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L’Allemagne se prépare à quelques urgences : distribuer de l’argent liquide, gérer des paniques bancaires, et faire face à un « Mécontentement agressif » avant les coupures d’énergie de cet hiver

Par : jmarti

Par Tyler Durden − Le 16 novembre 2022 − Source Zero Hedge

L’Europe a maintenu jusqu’ici une façade globalement optimiste face à l’arrivée des froids de l’hiver, et a indiqué disposer de plus de gaz que nécessaire pour pallier le manque de livraison de la part de la Russie, y compris dans un scénario du « plus froid », mais en arrière plan, la plus grande économie d’Europe se prépare en silence à un scénario du pire intégrant des foules en colère et des faillites bancaires, si les coupures d’énergie empêchent la population d’accéder à l’argent liquide.

Comme l’indique Reuters en citant quatre sources, les autorités allemandes ont commencé à se préparer à distribuer de l’argent liquide en cas de coupure (ou de coupures multiples) pour maintenir l’économie à flot, sur fond d’anticipation de coupures énergétiques en raison de la guerre en Ukraine. Parmi les projets, on voit la Bundesbank accumuler des milliards pour répondre à une augmentation brutale de la demande, ainsi que de « possibles limitations sur les retraits », a indiqué l’un des interlocuteurs. Et si vous pensez que les investisseurs en cryptomonnaie sont en colère lorsqu’ils perdent accès à leurs actifs digitaux lors de la faillite d’une plateforme d’échange, attendez de voir un Allemand à qui l’on vient de couper l’accès à son argent liquide.

Les dirigeants et les banques ne s’intéressent pas uniquement à la création (c’est-à-dire, à l’impression de billets), mais également à la distribution, et discutent par exemple de la priorité de l’accès au carburant pour les transporteurs d’argent liquide, selon les autres sources qui commentent les préparations qui se sont accélérées au cours des dernières semaines, après que la Russie a coupé les livraisons de gaz.

Les discussions sur les projets impliquent la banque centrale, BaFin, son régulateur des marchés financiers, et de multiples associations de l’industrie financière, selon les sources évoquées par Reuters, qui se sont exprimées sous couvert d’anonymat sur les projets qui sont confidentiels et en cours.

Bien que les autorités allemandes aient, face au public, nié la potentialité d’une coupure et de paniques bancaires — pour des raisons évidentes — les discussions montrent le sérieux avec lequel elles considèrent cette menace, et la manière dont elles luttent pour se préparer à des coupures d’énergie potentiellement dévastatrices provoquées par la montée en flèche des prix de l’énergie, ou même le sabotage. Elles soulignent également les implications de plus en plus vastes de la guerre en Ukraine pour l’Allemagne, qui s’est des décennies durant appuyée sur une énergie abordable en provenance de Russie, et se trouve désormais confrontée à une inflation à deux chiffres et à une menace de coupure de carburant et à des coupures d’électricité.

Quiconque connaît l’histoire récente de la République de Weimar sait que l’accès à l’argent liquide constitue une préoccupation toute particulière pour les Allemands, qui accordent de l’importance à la sécurité et à l’anonymat, et qui ont tendance à utiliser le liquide davantage que les autres Européens, avec certains Allemands qui continuent de détenir des anciens Deutschemarks, pourtant remplacés par des euros il y a plus de vingt ans.

Selon une étude récente de la Bundesbank, ce sont à peu près 60% des achats quotidiens allemands qui sont payés de nos jours en liquide, et les Allemands, en moyenne, retirent plus de 6600 euros par an auprès des distributeurs bancaires.

Et voici la chute : il y a 10 ans, un rapport parlementaire évoquait le « mécontentement » et des « altercations agressives » si les citoyens n’étaient plus en mesure d’accéder à l’argent liquide durant une coupure. Traduction : en cas d’arrêt des retraits d’argent liquide, la société allemande pourrait fort bien s’auto-déchirer.

De fait, le début de la pandémie, au mois de mars 2020, fut le théâtre d’une course à l’argent liquide, et les Allemands ont retiré à cette occasion 20 milliards d’euros en plus que ce qu’ils ont déposé. Cela a constitué un record, et les choses s’étaient alors déroulées sans accroc. Mais une panne d’électricité potentielle lève de nouvelles questions au sujet des scénarios possibles, et les dirigeants reconsidèrent la question avec intensité maintenant que la crise énergétique s’étend au sein de la première économie européenne et que l’hiver approche.

En cas de coupure électrique, une option pour les décideurs serait de limiter la quantité d’argent liquide disponible par personne, a affirmé l’un des interlocuteurs. Il va sans dire que cela constituerait une très mauvaise option pour l’Allemagne, et pour la monnaie dans son ensemble (après tout, si la faillite de FTX a provoqué des dégâts dans les cryptomonnaies, que dire au sujet de la monnaie si l’une des économies les plus avancées au monde se retrouve à limiter les accès à l’argent liquide). C’est la Bundesbank qui s’occupe des flux d’argent liquide dans les magasins et l’économie d’Allemagne, en retirant les faux billets et en s’assurant que les flux circulent en bon ordre. Ses stocks importants la préparent à tout pic dans la demande, ajoute l’interlocuteur.

Une faiblesse exposée par ces préparations implique les sociétés de sécurité qui transportent l’argent depuis la banque centrale vers les distributeurs d’argent liquide et les banques. L’industrie, qui comprend la Brinks et Loomis, n’est pas bien protégée par la loi en matière d’accès aux carburants et aux télécommunications durant une panne électrique, selon l’organisation industrielle BDGW.

« Il existe de gros trous dans la raquette », a affirmé Andreas Paulick, directeur du BDGW. Les véhicules blindés devraient faire la queue aux stations essence comme tout un chacun, déclare-t-il. L’organisation a organisé une réunion la semaine dernière avec les dirigeants de la banque centrale et les législateurs pour faire connaître ses problèmes.

« Nous devons préventivement nous attaquer au scénario réaliste d’une panne d’électricité », affirme Paulick. « Il serait totalement naïf de ne pas l’évoquer en ce moment. »

À quel point les choses pourraient-elles empirer ? Ma foi, plus de 40% des Allemands craignent une panne électrique dans les six mois à venir, selon un sondage paru la semaine dernière dans Funke Mediengruppe. Et comme en pratique au moins une coupure électrique est assurée dans les mois à venir, une panique vers le distributeur de billets le plus proche va s’ensuivre, une chose que les infrastructures financières locales ne pourront sans doute pas gérer.

Par conséquent, le bureau allemand de gestion des catastrophes a affirmé recommander que les gens se mettent à conserver de l’argent liquide chez eux pour ce type d’urgence (cela va très certainement inspirer de la confiance).

Dans le même temps, une autre source de Reuters indique que les régulateurs financiers allemands s’inquiètent que les banques ne soient pas complètement préparées pour des coupures d’énergie, et considèrent ce type d’événement comme un risque nouveau, jusqu’alors imprévu. Les banques considèrent comme « improbable » une coupure d’électricité à grande échelle, selon la Deutsche Kreditwirtschaft, l’organisation parapluie du secteur financier. Mais les banques restent néanmoins « en contact avec les ministères et autorités compétentes » pour préparer un tel scénario, d’autant plus que tout chose qualifiée par les banques d’« improbable » tend à se produire de manière assez régulière. Il est évoqué que la finance devrait être considérée comme une infrastructure critique si l’énergie devait être rationnée.

De temps à autre, la politique peut s’opposer à la planification de coupures. À Francfort, la capitale bancaire de l’Allemagne, un membre du conseil municipal a proposé de rendre obligatoire la présentation d’un plan de coupure électrique pour le 17 novembre. L’homme politique, Markus Fuchs, membre du parti de droite AfD, a affirmé face au conseil municipal qu’il serait irresponsable de ne pas s’y préparer. Mais les autres partis ont rejeté la proposition, accusant Fuchs et son parti d’inciter à la panique.

Fuchs a ensuite ajouté au cours d’une interview par téléphone : « Si nous trouvions une solution pour la paix dans le monde, celle-ci se verrait rejetée. » Le sujet souligne également la dépendance du commerce envers les technologies, avec des transactions qui sont de plus en plus électroniques, et où la plupart des distributeurs de billets n’ont pas de source électrique de réserve.

L’argent liquide serait la seule méthode de paiement officielle qui continuerait de fonctionner, affirme Thomas Leitert, dirigeant de KomRe, une société qui conseille les villes sur les préparations aux coupures électriques ainsi qu’à d’autres catastrophes.

« Quelle autre méthode pour acheter les boîtes de raviolis ? » demande Leitert. Eh bien, il y a ces bidules de cryptomonnaies, mais le second donateur Démocrate vient de prendre un sacré coup…

Tyler Durden

Traduit par José Martí, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

RI Zap du 05.12 : Vous ne pouvez pas penser par vous-mêmes

Le complotiste c’est : il va faire des recherches par lui-même, il veut penser par lui-même, il veut voir par lui-même. Vous ne pouvez pas penser par vous-mêmes, c’est une idée qui a été démoli au moins depuis Kant.

Une mèche fumante

Par : hervek

Nous avons à peu près brûlé nos ponts à ce stade. À moins d’être prêt à s’abrutir, à se gaslighter, à se confesser et à se convertir, il n’y a pas de retour à la société « normale » (à laquelle nous ne pourrions pas retourner de toute façon, puisqu’elle n’existe plus) – CJ Hopkins


Par James Howard Kunstler – Le 18 novembre 2022 – Source kunstler.com

What FTX's Sam Bankman-Fried and J.P. Morgan Have in Common - The New York Times

Trente-sept milliards de dollars de plus pour l’Ukraine ? (c’est à dire trente-sept mille millions de dollars, en passant. ) Ce qui porte le total cette année à un peu plus de quatre-vingt-douze milliards (quatre-vingt-dix mille millions), en plus de tout ce que la société FTX de Sam Bankman-Fried a fait passer par ce labyrinthe international d’argent – qui sera bientôt le plus sombre des États européens en faillite depuis que le maréchal Melchior von Hatzfeldt de Westphalie a fait de la Bohême un terrain vague jonché de cadavres après la bataille de Jankau (1645).

Peu importe combien d’argent supplémentaire nous mettons dans ce trou à rat, vous comprenez, car lorsque les différentes parties – les fabricants d’armes, Volodymyr Zelensky, divers membres de la Chambre des représentants des États-Unis, la famille Biden, le Forum économique mondial – auront fini de se servir, la pauvre Ukraine n’aura pas assez d’argent pour remplacer six boîtes à fusibles à Zaporizhzhia.

Dans ce contexte, les États-Unis entrent dans une spirale de mort pendant les fêtes de fin d’année, alors que les scandales qui éclatent se disputent la suprématie des sites d’information alternatifs avec une économie qui s’effondre. Exemple : l’affaire du singe FTX mentionnée plus haut, une tumeur métastasée du corps politique. Cette fraude complexe va couver pendant quelques semaines avant d’exploser en un événement de type extinction pour le parti Démocrate. Les suspects habituels parmi les grands médias tentent de l’ignorer pour le moment, mais les lambeaux de cette orgie d’argent qui explose sont déjà collés aux coupables dans tout le paysage politique.

Le commandant en chef de FTX, Sam Bankman-Fried, est toujours en liberté après avoir conduit la plateforme d’échange de crypto-monnaies dans une faillite si affreusement embrouillée que le liquidateur désigné dans le cadre de la procédure judiciaire, un certain John Ray III, qui a supervisé les suites d’Enron il y a des années, a été déconcerté par ce qu’il a trouvé jusqu’à présent (et il est encore tôt dans la partie) : À savoir, une société dirigée par une poignée de drogués d’une vingtaine d’années qui n’avaient aucune idée de ce qu’ils faisaient, aucune comptabilité, et une piste gluante de fonds d’investisseurs détournés menant à Kiev et à Genève par le biais de divers comités d’action politique américains véreux, et les couloirs du Congrès – avec des échos dans les manigances de récolte de bulletins de vote qui ont façonné le résultat des élections américaines de ce mois-ci.

M. Bankman-Fried est toujours programmé comme l’un des principaux orateurs de la conférence DealBook organisée par Accenture le 30 novembre à New York (2 499 dollars l’entrée), aux côtés du président ukrainien Volodymyr Zelensky et de la secrétaire au Trésor américaine Janet Yellen. Quelles sont les chances qu’il se présente ? Ou même qu’il soit encore en vie ailleurs sur cette planète ?

La famille élargie Bankman-Fried est la quintessence de l’aristocratie woke. Le père Joe Bankman et la mère Barbara Fried sont tous deux professeurs de droit à Stanford. Elle a également agi en tant que bailleur de fonds pour le parti Démocrate et a dirigé deux organisations d’« inscription des électeurs » à but non lucratif (contre les lois de l’IRS qui n’autorisent que l’inscription organisée non partisane des électeurs). Le frère, Gabe Bankman-Fried, a dirigé une organisation à but non lucratif appelée Guarding Against Pandemics (financée par Sam), qui fait pression sur le Congrès pour construire de nouvelles plates-formes pour la tyrannie médicale. Tante Linda Fried est doyenne de l’école de santé publique de l’université Columbia et est associée à Johns Hopkins, qui a organisé l’exercice de pandémie Event 201 d’octobre 2019 (sponsorisé par la Fondation Gates) quelques mois avant l’épidémie de Covid-19.

La petite amie de Sam, Caroline Ellison, dirigeait la branche Alameda Investments de l’empire FTX (c’est-à-dire le propre blanchiment d’argent de FTX). Son père, Glenn Ellison, est président de l’école d’économie du MIT. Son ancien collègue de la faculté d’économie du MIT, Gary Gensler, qui s’y est spécialisé dans les blockchains, est aujourd’hui à la tête de la Securities and Exchange Commission, une agence que Sam Bankman Fried tentait d’associer à un projet de réglementation visant à éliminer les concurrents de FTX dans le domaine des crypto-monnaies. La mère de Caroline, Sara Fisher Ellison, est une professeure d’économie du MIT spécialisée dans l’industrie pharmaceutique. Caroline Ellison est actuellement en cavale.

La somme totale de tous ces accomplissements professionnels et universitaires est aussi la quintessence de la turpitude woke-jacobine au service d’une faction politique qui cherche à s’enrichir au maximum tout en agissant pour renverser toutes les normes de comportement dans la conduite des élections, et peut-être dans la vie américaine en général. C’est un bel accomplissement. C’est aussi une leçon qui montre pourquoi l’élite dirigeante de notre pays n’est plus digne de confiance. Ils n’ont jamais été inquiétés malgré des crimes contre la nation qui durent depuis des années, ce qui ne les a rendus que plus audacieux et plus imprudents.

Attendez que la faillite de FTX se dénoue, avec toutes les ramifications politiques qu’elle implique, sans parler des retombées financières sur l’ensemble du marché des cryptos, qui s’étendront très probablement au reste du système bancaire. Cela va être un foutoir pour les temps à venir, et va propulser les États-Unis dans une dépression sans horizon visible.

James Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

Les liens entre le COVID et le monde des crytpomonnaies : la sinistre saga de FTX et de Sam Bankman-Fried

Par : jmarti

Par Jeffrey A. Tucker − Le 19 novembre 2022 − Source brownstone.org

Une suite de textes et de tweets produits par Sam Bankman-Fried, le PDG de FTX — jadis plateforme d’échange de cryptomonnaie de haute volée, désormais en faillite — tombée en disgrâce, affirme ceci au sujet de son image de bien-pensant : il s’agit d’un « jeu débile, dans le cadre duquel nous autres, Occidentaux woke, lançons les slogans qu’il faut, et ainsi tout le monde nous aime. »

Très intéressant. Il avait étalé le grand jeu : un végan qui s’inquiète du changement climatique, soutient chaque action en justice (raciale, sociale, environnementale) hormis celle dont il est la cible, et déverse des millions à des organisations caritatives méritantes associées à la Gauche. Il avait également acheté nombre de droits d’accès et de protection à Washington D.C., suffisamment pour faire de sa société véreuse la coqueluche de la ville.

Dans ce mélange, on trouve cette chose dénommée planification de la pandémie. Chacun devrait à ce stade avoir compris de quoi il s’agit : vous ne pouvez pas gérer votre vie parce que de mauvais virus rodent au-dehors. Aussi bizarre que celui puisse apparaître, et pour des raisons qui restent encore à éclaircir, soutenir les confinements, les masques et les passes sanitaires est une chose qui a pris sa place dans le mélange idéologique woke.

Cela est d’autant plus étrange qu’il a été établi de manière répétée que les restrictions en lien avec le Covid ont provoqué des dégâts dans tous les groupes que l’idéologie woke affirme défendre avec tant d’application. Cela va jusqu’aux droits des animaux : qui a oublié le massacre des visons au Danemark en 2020 ?

Mais cela a fonctionné. Porter un masque est devenu le symbole d’être quelqu’un de bien, tout comme se faire vacciner, devenir végan, et piquer des crises pour un oui ou pour un non sur le sujet du changement climatique. Rien de tout cela n’a quoi que ce soit à voir avec la science ou la réalité. Il s’agit d’un symbolisme tribal au nom d’une solidarité politique de groupe. Et FTX a parfaitement joué le jeu, en distribuant des centaines de millions de dollars pour démontrer la loyauté de la société envers les bonnes causes.

Parmi ces donations, on trouve le racket de la planification de la pandémie. Vous avez bien lu : des liens importants existent entre FTX et le Covid, cultivés durant deux années. Examinons cela.

En début d’année 2022, le New York Times a annoncé avec fracas une étude établissent que l’utilisation d’Ivermectine n’était d’aucun secours. Ce résultat était présenté comme définitif. L’étude avait été financée par FTX. Pourquoi ? Pourquoi une plateforme d’échange de cryptomonnaies s’intéressait-elle tellement à détruire le mythe de la réutilisation de certains médicaments pour amener les gouvernements et les gens à utiliser des produits pharmaceutiques fraîchement brevetés, comme le Remdesivir, qui ne fonctionnait pas du tout ? Des esprits chagrins aimeraient bien le savoir.

Quoi qu’il en soit, cette étude, et surtout ses conclusions, se sont avérées trompeuses. David Henderson et Charles Hooper signalent en outre un fait intéressant : « Certains chercheurs impliqués dans les essais TOGETHER avaient été payés pour d’autres services par Pfizer, Merck, Regeneron et AstraZeneca, toutes les entreprises impliquées dans le développement de médicaments et vaccins contre le COVID qui entrent frontalement en compétition avec l’ivermectine. »

Pour une raison ou une autre, SBF a su qu’il fallait qu’il s’oppose aux réutilisations de médicaments, alors qu’il ne connaissait strictement rien à ce sujet. Il fut heureux de financer une étude branlante pour étayer cette thèse, et le New York Times a joué le rôle qui lui était assigné en la faisant paraître.

Ce n’était que le début. Une enquête, faite sans trop se fouler, menée par le Washington Post a mis au jour le fait que Sam et son frère Gabe, qui gérait une organisation à but non-lucratif sur le Covid montée en toute hâte, « ont dépensé au moins 70 millions de dollars depuis le mois d’octobre 2021 dans des projets de recherche, des donations de campagnes et d’autres projets visant à améliorer la bio-sécurité et à empêcher la prochaine pandémie. »

Je ne peux pas faire mieux que citer le Wahington Post :

Les ondes de choc qui font suite à la chute libre de FTX ont provoqué des remous dans le monde de la santé publique, au sein duquel nombre de dirigeants de structure s’occupant de la préparation aux pandémies avaient reçu des fonds de la part des fondateurs de FTX, ou essayaient d’en obtenir.

En d’autres termes, le « monde de la santé publique » voulait pouvoir continuer sur la voie du : « Donnez-moi de l’argent pour que je puisse continuer de soutenir l’idée de confiner plus de gens ! » Malheureusement, l’effondrement de la plateforme d’échange, qui ne semble détenir qu’à peine 0,001% des actifs qu’elle revendiquait, ne le permet plus.

Parmi les organisations les plus affectées, on trouve Guarding Against Pandemics, le groupe de pression dirigé par Gabe, qui avait dépensé des millions en publicités pour soutenir l’idée de l’administration Biden visant à conserver 30 milliards de dollars de financement « contre la prochaine pandémie ». Comme l’indique Influence Watch, « Guarding Against Pandemics est un groupe de pression orienté à gauche créé en 2020 pour soutenir les projets de loi qui accroissent les investissements gouvernementaux pour les plans de prévention des pandémies. »

Mais les choses sont encore pires que cela :

Les projets soutenus par FTX se sont étalés entre 12 millions de dollars pour propulser un projet de vote en Californie visant à renforcer les programmes de santé publique et détecter les menaces de virus émergents (avec un soutien des plus mornes, cette mesure a été reportée à 2024), jusqu’à un investissement de plus de 11 millions de dollars pour la campagne ratée des primaires au Congrès menée par un expert en biosécurité de l’Oregon, et même une dotation de 150 000 dollars pour aider Moncef Slaoui, conseiller scientifique auprès de l’administration Trump, à rédiger son mémoire sur son projet « Operation Warp Speed« , un accélérateur de vaccins.

Les dirigeants du FTX Future Fund, une fondation qui a engagé plus de 25 millions de dollars pour empêcher les bio-risques, ont démissionné jeudi dernier en publiant une lettre ouverte, reconnaissant que certaines donations de la part de l’organisation sont en attente.

Pire encore :

Les engagements du FTX Future Fund comprennent 10 millions de dollars à destination de HelixNano, une start-up en biotechnologie visant à développer un vaccin de nouvelle génération contre le coronavirus ; 250 000 dollars à destination de l’université d’Ottawa pour une recherche scientifique visant à éradiquer les virus des surfaces plastiques ; et 175 000 dollars pour soutenir les travaux récents d’un diplômé en droit du John Hopkins Center for Health Security. « Dans l’ensemble, le Future Fund était une force agissant pour le bien, » affirme Tom Inglesby, qui dirige le John Hopkins Center, en déplorant l’effondrement du fonds. « Les travaux qu’ils menaient essayaient véritablement d’amener les gens à réfléchir sur le long terme… de bâtir une préparation à la pandémie, de diminuer les risques de menaces biologiques. »

Et encore :

Guarding Against Pandemics a dépensé plus d’1 million de dollars en lobbying auprès de Capitol Hill et de la Maison Blanche l’année passée, a embauché au moins 26 lobbyistes pour soutenir un projet bipartisan sur les pandémies encore en instance au Congrès, et d’autres dossiers, et a affiché des publicités soutenant les projets de loi finançant une préparation contre les pandémies. Protect Our Future, un comité d’action politique soutenu par les frères Bankman-Fried, a dépensé environ 28 millions de dollars au cours de ce cycle du Congrès pour des candidats démocrates « qui seront les champions de la prévention des pandémies », selon la page internet du groupe.

Je pense que vous commencez à comprendre. Il s’agit d’un gigantesque racket. FTX, créée en 2019 après l’annonce de Biden de sa candidature à la présidence, par le fils du cofondateur d’un comité d’action politique majeur du parti démocrate appelé Mind the Gap, n’était rien d’autres qu’un schéma de Ponzi miraculeux. Il a saisi toutes les opportunités induites par les confinements pour disposer d’une couverture politique, médiatique et académique. Ses justifications économiques étaient tout aussi inexistantes que ses livres de compte. Le premier auditeur qui a regardé l’état de la société a écrit :

De toute ma carrière, je n’ai jamais vu un manque aussi patent de contrôles sur une société, et une absence aussi complète d’information financière fiable que sur ce dossier. Entre des systèmes à l’intégrité compromise et une supervision défaillante des activités menées à l’étranger, et la concentration du contrôle entre les mains d’un tout petit groupe de personnages sans expérience, simplistes et potentiellement corrompus, cette situation est sans précédent.

Ce fut le pire exemple d’une machine en mouvement perpétuel : un jeton pour soutenir une entreprise qui était elle-même soutenue par le jeton, qui lui-même n’était soutenu par rien d’autres que la vogue politique et l’idéologie woke enroulée autour de Larry David, Tom Brady, Katy Perry, Tony Blair et Bill Clinton pour se parer d’une aura de légitimité.

Tony Blair, Bill Clinton, et Sam Bankman-Fried aux Bahamas au mois d’avril 2022

Et on ne peut plus rattraper cela : FTX entretenait une relation étroite avec le Forum Économique mondial et était la plateforme d’échange de cryptomonnaies préférée du gouvernement ukrainien. Aux yeux du monde entier, la voici exposée comme opération de blanchiment d’argent du comité national démocrate et de l’ensemble du lobby pro-confinement.

Voici ce qui me rend furieux avec tous ces milliards de fausse monnaie et de corruption profonde des milieux politique et scientifique. Depuis des années déjà, mes amis opposés aux confinements ont été harcelés, dénoncés comme financés par de l’argent soi-disant sale, qui n’existe absolument pas. De nombreux scientifiques, journalistes, avocats, et autres personnes courageuses, ont abandonné de très belles carrières pour défendre un principe, dénoncer les dégâts provoqués par les confinements, et voici comment on les a traités : on les a salis et remplacés.

Brownstone a adopté dans cette diaspora autant de gens que les ressources le permettaient (de vraies ressources, auxquelles des personnes bienveillantes ont contribué). Mais nous ne parvenons pas à approcher du niveau nécessaire à la justice, et encore moins rivaliser avec le régime de financement à 8 chiffres qui est celui du camp d’en face.

La Déclaration de Great Barrington a été signée dans les bureaux de l’American Institute for Economic Research, qui avait apparemment reçu six années auparavant une dotation de 60 000 dollars, dépensée depuis longtemps, de la part de la Koch Foundation, et s’est par conséquent trouvé labellisé comme « groupe de travail libertarien financé par Koch », ce qui a soi-disant jeté le discrédit sur le GBD, en dépit du fait qu’aucun des auteurs n’a reçu le moindre centime.

Ce charabia et ces calomnies durent depuis des années — sur les exhortations des dirigeants du gouvernement ! — et Brownstone se retrouve à faire face aux mêmes âneries, avec toutes les élucubrations possibles sur notre pouvoir, nos financements, et nos influences grouillant dans les recoins les plus sombres des donjons des réseaux sociaux. En réalité, cette même Fondation Koch a financé (sans doute à l’insu de son fondateur) les travaux pro-confinement de Neil Ferguson, dont le modèle mathématique ridicule a terrifié le monde au point de priver de droits de l’homme des milliards de gens dans le monde entier.

Durant tout ce temps — alors chaque once possible de propagande vicieuse était déversée sur le monde — le lobby pro-confinement et pro-contrôle, intégrant de faux scientifiques et de fausses études, jouissait des milliards déversés par les opérateurs d’un schéma de Ponzi fondé sur les mensonges, la fraude, et de 15 milliards de dollars de fonds à effet de levier qui n’existaient pas réellement, pendant que ses principaux acteurs se morfondaient dans une villa à 40 millions de dollars, remplie de drogue, dans les Bahamas tout en présentant les vertus de l’« altruisme véritable » ainsi que leur machinerie de planification des pandémies, qui vient de tomber en morceaux.

Et le New York Times, plutôt que dénoncer cette conspiration criminelle, écrit des articles montés de toutes pièces sur le fondateur, et sur la manière selon laquelle il a laissé son entreprise en plein essor grandir trop rapidement, et doit désormais surtout prendre du repos, que Dieu le bénisse.

Nous autres restons en plan avec l’ardoise de cette escroquerie patente qui établit un lien inattendu entre les cryptomonnaies et le Covid. Mais à l’image de l’argent qui était basé sur du brassage d’air, les dégâts qui ont été infligés au monde ne sont que trop réels : une génération de gamins perdue, une espérance de vie en déclin, des millions de gens qui ne travaillent plus, une chute calamiteuse des niveaux de santé publique, des millions d’enfants réduits à la pauvreté suite aux ruptures des chaînes d’approvisionnement, 19 mois d’affilée de revenus en chute, des augmentations de la dette historiquement élevées, et une chute dramatique du niveau mental des populations dans le monde entier.

Donc, oui, nous pouvons tous être furieux et exiger pour le moins une pleine attribution des responsabilités. Il est probable que la vérité qui en sortira s’avérera bien pire que les éléments déjà colossaux que nous avons exposés au sein du présent article. Il est déjà très grave que les confinements aient ruiné la vie et la liberté. Découvrir que le vaste niveau de soutien qui leur a été apporté a été financé par des escroqueries et des charlataneries y apporte un niveau supplémentaire de corruption, que même les plus cyniques d’entre nous n’auraient jamais pu imaginer.

Jeffrey A. Tucker, fondateur et président de l’institue Brownstone, est économiste et écrivain. Il a écrit 10 ouvrages, dont « Liberté ou Confinement », et des milliers d’articles parus dans la presse universitaire et grand public. Il écrit un éditorial chaque jour pour The Epoch Times, et exprime généralement des idées sur l’économie, les technologies, la philosophie sociale et la culture.

Traduit par José Martí, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

D’autres infos au sujet de l’arnaque crypto. « Il y a un pigeon qui naît chaque minute »

Par : Wayan

Par Moon of Alabama – Le 29 novembre 2022

L’escroquerie crypto FTX continue de faire des vagues.

Yves Smith partage quelques remarques sur Sam Bankman-Fried, l’homme de paille de cette fraude :

Votre serviteur doit admettre que si SBF participe à la conférence du New York Times Dealbook le 30 comme prévu, cela indiquerait soit que son jugement est gravement altéré et qu’il ignore les conseils juridiques, soit qu’il a de bonnes raisons de croire que le risque qu’il soit poursuivi est extrêmement faible. Compte tenu de la nuée d’articles de presse qui sont d’une légèreté déconcertante envers cet arnaqueur en passant sous silence les faits gênants, comme l' »emprunt » de plus de 3 milliards de dollars par SBF qui semble s’être volatilisé (voir ci-dessous), il est permis de penser que les efforts du district sud de New York pour monter un dossier à charge ne sont pas sérieux.

Attention, l’affaire n’est pas terminée tant que la grosse dame n’a pas chanté. Ce qu’il a fallu contre la très branchée Elizabeth Holmes, c’est un reportage tenace du Wall Street Journal, qui a refusé de reculer face aux menaces brutales de l’avocat vedette David Boies (et malgré, ou peut-être parce que Rupert Murdoch avait investi 125 millions de dollars dans Theranos). Il y a beaucoup d’argent de la Silicon Valley dans le projet crypto-monnaie. Une exposition complète ou même partielle mais révélatrice de ce qui s’est passé à FTX et Alameda pourrait facilement jeter un doute justifié sur l’ensemble de l’écosystème.

Le New York Times et d’autres grands sites d’information couvrent les coupables de l’affaire FTX :

Un article sur les interconnexions entre la bourse de Bankman-Fried (FTX) et la société d’investissement qu’il contrôlait (Alameda) a minimisé l’illégalité flagrante de ses transactions avec les fonds des clients. Selon le Times, « le besoin d’Alameda de disposer de fonds pour gérer ses activités de négociation était l’une des principales raisons pour lesquelles M. Bankman-Fried a créé FTX en 2019. Mais la façon dont les deux entités ont été mises en place signifie que les problèmes d’une unité ont secoué l’autre lorsque les prix de la crypto ont commencé à chuter au printemps. »

Ce n’est pas du tout ce qui s’est passé. Lorsque les clients ont réclamé leur argent, Fried ne l’avait plus, car il l’avait utilisé et perdu, illégalement, pour ses propres transactions.

Et ce n’est pas tout. Pour moi, la partie la plus flagrante de l’histoire de FTX est l’utilisation de « jetons«  qui étaient essentiellement des sortes de tickets de réduction que l’on pouvait acheter pour négocier à de meilleures conditions :

Pour comprendre exactement ce qui s’est passé à FTX, il faut comprendre les jetons qu’ils ont lancés ou avec lesquels ils se sont associés. En 2019, FTX a lancé FTT, un jeton de l’écosystème Ethereum qui représentait une réduction des frais d’échange et offrait des réductions aux traders qui le détenaient. Il s’agit du même modèle que celui utilisé par Binance pour lancer son jeton en 2017. Les jetons seraient rachetés sur le marché avec une partie des bénéfices d’échange sur une base régulière, offrant un retour aux investisseurs.

Une énorme partie des jetons FTT était détenue dans le bilan de FTX en tant qu’actif.

Pensez à une épicerie qui offrirait un ticket de réduction à 10 $ pour ses clients réguliers. Le ticket leur donne 15% de réduction sur leur prochain achat de 100$. La vente totale de billets de réduction est limitée à 50 billets. Les personnes qui n’ont pas obtenu de billet en découvrent la valeur et commencent rapidement à les acheter pour 12,50 $.

Mais l’épicerie FTX n’a pas seulement imprimé les 50 tickets de réduction qu’elle avait prévu de vendre mais un total de 50 000 tickets de réduction. Elle affirme alors que les 49 950 billets multipliés par le prix du marché à 12,50 $ le billet représente 624 375 $ d’actifs soutenant l’entreprise. L’épicier s’adresse ensuite à une banque pour obtenir un prêt en argent réel de 500 000 dollars, en offrant ces actifs imprimés en garantie. L’argent qu’il obtient est ensuite utilisé pour financer son grand style de vie.

FTX a fait pire que ça :

Les jetons de l’écosystème Solana, que FTX a contribué à lancer, sont encore plus flagrants. La fuite du bilan de la société montre que FTX détenait d’importantes participations dans Serum, Maps et Oxy.

Il montre que les jetons Serum y sont inscrits comme un actif de 2,2 milliards de dollars. La capitalisation boursière disponible à l’époque était pourtant inférieure à 500 millions de dollars.

Nous n’en sommes pas sûrs, mais il semble probable que des prêts ont été contractés, garantis par les FTT et d’autres jetons mineurs.

Essentiellement, il semble que SBF ait créé sa propre monnaie à partir de ces jetons et qu’il ait ensuite contracté des prêts en dollars US contre cette monnaie auprès de quiconque voulait bien lui offrir.

Cette dernière phrase décrit l’essence du schéma de Ponzi crypto, y compris le bitcoin. Il est construit sur l’hypothèse que des choses sans valeur peuvent être converties en quelque chose de valeur. Eh bien, comme P.T. Barnum a pu le dire : « Il y a un pigeon qui naît chaque minute. » Les bitcoins et autres jetons deviennent des « actifs » parce qu’un jour ou l’autre, un pigeon paiera de l’argent réel pour les acquérir.

L’astuce Bankman-Fried ne peut fonctionner que lorsque les prêteurs ne se soucient pas vraiment de la garantie, car ils pensent que l’épicerie se porte bien :

Et pourquoi les prêteurs Crypto n’offriraient pas de prêts à FTX contre n’importe quelle garantie offerte ?

FTX était la bourse à la croissance la plus rapide de l’histoire de l’industrie. Il avait des investisseurs prestigieux. Son PDG dépensait de l’argent en publicité et en dons politiques. Il semblait assuré que FTX était assez rentable pour rembourser ses emprunts.

Les prêteurs étaient tous des pigeons.

Il y a aussi beaucoup de pigeons en Ukraine.

Jusqu’au 15 novembre, quatre jours après la faillite officielle de FTX, le site officiel https://aid-for-ukraine.io/ ressemblait encore à ceci :

Agrandir – Aidez l’Ukraine avec des cryptos, ne nous laissez pas seul face a l’ennemi

On y trouvait le logo FTX et une citation de son fondateur et PDG Sam Bankman-Fried :

Incroyablement excité mais humble de travailler avec le ministère de la transformation digitale d’Ukraine, Everstake et d’autres pour aider aux crypto-donations pour l’Ukraine – Agrandir

Le lendemain, le logo et la citation avaient disparu :

Mais l’Ukraine continue de participer à l’escroquerie crypto. Elle avait prévu d’intégrer Binance, l’arnaqueur international de crypto, dans son application officielle gouvernementale. Les crypto-escrocs locaux ont protesté contre ce projet :

L’Ukraine a mis en pause son projet d’intégration du service de paiement en crypto de Binance dans l’application officielle du gouvernement après les réactions de la communauté crypto de la nation en crise.

Cette intégration est maintenant en attente pour d’abord « clarifier quelques éléments« , selon un ministre du gouvernement.

L’indignation a été provoquée par les plans du gouvernement d’intégrer le service de la plus grande bourse du monde en volume, à un moment où Binance continue de faire des affaires avec la Russie, qui a envahi l’Ukraine en février. Les bourses de crypto-monnaies du pays ne veulent pas qu’une entreprise étrangère fournisse un service qu’elles peuvent rendre aussi bien. Elles ont montré leur mécontentement en bloquant les échanges du jeton BNB de Binance sur leurs plateformes.

Binance avait intégré son processus de reconnaissance du client (KYC) dans l’application mobile ukrainienne Diia à la fin du mois d’octobre, a rapporté le média d’information crypto local, Forklog. Diia permet aux Ukrainiens de faire des copies numériques de leurs documents délivrés par l’État et des services gouvernementaux en ligne.

L’utilisation du système de Binance permettrait aux Ukrainiens de s’inscrire plus rapidement sur la bourse de crypto-monnaies en utilisant leur profil Diia, a déclaré à Forklog, Kyrylo Khomyakov, directeur général de Binance en Ukraine.

L’arnaque qu’est Binance avait soudoyé quelqu’un pour devenir la  » bourse  » de crypto la plus facilement accessible en Ukraine. L’intégration de l’application aurait attiré de nouveaux clients ukrainiens dans le système de Binance. Les entités locales de l’escroquerie crypto ont protesté contre cela :

Les bourses Kuna, WhiteBit et le service de prêt crypto Trustee Plus ont déposé une pétition auprès du président ukrainien Volodymyr Zelensky pour lui demander de bloquer l’opération. Ils ont également gelé les échanges de BNB, le jeton de Binance, sur leurs plateformes.

« Toute l’attention est maintenant sur Binance, et les échanges locaux sont contrariés« , a déclaré un entrepreneur ukrainien en crypto qui a demandé à ne pas être nommé.

Alors que Kuna, WhiteBit et Trustee sont tous officiellement enregistrés en dehors de l’Ukraine, les fondateurs et les équipes sont ukrainiens, et tous trois étaient basés dans le pays avant de se relocaliser après l’invasion de l’Ukraine.

Alors qu’ils sont en sécurité hors du pays et qu’ils ont évité la conscription, les escrocs ukrainiens veulent continuer à se régaler des fonds de leurs compatriotes. Aucune concurrence étrangère ne doit être autorisée pour cela.

Je trouve un peu étonnant que les employés du gouvernement ukrainien aient le temps de s’occuper de telles bêtises. Seraient-ils du côté des profiteurs de telles escroqueries ?

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.

Les liens secrets entre FTX, Joe Biden et la guerre en Ukraine avec Bertrand Scholler

Depuis l’affaire FTX, Sam Bankman-Fried est peut-être l’un des hommes les plus médiatisés dans la sphère crypto. Ce qui semblait être au début qu’un terrible effondrement d’une plateforme d’exchange – la numéro 2 mondiale – montre aujourd’hui des ramifications totalement démentielles ! Détournement de fonds de plusieurs milliards, financement du...

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Scandale FTX : Une entreprise ukrainienne de crypto-monnaies incriminée !

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Le discours sur la société sans numéraire se répand rapidement et il faut s’y fier comme à la NSA (The Great Recession Blog)

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Survie alimentaire locale impossible en cas de crise, Jeudi Chouard n°3, 14 juillet 2022, avec Alexandre Boisson (SOS Maires, Brigades DICRIM…)


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(Odysee bientôt !)

Ouvrir le vote sur l’atelier « Croustituant » résilience alimentaire
Radio libre : pour discuter à la fin de l’émission rendez-vous en audioconférence sur Discord.


Chers amis,

Jeudi dernier, à la fin de l’émission, je vous ai présenté rapidement l’émission de jeudi prochain.
Voici ce petit teaser

Et voilà le lien qui vous permettra de suivre l’émission jeudi :

Pour que vous puissiez vous préparer à cette émission et réfléchir à quelques questions, je vous donne quelques informations :

Le site d’Alexandre est très bien fait, je trouve, pour présenter son travail. Le voici : https://www.brigade-dicrim.fr/

Site web des Brigades DICRIM

Par ailleurs, le journal Nexus a fait un bon travail pour faire connaître Alexandre : https://www.nexus.fr/video/analyse/alexandre-boisson-ex-policier/

On y trouve cet entretien que je trouve important :

Après qu’il nous ait présenté ses objectifs, ses activités, ses difficultés, on essaiera, avec Alexandre, de faire un atelier constituant sur les sujets qu’il connaît si bien.

J’ai hâte d’y être.
Au plaisir de vous y retrouver 🙂

Étienne.


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L’économie du KO – 2. Le principe de la monnaie dette

2ème épisode de la série de vulgarisation de la finance par Anice Lajnef. Où il est question de dette comme arme fatale des banques.

Anice Lajnef
L’économie du KO – 2. Le principe de la monnaie dette
yetiblog.org

Je suis allé parler de vraie démocratie et de PCPP — processus constituant populaire permanent — sur la chaîne LIVRE NOIR

Bonjour,

C’est encore un média de droite qui me donne la parole pour parler de vraie démocratie : cette fois, c’est « Livre Noir », et je crois avoir défendu là quelques idées que je n’avais jamais évoquées ailleurs.

Je ne comprends rien aux titres que la chaîne a donnés à cet entretien : ni à celui de la vidéo, ni à celui de la vignette… Peut-être que vous arriverez à me les expliquer ? 🙂 Moi, j’aurais plutôt intitulé cette émission « Parler de vraie démocratie entre gens « de gauche » et gens « de droite » » ou « Pourquoi Citoyen journaliste complotiste est doublement un pléonasme »… Bon, je ne suis pas bon pour les titres, je le vois bien 🙂 mais vous allez m’aider à en trouver un meilleur, n’est-ce pas ? 🙂

Les commentaires sur la chaîne YT sont déjà nombreux ; il y en a là qui n’aiment vraiment pas (du tout) la démocratie, mais c’est parfois très intéressant à découvrir.

Je remercie les animateurs de cette chaîne pour leur gentille invitation. Je me permets de suggérer à leur équipe, si ça les intéresse (et s’ils arrivent à trouver un volontaire), d’organiser un débat à la loyale entre un connaisseur-défenseur du gouvernement représentatif et moi (moi qui conteste radicalement la légitimité de ce système de domination institué par les dominants eux-mêmes).

Il me semble qu’une fonction essentielle des vrais journalistes est de mettre en scène les conflits, pour éclairer l’opinion avec des controverses présentant les différents arguments en opposition.

Je n’arrive pas à comprendre le désintérêt (voire le dégoût) des médias de gauche sur ce sujet central (du processus constituant nécessairement populaire —en refusant surtout l’élection de l’assemblée constituante— pour produire une émancipation des opprimés au plus haut niveau du droit mais en partant du bas, une sorte d’auto-institution de la société), et ce silence (redoublé récemment d’hostilité) dure depuis 2005 (17 ans de silence, quand même) : pas un article dans le Diplo, ni dans Politis, ni dans l’Huma, ni sur LBSJS, ni nulle part à gauche dans les directions des partis, des syndicats, et chez les intellectuels ; je suis invité seulement dans les collectifs militants locaux, ça oui, et souvent. tout se passe comme si (une grande partie de) « la gauche » avait (très) peur d’un peuple aspirant à devenir souverain (et donc peur de toute forme véritable de démocratie).

Étienne.

PS : pour voir les (centaines de) commentaires sur YT, il faut cliquer ci-dessous sur le titre de la vidéo, en haut à gauche de l’image)

 

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[Bien nous concentrer sur l’essentiel] LA DÉMOCRATIE, ÇA S’INSTITUE : Étienne Chouard à la conférence de lancement de la [R]évolution des colibris, Paris, février 2013, avec Pierre Rabhi et Cyril Dion

Chers amis,

J’en ai marre de nous voir discutailler – et même nous empailler méchamment, sottement – sur des sujets qui nous échappent totalement : en effet, tous les sujets législatifs nous échappent puisque les élus ont décidé, arbitrairement, violemment, depuis 250 ans que nous serions tous ravalés au rang dégradant d’électeur, donc traités comme des incapables majeurs, ne pouvant décider de RIEN, soumis pour toujours à leur cruelle tutelle.

Et malgré cette impuissance révoltante, nous continuons à bavardouiller stupidement, comme si c’était nous les législateurs, comme si quoi que ce soit de réel et utile pouvait sortir de nos discussions législatives. Une discussion législative cherche à savoir « quelles sont les lois qu’il nous faudrait ; ou quelles sont les lois que nous devrions craindre et supprimer » ; alors qu’une discussion constituante cherche à savoir « qui peut décider les lois — et sous quels contrôles — ; quel est le pouvoir des représentés dans le processus législatif ; etc. ».

Je vais donc tout faire pour me concentrer sur l’essentiel, ignorer les discussions inutiles, et systématiquement revenir aux fondamentaux, car je pense que ces fondamentaux devraient — logiquement — être notre priorité absolue : unissons-nous sur une réflexion constituante, le temps d’arriver à devenir une population souveraine, et on se disputera après sur le point de savoir, loi par loi, ce qu’on va faire de la puissance politique que nous aurons instituée ensemble.

Je rappelle donc ici, pour ceux qui aurait raté ce moment merveilleux (3 000 personnes dans la salle, enthousiastes, et encore 2 000 personnes dehors, déçus de ne pas avoir pu rentrer faute de place mais organisant carrément dans la rue des ateliers constituants pour profiter du plaisir d’être ensemble et pour faire des choses importantes), de la soirée de lancement de la [R]évolution des Colibris, avec Pierre Rabhi, Cyril Dion et plein de gens épatants : la soirée intégrale est visible ici.

C’était à Paris, en février 2013, et ce que j’ai dit ce soir-là en 17 minutes n’a pas pris une ride, je crois (en 2022, en pleine bascule totalitaire) : on est bien sur l’essentiel de l’essentiel, pour le destin de toute l’humanité :

 


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— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) June 5, 2022


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[bien se concentrer sur l’essentiel] Etienne Chouard – Conférence avec les Gilets jaunes au Théâtre Toursky à Marseille, 14 janvier 2019

Chers amis,

Voici, en une seule vidéo, l’importante rencontre avec les Gilet jaunes à Marseille, au théâtre Toursky, le 14 janvier 2019. Le montage en 7 parties avait été réalisé à l’époque par Lionel Farrugia (https://www.youtube.com/watch?v=3VoZn-ad-mI&list=PLpPBAQ8B6ilHwVgqmPCsiXYF8FSw6se_X&index=1&t=0s), que je remercie ici pour ce travail important.

Sommaire

0:00 1ère partie : le constat d’une constitution à réécrire

Ma thèse, NOTRE CAUSE COMMUNE c’est notre impuissance politique (condamnés que nous sommes à seulement élire, et donc à renoncer à voter, à décider), et cette impuissance est programmée dans la «constitution».

14:50 2ème partie : Ateliers constituants, Gilets jaunes, prise de conscience d’une cause commune

16:07 L’exemple de L’INDEXATION SUR L’INFLATION des salaires, des loyers, des retraites, et de tous les contrats, et de la DÉSINDEXATION criminelle par les élus (eux-mêmes riches à millions et pas touchés par les lois qu’ils votent).

18:16 Suppression des cotisations, destruction de la sécurité sociale et des hôpitaux Et PERSONNE NE RÉAGIT à ces crimes contre le bien commun.

19:17 et puis là, le jour se lève : les Gilets jaunes apparaissent, partout partout…

21:15 GAUCHE/DROITE est un clivage pertinent mais LÉGISLATIF, donc inutile puisque nous sommes dans un carcan total : ce n’est pas nous qui décidons, donc c’est idiot de nous se disputer sur ces sujets. L’innovation historique d’une revendication CONSTITUANTE des Gilets jaunes : LE RIC.

29:30 Parenthèse sur le TIRAGE AU SORT
(« n’écoutez pas les gens qui disent du mal de moi : écoutez-moi… 🙂 c’est plus fiable »)

33:04 Suite sur le RIC : cette procédure nous rend à la fois l’initiative et le vote, c’est-à-dire les deux termes essentiels de la SOUVERAINETÉ.

33:53 : Content de pouvoir débattre avec un élu (d’habitude, ils me fuient…), mais nous avons tous besoin de ces controverses publiques loyales entre les élus et les électeurs sur les critiques du gouvernement représentatif. Au lieu de ça, tous ces voleurs de parole (Couturier, Joffrin…) se contentent de me traiter de « fasciste », d e « confusionniste » ou autre extravagance, alors qu’ils refusent d’organiser un débat, peut-être parce qu’ils ne sont pas capables d’argumenter avec un véritable opposant au système de domination parlementaire.

36:20 Bien sûr que je peux me tromper… mais c’est quand même exagéré de tenir à l’écart des opposants sérieux alors que c’est si important .

38:03 « Je ne parle pas qu’à des gens en conférence (peut-être convaincus d’avance), je parle aussi à des gens au hasard : quand je vais à Bordeaux, j’ai 7 heures de train, et le gars qui est assis à côté de moi, il ne sait pas encore que bientôt il va être citoyen constituant 🙂 ça marche à tous les coups »

38:38 Je reviens aux Gilets jaunes, mes chers Gilets jaunes, EXEMPLAIRES (ils font ce que nous devrions tous faire). Ces gens-là sortent de chez eux, refont société, partout.

40:45 3e partie : EXEMPLE D’ÉCRITURE par des Gilets jaunes (vers Agen) des règles de leur représentation

Ils ont besoin de représentants et, AVANT de désigner des représentants, ils réfléchissent aux termes de leur représentation.

On lit ensemble le document que j’ai distribué, et que vous trouverez ici : https://www.chouard.org/wp-content/uploads/2021/05/PDF-Proposition-de-fonctionnement-de-RIC-du-Etienne-Chouard.pdf (en bas du verso)

52:00 Réfléchissez à ce document, améliorez-le. Mais faites attention à ne pas devenir trop sévère avec vos représentants : il faut qu’il puissent travailler. Besoin d’une application qui nous permettait d’élire notre représentant, puis de communiquer avec lui pendant qu’il nous représente, et même de lui retirer notre confiance au moment même où il nous trompe (et son téléphone virerait au rouge pour montrer qu’il n’est plus légitime à parler en notre nom).

59:20 4e partie : Pourquoi écrire nous-mêmes les règles du RIC ?

Nous avons trouvé une cause commune : apprendre à instituer nous-mêmes la puissance politique qui nous manque.

1:03:44 Il y a des Gilets jaunes qui ont du mal à faire du RIC une priorité unique : ils réclament des mesures sociales. Exemple de la TVA réduite sur les produits de 1ère nécessité (mesure rigoureusement interdite par l’UE).

01:04:40 la prison européenne a été construite autour de la prison française. En devenant constituants, donc souverains, on sortira en même temps des deux prisons.

01:07:20 Besoin d’économistes amis du peuple pour chiffrer le coût des prix administrés.

1:8:40 5e partie : EXEMPLE DE RÈGLES DU RIC

1:24:10 6e partie : éclairer l’opinion avant de légiférer : importance pédagogique de la MISE EN SCÈNE DES CONFLITS

Exemple historique des controverses publiques entre Platon et Démocrite sur l’Agora à Athènes.

1:27:20 Tous les profs devraient donner cours à deux (2 profs pas d’accord).

1:28:04 Parenthèse ESSENTIELLE sur la SOUVERAINETÉ MONÉTAIRE

1:35 7e partie : éclairer l’opinion – INDISPENSABLE INDÉPENDANCE DE L’INFORMATION – QUEL FORCE donner au RIC ?


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