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France : Scandaleux début de campagne électorale…Au moins 135 milliards d’euros de dépenses publiques que les français vont devoir payer !!!

Les élections présidentielles ne se gagnent pas, elles s’achètent ! Marcon est très généreuxavec les deniers publics : 100 miliards d’euros pour la crise Covid; 2 milliards d’euros pour des aides aux jeunes; 30 milliards d’euros pour la relance industrielle; 1,5 milliard d’euros pour Marseille; 0,5 milliards d’euros pour les policiers; 600 millions d’euros pour les agriculteurs et 200 millions pour les indépendants…Ce seront sûrement des impôts qu’il faudra rembourser dans les années à venir !

 

#Macron

Entré dans la dernière ligne droite du quinquennat, @EmmanuelMacron dépense l argent du contribuable à tout va pour ca campagne électorale #Manifs25septembre #PassSanitaire pic.twitter.com/p7VuSbuc99

— BBR06 (@BBR_06) September 22, 2021

 

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« Un effondrement de la santé mentale des enfants » – La psychologue Marie-Estelle Dupont évoque la gestion de la crise sanitaire et ses répercussions sur la jeunesse !

« Un effondrement de la santé mentale des enfants » – La psychologue Marie-Estelle Dupont évoque la gestion de la crise sanitaire et ses répercussions sur la jeunesse !

"Un effondrement de la santé mentale des enfants"

La psychologue Marie-Estelle Dupont évoque la gestion de la crise sanitaire et ses répercussions sur la jeunesse ! #TPMP pic.twitter.com/wduymnpamB

— TPMP (@TPMP) September 21, 2021

 

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Klaus Schwab en 2016 : Il avait tout prévu!!! « C’est un nouveau système de vie qui combinera le digital, le physique et le biologique ! Des capteurs dans votre cerveau. Il va falloir s’y préparer !!!

Klaus Schwab en 2016 : Il avait tout prévu!!! « C’est un nouveau système de vie qui combinera le digital, le physique et le biologique ! Des capteurs dans votre cerveau. Il va falloir s’y préparer !!!

#UAE WGS 2016 #WEF Klaus Schwab:”The future is already here.The future has begun. It’s a new system…it’s a fusion of our physical,digital and biological spheres…just think of sensors planted into our brains…we have to prepare ourselves already now!” pic.twitter.com/jE9gIIuzo5

— Nicole Elisei (@EliseiNicole) September 21, 2021

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Le mythe du piège de la dette chinoise

Par : Wayan

Par Deborah Brautigam et Meg Rithmire – Le 6 février 2021 – Source The Atlantic

La Chine, nous dit-on, incite les pays les plus pauvres à contracter prêt sur prêt pour construire des infrastructures coûteuses qu’ils ne peuvent pas se permettre et qui n’apportent que peu de bénéfices, tout cela dans le but que Pékin puisse  prendre le contrôle des actifs de ses emprunteurs en difficulté. Alors que les États du monde entier s’endettent pour lutter contre la pandémie de coronavirus et soutenir des économies en perte de vitesse, les craintes de telles saisies éventuelles n’ont fait que s’amplifier.

Selon ce point de vue, l’internationalisation de la Chine, telle qu’elle se déroule au travers de programmes comme les Nouvelles routes de la soie, ne serait pas seulement une quête d’influence géopolitique, mais aussi, selon certains, une arme. Une fois qu’un pays est coincé par les prêts chinois, comme un joueur malchanceux qui emprunte à la mafia, il est la marionnette de Pékin et risque de perdre un membre.

Le port sri-lankais d’Hambantota en est le meilleur exemple. Selon l’histoire, Pékin a poussé le Sri Lanka à emprunter de l’argent aux banques chinoises pour financer le projet, qui n’avait aucune chance de succès commercial. Les conditions onéreuses et les faibles revenus ont finalement poussé le Sri Lanka à faire défaut, et Pékin a alors exigé le port comme garantie, obligeant le gouvernement sri-lankais à céder le contrôle à une entreprise chinoise.

L’administration Trump a pointé du doigt Hambantota pour mettre en garde contre l’utilisation stratégique de la dette par la Chine : En 2018, l’ancien vice-président Mike Pence l’a qualifié de « diplomatie du piège de la dette » – une expression qu’il a utilisée jusqu’aux derniers jours de l’administration – et de preuve des ambitions militaires chinoises. L’année dernière, l’ancien procureur général William Barr a soulevé l’affaire pour faire valoir que Pékin « charge les pays pauvres de dettes, refuse de renégocier les conditions, puis prend le contrôle de l’infrastructure elle-même. »

Comme l’a dit un jour Michael Ondaatje, l’un des plus grands chroniqueurs du Sri Lanka, « Au Sri Lanka, un mensonge bien raconté vaut mille faits. » Et le récit du piège de la dette n’est que cela : un mensonge, et un mensonge puissant.

Nos recherches montrent que les banques chinoises sont disposées à restructurer les conditions des prêts existants et qu’elles n’ont jamais réellement saisi un actif d’un pays, et encore moins le port de Hambantota. L’acquisition par une société chinoise d’une participation majoritaire dans le port est un avertissement, mais ce n’est pas celui que nous avons souvent entendu. Avec une nouvelle administration à Washington, la vérité sur le cas largement, peut-être volontairement, incompris du port de Hambantota se fait attendre.

La ville de Hambantota se trouve à l’extrémité sud du Sri Lanka, à quelques milles nautiques de la voie maritime très fréquentée de l’océan Indien, qui représente la quasi-totalité du commerce océanique entre l’Asie et l’Europe, et plus de 80 % du commerce mondial océanique. Lorsqu’une entreprise chinoise a décroché le contrat de construction du port de la ville, elle s’est lancée dans une compétition occidentale déjà en cours, mais que les États-Unis avaient totalement abandonnée.

C’est l’Agence canadienne de développement international – et non la Chine – qui a financé la principale société d’ingénierie et de construction du Canada, SNC-Lavalin, pour qu’elle réalise une étude de faisabilité pour le port. Nous avons obtenu plus de 1 000 pages de documents détaillant cet effort par le biais de la loi sur la liberté d’information. L’étude, conclue en 2003, a confirmé que la construction du port de Hambantota était réalisable, et les documents justificatifs montrent que la plus grande crainte des Canadiens était de perdre le projet au profit de concurrents européens. SNC-Lavalin a recommandé que le projet soit entrepris par le biais d’une entente de coentreprise entre la Sri Lanka Ports Authority (SLPA) et un  » consortium privé «  sur une base de construction, d’exploitation et de transfert, un type de projet dans lequel une seule entreprise reçoit un contrat pour entreprendre toutes les étapes nécessaires à la mise en place et au fonctionnement d’un tel port, puis en assure l’exploitation une fois qu’il est opérationnel.

Le projet canadien n’a pas pu démarrer, principalement en raison des vicissitudes de la politique sri-lankaise. Mais le projet de construction d’un port à Hambantota a gagné de l’ampleur sous le règne des Rajapaksa – Mahinda Rajapaksa, président de 2005 à 2015, et son frère Gotabaya, président actuel et ancien ministre de la défense – qui ont grandi à Hambantota. Ils ont promis de faire venir de gros navires dans la région, un appel qui s’est fait plus pressant après le tsunami dévastateur de 2004 qui a pulvérisé la côte du Sri Lanka et l’économie locale.

Nous avons examiné un deuxième rapport de faisabilité, produit en 2006 par la société d’ingénierie danoise Ramboll, qui a formulé des recommandations similaires aux plans présentés par SNC-Lavalin, soutenant qu’une phase initiale du projet devrait permettre le transport de marchandises non conteneurisées – pétrole, voitures, céréales – pour commencer à générer des revenus, avant d’agrandir le port pour pouvoir gérer le trafic et le stockage des conteneurs traditionnels. À l’époque, le port de la capitale Colombo, situé à une centaine de kilomètres et réputé pour être l’un des plus actifs au monde, venait d’être agrandi et dépassait déjà sa capacité. Toutefois, le port de Colombo était situé en plein cœur de ville, tandis que Hambantota disposait d’un arrière-pays, ce qui lui offrait un plus grand potentiel d’expansion et de développement.

À l’époque, regarder une carte de la région de l’océan Indien, c’était voir partout des opportunités et des classes moyennes en expansion. En Inde et en Afrique, les familles demandaient davantage de biens de consommation à la Chine. Des pays comme le Viêt Nam connaissaient une croissance rapide et avaient besoin de plus de ressources naturelles. Pour justifier son existence, le port d’Hambantota ne devait assurer qu’une fraction des marchandises transitant par Singapour, le port de transbordement le plus actif du monde.

Armé du rapport Ramboll, le gouvernement du Sri Lanka a approché les États-Unis et l’Inde ; les deux pays ont refusé. Mais une entreprise de construction chinoise, China Harbor Group, ayant eu vent des espoirs de Colombo, a sorti les grands moyens pour obtenir le projet. La China Eximbank a accepté de le financer, et China Harbor a remporté le contrat.

C’était en 2007, six ans avant que Xi Jinping ne présente l’initiative des Routes de la soie. Le Sri Lanka était encore dans la dernière phase, et la plus sanglante, de sa longue guerre civile, et le monde était au bord de la crise financière. Les détails sont importants : la China Eximbank a proposé un prêt commercial de 307 millions de dollars sur 15 ans avec un délai de grâce de quatre ans, offrant au Sri Lanka le choix entre un taux d’intérêt fixe de 6,3 % et un taux variable qui augmenterait ou diminuerait en fonction du LIBOR. Colombo a choisi le premier, conscient que les taux d’intérêt mondiaux avaient tendance à augmenter au cours des négociations et espérant verrouiller ce qu’il pensait être des conditions favorables. La phase I du projet portuaire a été achevée dans les délais prévus, en trois ans.

Pour un pays déchiré par un conflit qui avait du mal à générer des recettes fiscales, les conditions du prêt semblaient raisonnables. Comme nous l’a dit Saliya Wickramasuriya, l’ancien président de la SLPA,  » il n’était pas facile d’obtenir des prêts commerciaux aussi élevés que 300 millions de dollars pendant la guerre. «  La même année, le Sri Lanka a également émis sa première obligation internationale, avec un taux d’intérêt de 8,25 %. Ces deux décisions allaient revenir hanter le gouvernement.

Enfin, en 2009, après des décennies de violence, la guerre civile au Sri Lanka a pris fin. Encouragé par cette victoire, le gouvernement s’est lancé dans un effort financé par la dette pour construire et améliorer les infrastructures du pays. Les taux de croissance économique annuels ont grimpé à 6 %, mais le fardeau de la dette du Sri Lanka a également grimpé en flèche.

À Hambantota, au lieu d’attendre que la phase 1 du port génère des revenus, comme l’avait recommandé l’équipe de Ramboll, Mahinda Rajapaksa a fait avancer la phase 2, transformant Hambant Hambantota en port à conteneurs. En 2012, le Sri Lanka a emprunté 757 millions de dollars supplémentaires à la China Eximbank, cette fois à un taux d’intérêt réduit de 2 %, conforme à l’après-crise financière. Rajapaksa a pris la liberté de donner son nom au port.

En 2014, Hambantota perdait de l’argent. Réalisant qu’elle avait besoin d’opérateurs plus expérimentés, la SLPA a signé un accord avec China Harbor et China Merchants Group pour qu’ils développent et exploitent conjointement le nouveau port pendant 35 ans. China Merchants exploitait déjà un nouveau terminal dans le port de Colombo, et China Harbor avait investi 1,4 milliard de dollars dans Colombo Port City, un projet immobilier lucratif impliquant la récupération de terres. Mais pendant que les avocats rédigeaient les contrats, un bouleversement politique prenait forme.

Rajapaksa a convoqué une élection surprise pour janvier 2015 et, dans les derniers mois de la campagne, son propre ministre de la santé, Maithripala Sirisena, a décidé de le défier. À l’instar des candidats de l’opposition en Malaisie, aux Maldives et en Zambie, les relations financières du président sortant avec la Chine et les allégations de corruption ont alimenté la campagne. À la surprise du pays, et peut-être à la sienne, Sirisena a gagné.

Les paiements élevés pour les obligations souveraines internationales, qui représentaient près de 40 % de la dette extérieure du pays, ont presque immédiatement mis le gouvernement de Sirisena dans une situation budgétaire difficile. Lorsque Sirisena a pris ses fonctions, le Sri Lanka devait plus au Japon, à la Banque mondiale et à la Banque asiatique de développement qu’à la Chine. Sur les 4,5 milliards de dollars de service de la dette que le Sri Lanka devait payer en 2017, seuls 5 % étaient dus pour Hambantota. Les gouverneurs de la Banque centrale sous Rajapaksa et Sirisena ne sont pas d’accord sur grand-chose, mais ils nous ont tous deux dit que Hambantota, et la finance chinoise en général, n’était pas la source de la détresse financière du pays.

Il n’y a jamais eu non plus de défaut de paiement. Colombo a obtenu un renflouement du Fonds monétaire international et a décidé d’obtenir les dollars dont il avait tant besoin en louant le port de Hambantota, peu performant, à une entreprise expérimentée, comme l’avaient recommandé les Canadiens. Il n’y a pas eu d’appel d’offres ouvert, et les deux seules offres étaient celles de China Merchants et de China Harbor. Le Sri Lanka a choisi China Merchants, qui est devenu l’actionnaire majoritaire avec un bail de 99 ans, et a utilisé l’injection de 1,12 milliard de dollars pour renforcer ses réserves de change, et non pour rembourser China Eximbank.

Avant l’épisode du port, « le Sri Lanka aurait pu sombrer dans l’océan Indien sans que la plupart des pays occidentaux ne s’en aperçoivent », nous a confié Subhashini Abeysinghe, directeur de recherche à Verité Research, un groupe de réflexion indépendant basé à Colombo. Tout à coup, la nation insulaire a figuré en bonne place dans les discours de politique étrangère à Washington. M. Pence s’est inquiété du fait que Hambantota pourrait devenir une « base militaire avancée » pour la Chine.

Pourtant, l’emplacement d’Hambantota n’est stratégique que du point de vue commercial : Le port est taillé dans la côte pour éviter les fortes houles de l’océan Indien, et son canal étroit ne permet qu’à un seul navire d’entrer ou de sortir à la fois, généralement à l’aide d’un remorqueur. En cas de conflit militaire, les navires de guerre qui y sont stationnés seraient les proverbiaux poissons dans un tonneau.

La notion de « diplomatie du piège de la dette » présente la Chine comme un créancier vénal et des pays comme le Sri Lanka comme ses victimes crédules. En y regardant de plus près, cependant, la situation est bien plus complexe. La marche de la Chine vers l’extérieur, tout comme son développement intérieur, est un processus d’apprentissage marqué par de fréquents ajustements. Après la construction du port de Hambantota, par exemple, les entreprises et les banques chinoises ont appris que les hommes forts tombent et qu’il vaut mieux avoir des stratégies pour faire face au risque politique. Elles sont en train de développer ces stratégies, de mieux discerner les opportunités commerciales et de se retirer là où elles savent qu’elles ne peuvent pas gagner. Pourtant, les dirigeants et penseurs américains, des deux côtés de l’hémicycle, prononcent des discours sur le « colonialisme moderne » de la Chine.

Au cours des 20 dernières années, les entreprises chinoises ont beaucoup appris sur la manière de jouer dans un marché international de la construction qui reste dominé par l’Europe : Alors que la Chine compte 27 entreprises parmi les 100 premiers entrepreneurs mondiaux, contre neuf en 2000, l’Europe en compte 37, contre 41 auparavant. Les États-Unis en comptent sept, contre 19 il y a vingt ans.

Les entreprises chinoises ne sont pas les seules à bénéficier des projets financés par la Chine. Aucun pays n’a peut-être été plus alarmé par Hambantota que l’Inde, le géant régional qui a plusieurs fois repoussé les appels du Sri Lanka à l’investissement, à l’aide et aux partenariats en capital. Pourtant, une entreprise indienne, Meghraj, a rejoint la société d’ingénierie britannique Atkins Limited au sein d’un consortium international chargé de rédiger le plan à long terme pour le port de Hambantota et pour le développement d’une nouvelle zone d’activité. Les entreprises françaises Bolloré et CMA-CGM se sont associées à China Merchants et China Harbor pour développer des ports au Nigeria, au Cameroun et ailleurs.

L’autre facette du mythe du piège de la dette concerne les pays débiteurs. Des pays comme le Sri Lanka – ou, d’ailleurs, le Kenya, la Zambie ou la Malaisie – ne sont pas étrangers aux jeux géopolitiques. Et ils sont irrités par le point de vue américain disant qu’ils ont été si facilement escroqués. Comme nous l’a fait remarquer un politicien malaisien, s’exprimant sous le couvert de l’anonymat pour discuter de l’importance de la finance chinoise dans le drame politique de son pays, « le Département d’État américain ne peut-il pas faire la différence entre sa rhétorique de campagne disant que nos adversaires sont esclaves de la Chine et le fait d’être réellement esclaves de la Chine ? ».

Les événements qui ont conduit à l’acquisition par une société chinoise d’une participation majoritaire dans un port sri-lankais en disent long sur la façon dont notre monde évolue. La Chine et d’autres pays deviennent plus sophistiqués dans leurs négociations. Et il serait dommage que les États-Unis n’apprennent pas à leurs côtés.

Deborah Brautigam

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

La carte la plus effrayante de tous les temps ! Des camps de quarantaine en Amérique et après avoir vu d’autres pays incarcérer de force leurs citoyens, nous devrions nous préparer à ce que les nazis de Covid se présentent à la porte

Par : admin
Quarantaine forcée à l’hôtel des voyageurs, même ceux dont le test est négatif
Par Susan Duclos – Toutes les actualités PipeLine


Tucker Carlson a averti en mars 2021 que des camps d’internement, alias des camps de quarantaine, venaient en Amérique car il a noté que d’ autres pays incarcèrent déjà leurs citoyens .Extrait de cet article de Fox News, daté du 31 mars 2021 :

Lundi, le Premier ministre du pays, Justin Trudeau, a présenté les nouvelles réglementations corona de son gouvernement. Les Canadiens qui espèrent retourner dans leur pays doivent être testés avant et après le décollage, a-t-il déclaré, ajoutant : « Si les résultats de vos tests sont positifs, vous devrez immédiatement vous mettre en quarantaine dans des installations gouvernementales désignées. Ce n’est pas facultatif.« Installations gouvernementales désignées ». Lorsque cela se produit dans d’autres pays, et c’est le cas, nous appelons ces camps d’internement. Parce que c’est du Canada dont nous parlons, un endroit que nous supposons passif et poli et anglo jusqu’à la parodie, personne ne pense à utiliser ce terme. En fait, personne ne semble y penser du tout.
Au Royaume-Uni
 :Les citoyens britanniques et les résidents revenant des pays de la «liste rouge» doivent désormais se mettre en quarantaine pendant 10 jours dans un hôtel désigné, crachant 1750 £ (3137 $ A) pour le privilège. Seuls les ressortissants britanniques et les résidents britanniques seront autorisés à entrer s’ils viennent d’une destination de la liste rouge.

Non seulement les voyageurs, même ceux dont le test est négatif, sont incarcérés dans un hôtel de quarantaine, mais ceux qui sont retenus contre leur volonté doivent également payer pour le privilège d’être incarcérés.

En Irlande:Depuis le 26 mars, tous les arrivants doivent présenter la preuve d’un test PCR négatif effectué au plus 72 heures avant l’arrivée. Tous les passagers entrants arrivant en Irlande en provenance d’États désignés sont désormais tenus de pré-réserver un hébergement de 14 jours dans une installation de quarantaine désignée.
Pour en savoir plus :  Pays avec quarantaine hôtelière pour COVID-19 : Comment d’autres pays ont suivi l’exemple de l’Australie

Ce que les médias ont minimisé, voire ignoré dans de nombreux cas, c’est que les États-Unis ont également leur propre type de camps d’internement, et aussi ce que le CDC appelle « stations de quarantaine ».La carte ci-dessous est l’une des cartes les plus effrayantes que j’ai vues, d’autant plus que la plupart des Américains ne savent même pas qu’il y a autant de « stations de quarantaine » à travers l’Amérique, le gouvernement étant donné la possibilité de forcer les Américains dans ces installations, et dans certains cas, à travers les frontières de l’État. 



Via le CDC concernant leur autorité et leur champ d’application « stations de quarantaine » :


Le CDC a le pouvoir légal de détenir toute personne susceptible d’être atteinte d’une maladie infectieuse spécifiée par décret comme pouvant être mise en quarantaine. Si nécessaire, le CDC peut refuser l’entrée aux États-Unis aux personnes atteintes de ces maladies. Le CDC peut également les faire admettre dans un hôpital ou les confiner à domicile pendant un certain temps pour empêcher la propagation de la maladie.En regardant cette carte ci-dessus, nous voyons qu’il n’y a pas moins de 20 stations de quarantaine et ce depuis 2004-2007.Selon le site Web du CDC, la Division de la migration mondiale et de la quarantaine du CDC emploie actuellement 18 des 20 stations de quarantaine du CDC. Dallas et Boston relèvent respectivement des stations de quarantaine de Houston et de New York.Ces stations existent depuis des années, ostensiblement pour planifier une attaque terroriste biologique, montrant que le gouvernement américain envisage d’incarcérer des Américains depuis des années et dispose des installations et du personnel nécessaires pour le faire.


(COLLECTE DE FONDS D’URGENCE ANP :  En raison de la censure renouvelée par les  « grandes technologies »  sur les articles de l’ANP, nous  organiserons une collecte de fonds d’urgence  au cours du mois prochain jusqu’à ce que nous rattrapions les dépenses à venir. Nous voulons également remercier tous ceux qui ont  fait un don à l’ANP au  fil des ans. Avec les dons et les revenus publicitaires  qui permettent à ANP de rester en ligne , si vous le pouvez, envisagez de faire un  don à ANP pour nous aider à continuer de lutter pour l’avenir de l’ Amérique en cette période absolument critique de l’histoire des États-Unis. une période de  censure systématique et de  « grande technologie » et de corruption institutionnelle généralisée, les médias recherchant la vérité et les points de vue alternatifs sont cruciaux, et CHAQUE petit geste aide plus que vous ne pourriez le savoir !)



LES CAMPS COMMENCENT EN AMÉRIQUE


Trouvé sur Rumor Mill News , nous voyons que dans l’État de Washington, ils mettent en place une “équipe d’intervention d’isolement et de quarantaine”. Dans leur section des offres d’emploi du gouvernement de l’État de Washington.jobs.com , nous voyons la liste, dont la partie pertinente est indiquée ci-dessous :La section Isolement et quarantaine (I & Q) s’efforce de décompresser les hôpitaux en soutenant l’isolement et la quarantaine locaux et nationaux (I&Q), les établissements de soins alternatifs (ACF) et le transport des patients (EMS) en s’associant aux gouvernements locaux (tribus, comtés, villes). ) et les communautés, les agences étatiques et autres entités en cas d’urgence.Ces spécialistes de programme 2 membres de l’équipe de grève I & Q (PS2) sont chargés de participer à la planification du programme et à l’évaluation des produits de prestation de services de santé et d’identifier les besoins en personnel, en fournitures et en activités pour soutenir les activités de réponse de la communauté et de l’État. Ces postes permettront de doter l’établissement d’isolement et de quarantaine de l’État et de répondre aux besoins des voyageurs qui séjournent dans l’établissement. Les membres de l’équipe d’intervention I & Q sont responsables de l’installation I & Q pendant leur quart de travail et sont chargés de répondre aux urgences, de former les entrepreneurs et le nouveau personnel, et de fournir un soutien aux invités au besoin. Lorsque nous réussirons, ces efforts soutiendront directement la mission du DOH, qui est de protéger et d’améliorer la santé des habitants de Washington. Ce recrutement servira à combler trois (3) postes non permanents à temps plein de spécialiste de programme 2 situés au sein de la Division de la préparation et de l’intervention d’urgence. Ces postes de spécialiste de programme 2 devraient durer douze (12) mois à compter de la date d’embauche .La liste des emplois montre qu’ils paient les “geôliers” 3 294,00 $ à 4 286,00 $ par mois.



PRÉPAREZ-VOUS POUR LES NAZIS COVID

En voyant comment l’armée a fait du porte-à-porte en Australie et Joe Biden a menacé de le faire en Amérique , ce n’est ni hyperbolique, ni paranoïaque, de commencer à préparer un long siège contre ceux qui ne sont pas vaccinés.


“Maintenant, nous devons aller communauté par communauté, quartier par quartier et souvent du porte-à-porte – littéralement frapper aux portes – pour obtenir de l’aide aux personnes restantes protégées contre le virus”, a déclaré Biden, selon Fox News.

Que se passe-t-il lorsqu’un jour vous allez au magasin, ils ne vous laisseront pas faire vos achats parce que vous n’avez pas de passeport ou de carte d’identité pour le vaccin COVID, et la prochaine chose que vous savez, un étranger frappe à votre porte pour tenter de vous “persuader” se faire vacciner ?Plus important encore, que se passe-t-il lorsque vous dites « Non ? »En général, nous voyons les pénuries alimentaires dans les images que nos lecteurs nous envoient d’étagères vides et nous exhortons les gens à préparer, préparer et en préparer davantage afin qu’ils ne paient pas les augmentations de prix à venir ou qu’ils soient incapables de trouver ce que vous cherchez. pour.Une autre raison de se préparer est contre les excès du gouvernement, en particulier dans les villes libérales.



À un moment donné, il est possible, voire probable, que nous devions nous préparer à nous cacher et à protéger nos maisons, nos familles et nous-mêmes.Aucun signe d’intrusion , signe juste sur vos portes ou fenêtres pour ne pas solliciter et avertir quiconque sans y être invité des conséquences d’ignorer vos avertissements. Nourriture: Bien que les signes et le manque d’accueil pour toute personne non invitée puissent empêcher beaucoup d’essayer de faire du porte-à-porte comme l’a proposé Biden, une fois hors de votre propre propriété, on ne sait pas jusqu’où certains de ces chefs d’État libéraux iront.Regardez certaines des restrictions et des réglementations de verrouillage que nous avons déjà vues, qu’avant leur mise en œuvre, les Américains n’auraient jamais cru que cela pourrait arriver.Passposts de vaccins à New York et dans d’autres États libéraux pour voir un déménagement, sortir manger ou visiter une salle de sport ou un lieu de divertissement intérieur. Dans le Michigan, il était interdit aux gens de rendre visite à des amis ou à des parents .Dans l’Oregon, ils ont annulé le dîner de Thanksgiving .À New York, les chefs d’État libéraux ont interdit à plus de 10 personnes de participer à tout rassemblement , même au sein des maisons privées .Le point ici est que quiconque doute des longueurs autoritaires des libéraux, y compris celui qui occupe la Maison Blanche, ira, il suffit de se demander s’ils ont déjà pensé qu’ils verraient un jour où l’une des “restrictions” ci-dessus et les décrets du gouverneur seraient tolérée par les Américains.Accepteriez-vous que quelqu’un fasse à votre enfant ou à vos petits-enfants ce que vous voyez dans la vidéo ci-dessous où ils enferment un enfant qui pleure dans ce qui équivaut à un cercueil COVID ?



Je ne sais pas exactement où cette vidéo a été prise, mais le fait est que ce type de dépassement ne devrait jamais être toléré, et après avoir vu les abus de pouvoir des chefs d’État américains et du régime Biden, il est fort probable que ce sera , ou se passe ici et les médias le cachent.Alors, faites le plein de nourriture, d’eau, de médicaments et de produits de première nécessité, et lorsque les histoires de personnes retirées de la rue seront vues, vous aurez ce dont vous avez besoin pour vous accroupir et protéger ce qui vous appartient, en particulier votre liberté de faire votre propres décisions de santé.Certains articles sont répertoriés comme étant limités, ils peuvent donc avoir disparu au moment où vous essayez de les acheter, mais il existe d’autres produits pour compenser cela.

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Haricots

PâtesLIGNE INFÉRIEURE

Lorsque les États ont commencé à rouvrir, même sans les petites entreprises que les chefs d’État jugeaient “non essentielles” et ont fait faillite, beaucoup pensaient que les choses commenceraient au moins à revenir à la “normale”, mais la normale a disparu.Alors que nous regardons État après État commencer à mettre en œuvre d’autres «restrictions», des passeports vaccinaux aux vaccinations forcées contre la menace de leur emploi, de leur carrière et de leurs moyens de subsistance, un regard sur ce que font les autres dirigeants de pays libéraux devrait allumer un feu sous nous tous se préparer au pire et espérer le meilleur.Avec Biden occupant la Maison Blanche, il semble approprié d’examiner les réponses COVID de la Chine et de se demander combien de temps avant que China Joe ne tente d’aller aussi loin. 
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Certificats COVID Vaxx — Génocide sans frontièresPar Peter KoenigRecherche mondiale, 20 septembre 2021Région : États – UnisThème : État policier et droits civiques , Science et médecineTous les articles de Global Research peuvent être lus en 51 langues en activant le menu déroulant « Traduire le site Web » sur la bannière supérieure de notre page d’accueil (version Desktop).Visitez-nous et suivez-nous sur Instagram à @crg_globalresearch.***.Depuis que l’OMS a mandaté les certificats vaxx dans le monde entier – une initiative dirigée et financée par les fondations Gates et Rockefeller, et non par les États membres de l’OMS – la corde se resserre autour du cou de ceux qui décident de ne pas opter pour le jab expérimental de thérapie génique non approuvé. : Ils ne sont pas autorisés dans les restaurants, ni dans aucune activité d’intérieur, qu’il s’agisse d’événements sportifs ou culturels, pas même au zoo.Les 193 pays membres de l’ONU dansent sur le même air, l’air d’un État ultra-riche sombre et profond. Comme c’est étrange ! Est-ce que quelqu’un croit encore que le cirque covid est une question de protection de la santé ?Bill Gates et le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom (image de droite)Oui, il y a beaucoup, beaucoup de gens qui croient qu’il est juste de séparer les gens en vaxx et non vaxxés, même si l’OMS même dit que – ce qu’ils appellent – les vaccins – ne protègent pas contre les infections à covid. Parmi les preuves les plus récentes se trouve Israël, où la plupart des derniers décès de covid, étaient des personnes vaccinées. Ceci s’applique également dans une grande mesure au reste du monde occidental.Peu importe à quel point les preuves sont flagrantes, beaucoup de gens croient encore à leurs gouvernements, et pire encore, ils obéissent à leurs autorités.Peut-être que les gouvernements, corrompus qu’ils soient, mentent, quand ils disent qu’une majorité de personnes a déjà été vaccinée. Si vous regardez de près, tout le récit sur covid est et a été au cours des 18 derniers mois – et plus longtemps – un grand mensonge.Et pourtant, les personnes qui ont été et » présentes des « impacts sur la santé du « virus » invisibles de la covid – économie anéantie, chômage, misère, pauvreté, sans-abri, famine – dans de cas la mort par suicide – croyez toujours aux autorités . Ils ne peuvent qu’admirer leurs gouvernements dictatoriaux, qui punissent et torturent leurs populations à tour de rôle dans le monde entier. Vous souvenez du premier scénario du tristement célèbre rapport Rockefeller de 2010 qui a jeté les bases de The Great Reset ?C’est ce qu’on appelle le scénario Lockstep . On pourrait aussi appeler le syndrome de Stockholm . Vous aimez votre bourreau et votre tueur. S’il ya déjà eu une pandémie appelée syndrome de Stockholm, c’est MAINTENANT.  Voir cela aussi .Le Defender du 15 septembre 2021, parrainé par Robert F. Kennedy Jr. , rapport avec insistance,«  Avec de nouveaux mandats déployés presque quotidiennement, chaque aspect de votre vie, de l’emploi aux voyages en passant par les divertissements, l’éducation et l’accès aux soins de santé – même à la possibilité d’obtenir un prêt bancaire – pourrait bientôt être lié à votre statut vaccinal. » – Kennedy a tout à fait raison.Son rapport continue :”Et si les responsables de la santé publique délivrent ce qu’ils veulent ,  aucun enfant dans ce pays ne pourra aller à l’école sans injections multiples d’un vaccin expérimental  – pour un virus qui ne représente que peu ou pas de menace pour eux.”Vous pouvez ajouter que puisque les enfants aussi jeunes que 10 ans, dans de nombreux cas jusqu’à 5 ans, sont les dernières victimes des blessures « vaccinales », voire la mort. Et ceux qui s’en tirent peuvent être stériles à vie. Il existe plusieurs « essais » avec des « campagnes de vaccination » parrainées par Gates et soutenues par l’OMS, ciblant les jeunes filles et les femmes – en Afrique, en Inde et au Bangladesh – qui finissent par stériliser les vaccinés. Beaucoup sont morts dans le processus.Mais le bulldozer avance, sans relâcher, inarrêtable, car il n’y a personne, aucune autorité là-bas qui ose contredire le programme eugéniste de Gates-Rockefeller (et d’autres).Après tout, en moyenne au moins les deux tiers budgétaires de l’OMS du secteur privé, notamment de Gates et de l’industrie pharmaceutique. C’est du jamais vu dans le reste du système des Nations Unies. Mais ensuite, l’OMS a été créée en 1948 par la Fondation Rockefeller – une idée géniale en tant que telle, pour que la santé du monde soit entre les mains d’une agence des Nations Unies, afin qu’elle puisse être manipulée littéralement en même temps dans le monde entier, aux fins des richesses. et puissant.Beaucoup de vaxxers covid d’aujourd’hui sont des eugénistes. Ils ont été achetés, contraints ou menacés de croire que ce qu’ils font est bon pour l’humanité. Laissons-leur le bénéfice du doute. De nombreux médecins et scientifiques doivent suivre la ligne, sinon.“Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font.” – Luc 23:34Il y a des non-humains très riches et puissants au volant. Nous les laissons. Ce sont des tyrans. Nous les aimons ; par conséquent, nous leurs obéissons. C’est comme si nous avions besoin d’eux, de leur direction vers – l’abattoir. Oui, la pandémie du syndrome de Stockholm bat son plein.ObéissanceLa façon dont cela fonctionne a été testée il y a plus de cinquante ans par Stanley Milgram , psychologue à l’Université de Yale. Le professeur Saul McLeod , professeur de psychologie qualifié, dans une version mise à jour en 2017, décrit en détail ce qu’il a appelé « The Milgram Shock Experience ».Le professeur McLeod décrit dans SimplyPsychology l’ une des études les plus célèbres sur l’obéissance en psychologie, réalisée par Stanley Milgram, également psychologue à l’Université de Yale :« Milgram a mené une expérience axée sur le conflit entre l’obéissance à l’autorité et la conscience personnelle. Milgram (1963) a examiné les justifications des actes de génocide proposés par les accusés lors des procès criminels de guerre de Nuremberg sur la Seconde Guerre mondiale. Leur défense était souvent basée sur « l’obéissance », c’est-à-dire qu’ils ne suivent que les ordres de leurs supérieurs.Les expériences ont commencé en juillet 1961, un après le procès d’Adolf Eichmann à Jérusalem. Milgram a conçu l’expérience pour répondre à la question : se pourrait-il qu’Eichmann et son million de complices de l’Holocauste ne fassent que suivre les ordres ? Pourrions-nous les appeler tous complices ? (Milgram, 1974).Voir ceci , y compris un 16 min. vidéo – décrivant le « processus de test » – choquant.Expérience Milgram de Saul Mcleod sur Vimeo .Dans une autre interview étonnante, “World Vaccination” – Michael Matt parle de la connexion Kennedy, y compris une interview avec Robert F. Kennedy Jr. , où Kennedy décrit comment cette machine de domination mondiale a tué son oncle, le président John F. Kennedy en 1963, et cinq ans plus tard (6 juin 1968) son père, Robert Francis « Bobby » Kennedy , le frère cadet de son oncle, qui était également candidat à la présidentielle.Robert Kennedy Jr. décrit dans cette vidéo, à partir de la 19e minute (vidéo totale de 47 minutes – 9 septembre 2021) comment le président Eisenhower, déjà au début des années 1960, avait mis en garde contre les pouvoirs du complexe militaro-industriel , comment il pourrait prendre le contrôle du gouvernement et forger un monde. voie dominatrice en avant, sinon arrêtée. Ce qu’Eisenhower n’avait apparemment pas prévu à ce moment-là, c’est l’importance et la puissante influence, la main dans la main prise de contrôle mondiale, de l’élite financière de Wall Street avec l’armée.Regardez cette vidéo puissante .Nous sommes à un carrefour crucial. Les deux années devraient détermineront comment l’Agenda 2030 des Nations Unies prévu de longue date se développera et se terminera.Le soi-disant Programme des Nations Unies à l’horizon 2030 a été conçu lors d’une conférence mondiale parrainée par l’ONU en 1992, la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (CNUED), également  connue sous le nom de « Sommet de la Terre » , qui s’est tenue à Rio de Janeiro, au Brésil, du 3- 14 juin 1992.Plus nous en savons, mieux nous pouvons communiquer les points, et mieux nous sommes armés pour défendre et renverser ce programme infâme.Et plus nous Saurons chez Tôt Ce que nous Devons savoir la sécurité et verser la survie de l’Humanité, plus Ceux qui chez Tôt par les dopes are Grand Public de médias la Propaganda Achetée et du Qui souffrent du syndrome de Stockholm , se réveiller pourront – et s ‘unir dans la solidarité.Il répare la division entre les vaxxés et les non-vaxxés – et combat l’ennemi commun, les mondialistes, l’élite de l’ordre mondial unique – avec une approche nouvelle et commune des nations souveraines pour un développement mondial sain et respectueux de l’environnement.Nous vaincrons !*Note aux lecteurs : veuillez cliquer sur les boutons de partage ci-dessus ou ci-dessous. Suivez-nous sur Instagram, @crg_globalresearch. Transférez cet article à vos listes de diffusion. Crosspost sur votre site de blog, forums internet. etc.Peter Koenig est analyste géopolitique et ancien économiste principal à la Banque mondiale et à l’Organisation mondiale de la santé (OMS), où il a travaillé pendant plus de 30 ans sur l’eau et l’environnement dans le monde. Il enseigne dans des universités aux États-Unis, en Europe et en Amérique du Sud. Il écrit régulièrement pour des revues en ligne et est l’auteur de Implosion – An Economic Thriller about War, Environmental Destruction and Corporate Greed ; et  co-auteur du livre de Cynthia McKinney « When China Sneezes : From the Coronavirus Lockdown to the Global Politico-Economic Crisis » ( Clarity Press – 1er novembre 2020)Peter Koenig est chercheur associé au Centre de recherche sur la mondialisation.

Un Directeur Des Pompes Funèbres Témoigne !

Par : admin

Un Directeur Des Pompes Funèbres Témoigne que nous sommes dans un processus d’extermination et de stérilisation programmé !

Le témoignage de cet homme, directeur d’une entreprise de pompes funèbres, est tout aussi important que courageux, car au péril de sa vie il témoigne du plan d’extermination qui est actuellement en action. Au début de la “Pandémie” les chiffres des morts ont été gonflés en euthanasiant les personnes âgées ! Depuis 2021, ce sont les vaccinés qui meurent en nombre et qui vont représenter les morts du Covid Delta ! Ceux qui refuseront les vaccins seront amenés dans des camps qui sont en construction partout dans le monde (30.000 camps), alors qu’on n’a pas d’argent, et qui sont équipés d’incinérateurs pour les faire disparaître ! Lui-même dit qu’il peut être liquidé pour qu’il arrête de parler !

À faire largement circuler ! 

OnNeNousDitPasTout
@Roms17
Source : https://odysee.com/@Nawac7:5
https://odysee.com/@Roms17:d/Un-Directeur-Des-Pompes-Fun%C3%A8bres-T%C3%A9moigne-!:2
Source : http://www.urantia-gaia.info
https://reseauinternational.net/un-temoignage-capital/?print=print

Source : Changera

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Maître Fabrice Di Vizio dans l’émission « La Nuit Ecoute » #02

Fabrice DI VIZIO est à nouveau notre invité dans « La Nuit Ecoute » pour échanger sur son actualité, ses déceptions, ses détracteurs … Sa Sécurité, ses projets en Politique et de la situation de l’Atmosphère Politico-Sanitaire de la France.

Nous parlerons aussi de L’association d’information et de défense de la santé publique et environnementale (ADSPE) créée par Maître Fabrice Di Vizio, cette association est née du constat de la nécessité d’écouter, d’accompagner et d’aider les personnes démunies par la situation inédite que nous vivons actuellement.

L’article Maître Fabrice Di Vizio dans l’émission « La Nuit Ecoute » #02 est apparu en premier sur PLANETES360.

Quelles retombées pour l’accord entre les partenaires de l’AUKUS ?

Par : Wayan

Par Moon of Alabama – Le 20 septembre 2021

L’accord passé entre les membres de l’AUKUS a fait que l’Australie à annuler une commande de sous-marins à propulsion diesel passée à la France, acceptant à la place une offre américaine et britannique d’acquérir à terme des sous-marins à propulsion nucléaire.

Il n’est pas du tout certain que l’Australie puisse trouver l’argent pour réellement se payer des sous-marins nucléaires. Ceux-ci sont 50 à 100 % plus chers que les sous-marins conventionnels. L’Australie veut également s’assurer qu’au moins 60 % du coût soit de fabrication australienne. Mais il n’y a pas d’entreprises en Australie qui aient de l’expérience en technologie nucléaire. Il est également peu probable que les États-Unis ou le Royaume-Uni laissent l’Australie acquérir une telle capacité.

Il y a également peu de chances que l’un des nouveaux sous-marins envisagés soit prêt avant 2040. D’ici là, Taïwan sera probablement déjà sous le contrôle de Pékin et la primauté navale de la Chine en mer de Chine méridionale n’aura fait que croître. Le calendrier et l’objectif déclarés jusqu’à présent sont donc discutables.


Cela pourrait bien être dû au fait que le véritable plan est différent :

Le gouvernement Morrison envisage de louer à court terme des sous-marins à propulsion nucléaire au Royaume-Uni ou aux États-Unis, mais la Coalition insiste sur le fait que les armes nucléaires ne seront pas basées en Australie.

Le ministre des finances, Simon Birmingham, et le ministre de la défense, Peter Dutton, ont confirmé dans des interviews séparées dimanche que la location de sous-marins aux alliés de l’Aukus pourrait être une solution provisoire jusqu'à ce que l'Australie prenne livraison des siens - potentiellement dans les années 2040.

"En bref, la réponse est oui", a déclaré M. Dutton lorsqu'il a été interrogé sur Sky News au sujet de la location de navires.

Birmingham a déclaré que les accords de location n'augmenteraient pas nécessairement "le nombre de sous-marins et la capacité de tous les pays partenaires", mais qu'ils contribueraient à la formation et au partage d'informations.

"Cela pourrait nous donner l'occasion de former nos marins, de leur fournir des compétences et des connaissances sur la façon dont nous opérons", a-t-il déclaré à ABC.

"[Cela permettrait de] fournir les plates-formes nécessaires à la modernisation de l'infrastructure de Perth, qui sera nécessaire à l'exploitation de ces sous-marins. Je m'attends à voir ... des accords de location ou des opérations conjointes plus importantes entre nos marines à l'avenir, nos marins travailleront en plus étroite collaboration et, en effet, potentiellement sur des navires britanniques et américains pour acquérir ces compétences, cette formation et ces connaissances. "

Perth sera ainsi probablement transformée en une base adaptée au stationnement permanent de sous-marins nucléaires américains. Ces derniers transportent des armes nucléaires.

Les bateaux « loués », ou du moins leurs éléments de propulsion, seraient bien sûr toujours équipés de marins américains ou britanniques. Les Australiens ont déjà du mal à conserver les équipages de leurs sous-marins actuels. Les quelques personnes qui seront disponibles pour les bateaux « loués » ne seront pas suffisantes pour les faire fonctionner. Les Australiens paieront donc cher pour avoir le privilège d’être invités à bord de sous-marins sans doute commandés par les États-Unis.

Le gouvernement australien prévoit également d’acheter aux États-Unis un certain nombre de missiles coûteux et d’armes à longue portée. Cela permettra d’intégrer davantage ses forces dans les plans américains de guerre contre la Chine.

Comme je l’ai écrit dans un précédent article :

Il s'agit d'une victoire énorme mais de court terme pour les États-Unis, avec un prix de consolation pour la Grande-Bretagne et une perte stratégique de souveraineté et de contrôle budgétaire pour l'Australie.

La perte de la souveraineté australienne, dans la mesure où elle existait vraiment, est évidente. Ses nouveaux plans, comme les précédentes mesures antichinoises, auront également de mauvaises conséquences économiques. Les pourparlers concernant un accord de libre-échange avec l’UE seront désormais interrompus :

"L'un de nos États membres a été traité d'une manière inacceptable, nous voulons donc savoir ce qui s'est passé et pourquoi", a déclaré [Ursula] von der Leyen, présidente de la Commission européenne, ajoutant que la situation doit être clarifiée "avant de continuer à faire comme si de rien n'était." ...

L'Union européenne était le troisième partenaire commercial de l'Australie en 2020, selon la Commission européenne. Le commerce de marchandises entre les deux s'est élevé à 36 milliards d'euros (42 milliards de dollars) cette année-là, tandis que le commerce des services a représenté 26 milliards d'euros (30 milliards de dollars) en 2019. ...

La menace qui pèse sur un accord commercial avec l'UE survient au moment où l'Australie cherche à développer de nouveaux marchés d'exportation après que les relations avec la Chine, son principal partenaire commercial, se sont récemment envenimées.

Le charbon, le vin, l'orge et le bœuf australiens ont tous déjà été affectés par les tensions commerciales avec la Chine, et les experts affirment que le projet AUKUS a contrarié encore plus Pékin.

La Chine reste le premier partenaire commercial de l’Australie. Le principal produit d’exportation australien vers la Chine est le minerai de fer. Mais ce commerce est aujourd’hui en grande difficulté :

Le prix du minerai de fer, le principal produit d'exportation de l'Australie, a continué à plonger alors que son principal client, la Chine, intensifie ses mesures pour réduire sa production d'acier et ses émissions de carbone pour le troisième mois consécutif.

Après avoir atteint le niveau record de 230 dollars la tonne en mai, la valeur du matériau clé de fabrication de l'acier a été divisée par deux et se négocie désormais à moins de 110 dollars la tonne, ce qui a fait chuter le cours des actions des poids lourds de l'industrie minière cotés à l'ASX, à savoir BHP, Rio Tinto et Fortescue.

Il existe d’autres raisons pour lesquelles les besoins de la Chine en minerai de fer, et donc son prix, vont diminuer. La quasi-crash du groupe immobilier chinois Evergrande, en manque de liquidités, va mettre un terme au boom de la construction en Chine. La Chine recycle également de plus en plus d’acier provenant d’anciennes infrastructures et a donc moins besoin de minerai de fer brut, même si elle continue à construire de nouvelles usines. Le minerai de fer dont la Chine a encore besoin proviendra bientôt d’Afrique :

Le principal objectif de la diversification de la Chine est la Guinée. Un pays d'Afrique de l'Ouest appauvri mais riche en minerais. Une chaîne de collines de 110 km appelée Simandou renfermerait la plus grande réserve mondiale de minerai de fer de haute qualité encore inexploitée. ...

Le projet de développement de Simandou a été divisé en quatre blocs. La Chine détient une participation directe ou indirecte dans chacun d'entre eux. La zone recèle une quantité estimée à 2,4 milliards de tonnes de minerai d'une teneur supérieure à 65,5 %.

"L'extraction des réserves de minerai de fer de Simandou transformerait le marché mondial et ferait de la Guinée une puissance exportatrice de minerai de fer aux côtés de l'Australie et du Brésil", a déclaré à Nikkei Lauren Johnston, chercheur associé au SOAS China Institute de l'université de Londres.

Si la Chine exploite les réserves de Simandou et fait chuter les prix internationaux du minerai de fer, "les marchés sélectifs des produits de base pourraient être de plus en plus régis par la dynamique des pays en développement", a déclaré M. Johnston.

La Chine trouverait ces eaux plus faciles à naviguer que de devoir faire des affaires avec l'Australie, membre de la Quadrilatérale.

(Le récent coup d’État en Guinée ne changera probablement pas ces plans).

Le boom de l’extraction australienne, alimenté par l’essor de la Chine, touche à sa fin. Le pays devra réduire son budget et chercher un nouveau modèle économique.

Mais pourquoi ai-je parlé d’une « victoire énorme mais de court terme » pour les États-Unis ?

C’est une victoire dans la mesure où les États-Unis ont obtenu une base de sous-marins en Australie et seront payés pour l’utiliser. Cela semble avantageux si l’intention est de mener une guerre froide contre la Chine. Il est pourtant douteux que cette stratégie soit nécessaire et il est tout aussi douteux qu’elle puisse réussir. Par contre et bien entendu, les fabricants d’armes continueront à adorer cette stratégie.

Mais ce n’est qu’une victoire à court terme, dans la mesure où les États-Unis perdront nombre de leurs potentiels partenaires, actuels et futurs. Ils ont fait passer leurs partenaires de la Quadrilatérale, l’Inde et le Japon, au second plan. Ils ont accru les soupçons indonésiens, malaisiens et même de Singapour quant à d’éventuels plans malfaisants à leur encontre :

En particulier, l'Indonésie et la Malaisie se sont vivement opposées au projet de l'Australie d'acquérir une flotte de sous-marins à propulsion nucléaire avec l'aide des États-Unis et de la Grande-Bretagne. Même Singapour, l'allié le plus fiable de l'Australie dans la région, a exprimé son inquiétude. ...

En fait, la décision du groupe Aukus a renforcé la perception largement répandue selon laquelle le mantra de l'Australie disant elle fait "partie de la région" n'est en fait qu'un "discours creux". L'Australie a fermement signalé son intention de donner la priorité à ses alliés anglo-saxons, les États-Unis et la Grande-Bretagne.

Un ancien ambassadeur britannique en France prédit des problèmes pour l’OTAN :

Peter Ricketts a déclaré que la décision de Canberra d'abandonner un contrat avec Paris pour des sous-marins à propulsion diesel en faveur de sous-marins à propulsion nucléaire de Washington a creusé un fossé entre les alliés et affaibli l'alliance transatlantique.

"Je pense que cette décision sape certainement la confiance des Français dans l'OTAN et ses alliés, et renforce donc leur sentiment qu'ils devraient militer pour une autonomie stratégique européenne", a-t-il déclaré à l'AFP.

"Je pense que cela ne peut que nuire à l'OTAN, car l'OTAN dépend de la confiance. Le travail de restauration de la confiance doit commencer de toute urgence."

Les ministres des Affaires étrangères de l'UE doivent discuter du nouveau pacte de défense signé entre les États-Unis, l'Australie et la Grande-Bretagne, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies, lundi. ...

Ricketts, qui a été représentant permanent auprès de l'OTAN de 2003 à 2006, a déclaré que la France considérerait cette dispute comme "un tournant" dans ses relations avec les États-Unis et la Grande-Bretagne.

"Cela a renforcé le sentiment que je perçois à Paris que les Américains tournent de plus en plus le dos aux alliés européens en matière de sécurité et se concentrent sur leur confrontation avec la Chine", a-t-il ajouté.

La France, l’Allemagne et d’autres pays européens veulent être des partenaires économiques de la Chine. Ils considèrent les tentatives des États-Unis de lancer une nouvelle guerre froide comme une diversion totalement inutile par rapport à d’autres problèmes. Il sera de plus en plus difficile pour les États-Unis de faire en sorte que les Européens suivent leurs plans.

Dans l’ensemble, les États-Unis ont gagné une base et un petit partenaire dans leur tentative désespérée de soumettre une Chine quatre fois plus grande, mais ils ont perdu la confiance et le soutien d’une grande partie du reste du monde. Il s’agit d’une erreur stratégique aux conséquences à long terme.

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

Un Stalingrad pour le gaz naturel

Par : hervek

Par Dmitry Orlov – Le 15 septembre 2021 – Source Club Orlov

 

Le prix au comptant du gaz naturel en Europe a dépassé les 900 dollars par millier de mètres cubes, le seuil psychologiquement important de 1 dollar par mètre cube n’étant pas loin. Il s’agit d’un prix astronomique qui risque de mettre en faillite un grand nombre de compagnies d’énergie européennes tout en provoquant la mort de leurs clients cet hiver.

Rien qu’au Royaume-Uni, où environ 10 000 personnes meurent de froid au cours d’un hiver normal avec des prix normaux, jusqu’à présent, PfP Energy, MoneyPlus Energy, People’s Energy et Utility Point ont dit adieu au monde, leurs clients étant récupérés par l’organisme de réglementation gouvernemental Ofgem. Agissant avec sagesse, Ofgem a augmenté le plafond annuel des prix pour un ménage type de 139 £ pour le porter à 1 277 £.

Qu’est-ce qui se cache derrière tout ce chaos et cette pagaille ? Appelez ça le salaire de la stupidité.

Le Royaume-Uni a tout misé sur les énergies renouvelables – éoliennes et solaires – en ignorant le fait que « s’asseoir dans un jardin anglais en attendant le soleil », comme le chantaient les Beatles, est une quête futile. Et maintenant, il s’avère qu’il n’y a tout simplement pas assez de vent pour faire tourner les turbines. En conséquence, la demande de gaz naturel, qui est le combustible de prédilection pour combler les trous béants dans l’approvisionnement en énergie renouvelable, dépasse ce qui est disponible, ce qui entraîne des prix exorbitants pour l’électricité. Pour rendre les choses encore plus intéressantes, le câble sous-marin qui fournit de l’électricité au Royaume-Uni depuis la France vient de tomber en panne, privant ainsi le pays d’une puissance de 1 GW sur une liaison de 2 GW.

Dans l’Union européenne, le gaz n’a pas été pompé dans les stockages souterrains en quantité suffisante pour passer un hiver normal et modéré, tandis qu’un vortex polaire arctique forçant l’air froid loin au sud épuiserait les réserves bien avant le printemps. Mais il y a aussi de bonnes nouvelles : La société russe Gazprom vient d’achever la pose du dernier tronçon du gazoduc NordStream2, qui relie la côte baltique dans sa région de Leningrad à la côte allemande. Sous réserve des lenteurs bureaucratiques allemandes et des ingérences américaines, il devrait livrer son premier gaz en décembre.

Les Américains sont, bien sûr, livides et les sénateurs républicains menacent de bloquer les nominations à des postes au sein du département du Trésor parce que l’administration Biden n’a pas réussi à bloquer l’achèvement du gazoduc. Trump voulait vendre du gaz naturel liquéfié américain à l’Europe, mais Biden a fait échouer ce plan et a permis l’achèvement du pipeline. Bien sûr, il n’y a pas assez de gaz naturel liquéfié américain disponible pour faire une différence, et le gaz qu’il y a va en Asie, pas en Europe, car c’est là que les prix sont les plus élevés. « Rien de personnel », comme les Américains aiment à le dire, « juste les affaires ».

Mais la politique est différente des affaires : pour le bien de l’unité politique occidentale, si les Américains ne peuvent ou ne veulent pas vendre suffisamment de gaz à l’Europe, les Européens doivent se taire et se figer lentement dans l’obscurité. Ils ne doivent certainement pas se précipiter et acheter beaucoup de molécules de méthane russes totalitaires pour combler la différence.

En attendant, les entreprises énergétiques européennes voient dans NordStream2 une bouée de sauvetage essentielle. Il est bien moins nuisible sur le plan écologique et plus sain sur le plan économique que ne le serait l’expédition de gaz de schiste liquéfié depuis l’autre côté de l’océan. Le gazoduc est plus court de 2000 km que tous les gazoducs existants vers l’Europe et utilise deux fois moins de stations de pompage. Les Allemands estiment que le lancement de NS2 rendra leur industrie plus écologique et permettra une collaboration avec la Russie dans le domaine des énergies vertes. Plus précisément, à l’avenir, le NS2 pourra transporter une certaine quantité d’hydrogène avec le méthane, qui sera séparé à la livraison et utilisé pour alimenter toutes sortes de choses très dangereuses mais très vertes.

Pendant ce temps, la pauvre Estonie, qui jouxte la région de Leningrad d’où provient le gaz, et qui se trouve à l’extrémité oubliée de ce qui reste de l’Union européenne, a été contrainte de rouvrir sa centrale électrique alimentée par du schiste que les Soviétiques avaient eu la prévoyance de construire pour elle il y a longtemps. Ils l’avaient auparavant fermée parce que la combustion du schiste dégageait de nombreuses molécules de CO2 que Greta pouvait voir depuis Stockholm et qui la mettaient hors d’elle. Mais les prix élevés du gaz naturel ont obligé les Estoniens à oublier le réchauffement climatique et à se ré-soviétiser. De plus, en regardant le golfe de Finlande, large de 80 km, ils ont vu les Finlandais passer un contrat avec la société russe Rosatom pour construire un, voire deux, réacteurs nucléaires, et ils ont pensé : « Oh, eh bien… »

Tout cela est, bien sûr, terrible, mais le Parlement européen est sur le coup, puisqu’il vient d’approuver les détails d’un rapport préparé par Andrius Kubilius, ancien premier ministre de la Lituanie, pays voisin de l’Estonie. Son rapport appelle l’UE à renforcer son potentiel pour contenir la Russie.

À cet égard, les Lituaniens sont un cas exemplaire. Ils ont fermé leur station d’énergie atomique d’Ignalinskaya (comme condition préalable à l’adhésion à l’UE), que les Soviétiques avaient si soigneusement construite pour qu’elle dure jusque dans les années 2030. À la place, ils louent un terminal de regazéification de gaz naturel norvégien, stationné à Klaipeda et appelé « Independence », pour 189 000 dollars par jour. Ils utilisent parfois ce terminal pour acheter du gaz naturel aux Américains… qui à leur tour l’achètent aux Russes, en faisant le plein dans un terminal gazier situé au coin de la rue, dans cette même région de Leningrad, et en le majorant de 100 %. Mais la plupart du temps, ils se contentent d’importer de l’électricité du Belarus voisin, où Rosatom vient d’allumer une nouvelle centrale nucléaire située à proximité de la défunte Ignalinskaya AES.

L'Europe centrale fait bloc contre le projet Nord Stream 2 – EURACTIV.fr

Quoi qu’il en soit, pour en revenir au Parlement européen et à sa lutte contre tout ce qui est russe, le nouveau rapport appelle l’Union européenne à faire pression sur la Russie pour empêcher Moscou de s’immiscer dans les affaires des États membres de l’Est et du Sud de l’UE. À cette fin, Bruxelles devrait devenir le centre unifié unique pour la prise de décisions concernant tout ce qui est anti-russe. En particulier, l’UE devrait être prête à refuser de reconnaître les résultats de l’élection de la Douma d’État russe (qui se tiendra dans les prochains jours), à investir dans des systèmes d’armes qui feraient réfléchir les Russes à deux fois avant de les envahir et, bien sûr, à imaginer de nouvelles sanctions.

Mais, et c’est peut-être le plus important, le rapport invite les institutions européennes à élaborer une stratégie visant à réduire la dépendance de l’Union européenne à l’égard des ressources russes, en particulier les ressources énergétiques, et des technologies russes en matière d’énergie nucléaire. Dans ce contexte, les auteurs du rapport estiment que NordStream2 augmente les risques de « domination russe » et ne devrait pas être mis en service malgré le fait que la situation du gaz naturel en Europe soit des plus catastrophiques, malgré qu’il ait déjà été construit et que Gazprom prévoit sa mise en service en décembre prochain.

C’est tout à fait logique, car l’énorme flambée actuelle du prix du gaz naturel en Europe est évidemment la faute de Gazprom (si ce n’est pas directement celle de Vladimir Poutine), qui n’a pas augmenté volontairement le flux de gaz à l’exportation au-delà du montant convenu par contrat. C’est un argument formidable si la directive première est de blâmer la Russie pour tout ce qui ne va pas dans le monde, mais au-delà de cela, il y a quelques autres raisons à ce chaos.

  1. Au cours des deux dernières années, les banques centrales occidentales ont imprimé beaucoup d’argent, mais les économies occidentales n’ont pas réussi à produire des quantités correspondantes de biens et de services. Par conséquent, quiconque propose une énorme liasse de dollars ou d’euros pour quelque chose de réellement utile, comme du gaz naturel, risque de se faire frapper au visage. Empêcher des Européens innocents de mourir de froid chez eux est une chose, mais contribuer à alimenter une frénésie spéculative sur une monnaie de plus en plus sans valeur en est une autre.
  2. Hélas, l’Union européenne n’est plus une destination privilégiée pour le gaz naturel. Les prix en Asie sont de 10 à 20 % plus élevés et tous les méthaniers se dirigent donc vers les plateformes de gaz naturel asiatiques plutôt qu’européennes. La grande différence n’est même pas le prix, mais le fait que les économies du Sud-Est asiatique ont beaucoup plus à offrir en échange des ressources naturelles qu’elles consomment que l’Union européenne, dont une bonne moitié ne produit presque rien.
  3. Au cours des dernières années, l’Union européenne a exercé diverses discriminations à l’encontre de la Russie en général et de Gazprom en particulier, sous le couvert de la promotion de la libre concurrence, négligeant le fait que lorsqu’il s’agit d’assurer un approvisionnement en gaz fiable et à un prix raisonnable, il n’existe aucune alternative à Gazprom, ce qui en fait un monopole naturel par excellence. Par conséquent, dans leurs efforts pour construire un marché d’acheteurs pour le gaz naturel, les Européens ont réussi à faire exactement le contraire.
  4. Enfin et surtout, la fuite en avant de l’Europe dans les énergies renouvelables s’est traduite par des prix de l’énergie très élevés et a anéanti sa compétitivité sur les marchés mondiaux. Bien sûr, les élites européennes sont incapables d’admettre ce fait, et leur seul recours est donc de blâmer les Russes. Peut-être qu’à un moment donné, une masse critique d’électeurs européens se rendra compte qu’en fait, ce sont les Russes qui tentent de les maintenir en vie alors que leurs propres élites se moquent de savoir s’ils vivent ou s’ils meurent tant que Greta Tunberg est heureuse, et qu’ils votent pour les écolos ; seul le temps nous le dira.

Les Russes, bien sûr, sont loin d’être irréprochables. Au lieu de s’effondrer sous la pression de l’Occident, comme l’attendaient d’eux leurs supérieurs occidentaux autoproclamés, ils ont comploté, manigancé et réussi à organiser pour l’Occident collectif une sorte de Stalingrad du gaz naturel qui ne manquera pas de lui donner une importante leçon, du même genre que celle qu’ils ont donnée à l’Europe sous les chevaliers teutoniques en 1242, à l’Europe sous Napoléon en 1812 et, à nouveau, à l’Europe sous Hitler en 1942. Comme le dit le proverbe, la répétition est la clé de l’apprentissage.

Dmitry Orlov

Le livre de Dmitry Orlov est l’un des ouvrages fondateurs de cette nouvelle « discipline » que l’on nomme aujourd’hui : « collapsologie » c’est à-dire l’étude de l’effondrement des sociétés ou des civilisations.

Il vient d’être réédité aux éditions Cultures & Racines.

Il vient aussi de publier son dernier livre, The Arctic Fox Cometh.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

« J’y ai pensé 5 minutes avant (…) Je n’ai aucun regret » : Damien Tarel, l’homme qui a giflé Emmanuel Macron, invité de TPMP

"Je n'ai aucun regret"

Damien Tarel, l'homme qui a giflé Emmanuel Macron, sort du silence dans #TPMP. pic.twitter.com/Fbu8IbZzER

— TPMP (@TPMP) September 20, 2021

"J'y ai pensé 5 minutes avant"

Damien Tarel, l'homme qui a giflé Emmanuel Macron, sort du silence dans #TPMP. pic.twitter.com/bRoEAKEoyq

— TPMP (@TPMP) September 20, 2021

"Tu es un bouffon"

Débat très tendu entre @RaymondLeMatin et Damien Tarel, l'homme qui a giflé Emmanuel Macron ! #TPMP pic.twitter.com/2llo7QU4fa

— TPMP (@TPMP) September 20, 2021

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Rejet du référé- suspension

Par : admin

Notre premier référé-suspension a été rejeté par le Conseil d’Etat prétextant qu’il n’y avait pas de doute sérieux sur la légalité des textes attaqués ! 


Toujours avec Me GUYYON et l’Association Victimes Coronavirus Covid-19 France, nous poursuivons le combat et allons déposer de nouveaux référés.


Dans ceux-ci seul un ou deux arguments juridiques seront soulevés. Ainsi nous pourrons contraindre le juge à nous répondre que sur un seul point afin d’éviter d’avoir une réponse stéréotypée, comme il vient de faire.


Nous le lâchons rien !

 Si vous avez d’ores et déjà une inaptitude au service, contactez-nous: contact@gendarmeslibres.fr

Les théoriciens du complot avaient raison ; c’est une « injection mortelle de poison »

Par : admin

par Mike Whitney.

« Je vais faire une autre expérience mentale avec vous : Si tous les habitants de la planète devaient contracter le Covid et ne pas se faire soigner, le taux de mortalité mondial serait inférieur à un demi pour cent. Je ne plaide pas pour cela, car 35 millions de personnes mourraient. Cependant, si nous suivons les conseils de certains leaders mondiaux – comme Bill Gates qui a déclaré l’année dernière que « 7 milliards de personnes doivent être vaccinées » – alors le taux de mortalité sera de plus de 2 milliards de personnes !

ALORS, RÉVEILLEZ-VOUS ! C’EST LA TROISIÈME GUERRE MONDIALE ! Nous assistons à un niveau de malveillance que nous n’avons jamais vu dans l’histoire de l’humanité ! » ~ Dr Vladimir Zelenko1

Les régulateurs de la FDA savaient-ils que tous les vaccins précédents contre le coronavirus avaient échoué dans les essais sur les animaux et que les animaux vaccinés étaient gravement malades ou mouraient ?

Oui, ils le savaient.

Savaient-ils que les précédents vaccins contre le coronavirus avaient tendance à « renforcer l’infection » et à « aggraver la maladie » ?

Oui.

Le Dr Anthony Fauci savait-il que les vaccins contre le coronavirus avaient échoué à plusieurs reprises et avaient augmenté la gravité de l’infection ?

Oui, il le savait. (Voir ici : Fauci sur l’ADE)

Les entreprises pharmaceutiques ont-elles mené des essais sur des animaux avant l’approbation de la FDA, qui auraient convaincu une personne raisonnable que les vaccins pouvaient être utilisés sans danger pour les humains ?

Non, ils ne l’ont pas fait.

Ont-ils réalisé des essais cliniques à long terme pour établir si les vaccins étaient sûrs ?

Non, il n’y a pas eu d’essais cliniques à long terme.

Ont-ils mené des études de biodistribution pour déterminer où la substance injectée se retrouve dans l’organisme ?

Oui, mais les données n’ont pas été rendues publiques.

Le contenu du vaccin s’accumule-t-il en grande partie dans différents organes et sur les parois du système vasculaire ?

Oui, c’est le cas.

De grandes quantités de la substance s’accumulent-elles dans les ovaires ?

Oui.

Cela aura-t-il un effet sur la fertilité féminine et sur la capacité d’une femme à mener un enfant à terme en toute sécurité ?

Les compagnies pharmaceutiques font actuellement des recherches à ce sujet. Les résultats sont inconnus.

Le vaccin pénètre-t-il dans la circulation sanguine et s’accumule-t-il sur les parois des vaisseaux sanguins, forçant les cellules à produire la protéine spike ?

Oui.

La protéine spike est-elle un agent pathogène « biologiquement actif » ?

Oui.

La protéine spike provoque-t-elle des caillots sanguins et des fuites des vaisseaux sanguins chez un grand pourcentage de personnes vaccinées ?

Oui, bien que les caillots sanguins soient le plus souvent microscopiques et apparaissent dans les capillaires. Seul un faible pourcentage de personnes vaccinées subit une attaque ou un arrêt cardiaque.

Les gens devraient-ils être informés de ces conséquences négatives possibles avant d’accepter de se faire vacciner ? (« Consentement éclairé »)

Oui.

La FDA savait-elle que Pfizer avait « identifié le renforcement de maladie induit par le vaccin, notamment le renforcement de maladie respiratoire induit par le vaccin, comme un risque potentiel important » ?

Oui, elle le savait, mais elle n’a pas exigé de Pfizer qu’elle règle le problème. Voici la suite :

« La FDA a noté que Pfizer « a identifié le renforcement de la maladie induit par le vaccin, notamment le renforcement de la maladie respiratoire induit par le vaccin, comme un risque potentiel important ». De même, l’EMA a reconnu que le renforcement de la maladie respiratoire induit par le vaccin était un risque potentiel important… qui peut être spécifique à la vaccination contre le COVID- 19.

La raison pour laquelle aucun des régulateurs n’a cherché à exclure de tels dangers avant l’autorisation d’utilisation d’urgence est une question ouverte que tous les médecins et les patients sont en droit de se poser. Pourquoi les régulateurs médicaux n’ont pas enquêté sur la constatation que de grandes particules du vaccin traversent les parois des vaisseaux sanguins, pénétrant dans la circulation sanguine et posant des risques de coagulation du sang et de fuite des vaisseaux est encore une autre question ouverte »2.

Les entreprises pharmaceutiques ont-elles vacciné les personnes du groupe placebo après les essais cliniques afin de dissimuler la différence de résultats sanitaires à long terme entre les deux groupes ?

C’est la conclusion qu’une personne rationnelle ferait.

Donc, ils ont annulé les essais ?

Oui.

Est-ce que la FDA a largement négligé ses devoirs réglementaires et abandonné ses normes et protocoles normaux parce que

a- Elle voulait mettre en service les vaccins Covid le plus rapidement possible ?

b- Elle savait que le vaccin Covid-19 ne répondrait jamais aux normes de sécurité à long terme ?

Nous ne le savons pas encore, mais le rapport sur les événements indésirables suggère fortement que le vaccin Covid-19 est de loin le vaccin le plus dangereux de l’histoire.

La FDA précipite-t-elle les « boosters » sans les tester correctement ?

Oui, c’est le cas. Voici un extrait du dernier article de l’auteur Alex Berenson sur Substack :

« Pfizer n’a pas du tout pris la peine de tester le rappel chez les personnes réellement à risque – il a mené un seul essai de « phase 1 » portant sur 12 personnes de plus de 65 ans. Le principal essai de rappel de phase 2/3 (méfiez-vous des efforts visant à couvrir plusieurs « phases » de recherche sur les médicaments à la fois) n’incluait aucune personne de plus de 55 ans.

Aucune.

Comme dans AUCUNE »3.

Les boosters ont-ils été modifiés ou améliorés pour répondre aux changements du variant Delta ?

Non.

Y a-t-il un risque supplémentaire à prendre une injection de rappel après avoir déjà pris deux vaccins expérimentaux à base de gènes en moins d’un an ?

Un risque considérable. Voici plus d’informations de la part de Doctors for Covid Ethics :

« Étant donné que les injections de rappel renforcent de manière répétée la réponse immunitaire à la protéine spike, elles renforcent progressivement l’attaque immunitaire de soi à soi, notamment les dommages médiés par le complément sur les parois des vaisseaux.

D’un point de vue clinique, plus la fuite des vaisseaux et la coagulation qui s’ensuit sont importantes, plus les organes alimentés par le flux sanguin affecté risquent d’être endommagés. De l’accident vasculaire cérébral à la crise cardiaque en passant par la thrombose veineuse cérébrale, les symptômes peuvent aller de la mort aux maux de tête, aux nausées et aux vomissements, autant d’effets indésirables très présents dans les réactions aux vaccins COVID-19.

Outre les dommages causés par les fuites et la coagulation, il est également possible que le vaccin lui-même s’infiltre dans les organes et tissus environnants. Dans ce cas, les cellules de ces organes commenceront elles-mêmes à produire la protéine spike, et seront attaquées de la même manière que les parois des vaisseaux. On peut s’attendre à ce que des dommages aux principaux organes tels que les poumons, les ovaires, le placenta et le cœur s’ensuivent, avec une gravité et une fréquence croissantes au fur et à mesure que les rappels sont effectués »4.

Donc, c’est la double peine. D’une part, le rappel fonctionnera en grande partie comme le vaccin original, pénétrant les cellules et les forçant à produire une protéine spike qui, à son tour, génère des caillots sanguins et des vaisseaux sanguins qui fuient. D’autre part, les protéines S nouvellement produites déclenchent une réponse immunitaire néfaste dans laquelle le système du complément attaque et détruit les cellules qui tapissent l’intérieur des vaisseaux sanguins. Chaque rappel supplémentaire va intensifier ce processus en affaiblissant le système vasculaire et en augmentant la coagulation. Si l’analyse des médecins est correcte, nous pourrions assister à une forte augmentation de la mortalité toutes causes confondues dans les pays fortement vaccinés en moins d’un an. Les arrêts cardiaques sont déjà en hausse.

Voici une autre question qui mérite d’être étudiée : Les régulateurs de la FDA avaient-ils une raison de penser que ces problèmes ne se poseraient pas après le lancement de la campagne de vaccination ?

Non. Ils auraient dû savoir qu’il y aurait des problèmes dès qu’ils ont vu que le vaccin ne restait pas dans l’épaule comme il était censé le faire. Le vaccin n’était pas censé entrer dans la circulation sanguine et se répandre dans tout le corps en laissant des milliards de protéines spike dans son sillage. (La protéine spike est une cytotoxine, un tueur de cellules. Ce n’est pas un antigène approprié pour stimuler une réponse immunitaire. C’est un agent pathogène potentiellement mortel qui constitue une menace pour la santé d’une personne même s’il est séparé du virus). Le vaccin n’était pas non plus censé déclencher une facilitation de l’infection par des anticorps (ADE), qui est la condition à laquelle nous avons fait allusion ci-dessus en parlant de « renforcement de la maladie induit par le vaccin ». Voici une brève explication :

« L’EAD s’est avéré être un défi sérieux pour les vaccins contre les coronavirus, et c’est la raison principale pour laquelle beaucoup ont échoué dans les premiers essais in vitro ou sur les animaux. Par exemple, les macaques rhésus qui ont été vaccinés avec la protéine Spike du virus du SRAS-CoV ont présenté des lésions pulmonaires aiguës graves lorsqu’ils ont été exposés au SRAS-CoV, alors que les singes qui n’ont pas été vaccinés non. De même, les souris qui ont été immunisées avec l’un des quatre vaccins différents contre le SRAS-CoV ont présenté des modifications histopathologiques dans les poumons avec une infiltration d’éosinophiles après avoir été exposées au virus du SRAS-CoV. Ce phénomène ne s’est pas produit chez les sujets qui n’avaient pas été vaccinés. Un problème similaire s’est produit lors du développement d’un vaccin contre la FIP, qui est un coronavirus félin »5.

Est-ce que c’est ce que nous voyons en ce moment ? Dans tous les pays qui ont lancé rapidement des campagnes de vaccination de masse (Israël, Islande, Écosse, Gibraltar et Royaume-Uni), les cas, les hospitalisations et les décès augmentent plus rapidement dans la partie de la population vaccinée que dans la partie non vaccinée. Pourquoi ?

Sont-ils vraiment en train d’expérimenter une quatrième ou une cinquième vague ou les vaccins ont-ils généré des anticorps « renforçant l’inactivité » qui aggravent la maladie ? Cette vidéo de 2 minutes permet de comprendre ce qui se passe :

« Les vaccins sont faits pour un variant spécifique. Et quand ce variant mute, le vaccin ne le reconnaît plus. C’est comme si vous aviez affaire à un virus complètement nouveau. C’est pourquoi les symptômes sont plus graves lorsque vous êtes vacciné contre un variant, que celui-ci mute et que votre organisme voit l’autre variant. La science montre que si vous êtes vacciné plusieurs années de suite (contre la grippe), vous êtes plus susceptible de contracter une maladie grave, de subir une réplication virale et d’être hospitalisé… Nous observons la même chose pour le Covid avec le variant Delta. Nous imposons donc aux gens de se faire vacciner alors qu’ils risquent d’être encore plus malades lorsqu’ils seront exposés au virus… En fait, cette semaine, un article a montré que – avec le variant Delta – lorsque vous êtes vacciné, votre corps est censé produire des anticorps qui neutralisent le virus, mais ils étaient censés neutraliser l’ancien variant. Lorsqu’ils voient ce nouveau variant, les anticorps prennent le virus et l’aident à infecter les cellules »6.

Répétez : « Si vous vous faites vacciner plusieurs années, vous êtes plus susceptible de contracter une maladie grave, de subir une réplication virale et d’être hospitalisé… Avec le variant Delta – lorsque vous êtes vacciné …. les anticorps prennent le virus et l’aident à infecter les cellules ».

C’est ça l’ADE, et c’est probablement pour cela que les hospitalisations et les décès augmentent chez les vaccinés en Israël, au Royaume-Uni et ailleurs. Il est vrai que le variant Delta est moins mortel que le virus de Wuhan mais, malheureusement, cette règle ne s’applique pas à ceux qui ont été vaccinés et dont les anticorps favorisent la prise en charge du virus dans leurs cellules. La fonction de réplication virale s’en trouve accrue, ce qui augmente la gravité de la maladie. En bref, les gens deviennent plus malades parce qu’ils ont été vaccinés. Voici une autre courte vidéo qui aide à expliquer :

« … Les anticorps induits par le vaccin vont résister au virus. Et une fois qu’un virus est sous pression ; il change, il devient un variant, et le variant ne peut pas être arrêté par les anticorps induits par le vaccin. Les anticorps induits par le vaccin désactivent également votre système immunitaire inné… de sorte que les variants peuvent passer directement et infecter ceux qui sont vaccinés. C’est une évasion immunitaire virale, et cela signifie que les vaccinés sont sans défense contre les variants. Ce n’est plus une pandémie de Covid-19. C’est une pandémie de variants…

Et il y a quelque chose appelé recombinaison, et la recombinaison signifie qu’un hôte vacciné peut être infecté par plus d’un variant à la fois. … Si un hôte vacciné est co-infecté par plus d’un variant, les variants vont mélanger leur ADN, et changer, se camoufler et produire un super variant. Et si un super variant est produit, rien ne peut l’arrêter. Et ils disent déjà que le dernier variant à sortir est résistant aux vaccins. Et ce n’est que le début. Le Dr Geert Vanden Bosche prévient que si nous n’arrêtons pas immédiatement les campagnes de vaccination de masse dans le monde, le monde connaîtra une catastrophe internationale de mortalité massive. Ce n’est pas moi qui l’ai dit, c’est lui. Les vaccinés sont une menace pour nous tous »7.

Ce n’est pas le variant qui intensifie la maladie, c’est le fait que le vaccin cible un objectif étroit, la protéine spike, qui s’adapte progressivement pour survivre. Au fur et à mesure que le virus apprend à éviter le vaccin, l’immunité induite par le vaccin diminue. L’immunité naturelle produit une immunité large et robuste contre l’ensemble du virus et pas seulement contre une partie de celui-ci. Elle est forte et durable.

Comment les vaccinés pourront-ils combattre les nouvelles formes du virus ? Après tout, le vaccin n’est pas un médicament qui permet de vaincre un agent pathogène particulier. Il s’agit d’une subtile reprogrammation (génétique) du système immunitaire qui oblige les cellules d’une personne à produire une version particulière de la protéine spike. Les boosters qui stimulent la production de la même protéine n’auront qu’un impact modeste. En bref, les boosters sont encore en train de mener la dernière guerre.

De plus, comme nous l’avons mentionné plus haut, les vaccins contre les coronavirus ont tendance à créer des anticorps qui « renforcent l’infectivité » lorsqu’ils rencontrent des formes adaptées du virus. Cela signifie que des millions de personnes vaccinées seront désormais confrontées à des formes du virus contre lesquelles elles n’ont pratiquement aucune protection et pour lesquelles leur système immunitaire affaibli ne peut apporter qu’une aide limitée. Voici un extrait de l’article ci-dessus :

« À l’heure actuelle, le taux de létalité du virus est estimé à environ 0,26%, et ce chiffre semble diminuer car le virus s’atténue naturellement au sein de la population. Il serait très dommage de vacciner l’ensemble de la population contre un virus dont le taux de létalité est aussi faible, surtout si l’on considère le risque considérable que représente l’ADE. Je pense que le risque de développer une ADE chez un individu vacciné sera bien supérieur à 0,26% et que, par conséquent, le vaccin risque d’aggraver le problème au lieu de l’améliorer. Ce serait la plus grosse gaffe du siècle que de voir le taux de mortalité de ce virus augmenter dans les années à venir à cause de nos efforts bâclés, désordonnés et précipités pour développer un vaccin avec un seuil de test de sécurité aussi bas et la perspective d’une ADE tapie dans l’ombre »8.

« Une gaffe », dit-il ?

Ce n’était pas une gaffe. C’était délibéré. Le vaccin Covid-19 était censé échouer comme tous les vaccins contre le coronavirus avant lui. C’est le but. C’est pourquoi les compagnies pharmaceutiques ont évité les tests sur les animaux et les essais de sécurité à long terme. C’est pourquoi la FDA l’a fait passer en toute hâte dans le processus réglementaire et a supprimé les autres médicaments qui pouvaient sauver des vies, a fait taire toutes les critiques de la politique et a poussé à la vaccination universelle sans tenir compte des risques de coagulation du sang, d’arrêt cardiaque, d’attaque et de mort. Et c’est pourquoi le monde est au seuil d’une « catastrophe internationale de mortalité massive ». C’est parce que c’est ainsi que la stratégie a été planifiée depuis le tout début.

Le vaccin n’est pas censé fonctionner, il est censé aggraver les choses. Et c’est ce qu’il a fait ! Il a augmenté la susceptibilité de millions de personnes à des maladies graves et à la mort. C’est ce qu’il a fait. C’est une arme furtive dans un tout nouveau type de guerre ; une guerre visant à restructurer l’ordre mondial et à établir un contrôle social absolu. Tels sont les véritables objectifs. Cela n’a rien à voir avec les pandémies ou la contagion virale. Il s’agit de pouvoir et de politique. C’est tout.


source : https://www.unz.com

traduit par Réseau International

Dr Vladimir Zelenko, auteur du protocole Zelenko de « traitement précoce » qui a sauvé des milliers de patients atteints du Covid-19. « Zelenko fait école au tribunal rabbinique », Rumble ; début à 11:45 minutes« Lettre ouverte à l’EMA et au Parlement européen », Doctors for Covid Ethics« Are you kidding me, Pfizer, volume 1 gazillion », Alex Berenson, Substack« Lettre ouverte à l’EMA et au Parlement européen », Doctors for Covid Ethics« Is the Coronavirus Vaccine a Ticking-Time Bomb ? », Science with Dr. Doug« Témoignage d’expert sur les vaccinations obligatoires », Dr Christina Parks PhD, Rumble, début à la minute 5:05« L’évasion immunitaire virale expliquée », Dr Michael McDowell, Rumble« Is the Coronavirus Vaccine a Ticking-Time Bomb ? », Science with Dr. Doug

Source : Réseau International

Vers une nécessaire r-Évolution des institutions

Le 11 septembre 2021 − Source Valérie Bugault

Les failles structurelles du parlementarisme dit représentatif assorti d’une interprétation déficiente du principe de « séparation des pouvoirs », se sont spontanément et « naturellement », prolongées en un système Européen ploutocratique.

 

L’inexistence démocratique initialement cachée s’est cristallisée par une inexistence démocratique apparente avec l’avènement des institutions européennes sous domination américaine.

La ploutocratie est la conséquence de l’installation en France d’un régime politique fondé sur le parlementarisme représentatif associé à la séparation des pouvoirs (du moins sous son interprétation politique actuelle). Autrement dit, le régime politique actuel de la France – fondé sur la séparation des pouvoirs et le parlementarisme représentatif – a les caractéristiques d’une ploutocratie (régime où ceux qui détiennent les richesses, possèdent le pouvoir) et non d’une démocratie.

Au surplus, sur le long terme, le verrouillage du pouvoir par ceux qui détiennent la richesse n’est pas une organisation politique viable : car ceux qui détiennent les richesses ne créent rien, ils vivent de l’accaparement du travail, de la créativité et de la volonté des groupes productifs de la société. Ce système est basé sur la prédominance de l’Avoir sur l’Être via une relation de prédation systématique sur le vivant.

Le régime ploutocratique s’est développé à la faveur de la mise en avant, en tant que valeur ultime, les « droits » de l’individu au détriment de l’existence des devoirs, seuls à même de générer une « Société » au sens politique du terme et donc, une civilisation. L’exacerbation des droits individuels a permis in-fine d’imposer la loi du plus fort selon les règles financières. Nous touchons actuellement les limites structurelles et anthropologiques du projet ploutocratique.

Critique de la séparation des pouvoirs

La séparation des pouvoirs, mise en place à la révolution Française, n’organise, ni au niveau théorique, ni au niveau pratique, un état souverain au sens politique du terme.

Critique de la théorie de la séparation des pouvoirs : inflation législative et dévoiement de la notion d’État au sens politique du terme

Le pouvoir exécutif n’est là que pour assurer la mise en œuvre pratique des lois générales votées par le parlement. Quant à lui le pouvoir judiciaire relève du pouvoir exécutif.

La structure de notre État est donc organisée de façon pyramidale avec, à son sommet le parlement, censé représenter la volonté générale.

Ce parlement a pour unique mission de faire des lois. Or cette fonction unique de « faire des lois » nous amène structurellement et mécaniquement à une inflation législative, qui est antinomique avec la fonction essentielle de l’État qui est d’assurer la sécurité, notamment juridique, de ses citoyens. Il s’agit d’un dévoiement de la notion même d’état.

Comme il existe une anti-matière, notre état est structurellement un anti-État dont les caractéristiques s’opposent en tous points aux caractéristiques de l’État politique.

Par ailleurs, pour compléter la critique de la théorie de la séparation des pouvoirs, il faut rappeler son omission du pouvoir monétaire, élément pourtant essentiel de la souveraineté politique de l’État.

Sans contrôle de sa monnaie, l’État est dépendant de ses créanciers et n’a donc pas de souveraineté financière. Ses choix politiques étant contraints par les financiers, l’État est réduit à l’impuissance. Historiquement, les différents créanciers de l’état se sont regroupés et organisés en banque centrale contrôlant l’émission et la circulation de la monnaie. La séparation des pouvoirs mis en œuvre par nos institutions ne réalise pas, ici encore, les conditions politiques d’un État politique souverain.

Critique de la pratique de la séparation des pouvoirs

Montesquieu avait pensé la séparation des pouvoirs comme garantissant un équilibre des forces politiques au sein de l’État. Dans sa mise en œuvre pratique, cette séparation des pouvoirs n’existe pas. En effet, le pouvoir exécutif est formé à partir de la majorité sortante des élections législatives et le pouvoir judiciaire est partie intégrante du pouvoir exécutif (le ministre de la justice et le ministre de l’intérieur font parties intégrantes du Gouvernement). En cas de faible majorité, le parti au pouvoir est contraint de passer des alliances et le choix des ministres correspond à des tractations politiciennes opaques, dans lesquelles l’intérêt général est tout à fait absent. À cette exception près, le parti politique majoritaire contrôle, à la fois, les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire. Les partis politiques majoritaires aux élections concentrent donc tous les pouvoirs et ne sont redevables qu’à ceux qui les ont financés. La séparation des pouvoirs telle que conçue par Montesquieu n’est effectivement pas mise en œuvre dans l’organisation actuelle de l’État.

Derrière l’apparence démocratique de la séparation des pouvoirs, se cache la réalité politique de la disparition de l’État souverain au profit d’intérêts privés qui financent les partis politiques et qui se sont emparés, sans aucun contrepouvoir et de façon anonyme, du pouvoir réel.

Critique du parlementarisme représentatif

Le parlementarisme représentatif ne met pas en œuvre la démocratie car les élus ne sont contrôlés par le peuple ni au niveau de leur sélection ni au niveau de leur travail effectif qui est de « voter des lois ». Par ailleurs il existe un problème de représentativité de l’intégralité des intérêts qui traversent le corps social.

Le problème de la sélection des « élus »

Au niveau de leur sélection, le choix du personnel politique dépend de l’appareil des partis et non du corps électoral. Les critères de sélection sont opaques (propres à la ligne politique conjoncturelle de chaque parti) et la carrière politique du personnel élu dépend de la volonté du parti. De part sa dépendance aux apporteurs de capitaux, le parti politique défendra leurs intérêts avant ceux des électeurs.

Le problème de l’absence de contrôle effectif de la population sur le travail des « élus »

Le seul moyen de contrôler en permanence les élus dans leur travail est le mandat impératif, garantie que l’élu représente l’intérêt de son collège électoral. Or celui-ci en plus d’être interdit par la constitution (article 27), est impossible à mettre en œuvre dans le cadre du régime actuel.

En effet, comment organiser un contrôle populaire sur le travail des élus, qui est de voter des lois sur tous les sujets ? Un tel contrôle est techniquement impossible à mettre en œuvre de façon générale et permanente.

Le problème lié à l’absence effective de représentation politique de tous les intérêts qui traversent le corps social (la Société au sens politique du terme)

Notre société est traversée par une grande diversité d’intérêts particuliers : commerciaux, non commerciaux et spirituels. L’intérêt général est le plus petit dénominateur commun à l’ensemble de ces intérêts particuliers. Pour que l’intérêt général soit correctement défini, il est impératif que l’ensemble des intérêts particuliers qui traversent la société (donc le corps électoral) soient politiquement représentés.

En théorie, les élus sont censés représenter cet intérêt général, or les intérêts particuliers qui traversent le collège électoral de chaque élu ne sont pas intégralement représentés par l’élu. Ainsi l’intégralité des intérêts particuliers traversant le corps électoral ne trouve pas de représentation politique dans le parlementarisme représentatif. Il y a donc un fossé entre la théorie de la représentativité de l’intérêt général et sa réalité.

Le parlementarisme représentatif n’est dans aucune de ses composantes en mesure de représenter correctement l’intégralité des intérêts particuliers traversant la société. Ce type d’organisation ne remplit donc pas les conditions de la démocratie qui est un gouvernement du peuple par le peuple.

Conclusion sur notre régime politique actuel

Le régime politique actuel de la France – fondé sur la séparation des pouvoirs et le parlementarisme représentatif – a les caractéristiques d’une ploutocratie (régime où ceux qui détiennent les richesses, possèdent le pouvoir) et non d’une démocratie.

Au surplus, sur le long terme, le verrouillage du pouvoir par ceux qui détiennent la richesse n’est pas une organisation politique viable : car ceux qui détiennent les richesses ne créent rien, ils vivent de l’accaparement du travail, de la créativité et de la volonté des groupes productifs de la société. Ce système est basé sur la prédominance de l’Avoir sur l’Être via une relation de prédation systématique sur le vivant.

Le régime ploutocratique s’est développé à la faveur de la mise en avant, en tant que valeur ultime, les « droits » de l’individu au détriment de l’existence des devoirs, seuls à même de générer une « Société » au sens politique du terme et donc, une civilisation. L’exacerbation des droits individuels a permis in-fine d’imposer la loi du plus fort selon les règles financières. Nous touchons actuellement les limites structurelles et anthropologiques du projet ploutocratique.

Critique de la suprématie des droits individuels sur l’intérêt commun au groupe

Le projet ploutocratique repose sur le projet philosophique de droits individuels illimités : la liberté individuelle n’est encadrée par aucun intérêt supérieur commun au groupe (dont la protection des plus faibles). En matière de liberté individuelle, l’égalité (fictive) promise à tous, est en pratique, la validation de la suprématie du plus fort.

Le projet ploutocratique repose aussi sur l’accaparement et l’accumulation des avoirs dans un système de prédation intégrale, entraînant mécaniquement et structurellement une impasse civilisationnelle.

Ce processus a entraîné un délitement social, car la loi ne représente plus que les intérêts du groupe dominant des financiers. Ceci a été concrètement validé par la « théorie pure du droit » d’Hans Kelsen selon laquelle la volonté du groupe dominant est, sans limite, l’alpha et l’omega du droit positif. Ainsi, toutes les règles ne relèvent que de la seule volonté humaine, entendue comme étant la volonté du groupe économique dominant, sans aucune limitation par les principes supérieurs du droit issus du « droit naturel ». A été ainsi mise en œuvre juridique la volonté illimitée du groupe dominant composé des financiers ; lesquels ont accaparés, via le contrôle des monnaies, la vie économique en imposant l’existence de grands conglomérats et le monopole de fait, ainsi que le « fait politique » par l’imposition du régime politique que nous subissons.

Les conséquences de la domination absolue des détenteurs de la monnaie

A partir du moment où les groupes productifs au sein de la Société constatent, au niveau personnel et collectif, leur impuissance politique et leur incapacité à être maîtres de leur destin, une spirale mortifère s’enclenche.

L’individu, dépossédé de sa vie sociale, va trouver des palliatifs dans des démarches de réappropriation et de contrôle corporelles et psychiques.

Au niveau collectif, l’organisation de l’enseignement conditionne, dès le plus jeune âge, au développement de « l’esprit de cour et de collaboration ». Ainsi, les principes de prédation (qui sont des anti-valeurs sociales) ont été adoptées par mimétisme par d’autres castes sociales, lesquelles en sont pourtant les victimes. Par le biais de cette éducation au « fonctionnement de cour », l’individu en arrive à être incapable de discerner sa propre servitude volontaire. Chaque individu devient par aveuglement, lâcheté et résignation à l’image de ses maîtres ploutocrates, un prédateur matérialiste et individualiste pour lui-même et pour ses semblables.

Ces phénomènes pervers agissent comme des accélérateurs de désagrégation sociale et politique.

Les armes structurelles de la domination ploutocratique

Le langage est, avec l’identité collective et individuelle, l’élément clef de la représentation des choses et des idées. En conséquence une des premières préoccupations de la ploutocratie a été de contrôler le langage. Tout d’abord, par un cloisonnement du vocabulaire en fonction des métiers (jargons), ensuite par un appauvrissement généralisé du vocabulaire et de la grammaire (disparition des langues mortes, anglicisme, écriture inclusive…), enfin par une anglicisation forcée du langage (langue vernaculaire).

Pour supprimer l’identité collective, la seconde préoccupation de la ploutocratie a été de mettre en œuvre la disparition de l’enseignement de l’histoire, de sorte que l’individu ne puisse se référer à aucune tradition d’organisation politique.

Le troisième et dernier angle d’attaque est l’anéantissement de l’identité individuelle. Il s’agit d’isoler l’individu de ses attaches familiales et de sa lignée. L’éclatement de la cellule familiale est passée par la mise au travail taxable des femmes, par le développement de droits particuliers (droits des femmes, droits des enfants, théorie du genre) qui s’opposent aux devoirs, fondamentalement de nature collective ; d’une façon générale les populations ont assisté, passives, à la décorrélation entre les droits et les devoirs de l’individu.

Aujourd’hui, la ploutocratie au pouvoir veut supprimer l’histoire individuelle de chaque individu en manipulant la filiation (PMA, GPA) et en incitant les individus, sous des prétextes fallacieux, à renoncer à leur identité (fraude au nom légal).

Le but ultime du système ploutocratique est de façonner un individu isolé, fragile, sans volonté ni identité propre, limité à ses instincts primaires et dépendant de ses maîtres, ce qui correspond à la définition parfaite de l’esclave.

La captation du principe monétaire par les banquiers changeurs du Moyen-Âge, aujourd’hui banquiers globalistes, est au cœur de l’inexistence démocratique

L’existence d’une banque centralisée aux mains d’acteurs financiers privés qui régissent la monnaie dite d’État et qui règlementent plus ou moins directement le secteur des banques privées est le cœur nucléaire de la question monétaire. Les banques centrales sont le centre névralgique de l’organisation du système financier actuel.

La naissance de ce qui deviendra « le système des banques centrales » remonte, dans une forme archaïque, unicellulaire, à la création de la Banque d’Angleterre (27 juillet 1694) puis de la Banque de France (18 janvier 1800).

Chronologiquement, la longue marche pour la prise du pouvoir financier, conduit en 1913 à l’apparition du « système Fed » sur le territoire américain. Le système américain que le commun des mortels connaît sous le nom de « Fed » est en réalité une organisation pyramidale et hiérarchique dont la tête est la banque centrale fédérale ; une sorte de système fédéral de banques indépendant du système fédéral étatique mais prospérant, comme un parasite, sur ce dernier qui lui sert d’hôte.

L’année 1930 correspond à une nouvelle substantielle avancée de l’ordre mondial bancaire oligarchique. L’année 1930 a en effet vu, à l’occasion du plan Young, la création du joyau de la couronne du système politique « banques centrales » : la Banque des règlements internationaux (BRI en français, BIS en anglais) dont le siège est situé à Bâle en Suisse et qui joue le rôle de « banque centrale » des banques centrales en fédérant, au moyen de réunions régulières, les différents banquiers centraux de l’occident et des pays affiliés. Cette institution particulière bénéficie de tous les privilèges d’immunités possibles et détient la capacité diplomatique, ce qui en fait un État dans l’État. Il faut signaler au passage que les statuts de la BRI ont servi de modèle à la création du Mécanisme Européen de Stabilité (MES) apparu en 2012 sur le front européen.

Cette BRI, que peu de gens connaissent, est au cœur du miracle économique nazi de l’entre-deux guerres puisqu’elle a permis le financement de la reconstruction ainsi que la remilitarisation allemande (alors sous domination nazie). Très concrètement, ce sont les prêts octroyés par la BRI qui ont permis à Hitler (qui en a remboursé les intérêts rubis sur l’ongle jusque fin 44) de mettre en œuvre ses préparatifs de guerre.

Cette BRI a eu pour objectif premier, comme cela a été parfaitement décrit par l’historienne Annie Lacroix-Riz, de liquider les réparations de guerre dues à la France par l’Allemagne au moyen d’un tour de passe-passe. L’oligarchie française à la manœuvre lors de la négociation du traité de Versailles a accepté, dès le début des années 20, de se plier aux vues anglo-saxonnes et de renoncer à ses réparations de guerre au profit des intérêts qu’elle tirerait avec d’autres acteurs financiers oligarques (en particulier anglo-saxons) des prêts que la BRI accorderait à l’Allemagne.

Ce système de communauté de banques centrales a eu de récents rebondissements dans l’ordre juridique international par le biais de l’Union Européenne avec la création du SEBC, le fameux système européen de banques centrales, chapeauté par la BCE (banque centrale européenne), indépendant des gouvernements politiques des États et qui obéit aux ordres de la Fed et de la Buba, banque centrale allemande. Dans le système SEBC, la Buba sert d’intermédiaire aux volontés oligarchiques de type financières au même titre que le gouvernement allemand sert, en Union Européenne, de courroie de transmission pour les directives de l’oligarchie lorsque celles-ci nécessitent la mise en œuvre d’un processus législatif. Le rôle fondamental joué par l’Allemagne dans le processus oligarchique s’explique par le poids de l’histoire qui mêle, depuis le XIXème siècle une profonde imbrication des capitaux germano-américains et, depuis et après la seconde guerre mondiale, la domination militaire du territoire allemand par les armées américaines et la récupération des « élites militaires nazies » par le système financiaro-politique américain (CIA, NASA etc.). Ajoutons au passage que le système d’exfiltration des hauts dignitaires nazis a largement dû son succès à la participation active du Vatican.

La suprématie anglo-saxonne, version hégémonie américaine, en matière monétaire s’est consolidée et a été juridiquement cristallisée par les accords de Bretton Woods qui ont accordé à l’oligarchie américaine la suprématie définitive sur les oligarchies occidentales. Bretton Woods a finalisé l’ordre monétaro-financier à l’anglo-saxonne sous le joug duquel nous vivons actuellement en organisant le fonctionnement, la gestion et la direction des institutions financières internationales telles que la Banque mondiale, le FMI et d’autres institutions bancaires « régulatrices ».

La BRI est une des pierres angulaires du dispositif actuel de domination à l’anglo-saxonne : à savoir l’enrichissement des oligarchies par les intérêts financiers et non plus directement, comme ce fut le cas auparavant sur le continent européen, par la mise sous tutelle directe des biens et matières premières.

Concrètement, le paiement des intérêts, qu’il soit fait par des institutions publiques ou par des individus isolés, réalise en réalité un transfert des capitaux des poches publiques (alimentées par les citoyens-con-tribuables) vers les poches des prêteurs d’argent ; c’est précisément notamment – car nous laissons ici délibérément de côté le processus strictement monétaire – ce transfert de capitaux qui autorise, à terme, le rachat et la mainmise des acteurs financiers sur une part de plus en plus importante des biens, matériels et immatériels, matières premières et produits manufacturés de cette terre.

C’est aussi ces transferts massifs de capitaux qui alimentent ce que l’on pourrait appeler « le clientélisme » ou « mafia » politique, systèmes politiques dans lesquels les prétendus dirigeants politiques, « élus du peuple » ou non, sont en réalités les émissaires de l’oligarchie qui finance leurs campagnes politiques ou leur accession à des postes « en vue » et/ou bien rémunérés et leur demandant l’hommage-lige en contrepartie d’un statut social privilégié. L’hommage lige consiste en l’espèce à « voter » ou « faire voter » (ce qui est facilité par la « discipline de parti ») des lois favorables à l’oligarchie.

C’est encore ces vastes transferts de capitaux qui permettent l’accélération de la concentration des capitaux dans tous les domaines de l’économie (médias, agro-alimentaire, pharmaceutique, chimique, transports, extraction minière etc.) au moyen, notamment, des fusions-acquisitions.

Au fond, la méthode financière, d’origine anglo-saxonne, plus discrète que la prise de contrôle directe sur les biens, s’avèrent être bien plus efficace en termes de concentration du capital que toute autre méthode auparavant en vigueur dans les pays d’Europe continentale. Sa discrétion en termes de contrôle permet tous les espoirs aux détenteurs anonymes de capitaux pour aboutir à leur rêve d’accaparement maximum, lequel signifie, pour les populations, une mise en esclavage aussi méthodique que légale et définitive.

Il faut ajouter que cet anonymat n’est rendu possible que par l’existence des sociétés de capitaux et autres trusts qui utilisent le paravent de la personnalité morale (personnalité fictive juridiquement accordée à un groupement) et de l’anonymat pour cacher les véritables détenteurs des capitaux et leur laisser ainsi une grande liberté d’action sans que le public ne s’en émeuve.

L’entreprise sous sa forme actuelle, obligeamment tournée vers la prédation économique, est un acteur essentiel du jeu de pouvoir anglo-saxon, lequel développe sa domination par le contrôle monétaire et par le libre-échange. Ce système global de domination, fortement intégré, est aujourd’hui en phase d’expansion rapide.

Le lien systémique entre banque et gouvernement

Pour revenir sur la mécanique politique systémique, il faut rappeler deux choses. La première est que « la main qui donne est au-dessus de celle qui reçoit » dixit Napoléon, qui connaissait bien son sujet puisqu’il fût le promoteur de la Banque de France. La seconde est que les capitaux en circulation aujourd’hui sont de plus en plus concentrés dans les mêmes mains. Bien que peu d’études sérieuses soient réellement disponibles, on peut quand même en citer une de 2011 en provenance de la Suisse. Une simple observation est au surplus à la portée de n’importe quel citoyen, permettant à chacun de comprendre par soi-même l’ampleur de la concentration des capitaux : il s’agit de la fureur, devenue au-delà d’un effet de mode un des fleurons de l’activité d’avocats d’affaires, des activités de fusion-acquisition (fusac pour les intimes) de ces vingt à trente dernières années.

Il faut aussi se rappeler que la politique étrangère, mais aussi et dans une très large mesure interne, de la France a été durant tout le XXème siècle aux mains de la synarchie, laquelle n’est autre que l’oligarchie française. Annie Lacroix-Riz a parfaitement documenté ce qu’il faut considérer comme un état de fait ; je renvoie les lecteurs sceptiques, ceux qui croient en la pureté et en l’innocence du « vote » populaire sous l’égide de partis politiques, à l’intégralité des ouvrages et conférences d’Annie Lacroix-Riz, en particulier celui traitant du « Choix de la défaite ». A cet égard, il faut préciser de façon incidente que le caractère « national » acquis par la Banque de France en 1945 ne doit pas faire illusion, il n’a pas et en aucune façon changé la structure fondamentale du contrôle économique et politique opéré par l’oligarchie euro-atlantiste de l’après-guerre sur les institutions de la France.

Cette constance dans la direction effective de la politique française, quelques soient par ailleurs les aléas contextuels, est d’ailleurs ce qui explique le départ de De Gaulle, résolument hostile aux partis politiques, du gouvernement après la fin des hostilités de la seconde guerre mondiale : il ne voulait ou ne pouvait pas cautionner le retour aux « affaires » d’une grande partie des collaborateurs vichystes.

Le lien entre tous ces évènements est toujours le même : celui qui contrôle l’État est « celui qui distribue l’argent », à savoir la main oligarchique. C’est en vertu de ce dernier principe immuable que les collaborateurs vichystes de l’Allemagne nazie ont tôt fait de se transformer en collaborateurs de l’empire dominant américain pour pouvoir conserver leur rang social et leurs prérogatives économiques.

C’est ainsi que le projet d’union européenne, né dans les cercles oligarchiques dès le XIXème siècle, a pu prospérer dans un premier temps sous la domination du continent par l’Allemagne nazie et dans un second temps sous la domination du continent par les USA et l’OTAN ; domination militaire d’abord larvée pour la France (par le seul biais des armées secrètes de l’OTAN ) puis ouverte et décomplexée depuis la récente réintégration par celle-ci, sous la houlette de Nicolas Sarkozy, du commandement intégré de l’OTAN.

On le voit, les armes ne sont jamais loin de la politique et de la géopolitique. Mais on le voit aussi, les armes sont actuellement au service d’une géopolitique entièrement dominée par l’argent collectée par l’oligarchie occidentale.

La débauche des moyens de la collecte des capitaux est d’ailleurs impressionnante, elle utilise un très large panel allant du légal à l’illégal, légalité par ailleurs entièrement dévouée à la cause de la concentration du capital.

Parmi les moyens légaux facilitant la concentration du capital, citons par exemple le contrôle – discret autant qu’efficace – des capitaux des entreprises financières par quelques personnes et l’instauration à l’échelle mondiale du système dit « d’optimisation fiscale des entreprises. Il faut aussi, cerise sur le gâteau, mentionner le projet juridique scélérat de « propriété économique ».

Le libre-échange, fait aussi parti de la panoplie juridique favorisant la concentration du capital ; initialement prévu pour être institutionnalisé par les accords de Bretton Woods, l’oligarchie aura dû attendre la création en 1947 du GATT et surtout sa descendance en 1994, pudiquement appelée OMC, pour voir aboutir ses ambitions commerciales prédatrices.

En bonne place des moyens légaux favorisant la concentration du capital il y a aussi le vaste mouvement de dérégulation bancaire (d’origine anglo-saxonne) lequel est intimement lié à l’ouverture du fonctionnement économique et financier à la « théorie des jeux » – dont l’importance dans l’analyse économique s’est considérablement accrue depuis que le prix Nobel d’économie a été attribué en 1994 par la Banque de Suède aux travaux de John Nash – et à la spéculation sans fin « grâce » au développement de la créativité débridée, élevée au rang de vertu ultime : autorisation de la titrisation au moyen de special purpose vehiculeHigh Frequency Trading, autorisation des opérations des banques pour compte propre.

Tous ces moyens de concentration des capitaux autorisant in fine un contrôle total des places financières et des marchés, tous les marchés y compris ceux s’occupant des obligations d’État, par les principaux acteurs financiers de la place.

S’agissant de collecte des capitaux, il existe également un moyen (non des moindres) officiellement illégal mais faisant en réalité l’objet d’un consensus géopolitique, c’est-à-dire un moyen illégal contre lequel tout le monde fait semblant de lutter sans se donner aucun des moyens de la lutte. Il s’agit du développement d’un réseau de paradis fiscaux fondé sur l’opacité des propriétaires des entreprises et sur une législation fiscale très allégée. La lutte de l’oligarchie anglo-saxonne pour le contrôle des fonds situés dans les paradis fiscaux est passée par une lutte sans merci contre les paradis fiscaux autonomes (limités par des frontières étatiques) fondés sur le secret des comptes bancaires, la Suisse en sait quelque chose. Le tout au profit des paradis fiscaux fondés sur les trusts anonymes et dominés par les établissements bancaires anglo-saxons.

Parmi les moyens illégaux de la concentration du capital : mentionnons pêle-mêle, le trafic de drogue, trafic d’humains en tout genre, de la prostitution au trafic d’organe, trafic d’armes…

On le voit, aucun moyen pour collecter les capitaux, et par voie de conséquence pour favoriser leur concentration, n’échappe à l’oligarchie occidentale prédatrice, laquelle fait vraiment « feu de tout bois », le terme « feu » étant pris au sens propre comme au sens figuré.

L’avenir repose entièrement sur la reprise en main, par les populations, du double phénomène politique et monétaire, les deux éléments étant intrinsèquement et irrémédiablement liés

L’ennemi du bien commun, de l’État et de la civilisation est l’actuel système ploutocratique d’organisation de la société. Dans ce système, les différents intérêts catégoriels ne sont pas politiquement identifiés, tout l’appareil d’État est implicitement mis au service des grands financiers, lesquels se sont ingéniés à endetter l’état et les particuliers, en contrôlent la création et la circulation de la monnaie (via les banques centrales). Ainsi, les principaux détenteurs de capitaux gèrent de facto les « prétendus hommes politiques », via le financement des partis et manipulent les opinions publiques, via le contrôle des médias.

Pour remédier à ces très graves problèmes, nous avons identifié quatre grandes lignes de conduites qui permettront de contrecarrer le courant politique nihiliste actuel ; ces pistes permettront de renouer avec les concepts d’ordre public et de Civilisation.

1°. La mise en œuvre politique d’une auto-gestion du corps social par secteurs d’activités régit par le mandat impératif et le principe de subsidiarité. Ces corps intermédiaires nouveaux réaliseront la représentation politique des différents intérêts catégoriels qui traversent la Société et agiront, les uns sur les autres, comme des contrepouvoirs politiques effectifs. La création d’un gouvernement issu de ces « groupements d’intérêts » permettra de rendre à l’État son sens politique initial.

2°. La réhabilitation du vrai « droit » par la suppression des droits d’exception et le retour au droit commun à tous, de nature civil et pénal, fondé sur les principes du droit naturel, de la justice.

3°. La réappropriation politique par le corps social du concept d’entreprise, permettant la mise en œuvre de la justice sociale et fiscale. L’entreprise sera désormais identifiée par « une personnalité professionnelle » ; la notion de personne morale, totalement artificielle, sera définitivement abandonnée.

4°. La restauration de la monnaie dans sa fonction de facilitation des échanges, c’est-à-dire dans son unique fonction sociale de mesure de valeurs. La monnaie est une institution publique et politique au service du bien commun, en aucun cas une « réserve de valeur », qui en fait juridiquement un bien dans le commerce.

Le renouveau politique par la réorganisation du corps social et du Gouvernement

L’auto-gestion du corps social permettra la représentation politique effective des différentes activités et centres d’intérêts catégoriels qui composent la Société (classifiés entre groupements d’intérêts à but lucratif, groupements d’intérêts à but non lucratif et groupements d’intérêts spirituels), ce qui rendra effective l’existence de contre-pouvoirs institutionnels.

L’auto-gestion passe par l’identification de différents « groupements d’intérêts » organisés autour de trois grandes catégories :

  • La catégorie commerciale, dont l’objectif est la réalisation d’un profit individuel ;
  • La catégorie sociale, dont l’objectif est l’amélioration des conditions de vie de la Société, c’est-à-dire du groupe politique constituant l’État, et enfin ;
  • La catégorie spirituelle dont l’objectif est la règlementation des différentes spiritualités. Les groupements relevant de cette catégorie ne devant, à peine de nullité, pas avoir de velléité temporelle, c’est-à-dire qu’elles ne doivent en aucun cas intervenir de façon directe dans l’ordre déterminé par le pouvoir politique.

Tous les « groupements d’intérêt » inclus dans ces trois grandes catégories sont, à peine de nullité, régis par le droit commun et respectent, dans leur fonctionnement interne, les principes du mandat impératif et la subsidiarité. Ce qui signifie que si un groupement d’intérêt ne respecte pas une de ces conditions, il perdra sa légitimité politique de représentation et ne pourra donc pas être un interlocuteur des pouvoirs publics.

Contrairement à l’ancien régime où les corps intermédiaires n’existaient que dans le tiers-état, toute la société sera organisée autour des différents groupements d’intérêts commerciaux, ces derniers s’étendant aux activités sociales, au sens où elles ont pour objectif de bénéficier à l’amélioration du bien-être de la Société, et spirituelles.

Les corps intermédiaires sont des organismes chargés de représenter dans le dialogue avec les pouvoirs publics, toute ou partie de la population. Ils permettent la représentation politique de tous les intérêts particuliers traversant la société. Ils sont, sous les réserves mentionnées plus haut, autonomes dans leur organisation, leur gestion et leur fonctionnement, y compris financier. Les différents corps intermédiaires agissent entre eux comme des contre-pouvoirs.

La réinitialisation du droit autour du concept de droit commun

Le concept de « droit » doit être intégralement réinitialisé autour du retour du droit commun, de nature civile et pénal. Ce qui suppose la disparition des droits d’exception que sont le droit commercial et le droit social. Tous les litiges survenant au sein de la personnalité professionnelle, en tant que nouvelle définition institutionnelle de l’entreprise, seront réglées par le recours au droit civil ou, le cas échéant, au droit pénal.

Plus largement, le droit administratif doit lui-même être épuré pour ne conserver que les règles indispensables au bon fonctionnement de l’État. Seules les règles spécifiques absolument nécessaires et indispensables à la stabilité de l’État et du Gouvernement doivent perdurer en tant que règles dérogatoires au droit commun.

Tous les individus travaillant au service de l’État, et donc du bien commun, sont responsables civilement et pénalement de leurs faits et gestes, que ces derniers soient accomplis à titre privé ou dans le cadre de leur fonction. L’obéissance hiérarchique a pour limite ultime le droit naturel et ne saurait jamais servir de justification à une dispense de réflexion individuelle ou au respect de l’équité ; la clause de conscience est, quel que soit l’activité d’une personne, une loi naturelle fondamentale à laquelle aucune dérogation n’est possible. Par ailleurs, l’obéissance aux règles du droit positif doit toujours être considérée par rapport à l’objectif commun au groupe. Par exemple, la notion d’ordre public ne peut en aucune façon justifier un déchainement incontrôlé et asymétrique de la violence par les forces au service du public et sous contrôle du Gouvernement. De la même façon, la force publique militaire ne doit jamais être mise au service de la volonté de prédation d’intérêts strictement privés. Dans ces deux derniers cas, il s’agit d’abus de droit fait par les responsables politiques ; ces abus s’apparentent à de la haute trahison de l’intérêt public que le Gouvernement a le devoir de faire respecter. Dans de tels cas, la peine, de nature pénale, doit être d’une sévérité exemplaire car il s’agit de la trahison de l’intérêt étatique par les personnes chargées de l’État.

La réforme de l’entreprise comme personnalité professionnelle

L’entreprise telle que nouvellement définit est une institution juridique, elle a la nature d’une personnalité professionnelle. Les apporteurs de capitaux et les apporteurs de travail ont le même statut juridique au sein de l’entité professionnelle. L’organe de direction est issu, à tour de rôle, soit des apporteurs de travail soit des apporteurs de capitaux. Les règles d’organisation interne de l’entreprise telle que nouvellement conçue sont explicitées et précisées dans le livre de Valérie Bugault intitulé « La nouvelle entreprise », édité aux éditions Sigest en juillet 2018.

La réforme monétaire

La monnaie doit retourner à sa vocation politique première qui est de faciliter les échanges, qui est un service public rendu par l’État. A ce titre, la monnaie n’a qu’une seule et unique fonction : elle est une unité de mesure de la valeur des biens et services échangées.

En aucun cas la monnaie ne saurait être une « réserve de valeur » car cela lui confèrerait une valeur en soi qui relèguerait de facto cette institution au rang de « bien dans le commerce » ; par ailleurs, une monnaie ayant une valeur propre permet son appropriation et son accaparement (situation dramatique que nous connaissons actuellement), ce qui est directement contraire à la notion de service publique inhérent au concept monétaire. La monnaie ne circule pas sur un « marché », les échanges de monnaies doivent être « traités » par les entités étatiques au sein d’un organisme diplomatique chargé de valider la valeur respective des différentes monnaies.

Le détail du traitement juridique de la monnaie est précisément détaillé dans l’ouvrage écrit par Jean Rémy et Valérie Bugault dans « Du nouvel esprit des lois et de la monnaie » paru aux éditions Sigest en juin 2017.

Note de l'auteur
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Vidéo — Quels sont les organes touchés par les injections massives de protéines Spike ? Réponse avec le Dr Ryan Cole : cœur, poumons, reins, ovaires, testicules, foie…

Sott.net
sam., 18 sept. 2021 17:06 UTC
Dans cette vidéo doublée en français, le docteur Ryan Cole, pathologiste, présente les images des tissus humains lésés par la protéine Spike injectée par milliards par les soi-disant « vaccins » expérimentaux. Mais en sommes-nous vraiment encore au stade d’une expérimentation ? Ou s’agit-il d’autre chose ? Un génocide ? Une stérilisation forcée ?
Dr Ryan Cole
© Capture Odysee

La vidéo originale a été enregistrée par American Frontline Doctors le 27 juillet 2021 et la source de la vidéo doublée en français est Jeanne Traduction Odysee. Nous avons ajouté la transcription complète plus bas.

Nous proposons aussi à nos lecteurs une autre vidéo — publiée il y a un mois — sur le sujet du Dr Ryan Cole, vidéo qui n’est pas sous-titrée ou doublée en français ; vous la trouverez à la fin de l’article.

Nous doublons la vidéo Odysee ci-dessus avec celle enregistrée sur Rumble, toujours issue de Jeanne Traduction :

Transcription complète

Bonjour, bonjour. Je suis le Dr. Cole.

C’est un honneur d’être ici avec mes collègues, des esprits brillants comme vous l’avez déjà vu. Je suis donc modestement sur la scène avec eux. Je suis excité d’être ici avec des avocats qui se battent pour la liberté aussi. Et c’est fantastique d’être dans une salle avec des visages souriants qui ne sont pas couverts de tissus inutiles qui ne servent à rien.

Alors, qui est ce docteur inconnu sur la scène ? Je suis le Dr. Ryan Cole. Je suis un pathologiste anatomique certifié par la Mayo Clinic, pathologiste clinique, dermato pathologiste, j’ai attendu trop d’années d’école, j’ai aussi fait de la recherche doctorale en immunologie. Donc l’immunologie, la virologie, c’est mon domaine. Donc si vous voulez connaître les mécanismes d’action, comment les choses fonctionnent, et tout ça, allez-y, ouvrez mon cerveau.

Bref. Alors qu’en est-il du vaccin ? Qu’en est-il des décès ? Vous savez, les docteurs ont fait allusion à cela, que nous avons quelques inquiétudes sur ces chiffres élevés. Que se passe-t-il ?

Vous savez, nous voyons les gros titres, comme le Dr Merritt a mentionné le décès d’un enfant de 13 ans 3 jours après l’injection, un enfant de 15 ans meurt d’une crise cardiaque, 10 enfants jusqu’à présent dans les rapports du VAERS, et probablement plus maintenant, décès après des crises cardiaques, maman de 39 ans de 3 enfants, morte après l’injection etc., etc., etc.

Nous voyons donc les gros titres. Voici donc la question. On pourrait penser qu’à l’ère d’un nouveau virus, et d’un nouveau…. vaccin expérimental, je n’aime même pas l’appeler un vaccin, un vaccin expérimental, un faux vaccin, ok, une injection de caillot sanguin, un viol par aiguille, peu importe comment vous voulez l’appeler.

Ok, donc, en regardant les différentes données, 11 000 décès, 12 000 décès, 45 000 décès, dans la littérature jusqu’à présent, il y a environ un mois, première autopsie post-vaccinale, sur 11 000 décès. Vous vous moquez de moi ? Est-ce que c’est encore de la science ? Non. De la technocratie médicale, peur, souffrance, vaccin, peur, souffrance, vaccin. C’est tout ce que vous êtes censés avoir ? Ecoutez-nous et c’est tout ce que vous obtenez ?

Non. Alors comment pouvons-nous faire de la science ? Si on ne cherche pas ? On ne peut pas trouver ce qu’on ne cherche pas. Où est le financement ? Et les pathologistes indépendants, un pathologiste, vous savez, je fais beaucoup de biopsies, de diagnostics de cancer, et ainsi de suite, nous ne nous plaignons jamais de recevoir trop de tissus. Eh bien, quand vous faites une autopsie, vous obtenez tous les tissus. Mais devinez quoi, vous trouvez toutes les réponses, mais si nous ne cherchons pas, nous ne les trouverons pas. Et s’ils disent, « Ne faites pas d’autopsie, ce n’était pas le vaccin, ce ne sont pas les droïdes que vous cherchez. Ne regardez pas ici. » Alors comment, par quel miracle allons-nous savoir ? Où sont les fonds ? Les autopsies sont chères, oui. Mais si on a des milliards pour faire de la pub pour une injection de caillot sanguin à des enfants qui n’en ont pas besoin, Dr. Fauci, où est le financement de la science ?

Ok, quand un nouveau vaccin thérapeutique non approuvé est mis sur le marché, nous devons utiliser le système légal : coupable jusqu’à preuve du contraire. Donc s’il y a un effet indésirable, s’il y a un décès, il est dû à cette thérapie, jusqu’à ce que vous prouviez le contraire. Et nous agissons en disant « regardez de l’autre côté, regardez de l’autre côté ».

Suivez l’argent, qui est derrière tout ça ? Je ne sais pas. Je ne vais pas faire de théorie de la conspiration. Je ne vais pas faire de la politique. Mais je dis que si vous voulez les données, alors vous devez utiliser le système légal : dites que ceci est coupable jusqu’à ce que nous prouvions que cela n’a pas été causé par autre chose. Et on fait exactement le contraire en ce moment.

Ok, qu’en est-il de la protéine Spike ? Nous donnons une séquence, une séquence de gène, dans le corps des êtres humains, et cette séquence, va dans notre deltoïde, et nous sommes informés qu’elle a une petite protéine d’ancrage, et une fois qu’elle est traduite, elle fait une petite protéine et elle est à la surface de votre cellule, elle y reste. Eh bien, devinez quoi, ce n’est pas le cas. Et il y a des études, bien sûr, les fact-checker disent « ce n’est pas vrai, ce n’est pas vrai. »

Je suis un scientifique. Ne demandez pas au journaliste, demandez au scientifique.

Donc cette protéine Spike, ne reste pas que dans le deltoïde, la Spike circule dans votre sang, elle atterrit dans plusieurs organes du corps. Et vous savez ce qui se passe ? Cette protéine Spike sans le corps du virus présent, on a fait des études sur des animaux de laboratoire, chez les animaux de laboratoire, en leur injectant cette protéine Spike sans le corps du virus, elle induit les mêmes maladies qu’induit le Covid-19, la même maladie pulmonaire, la même maladie vasculaire, la même maladie cardiaque, la même maladie cérébrale, la Spike est la toxine.

Donc encore une fois, pourquoi injecter quelque chose dans le corps humain qui est la toxine, c’est la toxine, c’est ce qui cause la maladie. Ce n’est pas un vaccin.

Ok, donc on sait que le virus dont tout le monde a entendu parler est le récepteur ACE2, le voici. Voici un exemple. Donc sur la gauche, c’est une des cellules qui tapisse vos vaisseaux sanguins. Je vais vous montrer un tableau dans une minute où nous avons des récepteurs ACE 2. Sur le côté gauche, vous voyez dans le coin de la grille supérieure et de la grille inférieure, ces jolies lignes lisses. Sur la droite, c’est ce que la protéine Spike, juste la protéine Spike du vaccin, fait aux mitochondries de vos cellules, c’est votre moteur. C’est ce qui vous donne de l’énergie, la puissance de vos cellules.

Comparez la gauche, lisse, belle, bien assemblée, et la droite, éclatée, fragmentée. C’est dû au vaccin, pas au virus, au vaccin.

Ok, alors voici le corps humain. Vous pouvez voir la pléthore d’endroits où nous avons des récepteurs ACE2. Maintenant, pensez-y. J’ai mentionné qu’ils nous disent « Oh, mince, la Spike reste dans votre deltoïde ». Ce n’est pas le cas, elle circule, dans l’étude de Harvard sur 13 infirmières ils ont montré qu’elle circule pendant au moins 2 semaines. Beaucoup de gens manquent de quelque chose appelé ARNm, une enzyme qui décompose cet ARN. Donc elle peut circuler pendant encore plus longtemps.

Maintenant vous entendez dire, « eh bien, ils sont morts, vous savez, si longtemps après l’injection, donc vous voyez, c’était 2 semaines, 3 semaines, Hank Aaron, peu importe qui ». Vous savez quoi ? La Spike circule.

Ils ont essayé de nous berner et de nous dire : « Ce qui n’a pas pu être fait par l’injection, c’était il y a trop longtemps ». Pas si les toxines circulent encore. Pas si les toxines circulent encore.

La Spike est la toxine qui cause des dégâts aux poumons comme je l’ai mentionné, sur le côté gauche du tissu pulmonaire sain, un bel espace, en tant que pathologiste on regarde toutes ces cellules toute la journée. C’est plutôt amusant. On est un peu comme des geeks.

Sur le côté droit, vous voyez comme c’est plus violet et plus bleu. C’est une inflammation, pourquoi ? Les récepteurs ACE2 dans ce poumon, la Spike se lie à lui, réponse inflammatoire, système immunitaire attaquant votre propre corps, maladie venant de la Spike, maladie de votre propre… injection de caillot sanguin, vaccin expérimental, ils continuent de mentir au public américain en l’appelant un vaccin. Ils continuent à enlever le mot « expérimental », c’est ainsi qu’ils l’appellent dans l’autorisation d’urgence. Ils continuent à ne pas l’appeler ce qu’il est : expérimental et une expérience sur l’humanité. Et c’est ce qu’ils font. Et je vous montre pourquoi.

La Spike est une toxine qui traverse la barrière hémato-encéphalique, un peu comme si les cellules de mon cerveau restaient là où elles sont et n’étaient pas détruites. Pas vrai ? Alors pourquoi diable mettrions-nous dans le corps humain une toxine qui va perturber les vaisseaux sanguins de votre cerveau et permettre à la Spike d’y pénétrer, de causer une inflammation, le brouillard cérébral dont vous entendez parler par les patients du Covid ? Devinez quoi ? Vous en entendez parler chez les individus post-vaccinés, endommagés aussi.

Mais non, personne n’est blessé par le vaccin. Il n’y a pas eu un seul décès. Il n’y a pas eu une seule blessure. C’est ce qu’ils vous disent. C’est un mensonge. Et ça, c’est de la science.

Ok, nous y voilà. Tout le bleu en haut, ce sont les cellules du cerveau. Tout le bleu n’a rien à faire là. C’est une inflammation due à la Spike.
Et pour les enfants ? Inflammation du cœur, ça donne quoi ? Beaucoup de de récepteurs ACE2 dans le cœur. Ici, vous pouvez voir sur le côté gauche, ces flèches bleues autour du blanc. C’est une inflammation du cœur. Ce n’est pas normal. C’est après une injection. C’est la protéine Spike qui atterrit là. C’est votre système immunitaire qui attaque vos propres tissus. Regardez à droite, les flèches rouges. C’est le péricarde, le sac qui entoure votre cœur. C’est une inflammation qui n’a rien à faire là. Une fois que vous avez une lésion cardiaque, le cœur ne se guérit pas tout seul.

Ok, à gauche, tous les points bleus sont des inflammations, vous voyez le gris au milieu ? C’est une cicatrice précoce. Devinez quoi ? Une fois qu’une cellule cardiaque est endommagée, elle l’est pour toujours. Elle ne se remplace pas par une autre cellule cardiaque, elle se remplace par une cicatrice.

Donc vous me dites que vous voulez faire une injection à un enfant de 12 ans, de 5 ans, de 13 ans et de 18 ans. Et nous voyons une augmentation de 200 fois de la myocardite dans notre société en ce moment. C’est une bonne idée. Donnons à un enfant une toxine qui ruine son cœur pour la vie.

Arrêtez et pensez que nous sommes en train de faire. C’est de la folie, nous devons arrêter cette folie immédiatement. C’est fini, le jeu est fini. Ce n’est plus de la bonne science. C’est une attaque toxique sur notre population et ça doit s’arrêter maintenant.

Les reins, c’est pareil. Les reins sont assez importants. Trois choses dans la vie. Le sang tourne et tourne. Il faut respirer, il faut faire pipi. Si vous ne faites pas ces trois choses vous mourez.

Les reins, vous voulez endommager vos reins avec une injection de caillot sanguin ? Ce n’est pas une bonne idée non plus.

Le foie ? Vous avez besoin de votre foie pour détoxifier tout ce qui se passe dans votre vie. Même chose. Des dommages au foie, vous voyez tout ce bleu ? C’est une inflammation qui n’a rien à faire là.

Les testicules ? Importantes pour la prochaine génération, non ? Même si ça ressemble à un joli cœur, vous voyez tout ce bleu dedans ? C’est une inflammation.

Même chose dans les ovaires. Voilà le problème, essentiellement absent de la littérature. Que nous cachent-ils ?

L’étude japonaise de biodistribution a pris du temps pour trouver cette étude du Dr. Bridle au Canada et bien sûr, il a été attaqué pour avoir dit la vérité. La nanoparticule lipidique qui entoure le petit ARNm qu’ils injectent dans le corps des gens, oui, une grande partie reste dans le deltoïde, mais elle circule aussi, devinez où elle aime se concentrer ? Un organe vraiment actif biologiquement, l’ovaire.

Et dans les documents et l’application de Pfizer, il est clairement indiqué que chez les rats, il y avait une diminution de 16 % de la fertilité. L’un des petits mammifères les plus fertiles de la planète, et ce ne sont pas les droïdes que vous cherchez… Oubliez ça. Alors qu’est-ce que ça fait à l’humanité ? Devinez quelle est la réponse ? Nous ne savons pas. Parce que nous n’avons pas encore de données de sécurité à long terme. C’est la tragédie, le crime dans tout ça. Ils poussent ça, c’est une expérience, c’est autorisé en urgence, ce n’est pas approuvé. L’humanité est l’essai de phase 3.

Le Covid est une maladie de la coagulation, certains de mes collègues ont mentionné, qu’après une piqûre, en tant que médecins, les patients se plaignent de symptômes post-vaccinaux. Le D-dimères augmente lorsque nous avons des caillots. On ne peut pas voir ces caillots aux rayons X ou au scanner. Ce sont des micro-caillots, et tous ces schémas inflammatoires que je vous montre, proviennent également de micro-caillots. Si on regarde ça chez les patients, on sait qu’il y a des microcaillots. Donc c’est quelque chose que le Dr Nordhausen, comme le Dr Sue l’a mentionné, les patients qui ont déjà eu le Covid, qui ont récupéré une belle et large immunité, ils vous mentent en disant que ce n’est pas égal à une immunité vaccinale.

J’adore l’analogie du stylo bleu qu’un autre médecin a donné, avant le vaccin, il y a un risque multiplié par plusieurs fois d’effets indésirables, si vous avez eu le Covid et que vous êtes rétabli, vous vous faites vacciner, votre système immunitaire entre en hyper-réaction, vous pouvez être foutu ou mort.

D’accord, je vais répéter qu’on ne peut pas trouver ce qu’on ne cherche pas : des milliards de dollars dépensés pour la publicité d’une toxine dans le corps humain, dans des vaccins expérimentaux. Encore une fois, je dirai à nos agences, à notre gouvernement fédéral, où est le financement de la vraie science ?

Ils ne veulent pas que vous voyiez ce que nous voyons. En laboratoire, j’ai les tissus d’un homme mort à côté de mon bureau. J’en ai 2 de plus qui arrivent la semaine prochaine. Devinez quoi ? Juste quelques jours après la piqûre. Un triathlète de 50 ans en bonne santé. Un de mes chirurgiens préférés en ville avec qui je travaille, deuxième injection. Cycliste de montagne, mort.

L’autre problème que j’ai déjà soulevé est que nous n’avons pas de données sur la sécurité à long terme. C’est ce que nous devons souligner à la société, et demander aux agences qui font autorité. Quel est le risque de cancer après l’injection ? Nous ne le savons pas. Quel est le risque de maladie auto-immune ? Nous l’ignorons. Quel est le risque d’altération de la fertilité à vie ? Nous l’ignorons. Alors pourquoi diable allons-nous, bon gré mal gré, avancer au rythme et à la cadence où nous allons, sans savoir ces choses ? Une anti-science complète, et une attaque complète, contre nous.

Plus d’obligation pour les employés, comment diable ces hôpitaux et ces employeurs peuvent-ils dire que vous ne pouvez pas travailler pour moi si vous ne signez pas pour être un sujet dans une expérience sur l’humanité ? Retournez au code de Nuremberg de 1947. Nous sommes absolument en train de le violer en tant que nation et en tant que peuple.

Où sont les milliards pour faire les autopsies ? Où sont les milliards pour prouver la science ? Où sont les autopsies ? Et personne ne répond à ces questions. Elles ne sont pas là.

Le rejet par les médias de connivence de tout événement indésirable ou décès. C’est un problème.

Et qu’est-il arrivé au concept du mouvement « me too » ? Croire tout le monde, qu’est-il arrivé à « croyez-la », croire l’histoire, qu’est-il arrivé à « croyez tout le monde » ? Pourquoi ne veulent-ils pas croire la science ? Ils ne veulent pas croire la science. Ils ont rejeté la science.

Qu’est-il arrivé à ce mouvement de croire jusqu’à ce que vous puissiez le réfuter. Disparu, disparu.

Très bien, quelques notes de bas de page.

Vraiment critique et je suis presque à court de temps. Ce que l’on voit en laboratoire, c’est que les injections dérégulent votre réponse immunitaire. Nous avons des cellules très importantes qui gardent les autres virus en échec, elles gardent les cancers en échec, il y a un type de cellule lymphocyte T cytotoxique. Une étude menée en Allemagne et aux Pays-Bas, a montré un changement de profil immunitaire. Et à la fin, leur conclusion était : nous voyons un modèle inquiétant, concernant les cellules dont nous avons normalement besoin pour lutter contre ces autres choses. Mais la réponse est, « nous ne savons pas combien de temps ce modèle décalé dure. » C’est comme avoir 8 bloqueurs sur la ligne de front, c’est le Texas, on peut parler de football, avoir un bloqueur sur la ligne de front et paralyser trois ou quatre d’entre eux. Mais la réponse est que nous ne savons pas s’ils sont paralysés pour le reste du match ou pour le reste de leur carrière. Et puis ce que nous voyons de cela en laboratoire, c’est une recrudescence des virus de la famille de l’herpès, du molluscum, du papillomavirus humain, de toutes sortes de virus, de la mononucléose, etc. se réactivant, se réactivant à des niveaux… et je suis pathologiste, donc, on voit ça en laboratoire, et je vois le signal précoce, eh bien devinez ce que font ces lymphocytes T ?

Et certains récepteurs sur certains de ces lymphocytes T appelés récepteurs de type Toll, et il y en a un certain nombre. Ils gardent le cancer sous contrôle. J’ai vu une augmentation de 10 à 20 fois des cancers de l’utérus au cours des 6 derniers mois dans mon laboratoire. Et je garde les données d’année en année. Au cours des 6 derniers mois, quand avons-nous commencé les injections ? En Janvier.

Quelle est l’augmentation des cancers des tumeurs solides allons-nous voir au cours des prochaines années ? Probablement beaucoup. Quelle est la vraie réponse ? Nous ne savons pas. Et parfois, c’est la réponse la plus honnête en médecine : nous ne savons pas.

Un médecin qui vous dit qu’il ou elle sait tout, ne le croyez pas. Trouvez un nouveau médecin.

Augmentation des virus latents, etc., etc. Donc de toute façon, je sais que je n’ai plus de temps pour les questions. Merci beaucoup, et que Dieu vous bénisse.

Source de la transcription

Voici la vidéo non sous-titrée ou doublée en français du Dr Ryan Cole, annoncée en début d’article :

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Affaire des sous-marins et des Rafale : « L’OTAN n’a plus de raison d’être »

Avec Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le Renseignement.

Retrouvez Bercoff dans tous ses états avec André Bercoff et Augustin Moriaux du lundi au vendredi de 12h à 14h sur #SudRadio.

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Culte des vaccins et déclin de la spiritualité : le point par Rudolf Steiner en 1917

Par Nicolas Bonnal – Septembre 2020 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Nicolas Bonnal

On n’a pas assez relié le développement des vaccins avec la disparition des génies artistiques et littéraires en occident : à partir des années 1880, ils se raréfient au niveau de naissances, ensuite ils disparaissent. Qui a succédé à Broch, Musil, Strauss, Ravel, Céline, Bernanos, Bartok ou Ives ? La disparition de la grande culture pressentie par Zweig dans les années trente est une donnée du monde d’après 1945. On entre dans l’ère du citoyen superflu dont parle Nietzsche dans Zarathoustra, citoyen tellement superflu qu’il se laisse emprisonner et exterminer sans réagir. La culture devient du savoir congelé (Debord) ou de la pensée et de la musique jetable. La poésie a disparu : tout ce qui importe c’est de jouir et survivre. La panique Covid et le code QR n’ont pas d’autre cause.

 

Le déclin de la spiritualité accompagna aussi la modernité et ses vaccins (voyez ce pape et ces cathos) ; et c’est là que je vais reprendre Rudolf Steiner et ses conférences de 1917. Steiner est un grand esprit qui n’est pas ma tasse de thé, pas plus que Lévi-Strauss. Je les cite ici parce qu’ils ont raison ou ouvrent une vraie question sur un certain point de la monstruosité moderne. Quod verum est meum est, comme dit Sénèque à Lucilius (lui oui est un de mes maîtres).

Steiner voit donc le vide spirituel arriver avec son cortège de démons :

En fait, rien ne reste tout a fait vide. Et dès lors que l’âme de l’homme se retire de plus en plus de son corps, celui-ci est de plus en plus exposé au danger d’être habité par autre chose. Si les âmes ne veulent pas faire effort pour s’ouvrir à des impulsions spirituelles qui ne peuvent prendre naissance que dans la connaissance du spirituel, le corps sera habité par des êtres démoniaques. Voilà le sort vers lequel marche l’humanité ; les corps peuvent être entièrement habités par des puissances ahrimaniennes démoniaques.

Il est bon, disait Léon Bloy (qui redoutait Pasteur comme la peste) d’exaspérer les imbéciles et de rafraîchir l’imagination des bons chrétiens ; alors poursuivons dans la même veine :

La nostalgie du diable qu’a ressentie Ricarda Huch a vraiment un lien avec ce qui se prépare. Les institutions, les concepts, les idées sociales que conçoivent aujourd’hui les gens sont des abstractions grossières par rapport aux conditions complexes qui vont se créer. Et parce que les humains ne sont pas capables de saisir à l’aide de leurs concepts, de leurs représentations, la réalité qui est là, ils glissent de plus en plus au chaos, comme le révèlent suffisamment les évènements de cette guerre.

Car on est en 1917. Steiner ajoute :

Autrefois, au concile de Constantinople, l’esprit a été éliminé, on a institué un dogme : l’homme n’est fait que d’une âme et d’un corps, parler d’esprit est une hérésie. On aspirera sous une autre forme à éliminer l’âme, la vie de l’âme.

Si un christianisme déjà dévoyé a éliminé l’esprit, le scientisme moderne élimine, lui, l’âme ; c’est là que le vaccin va l’aider :

Dans le passé, on a éliminé l’esprit. On éliminera l’âme au moyen d’un médicament. En partant d’une « saine vue des choses », on trouvera un vaccin grâce auquel l’organisme sera traité dès la prime jeunesse autant que possible, si possible dès la naissance même, afin que ce corps n’en vienne pas à penser qu’il existe une âme et un esprit.

Seul le corps doit rester, l’âme et l’esprit doivent disparaître :

Les autres, les successeurs des actuels matérialistes, chercheront le vaccin qui rendra les corps « sains », c’est à dire constitués de telle façon qu’ils ne parleront plus de ces sottises que sont l’âme et l’esprit, mais, parce qu’ils seront « sains », des forces mécaniques et chimiques qui, à partir de la nébuleuse cosmique, ont constitués les planêtes et le Soleil. On obtiendra ce résultat en manipulant les corps.

Rôle du médecin moderne :

On confiera aux médecins matérialistes le soin de débarrasser l’humanité des âmes. Oui, ceux qui croient qu’on peut prévoir l’avenir à l’aide d’idées qui jouent avec la réalité, sont bien dans l’erreur.

La liquidation spirituelle des enfants est déjà à l’ordre du jour :

Je vous ai expliqué que les esprits des ténèbres souffleront à leurs hôtes, aux hommes qu’ils habiteront, de découvrir un vaccin qui puisse dès la prime jeunesse, par la voie du corps, extirper la tendance à la spiritualité. On vaccine aujourd’hui contre telle ou telle maladie, à l’avenir, on vaccinera les enfants à l’aide d’un produit que l’on peut trés bien composer, et qui empêchera les enfants de développer en eux les « folies » de la vie spirituelle, « folie » dans la perspective matérialiste, bien entendu.

C’est à cette époque très freudienne qu’on cherche à traiter chimiquement ou cliniquement les génies :

La chose a déjà commencé, dans le domaine littéraire du moins, où elle est moins nocive. Des écrits de médecins trés savants ont déjà paru qui traitent de la pathologie de différents génies. Conrad Ferdinand Meyer, Victor Scheffel, Nietzsche, Schopenhauer, Goethe, on a essayé de les comprendre tout en faisant état de tel ou tel trait pathologique avéré. Et ce qui est le plus bouleversant dans ce domaine, c’est qu’on a aussi essayé de comprendre le Christ Jésus et les Évangiles en se plaçant au point de vue de la pathologie.

Les siècles du totalitarisme et des camps de concentration arrivent. Dans un esprit proche de Guénon et de Bernanos, Steiner écrit :

Mais tout cela vise à trouver pour finir le moyen de vacciner les corps afin que ne s’y développe pas la tendance aux idées spirituelles, et que leur vie durant les hommes ne croient qu’à l’existence de la matière que perçoivent les sens. Tout comme on vaccine contre la phtisie, on vaccinera contre la tendance à la spiritualité.

Cela explique très certainement la faible résistance à la tyrannie sanitaire et au Reset. Les peuples abêtis et grégaires ont été anesthésiés (cf. Payne et aussi Ortega Y Gasset) par le consumérisme, la massification, les médias mais aussi par les vaccins. Le culte obligatoire des vaccins actuels, promu par 99% des élites mondiales et par ce pape monstrueux, n’est certes pas fortuit.

Nicolas Bonnal sur Amazon.fr

Ridley Scott et le cinéma rétrofuturiste Les mystères de Stanley Kubrick Louis-Ferdinand Céline : La colère et les mots Guénon, Bernanos et les gilets jaunes

Sources

STEINER : La chute des esprits des ténèbres – Quatorze conférences faites à Dornach du 29 Septembre au 28 Octobre 1917.

L’article Culte des vaccins et déclin de la spiritualité : le point par Rudolf Steiner en 1917 est apparu en premier sur PLANETES360.

Voici la raison pour laquelle l’Australie a annulé son contrat d’achat de sous-marins français

Pour se protéger de l’hostilité des États-Unis.


Par Moon of Alabama – Le 16 septembre 2021

Hier, les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie ont annoncé que ce dernier pays achèterait des sous-marins à propulsion nucléaire pour défendre les intérêts des États-Unis contre la Chine :

La prochaine flotte de sous-marins de l'Australie sera à propulsion nucléaire dans le cadre d'un plan audacieux qui mettra au rebut un programme controversé de 90 milliards de dollars visant à construire jusqu'à 12 sous-marins de conception française.

Selon ABC, l'Australie utilisera des technologies américaines et britanniques pour configurer sa prochaine flotte de sous-marins dans le but de remplacer ses sous-marins actuels de classe Collins par d’autres plus adapté à la détérioration de l'environnement stratégique.

 

Il s’agit d’une victoire énorme mais à court terme pour les États-Unis, avec un prix de consolation pour la Grande-Bretagne et une perte stratégique de souveraineté et de contrôle budgétaire pour l’Australie.

Il s’agit aussi d’une nouvelle gifle des États-Unis à la France et à l’Union européenne. L’accord mettra en colère la Nouvelle-Zélande, l’Indonésie et, bien sûr, la Chine. Il bouleversera le régime international de non-prolifération nucléaire et pourrait conduire à une nucléarisation militaire accrue de la Corée du Sud et du Japon.

L’Australie possède actuellement 6 sous-marins de classe Collins. Il s’agit de sous-marins à moteur diesel basés sur des modèles suédois mais partiellement construits en Australie. Ils sont relativement lents et ont une portée et une endurance moyennes. Ils ont été construits entre 1990 et 2003 et sont principalement destinés à un usage défensif. Il y a eu beaucoup de problèmes pendant la construction car l’Australie n’a pas les capacités techniques et la profondeur industrielle pour fabriquer des produits aussi compliqués. L’histoire opérationnelle de ces sous-marins est également assez mitigée, plusieurs scandales s’étant succédé. Ils doivent être modernisés pour être utilisés pendant une autre décennie.

Dans les années 2010, l’Australie a commencé à chercher une nouvelle génération de sous-marins. Après une longue discussion, elle a décidé de s’en tenir à des engins à propulsion conventionnelle. Les nouveaux sous-marins devaient à nouveau être construits en Australie d’après une conception étrangère.

L’Allemagne, le Japon et la France ont été invités à faire des propositions. Le constructeur naval public français Naval Group (DCNS) avait remporté la commande pour 12 nouveaux bateaux et un contrat de 50 milliards d’euros. Ironie du sort, le modèle français de Shortfin Barracuda à propulsion conventionnelle proposé par la France est basé sur son propre modèle de classe Barracuda à propulsion nucléaire. Pour l’Australie, la France a donc dû concevoir une centrale conventionnelle pour un sous-marin qui a été conçu à l’origine, comme tous les sous-marins français, pour fonctionner avec un réacteur nucléaire à uranium faiblement enrichi (UFE). Il était tout à fait évident que cette conversion inhabituelle se heurterait à des difficultés et à des retards.

En juin dernier, Peter Lee, alias Chinahand, écrivait à propos de ce programme retardé :

Le programme a officiellement "quelques problèmes" et le Premier ministre australien Scott Morrison a eu une entrevue avec le président français Macron pour tenter de remettre le projet sur les rails.

Bien que le contrat ait été signé en 2016, la construction n'a pas encore commencé, et le premier sous-marin du programme ne sera pas lancé avant une autre décennie. Au moins.

Cela ne cadre pas avec l'ambition déclarée de la marine australienne de déployer sa puissance armée contre une invasion de Taïwan par la RPC qui pourrait se produire au cours des prochaines années. On parle donc de dépenser quelques milliards de dollars pour moderniser la flotte actuelle de sous-marins de classe Collins en guise de palliatif, ou même de se procurer en urgence des sous-marins allemands.

Il est également question d'annuler, de menacer d'annuler et/ou de modifier le contrat des sous-marins d'attaque pour faire mieux. Et peut-être orienter le projet vers l'Allemagne ou vers le choix de l'Amérique, le Japon.

Il s’avère que le constructeur choisi par l’Amérique pour les sous-marins australiens n’est pas le Japon mais les États-Unis eux-mêmes.

Nous apprenons maintenant que les discussions sur l’abandon du contrat avec les Français en faveur de la construction de sous-marins nucléaires par les États-Unis avait déjà commencé en avril 2020 et ont été finalisées lors d’un sommet entre les États-Unis, l’Australie et la Grande-Bretagne au début du mois de juin 2021. Cela s’est donc passé avant que le Premier ministre Scott Morrison ne rencontre le Président français Macron pour remettre le projet franco-australien sur les rails !

Ce que le Premier ministre n'a pas dit à Macron au cours de ce long dîner à Paris - et peut-être la raison pour laquelle le président français pourrait être particulièrement fâché - c'est que Morrison avait, un jour ou deux auparavant, déjà conclu un accord informel avec le président américain Joe Biden et le Premier ministre britannique Boris Johnson pour une prolongation d'un accord de partage de la technologie nucléaire.

Cette révélation donne une nouvelle tournure à la réunion tripartite du 12 juin à Carbis Bay, en Cornouailles, entre les deux PM et le président américain. ...

ABC croit savoir que le gouvernement fédéral a commencé à explorer l'option du sous-marin à propulsion nucléaire il y a environ 18 mois, lorsque Linda Reynolds était encore ministre de la défense.

En outre, le 30 août, les ministres français et australiens des affaires étrangères et de la défense se sont rencontrés et ont publié une déclaration commune sur la coopération bilatérale dans un certain nombre de domaines politiques. La coopération en matière de défense en faisait partie :

Les deux parties se sont engagées à approfondir la coopération dans le domaine de l'industrie de la défense et à renforcer leur avantage capacitaire dans la région. Les ministres ont souligné l'importance du programme de sous-marins du futur. Ils ont convenu de renforcer la coopération en matière de recherche scientifique militaire par le biais d'un partenariat stratégique entre le groupe des sciences et technologies de la défense et la direction générale de l'armement.

Seize jours plus tard, la France apprenait qu’elle avait perdu un énorme contrat de défense en raison d’un revirement à 180 degrés de son « partenaire » australien. Il n’est donc pas étonnant que les Français soient furieux :

Le gouvernement français a réagi à la décision de l'Australie de rompre un contrat de sous-marins avec la France d'une valeur de plus de 50 milliards d'euros pour acquérir des sous-marins à propulsion nucléaire de fabrication américaine.

"C'est un coup de poignard dans le dos. Nous avions établi une relation de confiance avec l'Australie, et cette confiance a été trahie", a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian dans un entretien accordé à France Info jeudi matin. Le Drian a ajouté qu'il était "en colère et très amer de cette rupture", ajoutant qu'il avait parlé à son homologue australien il y a plusieurs jours et qu'il n'avait reçu aucune indication sérieuse au sujet de cette démarche.

En vertu d'un accord annoncé mercredi par le président américain Joe Biden, l'Australie, le Royaume-Uni et les États-Unis formeront une nouvelle alliance appelée AUKUS, dans le cadre de laquelle les trois pays partageront entre eux des technologies avancées. Dans le cadre de ce nouveau pacte, Canberra abandonnera son accord sur les sous-marins avec la France.

Les Français accusent, à juste titre, les États-Unis de cette décision :

Dans une déclaration publiée avant l'interview, Le Drian et la ministre des Armées Florence Parly ont dit : "Cette décision est contraire à la lettre et à l'esprit de la coopération qui prévalait entre la France et l'Australie."

Le communiqué poursuit : "Le choix américain d'écarter un allié et partenaire européen comme la France d'un partenariat structurant avec l'Australie, alors que nous sommes confrontés à des défis sans précédent dans la région indo-pacifique... témoigne d'un manque de cohérence que la France ne peut que constater et regretter."

L’ambassadeur de France aux États-Unis a été un peu moins direct avec cette pique :

Philippe Etienne @Ph_Etienne - 2:43 UTC – 16 Sep 2021

Fait intéressant, il y a exactement 240 ans, la marine française a vaincu la marine britannique dans la baie de Chesapeake, ouvrant la voie à la victoire de Yorktown et à l'indépendance des États-Unis.

Il existe des raisons militaires de préférer les sous-marins nucléaires aux sous-marins à moteur diesel, si l’on envisage d’assiéger une côte étrangère éloignée de la sienne. Les sous-marins nucléaires (SSN) sont plus rapides et peuvent rester en mission beaucoup plus longtemps que ceux à moteur diesel (SSK).

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Mais les bateaux nucléaires présentent également de nombreux inconvénients. Ils sont plus grands et plus chers que les navires conventionnels. Ils coûtent près de 50 % de plus. Ils nécessitent également une infrastructure dédiée et une formation nucléaire très spécialisée pour les équipages. L’Australie ne dispose pas et ne peut pas fournir le combustible nécessaire aux réacteurs nucléaires.

Le prix des nouveaux sous-marins que l’Australie devra payer sera beaucoup plus élevé que celui des sous-marins français. Quelque 3 milliards de dollars ont déjà été engloutis dans le contrat français. La France exigera à juste titre une compensation supplémentaire pour l’annulation. Le nouveau contrat avec les États-Unis ou le Royaume-Uni coûtera plus cher que le contrat français mais ne comprendra que 8 bateaux au lieu de 12. Comme trois bateaux sont nécessaires pour en garder un en mer (pendant que les deux autres sont en formation ou en maintenance), la capacité réelle de patrouille de la marine australienne passera de 4 à 2-3 sous-marins en mer.

Un prix beaucoup plus élevé pour des bateaux moins nombreux et plus compliqués, cela va bouleverser le budget de défense de l’Australie pour les décennies à venir.

Si le passage à la propulsion nucléaire était la seule raison de l’Australie pour changer de cheval, elle aurait pu s’en tenir à la conception originale du Barracuda français. Celui-ci présente l’avantage d’utiliser de l’uranium faiblement enrichi, disponible dans le commerce. L’Australie ne serait pas dépendante de la France pour les nouveaux approvisionnements en combustible. Les bateaux britanniques et américains utilisent des réacteurs nucléaires avec de l’uranium hautement enrichi (HEU 60%). Comme l’Australie a maintenant décidé d’acheter ces bateaux, elle sera à jamais dépendante de ces fournisseurs.

Les partisans de la non-prolifération et l’AIEA vont s’insurger contre cet accord. Quel sera le degré de supervision de l’UHE ? Qui y aura accès ?

Les sous-marins à propulsion nucléaire sont également perçus comme des armes offensives, et non comme des armes défensives raisonnables. Il y a plus de pays sur cette carte que la seule Chine.

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Le fait que l’Australie, qui ne compte que 25 millions d’habitants, achète des sous-marins d’attaque à propulsion nucléaire ne sera pas bien accueilli par son voisin du nord, l’Indonésie, dix fois plus peuplé. D’autres pays voisins, comme la Nouvelle-Zélande, rejettent toute utilisation de combustible nucléaire et ne laisseront pas entrer dans leurs ports les navires ou bateaux qui en utilisent.

Le nouveau contrat va également bouleverser les plans australiens de fabrication des sous-marins sur son propre sol. Alors que le projet français était prêt à démarrer la phase de construction proprement dite au début de l’année prochaine, l’ensemble du projet de sous-marin va maintenant entrer dans une nouvelle phase de définition de 18 mois, après laquelle des contrats réels devront être négociés et signés. Entre-temps, il faudra s’occuper des centaines d’ingénieurs australiens qui se sont déplacés en France pour aider à la conception et des spécialistes qui ont été engagés par Naval Group en Australie. L’Australie ne dispose pas de beaucoup de personnes possédant ces connaissances. Que vont-ils faire en attendant que le nouveau projet démarre réellement ?

Le Royaume-Uni proposera à l’Australie d’acheter des sous-marins de classe Astute fabriqués en Grande-Bretagne, tandis que les États-Unis offriront probablement la version plus petite de leurs sous-marins de classe Virginia. Étant donné que les deux pays disposent de chaînes de production actives pour ces sous-marins, il ne sera pas judicieux, d’un point de vue économique, de construire en Australie même plus que quelques petites pièces pour ces sous-marins . Les États-Unis exerceront toutes les pressions nécessaires pour s’assurer que leur offre remportera la course. Un indice de cela est que l’Australie a également annoncé qu’elle allait acquérir des missiles américains Tomahawk à longue portée qui seront utilisés avec les sous-marins.

Le premier des bateaux français destinés à l’Australie devait être prêt au début des années 2030. L’Australie devra maintenant attendre une dizaine d’années supplémentaires avant d’obtenir de nouveaux navires.

Sa gamme de Collins actuelle nécessitera plus qu’un simple carénage pour être maintenue aussi longtemps. Cela va coûter cher. Les Allemands pourraient s’engouffrer dans la brèche en proposant leurs sous-marins de type 214 à propulsion par hydrogène. Bien que ces bateaux soient beaucoup plus petits, ils offrent une longue endurance, peuvent être approvisionnés assez rapidement et coûtent beaucoup moins cher que les sous-marins à propulsion nucléaire.

Dans l’ensemble, je ne vois aucun avantage pour l’Australie dans cette décision.

Quelle est alors la raison de cette initiative ?

Cela s’appelle du chantage.

La Chine est de loin le premier partenaire commercial de l’Australie. Les « stratèges » américains et australiens affirment que les sous-marins sont nécessaires pour protéger de la Chine les routes commerciales maritimes de l’Australie avec son principal partenaire commercial…qui est la Chine. Cela n’a, comme le montre cette scène, aucun sens.

La seule raison pour laquelle l’Australie s’est tournée politiquement et militairement contre la Chine est le chantage qu’exercent les États-Unis. Il y a deux ans, le politologue « réaliste » américain John Mearsheimer est venu en Australie pour expliquer aux Australiens (voir la vidéo à 33 minutes) comment cela fonctionne.

Comme le résume Caitlin Johnstone :

"Maintenant, certaines personnes disent qu'il y a une alternative : vous pouvez marcher avec la Chine", a déclaré Mearsheimer. "Exact, vous avez un choix ici : vous pouvez marcher avec la Chine plutôt qu'avec les États-Unis. Il y a deux choses que je dirai à ce sujet. Numéro un, si vous marchez avec la Chine, vous devez comprendre que vous serez notre ennemi. Vous décidez alors de devenir un ennemi des États-Unis. Parce qu'encore une fois, nous parlons d'une compétition sécuritaire intense."

"Vous êtes soit avec nous, soit contre nous", a-t-il poursuivi. "Et si vous faites un commerce important avec la Chine, et que vous êtes amical avec elle, vous sapez les États-Unis dans cette compétition sécuritaire. Vous nourrissez la bête, de notre point de vue. Et cela ne va pas nous rendre heureux. Et quand nous ne sommes pas contents, il ne faut pas sous-estimer à quel point nous pouvons être méchants. Il suffit de demander à Fidel Castro."

Les rires nerveux de l'auditoire du think tank australien ont ponctué les observations incendiaires de Mearsheimer. La CIA est connue pour avoir tenté de nombreuses tentatives d'assassinat contre Castro.

Voilà donc ce qu'il en est. L'Australie ne s'aligne pas sur les États-Unis pour se protéger de la Chine. L'Australie s’aligne sur les États-Unis pour se protéger des États-Unis.

Joe Biden a peut-être oublié le nom du Premier ministre australien. Mais Scott Morrison se souvient pour qui on attend de lui qu’il travaille. En 1975, les États-Unis et le Royaume-Uni ont lancé un coup d’État contre le Premier ministre australien Gough Whitlam, qui faisait avancer son pays vers l’indépendance. Peu de gens aux États-Unis s’en souviennent, mais les politiciens australiens si. Depuis, leur pays a toujours fait ce qu’on lui disait de faire.

C’est ce qui explique toute cette histoire.

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

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Témoignages exclusifs sur les refus de soin par l’administration

par Nicole Delépine.

Soins annulés par l’administration pour cause de passe dit sanitaire

De nombreuses familles racontent des refus de soins à l’entrée de la clinique ou de l’hôpital public gardés par des vigiles. Pourtant ces derniers n’ont pas le droit de voir les papiers d’identité des demandeurs et donc la vérification du passe sanitaire n’est qu’une lutte d’influence, une manipulation.

Certains plus solides que d’autres arrivent avec un avocat ou un huissier, refusent de partir et demandent qu’un directeur ou en tous cas un responsable les rejoigne et montre les décrets ou circulaires qui justifieraient de refuser à Madame X. de venir faire sa chimiothérapie prévue (donc non urgente vue par un énarque) ou de venir accoucher sur rendez–vous prévu… Tant pis pour les pertes des eaux précoces, le bébé attendra ou verra le jour dans la voiture du père ou de l’ambulancier.

Ceux venus accompagnés ont toujours eu gain de cause, car bien malin celui qui trouve le document administratif clair, à l’heure où la loi du 7 août n’aurait pas été suivie du décret la rendant utilisable. Les avis sont partagés sur ce point, mais j’imagine qu’un DRH ou un directeur de clinique aura du mal à affirmer ce qui est légal ou non et encore plus à le prouver…

D’autres, repoussés, contiennent leur colère et décident finalement de mettre en cause ces petits kapos qui pensent pouvoir imposer leur propre loi au nom de décisions indignes mettant en jeu la vie des patients parfois, leur confort et la qualité des soins toujours.

Tel ce monsieur qui nous fait partager sa lettre à la direction de la polyclinique du nord de la France où il devait conduire sa vieille maman, à 70 km de chez lui.

« Objet : À transmettre à la directrice Mme N pour mise en danger d’autrui pour rupture de continuité des soins, nous avons dû annuler par force nos rendez en ORL

Madame la Directrice N,

Aujourd’hui lundi 13/09/2021 nous avions rendez-vous, pour ma maman en ORL avec le DR G à 16 h 40, pour des suivis médicaux, j’ai téléphoné ce matin au secrétariat pour avertir que nous annulions nos rendez-vous, pour les raisons suivantes imposées par votre clinique.

Nous refusons le passe sanitaire illégal et discriminant et reposant sur des PCR qui donnent des données fausses.

Je rappelle que selon son fabricant, il n’est pas fait pour détecter les virus, mais détourné de sa fonction officielle et rien ne prouve scientifiquement que le faux virus covid 19 synthétique est encore là.

Les vigiles que vous avez mis aux entrées de votre établissement pour contrôler le passe sanitaire ne sont pas habilités à contrôler nos identités, et que seule la police judiciaire est habilitée à contrôler nos papiers et le passe sanitaire.

En conséquence, ma mère est privée de soins et j’ai l’intention de vous poursuivre pour mise en danger d’autrui par manque de soins, de suivi médical et de traitements, dans un but de nous contraindre à nous faire injecter des injections géniques, poison expérimental, avec des risques non négligeables de décès (près de 25 000 en UE) ou d’accidents de gravité variable (deux millions environ en UE dont la moitié reconnue comme graves par l’agence du médicament elle-même).

J’ai contacté mon avocat pour les démarches à suivre contre vous, l’ARS, et éventuellement les vigiles complices de ce détournement de la loi.

Sans modification des conditions anormales d’accueil, nous serons dans l’obligation d’annuler les RV suivants cardiologiques et pneumologiques.

Dans l’espoir que vous ferez votre possible pour améliorer l’accueil des patients, recevez mes salutations.

Un ancien employé des hôpitaux en tant que ASH.

1. Cette plainte sera adressée au Procureur de la République à visée pénale avec des preuves, vidéos et documents à l’appui.

Il est bien triste que les patients soient conduits à en arriver là et que tout dialogue social soit interdit avec application des lois sans interprétation intelligente.

La vie d’exclu des non-vaccinés

D’autres témoignages du même genre nous parviennent et les plus inquiets sont évidemment les personnes déjà touchées dans leur passé par un cancer guéri, en rémission ou encore en traitement.

Et ils ont raison d’être inquiets, car s’ils refusent la voie de la tyrannie et de son passe sanitaire pour consulter ou pour recevoir des visites en cas d’hospitalisation ou même pendant l’accouchement (!), ils sont gravement discriminés et tous les défenseurs de l’égalité entre les humains auraient dû déjà se lever bruyamment…

L’enfer d’angoisse des vaccinés, l’épée de Damoclès

Ou bien ils acceptent cette injection génique et toutes ses inconnues, à court terme entre effets nocifs graves (voire décès) ou désagréables, et pire les effets inconnus à long terme sur leur fertilité, leurs défenses immunitaires et le risque de modifier le génome humain, tous risques possibles non calculés.

Les essais toujours en cours ne seront achevés au minimum dans un an pour les effets à court terme. Pour l’évaluation des effets à long terme, il faudra attendre et encore attendre.

Un antécédent sordide que racontent bien « les filles du Distilbène » exemplaire

Rappelez-vous que nous en sommes à la quatrième génération d’effets délétères pour le Distilbène, pilule toute bête donnée aux femmes enceintes pour limiter nausées et vomissements. Et après les effets sur la fertilité de la deuxième génération, les malformations utérines, etc., on découvre des troubles psychiques chez les petits-enfants des parturientes nauséeuses de 1948…

Imaginez-vous tout cela et le combat des « filles » et petites-filles de ces malheureuses ?1

Comme nous dit un de ces professeurs omniprésents sur les plateaux, après trois mois, on ne voit plus d’effets secondaires nouveaux d’un vaccin qui n’est qu’un médicament… Il a oublié – entre autres – les narcolepsies du vaccin H1N1 (pourtant stoppé après 53 morts) qui handicapent à vie 2 500 personnes en Europe dont 800 en France (demande d’indemnisation toujours en cours pour une majorité des victimes2) apparus plus de six mois plus tard…

Vaccin anticovid et cancer : une enquête à mener

Et parmi les vaccinés, au-delà des effets secondaires déjà amplement décrits en particulier sur les sites des agences comme l’EMA Eudravigilance pour l’Europe (UE), on voit apparaître d’autres « coïncidences » chez les cancéreux et anciens cancéreux guéris de longue date.

Et les effets du vax sur les pathologies antérieures ou dormantes ?

Par exemple ce généraliste, qui m’envoie un mail pour me demander ce que dit la littérature jusque-là bien silencieuse à propos des cancers et du vax, est très inquiet.

On le comprend, car chaque patient qui pose la question dans son centre s’entend répondre qu’évidemment, il y a aucun lien… Donc encore moins d’études sérieuses sur tous leurs patients vaccinés ou non.

Il raconte ses inquiétudes sur quelques patients récents. Cette jeune femme jeune encore de 45 ans chez laquelle on découvre un cancer du sein deux mois après son vaccin Pfizer et pourtant très « sérieuse » : elle ne manquait pas une mammographie et la dernière datait de trois mois… Coïncidence possible bien sûr, ces cancers de l’intervalle entre deux mammos sont connus.

Cet homme valide, âgé de 75 ans en pleine forme sportif. Mince musclé. Pas l’obèse caricatural des comorbidités devenues célèbres avec le covid qui culpabilisent le malade et exonèrent le médecin du décès sous ventilateur.

Non, un bel homme encore profitant de la vie de retraité bien méritée, comme on dit. Quelle idée saugrenue l’a-t-il pris de se faire injecter le fameux vax en février 21 ? La pression bienveillante de ses enfants ?

Qui feraient bien de s’occuper de leur santé et qui trop jeunes n’ont pas connu les affres de la désinformation habituelle en temps de guerre (même celle d’Algérie pour cette génération, ou du Vietnam, ou d’Irak avec les armes de destruction massive et les frappes chirurgicales sans victimes collatérales, et aussi les faux charniers de Timisoara).

Peut-être certains « vieux » ont-ils pu échapper, sauf en EHPAD où la piqûre à risque est le prix à payer pour ne pas être enfermé dans sa chambre, seul, même si PCR négatif. Punition du kapo obéissant aux ordres venus d’en haut, même si on ne sait pas pourquoi…

Mais les enfants insistent trop souvent pour leurs parents, leur fratrie, etc.

Pour jouer à la roulette russe, on rigole plus tous ensemble, ou bien est-ce l’espoir de l’héritage ?

Ne soyons pas méchants, ou la peur ou la jalousie de ne pas avoir de retraite, la guerre des générations voulue et réussie par le pouvoir ?

En tous cas, le nombre de transactions viagères est en hausse notable. Tout d’abord sous l’effet d’une offre plus abondante. La population est vieillissante. En France, un peu moins de 5 millions de personnes auraient dû avoir plus de 85 ans en 2050, plus de trois fois le chiffre actuel.

Or selon l’INSEE, près des trois quarts des seniors sont propriétaires de leur résidence principale. Ajoutez à cela la baisse du pouvoir d’achat des retraites, et tous les ingrédients sont réunis pour stimuler l’offre en viager. La Covid-19 n’a fait qu’accélérer la tendance.

Bon nombre de seniors ont préféré continuer à vivre chez eux plutôt que de déménager dans un EHPAD où ils auraient été emprisonnés et menacés d’une injection de Rivotril à la moindre toux… Ils ont donc eu recours au viager pour rester chez eux et assurer leur train de vie. De l’autre, on peut suspecter que certains acquéreurs ont misé sur une hausse soudaine de la mortalité chez les personnes âgées. Belle époque…

Bref ce monsieur sportif de 75 ans, dès son retour de l’injection en février 2021 se plaint de sensation de malaise avec AVC probable : le médecin dit que ça ne peut pas être le vaccin. ÉVIDEMMENT ; il reçoit Saint Doliprane et… vieillit à toute allure.

« Il faisait 60 ans, il en fait 90 ».

Malgré tout, incroyable de la part du médecin, du patient et de la famille il reçoit le 2ème vaccin et en quelques jours on constate une aggravation neurologique et psychique. Finalement il aura une IRM sur la pression de ses enfants qui découvre un glioblastome IV, 5 cm… Hasard bien sûr. Phase terminale. Personne ne peut exclure que cette tumeur se trouvait là, mais ne se manifeste-t-elle pas à l’occasion d’un déséquilibre induit par l’injection ?

C’est l’histoire récurrente d’une petite tumeur silencieuse qui brutalement explose. Nous en voudra-t-on d’évoquer des modifications immunitaires décisives à l’occasion du vaccin ? Complotiste ? En tous cas d’autres confrères signalent l’aggravation brutale d’une pathologie connue antérieurement à l’occasion du vax. Sclérose en plaques, leucémie, etc.

Ce généraliste a rencontré aussi dans les semaines récentes une patiente de 84 ans qu’il connaissait, guérie d’un cancer du corps de l’utérus sans aucune extension. Elle est obligée de se faire vacciner pour pouvoir être opérée en février 2021. QUI A INVENTÉ CETTE OBLIGATION INSENSÉE ? QUEL TEXTE ?  QUELLE RESPONSABILITÉ MÉDICOLÉGALE ?

Aucune démonstration scientifique ! Il n’y eu que le Pr Raoult à devoir démontrer l’absence de toxicité de la chloroquine sur le marché depuis 70 ans.

De fait pour une pathologie habituellement curable, la voici décédée en août 2021. Coïncidence ?

Enfin notre médecin inquiet se pose des questions sur la flambée rapide d’un homme stabilisé d’un cancer abdominal et qui a évolué très vite après la vaccination de son épouse. Lui a-t-elle cédé quelques protéines Spike ?

Des questions sans réponses, mais auxquelles on aurait dû répondre AVANT la généralisation du vaccin et AVANT toute obligation vaccinale.

Comme aurait dit Raoult, il n’est pas interdit d’être intelligent et surtout il ne devrait pas être interdit de se poser des questions ! Eh bien si ! Et c’est peut-être cela que voulait nous dire le patron de l’IHU en début de crise covid. Il avait compris que le pire fléau ne serait pas ce petit virus sensible aux traitements précoces, mais bien la perversité des gouvernants, et la crédulité d’une trop grande partie de la population à l’intoxication médiatique mondiale.

Bravo aux marcheurs du samedi qui tentent de faire cesser cette guerre !


source : https://nouveau-monde.ca

  1. Le DES est l’abréviation du diéthylstilbestrol, un œstrogène de synthèse commercialisé dans les années 1940 aux États-Unis et en Europe sous plusieurs noms différents : par exemple Distilbène pour le laboratoire Ucepha (plus tard racheté par UCB Pharma) ou Stilbeostrol pour la firme Borne (aujourd’hui Novartis). À l’époque, ce médicament était prescrit pour prévenir les fausses couches chez les femmes confrontées à ce risque. 

    Pendant des années, le DES a fait figure de « pilule miracle » jusqu’à ce qu’au début des années 1970 aux États-Unis, quelques cas de cancers du vagin chez de jeunes filles attirent l’attention. Les spécialistes américains ont alors fait le lien entre ces cancers et une exposition de ces jeunes filles in utero au DES délivré à leurs mères enceintes.

    En 1971, les autorités américaines ont recommandé aux médecins d’arrêter de prescrire du DES aux femmes enceintes. Une recommandation qui ne sera appliquée qu’en 1997 en France.

    L’alerte venue des États-Unis était sérieuse, mais un certain nombre de médecins français n’y ont pas cru. Ils minimisaient le problème en disant qu’en France, les prescriptions étaient différentes et sans risque.

    Cf. la croix 9 AVRIL 2009 la douloureuse histoire des filles du distilbène.

  2. Plusieurs ont néanmoins reçu des indemnisations atteignant plus de 600 000 euros et le tribunal administratif de Rennes a dédommagé la famille à hauteur de 1,39 million d’euros, au regard notamment des « conséquences métaboliques et cardiovasculaires tout cela à nos frais par l’Omniam ».

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Macron, Véran et consorts… ignorants ou complotistes ? Une réponse claire en treize points essentiels

Par : admin

Par les Gilets Jaunes de la Victoire

Tous les citoyens conscients doivent se poser cette question à propos notamment des plus en vues des covidistes en France, Macron et Véran*.

Point 1, la quarantaine.

Depuis plusieurs siècles, on sait que la méthode la plus efficace pour stopper une épidémie est la quarantaine. Quarantaine, XII siècle, dérivé de quarante d’abord au sens de « espace de quarante jours » ; au XVII siècle, isolement de quarante jours des contaminés pour éviter la contagion des sujets sains. De nombreux pays dans le monde ont utilisé ce processus très simple avec un franc succès. Ils ont testé les malades (avec des tests fiables) et les ont immédiatement isolés de la population, cassant ainsi la chaîne de propagation du virus.

Commentaire : la quarantaine, même les ânes la connaissent.

Point 2, des tests sérologiques efficaces et sûrs.

Des tests sérologiques précis et rapides (30 min) existaient avant l’épidémie, ils furent utilisés depuis le début de la crise par plusieurs pays, au début en Asie, Japon, Corée du Sud, Hong-kong… puis en Europe, Luxembourg, Allemagne, Autriche… ils permirent de détecter rapidement les positifs et de les isoler pour éviter la contagion.
ASIE — ÉPIDÉMIE : Sortir du confinement par les tests sérologiques d’immunité au Covid 19

Commentaire : la France de Macron à la ramasse.

Point 3 : les frontières comme des passoires.

Le point de départ de l’épidémie a été très rapidement circonscrite à la région de Wuhan en Chine, c’était dans tous les médias, personne ne pouvait échapper à cette information, pourtant le gouvernement n’a pas hésité à faire rentrer pendant de nombreux jours tous les avions qui venaient de cette région et de Chine, avec eux les contaminés. Idem pour l’Italie, le premier foyer épidémique en Europe, qui s’était déclaré en Lombardie fut annoncé rapidement par les médias. Pourtant pendant plusieurs jours les autorités françaises n’ont pas cherché à freiner l’arrivée des personnes venant de ces régions. Elles ont même autorisé les supporters du PSG à aller voir un match de leur équipe favorite à Milan et bien sûr à revenir, certains avec le virus.

Commentaire : même les ânes auraient été plus prudents.

Point 4, les tests PCR imposés.

Article France Soir : La grande supercherie des tests PCR, 90 % des cas positifs ne sont pas malades ni contagieux.

Les tests PCR n’isolent pas et ne détectent pas le covid-19 comme tel, ils montrent simplement que les testés ont toute une série de virus et de bactéries dans leur corps, ceux-ci n’ont peut-être aucun rapport avec le covid-19. Cependant, quand l’individu est déclaré positif (après un délai), il est déclaré systématiquement positif au covid-19 ce qui fausse et amplifie les cas.

Confirmé par plusieurs articles publiés par divers médias comme Paris-Match,
https://www.parismatch.com/Actu/Sante/Covid-19-les-tests-PCR-contestes-1713289 ou Businesstravel.fr, 
https://www.businesstravel.fr/les-tests-pcr-actuels-sont-peu-fiables-pour-detecter-une-infection-virale.html

Commentaire : malgré que les premières informations sur ce sujet furent publiées dès septembre/octobre 2020 le gouvernement a continué sans vergogne à les mettre en avant, curieux, non !

Point 5, un conseil scientifique créé par Macron avec plusieurs membres ayant des liens rémunérés avec l’industrie pharmaceutique

Un Conseil Scientifique dont plusieurs membres ont des liens avec des entreprises pharmaceutiques. Cette collusion a été dénoncée par le Pr Raoul lors de son audition par le Parlement, le 24 juin 2020. Malgré cette dénonciation faite il y a plusieurs mois déjà aux yeux de tous, ce Conseil Scientifique continue toujours de fonctionner en l’état comme si de rien n’était, en donnant son avis au gouvernement qui le suit.

Article de France Soir : Top 13 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique
ou de La Croix : Crise sanitaire : le retour des accusations de conflit d’intérêt

Conflit d’intérêt strictement interdit par la loi.[1]

Commentaire : Macron et son gouvernement prouvent par ce premier manquement très grave à la loi qui perdure depuis, son mépris des lois républicaines confirmé par la suite par de très nombreuses décisions illégales.[2]

Point 6, masques ou pas masques ?

Le gouvernement français, s’appuyant sur les recommandations du conseil scientifique, décide le confinement de l’ensemble de la population, avant le confinement le port du masque est déconseillé, après le confinement il est imposé !!!

De nombreuses études scientifiques de haut niveau ont été réalisées depuis le début de la crise sur l’utilité du port du masque par les adultes et les enfants selon le niveau de protection des masques et les circonstances de leurs utilisations. Aucune de ces études n’a été portée à la connaissance du grand public par le gouvernement et les médias subventionnés qui laissent ainsi la population dans l’ignorance. Aussi il faut que les citoyens se posent la question suivante : les masques sont-ils toujours vraiment utiles ou sont-ils devenus au fil du temps un signe de soumission à un pouvoir corrompu ?

Commentaire : une communauté d’ignorants, vraiment ?

Point 7, des vaccins  produits en un peu plus d’un an, recherches comprises, peuvent-ils être sûrs ?

Extrait de l’article  « Pourquoi je ne me ferai pas vacciner. » du Docteur italien S. R. Valli, diplômé en médecine et en chirurgie à La Sapienza à Rome, et spécialiste en médecine interne et en allergologie et immunologie cliniques, publié en septembre 2021 sur le site web Benoitetmoi.fr dans Mes pièces.

« En général, un médicament (mais aussi un vaccin) doit passer par plusieurs phases d’étude :

la phase préclinique sur les animaux, qui sert essentiellement à établir la toxicité éventuelle de la molécule sur un organisme vivant complexe, puis certains paramètres pharmacocinétiques : voie d’administration privilégiée, absorption, distribution, métabolisme et élimination ;

la phase 1, c’est-à-dire sur des volontaires sains, qui permet de s’assurer que les résultats obtenus chez l’animal sont confirmés chez l’homme ;

la phase 2, celle des volontaires “malades”, qui sert à vérifier l’efficacité thérapeutique du médicament, ou l’efficacité préventive du vaccin chez les sujets exposés à la contagion ;

la phase 3, la plus importante. Ici, les études sont multicentriques, c’est-à-dire réalisées dans différents hôpitaux, et doivent être en double aveugle et contrôlées par placebo. Dans cette phase, il est obligatoire d’obtenir le consentement éclairé, car le patient doit savoir qu’il est soumis à un essai clinique et qu’il peut donc recevoir soit le médicament actif, soit le placebo, sans que ni lui ni son médecin ne le sachent (c’est la signification du double aveugle). La phase 3 doit durer de 3 à 5 ans (et il se trouve que les vaccins contre le SARSCoV-2 sont testés jusqu’en décembre 2023 !)

La phase 4, ou pharmacovigilance, qui est la phase à laquelle sont soumis les médicaments une fois qu’ils sont mis sur le marché. La pharmacovigilance (ou surveillance) peut être active ou passive : elle est active lorsque le médecin visite périodiquement le patient qui a reçu le médicament et signale tout effet indésirable ; elle est passive lorsque le patient signale un événement indésirable au médecin, qui doit le signaler aux autorités sanitaires qui doivent en prendre note.

On estime que les événements indésirables signalés dans le cadre de la surveillance active sont 100 fois plus nombreux que ceux signalés dans le cadre de la surveillance passive. Ces vaccins font uniquement et exclusivement l’objet d’une surveillance passive et, d’après l’expérience directe, presque aucun des effets indésirables signalés par les patients n’est signalé ! Enfin, les effets à long terme : c’est là que réside la question la plus critique.

Nous (et Pfizer, Moderna, Astra Zeneca) ne savons absolument rien de ce que le vaccin pourrait provoquer dans un, deux, cinq ou dix ans. En effet, pour qu’une étude clinique soit fiable, deux critères fondamentaux doivent être respectés : la taille de l’échantillon et la durée d’observation. Une étude portant sur cinquante millions de personnes pendant un mois ne peut que nous dire que le médicament est sûr dans les situations aiguës, tandis qu’une étude sur une personne suivie pendant vingt ans ne nous donne aucune information, car tout peut être ramené à des variables individuelles.

Dans le cas de ces vaccins, le nombre de sujets ne dépasse pas 70 000 (contre 2,5 milliards de vaccinations effectuées !), et la période d’observation à ce jour ne dépasse pas un an. Je rappelle que des médicaments utilisés depuis plus de quarante ans comme antiulcéreux (ranitidine, cimétidine) ont été suspendus du marché, car on a découvert en 2018 qu’ils avaient un composant potentiellement cancérigène ! “ 

Commentaire : comment se fait-il que le conseil scientifique n’ait pas tenu compte de ce que tout médecin digne de ce nom a appris sur le ban de la fac ? N’est-ce pas docteur Véran !!!!

Point 8, des vaccins ne bénéficiant que d’une autorisation de mise sur le marché conditionnelle.  

Autorisation de mise sur le marché conditionnelle. Début de l’article publié sur le site web de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.)

‘Les Autorisations de mises sur le marché (AMM) seront délivrées par la Commission Européenne à l’issue de cette évaluation et seront valables dans tous les États membres de l’UE. Dans le contexte de la pandémie et de l’urgence de santé publique, les AMM seront dites conditionnelles.

En effet, une AMM conditionnelle permet l’autorisation de médicaments qui répondent à un besoin médical non satisfait avant que des données à long terme sur l’efficacité et la sécurité ne soient disponibles. Cela est possible uniquement si les bénéfices de la disponibilité immédiate du médicament l’emportent sur le risque inhérent au fait que toutes les données ne sont pas encore disponibles. L’AMM conditionnelle rassemble tous les verrous de contrôles d’une autorisation de mise sur le marché standard pour garantir un niveau élevé de sécurité pour les patients.

Une fois qu’une AMM conditionnelle a été accordée, les laboratoires doivent fournir les données complémentaires provenant d’études nouvelles ou en cours dans des délais fixés par l’EMA pour confirmer le rapport bénéfice/risque positif.

Une AMM conditionnelle est accordée pour un an et peut être renouvelée. Lorsque les autorités européennes ont reçu et évalué toutes les données complémentaires exigées, l’AMM conditionnelle peut être convertie en une AMM standard.’

Commentaire : actuellement on ignore donc bien les effets sur le long terme de la vaccination.

Point 9, malgré ce qui précède, pour Macron et son gouvernement, la vaccination est l’unique solution contre le covid, c’est clair, c’est net

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2021/04/24/la-vaccination-seule-solution-face-a-la-covid-19

Pour tous les vaccins, les fioles contenant les injections ne comportent aucune mention, à part le nom du produit. Pour Macron ce n’est pas un problème.

Mais pour ceux qui ont reçu, par exemple le vaccin Pfizer, vous a-t-on montré ceci ?

https://nouveau-monde.ca/la-notice-complete-du-vaccin-pfizer/

Commentaire : faisant abstraction du principe de précaution, contre tout bon sens, Macron et son gouvernement proposent quasiment une vaccination obligatoire avec des produits pour le moins incertains. Avec les points précédents nous avons déjà vu une cascade d’inepties qui, trop nombreuses, paraissent très suspectes, mais à ce stade, on est en droit de se demander si Macron, le bon samaritain qui ne vous veut que du bien, et son gouvernement à sa botte, ne nous mène pas en bateau.

L’ENVERS DU DÉCOR

Macron et son théâtre d’ombres

Deux interventions de Macron que vous n’avez pas vues dans les médias.

Point 10, discours de Macron en ouverture du sommet des banques publiques de développement finance en commun, novembre 2020.

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2020/11/12/discours-du-president-emmanuel-macron-en-ouverture-du-sommet-des-banques-publiques-de-developpement-finance-en-commun.

Commentaire : tranquillement et en douce il nous vend à ses collègues de la finance, n’oublions pas qu’il a travaillé plusieurs années à la banque Rothchild.

Point 11, intervention de Macron avec Klaus Schwab au Forum virtuel de Davos janvier 2021.

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2021/01/26/intervention-du-president-emmanuel-macron-dans-le-cadre-de-lagenda-de-davos-organise-par-le-world-economic-forum

Commentaire : incontestablement ils se croient tout permis et ils décident pour nous.

+ Point 12, le parrain et un de ses hommes de main.

https://by-jipp.blogspot.com/2021/09/vers-une-gouvernance-medico-genocidaire.html

No comment.

Et pour finir, Point 13, un drôle de paroissien.

Pour ceux qui ne la connaisse pas voici l’œuvre de Shepard Fairey (Obey) que Macron a derrière son bureau de l’Élysée, une Marianne où est inclus MANIFESTEMENT un pentagramme noir :

https://resize-parismatch.lanmedia.fr/r/940,628/img/var/news/storage/images/paris-match/actu/politique/la-decoration-du-bureau-d-emmanuel-macron-passee-au-crible-1372082/22794131-1-fre-FR/La-decoration-du-bureau-d-Emmanuel-Macron-passee-au-crible.jpg

De plus près :

No comment

Conclusion

Face à cette monstruosité, la destruction de l’intérieur de la Démocratie et de la République, très bien explicitée par le dialogue aux enfers de Macron et de Schwab, les Gilets Jaunes de la Victoire et tous les citoyens conscients, se lèvent et s’unissent pour dénoncer le projet démoniaque des mondialistes. Ce projet à déjà reçu un coup en partie mortel par Vladimir Poutine,[3] grâce son intervention percutante qui à remis les choses en perspectives — faite après celle de Macron et de Schwab — lors de ce même Forum de Davos. La voici :
https://nouveau-monde.ca/discours-de-vladimir-poutine-au-forum-de-davos-2021-lhomme-ne-doit-pas-etre-un-moyen-mais-un-but-de-leconomie/

Remarquez le Haut symbolisme de l’architecture et de la décoration de la salle du Kremlin où Poutine à fait son discours.

Quoiqu’ils fassent à l’avenir, Macron, Véran et consort, cela ne les dédouaneront pas de leurs responsabilités passées.

Grâce à l’union des forces populaires conscientes, nous vaincrons.


* et consort… seront prochainement nommés.

  1. [1] Les documents officiels français : Légifrance

    LOI n° 2013-907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique (1)
    Chapitre Ier : La prévention des conflits d’intérêts et la transparence dans la vie publique (Articles 1 à 24)
    Article 1
    Modifié par LOI n°2016-1691 du 9 décembre 2016 — art. 29 (V)

    Les membres du Gouvernement, les personnes titulaires d’un mandat électif local ainsi que celles chargées d’une mission de service public exercent leurs fonctions avec dignité, probité et intégrité et veillent à prévenir ou à faire cesser immédiatement tout conflit d’intérêts. Les membres des autorités administratives indépendantes et des autorités publiques indépendantes exercent également leurs fonctions avec impartialité.

    Section 1 : Obligations d’abstention (Articles 2 à 3)
    Article 2
    Modifié par LOI n°2017-1339 du 15 septembre 2017 — art. 6 []
  2. [2] Macron et sa Dictature en Marche, en trois preuves et quelques faits incontestables — Profession Gendarme[]
  3. [3] C’est pour cette raison que Biden l’a qualifié de tueur.[]

Source : Nouveau monde

L’affaire des sous marins, analysée depuis l’étranger

Par : admin

Bonjour à tous,

3 analyses venues de l’étranger apportent des points de vues intéressants, et différents de ceux que l’on peut avoir en “franco-français”, sur l’affaire des sous marins.

La première (2 pages) nous vient du Chili. Elle est signée Jacques Le Bourgeois, ancien Saint Cyrien, docteur en histoire contemporaine, qui travaille et réside dans ce pays depuis fort longtemps. Elle est donnée en document attaché.

La deuxième nous vient de Russie. Elle est signée Xavier Moreau, ancien Saint Cyrien et officier de parachutiste, qui vit et travaille dans ce pays, lui aussi depuis fort longtemps, et qui a fondé le site de géopolitique Stratpol. C’est une vidéo de 17 minutes qui se passe de commentaires.

La troisième analyse, traduite de l’anglais, publiée sur le site anglo-saxon “Moon of Alabama” a été reprise par le Site “Saker Francophone” . Son titre:“Voici la raison pour laquelle l’Australie a annulé son contrat d’achat de sous-marins français”

Version française: https://lesakerfrancophone.fr/voici-la-raison-pour-laquelle-laustralie-a-annule-son-contrat-dachat-de-sous-marins-francais

Version anglaise: https://www.moonofalabama.org/2021/09/to-protect-itself-from-us-hostility-australia-decides-to-buy-us-submarines.html#more

Bonne lecture

Général Dominique Delawarde

INFO EUROPE 1 – Découvrez le courrier de Darmanin envoyé à la maison d’édition Nawa

Par : admin

Louis de Raguenel, édité par Gauthier Delomez 06h28, le 19 septembre 2021, modifié à 08h32, le 19 septembre 2021 Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a annoncé vendredi son intention de dissoudre la maison d’édition Nawa, le “centre d’études orientales et de traduction”, qui publie et diffuse plusieurs ouvrages faisant la promotion du jihad. Europe 1 vous révèle les arguments du ministère pour procéder à cette dissolution.INFO EUROPE 1

C’est une décision forte de Gérald Darmanin qui demande des justifications. Le ministre de l’Intérieur veut dissoudre la maison d’édition Nawa située en Ariège, le “centre d’études orientales et de traduction”, qu’il accuse de publier et diffuser des ouvrages faisant la promotion du jihadisme. Avant toute dissolution, le ministre de l’Intérieur doit d’abord expliquer dans un courrier au propriétaire de cette maison d’édition, Abû Soleiman Al-Kaabi, les raisons de sa décision. C’est ce qu’on appelle le contradictoire. Europe 1 a eu accès à ce document en exclusivité dans lequel, le ministre s’appuie sur deux grands arguments.

>> Retrouvez Europe Matin Week-end en podcast ou en replay iciabout:blankhttps://acdn.adnxs.com/dmp/async_usersync.html

Haine et discrimination

Gérald Darmanin évoque l’incitation à la haine et à la discrimination. Dans ce document qu’Europe 1 a pu consulter, le ministre écrit au sujet d’un livre signé par le vice-président de Nawa : “Cet ouvrage légitime le recours à la lapidation en cas de rapports homosexuels”. Une lapidation aussi recommandée “pour les femmes adultères”.

D’autres publications traduites par Sami Mlaiki, le président de l’association en personne, défendent également “la mise à mort ainsi que les violences envers des personnes refusant de prier et de se repentir”. Dans le même registre, le ministre de l’Intérieur évoque la publication de livres antisémites, incitant au meurtre et à l’extermination des juifs. 

La promotion des actes de terrorisme

Autre point soulevé par Gérald Darmanin, la promotion d’actes de terrorisme. Il note que Sami Mlaiki, le président de l’association, affiche clairement son engagement à promouvoir le jihad et les organisations terroristes. Le vice-président de l’association d’ailleurs, toujours au sujet du jihad, parle d’un “devoir des musulmans” et loue “la mort en martyr” ainsi que “la création d’un État islamique”. 

Selon le ministère de l’Intérieur, les membres de l’association Nawa sont aussi très proches de plusieurs terroristes ainsi que du CCIF et de Baraka City, deux associations dissoutes il y a plusieurs mois

Sami Mlaiki, défenseur de la cause jihadiste

Selon ce document confidentiel, “Sami Mlaiki évolue dans un environnement pro-jihadiste”. On apprend par exemple que son beau-père est un des fondateurs de la communauté islamiste de l’Artigat, d’où sont issus des noms bien connus des services antiterroristes. Les frères Merah, Fabien Clain, Sabri Essid et Thomas Barnoin… Des personnes que Sami Mlaiki vénère. D’ailleurs en mars 2019, ce dernier a écrit : “On peut reconnaître aux organisations jihadistes actuelles un certain talent pour épuiser la machine de guerre occidentale”.

Pour terminer, Sami Mlaiki n’hésite pas à faire référence dans ses ouvrages et dans des vidéos au drapeau d’Al Qaeda, qu’il a reproduit au dos de plusieurs couvertures. Il s’agit donc d’un profil très radicalisé. Et il n’est d’ailleurs pas exclu qu’après cette dissolution, d’autres associations faisant la promotion de l’islamisme ne tombent à leur tour dans le viseur du ministre de l’Intérieur. 

Source : Europe1

Nora Sahara-Hôpital, si les gens savaient…

Par : admin

Infirmiers.com 3,81 k abonnés#SurLeVif Pendant plus d’un an, Nora Sahara, ex-infirmière devenue journaliste après avoir été en première ligne lors de la première vague du Covid-19, a enquêté pour raconter dans un livre intitulé « Hôpital, si les gens savaient… » , le quotidien « insupportable » des infirmières. Retrouvez-nous aussi sur Facebook https://www.facebook.com/infirmierscom​ et sur Twitter https://twitter.com/infirmierscom

Source : Youtube

Vers une nécessaire r-Évolution des institutions


Le 11 septembre 2021 − Source Valérie Bugault

Les failles structurelles du parlementarisme dit représentatif assorti d’une interprétation déficiente du principe de « séparation des pouvoirs », se sont spontanément et « naturellement », prolongées en un système Européen ploutocratique.

L’inexistence démocratique initialement cachée s’est cristallisée par une inexistence démocratique apparente avec l’avènement des institutions européennes sous domination américaine.

La ploutocratie est la conséquence de l’installation en France d’un régime politique fondé sur le parlementarisme représentatif associé à la séparation des pouvoirs (du moins sous son interprétation politique actuelle). Autrement dit, le régime politique actuel de la France – fondé sur la séparation des pouvoirs et le parlementarisme représentatif – a les caractéristiques d’une ploutocratie (régime où ceux qui détiennent les richesses, possèdent le pouvoir) et non d’une démocratie.

Au surplus, sur le long terme, le verrouillage du pouvoir par ceux qui détiennent la richesse n’est pas une organisation politique viable : car ceux qui détiennent les richesses ne créent rien, ils vivent de l’accaparement du travail, de la créativité et de la volonté des groupes productifs de la société. Ce système est basé sur la prédominance de l’Avoir sur l’Être via une relation de prédation systématique sur le vivant.

Le régime ploutocratique s’est développé à la faveur de la mise en avant, en tant que valeur ultime, les « droits » de l’individu au détriment de l’existence des devoirs, seuls à même de générer une « Société » au sens politique du terme et donc, une civilisation. L’exacerbation des droits individuels a permis in-fine d’imposer la loi du plus fort selon les règles financières. Nous touchons actuellement les limites structurelles et anthropologiques du projet ploutocratique.

Critique de la séparation des pouvoirs

La séparation des pouvoirs, mise en place à la révolution Française, n’organise, ni au niveau théorique, ni au niveau pratique, un état souverain au sens politique du terme.

Critique de la théorie de la séparation des pouvoirs : inflation législative et dévoiement de la notion d’État au sens politique du terme

Le pouvoir exécutif n’est là que pour assurer la mise en œuvre pratique des lois générales votées par le parlement. Quant à lui le pouvoir judiciaire relève du pouvoir exécutif.

La structure de notre État est donc organisée de façon pyramidale avec, à son sommet le parlement, censé représenter la volonté générale.

Ce parlement a pour unique mission de faire des lois. Or cette fonction unique de « faire des lois » nous amène structurellement et mécaniquement à une inflation législative, qui est antinomique avec la fonction essentielle de l’État qui est d’assurer la sécurité, notamment juridique, de ses citoyens. Il s’agit d’un dévoiement de la notion même d’état.

Comme il existe une anti-matière, notre état est structurellement un anti-État dont les caractéristiques s’opposent en tous points aux caractéristiques de l’État politique.

Par ailleurs, pour compléter la critique de la théorie de la séparation des pouvoirs, il faut rappeler son omission du pouvoir monétaire, élément pourtant essentiel de la souveraineté politique de l’État.

Sans contrôle de sa monnaie, l’État est dépendant de ses créanciers et n’a donc pas de souveraineté financière. Ses choix politiques étant contraints par les financiers, l’État est réduit à l’impuissance. Historiquement, les différents créanciers de l’état se sont regroupés et organisés en banque centrale contrôlant l’émission et la circulation de la monnaie. La séparation des pouvoirs mis en œuvre par nos institutions ne réalise pas, ici encore, les conditions politiques d’un État politique souverain.

Critique de la pratique de la séparation des pouvoirs

Montesquieu avait pensé la séparation des pouvoirs comme garantissant un équilibre des forces politiques au sein de l’État. Dans sa mise en œuvre pratique, cette séparation des pouvoirs n’existe pas. En effet, le pouvoir exécutif est formé à partir de la majorité sortante des élections législatives et le pouvoir judiciaire est partie intégrante du pouvoir exécutif (le ministre de la justice et le ministre de l’intérieur font parties intégrantes du Gouvernement). En cas de faible majorité, le parti au pouvoir est contraint de passer des alliances et le choix des ministres correspond à des tractations politiciennes opaques, dans lesquelles l’intérêt général est tout à fait absent. À cette exception près, le parti politique majoritaire contrôle, à la fois, les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire. Les partis politiques majoritaires aux élections concentrent donc tous les pouvoirs et ne sont redevables qu’à ceux qui les ont financés. La séparation des pouvoirs telle que conçue par Montesquieu n’est effectivement pas mise en œuvre dans l’organisation actuelle de l’État.

Derrière l’apparence démocratique de la séparation des pouvoirs, se cache la réalité politique de la disparition de l’État souverain au profit d’intérêts privés qui financent les partis politiques et qui se sont emparés, sans aucun contrepouvoir et de façon anonyme, du pouvoir réel.

Critique du parlementarisme représentatif

Le parlementarisme représentatif ne met pas en œuvre la démocratie car les élus ne sont contrôlés par le peuple ni au niveau de leur sélection ni au niveau de leur travail effectif qui est de « voter des lois ». Par ailleurs il existe un problème de représentativité de l’intégralité des intérêts qui traversent le corps social.

Le problème de la sélection des « élus »

Au niveau de leur sélection, le choix du personnel politique dépend de l’appareil des partis et non du corps électoral. Les critères de sélection sont opaques (propres à la ligne politique conjoncturelle de chaque parti) et la carrière politique du personnel élu dépend de la volonté du parti. De part sa dépendance aux apporteurs de capitaux, le parti politique défendra leurs intérêts avant ceux des électeurs.

Le problème de l’absence de contrôle effectif de la population sur le travail des « élus »

Le seul moyen de contrôler en permanence les élus dans leur travail est le mandat impératif, garantie que l’élu représente l’intérêt de son collège électoral. Or celui-ci en plus d’être interdit par la constitution (article 27), est impossible à mettre en œuvre dans le cadre du régime actuel.

En effet, comment organiser un contrôle populaire sur le travail des élus, qui est de voter des lois sur tous les sujets ? Un tel contrôle est techniquement impossible à mettre en œuvre de façon générale et permanente.

Le problème lié à l’absence effective de représentation politique de tous les intérêts qui traversent le corps social (la Société au sens politique du terme)

Notre société est traversée par une grande diversité d’intérêts particuliers : commerciaux, non commerciaux et spirituels. L’intérêt général est le plus petit dénominateur commun à l’ensemble de ces intérêts particuliers. Pour que l’intérêt général soit correctement défini, il est impératif que l’ensemble des intérêts particuliers qui traversent la société (donc le corps électoral) soient politiquement représentés.

En théorie, les élus sont censés représenter cet intérêt général, or les intérêts particuliers qui traversent le collège électoral de chaque élu ne sont pas intégralement représentés par l’élu. Ainsi l’intégralité des intérêts particuliers traversant le corps électoral ne trouve pas de représentation politique dans le parlementarisme représentatif. Il y a donc un fossé entre la théorie de la représentativité de l’intérêt général et sa réalité.

Le parlementarisme représentatif n’est dans aucune de ses composantes en mesure de représenter correctement l’intégralité des intérêts particuliers traversant la société. Ce type d’organisation ne remplit donc pas les conditions de la démocratie qui est un gouvernement du peuple par le peuple.

Conclusion sur notre régime politique actuel

Le régime politique actuel de la France – fondé sur la séparation des pouvoirs et le parlementarisme représentatif – a les caractéristiques d’une ploutocratie (régime où ceux qui détiennent les richesses, possèdent le pouvoir) et non d’une démocratie.

Au surplus, sur le long terme, le verrouillage du pouvoir par ceux qui détiennent la richesse n’est pas une organisation politique viable : car ceux qui détiennent les richesses ne créent rien, ils vivent de l’accaparement du travail, de la créativité et de la volonté des groupes productifs de la société. Ce système est basé sur la prédominance de l’Avoir sur l’Être via une relation de prédation systématique sur le vivant.

Le régime ploutocratique s’est développé à la faveur de la mise en avant, en tant que valeur ultime, les « droits » de l’individu au détriment de l’existence des devoirs, seuls à même de générer une « Société » au sens politique du terme et donc, une civilisation. L’exacerbation des droits individuels a permis in-fine d’imposer la loi du plus fort selon les règles financières. Nous touchons actuellement les limites structurelles et anthropologiques du projet ploutocratique.

Critique de la suprématie des droits individuels sur l’intérêt commun au groupe

Le projet ploutocratique repose sur le projet philosophique de droits individuels illimités : la liberté individuelle n’est encadrée par aucun intérêt supérieur commun au groupe (dont la protection des plus faibles). En matière de liberté individuelle, l’égalité (fictive) promise à tous, est en pratique, la validation de la suprématie du plus fort.

Le projet ploutocratique repose aussi sur l’accaparement et l’accumulation des avoirs dans un système de prédation intégrale, entraînant mécaniquement et structurellement une impasse civilisationnelle.

Ce processus a entraîné un délitement social, car la loi ne représente plus que les intérêts du groupe dominant des financiers. Ceci a été concrètement validé par la « théorie pure du droit » d’Hans Kelsen selon laquelle la volonté du groupe dominant est, sans limite, l’alpha et l’omega du droit positif. Ainsi, toutes les règles ne relèvent que de la seule volonté humaine, entendue comme étant la volonté du groupe économique dominant, sans aucune limitation par les principes supérieurs du droit issus du « droit naturel ». A été ainsi mise en œuvre juridique la volonté illimitée du groupe dominant composé des financiers ; lesquels ont accaparés, via le contrôle des monnaies, la vie économique en imposant l’existence de grands conglomérats et le monopole de fait, ainsi que le « fait politique » par l’imposition du régime politique que nous subissons.

Les conséquences de la domination absolue des détenteurs de la monnaie

A partir du moment où les groupes productifs au sein de la Société constatent, au niveau personnel et collectif, leur impuissance politique et leur incapacité à être maîtres de leur destin, une spirale mortifère s’enclenche.

L’individu, dépossédé de sa vie sociale, va trouver des palliatifs dans des démarches de réappropriation et de contrôle corporelles et psychiques.

Au niveau collectif, l’organisation de l’enseignement conditionne, dès le plus jeune âge, au développement de « l’esprit de cour et de collaboration ». Ainsi, les principes de prédation (qui sont des anti-valeurs sociales) ont été adoptées par mimétisme par d’autres castes sociales, lesquelles en sont pourtant les victimes. Par le biais de cette éducation au « fonctionnement de cour », l’individu en arrive à être incapable de discerner sa propre servitude volontaire. Chaque individu devient par aveuglement, lâcheté et résignation à l’image de ses maîtres ploutocrates, un prédateur matérialiste et individualiste pour lui-même et pour ses semblables.

Ces phénomènes pervers agissent comme des accélérateurs de désagrégation sociale et politique.

Les armes structurelles de la domination ploutocratique

Le langage est, avec l’identité collective et individuelle, l’élément clef de la représentation des choses et des idées. En conséquence une des premières préoccupations de la ploutocratie a été de contrôler le langage. Tout d’abord, par un cloisonnement du vocabulaire en fonction des métiers (jargons), ensuite par un appauvrissement généralisé du vocabulaire et de la grammaire (disparition des langues mortes, anglicisme, écriture inclusive…), enfin par une anglicisation forcée du langage (langue vernaculaire).

Pour supprimer l’identité collective, la seconde préoccupation de la ploutocratie a été de mettre en œuvre la disparition de l’enseignement de l’histoire, de sorte que l’individu ne puisse se référer à aucune tradition d’organisation politique.

Le troisième et dernier angle d’attaque est l’anéantissement de l’identité individuelle. Il s’agit d’isoler l’individu de ses attaches familiales et de sa lignée. L’éclatement de la cellule familiale est passée par la mise au travail taxable des femmes, par le développement de droits particuliers (droits des femmes, droits des enfants, théorie du genre) qui s’opposent aux devoirs, fondamentalement de nature collective ; d’une façon générale les populations ont assisté, passives, à la décorrélation entre les droits et les devoirs de l’individu.

Aujourd’hui, la ploutocratie au pouvoir veut supprimer l’histoire individuelle de chaque individu en manipulant la filiation (PMA, GPA) et en incitant les individus, sous des prétextes fallacieux, à renoncer à leur identité (fraude au nom légal).

Le but ultime du système ploutocratique est de façonner un individu isolé, fragile, sans volonté ni identité propre, limité à ses instincts primaires et dépendant de ses maîtres, ce qui correspond à la définition parfaite de l’esclave.

La captation du principe monétaire par les banquiers changeurs du Moyen-Âge, aujourd’hui banquiers globalistes, est au cœur de l’inexistence démocratique

L’existence d’une banque centralisée aux mains d’acteurs financiers privés qui régissent la monnaie dite d’État et qui règlementent plus ou moins directement le secteur des banques privées est le cœur nucléaire de la question monétaire. Les banques centrales sont le centre névralgique de l’organisation du système financier actuel.

La naissance de ce qui deviendra « le système des banques centrales » remonte, dans une forme archaïque, unicellulaire, à la création de la Banque d’Angleterre (27 juillet 1694) puis de la Banque de France (18 janvier 1800).

Chronologiquement, la longue marche pour la prise du pouvoir financier, conduit en 1913 à l’apparition du « système Fed » sur le territoire américain. Le système américain que le commun des mortels connaît sous le nom de « Fed » est en réalité une organisation pyramidale et hiérarchique dont la tête est la banque centrale fédérale ; une sorte de système fédéral de banques indépendant du système fédéral étatique mais prospérant, comme un parasite, sur ce dernier qui lui sert d’hôte.

L’année 1930 correspond à une nouvelle substantielle avancée de l’ordre mondial bancaire oligarchique. L’année 1930 a en effet vu, à l’occasion du plan Young, la création du joyau de la couronne du système politique « banques centrales » : la Banque des règlements internationaux (BRI en français, BIS en anglais) dont le siège est situé à Bâle en Suisse et qui joue le rôle de « banque centrale » des banques centrales en fédérant, au moyen de réunions régulières, les différents banquiers centraux de l’occident et des pays affiliés. Cette institution particulière bénéficie de tous les privilèges d’immunités possibles et détient la capacité diplomatique, ce qui en fait un État dans l’État. Il faut signaler au passage que les statuts de la BRI ont servi de modèle à la création du Mécanisme Européen de Stabilité (MES) apparu en 2012 sur le front européen.

Cette BRI, que peu de gens connaissent, est au cœur du miracle économique nazi de l’entre-deux guerres puisqu’elle a permis le financement de la reconstruction ainsi que la remilitarisation allemande (alors sous domination nazie). Très concrètement, ce sont les prêts octroyés par la BRI qui ont permis à Hitler (qui en a remboursé les intérêts rubis sur l’ongle jusque fin 44) de mettre en œuvre ses préparatifs de guerre.

Cette BRI a eu pour objectif premier, comme cela a été parfaitement décrit par l’historienne Annie Lacroix-Riz, de liquider les réparations de guerre dues à la France par l’Allemagne au moyen d’un tour de passe-passe. L’oligarchie française à la manœuvre lors de la négociation du traité de Versailles a accepté, dès le début des années 20, de se plier aux vues anglo-saxonnes et de renoncer à ses réparations de guerre au profit des intérêts qu’elle tirerait avec d’autres acteurs financiers oligarques (en particulier anglo-saxons) des prêts que la BRI accorderait à l’Allemagne.

Ce système de communauté de banques centrales a eu de récents rebondissements dans l’ordre juridique international par le biais de l’Union Européenne avec la création du SEBC, le fameux système européen de banques centrales, chapeauté par la BCE (banque centrale européenne), indépendant des gouvernements politiques des États et qui obéit aux ordres de la Fed et de la Buba, banque centrale allemande. Dans le système SEBC, la Buba sert d’intermédiaire aux volontés oligarchiques de type financières au même titre que le gouvernement allemand sert, en Union Européenne, de courroie de transmission pour les directives de l’oligarchie lorsque celles-ci nécessitent la mise en œuvre d’un processus législatif. Le rôle fondamental joué par l’Allemagne dans le processus oligarchique s’explique par le poids de l’histoire qui mêle, depuis le XIXème siècle une profonde imbrication des capitaux germano-américains et, depuis et après la seconde guerre mondiale, la domination militaire du territoire allemand par les armées américaines et la récupération des « élites militaires nazies » par le système financiaro-politique américain (CIA, NASA etc.). Ajoutons au passage que le système d’exfiltration des hauts dignitaires nazis a largement dû son succès à la participation active du Vatican.

La suprématie anglo-saxonne, version hégémonie américaine, en matière monétaire s’est consolidée et a été juridiquement cristallisée par les accords de Bretton Woods qui ont accordé à l’oligarchie américaine la suprématie définitive sur les oligarchies occidentales. Bretton Woods a finalisé l’ordre monétaro-financier à l’anglo-saxonne sous le joug duquel nous vivons actuellement en organisant le fonctionnement, la gestion et la direction des institutions financières internationales telles que la Banque mondiale, le FMI et d’autres institutions bancaires « régulatrices ».

La BRI est une des pierres angulaires du dispositif actuel de domination à l’anglo-saxonne : à savoir l’enrichissement des oligarchies par les intérêts financiers et non plus directement, comme ce fut le cas auparavant sur le continent européen, par la mise sous tutelle directe des biens et matières premières.

Concrètement, le paiement des intérêts, qu’il soit fait par des institutions publiques ou par des individus isolés, réalise en réalité un transfert des capitaux des poches publiques (alimentées par les citoyens-con-tribuables) vers les poches des prêteurs d’argent ; c’est précisément notamment – car nous laissons ici délibérément de côté le processus strictement monétaire – ce transfert de capitaux qui autorise, à terme, le rachat et la mainmise des acteurs financiers sur une part de plus en plus importante des biens, matériels et immatériels, matières premières et produits manufacturés de cette terre.

C’est aussi ces transferts massifs de capitaux qui alimentent ce que l’on pourrait appeler « le clientélisme » ou « mafia » politique, systèmes politiques dans lesquels les prétendus dirigeants politiques, « élus du peuple » ou non, sont en réalités les émissaires de l’oligarchie qui finance leurs campagnes politiques ou leur accession à des postes « en vue » et/ou bien rémunérés et leur demandant l’hommage-lige en contrepartie d’un statut social privilégié. L’hommage lige consiste en l’espèce à « voter » ou « faire voter » (ce qui est facilité par la « discipline de parti ») des lois favorables à l’oligarchie.

C’est encore ces vastes transferts de capitaux qui permettent l’accélération de la concentration des capitaux dans tous les domaines de l’économie (médias, agro-alimentaire, pharmaceutique, chimique, transports, extraction minière etc.) au moyen, notamment, des fusions-acquisitions.

Au fond, la méthode financière, d’origine anglo-saxonne, plus discrète que la prise de contrôle directe sur les biens, s’avèrent être bien plus efficace en termes de concentration du capital que toute autre méthode auparavant en vigueur dans les pays d’Europe continentale. Sa discrétion en termes de contrôle permet tous les espoirs aux détenteurs anonymes de capitaux pour aboutir à leur rêve d’accaparement maximum, lequel signifie, pour les populations, une mise en esclavage aussi méthodique que légale et définitive.

Il faut ajouter que cet anonymat n’est rendu possible que par l’existence des sociétés de capitaux et autres trusts qui utilisent le paravent de la personnalité morale (personnalité fictive juridiquement accordée à un groupement) et de l’anonymat pour cacher les véritables détenteurs des capitaux et leur laisser ainsi une grande liberté d’action sans que le public ne s’en émeuve.

L’entreprise sous sa forme actuelle, obligeamment tournée vers la prédation économique, est un acteur essentiel du jeu de pouvoir anglo-saxon, lequel développe sa domination par le contrôle monétaire et par le libre-échange. Ce système global de domination, fortement intégré, est aujourd’hui en phase d’expansion rapide.

Le lien systémique entre banque et gouvernement

Pour revenir sur la mécanique politique systémique, il faut rappeler deux choses. La première est que « la main qui donne est au-dessus de celle qui reçoit » dixit Napoléon, qui connaissait bien son sujet puisqu’il fût le promoteur de la Banque de France. La seconde est que les capitaux en circulation aujourd’hui sont de plus en plus concentrés dans les mêmes mains. Bien que peu d’études sérieuses soient réellement disponibles, on peut quand même en citer une de 2011 en provenance de la Suisse. Une simple observation est au surplus à la portée de n’importe quel citoyen, permettant à chacun de comprendre par soi-même l’ampleur de la concentration des capitaux : il s’agit de la fureur, devenue au-delà d’un effet de mode un des fleurons de l’activité d’avocats d’affaires, des activités de fusion-acquisition (fusac pour les intimes) de ces vingt à trente dernières années.

Il faut aussi se rappeler que la politique étrangère, mais aussi et dans une très large mesure interne, de la France a été durant tout le XXème siècle aux mains de la synarchie, laquelle n’est autre que l’oligarchie française. Annie Lacroix-Riz a parfaitement documenté ce qu’il faut considérer comme un état de fait ; je renvoie les lecteurs sceptiques, ceux qui croient en la pureté et en l’innocence du « vote » populaire sous l’égide de partis politiques, à l’intégralité des ouvrages et conférences d’Annie Lacroix-Riz, en particulier celui traitant du « Choix de la défaite ». A cet égard, il faut préciser de façon incidente que le caractère « national » acquis par la Banque de France en 1945 ne doit pas faire illusion, il n’a pas et en aucune façon changé la structure fondamentale du contrôle économique et politique opéré par l’oligarchie euro-atlantiste de l’après-guerre sur les institutions de la France.

Cette constance dans la direction effective de la politique française, quelques soient par ailleurs les aléas contextuels, est d’ailleurs ce qui explique le départ de De Gaulle, résolument hostile aux partis politiques, du gouvernement après la fin des hostilités de la seconde guerre mondiale : il ne voulait ou ne pouvait pas cautionner le retour aux « affaires » d’une grande partie des collaborateurs vichystes.

Le lien entre tous ces évènements est toujours le même : celui qui contrôle l’État est « celui qui distribue l’argent », à savoir la main oligarchique. C’est en vertu de ce dernier principe immuable que les collaborateurs vichystes de l’Allemagne nazie ont tôt fait de se transformer en collaborateurs de l’empire dominant américain pour pouvoir conserver leur rang social et leurs prérogatives économiques.

C’est ainsi que le projet d’union européenne, né dans les cercles oligarchiques dès le XIXème siècle, a pu prospérer dans un premier temps sous la domination du continent par l’Allemagne nazie et dans un second temps sous la domination du continent par les USA et l’OTAN ; domination militaire d’abord larvée pour la France (par le seul biais des armées secrètes de l’OTAN ) puis ouverte et décomplexée depuis la récente réintégration par celle-ci, sous la houlette de Nicolas Sarkozy, du commandement intégré de l’OTAN.

On le voit, les armes ne sont jamais loin de la politique et de la géopolitique. Mais on le voit aussi, les armes sont actuellement au service d’une géopolitique entièrement dominée par l’argent collectée par l’oligarchie occidentale.

La débauche des moyens de la collecte des capitaux est d’ailleurs impressionnante, elle utilise un très large panel allant du légal à l’illégal, légalité par ailleurs entièrement dévouée à la cause de la concentration du capital.

Parmi les moyens légaux facilitant la concentration du capital, citons par exemple le contrôle – discret autant qu’efficace – des capitaux des entreprises financières par quelques personnes et l’instauration à l’échelle mondiale du système dit « d’optimisation fiscale des entreprises. Il faut aussi, cerise sur le gâteau, mentionner le projet juridique scélérat de « propriété économique ».

Le libre-échange, fait aussi parti de la panoplie juridique favorisant la concentration du capital ; initialement prévu pour être institutionnalisé par les accords de Bretton Woods, l’oligarchie aura dû attendre la création en 1947 du GATT et surtout sa descendance en 1994, pudiquement appelée OMC, pour voir aboutir ses ambitions commerciales prédatrices.

En bonne place des moyens légaux favorisant la concentration du capital il y a aussi le vaste mouvement de dérégulation bancaire (d’origine anglo-saxonne) lequel est intimement lié à l’ouverture du fonctionnement économique et financier à la « théorie des jeux » – dont l’importance dans l’analyse économique s’est considérablement accrue depuis que le prix Nobel d’économie a été attribué en 1994 par la Banque de Suède aux travaux de John Nash – et à la spéculation sans fin « grâce » au développement de la créativité débridée, élevée au rang de vertu ultime : autorisation de la titrisation au moyen de special purpose vehicule, High Frequency Trading, autorisation des opérations des banques pour compte propre.

Tous ces moyens de concentration des capitaux autorisant in fine un contrôle total des places financières et des marchés, tous les marchés y compris ceux s’occupant des obligations d’État, par les principaux acteurs financiers de la place.

S’agissant de collecte des capitaux, il existe également un moyen (non des moindres) officiellement illégal mais faisant en réalité l’objet d’un consensus géopolitique, c’est-à-dire un moyen illégal contre lequel tout le monde fait semblant de lutter sans se donner aucun des moyens de la lutte. Il s’agit du développement d’un réseau de paradis fiscaux fondé sur l’opacité des propriétaires des entreprises et sur une législation fiscale très allégée. La lutte de l’oligarchie anglo-saxonne pour le contrôle des fonds situés dans les paradis fiscaux est passée par une lutte sans merci contre les paradis fiscaux autonomes (limités par des frontières étatiques) fondés sur le secret des comptes bancaires, la Suisse en sait quelque chose. Le tout au profit des paradis fiscaux fondés sur les trusts anonymes et dominés par les établissements bancaires anglo-saxons.

Parmi les moyens illégaux de la concentration du capital : mentionnons pêle-mêle, le trafic de drogue, trafic d’humains en tout genre, de la prostitution au trafic d’organe, trafic d’armes…

On le voit, aucun moyen pour collecter les capitaux, et par voie de conséquence pour favoriser leur concentration, n’échappe à l’oligarchie occidentale prédatrice, laquelle fait vraiment « feu de tout bois », le terme « feu » étant pris au sens propre comme au sens figuré.

L’avenir repose entièrement sur la reprise en main, par les populations, du double phénomène politique et monétaire, les deux éléments étant intrinsèquement et irrémédiablement liés

L’ennemi du bien commun, de l’État et de la civilisation est l’actuel système ploutocratique d’organisation de la société. Dans ce système, les différents intérêts catégoriels ne sont pas politiquement identifiés, tout l’appareil d’État est implicitement mis au service des grands financiers, lesquels se sont ingéniés à endetter l’état et les particuliers, en contrôlent la création et la circulation de la monnaie (via les banques centrales). Ainsi, les principaux détenteurs de capitaux gèrent de facto les « prétendus hommes politiques », via le financement des partis et manipulent les opinions publiques, via le contrôle des médias.

Pour remédier à ces très graves problèmes, nous avons identifié quatre grandes lignes de conduites qui permettront de contrecarrer le courant politique nihiliste actuel ; ces pistes permettront de renouer avec les concepts d’ordre public et de Civilisation.

1°. La mise en œuvre politique d’une auto-gestion du corps social par secteurs d’activités régit par le mandat impératif et le principe de subsidiarité. Ces corps intermédiaires nouveaux réaliseront la représentation politique des différents intérêts catégoriels qui traversent la Société et agiront, les uns sur les autres, comme des contrepouvoirs politiques effectifs. La création d’un gouvernement issu de ces « groupements d’intérêts » permettra de rendre à l’État son sens politique initial.

2°. La réhabilitation du vrai « droit » par la suppression des droits d’exception et le retour au droit commun à tous, de nature civil et pénal, fondé sur les principes du droit naturel, de la justice.

3°. La réappropriation politique par le corps social du concept d’entreprise, permettant la mise en œuvre de la justice sociale et fiscale. L’entreprise sera désormais identifiée par « une personnalité professionnelle » ; la notion de personne morale, totalement artificielle, sera définitivement abandonnée.

4°. La restauration de la monnaie dans sa fonction de facilitation des échanges, c’est-à-dire dans son unique fonction sociale de mesure de valeurs. La monnaie est une institution publique et politique au service du bien commun, en aucun cas une « réserve de valeur », qui en fait juridiquement un bien dans le commerce.

Le renouveau politique par la réorganisation du corps social et du Gouvernement

L’auto-gestion du corps social permettra la représentation politique effective des différentes activités et centres d’intérêts catégoriels qui composent la Société (classifiés entre groupements d’intérêts à but lucratif, groupements d’intérêts à but non lucratif et groupements d’intérêts spirituels), ce qui rendra effective l’existence de contre-pouvoirs institutionnels.

L’auto-gestion passe par l’identification de différents « groupements d’intérêts » organisés autour de trois grandes catégories :

  • La catégorie commerciale, dont l’objectif est la réalisation d’un profit individuel ;
  • La catégorie sociale, dont l’objectif est l’amélioration des conditions de vie de la Société, c’est-à-dire du groupe politique constituant l’État, et enfin ;
  • La catégorie spirituelle dont l’objectif est la règlementation des différentes spiritualités. Les groupements relevant de cette catégorie ne devant, à peine de nullité, pas avoir de velléité temporelle, c’est-à-dire qu’elles ne doivent en aucun cas intervenir de façon directe dans l’ordre déterminé par le pouvoir politique.

Tous les « groupements d’intérêt » inclus dans ces trois grandes catégories sont, à peine de nullité, régis par le droit commun et respectent, dans leur fonctionnement interne, les principes du mandat impératif et la subsidiarité. Ce qui signifie que si un groupement d’intérêt ne respecte pas une de ces conditions, il perdra sa légitimité politique de représentation et ne pourra donc pas être un interlocuteur des pouvoirs publics.

Contrairement à l’ancien régime où les corps intermédiaires n’existaient que dans le tiers-état, toute la société sera organisée autour des différents groupements d’intérêts commerciaux, ces derniers s’étendant aux activités sociales, au sens où elles ont pour objectif de bénéficier à l’amélioration du bien-être de la Société, et spirituelles.

Les corps intermédiaires sont des organismes chargés de représenter dans le dialogue avec les pouvoirs publics, toute ou partie de la population. Ils permettent la représentation politique de tous les intérêts particuliers traversant la société. Ils sont, sous les réserves mentionnées plus haut, autonomes dans leur organisation, leur gestion et leur fonctionnement, y compris financier. Les différents corps intermédiaires agissent entre eux comme des contre-pouvoirs.

La réinitialisation du droit autour du concept de droit commun

Le concept de « droit » doit être intégralement réinitialisé autour du retour du droit commun, de nature civile et pénal. Ce qui suppose la disparition des droits d’exception que sont le droit commercial et le droit social. Tous les litiges survenant au sein de la personnalité professionnelle, en tant que nouvelle définition institutionnelle de l’entreprise, seront réglées par le recours au droit civil ou, le cas échéant, au droit pénal.

Plus largement, le droit administratif doit lui-même être épuré pour ne conserver que les règles indispensables au bon fonctionnement de l’État. Seules les règles spécifiques absolument nécessaires et indispensables à la stabilité de l’État et du Gouvernement doivent perdurer en tant que règles dérogatoires au droit commun.

Tous les individus travaillant au service de l’État, et donc du bien commun, sont responsables civilement et pénalement de leurs faits et gestes, que ces derniers soient accomplis à titre privé ou dans le cadre de leur fonction. L’obéissance hiérarchique a pour limite ultime le droit naturel et ne saurait jamais servir de justification à une dispense de réflexion individuelle ou au respect de l’équité ; la clause de conscience est, quel que soit l’activité d’une personne, une loi naturelle fondamentale à laquelle aucune dérogation n’est possible. Par ailleurs, l’obéissance aux règles du droit positif doit toujours être considérée par rapport à l’objectif commun au groupe. Par exemple, la notion d’ordre public ne peut en aucune façon justifier un déchainement incontrôlé et asymétrique de la violence par les forces au service du public et sous contrôle du Gouvernement. De la même façon, la force publique militaire ne doit jamais être mise au service de la volonté de prédation d’intérêts strictement privés. Dans ces deux derniers cas, il s’agit d’abus de droit fait par les responsables politiques ; ces abus s’apparentent à de la haute trahison de l’intérêt public que le Gouvernement a le devoir de faire respecter. Dans de tels cas, la peine, de nature pénale, doit être d’une sévérité exemplaire car il s’agit de la trahison de l’intérêt étatique par les personnes chargées de l’État.

La réforme de l’entreprise comme personnalité professionnelle

L’entreprise telle que nouvellement définit est une institution juridique, elle a la nature d’une personnalité professionnelle. Les apporteurs de capitaux et les apporteurs de travail ont le même statut juridique au sein de l’entité professionnelle. L’organe de direction est issu, à tour de rôle, soit des apporteurs de travail soit des apporteurs de capitaux. Les règles d’organisation interne de l’entreprise telle que nouvellement conçue sont explicitées et précisées dans le livre de Valérie Bugault intitulé « La nouvelle entreprise », édité aux éditions Sigest en juillet 2018.

La réforme monétaire

La monnaie doit retourner à sa vocation politique première qui est de faciliter les échanges, qui est un service public rendu par l’État. A ce titre, la monnaie n’a qu’une seule et unique fonction : elle est une unité de mesure de la valeur des biens et services échangées.

En aucun cas la monnaie ne saurait être une « réserve de valeur » car cela lui confèrerait une valeur en soi qui relèguerait de facto cette institution au rang de « bien dans le commerce » ; par ailleurs, une monnaie ayant une valeur propre permet son appropriation et son accaparement (situation dramatique que nous connaissons actuellement), ce qui est directement contraire à la notion de service publique inhérent au concept monétaire. La monnaie ne circule pas sur un « marché », les échanges de monnaies doivent être « traités » par les entités étatiques au sein d’un organisme diplomatique chargé de valider la valeur respective des différentes monnaies.

Le détail du traitement juridique de la monnaie est précisément détaillé dans l’ouvrage écrit par Jean Rémy et Valérie Bugault dans « Du nouvel esprit des lois et de la monnaie » paru aux éditions Sigest en juin 2017.

Note de l'auteur
Consultez, télécharchez le support PDF de la conférence.

Yassine, 13 ans, aveugle après un vaccin anti-covid. Séverine Toce en fauteuil roulant après son injection

Le Média en 442
Sott.net
sam., 18 sept. 2021 18:52 UTC
« Avant je voyais très bien. Après avoir fait le vaccin, maintenant je ne vois plus ! »

C’est un témoignage poignant, celui du jeune Yassine, 13 ans, devenu aveugle juste après l’injection anti-covid. « Du jour au lendemain, après le vaccin, il ne voit plus rien, c’est pas normal », nous dit cette maman dans le chagrin.

yassine

Combien de Yassine en France faudra-t-il pour que le gouvernement arrête cette marche forcée qui va jusqu’à sacrifier les enfants qui subiront les effets secondaires graves et mourront à cause du vaccin et non du covid ? Toutes ces familles brisées face à cette distribution de pass sanitaires qui ressemble à une roulette russe géante.

« Je dormais, je me suis réveillé, je voyais flou. Après j’ai dit à ma mère : « Maman je vois flou ! » Puis ma mère est partie au travail et quand elle est rentrée elle m’a dit : « Est-ce que ça va ? » J’ai dit non, c’est toujours pareil. Comme ma mère avait oublié le pain, j’ai dit je vais acheter le pain, mais je suis resté derrière la porte. Ma sœur m’a vu et elle a dit à ma mère que j’étais derrière la porte et ma mère a dit pourquoi je reste derrière la porte et j’ai dit : « Parce que je vois pas !  » »

Madame Toce, ancienne aide-soignante de 47 ans, témoigne au micro de FranceSoir des effets secondaires graves.

Hier 15 septembre 2021, jour où les pénalités entraient en vigueur pour les soignants n’ayant pas présenté une attestation d’aptitude (démonstration d’un schéma vaccinal), Madame Toce 47 ans a accepté de témoigner en exclusivité pour FranceSoir.

Suite à une discussion avec son médecin traitant, elle a procédé à la vaccination en mai 2021, avec peu d’informations. Dès son retour chez elle, elle a commencé à avoir des effets indésirables qui se sont aggravés dans les jours suivants. Aujourd’hui, elle est en fauteuil roulant, ne peut plus accéder à son domicile situé au second étage.

En tant qu’ancienne aide-soignante, elle nous livre son témoignage poignant, décrivant son chemin, la batterie de tests et de soins à faire, la reconnaissance « toujours pas complète » de l’imputation au vaccin.

Son message aux lecteurs et auditeurs est simple : « avant de faire un acte médical, renseignez-vous, ne le faites pas pour obtenir un passe ou aller au restaurant ». Madame Toce, n’a pas de passe sanitaire car cet effet indésirable grave est arrivé après la première dose. Un comble : cela n’a pas empêché les autorités de rappeler Mme Toce pour faire sa… seconde dose.

Sources : Le Média en 442 – FranceSoir

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Charles Gave : « C’est une statistique intéressante, c’est de savoir combien de gens qui ont été tués par le vaccin. S’il y en a eu, je ne dis pas qu’il y en a eu. Mais j’aimerais savoir s’il y a eu des gens qui ont été tués par le vac

« C’est une statistique intéressante, c’est de savoir combien de gens qui ont été tués par le vaccin. S’il y en a eu, je ne dis pas qu’il y en a eu. Mais j’aimerais savoir s’il y a eu des gens qui ont été tués par le vaccin. On a peut-être un énorme loup, là. Mais je voudrais savoir combien de gens sont morts à cause du vaccin. Moi, personnellement, j’en connais deux qui sont morts dans les 48 heures… »

👍Excellent Charles GAVE @IdLibertes :
-Pourquoi le gouvernement refuse de publier la statistique des gens morts dans les 28 jours de leur vaccination❓
-Le grand débat des années à venir sera de savoir: combien #Macron & #Véran ont-ils tué de gens❓ pic.twitter.com/OXwgv4vuQt

— Patrick Edery (@patrick_edery) September 15, 2021

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Culte des vaccins et déclin de la spiritualité : le point par Rudolf Steiner en 1917


Par Nicolas Bonnal – Septembre 2020 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Nicolas Bonnal

On n’a pas assez relié le développement des vaccins avec la disparition des génies artistiques et littéraires en occident : à partir des années 1880, ils se raréfient au niveau de naissances, ensuite ils disparaissent. Qui a succédé à Broch, Musil, Strauss, Ravel, Céline, Bernanos, Bartok ou Ives ? La disparition de la grande culture pressentie par Zweig dans les années trente est une donnée du monde d’après 1945. On entre dans l’ère du citoyen superflu dont parle Nietzsche dans Zarathoustra, citoyen tellement superflu qu’il se laisse emprisonner et exterminer sans réagir. La culture devient du savoir congelé (Debord) ou de la pensée et de la musique jetable. La poésie a disparu : tout ce qui importe c’est de jouir et survivre. La panique Covid et le code QR n’ont pas d’autre cause.

Le déclin de la spiritualité accompagna aussi la modernité et ses vaccins (voyez ce pape et ces cathos) ; et c’est là que je vais reprendre Rudolf Steiner et ses conférences de 1917. Steiner est un grand esprit qui n’est pas ma tasse de thé, pas plus que Lévi-Strauss. Je les cite ici parce qu’ils ont raison ou ouvrent une vraie question sur un certain point de la monstruosité moderne. Quod verum est meum est, comme dit Sénèque à Lucilius (lui oui est un de mes maîtres).

Steiner voit donc le vide spirituel arriver avec son cortège de démons :

En fait, rien ne reste tout a fait vide. Et dès lors que l’âme de l’homme se retire de plus en plus de son corps, celui-ci est de plus en plus exposé au danger d’être habité par autre chose. Si les âmes ne veulent pas faire effort pour s’ouvrir à des impulsions spirituelles qui ne peuvent prendre naissance que dans la connaissance du spirituel, le corps sera habité par des êtres démoniaques. Voilà le sort vers lequel marche l’humanité ; les corps peuvent être entièrement habités par des puissances ahrimaniennes démoniaques.

Il est bon, disait Léon Bloy (qui redoutait Pasteur comme la peste) d’exaspérer les imbéciles et de rafraîchir l’imagination des bons chrétiens ; alors poursuivons dans la même veine :

La nostalgie du diable qu’a ressentie Ricarda Huch a vraiment un lien avec ce qui se prépare. Les institutions, les concepts, les idées sociales que conçoivent aujourd’hui les gens sont des abstractions grossières par rapport aux conditions complexes qui vont se créer. Et parce que les humains ne sont pas capables de saisir à l’aide de leurs concepts, de leurs représentations, la réalité qui est là, ils glissent de plus en plus au chaos, comme le révèlent suffisamment les évènements de cette guerre.

Car on est en 1917. Steiner ajoute :

Autrefois, au concile de Constantinople, l’esprit a été éliminé, on a institué un dogme : l’homme n’est fait que d’une âme et d’un corps, parler d’esprit est une hérésie. On aspirera sous une autre forme à éliminer l’âme, la vie de l’âme.

Si un christianisme déjà dévoyé a éliminé l’esprit, le scientisme moderne élimine, lui, l’âme ; c’est là que le vaccin va l’aider :

Dans le passé, on a éliminé l’esprit. On éliminera l’âme au moyen d’un médicament. En partant d’une « saine vue des choses », on trouvera un vaccin grâce auquel l’organisme sera traité dès la prime jeunesse autant que possible, si possible dès la naissance même, afin que ce corps n’en vienne pas à penser qu’il existe une âme et un esprit.

Seul le corps doit rester, l’âme et l’esprit doivent disparaître :

Les autres, les successeurs des actuels matérialistes, chercheront le vaccin qui rendra les corps « sains », c’est à dire constitués de telle façon qu’ils ne parleront plus de ces sottises que sont l’âme et l’esprit, mais, parce qu’ils seront « sains », des forces mécaniques et chimiques qui, à partir de la nébuleuse cosmique, ont constitués les planêtes et le Soleil. On obtiendra ce résultat en manipulant les corps.

Rôle du médecin moderne :

On confiera aux médecins matérialistes le soin de débarrasser l’humanité des âmes. Oui, ceux qui croient qu’on peut prévoir l’avenir à l’aide d’idées qui jouent avec la réalité, sont bien dans l’erreur.

La liquidation spirituelle des enfants est déjà à l’ordre du jour :

Je vous ai expliqué que les esprits des ténèbres souffleront à leurs hôtes, aux hommes qu’ils habiteront, de découvrir un vaccin qui puisse dès la prime jeunesse, par la voie du corps, extirper la tendance à la spiritualité. On vaccine aujourd’hui contre telle ou telle maladie, à l’avenir, on vaccinera les enfants à l’aide d’un produit que l’on peut trés bien composer, et qui empêchera les enfants de développer en eux les « folies » de la vie spirituelle, « folie » dans la perspective matérialiste, bien entendu.

C’est à cette époque très freudienne qu’on cherche à traiter chimiquement ou cliniquement les génies :

La chose a déjà commencé, dans le domaine littéraire du moins, où elle est moins nocive. Des écrits de médecins trés savants ont déjà paru qui traitent de la pathologie de différents génies. Conrad Ferdinand Meyer, Victor Scheffel, Nietzsche, Schopenhauer, Goethe, on a essayé de les comprendre tout en faisant état de tel ou tel trait pathologique avéré. Et ce qui est le plus bouleversant dans ce domaine, c’est qu’on a aussi essayé de comprendre le Christ Jésus et les Évangiles en se plaçant au point de vue de la pathologie.

Les siècles du totalitarisme et des camps de concentration arrivent. Dans un esprit proche de Guénon et de Bernanos, Steiner écrit :

Mais tout cela vise à trouver pour finir le moyen de vacciner les corps afin que ne s’y développe pas la tendance aux idées spirituelles, et que leur vie durant les hommes ne croient qu’à l’existence de la matière que perçoivent les sens. Tout comme on vaccine contre la phtisie, on vaccinera contre la tendance à la spiritualité.

Cela explique très certainement la faible résistance à la tyrannie sanitaire et au Reset. Les peuples abêtis et grégaires ont été anesthésiés (cf. Payne et aussi Ortega Y Gasset) par le consumérisme, la massification, les médias mais aussi par les vaccins. Le culte obligatoire des vaccins actuels, promu par 99% des élites mondiales et par ce pape monstrueux, n’est certes pas fortuit.

Nicolas Bonnal sur Amazon.fr

Ridley Scott et le cinéma rétrofuturiste Les mystères de Stanley Kubrick Louis-Ferdinand Céline : La colère et les mots Guénon, Bernanos et les gilets jaunes

Sources

STEINER : La chute des esprits des ténèbres – Quatorze conférences faites à Dornach du 29 Septembre au 28 Octobre 1917.

Karen Kingston : « Les Vaccins ARNm sont de véritables poisons…Ce ne sont pas des vaccins, ils sont destinés à empoisonner les adultes et les enfants ! »

Karen Kingston est une analyste pharmaceutique de premier plan qui a effectué des recherches et écrit sur de nombreux articles relatifs à des médicaments de pointe. Elle a été ostracisée et attaquée par Big Pharma parce qu’elle dénonce le grand mal causé par les soi-disant vaccins CV19 expérimentaux. Qu’il s’agisse d’insuffisance cardiaque, de cancer et même de dysfonction érectile, voici quelques-uns des effets secondaires de ces injections. De plus en plus de gens s’expriment sue la façon dont les « vaccins » les blessent et les tuent désormais. Kingston, qui a lu et étudié des centaines de pages de brevets de vaccins CV19, a déclaré : « Ce ne sont pas des vaccins. Ils sont uniquement destinés à empoisonner, muter, provoquer des mutations génétiques et tuer des adultes et des enfants. Ils contiennent des technologies médicales avancées appelées nanoparticules lipidiques qui sont constituées d’hydrogel, qui contient de l’oxyde de graphène (un poison pour l’homme) . . .Il y a de puissants immunosuppresseurs, différents types de chimiothérapies qui pourraient supprimer votre système immunitaire alors qu‘ils sont injectés par quelque chose qui va détourner votre système immunitaire et en fait, et ainsi produire ce matériel génétique qui peut causer des cancers, des maladies inflammatoires, des troubles génétiques, l’infertilité, etc. C’est à ce moment-là que j’ai pleuré, pas spécialement pour les membres de ma famille et pour moi-même, mais aussi pour tous ces enfants qui n’étaient pas concernés au départ.

De nouvelles recherches ont été publiées cette semaine par le pathologiste Dr Ryan Cole, et il voit des cancers chez les doublement vaccinés 20 fois plus élevés que la normale. Kingston n’est pas surpris et déclare : « Je pense que c’est (20 fois plus de cancers) une estimation très prudente en ce qui concerne l’augmentation des cancers auxquels nous allons assister chez les personnes qui reçoivent ces injections « Autorisation d’utilisation d’urgence ». Ce qui s’est passé avec la FDA, c’est qu’ils ont violé leurs propres lois. . . Ils auraient dû en fait, prouver qu’ils ont fait tous les tests et prouver qu’il y a uniquement un risque minimal pour les humains. Ce seraient des tests précliniques ou des tests sur les animaux, mais ils n’ont pas effectué ces sauté ces tests pourtant fondamentaux sur des animaux . . .  »

Kingston dit qu’un autre effet secondaire néfaste des vaccinations CV19 est la dysfonction érectile ou ED, mais cela ne s’arrête pas là. Voici ce que Kingston explique : « La dysfonction érectile, je crois, est un effet secondaire très courant chez les hommes recevant ces vaccins à ARNm. Pourquoi ? Parce qu’ils provoquent la prolifération ou la production de protéines de pointe. Que font ces protéines de pointe ? . . . Elles provoquent la coagulation du sang. Selon la FDA, c’est ce qu’on appelle la coagulation thrombolytique disséminée. C’est un mot sophistiqué pour les caillots sanguins dans tout votre corps et les petits caillots sanguins. Donc, si vos capillaires contiennent de petits caillots sanguins, ils subiront une dysfonction érectile. Je crois que beaucoup d’hommes qui ont été vaccinés connaissent probablement ce problème. . . Certaines personnes sont actuellement malades à cause des vaccins et ne le savent même pas pour le moment. . . L’un des premiers symptômes est le syndrome de fatigue chronique. Donc, si vous êtes épuisés et que l’on vous vaccine, c’est probablement un effet secondaire de cette injection. C’est pourquoi j’ai évoqué la ED. Les gens considèrent cela comme une condition de style de vie. Donc, que ce soit la dysfonction érectile ou l’épuisement, ils ne l’attribuent pas au vaccin. »

Kingston dit que ces effets secondaires ne sont que le début de l’augmentation des maladies causées par les vaccins.
Kingston ne spéculerait pas sur le nombre de personnes qui mourront des injections de CV19, mais elle a dit que de nombreuses personnes complètement vaccinées continueront de tomber malades. Kingston parle des non vaccinés qui tombent malades à cause des personnes vaccinés. Kingston parle également d’immunité naturelle et de ce que cela signifie. Kingston dit aux femmes enceintes non seulement de ne pas prendre se faire vacciner, mais aussi de rester à l’écart des personnes qui ont été complètement vaccinées.

Source: usawatchdog.com

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10 ans de combat d’un Capitaine de Gendarmerie

Par : admin

Depuis le début j’ai suivi l ‘affaire du Capitaine Gérard GAUTIER.

Depuis que j’ai créé ce site Profession-Gendarme je me suis toujours abstenu de mettre en avant mes idées et mes opinions. Néanmoins pour tous ceux qui voudraient en savoir plus et connaître la vérité, j’ai publié de nombreux articles sur cette affaire « Gérard Gautier ».

Aujourd’hui, maintenant que notre ami le Capitaine Gérard Gautier est sorti, avec honneur, de ce sombre tunnel dans lequel on a voulu l’enfermer, je m’autorise à formuler mon opinion.

Absolument personne n’est à l’abri de ce qui lui est arrivé ni de ce que on lui a fait subir pendant ces dix années passées.

Imaginez seulement un instant que Gérard Gautier, officier de Gendarmerie, s’est retrouvé « arrêté », placé en garde à vue, a été « numéroté » avec un numéro d’écrou pour être transféré à Mayotte et mis à la disposition d’un juge d’instruction (Hakim Karki) qui aujourd’hui est accusé de viol ( https://www.clicanoo.re/Faits-Divers/Article/2021/04/27/Accuse-de-viol-le-juge-Karki-conteste-son-renvoi-aux-assises_621799 ).

Pourquoi aujourd’hui je m’exprime à titre personnel ?

Tout simplement et malgré l’actualité brulante du moment (la Covid19) je suis un peu déçu que les nombreux lecteurs de mon site Profession-Gendarme ne se mobilisent pas assez face à l’injustice dont a été victime notre ami Gérard Gautier.

A mes yeux, 10 ans de vie pourrie, 10 ans d’angoisse et de combat mériteraient l’expression d’un soutien, ne serait-ce que moral, mais exprimé ici à son intention.

Essayez de vous imaginer un instant à sa place… Essayez d’imaginer les accusations dont il a été la victime… Essayez d’imaginer 10 ans de votre vie où pour de nombreuses personnes « il n’y a pas de fumée sans feu »… Essayez d’imaginer les médias « Mainstream » qui s’offrent la UNE sur le dos d’un Officier de Gendarmerie…

10 ans de combat, 10 ans de salissures, 10 ans de soupçons infondés… 10 ans d’une vie brisée…

Pour enfin un Honneur retrouvé.

Cela ne mérite pas un mot de soutien ?

Ronald Guillaumont

rédacteur de Profession-Gendarme

Pour info quelques liens, parmi nos nombreuses publications sur « l’affaire », qui ont été publiés sur le site :

Trafic de drogue : un ancien gendarme de Mayotte en garde à vue à Rennes

Rebondissements dans l’affaire du GIR de MAYOTTE : mise en cause du juge KARKI :

Mayotte : un juge mis en examen pour viol et incarcéré

MAYOTTE – Affaire Roukia: un policier accusé

Mayotte Affaire Roukia : épilogue après 5 ans de bataille judiciaire

Mayotte : le juge accusé de viol clame son innocence

GERARD GAUTIER Capitaine de gendarmerie (er) : Droit de Réponse sur FR3″.

L’Epilogue de cette “Affaire ” :

Affaires du GIR de Mayotte : Réaction du capitaine Gautier relaxé après 10 ans de “scandale judiciaire”

FDA : Les Vaccins tuent plus qu’ils ne sauvent de Vie !

Par : admin

Les experts de la FDA commencent à sortir les vrais chiffres et refusent leur accord pour les doses de rappel. La traduction n’est pas très bonne mais on comprend quand même qu’ils reconnaissent que les “toxins” entraînent 2 décès pour 1 sauvé ; et par la force des choses l’on n’a pas encore les conséquences à long terme.
En plagiant Pierre Rabhi qui dit qu’ avant un repas à l’heure actuelle, plutôt que bon appétit, on doit se souhaiter bonne chance pour exprimer les risques de la “mal-bouffe” avant de prendre un “toxin” le toubib devra vous souhaiter bonne chance car manifestement c’est la roulette russe. En se rappelant Lafontaine ” Tous ne mourraient pas (tout de suite) mais tous étaient frappés” on devraient rester suspicieux et éviter de soumettre les fabuleuses horloges de précisions de nos corps à des apprentis chimistes cupides et dépourvus d
e la moindre éthique.

Des experts de la FDA révèlent que les vaccins Covid-19 tuent au moins 2 personnes pour 1 sauvée et ils votent contre l’approbation des injections de rappel ! 

Les experts de la FDA ont voté contre l’approbation des rappels de vaccination Covid-19 pour toute personne de plus de 16 ans aux États-Unis, citant un manque de données à long terme et déclarant que les risques ne l’emportent pas sur les avantages car les vaccins Covid-19 tuent au moins 2 personnes pour 1 vie sauvée. 
Lors d’une émission en direct réalisée le 17 septembre, le comité consultatif sur les vaccins de la Food and Drug Administration s’est réuni pour débattre et voter sur la demande de Pfizer et BioNTech d’offrir des injections de rappel au grand public. 
La réunion a duré plus de 8 heures et contenait des révélations choquantes.

Le Dr Joseph Fraiman, médecin urgentiste à la Nouvelle-Orléans, a pris la parole pendant plusieurs minutes au cours de la réunion et a révélé qu’aucune preuve clinique n’existe pour réfuter les affirmations selon lesquelles les vaccins Covid-109 nuisent à plus de personnes qu’ils n’en sauvent. 
“Nous avons besoin de votre aide en première ligne, pour mettre fin à l’hésitation vaccinale. Exigez que les essais de rappel soient suffisamment importants pour trouver une réduction des hospitalisations. 
“Sans ces données, nous, l’establishment médical, ne pouvons pas appeler en toute confiance les militants anti-Covid qui prétendent publiquement que les vaccins nuisent plus qu’ils n’épargnent, en particulier chez les jeunes et en bonne santé. 
“Le fait que nous n’ayons pas les preuves cliniques pour dire que ces militants ont tort devrait nous terrifier tous”. 
Le Dr Joseph Fraiman a ensuite été suivi par Steve Kirsch, directeur exécutif du Covid-19 Early Treatment Fund, qui a révélé que les vaccins Covid-19 permettent de vacciner plus de personnes qu’ils n’en économisent. 
“Je vais concentrer mes remarques aujourd’hui sur l’éléphant dans la pièce dont personne n’aime parler, que les vaccins tuent plus qu’ils n’en sauvent. “Nous avons été amenés à croire que les vaccins étaient parfaitement sûrs, mais ce n’est tout simplement pas vrai. On a démontr” que les crises cardiaques surviennent 71 fois plus souvent après ces vaccins par rapport à tout autre vaccin !” 
Steve Kirsch a ensuite poursuivi sa présentation en montrant une diapositive intitulée “Excess Death : Life ratio is UNACCEPTABLE”. La diapositive montre combien de décès supplémentaires ont été nécessaires après la vaccination pour sauver une vie à cause de Covid-19. 

“Seuls le VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) sont statistiquement significatifs, mais les autres chiffres sont troublants.” dit Steve Kirsch.
“Même si les vaccins ont une protection à 100 %, cela signifie toujours que nous tuons 2 personnes pour sauver 1 vie.
“Quatre experts ont effectué des analyses en utilisant des sources de données non américaines complètement différentes et tous ont trouvé à peu près le même nombre de décès liés au vaccin en excès, environ 411 décès par million de doses. Cela se traduit par 115.000 personnes décédées (à cause des vaccins Covid-19).” 

Le directeur exécutif du Covid-19 Early Treatment Fund a ensuite souligné de sérieuses préoccupations concernant les données provenant d’Israël.
“Les vrais chiffres confirment que nous tuons plus que nous n’en économisons. Et j’adorerais regarder les données du ministère israélien de la Santé sur les 90 ans et plus, où nous sommes passés d’un groupe vacciné de 94,4% à 82,9% au cours des 4 derniers mois. 
“Dans le plus optimiste, cela signifie que 50 % des personnes vaccinées sont décédées et 0 % des personnes non vaccinées sont décédées. À moins que vous ne puissiez expliquer cela au public, vous ne pouvez pas approuver les boosters (injections supplémentaires).” 
Peter Marks, le principal organisme de réglementation des vaccins de la FDA, a ensuite demandé aux membres du comité d’examiner “la totalité des preuves afin de nous faire votre recommandation”.
À la suite des preuves, ils ont répondu par un non-vote retentissant 16 – 2 contre le conseil à l’agence de déployer des injections de rappel à toute personne de plus de 16 ans. 
La séquence complète de 8 heures est disponible ici , mais vous pouvez regarder tous les commentaires ci-dessus dans la vidéo suivante –

Source : Changera

Karen Kingston : “Les Vaccins ARNm sont de véritables poisons !”

Par : admin

Karen Kingston : “Les Vaccins ARNm sont de véritables poisons qui ne sont pas des vaccins, mais des armes destinées à empoisonner !” 

Karen Kingston est une analyste pharmaceutique de premier plan qui a effectué des recherches et écrit sur de nombreux articles relatifs à des médicaments de pointe. Elle a été ostracisée et attaquée par Big Pharma parce qu’elle dénonce le grand mal causé par les soi-disant vaccins CV19 expérimentaux. Qu’il s’agisse d’insuffisance cardiaque, de cancer et même de dysfonction érectile, voici quelques-uns des effets secondaires de ces injections. De plus en plus de gens s’expriment sue la façon dont les “vaccins” les blessent et les tuent désormais. Kingston, qui a lu et étudié des centaines de pages de brevets de vaccins CV19, a déclaré : “Ce ne sont pas des vaccins. Ils sont uniquement destinés à empoisonner, muter, provoquer des mutations génétiques et tuer des adultes et des enfants. Ils contiennent des technologies médicales avancées appelées nanoparticules lipidiques qui sont constituées d’hydrogel, qui contient de l’oxyde de graphène (un poison pour l’homme) . . . Il y a de puissants immunosuppresseurs, différents types de chimiothérapies qui pourraient supprimer votre système immunitaire alors qu‘ils sont injectés par quelque chose qui va détourner votre système immunitaire et en fait, et ainsi produire ce matériel génétique qui peut causer des cancers, des maladies inflammatoires, des troubles génétiques, l’infertilité, etc. C’est à ce moment-là que j’ai pleuré, pas spécialement pour les membres de ma famille et pour moi-même, mais aussi pour tous ces enfants qui n’étaient pas concernés au départ.

De nouvelles recherches ont été publiées cette semaine par le pathologiste Dr Ryan Cole, et il voit des cancers chez les doublement vaccinés 20 fois plus élevés que la normale. Kingston n’est pas surpris et déclare : “Je pense que c’est (20 fois plus de cancers) une estimation très prudente en ce qui concerne l’augmentation des cancers auxquels nous allons assister chez les personnes qui reçoivent ces injections à “Autorisation d’utilisation d’urgence”. Ce qui s’est passé avec la FDA, c’est qu’ils ont violé leurs propres lois. . . Ils auraient dû en fait, prouver qu’ils ont fait tous les tests et prouver qu’il y a uniquement un risque minimal pour les humains. Ce seraient des tests précliniques ou des tests sur les animaux, mais ils n’ont pas effectué ces sauté ces tests pourtant fondamentaux sur des animaux…”

Kingston dit qu’un autre effet secondaire néfaste des vaccinations CV19 est la dysfonction érectile ou ED, mais cela ne s’arrête pas là. Voici ce que Kingston explique : “La dysfonction érectile, je crois, est un effet secondaire très courant chez les hommes recevant ces vaccins à ARNm. Pourquoi ? Parce qu’ils provoquent la prolifération ou la production de protéines Spike. Que font ces protéines Spikes ?… Elles provoquent la coagulation du sang. Selon la FDA, c’est ce qu’on appelle la coagulation thrombolytique disséminée. C’est un mot sophistiqué pour les caillots sanguins dans tout votre corps et les petits caillots sanguins. Donc, si vos capillaires contiennent de petits caillots sanguins, ils subiront une dysfonction érectile. Je crois que beaucoup d’hommes qui ont été vaccinés connaissent probablement ce problème… Certaines personnes sont actuellement malades à cause des vaccins et ne le savent même pas pour le moment… L’un des premiers symptômes est le syndrome de fatigue chronique. Donc, si vous êtes épuisés et que l’on vous vaccine, c’est probablement un effet secondaire de cette injection. C’est pourquoi j’ai évoqué la ED (dysfonction érectile). Les gens considèrent cela comme une condition de style de vie. Donc, que ce soit la dysfonction érectile ou l’épuisement, ils ne l’attribuent pas au vaccin.” 
Kingston dit que ces effets secondaires ne sont que le début de l’augmentation des maladies causées par les vaccins.
Kingston ne spéculerait pas sur le nombre de personnes qui mourront des injections de CV19, mais elle a dit que de nombreuses personnes complètement vaccinées continueront de tomber malades. Kingston parle des non vaccinés qui tombent malades à cause des personnes vaccinés. Kingston parle également d’immunité naturelle et de ce que cela signifie. Kingston dit aux femmes enceintes non seulement de ne pas prendre se faire vacciner, mais aussi de rester à l’écart des personnes qui ont été complètement vaccinées.

Source : usawatchdog.com

https://www.businessbourse.com/2021/09/18/karen-kingston-les-vaccins-arnm-sont-de-veritables-poisonsce-ne-sont-pas-des-vaccins-ils-sont-destines-a-empoisonner-les-adultes-et-les-enfants/

Source : Changera

Les nanoparticules de graphène : Propriétés, applications, toxicité et réglementations

par Collectif Reinfocovid.

Il a circulé récemment sur les réseaux sociaux des allégations sur la présence non déclarée de nanoparticules (NP) d’oxyde de graphène (GO) dans les vaccins à ARNm contre la COVID-19. Cet article tente de faire le point au sujet des nanoparticules d’oxyde de graphène afin de démêler le faux du vrai. 

Les nanoparticules de graphènes (oxyde de graphène, oxyde de graphène réduit et graphène quantum dots) : Propriétés, applications, toxicité et réglementations

À retenir

  • Les études de toxicités des nanoparticules d’oxyde de graphène ne permettent pas encore une application pratique dans le domaine des médicaments, des vaccins ou des dispositifs médicaux.
  • L’élimination rapide par le système immunitaire des nanoparticules d’oxyde de graphène rend difficilement possible la thèse d’une administration frauduleuse.

Il a circulé récemment sur les réseaux sociaux des allégations sur la présence non déclarée de nanoparticules (NP) d’oxyde de graphène (GO) dans les vaccins à ARNm contre la COVID-19 (voir encadré). Certains sont même allés jusqu’à évoquer son utilisation (frauduleuse donc) pour une connexion des individus à la 5G et ont proposé des méthodes de détoxification au glutathion, N acétylcystéine (acides aminé précurseur du glutathion endogène), Zinc et autres1. Ricardo Delgado de La Quinta Columna2 affirme avoir fait réaliser par des chercheurs espagnols des études observationnelles de doses de vaccin par microscopie optique et électronique, allant jusqu’à affirmer avoir dosé 747 ng de graphène. Certains sites vont jusqu’à affirmer que cette substance serait également présente dans les tests PCR, antigénique et les masques3Mais il n’existe à ce jour aucune publication revue par des pairs.

Cet article tente de faire le point sur les propriétés physico chimiques, l’état de la recherche et les applications industrielles en cours, particulièrement dans les vaccins, la toxicité et la réglementation actuelle au sujet des nanoparticules d’oxyde de graphène afin de démêler le faux du vrai.

Composition du produit PFIZER (source : faqs.in.gov/What-are-the-components-of-the-Pfizer-vaccine-shot)

Ingredient actif

    • ARNm modifié codant pour la glycoproteine virale Spike du SARS-CoV-2

Lipides

    • (4-hydroxybutyl)azanediyl)bis(hexane-6,1-diyl)bis (ALC-3015)
    • (2- hexyldecanoate),2-[(polyethylene glycol)-2000]-N,N-ditetradecylacetamide (ALC-0159)
    • 1,2-distearoyl-snglycero-3-phosphocholine (DPSC)
    • cholesterol

Sels

    • potassium chloride
    • monobasic potassium phosphate
    • sodium chloride
    • basic sodium phosphate dihydrate

Autre

    • sucrose
1/ Propriétés chimiques et physiques de l’oxyde de grahène NP

Le GO est un isolant et un semi-conducteur électrique (cependant moins fort que le Graphène pur). Il s’agit d’une monocouche de carbone de structure hexagonale en nid d’abeille avec des groupes hydroxyde (OH) et carboxyliques COOH.

En raison de ses défauts dans la structure, des propriétés magnétiques locales ont été observées de différents types (ferromagnétique, paramagnétique, antiferromagnétique) du fait de ses propriétés semi-métalliques. Pour résumer, le magnétisme n’est pas une propriété inhérente du GO mais liée à la quantité de défauts de structures et son analyse physique est en cours.

Concernant le magnétisme des nanoparticules de ces composés, des recherches visent actuellement à régler deux problématiques pour activer leur magnétisme :

  1. la nécessité d’une consommation élevée d’énergie
  2. la contrainte d’un température ambiante (20°C) pour réussir à activer ce magnétisme
2/ Recherches et applications Industrielles

On distingue 3 structures : l’oxyde de graphène (GO), l’oxyde de graphène réduit (rGO) et le graphène quantum dots (GQD) qui sont des nanoparticules (donc de moins de 100 nm).

Les nanoparticules de GO sont actuellement étudiées et développées comme nano-supports pour une variété d’agents biologiquement actifs (biocatalyseurs, biocapteurs et médicaments).

De nombreuses applications utilisant des nanoparticules (NP) de GO sont envisagées :

  • Environnementale : formant des complexes avec des polluants organiques/métalliques, il peut être utilisé comme dépolluant, pour purifier l’eau (salée) en améliorant l’hydrophilie des membranes de purification et en facilitant la photo-oxydation des molécules polluantes de l’eau.
  • La production d’énergie par conversion de lipides en carburants par des lipases encapsulées.
  • Médecine : les quantum dots (nanocristaux semi-conducteurs) – de graphène et de nano-composites magnétiques (Fe3O4) offrent un ensemble unique de propriétés optiques et magnétiques pour les futures applications énergétiques et médicales. Ils peuvent également être utilisés en imagerie médicale comme agent de contraste. De plus, les propriétés magnétiques des nanoparticules Fe3O4 en font un excellent agent de contraste pour les applications IRM. Ils montrent également une excellente réponse à la luminescence lorsqu’ils sont exposés à la lumière UV, entraînant une émission de lumière visible.

Les GO peuvent être utilisés pour faciliter la pénétration et l’absorption d’anticorps, d’enzyme, des médicaments, des protéines. Cependant des limitations à l’usage et l’application des nanoparticules magnétiques telle que l’agrégation et la précipitation à l’intérieur des vaisseaux sanguins, peuvent entraîner de graves conséquences. Enfin il y a des applications potentielles en thérapies anticancéreuses par ciblage actif de cellules tumorales ou ciblage passif quand des NP chargées positivement s’accumulent au niveau des sites tumoraux en raison des fuites vasculaires et de la faiblesse du système immunitaire fonctionnel de la région. Toutes ces applications n’ont pas encore abouti à des applications commerciales concrètes.

3/ La nanotechnologie et les vaccins à base d’ARNm basés sur le SARS-CoV-2 

Les vaccins de Pfizer/BioNTech et Moderna utilisent un ARNm de synthèse protégé par une bicouche lipidique, elle-même constituée de nanoparticules lipidiques (McGill COVID19 Vaccine Tracker Team, 2021) afin de permettre l’entrée de l’ARNm dans la cellule. Il n’y a pas de GO déclaré par le fabricant.

Pourtant, les NP GO et Graphène ont retenu l’attention en raison de leurs propriétés antimicrobiennes et antivirales. Le graphène favorise l’absorption de médicaments et de macromolécules (acides nucléiques, protéines…). Gao et al., en 20204 ont développé un nouveau vaccin contre le COVID-19 en utilisant la combinaison d’un nano adjuvant et d’oxyde de graphène. Cette étude, réalisée sur souris, montre que ce vaccin peut induire des anticorps anti-SARS-CoV-2 RBD à titre élevé neutralisant le SARS-CoV-2 chez la souris en 2 semaines. Les auteurs concluent sur l’efficacité du vaccin à induire une réponse immunitaire mais également sur la nécessité d’études complémentaires sur la dégradation du graphène in vivo afin de construire un vaccin répondant aux critères de sécurité et de biocompatibilité

Des équipes de recherches travaillant actuellement sur NP de GO-Polyethylène glycol- polyethyleneimine, dans le cadre du développement d’immunothérapies anticancéreuses, tentent de retarder leur phagocytose (absorption et destruction de molécules par certaines cellules immunitaires) afin de rendre possible leur utilisation dans de telles thérapies.

Un autre aspect limitant de son utilisation est la toxicité potentielle in vivo du graphène. Ce sujet de débat et le manque d’informations suffisantes pour autoriser légalement les applications humaines semblent sa commercialisation peu probable dans l’état actuel des connaissances. Ainsi, son instabilité et l’agrégation du graphène en solution sont un défi supplémentaire alors que la solution des médicaments et des vaccins a besoin de stabilité5.

4/ Toxicité des nanoparticules (NP) d’oxyde de graphène (GO)

Le projet européen Graphene Flagship étudie la toxicité de ce matériau (environnemental, santé) du fait de l’utilisation prometteuse dans l’administration de médicaments, la bio-imagerie, l’ingénierie tissulaire, la biodétection6. Un rapport de 2016 de l’Agence suédoise KEMI fournit un état des lieux très complet en 2019 sur l’absorption et la biodistribution de NPs, étape cruciale avant la toxicité potentielle des NPs7.

Leur toxicité est dépendante de la biodégradation qui dépend elle-même fortement du pourcentage d’oxygène, du type de groupes fonctionnels (comme des epoxy), des défauts, de la taille et du nombre de couches. Plusieurs mécanismes cellulaires de toxicité des nanomatériaux de GO ont été identifiés : le stress oxydatif (inflammation), dommages à l’ADN (impact de la réplication cellulaire), réponse inflammatoire ou encore la destruction cellulaire par différents mécanismes : apoptose, autophagie, nécrose.

Le GO serait dégradé par une enzyme (la myéloperoxydase) produite par des globules blancs (neutrophiles) arrivant sur un site d’infection.

Toxicité cutanée : Selon Wang et al, 20168, la majorité des études existantes suggèrent que les graphène quantum dots (GQD) ont une toxicité in vivo et in vitro relativement faible et une excellente biocompatibilité, par rapport avec notamment l’oxyde de graphène (GO), les nanotubes de carbone et les semi-conducteurs conventionnels. Mais le profil de toxicité des GQD varie selon les tests et la production de GQD. Les GQD voient leur pénétration cutanée augmenter avec l’exposition aux UV ou si la barrière cutanée est détériorée. D’une manière générale l’absorption systémique dépend de nombreux facteurs comme la taille, la charge de surface, le revêtement des NP, l’agglomération des NP, la composition du milieu et son pH. D’une manière générale, par la voie cutanée, la voie de pénétration par les follicules pileux (cavité à la base du poil) serait considérable, surtout pour les petites NP inférieures à 20 nm.

En intramusculaire et en sous cutané chez la souris, les QD de carbone se diffusent rapidement depuis le point d’injection. Après 24h, il n’y a plus d’identification dans aucun organe, suggérant une élimination totale des nanoparticules de carbone. En injection sous-cutanée, ils se retrouvent dans les ganglions lymphatiques entraînant une importante réponse immunitaire rapide.

Administrées par voie intranasale, des NPs de polymères de carbone polyanhydre sont aussi rapidement dispersées. Certaines, hydrophobes, peuvent persister cependant dans le tissu pulmonaire. D’une manière générale, les NPs par voie intranasale, surtout quand elles sont très petites, traversent la muqueuse olfactive et sont véhiculées en quantité importante dans le bulbe olfactif et autres parties du cerveau.

Injectés directement dans le sang, les quantum dots (QD) se retrouvent principalement dans le foie, la rate et les reins, qui sont les organes de « détoxifications » et en faible quantité dans le cerveau (0.1%). D’une manière générale, injectées dans le sang, les NP, en fonction de leur taille et de leur charge, peuvent subir une adsorption ou une opsonisation (= liaison à un anticorps) par les protéines sériques. Cette opsonisation favorise sa clairance (la purification par cette voie dépend de la taille des particules : plus le diamètre est grand, plus la clairance est cependant ralentie). Les cellules endothéliales qui tapissent les vaisseaux sanguins, forment une barrière semi-sélective selon la taille des nanoparticules : au niveau de l’endothélium vasculaire, des pores de 5nm permettent le passage des QD, ce qui fait qu’ils atteignent rapidement l’espace extracellulaire extravasculaire alors que les plus grandes >5nm restent plus longtemps dans la circulation sanguine où elles subissent une phagocytose et sont donc évacuées.

En résumé, les NP de Graphène (Go, G, GQD) sont d’autant plus toxiques que leur taille est grande (micron). Les groupements époxy du GO peuvent entraîner un stress oxydatif (inflammation) pouvant conduire à la mort cellulaire. Elles sont cependant plus facilement dégradées par des enzymes comme les peroxydases.

Des études visant à réduire leur toxicité en les liant à des polymères biocompatibles sont actuellement en cours. À l’heure actuelle, la toxicité du graphène est encore insuffisamment définie et seuls les effets aigus (court terme) et subaigu (moyen terme) ont été déterminés.

Le schéma de distribution des NP confirme que les molécules sont phagocytées et donc rapidement neutralisées. Cette distribution et leur accumulation/dégradation dépendent de la taille, la forme et la charge de surface des particules mais également de l’organe cible, le flux sanguin, le nombre de cellules phagocytaires.

5/ Réglementation

L’UE ne précise pas de consignes particulières concernant les nanomatériaux utilisées dans les dispositifs médicaux, il y a peu de détails dans le règlement 2017/74/CE mais d’autres Réglementations européennes telles que REACH 1907/2006/CE (qui concerne la mise sur le marché des produits chimiques) considèrent les propriétés et dangerosités propres aux nanomatériaux.

Il existe un guide du comité scientifique dédié aux risques émergents (SCENIHR) de 2015 qui précise certaines recommandations pour l’évaluation des risques sanitaires et environnementaux des nanomatériaux. Ces risques sont principalement liés aux NP libres dans les dispositifs médicaux et la durée d’exposition ainsi que la nécessité d’étudier la distribution et la persistance dans des organes spécifiques.

L’oxyde de graphène (GO) n’est pas officiellement classifié selon le règlement relatif à la classification, à l’étiquetage et à l’emballage, CLP 1272/2008/CE. Il existe cependant une Valeur Limite Professionnelle de 3.6 mg/m3 par inhalation.

Il est à noter également, que les nanomatériaux de la famille du graphène ne sont pas approuvés par la FDA aux États-Unis pour la consommation humaine. Selon la FDA, le graphène et l’oxyde de graphène réduit provoquent des effets toxiques à la fois in vitro et in vivo et leurs utilisations ne sont donc pas autorisées.

Retour à la rumeur…

La présence de l’oxyde de graphène dans le vaccin est née d’une observation au microscope électronique à transmission demandée par R. Delgado Martin au Prof. Dr. Pablo Campra Madrid (Ecole supérieure d’ingénieurs Univ. Almeria, Espagne). Il ne s’agit donc pas d’un travail de recherche revu par des pairs mais d’une commande privée. Ce dernier a rendu un rapport non publié dans une revue à comité de lecture. Il a comparé le résultat à un article de Choucair publié en 2009 dans Nature Nanotechnology9 montrant une observation de graphène. La lecture de ces deux publications souligne deux points qui s’opposent à la présence supposée d’oxyde de graphène dans les vaccins à ARNm :

  1. La publication de référence (Choucair et al., 2009) montre une analyse en microscopie électronique de graphène obtenu par pyrolyse et non d’oxyde de graphène. L’obtention de l’échantillon par pyrolyse confirme que cette référence ne montre pas un oxyde de graphène.
  2. Cette analyse proposée par Delgado est basée sur des observations par diverses techniques et il est surprenant qu’elles n’aient pas été confirmées par une analyse chimique qui validerait le résultat et la substance observée dans l’échantillon étudié.

C’est d’autant plus surprenant qu’un brevet, intitulé « Vaccin recombinant nano-coronavirus prenant de l’oxyde de graphène comme vecteur » a été déposé par Shanghai National Engineering Research Center for Nanotechnology Co Ltd depuis le 27 Septembre 2020 et n’a à ce jour pas été accepté10.

Conclusion

Face à la crainte légitime qu’inspire actuellement le projet transhumaniste, il est compréhensible de s’interroger sur les intentions et applications possibles et souhaitables pour l’humanité. Cependant il faut bien distinguer les utilisations existantes, possibles et potentielles.

L’oxyde de graphène peut jouer un rôle de vecteur ou de ciblage comme le montrent certains projets de recherche biomédicale en cours. Mais, à ce jour, peut-on répondre de la manière la plus objective possible, à la question : est –il possible qu’il y ait de l’oxyde de graphène dans les vaccins et pourquoi y en aurait-il ?

Au regard de la réglementation, les études de toxicités des NP de l’oxyde de graphène ne permettent pas encore une application pratique dans le domaine des médicaments, des vaccins ou des dispositifs médicaux. Si des progrès certains sont à noter dans le domaine de leurs propriétés de surfaces pour améliorer leur biosolubilité et leur biocompatibilité, il reste encore trop de données manquantes en toxicité in vivo, mais aussi en cancérogénèse, mutagénèse et génotoxicité ainsi que dans la compréhension de la phagocytose dans les monocytes (foie, rate, ganglions lymphatiques). Ces données issues de tests standardisés sont nécessaires aux fins d’autorisation réglementaire et cela exclut l’usage actuel dans le domaine des vaccins, même si cela est envisagé.

Dans le cas des « vaccins » actuels contre la COVID-19, administrés en injection intramusculaire, l’élimination rapide par phagocytose des nanoparticules d’oxyde de graphène rend difficilement possible la thèse d’une administration frauduleuse en vue d’une connexion furtive à la 5G qui plus est. Il paraît plus probable que si une telle connexion était à envisager entre un serveur et un individu, elle se fera d’abord par des objets connectés portés de manière volontaire ou contrainte (smartphones), puis par une micropuce sous-cutanée implantée, mais pas via une injection systémique de NP dispersées censées s’accumuler dans un organe (cerveau, cœur…), compte tenu de leur élimination rapide que ce soit par réactions d’oxydation pour le GO ou par phagocytose pour le graphène. Par la voie systémique, l’utilisation à venir dans un avenir proche ne peut qu’être ponctuelle comme en imagerie ou en thérapie anticancéreuse par exemple.


source : https://reinfocovid.fr

  1. rumble.com/vkipvb/comment-degrader-loxyde-de-graphene-version-franaise
  2. henrymakow.com/4_5976673186836646447
  3. chemicalviolence.com/2021/07/14/spanish-study-pfizer-vaccine-toxic-graphene-oxide
  4. Gao A., Liang H., Shen Q., Zhou C., Chen X.M., Tian J., …Cui D., « Designing a novel nano-vaccine against SARS-CoV-2 ». Nano Biomedicine and Engineering. 2020;12(4):321–324.
  5. Ghaemi F, Amiri A, Bajuri MY,Yuhana NY,Ferrara M, « Role of different types of nanomaterials against diagnosis, prevention and therapy of COVID-19 ». Sustainable Cities and Society, 25 May 2021, 72:103046
  6. graphene-flagship.eu
  7. kemi.dtu.dk/2019/07/opening_the_door_to_hybrid_2d_materials
  8. S. Wang, I. S. Cole, and Q. Li, « The toxicity of graphene quantum dots », RSC Advances, vol. 6, no. 92, pp. 89867–89878, 2016.
  9. Mohammad Choucair, Pall Thordarson and John A. Stride, 10.1038/NNANO.2008.365 « Gram-scale production of graphene based on solvothermal synthesis and sonication », Feb 2009. « Uptake and biodistribution of nanoparticles – a review », Report 12/16, Swedish Chemicals Agency. Stockholm 2016
  10. Nano coronavirus recombinant vaccine taking graphene oxide as carrier (depuis 27/9/2020) par Shanghai National Engineering Research Center for Nanotechnology Co Ltd – patents.google.com/CN112220919A/en

Réseau International

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Décès « oubliés » dans les statistiques officielles ? Le gouvernement a bien menti sur les chiffres de la mortalité des non-vaccinés

Décoder l’éco — FranceSoir
Sott.net
ven., 17 sept. 2021 17:13 UTC

Note des éditeurs : Nous avons publié un autre article sur le sujet, Calcul d’efficacité des injections anti-Covid-19 — Il manque plus de la moitié des décès !, article qui inclue une vidéo de « Décoder l’éco » qui date du 6 août dernier. Celle qui suit dans le présent article est plus récente et plus fournie.

Les prétendus « complotistes » avaient-ils raison ? Une fois n’est pas coutume, suite à une analyse de Patrice Gibertie au cœur de l’été, le désormais bien connu de nos lecteurs Pierre, de « Décoder l’éco », s’était installé en vérificateur de sa déclaration. En effet, Patrice Gibertie avait écrit que la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) du ministère de la Santé, oubliait 50 % des décès dans son analyse qui a servi de base à la justification d’un message sur l’efficacité vaccinale.

Le gouverne ment

Tout l’été, nous avons entendu que les cas covid dans les hôpitaux étaient principalement des non-vaccinés. Pierre s’est intéressé en statisticien à la validité des déclarations de Patrice Gibertie… pour les confirmer !

Il y a quelques jours, la DREES s’est fendue d’un addendum donnant raison au travail de « Décoder l’eco ». Il manquait bien 900 décès dans l’analyse, ce qui entraîne une inversion du message que 85 % des hospitalisés étaient des non-« vaccinés ». Une correction qui fait un peu tache pour l’organisme se présentant comme « l’expertise statistique publique en santé et en social ».

Cette erreur a été justifiée par la DREES : cependant l’explication n’est pas convaincante pour le statisticien : il nous explique pourquoi en détail dans ce debriefing.

La DREES devra se fendre d’analyses supplémentaires pour fournir une analyse complète de l’effet de la « vaccination ». Les données sont là, et cela ne prendrait que quelques semaines pour une bonne équipe.

Les conséquences de cette erreur sont complexes à analyser, mais sans doute importantes : elles peuvent par exemple avoir affecté le consentement libre et éclairé des personnes qui auront été se faire « vacciner » sur la base de la déclaration du ministre.

Il devient critique pour les médias de questionner les chiffres et communiqués de presse du ministre : le diable est vraiment dans le détail et c’est la précision, l’intelligence collective et le travail de citoyens qui tentent de rebâtir une confiance. Comme le dit Pierre, « c’est facile de vérifier, faites-le ! »

Un debriefing proposé en partenariat avec BonSens.org :

Source de l’article publié le 15 septembre 2021 : FranceSoir

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De l’eugénisme à l’hygiène sociale ou le contrôle mental comme moyen de gérer les masses

Donde Vamos
Sott.net
mar., 07 sept. 2021 12:06 UTC
Dans cet article, on va revenir un peu plus en détail sur certains points abordés lors de l’émission avec Ariane Bilheran et Akina. Pour commencer, un retour sur le début des travaux scientifiques autour du contrôle de la société et des individus, initié par un courant 100 % eugéniste très en vogue dans les années 20, et rassemblé dans et autour de l’Institut Tavistock.
Painting
© Kim Noble

On va voir quelle est l’idéologie derrière tous ces travaux de recherche dont le caractère scientifique reste à démontrer. Une idéologie toujours présente en filigrane dans le discours ultra libéral, et plus que jamais d’actualité.

Note des éditeurs : A priori, l’émission avec Ariane Bilheran et Akina à laquelle l’auteur fait référence ci-dessus est la suivante :

Nous mettons aussi à disposition de nos lecteurs la même vidéo sur Odysee au cas où YouTube censure la première :

La sociologie comme outil de gestion de la société

Le contrôle des masses et de l’esprit des individus n’est pas nouveau : les religions par exemple s’en sont fait une spécialité depuis des siècles et déjà Platon allait sur ce terrain. Mais la formalisation de ce qui est devenu une véritable discipline « scientifique » remonte à l’entre-deux guerres avec les travaux de la Tavistock Clinic, en Grande-Bretagne.

La Tavistock Clinic
© Inconnu

1921 : La Tavistock Clinic

Avant les nazis, le concept de contrôle mental a été élaboré par la Tavistock Clinic créée en 1921. A cette époque de nombreuses cliniques spécialisées traitaient les adultes et les enfants, et la Clinique Tavistock (sous le nom de Tavistock Square Clinic for the Treatment of Functionnal Nerve Disorders ) s’est spécialisée dans le traitement précoce des enfants.

L’objectif était donc de traiter — et non soigner, un mot absent des études et rapports de l’époque — l’humain (enfant comme adulte mais avec des départements séparés) via la médecine, la psychologie, la sociologie en même temps. Une approche novatrice qui s’inscrivait dans le courant de pensée eugéniste, sur lequel on va revenir dans cet article.

Les premiers vice-présidents honoraires de la clinique étaient des gens aussi réputés que Sigmund Freud, qui était alors en Angleterre, HG Wells, Carl Jung[1], Cyril Burt, Julian Huxley et quelques autres.

La clinique Tavistock qui disait faire de la « nouvelle psychologie » issue principalement des théories de Karl Jung et Freud a été créée en 1921 par le psychiatre Hugh Crichton-Miller, qui a dirigé par exemple la Société Royale de Médecine ou la Société Britannique de Psychologie dans les années 30, et par Cyril Burt qui a été en contact avec les eugénistes dès ses études à Oxford et a notamment travaillé sur le caractère « héréditaire » du QI [2].

Livre Freud

Derrière le délire de Burt, l’objectif était de trouver des indicateurs pour assurer l’ordre social, et pour lui le QI était un paramètre important pour développer l’eugénisme, c’est-à-dire une sorte de sélection des individus les plus adaptés voire rentables pour l’ordre économique.

La Tavistock Clinic a aussi repris les thèses et l’idéologie de l’école de Francfort, issue de la création officielle en 1923 de l’Institut pour la recherche sociale, et qui était orientée vers les idées marxistes et « socialistes » en termes de gestion de la société.

Comme il y avait beaucoup de Juifs et -forcément- de marxistes dans ses effectifs, l’école a été très mal vue des nazis qui ont interdit à ses professeurs d’enseigner dès 1933. Elle s’est donc installée à New York en 1935, en association avec la New School financée par la Fondation Rockefeller, puis en Californie en 1940.

Lord Bertrand Russell de l’école de Francfort était un défenseur de l’ingénierie sociale de masse clandestine. Dans son livre de 1951, L’impact de la science sur la société, il a écrit :

« psychologie du cul… Son importance a été considérablement accrue par le développement des méthodes modernes de propagande. Parmi ceux-ci, le plus influent est ce que l’on appelle « l’éducation ». La religion joue un rôle, quoique de moins en moins important ; la presse, le cinéma et la radio jouent un rôle croissant… On peut espérer qu’avec le temps, n’importe qui pourra persuader n’importe qui de quoi que ce soit s’il parvient à attraper le patient jeune et qu’il est doté par l’État d’argent et de matériel. »

Russell a poursuivi :

Bertrand Russell

« Le sujet fera de grands progrès lorsqu’il sera abordé par des scientifiques sous une dictature scientifique… Les psychologues sociaux du futur auront un certain nombre de classes d’écoliers sur lesquelles ils essaieront différentes méthodes pour produire une conviction inébranlable que la neige est noire. »

Theodore Adorno, passé par Oxford et proche de Horkheimer, était un des piliers de l’école de Francfort. Il voulait travailler sur la sociologie de la musique pour

« programmer une culture de masse comme une forme de contrôle social extensif qui pourrait dégrader ceux qui la consomment. »

Il a aussi travaillé sur les nouvelles technologies d’enregistrement et leur impact sur les auditeurs.

Il a écrit en Allemand un bouquin publié en 1947 modestement intitulé Dialectique des Lumières, expliquant à quel point la civilisation avait évolué depuis les âges des ténèbres à travers la « rationalité » mais que cela l’a éloigné de sa nature et l’amène à l’inhumanité.

La Tavistock Clinic a aussi développé le concept d’hygiène sociale et celui d’hygiène mentale. Selon le Tavistock la folie, le crime ou l’inefficacité au travail sont liés à des troubles parfois mineurs déjà visibles dans l’enfance. En 1908 les tribunaux pour enfants ont été créés, et l’amalgame entre enfants en danger et enfants dangereux s’est renforcé. Les autorités envoyaient de partout à la clinique les enfants perturbés.

A l’origine, le Tavistock a surtout travaillé sur les mineurs et le développement de l’enfant. A ce moment un certain nombre de chercheurs se lançaient dans l’étude du psychisme des enfants, notamment des enfants traumatisés ou « difficiles », dont beaucoup sont passés par le Tavistock.

Par exemple le psychiatre John Bowlby a étudié dans les années 60 l’attachement de l’enfant à la figure parentale qui s’occupe de lui, et a estimé que les enfants ont besoin de cet attachement et de se sentir en sécurité pour se construire. Il a créé une unité spéciale au Tavistock pour cela.

Mais il y avait aussi d’autres objectifs, comme ceux poursuivis par un des financiers de la clinique, le duc de Bedford, le fondateur du parti fasciste anglais[3] :

« En 1921, le duc de Bedfordmarquis de Tavistock légua un bâtiment à l’Institut dans le but d’étudier les effets du traumatisme sur les soldats britanniques ayant survécu à la première guerre mondiale. Son but était d’établir le « point de rupture » d’hommes en état de stress, sous la direction du Bureau de l’armée britannique pour la guerre psychologique, dirigé par Sir John Rawlings-Reese.

L’Institut Tavistock a son quartier général à Londres. Son prophète, Sigmund Freud, s’est installé à Maresfield Gardens quand il a déménagé pour l’Angleterre. La princesse Bonaparte lui fit cadeau de la demeure. Le travail de pionnier de Tavistock en sciences du comportement selon les directives freudiennes du « contrôle » des humains en a fait le centre mondial de fondement d’idéologies. »

1921, année de la mise en service de la Tavistock Clinic, est une année importante pour les eugénistes. C’est l’année de la deuxième conférence internationale sur l’eugénisme à New-York, la première ayant eu lieu à Londres en 1912 [4] sous la présidence de Léonard Darwin, biologiste fils de Charles.

Eugénisme

Ces conférences visaient à inviter des décideurs politiques, des scientifiques, des organisations sociales, pour discuter de la manière dont ils pouvaient améliorer l’hérédité humaine et donc le niveau des humains qui composent la société.

C’est aussi en 1921 que Freud a publié Psychologie des masses et analyse du moi qui popularise la psychanalyse, sur la psychologie des individus dans des foules et était notamment inspiré de livres précurseurs en la matière : Psychologie des foules de Gustave Le Bon, paru en 1895[5] et des ouvrages de Gabriel Tarde.

En 1928 un neveu de Freud, Edward Bernays, publie Propaganda : Comment manipuler l’opinion en démocratie, dont Hitler s’est beaucoup inspiré.

Au tournant de la deuxième guerre mondiale, la Tavistock a été liée beaucoup plus étroitement au ministère de la Guerre, à l’armée et aux renseignements, orientant davantage ses travaux dans le contexte de la guerre, ce qui impliquait aussi de travailler sur les organisations et la gestion des humains.

En 1938, Le personnel de la Clinique exprima son intention d’enquêter sur

« les classes patronales et les cadres, car il était tout aussi important qu’ils soient harmonieusement équilibrés. »

Ils voulaient appliquer le « traitement scientifique de la psychonévrose aux problèmes à grande échelle d’efficacité professionnelle et aux dirigeants », et la sélection des officiers était un moyen potentiel d’y parvenir, résume Alice Victoria White en 2016 dans sa thèse « From the Science of Selection to Psychologising Civvy Street: The Tavistock Group, 1939-1948 »

Un volet moins connu des travaux du Tavistock est celui sur les micro-ondes et leur potentiel en termes de contrôle des populations et des individus. Dès les années 50 des tests ont été menés sur des singes pour voir quand le singe dominait devenait soumis, et identifier les fréquences du cerveau correspondant à cet état de soumission.

Ce sont en effet les anglais qui ont marqué les plus grandes avancées sur les micro-ondes à partir des années 40, et c’est d’ailleurs en Angleterre qu’elles ont été testées à grande échelle sur des populations rétives au thatchérisme[6].

Parmi les domaines de recherches du Tavistock, il y a aussi l’identité sexuelle. Le Tavistock a été précurseur pour propager la théorie du genre et la banalisation de la transsexualité auprès des adolescents, quitte à produire des études peu sérieuses.

L’influence de Kurt Lewin

Kurt Lewin

Depuis 1921, le psychologue allemand Kurt Lewin, qui passe aujourd’hui pour l’un des fondateurs de la psychologie sociale devenue la psychologie du travail il y a quelques années, avait commencé ses travaux sur le comportement humain et la manipulation des individus dans des groupes c’est-à-dire la « dynamique de groupe ».

Des travaux qui ont beaucoup influencé la Tavistock Clinic, qu’il a dirigée en 1932, quand a été créé l’Institute for the Scientific Treatment of Delinquency (l’Institut pour le traitement scientifique de la délinquance).

Lewin a notamment étudié les groupes dans le cadre de l’entreprise, par exemple autour de « la résolution des conflits sociaux » ou l’ « accompagnement au changement » tant apprécié dans les cours de « management », et a participé à l’initiation de l’Association pour la psychologie expérimentale devenue l’Association Allemande de Sociologie.

Lewin avait compris l’impact de son environnement sur l’individu et l’importance d’agir sur l’environnement pour modifier la personnalité des individus, bien au-delà des simples comportements. Il cherchait aussi à utiliser le trauma pour manipuler les individus, les « reprogrammer » sur le mode Ordo ab chaos, cette devise à la fois sataniste et franc-maçonne qui dit que l’ordre viendra du chaos.

Lewin s’est dit qu’appliquer ces méthodes à l’échelle de la société pouvait donner des résultats prodigieux en termes d’ordre social. Il a mis cela en application pour contribuer à faire entrer en guerre les US.

Usine

Lewin, qui était très proche de l’OSS puis de la CIA, expliquait par exemple en 1947 que

« il est préférable de conduire le changement en se focalisant sur la diminution des forces restrictives, plutôt que de chercher à augmenter les forces propulsives. Il est alors possible de changer en réduisant l’attachement des individus à la norme, soit en modifiant la norme elle-même. »

Le processus de changement est composé de 3 étapes (cf. Cours de marketing en ligne) :

  • La phase de décristallisation des normes (phase 1), correspond à l’abandon des comportements et des attitudes habituelles et à la création d’une motivation à changer. Cette décristallisation est rendue possible par la discussion en groupe, favorisant la remise en cause des normes du groupe.
  • La phase de déplacement (phase 2), donne lieu à un changement par la réduction des forces de résistance que représente l’attachement aux normes. Il s’agit d’une phase de transition où l’on expérimente les nouvelles pratiques.
  • La phase de cristallisation (phase 3). Cette phase repose sur l’intégration de nouvelles habitudes.

Une méthode qui a fait et fait hélas toujours ses preuves car elle consiste à briser les fondements des individus. L’affaire France Telecom, où des cabinets de conseils en manipulation et pressage de citron ont été grassement payés pour éjecter un maximum de fonctionnaires[7], de même que la pseudo gestion de crise covid qui a surtout pour but de nous amener à marche forcée dans le monde orwellien dont certains rêvent depuis plus d’un siècle, le montrent parfaitement.

Kurt Lewin

En écrivant ce genre de chose, dont il savait que cela s’appliquerait à l’entreprise comme à la politique, Lewin trahissait le but des sciences sociales qui est d’identifier et permettre de résoudre les problèmes sociétaux, pas ceux du pouvoir capitalistique.

Étant Juif, Lewin a rapidement été interdit d’enseigner et a fui l’Allemagne nazie en 1933. Après un passage en Angleterre et à la Tavistock Clinic il est arrivé aux Etats-Unis en 1935, enseignant notamment la psychologie sociale et psychologie de l’enfant d’abord à Stanford puis à Cornell, dont on reparlera dans la partie sur MK-Ultra, et enfin à Harvard où a été créée la première chaire de psychologie sociale en 1917 en collaboration avec l’armée.

A partir de de la fin des années 30 il s’est lancé dans l’étude du comportement des individus dans le milieu du travail et les mécanismes de défense face à l’ingérence de l’extérieur, et a fondé en 1945 avec le MIT (proche de l’armée US) le Research Center for Group Dynamics.

Lewin a beaucoup travaillé sur l’apaisement des relations de travail, pour améliorer la productivité et limiter les conflits. Comme chez les nazis la notion de bonheur a été intégrée à celle de travail. Et sur la notion de groupe, notamment dans l’industrie du charbon, pour dépasser les conflits sociaux.

Il a aussi travaillé sur les enfants aux Etats-Unis, notamment à l’Iowa Child Welfare Research Station (le pôle de recherche sur le bien-être de l’enfant) où il a mené des recherches entre 1935 et 1944.

Déviance et contrôle social

Après 1945, le Département Social de l’institut Tavistock a été créé pour poursuivre les travaux sociologiques, anthropologiques, psychologiques et psychiatriques entrepris pendant la guerre, et les appliquer à la vie sociale en temps de paix.

En 1946 quand la Tavistock Clinic a été intégrée au service national de la santé, elle a reçu un don de la Fondation Rockefeller pour mettre en place une organisation séparée et travailler sur des sujets « non acceptés dans le domaine de la santé mentale »[8]. Elle est alors devenue le Tavistock Institute of Human Relations, installé sur un terrain de l’université du Sussex. L’Institu Tavistock a obtenu le statut d’ONG auprès de l’ONU l’année suivante.

Des travaux sur les « systèmes socio-techniques », sur les dynamiques de groupe et l’organisation du travail ont été menés au cours des années 50 et 60 au Tavistock par différents chercheurs comme Eric Lansdown Trist, spécialiste de la psychologie sociale ou le psychologue australien Fred Emery.

A travers tous ces travaux, le Tavistock a institutionnalisé les idées de Lewin, devenues très populaires dans les années 70.

Les influences du Tavistock sur le programme MK-Ultra

Watch TV MK Ultra

Un des grands noms du Tavistock, injustement mis sous le tapis aujourd’hui, est un certain John Rawlings Rees, à la fois psychiatre et militaire, cofondateur et premier président de la World Federation for Mental Health créée avec la bénédiction des Nations Unies dès 1947.

Rees était déjà présent à la Tavistock Clinic à sa création en 1920, en avait été nommé directeur médical adjoint en 1926 puis directeur médical en 1933, et il était encore là pour l’inauguration de l’Institut Tavistock pour les Relations Humaines en 1947.

Avec lui, le « Tavi » est aussi devenu un centre de formation à la psychothérapie qui rayonnait dans une série de structures[9] dédiées de près ou de loin à la gestion de la société par la médecine psychiatrique, dont une bonne partie a été créée par Rees et ses amis. Ce microcosme, largement financé et promu sur le plan « scientifique », a ainsi diffusé une certaine vision de la psychiatrie.

Rees, engagé comme psychiatre consultant par l’armée anglaise à partir de 1939, a été un acteur majeur du développement du concept de guerre psychologique, initiée par les Français durant les guerres d’Indochine puis d’Algérie. Rees a alors développé la psychothérapie de groupe basée sur la psychanalyse, devenue une nouvelle méthode de travail. Pour l’armée Rees a aussi travaillé sur les moyens d’influencer le moral de l’ennemi, sur la gestion des hommes, sur l’autorité… Des travaux qui ont été repris pour travailler sur le conditionnement des salariés et la gestion des « ressources humaines » étudiés au Tavistock.

John Rawlings Rees
John Rawlings Rees

Rees a compris que les humains étaient fortement conditionnés par leur culture, leurs valeurs, plus que par le lavage de cerveau tel qu’ils le pratiquaient sur les soldats. Il fallait donc agir sur la société dans son entièreté.

La « Méthode Rees », qui a été très appréciée dans les écoles de guerre mais pas seulement, consiste en un contrôle fasciste de la société, adapté à la gestion de la société du futur. Rees prônait un contrôle des communautés locales par des « leadership groups » et la démocratie participative avec évidemment un contrôle strict de l’information.

On notera que Rees a fait partie de l’équipe qui s’est occupée de gérer Rudolf Hess, ce pilier du système Nazi et proche d’Hitler depuis les débuts du NSDAP, qui a pris l’avion pour l’Angleterre en 1941[10]. Rees l’a suivi jusqu’en 1945, quand Hess a été jugé, passant officiellement pour dérangé mentalement grâce à l’analyse de Rees et son équipe. Après la guerre il a évidemment été nommé dans l’équipe de psychiatres chargés d’examiner les quelques nazis renvoyés devant les juges à Nuremberg, soi-disant pour « étudier le nazisme ».

Les nombreux travaux de « JR » Rees pour l’armée et les renseignements militaires lui ont valu de nombreuses récompenses et conféré un statut de « medical statesman » (homme d’Etat médical).

Monnaie John Rawlings Rees

C’est donc avec les honneurs qu’il a quitté le Tavistock en 47, pour se consacrer à l’organisation du 1er congrès de la santé mentale à Londres en 1948 et à la création de la World Federation for Mental Health (WFMH) avec Montagu Norman (gouverneur de la Banque d’Angleterre de 1920 à 1944 et proche des industriels Allemands).

La première intervention à la conférence fondatrice (vice-présidée par Carl Jung) a été celle de Margaret Mead, anthropologue et occultiste qui a été présidente de la WFMH en 56-57. La WFMH a lancé le mouvement d’ « hygiène mentale » et a très vite travaillé avec l’OMS et l’UNESCO dont le 1er directeur était Julian Huxley.

Plus inquiétant encore chez Rees était sa volonté d’estomper les limites entre le vrai et le faux, le bien et le mal, et même de faire disparaître ces concepts, s’inscrivant en cela parfaitement dans l’idéologie sataniste/luciférienne. Tout un courant de la psychiatrie suivait cette tendance dans les années 40-50.

Tavistock institut painting

En 1934 devant des militaires Rees a expliqué son plan :

« Si nous voulons infiltrer les activités professionnelles et sociales d’autrui, je pense que nous devons imiter les totalitarismes et organiser une sorte d’activité de cinquième colonne… Nous avons mené une attaque fructueuse contre un certain nombre de professions. Les deux plus faciles d’entre elles sont naturellement la profession d’enseignant et l’église, les deux plus difficiles sont le droit et la médecine… Ne parlons pas en termes d’« hygiène mentale » mais en termes de « santé mentale ». …Soyons donc tous très secrètement la cinquième colonne. La psychiatrie doit maintenant décider de ce que sera l’avenir immédiat de la race humaine. Personne d’autre ne le peut. C’est la responsabilité première de la psychiatrie. »

Au Tavistock, Rees a aussi travaillé avec un canadien dénommé Brock Chisholm, psychiatre qui fut à l’œuvre dans la création de l’OMS, dont il a été le premier directeur général de 1948 à 1953. Il s’était notamment fixé comme objectif de définir ce qu’était l’hygiène mentale à travers une masse de publications sur la psychiatrie, pour normaliser et cadrer ce domaine crucial pour la gestion de la société.

Brock Chisholm
Brock Chisholm

À la sortie d’une guerre traumatisante pour plus de la moitié de la population mondiale, le sujet était en effet d’actualité. Et la chimie faisait de grands progrès ces dernières années, d’abord en Allemagne puis aux Etats-Unis également.

C’est Chisholm qui aurait suggéré à son ami « JR » Rees de créer une « Organisation mondiale de la santé mentale » pour avoir une organisation soi-disant indépendante avec laquelle collaborer.

Chisholm aussi était un fan du « gouvernement mondial » et lui aussi était pour estomper les notions de bien et de mal ainsi que la foi religieuse car cela « produit des gens non civilisés, l’immoralité, la délinquance et le chaos social. ». Et pour y parvenir, il n’y avait selon lui rien de mieux que l’éducation et la psychothérapie.

Un des collègues de Rees qui a dirigé la World Federation for Mental Health, Franck Fremont-Smith, a créé en 1942 le « Cybernetics Group », lancé par une fondation vitrine de la CIA, la Josiah Macy Foundation où Fremont-Smith était directeur médical. Les financements du Cybernetics Group venaient d’un peu partout, notamment de la WFMH, et servaient à payer des travaux destinés à prévoir et contrôler le comportement humain[11].

Kurt Lewin était d’ailleurs présent à la conférence de lancement, au cours de laquelle un chercheur mexicain dénommé Arturo Rosenblueth a déclaré que le cerveau était juste une machine complexe avec des impulsions électriques et que le comportement humain pouvait être programmé au niveau individuel comme sociétal.

En 69 sur son lit de mort, ledit Rosenbleuth a expliqué que

« La culture de la recherche scientifique dans les plus hautes institutions d’enseignement a […] un rôle central. Elle élève le niveau d’enseignement destiné à préparer des professionnels et des techniciens compétents. Elle fournit l’atmosphère intellectuelle nécessaire pour la formation d’enseignants distingués. Enfin, elle permet l’entrainement du reste de la recherche. »

Le Cybernetic Group a cessé d’exister en 1953 suite à des bisbilles internes.

Autre psychiatre éminent du Tavistock qui a travaillé sur le programme MK-Ultra : William Sargant, proche du directeur du programme MK-Ultra, le chimiste Sidney Gottlieb. Nommé à la tête du département de psychologie de l’hôpital de Saint Thomas à Londres en 1948 après un séjour de quelques mois aux Etats-Unis, Sargant s’inscrivait totalement dans les vues de Lewin.

En 1957 il a publié un livre intitulé Battle for the mind – A psychology of coversion and brain-washing (La bataille de l’esprit. Une psychologie de la conversion et du lavage de cerveau) dans lequel il parle de diverses expériences, notamment l’utilisation de drogues, de la lobotomie et des « traitements par chocs » électriques ou d’insuline. Il examine aussi les religions et l’endoctrinement, la torture et leurs possibilités en termes de lavage de cerveau.

Livre Battle for the Mind, William Sargant

Il explique que

« Beaucoup de croyances peuvent être implantées dans beaucoup de gens après que les fonctions cérébrales aient été suffisamment perturbées par une peur, une colère ou une excitation induite accidentellement ou délibérément. Un des résultats qu’entrainent ces perturbations, le plus commun est une faculté de jugement temporairement affaiblie et une suggestibilité renforcée. »

Il ajoute :

« Avant d’être capable de modifier le schéma comportemental des pensées et des actions dans le cerveau humain avec rapidité et efficacité, il est apparemment nécessaire dans la plupart des cas d’induire certaines formes de perturbations physiologiques du cerveau. Le sujet doit être effrayé, énervé, frustré ou dérangé émotionnellement d’une manière ou d’une autre, car de telles réactions sont à même de causer des altérations des fonctions du cerveau qui peuvent augmenter sa suggestibilité ou le rendre capable de dépasser ses conditions normales. »

Et la lobotomie ou les électrochocs semblent parfaitement adaptés pour cela. Au final, Sargant appelle à mener d’autres expérimentations.

Sargant, ce fils d’une famille méthodiste et grand partouzeur en compagnie de médecins, magistrats et autres personnalités voulait faire entrer la psychiatrie dans une nouvelle ère, en utilisant plus particulièrement la lobotomie préfrontale, le coma hypoglycémique, et les chocs électriques. Il a mené ses expérimentations sur des cobayes pris dans les prisons et hôpitaux psychiatriques de l’armée (auxquels on mentait sur l’objectif réel des expériences) pour le MI5 et MI6, dans des bases militaires anglaises comme Maresfield ou Porton Down l’équivalent anglais de Fort Detrick[12].

Citation William Sargant

Des tests qui avaient parfois lieu sous la supervision de Sidney Gottlieb et Franck Olson, cet agent de la CIA passé par la fenêtre d’un immeuble alors qu’il avait été gavé de LSD par ses amis de la CIA, et les trois sont même devenus amis.

Sargant avait un rôle pivot dans le programme MK-Ultra, et assurait la liaison entre la fondation pour la recherche sur l’écologie humaine (Human Ecology Fund) et les centres de recherches militaires ou civils anglais impliqués dans le programme.

Sargant a aussi collaboré étroitement avec l’affreux Ewen Cameron, ce psychiatre canadien fils d’un pasteur Ecossais qui travaillait sur le psychic driving, la conduite psychique, et a mené des expériences (électrochocs, drogues, hypnose, privations sensorielles, lobotomies au niveau des parties du cerveau qui gèrent les émotions…) sur des dizaines de patients non volontaires dans des hôpitaux canadiens, dans le cadre de MK-Ultra.

Schéma stress au combat

Cameron, qui était aussi financé par l’Human Ecology Fund et par la fondation Rockefeller, était très réputé. Il faisait le tour des colloques, toutes les publications « sérieuses » lui étaient ouvertes et il est même devenu président de l’American Psychiatric Association, l’asso de référence des psychiatres US, en 1952-1953 c’est-à-dire au moment du lancement officiel de MK-Uktra, puis de son homologue canadienne, et en 1962 il est devenu président de la World Psychiatric Association où est définie la doxa dans le domaine.

Cette collaboration entre Sargant et Cameron a été nouée très tôt, le premier reproduisant en Angleterre les expériences du second [13].Ils avaient les mêmes vues, celles du Tavistock et des inventeurs de l’ingénierie sociale, sur la gestion de la société. Raciste, élitiste, eugéniste, Cameron a par exemple écrit, au début de sa carrière de responsable d’un hôpital psychiatrique où on laissait littéralement au rebut de la société :

« La menace imminente d’une dégénération de la race, la perspective d’une batardisation nationale due au laxisme eugénique, la croissance de la délinquance et de l’immoralité – une approche radicale du traitement peut changer tout cela. »

Ewen Cameron

Sargant lui-même a fait un séjour en hôpital psychiatrique au début de sa carrière après une sorte de burn out consécutif à l’échec d’une de ses « thérapies ». Il ne reculait devant aucune technique, et a pu laisser des patients sans sommeil durant plusieurs mois d’affilée, ou à l’inverse les plonger dans un semi coma durant des semaines, a essayé d’en « traiter » d’autres avec le virus de la malaria, en plus des traditionnels délires drogues/médocs-électrochocs-hypnose…

Apparemment, des mineurs de 16 voire 12 ans ont aussi été utilisés mais évidemment une partie des expériences est restée secrète.

Si les victimes sortaient de ces expériences dans un état pire qu’en arrivant, il attribuait cela à leur personnalité qui ne collait pas. Une actrice anglaise, Celia Imrie, a raconté son passage entre les mains de Sargant quand elle était adolescente. Ses parents l’avaient envoyée au St Thomas Hospital à 14 ans pour une crise d’anorexie. Elle écrivait en 2011 :

« Les méthodes de Sargant étaient simples : un traitement par électrochocs et des comas induits par l’insuline conduisant à une narcose continue, ou une thérapie du sommeil profond, complétée par des ordres de « lavage de cerveau » diffusés aux patients sous leurs oreillers. Et dire que tout cela était gratuit avec le NHS [le système de santé anglais] !

MK Ultra extrait journal

[…]
Je me souviens aussi de la célèbre salle de narcose, une salle où les patients étaient contraints pendant des jours à un sommeil induit par la drogue pendant que des cassettes leur diffusaient des instructions sous l’oreiller. »

Les gens y entraient drogués et en sortaient drogués, inconscients.

Elle y a été traitée à l’insuline pour la mettre en sommeil, avec un antipsychotique appelé le Largacil. Elle se rappelle d’une infirmière parlant de sa « dangereuse résistance » aux « médicaments », de Sargant disant que

« chaque chien a son point de rupture, ça prend juste un peu plus de temps pour les excentriques. »

Les origines du contrôle social : l’eugénisme

La Tavistock a été créée à l’université d’Oxford, avec le soutien du Royal Institute of International Affairs. Les milieux eugénistes y étaient très actifs.

Stopper les maladies génétiques

Les anglais avaient construit les théories eugénistes depuis la fin du XIXe siècle. C’est par exemple à l’University College de Londres qu’ont été formalisés les délires qui ont amené les Nazis à concevoir leur « Solution Finale ».

Cet épicentre du mouvement eugéniste au tout début du XXe siècle, a financé des travaux de recherche sur l’eugénisme et l’hérédité dans son laboratoire de biométrie créé à l’initiative de Galton et dirigé par Karl Pearson, intégré ensuite dans le Francis Galton Laboratory for National Eugenics [14].

L’eugénisme, ou la peur du désordre social chez les classes favorisées

Francis Galton

Karl Pearson, formé en Allemagne à la sociologie, était le bras droit de Galton à l’University College, un parfait soldat de l’eugénisme. Pour lui, par exemple, « il n’y a aucun espoir de purification raciale dans un environnement qui n’implique pas la sélection des germes. »

L’idée dingue de créer « une race supérieure » n’est pas née dans le cerveau dérangé des Nazis mais dans celui d’un aristocrate et statisticien anglais, Sir Francis Galton, qui voulait mettre en place une « sélection » des meilleurs humains selon ses critères et créer une « nouvelle race supérieure ». Galton, pionnier de la biométrie, était aussi le cousin de Darwin dont les théories ont elles aussi largement alimenté le délire eugéniste.

Par exemple, Darwin considérait que

« Tous ceux qui ne peuvent éviter à leurs enfants une horrible pauvreté devraient s’abstenir du mariage ; car la pauvreté n’est pas seulement un grand malheur, mais elle tend à s’accroître elle-même en conduisant à l’irresponsabilité dans le mariage. D’autre part, comme M. Galton l’a remarqué, si les prudents évitent le mariage alors que les irresponsables se marient, les membres inférieurs de la société tendent à supplanter les membres meilleurs. »

~ Darwin, La Filiation de l’homme et la sélection liée au sexe

Il y a eu un long travail depuis les premiers écrits d’auteurs tels que William Rathbone Greg en 1868 ou Sir Fancis Galton en 1883 pour donner un aspect un peu sérieux à cette « discipline », à coup d’études et d’enquêtes qui lui ont progressivement donné une forme de légitimité[15].

Eugénisme

Galton, obsédé par la question de la transmission des qualités héréditaires et de la « dégénérescence » de la société, définit l’eugénique dont il voulait faire une « religion laïque », comme suit : une

« science de l’amélioration de la race, qui ne se borne nullement aux questions d’unions judicieuses, mais qui, particulièrement dans le cas de l’homme, s’occupe de toutes les influences susceptibles de donner aux races les mieux douées un plus grand nombre de chances de prévaloir sur les races les moins bonnes. »

Il voulait aussi combiner cela avec un système social de « méritocratie », que la France technocrate a parfaitement appliqué et dont nous payons fortement les conséquences. Il a aussi travaillé sur des jumeaux toujours pour identifier l’hérédité.

Galton voulait carrément créer un « clergé scientifique » — qui n’est pas sans rappeler les individus qualifiés de « médecins » qui font la pluie et le beau temps à la télé comme dans tout le pays depuis 19 mois — pour imposer une démarche eugénique dans l’ensemble de la société. Le seul frein à tout cela était la morale de la société qui n’approuvait pas l’élimination brutale d’une partie des citoyens.

Ces théories ont beaucoup intéressé Nietzsche, ce grand philosophe qui entre deux coups de folie les a ramenées en Allemagne.

L’Eugenics Education Society a été crée en 1907 par Sybil Gotto, inspirée par les thèses de Galton.

En 1911, un article économique intitulé « Les progrès de l’eugénisme » listait les nombreux domaines d’application de l’idéologie eugéniste, qualifiée de « science de la réforme sociale ». Car il fallait régler les problèmes de la société et permettre à cet « ordre social » auquel tient tant cette petite élite de perdurer indéfiniment.

En 1912 c’était le 1er congrès international d’eugénisme à Londres, avant les nazis. Puis en 1921 et 1932 à New York.

Et la création de l’International Federation of Eugenics Organizations par Charles Davenport, qui regroupait des organismes de différents pays, parmi lesquels l’Institut Kaiser Wilhelm d’anthropologie, hérédité humaine et d’eugénisme, le Cold Spring Harbour Carnegie Institution for Experimental Evolution, l’Eugenics Record Office.

Eugénisme

Une grande partie de l’argent venait de la fondation Rockefeller, qui après la 1ère guerre a aussi financé la psychiatrie génétique en Allemagne, et la création du Kaiser Wilhelm Institute for Psychiatry à Munich (ex Institut Kraepelin[16]) dont on parlera dans le prochain article sur l’eugénisme version Allemande.

Dès 1913 le Mental Deficiency Act a séparé les handicapés mentaux de la société pour qu’ils n’aient pas d’enfants dans le cadre d’une idéologie eugéniste revendiquée au Parlement. Ce texte a été en vigueur durant une quarantaine d’années.

Le fondateur du Tavistock, Cyril Blunt, avait travaillé pour la ville de Londres en tant qu’eugéniste / psychologue afin d’établir des tests de QI pour identifier les écoliers moins « intelligents » d’après ses critères basés sur un « ordre social » très hiérarchisé avec l’aristocratie anglaise et les riches tout en haut.

Photo Concours de la famille eugénique dans le Kansas
Photo Concours de la famille eugénique dans le Kansas

Un test a donc été imposé aux enfants de 11 ans en vue de les répartir dans des écoles de niveaux différents, en fonction du rôle social attendu des enfants.

Entre les deux guerres, l’eugénisme s’est répandu comme une traînée de poudre dans la société anglaise. Bien au-delà de la frange d’extrême-droite de l’aristocratie. Les eugénistes étaient présents dans l’éducation, dans la pédiatrie, dans les politiques familiales pour encourager les femmes de la classe moyenne à avoir plus d’enfants que les pauvres en les incitant par des aides financières tout en pénalisant les pauvres[17] en taxant fortement — comme c’est toujours le cas — les célibataires et couples sans enfants, dans la « médecine » ou assimilé, dans l’économie, matière conçue et standardisée par les anglais…

En 1938, l’ « Euthanasia Society of America » a été créée pour défendre les vues eugénistes sur l’élimination des « indésirables » et réclamer la légalisation de ce procédé, d’abord évidemment pour des motifs médicaux (fin de vie, bébés mal-formés…).

Groupe d'eugénistes

Le psychiatre Juif Allemand Franz Kallmann a émigré aux USA en 1936. Il y a créé en 1948 l’American Society of Human Genetics qui a lancé plus tard le « Human Genome Project ». Kallmann a aussi été nommé à la tête de l’Institut Psychiatrique de l’État de New York, rattaché à l’université de Columbia qui était un des centres principaux des expériences MK Ultra.

Le directeur de l’Institut psychiatrique de New-York était le Dr Nolan D.C Lewis, élève de Freud et franc-maçon qui a travaillé avec la fondation Rockefeller pour promouvoir la « psychiatrie génétique » en 1934. Il a contribué avec Ewen Cameron et John Rawlings Rees à l’expertise psychiatrique de Rudolf Hess. Lewis utilisait aussi des drogues, notamment la mescaline, sur ses cobayes/patients.

Eugénisme et santé

Les eugénistes étaient dangereux, car ils considéraient notamment, comme jupicrétin et ses amis, que les pauvres sont la cause de la totalité de leurs maux et même de ceux des classes supérieures. Greta Jones explique par exemple dans Eugenics ans social policy between the wars que « la mortalité infantile élevée et le taux de maladies parmi les enfants de la classe ouvrière était dû à la négligence et à l’ignorance — résultat d’une faiblesse d’esprit héréditaire. Ainsi ce ne sont pas les salaires ouvriers qui sont insuffisants, mais le standard des soins maternels. » Il était même question d’ « inefficience maternelle ».

C’est tellement pratique, et on comprend pourquoi les milieux industriels et d’affaires étaient si intéressés par ce genre de théories. Greta Jones ajoute :

« En outre, une grande partie du retard de croissance, du rachitisme et d’autres les maladies de l’enfance parmi les segments de la classe ouvrière étaient dus, ont-ils suggéré, au fait que les types physiques pauvres gravitaient inévitablement dans la couche sociale inférieure. »

Eugénisme

Rappelons qu’à l’époque les eugénistes étaient considérés comme des « scientifiques » puisqu’on n’avait pas encore mis leurs théories en application à fond comme l’ont fait les Nazis.

En effet pour les eugénistes, le chômage, le crime et tous les maux de la société sont dus à la condition héréditaire des classes ouvrières ou carrément pauvres. Ils parlaient beaucoup de « groupe à problèmes sociaux » à cette époque, terme repris dans le rapport Wood de 1929 sur la déficience mentale et qui a renforcé la pression pour la stérilisation des handicapés mentaux.

Des articles étaient publiés jusque dans la si fameux British Medical Journal pour appeler à appliquer cette « solution » et à l’époque les braves citoyens de la classe moyenne craignaient vraiment une épidémie de pauvres complètement débiles qui menacerait toute la société.

En 1921, après le 2e congrès international eugéniste, l’American Eugenics Society (appelée aussi « Society for Biodemography and Social Biology ») a été créée pour pousser à la régulation raciale et la santé version eugénistes. Averell Harriman, grand patron de presse US très à droite pour ne pas dire carrément fasciste et fondateur du Time était à son conseil d’administration. Grâce à d’importants subsides de « philanthropes », la société s’est donnée à fond dans la propagande pour le contrôle des naissances.

Le terrain aux Etats-Unis était très propice pour les théories eugénistes, et des structures ont été créés dès la fin du XIXe, comme le laboratoire privé de Cold Spring Harbor pour la recherche en génétique et biologie, qui a abrité les travaux de Darwin notamment.

Ce labo fondé en 1890 et dirigé par Charles Davenport[18], où l’on cherchait à identifier les traits génétiques parfaits dans les familles américaines et à populariser l’idéologie eugéniste, existe toujours. Il a abrité de 1910 à 1939 l’Eugenics Record Office (ERO) qui avait pour objectif d’étudier le comportement humain dans une perspective eugéniste.

Harry Laughlin et Charles Davenport

Davenport a recruté pour diriger l’ERO un certain Harry H. Laughlin, spécialiste d’agriculture qui voulait sélectionner les humains comme les graines qui est devenu un des meneurs du mouvement eugéniste aux USA. Ce raciste et propagandiste forcené de l’eugénisme dont les travaux à l’ERO ont été financés par John D. Rockefeller dans les années 1910, a mené des enquêtes aussi nombreuses qu’hasardeuses dans ce sens.

Président de l’American Eugenics Society de 1927 à 1929, Laughlin était un militant de la stérilisation qui a défini les critères des personnes à stériliser appelées « socialement inaptes ». Ces critères ont servi à concevoir les lois de stérilisation ou permettant la stérilisation qui se sont propagées dans la moitié des États Américains entre 1907 (Indiana) et 1921.

Les cibles des stérilisations forcées et les procédures variaient selon les États, mais les « médecins » se couvraient toujours par une décision collégiale et en général les cibles étaient les natifs Américains, les malades mentaux, les délinquants, parfois les Noirs, les épileptiques, les aveugles, les sourds, même gens atteints de tuberculose ou syphilis, les « difformes » ou les « individus à charge » comme les orphelins, les sans-domicile etc.

Hitler s’est directement inspiré des lois inspirées par Laughlin aux États-Unis pour sa loi de 1933 imposant la stérilisation massive des handicapés, et aussi pour son délire de gouvernement mondial. Laughlin a même été récompensé en 1936 par l’université d’Heidelberg pour la pertinence de ses travaux sur la « science du nettoyage racial ». Autre marotte de Laughlin : l’internationalisme et la création d’un gouvernement mondial eugéniste.

Les eugénistes se servaient de la « philanthropie » comme un moyen d’utiliser l’hygiène, l’éduction, l’environnement, pour la préservation de la race comme l’explique un texte du début du XXe siècle, « The Groundwork of Eugenics » de Karl Pearson.

Eugénisme propagande

L’eugénisme était aussi répandu en Suède où la loi sur la stérilisation de 1934 est passée comme une lettre à la poste, en France où une expérience a été menée près de Strasbourg à partir de 1924 avec de vraies familles[19], aux Etats-Unis à travers la Société Eugéniste et le développement du Planning Familial[20], en Allemagne Nazie bien-sûr où l’école de Francfort a repris les travaux en la matière…

De fait, Greta Jones souligne :

« Il y a des liens entre l’eugénisme et la philosophie du néo libéralisme et les héritiers de cette tradition peuvent trouver une compatibilité entre l’eugénisme et leurs vues sociales. C’était une déduction logique de leurs principes. Le néo-libéralisme a redéfini la citoyenneté non comme étant simplement un droit politique mais comme un idéal moral, social et même esthétique. »

La Fabian Society

Fabian Society

La société fabienne était officiellement de tendance socialiste et constituait le think-tank du parti travailliste, tout en intégrant totalement les vues eugénistes d’une société de castes. Elle a été créée en 1884 et avait pour ambition « la reconstruction de la société en accord avec les plus hautes perspectives morales » tout en critiquant les dérives du capitalisme ainsi que les mouvements de gauche. C’était le début du « socialisme », mené par des bourgeois dont l’objectif premier était de détourner les classes laborieuses de toute velléité révolutionnaire.

Sidney Webb qui l’a présidée à la fin du XIXe était un ponte du mouvement socialiste et membre de la Société Eugéniste anglaise dès sa création. En 1904 Webb est devenu président du comité technique de l’Education, en charge de gérer l’enseignement secondaire et supérieur.

Pour les membres de la Fabian Society, l’Etat devait intervenir plus fortement au niveau social pour « améliorer » la société à travers l’éducation, la santé, les aides sociales, les lois du travail, et le repérage des enfants qui deviendraient des adultes problématiques. Tout cela devait être utilisé comme autant d’instruments de régulation des tensions sociales.

Les « Fabiens » comme ils s’appelaient défendaient aussi un « gouvernement mondial ». Léonard Woolf (membre du parti travailliste, écrivain et mari de Virginia Woolf) qui avait rejoint la Fabian Society en 1913, a publié en 1916 un bouquin intitulé International government dans lequel il appelle à la mise en place d’un gouvernement mondial, un pouvoir supranational, cela bien évidemment au nom de la « paix », cet argument qui a servi à construire l’Europe du business et de la finance.

Les « écrivains » HG Wells ou George Bernard Shaw appartenaient à la Fabian Society, quant à Georges Orwell et Huxley ils gravitaient a minima dans son orbite. Le livre d’Huxley Le Meilleur des mondes comme le 1984 d’Orwell ne sont pas de la science-fiction mais des programmes, des essais dans le cadre de leurs échanges sur le monde dont ils rêvaient.

Tableau Fabian Society

Huxley était un eugéniste revendiqué, il était pour le « contrôle des naissances » et même pour l’amélioration de l’humain par les moyens disponibles (donc le début du transhumanisme) mais il trouvait que ça ne suffisait pas pour assurer un réel contrôle social. C’était aussi un grand ami d’un des plus éminents psychiatres impliqués dans le programme MK-Ultra, Louis Jolyon West[21].

Brave New World

Wells quant à lui était évidemment raciste, voulait une société mondiale et prônait un « darwinisme social ». Il se félicitait de l’arrivée des médias de masse, en premier lieu la télé mais aussi les groupes de presse d’envergure mondiale, qui ouvraient de nouvelles perspectives en matière de stratégie politique. Il est devenu membre de la société eugéniste dès sa création en 1907 mais était plus pragmatique que Galton.

Dans Eugénisme et socialisme en Grande-Bretagne. 1890-1900, Daniel Becquemont écrit :

« Ses vues eugénistes paraissent cependant une transposition au niveau mondial des thèses des Webb, encore qu’il ait toujours insisté sur le fait qu’il parlait d’un état futur qui lui n’était pas encore réalisable aujourd’hui. » Quand Galton a exposé à la Société de sociologie son idée de sélectionner les meilleurs de la société en les poussant à se reproduire, Wells lui a rétorqué que « C’est en recourant à la stérilisation d’éléments déficients de la société et non à la sélection des meilleurs qu’il sera possible d’améliorer la race humaine. »

Wells était le tuteur d’Huxley à Oxford, tout en étant responsable des renseignements anglais durant la Première Guerre mondiale, et a initié son élève au culte des Enfants du Soleil, un groupe de l’élite anglaise qui faisait des orgies « dionysiaques ». En 1937, Huxley a été diffuser sa vision du monde à Hollywood où il a travaillé sur des scénarios pour MGM, Warner Brothers er Walt Disney. Dans les années 50 depuis la Californie, il a aussi étudié les effets des drogues, notamment la mescaline, sur le psychisme.

Timothy Leary

En Californie, Huxley a été un meneur de cette « contre-culture » développée par la CIA pour capter la jeunesse et la conditionner à coups de LSD et de groupes de rockers drogués. La bande de Charles Manson était d’ailleurs un parfait exemple de ces groupes de hippies borderline qui peuplaient la Californie à l’époque.

De 1960 à 1962 Huxley a contribué avec Timothy Leary et d’autres à une série d’expériences appelées « Harvard Psilocybin Project » sur les effets psychédéliques du LSD et de la mescaline notamment. C’est le Centre pour la recherche sur la personnalité d’Harvard qui hébergeait ces travaux, interrompus après le licenciement de Richard Alpert, qui co-dirigeait les travaux avec Leary.

Julian Huxley

Quant à Huxley qui était lui aussi membre de la Société Eugénique anglaise, son père « médecin » était déjà surnommé « le bulldog de Darwin » — et de ses théories de l’évolution et de la sélection naturelle. Son frère Julian, biologiste, est passé par l’Allemagne et les Etats-Unis au début des années 1910 avant de revenir en Angleterre pour enseigner notamment à Oxford, puis de travailler avec HG Wells sur le bouquin La Science de la Vie.

Il était favorable à la stérilisation des inférieurs, ce qui ne l’empêchait pas de passer pour un « humaniste ». Cet internationaliste a d’ailleurs été à la manœuvre dans la création de l’UNESCO dont il a été le premier directeur général, en 1946.

Parmi les membres de la Fabian Society, il faut aussi citer Annie Besant, disciple de Blavatski et militante de la théosophie, dont va reparler dans le prochain épisode, ou encore William Clarke qui a édité les textes de l’occultiste et fondateur de la république Italienne Giuseppe Mazzini.

Le mouvement dit « comportementaliste » a repris de la vigueur grâce à la Fabian Society qui a permis de mieux diffuser ce concept dans les milieux politiques et académiques puis dans la société. De nombreuses institutions ont une filiation avec l’idéologie de la Fabian Society, comme la London School of Economics qui diffuse la pensée néo libérale.

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Pour terminer cette première partie sur l’eugénisme, il faut quand-même dire que cette idéologie revient au pas de charge, à mesure qu’avancent les technologies de sélection des embryons. La micronie a même été beaucoup plus loin, en autorisant l’ « avortement » jusqu’au dernier jour de grossesse pour simples raisons « psycho-sociales ». Décidée par qui ? Sur quels critères ?

Pierre-André Taguieff rappelle :

« En 1998, Jeremy Rifkin, qui postule que « les techniques du génie génétique [genetic engineering technologies] sont, par nature, des outils eugéniques », considère ainsi que « la cartographie du génome humain, les progrès croissants des tests de dépistage des maladies génétiques, les nouvelles techniques de reproduction et les nouvelles méthodes de manipulation du génome humain (…), toutes ces innovations jettent les fondations technologiques d’une civilisation eugénique mercantile. »

Notes

[1] Selon David Livingston, dans Tanshumanism : the history of a dangerous idea, l’oncle du grand-père de Carl Jung, Johann Sigmund Jung, était membre des illuminés de Bavière. Son grand-père était franc-maçon, et un autre de ses ancêtres était rosicrucien. Jung a collaboré avec la CIA.

[2] Ce qui a débouché sur des pseudos tests d’ « intelligence » et de « QI ».

[3] Bedford, Hastings Russell aussi appelé « marquis de Tavistock », a créé le parti fasciste anglais, le British Peopole’s Party, en 1939. Cela, avec l’appui actif d’un autre fasciste devenu nazi, John Beckett. Il était aussi proche pendant la guerre de Barry Domvile, fondateur de The Link, une organisation dédiée au rapprochement anglo-allemand. C’est Hastings que Rudolf Hess cherchait à rencontrer lors de son escapade en Ecosse en 1941. Hess a probablement été aidé par le MI6 pour partir d’Allemagne, ainsi que par Aleister Crowley, son ami Ian Flemming et le duc d’Hamilton qui était son contact en Franc-Maçonnerie.

[4] Les International Eugenics Congress ont été mis en place par l’Eugenics Education Society, ou « Institut Galton » (Galton est décédé en 1911). Churchill est venu à la conférence de 1912 à Londres avec le diplomate lord Balfour (qui a mis un bazar sans nom au Moyen-Orient). Le troisième et dernier congrès a eu lieu en 1932 à New-York.

[5] Le Bon était une sorte d’intellectuel très proche des milieux politique, qui avait notamment organisé des déjeuners sur le mode des dîners du Siècle où traînaient par exemple Aristide Briand ou Raymond Poincaré, ainsi que des artistes. Ses travaux sur le déterminisme apparemment assez hasardeux ont malgré tout lancé la « psychologie sociale » en France.

[6] Les ondes ont été utilisées par Thatcher contre le mouvement de protestation de femmes pour la paix à Greenham Common, une base militaire. Beaucoup de militantes ont eu des cancers. Elles ont aussi été utilisées dans les quartiers de mineurs pour els rendra apathiques et qu’ils cessent les grèves et toute contestation sociale. Des ondes ELF (ultra basse fréquence) étaient diffusées par les antennes télé et téléphone.

[7] A l’époque toute réticence face au discours de dégraissage permanent était considéré comme une « résistance au changement » et signait la mort du salarié dans l’entreprise car il n’avait pas assez de « capacités d’adaptation ».

[8] Cf. « Kurt Lewin at the Tavistock Institute » de Jean E. Neumann, 2005.

[9] Cf. « Fifty Years of the Tavistock Clinic (Psychology Revivals) » de H.V. Dicks

[10] On ne connait toujours pas exactement les raisons de ce voyage hasardeux. Ce fidèle d’Hitler était le numéro 3 du parti derrière Hitler et Goering, et avait rejoint le NSDAP dès 1920. Il a atterri dans un champ en Ecosse. Apparemment il avait pour objectif de rencontrer le duc d’Hamilton qui était venu aux Jeux Olympiques de Berlin en 1936 et avait rencontré les principaux dignitaires nazis, pour préparer une proposition de paix.

[11] Cf. David Livingstone, Transhumanism: The History of a Dangerous Idea.

[12] Cf. Gordon Thomas, Les Armes secrètes de la CIA . Tortures, manipulations et armes chimiques.

[13] Cf. Gordon Thomas, Les Armes secrètes de la CIA . Tortures, manipulations et armes chimiques.

[14] Créé en 1907, le Francis Galton Laboratory for National Eugenics était alors le principal centre anglais de recherches sur les questions d’eugénisme.

[15] Par exemple en 1869 Galton publie « Hereditary Genius, an inquiry into its laws and consequences », une enquête sur 300 familles d’hommes réputés :

« Galton constate ainsi que 31 % des hommes éminents avaient eux-mêmes un père éminent et que 38 % ont un fils éminent. La conclusion qu’il tire de cette étude statistique est qu’il existe une loi de distribution des capacités dans les familles, c’est-à-dire que plus la parenté est proche, plus la proportion de génies est élevée. »

Il a persévéré dans ses travaux pour déterminer la part d’inné et d’acquis sans jamais y parvenir.

[16] La création de l’Institut Kraepelin a été soutenue par James Loeb (famille Kuhn-Loeb) le beau-frère de Paul Warburg, et Gutav Krupp von Bohlen und Hallbach, leader de la famille Krupp. Nommé d’après Emil Kraepelin (1856-1926) qui est considéré comme le fondateur de la psychiatrie moderne, de la psychopharmacologie et de la psychiatrie génétique.

[17] Cf. « Eugenics ans social policy between the wars » de Greta Jones, Ulster Polytechnics.

[18] Diplômé d’Harvard où il a enseigné avant d’arriver à l’Université de Chicago. Davenport a ensuite persuadé l’épouse Harriman et John Harvey Kellogg puis la Carnegie Institution de Washington (appartenant à l’industriel Andrew Carnegie) de financer un labo pour « l’Etude expérimentale de l’évolution » à Cold Spring Harbor. C’est aussi lui qui a dirigé l’Eugenics Record Project de sa création en 1910 jusqu’à sa retraite en 1934.Davenport était pour le contrôle des naissances pour améliorer l’hérédité de toute la société.

[19] Un industriel local, Léon Ungemach a créé un quartier pavillonnaire idéal dans lequel il a sélectionné des familles idéales comme on jouerait aux poupées, via des annonces pourtant très claires sur lesquelles on pouvait lire que

« Les jardins Ungemach augmentent dans la société de demain le nombre des éléments précieux et contribuent à guider l’évolution humaine vers une ascension plus rapide. »

Sur le bail, les résidents signaient aussi pour avoir au moins 3 enfants et pour partir quand le dernier aurait 21 ans, sous peine d’expulsion. Ce parc à bétail humain volontaire a été créé avec l’aide d’une caution « scientifique », Adolphe Pinard, un des pionniers de la puériculture (si si !) qu’il définit comme

« la science qui a pour but la recherche des connaissances relatives à la reproduction, à la conservation et l’amélioration de l’espèce humaine. »

[20] Margaret Sanger a lancé le concept de contrôle des naissances dans les année 1910 selon le slogan « Plus d’enfants chez les plus capables, moins d’enfants chez les inaptes », avec notamment la contraception, l’avortement et la stérilisation, qu’elle destinait aux populations qu’il fallait réduire telles que les Noirs, les pauvres et les handicapés mentaux. En 1921 elle a créé l’American Birth Control League devenue ensuite le Planning Familial pour implémenter son idée d’améliorer la race humaine. Dans The Pivot of Civilization, elle écrit :

« Les déficiences mentales constituent une menace permanente pour la race humaine. (…) De plus, lorsque nous réalisons que chaque déficient mental [feeble-minded person] est une source potentielle d’une progéniture atteinte de tares [defect], nous optons pour une politique de stérilisation immédiate pour être sûr que la maternité soit absolument interdite aux déficients mentaux » (cf. Pierre-André Taguieff dans la revue Raisons politiques 2007/2 n° 26)

[21] West était un grand adepte des drogues et de l’hypnose pour manipuler l’humain.

Source de l’article publié le 5 septembre 2021 : Donde Vamos

L’article De l’eugénisme à l’hygiène sociale ou le contrôle mental comme moyen de gérer les masses est apparu en premier sur PLANETES360.

Le lien entre protéine Spike et protéine à prion — Quels sont les effets des injections anti-Covid-19 ? Entretien exclusif entre Stephanie Seneff du MIT et le Dr Mercola

Sott.net
mar., 14 sept. 2021 14:41 UTC
Voici la traduction en français réalisée en exclusivité par Sott.net de la transcription d’une interview de très grande importance menée en mai dernier par le Dr Joseph Mercola avec pour invitée le professeur Stephanie Seneff. Nous avons publié une autre interview de Stephanie Seneff menée par FranceSoir, qui dure une trentaine de minutes. Cette interview-ci dure une heure et demie et s’avère donc bien plus dense et précise que la précédente. Rappelons que Stephanie Seneff est chercheuse scientifique confirmée au MIT, et qu’elle y est affiliée de façon continue depuis plus de cinq décennies.
Vaccination
© iStock

Après avoir obtenu quatre diplômes du MIT (B.S. en biophysique, M.S., E.E., et Ph.D. en génie électrique et informatique), Stephanie Seneff a mené des recherches sur les réseaux à commutation de paquets, la modélisation informatique du système auditif humain, le traitement du langage naturel, les systèmes de dialogue parlé et l’apprentissage d’une seconde langue. Spécialisée dans la modélisation et l’analyse du système auditif humain pour améliorer la communication entre humains et ordinateurs, elle fait des recherches et publie également sur des sujets liés à la biologie et à la médecine.

Nous ajoutons que Stephanie Seneff a écrit un livre Toxic Legacy — How the Weedkiller Glyphosate Is Destroying Our Health and the Environment [« Héritage toxique — Comment le glyphosate désherbant détruit notre santé et l’environnement » qui n’a pas été traduit en français – NdT] ou Le Printemps silencieux de notre temps.

À noter aussi que depuis que les articles du Dr Joseph Mercola sont supprimés de son site Web après 48 heures, tout comme certaines de ses vidéos d’ailleurs, il reste malgré tout très souvent possible d’en trouver des Pdfs constitués par des lecteurs avisés — voir notre article consacré à ce qui précède Chasse aux sorcières : victime de menaces, le Dr Mercola est contraint de SUPPRIMER le contenu entier de son site Web – le fruit de 25 années de travail réduit en fumée.

La transcription en anglais de la vidéo (elle aussi « disparue » de mercola.com) qui fait l’objet du présent article peut être consultée ICI au format Pdf. La vidéo en anglais qui dure presque une heure et demie a également été sauvegardée sur Rumble ICI et sur BitChute ICI ; les deux sont inclues à la fin de l’article.

La personne qui a sauvegardé cette vidéo sur Rumble en donne la présentation suivante :

« Il s’agit de l’une des interviews les plus importantes jamais réalisées, qui passe au crible les aspects génétiques et microbiologiques des [soi-disant -NdT] « vaccins » anti-Covid-19, ainsi que les informations artificielles et génétiquement modifiées qui sont [par leur biais – NdT] transmises dans le corps humain ; de même, [nous verrons que – NdT] la transcriptase inverse, bien plus courante dans notre organisme, permet l’intégration d’ARN artificiels dans le génome humain.

Ils jouent à Dieu — et ces [soi-disant – NdT] « vaccins » anti-Covid-19 sont un moyen d’y parvenir.

En termes de maladie, c’est littéralement comme ouvrir une boîte de Pandore. Mais dans cette vidéo, on vous explique le contexte scientifique et médical de chaque composant, le pourquoi et le comment. Les dangers potentiels sont gravitationnels à tous les niveaux d’un point de vue médical — ils sont équivalents à une arme biologique.

Bien que cette interview utilise de nombreux termes scientifiques, je vous invite à l’écouter, car elle aborde littéralement les aspects les plus fondamentaux des [soi-disant – NdT] « vaccins » anti-Covid-19, l’intégrité biologique humaine et les conséquences négatives, voire les dommages pour la vie. Et nous le voyons déjà chez de nombreuses personnes…

Le contenu original n’existe plus chez Mercola, et est difficile à trouver ailleurs. »

Voici donc la traduction française de l’interview menée à la mi-mai 2021. Pour des raisons pratiques et pour gagner du temps, nous avons pris le parti de laisser le terme « vaccin » utilisé par le docteur Joseph Mercola et le professeur Stephanie Seneff. Il est bien entendu qu’il ne s’agit pas d’un « vaccin » stricto sensu, mais bien d’une expérimentation génique nommée « vaccin » pour soustraire de l’esprit des populations que cette expérience constitue une pratique illégale, à tout le moins.

Accrochez-vous et bonne lecture !

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Docteur Joseph Mercola

Bienvenue à tous. Je suis le Dr Mercola, qui vous aide à prendre le contrôle de votre santé, surtout en ces temps périlleux. Et nous sommes rejoints aujourd’hui, encore une fois, par une invitée récurrente parce qu’elle est vraiment géniale, le professeur Stephanie Seneff. Elle est associée au MIT (Massachusetts Institute of technologie) depuis non pas une, ni deux, ni trois, ni quatre, mais cinq décennies et y a obtenu quatre diplômes supérieurs. Elle y occupe un poste de chercheur principal. Et depuis 2008, elle a consacré la plupart de son intelligence aux questions de santé, en se concentrant spécifiquement sur le glyphosate et le soufre. Nous sommes tellement chanceux parce que l’année dernière, elle a révélée son incroyable capacité à extraire des détails relatifs au Covid-19, à trouver les pièces du puzzle et à les assembler.

Quel sujet pourrait être plus approprié que celui-ci ? Et elle a écrit une étude qui a été publiée la semaine dernière et le nom de cette étude, je vais la laisser nous l’annoncer parce que je ne l’ai pas sous les yeux, mais c’est la meilleure étude que j’ai lue sur le vaccin. Je pense qu’il s’agit plus que probablement de la meilleure étude jamais publiée sur le vaccin. Elle est tellement complète et approfondie, et il lui a fallu six mois pour la rédiger. Elle a été rejetée un certain nombre de fois, puis a finalement été publiée. Et c’est tout simplement incroyable. Nous allons nous plonger dans ce document et vous allez être fascinés par ce qu’elle a découvert, et même plus que fascinés. C’est plus qu’étonnant. Donc, après cette introduction, bienvenue et merci de nous rejoindre aujourd’hui.

Note du traducteur : Cet article scientifique écrit avec l’oncologue Greg Nigh, est intitulé « Pire que la maladie ? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19 ». Il a été publié dans le journal à comité de lecture International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research ; elle y revoit les effets des produits expérimentaux à ARNm nommés « vaccins » anti-Covid-19.

À noter que pour une raison qui nous est inconnue, il n’est pas possible d’accéder au site Web du journal scientifique cité ci-dessus, et encore moins à l’étude en question. Le premier hyperlien de cette note redirige bien, lui, vers le Pdf de la publication.

Professeur Stephanie Seneff

Merci beaucoup de me recevoir, c’est un plaisir.

Docteur Joseph Mercola

Très bien. Bonté divine, il y a tellement de choses à examiner. Je vais vous laisser commencer parce que je voudrais passer en revue environ 50 aspects [de l’étude – NdT].

Professeur Stephanie Seneff

Je sais qu’il est très difficile de savoir par où commencer. Je veux dire, pour moi personnellement, juste quand j’ai vu qu’ils allaient répandre ce vaccin dans le monde entier et faire croire à tout le monde que c’est sans danger, efficace, que c’est juste la seule façon de vaincre le Covid. Et rien qu’en ayant procédé comme ils l’ont fait — en ayant développé cette technologie incroyablement nouvelle si rapidement et en ayant sauté tellement d’étapes dans le processus d’évaluation — ce qu’ils ont fait est une chose follement imprudente. Et j’avais juste vraiment besoin de savoir. Mon instinct me disait « C’est mauvais », et j’avais besoin de savoir. Et donc j’ai vraiment creusé dans les publications scientifiques des personnes qui ont développé ces vaccins et plus largement ensuite dans les publications scientifiques autour de ces sujets. Et il me semble que je ne vois pas comment ces vaccins peuvent avoir un quelconque bénéfice. D’après ce que j’ai vu, quand vous mettez en balance le bénéfice et le risque, je ne vois pas comment ils pourraient, à ce stade, garantir une quelconque réussite.

Docteur Joseph Mercola

Et je ne pourrais pas être plus d’accord. Et nous venons d’avoir une confirmation très récente de cette impression. Avant de continuer, vous avez partagé une étude avec moi aujourd’hui, publiée par America’s Frontline Doctors et effectuée par un chercheur scientifique qui a publié plus de 100 études évaluées par des pairs montrant que les décès sont 15 fois plus élevés pendant les 14 jours suivant la première injection pour toute personne de plus de 60 ans qui reçoit le vaccin que pour celles qui ne sont pas vaccinés. C’est extraordinaire. Et puis il y a eu une autre étude qui examine les données pays par pays, étude que nous utiliserons dans cet article, qui montre que les taux de mortalité ont augmenté chaque fois que ces vaccins ont été administrés, sauf dans quelques pays. Et vous avez sagement compris que c’était parce que ces pays n’utilisaient pas de glyphosate. Alors donnez-moi votre point de vue sur cet aspect avant que nous plongions plus profondément dans ce que votre étude démontre.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. J’ai immédiatement suspecté le glyphosate quand j’ai commencé à voir le Covid-19 en avril, parce que j’ai écrit un livre sur le glyphosate appelé Toxic Legacy. Et dans ce livre, j’ai un chapitre entier sur le système immunitaire. Le glyphosate est un désastre pour le système immunitaire inné. Donc, lorsque votre système immunitaire est faible, votre corps doit réagir de manière excessive au virus. Il ne peut pas tuer le virus. Et donc il finit par lancer toutes ses munitions ce qui provoque des dommages collatéraux et détruit les tissus. Et on se retrouve dans cette situation de tempête de cytokines où les poumons sont détruits et le corps ne peut plus faire face. Et ce n’est pas vraiment le virus, c’est la réaction immunitaire au virus qui tue. Et c’est parce que le système immunitaire est trop faible. Si vous avez un système immunitaire inné fort, je pense que vous n’auriez même pas les symptômes du Covid-19.

Donc, je pense que si on regarde les statistiques sur les pays qui sont durement touchés et qui ne peuvent pas faire face à ce virus, ce sont clairement les pays qui utilisent beaucoup de glyphosate et qui développent des biocarburants basés sur des plantes exposées au glyphosate. Je pense donc qu’il s’agit aussi d’une pièce essentielle du puzzle. Je pense aussi que le glyphosate se répand dans l’atmosphère, notamment dans les villes ou sur les autoroutes où les véhicules brûlent du bioéthanol et des choses comme ça, et les gens le respirent. Et donc maintenant on assiste à une attaque directe sur le système immunitaire des poumons, ce qui rend très sensible au Covid. J’ai donc beaucoup écrit sur ce sujet, mais ce n’est pas notre thème d’aujourd’hui.

Docteur Joseph Mercola

Oui, en effet. Donc, juste pour soutenir et développer le système immunitaire inné, il faut certainement limiter son exposition au glyphosate en consommant des aliments biologiques, qui en sont généralement exempts ou présentent des niveaux bien plus bas de glyphosate. Sa présence est telle dans l’environnement qu’il est difficile de s’en libérer, mais optimiser son taux de vitamine D et assouplir son métabolisme sont deux choses simples à faire qui ne coûtent pas grand chose. En fait, vous pouvez même économiser de l’argent. La vitamine D s’obtient de manière gratuite, surtout en été, il suffit de sortir en maillot de bain à midi. Si vous sortez complètement habillé, ça ne marchera pas. Ensuite, il suffit de prendre tous ses repas dans une fenêtre de six à huit heures, ce qu’on appelle s’alimenter de manière limitée dans le temps. C’est donc le système immunitaire inné qui va vous protéger, nous n’avons pas besoin de vaccin. Nous n’avons pas besoin d’un vaccin. Nous croyons tous deux, du moins je le crois et je pense que vous aussi, que les vaccins vont tuer plus de gens que la maladie.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Et en fait, ils vont aggraver la maladie. C’est quelque chose que nous avons écrit dans notre étude. Et elle était basée sur notre étude au Royaume-Uni d’un patient cancéreux qui a été traité pendant ses 101 jours d’hospitalisation pour un Covid sévère ; il était gardé en chambre d’isolement parce que pendant tout ce temps, il propageait le virus. Ils lui ont donné des anticorps qui provenaient de personnes qui avaient guéri du virus. Ces personnes avaient attrapé le virus et s’en étaient remises, ils ont donc donné ces anticorps à ce patient mais cela n’a pas fonctionné. Et ce point est en fait très, très crucial. Puis ils ont au fil du temps suivi dans son corps la trace du virus qu’il avait contracté. Et quand le patient est mort, une souche particulière du virus était devenue dominante dans son corps. Et cette souche présentait environ 12 mutations de la protéine Spike. Le corps du patient avait donc trouvé le moyen de contourner les anticorps qui lui étaient transmis.

Et donc cette souche virale est maintenant plus robuste contre les anticorps normaux qui étaient fabriqués contre cette protéine Spike spécifique qui est présente dans le vaccin. Je pense que les vaccins font la même chose. Toutes les personnes sous chimiothérapie ont un système immunitaire affaibli, toutes les personnes atteintes de maladies auto-immunes et toutes les autres personnes au système immunitaire affaibli, se font vacciner et en fait, ils ont montré que la plupart d’entre elles ne produisent pas d’anticorps. Comme dans l’étude, je pense que seuls 17 % de ces personnes ont produit des anticorps, mais celles qui produisent ces anticorps sont les plus exposées. Parce que quand elles tombent malades, ces anticorps ne fonctionnent pas parce que leur système immunitaire est devenu trop défaillant.

Ils font la même chose que ce patient à l’hôpital, ils produisent un nouveau variant. Et quand vous voyez comme en Inde, tous ces nouveaux variants qui sortent et causent tous ces problèmes, le Royaume-Uni a eu le problème, le Brésil aussi, ce sont tous des endroits qui utilisent beaucoup de glyphosate d’ailleurs. Donc je pense qu’il y a beaucoup de personnes immunodéprimées dans tout pays où le glyphosate détruit le système immunitaire. Et ça donne une énorme opportunité au virus de muter pour échapper aux obstacles. Et puis le vaccin va accélérer le processus, car on vaccine de plus en plus souvent et en masse des personnes immunodéprimées.

Docteur Joseph Mercola

Oui, en effet. Donc, après cette introduction, plongeons dans votre étude, qui commence par le fait que que la plupart des gens, je suppose, comprennent qu’il s’agit d’un vaccin d’un type nouveau, ou comme vous le dites dans l’étude, un vaccin complètement novateur. Un vaccin novateur qui n’a aucun précédent est un vaccin pour une maladie qui n’a jamais eu de vaccin qui lui soit adapté, et d’autres exemples seraient le VIH (virus de l’immunodéficience humaine) et la malaria. Donc pourquoi ne pas passer en revue pour nous les statistiques, les projections pour un vaccin inédit jusqu’alors, depuis le moment de sa conception jusqu’au moment de son administration, et le taux de réussite prévu, un taux qui va vous stupéfier.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Je vais devoir consulter l’étude pour avoir les détails mais c’est 12 ans [le moment entre la conception et l’administration – NdT] et ensuite c’est quelque chose comme 2 % [taux de réussite prévu – NdT], n’est-ce pas ?

Docteur Joseph Mercola

Oui. Dans l’ensemble, pour les phases deux et trois…

Professeur Stephanie Seneff

Ensuite, on a revu toutes les phases et le pourcentage est très faible.

Docteur Joseph Mercola

[inaudible 00:08:52] probabilité de succès de 2 %.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Les 2 % ce n’est qu’après 12 ans. Et là, en combien de temps cela a-t-il été fait ? On pourrait peut-être dire un an.

Docteur Joseph Mercola

Moins d’un an, moins que ce que prétendait l’opération Warp Speed. [Partenariat public-privé du gouvernement fédéral des États-Unis pour faciliter et accélérer le développement, la fabrication et la distribution de vaccins thérapeutiques et diagnostics contre le Covid-19 – NdT]

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Je sais. Et puis on a juste sauté un tas d’étapes et on ne sait rien du tout sur le long terme parce qu’on ne peut pas l’étudier. Nous n’y sommes pas encore. Et maintenant des millions de personnes sont vaccinées.

Docteur Joseph Mercola

Des centaines de millions.

Professeur Stephanie Seneff

Des centaines de millions de personnes sont vaccinées. C’est ahurissant.

Docteur Joseph Mercola

Probablement des milliards au final.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Vu la vitesse à laquelle on va… On le saura dans 10 ou 15 ans, quand les gens commenceront à développer de manière plus répandue et plus précocement qu’habituellement des maladies à prions invalidantes, des maladies à prions auto-immunes et des maladies neurodégénératives. Je pense que c’est ce que nous allons voir. Je pense que ça nous conduit vers ça — et bien sûr les problèmes de sang, nous l’avons déjà vu. Hémorragies, caillots sanguins, insuffisance cardiaque, problèmes cérébraux. Franchement, c’est juste un cauchemar. Et je peux voir comment ça se produit. Après tout, les vaccins sont incroyablement contre nature et ils n’ont qu’un seul but, celui d’amener le corps à produire ces anticorps contre la [seule – NdT] protéine Spike. Et ensuite ils [les vaccins – NdT] font tout ce qu’ils peuvent pour manipuler [le système immunitaire – NdT] et modifier chaque étape du processus qui tend à cet objectif [de manipulation – NdT]. Et donc ils [les anticorps contre la protéine Spike – NdT] se remodèlent — l’ARN a été manipulé. Ce n’est pas un ARN naturel parce qu’il contient de la méthyl-pseudouridine.

Docteur Joseph Mercola

Des méthyl-pseudouridines. Donc c’est un point important. Il n’y a pas de doute. Parce qu’on pourrait penser que cette protéine Spike — c’est ce qu’ils donnent aux gens pour qu’ils la fabriquent eux-mêmes. On pourrait penser qu’ils utilisent le même ARN messager, mais comme ses instructions s’altèrent très vite, ils ont entièrement modifié l’ARN messager pour qu’il envoie le signal à votre corps de le produire. Donc les possibilités qu’il se produise quoique ce soit qui serait bénéfique son très minces.

Professeur Stephanie Seneff

Et quand on y pense…

Docteur Joseph Mercola

Eh bien, parlons-en parce que c’est comme si [ces vaccins – NdT] sont les seuls où la méthyl-pseudouridine [inaudible… 00:11:02 : est utilisée comme ? – NdT] un nucléotide et une fois que vous nous aurez expliqué comment ça se passe, parce que tout le monde n’est pas aussi instruit que vous en biologie moléculaire et en génétique, vous nous parlerez des substitutions génétiques et aussi des autres types de substitutions qu’ils utilisent dans l’ARN messager. [La méthyl-pseudouridine est une ribonucléoside dérivée de la pseudouridine où l’hydrogène de l’azote1 a été substitué par un groupe méthyle ; il s’agit donc d’une manipulation génétique – NdT]

Professeur Stephanie Seneff

En effet. Ils fabriquent un ARN messager aberrant, ils fabriquent une protéine aberrante et tout ce qu’ils fabriquent est aberrant. Et le but de tout ça est de conférer à ces aberrations un objectif qui dure dans le temps. En temps normal, si on vous injecte de l’ARN, votre système physiologique et vos tissus contiennent des enzymes qui vont immédiatement le dégrader. C’est la raison pour laquelle il [le vaccin – NdT] doit être stocké à une température froide. Votre corps sait, « Je dois me débarrasser de ça. Je n’en veux pas. C’est mauvais. » Donc, ce que le vaccin fait, c’est de garantir qu’on ne peut pas s’en débarrasser. Le vaccin est trafiqué. Donc ils ont créé ces choses qui ressemblent à, et tentent d’imiter des particules LDL [des lipoprotéines de basse densité, qui sont un des paramètres utilisés pour mesurer le taux de cholestérol – NDT]. Vous et moi avons eu une petite discussion au préalable. Ils essaient de faire en sorte que ces choses ressemblent aux particules naturelles de LDL. Ils ont donc créé ces lipides très étranges. Donc les lipides [dans les vaccins – NdT] sont très anormaux, très bizarres. Je n’ai jamais entendu parler d’eux avant. Ils ont des noms compliqués. Et nous en avons parlé dans l’étude. Ils mélangent l’ARN…

Docteur Joseph Mercola

Ce ne sont pas des lipides ou des graisses naturelles.

Professeur Stephanie Seneff

Ils ne sont pas naturels, mais ils contiennent du cholestérol. Et c’est probablement juste pour l’aider à ressembler à une particule LDL naturelle, pour que votre corps se dise : « toutes les cellules vont l’absorber ». Elle n’est même pas absorbée par le récepteur ACE-2 de la même façon que la protéine Spike est absorbée et pas non plus de la même façon que le virus est absorbé. C’est un mécanisme totalement différent qui l’amène dans toutes les cellules. Ce mécanisme peut absorber les particules de LDL et les injecter dans le muscle. Donc, toutes les membranes des muqueuses ont été franchies. Normalement, le virus arrive dans les poumons, ou peut-être par la peau, je ne sais pas, ou par la bouche, n’importe quelle cavité où il y a des muqueuses qui va en premier rencontrer le virus, et s’il s’agit d’une personne en bonne santé, le système naturel des muqueuses réagira au virus et l’éliminera.

Et c’est tout, mais depuis le début, ça ne s’est pas passé comme ça, même pour les personnes en bonne santé. L’injection est directement effectuée dans le muscle [deltoïde – NdT], en passant toutes les barrières, et les muscles deviennent fous. Ils voient cette horrible chose toxique, et ils ne savent pas quoi faire. Ils commencent à envoyer toutes sortes d’alarmes. Ils font venir toutes les cellules immunitaires, et les muscles sont occupés à fabriquer cette protéine [Spike – NdT] et les cellules immunitaires prennent cette protéine et la transportent dans le système lymphatique. Et voici une étude très intéressante que j’ai lue sur ces vaccins à ARN. Ils ont étudié ce qui arrive à l’ARN une fois qu’il est injecté dans le muscle. Il ne reste pas dans le muscle. Il pénètre dans les muscles. Il va dans les ganglions lymphatiques sous le bras. Le ganglion lymphatique de l’aisselle gonfle. C’est généralement le symptôme d’un cancer du sein.

Et les gens ont dit, « Oh, ne vous inquiétez pas. Si vous avez un gonflement sous le bras, ne vous inquiétez pas. Ne faites pas votre test de cancer du sein. Vous n’avez rien. C’est le vaccin. » Enfin quand même, si c’est quelque chose qui est lié au cancer du sein, que fait le vaccin ? Il cause le même symptôme, non ? Et puis de là, il va jusqu’à la rate et c’est là que les gros problèmes arrivent. Et j’étais tellement fascinée par ça. Ils sont très fiers que ça aille dans la rate.

Docteur Joseph Mercola

Laissons de côté cette histoire de rate pour l’instant parce que nous sommes…

Professeur Stephanie Seneff

On se précipite. Il y a tellement de choses à dire.

Docteur Joseph Mercola

Je veux me concentrer sur les bases pour que les gens comprennent, parce que, encore une fois, vous êtes tellement brillante que vous parlez de quelque chose en une phrase ou deux, mais beaucoup de gens vont mettre un certain temps avant de comprendre ce quelque chose. Donc je voudrais juste que nous allions moins vite. Alors, on y va… Vous avez mentionné que cela augmente la production d’anticorps contre la protéine Spike, ce qu’on appelle l’immunité humorale, mais il y a aussi l’immunité cellulaire ou le système immunitaire inné, que vous avez mentionné plus tôt. Donc aidez-nous à comprendre ce qui aide vraiment à protéger le corps. Donnez-nous juste un bref aperçu du système immunitaire et pourquoi le système immunitaire inné a de bien plus grandes chances de vaincre cette chose que le système immunitaire humoral. Les bases essentielles du vaccin. [L’immunité humorale correspond à l’immunité acquise ou immunité adaptative. La réponse immunitaire innée est rapide car les cellules utilisées sont déjà présentes sur le site avant l’infection. Dans le cas de la réponse immunitaire adaptative, il faut environ 5 jours pour que le mécanisme se déclenche – NdT]

Professeur Stephanie Seneff

C’est ce que j’ai écrit dans mon livre sur le glyphosate et le système immunitaire. Il y a ce chapitre dans lequel je commence par montrer que le système immunitaire inné est en fait très puissant. Et si vous êtes en bonne santé, il peut éliminer des virus sans jamais produire un seul anticorps.Les anticorps sont une conséquence secondaire de la défaillance du système immunitaire inné. Et si vous injectez ce vaccin, le système immunitaire échouera parce qu’il n’a même pas encore eu la possibilité de réagir, faute d’avoir été administré dans les poumons. Et le corps se dit, « Oh mon dieu, le système immunitaire inné doit être foutu, je ferais mieux de faire quelque chose. » Donc le corps réagit de manière excessive à quelque chose qui n’est pas vrai. Et ils ont aussi fabriqué cette protéine Spike. Donc ils ont fait une version différente de l’ARN. J’ai déjà mentionné ces méthyl-pseudouridines. Chaque uridine dans l’ARN du vaccin est changée en méthyl-pseudouridine, que le corps ne sait pas décomposer. Donc ça ralenti [le système immunitaire – NdT]. La prochaine fois…

Docteur Joseph Mercola

Arrêtons-nous là car beaucoup de gens ne savent pas ce qu’est l’uridine. Donc, entrons dans les bases de la génétique. L’uridine est une substitution de la thymine, elle-même étant un nucléotide utilisé dans l’ADN, mais dans l’ARN, comme ce virus, il n’y a pas de thymine, mais de l’uridine. Si vous pouviez développer ceci pour une meilleure compréhension…

Professeur Stephanie Seneff

Et c’est l’un des quatre éléments. Il y a les quatre nucléotides qui composent le fameux code de l’ADN et l’uridine est l’un d’entre eux. Et puis vous avez cette séquence particulière qui code pour une protéine spécifique [la protéine Spike – NdT] et les trois lettres codent pour un acide aminé. Et ces lettres sont redondantes. Donc comme il n’y a que 20 acides aminés, il y a 64 codes. Par exemple, pour la glycine, le premier et le deuxième doivent être G c’est le [inaudible 00:16:19] et le troisième peut être n’importe quoi pour coder pour la glycine. Ils ont aussi fait quelque chose d’autre, qui m’a vraiment étonné. Ils ont tout fait pour changer un A ou un T en C ou en G, et ils ont réussi.

Et ils ont fait ça parce qu’ils ont réalisé que lorsque les protéines ont beaucoup de G et de C, elles sont beaucoup plus susceptibles de… Je suis désolée. Quand l’ARN a beaucoup de G et de C, il est bien plus probable qu’il soit capable de fabriquer des protéines. Il produit beaucoup plus de protéines, quelque chose comme 1 000 fois plus s’il a ces G et ces C. Donc, ils ont dit : « Eh bien, que diable ? On va juste changer tous ces A et T en G et C parce qu’on veut faire produire cette protéine Spike en masse. » C’est de la pure manipulation.

Docteur Joseph Mercola

Attendez, laisse-moi reformuler ceci, c’est de la pure manipulation non testée auparavant.

Professeur Stephanie Seneff

Non testée.

Docteur Joseph Mercola

Complètement non testée, sauf qu’avec ce vaccin, on est en train de mener la plus grande expérience jamais réalisée sur des humains.

Professeur Stephanie Seneff

Exact. Et puis en plus de ça, ils ont changé la protéine. Ils ont donc dit : « Cette protéine a deux façons différentes de se plier. » Et une fois qu’elle correspond à ce récepteur ACE-2, elle s’y lie. Et une fois liée, elle prend une autre forme et entre dans la membrane comme une aiguille. Elle entre dans la membrane. Elle fusionne avec la membrane. Le virus — une protéine, cette protéine Spike. Et que le virus le fasse, c’est une chose normale. Et donc c’est ce qu’ils ont dit. Et puis une fois qu’elle [la protéine – NdT] a fusionné, le système immunitaire ne la voit pas. Il y a cette aspect où ces protéines ne cherchent qu’une chose, vous faire produire des anticorps. C’est leur obsession. Et une fois que c’est fait, les anticorps du système immunitaire ne peuvent pas l’atteindre.

Donc ils se sont dit un truc comme, « Ok. On va changer la protéine pour qu’elle ne fasse pas ça. » Donc, ils ont essentiellement compris que s’ils mettaient quelques prolines là-dedans, que s’ils remplaçaient quelques acides aminés avec de la proline à ce niveau de fusion… La proline est un acide aminé très rigide qui ne bouge pas. Il rend les choses très inflexibles. Donc ça le verrouille dans cet état de disponibilité qui dit, « Hé ! les anticorps, venez me chercher. » Et ils en sont enchanté [les scientifiques – NdT] Le but ultime est de fabriquer des anticorps. Donc ils laissent cette protéine dépliée pour que les anticorps puissent la voir mais ça veut aussi dire qu’elle se colle au récepteur de l’ACE-2, elle ne va nulle part. Elle ne peut pas entrer.

Donc vous avez toutes ces protéines Spike fabriquées par ces cellules immunitaires qui sont remplies de cet ARN et ces protéines Spike se collent aux récepteurs ACE-2 et elles y restent. Ce qui supprime l’ACE-2 et c’est ainsi que l’on se retrouve avec tous ces problèmes. Ça engendre une hypertension pulmonaire, une insuffisance cardiaque ventriculaire, un AVC. Et donc nous observons que ces choses sont des effets collatéraux du vaccin. Et je pense que c’est parce que cette protéine Spike se lie aux récepteurs ACE-2 et les désactive. [Voir la vidéo qui explique ce mécanisme publiée dans cet article : Vidéo — Que se passe-t-il dans un corps humain qui reçoit une injection ARNm ou ADN contre le Covid-19 ? – NdT]

Docteur Joseph Mercola

En effet. On va vraiment se plonger dans les protéines, car ce que vous dévoilez dans votre étude est une énorme surprise. Mais avant ça, je veux me concentrer sur les mécanismes de ce vaccin parce que cet ARN messager non testé et hautement modifié qu’ils mettent dans les vaccins est à ce point fragile qu’ils doivent non seulement le garder au froid, mais ils doivent aussi l’enfermer dans cette membrane lipidique.

Professeur Stephanie Seneff

Oui, il s’agit d’un autre point important.

Docteur Joseph Mercola

La taille est inférieure à 40 nanomètres. Cette taille constitue un seuil déterminant en deçà duquel il acquière la capacité de pénétrer très facilement dans chaque cellule de votre corps. Alors aidez-nous à comprendre quelles sont les conséquences de ce signal qui déclenche la production de ces protéines Spike ? Rappelez-vous, il s’agit d’une partie importante de tout cela. Ce n’est pas un vaccin ordinaire. Il s’agit d’une thérapie génique non testée qui donne au corps des instructions pour produire la protéine Spike. Elle est donc conçue de manière à pénétrer dans toutes les cellules du corps et puisque ça n’a jamais été testé avant, comment comprenez-vous tout ceci ? Pouvez-vous nous apporter des éclaircissements ? Très peu de personnes sont aussi qualifiées que vous pour le faire. Selon vous, combien de temps cette protéine va-t-elle rester inaltérée et envoyer des instructions au corps pour qu’il fabrique cette protéine inconnue et dangereuse ? Cela pourrait-il être des jours, des semaines, des mois, des années ?

Professeur Stephanie Seneff

Je comprends. Il n’existe bien sûr pas de réponses à cette question. Et ils n’ont eux-mêmes aucune réponse. Je crois que dans leur étude ils ont évoqué une durée d’environ 6 mois. Vous savez, ce processus qui l’empêche de se décomposer est une chose qu’ils ont parfaitement menée à bien. Et l’autre chose vraiment inquiétante et dont j’ai beaucoup parlé dans l’étude — nous pouvons entrer dans plus de détails à ce sujet — c’est qu’il est possible qu’il finisse par faire partie de l’ADN et alors il perdurera à vie. Disons que cela signifie qu’il s’intègre aux cellules souches.

Docteur Joseph Mercola

Il y a toutefois beaucoup à expliquer avant d’en arriver à ce point. Alors continuons.

Professeur Stephanie Seneff

D’accord. On peut laisser ça de côté pour l’instant. Abordons le fait qu’ils y ont mis ce PEG sachant que ces lipides sont cationiques. Des lipides cationiques sont impliqués.

Docteur Joseph Mercola

Attendez, les gens ne savent pas ce qu’est un PEG ou un cationique. Alors on va ralentir

Professeur Stephanie Seneff

Le polyéthylène glycol.

Docteur Joseph Mercola

Nous ne parlons pas à des chercheurs scientifiques.

Professeur Stephanie Seneff

OK. Donc, le polyéthylène glycol [il a des propriétés hydrosolubles et liposolubles qui confèrent à ce composé chimique un large usage dans un grand nombre d’industries – NdT]. Et ils ont compris que c’était quelque chose qui aiderait à octroyer une protection à l’ARN [de leur vaccin – NdT]. Le but est de faire une boule si impénétrable que les enzymes ne peuvent pas y accéder et ne peuvent pas détruire l’ARN avant qu’il n’ait pénétré à l’intérieur [des cellules – NdT].

Docteur Joseph Mercola

Et je crois que vous avez déclaré que le PEG était utilisé comme un adjuvant similaire à l’aluminium utilisé dans les vaccins ordinaires, parce qu’il n’y a pas d’aluminium dans ce vaccin, mais c’est le PEG qui est [inaudible… 00:21:30 – qui le remplace ?].

Professeur Stephanie Seneff

Exact. Et maintenant, je pense qu’il y a des lipides cationiques. Et nous sommes entrés dans cette…

Docteur Joseph Mercola

Expliquez-nous ce qu’est un lipide cationique.

Professeur Stephanie Seneff

Ce que je pense, c’est qu’il y a à la fois du polyéthylène glycol et des lipides cationiques, mais la présence de ces lipides cationiques est assez scandaleuse parce que ce sont des lipides chargés positivement. Je veux dire, habituellement on a ces phospholipides dans les membranes qui sont chargés négativement à cause de la présence des phosphates. Et ils ont compris que ces lipides cationiques pouvaient provoquer une réponse immunitaire. Donc je pense qu’il s’agit d’une pièce essentielle du puzzle qui produit cette réponse immunité initiale, et je crois qu’avec ces vaccins, ils n’ont pas résolu leur problème. Comme vous le savez, ils mettent de l’aluminium dans les vaccins [dits traditionnels – NdT] pour que le système immunitaire remarque la présence de toxines. Et ils ne pouvaient pas mettre d’aluminium dans ces vaccins. Je pense que ça aurait pu en détruire l’ARN. Je ne sais pas pourquoi, mais ils ne voulaient absolument pas envisager l’aluminium. Mais je pense qu’ils ont découvert que les cellules détesteraient ces membranes lipidiques cationiques chargées positivement — parce que c’est à l’opposé de ce qu’est une membrane lipidique naturelle — ils les ont donc fabriquées [et intégrées dans le vaccin. Ajoutons que les lipides cationiques sont des vecteurs de synthèse, des molécules amphiphiles qui sont couramment utilisés comme vecteur de matériel génétique – NdT]

Les lipides chargés positivement sont extrêmement toxiques pour les cellules, pour leurs membranes. Et donc la cellule commence juste à crier au système immunitaire, « Aidez-moi. Aidez-moi à m’en sortir. Je suis en train de mourir là ! ». Enfin, en gros, c’est comme ça que je le dirais. Ça déclenche une réponse immunitaire, et c’est exactement ce qui est requis. Cette réponse immunitaire initiale est nécessaire pour que les cellules immunitaires entrent en jeu. Ils ont besoin des cellules immunitaires pour qu’elles captent la protéine Spike qui est maintenant produite. Elle entre dans les cellules en utilisant le processus naturel d’endocytose où elle est amenée dans le système digestif de la cellule et quand cette dernière devient acide, alors comme par magie la cellule s’ouvre et laisse cet ARN se répandre dans le cytoplasme où il commence immédiatement à fabriquer cette protéine. Tout est fait pour que ça se passe comme ça.

Une autre chose qu’ils ont modifiée a été d’ajouter à l’ARN cette grosse queue poly-A. Ils mettent une tête, ils mettent une queue, ils le font ressembler exactement à une protéine humaine prête à être utilisée. C’est aussi très anormal pour cette protéine, pour cet ARN. Il s’agit simplement d’une version extrêmement manipulée de l’ARN de la protéine Spike visant à faire croire qu’il s’agit d’une protéine humaine et la cellule se met au travail pour fabriquer cette protéine, elle ne sait rien de plus et la fixe sur sa membrane, puis les cellules immunitaires la captent. Elles récupèrent la protéine et l’emmènent avec elles puis la transportent dans le système lymphatique. [Ajouter une queue poly-A est un processus appelé polyadénylation. En général, la longueur de cette queue est comprise entre 100 et 250 résidus. La queue poly-A rend la molécule d’ARN plus stable et empêche sa dégradation. Voir aquaportail.com – NdT]

Donc ça commence dans le muscle. L’ARN commence dans le muscle où il a été injecté [deltoïde – NdT], puis les cellules musculaires l’absorbent et commencent à fabriquer la protéine Spike, qu’elles affichent à leur surface. Les cellules immunitaires absorbent cette protéine et se disent : « Oh, ce n’est pas si grave », l’emmènent dans le système lymphatique, vers l’aisselle, et la lymphe gonfle. Ils en ont vraiment suivi la trace. Ils ont fait d’autres expériences. Avec la technologie de l’ARN, ils ont montré qu’il finit par se frayer un chemin assez rapidement dans la rate et qu’elle y reste longtemps.

Docteur Joseph Mercola

Alors, est-ce que c’est la protéine Spike ou l’ARN messager ou les deux ?

Professeur Stephanie Seneff

Les deux. Je pense que les cellules immunitaires captent le message. Une fois qu’elles sont là, elles commencent à absorber l’ARN messager aussi. Donc elles prennent l’ARN messager, et le transportent. C’est probablement surtout l’ARN messager qu’elles transportent, mais en cours de route elles produisent aussi des protéines Spike. Elles commencent donc à afficher ces protéines à leur surface. Ces cellules immunitaires ont besoin de les afficher à leur surface pour que les autres cellules immunitaires qui produisent les anticorps les voient. Il y a donc toutes ces cellules immunitaires différentes qui ont des rôles différents mais ce sont les cellules dendritiques et peut-être les macrophages qui vont dans le muscle, ramassent l’ARN, l’amènent au système lymphatique, voyagent à travers le système lymphatique jusqu’à la rate et l’empilent là. La rate avait la plus forte concentration de tous les organes étudiés, et le foie était le second.

Docteur Joseph Mercola

S’agit-il d’études animales ou humaines ?

Professeur Stephanie Seneff

Des études sur les animaux. Et ce n’était pas ce vaccin, mais un vaccin à ARN messager. Donc c’était le même concept. Et j’ai trouvé plus d’une étude qui parlait de ça, y compris d’ailleurs pour les autres vaccins, ceux qui sont à base de vecteur ADN. Ils vont aussi dans la rate. Donc je pense que les scientifiques sont satisfaits quand ils voient que ça va dans la rate, parce que dans la rate il y a ces centres germinaux qui se concentrent vraiment sur la fabrication d’anticorps. Donc ces cellules dendritiques sont dans ces centres germinaux de la rate, et ensuite elles amènent les lymphocytes B et les cellules T, et ce sont elles qui fabriquent et perfectionnent les anticorps, car il faut passer par un mode d’entraînement complet pour que les anticorps soient exactement adaptés à cette protéine Spike en particulier. Et cela se passe principalement dans la rate parce que c’est là que tout le processus se déroule.

Docteur Joseph Mercola

Eh bien, c’est formidable. Je veux dire, pas formidable pour tout le monde, mais merci de nous aider à en comprendre les détails parce que c’est peu connu. Je veux dire, cette information [inaudible 00:25:52]. C’est vraiment un aperçu révolutionnaire de ce qu’ils ont utilisé sur nous au cours des six derniers mois. Donc je pense qu’on peut probablement aller — il y a tellement de points différents mais nous pourrions probablement aller au point où vous vous voulez parler de l’édition de gènes. En fait, j’ai été accusé par un chercheur scientifique qui a voulu déboulonner mon interview avec Judy Mikovits — que j’interviewerai à nouveau la semaine prochaine — en disant que que le vaccin est une thérapie génique, et il a dit : « Mercola doit revenir en arrière et étudier. Prenez juste quelques cours de remise à niveau ou autre chose, ce n’est pas [inaudible 00:26:34]. »

Mais quand on approfondit l’étude, comme il ne l’a manifestement pas fait, on découvre qu’il s’agit en fait d’édition de gènes et qu’il s’agit d’une arme furtive qu’ils utilisent pour changer l’ADN. Aucun doute là-dessus. Et c’est contre-intuitif parce que typiquement l’ARN messager ne peut pas être intégré directement dans le génome, car il faut une transcriptase inverse. Mais vous avez découvert qu’il y a une grande variété de systèmes de transcriptase inverse déjà intégrés dans notre ADN. Alors expliquez-nous parce que c’est fascinant.

Professeur Stephanie Seneff

En effet. Et c’était fascinant de rencontrer Judy. Je connaissais bien sûr son travail, qui parle beaucoup de la transcriptase inverse comme partie intégrante du VIH, ces rétrovirus, c’est son truc. Les rétrovirus ont fourni…

Docteur Joseph Mercola

Laissez-moi préciser que la transcriptase inverse permet au corps de transformer l’ARN en ADN. Donc…

Professeur Stephanie Seneff

C’est exactement ce qu’elle fait : une transcription inverse. Il y a eu cette longue période de temps où l’on disait que la transcription se faisait de l’ADN vers l’ARN, vers les protéines, c’est de la biologie de base, ADN, ARN, protéine. Mais nous avons réalisé, en fait c’était David Baltimore, Ph.D., au MIT dans les années 60. C’était pendant les années 60 et 70…

Docteur Joseph Mercola

Vous l’avez probablement rencontré, n’est-ce pas ?

Professeur Stephanie Seneff

J’étais en fait dans son laboratoire. J’ai passé une année d’études supérieures en biologie à travailler dans son laboratoire. Je m’en veux vraiment d’avoir abandonné pour élever une famille et d’avoir baissé les bras, mais j’y suis retourné pour obtenir un doctorat, pas en biologie, mais j’ai passé un an dans son laboratoire et il a gagné le prix Nobel pour le travail qu’il faisait à l’époque. Et c’était sur la transcriptase inverse. Ce sont ces rétrovirus. Et donc Judy et moi sommes de bonnes amies et nous sommes enthousiastes. Nous voulons essayer de rassembler ses travaux et les miens et travailler ensemble sur le même sujet. Et je pense que le Covid-19 et ces vaccins. nous aident beaucoup à le faire. Il s’avère que, et je ne le savais pas avant de commencer à creuser dans ces vaccins, nos propres cellules regorgent de transcriptase inverse. Je n’avais pas réalisé ça. Il y en a beaucoup. Et ce sont ces LINEs et SINEs qui sont capables de transformer notre ARN en ADN et de réintroduire cet ADN dans le génome. [Donc la transcriptase inverse peut s’effectuer dans les deux sens : ADN–>ARN–>protéine ET ARN–>ADN–>protéine – NdT]

Docteur Joseph Mercola

Très bien. Attendez, arrêtons-nous là. J’imagine que 99,99 % des gens ne savent pas ce que sont des LINEs et des SINEs.

Professeur Stephanie Seneff

Ce sont de longs éléments intercalés — j’ai toujours eu du mal à me souvenir de ce que c’est — de longs éléments nucléaires intercalés. Je crois que c’est ça. Des longs éléments nucléaires intercalés [LINEs – NdT], puis des courts éléments nucléaires dispersés [SINEs – NdT]. LINEs et SINEs. Ils sont vraiment étonnants. Je veux dire, c’est tout simplement étonnant et j’ai vu une étude avec…

Docteur Joseph Mercola

Et ce sont des séquences de nucléotides, n’est-ce pas ?

Professeur Stephanie Seneff

Absolument. Ce sont en fait des morceaux d’ADN et ils représentent un énorme pourcentage. C’est vraiment surprenant, comme je pense par exemple que la LINE 1 — il y en a plusieurs — je pense que le LINE 1 représente 10 % de notre génome. Notre génome contient une quantité énorme de choses en rapport avec ces LINEs et SINEs. Et la plupart du temps, ils sont prétendument inactifs et les chercheurs étaient un peu perplexes, et se sont demandés « Que font ces choses ? ». Et elles sont très bizarres. Rendez-vous compte, elles plient l’ADN à l’envers et le recollent de manière différente. Ils fabriquent des clones. Ils cultivent l’ADN en quelque sorte. Elles font des choses complètement folles. D’un point de vue scientifique c’est vraiment très inattendu. La biologie me fascine parce qu’elle est extrêmement mystérieuse. Mais quand les gens ont, par exemple, la maladie d’Alzheimer, ils ont plusieurs copies de ce gène. La protéine bêta-amyloïde est dupliquée partout dans leur génome.

Ils acquièrent [un] génome supplémentaire. Ils acquièrent une sorte de bon gros génome avec des copies supplémentaires présentant différentes variations au sein même de ces copies. Et ils le font par le biais de l’ARN. Donc, en fait, il s’agit de tout un mécanisme à part entière. C’est une évolution. C’est le mécanisme par lequel nous avons probablement évolué. Le principal, je suppose, est de prendre l’ADN, le transformer en ARN, faire muter l’ARN parce que l’ARN mute beaucoup plus facilement que l’ADN. Et ensuite le remettre dans l’ADN, et le coller de nouveau dans le génome. C’est un processus connu qui est associé au cancer et aux maladies neurologiques, et toutes ces vilaines maladies ont cette propriété d’activer ces LINEs et ces SINEs et se mettent à faire des expériences. Elles essaient de chercher d’autres solutions alternatives pour que la protéine résolve le problème, je suppose. Et le problème est lié à des choses comme le glyphosate dans l’environnement. Ces choses sont tellement malsaines que le corps essaie de trouver un autre moyen de contourner le problème en faisant muter les protéines. C’est un processus que nous utilisons pour faire face aux produits chimiques toxiques de l’environnement auxquels nous sommes confrontés en général.

Docteur Joseph Mercola

Donc le résultat final est que cet ARN messager peut être transcrit et reconverti en ADN par ces LINEs et SINEs présents dans notre organisme, ce qui revient à une transcriptase inverse endogène dans nos propres cellules ou organites. Et puis cet ADN peut ensuite être intégré dans notre ADN, être transmis de façon génétique et donc en fait il s’agit vraiment d’édition génique.

Professeur Stephanie Seneff

Oui, il s’agit d’une chose très basique. En effet. Et je vous ai envoyé cette étude sur le sperme, j’ai été tellement époustouflée quand j’ai découvert que le sperme était…

Docteur Joseph Mercola

Parlez-nous un peu de cela.

Professeur Stephanie Seneff

C’était juste incroyable parce qu’il s’agissait en fait d’une étude très complète dont le titre était quelque chose comme, « Le spermatozoïde est capable de le faire. » Il s’agissait essentiellement de prendre de l’ARN messager, de l’ARN messager externe. Il peut provenir d’un virus ou d’un vaccin. Ils prennent l’ARN messager, le convertissent en ADN et puis ils produisent ce qu’on appelle des plasmides. Et donc les spermatozoïdes font ça en fait, quelque soit l’ARN messager qu’ils utilisent, ils fabriquent tous ces plasmides à partir de cet ARN messager, des plasmides qui sont devenus de l’ADN. Ils convertissent donc l’ARN en ADN, le mettent dans ces petites pastilles et ils libèrent ces plasmides. Et ce qui est étonnant, c’est que pendant la fertilisation, tous les spermatozoïdes présents libèrent ces plasmides dans l’environnement de l’ovule et que l’ovule les absorbe.

Donc, en gros, les spermatozoïdes transmettent à l’œuf tous ces plasmides qui contiennent ces pépites d’ADN qu’ils ont obtenu à partir de l’ARN qu’ils avaient préalablement capturé. Et donc ils peuvent prendre l’ARN qui est dans ces vaccins et le mettre dans ces plasmides d’ADN pour les donner à l’œuf. Et ensuite l’œuf s’accroche à ces plasmides et peut les introduire dans toutes les cellules au fur et à mesure de sa croissance et les répandre dans tout le corps, donc quand l’enfant naît, il a tous ces plasmides qui contiennent un code pour fabriquer cette protéine Spike. En théorie, c’est totalement faisable. Et maintenant cet enfant n’aura pas d’anticorps contre la protéine Spike. Son organisme pensera qu’il s’agit d’une protéine humaine. Son système immunitaire va apprendre à considérer qu’il s’agit d’une protéine naturelle contre laquelle il n’est pas nécessaire de développer des anticorps.

Et donc si cet enfant est exposé au Covid-19, son système immunitaire ne réagira pas. Je ne sais pas exactement à quel point ils seront malades ou pas, je n’en sais rien, mais leur système immunitaire ne réagira pas et ils pourront porter ce virus toute leur vie, apparemment, et le transmettre à leurs enfants aussi. Et puis ces plasmides peuvent aussi être réintégrés dans le génome. Donc au final, vous pourriez avoir quelqu’un qui transmet à sa progéniture un génome humain qui intègre une protéine Spike. Ce n’est pas impossible. Et je suis sûr que c’est très rare et peut-être qu’on ne le verra jamais, je ne sais pas, mais il y a cette maladie que les vaches attrapaient. L’étude que j’ai écrite parle de ce sujet. C’est aussi très, très étonnant parce que le résultat est très similaire.

Il s’agissait d’une infection diarrhéique virale qui a posé un vrai problème au sein des troupeaux de bovins. Un veau naissait et son organisme était convaincu que la protéine du virus appartenait à son génome. Et l’organisme du veau ne pouvait en effet qu’en être convaincu puisque cette protéine a été intégrée dans son génome. Ensuite les veaux porteurs de ce virus le transmettaient à toutes les vaches. Ils ont donc pris conscience que le génome de ces veaux était mortel et que toutes les vaches tombaient malades. Les vaches adultes tombaient malades à cause de l’infection que les veaux portaient et qu’ils étaient incapables d’éliminer. Donc je ne vois pas pourquoi la même chose ne pourrait pas se produire avec le Covid : un bébé naît porteur de la version pour êtres humains de cette protéine, le bébé contracte le virus, et le propage à toute la population.

Docteur Joseph Mercola

Ils deviendraient des super propagateurs.

Professeur Stephanie Seneff

Tout à fait. Et ils ont fini par tuer ces veaux. Une fois détectés, ils les tuaient pour sauver les vaches parce qu’ils ne pouvaient pas se permettre que tout le troupeau soit infecté par ce virus. C’est vraiment fascinant, parce que quand même, penser à la façon dont le virus passe par tout ce processus est très intéressant. D’abord, il est nouveau dans la population. Il provoque toutes ces maladies, puis peut-être qu’un élément de ce virus est en fait nécessaire, je pense — et spéculer sur ces possibilités revient à flirter avec une science complètement inconnue — mais le virus pourrait essayer d’introduire une sorte de protéine dans l’organisme qui pourrait aider, par exemple, à faire face au glyphosate. Je pense qu’il s’agit d’une réelle possibilité [quant à ce que font vraiment les virus — Voir notamment la section des virus dans cet article Les preuves irréfutables de l’origine humaine du Sras-Cov-2 ainsi que l’article suivant « Notre espèce est génétiquement modifiée » — L’humanité est-elle en marche vers l’extinction ? Première partie : Analyse du microbiome et du virome – NdT].

Docteur Joseph Mercola

Il est donc facile de comprendre qu’une fois l’ADN de la protéine Spike intégré dans l’ADN d’un organisme, il échapperait à la production d’anticorps ou à l’immunité adaptative. Mais pensez-vous qu’il échapperait aussi à la protection innée en cas d’exposition au virus Sras-CoV-2 par l’intermédiaire du vaccin anti-Covid-19, qui présente cette transformation génétique ?

Professeur Stephanie Seneff

Ce que je me demande, et j’aimerais pouvoir y répondre… Qu’en serait-il si en tant qu’être humain je ne faisais absolument pas attention à ce virus, en pensant que ce n’est pas grand chose, et que donc je ne réagissais pas, que je le laissais se développer, alors que se passerait-il ? Est-ce que je tombe malade ? Et donc dans quelle mesure la maladie est-elle la conséquence de la réponse immunitaire, plutôt que du virus lui-même ? Nous ne le savons pas vraiment parce que les gens disent, « Oh, le vrai problème ici est la réponse immunitaire hyperactive.». Les gens disent ça encore et encore à propos du Covid. Les gens meurent de la réponse immunitaire au Covid, ils ne meurent pas du virus. Ce n’est pas le virus qui les tue. C’est la réponse immunitaire au virus qui les tue. Donc si vous ne développez pas de réponse immunitaire, que se passe-t-il ? Je ne le sais pas. Je ne le sais pas. Personne ne le sait.

Docteur Joseph Mercola

Cela n’a certainement pas été étudié et c’est donc de la spéculation à ce stade, mais c’est l’une des principales raisons pour lesquelles ce vaccin pose un énorme problème parce que nous n’avons aucune idée de ce que sont les conséquences à long terme. Nous ne connaissons même pas les conséquences à court terme, à part que ça n’augure rien de bon et qu’il entraîne un plus grand nombre de décès que si ces personnes n’avaient pas été vaccinées.

Professeur Stephanie Seneff

En effet, il y a cette étude que je vous ai envoyée ce matin. Je viens juste de la découvrir et je n’ai donc pas eu l’occasion de la regarder en détail, donc je ne sais pas, mais il s’agit d’une analyse de données assez intéressante dans laquelle ils démontrent qu’en Israël, où le taux de vaccination est très élevé… Vous avez avez mentionné, je pense, au début de cet exposé, qu’il y a un taux de mortalité beaucoup trop élevé juste après le vaccin. C’était en fait…

Docteur Joseph Mercola

Ce taux est 15 fois plus élevé pour les plus de 60 ans au cours des deux premières semaines.

Professeur Stephanie Seneff

Oui, c’est aussi ce que je soupçonnais quand j’ai lu cette étude, car ils parlaient de la période qui suit la première injection, celle où l’organisme n’a pas encore d’anticorps. Donc on a ce vaccin qui entraîne la production de cette protéine Spike. Cela pourrait être un leurre, parce que lorsque le virus entre en jeu, on se retrouve avec toutes ces protéines Spike supplémentaires que le système immunitaire combat. Il ne remarque pas la présence des protéines Spike initiales [issues du virus et non du vaccin – NdT]. Il a peut-être raison. C’est juste un leurre qui empêche le système immunitaire de combattre le vrai virus. Donc je pense qu’il y a une réelle vulnérabilité dans la semaine qui suit la vaccination, surtout après la première injection, à un moment où les anticorps ne sont pas encore constitués. Et nous avons des exemples dans des maisons de retraite à travers le monde où il y a eu un taux de mortalité énorme dû au Covid-19 peu de temps après avoir vacciné tout le monde. Quelques-uns ont fait la Une des journaux aux États-Unis et en Italie, je crois, je ne sais plus exactement où, mais avez-vous lu quelque chose à ce sujet ou… ?

Docteur Joseph Mercola

Je ne m’en souviens pas particulièrement.

Professeur Stephanie Seneff

Il y a juste quelques cas de maisons de retraite en particulier où le virus est apparu juste après les vaccinations et beaucoup de gens sont tombés malades du Covid et ils ont eu un un taux de mortalité très élevé.

Docteur Joseph Mercola

Je voudrais en venir concrètement au potentiel de toxicité de la protéine Spike [inaudible 00:38:37], qui constitue une partie assez étonnante de votre étude. Alors pourriez-vous nous en dire plus sur les détails de cet aspect, parce que ça donne vraiment une perspective différente sur ce que [la protéine Spike – NdT] fait exactement. Parce que rappelez-vous que ce vaccin donne des instructions à l’organisme pour qu’il devienne une usine à fabriquer ces protéines Spike.

Professeur Stephanie Seneff

C’est vrai. Et il ne fait que ça. Il n’agit pas sur le virus en entier, juste sur la protéine Spike. Et c’est cette version de la protéine qui ne s’intègre pas parce qu’elle est défectueuse. Sa capacité à fusionner avec la cellule est compromise à cause de ces deux prolines. Donc elle va se coller sur les récepteurs ACE-2 et elle les élimine. Et ils ont fait des études où ils ont exposé des sujets à la seule protéine Spike — il me semble que c’était des rats. Ce sont des études animales où les sujets n’étaient exposés qu’à la protéine Spike, et ils ont montré que c’était toxique pour le cerveau et pour les vaisseaux sanguins. Donc [cette protéine Spike -NdT] provoque une réaction immunitaire qui endommage les tissus. Et c’est essentiellement une molécule toxique. Et je pense que c’est toxique peut-être parce qu’il s’agit d’une protéine à prion. Et nous parlons de ce sujet à la toute fin de notre étude. C’est un aspect intéressant de notre étude parce que nous avons entendu parler de ce gars Clausen [inaudible 00:39:54] qui a publié une étude dans laquelle il dit penser que [les protéines Spike sont comme des protéines prions – NdT].

Note du traducteur : Le chercheur dont il est question ci-dessus est J. Bart Classen. Il a publié une étude en février 2021 qui statue que la protéine Spike du Sras-CoV-2 et sa séquence d’ARNm, présentes dans tous les soi-disant « vaccins » anti-Covid-19, sont priongéniques :

« Les résultats suggèrent que l’approbation réglementaire, même dans le cadre d’une autorisation d’utilisation d’urgence, pour les vaccins anti-Covid était prématurée et que l’utilisation à grande échelle devrait être arrêtée jusqu’à ce que des études complètes d’innocuité sur le long terme évaluant la toxicité des prions aient été réalisées. Des vaccins alternatifs comme le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) devraient être envisagés pour les personnes souhaitant être vaccinées contre le Covid-19. »

Selon l’étude (format Pdf) de Stephanie Seneff et Greg Nigh sur lequel se base cette interview — article revu par des pairs et finalement publié le 10 mai 2021 dans International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research — il est dit page 60 du Pdf que :

« la protéine Spike des vaccins ARNm pourrait provoquer des maladies de type prion, en partie grâce à sa capacité à se lier à de nombreuses protéines connues et à possiblement générer des prions potentiels par un mauvais repliement. Idrees et Kumar (2021) ont proposé que le composant S1 de la protéine spike est susceptible d’agir comme une amyloïde fonctionnelle et de former des agrégats toxiques. Ces auteurs ont écrit que S1 a la capacité « de former des agrégats amyloïdes et toxiques qui peuvent agir comme des graines pour agréger de nombreuses protéines cérébrales mal repliées et peuvent finalement conduire à la neurodégénérescence« .

Selon Tetz et Tetz (2020), la forme de la protéine Spike du Sras-CoV-2 possède des aspects de type prion qui ne sont pas présents dans les protéines Spike des autres coronavirus. Bien que cela ait été signalé dans un article non révisé par des pairs, les auteurs avaient en 2018 publié un article identifiant des aspects de type prion dans de multiples virus eucaryotes, ils ont donc une expertise considérable dans ce domaine (Tetz et Tetz, 2018). »

Cette étude est disponible en ligne aussi ICI.

Docteur Joseph Mercola

[Classen] est un scientifique qui étudie les vaccins depuis longtemps.

Professeur Stephanie Seneff

En effet. Et il était inquiet que ce soit une protéine à prion. Et donc le Dr Greg [Nigh] et nous sommes dit, « Oh, je me demande si nous devrions peut-être ajouter quelque chose à ce sujet. » Et on a cherché et on a pensé, eh bien, peut-être que c’est un peu trop spéculatif, peut-être que nous allons simplement laisser ça de côté. Et puis notre étude a fait l’objet d’une nouvelle révision, je pense que c’était la troisième. En fait, notre étude n’a jamais été rejetée, nous avons juste eu droit à « Nous avons besoin de plus de modifications. » L’étude a fait l’objet de trois révisions, de six examinateurs et ils étaient tous de la même revue scientifique et personne ne l’a jamais rejetée, mais ils disaient toujours, « Nous allons voir ce qu’il en est. » C’est comme s’il fallait la modifier [l’étude – NdT].

Docteur Joseph Mercola

Ma dernière étude a fait l’objet de six révisions. Essentiellement des rejets mineurs, ce ne sont pas vraiment des rejets, mais plutôt quelque chose qui dit six fois « Revoyez ceci. »

Professeur Stephanie Seneff

Révision majeure, révision mineure, ce genre de choses. Eh bien, vous l’avez fait six fois, nous l’avons fait trois fois, mais il y avait six réviseurs. Et je les remercie parce qu’ils nous ont aidés à en faire une meilleure étude. Mais c’est au troisième tour de révision qu’ils ont dit : « Hé, vous devriez parler de la protéine à prion ». Nous avons donc recommencé à fouiller dans la littérature pour essayer de trouver l’histoire du prion, et j’étais enthousiaste, et je ressens encore aujourd’hui que toutes ces publications que j’ai collectées sans avoir le temps de les lire, m’ont permis d’en saisir l’essence. Et l’histoire est incroyable. Et je vais faire plus de recherches sur le sujet. Je n’en sais pas encore assez, mais ça m’a l’air épouvantable. Je pense que c’est peut-être la chose la plus inquiétante. Nous avons déjà, bien sûr, les anticorps. Je dois aborder deux choses. On parle d’abord des prions, puis on reviendra aux anticorps. Mais je pense que cela constitue une autre cause majeure.

Docteur Joseph Mercola

Pour voir ce que vous pouvez faire pour aider à prévenir ce problème, ce qui est assez… [inaudible 00:41:24].

Professeur Stephanie Seneff

Mais je parlais de la maladie auto-immune. Deux grandes tendances vont se dessiner dans le futur. Elles vont prendre du temps. Donc nous ne les verrons pas immédiatement. Et bien sûr, le vaccin ne sera pas mis en cause parce que ces horribles maladies vont commencer à se multiplier et nous ne saurons probablement pas pourquoi…

Docteur Joseph Mercola

Elles n’y seront pas associées. Personne ne fera la connexion. Au moins…

Professeur Stephanie Seneff

Ils ne voudront pas, ça c’est sûr. Donc le prion et ensuite les anticorps, parce que la protéine [Spike – NdT] ressemble à beaucoup de protéines humaines. C’est un gros problème là aussi, mais parlons du prion d’abord. C’est tellement fascinant. J’ai été vraiment fascinée par la protéine à prion. J’en savais déjà pas mal sur le sujet et je savais même, par exemple, que c’est juste… Donc tout d’abord, il y a une maladie à prions, la maladie de Creutzfeldt-Jakob, qui est la version humaine de la vache folle, cette maladie qui a été rendue célèbre au Royaume-Uni… à cause de tous ces problèmes de vache folle chez les veaux. Et donc c’était dû à cette protéine PrP. Nous avons tous la PrP, tous les animaux ont une protéine prion qu’ils appellent PrP, qui a différentes façons de se replier. Donc c’est comme la protéine Spike. La protéine Spike se conforme à cette version repliée qui va dans la membrane ou elle peut être dépliée grâce à ces deux prolines qui la maintiennent dépliée dans son état non-membranaire.

C’est très dangereux parce que les protéines à prions se situent typiquement dans la membrane et qu’elles forment ces hélices alpha, ces types particuliers de structures qui sont si enroulées qu’elles déterminent la façon dont les protéines se replient. La façon dont les protéines se replient influence vraiment leur fonctionnement. Et les protéines à prions produisent ces hélices alpha qui vont dans la membrane et elles ont un rôle essentiel à jouer dans le corps, mais on n’arrive pas à savoir lequel. C’est vraiment fascinant. Les gens ne comprennent pas ce que ces choses font, mais ils savent qu’elles sont essentielles. Quand elle se replie mal, la protéine à prion passe dans le cytoplasme. C’est une forme soluble qui constitue ce qu’on appelle des couches bêta et ces couches bêta, si vous en avez beaucoup dans le cytoplasme, elles s’assemblent et forment ces polymères.

Et ce sont comme des oligomères. Donc, de multiples couches bêta de différentes protéines à prions s’assemblent et forment ce gros oligomère qui est la forme toxique de la protéine. Et finalement, il peut s’agglomérer sous forme de fibrilles. On a donc la version membranaire avec l’hélice alpha, les couches bêta qui forment les oligomères et qui sont juste de multiples versions de la protéine toutes collées ensemble dans le cytoplasme, puis vous avez les fibrilles qui s’agglomèrent. Et, par exemple, la maladie d’Alzheimer a une amyloïde bêta. C’est une protéine à prion qui est associée à la maladie d’Alzheimer et dont la plaque autonome est cette bêta-amyloïde agglomérée. Et puis il y a l’alphasynucléine, qui est associée à la maladie de Parkinson. Et puis il y a le TDP-43, qui est associé à la SLA [Sclérose latérale amyotrophique ou maladie de Charcot – NdT] ou à la maladie de Lou Gehrig. On a donc toutes ces horribles maladies neurodégénératives qui sont toutes liées à des protéines à prions spécifiques.

Et donc la protéine Spike est une protéine à prion, comme l’a dit ce type, Howson, et il y a aussi ce couple, Tetz et Tetz, je crois qu’ils ont écrit une étude qui a été publiée et qui montre que beaucoup de virus ont ces protéines membranaires qui ressemblent à des protéines à prions. Et puis ils ont une deuxième étude qui n’a pas encore été publiée. Elle n’a pas fait l’objet d’un examen par les pairs, mais elle est disponible sur le Web sur l’un de ces sites de pré-publication, où il est question de cette protéine particulière [la protéine Spike – NdT] comme étant une protéine à prion. Donc on a des études qui sortent en ce moment et qui suggèrent qu’il s’agit d’une protéine à prion. Or, je sais que les protéines à prions ont une signature unique, appelée « signature glissière à glycine », qui résulte en une structure dans l’acide aminé appelée GXXXG, ce qui signifie qu’il y a deux glycines et qu’elles sont espacées de trois acides aminés. Et ces trois [acides aminés – NdT] peuvent être n’importe quel code GXXXG. Ainsi, par exemple, la protéine à prion…

Docteur Joseph Mercola

GX représente un autre nucléotide, n’est-ce pas ?

Professeur Stephanie Seneff

En effet. N’importe quel acide aminé. Ça peut être n’importe quel acide aminé.

Docteur Joseph Mercola

Donc c’est un acide aminé codé GXXXG.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. GXXXG. Et les X pourraient tous être des G, donc ça pourrait tout aussi bien être GGGGG. Donc ce n’est pas G en soi, c’est quelque chose entre les deux. Et la protéine à prion de la tremblante du mouton est magnifique. Et elle possède cette énorme séquence de GXXXG les uns à la suite des autres, comme, je ne sais pas, 12 ou 15 qui s’enchaînent. Il s’agit donc très clairement d’une protéine à prion. L’amyloïde bêta est plus subtile. Elle a quatre de ces prions. Quatre de ces « glissières à glycine », mais la protéine bêta-amyloïde, associée à Alzheimer et la protéine Spike ont cinq de ces glissières [à glycine qui s’enchaînent les unes derrière les autres – NdT]. Et l’une d’entre elles se situe juste dans ce domaine qui a été perturbé par ces deux prolines. Donc ça veut dire, je pense, que ces prolines vont rendre cette protéine Spike bien plus susceptible de causer des problèmes en tant que protéine à prion qu’elle ne l’aurait fait sans ces prolines. Je pense que la modification qu’ils ont apportée au vaccin va renforcer sa capacité à devenir un prion.

Et bien sûr, si les protéines à prions sont perturbées parce qu’elles deviennent trop nombreuses, la cellule réagit au stress en produisant davantage de PrP, par exemple, ou n’importe quelle autre protéine. Par exemple, si l’alpha-synucléine augmente la réactivité à un stimulus des cellules de la rate, les cellules de cette dernière deviennent stressées — et bien sûr, ce vaccin les stresse énormément — et l’alpha-synucléine, qui est une protéine à prion, peut alors s’associer à la protéine Spike qui est produite en masse. Le fabricant du vaccin veut qu’il produise autant de protéine Spike que possible. Donc quand toutes ces protéines Spike se retrouvent dans le cytoplasme de ces cellules immunitaires, ces dernières vont être confrontées à un problème de réaction au prion. Et cela va se combiner avec l’alpha-synucléine qui augmente par réactivité à un stimulus aussi. L’ensemble du processus fait qu’elles n’ont pas d’autre choix que d’être hyper stressés. Et à partir de là, elles vont produire ces petites boulettes.

Et tout cela est connu. Je veux dire, il y a des études qui parlent de toutes ces choses, pas en ce qui concerne ce vaccin ou le Covid-19, mais en ce qui concerne les maladies à prions, à savoir que ces cellules stressées font ces petites boulettes, qui libèrent des exosomes. Ça libère les exosomes qui sont emballés avec ces protéines à prions provenant de la rate. Donc les études montrent que c’est dans la rate que tout cela se produit, la substance du vaccin va dans les centres germinaux de la rate — ce qui fait la fierté des fabricants de ce vaccin — dans lesquels tout ce processus se produit. Ces mêmes centres germinaux sont une source primaire de protéines à prions qui sont finalement transportées par le nerf vague et jusqu’aux noyaux du tronc cérébral. Et c’est comme ça qu’on peut avoir la maladie de Parkinson, par exemple. Donc on a cette alpha-synucléine emballée avec cette protéine à prion qui n’est autre que la protéine Spike, qui est envoyée sous forme d’exosomes qui voyagent le long du nerf vague vers les noyaux du tronc cérébral jusqu’à la substance noire [ou substantia nigra – NdT], région dans laquelle la maladie de Parkinson se développe. Et puis les cellules [de cette substance noire – NdT] les collectent et se retrouvent en danger. Elles deviennent malades et ça engendre la maladie de Parkinson.

Docteur Joseph Mercola

C’est fascinant. Donc ces exosomes sont comme les nanoliposomes que l’ARN messager possède au cas où, et ils ont à peu près la même taille, et ils pénètrent rapidement dans presque toutes les cellules du corps, mais particulièrement concentrés dans les tissus ou les zones que vous avez mentionnées ?

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Ils ont fait… Je veux dire, bien sûr, j’ai lu dernièrement tout ce qu’il y avait à lire sur les exosomes parce qu’ils sont si fascinants. Et c’est une autre chose sur laquelle je suis en accord avec Judy [Mikovits – NdT], parce que Judy a parlé des exosomes comme étant très proches des virus. Ils sont un peu comme des virus. Ils sont comme complets ; ils contiennent de l’ARN, de l’ADN, des mitochondries. Ils sont vraiment fascinants. Ces exosomes transportent toutes sortes de choses. Donc je pense que lorsqu’une cellule est stressée, si par exemple elle est en train de mourir, elle fabrique des choses encore plus grosses, mais elles fabriquent toutes ces différentes sortes de vésicules extracellulaires de différentes tailles. Et les exosomes sont les plus petits, je pense qu’une cellule soumise à un stress fabrique toutes ces différentes tailles de ces vésicules extracellulaires.

Et je pense que la cellule envoie le message suivant : « Ok. Les gars, il y a des trucs ici que je dois vous donner, j’ai besoin que vous envoyiez un signal sur ma situation, que vous emballiez tous ces trucs qui sont en moi et que vous les propagiez. » Donc elle demande à des tiers de s’en occuper et dans la plupart des cas, des éléments importants comme les mitochondries sont partagés. Donc ils emballent les mitochondries et les libèrent dans des exosomes. C’est vraiment fascinant. Il y a toutes sortes de choses à l’intérieur de ces exosomes, mais il y a un type particulier d’exosome qui contient ces protéines à prions. Et les scientifiques pensent que c’est comme ça que la maladie de Parkinson se développe. Ils ont tout publié y compris sur les centres germinaux de la rate qui produisent ces exosomes et qui ensuite voyagent le long du nerf vague — ils ont montré qu’en coupant le nerf vague, le risque de souffrir de la maladie de Parkinson est réduit.

Donc ils ont vraiment montré que c’est [le nerf vague – NdT] un canal par lequel ces exosomes voyagent. Ils voyagent le long du canal nerveux jusqu’au cerveau. Et une fois qu’ils sont là, ils causent des dommages importants dans le cerveau. C’est une science fascinante, fascinante. Nous n’avons pas encore tout compris et on ne sait même pas vraiment pourquoi ces protéines à prions se replient. Il y a tellement de choses que nous devons apprendre, mais il me semble que nous faisons face à une menace organisée. Avec ces vaccins qui se concentrent sur ces centres germinaux, ils souhaitent que ce genre de chose arrive. Et il s’agit des mêmes zones que celles où les protéines à prions se développent.

Docteur Joseph Mercola

Oui, en effet. Je vous remercie donc pour cet excellent résumé. Et je vais juste reprendre le tout avec ma perception et vous pouvez corriger les erreurs éventuelles. Mais pour moi, il s’agit de la [découverte – NdT] la plus révolutionnaire de ces derniers mois, celle qui devrait faire les gros titres. Et bien sûr, le fait que les vaccins qui sont offerts à des centaines de millions de personnes envoient en fait des instructions pour que le corps fabrique une protéine toxique qui finira par être concentrée dans la rate, et qui envoient les instructions de la protéine de type prion dans ces exosomes vers des zones sensibles du corps qui conduiront à des maladies neurodégénératives, [ce fait – NdT] sera ignoré, et en fait probablement activement censuré. Quand même, il s’agit d’une information majeure. Mais elle ne recevra bien sûr pas l’attention qu’elle mérite.

Professeur Stephanie Seneff

C’est ça. Et pire que ça, j’ai montré que ces exosomes peuvent être libérés par les poumons. Donc c’est comme ça que vous pouvez avoir…

Docteur Joseph Mercola

Ok. La propagation, c’était l’étape suivante.

Professeur Stephanie Seneff

Il me semble. J’ai entendu parler de ça… Je sais que des femmes disent ne pas avoir été vaccinées mais qu’en fréquentant des gens vaccinés elles ont des menstruations bizarres. Et on dit « Oh, ça ne peut pas être vrai » — c’est forcément une fake news. Mais le fait est que si vous êtes une personne qui produit ces exosomes à partir de votre rate et les propage [dans le corps – NdT] il n’y a aucune raison pour qu’ils ne soient pas envoyés dans les poumons. Et en fait, ils ont montré de manière expérimentale que ces exosomes sont libérés. Les exosomes sont libérés depuis les poumons.

Docteur Joseph Mercola

Mais pour être clair, ce qui est partagé ou propagé, c’est la protéine Spike, qui est toxique en soi. Ce n’est pas le Sras-CoV-2. Ce n’est donc pas une infection, c’est la propagation ou l’excrétion d’une protéine toxique.

Professeur Stephanie Seneff

En effet. Et ça peut aussi être combiné avec l’alpha-synucléine, parce que si ces cellules ont… régulé à la hausse l’alpha-synucléine et qu’elles ont acquis ce prion, elles l’emballent dans ces exosomes et les propagent. Donc ça pourrait vraiment être un facteur déterminant qui favoriserait les maladies à prions. Il me semble donc qu’en le respirant, le risque peut s’accroître. Cela semble vraiment tiré par les cheveux, mais ça ne l’est pas. En raison de la logique de la biologie, ça pourrait vraiment se produire. Respirer ces exosomes contenant ces protéines à prions mal repliées et qui sont délétères pour la santé est très possible. Et que se passe-t-il exactement quand ils vont dans les poumons, je ne sais pas. Je n’en ai aucune idée.

Docteur Joseph Mercola

Personne ne le sait. Ça n’a jamais été étudié, et on ne peut que spéculer sur ce genre de choses.

Professeur Stephanie Seneff

Je sais. À ce stade, c’est essentiellement des spéculations, car aucune recherche n’a été menée.

Docteur Joseph Mercola

De manière intentionnelle.

Professeur Stephanie Seneff

Je sais.

Docteur Joseph Mercola

Ce qui nous amène à la question suivante : s’ils croyaient vraiment que c’était la meilleure chose à faire pour sauver des vies et empêcher une décimation catastrophique de la race humaine, ce qui n’est absolument pas le cas, mais s’ils le croyaient, ils auraient librement partagé avec d’autres pays les informations nécessaires à la fabrication de ces vaccins, avec les pays pauvres qui ne peuvent pas se permettre de payer ces vaccins. Pourtant, si on leur donnait des instructions, ils pourraient le fabriquer eux-mêmes et le fournir à un tarif moins élevé. Mais Bill Gates a précisément évité de partager la propriété intellectuelle qui permettrait à ces pays de le faire et de la réserver aux seuls pays qui peuvent se permettre de la payer et de lui [Bill Gates et les labos dans lesquels il a des actions – NdT] faire gagner des dizaines de milliards de dollars. Je veux dire que les spéculations indiquent que l’entreprise Pfizer réalisera à elle seule entre 20 et 30 milliards de dollars de bénéfices rien que cette année. Et ces énormes profits ne s’arrêteront pas à 2021, ça va continuer, comme pour les autres vaccins.

Professeur Stephanie Seneff

Eh bien, c’est le problème aussi, parce qu’ils forcent toutes ces mutations. Et donc ils vont devoir avoir une nouvelle version et la bonne nouvelle est qu’ils savent comment faire une protéine Spike différente. Une fois qu’ils ont la formule, ils en font juste une différente. Ils sont donc très heureux de cela. Ils viennent de sortir un nouveau vaccin. « OK, tout le monde fait la queue, faites votre double injection. » Comme ça, tous les ans, tous les six mois, je ne sais pas, mais ça durera tant que le virus mute, ce qu’il fera à plusieurs reprises car il est très doué pour ça.

Docteur Joseph Mercola

Oui. Donc les quelques autres choses dont je veux discuter, comme quelles sont les réactions auto-immunes que vous… [inaudible 00:55:02].

Professeur Stephanie Seneff

Je suis content que vous en parliez, parce que je ne veux pas l’oublier, c’est très important. Il y a eu des études théoriques et ensuite des études en laboratoire pour le confirmer. Et c’est vraiment très intéressant parce qu’il y a beaucoup de séquences différentes dans cette protéine Spike qui sont similaires à des séquences dans les protéines humaines qui sont connues pour être associées à toutes sortes de maladies auto-immunes différentes. Un traitement théorique a montré l’existence de ces similitudes en examinant la séquence des acides aminés en question. Et ensuite, il y a eu des études spécifiques qui ont démontré leur capacité à se lier. En d’autres termes, on a une séquence similaire, on obtient un anticorps contre cette séquence dans la protéine du virus, puis cet anticorps se déplace et voit une protéine humaine qui présente quelque chose de similaire. Il est comme un peu confus et il se dit, « Oh, ça semble correspondre », et il se lie à cette protéine.

Et c’est comme ça que se développe une maladie auto-immune. Ça s’appelle le mimétisme moléculaire. Il est bien connu que lorsque l’on produit des anticorps, on a toujours un risque de produire des auto-anticorps qui peuvent causer des maladies graves. Eh bien, la chose étonnante est qu’ils ont trouvé… En fait, une étude a montré qu’il existait des similitudes entre toutes ces protéines différentes et une autre étude a montré que les anticorps se lie à des protéines spécifiques que nous savons associées à toutes sortes de maladies auto-immunes, et je peux en citer quelques-unes, par exemple, les trans-glutaminates qui sont liées à la maladie cœliaque. Les anticorps de la protéine Spike se lient aux trans-glutaminates. Ça veut dire que ça peut causer la maladie cœliaque. Il existe une protéine qui est impliquée dans la thyroïdite de Hashimoto, une maladie auto-immune de la thyroïde, et cette protéine se lie aussi à la protéine Spike.

Il en existe une qui est associée au lupus qui se lie aussi [avec la protéine Spike – NdT. Il existe aussi des protéines associées aux plaquettes. Et c’est probablement la raison pour laquelle on voit tous ces AVC [et ces myocardites – NdT]. Ils pensent que l’attaque immunitaire sur les plaquettes qui provoque une chute brutale du nombre de plaquettes, puis une hémorragie cérébrale mortelle, explique ce qui arrive à tous ces gens. Le vaccin Johnson & Johnson a bien sûr eu ce gros problème mais les vaccins à ARNm ont aussi beaucoup de cas d’hémorragies dans les rapports d’effets secondaires, et c’est en raison d’une baisse considérable du nombre de plaquettes à cause des anticorps qui agissent contre les plaquettes. Et puis il existe aussi des anticorps contre les mitochondries, des anticorps contre le noyau de la cellule.

Docteur Joseph Mercola

Parlons des plaquettes, car c’est un point important. Je pensais que cette réaction auto-immune était le résultat d’une réponse au PEG, le polyéthylène glycol plutôt que…

Professeur Stephanie Seneff

Eh bien, ça, c’est différent. C’est le choc anaphylactique. C’est aussi… Merci de l’avoir mentionné. Le choc anaphylactique est dû au PEG mais le choc anaphylactique en lien avec les plaquettes est dû à une réaction auto-immune qui attaque les plaquettes.

Docteur Joseph Mercola

À partir de la protéine Spike.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Probablement en reconnaissant la similarité entre ces anticorps plaquettaires et la protéine Spike, c’est du moins ce qu’ils pensent. En fait, ils n’en sont pas sûrs, mais c’est logique et ça corrobore les données qui montrent que les anticorps se lient à ces protéines plaquettaires qui sont liées aux anticorps antiplaquettaires. C’est stupéfiant en fait.

Docteur Joseph Mercola

Et ça tue beaucoup de gens, il n’y a pas de doute.

Professeur Stephanie Seneff

Je sais.

Docteur Joseph Mercola

Il s’agit d’un autre type d’AVC. C’est relativement rare avec les AVC hémorragiques. C’est une ischémie due à la coagulation, mais ce qu’on voit aujourd’hui, c’est exactement le contraire.

Professeur Stephanie Seneff

C’est très bizarre, car on a en simultané des caillots multiples dans tout le corps, comme une sorte de coagulation intravasculaire disséminée, qui se combine à une baisse considérable des plaquettes, puis des hémorragies. On a à la fois des hémorragies et des caillots, ce qui est très inhabituel. Et je pense que c’est comme une réaction toxique à l’héparine. Il s’agit d’une forme très rare et très étrange. C’est ce qui leur permet de savoir que c’est causé par le vaccin, parce que c’est arrivé trop souvent juste après le vaccin pour que ce soit quelque chose qui arrive par hasard.

Docteur Joseph Mercola

Le terme générique pour cela est le PTI, purpura thrombocytopénique idiopathique.

Professeur Stephanie Seneff

Merci. C’est exact.

Docteur Joseph Mercola

Alors wow, ça fait beaucoup. Donc maintenant que tout le monde est déprimé, surtout s’ils ont reçu le vaccin, nous devons leur offrir une lueur d’espoir sur ce qu’ils peuvent faire parce que ça m’a pris deux heures pour lire votre étude. Il n’y a que 42 pages, probablement 38 si on exclut les références, mais ça m’a pris deux heures. C’est tout simplement fascinant. Ce n’est pas une lecture rapide de 15 minutes. Et nous mettrons le lien vers ce document à la fin de cet article.

Professeur Stephanie Seneff

Oui, j’ai le nom de l’étude sous les yeux. C’est « Worse Than The Disease: Reviewing Some Possible Unintended Consequences of mRNA Vaccines Against COVID-19 ». Je vous le montre ici. [« Pire que la maladie ? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19 » – NdT]

Docteur Joseph Mercola

En effet. C’est ça le truc. En médecine, on a ça — ce n’est pas rare — on a un double négatif, et le fait que le traitement est pire que la maladie est tellement commun en médecine. Et je suis content que votre étude aborde ce sujet. Et elle a aussi offert des raisons d’espérer mais n’a pas été aussi précise que je l’aurais voulu. J’aurais aimé être un mini co-auteur de cette étude, mais la perle que vous avez lâchée pour ceux qui ont été assez astucieux pour la saisir est que l’espoir réside dans le fait que le corps dispose d’une capacité intrinsèque à y faire face. Et quelle est cette capacité ? C’est l’autophagie. Le terme autophagie est constitué de deux mots grecs combinés ensemble. Auto signifie « soi » et phagos signifie « manger ». Donc c’est « se manger soi-même » ; ce n’est pas de l’apoptose, ce n’est pas la destruction de la cellule, c’est l’élimination des protéines endommagées qui doivent être éliminées pour éviter de causer des complications. Donc vous avez mis ça en évidence et ça a fait tilt. Et je l’ai noté parce qu’il y a deux stratégies puissantes et efficaces pour réguler l’autophagie, et elles fonctionnent de manière formidable. Voulez-vous savoir ce que c’est ?

Professeur Stephanie Seneff

J’imagine que l’une d’entre elles concerne la pratique du jeûne intermittent.

Docteur Joseph Mercola

Le jeûne intermittent. Certaines personnes peuvent le faire. 80 % de la population étant en surpoids — et probablement près de 40 % sont obèses — ils pourraient faire ce jeûne et s’en sortir vraiment, vraiment bien. Mais pour ceux qui ne le sont pas, il y a un processus appelé alimentation restreinte dans le temps. Et même si vous êtes obèse, vous n’allez pas passer directement au jeûne, vous devez le faire lentement parce que vous ne serez tout simplement pas capable de le tolérer. Donc, restreindre le temps d’alimentation consiste à limiter l’espace entre vos repas à une durée située entre six à huit heures.

Note du traducteur : Le jeûne intermittent s’avère être une des réponses aux problématiques de santé que rencontrent de plus en plus d’individus ; voir les articles suivants pour plus d’informations sur le sujet :

Les régimes cétogène et paléolitique sont parfaits pour mettre en place un jeûne intermittent :

Professeur Stephanie Seneff

C’est ce que je fais. Je l’ai appris grâce à vous. Je saute le petit déjeuner, je déjeune à 13 heures et puis je dîne à 18 heures.

Docteur Joseph Mercola

Oui. Parfait. Parfait. Et il y a une autre stratégie qui va vraiment, vraiment aider. C’est le sauna, car il régule à la hausse les protéines de choc thermique. C’est un mécanisme actif. Et la plupart des gens comprennent que ce choc est le mécanisme, mais ils ne comprennent pas comment les protéines de choc thermique fonctionnent. Les protéines de choc thermique fonctionnent essentiellement en repliant les protéines qui sont endommagées. Et environ un tiers des protéines que le corps fabrique sont endommagées dès qu’elles sont produites. Il s’agit donc d’un problème majeur. C’est pourquoi je fais du sauna tous les jours.

Professeur Stephanie Seneff

C’est surtout dû au glyphosate, d’ailleurs.

Docteur Joseph Mercola

Surtout avec le glyphosate, il pourrait l’aggraver et probablement même à hauteur de plus d’un tiers. Mais en plus de les replier, ce mécanisme [de choc thermique – NdT] détecte si la protéine est trop endommagée voire carrément ravagée et la cible pour la détruire, c’est un type d’autophagie. Donc il y a deux moyens puissants, et le le sauna quotidien est l’un d’entre eux. Je conseille d’aller jusqu’à 75 degrés Celsius pendant 20 minutes.

Professeur Stephanie Seneff

Waouh.

Docteur Joseph Mercola

Oui. Et c’est vrai…

Professeur Stephanie Seneff

Vous faites ça tous les jours ?

Docteur Joseph Mercola

Chaque jour où je suis confortablement installé à la maison et que je peux le faire mais…

Professeur Stephanie Seneff

C’est fascinant. Donc la chaleur détend les protéines et permet en quelque sorte…

Docteur Joseph Mercola

Non.

Professeur Stephanie Seneff

Ça reconnaît…

Docteur Joseph Mercola

[conversation croisée 01:02:39], votre corps crée des protéines de choc thermique. Ce sont des douzaines de protéines différentes.

Professeur Stephanie Seneff

En réponse à la chaleur, ces protéines qui apparemment nettoient ce qui doit l’être entrent en action sous l’effet de la chaleur. Je me demande toujours pourquoi la chaleur déclenche ces protéines, mais il y a aussi la question de savoir « Comment déclenche-t-elle ces protéines ? ». Il y a encore tellement de questions à poser quant à la biologie.

Docteur Joseph Mercola

Oui. Et en fait ça simule une fièvre, de sorte que si vous avez une infection, comme une infection des voies respiratoires supérieures ou même un Covid, cela aidera votre corps à détruire ce virus. C’est un [conversation croisée 01:03:12].

Professeur Stephanie Seneff

En fait, c’est un bon point car le virus est sensible à la chaleur. Et c’est le seuil de température critique à atteindre, celui qui se situe juste un peu au-delà de la fièvre humaine normale, et c’est là que le virus commence à s’effondrer. C’est donc vrai pour le Sras-CoV-2.

Docteur Joseph Mercola

Oui. Je pense que c’est l’une des pratiques de santé les plus importantes que l’on puisse adopter parce qu’elle va aider le corps de bien des manières. Mais c’est évidemment un peu coûteux. En général, les saunas coûtent quelques milliers de dollars ou même plus, mais si vous en avez un chez vous — je n’utiliserais pas un sauna commercial comme dans une salle de gym ou autre, parce que lorsque vous transpirez, vous vous désintoxiquez et vous éliminez beaucoup de toxines qui sont liposolubles. Donc à moins qu’ils ne soient vraiment nettoyés de manière assidue régulièrement, ce qui [inaudible 01:03:55] toxines là-dedans, [il vaut mieux éviter – NdT].

Professeur Stephanie Seneff

C’est un bon point. Parce que ça pourrait être un problème dans ce cas [si les saunas commerciaux ne sont pas nettoyés de manière assidue très régulièrement – NdT].

Docteur Joseph Mercola

Mais ça aide votre corps à se détoxifier. Surtout si vous êtes corpulent, vous stockez ces toxines liposolubles, puis votre corps les excrète [dans le sauna – NdT].

Professeur Stephanie Seneff

C’est logique en fait, juste par la transpiration, c’est ça ? C’est logique.

Docteur Joseph Mercola

Oui. C’est très efficace. Et en Finlande où ils ont fait les études, ils ont constaté une diminution de 40 % de la mortalité globale, 40 %

Professeur Stephanie Seneff

C’est fantastique.

Docteur Joseph Mercola

C’est [inaudible 01:04:21] une maladie cardiaque. Donc c’est de la folie de ne pas en profiter. Une fois que vous en avez un [sauna – NdT], ça ne vous coûte quasiment plus rien ; vous devez prendre une douche et vous nettoyer après, bien sûr, mais quand j’y vais, je transpire [conversation croisée 01:04:36] à chaque fois.

Professeur Stephanie Seneff

C’est génial.

Docteur Joseph Mercola

Je perds 2 ou 3 kilos.

Professeur Stephanie Seneff

Waouh.

Docteur Joseph Mercola

Mais ça fait du bien. Et on se sent si bien quand on en sort et surtout quand on plonge dans ou sous l’eau. Voilà les deux perles qui donnent de l’espoir et qui montrent ce que l’on peut faire et ce que l’on devrait faire de toute façon parce que même si ça ne fait rien contre ça — ce que nous ne pensons pas — nous savons que ça va activer l’autophagie, donc ça aidera non seulement si vous avez eu le vaccin, mais même si vous ne l’avez pas eu, il existe encore ce processus d’excrétion virale auquel vous avez fait référence et probablement la propagation [inaudible]. 01:05:07 – de la protéine Spike via les injectés ? NdT].

Professeur Stephanie Seneff

Oui. C’est vrai. Je sais. Il nous faut être vigilants quant au fait de côtoyer des personnes qui ont été vaccinées. L’excrétion de protéines Spike, c’est un concept intéressant. Et que ce soit vrai ou pas, nous ne savons pas si quelqu’un a fait des recherches, c’est certainement troublant. Et bien sûr, l’alimentation biologique, la lumière du Soleil. Nous avons mentionné plus tôt que ces éléments sont tout aussi cruciaux. Et je pense au régime riche en soufre. Le soufre est très important pour le système immunitaire.

Docteur Joseph Mercola

Oui, absolument. Donc, waouh. Voici un autre élément que vous avez inclus dans votre étude, c’était vers la fin. Vous l’avez un peu introduit comme la « cerise sur le gâteau ». Donc il y a un… Encore une fois, l’ensemble de la production et de la commercialisation de ce vaccin est un processus. Donc, ils ont obtenu cet ARN messager hautement modifié de manière génétique qui est encastré dans ce nanoliposome PEG, c’était leur intention depuis le départ. Mais les conséquences inattendues de la commercialisation de ce produit sont que certaines protéines Spike, des protéines Spike fragmentées, se retrouvent à l’extérieur de ces nanoliposomes, elles circulent en fait dans le diluant ou dans le liquide dans lequel elles sont encastrées. Alors pourquoi ne pas nous parler de cela et des complications potentielles de l’injection de cette protéine fragmentée ?

Professeur Stephanie Seneff

En effet, j’ai été vraiment choqué et Greg a compris et a lu que la version de la protéine [Spike – NdT] du vaccin qu’ils ont utilisé dans les essais a été soigneusement construite avec cette technologie coûteuse qui fabrique l’ADN sans impliquer aucune cellule. Et ils ont fabriqué une version bien plus fiable d’ADN pur, d’ARN pur sans aucun contaminant, mais une fois qu’ils sont passé à la production de masse, ils ont apparemment utilisé une méthode différente pour faire l’ADN, qui implique la culture de bactéries, je crois que c’est ce qu’ils ont dit. Et ils donnent à ces bactéries… ils modifient leur génome pour qu’elles contiennent cette protéine Spike. Et puis ils ont cette façon de leur apprendre à en produire beaucoup, car ils peuvent en quelque sorte activer ce gène et faire en sorte que ces microbes produisent beaucoup, beaucoup d’ADN Spike. Ils essaient d’obtenir l’ADN en faisant proliférer les microbes.

Et donc ils doivent isoler l’ADN à partir d’un contexte bien plus désordonné. Ils obtiennent ensuite des versions bien moins fiables de l’ADN, et en conséquence ils obtiennent des versions d’ARN bien moins fiables, et cet ARN a bien plus de versions fragmentées et même peut-être de l’ARN double brin. Par conséquent, la version utilisée pour la production de masse comporte des implications bien plus désordonnées que la version utilisée en laboratoire pour les expériences d’essai [phases 1 et 2 – NdT]. Greg Nigh a trouvé quelque chose qui parle de ça. Et si c’est vrai, je veux dire, c’est vraiment choquant aussi parce qu’ils n’ont jamais fait les essais sur les substances mêmes qu’ils incorporent dans le vaccin. Et lorsque l’on a cet ARN qui n’est que partiellement codé, alors que se passe-t-il ? Cela engendre toutes ces séries partielles de chaînes courtes propres à la protéine à prion. C’est une protéine à prion, et là je parle de la protéine Spike. On a donc toutes ces chaînes courtes de protéines Spike, et on prétend qu’elles n’ont pas d’importance, mais qui sait ? [En bactériologie, une chaîne courte est une chaîne de deux à huit cellules – NdT]

Docteur Joseph Mercola

Ce n’est pas testé, mais c’est sans danger.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Le nombre et la variété des choses que nous ne comprenons pas à propos de ces vaccins et de leurs effets est absolument stupéfiant. Et il y a aussi l’herpès, je ne sais pas si vous vous souvenez de l’herpès simplex [les virus Herpes simplex 1 et 2, également connus sous leurs noms taxonomiques Alpha-herpès virus humain 1 et Alpha-herpès virus humain 2, sont deux membres de la famille des Herpès viridés humainsun ensemble de nouveaux virus qui provoquent des infections virales chez la majorité des humains – NdT].

Docteur Joseph Mercola

Absolument. Il accroît la résistance de l’herpès. Oui.

Professeur Stephanie Seneff

C’est ça. Donc les gens ont un zona après le vaccin et c’est un signe que le système immunitaire inné a été affaibli. Je pense que c’est dû à une surproduction de TNF alpha qui interfère en fait avec l’interféron alpha, ce dernier étant nécessaire pour contrôler l’herpès. Donc quand on reçoit le vaccin, l’herpès ne peut plus être contrôlé, ce qui est un signe que le système immunitaire inné est affaibli. Et bien sûr, j’ai vu ça avec le vaccin contre la grippe. Une étude a montré que les gens qui ont eu… C’était une étude contrôlée où les gens qui ont eu le vaccin contre la grippe avaient un risque quatre fois plus élevé de contracter le virus respiratoire syncytial l’année suivante. Quadruplé parce que leur système immunitaire inné était affaibli. Et je crois que chaque fois que l’on reçoit n’importe quel vaccin, on pousse en fait le système immunitaire [inné – NdT] vers le système immunitaire adaptatif. Ce qui a tout à voir avec la fabrication des anticorps [Rappelons que le système inné agit immédiatement, tandis qu’il faut environ cinq jours au système adaptatif — ou acquis ou encore humoral — pour agir – NdT].

Et les cellules immunitaires deviennent moins capables d’assurer l’immunité générale nécessaire pour combattre tout le reste. Si c’est vrai, cela signifie que les personnes qui ont été vaccinées vont être moins résistantes aux souches qui émergent et qui ont muté. Donc les souches qui ne sont pas sensibles aux anticorps spécifiques et qui se sont perfectionnées contre cette version de la protéine Spike, vont faire leurs choux gras des personnes vaccinées, car ces dernières ne seront pas capables de combattre ces souches mutantes de la même manière que les personnes qui n’auront pas été injectées. C’est ma prédiction.

Docteur Joseph Mercola

En effet. Je voulais donc revenir en arrière pour résumer les choses. Nous avons dit initialement qu’il s’agissait d’un vaccin sans précédent. Et pour prouver qu’ils ne sont pas dangereux, les vaccins nécessitent généralement 12 à 15 ans d’évaluations avant d’être commercialisés. Ce vaccin a été produit en moins d’un an. Donc les évaluations n’ont pas été faites. On ne sait rien, on ignore le concept, on n’a pas d’indice. L’étude que vous avez publiée est probablement la meilleure à ce jour pour résumer la probabilité théorique d’effets indésirables. Et c’est cette probabilité parce que les études sont… Nous sommes en train de compiler les données et les données initiales, et ça ne fait que six mois, et ça ne semble pas bon. Dans la plupart des pays qui ont utilisé le vaccin, le taux de mortalité a immédiatement augmenté. Il est monté en flèche. On peut voir que ça se passe mal et nous aurons un lien vers la vidéo qui nous montre des dizaines, voire une centaine de pays différents où le vaccin a été introduit et où ce taux augmente.

Donc ils ont fait quelques études, bien sûr, pendant quelques mois pour quelques essais. Je ne suis pas sûr de savoir comment on classifie les essais de phases 2 et 3 comme étant des essais sur les humains. Et dans ces essais ils ont fait… Nous n’avons pas discuté de cela, mais je veux le mentionner maintenant parce que je l’ai oublié de le faire avant. Et il y a eu une confusion. Nous avons projeté que le taux de réussite du vaccin devrait être d’environ 2 %, ce qui est sans précédent. Mais dans ces premiers essais des vaccins Pfizer et Moderna, ils affichent un taux de réussite ou d’efficacité de 93 à 95 %. Alors, quel est le vrai taux ? Il s’agit d’un amalgame ou d’une confusion entre le risque absolu et le risque relatif. Donc le risque relatif est de 93 % à 95 % de diminution, pas de la probabilité d’attraper la maladie, pas de l’immunité collective, mais de la diminution des symptômes. La diminution des symptômes est la seule chose démontrée, mais il s’agissait quand même d’un risque relatif.

Si on regarde le risque absolu, il n’était que de 1 %, ce qui est insensé. Donc on injecte ce vaccin qui ne présente pratiquement aucun avantage ou bénéfice, et personne n’a examiné la question. Et la deuxième étude que vous avez envoyée, dont nous mettrons aussi le lien qui vient de America Frontline Doctors, parle du rapport risque/bénéfice, des risques énormes, des risques incroyables, des risques accrus de décès, de ces maladies à prions, des maladies neurodégénératives, des complications, des fausses couches et pratiquement aucun bénéfice. Rien de tout cela ne fait sens à moins d’être actionnaire ou carrément propriétaire des sociétés de vaccins, ou encore d’être Bill Gates qui a investi massivement dans ces entreprises. C’est la seule possibilité pour que tout ça ait un sens, la seule possibilité.

Professeur Stephanie Seneff

Je sais. C’est incroyable, n’est-ce pas ? J’ai toujours l’impression de traverser une période surréaliste. Je ne réussis toujours pas à concevoir que tout cela est en train de vraiment se produire. Ça n’a pas de sens pour moi.

Docteur Joseph Mercola

On vit un roman dystopique monumental, c’est indiscutable.

Professeur Stephanie Seneff

Exactement. C’est une sorte d’hystérie de masse, non ? Ils ont réussi à convaincre les gens que cette maladie est si effrayante que quoi que l’on puisse faire pour l’arrêter il faut le faire, et le faire pour le bien de votre pays. Ils nous disent : « Même si vous ne pensez pas avoir besoin du vaccin, peu importe, faites-le quand même pour tous les autres ». Le pression est tellement énorme.

Docteur Joseph Mercola

Et ça devient de plus en plus flagrant au fur et à mesure que le temps passe. Ainsi, il y a quelques semaines, même si les femmes enceintes ne figuraient dans aucune de ces fausses études, et vous le savez probablement, mais j’ai oublié de mentionner qu’ils se sont débarrassés du groupe témoin. Ils ont dit : « Oh, ce vaccin est tellement efficace qu’avoir un groupe témoin n’est pas nécessaire. En avoir un serait contraire à l’éthique. » Ils ont donc éliminé la possibilité de découvrir des différences entre les deux groupes. Mais ensuite, il y a trois semaines, le CDC a dit que les femmes enceintes devraient être vaccinées. Et nous observons une augmentation de 30 % des fausses couches.

Professeur Stephanie Seneff

C’est tellement incroyable. Je me souviens que même quand ils en ont parlé pour la première fois, ils ont dit, « Eh bien, si vous êtes enceinte, nous n’avons pas fait d’étude sur les femmes enceintes, mais si vous voulez être injecté, ce n’est pas un problème. Allez-y, vaccinez-vous. » Je me suis dit « Vous rigolez ? ». Ils n’ont effectué aucun test sur aucune femme enceinte et ils leur disent de se faire vacciner ? Je ne comprends pas. Je ne comprends pas comment les gens peuvent écouter ce genre de conseil.

Docteur Joseph Mercola

Eh bien, c’est principalement par la propagande, mais il s’agit d’une malversation condamnable. Et les individus responsables de l’application de cette recommandation devraient être emprisonnés et se voir retirer leur licence de manière définitive.

Professeur Stephanie Seneff

Je suis bien d’accord.

Docteur Joseph Mercola

Il s’agit d’une violation du code de Nuremberg. De manière flagrante et indéniable. C’est illégal et ils ne sont pas inquiétés. Et on peut placer au même niveau ce que Fauci a dit la semaine dernière, à savoir que le but est que d’ici la fin de l’année, tout le monde devra être vacciné dès l’âge de 6 mois.

Professeur Stephanie Seneff

Je sais. Ça me fait peur. Ils n’arrêtent pas de baisser l’âge. Maintenant, c’est 12 ans.

Docteur Joseph Mercola

Et ces enfants n’ont pratiquement aucun risque d’avoir une quelconque complication [du virus – NdT].

Professeur Stephanie Seneff

C’est tellement démentiel. Je n’arrive pas à concevoir comment nous en sommes arrivés là où nous en sommes aujourd’hui. Je suis incapable de comprendre.

Docteur Joseph Mercola

Oui. C’est vrai [c’est démentiel – NdT]. Et la majorité des gens penseront que nous sommes fous et que nous sommes des théoriciens du complot, mais ce n’est pas le cas. Nous exposons les faits à la population et nous serons déclarés innocents [de ces accusations – NdT]. Il n’y a pas un seul micro-doute dans mon esprit que la vérité finira par faire surface quand des millions de personnes devront malheureusement mourir avant [que cela ne se produise – NdT]. Il y a un autre fait intéressant, juste en résumant, c’est que le vaccin contre la grippe porcine — vous avez certainement suivi cela quand ça s’est produit à la fin des années 70  il n’y avait à l’époque pas d’assurance responsabilité, cela ne s’est pas produit avant 1986. Donc, à la fin des années 70, le gouvernement a assumé la responsabilité et a recommandé à tout le monde de se faire vacciner. Ils l’ont injecté à 48 millions de personnes et sur ces 48 millions, 53 personnes sont mortes, 53, et ils ont stoppé la campagne de vaccination. Beaucoup de gens ont eu le syndrome de Guillain-Barré. Le gouvernement a payé 3,5 milliards de dollars de dommages et intérêts. Ils ont stoppé la campagne de vaccination sur la base de 53 décès. Aujourd’hui, à la mi-mai, nous avons plus de 4 000 décès signalés dans la base de données du virus [Vaers – NdT]. Et il est connu que la base de données virale ne montre qu’entre 1 % et 10 %. Donc ces 4 000 pourraient représenter 40 000 à 400 000 décès [et donc, bien plus aujourd’hui – NdT].

Professeur Stephanie Seneff

Je sais. C’est tout simplement incroyable.

Docteur Joseph Mercola

Et cette campagne de vaccination n’est toujours pas interrompue. En fait, c’est exactement le contraire. Ils veulent que tout le monde soit vacciné, y compris les femmes enceintes et les enfants dès 6 mois.

Professeur Stephanie Seneff

C’est juste incroyable. Vraiment, c’est incroyablement stupéfiant. Je ne comprends pas ce qui ce qui se passe dans la tête de ces gens, je suppose, à part gagner beaucoup d’argent et posséder des technologies. Parce que quand même, ils pensent que s’ils peuvent nous faire accepter ce vaccin, [on acceptera plus facilement – NdT] tous les produits basés sur la technologie de l’ANRm qu’ils ont déjà dans leurs tiroirs. Ils sont tellement excités par le potentiel.

Docteur Joseph Mercola

Les vaccins sont un moyen très astucieux de gagner de l’argent car comme nous l’avons dit, les labos n’ont aucune responsabilité, il n’y a aucune chance qu’ils reçoivent la facture d’un avocat pour des dommages causés par ce vaccin. Ils sont définitivement protégés contre les poursuites judiciaires. Définitivement exonérés de toute responsabilité.

Professeur Stephanie Seneff

C’est tout à fait incroyable.

Docteur Joseph Mercola

C’est comme le médicament parfait. Tous les médicaments qu’ils fabriquent peuvent causer des dommages et des préjudices qui se traduisent souvent par des poursuites judiciaires qui aboutissent à des milliards de dollars de dommages et intérêts. Quoi qu’il en soit, nous pourrions continuer à parler de ça encore et encore, mais je veux résumer sur une note d’espoir en disant que le corps est né avec un outil puissant pour combattre cela [le virus – NdT] et vous protéger. Et cet outil puissant s’appelle le système immunitaire inné. Donc, même si une personne a reçu un de ces vaccins, il faut l’optimiser autant que possible dans la mesure où nous ne savons pas [quels en seront les effets – NdT]. Les évaluations n’ont pas été faites. Nous ne le saurons pas avant des années, voire jamais. Donc il faut faire des choses comme optimiser la vitamine D [D3 en complément alimentaire – NdT], 60 à 80 nanogrammes par millilitre aux États-Unis, 100 à 150 nanomoles par litre, en dehors des États-Unis [environ entre 4 000 UI et 8 000 UI par jour, tout dépend de chaque personne et de son contexte médical – NdT]. On ne peut pas deviner, il nous faut tester. Cette vitamine D sera gratuite si vous sortez en maillot de bain aux environs de midi, et en été, ça fonctionne presque partout.

Faites cela ou avalez 8 000 UI de vitamine D par jour, prenez vos repas sur une période de temps limité et faites du sauna régulièrement. C’est de la folie de ne pas faire de sauna, surtout maintenant que nous savons que ces protéines Spike sont toxiques et qu’il faut augmenter les protéines de chocs thermiques pour que le corps les élimine. Et il n’y a pas d’études sur ce sujet évidemment, c’est trop nouveau, mais il y a tout le bon sens raisonnable qui suggère que cela aidera à atténuer les effets. Donc même si vous n’avez pas été vacciné, vous êtes exposé à des personnes qui l’ont été, parce que c’est un… je ne sais pas quels sont les chiffres. Je pense que c’est deux tiers des personnes de plus de 60 ans, dans certains comtés, c’est presque 100 %.

Parce que quand même, ils ont manipulé et lavé les cerveaux et fait de la propagande à outrance. Ils ont convaincus les gens qu’ils ont besoin de ce produit, qui n’est non pas sans valeur, mais pire que sans valeur parce qu’il est en passe de tuer tant de personnes. Donc, de toute façon, vous serez exposés à ces protéines Spike, au virus en tant que tel et/ou aux protéines Spike par ceux qui ont été vaccinés parce qu’ils excrètent ces exosomes. C’est très, très clair, mais ne vous trompez pas, il ne s’agit pas de l’excrétion du virus [mais de celle des protéines Spike – NdT]. Il y a une distinction à faire ici, une distinction importante. Donc, si vous voulez ajouter quelque chose à ce résumé, parce que… Eh bien, tout d’abord, avant de vous donner la parole pour compléter vos commentaires, je voudrais vous faire part de mon extrême gratitude, de ma reconnaissance, non pas pour moi, mais pour chacun d’entre nous, pour avoir pris le temps de travailler dur, six mois de travail assidu pour la recherche. Je sais ce que c’est que de passer par ces évaluations [d’études par des pairs – NdT]. C’est pénible, mais c’est plutôt amusant parce que c’est comme une chasse au trésor. Merci d’avoir fait cela et de nous avoir fourni cette masse d’informations incroyablement importantes.

Professeur Stephanie Seneff

Eh bien, merci beaucoup. C’était certainement un travail d’amour parce que je suis tellement inquiète pour mes enfants et mes petits-enfants. On fait pression sur tout le monde pour être vacciné et les familles sont déchirées en raison des différentes personnes qui ont des opinions différentes sur le vaccin et qui se battent entre elles. Tout ceci a causé une énorme quantité de stress parmi tant de personnes à travers le monde. Et j’espère vraiment — je déteste dire cela — qu’il faut que les choses empirent pour aller mieux ensuite, parce qu’il faudra une quantité énorme [de morts ? – NdT] avant qu’ils ne reconnaissent enfin que ça ne marche pas. Et je ne sais pas à quel moment ils le feront, mais c’est ce qui doit se passer. Nous devons reconnaître que ce n’est pas une bonne idée et que nous devons tout stopper. Et nous devons le faire immédiatement, à mon avis, mais nous verrons ce qui se passera.

Docteur Joseph Mercola

Ok. Eh bien, merci encore. Et nous espérons vous revoir très bientôt avec Judy Mikovits pour une prochaine discussion.

Professeur Stephanie Seneff

Entendu. Ça sera amusant.

Docteur Joseph Mercola

Cette conversation à trois sera vraiment intrigante. Donc, je suis vraiment impatient d’y être et j’espère qu’elle pourra nous rejoindre bientôt. Ce serait formidable.

Professeur Stephanie Seneff

Ce serait vraiment génial. Merci.

La vidéo via Rumble :

La vidéo via BitChute :

L’article Le lien entre protéine Spike et protéine à prion — Quels sont les effets des injections anti-Covid-19 ? Entretien exclusif entre Stephanie Seneff du MIT et le Dr Mercola est apparu en premier sur PLANETES360.

Dépeuplement – La FDA savait à l’avance pour les effets secondaires

Par : admin

Hallucinant interview d’un spécialiste américain par l’équipe de l’avocat Fuellmich d’où il ressort que Fauci est l’ assassin mondial en chef avec l’aide du Remdésivir acheté en masse par l’UE bien après la constatation des décès systématiques par destruction des reins et le crime a continué avec les vaccins dont tous les graves effets secondaires étaient connus dès le départ avec en prime une incompétence dans le système de pharmaco-vigilance pour différentes raisons dont les réticences pour les déclarations par les médecins sous contrôle ou complices.

Le Dr Bryan Ardis fait partie de ses recherches quant au remdesivir ainsi que le protocole sanitaire et de la FDA qui savait pour les effets indésirables.

Source : InfoVF

Voici la raison pour laquelle l’Australie a annulé son contrat d’achat de sous-marins français

Par : Wayan

Pour se protéger de l’hostilité des États-Unis.


Par Moon of Alabama – Le 16 septembre 2021

Hier, les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie ont annoncé que ce dernier pays achèterait des sous-marins à propulsion nucléaire pour défendre les intérêts des États-Unis contre la Chine :

La prochaine flotte de sous-marins de l'Australie sera à propulsion nucléaire dans le cadre d'un plan audacieux qui mettra au rebut un programme controversé de 90 milliards de dollars visant à construire jusqu'à 12 sous-marins de conception française.

Selon ABC, l'Australie utilisera des technologies américaines et britanniques pour configurer sa prochaine flotte de sous-marins dans le but de remplacer ses sous-marins actuels de classe Collins par d’autres plus adapté à la détérioration de l'environnement stratégique.

Il s’agit d’une victoire énorme mais à court terme pour les États-Unis, avec un prix de consolation pour la Grande-Bretagne et une perte stratégique de souveraineté et de contrôle budgétaire pour l’Australie.

Il s’agit aussi d’une nouvelle gifle des États-Unis à la France et à l’Union européenne. L’accord mettra en colère la Nouvelle-Zélande, l’Indonésie et, bien sûr, la Chine. Il bouleversera le régime international de non-prolifération nucléaire et pourrait conduire à une nucléarisation militaire accrue de la Corée du Sud et du Japon.

L’Australie possède actuellement 6 sous-marins de classe Collins. Il s’agit de sous-marins à moteur diesel basés sur des modèles suédois mais partiellement construits en Australie. Ils sont relativement lents et ont une portée et une endurance moyennes. Ils ont été construits entre 1990 et 2003 et sont principalement destinés à un usage défensif. Il y a eu beaucoup de problèmes pendant la construction car l’Australie n’a pas les capacités techniques et la profondeur industrielle pour fabriquer des produits aussi compliqués. L’histoire opérationnelle de ces sous-marins est également assez mitigée, plusieurs scandales s’étant succédé. Ils doivent être modernisés pour être utilisés pendant une autre décennie.

Dans les années 2010, l’Australie a commencé à chercher une nouvelle génération de sous-marins. Après une longue discussion, elle a décidé de s’en tenir à des engins à propulsion conventionnelle. Les nouveaux sous-marins devaient à nouveau être construits en Australie d’après une conception étrangère.

L’Allemagne, le Japon et la France ont été invités à faire des propositions. Le constructeur naval public français Naval Group (DCNS) avait remporté la commande pour 12 nouveaux bateaux et un contrat de 50 milliards d’euros. Ironie du sort, le modèle français de Shortfin Barracuda à propulsion conventionnelle proposé par la France est basé sur son propre modèle de classe Barracuda à propulsion nucléaire. Pour l’Australie, la France a donc dû concevoir une centrale conventionnelle pour un sous-marin qui a été conçu à l’origine, comme tous les sous-marins français, pour fonctionner avec un réacteur nucléaire à uranium faiblement enrichi (UFE). Il était tout à fait évident que cette conversion inhabituelle se heurterait à des difficultés et à des retards.

En juin dernier, Peter Lee, alias Chinahand, écrivait à propos de ce programme retardé :

Le programme a officiellement "quelques problèmes" et le Premier ministre australien Scott Morrison a eu une entrevue avec le président français Macron pour tenter de remettre le projet sur les rails.

Bien que le contrat ait été signé en 2016, la construction n'a pas encore commencé, et le premier sous-marin du programme ne sera pas lancé avant une autre décennie. Au moins.

Cela ne cadre pas avec l'ambition déclarée de la marine australienne de déployer sa puissance armée contre une invasion de Taïwan par la RPC qui pourrait se produire au cours des prochaines années. On parle donc de dépenser quelques milliards de dollars pour moderniser la flotte actuelle de sous-marins de classe Collins en guise de palliatif, ou même de se procurer en urgence des sous-marins allemands.

Il est également question d'annuler, de menacer d'annuler et/ou de modifier le contrat des sous-marins d'attaque pour faire mieux. Et peut-être orienter le projet vers l'Allemagne ou vers le choix de l'Amérique, le Japon.

Il s’avère que le constructeur choisi par l’Amérique pour les sous-marins australiens n’est pas le Japon mais les États-Unis eux-mêmes.

Nous apprenons maintenant que les discussions sur l’abandon du contrat avec les Français en faveur de la construction de sous-marins nucléaires par les États-Unis avait déjà commencé en avril 2020 et ont été finalisées lors d’un sommet entre les États-Unis, l’Australie et la Grande-Bretagne au début du mois de juin 2021. Cela s’est donc passé avant que le Premier ministre Scott Morrison ne rencontre le Président français Macron pour remettre le projet franco-australien sur les rails !

Ce que le Premier ministre n'a pas dit à Macron au cours de ce long dîner à Paris - et peut-être la raison pour laquelle le président français pourrait être particulièrement fâché - c'est que Morrison avait, un jour ou deux auparavant, déjà conclu un accord informel avec le président américain Joe Biden et le Premier ministre britannique Boris Johnson pour une prolongation d'un accord de partage de la technologie nucléaire.

Cette révélation donne une nouvelle tournure à la réunion tripartite du 12 juin à Carbis Bay, en Cornouailles, entre les deux PM et le président américain. ...

ABC croit savoir que le gouvernement fédéral a commencé à explorer l'option du sous-marin à propulsion nucléaire il y a environ 18 mois, lorsque Linda Reynolds était encore ministre de la défense.

En outre, le 30 août, les ministres français et australiens des affaires étrangères et de la défense se sont rencontrés et ont publié une déclaration commune sur la coopération bilatérale dans un certain nombre de domaines politiques. La coopération en matière de défense en faisait partie :

Les deux parties se sont engagées à approfondir la coopération dans le domaine de l'industrie de la défense et à renforcer leur avantage capacitaire dans la région. Les ministres ont souligné l'importance du programme de sous-marins du futur. Ils ont convenu de renforcer la coopération en matière de recherche scientifique militaire par le biais d'un partenariat stratégique entre le groupe des sciences et technologies de la défense et la direction générale de l'armement.

Seize jours plus tard, la France apprenait qu’elle avait perdu un énorme contrat de défense en raison d’un revirement à 180 degrés de son « partenaire » australien. Il n’est donc pas étonnant que les Français soient furieux :

Le gouvernement français a réagi à la décision de l'Australie de rompre un contrat de sous-marins avec la France d'une valeur de plus de 50 milliards d'euros pour acquérir des sous-marins à propulsion nucléaire de fabrication américaine.

"C'est un coup de poignard dans le dos. Nous avions établi une relation de confiance avec l'Australie, et cette confiance a été trahie", a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian dans un entretien accordé à France Info jeudi matin. Le Drian a ajouté qu'il était "en colère et très amer de cette rupture", ajoutant qu'il avait parlé à son homologue australien il y a plusieurs jours et qu'il n'avait reçu aucune indication sérieuse au sujet de cette démarche.

En vertu d'un accord annoncé mercredi par le président américain Joe Biden, l'Australie, le Royaume-Uni et les États-Unis formeront une nouvelle alliance appelée AUKUS, dans le cadre de laquelle les trois pays partageront entre eux des technologies avancées. Dans le cadre de ce nouveau pacte, Canberra abandonnera son accord sur les sous-marins avec la France.

Les Français accusent, à juste titre, les États-Unis de cette décision :

Dans une déclaration publiée avant l'interview, Le Drian et la ministre des Armées Florence Parly ont dit : "Cette décision est contraire à la lettre et à l'esprit de la coopération qui prévalait entre la France et l'Australie."

Le communiqué poursuit : "Le choix américain d'écarter un allié et partenaire européen comme la France d'un partenariat structurant avec l'Australie, alors que nous sommes confrontés à des défis sans précédent dans la région indo-pacifique... témoigne d'un manque de cohérence que la France ne peut que constater et regretter."

L’ambassadeur de France aux États-Unis a été un peu moins direct avec cette pique :

Philippe Etienne @Ph_Etienne - 2:43 UTC – 16 Sep 2021

Fait intéressant, il y a exactement 240 ans, la marine française a vaincu la marine britannique dans la baie de Chesapeake, ouvrant la voie à la victoire de Yorktown et à l'indépendance des États-Unis.

Il existe des raisons militaires de préférer les sous-marins nucléaires aux sous-marins à moteur diesel, si l’on envisage d’assiéger une côte étrangère éloignée de la sienne. Les sous-marins nucléaires (SSN) sont plus rapides et peuvent rester en mission beaucoup plus longtemps que ceux à moteur diesel (SSK).

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Mais les bateaux nucléaires présentent également de nombreux inconvénients. Ils sont plus grands et plus chers que les navires conventionnels. Ils coûtent près de 50 % de plus. Ils nécessitent également une infrastructure dédiée et une formation nucléaire très spécialisée pour les équipages. L’Australie ne dispose pas et ne peut pas fournir le combustible nécessaire aux réacteurs nucléaires.

Le prix des nouveaux sous-marins que l’Australie devra payer sera beaucoup plus élevé que celui des sous-marins français. Quelque 3 milliards de dollars ont déjà été engloutis dans le contrat français. La France exigera à juste titre une compensation supplémentaire pour l’annulation. Le nouveau contrat avec les États-Unis ou le Royaume-Uni coûtera plus cher que le contrat français mais ne comprendra que 8 bateaux au lieu de 12. Comme trois bateaux sont nécessaires pour en garder un en mer (pendant que les deux autres sont en formation ou en maintenance), la capacité réelle de patrouille de la marine australienne passera de 4 à 2-3 sous-marins en mer.

Un prix beaucoup plus élevé pour des bateaux moins nombreux et plus compliqués, cela va bouleverser le budget de défense de l’Australie pour les décennies à venir.

Si le passage à la propulsion nucléaire était la seule raison de l’Australie pour changer de cheval, elle aurait pu s’en tenir à la conception originale du Barracuda français. Celui-ci présente l’avantage d’utiliser de l’uranium faiblement enrichi, disponible dans le commerce. L’Australie ne serait pas dépendante de la France pour les nouveaux approvisionnements en combustible. Les bateaux britanniques et américains utilisent des réacteurs nucléaires avec de l’uranium hautement enrichi (HEU 60%). Comme l’Australie a maintenant décidé d’acheter ces bateaux, elle sera à jamais dépendante de ces fournisseurs.

Les partisans de la non-prolifération et l’AIEA vont s’insurger contre cet accord. Quel sera le degré de supervision de l’UHE ? Qui y aura accès ?

Les sous-marins à propulsion nucléaire sont également perçus comme des armes offensives, et non comme des armes défensives raisonnables. Il y a plus de pays sur cette carte que la seule Chine.

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Le fait que l’Australie, qui ne compte que 25 millions d’habitants, achète des sous-marins d’attaque à propulsion nucléaire ne sera pas bien accueilli par son voisin du nord, l’Indonésie, dix fois plus peuplé. D’autres pays voisins, comme la Nouvelle-Zélande, rejettent toute utilisation de combustible nucléaire et ne laisseront pas entrer dans leurs ports les navires ou bateaux qui en utilisent.

Le nouveau contrat va également bouleverser les plans australiens de fabrication des sous-marins sur son propre sol. Alors que le projet français était prêt à démarrer la phase de construction proprement dite au début de l’année prochaine, l’ensemble du projet de sous-marin va maintenant entrer dans une nouvelle phase de définition de 18 mois, après laquelle des contrats réels devront être négociés et signés. Entre-temps, il faudra s’occuper des centaines d’ingénieurs australiens qui se sont déplacés en France pour aider à la conception et des spécialistes qui ont été engagés par Naval Group en Australie. L’Australie ne dispose pas de beaucoup de personnes possédant ces connaissances. Que vont-ils faire en attendant que le nouveau projet démarre réellement ?

Le Royaume-Uni proposera à l’Australie d’acheter des sous-marins de classe Astute fabriqués en Grande-Bretagne, tandis que les États-Unis offriront probablement la version plus petite de leurs sous-marins de classe Virginia. Étant donné que les deux pays disposent de chaînes de production actives pour ces sous-marins, il ne sera pas judicieux, d’un point de vue économique, de construire en Australie même plus que quelques petites pièces pour ces sous-marins . Les États-Unis exerceront toutes les pressions nécessaires pour s’assurer que leur offre remportera la course. Un indice de cela est que l’Australie a également annoncé qu’elle allait acquérir des missiles américains Tomahawk à longue portée qui seront utilisés avec les sous-marins.

Le premier des bateaux français destinés à l’Australie devait être prêt au début des années 2030. L’Australie devra maintenant attendre une dizaine d’années supplémentaires avant d’obtenir de nouveaux navires.

Sa gamme de Collins actuelle nécessitera plus qu’un simple carénage pour être maintenue aussi longtemps. Cela va coûter cher. Les Allemands pourraient s’engouffrer dans la brèche en proposant leurs sous-marins de type 214 à propulsion par hydrogène. Bien que ces bateaux soient beaucoup plus petits, ils offrent une longue endurance, peuvent être approvisionnés assez rapidement et coûtent beaucoup moins cher que les sous-marins à propulsion nucléaire.

Dans l’ensemble, je ne vois aucun avantage pour l’Australie dans cette décision.

Quelle est alors la raison de cette initiative ?

Cela s’appelle du chantage.

La Chine est de loin le premier partenaire commercial de l’Australie. Les « stratèges » américains et australiens affirment que les sous-marins sont nécessaires pour protéger de la Chine les routes commerciales maritimes de l’Australie avec son principal partenaire commercial…qui est la Chine. Cela n’a, comme le montre cette scène, aucun sens.

La seule raison pour laquelle l’Australie s’est tournée politiquement et militairement contre la Chine est le chantage qu’exercent les États-Unis. Il y a deux ans, le politologue « réaliste » américain John Mearsheimer est venu en Australie pour expliquer aux Australiens (voir la vidéo à 33 minutes) comment cela fonctionne.

Comme le résume Caitlin Johnstone :

"Maintenant, certaines personnes disent qu'il y a une alternative : vous pouvez marcher avec la Chine", a déclaré Mearsheimer. "Exact, vous avez un choix ici : vous pouvez marcher avec la Chine plutôt qu'avec les États-Unis. Il y a deux choses que je dirai à ce sujet. Numéro un, si vous marchez avec la Chine, vous devez comprendre que vous serez notre ennemi. Vous décidez alors de devenir un ennemi des États-Unis. Parce qu'encore une fois, nous parlons d'une compétition sécuritaire intense."

"Vous êtes soit avec nous, soit contre nous", a-t-il poursuivi. "Et si vous faites un commerce important avec la Chine, et que vous êtes amical avec elle, vous sapez les États-Unis dans cette compétition sécuritaire. Vous nourrissez la bête, de notre point de vue. Et cela ne va pas nous rendre heureux. Et quand nous ne sommes pas contents, il ne faut pas sous-estimer à quel point nous pouvons être méchants. Il suffit de demander à Fidel Castro."

Les rires nerveux de l'auditoire du think tank australien ont ponctué les observations incendiaires de Mearsheimer. La CIA est connue pour avoir tenté de nombreuses tentatives d'assassinat contre Castro.

Voilà donc ce qu'il en est. L'Australie ne s'aligne pas sur les États-Unis pour se protéger de la Chine. L'Australie s’aligne sur les États-Unis pour se protéger des États-Unis.

Joe Biden a peut-être oublié le nom du Premier ministre australien. Mais Scott Morrison se souvient pour qui on attend de lui qu’il travaille. En 1975, les États-Unis et le Royaume-Uni ont lancé un coup d’État contre le Premier ministre australien Gough Whitlam, qui faisait avancer son pays vers l’indépendance. Peu de gens aux États-Unis s’en souviennent, mais les politiciens australiens si. Depuis, leur pays a toujours fait ce qu’on lui disait de faire.

C’est ce qui explique toute cette histoire.

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

Briser l’Empire signifie rompre avec les Saoudiens

Par : Zineb

Par Tom Luongo – Le 2 septembre 2021 – Source Gold Goats ‘n Guns

Dire que l’Arabie saoudite a été le pivot des objectifs de la politique étrangère américaine au Moyen-Orient et en Asie centrale est un euphémisme. Pendant plus de cinquante ans, les Saoudiens ont contribué à soutenir la politique étrangère américaine en exportant leur pétrole dans le monde entier et en ne recevant que des dollars en retour.

Leur monnaie, le Riyal, est indexée au dollar américain depuis que le secrétaire d’État de l’époque du président Nixon, Henry Kissinger, a négocié l’accord qui a donné naissance au système dit des pétrodollars.

Au cours des décennies qui ont suivi, le pétrodollar a été un mot à la mode que beaucoup, dont moi-même, ont utilisé pour expliquer l’architecture des ambitions impériales des États-Unis. À bien des égards, il a joué un rôle crucial dans ce contexte, à certains moments. Mais il était surtout nécessaire pendant les premières années de la mise en place de l’étalon-dollar, pour aider à légitimer ce nouveau régime monétaire et fournir un marché pour la dette américaine dans le monde entier afin de remplacer l’or.

Après cela, ce ne fut que l’aspect d’un jeu beaucoup plus grand construit sur un schéma de Ponzi en constante expansion de fausse monnaie. En réalité, le système bancaire parallèle des eurodollars est beaucoup plus important que celui des pétrodollars.

Cela dit, je ne l’ignore pas complètement, car je comprends qu’il s’agit d’argent réel qui change de mains pour des biens réels, plutôt que de grandes quantités de dollars qui soutiennent un système financier de plus en plus fragile. Le commerce réel est important et la monnaie avec laquelle il s’effectue l’est tout autant.

Les États-Unis ont défendu avec acharnement le pétrodollar en partant en guerre contre tout pays qui osait offrir du pétrole sur les marchés internationaux dans une autre monnaie que le dollar, comme l’Irak sous Saddam Hussein. Mais les temps changent, tout comme la structure des marchés de capitaux.

Ainsi, lorsqu’on évalue la santé du système des pétrodollars et son importance aujourd’hui, il est important de réaliser que le marché du pétrole est beaucoup plus fragmenté en termes de paiement qu’il ne l’a été depuis le début des années 1970.

En tant que système, le pétrodollar a toujours été voué à une mort lente. Selon moi, les premiers signes de cette évolution ont commencé fin 2012, après que le président Obama a finalement utilisé l’arme nucléaire financière contre l’Iran, à savoir l’expulsion du système de paiement SWIFT, sans pratiquement aucune raison.

Au début de l’année, j’ai écrit un article expliquant pourquoi, dans les négociations, il ne faut jamais recourir au nucléaire et comment Obama a commis la plus grosse erreur stratégique, peut-être dans l’histoire des États-Unis, en menaçant d’abord les Suisses au sujet du secret bancaire, puis l’Iran.

Le fait que l’administration Obama ait politisé SWIFT comme elle l’a fait a mis fin à une ère de la finance internationale. Le système financier mondial a mis fin à toutes les illusions qu’il avait sur qui était en charge et qui dictait les conditions.

Le problème, c’est qu’une fois qu’on y est, on ne peut plus revenir en arrière, comme l’a fait remarquer {Jim} Sinclair il y a plus de dix ans.

Menacer la Suisse de  l’expulser de SWIFT n’était pas un signe de force, mais un signe de faiblesse. Seules les personnes faibles intimident leurs amis pour les soumettre. Cela montrait que les États-Unis n’avaient aucun autre moyen de pression sur la Suisse que SWIFT, un signe clair de désespoir.

Et c’est ce que les États-Unis ont fait en appuyant sur le gros bouton rouge « effacé de l’histoire ».

La Suisse a cédé. Sa fameuse confidentialité bancaire fait désormais partie de l’histoire.

L’Iran, en revanche, en 2012, face à une menace similaire de la part d’Obama, n’a pas cédé et a forcé Obama à mettre sa menace à exécution. Une fois que vous avez débloqué l’arme nucléaire, vous ne pouvez plus menacer avec des armes moins puissantes, elles n’ont aucune influence. C’est une leçon que Donald Trump apprendra à ses dépens en 2018.

L’Iran a fait fi du pétrodollar pour vendre son pétrole en concluant un accord d’échange de biens contre du pétrole avec l’Inde. Les experts américains en politique étrangère se sont moqués de l’Iran à l’époque. Puis nous avons découvert que la Turquie blanchissait les ventes de pétrole pour l’Iran par le biais de ses banques en utilisant de l’or.

Sa monnaie, le Rial, a depuis lors fait l’objet d’attaques constantes de la part des États-Unis, le plus vicieusement sous le président Trump qui a cherché à faire ce qu’Obama n’a pas pu faire, conduire les exportations de pétrole de l’Iran à zéro. L’objectif était un changement de régime.

J’ai chroniqué cela en détail, au cours de ces quatre dernières années, en disant explicitement que la stratégie était stupide et à courte vue. Elle n’a pas fonctionné. Elle ne pouvait pas fonctionner.

La résistance de l’Iran à l’intimidation de Trump n’a fait que renforcer les structures de pouvoir existantes là-bas et endurcir le peuple iranien pour qu’il devienne plus désagréable, plus dédaigneux vis-à-vis de l’Amérique et, probablement, des Américains.

Tout ce que cela a fait, c’est de forcer l’Iran à développer des plans alternatifs et à trouver de nouveaux marchés. Ces alternatives impliquaient de développer de meilleures relations avec la Chine, la Russie et la Turquie, ce que les États-Unis se sont efforcés de saboter. Tant que l’Iran respectait sa parole, fournissait du pétrole et se comportait comme un partenaire fiable en matière de diplomatie, les accords finissaient par se concrétiser.

L’investissement de 400 milliards de dollars sur 20 ans de la Chine l’année dernière est le point culminant de cette résistance et de cette ingéniosité. C’est le tourbillon provoqué par les politiques pro-Israël, anti-Iran et les politiques confuses de Trump à l’égard de la Syrie et de l’Afghanistan.

Dans l’intervalle, les États-Unis ont sanctionné la Russie, qui vend une grande partie de son pétrole dans un certain nombre de devises différentes, dont certaines sont encore des dollars. La Chine a lancé il y a quelques années un contrat à terme sur le pétrole libellé en yuan, qui est finalement convertible en or à Shanghai.

Les États-Unis commercent toujours avec la Chine et la Russie et pourtant, personne n’a eu raison de réclamer la mort du pétrodollar à l’époque. Ces choses sont un processus, pas une étape. Le fait est que le pétrodollar ne dépend pas du fait qu’il soit un monopsone dans le commerce du pétrole. Le système fuit depuis près d’une décennie maintenant.

L’Iran est un exemple de la raison pour laquelle le Davos ne parviendra à rien de plus que la forme la plus limitée de son Grand Reset. La Russie aussi. La nécessité est mère de l’innovation. Poutine ne cesse de le répéter. Et lui, comme les Mollahs en Iran, ont été la risée des experts américains en politique étrangère de K Street.

Mais, cet article ne concerne pas l’Iran, la Russie ou la Chine. Il s’agit de l’Arabie Saoudite.

Maintenant que la situation de l’Afghanistan est pratiquement réglée sur le plan géopolitique, la question est de savoir quelles en seront les retombées. Pendant des années, nous avons vu la coalition qui voulait atomiser la Syrie se diviser, petit à petit. Ce fut d’abord le Qatar, qui a défié le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane (MbS), isolé tout comme l’Iran. Le Qatar a survécu.

Ensuite, c’était la Turquie, qui fait constamment volte-face sous la direction du président Erdogan en essayant de combler les vides de pouvoir découlant des succès militaires de la Russie en Syrie et des succès diplomatiques dans la région qui ont fait échouer les plans des États-Unis, de l’OTAN et d’Israël dans cette région.

Lentement, petit à petit, la Russie et la Chine se sont installées dans ces espaces pendant qu’Erdogan essayait et échouait…. encore et encore et encore.

Ainsi, la présence américaine en Afghanistan faisant désormais officiellement partie de l’histoire, de grands changements s’opèrent rapidement et furieusement dans toute la région.

Et le plus important est l’accord vague mais significatif de coordination de la défense entre la Russie et l’Arabie Saoudite. Car maintenant, après avoir réussi à contrôler le baril de pétrole marginal produit dans le monde, la Russie contrôle l’OPEP+ 1. C’est un accord nominal de partage du pouvoir avec les Saoudiens, mais en fin de compte, avec Trump hors jeu, les Saoudiens ont réalisé qu’il leur restait très peu d’amis, voire aucun, dans le monde.

J’ai fait cette leçon d’histoire pour vous rappeler que ce moment n’est pas arrivé par hasard. Il s’est construit sur une décennie d’erreurs de politique étrangère américaine. Des erreurs qui ont tenté de faire perdurer les avantages et le récit du pétrodollar bien plus longtemps qu’ils n’auraient dû.

Le système aurait dû mourir il y a des années. Mais il a continué à boiter en cédant à la soif de sang de MbS au Yémen, en Syrie et au Liban. Plutôt que de subventionner les objectifs de politique étrangère des États-Unis, il a subventionné l’illusion continue de la famille royale saoudienne qu’elle était un courtier du pouvoir mondial.

Cela a continué jusqu’à ce que Trump soit renversé et que Biden soit installé. Depuis lors, MbS et le reste de la Maison des Saoud ont compris à quoi ressemblait leur avenir et dans quelles mains il se trouvait.

Celles de la Russie.

Nous avons vu des négociations en coulisses entre Riyad et Téhéran, entre Riyad et Damas. La Syrie revient au sein de la Ligue arabe. L’Iran et les Saoudiens mettent un terme au désastreux conflit au Yémen.

Le moment est venu de réclamer la paix et de trouver une solution garantissant une stabilité relative. Alors, comment le pétrodollar intervient-il dans tout cela ?

Pour l’instant, ce n’est pas le cas. Ceux qui pensent que le pétrodollar est mort à cause de cet accord s’avancent beaucoup. Avec des prix du pétrole aux alentours de 70 dollars (pétrole brut Brent), il n’y a pas de menace immédiate pour l’avenir du gouvernement saoudien. Ils peuvent gérer un léger déficit budgétaire à ces prix pendant longtemps. Il n’y a pas de pression sur le Riyal à ces prix.

Ce qu’ils ne peuvent pas gérer, c’est le pétrole dans les 30 ou 40 dollars pendant un certain temps. C’est ce qui fait exploser le déficit budgétaire.

Donc, pour l’instant, tant que les États-Unis ne se mettent pas davantage à dos MbS, il n’y a aucune raison pour que ce qui reste du pétrodollar ne puisse pas rester en place.

À cette fin, le fléau de l’existence du Davos, Southfront.org, dont la diffusion est fortement censurée par Big Tech, spécule que les États-Unis pourraient sanctionner l’Arabie saoudite pour cet accord avec la Russie.

Les États-Unis exhortent leurs alliés à éviter les grands accords de défense avec la Russie, a déclaré un porte-parole du département d’État, commentant la signature d’un accord de coopération militaire entre la Russie et l’Arabie saoudite.

« Nous continuons d’exhorter tous nos partenaires et alliés à éviter les nouveaux accords majeurs avec le secteur de la défense russe, ce que nous avons clairement indiqué avec … la loi CAATSA (Countering America’s Adversaries Through Sanctions Act) », a déclaré le porte-parole au média d’État russe RIA.

Bien qu’il s’agisse d’une spéculation, cette déclaration du Département d’État a été faite avant que les Saoudiens ne s’assoient et ne signent un accord avec les Russes au plus fort de la retraite honteuse et désordonnée des États-Unis de Kaboul.

En matière d’insultes géopolitiques, celle-ci était plutôt énorme.

Ce sera donc la prochaine étape à franchir. Si j’ai raison et que l’objectif de ceux qui sont derrière l’administration Biden (dont la date limite d’utilisation est similaire à celle du pétrodollar) est de démanteler les États-Unis autant que possible, alors nous verrons Lindsey Graham et d’autres se tordre les mains ensanglantées en se lamentant sur la nécessité de sanctionner nos amis de longue date en Arabie saoudite.

Ce sera aussi nauséabond que prévisible.

Et ce sera un acte délibéré de destruction d’une partie encore significative de la demande étrangère pour le dollar américain. Bien entendu, cela fait directement le jeu du Davos, qui s’emploie activement à saper la confiance dans les États-Unis sur les plans politique, économique, culturel et social. Parce qu’à la minute où les États-Unis font cela, la seule action rationnelle de MbS est de rompre l’indexation du Riyal au dollar et de le laisser flotter librement.

À 70 dollars le baril, l’effet sur le Riyal sera minime.

Cela dit, cela permettrait une forte baisse des prix du pétrole au niveau international, car les Saoudiens, qui ont besoin d’un prix du pétrole élevé pour financer leur État-providence, n’auront plus besoin d’autant de dollars pour leur pétrole. Il faut donc s’attendre à ce que le Davos tente de favoriser cette évolution. Ils ont déjà essayé lorsque les EAU ont tenté de torpiller la solidarité de l’OPEP+ il y a quelques semaines.

Si le pétrole devait chuter brusquement, disons dans les 40 dollars, cela créerait une inflation massive en Arabie Saoudite en raison d’une forte baisse du Riyal, désormais exposé aux forces du marché. Et les Saoudiens devraient alors procéder au même ajustement douloureux que la Russie a connu en 2015-17, lorsqu’elle a finalement mis fin à sa politique de rouble fort.

C’est pourquoi on dit à Biden de supplier publiquement pour une baisse des prix du pétrole. Cela n’a rien à voir avec le fait d’aider les consommateurs américains et tout à voir avec le fait d’appâter les pays arabes pour qu’ils désindexent leur monnaie du pétrodollar et espèrent faire s’effondrer les prix du pétrole dans la confusion.

Donc, annoncez le variant Mu du COVID-11/09.

Les Saoudiens, pour leur part, ont bien appris les leçons de ce qui se passe quand on se lance dans une guerre des prix avec la Russie. Vous perdez. Donc, au lieu de se battre contre la Russie pour des parts de marché, ils ont décidé de coordonner la production pour que tout le monde y gagne pendant que les États-Unis continuent à se débattre avec la réalité que leur empire n’est pas seulement en train de s’effondrer, mais qu’il est activement démantelé de l’intérieur.

Et vu où nous allons, je dirais que ceux qui rient maintenant ne sont pas au Département d’État.

Tom Luongo

Traduit par Zineb, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

  1. En cas d’augmentation de la demande, la Russie, en tant que principal producteur de pétrole à fort coût d’exploitation en provenance de l’Arctique, peut décider du prix du baril de pétrole au niveau mondial, NdT

Réfugiés militarisés et attaques hybrides

Par : hervek

Par Binoy Kampmark − Le 07/09/2021 − Source Oriental Review

Réfugiés afghans coincés entre la Pologne et le Belarus

Les réfugiés et les demandeurs d’asile constituent un riche vivier pour les démagogues et les opportunistes politiques. L’approche australienne politise leur détresse en affirmant qu’ils sont illégitimes selon la façon dont ils arrivent, à savoir par bateau. Le vingtième anniversaire de la tentative du MV Tampa d’accoster à l’île Christmas avec plus de 400 de ces individus a inauguré un régime particulièrement vicieux. Intercepté par les forces spéciales australiennes, les SAS, en août 2001, cela a offert au gouvernement Howard une occasion incroyablement cruelle de récolter des voix. Et ce gouvernement les a récoltés avec enthousiasme.

Plusieurs pays européens ont également adopté une approche similaire : les arrivées navales en provenance du Moyen-Orient et d’Afrique doivent être contenues, détenues et, de préférence, traitées dans des pays tiers par le biais d’une série d’accords. Le thème commun à tous ces accords est la fermeté des contrôles aux frontières et la dissuasion.

Le Belarus a ajouté une autre option à l’arsenal d’utilisation et d’abus des réfugiés. Le pays, sous la direction d’Alexandre Loukachenko, a mis au point un plan bâclé pour harceler les pays sympathisants de ses opposants et responsables de l’imposition de sanctions à son régime : les submerger. Premièrement : inciter les réfugiés et les migrants d’un certain nombre de pays – Irak, Iran, Afghanistan, Syrie et Cameroun – à arriver avec des visas touristiques. Mobiliser ces personnes pour qu’elles franchissent les frontières polonaises, lituaniennes et lettones.

Des descriptions ont été proposées pour cette stratégie. Le ministre lituanien des affaires étrangères, Gabrielius Landsbergis, a considéré les actes de la part du Belarus comme une « opération de guerre hybride » qui menaçait, a-t-il affirmé avec un effet dramatique, « l’ensemble de l’Union européenne ». En juillet, il a déclaré à la Deutsche Welle que les réfugiés concernés étaient utilisés comme des « boucliers humains » et une sorte d’« arme hybride ». Le vice-ministre lituanien de l’Intérieur, Arnoldas Abramavičius, n’a pas apprécié que les gardes-frontières de son pays « agissent comme une sorte d’hôtel d’accueil pour les migrants pendant longtemps. Il fallait que cela cesse ».

Les États membres ont échangé leurs expériences sur la meilleure façon de faire face à la recrudescence de ces arrivées « Loukachenko ». Lors d’une réunion entre M. Landsbergis et son homologue grec Nikos Dendias en juin, une grande solidarité a été ressentie dans la discussion sur la manière de combattre une menace commune. Les droits de l’homme se sont avérés moins importants que l’intégrité territoriale et la défense européenne. Comme l’a déclaré le ministère lituanien des affaires étrangères, les deux ministres « ont souligné l’importance de la solidarité européenne et la nécessité de prêter attention aux processus dans le voisinage de l’UE, ainsi qu’être prêt à répondre aux menaces dangereuses qui émergent au voisinage de l’UE. »

Les gardes le long de la frontière lituanienne avaient, jusqu’en août, intercepté environ 4 100 réfugiés et demandeurs d’asile rien que cette année. L’année dernière, ce nombre n’était que de 81. Ces chiffres ont incité l’État balte à déclarer l’état d’urgence en juillet. Les ressources de Frontex, cet organisme peu transparent également connu sous le nom d’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes, ont déployé du personnel à la hâte ce même mois pour aider à maintenir l’ordre à la frontière avec la Lituanie et la Lettonie.

Selon Frontex, le soutien initial comprendrait « la surveillance des frontières et d’autres fonctions de gestion des frontières ». L’opération commencera par le déploiement de 10 agents avec des voitures de patrouille, et leur nombre sera progressivement augmenté.

Le directeur exécutif de l’agence, Fabrice Leggeri, n’a pas tari d’éloges sur les prouesses de l’organisation aux allures militaires, suggérant une aide face à des barbares menaçants à la frontière de l’Europe. « Le déploiement rapide en soutien à la Lituanie et à la Lettonie met en évidence la valeur des troupes permanentes de Frontex, qui permet à l’agence de réagir rapidement à des défis inattendus, en apportant la solidarité européenne pour soutenir les États membres aux frontières extérieures. »

L’humanitarisme est la dernière chose à laquelle pense M. Leggeri lorsqu’il évoque le rôle des « gardes-frontières et patrouilleurs supplémentaires de Frontex », qui « travaillent côte à côte avec leurs collègues lettons et lituaniens » pour « protéger nos frontières extérieures » en faisant cause commune.

Au début du mois, la Pologne a rejoint la Lituanie avec une ferveur alarmiste, en déclarant l’état d’urgence. Cette mesure a eu pour effet de militariser inutilement la situation, tout en faisant appel au jingo intérieur. Il s’agit du premier ordre de ce type depuis l’époque communiste du pays, qui interdit les rassemblements de masse et limite les mouvements de la population dans une bande de 3 km le long de la frontière pendant 30 jours. Marta Anna Kurzyniec, habitante de la ville frontalière polonaise de Krynki, a décrit une atmosphère « généralement violente ». Il y avait « des militaires en uniforme et armés partout… cela me rappelle la guerre ».

À l’utilisation de troupes s’ajoutent des barrières inhospitalières telles que la construction d’une clôture en fil de fer rasoir de 508 km par les autorités lituaniennes. La première ministre lituanienne, Ingrida Simonyte, a estimé qu’il s’agissait d’un élément essentiel de la stratégie de son pays pour repousser les arrivées indésirables. « La barrière physique est vitale pour repousser cette attaque hybride, que le régime biélorusse entreprend contre la Lituanie. »

Des personnalités politiques telles que le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki et le Lituanien Landsbergis ont également encouragé la diffusion de messages sévères de désapprobation à ceux qui tentent d’entrer dans leur pays. « Nous devons informer les gens qu’on leur ment », s’est emporté Landsbergis. « On leur promet un passage facile vers l’Europe, une vie très libre en Europe. Ce n’est pas ce qui va se passer. » Morawiecki, bien que revendiquant une certaine sympathie pour « les migrants qui ont été dans une situation extrêmement difficile », a estimé qu’« il faut clairement dire qu’ils sont un instrument politique. »

La situation a également vu la Cour européenne des droits de l’homme faire une apparition bien nécessaire en demandant à la Pologne et à la Lettonie de « fournir à tous les requérants de la nourriture, de l’eau, des vêtements, des soins médicaux adéquats et, si possible, un abri temporaire ». La Cour a toutefois tenu à faire savoir « que cette mesure ne doit pas être comprise comme exigeant que la Pologne ou la Lettonie laissent les requérants entrer sur leur territoire. »

Le gouvernement polonais, quant à lui, insiste sur le fait que son cœur ne s’est pas endurci, et s’adonne à son propre jeu de dissimulation pour la presse. Comme l’a affirmé une porte-parole du ministère de l’intérieur, « ces personnes se trouvent du côté biélorusse de la frontière ».

La manipulation de ce trafic humain a créé son lot de réalités bestiales ignorant les principes fondamentaux de la Convention des Nations Unies sur les réfugiés et d’un assortiment d’instruments internationaux, dont la Convention de Genève. C’est notamment le cas d’un certain nombre de réfugiés afghans qui se retrouvent bloqués à Usnarz Gorny, à 55 km à l’est de Bialystok. « Ils sont les victimes du jeu politique entre les pays », a déclaré avec justesse Aleksandra Fertlinska, d’Amnesty International Pologne. « Mais ce qui est le plus important, c’est que la source de ce jeu politique n’a pas d’importance. Ce sont des réfugiés, et ils sont protégés par [la] Convention de Genève ; ce que nous devons faire, c’est les accepter. »

Un réfugié irakien du nom de Slemen, se trouvant dans les environs détrempés de Rūdninki, à quelque 38 kilomètres de la capitale lituanienne Vilnius, offre sa propre observation pertinente. « Ce n’est pas parce que nous sommes passés par la Biélorussie que nous sommes de mauvaises personnes », a-t-il expliqué à Der Spiegel. Mais lui, et ses compagnons de voyage, sont présentés comme mauvais par des États qui négligent la compassion du traitement des demandes au profit d’une politique instinctive mettant l’accent sur le déluge et la menace plutôt que sur le salut et l’espoir.

Binoy Kampmark

Note Saker Francophone
Il est assez étonnant de voir que la Biélorussie renvoie la monnaie de leur pièce à la Pologne et aux États Baltes après les déstabilisations récentes, et avec des techniques utilisées par les forces globalistes pour imposer le multiculturalisme en Occident.

Traduit par hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

300.000 soignants non vaccinés : Macron a perdu la guerre de la contrainte

Par : admin

Ce n’est pas la fin. Ce n’est même pas le commencement de la fin. Mais, c’est peut-être la fin du commencement.” Churchill à propos de la bataille de Stalingrad

Trois mille soignants sont suspendus en ce 16 septembre, dans un système de santé déjà exsangue depuis deux décennies au moins. Peu importe, puisque certains hôpitaux ou services n’hésitent pas à renvoyer des malades en chimiothérapie ou des parturientes pour absence de passe sanitaire, dont chacun a compris qu’il n’avait de sanitaire que le nom.  Et la suppression continue des lits depuis 2020 a démontré pour les plus naïfs que le but du pouvoir n’était pas de soigner (interdiction des traitements précoces efficaces, euthanasie déguisée au Rivotril dans les EHPAD etc..) mais bien de soumettre le peuple au contrôle numérique via la mise en condition par la vaccination et le pass de moins en moins sanitaire et de plus en plus totalitaire.

LE STALINGRAD DU POUVOIR

La médecine d’Hippocrate agonise, et la question est de savoir quand on va la mettre en réanimation et lui donner les traitements précoces efficaces … Mais est-ce une victoire du pouvoir ou bien un Stalingrad de Emmanuel Macron quand on sait qu’environ 300 000 soignants ont résisté au harcèlement, aux menaces, aux intimidations de leur hiérarchie, des ARS et de la sécurité sociale, et pire peut-être aux pleurs de leur famille, inquiète des conséquences en particulier financières d’un licenciement sans indemnité de chômage, ni aides sociales ni rien… « On va se retrouver à la rue ».

Comme l’explique clairement le Dr Eric Menat dans une interview coup de gueule du soir de cette Bérézina du pouvoir, un étranger qui arrive en France reçoit rapidement entre 1500 et 2000 euros, et il ne le remet pas en cause le moins du monde mais souhaiterait que l’aide-soignante qui gagne à tout casser 1500 euros par mois et n’a donc pas d’avance sur ses comptes, ne se retrouve pas SDF faute de salaire mais aussi interdiction d’autre travail et absence d’indemnité y compris de logement.

Comment accepter cette discrimination sordide entre citoyens ?

Eric Verhaeghe comme souvent nous remonte le moral dans sa tribune du 15 Septembre 2021 dans le courrier des Stratèges : « c’est démangeant d’établir une corrélation entre ce coup de pouce aux profits et les immenses besoins de financement de la campagne électorale qui s’ouvre, même si aujourd’hui aucun élément factuel sérieux ne permet d’étayer ce soupçon. Les communiqués officiels sur l’issue de cette bataille sont évidemment triomphalistes sous la plume du gouvernement. En réalité, Macron a perdu la première manche, et il le sait ».

« Cette campagne, portée par de très puissants intérêts industriels trouvent dans la Commission Européenne une écoute très attentive. Ces intérêts sont à la fois ceux des laboratoires pharmaceutiques, mais aussi ceux de l’industrie numérique et en particulier  sa branche spécialisée dans la surveillance numérique des populations, la reconnaissance faciale, la recherche des citoyens (tracking), l’identité numérique dont le passe dit sanitaire est le modèle »

Pour Eric Verhaeghe l’idée de la bulle du pouvoir renfermée sur elle-même, à cent lieues de la vraie vie des villes et des campagnes, est qu’elle a déjà gagnée.

A contrario les combattants pour la liberté du samedi sont convaincus qu’ils ont déjà perdu !  Ces analyses sont aussi fausses l’une que l’autre et nous partageons cet avis.

Comme nous avait averti Emmanuel Macron en mars 2020, il s’agit d’une guerre dont les racines sont déjà anciennes, (voir les nombreuses vidéos des défenseurs de l’eugénisme et de la société du tout numérique de Attali à Bill Gates en passant par Laurent Alexandre, par exemple).

L’actualité doit nous rassurer sur l’avenir

« Il n’y aura par conséquent aucune victoire-éclair, ni d’un côté ni de l’autre. Il y aura un long combat. Il faut s’y préparer. »

Les médias complices des adorateurs du Great reset ont réussi à réduire le débat (qui n’a jamais lieu) sur l’opportunité de la vaccination et du pass et à le réduire à une bataille rangée entre provax et les citoyens prudents qualifiés d’antivax.

« Dans la durée, l’enjeu mondialisé du passe sanitaire est bien la projection de l’Occident dans une logique de crédit social à la chinoise, et dans une numérisation de l’identité couplée au contact tracking et à la surveillance généralisée. L’Etat veut désormais tout savoir de vous, de vos amis, de vos lieux préférés, de votre emploi du temps, sans que vous n’en preniez ombrage. Votre servitude doit devenir un motif de fierté » nous explique Eric Verhaeghe.

Finalement les générations jeunes ou encore jeunes, nés après 1968, qui ont vécu en bisounours, dans la pensée unique sans grande conscience de ses dangers découvrent un monde inimaginable. Parfois les parents et grands-parents avaient évoqué la seconde guerre mondiale, et l’extermination des Juifs dont certains étaient restés en Allemagne lors de la montée du nazisme car ils ne pouvaient croire aux horreurs que d’autres, plus clairvoyants, pressentaient.

Ils découvrent comme le dit joliment Eric Verhaeghe.

« que la démocratie peut finir brutalement et se transformer en dystopie, lorsque sa conduite est abandonnée à une caste de petits marquis soudoyés par quelques grands possédants. La démocratie est comme une orchidée : elle est fragile, au fond, et demande une attention de tous les instants, quand on croyait qu’elle était immortelle. »

LA FORCE INTERIEURE INSOUPCONNEE EN NOUS 

Et là il nous explique la force intérieure que beaucoup auront découvert dans les nuits d’angoisse et d’hésitations et finalement « ont laissé leur volonté de liberté s’affirmer malgré la pression collective. Ils assument d’être mis au ban de la société pour rester eux-mêmes.

Cette force-là, ce n’est pas en temps de paix, en temps de bonheur, qu’on la découvre en soi. Et il faut ici remercier Macron d’avoir permis à des millions de Français de découvrir qu’ils pouvaient aller loin, très loin, dans les ressources intérieures, dans la souffrance, pour affirmer leur volonté et pour résister ». 

L’électrochoc du 12 juillet a produit un formidable réveil de la volonté et la volonté est ce qui a toujours sauvé et sauvera à nouveau l’Occident. Organiser la sécession pour se protéger de la Caste en commençant par une sécession psychique. »

LA TRAGEDIE ACTUELLE COUPLEE A LA RESISTANCE

La limite du supportable a-t-elle été atteinte ? Comme pour mon père, entré en résistance et le maquis lorsque les mesures de l’occupant avaient dépassé le supportable.

Partout, des soignants ont démissionné, parfois par centaines (on parle de 300 démissions au CHU de Strasbourg), avant d’être suspendus. 450 soignants seraient suspendus à Nice.

Les arrêts-maladie ont explosé partout avec de nombreuses fermetures de service, des urgences, itératives, intermittentes.

Partout, l’obligation vaccinale a clivé et traumatisé des équipes déjà fortement secouées par des mois de COVID et surtout de faux covid et d’interdiction de soigner, de prendre en charge des malades non-covid devant des lits obstinément vides.

Les soignants ont ensuite vu arriver les malades du vaccin, AVC, infarctus, embolies pulmonaires, thromboses etc. avec interdiction d’en parler à l’extérieur sous peine de sanction.  Ils ont été aux premières loges pour évaluer les conséquences morbides de ces faux vaccins qu’on leur impose, d’où les refus, les dépressions, les démissions, les suicides etc…

Quant aux résidences pour personnes âgées, qui vivent un vrai désastre, les familles ne tarderont pas à voir les effets ? Où est passé le respect de la personne humaine dans ces lieux qui n’étaient pas des prisons mais sont devenus des lieux d’enfermement pire que les prisons. Rappelons-nous à quel point les résidents sont contraints à l’injection dangereuse car refus signifie isolement dans la chambre, interdiction de visites et de vie commune etc.… les capos se révèlent vite dans ces périodes de guerre, comme les héros à l’opposé.  Dans les prisons, le refus est accepté car les détenus ne sont pas des cobayes le ministre de la justice l’a dit… Mais les vieux, pas de problème ?

Et chaque jour, le pouvoir en rajoute comme aujourd’hui ces mesures propres à la Nouvelle Calédonie

« Épouvante de l’obligation vaccinale covid en Nouvelle-Calédonie : les trisomiques, les obèses ou les personnes souffrant d’un cancer auront une amende de 175 000 francs (1470 euros) si non vaccinés ! Affreux et scabreux ! Notre combat n’est pas que politique, il est humain ! »[2]

Mais la résistance continue

Des centaines de personnes rassemblés devant l’ARS de #Montpellier, contre l’obligation vaccinale pour le personnel soignant. Ils avaient jusqu’à aujourd’hui pour avoir au moins une première dose du vaccin. Autrement, leur contrat de travail sera suspendu.

Des centaines de personnes rassemblés devant l’ARS de #Montpellier, contre l’obligation vaccinale pour le personnel soignant. Ils avaient jusqu’à aujourd’hui pour avoir au moins une première dose du vaccin. Autrement, leur contrat de travail sera suspendu. pic.twitter.com/awnRfzDmpA

— Maria Aït Ouariane (@Ait_maria) September 15, 2021
https://twitter.com/i/status/1438089713747955714
Et devant l’hôpital de Besançon.
https://twitter.com/i/status/1438148297059966979
Devant l’ARS DU VAUCLUSE à Avignon

🔴 Cet après-midi, environ 150 personnes se sont rassemblées devant les locaux de l’ARS Vaucluse à #Avignon. Soignants et pompiers se sont allongés sur le sol pour symboliser la mort de leur profession déjà fragile, comme abattue par l’obligation vaccinale pic.twitter.com/SHHwYw8Jun

— La Provence (@laprovence) September 15, 2021

Chaîne humaine autour du ministère de la Santé en soutien aux soignants soumis à l’obligation vaccinale.

Une action parmi les centaines d’actions en #France pour défendre la #Liberté de soins & #prescription et dénoncer la Dictature Sanitaire.

Aucun rationnel médical.

Poursuivons, le Droit, l’Humain sont de notre côté, les consciences se réveillent.

Nicole Delépine

[1] https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/09/15/pourquoi-macron-a-dores-et-deja-perdu-la-bataille-de-lobligation-vaccinale-pour-les-soignants/?

[2] Tweet de Florian Philippot

Source : Riposte Laïque

Pr Perronne : « Cet hiver, les personnes doublement vaccinées vont devoir se mettre en quarantaine… Elles seront plus fragiles que les non vaccinées, face aux infections ! »

Pr Perronne : « Cet hiver, les personnes doublement vaccinées vont devoir se mettre en quarantaine… Elles seront plus fragiles que les non vaccinées, face aux infections ! »

#Peronne avertit que toutes les #vaccinées doivent se mettre en #quarantaine cette d'hiver

A cause des #ADE des #anticorps facilitant les infections fabriqués par le #vaccin
vous êtes fragilisés et plus susceptibles de faire des infections graves #ObligationVaccinale pic.twitter.com/IhloqdWupX

— BBR06 (@BBR_06) September 15, 2021

 

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Charles Gave : Pourquoi le gouvernement refuse de publier la statistique des gens morts dans les 28 jours de leur vaccination ?

👍Excellent Charles GAVE @IdLibertes :
-Pourquoi le gouvernement refuse de publier la statistique des gens morts dans les 28 jours de leur vaccination❓
-Le grand débat des années à venir sera de savoir: combien #Macron & #Véran ont-ils tué de gens❓ pic.twitter.com/OXwgv4vuQt

— Patrick Edery (@patrick_edery) September 15, 2021

 

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Patients Covid : « Dès le début, on nous a dit, on ne peut pas soigner les gens…Prenez du doliprane et restez chez vous ! Il semble normal de demander au ministre de rendre des comptes… »

Bertrand Mertz: « Si les médecins, si le système de santé n’a fait qu’appliquer les consignes qui ont été données par le ministère, il semble normal de demander au ministre de rendre des comptes…Prenez du doliprane et restez chez vous ! Mais c’est écrit où ça? Comment peut-on dire à une personne gravement malade, qui a des signes inquiétants, qu’on ne va pas la soigner? Cela a été manifestement un choix ministériel, un choix de santé publique ? »

 

Interdit d'interdire ⛔ #IDI

«Il semble normal de demander au ministre de rendre des comptes»

Bertrand Mertz était l'invité du IDI – Vers un procès d'Agnès Buzyn ?

(Re)voir l’émission :
⏯https://t.co/6ZY8ozoMBj pic.twitter.com/imAEz14A9f

— Interdit d'interdire (@IDIRTFr) September 15, 2021

 

BusinessBourse

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FLASH – La vaccination obligatoire contre la Covid-19 sera débattue au Sénat le 13 octobre, à l’initiative du PS. (Le Figaro)

FLASH – La vaccination obligatoire contre la Covid-19 sera débattue au Sénat le 13 octobre, à l’initiative du PS. (Le Figaro)

🇫🇷 [FLASH] La #vaccination obligatoire contre la #Covid_19 sera débattue au Sénat le 13 octobre, à l'initiative du #PS. (Le Figaro) #ObligationVaccinale #COVID19France

— La Plume Libre (@LPLdirect) September 15, 2021

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Portugal : le juge Rui Fonseca e Castro met au pas les policiers qui verbalisent pour non port du masque

Par : admin

Voici une leçon de courage et de détermination du Juge Ruiz (Portugal) qui met au pas les policiers qui verbalisent pour le non port du masque.

Il s’agit du juge qui a déposé plainte contre le gouvernement portugais pour crimes contre l’humanité.

Sur #Telegram | https://t.co/VBytHnyQ4J
"Voici une leçon de courage et de détermination du Juge Ruiz (Portugal) qui met au pas les policiers qui verbalisent pour le non-port du masque. Il s'agit du juge qui a déposé plainte contre le gvt portugais pour crimes contre l'humanité." pic.twitter.com/HJpiL1GNJh

😎 Jean Pierre 🇫🇷 | 🕊 🤍 🏳 | 🛡 ⚔ ⚖ (@jeanpierre_fr) September 10, 2021

Source : Sott.net

Le Dr Anthony Fauci ne se fera pas vacciner !

Par : admin

On comprend mieux pourquoi dans ses séances propagandistes de vaccination il ne se souvenait plus dans quel bras il avait reçu la première injection.

Le Dr Anthony Fauci, le promoteur des “Vaccins” anti-Covid, ne se fera pas vacciner car il sait que leurs “Venins Diaboliques” sont dangereux !

Dr. Fauci : “Heck, No, I Haven’t Be Vaccinated” (Non, je n’ai pas été vacciné !)

Le principal colporteur du vaccin Covid-19 de l’État Profond, le Dr Anthony Fauci, s’est vanté auprès de ses collègues du NIH qu’il n’a pas pris et ne prendra pas le vaccin Covid, a déclaré un ancien employé du NIH qui affirme que Fauci l’a personnellement licencié en juin pour avoir “violé ou envisagé de violer des accords de non-divulgation” concernant les protocoles de vaccination. 
Notre source, qui souhaite rester anonyme pour l’instant, a déclaré à Michael Baxter  qu’il avait été licencié à tort – de manière injustifiée parce qu’il n’a jamais signé de document de non-divulgation sur les politiques de l’Institut concernant le Covid-19. Et la raison pour laquelle il n’a jamais signé ledit document est qu’il avait travaillé pour la Division du SIDA du NIH, qui était largement exclue des réunions de réponse à la pandémie de Covid-19 et du développement de vaccins. 
Pour faciliter la lecture, Michael Baxter  se référera à notre source comme Brian Stowers. Michael Baxter a vérifié la formation et l’historique d’emploi de Stowers, et nous n’avons trouvé aucune raison de croire qu’il avait une vendetta contre Fauci ou qu’il s’engagerait dans la tromperie ; ses références semblent irréprochables. En tant que technicien de laboratoire de niveau 2, sa tâche principale au NIH consistait à faire passer du sang dans une centrifugeuse et à transmettre les résultats à ses supérieurs. Rien de bien excitant. 
Bien qu’il n’ait pas été exposé aux données de Covid-19, il avait été exposé à l’arrogance et à la présence dominante du Dr Anthony Fauci. 
“Au moins une fois par semaine, Fauci faisait la tournée des départements. Il aimait mettre son nez dans les affaires de chacun, rabaisser et ridiculiser les gens sans raison valable. Quoi qu’il en soit, le 15 février 2021, environ deux mois après que la FDA a donné une autorisation d’utilisation d’urgence au vaccin de Pfizer, Fauci entre dans notre département et nous dit que nous devrions encourager nos amis et notre famille à se faire vacciner le plus tôt possible. Mais il nous dit à nous, les employés du laboratoire – ils étaient environ 9 à ce moment-là – de retarder la vaccination jusqu’à ce que, comme il l’a dit, “nous voyons ce qui se passe”, a déclaré Stowers. 
Un long et inconfortable silence a suivi la déclaration de Fauci, a ajouté notre source. 
Selon lui, un employé du laboratoire a demandé à Fauci pourquoi le vaccin était sûr pour les amis et la famille mais pas pour les employés du NIH. 
“Le visage de Fauci est devenu rouge. La question l’a clairement mis en colère. Il a commencé à nous réprimander, nous disant que nous n’étions pas qualifiés pour remettre en question son jugement. Si nous ne suivions pas ses conseils, nous mettrions en danger la santé de nos amis et de notre famille, nous a dit Fauci. Il s’est lancé dans une tirade pendant environ 5 minutes, en jurant comme un marin”, a déclaré Stowers. Puis Stowers a demandé à Fauci, respectueusement, s’il avait été vacciné. 
“Quel genre de question est-ce là ? Ce n’est pas que cela vous regarde, mais, non, bon sang, je n’ai pas été vacciné. Et je n’ai pas l’intention de l’être, du moins pas avant longtemps, voire pas du tout… Si je me fais vacciner et que je tombe malade, alors quoi ? Je suis trop important ici pour prendre ce risque. Vous l’êtes tous, aussi – c’est pourquoi je vous dis d’attendre. Mais vous pouvez être remplacés, je suis irremplaçable. L’administration a besoin de moi pour diriger cette réponse”, aurait dit Fauci. 
Quatre mois plus tard, contre toute attente, Stowers a reçu une lettre de licenciement affirmant qu’il avait violé la clause de confidentialité de l’Institut. L’avis portait la signature manuscrite de Fauci. 
“Je savais que me battre ne servirait à rien. J’ai reçu une indemnité de licenciement de 6 mois et je me suis dit que cela suffirait jusqu’à ce que je trouve un nouveau travail, et c’est ce que j’ai fait”, a déclaré Stowers. 
En conclusion, Stowers a déclaré que Fauci n’a jamais porté de masque à l’intérieur des installations du NIH, mais seulement lorsque, selon Fauci, “des étrangers, des intrus et des médias” étaient à proximité.

Par Michael Baxter le 14 septembre 2021 : 
https://realrawnews.com/2021/09/dr-fauci-heck-no-i-havent-been-vaccinated/

Source : Changera

Charles Gave : Le grand débat des années à venir sera de savoir: combien #Macron & #Véran ont-ils tué de gens ?

👍Excellent Charles GAVE @IdLibertes :
-Pourquoi le gouvernement refuse de publier la statistique des gens morts dans les 28 jours de leur vaccination❓
-Le grand débat des années à venir sera de savoir: combien #Macron & #Véran ont-ils tué de gens❓ pic.twitter.com/OXwgv4vuQt

— Patrick Edery (@patrick_edery) September 15, 2021

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Le chef d’État major de l’armée américaine accusé de trahison pour avoir secrètement contacté la Chine, dans le dos de Trump, leur assurant qu’aucune opération militaire ne serait menée contre eux

Washington – Le plus haut gradé du Pentagone s’inquiétait tellement de l’état mental de Donald Trump dans les derniers jours de son mandat qu’il a pris secrètement des mesures pour éviter une guerre avec la Chine, rapporte un nouveau livre.

Le chef d’état-major de l’armée américaine, le général Mark Milley, a téléphoné à son homologue chinois pour lui assurer que les Etats-Unis n’attaqueraient pas la Chine, affirment les journalistes du Washington Post, Bob Woodward et Robert Costa, dans leur ouvrage “Péril“, à paraître dans les prochains jours.

Selon des extraits publiés par le Washington Post et CNN, le général Milley a aussi fait promettre à ses adjoints de ne pas obéir immédiatement à un éventuel ordre extrême de Donald Trump, notamment sur l’usage de l’arme nucléaire, après la défaite électorale du président républicain le 3 novembre.

Les services de renseignement américains ayant conclu que la Chine considérait une attaque américaine comme imminente, le chef d’état-major a appelé le général Li Zuocheng deux fois: le 30 octobre, un peu avant le scrutin présidentiel américain, et le 8 janvier, deux jours après l’assaut des partisans de Donald Trump contre le Capitole.

Général Li, je veux vous assurer que l’Etat américain est stable et que tout va bien se passer“, lui a-t-il dit lors du premier coup de fil, selon ce livre basé sur les témoignages anonymes de 200 responsables américains. “Nous n’allons pas attaquer ni mener d’opérations militaires contre vous“.

(…)

Je suppose qu’il sera jugé pour trahison s’il a échangé avec son homologue chinois derrière le dos du président“, a lancé le milliardaire républicain dans un communiqué.

L’Express

Le camp Trump a trouvé un allié inattendu en Alexander Vindman, un lieutenant-colonel qui avait témoigné contre Donald Trump lors de la première procédure de destitution.

Si c’est vrai, le [général] Milley doit démissionner. Il a usurpé l’autorité civile, brisé la chaîne de commandement et violé le principe sacro-saint du contrôle civil sur l’armée, a-t-il écrit sur Twitter.

Radio Canada

2. Mais cette info, inédite dans l'histoire US à ma connaissance, pose de très lourdes questions: est-il normal, en #démocratie, qu'un chef militaire qui doit obéir aux autorités civiles décide de court-circuiter un président ELU pour parler secrètement à 1 puissance ennemie?

— Corentin Sellin (@CorentinSellin) September 14, 2021

4. Par ailleurs, cette information est 1 aubaine pour #Trump qui a passé 4 ans à dénoncer un "Etat profond" entravant chacune de ses actions (avec cette forte nuance qu'il a nommé #Milley). Comment ne pas considérer ici a minima que c'est 1 acte de profonde déloyauté envers lui?

— Corentin Sellin (@CorentinSellin) September 14, 2021

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Prise de contrôle de l’Afghanistan par les Talibans : le pire échec de toute l’histoire pour l’appareil de renseignements étasunien

Par Andrew Korybko − Le 31 août 2021 − Source Oriental Review

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La prise de contrôle centrale relève que la supériorité technologique des États-Unis n’a servi à rien durant la guerre en Afghanistan, et que les sources humaines de renseignements dont ceux-ci dépendaient n’étaient pas assez fiables.

La CIA prévoyait de fermer ses bases de satellites en Afghanistan, et de rapatrier tout son personnel à Kaboul au début de l’été.

 

L’histoire retiendra que les États-Unis n’ont jamais connu d’échec plus cuisant, en matière de renseignements, que la prise de contrôle de l’Afghanistan par les Talibans. Des voix contrariennes pourraient évoquer Pearl Harbor ou le 11 septembre, mais on a découvert depuis que certaines personnes au moins, aux États-Unis, étaient au courant de ces deux attaques avant qu’elles se produisent, même si aucune action ne fut entreprise à l’avance pour les empêcher, quelles que soient les hypothèses que l’on puisse émettre pour expliquer cela. Pour ce qui concerne la guerre en Irak, que certains pourraient également évoquer, elle n’a pas sa place dans ce contexte, car les renseignements sur la base desquels elle fut lancée avaient été fabriqués, et n’avaient été partagés avec le public que pour manipuler les perceptions en soutien de cette campagne planifiée d’avance. La prise de contrôle de l’Afghanistan par les Talibans est complètement différente de ces trois exemples, car la communauté des renseignements étasuniens a totalement échoué à anticiper ce scénario.

Il est exact que certains, à la CIA et au département d’État, ont émis des avertissements à l’avance à ce sujet durant l’été, mais il était trop tard pour que cela change quoi que ce fût après que la machine militaire étasunienne a déclenché son retrait. Ceci est absolument inacceptable d’un point de vue professionnel, car on savait depuis un bon moment déjà, parmi les membres des administrations permanentes des armées, du renseignement, et de la diplomatie (l’« État profond« ) que les États-Unis étaient en train de perdre la guerre. On en a la preuve par le journal de guerre afghan mis à disposition par Wikileaks, couvrant la phase du conflit étalée entre 2004 et 2010, ainsi que par les Afghanistan Papers, obtenus par le Washington Post en 2019, après une demande émise dans le cadre du Freedom Of Information Act. Ces deux éléments ont établi que l’« État profond » mentait au sujet de la guerre, pleinement au courant de la corruption, et pessimiste quant aux perspectives du conflit.

Ces observations internes n’impliquaient pas automatiquement que les Talibans allaient s’emparer de l’Afghanistan avant même la fin du retrait étasunien, mais elles suggéraient très fortement qu’ils pourraient inévitablement finir par le faire. Ce scénario dramatique a été raté par l’« État profond », du fait que ses membres s’étaient mis à croire en leurs propres mensonges intéressés au sujet de la guerre, après les avoir montés pour duper le grand public. Après un temps, ils sont devenus incapables de déceler objectivement la vérité parmi les éléments faux. Ils savaient que l’Armée Nationale Afghane (ANA) était extrêmement corrompue et mal entraînée, mais ils n’avaient pas bien évalué à quel stade de démoralisation elle était tombée, surtout après que le président Joe Biden s’engagea à poursuivre le retrait annoncé par son prédécesseur, même si l’échéance en avait été reportée.

Un autre facteur majeur qu’ils ont raté est l’attrait réellement populaire, et à croissance rapide, que les Talibans ont exercé sur les Afghans moyens, surtout ceux enrôlés dans l’Armée nationale afghane. Le groupe est parvenu à se requalifier comme mouvement de libération nationale, quoique toujours désigné comme terroriste par la Russie et le reste de la communauté internationale. Ils ont parvenu à se présenter de manière convaincante comme le soi-disant « moindre mal » après que les États-Unis et leurs alliés de l’ANA ont tué d’innombrables civils, considérés comme des « dommages collatéraux », durant les opérations menées depuis presque vingt ans, supposément contre les Talibans. Les Talibans ont également pris un positionnement ferme face à la corruption, incorporé davantage de minorités en leurs rangs (y compris parmi leurs dirigeants), et sont ainsi parvenus à infiltrer idéologiquement une grande partie de l’ANA.

Ce dénouement, mentionné ci-avant, a débouché sur un entraînement, pratiqué par les États-Unis sans le savoir, au bénéfice de sympathisants des Talibans, sur la manière d’opérer les équipements militaires déployés pour 85 milliards de dollars, laissés en arrière lors du retrait, précisément pour lutter contre ce groupe. C’est la raison pour laquelle tant de soldats afghans se sont rendus en masse, une fois que les Talibans atteignirent les portes de leur ville, surtout après que certains des plus braves parmi eux soient devenus totalement démoralisés par le fait que leur parrain étranger leur avait coupé tout soutien aérien. Le gouvernement Ghani resta par conséquent plus ou moins éphémère, et n’exista jamais réellement en pratique hors de Kaboul, et peut-être dans quelques autres lieux, comme une ou deux villes importantes. Au sujet de l’ancien président, il a défié ses parrains en refusant de démissionner, ce qui aurait facilité le gouvernement de transition que les États-Unis comptaient créer avant leur retrait, afin de conserver quelque influence.

Les États-Unis pensaient que Ghani était leur marionnette, et s’il le fut véritablement pour l’essentiel, son égo était bien trop développé pour qu’il démissionne ainsi, surtout après avoir mentionné qu’il tiendrait jusqu’à la fin des fins. Il a fini par fuir une fois qu’il a compris qu’il ne pouvait plus avoir confiance en ses propres hommes, parmi lesquels de nombreux éléments avaient sympathisé secrètement avec les Talibans, et ne voulaient pas risquer leur vie pour lui conserver Kaboul. L’hubris de Ghani l’a donc aveuglé face à cette réalité, tout comme la propre hubris hégémonique des États-Unis les ont aveuglés quant à son refus de principe de démissionner, en dépit du fait qu’il était leur marionnette. Comme écrit ci-avant, chacun croyait en ses propres mensonges, et pour des raisons de convenances personnelles ou professionnelles, et nul n’avait pour volonté d’évaluer objectivement la situation. Le résultat final en a été que les Talibans ont pris le contrôle, non seulement de l’Afghanistan, mais se sont également emparés de l’équipement militaire que les États-Unis y avaient laissé.

Pour l’ancien chef du contre-terrorisme de la CIA de la région : l’Afghanistan n’est pas qu’un échec du renseignement — c’est bien pire.

Rétrospectivement, on peut sans doute en conclure que cette situation a résulté de plusieurs facteurs convergents. Tout d’abord, l’« État profond » n’a pas été capable de reconnaître qu’il ne gagnait pas la guerre, quelle que soit la métrique conventionnelle pour en mesurer le succès, ni que ces métriques conventionnelles n’étaient pas adaptées au conflit dans lequel il était impliqué. Cela a conduit au second facteur, qui est qu’ils ont menti au public et même à leurs propres collègues, à tous les sujets, ce qui en troisième a créé la réalité alternative qu’ils se sont mis à croire et ont divorcé avec la réalité objective. Des renseignements humains fiables auraient contribué à enrayer ces tendances, mais manquaient, de toute évidence. En réalité, les Talibans disposaient sans doute d’innombrables agents doubles travaillant pour leur compte, et apportant aux États-Unis davantage d’informations soutenant leurs vœux pieux, pour les amener à poursuivre leur trajectoire contre-productive.

Le groupe est parvenu à réaliser cela parce que les États-Unis ne disposaient d’aucun autre moyen significatif d’obtenir des renseignements à son sujet. Les Talibans ne se sont pas appuyé sur des technologies modernes d’information ou de communication, à l’instar de la plupart des autres cibles du renseignement dans le monde. Leurs messages ne pouvaient par conséquent pas être interceptés ni analysés par la NSA, ce qui a découlé sur une dépendance disproportionnée des renseignements étasuniens à l’égard des sources humaines, dont la plupart étaient sans doute des sympathisants des Talibans (que ce soit depuis le début, ou sur le tard), voire des membres secrets du groupe. Durant tout ce temps, les Talibans ont fait tourner les États-Unis en bourrique, les envoyant à la chasse au dahu, et les trompant délibérément quant à la réelle étendue de leur attrait sur le terrain pour la société afghane, ce qui a fini par déboucher sur cette campagne de libération d’une durée de deux semaines, sans précédent et quasiment sans verser de sang ; un franc succès.

La principale conclusion est que la supériorité technologique étasunienne est restée sans objet durant leur guerre contre l’Afghanistan, et que les sources humaines de renseignements n’étaient pas assez fiables. L’« État profond » a fini par croire en ses propres mensonges, ce qui a perpétré un cercle vicieux, contribuant à la formulation de politiques encore plus contre-productives, et peu de personnes dans la boucle avaient pour volonté d’évaluer objectivement la situation qu’ils avaient sous les yeux depuis le début. On peut par conséquent avancer que l’idéologie a constitué le facteur le plus déterminant de ce conflit : l’idéologie des Talibans a attiré suffisamment d’Afghans dans ses rangs pour atteindre une supériorité en matière de renseignement dans la durée, cependant que l’idéologie libérale-démocratique étasunienne a convaincu ces derniers qu’il n’y avait pas de raison que leur mission de construction d’une nation pût jamais réellement échouer. Si les États-Unis avaient géré correctement ces deux facteurs, le débouché de la guerre aurait pu être différent.

Andrew Korybko est un analyste politique étasunien, établi à Moscou, spécialisé dans les relations entre la stratégie étasunienne en Afrique et en Eurasie, les nouvelles Routes de la soie chinoises, et la Guerre hybride.

Traduit par José Martí, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

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Une « apocalypse stratégique » en Afghanistan : Un bouleversement sismique en préparation depuis des années

Par : Zineb

La Chine est plus déterminée à façonner la région que ne le pensent de nombreux analystes.


Par Alastair Crooke – Le 23 août 2021 – Source Strategic Culture

Un énorme événement géopolitique vient de se produire en Afghanistan : l’implosion d’une stratégie occidentale clé pour gérer ce que Mackinder, au 19ème siècle, appelait le Heartland asiatique. Le fait que cela ait été accompli, sans combat et en quelques jours, est quasiment sans précédent.

Cela a été un choc. Pas seulement un de ces chocs éphémères que l’on oublie vite, mais un choc profondément traumatisant. Contrairement à l’impact psychologique du 11 septembre, le monde occidental traite cette expérience comme le deuil d’un « être cher ». Il y a eu des larmes ministérielles, des bravades et une entrée simultanée dans les trois premières étapes du deuil : tout d’abord, le choc et le déni (un état d’incrédulité et d’engourdissement des sentiments) ; ensuite, la douleur et la culpabilité (pour nos alliés réfugiés à l’aéroport de Kaboul), et enfin, la colère. La quatrième étape est déjà en vue aux États-Unis : la dépression – car les sondages montrent que l’Amérique bascule déjà dans un profond pessimisme à l’égard de la pandémie, de l’économie et des perspectives, ainsi que de la voie sur laquelle la République américaine est engagée.

Les rédacteurs du New York Times ont clairement indiqué qui était cet « être cher » :

[La débâcle afghane est] tragique parce que le rêve américain d’être la « nation indispensable » dans un monde où règnent les valeurs des droits civils, de l’émancipation des femmes et de la tolérance religieuse – s’est avéré n’être qu’un rêve.

Michael Rubin, représentant du think tank belliciste AEI, a prononcé un éloge funèbre de la « dépouille » :

Biden, Blinken et Jake Sullivan pourraient rédiger des déclarations sur les erreurs commises lors des précédents déploiements de l’OTAN, « et sur la nécessité pour Washington de se concentrer sur ses intérêts fondamentaux plus à l’ouest ». Et les responsables du Pentagone et les diplomates pourraient contester avec indignation toute diminution de l’engagement de l’Amérique, mais la réalité est que l’OTAN est un cadavre qui continue de bouger.

Un article antérieur, reflétant la fureur à l’égard de Biden – et le sentiment d’une apocalypse stratégique qui s’est abattue sur Washington – est mieux compris dans ce cri d’agonie, toujours de Michael Rubin :

En permettant à la Chine de promouvoir ses intérêts en Afghanistan, Biden lui permet également de couper l’Inde et d’autres alliés américains de l’Asie centrale. En d’autres termes, l’incompétence de Biden met désormais en péril l’ensemble de l’ordre libéral de l’après-guerre… Que Dieu vienne en aide aux États-Unis.

Rubin dit clairement le rôle que l’Afghanistan a toujours joué réellement : perturber l’Asie centrale, pour affaiblir la Russie et la Chine. Au moins, Rubin nous épargne l’hypocrisie de la sauvegarde de l’éducation des filles (d’autres, proches du complexe militaro-industriel américain, continuent de répéter le mantra de la nécessité de redéployer les troupes en Afghanistan et de la poursuite de la guerre – et donc des ventes d’armes – en Afghanistan, en partie pour « protéger » les droits des femmes). Rubin conclut : « Au lieu de renforcer la position de l’Amérique face à la Chine, Biden l’a plutôt saignée à blanc ».

En Grande-Bretagne également, le président de la commission des affaires étrangères, Tom Tugenhadt, a déploré l’erreur stratégique de Biden et la nécessité de ne pas abandonner, mais de persévérer : « Il ne s’agit pas seulement de l’Afghanistan », écrit-il, « il s’agit de nous tous. Nous sommes engagés dans un conflit sur la façon dont le monde fonctionne. Nous voyons des puissances autocratiques comme la Chine et la Russie contester les règles et rompre les accords que nous avons conclus… ».

Tugenhadt croit que : « Nous pouvons renverser la situation. Nous devons le faire. Il s’agit d’un choix. Jusqu’à présent, nous avons choisi de perdre ». De nombreux faucons à Washington reconnaissent que c’est, bien sûr, impossible. Cette époque est désormais révolue – en effet, ce que les événements des derniers jours en Afghanistan représentent, c’est un paradigme perdu.

Nombreux sont ceux qui en veulent profondément à Biden (bien qu’ils aient des intentions contradictoires), et qui sont également perplexes quant à la façon dont cela a pu se produire. L’explication, cependant, est peut-être encore plus troublante. La situation était devenue intolérable – il y a une limite à la durée pendant laquelle une élite corrompue, coupée de ses racines au sein de son propre peuple, peut être soutenue par une culture étrangère en déclin.

Cependant, les exhortations du Premier ministre britannique lors d’une téléconférence avec Biden, selon lesquelles ce dernier doit préserver « les acquis » des vingt dernières années en Afghanistan, font littéralement rêver.

La question de fond n’est pas seulement celle de la transformation des talibans, mais plutôt celle d’un bouleversement sismique dans la géopolitique. Les services de renseignement occidentaux étaient tellement absorbés par la lutte contre le terrorisme qu’ils n’ont pas vu la nouvelle dynamique en jeu. Cela peut certainement expliquer l’évaluation faite par l’administration Biden des longs mois qu’il faudrait avant que le régime de Ghani ne risque de tomber.

Il y a de nombreuses années, avant le retrait soviétique de l’Afghanistan en 1979, j’étais basé à Peshawar, au Pakistan, près de l’Afghanistan. J’étais responsable des rapports diplomatiques sur la guerre et de l’engagement avec les dirigeants afghans pendant l’ère soviétique. J’ai appris à connaître les talibans, qui venaient d’être forgés par les services secrets pakistanais, sous la direction du général Hamid Gul. Ils étaient alors : intensément bornés, géographiquement et politiquement sectaires, xénophobes, tribaux et rigidement inflexibles.

En tant que descendants de Pachtounes, et aussi plus grand groupe ethnique minoritaire d’Afghanistan, ils tuaient les autres ethnies sans raison : les chiites Hazaras en particulier, en tant qu’apostats, étaient tués. Ils détestaient Ahmad Chah Massoud, le « lion du Panshir » et un héros de la résistance aux Soviétiques, parce qu’il était Tadjik. Une partie de leur fondamentalisme était alimentée par les souches radicalisées de l’islam, le déobandisme et le wahhabisme – exportations d’Arabie saoudite et de Dar al-Islam Howzah en Inde. Mais la plupart du temps, il s’agissait d’anciennes traditions tribales connues sous le nom de Pachtounwali.

Les talibans que nous voyons aujourd’hui sont une coalition bien plus complexe, multiethnique et sophistiquée, ce qui explique pourquoi ils ont été capables, à une telle vitesse, de renverser le gouvernement afghan installé par les Occidentaux. Ils parlent d’inclusion politique afghane et se tournent vers l’Iran, la Russie, la Chine et le Pakistan pour une médiation et pour faciliter leur place dans le « Grand Jeu ». Ils aspirent à jouer un rôle régional en tant que gouvernement islamiste sunnite pluraliste.

C’est pourquoi ils ont donné des assurances explicites à ces partenaires extérieurs clés que leur accession au pouvoir n’entraînera ni un bain de sang de règlements de comptes, ni une guerre civile. Ils promettent également que les différentes sectes religieuses seront respectées, et que les filles et les femmes pourront être éduquées et le seront.

L’arrivée au pouvoir des talibans a toutefois été préparée pendant des années, et des acteurs extérieurs clés ont joué un rôle crucial dans la supervision de cette métamorphose. Plus concrètement, à mesure qu’un consensus sur l’avenir était atteint avec les talibans, ces puissances extérieures – la Chine, l’Iran, la Russie et le Pakistan – ont amené leurs alliés afghans (c’est-à-dire les autres minorités afghanes, qui sont presque aussi nombreuses) à la table des négociations aux côtés des talibans. Les liens de ces derniers avec la Chine remontent à plusieurs années. L’Iran s’est également engagé auprès des talibans et d’autres composantes afghanes, dans la même veine, depuis au moins deux décennies. La Russie et le Pakistan se sont engagés conjointement, en décembre 2016.

À la suite de cette action concertée, les dirigeants talibans se sont adaptés à la realpolitik de l’Asie centrale : ils voient que l’OCS représente le paradigme stratégique régional à venir, qui peut leur permettre de sortir de l’isolement du à leur statut d’« intouchables » politiques et leur ouvrir la voie pour gouverner et reconstruire l’Afghanistan, avec l’aide économique des États membres de l’OCS.

La guerre civile reste un risque : on peut s’attendre à ce que la CIA tente de dresser une contre-insurrection afghane contre le nouveau gouvernement – la voie n’est pas difficile à prévoir : les actes de violence et les assassinats seront (et sont) attribués aux talibans « terroristes ». Il s’agira probablement d’opérations sous faux drapeau. Et l’on se demande également (surtout en Occident) si l’on peut faire « confiance » aux talibans ou s’ils respecteront leurs engagements.

Il ne s’agit toutefois pas d’une simple question de « confiance ». La différence aujourd’hui réside dans l’architecture géopolitique extérieure qui a donné naissance à cet événement. Ces partenaires régionaux extérieurs diront (et ont dit) aux talibans que, s’ils violent leurs assurances, ils retrouveront leur statut de paria international : ils seront à nouveau classés comme terroristes, leurs frontières se fermeront, leur économie s’effondrera – et le pays sera à nouveau en proie à la guerre civile. En bref, le calcul est fondé sur l’intérêt personnel, plutôt que sur la présomption de confiance.

La Chine est plus déterminée à façonner la région que ne le pensent de nombreux analystes. On dit souvent que la Chine est purement mercantile, qu’elle ne s’intéresse qu’à l’avancement de son programme économique. Pourtant, la province chinoise du Xinjiang – son ventre islamiste – partage une frontière avec l’Afghanistan. Cela touche à la sécurité de l’État, et la Chine aura donc besoin de stabilité en Afghanistan. Elle ne tolérera pas que des insurgés d’origine turque (encouragés par l’Occident) se déplacent de l’Afghanistan vers le Turkménistan ou le Xinjiang. Les Ouïgours sont ethniquement turcs. Nous pouvons nous attendre à ce que la Chine soit ferme sur ce point.

Ainsi, non seulement les États-Unis et l’OTAN ont été contraints de quitter le « carrefour de l’Asie » dans un désarroi extrême, mais ces développements ouvrent la voie à une évolution majeure des plans de corridors économiques et commerciaux régionaux de la Russie et de la Chine. Ils transforment également la sécurité de l’Asie centrale en ce qui concerne les vulnérabilités chinoises et russes dans cette région. (Jusqu’à présent, les États-Unis se sont vus refuser une base militaire alternative en Asie centrale, relocalisant leurs forces en Jordanie).

Pour être juste, Michael Rubin avait « à moitié raison » lorsqu’il a dit que « plutôt que de renforcer la position de l’Amérique face à la Chine, Biden l’a saignée à blanc », mais seulement à moitié. Car l’autre moitié manquante est que Washington a été dépassé par la Russie, la Chine et l’Iran. Les services de renseignement occidentaux n’ont absolument pas réussi à percevoir la nouvelle dynamique intérieure afghane c’est à dire les acteurs extérieurs qui soutenaient les négociations des talibans avec les tribus.

Et ils ne voient toujours pas tous les dominos extérieurs qui se mettent en place autour d’un pivot afghan, ce qui change tout le calcul pour l’Asie centrale.

D’autres pièces de ce puzzle de changement de paradigme sont devenues visibles dans le sillage de l’arrivée au pouvoir des talibans : un domino est tombé avant même la « déroute de Kaboul » : la nouvelle administration iranienne a repositionné stratégiquement le pays en donnant la priorité aux relations avec les autres États islamiques, mais en partenariat avec la Russie et la Chine.

Le Conseil national de sécurité iranien a ensuite refusé d’approuver le projet d’accord de Vienne pour une relance du JCPOA (le deuxième domino à se mettre en place).

Pendant la déroute, la Chine et la Russie ont (« par hasard ») fermé l’espace aérien au-dessus du nord de l’Afghanistan en raison de leurs exercices militaires conjoints qui se déroulaient dans cette région – et, pour la première fois, les deux puissances ont exercé un contrôle militaire conjoint. Cela représente le troisième (et très important) domino, bien qu’il ait été à peine remarqué par l’Occident.

Enfin, le Pakistan s’est lui aussi repositionné stratégiquement, en refusant d’accueillir toute présence militaire américaine sur son territoire.

Et enfin, un dernier domino : l’Iran a été invité officiellement à rejoindre l’OCS (ce qui impliquerait en fin de compte que l’Iran rejoigne l’Union économique eurasienne (UEEA), offrant ainsi au pays un nouvel horizon économique et commercial – à défaut de la levée du siège de son économie par les États-Unis.

Ainsi, non seulement les États-Unis et l’OTAN ont été contraints de se retirer de ce nouveau lieu stratégique, mais ces développements parallèles ouvrent la voie à une évolution majeure du plan de corridor régional économique et commercial de la Russie et de la Chine.

La Chine jouera un rôle clé à cet égard. La Chine et la Russie ont reconnu le gouvernement taliban, et la Chine construira probablement un oléoduc le long du « corridor des cinq nations« , pour acheminer le pétrole iranien vers la Chine, via le nord de l’Afghanistan. Elle poursuivra probablement par un corridor nord-sud, reliant finalement Saint-Pétersbourg, via l’Afghanistan, au port iranien de Chabahar, situé de l’autre côté du détroit d’Oman.

Iran and Afghanistan Inaugurate Cross-Border Railway

Pour l’Occident, cette concaténation de dominos qui tombent a à peine été comprise.

Alastair Crooke

Traduit par Zineb, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

Pourquoi la mise en examen de Buzyn pose la question de la destitution de Macron

Par : admin

La mise en examen d’Agnès Buzyn pour mise en danger de la vie d’autrui pose brutalement la question de la responsabilité pénale de l’exécutif dans la désastreuse gestion (et instrumentalisation) de la crise du COVID. Et si, effectivement, des gens étaient morts à cause des choix incompétents (non-commande de masques) ou malicieux (stratégie du tout-vaccin) mis en oeuvre par l’équipe au pouvoir ? Au fond, la justice prétend prouver des manquements graves de l’exécutif dans la gestion de la crise… et cette menace pourrait très bien être comprise comme une première étape vers la destitution du Président de la République.

La mise en examen d’Agnès Buzyn n’est probablement que le début d’une longue séquence judiciaire qui devrait prospérer avec la campagne présidentielle. Selon les premiers éléments sur son audition vendredi, on peut en effet penser que les juges d’instruction qui ont interrogé l’ancienne ministre ont privilégié le volet politique de l’affaire, quoiqu’il puisse s’agir d’une stratégie judiciaire. 

Il semblerait en effet que la mise en examen se soit surtout fondée sur des articles de presse, laissant entendre que la ministre n’avait pas fait ses diligences pour prévenir la crise du COVID. Peut-être disposent-ils d’autres éléments d’enquête dont ils n’ont pas fait état, mais ces premières indications peuvent (malheureusement) conforter l’idée qu’il existe une part d’opportunisme dans ce dossier. 

Tout la question est de savoir désormais, et nous nous interrogions sur ce sujet vendredi, si Agnès Buzyn ne sera que la bouc-émissaire idéale pour la macronie, une sorte de symbole de tout ce qui n’a pas marché servi aux milliers de plaignants devant la CJR, ou bien si elle ouvre une série qui touchera également Edouard Philippe et Olivier Véran. Politiquement, les deux démarches n’ont évidemment ni la même portée ni le même retentissement dans l’opinion. 

Dans tous les cas, la reconnaissance de possibles fautes politiques dans la gestion du COVID est un coup de tonnerre compliqué à gérer pour Emmanuel Macron. 

Une affaire de ministre ou de Président de la République ?

Visiblement, les juges vont enquêter sur un éventuel manque d’anticipation de la ministre Buzyn dans la gestion de la crise sanitaire (insistons sur le fait que la mise en examen ne préjuge ni de la culpabilité de l’accusé ni de la sanction dont il écopera en cas de faute avérée). Ce volet ne devrait par ailleurs pas nuire aux éventuelles poursuites contre Jérôme Salomon (toujours en poste…) qui a tout de même reconnu n’avoir pas renouvelé le stock de masques en 2018, mais il a le mérite d’élever au rang ministériel la recherche des dysfonctionnements qui ont conduit à des mesures extrêmes comme des confinements répétés. 

Dans la pratique, dès le début de la crise, sa gestion est assurée au plus haut niveau par le conseil de défense, qui est présidé par Emmanuel Macron. On voit bien le danger que représente le raisonnement de la Cour de Justice pour le Président de la République : dans l’exploration de la chaîne de commandement, il est inévitable que les manquements du Président de la République soient tôt ou tard recherchés, examinés, documentés et circonscrits. 

Constitutionnellement, le Président est jugé irresponsable de ses actes, sauf si ses manquements sont constatés, comme le précise l’article 68 de la Constitution. Et c’est ici que, en théorie, une menace pourrait peser sur Emmanuel Macron.

La procédure de destitution d’Emmanuel Macron…

Nous affirmons que cette menace est pour l’instant théorique car elle suppose une majorité spéciale dans chaque Assemblée pour renvoyer le Président devant la Haute Cour. 

Pour mémoire, voici ce que dit l’article 68 :

Le Président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute Cour.

La proposition de réunion de la Haute Cour adoptée par une des assemblées du Parlement est aussitôt transmise à l’autre qui se prononce dans les quinze jours.

La Haute Cour est présidée par le président de l’Assemblée nationale. Elle statue dans un délai d’un mois, à bulletins secrets, sur la destitution. Sa décision est d’effet immédiat.

Les décisions prises en application du présent article le sont à la majorité des deux tiers des membres composant l’assemblée concernée ou la Haute Cour. Toute délégation de vote est interdite. Seuls sont recensés les votes favorables à la proposition de réunion de la Haute Cour ou à la destitution.

L’hypothèse, en l’état, qu’un Richard Ferrand préside une Cour jugeant un Emmanuel Macron renvoyé par les deux tiers de l’Assemblée et du Sénat est évidemment très théorique. Mais, politiquement, rien n’est jamais sûr… 

On rappellera ici que François Asselineau, en son temps, a beaucoup prôné le recours à la pression populaire pour forcer les députés à engager cette procédure. La thématique n’est pas nouvelle. Simplement, la nouvelle donne tient à l’intervention de la justice dans l’affaire. 

Les principaux manquements de Macron à examiner

Dans la gestion du COVID, des interrogations fortes se posent sur les choix opérés par Emmanuel Macron. L’histoire dira tôt ou tard quels en ont été les véritables déterminants. 

Mais au centre de toute cette affaire, le poids du tout-vaccin et des laboratoires pharmaceutiques, en particulier de Pfizer, de nombreuses fois condamné pour corruption, ne manquera pas de poser question. Pourquoi le gouvernement a-t-il méthodiquement interdit aux médecins de ville de prescrire des traitements peu chers et dont l’efficacité ne fait aucun doute, comme l’ivermectine ? Pourquoi a-t-il mis entre parenthèses les libertés fondamentales, pourquoi a-t-il adopté un système de crédit social appelé “passe sanitaire” pour contraindre la population à se vacciner ? 

Ces cadeaux servis à une industrie réputée pour son “lobbying” soulèvent de sérieuses questions que les médias subventionnés se contentent aujourd’hui de balayer en dénonçant le complotisme de ceux qui doutent. Mais, du point de vue de la simple rationalité, écarter aussi binairement toute question de corruption des politiques par les laboratoires pharmaceutiques ne tient pas la route. Surtout si l’on se souvient que les décideurs en cause, comme la commissaire chypriote à la Santé, gravitent dans des cercles où les conflits d’intérêt sont nombreux

On pourrait donc imaginer que des juges d’instruction demandent à des ministres qui a mené la danse dans cette politique du tout-vaccinal, présentée comme salvatrice, mais qui démontre aujourd’hui non seulement toutes ses limites, mais ses risques. 

Pour mémoire, l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament reconnaît aujourd’hui 20.000 cas d’effets secondaires graves du médicament. Et tout laisse à penser aujourd’hui que la réalité est bien plus sombre. De nombreux ayant-droit déplorent notamment que les médecins refusent toute autopsie après un décès dont on peut soupçonner qu’il est dû à la vaccination. 

Voilà de nombreuses vies mises en danger sans nuance par un Président de la République qui se comporte en homme-sandwich pour l’industrie pharmaceutique. Il y a sans doute, dans tout cela, matière à explorer quelques dossiers sensibles pour les juges d’instruction. 

Comment obtenir la destitution d’Emmanuel Macron ?

Dans l’hypothèse où des juges établiraient des “manquements incompatibles avec la fonction”, la destitution ne serait pas gagnée. Il faudrait encore déclencher le processus parlementaire conduisant à cette décision inédite dans l’histoire de la République. 

On sent intuitivement que le cas de figure n’est pas prêt de se produire… sauf à exercer une pression forte sur les parlementaires par un mouvement populaire puissant. Concrètement, sauf à bloquer le pays pour obtenir le départ du Président de la République, on voit mal comment cette hypothèse pourrait se réaliser. 

À bon entendeur…

Source : Le Courrier des Stratèges

Les survivants de l’Holocauste exigent la fin du vaccin Covid-19 !

Par : admin

Les survivants de l’Holocauste envoient une lettre ouverte à la MHRA exigeant la fin du déploiement du vaccin Covid-19 parce qu’ils voient un autre Holocauste se dérouler sous leurs yeux ! 

Les survivants de l’Holocauste et leurs descendants ont remis une lettre à l’Agence européenne des médicaments (EMA) et à l’Agence britannique de réglementation des produits médicaux * (MHRA) exigeant l’arrêt du déploiement du vaccin Covid-19 suite à la décision de la FDA d’accorder l’approbation complète à de nouveaux lots de vaccins COVID-19 Pfizer.

Les survivants ont accusé les autorités de ne pas avoir informé adéquatement les populations des risques liés aux vaccins et d’avoir violé le droit au consentement libre et éclairé en vertu du Code de Nuremberg.

Les injections de Covid-19 sont actuellement soumises à ce que l’on appelle une autorisation de mise sur le marché conditionnelle en Europe et une autorisation temporaire au Royaume-Uni, ce qui signifie qu’elles ne sont autorisées qu’en cas d’urgence car elles resteront en phase trois d’essais cliniques jusqu’en 2023.

Les survivants de l’Holocauste ont déclaré que l’immunisation de la planète entière n’avait “jamais été accomplie auparavant en délivrant un ARNm synthétique dans le corps humain. C’est une expérience médicale à laquelle il faut appliquer le Code de Nuremberg…

“Nous, les survivants des atrocités commises contre l’humanité pendant la Seconde Guerre mondiale… vivons un déjà-vu si horrible que nous nous levons pour protéger nos semblables.”

Dans la lettre à l’EMA, les auteurs énumèrent 22 événements indésirables graves qui étaient connus de la FDA avant l’autorisation d’utilisation d’urgence mais n’ont pas été portés à la connaissance du public, notamment une maladie améliorée par la vaccination, un accident vasculaire cérébral, une myocardite, un syndrome inflammatoire multisystémique aigu chez les enfants, le syndrome de Guillain-Barré, les maladies auto-immunes et les issues de la grossesse et de l’accouchement, comme cela a déjà été révélé ici à The Daily Expose.

Les survivants de l’holocauste écrivent que “le degré de risque à prendre ne doit jamais dépasser celui déterminé par l’importance humanitaire du problème à résoudre. La vaccination’ contre Covid s’est avérée plus dangereuse que Covid pour environ 99% de tous les humains.”Comme l’a documenté Johns Hopkins dans une étude portant sur 48 000 enfants, les enfants ne courent aucun risque de contracter le virus. Vos propres données montrent que les enfants, qui ne sont pas exposés au virus, ont eu des crises cardiaques après la vaccination ; plus de 15 000 ont subi des événements indésirables, dont plus de 900 événements graves. Au moins 16 adolescents sont décédés suite à la vaccination aux États-Unis.

Les signataires ajoutent que selon le principe 10 du Code, les expériences médicales doivent être interrompues chaque fois que « la poursuite de l’expérience est susceptible d’entraîner une blessure, une invalidité ou la mort du sujet expérimental.”

Ils ont également souligné que les mandats de vaccination violent le droit au consentement volontaire en vertu du Code de Nuremberg “sans l’intervention d’aucun élément de force, de fraude, de tromperie, de contrainte, d’excès ou de toute autre forme ultérieure de contrainte ou de coercition.”

“S’il y a 80 ans c’étaient les Juifs qui étaient diabolisés comme des propagateurs de maladies infectieuses, aujourd’hui ce sont les non vaccinés.”  

Les auteurs, qui incluent des survivants des camps de concentration, leurs fils, filles et petits-enfants, déclarent : “Il est évident pour nous qu’un autre holocauste de plus grande ampleur se déroule sous nos yeux. La majorité de la population mondiale ne réalise pas encore ce qui se passe, car ce type de crime organisé dépasse le cadre de leur expérience. Nous savons pourtant. Certains d’entre nous ont des souvenirs personnels.

La lettre est adressée à Mme Emer Cooke, directrice exécutive de l’Agence européenne des médicaments, avec copie au Dr Raimund Bruhin, directeur de Swiss Medic en Suisse, et au Dr June Raine, directrice générale par intérim de l’Agence de réglementation des médicaments et des produits de santé au Royaume-Uni.

Les survivants ont conclu leur lettre par un appel à Mme Cooke pour le nombre réel de victimes du vaccin et ont demandé “combien suffiront pour éveiller votre conscience ?”

Voici la lettre envoyée à l’EMA et à la MHRA par les survivants de l’Holocauste dans son intégralité –

Mesdames et Messieurs,  

Nous, les survivants des atrocités commises contre l’humanité pendant la Seconde Guerre mondiale, nous sentons tenus de suivre notre conscience et d’écrire cette lettre.

Il est évident pour nous qu’un autre holocauste de plus grande ampleur se déroule sous nos yeux. La majorité de la population mondiale ne réalise pas encore ce qui se passe, car l’ampleur d’un crime organisé comme celui-ci dépasse leur champ d’expérience. Nous savons pourtant. On se souvient du nom de Josef Mengele. Certains d’entre nous ont des souvenirs personnels. Nous vivons un déjà-vu si horrible que nous nous levons pour protéger nos pauvres frères humains. Les innocents menacés comprennent désormais des enfants, et même des nourrissons.

En seulement quatre mois, les vaccins COVID-19 ont tué plus de personnes que tous les vaccins disponibles combinés de mi-1997 à fin 2013 – une période de 15,5 ans. 

Et les personnes les plus touchées ont entre 18 et 64 ans – le groupe qui ne figurait pas dans les statistiques Covid.

Nous vous demandons d’arrêter immédiatement cette expérience médicale impie sur l’humanité.

Ce que vous appelez « vaccination » contre le SRAS-Cov-2 est en réalité un empiètement blasphématoire sur la nature. Jamais auparavant la vaccination de la planète entière n’avait été réalisée en délivrant un ARNm synthétique dans le corps humain. C’est une expérience médicale à laquelle le Code de Nuremberg doit s’appliquer.

Les 10 principes éthiques de ce document représentent un code d’éthique médicale fondamental qui a été formulé lors du procès des médecins de Nuremberg pour garantir que les êtres humains ne seront plus jamais soumis à des expérimentations et procédures médicales involontaires.

Principe 1 du Code de Nuremberg :

(a) “Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela signifie que la personne concernée doit avoir la capacité juridique de donner son consentement ; doit être situé de manière à pouvoir exercer le libre choix, sans l’intervention d’aucun élément de force, de fraude, de tromperie, de contrainte, d’excès ou de toute autre forme ultérieure de contrainte ou de coercition ; et devrait avoir une connaissance et une compréhension suffisantes des éléments du sujet en cause pour lui permettre de prendre une décision avisée et éclairée.

(b) Ce dernier élément exige qu’avant l’acceptation d’une décision affirmative par le sujet expérimental, il lui soit fait connaître la nature, la durée et le but de l’expérience ; la méthode et les moyens par lesquels elle doit être menée ; tous les inconvénients et dangers raisonnablement prévisibles ; et les effets sur sa santé ou sa personne qui peuvent éventuellement provenir de sa participation à l’expérience.

(c) Le devoir et la responsabilité de vérifier la qualité du consentement incombent à chaque individu qui initie, dirige ou s’engage dans l’expérience. C’est un devoir et une responsabilité personnels qui ne peuvent être délégués à autrui en toute impunité.

Ré. (a) : Il n’est pas question d’une décision libre. Les médias de masse répandent la peur et la panique et utilisent la règle de la propagande de Goebbels en répétant des contrevérités jusqu’à ce qu’on les croie. Depuis des semaines, ils appellent à l’ostracisme des non vaccinés. S’il y a 80 ans c’étaient les juifs qui étaient diabolisés comme des propagateurs de maladies infectieuses, aujourd’hui ce sont les non vaccinés qui sont accusés de propager le virus. Intégrité physique, liberté de voyager, liberté de travailler, toute coexistence a été enlevée aux gens pour leur imposer la vaccination. Les enfants sont incités à se faire vacciner contre le jugement de leurs parents.

Re (b): Les 22 effets secondaires terribles déjà énumérés dans l’autorisation d’utilisation d’urgence de la FDA n’ont pas été divulgués aux sujets de l’essai expérimental. Nous les énumérons ci-dessous au profit du public mondial.

Par définition, il n’y a jamais eu de consentement éclairé. En attendant, des milliers d’effets secondaires enregistrés dans de nombreuses bases de données sont enregistrés. Alors que les soi-disant numéros de cas sont bipés à des intervalles de 30 minutes par tous les médias, il n’y a aucune mention des effets secondaires indésirables graves ni comment et où les effets secondaires doivent être signalés. Pour autant que nous le sachions, même les dommages enregistrés ont été supprimés à grande échelle dans chaque base de données.

Le principe 6 du Code de Nuremberg exige : “Le degré de risque à prendre ne doit jamais dépasser celui déterminé par l’importance humanitaire du problème à résoudre par l’expérimentation”.

La « vaccination » contre la Covid s’est avérée plus dangereuse que la Covid pour environ 99% de tous les humains. Comme l’a documenté Johns Hopkins, dans une étude portant sur 48 000 enfants, les enfants ne courent aucun risque de contracter le virus. Vos propres données montrent que les enfants qui ne sont pas exposés au virus ont eu des crises cardiaques après la vaccination ; plus de 15 000 ont subi des événements indésirables, dont plus de 900 événements graves. Au moins 16 adolescents sont décédés suite à la vaccination aux États-Unis. 

Comme vous le savez, à peine 1% environ sont signalés. Et les chiffres augmentent rapidement au moment où nous écrivons. Avec vos connaissances.

Principe 10 du Code : “Au cours de l’expérience, le scientifique responsable doit être prêt à mettre fin à l’expérience à tout moment, s’il a des raisons probables de croire, dans l’exercice de la bonne foi, d’une compétence supérieure et d’un jugement prudent exigé de lui, que la poursuite de l’expérience est susceptible d’entraîner des blessures, une invalidité ou la mort du sujet expérimental.

Environ 52 % de la population mondiale aurait reçu au moins une injection.

La divulgation honnête du nombre réel de”vaccins” blessés, en phase terminale et décédés dans le monde se fait attendre depuis longtemps. Ce sont des millions en attendant. Fournissez-nous maintenant le nombre réel de victimes du vaccin Covid.

Combien suffiront à éveiller votre conscience ?

Liste des effets indésirables connus de la FDA avant l’approbation d’urgence

1. Syndrome de Guillain-Barré

2. Encéphalomyélite aiguë disséminée

3. Myélite transverse

4. Encéphalite/encéphalomyélite/méningoencéphalite/méningite/encéphalopathie

5. Convulsions/convulsions

6. AVC

7. Narcolepsie et cataplexie

8. Anaphylaxie

9. Infraction aiguë du myocarde

10. Myocardite/péricardite

11. Maladie auto-immune

12. Décès

13. Grossesse et issues de la naissance

14. Autres maladies démyélinisantes aiguës

15. Réactions allergiques non anaphylactiques

16. Thrombocytopénie

17. Coagulation intravasculaire disséminée

18. Thromboembolie veineuse

19. Arthrite et arthralgie/douleurs articulaires

20. Maladie de Kawasaki

21. Syndrome inflammatoire multisystémique chez les ENFANTS

22. Maladie renforcée par le vaccin

Signé

Survivants des camps de concentration, leurs fils et filles, et petits-enfants, y compris les personnes de bonne volonté et de conscience.

Holocaust survivors send open letter to the MHRA demanding an end to the Covid-19 Vaccine roll-out because they are seeing another Holocaust unfold before their eyes

Holocaust survivors and their descendants have delivered a letter to the European Medicines Agency (EMA), and the UK’s Medical & Healthcare product Regulatory Agency (MHRA) demanding a halt to the Covid-19 vaccine … Continue reading Holocaust survivors send open letter to the MHRA demanding an end to the Covid-19 Vaccine roll-out because they are seeing another Holocaust unfold before their eyesDaily Expose 8 Comments

Traduction : MIRASTNEWS

Source : Tap News  

Source : Changera

L’immunisation n’est pas obligatoire au Canada en raison de la Constitution canadienne et de la Loi sur la non-discrimination génétique

Par : admin
MISE EN GARDE : Cet article ne constitue pas une opinion juridique ni un avis juridique. Son but est informatif dans l'espoir de susciter une réflexion chez le lecteur. L'auteur utilise sa liberté d’opinion et d’expression, qui sont des libertés fondamentales protégées par la Charte des droits et libertés de la personne du Québec (Chapitre C-12 - Partie I, Ch. 1.3) et la Charte canadienne des droits et libertés (Partie I - 2.b).

J’ai récemment partagé le communiqué de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) rédigé par son président, M. Dan Kelly, sous la forme d’un avertissement aux gouvernements et soulevant les inquiétudes des petites et moyennes entreprises (PME) vis-à-vis l’obligation vaccinale et le passeport vaccinal. La FCEI demande au gouvernement fédéral et aux provinces, ainsi qu’aux propriétaires de PME, de faire preuve de prudence s’ils envisagent de mettre en place ce type de mesures. Selon un sondage interne, la plupart des dirigeants de PME au Canada sont défavorables à l’imposition du passeport vaccinal à leurs clients. Notons également qu’une proportion importante demeure indécise.

Une majorité de propriétaires de PME émettent des inquiétudes d’ordre pratique concernant la mise en œuvre et les risques entourant la vaccination obligatoire ou le passeport vaccinal :

  • Ce serait difficile de mettre en place, dans mon entreprise, un système pour vérifier que mes employés et mes clients sont pleinement vaccinés : 61 %
  • Nous nous inquiétons des risques juridiques (non-respect des droits de la personne, des lois sur la protection des renseignements personnels, etc.) que pourrait nous poser la vérification de l’immunisation de nos employés et/ou de nos clients : 64 %

Le passeport vaccinal soulève de nombreuses questions importantes pour les entreprises et leurs employés. Dans le sondage mené en avril par la FCEI, les PME se demandent si elles peuvent s’exposer à des plaintes en matière de droits de la personne si elles refusent de servir des clients non vaccinés. La FCEI émet alors cette mise en garde : « Certaines entreprises ont choisi de rendre la vaccination obligatoire pour leurs employés et leurs clients sans avoir reçu de directives de leur gouvernement provincial. Toutefois, elles doivent être conscientes qu’elles pourraient s’exposer à des poursuites juridiques possiblement coûteuses, notamment en matière de droits de la personne. »

Pour avoir un début de réponse, j’invite donc les entrepreneurs à regarder cette excellente vidéo de Peter Moore, « La loi canadienne sur l’immunisation », réalisée le 6 septembre 2021.

L’immunisation n’est pas obligatoire au Canada

« Les vaccins ne sont pas obligatoires au Canada ». C’est ce que déclare “Immunisation Canada”, une coalition nationale d’organisations non gouvernementales, d’associations de professionnels et d’intervenants de la santé. [1] Le “Rapport national sur l’immunisation au Canada, 1996”, qui fut préparé pour Santé Canada par plusieurs médecins experts, épidémiologistes provinciaux et territoriaux, les responsables de programmes d’immunisation ainsi que le Dr J Carlson, du ministère de la Santé de l’Ontario et le personnel du Bureau des maladies infectieuses à Ottawa, stipule sans ambages [2] :

« Contrairement à ce que l’on observe dans certains pays, l’immunisation n’est pas obligatoire au Canada et ne peut le devenir en raison de la Constitution canadienne. (…) Il faut se garder de voir dans les lois et les règlements une intention de rendre obligatoire l’immunisation. »

Le Vice-président, Diversité et inclusion de l’Association du droit des affaires de l’Université McGill (MBLA), Ian Bernstein, écrivait le 13 février 2021 : « Ces mandats [de vaccination] soulèvent des préoccupations juridiques et constitutionnelles légitimes, car ils doivent être conformes aux lois sur les droits de l’homme et aux libertés protégées par la Constitution. En effet, un employeur licenciant un employé qui invoque un motif valable pour refuser de se faire vacciner contre la COVID-19 peut constituer une violation des droits humains. Par exemple, cela peut constituer une discrimination fondée sur un motif interdit en vertu du Code des droits de la personne de la Colombie-Britannique. Les mandats de vaccination sur le lieu de travail ne doivent pas non plus être discriminatoires envers les employés qui ne reçoivent pas le vaccin pour des raisons religieuses ou médicales. » [3]

Le Centre de justice pour les libertés constitutionnelles (JCCF) écrit sur son site Web : « Les Canadiens ont le droit de donner leur consentement volontaire et éclairé à tout traitement médical. En vertu de la Charte des droits et libertés, les droits garantis à la liberté et à la sécurité de la personne ne peuvent être niés que conformément aux principes de justice fondamentale. Cela nous donne une autonomie sur les choix qui ont un impact sur notre propre intégrité physique ou psychologique. Lorsqu’une exigence est trop générale et porte atteinte à la liberté et à la sécurité de la personne d’une manière qui n’a aucun lien avec son objectif, on peut alors dire qu’elle est contraire aux principes de justice fondamentale. Les vaccins obligatoires pour tout le monde, quels que soient leurs facteurs de risque personnels, leur âge, leurs infections antérieures, etc., sont probablement inconstitutionnels sur cette mesure. »

En vertu de la Charte canadienne des droits et libertés, les Canadiens ont le droit fondamental de prendre des décisions concernant leur propre corps. La Charte protège également les libertés fondamentales de conscience et de religion, ainsi qu’un droit garanti par la Charte d’entrer et de sortir librement de son propre pays. Les passeports vaccinaux contre le Covid violeraient toutes ces protections de la Charte.

Toujours selon le Centre de justice, « les vaccins Covid ont été précipités en production et sont expérimentaux. Étant donné que les effets secondaires à long terme sont inconnus et qu’il y a de plus en plus de rapports sur les blessures et les décès liés aux injections, notamment des caillots sanguins, des lésions neurologiques, des accidents vasculaires cérébraux, des crises cardiaques et des paralysies, et étant donné que de nombreux pays ont suspendu ou cessé d’utiliser certains vaccins Covid en conséquence, seul un gouvernement tyrannique tenterait de subordonner le voyage à la réception d’un vaccin expérimental Covid. De plus, il ne faut pas oublier que les propres données et statistiques du gouvernement nous disent que la Covid n’est pas le tueur inhabituellement mortel qu’on a prétendu être en mars 2020, lorsque les gens craignaient que cela ressemble à la grippe espagnole de 1918. »

Le Centre de justice s’oppose à ce que les gouvernements imposent des sanctions ou refusent des prestations à ceux qui refusent ou ne peuvent pas se faire vacciner. Cela peut se faire par la mise en œuvre directe d’un « passeport vaccinal » ou l’exigence que tout Canadien produise une preuve d’un vaccin Covid pour accéder aux services gouvernementaux, y compris les soins de santé et l’éducation.

https://archive.org/embed/supplement-rapport-national-sur-limmunisation-au-canada-1996/Suppl%C3%A9ment%20-%20Rapport%20national%20sur%20l’immunisation%20au%20Canada%2C%201996

Passeport vaccinal et discrimination génétique

Dans la dernière escalade des violations des droits, les gouvernements au Canada ont annoncé qu’ils procéderaient à des passeports vaccinaux, qui rendraient effectivement obligatoire la vaccination contre la Covid. Selon le Centre de justice pour les libertés constitutionnelles (JCCF), « un gouvernement menaçant ou imposant des restrictions à la liberté contre les Canadiens qui ne veulent pas de vaccin contre la Covid constituerait une violation du droit à la vie, à la liberté et à la sécurité de la personne de l’article 7 et du droit de ne pas en être privé, sauf conformément aux principes de justice fondamentale. Une fois établi, le gouvernement devrait alors prouver que cette grave atteinte aux droits est manifestement justifiée par une prépondérance de preuves. » La Cour suprême du Canada, dans une affaire fondamentale, a établi qu’au Canada, la liberté signifie l’absence de coercition ou de contrainte. Si les gouvernements canadiens décident de forcer ou de rendre obligatoires les vaccins, ils doivent être contestés efficacement et immédiatement devant les tribunaux.

L’avocat émérite chez Morency, Me Bernard Cliche, écrit dans le Journal de Montréal : « Une déclaration politique ne peut changer l’état du droit, déterminé tant par la loi que par l’interprétation qu’en font les tribunaux. Plusieurs dispositions législatives encadrent la vaccination et ce qui peut en découler, dont le passeport vaccinal. Tant la Charte québécoise que la Charte canadienne des droits et libertés de la personne prévoient notamment que tout être humain a droit à la vie, à la liberté et à la sécurité de sa personne. Au Québec, le Code civil stipule même que nul ne peut être soumis sans son consentement à des soins, quelle qu’en soit la nature, qu’il s’agisse d’examens, de prélèvements, de traitements ou de toute autre intervention, comme la vaccination. » [4]

Me Cliche précise que « le fait d’exiger un passeport vaccinal pour tous les travailleurs, peu importe les circonstances entourant le travail exercé, ne sera pas sans soulever d’importantes difficultés juridiques. Exiger systématiquement le passeport vaccinal équivaut en effet en pratique à exiger la vaccination obligatoire. » Or, il est très important de prendre en note que la Loi sur la non-discrimination génétique (GNA) « interdit à quiconque d’obliger une personne à subir un test génétique ou à en communiquer les résultats comme condition préalable à la fourniture de biens et services, à la conclusion ou au maintien d’un contrat ou d’une entente avec elle ou à l’offre de modalités particulières dans un contrat ou dans une entente. » Le texte « modifie également le Code canadien du travail afin de protéger les employés contre l’obligation de subir un test génétique ou d’en communiquer les résultats, et de prévoir d’autres protections relatives aux tests génétiques et aux résultats de ceux-ci, de même que la Loi canadienne sur les droits de la personne afin d’interdire la discrimination fondée sur des caractéristiques génétiques. » [5]

Selon la Coalition canadienne pour l’équité génétique (CCGF/CCEG), « la discrimination génétique se produit lorsque des personnes sont traitées injustement en raison de différences réelles ou perçues dans leurs informations génétiques (…) Les employeurs pourraient également utiliser les informations génétiques pour décider d’embaucher, de promouvoir ou de licencier des travailleurs. (…) Les modifications apportées au Code canadien du travail offrent un niveau de protection supplémentaire aux employés des industries sous réglementation fédérale. Cependant, tous les employés et les employés potentiels sont protégés par les interdictions de base de la GNA. » [6] Notons que les modifications apportées à la Loi canadienne sur les droits de la personne (LCDP) ont ajouté des caractéristiques génétiques à la LCDP. [7] https://archive.org/embed/renvoi-relatif-a-la-loi-sur-la-nondiscrimination-genetique

La Loi sur la non-discrimination génétique définit le “test génétique” de la façon suivante : « Test visant l’analyse de l’ADN, de l’ARN ou des chromosomes à des fins telles la prédiction de maladies ou de risques de transmission verticale, ou la surveillance, le diagnostic ou le pronostic. » [8] Il est à noter que le test PCR est justement un test génétique, c’est-à-dire un outil de test qui peut détecter des séquences dans les gènes. Il s’agit d’une méthode de biologie moléculaire d’amplification génique in vitro ; elle permet notamment de déceler la présence de virus et de mesurer leur concentration (charge virale). Il s’agit d’une succession de cycles en trois étapes : dénaturation thermique de l’ADN, hybridation des amorces et extension des amorces à l’aide d’une ADN polymérase [9]

Les tests de dépistage de la COVID-19 sur la salive, par gargarisme (SYNLAB Suisse) ou bien encore par écouvillonnage nasopharyngé sont tous des tests RT-PCR, c’est-à-dire des tests génétiques.

La loi fédérale interdisant la discrimination génétique est valide, même si Ottawa et Québec ont clamé qu’elle était inconstitutionnelle. [10] En effet, dans une décision à cinq juges contre quatre, la Cour suprême du Canada a infirmé une décision unanime de la Cour d’appel du Québec qui jugeait que la loi ne relevait pas du droit criminel, mais plutôt de la propriété et des droits civils qui relèvent des provinces. Le plus haut tribunal du pays a tranché : la loi relève bel et bien du droit criminel. « Les interdictions prévues par la loi protègent l’autonomie, la vie privée, l’égalité et la santé publique, et représentent donc un exercice valide de la compétence du Parlement en matière criminelle », écrit la juge Andromache Karakatsanis dans la décision majoritaire. [11] Et que prévoit la loi pour ceux qui oseraient contrevenir à celle-ci :

Quiconque contrevient à l’un des articles 3 à 5 commet une infraction et encourt, sur déclaration de culpabilité :
  • par mise en accusation, une amende maximale de un million de dollars et un emprisonnement maximal de cinq ans, ou l’une de ces peines;
  • par procédure sommaire, une amende maximale de trois cent mille dollars et un emprisonnement maximal de douze mois, ou l’une de ces peines.

Cela étant dit, un certain nombre de documents internationaux s’opposent à l’utilisation discriminatoire de l’information génétique :

La position du Centre de justice est que le gouvernement devrait rendre le vaccin Covid accessible aux Canadiens qui le souhaitent, à commencer par ceux qui sont les plus vulnérables. Cela devrait mettre fin à leur participation aux décisions personnelles des Canadiens en matière de santé. « Aller plus loin et menacer ou imposer des restrictions à la liberté des Canadiens qui décident de ne pas recevoir un tel vaccin constitue une violation des droits à la liberté de conscience et de religion, des droits à la mobilité et du droit à la liberté et à la sécurité de la personne en vertu de la Charte. » [12]


Loi sur la non-discrimination génétique (L.C. 2017, ch. 3)

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Cour suprême du Canada : « Coalition canadienne pour l’équité génétique c. Procureure générale du Québec, et al. ». Diffusion Web de l’audience du 10 octobre 2019. Renseignements sur les dossiers de la Cour: 38478.

NOTES DE LECTURE :

  1. Immunisation Canada” est une coalition nationale d’organisations non gouvernementales, d’associations de professionnels, d’intervenants de la santé, et d’organismes des secteurs public et privé qui cherchent spécifiquement à promouvoir la compréhension et l’utilisation des vaccins recommandés par le Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI).
  2. Santé Canada: « Rapport national sur l’immunisation au Canada, 1996 ». Volume: 23S4, mai 1997, page 3. [Archive] L’énoncé de ce rapport a été publié dans le Relevé des maladies transmissibles au Canada (RMTC) de mai 1997 par Santé Canada. Après la création de l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) en 2004, le RMTC leur a été transféré. Le site Web et les rapports subséquents du RMTC portent la désignation de l’ASPC. Les personnes suivantes ont participé aux décisions prises au sujet du contenu du présent rapport : Dr F Boucher, Société canadienne de pédiatrie, Ste-Foy (Qc); Dr J Dollin, Collège des médecins de famille, Dollard-des-Ormeaux (Qc); Dr J Guilfoyle, directeur de la santé, ministère de la Santé du Manitoba, Winnipeg (Man.); Mme C Guthrie, UNICEF Canada, Toronto (Ont.); Dr M Landry, médecin conseil, Régie régionale de la santé, Laval (Qc); M. J Laycock, Canadian Rotary Committee for International Development, St. Stephen (N.-B.); Dr L Palkonyay, Bureau des produits biologiques et radiopharmaceutiques, Ottawa (Ont.), et tous les membres du Comité de direction de la Division de l’immunisation, ainsi que Dre M Douville-Fradet, présidente du Sous-comité des maladies infectieuses, Comité consultatif de l’épidémiologie, Québec (Qc); Dr B Law, Comité consultatif national de l’immunisation, Winnipeg (Man.); Dr D Avard, Institut canadien de la santé infantile, Ottawa (Ont.); Mme C Lundy, UNICEF Canada, Toronto (Ont.); Dr J Millar, agent de santé provincial pour la Colombie-Britannique et membre du comité consultatif de la santé de la population, Victoria (C.-B.); Dre C Palacios, Laboratoire de lutte contre la maladie, Ottawa (Ont.) et Dr J Waters, président du Comité consultatif de l’épidémiologie, Edmonton (Alb.). Les épidémiologistes provinciaux et territoriaux et les responsables de programmes d’immunisation, dont les noms figurent ci-après, ont rempli un questionnaire au cours de l’été 1996, et fourni des renseignements à jour qui ont servi à la préparation de ce rapport : Mme K Blinco, Fredericton (N.-B.); Dr P Daly, Vancouver (C.-B.); Dr B Duval, Beauport (Qc); Dr D Horne, Winnipeg (Man.); Mme C McDermott, Edmonton (Alb.); Mme C O’Keefe, St John’s (T.-N.); le Dr H Robinson, Whitehorse (Yn); Dr J Scott, Halifax (N.-É.); Mme M Scott, Regina (Sask.); Dr L Sweet, Charlottetown (Î.-P.-É.) et Mme W White, Yellowknife (T. N.-O.). Le Dr J Carlson, du ministère de la Santé de l’Ontario, à North York, et le personnel du Bureau des maladies infectieuses, à Ottawa (Ont.) ont facilité la réalisation de ce rapport en dirigeant la rédaction et en décidant du contenu des divers chapitres : Dre A Bentsi-Enchill, Dr P Duclos, le Dre L Pelletier, Dr R Pless, Dr P Varughese, Division de l’immunisation, Dr M Tepper, Division des agents pathogènes à diffusion hématogène et Dr P Sockett, Division de la surveillance des maladies.
  3. Ian Bernstein : « A Shot in the Dark: The Legality of Mandatory Immunization ». McGill Journal of Law and Health (Revue de droit et de santé de McGill), February 13, 2021.
  4. Me Bernard Cliche : «Le passeport vaccinal au travail soulève de nombreuses questions juridiques». Le Journal de Montréal, 27 août 2021.
  5. Chambre des communes : « Loi visant à interdire et à prévenir la discrimination génétique ». Projet de loi S-201 (sanction royale) 4 mai 2017. Première session, quarante-deuxième législature, 64-65-66 Elizabeth II, 2015-2016-2017. [PDF]
  6. Coalition canadienne pour l’équité génétique : « Discrimination génétique. Que sont les gènes ? ». Canadian Coalition for Genetic Fairness (CCGF/CCEG).
  7. Législation du Canada : « Loi canadienne sur les droits de la personne », L.R.C. (1985), ch. H-6, Partie I, 3(3).
  8. Législation du Canada : « Loi sur la non-discrimination génétique » (L.C. 2017, ch. 3). Sanctionnée le 4 mai 2017. [PDF]
  9. Frédérick Magniez : « La PCR ». Technobio.fr, 25 février 2008. Frédérick Magniez est ingénieur d’études dans les biotechnologies. Il a travaillé dans des laboratoires privés et publics. [Archive]
  10. La Presse canadienne : « Discrimination génétique : la Cour suprême contredit Ottawa, Québec et la Cour d’appel ». Radio-Canada, 10 juillet 2020.
  11. Cour suprême du Canada : « Renvoi relatif à la Loi sur la non‑discrimination génétique ». Jugements de la Cour suprême, 10 juillet 2020. Référence neutre: 2020 CSC 17 / Numéro de dossier: 38478. Juges: Richard Wagner; Rosalie SilbermanAbella; Michael J. Moldaver; Andromache Karakatsanis; Suzanne Côté; Russell Brown; Malcolm Rowe; Sheilah Martin; Nicholas Kasirer.
  12. The Justice Centre for Constitutional Freedoms : « The Issue of Mandatory Vaccines ». Posted on August 13, 2021.
RÉFÉRENCES :

Source : Guy Boulianne

Covid-19 : le gouvernement de Boris Johnson renonce à son projet de passeport vaccinal

Par : admin
© Tolga Akmen Source: AFP

Un manifestant contre le passeport vaccinal manifeste devant le Parlement dans le centre de Londres, le 19 juillet 2021 (image d’illustration).

Le Secrétaire d’Etat britannique à la Santé, Sajid Javid, a annoncé que le gouvernement renonçait à son projet de passeport vaccinal, critiqué par la majorité comme l’opposition. L’Ecosse introduira toutefois son propre pass en octobre. Le gouvernement britannique a annoncé, le 12 septembre, avoir renoncé à son projet d’introduire un passeport vaccinal pour accéder aux discothèques et autres lieux très fréquentés en Angleterre, le jugeant superflu en raison du succès de la campagne de vaccination contre le Covid-19. «Je n’ai jamais aimé l’idée de dire aux gens de devoir montrer leurs papiers […] pour faire ce qui est simplement une activité courante», a déclaré le secrétaire d’Etat britannique à la Santé, Sajid Javid, sur la BBC .

"We shouldn't be doing things for the sake of it"

Health Secretary Sajid Javid says a scheme for vaccine passports for entry to nightclubs and large events in England will not be going ahead
https://t.co/0WkSrkrIAB #Marr pic.twitter.com/bhWRfdXISZ

— BBC Politics (@BBCPolitics) September 12, 2021

«Nous l’avons considéré comme il se doit, et tandis que nous désirons le garder en réserve comme une option potentielle, je suis ravi de dire que nous n’allons pas ajouté avec notre projet de passeport vaccinal», a-t-il ajouté.

Ce revirement intervient alors que l’exécutif avait encore répété cette semaine son intention d’introduire fin septembre un certificat de vaccination pour entrer dans les stades ou discothèques, s’attirant de vives critiques du secteur de la nuit et des députés de la majorité conservatrice comme de l’opposition. Sajid Javid a estimé qu’une telle mesure n’était finalement pas nécessaire, malgré un nombre de cas quotidiens positifs (autour de 40 000 ces derniers jours), compte tenu d’un taux élevé de vaccination au Royaume-Uni. En effet, près de 81% de la population de plus de 16 ans a reçu deux doses.

Chaque nation constitutive de la Grande-Bretagne restant compétente pour les restrictions anti-Covid, l’Ecosse a quant à elle décidé d’introduire, dès le 1er octobre, un certificat de vaccination pour accéder aux discothèques et à certains événements, afin de freiner la hausse des cas attribuée à la rentrée scolaire.

Le Premier ministre Boris Johnson doit détailler, dans les prochains jours, son plan de bataille en matière de lutte contre le coronavirus pour la période hivernale. Selon la presse britannique, la vaccination de masse devrait en rester l’axe principal, avec le déploiement d’un programme de rappel, et une décision sur l’éventuelle administration de vaccins aux jeunes âgés de 12 à 15 ans.

Sajid Javid a également fait part de son intention de supprimer «dès que possible» l’obligation pour les voyageurs doublement vaccinés en provenance de certains pays de se soumettre à un test PCR de dépistage deux jours au plus tard après leur arrivée en Angleterre.

Source : RT France

Louis Fouché s’adresse à Olivier Véran !

Par : admin

Louis Fouché à Olivier Véran : « Olivier, tu es en plein délire ! ».

Dr Fouché à @olivierveran au sujet de la vax des femmes enseintes " Olivier tu es en plein délire" #Manifs11septembre pic.twitter.com/K6MRRMK2ZH

— LE GÉNÉRAL Officiel. 💎 (@LE_GENERAL_off) September 8, 2021

Source : L’Actu dissidente

Prise de contrôle de l’Afghanistan par les Talibans : le pire échec de toute l’histoire pour l’appareil de renseignements étasunien

Par : jmarti

Par Andrew Korybko − Le 31 août 2021 − Source Oriental Review

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La prise de contrôle centrale relève que la supériorité technologique des États-Unis n’a servi à rien durant la guerre en Afghanistan, et que les sources humaines de renseignements dont ceux-ci dépendaient n’étaient pas assez fiables.

La CIA prévoyait de fermer ses bases de satellites en Afghanistan, et de rapatrier tout son personnel à Kaboul au début de l’été.

L’histoire retiendra que les États-Unis n’ont jamais connu d’échec plus cuisant, en matière de renseignements, que la prise de contrôle de l’Afghanistan par les Talibans. Des voix contrariennes pourraient évoquer Pearl Harbor ou le 11 septembre, mais on a découvert depuis que certaines personnes au moins, aux États-Unis, étaient au courant de ces deux attaques avant qu’elles se produisent, même si aucune action ne fut entreprise à l’avance pour les empêcher, quelles que soient les hypothèses que l’on puisse émettre pour expliquer cela. Pour ce qui concerne la guerre en Irak, que certains pourraient également évoquer, elle n’a pas sa place dans ce contexte, car les renseignements sur la base desquels elle fut lancée avaient été fabriqués, et n’avaient été partagés avec le public que pour manipuler les perceptions en soutien de cette campagne planifiée d’avance. La prise de contrôle de l’Afghanistan par les Talibans est complètement différente de ces trois exemples, car la communauté des renseignements étasuniens a totalement échoué à anticiper ce scénario.

Il est exact que certains, à la CIA et au département d’État, ont émis des avertissements à l’avance à ce sujet durant l’été, mais il était trop tard pour que cela change quoi que ce fût après que la machine militaire étasunienne a déclenché son retrait. Ceci est absolument inacceptable d’un point de vue professionnel, car on savait depuis un bon moment déjà, parmi les membres des administrations permanentes des armées, du renseignement, et de la diplomatie (l’« État profond« ) que les États-Unis étaient en train de perdre la guerre. On en a la preuve par le journal de guerre afghan mis à disposition par Wikileaks, couvrant la phase du conflit étalée entre 2004 et 2010, ainsi que par les Afghanistan Papers, obtenus par le Washington Post en 2019, après une demande émise dans le cadre du Freedom Of Information Act. Ces deux éléments ont établi que l’« État profond » mentait au sujet de la guerre, pleinement au courant de la corruption, et pessimiste quant aux perspectives du conflit.

Ces observations internes n’impliquaient pas automatiquement que les Talibans allaient s’emparer de l’Afghanistan avant même la fin du retrait étasunien, mais elles suggéraient très fortement qu’ils pourraient inévitablement finir par le faire. Ce scénario dramatique a été raté par l’« État profond », du fait que ses membres s’étaient mis à croire en leurs propres mensonges intéressés au sujet de la guerre, après les avoir montés pour duper le grand public. Après un temps, ils sont devenus incapables de déceler objectivement la vérité parmi les éléments faux. Ils savaient que l’Armée Nationale Afghane (ANA) était extrêmement corrompue et mal entraînée, mais ils n’avaient pas bien évalué à quel stade de démoralisation elle était tombée, surtout après que le président Joe Biden s’engagea à poursuivre le retrait annoncé par son prédécesseur, même si l’échéance en avait été reportée.

Un autre facteur majeur qu’ils ont raté est l’attrait réellement populaire, et à croissance rapide, que les Talibans ont exercé sur les Afghans moyens, surtout ceux enrôlés dans l’Armée nationale afghane. Le groupe est parvenu à se requalifier comme mouvement de libération nationale, quoique toujours désigné comme terroriste par la Russie et le reste de la communauté internationale. Ils ont parvenu à se présenter de manière convaincante comme le soi-disant « moindre mal » après que les États-Unis et leurs alliés de l’ANA ont tué d’innombrables civils, considérés comme des « dommages collatéraux », durant les opérations menées depuis presque vingt ans, supposément contre les Talibans. Les Talibans ont également pris un positionnement ferme face à la corruption, incorporé davantage de minorités en leurs rangs (y compris parmi leurs dirigeants), et sont ainsi parvenus à infiltrer idéologiquement une grande partie de l’ANA.

Ce dénouement, mentionné ci-avant, a débouché sur un entraînement, pratiqué par les États-Unis sans le savoir, au bénéfice de sympathisants des Talibans, sur la manière d’opérer les équipements militaires déployés pour 85 milliards de dollars, laissés en arrière lors du retrait, précisément pour lutter contre ce groupe. C’est la raison pour laquelle tant de soldats afghans se sont rendus en masse, une fois que les Talibans atteignirent les portes de leur ville, surtout après que certains des plus braves parmi eux soient devenus totalement démoralisés par le fait que leur parrain étranger leur avait coupé tout soutien aérien. Le gouvernement Ghani resta par conséquent plus ou moins éphémère, et n’exista jamais réellement en pratique hors de Kaboul, et peut-être dans quelques autres lieux, comme une ou deux villes importantes. Au sujet de l’ancien président, il a défié ses parrains en refusant de démissionner, ce qui aurait facilité le gouvernement de transition que les États-Unis comptaient créer avant leur retrait, afin de conserver quelque influence.

Les États-Unis pensaient que Ghani était leur marionnette, et s’il le fut véritablement pour l’essentiel, son égo était bien trop développé pour qu’il démissionne ainsi, surtout après avoir mentionné qu’il tiendrait jusqu’à la fin des fins. Il a fini par fuir une fois qu’il a compris qu’il ne pouvait plus avoir confiance en ses propres hommes, parmi lesquels de nombreux éléments avaient sympathisé secrètement avec les Talibans, et ne voulaient pas risquer leur vie pour lui conserver Kaboul. L’hubris de Ghani l’a donc aveuglé face à cette réalité, tout comme la propre hubris hégémonique des États-Unis les ont aveuglés quant à son refus de principe de démissionner, en dépit du fait qu’il était leur marionnette. Comme écrit ci-avant, chacun croyait en ses propres mensonges, et pour des raisons de convenances personnelles ou professionnelles, et nul n’avait pour volonté d’évaluer objectivement la situation. Le résultat final en a été que les Talibans ont pris le contrôle, non seulement de l’Afghanistan, mais se sont également emparés de l’équipement militaire que les États-Unis y avaient laissé.

Pour l’ancien chef du contre-terrorisme de la CIA de la région : l’Afghanistan n’est pas qu’un échec du renseignement — c’est bien pire.

Rétrospectivement, on peut sans doute en conclure que cette situation a résulté de plusieurs facteurs convergents. Tout d’abord, l’« État profond » n’a pas été capable de reconnaître qu’il ne gagnait pas la guerre, quelle que soit la métrique conventionnelle pour en mesurer le succès, ni que ces métriques conventionnelles n’étaient pas adaptées au conflit dans lequel il était impliqué. Cela a conduit au second facteur, qui est qu’ils ont menti au public et même à leurs propres collègues, à tous les sujets, ce qui en troisième a créé la réalité alternative qu’ils se sont mis à croire et ont divorcé avec la réalité objective. Des renseignements humains fiables auraient contribué à enrayer ces tendances, mais manquaient, de toute évidence. En réalité, les Talibans disposaient sans doute d’innombrables agents doubles travaillant pour leur compte, et apportant aux États-Unis davantage d’informations soutenant leurs vœux pieux, pour les amener à poursuivre leur trajectoire contre-productive.

Le groupe est parvenu à réaliser cela parce que les États-Unis ne disposaient d’aucun autre moyen significatif d’obtenir des renseignements à son sujet. Les Talibans ne se sont pas appuyé sur des technologies modernes d’information ou de communication, à l’instar de la plupart des autres cibles du renseignement dans le monde. Leurs messages ne pouvaient par conséquent pas être interceptés ni analysés par la NSA, ce qui a découlé sur une dépendance disproportionnée des renseignements étasuniens à l’égard des sources humaines, dont la plupart étaient sans doute des sympathisants des Talibans (que ce soit depuis le début, ou sur le tard), voire des membres secrets du groupe. Durant tout ce temps, les Talibans ont fait tourner les États-Unis en bourrique, les envoyant à la chasse au dahu, et les trompant délibérément quant à la réelle étendue de leur attrait sur le terrain pour la société afghane, ce qui a fini par déboucher sur cette campagne de libération d’une durée de deux semaines, sans précédent et quasiment sans verser de sang ; un franc succès.

La principale conclusion est que la supériorité technologique étasunienne est restée sans objet durant leur guerre contre l’Afghanistan, et que les sources humaines de renseignements n’étaient pas assez fiables. L’« État profond » a fini par croire en ses propres mensonges, ce qui a perpétré un cercle vicieux, contribuant à la formulation de politiques encore plus contre-productives, et peu de personnes dans la boucle avaient pour volonté d’évaluer objectivement la situation qu’ils avaient sous les yeux depuis le début. On peut par conséquent avancer que l’idéologie a constitué le facteur le plus déterminant de ce conflit : l’idéologie des Talibans a attiré suffisamment d’Afghans dans ses rangs pour atteindre une supériorité en matière de renseignement dans la durée, cependant que l’idéologie libérale-démocratique étasunienne a convaincu ces derniers qu’il n’y avait pas de raison que leur mission de construction d’une nation pût jamais réellement échouer. Si les États-Unis avaient géré correctement ces deux facteurs, le débouché de la guerre aurait pu être différent.

Andrew Korybko est un analyste politique étasunien, établi à Moscou, spécialisé dans les relations entre la stratégie étasunienne en Afrique et en Eurasie, les nouvelles Routes de la soie chinoises, et la Guerre hybride.

Traduit par José Martí, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

De l’empire britannique au IVème Reich


Le globalisme financier, véritable intégrisme commercial, comme origine des Guerres Mondiales d’hier et de demain


Le 30 août 2021 − Source Valérie Bugault

Bref rappel du déroulé des séquences historiques depuis les Révolutions du XVIIIème siècle

Du point de vue politique, à partir des velléités impériales d’Olivier Cromwell (1599 – 1658), ce qui deviendra l’empire britannique a étendu son emprise sur le monde via le développement du système des banques centrales, du parlementarisme représentatif et du droit anglo-saxon (qui tourne autour des seuls axes commerciaux et maritimes). Il faut immédiatement rappeler que ce « droit anglo-saxon » s’était émancipé du principe de droit continental à partir de 1531 (naissance de l’Église anglicane sous le règne du Roi Henri VIII), transformant sa vocation initiale, qui était d’organiser les conditions de la vie en commun, en « arme de contrôle des populations » aux mains des puissants.

Olivier Cromwell a initié le principe de Commonwealth, sorte de République commerciale universelle rattachée à la Couronne en utilisant sa boîte à outil faite d’anonymat, d’opacité, de théâtre politique (via le parlementarisme dit représentatif), afin d’établir les ferments de ce qui deviendra (est d’ores et déjà devenu !) l’hégémonie capitalistique et apatride de la haute finance anglo-saxonne. Précisons immédiatement que c’est donc bien le modèle capitalistique hollando-britannique qui s’est imposé, aux dépens du modèle rhénan de la cogestion et de ce qui aurait pu devenir le modèle français de la codécision (la participation).

C’est précisément ce rapport de force politique qui a généré l’obsession des tenanciers économiques à imposer une nouveau modèle impérial appelé « Gouvernement mondial » afin de réduire drastiquement l’humanité et de mettre en esclavage les rares survivants. Cet esclavage prendra la forme de la fusion des identités biologique et numérique, c’est-à-dire du contrôle des moindres actes et pensées des Hommes, ce qui n’a rien de commun avec toutes les tyrannies que nous avons historiquement connues.

Il est bien ici question de fin de l’humanité en ce qu’un Homme a toujours pu conserver, par définition et quel que soit par ailleurs son statut social, son autonomie de pensée ainsi que sa liberté de discernement et de conscience. Il est ici question de retirer à l’humanité ce qui est sa caractéristique première.

Du point de vue géopolitique, je passerai rapidement sur toutes les étapes intermédiaires suivis par les tenanciers économiques anglo-saxons dans leur longue marche vers l’hégémonie mondiale ; ces étapes, tout à fait décisives, ont consisté à imposer une dialectique mondiale capitalisme/communisme alors qu’ils étaient à l’origine de ces deux idéologies et que ces termes ont été connotés dans le sens que les médias dominants à leur solde se sont ingéniés à imposer dans l’inconscient collectif. Pour clarifier les débats il faut donc préciser deux choses :

  • Par « capitalisme », il faut entendre le modèle hollando-britannique, véritable imposture politique, juridique et économique ;
  • Par « communisme », il faut entendre un modèle dans lequel les hommes sont empêchés de produire, de vivre librement et dans lequel les richesses sont accaparées par un petit groupe d’apparatchiks/bureaucrates aussi inutiles que néfastes en termes de développement social.

Sans cette domination de l’empire britannique, aussi sournoise qu’impitoyable, il aurait été loisible de considérer d’autres modèles de développement. Ou plutôt nous aurions alors pu élaborer un modèle de développement pérenne, favorable tant au niveau individuel qu’au niveau collectif, alors que le modèle britannique nous menait directement et sans échappatoire possible à une impasse économique, sociale et politique.

En particulier, nous aurions pu développer, sur le modèle de la doctrine sociale de l’Église du XIXème siècle, un schéma de développement économique dans lequel l’accaparement est rendu impossible et dans lequel la force de travail, tant matérielle qu’immatérielle, a un statut social équivalent à l’apport de capital.

C’est exactement ce modèle que je propose de suivre à nouveau à l’occasion de ma réforme des institutions : il s’agit de revenir sur la bifurcation du « tout commercial » que nous avons subi, à notre corps défendant depuis la vague de Révolution colorées survenues au cours du XVIIIème siècle, afin de reprendre le chemin de la Civilisation européenne, duquel nous nous sommes depuis trop longtemps écarté, chemin pavé de justice, de vérité et de recherche d’équilibre.

Au-delà de l’Europe de l’Ouest, véritable base arrière de la domination de la finance britannique, et des autres continents dominés, il s’est produit l’impensable du côté asiatique. Depuis l’arrivée de Xi Jinping au pouvoir, les représentants de la finance apatride issus de l’empire britannique ont commencé à comprendre qu’ils étaient en phase de perdre leur emprise financière, morale et commerciale sur la Chine.

Ces partisans de l’hégémonie globale se sont donc apprêtés, dès cette époque, à livrer un combat à l’empire continental eurasiatique renaissant. L’OTAN a donc déclaré la Chine principale menace.

État des lieux de l’aFrance en août 2021

Comme je l’ai déjà maintes et maintes fois expliqué, il se trouve que, depuis le 16 mars 2020, les institutions françaises ont été mises en suspens par Macron, en tant que Chef d’État, chef des armées et représentant du pouvoir exécutif français.

Il en résulte que nos institutions officielles, celles qui sont parties prenantes aux Traités européens, à l’OTAN, à l’OMS, à l’OMC… sont de jure et de facto en cessation d’activité ; nous nous trouvons dans un vide juridique institutionnel dans lequel les fonctions régaliennes sont captées par des instances illégitimes. Officiellement notre pays a disparu des radars du droit international public, les fonctions régaliennes de l’État sont détournées de leur mission pour être mises au service d’un obscur Conseil de Défense sanitaire qui n’a ni base juridique satisfaisante, ni légitimité politique. Nous assistons à un détournement d’État, un abus de droit public international !

Ce détournement des institutions, fait de l’intérieur par le pouvoir en place, n’a été possible que parce que les institutions françaises ne fonctionnaient plus dès avant leur suspension. Ainsi, tout le théâtre politique instauré par le « parlementarisme » dit représentatif apparaît maintenant aux yeux de tous pour ce qu’il est réellement depuis toujours : une imposture politique.

Dès lors, la question qui se pose est : que va-t-il advenir de l’État français ?

La réponse à cette question est binaire : soit la France évolue sur le modèle initié au XVIIIème siècle, et disparaît définitivement en tant qu’entité autonome pendant que les Français sont réduits en esclavage. Soit les Français se montrent capables, comme ils l’ont déjà fait dans leur Histoire, d’un improbable sursaut et arrivent, collectivement, à imposer une bifurcation institutionnelle et à retrouver la route de leur évolution civilisationnelle sur son modèle millénaire.

La réponse ne peut être que binaire car les deux orientations, radicalement opposées l’une à l’autre, relèvent d’un basculement ou non du rapport des forces sociales et politiques en jeu. Le basculement, s’il a lieu, ne peut qu’être total car les tenanciers de l’hégémonie financière ne pourront se contenter de partager un pouvoir qu’ils exercent de manière absolue depuis maintenant quelques 250 ans.

Les conséquences géopolitiques de la réponse qui sera apportée à la question de l’avenir institutionnel de la France

Dans l’optique ou les forces globalistes emportent le combat institutionnel, nous assisterons, à une revivification des instances européennes fédéralistes ; d’ores et déjà nous connaissons l’EuroGendfor, mais nous allons assister à la naissance de l’Euroforce. Ces deux forces « européennes » qui resteront rattachées, de loin, à l’OTAN via les Traités européens, seront et sont déjà l’occasion inespérée pour les forces globalistes de légitimer, légaliser et recycler les mercenaires des réseaux de typa Stay Behind (Cf. Daniele Ganser « Les armées secrètes de l’OTAN »), qui œuvrent, partout en Europe, sous couverture et qui ne rendent de comptes qu’à leur réel donneur d’ordre, c’est-à-dire les forces financières qui ont pris le contrôle de l’occident. Le statut juridique de ces forces en termes de responsabilité ne sera pas modifié, car elles ne continueront à ne rendre de comptes qu’à la Haute Finance qui contrôle de facto et de jure les instances européennes.

A cela s’ajoute le spectre hautement dangereux d’une fusion de cette Union Européenne renforcée avec l’Intermarium, alors même que cette organisation se revendique officiellement de l’idéologie nazie.

Avec un peu de recul, il est aisé de considérer que l’histoire se répète car les conditions qui ont donné naissance au IIIème Reich se trouvent à nouveau réunies : la toute-puissance de la haute finance (qui via la création de la Banque des Règlements Internationaux avait financé les préparatifs et l’économie de guerre d’Hitler) va ainsi réussir à créer un IVème Reich, base arrière de leur future guerre contre le bloc Chine-Russie, c’est-à-dire contre le continent eurasiatique en tant que force politique terrestre renaissante (qui pourra donc s’opposer au contrôle absolu, par les puissances globalistes, des voies de commerce maritimes).

Quelques questions à se poser

J’attire votre attention sur plusieurs phénomènes.

Transformation de l’État…

Le premier phénomène est le suivant : pourquoi les dirigeants de l’État ont-ils eux-mêmes, de leur propre chef, mis fin à l’existence juridique de cet État ? Car enfin, l’État peut être contesté mais alors il s’agit d’une contestation qui ne peut venir des équipes dirigeantes. Or, nous avons assisté à la négation de l’État par ceux-là mêmes qui le dirigeaient sans que ces derniers ne soient en aucune façon gênés par des contre-pouvoirs inexistants. Ces dirigeants ont donc eu une bonne raison, bien que non avouée, pour mettre fin à cet État… Quelle meilleure raison pouvons-nous imaginer que la transformation de la structure juridique en une structure différente, d’une autre nature ?

En l’occurrence, je vous invite à vous rappeler le tropisme non dissimulé et parfaitement assumé de Macron pour les institutions européennes ainsi que sa volonté avouée et décomplexée de partager notre puissance nucléaire avec l’Allemagne (pays sous le joug des mêmes forces financières dominantes que la France !). Il faut aussi rappeler la récente signature du Traité d’Aix-la-Chapelle, créant la première région européenne.

Or quoi de plus simple que de faire basculer l’État français, qui de facto et de jure n’existe plus (puisque l’équipe en place s’est préalablement assuré de sa disparition), vers cette superstructure a-nationale fédérale et contrôlée par les puissances financières ?

… Au moyen de la mise en œuvre de la stratégie de la tension par le pouvoir exécutif

Je voudrais également que vous réfléchissiez sur le phénomène récurrent (tellement récurrent que l’on peut maintenant considérer qu’il s’agit d’un mode permanent d’administration des populations), selon lequel le Président (ce qui sert de Président) affirme positivement et publiquement qu’il n’ira jamais contre l’intérêt des français – par exemple qu’il n’imposera jamais le port du masque généralisé ou qu’il ne rendra jamais obligatoire l’injection expérimentale – avant que le gouvernement ne revienne, quelques semaines plus tard, sur cette affirmation et impose des brimades et des punitions inimaginables dans un état de droit.

Au passage, j’insiste sur le fait que nous devrions tous nous inquiéter lorsque le Président manifeste publiquement qu’il ne portera pas atteinte à nos intérêts ! Une telle assertion devrait être plus que superfétatoire tant elle devrait « aller de soi », inutile donc de la préciser. Cette attitude est, en soi, très problématique et devrait nous inviter à interroger ses finalités… –

La dernière brimade en date, sous forme de véritable provocation, faite aux français concerne les forces de l’ordre.

L’équipe au pouvoir avait dans un premier temps assuré que les forces de l’ordre ne feraient pas l’objet d’une injection expérimentale forcée.

Or le 24 août dernier, Darmanin, qui sert de ministre de l’intérieur, vient affirmer que si le taux d’injection volontaire n’augmentait pas significativement parmi les forces de Police, ces dernières se verraient contraintes à une injection forcée.

Rappelons que la gendarmerie avait reçu sa punition de la contrainte d’injection avant la Police puisque nous apprenions le 19 août que les gendarmes devraient tous être injecté avant le 15 septembre.

Auparavant, et dès la loi du 5 août 2021 (extrêmement contestable et néanmoins validée sans état d’âme par le Conseil Constitutionnel) c’était le corps des pompiers qui était contraint à l’injection obligatoire.

Finalement, on constate que la stratégie de la division n’ayant pas suffi à soulever les Français contre leurs forces de l’ordre et la gendarmerie contre la police, le pouvoir exécutif change de stratégie pour punir tout le monde.

La méthode de gouvernement utilisée n’est pas sans rappeler les techniques utilisées par la CIA pour le contrôle mental (projet MK Ultra) consistant à créer un climat de terreur permanent et généralisé (la crainte du virus) pour ensuite se montrer partiellement clément et finalement, dans un troisième et dernier temps, punir sévèrement les victimes ciblées. L’objectif de ces manœuvres frauduleuses est de générer sidération, confusion et culpabilisation au sein des populations, de sorte qu’elles deviennent incapables de réactions, que leurs velléités d’auto-défense soient définitivement neutralisées.

Enfin, il faut ajouter pour une vue exhaustive de la situation, que le gouvernement utilise à nouveau la délation comme mode de gouvernement ; ce qui n’est pas sans rappeler les techniques de gestion du peuple français sous occupation nazie ( « Délation 2.0 : La plateforme de la répression des fraudes s’est enrichie d’un nouvel onglet spécial « Covid ». Il est désormais possible de dénoncer son entreprise et le commerçant du coin qui ne se plieraient pas aux injonctions Covidesques d’un simple clic »).

L’objectif recherché par le pouvoir exécutif

Le gouvernement fait monter la pression sociale pour maximiser les chances d’aboutir à un chaos généralisé permettant le passage à l’étape d’après : l’intégration européenne à marche forcée… avec légitimation des mercenaires des armées secrètes de l’OTAN recyclés dans l’Euroforce et l’Eurogendfor (déjà réalisé… ou en cours de réalisation avancée).

N’oublions pas qu’au cours du premier trimestre 2022, la France prend officiellement la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne. L’objectif affiché étant de construire une Europe « plus solidaire et plus souveraine ». Il faut comprendre par là que l’objectif est de renforcer le fédéralisme européen en mettant en œuvre l’imposition commune des entreprise (projet ACCIS de longue date), la probable fédéralisation des dettes d’État (si l’Allemagne joue le jeu…), et les forces de l’ordre fédérales.

L’observateur averti ne peut que s’inquiéter de cette longue « marche », chère au macronisme, vers le IVème Reich.

Il faut en effet se rappeler l’ascendance nazie des institutions de l’Europe fédérale (née de l’esprit prolifique du juriste Walter Hallstein qui deviendra d’ailleurs le premier président de la Commission Européenne), et rappelons que cette Europe a été bâtie par et pour les multinationales : commencée par la CECA, elle s’est poursuivie par la toute-puissance de la BCE, dont aucun personnel n’est élu par quelque peuple que ce soit, tout en se cachant derrière l’apparence de légitimité populaire issue du Parlement européen qui n’a aucune initiative en matière règlementaire et dont le rôle, bon an mal an, se concentre sur le choix des multinationales bénéficiaires des Directives et autres Règlements.

Les intérêts qui gèrent les institutions européennes sont les mêmes que ceux qui se trouvent être à l’origine du Club de Rome (dont la posture eugéniste est revendiqué et assumé), du Bilderberg (ce groupe fut créé par le prince Bernhard des Pays-Bas, ancien nazi, voir à cet égard ; il fut officiellement impliqué, avec la mafia et la loge P2, dans des attentats sous faux drapeaux du Gladio survenus en Italie), et de Davos (outre les activités nazies du père de Klaus Schwab ; le site même de Davos ayant hébergé des activités nazies). Ces intérêts, qui sont à l’origine de la montée nazie ayant aboutie au IIIème Reich et à la 2nde Guerre Mondiale, sont dirigés et normés par ceux qui contrôlent la City of London et la Banque des Règlements Internationaux. Ces intérêts sont à nouveau à l’œuvre aujourd’hui pour le renforcement des institutions de « l’Union Européenne »

Un pas plus loin, le renforcement du fédéralisme européen sera la porte d’entrée à la fusion de ces instances, dominées par la Haute finance anglo-saxonne, avec l’organisation appelée « Intermarium »), laquelle est ouvertement dirigée contre la Russie et revendique officiellement et sans complexe la doctrine et l’idéologie nazie… Le mot d’ordre de l’Intermarium est « Reconquista » ! De quelle « reconquête » peut-il bien s’agir dans le contexte où les pays membres de l’Intermarium n’ont strictement aucun problème d’immigration ?

La France en suspension administrée par l’équipe Macron et sous le contrôle des forces financières globales nous mène donc « En marche » vers le nazisme « toutes tendances » confondues et la destruction de l’Humanité via la 3ème Guerre Mondiale…

Conclusion

La perspective que la mafia globaliste a concoctée pour nous est la terreur et le génocide intérieurs (via l’arme biologique des prétendus vaccins qui ne sont que des injections expérimentales à vocation génétique), lesquels seront suivie pas une inéluctable guerre mondiale qui verra s’opposer l’UE nazie (sous couverture de l’OTAN et sous la direction et le contrôle des forces de la City) au bloc eurasiatique Chine-Russie et leurs alliés.

Grosso modo les protagonistes de cette ultime guerre contre l’Humanité seront l’empire maritime contre un empire continental renaissant.

Informatique et nouvel ordre mondial : un rappel de Claude Lévi-Strauss


Par Nicolas Bonnal – Septembre 2020 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Nicolas Bonnal

Le nouvel ordre mondial se met en place sur fond d’apparent effondrement américain : en réalité GAFA et oligarques se foutent du peuple américain, devenu un troupeau réductible et contrôlable comme un autre. Certains risquent d’être déçus par le comportement des Talibans qui se sont vus régaler le pays, relâchés par les Américains, et dont certains leaders ont été préparés par le Dr Seligman et les procédés de Guantanamo.


En réalité on se prépare à la monstrueuse fourmilière électronique dans tous les pays, musulmans, chinois ou autre, et on cherche comme en France et en Europe à contrôler la masse par le « virus » et par cette informatique qui nous a réduits à l’état de bêtes ou pour mieux dire d’insectes (prédiction de Kojève, voyez mon texte). On a vu que le Ghana sera le premier pays à utiliser la biométrie sans contact dans le programme national de vaccination.

On ignore les corps, on attaque l’esprit, et cet esprit, conformément aux prédictions de Tocqueville (et de Tulsa Doom du film Conan) permet de faire agir le groupe de primates comme la colonie de fourmis.

En France on comprend enfin que leur Informatique sert à recréer des castes. Ceux qui ne seront pas vaccinés seront traités un certain temps comme des sous-hommes en attendant leur extermination par une élite qui comme Enthoven les trouve fous et dangereux.

Il faut donc revoir le fondamental texte de Lévi-Strauss sur les origines de l’écriture : comme l’informatique, l’écriture a servi au contrôle et à l’esclavage, pas à faire de la littérature et de la poésie – qui elles-mêmes auront surtout servi à sélectionner des profs et des élèves. Pour Lévi-Strauss, « la fonction primaire de la communication écrite est de faciliter l’asservissement. »

Elle ne fut pas facteur de progrès cette écriture, tout comme cette informatique qui accélère l’effondrement culturel, musical, politique, cinématographique ou autre de notre ex-civilisation :

Inversement, depuis l’invention de l’écriture jusqu’à la naissance de la science moderne, le monde occidental a vécu quelque cinq mille années pendant lesquelles ses connaissances ont fluctué plus qu’elles ne se sont accrues. On a souvent remarqué qu’entre le genre de vie d’un citoyen grec ou romain et celui d’un bourgeois européen du XVIIIe siècle il n’y avait pas grande différence. Au néolithique, l’humanité a accompli des pas de géant sans le secours de l’écriture ; avec elle, les civilisations historiques de l’Occident ont longtemps stagné. Sans doute concevrait-on mal l’épanouissement scientifique du XIXe et du XXe siècle sans écriture. Mais cette condition nécessaire n’est certainement pas suffisante pour l’expliquer.

Esclavage, castes, contrôle, voilà la fonction de l’écriture (et de l’informatique des techno-féodaux dont je parlais il y a vingt ans avant d’être plagié) :

Si l’on veut mettre en corrélation l’apparition de l’écriture avec certains traits caractéristiques de la civilisation, il faut chercher dans une autre direction. Le seul phénomène qui l’ait fidèlement accompagnée est la formation des cités et des empires, c’est-à-dire l’intégration dans un système politique d’un nombre considérable d’individus et leur hiérarchisation en castes et en classes. Telle est, en tout cas, l’évolution typique à laquelle on assiste, depuis l’Égypte jusqu’à la Chine, au moment où l’écriture fait son début : elle paraît favoriser l’exploitation des hommes avant leur illumination. Cette exploitation, qui permettait de rassembler des milliers de travailleurs pour les astreindre à des tâches exténuantes, rend mieux compte de la naissance de l’architecture que la relation directe envisagée tout à l’heure. Si mon hypothèse est exacte, il faut admettre que la fonction primaire de la communication écrite est de faciliter l’asservissement.

Ne pas trop se faire d’illusions sur la poésie :

l’emploi de l’écriture à des fins désintéressées, en vue de tirer des satisfactions intellectuelles et esthétiques, est un résultat secondaire, si même il ne se réduit pas le plus souvent à un moyen pour renforcer, justifier ou dissimuler l’autre.

Rappelons-nous que Platon dans le dialogue Phèdre tort aussi le cou à l’écriture.

Le pharaon Thamous déclare au dieu Thot qui vient de l’inventer :

Le roi répondit : Industrieux Theuth, tel homme est capable d’enfanter les arts, tel autre d’apprécier les avantages ou les désavantages qui peuvent résulter de leur emploi ; [275a] et toi, père de l’écriture, par une bienveillance naturelle pour ton ouvrage, tu l’as vu tout autre qu’il n’est : il ne produira que l’oubli dans l’esprit de ceux qui apprennent, en leur faisant négliger la mémoire. En effet, ils laisseront à ces caractères étrangers le soin de leur rappeler ce qu’ils auront confié à l’écriture, et n’en garderont eux-mêmes aucun souveni