Plandémie de Covid

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Hier — 15 août 2022Vos flux RSS

Ukraine : quand le journalisme s’égare

par Régis de Castelnau. La liberté d’information dans un monde globalisé n’est pas en très grande forme. En Occident, le système médiatique représenté par la presse écrite et audiovisuelle est entièrement entre les mains de puissantes oligarchies qui entendent bien mettre leurs médias au service du maintien d’un ordre politique et social qui assure leur domination fructueuse. Internet comme espace de liberté pourrait être un formidable un outil de ré-information, mais parfaitement conscients du danger, les mêmes grands intérêts, s’efforcent d’y contrôler strictement l’expression.

Dangerosité de la vaccination pour les femmes enceintes : Les journalistes sont de gros menteurs

par Patrice Gibertie. « Dans l’ensemble, 226 (4,0%) des 5597 femmes enceintes vaccinées ont signalé un problème de santé important dans les 7 jours suivant la première dose, et 227 (7,3%) des 3108 après la deuxième dose.
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La vérité doit être cachée : La guerre de l’élite contre les sceptiques

par Markku Siira. L'UNESCO avertit que George Soros, les Rothschild et Israël ne doivent pas être liés à de prétendues conspirations. « Les événements mondiaux ne sont pas secrètement manipulés en coulisse par des acteurs puissants aux intentions malveillantes ».

L’ex-président du conseil dit scientifique Jean-François Delfraissy avoue ses mensonges

L’ex-président du conseil dit scientifique Jean-François Delfraissy avoue ses mensonges

par le Dr Gérard Delépine.

Jean-François Delfraissy, président du conseil scientifique d’Emmanuel Macron1, serait-il devenu complotiste ?

Alors que le nouveau ministre F. Braun s’apprête à mettre en place un « commando » contre les virus et autres monstres nous menaçant (??), l’ancien président du conseil scientifique commence à avouer sur les antennes tous ses mensonges, ses manipulations et servitudes aux politiques et cabinets privés type Mc Kinsey qui ont donné les ordres aux « scientifiques ». Il dénonce de fait la mascarade …

Dès mars 2020 nous avons dénoncé les mesures prétendument sanitaires (confinement et autres privations de liberté), comme inefficaces car contraires à la vérité scientifique2,3,4,5, les tests PCR chez les asymptomatiques comme une arnaque sans intérêt médical uniquement destinée à faire croire à des poussées de l’épidémie6 et l’objectif officiel du zéro covid comme un mirage de la propagande marchande provax.

Depuis la mise sur le marché des pseudo vaccins et la propagande forcenée que martèlent les médias pour nous les imposer, nous répétons que les injections anti-covid ne sont pas des vaccins mais des médicaments, qu’elles sont totalement expérimentales et issues d’une technique jusqu’alors jamais utilisée en infectiologie, qu’elles ne protègent ni de la maladie, ni des transmissions, ni des formes graves, ni de la mort.

Ces constatations scientifiques des faits publiés par l’OMS ont été constamment traitées de fake news par de pseudo journalistes peu scrupuleux qui nous qualifient de complotistes7 en suggérant même que nous serions d’extrême droite, voire antisémites pour nous diffamer. Malheureusement pour ces mercenaires de la désinformation la vérité est têtue et ce que nous proclamons depuis près de deux ans et demi est progressivement confirmé et reconnu même par les anciens avocats des mesures sanitaires dès qu’ils quittent le monde imaginaire des simulations biaisées pour examiner le monde réel…

Un très bel exemple d’un retour très tardif au monde réel est celui de J.F. Delfraissy8.

Confinement déclaré indispensable puis reconnu dévastateur

Début 2020 J.F Delfraissy. avait prétendu que le confinement était indispensable malgré ses doutes qu’il a récemment confié au Parisien : « Mais qu’est-ce qu’on a fait ?9 », avant de se rassurer rapidement : « Plusieurs autres membres du Conseil scientifique doutaient, eux aussi, et on s’est remonté le moral, se répétant qu’on n’avait pas d’autre choix ». Attitude vraiment incroyable d’un prétendu scientifique censé analyser la balance avantage/risques d’une mesure avant de la conseiller.

Un an plus tard malgré le bilan catastrophique avéré du premier confinement10 il récidivait avec Denis Malvy et Karine Lacombe plaidant pour une nouvelle astreinte à résidence de la population « Le confinement apparaît vraiment irrémédiable » !

Mais l’inefficacité sanitaire et les conséquences dramatiques des confinements ont depuis été largement démontrées par tous les scientifiques indépendants des gouvernements et des organismes qui les ont imposés11,12,13,14.

En février 2021 dans une lettre au Lancet15, J. Delfraissy reconnaissait enfin, avec 5 autres membres du conseil scientifique que le confinement avait été nocif et qu’il fallait changer de politique : « il est temps d’abandonner les approches fondées sur la peur, fondées sur un confinement généralisé apparemment aléatoire ».« L’impact de l’enfermement général sur des économies entières a été dévastateur, le pire à venir étant le taux de chômage et la dette nationale ». « Les conséquences sociales et sanitaires (y compris la santé mentale) sont également colossales, en particulier pour les jeunes générations, bien qu’elles soient à faible risque en termes de morbidité et de mortalité par infection par le SRAS-CoV-2. »

Alors pourquoi a-t-il conseillé le premier confinement et persisté ensuite dans l’erreur plusieurs fois ?

Le scandale des pass inefficaces et discriminatoires

Le Conseil scientifique et son président ont présenté les pass comme des mesures permettant de retrouver les libertés sans risque alors qu’ils ne constituaient que des chantages aux libertés pour forcer à l’injection les gens qui n’en avaient aucun besoin.

Lors de son audition au sénat à la question : « Est-ce que le pass protège réellement ? La réponse de J. Delfraissy a été ‘non’ »,

Alors pourquoi ont-ils menti aux français en prétendant le contraire ?

Le mirage du « Zéro Covid » reconnu un « échec total ».

Pendant près de deux ans le conseil scientifique a fait croire que les mesures sanitaires et la vaccination allaient éradiquer le virus selon la stratégie du zéro covid inventée par les Chinois. Ils nous ont promis qu’on obtiendrait l’immunité collective après la vaccination de 60% des Français, puis de 70%, puis de 90%. Mais tous les pays (sauf la Chine) qui nous avaient précédé dans cette stratégie ont reconnu qu’il s’agissait d’un mirage impossible à atteindre dans le monde réel.

Mais après deux ans d’atteintes majeures à nos libertés fondamentales cautionnées par son comité prétendument scientifique J. Delfraissy avoue : « Le « Zéro Covid » est un échec total… Il faut vivre avec le virus ! »16

Cette stratégie n’a jamais permis d’éradiquer une épidémie avec réservoir animalier connu comme l’est le covid. Alors pourquoi l’a-t-il conseillée sinon pour vendre des prétendus vaccins ?

 Les « vaccins sûrs et efficaces » devenus des « vax médicaments inefficaces »

Le comité scientifique et son président ont validé tous les mensonges de Pfizer comme celui d’appeler vaccin un médicament expérimental ne contenant aucun antigène et celui « d’une efficacité de 95% » pour inciter la population à se faire injecter. Plus tard, alors que l’échec contre la diffusion virale devenait évident ils ont persisté. « Les vaccins sont efficaces contre le variant delta, si l’on a eu deux injections. Il faut se faire vacciner » et quelques mois plus tard ils ont persévéré en prétendant « le vaccin est toujours efficace contre le Covid-19 (…) s’il a été administré trois fois ».

Encore plus choquantes ont été les déclarations de Delfraissy à Sciences-Po Lille conseillant la vaccination des plus jeunes qui ne risquent rien du covid et celle poussant à la vaccination des femmes enceintes, hérésie scientifique jusqu’ici toujours contre-indiquée.

Ce n’est qu’après la fin annoncée de son comité anti scientifique que J. Delfraissy avoue « Ce n’est pas le bon vaccin ! Il ne protège pas contre l’infection et la contagion »

Alors pourquoi ne s’excuse-t-il pas d’avoir menti pendant au moins dix-huit mois et des complications et des morts que ces médicaments expérimentaux ont causé ?

Le Pr. Delfraissy a été en pointe dans la propagande alarmiste et les décisions portant atteinte à nos libertés fondamentales en leur donnant un alibi scientifique mensonger. Il a bafoué et décrédibilisé la science en trompant les Français pour qu’ils supportent l’inacceptable.

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » (« Pantagruel », Rabelais)

Il reconnait enfin que ce sont les compagnies pharmaceutiques qui ont tout pouvoir sur les décisions prétendument scientifiques en rapport à ces pseudo vaccins. Mais pourquoi ne l’a-t-il pas dénoncé plus tôt et démissionné du conseil scientifique comme l’a fait très rapidement le Pr D. Raoult ?

Le ministre proclame son désir de transparence. Pour nous en convaincre, il faudrait qu’il fasse lever le secret défense ubuesque qui pèse sur les 300 réunions et les 80 avis ou notes rédigés en deux ans et quatre mois par ce comité scientifique pour que chacun puisse en faire l’analyse.

À défaut, l’opposition parlementaire devrait l’exiger car qui peut croire que la divulgation de ces documents jusqu’à présent classés secrets17, puisse renforcer la virulence du Sars-CoV-2 ?

La démocratie nécessite une information honnête et durant ces deux ans et demi, elle ne l’a pas jamais été.

source : Docteur Nicole Delépine

  1. Conseil qui disparait ce 31 juillet 22 en même temps que la loi d’urgence.
  2. Delépine, « Confinement, mesure sanitaire ou politique ? » Agoravox samedi 21 mars 2020
  3. Nicole Delépine, Gérard Delépine, « Autopsie d’un confinement aveugle », Edition Fauves septembre 2020
  4. Delépine « Ce n’est pas de confinement généralisé que la France a besoin, mais de liberté, de masques et de chloroquine », Agoravox
  5. https://www.agoravox.fr/confinement-cette-mesure
  6. « Vers le faire-part de décès des tests PCR », France Soir
  7. Le Collectif citoyen, « Quand la démocratie devient un complot », France Soir
  8. Jean-François Delfraissy, né le 19 mai 1948 à Paris, est un médecin et professeur de médecine français, spécialisé dans l’immunologie. Il est nommé président du Comité consultatif national d’éthique en 2016. Il prend en 2020 la présidence du Conseil scientifique Covid-19, institué par le ministre Olivier Véran pour conseiller le gouvernement dans la lutte contre la pandémie de Covid-19
  9. Capture BFMTV : « Mais qu’est-ce qu’on a fait ? » : Jean-François Delfraissy sans filtre sur la gestion de la Covid-19 Capture BFMTV
  10. « Le confinement, tout ce que l’on ne vous a pas dit : aberration humaine, sanitaire, économique », France Soir
  11. Surjit S Bhalla, « Lockdowns and Closures vs COVID – 19 : COVID Wins », nov 1, 2020
  12. Thomas Meunier, « Full lockdown policies in Western Europe countries have no evident impacts on the COVID-19 epidemic », https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.04.24.20078717v1.full.pdf
  13. Jonas Herby, Lars Jonung, and Steve H. Hanke, « A literature review and meta-analysis of the effects of lockdown on Covid-19 mortality » SAE./n°200, january 2022
  14. Bendavid E, Oh C, Bhattacharya J, Ioannidis JPA. « Assessing mandatory stay-at-home and business closure effects on the spread of COVID-19 ». Eur J Clin Invest. 2021 Apr;51(4):e13484. doi: 10.1111/eci.13484. Epub 2021 Feb 1. PMID: 33400268; PMCID: PMC7883103. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33400268
  15. Laetitia Atlani-Duault, Bruno Lina, Franck Chauvin, Jean-François Delfraissy, Denis Malvy, « Immune evasion means we need a new COVID-19 social contract », The Lancet : 2021 february 18, https://www.thelancet.com/journals/lanpub/article/PIIS2468-2667(21)
  16. https://www.msn.com/mais-qu-est-ce-qu-on-a-fait-jean-francois-delfraissy-sans-filtre-sur-la-gestion-de-la-covid-19
  17. Le secret défense a été créé pour protéger les informations militaires ou diplomatiques nécessaires à la sécurité militaire du pays. On ne comprend pas en quoi cela s’est appliqué à un virus, pas plus que le nouveau « commando » que veut mettre en place le ministre Braun.

 

arnauddebrienne

L’ex-président du conseil dit scientifique Jean-François Delfraissy avoue ses mensonges

Karl Zéro : « Et si les véritables complotistes étaient ceux qui dénoncent le complotisme… »

Pas question bien sûr de minimiser la valeur de cette déclaration de Karl Zéro mais ça fait quand même quelques années que nous sommes un certain nombre à dire, écrire et surtout prouver que le qualificatif de « complotiste » ne sert qu’à tenter de discréditer ceux dont la parole dérange. Bienvenu au club Karl ! (NDLA)

Et si les véritables fake news n’étaient pas celles que vous croyez ? Et si c’était ceux censés être les plus crédibles qui l’étaient le moins? Et les plus complotistes… ceux qui dénoncent le complotisme ? Vous regarderez « Out of Shadows », un exposé sur la façon dont Hollywood et les médias grand public manipulent les foules en diffusant de la propagande à travers leur contenus.

 

arnauddebrienne

Inventer des diagnostics pour dissimuler les dommages causés par les vaccins : une escroquerie aussi vieille que la vaccination elle-même

Les soi-disant « vérificateurs de faits » doivent redoubler d’efforts pour trouver des moyens de nier le fait indéniable que les vaccins COVID-19 causent des blessures et décès à grande échelle.

Les promoteurs de la vaccination et les médias qui les soutiennent ont poussé les tactiques de dissimulation jusqu’à l’absurde, par exemple en faisant passer à la trappe la vague de crises cardiaques mortelles et de décès pendant la nuit chez des athlètes et des jeunes adultes à un état fortuit appelé diversement « syndrome de mort subite de l’adulte » ou « syndrome de mort subite arythmique » (SADS).

Ce que les personnes blessées par le vaccin COVID-19 ne reconnaissent pas nécessairement, cependant, c’est la prétention que les blessures et les décès post-vaccinaux ne sont que de «tristes coïncidences».   Loin d’être propre aux vaccins pandémiques, ce prétexte est aussi vieux que la vaccination elle-même.

Facilités par la sémantique bien aiguisée et des statistiques et des absurdités, la stratégie principale des responsables de la santé publique pour perpétuer leur fiction est de professer l’innocence – en faisant des déclarations sans fondement sur la sécurité des vaccins, d’une part, et d’autre part, se déclarant «déconcerté» par des maux qui émergent à la suite de la mise en oeuvre de la vaccination.

De 1899 à 2022, les choses ont-elles changé ?

Dans un livre d’une étonnante franchise et clairvoyance intitulé « The Fallacy of Vaccination », publié en 1899, le Dr Alexander Wilder attirait l’attention sur la « conviction croissante » des « penseurs et observateurs plus profonds » que la vaccination était non seulement « totalement inutile en tant que moyen de prévention », mais qu’elle était « en fait le moyen de disséminer à nouveau la maladie là où elle est pratiquée ».

Wilder a noté que « chaque fois qu’un vaccinateur ou un groupe de vaccinateurs se lance dans une croisade de vaccination, il s’ensuit très généralement un certain nombre de décès dus à … des maladies provoquées par l’opération. …».

Wilder a également dénoncé la suppression et la dissimulation des effets et événements indésirables des vaccins et des décès, décrivant les pressions exercées par un collègue médecin sur ses « confrères professionnels pour qu’ils tardent à publier les cas mortels de variole après vaccination » et décrivant d’autres manigances qui nous semblent trop familières aujourd’hui :

« De temps en temps… un décès par vaccination est publié, et immédiatement on s’efforce assidûment de faire croire qu’il est dû à une autre cause. Les statistiques de la variole, qui prétendent distinguer les personnes vaccinées des personnes non vaccinées, sont trop souvent peu fiables. De nombreuses personnes qui ont été vaccinées sont faussement déclarées comme non vaccinées.

Même lorsque la mort survient à la suite d’une vaccination, la vérité est dissimulée et le cas est présenté comme une scarlatine, une rougeole, un érysipèle [infection bactérielle de la peau ], ou une autre maladie « masquée », afin d’éviter un interrogatoire trop serré ».

L’intentionnalité de la suppression semblait évidente à Wilder, qui ajoutait : « Tout autre argument est accueilli par un silence impassible, et par un concert apparent d’intentions visant à exclure soigneusement toute discussion sur le sujet dans les journaux médicaux et publics, et à dénoncer tous ceux qui s’y opposent ».

Un tel tour de passe-passe a été pleinement exposé lors de la récente réunion axée sur Novavax du Comité consultatif sur les pratiques de vaccination des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

Dans le compte-rendu habilement résumé du live-blog par l’interniste Dr. Meryl Nass – un membre de la Children’s Health Defense Nass a noté que le CDC avait falsifié les données relatives à la COVID-19 pour cacher les taux d’hospitalisation et de décès beaucoup plus élevés chez les personnes vaccinées contre la COVID-19 que chez les personnes non vaccinées.

Heureusement pour le CDC, a noté M. Nass, les seuls tableaux qui n’étaient pas « à jour au jour le jour » étaient ceux présentant le statut vaccinal par rapport au résultat.

Cependant, malgré le « charabia » du CDC, a souligné Nass, l’agence n’a pas pu cacher le taux plus élevé de myocardite chez les hommes vaccinés par ARNm dans la semaine suivant la deuxième dose – 75,9 fois plus élevé chez les jeunes de 16 à 17 ans et 38,9 fois plus élevé chez les jeunes de 18 à 24 ans.

Polio : un autre exemple de « charabia ».

Avec l’État de New York a récemment signalé un cas de « polio dérivée d’un vaccin », et les scientifiques britanniques ont déclaré un «incident national« après avoir prétendument trouvé des « séquences génétiques » de poliovirus à Londres , il semble que les autorités de santé publique se préparent à ressusciter la polio comme le croquemitaine du jour.

A première vue, la concession que presque tous les cas modernes de polio paralytique sont iatrogènes (médicalement) causée par le vaccin oral contre la polio – partagée par pas moins que l’Organisation mondiale de la santé et CDC – semble d’une franchise inattendue et rafraîchissante.

Cependant, les autorités de santé publique n’ont pas l’intention de concéder que l’histoire officielle de la poliomyélite (où « myélite » désigne une inflammation de la moelle épinière) est par ailleurs plus trouée qu’un fromage suisse.

Il y a, et il y a toujours eu, de nombreuses preuves pour suggérer que l’empoisonnement, que ce soit par l’arséniate de plombLE DDTou plus tard, les ingrédients toxiques dans les vaccins contre la polio eux-mêmes, est l’explication la plus crédible des symptômes paralytiques et des décès qui ont été étiquetés « polio ».

En fait, Bernard Greenberg, l’une des premières sommités de la santé publique, président fondateur du département de biostatistique de l’école de santé publique de l’université de Caroline du Nord, a témoigné sur devant le Congrès que la vaccination contre la polio avait « en fait augmenté les cas de polio » et que « l’utilisation abusive des méthodes statistiques avait fait croire le contraire ».

Greenberg faisait référence à un changement dans les critères de diagnosticpour la « poliomyélite paralytique », mis en œuvre au milieu des années 1950, qui a commencé à exiger au moins 60 jours de symptômes paralytiques pour obtenir le diagnostic, contre seulement 24 heures auparavant.

Comme Greenberg n’a pas hésité à le souligner, la victoire revendiquée par les premiers vaccins contre la polio, qui ont commencé à être administrés à peu près à la même époque, était totalement imméritée.

De nos jours, la « paralysie flasque aiguë » et la « myélite flasque aiguë », dont le tableau clinique est pratiquement identique, sont considérées comme des maladies infectieuses identiques à la polio, sont les diagnostics de choix pour les paralysies infantiles qui apparaissent dans le monde entier, y compris aux États-Unis.

Dans des pays comme l’Inde  où des dizaines de milliers d’enfants ont développé une paralysie flasque aiguë, les médecins ont explicitement établi un lien entre cette affection et la vaccination orale contre la polio. Mais des décennies de rapports publiés associent également la paralysie avec d’autres vaccins pour enfantscomme les vaccins contre la coqueluche et les vaccins contenant de l’aluminium.

En fait, les rapports historiques d’inflammation de la moelle épinière, incluant non seulement la poliomyélite mais aussi d’autres formes de myélite, suivent de près avec les tendances de la vaccination pédiatrique, et avec l’augmentation simultanée de la pratique de l’injection pédiatrique.

Les générations précédentes de médecins ont même décrit les cas de polio qui ont suivi les injections pédiatriques comme des « paralysie par provocation »que des générations plus récentes de cliniciens ont noté la similitude entre la « polio » et les blessures par injection appelées «névrite traumatique ».

Sur le calendrier vaccinal actuel des enfants américains, données d’essais cliniques ou de post-commercialisation lien 17 vaccins différents à « myélite », « encéphalomyélite », « encéphalomyélite aiguë disséminée » et/ou « myélite transverse ».

La myélite transverse a également fait son apparition avec les vaccins COVID-19.

En contournant l’explication évidente

Depuis l’époque de la « polio », il existe de nombreux autres exemples de diagnostics destinés à obscurcir plutôt qu’à élucider la vaccination comme cause de maladie et de décès – et d’éclairer les les personnes qui en souffrent.

Il s’agit notamment les troubles du spectre autistique (TSA) et le syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN).

Parmi les causes environnementales avancées comme déclencheurs plausibles des troubles neuro-immunitaires étiquetés « TSA », l’empoisonnement aux métaux lourds – principalement par la vaccination – est l’une des causes les plus fréquentes.

Des articles de référence méticuleux publiés en 2004 et 2012 ont démontré de forts parallèles entre les effets cérébraux de l’intoxication au mercure et la pathologie cérébrale des TSA. Des articles ultérieurs ont fourni des preuves similaires en ce qui concerne aluminium.

En ce qui concerne le SMSN, le diagnostic est entré en vogue à peu près au même moment (au début des années 1970) où la charge vaccinale des enfants aux États-Unis  a doublé.

Bien que le calendrier vaccinal des années 1970 semble restreint par rapport à celui d’aujourd’hui des normes immodérées.  Au cours de cette décennie, les jeunes enfants ont non seulement commencé à recevoir 13 vaccins au lieu de sept, mais ils sont également passés d’un seul vaccin à la fois à deux, dont cinq vaccins en une seule fois. diphtérie-tétanos-coqueluche (DTP) et polio oralevaccin, tous deux retirés par la suite du marché américain en raison de leur profil d’effets indésirables inquiétant.

Les décès dus au SMSN, qui par définition touchent des « nourrissons apparemment normaux et en bonne santé », et les décès de tout-petits classés dans la catégorie « décès soudains et inexpliqués dans l’enfance »surviennent généralement « en étroite association temporelle après la vaccination », neuf décès sur dix dus au SMSN se produisant  à peu près en même temps que les visites de routine à deux et quatre mois.

Néanmoins, les scientifiques continuent déclarer que ces morts imprévisibles « échappent à toute compréhension scientifique ».

La tromperie continue

Malheureusement, des personnes blessées par un vaccin sont souvent enrôlées dans l’artifice.

Ayant désespérément besoin d’aide, elles découvrent qu’elles ne peuvent pas accéder aux couloirs de la médecine à moins d’autocensurer toute discussion sur la vaccination comme source de leurs problèmes de santé et d’accepter des explications « idiopathiques » ou « génétiques », ou de se tourner vers l’un des plus grands spécialistes de la vaccination. 70 000 codes dans la Classification Internationale des Maladies-10 (CIM-10) – tout en évitant la petite poignée des codes relatifs aux « effets indésirables des vaccins et des substances biologiques ».

Un nouveau code CIM concernant les « nouvelles maladies d’étiologie incertaine ou d’utilisation urgente » a été désigné pour les « vaccins COVID-19 provoquant des effets indésirables à usage thérapeutique, non spécifiés ». Toutefois, il reste à voir si les professionnels de la santé seront assez courageux pour l’utiliser.

Pendant ce temps, comme The Exposé l’a satiriquement rapporté le 24 juillet, « On a l’impression qu’il ne se passe pas une semaine sans que l’on entende parler de la réémergence ou de l’émergence d’une maladie ou d’un malaise” – y compris une “mystérieuse » épidémie d d’hépatite chez les enfants, le phénomène SADS, la variole du singe et, bien sûr, la polio.

Toutes ces épidémies, notent les journalistes, « surviennent ‘par coïncidence’ après que des millions de personnes dans le monde se sont vu injecter un vaccin expérimental à ARNm COVID-19 ».

Comme l’illustrent les récents rapports de New York et du Royaume-Uni sur la polio induite par les vaccins, ces menaces, qu’elles soient réelles ou imaginaires, sont susceptibles de mobiliser encore davantage hostilité envers les non-vaccinés – y compris les communautés new-yorkaises farouchement ostracisées il y a quelques années pour avoir rejeté les vaccins contre la rougeole pour des raisons religieuses.

De plus, le spectre d’une résurgence de la polio sera utilisé pour haranguer le nombre croissant de parents qui, pour une raison ou une autre, ont de plus en plus tendance à reporter la vaccination pour leurs enfants.

En bref, il serait naïf de s’attendre à ce que les autorités fassent bientôt des progrès en matière de vérité.

La source originale de cet article est The Defender

Copyright © Children’s Health DefenseThe Defender, 2022

Les Moutons enragés

Tous les articles, la tribune libre et commentaires sont sous la responsabilité de leurs auteurs. Les Moutons Enragés ne sauraient être tenus responsables de leur orientation.

maximeverneuil

L’OMS demande aux Big Tech de collaborer avec elle pour censurer la « désinformation » sur la variole du singe

Le principal recours des agents de Big Pharma et de la clique mondialiste pour étouffer toute opposition ? La censure. Les fameux réseaux sociaux sont alignés sur la pensée unique au détriment de toute position vraiment scientifique. Il suffit de s’affirmer hostile à la pseudo-vaccination contre le SARS-CoV-2 pour se faire censurer sur Facebook, Twitter et autres. Au nom de quoi ? Par qui ? Sur ordre de qui ? Selon quelles certitudes scientifiques . Quand bien même celles-ci existeraient, ce qui n’est pas le cas, pourquoi est-il interdit de douter ? La même censure nous attend au sujet de cette très suspecte variole du singe. Voir à ce sujet les articles que nous avons reproduits sur ce blog. (NDLA)

La prochaine campagne de censure

L’Organisation mondiale de la santé (OMS), une agence sanitaire non élue à laquelle ont été conférés des pouvoirs de censure étendus pendant la pandémie COVID-19, a appelé toutes les plateformes de médias sociaux à collaborer avec elle pour « prévenir et contrer » la « désinformation » et la « mauvaise information » sur la variole du singe.

Lors d’un point de presse sur la COVID-19, le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a affirmé que « la stigmatisation et la discrimination peuvent être aussi dangereuses que n’importe quel virus, et peuvent alimenter l’épidémie ».

Il a poursuivi en invoquant la désinformation et la désinformation dites COVID-19 et a exhorté « toutes les plateformes de médias sociaux, les entreprises technologiques et les organisations de presse à travailler avec nous pour prévenir et contrer les informations nuisibles ».

Bien que le Dr Tedros n’ait pas précisé quelles déclarations il voulait que Big Tech supprime dans le cadre de son plan de censure de la désinformation sur la variole du singe, de nombreux médias se sont plaints que ceux qui qualifient la variole du singe de « maladie gay » ou qui présentent la variole du singe comme « affectant exclusivement les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes » diffusent de la désinformation.

Tedros n’est pas allé jusqu’à qualifier ces déclarations de désinformation, mais il a poursuivi son appel à la censure de la désinformation sur la variole en évoquant les cas de variole et leur transmission.

« Bien que 98 % des cas recensés à ce jour concernent des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, toute personne exposée peut contracter la variole du singe, c’est pourquoi l’OMS recommande aux pays de prendre des mesures pour réduire le risque de transmission à d’autres groupes vulnérables, notamment les enfants, les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées », a déclaré le Dr Tedros. « Outre la transmission par contact sexuel, la variole du singe peut se propager dans les foyers par des contacts étroits entre les personnes, comme les étreintes et les baisers, et sur des serviettes ou de la literie contaminées. »

L’appel de l’OMS en faveur d’une alliance de censure Big Tech-OMS ciblant les informations erronées sur la variole du singe ressemble étrangement à l’alliance de censure qui s’est produite pendant la campagne COVID-19, lorsque l’OMS s’est associée à YouTube, Facebook, Wikipedia et d’autres pour censurer ou étiqueter les informations erronées sur le COVID-19. YouTube a été l’un des censeurs les plus engagés dans le cadre de cette alliance et a supprimé plus de 800 000 vidéos pour avoir contredit l’OMS.

Malgré le fait que les grandes entreprises technologiques aient donné à l’OMS le pouvoir d’arbitrer la vérité et l’aient laissée décider des éléments de la soi-disant désinformation COVID-19 à censurer, l’OMS s’est trompée sur de nombreux points pendant le COVID. L’un des exemples les plus tristement célèbres est son tweet du 14 janvier 2020, qui affirmait que « les enquêtes préliminaires menées par les autorités chinoises n’ont trouvé aucune preuve évidente de transmission interhumaine » du coronavirus.

Quelques jours avant cet appel à la censure, l’OMS a déclaré que la variole du singe était une urgence sanitaire mondiale.

Cette volonté de censurer davantage les fausses informations sur la variole du singe fait suite à une autre prise de pouvoir de l’OMS cette année, qui a fait pression en faveur d’un traité international sur les pandémies. Dans le cadre de ce traité, l’OMS préconise « des actions coordonnées aux niveaux national et mondial pour lutter contre la désinformation et la stigmatisation, qui nuisent à la santé publique », des passeports pour les vaccins, une surveillance mondiale, etc. Au début du mois, l’OMS a décidé que ce traité serait juridiquement contraignant.

Lire aussi : Les Big Tech ont interdit les allégations selon lesquelles les vaccinés pourraient propager le Covid. Maintenant le gouvernement admet que c’était de « l’espoir » et non de « la science »

Reclaim The Net – Traduit par Anguille sous roche

maximeverneuil

Les non-vaccinés ne sont pas une menace : ils ne sauraient transmettre une maladie qu’ils n’ont pas à des gens censés être protégés contre elle

On a presque honte de devoir répéter pareille évidence. Que craignent les prétendus « vaccinés » de non « vaccinés » non infectés ? Ils ne devraient d’ailleurs même pas craindre les malades « vaccinés » ou non puisqu’ils sont soi-disant protégés. Une histoire de fou ! (NDLA)

Une réflexion intéressante à l’heure où la propagande cherche à légitimer à la fois le renvoi des soignants non-vaccinés contre le Covid et le maintien en poste de soignants vaccinés contre le Covid et devenus positifs au Covid…

Les non-vaccinés ne sont pas une menace : ils ne sauraient transmettre une maladie qu’ils n’ont pas à des gens censés être protégés contre elle.

Quand va-t-on enfin remettre un peu de rationalité dans les débats ? Si les pays les plus vaccinés comptent le plus grand nombre de cas et de malades, c’est parce que : 1) ce vaccin n’est pas un vaccin mais un sérum génétique, 2) il ne fortifie pas l’immunité mais favorise au contraire le virus et sa propagation… sans parler des effets secondaires indésirables, invalidant et des morts : mais si ! Parlons-en ! Parlons du génocide en cours, de sa planification, de ses auteurs et de leurs complices, et qui demain fera des enfants les prochaines victimes !

Medias-Presse-Info

maximeverneuil

Variole du singe: Comme si les terriens étaient en danger, l’OMS déclenche son plus haut niveau d’alerte

Manipulation planétaire : sont-ils encore nombreux ceux qui gobent toutes ces fariboles ? Si oui, ce serait le véritable problème… (NDLA)

Variole du singe: Comme si les terriens étaient en danger, l'OMS déclenche son plus haut niveau d’alerte

 

Alors qu’il n’y a pas de consensus au sein du groupe d’experts de l’OMS, son directeur a décidé de déclarer la variole du singe urgence de santé publique de portée internationale, une désignation réservée aux épidémies mondiales les plus graves.

◆ L’OMS commence à inquiéter

Actuellement, l’épidémie de variole du singe a touché près de 17 000 personnes dans 74 pays. Cinq décès ont été déclarés depuis 2022. Mais il est à noter que ces décès proviennent tous de pays africains, comme le Nigeria, où le niveau de santé et de soins n’est pas le même qu’en Europe. Ce dernier a déclaré un décès pour cette année, mais il en est à son sixième depuis 2017. Ce qui n’avait pourtant alarmé personne jusqu’à présent.

◆ Absence de consensus

« Nous avons une épidémie qui s’est propagée rapidement dans le monde grâce à de nouveaux modes de transmission que nous comprenons trop peu et qui répondent aux critères des réglementations sanitaires internationales », a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. C’est la première fois que le chef de l’agence de santé des Nations unies prend la décision de publier une déclaration d’urgence de santé publique de portée internationale malgré l’absence de consensus parmi les experts du comité d’urgence. « Je sais que cela n’a pas été un processus facile ou direct et qu’il y a des opinions divergentes parmi les membres [du comité] », a-t-il dit. Cela place le monkeypox sur la même liste que six autres épidémies portant le même label de l’OMS depuis 2007 : Covid-19, Zika, grippe H1N1, poliomyélite et Ebola.

◆ Les maladies changent mais pas les stratégies

« Bien que je déclare une urgence de santé publique de portée internationale, pour le moment il s’agit d’une épidémie qui se concentre chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, en particulier ceux qui ont plusieurs partenaires sexuels », a déclaré Tedros Ghebreyesus. « Cela signifie qu’il s’agit d’une épidémie qui peut être stoppée avec les bonnes stratégies dans les bons groupes. » Les autorités sanitaires comptent, encore une fois, sur une vaccination et des tests accrus pour réduire la transmission. Malgré l’absence de données sur les vaccins, la Haute Autorité de santé recommande de vacciner de manière préventive les personnes « contact » et « les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes et les personnes trans multipartenaires ». Mais dans son communiqué du 20 juin 2022, elle déclarait que « sur saisine du ministère chargé de la Santé […] la HAS propose que la vaccination des enfants exposés au virus et susceptibles de développer une forme sévère de la maladie puisse être envisagée au cas par cas ».

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arnauddebrienne

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