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Gagner moins pour emprunter plus

Par : ROBERT GIL

Recherche menée par Robert Gil

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Si l’on soustrait les milliardaires et autres millionnaires, les excessivement riches et les amuseurs trop bien payés juste pour nous raconter des fables et promouvoir un monde dénudé de sens (martelant un message dicté par la logique de la dette : vous devez gagner moins pour que l’on puisse emprunter plus), le reste des citoyens sait qu’il dépérît.

Ce message en cache un autre, encore plus pervers : vous devez  vous serrer la ceinture pour que nos milliardaires puissent emprunter au plus faible taux possible. Par ailleurs, ce que ces mêmes magnats empochent est de moins en moins le produit de leur ingéniosité industrielle ou commerciale, et de plus en plus le résultat d’une politique financière qui transforme la dette en une vache à lait pour les (déjà) nantis. Les « révoltes fiscales » qui apparaissent un peu partout en Europe sont le résultat de la politique de la fatalité qui elle-même dissimule l’impossibilité du politique de taxer les plus riches. La paupérisation des classes moyennes, des PME, du monde agricole de moins en moins subventionné, rend en effet toute réforme fiscale impossible dès lors que, par des justifications éminemment immorales, on s’abstient à imposer les très hauts revenus, issus généralement de plus-values financières et/ou d’immunités fiscales préétablies.

On revient ainsi au galop à des mécanismes économiques propres au Tiers Monde, ceux-là même que les sociétés occidentales étaient censées corriger et qui avaient comme première conséquence une accumulation gigantesque du capital comprador chez les élites et une paupérisation extrême des populations et des Etats post-coloniaux. Pour dire les choses plus clairement, nos milliardaires financiers et nos élites politiques font exactement ce que l’on reprochait à N’Guesso, Marcos et consort tandis que la politique des banques centrales (fédérale et BCE) singent les pratiques d’un Mobutu ou d’un Perón, mais à une échelle autrement plus conséquente. Quelle différence en effet entre l’émission à volonté de nouveaux zaïres et les 80 milliards de dollars que, tous les mois, la banque fédérale américaine « injecte » au marché, c’est à dire aux banques, ou l’impunité totale et le manque de contrôle des géants bancaires allemands, britanniques ou néerlandais qui, en des circonstances moins « libertaires » auraient déposé leur bilan depuis longtemps ? Six ans après la crise financière, ces dernières – qui normalement sont « mortes » du fait qu’elles ne peuvent ni prêter ni emprunter -, passent leur temps à encaisser, via la BCE et leurs Etats respectifs, les dividendes de la dette des pays du sud, c’est-à-dire à transformer en écus sonnants et trébuchants les décisions politiques de la Troïka.

Il suffit de relire Mill ou Ricardo, pour comprendre que « plus le volume du capital augmente, plus le rendement d’un nouvel investissement se réduit » (Loi générale de la productivité marginale décroissante chez Marx). Au lieu de pavoiser sur les milliers de nouveaux milliardaires, nos experts devraient s’en inquiéter : cette concentration de capital, mort pour les investissements productifs et vivant uniquement pour s’auto-alimenter par des mécanismes de pure prédation est une mauvaise nouvelle, laquelle, non seulement explique l’irréversibilité du chômage au sein de ce système, mais surtout le nourrit. Le « stade suprême » de cette concentration étant la « dette souveraine » : tandis que le tsunami fiscal détruit quotidiennement la Grèce et paupérise les grecs, ceux-ci doivent désormais le double (300 milliards) de ce qu’ils « devaient » il y a cinq ans. Cela s’appelle, d’après Merkel, Hollande, et tutti quanti « être sur le bon chemin », celui-ci consistant, invariablement, à pouvoir emprunter.

Parfois à tort, au début de la crise souveraine, la gauche hors gouvernement avait considéré le processus grec comme une répétition générale d’un plan visant à amputer le salariat européen de droits durement acquis pendant près d’un siècle. A tort, car le malheur des grecs garantissait les retraites des allemands, et que la ruine de l’Etat grec se faisait au nom de la sauvegarde des banques françaises, allemandes ou néerlandaises, exposées à la dette de ce pays.

Cependant, aujourd’hui, la modélisation de ce processus par ceux qui l’imposent ne fait plus de doute, à entendre (et comprendre) les vœux du président de la République, ou les déclarations de son ministre des finances qui considère « excessives » les propositions de la Commission pour la fiscalisation des transferts financiers. En effet, tant que la concentration endogène du capital n’est pas taxée, l’économie réelle suffoquera. D’autant plus que l’économie financière ne trouve aucune raison objective (c’est à dire hyper-rentable) pour y investir. La dette étant, et de loin, l’investissement le plus lucratif, suivi par les secteurs économiques qui n’ont pas besoin de capitaux et dont le secteur financier s’y accroche comme un tique sur une vache saine, déformant ses bilans, mais aussi ses capacités stratégiques d’anticipation, ce qui renforce inexorablement les taux de chômage, tout en gonflant les résultats des bourses. Le problème se résumant, dans le système économique actuel, à la question : comment mieux défigurer ses résultats pour attirer, au jour le jour, l’argent de la bourse. En d’autres termes, les plans de licenciement ne sont que de la communication visant le secteur financier. Peu importe si l’on produit moins ou moins bien, l’essentiel étant, là aussi, de pouvoir emprunter mieux…

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Le foutoir pétrolier canadien

Par : Ysengrimus

YSENGRIMUS — On va tenter de résumer ici ledit foutoir en évitant les jugements moralistes à rallonges. Bon, la populace en a marre des carburants fossiles et je la comprends. Elle tend donc à remplacer sa petite analyse sommaire par son gros jugement moral sur cette question et cela complique singulièrement la compréhension du sac de nœuds oléagineux dans lequel macèrent les canadiens depuis un bon moment déjà. Expliquons-nous ici, en restant prosaïques, synthétiques, et factuels.

Commençons par la catastrophe écologique mondiale. Quel que soit notre degré d’agacement et d’écœurement envers elle, elle ne va pas se régler en deux ou trois ans. Ayons les faits suivants à l’esprit, dans notre réflexion sur la suite. En Chine (et c’est pas parce que c’est la Chine en tant que Chine mais bien parce que c’est là un cinquième de l’humanité), l’électricité des villes est encore produite à 70% par des usines au charbon. De plus, au sein de cette population qui est formée de la population du Canada, plus celle des États-Unis plus un milliard de personnes (1,336, 000 de personnes), il y a, en ce moment, 100 millions de voitures. Le jour où leur classe moyenne émergente va vouloir emmener les gosses en balade en bagnole, ce nombre va facilement quadrupler ou quintupler. La Chine est, à plein, dans le rythme industriel que l’Occident avait au siècle dernier. Elle y avance à son rythme et à sa vitesse et son pic maximum de consommation d’énergie fossile est encore loin devant elle. Sur l’Inde et le reste de l’Asie, même commentaire. Ces pays sont demandeurs de pétrole et ils le seront encore longtemps, au moins pour une génération. Pas deux ou trois, par contre, car chez eux aussi la résistance sociétale s’organise. En misant sur un maintien (pourtant incertain) de son essor économique actuel, la Chine espère réduire de 10% ou 15% sa dépendance au charbon, d’ici vingt ans. Sur la croissance du parc automobile, il n’y a pas de programme en vue. Et l’auto électrique, avec la rareté du cobalt dont elle semble dépendre, elle ne se multipliera pas de sitôt, à petits tarifs, sous ces hémisphères. L’Asie est un continent consommateur de carburants fossiles, présent et futur. Tout le monde le sait.

Voyons maintenant le Canada. Le Canada est un pays pétrolier classique, comme le Venezuela, comme le Nigeria, comme l’Arabie Saoudite, avec tout ce que cela implique de faussement mirifique. Le pétrole canadien a deux caractéristiques cruciales. D’abord, il est produit principalement au centre du Canada, dans la province de l’Alberta (en bleu avec le point d’interrogation, sur notre carte). Dans cet espace, les distances sont colossales et le pétrole est, de toute façon, hautement ardu à acheminer. L’autre caractéristique, c’est que c’est un pétrole de sables bitumineux, énergivore et coûteux à extraire, intéressant donc seulement quand les cours pétroliers sont élevés. Le pétrole canadien est un pétrole de plan B, un pétrole à moyen et long termes, un pétrole pour quand la fiesta du pétrole facile sera bel et bien révolue, un pétrole qui postule que le virage écologique n’est pas vraiment pour demain. Dans ce contexte précis et envers et contre tous, l’intégralité de la classe bourgeoise canadienne est d’accord avec elle-même sur un point. Il faut maintenir et même faire avancer à bon rythme l’industrie pétrolière canadienne. Cette industrie est six fois plus importante que l’industrie automobile au Canada et elle est une cruciale source de richesse collective… surtout de profits privés bourgeois, naturellement.

Sur la base axiomatique de ce postulat productiviste en matière pétrolière, les nuances du débat bourgeois au Canada épousent ensuite, grosso modo, les nuances du débat politicien. On va parler ici des Conservateurs fédéraux (opposition), des Libéraux fédéraux (au pouvoir au Canada) et des Néo-démocrates albertains (le centre gauche ronron, au pouvoir en ce moment dans la province de l’Alberta). Le débat des partis bourgeois porte non pas sur le postulat du productivisme pétrolier (qu’ils ont tous en commun) mais bien sur la nature des débouchés pétroliers, le choix des marchés. Au Canada, fait peu badin, plus t’es réac, moins t’es nationaliste. Vous avez bien lu. Les Conservateurs fédéraux sont moins nationalistes (nationalistes canadiens…) que les Libéraux fédéraux, parce que les Conservateurs fédéraux sont plus pro-Ricains. Les Conservateurs s’assument et assument le Canada comme un sous-traitant néo-colonial de la métropole US tandis que les Libéraux cultivent la mythologie brumeuse d’une autonomie nationale canadienne susceptible de se déployer de par la chanson lireuse, mondialiste et harmonieuse des accords de libre échange avec tout le monde et les autres. Dans cette quadrature du cercle canado-américain, les Conservateurs fédéraux sont trop dociles et les Libéraux fédéraux sont trop outrecuidants. Il y a donc danger partout, face à la grosse bête du sud.

Les Conservateurs canadiens sont favorables à des oléoducs qui livreraient le pétrole canadien principalement, sinon exclusivement, vers les États-Unis, notre voisin traditionnel, naturel, historique, etc… Sous les Conservateurs, le Canada chercha donc à faire construire un oléoduc qui aurait traversé tout les États-Unis latéralement et aurait fournis du pétrole brut canadien aux raffineries du Texas. Il faut comprendre que les pays importateurs de pétrole tiennent de plus en plus à raffiner sur leur propre territoire, pour affecter de faire bénéficier leurs populations laborieuses des retombées industrielles du raffinage. C’est là une version mondialiste de la vieille formule du mercantilisme colonial. Le pays colonisé (ici, le Canada) livre son produit le plus brut possible et le pays métropolitain (ici, les États-Unis) se charge de la finition et de l’ajout de plus-value commerciale, ici par le raffinage. Comme tout le monde, dans l’économie-monde, joue le même jeu, les raffineries texanes avaient besoin du brut canadien pour se maintenir actives, vu que les puits de pétrole texans doivent eux aussi de plus en plus vendre sous forme brut, attendu que leurs acheteurs internationaux aussi préfèrent désormais raffiner chez eux. La chaise musicale ou les dominos. Il y a là une sorte de cascade des protectionnismes industriels, en quelque sorte. On ne peut pas décider d’où sort le pétrole (c’est un produit minier, donc foncier, géographiquement fixe) mais on peut décider où on le traite. La résistance sociétale aux États-Unis sous Obama a fait que ce projet d’oléoduc canadien vers les États-Unis n’a pas été accepté. Les Américains achètent de toute façon, de longue date, du pétrole canadien via différents canaux. Et surtout, conscients des contraintes canadiennes, ils dictent leurs normes et leurs prix (ce sont de toutes façons principalement leurs entreprises qui prospectent le pétrole en Alberta). Ils disent au Canada: le pétrole est à tant sur le marché mondial, si vous nous vendez le vôtre à quatre ou cinq fois moins cher, on est preneurs. Comme vous êtes coincés, c’est à prendre ou à laisser. Les Conservateurs canadiens prennent.

Les Libéraux canadiens, eux, aspirent plutôt à laisser tomber ce genre d’entente à saveur néo-colonialiste. Ils cherchent à diversifier le marché pétrolier canadien. Leur cible principale, c’est l’Asie, cet immense espace émergent, industriellement retardataire, et qui sera encore énergivore pour au moins une autre génération. Les Libéraux œuvrent donc à tripler le débit d’un oléoduc existant depuis 1953 et qui, à travers les immenses Montagnes Rocheuses, achemine le pétrole albertain jusqu’à Burnaby et au port de Vancouver, où il est chargé sur des superpétroliers et envoyé en Asie. La joute se joue alors entre deux provinces de l’Ouest canadien, l’Alberta, productrice de pétrole et dont un segment de sa surface vaste comme l’Angleterre est déjà durablement pollué par la prospection à ciel ouvert des titanesques espaces de sables bitumineux, et la Colombie-Britannique, cet immense jardin forestier qu’un triplement du débit de l’oléoduc dit Trans-Mountain risque de piteusement polluer, en cas de dégât, toujours possible. La résistance sociétale joue ici à plein. Nations aborigènes, population de l’hinterland et des espaces riverains, mairies des municipalités concernées, notamment Burnaby et Vancouver, personne ne veut que le flux pétrolier déjà présent, déjà constant, déjà tangible au quotidien, ne soit multiplié par trois, amplifiant d’autant le danger permanent d’une catastrophe écologique accidentelle.

Pour compliquer et bien envenimer une situation déjà tendue, il appert que l’oléoduc Trans-Mountain déjà existant appartient à une instance bizarre et douteuse dont nous tairons ici le nom. Cette instance n’est pas propriétaire de l’oléoduc comme disons, Apple est propriétaire de ses usines de téléphones. C’est plutôt une sorte de gestionnaire, de grand intendant, qui se spécialise justement dans le management des réseaux d’oléoducs et le fait à la carte, à contrat, en se vendant au plus offrant. Or ce gestionnaire de raccords de tuyaux a pour principal client, le gouvernement américain. Nos Libéraux canadiens se retrouvent donc à devoir faire affaire, pour leur seule possibilité de débouché vers un marché pétrolier autre que les USA, avec un grand intendant… dépendant largement du gouvernement des USA. S’instaurent alors toutes sortes de bizarreries, de dépassements de coûts, de coulages d’infos en direction de la résistance sociétale, de tiraillements divers et variés entre le gouvernement fédéral et l’intendant torve des tuyaux. Tout se joue comme si ce gestionnaire de l’oléoduc Trans-Mountain se traînait les pieds et n’était pas vraiment intéressé à voir son raccord du Nord-Ouest devenir le principal robinet pétrolier canadien vers l’Asie. Le gouvernement Libéral canadien finit par en avoir plein le dos de ces combines ambivalentes et il décide de procéder à un buyout de cet encombrant partenaire. Il donne cinq milliards de dollars à l’intendant bizarre et lui dit: maintenant, tu dégages, je m’occupe moi-même de cet oléoduc. On ne parle pas de nationalisation parce que la notion n’est plus très pop, mais dans les faits, c’est quand même ça qui se passe. Les Conservateurs (méthodiquement pro-Ricains) crient alors, à la Chambre des Communes, au gaspillage des fonds publics pour acheter un hostie de tuyau qui est à nous de toutes façon depuis 1953, et qui n’est même pas encore opérationnel, dans sa version 2.0.

La populace, prompte à rager sur ces questions, et qui est peu au fait des détails cornéliens du foutoir, et qui en a bien marre de tout ce qui procède de l’oléagineux, ne voit que ce que les apparences lui montrent. Voici un gouvernement canadien qui vient de racheter pour cinq milliards d’argent public un oléoduc canadien (!) dont il entend tripler le débit pour lui faire traverser les majestueuses Montagnes Rocheuses et un des plus beaux jardins lacustres et forestiers du monde jusqu’au port d’une des villes les plus radieuses du Canada, au grand danger de tout durablement éclabousser et saloper. Pardon, les Libéraux, vous prétendiez être des écolos?

Entre alors en scène le gouvernement néo-démocrate de l’Alberta. Il est dirigé par une femme et son ministre de l’énergie est aussi une femme. J’insiste sur cette dimension de sexage parce que je trouve particulièrement frappant que, quand le pétrole vaut cher et rapporte bien, ce sont des mecs en costard, baveux et arrogants, qui dirigent la province pétrolière du Canada. Maintenant que le pétrole canadien se vend moins bien, qu’il fait douteux, foireux et sale, c’est des bonnes femmes qui doivent se taper le nettoyage du foutoir hérité. Pathétique, et passablement parlant, au sujet de certains traits politiciens de notre temps. Enfin bref. Ces dames pensent leur problème dans l’angle social-démocrate (bourgeois, toujours). Il s’agit donc, pour elles, de créer des emplois pour les Albertains frappés par la baisse mercantile des prix du pétrole. On déploie alors un certain nombre de stratégies. Pousser sur la même roue que les Libéraux fédéraux pour amplifier l’oléoduc Trans-Mountain, en insistant sur le fait que tous les Canadiens doivent faire des efforts pour perpétuer la prospérité canadienne nous permettant, notamment, de bénéficier de notre excellent système de santé publiquement financé. De l’autre bord des Montagnes Rocheuses, le gouvernement de la Colombie-Britannique, ironiquement néo-démocrate lui aussi, pousse dans l’autre sens pour que le volume d’un oléoduc déjà menaçant ne s’amplifie pas davantage. L’Alberta envisage alors l’option ferroviaire… mais depuis le bizarre accident du village de Lac-Mégantic, au Québec, ou un train-citerne de brut avait fait explosion en plein milieu du village, tuant des gens et décimant la communauté, le transport pétrolier par train (ayant augmenté exponentiellement dans les dix dernières années) est désormais subitement lui aussi dans le collimateur de la résistance sociétale. Le train n’est donc plus vraiment une alternative invisible au transport par oléoduc. Il y aura là aussi un coût de relations publiques à assumer. D’autre part, l’Alberta parle aussi de bâtir, sur Fort McMurray, son boomtown pétrolier d’autrefois, des raffineries, style Texas, pour faire comme tout le monde et se prévaloir de la forme de protectionnisme discret que représente de plus en plus l’industrie du raffinage. L’idée est que l’essence raffinée serait moins dangereuse à mettre en circulation que le brut. On dit ça, vite, vite, tout en taisant le fait qu’on remplace ainsi le risque de dégâts environnementaux interprovinciaux par une amplification de l’empreinte carbone locale due aux raffineries… raffineries qui, au demeurant, ne sortiraient pas en un an ou deux de la cuisse de Jupiter. L’Alberta nouveau genre ne se complexe d’ailleurs pas trop avec le protectionnisme. Elle fait valoir, dans une argumentation ayant son petit mérite logique, qu’elle ne comprend pas pourquoi le troisième pays pétrolier du monde, le Canada, achète du pétrole d’Arabie Saoudite. Pour le raffiner lui-même? Mais, dit l’Alberta, nous aussi on pourrait fournir du pétrole bien de chez nous et le raffiner nous-même! Maître chez nous, les foufous! Et finalement, l’Alberta, fraîchement social-démocrate, cherche, aussi et d’autre part, gaillardement mais souffreteusement, à s’extirper hors du fameux malaise hollandais en en revenant, sur le tas, à ses traditions pré-pétrolières, agricoles notamment. C’est donc subitement la promotion de l’orge et du houblon, au risque de se retrouver au cœur d’une guerre de la bière avec la puissante province de l’Ontario, fort chatouilleuse, elle aussi, sur la question de ses platebandes protectionnistes interprovinciales.

Le foutoir pétrolier canadien se résume donc comme suit. Un immense espace hérité, pollué et pullulant, d’où on extrait le pétrole de sables bitumineux coûteux à traiter mais toujours en demande. Des distances gigantesques peu peuplées mais avec une population, aborigène et non-aborigène, de plus en plus réfractaire à s’incliner devant les priorités de forbans des industriels… mais aussi… assez peu encline elle-même à cesser de chauffer son char au gaz et sa cabane au mazout. Un lobby pro-Ricains (représenté à la Chambre des Communes fédérale par les Conservateurs) qui veut mono-orienter l’exportation en direction de notre métropole néo-coloniale traditionnelle. Un autre lobby pro-Chinois (représenté à la Chambre des Communes fédérale par les Libéraux) qui veut amplifier un oléoduc vers l’Ouest et le Pacifique et se heurte aux résistances sociétales d’usage (amplement manipulées par le premier lobby, au demeurant). Et finalement les acteurs et actrices de la scène provinciale albertaine, qui ont les deux pieds et les deux mains dans le cambouis, un merdier innommable, durable, et qui se font traiter comme une bande de pestiférés malodorants après avoir été perçus comme des millionnaires nouveaux riches arrogants et anti-sociaux.

C’est la lutte de la peste, contre le choléra, contre le typhus. La situation est complètement bloquée. Et on parle ici de parcs industriels titanesques, bourdonnants, en expansion. Un danger potentiel permanent. Qui va donc finir par se rendre compte que c’est le postulat non-questionné de ces trois instances politiciennes et de sa petite populace embourgeoisée qui est le problème fondamental: j’ai nommé l’axiome capitaliste et sa doctrine à court terme du profit privé comme vision implicite du commerce et de la ci-devant économie-monde. Tout est à refaire de fond en comble, ès foutoir pétrolier canadien comme partout ailleurs. Un jour viendra.





Le silence épais des écolos

par Hashtable. Au début, on s’y essaiera par la persuasion, puis par la force de la loi et l’ostracisation au besoin, les punitions ensuite et enfin l’envoi des récalcitrants dans ces goulags inévitables de toutes les pires dictatures idéologiques. Le silence épais des écolos n’est que l’illustration de leur gêne devant leur agenda devenu évident, limpide, visible de tous : la disparition de l’Humanité.

Épilogue économique mondial (vidéo 19:08)

La grande transition…
Elle arrive bientôt, nous allons vivre des évènements sans précédent à très court terme.
Vous nous demandez encore et toujours des nouvelles du Professeur Fourtillan…
Parlons-en…

maximeverneuil

Réactions chinoises à la Russie et à la réunion de l’ONU dominée par l’Occident

par Markku Siira. La Chine, l'Iran, l'Inde et d'autres pays savent pertinemment que si la Russie tombe, ils seront les prochaines cibles en tant que « puissances montantes » pour un centre de pouvoir atlantiste qui ne tolère pas la multipolarité.

Leur propagande vient de loin, et nous le savons

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Exploitant les moindres recoins de l’espace habité, le colonialisme européen a longtemps plié la majorité de l’humanité aux exigences de conquérants sans scrupules qui ont arrosé d’eau bénite leurs violences et leurs rapines.

Ces empires coloniaux comme entités historiques ont fini par s’effondrer, mais le colonialisme comme système leur a survécu.

Lorsque le G7 inflige des sanctions à la Russie en 2022, il ne réunit pas seulement les nations qui ont le PIB le plus élevé du monde occidental et apparenté. Il rassemble des pays qui ont jadis pris part à l’aventure coloniale et sont hantés par le déclin de leur suprématie : les États-Unis, l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Italie, le Canada et le Japon.

Cette continuité entre deux formes historiques de domination est une donnée qu’il faut avoir en mémoire : l’impérialisme d’aujourd’hui est l’héritier du colonialisme d’hier.

Faisons d’abord un petit retour en arrière. Le propre du discours colonial, c’est qu’il déshumanisait le colonisé.

« Comme pour illustrer le caractère totalitaire de l’exploitation coloniale, le colon fait du colonisé une sorte de quintessence du mal. La société colonisée n’est pas seulement décrite comme une société sans valeurs. Il ne suffit pas au colon d’affirmer que les valeurs ont déserté, ou mieux n’ont jamais habité le monde colonisé. L’indigène est déclaré imperméable à l’éthique, absence de valeurs, mais aussi négation des valeurs. En ce sens, il est le mal absolu. Élément corrosif, détruisant tout ce qui l’approche, élément déformant, défigurant tout ce qui a trait à l’esthétique ou à la morale, dépositaire de force maléfiques, instrument inconscient et irrécupérable de forces aveugles, écrit Frantz Fanon ».

On imagine les conséquences. Guerre du Bien contre le Mal, la colonisation n’est pas tant une entreprise civilisatrice qu’une mesure prophylactique destinée à neutraliser les miasmes d’une bestialité latente.

« Parfois ce manichéisme va jusqu’au bout de sa logique et déshumanise le colonisé. A proprement parler, il l’animalise. Et, de fait, le langage du colon, quand il parle du colonisé, est un langage zoologique. On fait allusion aux mouvements de reptation du jaune, aux émanations de la ville indigène, aux hordes, à la puanteur, au pullulement, aux gesticulations ».

L’impérialisme d’aujourd’hui a-t-il changé de registre ? L’appétit de richesse a beau revêtir les oripeaux des « droits de l’homme », il charrie la même violence symbolique. Comme le colonialisme, l’impérialisme déshumanise à tour de bras. Il transforme la guerre juste en guerre sainte, il en fait en prophylaxie de masse où le nombre ahurissant des victimes immolées sur l’autel de la démocratie est le résultat de leur incorrigible bestialité.

Tout est justifié, du moment que c’est pour sauver l’Empire du Bien.

On citera quelques exemples célèbres :

– C’est le bombardement de Bagdad qu’un pilote de l’US Air Force trouve beau comme « un sapin de Noël ».

– C’est l’ignoble massacre de ces milliers de civils et de militaires irakiens en fuite sur « l’autoroute de la mort ».

– C’est ce soldat des forces d’occupation déclarant à la presse que sa mission est de « tuer les méchants ».

– C’est Madeleine Albright justifiant l’agonie de 500 000 enfants irakiens assassinés par l’embargo.

– Ce sont ces prisonniers dénudés, humiliés et torturés dans les geôles d’Abou Ghraib.

– C’est l’incroyable mensonge du 11 septembre, prétexte à une « war on terror » qui fera 900 000 morts.

– C’est Condoleeza Rice voyant dans le bombardement du Liban les douleurs de « l’enfantement d’un nouvel ordre mondial ».

– C’est Barack Obama le sourire aux lèvres, avec sa « kill list » et sa sanglante guerre des drones.

– C’est l’acharnement mortifère contre Cuba au nom des « droits de l’homme ».

– C’est Hillary Clinton piaffant et gloussant de joie pour célébrer l’assassinat d’un chef d’État arabe.

– C’est l’Afghanistan mis à feu et à sang pour « libérer la femme afghane ».

– C’est la Syrie souveraine traînée dans la boue lorsqu’elle ose résister au terrorisme sponsorisé par la CIA.

– C’est le Venezuela dont les enfants meurent faute de médicaments à cause d’un embargo pour la « démocratie ».

– C’est la propagande insensée contre la Chine, accusée de génocide par des génocidaires après avoir subi la terreur importée.

– C’est la diabolisation de la Russie, avec son prétendu despotisme sans foi ni loi et ses ambitions criminelles.

poutine botte le cul de biden

Voilà. La messe est dite par les grands-prêtres du monde libre. Les États-Unis d’Amérique étant l’incarnation du Bien, ses ennemis sont des forces maléfiques sur lesquelles s’abat toujours un bras vengeur.

Comme les peuples colonisés de jadis, les nations récalcitrantes seront dressées à coups de trique pour le triomphe du Bien et le rayonnement de la civilisation.

Ainsi un imaginaire en relaie un autre sans que les structures aient radicalement changé. Pour justifier le forfait colonial, il fallait extraire les indigènes du monde civilisé. Pour justifier la guerre hybride contre la Russie, il faut qu’elle joue le rôle que la propagande adverse lui assigne : celui de la brute épaisse, imperméable aux impératifs de la morale ordinaire.

Comme l’armée syrienne de Bachar Al-Assad, son armée ne peut être qu’une bande de violeurs et de tortionnaires, de même que l’Etat chinois ne peut être que génocidaire.

Cette propagande est hallucinante, mais il faut bien voir qu’elle l’a toujours été. L’essentiel est de savoir pourquoi. Et nous le savons.

SOTT

arnauddebrienne

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Regardez : Rand Paul promet de « trouver la trace écrite » de l’origine de la fuite en laboratoire du Covid

Le sénateur Rand Paul a promis cette semaine de continuer à exposer les origines de la pandémie de COVID et de mettre au jour une trace écrite qui, selon lui, remontera jusqu’aux recherches du laboratoire de Wuhan financées par Anthony Fauci et les National Institutes of Health.

« Toute la pandémie, si elle venait d’un laboratoire, le fait qu’il ait approuvé la recherche et financé le laboratoire attirerait la culpabilité sur lui-même », a dit Paul de Fauci lors d’une apparition sur Fox Business.

« Culpabilité à toutes ces personnes qui ont pris la décision imprudente d’envoyer de l’argent en Chine pour faire des recherches dangereuses. C’est pourquoi ils s’opposent fermement à cela », a ajouté le sénateur en faisant référence à ses efforts au Sénat.

Paul a poursuivi : « Si vous regardez les premiers courriels lorsqu’ils ont découvert la séquence de ce virus, le 31 janvier 2020, ils sont assez effrayés. Il y a des e-mails harcelés qui vont et viennent jusqu’à 2h30 du matin ».

« Tous les scientifiques initiaux lui disent, mon Dieu. Nous avons regardé la séquence et on dirait qu’elle a été manipulée en laboratoire. En fait, elle a un site de clivage. La façon dont le virus entre dans la cellule, que nous ne voyons pas dans la nature, typiquement, et que les Chinois l’année dernière nous demandent de l’argent pour faire cette recherche », a expliqué Paul.

« Toutes sortes d’alarmes et de cloches se sont déclenchées pendant un jour ou deux », a ajouté le sénateur.

« Et puis nous avons un autre couple d’e-mails où le Dr Collins et le Dr Fauci parlent de la façon dont ils sont la science, et ce serait vraiment dommageable pour la science et les NIH, et tout l’argent des contribuables que nous recevons et aussi pour eux-mêmes personnellement », a encore déclaré Paul, affirmant « Donc, ils ont commencé une dissimulation. »

« Je pense que c’est probablement la plus grande dans l’histoire de la science et nous irons au fond des choses. Je vous promets qu’il y aura une trace écrite », a insisté Paul.

« Si nous gagnons en novembre, j’utiliserai tous les pouvoirs d’assignation pour obtenir toutes les données. Nous ferons prêter serment à tous les scientifiques et nous irons au fond des choses », a promis Paul.

Regardez :

Paul a récemment reproché à Fauci d’avoir adopté la position par défaut consistant à tenter de « dissimuler » ses activités, notamment en encourageant potentiellement les entreprises de médias sociaux à censurer les informations médicales.

Le sénateur a averti les NIH qu’il ne devait pas tenter de détruire les documents relatifs à Anthony Fauci ou en sa possession au moment où il prend sa retraite.

La démission de Fauci n’empêchera pas une enquête approfondie sur les origines de la pandémie. Il sera invité à témoigner sous serment de toutes les discussions auxquelles il a participé concernant la fuite en laboratoire.

Paul a appelé à restreindre l’exportation de la technologie à ADN vers la Chine de la même manière que l’on restreint l’exportation de la technologie nucléaire vers le régime communiste, et a révélé lors de ses auditions au Sénat qu’il existe un comité censé superviser l’expérimentation de virus potentiellement mortels, mais qu’il est au-dessus de la surveillance du Congrès.

Aube digitale

arnauddebrienne

VERDICT d’André Cayatte (1974)

Par : Ysengrimus

YSENGRIMUS — Vous souvenez-vous de la toute première fois où vous avez vu Jean Gabin au cinéma? Pas facile, comme question ça, tant le monstre sacré boudeur semble avoir toujours été là, en noir et blanc ou en couleur, dans nos salles obscures et au fond de nos téléviseurs. Eh bien, moi je m’en souviens. C’était quelque part dans le bout de Repentigny et c’était en 1974 (j’avais seize ans). Au Québec, dans ce temps là, les cinémas présentaient ce qu’on appelait des programmes doubles. On allait voir une vue (un film) à la mode, habituellement un gros navet tapageur ricain bien promu. Et alors, en ouverture, ils nous plaçaient, pour le même prix (entendre: sans augmenter le prix initial du billet), un premier film, en vedette américaine (si vous me passez le calembour fin). Ce film qui levait le rideau, dont on ne savait fichtre rien, était habituellement européen, exotique, songé, subtil et fin. Et, bien souvent, le premier film du programme double s’imprimait bien plus profondément dans nos imaginaires que la merde ricaine populaire du moment qu’on était venus voir initialement. Un bon nombre de longs-métrages français de répertoire se sont fait connaître du public populaire, au Québec, dans ces belles années, grâce à la formule insidieuse et astucieuse du programme double. Je sais pas qui finançait ça mais il reste qu’on élevait le niveau culturel des masses même malgré elles, dans ce temps là, aux pourtours de nos braves terroirs. Bref, ce jour là, avec les potes du temps, je suis allé voir un nanar ricain dont j’oublie et le titre et la teneur… et alors le film VERDICT d’André Cayatte était le premier titre du programme double. Coup de tonnerre et coup de théâtre: monsieur Jean Gabin et madame Sophia Loren, mûrs et solides, se plaquent alors dans ma petite face de frau, pour y rester.

Lyon, 1973. Le président de la Cour d’Assises de Lyon, le juge Leguen (Jean Gabin), reçoit la visite vespérale impromptue de madame Térésa Léoni (Sophia Loren). Celle-ci tente intempestivement de le convaincre de l’innocence de son fils André Léoni (Michel Albertini), accusé du viol et du meurtre d’une jeune fille de bonne famille, Annie Chartier (Muriel Catala). Le juge éconduit l’insistante visiteuse, manifestant son opposition vigoureuse à ce genre de pression, surtout de la part d’une veuve de truand. Fermement convaincue, un peu à l’aveugle, de l’innocence de son fils, et bien prête à ne pas lésiner sur les ressources, Térésa Léoni va alors faire appel à d’anciens complices de son mari pour enlever Nicole Leguen (Gisèle Casadesus), l’épouse malingre et souffreteuse du vieux juge. La vie de cette otage sera discrètement proposée au juge Leguen en échange de l’acquittement d’André Léoni. Le juge boque bien un peu au début, mais le chantage finit par vite porter ses petits fruits minus. Notre vieux magistrat au bord de la retraite entre discrètement dans le petit jeu, même si on sent bien la lourde lassitude que ledit petit jeu lui suscite, en fait. Au tribunal donc, l’austère juge Leguen affiche subitement une sorte de bienveillance inhabituelle à l’égard d’André Léoni, ce fils de malfrat qu’il avait tant enguirlandé, au premier jour du procès, en lui rappelant, un peu abusivement, les crimes de feu son père. Cette embellie procédurière inattendue chez le vieux juge ne tarde pas à surprendre et à indigner l’audience, les médias, ses supérieurs hiérarchiques et l’accusation. Devant l’insuffisance, effective ou supposée, des preuves, et bien que savonné par le procureur général sur demande de l’avocat d’accusation, le juge Leguen va très ouvertement démontrer aux jurés rien de moins que l’inadéquation de l’article 353 du Code Pénal français qui leur demande de ne se fier qu’à leur intime conviction. Un verdict d’acquittement est alors rendu. Le juge Leguen ignore encore que son épouse diabétique s’est laissée mourir chez ses preneurs d’otages en refusant les soins qui lui étaient nécessaires. Femme d’honneur vieux genre, elle a fait cela afin de tenter de briser la dynamique de chantage et d’éviter le discrédit professionnel au magistrat en fin de carrière. Libéré, André Léoni s’en prend, androhystériquement, devant la porte de la prison, aux abus comportementaux et aux initiatives intempestives et unilatérales de sa mère, venue le cueillir. Lorsque celle-ci, jusqu’alors toujours fixement convaincue de l’innocence de son petit chéri, se fait avouer par lui qu’il est bel et bien coupable, elle se jette avec sa voiture contre un mur.

Outre sa trame sombre, très film de procès, VERDICT intéresse pour son traitement subtil et délicat de l’altération viciée des cadres moraux d’une société conventionnelle et bourgeoise qui, dans la perpétuation ronron de sa vie de façade, préfère encore l’argent prestige du gratin à l’argent sale de la pègre. Le personnage le plus captivant de ce point de vue est aussi le plus furtif, et c’est celui d’Annie Chartier. Il s’agit d’une jeune viveuse impudente, fille de riches, de seize ans (mon âge à l’époque, alors que l’actrice, née en 1952, est mon aînée de six ans), salace, vive, bisexuelle et tellement délurée et hypocrite qu’on la surnomme Sainte Levrette dans les milieux cossus et perfides des bonshommes plus vieux qu’elle qui ont eu des aventures avec elle, dans le dos de ses parents friqués et respectables. Victime (du meurtre) pas si victimaire que ça, cette jeune allumeuse de salons chics s’amuse, ce fameux soir-là, à pousser André Léoni dans ses retranchement sexuels et fantasmatiques. Quand elle l’approche, la première question qu’elle lui pose c’est: C’est vrai que t’es pédé? Dans une séquence parfaitement charmante et très réussie, qui ne dure pas plus de cinq minutes dans tout le film, Muriel Catala nous montre sa nudité magnifique et si expressive ainsi que sa capacité intelligente et complexe à jouer les garces subtiles. L’idée qui inspire Annie Chartier et qui la branche bien est que, de fait, elle est bien plus émoustillée par la mère d’André Léoni, absente au moment de leur rencontre intime, que par André Léoni lui-même. La jeune allumeuse construit ce dernier comme un petit fils à sa mouman qui ne bande pas face à une vraie jeune femme nue qui tente énergiquement de le séduire dans l’angle, disons, conventionnel et convenu de la dynamique hétérosexuelle bon teint. Aussi, elle le nargue ouvertement sur son orientation sexuelle présumée. Constatant ou affectant de constater qu’André Léoni n’est pas très excité par sa splendeur déliée et délurée, Annie Chartier revêt un chapeau, une étole de fourrure, et de longs gants noirs appartenant à Térésa Léoni et vient danser nue devant le jeune homme. Ce dernier est dérouté par le manque de respect manifesté ainsi envers sa mère et il entre dans la dynamique d’exacerbation violente, paniquée et maladroite qui le mènera involontairement au meurtre. Cette courte scène, vive et belle, est parfaitement satisfaisante et elle en dit plus long sur les ti-gars dominés et écouillés par leurs moumans que de longs traités de psychiatrie.

Les choses moites et blettes de la moralité bourgeoise ne s’arrangent pas, dans le cas du juge Leguen. Imaginez cet homme tranquille de soixante-neuf ans qui se fait faire du chantage en douce par une pégreuse italienne torride de trente-neuf printemps qui est le sosie kif-kif de Sophia Loren. On se doute bien que cela se fait sentir là où ça passe et lui fait bouillir les sangs dans un angle aussi subtil qu’inattendu. Le juge Leguen, pensif et grave, aura ce mot, quand Térésa Léoni lui annoncera qu’elle tuera sa femme s’il n’acquitte pas son fils: Et qui vous dit que moi ça ne m’arrange pas que ma femme meure? Notre vieux juge en cours de corruption involontaire et sa preneuse d’otage mirifique se voient le soir, dans des parcs ambivalents, en une ambiance feutrée et crépusculaire. Une dynamique douce et perverse de séduction retenue s’instaure insidieusement entre eux. Le jeu indolent, dense et décalé de Gabin et de Loren donne à la dynamique de leur interaction improbable une texture froidement morne et cynique, qui traverse superbement tout le film et en dicte onctueusement le tempo. Le personnage le plus étudié de tout cet exercice, c’est justement celui de Térésa Léoni. Cette veuve de caïd, criminelle parvenue, froide et méthodique, n’est pas vraiment arrivée à se faire accepter par la bonne société lyonnaise. Elle n’a donc pas de standing social à perdre et cela fait d’elle la mante religieuse tranquille et imparable, prête à toutes les malversations hors-jeu pour sauver un fils qu’elle réifie et idolâtre béatement, sans même discerner la pourriture fautive et minable qui fermente en lui. Ce jeune homme ment frontalement à la ci-devant justice (elle-même truquée, élitiste, rigide et étroite) et sa maman, elle, n’y voit que du feu et gobe tous ses bobards, dans la salle d’audience. Cette femme si organisée et si perfide est la plus nunuche et bonne poire des moumans imaginables, tout au fond. C’est d’une perversité dialectique absolue, cette affaire.

Leguen, c’est la lassitude boudeuse. Térésa Léoni, c’est le dogmatisme obtus. Annie Chartier, c’est la perversion ludique et lubrique. André Léoni, c’est le petit banditisme improvisateur sans envergure. Les autres protagonistes, c’est le conformisme bourgeois le plus étriqué et le moins impartial possible. Le tout est effectivement articulé dans cet inimitable cadre provincial français qui est l’écrin idéal de toutes les descriptions et études de cas de la déchéance sociale bon teint d’un temps. Le film a vieilli, parce qu’il évoque un univers social vermoulu et conventionnel qui n’est plus avec nous. Mais il a bien vieilli, car il arrive à aller chercher au fond de ces personnages placés, dont on attend tout sans surprise, leur contraire torve, une manifestation particulièrement limpide et chevronnée du pervers et de l’amoral. Le réalisateur, un juriste de formation, se proposait initialement, parait-il, d’étudier la mise en contexte social d’un point de droit. Il est surtout parvenu à nous exposer une petite peinture de mœurs parfaitement sentie, au sein de laquelle seuls les sbires, les figurants, les concierges, les gardiens d’hôpitaux, les malfrats et les gorilles apparaissent comme des honnêtes gens respectant leurs engagements. On arrive aussi ici —ce qui n’est pas un mince exploit dans un film français du siècle dernier— à étudier certaines des principales fixations et perversions féminines, sans qu’il n’émane la moindre misogynie du tout de la fable. Il y a là un mérite d’époque parfaitement respectable. C’est pour cela aussi que la vedette américaine de ce vieux programme double d’autrefois ne s’oublie pas si facilement.

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Verdict, 1974, André Cayatte, film franco-italien avec Sophia Loren, Jean Gabin, Muriel Catala, Michel Albertini, Gisèle Casadesus, Henri Garcin, Marthe Villalonga, 95 minutes.

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Lettre ouverte aux adeptes de la « main invisible »

Récemment, la chaîne Thinkerview recevait Charles Gave et Olivier Delamarche. Tous deux ont des lectures intéressantes de l’économie. En revanche, Charles Gave a une foi en la « main invisible » du marché particulièrement aveugle. La « main invisible » Introduite par Adam Smith au XVIIIème siècle, le concept de « main invisible » est facile à comprendre. Adam Smith […]

Une ampoule « révolutionnaire »

Par : Volti
On peut trouver des dizaines de vidéos qui nous affirment que toutes les inventions, moteurs à eau, à énergie libre, ne fonctionnent pas (?!). On ne peut s’empêcher de penser au génial Nicolas Tesla. Cette lampe ne peut être fabriquée, elle met en danger les profits des lobbies ….. Qu’on vienne nous parler d’écologie, d’économie et de recyclage (vaste embrouille) […]

Diana : assassinée parce qu’elle savait pour la pédocriminalité dans la famille royale ?

C’est une théorie déjà abordée, mais avouez que les derniers événements d’outre-Manche, d’outre-Atlantique et d’outre-tombe commencent à lui donner corps.

Nous allons faire court : le prince Charles, qui est devenu le roi Charles III au bénéfice de la mort de sa reine-mère à 96 ans, a été le grand copain de Jimmy Savile, le pédocriminel de la BBC, qui a violé des centaines de gosses – ses fans – pendant des décennies. Il est mort sans avoir été inquiété. A-t-il été protégé par Charles ? Les tabloïds britanniques nous le diront… s’ils osent s’attaquer à la famille royale.

En réalité, ils se sont surtout attaqués à Diana, qui a été manipulée par les trois hommes de la famille, la Vieille couvrant l’opération : castée parce qu’elle était une oie blanche à tous points de vue, la future princesse a été mariée à un homme qui avait déjà une maîtresse, Camilla, ce qui en soit n’est pas criminel. Mais la princesse a découvert la face sombre de la famille…

La photo a de quoi choquer, pour deux raisons. D’abord, personne n’est autorisé à commettre un tel outrage. Seuls la reine et son époux peuvent poser leur royal fessier sur ces fauteuils. Ensuite, Ghislaine Maxwell et Kevin Spacey représentent toutes les dérives d’une élite qui s’est cru tout permis. Elle est suspectée d’avoir organisé un trafic sexuel. Lui est accusé depuis plusieurs années d’avoir abusé de jeunes hommes.

Selon le quotidien britannique, la photo a été prise en septembre 2002, lors d’une visite privée du palais organisée par le prince Andrew pour Bill Clinton, qui avait quitté la Maison-Blanche deux ans plus tôt. L’ancien président des États-Unis était donc lui aussi de la partie. Ce jour-là, Ghislaine Maxwell, Bill Clinton, Kevin Spacey et Jeffrey Epstein revenaient d’une semaine en Afrique dans le cadre d’une mission humanitaire pour la Clinton Foundation. C’est dans le jet privé du milliardaire – lieu supposé de toutes les débauches – qu’ils avaient fait le voyage. (Paris Match)

Exclusive : How Ghislaine Maxwell and Kevin Spacey relaxed at Buckingham Palace ‘as guests of Prince Andrew’ https://t.co/u5BcyUfliy

— The Telegraph (@Telegraph) July 4, 2020

Cependant, au bout de quelques années, grâce à des soutiens au palais et dans la presse, Diana a compris qu’elle servait de façade clean à des choses pas très avouables. On sait par exemple aujourd’hui, depuis l’explosion de la tentaculaire affaire Epstein, révélée en profondeur par Faits & Documents, que le prince Andrew, le petit frère de Charles, a violé au moins une jeune fille sur l’île du pédocriminel juif américain. Ce n’était pas l’île de la tentation, mais celle de la pédophilie, et peut-être plus.

Cependant, une transaction (à 12 millions de livres sterling, soit 13,7 millions d’euros) a été décidée avec la victime, Virginia Giuffre, et l’affaire a été enterrée. Andrew a perdu toutes ses prérogatives royales, sur ordre de la Reine qui a financé sur sa caisse personnelle (l’impôt des Anglais) l’achat du silence.

Quand on vit à Buckingham Palace, on apprend forcément avant la presse, et a fortiori avant le grand public, ces turpitudes, et on n’a pas envie d’y être associé, par le nom ou par le sang. Alors on essaye de s’échapper, mais les murs du protocole sont hauts, très hauts.

Diana est tombée en dépression, a été anorexique, on l’a crue folle, elle était juste sensible. Le problème, c’est que sa popularité a augmenté, le grand public ayant senti inconsciemment qu’elle était plus pure que son mari, plus humaine.

Le nouveau roi #Charleslll exige que ses lacets soient repassés tous les jours. Sa brosse à dent prête avec 2cm exactement de dentifrice, 6 types de miel sur la table. Il vient de virer 100 employés de son ancienne résidence.

Et on diffuse ce cirque H24 sur @BFMTV pic.twitter.com/ogHYe8U3kl

— Duval Philippe (@p_duval) September 14, 2022

Diana s’est extirpée du piège en tombant amoureuse de l’Égyptien Dodi, fils du milliardaire Mohamed Al-Fayed. Les deux tourtereaux ont été shootés sur un yacht, le cliché a fait le tour du monde, et la famille royale a avalé sa salive, surtout quand le bruit a couru que Diana allait avoir un enfant, suprême injure, avec un musulman. L’information, révélée par le détective John McNamara, embauché par le père de Dodi pour une contre-enquête, ne sera jamais confirmée officiellement.

Selon la presse people américaine, Diana, porteuse d’un enfant inacceptable et de dangereux secrets, a été éliminée sur ordre du Prince Philip (Mountbatten), qui est décédé – de mort naturelle – en 2021, à 99 ans, un an et demi avant son épouse Elizabeth II.

Peu avant sa mort (le 31 août 1997), Diana avait confié – dans une note écrite ! – son angoisse d’être assassinée, notamment « par le sabotage des freins de sa voiture ». La chose n’a pas été prise au sérieux par la protection de la famille royale. Après « l’accident », toute idée de poursuites contre le prince consort (Philip), une idée défendue par Mohamed Al Fayed, a été abandonnée par les enquêteurs de Scotland Yard.

En 2008, finalement, toute idée de complot contre Diana et Dodi a été rejetée par le juge.

« Il n’y a aucun élément montrant que le duc d’Édimbourg (mari de la reine Elizabeth, ndlr) a ordonné l’exécution de Diana, ou que les services secrets ou toute autre agence gouvernementale l’ait organisée », a affirmé le juge Scott Baker en présentant ses conclusions après six mois d’audiences publiques à la Haute Cour de Londres.

« Il n’existe aucun début de preuve soutenant les allégations de Mohamed Al-Fayed », père de Dodi, a-t-il ajouté. Les théories du complot avancées par le milliardaire égyptien sont « si manifestement infondées » que même ses avocats ont renoncé à les défendre, a-t-il poursuivi. (La Dépêche)

La pédocriminalité en Angleterre

UK – des enfants livrés à un groupe de parlementaire. Je répète : a un groupe de parlementaire, allez encore une fois : à un groupe de parlementaire. Ces gens sont tous déjà morts et ils le savent ? pic.twitter.com/yqMYfcun5R — (78) (@Kibitzer0) September 13, 2022

le corps d’une jeune fille découvert dans une propriété de la reine Elisabeth , ils ont étouffes cette affaire sordide. y a t-il d’autres corps dans ses jardins ? pic.twitter.com/v1iA79P8Ht

Égalité et Réconciliation

arnauddebrienne

La reine Elizabeth II était à la tête du Comité des 300

Faudra-t-il ne retenir d’Élisabeth II que son exceptionnelles longévité, ses multiples tailleurs fluo et ses chapeaux grotesques ou n’est-il pas plutôt temps de s’intéresser à l’implication de la famille royale dans les divers cénacles mondialistes ? (NDLA)

Comme l’indique le document ci-dessus, la reine Elizabeth II (1926-2022) dirigea le Comité des 300, [1] cercle oligarchique mondialiste qu’elle a présidé avec Robert Zoellick qui, en 2010, était alors le président de la Banque mondiale. Cela n’a rien de surprenant quand on sait la proximité entre la famille royale anglaise et la haute finance Rothschild depuis deux siècles.

D’autre part, sur le site Internet de la Grande Loge Unie d’Angleterre, a été publié le communiqué suivant :

« C’est avec la plus grande tristesse que la Grande Loge Unie d’Angleterre a appris le décès de sa majesté la reine Elizabeth II, notre plus ancienne souveraine britannique. Le père de la reine Elizabeth, feu sa majesté le roi George VI et son épouse, le duc d’Édimbourg, étaient tous deux francs-maçons. Son cousin, le duc de Kent, est grand maître de la Grande Loge Unie d’Angleterre depuis 1967 et enverra un message de condoléances au nom de tous les francs-maçons anglais à sa majesté le roi. Un autre de ses cousins, le prince Michael de Kent, est grand maître de la Grande Loge Mark Master Masons d’Angleterre et du Pays de Galles depuis 1982, et une annonce est faite depuis Mark Masons’ Hall.
Que Dieu sauve le roi. »

Source

Enfin, notons que son successeur et fils aîné, le roi Charles III, [2] est un habitué du Forum économique mondial de Davos auquel il prend part depuis des décennies. Sur la photo ci-dessous prise en 1992, il apparaît en compagnie de Klaus Schwab et de Vaclav Havel (président de la Tchécoslovaquie puis de la République tchèque de 1989 à 2003). Charles III est, avec Schwab, un ardent militant de la grande réinitialisation. Il a aussi participé, avec son père le prince Philip, aux réunions du club Bilderberg.

Johan Livernette, le 14 septembre 2022

[1] Plus d’infos sur les liens entre la reine d’Angleterre et les sociétés secrètes dans un prochain livre.
[2] Charles III est le prince de Galles depuis 1969.

(Merci à Dayanand)

Rappels :

Les racines nazies de la famille royale britannique

Elizabeth II et le réseau pédocriminel de l’élite britannique (Michael Hoffman)

[Pompiers pyromanes] Les élites mondialistes se réunissent à Davos pour planifier la « grande réinitialisation » post-COVID

arnauddebrienne

L’Europe de l’Ouest est désormais confrontée à un “effondrement financier total” – les experts et les analystes tirent la sonnette d’alarme de toute urgence

jeudi 08 septembre 2022
par Mike Adams 

Cet article peut contenir des déclarations qui reflètent l’opinion de l’auteur

https://citizens.news/655339.html

L’Europe de l’Ouest est confrontée à un «effondrement total» en raison d’une pénurie catastrophique et de la hausse des prix des aliments, des engrais, de l’énergie et de l’industrie, prévient David Dubyne, présenté dans le podcast Situation Update d’aujourd’hui (ci-dessous). Le gourou de la finance David Morgan, également présenté dans le podcast d’aujourd’hui, ajoute que les banques européennes sont confrontées à la possibilité de défaillances systémiques (et de «bail-ins») en raison de l’exposition aux marchés de l’énergie et du désir des gouvernements d’Europe occidentale de continuer à imprimer de l’argent pour essayer de remédier à la pénurie d’énergie dévastatrice qui est désormais irréversible.

Les banques américaines sont également exposées aux économies européennes, ce qui signifie qu’une défaillance des banques, des gouvernements et des devises d’Europe occidentale se propagera comme une contagion aux États-Unis et au dollar. Sans solutions en vue – et aucune volonté parmi les politiciens européens d’envisager même de revenir sur leurs politiques suicidaires qui ont conduit à cette crise – il semble que l’Europe occidentale soit vouée à un effondrement simultané de l’alimentation, de l’énergie, de l’industrie, de l’agriculture et de la monnaie.

Poutine, semble-t-il, n’aura finalement pas besoin d’entrer en guerre avec l’OTAN. Les pays de l’OTAN se détruisent à une vitesse étonnante.

La mort de la reine marque la mort de la civilisation occidentale

La mort d’aujourd’hui de la reine Elizabeth II ne pourrait pas être plus opportune, car la mort de l’Europe occidentale ne sera probablement pas loin derrière. La reine est morte, mais le bon sens, la rationalité, la santé mentale financière et l’intégrité agricole aussi.

Aucune civilisation ne peut survivre sans nourriture, sans énergie et sans argent, et les dirigeants de l’Europe occidentale sont déterminés à les détruire complètement.

À présent, nous ne sommes plus qu’à quelques mois de constater avec horreur des décennies de signaux de fausse vertu et de mauvaises décisions politiques se concrétiser, mettant l’Europe occidentale à genoux avec un niveau de dévastation sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale.

Pour mesurer à quel point la situation est grave, le gouvernement suisse menace désormais d’une peine de trois ans de prison toute personne qui chauffe sa maison à plus de 19 degrés Celsius (environ 66 degrés F). Il est également rapporté que chauffer de l’eau à plus de 60 (C) sera une infraction pénale, et si cela s’applique également à la cuisine, alors personne en Suisse ne pourra faire bouillir de l’eau sans devenir un criminel .

Apparemment, le gouvernement suisse va déclencher une vague de “police de la température” pour faire irruption dans les maisons des gens et mesurer leurs températures intérieures pour s’assurer que personne n’a vraiment chaud. Même si vous chauffez votre maison au bois, vous pouvez toujours aller en prison pour avoir produit trop de chaleur.

La chute de l’Europe s’étendra à de nombreuses autres nations

Malheureusement, cette destruction auto-infligée ne s’arrêtera pas avec la chute de l’Europe occidentale. À moins que la trajectoire de tout cela ne soit immédiatement modifiée, la catastrophe se propagera à tous les pays occidentaux, y compris les États-Unis, le Canada, l’Australie et le Japon, faisant chuter leur industrie, les valeurs immobilières, les PIB et les devises. Nous assistons à la disparition systémique et implacable de l’euro, du yen et même du dollar, combinée aux efforts mondiaux de dédollarisation déjà bien engagés par la Chine, la Russie, l’Inde et l’Arabie saoudite.

L’ère de l’abondance est révolue. Préparez-vous à l’ère de l’effondrement.

La ligne du bas? À moins qu’une correction radicale de cap ne soit immédiatement adoptée, l’Europe occidentale subira un effondrement catastrophique en 2023 , avec un « effondrement » défini à 50 % ou plus des entreprises et des industries cessant leurs activités, provoquant une misère massive et des soulèvements de colère à travers le continent, combinés à une la famine et les décès dus à l’exposition (gel).

L’effondrement des États-Unis mettra plus de temps à se concrétiser, mais il est également inévitable. Le dollar appartiendra bientôt au passé et la solvabilité financière du gouvernement américain s’évaporera pratiquement du jour au lendemain.

Les États-Unis et l’Europe vont s’écrouler sous les soulèvements de masse, les révoltes et les révolutions violentes, semble-t-il. 

Pas étonnant que les mondialistes essaient désespérément de tuer des milliards de personnes avec ces armes bactériologiques que sont les vaccins et la famine artificielle.

Soit dit en passant, une partie de cet effort est délibérée afin que les nations occidentales puissent « effacer leurs livres » de compte et de dettes, en déclarant un cas de force majeure et en annulant ainsi toutes les obligations financières, à la fois envers les détenteurs de la dette du Trésor et les bénéficiaires des droits parmi leur propre peuple.

Quiconque perçoit une pension du gouvernement fédéral, par exemple, va se retrouver au sec.

Pire encore, ceux qui détiennent encore des devises comme l’euro, le yen ou le dollar auront la chance d’obtenir 5 cents sur le dollar une fois la « grande réinitialisation » pleinement réalisée.

En d’autres termes, tous ces crétins qui travaillaient pour les fédéraux n’auront plus rien.

Cela inclut les 87 000 nouveaux agents de l’IRS qui pensent toujours qu’ils vont terroriser les Américains mais qui se retrouveront bientôt à plonger dans les poubelles pour trouver des restes de nourriture.

L’expert en économie Tuomas Melinen prévient que la catastrophe européenne pourrait n’être que dans “des semaines” avant que le “chaos” ne se déchaîne

“Je vous dis que la situation en #Europe est bien pire que beaucoup ne le pensent”,

a tweeté Tuomas Malinen, PhD et PDG de GnS Economics à Helsinki, en Finlande :

Nous sommes essentiellement au bord d’une nouvelle crise bancaire, un effondrement de notre base industrielle et des ménages, et donc au bord de l’effondrement de nos économies.

Malinen écrit également sur Substack.com et a des articles publiés par The Epoch Times .

Malinen poursuit en avertissant les gens de faire le plein de nourriture, d’eau, d’argent et de bois, en se préparant essentiellement pour tous ceux qui veulent écouter. Malheureusement, la plupart des Européens et la plupart des Américains n’écouteront toujours pas, et ils seront pris au dépourvu alors que tout cela frappe le ventilateur.

Malinen déclare que l’Europe n’a que des «semaines» ou des mois (au plus) avant les grèves «chaotiques».

Écoutez deux autres experts : Morgan et Dubyne, déballer la vérité sur l’argent, l’alimentation et l’agriculture

La mise à jour de la situation d’aujourd’hui est une émission spéciale de deux heures “double David” mettant en vedette David Morgan et David Dubyne, combinée à ma propre analyse, le tout aboutissant à une conclusion dévastatrice pour l’humanité.

À mon avis, c’est le podcast le plus important de l’année (jusqu’à présent), et il mérite une écoute complète :

Brighteon.com/154448a9-484e-4bab-80a6-059753c14e81

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Cogiito

maximeverneuil

Situation-Update-HRR-2022-09-08

Une liste de 33 choses que nous savons sur les pénuries alimentaires à venir

La situation est bien pire que ce que l’on vous dit. Au cours des derniers mois, j’ai soigneusement documenté les faits qui montrent que la production alimentaire mondiale va baisser considérablement en 2022. Malheureusement, la plupart des gens ne semblent pas comprendre que les aliments qui ne seront pas cultivés en 2022 ne seront pas sur les rayons de nos magasins en 2023. Nous sommes potentiellement confrontés à une crise alimentaire mondiale sans précédent l’année prochaine, mais la grande majorité de la population ne semble pas très alarmée par cette situation. Je vous encourage donc à m’aider à diffuser cet avertissement en partageant cette liste avec autant de personnes que possible. Comme vous le verrez ci-dessous, nous disposons désormais de tellement de données qu’il est impossible de nier ce qui se profile à l’horizon.

Voici une liste de 33 choses que nous savons sur les pénuries alimentaires à venir…

#1 La récolte de blé rouge d’hiver aux États-Unis cette année « était la plus petite depuis 1963« . Mais en 1963, il n’y avait que 182 millions de personnes vivant dans cette nation. Aujourd’hui, notre population est passée à 329 millions

#2 On prévoit que la récolte de riz en Californie sera « la moitié de ce qu’elle serait au cours d’une année normale »

#3 La récolte de tomates aux États-Unis ne sera que de 10,5 millions de tonnes en 2022. C’est plus d’un million de tonnes de moins qu’une année normale

#4 Ce sera la pire récolte de maïs aux États-Unis depuis au moins une décennie

#5 Les expéditions de carottes depuis le début de l’année aux États-Unis sont en baisse de 45 %

#6 Les expéditions de maïs doux depuis le début de l’année aux États-Unis sont en baisse de 20 %

#7 Les expéditions de patates douces depuis le début de l’année aux États-Unis sont en baisse de 13 %

#8 Les expéditions de céleri depuis le début de l’année aux États-Unis sont en baisse de 11 %

#9 La production totale de pêches aux États-Unis est en baisse de 15 % par rapport à l’année dernière

#10 Près des trois quarts des agriculteurs américains déclarent que la sécheresse de cette année nuit à leurs récoltes

#11 À cause de la sécheresse sans fin, le nombre total de bovins dans l’Oregon a diminué de 41 %

#12 À cause de la sécheresse sans fin, le nombre total de bovins au Nouveau-Mexique a diminué de 43 %

#13 À cause de la sécheresse sans fin, le nombre total de bovins au Texas a diminué de 50 %

#14 Un producteur de viande bovine de l’Oklahoma prédit maintenant que le bœuf haché « pourrait éventuellement dépasser 50 dollars la livre »

#15 Au moins 40 % des États-Unis ont souffert de la sécheresse pendant 101 semaines consécutives

#16 Dans l’ensemble, il s’agit de la pire méga-sécheresse pluriannuelle aux États-Unis depuis 1 200 ans

#17 L’Europe connaît actuellement la pire sécheresse qu’elle ait connue depuis 500 ans. Dans certaines régions d’Europe centrale, le niveau des rivières a tellement baissé que des « pierres de la faim » sont révélées pour la première fois depuis des siècles

#18 La production de maïs pour l’ensemble de l’UE pourrait diminuer d’un cinquième en 2022

#19 On nous avertit qu’il y aura des pertes de récolte en France allant jusqu’à 35 %

#20 On prévoit que les pertes de récolte dans certaines régions du Royaume-Uni pourraient atteindre 50 %

#21 On annonce des pertes de récoltes « allant jusqu’à 50 % » dans certaines régions d’Allemagne

#22 En Italie, certains agriculteurs ont déjà perdu « jusqu’à 80 % de leur récolte »

#23 En Somalie, la production agricole sera réduite d’environ 80 % cette année

#24 En Afrique de l’Est, l’interminable sécheresse a déjà entraîné la mort d’au moins sept millions d’animaux

#25 La Chine est confrontée à la pire sécheresse qu’elle ait jamais connue dans l’histoire

#26 L’Inde représente normalement 40 % du commerce mondial du riz, mais on nous avertit que la production de ce pays sera très réduite en 2022 en raison de « déficits pluviométriques considérables dans les principaux États producteurs de riz »

#27 Un tiers de la nation pakistanaise est sous l’eau après les récentes inondations qui ont dévasté ce pays, et les zones agricoles ont été particulièrement touchées. En conséquence, la grande majorité des cultures du pays ont été « emportées »

On estime également qu’environ 65 % du panier alimentaire du pays – notamment des cultures comme le riz, le coton, le blé et les oignons – ont été emportés par les eaux.

Le ministre pakistanais des affaires étrangères, Bilawal Bhutto-Zardari, dans une interview accordée à la CGTN en début de semaine, a présenté des perspectives encore plus sombres en déclarant qu’ »environ 80 à 90 % » des cultures du pays ont été endommagées par les inondations.

#28 Les prix de certains engrais ont triplé depuis 2021, tandis que les prix de certains autres engrais ont en fait quadruplé

#29 Une société de paiement signale que le nombre d’Américains qui utilisent leur application pour contracter des prêts à court terme pour faire leurs courses a augmenté de 95 %

#30 La demande dans les banques alimentaires américaines est aujourd’hui encore pire qu’au plus fort de la pandémie de COVID

#31 L’Organisation mondiale de la santé nous dit que des millions de personnes en Afrique sont maintenant potentiellement confrontées à une possibilité très réelle de mourir de faim

#32 Selon le Programme alimentaire mondial, 828 millions de personnes dans le monde se couchent chaque soir le ventre vide. Il va sans dire que ce chiffre sera bientôt beaucoup plus élevé

#33 Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a déclaré publiquement qu’il pensait qu’il était probable qu’il y ait de « multiples famines » en 2023

Le risque de troubles civils augmente à mesure que les réserves alimentaires mondiales s’amenuisent.

En fait, c’est déjà le cas

Selon une nouvelle analyse, le risque de troubles civils a augmenté cette année dans plus de la moitié des pays du monde, ce qui laisse présager une période d’instabilité mondiale accrue alimentée par l’inflation, les guerres et les pénuries de produits de première nécessité.

Selon Verisk Maplecroft, une société britannique de conseil et d’intelligence en matière de risques, 101 des 198 pays répertoriés dans son Civil Unrest Index ont vu leur risque de troubles civils augmenter entre le deuxième et le troisième trimestre de cette année.

Ces dernières semaines, nous avons assisté à des manifestations absolument massives dans les villes du monde entier.

Mais les conditions ne sont pas encore si mauvaises.

À quoi ressembleront les choses en 2023, lorsqu’il deviendra évident qu’il n’y aura tout simplement pas assez de nourriture pour tout le monde ?

Les pays riches auront les moyens d’acheter une grande partie de ce qui est disponible sur le marché, ce qui signifie que de nombreux pays pauvres souffriront profondément.

Si tout ce que vous avez lu dans cet article vous semble familier, c’est parce que cela fait des années que l’on nous prévient de l’arrivée de telles conditions.

En 2023, il y aura des famines et des troubles civils dans le monde entier.

Ce n’est pas un exercice. Une crise alimentaire mondiale extrêmement grave a déjà commencé, et je vous encourage à vous préparer à ce qui vous attend pendant que vous le pouvez encore.

Traduction de The Economic Collapse par Aube Digitale

arnauddebrienne

A quoi sert la vaccination de masse? De l’infertilité au transhumanisme…

Chute exceptionnelle de la natalité au premier trimestre 2022

Ce qui est appelé vaccin aujourd’hui semble se rapprocher toujours plus d’un outil de bricolage génétique qui permettrait aux dieux de l’enfer du great reset de prendre le contrôle de la production et de l’exploitation humaine. Une image qui m’a frappée récemment est la suivante. Elle sort directement des tiroirs de sympathisants de l’UE.

Devant une Tour de Babel, flanquée de 11 étoiles inversées, se trouvent des « humains ». A les regarder de plus près, on imagine que ce sont des personnages de Légo. or, ces gens seraient les « Nouveaux »européens. Autant de transhumains?

L’eugénisme est une étape importante du transhumanisme. Les concepteurs de cette sordide vision divise le monde en 2 catégories. D’un côté, vous avez les dieux milliardaires qui aspirent à devenir immortels et de l’autre vous avez les descendants du grand singe selon le non moins sinistre Charles Darwin et son cousin Galton. Deux eugénistes de référence que les grandes universités ont décidé d’ériger en gravant leurs délires dans le marbre.

Alors l’hypothèse de travail forte serait pour nous la suivante: vous avez d’un côté des dieux qui veulent défendre leur pré carré; et de l’autre une population qui se chiffre en milliards pour laquelle le groupe détenteur (capteur par ruse ou par semi-vérité) des ressources n’a d’autre considération que sa capacité à muter en robots humanoïdes et à les produire en quantité et en qualité pour satisfaire leurs besoins divins.

On peut supposer qu’il est tout à fait normal que l’ultra-minorité ultra-riche cherche à contrôler la population qu’elle considère envahissante avec un nombre trop élevé de bouches à nourrir en comparaison de ses propres besoins.

Le narratif de l’urgence climatique due à l’activité humaine telle que présentée par Greta est pourtant battue en brèche par un nombre important de scientifiques…

… en revanche, il y a urgence pour l’ultra-minorité de prendre le contrôle du processus de la procréation.

Elle essaye de le faire au travers d’au moins 3 étapes démontrables:

1.- Rendre l’humain infertile. Vous pouvez le constater dans ce film révoltant

Voici une vidéo émouvante sur la vaccination contre le tétanos qui a fait perdre à un nombre inconnu de femmes leur capacité de reproduction. Bref, elles souffrent depuis d’infertilité. https://infertilitymovie.org/infertilite-un-programme-diabolique-francais/

Les femmes éthiopiennes sont victimes de manigances contraceptives depuis un bout de temps. Elles sont les cobayes des laboratoires de la Haute finance:

L’Inde est aussi un terrain de prédilection pour les développeurs de vaccins. Ici une publication de 1989…

… avec une volonté de contrôler la population jamais très loin:

Nous rappelons aussi que le vaccin anticovid a été dénoncé, et continue de l’être, en tant que source potentielle d’infertilité par nombre de scientifiques indépendants

Des commentaires qui contrastent sévèrement avec ceux de cette professeure (vidéo ci-dessous) qui a pu affirmer l’innocuité des injections bien avant les résultats des industriels! Principe de précaution jeté aux orties par les représentants de la faculté!

(Intrigant ce masque porté alors qu’elle est dans une pièce seule face à une caméra)

2.- Réduire la présence de personnes à faible apport productif

Si la question de l’impact du vaccin sur la vie de la population est brûlante…

Et ces chiffres sont largement sous-estimés puisque peu de liens directs sont possibles. Imaginons une personne qui développe une maladie auto-immune violente qui aboutit au décès. On vous dira que c’est la maladie qui a causé le décès, et ne sera pas reporté ici. Prenez un autre exemple une personne de plus de 80 ou 90 ans qui décède subitement après le vaccin, on vous dira que c’est à cause de l’âge et ne figurera pas dans ce genre de relevé… https://lilianeheldkhawam.com/2022/07/03/y-a-t-il-volonte-politique-de-reduction-de-la-population-et-des-libertes/comment-page-1/

… elle l’est encore plus sur la population vulnérable. On se souvient de l’augmentation de la mortalité à Monaco qui a suivi la vaccination des personnes « qui en avaient le plus besoin ». Evidemment, le décès de ces personnes n’était pas si inquiétant puisqu’elles n’étaient pas en grande forme.

https://lilianeheldkhawam.com/2021/05/03/les-personnes-vulnerables-semblent-penalisees-par-le-vaccin-pourquoi-persister-sont-ils-devenus-des-indesirables/

3.- Mettre en place l’ingénierie de la procréation: Faire des bébés transhumains sur mesure

Les pseudo-dieux ont besoin d’un certain quota de serviteurs qui assument les tâches de leur quotidien. Problème, ils ont besoin de certains profils d’individus obéissants, hautement productifs, corvéables à souhait. Mais pas seulement. Ces individus ne vont pas être destinés à accomplir tous les mêmes activités. Par conséquent, il faut qu’ils puissent les « bricoler » en fonction de la finalité de leur « création ».

Et là une entreprise comme Moderna est très fière d’avoir hacké le corps humain.

Or, celui qui hacke est capable de reprogrammer les individus en fonction de son rôle dans l’organisation visée par le Great Reset. Une organisation où la vie sociale et privée n’est pas à l’ordre du jour. L’individu sera connecté exclusivement via le numérique après qu’il ait fusionné avec la machine. On parle de transhumain. La spirale dynamique montre bien que l’homme idéal du Nouveau Monde est pris au milieu d’une myriade d’interactions. Il a perdu au cours de son « évolution » ces relations qui en faisait un être social. Les ordres auxquels il appartenait ont eux aussi explosé au passage, à savoir l’ordre politique, social, communautaire, ou familial.

Dans ce contexte où le couple lui-même est voué à disparaître, les bébés fabriqués naturellement par des parents très moyens n’intéressent pas. Ils seront autant de bouches inutiles à nourrir. Et dans ces cas, l’infanticide est souhaité derrière des arguments tendancieux.

A quoi sert le vaccin anti covid?

Voici la grande question du jour: A quoi sert le vaccin anti-Covid? A l’heure actuelle, même les grands fans de vaccination se posent des questions sur la finalité de ce dernier. Nombre d’entre eux ne sont plus très enclins à se déplacer pour recevoir leur pseudo booster.

https://twitter.com/JCPEREZCODEX/status/1563534738312564739/photo/1

Même Pfizer fait profil bas. Une honnêteté un peu tardive!

En attendant la santé des populations semblent dégringoler, et pourrait même inquiéter le plus placide des observateurs. La RTS parle du malaise en titrant Les Suisses se sentent en moins bonne santé que pendant la pandémie, mais sans aborder le sujet de la vaccination et de ses conséquences sur la santé publique. Une courageuse dame relaie des informations collectées auprès des secouristes et ambulanciers.

J’espère que le fait d e la relayer ne provoquera pas la censure de sa chaîne… J’espère qu’elle a un back up ailleurs.

Dans ce lot de nouvelles peu réjouissantes, il y des bonnes. Dverses études sont publiées et montrent par a+b à quel point les « études » publiées en 2020 par les industriels étaient fausses. De plus, on nous confirme que ce vaccin est une source potentielle d’inflammation du système immunitaire et de maladies auto-immunes. Nous y reviendrons.

Bref, la science avance mais APRES avoir envoyé au casse-pipe des centaines de millions d’individus. Un crime contre l’humanité qui sera très probablement sanctionné dans le cadre d’une opération de séduction que ne manquerons pas de promouvoir les nouveaux dirigeants.

Le blog de Liliane Held-Khawam

arnauddebrienne

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