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L’athlète vedette « disparue » Peng Shuai n’est pas du tout disparue

Par : Wayan

Par Moon of Alabama – Le 2 décembre 2021

Le New York Times a faussement affirmé que la joueuse de tennis chinoise Peng Shuai avait accusé son ancien amant d’agression sexuelle. Alors qu’elle ne l’a jamais dit.

Dans son message publié sur le site chinois Weibo (traduction anglaise), Peng Shuai déplorait seulement la fin de la relation avec son ancien amant. Elle ne l’a pas accusé de quoi que ce soit qui puisse être considéré comme une agression. Le NYT l’a tout simplement inventé.

Peng Shuai a écrit :

L’attirance romantique est une chose si compliquée qu’il faut l’expliquer clairement. À partir de ce jour, j’ai renouvelé mon amour pour toi. Pendant tout le temps que j’ai passé avec toi par la suite, si l’on se base uniquement sur nos interactions, tu étais une très bonne personne et tu me traitais bien. Nous avons parlé de l’histoire récente, ainsi que des époques anciennes. Tu m’as instruit sur tant de sujets, et nous avons eu des discussions sur l’économie, la politique. Nous n’étions jamais à court de sujets de conversation. Nous jouions aux échecs, nous chantions, nous jouions au tennis de table, nous jouions au billard et nous jouions aussi au tennis ensemble. Nous nous sommes toujours amusés. C’était comme si nos personnalités s’accordaient parfaitement.

Tu parles d’une « agression » !

Pourtant, le Times continue à transformer ce non-sujet en divers articles et éditoriaux. Il s’en sert manifestement pour dénigrer la Chine.

En première page d’aujourd’hui, nous trouvons cette absurdité.

Le women’s professional tennis association a annoncé mercredi qu’il suspendait immédiatement tous ses tournois en Chine, y compris à Hong Kong, en réponse à la disparition de la vie publique de la star du tennis Peng Shuai, qui a accusé un haut dirigeant du Parti communiste d’agression sexuelle.

 

En prenant cette décision, la Women’s Tennis Association (WTA) est devenue la seule grande organisation sportive à s’opposer au gouvernement chinois, de plus en plus autoritaire. Les responsables du tennis féminin ont pris cette décision après avoir été incapables de parler directement à Peng après qu’elle a accusé Zhang Gaoli, un ancien vice-premier ministre chinois, dans des messages sur les médias sociaux qui ont été rapidement supprimés.

 

Peng Shuai n’a pas disparu de la vie publique. Elle a envoyé un courriel à la WTA pour lui demander de respecter sa vie privée. Elle a posté des photos d’elle et une vidéo la montrant en train de participer à un événement de tennis public et d’aller dîner dans un restaurant public. Le Comité international olympique (CIO) a tenu une vidéoconférence de 30 minutes avec elle et l’a trouvée bien vivante et heureuse.

Malgré cela, la WTA, et en particulier Steve Simon, son directeur général, a préféré rendre l’affaire publique et continuer à s’immiscer dans sa vie privée.

Le CIO, en revanche, est resté discret et a fait preuve de respect pour la vie privée de Peng Shuai. Un court extrait de leur conversation vidéo a été publié avec l’accord de Peng Shuai.

Et aujourd’hui, le CIO a annoncé qu’il avait eu un autre appel vidéo avec Peng Shuai :

Nous partageons la même préoccupation que de nombreuses autres personnes et organisations quant au bien-être et à la sécurité de Peng Shuai. C’est pourquoi, hier encore, une équipe du CIO a tenu un autre appel vidéo avec elle. Nous lui avons offert un large soutien, nous resterons en contact régulier avec elle et nous avons déjà convenu d’une rencontre personnelle en janvier.

Contrairement au NYT et à la grande gueule Steve Simon, le CIO sait comment se comporter :

Il y a différentes façons d’assurer son bien-être et sa sécurité. Nous avons adopté une approche très humaine et centrée sur la personne pour aborder sa situation. Comme il s’agit d’une triple championne olympique, le CIO aborde ces questions directement avec les organisations sportives chinoises. Nous recourons à la « diplomatie discrète » qui, compte tenu des circonstances et de l’expérience des gouvernements et d’autres organisations, est considérée comme le moyen le plus prometteur d’agir efficacement dans ce type d’affaires humanitaires.

Il n’est donc pas étonnant que Peng Shuai ne veuille pas parler avec Steve Simmon de la WTA mais reste en contact avec le CIO.

Le CIO confirme à nouveau que Peng Shuai est saine et sauve :

Les efforts du CIO ont abouti à une vidéoconférence d’une demi-heure avec Peng Shuai, le 21 novembre, au cours de laquelle elle a expliqué sa situation et semblait être saine et sauve, compte tenu de la situation difficile dans laquelle elle se trouve. Cela a été reconfirmé lors de l’appel d’hier. Notre approche humaine et centrée sur la personne signifie que nous continuons à être préoccupés par sa situation personnelle et que nous continuerons à la soutenir.

Si le NYT était un journal décent, il mettrait fin à sa campagne en faveur de Peng Shuai et supprimerait ses fausses allégations d’accusations d’« agression sexuelle » et de « disparition » de l’athlète.

Mais malheureusement, le New York Times n’est pas un journal décent.

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

À partir d’avant-hierVos flux RSS

Des documents montrent que Bill Gates a donné 319 millions de dollars à des médias

Par : Wayan

Par Alan Macleod − 15 novembre 2021 − Source MintPress News

Jusqu’à son récent et houleux divorce, Bill Gates bénéficiait d’une sorte de passe-droit dans les médias d’entreprise. Généralement présenté comme un gentil premier de classe qui veut sauver le monde, le cofondateur de Microsoft a même été baptisé, sans ironie, « Saint Bill » par The Guardian.

Si les empires médiatiques d’autres milliardaires sont relativement bien connus, la mesure dans laquelle l’argent de Gates sous-tend le paysage médiatique moderne ne l’est pas. Après avoir passé en revue plus de 30 000 subventions individuelles, MintPress peut révéler que la Fondation Bill et Melinda Gates (BMGF) a fait des dons d’une valeur de plus de 300 millions de dollars pour financer des projets médiatiques.

Parmi les bénéficiaires de cet argent figurent un grand nombre des plus importants organes de presse américains, dont CNN, NBC, NPR, PBS et The Atlantic. Gates parraine également une myriade d’organisations étrangères influentes, dont la BBC, The Guardian, The Financial Times et The Daily Telegraph au Royaume-Uni, des journaux européens de premier plan tels que Le Monde (France), Der Spiegel (Allemagne) et El País (Espagne), ainsi que de grands diffuseurs mondiaux comme Al-Jazeera.

L’argent de la Fondation Gates destiné aux programmes des médias a été réparti en plusieurs sections, présentées par ordre numérique décroissant, et comprend un lien vers la subvention correspondante sur le site Web de l’organisation.

Subventions directes aux médias :

Ensemble, ces dons totalisent 166 216 526 dollars. L’argent est généralement destiné à des sujets que les Gates tiennent à cœur. Par exemple, la subvention de 3,6 millions de dollars accordée à CNN a servi à « réaliser des reportages sur l’égalité des sexes en mettant l’accent sur les pays les moins développés, en produisant du journalisme sur les inégalités quotidiennes subies par les femmes et les filles à travers le monde », tandis que le Texas Tribune a reçu des millions pour « accroître la sensibilisation et l’engagement du public sur les questions de réforme de l’éducation au Texas ». Étant donné que Bill est l’un des plus fervents partisans des écoles semi-indépendantes, un cynique pourrait interpréter cela comme l’implantation dans les médias d’une propagande pro-écoles semi-indépendantes, déguisée en reportage objectif.

La Fondation Gates a également donné près de 63 millions de dollars à des organisations caritatives étroitement liées aux grands médias, dont près de 53 millions de dollars à BBC Media Action, plus de 9 millions de dollars à la Staying Alive Foundation de MTV et 1 million de dollars au Neediest Causes Fund du New York Times. S’ils ne financent pas spécifiquement le journalisme, les dons à la branche philanthropique d’un acteur des médias sont tout de même à noter.

Gates continue de financer un vaste réseau de centres de journalisme d’investigation, pour un total d’un peu plus de 38 millions de dollars, dont plus de la moitié est allée au Centre international des journalistes, basé à Washington, pour développer les médias africains.

Ces centres sont :

  • International Center for Journalists- $20,436,938
  • Premium Times Centre for Investigative Journalism (Nigeria) – $3,800,357
  • The Pulitzer Center for Crisis Reporting – $2,432,552
  • Fondation EurActiv Politech – $2,368,300
  • International Women’s Media Foundation – $1,500,000
  • Center for Investigative Reporting – $1,446,639
  • InterMedia Survey institute – $1,297,545
  • The Bureau of Investigative Journalism – $1,068,169
  • Internews Network – $985,126
  • Communications Consortium Media Center – $858,000
  • Institute for Nonprofit News – $650,021
  • The Poynter Institute for Media Studies- $382,997
  • Wole Soyinka Centre for Investigative Journalism (Nigeria)  – $360,211
  • Institute for Advanced Journalism Studies – $254,500
  • Global Forum for Media Development (Belgique) – $124,823
  • Mississippi Center for Investigative Reporting – $100,000

En outre, la Fondation Gates verse également de l’argent aux associations de presse et de journalisme, pour un montant d’au moins 12 millions de dollars. Par exemple, la National Newspaper Publishers Association – un groupe représentant plus de 200 organes de presse – a reçu 3,2 millions de dollars.

La liste de ces organisations comprend :

  • Education Writers Association – $5,938,475
  • National Newspaper Publishers Association – $3,249,176
  • National Press Foundation- $1,916,172
  • Washington News Council- $698,200
  • American Society of News Editors Foundation – $250,000
  • Reporters Committee for Freedom of the Press- $25,000

Cela nous amène à un total de 216.4 millions de $

La fondation met également de l’argent à disposition pour former directement des journalistes dans le monde entier, sous la forme de bourses, de cours et d’ateliers. Aujourd’hui, il est possible pour une personne de se former au métier de reporter grâce à une bourse de la Fondation Gates, de trouver un emploi dans un média financé par Gates et d’appartenir à une association de presse financée par Gates. Cela est particulièrement vrai pour les journalistes travaillant dans les domaines de la santé, de l’éducation et du développement mondial, les domaines dans lesquels Gates lui-même est le plus actif et où l’examen des actions et des motivations du milliardaire est le plus nécessaire.

Les subventions de la Fondation Gates relatives à la formation des journalistes sont les suivantes :

  • Johns Hopkins University – $1,866,408
  • Teachers College, Columbia University- $1,462,500
  • University of California Berkeley- $767,800
  • Tsinghua University (China) – $450,000
  • Seattle University – $414,524
  • Institute for Advanced Journalism Studies – $254,500
  • Rhodes University (South Africa) – $189,000
  • Montclair State University- $160,538
  • Pan-Atlantic University Foundation – $130,718
  • World Health Organization – $38,403
  • The Aftermath Project- $15,435

La BMGF finance également un large éventail de campagnes médiatiques spécifiques dans le monde entier. Par exemple, depuis 2014, elle a donné 5,7 millions de dollars à la Fondation indienne pour la population afin de créer des fictions qui promeuvent la santé sexuelle et reproductive, dans l’intention d’augmenter les méthodes de planification familiale en Asie du Sud. Parallèlement, elle a alloué plus de 3,5 millions de dollars à une organisation sénégalaise pour développer des émissions de radio et des contenus en ligne qui présenteraient des informations sur la santé. Les partisans de cette initiative considèrent qu’il s’agit d’aider des médias gravement sous-financés, tandis que les opposants y voient un milliardaire utilisant son argent pour diffuser ses idées et ses opinions dans la presse.

Projets médiatiques soutenus par la Fondation Gates :

  • European Journalism Centre – $20,060,048
  • World University Service of Canada – $12,127,622
  • Well Told Story Limited – $9,870,333
  • Solutions Journalism Inc.- $7,254,755
  • Entertainment Industry Foundation – $6,688,208
  • Population Foundation of India- $5,749,826 –
  • Participant Media – $3,914,207
  • Réseau Africain de l’Education pour la santé- $3,561,683
  • New America – $3,405,859
  • AllAfrica Foundation – $2,311,529
  • Steps International – $2,208,265
  • Center for Advocacy and Research – $2,200,630
  • The Sesame Workshop – $2,030,307
  • Panos Institute West Africa – $1,809,850
  • Open Cities Lab – $1,601,452
  • Harvard university – $1,190,527
  • Learning Matters – $1,078,048
  • The Aaron Diamond Aids Research Center- $981,631
  • Thomson Media Foundation- $860,628
  • Communications Consortium Media Center – $858,000
  • StoryThings- $799,536
  • Center for Rural Strategies – $749,945
  • The New Venture Fund – $700,000
  • Helianthus Media – $575,064
  • University of Southern California- $550,000
  • World Health Organization- $530,095
  • Phi Delta Kappa International – $446,000
  • Ikana Media – $425,000
  • Seattle Foundation – $305,000
  • EducationNC – $300,000
  • Beijing Guokr Interactive – $300,000
  • Upswell- $246,918
  • The African Academy of Sciences – $208,708
  • Seeking Modern Applications for Real Transformation (SMART) – $201,781
  • Bay Area Video Coalition- $190,000
  • PowHERful Foundation – $185,953
  • PTA Florida Congress of Parents and Teachers – $150,000
  • ProSocial – $100,000
  • Boston University – $100,000
  • National Center for Families Learning – $100,000
  • Development Media International – $100,000
  • Ahmadu Bello University- $100,000
  • Indonesian eHealth and Telemedicine Society – $100,000
  • The Filmmakers Collaborative – $50,000
  • Foundation for Public Broadcasting in Georgia Inc. – $25,000
  • SIFF – $13,000

Total: $97,315,408

Additionnés, ces projets médiatiques parrainés par Gates représentent un total de 319,4 millions de dollars. Toutefois, cette liste non exhaustive présente des lacunes évidentes, ce qui signifie que le chiffre réel est sans doute bien plus élevé. Tout d’abord, elle ne compte pas les sous-subventions, c’est-à-dire l’argent donné par les bénéficiaires aux médias du monde entier. Et bien que la Fondation Gates favorise une certaine ouverture d’esprit à son sujet, il y a en fait très peu d’informations publiques sur ce qu’il advient de l’argent de chaque subvention, à l’exception d’une brève description d’une ou deux phrases rédigées par la fondation elle-même sur son site web. Seuls les dons aux organes de presse eux-mêmes ou les projets qui, d’après les informations figurant sur le site Web de la Fondation Gates, pouvaient être identifiés comme des campagnes médiatiques ont été comptabilisés, ce qui signifie que des milliers de subventions comportant un élément médiatique n’apparaissent pas dans cette liste.

Un exemple concret est le partenariat de la BMGF avec ViacomCBS, la société qui contrôle CBS News, MTV, VH1, Nickelodeon et BET. Les médias ont rapporté à l’époque que la Fondation Gates payait le géant du divertissement pour insérer des informations et des messages d’intérêt public dans ses programmes et que Gates était intervenu pour modifier les intrigues d’émissions populaires comme ER et Law & Order : SVU.

Cependant, en consultant la base de données des subventions de la FBMG, on ne trouve nulle part « Viacom » et « CBS », la probable subvention en question (d’un montant total de plus de 6 millions de dollars) se contentant de décrire le projet comme une « campagne d’engagement public visant à améliorer les taux d’obtention de diplômes d’études secondaires et les taux d’achèvement des études post-secondaires, spécifiquement destinée aux parents et aux étudiants », ce qui signifie qu’elle n’a pas été comptabilisée dans le total officiel. Il existe sûrement de nombreux autres exemples de ce type. « Pour une organisation caritative à fiscalité privilégiée qui vante si souvent l’importance de la transparence, il est remarquable de constater à quel point la Fondation Gates est extrêmement secrète sur ses flux financiers », a déclaré à MintPress Tim Schwab, l’un des rares journalistes d’investigation à avoir passé au crible le milliardaire de la technologie.

Ne sont pas non plus incluses les subventions visant à produire des articles pour des revues universitaires. Bien que ces articles ne soient pas destinés à la consommation de masse, ils constituent régulièrement la base d’articles dans la presse grand public et contribuent à façonner les récits autour de questions clés. La Fondation Gates a accordé de nombreuses subventions à des sources universitaires, dont au moins 13,6 millions de dollars pour la création de contenu pour la prestigieuse revue médicale The Lancet.

Et, bien sûr, même l’argent donné aux universités pour des projets de recherche pure qui finissent par être publié dans des revues universitaires et, en fin de compte, dans les médias de masse. Les universitaires sont soumis à une forte pression pour publier leurs résultats dans des revues prestigieuses ; « publier ou périr » est le mantra des départements universitaires. Par conséquent, même ces types de subventions ont un effet sur nos médias. Ni celles-ci ni les subventions finançant l’impression de livres ou la création de sites web ne sont comptabilisées dans le total, bien qu’il s’agisse également de formes de médias.

Profil bas mais bras long

En comparaison avec d’autres milliardaires de la tech, Gates a gardé un profil relativement bas en tant que contrôleur des médias. L’achat du Washington Post par Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, pour 250 millions de dollars en 2013, était une forme très claire et évidente d’influence sur les médias, tout comme la création par Pierre Omidyar, fondateur d’eBay, de First Look Media, la société propriétaire de The Intercept.

Bien qu’ils passent plus inaperçus, Gates et ses entreprises ont accumulé une influence considérable sur les médias. Nous comptons déjà sur les produits appartenant à Microsoft pour la communication (par exemple Skype, Hotmail), les médias sociaux (LinkedIn) et le divertissement (Microsoft XBox). En outre, le matériel et les logiciels que nous utilisons pour communiquer sont souvent l’œuvre de la société de Seattle, âgée de 66 ans. Combien de personnes lisant ces lignes le font sur une Surface Microsoft ou un téléphone Windows et via Windows OS ? En outre, Microsoft détient des participations dans des géants des médias tels que Comcast et AT&T. Et le « MS » de MSNBC est l’abréviation de Microsoft.

Les gardiens des médias

Le fait que la Fondation Gates finance une part importante de notre écosystème médiatique pose de sérieux problèmes d’objectivité. « Les subventions accordées par la fondation aux organisations médiatiques… soulèvent des questions évidentes de conflit d’intérêts : Comment un reportage peut-il être impartial lorsqu’un acteur majeur tient les cordons de la bourse ? » écrivait en 2011 le Seattle Times, journal local de Gates. C’était avant que le journal n’accepte l’argent de la BMGF pour financer sa section « laboratoire d’éducation ».

Les recherches de Schwab ont révélé que ce conflit d’intérêts va jusqu’au sommet : deux chroniqueurs du New York Times ont écrit des articles élogieux sur la Fondation Gates pendant des années sans révéler qu’ils travaillent également pour un groupe – le Solutions Journalism Network – qui, comme indiqué ci-dessus, a reçu plus de 7 millions de dollars de l’organisation caritative du milliardaire de la technologie.

Au début de l’année, Schwab a également refusé de co-rédiger un article sur COVAX pour le Bureau of Investigative Journalism, pensant que l’argent que Gates avait injecté dans l’agence rendrait impossible un reportage précis sur un sujet aussi proche du cœur de Gates. Bien sûr, l’article, publié le mois dernier, répétait l’affirmation selon laquelle Gates n’avait pas grand-chose à voir avec l’échec de COVAX, reprenant la position de la BMGF et la citant tout au long de l’article. Ce n’est qu’à la toute fin de cet article de plus de 5 000 mots qu’il a révélé que l’organisation qu’il défendait payait les salaires de son personnel.

« Je ne crois pas que Gates ait dit au Bureau du journalisme d’investigation ce qu’il devait écrire. Je pense que le bureau savait implicitement, voire inconsciemment, qu’il devait trouver un moyen de raconter cette histoire sans cibler son bailleur de fonds. Les effets biaisés des conflits financiers sont complexes mais très réels et fiables », a déclaré Schwab, décrivant cette affaire comme « une étude de cas sur les dangers du journalisme financé par Gates ».

MintPress a également contacté la Fondation Bill et Melinda Gates pour un commentaire, mais elle n’a pas répondu.

Gates, qui a amassé sa fortune en créant un monopole et en protégeant avec zèle sa propriété intellectuelle, est en grande partie responsable de l’échec du déploiement du vaccin contre le coronavirus dans le monde. Outre le fiasco du COVAX, il a fait pression sur l’université d’Oxford pour qu’elle ne mette pas son vaccin financé par l’État en libre accès et gratuitement à la disposition de tous, mais qu’elle s’associe à la société privée AstraZeneca, une décision qui a empêché ceux qui ne pouvaient pas payer de l’utiliser. Le fait que Gates ait fait plus de 100 dons à l’université, pour un total de plusieurs centaines de millions de dollars, a probablement joué un rôle dans cette décision. À ce jour, moins de 5 % des personnes vivant dans des pays à faible revenu ont reçu ne serait-ce qu’une dose de vaccin COVID. Le nombre de décès causés par cette situation est immense.

Malheureusement, nombre de ces critiques réelles à l’encontre de Gates et de son réseau sont occultées par des théories de conspiration sauvages et mensongères sur des sujets tels que l’insertion de micropuces dans les vaccins pour contrôler la population. Cela signifie que les véritables critiques à l’égard du cofondateur de Microsoft sont souvent démonétisées et supprimées par des algorithmes, ce qui dissuade fortement les médias de couvrir le sujet, sachant qu’ils risquent de perdre de l’argent s’ils le font. Le manque d’attention portée au deuxième individu le plus riche du monde alimente à son tour des soupçons exagérés.

Gates le mérite certainement. En dehors de ses liens profonds, qui duraient depuis des décennies, avec le tristement célèbre Jeffrey Epstein, de ses tentatives de changer radicalement la société africaine et de son investissement dans le géant chimique controversé Monsanto, il est peut-être le principal moteur du mouvement américain des écoles semi-indépendantes – une tentative de privatiser le système éducatif américain. Ces écoles sont profondément impopulaires auprès des syndicats d’enseignants qui voient dans ce mouvement une tentative de réduire leur autonomie et de diminuer le contrôle public sur la manière et le contenu de l’enseignement dispensé aux enfants.

Dans la plupart des reportages, les dons de Gates sont présentés comme des gestes altruistes. Pourtant, nombreux sont ceux qui ont souligné les défauts inhérents à ce modèle, notant que le fait de laisser les milliardaires décider de ce qu’ils font de leur argent leur permet de fixer l’agenda public, leur donnant ainsi un énorme pouvoir sur la société. « La philanthropie peut être et est utilisée délibérément pour détourner l’attention des différentes formes d’exploitation économique qui sous-tendent l’inégalité mondiale actuelle », a déclaré Linsey McGoey, professeur de sociologie à l’université d’Essex, au Royaume-Uni, et auteur de No Such Thing as a Free Gift : The Gates Foundation and the Price of Philanthropy. Elle ajoute :

Le nouveau ‘philanthrocapitalisme’ menace la démocratie en augmentant le pouvoir du secteur des entreprises au détriment des organisations du secteur public, qui sont de plus en plus confrontées à des restrictions budgétaires, en partie en rémunérant excessivement les organisations à but lucratif pour qu’elles fournissent des services publics qui pourraient être fournis à moindre coût sans la participation du secteur privé. »

La charité, comme le faisait remarquer l’ancien Premier ministre britannique Clement Attlee, « est une chose froide, grise et sans amour. Si un homme riche veut aider les pauvres, il doit payer ses impôts avec plaisir, et non distribuer de l’argent sur un coup de tête. »

Cela ne signifie pas que les organisations recevant l’argent de Gates – médias ou autres – sont irrémédiablement corrompues, ni que la Fondation Gates ne fait rien de bon dans le monde. Mais cela introduit un conflit d’intérêts flagrant : les institutions mêmes sur lesquelles nous comptons pour demander des comptes à l’un des hommes les plus riches et les plus puissants de l’histoire de la planète sont discrètement financées par lui. Ce conflit d’intérêts est celui que les médias d’entreprise ont largement tenté d’ignorer, tandis que le philanthrope prétendument altruiste qu’est Gates continue de s’enrichir, en riant aux éclats.

Alan MacLeod

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

Le New York Times invente une nouvelle histoire pour diffamer la Chine

Par : Wayan

Par Moon of Alabama – Le 19 novembre 2021

Les « infos » de ces dernières années ont encore et toujours démontré le manque de fiabilité notoire des médias « occidentaux ».

Andrew Sullivan @sullydish – 21:27 UTC – 12 nov. 2021

Élection de 2016. Rittenhouse. Covington. Collusion russe. Vaccins. Primes sur les soldats américains. Théorie de la fuite du laboratoire. Jussie Smollett. La fusillade de Pulse. La fusillade d’Atlanta. L’ordinateur portable de Hunter Biden. L’inflation. Le dossier Steele.

Les médias grand public ont eu tout faux.

 

Quand tous les récits des médias s’effondrent

Cas après cas, les médias américains continuent de se tromper.

À ces histoires centrées sur les États-Unis, il faut ajouter toutes les fausses déclarations faites sur des pays étrangers – voir la Syrie et la Biélorussie pour un exemple récent. On constate alors que les médias ne font pas de reportages mais, comme l’écrit Sullivan, « font correspondre les infos à un combat politique plus vaste ».

Une campagne de boycott des Jeux olympiques d’hiver de Pékin est actuellement en cours. Les médias occidentaux s’emploient à utiliser les jeux pour promouvoir un récit anti-chinois. Leur objectif est un boycott politique, afin que personne « en règle » n’ose s’y rendre.

Le 2 novembre, par un heureux hasard, une sportive chinoise bien connue a publié sur le site de médias sociaux chinois Weibo une triste histoire sur la fin de sa relation amoureuse avec un homme âgé, autrefois puissant. Ce message a été rapidement retiré, probablement par la femme elle-même, mais il était trop tard pour empêcher les médias occidentaux « woke » et les militants du boycott des jeux olympiques d’en faire tout un plat.

Le lendemain de la publication et du retrait du message, le New York Times déformait les faits pour en faire une histoire anti-Chinoise à la sauce « woke » :

Une star du tennis chinoise accuse un ancien dirigeant d’agression sexuelle.

L’accusation de Peng Shuai contre Zhang Gaoli porte pour la première fois le mouvement #MeToo, naissant dans le pays, jusqu’aux échelons supérieurs du Parti communiste.

 

Peng Shuai, la star du tennis professionnel, a publiquement accusé un ancien vice-premier ministre chinois d’agression sexuelle, déclenchant une tempête en ligne pour une allégation de type #MeToo qui, pour la première fois, touche les sommets du pouvoir du Parti communiste.

Mme Peng a porté cette accusation dans un message publié mardi soir sur son compte vérifié sur Weibo, la version chinoise de Twitter. Elle y décrit une agression de la part de Zhang Gaoli, qui a siégé de 2012 à 2017 au comité permanent du Politburo du parti, l’organe suprême du pouvoir en Chine. Elle écrit également avoir eu une relation consensuelle intermittente avec M. Zhang.

Le message a été supprimé quelques minutes plus tard, mais les allégations ont fait le tour de l’internet, pourtant fortement contrôlé, du pays, alimentées par la notoriété de l’accusateur et de l’accusé. Les censeurs gérant le Grand Pare-feu chinois n’ont pas arrêté de s’agiter.

Les accusations de Mme Peng n’ont pas pu être corroborées.

On pourrait se demander où se trouve l’« agression sexuelle » qui est dit dans le titre. L’article du NYT ne le dit pas :

Zhang a pris sa retraite en 2018 et, selon le récit de Mme Peng, ils ont repris une relation qui avait commencé lorsqu’il servait à Tianjin, entre 2007 et 2012. Elle a déclaré qu’il l’avait agressée pour la première fois après l’avoir invitée à jouer au tennis avec lui et sa femme. « Je n’ai jamais consenti cet après-midi-là, pleurant tout le temps », a-t-elle écrit, sans préciser quand exactement l’agression avait eu lieu.

Il s’avère qu’aucune « agression » n’a eu lieu. De plus, Peng Shuai n’a jamais prétendu qu’une « agression » avait eu lieu. Le New York Times l’a inventé !

Une traduction intégrale en anglais du message de Peng Shuai sur Weibo est disponible ici.

Peng Shuai, qui a 35 ans, a eu une relation spéciale avec un homme marié qui a 40 ans de plus qu’elle. Ils ont commencé à avoir des rapports sexuels consensuels il y a dix ans et cette liaison a duré un certain temps jusqu’à ce que l’homme obtienne une promotion :

Il y a environ sept ans, nous avons eu des rapports sexuels. Puis, plus tard, après avoir été promu membre du Comité permanent du Politburo à Pékin, tu ne m’as plus jamais contactée.

L’homme, Zhang Gaoli, occupait une nouvelle position de pouvoir où tout scandale aurait eu de graves conséquences pour lui, les personnes impliquées, le parti et le pays.

Mais il n’avait pas oublié Peng Shuai et, dès qu’il a pris sa retraite, il l’a de nouveau contactée :

Il y a environ trois ans, vice-président Zhang Gaoli, vous avez pris votre retraite. Vous avez demandé au Dr Liu du centre de tennis de Tianjin de me contacter, et m’avez demandé de jouer au tennis avec vous à l’hôtel Kang Ming à Pékin. Après avoir joué au tennis, vous et votre femme Kang Jie m’avez emmené chez vous. Puis vous m’avez emmené dans votre chambre. Comme cela s’est passé il y a dix ans à Tianjin, tu voulais faire l’amour avec moi.

Elle ne voulait pas faire l’amour cet après-midi-là et elle ne prétend nulle part qu’ils ont fait l’amour cet après-midi-là. Il a demandé des rapports sexuels. Elle a dit non. Il ne s’est rien passé. Elle est restée pour le dîner :

Cet après-midi-là, je n’étais pas d’accord, et j’ai continué à pleurer. J’ai dîné avec toi et tante Kang Jie ensemble. Tu as dit que l’univers est très très grand. La terre n’est qu’un grain de sable dans l’univers, et nous, les êtres humains, sommes plus petits qu’un grain de sable. Tu as dit beaucoup plus que cela, et le but était essentiellement de me persuader de baisser ma garde. Après le dîner, je n’étais toujours pas prête à faire l’amour. Tu as dit que tu me détestais. Tu as dit que pendant ces sept années, tu ne m’avais jamais oublié, que tu me traiterais bien, etc… J’étais terrifiée et anxieuse. En tenant compte de l’affection que j’avais pour toi il y a sept ans, j’ai accepté… oui, nous avons eu des rapports sexuels.

Elle a accepté, ils ont eu des rapports sexuels, et beaucoup d’affection l’un pour l’autre :

L’attirance romantique est une chose si compliquée à expliquer clairement. À partir de ce jour, j’ai renouvelé mon amour pour toi. Pendant tout le temps que j’ai passé avec toi par la suite, en me basant uniquement sur nos interactions, tu étais une personne très bien et tu me traitais bien. Nous avons parlé de l’histoire récente, ainsi que des époques anciennes. Tu m’as instruit sur tant de sujets, et nous avons eu des discussions sur l’économie, la politique. Nous n’étions jamais à court de sujets de conversation. Nous jouions aux échecs, nous chantions, nous jouions au tennis de table, nous jouions au billard et nous jouions aussi au tennis ensemble. Nous nous sommes toujours amusés. C’était comme si nos personnalités allaient parfaitement ensemble.

Quelqu’un y voit-il une accusation d’« agression » ?

Zhang Gaoli est marié et a deux enfants adultes. Sa femme était au courant de sa liaison avec Peng Shuai mais semble l’avoir supporté. (La Chine a, tout comme la France, une certaine tolérance traditionnelle pour les maîtresses). La relation était par ailleurs tenue secrète. À la fin du mois dernier, la liaison s’est malheureusement terminée par un désaccord.

Je veux vraiment vivre simplement, mais les choses ont tourné différemment de ce que je voulais. Le 30, nous nous sommes très violemment disputés. Tu as dit que l’après-midi du 2, nous irions chez toi pour en parler calmement. Aujourd’hui à midi, tu as appelé pour dire que tu étais occupé, tu as tout nié, tu as trouvé une excuse pour dire que nous parlerions un autre jour… et juste comme ça, tu as disparu à nouveau, comme il y a sept ans.

 

Tu as joué avec moi, et tu m’as laissé tomber quand tu en as eu fini avec moi. Tu as dit qu’il n’y avait pas de transactions entre nous. Oui, c’est vrai, notre affection l’un envers l’autre n’avait rien à voir avec l’argent ou le pouvoir. Mais j’ai du mal à tourner la page et à accepter notre relation de trois ans.

Et c’est tout, les amis. Zhang Gaoli et Peng Shuai ont eu une liaison pendant des années. Ils s’aimaient. Mais après trois ans, ils se sont séparés. Peng Shuai a du mal à s’en remettre. Quelques heures plus tard, elle publie un message public à ce sujet, qu’elle supprime quelques minutes plus tard. C’est tout.

Lisez vous-même son message. Nulle part il n’est question d’une « agression sexuelle ».

Il n’y a pas non plus de preuve, comme l’insinue le Times, que ce message quelque peu embarrassant a été supprimé par un censeur et non par Peng Shuai elle-même. Le New York Times invente tout cela.

L’histoire a ensuite fait le tour des autres médias « occidentaux ».

À la grande surprise de tous, Peng Shuai a depuis évité le public. Mais cela n’a fait qu’encourager la poursuite de l’assaut des médias « occidentaux ».

Dix jours plus tard, une personne importante de la World Tennis Association (poussée par qui ?) s’en mêle :

Steve Simon, le directeur général du WTA Tour, a demandé dimanche aux autorités chinoises d’enquêter sur les allégations d’agression sexuelle formulées par la star chinoise du tennis féminin Peng Shuai à l’encontre de Zhang Gaoli, un ancien vice-premier ministre chinois.

 

Simon a également demandé la fin de la censure officielle chinoise sur le sujet, et a laissé entendre que le WTA tour envisagerait de ne plus faire affaire en Chine s’il ne voyait pas de « résultats appropriés. »

 

« Il est évident qu’elle a fait preuve d’un immense courage en rendant son témoignage public », a déclaré M. Simon à propos de Mme Peng. « Maintenant, nous voulons nous assurer qu’une enquête complète et transparente soit menée. Tout le reste, je pense, est un affront non seulement à nos joueuses mais à toutes les femmes. »

Qu’y-a-t-il à enquêter sur une liaison consensuelle entre un homme éminent et une femme connue en Chine ? Rien bien sûr, mais rapidement tous ceux qui ont un nom dans le tennis ont senti qu’ils devaient intervenir. La WTA a même publié une déclaration sur son site (que je ne trouve plus).

Hier, Peng Shuai a répondu aux affirmations de Simon par un courriel qu’elle a également rendu public :

CGTN Europe @CGTNEurope – 17:32 UTC – Nov 17, 2021

La star chinoise du tennis Peng Shuai a envoyé un courriel à Steve Simon, le président-directeur général de la WTA, a appris CGTN. Il y est dit :

Le courriel dit : « Les informations contenues dans ce communiqué [de la WTA], y compris les allégations d’agression sexuelle, ne sont pas vraies. Je n’ai pas disparu et je ne suis pas en danger ».

Dans ce courriel, Peng Shuai demande également à confirmer elle-même toute autre déclaration de la WTA à son sujet. Une demande qui aurait dû être comprise dès le départ.

Trop tard – les menteurs professionels du New York Times n’utilisent le courriel que pour servir leurs intérêts politiques :

Il y a d’abord eu l’accusation choquante style #MeToo d’une athlète célèbre contre l’un des principaux dirigeants de la Chine. Ensuite, l’accusatrice a disparu de la scène publique, à tel point qu’on s’est interrogé sur sa santé et sa sécurité personnelle.

La dernière réaction aux efforts de la Chine pour étouffer l’accusation a eu lieu tôt jeudi, après que les médias d’État chinois ont tenté de réfuter l’histoire en affirmant que Mme Peng était saine et sauve. Ils ont publié un courriel censé avoir été écrit par Mme Peng elle-même, affirmant que les accusations d’agression sexuelle étaient fausses et demandant aux responsables du tennis féminin de cesser de s’en mêler.

Notez à nouveau que le message original de Peng Shuai ne prétend pas qu’il y a eu une agression. Il n’y a pas d’accusations style « #MeToo » contre Zhang Gaoli, seulement le cri de tristesse d’une femme à la fin d’une liaison consensuelle.

Dans son courriel, Peng Shuai confirme explicitement qu’il n’y a aucune accusation d’agression sexuelle. Le Times n’a aucune preuve que le « courriel prétendument écrit par Mme Peng elle-même » n’a pas été écrit par elle-même. Pourquoi insinue-t-il cela ?

Le Times n’a présenté aucune preuve de l’existence d’une quelconque « agression ». Peng Shuai n’a jamais prétendu qu’une « agression » avait eu lieu. Elle l’a ensuite explicitement nié. Mais le Times « adapte l’actualité à son combat politique ». Sa cible dans ce combat, soutenu par Simon, est la Chine.

Quelques heures plus tard, la réponse de la Women’s Tennis Association était sans équivoque, suggérant que le courriel était très probablement une fraude grossière. « J’ai du mal à croire que Peng Shuai a réellement écrit le courriel que nous avons reçu ou à croire ce qu’on lui a fait dire », a déclaré Steve Simon, directeur exécutif de l’association.

 

La fureur internationale suscitée par l’accusation de Mme Peng éclate quelques semaines seulement avant un événement majeur du calendrier chinois : les Jeux olympiques d’hiver de Pékin. Le gouvernement chinois est maintenant confronté à une nouvelle vague de critiques à l’égard de son comportement, ce qui va alimenter les appels au boycott diplomatique et commercial des Jeux.

Et c’est exactement ce que souhaite le New York Times.

L’article continue en citant des « experts » de l’Institut Lowry, un « activiste » chinois vivant aux États-Unis, plusieurs joueurs de tennis qui évaluent mal le cas car sur la base des faux rapports du NYT, l’organisation discréditée Human Rights Watch et un écrivain anti-chinois vivant en Australie.

Je le répète encore une fois. Une femme adulte a publié un message sur les réseaux sociaux disant qu’elle était triste de la fin d’une longue histoire d’amour. Quelques minutes plus tard, elle, ou quelqu’un d’autre, retire le message. Des captures d’écran ont cependant été faites et continuent de circuler.

Il n’y a aucune accusation d’agression dans son message. Elle dit qu’un après-midi elle n’a pas consenti à avoir des rapports sexuels et elle ne prétend pas en avoir eu à ce moment-là. Plus tard, dans la soirée, elle a consenti à avoir des rapports sexuels et la nuit a ravivé une histoire d’amour en sommeil qui a duré trois ans. Une fois l’affaire rendue publique, un courriel de Peng Shuai confirme explicitement qu’il n’y a aucune accusation d’agression sexuelle. Sans aucune preuve raisonnable que ce soit un faux, sa provenance est remise en question.

L’allégation d’une « agression » a été complètement inventée par le cerveau de certains rédacteurs du New York Times. Les qualifier de menteurs est un euphémisme. Ils mentent, inventent et manipulent les « faits » pour des raisons infâmes :

Andrew Sullivan @sullydish – 21:27 UTC – 12 nov. 2021

Élection de 2016. Rittenhouse. Covington. Collusion russe. Vaccins. Primes sur les soldats américains. Théorie de la fuite du laboratoire. Jussie Smollett. La fusillade de Pulse. La fusillade d’Atlanta. L’ordinateur portable de Hunter Biden. L’inflation. Le dossier Steele.

 

Les médias grand public ont eu tout faux.

Non, ils n’ont pas eu tout faux. Ils ont manipulé délibérément les informations sur ces affaires. Ils ont inventé des « faits » basés sur aucune preuve. Ils ont inventé de gros tas de conneries.

L’affaire de l’« agression » de Peng Shuai n’est qu’un exemple parmi de nombreux autres.

Mise à jour 16:54 UTC

Shen Shiwei沈诗伟 @shen_shiwei – 15:18 UTC – 19 Nov 2021

Le WeChat de Peng Shuai vient de poster trois photos et dire « Bon week-end ».

Son ami a partagé les trois photos et la capture d’écran du WeChat de Peng.

Images

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

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