Revue de presse

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Aujourd’hui — 26 novembre 2022Vos flux RSS

Le discours sur la société sans numéraire se répand rapidement et il faut s’y fier comme à la NSA (The Great Recession Blog)

Par : Volti
Source The Great Recession Blog via CRASHDEBUG Par David Haggith Nous sommes au bord d’un changement spectaculaire où nous sommes sur le point – et je le dis avec audace – d’abandonner le système traditionnel de l’argent et de la comptabilité pour en introduire un nouveau : …. La nouvelle comptabilité est ce que nous appelons « blockchain ». Cela signifie numérique. Cela signifie que […]
Hier — 25 novembre 2022Vos flux RSS

Le gouvernement rêve de policiers « cyborgs »

Par : Volti
Source REPORTERRE Des « agents-cyborgs », augmentés et équipés d’outils de surveillance de masse : telles sont les ambitions du gouvernement en matière de sécurité, inscrites dans un rapport annexé au projet de loi Lopmi, adopté le 22 novembre. Des véhicules de police « augmentés », des uniformes truffés de biocapteurs et de caméras, de l’intelligence artificielle à ne plus savoir qu’en faire… Dans un épais rapport annexé à […]
À partir d’avant-hierVos flux RSS

Du système de domination au changement de paradigme

Par : Volti
Pour les flemmards qui veulent toujours des « résumés », faites un effort ! C’est important pour comprendre et « éviter », si la prise de conscience est au rendez-vous, la disparition de notre/nos nation/s. *** La dernière guerre de l’hégémonie financière. Par Valérie Bugault via Le Saker Francophone Il y a selon vos mots, Valérie Bugault, un “système de domination” qui s’exerce sur les populations occidentales avec […]

LUCIS LED & LUCIFERASE : La fausse Lumière pour des Hybrides Transhumains.

Par : Volti
Source Theara Truth News, investigation papers. 1 ere vidéo très importante, mais pas encore traduite, de la QC FAIT IMPORTANT :le graphène injecté dans le corps, exposé à certaines frequences UV , va donc possiblement d’après les patentes se mettre à émettre en TERAHERZ et être le parfait ‘ carburateur’ fréquentiel constant des micro technologies injectées. https://lilianeheldkhawam.com/2021/12/15/nanoreseau-integre-au-corps-humain-extraordinaire-dossier-realise-par-un-scientifique/ https://lilianeheldkhawam.com/2021/12/15/nanoreseau-integre-au-corps-humain-extraordinaire-dossier-realise-par-un-scientifique/ Hors les […]

Google est poursuivi en justice pour avoir installé automatiquement un spyware pour le Covid sur les portables des gens

Avis à ceux qui ne sauraient pas encore ce qui se cache derrière la galaxie Google… Pourquoi utiliser encore l’agence de renseignement Google alors que d’excellents moteurs de recherche respectent infiniment mieux notre vie privée et nos données (DuckDuckGo, Qwant, Startpage, etc.)

Les utilisateurs se sont réveillés en découvrant la technologie de traçage du Covid sur leur appareil sans leur consentement.

Un recours collectif a été déposé contre l’État américain du Massachusetts pour ce que les plaignants considèrent comme un cas de surveillance clandestine de masse effectuée par le biais d’un spyware pour le Covid installé sur plus d’un million de portables.

La plainte, déposée le 14 novembre 2022 par l’organisation à but non lucratif New Civil Liberties Alliance (NCLA), demande un redressement déclaratoire et injonctif (visant à contraindre légalement les défendeurs à remplir leurs obligations) et des dommages-intérêts nominatifs.

Nous avons obtenu une copie de la plainte pour vous ici.

Elle désigne le département de la santé publique du Massachusetts (DPH) et la commissaire Margret Cooke comme accusés.

Le tribunal de district des États-Unis pour le district du Massachusetts examinera l’affaire.

La plainte comporte neuf chefs d’accusation contre le DPH, invoquant des violations des droits des quatrième et cinquième amendements (protections contre les perquisitions illégales et droits relatifs aux procédures judiciaires pénales et civiles). En outre, les activités du DPH/Google auraient enfreint les articles X et XIV de la Déclaration des droits du Massachusetts.

Selon la plainte, le DPH s’est associé à Google et a procédé à l’installation de logiciels espions sur plus d’un million de téléphones en mode « auto-installation », sans donner aux utilisateurs la possibilité de consentir à cette action, et même sans les en informer.

La justification était de combattre la pandémie en introduisant l’application de traçage du Covid, d’une manière qui, selon la NCLA, viole non seulement la Constitution de l’État, mais aussi celle des États-Unis, en la dénonçant comme un mépris éhonté des libertés civiles qui « ne peut être toléré ».

L’affirmation est que cette façon de suivre et de surveiller les gens sans mandat et d’avoir accès à leur localisation et à leurs contacts personnels par une agence gouvernementale représente une violation du droit à la vie privée et à la propriété.

L’action en justice, Wright v. Massachusetts Department of Public Health, et al, allègue que l’application litigieuse a suivi et enregistré les mouvements des propriétaires de téléphone et leurs contacts, tout en les maintenant dans l’ignorance – « sans leur permission ou leur consentement ».

Selon le recours collectif, qui cite comme plaignants Robert Wright et Johnny Kula, résidents du Massachusetts et utilisateurs de téléphones Android, le DPH et Google ont commencé à s’engager dans cette activité secrète en juillet 2021.

Le dépôt explique également comment l’application secrète se comporte, une fois « installée automatiquement » sans le consentement ou la connaissance du propriétaire de l’appareil : elle n’apparaît pas – comme c’est le cas pour les applications Android récemment installées – sur l’un des écrans d’accueil.

Au lieu de cela, un utilisateur ne pouvait prendre conscience de son existence qu’en fouillant profondément dans les « paramètres » : il devait d’abord y accéder, puis aller dans la fonction « Afficher toutes les applications » et la trouver dans cette liste. En d’autres termes, selon les plaignants, ce n’est pas quelque chose qu’un utilisateur typique fait.

Les allégations vont encore plus loin, puisqu’elles affirment que si un utilisateur se donnait la peine de passer en revue toutes les applications installées et décidait de supprimer l’application de traçage Covid installée en collaboration avec Google, le DPH du Massachusetts « la réinstallerait tout simplement ».

Il semble qu’au départ, le DPH ait proposé ouvertement l’application aux résidents du Massachusetts, et que « quelques-uns » aient décidé de l’installer, sachant ce qu’elle était et ce qu’elle impliquait. Et ensuite, cela a apparemment conduit l’agence à l’installer secrètement sur les téléphones de plus d’un million d’autres personnes.

Dans un communiqué de presse annonçant le recours collectif, la NCLA souligne l’importance d’obtenir le consentement et de s’assurer que les applications de traçage Covid ne sont installées que volontairement – c’est « nécessaire dans une société libre », même si c’est la façon la moins facile de procéder, a noté Sheng Li, conseiller juridique de la NCLA.

Peggy Little, de l’association à but non lucratif, qui agit en tant que conseil principal en matière de litiges, a fait remarquer que le DPH du Massachusetts, en tant qu’agence gouvernementale, est légalement limité dans ses actions par la Constitution américaine et les règles de l’État.

Mme Little décrit ensuite la situation de l’application installée secrètement comme une « attaque Android » délibérément conçue pour bafouer les droits des citoyens, notamment le droit à la vie privée et à la liberté face aux intrusions gouvernementales. Et selon l’avocat, non seulement cette situation « ressemble à de la science-fiction dystopique », mais elle doit également être « rapidement invalidée » par le tribunal.

Le DPH est accusé de n’avoir aucun pouvoir légal lui permettant de faire ce qu’il a fait, d’autant plus que le Massachusetts a entre-temps mis fin à son système de recherche des contacts.

L’action en justice note également qu’ »il semble » que les utilisateurs d’iPhone aient été invités à donner leur consentement avant que la même application ne soit installée sur leur appareil.

Quoi qu’il en soit, « aucune loi ni aucun règlement n’autorise le DPH à installer secrètement un logiciel, quel qu’il soit – et encore moins ce qui s’apparente à un logiciel espion conçu spécifiquement pour obtenir des informations privées de localisation et de santé – sur les appareils Android des résidents du Massachusetts », peut-on lire dans une déclaration envoyée à Reclaim The Net.

Traduction de Reclaim The Net par Aube Digitale

arnauddebrienne

Les pays de l’UE décident de créer leur propre force de réaction rapide

Par : Volti
Eurogendfor ? Laissons les installer tous les outils de la mise en esclavage des peuples…. Pendant que ça discute, tergiverse, se divise et s’affronte pour ou contre des « idéologies » toxiques, la caste organise la mise en place de sa « force d’intervention rapide », pour « la paix » et le maintien de l’ordre, elle sera lourdement armée. Comme il faut un haut commandement, […]

Contre un hiver trop “tendu”, l’État récupère les armes à feu

Par : Volti
Par H16 Le précédent billet fut l’occasion de montrer que l’écologisme extrême que les politiciens s’obstinent à mettre en place en France va conduire à son suicide. Cependant, il serait naïf de croire que les effets très indésirables de ce suicide n’ont pas été pris en compte par la caste dirigeante. Normalement, pour obtenir le pouvoir, il vaut mieux promettre une […]

500€, 800€, 1600€ : les nouvelles amendes de Macron

Par : Volti
Source Profession-Gendarme Bonjour les amis, Je vous livre ce lien vers une vidéo importante. Lundi 14 novembre, un projet de loi sera débattu à l’Assemblée Nationale. Pour faire court, nombre de délits liés aux mouvements sociaux feront l’objet d’une amende forfaitaires de 500 € à 800 € (1 600 € en cas de non-paiement dans les délais). Les infractions particulièrement […]

A quoi ressemblera le monde en 2032 ? Inverser le récit de Covid, affronter « la grande réinitialisation », restaurer la démocratie

Par : Volti
Par Peter Koenig pour Globalresearch Des millions de vies affectées au cours des dix prochaines années – selon Mike Adams . Voir cette vidéo. La vidéo parle de l’Agenda 2030 des Nations Unies, sans jamais le mentionner. Il couvre une période de dix ans, à partir de 2022, date à laquelle on s’attend à ce que la plupart des vaxx-drive dans le monde, en particulier […]

ALERTE : des soignants suspendus discrètement convoqués par la police

Par : Volti
Source Le Courrier des Stratèges Selon nos informations, un peu partout en France la police convoque, de façon perlée, des soignants suspendus pour les interroger et récolter du renseignement sur leur situation et sur leur position en matière de vaccin et de vaccination. Cette pratique proche de l’intimidation est généralement accompagnée de la forte suggestion de venir sans avocat… Dans […]

Résister au rideau de fer numérique qui s’abat sur l’Europe !

Par : Volti
Par Cédric d’Ajaccio, pour FranceSoir TRIBUNE –  Le rideau de fer numérique qui tombe sur les peuples européens présente de multiples facettes. Et, c’est toujours « pour leur plus grand bien », et sous prétexte de sécurité, dont « l’esclavage est le comble » (selon une remarquable formule qui a échappé à Jacques Attali, commentant dans l’émission Apostrophes la sortie de son ouvrage « L’ordre cannibale »), que la […]

Amnistier les covidistes ? Et puis quoi encore ?

Par : Volti
Par H16 The Atlantic, vénérable mensuel fondé au XIXème siècle, a récemment fait paraître un article d’Emily Oster qui a largement défrayé la chronique : dans “Let’s declare a pandemic amnestie” (“Déclarons une amnistie pour la pandémie”), l’auteur tente d’aligner quelques arguments en faveur d’un pardon général pour tous ceux qui, pendant la pandémie, ont pris les décisions y compris les plus farfelues […]

Le grand remplacement des médecins: les «Chatbots»

Mieux vaudra être jeune et en bonne santé que vieux et/ou malade !

Capture d’écran un Chatbot qui demande « Comment vous sentez-vous aujourd’hui? ». Un chatbot est un programme informatique qui permet aux êtres humains d’engager un dialogue avec une machine.

IL FAUT FINIR PAR APPELER UN CHAT, UN CHAT !

Vous êtes triste, déprimé, révolté, agacé, fatigué, douloureux, nauséeux, anorexique ou boulimique, hagard, impuissant devant l’aveuglement de trop de citoyens devant la violence et la puissance mortifère des quelques milliers de milliardaires qui gouvernent le monde occidental. Ils sont menés par Bill Gates, l’informaticien, Tedros le patron de l’OMS, non-médecin au passé éthiopien sulfureux1, Fauci le MR Vaccin des USA2 depuis 50 ans et bientôt retraité tout de même (l’État profond s’effondrerait-il ?), le pouvoir politique américain, et évidemment la présidente de la Commission européenne non élue qui régente les pays soumis de l’UE et quelques autres leurs effecteurs, les dirigeants des pays européens

Chat Bot dans les soins de santé numérisés

Source de l’image : https://www.smartdatainc.com/role-of-chatbots-in-digitalised-healthcare/

Le refus de la réintégration des soignants non injectés est cohérent avec l’ensemble du « projet »

Les psychiatres formés sont débordés par les vagues de suicides chez les adultes, mais aussi chez les enfants. Bien sûr, vous pouvez piocher dans les milliers de « thérapeutes » en tous genres disponibles sur le net, de formations et valeurs diverses et variées et qui ont l’avantage, n’étant pas soignants, de ne pas être interdits d’exercice pour refus d’injection expérimentale et leurs actes non remboursés par la sécurité sociale, donc beaucoup moins persécutés que les psychiatres formés à l’université par l’assurance-maladie.

Évidemment vous y trouverez de bons psychothérapeutes bien formés (dont certains actes reconnus et remboursés), mais aussi beaucoup de plus ou moins farfelus aux méthodes et pratiques diverses, mais dont une caractéristique trop fréquente est leur sentiment de supériorité, leurs incompétences médicales, leur rejet extrême de la médecine traditionnelle qui a failli certes, mais guéri des millions de patients depuis un siècle… On plonge dans le délire.

Danger, donc, mais en attendant le rendez-vous donné par un vrai professionnel dans six mois pour un premier contact pour votre ado cassé par le confinement, les cours en visio, les discours dissonants des radios, et la peur, terrible peur véhiculée par leurs enseignants manipulés par leur rectorat, parfois la terreur de l’avenir, que ferez-vous ?

Le pouvoir mondialiste a tout prévu

Manifestement depuis plusieurs années, l’obsession des pouvoirs politiques occidentaux n’était pas de former de meilleurs docteurs et assez nombreux praticiens, mais bien de les REMPLACER ». Il ne faut pas croire que la réduction drastique du numerus clausus était une « erreur » politique. Non, le scénario a consisté à progressivement priver les médecins de leur pouvoir médical en les soumettant à une administration prétentieuse et incompétente dans les soins, mais obéissante, dirigée le plus souvent par des énarques apparemment frustrés de ne pas être médecins, et parallèlement à en diminuer le nombre et la qualité (remplacement des enseignants cliniciens par des « savants » biologistes ou épidémiologistes, ou « médecins » de santé publique n’ayant jamais écouté un cœur ni palpé un foie…).

La première étape, « invisible » pour le peuple, a été d’embaucher dans des conditions précaires des médecins venus d’ailleurs, de formation plus ou moins bonne. Surtout leurs principaux défauts aux urgences, leur lieu d’accueil privilégié, étaient leur manque de maîtrise du français et donc du contact humain avec le public. Notons que cette difficulté aurait pu et dû être comblée rapidement avant embauche par un apprentissage intensif de la langue, comme cela se pratique partout pour les expatriés.

Mais les bureaucrates au pouvoir ne souhaitaient manifestement pas qu’ils comprennent les maux de leurs consultants, surtout pas tout ce qui pouvait concerner la médecine de l’âme.

ÉTAPE PRÉLIMINAIRE : HABITUER ET CONDITIONNER LES MALADES AUX ROBOTS SOIGNANTS3

On nous parlait de robots au lit du malade remplaçant fièrement, dans les congrès médicaux de démonstration, les infirmiers absents, déprimés et maintenant interdits d’exercice sous prétexte de refus d’injection expérimentale dangereuse et inefficace. Nous rigolions plus ou moins, vaguement inquiets.

Le robot s’avançait dans le couloir de l’hôpital pour prendre la tension artérielle du vieux monsieur et apporter le repas à la vieille dame. On a OSÉ nous présenter ces machines comme des progrès ! Naïfs, des téléspectateurs ont regardé, ébahis, le malade dans sa triste chambre d’hôpital et mal fagoté dans sa chemise blanche inadaptée, être distrait par un petit robot sympathique, mais terriblement inhumain.

Les fous de la connexion seraient-ils dispensés (avec bonne conscience ?) de visite à la grand-mère en fin de vie ou à la vieille tante qui sent mauvais, voire au petit frère cancéreux sans cheveux et décharné ?

Ne vous inquiétez pas, le gouvernement veille à remplacer les soins palliatifs longs et coûteux par une euthanasie acceptée rapide — quand vous sentez gêner tout le monde et qu’on vous a suffisamment culpabilisé sur le coût de vos soins., vous la demandez cette finale piqûre et ils oseront parler de « consentement libre et éclairé ». Oui éclairé sur la cruauté du monde…

« LES ROBOTS-INFIRMIERS : UN RÉEL PROGRÈS MÉDICAL ?

Présenté à Tokyo en 2011, le voilà maintenant arrivé sur le marché depuis novembre 2013 : le robot-infirmier de Panasonic, Hospi. Si son écran HD affiche un large sourire, sa commercialisation ferait en revanche plutôt grincer des dents. Après le robot qui réalise les prises de sang, cette nouvelle invention incarne-t-elle l’avenir du monde médical ou sa déshumanisation programmée ?

UNE AIDE MÉDICALE

Tout d’abord mis en place et étudié dans un des hôpitaux du groupe Panasonic, Hospi a su convaincre le personnel soignant d’Osaka. Malgré son poids important (120 kg), il a su se faire apprécier de ses “collègues” en les délestant de certaines tâches fastidieuses. Il sait gérer la programmation de la distribution des médicaments à heures fixes en les déposant aux infirmières. Mieux encore, un modèle permettrait de laver les cheveux du patient de façon semi-automatique !

Un gain de temps très appréciable pour les infirmières qui avouent avoir ainsi été déchargées de diverses tâches ingrates grâce à ces assistants, elles pourraient de ce fait mieux assurer leurs rôles de soin et de surveillance auprès des malades.

Hospi et ses camarades prototypes robotisés seraient des assistants médicaux parfois même “plus patients que les infirmières” selon Roselind Picard : ils n’hésitent pas, par exemple, à répéter inlassablement et autant de fois que nécessaire les recommandations et prescriptions faites aux malades, contrairement aux personnels soignants, malheureusement trop souvent débordés. Le personnel précise toutefois qu’il ne croit pas que les robots vont un jour remplacer médecins et infirmières…

Pourtant le robot Hospi n’a-t-il pas été créé, selon son concepteur, pour répondre à un manque de personnel au Japon ?

ET SI LE ROBOT REMPLAÇAIT L’INFIRMIÈRE

Si la technologie a rendu de nombreux services médicaux, notamment dans le domaine de la chirurgie, doit-on pour autant estimer que l’on puisse répondre à une surcharge continue de responsabilités et de travail du personnel hospitalier en lui offrant un amas de circuits intégrés ? Un manque cruel de main-d’œuvre causé par un désamour de la profession d’infirmier pourrait-il trouver réponse grâce à un service robotisé ?

Et le patient dans tout cela ? Sa dignité, son besoin d’écoute et de réconfort, la magie d’un sourire, d’un regard compatissant, d’une main tendue… N’oublions pas que les soins infirmiers découlent en effet des deux faces du concept soigner : traiter la maladie, et prendre soin de la personne ».

Il y a quelques années, en 2008 précisément, on craignait les bracelets d’identification risquaient de « chosifier » le malade en lui ôtant son identité. Pourtant, depuis octobre 2012, son usage s’est généralisé. Le malade ne deviendrait-il plus à l’avenir qu’un numéro, un dossier, une pathologie ? (…)»

OUI, ON AVAIT RAISON DE LES CRAINDRE CES BRACELETS QUI NOUS TRANSFORMENT EN VEAUX D’ABATTAGE et n’ont pas évité certaines erreurs. L’étape suivante a été le pass, le QR CODE pour aller boire un café au pub du coin ou entrer au cinéma et oui, les veaux comme les appelait de Gaulle n’ont pas moufté…

« Infirmières, infirmiers, en hôpitaux, en cliniques ou en libéral, vous qui pratiquez ce métier par amour de l’autre et de son bien-être, laisserez-vous un robot rassurer ou réconforter votre patient ? »

Et d’où vient le désamour du métier si ce n’est le management financier déshumanisé à visée de rentabilité ?

On remplace les soignants par les robots, alors qu’en même temps, comme dirait E. M., il y aurait trop d’humains sur terre… Mais qu’on s’empresse de faire disparaître via des refus de soins, des injections de Rivotril et des pseudovaccins expérimentaux toxiques, mais aussi des guerres… Eugénisme, quand tu nous tiens… LES ROBOTS SERONT-ILS PLUS OBÉISSANTS que ces médecins pourtant globalement très soumis ?

ÂPRES LES SOIGNANTS ROBOTISES, LES MÉDECINS :

MON PSY EST UN CHATBOT4

ATTENTION, cette image n’est pas un rêve d’eurocrate en délire nocturne, mais bien un projet « sérieux » de nos bureaucrates jaloux de l’Humanité de (certains) médecins dignes d’Hippocrate et non remplaçables par une machine même dotée d’intelligence artificielle.

Les Chatbots, vous connaissez ? Ces logiciels — appelés également agents conversationnels — qui dialoguent avec leurs utilisateurs et dont le moteur est l’intelligence artificielle (ou IA). Si l’on ne peut encore dire qu’ils sont partout, ces enfants du high-tech investissent déjà de multiples domaines. Et notamment celui de la santé mentale. Mis à l’épreuve du réel lors des confinements liés à la pandémie de Covid, les psys chatbots ont ainsi pu mesurer leur pertinence et leur efficacité. Imaginez.

Vous — disons plutôt l’un de vos patients — traversez un moment difficile. Petite déprime passagère ou prémisses d’une authentique dépression ? Vous prenez votre smartphone et cliquez sur l’appli dédiée (Woebot, Mon Sherpa ou Sayana). Un psy synthétique vous prend alors en charge : « Comment vous sentez-vous ? Vous pouvez me répondre en mots ou en émoticônes… », propose-t-il. La suite de cette conversation est alors le produit d’une analyse sémantique fine de vos propos, où chacune des réponses de la machine est prédéterminée et déclenchée par des situations « si-alors ».

LES BOTS DU QUOTIDIEN : RAS-LE-BOL

Finalement, que vous appeliez votre banque, une agence de voyage ou immobilière, les administrations des impôts ou des assurances publiques ou privées, vous avez pris l’habitude, contraints et forcés, de converser avec ces inhumains, en tapant sur la touche 1,2 3, etc., et en recommençant dix fois parce que le robot bogue et repasse l’interrogatoire en boucle…

MAIS APPELER UN CHATBOT PSYCHIATRE, il fallait y penser et oser !5

« Mais il y a mieux. Les psys chatbots du type de Therabot arrivent. Cette application sur le point d’être testée pour la première fois dans un essai contrôlé randomisé se distingue en effet des générations précédentes en cela qu’elle est alimentée par une intelligence artificielle générative.

Autrement dit, Therabot peut utiliser les données et la documentation existantes pour développer des actions et des réponses originales, et pas seulement parcourir un arbre de décision. Un fonctionnement qui fait dire à certains qu’un début de conscience anime la machine. À voir… Car aussi sophistiquées soient-elles, ces aides électroniques ne remplaceront pas de sitôt la prise en charge en chair et en os par des psychiatres aguerris. Tout au plus pourront-elles pallier la pénurie croissante de professionnels et faire entrer dans le parcours de soins certains patients encore rétifs à s’y inscrire. »

Didier Doukhan

Alors vous révolterez-vous ?

Les cabines dites de télémédecine se répandent, semble-t-il, avec l’assentiment des patients ou au moins de suffisamment de citoyens pour les rentabiliser. Votre pharmacie a-t-elle installé un de ces gadgets ? Formidable, le rendez-vous du généraliste le jour même, et du spécialiste en trois jours ! Que demande le peuple ?

« Comment ça marche ? Durant la téléconsultation, le médecin guide le patient en vidéoconférence pour effectuer les prises de constantes physiologiques (tension artérielle, saturation en oxygène, pouls, la température frontale) et examens médicaux qu’il juge nécessaires au diagnostic en utilisant un panel de dispositifs médicaux assemblés.

La cabine médicale connectée est ergonomique favorisant l’autonomie du patient lors de sa téléconsultation. Elle est également munie d’une vitre teintée garantissant la confidentialité des échanges entre le patient et le médecin.’

À l’intérieur, un écran assure la vidéotransmission des échanges avec le téléconsultant. En suivant ses instructions, le patient manipule des dispositifs connectés : tensiomètre, thermomètre, stéthoscope, otoscope, balance, dermatoscope, oxymètre et, bientôt, un spiromètre pour mesurer les capacités respiratoires si nécessaire. Autant d’outils permettant d’aboutir à un diagnostic puis une ordonnance médicale si nécessaire.

La cabine médicale est entièrement insonorisée et équipée d’un système de ventilation. »6

Combien faudra-t-il de retards diagnostiques, d’erreurs rattrapables ou non, et de constats de la déshumanisation de ces pratiques pour que les citoyens les désertent, les rendant non “rentables”… La visite chez le médecin apportait toute une dimension humaine réconfortante au-delà de l’examen clinique indispensable aux patients isolés. Qui depuis la cabine pourra passer une main chaleureuse dans le dos de son patient en le raccompagnant à la porte du cabinet ?

Combien d’accidents pour la voiture automatique ?

On comprend bien sûr que la maltraitance du malade par ces techniques à distance n’est pas dans les préoccupations du pouvoir politique eugéniste et transhumaniste actuel. Le confinement quasi mondial et prolongé a manifestement été conçu dans la volonté de nous conditionner à toutes ces techniques connectées tant dans l’enseignement que dans la médecine. Il nous a obligés à accepter ces techniques à distance qui sont, il est vrai, parfois “mieux que rien” avec les avantages en exergue de la visio : “Avantages de la Visio : La prise en charge supposée identique à celle effectuée en cabinet, nous dit-on, ce qui est de fait faux. Il manque le contact direct, le toucher par une poignée de main réconfortante ou une embrassade de fin de consultation tant appréciée des patients. Le Respect des gestes barrières qui peut encore en rassurer certains et sans masque. Ce qui est essentiel en thérapie afin d’être à l’écoute du langage non verbal et mieux comprendre les émotions.

Problèmes de santé ou de déplacement, pas d’arrêt ou de pause dans la prise en charge thérapeutique.

Mais qu’en pensent les citoyens dont les yeux s’entrouvrent enfin ?

Comme a dit le médecin suspendu qui accompagnait le député Dupont Aignan à la manifestation de défense du Pr Perronne et des soignants suspendus, la volonté réelle du gouvernement est de nous remplacer par des robots :

La source originale de cet article est Mondialisation.ca
Copyright © Dre Nicole Delépine, Mondialisation.ca, 2022

arnauddebrienne

Facebook : la mutation vers le service de renseignement politique

Facebook
Facebook aurait espionné les conversations privées de ses utilisateurs qui ont remis en cause l’intégrité de l’élection présidentielle de 2020   Pixabay

CHRONIQUE – Selon des sources émanant du département de la Justice des États-Unis, le groupe Meta aurait espionné des millions de messages privés au cours des 19 mois suivant la campagne électorale des dernières présidentielles aux États-Unis, rapporte le le New York Post. Le résultat de cet espionnage aurait été transmis au FBI. Facebook appartient au groupe Meta, tout comme Instagram, Messenger, WhatsApp. Tous les messages de ces applications auraient été reportés, dès lors « qu’ils exprimaient des sentiments anti-gouvernementaux ou anti-autorités ». Facebook aurait fait sien les méthodes appartenant au glossaire des pires dictatures, en signalant comme « subversifs » les commentaires critiques surgit lors de conversations privées. Terme qui reprend du service.

Les révélations du New York Post font référence à une collaboration qui pourrait se qualifier d’organique entre Facebook et le FBI, sous forme d’un espionnage sauvage, informel, néanmoins méthodique, dépourvu de mandat judiciaire et sans investiture de la part de l’organe qui le pratique. Le renseignement devient espionnage lorsqu’il est clandestin. Il s’agit donc bien d’espionnage. En quelque sorte, Facebook serait devenu une sorte de revival global des Renseignements Généraux (RG), en plus efficace, dans la mesure où le service garantit le tout en un : délation et châtiment. Captation clandestine des données en amont et en aval, stigmate pour les fautifs, sous forme de banner ou d’exclusion. Il ne coupe pas encore les mains.

Selon la source du Département de Justice (DoJ) pour ses sigles en anglais, sur laquelle s’appuie le Post : « Facebook fournit au FBI des conversations privées qui sont protégées par le premier amendement, sans aucun mandat judiciaire ». Pour dissimuler la voie criminelle par laquelle ces informations lui sont livrées, le FBI a recours à un grand classique des républiques bananières, la légitimation rétroactive. Pourtant, malgré la politisation du FBI, les instructions qui s’ensuivent ne mènent nulle part. Car il ne s’agit pas de rechercher de dangereux terroristes islamistes, voire des membres du crime organisés, ou des politiques corrompus, mais juste des gens qui ne votent pas bien. La matrice, celle du renseignement politique à l’ancienne, se heurte encore à certaines résistances de l’État de droit, que le groupe Meta ne peut pas (encore) résoudre, dans la fabrication de « terroristes ».

Côté Facebook, le zèle est des plus volontaristes. Une fois que ce mandat a été rédigé, « Facebook envoie en une heure des gigabits de données et de photos ». Le service juridique de Facebook, sollicité par le New York Post, répond à l’aune des valeurs du moment en renversant les concepts. Erica Sackin, porte-parole de Facebook a défendu le procédé par le souci de « protéger les gens ».

Tous ces éléments de langage sont ceux des vieilles dictatures au cours desquelles toutes les horreurs se commettaient en prétextant la nécessité de protéger les gens d’eux-mêmes. D’où l’intérêt de suivre de très près le choix des mots. Sackin a travaillé pour la campagne « Obama for America. Elle est en charge chez Facebook de la lutte contre le terrorisme, les organisations et individus dangereux ». Le terme de l’équation à retenir est : individu. Ce n’est pas le terrorisme des groupes djihadistes que Barack Obama finançait en Syrie que vise l’intitulé de la fonction, mais la terreur qu’inspire un individu qui ose défier le consensus. En démocratie, une personne critique est un opposant, en dictature, elle devient dissidente. Dans le système totalitaire, c’est un terroriste.

Le rôle de Facebook au cours de l’élection présidentielle de 2020 est désormais connu par la bouche de son patron, Marck Zuckerberg, lequel a admis, en août dernier, avoir censuré des informations qui auraient pu opérer une différence significative dans le choix du président, en bloquant pendant la campagne tous les post relayant les révélations, désormais reconnues comme vraies, du New York Post. Informations qui avaient trait à la corruption de Hunter Biden, fils de l’actuel président. Zuckerberg avait alors affirmé que cette demande de censure provenait du FBI, alléguant qu’il s’agissait de propagande russe. Le rôle de censeur, d’éradication, de mise à l’index de Zuckerberg est connu : Covid, Ukraine, dernière élection américaine, culture woke, les blocages de contenus et de messagers vont toujours dans le même sens.

Désormais, ce qui serait en cause, ne serait plus seulement le rôle abusif d’un réseau social qui, depuis 17 ans, éditorialise comme un titre de presse sans en être un, ni même l’usage commercial des données. Ce qui est en cause serait son rôle d’espionnage politique. Si les informations du Post se vérifient, comme se sont vérifiées les révélations sur la corruption du clan Biden, le groupe Meta devrait se voir traiter comme un service d’espionnage illégal.

FranceSoir

arnauddebrienne

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