Plandémie de Covid

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La prochaine pandémie arrive mais ce n’est pas la variole du singe

Il semblerait que cette curieuse « variole du singe » venue de nulle part ne soit qu’un grossier leurre, comme l’explique l’article ci-dessous. Même si l’on fait l’impasse sur sa date de survenue, une nouvelle pandémie devrait nous être imposée au cours de l’automne-hiver prochain, occasion de renouer avec les « vaccins » et le fameux passe liberticide. Le tout sur fond de ruine économique déjà en cours (cf. l’inflation pour la première étape). Tout cela est évidemment beaucoup plus que probable et nous devons déjà nous y préparer. Quant à savoir qui et pourquoi, tout a été publié sur ce blog.

La variole du singe ne peut pas être la prochaine épidémie globale qui va servir de prétexte à l’achèvement de la mise en place des passes vaccinaux, du piqouzage de masse avec puce intégrée vantée il y a peu par l’illustre ordure Bourla, et du contrôle total de la vie dérisoire des moutons, juste bons à tondre pour les chères élites qui ne pensent avant tout qu’à notre bien et celui de notre planète, bien sûr.

Il y a en effet trop d’éléments qui plaident en faveur d’un pétard mouillé destiné à discréditer les “complotistes” malsains. Son apparition dans divers endroits du monde, en même temps, est par trop suspecte. C’est d’autant plus maladroit qu’il est notoire que ce virus a un faible potentiel de contamination. Il ne se transmet que par contact prolongé, ce qui exclut la multiplication de foyers massifs, une fois l’épidémie identifiée.

Par ailleurs, ce virus a été au coeur d’une simulation pandémique qui a été relayé par de nombreux médias mainstream, et l’infâme fameux Bill Gates l’a même évoqué lors d’une de ses multiples mises en garde humanitaires; cher bon samaritain de Bill, qui ne pense qu’à sauver les sous-hommes que nous sommes de leur perte, à moins qu’il ne soit l’eugéniste le plus convaincu et le plus actif de la planète. On sait également que des commandes de vaccins contre la variole de singe ont même été effectuées par différents gouvernements et ce, plusieurs mois avant que la presse n’en parle.

Tout cela est trop grossier. Si, parfois, la finesse ultime est de ne pas en utiliser, la ficelle tendue aujourd’hui est trop grosse et pourrait provoquer un certain éveil chez les plus endormis. C’est évidemment ce qu’il faut absolument éviter, surtout après les nombreuses incohérences de la gestion de la crise Covid qui ont nécessité un énorme travail de désinformation et d’abrutissement des masses.

Non, ce virus a tout pour finir en une campagne bien orchestrée pour rassurer un (petit) laps de temps le citoyen lambda et ridiculiser les “complotistes”, avant le déclenchement d’une pandémie gigantesque au regard de laquelle le Covid-19 paraîtra une grippette bénigne.

Il suffira alors pour les illuminés du type Gates de vociférer sur l’inconscience des hommes, de leur incapacité d’aujourd’hui à s’organiser, ensemble, pour faire face aux nouveaux défis des temps futurs, et les populations, bien lobotomisées par les médias et leurs dirigeants décérébrés et/ou corrompus, accepteront avec un soulagement grotesque et suicidaire l’accaparement par une institution mondiale technocratique des politiques sanitaires nationales en temps de crise, doctrine souhaitée, formulée et déjà actée par l’OMS qui, rappelons-le, est entre les mains de notre cher malthusien extrémiste Bill Gates.

La boucle est bouclée.

Le virus utilisé pourrait aussi être de type variole, mais celui-là beaucoup plus virulent, et d’autant plus meurtrier qu’il contaminera des individus dont l’immense majorité dispose désormais d’un système immunitaire fragilisé par les vagues successives de vaccination contre le coronavirus.

On pourrait même tenter de déterminer le moment du déclenchement de cette nouvelle pandémie. Je pencherais pour novembre (11/22) et, soyons joueurs, avançons même une journée bien particulière: celle du 03/11/22.

L’avenir, plutôt sombre – il faut bien l’avouer -, nous dira ce qu’il en est réellement.

Les Moutons enragés

maximeverneuil

Eric Verhaeghe dénonce le projet oligarchique de surveillance numérique généralisée (vidéo 38:09)

Entretien avec Eric Verhaeghe, fondateur du Courrier des Stratèges, qui commente le totalitarisme qui se met en place et appelle à faire sécession.

maximeverneuil

Rapport : Le laboratoire biologique de Wuhan a effectué des recherches sur le gain de fonction du virus de la variole du singe

C’est reparti…

Le laboratoire biologique de Wuhan, qui a été au centre de la controverse concernant la recherche sur le gain de fonction des coronavirus, semble avoir effectué le même type de recherche sur la variole du singe, afin de la rendre plus mortelle pour l’homme, selon un rapport citant la revue à comité de lecture Virologica Sinica qui a publié les résultats du laboratoire en février.

Wuhan Lab Publishes Study Manipulating H7N9 Virus To Be More Lethal.https://t.co/8pEOGzMFEe

— Natalie Winters (@nataliegwinters) May 23, 2022

Le National Pulse rapporte :

L’Institut de virologie de Wuhan a assemblé un génome du virus de la variole du singe, permettant d’identifier le virus par des tests PCR, en utilisant une méthode que les chercheurs ont signalée comme pouvant créer un « agent pathogène contagieux ».

Le rapport poursuit :

L’étude a été publiée pour la première fois en février 2022, quelques mois seulement avant la dernière épidémie internationale de cas de monkeypox qui semble avoir maintenant atteint les États-Unis.

Les chercheurs ont semblé identifier une partie du génome du virus de la variole du singe, permettant aux tests PCR d’identifier le virus, dans l’article : « Efficient Assembly of a Large Fragment of Monkeypox Virus Genome as a qPCR Template Using Dual-Selection Based Transformation-Associated Recombination ».

L’article reconnaît que cette recombinaison associée à la transformation (TAR) « appliquée à la recherche virologique pourrait également soulever des problèmes de sécurité potentiels, en particulier lorsque le produit assemblé contient un ensemble complet de matériel génétique qui peut être récupéré dans un agent pathogène contagieux ».

L’article complet peut être lu ici

Ces révélations font suite aux suggestions d’une source au sein des Centres européens de contrôle des maladies selon lesquelles la souche actuelle de variole du singe qui se propage rapidement dans le monde semble être « une troisième souche de laboratoire aux caractéristiques inconnues, et que l’on parle d’un lien quelconque avec les accusations portées par Moscou contre les activités biologiques des États-Unis en Ukraine ».

Cette information, ainsi que plusieurs autres rapports indiquant que les exercices et les scénarios de « jeu de guerre » de l’OMS et de la Fondation Gates impliquant la variole du singe vont une fois de plus alimenter les craintes que l’épidémie puisse provenir d’un laboratoire biologique.

Au moment où la nouvelle du premier cas de variole du singe découvert aux États-Unis a été annoncée, l’administration Biden a commandé 13 millions de doses d’un vaccin qui protège à la fois contre la variole du singe et la variole.

L’Organisation mondiale de la santé avertit que les festivals d’été et les rassemblements de masse pourraient accélérer la propagation du monkeypox, première indication que les technocrates de la santé pourraient une fois de plus tenter d’imposer des restrictions au nom de l’arrêt de la propagation d’un virus.

« Alors que nous entrons dans la saison estivale dans la région européenne, avec des rassemblements de masse, des festivals et des fêtes, je crains que la transmission ne s’accélère, car les cas actuellement détectés concernent des personnes ayant une activité sexuelle, et les symptômes ne sont pas familiers à beaucoup », a déclaré le Dr Hans Kluge, directeur régional de l’OMS pour l’Europe.

Ce week-end, la Belgique est devenue le premier pays à commencer à imposer des mesures de quarantaine pour le virus, Joe Biden ayant également déclaré que l’évolution de la situation était « préoccupante ».

Sky News a rapporté que « la cause exacte de la plus grande épidémie du Royaume-Uni reste un mystère », d’autant plus que les experts de la santé avaient précédemment affirmé que la variole du singe n’était pas très transmissible entre humains, et que certains ont émis l’hypothèse d’une mutation.

Le virus se propage également au moment où l’OMS s’apprête à voter un traité international sur les pandémies et des amendements au Règlement sanitaire international (2005).

Selon les critiques, le traité « donnerait à l’OMS non élue un plus grand contrôle sur les décisions nationales en matière de soins de santé d’urgence et de nouveaux pouvoirs pour imposer des passeports vaccinaux, une surveillance mondiale et des ‘actions coordonnées au niveau mondial’ pour lutter contre la ‘désinformation’ chaque fois qu’elle déclare une ‘urgence sanitaire’. »

Anguille sous roche

maximeverneuil

Quand l’INSEE montre que la vaccination est allée de pair avec une hausse de la mortalité des moins de 65 ans

La vaccination a-t-elle vraiment sauvé des vies, comme le gouvernement le prétend ? Comme disait la propagande diffusée en boucle l’an dernier, les chiffres, ça ne se discute… et, quand on regarde les chiffres de l’INSEE, il devient indiscutable que, non seulement la vaccination n’a pas diminué la mortalité, mais même qu’elle est allée de pair avec son augmentation chez les moins de 65 ans. Gênée, l’INSEE se demande pourquoi. Nous avons notre idée sur le sujet…

Officiellement, donc, le vaccin sauve des vies parce qu’il empêche les formes graves de COVID. Statistiquement, cette affirmation pose un vrai problème puisque les chiffres montrent que la campagne de vaccination s’est accompagnée d’une hausse de la mortalité, comme le montre l’INSEE dans un document tout à fait saisissant

Alors que, en 2020, il existait une différence de 3% entre les décès attendus et les décès constatés chez les 35-54 ans, cette différence a plus que doubler, approchant les 7% en 2021. 

Le chiffre est encore plus effrayant pour les moins de 35 ans, où, en 2020, on a compté moins de décès effectifs qu’attendus… alors que, en 2021, les décès constatés étaient supérieurs de 1% aux décès attendus. 

Autrement dit, le COVID a eu un effet bénéfique sur les moins de 35 ans en 2020, mais tout indique que la vaccination produit un choc de mortalité dans cette tranche d’âge. 

On constatera que la mortalité constatée en 2021 est plus élevée que la mortalité attendue dans toutes les tranches d’âge, jusqu’à 85 ans. 

Comment l’INSEE explique la baisse de la mortalité chez les plus de 85 ans

Pour expliquer ce phénomène de baisse de la mortalité chez les plus de 85 ans, l’INSEE prend bien garde, au passage, de ne pas invoquer unilatéralement la vaccination. 

La surmortalité diminue en revanche nettement pour les 85 ans ou plus, le nombre des décès devenant même conforme à celui attendu pour les 95 ans ou plus. L’effet « moisson » est plus fort à court terme pour les personnes très âgées, car leur probabilité de décéder quelques mois plus tard en l’absence d’épidémie est plus grande.

L’amélioration de la mortalité des plus de 85 ans en 2021 s’explique donc d’abord par “l’effet moisson”, c’est-à-dire par les décès massifs des plus fragiles en 2020… qui ont laissé en vie les plus robustes. 

On notera donc que, à la différence de la propagande officielle, l’INSEE ne se prononce pas sur les bienfaits démographiques de la vaccination ce qui est, en soi, la marque du doute qui s’est emparé des esprits. 

Le silence gêné de l’INSEE sur les dégâts de la vaccination

Mais le plus croquignol tient quand même aux formulations embarrassées de l’INSEE pour expliquer la surmortalité des plus jeunes par temps de vaccination :

D’août à décembre 2021, l’écart entre décès observés et attendus est devenu toutefois supérieur aux décès liés à la Covid-19. Cela pourrait s’expliquer par une baisse des décès évités et/ou par une hausse des décès indirectement liés à l’épidémie (du fait par exemple de reports d’opérations).

Certes, l’INSEE continue à expliquer que : 

En 2021, la mortalité a été influencée à la fois à la baisse et à la hausse. La vaccination est l’un des facteurs qui a réduit le taux de mortalité lié à la Covid-19 : par exemple, en octobre 2021, parmi les 20 ans ou plus, ce taux est neuf fois moins élevé pour les personnes complètement vaccinées que pour celles non vaccinées [Drees, 2021]. De plus, après une forte hausse des décès en 2020, la mortalité a baissé par contrecoup en 2021, puisque de nombreuses personnes fragiles étaient déjà décédées. Cet effet « moisson » a donc contribué à réduire la mortalité toutes causes confondues.

Donc, les pouvoirs publics français sont capables de calculer précisément le taux de mortalité des vaccinés du fait du COVID. Mais ils ne trouvent aucune explication pour justifier que les jeunes soient moins morts du COVID après le vaccin, mais beaucoup plus morts d’autres causes. 

Bizarre, non ?

Le COVID, combien de morts au juste ?

Pour le reste, et de façon très révélatrice, l’INSEE persiste à nuancer les chiffres officiels sur le nombre de morts du COVID. Nous avions déjà évoqué cette question l’an dernier

Ainsi, l’INSEE écrit ceci :

De mars 2020 à décembre 2021, les décès observés ont été nettement supérieurs à ceux attendus en l’absence d’épidémie de Covid-19. Cet excédent de décès toutes causes confondues (+ 95 000) est inférieur au nombre de décès attribuables à la Covid-19, estimé entre 130 000 et 146 000. Le nombre de décès liés à la Covid-19 inclut en effet les décès de personnes fragiles qui seraient décédées même sans l’épidémie en 2020 ou 2021.

Ces chiffres méritent d’être rappelés. On sait que le gouvernement a systématiquement gonflé la mortalité due au COVID en attribuant systématiquement les décès des personnes polymorbides au COVID, lorsqu’il était détecté, même si le décès était dû à une cause (à un cancer ou à une crise cardiaque par exemple). Cette stratégie a permis de gonfler artificiellement la peur de la maladie en dramatisant ces conséquences. 

Même derrière ces chiffres de propagande destinés à justifier des mesures liberticides, la réalité est sans doute que le COVID n’a pas tué plus de 95.000 personnes en deux ans, soit moins de 50.000 par an, chiffre déjà évoqué par Santé Publique France l’an dernier. 

Et maintenant, le temps vient de compter les morts du vaccin, malgré le silence officiel obstiné sur le phénomène. 

Le Courrier des Stratèges

maximeverneuil

Capitalisme de surveillance : Cambridge Analytica renaît-elle ? Une agence d’espionnage privée arme à nouveau Facebook

Malgré les scandales, les enquêtes, les sanctions financières, les excuses et les réglementations, Facebook demeure à ce jour le principal outil de surveillance de masse mondial. Le texte qui suit est une traduction en français d’un article du journaliste d’investigation britannique Kit Klarenberg paru dans MintPress le 11 mai 2022, dans lequel il développe les liens entre Facebook et des sociétés dont vous n’avez sans doute jamais entendu parler. Si nous ne partageons pas certaines de ses vues, l’ensemble constitue une base documentaire plus qu’intéressante en ces temps de guerre de l’information et de surveillance de masse croissantes.

Retour sur Cambridge Analytica

Le 4 avril dernier, les plaignants d’un recours collectif intenté contre Facebook pour ses pratiques de partage de données — à la suite de l’éclatement du scandale Cambridge Analytica — ont déposé une nouvelle requête (PDF), accusant le géant des médias sociaux d’avoir délibérément entravé la découverte d’informations révélant l’ampleur de ses méfaits.

C’est le dernier développement d’une importante polémique qui a commencé au cours des premiers mois de l’année 2017 et qui montre peu de signes de ralentissement. En résumé : Cambridge Analytica a exploité une faille de Facebook pour récolter les données personnelles de dizaine de millions de citoyens américains (jusqu’à 50 millions de personnes sont concernées), afin de manipuler les électeurs au nom d’un certain nombre de candidats de droite — y compris potentiellement Donald Trump — et de campagnes politiques aux États-Unis et ailleurs.

Depuis lors, Cambridge Analytica et sa société mère, SCL Group, ont mis la clef sous la porte, avec des enquêtes officielles sur leurs activités menées dans plusieurs pays, tandis que Facebook a été condamné à une amende record de 5 milliards de dollars par la Federal Trade Commission pour des violations flagrantes de la confidentialité de ses utilisateurs. L’ensemble du différend a soulevé de sérieuses inquiétudes de la part du public concernant la confidentialité en ligne et l’influence néfaste de la publicité comportementale et du microciblage, qui perdurent à ce jour.

Cambridge out, Emic in

En septembre 2020, l’ancien PDG de Cambridge Analytica, l’Anglais Alexander Nix, a accepté un “engagement de disqualification” lui interdisant de diriger des sociétés anonymes britanniques pendant sept ans pour avoir offert des services contraires à l’éthique, notamment « des pots-de-vin ou des pièges, des campagnes de désengagement des électeurs, l’obtention d’informations pour discréditer les opposants politiques et la diffusion informations anonymes dans les campagnes politiques. »

En revanche, un cadre supérieur du SCL Group, apparemment au cœur de bon nombre de ces pratiques contraires à l’éthique — bien qu’il le nie — n’a pas été affecté par les retombées du scandale. En fait, ils ont même immensément prospéré dans son sillage.

Une semaine avant la fermeture de Cambridge Analytica, le 1er mai 2018, Gaby van den Berg — qui, entre autres, a créé la « méthodologie de la dynamique comportementale » brevetée et approuvée par la DARPA (qui analyse et profile des publics cibles particuliers afin d’identifier des stratégies optimales pour influencer leurs perceptions et leurs actions) a fondé une nouvelle société à Londres, Emic Consulting. Depuis, elle a enseigné les techniques de guerre de l’information de style Cambridge Analytica aux militaires du monde entier.

Par exemple, les Forces armées canadiennes ont dépensé des sommes considérables pour les services d’Emic Consulting en 2019 et 2020. Sa branche du renseignement a ensuite été mêlée à une série de scandales très médiatisés tout au long de la pandémie de COVID-19, harcelant les citoyens avec des opérations psychologiques bizarres et exploitant les données d’utilisateurs sur les réseaux sociaux sans leur autorisation, provoquant un tollé.

Les conclusions d’une enquête ultérieure sur les activités d’espionnage de l’unité étaient absolument accablantes. Bien qu’Emic n’ait pas été mentionné, il est presque inconcevable que les tactiques déployées de manière si controversée n’aient pas été influencées par la hiérarchie de l’entreprise.

“Avantage de positionnement”

Il semble que van den Berg soit impliquée dans d’autres tentatives d’espionnage pour influencer subrepticement des publics cibles involontaires. Des fichiers divulgués examinés par MintPress la désignent comme un membre clé d’une expérimentation secrète de guerre psychologique en Syrie, financée par le ministère britannique des Affaires étrangères et fournie par l’obscure société de communication Global Strategy Network.

Global Strategy Network a été fondée par un vétéran du MI6, Richard Barrett, qui a dirigé les opérations antiterroristes de l’agence avant et après le 11 septembre, une période au cours de laquelle les services de renseignement britanniques sont devenus intimement impliqués dans le monstrueux programme d’extraditions de Washington. Les questions abondent sur sa complicité dans la torture de suspects terroristes par la CIA.

Global Strategy en Syrie

Selon ses déclarations au ministère des Affaires étrangères, Global Strategy a commencé à opérer en Syrie dès « les premiers jours » des tentatives occidentales de déstabilisation du gouvernement de Bachar al-Assad, en convainquant les Syriens, les citoyens occidentaux et les États étrangers que l’Armée syrienne libre était une armée légitime, modérée, tout en inondant les médias internationaux de propagande pro-opposition.

La société s’est vantée d’avoir influencé la perception du conflit et des belligérants dans le monde entier grâce à sa production d’informations “extrêmement percutantes”, ayant été vues par “plusieurs centaines de millions de personnes et générant des réactions jusqu’au Conseil de sécurité de l’ONU”.

D’après les estimations de Global Strategy, son succès est attribuable à « une programmation qui n’est pas conçue le premier jour et livrée “quoi qu’il arrive”, mais qui est plutôt rapidement itérée et redéployée à mesure que la situation sur le terrain et nos adversaires changent. »

Faisant référence au concept militaire et de renseignement consistant à infiltrer la boucle « OODA (Observer, Orienter, Décider, Agir) » d’un ennemi, Global Strategy a parlé de « pénétrer à l’intérieur » des processus de prise de décision du gouvernement Assad et des groupes extrémistes en Syrie, « pour faire de bonnes décisions plus rapidement » que leurs adversaires, « être stratégiquement proactif et tactiquement réactif » et « obtenir un avantage de positionnement ».

Dans la tête de l’adversaire

La clé de ce processus est l’utilisation intensive par Global Strategy d’une technologie interne innovante. Par exemple, ils ont créé “Daeshboard”, qui fournit une analyse des communications des groupes terroristes, s’appuyant fortement sur “l’accès historique et continu” de l’entreprise aux “groupes de communication fermés” sur Telegram, Rocket.chat et d’autres plateformes publiquement cryptées.

En suivant les déclarations publiques de ces groupes et la manière dont leurs “thèmes changent dans le temps et géographiquement”, Global Strategy identifie les “tendances émergentes” de la propagande extrémiste, “et comment les étouffer”. Un exemple est donné de cette capacité d’intervention avec le nord-est du Nigeria en septembre 2019 : après que les canaux de discussion privés de Boko Haram aient indiqué que le groupe terroriste avait l’intention de cibler les chrétiens, Daeshboard a permis à Global Strategy « d’identifier et de visualiser comment cette menace prenait forme » avant même que Boko Haram ne commence dûment à exécuter des chrétiens trois mois plus tard, modifiant à son tour ses messages de propagande « sur une base hebdomadaire » pour promouvoir la tolérance religieuse, « devançant ainsi [les efforts de Boko Haram] pour provoquer un conflit confessionnel. »

Tout cela est peut-être bien et bon, mais comme nous le verrons bientôt, l’entreprise a la capacité avouée de le faire avec des motivations beaucoup moins positives dans d’autres contextes, et de cibler des personnes ordinaires dans le processus.

Daeshboard fonctionne en tandem avec Murmurate, un logiciel “d’écoute sociale” permettant à Global Strategy de surveiller les conversations en ligne selon une “tendance géographique”, qui donne un aperçu de la façon dont les publics cibles réagissent à certains messages, comment les réponses et les discussions divergent dans différentes régions d’un pays donné, et “comment les audiences numériques sont connectées les unes aux autres.”

“Approches de guerre créatives”

Il ne serait absolument pas surprenant que van den Berg ait joué un rôle dans la création de ces ressources, et en effet d’ExTrac — une plate-forme de mégadonnées combinant « des données d’attaque et de communication en temps réel avec l’intelligence artificielle » et fournissant des « informations exploitables » sur les communications des groupes extrémistes violents à l’usage des « décideurs et praticiens » de la lutte contre le terrorisme et de la « lutte contre l’extrémisme violent » (CVE) – lancée par Global Strategy en mars 2021.

Partenaire de l’OTAN

Ce même mois de mars 2021, van den Berg était l’un des deux “experts” qui ont dirigé une discussion en ligne organisée par le Centre d’excellence des communications stratégiques de l’OTAN basé à Riga. Parmi les sujets à l’étude figuraient : « Quelles sont les limites des mégadonnées pour comprendre [sic] nos publics ? » et « L’écoute sociale peut-elle prédire les comportements ? »

De toute évidence, van den Berg a un intérêt professionnel intense pour les disciplines précises que Global Strategy a exploitées. La référence à l’écoute sociale prédisant les comportements est également particulièrement alléchante, étant donné que c’est précisément ce que les techniques « psychographiques » de Cambridge Analytica ont tenté d’accomplir, bien qu’apparemment avec peu de succès. Peut-être, étant donné l’échec des méthodes de l’entreprise, van den Berg étudie-t-il de nouveaux moyens d’atteindre le même objectif intrusif.

Quoi qu’il en soit, ce que contiennent les rapports clients classifiés d’ExTrac est une énigme, bien que cela soit probablement très sensible : “L’accès est accordé au cas par cas via des abonnements”, note le bas de page de son site web, soulignant l’exclusivité et le secret de la plate-forme. Il est cependant frappant de constater que des références répétées aux activités de groupes extrémistes et à leur public sur Facebook sont présentes dans des évaluations de menaces accessibles publiquement.

Dans l’un de ces rapports, l’activité extrémiste sur le réseau social est mentionnée dans le même passage que les discussions privées menées via Telegram et “les réseaux hors ligne illicites et les communications secrètes”, suggérant fortement que ce n’est pas le contenu Facebook purement “ouvert” qu’ExTrac examine.

Un « chercheur » financé par Facebook et un département d’État américain

Il est à noter sur ce sujet que le nom de Charlie Winter, directeur de recherche d’ExTrac, qui dirige l’initiative aux côtés “d’anciens membres du renseignement” anonymes, figure aux côtés de celui de van den Berg dans les fichiers divulgués de Global Strategy. Chercheur universitaire de longue date sur les groupes extrémistes, son doctorat – qui a examiné comment « les groupes militants contemporains cultivent des approches créatives de la gouvernance et de la guerre » en ligne – a été directement financé par Facebook.

Facebook a par ailleurs financé son séjour de cinq ans en tant que chercheur au Centre international d’étude de la radicalisation de Londres, via son “Online Civil Courage Initiative”, tout comme le ministère de l’Intérieur britannique et le département américain de la Sécurité intérieure (Homeland Security Department). Des e‑mails déclassifiés révèlent qu’il a donné des informations en personne sur la propagande de l’État islamique à des représentants de ce dernier.

Le mandat de Winter au Centre l’a amené à écrire un livre, The Terrorist Image, qui a examiné 20 000 images “collectées sur les réseaux secrets de l’État islamique en ligne”. Son contenu témoigne d’une connaissance approfondie du fonctionnement interne des unités d’élite de propagande de l’État islamique et de leurs discussions privées via diverses plateformes de discussion de la part de l’auteur, y compris WhatsApp, propriété de Facebook.

Tout cela soulève la question évidente de savoir si Global Strategy accède directement ou indirectement aux données des utilisateurs de Facebook et les militarise à la manière exacte de Cambridge Analytica, avec l’aide de van den Berg, un individu connecté de manière centrale à cette entreprise et à ses méthodes malveillantes de manipulation de masse. Il est à noter que les deux sociétés (Global Strategy et Emic) ont ignoré les demandes répétées de clarification de la part de MintPress.

“Organisation commerciale agressive”

Si les données privées de Facebook sont exploitées par Global Strategy à des fins antiterroristes, on pourrait dire que la fin justifie les moyens, car une telle intrusion sape les groupes extrémistes barbares, empêche une plus grande radicalisation et évite potentiellement de futures atrocités.

Cependant, les réticules clandestins de Global Strategy ne sont pas uniquement formés sur les extrémistes et leurs partisans. Au cours de ses opérations syriennes, il a déclaré avoir utilisé Murmurate pour collecter des informations sur les discussions en ligne entre des publics cibles au Royaume-Uni, y compris des réfugiés syriens, qui ont ensuite été renvoyées au ministère des Affaires étrangères.

Une telle infraction aveugle met en évidence un échec plus large des programmes CVE : ils sont fondés sur l’axiome erroné et non étayé selon lequel littéralement toute personne exposée à la propagande extrémiste de quelque manière que ce soit, représente une menace terroriste potentielle, “pré-criminalisant” ainsi d’innombrables personnes innocentes — majoritairement des musulmans — et les transformant en cibles d’opérations de manipulation et de surveillance.

Un filet de collecte de données très large

Compte tenu de la facilité et de la fluidité avec lesquelles les mèmes voyagent sur les réseaux sociaux, un grand nombre d’utilisateurs peuvent, par inadvertance — et involontairement — faire partie du « public » d’un groupe extrémiste et ainsi être inclus dans le filet de balayage de Global Strategy. Sans élucidation de la manière dont ExTrac catégorise un « public » extrémiste, ni même de ce qui constitue un « extrémiste », nous n’avons aucun moyen de savoir à quel point sa collecte de données est vaste.

Il convient toutefois de noter que le gouvernement britannique a précédemment désigné la méfiance à l’égard des médias grand public, la croyance dans les « théories du complot » et la critique du gouvernement, en particulier dans le domaine de la politique étrangère, comme des signes de radicalisation extrémiste potentielle. Le Département de la sécurité intérieure US a également publié des directives officielles fixant à peu près les mêmes accusations.

Même si ExTrac ne fait qu’aspirer leurs informations et communications publiques, il est peu probable que des individus respectueux des lois acceptent que leurs données soient secrètement collectées et analysées par un sinistre marchand de propagande financé par l’État et dirigé par des agents du renseignement ; sans parler des fruits de cette recherche, revendus à des protagonistes inconnus à des fins lucratives ou incertaines.

Techniques de temps de guerre, appliquées en temps de paix

Le fait que des techniques conçues à l’origine pour être utilisées en temps de guerre afin d’effectuer un “changement de comportement” sur des cibles ennemies aient été mises en place sur des citoyens a constitué un élément central du scandale Cambridge Analytica. ExTrac représente sans ambiguïté un outil influencé par des techniques militaires et de renseignement adaptées à des fins commerciales, avec des civils sans méfiance en ligne de mire.

En mars 2020, le domaine Daeshboard.net a été enregistré à l’aide de WhoisGuard, qui protège l’identité du titulaire. Il a expiré un an plus tard, bien qu’aujourd’hui une recherche Google pour le site Web affiche la page de connexion client d’ExTrac, ce qui implique que les deux sont soit une seule et même chose, soit que ce dernier est une version technologiquement évoluée du premier, désormais ouverte à une utilisation plus large par le secteur privé et les entités étatiques.

La confidentialité de Facebook de nouveau en question

En plus de son amende record de 5 milliards de dollars à la Federal Trade Commission, Facebook fait encore face à d’autres sanctions majeures ailleurs en raison de son approche nonchalante de la protection des données des utilisateurs. Une fois récoltées par Cambridge Analytica — parmi tant d’autres — l’entreprise n’avait aucun moyen de savoir où ces données aboutissaient ou à quelles fins elles étaient utilisées.

Si peu d’éléments laissent penser que Facebook prenne plus au sérieux la confidentialité des utilisateurs aujourd’hui, une question jusqu’à présent ignorée est de savoir si des contrôles sont en place pour empêcher des individus tels que Charlie Winter de partager depuis Facebook des informations sensibles sur la plate-forme et ses utilisateurs.

Les opérations secrètes de Winter en Syrie, qui l’ont placé dans des cercles si proches de van den Berg, ont été menées parallèlement à ses recherches sur l’utilisation des médias sociaux par les extrémistes, à l’invitation de Facebook et avec son parrainage financier. Le réseau social est cité par Global Strategy comme un vecteur clé de sa propagande anti-régime et anti-ISIS. Pendant ce temps, Winter était également un conseiller « expert » d’une autre entreprise secrète du ministère des Affaires étrangères, qui ciblait les camps de réfugiés du Liban avec des messages anti-extrémistes.

Le travail de Winter sur Facebook, et les connaissances poussées qui en ont découlé, ont peut-être été l’un des facteurs qui ont conduit à son recrutement — en particulier dans ce dernier cas, étant donné qu’un élément de la campagne [anti-régime et anti-ISIS] était la création d’un groupe Facebook privé permettant aux habitants d’un camp de réfugiés de discuter des problèmes locaux, ce groupe étant « suivi de près » par l’entrepreneur qui livrait le projet, à l’insu de ceux qui l’utilisaient. À tout le moins, ses multiples rôles simultanés représentent un énorme conflit d’intérêts.

Les deux opérations du Foreign Office ont été menées sous les auspices de la Counter-Daesh Communications Cell de Londres. Un examen interne cinglant de Whitehall des actions de la cellule en Syrie, non destinés au public, a révélé qu’ils étaient “mal planifiés, probablement illégaux et coûtent des vies”.

Des Syriens employés par des sous-traitants, tels que Global Strategy, ont en effet été tués par les groupes extrémistes qu’ils ciblaient. L’ampleur de l’effusion de sang est considérable. Un opérateur “a subi des pertes de personnel de base qui ont endommagé l’organisation de manière assez fondamentale”. Une autre a été condamnée comme « une organisation commerciale agressive », qui a pris des risques « personnels et politiques » et a mis ses employés en danger en « [allant] trop loin ».

Il n’est pas certain que l’une ou l’autre des descriptions fasse référence à Global Strategy, mais le fait que l’entreprise ait été impliquée dans ce qui était un complot clairement dangereux et peut-être criminel signifie qu’il est particulièrement vital que Facebook précise s’il était au courant de l’implication de Winter dans celle-ci, si sa relation avec lui perdure à ce jour, et bien sûr si leur connexion d’une manière ou d’une autre accorde à ExTrac l’accès aux informations privilégiées de l’utilisateur privé à son insu ou sans son consentement.

Ce qui est tout à fait clair, cependant, c’est que — malgré tous les tollés publics, les enquêtes et audiences officielles, les sanctions financières, les excuses et la réglementation proposée, Facebook reste le premier outil de surveillance au monde, armé de toutes sortes de manières malveillantes par un certain nombre d’éléments hostiles, dont le public ne saura probablement jamais l’ampleur. Et les mêmes individus irresponsables utilisent les mêmes méthodes pour le faire, avec le soutien notamment financier des gouvernements occidentaux, et la conformité de Facebook lui-même.

Kit Klarenberg est un journaliste d’investigation et contributeur de MintPresss News qui explore le rôle des services de renseignement dans l’élaboration de la politique et des perceptions. Son travail a déjà été publié dans The Cradle, Declassified UK et Grayzone. Suivez-le sur Twitter : @KitKlarenberg.

Observatoire du journalisme

maximeverneuil

Non au projet européen de destruction des huiles essentielles !

Big Pharma et ses employés de la Commission européenne veulent interdire toute thérapie alternative : hors des trusts de la chimie pharmaceutique, point de traitement (NDLA)

Espérons que cette pétition ait une influence sur les technocrates, qui ne jurent que par la chimie…

Auteur(s) :Augustin de Livois

Madame, Monsieur,

La Commission européenne envisage de porter un coup fatal à la possibilité de prendre soin de sa santé autrement pour les citoyens de l’UE.

À terme, elle pourrait tout simplement faire interdire ou fortement réduire l’usage des “huiles essentielles”. 

Évidemment cette démarche n’est pas directe. 

Elle passe par l’étiquetage.

L’objectif officiel est de réviser :

“la classification, l’étiquetage et l’emballage des substances chimiques et d’intégrer dans ce chantier législatif les huiles essentielles.” (1)

La Commission européenne voudrait que les huiles essentielles, qui sont des produits naturels, soient classées dans les produits chimiques dangereux. 

Comme pour certains médicaments toxiques, vous auriez un gros triangle rouge sur l’emballage indiquant une substance dangereuse. 

Ce procédé relève de la désinformation pure puisque les huiles essentielles ne présentent aucun danger dès lors qu’elles sont utilisées correctement.

Pire encore, une fois que les huiles essentielles auront été classées comme dangereuses, il sera facile au législateur européen de les interdire pour de bon. 

Julien Aubert, député du Vaucluse, résume ainsi la situation : 

« L’impact sur la production d’huiles essentielles est direct car cette réglementation les considère comme des produits chimiques à part entière. Soumises à ce cadre réglementaire contraignant pousserait les producteurs à revoir la composition de ces huiles à tel point qu’au mieux, leurs propriétés s’en verraient altérées et au pire, compte tenu de l’inadaptabilité des méthodes d’évaluation pour ces produits particuliers, elles pourraient être considérées à tort comme trop dangereuses et donc interdites » (5)

Les huiles essentielles ne sont PAS des médicaments 

Un médicament est constitué d’une seule molécule de laboratoire très concentrée et très stable. 

Une huile essentielle, obtenue par distillation des plantes dans un alambic, réunit de nombreux principes actifs naturels. 

Il s’agit d’une essence de plante. 

Elle réunit, à des doses variées, de nombreux principes actifs naturels.

Les huiles essentielles s’utilisent en cuisine, en cosmétique, en médecine préventive et intégrative. 

C’est un produit naturel du bien-être. Cela n’a rien à voir avec un médicament. 

Ainsi l’huile essentielle de lavande peut accompagner des brûlures, l’huile essentielle de citronnelle de java faire fuir les moustiques, la menthe poivrée en huile essentielle joue sur les maux de tête, etc. (2,3,4)

Menace sur la lavande !

En France, la filière de la lavande est en danger.

Cela représente 9000 emplois en Provence et dans la Drôme. (1)

C’est une des filières d’excellence de la région. Elle fait partie de son patrimoine historique, culturel et même esthétique.  

Les producteurs de lavande sont sur le qui-vive. (1)

Ils savent très bien qu’une telle législation frapperait durement la filière. 

Lobbying européen 

La Commission européenne fait valoir le fait qu’il y aura une consultation et que les intérêts de tous seront pris en compte. (1,2)

Mais cela ne suffira pas à protéger les producteurs français de lavande et d’huile essentielle, notamment les plus petits. 

Trop d’acteurs économiques, à commencer par les laboratoires pharmaceutiques, ont intérêt à voir la filière s’effondrer. 

Les débats seront biaisés comme cela avait été le cas pour l’herboristerie en 2011 avec la directive THMPD. (6)

Ce texte avait réduit l’usage des plantes médicinales dans toute l’Europe sous couvert de protection du consommateur. 

Ce n’était en réalité qu’un immense cadeau fait à Big Pharma. 

Nous devons empêcher que cela se reproduise. 

Nous ne devons pas laisser la Commission européenne lancer un nouveau chantier législatif pour bannir des remèdes naturels utiles à tous, peu chers et non dangereux. 

Pour cela, il faut se mobiliser MAINTENANT.

Aidez-moi à faire connaître la situation. 

Nous devons agir AVANT que tout le processus législatif ne soit lancé. 

Nous devons être des milliers, voire des centaines de milliers à dire NON à la Commission européenne. 

Nous ne voulons PAS de cette législation !

Ce projet de loi risque de :

  • limiter le droit de prendre soin de sa santé autrement ;
  • mettre au chômage des centaines de personnes ;
  • détruire ou fragiliser de nombreuses filières naturelles dont celle de la lavande en France ;
  • toucher au patrimoine historique et culturelle de la Provence. 

Aidez-moi à dire NON !

Signez la pétition ci-dessous. 

Partagez-la avec votre famille, avec vos proches. 

Ensemble, refusons le diktat européen sur les huiles essentielles !

Un grand merci !

  1. https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/les-huiles-essentielles-de-lavande-menacees-par-une-nouvelle-reglementation-europeenne_AN-202107290223.html
  2. https://www.passeportsante.net/fr/Solutions/HuilesEssentielles/Fiche.aspx?doc=huile-essentielle-lavande-vraie
  3. https://www.passeportsante.net/fr/Solutions/HuilesEssentielles/Fiche.aspx?doc=huile-essentielle-citronnelle-java
  4. https://www.passeportsante.net/fr/Solutions/HuilesEssentielles/Fiche.aspx?doc=huile-essentielle-menthe-poivree
  5. https://www.francebleu.fr/infos/agriculture-peche/un-projet-europeen-menace-la-filiere-lavande-selon-les-distillateurs-vauclusiens-1627921005
  6. https://www.michele-rivasi.eu/a-la-une/conference-tout-savoir-sur-la-directive-des-remedes-traditionnels-a-base-de-plantes-thmpd

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Les Moutons enragés

maximeverneuil

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