Plandémie de Covid

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Hier — 30 juin 2022Vos flux RSS

Kary Mullis : la mort suspecte de l’inventeur du test PCR

Voici un chercheur disparu juste au « bon » moment, quelques mois avant la détection (officielle) des premiers cas de la grippe chinoise de Wuhan alias SARS-CoV-2, alias Covid-19. Le nombre de chercheurs disparus peu avant et dès les débuts de cette crise sanitaire est d’ailleurs édifiant – voir le livre « Covid-19 Enquête sur un virus » de Philippe Aimar. C’est pendant cette même période que l’administration procédait discrètement, sous des prétextes divers, à la confiscation de milliers d’armes détenues par de pacifiques compatriotes. On se demande bien pourquoi.

maximeverneuil

La Russie a récupéré deux canons automoteurs français Caesar revendus par l’Ukraine

Par : Volti
Par Christelle Néant pour Donbass-Insider Confirmant des rumeurs qui circulaient depuis plusieurs jours, la chaîne Telegram Rybar et des sources militaires françaises ont confirmé que deux canons automoteurs Caesar français fournis par Paris à l’Ukraine avaient été revendus par cette dernière, et qu’ils ont fini en Russie où ils sont actuellement décortiqués. Le 20 juin 2022, l’avocat français Régis de […]
À partir d’avant-hierVos flux RSS

Christian Estrosi annonce le retour du pass vaccinal dès le 1er août

Ce n’est un secret pour personne au 4-4-2, ni pour vous qui nous suivez : le pass vaccinal a été mis au placard le temps des élections. Une seule question se pose : quand vont-ils le ressortir ? Christian Estrosi, toujours à la pointe des mesures sanitaires et liberticides, lâche le morceau lors du conseil métropolitain de Nice :

« Le pass vaccinal pourrait être réactivé dès le 1er août prochain. »

L’an dernier, au Parc des Expositions de Nice, Christian Estrosi avait prié Luna Park de dégager pour faire place au plus grand vaccinodrome de France. Cela s’était soldé par un super flop : 4 000 doses pour 54 volontaires. Le spectacle du grand cirque AstraZeneca avait été annulé. Les vrais forains pensaient pouvoir enfin revenir cette année, mais pas du tout ! Nullement découragé par son échec, le maestro Estrosi récidive ! Il nous annonce déjà le nouveau spectacle à l’affiche. Il s’agirait du cirque Pfizer cette fois. Nous lui souhaitons donc bonne chance, avec une meilleure mise en scène, une distribution apte à rivaliser avec une fête foraine, un public plus nombreux et surtout un scénario qui tienne la route, ce qui n’est pas gagné !

Christian a évidemment des informations que nous n’avons pas… Reste à voir quels rôles joueront les députés dits « d’opposition » !

Après vérification, @cestrosi vient bien d’annoncer qu’il détiendrait des informations privilégiées selon lesquelles le #PassVaccinal serait réinstauré dès le 1er août prochain, avec une possibilité de rappel pour toute la population. Ahurissant.

Source : https://t.co/kC89DoDWvv pic.twitter.com/X9OyU6FqD0

— Maximilien Delvallée (@MaxDelvallee) June 27, 2022

 

Le Média en 4-4-2

arnauddebrienne

QUI VA TRAHIR LE PREMIER ? Comment Macron veut acheter ses Opposants…

Par : Thomas

« Le fond de l’info » revient pour la deuxième semaine consécutive, avec Nadiya Lazzouni, Théophile Kouamouo et Thomas Dietrich.

Nos journalistes analysent une semaine d’actualité très chargée, qui a vu des députés faire leurs premiers pas et Macron être plus « jupitérien » que jamais.

Au sommaire de cette édition : – la bataille pour la commission des finances de l’Assemblée nationale, dont la présidence revient traditionnellement à l’opposition.

C’est cette semaine qu’on saura qui, du Rassemblement national ou de la NUPES prendra la tête de cette prestigieuse institution au sein du Parlement.

Quel rôle joue cette commission ?

Pourquoi certaines figures de la Macronie et de la droite traditionnelle préfèrent-elles qu’elle revienne au RN plutôt qu’à la NUPES ?

– les tractations en vue de la formation du nouveau gouvernement Borne-Macron, un “gouvernement d’action” comme on dit à l’Elysée, qui pourrait s’ouvrir à toutes les formations politiques… sauf le RN et la France insoumise.

Quels sont les calculs de la Macronie ?

Arrivera-t-elle à créer une sorte de “grosse coalition” à l’allemande en récupérant la droite et certains éléments de la NUPES ?

– Nos journalistes reviendront enfin sur les profils sulfureux de nouveaux députés RN, et sur l’affaire « Aziz Zemmouri », du nom de ce journaliste du Point qui a publié une fake news éclaboussant Raquel Garrido et Alexis Corbière. Une fake news qui s’est vite dégonflée.

Zelensky change le chef du SBU

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a décidé de démettre le chef de ses services secrets (SBU), Ivan Bakanov. L’annonce de cette décision a été retardée car il ne parvient pas à désigner son successeur. Bakanov est un ami d’enfance de Zelensky. Il est devenu son producteur lorsqu’il était saltimbanque, puis le chef du Service de […]

Coronavirus : Pourquoi à peine les élections finies le nombre de positifs augmente-t-il ? (vidéo 21:06)

« Le test COVID est une immense arnaque ! ». Il n’y a pas de lien entre le fait d’être positif et le fait d’être malade. Ligne Droite – 22 juin 2022 – La matinale de Radio Courtoisie

Pré rapport sénatorial de l’OPECST sur les effets secondaires du vaccin anticovid :

• PDF originel : http://www.senat.fr/fileadmin/OPECST_2022_rapport_659.pdf. Sauvegarde : http://mai68.org/spip2/OPECST_2022_rapport_659.pdf

Extrait de l’OPECST : « Des critiques ont été émises, estimant que la communication était disproportionnée en faveur de la vaccination, ne mettant pas le citoyen en situation de prendre une décision libre et éclairée. Certaines voix critiques ont regretté que la communication soit surtout accentuée sur les bénéfices de la vaccination, en donnant plus de visibilité aux rares cas de forme grave de la Covid-19 chez des personnes sans comorbidités qu’aux rares cas d’effets indésirables »

C’est un énorme progrès qu’au Sénat on ait accepté de parler des effets secondaires des vaccins ARN. Il faut aller plus loin.

La tribune publiée sur QG, intitulée : « Pourquoi l’Office parlementaire qui enquête sur les effets secondaires des vaccins Covid ne rend-il pas publics tous ses débats ? » est disponible ici : http://mai68.org/spip2/spip.php?article11931

Pré rapport sénatorial de l’opecst sur les effets secondaires du vaccin anticovid (pdf – 3.1 Mo)

Réseau international

Vive la révolution

arnauddebrienne

Cinq années de ‘Macronie’… assez ou encore?!

Par : Volti
Publié le 17 juin 2022 Par Daniel Vanhove pour Mondialisation.ca A la suite des élections présidentielles, il est utile d’esquisser un court bilan du 1er quinquennat sous E. Macron. Et il est sans appel : mauvais, archi-mauvais, pire que ce que l’on pourrait penser, et surtout sur ce que l’équipe en place et ses relais merdiatiques tentent de nous faire avaler pour […]

Votre spectacle de tous les spectacles

Par : hervek

Par James Howard Kunstler – Le 6 juin 2022 – Source kunstler.com

Capitol riots: Here's everyone from New York State arrested so far (photos) - syracuse.com

Le démantèlement des États-Unis reçoit sa dose estivale de stéroïdes ce jeudi, lorsque la fête politique connue sous le nom de commission spéciale du 6 janvier commencera à diffuser en prime-time son enquête sur la soi-disant « insurrection » qui a eu lieu le jour où le Congrès s’est réuni pour décompter le vote du collège électoral de 2020, lorsque des centaines de manifestants ont pénétré illégalement dans le Capitole, encouragés et aidés par une équipe du FBI qui était infiltrée dans la foule et par de mystérieux personnages, situés à l’intérieur du bâtiment, qui leur ont ouvert les portes.

Les objectifs de cette extravagance sont A) d’amadouer les derniers électeurs « hésitants » avant les élections de mi-mandat, B) de dépeindre l’ancien président Donald Trump comme l’instigateur du tumulte et un ennemi du peuple afin qu’il ne puisse plus se présenter aux élections, et C) de punir les anciens employés de la Maison Blanche et les partisans de Trump par des frais de justice onéreux afin de les éliminer du jeu politique.

Le Parti du chaos n’a certainement pas besoin de renforcer la psychose collective de sa base, qui soutient que l’élection de 2020 a été la plus juste et la plus équitable de l’histoire des États-Unis. Les membres du comité chanteront la phrase talismanique « Le grand mensonge » ad nauseam pour éloigner les soupçons raisonnables que ce sont eux qui font le mensonge. Comme une sorte de stupidité maniaque accompagne toutes les actions du parti ces jours-ci, cela pourrait facilement se retourner contre eux. Deux ans plus tard, des enquêtes sont toujours en cours dans plusieurs États clés et, il y a quelques semaines seulement, le documentaire « 2000 Mules » a diffusé des images vidéo horodatées du bourrage flagrant des urnes à travers le pays.

Les actions en justice déposées récemment affirment également que la commission elle-même est illégalement constituée, puisque la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a interdit (contre les règles) aux républicains minoritaires de nommer leurs propres membres. Au lieu de cela, elle l’a fait pour eux, en y plaçant les voyous Liz Cheney et Adam Kinzinger, farouchement hostiles, ce qui signifie qu’aucun témoin qui pourrait réfuter les détails pertinents du récit de l’« insurrection » déjà construit ne sera appelé. La plupart des témoignages présentés seront des entretiens enregistrés sur vidéo avec des responsables de la Maison Blanche de Trump et il n’y aura aucun compte à rendre sur ce qui pourrait être supprimé. En d’autres termes, vous avez une configuration évidente pour une chambre étoilée, un dispositif pour ignorer les droits individuels et la procédure équitable.

Le contexte, bien sûr, comme je l’ai dit plus haut, est un pays qui est en train d’imploser de six façons différentes – pour paraphraser Chuck Schumer, le leader du Parti du Chaos au Sénat. Au moins la moitié du public est déjà au courant des dégâts extravagants infligés à notre vie nationale par les bénéficiaires de l’élection de 2020. Grâce à « Joe Biden », le dollar perd de sa valeur, nous avons déclenché une guerre en Ukraine qui conduira à une famine mondiale et à une immigration de réfugiés en masse, le pétrole et le gaz naturel sont inabordables grâce à notre déstabilisation des réseaux de distribution mondiaux, les pièces de rechange sont indisponibles pour toutes les machines imaginables dans le pays, le modèle économique de l’agriculture est brisé, l’immobilier croule sous la hausse des taux d’intérêt hypothécaires, le CDC continue de promouvoir les vaccins Covid malgré la preuve de leur inefficacité et de leur nocivité, les villes sont submergées par la violence criminelle et les toxicomanes sans-abri psychotiques, et, comme dernière indignité – en fait, une publicité au monde de notre faiblesse dépravée – l’armée américaine accueille des spectacles de drag queens sur nos bases aériennes européennes.

S’agit-il là des circonstances que les électeurs américains sont censés approuver lors des élections de novembre, alors que toutes ces conditions sont susceptibles d’empirer ? Apparemment, le Parti du Chaos le pense, puisqu’il offre exactement ce qu’il représente. Et pourtant, ils sont clairement nerveux à ce sujet, comme s’ils souffraient de doutes fugitifs que nous, le peuple, sommes prêts pour un effondrement culturel et économique.

Mon conseil est donc de prendre les audiences télévisées du 6 janvier pour le grand divertissement qu’elles sont censées être. Appréciez les histoires larmoyantes des officiers de la police du Capitole qui prétendent souffrir de stress post-traumatique. Voyez la terrible « menace pour notre démocratie » que représente l’intrus torse nu portant un casque à cornes qui discute avec les agents de sécurité dans la salle du Sénat. Remarquez les « insurgés » qui prennent des selfies séditieux dans le hall des statues et tentent de se refourguer des meubles souvenirs. Voyez la représentante Liz Cheney fulminer avec mépris et dégoût contre sa némésis orange. Compatissez avec le président de la commission, Bennie G. Thompson, qui frappe avec son marteau et crie à l’ordre lorsqu’un témoin en direct prononce le nom d’Ashli Babbitt. Regardez le représentant Adam Kinzinger mettre le feu aux poudres. Prenez tout cela en compte et demandez-vous : qui cherche exactement à subvertir notre république ?

James Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

Le gaz des marais

Par : hervek

Par James Howard Kunstler – Le 3 juin 2022 – Source kunstler.com

Feds tell jury Democrat-backed lawyer Michael Sussmann used FBI as 'a political pawn' | Courthouse News Service

Lundi, Michael Sussmann a été relâché comme une écrevisse de petite taille dans les eaux fétides du marais de Washington par un jury de ses pairs – c’est-à-dire ses collègues contributeurs du DNC – malgré les preuves irréfutables de sa culpabilité. L’avocat spécial John Durham a pris la défaite avec une équanimité stoïque, ce qui a conduit certains à soupçonner qu’il participait à une nouvelle humiliation rituelle pour le groupe d’Américains qui pourraient se qualifier de « nous, les non fous ».

L’issue du procès soulève une série de questions sur la mission de M. Durham, son intégrité, l’aptitude des tribunaux fédéraux et les relations de notre pays avec certains principes assez importants comme la vérité et la justice. Pourquoi ? Parce que l’affaire RussiaGate en question a révélé une pourriture gangreneuse qui tue sans remords l’Amérique dans son corps et dans son âme – si vous vous souciez de ces choses.

Il est assez évident que M. Durham savait depuis le début que le procès Sussmann serait un jeu à faible pourcentage en termes d’obtention d’une condamnation. La loi stipule que les crimes fédéraux doivent être jugés dans le district où ils ont été commis, et le tribunal fédéral de district de DC est effectivement une garde prétorienne pour l’officialité dirigeante. Les ennemis de ce qu’on appelle l’État profond, comme le général Flynn, sont cruellement punis et ruinés par des artifices de procédure ; les garçons de courses de l’État profond, comme Kevin Clinesmith et Michael Sussmann, n’ont qu’à montrer leur carte « sortez de prison » et retourner à la vie. Pourtant, M. Durham a pris la peine de porter l’affaire devant les tribunaux, alors… pourquoi ?

Certains pourraient dire qu’il devait faire quelque chose pour justifier les années qu’il a passées à enquêter sur les origines du RussiaGate. Pendant ce temps, de nombreux livres ont été écrits, exposant les faits très précis de la criminalité parmi un grand nombre de personnages de notre gouvernement. Ce qui s’est passé au cours de la campagne du RussiaGate, qui a duré des années, a laissé une matrice de traces de bave, de la Maison Blanche aux tribunaux de la FISA, au septième étage du bâtiment du FBI, à la CIA, au ministère de la Défense, au département d’État, au Congrès, et aux avant-postes marécageux dans des pays étrangers où des créatures chimériques comme Josef Mifsud et Stefan Halper s’agitaient dans la boue et l’obscurité sur des missions louches. Avec tous ces petits et gros poissons à ferrer, tout ce qu’il a pu trouver, c’est Clinesmith et Sussmann, deux petits poissons ?

Supposons que John Durham se soucie réellement de son amour-propre et de sa réputation. Allons un peu plus loin et supposons qu’il se soucie de ce qui est arrivé à notre pays ces derniers temps – une reddition ignoble à l’anarchie et à la folie collective générée par le non-respect officiel de la vérité – c’est-à-dire de la réalité. Quel est son jeu ? A-t-il un jeu ? Certains observateurs avisés insistent sur le fait que, pendant toute cette période, M. Durham a été autant un outil que tous les autres personnages de ce vaste opéra de méchanceté historique. C’est peut-être le cas.

Parmi les nombreux obstacles auxquels il a été confronté pour traduire en justice les véritables auteurs du RussiaGate, il y avait le fait que le délai de prescription avait expiré pour certains de leurs crimes présumés, comme le mensonge des hauts responsables du FBI James Comey, Andrew McCabe et Rod Rosenstein au Congrès. Le délai de prescription est beaucoup moins clair concernant les accusations de conspiration séditieuse, c’est-à-dire pour « renverser le gouvernement… et empêcher, entraver ou retarder l’exécution de toute loi des États-Unis »… etc. On pourrait arguer que le RussiaGate consistait exactement à renverser le chef de l’exécutif et à tenter ensuite de le dissimuler.

Une chose est sûre : une partie importante de l’opinion publique américaine n’est pas satisfaite que les personnalités impliquées dans tous ces méfaits n’aient toujours pas été soumises à un examen formel de leurs actes, un procès devant un tribunal fédéral étant le type de test le plus décisif. Pourtant, M. Durham continue, avec le procès à venir d’un autre petit poisson en apparence, Igor Danchenko, alias la « sous-source » du fameux dossier de Christopher Steele qui a été utilisé pour justifier le harcèlement juridique de M. Trump depuis le milieu de sa campagne présidentielle de 2016 jusqu’en avril 2019, lorsque Robert Mueller a publié son rapport vide de charges.

Est-ce que cela s’arrête à Danchenko ? Considérez aussi que John Durham en sait beaucoup plus sur toute cette affaire, et cela pourrait inclure des choses que nous ne savons pas. Est-il limité par l’hostilité manifeste du procureur général Merrick Garland ? Peut-il ou veut-il continuer malgré cela ? S’il ne peut plus porter d’affaires devant les tribunaux en raison des limites de portée imposées à sa mission initiale par l’ancien AG Barr, publiera-t-il un rapport présentant au moins les affaires qu’il ne peut pas porter devant les tribunaux ? Tout ceci nous ramène à l’amour-propre de John Durham et à l’intérêt qu’il porte à son pays.

Comme l’a rapporté Margot Cleveland au Federalist, la principale cible du RussiaGate, M. Trump, a intenté une action civile dans l’État de Floride contre Hillary Clinton, la campagne Clinton, le Comité national démocrate, le cabinet d’avocats Perkins Coie et les avocats Marc Elias et M. Sussmann en vertu de la Racketeer Influenced and Corrupt Organizations Act, mieux connue sous le nom de « RICO ». (Le Congrès a adopté une loi permettant aux personnes lésées par des violations de la RICO d’intenter une action en dommages et intérêts). Ces questions, elles aussi, sont soumises à un délai de prescription de quatre ans basé sur le moment exact où le plaignant (M. Trump) doit avoir eu connaissance de son préjudice, soit au plus tard en 2018, lorsque le député Devin Nunes, président de la commission des renseignements de la Chambre des représentants, a publié un mémo détaillant le rôle de la campagne Clinton dans l’absurdité du dossier Steele. Par conséquent, le procès pourrait être une coûteuse perte de temps et d’efforts, alors pourquoi l’intente-t-il ?

Tout cela n’a rien à voir avec le sentiment exorbitant de futilité auquel nous, les non-insensibles, avons été soumis dans une cavalcade supplémentaire d’abus de la part de notre gouvernement depuis le RussiaGate, à savoir les insultes colossales et les manipulations de l’esprit de l’opération Covid-19. Et maintenant, nous sommes obligés d’assister à la démolition délibérée de l’économie américaine par un régime manifestement incompétent et installé de manière suspecte derrière la figure de proue connue sous le nom de « Président Joe Biden ». C’est sûr que ça va finir plus mal que mal.

James Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

Coup de théâtre: L’OMS reconnaît officiellement que ses gros chiffres sur la mortalité Covid étaient faux

Tout doucement, la vérité chemine… Découverte (tardive) de l’eau tiède : l’OMS (et donc la presse du système) reconnait enfin que le nombre de victimes du Covid était bidonné. Bon, nous on le savait mais prenons acte de cette avancée… (NDLA)

Interrogés par la revue scientifique Nature, des experts de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) reconnaissent officiellement s’être trompés dans leurs chiffres liés à la mortalité Covid.

L’OMS reconnaît s’être plantée dans ses chiffres sur la mortalité liée au Covid. En effet, en mai dernier, l’Organisation mondiale de la Santé avait publié de nouveaux chiffres estimant que près de 15 millions de personnes avaient été tuées par le virus lors de la pandémie à Coronavirus.

Plus de trois semaines plus tard, un article de la revue scientifique Nature révèle que l’organisation reconnaît s’être trompée sur plusieurs pays, dont l’Allemagne et l’Inde. Concernant l’Allemagne, par exemple, l’OMS estimait le nombre de morts dans ce pays à 233 sur 100 000 habitants, soit plus que la France qui, d’après l’OMS, n’a enregistré que 125 décès sur 100 000 habitants. Des chiffres totalement faux qui ont immédiatement été contestés par les scientifiques de l’organisation.

« Immédiatement, nous nous sommes rendus compte qu’il y avait un problème », réagit Jon Wakefield, expert en statistiques à l’Université de Washington aux États-Unis et cadre chez l’OMS. L’Inde respire. Il faut dire que tout juste après la publication des données de l’OMS, le gouvernement indien avait fait part de sa grosse déception, qualifiant les chiffres de l’OMS faux.

Et pour cause. L’OMS comptabilisait 4,7 millions de morts dus au Covid dans ce pays (Inde), soit 10 fois plus que les chiffres officiels présentés par le gouvernement de Modi. Plus de deux semaines plus tard, l’Inde est soulagé. Car, l’OMS reconnaît en effet que ses estimations étaient erronées. « Nous voulons supprimer rapidement parce que c’est faux. Nous devons le corriger », reconnaît Wakefield interrogé par la revue scientifique Nature.

L’affaire est d’autant plus embarrassante que la revue Nature souligne que les chiffres concernant plusieurs autres pays étaient erronés.

Sur les réseaux sociaux, les réactions à ce mea-culpa ont été nombreuses

Then certainly WHO scientists must CORRECT their exaggerated data of #COVID Human Deaths reported for India?

When they may get errors in their estimate for other countries, they are NOT infallible?@WHO @DrTedros @mhfindia @ICMRDELHI @DEI_Agra https://t.co/wRoNnlahh8

— Dr. Arun P. Sikarwar (@arunlovy) June 2, 2022

Only fools and brainwashed can be certain. It is heartening to see this candid admission. More respect for these scientists.https://t.co/uh75vvnKqj

— Apple Aadmi (@HinduMuktBharat) June 2, 2022

La source originale de cet article est lecourrier-du-soir.com

arnauddebrienne

Restrictions Covid-19 : nouveau projet de loi le 22 juin 2022, juste après les législatives !

A quelle sauce allons-nous être dévorés ? Olivia Grégoire, porte-parole d’Emmanuel Macron, a annoncé au conseil des ministres du 8 juin qu’un projet de loi lui sera présenté le 22 juin. Et d’ici là, nous dit-elle, le gouvernement est vigilant, surveille, observe et rappelle [NDLR : comme Big Brother] à nos compatriotes que les gestes barrières et la quatrième dose demeurent, à cette heure, les axes les plus solides pour se protéger du Covid.

La pause des élections est éphémère. Le fameux taux d’incidence revient sur le devant de la scène, particulièrement en Guyane et en Martinique, tel que nous le décrit, le 8 juin, la porte-parole du président au dernier conseil des ministres. Le deuxième tour des élections législatives est le 19 juin. Le gouvernement a-t-il quoi que ce soit à craindre pour le vote du pass sanitaire à l’Assemblée, s’il écope d’un mauvais résultat ? Rien du tout car, à part les Patriotes de Florian Philippot, les professions de foi des divers partis observent un silence assourdissant sur le pass sanitaire.

« D’ici quelques semaines, nous allons présenter un nouveau projet de loi. Ce sera au Conseil des ministres du 22 juin prochain. Le gouvernement est vigilant, surveille, observe et rappelle à nos compatriotes que les gestes barrières et la quatrième dose demeurent à cette heure, les axes les plus solides pour se protéger du Covid. »

(Voir la vidéo dans sa totalité)

Parallèlement, la commission européenne, le 3 février 2022, a prorogé le pass sanitaire du 23 juin 2022 au 30 juin 2023, et cela sans débat parlementaire. Ce pass aurait dû être mis au vote le 7 juin, mais les parlementaires avaient eu l’outrecuidance de demander des études d’impact, des justifications médicales… Qu’importent d’éventuelles raisons médicales : la Commission a très simplement avoué que le pass sanitaire a pour objectif d’inciter à la vaccination et non de freiner la contamination. L’objectif commercial prime donc tout objectif médical. La vaccination — obligatoire dans les faits — transforme les Européens en clientèle captive des laboratoires. C’est pour cela qu’en toute confiance, les commandes de vaccins sont poursuivies jusqu’à la fin de l’année. Le dossier sur le pass sanitaire va être proposé et voté par les 705 députés sans débat ni prise en compte de la consultation publique.

Mme Stella Kyriakides, commissaire à la santé et à la sécurité alimentaire, en rajoute :

« Le certificat covid numérique de l’UE a facilité la libre circulation et les déplacements en toute sécurité en période de grande incertitude. Nos citoyens l’ont adopté et il leur a rendu la vie plus facile. »

Traduction : Vous ne pourrez plus vous déplacer sans avoir été injecté par un produit expérimental, vous ne pourrez plus vous déplacer sans que Big Brother sache où vous allez, vous ne serez nulle part libre et en sécurité car la police vous contrôlera où que vous soyez. Et, comme dit la vieille publicité, transposée au certificat covid numérique, l’essayer c’est l’adopter (« nos citoyens l’ont adopté ») et ce qui complique votre vie, vous « a rendu la vie plus facile ».

Le but est mondial. M. Thierry Breton, commissaire au marché intérieur, a quant à lui déclaré :

« Avec plus de 1,2 milliard de codes QR générés et 60 pays connectés au système, le certificat COVID numérique de l’UE est devenu une norme mondiale. »

Le Media en 4.4.2

arnauddebrienne

Documents Pfizer : trop gros pour être vrai ?

A lire attentivement : hallucinant !

Les documents Pfizer ont du mal à sortir. Il est vrai que plusieurs centaines de milliers de pages n’est pas évident à éplucher. Rien qu’un dossier de patient fait 250 pages, il y en a plus de 40 000, et il faut vérifier que ses éléments ont bien été retranscrits, et le résultat non déformé. Un travail de fous, que même la FDA, l’EMA, l’ANSM n’ont pas fait. Personne n’ayant réellement les moyens de le faire, l’industrie pharmaceutique a le champ libre pour faire ce qu’elle veut. Même pour des dossiers plus petits, comme le Paxlovid, du même menteur, personne n’a vu les rebonds.

Cette semaine, Naomi Wolf, qui suit cela de près, a poussé un coup de gueule parlant de « génocide » dans ce papier. Cette personne est écrivain et journaliste, militante féministe, ancienne conseillère des campagnes de Bill Clinton et d’Al Gore. Elle est aujourd’hui considérée comme théoricienne du complot, mais ce papier s’appuie sur les travaux d’autres personnes, et les sources citées sont des études publiées et les documents Pfizer, reprenant les recherches du WarRoom / DailyClout, un groupe de 3000 médecins, qui produisent rapport après rapport (sur DailyClout.io.), ce qu’ils trouvent dans les 55 000 documents internes de Pfizer que la FDA avait demandé à un tribunal de garder secrets pendant 75 ans, et que la justice a ordonné de publier. Rien que ce refus de publier est la preuve qu’il y a des choses à cacher.

Quelques extraits stupéfiants, tellement gros qu’il faudrait presque vérifier les vérifications, l’invraisemblable et le vrai semblant se confondre. Quelques traductions :

Les bénévoles de WarRoom/DailyClout ont confirmé que Pfizer (et donc la FDA) savait en décembre 2020 que les vaccins à ARNm ne fonctionnaient pas et qu’ils perdaient en efficacité.

Pfizer savait également en mai 2021 que le cœur de 35 jeunes avait été endommagé une semaine après l’injection d’ARNm, mais la FDA l’a quand même autorisé pour les adolescents un mois plus tard, sans mise en garde sur les dommages cardiaques jusqu’à ce que des milliers d’adolescents aient été vaccinés. https://www.jpeds.com/article/S0022-3476(22)00282-7/fulltext# ;  https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8312754/ .

Pfizer, et donc la FDA, de nombreux documents indiquant « FDA : CONFIDENTIEL » en bas de page) savaient que, contrairement à ce que les médecins et les autorités nous ont affirmé, l’ARNm, la spike et les nanoparticules lipidiques ne restaient pas dans le site d’injection du deltoïde, mais plutôt se retrouvant dans les 48 heures dans la circulation sanguine, et de là dans le foie, la rate, les surrénales, les ganglions lymphatiques et, les ovaires et testiculeshttps://dailyclout.io/internal-pfizer-documents-prove-knowledge-that-lipid-nanoparticles-in-mice-subjects-do-not-remain-in-muscle-but-were-shown-to-be-rapidly-distributed-in-the-blood-to-the-liver .

Pfizer, et donc la FDA, savaient que le vaccin Moderna contenait 100 µg d’ARNm, des nanoparticules lipidiques et des protéines de pointe, soit plus de trois fois les 30 µg de la dose adulte de Pfizer. Les documents internes de l’entreprise montrent un taux plus élevé d’événements indésirables avec la dose de 100 µg, qu’ils ont donc cessé d’expérimenter à ce dosage, en raison de sa “réactogénicité” – les mots de Pfizer – mais personne n’a rien dit sur les 100 µg de Moderna.

Pfizer a faussé l’échantillonnage des patients de l’essai de sorte que près des trois quarts étaient des femmes, un sexe moins sujet aux lésions cardiaques. Pfizer a perdu les archives de ce qu’il est advenu de centaines de leurs patients. (Ignorer les patients perdus, permettant de fausser certains résultats, a aussi été une spécialité de Together).

Dans les essais internes, il y a eu plus de 42 000 événements indésirables et plus de 1 200 personnes sont décédées (énorme, à vérifier, de l’assassinat ! Sans doute à comparer à la mortalité de 42 000 personnes du même âge…). Quatre des personnes seraient décédées le jour de l’injection.

Les événements indésirables répertoriés dans les documents internes de Pfizer sont complètement différents de ceux signalés sur le site Web du CDC ou annoncés par des médecins, des organisations médicales et des hôpitaux corrompus. Ceux-ci comprennent de vastes colonnes de douleurs articulaires, des douleurs musculaires, nombre d’effets neurologiques comme la sclérose en plaques, des Guillain Barré, et toutes les altérations possibles de coagulation sanguine, des thrombocytopénies à grande échelle, des accidents vasculaires cérébraux, des hémorragies et de nombreux types de ruptures de membranes dans tout le corps humain. Pfizer et la FDA étaient au courant, mais n’ont pas prévenu.

Également des éruptions cutanées, des problèmes de cloques (annonçant étrangement les symptômes du monkeypox ?).

Les documents internes montrent que Pfizer (et donc la FDA) savait que les zébrures rouges ou l’urticaire étaient une réaction courante au PEG (polyéthylène glycol), un allergène dérivé du pétrole, contenu dans les ingrédients du vaccin. En effet, le PEG est un allergène sévère pouvant entraîner un choc anaphylactique. Mais les personnes allergiques au PEG n’ont pas été mises en garde contre les vaccins ni même surveillées.

BioNTech prévenait dans son dossier pour la SEC qu’il pouvait y avoir des malaises violents, dont le CDC et l’AMA ne soufflent pas un mot. Résultat, des athlètes, des étudiants et les adolescents s’effondrent sur les terrains de football et cours de récréation. Les “vérificateurs de faits” peuvent nier tout ce qu’ils veulent, les documents (extraits de ces documents ici) parlent d’eux-mêmes, mais ceux qui soulèvent ces problèmes sont poursuivis.

Naomi Wolf poursuit :  j’ai pu traiter tout cela et continuer simplement à faire des rapports, mais ces dernières semaines, l’horreur m’a submergé : les volontaires, sous l’excellente direction de la responsable du programme Amy Kelly, ont confirmé qu’un “génocide” est en cours, intentionnellement ou non. L’essence même de la vie et de la nature vit chez les femmes enceintes et allaitantes. Le sujet des mères enceintes et allaitantes, qui se font vacciner sous l’encouragement et la coercition est douloureux. C’est douloureux de faire des recherches, douloureux d’écrire, et douloureux d’apprendre à quel point les plus précieux d’entre nous sont traités avec insouciance.

Il semble qu’il puisse effectivement y avoir un génocide fortuit, la reproduction elle-même étant ciblée, intentionnellement ou non, par les vaccins à ARNm. Et si vous savez que la reproduction est altérée, et que les bébés et les fœtus sont altérés, et que vous savez que c’est à grande échelle, ce que tout le monde chez Pfizer et à la FDA qui a lu ces documents savait, et si vous n’arrêtez pas, alors n’est-ce pas finalement un génocide ?

Les bénévoles de WarRoom/DailyClout ont confirmé que les nanoparticules lipidiques, traversent la membrane amniotique. Cela signifie qu’ils pénètrent dans l’environnement fœtal. (Elles traversent également la barrière méningo-encéphalique, ce qui peut aider à expliquer les accidents vasculaires cérébraux post-ARNm et les problèmes cognitifs). Les volontaires ont approfondi les rapports de Pfizer sur la grossesse et ont découvert que l’assurance que le vaccin est “sûr et efficace” pour les femmes enceintes, était basée sur une étude de 44 rats français, suivis pendant 42 jours (de plus, les scientifiques qui ont dirigé l’étude sont actionnaires ou employés de BioNTech). https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8163337/ ; https://dailyclout.io/covid-19-vaccines-pregnancy-risky-business/

Ces bénévoles ont constaté que si les femmes enceintes étaient exclues des études internes, et donc de l’AMM sur la base de laquelle toutes les femmes enceintes étaient assurées que le vaccin était “sûr et efficace”, il n’en reste pas moins qu’environ 270 femmes sont tombées enceintes au cours de l’étude. Plus de 230 d’entre elles ont été perdues de vue d’une manière ou d’une autre, mais sur les 36 femmes enceintes dont les résultats ont été suivis, 28 ont perdu leur bébé.

Les volontaires ont découvert qu’un bébé était mort après avoir été allaité par une mère vaccinée et qui avait eu une hépatite. De nombreux bébés allaités de mères vaccinées ont montré de l’agitation, des troubles gastro-intestinaux et un retard de croissance.

La base de données du NIH contient une étude en pré-publication, démontrant qu’il y a des quantités négligeables de PEG dans le lait maternel des femmes vaccinées. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8351783/ . Qu’est-ce qu’une quantité négligeable d’un produit pétrolier dans le lait maternel, quand on est un tout petit nouveau-né ? Cet étude en préimpression du NIH signale des niveaux plus élevés de détresses gastro-intestinales et d’insomnies chez les nourrissons étudiés, et une mère avait des niveaux élevés de PEG dans le lait maternel. En petits caractères, ils concluent qu’une étude plus approfondie est nécessaire : « Des études plus importantes sont nécessaires pour accroître notre compréhension du transfert du PEG dans le lait maternel et des effets potentiels après ingestion par le nourrisson ». Une telle phrase dans le rapport Hill sur l’Ivermectine, demandant plus d’études, permet de tout arrêter, pas ici, alors que les conséquences peuvent être mortelles, ce qui n’était pas le cas pour l’Ivermectine.

C’est sur ces bases discutables qu’on a assuré aux femmes que les vaccins étaient “sûrs et efficaces” pour elles et leurs bébés allaités. Mais quatre des femmes allaitantes vaccinées dans les documents de Pfizer ont signalé du lait maternel « bleu-vert ». Je ne l’invente pas, c’est écrit dans le rapport. Et le bébé allaité qui est mort, avec une inflammation du foie, a été enterré, et n’a pas fait la une des journaux.

Par coïncidence – ou non – la même FDA qui a fermé les yeux sur les vastes méfaits de Pfizer, a déclaré qu’Abbot, un important producteur de lait maternisé aux États-Unis, devait fermer son usine pour un décès. https://www.cnbc.com/2022/05/16/abbott-reaches-agreement-with-fda-to-reopen-baby-formula-plant-to-ease-nationwide-shortage.html . Toujours par coïncidence, , il s’avère que Bill Gates, Jeff Bezos, Richard Branson et Mark Zuckerberg ont tous investi dans une startup appelée “BioMilq ” – qui produit du lait maternel cultivé en laboratoire à partir de cellules mammaires. https://www.cnbc.com/2020/06/16/biomilq-raises-3point5-million-from-bill-gates-investment-firm.html .

Comme si tout cela n’était pas assez horrible, dans un article israélien de Mme Hecht, qui reprend tous ces éléments, on cite en plus des études dans trois pays – le Canada, l’Écosse et maintenant Israël – qui montrent que les bébés meurent de manière disproportionnée, en 2021 et après, dans ces pays hautement vaccinés, selon qu’ils ont des mères vaccinées ou non.

En Écosse, très vaccinée, près du double du nombre de bébés décédés en 2021 par rapport aux chiffres de référence. https://www.heraldscotland.com/news/19726487.investigation-launched-abnormal-spike-newborn-baby-deaths-scotland/ . En Ontario (Canada), 86 bébés sont décédés en 2021, contre une base de référence de quatre ou cinq, mortalité infantile si grave qu’un parlementaire a porté la question au Parlement. https://nonvenipacem.com/2021/12/10/explosive-rise-in-ontario-stillbirths-triggers-parliamentary-questions/ . En Israël, à l’hôpital RamBam de Haïfa, il y a eu 34% d’avortements spontanés et de mort-nés en plus chez les femmes vaccinées que chez les femmes non vaccinées. https://jackanapes.substack.com/p/still-births-miscarriages-and-abortions?utm_source=substack&utm_campaign=post_embed&utm_medium=web&s=r .

Mme Hecht note également que le dérèglement menstruel chez les femmes vaccinées est maintenant pleinement confirmé par de nombreuses études (considéré comme banal et sans conséquences à long terme en France). Un cycle menstruel déréglé, l’accumulation de protéines de pointe dans les ovaires, la traversée du sac amniotique par des nanoparticules lipidiques, sans parler du PEG dans le lait maternel, vont toutes affecter la fertilité, la santé fœtale, l’accouchement et le bien-être ou la détresse gastro-intestinale des bébés, et donc leur capacité ou leur incapacité à se développer.

Et maintenant, les bébés meurent. Étendez les données du Canada, de l’Écosse et d’Israël à toutes les nations vaccinées du monde, que fait-on de tout cela ? Sachant comme je le sais maintenant, que Pfizer et la FDA savaient que les bébés mouraient, et que le lait des mères se décolorait en regardant simplement leurs propres dossiers internes ; sachant comme moi qu’ils n’ont alerté personne et encore moins arrêté ce qu’ils faisaient, et qu’à ce jour, Pfizer, la FDA et d’autres entités démoniaques de « santé publique » poussent à vacciner de plus en plus de femmes enceintes ; maintenant qu’ils sont sur le point d’imposer cela aux femmes d’Afrique et d’autres pays à faible revenu qui ne recherchent pas les vaccins à ARNm, selon le PDG de Pfizer, Bourla, la semaine dernière au WEF, et sachant que Pfizer fait pression et pourrait même recevoir une autorisation pour des bébés aux enfants de cinq ans, je dois conclure que nous nous penchons sur un abîme du mal jamais vu depuis … ( j’ai enlevé les allusions aux expériences de Mengele).

ILS SAVAIENT, ILS N’ONT RIEN DIT. Il serait bon que le Sénat se penche sur l’épluchage de ces documents Pfizer, cela permettrait de remonter aux sources des enquêtes qu’ils font actuellement.

Covid : Faits et chiffres

arnauddebrienne

Un 8 mai sous la botte du camp du Bien.

8 mai 2022, commémoration surréaliste sur fond de guerre entre l'Otan et la Russie, au bénéfice du nouvel ordre techno-totalitaire mené par l'UE et les USA.

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