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COVID : un test d’anticorps bon marché révèle si vous êtes immunisé en 5 minutes

Par : Volti
Reste plus qu’à obtenir l’AMM.. Source Science Advances via TrustMyScience Des chercheurs de l’université polytechnique de Hong Kong ont conçu un capteur permettant de détecter les anticorps SARS-CoV-2 en seulement 5 minutes. Bon marché et portable, le dispositif est très prometteur pour l’évaluation rapide du pronostic en cas de COVID-19 ultérieure. En analysant la salive ou le sang, il permet non seulement […]

DICTATURE NUMÉRIQUE EN AUSTRALIE SOUS PRÉTEXTE SANITAIRE

Rien ne va plus au royaume des Kangourous L’Australie est officiellement le pays le plus avant-gardiste concernant la coronafolie. Premièrement, l’armée patrouille dans les rues lorsque vous êtes confiné à domicile, pour veiller au grain. Un coup de pression qui vaut son pesant de cacahuètes. Mais le rapport de force de notre génération est bien entendu en ligne, et cela […]

[Résistance à l’oppression] Analyse des CONTRATS PUBLIC SCANDALEUX signés en notre nom (mais contre l’intérêt général, en secret, sans contrôle et sans recours) par la Commission européenne avec (seulement certains) des industriels du vaccin

Dans la série « Bonnes raisons de ne plus jamais faire confiance à des criminels endurcis », je vous signale cet entretien passionnant, encore une fois publié par France Soir (on dirait qu’il n’y a presque plus qu’eux pour faire le boulot de journaliste dans ce pays, pourtant en plein effondrement des libertés et de l’État de droit), sur les contrats léonins (contrats profondément déséquilibrés, imposés par des lions à leurs victimes) signés en notre nom (mais contre nous et en secret et hors de tout contrôle possible, sans aucun recours) par la Commission européenne avec (certains) des industriels des vaccins.

Je trouve cet entretien très important et je m’étonne qu’aucun de ceux qui se disent « journalistes » dans ce pays n’accepte d’enquêter sur ce scandale, ni même de seulement relayer cet entretien publié par France Soir.

Les agressions dont France Soir fait l’objet sont à la hauteur des services qu’il rend à l’intérêt général en résistant courageusement aux abus de pouvoir.

Étienne.


« Un contrat aussi favorable à l’industriel, cela me paraît anormal » Olivier Frot

Source : https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/olivier-frot, publié le 10/09/2021


Olivier Frot

Debriefing avec Olivier Frot, diplômé de Saint-Cyr et docteur en droit. Cet entretien porte sur l’analyse des contrats des vaccins passés par l’Union européenne avec les fabricants.

Fort de son expérience dans la haute administration, expert en marchés publics, après une carrière militaire comme officier dans l’Armée de Terre où il passait des marchés nationaux pour l’armée française et des marchés internationaux dans le cadre de l’OTAN, Olivier Frot est également auteur de plusieurs ouvrages sur les marchés publics.

Après avoir fait le constat d’une avalanche de mensonges et d’informations tronquées, il décide de ne pas se fier aux études rapportées sur les contrats et d’aller à la source. Sur un site officiel de la Commission européenne, il trouve les différents contrats passés par la commission et décide de les examiner.

 
Dénonçant des contrats « caviardés », il explique que sur sept contrats, seuls deux sont en clair : le Pfizer-BioNtech et le Moderna. Pour tous les autres, il manque des éléments très importants comme les quantités, les prix, la propriété intellectuelle, la responsabilité. Ce qui est occulté est masqué par des bandes noires afin qu’on ne puisse pas lire.

Puis il se livre à une analyse détaillée dans laquelle il pointe toutes les anomalies, notamment des contrats passés de gré à gré avec les industriels choisis selon des critères que l’on ne connaît pas.

Revenant sur le caractère expérimental du vaccin qui est en phase 3, il rappelle une communication du 15 octobre 2020 qui recommande aux États membres de mettre en place des études indépendantes pour évaluer l’efficacité et l’innocuité de ces vaccins pour la période 2020-2022, une obligation qu’il juge pertinente et qu’il souhaiterait voir appliquée dans les faits.

Après avoir constaté l’opacité qui règne autour de ces questions, il regrette que l’on ait noyé les citoyens dans des informations inutiles qui sont des affirmations péremptoires ou des leçons de morale permanentes alors qu’il n’y a rien de concret et de sourcé. Il souhaiterait également avoir des explications détaillées sur des contrats totalement à l’avantage des industriels qui n’ont aucun risque juridique puisque la responsabilité des effets dommageables est transférée aux Etats membres et s’interroge sur l’existence éventuelle de conflits d’intérêts.

Olivier Frot questionne l’intérêt qu’il y a eu de passer par la Commission européenne en laissant de côté les États membres pour agir dans la stratégie de santé et souhaiterait un rapport d’audit d’une autorité indépendante pour l’évaluation de ces contrats et de la bonne performance. Enfin, devant des situations qu’il juge anormales, le juriste estime que le droit est le dernier rempart de la démocratie pour les citoyens.

Retrouvez sa conclusion dans son debriefing proposé en partenariat avec BonSens.org.

Auteur(s) : FranceSoir

Source : https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/olivier-frot


Tweet correspondant à ce billet :

"Un contrat aussi favorable à l'industriel, cela me paraît anormal" Olivier Frothttps://t.co/Xr116veWpm

ITW passionnant et important (publié par @france_soir : je trouve incroyable que ceux qui se disent "journalistes" refusent d'enquêter là-dessus, et même de relayer cet ITW).

— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) September 16, 2021

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L’article [Résistance à l’oppression] Analyse des CONTRATS PUBLIC SCANDALEUX signés en notre nom (mais contre l’intérêt général, en secret, sans contrôle et sans recours) par la Commission européenne avec (seulement certains) des industriels du vaccin est apparu en premier sur Étienne Chouard - Blog du Plan C.

Un parlementaire britannique énonce la liste des morts & des effets secondaires graves enregistrés dans la base de pharmacovigilance anglaise

Par : Volti
Merci à Françoise G Par Christopher Chope pour resistance-mondiale.com via Mondialisation.ca Il y a beaucoup plus de dommages causés à nos citoyens par les vaccinations au COVID-19 que par tout autre programme de vaccination dans l’histoire. « Sir Christopher Chope, membre du Parlement britannique détaille la liste des effets secondaires.

[Abus de pouvoir, violence d’État, oppression] Intimider les gens avec des menaces et du chantage pour obtenir un « oui » de force, c’est la méthode criminelle de la MAFIA, et c’est très précisément de L’EXTORSION, punie par le code pé

Intimider les gens avec des menaces et du chantage pour obtenir un « oui » de force, c’est la méthode criminelle de la MAFIA, et c’est très précisément de L’EXTORSION, punie par le code pénal, art. 312 et suivants (circonstances aggravantes, à lire attentivement aussi) :

Formulez vous-même (à partir des articles du code pénal ci-dessous) la qualification juridique correcte de la politique du « Pass sanitaire », imposée par des tyrans pour nous forcer tous à la vaccination (sans le reconnaître et sans en assumer la responsabilité) :

Code pénal

Article 312-1

L’extorsion est le fait d’obtenir par violence, menace de violences ou contrainte soit une signature, un engagement ou une renonciation, soit la révélation d’un secret, soit la remise de fonds, de valeurs ou d’un bien quelconque.

L’extorsion est punie de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende.

Article 312-2

L’extorsion est punie de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende :

1° Lorsqu’elle est précédée, accompagnée ou suivie de violences sur autrui ayant entraîné une incapacité totale de travail pendant huit jours au plus ;

2° Lorsqu’elle est commise au préjudice d’une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur ;

3° (abrogé)

4° Lorsqu’elle est commise par une personne dissimulant volontairement en tout ou partie son visage afin de ne pas être identifiée ;

5° Lorsqu’elle est commise dans les établissements d’enseignement ou d’éducation ainsi que, lors des entrées ou sorties des élèves ou dans un temps très voisin de celles-ci, aux abords de ces établissements.

Article 312-3

L’extorsion est punie de quinze ans de réclusion criminelle et de 150 000 euros d’amende lorsqu’elle est précédée, accompagnée ou suivie de violences sur autrui ayant entraîné une incapacité totale de travail pendant plus de huit jours.

Article 312-4

L’extorsion est punie de vingt ans de réclusion criminelle et de 150 000 euros d’amende lorsqu’elle est précédée, accompagnée ou suivie de violences sur autrui ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente.

Article 312-5

L’extorsion est punie de trente ans de réclusion criminelle et de 150 000 euros d’amende lorsqu’elle est commise soit avec usage ou menace d’une arme, soit par une personne porteuse d’une arme soumise à autorisation ou dont le port est prohibé.

Article 312-6

L’extorsion en bande organisée est punie de vingt ans de réclusion criminelle et de 150 000 euros d’amende.

Elle est punie de trente ans de réclusion criminelle et de 150 000 euros d’amende lorsqu’elle est précédée, accompagnée ou suivie de violences sur autrui ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente.

Elle est punie de la réclusion criminelle à perpétuité lorsqu’elle est commise soit avec usage ou menace d’une arme, soit par une personne porteuse d’une arme soumise à autorisation ou dont le port est prohibé.

Article 312-6-1

Toute personne qui a tenté de commettre une extorsion en bande organisée prévue par l’article 312-6 est exempte de peine si, ayant averti l’autorité administrative ou judiciaire, elle a permis d’éviter la réalisation de l’infraction et d’identifier, le cas échéant, les autres auteurs ou complices.

La peine privative de liberté encourue par l’auteur ou le complice d’une extorsion en bande organisée est réduite de moitié si, ayant averti l’autorité administrative ou judiciaire, il a permis de faire cesser l’infraction ou d’éviter que l’infraction n’entraîne mort d’homme ou infirmité permanente et d’identifier, le cas échéant, les autres auteurs ou complices. Lorsque la peine encourue est la réclusion criminelle à perpétuité, celle-ci est ramenée à vingt ans de réclusion criminelle.

Article 312-7

L’extorsion est punie de la réclusion criminelle à perpétuité et de 150 000 euros d’amende lorsqu’elle est précédée, accompagnée ou suivie soit de violences ayant entraîné la mort, soit de tortures ou d’actes de barbarie.

Article 312-8

Constitue, au sens des articles 312-2,312-3,312-4,312-6 et 312-7, une extorsion suivie de violences l’extorsion à la suite de laquelle des violences ont été commises pour favoriser la fuite ou assurer l’impunité d’un auteur ou d’un complice.

Article 312-9

La tentative des délits prévus par la présente section est punie des mêmes peines.

Source : Légifrance, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070719/LEGISCTA000006165327/#LEGISCTA000006165327

Rendre des injections expérimentales obligatoires, sans endosser la pleine responsabilité personnelle des drames causés par elles, c’est un crime aggravé : l’importance vitale du CONSENTEMENT DU PATIENT est le premier principe de L’ÉTHIQUE MÉDICALE du Code de Nuremberg :

Wikipédia : « Le « code de Nuremberg » est une liste de dix critères contenue dans le jugement du procès des médecins de Nuremberg (décembre 1946 – août 1947)[1]. Ces critères indiquent les conditions que doivent satisfaire les expérimentations pratiquées sur l’être humain pour être considérées comme « acceptables »[2]. C’est sur ces critères que le tribunal condamna 16 accusés sur 23 d’avoir pratiqué ou participé à l’organisation d’expériences médicales illicites dans des conditions atroces, notamment sur les prisonniers des camps de concentration. La liste des critères de licéité des expérimentations médicales, tirée de la section « Expériences acceptables » du jugement, circula rapidement en anglais sous le nom de « Nuremberg Code ».

Le code de Nuremberg n’est nullement le point de départ de la réflexion éthique et juridique sur l’expérimentation humaine : il récapitule des principes connus et acceptés très antérieurement au jugement, depuis au moins le début du xxe siècle[3]. Toutefois, il constitue bien le premier texte à prétention universelle (internationale) sur le sujet. Ainsi, le tribunal n’a pas jugé sur des règles qui auraient été inventées spécialement pour le procès (ce qui aurait été contraire à tous les principes du droit pénal), mais selon les règles coutumières communément acceptées « dans les nations civilisées »[4].

[…]

L’importance du Code de Nuremberg réside dans le fait qu’il constitue le point de départ de la prise de conscience des dangers du progrès médical scientifique et de la nécessité de l’encadrer par des règles. C’est un code légal de droits humains et pas seulement un code de déontologie médicale destinée uniquement à des médecins[24]. Le code de Nuremberg est clairement le premier code international d’éthique médicale[21].

Les expériences médicales acceptables
La traduction moderne de référence[25] du code de Nuremberg, faite depuis le texte du jugement, est la suivante pour les 10 articles :

  1. Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir ; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition ; et qu’elle doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique, de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée. Ce dernier point demande que, avant d’accepter une décision positive par le sujet d’expérience, il lui soit fait connaître : la nature, la durée, et le but de l’expérience ; les méthodes et moyens par lesquels elle sera conduite ; tous les désagréments et risques qui peuvent être raisonnablement envisagés ; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui pourraient possiblement advenir du fait de sa participation à l’expérience. L’obligation et la responsabilité d’apprécier la qualité du consentement incombent à chaque personne qui prend l’initiative de, dirige ou travaille à l’expérience. Il s’agit d’une obligation et d’une responsabilité personnelles qui ne peuvent pas être déléguées impunément ;
  2. L’expérience doit être telle qu’elle produise des résultats avantageux pour le bien de la société, impossibles à obtenir par d’autres méthodes ou moyens d’étude, et pas aléatoires ou superflus par nature ;
  3. L’expérience doit être construite et fondée de façon telle sur les résultats de l’expérimentation animale et de la connaissance de l’histoire naturelle de la maladie ou autre problème à l’étude, que les résultats attendus justifient la réalisation de l’expérience ;
  4. L’expérience doit être conduite de façon telle que soient évitées toute souffrance et toute atteinte, physiques et mentales, non nécessaires ;
  5. Aucune expérience ne doit être conduite lorsqu’il y a une raison a priori de croire que la mort ou des blessures invalidantes surviendront ; sauf, peut-être, dans ces expériences où les médecins expérimentateurs servent aussi de sujets ;
  6. Le niveau des risques devant être pris ne doit jamais excéder celui de l’importance humanitaire du problème que doit résoudre l’expérience ;
  7. Les dispositions doivent être prises et les moyens fournis pour protéger le sujet d’expérience contre les éventualités, même ténues, de blessure, infirmité ou décès ;
  8. Les expériences ne doivent être pratiquées que par des personnes scientifiquement qualifiées. Le plus haut degré de compétence professionnelle doit être exigé tout au long de l’expérience, de tous ceux qui la dirigent ou y participent ;
  9. Dans le déroulement de l’expérience, le sujet humain doit être libre de mettre un terme à l’expérience s’il a atteint l’état physique ou mental dans lequel la continuation de l’expérience lui semble impossible ;
  10. Dans le déroulement de l’expérience, le scientifique qui en a la charge doit être prêt à l’interrompre à tout moment, s’il a été conduit à croire — dans l’exercice de la bonne foi, de la compétence du plus haut niveau et du jugement prudent qui sont requis de lui — qu’une continuation de l’expérience pourrait entraîner des blessures, l’invalidité ou la mort pour le sujet d’expérience. »

Source : Wikipédia, https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Code_de_Nuremberg

 

Un consentement forcé (extorqué)
n’est pas un consentement.

Le « Pass sanitaire »
et la vaccination obligatoire
violent le plus grand principe
de l’éthique médicale universelle :
le nécessaire consentement du patient.

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https://twitter.com/Etienne_Chouard/status/1437312039945392130

L’article [Abus de pouvoir, violence d’État, oppression] Intimider les gens avec des menaces et du chantage pour obtenir un « oui » de force, c’est la méthode criminelle de la MAFIA, et c’est très précisément de L’EXTORSION, punie par le code pénal, art. 312 et suivants (circonstances aggravantes) est apparu en premier sur Étienne Chouard - Blog du Plan C.

RAPPORT : LE PASSEPORT VACCINAL EUROPÉEN PRÉVU DEPUIS 2018 (COMMISSION EUROPÉENE)

Voici une traduction d’un document de 2019 de la Commission européenne à propos de sa feuille de route au sujet des vaccins. Veuillez excuser la mise en page c’est une traduction automatique : FEUILLE-DE-ROUTE-SUR-LA-VACCINATIONTélécharger   Version originale en anglais : 2019-2022_roadmap_enTélécharger   Récupérez les reportages, dossiers fuités, articles censurés sur les plateformes des GAFAM : Cliquez sur l’image pour récupérer d’autres ressources   Source […]

[Abus de pouvoir médical] Le cas d’Israël étudié par Pierre Chaillot (statisticien remarquable)

Chers amis,

Je travaille très attentivement toutes les analyses de Pierre Chaillot depuis presque un an (sur sa formidable chaine Décoder l’éco), et il me semble que sa réflexion — avec ses puissantes démonstrations — est la plus importante de toutes pour résister au coup d’État en cours : la maladie COVID-19, qui sert de fondement unique à toutes les décisions liberticides et catastrophiques sur terre, n’est pas plus grave que d’habitude, elle n’a entraîné nulle part de surmortalité significative. Nous constatons certes plus de morts en valeur absolue parce que nous sommes plus nombreux et parce que nous sommes plus vieux. Mais pas d’hécatombe extraordinaire : en valeurs relatives et par tranches d’âge, presque partout, la mortalité diminue ( !)… La panique dans les hôpitaux ne vient pas d’un virus x ou y mais de la dévastation (volontaire !) des services publics de santé depuis 60 ans, par les politique ultralibérales de ceux-là mêmes qui prétendent aujourd’hui « défendre le service public »…

Les démonstrations de Pierre n’ont jamais été correctement contredites par personne, alors qu’elles détruisent à elles seules tout le narratif terroriste gouvernemental et donc aussi le fondement pseudo-scientifique des décisions liberticides qui nous accablent. Nous devrions tous connaître ce travail de Pierre et l’intégrer dans nos propres analyses.

Ces recherches essentielles de presque un an se prolongent ici avec l’étude (hétérodoxe) du cas exemplaire d’Israël. Accrochez vos ceintures, ça remue.

Étienne.


Des chiffres et des faits : les leçons à tirer d’Israël

ANALYSE

Nous sommes en septembre 2021, cela fait plus de 18 mois que la France, comme beaucoup de pays, vit au rythme des nouvelles mesures dites sanitaires. Pour imposer ces mesures, différents chiffres sont utilisés. Nous en avons beaucoup parlé sur cette chaîne. Nous referons un bilan de la situation française et européenne dans une prochaine vidéo. Les médias français suivent avec beaucoup d’attention la situation en Israël, en particulier concernant les différentes injections et le fameux « passe sanitaire ». Israël fait partie des tout premiers pays à imposer ce passe et à injecter une troisième dose de Pfizer à toute sa population, malgré les réticences de l’OMS et l’absence totale d’étude sur le sujet.

Pour écrire cet article, j’ai téléchargé les données disponibles en ligne sur l’office statistique israélien. Vous trouverez les liens en fin de l’article, et tous mes calculs réalisés et graphiques sont consultables en ligne. Je vous invite évidemment à tout vérifier par vous-même. Il faut télécharger les données et ensuite quelques multiplications et graphiques sur un logiciel comme Excel suffisent à retrouver ces résultats.

Nous allons commencer par voir qu’il n’y a absolument pas de problème de mortalité globale décelable en Israël depuis 2020, c’est-à-dire depuis que l’Occident a commencé à médiatiser les personnes décédées ou malades d’une infection respiratoire et dont la cause est attribuée à la Covid-19. La mortalité a toujours augmenté en Israël en période hivernale et est restée en 2020 à des niveaux comparables aux années précédentes. Ainsi, toutes les mesures prises n’ont jamais pu être motivées par un impact mesurable sur la mortalité. Il n’y a pas plus d’Israéliens qui décèdent qu’avant. Il n’y a jamais eu d’hécatombe.

Dans un deuxième temps, nous verrons ce qu’il se passe au niveau de la mortalité en période vaccinale. Nous verrons qu’en Israël, comme pour tous les pays sur lesquels nous disposons de données (comme nous l’avons montré dans la vidéo ou l’article récapitulant toutes les données européennes), la mortalité augmente pendant les périodes où des injections de masse sont réalisées. Pour les plus âgés, le doute subsiste entre corrélation et causalité, car les injections ont lieu en période hivernale pendant laquelle la mortalité habituelle est élevée également. En revanche, il est très inhabituel d’observer une hausse de mortalité chez les jeunes. Nous verrons que cette mortalité supérieure à l’habitude correspond environ à 3,8 décès pour 100 000 injections complètes sur la période pour les 20-29 ans, 2,3 pour les 30-39 ans et 1,4 pour les 40-49 ans, alors que pour ces tranches d’âges, la mortalité en période Covid-19 est indétectable. Ces travaux ont été repris à la suite de l’analyse réalisée par le Dr A. Henrion-Caude et le Dr S. Ohana et retrouvent les mêmes résultats.

Nous verrons enfin s’il existe un lien entre les injections et le nombre de cas positifs remontés par les tests des laboratoires. D’abord, nous verrons que le nombre de tests varie énormément. Il est donc tout à fait normal d’avoir plus de cas positifs lorsque l’on augmente le nombre de tests. De la même manière, le type de tests a changé cet été avec la stratégie du criblage. En France, comme ailleurs, ce changement de mesure avec plus de variants considérés positifs induit nécessairement que la positivité augmente sans que cela signifie qu’une maladie se propage. Enfin, la mise en place du Green Pass en Israël implique, comme en France, que les personnes n’ayant pas reçu d’injection font bien plus de tests que celles qui ont reçu deux injections. Dès lors, on s’attend à avoir bien plus de cas positifs en proportion chez ceux qui n’ont pas de Green Pass. Nous verrons que si nous prenons en considération ces biais, les données israéliennes ne nous montrent pas de différence notable entre les personnes considérées vaccinées et celles n’ayant pas reçu d’injection. Pour Israël, la part des personnes considérées vaccinées et positives aux tests réalisés pour la Covid-19 est la même que la part des personnes considérées vaccinées dans la population générale.

La mortalité globale en Israël : une situation complètement normale

Israël, comme l’écrasante majorité des pays occidentaux voit sa population augmenter régulièrement et vieillir. Ainsi, début 2011 il y décédait en moyenne 3 300 personnes par mois. Ce nombre a augmenté régulièrement d’environ cinq par mois pour atteindre plus de 4 000 à la mi-2021. Plus de 85 % des décès constatés viennent de personnes de plus de 60 ans.

Pour précision, toute cette analyse a pour but de mesurer les impacts de la maladie Covid-19. Ainsi tous les décès du 30 avril 2021 sont retirés de l’analyse de façon à retirer ceux dus à la tragédie de Méron.

Figure 1 : Nombre de décès mensuels en Israël

Si l’on corrige de l’évolution de la population et de la pyramide des âges, on constate que la situation récente d’Israël, du point de vue de la mortalité est complètement normale.

Figure 2 : Décès en Israël standardisés par âge, en population du 1er janvier 2021

Note de lecture  : sur ce graphique sont représentés les décès chaque mois, ramenés à 30 jours et standardisés en population de janvier 2021. Par exemple, sur 30 jours Israël a comptabilisé 5304 décès en janvier 2021. En ramenant la population de janvier 2017 à celle de janvier 2021, il y aurait eu 5374 décès.

Le détail du calcul d’une standardisation par âge est disponible dans cette vidéo.

Comme tous les autres pays de l’hémisphère nord, Israël constate plus de décès pendant l’hiver que pendant l’été. Pendant cette période froide, tous les pays de l’hémisphère nord voient la mortalité augmenter en même temps. Cette hausse de mortalité ne concerne que les plus de 50 ans. Les jeunes ne sont pas concernés par des hausses de mortalité l’hiver. La mortalité des jeunes n’est pas constante. Elle est tellement faible que le moindre évènement extérieur peut la faire varier. Sur ce graphique sont représentés en bleu pâle, la mortalité mensuelle pour 100 000, avec un lissage à trois mois en bleu foncé. Les pointillés représentent les bornes d’un intervalle de confiance à 99 %, représentant une mortalité considérée « normale ».

À l’inverse, pour les plus anciens, la mortalité est nettement plus importante, stabilisant les statistiques. La forte mortalité hivernale est donc nettement visible et bien supérieure à tout impact extérieur.

Dans toutes nos analyses par âge, nous nous limiterons aux plus de 19 ans. D’une part, les moins de 19 ans ont reçu peu d’injections, mais surtout la mortalité des 0-19 ans est avant tout conditionnée par la mortalité à zéro an. La mortalité à zéro an est de loin la plus élevée dans tous les pays développés jusqu’à arriver aux âges avancés de la vie. Ainsi, c’est le nombre de naissances qui influe sur la mortalité de cette tranche d’âge, bien plus que tout évènement extérieur. Nous n’avons pas de statistiques par âge distinguant les zéro an des autres âges avant 19 ans.

Figure 3 : Taux de mortalité mensuel par tranche d’âge

Nous rappelons comme nous l’avons montré dans l’article analysant tous les pays européens, qu’il n’y a pas de déplacement visible de la mortalité. La hausse des décès l’hiver ne vient en aucun cas de quelque chose qui se déplacerait ou se transmettrait à l’échelle de la planète. Les hausses de mortalité, suédoise, portugaise ou israélienne sont synchronisées.

Cette hausse de mortalité dans l’hémisphère nord peut être décalée de plusieurs semaines ou mois selon les années. Elle semble dépendre des conditions météorologiques, nous reviendrons sur cet aspect dans d’autres travaux. Ce décalage temporel rend inexploitable le découpage des années au 1er janvier car il coupe en deux la période de forte mortalité hivernale, laissant parfois plus de décès l’année précédente, comme en 2011-2012, ou l’année suivante comme en 2016-2017.

Il est alors plus pertinent de comparer les années entre juillet et juin pour englober la totalité de la période hivernale.

Note de lecture : En considérant que la population d’Israël entre juillet 2020 et juin 2021 est restée constante au niveau de janvier 2021, il y a alors 49 979 décès sur la période. En ramenant la population d’Israël entre juillet 2017 et juin 2018, il y a 50 195 décès sur la période.

Ce graphique permet de constater que, malgré l’hécatombe mondiale de Covid-19 annoncée en mars-avril 2020, la mortalité constatée en Israël entre juillet 2019 et juin 2020 correspond à un record absolu de sous-mortalité. La mortalité constatée entre juillet 2020 et juin 2021 n’est pas un record, mais reste basse pour la décennie, comme ce que nous avions constaté pour la totalité des pays d’Europe pour lesquels nous disposons de données.

Ainsi, à aucun moment n’est visible une augmentation significative des décès en Israël. Il n’y a pas d’hécatombe, ni même la moindre augmentation inhabituelle.

Si nous repassons en données brutes et que nous comparons les décès toutes causes aux décès attribués à la Covid-19, nous observons qu’une fraction des décès a été attribuée à la Covid-19, sans pour autant que l’augmentation des décès soit inhabituelle.

Auparavant, ces hausses de mortalité étaient attribuées aux virus grippaux, aujourd’hui, ils sont attribués aux coronavirus. En représentant cette fois-ci le nombre de décès hors Covid-19 et le nombre de décès Covid-19, on découvre que toute la surmortalité hivernale habituelle est dorénavant attribuée à la Covid-19. Nous avions déjà montré ce résultat pour tous les pays que nous avons pu étudier jusqu’à aujourd’hui.

En Israël, comme partout en Europe, on ne peut pas trouver de justification aux politiques restrictives mises en place sur la base d’une augmentation inhabituelle des décès uniquement due à un nouveau virus. Il n’y a pas d’hécatombe.

La mortalité en période vaccinale : une corrélation parfaite

Nous remarquons en Israël, deux périodes distinctes de hausse de mortalité l’hiver dernier.

Une première hausse de décès en octobre, et une deuxième en janvier. Nous avions déjà remarqué que la hausse des décès en octobre a eu lieu en même temps dans tous les pays pratiquant en masse les injections antigrippales. En France, pour laquelle nous avons accès aux données des délivrances de médicaments, nous avions pu voir une proportionnalité quasi parfaite entre le nombre d’injections et la hausse de mortalité.

En Israël, nous pouvons voir que le ministère de la Santé promeut également ces injections, en particulier pour les plus de 65 ans.
On note que cette augmentation n’est visible que pour les âges auxquels l’injection est recommandée : à partir de la tranche des 70-79 ans et toutes celles au-dessus.

Figure 6 : Taux de mortalité par tranche d’âge

Cette période d’octobre 2020 est d’ailleurs la seule pendant laquelle Israël a présenté une mortalité totale standardisée différente de l’habitude. Tout le reste de la période est comparable à la décennie. Nous ne pouvons malheureusement pas explorer plus loin ce sujet, n’ayant pas accès au nombre d’injections antigrippales réalisées sur la période. Nous ne pouvons conclure qu’une corrélation temporelle parfaite pour tous les pays réalisant en masse ces injections. Les pays plus rétifs à ces injections (comme la Finlande) n’ont pas cette hausse de mortalité d’octobre 2020.

Passons maintenant aux injections contre la Covid-19 [la deuxième période de hausse de mortalité].

Les graphiques ci-dessous représentent le nombre d’injections reçues pour chaque tranche d’âge ainsi que le nombre de décès constatés pour chaque mois.

Figure 8 : nombre d’injections et taux de mortalité pour 100 000 par tranche d’âge



Toutes les tranches d’âge, sans exception, ont présenté une hausse de mortalité les mois d’injections. Nous observons que les plus âgés ont reçu massivement des injections en janvier et présentent un pic de mortalité en janvier. Les plus jeunes ont reçu des injections plus tard, à partir du mois de février et présentent un pic de mortalité en février. Ce lien est un fort indice de causalité supplémentaire entre les injections et la hausse de la mortalité.

Pour les personnes âgées de plus de 60 ans, les injections de janvier ont lieu pendant la période de forte mortalité hivernale. Il est ainsi difficile de distinguer une mortalité causée par les injections.

Pour les amateurs de modélisation, si vous représentez le taux de mortalité en fonction du taux d’injection, vous obtenez une corrélation logarithmique quasiment parfaite, avec un R² de 0,95. Cette corrélation quasi parfaite est réalisée en regardant le nombre de décès chaque mois, cinq jours après les injections.

Figure 9 : taux de mortalité pour 100 000 en fonction du nombre d’injections

Il en a fallu bien moins à certains chercheurs peu scrupuleux pour publier un article encore en ligne sur le prestigieux journal Nature, qui vante les mérites du confinement en oubliant sciemment que la mortalité hivernale diminue au printemps avec ou sans confinement. Nous en avons réalisé une analyse dans cette vidéo. Ici c’est comme si nous nous servions de ces graphiques pour prouver qu’en hiver 2020-2021, il n’y avait eu qu’une mortalité post-vaccinale pour les plus de 60 ans.

En revanche, et à l’inverse, la surmortalité observée pour les 20-49 ans ne peut pas être du fait de la mortalité hivernale, car ces derniers n’y sont pas soumis. Les 20-49 ans sont la population permettant de mieux mesurer une potentielle mortalité post-vaccinale. Cela ne signifie pas qu’elle n’existe pas pour les autres tranches d’âge, mais pour les plus âgées elle se confond avec la surmortalité hivernale.

Pour les 20-49 ans, nous allons considérer uniquement la mortalité en dehors de l’intervalle de confiance à 99 %, soit la partie au-dessus ou en dessous des pointillés rouges.

Figure 3 : Taux de mortalité mensuel par tranche d’âge

Cette mortalité sera considérée comme rare ou anormale. Pour les 20-29 ans la mortalité est totalement exceptionnelle. Seule la guerre de 2014 présente une mortalité aussi élevée. Il ne semble pas cependant qu’une guerre ait éclaté en février 2021 en Israël.

Au total, cette surmortalité entre février et avril 2021 correspond au décès de 31 jeunes de 20 à 29 ans (3,8 pour 100 000 doublement injectés), 18 de 30 à 39 ans (2,3 pour 100 000 doublement injectés) et 13 de 40 à 49 ans (1,4 pour 100 000 doublement injectés). Soit 60 décès de personnes d’une population qui n’a jamais connu de surmortalité liée à la Coivd-19.

Cette surmortalité arrive également à une période où ont été relevés par un universitaire, un nombre d’appels aux urgences largement supérieur aux années précédentes pour des arrêts cardiaques et des syndromes coronariens aigus. Si nous considérons que les décès ne sont que la partie visible de problèmes de santé, nous avons un indice de la cause possible de cette surmortalité arrivant en pleine période d’injection de masse de ces mêmes jeunes. Nous constatons qu’enfin l’ANSM admet que les péricardites sont bien rapportées post-injection. L’agence annonce qu’ils sont très rares. Il serait intéressant que l’on nous explique comment le hasard fonctionne pour montrer une si forte élévation des problèmes cardiaques juste après les périodes vaccinales.

Nous rappelons ici que cette possible surmortalité liée aux injections est du même ordre que celle évaluée par Walach et al, utilisant la pharmacovigilance des Pays-Bas. Nous en avons réalisé une vidéo explicative en expliquant au passage les biais de l’étude israélienne vantant les mérites de l’injections Pfizer. Ainsi, quelle que soit la méthode utilisée, pharmacovigilance ou étude de la mortalité toutes causes en période d’injections, les résultats concordent autour de quelques décès pour 100 000 injections. Ce nombre pourrait être entre un et trois pour les plus jeunes et certainement au-dessus pour les plus âgés, ces derniers ayant toujours une mortalité plus élevée quelle que soit la cause.

Il faut enfin rappeler que les décès sont la plupart du temps le dernier stade de la dégradation de l’état de santé. Il est rare de constater qu’un évènement soit complètement binaire entre « bonne santé » et « décès ». Constater une hausse des décès n’est certainement que la seule partie visible d’une hausse beaucoup plus importante de situations intermédiaires. Les AVC, myocardites, embolies pulmonaires ou thromboses non mortelles sont invisibles dans cette étude. Elles sont rapportées en pharmacovigilance et la hausse de mortalité constatée ajoute un haut degré de certitude à la causalité pour les évènements non mortels également.

Efficacité des injections : l’absence de données probantes

Les médias et politiques commentent en permanence le nombre de tests positifs, appelant ces derniers des « cas de Covid-19 ». Nous avons détaillé dans une vidéo le fossé séparant un résultat de test RT-PCR positif et une personne malade de la Covid-19. De plus, ce nombre de « cas » est évidemment dépendant du nombre de tests effectués.

Ainsi, malgré l’absence totale de surmortalité cet été, Israël est passé à plus de 100 000 tests effectués par jour avec une montée en charge progressive. Cette montée en charge a naturellement augmenté le nombre de tests positifs cet été, sans que cela ne signifie la moindre augmentation de malades.

Le changement complet de la mesure avec la stratégie de criblage a également eu pour impact de faire remonter le taux de positivité qui était à moins de 2 % au mois de juillet et à plus de 5 % en août. Les journalistes et politiques en ont conclu à une explosion du nombre de malades, alors qu’il ne s’agit que d’un changement de stratégie de comptage.

Le dernier biais au sujet des tests concerne le public testé. Depuis le début des campagnes d’injections, l’efficacité de ces produits est présupposée. Il serait important de rappeler aux dirigeants et aux médecins, qu’accepter des résultats de l’efficacité de n’importe quel produit, venant de la part de la personne qui souhaite vous vendre le produit, cela s’appelle au mieux de la naïveté. De même qu’accélérer la distribution de ce produit en empêchant d’avoir le temps de revérifier par d’autres études indépendantes si cela fonctionne et que ce n’est pas dangereux.

Le fait de présupposer que ces injections fonctionnent, a lancé un certain nombre de règles et de certitudes chez les gens qui font que les personnes qui n’ont pas reçu les injections sont testées beaucoup plus souvent que les autres.

Vous avez certainement, comme moi, des collègues, des amis qui ont eu des symptômes de maladies post-injection, comme une fatigue intense, des maux de tête ou de la fièvre. Ces symptômes juste après l’injection sont considérés très fréquents par l’ANSM. Cependant, les personnes tout juste injectées et présentant ces symptômes n’ont évidemment pas ou peu fait de tests, puisque leurs maux étaient attribués aux suites de l’injection. Au contraire, sur la même période, les personnes avec les mêmes symptômes, mais qui n’avaient pas fait d’injections, ont beaucoup plus souvent fait des tests.

Pendant les périodes d’injections, parmi les personnes qui font des tests, nous avons donc beaucoup plus de personnes sans injections que de personnes déjà injectées. Par construction, le nombre de positifs va nécessairement être plus important chez les non-injectés puisqu’ils sont bien plus nombreux à faire des tests.

Pour Israël, cette période correspond à janvier-février 2021. Par exemple, pendant la semaine du 21 au 27 février 2021, 25 % des 40-49 ans n’avaient pas reçu d’injection et 24 % avaient reçu leur deuxième injection plus de 20 jours avant et étaient donc considérés pleinement protégés. Du côté des tests, 62 % des tests positifs venaient des personnes n’ayant pas reçu d’injection et 2 % seulement de la part de celles étant considérées protégées. Ces chiffres ont fait couler beaucoup d’encre comme étant une preuve de l’efficacité des injections. Cependant, rien ne prouve qu’il ne s’agit pas juste d’un biais de sélection des personnes testées comme expliqué au-dessus. À savoir que quasiment aucune personne ayant reçu deux injections ne se fait tester et donc ne risque pas d’être considérée positive.

Cette situation a perduré avec la mise en place du Green Pass, le passe sanitaire israélien. Dès le 21 février 2021, des directives limitant la circulation des Israéliens n’ayant pas encore été injectés ont été mises en place. Le Pass vert a duré jusqu’au mois de juin 2021. Durant toute cette période, on constate bien que les cas positifs concernent beaucoup moins souvent ceux qui ont reçu deux injections puisqu’ils ne sont pas obligés de faire de tests pour accéder aux lieux publics. Par exemple, pendant la semaine du 23 au 29 mai 2021, 15 % des 40-49 ans n’avaient pas reçu d’injection et 80 % avaient reçu leur deuxième injection plus de 20 jours avant, et étaient donc considérés pleinement protégés. Du côté des tests, 39 % des tests positifs venaient des personnes n’ayant pas reçu d’injection et 61 % seulement de la part de celles étant considérées protégées. Le fait d’avoir autant de cas positifs chez celles normalement considérées comme totalement immunisées a commencé à faire parler. On a alors commencé à dire que les injections perdaient en efficacité devant les variants, mais que de voir moins de cas chez les doublements injectées que leur part dans la population était la preuve que ces injections fonctionnent. Cependant, nous avons vu à travers le Green Pass, que celles n’ayant pas reçu d’injection sont beaucoup plus testées que les autres.

Le Green Pass a cessé entre mi-juin et début août en Israël. Pendant cette période, celles n’ayant pas reçu d’injection n’avaient pas de raison spécifique de se faire tester. C’est la seule période pendant laquelle en Israël, il n’y a pas ou très peu de biais de sélection des personnes testées. Nous pouvons constater que pendant toute cette période, la part des personnes n’ayant pas reçu d’injection ou la part des personnes étant considérées protégées avec deux injections est la même dans les cas positifs et la population générale. Pour cette raison, les autorités ont conclu à une baisse de l’efficacité en quelques mois et ont donc conseillé une troisième dose, alors qu’il s’agit juste de la fin du biais de comptage. Quand il n’y a plus de biais, aucune efficacité des injections n’est mesurable.

On constate également ensuite, que dès le retour du Green Pass au mois d’août, la part des non-injectées a immédiatement réaugmenté. Cela n’est que le signe que le Green Pass oblige les non-injectées à se faire tester et non celles ayant reçu deux injections. Le gouvernement israélien, ayant déjà commandé les troisièmes doses et contraint sa population à se faire injecter, n’a mystérieusement pas réagi à ces chiffres, en imaginant un rebond d’efficacité vaccinale. Cette situation du mois d’août, identique au mois de mai, prouve qu’il n’y a jamais eu de baisse de l’efficacité des injections, elles bénéficiaient juste d’un biais statistique.

Conclusion

En résumé, nous avons vu qu’Israël est un pays qui n’a jamais connu de hausse de mortalité significative depuis le début de la panique mondiale autour de la Covid-19. Les Israéliens les plus âgés ont connu des hausses de mortalité l’hiver comme les autres années.

Nous avons vu que quelques hausses de mortalité inhabituelles ont été constatées chez les jeunes en période vaccinale. Ces hausses représentent environ 60 décès sur Israël. Ce n’est pas une hécatombe, mais suffisamment important pour être visible sur ces populations qui décèdent très peu. Ces décès sont survenus au moment où étaient enregistrés des records d’urgences cardiaques pour ces mêmes âges.

Enfin, nous avons vu que si l’on enlève les biais de comptage dus aux restrictions comme le Green Pass, les doubles injections ne présentent aucun impact sur les cas positifs. Il n’y a donc aucun bénéfice mesurable pour personne. Seul le fait de tester en énorme majorité des non-injectés permet de maintenir un écart statistique.

Nous avons donc de nombreux décès remontés en pharmacovigilance, des décès visibles même chez les populations jeunes et aucun impact positif mesurable. Pensez-vous réellement qu’il soit raisonnable de continuer à multiplier ces injections ? Pensez-vous réellement que nous allons vous laisser toucher à nos enfants ?

Pierre Chaillot (Décoder l’éco)

____________________
Sources
Données de population israélienne : https://www.cbs.gov.il/he/publications/LochutTlushim/2020/%D7%90%D7%95%D…
Données de décès par âge :
https://www.cbs.gov.il/he/publications/LochutTlushim/2020/p-1.xlsx
Données de vaccination par âge :
https://data.gov.il/dataset/covid-19/resource/57410611-936c-49a6-ac3c-83…
Données de cas par âge :
https://data.gov.il/dataset/covid-19/resource/9b623a64-f7df-4d0c-9f57-09…
Données du nombre de tests :
ourworldindata.com


 

Remarque sur la source de ce texte : le seul journal en France capable de publier cette importante analyse de Pierre Chaillot est France Soir, le journal le plus détesté par les faux journalistes (tous vendus à 9 milliardaires et aux industries pharmaceutiques). On voit là que France Soir est, en fait, composé de vrais journalistes, dignes de ce nom, que c’est (à l’évidence) un des seuls remparts contre la bascule totalitaire scientiste en cours. Je considère la violence dont il fait l’objet (de la part des dominants, qui veulent manifestement asservir la population) comme une sorte de « légion d’honneur » (comme une médaille de bonne résistance aux abus de pouvoir).

Étienne.

PS : je glisse ci-dessous, en complément, la vidéo de la présentation de Pierre au CSI, Conseil Scientifique Indépendant (rendez-vous passionnant et important, tous les jeudi soir, pour bien s’informer sur « la crise sanitaire ») :


https://crowdbunker.com/v/cEageBup

Bonus : démonstration de l’erreur (et de l’escalade d’engagement) par le premier ministre israélien lui-même… :

Israël, le 1er Ministre appelle les doubles vaccinés à la 3ème dose de manière urgente car ce sont les personnes les plus en danger et celles qui remplissent les réanimations. Donc nouvelles doses à vie avec des tonnes d'effets secondaires et de morts ! ! #Manifs11septembre pic.twitter.com/p8gFfUeQS2

— Vivre Sainement (@VSainement) September 11, 2021


Fil Facebook correspondant à ce billet :

Tweet correspondant à ce billet :

[Abus de pouvoir médical] Le cas d’Israël étudié par Pierre Chaillot (statisticien remarquable)https://t.co/rofykPqaYO

Les démonstrations de Pierre n’ont jamais été correctement contredites par personne, alors qu’elles détruisent tout le narratif terroriste gouvernemental.

— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) September 11, 2021

Fil Télégramme correspondant à ce billet :
https://t.me/chouard/142

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De deux semaines de confinement à deux vaccins Covid par an, deux pilules par jour, un vaccin grippal et un passeport intérieur

Par : Katr1
La campagne pour une troisième dose a déjà démarré depuis le 1er septembre en France et s’élargit doucement au moins de 65 ans, les collégiens et lycéens sont fortement incités à la vaccination et des sorties scolaires en centre de vaccination sont prévues au calendrier. Si le rappel vaccinal n’est pas encore à l’ordre du jour en France pour conserver […]

BONNE RENTRÉE SANITAIRE : VERS UN MONDE D’APRÈS TOTALITAIRE

Le 12 juillet dernier, Emmanuel Macron annonçait l’extension du passe sanitaire, autrement dit une vaccination (presque obligatoire) pour celles et ceux qui souhaitent conserver un mode de vie normal. Cette annonce présidentielle du début de l’été a fait l’effet d’un choc pour la partie (encore consciente) de la population, qui a vu ses doutes se transformer définitivement en réalité. En effet,  l’instauration […]

[Abus de pouvoir médical] Les VACCINS sont-ils TOXIQUES ? L’état de la science expliqué par le docteur Michel de Lorgeril

Chers amis,

Comme vous le savez, je vis la période actuelle comme une bascule totalitaire (sous prétexte sanitaire), une frénésie scientiste liberticide, un déluge d’abus de pouvoir plus graves et impardonnables les uns que les autres, abus impunis faute de constitution (digne de ce nom).

À propos des « vaccins » (que nos prétendus « représentants » nous imposent scandaleusement), je suis en train de lire plusieurs livres absolument passionnants, d’un cardiologue et scientifique de grande renommée, Michel de Lorgeril, dont je découvre le travail que je trouve très important : enfin ! des textes scientifiques rigoureux et indépendants des labos sur les vaccins !


Michel de Lorgeril, cardiologue et chercheur au CNRS

Pour commencer, je vous invite à écouter deux entretiens étonnants :

Dr Michel de Lorgeril déglingue #Pfizer invité chez @frederictaddei (📽 RT France) #JeNeMeVaccineraiPas pic.twitter.com/C7ML8Ei5R4

— LE GÉNÉRAL Officiel 💎 (@LE_GENERAL_OFF) June 26, 2021

 
Et surtout, je vous recommande la lecture de ces trois livres PA-SSIO-NNANTS
(deux petits et un gros, pour commencer – cliquez sur l’image pour voir un résumé et lire les premières pages) :

Ça décape ! et ça instruit beaucoup…

Pour approfondir le travail de cet homme captivant, je vous recommande son blog, https://michel.delorgeril.info, très actif et où il répond très vite à tous ses lecteurs (ce qui me rend encore plus admiratif 🙂).

Bonne lecture.

Étienne.

Fil Facebook correspondant à ce billet :
Aucun puisqu’il est interdit de s’y opposer au gouvernement.

Tweet correspondant à ce billet :

[Abus de pouvoir médical] Les VACCINS sont-ils TOXIQUES ?
L'état de la science expliqué par le docteur Michel de Lorgerilhttps://t.co/CKT5ywOX01

Ce type est passionnant.
Et ce qu'il explique patiemment est très important.

— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) September 10, 2021

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[Abus de pouvoir] La dangerosité des nouveaux vaccins anti-covid est un fait historique (article collectif d’une équipe autour de Laurent Mucchielli)

Bonjour à tous.

Laurent Mucchielli est un sociologue spécialiste de la violence d’État qui publie sur son blog chez Médiapart, depuis le début de 2020, un travail absolument remarquable sur « la crise sanitaire ».

C’est peu dire que son analyse est hétérodoxe et contredit de plus en plus frontalement la propagande d’État qui nous accable. Hétérodoxe au point que Médiapart lui-même a censuré un de ses récents article, intitulé « La vaccination Covid à l’épreuve des faits « Une mortalité inédite ». Cet article important a été republié à plusieurs endroits (voir les liens dans le texte ci-dessous) et je le reproduirai moi aussi plus bas. Il répond ici à cette censure : il persiste et signe avec, donc, un 3e article sur cette très importante question.

Je veux remercier ici Laurent Mucchielli pour son travail et pour son courage ; il en faut pour affronter le monstre médiatico-médicalo-politique.

Je vous invite à faire connaître ici, dans les commentaires de ce billet, tout ce qui, à votre connaissance, pourrait compléter ces informations sur la DANGEROSITÉ des « vaccins » (avec des guillemets) que l’État veut nous injecter de force à tout prix.

Bon courage à tous.

Étienne.

PS : j’ai choisi de reprendre ci la republication proposée par L’Ardeur (l’équipe de Franck Lepage) avec qui je me sens proche.


La dangerosité des nouveaux vaccins anti-covid est un fait historique (article collectif d’une équipe autour de Laurent Mucchielli)

(épisode 61)

La dangerosité des nouveaux vaccins anti-covid est un fait historique

Par Laurent MUCCHIELLI, sociologue, directeur de recherche au CNRS ; Hélène BANOUN, pharmacien biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches à l’INSERM ; Emmanuelle DARLES, maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille Université ; Éric MENAT, docteur en médecine, médecin généraliste ; Vincent PAVAN, maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université ; Amine ULMILE, pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de pharmacovigilance du Centre hospitalier de Cholet.

Pourquoi L’ardeur a décidé de publier cet article.

La vaccination anti-Covid, destinée à l’intégralité de la population, appliquée à marche forcée, ne fait l’objet d’aucun débat en France. Il s’agit en effet d’une idéologie politique (incarnée et promue activement par le président de la République en personne) et non d’une idée scientifique, ni d’une stratégie de santé publique. La science comme la santé publique sont des choses complexes, des séries de vérités partielles, adaptables et révisables en fonction des réalités de terrain ou d’expérience. Dans toutes les idéologies (politiques ou religieuses), le débat est au contraire posé en termes binaires et enfantins. On est pour ou contre, et le monde se divise entre amis (ici les pro-vax) et ennemis (ici les anti-vax). Que cette idéologie ait pris le pouvoir en France et qu’elle impose les termes mêmes du débat est une catastrophe à tous points de vue : intellectuel, démocratique et sanitaire.

Les influenceurs se déchaînent, certains journalistes les suivent

Dans un tel contexte, la mise en évidence d’une dangerosité vaccinale inédite associée aux quatre vaccins anti-covid anglo-saxons (Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Janssen) constitue une dissonance cognitive telle que beaucoup ne peuvent tout simplement pas l’entendre. La réalité est pourtant que l’un de ces quatre vaccins (celui d’AstraZeneca) a déjà été suspendu en février-mars 2021 dans de très nombreux pays et définitivement retiré voire interdit dans certains d’entre eux (le Danemark, la Norvège, la Suisse, l’Afrique du Sud, le Venezuela ainsi que les Etats-Unis). De fait, nous avons montré dans notre précédent article que ce vaccin était manifestement responsable du niveau de déclarations de décès particulièrement élevé au Royaume-Uni, qui l’a utilisé massivement (s’agissant du produit d’une firme suédo-britannique). Pourtant, à la fin du mois d’avril, Emmanuel Macron continuait à le recommander et cherchait à « casser la défiance » des Français à son égard, nous expliquait alors Le Monde. Position idéologique et non scientifique ou médicale, avons-nous déjà dit. Et la plupart des commentateurs s’exprimant dans le débat public s’y enferment derrière le président. Toutes ces personnes qui, pour une raison ou une autre, se sont impliquées dans la campagne gouvernementale de vaccination générale (élus, hauts fonctionnaires, médecins, journalistes, etc.), ne peuvent pas discuter tranquillement du problème posé. Ils y voient une remise en cause insupportable de l’idéologie qu’ils ont adoptée. Dès lors, au lieu de contribuer à réfléchir au problème et à l’étayer de données ou d’arguments, ils cherchent le moyen de l’évacuer purement et simplement. Et, comme l’on sait, le meilleur moyen de faire disparaître un message est de tuer le messager.

Le journal Mediapart, sur lequel l’un d’entre nous publie toute son enquête sur la gestion politico-sanitaire de cette crise depuis la fin du mois de mars 2020, a ainsi censuré notre dernier épisode (republié toutefois ici et ici) et ce malgré notre appel préalable au dialogue. Sa décision – cocasse pour un journal qui prétendait jusque-là défendre la liberté d’expression et les lanceurs d’alerte – a donné des ailes à la meute des influenceurs et lobbyistes qui nous dénigrent de toutes les façons possibles sur les réseaux sociaux depuis un an et demi. Cette fois-ci, non contents de voir notre travail censuré, ils ont ensuite harcelé sur Twitterl’institution (le CNRS) du premier signataire de cet article, espérant ainsi lui nuire de façon personnelle et directe. D’autres journalistes se sont empressés de le répercuter dans des articles, comme ici au Figaro, avec quelques copier-coller.

Il semble que notre lancement d’alerte du 30 juillet n’a pourtant pas été inutile. Ainsi, la Direction générale de la santé a envoyé un message d’alerte (« DGS-Urgent, n°2021-75  ») à tous les professionnels de santé le 3 août, pour leur demander de « maintenir un suivi des échecs vaccinaux ». Le lendemain (4 août), la revue Prescrirea mis à jour « de façon anticipée » sa fiche relative aux « effets indésirables connus mi-2021 des vaccins covid-19 à ARN messager », reconnaissant notamment des complications cardiaques graves jugées toutefois « très rares ». On va voir que cette « rareté » se discute (voir note 1).

Mais revenons aux arguments employés pour justifier la censure. À lire un peu l’ensemble des commentaires suscités ici et là par notre précédent article, il apparaît que toutes les personnes qui prétendent avoir de vrais arguments intellectuels n’en ont en fin de compte que deux. Ces deux arguments sont de type méthodologique. Ils visent à contester l’usage des déclarations d’effets indésirables remontés par la pharmacovigilance, et ils concluent invariablement que nous avons alarmé à tort et qu’en réalité tout va bien. Le premier argument est l’« imputabilité », le second la « mortalité attendue » (voir par exemple les verbatims de médecins collectés dans la dépêche de l’AFP écrite contre notre article). Les deux notions sont, en soi, tout à fait intéressantes et importantes à discuter. Mais leur détournement à des fins rhétoriques de protection de l’idéologie vaccinale est facile à montrer.

Imputabilité et mortalité attendue : les vrais-faux arguments du déni

Sur le papier (ou plutôt devant un écran d’ordinateur), les choses peuvent être discutées sans fin et dans un confort intellectuel rassurant. Cela s’appelle la ratiocination. Dans la vraie vie, les choses sont à la fois plus simples et plus brutales pour les personnes directement concernées par les effets indésirables des médicaments. Pour les victimes, il s’agit de savoir comment affronter ces effets parfois graves dans un contexte général de déni. Pour les soignants, il s’agit de savoir comment catégoriser et enregistrer ces effets apparus très rapidement (le plus souvent dans les 48h) après la vaccination.

Concernant l’imputabilité, notre précédent article posait déjà explicitement le problème : il est évident qu’il est très difficile de déterminer la cause exacte d’un effet indésirable grave lorsque le malade présente (ou présentait s’il est décédé) des comorbidités importantes, ou lorsque son dossier médical est insuffisamment connu. Le raisonnement vaut d’ailleurs aussi pour les morts réputés causées par la covid. Et c’est aussi pour cette même raison que, quel que soit le médicament concerné (vaccin ou autre), il ne faut jamais l’administrer uniformément mais bien au cas par cas en fonction de l’état de santé général de la personne et des éventuelles spécificités de son histoire médicale. De plus, en matière de mortalité, la preuve ultime de l’imputabilité qu’est la répétition du même symptôme à la suite de la même médication ne peut par définition pas être fournie (on ne meurt qu’une fois…). Il n’en reste pas moins qu’il existe des faits (des effets indésirables graves sont constatés dans les heures et les jours qui suivent un acte médical) et qu’il n’est pas possible de s’en débarrasser d’un revers de la main au prétexte que la causalité directe (a fortioriunique) n’est pas établie. C’est un peu comme si on voulait contester l’existence d’un homicide au motif que l’on n’a pas encore trouvé le coupable. Les déclarations de pharmacovigilance relatives aux effets indésirables graves de la vaccination sont là, il faut les interpréter et non tenter de les cacher sous le tapis.

Concernant la « mortalité attendue », l’argument utilisé par nos savants critiques nous paraît tout aussi rhétorique. Il consiste à dire au fond qu’il est normal que des gens meurent à tout âge, vaccinés ou pas, et donc qu’il n’y a pas lieu de s’interroger plus avant sur les décès. Mais aucun des utilisateurs de cet argument n’est allé vérifier réellement si cette mortalité était attendue ou pas. Par ailleurs, en quoi le fait que des gens meurent tous les jours d’un cancer invalide-t-il l’interrogation sur la responsabilité de la vaccination quand le malade en question meurt dans les heures qui suivent l’injection ? Il nous semble que l’argument sert encore une fois à évacuer la question au lieu de la problématiser.

En fin de compte, ces deux arguments sont incapables d’aider à comprendre le réel que nous avons sous les yeux et qui peut se résumer le plus souvent ainsi : un médecin constate l’apparition d’effets indésirables plus ou moins graves dans les heures qui suivent un acte vaccinal, il fait donc un signalement de ce qui lui apparaît logiquement comme étant lié d’une façon ou d’une autre à cet acte vaccinal qui vient juste d’être pratiqué. Qu’y a-t-il de compliqué à comprendre dans cette situation très concrète de la vie quotidienne ? Rien en réalité.

Enfin, et de manière très révélatrice, nos critiques semblent n’avoir lu que la première partie d’un article qui en comportait deux. La première était consacrée aux données françaises de pharmacovigilance. La seconde fournissait des comparaisons avec la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, les États-Unis et la communauté européenne. Et, dans le cas des États-Unis, nous avons montré que la preuve du caractère inédit de la mortalité liée aux nouveaux vaccins anti-covid est fournie par la comparaison temporelle. On va y revenir ici en détail. Puis on étudiera les données suisses, qui convergent elles aussi vers le constat d’une mortalité vaccinale inédite liée à ces nouveaux vaccins anti-covid.

La comparaison confirme que nous avons affaire à un événement historique

Que l’on pense que la comptabilité des effets indésirables par la pharmacovigilance les exagère ou au contraire les minimise (ce qui est communément admis en pharmacovigilance), le problème ne varie guère d’une année sur l’autre. Et les mêmes problèmes d’interprétation des déclarations se posent pour d’autres vaccins, ceux contre la grippe saisonnière par exemple. Or la mortalité associée en Occident à la vaccination anti-covid du fait des 4 vaccins ADN ou ARN fabriqués par des firmes anglo-saxonnes constitue un fait historique inédit. Mis en graphique, à partir ici des années américaines de pharmacovigilance (VAERS) qui recense les effets indésirables associés aux vaccins depuis 1990, cela donne ceci (Figure 1) :

Que cela plaise ou non, nous avons bien affaire à un événement historique qu’il faut essayer de comprendre et non de cacher sous le tapis. Précisons qu’il ne s’agit pas là de vagues imputations déclarées des semaines voire des mois après la vaccination. Ce sont des effets qui ont été constatés principalement dans les 48h suivant immédiatement l’injection (Figure 2). Nous sommes donc bien dans la situation concrète résumée ci-dessus.

Source : https://openvaers.com/covid-data/mortality

Comme nous l’avions indiqué dans notre précédent article, la base de données américaine recense les effets indésirables des médicaments depuis 1990. Il est donc possible de comparer cette mortalité des nouveaux vaccins anti-covid à celle de tous les autres vaccins administrés depuis 31 ans dans ce pays. La première analyse que nous en avions faite comporte une erreur de calcul qui nous avait amené à estimer que la campagne vaccinale anti-covid était responsable d’environ 36 % du total des décès associés à la vaccination depuis 1990. Nous n’avions pas vu en effet qu’il existait des doubles comptages dans les résultats affichés. Nous avons donc refait le calcul et le résultat est plus impressionnant encore. Aux États-Unis, après l’actualisation du 30 juillet 2021, ce sont 10 672 décès qui sont remontés en pharmacovigilance comme associés à la vaccination depuis 1990, sur la totalité des vaccins utilisés. Parmi eux, 2 842 sont associés au vaccin anti-covid de Moderna, 2 768 à celui de Pfizer, 545 à celui de Janssen et 28 dont la marque de vaccin n’est pas connue. Le total des quatre donne un total de 6 183 décès, ce qui équivaut à près de 58 % du total de la mortalité associée à un vaccin quel qu’il soit depuis 31 ans. Ceci est bien un événement historique inédit. L’interprétation est ouverte au débat. Mais le fait, lui, ne peut pas être évacué.

Le détail des décès, hospitalisations et incapacités permanentes aux Etats-Unis

Les décès associés à la nouvelle vaccination anti-covid sont évidemment les effets indésirables les plus graves. Mais, comme on le résume dans le tableau 1 ci-dessous, les données américaines donnent aussi à voir des invalidités graves (près de 7 000 fin juillet), des morts fœtales (près de 300) et des hospitalisations (près de 28 000).

Tableau 1 : effets indésirables les plus graves des vaccins anti-covid aux USA

Morts Hospitalisations Invalidités permanentes Anomalies congénitales / morts fœtales
Pfizer 2 768 13 790 3 453 140
Moderna 2 842 11 182 2 725 133
Janssen 545 2 639 632 16
Inconnu 28 112 23 1
Total 6 183 27 723 6 833 290
Total vaccins depuis 1990 10 672 63 050 18 443 325
 % vaccins covid 57,9 % 44 % 37 % 89,2 %

Source : VAERS

Il est par ailleurs possible d’observer la répartition par tranches d’âges de ces effets indésirables graves associés à la vaccination anti-covid. Le tableau 2 ci-dessous en donne la répartition pour tous les cas où l’âge est connu. On y observe sans surprise que les effets les plus graves (décès et invalidités permanentes) sont logiquement concentrés aux âges les plus avancés, c’est-à-dire sur les personnes les plus fragiles. 63 % des cas concernent ainsi les personnes âgées de plus de 60 ans. Toutefois, on note qu’un quart des cas concernent les personnes âgées de 40 à 59 ans, et que près de 12 % des cas concernent même les jeunes adultes (18-39 ans).

Tableau 2 : répartition par classes d’âge des effets indésirables les plus graves des vaccins anti-covid aux USA

Morts (1) Hospitalisations Invalidités permanentes (2) Total en % de 1 + 2
Moins de 18 ans 20 937 49 0,6
18-29 ans 76 1 894 405 3,9
30-39 ans 139 2 305 793 7,5
40-49 ans 228 2 746 1 074 10,4
50-59 ans 472 3 749 1 351 14,6
60-79 ans 2 485 10 426 2 480 39,8
Plus de 80 ans 2 335 4 229 550 23,1
Total 5 755 26 286 6 702 12 477 (100 %)

Source : VAERS

Mortalité, létalité : la comparaison prouve la dangerosité inédite de ces vaccins à ARN messager

Dans notre précédent article, nous indiquions que les données de la VAERS permettent de comparer la mortalité associée aux vaccins anti-covid à la mortalité vaccinale globale aux États-Unis depuis 30 ans. Nous venons de confirmer et même d’amplifier le constat : à elle seule et en seulement 6 mois, la vaccination anti-covid représente donc 58 % de la totalité de la mortalité vaccinale depuis 31 ans. Nous avions également fait la comparaison avec les vaccins contre la grippe saisonnière (influenza seasonal) et constaté que, sur la même période, ces vaccins sont associés à 1 106 décès (soit 6,66 % du total de la mortalité vaccinale globale). Il faut donc conclure que, aux États-Unis, en 6 mois, la vaccination anti-covid a contribué à tuer 9 fois plus de personnes que la vaccination anti-grippe en 31 ans.

Certains commentateurs honnêtes nous ont reproché à juste titre d’avoir discuté la mortalité mais pas la létalité, faute de fournir des données sur l’ampleur des vaccinations autres que covid ces dernières années. Nous avons donc cherché cette information qui est publiée sur le site du Center for Disease Control and Prevention. On y constate (sans surprise) que les États-Unis sont un pays qui vaccine énormément contre la grippe saisonnière ces dernières années. De 23,3 millions de doses injectées en 1990-1991, l’on est passé à 193,8 millions en 2020-2021. Au cours des 4 dernières années (2017-2020), près de 650 millions de vaccins contre la grippe ont été réalisés. Et 194 déclarations de décès ont été enregistrées dans la base. Cela donne donc une létalité potentielle extrêmement faible de 1 décès pour 3,3 millions d’injections. La vaccination anti-grippe saisonnière n’est donc pas dangereuse pour les populations.

Mais voici la comparaison avec les vaccins anti-covid : en 2021, en six mois, environ 165 millions de personnes ont été entièrement vaccinées aux Etats-Unis. Et nous avons vu que 6 183 décès ont été déclarés. Cela donne donc une létalité potentielle extrêmement forte de 1 décès pour 27 000 injections. En d’autres termes, la létalité potentielle des nouveaux vaccins anti-covid est environ 120 fois supérieure à celle des vaccins anti-grippe saisonnière.

Les données de la pharmacovigilance suisse confirment l’alerte

Alertés par un article publié par le pasteur Martin Hoegger sur le blog de l’économiste Liliane Held-Khawam, nous avons également exploré le site de l’agence suisse de pharmacovigilance (Swissmedic). Les données mises à disposition permettent de faire des calculs équivalents à ceux que nous avons fait pour les États-Unis. En voici les principaux résultats.

Du 1erjanvier au 21 juillet 2021, plus de 4,5 millions de personnes ont reçu ces nouveaux vaccins en Suisse. Et la pharmacovigilance fait remonter 2 782 effets non graves (soit environ 1 cas sur 1 600), 1 537 effets graves (soit environ 1 cas sur 3 000) et 128 morts (soit environ 1 cas sur 35 000, ce qui est cohérent avec ce que nous avons constaté pour d’autres pays européens).

Hoegger a ensuite fait avec les données suisses le même raisonnement et le même type de calcul que nous. Il a comparé cette mortalité associée aux nouveaux vaccins anti-covid à celle des précédents vaccins contre la grippe saisonnière. Il a ainsi constaté que, en 9 ans (de 2011 à 2019), 99 événements indésirables graves ont été déclarés, ainsi que 2 décès. Partant du constat officiel qu’environ 14 % de la population suisse a été vaccinée contre la grippe en 2018-2019, et en appliquant ce taux à toute la période, il estime donc qu’environ 10,5 millions de vaccinations anti-grippe ont été effectuées en Suisse en 9 ans. Cela donnerait donc un taux infime de 1 décès pour plus de 5 millions de vaccinations anti-grippe.

Par comparaison, la vaccination anti-covid a concerné environ 4,5 millions de personnes en Suisse au 21 juillet, pour 128 décès associés, ce qui donne un taux de 1 décès pour 35 000 vaccinations, soit une létalité potentielle environ 140 fois supérieure à celle des vaccins contre la grippe saisonnière. Voici à nouveau un constat, qu’il faut interpréter et non dissimuler.

 

Conclusions

Comme écrit à la toute fin de notre précédent article, la mortalité associée aux vaccins anti-covid est manifestement inédite dans l’histoire de la médecine moderne. Et toutes les ratiocinations autour de la question de l’imputabilité ou de la mortalité attendue ne sont que des diversions servant à masquer une réalité qui dérange l’ordre établi. Ceci n’est pas sans rappeler la controverse sur l’hydroxychloroquine où la discussion méthodologique des doctus cum libro(« Comment, vous n’avez pas randomisé en double aveugle ? mais ça ne vaut rien alors ! ») servait à éviter d’avoir à aller voir sur le terrain (médical) si ce traitement précoce permettait ou non de réduire le nombre et/ou la sévérité des maladies. La réalité de terrain est que ces nouveaux vaccins provoquent incroyablement plus d’effets indésirables plus ou moins graves que les autres vaccins destinés à la population générale, et qu’il faut une forte dose d’aveuglement idéologique ou d’hypocrisie pour ne pas le reconnaître. En Allemagne, le débat a au moins le mérite d’exister entre médecins et scientifiques (un exemple ici). En France, l’idéologie l’interdit et le pouvoir exécutif veille à ce qu’elle s’impose sans partage. Comme le disait déjà Roland Gori en 2019, dans le contexte du mouvement des Gilets jaunes, le président de la République ne gouverne pas les Français, il les soumet.

Voir et entendre tellement de journalistes et d’« experts » (ou supposés tels) disserter sur la méthodologie de la pharmacovigilance a quelque chose que l’on imagine difficilement supportable pour les personnes qui subissent ces effets indésirables. Cette population qui obéit au terrible chantage qui lui est fait (vaccine-toi sinon tu ne pourras plus travailler, tu ne pourras plus aller au restaurant, au cinéma, au musée, au concert ou au parc d’attractions, tu ne pourras plus voyager, etcetera), qui s’en soucie ? Qui la protège ? Personne. Elle doit s’auto-organiser. C’est ainsi que, parallèlement au Réseau des victimes d’accidents vaccinaux constitué en 2018 par des victimes du vaccin contre l’hépatite B, un groupe baptisé « Recensement effets indésirables vaccin Covid Officiel » s’est créé sur Facebook mi-juillet et a rassemblé 200 000 abonnés en à peine trois semaines. Mais qui sait s’il ne sera pas censuré par Facebook cette fois-ci ? Comme les innombrables témoignages qui se multiplient sur les réseaux sociaux. Rappelons aussi à tous que le portail officiel de signalement des « événements sanitaires indésirables », destiné aussi bien aux soignants aux malades, se trouve ici.

Concluons. L’examen des données disponibles suggère clairement qu’une mortalité vaccinale inédite est en train de se développer partout en Occident, en lien avec l’usage des nouveaux vaccins anti-covid. Le débat est ouvert sur l’interprétation, mais le fait est là, sous nos yeux. Et cette mortalité vaccinale n’est que la pointe émergée de l’iceberg des effets indésirables graves. Même réduite à ses plus élémentaires principes de déontologie (primum non nocere), l’approche de cette question en termes de santé publique devrait donc conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale, à étudier beaucoup plus en détail les données de cette pharmacovigilance (en particulier selon les classes d’âge et en fonction des différents facteurs de risque) et, au terme d’une analyse bénéfices/risques méticuleuse, à déterminer à quelles catégories bien précises de la population il est possible de proposer la vaccination sans risque que les effets secondaires graves soient plus nombreux que les formes graves de la Covid dont elle est censée les protéger. Par cet article, comme par le précédent, nous appelons donc solennellement les gouvernements des pays occidentaux à suspendre immédiatement cette campagne vaccinale afin que, dans le cadre d’enquêtes parlementaires, des comités scientifiques et médicaux indépendants du pouvoir exécutif puissent analyser les données de pharmacovigilance dont nous disposons à l’échelle mondiale et les exposer à l’ensemble des citoyens en toute transparence.


Note :

(1) La « rareté » est une notion bien vague. Est-ce 1 pour 1 000 ? Un pour 10 000 ? S’agissant de la plus grande opération de vaccination de toute l’histoire, la question est importante aussi bien sur le plan scientifique que sur celui de la santé publique (et de son éthique). De ce dernier point de vue, nous avons vu (cet article et le précédent) que, dans les pays occidentaux, la mortalité vaccinale présumée des nouveaux vaccins anti-covid est probablement de l’ordre de 1 décès pour 30 000 vaccinations intégrales. Pour 30 millions de vaccinations, cela fait donc 1 000 décès. Pour 300 millions, 10 000 décès. Etcetera. Est-ce assumable éthiquement ? Par ailleurs, sur le plan scientifique, la question est également importante. En effet, indépendamment même de toute autre question méthodologique (transparence des protocoles, représentativité de l’échantillon, sincérité des analyses, etc.), les essais cliniques des industriels ont porté sur des populations de 30 000 (Moderna) à 44 000 personnes (Pfizer), ce qui peut paraître important vu de loin. En réalité, divisé en deux groupes (un groupe vacciné, un groupe placebo), cela donne des populations vaccinées d’environ 15 000 à 22 000 personnes. De sorte que des effets indésirables très graves (a fortiori mortels) survenant dans 1 cas sur 30 000 peuvent ne jamais y avoir été constatés.


 

Étienne : je vous propose maintenant de publier ici l’article de Laurent Mucchielli (assez important pour avoir été) censuré par Médiapart :


La vaccination à l’épreuve des faits : une mortalité inédite Volet 2

Laurent Mucchielli

par Laurent Mucchielli, initialement sur Médiapart.

La pharmacovigilance des vaccins anti-covid est déniée car elle menace l’idéologie de la vaccination intégrale portée par les industries pharmaceutiques, les gouvernements et les principaux médias. Cette vaccination de masse conduit pourtant à une mortalité inédite dans l’histoire de la médecine moderne. Il y a urgence à la suspendre pour évaluer la balance bénéfice/risque au cas par cas.

Épisode 59  (actualisé au 01/08/2021)

Dans le précédent épisode de notre mini-série sur la vaccination, nous avions montré que les données épidémiologiques les plus facilement disponibles à l’échelle mondiale suffisent à prouver que la vaccination ne protège pas de la contamination et de la transmission du Sars-Cov-2, en particulier de l’actuel variant Delta (ou indien), ce qui contredit massivement les déclarations répétées des représentants du pouvoir exécutif français relatives à la « protection vaccinale ». Aux États-Unis, le directeur du NIAID, Antony Fauci, vient du reste de le reconnaître publiquement, recommandant même le port du masque en intérieur par les personnes vaccinées. Autre exemple : en Angleterre, les touristes français doivent subir une quarantaine même s’ils sont vaccinés. Il est donc déjà clair que la vaccination n’est pas la solution miracle annoncée pour endiguer l’épidémie et que le chantage formulé par l’exécutif français (vaccination générale ou reconfinement) est fondé sur un mensonge. Un second mensonge répété à plusieurs reprises tant par le président de la République, le premier Ministre que le ministre de la Santé (et d’autres élus adoptant des postures sanitaires autoritaires, à l’image du maire de Nice M. Estrosi) est probablement la prétendue quasi-disparition (« à 96 % ») des formes sévères de la Covid grâce à la vaccination. En Israël, un des pays où la population est la plus vaccinée au monde, les autorités viennent ainsi de décider de fermer les frontières du pays aux touristes vaccinés, indiquant non seulement que la vaccination ne protège pas de la contamination et de la transmission, mais également que la majorité des personnes hospitalisées pour des formes graves sont désormais des personnes vaccinées. Tout ceci suggère clairement qu’un gouffre sépare le marketing des industriels (repris par la propagande politique) des réalités de santé publique. Et c’est également au fond de ce gouffre qu’est pour le moment oubliée la question des effets indésirables les plus graves de la vaccination anti-covid, sujet de ce nouvel épisode.

Sortir du déni, observer froidement les données de la pharmacovigilance

Dans un autre précédent épisode de notre enquête, nous avons montré comment et pourquoi la plupart des journalistes français travaillant dans les médias mainstream ont trahi certains principes déontologiques de base de leur profession, n’exerçant plus leur rôle de contre-pouvoir pour devenir au contraire de simples relais de la communication gouvernementale. En cause notamment, la fin du journalisme d’investigation, remplacé par un fact-checking de bureau qui n’est plus qu’un simulacre de journalisme. S’agissant de la sécurité des vaccins anti-covid, le pseudo-journalisme va ainsi chercher à dénier la réalité des effets indésirables, dans la droite ligne du discours gouvernemental. Un exemple parmi de nombreux autres est fourni par les fact-checkers du groupe de télévision TFI-LCI qui, depuis janvier 2021, s’évertuent à dénier toutes conséquences médicales négatives de la vaccination (le dernier article en ce sens est à lire ici). L’argument est toujours le même, et il est bien connu. Sur tous les sites de pharmacovigilance du monde, on trouve en effet les mêmes précautions d’interprétation indiquant que les déclarations d’effets indésirables imputées à tel ou tel médicament ne sont qu’une présomption de causalité (imputabilité). Cette présomption est cependant considérablement renforcée lorsque les décès surviennent très rapidement après la vaccination, ce qui est le cas comme on le verra avec les données américaines (la très grande majorité des décès déclarés sont survenus dans les 48h).

Par ailleurs, ces réserves d’interprétation sont à appliquer à la pharmacovigilance de manière générale, et on verra que la comparaison avec d’autre médicaments montre qu’il se passe bel et bien quelque chose d’inédit pour ces vaccins génétiques anti-covid. Comme d’habitude, les journalistes sont aveuglés par leur dépendance au pouvoir politique et aux sources institutionnelles directement liées au ministère de la Santé, et ils font preuve d’un esprit critique à géométrie extrêmement variable. Les mêmes précautions valent en effet, par exemple, pour le comptage des morts imputables à la Covid (morts de la Covid ou avec la Covid ?), sujet sur lequel on n’a pourtant quasiment jamais lu d’article critique dans la presse. Autre exemple saisissant de parti-pris : à la fin du mois de mars 2020, il avait suffit de 3 cas de décès (liés en réalité à des auto-médications surdosées) remontés par la pharmacovigilance pour déclencher en France une tempête politico-médiatique sur le thème de la dangerosité de l’hydroxychloroquine. En d’autres termes, pour la plupart des journalistes, les statistiques sanitaires sont indiscutables quand elles vont dans le sens de la narration officielle, mais elles deviennent soudainement discutables lorsqu’elles contredisent cette même narration. Cette malhonnêteté intellectuelle devrait sauter aux yeux.

En outre, nous allons voir que, dans certains pays (comme la France mais également les États-Unis), les remontées d’informations de pharmacovigilance sur la sécurité des vaccins anti-covid sont principalement le fait de médecins et non de malades. Et nous verrons également qu’elles corroborent largement celles des pays (comme les Pays-Bas) où la déclaration est principalement le fait des malades. Nous verrons même qu’il existe des recherches qui ont testé rétrospectivement la fiabilité de ces déclarations, et qui indiquent un haut niveau de fiabilité.

À distance de ces jeux de représentations et de ces arguments d’autorité, nous allons donc ici observer froidement les données de la pharmacovigilance concernant la sécurité des vaccins anti-covid. Et nous allons le faire dans plusieurs pays afin d’échapper au tropisme français. On verra alors que, en réalité, les mêmes constats peuvent être faits un peu partout dans les pays occidentaux.

Dernière précision avant d’entamer l’examen des chiffres : loin d’exagérer les problèmes, ces chiffres sont au contraire à considérer comme des minima sous-évaluant la réalité. En effet, la pharmacovigilance fonctionne presque partout de façon passive (et non pro-active) : les centres dédiés à la collecte des effets indésirables des médicaments attendent que les professionnels de santé et les particuliers leur signalent les problèmes. Si pour une raison ou une autre (oubli, incertitude, auto-censure, manque de temps ou négligence des médecins généralistes ou hospitaliers, isolement du malade qui meurt seul à domicile, ignorance du dossier médical de la personne décédée par le médecin établissant le certificat de décès, problèmes informatiques divers et variés, etc.) les médecins ou les malades ne remplissent pas le formulaire de déclaration d’incident, ce dernier ne sera jamais connu. Dès lors, la sous-estimation de l’état réel des problèmes est à la fois permanente et massive. Les premières études françaises, au début des années 2000, estimaient qu’environ 95 % des effets indésirables des médicaments n’étaient pas rapportés. Même si on peut éventuellement faire l’hypothèse que la sous-déclaration concerne surtout les effets indésirables les moins graves, tout ce qui suit doit donc non seulement être pris très au sérieux, mais de surcroît regardé comme constituant très probablement une euphémisation de la réalité des problèmes de sécurité posés par les vaccins anti-covid (comme pour tout autre médicament).

En France, les rapports de l’agence du médicament

En France, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) publie un «  suivi hebdomadaire des effets indésirables des vaccins » dont nous avons épluché les rapports détaillés sur chacun des quatre vaccins utilisés en France. On va systématiquement y observer ce qui est dit sur les effets « graves » (par opposition aux effets non-graves qui sont les petites réactions locales immédiates à l’injection).

Concernant le vaccin d’AstraZeneca, l’ANSM indique que 7,2 millions de doses avaient été administrées au 08 juillet 2021, majoritairement dans la population ciblée par les recommandations vaccinales des plus de 55 ans, mais « on note néanmoins 623 doses tracées comme administrées chez des patients de moins de 16 ans ». À la même date, plus de 22 071 évènements indésirables ont été déclarés, exclusivement par des professionnels de santé (on se souvient qu’il leur était réservé en priorité au début, conformément à la Recommandation de la Haute Autorité de Santé du 2 février 2021), dont 5 191 événements « graves » (soit près d’un quart du total). Comme l’indique le tableau ci-dessous, ces cas graves concernent toutes les tranches d’âge mais sont concentrés entre 30 et 74 ans. Parmi ces 5 191 événements graves, un quart a nécessité une hospitalisation, 247 ont engagé le pronostic vital, 121 ont entraîné des invalidités ou incapacités et 170 ont conduit à la mort.

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Source : CRPV d’Amiens ‐ CRPV de Rouen, Enquête de pharmacovigilance du vaccin VAXZEVRIA®

Concernant le vaccin de Pfizer, plus de 42,5 millions de doses avaient été administrées au 1er juillet 2021 (dont 700 000 à des jeunes de 16 à 18 ans) et 31 389 cas effets/évènements indésirables déclarés, principalement par les professionnels de santé. Parmi eux, 8 689 événements « graves » survenus à partir de l’âge de 30 ans (27,7 % du total des événements indésirables), dont 2 551 mises en jeu du pronostic vital, 460 invalidités ou incapacités et 761 décès.

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Source : CRPV de Bordeaux, CRPV de Marseille, CRPV de Toulouse, CRPV de Strasbourg, Enquête de pharmacovigilance du vaccin Pfizer – BioNTech Comirnaty

Concernant le vaccin de Janssen, l’ANSM indique que 608 489 injections ont eu lieu au 08 juillet 2021, dont 7 % de personnes âgées de 16 à 49 ans et même 407 enfants âgés de 0 à 15 ans, « contrairement aux recommandations nationales de réserver ce vaccin aux plus de 55 ans » ! À la même date, 243 évènements indésirables ont été déclarés, principalement par des professionnels de santé. Parmi ces événements, on note 39 hospitalisations, 4 pronostics vitaux engagés, 1 invalidité ou incapacité et 7 décès.

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Source : CRPV de Grenoble et CRPV de Lyon, Enquête de pharmacovigilance du vaccin JANSSEN®

Concernant le vaccin de Moderna, l’ANSM indique que 5,2 millions de doses avaient été administrées au 08 juillet 2021, dont près de 53 000 à des mineurs. À la même date, environ 6 000 évènements indésirables avaient été déclarés, dont 14,4 % de cas graves et autant de « cas inattendus » (on ignore hélas ce que recouvre cette catégorie), signalés ici presque autant par les particuliers que par les professionnels de santé. Sur les 1 050 événements graves, on note 312 hospitalisations, 50 mises en jeu du pronostic vital, 25 incapacités ou invalidités et 44 décès (dont quelques cas de morts fœtales). Les principaux problèmes constatés parmi ces cas graves sont de type hématologiques/vasculaires (thromboses, AVC, embolies pulmonaires), neurologiques (paralysies faciales, convulsions généralisées), cardiaques (troubles du rythme, myocardites), à quoi s’ajoutent « 28 morts subites inexpliquées ».

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Source : CRPV de Lille, CRPV de Besançon, Enquête de pharmacovigilance du VACCINE MODERNA

De quels effets indésirables s’agit-il précisément ?

Au 8 juillet 2021, au terme d’environ 6 mois de campagne vaccinale, la pharmacovigilance française du vaccin AstraZeneca rapporte un total de près de 43 000 effets/évènements indésirables, dont 9 637 (22,5 %) classés comme « graves ». Ces derniers sont des réactions immédiates à la vaccination, des affections du système nerveux (paralysies notamment), des problèmes vasculaires (thromboses, AVC notamment), des problèmes respiratoires graves et cardiaques graves, enfin des problèmes cutanés très importants, des affections hématologiques et des troubles graves de la vision et/ou de l’audition.

Effets indesirables astrazeneca

CRPV d’Amiens ‐ CRPV de Rouen, Enquête de pharmacovigilance du vaccin VAXZEVRIA®

La même analyse peut être faite sur les 4 vaccins qui ont des effets indésirables graves en partie différents (surtout neurologiques et nerveux pour le Moderna et le Janssen, davantage cardiaques pour le Pfizer).

Enfin, si l’on additionne les conséquences les plus graves, mentionnés précédemment pour chacun des 4 vaccins, l’on parvient au tableau ci-dessous qui livre le constat de plus de 15 000 événements indésirables graves, parmi lesquels près de 1 800 hospitalisations, plus de 2 800 mises en jeu du pronostic vital et près de 1 000 morts potentiellement liés à la vaccination anti-covid. Le tout en seulement 6 mois.

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Ce que dit la pharmacovigilance dans d’autres pays occidentaux

Au Royaume Uni, le ministère de la santé indique que, le 14 juillet 2021, ont été administrées environ 20 millions de premières doses et 12 millions de deuxièmes doses du vaccin Pfizer/BioNTech, 25 millions de premières doses et 23 millions de deuxièmes doses du vaccin AstraZeneca (cette firme pharmaceutique étant domiciliée à Londres), et environ 1,3 million de premières doses du vaccin Moderna. Au total, plus de 46 millions de personnes ont reçu au moins une dose et plus de 35 millions deux doses. Le rapport de pharmacovigilance du 22 juillet commence par indiquer que les vaccins sont sûrs et fait tout pour appeler à la vaccination générale. Le début du rapport officiel signale que les vaccins ont des effets indésirables de court terme qui sont très peu graves. Par exemple, pour la Pfizer, « les effets indésirables les plus fréquents dans les essais étaient la douleur au site d’injection, la fatigue, les maux de tête, les douleurs musculaires, les frissons, les douleurs articulaires et la fièvre ; ceux-ci ont été signalés chacun chez plus de 1 personne sur 10. Ces réactions étaient généralement d’intensité légère ou modérée et se sont résorbées en quelques jours après la vaccination ». Certes, le ministère précise aussi avoir enregistré quelques 325 000 signalements d’effets indésirables (dont les deux tiers pour l’AstraZeneca). Mais dans le détail, il précise que « l’écrasante majorité des rapports concernent des réactions au site d’injection (douleur au bras par exemple) et des symptômes généralisés tels que syndrome « ​​grippal », maux de tête, frissons, fatigue (fatigue), nausées (envie de vomir), fièvre, étourdissements, faiblesse, douleurs musculaires et rythme cardiaque rapide. Généralement, ceux-ci surviennent peu de temps après la vaccination et ne sont pas associés à une maladie plus grave ou plus durable ». En un mot : tout va bien. Comme en France, le gouvernement anglais martèle du reste dans son rapport que « les vaccins sont le meilleur moyen de protéger les gens contre le COVID-19 et ont déjà sauvé des milliers de vies. Tout le monde doit continuer à se faire vacciner lorsqu’on lui demande de le faire, sauf indication contraire ». Et pourtant. Une fois passée l’introduction à la gloire de la vaccination, la seconde partie du rapport détaille les effets indésirables : chocs anaphylactiques, paralysie de Bell (paralysie faciale), thromboses (71 décès de ce type avec l’AstraZeneca), troubles menstruels et saignements vaginaux, myocardites et péricardites (surtout avec le Pfizer), réactions cutanées sévères (surtout avec le Moderna), syndromes de Guillain Barré (surtout avec l’AstraZeneca) et enfin des « événements à l’issue fatale », c’est-à-dire des morts. Dans le détail, à la date donc du 14 juillet 2021, l’agence britannique reconnaît 999 morts que les déclarations lient à l’injection du vaccin AstraZeneca, 460 à celle du Pfizer et 31 autres, ce qui porte le total à près de 1 500 morts.

Aux Pays-Bas, le centre de pharmacovigilance (bijwerkinden centrum – LAREB) fait un point mensuel sur la vaccination et ses effets indésirables, ces derniers étant principalement signalés par les citoyens. Dans sa dernière actualisation du 4 juillet 2021, il faisait état de 16,5 millions de doses administrées, principalement le Pfizer (11,8 millions de doses, contre 2,8 millions pour AstraZeneca, 1,3 million pour Moderna et 600 000 pour Janssen). À cette date, 93 453 déclarations d’effets indésirables avaient été remontées concernant les conséquences de la vaccination anti-covid, parmi lesquels les thromboses dans le cas des vaccins AstraZeneca et Janssen. Enfin, le centre comptait 448 décès rapportés comme liés à la vaccination, concernant principalement des personnes âgées et principalement le vaccin Pfizer.

En Europe, le site de pharmacovigilance de l’Agence européenne du médicament est particulièrement difficile à manier informatiquement, le chargement des données concernant les vaccins anti-Covid est compliqué à trouver et extrêmement long à réaliser, quand il fonctionne. Deux chercheurs français les ont cependant étudiées patiemment à la fin du mois de juin et présenté dans cette vidéo. À la fin du mois de juin, la pharmacovigilance européenne avait déjà enregistré environ 9 000 décès liés à la vaccination uniquement pour le vaccin de Pfizer, notamment du fait de complications cardiaques, pulmonaires ou cérébro-vasculaires, inclues des morts par Covid (un comble pour les vaccins anti-covid…). Par ailleurs, ces données livrent également un deuxième constat très préoccupant, qui est le fait que ces risques d’effets indésirables graves concernent non seulement les personnes âgées de plus de 65 ans, mais aussi les nourrissons et les adolescents (12-17 ans). En d’autres termes, les vaccins génétiques anti-covid utilisés en Europe présentent des risques d’effets indésirables graves (pouvant aller jusqu’à la mort) dans des catégories de la population qui ne sont nullement menacées par la Covid. Les professionnels de santé du collectif ReinfoCovid et de la Coordination Santé Libre ont ainsi montré que, en dessous de l’âge de 45 ans, la balance bénéfice/risque est très défavorable à la vaccination génétique anti-covid. Concernant les enfants et les adolescents, elle relève même d’une forme de violence sur mineurs qu’il serait par conséquent criminel de généraliser. C’est du reste l’occasion de rappeler que l’OMS elle-même déconseille la vaccination des jeunes, n’en déplaise au gouvernement français et à ses serviteurs (parmi lesquels l’Académie de médecine dont on se souvient du communiqué du 25 mai 2021).

Enfin, aux États-Unis, où la pharmacovigilance (comme la transparence des données d’administration publique de manière générale) est beaucoup mieux organisée et plus contraignante que dans beaucoup de pays européens, des données très précises peuvent être exploitées sur le site de la Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). Et, contrairement à l’argument des industriels, répétés en boucle par les journalistes français (à l’image des fact-checkers déjà cités), ces données sont très largement fiables. Six chercheurs anglais viennent ainsi d’analyser un échantillon de 250 déclarations de décès attribués aux vaccins anti-covid dans la VAERS. Il en résulte que les deux tiers des déclarations ont été faites par des médecins et qu’elles sont fiables à 86 %. Or le constat qui ressort des données américaines est plus saisissant encore. En recherchant dans ces données les décès liés à la vaccination, il est possible non seulement d’avoir un comptage détaillé pour chaque vaccin anti-covid, mais de surcroît de pouvoir comparer ces résultats avec ceux de tous les autres vaccins administrés depuis plus de 30 ans dans ce pays. Au 16 juillet 2021, date à laquelle 160 millions d’Américains avaient été intégralement vaccinés, les vaccins anti-covid sont liés à plus de 6 000 décès, 91 % d’entre eux étant attribuables aux seuls vaccins de Moderna et Pfizer (deux entreprises pharmaceutiques/biotechnologiques américaines, Janssen étant la filiale belge d’une autre entreprise pharmaceutique américaine, Johnson & Johnson). Nous avons reconstitué le tableau ci-dessous qui donne le détail de ces chiffres.

mortalite liee aux vaccins usa

Source : VAERS, calcul réalisé sur les données datant du 16 juillet 2021

Ces décès sont en outre survenus principalement dans les 48h qui ont suivi la vaccination, ce qui renforce considérablement la présomption de causalité. Par ailleurs, ces fichiers permettent donc de comparer cette mortalité des vaccins anti-covid à la mortalité vaccinale globale dans ce pays depuis 30 ans (concernant des centaines de vaccins). Ce fichier donne un total de 16 605 décès pour l’ensemble des vaccins sur toute la période. À elle seule et en seulement 6 mois, la vaccination anti-covid représente donc 36 % de la totalité de la mortalité vaccinale dans ce pays depuis 30 ans. Par comparaison, dans la même base de données, nous avons compté le nombre de morts occasionnés par l’administration des différents vaccins contre la grippe saisonnière (influenza seasonal). En 30 ans (1990-2020), ces vaccins ont occasionné 1 106 décès, ce qui représente 6,66 % du total de la mortalité vaccinale depuis 30 ans. Une autre façon d’exprimer ces résultats est donc de dire que, aux États-Unis, en 6 mois, la vaccination anti-covid a contribué à tuer 5 fois plus de personnes que la vaccination anti-grippe en 30 ans. Ceci confirme d’une autre façon encore que nous sommes bien en présence de vaccins d’un nouveau genre, dont la dangerosité est inédite. Ajoutons enfin que cette dangerosité doit tout particulièrement interroger lorsqu’elle concerne des personnes jeunes et qui ne sont donc pas sérieusement menacées par la Covid. Or, 23,2 % du total des morts américains imputés aux vaccins anti-covid et dont l’âge est connu avaient moins de 65 ans.

Conclusion

La question des effets indésirables graves des vaccins anti-covid fait l’objet d’un déni et d’un silence de la part du gouvernement et des principales agences sanitaires (Agence nationale de sécurité du médicament, Haute autorité de santé, Haut conseil de santé publique, etc.). Tout se passe comme s’il s’agissait d’un véritable tabou, en France comme dans la plupart des autres pays occidentaux. L’importance de ces effets apporte en effet une contradiction trop flagrante et dévastatrice pour l’idéologie de la vaccination intégrale qui guide des gouvernements ayant choisi de s’abandonner dans les bras de l’industrie pharmaceutique. Cette dernière est ainsi au cœur de toute la gestion d’une épidémie qui constitue pour elle une aubaine inédite dans l’histoire : quel produit commercial breveté a pour marché potentiel la totalité de l’humanité, renouvelable chaque année qui plus est ? Patrons et actionnaires de ces firmes pharmaceutiques et biotechnologiques sont en train de devenir immensément riches. Au vu de la façon dont ces industries ont travaillé (dans l’urgence, pour générer un maximum de profits, sans tester les personnes les plus à risque — âge et comorbidités —, à grand renfort de formules de type publicitaire), notamment aux États-Unis et en Angleterre, pour mettre au point ces nouveaux vaccins génétiques (ADN ou ARN), on pouvait ainsi dès le départ redouter que ces produits ne soient pas de très bonne qualité. Mais la réalité dépasse ces craintes et montre que ces vaccins ont davantage d’effets indésirables plus ou moins graves qu’aucun autre avant eux. Nous avons vu ainsi qu’aux Pays-Bas l’on parvient à un taux de 2,7 morts pour 100 000 vaccinés (16,5 millions de vaccinés, 448 morts). En France et aux États-Unis, ce taux monte à environ 3,7 morts pour 100 000 vaccinés. Et en Grande-Bretagne, ce taux grimpe même à 4,3 morts pour 100 000 vaccinés, très probablement en raison de la prépondérance du vaccin AstraZeneca que l’on sait depuis le mois de mars 2021 être le plus dangereux des quatre vaccins couramment utilisés en Occident (en particulier du fait des nombreuses thromboses qu’il provoque et qui commencent à être documentées dans la littérature scientifique médicale, voir par exemple ici et ), ce qui n’est guère surprenant lorsque l’on connaît les conditions dans lesquelles il a été fabriqué en Chine. Au passage, nous avons également signalé que ce fut le premier vaccin administré en France, dès février 2021, aux professionnels de santé. De là une des raisons rationnelles probables de la grande réticence à la vaccination anti-covid que manifestent une partie d’entre eux.

Cette mortalité vaccinale (qui n’est que la pointe émergée de l’iceberg des effets indésirables graves) est donc inédite, elle est particulièrement grave et sa dissimulation l’est plus encore. Soyons clair : dissimuler d’une façon ou d’une autre un tel danger est tout simplement criminel vis-à-vis de la population. Même réduite à ses plus élémentaires principes de déontologie (primum non nocere), l’approche de cette question en termes de santé publique devrait conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale, à étudier beaucoup plus en détail les données de cette pharmacovigilance (en particulier selon les classes d’âge et en fonction des différents facteurs de risque) et, au terme d’une analyse bénéfices/risques méticuleuse, à déterminer à quelles catégories bien précises de la population il est possible de proposer la vaccination sans risque que les effets indésirables graves soient plus nombreux que les formes graves de la Covid dont elle est censée les protéger. Tout autre approche ne relève pas de la santé publique mais de postures idéologiques ou d’un marketing commercial. Et l’histoire a déjà montré (sur le tabac, sur les pesticides, sur la pollution aux hydrocarbures, etc.) que ces postures et ce marketing étaient responsables de véritables crimes contre les populations civiles. Qu’ils soient commis au nom du Bien ne devrait en aucun cas aveugler sur leur réalité et leur nature. Toutes celles et ceux qui s’y adonnent pourraient être désormais considérés comme complices de cette nouvelle mortalité vaccinale qui semble inédite dans l’histoire de la médecine moderne.

Laurent Mucchielli

À propos des auteurs : Laurent MUCCHIELLI (sociologue, directeur de recherche au CNRS), Hélène BANOUN (pharmacien biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches à l’INSERM), Emmanuelle DARLES (maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille Université), Éric MENAT (docteur en médecine, médecin généraliste), Vincent PAVAN (maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université) & Amine UMLIL (pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de « pharmacovigilance/CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques)/Coordination des vigilances sanitaires » du Centre hospitalier de Cholet). Contact : laurent.mucchielli@protonmail.com


Étienne : un autre article a été publié en défense de Laurent Mucchielli et je le trouve vraiment important, ce qui me conduit à le reproduire aussi ici. C’est passionnant, vous allez voir :


 

Contre la censure de Mediapart, pour Laurent Mucchielli

Source : https://blogs.mediapart.fr/le-blog-de-boris/blog/150821/contre-la-censure-de-mediapart-pour-laurent-mucchielli

Par Boris, le 15 août 2021.

Le 4 août, la rédaction de Mediapart a décidé de censurer un billet de Laurent Mucchielli et cinq coauteurs.
Cette décision, en plus d’être absurde, montre surtout à quel point les analyses de Mucchielli sur le journalisme étaient justes.
On pouvait seulement espérer que cela s’applique moins à Mediapart. La décision du journal douche tout espoir. Ou naïveté.

 

Le 4 août, la rédaction de Mediapart a décidé de censurer un billet de Laurent Mucchielli en le « dépubliant  ». Initialement publié le 30 juillet et mis à jour le 1er août, Laurent Mucchielli et cinq coauteurs interrogeaient les effets secondaires de la vaccination, et notamment la mortalité, « inédite » selon eux, au terme d’une démonstration basée sur les remontées de pharmacovigilance française, européenne, et américaine.

La censure du billet n’est sans doute pas très grave pour l’avenir du texte, car ses auteurs ont d’autres ressources pour le publier (le texte a déjà été republié ici et ici). Par cette dépublication, Mediapart confirme cependant les critiques formulées au début du billet censuré contre un certain journalisme, que dénonce personnellement Laurent Mucchielli depuis des mois :

« La plupart des journalistes français travaillant dans les médias mainstream ont trahi certains principes déontologiques de base de leur profession, n’exerçant plus leur rôle de contre-pouvoir pour devenir au contraire de simples relais de la communication gouvernementale. En cause notamment, la fin du journalisme d’investigation, remplacé par un fact-checking de bureau qui n’est plus qu’un simulacre de journalisme ».

Mediapart, suppôt du pouvoir ? Le journal, bien sûr s’en défend : il a été « pionnier dans la mise au jour de l’impéritie gouvernementale et présidentielle face à la pandémie, avec nos révélations inaugurales sur le mensonge d’État à propos de la pénurie de masques ». Excusez du peu, voilà du journalisme de guerre !

On verra cependant que c’est plus compliqué, car si Mediapart fait bien preuve d’un anti-macronisme de bon aloi de ce côté-ci de l’échiquier politique, le journal n’a jamais défendu une autre gestion de crise, et ne s’est jamais opposé aux différentes mesures de contrôle et d’enfermement de la population, bien au contraire.

Mais revenons au début.

Pourquoi la rédaction de Mediapart a-t-elle censuré l’enquête de Laurent Mucchielli et ses confrères ?

La panique

La première raison, sans doute, c’est la panique.

Le billet de Laurent Mucchielli semble avoir été relayé de nombreuses fois sur les réseaux sociaux, et – comble de l’horreur ! – l’extrême droite, à travers la figure de Gilbert Collard, l’aurait également relayé. Sans doute également le petit monde journalistique parisien s’est mis en branle et a fait pression sur les journalistes de Mediapart, en les interrogeant sur leur nécessaire réaction à venir. En effet, le service de « fact-checking » de l’AFP a publié le jour même de la dépublication un article évoquant l’Affaire Mucchielli, mais sans le contredire sur le fond, puisque l’un des deux experts interrogés affirme que les chiffres de décès sont « des signaux, pas des cas avérés ». Soit exactement ce qu’écrivent Mucchielli & Co.

Mais bon, Mediapart s’est senti piégé, et sous la pression du marigot parisien, par mimétisme, ses journalistes se sont crus obligés d’intervenir.

La seconde raison, ultime disqualification valant anathème pour l’éternité, c’est la qualification de « fausse nouvelle ». Terme attribué sans autre forme de procès, comme c’est la coutume. Voici en quelques points résumé l’argumentaire de Mediapart, publié dans ce billet de blog  :

  1. Laurent Mucchielli et ses co-auteurs sont un peu « fantaisistes » dans leurs calculs, car ils « additionnent tous les effets indésirables déclarés après une vaccination ».
  2. Or, ce n’est pas bien, parce que « le lien entre ces effets et le vaccin n’est pas toujours formellement établi ».
  3. Comme l’explique avec patience et pédagogie Mediapart, « il ne suffit pas de déclarer un effet survenu peu de temps après la vaccination pour qu’il soit considéré comme indésirable et imputable au vaccin : le lien de cause à effet doit être étayé ».
  4. Pfff, et voilà comment on aboutit à une fausse information, alors que c’était pourtant simple de faire confiance à l’ANSM, qui fait toujours son travail d’enquête, qui a justement permis de ne distribuer AstraZeneca qu’aux personnes âgées après plusieurs décès chez les moins vieux, puis de tout refourguer aux pays pauvres en développement dans le cadre du dispositif Covax. C’est une bonne idée, puisque s’y trouvent principalement des populations jeunes, la cible préférée du vaccin d’Astra Zeneca. Mais revenons à nos moutons.
  5. D’ailleurs, la cellule investigation de Mediapart a fait un travail d’enquête acharné : « concernant les cas de décès déclarés par des proches de personnes ayant reçu une injection de Pfizer-BioNTech en France, l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a répondu en mai à Mediapart que les données ne permettaient pas « de conclure qu’ils sont liés à la vaccination »L’ANSM l’a dit à Mediapart, Mediapart a confiance, il n’y a donc pas de danger avec les vaccins.

Deux poids deux mesures

Détail amusant : comme justification à leur raisonnement, les journalistes de Mediapart renvoient à une « mise au point de pharmacologues ».

Faisons à notre tour du « fact-checking » : en guise de mise au point, le lien renvoie vers… un article de Yahoo ! actualités non signé  ! En termes de sources et de rigueur, on peut faire mieux pour un journal « dont même ses critiques reconnaissent le sérieux informatif » ! Et en termes de pharmacologues, au nombre de deux, on se la pose là : il s’agit en l’occurrence de Matthieu Molimard, chef de Service de Pharmacologie Médicale au CHU de Bordeaux, qui affirmait en mars qu’« une fois bien vacciné, tous vaccins confondus », il n’y avait plus de risque de transmettre le Covid. On sait ce qu’il en est… Pas avare d’affirmations péremptoires, il affirmait encore sur son compte Twitter : « Il n’y a AUCUN exemple de vaccin qui a induit des effets indésirables à long terme qui ne s’étaient pas manifestés dans les 2 mois après la vaccination ». Le professeur Molimard avait sans doute oublié le Dengvaxia de Sanofi, mais il a une excuse : cela concernait principalement des enfants philippins (600 au moins en sont morts), et les Philippines… c’est loin.

L’autre « pharmacologue » de l’article est Michael Rochoy, en réalité médecin généraliste à Outreau. S’il a bien été un jour interne en pharmacologie, Michael Rochoy est surtout membre des groupuscules extrémistes « Du côté de la science » et « Stop Postillon », collectif dont il est co-fondateur (ce que l’article de Yahoo ! ne signale pas). Ces deux groupuscules n’ont cessé d’avoir une parole extrêmement anxiogène, notamment à l’attention des syndicats d’enseignants SNUipp-FSU et SNES-FSU, de s’inquiéter du trop-plein de libertés laissées aux Français, et de prôner des mesures toujours plus renforcées dans les écoles, en prônant par exemple de séparer chaque enfant avec des vitres en plexiglas, ou en militant très tôt pour le port du masque en école primaire. Sur les vaccins, « Du côté de la science » s’est distingué en tentant de montrer que la responsabilité du vaccin Astra Zeneca dans la survenue des thromboses était sans doute liée à une erreur d’aiguillage, et n’avait rien à voir avec la composition du vaccin… Bref, deux « pharmacologues » fiables et impartiaux, pour une mise au point digne des plus grands « fact-checkers ».

Autre deux poids deux mesures, il semble que toutes les fausses informations ne se valent pas. Gageons qu’il y en a au moins deux concernant cette crise qui ne seront jamais censurées :

  • Si j’écris sur mon blog que les masques sont très efficaces en population générale pour stopper l’épidémie, il est fort probable que je ne serai jamais inquiété. C’est pourtant une fausse information, puisque l’une des conditions d’efficacité du masque est qu’il soit bien porté, et bien manipulé. « S’il est mal utilisé, un masque ne parviendra pas à réduire efficacement le risque de transmission », écrivait l’OMS en janvier 2020, et d’ajouter que le danger principal était « d’augmenter le risque de transmission associé à un usage et à une élimination inappropriés ». Mais le Sars-Cov-2 est une maladie tellement bizarre que les masques semblent efficaces pour tout le monde, même les enfants, et que les risques de contamination secondaires ont disparu. La dissonance cognitive est telle que les journalistes n’arrivent pas à tirer les conclusions des clusters liés à l’utilisation de masques de type FFP2 mais à l’ergonomie moindre (les masques KN95), ou aux résultats de fit-testing pour les masques FFP2.
  • Si j’écris sur mon blog que les vaccins sont efficaces pour stopper les contaminations, fausse information dommageable en termes de santé publique, mais diffusée largement et avec insistance par le gouvernement, il est probable que je ne serais pas plus inquiété. Blanquer peut l’affirmer et justifier ainsi « d’évincer » des élèves à la rentrée (ce qui se fait déjà dans les centres de loisirs durant cet été), tout comme la préfecture de l’Isère dans ce récent communiqué, en toute impunité.

N’est pas censuré pour des « fake news » qui veut.

Mediapart donne par contre la parole à nombre de pourvoyeurs de fausses informations (mais estampillées « vu à la télé »), en relayant par exemple des chiffres impossibles sur la mortalité du Covid en 2020[1], ou en accordant du crédit à Antoine Bristielle, qui n’a jamais produit ses données, et dont les études sont sujettes à caution.

Pharmacovigilance ou pharmacodélinquance ?

C’est très bien de faire confiance au système de pharmacovigilance, comme le font les journalistes de Mediapart avec cette sérénité du devoir accompli, mais l’ANSM est-elle bien cette amie qui vous veut du bien ?

Contrairement à nos journalistes, on peut peut-être en douter : l’agence sur laquelle s’appuie Mediapart pour disqualifier le billet de Mucchielli vient juste, dans l’affaire du Mediator, d’être jugée coupable de « blessures et homicides involontaires », et d’être condamnée à 303 000 euros d’amende. Pas de quoi fouetter un laboratoire pharmaceutique. Le tribunal a également donné son avis sur cette agence, dans son jugement rendu le 29 mars 2021 (c’est loin déjà) : l’ANSM « a failli dans son rôle de gendarme du médicament », son « imprudence » et ses « négligences » ont été mortelles, et ont contribué à « renforcer la défiance des citoyens envers les autorités de santé » (Le Monde, 30 mars 2021).

Pas la défiance de Mediapart apparemment.

Mais l’ANSM (elle s’appelait alors l’Afssaps) a-t-elle changé depuis l’affaire du Mediator, médicament dénoncé pendant des années par la revue Prescrire, et qui a éclaté grâce à la pneumologue Irène Frachon, devenue malgré elle lanceuse d’alerte ?

Dans un article publié le 29 mars 2021, France Info pose la question. La réponse est claire : c’est non.

Interrogée, Catherine Hill, membre du conseil scientifique de l’Afssaps à l’époque du Mediator (et que l’on a appris à connaitre durant cette crise du Covid), critique justement le système de remontées basé sur le « principe d’imputabilité » et le fait qu’il faille prouver le lien de cause à effet. Exactement le principe dans lequel croit Mediapart :

« Les signalements qui remontent via les soignants et les patients sont certes facilités et plus nombreux, mais, selon l’épidémiologiste [Catherine Hill], leur traitement repose trop sur le “principe de l’imputabilité”, à savoir la recherche d’un lien de cause à effet connu entre le médicament et un symptôme observé. Si ce lien n’est pas déjà établi dans la littérature scientifique, il est écarté au bénéfice du douteUn doute qui, en l’occurrence, profite toujours au médicament“Avec le système actuel, on dézingue les remontées. La preuve, on continue à avoir tout un tas d’emmerdements”, fustige-t-elle.  » (France Info, 29 mars 2021)

Un tas d’emmerdements ? J’espère qu’elle ne parlait pas des vaccins…

Alors que l’ANSM est également poursuivie depuis 2016 dans le cadre de l’affaire de la Dépakine (près de 3000 enfants malformés) pour « tromperie aggravée » et « blessures involontaires », l’agence de sécurité du médicament a-t-elle eu un rôle plus glorieux dans le scandale plus récent du Levothyrox ? Que nenni : après que son directeur a défendu la nouvelle formule du médicament aux côtés de Merck, l’ANSM n’a rien trouvé de mieux que de recourir à la loi sur le secret des affaires pour dissimuler partiellement le document d’autorisation de mise sur le marché du Levothyrox. Dans un article de Libération de juin 2021, le Docteur Philippe Sopena concluait sur cette affaire : « Au final, c’est un exemple caricatural de ces liens confus entre les Big pharma et les autorités sanitaires […], l’Agence n’a pas joué son rôle. La ministre a soutenu l’Agence, et au final ce sont les malades qui trinquent. Quant aux grands médecins qui ont dit que tout cela n’était dû qu’à un effet nocebo, ils feraient bien de reconnaître leurs erreurs ».

On peut d’autant plus douter que l’ANSM ou les autres agences de pharmacovigilance étrangères fassent du zèle, puisqu’en cas de problème avéré, ce sont les États qui paieront la facture, et non les laboratoires pharmaceutiques. Or en France, toujours selon l’article de France Info, l’ANSM fait « office d’airbag entre le sommet de l’Etat et les scandales sanitaires ». « Ce n’est pas une autorité indépendante, elle est sous la tutelle de la direction générale de la santé », rajoute l’ex-député PS Gérard Bapt, qui a présidé la mission d’information parlementaire sur le Mediator, en 2011.

Mediapart est bien placé pour connaître l’indulgence de l’ANSM face à l’industrie pharmaceutique, puisque le journal avait, à la suite du Figaro, dénoncé le scandale de l’essai clinique Biotrial en 2016. Mais c’est si loin, et c’était d’autres journalistes.

2016, c’était aussi l’année où sortait le livre de Dominique et Philippe Courtois, Le livre noir de la médecine : patient aujourd’hui, victime demain. Dans un entretien donné à L’Usine nouvelle, ce dernier dénonçait l’ANSM, cette « alarme qui ne sonne jamais ». Et pour cause : « Citez-moi un seul scandale sanitaire révélé par l’agence du médicament ! Il n’y en a aucun », rappelait-il. À chaque fois, ce sont les victimes qui ont porté plainte, saisi la justice. Hormis le cas du Mediator, où Irène Frachon a donné l’alerte, ni les organismes de contrôle ni les médecins n’ont joué leur rôle de vigie. Ni les journalistes, pourrait-on rajouter.

C’est vrai qu’on ne peut pas mener une enquête d’un an et demi sur la sexualité de Juan Branco, et faire une enquête sur les données de pharmacovigilance. Il faut choisir : il n’y a pas le temps pour tout.

Alors que les médias se focalisent sur les procès intentés aux laboratoires pharmaceutiques, on oublie que les médecins sont parmi les premiers responsables de ces scandales, notamment en détournant de leur usage les médicaments ou en prescrivant massivement des produits dangereux : c’est massivement le cas dans la crise des opioïdes, qui implique non seulement les laboratoires pharmaceutiques, les médecins, mais aussi les cabinets de conseil comme MacKinsey, très influent sur la stratégie vaccinale française car si proche du gouvernement, si proche du Conseil constitutionnel, si proche d’Emmanuel Macron… On oublie également le rôle des médecins dans les scandales du Mediator prescrit comme coupe-faim, l’antiacnéique Diane 35 prescrit comme pilule contraceptive, etc.

En partie pour cette raison, ils ne sont pas les plus pressés pour remonter les effets secondaires des produits qu’ils prescrivent, ou qu’ils inoculent !

En particulier, les médecins généralistes signalent très peu d’évènements indésirables médicamenteux : en 2019, ils signalaient moins de 6 % des événements indésirables, les spécialistes en signalant la moitié. Les patients, historiquement quasiment absents des remontées, semblent prendre depuis peu une part plus active au système, avec – attention les yeux – 13 % des remontées en 2019 (ANSM, Rapport d’activité 2019, p. 65).

Le médecin Martin Winckler, par ailleurs ancien rédacteur à la revue Prescrire, souligne un problème de fond, en plus du poids des laboratoires pharmaceutiques tout au long de la formation et de la carrière médicale : « les médecins ne sont pas formés à la pharmacovigilance ».

Au lieu de censurer le billet de blog de Laurent Muchielli, les « spécialistes santé » de la rédaction (Rozenn Le Saint, Caroline Coq-Chodorge…) feraient mieux d’interroger les infirmières et infirmiers de terrain, au lieu de s’accrocher aux données impersonnelles de pharmacovigilance et de n’interroger que les directeurs d’établissements médicaux et les médecins, qui ne passent plus de temps avec les patients.

Il y a quelques jours, une amie infirmière m’a rapportée ce cas : un patient de 94 ans fait brusquement un prurit suintant sur le haut du corps, doublé d’une grande fatigue l’empêchant de se lever ; il commence même à faire une escarre aux fesses. Mon amie signale le cas par téléphone au médecin traitant, et explique que rien n’a changé dans le traitement de la personne âgée, hormis l’injection d’une seconde dose de vaccin contre le Covid. Aucun lien pour le médecin qui n’aura pas vu le patient : il diagnostiquera une allergie au soleil comme cause du prurit. Problème : le patient, très peu mobile, n’a pas vu le soleil de la semaine…

Des remontées comme celle-ci, j’en ai plusieurs fois par semaine, quand il ne s’agit pas de cas plus graves. Une personne rencontrée sur un marché m’a raconté le décès d’une amie de 38 ans par hémorragie il y a quelques semaines. Aucun lien avec le vaccin pour cette jeune femme par ailleurs en bonne santé : la 2e dose avait eu lieu huit heures avant. Bien plus que le quart d’heure réglementaire pour observer une « allergie ».

Par idéologie, foi dans la nécessité des vaccins, esprit missionnaire, ou simplement fatigue de l’épidémie, les médecins taisent et dissimulent des liens de cause à effets entre vaccins et effets secondaires bien plus souvent qu’à l’accoutumée. Cela n’est sûrement pas systématique, mais sans doute trop fréquent.

En réalité, l’ANSM et ses interprétations des données de pharmacovigilance ne sont pas fiables. Il est donc tout à fait nécessaire que des personnes comme Laurent Mucchielli, qui s’appuie sur une équipe de scientifiques compétents, analyse ce genre de données. Les contester sur le fond est toujours possible, mais ce n’est pas la voie qui a été choisie.

Il n’est pas interdit de penser que si Irène Frachon alertait aujourd’hui sur les vaccins, elle serait censurée de la même manière par Mediapart. Triste et dangereuse époque.

Un anti-macronisme qui voile une absence de critique sur le fond des mesures pour contrer l’épidémie

Mediapart assure avoir été « pionnier dans la mise au jour de l’impéritie gouvernementale et présidentielle face à la pandémie, avec nos révélations inaugurales sur le mensonge d’État à propos de la pénurie de masques », et dit défendre une « politique de santé résolument démocratique, reposant sur la confiance dans la population avec un débat ouvert, une large transparence, une pédagogie des enjeux ».

En réalité, Mediapart n’a jamais dénoncé les principes sous-jacents de la gestion de crise, pas plus que les interprétations officielles et dominantes. Loin de critiquer les confinements, Mediapart a souvent simplement critiqué leur mise en œuvre autoritaire, permettant effectivement de faire preuve d’un anti-macronisme primaire. L’anti-macronisme est justifié pour d’innombrables raisons, mais en l’occurrence, la critique de la gestion sanitaire, qui est une gestion par des mesures de police largement partagée dans le reste du monde, ne peut se contenter de se focaliser sur la figure de Macron ou du gouvernement. Mediapart ne s’oppose pas non plus au passe sanitaire, et semble accepter cette gestion numérique de la population pourvue qu’elle soit menée avec « pédagogie », comme au Danemark. Y a-t-il de quoi être consterné par notre époque ? Oui, bien sûr, surtout si on est un « débouté du QR code  » semblent penser certains journalistes, pour qui le vrai scandale c’est que ça ne marche pas à tous les coups, révélation des dysfonctionnements de l’administration française. Ah…si les trains pouvaient arriver à l’heure ! Et moi qui croyais que c’était d’être débouté de la vie normale qui était consternant, débouté de la piscine avec ses enfants, débouté des transports en commun pour aller voir des amis… Et bien moi, je suis consterné par ce journalisme.

Un climat d’intimidation et de stigmatisation des voix dissidentes

Ce n’est pas la première fois que des billets sont censurés sur Le Club. Dans les cas que j’ai observés, la censure démontre souvent une incompréhension et une incompétence de la part des modérateurs, qui se fient souvent aux sites de « fact-checking » auto-proclamés, et pratiquent leur métier en dilettantes. C’est arrivé récemment à Enzo Lolo, et plus anciennement à Gabas, dont j’avais rapporté la mésaventure.

Mais à forte dose, et surtout quand elle s’applique à des universitaires et des professionnels de santé[2] qui ont le courage de publier en leur nom propre (Enzo Lolo et Gabas sont a priori des pseudonymes), cette censure participe d’un climat d’intimidation et de stigmatisation des voix dissidentes. Renforcé ici quand c’est le fait de la rédaction du journal, et non celui de modérateurs incompétents[3].

Dans un article de Reporterre publié le 24 avril, La discussion du Covid-19 est placée sous couvre-feu, Célia Izoard dénonçait le « système d’exclusion discursif » particulièrement prégnant depuis le début de la crise, permettant « de valider certains discours et d’en exclure d’autres », de faire le partage « entre la parole recevable et la parole irrecevable ».

Elle rappelait les propos de Stefan Baral, épidémiologiste à la Johns Hopkins University, qui dans un article du New Statesman, décrit le «  “climat de peur très élevé qui règne dans la communauté scientifique” touchant les idées allant à l’encontre des positions adoptées par les gouvernements occidentaux (…) et l’Organisation mondiale de la santé.  » Et de citer l’exemple de cette épidémiologiste qui, pour avoir contesté le bienfondé du confinement, fut accusée sans fondement d’être « financée par ou affiliée à des groupes d’extrême droite ou de faire de la pseudo-science ». Reprenant l’exemple de John Iannidis, qui a également contesté l’utilité des confinements (crime de lèse-majesté), Célia Izoard analyse :

« Évidemment, quand un ponte de la discipline est ainsi attaqué, cela terrorise, par ruissellement, la grande masse des jeunes chercheurs non titulaires qui n’oseront pas compromettre leur carrière en suggérant des pistes de recherche non orthodoxes. “Ce climat délétère crée un cercle vicieuxécrit Maxime Langevin, polytechnicien et doctorant en mathématiques. Certaines questions scientifiques ne peuvent être posées sans susciter un tollé, dissuadant les scientifiques d’étudier ces questions et de s’exprimer dessus, justifiant encore plus le climat — l’opinion publique imaginant que si ces questions n’ont jamais été posées, c’est très certainement que la réponse donnée par le point de vue dominant doit être évidente” »[4]

C’est exactement ce qui arrive à Laurent Mucchielli depuis le début de cette crise.

Sociologue profondément de gauche, il s’est engagé très tôt contre la gestion policière de la crise qui l’a dès le début profondément choqué, contrairement à d’autres à la colonne vertébrale éthique et morale plus molle. On peut critiquer certaines de ses positions, mais combien se sont battus avec la même énergie, et se sont mis autant en danger sur le plan de la carrière, pour faire valoir une vision défendant une gestion de crise par le sanitaire, en protégeant les libertés et sans accepter ce management par la peur ?

En septembre 2020, Laurent Mucchielli tentait de publier une tribune dans le JDD, sous le titre « Il est urgent de changer de stratégie sanitaire face à la Covid-19  ». Signée par près de 300 scientifiques, la tribune, déjà, était censurée, sans raison.

Peu avant, Le Parisien publiait cependant une autre tribune co-signée avec 34 chercheurs, universitaires et médecins : « Covid-19 : nous ne voulons plus être gouvernés par la peur  ». Comme en réponse à cette demande inqualifiable, L’Express, inventaire de l’expression « rassuristesTM » (et depuis revendue à de nombreux médias), le qualifiera de cet adjectif dans un dossier à charge en octobre 2020, avec un reproche principal piquant de la part de journalistes : douter du gouvernement. « Quand on interroge les « rassuristes », on découvre une défiance généralisée face aux décisions, mais aussi aux chiffres, du gouvernement. Mucchielli, Toussaint et Toubiana ne s’en cachent pas : leur but est de dénoncer la politique des autorités sanitaires, en démontant les mesures visant à contenir l’épidémie ». Oui, Mucchielli a bien participer à cette volonté de douter, de remettre en cause, de réfléchir à la pertinence des mesures telles que le confinement. Cela aurait aussi pu être le travail des journalistes.

Ce climat de censure auxquels participent les médias au même titre que les plateformes numériques privées (Facebook, Google, etc.) participe à ce consensus autour de l’épidémie et de sa gestion. Mais en interdisant toute voix dissidente, ce consensus n’est-il pas pipé ? C’est justement ce que pense Maxime Langevin, qu’a relayé Laurent Mucchielli : « l’apparition d’un consensus scientifique fiable » est empêchée par la pratique de l’auto-censure et de l’anathème sur tout objet de discussion jugé non discutable : les masques, le confinement, les vaccins, le passe sanitaire…

Un boulevard pour l’extrême droite

Enfin, il ne faut pas s’étonner si ce climat oppressant laisse le champ libre à l’extrême-droite, à qui les médias et partis se réclamant « de gauche » ont laissé un boulevard.

Les Patriotes de Florian Philippot ont ainsi pu s’imposer en tête de nombreux cortèges contre la vaccination obligatoire et le passe faussement dit sanitaire, puisqu’ils manifestent quasiment seuls depuis des mois contre des mesures absurdes, comme le port du masque en extérieur. Le 21 décembre 2020, lorsque le gouvernement avait lancé son premier ballon d’essai sur le passe numérique à travers le projet de loi « instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires », seuls les partis de droite et d’extrême droite s’étaient offusqués.

Les médias tels Sud RadioValeurs actuelles, n’ayant pas grand-chose à perdre car déjà en marge, en ont profité pour remplir le vide de la critique de la gestion de crise, alors même que Charlie Hebdo, le Canard enchainéFrance Inter et ses (pathétiques) humoristes d’État, LibérationLe MondeMediapart, etc., applaudissaient le confinement, réclamaient la fermeture des écoles, et critiquaient le gouvernement lorsque les mesures de privation de liberté n’étaient pas prises assez tôt. Au contraire, si l’on ne prend que les principaux médias journalistiques, il aura fallu écouter ou regarder Sud Radio, lire Valeurs actuelles ou Le Figaro pour avoir des opinions divergentes interrogeant et s’inquiétant des mesures liberticides et absurdes telles que le confinement, le couvre-feu, ou le passe sanitaire[5]… Le monde à l’envers ?

Il aura fallu des mois pour que les partis dits de gauche (le Parti socialiste n’est pas inclus sous cette dénomination) s’indignent des mesures de police, un an pour que François Ruffin crie « Je n’obéirai plus  » à l’Assemblée. Il aura fallu plusieurs longs mois pour que des universitaires prennent le risque de dénoncer publiquement le risque démocratique que fait peser aujourd’hui la gestion autoritaire et technocratique de l’épidémie, qualifiée de « syndémie »[6].

Heureusement, Mediapart peut s’appuyer sur le Club et l’extraordinaire vivier de contributeurs anonymes ou non qui publient sur leurs blogs des textes parfois d’excellente qualité. C’est dans le Club que des hommes et des femmes « de gauche » ont ainsi pu s’exprimer dès le début de la crise, tel le juriste Paul Cassia qui a produit très tôt des billets remarquables sur les errances du Conseil constitutionnel ou du Conseil d’État, et Laurent Mucchielli, qui s’est emparé rapidement des questions posées par la gestion gouvernementale de cette crise, ce qui lui est maintenant reproché. Sans oublier des militants ou militantes déterminées, à l’instar d’Elisa et son blog de Zazaz.

L’attrait de Mediapart tient principalement à ces voix complémentaires et parfois dissonantes qui permettent de connaitre des aspects abordés par aucun autre média.

La censure d’un billet de Laurent Mucchielli par la Rédaction de Mediapart est donc bien hypocrite : ses billets apportent un pluralisme bienvenu qui contribue à l’attrait du média, puisque la confusion existe pour beaucoup entre Le Club et la rédaction. Confusion sans doute très favorable à Mediapart. Mucchielli est un des seuls, avec Enzo Lolo et quelques autres qu’il me reste à découvrir, à apporter une expertise discordante et fouillée. Il faut leur répondre sur le fond, ce qui pourrait être stimulant, et non balayer leurs arguments d’un revers de main ou par des « mises au point » bancales ou fallacieuses.

La question maintenant reste entière, la rédaction de Mediapart reconnaîtra-t-elle son erreur et republiera-t-elle le billet de Mucchielli, ou cédera-t-elle au « biais des coûts irrécupérables  » ?

Mais par-dessus tout, les journalistes de Mediapart auront-ils le courage de refaire du journalisme en allant sur le terrain pour interroger à la source les « données » ? Pour questionner ce que cette crise dit de la gestion techno-totalitaire anticipée par Günther AndersAldous Huxley, ou Bertrand Russell, vers laquelle se dirigent nos sociétés ?

Boris.

Notes

[1] J’ai envoyé mon billet à Rozenn le Saint, qui n’y a jamais répondu. À sa décharge, je ne sais pas si elle est joignable à travers la messagerie interne de Mediapart.

On sait que la manipulation ne se fait pas principalement via les fausses informations : il est beaucoup plus simple de mentir par omission. Ainsi, Mediapart n’a jamais évoqué certains travaux, tels ceux de Dominique Labbé et Dominique Andolfatto, dont Laurent Mucchielli s’est fait l’écho sur son blog, ou a négligé pendant longtemps les questionnements liés aux tests PCR et leur valeur Ct, le suivi épidémique à travers les eaux des égouts par les sapeurs-pompiers de Marseille (France Soir était le premier média à les interroger et à relayer leurs travaux). J’ai interpelé en février 2021 la rédaction de Mediapart sur le rapport à venir de la délégation sénatoriale à la prospective (voir mon billet « Le moment Tchernobyl de la démocratie et des libertés ») : je n’ai jamais reçu de réponse, et Mediapart ne s’est jamais fait l’écho de ce rapport pourtant révélateur.

[2] Les auteurs sont Laurent MUCCHIELLI, sociologue, directeur de recherche au CNRS, Hélène BANOUN, pharmacien biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches à l’INSERM, Emmanuelle DARLES, maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille Université, Éric MENAT, docteur en médecine, médecin généraliste, Vincent PAVAN, maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université, Amine ULMILE, pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de pharmacovigilance du Centre hospitalier de Cholet.

[3] Pour ma part, je crois que le travail de modérateur ou modératrice demande une solide culture juridique, ainsi qu’une excellente capacité à chercher des informations ou à les vérifier, ainsi qu’une bonne connaissance historique. Bref, à mille lieux des CV des modérateurs d’aujourd’hui. L’exigence devrait être la même que pour les relecteurs employés jadis dans les rédactions : un excellent niveau de français, et une intelligence du texte.

[4] Cela s’est vu par exemple avec l’étude Co-ki, qui interrogeait les effets secondaires du masque sur les enfants. Menée auprès de plus de 25000 personnes, les résultats de l’étude ont été retardés pendant des mois, jusqu’à une 4e version. Fait exceptionnel, l’éditeur de Research Square s’était fendu d’une note, dont voici un extrait : « The limitations of the study include sampling bias, reporting bias, and confounding bias as well as lack of a control group. The use of masks, together with other precautionary measures, significantly reduces the spread of COVID-19 and is considered safe for children over the age of two years old ». Malgré les résultats de l’étude, impossible de contredire la doxa…

[5] et bien sûr France Soir, non classé sur l’échiquier politique. Ne regardant pas la télé, je ne saurais parler des autres médias.

[6] La « syndémie » est un terme utilisé pour décrire un cadre conceptuel visant à comprendre les maladies ou problèmes de santé et la façon dont ils sont exacerbés par le milieu social, économique, environnemental et politique dans lequel vit une population (Andermann). En réalité, de nombreuses maladies sont des syndémies : l’asthme, l’obésité, la tuberculose, le VIH, même la grippe dans certains cas… la liste est longue. Ce n’est donc absolument pas une exclusivité du Covid.

Source : https://blogs.mediapart.fr/le-blog-de-boris/blog/150821/contre-la-censure-de-mediapart-pour-laurent-mucchielli


Étienne : pensez, s’il vous plaît, à faire connaître ici, dans les commentaires de ce billet, tout ce qui, à votre connaissance, pourrait compléter ces informations sur la DANGEROSITÉ des « vaccins » (avec des guillemets) que l’État veut nous injecter de force à tout prix.


Fil Facebook correspondant à ce billet : 
Aucun puisque Facebook ferme désormais tous les comptes de ceux qui s’opposent au gouvernement des multinationales…

Tweet correspondant à ce billet :

La dangerosité des nouveaux vaccins anti-covid est un fait historique (article collectif important autour de Laurent Mucchielli)https://t.co/4zX2CY6uVI@LMucchielli est un spécialiste de la VIOLENCE D'ÉTAT, particulièrement légitime et utile en ces temps de bascule totalitaire.

— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) September 9, 2021

Fil Telegram (très récent et plutôt orienté « bascule totalitaire » ces temps-ci) correspondant à ce site :
https://t.me/chouard

L’article [Abus de pouvoir] La dangerosité des nouveaux vaccins anti-covid est un fait historique (article collectif d’une équipe autour de Laurent Mucchielli) est apparu en premier sur Étienne Chouard - Blog du Plan C.

⚡️ LES TAUX DE VACCINATION CONTRE LE COVID-19 ONT CHUTÉ ET LES EXPERTS S’INQUIÈTENT

Relâchement sur les mesures vaccinales Lorsque les vaccins contre le coronavirus ont été développés, testés et autorisés pour une utilisation d’urgence et en un temps record, des millions de personnes attendaient avec impatience cette protection promise et la tranquillité d’esprit qu’elles offraient. Mais environ neuf mois après le début des campagnes de vaccination en Occident, il y a eu un […]

⛔ RECONFINEMENT AU MOINDRE NOUVEAU CAS !

Libéré sous caution (vaccinale) Tout va au mieux dans le meilleur des mondes. Selon le Républicain lorrain : « L’incitation des détenus à la vaccination en échange d’une remise de peine n’est pas une première en France […] Depuis cette semaine, c’est à la maison d’arrêt de Sarreguemines que l’initiative est en discussion. […] La direction y est favorable », confirme une source interne à […]

Le “modèle” israélien : fin de la blague sur la vaccination Big Pharma

Augmentation vertigineuse des nouveaux cas et des cas graves en Israël... malgré la vaccination. La réalité rattrape la fiction, m^me sur les plateaux des télés mainstream.

Pierrick Tillet
Le “modèle” israélien : fin de la blague sur la vaccination Big Pharma
yetiblog

COVID : la protéine de pointe du virus peut modifier certaines cellules au niveau du cœur

Par : Volti
Source TruthMyScience Les nombreuses études publiées sur la dynamique du coronavirus SARS-CoV-2 et ses effets sur l’organisme ont montré qu’il s’agissait d’un virus extrêmement complexe aux impacts multiples. Pouvant à la fois toucher les poumons, le cœur ou encore le cerveau, le SARS-CoV-2 entraîne des conséquences profondes sur le corps. Et récemment, des chercheurs en ont encore découvert un exemple […]

⛔ L’EFFICACITÉ DES VACCINS CONTRE LE COVID-19 EN CHUTE LIBRE MAIS…

La dictature sanitaire continue : le vaccin est de moins en moins pertinent, mais… en marche ! « Ces chiffres représentent vraiment un déclin d’efficacité pour le vaccin de Pfizer/BioNtech, selon les chercheurs de l’université d’Oxford ». DADO RUVIC / REUTERSApparemment, l’anti-virus Pfizer est plus efficace que celui d’AstraZeneca, face au variant Delta bien que son efficacité décline sur quelques mois, selon les chercheurs […]

Édifier votre forteresse

Temps de lecture : 5 minutes Quel plus terrible fléau que l’injustice qui a les armes à la main? – Aristote Voilà 18 mois que ça

Macronescu notre Bokassa français

Temps de lecture : 4 minutes Macronescu le Bokassa Blanc et son monde à la Mad Mask Autocrate capricieux, histrion mégalo, farfelu velléitaire, dangereux bouffon, il

« Québec debout »: Manifestation monstre à Montréal, NON au passeport sanitaire

Temps de lecture : 7 minutes « Dire la vérité est devenu un acte révolutionnaire ». Georges Orwell Le samedi 14 août plusieurs milliers de Québécois et Québécoises

[Abus de pouvoir] Et nous devrions faire confiance à la « science » de l’industrie pharmaceutique ? par William Engdahl (Le Saker francophone)

Chers amis,

Je vous conseille la lecture quotidienne du Saker francophone.
Les articles étrangers que ces jeunes gens nous traduisent et nous signalent, comme ici les analyses de William Engdhal, sont presque toujours passionnants et importants.
J’espère qu’on sera aujourd’hui (enfin vraiment très) nombreux dans les rues pour protester contre la bascule totalitaire qui nous est imposée en plein été, sous prétexte sanitaire. Inutile de compter sur les institutions pour protéger nos libertés : le parlement et les juges sont aux ordres du président (dont leur pouvoir dépend), nous n’avons pas de Constitution, et nous sommes donc les seuls à être capables de nous défendre.
Étienne.
PS : Pour mémoire, le récapitulatif des amendes (énormes, mais pourtant dérisoires au regard des préjudices causés : morts, invalidités, souffrances, vies irrémédiablement détruites…) auxquelles ont été condamnées les industries pharmaceutiques auxquelles on nous ordonne aujourd’hui de faire aveuglément confiance :

https://violationtracker.goodjobsfirst.org/industry/pharmaceuticals
Voici donc maintenant l’article du Saker que je vous signale aujourd’hui :

Et nous devrions faire confiance à la « science » de l’industrie pharmaceutique ?


Par William Engdahl − Le 29 juillet 2021 – Source New Eastern Ooutlook

Source : Le Saker francophone, https://lesakerfrancophone.fr/et-nous-devrions-faire-confiance-a-la-science-de-lindustrie-pharmaceutique

L’indéboulonnable chef du NIAID, Tony Fauci, a demandé à plusieurs reprises au public de « faire confiance à la science », alors qu’il passe lui-même d’une opinion scientifique à une autre. Ce qui n’est jamais mentionné dans les grands médias occidentaux et presque partout dans le monde, c’est le bilan scientifique des principaux géants pharmaceutiques mondiaux fabricants de vaccins. En bref, il est abyssal et alarmant à l’extrême. Ce seul fait devrait empêcher les gouvernements d’imposer à leurs populations des injections expérimentales radicales et non testées, sans avoir procédé à des tests approfondis à long terme pour garantir leur sécurité.

En avril dernier, alors que le programme de vaccination américain battait son plein, le conseiller en chef de Biden pour la Covid-19, M. Fauci, 80 ans, directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) depuis 1984, annonçait que les Centres américains de contrôle des maladies (CDC) et la Food and Drug Administration (FDA) avaient décidé d’ordonner une « pause » dans l’administration du vaccin Johnson & Johnson (Janssen) afin d’examiner les rapports faisant état de caillots sanguins. Il s’est avéré que six cas de caillots sanguins ont été signalés sur quelque sept millions de personnes ayant reçu le vaccin J&J. Dans ses remarques à la presse, Fauci a déclaré : « L’une des choses qui est, je pense, si bonne dans notre système ici, c’est que nous sommes régis par la science, et non par toute autre considération. » Il y a de bonnes raisons de mettre en doute sa remarque.

Cette déclaration était censée rassurer les gens sur le fait que les autorités faisaient preuve d’une extrême prudence avec les médicaments expérimentaux contre la Covid-19 qui, après tout, n’ont jamais été testés en masse sur des humains auparavant et n’ont obtenu qu’une « autorisation d’utilisation d’urgence », une approbation provisoire de la FDA. La FDA a rapidement levé la pause lorsque J&J a accepté d’imprimer sur ses paquets que son vaccin pouvait provoquer des caillots sanguins.

Pourtant, dans le même temps, les fabricants de vaccins rivaux, Pfizer et Moderna, qui utilisent tous deux un traitement génétique hyper-expérimental connu sous le nom d’ARNm, n’ont pas été freinés par « la science » malgré le fait que des centaines de milliers de réactions graves alarmantes liées aux vaccins, y compris des données officielles faisant état de plusieurs milliers de décès dus aux deux, ont été enregistrées par la base de données VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) du CDC.

Selon le CDC, ces événements « indésirables », post-vaccinaux, comprennent l’anaphylaxie, la thrombose avec syndrome de thrombocytopénie, le syndrome de Guillain-Barré, la myocardite, la péricardite et la mort. Pour la semaine du 16 juillet, le VAERS des CDC a fait état d’un nombre alarmant de 9 125 décès signalés depuis la fin décembre suite à la vaccination pour la Covid-19. Jamais dans l’histoire un nombre aussi élevé de décès n’a été associé à un vaccin, et pourtant les médias gardent un silence assourdissant à ce sujet.

Leur bilan scientifique lamentable

La formulation de Fauci est précise et délibérément manipulatrice. Elle suggère qu’il existe une chose fixe que nous pouvons appeler « la science », comme un dogme religieux du Vatican, alors que la véritable méthode scientifique est celle du questionnement continu, du renversement des hypothèses passées par de nouvelles hypothèses prouvées, de l’ajustement permanent. Pourtant, lorsqu’il s’agit de « science », la poignée de grosse compagnies fabricants de vaccins, parfois connus sous le nom de Big Pharma, un cartel qui n’est pas sans rappeler Big Oil, ont un palmarès de fraude, de falsification délibérée de leurs propres tests, ainsi que de corruption généralisée de médecins et de responsables médicaux pour promouvoir leurs différents médicaments malgré les résultats de la « science » qui contredisent leurs affirmations de sécurité. Un regard sur les principaux géants pharmaceutiques mondiaux est instructif.

J&J

Nous commençons par la société Johnson & Johnson du New Jersey. Le 21 juillet 2021, J&J et trois autres petits fabricants de médicaments ont accepté de payer 26 milliards de dollars de dommages et intérêts à un groupe d’États américains pour leur rôle dans l’épidémie d’opioïdes en Amérique. Sur ce montant, J&J paiera 5 milliards de dollars. Le CDC estime que l’utilisation d’opioïdes hautement addictifs comme analgésiques a causé au moins 500 000 décès entre 1999 et 2019. Johnson & Johnson est accusé d’avoir poussé à l’utilisation excessive d’antidouleurs mortels et d’avoir minimisé les risques de dépendance. Ils étaient pourtant bien placés pour le connaitre.

Le même J&J est dans une énorme bataille juridique pour avoir sciemment utilisé un cancérogène dans sa célèbre poudre pour bébé. Une enquête de Reuters datant de 2018 a révélé que J&J savait depuis des décennies que l’amiante, un cancérigène connu, se cachait dans sa poudre pour bébé et d’autres produits cosmétiques à base de talc. L’entreprise envisagerait de scinder légalement sa division de poudre pour bébé en une petite société distincte qui se déclarerait ensuite en faillite pour éviter de gros versements. Le vaccin contre la Covid-19 de J&J, contrairement à celui de Pfizer et Moderna, n’utilise pas de modification génétique de l’ARNm.

Les deux fabricants mondiaux de vaccins contre la Covid-19, qui détiennent de loin le plus grand marché à ce jour, sont ceux dont Fauci fait personnellement la promotion. Il s’agit de Pfizer, en alliance avec la minuscule société allemande BioNTech sous le nom de Comirnaty, et de la société américaine de biotechnologie Moderna.

Pfizer

Pfizer, l’un des plus grands fabricants de vaccins au monde en termes de ventes, a été fondé en 1849 aux États-Unis. Cette société possède également l’un des casiers judiciaires les plus chargés en matière de fraude, de corruption, de falsification et de dommages avérés. Selon une étude canadienne datant de 2010, « Pfizer a été un « délinquant chronique », s’engageant de manière persistante dans des pratiques commerciales illégales et corrompues, soudoyant des médecins et supprimant des résultats d’essais défavorables. » C’est grave. Il convient de noter que Pfizer n’a pas encore rendu publics les détails de ses études sur le vaccin contre la Covid-19 pour un examen externe.

La liste des crimes commis par Pfizer s’est allongée depuis 2010. L’entreprise fait actuellement l’objet de poursuites judiciaires liées à des accusations selon lesquelles son médicament contre les brûlures d’estomac, le Zantac, est contaminé par une substance cancérigène. En 2009, Pfizer a reçu la plus grosse amende de l’histoire des États-Unis dans le domaine des médicaments, dans le cadre d’un accord de plaidoyer portant sur 2,3 milliards de dollars, pour avoir fait la promotion mensongère des médicaments Bextra et Celebrex et versé des pots-de-vin à des médecins complaisants. Pfizer a plaidé coupable d’avoir commercialisé quatre médicaments, dont le Bextra, « avec l’intention de frauder ou d’induire en erreur ». L’entreprise a été contrainte de retirer son antidouleur contre l’arthrite, le Bextra, aux États-Unis et dans l’Union européenne, car il provoquait des crises cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux et de graves maladies de la peau.

Dans le but évident d’augmenter ses revenus, Pfizer a illégalement versé des pots-de-vin à des médecins pour une utilisation « non indiquée sur l’étiquette » de plusieurs de ses médicaments, ce qui a entraîné des blessures ou la mort de patients. Parmi ceux-ci figuraient le Bextra (valdécoxib), le Geodon (ziprasidone HCl), un antipsychotique atypique, le Zyvox (linézolide), un antibiotique, le Lyrica (prégabaline), un médicament contre les crises d’épilepsie, son célèbre Viagra (sildénafil), un médicament contre les troubles de l’érection, et le Lipitor (atorvastatine), un médicament contre le cholestérol.

Dans un autre procès, les filiales de Pfizer ont été contraintes de payer 142 millions de dollars et de divulguer des documents de l’entreprise qui montraient qu’elle commercialisait illégalement la gabapentine pour des utilisations non indiquées sur l’étiquette. « Les données révélées dans une série de procès américains indiquent que le médicament était promu par la société pharmaceutique comme traitement de la douleur, des migraines et des troubles bipolaires – alors qu’il n’était pas efficace pour traiter ces affections et qu’il était en fait toxique dans certains cas, selon la Therapeutics Initiative, un groupe indépendant de recherche sur les médicaments de l’Université de Colombie-Britannique. Les essais ont forcé l’entreprise à publier toutes ses études sur le médicament, y compris celles qu’elle gardait cachées. »

En 2004, Warner-Lambert, filiale de Pfizer, a été contrainte de payer 430 millions de dollars pour régler les accusations criminelles et la responsabilité civile découlant de ses pratiques commerciales frauduleuses concernant le Neurontin, sa marque pour le médicament gabapentin. Développé à l’origine pour le traitement de l’épilepsie, Neurontin a fait l’objet d’une promotion illégale pour le traitement de la douleur neurologique, et en particulier pour la migraine et le trouble bipolaire, alors qu’il n’était pas efficace pour traiter ces affections et qu’il était même toxique dans certains cas. Le Neurontin pour des utilisations non approuvées a représenté environ 90 % des 2,7 milliards de dollars de ventes en 2003.

Un rapport du New York Times a révélé en 2010 que Pfizer « …a versé environ 20 millions de dollars à 4 500 médecins et autres professionnels de la santé aux États-Unis pour des consultations et pour parler en son nom au cours des six derniers mois de 2009 ». Elle a versé 15,3 millions de dollars supplémentaires à 250 centres médicaux universitaires et autres groupes de recherche pour des essais cliniques. Dans la pratique juridique américaine, il est rare que les dirigeants d’entreprise qui commettent des actes criminels soient poursuivis. Il en résulte que les amendes judiciaires sont traitées comme des « coûts commerciaux » dans ce milieu cynique. En huit ans de malversations répétées jusqu’en 2009, Pfizer a accumulé un peu moins de 3 milliards de dollars d’amendes et de sanctions civiles, soit environ un tiers de ses revenus nets annuels.

En 2020, alors que son vaccin contre la Covid-19 était en cours de développement, Pfizer a payé 13 150 000 dollars en lobbying auprès du Congrès et de fonctionnaires à Washington, entre autres. Il faut également noter que la Fondation Bill et Melinda Gates possède des actions à la fois de Pfizer et de leur partenaire dans le principal vaccin à ARNm, l’allemand BioNTech.

Moderna

Le troisième producteur de vaccins contre la Covid-19 ayant reçu une autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) de la FDA est Moderna, de Cambridge, Massachusetts. Contrairement à J&J ou Pfizer, il n’a pas encore été poursuivi pour pratiques illégales. Peut être parce qu’avant son EUA pour son vaccin expérimental à ARNm il n’avait, en dix ans d’existence depuis 2010, pas réussi à obtenir l’approbation de la FDA pour commercialiser un seul médicament, malgré des tentatives répétées et infructueuses. Cependant, Moderna a un panneau au néon rouge qui indique « conflit d’intérêts » qui devrait donner à réfléchir.

Moderna et le NIAID de Fauci ont collaboré au développement de vaccins en utilisant la plateforme ARNm de Moderna et le NIAID de Fauci sur les coronavirus, dont le MERS, depuis au moins novembre 2015. Le 13 janvier 2020, avant même que le premier cas d’un supposé « nouveau coronavirus » de Wuhan, en Chine, ne soit détecté aux États-Unis, le NIAID de Fauci et Moderna signaient un accord de coopération actualisé qui les décrivait comme copropriétaires d’un coronavirus basé sur l’ARNm et qu’ils avaient finalisé une séquence pour l’ARNm-1273, le vaccin qui est maintenant administré à des millions de personnes pour soi-disant éviter le nouveau coronavirus. Cela signifie que le NIAID de Fauci, et peut-être Fauci personnellement (c’est autorisé aux États-Unis), allait tirer d’énormes avantages financiers de l’approbation d’urgence du vaccin Moderna, mais Fauci n’a jamais admis publiquement ce conflit lorsqu’il était conseiller de Trump, ni lorsqu’il était conseiller de Biden.

Dix jours plus tard, le 23 janvier 2020, Moderna annonçait qu’elle avait obtenu un financement du CEPI, un fonds pour les vaccins créé par la fondation de Bill Gates et le WEF de Davos, entre autres, pour développer un vaccin à ARNm contre le virus de Wuhan.

Moderna a été créé par un investisseur en capital-risque, Noubar Afeyan, ainsi que par Timothy A. Springer, professeur à Harvard, et d’autres personnes. En 2011, Afeyan a recruté Stéphane Bancel, homme d’affaires français et ancien cadre d’Eli Lilly, comme PDG. Bien qu’il n’ait aucun diplôme en médecine ou en sciences, ni aucune expérience dans la gestion d’une opération de développement de médicaments, Bancel se présente comme cotitulaire d’une centaine de brevets de Moderna liés aux différents vaccins. À partir de 2013, la petite Moderna a reçu des subventions du Pentagone pour développer sa technologie ARNm. En 2020, juste avant de recevoir l’autorisation d’utilisation d’urgence de la FDA, 89 % des revenus de Moderna provenaient de subventions du gouvernement américain. Cette entreprise est loin d’être expérimentée, mais elle tient le destin de millions de personnes entre ses mains. Comme le dit Fauci, « faites confiance à la science ».

En février 2016, un éditorial de la revue Nature reprochait à Moderna de ne pas publier d’articles évalués par des pairs sur sa technologie, contrairement à la plupart des autres sociétés de biotechnologie émergentes ou établies. L’entreprise reste ultra-secrète. La même année, en 2016, Moderna a obtenu 20 millions de dollars de la Fondation Gates pour le développement de vaccins utilisant l’ARNm.

Jusqu’à ce qu’elle reçoive l’approbation de l’EUA pour son produit « covid » à base d’ARNm en décembre 2020, Moderna n’avait cumulé que des pertes, depuis sa fondation. Puis, curieusement, à la suite d’une réunion personnelle en mars 2020 avec le président de l’époque, Trump, où Bancel a dit au président que Moderna pourrait avoir un vaccin prêt en quelques mois, l’opportunité pour Moderna est à portée de main.

Le 15 mai, Trump annonçait la création de l’opération « Warp Seed » pour mettre en place un vaccin contre la Covid-19 d’ici décembre. Le chef du groupe présidentiel était un vétéran de 30 ans de R&D de la grande firme pharmaceutique britannique GSK, Moncef Slaoui. En 2017, Slaoui avait démissionné de GSK et rejoint le conseil d’administration de nul autre que Moderna. Sous le Warp Speed de Slaoui, quelque 22 milliards de dollars de l’argent des contribuables américains ont été donnés à différents fabricants de vaccins. Moderna en fut l’un des principaux bénéficiaires, un conflit d’intérêt flagrant, mais personne ne semblait s’en soucier. Slaoui a acheminé quelque 2 milliards de dollars de fonds publics vers son ancienne société, Moderna, pour développer le vaccin à ARNm contre la Covid-19. Ce n’est que sous la critique publique que Slaoui a vendu ses actions dans Moderna, faisant des millions de bénéfices grâce au rôle de Moderna en tant que candidat principal pour le vaccin contre la Covid-19. Peu de temps après sa démission à la fin de la présidence Trump, Slaoui a été licencié par son ancienne entreprise GSK suite à des accusations de harcèlement sexuel envers une employée d’une filiale de l’entreprise.

En février 2020, le secrétaire d’État à la santé et aux services sociaux de Trump, Alex Azar, a invoqué la loi sur la préparation et l’état de préparation aux situations d’urgence (PREP) pour exempter Moderna, Pfizer, J&J et tout futur fabricant anti-covid de toute responsabilité découlant des dommages ou des décès causés par leurs vaccins contre le coronavirus de Wuhan. La protection juridique dure jusqu’en 2024. Si les vaccins sont si bons et sûrs, pourquoi une telle mesure est-elle nécessaire ? M. Azar était auparavant à la tête du géant américain de la pharmacie Eli Lilly. Il y a de sérieuses questions qui doivent être soulevées ouvertement concernant les fabricants de vaccins qui poussent pour que des formulations expérimentales génétiquement modifiées très controversées soient expérimentés sur la population.

William Engdahl

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

Note du Saker Francophone. C’est typique de l’ultralibéralisme. Les grosses entreprises peuvent tout se permettre sans subir de conséquences à la hauteur de la gravité de leurs actes. Un individu tue ou blesse gravement quelqu’un, même involontairement, et il passe par la case prison. Une Société Anonyme le fait et s’en tire avec une amende qui la touche à peine. Pourquoi ne pas envoyer le directeur en prison ou même la dissoudre pour de tels agissements ? Mais non c’est la politique du laisser-faire, sans limites. Si bien que les méthodes pour augmenter leurs profits vont continuer à défier de plus en plus les règles, jusqu’à destruction du tissu social si l’État n’intervient pas pour y mettre le holà. Et vu l’état dans lequel est l’État on peut en douter.

Sputnik France publie aujourd’hui un article rappelant que « Interrogé lors de son procès pour fraude fiscale au sujet des versements du laboratoire sur un compte ouvert en Suisse en 1992, M.Cahuzac [un ministre de Francois Hollande], reconnaît alors qu’en 1993 « deux versements des laboratoires Pfizer » ont été faits au profit du financement politique. »

L’article [Abus de pouvoir] Et nous devrions faire confiance à la « science » de l’industrie pharmaceutique ? par William Engdahl (Le Saker francophone) est apparu en premier sur Étienne Chouard - Blog du Plan C.

[abus de pouvoir] [injection expérimentale obligatoire chez nos enfants] Témoignage d’une médecin pédiatre texane, Angelina Farella, devant le Sénat

Bonjour à tous,

Notre immersion totale dans les pires abus de pouvoir bat son plein.

Je soumets cette vidéo (j’en ai 30 autres, plus bouleversantes les unes que les autres, je ne sais pas par où commencer) à notre cerveau collectif : est-ce que ce que dit cette dame vous semble vrai ? Est-ce qu’on a des sources irréfutables pour chaque accusation ? Ou bien est-ce une extravagance ?

Merci pour votre aide.

L’article [abus de pouvoir] [injection expérimentale obligatoire chez nos enfants] Témoignage d’une médecin pédiatre texane, Angelina Farella, devant le Sénat est apparu en premier sur Étienne Chouard - Blog du Plan C.

Mort de Maxime Beltra, 22 ans neuf heures après le vaccin Pfizer

Temps de lecture : 3 minutes Il voulait juste vivre, nous dit son père dans une vidéo bouleversante.  Il avait 22 ans, c’était mon unique fils,

La presse une fois de plus en flagrant délit de mensonge

Temps de lecture : 2 minutes Alors même que de plus en plus de spécialistes remettent en cause l’intérêt de la vaccination des jeunes au regard

Vaccination des jeunes en Belgique, en dépit de la loi

Temps de lecture : 3 minutes Je n’ai cessé de l’écrire depuis plus d’un an, nous ne vivons plus désormais en démocratie, mais dans un système

Comment l’industrie de l’information vient à la rescousse de l’empire en déclin

L’industrie de « l’information » (médias et entreprises de communication) est sur le pied de guerre depuis qu’un média mainstream (New York Times) a donné son aval à la théorie « complotiste » de l’origine militaire du coronavirus SARS-Cov-2, chimère ayant servi de prétexte à dix-huit mois de terreur sanitaire totalitaires. Tout ce qui grenouille et scribouille à propos de cette pandémie bidon se croit maintenant autorisé à se prononcer sur l’origine « naturelle » (chauve-souris-pangolin) ou « artificielle » (en laboratoire) de cette chimère patentée https://www.futura-sciences.com/sante/questions-reponses/virus-six-dangereux-virus-crees-laboratoire-15313/  d’un coronavirus bien connu (SARS-Cov-1). Nous, prolétaires révolutionnaires, sommes toujours sur nos gardes. Si l’industrie de l’information-communication et ses larbins politiciens lancent un leurre dans une direction, c’est forcément pour nous distraire de la cible véritable qu’ils tentent de dissimuler. Nous pensons que la véritable question en jeu dans cette affaire de chimère virale n’est pas l’origine « nationale » de cette arme biologique meurtrière, mais l’origine systémique de ces dizaines de laboratoires militaires de développement d’armes virales à gain de fonctions mortelles.  L’humanité pensante et agissante doit mettre fin à l’industrie de guerre et à ses laboratoires de recherche de  mort. L’économie de guerre – la discipline de fer – les 7 du Québec. Cependant, nous savons pertinemment que cela sera impossible sans abolir le mode de production capitaliste moribond. Faisons le point après dix-huit mois de guerre virale expérimentale – les 7 du Québec.  Vous trouverez ci-dessous deux textes spéculant sur l’origine de ce virus expérimental… « accidentel ou artificiel? ». « Attaque de l’Empire américain en déclin ou exfiltration de l’Empire chinois aux abois? »  Robert Bibeau. Éditeur.

 


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Que o Silêncio dos Justos não Mate Inocentes: Como a indústria da informação vem em socorro do império em declínio (queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com)

L’origine du Sars-Cov-2: retournement orwellien et pétard mouillé

L'origine du Covid: retournement orwellien et pétard mouilléPar Ron Unz

[Ron Unz est désormais convaincu que le Covid était une arme de guerre économique des néo-cons contre la Chine et l’Iran. L’hypothèse qui est brusquement devenue acceptable dans le discours public, celle de la fuite du labo de Wuhan, est un contre-feu tardif pour étouffer la vérité. Les conclusions du professeur Jean-Bernard Fourtillan n’ont pas encore franchi l’Atlantique, mais l’article de Ron Unz donne lieu à des centaines de commentaires extrêmement pertinents, à lire sur le site unz.com en traduction automatique.]

Cela fait des décennies que je n’ai pas relu 1984 de George Orwell, mais certaines parties de ce roman dystopique classique font désormais partie de notre culture politique commune.

 

Il y a cette scène célèbre dans laquelle un orateur prononce un long discours de guerre lors d’un rassemblement politique, faisant l’éloge de l’allié héroïque d’Eurasia et dénonçant l’ennemi juré d’Eastasia, mais on lui remet discrètement une note au milieu du discours et il fait complètement volte-face, vilipendant le premier et saluant le second. « Nous avons toujours été en guerre avec Eurasia. »

 

Au cours des deux dernières semaines, nous avons assisté en temps réel à ce genre de revirement brutal et soudain des positions défendues de longue date en ce qui concerne les origines de l’épidémie mondiale de Covid, qui a dévasté une grande partie du monde. Depuis le début de l’année 2020, le récit dominant était que le virus était complètement naturel, et quiconque suggérait qu’il pouvait être le produit d’un laboratoire fabriqué par l’homme était dénoncé comme un « théoricien du complot », très proche des activistes de QAnon ridiculisés sans cesse dans les médias. Cette ligne de parti officielle était souvent durement appliquée par nos principaux monopoles de médias sociaux, Facebook bannissant sommairement tous les messages suggérant le contraire.

 

Mais la situation a maintenant complètement changé et, ces derniers jours, le Wall Street Journal, le New York Times et nos principaux médias électroniques ont publié des articles traitant de cette ancienne hérésie de manière très respectueuse, et suggérant même que le poids des preuves pourrait la favoriser. Le Sénat a voté en faveur de la déclassification immédiate de tous nos documents des services de renseignement relatifs à l’origine du virus, et une pression politique massive sur le président Joe Biden l’a contraint à ordonner qu’une analyse complète des renseignements soit produite et publiée dans les 90 jours. Il semble qu’un consensus émergeant au sein de l’élite pourrait bientôt favoriser des théories qui étaient auparavant reléguées dans des recoins sulfureux d’Internet.

 

L’événement déclencheur de ce remarquable revirement du sentiment de l’élite américaine a été un article de 11 000 mots, très raisonné et persuasif, du journaliste Nicholas Wade. Bien que l’auteur ait passé plus de quatre décennies comme grand reporter scientifique au New York Times et dans d’autres grands médias, son travail a été discrètement publié le 2 mai sur le site de blogs Medium, sans aucun soutien ni imprimatur prestigieux, puis republié le 5 mai par le site à faible trafic du Bulletin of Atomic Scientists.

 

L’Origine du Covid – Sur la trace des indices. L’homme ou la nature ont-ils ouvert la boîte de Pandore à Wuhan ?

Par Nicholas Wade – Medium – 2 mai 2021 – 11 000 mots

Malgré ces débuts extrêmement peu propices et le ton prudent et modéré de son texte, les conséquences de cette publication ont été dramatiques. Bien que la quasi-totalité des faits et des preuves dont Wade parle aient déjà été accessibles au public pendant la majeure partie de l’année écoulée, son analyse minutieuse et sa crédibilité journalistique considérable ont rapidement transformé le paysage intellectuel. Il commence son long article en expliquant qu’à partir de février 2020, une énorme bulle idéologique avait été gonflée par une propagande politique se faisant passer pour de la science, bulle qui a ensuite été maintenue par une combinaison de lâcheté et d’incompétence journalistiques. Le président Donald Trump avait proclamé que le virus était artificiel, nos médias ont donc insisté sur le fait qu’il devait être naturel, même si toutes les preuves semblaient indiquer le contraire.

 

La présentation soignée de Wade a immédiatement crevé cette bulle et bouleversé le débat public sur une épidémie qui avait tué des millions de personnes dans le monde. Le 28 mai, le Wall Street Journal titrait « Facebook Ends Ban on Posts Asserting Covid-19 Was Man-Made », de sorte qu’en moins d’un mois, un article auto-publié avait déjà changé ce que près de trois milliards d’individus dans le monde étaient autorisés à lire et à écrire. Cela illustre le contrôle totalitaire de l’information sur Internet exercé par les grands monopoles américains de la technologie, qui déterminent les limites des discussions autorisées dans le monde entier en appuyant sur un bouton. Existe-t-il un meilleur exemple du climat ridicule et stalinien de censure intellectuelle actuellement appliqué par ces géants commerciaux ?

 

Bien que l’article de Wade ait servi de catalyseur crucial, quelque chose de similaire avait failli se produire au début du mois de janvier, lorsque le prestigieux New York Magazine a publié un article à 12 000 exemplaires de l’éminent intellectuel public libéral Nicholson Baker, qui arrivait à des conclusions très similaires et aurait pu avoir le même impact. Mais l’article de Baker avait été publié le 4 janvier et, deux jours plus tard, le Capitole de Washington a été soudainement pris d’assaut par une foule de Trumpistes indignés, ce qui a permis de faire oublier rapidement tous les autres sujets pendant les deux mois suivants :


 

L’hypothèse de la fuite d’un laboratoire

Depuis des dizaines d’années, les scientifiques câblent les virus dans l’espoir de prévenir une pandémie, et non de la provoquer. Mais que se passerait-il si… ?

Nicholson Baker – New York Magazine – 4 janvier 2021 – 12 000 mots

Je pense que l’on peut affirmer que l’épidémie de Covid est l’événement mondial le plus important depuis la Seconde Guerre mondiale, et qu’une volte-face journalistique aussi radicale et rapide semble presque sans précédent. Les membres éminents du quatrième pouvoir ont pleinement reconnu l’ampleur de ce revirement et ses conséquences désastreuses pour leur profession, enregistrant leurs réactions, que ce soit avec joie ou avec un embarras résigné.

 

En tant que principal critique de notre establishment médiatique, le célèbre journaliste d’investigation Glenn Greenwald a tweeté son propre verdict sévère :

Glenn Greenwald

@ggreenwald

25 mai

Il est étonnant de voir avec quelle rapidité, dans les secteurs grand public, cette affaire est passée de « théorie de conspiration folle et déséquilibrée qui doit être censurée sur Internet en tant que désinformation nuisible » à « possibilité sérieuse et plausible pour laquelle il existe des preuves rationnelles ».

 

Son allié fréquent Matt Taibbi a fait des remarques similaires:

 

Lorsque le Wall Street Journal a révélé qu’un rapport des services de renseignement américains, jusqu’alors non divulgué, expliquait en détail comment trois chercheurs de Wuhan étaient tombés malades au point d’être hospitalisés en novembre 2019, le dentifrice était complètement sorti du tube : il n’y avait plus moyen de dire que l’hypothèse de « l’origine laboratoire » était trop idiote pour être rapportée. Cela ne veut pas dire que la théorie de « l’origine laboratoire » soit correcte, pas du tout. Mais cela n’a rien à voir avec le sujet qui nous occupe.

 

Ce qui est encore plus remarquable, c’est le long mea culpa de Douglas J. McNeil, Jr, vétéran du New York Times depuis 45 ans, qui a été le fer de lance de la couverture du Covid par son journal dès le début. Peu après avoir lu l’analyse de son ancien collègue et examiné attentivement les nombreuses preuves citées, McNeil a entièrement changé d’avis sur les origines du virus, approuvant une théorie que lui et d’autres journalistes grand public avaient passé plus d’un an à rejeter comme une folie « d’extrême droite », qu’ils avaient, de son propre aveu, regroupée avec « le Pizzagate, la Plandémie, la grippe Kung, Q-Anon, Stop the Steal et l’invasion du Capitole du 6 janvier ».


 

Comment j’ai appris à ne plus m’inquiéter et à aimer la théorie de la fuite en laboratoire

Douglas G. McNeil, Jr. – Medium – 17 mai 2021 – 4 700 mots

Le Covid a-t-il été développé comme une arme biologique ?

Alors que la croyance en une origine naturelle du virus s’estompe rapidement, le consensus de notre élite semble s’orienter vers la position de Wade, Baker et bien d’autres, selon laquelle l’épidémie initiale a probablement résulté d’une fuite accidentelle dans un laboratoire de l’Institut de virologie de Wuhan, connu pour avoir mené des expériences dans ce domaine général de la recherche virale. Les récentes révélations de membres de notre communauté du renseignement qui soutiennent cette théorie ont fait la une du Wall Street Journal et d’autres grands médias, tout en suscitant naturellement un énorme débat sur Internet.

 

Un élément important du débat est la prise de conscience croissante du public du fait que la recherche virale du laboratoire de Wuhan avait reçu une grande partie de son financement récent de nos propres Instituts nationaux de la santé, offrant ainsi un champ d’application majeur pour les récriminations politiques américaines en colère. Ces faits sont bien connus depuis plus d’un an, mais ils n’avaient évidemment que peu d’importance lorsque le virus était supposé être naturel.

 

Même les accidents biologiques les plus horribles peuvent se produire, étant donné la lâcheté et l’incompétence démontrées de nos principaux organes de presse, nous ne devrions pas être surpris que certaines implications plutôt évidentes de cette hypothèse de fuite en laboratoire aient reçu moins d’attention qu’elles ne le méritent.

 

Tout d’abord, il y a le fait important que les principaux chercheurs du laboratoire de Wuhan ont catégoriquement nié que le virus ait été développé là-bas, une position fortement soutenue par le gouvernement national chinois. Donc, si nous acceptons une fuite du laboratoire, alors les chercheurs chinois locaux et les principaux dirigeants politiques du pays ont dissimulé les faits réels de cette catastrophe mondiale massive dès le premier jour. Un tel manque total de franchise n’est peut-être pas entièrement surprenant, mais il jette une ombre sur toutes les autres affirmations de la Chine.

 

L’historique des publications du laboratoire de Wuhan est encore plus suspect. Des scientifiques américains sympathisants qui avaient douté de l’artificialité du virus ont souligné qu’absolument aucun des nombreux articles produits par ces chercheurs chinois n’avait fait mention d’un travail expérimental avec le virus finalement connu sous le nom de Covid-19, qui aurait sûrement nécessité un temps et des efforts considérables pour se transformer en sa forme actuelle, hautement dangereuse. Cela implique que tout travail de développement viral de ce type a été tenu entièrement secret, un fait qui a de sombres implications. La production d’armes biologiques ayant été interdite par les traités internationaux, tout projet viral illégal de ce type serait nécessairement resté secret.

 

Au début de l’année dernière, nous avons publié le point de vue d’un vétéran de quarante ans de la biodéfense américaine, qui s’est concentré sur les caractéristiques épidémiologiques particulières du virus, qui était extrêmement contagieux mais avait un faible taux de létalité de 1 % ou moins. J’ai résumé son analyse en ces termes:

 

Un point important qu’il a soulevé est qu’une létalité élevée est souvent contre-productive dans une arme biologique, car affaiblir ou hospitaliser un grand nombre d’individus peut imposer des coûts économiques bien plus importants pour un pays qu’un agent biologique qui infligerait simplement un nombre égal de décès. Selon lui, « une maladie à forte transmissibilité et à faible létalité est parfaite pour ruiner une économie », ce qui suggère que les caractéristiques apparentes du coronavirus étaient proches de l’optimum à cet égard.

 

Pour des raisons évidentes, la majorité de nos journalistes traditionnels ont été très réticents à relier ces points du scénario de la fuite du laboratoire de Wuhan qu’ils approuvent maintenant de plus en plus, tout comme la quasi-totalité d’entre eux n’avaient pas reconnu auparavant que le virus était probablement artificiel. Même Wade et Baker ont complètement évité de suggérer que le virus libéré accidentellement à Wuhan était une arme biologique illégale.

 

Mais si nous abandonnons cette réticence compréhensible et nous contentons d’énumérer les éléments centraux de l’hypothèse de la fuite du laboratoire de Wuhan, les implications logiques sont assez évidentes :

 

– Le virus a accidentellement fui du centre de recherche biologique le plus avancé de Chine, dont les virologistes de haut niveau ont menti à plusieurs reprises, tant sur la fuite elle-même que sur la création du virus, mensonges repris avec force par les principaux dirigeants du gouvernement chinois.

Comme aucune mention du travail de développement du virus n’est jamais apparue dans les articles publiés, le projet a été gardé entièrement secret. Un tel secret total serait compatible avec la création d’une arme biologique illégale.

Le virus semble avoir les caractéristiques idéales d’une arme biologique anti-économie, destinée à dévaster la société et la vie économique d’un pays ciblé.

Sur la base de ces faits, l' »hypothèse de la fuite du laboratoire de Wuhan » semble n’être qu’un euphémisme pour décrire ce qui est en réalité l' »hypothèse de la fuite du laboratoire d’armes biologiques chinois ».

 

Dès les premiers jours de l’épidémie, les publications et les militants anti-chinois ont régulièrement affirmé que le Covid avait été créé en laboratoire, le décrivant également comme une arme biologique chinoise illégale libérée accidentellement dans le monde. Maintenant que la première affirmation, autrefois stigmatisée, est largement acceptée, la seconde possibilité fera inévitablement partie du débat public, quels que soient les efforts des médias pour l’empêcher.

 

Une fois que le virus a commencé à dévaster de grandes parties de l’Europe et de l’Amérique au cours des premiers mois de 2020, les attaques contre la Chine par le président Trump et d’autres hauts responsables de son administration comme Mike Pompeo sont devenues extrêmement dures, et bien que le terme « arme biologique » n’ait été que rarement prononcé en public, il semblait implicite dans nombre de leurs accusations furieuses et était probablement largement discuté à huis clos. Par exemple, au début de l’année, David Asher, un ancien collaborateur de Pompeo, a publiquement affirmé que le Covid était une arme biologique chinoise lors d’un débat organisé par l’institut néoconservateur Hudson.

 

La destruction mondiale infligée par le virus a été énorme, tant en vies humaines qu’en dommages sociaux et économiques. Si l’on tient compte à la fois des décès et des confinements simultanés, l’Amérique a clairement subi sa pire calamité nationale depuis la Grande Dépression. Plusieurs centaines de milliers de nos citoyens sont morts et, selon l’analyse détaillée des chercheurs en santé publique de l’Université de Washington, le nombre total de décès dus au virus avoisine déjà le million.

 

D’autres régions du monde ont été encore plus durement touchées. L’Inde est actuellement l’épicentre mondial de l’épidémie, et la plupart des observateurs extérieurs considèrent que le nombre officiel de décès est largement sous-estimé. La semaine dernière, une importante enquête du NYT auprès d’experts en santé publique a estimé que le nombre réel de décès en Inde a probablement déjà dépassé 1,5 million et peut-être même plus de 4 millions.

 

Si l’insouciance de scientifiques chinois bien intentionnés a coûté au monde tant de millions de vies et de billions de dollars, cette situation serait déjà assez grave. Mais si toutes ces morts et ces destructions sont dues à la dissémination accidentelle d’une arme biologique illégale, conçue à dessein pour détruire des pays, les conséquences internationales seront certainement bien plus graves.

 

Il y a certaines progressions logiques qui se suivent presque inévitablement, de sorte qu’une fois que nous avons accepté A, nous sommes obligés de passer à B, puis à C et D. Maintenant que nos médias d’élite et notre establishment politique semblent prêts à reconnaître la nature artificielle du virus, il leur sera impossible de supprimer le débat qui en résultera sur la question de savoir si Covid était une arme biologique illégale. En effet, je soupçonne fortement que nombre des premières personnalités qui ont désespérément – et souvent malhonnêtement – cherché à établir que le virus était naturel et à étouffer toute possibilité contraire l’ont fait dans l’espoir de prévenir exactement cette situation. Mais comme le souligne la citation de Taibbi ci-dessus, fin mai, « le dentifrice était complètement sorti du tube ».

 

Un scénario de fuite de laboratoire d’armes biologiques sans fuite de laboratoire ?

Comme nous l’avons vu plus haut, au cours des deux ou trois dernières semaines, nous avons assisté à l’explosion d’une énorme bulle de propagande qui avait dominé notre narration médiatique pendant plus d’un an, construite autour de l’hypothèse selon laquelle le Covid était un virus naturel. Cette bulle a été maintenue par la réticence des journalistes à prendre en compte les défauts évidents de cette théorie et l’absence totale de preuves à l’appui, tout en ignorant complètement des faits importants qui allaient dans une direction totalement différente. En conséquence, cette croyance se trouve rapidement remplacée par l’hypothèse contraire de la fuite en laboratoire promue par les articles de Wade et de Baker. Mais dans ces circonstances, nous devons faire attention à ne pas simplement remplacer une bulle de propagande par une autre.

 

Ensemble, les articles de Wade et Baker totalisent quelque 23 000 mots et, bien qu’ils constituent le principal argument en faveur de l’hypothèse de la fuite de Wuhan, ils semblent étrangement dépourvus de toute preuve significative d’une véritable fuite de laboratoire. Pire encore, à partir d’avril 2020, Trump et Pompeo ont déclaré haut et fort qu’ils possédaient « d’énormes preuves » à l’appui de leurs affirmations concernant une fuite de laboratoire à Wuhan, mais aucune de ces preuves n’est jamais apparue. Avons-nous oublié si vite l’histoire des ADM irakiennes ?

 

Il y a une exception partielle à ces étagères vides. Le long article de Wade contient une brève mention du fait que juste avant que Pompeo ne quitte ses fonctions, il a fait publier par son département d’État une fiche d’information mentionnant que les États-Unis « avaient des raisons de croire » qu’au cours de l’automne 2019, plusieurs chercheurs du laboratoire de Wuhan sont tombés malades avec des symptômes de grippe, et quelques mois plus tard, un ancien haut collaborateur de Pompeo a fait publiquement la même affirmation avec un peu plus de détails.

 

Puis, la semaine dernière, ce petit morceau a refait surface en tant que sujet d’un article entier en première page du WSJ. Selon les informations d’une source tierce anonyme à la fiabilité contestée, trois chercheurs du laboratoire de Wuhan sont tombés gravement malades en novembre 2019, à peu près au moment où l’épidémie a commencé. Taibbi semblait considérer cette bribe comme un appui solide pour une fuite de laboratoire, et l’histoire a été largement promue sur les médias sociaux.

 

Mais cette preuve réelle semble presque invisiblement mince. Les journalistes ont omis de mentionner que le laboratoire de Wuhan comptait plus de 1 000 employés, et est-il vraiment si remarquable que trois d’entre eux aient pu présenter de graves symptômes grippaux au plus fort de la saison de la grippe ? S’agissait-il vraiment de la somme totale des « énormes preuves » revendiquées par Pompeo ? De plus, un blogueur aux yeux aiguisés a remarqué que l’auteur principal de cet article du WSJ n’était autre que Michael R. Gordon, qui avait fait équipe avec Judith Miller pour ses articles notoirement frauduleux sur les ADM irakiennes, un détail important qui soulève certainement d’autres doutes. Et si l’on peut faire crédit aux autorités chinoises, elles affirment avoir testé par la suite tous les employés du laboratoire de Wuhan, dont aucun ne présentait de signes d’infection antérieure.

 

Il est vrai que certains rapports américains suggéraient également que les conditions de sécurité du laboratoire de Wuhan étaient insuffisantes, mais se fier à des indications aussi faibles devient une arme à double tranchant. Au cours de l’année dernière, les activistes de la propagande pro-chinoise ont largement promu la théorie totalement infondée selon laquelle le virus Covid se serait accidentellement échappé de Ft. Detrick, le premier laboratoire américain de guerre biologique, en s’appuyant fortement sur le fait que pendant huit mois de 2019, des parties importantes de l’installation avaient été fermées par le CDC pour de graves violations de la sécurité. Il existe évidemment des preuves circonstancielles bien plus solides d’une fuite d’un laboratoire américain que sur tout ce qui a pu se passer à Wuhan.

 

La principale faiblesse de l’hypothèse d’une fuite de laboratoire à Wuhan est donc qu’il n’y a aucun signe réel de fuite de laboratoire à Wuhan.

 

L’hypothèse d’une attaque américaine de guerre biologique

Il est donc fort probable que le Covid provienne d’un laboratoire et qu’il ait été conçu comme une arme biologique, mais nous n’avons pas d’indications sérieuses d’une quelconque fuite de laboratoire. Ainsi, si l’épidémie initiale de Wuhan était due au déploiement d’une arme biologique puissante, mais pas à une fuite accidentelle d’un laboratoire, la Chine était certainement la cible visée, la victime plutôt que l’auteur. En effet, la RPC n’a évité la dévastation que parce qu’elle a réagi de manière extrêmement rapide et a rapidement imposé des contrôles de santé publique exceptionnellement stricts. Quelque 700 millions de Chinois ont été confinés chez eux pendant des semaines, un confinement probablement plus de mille fois supérieur à tout ce que l’on avait vu auparavant dans l’histoire.

 

Compte tenu de notre confrontation militaire et géopolitique actuelle avec la Chine, l’Amérique semble être la source probable de l’attaque. Cependant, une fois que le virus a fini par atteindre notre propre pays, la réponse totalement apathique du président Trump a démontré qu’il n’avait lui-même absolument aucune idée qu’il pouvait être confronté à la menace d’une dangereuse arme biologique, prouvant ainsi son innocence personnelle. Les suspects les plus probables seraient des éléments dévoyés de notre establishment de sécurité nationale, probablement certains des néoconservateurs de l’État profond que Trump avait placés assez près du sommet de son administration.

 

Cette petite poignée de comploteurs de haut niveau aurait alors fait appel aux ressources de l’appareil de sécurité nationale américain pour mener à bien l’opération. Le virus et ses dispositifs de dispersion auraient pu être obtenus à Ft. Detrick et des agents de la CIA ou des membres des forces spéciales auraient été envoyés à Wuhan pour le diffuser. Cependant, toutes ces personnes auraient cru qu’elles participaient à une frappe militaire secrète pleinement autorisée contre le principal adversaire géopolitique des États-Unis. En fait, ce qui s’est passé est un scénario à la Dr Folamour,  mais dans la réalité.

 

À partir d’avril 2020, j’ai commencé à publier une longue série d’articles et de chroniques qui présentaient les preuves de cette hypothèse d’attaque de guerre biologique. Les liens de trois des articles les plus substantiels figurent ci-dessous, et je suggère à ceux qui sont intéressés de les lire, en particulier le plus récent.

[Note de la traductrice : le site Unz.com permet de choisir la langue dans laquelle on veut lire chaque article, voir la case à cliquer en haut de la page, à droite. Ces traductions automatiques sont peu satisfaisantes, mais ont le mérite d’être accessibles immédiatement]

Pravda américaine : Our Coronavirus Catastrophe as Biowarfare Blowback ? Ron Unz – The Unz Review – avril 21, 2020 – 7,400 Words – 1,638 Commentaires

Pravda américaine : Covid-19, son impact et ses origines après un an. Ron Unz – The Unz Review – 15 mars 2021 – 8,700 Mots – 975 Commentaires

Pravda américaine : « La vérité » et « toute la vérité » sur les origines du Covid-19. Ron Unz – The Unz Review – May 10, 2021 – 6,400 Words – 847 Commentaires

En outre, nous avions précédemment republié deux articles très pertinents, l’un par un vétéran de quarante ans de la biodéfense américaine et l’autre par le journaliste d’investigation Whitney Webb :

Le coronavirus était-il une attaque de guerre biologique contre la Chine ? OldMicrobiologist – The Unz Review – mars 13, 2020 – 3,400 Words – 705 Comments

Chauve-souris, édition de gènes et armes biologiques : Les récentes expériences de la DARPA suscitent des inquiétudes au milieu de l’épidémie de coronavirus. Whitney Webb – The Unz Review – janvier 30, 2020 – 5,700 Words – 297 Comments

Les quelques paragraphes suivants extraits de mes articles fournissent probablement certaines des preuves les plus convaincantes de ma thèse :

Mais les conséquences horribles de notre propre inaction gouvernementale ultérieure étant évidentes, des éléments au sein de nos agences de renseignement ont cherché à démontrer que ce n’étaient pas eux qui dormaient aux commandes. Au début du mois, un reportage d’ABC News citait quatre sources gouvernementales distinctes pour révéler que, dès la fin novembre, une unité spéciale de renseignement médical au sein de notre Defense Intelligence Agency avait produit un rapport avertissant qu’une épidémie hors de contrôle était en train de se produire dans la région de Wuhan en Chine, et avait largement diffusé ce document dans les hautes sphères de notre gouvernement, avertissant que des mesures devaient être prises pour protéger les forces américaines basées en Asie. Après la diffusion du reportage, un porte-parole du Pentagone a officiellement nié l’existence de ce rapport de novembre, tandis que plusieurs autres hauts responsables du gouvernement et des services de renseignement refusaient de faire des commentaires. Mais quelques jours plus tard, la télévision israélienne a mentionné qu’en novembre, les services de renseignement américains avaient effectivement partagé un tel rapport sur l’épidémie de Wuhan avec leurs alliés de l’OTAN et d’Israël, semblant ainsi confirmer de manière indépendante l’exactitude complète de l’histoire originale d’ABC News et de ses nombreuses sources gouvernementales. 

Il apparaît donc que des éléments de la Defense Intelligence Agency étaient au courant de l’épidémie virale mortelle de Wuhan plus d’un mois avant tout responsable du gouvernement chinois lui-même. À moins que nos agences de renseignement n’aient mis au point la technologie de la précognition, je pense que cela a pu se produire pour la même raison que les pyromanes ont la connaissance la plus précoce des futurs incendies. 

Selon ces comptes rendus des médias grand public aux sources multiples, dès « la deuxième semaine de novembre », notre agence de renseignement de la défense préparait déjà un rapport secret mettant en garde contre une épidémie « cataclysmique » à Wuhan. Pourtant, à ce moment-là, il n’y avait probablement pas plus de deux douzaines de personnes infectées dans cette ville de 11 millions d’habitants, et peu d’entre elles présentaient encore des symptômes graves. Les implications sont assez évidentes. En outre :

 Alors que le coronavirus commençait progressivement à se propager au-delà des frontières chinoises, un autre événement est venu renforcer mes soupçons. La plupart de ces premiers cas sont apparus exactement là où on pouvait s’y attendre, dans les pays d’Asie de l’Est limitrophes de la Chine. Mais fin février, l’Iran est devenu le deuxième épicentre de l’épidémie mondiale. De manière encore plus surprenante, ses élites politiques ont été particulièrement touchées, puisque 10 % de l’ensemble du parlement iranien a été infecté et qu’au moins une douzaine de ses fonctionnaires et hommes politiques sont morts de la maladie, dont certains de haut rang. En effet, les activistes néoconservateurs sur Twitter ont commencé à noter avec joie que leurs ennemis iraniens haineux tombaient maintenant comme des mouches.

 Examinons les implications de ces faits. Dans le monde entier, les seules élites politiques qui aient subi des pertes humaines significatives sont celles de l’Iran, et ces personnes sont mortes à un stade très précoce, avant même que des épidémies significatives ne se soient produites presque partout ailleurs dans le monde, en dehors de la Chine. Ainsi, l’Amérique a assassiné le plus haut commandant militaire iranien [le général Qassem Soleimani] le 2 janvier et, quelques semaines plus tard, une grande partie des élites dirigeantes iraniennes se trouvait été infectée par un nouveau virus mystérieux et mortel, qui a entraîné la mort de nombre d’entre elles. Tout individu rationnel pourrait-il considérer cela comme une simple coïncidence ?

 

Le 15 mars 2020, j’avais publié un bref commentaire présentant une simple analogie sur ce qui, selon moi, s’était passé. À ce moment-là, notre pays n’avait subi que quelques dizaines de décès et n’avait pas encore connu son premier confinement, mais je m’en tiens toujours à ces mêmes mots aujourd’hui :

 

Supposons que deux voisins se disputent, et que l’un d’entre eux a un fils adolescent psychopathe, qui sort tard dans la nuit et allume un incendie criminel à côté pour « leur donner une leçon ». 

Mais la famille victime sent la fumée, se réveille et, au prix d’un effort héroïque, éteint le feu en ne subissant que des dégâts mineurs.

 Pendant ce temps, le feu se propage, gagnant la maison de l’adolescent, et comme la famille est trop paresseuse et incompétente pour faire quoi que ce soit, la maison prend feu et brûle, tuant plusieurs membres de la famille et laissant tout le monde sans abri.

 Dans un tel scénario, ne serait-il pas plus raisonnable pour la famille attaquée de se réjouir discrètement et de présenter ses condoléances plutôt que de préparer une nouvelle vengeance ?


 

Les preuves plaident en faveur d’une attaque biologique plutôt que d’une fuite aléatoire en laboratoire.

Mes articles précédents, dont les liens figurent ci-dessus, plaident en faveur d’une attaque américaine de guerre biologique contre la Chine (et l’Iran), mais ils comptent plusieurs milliers de mots. C’est pourquoi je vous propose ci-dessous un bref résumé de ces points principaux, en insistant sur les raisons pour lesquelles le scénario de guerre biologique semble beaucoup plus probable que l’hypothèse concurrente de la fuite en laboratoire :

 

(1) Pendant trois ans, la Chine a été enfermée dans un conflit croissant avec l’Amérique en matière de commerce et de géopolitique, et pendant trois années consécutives, la Chine a été très durement touchée par des virus mystérieux. Un virus de la grippe aviaire a gravement endommagé son industrie de la volaille en 2018 et l’année suivante, un virus de la grippe porcine a détruit plus de 40 % de ses troupeaux de porcs, la principale source de viande de la Chine. La troisième année, le Covid-19 est apparu. Certainement un schéma suspect si le dernier n’était qu’une fuite aléatoire en laboratoire.

 

(2) L’épidémie de Covid-19 est apparue au moment et à l’endroit les plus défavorables pour la Chine, dans le grand centre de transit de Wuhan, presque parfaitement synchronisé pour atteindre des niveaux locaux élevés d’infection, juste au moment où les voyageurs en route pour les vacances du Nouvel An lunaire propageaient la maladie dans toutes les autres parties du pays, produisant ainsi une épidémie imparable. La date d’une fuite accidentelle d’un laboratoire aurait évidemment été aléatoire.

 

(3) 300 militaires américains venaient de se rendre à Wuhan dans le cadre des Jeux militaires mondiaux, ce qui constituait une occasion parfaite pour diffuser une arme biologique virale. Imaginez ce que penseraient les Américains si 300 militaires chinois s’étaient rendus à Chicago et qu’immédiatement après, une mystérieuse maladie virale mortelle se déclarait soudainement dans cette ville. Il s’agirait d’une étrange coïncidence si la visite militaire américaine et une fuite accidentelle de laboratoire sans aucun rapport se produisaient exactement au même moment.

 

(4) Les caractéristiques du Covid-19, notamment une grande capacité de communication et une faible létalité, sont absolument idéales pour une arme biologique anti-économie. Il semble étrange qu’une fuite aléatoire d’un laboratoire puisse libérer un virus si parfaitement conçu pour endommager gravement l’économie chinoise.

 

(5) Dès le début de l’épidémie, des blogueurs américains anti-chinois et le réseau Radio Free Asia financé par les États-Unis ont lancé une puissante offensive de propagande internationale contre la Chine, affirmant que l’épidémie de Wuhan était due à la fuite d’une arme biologique illégale du laboratoire de Wuhan. Il ne s’agissait peut-être que d’une réponse exceptionnellement rapide mais opportuniste de nos organes de propagande, mais ils ont semblé remarquablement rapides pour tirer pleinement parti d’un développement totalement inattendu et mystérieux, qu’ils ont immédiatement identifié comme étant dû à une fuite du laboratoire.

 

(6) Dès « la deuxième semaine de novembre », notre Agence de renseignement de la défense avait déjà commencé à préparer un rapport secret mettant en garde contre une épidémie « cataclysmique » à Wuhan, alors que, selon la chronologie standard, à ce moment-là, seules quelques dizaines de personnes avaient commencé à ressentir des symptômes de maladie dans une ville de 11 millions d’habitants. Comment ont-ils découvert ce qui se passait à Wuhan bien plus tôt que le gouvernement chinois ou quiconque ?

 

(7) Presque immédiatement après, les élites politiques au pouvoir en Iran ont été gravement infectées, et beaucoup de responsables officiels sont morts. Pourquoi la fuite accidentelle du laboratoire de Wuhan s’est-elle propagée aux élites politiques iraniennes si rapidement, avant d’avoir atteint presque tous les autres pays du monde ?

 

Schéma du scénario hypothétique d’une attaque biologique

Compte tenu des conclusions suggérées ci-dessus, je pense également qu’il serait utile que je fournisse mon propre résumé d’un scénario plausible pour l’épidémie de Covid. Bien que j’aie déjà présenté cette esquisse dans un article de septembre 2020, je ne vois pas la nécessité de la réviser. Évidemment, cette reconstruction est assez spéculative, mais je pense que c’est celle qui colle le mieux avec toutes les preuves disponibles, tandis que les éléments individuels peuvent être modifiés, abandonnés ou remplacés sans nécessairement compromettre l’hypothèse globale.

 

(1) Des éléments malveillants au sein de notre vaste appareil de sécurité nationale, probablement affiliés aux néoconservateurs de l’État profond, ont décidé d’infliger de graves dommages à l’énorme économie chinoise en utilisant la guerre biologique. Le plan consistait à infecter le principal centre de transport de Wuhan avec le Covid-19 afin que la maladie se propage de manière invisible dans tout le pays pendant les voyages annuels du Nouvel An lunaire, et ils ont utilisé la couverture des Jeux militaires internationaux de Wuhan pour glisser quelques agents dans la ville afin de libérer le virus. Je pense que seul un nombre relativement faible d’individus a été impliqué dans ce complot.

 

(2) L’agent biologique qu’ils ont libéré a été conçu principalement comme une arme anti-économie plutôt que comme une arme anti-personnelle. Bien que le Covid-19 ait un taux de mortalité plutôt faible, il est extrêmement contagieux, a une longue période infectieuse pré-symptomatique et peut même être propagé par des porteurs asymptomatiques, ce qui le rend parfaitement adapté à cet objectif. Ainsi, une fois qu’elle aurait été istillée dans la majeure partie de la Chine, il  aurait dû être extrêmement difficile de l’éradiquer et les efforts qui en résulteraient pour la contrôler auraient infligé d’énormes dommages à l’économie et à la société chinoises.

 

(3) Comme opération secondaire, ils ont décidé de cibler les élites politiques de l’Iran, en déployant éventuellement un variant un peu plus mortel du virus. Comme les élites politiques ont généralement tendance à être âgées, elles connaîtraient de toute façon un taux de mortalité beaucoup plus élevé.

 

(4) Les épidémies mortelles de SRAS et de MERS en Asie de l’Est et au Proche-Orient ne s’étant jamais propagées de manière significative en Amérique (ou en Europe), les comploteurs ont supposé à tort qu’il en serait de même pour le Covid-19. De toute façon, étant donné que les organisations internationales ont toujours classé les Etats-Unis et l’Europe comme ayant les meilleurs et les plus efficaces systèmes de santé publique pour combattre n’importe quelle épidémie, ils pensaient que tout dommage éventuel en retour serait très mineur.

 

(5) Seul un petit nombre d’individus était directement impliqués dans ce complot, et peu après que la maladie ait été libérée avec succès à Wuhan, ils ont décidé de protéger davantage les intérêts américains en alertant les unités appropriées de la Defense Intelligence Agency, probablement en fabriquant une sorte de prétendue « fuite de renseignements ». En gros, ils se sont arrangés pour que la DIA apprenne que Wuhan souffrait apparemment d’une épidémie « cataclysmique », ce qui a conduit la DIA à préparer et à distribuer un rapport secret avertissant nos propres forces et nos alliés pour qu’ils prennent les précautions nécessaires.

 

(6) Malheureusement pour ces plans, le gouvernement chinois a réagi avec une détermination et une efficacité étonnantes, et a rapidement éradiqué la maladie. Pendant ce temps, le gouvernement américain, apathique et incompétent, choisissait d’ignorer le problème, ne réagissant qu’après que l’épidémie massive dans le nord de l’Italie ait attiré l’attention des médias. Comme le CDC avait bâclé la production d’un kit de dépistage, nous n’avions aucun moyen de reconnaître que la maladie se propageait déjà dans notre pays, ce qui a entraîné des dommages massifs pour l’économie et la société américaines. En fait, l’Amérique a subi exactement le sort qui avait été initialement prévu pour son rival chinois!

 

Articles connexes (voir ci-dessus pour les liens) :

 

Pravda américaine : « La vérité » et « toute la vérité » sur les origines du Covid-19

Pravda américaine : Covid-19, son impact et ses origines après un an

Pravda américaine : La catastrophe du coronavirus, un retour de flamme de la guerre biologique ?

Le coronavirus était-il une attaque de guerre biologique contre la Chine ? par OldMicrobiologist

Chauves-souris, modification génétique et armes biologiques : Les récentes expériences de la Darpa suscitent des inquiétudes dans le contexte de l’épidémie de coronavirus par Whitney Webb

 

Source: https://www.unz.com/runz/american-pravda-george-orwells-virus-lab-leak/

Traduction: MP


 

Quand la Chine éternueQuand la Chine éternue, Cynthia McKinney

Par Kevin Barrett

 

Les livres conspirationnistes sur le COVID de James Perloff et Greg Felton valent vraiment la peine d’être lus. Mais la meilleure et la plus complète enquête en un seul volume sur ce qu’est réellement le COVID-19 et d’où il vient est le recueil d’articles compilé par Cynthia McKinney, When China Sneezes (qui aurait dû s’intituler When DARPA Sneezes) [« Quand la Chine éternue ». DARPA: Defense Advanced Research Projects Agency]

 

L’ancienne députée (qui a été  élue pour six mandats) et candidate à la présidence du Parti vert, Cynthia McKinney, et certains des autres contributeurs ont passé la fin du mois de décembre 2019 et la première moitié du mois de janvier 2020 à parcourir la Chine dans le cadre d’un voyage d’enquête, prenant l’avion quelques jours seulement avant le verrouillage mondial sans précédent. Leur mission initiale était d’enquêter sur les allégations de mauvais traitements infligés aux musulmans chinois. Mais l’explosion soudaine de la pandémie de COVID-19 a changé la donne.

 

Le résultat est un livre qui pourrait changer l’histoire et qui, avec les écrits de Ron Unz sur le sujet, devrait convaincre toute personne rationnelle que le COVID-19 est probablement le résultat d’une guerre biologique menée contre la Chine et l’Iran par les néoconservateurs américains. Le livre de McKinney présente certaines des sources clés qui ont été les premières à alerter les lecteurs et les auteurs de la Unz Review, dont votre serviteur, sur l’hypothèse de la guerre biologique :

 

*Jeff Brown (qui est venu dans mon émission du 8 février 2020 pour déclarer que le COVID était une guerre biologique contre la Chine) fournit des éléments d’introduction sur le SRAS-CoV2 et la guerre biologique ;

 

*Larry Romanoff et un écrivain chinois anonyme (dans un essai bilingue) décrivent comment la Chine, consciente d’avoir été l’objet d’attaques biologiques depuis des décennies, a mis en place l’effort de biodéfense le plus important et le plus réussi de l’histoire ;

 

*Michael Hudson et Peter Koenig expliquent pourquoi les oligarques occidentaux craignent tellement le système bancaire public chinois qu’on peut s’attendre à ce qu’ils s’engagent dans des agressions à haut risque, y compris la guerre biologique ;

 

*William Robinson ajoute des raisons de croire qu’une telle agression ultra-risquée a un sens dans le contexte de la crise financière de l’Occident ;

 

*Whitney Webb met au jour les liens entre la DARPA, le COVID-19 et les vaccins qui ont très certainement été développés en même temps que le virus lui-même ;

 

*Claudio Peretti explique que la guerre biologique est une guerre économique et que les oligarques occidentaux avaient les moyens, le motif et l’opportunité de déclencher le COVID ;

 

*Cynthia McKinney explique pourquoi le contexte historique indique une origine américaine et israélienne de la guerre biologique, en mettant l’accent sur le potentiel ethnique spécifique des coronavirus du SRAS (et peut-être des vaccins mortels similaires) ;

 

*Gary Barnett ajoute encore plus de contexte historique, en expliquant pourquoi « les États-Unis sont l’ennemi du monde en matière de guerre biologique » ;

 

*Helen Buyniski (de False Flag Weekly News) suggère que la dystopie engendrée par le COVID est intentionnelle et non accidentelle.

 

*Alfred Zayas suggère que le remède à la dystopie du COVID serait une conférence mondiale sur le rétablissement du COVID qui mettrait l’accent sur la préservation et l’extension des droits de l’homme.

 

Depuis la publication de When China Sneezes, Cynthia McKinney s’est montrée encore plus méfiante à l’égard des composants éventuellement spécifiques à une ethnie des coronavirus du SRAS utilisés comme armes biologiques. Elle cite l’article intitulé « New insights into genetic susceptibility of COVID-19 : an ACE2 and TMPRSS2 polymorphism analysis« , qui indique que « le COVID-19 est étrangement un virus de la grippe aviaire :

 

« Le COVID-19 est étrangement et tragiquement sélectif… Cette étude suggère que les polymorphismes de l’ADN de l’ACE2 ou du TMPRSS2 sont probablement associés à la susceptibilité génétique du COVID-19… Nous avons constaté que la distribution des variants délétères de l’ACE2 diffère parmi les 9 populations de gnomAD (v3). Plus précisément, 39% (24/61) et 54% (33/61) des variants délétères de l’ACE2 apparaissent dans les populations africaines/afro-américaines (AFR) et européennes non finlandaises (EUR), respectivement (Fig. 1 b). La prévalence des variants délétères parmi les populations latino/mixtes américaines (AMR), est-asiatiques (EAS), finlandaises (FIN) et sud-asiatiques (SAS) est de 2 à 10 %, tandis que les populations amish (AMI) et juives ashkénazes (ASJ) ne semblent pas porter de tels variants dans les régions codantes de l’ACE2 (Fig. 1b). » (c’est moi qui souligne -KB)

 

Étant donné que les Amish constituent près de la moitié de l’oligarchie milliardaire de l’Occident, qu’ils sont surreprésentés dans la R&D en matière de guerre biologique, qu’ils dominent le mouvement néoconservateur et qu’ils nourrissent depuis longtemps un désir messianique-millénariste d’annihilation/de soumission de toutes les autres tribus, le fait qu’ils soient apparemment totalement exempts du facteur génétique clé qui sous-tend la vulnérabilité au COVID-19 en fait des suspects évidents dans ce drame criminel mondial. Alors… méfiez-vous des fermiers barbus portant un chapeau de paille et roulant en charrettes, qui vous soufflent des bises dans des éprouvettes !

Source: https://www.unz.com/audio/kbarrett_cynthia-mckinney-on-when-china-sneezes-the-best-covid-book-yet/y-on-when-china-sneezes-the-best-covid-book-yet/

 

Traduction: MP

 

Déjà 12000 morts et plus d’1,2 million d’effets secondaires susceptibles d’être liés aux «vaccins» anti-covid dans l’UE

Par FredericGobert (son site)  Sur  Agoravox

 

Inoculer une substance mettant en péril la vie d’un être humain en toute connaissance de cause est un crime. Imposer un «  passeport sanitaire  » pour imposer ces substances appelées improprement «  vaccins  » anti-covid, susceptibles de causer des millions d’effets secondaires sans résolution à ce jour et des dizaines milliers de décès dans le monde, sans parler des innombrables effets de tous ordres, à moyen et (très) long terme, déjà relevés par nombre de généticiens, épidémiologistes, etc., est un acte dont on peut se demander s’il n’est pas criminel. S’il s’agit d’un crime, les responsables (politiques, industriels, médiatiques…) qui, en toute connaissance des risques et des chiffres ― publics ― cités notamment dans cet article, ont encouragé, voire exigé la «  vaccination  » anti-covid et le «  passeport sanitaire  » devront rendre des comptes, être jugés et condamnés.

Le 3 avril 2021, 5966 décès étaient officiellement susceptibles d’être liés aux quatre «  vaccins  » utilisés dans l’Union européenne.

Le 24 avril 2021, 8686 décès étaient officiellement susceptibles d’être liés à ces trois «  vaccins  » pour les seuls «  vaccins  » Moderna, Pfizer et Astrazeneca.

Au 15 mai 2021, ce sont 11529 décès qui sont officiellement susceptibles d’être liés aux quatre «  vaccins  ».

Entre le 3 avril et le 15 mai 2021, soit en six semaines seulement, le nombre de décès susceptibles d’être liés aux quatre « vaccins » dans l’Union Européenne a tout simplement presque doublé.

Le total des «  effets indésirables susceptibles d’être liés à l’utilisation  » des quatre «  vaccins  » Moderna, Pfizer, Astrazeneca et Janssen se monte (au 15 mai 2021) à 1.241.141, dont 728.468 effets secondaires non résolus, « en cours de résolution », résolus avec des séquelles ou à l’issue indéterminée (total des colonnes 2, 5, 6 et 7).

Le 3 avril 2021, ce sont 453.752 effets secondaires non résolus, « en cours de résolution », résolus avec des séquelles ou à l’issue indéterminée (« unknown ») qui étaient recensés. Entre le 3 avril et le 15 mai 2021, en six semaines, on observe donc une augmentation de 60% d’effets secondaires non résolus, « en cours de résolution », résolus avec des séquelles ou à l’issue indéterminée.

« Effets indésirables susceptibles d’être liés à l’utilisation » des « vaccins »
Moderna, Pfizer, Astrazeneca et Janssen au 15 mai 2021
Effets à

«  Vaccin  »

Fatal / décès Non guéri /non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri

/résolu avec séquelles

En cours de guérison

/résolution

Non précisé
MODERNA 3150 13769 0 27096 209 10137 13674
PFIZER 5757 78598 0 201649 4396 91944 71006
ASTRAZENECA 2308 165437 0 268295 8923 167305 92988
JANSSEN 314 4798 0 4104 15 2866 2403
TOTAL 11529 262602 0 501144 13543 272252 180071
TOTAL général des « effets indésirables » 1.241.141

Il est important de relever que les chiffres ci-dessus sont une estimation basse du nombre d’effets secondaires et de décès dans l’Union Européenne. Une estimation sans doute plus proche de la réalité est bien plus élevée. En effet, une étude portant notamment sur la mortalité covid induite par la vaccination (https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/vaccination-un-deces-pour-700-vaccines-en-france-et-dans-le-monde-montre-une) indique que «  si l’on vaccine 80% de la population française (l’objectif pour atteindre la soi-disant immunité collective), plus de 76 500 décès seront à déplorer. […] Le nombre de décès covid en France est proportionnel au nombre de personnes vaccinées. […] Chaque fois que 700 personnes sont vaccinées, une personne de plus décède de la Covid. Cette observation permet de comprendre pourquoi le nombre journalier de décès Covid reste stable en France autour de 250 / jour depuis des semaines. » Par surcroît et pour conforter cette étude, on constate que «  la même analyse peut être faite au niveau mondial ». Pour les détails de l’analyse, se reporter à l’article cité dans ce paragraphe (publié le 14 mai 2021).

En France, le «  vaccin  » Pfizer est chaque jour encensé dans les médias comme étant le plus sûr. Les chiffres ci-dessus permettent de constater que cela est faux. Pfizer n’est pas plus sûr qu’Astrazeneca : les décès susceptibles d’être causés par le «  vaccin  » Pfizer (5757) sont deux fois plus nombreux que les décès liés à Astrazeneca (2308).

Concernant le «  vaccin  » Janssen, il convient de préciser que le faible nombre d’effets secondaires relevés ne signifie pas, à ce jour, qu’il est plus sûr, en raison du fait qu’il a été beaucoup moins inoculé dans l’Union Européenne que les trois autres «  vaccins  ».

Comment les calculs ont-ils été effectués ?

Les effets indésirables recensés au 15 mai 2021 dans cet article proviennent du troisième rapport («  par l’évolution de l’effet  ») de l’onglet 6 («  Nombre de cas individuels pour une réaction donnée  ») de chacune des quatre pages recensant les effets indésirables des quatre «  vaccins  » inoculés dans l’Union européenne (site EudraVigilance).

Sur la page suivante de ce site (www.adrreports.eu/fr/search_subst.html#), on peut lire que les «  informations disponibles sous les onglets 3, 4, 5 et 6 tiennent compte de l’effet ou des effets indésirables suspectés notifié(s) dans un cas individuel ; étant donné qu’un cas individuel peut faire référence à plus d’un effet indésirable suspecté, les informations NE représentent PAS le nombre total de cas individuels qui ont été notifiés à EudraVigilance, mais le nombre des effets indésirables qui y sont associés.  » Il est donc explicitement confirmé sur le site d’EudraVigilance que le nombre d’effets indésirables cumulés ci-dessous est exact. Il ne s’agit pas du nombre de personnes concernées par les effets indésirables, mais du nombre total d’effets indésirables recensés dans l’Union Européenne officiellement par EudraVigilance. (À ce chiffre inouï doivent en outre être ajoutés tous les effets secondaires qui n’ont pas été notifiés à EudraVigilance entre autres par les personnels médicaux ou dont ces derniers n’ont pas été informés ― j’y reviens plus bas).

Pour confirmer que les chiffres ci-dessous sont exacts et ne comportent pas de surnumération, j’ai consulté le «  manuel de l’utilisateur pour l’accès en ligne par le portail adrreports.eu  » (EMA/754608/2016 Division de la gestion de l’information) qui permet de comprendre les chiffres cités. En page 8, il est explicitement écrit que lorsqu’une même réaction indésirable est remontée deux fois auprès d’EudraVigilance, le rapport électronique consultable en ligne à partir duquel le décompte ci-dessous a été effectué ne comporte, lui, qu’une seule mention. En page 15, on peut lire : «  les informations présentées dans les onglets 3, 4, 5 et 6 NE représentent PAS le nombre total de cas individuels qui ont été notifiés à EudraVigilance, mais le nombre des effets indésirables qui y sont liés.  » C’est bien ce que recense cet article : le nombre d’effets indésirables. Aucun doublon dans les chiffres ci-dessous ; pas de surnumération.

Les tableaux ci-dessous recensent donc le nombre «  d’effets indésirables susceptibles d’être liés à l’utilisation  » des «  vaccins  » Moderna («  MRNA VACCINE MODERNA (CX-024414)  »), Pfizer («  MRNA VACCINE PFIZER-BIONTECH (TOZINAMERAN)  »), Astrazeneca («  VACCINE ASTRAZENECA (CHADOX1 NCOV-19)  ») et Janssen («  VACCINE JANSSEN (AD26.COV2.S)  ») dans l’Union européenne, mis à jour le 15 mai 2021 sur le site EudraVigilance, et la nature de ces effets indésirables (www.adrreports.eu/fr/search_subst.html#). Les critères de classement sont ceux du site officiel européen European Medicines Agency / EudraVigilance. Tout ce qui suit peut être vérifié en suivant les indications détaillées données dans mon premier article : https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/les-vaccins-contre-la-covid-19-232177.

Remarque sur le vocabulaire utilisé.

Dans cet article comme dans le précédent, le terme «  vaccin  » appliqué aux quatre «  vaccins  » anti-covid est utilisé avec des guillemets pour la raison suivante : «  Les thérapies utilisées appelées “vaccins” ne répondent pas à la définition du mot vaccin et il serait plus approprié de les nommer thérapies géniques ou thérapies à vecteurs vaccinaux.  » (https://www.francesoir.fr/societe-sante/57-scientifiques-et-medecins-demandent-larret-immediat-de-toutes-les-vaccinations)

MODERNA

15 mai 2021

Effets à

La réaction concerne :

Fatal (décès) Non guéri /non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison

/résolution

Non précisé
Blood and lymphatic system disorders 20 370 0 356 3 239 182
Cardiac disorders 344 330 0 565 13 120 505
Congenital, familial and genetic disorders 2 1 0 3 0 0 2
Ear and labyrinth disorders 0 224 0 147 6 82 178
Endocrine disorders 1 9 0 7 0 5 11
Eye disorders 4 289 0 269 5 82 258
Gastrointestinal disorders 105 894 0 2804 19 807 1059
Genereal disorders and administration site conditions 1373 4066 0 8755 49 3905 2937
Hepatobiliary disorders 7 38 0 20 1 12 37
Immune system disorders 4 89 0 253 1 56 217
Infections and infestations 169 519 0 445 7 205 809
Injury, poisoning and procedural complications 59 177 0 474 2 32 442
Investigations 70 308 0 563 4 167 465
Metabolism and nutrition disorders 62 157 0 199 1 66 251
Musculoskeletal and connective tissue disorders 61 1701 0 3950 21 1653 1032
Neoplasm benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) 11 19 0 4 0 0 33
Nervous system disorders 323 2189 0 4883 48 1587 2153
Pregnancy, puerperium and perinatal conditions 0 9 0 48 0 0 15
Product issues 0 0 0 7 0 0 4
Psychiatric disorders 49 284 0 398 7 88 423
Renal and urinary disorders 37 89 0 115 1 24 161
Reproductive system and breast disorders 1 43 0 54 1 19 38
Respiratory, thoracic ans mediastinal disorders 288 691 0 956 7 262 1001
Skin and subcutaneous tissue disorders 23 800 0 1179 8 541 753
Social circumstances 9 95 0 44 0 9 75
Surgical and medical procedures 22 24 0 38 0 2 126
Vascular disorders 106 354 0 560 5 174 507
TOTAL 3150 13769 0 27096 209 10137 13674
MODERNA

15 mai 2021

Fatal (décès) Non guéri / non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison

/résolution

Non précisé
TOZINAMERAN (PFIZER) 15 mai 2021
Effets à

La réaction concerne :

Fatal (décès) Non guéri /non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison

/résolution

Non précisé
Blood and lymphatic system disorders 57 3587 0 4412 119 3446 1477
Cardiac disorders 689 1389 0 3835 159 1594 1711
Congenital, familial and genetic disorders 4 17 0 13 1 8 22
Ear and labyrinth disorders 3 1514 0 1888 92 1033 758
Endocrine disorders 0 54 0 25 4 33 57
Eye disorders 13 1416 0 2164 88 1179 1194
Gastrointestinal disorders 297 6109 0 20224 426 8524 5077
Genereal disorders and administration site conditions 1824 20728 0 65296 891 27765 19041
Hepatobiliary disorders 27 64 0 45 9 85 79
Immune system disorders 29 373 0 2173 66 913 959
Infections and infestations 621 2707 0 2804 142 2454 4484
Injury, poisoning and procedural complications 76 512 0 886 38 461 2573
Investigations 206 1640 0 3569 99 1688 2614
Metabolism and nutrition disorders 116 629 0 1025 36 569 794
Musculoskeletal and connective tissue disorders 67 11788 0 31278 488 13948 7236
Neoplasm benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) 13 60 0 16 4 18 110
Nervous system disorders 582 14386 0 38500 993 16303 10661
Pregnancy, puerperium and perinatal conditions 8 30 0 68 21 46 83
Product issues 0 9 0 9 0 5 64
Psychiatric disorders 88 1354 0 3094 81 1231 1830
Renal and urinary disorders 88 254 0 335 21 212 369
Reproductive system and breast disorders 3 471 0 422 17 233 340
Respiratory, thoracic ans mediastinal disorders 665 3406 0 6552 270 3681 3637
Skin and subcutaneous tissue disorders 50 4067 0 8460 170 4277 3582
Social circumstances 9 149 0 156 6 58 234
Surgical and medical procedures 9 24 55 8 28 24
Vascular disorders 213 1861 0 4345 147 2152 1996
TOTAL 5757 78598 0 201649 4396 91944 71006
TOZINAMERAN (PFIZER) 15 mai 2021 Fatal (décès) Non guéri /non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison/résolution Non précisé
ASTRAZENECA 15 mai 2021
Effets à

La réaction concerne :

Fatal (décès) Non guéri /non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison

/résolution

Non précisé
Blood and lymphatic system disorders 97 2722 0 1406 64 1599 909
Cardiac disorders 280 1767 0 3842 222 1952 1270
Congenital, familial and genetic disorders 2 18 0 14 2 19 36
Ear and labyrinth disorders 0 2377 0 1707 121 1378 876
Endocrine disorders 2 58 0 38 4 40 48
Eye disorders 7 3352 0 3215 143 2150 1391
Gastrointestinal disorders 105 14155 0 31572 868 16299 8820
Genereal disorders and administration site conditions 653 44936 0 88533 2283 54300 28595
Hepatobiliary disorders 19 92 0 61 5 94 90
Immune system disorders 9 378 0 702 45 614 549
Infections and infestations 153 3338 0 3975 284 3690 1664
Injury, poisoning and procedural complications 38 1211 0 1314 58 992 1799
Investigations 43 2480 0 5801 136 2734 1418
Metabolism and nutrition disorders 36 2287 0 2814 100 2113 716
Musculoskeletal and connective tissue disorders 25 29096 0 40329 1219 26740 9453
Neoplasm benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) 5 46 0 25 2 52 67
Nervous system disorders 363 35260 0 58110 2230 34045 20288
Pregnancy, puerperium and perinatal conditions 2 18 0 41 8 24 43
Product issues 0 27 0 18 3 10 11
Psychiatric disorders 19 2918 0 4334 168 2515 2336
Renal and urinary disorders 20 580 0 748 35 462 318
Reproductive system and breast disorders 0 1149 0 789 43 562 455
Respiratory, thoracic ans mediastinal disorders 248 5907 0 5782 375 4998 3801
Skin and subcutaneous tissue disorders 16 7989 0 9232 303 6833 5722
Social circumstances 4 122 0 228 10 60 111
Surgical and medical procedures 14 139 0 122 13 124 50
Vascular disorders 148 3015 0 3543 179 2906 2152
TOTAL 2308 165437 0 268295 8923 167305 92988
ASTRAZENECA 15 mai 2021 Fatal (décès) Non guéri /non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison

/résolution

Non précisé
JANSSEN

15 mai 2021

Effets à

La réaction concerne :

Fatal (décès) Non guéri /non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison

/résolution

Non précisé
Blood and lymphatic system disorders 7 47 0 18 0 10 44
Cardiac disorders 29 62 0 45 1 14 75
Congenital, familial and genetic disorders 0 2 0 0 0 0 4
Ear and labyrinth disorders 0 27 0 13 0 8 17
Endocrine disorders 1 1 0 0 0 1 1
Eye disorders 2 76 0 38 1 12 41
Gastrointestinal disorders 10 272 0 482 0 251 126
Genereal disorders and administration site conditions 83 1239 0 1375 3 1184 444
Hepatobiliary disorders 2 9 0 4 0 2 14
Immune system disorders 0 10 0 11 0 5 19
Infections and infestations 7 70 0 24 0 17 84
Injury, poisoning and procedural complications 4 53 0 20 0 6 95
Investigations 18 434 0 208 0 61 229
Metabolism and nutrition disorders 9 22 0 19 0 3 31
Musculoskeletal and connective tissue disorders 10 757 0 624 1 570 182
Neoplasm benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) 0 5 0 0 0 0 2
Nervous system disorders 45 870 0 834 6 586 364
Pregnancy, puerperium and perinatal conditions 0 2 0 0 0 0 3
Product issues 0 1 0 1 0 0 5
Psychiatric disorders 3 49 0 37 0 14 53
Renal and urinary disorders 4 21 0 14 0 2 13
Reproductive system and breast disorders 0 23 0 13 0 2 18
Respiratory, thoracic ans mediastinal disorders 23 217 0 107 1 51 162
Skin and subcutaneous tissue disorders 1 90 0 69 1 23 72
Social circumstances 2 15 0 2 0 2 11
Surgical and medical procedures 15 67 0 26 0 5 41
Vascular disorders 39 357 0 120 1 37 253
TOTAL 314 4798 0 4104 15 2866 2403
JANSSEN

15 mai 2021

Fatal (décès) Non guéri / non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison

/résolution

Non précisé

 

ERRATUM ― L’article que j’ai publié le 26 avril 2021 sur Agoravox intitulé Bientôt 10.000 morts et 2 millions d’effets secondaires susceptibles d’être liés aux « vaccins » contre la Covid-19 comportait une erreur de calcul dont je me suis aperçu le 15 mai. Le nombre de décès susceptibles d’être liés aux « vaccins » était exact, mais pas le nombre total d’effets indésirables indiqué dans le titre. L’erreur était la suivante : un total de 1,7 million d’effets indésirables recensés par EudraVigilance, au 24 avril 2021, avait été calculé, alors que les effets indésirables se montaient à cette date à 1.014.459, ce qui était déjà colossal. Cette erreur était involontaire et il est important de la signaler, même si le total des effets secondaires, passé à plus de 1,2 million au 15 mai, reste considérable.

En outre, le total de tous les effets secondaires officiellement reconnus dans le monde comme « susceptibles » d’être attribués aux « vaccins » anti-covid ne comptabilise pas la majorité des effets secondaires, lesquels ne sont pas recensés : selon une étude réalisée par Harvard (https://www.icandecide.org/wp-content/uploads/2020/12/Lazarus-report.pdf), moins de 1 % de toutes les réactions indésirables aux « vaccins » sont recensées et notifiées au National Vaccine Adverse Events Reports System (VAERS) (https://www.deconstructingconventional.com/post/18-reason-i-won-t-be-getting-a-covid-vaccine).

Faisons le point après dix-huit mois de guerre virale expérimentale

Par Robert Bibeau.

Le capitalisme c’est la guerre virale, bactériologique, chimique et numérique

This article is available in 5 languages on this webmagazine:
27.05.2021-WAR-English-Italiano-Spanish
This article is available in Portuguese on this blogue:
Que o Silêncio dos Justos não Mate Inocentes: Façamos um ponto da situação após dezoito meses de guerra viral total (queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com)

Les puissances impérialistes s’affrontent sur tous les fronts dans une  guerre concurrentielle permanente pour la conquête des marchés et le contrôle des ressources – y compris des  ressources humaines (force de travail) – afin de rescaper leur profitabilité déclinante.

 

Dans cette guerre acharnée – désespérée – ces puissances développent de nouvelles armes létales nucléaires – technologiques – spatiales – numériques (Internet) –  bactériologiques et virales  https://les7duquebec.net/archives/257512

 

Les médias d’information alternative diffusent depuis des mois des articles identifiant 42 laboratoires de recherche militaire, soi-disant  de haut  niveau de  sécurité de type P4 – pour la création d’armes de tuerie massive dont le laboratoire de Wuhan (franco-chinois) est un exemple dramatique. Une douzaine de pays hébergent ce type de laboratoires militaires de développement d’armes virales.

 

Depuis le début de l’hystérie pandémique (décembre 2019) nous avons publié une cinquantaine d’articles présentant l’hypothèse que le virus Sars-Cov-2, une arme virologique de faible létalité – se soit échappée ou ait été exfiltrée (???)  du laboratoire P4 de  Wuhan  en Chine: https://les7duquebec.net/?s=laboratoire

 

En décembre 2019, cette « échappée virale« , volontaire ou accidentelle, peu importe, a fourni l’opportunité aux puissances totalitaires, et à leurs États vassaux, de mettre au point leurs stratégies de défense face à une éventuelle guerre virologique mondiale. Depuis, l’humanité tout entière vit les affres de la crise pandémique du coronavirus et ses suites (confinement, couvre-feu, état d’urgence totalitaire, chômage forcée, famine, lois liberticides, désespoir et terreur sanitaire, etc).

Pour comprendre le terrible danger qui pèse sur la tête de milliards d’individus victimes potentielles d’une guerre bactériologique, il importe peu de savoir qui de la Chine, de la France ou des États-Unis, a tiré la première salve de cette guerre totale. Chacun de la douzaine de pays hébergeant un laboratoire de développement d’armes virales à «gains de fonctions» est susceptible un jour «d’échappé ou d’exfiltré» un de ces virus meurtriers que des apprentis sorciers – docteurs Fol-amour et scientifiques démoniaques – auront concoctés.

 

À compter de décembre 2019, la Chine, première puissance contaminée par l’arme Sars-Cov-2, a imposée l’état d’urgence totalitaire sur son territoire afin de mobiliser toutes ses ressources  humaines et médicales pour faire face à cette menace invisible. L’État totalitaire, première étape de préparation de la guerre bactériologique – les 7 du Québec

 

Puis, la Chine a commencé à organiser son économie de guerre afin de mobiliser toutes ses ressources économiques pour contrer cette attaque non conventionnelle et incontrôlable. En parallèle à  ces efforts politiques, économiques, sociaux et sanitaires, la machine médiatique de propagande ne ménageait pas ses efforts pour diffuser la doxa officielle élaborée par «la police de la pensée». Dans une guerre totale, le moral de la populace, à l’arrière du front, est un facteur déterminant pour la victoire du contingent. D’autant plus que dans cette guerre d’un nouveau genre ce n’est pas la piétaille en uniforme qui est la cible des armes létales, mais la population civile et particulièrement les plus vulnérables. Les guerres modernes, avec leurs armes discrètes (bactériologiques, virales, chimiques, numériques, technologiques) ressemblent à des guerres civiles dont les états-majors ne sauraient déterminer le front de la  confrontation, car une fois la bombe chimique lâchée dans la nature – dans la population cible – l’assaillant n’en contrôle plus la diffusion qui, comme nous avons pu le constater avec la pandémie du Covid-19, se propage sur l’ensemble de la planète, aussi bien chez l’assaillant que chez ses concurrents. https://les7duquebec.net/archives/264043

 

C’est ici que les grandes puissances impériales ont à nouveau recours aux laboratoires de Big Pharma, aux scientifiques, aux chercheurs et aux experts des laboratoires militaires pour développer des armes de défense antivirales appelées «vaccins», une façon de poursuivre la guerre concurrentielle en espérant en réduire les inconvénients pour son propre contingent. Une douzaine de vaccins ont été développés à la hâte par les multinationales du Big Pharma  pour contrer le Covid-19 et ses variants…avec plus ou moins de succès comme chacun sait. https://les7duquebec.net/archives/264183

 

Vous aurez constaté que chacune des grandes puissances totalitaires et la quasi-totalité de leurs  vassaux ont suivi, avec plus ou moins de bonheur, la même stratégie que la Chine dans sa préparation-participation à cette phase Un de la guerre virale mondiale. Les lois de l’économie politique s’appliquent inexorablement à tous les pays capitalistes. Voilà le fil d’Ariane qui relie les organismes mondialistes (OMS, ONU, FMI, OMC, BM, UE) et tous ces pays qui, tout en conspirant entre eux, ne peuvent faire autrement que d’appliquer les lois de l’économie même si cette conjoncture singulière les tétanise.

 

Ce ne sont pas les «complotistes-conspirationnistes» qu’il nous faut démasquer et contrer, mais les fauteurs de guerre virologique ayant pignon sur rue, à commencer par ces politiciens larbins de la gouvernance corrompue et ces charlatans médicaux et sanitaires stipendiés par Big Pharma, et par les GAFAM, ainsi que ces experts des laboratoires militaires dits «à gain de fonctions mortelles» et leurs patrons.

 

 ANNEXE

 

Nouveau développement,  la revue scientifique Science a publié le 13 mai 2021 une lettre signée par une vingtaine de chercheurs américains réclamant une enquête sur les origines du Sars-Cov-2. Les scientifiques sont des apprentis sorciers qui mènent ces recherches démentielles pour créer des armes bactériologiques dont ils ne contrôlent même pas les paramètres et ne connaissent pas le «contrepoison». Le crime n’est pas d’«échapper» le virus maléfique, mais de l’avoir fabriqué. Ces 20 chercheurs demandent aujourd’hui une enquête pour se défausser.  Il serait préférable qu’ils réclament la fermeture de ces 42 laboratoires militaires.   Voilà, selon nous,  le véritable enjeu de la phase Un de cette guerre sanitaire mettant aux prises le grand capital mondialisé et  le prolétariat international à conscientiser.

 


Notes

 

Briser le silence sur les origines du COVID 19 – Les Grosses Orchades, les Amples Thalamèges, le blog (lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr)

Ron Unz écrit : Depuis plus d’un an maintenant, j’ai publié une série d’articles et de chroniques sur les origines de l’épidémie mondiale de COVID-19, y faisant fortement valoir que l’épidémie représentait une attaque américaine de guerre biologique contre la Chine (et l’Iran). Voici des liens vers les trois principaux articles, dont le dernier a paru il y a une semaine.

La Pravda  américaine : Notre catastrophe au coronavirus, retour de flamme d’une guerre biologique ?
Ron Unz • The Unz Review 21 avril 2020 • 7.400 mots • 1.638 commentaires

La Pravda américaine : COVID-19, son impact et ses origines, après un an.
Ron Unz • The Unz Review 15 mars 2021 • 8.700 Mots • 975 commentaires

La Pravda américaine : « La vérité » et « Toute la vérité » sur les origines du COVID-19
Ron Unz • The Unz Review 10 mai, 2021 • 6,400 mots • 847 commentaires

 

 

 

Le vaccin Moderna contient bel et bien un ingrédient douteux

Temps de lecture : 5 minutes Peut-être avez-vous déjà entendu parler de la polémique qui fait rage autour d’un des ingrédients listés par le fabricant Moderna

L’État totalitaire, la première étape de préparation de la guerre bactériologique

Par Philippe Huysmans. Sur  

 

 

Mars 2020, une majorité des pays les plus riches, mais aussi les plus endettés de la planète basculaient dans la dictature sanitaire.  Incarcération domiciliaire en dehors de tout cadre constitutionnel, décrets et arrêtés toujours plus liberticides, absurdes, humiliants, contradictoires, contraires au bon sens et à l’évidence scientifique.  Tout ça pour quoi?  Pour un virus qui ne tue pas plus qu’une mauvaise grippe.

 

Lassé de courir après la baballe en attendant le prochain train de mesures quasi-dictatoriales décidées dans le confortable entre soi d’un quarteron de pourritures et claironnées le lendemain par tous les médias de grands chemins, j’ai décidé de m’arrêter un instant pour réfléchir.  Eh oui, la vraie question à se poser c’est comment des pays réputés démocratiques ont-ils pu basculer simultanément dans la dictature sanitaire, et donc comment l’ensemble des politiques aux pouvoir dans ces pays ont-ils pu s’affranchir du droit pour imposer des mesures dont on se rend parfaitement compte aujourd’hui qu’elles ont tué par centaines de milliers?

 

Prenons l’exemple d’Olivier Véran, Ministre français de la Santé.  Le 28 mars 2020 était publié le fameux décret Rivotril, pour « soulager » les patients covid en état de détresse respiratoire.  En pratique le Rivotril les a « soulagés » comme l’avaient été les handicapés mentaux victimes du tristement célèbre programme Aktion T4 des nazis2.  On les a piqués comme des chiens.  Or en France, l’euthanasie est illégale, elle est assimilée à un meurtre.  Logiquement donc, en cas de retour à la normale, Olivier Véran devrait être mis en examen en tant que responsable de plusieurs milliers de meurtres, voire de crimes contre l’humanité, ce qui lui vaudrait une condamnation à perpétuité.  Pourtant, aucun de ces hommes de pouvoir ne semble craindre un seul instant l’éventualité d’être traduit en justice un jour, et ils se vautrent  toujours plus avant dans l’abjection et la tyrannie3.  Comment cela est-il possible?

 

Ce qui suit est une opinion, une tentative d’expliquer ce qui est apparemment inexplicable si l’on ne prend pas la peine d’articuler les causes et les événements qui nous ont amenés là.  C’est une étape cruciale pour savoir qui est à la manoeuvre, et pour savoir précisément jusqu’où ces gens sont prêts à aller.  À la lumière de ce qui précédait, vous devez déjà vous en douter un peu, non?

En règle générale, les hommes politiques sont d’une prudence de Sioux, ne s’engageant qu’à coup sûr, s’assurant que leur responsabilité n’est jamais engagée au point que l’on pourrait ultérieurement les poursuivre en justice sur base de leurs actions, et le timide docteur Véran ne fait pas exception à la règle.  Comment transforme-t-on des paisibles chapons4 en sociopathes prêt à tuer sans l’ombre d’une hésitation?

 

Au commencement était l’effondrement

En 1991, la chute du bloc soviétique était consommée, le « communisme » avait vécu (du moins, le soi-disant communisme tel que présenté par le système capitaliste soviétique adoubé par le système capitaliste  étatsunien-Atlantique. NDÉ).  Ca s’est passé sans un bruit, sur fond de déclarations insipides des dirigeants de l’époque qui évoquaient la question comme s’il s’agissait d’une simple formalité.  En pratique c’était le principal opposant au bloc capitaliste qui disparaissait brutalement de la carte, laissant libre cours au néolibéralisme le plus débridé.

 

Ce qu’on a oublié de vous dire à l’époque, c’est que le système capitaliste était lui-aussi en phase d’effondrement, et que c’était inéluctable.  L’usure ayant tout dévoré, les pays les plus riches, écrasés par le service de la dette détruisirent méticuleusement ce qu’il restait du tissu industriel, pour le convertir en actions plus lucratives, mais ne reposant que sur la spéculation.   Le crash qui se produisit en 2008 signa l’arrêt de mort de l’économie capitaliste.  La seule chose qui a pu retarder l’échéance jusqu’à présent, c’est que tant les États-Unis que l’Europe se sont mis à faire tourner la planche à billets à un rythme toujours plus vertigineux.

 

Par des mécanismes douteux, la FED s’est mise à racheter la quasi-totalité des actifs boursiers américains, afin d’éviter l’effondrement total de l’économie, mais au prix d’endetter toujours plus les citoyens américains, et en diluant leur pouvoir d’achat.  La diplomatie de la canonnière trouvant ses limites dans le fait que désormais, tous les pays étaient plongés dans les mêmes difficultés.

 

Ainsi l’Europe n’était pas en reste pour produire par tombereaux de la fausse monnaie ultimement destinée à maintenir les banques systémiques sous perfusion.  Vous avez sérieusement cru qu’il s’agissait d’aider les États? Ayant atteint le bout du bout, craignant par-dessus tout un effondrement généralisé qui serait inévitablement cause de révoltes un peu partout, et donc de leur disparition, les vrais dirigeants de ce monde ont décidé de prendre les choses en main.

 

À qui profite le crime?

Dans l’hypothèse normale d’un système failli, et sachant que personne ne pourra jamais rembourser la dette colossale des États, la question logique à se poser aurait été celle de l’effacement de la dette.  C’est bien ainsi que cela se passe dans le monde de l’entreprise, pourquoi devrait-il en être autrement s’agissant du système capitaliste dans son ensemble?  Eh bien tout simplement parce que les détenteurs de la dette, une toute petite brochette de fonds requins, de multinationales et de banques ne l’entendent pas de cette oreille.  Ils veulent le beurre et l’argent du beurre, et n’ont pas l’intention de rien lâcher de ce qui constitue leur pouvoir de domination sur le monde.

 

J’entends d’ici les pleureuses opposer que l’effacement de la dette signifierait aussi la disparition des fonds de pension qui reposent largement sur des produits financiers basés sur la dette, mais c’est un faux problème, les pensions pourraient être financées sans aucun problème en y consacrant seulement quelques pourcents des moyens aujourd’hui consacrés au service de la dette.

 

Magistrature de collusion, corruption et technique des petits pas

Maintenant que nous avons identifiés les donneurs d’ordre, reste à comprendre comment ils ont pu prendre le contrôle total des leviers du pouvoir dans tous les pays concernés, soit l’ensemble des pays les plus endettés et les plus soumis aux diktats du FMI, de la Commission Européenne et de l’État profond américain.

 

On pourrait d’abord parler de magistrature de collusion, puisque l’ensemble de ces donneurs d’ordre, même s’ils ne représentent pas un corps social homogène, même s’ils ne partagent pas forcément la même vision politique, sont les représentants d’une petite élite ultra-minoritaire qui forme à elle seule une classe au sens marxiste du terme.  C’est par sa cohésion autour d’un projet (préserver leur domination à tout prix), ses moyens illimités, et son réseau de contacts s’étendant dans toutes les strates du pouvoir autour du globe —tels les tentacules d’une pieuvre gigantesque— qu’ils ont pu mettre en place leurs hommes de paille : nos dirigeants.  Ceux qu’ils ne peuvent acheter, ils les font chanter5.

 

  • eur : on évoque une pandémie gravissime, qui pourrait bien être la cause de millions de morts, mais dans le même temps on présente ça comme une fenêtre d’Overton6 qui permettrait l’instauration d’une société plus contrôlée, dans laquelle il serait plus facile d’empêcher l’émergence des inévitables mouvements sociaux que la crise ne manquera pas d’engendrer dans les mois et années à venir.  Pour instaurer cette société largement amputéeLa technique mise en oeuvre recouvre plusieurs méthodes de manipulations visant à mettre leurs obligés dans l’impossibilité de reculer.
    • La p

    de ses attributs démocratiques, il faut nécessairement en passer par la violation des garde-fous que sont les constitutions.  Le passage en force s’impose désormais partout comme la nouvelle norme7.

  • Brûler ses vaisseaux : on pousse les dirigeants à tout fermer, quitte à écraser pour de bon ce qui restait de la classe moyenne, et dans le même temps, on incite les États à s’endetter toujours plus pour distribuer de l’argent hélicoptère afin d’indemniser les entreprises lésées.  On parle là de centaines de milliards de dette qui étrangleront toujours plus les États, les rendant d’autant plus tributaires des donneurs d’ordre.
  • L’intérêt supérieur : on présente l’ensemble des mesures comme une sorte d’opération de la dernière chance qui viserait justement à minimiser l’impact de la crise8, et de son cortège de victimes.  Certes on va faire très mal, mais c’est pour éviter des maux bien plus grands encore.  Les tortionnaires se verront ainsi en sauveurs et il ne subsistera plus l’ombre d’une prévention dans leur esprit puisqu’ils croiront agir dans l’intérêt de la population.
  • Liés par le crime : on poussera les dirigeants à commettre, et à faire commettre par leurs subalternes des actions passibles de poursuites pénales, ce qui leur fermera ensuite toute possibilité de retraite.  C’est une méthode mafieuse qui a fait ses preuves.
  • Les petits pas : les hommes de paille n’ont aucune connaissance du plan et le découvrent au fur et à mesure au travers des feuilles de route qui leur sont transmises par d’obscurs cabinets conseils américains à la solde des donneurs d’ordre.   Finalement, ces hommes politiques sont tout aussi manipulés que nous, mais à un autre niveau.  C’est un peu l’histoire de la grenouille qu’on met à cuire doucement dans la casserole.  Se rendent-ils compte de ce vers quoi ils se dirigent, et comment ça se terminera?  Peu importe, en fait, parce qu’il ne leur sera pas donné le choix de revenir en arrière.
    .

Ne vous y trompez pas, ce que vous vivez actuellement n’a rien à voir avec une crise sanitaire, c’est un coup d’État planétaire visant à asseoir le pouvoir absolu des donneurs d’ordre sur une dictature féroce.  Vous aurez le pire du communisme (pour les masses) (le soi-disant « communisme » tel que le présente la gauche bourgeoise opportuniste et électoraliste, associant – communisme et goulag au grand plaisir de la CIA  NDÉ) et le pire du capitalisme (le seul bénéfice étant réservé à l’élite).

 

Quand comprendrez-vous que vous êtes victime d’une guerre psychologique visant à briser la résistance des peuples avant de les mettre en esclavage?  Si j’ai réussi à exprimer correctement mes idées, vous devriez avoir réalisé à présent que non seulement ce cauchemar ne s’arrêtera jamais, mais qu’on en est qu’aux préliminaires, et qu’ils ne reculeront devant rien.

 

NOTES


  1. Connais ton ennemi et connais-toi toi-même; eussiez-vous cent guerres à soutenir, cent fois vous serez victorieux. Si tu ignores ton ennemi et que tu te connais toi-même, tes chances de perdre et de gagner seront égales.  Si tu ignores à la fois ton ennemi et toi-même, tu ne compteras tes combats que par tes défaites.  – Sun Tzu, l’Art de la Guerre.
  2. Aktion T4 est le nom donné, après la Seconde Guerre mondiale, à la campagne d’extermination d’adultes handicapés physiques et mentaux par le régime nazi, de 1939 à août 1941, et qui fait de 70 000 à 80 000 victimes.  Fondée sur un terreau idéologique fertile prônant une politique eugéniste active, antérieure au nazisme mais exacerbée par celui-ci, favorisée par une intense campagne de propagande en faveur de la stérilisation et de l’euthanasie des handicapés, elle est le fruit d’une décision personnelle d’Adolf Hitler.  Source : Wikipedia
  3. Clin d’oeil à Pierre-Yves Rougeyron qui, dans sa dernière émission avec Pierre Jovanovic avait reconnu avoir mésestimé le pouvoir de nuisance des politiques (il ne croyait pas qu’ils pourraient aller aussi loin), mais sans parvenir à expliquer ce glissement inexorable vers toujours plus de tyrannie et de violence.
  4. L’ensemble des dirigeants politiques des pays ayant réduit drastiquement les libertés, incarcéré leur population à domicile, détruit l’économie et poussé les gens au suicide soi-disant pour lutter contre une pseudo-pandémie qui n’était pas —on le sait aujourd’hui— plus mortelle que la grippe de 2015.
  5. Cfr. affaire Epstein
  6. La fenêtre d’Overton, aussi connue comme la fenêtre de discours, est une allégorie qui désigne l’ensemble des idées, opinions ou pratiques considérées comme acceptables dans l’opinion publique d’une société. […] Selon la description d’Overton, sa fenêtre comprend une gamme de politiques considérées comme politiquement acceptables au regard de l’opinion publique existante, et qu’un politicien peut donc proposer sans être considéré comme trop extrême, pour gagner ou conserver une fonction publique.   Source : Wikipedia
  7. La majorité des décrets et arrêtés concernant le confinement, le port du masque, et bientôt le passeport sanitaire sont parfaitement insconstitutionnels et contraire au droit.
  8. Ce qui est un faux dilemme puisqu’à aucun moment on ne tirera les conséquences de la faillite du système, on entend juste se dispenser d’avoir à en assumer les conséquences.

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