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Le professeur Peyromaure « les médecins auraient… du s’opposer au pass sanitaire qui est anti déontologique »

🚨Pr Peyromaure choc🚨

les médecins auraient… du s'opposer au pass sanitaire qui est anti déontologique

des mesures liberticide et surtout inefficace
"quand on fait le bilan du confinement le bilan n est pas bon
…bilan pass sanitaire, il n est pas bon non plus!"

⚠RT⚠ pic.twitter.com/4TseEGqY1c

— sound true (@soundtrue2) May 26, 2022

 

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Troubles menstruels et vaccination anti-covid : un effet indésirable encore non reconnu

Des saignements anormaux ont fait l’objet de nombreux signalements depuis plus d’un an, de millions de témoignages féminins, mais ils ne sont pas officiellement considérés comme des effets secondaires liés aux vaccins #Covid_19 https://t.co/6K0KR6RR0h

— -_ 2019_nCoV_- (@_2019_nCoV) May 25, 2022

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« Éric Dupond-Moretti a failli sauter mais il a pu compter sur le soutien de Ferrand, Kohler et Brigitte Macron qui ne sont pas trop regardants sur l’exemplarité »

Éric Dupond-Moretti a failli sauter mais il a pu compter sur le soutien de Ferrand, Kohler et Brigitte Macron qui ne sont pas trop regardants sur l’exemplarité
La France reste donc le seul pays européen à conserver un ministre de la justice mis en examen
L’exception culturelle… pic.twitter.com/cfDaVkqv74

— Marcel (@realmarcel1) May 26, 2022

 

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Le professeur Peyromaure déballe tout : « Liberticides et inefficaces… Des mesures alimentées surtout par la peur »

⚠26.5.22 Pr Peyromaure « Liberticides et inefficaces…»
"Mais que mes collègues médecins, beaucoup de médecins, aient poussé pour que ces mesures soient prises, ça, c'est ce qui m'aura le plus marqué pendant l'épidémie…⬇
📽VIDEO👇https://t.co/kp7HCQVwFl

— NEO NEO (@NEONEO36174646) May 26, 2022

 

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La presse chinoise accuse le Pentagone d’organiser la famine via des laboratoires biologiques

Washington a admis diriger 336 laboratoires biologiques dans 30 pays à travers le monde, dont 26 en Ukraine. Cependant, les contrats saisis par l’armée russe suggèrent que les États-Unis ont en réalité signé des contrats avec 49 pays, bien plus qu’ils ne l’aient admis.

 

Selon Washington ces contrats ne violent pas la Convention sur l’interdiction des armes biologiques de 1975, bien qu’ils soient développés par un organe du Pentagone, l’Agence fédérale de réduction des menaces contre la Défense (Defense Threat Reduction Agency — DTRA).

L’armée russe affirme que la DTRA a mené des expériences biologiques sur des malades mentaux ukrainiens à l’hôpital psychiatrique n° 1 (village de Streletchyé, région de Kharkov) et a utilisé un agent tuberculeux pour infecter la population du district de Slavianoserbsk (République populaire de Lougansk).

Les laboratoires biologiques militaires américains en Ukraine ont déjà fait l’objet d’un débat au Conseil de Sécurité, le 11 mars 2022. Les États-Unis ont expliqué que, loin de préparer de nouvelles armes biologiques, leur coopération en matière biologique militaire avec l’Ukraine visait exclusivement à détruire les restes des programmes soviétiques en la matière dans ce pays. Or cela ne répond pas au fait que ce programme est poursuivi dans 30 pays au moins, ni les crédits qui y sont attribués, ni qu’ils se poursuivent depuis une trentaine d’années.

La presse chinoise, quant à elle, fait remarquer que, dans les années 80, le United States Army Medical Research Institute of Infectious Diseases avait dispersé des moustiques Aedes aegypti vecteurs de la dengue, du chikungunya et du virus Zika sur sa propre population dans l’État de Géorgie. Aujourd’hui la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) mène des recherches sur les « Insectes alliés ».

Officiellement il s’agit de transformer des insectes en cyborgs (photo) pour qu’ils modifient génétiquement des plantes afin d’augmenter leur rendement, mais officieusement il pourrait s’agir de l’inverse : de stériliser les cultures des pays ennemis et y provoquer des famines, avaient mis en garde la revue Science, en 2018 [1].

 

 

Pour la presse chinoise, c’est cet objectif qui explique la dissémination des expériences de la DTRA dans tous les pays alentour de la Russie et de la Chine.

L’interdiction d’exporter des engrais russes à base de potasse entrave l’agriculture dans de nombreux pays, particulièrement en Afrique. La dissémination de mines navales au large de l’Ukraine empêche l’exportation des récoltes ukrainiennes vers l’Afrique et l’Asie. Cette situation fait peser une grave menace de famine mondiale dont le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, s’est déjà saisie.

Notes

[1] “Agricultural research, or a new bioweapon system ? Insect-delivered horizontal genetic alteration is concerning”, by R. G. Reeves, S. Voeneky, D. Caetano-Anollés, F. Beck, C. Boëte, Science, October 5, 2018. « L’armée d’insectes du Pentagone », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie) , Réseau Voltaire, 9 octobre 2018.

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Variole du Singe : ils deviennent fous !

Variole du Singe : ils deviennent fous !

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Ils Vous Mentent À Nouveau Sur La Guerre Russie Ukraine

Des témoignages et des enquêtes décrivent un groupe de « lieux d’hébergement temporaire » dispersés à travers la Russie vers lesquels certains Ukrainiens provenant des territoires envahis ont été envoyés. Moscou les décrit comme des « refuges » et Kiev comme des « camps spéciaux » où les Ukrainiens sont emmenés puis disparaissent.

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Fusillade d’Uvalde : pour son rival démocrate, le gouverneur du Texas est responsable de la tuerie

Au lendemain de la fusillade de l’école primaire d’Uvalde au Texas, le candidat démocrate au poste de gouverneur, Beto O’Rourke accuse l’actuel gouverneur Gaby Abbott, de n’avoir rien fait pour empêcher ce massacre. « Cinq des pires fusillades de masse de l’histoire des États-Unis, ici même dans cet État au cours des cinq dernières années – il était gouverneur pour chacune d’entre elles », a déclaré Beto O’Rourke après avoir interpellé le gouverneur Abbott lors d’une conférence de presse.

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Nucléaire : « 50 missiles Satan 2 à l’automne »

La Russie prévoit de s’armer de 50 missiles Satan 2 (Sarmat) d’ici 6 mois.

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Les Prix des denrées alimentaires atteignent des niveaux record en raison des perturbations liées à la guerre en Ukraine

L’huile n’est que le début

L’Ukraine et la Russie représentent environ 60 % de la production mondiale d’huile de tournesol, et le conflit a durement touché les approvisionnements.

Dans les magasins britanniques, l’huile de tournesol représente environ un cinquième du marché en valeur et 44 % en volume.

C’est l’une des « quatre grandes » huiles végétales, classée derrière le palmier, le soja et le colza dans cet ordre (l’huile vendue comme « huile végétale » est un mélange de diverses graines).

Lorsque l’approvisionnement d’une des quatre grandes huiles est interrompu, cela déclenche une course à l’achat d’un substitut.

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L’échafaudage structurel d’une possible guerre au Moyen-Orient

par Alastair Crooke.

Aujourd’hui, l’Iran est diabolisé comme une menace intolérable pour l’ordre mondial occidental. Mais il n’en a pas toujours été ainsi.

L’échafaudage structurel a été mis en place au début des années 1990. Mais cette structure a été érigée sur de fausses prémisses et des idées fausses et paresseuses. Ses défauts ont toutefois été masqués pendant près de deux décennies ; mais aujourd’hui, les changements intervenus dans le paradigme régional global signifient que l’échafaudage est en train de s’inverser : il ne contient plus les conflits latents, mais nous dirige tout droit vers eux.

Pour comprendre la double hélice au centre du Moyen-Orient, qui nous entraîne dans son gouffre tourbillonnant, nous devons d’abord examiner la structure de la relation d’Israël avec l’Iran et les Palestiniens, et voir comment elle nous a enfermés dans une dynamique qui, en l’état actuel des choses, menace de briser les chaînes qui maintiennent l’endiguement en place.

Aujourd’hui, l’Iran est diabolisé comme une menace intolérable pour l’ordre mondial occidental. Mais il n’en a pas toujours été ainsi.

« Nous avions des relations très profondes avec l’Iran, profondément ancrées dans le tissu des deux peuples », a déclaré un haut fonctionnaire du ministère israélien des Affaires étrangères juste après la révolution iranienne de 1979. Les responsables israéliens (et américains) considéraient alors comme une pure folie d’envisager l’Iran comme autre chose qu’un interlocuteur naturel.

Ce sentiment d’affinité étroite a persisté bien au-delà de la révolution iranienne. Il ne s’agissait pas seulement de remords pour le défunt Shah. Des sentiments d’affinité imaginaire ont incité même les politiciens israéliens de droite les plus durs – notamment le Premier ministre Menachem Begin – à tendre la main aux nouveaux dirigeants de la révolution : Le pragmatisme de l’ayatollah Khomeini en matière de politique étrangère était interprété à tort par les Israéliens comme la preuve que la révolution avait été une aberration.

Ben-Gourion, le premier Premier ministre israélien, ne considérait pas Israël comme faisant partie du Moyen-Orient, mais comme faisant partie de l’Europe. Dès 1952, Ben-Gourion répétait que si les Israéliens étaient assis au Moyen-Orient, il s’agissait d’un accident géographique, car ils étaient un peuple européen. « Nous n’avons aucun lien avec les Arabes », disait-il. « Notre régime, notre culture, nos relations, ne sont pas le fruit de cette région. Il n’y a pas d’affinité politique entre nous, ni de solidarité internationale ».

En raison de cette optique plutôt orientaliste, Ben-Gourion s’est d’abord tourné vers les États-Unis comme partenaire – mais, rabroué par Eisenhower, Ben-Gourion a élaboré le concept de « l’Alliance de la périphérie » qui, avec une alliance ultérieure des minorités, visait à équilibrer le voisinage des États arabes hostiles en formant des alliances avec l’Iran, la Turquie et l’Éthiopie. Il s’agissait d’une tentative de renforcer la dissuasion israélienne, de réduire l’isolement d’Israël et d’accroître son attrait en tant qu’« atout » pour les États-Unis.

C’est ici que se trouve la première perception erronée de l’histoire de l’échafaudage : Du point de vue d’Israël (un point de vue partagé par les États-Unis), la révolution iranienne n’était rien de plus qu’une discontinuité dans le récit occidental d’une progression historique de l’arriération à la modernité laïque de style occidental. C’était une aberration, un coup de pied contre la modernité qui s’autocorrigerait avec le temps. La base idéologique de la révolution était donc considérée comme creuse. Et chaque fois que la direction révolutionnaire de l’Iran montrait des signes de pragmatisme dans sa politique étrangère, elle renforçait l’opinion des États-Unis et d’Israël selon laquelle cela conduirait finalement à une alliance avec Israël.

C’est cette dernière conviction qui a sous-tendu la réflexion israélienne et américaine au cours des années 1980. Yossi Alpher, un ancien fonctionnaire du Mossad, a noté que la doctrine de la périphérie était si « profondément ancrée » dans la mentalité israélienne qu’elle était devenue « instinctive ». C’est en vertu de cette conviction qu’Israël a incité les États-Unis à vendre des armes à l’Iran au milieu des années 1980, prélude au scandale Iran-Contra.

Pourquoi cette méprise ? Elle est probablement due à un style de rationalité occidentale séculaire qui, ancré dans son parti pris matérialiste, n’a perçu aucune idéologie dans la révolution au sens post-moderne contemporain d’un plan d’objectifs concrets. Par conséquent, elle a négligé en Iran le fil conducteur d’une ancienne « manière d’être » philosophique – et non idéologique – qui n’existait tout simplement pas dans la sphère sunnite – où Ibn Taymiyyah avait « fermé les portes » à la philosophie, déjà au XIIIe siècle. Cela signifiait-il pour autant qu’elle représentait une menace ?

S’il est vrai que la culture occidentale de la société de consommation répugnait aux dirigeants iraniens, ceux-ci n’avaient aucun problème avec la modernité ou la technologie en tant que telle. La révolution n’a à aucun moment été conçue avec une ambition régionale agressive. Elle ne menaçait pas Israël, ni les États-Unis, en termes militaires conventionnels. Il s’agissait d’une transformation ésotérique, qui (il est vrai) n’était pas facilement accessible à beaucoup en Occident.

Quoi qu’il en soit, des événements sont intervenus dans les années 1990-92 pour bouleverser le paradigme. D’une part, l’implosion de l’Union soviétique, qui a vu la Russie se retirer de la région, et d’autre part, la première guerre du Golfe, qui a vu l’Irak disparaître en tant que menace pour Israël.

Paradoxalement, Israël, au lieu d’être rassuré, a eu peur. L’Iran et Israël étaient désormais les principales puissances régionales rivales. Que se passerait-il si les États-Unis se rangeaient du côté de l’Iran, plutôt que d’Israël, au lendemain de la guerre ? Eh bien, le parti travailliste d’Yitzhak Rabin, élu en 1992, a décidé de façon spectaculaire et radicale de tout chambouler, pour s’assurer que cela ne se produise pas.

Le virage Rabin a placé Israël et l’Iran dans des camps opposés dans la nouvelle équation, et le changement a été aussi intense qu’inattendu : « L’Iran doit être identifié comme l’ennemi n° 1 », a déclaré Yossi Alpher, à l’époque conseiller de Rabin, au New York Times. Et Shimon Peres, l’autre plus haute figure travailliste, a averti la communauté internationale dans une interview en 1993, que l’Iran serait doté d’une bombe nucléaire d’ici 1999.

En d’autres termes, l’Iran est devenu l’ennemi manichéen de l’Occident par choix – comme une tactique politique – plutôt qu’en raison d’une quelconque preuve objective d’inimitié. La diabolisation de l’Iran a servi de levier pour détourner le lobby juif américain : Le Lobby se concentrerait à nouveau sur la menace existentielle de l’Iran, plutôt que de tourner sa colère contre les dirigeants d’Israël pour avoir trahi Jabotinsky, en soutenant l’ennemi – Arafat et les Arabes.

C’est Jabotinsky qui avait soutenu dans son article fondateur du Mur de Fer en 1923 qu’il ne pouvait – et ne devait – jamais y avoir d’accord avec les Arabes. Pourtant, voici Rabin qui met de côté l’Alliance de la périphérie de Ben Gourion, pour embrasser Yasir Arafat et un mouvement palestinien qui a émergé paralysé par la défaite de l’Irak dans la guerre du Golfe.

L’inversion du paradigme précédent a été complétée par les multiples rebuffades méprisantes des États-Unis à l’égard de l’Iran, malgré la coopération de ce dernier avec Washington pendant la guerre en Afghanistan (2002) et en Irak (2003), et dans ses tentatives audacieuses en 2003 d’atténuer les inquiétudes des États-Unis concernant son programme nucléaire.

En vain. Les États-Unis étaient sous l’emprise de l’adrénaline de leur guerre en Irak. William Kristol, l’un des principaux néoconservateurs américains, devait écrire en mai 2003 : La défaite de l’Iran était devenue le moyen de porter un double coup à la psyché arabe et musulmane, ainsi qu’à la résistance islamiste. Les Arabes deviendraient dociles, et le Moyen-Orient succomberait, comme autant de dominos.

L’échafaudage structurel des tensions croissantes d’aujourd’hui a alors été assemblé – à nouveau sur la base de fausses prémisses.

Tout d’abord, les Palestiniens devaient être « contenus » dans le cadre des accords d’Oslo. Ces accords reposaient sur trois piliers : La démographie seule, dans les terres situées entre le fleuve et la mer, signifiait qu’Israël devait en fin de compte « donner » aux Palestiniens leur État (c’est-à-dire lorsque les Palestiniens commençaient à être plus nombreux que les juifs) ; pour obtenir le statut d’État, les Palestiniens devaient d’abord rassurer Israël sur le fait qu’ils répondraient à ses préoccupations en matière de sécurité (c’est-à-dire qu’ils devaient établir la confiance avec Israël que les Palestiniens ne poseraient aucun risque pour la sécurité) ; et troisièmement, ce serait Israël seul qui déterminerait quand les efforts de sécurité des Palestiniens mériteraient le « don » du statut d’État.

Ces dernières prémisses reposaient sur des bases erronées (comme en témoignent les trente dernières années).

La structure suivante – la question nucléaire iranienne (finalement traitée par le JCPOA) – a été conçue selon une approche similaire : La souveraineté nationale iranienne devait être limitée (si l’Iran cherchait à exercer ses droits en vertu du TNP) ; l’Iran devait prouver le contraire (c’est-à-dire qu’il ne poursuivait pas de programme d’armement) et, enfin, Israël et les États-Unis devaient être les arbitres finaux de la confiance accordée à l’Iran en matière de programme nucléaire (pacifique).

Le dernier élément structurel des tensions actuelles a été mis en place il y a plus de dix ans par Benjamin Netanyahu. Il a déplacé le centre de gravité d’Israël de manière significative vers la droite – tant sur le plan politique que culturel. Il a délibérément brûlé tous les ponts israéliens vers toute solution politique : soit avec les Palestiniens, soit avec l’Iran, en faisant valoir qu’un Israël militairement puissant, allié à un président et à un Congrès américains qui le soutiennent, était en mesure de dédaigner de céder un pouce, à l’un ou l’autre.

Donc … pour en venir à l’inversion de paradigme d’aujourd’hui. Au lieu que la Russie soit « sortie » du Moyen-Orient, nous avons la Russie « entrée » et les États-Unis « sortis » (progressivement) ; au lieu d’un Israël prépondérant dans la région, nous avons un Israël isolé dans la région (le seul État à « franchir le Rubicon » pour armer l’Ukraine afin de tuer des Russes) ; au lieu d’un Moscou qui ferme les yeux (à contrecœur) sur les incursions aériennes israéliennes en Syrie, nous avons un Moscou tendu avec Israël et de plus en plus prêt à allumer le radar de ciblage de ses défenses aériennes en Syrie – lorsqu’Israël lance des incursions.

Et surtout, au lieu qu’Israël ait un « avantage militaire », nous avons la « pilule rouge » de la dissuasion iranienne.

Qu’est-ce que la « pilule rouge » de la dissuasion ? En termes clairs, il s’agit de l’agrégation conjointe de drones en essaim et de missiles de croisière intelligents entourant Israël de tous côtés. La pilule rouge, c’est que si l’Iran est attaqué par les États-Unis, l’Iran subira des dommages, c’est certain, mais les conséquences seront qu’« Israël ne sera plus ».

Comment se fait-il que ce cercle d’échafaudages d’endiguement expirés se referme maintenant, alors que les tensions s’intensifient ?

Parce qu’un nouveau JCPOA semble échapper à Biden (en partie à cause du manque de soutien du Congrès). En octobre 2022, l’embargo sur les armes (prévu par le JCPOA de 2015) expire – et les autres restrictions de la clause commencent à expirer en 2025. Et dans les mois à venir, l’Occident affirmera que l’Iran a atteint le seuil nucléaire.

Dans la sphère palestinienne, toutes les factions palestiniennes se sont ralliées à la cause de la protection d’al-Aqsa. Si cette dernière est à nouveau menacée par une invasion de colons israéliens, une guerre sur quatre fronts (encore le scénario de la pilule rouge !) a été mise « sur la table ».

Comme le Donbass est, métaphoriquement parlant, un encerclement et un chaudron pour les forces ukrainiennes qui y sont retranchées, la pilule rouge a été conçue comme un chaudron pour Israël.

Pour l’instant, un président Poutine frustré continue de jouer l’arbitre, alors que les acteurs régionaux se préparent à la guerre. Que vont faire les dirigeants israéliens ? La Russie, la Chine et l’OCS détiennent probablement la seule clé qui pourrait débloquer la situation et permettre de tenter de mettre en place une architecture de sécurité régionale. Mais pour Israël, s’engager dans cette voie impliquerait de traverser Washington à un moment où sa psyché est fortement ébranlée.

source : Strategic Culture Foundation

traduction Réseau International

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Chambéry (73) : une femme de 79 ans, victime d’une violente agression gratuite, crachats, coups, tirée par les cheveux et frappée contre le sol

Photo : Des témoins ont porté secours à la victime avant l’arrivée des pompiers. (DL/Frédéric CHIOLA)

Une personne âgée a été violemment agressée en pleine rue, en pleine journée dans le centre-ville de Chambéry. Les faits se sont produits peu après 14 heures, ce lundi 23 mai, devant le 5 rue Claude-Martin, à une cinquantaine de mètres de la fontaine des Éléphants. Elle était toujours hospitalisée mardi soir.

La victime, une femme âgée de 79 ans, a été apostrophée et empoignée par une femme plus jeune, très excitée. D’après les témoignages, elle a été plaquée contre une vitrine et projetée à terre par son agresseuse. Cette dernière lui a craché dessus, donné des coups, tiré les cheveux et frappé la tête contre le sol avec force. Elle a été mise en fuite par des passants.

[…]

 

La jeune femme de 29 ans, soupçonnée de l’avoir agressée gratuitement, a été hospitalisée, mardi, pour permettre des examens sur son état mental. Dans la rue, avant et après l’agression de la septuagénaire, elle hurlait à pleins poumons, elle s’était déchaînée sur les policiers au moment de son interpellation et ne s’est pas montrée particulièrement calme et cohérente pendant sa garde à vue. L’autorité judiciaire décidera si elle peut ou pas faire l’objet de poursuites.

Le Dauphiné / Le Dauphiné

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URGENT : MACRON mis à mal, Perquisition au siège du cabinet McKinsey.

URGENT : MACRON mis à mal, Perquisition au siège du cabinet McKinsey.
Dans le cadre des enquêtes pour blanchiment d’argent grave ou fraude fiscale, le bureau du procureur général des impôts a perquisitionné les locaux du cabinet de conseil. McKinsey est accusé d’avoir mis en place un système fiscal pour échapper à l’impôt. Dans le cadre de l’enquête préliminaire pour fraude fiscale grave ouverte le 31 mars, une perquisition a été effectuée le 24 mai au siège français du cabinet de conseil McKinsey, avenue des Champs-Elysées, a confirmé le parquet national financier. PNF) à l’AFP. Cette enquête fait suite au rapport de la commission d’enquête du Sénat sur l’impact du conseil privé sur les politiques publiques durant le premier quinquennat d’Emmanuel Macron, qui provoque un « phénomène courant » et une explosion des dépenses liées au recours à des consultants extérieurs.

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Fauci est l’un des bénéficiaires des 350 millions de dollars versés secrètement au NIH

Par Adam Andrzejewski – Le 10 mai 2022 – Source Open the books

L’année dernière, le National Institute of Health, l’employeur d’Anthony Fauci, a distribué 30 milliards de dollars de subventions gouvernementales à environ 56 000 bénéficiaires. Cette largesse avec l’argent du contribuable permet de s’acheter beaucoup de faveurs et d’influence dans les secteurs de la science, de la recherche et des soins de santé.

Cependant, lors de notre enquête, nous avons découvert que des centaines de millions de dollars de paiements circulent également dans l’autre sens. Il s’agit de redevances versées par des tiers (comme les entreprises pharmaceutiques) aux NIH et aux scientifiques du NIH.

 

Nous estimons qu’entre les années fiscales 2010 et 2020, plus de 350 millions de dollars de redevances ont été versées par des tiers à l’agence et aux scientifiques du NIH, qui sont ensuite crédités en tant que co-inventeurs.

Étant donné que ces paiements enrichissent l’agence et ses scientifiques, chaque paiement de redevance peut constituer un conflit d’intérêts potentiel et devrait être divulgué.

Récemment, notre organisation, OpenTheBooks.com, a obligé le NIH à divulguer plus de 22 100 paiements totalisant près de 134 millions de dollars versés à l’agence et à près de 1 700 scientifiques du NIH. Ces paiements ont eu lieu pendant la période la plus récente disponible (septembre 2009 – septembre 2014).

Ces révélations sont le résultat de notre procès fédéral contre le NIH. L’agence admet détenir 3 000 pages de redevances notées ligne par ligne depuis 2009. Jusqu’à présent, ils n’ont publié que 1 200 pages. Les 1 800 prochaines pages couvriront la période 2015-2020.

Cependant, ce que le NIH a publié à ce jour nous donne un aperçu des largesses cachées en matière de rétributions. Par exemple, on estimait que seuls 900 scientifiques recevaient de telles rétributions, alors nous savons maintenant que l’univers est beaucoup plus vaste.

Les documents du NIH étant lourdement caviardés, nous ne pouvons voir que le nombre de paiements reçus par chaque scientifique et, séparément, le montant global en dollars par agence du NIH. Il s’agit d’un contrôle qui va à l’encontre de l’esprit et peut-être même des lois sur les documents publics.

Nous avons constaté que les dirigeants des agences et les scientifiques de haut niveau du NIH recevaient des paiements. Parmi les scientifiques de renom qui ont reçu des paiements au cours de la période, on peut citer

  • Anthony Fauci, directeur du National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) et bureaucrate fédéral le mieux payé, a reçu 23 paiements. (Le salaire de Fauci en 2021, financé par les contribuables, s’élève à 456 028 dollars).
  • Francis Collins, directeur du NIH de 2009 à 2021, a reçu 14 paiements. (Salaire de Collins en 2021 financé par les contribuables : 203 500 dollars).
  • Clifford Lane, l’adjoint de Fauci au NIAID, a reçu 8 paiements. (Salaire de Lane en 2021 financé par les contribuables : 325 287 dollars)

Dans les exemples ci-dessus, bien que nous connaissions le nombre de paiements versés à chaque scientifique, nous ne savons toujours pas combien d’argent a été payé, parce que le montant en dollars a été supprimé (expurgé) des divulgations.

Il a été difficile d’obtenir des informations utiles de l’agence sur ses paiements. Le NIH agit comme si ces paiements étaient un secret d’État. (Ils ne le sont pas, ou ne devraient pas l’être !)

Regardez comment le NIH utilise l’argent des contribuables pour essayer de les maintenir dans l’ignorance et dans l’obscurité :

  1. Le NIH a défié la loi fédérale sur la liberté d’information et a refusé de reconnaître notre demande d’archives ouvertes pour ces paiements. Nous avons déposé notre demande en septembre dernier.
  2. Le NIH a utilisé des procès coûteux financés par les contribuables pour ralentir la divulgation des redevances (en divulguant d’abord les redevances les plus anciennes). Bien que l’agence admette détenir 3 000 pages, il lui faudra dix mois pour les produire (300 pages par mois). Avec Judicial Watch comme avocats, nous avons poursuivi le NIH devant un tribunal fédéral en octobre dernier.
  3. Le NIH expurge lourdement les informations clés sur ces paiements. Par exemple, l’agence a effacé 1. le montant du paiement, et, 2. qui l’a payé ! Cela rend la production mandatée par le tribunal virtuellement sans valeur, malgré notre utilisation des derniers outils de vérification judiciaire.

Le NIH vous dit essentiellement, à vous, le contribuable, de payer et de vous taire. Ils vont gérer les affaires pour vous. Ils ont oublié qu’ils travaillent au nom du peuple américain.

L’agence est devenue beaucoup plus secrète depuis 2005.

En 2005, Associated Press avait utilisé avec succès la loi FOIA pour ouvrir la base de données des redevances du NIH. Ils ont découvert que 900 scientifiques avaient perçu 9 millions de dollars en redevances. En outre, 51 scientifiques bénéficiaires de redevances du NIH travaillaient alors sur des expériences impliquant des inventions pour lesquelles ils étaient déjà payés.

Parmi ces 51 scientifiques (qui réalisaient des expériences impliquant des inventions pour lesquelles ils recevaient des redevances) figurait Anthony Fauci, directeur actuel et de l’époque du National Institute of Allergy and Infectious Diseases. Fauci a reçu 45 072,82 dollars entre 1997 et 2004 pour une licence de brevet sur un traitement expérimental du sida. Le NIH avait déjà financé ce traitement à hauteur de 36 millions de dollars.

À ce jour, Fauci continue de recevoir des avantages approuvés par le NIH sans avoir à rendre beaucoup de comptes. Par exemple, en février 2021, Fauci a reçu un prix d’un million de dollars de la Fondation Dan David en Israël pour avoir « oser dire la vérité au pouvoir » pendant l’administration Trump.

Aujourd’hui, le NIH est une porte tournante pour des dizaines de milliards de dollars de subventions gouvernementales couplées à des centaines de millions de dollars de rétributions par des sociétés privées dont les noms ne sont pas publiés.

Il faut absolument mettre en lumière cette alliance potentiellement impie.

Lorsqu’un bureaucrate fédéral apparaît à la télévision pour nous donner des instructions en matière de santé, qui l’a payé et pour quelle recherche et technologie ? Lorsqu’un patient accepte un essai clinique ou un traitement expérimental, quels intérêts financiers sont en jeu ?

Au lieu d’incessants secrets et de batailles judiciaires prolongées, il est grand temps que le gouvernement divulgue systématiquement les paiements de rétributions.

Le NIH doit être honnête avec le peuple américain et ouvrir les livres sur ces rétributions faites à l’agence et à ses scientifiques.

Note : Nous avons contacté le NIH pour un commentaire et n’avons reçu aucune réponse.

Dans les 36 heures suivant la publication de notre enquête, le membre du Congrès John Moolenar (R-MI), lors d’une audition de la commission des crédits, a interrogé le directeur par intérim du NIH, Lawrence Tabak, sur les redevances. Tabak a admis que les paiements de redevances des NIH relèvent du conflit d’intérêts.

Adam Andrzejewski

Traduit par Wayan pour le Saker Francophone.

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Miles Guo lanceur d’alerte chinois « La variole du singe n’est qu’une excuse ! C’est le désastre des vaccins Covid, Il a été causé à 100 % par les vaccins Covid ! Les éruptions cutanées sont les conséquences des vaccins Covid ! »

Miles Guo lanceur d’alerte chinois « La variole du singe n’est qu’une excuse ! C’est le désastre des vaccins Covid, Il a été causé à 100 % par les vaccins Covid ! Les éruptions cutanées sont les conséquences des vaccins Covid ! »

 

Miles Guo lanceur d'alerte chinois

"La variole du singe n'est qu'une excuse ! C'est le désastre des vaccins Covid, Il a été causé à 100 % par les vaccins Covid !

Les éruptions cutanées sont les conséquences des vaccins Covid !'' pic.twitter.com/9VMpTcuodU

— Medinlu 🐼♦ (@Medinlu27) May 25, 2022

 

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Variole du singe : à quoi peut-on s’attendre ?

par Hashtable.

Ouf, une nouvelle panique arrive ! Il était temps et le timing est particulièrement serré.

En effet, la guerre russo-ukrainienne semble marquer le pas, à mesure que Zelensky et Poutine commencent à émettre des velléités de vouloir négocier.

En outre, le Covid n’intéresse plus personne ; il ne reste plus guère que quelques petits pétochards qui tremblent encore d’une douzième vague (ou treizième ? on perd le fil, que voulez-vous), mais qui ont bien du mal à mobiliser les plateaux télé avec leurs poulains experts largement tombés en disgrâce.

Quant aux petites gesticulations politiques autour du nouveau gouvernement français, elles ne parviennent pas à déclencher le moindre enthousiasme, au contraire : au vu de la quantité maintenant critique de bras cassés et d’ex/futurs repris de justice, le sujet va rapidement devenir miné pour tous les journaux de révérence qui vont devoir rapidement meubler leurs premières pages.

Il faut donc trouver autre chose, quelque chose de grand, de violent, du « qui fait peur » et qui mobilise le monde entier, avec à la clé des douzaines de palettes d’argent liquide mobilisées. Et ça tombe bien, des cas de variole du singe ont été fort opportunément déclarés dans différents pays occidentaux : États-Unis, Royaume-Uni, France, Belgique, certainement ailleurs en Europe…

Rapidement, le monde occidental est saupoudré de malades bubonescents.

Sapristi, on ne compte que quelques douzaines de cas, aucun mortel, mais déjà des titres grossissent dans une presse à l’affût, prête à bondir sur le lecteur niaisement prêt à se laisser couler dans un été quasi-normal : que nenni, une nouvelle pandémie arrive !

Évidemment, il est difficile ici de faire le moindre pronostic épidémiologique d’autant qu’on a vu ce que les précédents modèles valaient (de la crotte) et relancer le bastringue est donc plus périlleux. Il faudra donc procéder avec prudence mais ne pas hésiter à affoler, préventivement et par principe de précaution.

Cependant, rappelons qu’officiellement, ce virus est bien moins dangereux que la variole humaine et que le vaccin de cette dernière protège assez efficacement contre la variole du singe – au contraire de l’actuel bricolage de Pfizer pour le Covid, véritable passoire comme en témoignent les pleurnicheries de certains triples ou quadruples vaccinés qui attrapent grippes sur rhumes. En outre, la transmission humaine de ce virus animal semble beaucoup moins rapide et facile que pour l’omicron.

En toute théorie donc, les mesures habituelles qu’on employait encore couramment il y a deux ans devraient largement suffire : isolement des malades (et seulement de ceux-ci), traitements symptomatiques de base et suivi attentif des formes les plus graves, rares et limitées.

Mais en pratique et comme l’a montré la précédente période, on peut s’attendre au contraire à une remontée de l’hystérie confiniste et vaccinale : apparemment, développer une immunité naturelle et une bonne santé par les procédés habituels (nourriture saine et variée, soleil et exercice, vitamines notamment C et D, et sels minéraux notamment zinc) sera rapidement régulé voire interdit au profit de tout ce que le service public peut offrir à la fois de plus coercitif et de finement emboîté avec l’une ou l’autre industrie pharmaceutique par un capitalisme de connivence sans plus le moindre frein.

On pourrait croire ici à une petite exagération (ce n’est pourtant pas le style de la maison !) mais il suffit de voir les petits messages de plus en plus insistants dans la presse, les articles sensationnalistes et les annonces semi-officielles pour comprendre que tous (médias, institutions officielles et politiciens pas tous élus) veulent avidement nous rejouer la partition déjà jouée pour la précédente pandémie : le pouvoir gagné à l’époque fut addictif et les drogués ont besoin d’un nouveau shoot, encore plus massif (à vos dépens).

D’ailleurs, on commence déjà à retrouver les mêmes bricolages de sites web visant à faire disparaître l’aspect mineur de ce virus (ici avec le NHS en Angleterre, ici au Pays-Bas) : que voulez-vous, il est impossible de faire vraiment peur avec les données rassemblées ces dernières décennies.

Et c’est donc sans surprise qu’on voit s’accumuler quelques faits troublants : certains parleront de complots, et d’autres de complotistes afin de discréditer tous ceux qui refusent de paniquer, mais il est difficile d’oublier la simulation circonstanciée de la NTI il y a quelques mois mettant en scène exactement ce virus, et à une date vraiment bien trouvée (débutant la simulation le 15 mai). Difficile d’oublier aussi cette très récente simulation du G7 avec un exercice sur la variole (humaine celle-ci). Pas simple d’oublier l’insistance de Bill Gates – le généreux mécène qui finance l’OMS, sa fondation Gates et des myriades d’ONG en lien direct avec vaccins et maladies virales – à évoquer une attaque terroriste avec la variole. Difficile de ne pas rapprocher ce qui se passe de l’actuelle mise en place ces derniers jours du traité de l’OMS évoqué ici-même en mars dernier visant à laisser tout pouvoir à cette institution en cas de pandémie au détriment des États souverains. Difficile aussi de ne pas voir les petites gesticulations (au timing parfait) des petits fact-checkers habituels dès les premiers soupçons.

Vraiment, ce paquet de coïncidences fortuites tout à fait liées au hasard parce que rien n’était prévu du tout, eh bien cela tombe à pic…

… Notamment pour remettre une couche de pass vaccinaux, de confinements, de vexations sur ceux qui refusent de se départir de leurs libertés pourtant considérées jusqu’à présent comme intrinsèques à la nature humaine et inaltérables, inattaquables par les pays dits démocratiques. Il devient vraiment difficile de ne pas voir l’acharnement de certains politiciens, de certaines célébrités non-élues mais trop influentes et de certaines institutions sur une partie de la population occidentale afin de lui faire passer le goût de s’exprimer démocratiquement.

Du reste, le contraste est très fort avec ces autres pays qui ont déjà subi des cas de variole du singe et n’ont globalement rien fait de spécial. Mieux : dans ces pays déjà « visités », on retrouve même différents pays occidentaux qui ont très bien su gérer des montées subites de cas dans le passé (États-Unis en 2003Angleterre sur les cinq dernières années, et quasiment tous les pays d’Afrique équatoriale depuis des décennies) sans en passer ni par la case « autoritarisme sanitaire », ni par celle de la perte de souveraineté et de la mise en tutelle par l’OMS…

En fait, il semble que les populations d’Occident n’ont plus le droit de se reposer : pour elles, la tranquillité d’esprit et l’insouciance sont devenues impossibles à obtenir. Elles doivent être constamment tenues en haleine, improvisant leur vie comme au sein d’une série à suspense trépidante, sautant d’une catastrophe à la suivante sans jamais prendre le temps de se poser deux minutes, dire stop et tenter de réfléchir.

Il faut donc passer d’une panique à une autre, d’une terreur télévisuelle à la suivante, aussi vite que possible : si le Covid ne suffit pas après des millions de morts annoncés, la guerre thermonucléaire devrait faire l’affaire ! Et quand celle-ci ne semble pas se concrétiser, on met alors en exergue un virus au nom chargé de sous-entendus mortels.

Et à chaque fois, de façon systématique, non seulement on retrouve les mêmes noms, les mêmes institutions et les mêmes procédés médiatiques, mais à chaque fois, de façon systématique, on retrouve toujours la même mise en pièces des processus démocratiques habituels, la même évaporation de nos libertés et la même volonté de réduire les individus à leur simple expression de mammifères vaguement productifs.

Vraiment, quelle coïncidence !

source : Hashtable

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Tuerie au Texas : la colère d’un coach NBA après la mort de 19 enfants dans leur école

« Quand allons-nous enfin faire quelque chose ? » Steve Kerr, entraîneur de l’équipe américaine de basket de Goden State Warriors (Californie), s’est énervé mardi soir, peu de temps avant un match que son équipe devait disputer à Dallas, au Texas, Etat où venait d’avoir lieu une tuerie dans une école.

Il s’est lancé dans un vibrant plaidoyer pour la régulation des armes à feu aux Etats-Unis. « Je ne vais pas parler de basket », a déclaré Steve Kerr lors d’une conférence de presse. « Depuis que nous avons quitté la séance d’entraînement, 14 enfants ont été tués à 600 km d’ici, et un enseignant (NDLR : le bilan a été revu à la hausse depuis). Au cours des dix derniers jours, des personnes âgées noires ont été tuées dans un supermarché à Buffalo, des fidèles asiatiques ont été tués en Californie du Sud, et maintenant des enfants ont été tués à l’école », a énuméré Kerr, la gorge serrée et les yeux embués.

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L’hypothèse chinoise sur les expériences biologiques militaires US

Washington a admis diriger 336 laboratoires biologiques dans 30 pays à travers le monde, dont 26 en Ukraine. Cependant, les contrats saisis par l’armée russe suggèrent que les États-Unis ont en réalité signé des contrats avec 49 pays, bien plus qu’ils ne l’aient admis.

Selon Washington ces contrats ne violent pas la Convention sur l’interdiction des armes biologiques de 1975, bien qu’ils soient développés par un organe du Pentagone, l’Agence fédérale de réduction des menaces contre la Défense (Defense Threat Reduction Agency – DTRA).

L’armée russe affirme que la DTRA a mené des expériences biologiques sur des malades mentaux ukrainiens à l’hôpital psychiatrique n° 1 (village de Streletchyé, région de Kharkov) et a utilisé un agent tuberculeux pour infecter la population du district de Slavianoserbsk (République populaire de Lougansk).

Les laboratoires biologiques militaires US en Ukraine ont déjà fait l’objet d’un débat au Conseil de sécurité, le 11 mars 2022. Les États-Unis ont expliqué que, loin de préparer de nouvelles armes biologiques, leur coopération en matière biologique militaire avec l’Ukraine visait exclusivement à détruire les restes des programmes soviétiques en la matière dans ce pays. Or cela ne répond pas au fait que ce programme est poursuivi dans 30 pays au moins, ni les crédits qui y sont attribués, ni qu’ils se poursuivent depuis une trentaine d’années.

La presse chinoise, quant à elle, fait remarquer que, dans les années 80, le United States Army Medical Research Institute of Infectious Diseases avait dispersé des moustiques Aedes aegypti vecteurs de la dengue, du chikungunya et du virus Zika sur sa propre population dans l’État de Géorgie. Aujourd’hui la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) mène des recherches sur les « Insectes alliés ».

Officiellement il s’agit de transformer des insectes en cyborgs (photo) pour qu’ils modifient génétiquement des plantes afin d’augmenter leur rendement, mais officieusement il pourrait s’agir de l’inverse : de stériliser les cultures des pays ennemis et y provoquer des famines, avaient mis en garde la revue Science, en 20181.

Pour la presse chinoise, c’est cet objectif qui explique la dissémination des expériences de la DTRA dans tous les pays alentour de la Russie et de la Chine.

L’interdiction d’exporter des engrais russes à base de potasse entrave l’agriculture dans de nombreux pays, particulièrement en Afrique. La dissémination de mines navales au large de l’Ukraine empêche l’exportation des récoltes ukrainiennes vers l’Afrique et l’Asie. Cette situation fait peser une grave menace de famine mondiale dont le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, s’est déjà saisie.

source : Réseau Voltaire

  1. « Agricultural research, or a new bioweapon system ? Insect-delivered horizontal genetic alteration is concerning », by R. G. Reeves, S. Voeneky, D. Caetano-Anollés, F. Beck, C. Boëte, Science, October 5, 2018. « L’armée d’insectes du Pentagone », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 9 octobre 2018.

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Il faut sauver le soldat Elon Musk [Idriss Aberkane]

#ElonMusk, en plus d’être un entrepreneur de talent, un innovateur et l’homme le plus riche du monde, est aussi un homme qui risque sa position, sa fortune et sa réputation pour mener des combats que d’aucuns estimeraient être pour la bonne cause.

Il s’oppose à Joe Biden, il défend un idéal démocratique plus noble et par le biais du rachat de Twitter, il entend bien mettre un coup de pied dans la fourmilière.

Seulement voilà… le combat est rude, et il en subit les affres d’ores et déjà. On le salit, on le dégrade, et on le dissuade d’aller plus loin par tous les moyens. Mais comme vous le savez, il faut toujours distinguer le réel du récit.

Dans cette vidéo, on fait le point sur le soldat Elon Musk, seul au front contre une tyrannie qui joue de tous ses atouts pour le faire taire.

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Le débat : Chômage, retour à la réalité par Jean-Marc Daniel et Nicolas Doze

Ce jeudi 26 mai, dans le « débat », Jean-Marc Daniel et Nicolas Doze sont revenus sur la hausse du chômage pour le mois d’avril, une première depuis un an. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans Good Morning Business présentée par Sandra Gandoin et Audrey Maubert sur BFM Business.

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La France, pays de surveillance

Commençons par un dispositif de surveillance devenu central dans nos vies en un clin d’œil : le pass sanitaire/vaccinal. Vous le replacez dans une évolution plus large des technologies qui ont permis l’application de la « répression par l’exclusion », jusque-là limitée. Comment expliquez-vous la faiblesse des critiques envers la généralisation d’un tel dispositif ?

Le propre de la « répression par l’exclusion » est d’être difficile à critiquer en masse. Elle se fonde sur une fracture entre personnes jugées désirables ou indésirables par l’État (gens du voyage et migrant·es, typiquement) en espérant que cette fracture et les différences de traitement qui en résultent freinent la solidarité des personnes non-exclues envers celles exclues. Avec des conséquences moins dramatiques, c’est sur ce type de fracture que repose le pass sanitaire pour réprimer par l’exclusion les personnes non-vaccinées, qui ne bénéficient pas toujours d’une grande solidarité. À droite comme à gauche, on ne manque pas d’excuses pour ne plus participer aux manifestations anti-pass : moqueries ou haine contre les personnes qui ont peur des nouvelles technologies (vaccins comme 5G) ; culpabilisation des personnes non-vaccinées ; refus d’être associé à des personnes de classe inférieure ; puis refus d’être associé à l’extrême droite qui, fatalement, est venue profiter de l’isolement politique dans lequel les militant·es anti-pass avaient été laissé·es. Pourtant, les systèmes de répression par l’exclusion sont au cœur de l’idéologie d’extrême droite et des politiques menées par le gouvernement, que ce soit contre les pauvres, les étranger·es ou toute personne déviant des normes réactionnaires. Le pass sanitaire, en montrant comment les nouvelles technologies peuvent décupler ces pratiques de contrôle et d’exclusion, devrait être une cible dans la lutte contre les idées d’extrême droite.

Loi sécurité globale, loi renseignement, lois antiterroristes… Il ne passe pas un an sans qu’une nouvelle loi vienne élargir l’usage des drones, des caméras de surveillance, de la reconnaissance faciale, des perquisitions administratives ou encore du partage des renseignements entre services. Le quinquennat Macron se distingue-t-il des précédents ?

« Le pass sanitaire, en montrant comment les nouvelles technologies peuvent décupler ces pratiques de contrôle et d’exclusion, devrait être une cible dans la lutte contre les idées d’extrême droite. »

Le rôle de Macron est probablement très faible dans ces évolutions. Sur ces sujets, ce sont les services de renseignement et la police qui ont toujours défini la marche à suivre – elle-même souvent la conséquences d’évolutions internationales : les Français tentent depuis plus de dix ans de rattraper leur retard technologique sur la NSA. Il a fallu attendre 2013 et les divulgations d’Edward Snowden pour que le gouvernement prenne la peine de légaliser les programmes de surveillance massifs et secrets développés par le renseignement français. S’agissant de la reconnaissance faciale, c’est la Chine qui semble inquiéter les polices européennes : hors de question pour l’Occident de perdre l’hégémonie technologique de l’oppression et de se faire distancer par l’empire du Milieu ! D’autant que les enjeux industriels sont immenses et que l’industrie française (Thalès, Atos, Idémia, Evitech…) promet, si on lui en donne l’argent et les lois nécessaires, de faire de la France un pays à la pointe de la surveillance biométrique1. Cette escalade sécuritaire est la conséquence naturelle de notre système économique, de la structure de notre État et de facteurs géopolitiques – autant de choses qui existaient bien avant Macron et risquent hélas de lui survivre.

En France, un des contre-pouvoirs clefs est la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), créée en 1978 et réformée en 2004. Vous critiquez souvent ses prises de position, ou plutôt leur absence. Faut-il la réformer ou la supprimer ?

La CNIL, malgré des moyens encore faibles face à l’ampleur des traitements de données personnelles qui sont réalisés, a déjà un certain nombre de ressources pour mettre de sérieux freins au développement de la technopolice – l’alliance des nouvelles technologies aux pouvoirs de police : ce qu’elle ne fait encore que trop rarement. C’est à la population de mettre la pression pour la faire changer de posture. Récemment, certains signes laissent penser que cette mobilisation commence à payer : la CNIL a rendu quelques décisions contre de nouvelles technologies de surveillance. Même si ces décisions interviennent souvent après que le travail ait été fait par la population (si la CNIL a bien fini par interdire les drones, par exemple, elle l’a fait plusieurs mois après nos actions victorieuses devant le Conseil d’État), c’est probablement un bon début. Continuons dans cette voie tout en nous souvenant qu’il sera difficile d’espérer une pleine protection de la part de la CNIL et qu’il est donc nécessaire que la population continue de s’organiser pour se défendre elle-même.

Le règlement général sur la protection des données (RGPD), adopté en 2016, est censé offrir un des cadres les plus sûrs du monde en termes de protection des données personnelles. Côté utilisateur, il s’est surtout traduit par une multiplication des messages plus ou moins clairs nous demandant d’accepter des cookies pour « améliorer notre expérience ». Quel bilan en tirez-vous ?

En 2016, nous étions très mitigés s’agissant du RGPD. À nos yeux, il ne changeait pas grand-chose par rapport au droit européen antérieur qui, depuis 1995, offrait une vague protection de nos données personnelles. En 2018, toutefois, au moment où le texte allait entrer en application, il a profité d’une très forte et surprenante médiatisation. Nous avons donc rangé notre pessimisme pour surfer sur la vague et tenter de pousser des interprétations juridiques capables de subvertir le modèle économique du capitalisme de surveillance. C’est pourquoi nous avons déposé, avec 12 000 personnes, des plaintes collectives contre Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft dans le but de les empêcher de faire du ciblage publicitaire en Europe. Trois ans plus tard, le résultat est mitigé : Amazon vient de recevoir une amende record de 746 millions d’euros au Luxembourg suite à notre plainte, avec obligation sous astreinte d’arrêter la publicité ciblée sans notre consentement. Amazon a fait appel de la décision et n’a pas encore changé son comportement. Les quatre autres plaintes sont bloquées en Irlande, où les entreprises sont situées et où l’autorité semblable à la CNIL ne parait pas pressée de travailler. Comme pour la CNIL en France, le seul blocage semble être politique : derrière un protectionnisme de façade, peu d’États européens souhaitent se mettre à dos les GAFAM qui sont de puissants alliés en matière de censure, de développement technologique ou de propagande politique. Mais comme pour la CNIL, la population peut faire pression sur ces institutions plus ou moins indépendantes, et nous ne désespérons pas de quelques belles surprises à venir.

Sur le plan des données personnelles, on oppose souvent le modèle occidental – où des grands groupes privés sont les premiers à en organiser la collecte et à en profiter – au modèle chinois – où c’est l’État qui s’en sert pour développer des politiques de fichage et de social ranking. Une telle dichotomie permet-elle de penser les similarités et différences entre Chine, États-Unis et Europe ?

« L’Asie ne doit servir ni de repoussoir dystopique ni de rivale économique : nous y voyons surtout des populations subissant des technologies similaires à celles que nous subissons en Europe. »

Nous n’opposons pas de modèle prétendument occidental à un modèle prétendument chinois (où le secteur privé joue d’ailleurs un rôle fondamental) car il nous semble que ce discours permet surtout aux gouvernements européens de dissimuler la surveillance de masse qu’ils ont déjà installée, tout en leur offrant le prétexte pour en installer davantage afin de rattraper un prétendu retard vis-à-vis de la Chine. En réalité, en France, la surveillance de la population est extrêmement développée, qu’elle soit réalisée par l’industrie privée ou par l’État – qui tient à jour des fichiers sur la population, gérés par l’administration sans le contrôle de la justice, afin de savoir quelles personnes sont correctement intégrées dans la société ou, au contraire, posent des risques politiques et doivent ainsi se voir refuser l’accès à certaines professions ou à un titre de séjour.

Que sont précisément ces fichiers ?

Voyez par exemple le fichier TAJ2 ou le fichier PASP3. Le social ranking lui-même est directement inspiré des systèmes de credit ranking (évaluation de solvabilité) développé aux États-Unis. La reconnaissance faciale est l’héritière de l’anthropométrie française : une technique policière de mesure du corps développée au XVIIIe siècle. Aujourd’hui, fortes de ces échanges culturels, les industries occidentales et asiatiques collaborent pour développer leurs technologies policières, chacune expérimentant ses outils dans les pays de l’autre. On a récemment vu Huawei déployer gratuitement sa reconnaissance faciale dans des lycées à Marseille et Nice, pendant que la France organisait des expérimentations similaires à Singapour. Elles se servent chacune de l’autre comme prétexte pour avoir le soutien de son État et de sa population. L’Asie ne doit servir ni de repoussoir dystopique ni de rivale économique : nous y voyons surtout des populations subissant des technologies similaires à celles que nous subissons en Europe, et avec lesquelles nous aurions tout intérêt à tisser des solidarités.

Pour lutter contre l’emprise des grandes entreprises américaines, les GAFAM, le développement d’alternatives « souveraines » européennes voire françaises est souvent avancé comme la solution. Pourtant, avoir un Google parisien ou un Facebook berlinois changerait-il fondamentalement un modèle basé sur la collecte massive de données personnelles vendues à des annonceurs ?

Peu de monde souhaite véritablement l’apparition d’un Google parisien ou d’un Facebook berlinois. Le gouvernement français vante les mérites de Google et de Facebook dès que l’occasion se présente et n’aurait aucun intérêt à ce que ceux-ci disparaissent ou s’éloignent. Google et Facebook ont gratuitement repris à leur compte tout le travail de police de l’Internet, et le gouvernement a exprimé à de nombreuses reprises en être très satisfait (son seul problème concerne Twitter qui est moins coopératif que les deux autres). Pour le gouvernement français, remplacer Google et Facebook par des équivalents européens risquerait non seulement de les substituer à des acteurs moins efficaces, mais aussi de soumettre ces nouveaux acteurs aux lois et aux débats publics européens auxquels les GAFAM peuvent échapper en bonne partie. Le seul avantage pour le gouvernement serait d’avoir de gros acteurs français plus proches de ses services de renseignement, mais cette raison ne semble pas actuellement suffire pour entreprendre les démarches risquées et titanesques qui seraient nécessaires à l’apparition d’un Google ou d’un Facebook français – le gouvernement semble préférer la solution confortable du statu quo. Du côté de la population, comme vous l’avez bien souligné, celle-ci a bien plus intérêt à voir le modèle de surveillance publicitaire disparaître plutôt que changer de propriétaire. Cette solution est d’autant plus souhaitable que, juridiquement, le RGPD la rend tout à fait réaliste4.

Vous êtes plutôt critiques des initiatives, qu’elles viennent du gouvernement ou de la Commission européenne, qui visent à lutter contre la propagation des fake news et des propos haineux sur le Web, et particulièrement sur les réseaux sociaux. Faut-il réguler le contenu diffusé sur ces plateformes, au risque, donc, de censurer ?

Nous ne pensons pas que Google et Facebook puissent véritablement offrir des espaces de libertés d’expression : quand ils le font, ce n’est que de façon incongrue et temporaire. Au contraire. La raison d’être de ces entreprises est de créer des espaces d’expression inégale où sont favorisées les industries qui les financent pour diffuser leur propagande publicitaire au détriment du reste de la population – l’inverse de la liberté d’expression. Google et Facebook sont des modèles de censure par nature, de sorte qu’ils n’ont pas attendu que des lois le leur demandent pour censurer des propos contraires à leurs objectifs commerciaux. Les lois de censure (qu’elles prétendent lutter contre la haine ou contre le terrorisme) sont moins une menace pour les grands réseaux sociaux (qui ne s’en trouvent pas vraiment altérés) que pour les alternatives décentralisées déployées par la population. On ne peut que souligner l’échec colossal du CSA et de la justice pour lutter contre la propagation des idées de haine dans l’espace public. Par contre, ces lois présentent un tel poids qu’elles ont pour effet, si ce n’est pour but, de décourager en Europe le développement d’alternatives populaires, seules à même d’offrir sur Internet de véritables espaces d’expression où les uniques formes de censure ou de modération sont celles choisies par la population autogérée.

Tout ne se passe pas à l’échelle européenne ou nationale. Vous interpellez souvent des villes, de gauche comme de droite, pour leur goût immodéré pour la vidéosurveillance et tout autre outil qui contient les mots « smart » ou « big data ». Marseille est la dernière en date. Comment expliquer cet engouement pour des dispositifs dangereux pour la vie privée, et à l’efficacité d’ailleurs souvent contestée ?

« L’utilisation de caméras dans l’espace public n’est quasiment plus remise en cause au sein du champ politique et médiatique. Pourtant, il est bien au cœur de la technopolice. »

L’échelle locale est très intéressante à regarder s’agissant du déploiement de la technopolice. C’est d’ailleurs le nom que nous avons donné à une campagne lancée en 2019 qui fait aussi écho à l’invasion des technologies et l’accélération grandissante du tout-numérique dans les espaces urbains. Nous nous sommes aperçus que de nombreux dispositifs technopoliciers étaient d’abord déployés localement, dans différentes villes. Ces dispositifs incluent l’écoute urbaine, la vidéosurveillance automatisée (c’est-à-dire l’ajout d’une couche logicielle sur des caméras classiques avec détection de comportements anormaux, de maraudage, etc.), la reconnaissance faciale, des hauts parleurs couplés aux caméras, jusqu’aux logiciels de police prédictive. Les municipalités sont motrices dans la mise en place de ce qui est souvent présenté comme n’étant « que » des expérimentations. À l’origine de tous ces dispositifs, il y a le déploiement de la vidéosurveillance, à l’initiative des collectivités locales et incité par des financements publics. L’utilisation de caméras dans l’espace public n’est quasiment plus remise en cause au sein du champ politique et médiatique. Pourtant, il est bien au cœur de la technopolice : c’est sur cette infrastructure et sa croissance incessante qu’elle repose. Et si la vidéosurveillance s’est imposée comme solution, c’est le fait d’un enchevêtrement d’intérêts convergents entre les élus locaux et les industriels. Si les municipalités installent toujours plus de caméras, c’est parce qu’elles peuvent facilement capitaliser sur ces dispositifs. L’extension et le renforcement des dispositifs sécuritaires constituent ainsi des ressources que les élus peuvent exploiter politiquement : c’est ce qu’on observe à Nice, où Christian Estrosi ne cesse de crier à tue-tête que sa ville est la plus vidéosurveillée de France et, par conséquent, la plus sécurisée ! Lorsqu’un événement a lieu – du dépôt d’ordure sauvage à un attentat, en passant par un cambriolage -, l’annonce de l’installation de nouvelles caméras ou de reconnaissance faciale donne l’impression de faire quelque chose de concret, une mesure réalisable rapidement qui prétend résoudre un problème.

Qu’en est-il des industriels que vous mentionnez ?

Pour les acteurs privés, la technopolice représente un marché très lucratif. Que ce soit pour les industriels de la défense, donc militaires, comme Thalès, le champion français (vente d’arme, de drone, etc.), des entreprises historiquement du numérique, de l’énergie ou des start-up. Pour les entreprises d’armement, rien d’étonnant à ce qu’elles abreuvent aussi le marché de la sécurité intérieure en technologies de surveillance : le marché civil représente une perspective de débouchés à la R&D militaire – comme le géographe Stephen Graham le montre avec l’exemple des drones. Le marché de la sécurité n’est autre que la transformation et la traduction de technologies militaires vers celles du maintien de l’ordre afin de trouver des débouchés nationaux. En dehors des entreprises proprement sécuritaires, le marché de la surveillance intéresse aussi d’autres acteurs, attirant des entreprises spécialisées dans d’autres secteurs. Des entreprises des TIC [technologies de l’information et la communication] tentent ainsi de d’inscrire dans ce marché : IBM à Toulouse pour équiper une trentaine de caméras de vidéosurveillance de la métropole d’un logiciel de vidéosurveillance automatisée ; Cisco à Marseille et Nice pour équiper les lycées de portiques de reconnaissance faciale. Enfin, les start-ups ne sont pas en reste. Certaines se sont créées spécifiquement pour le marché de la sécurité urbaine tandis que d’autres, comme Two‑I, initialement spécialisée dans la reconnaissance d’émotions, se sont au contraire reconverties. Aujourd’hui, elle met au point des algorithmes de reconnaissance faciale, testés sur les supporters du stade de foot de Metz, ainsi qu’une plateforme d’hypervision permettant le pilotage à distance de la ville. Si le recours aux nouvelles technologies dans le but d’automatiser, de rationaliser et de rendre plus efficace la sécurité urbaine est si présent dans les grandes villes, c’est parce qu’il s’inscrit dans le nouveau récit néolibéral. Le recours à l’imaginaire d’une « smart city » montre à quel point les métropoles ont intégré la rationalité du New Public Management en appliquant ce capitalisme numérique à l’aménagement et à la gestion territoriale. En bref, si les municipalités sont si promptes à avoir recours à la technopolice et aux dispositifs de surveillance, c’est parce qu’elles y ont tout intérêt, économiquement comme politiquement.

Que ce soit au nom de la protection de l’environnement, de la participation des citoyens avec les « civic tech » et bien sûr de la sécurité, la multiplication des données – et donc de ses sources (capteurs, applications mobiles, caméras) – est censée apporter de nombreuses réponses aux défis que vont connaître les grands centres urbains dans les décennies à venir. Rejetez-vous en bloc le concept de smart city ou peut-on imaginer une « ville intelligente » sans entrer dans la surenchère technologique et sécuritaire ?

C’est une nouvelle « fiction urbaine », une manière pour le capitalisme numérique de s’attaquer à la gestion de l’espace urbain. La transformation des métropoles deviendrait soudain possible : les nouvelles technologies permettraient à des mégalopoles de pallier à la crise écologique tout en étant plus démocratiques et horizontales. Tout ça repose sur une croyance : à travers la maîtrise et le contrôle toujours plus fin et total des ressources, il serait possible de faire des économies d’énergie et d’être plus efficace dans l’allocation de celle-ci au sein des villes. Et, en bonus, cette numérisation verrait l’avènement d’une « citoyenneté augmentée », où les habitant·es toujours connecté·es seraient de véritable acteurs d’une ville toujours plus démocratique. C’est ce que le géographe Guillaume Faburel nomme la « prophétie technologique », soit le progrès technologique pour toute réponse aux problèmes sociaux. Ces fictions reposent notamment sur l’aménagement de multiples capteurs dans le paysage urbain : des caméras de vidéosurveillance, des capteurs sur les poubelles pour savoir quand elles sont pleines, des indicateurs de la pollution de l’air, des détecteurs de mouvement pour les lampadaires automatisés, etc. Cette automatisation, doublée d’une surenchère de nouvelles technologies, est inscrite dans l’ADN des smart cities : leur fameuse « intelligence » proviendrait de la collecte et de l’analyse des données produites par ces capteurs. En outre, la notion de safe city – soit une ville intelligente et sûre – est apparue, bien que différemment mis en avant selon les métropoles. Ce concept, né de la bouche des industriels, illustre le passage à l’automatisation de la sécurité urbaine et à la technopolice. La smart city et la safe city sont les deux faces d’une même pièce. Que ce soit pour une gestion soi-disant écologique de la ville ou bien pour mener de manière plus efficace la chasse aux pauvres, ce sont les mêmes infrastructures technologiques qui sont utilisées, les mêmes acteurs privés et le même marché économique sont convoqués.

Vous avez un exemple ?

« Que ce soit pour une gestion soi-disant écologique de la ville ou bien pour mener de manière plus efficace la chasse aux pauvres, ce sont les mêmes infrastructures technologiques qui sont utilisées. »

Le cas des lampadaires est assez parlant. Plusieurs villes mettent en place des lampadaires connectés, dotés de détecteur de mouvement, qui s’allument lorsqu’une personne passe, dispositif justifié par un argumentaire pseudo-écologique. L’ajout de capteurs permet en réalité d’intégrer les lampadaires dans les schémas de sécurité des villes – que ce soit pour installer une caméra dessus, pour augmenter la luminosité lorsque les policiers ont détecté quelques chose et cherchent à éclairer un événement ou encore pour y ajouter une recharge de téléphone ou une antenne 5G. Dans les faits, ça contribue encore une fois à éjecter les personnes les plus précaires des centres-villes : un lampadaire qui ne s’allume que lorsqu’il y a du passage invite à considérer l’espace public comme un endroit où transitent des flux, non comme un potentiel espace de vie. La ville intelligente contribue à un solutionnisme technologique qui cache de vraies issues, celles qui ne sont pas tenues par la technocratie au pouvoir mais construites par et pour les gens. Quid des lampadaires avec un interrupteur pour les allumer ou les éteindre ? La fable d’une ville intelligente est en train d’évoluer. Il ne s’agit plus uniquement de cibler les métropoles : désormais, ce sont des « territoires connectés » qui sont visés. Une manière d’apposer un maillage numérique à toutes les échelles possibles.

L’empreinte écologique du numérique devient de plus en plus préoccupante. Elle fait l’objet de nombreuses analyses et propositions. Le journaliste Guillaume Pitron pose par exemple la question de prioriser certains flux selon leur utilité sociale au nom de la sobriété énergétique. Ce fonctionnement viendrait toutefois remettre en cause un principe que vous défendez, celui de la neutralité du Net. Comment concilier ces deux préoccupations ?

Cela pose la question du sens politique et social que nous, en tant que société(s) connectée(s), voulons donner à Internet aujourd’hui. La neutralité du Net pose comme principe que les fournisseurs d’accès à Internet traitent tous les flux de communication de la même manière, sans bloquer, ralentir ou faire payer l’accès à certains contenus plutôt qu’à d’autres. Il s’agit d’un terrain où s’affrontent divers idéaux politiques et divers intérêts économiques, en prenant pour objet cette infrastructure technique, complexe et pleine de potentialités qu’est Internet. La neutralité peut recouvrir plusieurs dimensions politiques. L’une d’entre elles s’appuie sur une vision d’Internet en tant que bien commun, libre et accessible à tous et toutes de la même manière. C’est un bel idéal qui, dans les faits, rencontre un certain nombre d’obstacles : au niveau du fonctionnement des divers protocoles de communication, de la gestion des infrastructures, selon les moyens matériels personnels des gens qui se connectent ou en fonction de leur maîtrise des codes pour naviguer « librement » sur Internet. La neutralité du Net recouvre donc de multiples dimensions, à la fois technique, politique, économique et sociale.

Et l’empreinte écologique ?

Guillaume Pitron met un coup de projecteur sur la dimension écologique d’Internet. Ce qu’il nous semble interroger par ses travaux, c’est cette image d’Internet construite comme un espace virtuel (le cyberespace), libre et égalitaire par excellence, espace de tous les possibles complètement découplé des réalités physiques. Or il rappelle à raison qu’Internet, tel que nous le connaissons aujourd’hui, se construit grâce à des technologies et à des infrastructures coûteuses en énergie comme en matériaux rares et polluants, dont l’extraction et le traitement affectent de manière inégalitaire territoires et populations. Dans un même temps, certaines des valeurs dominantes qui gouvernent le développement des réseaux stipulent que tout doit être accessible partout à tout moment, de manière quasi instantanée, quel qu’en soit le coût écologique. Ce rapport au temps et à l’espace est caractéristique de nos sociétés modernes capitalistes. On pourrait faire, dans une certaine mesure, un parallèle avec la capacité de voyager jusqu’à l’autre bout du monde à très grande vitesse grâce au réseau de transport aérien. Cette « liberté de circuler » repose sur l’utilisation d’avions très gourmands et émetteurs de CO2 polluants : aujourd’hui, nous qui avons accès à cette technologie et conscience des enjeux écologiques, nous sommes amené·es à réfléchir en quels termes il nous paraît juste et légitime de prendre l’avion pour nous déplacer. De la même manière, nous pouvons réfléchir à nos pratiques de communication, aux manières de concilier l’ensemble de nos valeurs politiques : aussi bien la liberté et l’égalité d’accès et d’échange que la protection de l’environnement. Sans remettre en cause la neutralité du Net, on pourrait défendre ses usages purement médiatiques, de communications entre humains, avec des machines plus simples, plus lentes, et des réseaux gérés en bien commun. Réglementer les usages d’Internet peut être tout à fait compatible avec cette neutralité : celle-ci n’est pas affectée par le fait que nous n’ayons, par exemple, pas le droit de harceler. La neutralité du Net, à nos yeux, est importante car elle permet de mettre les gens à égalité, de faire en sorte que tout le monde puisse participer à la chose publique. D’éviter également de culpabiliser ou de pénaliser injustement les populations. C’est pourquoi nous n’avons pour l’instant traité le problème écologique que par le biais des industries, en attaquant le système publicitaire des GAFAM au cœur de la surconsommation.

source : Bruno Bertez

  1. La surveillance biométrique utilise des caractéristiques physiques et biologiques pour identifier les individus : reconnaissance faciale, empreintes digitales ou rétiniennes, etc.
  2. Fichier de traitement d’antécédents judiciaires, mobilisé lors d’enquêtes judiciaires ou administratives.
  3. Fichier de prévention des atteintes à la sécurité publique, portant sur les personnes susceptibles d’êtres impliquées dans des actions de violence collective. Il concernait 60 000 personnes en 2020.
  4. Le RGPD interdit le fait de conditionner l’accès à un service à notre consentement d’y être surveillés, ce qui est la façon dont la surveillance publicitaire nous est actuellement imposée [ndla].

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Elle est recalée d’un entretien d’embauche à l’Opéra de Paris pour avoir fait un stage à Valeurs actuelles : «Vous pensiez vraiment qu’avec un tel CV vous pourriez être embauchée dans le monde de la culture ?»

Adélaïde, stagiaire dans notre rédaction depuis cinq mois, a été recalée d’un entretien d’embauche à l’Association pour le rayonnement de l’Opéra national de Paris (AROP) en raison de son passé dans la presse “d’extrême droite”. Elle raconte ce moment. Un sommet de sectarisme.

[…]La responsable me demande de me présenter. Enthousiaste et honorée d’être là, au cœur de cette institution réputée dans le monde entier, je me lance : « Je m’appelle Adélaïde. J’ai 23 ans. Après une double licence histoire-science politique à la Sorbonne, j’ai effectué un master 1 et un master 2 de science-politique spécialisé en communication politique et institutionnelle toujours dans le même établissement. » Elle sourit et semble contente de constater que je sors de cette université parisienne. Je poursuis en évoquant longuement ma passion pour l’art et notamment le ballet. Je montre à mon interlocutrice que je connais bien les rouages de l’Opéra de Paris et que je suis quotidiennement son actualité.

[…]Camille confie m’avoir fait venir à cet entretien pour que je m’explique. « Vous pensiez vraiment qu’avec un tel CV vous pourriez être embauchée dans le monde de la culture ? »me dit-elle, sardonique, tout en me concédant une certaine forme de courage (j’aurais pu passer sous silence mes expériences dans la presse d’opinion). « On va s’arrêter là pour ne pas vous faire perdre votre temps et le mien », finit-elle par lâcher, visiblement lassée par son propre sadisme. Tout est clair : elle avait aucunement l’intention de prendre sérieusement en compte ma candidature.

Étonnée par la tournure que prend l’entretien, je lui dis posément : « Attendez Madame, avant de partir j’aimerais revenir sur un point. Tout cela est bien paradoxal. Vous prônez à juste titre la diversité et l’inclusion, mais vous fermez vos portes à une jeune femme compétente seulement parce qu’elle n’a pas les mêmes convictions politiques que celles de votre équipe et des vôtres. » Camille me répond en souriant : « Mais Madame, le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit. »

[…]

Au cours de notre entretien, Camille m’avait prévenu : « Le monde de la culture est de gauche, ne perdez pas votre temps à postuler. »

(…)

Valeurs Actuelles

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Partygate : des photos relancent les accusations contre Boris Johnson

Des photos du Premier ministre britannique Boris Johnson partageant un verre à Downing Street en 2020, en plein confinement, ont relancé les accusations de mensonges contre lui, juste avant la publication très attendue d’un rapport sur le « partygate ».
#BorisJohnson #Partygate #royaumeuni

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ABAD, DARMANIN : « L’ÈRE DE L’IMPUNITÉ EST TERMINÉE »

« Les accusations de viol ne mettent pas en danger une place au gouvernement. On ne peut pas accepter. Les femmes ne sont plus dans une situation où elles se taisent. »

Une manifestation regroupant quelques centaines de personnes a défilé ce mardi 24 mai au soir, pour protester contre le maintien de Damien Abad ministre des Solidarités. Ce dernier est accusé de viols et violences sexuelles par deux femmes, ce qu’il conteste. Ce mercredi le parquet de Paris a annoncé ne pas ouvrir d’enquête préliminaire « en l’état ».

Journaliste : Antoine Etcheto
Montage : Antoine Etcheto
Images : Antoine Etcheto
Son : Baptiste Veilhan
Graphisme : Adrien Colrat
Diffusion : Maxime Hector
Production : Thomas Bornot
Direction des programmes : Mathias Enthoven
Rédaction en chef : Soumaya Benaissa

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LÉGISLATIVES : GROSSE PANIQUE EN MACRONIE !

Deuxième épisode de “Direction Palais Bourbon”, notre module qui vous dit tout sur la campagne en vue des législatives.

Au sommaire : Emmanuel Macron et l’épreuve de feu à laquelle il soumet, tel un Néron dans les gradins d’une arène, les ministres et ex-ministres de son camp. A commencer par la Première ministre Elisabeth Borne, qui sera contrainte de démissionner en cas de défaite. Nous pensons aussi à Jean-Michel Blanquer, débarqué du ministère de l’Education nationale et qui doit gagner les législatives pour continuer d’exister politiquement. Sur le terrain, Borne et Blanquer se font chahuter. Dure dure la vie loin des tapis rouges et des lustres dorés de la République…

Qui mérite la médaille d’or du trolling politique ? Le petit parti pro-chasse LMR, le mouvement pour la ruralité, qui a réussi à présenter une Sandrine Rousseau contre LA Sandrine Rousseau écolo, candidate de la NUPES.

Jordan Bardella, président du Rassemblement national et successeur putatif de Marine Le Pen, a gaffé sur France Info. Une bourde qui s’inscrit dans une série d’instants dignes de “Malaise TV”. Des instants offerts gratuitement par les candidats RN.

Et la circonscription du jour est celle de Damien Abad, tout nouveau ministre des Solidarités venu des Républicains, et qui est d’ores et déjà sur la sellette. Accusé de viols, il était toujours au gouvernement, au moment où nous tournions.

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GOUVERNEMENT MACRON/BORNE : « CE NE SONT PLUS DES CASSEROLES, C’EST UNE CUISINE ! »

Alors que le nouveau gouvernement d’Élisabeth Borne a été dévoilé ce vendredi 20 mai 2022, le casting n’en finit pas de susciter des controverses. Promotion des fidèles de la Macronie comme Gabriel Attal, renouvellement de la confiance à des ministres collectionneurs de casseroles comme le garde des Sceaux Éric Dupont-Moretti ou encore le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin…

Au-delà de la présence de nombreuses figures du quinquennat précédent, quelques nouveaux visages ont fait une apparition remarquée, qu’il s’agisse de Pap Ndiaye nommé à l’Éducation, ou encore de Damien Abad, ex-président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale, pourtant accusé de violences sexuelles par deux femmes.

Pour y voir plus clair et décortiquer la composition de ce nouveau gouvernement, Théophile Kouamouo reçoit le doctorant en sociologie Paul Elek.

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Les maitres des monnaies

Comment les banquiers internationaux ont pris le contrôle des États-Unis.

L’histoire du terrorisme financier. Un documentaire de Bill Still, un investigateur historique indépendant. Publié en 1996, ce film raconte comment s’est opéré, sur environ 2 siècles, le détournement du système monétaire et bancaire états-unien et mondial. Il explique plusieurs conflits au cours de ces deux siècles dont les deux guerres mondiales, il explique l’origine des fameuses « crises boursières » et bien d’autres exactions.

Est-ce-que l’esclavage par la dette existe réellement ? Si oui, est-il inévitable ? Où est passé l’or que l’humanité extrait du sol depuis des millénaires ? Les États-Unis ont-ils eu des présidents honorables ? Qu’est-ce-que les banques centrales ? Qu’est-ce qu’une crise boursière ? D’où viennent les billets de banque ?

Ce docu répond à ces questions et bien d’autres ! Si vous aimez, partagez !

 

Notes de traductions

 

Il est possible que j’ai utilisé le terme « monnaie » là où il aurait fallu utiliser le terme « devise » et inversement.

House Banking & Currency Committee : Commission/Comité au système bancaire et aux devises.

J’ai préféré traduire « Central bankers » par « central-banquiers » car « banquier central » passe peut-être un peu trop inaperçu.

Déclaration de Andrew Jackson : pour plus d’info, lire la déclaration de Andrew Jackson trouvable ici : http://avalon.law.yale.edu/19th_centu…

Dans la phrase qui précède cette citation, il dit que le « market price of the stock », c’est à dire la valeur boursière de la banque, va augmenter de 30% si la loi passe, et que la banque, grâce à la loi s’assure un versement annuel de 200 000 $ payé par des impôts, cette somme rackettée servait à refléter le fantasme des banquiers d’augmenter la « valeur » de leur fortune bien mal acquise de 30%.

• Colonel Edward Mandel House « colonel » était un surnom, il n’avait aucune expérience militaire.

• Ernest Sad, apparemment ce n’est pas la bonne orthographe mais je n’ai pas trouvé la bonne.

• McKinley a aussi été assassiné en 1901 : coup de feu dans le ventre qui a tourné en gangrène.

• « Broker call loan » : En général des prêts de petites sommes qui ont la particularité de devoir être remboursées quand le banquier le décide. Il prévient quelques heures en avance et veut son pognon, avec des intérêts préalablement discutés.

• Non, ces milliards n’ont certainement pas été « donnés », ils ont été prêtés à très fort taux d’intérêt, plus de 20%. Je pense avoir lu quelque chose là-dessus chez Hervé Ryssen.

• « Commercial real estate » : Littéralement valeur commerciale immobilière. C’est la somme monétaire à laquelle on parviendrait si on comptait tous les bâtiments, tous les logements, toutes les constructions d’un pays, si on voulait le vendre à quelqu’un. Christine la banquière, par exemple…

source : YouTube/BobbyEarl
envoyé par Thémistoclès

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Bordeaux : un individu ouvre le feu en pleine rue et blesse deux personnes avant de prendre la fuite

La scène de violence, en pleine rue, a particulièrement choqué les riverains. Mardi aux alentours de 16 heures, une altercation a éclaté entre plusieurs individus, rue de Bègles à Bordeaux, dans le quartier de la gare Saint-Jean, quand un des protagonistes a soudainement ouvert le feu.

Selon Sud Ouest, quatre coups de feu ont été tirés, et deux hommes de 20 et 32 ans ont été légèrement blessés. Le tireur a pris la fuite. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’altercation entre ces individus aurait éclaté devant un squat situé au 146, rue de Bègles, après que le suspect a retrouvé les pneus de son véhicule crevés. Une enquête a été ouverte par l’unité d’atteintes aux personnes (UAP) de la Sûreté départementale.

20minutes.fr

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Davos : « Le Covid a été l’un des produits les plus rentables de tous les temps… toutes les 30 heures un nouveau milliardaire »

FEM
"COVID a été l'un des produits les plus rentables de tous les temps… toutes les 30 heures, un nouveau milliardaire a été créé pendant la pandémie"

dit-elle à la foule de Davos. Dans un panel aux côtés du PDG de Moderna. https://t.co/lnFgwfkzgI

— @Kliment Levi (@LevyLoiseau) May 24, 2022

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L’enfer des confinements chinois raconté par Raphaël Valentin

Raphaël Valentin se trouve actuellement piégé par le confinement le plus strict au monde à Shanghaï. Il témoigne au micro de Ligne Droite.

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« Que faisons nous ? » : le puissant discours d’un sénateur après la tuerie au Texas

Le sénateur démocrate Chris Murphy s’est exprimé devant le Sénat, après la fusillade dans une école primaire du Texas qui a fait 21 morts dont 19 enfants âgés de 7 à 10 ans. Il a supplié ses collègues de «trouver un moyen d’avancer» et a assuré que ces tragédies n’étaient pas «inévitables»

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« Pap Ndiaye, ministre de la Rééducation nationale » La chronique de François Bousquet

Notre partenaire François Bousquet revient sur la nomination de l’actuel et non moins polémique du ministre de l’Education nationale Pap Ndiaye.
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Mc Kinsey : Macron pris au piège !

Mc Kinsey : Macron pris au piège !

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DJEBBARI, KOHLER, ETC : PANTOUFLAGE, OÙ EST LA LIMITE ?

Jean-Baptiste Djebbari, ex-ministre des transports a soutenu le secteur de l’hydrogène pendant qu’il était en poste, puis a promu une entreprise de voitures de luxe à hydrogène dans le cadre de l’exercice de ses fonctions, avant que l’on apprenne à quelques jours de la fin de son mandat qu’il rejoignait ladite société en tant qu’administrateur.

Ces pratiques dites de « pantouflage » sont de plus en plus courantes, et si elles sont légales la plupart du temps, elles posent la question plus large de la porosité entre les responsabilités publiques et le secteur privé : comment déterminer si les responsables politiques et les hauts fonctionnaires servent l’intérêt collectif ? Pour certains journalistes spécialisés comme Vincent Jauvert, le cadre législatif n’est pas à la hauteur, et permet la mise en place d’une « mafia d’État ».

Nota Bene : Après le tournage de cette vidéo, nous avons appris le mardi 24 mai 2022 que Jean-Baptiste Djebbari avait été recalé par La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP)sur autre un projet de reconversion chez l’armateur CMA CGM. Il voulait devenir vice-président exécutif chargé du pôle spatial que l’armateur envisage de créer.

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Erreur de drapeau et autres sujets sur l’Ukraine


Par Moon of Alabama – Le 24 mai 2022

Le Pentagone fait le compte rendu de ses efforts pour vendre de nouvelles armes américaines aux nations qui se débarrassent de leurs anciennes armes en Ukraine.

Austin accueille le groupe de contact sur la défense de l’Ukraine pour continuer à soutenir le pays assiégé.

Pour exprimer la gravité de la situation en Ukraine, le Pentagone a décidé de hisser à l’envers le drapeau bleu en haut-jaune en bas de l’Ukraine.

 

Accrocher un drapeau à l’envers est soit un signe de grande détresse soit d’ignorance culturelle. Étant donné qu’il s’agit d’un événement géré par le Pentagone, la dernière hypothèse est la plus probable.

——–

Les cinglés des pays baltes ont une autre idée géniale et bien sûr complètement irréalisable.

Le Royaume-Uni soutient le plan de la Lituanie pour lever le blocus russe des céréales en Ukraine

 

La Grande-Bretagne a soutenu en principe une proposition de la Lituanie visant à créer une coalition navale « de bonne volonté » pour lever le blocus russe de la mer Noire empêchant les exportations de céréales ukrainiennes.

Le ministre lituanien des affaires étrangères, Gabrielius Landsbergis, a proposé ce plan lors d’entretiens avec la ministre britannique des affaires étrangères, Liz Truss, lundi à Londres.

 

« Le temps est très très court. Nous nous rapprochons d’une nouvelle récolte et il n’y a pas d’autre moyen pratique d’exporter les céréales que de passer par le port d’Odessa sur la mer Noire », a-t-il déclaré au Guardian« Il n’y a aucun moyen de stocker ces céréales et aucune autre route alternative adéquate. Il est impératif que nous montrions aux pays vulnérables que nous sommes prêts à prendre les mesures nécessaires pour nourrir le monde. »

 

Landsbergis a proposé qu’une opération d’escorte navale, non gérée par l’OTAN, puisse protéger les navires céréaliers lorsqu’ils traversent la mer Noire et passent devant les navires de guerre russes. Il a suggéré que, outre la Grande-Bretagne, les pays touchés par la perte potentielle de céréales, comme l’Égypte, pourraient fournir la protection nécessaire. …

 

Il a déclaré que l’Ukraine devait exporter 80 millions de tonnes de blé rien que cette année et que la seule option était de passer par Odessa.

Laissez-moi aider M. Landsbergis en lui rappelant quelques faits :

  • Le port d’Odessa est bloqué par l’Ukraine, pas par la Russie.
  • L’Ukraine n’a pas 80 millions de tonnes de blé à exporter. Dans une bonne année, la production totale de céréales en Ukraine est de 80 millions de tonnes. Environ 50 % de cette production est constituée de maïs et environ 40 % de blé. Seuls deux tiers de cette production sont habituellement exportés.
  • L’Ukraine exporte actuellement 1,5 million de tonnes de céréales par mois. La plupart de ces céréales transitent par la Roumanie.
  • Étant donné que les semis de cette année ne se sont pas déroulés comme prévu, l’Ukraine n’aura pratiquement pas de blé à exporter cette année.

Pourtant, certains ignorants se laissent prendre au piège de Landsbergis :

Après avoir rencontré M. Landsbergis, Mme Truss a déclaré que le Royaume-Uni souhaitait que des navires de la marine britannique se joignent à l’escorte si les aspects pratiques pouvaient être réglés, notamment le déminage du port et la fourniture à l’Ukraine d’armes à plus longue portée pour défendre le port contre une attaque russe. Le Royaume-Uni est en pourparlers avec ses alliés au sujet de ce plan, qui nécessiterait probablement l’accord des États-Unis pour être activé.

 

Mme Truss a déclaré : « Le Royaume-Uni travaille à une solution urgente pour faire sortir les céréales d’Ukraine ».

L’Ukraine n’est que le cinquième plus grand exportateur de blé, avec une part de marché de quelque 8 %. La Russie, le premier exportateur mondial de blé, aura une récolte record cette année. La question de la sécurité alimentaire mondiale est donc une question de prix et d’accessibilité, et non de quantité disponible au niveau mondial.

Je trouve le point de vue de Liz Truss sur le fait de « fournir à l’Ukraine des armes à plus longue portée pour défendre le port » assez intéressant. L’Ukraine n’a-t-elle pas affirmé avoir frappé le navire russe Moskva avec deux missiles de croisière de fabrication ukrainienne ? Si elle l’a vraiment fait, elle dispose déjà d’armes à plus longue portée pour frapper les navires russes. Truss est-elle en train de divulguer que l’Ukraine a menti sur ces tirs de missiles ?

L’idée d’envoyer un convoi d’escorte armé et des armes à longue portée est tout simplement folle. Ce dont l’Ukraine aurait besoin, ce ne sont pas seulement des missiles, mais des données de ciblage et un radar permettant de les acquérir. Malheureusement, les radars émettent des ondes électromagnétiques, ce qui les rend détectables et vulnérables. La Russie a déjà mis hors service plusieurs radars à Odessa et dans ses environs. Quel est le plan de Truss pour éviter cela ?

Sans parlez des sous-marins russes qui sont tout à fait suffisants pour couler dans la mer Noire tout ce que la Russie n’aime pas y trouver.

——–

Pendant ce temps, la guerre progresse en faveur de la Russie. Je n’ai pas le temps de montrer des cartes détaillées de ce qui se passe mais il y a deux chaînes Youtube raisonnables qui fournissent de bons rapports quotidiens basés sur des sources multiples. Il s’agit de Military Summary et Defense Politics Aaaaasia.

Dans le nord, Lyman est tombée et on rapporte que les troupes ukrainiennes se sont retirées après un court combat. À l’est, la ville de Severodonetsk, tenue par les Ukrainiens, est pratiquement isolée et fait l’objet d’une attaque féroce. Plusieurs autres villes autour du bourrelet de Popasna ont été prises par la partie russe. Au sud, la ville de Svetlodarsk est tombée après que les Ukrainiens ont tenté sans succès de détruire un barrage situé à proximité. Les troupes ukrainiennes ont battu en retraite sans combattre.

Au lieu de tenir les lignes par tous les moyens, les unités ukrainiennes semblent maintenant plus intéressées par la fuite. C’est plus sain pour elles et cela résout également leurs graves problèmes de ravitaillement. Comme d’autres lignes d’approvisionnement, la route Bakhmut-Lisichansk est maintenant sous le contrôle des tirs russes. Cette vidéo montre ce que cela signifie.

Ce que nous voyons maintenant, ce sont les effets de près de trois mois de guerre d’artillerie russe. Les troupes ukrainiennes de la ligne de front ont été écrasées et celles qui restent s’enfuient avant d’être détruites à leur tour. Le front commence à bouger en plusieurs points. Lorsque ces points se rejoindront, nous pourrions assister à la phase de bataille profonde tactique d’une opération profonde russe classique :

La bataille en profondeur envisage de briser les défenses avancées de l’ennemi, ou zones tactiques, par des assauts d’armes combinées, qui seraient suivis par des réserves opérationnelles mobiles fraîches et non engagées envoyées pour exploiter la profondeur stratégique d’un front ennemi. L’objectif d’une opération en profondeur est d’infliger une défaite stratégique décisive aux capacités logistiques de l’ennemi et de rendre la défense de son front plus difficile, impossible, voire inutile. Contrairement à la plupart des autres doctrines, la bataille en profondeur met l’accent sur la coopération interarmes à tous les niveaux : stratégique, opérationnel et tactique.

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C’est fou de voir qu’Henry Kissinger est le seul homme sain d’esprit dans la salle.

Henry Kissinger : L’Ukraine doit céder des territoires à la Russie

 

Henry Kissinger, homme d’État américain chevronné, a exhorté l’Occident à cesser d’essayer d’infliger une défaite cuisante aux forces russes en Ukraine, avertissant que cela aurait des conséquences désastreuses pour la stabilité à long terme de l’Europe.

 

L’ancien secrétaire d’État américain et architecte du rapprochement entre les États-Unis et la Chine pendant la guerre froide a déclaré lors d’une réunion à Davos qu’il serait fatal pour l’Occident de se laisser emporter par l’humeur du moment et d’oublier la place de la Russie dans l’équilibre des forces en Europe.

 

Kissinger a déclaré qu’il ne fallait pas laisser la guerre s’éterniser et il est à deux doigts de demander à l’Occident à faire pression sur l’Ukraine pour qu’elle accepte des négociations à des conditions très éloignées de ses objectifs de guerre actuels. …

 

Il a déclaré au Forum économique mondial que la Russie était une partie essentielle de l’Europe depuis 400 ans et qu’elle avait été le garant de la structure de l’équilibre des forces européennes à des moments critiques. Les dirigeants européens ne doivent pas perdre de vue la relation à long terme et ne doivent pas non plus risquer de pousser la Russie dans une alliance permanente avec la Chine.

Il est probablement trop tard pour inverser l’alliance entre la Russie et la Chine, mais je suis d’accord avec le reste.

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.

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En plus des accusations de viol, le ministre Damien Abad est également cité dans une affaire de tentative de meurtre

En plus des accusations de viol, le ministre Damien Abad est également cité dans une affaire de tentative de meurtre

25/05/2022

En plus des accusations de viol, Damien Abad est également cité dans une affaire de tentative de meurtre. L’affaire remonte à l’été 2020.

En pleine tourmente, le nouveau ministre des Solidarités nie toutes les accusations de viols qui le visent. Au même moment, le nom de Damien Abad apparaît également dans des écoutes policières ayant visé certains de ses amis. Une seconde affaire Abad, dans le cadre d’une tentative de meurtre.

Cette affaire relève d’un complot découvert à l’été 2020. La vie d’un salarié d’une usine de de plastiques de la vallée d’Oyonnax, dans l’Ain est alors mise à prix. On apprend ensuite qu’un commando est censé le tuer sur ordre de ses patrons, Laurent et Muriel. D’après Libération, le frère et la sœur sont alors mis sur écoute et évoquent un certain Damien Abad.

Selon le chef d’entreprise, le député va aller à la pêche aux informations pour eux auprès de la préfète de l’Ain et du procureur, le tout grâce à ses relations. Il leur conseille aussi de s’exprimer dans la presse pour apaiser la polémique à l’époque. Finalement, Muriel est bien soupçonnée d’association de malfaiteur en vue de commettre un crime. Elle porte aujourd’hui un bracelet électronique.

De son côté, l’actuel ministre des Solidarités estime ne rien avoir à se reprocher. Il a simplement voulu “se renseigner”, dit-il, mais il n’aurait jamais envisagé interférer dans l’enquête.

RTL


L’entourage d’Emmanuel Macron reconnaît avoir eu connaissance de la plainte déposée contre le nouveau Ministre des Solidarités, de l’Autonomie et des Personnes handicapées. 

Si Élisabeth Borne affirmait dimanche ne pas avoir eu connaissance de la teneur des accusations à l’encontre de Damien Abad, fraîchement nommé ministre, l’Élysée était au courant de la plainte classée sans suite en 2017, visant l’ancien ténor des Républicains, annonce BFM TV.

L’entourage d’Emmanuel Macron a confirmé auprès du média avoir eu connaissance de cette plainte, affirmant néanmoins ne pas être informé des détails de l’affaire.

(…) L’Indépendant

🔴🗣 « Bien évidement, je n’étais pas au courant. »

À propos du ministre Damien Abad accusé de viols, Élisabeth Borne affirme qu’« il ne peut y avoir aucune impunité » : « Si la justice est à nouveau saisie, on tirera toutes les conséquences.pic.twitter.com/Ivexkyko3L

— Élections 2022 (@2022Elections) May 22, 2022

L’ensemble du recap

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La Commission européenne prévoit un contrôle général des messageries cryptées

La Commission européenne a publié un projet de loi qui obligerait les fournisseurs de services de communication tels que Telegram et WhatsApp à vérifier automatiquement les messages de leurs utilisateurs avant qu’ils ne soient envoyés. L’objectif serait de lutter contre la pédopornographie sur Internet.

 

Objectif officiel affiché anti-pédophilie

« Avec la réglementation actuelle, qui repose sur la divulgation volontaire et le signalement par les entreprises, les enfants ne sont manifestement pas suffisamment protégés », a déclaré la Commission européenne, citant une étude mondiale de 2021, selon laquelle au moins un enfant sur cinq a été victime de violences sexuelles et plus d’un mineur sur trois a déjà été confronté à des avances sexuelles sur Internet.

 

Critique de l’Association de protection de l’enfance

Les critiques sont venues du « Chaos Computer Club » (CCC) et des organisations de défense des droits civiques, faisant référence aux risques d’erreur de l’intelligence artificielle actuelle et craignant une restriction potentielle des libertés civiles. « Une intelligence artificielle recherchant un contenu abusif signalera également à tort un contenu comme illégal », a déclaré le CCC. Si chaque message est scruté indépendamment de soupçons, le logiciel réagira probablement aussi à des photos et des vidéos normales.

L’Association de protection de l’enfance rejette également l’analyse nationale des communications cryptées. Joachim Türk, membre du conseil d’administration, a déclaré que l’écrasante majorité des activités illégales en ligne ne se déroulent pas via les services de messagerie, mais sur des forums et le « dark web ».

Lire l’article entier sur ojim.fr

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André Bercoff répond au CheckNews de Libération

Retrouvez Bercoff dans tous ses états avec André Bercoff et Augustin Moriaux du lundi au vendredi de 12h à 14h sur #SudRadio.

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Maintenant, Vous Allez Devoir Payer Pour La Dette Française

Faire de l' »argent magique » est la sauce secrète des Etats. Depuis la crise de 2008, emprunter est devenu presque gratuit pour les pays. Dans les comptes publics, la charge de la dette, n’a cessé de baisser depuis 2011, créant un étrange paradoxe : plus la dette augmente, plus le coût diminue. Mais maintenant, cela va s’inverser.

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« Ces gens se foutent de nous ! » Alexandre Cuignache sur le parachutage des politiques

Alexandre Cuignache, avocat et candidat investi par le parti Reconquête, dans la quatrième circonscription du Loiret et Jany Leroy, journaliste pour Boulevard Voltaire reviennent sur la tendance des parachutages politiques pour les législatives.
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