Plandémie de Covid

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Épilogue économique mondial (vidéo 19:08)

La grande transition…
Elle arrive bientôt, nous allons vivre des évènements sans précédent à très court terme.
Vous nous demandez encore et toujours des nouvelles du Professeur Fourtillan…
Parlons-en…

maximeverneuil

Ils ont osé : La Croix-Rouge américaine surprise en train de mélanger du sang de vacciné avec du sang de non vacciné…

Cet article peut contenir des déclarations qui peuvent reflèter l’opinion de l’auteur

Si vous ou l’un de vos proches avez besoin d’une transfusion sanguine, vous devriez éviter de faire appel à la Croix-Rouge américaine. En effet, nous savons maintenant que la Croix Rouge mélange sans discernement du sang vacciné avec du sang non vacciné.

https://trendingpolitics.com/american-red-cross-under-scrutiny-after-confessing-it-does-not-separate-vaccinated-from-unvaccinated-blood-knab/

La raison pour laquelle cela est hautement problématique est que le sang vacciné est du sang contaminé, ce qui signifie que le receveur recevra toutes les protéines de pointe et autres toxines produites par les vaccins chez la personne qui les a reçus.

https://citizens.news/650864.html

La Croix-Rouge empoisonne le corps de personnes déjà malades qui ont désespérément besoin d’un sang propre et sain, et non d’un sang contenant ce qui a été pompé dans le cadre de l’opération Warp Speed.

“Nous n’indiquons pas sur les produits sanguins s’ils contiennent du sang vacciné ou non, car le vaccin Covid-19 ne passe pas dans le sang et ne présente aucun risque pour le receveur”, affirme la Croix-Rouge.

“Si vous avez des inquiétudes quant à la sécurité d’éventuelles transfusions sanguines, veuillez en parler à votre équipe médicale.”

Selon un expert, les protéines du virus Covid “se promènent librement dans la circulation sanguine”.

La question a été soulevée en réponse à des demandes de renseignements sur la participation de la Croix-Rouge à la fourniture de soins après le passage de l’ouragan Fiona, qui a ravagé l’île de Porto Rico.

Certains craignaient que la Croix-Rouge n’empoisonne des personnes avec du sang contaminé, et il s’avère que leurs inquiétudes étaient justifiées.

L’équipe des médias sociaux de la Croix-Rouge a apparemment manqué une étude récemment publiée montrant que les vaccins antigrippaux de Fauci pénètrent en fait dans la circulation sanguine et causent de graves problèmes de santé.

L’essai clinique randomisé a révélé que l’excès de risque d’événements indésirables graves est beaucoup plus élevé chez les personnes dont le sang a été contaminé par les injections de l’opération Warp Speed.

“Dans l’essai Moderna, l’excès de risque d’IESA graves (15,1 pour 10 000 participants) était supérieur à la réduction du risque d’hospitalisation liée au COVID-19 par rapport au groupe placebo (6,4 pour 10 000 participants)”, explique l’étude.

“Dans l’essai Pfizer, l’excès de risque d’AESI graves (10,1 pour 10 000) était supérieur à la réduction du risque d’hospitalisation liée au COVID-19 par rapport au groupe placebo (2,3 pour 10 000 participants).”

Nous savons que les IESA dont le rapport de risque est supérieur à un, ce qui signifie “risque élevé”, comprennent des affections graves comme les troubles de la coagulation, le syndrome de détresse respiratoire aiguë et les myocardites et péricardites.

En mai 2021, une autre étude publiée dans Science explique plus en détail comment les injections de Covid se retrouvent finalement dans la circulation sanguine, contrairement à ce qu’affirme l’équipe de la Croix-Rouge sur les médias sociaux.

“La protéine spike n’est pas libérée pour se promener librement dans la circulation sanguine par elle-même, car elle possède une région d’ancrage transmembranaire qui (comme son nom l’indique) la laisse coincée”, explique Derek Lowe.

“C’est ainsi qu’il se trouve dans le virus lui-même, et il fait de même dans les cellules humaines”.

Lowe a poursuivi en indiquant que les protéines de pointe du covid jab reposent à la surface des cellules musculaires et lymphatiques dans l’épaule, près du site d’injection.

“Une partie de la dose de vaccin va se retrouver dans la circulation sanguine, bien sûr”, a-t-il ajouté.

“Mais il faut garder à l’esprit que lorsque l’ARNm ou les particules d’adénovirus atteignent des cellules en dehors du foie ou du site d’injection, ils les amènent toujours à exprimer la protéine Spike ancrée à leur surface, et non à la déverser dans la circulation.”

La conclusion de tout cela est que l’on ne peut plus faire confiance à la Croix-Rouge américaine. Son équipe de médias sociaux ment totalement au public au sujet de son sang contaminé,

et les lecteurs feraient bien d’en prendre note et d’éviter d’accepter une transfusion sanguine de ce groupe.

Vous trouverez d’autres informations sur les “vaccins” COVID et les dommages qu’ils causent au corps humain sur le site suivant

ChemicalViolence.com.

Sources :

TrendingPolitics.com

NaturalNews.com

ScienceDirect.com

Via Cogiito

maximeverneuil

Vladimir Poutine accorde à Edward Snowden la citoyenneté russe

Quelques mois après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, certains médias américains ont commencé à se demander « Où est Edward Snowden ? Le lanceur d’alerte reste silencieux depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie », comme l’indiquait un titre de Newsweek en avril. L’offensive ukrainienne a clairement mis le lanceur d’alerte de la NSA dans une position très délicate, et il est donc resté relativement silencieux sur Twitter. Le gouvernement russe lui avait accordé l’asile depuis qu’il s’était enfui de Hong Kong en juin 2013, car il était « recherché » pour avoir révélé l’espionnage domestique à grande échelle par la NSA et les services de renseignement américains.

Lundi, les médias d’État russes ont publié un titre explosif et un nouveau développement concernant le sort de Snowden : « Poutine signe un décret accordant à Snowden la citoyenneté russe », selon la chaîne d’État RIA Novosti. L’agence TASS rapporte également que Poutine a accordé la citoyenneté russe à Edward Snowden.

Selon le décret officiel du président russe…

« Conformément au paragraphe ‘a’ de l’article 89 de la Constitution de la Fédération de Russie, je décide : d’accepter les personnes suivantes dans la citoyenneté de la Fédération de Russie : Edward Joseph Snowden, né le 21 juin 1983, aux États-Unis d’Amérique. »

Il s’agit d’un développement absolument énorme et d’une grosse et conséquente humiliation du Kremlin infligée à Washington à un moment où les deux parties se rapprochent d’une confrontation directe et d’une guerre en Ukraine. Le décret ne manquera pas d’aggraver les tensions au moment même où Washington réfléchit à de nouvelles sanctions.

Selon un média russe, « le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a également confirmé que la citoyenneté russe avait été accordée à Snowden à la demande de ce dernier. »

Aube digitale

maximeverneuil

L’ex-président de Greenpeace : « Le changement climatique, c’est pour effrayer les gens afin de les contrôler et faire de l’argent »

Patrick Albert Moore, ex-président de Greenpeace : « Quand le changement climatique est apparu pour la première fois comme un problème, j’ai réalisé que nous étions dupés et qu’il s’agissait d’argent… cet argent est fait pour créer des récits qui effraieront les gens… »

La servitude volontaire par la peur

« Tout ce que les dirigeants ont à faire, c’est de dire au peuple qu’ils ont quelque chose à craindre. Pointez du doigt la source de leur peur, et vous pourrez obtenir des humains qu’ils fassent tout ce que vous désirez. Vous pouvez les rendre obéissants. »
Goering, Le Journal de Nuremberg, Gustave Gilbert, 1947

Le marketing de la honte

« Même dans les pays où le régime de confinement était le plus strict, comme en France, les autorités sanitaires insistaient sur la nécessité de passer un peu de temps à l’extérieur chaque jour. […] Cela permettra de créer des liens plus profonds et plus personnels au niveau individuel avec les éléments “macro” que nous avons évoqués plus tôt concernant la préservation de nos écosystèmes et la nécessité de produire et de consommer de manière respectueuse de l’environnement. »
Covid-19 : la grande réinitialisation, Klaus Schwab, Thierry Malleret, 2020 Forum économique mondial

La responsabilisation est la figure moderne de la honte. L’idée du marketing de la honte est de mettre en exergue un prétendu « problème ». Il s’agit  de créer des angoisses, des peurs et des hontes (et non plus un besoin) tout en lui apportant une solution. Le besoin naîtra de lui-même dans la tête du consommateur ! Les marques sont de plus en plus nombreuses à investir dans ce discours de la culpabilité. Elles incitent à se montrer responsable dans chaque acte de consommation courante.

L’utilisation de la culpabilité se multiplie autant dans les campagnes de prévention (campagne 2014 de la sécurité routière « Trop vite, trop tard. On ne regrette de rouler trop vite que quand il est trop tard ») ou de santé publique (« Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé ») mais également pour des publicités de produits (« se faire plaisir sans mauvaise conscience » avec la Honda CR-Z Hybrid).

Le marketing de l’écologie

Un exemple : les bouteilles ne sont plus consignées. On  peut toujours taper « bouteilles consignées » sur Service-Public.fr : aucun résultat. Vous n’y êtes pour rien si elles ne sont pas reprises par les commerces, mais si vous les jetez, c’est votre faute. Ça met la planète en danger. En revanche, si vous tapez tri sélectif, vous avez l’embarras du choix. Le ministère de l’écologie vous explique tout en détail : « par exemple, le carton d’emballage de la boîte de biscuits doit être séparé de la barquette en plastique ou du film, avant d’être jeté dans le bac de collecte. »…] Les déchets de verre sont à déposer en général au niveau de points d’apport volontaire qui leur sont spécifiques. » Vous remarquerez que les belles bouteilles soigneusement vidées par les amateurs de bon vin, sont déjà  qualifiées de « déchets ».

Suivez l’argent…

Si vous triez les bouteilles (c’est-à-dire si vous les cassez) dans une poubelle spéciale, c’est bien, vous êtes éco-responsable. Tout-à-fait accessoirement l’industrie du verre va prospérer. O-I FRANCE est le principal fabricant de bouteilles en Europe et domine le marché français. Son chiffre d’affaires de 2021 frôlait les 800 millions d’euros. Sa maison mère (actionnaires majoritaires : Fidelity et Vanguard) a réalisé un bénéfice de 6,4 milliards de dollars en 2021. Selon une enquête mondiale menée en 2014 par le groupe marketing Nielsen sur la Responsabilité sociale des entreprises, 52 % des consommateurs dans le monde seraient prêts à payer davantage pour des produits fabriqués par des entreprises engagées sur le plan environnemental et social. Actuellement, la facture d’énergie de la verrerie de Puy-Guillaume représente 20 % des coûts fixes. Est-ce bien éco-responsable ?

Côté plastique, après avoir détruit les petits commerces où on pouvait faire ses courses avec un panier, le gouvernement favorable aux grandes surfaces se rachète une moralité en interdisant les concombres sous cellophane, les poires en barquette, les courgettes en sachet plastique. Tout le reste peut resté emballé (surtout dans les McDo Drive).

On vous laisse sur le refrain qu’entonne la joyeuse bande du prince Charles, Bill Gates & Cie dans les sélects clubs Bilderberg et Davos.

Le Média en 4-4-2

maximeverneuil

Le très vacciné Albert Bourla, le patron de Pfizer, également traité au paxlovid, malade du Covid tous les mois…

L’information est-elle avérée ? Nous la livrons en tout cas telle que publiée sur le site Nouvelles de France : Énorme ! On dit que c’est toujours le cordonnier le plus mal chaussé…. Les milliards d’euros engrangés et les milliards de doses vendues n’y font rien : ça ne marche pas ! (NDLA)

Le très vacciné Albert Bourla, le patron de Pfizer, également traité au paxlovid, malade du Covid tous les mois…

Albert Bourla, le patron de Pfizer, vacciné 4 doses et traité au paxlovid, chope le covid tous les mois. C’est impressionnant, Pfizer.

Vraiment super.     pic.twitter.com/PAkKLNo3sY

— Alexis Poulin (@Poulin2012) September 24, 2022

Nouvelles de France

maximeverneuil

Le très vacciné Albert Bourla, le patron de Pfizer, également traité au paxlovid, malade du Covid tous les mois…

Oxyde de graphène dans les vaccins, anomalies sanguines, nanoparticules lipidiques: l’analyse de Jean-Marc Sabatier

Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS
Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS                                            France Soir


ENTRETIEN — Que savons-nous des troubles de la coagulation sanguine qui peuvent se retrouver chez les personnes infectées par le Covid-19, mais également chez une personne non-infectée après une ou plusieurs injections vaccinales ? Comment expliquer les formations en rouleaux de globules rouges dans les échantillons de sang observés au microscope, notamment chez les personnes vaccinées ? Quelles seraient les conséquences de la présence d’oxyde de graphène si la présence de ce matériau dans les vaccins à ARNm venait à être confirmée ? Les injections vaccinales peuvent-elles provoquer des modifications durables dans la composition du sang des vaccinés ? Quel est le rôle de nanoparticules lipidiques (NPL) ? Que savons-nous des effets délétères associés à l’emploi des NPL dans les vaccins à ARNm ? Les effets délétères des NPL observés chez les souris, sont-ils susceptibles de s’appliquer à l’homme ? Qu’en est-il des adjuvants dans le Novavax ? Quelle est la balance bénéfices-risques des nouveaux vaccins contre la Covid-19 dit « bivalents », validés par les autorités sans aucun essai clinique ?

Nous précisons que Jean-Marc Sabatier s’exprime ici en son nom.

FranceSoir — Selon une étude, publiée par le British Medical Journal (BMJ), le SARS-CoV-2 pourrait accroitre le risque de développer des caillots sanguins graves jusqu’à six mois après l’infection. Cela se traduit par des thromboses veineuses, des embolies pulmonaires et des saignements chez les personnes qui ont contracté le Covid.

Ce problème, vous l’aviez identifié dès le début de l’épidémie en mars 2020. Un mois plus tard, vous avez fait paraître une étude dans laquelle vous aviez anticipé certaines maladies dont les coagulopathies et thromboses (qui sont normalement « opposées » car l’une correspond à une déficience de la coagulation, contrairement à la seconde qui correspond à une hyper-coagulation !). Depuis le début de la campagne de vaccination, parmi les multiples effets secondaires rapportés, des événements thrombotiques ont également été rapportés et consignés par les centres des pharmacovigilances suite à la vaccination.

Quelles sont selon vous les causes de ces caillots sanguins ?

Jean-Marc Sabatier — En effet, une infection au virus SARS-CoV-2 conduit à des anomalies de la coagulation du sang chez environ 15% des personnes infectées. Ces problèmes de coagulation sanguine peuvent également se retrouver chez des personnes non-infectées (au SARS-CoV-2), après une ou plusieurs injections vaccinales. Environ 70 à 80% des personnes atteintes de formes graves de la Covid-19 présentent des troubles de la coagulation. Nous avions anticipé ces anomalies de la coagulation lorsque nous avons identifié (dès mars 2020) le mode d’action du SARS-CoV-2 dans l’organisme, qui est un dysfonctionnement du système rénine-angiotensine (SRA) de l’hôte induit par la protéine Spike virale, et une suractivation de son récepteur « délétère » AT1R humain. Pour rappel, le SRA est un système hormonal et physiologique majeur de notre organisme, qui contrôle les fonctions autonomes rénale, pulmonaire, cardiovasculaire, ainsi que l’immunité innée, et les divers microbiotes (dont le microbiote intestinal). Le SRA est ubiquitaire et se retrouve au niveau des divers organes et tissus de notre organisme.

Lorsque le SARS-CoV-2 (via la protéine Spike virale), ou la protéine Spike vaccinale, fait dysfonctionner le SRA en suractivant le récepteur AT1R, il induit (entre-autres) un syndrome d’activation macrophagique (SAM) et/ou un syndrome d’activation mastocytaire (SAMA). Le SAM est responsable d’une hémo-phagocytose qui est l’attaque et la destruction partielle — par les macrophages activés —  de globules rouges (hématies), de certaines cellules du système immunitaire (lymphocytes B et T, cellules NK), et des thrombocytes/plaquettes sanguines (il est notable que les précurseurs de ces divers types de cellules sanguines sont aussi attaqués).

Ce processus indésirable d’hémo-phagocytose conduit potentiellement à une anémie (déficit de globules rouges), une lymphocytopénie (déficit de lymphocytes) et à une thrombocytopénie (déficit de thrombocytes/plaquettes sanguines). Ceci s’accompagne d’une chute de la production des interférons de type I. Lors de la thrombocytopénie, la baisse du nombre de thrombocytes/plaquettes sanguines impliqués dans le processus (très complexe) de la coagulation entraîne une déficience de la coagulation (ou coagulopathie). C’est ce qui est observé avec les troubles de la menstruation chez certaines femmes suite à une infection au SARS-CoV-2 ou aux injections vaccinales. La coagulopathie peut dans certains cas être associée à la présence d’anticorps auto-immuns dirigés contre un ou plusieurs facteur(s) de la coagulation, comme dans le cas de l’hémophilie acquise (suite à la Covid-19) avec la présence d’anticorps dirigés contre le facteur VIII de la coagulation. De tels troubles auto-immuns sont aussi dus au dysfonctionnement du SRA qui pilote l’immunité innée, et donc la reconnaissance des molécules du « soi » et du « non soi » par le système immunitaire.

Parallèlement, lors du SAM, les macrophages « activés » produisent des cytokines pro-inflammatoires, et permettent à la fois un recrutement de thrombocytes/plaquettes sanguines et une prolifération des granulocytes neutrophiles (phénomène de neutrophilie) ; ces derniers seraient impliqués dans la mobilisation de plaquettes sur le site du thrombus. Le SAM peut donc être associé à un état potentiel d’hyper-coagulation caractérisé principalement par une augmentation importante des D-dimères (les D-dimères — dont le taux est généralement inférieur à 250 ng/mL de sang — apparaissent dans la circulation sanguine lors de la dissolution des caillots suite à une dégradation de la fibrine) et à un risque significatif de décès par thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire, etc. en absence d’intervention thérapeutique (anti-thrombotique, prise d’aspirine). Il est notable que le taux sanguin « normal » en D-dimères peut varier suivant les personnes considérées (femmes enceintes, personnes âgées, individus présentant une pathologie inflammatoire ou une maladie hépatique, personnes ayant subi une opération chirurgicale récente ou présentant des hématomes, etc.).

En conclusion, les anomalies de la coagulation sanguine associées à la Covid-19 (résultant d’une infection au SARS-CoV-2 ou à des injections vaccinales anti-Covid-19) relèvent — sauf cas particuliers — d’un dysfonctionnement du SRA (via une suractivation de son récepteur AT1R induit par la fixation de la protéine Spike virale ou vaccinale sur le récepteur cellulaire cible ECA2).

Lire aussi : Les effets délétères associés au virus SARS-CoV-2 ou induits par les vaccins: Jean-Marc Sabatier

France Soir — Plusieurs documents ont mis en évidence des anomalies dans le sang des personnes vaccinées. Ces documents montrent des échantillons de sangs qui présentent au microscope des formations « en rouleaux ». Quelle crédibilité peut-on accorder à ces images ? Comment expliquez-vous ce phénomène ?

Jean-Marc Sabatier — Ces anomalies sanguines m’apparaissent crédibles, voire probables. Les « rouleaux » que vous décrivez correspondent à des superpositions/empilements de globules rouges (aussi appelés hématies ou érythrocytes). De telles structures en « rouleaux » des globules rouges ont déjà été décrites. Les globules rouges (produits dans la moelle osseuse par des cellules souches hématopoïétiques) sont des cellules anucléées (chez les mammifères) chargées — entre autres — de transporter l’oxygène (dioxygène ou O2) des poumons aux autres tissus et cellules de notre organisme. Pour cette fonction vitale, ces cellules sanguines contiennent de l’hémoglobine capable de se lier à l’oxygène. Il est notable que le rôle des globules rouges ne se limite pas au transport d’oxygène : ils permettent de réguler le pH sanguin, de transporter les complexes immuns (grâce à une molécule de surface appelée CD20) et le CO2 produit par les cellules.

De façon inattendue, les globules rouges sont aussi directement impliqués dans la réponse de notre organisme contre les microbes. En effet, les globules rouges présentent une grande quantité de glycophorines-A à leur surface (un million de récepteurs par globule rouge), qui servent de « leurre » pour les protéines virales (telle que la protéine Spike du SARS-CoV-2 ou vaccinale). Ainsi, ces cellules sanguines sont des « pièges » permettant de neutraliser les agents pathogènes circulants (ou à en diminuer la charge circulante), via une interaction directe avec leurs protéines de surface. Il apparaît alors possible que la protéine Spike produite ou contenue dans les vaccins anti-Covid-19 interagisse avec les globules rouges modifiant leurs propriétés et comportement.

Parallèlement, nous savons que le SARS-CoV-2 affecte le transport et/ou la distribution de l’oxygène aux tissus et cellules de notre organisme (variation du taux de saturation en oxygène en fonction de la sévérité de la Covid-19). Des travaux expérimentaux suggèrent une potentielle interférence entre la protéine Spike et l’hémoglobine des globules rouges servant au transport de l’oxygène (l’hémoglobine est constituée de deux sous-unités d’alpha-globine et deux sous-unités de beta-globine, dont chacune est associée à un groupe hème qui contient un atome de fer capable de s’associer à l’oxygène).

Le SARS-CoV-2 — via la protéine Spike — induit le dysfonctionnement du SRA via une suractivation de son récepteur « délétère » AT1R. Le récepteur AT1R suractivé (par la protéine Spike virale ou vaccinale) est pro-hypertenseur, pro-inflammatoire, pro-oxydant, pro-angiogénique, pro-thrombotique, pro-fibrosant, pro-hypertrophiant et fait chuter le monoxyde d’azote (NO). AT1R suractivé provoque une hypoxémie (faible taux d’oxygène dans le sang) et une hypoxie (état de disponibilité réduite en oxygène dans les tissus). Rappelons que la suractivation de AT1R (du SRA) est responsable du syndrome d’activation macrophagique (SAM) et de l’hémo-phagocytose associée, qui détruit des globules rouges et ses précurseurs au sein de la moelle osseuse. L’ensemble de ces données suggère une atteinte possible à l’intégrité des globules rouges pouvant répondre de la formation en « rouleaux » déjà décrite et parfois observée/rapportée chez les personnes infectées par le SARS-CoV-2, ou vaccinées.

Personnellement, je pense que dans le cas des effets observés après injections des vaccins anti-Covid-19, la protéine Spike vaccinale produite (vaccins à ARNm et à vecteurs viraux) ou existante (vaccins à virus inactivés et à protéine Spike recombinante) entrainerait la formation de « rouleaux » de globules rouges en s’adsorbant à la surface de ces cellules — via les glycophorines (glycophorine-A) — modifiant ainsi la charge électrique de surface et le potentiel Zêta membranaire (ce potentiel Zêta — correspondant à la différence entre les charges électriques situées à la surface des globules rouges et celles du nuage externe — permet normalement de repousser ces cellules les empêchant de s’agréger). Les glycophorines sont donc des molécules de surface des globules rouges servant de « leurres » aux microbes qui s’y fixent (via les nombreuses charges négatives des acides sialiques portés par les glycophorines) et qui ne peuvent s’y multiplier, car il s’agit de cellules sanguines « vides » dépourvues de noyau et du matériel cellulaire nécessaire à la multiplication des microbes. Il y a donc un rôle central des globules rouges dans le transport de l’oxygène aux cellules, mais également un rôle de soutien du système immunitaire en participant à la « clearance » (élimination) des microbes. De telles structures en « rouleaux » des globules rouges ont été décrites lors d’états inflammatoires (ici état inflammatoire résultant d’une infection au SARS-CoV-2), possiblement de grossesse (dues à l’augmentation du fibrinogène), ainsi que lors de dysglobulinémies (apparition et prolifération d’anticorps « anormaux » sanguins et tissulaires) chez l’hôte. Il est notable que cet empilement de cellules sanguines peut être parfois simplement lié aux solvants utilisés dans des médicaments injectables (tels que le miconazole, la cyclosporine ou l’huile de ricin). Les globules rouges peuvent aussi être regroupés en amas, notamment en présence d’anticorps assurant un pontage inter-cellulaire.

France Soir — On a beaucoup parlé de particules métalliques notamment d’oxyde de graphène, pensez-vous que cette piste soit sérieuse ?

Jean-Marc Sabatier — Le graphène et ses dérivés, dont l’oxyde de graphène, ne sont pas décrits (par les fabricants et l’OMS) comme étant des constituants des vaccins actuellement utilisés contre le SARS-CoV-2 et la Covid-19. La présence de tels nanomatériaux est néanmoins mentionnée par de nombreux auteurs et expérimentateurs. Il serait très grave que la présence de tels composés soit réelle pour des raisons de transparence sanitaire et d’innocuité vaccinale (bien qu’il ne soit pas opportun de parler d’innocuité vaccinale dans le cadre des pseudo-vaccins anti-Covid-19).

Le graphène est constitué de carbone (il s’agit d’un feuillet monocouche d’atomes de carbone organisés en nids d’abeilles). Avec ses dérivés, le graphène présente des potentialités et propriétés physico-chimiques exceptionnelles en termes de légèreté, transparence, flexibilité, résistance (résistance à la rupture 100 fois supérieure à celle de l’acier), stabilité, conduction électrique, magnétisme (seulement en conditions non-naturelles), source potentielle d’énergie (grâce aux mouvements vibratoires), et stockage énergétique propre (batterie au graphène). Les domaines d’application de ces matériaux sont actuellement en pleine expansion comme capteurs/biocapteurs ultra-sensibles, biocatalyseurs, micropuces et autres, ainsi qu’en nanomédecine (principalement comme vecteur de thérapie génique et plate-forme de vaccins).

Est-il utilisé expérimentalement comme une plate-forme vaccinale dans les vaccins anti-Covid-19 à ARNm ? Nous devrions le savoir prochainement, notamment parce que la justice a été saisie dans plusieurs pays pour une étude approfondie de la composition de ces vaccins. Pour ma part, je n’ai à ce jour aucune certitude quant à la présence ou non de graphène ou d’oxyde de graphène (ou autre(s) dérivé(s) apparenté(s)) dans les vaccins à ARNm, mais je ne suis pas la personne la mieux informée dans le domaine… et il y a rarement de fumée sans feu. Les problèmes majeurs posés par une présence de nanomatériaux carbonés de type graphène ou dérivé seraient potentiellement une réaction inflammatoire « délétère » avec stress oxydant, une mort cellulaire (par apoptose, nécrose et/ou dérèglement autophagique), une toxicité directe sur des organes (notamment les poumons et le cerveau), une génotoxicité (altération de l’ADN qui est une source de cancers et/ou de déficiences transmissibles aux générations suivantes), ainsi que la biodégradabilité (catabolisme) et ses conséquences sur l’organisme. Il est notable qu’à ce jour, des effets indésirables de ces nanomatériaux (par exemple, l’oxyde de graphène) ont déjà été rapportés sur certains types cellulaires (dont des cellules nerveuses et épithéliales pulmonaires), et sur des organismes vivants incluant des plantes (via des terres enrichies en nanotubes de carbone). Il apparait que l’enzyme humaine myéloperoxydase (MPO) produite par des globules blancs (granulocytes neutrophiles appartenant à l’immunité innée) serait capable de dégrader l’oxyde de graphène ; ces cellules immunitaires — en charge de l’élimination de microbes et corps étrangers dans l’organisme — sont fortement représentées dans les poumons. Finalement, les nanoparticules de graphène (et ses dérivés) apparaissent d’autant plus toxiques que leur taille est importante. Dans le cas d’une présence effective d’oxyde de graphène, ou autre composé apparenté dans les vaccins à ARNm (ce qui reste à ma connaissance à démontrer formellement), une élimination rapide par un mécanisme de phagocytose de cellules immunitaires spécialisées est probable.

France Soir — Pensez-vous que ces vaccins puissent provoquer des modifications durables dans la composition du sang des vaccinés ? 

Jean-Marc Sabatier — Personnellement, je pense que ces injections vaccinales provoquent des modifications plus ou moins durables dans la composition du sang des personnes « vaccinées ». Le dysfonctionnement du système rénine-angiotensine (SRA) et la suractivation associée du récepteur AT1R sont potentiellement induits par la protéine Spike vaccinale, d’où les effets « délétères » parfois observés après les injections de vaccins. Ce dysfonctionnement du SRA conduit — entre autres —  à un syndrome d’activation macrophagique (SAM) responsable du phénomène d’hémo-phagocytose. L’hémo-phagocytose conduit à une anémie (diminution du nombre de globules rouges), une lymphocytopénie (diminution du nombre de globules blancs, dont les lymphocytes T auxiliaires et cytotoxiques, les lymphocytes T « Natural Killer », et les lymphocytes B), ainsi qu’une thrombocytopénie (diminution du nombre de thrombocytes/plaquettes sanguines). Les macrophages « hyper-réactifs » s’attaquent aussi aux précurseurs myéloïde et lymphoïde de ces cellules sanguines dans la moelle osseuse. À l’opposé, on observe une neutrophilie, qui correspond à une prolifération des granulocytes neutrophiles impliqués dans l’immunité innée. Ces évènements affectent la composition du sang. Les effets des injections vaccinales devraient être plus ou moins « visibles » et durables en fonction du nombre d’injections vaccinales reçues et des personnes (âge, sexe, état de santé, patrimoine génétique, etc.). Selon moi, le vrai problème lié aux multiples injections de ces pseudo-vaccins va être le potentiel fonctionnel altéré du sang de l’hôte. En effet, ces injections vaccinales répétées vont inévitablement conduire à une déficience du système immunitaire inné (immunité immédiate non spécifique) et, par voie de conséquence, à une déficience du système immunitaire adaptatif/acquis (immunité plus tardive d’environ 4 jours et spécifique de l’agent infectieux, ou autre), c’est-à-dire à une déficience généralisée du système immunitaire. Ainsi, il m’apparait urgent et vital d’arrêter ces injections inefficaces et délétères, car elles vont inexorablement conduire à un dérèglement majeur du système immunitaire chez les personnes « vaccinées ». Le syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA) pourrait être une modification durable de l’immunité chez l’hôte « vacciné », à l’origine du déclenchement et/ou du développement de diverses pathologies (cancers, maladies auto-immunes, maladies neurodégénératives, etc.).

France Soir — On a beaucoup accusé la protéine de pointe Spike d’être à l’origine des effets secondaires très nombreux dans le cadre de la vaccination. Comme vous l’aviez déjà expliqué dans des entretiens précédents, le virus, en se fixant sur le récepteur cellulaire ECA2 (enzyme conversion de l’angiotensine 2) par l’intermédiaire de sa protéine Spike, interfère avec un système hormonal complexe et ubiquitaire, appelé système rénine-angiotensine (SRA). Présent au niveau de tous les tissus, des organes (le cerveau, le cœur, les poumons, la rate, le pancréas, le système vasculaire, le système auditif, les yeux, la peau, les intestins, les organes reproducteurs, etc.) et des microbiotes intestinal, buccal et vaginal, le SRA pilote également l’immunité innée. En s’attaquant au SRA, le Sars-CoV-2 le rend dysfonctionnel, ce qui entraîne de possibles répercussions sur de très nombreux organes et tissus. Au niveau du SRA, le récepteur cellulaire AT1R qui contrôle diverses voies de signalisation au sein des cellules est le récepteur le plus impliqué dans les phénomènes immunitaires, inflammatoires et mnésiques. Lorsqu’il est suractivé, celui-ci devient délétère, car il possède des propriétés pro-hypertensives, pro-inflammatoires, pro-oxydante, pro-thrombotique, pro-hypoxique, pro-fibrosante, pro-hypertrophiante et pro-angiogénique. Ce dysfonctionnement entraîne également des pathologies qui peuvent également être induites par la protéine Spike vaccinale.

Dernièrement, une étude en prépublication sur le site bioRxiv fait état des effets délétères induits par les nanoparticules lipidiques (NPL) sur la réponse immunitaire chez les souris.

Pouvez-vous tout d’abord rappeler le rôle des NPL, de quoi ils sont constitués, leur durée de vie dans l’organisme d’après les données actuelles de la science ?

Jean-Marc Sabatier — Pour rappel, les injections vaccinales répétées sont basées sur la protéine Spike (modifiée) du SARS-CoV-2. Dans le cas des vaccins Comirnaty (Pfizer-BioNTech) et Spikevax (Moderna) qui sont les plus utilisés en France, la protéine Spike vaccinale est directement produite par nos cellules suite à une injection d’ARN messager. Il existe plusieurs raisons (scientifiques) de ne pas procéder à des injections vaccinales multiples avec les pseudo-vaccins anti-Covid-19, le rapport bénéfices/risques étant très défavorable :

(1) Ces pseudo-vaccins sont inefficaces : ils n’empêchent pas l’infection au SARS-CoV-2 et la transmission du virus (une protection actuelle contre les formes graves ou mortelles de la Covid-19 reste à prouver) ;

(2) L’action néfaste de la protéine Spike vaccinale sur de nombreux organes et tissus, y compris le système vasculaire : la protéine Spike peut provoquer des maladies Covid-19, car elle peut potentiellement se fixer sur le récepteur ECA2 des cellules cibles et induire un dysfonctionnement du SRA et une suractivation de son récepteur délétère AT1R (par un excès d’angiotensine-2), comme le fait le virus SARS-CoV-2 ;

(3) La répétition des injections vaccinales ciblant le même antigène (ici la protéine Spike) qui dérègle l’immunité innée de l’hôte. Ceci s’ajoute au dérèglement de l’immunité innée induit par le dysfonctionnement du SRA qui contrôle l’immunité innée ;

(4) L’existence chez l’hôte des phénomènes de facilitation de l’infection virale médiée par les anticorps anti-protéine Spike « facilitants » (ADE : Antibody-dependent enhancement) et de facilitation des maladies respiratoires (ERD : Enhanced respiratory diseases). Les phénomènes ADE/ERD s’observent avec les nouveaux variants et sous-variants émergents du SARS-CoV-2 ;

(5) La toxicité potentielle directe des nanoparticules lipidiques (NPL) et autres adjuvants et excipients utilisés dans les pseudo-vaccins anti-Covid-19.

France Soir — Qu’appelle-t-on nanoparticules lipidiques ?

Jean-Marc Sabatier — Les nanoparticules de ces vaccins contiennent quatre types de composés, à savoir des lipides ionisables cationiques (les charges positives se lient aux charges négatives de l’ARNm), des lipides pégylés (qui stabilisent les nanoparticules), ainsi que des phospholipides et du cholestérol (qui participent à la structure des nanoparticules). Les lipides ionisables cationiques diffèrent selon les vaccins à ARNm : ALC-0315 (Pfizer-BioNTech) ou SM-102 (Moderna). Les lipides pégylés diffèrent également : ALC-0159 (Pfizer-BioNTech) ou PEG2000-DMG (Moderna). Ces vaccins ont en commun les phospholipides (DSPC) et le cholestérol. Tous ces composés encapsulent l’ARNm pour le protéger des enzymes de dégradation et permettent le transport de celui-ci à l’intérieur des cellules afin de produire la protéine Spike vaccinale. Dans les vaccins à ARNm, les NPL pourraient être fortement toxiques (lipides ionisables et pégylés), selon les données expérimentales.

France Soir — Quels effets potentiellement délétères peuvent causer les nanoparticules lipidiques de certains vaccins ?

Jean-Marc Sabatier — Les dommages (plus ou moins sévères) dus à la protéine Spike vaccinale sont de nos jours bien documentés. Il existe des risques supplémentaires d’effets délétères associés à l’emploi de NPL hautement inflammatoires dans les vaccins à ARNm. En effet, divers types de NPL sont capables de franchir des barrières biologiques et d’exercer des effets toxiques sur des organes tels que le cerveau, les reins, le foie, la rate, les ganglions lymphatiques, les muscles et les organes reproducteurs. Les NPL peuvent traverser les barrières hémato-testiculaire, placentaire et épithéliale pour s’accumuler dans les organes reproducteurs, et les endommager en détruisant les cellules de Sertoli et de Leydig, ainsi que les cellules germinales. Ceci affecte les organes reproducteurs masculins en modifiant la qualité, quantité, morphologie et motilité des spermatozoïdes, et féminins en réduisant le nombre d’ovocytes matures et en perturbant le développement folliculaire. Les NPL peuvent perturber les niveaux d’hormones sécrétées, affectant la libido. Les mécanismes impliqués dans la toxicité des NPL reposent sur l’inflammation, le stress oxydatif, l’apoptose, et/ou la génotoxicité. Il est notable que les NPL peuvent induire une réaction allergique chez certaines personnes souffrant d’allergies graves (environ un cas de choc anaphylactique par million d’injections du vaccin de Pfizer-BioNTech). De nombreux effets délétères des NPL sont (globalement) comparables à ceux induits par la protéine Spike vaccinale. En résumé, les NPL sont potentiellement dangereuses.

France Soir — Qu’en est-il des adjuvants, notamment pour le vaccin Novavax ?

Jean-Marc Sabatier — D’autres adjuvants des vaccins peuvent également présenter une toxicité potentielle. Par exemple, le vaccin Novavax — utilisé en France — contient un dérivé de saponine extrait de l’écorce du bois de Panama. Les propriétés tensioactives, détergentes et émulsifiantes des saponines semblent bénéfiques ou toxiques, et font l’objet de controverses. Les saponines pourraient s’attaquer aux globules rouges (activité hémolytique) et à d’autres types cellulaires, en interagissant avec le cholestérol des membranes de ces cellules. À forte dose, les saponines peuvent provoquer des problèmes respiratoires, gastriques, une atteinte au foie, ainsi que des convulsions et diarrhées.

France Soir — Quels sont les effets délétères des NPL observés chez les souris ?

Jean-Marc Sabatier — Les travaux de Quin et collaborateurs (Université Thomas Jefferson aux États-Unis) visibles sur le site bioRxiv de pré-publication d’articles scientifiques (non encore évalués par les pairs) concernent les effets chez la souris des NPL seuls ou associés à des ARNm (ARNm-NPL). Ces travaux montrent que la pré-exposition des souris aux NPL ou ARNm-NPL affecte les réponses immunitaires innées et adaptatives. La pré-exposition aux ARNm-NPL a entraîné une inhibition à long terme des réponses immunitaires adaptatives des animaux. D’autre part, après une pré-exposition aux ARNm-NPL, la résistance des souris aux infections microbiennes hétérologues est modifiée. Les auteurs ont détecté une neutropénie (diminution du nombre de granulocytes neutrophiles) généralisée chez les souris exposées aux ARNm-NPL. De façon intéressante (et inquiétante), les souris pré-exposées aux ARNm-NPL ont été capables de transmettre les traits immunitaires acquis à leur progéniture. Ainsi, la plateforme vaccinale ARNm-NPL a induit des changements immunologiques à long terme qui peuvent affecter les réponses immunitaires adaptatives ainsi que la protection hétérologue contre les infections chez la souris, dont certaines peuvent être héritées par la progéniture. Il apparait ainsi que les NPL inflammatoires activent et « épuisent » le système immunitaire tant qu’elles restent dans l’organisme (de 20 à 30 jours).

France Soir — Ces effets observés sont-ils susceptibles de s’appliquer à l’homme ?

Jean-Marc Sabatier — Les effets indésirables observés chez la souris sont susceptibles de se retrouver chez d’autres mammifères, dont l’homme. Néanmoins, il ne s’agit ici que de données expérimentales préliminaires sur un modèle animal spécifique, ce qui mériterait des études plus approfondies. Il est regrettable — voire anormal — que de telles études ne soient pas encore disponibles et en accès public compte tenu de l’utilisation à grande échelle des NPL dans les vaccins à ARNm injectés chez les humains.

France Soir — D’ici à l’automne, les nouveaux vaccins contre le SARS-CoV-2 seront sur le marché. Fabriqués par les firmes Pfizer / BioNTech, pour deux d’entre eux, et par Moderna pour le troisième, tous ciblent le variant Omicron et ses sous-lignages. Deux nouveaux vaccins, l’un de la biotech Moderna, l’autre de l’entreprise pharmaceutique Pfizer / BioNTech, contiennent tous deux la séquence ARN de la protéine Spike de la souche sauvage de Wuhan à laquelle a été ajoutée la séquence ARN du variant BA.1. L’autre vaccin fabriqué par la firme Pfizer / BioNTech contient, lui aussi, la séquence ARN de la protéine Spike de la souche sauvage de Wuhan, à laquelle les chercheurs ont ajouté les séquences ARN de la protéine Spike des nouveaux sous-lignages BA.4 et BA.5.

Que pensez-vous de l’idée d’assembler deux protéines Spike différentes alors que les multiples mutations observées sur le variant Omicron et le phénomène ADE (Antibody Dependent Enhancement traduit en français par facilitation par les anticorps) qui peut subvenir ultérieurement et se produire lorsqu’une personne est infectée par un autre sérotype viral pour lequel le phénomène ADE de facilitation par les anticorps existe, ce qui va favoriser l’infection, a été observé ? Cet assemblage n’est-il pas antinomique ?

Jean-Marc Sabatier — Nos autorités sanitaires (Agence européenne du Médicament, et la Haute Autorité de Santé) viennent d’approuver les injections vaccinales avec les nouveaux vaccins anti-Covid-19 dits « bivalents », ainsi que leur couplage au vaccin contre la grippe. Il est notable que ces validations des autorités ne reposent —  à ce jour — sur aucun essai clinique.

Un vrai vaccin doit répondre à deux critères : l’efficacité et l’innocuité. En ce qui concerne l’efficacité, ces nouveaux pseudo-vaccins ne seront guère plus efficaces que les précédents, même avec l’ajout d’un ou deux ARN messager(s) codant pour les protéines Spike modifiées du variant Omicron (BA.1) et de ses sous-lignages BA.4, BA.5. Il est clair que les nouveaux vaccins à ARNm n’empêcheront ni l’infection, ni la transmission du SARS-CoV-2. Ces vaccins ne seront pas dénués d’effets secondaires, car les deux ou trois ARN messagers, injectés simultanément, devraient produire des protéines Spike toujours potentiellement capables de se fixer sur le récepteur ECA2 des cellules cibles, entraînant un dysfonctionnement du SRA et le déclenchement potentiel de maladies Covid-19. Les dangers associés aux nanoparticules lipidiques sont toujours présents dans ces nouveaux vaccins. En résumé, ces derniers ne vont rien apporter en termes de protection. Ces injections vaccinales supplémentaires ne feront qu’augmenter les risques de faire des formes plus graves de la maladie via les phénomènes de facilitation de l’infection ADE et ERD déjà décrits (en plus de la toxicité potentielle des nanoparticules lipidiques présentes dans les vaccins). La balance bénéfices-risques reste donc clairement défavorable avec les nouveaux vaccins toujours basés sur la protéine Spike virale. Idéalement, d’un point de vue sanitaire, il faudrait arrêter ces rappels pseudo-vaccinaux.

FranceSoir

maximeverneuil

Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS

« Le Covid-19 tuait les très vieux, le vaccin s’occupe des jeunes… » explique le Professeur Seligmann (vidéo 40:01)

Entretien avec le Professeur Hervé Seligmann, chercheur en biologie, au sujet des effets secondaires du « vaccin » contre le Covid sur les jeunes.

maximeverneuil

L’Europe de l’Ouest est désormais confrontée à un “effondrement financier total” – les experts et les analystes tirent la sonnette d’alarme de toute urgence

jeudi 08 septembre 2022
par Mike Adams 

Cet article peut contenir des déclarations qui reflètent l’opinion de l’auteur

https://citizens.news/655339.html

L’Europe de l’Ouest est confrontée à un «effondrement total» en raison d’une pénurie catastrophique et de la hausse des prix des aliments, des engrais, de l’énergie et de l’industrie, prévient David Dubyne, présenté dans le podcast Situation Update d’aujourd’hui (ci-dessous). Le gourou de la finance David Morgan, également présenté dans le podcast d’aujourd’hui, ajoute que les banques européennes sont confrontées à la possibilité de défaillances systémiques (et de «bail-ins») en raison de l’exposition aux marchés de l’énergie et du désir des gouvernements d’Europe occidentale de continuer à imprimer de l’argent pour essayer de remédier à la pénurie d’énergie dévastatrice qui est désormais irréversible.

Les banques américaines sont également exposées aux économies européennes, ce qui signifie qu’une défaillance des banques, des gouvernements et des devises d’Europe occidentale se propagera comme une contagion aux États-Unis et au dollar. Sans solutions en vue – et aucune volonté parmi les politiciens européens d’envisager même de revenir sur leurs politiques suicidaires qui ont conduit à cette crise – il semble que l’Europe occidentale soit vouée à un effondrement simultané de l’alimentation, de l’énergie, de l’industrie, de l’agriculture et de la monnaie.

Poutine, semble-t-il, n’aura finalement pas besoin d’entrer en guerre avec l’OTAN. Les pays de l’OTAN se détruisent à une vitesse étonnante.

La mort de la reine marque la mort de la civilisation occidentale

La mort d’aujourd’hui de la reine Elizabeth II ne pourrait pas être plus opportune, car la mort de l’Europe occidentale ne sera probablement pas loin derrière. La reine est morte, mais le bon sens, la rationalité, la santé mentale financière et l’intégrité agricole aussi.

Aucune civilisation ne peut survivre sans nourriture, sans énergie et sans argent, et les dirigeants de l’Europe occidentale sont déterminés à les détruire complètement.

À présent, nous ne sommes plus qu’à quelques mois de constater avec horreur des décennies de signaux de fausse vertu et de mauvaises décisions politiques se concrétiser, mettant l’Europe occidentale à genoux avec un niveau de dévastation sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale.

Pour mesurer à quel point la situation est grave, le gouvernement suisse menace désormais d’une peine de trois ans de prison toute personne qui chauffe sa maison à plus de 19 degrés Celsius (environ 66 degrés F). Il est également rapporté que chauffer de l’eau à plus de 60 (C) sera une infraction pénale, et si cela s’applique également à la cuisine, alors personne en Suisse ne pourra faire bouillir de l’eau sans devenir un criminel .

Apparemment, le gouvernement suisse va déclencher une vague de “police de la température” pour faire irruption dans les maisons des gens et mesurer leurs températures intérieures pour s’assurer que personne n’a vraiment chaud. Même si vous chauffez votre maison au bois, vous pouvez toujours aller en prison pour avoir produit trop de chaleur.

La chute de l’Europe s’étendra à de nombreuses autres nations

Malheureusement, cette destruction auto-infligée ne s’arrêtera pas avec la chute de l’Europe occidentale. À moins que la trajectoire de tout cela ne soit immédiatement modifiée, la catastrophe se propagera à tous les pays occidentaux, y compris les États-Unis, le Canada, l’Australie et le Japon, faisant chuter leur industrie, les valeurs immobilières, les PIB et les devises. Nous assistons à la disparition systémique et implacable de l’euro, du yen et même du dollar, combinée aux efforts mondiaux de dédollarisation déjà bien engagés par la Chine, la Russie, l’Inde et l’Arabie saoudite.

L’ère de l’abondance est révolue. Préparez-vous à l’ère de l’effondrement.

La ligne du bas? À moins qu’une correction radicale de cap ne soit immédiatement adoptée, l’Europe occidentale subira un effondrement catastrophique en 2023 , avec un « effondrement » défini à 50 % ou plus des entreprises et des industries cessant leurs activités, provoquant une misère massive et des soulèvements de colère à travers le continent, combinés à une la famine et les décès dus à l’exposition (gel).

L’effondrement des États-Unis mettra plus de temps à se concrétiser, mais il est également inévitable. Le dollar appartiendra bientôt au passé et la solvabilité financière du gouvernement américain s’évaporera pratiquement du jour au lendemain.

Les États-Unis et l’Europe vont s’écrouler sous les soulèvements de masse, les révoltes et les révolutions violentes, semble-t-il. 

Pas étonnant que les mondialistes essaient désespérément de tuer des milliards de personnes avec ces armes bactériologiques que sont les vaccins et la famine artificielle.

Soit dit en passant, une partie de cet effort est délibérée afin que les nations occidentales puissent « effacer leurs livres » de compte et de dettes, en déclarant un cas de force majeure et en annulant ainsi toutes les obligations financières, à la fois envers les détenteurs de la dette du Trésor et les bénéficiaires des droits parmi leur propre peuple.

Quiconque perçoit une pension du gouvernement fédéral, par exemple, va se retrouver au sec.

Pire encore, ceux qui détiennent encore des devises comme l’euro, le yen ou le dollar auront la chance d’obtenir 5 cents sur le dollar une fois la « grande réinitialisation » pleinement réalisée.

En d’autres termes, tous ces crétins qui travaillaient pour les fédéraux n’auront plus rien.

Cela inclut les 87 000 nouveaux agents de l’IRS qui pensent toujours qu’ils vont terroriser les Américains mais qui se retrouveront bientôt à plonger dans les poubelles pour trouver des restes de nourriture.

L’expert en économie Tuomas Melinen prévient que la catastrophe européenne pourrait n’être que dans “des semaines” avant que le “chaos” ne se déchaîne

“Je vous dis que la situation en #Europe est bien pire que beaucoup ne le pensent”,

a tweeté Tuomas Malinen, PhD et PDG de GnS Economics à Helsinki, en Finlande :

Nous sommes essentiellement au bord d’une nouvelle crise bancaire, un effondrement de notre base industrielle et des ménages, et donc au bord de l’effondrement de nos économies.

Malinen écrit également sur Substack.com et a des articles publiés par The Epoch Times .

Malinen poursuit en avertissant les gens de faire le plein de nourriture, d’eau, d’argent et de bois, en se préparant essentiellement pour tous ceux qui veulent écouter. Malheureusement, la plupart des Européens et la plupart des Américains n’écouteront toujours pas, et ils seront pris au dépourvu alors que tout cela frappe le ventilateur.

Malinen déclare que l’Europe n’a que des «semaines» ou des mois (au plus) avant les grèves «chaotiques».

Écoutez deux autres experts : Morgan et Dubyne, déballer la vérité sur l’argent, l’alimentation et l’agriculture

La mise à jour de la situation d’aujourd’hui est une émission spéciale de deux heures “double David” mettant en vedette David Morgan et David Dubyne, combinée à ma propre analyse, le tout aboutissant à une conclusion dévastatrice pour l’humanité.

À mon avis, c’est le podcast le plus important de l’année (jusqu’à présent), et il mérite une écoute complète :

Brighteon.com/154448a9-484e-4bab-80a6-059753c14e81

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maximeverneuil

Situation-Update-HRR-2022-09-08

Mel Gibson, du soutien à Mgr Vigano à la dénonciation de la pédocriminalité qui sévit à Hollywood (vidéo 10:35)

La vidéo pourra choquer ceux qui découvrent le sujet et faire sourire les éternels incrédules qui préfèrent se réfugier dans le confort du déni. Saluons le courage de Mel Gibson qui ne craint pas de franchir les limites de liberté d’expression imposées par l’oligarchie. Il prend, en toute conscience, des risques pour sa carrière mais aussi pour sa vie. (NDLA)

L’acteur et réalisateur Mel Gibson est toujours aussi audacieux. Il prépare d’ailleurs un film sur les Rothschild. Très présent sur les réseaux sociaux, Mel Gibson dénonce avec force la pédocriminalité qui sévit à Hollywood et l’Etat profond qui régit la politique au profit d’une caste mondialiste. Il soutient également Mgr Vigano et pourfend le Concile Vatican II.

maximeverneuil

L’Union européenne compte sur une nouvelle vague de Covid cet hiver

Aucune surprise ! Voici des mois que nous savons qu’il y aurait une nouvelle vague cet hiver (avant les suivantes…). Quantité d’articles reproduits depuis des mois sur ce blog l’annoncent. Tout est prêt, planifié, les « vaccins » sont achetés depuis bien longtemps. Tant que la majorité de nos concitoyens se soumettront, le processus ne s’arrêtera pas (NDLA)

Après le feu vert de l’EMA pour l’utilisation des deux premiers « booster » adaptés au variant Omicron de Pfizer (Comirnaty) et Moderna (Spikevax), vendredi, le régulateur européen a de nouveau exhorté les États membres à commencer dès que possible la distribution des vaccins de rappel Covid, car de nouveaux variants pourraient apparaître cet hiver. La Commission européenne nourrit déjà le narratif d’une nouvelle vague pour l’hiver alors que la pandémie connaît un étiage à travers l’Europe.

Alors que les cas de coronavirus et de décès continuent de baisser, comme par hasard, on parle de nouvelle vague…le refrain est désormais connu, puisqu’elle revient périodiquement. Sans surprise, l‘Union européenne prépare les Vingt-Sept à lancer une campagne de rappel visant à enrayer un probable pic d’infections au COVID-19 attendu cet hiver. Pour couronner le tout, l’EMA a prévenu « qu’il pourrait y avoir un nouveau variant émergent cet hiver », mais heureusement les vaccins sont « toujours capables de protéger contre la forme grave du Covid-19 et la mort ». Après que l’Agence européenne des médicaments (EMA) a approuvé jeudi 1er septembre, les deux vaccins actualisés des géants Pfizer et Moderna, la propagande vacciniste recommence. Mais certaines questions sont de nouveaux dans les esprits : y aurait-il un retour des restrictions comme le pass sanitaire, le port du masque obligatoire… ou encore va-t-on s’acheminer à la généralisation de la dose de rappel ?

Adoption de nouvelles mesures pour l’hiver

Vendredi, la Commission européenne a annoncé une série de mesures et de stratégies  que les États membres devront adopter à l’approche de l’automne et de l’hiver. Ces mesures consistent à donner la priorité aux rappels avec les vaccins bivalents sur les groupes de population à haut risque, ainsi qu’accélérer la couverture vaccinale pour ceux qui n’ont pas encore reçu une dose complète ou un premier rappel – en particulier chez les enfants qui peuvent désormais bénéficier du vaccin. Sans vaccination générale de la population, point de salut cet automne !

L’Union européenne invite les 27 à maintenir leur capacité de vaccination, soit en réactivant les centres de vaccination, soit en demandant aux médecins généralistes d’administrer les vaccins. Si de nombreuses restrictions concernant le port de masques en public ont été levées, la Commission a “vivement encouragé” les gouvernements à les recommander dans des contextes spécifiques, tels que les transports publics.

Arrivée de nouveaux variants et promotion des vaccins inefficaces

Alors que la situation sanitaire s’est améliorée en raison de l’immunité accrue de la population. Comme à son habitude, la Commission ne manque pas une occasion de tenter de ré-insuffler la peur dans la population. En effet, la Commission, l’organe exécutif de l’UE, a déclaré que le pic de cas enregistré cet été “nous a rappelé très clairement que la pandémie n’est pas encore terminée”.

Avec l’arrivée du froid, les activités se dérouleront de plus en plus à l’intérieur et avec les enfants retournant à l’école, le risque de propagation du virus augmente. La Commission redoute que la levée des restrictions et le relâchement des comportements face au Covid-19 pourraient relancer l’épidémie.

“Ces facteurs facilitent la circulation rapide du virus dans l’UE, ce qui ouvre la porte à l’émergence de nouvelles variantes qui pourraient échapper à l’immunité, se propager plus facilement ou provoquer une maladie plus grave”, a alerté le chef de la stratégie vaccinale de l’Agence européenne des médicaments (l’EMA), Marco Cavaleri. Ce dernier a mis en garde sur « un tout nouveau variant émergent », comme le variant BA2.75 qui se propage actuellement en Inde.

Il a exhorté les Européens à ne pas attendre les vaccins adaptés à la souche omicron, pour se faire vacciner. “Les vaccins originaux sont encore capables de protéger contre la maladie grave du Covid-19 et la mort”. Alors même que les études publiées sur New England Journal of Medicine ont confirmé que les sous-variants d’Omicron BA.4 et BA.5 échappent aux réponses anticorps à la fois chez les personnes ayant déjà été infectées par le Covid-19, mais aussi chez celles qui ont été entièrement vaccinées.

Vraisemblablement, ce discours de la Commission européenne rejoint la déclaration de l’Organisation mondiale de la santé, qui prévoit le scénario du pire face à l’émergence d’un virus plus virulent et plus transmissible. Prédiction similaire à celle de Bill Gates , l’un des principaux bailleurs de fonds de l’organisation, qui table également sur l’arrivée d’un nouveau variant du Covid-19  encore plus virulent, contagieux et mortel. Le milliardaire de l’informatique préconise déjà la création de vaccins plus durables et plus efficaces, de toute urgence.

Le Courrier des Stratèges

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