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Hier — 17 janvier 2022Vos flux RSS

Présidentielle 2022 : Christiane Taubira Officialise sa Candidature

Par : Thomas

L’ancienne garde des sceaux rejoint ses adversaires à gauche dans la course à l’Élysée. 

Samedi 15 janvier à Lyon, Christiane Taubira a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle : « Il nous faut revigorer notre démocratie, en réhabilitant le Parlement, en contrôlant l’action du gouvernement et en veillant à la séparation réelle [des pouvoirs]. (…) Nous sommes trop éduqués, trop cultivés, trop actifs pour nous accommoder plus longtemps encore d’un possible usage des institutions comme instrument d’un pouvoir personnel. Pour toutes ces exigences d’un gouvernement qui nous respecte et qui vous respecte (…), je suis candidate à la présidence de la République. »

L’ancienne garde des sceaux a promis de se soumettre au résultat de la Primaire populaire, une initiative citoyenne transpartisane à gauche rassemblant au moins 120 000 électeurs potentiels et qui se déroulera du 27 au 30 janvier. Primaire populaire dont la validité n’est pas reconnue par plusieurs candidats, notamment par Yannick Jadot (Les écologistes), Jean-Luc Mélenchon (LFI) et Anne Hidalgo (PS).

Source : tvlibertes

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Un important accord obtenu à huis clos entre le Ministre israélien des Affaires étrangères et la Maison Blanche

M. Peter Baker, correspondant en chef de la Maison Blanche pour le New York Times, a récemment annoncé sur son site Internet que M. Yair Lapid, lors de son voyage à Washington en octobre 2021, avait convenu avec de hauts responsables américains de mettre en œuvre le plan de Joe Biden concernant la réouverture du consulat américain à Jérusalem-Est, après […]

« 2022, fin de crise sanitaire, début de la crise financière ? » L’édito de Charles SANNAT

Par : Volti
Par Charles Sannat pour Insolentiae Mes chères impertinentes, chers impertinents, Alors que pour beaucoup Omicron semblerait offrir une porte de sortie à la crise sanitaire terrible que nous vivons depuis deux ans maintenant en favorisant l’immunité naturelle et en étant peu pathogène, c’est l’espoir d’une fin de crise sanitaire qui domine en ce début d’année.Pourtant derrière cette évidente bonne nouvelle, […]

Construire un mouvement mondial contre la «Tyrannie Covid »

Par : Volti
Il faut garder à l’esprit, que la solution ne viendra pas de ceux qui ont créé le problème. Par Prof Michel Chossudovsky pour Mondialisation.ca Ce qui est présenté dans cet article est un avant-projet : des suggestions de concepts et d’idées relatives à la formulation d’un Mouvement mondial. La prise de la Bastille a eu lieu à Paris dans l’après-midi du […]

Un important accord obtenu à huis clos entre le ministre israélien des Affaires étrangères et la Maison Blanche

par Nicole Elgrissy. Peter Baker, correspondant en chef de la Maison Blanche pour le New York Times, a récemment annoncé sur son site Internet que Yair Lapid, lors de son voyage à Washington en octobre 2021, avait convenu avec de hauts responsables américains de mettre en œuvre le plan de Joe Biden concernant la réouverture […]

[MàJ] Le film Planet Lockdown est disponible, avec sous-titrage en français.

Par : Volti
Par Liliane Held Khawam Mise en ligne de la vidéo sous-titrée du film à parti d’Odyssée, la version de Mega.nz n’est pas terrible La rencontre avec l’équipe de Planet lockdown fut pour moi un moment incroyable tant la relation avec l’équipe du film a été intense. Imaginez des jeunes gens qui décident de faire quelque chose pour l’humanité. Ils voyaient […]

Art & politique : Olamide Ogunade (1996- )

Les œuvres du Nigérian Olamide Ogunade sont une exploration de la façon dont il perçoit la société africaine.

Claude Picart
Art & politique : Olamide Ogunade (1996- )
yetiblog.org

À partir d’avant-hierVos flux RSS

La Secrétaire d’État à l’Enseignement, Nathalie Elimas, Accusée de Harcèlement sur ses Collaborateurs…

Par : Thomas

Nathalie Elimas, secrétaire d’Etat à l’enseignement prioritaire, est accusée de harcèlement sur ses collaborateurs. Une enquête administrative a été ouverte.

Nathalie Elimas est chargée de la lutte contre le harcèlement scolaire auprès de #BlanquerMent

Elle est accusée de harcèlement dans son propre cabinet ministériel

➡Avec les LREM, on découvre l'existence des ministres quand ils sont mis en accusation🤣https://t.co/KwIHVhdvtp

🔴 Encore fallait-il que je le susse 🔴 (@AmarilloLeones) January 16, 2022

Source : businessbourse

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Si Eric Zemmour n’obtient pas ses 500 parrainages, “ce ne serait pas grave pour la démocratie”, estime Sandrine Rousseau

🗣 Parrainages ➡ Sandrine Rousseau : “Que les idées les plus extrêmes, les plus fascistes ne soient pas à la présidentielle, non, ce ne serait pas un problème pour la démocratie.”

Suivez le live 👉 https://t.co/cEwi3c61QM pic.twitter.com/X87ZvNAqIQ

— franceinfo (@franceinfo) January 16, 2022

Non, ce ne serait pas grave pour la démocratie” si Eric Zemmour n’obtenait pas ses 500 parrainages pour se présenter à la présidentielle, a estimé Sandrine Rousseau, présidente du conseil politique de la campagne de Yannick Jadot, dimanche 16 janvier sur franceinfo, pointant notamment les idées “extrêmes” et “fascistes” du candidat du mouvement “Reconquête !”.

La finaliste de la primaire écologiste a décrit le polémiste comme “un candidat condamné pour des propos incitant au racisme, et que plusieurs femmes qualifient d’agresseur sexuel”.

Je ne crois pas une seconde qu’il n’aura pas ses 500 parrainages“, a toutefois expliqué Sandrine Rousseau. “Je pense que Les Républicains vont lui donner, et c’est un problème. On se retrouve dans la même situation qu’aux États-Unis avec Trump, où le parti des républicains a soutenu l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir. En France, l’extrême droite non seulement progresse, mais est aidée et soutenue par d’autres forces politiques.” […]

Union de la gauche ➡ Sandrine Rousseau, soutien de Yannick Jadot : “On doit aller sur le terrain des valeurs. Là il nous faut porter des valeurs. On a un autre récit à gauche qu’une identité française étriquée.”

Suivez le live 👉 https://t.co/cEwi3c61QM pic.twitter.com/lqeMzIFal3

— franceinfo (@franceinfo) January 16, 2022

franceinfo

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Grand Angle – E. Barillot / P.-Y. Rougeyron : Macron liquidera-t-il la France ?

Par : Volti
Proposé par Confucius Source Chaîne officielle TVLibertés Emmanuel Macron est-il le fruit d’une société malade ou la cause du pourrissement social ? Qui est-il ? Tuera-t-il la France comme il le souhaite ou en sera-t-il empêché ? Si non, comment la société française trouvera-t-elle la force de résister à la liquéfaction ? Jeune analyste politique, Erwan Barillot publie son premier […]

Chine-Iran : Mise en œuvre de l’accord stratégique

La Chine, critique à l’égard des sanctions de Washington contre Téhéran, a annoncé samedi le début de la mise en œuvre d’un accord stratégique avec l’Iran, renforçant ainsi la coopération économique et politique entre les deux pays. La Chine et l’Iran ont signé l’accord en 2021 après des années de négociations. Ce grand partenariat doit […]

Protégez-vous ! Participez au dépôt de plainte collective (vidéo 9:48)

Dans cette vidéo, appel à se joindre à la plainte collective auprès de la Cour pénale internationale et du Procureur de Paris pour « incitation à la haine, discrimination, menaces et chantage » à l’encontre des non « vaccinés ».

Pour tous renseignements et se joindre au dépôt de plainte, écrire à :

plainte-cpi@jurisconcept.fr

arnauddebrienne

Le vecteur turc de la tentative de coup d’État au Kazakhstan

Par : Volti
Par Iouri Vesselov, commentateur militaire pour Observateur-Continental (Url: http://www.observateurcontinental.fr/?module=articles&action=view&id=3486 ) Une analyse préliminaire des véritables raisons d’émeutes sanglantes sur une grande partie du territoire du Kazakhstan indique qu’elles étaient dans l’intérêt de politiques et de hauts représentants des milieux d’affaires locaux de l’ancienne génération du pouvoir orientés sur la Turquie. C’est sous ce pouvoir, dans le cadre de la formule […]

Comprendre les enjeux géopolitiques : Le populisme ou le réveil des peuples


Par Wayan − Le 15 janvier 2022 − Source Le Saker Francophone


Le principe dynamique d’équilibre touche tout le monde vivant, les sociétés humaines aussi. A cette grande poussée globaliste et ultralibérale moderne qui déstructure les cultures et appauvrit les peuples, va répondre, en rééquilibrage plus ou moins conscient, un mécontentement populaire pouvant aller jusqu’à la révolte, la plupart du temps réprimée par une police particulièrement violente. Les révoltes populaires qui ont secoué le Chili, les Gilets Jaunes en France, le vote du Brexit en Angleterre, l’élection de Trump, tous ces mouvement d’humeur populaire montrent la remise en cause par une partie croissante de la population du système politique en place dans les pays occidentaux.

Retrouver la suite de cette analyse sur la page : Le populisme ou le réveil des peuples

COVID-19 : L’effroyable gâchis !

Par : Volti
Quand on nous désigne l’état d’Israël comme LE modèle, c’est encore un mensonge éhonté. Source Swiss Policy Research via Le Drakkar Furibard  » Les enfants du plus vertueux, du plus libéral, austère et démocratique des siècles, ont eu tout à coup le sentiment qu’ils avaient été les dupes d’une immense fumisterie.  » Jean-Richard Bloch Un immunologiste de renom dénonce la réaction […]

Menace de sanctions américaines contre les dirigeants russes : la Russie va-t-elle s’imposer ?

par Karine Bechet-Golovko. Alors que se termine dans un vide attendu la « semaine diplomatique » initiée par la Russie pour tenter de trouver une sortie de crise politique avec les États-Unis et les organes de gouvernance globale, qui lui sont affiliés, le Sénat américain, soutenu par la Maison Blanche prépare un nouveau paquet de […]

Le Grand jeu : cha cha cha à Cuba

Règle : une grande puissance a toujours refusé, refuse et refusera toujours de voir une grande puissance rivale dans son étranger proche.

Observatus Geopoliticus
Le Grand jeu : cha cha cha à Cuba
yetiblog.org

Des documents militaires contredisent le témoignage sous serment d’Anthony Fauci

Par : Volti
Ce type est pris la main dans le pot de confiture et il nie (voir la vidéo). Comment ça va se terminer pour lui ? Tous les gouvernements sont ou doivent être au courant, et ils continuent leurs injections, nient l’efficacité du protocole Raoult. Ça ne devrait pas interroger que les « complotistes ».. Les responsables de cette machination planétaire vont devoir […]

« Omicron, le scénario du pire pour la Banque Mondiale ! » L’édito de Charles SANNAT

Par : Volti
Par Charles Sannat pour Insolentiae Mes chères impertinentes, chers impertinents, Tremblez d’effroi mes amis, la Banque Mondiale est pétrie de peurs. Omicron, c’est le scénario du pire pour la croissance mondiale. Courrez aux abris. Mais surtout, surtout, stockez du papier Qr.. code ! Hahahahahahahahaha. Plus c’est grave, plus je suis d’humeur badine. Comme vous le savez, nous avons expérimenté un […]

Les Etats-Unis vont-ils sacrifier l’Otan sur l’échiquier du conflit avec la Russie?

Par : Volti
Par Olivier Renault pour Observateur-Continental La crise ukrainienne a conduit à des négociations entre la Russie et l’Occident. Les Etats-Unis, l’Otan et l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) sont la démonstration d’un grand jeu entre les parties. Il semble que Moscou et Washington soient parvenus à un certain consensus pour «refroidir» la situation en Ukraine, ce qui […]

Le gouvernement américain est indigne de confiance, même pour les alliés

par Alexandre Lemoine. Le 8 janvier, le site d’information grec Defence-point.gr a annoncé : les États-Unis ont notifié la Grèce, Chypre et Israël qu’ils ne soutenaient plus le projet de construction du gazoduc de la Méditerranée orientale (EastMed) « aussi bien pour des raisons écologiques qu’économiques ». L’administration américaine estime que ce projet « provoque […]

Le blocus économique du Donbass s’effrite avec l’ouverture du marché russe aux produits de la RPD et de la RPL

Par : Volti
Par Christelle Néant pour Donbass-Insider Suite au décret d’aide humanitaire économique signé par Vladimir Poutine, permettant aux produits venant de la RPD et de la RPL (Républiques Populaires de Donetsk et de Lougansk) d’entrer sans restriction sur le marché russe, y compris pour les marchés publics, les premiers produits venant du Donbass bénéficiant de ce décret commencent à être exportés […]

« Triple dosé », le Président du Parlement européen, David Sassoli, est mort d’un « dysfonctionnement du système immunitaire »

par Olivier Demeulenaere.

Le président du Parlement européen, le social-démocrate Italien David Sassoli, est décédé dans la nuit de lundi à mardi en Italie, à l’âge de 65 ans, a indiqué son porte-parole.

« David Sassoli est décédé le 11 janvier à 1h15 du matin au CRO (centre de référence d’oncologie) d’Aviano, Italie, où il était hospitalisé » depuis fin décembre, a annoncé sur Twitter Roberto Cuillo, le porte-parole de David Sassoli.

« La date et le lieu des funérailles seront communiqués dans les prochaines heures », a-t-il ajouté.

Lundi dans l’après-midi, son porte-parole avait annoncé l’hospitalisation de David Sassoli « en raison d’une complication grave due à un dysfonctionnement du système immunitaire » et l’annulation de ses activités officielles.

Ayant souffert par le passé d’une leucémie, David Sassoli avait déjà été hospitalisé cet automne pour une pneumonie qui l’avait tenu éloigné du Parlement pendant plusieurs semaines.

Le Président du Parlement européen, Davide Sassoli, promoteur dès février 2021 du passeport vaccinal européen, triple vacciné, a attrapé une … pneumonie en septembre avec grave dysfonctionnement de son système immunitaire : il n’a pas survécu et il est mort cette nuit. pic.twitter.com/JFGnj5fjB1

— Bernard Sudan 🇫🇷 🇨🇭🥕🥕🥕 (@BernardSudan) January 11, 2022

source : https://olivierdemeulenaere.wordpress.com

Source : reseauinternational

arnauddebrienne

La France cocufiée par son partenaire allemand dans le couple franco-allemand

par Olivier Renault. La France est en train de se faire cocufier par son allié le plus proche : l’Allemagne. Le gouvernement français vantait encore par le truchement de la ministre française des Armées, Florence Parly, à la fin du mois de décembre 2021 d’avoir échangé positivement sur les sujets européens de défense, à l’approche […]

La France cocufiée par son partenaire allemand dans le couple franco-allemand

Par : Volti
Par Olivier Renault pour Observateur-Continental (Url : http://www.observateurcontinental.fr/?module=articles&action=view&id=3475) La France est en train de se faire cocufier par son allié le plus proche: l’Allemagne. Le gouvernement français vantait encore par le truchement de la ministre française des Armées, Florence Parly, à la fin du mois de décembre 2021 d’avoir échangé positivement sur les sujets européens de défense, à l’approche de la […]

Green pass nucléaire: en mai sort la Bombe pour l’Italie

Par : Volti
Par Manlio Dinucci pour ilmanifesto.it via Mondialisation.ca La NNSA communique que “toute la production nécessaire de B61-12” sera achevée dans l’année fiscale 2026. Le programme prévoit la construction de 500 bombes, avec un coût d’environ 10 milliards de dollars (chacune se trouvant ainsi coûter le double de ce qu’elle coûterait si elle était construite entièrement en or). Leur nombre effectif […]

Le différend franco-allemand sur l’avenir des centrales nucléaires divise l’UE

Par : Volti
Par Olivier Renault pour Observateur-Continental En janvier de cette année, la Commission européenne envisage de se prononcer sur le classement de l’énergie nucléaire en fonction de sa conformité aux critères écologiques. Mais, sur ce point, il existe des divisions au sein de l’UE qui sont menées par des points de vue opposés entre la France et l’Allemagne.  En novembre de […]

Washington poursuit le plan de la RAND au Kazakhstan, puis en Transnistrie

Les événements qui se déroulent depuis une semaine au Kazakhstan sont le cinquième volet d’un plan de la RAND Corporation, dont le sixième se déroulera prochainement en Transnistrie. Les quatre épisodes précédents ont eu lieu ces deux dernières années en Ukraine, en Syrie, en Biélorussie et au Nagorno-Karabagh. Il s’agit d’affaiblir la Russie en l’obligeant […]

La double hélice de la stratégie pandémique et économique entrelacée

par Alastair Crooke. Le corollaire de l’effondrement de l’initiative technocratique visant à liquider l’économie surendettée pourrait bien être la récession. Il y a trois ans, j’ai dit à un professeur américain du US Army War College à Washington, à propos de la campagne pour le retour en Asie des emplois de cols bleus perdus aux […]

Malacca, Sonde et Lombok : trois détroits-clés pour deux océans

par Paolo Mauri. Depuis quelques décennies, l’Asie est devenue le pivot de l’économie mondiale. L’axe du commerce mondial, porté par les géants chinois et indiens, s’est déplacé vers le continent qui surplombe deux océans (l’Indien et le Pacifique) plus l’océan Arctique. En conséquence, l’axe géopolitique a également abandonné en grande partie l’Europe pour se déplacer […]

Si le motif sanitaire est bidon, quelle est donc la vraie motivation du covidisme et du vaccinalisme actuels ?

Par : Volti
Pour les courageux qui liront l’article, écoutez ensuite la vidéo en complément, tout s’explique !! Par Jean-Yves Jézéquel pour Mondialisation.ca Les chiffres disent que nous avons totalisé 40 malades de la covid-19 variant Omicron en une semaine pour 100 000 habitants en France (0,04% de la population sur une semaine). Ce chiffre a été donné par plusieurs réseaux dont le […]

Le S-500 russe bloque au moins quatre bases de défense antimissile américaines

Par : Volti
Source Avia-Pro via Réseau-International Les systèmes russes S-500 couvrent au moins quatre bases de défense antimissile américaines. Grâce à l’émergence des systèmes de missiles anti-aériens S-500 Prometheus dans l’armement russe, la Russie est en mesure de bloquer complètement au moins quatre bases américaines sur lesquelles sont déployés des systèmes de défense anti-missile, ce qui permet, en cas de conflit armé, […]

Le Grand jeu : une hypothèse en bonne voie de confirmation

Kazakhstan : deux opposants en exil confirment l'hypothèse d'un coup d'État raté mené par l'ex-président. Du pain béni pour la Russie.

Observatus Geopoliticus
Le Grand jeu : une hypothèse en bonne voie de confirmation
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Art & politique : Christiane Pooley (1983- )

Christiane Pooley a développé un univers singulier qui navigue entre le sublime, le politique et la mélancolie.

Claude Picart
Art & politique : Christiane Pooley (1983- )
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Conférence de presse du capitaine Juving-Brunet : « Une mafia politique a pris le contrôle du pays »

Par : Volti
Un candidat de plus aux présidentielles, avec un programme à étudier. Merci Jo 735 Le mercredi 5 janvier 2022, le capitaine Alexandre Juving-Brunet a tenu une conférence de presse à Paris dans le cadre de sa candidature à l’élection présidentielle. Il était accompagné de deux des membres de son équipe de campagne : Mme Véronique Bouzou – diplômée de Lettes […]

Cabale et Gouvernance Mondiale : Décryptage de la Couverture 2022 du Magazine The Economist

Par : Volti
Arriverez-vous aux mêmes conclusions que le narrateur ? Merci Fdiamella Par Sott.net via Planète360 Les secrets du magazine The Economist : « The World ahead 2022 »​, ou le décryptage très intéressant mené par les Éditions Fractales de la nouvelle couverture du journal bien connu pour ses couvertures cryptées. Les décryptages des couvertures pour les trois années antérieures : Couverture « The World in 2021 » […]

Pfizer – La plus grande escroquerie mondiale détricotée !

Par : Volti
Écoutez bien, il n’y a pas de mot pour qualifier ce scandale, l’enquête est canadienne mais, comme tout le monde est susceptible d’être injectés, nous devons prendre en compte cette enquête. Nous devons demander l’arrêt immédiat de ces injections toxiques. Partagez ! Merci à Jacques D Par @ExcaliburTraduction Voici les preuves implacables, dans une présentation brillante qui démontre, de façon […]

Cheminement d’un non vacciné improbable.

Cory Zue, citoyen américain résidant en Afrique du Sud, cadre supérieur dans la tech, éduqué au MIT, explique pourquoi il refuse la vaccination covid.

Bercy bientôt comme Calais

Par : sellami
Notre article [Promenades en ville dans une France horriblement délabrée]url:Promenades en ville dans une France horriblement délabrée – Les moutons enragés (lesmoutonsenrages.fr) signalait que, près de la gare de Bercy, à Paris, est en train de se constituer un camp de migrants, et qu’au 31/12/2021, il y avait 36 tentes sur un trottoir, et 4 ou 5 autres malheureux sur […]

Laboratoires pharmaceutiques, corruption organisée ?

Les « sur-réactions » des autorités d’un certain nombre de pays ne sont que la manifestation de leur impuissance et surtout de l’absurdité de leur stratégie. Soyons clairs, il faut bien trouver un coupable lorsque tout ce que l’on a mis en place ne fonctionne pas. Un vaccin qui n’empêche pas la contamination, dont l’efficacité toute relative n’est que de quelques semaines […]

Rapport de situation hebdomadaire du Donbass (Vidéo) – 8 janvier 2022

Par : Volti
Par Christelle Néant pour Donbass-Insider Chaque semaine, nous vous proposons un rapport de situation (militaire, politique, économique et sociale) en vidéo et en français de la semaine écoulée concernant le Donbass, l’Ukraine, et la Russie. Cette semaine, le rapport de situation couvre principalement l’installation par un bataillon nationaliste ukrainien de positions de tirs dans une école de la région de […]

Le Grand jeu : premières leçons des steppes

Alors que la situation au Kazakhstan est en voie de stabilisation, quelques enseignements commencent à émerger des brumes steppiques...

Observatus Geopoliticus
Le Grand jeu : premières leçons des steppes
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Vers une crise sanitaire causée par les vaccins ? Les chiffres-choc de l’Indiana. Vincent Held

Par : Volti
Par Vincent Held via Liliane Held Khawam https://video.wordpress.com/embed/A3aZSzfO?cover=1&preloadContent=metadata&hd=1 Vidéo incontournable du Dr Robert W. Malone, inventeur de la technologie qui a servi au développement du vaccin à ARNm. Il réinforme au sujet de la vaccination des enfants: « Voulez-vous vraiment que votre enfant fasse partie de l’expérience la plus radicale de l’histoire de l’humanité? » Vers une crise sanitaire causée par les vaccins ? […]

Comprendre les enjeux géopolitiques : Démocraties ou ploutocraties ?


Par Wayan − Le 8 janvier 2022 − Source Le Saker Francophone


Un des “écrans de fumée » dans lequel nous maintient la presse grand public est de nous faire croire que nous vivons dans des « démocraties », tout cela parce que l’on nous laisse voter pour des « hommes politiques » qui ont été sélectionnés par cette même presse.

Un autre préjugé concernant les hommes politiques est qu’ils sont libres d’appliquer le programme pour lequel ils ont été élus. Si tel était le cas, pourquoi donc oublient-ils tous si facilement des promesses qui leur ont bien servis pour attirer les votes mais qu’ils ne peuvent plus respecter une fois élus.

Retrouver la suite de cette analyse sur la page : Démocraties ou ploutocraties ?

La Vague

Par : Volti
Par Jean-Yves Jézéquel pour Mondialisation.ca Face au délire psycho-pathologique du « pervers narcissique » Macron qui « veut emmerder » les non « vaccinés », une vague de protestation s’est levée, provenant de toutes parts en France. Cette déclaration de celui qui aurait dû être le « président de la République française », a même ému des médias étrangers qui ont publié leur consternation… Désormais, il y a […]

Prévisions 2022 – Un feu de poubelle à la frontière d’un âge sombre

Par : hervek

Par James Howard Kunstler – Le 31 Décembre 2021 – Source kunstler.com

New Year 2022 Horoscope Prediction For All Sun Signs

Si 2021 a été l’année de la corruption maximale, de la décadence politique et de la folie dans l’histoire des États-Unis, 2022 ressemblera à un retour convulsif aux rigueurs déchirantes de la réalité, avec des pertes choquantes, des comptes à rendre, et pas mal de châtiments pour les voyous et les réprouvés qui ont conduit notre pays dans le fossé. Les dilemmes abondent maintenant dans les décombres de l’économie, de la culture et de la politique. Les années où « tout va et rien ne compte » sont terminées – même si vous ne le savez peut-être pas encore, à l’aube du vingt-deuxième siècle. Bienvenue au banquet des conséquences. La soupe est servie !

Le peuple américain s’est fait avoir à l’envers et à l’endroit, à l’intérieur et à l’extérieur, en travers et de tout côté, et de haut en bas ; poussé au bord du suicide national par une combinaison d’ennemis à l’intérieur et à l’extérieur. Si le PCC de la Chine voulait tirer le maximum d’avantages d’une Amérique affaiblie et confuse, il n’aurait pas pu trouver de partenaires plus zélés que le séditieux Parti démocrate et le Dr. Anthony Fauci, les entreprises pharmaceutiques meurtrières, les médias malhonnêtes et imprudents, et une foule démoniaque d’agences fédérales, en particulier la « communauté des renseignements » avec ses trois zélateurs – la CIA (Moe), le DOJ (Larry), le FBI (Curley) – plus les nombreuses chambres d’horreur secrètes du Pentagone. Ajoutez à cela les tyrans de Big Tech, les mandarins marxistes des campus et les narcissiques sataniques d’Hollywood. Oh, et n’oublions pas la principauté maléfique de l’arnaque et de l’escroquerie qu’est Wall Street.

Nous ne savons toujours pas exactement quel rôle le PCC et son Armée de libération du peuple ont joué dans les origines de la Covid-19, et nous ne le savons pas parce que le gouvernement américain ne veut pas que nous le sachions – parce qu’il a joué un rôle dans cette affaire – et les médias d’information ne lèveront pas le petit doigt pour le découvrir non plus, parce qu’ils sont le bras propagandiste du régime au pouvoir. Nous en savons beaucoup sur les opérations du Dr Fauci et de ses collègues qui ont financé le développement du virus à Wuhan dans le but d’introduire une série de « vaccins » extrêmement rentables qui, en fait, ont prolongé et exacerbé la pandémie, et ont blessé ou tué des millions de personnes dans le monde entier.

Nous savons également que ce même groupe d’acteurs de la santé publique et de Big Pharma ont truqué les essais cliniques qui ont précédé les autorisations d’utilisation d’urgence qui ont permis de libérer les « vaccins » sur la population, et qu’il a délibérément entravé et supprimé des traitements éprouvés avec des médicaments bon marché et hors brevet qui auraient sauvé des centaines de milliers de vies s’ils avaient été autorisés dans le cadre des soi-disant normes de pratique qui régissent la médecine de nos jours. La même bande a truqué ses rapports statistiques chaque fois que cela était possible, notamment en ne réparant pas le site web VAERS du CDC, qui ne fonctionne pas bien, pour répertorier les réactions indésirables aux « vaccins », mais aussi en créant des conditions qui rendent impossible de distinguer les décès réels dus à la Covid-19 des décès dus aux « vaccins », et des décès causés par des comorbidités ou des événements extérieurs tels que des accidents de la route ou des meurtres par balle.

En 2021, une montagne de preuves a été accumulée sur tous ces méfaits criminels, couronnée par l’énorme livre de Robert F. Kennedy Jr. sur la carrière impie du Dr Fauci à l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), un manuel d’accusation virtuel, méticuleusement annoté, qui sera utilisé dans d’innombrables procès contre le Dr Fauci, ses collègues qui lui survivent, et les nombreuses agences et ONG – et peut-être dans les procès criminels de ces criminels très connus.

Voilà où en sont les choses au tournant de la nouvelle année 2022. Qui ne veut pas savoir ce que ce jeu historique va devenir ? Beaucoup de scénarios changent rapidement. Il est évident que l’administration « Joe Biden » veut faire durer la pandémie au moins une année de plus, notamment pour maintenir en place l’arnaque des bulletins de vote par correspondance « d’urgence » qui a perverti les élections de 2020. Mais plus de la moitié du pays a compris cette escroquerie et je prédis que des règles de vote plus rigoureuses seront mises en place – ou, si ces réformes rencontrent une résistance, une bataille si féroce que les élections pourraient même ne pas avoir lieu à la date prévue.

À l’heure actuelle, trop d’Américains en ont déjà assez d’être bousculés par des fonctionnaires censés agir pour leur bien. Ils voient clair dans les méfaits du racket de la Covid-19. Ils ont assisté au viol de l’intérêt public. Ils comprennent que les « vaccins » sont une expérience désastreuse menée en toute illégalité. Ils ont été témoins des dommages causés à eux-mêmes et à leurs proches. Ils sont consternés par le détournement de la science par des gens aussi profanes sur le plan scientifique que les nécromanciens, les astrologues et les inquisiteurs d’antan.

Ils ne se soumettront plus à aucun confinement, à aucune tentative d’interférence et de destruction des petites entreprises. Ils en ont assez des manigances raciales et sexistes qui ont désorganisé la société, ruiné des villes déjà en difficulté, travesti le principe de base de la sécurité publique et forcé les gens à faire semblant autour d’une psychopathologie et d’une dépravation évidentes. Ils ne vont plus jouer le jeu. Ils vont résister et se battre – dans les conseils municipaux, dans les commissions scolaires, dans les tribunaux, et sur les champs de bataille, s’il faut en arriver là.

La pandémie du vieil homme

Il a continué à rouler. Le variant Omicron du coronavirus, moins létal mais plus infectieux, qui déchire actuellement les populations mondiales, semble indiquer que la fin de ce mélodrame vicieux est en vue. Prédisons que la phase de maladie proprement dite de la Covid-19 s’éteindra d’elle-même au plus tard au printemps, à moins que les acteurs malveillants ne disposent d’autres monstres cultivés en laboratoire qu’ils peuvent lâcher dans la population générale dès qu’ils en ont envie. Mais les effets néfastes installés par ces démons dans les vaccins continueront à tuer et à handicaper les gens pendant longtemps.

Nous savons que les protéines de pointe ont été observées cliniquement dans le corps humain jusqu’à quinze mois après une injection d’ARNm, et qu’elles provoquent de nombreux dommages aux vaisseaux sanguins, aux organes et au système immunitaire. Nous venons tout juste de célébrer le premier anniversaire des vaccins – sans compter que des millions de personnes ont reçu des injections supplémentaires et des rappels jusqu’à cette semaine – de sorte que ces protéines de pointe nocives continueront à exercer leur influence pendant toute l’année 2022 et au-delà.

Comme l’a récemment averti le médecin thaïlandais et allemand Sucharit Bhakdi, l’affaiblissement du système immunitaire des personnes vaccinées pourrait provoquer une résurgence à grande échelle de maladies mortelles ancestrales, comme la tuberculose, qui sont toujours présentes en petites quantités dans notre organisme et qui sont généralement supprimées. Les populations d’Asie et d’Afrique sont particulièrement vulnérables car l’assainissement public et l’eau potable y sont plus sommaires. Les vaccins provoqueraient également l’expression de cancers latents, notamment chez les personnes en rémission. La mortalité due aux vaccins pourrait finalement être plus importante que les décès dus au virus lui-même.

En arrière-plan de tout cela se cache cette prédiction inquiétante faite par la société d’analyse militaire Deagel il y a plusieurs années, qui estimait que la population des États-Unis s’effondrerait à 99 millions d’habitants en 2025, contre plus de 330 millions actuellement. Deagel n’a jamais expliqué cela, et ils ont retiré leur page web l’année dernière lorsque leurs prévisions alarmantes ont soudainement commencé à sembler plausibles. Je dis ça comme ça.

Quoi qu’il en soit, l’épisode Covid-19 va bouleverser la vie de plusieurs millions de personnes, en particulier dans les nations de la civilisation occidentale, qui ont été les plus durement touchées en termes de politique gouvernementale autodestructrice. La pandémie a accéléré l’effondrement des économies industrielles, un processus que j’appelle la longue urgence, et qui finira par affecter toutes les nations, même si l’Occident est le premier à sombrer. Les sociétés seront propulsées dans une période de désordre, sûrement plus longue et plus difficile dans certains endroits que d’autres, en fonction des ressources locales. La destination de ce voyage est un endroit où le projet humain est mené à une échelle et à un niveau bien inférieurs à ceux auxquels nous nous sommes habitués à notre époque, avec beaucoup moins de confort et de commodités « modernes », et des pertes choquantes en matière de connaissances et de sciences appliquées. Ce ne sera pas la première fois que cela se produit dans l’histoire de l’humanité, mais les dégâts seront beaucoup plus importants.

Économie, finances et argent

Notre économie est liée à nos ressources énergétiques. Le modèle économique qui consiste à fournir des combustibles fossiles à l’économie mondiale est brisé à bien des égards, et par conséquent, le modèle économique d’une économie de production industrielle de haute technologie est également brisé. L’industrie du pétrole de schiste a été lancée à la faveur d’une marée haute de financements à coûts quasi nuls et, depuis dix ans, elle a produit une énorme quantité de pétrole (bien qu’elle ne soit pas de première qualité, manquant de distillats lourds comme le diesel et le fioul domestique). Dans le processus, les producteurs de pétrole de schiste ont prouvé qu’ils ne pouvaient pas gagner de l’argent avec ces opérations très coûteuses, et nous entrons maintenant dans une période de pénurie de capital qui leur rendra plus difficile d’attirer de nouveaux investissements et de continuer à performer. En outre, ils sont en train d’épuiser les « points chauds » pour le forage et la fracturation.

Ce qui reste après avoir soustrait le pétrole de schiste, ce sont les champs conventionnels qui étaient en fort déclin en 2008, lorsque la campagne de schiste a commencé. En 2022, la production pétrolière américaine devrait tomber en dessous de 9 millions de barils par jour. Nous consommons un peu moins de 20 millions de barils par jour et importons la différence. Vous auriez toutes les raisons de penser qu’une scène mondiale plus désordonnée pourrait interférer avec nos importations de pétrole en 2022. Il faut s’attendre à ce que la consommation baisse également, à mesure que l’activité économique s’affaiblit. Prévoyons une baisse de la consommation à 15 millions de barils par jour. Les marchés pétroliers seront donc désordonnés, avec une oscillation des prix, car les pénuries et la destruction de la demande se poussent et se tirent mutuellement. Rappelez-vous l’équation de base : un pétrole supérieur à 75 dollars le baril affaiblit les économies ; un pétrole inférieur à 75 dollars le baril écrase les compagnies pétrolières.

L’espoir persiste que nous pouvons faire fonctionner les systèmes complexes de la vie moderne avec des sources d’énergie alternatives, mais ce souhait ne se concrétise pas. La prise de conscience de ce fait se répandra dans la société occidentale en 2022 et créera davantage d’anxiété, de pensées désordonnées, de comportements sectaires et d’effondrement des normes sociales. Pour l’instant, l’arène publique est entièrement occupée par la psychose collective qui a d’abord éclaté autour de Donald Trump, puis s’est déplacée vers la Covid-19. Le stress et la tension de ces dynamiques démoralisantes pourraient conduire en 2022 à l’éclatement d’une violence politique qui rendra encore plus difficile l’obtention d’un consensus sur une façon de sortir de nos dilemmes économiques.

Acceptons de comprimer notre histoire économique récente, puisque je l’ai répétée de nombreuses fois dans les articles hebdomadaires du blog Clusterfuck Nation : Nous avons remplacé nos activités de fabrication de biens sur le terrain par ce que l’on appelle la financiarisation, essentiellement la fabrication de dettes – emprunter à l’avenir pour faire fonctionner nos systèmes complexes aujourd’hui, afin de compenser les pertes accumulées par notre modèle économique énergétique défaillant. Tout cela n’était qu’une escroquerie, car on ne peut pas créer la prospérité par la simple gestion d’instruments censés représenter la richesse s’il n’y a pas de production réelle de richesse matérielle derrière. La dette n’est pas une richesse. Vous pouvez jouer avec elle sur les marchés financiers, l’acheter et la vendre, manipuler les taux d’intérêt et les prix pour donner l’impression que les choses fonctionnent. Mais cela ne va pas plus loin, jusqu’au moment où la réalité dépasse l’artifice, et c’est là où nous en sommes. Substituer la dette à la richesse a introduit des perversités dans l’économie. Désormais, il est impossible de connaître la valeur réelle de quoi que ce soit – la « découverte des prix » est désactivée – et cela se répercute également sur le comportement socio-économique. Aujourd’hui, de nombreuses activités commerciales, y compris les domaines de l’enseignement supérieur et de la médecine, censés être éthiques, sont devenues de redoutables rackets, c’est-à-dire des efforts pour gagner de l’argent de manière malhonnête. Nous ne pouvons plus prétendre que tout cela est correct. Nous nous retrouvons avec un gigantesque édifice de dettes qui ne seront jamais remboursées et tout un tas de mauvais comportements qui corrodent notre humanité.

Après avoir passé deux décennies à masquer notre incapacité à payer pour faire fonctionner notre société, la Réserve fédérale a finalement réussi à générer de l’inflation à l’ancienne – la destruction de l’argent lui-même – et pas seulement le gonflement du prix des actions, sa spécialité depuis tant d’années. Ils ont maintenu l’inflation à distance pendant tout ce temps en l’exportant vers d’autres pays qui nous ont envoyé des biens réels en échange de nos promesses en papier : bons du Trésor, billets de banque, obligations. Les confinements et la destruction des entreprises ont finalement tué cet équilibre, puis le malaise croissant entre les États-Unis et la Chine a commencé à tuer les chaînes d’approvisionnement. Maintenant, la mondialisation est sur la corde raide et avec elle, notre capacité à exporter de la monnaie papier du Trésor américain. Tout l’« argent jeté par hélicoptère » injecté dans le système pendant la crise Covid poursuit maintenant les marchandises qui ont un parcours plus difficile jusqu’à leurs points de vente. Les pièces de machines, les voitures et bien d’autres choses deviennent difficiles à obtenir. Les prix augmentent. Les systèmes tombent en panne et leurs défaillances se répercutent sur d’autres systèmes.

Avec une inflation qui tourne officiellement autour de 8 %, et officieusement plutôt autour de 15 %, le taux d’intérêt réel d’un bon du Trésor à dix ans est le taux nominal de 1,49 % moins la différence entre 8 et 15 %, un chiffre profondément négatif. Posséder ce papier est une perte sèche. Si le taux d’inflation continue à suivre le rythme de 2021 en 2022, la perte s’accentuera. Si l’inflation se poursuit à un rythme supérieur à celui de 2021, le papier du Trésor sera comme autant de couvertures contre la variole sur le marché obligataire mondial et l’Amérique frôlera l’inflation galopante à la Weimar. Nous ne pourrons plus offrir d’obligations en échange de marchandises. La Fed devra les manger. Nous importerons l’inflation, les prix des biens continueront d’augmenter. L’Amérique est dans un trou qu’elle a elle-même creusé. Que peut-on faire ?

La Fed a deux choix, tous deux peu prometteurs. 1) « Resserrement ». Par incréments mesurés, la Fed abandonne le QE (assouplissement quantitatif, achat d’obligations, alias « monétisation de la dette »), non seulement par l’achat de papiers du Trésor américain, mais aussi les obligations d’entreprises et les titres adossés à des créances hypothécaires. Il s’agit d’augmenter les taux d’intérêt pour qu’ils soient supérieurs aux taux d’inflation réels afin de redonner aux gens l’ancienne motivation réelle pour acheter des obligations, à savoir un flux d’intérêt fiable supérieur à l’inflation. La dernière fois que l’inflation a menacé l’Amérique, en 1981, le président de la Fed, Paul Volker, a fait grimper les taux des fonds fédéraux (à court terme) jusqu’à 20 %, ce qui a mis un terme aux emprunts pendant un certain temps, provoqué une récession, mais a permis d’y arriver. L’ennui, c’est que la dette nationale et le bilan de la Fed étaient minuscules à l’époque, comparés aux inimaginables milliers de milliards sur les bilans aujourd’hui. Et il restait encore beaucoup d’industries productives dans le pays.

La fin de l’assouplissement quantitatif, combinée à la hausse des taux d’intérêt, ramènerait les marchés à l’équilibre – ce qui revient à dire qu’ils s’effondreraient, car la fin des taux d’intérêt quasi nuls signifierait qu’il ne serait plus possible d’utiliser l’effet de levier (l’argent emprunté) pour acheter des actions, qui sont largement surévaluées après des années et des années de ces manigances. L’offre sur les actions prendrait fin. Pas assez d’acheteurs pour satisfaire les vendeurs. Les marchés baissent. Cela provoque plus de ventes… une ruée vers la sortie… attention à la suite…

Le resserrement des conditions de financement ferait également chuter la valeur des obligations, car la valeur des obligations est inversement proportionnelle aux taux d’intérêt : lorsque ceux-ci augmentent, le prix des obligations diminue. Les détenteurs d’obligations prendraient donc le bouillon. Le resserrement fait en fait disparaître l’argent – phhhtttt ! – car il provoque des défauts de paiement (les gens ne remboursent pas leurs dettes). Dans notre système, l’argent est prêté pour exister et les prêts non remboursés font disparaître l’argent. Les gens et les entreprises font faillite. Des taux d’intérêt plus élevés pousseront également les entreprises à ne pas pouvoir rembourser leurs obligations. Sans accès à plus de dettes, de nombreuses grandes entreprises pourraient être obligées de fermer, de faire faillite, peut-être pour toujours. Le gouvernement, croulant sous les dettes, s’étoufferait sous les paiements d’intérêts plus élevés. À mesure que l’argent disparaît, le capital se raréfie et les petites entreprises, qui dépendent désespérément du crédit renouvelable, font faillite. L’effet net de tous ces dommages sur les marchés financiers est une profonde dépression économique, dans ce cas, le cas d’urgence à long terme, probablement une dépression qui devient permanente puisque la base de cette économie particulière à haute énergie, l’industrie pétrolière, s’effondre avec tout le reste.

Le choix numéro 2) de la Réserve Fédérale est : Ne pas resserrer. Au contraire, continuez à imprimer de l’argent comme un fou, peut-être même plus qu’avant, et continuez à essayer de maintenir les taux d’intérêt bas. Continuer à acheter des obligations, des billets, n’importe quel papier de dette que le système vomit. Ce n’est qu’un vieux stratagème appelé « botter en touche ». Le problème est que nous sommes au bout de la route. L’inflation à l’ancienne a déjà commencé en 2021, suite à deux décennies d’assouplissement quantitatif, qui a ensuite été considérablement aggravée par les dépenses publiques massives pour atténuer la crise Covid. Il n’est plus question de jouer avec les achats d’obligations et les taux d’intérêt, de jouer à cache-cache avec les réserves bancaires, de planquer de l’argent dans des « véhicules à usage spécial » et autres cachettes bancaires qui permettront de maintenir la stabilité et le bonheur. À partir de maintenant, imprimer de l’argent comme un fou ne fait que détruire la valeur de notre argent. Vous aurez beaucoup d’argent, mais il perdra de plus en plus de valeur chaque jour – ce qui n’est qu’une autre façon de faire faillite.

Puis, comme le dollar achète de moins en moins de choses, les dollars détenus à l’étranger sont jetés en échange de tout ce qui est offert : minerais, céréales, produits finis, immobilier américain, métaux précieux, autres monnaies moins endommagées, et ainsi de suite. Mieux vaut posséder des objets de valeur réelle que des dollars qui perdent rapidement leur pouvoir d’achat. Les étrangers se débarrassent également des bons du Trésor américain, car l’inflation détruit leur valeur. Lorsque les étrangers font cela, les dollars retournent aux États-Unis, ce qui provoque encore plus d’inflation. Rapidement, l’Amérique est inondée de dollars et à court de biens que vous pouvez acheter avec ces dollars. Vous êtes riche en dollars mais en même temps fauché.

Le résultat est sensiblement le même dans les deux cas : le niveau de vie en Amérique baisse considérablement. Ce que je prédis pour 2022, c’est que la Réserve fédérale se lancera dans un programme de resserrement tant annoncé, puis l’abandonnera au premier signe de difficulté, l’inévitable baisse du marché boursier. La Réserve fédérale recommencera alors à acheter nos propres titres de créance et tentera de faire baisser les taux d’intérêt, si elle le peut, ce qui ne sera peut-être plus possible. La Fed perdra bientôt tout contrôle sur la monnaie américaine. Elle pourrait essayer de retirer les « vieux » dollars et de les remplacer par de « nouveaux » dollars garantis par quelque chose, l’or et l’argent étant les candidats évidents. Cela conduira à une forte réévaluation à la hausse des deux métaux. Prévoyons que l’or atteindra 5 000 dollars et l’argent 200 dollars d’ici la fin 2022.

Il se peut qu’il y ait une tentative timide d’établir une sorte de monnaie numérique américaine officielle (la rumeur court depuis des années). Les Américains résisteront à l’idée d’être parqués dans ce corral où chacune de leurs transactions financières est traçable, imposable et punissable. Ils auront appris leur leçon à ce sujet des tyrannies Covid-19. Ils en ont assez d’être bousculés. Ils ne font plus confiance aux autorités en matière d’argent, de gouvernement, de médecine, ou de quoi que ce soit d’autre. Quoi qu’il en soit, d’un point de vue pratique, trop d’Américains opèrent déjà en marge du système et dépendent de l’argent liquide pour faire toutes leurs affaires. Beaucoup d’entre eux sont ce qu’on appelle « non bancarisés ». Ils ne peuvent pas participer aux systèmes de paiement informatisés. Ils resteront en dehors de la boucle numérique et feront des affaires avec de l’argent, de l’or ou d’autres objets. Ils fonctionneront comme les Vénitiens du 14ème siècle.

Je doute que le bitcoin et ses imitateurs survivent encore longtemps après que le système financier a été forcé de se réajuster à la réalité. Ils ont prospéré uniquement en tant que cibles spéculatives. La chaîne de blocs est très intelligente, mais en fin de compte, le bitcoin et ses semblables ne représentent… rien… rien du tout. Ils ont attiré beaucoup d’argent qui circulait dans le système pendant les années de pseudo-prospérité artificielle, et c’est fini. Quoi qu’il en soit, ils dépendent totalement de la stabilité d’Internet et du réseau électrique pour fonctionner et vous seriez surpris de la fragilité de ces deux systèmes. Le début de l’année 2022 pourrait être votre dernière chance de sortir du bitcoin avec quelque chose à montrer pour témoigner de cette aventure.

Politique et société

La psychose collective décrite par Mattias Desmet de l’Université de Gand est à l’origine d’une grande partie de ce que nous observons dans la politique américaine depuis quelques années maintenant. Elle a apparemment été déclenchée par l’élection de Donald Trump. Mais il me semble que ce syndrome était préparé et cultivé par l’appareil de sécurité, de surveillance et de renseignement de l’« État profond » américain depuis des décennies. Les libéraux Démocrates n’ont pas eu besoin de Trump pour devenir fous à lier. Ils ont plutôt été manipulés par les agents de l’État profond dans les grands médias, en commençant par l’absurde psy-op de la collusion du RussiaGate et en poursuivant pendant quatre ans des plans infâmes pour désactiver et évincer M. Trump. Bien qu’il ait été présenté comme l’ennemi juré des animaux domestiques et des projets de la gauche – marxisme identitaire, ouverture des frontières – en tant que président, M. Trump était en réalité bien plus une menace pour l’État profond lui-même, et pour sa matrice de richesse, de pouvoir et de privilèges, et ils ont tout mis en œuvre, à l’exception de l’assassinat, pour l’écarter du plateau de jeu.

Sa persévérance et sa résilience face à tout cela furent remarquables. Mais au bout du compte, ses ennemis ont organisé des élections marquées par divers types de fraude et ont réussi à se débarrasser du Golem d’or de la grandeur. La façon dont « Joe Biden », l’enveloppe vide d’un politicien grincheux, a pu être désigné par le parti Démocrate est l’un des plus grands mystères des temps modernes. Sa victoire lors de la primaire du Super Tuesday, qui lui a valu l’investiture, a certainement été truquée par le DNC. Sa campagne, du début à la fin, a été un simulacre public. Si les électeurs avaient pu voir les documents sur son fils, Hunter, et la trace de pots-de-vin enregistrée dans des centaines d’e-mails, de contrats et d’autres documents sur l’« ordinateur portable de l’enfer », « Joe Biden » serait en prison fédérale plutôt qu’à la Maison-Blanche. Mais Facebook, Twitter et Google ont conspiré pour censurer toute mention de cela, et les gens n’ont jamais eu l’information. Alors, et maintenant ?

Eh bien, en ce début d’hiver 2022, les Américains découvrent à quel point ils se sont fait avoir sur la Covid-19, et à quel point « Joe Biden » & Co. ont mal géré les questions économiques et d’autres choses, comme l’invasion quotidienne à travers la frontière mexicaine, et à quel point « JB » & Co. ont mal géré nos relations étrangères – le fiasco du retrait afghan, etc – et généralement quelle figure pathétique « JB » présente au monde… et tout cela ressemble à la danse des fantômes du parti Démocrate. Prédisons que le parti ne survivra pas intact aux élections de mi-mandat de 2022 en tant que faction politique cohérente.

Je donne 70 / 30 chances que « Joe Biden » se retire « pour des raisons de santé » bien avant les élections de mi-mandat. Il est en train de s’effondrer sous nos yeux. Il peut à peine prononcer une phrase compréhensible. Il se ridiculise et ridiculise le pays tous les jours. Ses sondages sont au plus bas…. Donc, ok, il fait un plongeon et se retire de la scène. Kamala Harris prête serment. La présidente Harris nomme Barack Obama comme vice-président. Dites, quoi… !

M. Obama est de retour aux commandes – comme s’il n’avait jamais été aux commandes depuis le 20 janvier 2021, vraiment ? – allant jusqu’à occuper effrontément le Bureau ovale en tant que VIP pour les affaires courantes – reléguant Mme Harris dans un placard à balais. Les Démocrates réclament la démission de Mme Harris et la remise officielle des rênes à M. Obama. (Les présidents sont limités à deux mandats électifs, mais la constitution ne stipule pas une telle nomination circonstancielle au poste). Kamala s’efface gracieusement. Au nom de l’« unité » et de l’équilibre des sexes, M. Obama nomme Liz Cheney comme nouvelle vice-présidente. C’est un scénario possible. Réécrivez cette pièce avec Hillary Clinton à la place de Barack Obama. Les Démocrates vont devoir tenter un geste désespéré pour conserver le pouvoir.

Même ainsi, il est difficile d’imaginer des circonstances dans lesquelles le parti Démocrate conserverait le contrôle effectif du gouvernement. Si les élections de mi-mandat ont lieu, les Républicains reprendront le contrôle de la majorité de la Chambre et du Sénat, avec de nombreux nouveaux visages MAGA parmi eux. Les espoirs et les rêves des Démocrates pour un changement transformateur seront jetés aux toilettes. Le gouvernement au niveau national devient impuissant, inefficace, incapable de s’acquitter de ses fonctions ou de gérer quoi que ce soit – tout cela a été prédit explicitement, soit dit en passant, dans mon livre The Long Emergency (Grove-Atlantic, 2005). Nos adversaires étrangers profiteront-ils de la situation ? Les cinquante États pourront-ils gérer leurs affaires sans les subventions de Washington DC ? Les gouverneurs ont intérêt à se préparer à des temps étranges.

La droite politique s’est montrée prudente et circonspecte depuis la débâcle de la marche du 6 janvier 2021 sur le Capitole. Les pauvres boobs cajolés par les usines du FBI pour s’être introduit dans le bâtiment ont été traités de manière abominable par leur gouvernement, et probablement de manière extra-légale. Mais surtout, le coup du 6 janvier a mis un frein à toute nouvelle action de rue de la droite pendant l’année de mandat de « Joe Biden ». Cela pourrait changer en 2022. L’humeur des personnes politiquement motivées de part et d’autre du spectre doit être aggravée par l’effondrement de l’économie. Et au fur et à mesure que l’année avance, ce ne seront que des Américains affamés, en colère et de toutes sortes qui vont ouvrir les portes de l’enfer parce qu’ils ne savent pas quoi faire d’autre.

Toute l’anxiété qui alimente la psychose collective, qui s’est d’abord concentrée sur Trump, puis sur la Covid-19 (et les non-vaccinés), pourrait enfin déplacer son énergie vers la source réelle de nos malheurs et de nos chagrins : l’establishment de Washington. Le déclin et la chute de la Covid-19 vont laisser un grand trou dans l’âme anxieuse et perdue de la nation, et il faudra bien le remplir avec quelque chose. Nous sommes propulsés dans une scène qui ressemble à une guerre civile, mais il devient de plus en plus difficile de déterminer qui est de quel côté, ou même quels sont les côtés – ou comme Mick Jagger l’a célèbrement hurlé à Altamont en 69, « Who’s foit-ing an’ whut faw ? » C’est de la pure folie. La loi de Murphy rencontrera Zombieland pendant sept jours en mai.

Géopolitique

Bon sang, qui sait… ? Les Russes sont furieux parce qu’il y a trente ans, après l’effondrement du système soviétique et la tentative de Vlad Poutine de recoller une sorte de nation fonctionnelle à partir des débris, nous leur avions promis en termes clairs de ne pas étendre l’OTAN, puis, année après année, nous avons ajouté de nouveaux pays à l’OTAN, y compris d’anciennes républiques soviétiques s’étendant jusqu’aux frontières de la Russie. Ensuite, les États-Unis, sous la direction de M. Obama, ont mené la « révolution de couleur » en Ukraine, en essayant de forcer cet État pathétique, véritable punching-ball, à se ranger de notre côté… et, cela fait, nous menaçons maintenant de l’intégrer à l’OTAN, ce qui signifie que nous aimerions stationner des fusées, voire des troupes et toutes sortes d’autres équipements militaires sur ce qui a été le paillasson de toutes les tentatives d’invasion de la Russie dans l’histoire moderne. Êtes-vous surpris que la Russie ait tracé une ligne dans le sable à cet endroit ?

On ne peut pas faire confiance au département d’État d’Anthony Blinken ou à l’armée transsexuelle du général Milley pour croire que le fait de mettre la Russie au pied du mur pourrait être bénéfique pour les États-Unis. Si l’on considère à quel point nous sommes économiquement faibles, à quel point nous sommes tragiquement désunis, à quel point nous sommes devenus minces et mous, peut-être que déclencher une guerre pour l’Ukraine n’est pas une si bonne idée. On ne peut qu’espérer.

De l’autre côté, il y a la Chine, l’Empire du Milieu renaissant de l’oncle Xi, avec ses gratte-ciel étincelants, ses nouveaux aéroports et autoroutes éblouissants, son fabuleux système de crédit social pour contrôler son énorme population à la Orwell. La Chine a beaucoup d’atouts, mais ce qui lui nuit n’est pas si évident, à commencer par le fait qu’elle a du mal à s’approvisionner en combustibles fossiles à long terme. La Chine n’a tout simplement pas beaucoup de pétrole ou de gaz naturel, et elle utilise un charbon de qualité de plus en plus médiocre pour faire tourner son industrie. Ses importations de pétrole doivent passer par deux goulots d’étranglement mondiaux, le détroit d’Ormuz et le détroit de Malacca. En bref, malgré les grands progrès réalisés par la Chine pour passer du XIIe siècle à une modernité éblouissante, elle risque de se heurter au dilemme énergétique, comme toutes les autres nations « avancées ».

Ce n’est un secret pour personne que, sous la direction de l’ambitieux empereur marxiste Xi Jinping, la Chine veut occuper le rôle d’hégémon mondial que l’Amérique s’efforce de ne pas abandonner. Le rôle d’hégémon nécessite généralement une expansion géographique. Nous sommes certainement inquiets d’une prise de contrôle de Taïwan, qui est, en fait, l’installation de microprocesseurs offshore de l’Amérique. Il est concevable que la Chine puisse prendre le contrôle de Taïwan par mille petits pas sans tirer un coup de feu – le PCC ayant infiltré la politique, les médias et l’éducation aux États-Unis – ou par la force, ne serait-ce que pour marquer un point théâtral, mais pourquoi risquer un échange nucléaire ?

La Chine s’aventure dans de nombreuses régions reculées du monde depuis des années sans attirer l’attention de la communauté internationale, achetant des terres agricoles et des sites miniers dans toute l’Afrique de l’Est, et maintenant elle lorgne sur des ouvertures dans plusieurs nations sud-américaines riches en ressources qui ont récemment élu des présidents socialistes sympathiques. La Chine a obtenu des contrats pour exploiter les ports aux deux extrémités du canal de Panama, stratégiquement important, il y a plus de vingt ans, et le Panama a signé un protocole d’accord pour rejoindre l’initiative Belt-and-Road de la Chine en 2017. Cela a attiré l’attention de l’administration Trump, qui répondait à l’expansionnisme de la Chine par des tarifs douaniers et des sanctions. M. Trump a fait suspendre plusieurs projets d’infrastructure chinois concernant des ponts, des trains à grande vitesse et des améliorations portuaires dans la zone du canal. « Joe Biden », un important client chinois, regarde maintenant de l’autre côté.

La Chine peut-elle réellement contrôler les terres indisciplinées d’Asie centrale, vitales pour ses ambitions de Nouvelles routes de la soie. Par exemple, l’Afghanistan, où la Chine cherche à établir de gigantesques opérations minières, mais doit encore se frotter aux fougueux talibans. Prévoyons que la Chine de 2022 sera bloquée dans son expansion et paralysée par ses problèmes énergétiques. Ajoutons à cela les problèmes sur ses marchés d’exportation, les États-Unis et l’Europe, qui commencent à imploser financièrement et dont la demande de produits manufacturés chinois diminue.

Ensuite, il y a le marasme bancaire de la Chine, des milliards de prêts irrécouvrables, des entreprises géantes qui vacillent et des garanties sous la forme d’un millier de gratte-ciel construits avec un ciment de si mauvaise qualité que c’est un miracle que les bâtiments tiennent encore debout. Comment le fragile système bancaire chinois pourra-t-il faire face à la contagion des problèmes financiers des États-Unis et de l’Europe ? Prédisons que la Chine se trouve dans une situation économique suffisamment difficile pour que des troubles intérieurs éclatent, que le gouvernement réagisse de manière excessive et qu’elle soit trop paralysée par ses problèmes politiques internes pour faire des dégâts au-delà de ses frontières pour le moment.

Enfin, l’Europe. Oh, la belle Europe, le parc à thème touristique de ma vie avec ses belles villes, ses paysages soignés, ses cafés, ses cathédrales, ses filles à moto, sa fabuleuse culture profonde. On dirait que tout cela est en train de s’écrouler, avec des signes d’un retour aux bouleversements politiques du 20e siècle. D’une manière ou d’une autre, la Covid-19 a poussé l’Autriche et l’Allemagne à revenir à un comportement qui ressemble un peu à ce qui s’est passé pendant les années Hitler. Difficile à croire, je sais, mais regardez-les ! Des tactiques d’état policier ! Vaccinations forcées ! Confinements ! Des punitions sévères pour ceux qui résistent. C’est écœurant, et on dirait que c’est en train de s’installer.

L’économie de l’Euroland est un désastre. Ses problèmes énergétiques sont pires que ceux de la Chine. À l’exception de la Norvège, dont les gisements de pétrole de la mer du Nord s’épuisent, et de quelques mines de charbon épuisées, l’Europe n’a pratiquement rien pour les combustibles fossiles. Le projet « vert » de l’Allemagne en matière d’énergie éolienne et solaire n’a pas fonctionné. Elle est de plus en plus dépendante du pétrole et du gaz russes, et la position de l’Allemagne au sein de l’OTAN la soumet aux machinations des États-Unis contre la Russie, ce qui a entravé l’ouverture du gazoduc russe Nord Stream 2 passant par la mer Baltique. Ils pourraient finir par geler cet hiver et mourir de faim l’hiver suivant. Le système bancaire européen est une fraude risible, car l’UE n’a aucun contrôle sur les décisions fiscales prises par les gouvernements membres qui émettent des obligations de plus en plus sans valeur. L’année s’annonce difficile, avec des gouvernements qui se succèdent et qui trébuchent. La France aura peut-être un peu de chance. Le journaliste franc-tireur Éric Zemmour remporte l’élection présidentielle et fait renaître l’esprit national français. Il est toujours coincé par la pourriture des finances, mais au moins il remonte le moral du pays. Et contrairement aux Allemands, la France n’a pas choisi de fermer son industrie nucléaire, donc les lumières resteront allumées.

Et voilà, habitants de la Clusterfuck Nation. Je ne peux pas faire plus avec ça. Je vous souhaite à tous de la force dans les douze mois à venir, du courage, de la gentillesse et toutes les bonnes choses dont nous sommes capables. Nous en aurons besoin. Il y a encore beaucoup de choses à chérir dans ce pays qui est le nôtre, ces bons vieux États-Unis, et je crois que nous allons les redécouvrir lors de cette « Double-deuce » [Double 2, 22 soit 2022, NdT], ainsi qu’une certaine capacité à nous dire la vérité sur les choses qui comptent et à agir en conséquence ! Excelsior, braves cœurs !

James Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

Olivier Véran menace la député Wonner à l’Assemblée nationale

Par : Volti
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La théorie du complot de l'année dernière vient d'être adoptée en première lecture par l'Assemblée nationale.
En douce, de nuit et pendant les fêtes, comme toutes les lois scélérates.
Et les anticomplotistes veillent, en dénonçant les "complotistes" et protégeant les comploteurs.

— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) January 7, 2022


Véran Le Fourbe (déc. 2021) : « Le pass vaccinal est une forme déguisée de l’obligation vaccinale,
mais c’est plus efficace qu’une obligation vaccinale : empêcher des gens d’aller dans des bars, des restaurants, dans des lieux qui reçoivent du public, s’ils ne sont pas « vaccinés », c’est plus efficace que de leur mettre une amende de 100 € quand on les attrape dans la rue.
« 

Ce que nous impose ce faux "représentant" est un abus de pouvoir. Écoutez cet AVEU.

Je vous invite tous à lire, imprimer ET AFFICHER PARTOUT les art. 312 et suivants du code pénal, qui incriminent L'EXTORSION de consentement :https://t.co/A95xljDjl7#NousNavonsPasDeConstitution pic.twitter.com/y8Mk4zcVVm

— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) December 22, 2021

Je vous invite tous à lire, imprimer ET AFFICHER PARTOUT les art. 312 et suivants du code pénal, qui incriminent L’EXTORSION de consentement :

https://legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070719/LEGISCTA000006165327/#LEGISCTA000006165327

#NousNavonsPasDeConstitution


La technique de domination du GOUVERNEMENT est la même que celle de la MAFIA : le mafieux terrorise ses victimes, puis il se présente lui-même comme le protecteur, en échange de leur docilité.
L’obligation vaccinale, c’est de l’EXTORSION (art 312 et suivants du code pénal)

Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux.

La technique de domination du GOUVERNEMENT est la même que celle de la MAFIA : il terrorise ses victimes puis il se présente lui-même comme le protecteur, en échange de leur docilité. L’oblig°💉c’est de l’EXTORSION (art 312 c pénal)
Ils sont grands parce que nous sommes à genoux. https://t.co/kYyQuPyQZ3

— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) December 22, 2021

L’article La théorie du complot de l’année dernière vient d’être adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale. En douce, de nuit et pendant les fêtes, comme toutes les lois scélérates. Et les anticomplotistes veillent, en dénonçant les « complotistes » ce qui protège les comploteurs. est apparu en premier sur Étienne Chouard - Blog du Plan C.

Kazakhstan – L’OTSC déploie des forces de maintien de la paix pendant que les autorités lancent une opération anti-terroriste

Par : Volti
Par Christelle Néant pour Donbass-Insider Après l’appel du Kazakhstan à l’OTSC (Organisation du Traité de Sécurité Collective) pour qu’elle envoie des forces de maintien de la paix, afin de l’aider à gérer la situation qui s’est installée dans le pays durant les dernières 48 h, l’organisation a rapidement répondu positivement et commencé à envoyer ses soldats pour assurer la sécurité […]

BlackRock : discret fossoyeur de votre épargne ET de votre santé

Par : Volti
Par L’investisseur sans costume via Réseau International Un jour Carl Icahn a dit que BlackRock était une entreprise très dangereuse. Plongez aujourd’hui, avec Guy de La Fortelle, « l’investisseur sans costume », dans la nébuleuse de ce géant aussi discret qu’incompris, au cœur de la crise actuelle dont il est un chaînon manquant. Le directeur d’un asile de fous vous […]

Spéculation sur les ouragans : comment le prix de l’essence est manipulé

Par : jmarti

Par Konrad Rękas − Le 22 décembre 2021 − Source One World

C’est une certitude — ni les désastres naturels, ni même les politiques de gestion de la pandémie ne sont responsables de la montée fulgurante des prix de l’essence à la pompe. La véritable tempête qui frappe l’économie mondiale est la spéculation financière.

Les tempêtes et les destructions qu’elles provoquent sont spectaculaires. Bien qu’elles continuent d’apparaître par intervalles vers le Sud des États-Unis, elles restent imprévisibles. À l’échelle locale, elles sont bien sûr dangereuses et destructrices, mais d’un point de vue plus large, ces événements constituent une opportunité de rétablissement et de croissance du PIB. Certaines d’entre elles frappent des régions productrices de pétrole, comme Katrina et Ida, si bien qu’on les considère également comme facteur pesant sur l’économie étasunienne, impactant le marché des carburants, et provoquant l’envol des prix à la pompe. Mais en réalité, une recherche plus en profondeur semble indiquer que leur impact direct est moindre que ce que les conducteurs d’automobiles peuvent penser, et que les mouvements de prix sont influencés par d’autres facteurs du marché.

« Simple précaution… »

Un choc se produit sur l’offre lorsque celle-ci diminue dans une proportion dépassant les fluctuations normalement observées dans ce secteur. Et l’on parle de choc lorsque l’offre est le facteur pesant le plus sur le prix. Toute perturbation de ce mécanisme faisant suite à des comportements des acteurs du marché, comme les réactions des automobilistes, ainsi que la spéculation, peut amener à s’interroger quant à savoir si nous traversons véritablement un choc de l’offre. Et l’on devrait considérer ces facteurs de marché si l’on veut analyser la montée récente des prix à la pompe, surtout sur le marché étasunien, pour lequel médias et hommes politiques attribuent à la tempête Ida la flambée de prix des mois d’août et septembre 2021. Selon les attentes couramment observées au niveau de l’industrie, cette tempête n’aurait dû provoquer qu’une perturbation légère et temporaire au niveau de la tendance stable et à croissance très faible de la croissance des prix, associée à avec la reprise de l’économie après le COVID. Dans le même temps, les prix du carburant explosent aux États-Unis, amenant les experts à s’excuser pour avoir sous-estimé le cataclysme. Mais ces excuses ne sont pas sincères, car la tempête (en soi) n’est pas responsable des fluctuations observées sur le marché des carburants. Et cela ne concerne pas uniquement les États-Unis.

Lutz Kilian est un chercheur qui s’y connaît bien au sujet des interdépendances entre les désastres naturels et les marchés de l’énergie. Ses études ont permis de confirmer que les perturbations imprévisibles ne portent qu’un impact limité sur l’offre du pétrole et les prix du carburant à la pompe. En pratique, il s’avère que ces événements ont un impact plus important sur le comportement des acheteurs et sur la « demande préventive » qui s’ensuit. Pour énoncer les choses simplement — les nouvelles contrariantes amènent les gens à s’approvisionner à l’avance « juste en cas de problème ». Bien entendu, les chocs d’offre voient leur impact intensifié, car ce sont non seulement les prix, mais également les salaires, les taux d’intérêts et les taux de change qui en sont impactés, au moins à court terme. Lorsque nous gagnons moins d’argent — notre anxiété augmente, et nous remarquons jusqu’à la plus petite augmentation sur les prix. Et nous nous mettons à craindre de plus en plus que les choses ne puissent que s’empirer !

Les hommes politiques : plus dangereux que les tempêtes

Les analystes qui ne s’attendaient à aucun mouvement majeur sur le marché avaient sans doute fondé leurs pronostics sur les découvertes réalisées par Kilian. Ils n’avaient donc anticipé qu’une faible réduction de l’offre, et pris en compte le fait que la production étasunienne s’est diversifiée depuis 2005. Par conséquent, ils s’attendaient également à ce que l’augmentation de la demande reste faible, chose qui à long terme aurait surtout été ennuyeuse, et guère perturbatrice. Cependant, à l’analyse des autres facteurs du marché, on sait également que les tempêtes présentent un impact plus important sur les intérêts des marchés, et que ceci se reflète ensuite sur les mouvements de prix. En termes plus courants, le marché a de toute évidence parié sur une forte montée des prix, et cet effet s’est produit.

La situation la plus observée est que la hausse des prix, à l’issue d’un événement non prédit, est plus faible que prévu — surtout du fait de la réaction des gouvernements qui ouvrent les réserves, augmentent la production dans les régions non impactées par la catastrophe naturelle, mais également lorsque la vraie demande cale, en raison par exemple d’une croissance économique en berne. Cependant, lorsque les réactions des gouvernements sont moins étendues que prévu, l’État n’intervient pas assez vite — nous ne pouvons alors qu’assister à une panique à l’achat, même si paradoxalement l’économie connaît un ralentissement. Comme l’ont établi les recherches académiques — l’incertitude politique entraîne davantage d’importantes fluctuations sur les prix que n’importe quelle bourrasque. Et ce facteur s’inscrit véritablement sur le long terme, ce qui augmente davantage encore la réaction subie sur les prix après un choc sur l’offre de pétrole.

N’était-il pas possible de prédire l’augmentation des prix ?

Les chocs d’offre comme ceux connus après les ouragans Katrina et Ida sont parfois sous-estimés, ou surestimés, par les premières prévisions, et personne ne remet en question les perturbations qu’ils provoquent au niveau des consommateurs d’essence individuels. Mais il s’agit par définition de phénomènes temporaires, suivis par une transition vers le nouveau point d’équilibre, semblable à celles qui se sont produites à l’issue des chocs précédents, du point de vue de la tendance générale. Cependant, les facteurs qui n’ont pas été pris en compte à l’automne 2021, ou plutôt cachés au public, sont des désordres qui relèvent d’une nature complètement différente. Après tout, le choc d’offre après qu’Ida a frappé s’était produit dans un contexte de nette spéculation sur les prix du pétrole (et de l’essence) face aux analyses qui anticipaient un ralentissement de la demande. La demande sur le pétrole et ses produits dérivés connaît une croissance plus forte qu’attendue au sein de la pandémie de COVID-19, davantage reliée aux activités sur les marchés des actions qu’à la situation économique, et l’offre reste limitée, et pas vraiment à cause des événements réels comme les ouragans tombés du ciel.

À l’analyse des données publiées par l’Energy Information Administration étasunienne, on observe que sur une échelle hebdomadaire, aux États-Unis, tous les prix des carburants ont connu une nette tendance à la baisse à partir du mois d’avril 2019 (2,972 $ par gallon, soit 0.785 $ par litre), et jusqu’au mois d’avril 2020 (1.87 $ par gallon, soit 0.494 $ par litre), puis ont subi une tendance haussière jusqu’au début du mois de novembre 2021 (3.505 $ par gallon, soit 0.925 $ par litre), avec un déclin continu. Quant au prix à la pompe, aux États-Unis, pratiqué par les raffineurs, les perturbations induites par l’ouragan Ida sur l’offre ne sont pas perceptibles, car l’offre s’était déjà trouvée réduite entre les mois d’avril et de mai 2021 de 16983.3 à 9695.1 milliers de gallons par jour, puis au mois d’août 2021 à 3432.9 milliers de gallons par jour.

Les augmentations des prix à la pompe relèvent donc d’une tendance, et les événements tel qu’Ida ne peuvent constituer que des catalyseurs d’accélération, et connaissent une portée qui serait imperceptible dans un autre contexte macroéconomique mondial. Il s’agit de l’une des raisons pour lesquelles l’analyse économique et le journalisme économique ne sont pas synonymes. Le commentateur qui s’exprime sur les grands médias se trouve souvent au service (sans forcément en avoir conscience) de campagnes médiatiques qui visent à tirer des profits spéculatifs, ou vont à tout le moins tout faire pour éviter de se retrouver catalogués comme « théoriciens du complot », et préfèrent rester dans la zone de sécurité consistant à débiter de simples clichés sur la base des annonces officielles. Mais l’analyste honnête ne devrait pas mettre de côté les données brutes de la sorte. Ces données ne laissent pas de place au doute — ni les désastres naturels, ni même les politiques en lien avec la pandémie ne sont responsables de l’avalanche des augmentations des prix sur les marchés du pétrole. Le véritable ouragan qui frappe l’économie mondiale est la spéculation financière.

Traduit par José Martí, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

Le Grand jeu – Kazakhstan : Gilets jaunes ou Soros boys ?

Kazakhstan : les mêmes causes que pour la révolte des Gilets jaunes, la position stratégique du pays, la faiblesse américaine. Et si Moscou...

Observatus Geopoliticus
Le Grand jeu – Kazakhstan : Gilets jaunes ou Soros boys ?
yetiblog.org

Maastricht, un traité qui a participé au Coup d’Etat européen. M Philippe Séguin (1992)

Par : Volti
Ça fait toujours plaisir de réécouter un vrai homme politique, soucieux du bien de la France. Par Liliane Held Khawam Maastricht, un traité qui a participé au Coup d’Etat européen. M Philippe Séguin (1992) Qu’est-ce que l’exception d’irrecevabilité?

Les propos d’Emmanuel Macron sont inacceptables, ce gouvernement est un danger pour notre pays (Alexis Poulin)

Par : Volti
Source Crashdebug Cher(e)s lecteurs et lectrices, bonjour, urgence médicale ce matin, mais aucun de nous n’est contaminé, par contre j’ai des ‘bruits’ inquiétants d’amis sur Paris (et pas que le covid, mais multiplication de cas de cancers spontanés). Mais ce matin je voulais vous passer la revue de presse d’Alexis Poulin à savoir ‘La Revue de Presse Du Monde Moderne’ car […]

Jean Castex annonce ce matin la quatrième « dose »

« Nous sommes prêts » pour une 4eme dose de « vaccin » a-t-il affirmé ce matin alors qu’un nouveau record de contaminations quotidiennes a été annoncé mercredi avec 332 252 nouveaux cas de coronavirus en France. Du jamais vu depuis le début de la crise il y a près de deux ans. Cela ne surprendra que ceux qui s’en remettent aux grands médias et croient encore à l’efficacité des injections. Elles ne sont efficaces à 100% que pour enrichir les milliardaires qui les produisent et les circuits qu’ils arrosent, mais se gardent bien de se les faire administrer…

Tout a été dit et relayé sur ce blog, au risque de me répéter. La course folle vers toujours plus de « doses » mène au désastre, comme cela était hélas prévisible et prévu. Dans les hôpitaux, les soignants sont épuisés face aux entrées incessantes mais on oublie de nous rappeler que les instances politiques et sanitaires continuent de dépecer notre système de santé et ont encore fermé 5 700 lits d’hôpital l’an dernier, en pleine épidémie. Du jamais vu.

Une majorité de nos con-citoyens roupillent toujours et s’apprêtent à relever une fois de plus la manche pour recevoir leur troisième puis quatrième « dose » de thérapie génique. Nous leur conseillons le débardeur, nettement plus pratique pour recevoir les piquouses.

Pendant ce temps, une majorité de députés complices ont voté la nuit dernière en faveur du « pass vaccinal » qui n’est rien d’autre qu’une obligation déguisée de se faire « vacciner ». Nous saurons nous en souvenir. La Turquie vient d’annoncer la cinquième « dose » qui nous sera imposée dans les mois qui viennent. Enfin, curieusement, la grippe a, tout comme l’an dernier, curieusement disparu des radars…

maximeverneuil

La Russie fait tapis : le Kremlin exige une révision des résultats de la guerre froide

  Nous vivons une époque incroyable, messieurs, vous ne trouvez pas ? L’histoire s’écrit littéralement sous nos yeux. Cependant, ce qui s’est passé à la fin de 2021 n’est pas quelque chose que nos « amis et partenaires » jurés, mais même nous ne pouvions pas imaginer, même dans nos rêves les plus audacieux et les plus roses. Avec ses […]

De l’antisémitisme chronique en occident

Par : xelnaga
          De l’antisémitisme chronique en occident   En Europe, nous revendiquons d’être les héritiers de la culture gréco-romaine ancienne. Or, il convient à ce sujet de rappeler quelques faits mis au jour par les recherches des historiens. Premièrement, que les grecs de l’époque dite classique, l’époque tant admirée durant les siècles suivants par le reste des européens, celle de Pythagore, […]

Le dinosaure Macron bouge encore

Les réactions ne vont pas manquer, je ne m’étendrai pas franchement sur le sujet. A Emmanuel Macron la responsabilité de non plus diviser, mépriser mais cette fois insulter. A Jean Castex la responsabilité de défendre l’indéfendable alors que ceux qui emmerdent les français ce sont tout simplement les élus de ce Gouvernement qui obligent à des contraintes disproportionnées au regard […]

Est-ce McKinsey qui agite la pulsion génocidaire de Macron ?

Par : Volti
Par Le Courrier des Stratèges Les propos hallucinants d’Emmanuel Macron sur les « non-vaccinés » qu’il se propose « d’emmerder jusqu’au bout » en considérant qu’ils ne sont plus des citoyens car ils seraient « irresponsables » soulèvent une question démocratique majeure, et qui promet d’envenimer le débat sur le passe vaccinal. Mais par qui sont-ils soufflés ? Qui pousse le gouvernement à jeter de l’huile […]

La microtechnologie dans le vaccin de Pfizer (La Quinta Columna)

Par : Volti
Encore de quoi se poser d’énormes questions, je n’ai pas trop percuté sur le graphène et le magnétisme supposé après l’injection, c’est tellement énorme et il y a tellement de propagande.. Le biostatisticien Ricardo Delgado Martín est assez remonté par ce qu’il a découvert, et il semble très sûr de lui puisqu’il demande à aller témoigner devant la justice sur […]

Macron veut « continuer à emmerder les non-vaccinés jusqu’au bout »

Par : Volti
Pour quelqu’un censé incarner le rassemblement de tous les français, être le gardien de notre constitution, défendre la France, voilà des propos indignes de la fonction suprême, que ce prétentieux et vulgaire blanc-bec n’a eu de cesse de ridiculiser depuis ce funeste jour de 2017, où il a été propulsé président par…… on connait la suite On ne peut faire […]

Martine Wonner, une députée courageuse contre le « pass vaccinal » (vidéo 5:28)

Voilà qui va conforter ma croyance qu’il n’y a plus que les femmes qui en ont !

arnauddebrienne

« Hausse des prix de 9 % pour IKEA. 2022 et l’inflation à 10 %… ! » L’édito de Charles SANNAT

Par : Volti
Par Charles Sannat pour Insolentiae Mes chères impertinentes, chers impertinents, Tout d’abord mes vœux. Tous mes vœux pour chacun de vous pour cette nouvelle année qui s’annonce tout aussi outrancière que celle que nous laissons derrière nous. Outrancière, violente, agressive, c’est ainsi qu’elle commence. A tout cela il faut opposer la tempérance, l’intelligence, la sagesse, le calme, l’analyse, la raison, […]

La crise géopolitique version « Nouvelle normalité » approche

Par : Zineb

Dans un ordre mondial qui évolue rapidement, des scénarios qui semblent correspondre à des situations distinctes tombent tous dans la même catégorie : des puissances montantes comme la Chine, la Russie et l’Iran dictent leurs conditions et fixent de nouvelles lignes rouges.


Par Alastair Crooke – Le 17 décembre 2021 – Source Al Mayadeen

Celui qui décide (aujourd’hui) des normes internationales, des protocoles, des paramètres et des règles de ces « transitions » est Celui qui est Souverain ».

– Carl Schmitt, théoricien allemand

La crise ukrainienne s’envenime. Rien de concret pour résoudre les nombreuses contradictions inhérentes n’a été accompli lors du sommet virtuel Biden-Poutine.

Peut-être que cette faible réconciliation apportera une accalmie, mais si c’est le cas, ce ne sera que cela : une brève « pause ». Les « faucons » américains et européens n’ont pas levé le drapeau blanc : l’Ukraine est une arme trop bien adaptée à leurs besoins pour être mise de côté à la légère. Au contraire, la rhétorique contre la Russie ne fait que s’intensifier.

Le rythme du conflit est toujours le même : les tensions montent vers un point culminant apparemment inévitable, puis le souffle retenu est expulsé, et pendant un moment la respiration devient plus facile – jusqu’à ce que la tension reprenne. Et déjà, l’étau se resserre : l’Iran, la Russie et la Chine se préparent à l’éventualité d’un nouveau conflit – et d’une guerre.

L’accent mis récemment sur la crise ukrainienne (et maintenant sur la question du nucléaire iranien) nous détourne toutefois complètement du cœur de la crise géostratégique au sens large : le fait est que nous avons trois – et non une – bombes à retardement, prêtes à exploser. Trois « fronts » ; chacun est distinct, mais étroitement lié aux autres. Ils sont maintenant reliés par des niveaux inconnus d’objectifs stratégiques et de synchronicité : l’Ukraine, Taïwan et l’accord JCPOA chancelant – qui suscite maintenant une angoisse indicible à Tel Aviv, accompagnée de menaces d’action militaire. Comme l’a écrit Ben Caspit, commentateur israélien de premier plan : « Les menaces israéliennes d’une frappe militaire sur les installations nucléaires de l’Iran dans un avenir proche sont apparemment creuses, et les Iraniens le savent ».

Nous avons rarement été témoins d’un paysage stratégique aussi troublant. Le cancer qui le ronge est la question non résolue de l’architecture de sécurité mondiale. Cette question peut sembler abstraite, mais elle ne l’est pas. Il s’agit du droit de la Chine, de la Russie et de l’Iran (et al.) à fixer des lignes rouges pour leurs propres intérêts de sécurité, afin de protéger leur arrière-cour. L’« ordre » dirigé par les États-Unis ne concède pas de lignes rouges à d’autres que leurs alliés immédiats.

En fin de compte, l’ordre existant fondé sur des règles a dépassé sa date de péremption : il n’assure pas la sécurité et ne reflète pas la réalité des équilibres entre les grandes puissances d’aujourd’hui. L’Amérique tente simultanément de maintenir l’ancien ordre à flot, tout en lançant sa grande transformation de l’« ordre » qui laissera l’Occident fixer non seulement les « règles de conduite », mais aussi les normes, les cadres réglementaires, les paramètres et les protocoles technologiques qui régissent la vie dans le monde.

Si vous regardez l’histoire de l’après-Seconde guerre mondiale, vous verrez que le capitalisme mondial néolibéral a réussi à se restructurer en une vision idéologique hégémonique mondiale sans opposition et a largement réussi à neutraliser toute forme d’opposition externe et interne.

La « guerre contre la terreur », la « guerre contre le populisme » et maintenant le déploiement de cette nouvelle forme ouvertement autoritaire de « nouvelle normalité » reflètent un point d’inflexion – car il est reconnu que la vision globale a échoué et qu’elle nécessite désormais une réingénierie radicale en raison de l’évolution du monde, si l’Occident veut survivre en tant que régulateur.

Sur le plan extérieur, l’ordre dirigé par les Américains est confronté à une sorte de « nouveau » monde postérieur à la Seconde Guerre mondiale. Il a une grande portée. À Vienne, l’Iran a simplement énoncé ses « lignes rouges » : pas de discussion sur les missiles balistiques iraniens, pas de discussion sur le rôle régional de l’Iran et pas de gel de l’enrichissement – tant que le mécanisme de levée des sanctions et de garantie de leur non-réapparition ne sera pas convenu.

La position iranienne est presque identique dans sa structure à celle énoncée par la Russie, vis-à-vis des États-Unis, en ce qui concerne l’Ukraine : la demande de Poutine à Washington est que les intérêts et les « lignes rouges » de la Russie soient officiellement reconnus et acceptés, que des accords juridiquement contraignants soient conclus en ce qui concerne la sécurité de la Russie en Europe de l’Est, et l’exigence absolue d’une interdiction de tout nouvel empiétement de l’OTAN à l’Est et d’un veto sur toute infrastructure de l’OTAN exportée vers l’Ukraine. La Chine utilise une formule similaire avec les États-Unis en ce qui concerne Taïwan.

C’est nouveau – comme je l’ai écrit la semaine dernière, en géopolitique, des coïncidences de cette nature ne se produisent pas spontanément. Il est évident que les trois puissances sont coordonnées stratégiquement, politiquement, et probablement aussi militairement. Pour la première fois, d’autres pays dictent à l’Occident les composantes d’une architecture de sécurité ; ils définissent leurs lignes rouges, plutôt que de se faire « dicter » leur manière de se conformer aux lignes rouges idéologiques américaines et occidentales.

Les élites occidentales ont compris depuis un certain temps que l’ancienne vision idéologique d’une convergence du globe vers les – seules – valeurs occidentales n’était plus suffisante pour servir de pilier idéologique unique soutenant la primauté des États-Unis. L’arrivée au pouvoir du président Trump a peut-être été leur « réveil ». Trump était un « populiste » anti-Establishment qui avait réussi à passer outre les systèmes de contrôle pour accéder à la présidence. Atterrés par la présence d’un « outsider » à la Maison Blanche, les quatre années suivantes ont été consacrées à l’éjection de cet intrus.

La réponse de l’Establishment à ce traumatisme a été de concevoir une « mise à jour » logicielle mondiale « obligatoire », destinée précisément à définir les nouvelles « règles du jeu » mondiales, orientées vers les intérêts occidentaux. Cette mise à jour ou Reset deviendrait alors le « système d’exploitation » à partir duquel les « transitions » – santé, changement climatique, technocratie managériale et monétaire – pourraient être extraites de la prérogative parlementaire nationale et confiées à des « collectifs » supra-nationaux d’expertise managériale commerciale et technologique.

Issues d’une vision unitaire (hégémonique) de la convergence mondiale sur les valeurs occidentales, les quatre « transitions » distinctes que sont les précautions en matière de santé, le sauvetage du climat, la promotion des « miracles » de la technologie et l’émission d’argent dissociée de la fiscalité, semblent étonnamment non idéologiques (ce qui est précisément le but recherché), voire utopiques.

En fait, ces transitions ont été repensées pour attirer les jeunes – et les woke. Bien sûr, le « wokisme » a été financé par la grande philanthropie et ses collègues des entreprises pour être le solvant capable d’induire une si grande métamorphose sociétale.

Il a été bien compris dès le départ que toutes ces transitions bouleverseraient les modes de vie humains anciens et profondément enracinés. Et que cela déclencherait inévitablement des dissidences – ce qui explique à la fois l’accent mis sur la jeunesse et les nouvelles formes de « discipline » sociale interne – la « nouvelle normalité » que tous doivent adopter. L’objectif était de synchroniser tous les éléments du nouveau logiciel en un message et une culture singuliers qui supprimeraient toute dissidence interne.

L’objectif idéologique secret qui se « cache » dans ce remaniement « utopique » est aussi simple que ça : « celui qui décide (aujourd’hui) des normes internationales, des protocoles, des paramètres et des règles de ces « transitions » est celui qui est souverain », comme l’a fait remarquer un jour le grand théoricien néo-conservateur Carl Schmitt.

Pour l’instant, les élites au pouvoir lancent les platitudes habituelles à l’encontre de la dissidence des puissances extérieures : « toutes les options sont sur la table », les sanctions paralysantes, la coalition internationale organisée pour isoler et mettre en quarantaine les acteurs (et les États) qui ne se conforment pas, tout comme les critiques intérieurs sont mis en quarantaine et supprimés.

En effet, sans la conformité des puissances concurrentes, le « projet supérieur » consistant à élever ces transitions apparemment « non idéologiques » à une sphère mondiale supranationale – mais avec des normes, des paramètres, des protocoles et des cadres réglementaires imposés par les États-Unis – ne sera pas réalisé – la primauté des États-Unis sera tout simplement abandonnée à la Chine, à la Russie et à d’autres. Il ne sera pas possible de télécharger une mise à jour du logiciel du « Consensus de Washington » lorsque ces trois États (et un puissant axe géopolitique opposé) refuseront tout simplement les « règles » de Biden et établiront les leurs.

L’hiver prochain sera probablement une période critique, car n’importe laquelle de ces trois crises géopolitiques peut exploser à tout moment ; et parce que la classe politique a besoin de cimenter la « nouvelle normalité » en place, afin de pouvoir réduire la pandémie « apocalyptique » bien avant les élections américaines de mi-mandat – élections qui pourraient voir le retour de leur ennemi juré : un Congrès populiste, « l’Amérique rouge ». Mais – écrit Tom Luongo –  » [Nous voyons] des signaux clairs sur les marchés indiquant que Wall St. en a complètement fini avec cette absurdité du COVID-19 et qu’ils est en mesure de le faire savoir au Congrès américain. Le résultat a été la chute la plus rapide du box-office d’une semaine à l’autre que j’aie jamais vue pour un récit du Davos ».

Car, s’ils sont contraints de prolonger d’un an les passes et les obligations vaccinales… « eh bien, même les adeptes de la « Nouvelle Normalité » les plus décérébrés ne continueront pas à y croire ». Ces derniers commencent à voir que les vaccins ne sont pas une « solution miracle » ; ils n’ont pas permis un retour à une vie « normale ».

Nombreux sont ceux qui ont déjà atteint cette limite : ils souhaitent simplement un retour à l’ « ancienne normalité ». Mais ils ne le peuvent pas ; celle-ci n’est pas encore prête à être mise à leur disposition. C’est là que le bât blesse : le projet Reset a été conçu autour de messages idéologiques et culturels synchronisés, précisément dans le but d’éliminer tout sentiment déviationniste qui se fondrait dans (ce qu’ils appellent par mépris) le populisme. (Ce type de synchronisation a porté d’autres noms dans le passé). Mais la discipline et la conformité idéologique totale est le message qu’ils ont retenu de l’expérience Trump. Les plateformes de censure des médias Tech constituent leurs contre-mesures. Ils veulent la conformité, et craignent un « assouplissement » trop précoce – bien qu’ils craignent également la rébellion croissante contre leur tyrannie.

Et donc, la crise approche. Le bouton de la « peur » sera tourné à fond, à la fois contre les non-vaccinés (parce qu’ils craignent la révolte croissante aux États-Unis et la polarisation sociale en Europe), et parce qu’ils craignent que l’Iran, la Russie et la Chine aient déjà échappé à leur emprise.

Alastair Crooke

Traduit par Zineb, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

Vous n’avez aucune idée de ce que la Russie peut avoir en stock.

Bouclier spatial de la Patrie : l’Occident n’a pas en vain peur des satellites inspecteurs russes 11 janvier 2021   6 Récemment, un nano-figure qui s’est vanté que l’État lui donne tellement d’argent qu’il n’a pas de temps à dépenser, a été retiré d’un nano-poste sans bruit ni poussière (cependant, il a été immédiatement nommé à un autre, non moins […]

Des missiles à portée de main et un hiver nucléaire imminent

Par : Volti
Merci mon correspondant.. Source Aubedigitale Par Jade Aucune personne saine d’esprit ne préconiserait ce que l’on appelle le « premier recours » aux armes nucléaires. L’ »hiver nucléaire » est défini dans Britannica comme « la dévastation environnementale qui, selon certains scientifiques, résulterait probablement des centaines d’explosions nucléaires d’une guerre nucléaire ». Un effet direct immédiat d’un tel conflit serait de bloquer les rayons du soleil, ce qui […]

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Art & politique : Nina Urlichs (1969- )

« J’ai commencé à travailler sur des portraits de femmes algériennes pendant la guerre des années 60. La colère dans leur regard était particulièrement percutante. »

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Art & politique : Nina Urlichs (1969- )
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La Turquie et Israël: Alliance turco-israélienne dans le Caucase et la Mésopotamie

La Turquie et Israël: Alliance turco-israélienne dans le Caucase et la MésopotamieAluf Benn, rédacteur en chef du journal israélien Haaretz a publié un article sur son site internet « www.alufbenn.com » dans lequel il a interviewé Yuval Rotem, diplomate israélien et ancien directeur général du ministère israélien des Affaires étrangères. En réponse à une question du rédacteur en chef du journal Haaretz […]

NON AU PASS VACCINAL ! NON à la discrimination des Français !

Par : Volti
Source Les Lignes Bougent 1’234’567 signatures * *Dernière mise à jour le 02/01/2022 à 01h30 Le compteur automatique a été retiré pour garantir la fiabilité du nombre de signatures affiché.Depuis le 30.12.2021, cette pétition a été la cible d’attaques répétées visant à gonfler artificiellement le nombre de signataires pour essayer de la discréditer.Cliquez-ici pour en savoir plus.Adressé à : Mesdames […]

Comprendre les enjeux géopolitiques : Un exemple de psyop, l’affaire Skripal


Par Wayan − Le 1 janvier 2022 − Source Le Saker Francophone


L’affaire Skripal [La version officielle sur Wikipedia] est un exemple de psyops, c’est-à-dire d’enfumage psychologique. Une histoire montée de toute pièce par les services secrets pour faire croire quelque chose à la population (les Russes sont méchants), attribuer un méfait à quelqu’un (Poutine) ou un pays (la Russie) et en faire une affaire médiatique donnant une excuse à un acte de guerre hybride (des sanctions économiques). L’affaire Skripal est digne d’un OSS britannique, des spécialistes de ce genre d’opération.

Retrouver la suite de cette analyse sur la page : Un exemple de psyop, l’affaire Skripal

Accord américano-israélien pour attaquer l’Iran?

Par : Volti
Par Germán Gorraiz López, analyste politique pour Observateur-Continental (Url: http://www.observateurcontinental.fr/?module=articles&action=view&id=3448 ) Les offensives militaires juives successives contre Gaza et la Cisjordanie ont toujours été protégées par la «spirale du silence» des principaux média mondiaux contrôlés par le lobby juif transnational, une théorie formulée par la politologue allemande Elisabeth Noëlle-Neumann dans son livre La spirale du silence. L’opinion publique: notre peau sociale (1977). […]

Les nuages qui s’amoncellent sur l’Ukraine vont-ils se dissiper ?


Par Jean-Luc Baslé – Le 24 décembre 2021

Anti-terrorist operation in eastern Ukraine | Anti-terrorist… | Flickr

Le 17 décembre, la Russie a remis aux Occidentaux deux projets de traité dont l’objet est la création d’une architecture européenne de sécurité. Les médias n’y ont guère prêté attention – à tort, semble-t-il, car il ne s’agit pas de « souhaits » mais d’« exigences » russes ce que reconnaît volontiers le New York Times. dans l’article que le journal lui a consacré, tout en minimisant la portée et le bien-fondé de cette démarche. Elle fait suite aux récents évènements en Ukraine où la tension est montée d’un cran. Les relations internationales étant également tendues au Moyen Orient et en Asie, il est souhaitable qu’un accord intervienne entre les deux parties d’autant que la situation économique étant ce qu’elle est, une récession mondiale ne peut être exclue. La concomitance de ces deux évènements – tension russo-américaine et récession– ne peut qu’aggraver une situation internationale instable avec les conséquences que l’on peut imaginer.

Que dit le premier traité, celui destiné aux États-Unis (le second s’adresse à l’OTAN) ? Que les États-Unis doivent renoncer à intégrer des nations de l’ancienne Union soviétique dans l’Alliance atlantique, à disposer de bases militaires dans ces mêmes nations, à faire voler des bombardiers, équipés ou non d’armes nucléaires près des frontières russes, etc. En un mot, ils visent à arrêter la marche vers l’est de l’OTAN.

Pourquoi ce ton ferme que certains assimilent à un ultimatum, et pourquoi maintenant ? Dans un excellent article, Gilbert Doctorow en donne deux raisons. La première concerne l’avantage tactique de la Russie en Europe et stratégique à l’égard des États-Unis. La chose est désormais entendue : Washington fournit et fournira des armes à l’Ukraine mais n’interviendra pas militairement. En mars 2018 dans un long discours, Vladimir Poutine a annoncé de nouvelles armes stratégiques révolutionnaires. Quelques esprits éclairés ont incité les dirigeants occidentaux à prêter attention à ses propos, mais l’incrédulité a prévalu. Or, il apparaît qu’aujourd’hui ces armes équipent les forces russes. La seconde raison est l’entente avec le voisin chinois qui prend des allures d’alliance – Vladimir Poutine a fait savoir qu’en cas de conflit en mer de Chine, les Russes seraient du côté des Chinois et Xi Jinping a déclaré que dans un conflit ukrainien, il serait du côté des Russes. A ces deux raisons s’en ajoute une troisième : l’humiliant retrait de Kaboul qui n’est pas sans rappeler celui, tout aussi humiliant, de Saïgon en 1972, et confirme l’affaiblissement de l’Empire. En résumé, les États-Unis sont responsables de la situation dans laquelle ils sont aujourd’hui, à preuve la crise ukrainienne.

Au printemps 2014, la révolution du Maidan fait passer l’Ukraine dans le camp occidental. Ce coup d’état qui est la première révolution orange, ne sera pas plus réussi que les suivants. L’Ukraine est une nation fondamentalement liée à la Russie. La séparer de l’âme sœur la condamnait. La situation économique est catastrophique en dépit d’un prêt de 5 milliards de dollars accordé par le Fonds monétaire international en 2000 en contravention de ses propres règles auquel il faut ajouter un second prêt de 750 millions de dollars récemment consenti pour éviter que le pays ne fasse banqueroute. Son président, Vladimir Zelensky, n’a jamais donné suite aux accords de Minsk – accords sanctionnés par un vote du Conseil de sécurité – qui prévoient que Kiev négocie directement avec les républiques du Donbass (Donetsk et Louhansk) pour sortir du conflit qui les oppose. La situation se dégradant et ne sachant plus comment en sortir, les Américains ont essayé de repasser l’affaire aux Russes. Ce fut l’objet du voyage de William Burns, directeur de la CIA et ancien ambassadeur à Moscou, en novembre dernier. En dépit de ses requêtes répétées, Vladimir Poutine refusa de le recevoir, acceptant seulement de lui parler au téléphone pour lui rappeler que les accords de Minsk était une affaire ukrainienne dans laquelle la Russie n’avait pas à intervenir. Il est évident que les Russes ne feront rien pour sortir les Américains d’une situation qu’ils ont eux-mêmes créée. Si cela ne suffisait pas, le coup d’état américain en Ukraine dont s’enorgueillit la sous-secrétaire d’état Victoria Nuland, eut pour effet imprévu la mainmise de la Russie sur la Crimée. Fatigués de ces interférences dans leur sphère d’influence, les Russes ont décidé d’agir.

Que vont faire les États-Unis ? Certains beaux esprits qui leur conseillent de gagner du temps en offrant un hochet aux Russes, ont prêté peu d’attention au discours de Vladimir Poutine du 21 décembre dans lequel il déclare : « Nous espérons une réponse claire et exhaustive à nos propositions. Quelques signaux nous permettent de l’espérer. Cependant, il est possible qu’ils tentent de diluer nos propositions dans une avalanche de mots ou de prendre avantage de cette pause pour poursuivre leurs propres intérêts. Soyons clairs : nous le savons mais cela se révélera contreproductif. Nous souhaitons des discussions constructives et significatives dans un calendrier prédéfini afin d’atteindre des résultats concrets dans l’intérêt de tous. »

Que feront les Russes si les Américains ne répondent pas ou répondent évasivement à leurs propositions ? Personne ne le sait. Mais en tant que joueurs d’échec, les Russes s’y sont préparés. Patrick Armstrong, ancien ambassadeur canadien à Moscou, offre une palette de réponses possibles, parmi lesquelles on relève celles-ci :

  • Stationner des missiles nucléaires à moyenne portée à Kaliningrad.
  • Organiser une expédition navale sino-russe dans le golfe du Mexique au titre de la liberté de navigation.
  • Fermer son espace aérien aux compagnies aériennes occidentales.
  • Exiger que toute importation russe soit payée en rouble.
  • Abandonner Nord Stream II – une décision pénalisante pour l’industrie allemande qui en a grand besoin suite à la décision d’Angela Merkel d’arrêter les centrales nucléaires.
  • Etc.

Si une (ou plusieurs) de ces initiatives était adoptée, les Américains imposeraient de nouvelles sanctions. La plus emblématique serait l’expulsion de la Russie du système SWIFT – un réseau d’institutions financières qui permet d’envoyer et de recevoir des informations sur les transactions financières dans un environnement sécurisé, standardisé et fiable. Les Russes s’y sont préparés, en conjonction avec les Chinois. Cette mesure ne serait donc pas aussi pénalisante qu’elle l’aurait été il y a quelques années. Par ailleurs, n’oublions pas que certaines sanctions se sont révélées très couteuses ou dommageables pour l’économie européenne.

Avant de conclure, arrêtons-nous un instant sur la situation économique. La pandémie et les chaos qu’elle a provoqués dans les chaînes d’approvisionnement ainsi que les plans de soutien à l’économie ont ravivé une inflation qui s’était assagie ces dernières années. Elle a littéralement bondi ces derniers mois, passant de 1,2% en 2020 à 6,8% en novembre 2021 aux États-Unis, de 1,6% à 5,1% au Royaume-Uni, de 0,5% à 4,9% en zone euro et de 0,3% à 9,0% au Japon. L’inflation va-t-elle persister, voire croître ? Nul ne le sait. Mais si les prix continuent de monter, les banques centrales n’auront d’autre choix que de relever leurs taux directeurs. C’est le cas de la Banque d’Angleterre, de la Banque centrale de Russie, de Norvège, du Mexique, du Chili, du Pérou, du Brésil, de l’Afrique du sud, etc. La Réserve fédérale, la Banque centrale européenne et la Banque du Japon n’ont pas relevé le leur mais accélèrent leur sortie de l’assouplissement quantitatif (politique monétaire de soutien à l’économie). Une remontée généralisée des taux d’intérêt provoquerait une récession mondiale qui se traduirait par une augmentation du chômage et des troubles sociaux. Ces situations instables ont parfois une incidence sur les relations internationales – les gouvernements cherchant un exutoire à leurs problèmes internes. Aux États-Unis, la chute de popularité de Joe Biden pourrait le conduire à adopter une politique intransigeante à l’égard de la Russie pour ne pas paraître « faible » aux yeux des électeurs, accusation déjà proférée dans les rangs républicains.

Lors de sa conférence de presse du 23 décembre, Vladimir Poutine a fait savoir que des négociations auront lieu à Genève en janvier, laissant entendre qu’il avait été entendu. Un accord sur ses propositions sonnerait le glas des prétentions hégémoniques néoconservatrices. Joe Biden qui fut longtemps président du comité des affaires étrangères du sénat le sait. Alors qu’il sera confronté à une situation économique difficile, sera-t-il en mesure de résister aux pressions qui s’exerceront sur lui pour éviter l’instauration d’un nouvel ordre mondial multipolaire ?

Jean-Luc Baslé est un ancien vice-président de Citigroup, et diplômé de l’Université de Columbia et de l’Université de Princeton. Il est l’auteur de « Le système monétaire international : Enjeux et perspectives ».

Avez-vous bien saisi la situation ? En fait la Russie demande la fin de l’ordre mondial fondé sur des règles

Par : Volti
Comment tout cela va-t-il se terminer ? Source : https://english.almayadeen.net traduction : Réseau-International par Alastair Crooke. La Russie continue d’indiquer à l’OTAN ses « lignes rouges » en matière de sécurité, tandis que les États-Unis annoncent qu’ils sont prêts à négocier avec la Russie pour répondre à leurs préoccupations. Tout retour en arrière par rapport à la politique actuelle est considéré comme une […]

Média britannique: les forces britanniques préparent leur fuite d’Ukraine

Par : Volti
Par Marco Giannangeli pour Observateur-Continental (Url : http://www.observateurcontinental.fr/?module=articles&action=view&id=3442 ) La présence de militaires étrangers en Ukraine n’a pas été un scoop pour les habitants du pays, ils le savaient depuis longtemps. Mais ce qui a troublé les Ukrainiens, c’est qu’elles soient prêtes, « au cas où », à évacuer rapidement, personne n’a l’intention d’aider les militaires ukrainiens. Sachant que les plans d’évacuation […]

“Manœuvre agressive” russe : Moscou propose la paix

Par : Volti
Pendant que l’hystérie covidiste occupe les esprits, en coulisse, se joue une partie dangereuse que personne ne doit voir. Les médias se contentent d’alimenter le trouillomètre de la population, avec des chiffres « alarmistes » de cas covid, autrement dit, de gens qui ont d’après des tests mal utilisés et non fiables, été en contact avec le covid, ou la grippe, ou […]

L’esprit critique est devenu criminel !

Par : Volti
Par Jean-Yves Jézéquel pour Mondialisation.ca Tout esprit critique est devenu criminel ! Valérie Pécresse ne reconnaît pas, à ses concitoyens, le droit de penser et de disposer librement de leur corps ! Elle a déclaré que devenue présidente, « elle réactualiserait le confinement, mais uniquement pour les non-vaccinés » ! Cette violence arbitraire ne lui pose aucun problème ! Les Etats « profonds » ont toujours été les pires criminels […]

Divulgation d’une réunion secrète d’Al-Halbousi avec des responsables israéliens en Jordanie

L’ancien chef du renseignement militaire israélien, Danny Citrinovic, a publié un article sur citrinowicz.com dans lequel il a évoqué les questions politiques les plus importantes, notamment les accords de normalisation avec les pays arabes, la politique israélienne en Irak et la réunion de Muhammad al-Halbousi avec des responsables israéliens. Dans son article, Citrinovich a déclaré que le pays le plus […]

L’Afrique doit cesser de produire des larbins

Par : Volti
Source Cameroonvoice via Réseau-International Par Jean-Claude DJEREKE. Macron n’a pas du tout aimé le triple message du colonel Assimi Goïta : 1) le président français sera accueilli à l’aéroport non par le chef de l’État malien mais par Choguel Kokalla Maïga, le Premier ministre qui, dans un entretien avec l’agence de presse russe “Sputnik”, le 8 octobre 2021, accusait Paris d’avoir […]

LA SOURCE : Nouvelle Allemagne contre présidence française. Trois contre un, un contre tous

Par : Volti
Proposé par Philippe L. Pour ceux qui croient encore au couple franco-allemand… 25 minutes très claires Source RT France Dans cet épisode de La Source, Alain Juillet s’intéresse à l’Allemagne post-Angela Merkel et à la prochaine présidence française de l’Union Européenne. Selon lui, les aspirations d’Emmanuel Macron à la tête de l’Europe ont été «frappées de plein fouet» par la […]

2022 : vers une « bonne grosse » guerre ? – Olivier Berruyer

Par : Volti
Source Le Média via Aphadolie Le 31 décembre 2019, alors que nous fêtions la nouvelle année et la nouvelle décennie, l’OMS était alertée de plusieurs cas de pneumonie d’origine inconnue. Le Covid-19 pointait le bout de son nez, nous entraînant dans un engrenage dont nous ne voyons toujours pas la fin. Nouveau site d’Olivier Berruyer : https://elucid.media/

Aux faux-partenaires – des réponses fermes

Par : Volti
Par Mikhail Gamandiy-Egorov pour Observateur-Continental En l’absence de respect des engagements de la part de l’Occident, la Russie sera certainement amenée à prendre toutes les mesures nécessaires, et ce aussi bien dans le cadre national qu’en coordination avec ses alliés, pour assurer sa propre sécurité, ainsi que dans le cadre de la défense de l’ordre international multipolaire. Les pays occidentaux […]

[ESPOIR RIC] Clara Egger invitée chez Le Média pour Tous

Je vous conseille de passer 55 minutes très efficaces, instructives, avec Clara Egger pour bien comprendre comment instaurer la démocratie par le RIC 🙂 :


 
Je vous conseille aussi d’explorer le site qui présente ESPOIR RIC, il est très bien fait et très intéressant :


https://www.espoir-ric.fr/clara-egger-presentation-de-notre-candidate-a-lelection-presidentielle-2022


 
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L’article [ESPOIR RIC] Clara Egger invitée chez Le Média pour Tous est apparu en premier sur Étienne Chouard - Blog du Plan C.

[Libertés, Éthique, Citoyens comme seuls défenseurs possibles de la Démocratie] Julie Ponesse, professeur d’éthique : la covid révèle les dangers du conformisme, la banalité du mal, et la nécessité de l’héroïsme

Chers amis,
Je vous signale cet exposé (18 min) que je trouve important.
Je vous copie, en dessous de la vidéo, une retranscription complète, à lire le crayon à la main.
À connaître, et à faire connaître, il me semble.
Étienne.

 

Julie Ponesse, professeur d’éthique, sur la politique COVID : « La plus grande menace pour l’humanité à laquelle nous ayons jamais été confrontés »

Revenez quelques années en arrière, à l’automne 2019, par exemple. Que faisiez-vous alors ? À quoi ressemblait votre vie ? A quoi teniez-vous alors ? De quoi aviez-vous le plus peur ? Comment imaginiez-vous l’avenir ?

Voilà la personne avec laquelle j’aimerais parler pendant les 15 prochaines minutes, et je commencerai par ma propre histoire ; à la fin, j’aurai une faveur à demander et un petit secret à partager.

À l’automne 2019, j’étais professeur d’éthique et de philosophie antique ; j’enseignais aux étudiants la pensée critique et l’importance de la réflexion personnelle, comment poser de bonnes questions et évaluer les preuves, comment apprendre du passé et pourquoi la démocratie exige la vertu civique.

Faisons un accéléré au 16 septembre 2021, date à laquelle j’ai reçu une lettre de « licenciement avec motif » après avoir contesté, et refusé de respecter, la vaccination obligatoire imposée par mon employeur. J’ai été licenciée pour avoir fait exactement ce pour quoi j’avais été engagée. J’étais un professeur d’éthique qui remettait en question ce que je considérais comme une exigence contraire à l’éthique. Il ne faut pas chercher bien loin pour voir l’ironie de la chose.

Le Canada est régi par des lois qui sont fondées sur l’éthique. On pourrait dire que l’éthique est le fondement de notre démocratie.
« Le droit de déterminer ce qui doit ou ne doit pas être fait avec son propre corps, et d’être libre vis-à-vis des traitements médicaux non consensuels, est un droit profondément ancré dans notre système de common law. » Ces mots ne sont pas de moi ; ce sont ceux du juge Sydney Robins de la Cour d’appel de l’Ontario.

À de très rares exceptions près, le corps de chaque personne est considéré comme inviolable dans le droit canadien, et c’est l’éthique sous-jacente du Code de Nuremberg, la promesse faite à l’humanité que nous n’autoriserions plus jamais des prises de décision médicale non informée et non volontaire, même pour le bien du patient, et même au nom du bien public.

Par définition, la vaccination obligatoire est une stratégie d’immunisation coercitive : en l’absence de coercition – la menace de perdre son emploi, par exemple – les gens accepteraient volontairement de faire ce que l’obligation tente de réaliser !

Aujourd’hui, les employeurs prennent nos carrières en otage et nous privent de notre participation à l’économie et à la vie publique. Leur justification est suivante : « Nous sommes en pleine pandémie, et nous devons donc renoncer à l’autonomie de notre corps au nom du bien public. »

Parlons donc un peu d’autonomie et de bien public.

En cas d’urgence, le Parlement et les législatures provinciales disposent d’un pouvoir limité pour adopter des lois qui violent certains droits de la Charte au nom du bien public. Mais, pour justifier ces violations, la vaccination obligatoire devrait satisfaire à un seuil d’exigence très élevé : il faudrait, par exemple, que le COVID-19, soit un agent pathogène très virulent pour lequel il n’existe aucun traitement adéquat, et l’efficacité et la sécurité des vaccins devraient être démontrées.

L’état actuel des choses au Canada ne répond à aucun de ces critères.

Considérons les faits suivants :

1) le COVID-19 a un taux de fatalité par rapport à l’infection qui ne représente même pas 1 % de celui de la variole (et il pose encore moins de risque pour les enfants) ;

2) il existe un certain nombre de produits pharmaceutiques sûrs et très efficaces pour le traiter (notamment des anticorps monoclonaux, l’Ivermectine, la fluvoxamine, la vitamine D et le zinc) ;

3) Les vaccins ont fait l’objet de plus d’événements indésirables (y compris d’innombrables décès) que tous les autres vaccins sur le marché au cours des 30 dernières années.

À la lumière de ces faits, je me pose de nombreuses questions :

Pourquoi les vaccinés se voient-ils accorder des passeports vaccinaux et l’accès aux espaces publics, alors que le directeur du CDC a déclaré que les vaccins COVID-19 ne peuvent pas empêcher la transmission ?

Pourquoi la vaccination est-elle la SEULE stratégie d’atténuation alors que les preuves émergentes (y compris une étude récente de Harvard) ne mettent en évidence aucune relation perceptible entre le taux de vaccination et les nouveaux cas ?

Pourquoi notre gouvernement continue-t-il de ne pas recommander l’ivermectine comme traitement, alors que les National Institutes of Health des États-Unis le soutiennent et que l’État d’Uttar Pradesh, en Inde, l’a distribué à ses 230 millions d’habitants, réduisant ainsi son taux de mortalité liée au COVID à près de zéro ? Comment l’Inde a-t-elle pu dépasser le Canada en matière de soins de santé ?

Pourquoi sommes-nous sur le point de vacciner des enfants de 5 ans alors que le COVID présente pour eux moins de risques que les réactions potentielles aux vaccins ET alors qu’il n’existe AUCUN système de surveillance efficace des vaccins ?

Pourquoi nous concentrons-nous sur les avantages limités de l’immunité induite par le vaccin alors que des études dans le monde réel montrent que l‘immunité naturelle est plus protectrice, plus puissante et plus durable ?

Pourquoi flétrissons-nous ceux qui hésitent à se faire vacciner et non ceux qui veulent imposer le vaccin à tout prix ?

« Pourquoi, comme l’a récemment demandé une infirmière, les personnes protégées doivent-elles être protégées des personnes non protégées en contraignant les personnes non protégées à utiliser une protection qui de toute façon n’a pas protégé les personnes protégées ? »

À tous les égards et sous tous les angles, ce château de cartes est sur le point de s’effondrer…

Mais la question qui m’intéresse est de savoir pourquoi il ne s’est pas déjà effondré ? Pourquoi ces questions ne font-elles pas la une de tous les grands journaux du Canada chaque jour ?

Les bonnes personnes n’ont-elles tout simplement pas vu les bonnes données ? S’agit-il simplement d’une erreur administrative… à l’échelle mondiale ?

Qu’est-il donc arrivé à nos dirigeants ? Notre premier ministre a lancé le cri de guerre : « Ne croyez pas que vous monterez dans un avion », a-t-il menacé. Les promesses de campagne sont devenues des politiques publiques ségrégationnistes. Notre gouvernement nous encourage quotidiennement à nous diviser et à être haineux.

Comment les choses ont-elles pu changer si radicalement ? Comment nous, Canadiens, avons-nous pu changer aussi radicalement ?

J’observe que nous sommes confrontés à une pandémie, non pas seulement d’un virus, mais d’une pandémie de conformisme et de complaisance, dans une culture du silence, de la censure et de l’intimidation institutionnalisée.

Les médias mainstream aiment à dire que nous menons une « guerre de l’information » : que la désinformation, et même le questionnement et le doute, ont été les fléaux de cette pandémie.

Mais ce n’est pas seulement l’information qui a été instrumentalisée comme arme, dans cette guerre ; c’est aussi le droit d’une personne à penser par elle-même.

J’ai entendu dire : « Eh bien, je n’y connais pas grand-chose en virus, donc je ne devrais pas vraiment avoir d’opinion », mais…
La question n’est pas de savoir si vous en savez plus sur la virologie que nos responsables de la santé publique ; la question est de savoir pourquoi nous ne leur reprochons pas tous de ne pas être prêts à s’engager sur la voie des preuves et à débattre avec celui qui a une opinion différente.

Nous devrions demander non pas un résultat, mais le rétablissement d’un processus.

Sans ce processus, nous n’avons pas de science, nous n’avons pas de démocratie.

Sans ce processus, nous sommes dans une espèce de guerre morale.

Mais, les guerres du passé avaient des frontières claires et nettes : l’Est et l’Ouest, les patriotes et le gouvernement.

La guerre où nous nous trouvons aujourd’hui est une guerre d’infiltration et non d’invasion, d’intimidation et non de libre choix, de forces psychologiques si insidieuses que nous en venons à croire que les idées sont les nôtres et que nous y faisons notre devoir en abandonnant nos droits.

Comme l’a dit récemment un sage collègue, « C’est une guerre qui porte sur le rôle du gouvernement. Il s’agit de notre liberté de penser et de poser des questions, et de savoir si l’autonomie individuelle peut être réduite à un privilège conditionnel ou si elle demeure un droit. C’est une guerre qui vise à déterminer si vous devez rester un citoyen ou devenir un sujet. Il s’agit de savoir à qui vous appartenez… à vous-même ou à l’État. »

Elle porte sur le point où nous établissons la ligne de démarcation.

Il n’est pas question ici de libéraux et de conservateurs, de pro et d’anti-vaxx, d’experts et de profanes. Chacun a le devoir de se soucier de la vérité, chacun devrait se soucier des processus scientifiques et démocratiques, chacun devrait se soucier des autres.

Je dirais qu’il n’y a pas grand-chose à faire pour assurer la survie de notre nation si notre liberté de débattre, de critiquer, d’exiger des preuves quant à ce que notre gouvernement nous demande, ne survit pas avec elle.

En tant que personne née dans les années 70, je n’ai jamais pensé que je devrais mener CE type de guerre ; que le droit à l’autonomie corporelle, à l’échange libre et transparent d’informations serait menacé.

Pensez un instant aux horreurs les plus inimaginables du siècle dernier – la « solution finale », l’apartheid sud-africain, les génocides rwandais et cambodgiens. Ne sommes-nous pas censés nous souvenir des atrocités du passé pour ne pas les répéter ? Eh bien, la mémoire est courte, les chaînes familiales sont brisées, les nouveaux soucis éclipsent les anciens, et les leçons du passé se perdent dans l’histoire ancienne pour être oubliées.

Aujourd’hui, les vaccinés semblent jouir de tous les droits et privilèges d’une société civilisée : liberté de mouvement, accès à l’éducation, approbation des gouvernements, des législateurs, des journalistes, des amis et de la famille. La vaccination est le ticket pour un retour CONDITIONNEL de notre droit à participer à la société canadienne.

Mais comme l’a dit John F Kennedy : « Les droits de chaque homme sont diminués lorsque les droits d’un seul homme sont menacés. »

CONCLUSION

Je n’ai aucun doute sur le fait que COVID-19 est la plus grande menace pour l’humanité à laquelle nous ayons jamais été confrontés ; non pas à cause d’un virus ; celui-ci n’est qu’un chapitre d’une histoire beaucoup plus longue et complexe ; mais à cause de notre réponse à ce virus.

Et cette réponse est en train, je crois, de gagner sa place dans tous les manuels d’éthique médicale qui seront publiés au cours du siècle prochain.

Que pouvons-nous faire ?

Comme l’a dit le chimiste et auteur canadien Orlando Battista, « Une erreur ne devient une faute que lorsque vous refusez de la corriger. »

Dans notre monde, la politesse, « se débrouiller », « passer sous le radar » semblent être devenus les seuls objectifs. Finis les révolutionnaires des années 60, finis les patriotes de l’Amérique primitive. Nous sommes les victimes – et les soldats – d’une pandémie du conformisme.

Mais le conformisme n’est pas une vertu, il n’est pas neutre, et il n’est certainement pas inoffensif.

Lorsque Hannah Arendt a couvert le procès d’Adolf Eichmann pour le New Yorker en 1961, elle s’attendait à trouver un homme complexe, arrogant, diabolique, voire psychotique. Elle a trouvé tout le contraire. Elle a été frappée par son « caractère très ordinaire ». Il était « terriblement normal, terrifiant dans sa normalité », écrit-elle, un homme qui « ne faisait que suivre les ordres », comme il le répétait sans cesse. Ce qu’elle a découvert, c’est ce qu’elle a appelé la « banalité du mal », la tendance irréfléchie des gens ordinaires à obéir aux ordres afin de se conformer sans penser par eux-mêmes.

Les messages dédaigneux et bien rodés de nos responsables de la santé publique ont créé une machine très efficace qui ne publie pas ses preuves et ne s’engage pas dans un débat, mais émet des ordres que nous suivons avec empressement. Avec l’aide des médias, ses erreurs sont cachées, ses politiques ne sont pas remises en question et ses dissidents réduits au silence.

Comment briser ce silence ? Comment retrouver la raison et reconstruire notre démocratie ? Il est peut-être temps de faire un peu de bruit. Des études ont prouvé qu’une fois qu’une idée est adoptée par seulement 10 % de la population, c’est le point de basculement où les idées, opinions et croyances seront rapidement adoptées par les autres. Un 10 % qui parle, un 10 % qui fait du bruit, il n’en faut pas plus.

La démocratie, « le règne du peuple », ne permet pas seulement la liberté d’expression et de recherche, elle l’exige.

Et le petit secret que je vous ai promis au début ? Le voici : vous n’êtes PAS une mauvaise personne parce que vous exigez des preuves, vous n’êtes pas une mauvaise personne parce que vous faites confiance à votre instinct, et vous n’êtes pas une mauvaise personne parce que vous voulez penser par vous-même. En réalité, c’est le contraire qui est vrai.

Si la perte de la justice vous inquiète, si le genre de vie que pourront mener nos enfants vous fait du souci, si vous voulez retrouver votre pays – le pays qui était autrefois l’envie du monde entier – c’est maintenant qu’il faut agir. Il n’y a pas de raison d’attendre, vous ne pouvez pas vous offrir le luxe d’attendre, ou trouver des excuses. C’est maintenant que nous avons besoin de vous.

C’est maintenant qu’il faut appeler nos politiciens et écrire à nos journaux. C’est le moment de protester, c’est le moment de contester et même de désobéir à notre gouvernement.

Comme l’a dit Margaret Mead : « Ne doutez jamais qu’un petit groupe de citoyens réfléchis et engagés puisse changer le monde ; en fait, c’est la seule chose qui y soit jamais parvenue. »

En d’autres termes, vous n’avez pas besoin d’une tribu de héros, d’une masse de héros, d’un pays de héros. Il ne vous en faut qu’un seul. Vous pouvez apporter votre contribution et vous POUVEZ faire la différence. Les pilotes de Southwest Airlines, la police montée canadienne, les infirmières du University Health Network font tous une différence.

Et cette faveur que je devais vous demander ? Nous avons besoin de héros maintenant plus que jamais. Notre démocratie demande des volontaires… Serez-vous un héros, pour notre pays, pour nos enfants ? Ferez-vous partie des 10 % qui font du bruit ?

Dr Julie Ponesse, Discours du 28 octobre 2021 pour « The Democracy Fund »

Source de la retranscription

L’article [Libertés, Éthique, Citoyens comme seuls défenseurs possibles de la Démocratie] Julie Ponesse, professeur d’éthique : la covid révèle les dangers du conformisme, la banalité du mal, et la nécessité de l’héroïsme est apparu en premier sur Étienne Chouard - Blog du Plan C.

Le communisme comme démocratie véritable, instituée d’abord au travail par les travailleurs : travaux croisés de Bernard Friot et Frédéric Lordon

Chers amis,

Je suis en train de dévorer le dernier livre d’entretiens (passionnants) entre Bernard Friot et Frédéric Lordon : « EN TRAVAIL. Conversations sur le communisme » (La dispute, 2021) :

Sur ce livre étonnant, décapant, important, je vous signale quelques vidéos vraiment intéressantes :

Une courte vidéo de présentation par l’éditeur :

La présentation (remarquable) par Julien Théry (Le Média, novembre 2021) :

Un débat tonique, à la Fête de l’Huma en septembre 2021 :


J’aime ces deux hommes, qui accordent comme moi une importance centrale et décisive aux institutions, dans un projet universel d’émancipation de toute forme de domination.

La pensée de Bernard progresse sans arrêt, et cette fois encore, au contact de Frédéric, c’est spectaculaire.

Je voudrais faire deux remarques :

  1. il me semble que, à les entendre, on pourrait tout aussi bien remplacer le mot « communisme » par le mot « démocratie« , ce qui aurait l’avantage de ne pas faire peur à tout le monde pour rien.
  2. Une fois de plus, je m’attriste que (malgré toutes les discussions que nous avons eues à ce sujet depuis des années) jamais ces deux penseurs n’intègrent l’idée (pourtant indispensable selon moi) d’un processus constituant populaire permanent (et donc de la nécessaire préparation préalable des simples citoyens au travers d’ateliers pratiques, ici et maintenant). Cette fois, ils frôlent l’idée, mais sans s’y arrêter.
    Si j’en trouve une trace dans ce livre, je vous le dirai (mais je dois bien avouer que je désespère).

Je profite de cette occasion pour vous signaler quelques autres livres importants (et des vidéos qui les présentent) qui ont précédé celui-ci :

• Frédéric Lordon, VIVRE SANS ? institutions, police, travail, argent… (La Fabrique 2019)


https://lafabrique.fr/vivre-sans/

Présentation à La Fabrique :

Présentation à la librairie Libertalia :


 

• Frédéric Lordon, Figures du communisme (La Fabrique 2021)


https://lafabrique.fr/figures-du-communisme/

Présentation par Julien Théry (Le Média, mars 2021) :


 

• Bernard Friot et Judith Bernard, Un désir de communisme (Textuel, 2020)


https://www.editionstextuel.com/livre/un_desir_de_communisme

Présentation par Julien Théry (Le Média, septembre 2020) :

Présentation au Lieu-dit (Paris XXe, septembre 2020) :

Présentation par Regards (septembre 2020) :


Étienne

PS : ne manquez pas les émissions de Julien Théry, sur Le Média, elles sont toutes bonnes 🙂


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— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) November 14, 2021


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Passionnante Clara Egger : RIC ou Frexit ? l’Union européenne est-elle un obstacle à la démocratie ?

Extrait de la Gazette des Amis du RIC 7 :

« Pas de RIC sans Frexit… ou pas ? Si les Français avaient l’initiative et le dernier mot sur les décisions politiques en France, comment cela se passerait-il avec l’Union Européenne ? Y-aurait-il des conflits de droit ? Qui déciderait en dernier ressort ? La candidate et enseignante chercheuse spécialiste du RIC Constituant apporte un éclairage sur ces questions. »


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Passionnante Clara Egger : RIC ou Frexit ?
L’Union européenne est-elle un obstacle à la démocratie ?

Si les Français avaient l’initiative et le dernier mot sur les décisions politiques en France, comment cela se passerait-il avec l’Union Européenne ?https://t.co/ryycWemEIR

— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) November 3, 2021


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Lisez Silvio Gesell, c’est bouleversant  : son livre, « L’ORDRE ÉCONOMIQUE NATUREL : SOL FRANC ET MONNAIE FRANCHE » (1911), vous montrera des pistes institutionnelles formidables pour imaginer —et préparer— un monde meilleur, rendant n

Chers amis,

Il y a des années et des années que je vous parle de Silvio Gesell et de son livre enthousiasmant : L’ORDRE ÉCONOMIQUE NATUREL.

Ce livre, qui a inspiré les plus grands auteurs (Keynes et bien d’autres), vous montrera des pistes institutionnelles formidables pour imaginer — et préparer — un monde meilleur, rendant naturelles la prospérité, la justice et la paix.

Ce livre est devenu introuvable depuis longtemps. Je vous ai donc scanné, OCRisé et relu (il reste des coquilles, bien sûr) l’exemplaire que j’ai à la maison.

Le voici. Vous pouvez le feuilleter ou le télécharger :

 

Le même, à télécharger, au format .docx :
https://www.chouard.org/wp-content/uploads/2021/10/Silvio-Gesell-Lordre-economique-naturel-1911.docx

Bonne lecture.

Étienne.


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Il y a des années que je vous parle de Gesell et de son œuvre L’ORDRE ÉCONOMIQUE NATUREL.

Ce livre est devenu introuvable. Je vous ai donc scanné, OCRisé et relu l’exemplaire que j’ai à la maison.

Le voici. Vous pouvez le feuilleter ou le télécharger :https://t.co/XJCYSDDFlX

— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) October 24, 2021


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Rendez-vous ce soir, 20h30, pour parler avec le MCP de l’auto-organisation par les citoyens des votes qu’ils jugent utiles. Si on y réfléchit, la souveraineté ne se réclame pas : elle s’exerce, de façon autonome et libre, non ?

Chouette soirée 🙂

https://www.mouvement-constituant-populaire.fr/2021/actions/mercredi-28-septembre-20h30-live-sur-les-votations-citoyennes-doctobre


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Le MCP vous présente ce soir la prochaine grande votation qui aura lieu le 16 octobre prochain sur la démocratie.
Je présenterai les objectifs de cette action, puis des membres du MCP expliqueront comment organiser facilement une votation dans sa commune.https://t.co/MrVF7XqDVd

— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) September 28, 2021

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Québec xéno, no, no…

Par : Ysengrimus

Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part!
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part!

Georges Brassens

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Mustiplicite-des--fleur-de-lys
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Chu passablement commotionné
Fak prépare-toé
À te faire brasser.
Québec xéno, no, no…

C’est que j’ai lu, l’aut’jour, dans le chiotte d’une de nos belles universités
En grosses lettres brun foncé:
Vive le Québec libre, dehors les immigrés!
J’ai pas été très impressionné
Par ce genre de haut savoir de complexé.
Pour tout dire, j’trouve que tu t’laisse un peu pas mal entraîner
Dans des dérives qui me purgent, qui me font chier.
Tu trouves pas qu’on a assez dérivé
Depuis l’sommet d’not’butte à fumier?
J’ai pas envie de m’faire encore niaiser
En me laissant
Passivement
Fasciser.
Québec xéno,
Well, it’s a no, no…

Moé, mes enfants sont nés à Toronto
Pis y parle français comme Jean-Jacques Rousseau.
Sauf que c’est parfaitement leur droit
Quand à moi
De la trouver pas pire
La poésie de Shakespeare.
Moé, ma belle-fille, c’est une montréalaise algérienne
Pis ça l’empêche pas d’être la plus pure laine des pures laines,
Une inconditionnelle
De la Sainte Flanelle
Al’a les cheveux fous et longs
Pis est pas mal tannée des stéréotypes aux informations.
Al’a les cheveux libres et lousses
Pis, dans ta rhétorique de burqa, a trouve un peu qu’tu pousses.
Moé, mon épouse, est française
Pis tu sais quoi, c’est pas vrai qu’est arrivée au Québec dans une caisse
Avec des fromages pis des vins importés
Comme a eu le front, un jour, de me l’raconter
Un de tes tit-pits, carré vert de cégep,
Tout pétulant, tout imbu de xéno-pep.
On est pas des importés, cibole.
Rentre-toé ça, une bonne fois, dans bolle.
Pis ton Québec xéno,
It’s a no, no…

Oui, oui, discutons. M’as t’envoyer une coupe de jabbes
Pis laisse moé tranquille avec mon hidjab.
Oui, oui, chu capable de t’en servir une job verbale de bras
Pis crisse moé patience avec ma ménora.
Oui, oui, m’a te brasser le mental, en me jetant à ton cou
Pis m’en va t’les réciter mes sourates, pis mes haïku.
Québec libre, hein, c’est toé qui l’a dit…
Cochon de petit esprit qui s’en dédie.
Parfait. Fak j’me gênerai pas pour me crisser d’ta poire
Pis sak moi’a paix, avec ma face de noir.
Euh… encore un peu de poisson frit, mon hostique?
J’ai droit au soleil, pis chu juste un million d’asiatiques.
Et pis laisse moi donc te placer juste une petite plogue:
Chu pas en train d’t’assimiler simplement parce qu’on parle tagalog
À maison,
Tornon.
Québec xéno,
It’s a no, no…

Maudit batince, ça va tu encor prendre un occupant colonial
Pour te maintenir, aux bras, dans un comportement normal?
Pour te coller dans face une paire de barniques
Séparant
Irrémédiablement
Dans ton vitreux regard,
L’argent du vote ethnique?
Maudit cibole, ça va tu prendre Toronto pis Vancouver
Pour nous montrer de ce qu’on a l’air?
Pour oublier de ce qu’on a l’air
Turlutons cet air de chez nous…
De ce grand pays solitaire
Je cris avant que de me taire
À tous les humains de la terre
Ma maison c’est votre maison…
Te disais Gilles Vigneault, dans la chanson Mon pays.
Listen to the lyrics, pour une fois dans ta vie!

J’parle une langue millénaire, pis j’ai vraiment pas de fun
De me faire étiquetter-statistiquer allophone.
J’ai, au fond de moi, toute la complexité de l’armature
D’une culture
Pis je trouve ça un peu dur dur
De devoir constamment quémander
La permission de la partager.
J’travaille fort, j’paye mes impôts.
Chu pas v’nu icitte pour m’faire er’gârder de haut.
J’ai rien de rien eu à voir, moé, avec les moves à Colborne.
M’y assimiler implicitement, ça dépasse un peu les bornes.
Chu pas mal fatigué que constamment les orteils me jamment
Dans bouette implicite-contrariée-surannée d’la Patente des Plaines d’Abraham…
Pis quand not’belle Madame Bolduc chialait contre les immigrés,
Dans ses chansons
Ben, qu’est-ce tu veux, a partageait la bêtise ambiante du temps
D’un avant-guerre en dépression.
Moé, c’est ceux qui chantent pis qui lirent sa tite toune au jour d’aujourd’hui
Qui me mettent en beau fusil.
Québec xéno,
It’s a no, no…

Fak mets ça dans ta pipe pis fume-les.
J’ai pas un atome de souveraineté
à donner
À un petit ethnocentriste de salle paroissiale
Buté, frappé, inamical
Et, en fait, pas capable de vraiment s’en extirper,
De sa mentalité
Provinciale
Chamarrée de stigmates coloniales.
Arrête donc de singer les tics des partis extrêmes européens.
Décolonise pour vrai un peu, pour une fois, nono, finfin.
Fais preuve d’originalité,
Québec, fais quelque chose avec ta liberté.
Grandis,
Maudit!

En parka, ton petit problème xéno couleur locale,
Si t’es pas capable de le régler
Ben mon p’tit Oui poli, tu vas être obligé
De t’en passer…
Parce que Québec xéno,
It’s a no, no…

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Réflexion sur les fondements interactifs et informatifs du cyber-journalisme

Par : Ysengrimus

YSENGRIMUS — Il y a quelques temps, lors d’un débat sur Les 7 du Québec, deux de nos plus assidus collaborateurs ont eu l’estoc suivant, parmi bien d’autres. C’était au cœur d’un de ces grands élans digressifs dont je me tiens bien loin désormais comme participant mais que je lis toujours très attentivement, car la sagesse y percole souvent. Après que Lambda ait déploré la sempiternelle rudesse des échanges, Epsilon lui dit ceci:

Mais Lambda, vous êtes tout autant rude avec vos interlocuteurs, et ça n’est pas grave. C’est une question de style. Et vous montrez que vous êtes particulièrement sensible à la rudesse d’autrui. Ce qui est bien.

Vous savez, sur internet, il ne faut pas prendre tout ça avec le même sérieux que dans la vie. Car tout est ajouté des émotions fantasmatiques sur le net, parce que nous n’avons pas la vraie personne en face de nous. Vraiment, il ne faut pas se focaliser sur des réponses un peu plus rudes que la coutume. Et ça fait partie du jeu. C’est sans conséquence. Et vous pourriez m’en dire autant que ça ne changerait pas l’opinion que j’ai de vous et mon comportement dans mes réponses à vos rudesses, le cas échéant.

Réponse de Lambda:

Vous parlez d’internet, Monsieur Epsilon, moi je vois un moyen de diffusion d’information, un journal, un magazine, un média d’information. Vous voyez ce site comme étant un média social, une sorte de Facebook où le discours citoyen se vautre dans les mondanités et l’opinion, avec bien entendu les accrochages d’usage. Votre vision ne correspond pas à la mienne.

Si on veut faire du Facebook, soit. Mais si on veut faire de l’information et pousser la réflexion, il faut un minimum de crédibilité et de sérieux. Comment voulez-vous concurrencer en crédibilité avec les médias de masse si on joue avec des clowns? Vous voyez beaucoup de professionnels de l’information insulter les gens? Moi, je n’en ai jamais vu.

Ces deux interventions, surtout la seconde, synthétisent toute la problématique actuelle du journalisme citoyen. Le problème journalistique se formule désormais comme suit, c’est inévitable. Comme suit, je dis bien, c’est à dire dans les termes fort peu anodins d’une crise existentielle. Le journalisme est-il un corps de comportements communicatifs normés, fatalement aseptisés, reçus, stabilisés historiquement, avec une certaine façon ritualisée de colliger l’information, de la synthétiser, de la disposer, de la desservir, qui serait constante. Est-il un comportement produisant un corpus circonscrit?… un peu comme la poésie en vers ou les recettes de cuisine sont constantes et à peu près stabilisables à travers le temps.

Ou alors le journalisme n’est-il pas lui-même rien d’autre qu’une vaste manifestation perfectionnée (une parmi d’autres), justement, de mondanité et de formulation d’opinion, dont les cyber-ressources actuelles ne révèlent jamais que la profonde mutation contemporaine. Le journalisme, malgré ce qu’il voudrait bien faire croire, c’est pas une discipline rigoureuse comme, disons, la géométrie. Cela implique d’importantes questions. Le caractère «professionnel» ou «informé» du journalisme traditionnel est-il jamais autre chose qu’une illusion un peu parcheminée de classe élitaire (bien entretenue par la frilosité classique de l’esprit de corps, lui-même effarouché par le progrès que l’explosion actuelle impose). Les divers journalismes jaunes, la presse poubelle ou potineuse ne sont pas des inventions très récentes. Les élucubrations bobardeuses journalistiques, les diffamations de personnalités politiciennes et les relations de rencontres d’OVNI, sont vieilles comme le journalisme. L’internet est loin, très loin, d’avoir inventé tout ça. L’internet n’a pas inventé non plus le discours polémique, dont en retrouve des traces virulentes jusque chez les Grecs et les Romains.

L’élément nouveau des conditions journalistiques contemporaines ne réside pas vraiment non plus dans le fait que n’importe quel ahuri peut s’improviser diffuseur d’information de presse. Rappelons-nous, un petit peu, de l’époque pas si lointaine où celui qui contrôlait le chantier de coupe de bois contrôlait la pulpe, que celui qui contrôlait la pulpe contrôlait le papier, et que celui qui contrôlait le papier contrôlait à peu près tout ce qui s’écrivait dessus. Le journalisme n’a JAMAIS existé dans un espace intellocratique serein et éthéré. Cela n’est pas. Et l’objectivité de la presse, depuis sa conformité au factuel jusqu’à l’équilibre des opinions qu’elle véhicule, a toujours été un leurre de classe, dont l’unique bonne foi, toute épisodique, fut de se laisser aller parfois à croire à sa propre propagande.

L’opposition entre mes deux intervenants ici pose de facto une triade critique Facebook/média citoyen/média élitaire et, nul ne peux le nier, c’est l’espace intermédiaire, celui du média citoyen, qui se cherche le plus et ce, à cause du poids des deux autres. Un mot sur ces trois facettes du tripode.

Médias journalistiques élitaires. Ils sont foutus en terme de crédibilité fondamentale et plus personne de sérieux ne cultive la moindre illusion au sujet de leur partialité de classe. En plus, ils se détériorent qualitativement, en misant de plus en plus sur des pigistes et des gloses et traductions-gloses d’agences de presse. L’électronique les tue lentement comme distributeurs d’un objet (commercial) matériel traditionnel, ce qui les compromet avec une portion significative de leurs lecteurs d’antan. L’éditorial d’autrefois, donnant péremptoirement la ligne d’un quotidien ou d’un hebdomadaire, n’est plus. Il a été remplacé par des chroniques de francs-tireurs vedettes portés plus par leur succès d’audimat que par une base doctrinale effective. À cause de tout cela, un temps, on croyait vraiment les journaux conventionnels condamnés. Mais ils ont manifesté une notable résilience. Mobilisant leurs ressources, ils se sont adaptés, étape par étape, aux différents cyber-dispositifs et, en s’appuyant sur des ressorts empiriques (apprentissage collectif graduel du fonctionnement des blogues journalistiques, menant à leur noyautage) et juridiques (intimidation de plus en plus virulente des formes de discours et de commerce alternatif), ils on refermé un par un les différents verrous de la liberté d’expression et d’action, tout en restant de solides instruments de diffusion de la pensée mi-propagandiste mi-soporifique de la classe bourgeoise. Une fois de plus on observe qu’une solution technique ne règlera jamais une crise sociale, elle s’y coulera comme instrument et la crise continuera de se déployer, dans ses contradictions motrices, sans moins, sans plus. Les médias élitaires n’ont donc pas perdu tant que ça leur aptitude à tout simplement faire taire. Ceci est la confirmation du fait que la qualité intrinsèque, l’adéquation factuelle ou la cohérence intellectuelle, ne sont pas du tout des obligations très nettes quand ton journal est le bras de la classe dominante.

Facebook (et tous ses équivalents tendanciels). L’immense espace où le discours citoyen se vautre dans les mondanités et l’opinion avec bien entendu les accrochages d’usage n’est pas déplorable à cause de l’empoigne qui y règne mais bien à cause de sa dimension de vaste soupe de plus en plus gargantuesque et inorganisée. Qui relit du stock émanant de ces dispositifs? Qui prend la mesure de la censure mécanique par mots-clés qui y sévit de plus en plus nettement. Et, malgré cette dernière, c’est fou l’information qui nous attend, en percolant, dans un corpus de type Facebook (ou équivalents). In magma veritas, si vous me passez le latin culinaire! Sauf que, allez la pêcher… Je me prends parfois à fantasmer une sorte de gros agrégateur hyper-fin (car il serait tributaire de la fulgurance de cette intelligence artificielle authentique qui est encore à être). J’entrerais, mettons «Croyance aux OVNI» ou «Arguments dénonçant la corruption politique» et mon super-agrégateur plongerait dans Facebook (et équivalents) et y pêcherait ces développements et les organiserait, les convoquerait, les corderait, par pays, par époques, par tendances politiques ou philosophiques. Le corpus informatif magnifique que ça donnerait. On s’en fiche un peu pas mal que ces gens se chamaillent entre eux. Ils parlent, ils s’informent, ils amènent des nouvelles, comme autrefois sur les places des villages et dans les grands chemins. Molière a appris la mort de Descartes d’un vagabond venant de Paris monté temporairement sur l’arrière d’un des charriots de son théâtre ambulant. Je peux parfaitement me faire enseigner les prémisses de la dissolution effective du capitalisme pas un gogo méconnu dont le texte dort en ce moment sur Facebook, MySpace ou myobscurewittyblog.com. Ne médisons pas trop des ci-devant médias sociaux. Ils sont la tapisserie du Bayeux de notre époque. Les historiens ne les jugeront absolument pas aussi sévèrement que nous le faisons.

Médias journalistiques citoyens. Entre les deux, il y a les médias citoyens. Un cadre présentatif journalistique un peu à l’ancienne, quoique «pour tous» (commentateurs et auteurs) sur lequel se déverse la tempête interactive, sabrée du cinglant blizzard de toutes les digressions, redites et empoignes. De fait, entre la redite-télex et l’édito de choc, les médias journalistiques citoyens cherchent encore leur formule, et maintes figures d’hier ont jeté la serviette, les concernant. Ces médias alternatifs, où tout est encore â faire, sont principalement cybernétiques bien évidemment. Et ils s’alimentent de deux héritages. Ce sont justement les deux héritages, complémentaires et interpénétrés, qui, bon an mal an, se rencontrent et se confrontent ici, dans mes deux citations d’ouverture: l’interactif et l’informatif. Il ne faut pas se mentir sur les médias citoyens, dont l’exaltation des débuts s’estompe. Les manifestations verbales et conversationnelles de la lutte des classes la plus aigüe y font rage. Rien n’est badin ici, rien n’est formel, rien n’est comportemental (courtois ou discourtois). Tout concerne la lutte des forces progressistes et des forces réactionnaires de notre société pour se positionner et se maintenir dans l’espace, secondaire certes, subordonné mais toujours sensible, de le communication de masse.

La lutte des classes se bridait pesamment, sous les piles de papier encré du journalisme conventionnel. Dans le journalisme citoyen, elle se débride allègrement dans les pixels. Pour le moment, cela ne rend pas la susdite lutte des classes nécessairement plus méthodique, avisée ou systématique mais subitement, ouf, quelle visibilité solaire!

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Extra-Extra

Les parlementaires et les victimaires

Par : Ysengrimus

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YSENGRIMUS — On ne dira jamais assez combien les débat à gauche sont des révélateurs intellectuels intéressants. Ils permettent, par effet de friction, de voir les tendances émerger. Les priorités deviennent saillantes. Les faiblesses structurelles aussi. On vit une petite expérience de ce type au Québec, en ce moment. Microscopique mais assez intrigante quand-même, la choses se joue au sein d’un petit parti politique de gauche qui s’appelle Québec solidaire. Et cette empoigne, hautement révélatrice, se trame entre les parlementaires et les victimaires.

D’un côté, donc, on a la portion de ce parti politique qui macère au parlement provincial (à l’Assemblée Nationale du Québec). C’est notre gauche parlementaire à nous, bien de chez nous. Elle est onctueuse, ronron, déférente, gentille-gentille, caramélisante, et très orientée respect de l’autre. Ce petit parti d’opposition, fiscalement réformiste, méthodique et méticuleux, systématique et besogneux, considère qu’il faut tout faire dans le respect des codes et dans la politesse, tant interactive que médiatisée, à l’égard de tout le monde, son père et sa mère. De l’autre côté, on a un collectif qui est une espèce de groupe satellisé au parti. Un compagnon de route, comme disaient autrefois les Français. À l’intérieur de ce collectif se rameutent des victimes, effectives ou autoproclamées, c’est-à-dire des bonnes personnes qui défendent une cause circonscrite qu’elles perçoivent comme déterminante et cardinale, attendu que ladite cause est le soliveau de leur souffrance sociétale. Dans ce cas-ci, il s’avère que les troupiers et troupières de ce collectif, c’est des antiracistes (c’est le Collectif Antiraciste Décolonial). Mais, bon, c’est pas spécialement parce que c’est des antiracistes que le problème se pose, c’est bien plus parce qu’il s’agit de doctrinaires victimaires à cause circonscrite. Alors les figures de ce collectif, dépositaires auto-certifiés et sans complexe de l’exclusivité du souverain bien, sont des amateurs de l’opération coup de poing verbal (pour le moment, strictement verbal) et ils sont prêts à toutes les dérives, y compris les dérives droitières (recours juridiques à tous crins, intimidation, battage médiatique douteux etc…), si lesdites dérives sont susceptibles de faire avancer des pions sur l’échiquier exclusivement prioritaire de leur cause victimaire.

Donc, la chiasse a pris entre ces deux courants, qui sont aussi deux sections articulées d’une formation politique se voulant sereinement décentralisée. Les victimaires, procédant d’un rouage flottant un petit peu éloigné du parti, se sont mis à ferrailler, de leur propre chef, un peu partout dans la société civile. Pas achalés (comme on dit chez nous. Autrement dit, très à leur aise), ils ont ouvertement manifesté des comportements, avalisé des propos, porté des attaques, déployé des approches qui confirment ouvertement que s’ils sont des grands victimaires, ils ne sont pas nécessairement de bien grands théoriciens. Force est, en effet, de constater que les procédés qu’ils utilisent sont certainement plus proches de ce qu’on pourrait voir apparaitre, par exemple, dans certains courants nationalistes, au mauvais sens du terme, que dans certains courants anticapitalistes. De l’autre côté, les parlementaires ont frémi des comportements excessifs et peu gracieux de leur collectif de victimaires. Et ils ont fini par leur coller un blâme sur le dos. Cela se fit solennellement, non pas au nom d’une analyse critique qui serait cohérente, articulée et qui ferait primer la lutte des classes sur les chicanes entre groupes sociologiques. Non, non. Ce blâme fut formulé, officiellement, ostensiblement et bel et bien au nom justement d’un comportement de type parlementaire, gentil-gentil, javellisé, bien éduqué, médiatico-compatible, juridiquement sécuritaire, et respectueux du jeu politique conventionnel.

Alors les accusations mutuelles ont fusé. Les victimaires ont accusé les parlementaires de commencer à se comporter comme un vieux parti politique ronron voulant s’efforcer de ménager la chèvre et le chou politiciens, en marchant à pas légers, un petit peu comme un gros chat qui veut attraper les souris sans trop se faire remarquer. Les parlementaires, pour leur part, ont accusé les victimaires de ne pas suivre la discipline du parti, de faire n’importe quoi, d’improviser, de ne pas respecter les statuts d’une formation politique souple mais quand même exigeante sur le point, toujours chatouilleux, de son intendance interne. Et surtout, ces victimaires, velléitaires et vindicatifs, ont été donnés comme ayant fortement tendance à négliger des exigences d’ouverture et d’inclusion à tous, y compris à ceux qui ne font pas partie du segment sectaire que lesdits victimaires valorisent. Les victimaires sont accusés de prioriser leurs susdites opérations coup de poing qui, elles, finalement s’apparentent plus à du militantisme tout croche de groupuscules tapageurs qu’aux activités effectives d’un parti politique de bon ton. Le débat a fini par atteindre un degré de dégradation assez vitriolique et aux conséquences certainement irréversibles. Les victimaires ont décrété que le parti était atteint de racisme systémique, ce qui le voue irrémédiablement à ne jamais stabiliser le moindre mérite sociétal. Les parlementaires ont fait grise mine en constatant que les victimaires avaient avalisé les propos d’un ontarien racialisé qui qualifiait notre beau Québec doucereux d’Alabama du Nord. Les parlementaires ont aussi décrété que les victimaires traitent ouvertement de fascisants des bonnes gens qui ne le sont pas… enfin ne le sont pas, selon les parlementaires. On peut conséquemment juger, en conscience, que les couteaux sont tirés et que désormais aucune de ces deux factions ne retrouvera sa rédemption aux yeux de l’autre. Chercher à être le plus fin en est venu à traiter un segment de son propre dispositif de pas fin. Drame durable. Cela rappelle un superbe proverbe arabe. Jette de la boue sur un mur. Soit elle restera collée, soit elle laissera une trace… Malheureusement pour ceux et celles qui croient en la portion parlementaire ou en la portion victimaire de cette formation politique, la boue a bel et bien jailli et les traces risquent de rester longtemps perceptibles.

Plus fondamentalement, force est d’admettre que cette fracture est aussi navrante qu’extrêmement utile pour l’analyse, surtout dans le contexte sociologique actuel. Et la question qui vient à l’esprit devant ces débats, c’est: sommes-nous vraiment à gauche, dans tout ceci? On a, d’un côté, des gars et des filles de la ci-devant gauche parlementaire qui se préparent, tout doucement, à un élargissement électoraliste qui leur permettrait de mieux s’agripper au susdit parlement. Cet élargissement impliquera, infailliblement, de ratisser à droite. Les parlementaires solidaristes n’iront pas chercher leur masse électorale sur leur gauche. Il est implacable qu’ils vont devoir se mettre à frayer avec les éléments réformateurs et nationalistes de notre centre-droit petit-bourgeois. C’est fatal, dans le cadre restreint de la logique parlementaire. Et d’un autre côté, on a nos dépositaires de l’autorité victimaire qui, eux, profitent de la courte et éphémère mode continentale contemporaine et attention médiatique qui les avantagent en ce moment, pour mettre de l’avant les priorités de leur cause bourgeoise. Nos victimaires ne sont pas des révolutionnaires, quoi qu’ils en disent. Des anti-parlementaires, ils en sont peut-être, et cela non plus n’est pas un très bon signe… Vouloir défendre des groupes sociologiques spécifiques, de façon réparatrice, chirurgicale et circonscrite, sans qu’une remise en question essentielle de la société capitaliste ne soit effectuée, cela reste un trip de petite bourgeoise en accession. Voilà, de fait, des procédés qu’on a vu apparaître, depuis un moment déjà, avec les partis verts, les partis marijuana, les partis athées, et tous ces partis à causes circonscrites hypertrophiées, qui finissent toujours d’une certaine façon par devenir les idiots utiles de l’ordre établi.

Voici donc, en notre microcosme québécois, la situation, à gauche. Inutile de dire que la bourgeoisie adore ces débats de polochons du premier monde. Il est très nettement perceptible que l’espèce de fracture interne entre ces deux courants est subitement étalée partout, dans les journaux bourgeois, parce que ça fait superbement gauche divisée. Et, en plus, plus fondamentalement, quand on se chicane pour savoir s’il faut être poli-poli, gentil-gentil envers le tout de la société civile ou si tel sous-groupe sociologique est plus effectivement dépositaire du monopole victimaire que tel autre, rien d’effectivement radical ne se passe vraiment. La remise en question fondamentale de la société de classes est, une fois de plus, reportée aux calendes, si tant est qu’on s’en soucie encore. Ceci confirme, si nécessaire, que, depuis un bon moment, les gauches ne s’occupent plus guère de la destruction collective en cours du mode de production capitaliste (qui serait pourtant à encadrer d’urgence, par un parti de masse faisant effectivement l’analyse des profondes mutations qui s’avancent). Les factions de notre gauche nationale sont bien nationalistes, chacune à leur manière…  oui, oui, nationalistes, chacune au profit autolégitimé de son terroir sociologique spécifique… et pas internationalistes, en tout cas. Ces factions se picossent et pinaillent pour des zinzins réformistes et réparateurs dont les enjeux, petits ou moins petits, sont parfaitement délimités à l’intérieur du bac à sable bourgeois. Disons la chose comme elle est, nos parlementaires et nos victimaires solidaristes sont, pour reprendre le beau mot du très respecté directeur des 7 du Québec, Robert Bibeau, de la gau-gauche, sans plus.

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