Plandémie de Covid

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« Chevalier, Mult Estes Guariz » – Chant en Ancien français (XIIe siècle)

Par : Volti
Un peu de culture ne fait pas de mal.. Un commentateur a écrit : La culture médiévale (chants, poèmes héroïques, enluminures, églises…) exerce toujours une puissante fascination sur les Français enracinés, car elle parle à notre âme. Proposé par Philippe L. Source : Versus Histoire Chant anonyme composé pour le roi de France Louis VII et ses chevaliers croisés à […]
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Les 13 façons de faire mousser sa carrière artistique au Québec

par Amélie Paul. Avec ma prochaine capsule humoristique, on s’éloigne de la Covid, mais on ne fait quand même pas dans la dentelle… Alors à tous les artistes un peu trop fragiles, il serait préférable que vous ne regardiez pas cette vidéo caricaturale. Nous préférons vous en avertir… source : Odysee/Amélie Paul

Art & politique : Karine Hoffman (1974- )

Diplômée des Beaux-Arts de Paris, Karine Hoffman, d'origine allemande, est née en 1974. Elle vit et travaille à Paris.

Claude Picart
Art & politique : Karine Hoffman (1974- )
yetiblog.org

Dans les coulisses du formatage médiatique : soumission, conformisme et dogmatisme

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Avez-vous vu l’interview de Bill Gates ?

C’était le 6 mai dernier au « 20h de France 2 »… et c’était hallucinant de propagande et de contre-vérités[1].

D’abord venant du « journaliste » qui l’a interviewé, Thomas Sotto, qui a osé dire que « les vaccins ARN ont sauvé des millions de vie ».

Des millions de vies, vraiment ? Comment expliquer, alors, que les études randomisées en double aveugle – le plus haut niveau de preuve scientifique – n’ont pas trouvé trace d’une seule vie sauvée par ces vaccins ?

Une étude de synthèse danoise, publiée quelques jours plus tôt en pre-print sur le site du Lancet, venait pourtant de le confirmer : les essais cliniques sur les vaccins ARN n’ont pas démontré la moindre efficacité des vaccins ARN sur la mortalité[2] : sur 74 000 participants à ces essais cliniques, 61 personnes sont mortes – 31 dans les groupes vaccinés, et 30 dans les groupes non vaccinés. Pas de différence, donc.

On ne peut donc certainement pas affirmer comme un fait établi que ces vaccins ont sauvé des millions de personnes.

Autre question du journaliste Thomas Sotto à Bill Gates : « Il y a des gens qui se posent raisonnablement des questions : oui, je me suis fait vacciner, mais est-ce que je fais vacciner mes enfants, mais l’ARN, on n’a pas encore le recul nécessaire – ceux-là, il faut leur répondre quoi ? ».

Notez bien que le journaliste ne demande pas à Bill Gates, « que leur répondez-vous » – ce qui aurait été une façon neutre de lui demander son opinion. Non, le journaliste dit « que faut-il leur répondre », ce qui signifie que, selon lui, il existe une vérité officielle, dont Bill Gates est le dépositaire, et qu’il faut transmettre au petit peuple.

C’est un invraisemblable parti pris journalistique. Mais la réponse de Bill Gates est encore plus sidérante de désinformation :

« Si vous regardez, ceux qui meurent de la Covid, ce sont les non-vaccinés ».

Non seulement il ne répond pas à la question posée (sur la vaccination des enfants), mais il profère une énorme contre-vérité !

Quelques jours plus tôt, les chiffres officiels de la DREES montraient exactement le contraire en France. Au cours des premières semaines d’avril 2022, 75 % des morts Covid avaient reçu au moins une dose de vaccin[3]. Sur 905 morts, 539 avaient même reçu 3 doses de vaccins (et 705 étaient doublement vaccinés).

Dire que ceux qui meurent sont des « non-vaccinés » est donc une contre-vérité manifeste – mais le journaliste Thomas Sotto n’a pas réagi. Il n’a apporté aucune contradiction à Bill Gates !

Et bien sûr, aucun « fact-checker » des grands médias ne s’est précipité, dans les jours qui ont suivi, pour rectifier cette énormité proférée au journal de 20h, sur une chaîne publique !

Alors que se passe-t-il dans les grands médias ? Pourquoi n’ont-ils aucun esprit critique sur la vaccination ?

Une première réponse nous est livrée par une déclaration assez extraordinaire de la directrice de la rédaction de BFM TV, Céline Pigalle.

Couchés devant le pouvoir : l’aveu de la directrice de BFM TV !

Lors d’une table ronde tenue en 2022 sur la couverture de la crise du Covid, Céline Pigalle a déclaré que, « au moment où on vous dit qu’on est en guerre, il ne faut pas trop troubler les gens (…), pas trop aller à rebours de la parole officielle, puisque ce serait fragiliser un consensus social »[4].

Donc, dans sa conception du journalisme, il ne faudrait pas trop critiquer la politique du gouvernement pendant une crise sanitaire – alors que c’est précisément le moment où les libertés publiques les plus élémentaires sont mises en cause !

On comprend mieux l’unanimisme médiatique sur les confinements, les masques… et bien sûr la vaccination de masse qui a commencé début 2021 !

Si des médias privés reconnaissent que leur mission est de ne « pas trop aller à rebours de la parole officielle », ce sera encore plus manifeste pour des médias publics, essentiellement financés par l’État, comme France TV, France Info ou France Inter.

Si leur conception du journalisme, c’est de ne « pas trop troubler les gens », on comprend mieux l’absence quasi totale de critique vis-à-vis de la politique vaccinale autoritaire du gouvernement.

Ce conformisme est encore plus manifeste sur des sujets « scientifiques », auxquels la plupart des journalistes ne connaissent rien. Comme l’a reconnu Céline Pigalle, « au moment où la crise démarre, il y avait une seule spécialiste de la santé » à BFM TV !

En effet, quand on ignore tout d’un sujet, le plus simple est de suivre le « sens du vent ». Au pire, on pourra dire qu’on s’est trompé comme tout le monde, avec tout le monde.

Une autre réplique incroyable de la même Céline Pigalle confirme le niveau de servilité des grands médias vis-à-vis du pouvoir, et surtout de leur absence totale de compétence scientifique et d’esprit critique.

Interpellée pour avoir invité plusieurs fois le « controversé » Pr Raoult, savez-vous ce que cette dirigeante de BFM TV a répondu ? Elle s’est justifiée expliquant qu’elle avait obtenu la bénédiction du ministre Olivier Véran, en mars 2020 ! 

Oui, elle a reconnu avoir sollicité son approbation : « Monsieur le Ministrej’ai ce monsieur-là (Didier Raoult) qui est beaucoup sollicité, est-ce qu’on peut faire appel à lui ? Est-ce que c’est raisonnable ? Est-ce que c’est sérieux ? ».

Pourquoi cette forme de soumission ? Réponse : quand vous n’avez pas la capacité de juger le niveau d’un expert, vous êtes obligé de faire confiance à l’avis des uns et des autres… à commencer par celui des « autorités », des « officiels ».

Mais comme on l’a vu, les autorités et la plupart des experts sont eux-mêmes victimes de biais systémiques et d’une forme de corruption généralisée. Cela conduit les journalistes à ne choisir que les experts favorables par principe à la vaccination (qui s’adoubent entre eux), et à ne diffuser qu’un seul son de cloche.

Voilà comment un faux « consensus d’experts » conduit facilement à un « consensus médiatique » : les médias se conforment à ce que leur disent la « majorité » des experts, généralement en conflit d’intérêts, sans chercher à savoir s’ils ont raison ou non.

Qui possède les médias ? L’État et quelques milliardaires

Cela ne date pas d’hier, mais cela s’est aggravé avec les difficultés financières de la presse.

Avec le déclin du modèle publicitaire, et l’émergence des réseaux sociaux, les recettes de la presse se sont effondrées. C’est ainsi que les grands médias sont devenus de plus en plus dépendants de ceux qui ont de l’argent : l’État et les milliardaires.

Dépendants de l’État, d’abord, et de ses subventions d’argent public : en pleine crise Covid, le gouvernement a débloqué pas moins de 2 milliards d’euros pour les médias, et il faudrait être naïf pour imaginer que cela n’a pas de conséquence sur leur ligne éditoriale.

Même aux États-Unis, l’administration fédérale a dépensé un milliard de dollars de publicité auprès des grands médias, pour « renforcer la confiance sur les vaccins » anti-Covid[5].

Les grands médias sont donc de plus en plus dépendants de l’État, mais aussi de quelques oligarques milliardaires (avez-vous remarqué qu’on parle « d’oligarques » en Russie, mais de « milliardaires » en France, alors qu’il s’agit bien de la même chose ?).

Le journal Libération a ainsi calculé qu’en France, « huit milliardaires et deux millionnaires possèdent une vingtaine de titres de presse française » et pèsent « 81 % de la diffusion des quotidiens nationaux et 95 % de celle des hebdos nationaux généralistes. »

C’est considérable : cela veut dire qu’il n’y a quasiment plus un seul grand journal indépendant !

Et c’est encore pire dans l’audiovisuel : sur 13 chaînes télé d’information généraliste, « huit sont détenues par cinq milliardaires » (sachant que les 5 autres sont des chaînes publiques, soumises à l’État !). De même, sur huit radios nationales d’info généraliste, « la moitié d’entre elles appartiennent à cinq milliardaires » (l’autre moitié étant des radios publiques)[6].

Croyez-vous que ce qui caractérise ces « milliardaires », c’est un discours critique vis-à-vis de l’industrie pharmaceutique – une industrie dont ils partagent la culture de la course aux profits et la religion du progrès technologique ? Croyez-vous que ces milliardaires puissent accepter que soient diffusées, dans leurs médias, des critiques acerbes de Big Pharma, sachant que le succès de l’industrie pharmaceutique affecte directement leur fortune personnelle, forcément composée en partie d’actions « pharma » ?

Avec une telle dépendance vis-à-vis de l’État et de quelques oligarques du « système », peut-on attendre des médias qu’ils fassent la part belle aux voix dissidentes sur la vaccination ?

Non, bien sûr. Et les médias ne se contentent pas de censurer la contradiction : ils font tout pour la discréditer.

Malheur aux voix compétentes et indépendantes, comme France Soir

Les grands médias ont ainsi unanimement stigmatisé le seul journal indépendant, qui n’est pas possédé par un milliardaire, et dont la couverture des politiques Covid a été particulièrement critique et pertinente vis-à-vis du pouvoir et de Big Pharma : France Soir.

Regardez cet échantillon de grands titres diabolisant France Soir : « Un site Internet complotiste » (RMC/BFM-TV), « le journal incontournable des complotistes (TF1), « un journal devenu anti-journalistique » (France Culture) et, sur Europe 1 : « France-Soir n’est plus un journal, c’est une honte »

Pourquoi ? Parce que France Soir a été le seul média classique à donner la parole à des experts « critiques » vis-à-vis des vaccins anti-Covid, comme le Pr Christian Perronne, le Pr Montagnier, la biostatisticienne Christine Cotton, les Drs Nicole et Gérard Delépine, le Pr Vélot, la Dr Henrion Caude, le Dr McCullough, le Dr Kory, le Pr Malone, etc.[7]

Or la compétence de ces spécialistes valait largement celle des experts « officiels » invités dans les grands médias. Mais pour le savoir, il fallait les écouter avec un minimum de courage, de compétence et d’esprit critique, et ne pas se contenter de demander l’approbation du ministre de la Santé.

Mais le déclin financier de la presse fait qu’il n’y a plus aucune place pour l’analyse de fond, et encore moins l’investigation – à part peut-être dans de rares médias indépendants et rentables, comme Médiapart, dont les fondateurs avaient quitté le journal Le Monde en dénonçant le règne d’un « journalisme de confirmation » plutôt qu’un journalisme d’investigation.

Décrypter des discours manipuléspar des intérêts puissants demande du temps, du travail et de l’intelligence. Il est beaucoup plus simple et rapide de s’en remettre à ce que disent les administrations, les « autorités de santé » ou les « pontes » des grands hôpitaux, fussent-ils en conflit d’intérêts.

C’est ainsi que par manque de temps, accélération des cadences de production et paupérisation du métier, la plupart des journalistes se contentent de chercher du « tout cuit ».

Et le « tout cuit », c’est d’abord ce que disent le ministre, son administration et les autorités de santé.

Mais le « tout cuit » c’est aussi 1) les sujets concoctés sur mesure par les grandes entreprises de « relation publique », et 2) les dépêches d’agences, notamment l’AFP.

C’est ainsi que quelques acteurs puissants peuvent créer artificiellement un unanimisme médiatique – qui laisse penser, à tort, aux citoyens ordinaires qu’il s’agit forcément de vérités incontestables.

On en parle la semaine prochaine – restez connecté !

Art & politique : Seonna Hong (1973- )

De parents coréens, Seonna Hong est née en 1973, elle a grandi dans le sud de la Californie. Elle vit et travaille à Los Angeles.

Claude Picart
Art & politique : Seonna Hong (1973- )
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The Artificial Womb | Des utérus artificiels humains autonomes surveillés par une intelligence artificielle

Par : Volti
Source Aphadolie Envisageriez-vous de faire grandir votre bébé dans un utérus artificiel ? Voici le concept pour faire grandir des bébés dans un environnement artificiel, appelé ectogenèse. Le monde de demain arrive à grands pas avec son lot d’horreur sous couvert d’avancée scientifique et d’aide bienveillante aux prématurés. Alors que le nombre de femmes stériles ne cesse d’augmenter, et dont on taira la […]

Gazprom ne comprend pas

Par : hervek

Par Andrei Martyanov − Le 10 mai 2022 − Source Reminiscence of the future

Tous ceux qui suivent les vraies nouvelles aujourd’hui en discutent :

Le conglomérat gazier russe Gazprom n’a reçu aucune confirmation de force majeure ou d’obstacles à la poursuite du transit de gaz par une jonction dans la région de Lougansk, a déclaré la société mardi, après que l’opérateur ukrainien OGTSU a annoncé qu’il arrêterait toute nouvelle livraison à partir du 11 mai, en raison de la présence d’« occupants russes ».

 

Gas Transit Services of Ukraine (OGTSU) a déclaré mardi un cas de force majeure, affirmant qu’il était impossible de poursuivre le transit de gaz par un point de connexion et une station de compression situés dans la région de Lugansk. Comme le personnel de l’OGTSU « ne peut pas exercer de contrôle opérationnel et technologique » sur le point de connexion de Sokhranovka et la station de compression de Novopskov, la société ne peut pas continuer à remplir ses obligations contractuelles, a-t-elle déclaré.

Eh bien, la vérité est, et Gazprom doit le comprendre, qu’ils disent juste qu’ils coupent le gaz afin de maintenir le scenario, face au public. Mais il y a une force majeure qui est derrière la fermeture de la valve par les 404. Non, vous ne m’avez pas mal compris, je le pense. Deux composantes de cette force majeure sont :

1. Un effondrement de plus en plus prononcé et accéléré de la résistance du VSU, dont les signes sont partout, notamment grâce au travail de Larry Johnson qui l’a signalé :

Il y a une collection de vidéos, d’images et de mots éparpillés sur divers canaux de médias sociaux qui peignent une image horrible d’une Ukraine qui se dirige vers la défaite. S’il faut toujours envisager la possibilité que les Russes aient mis en scène ces vidéos et ces images, je pense que c’est peu probable.

De même, le pari de l’île aux Serpents, « planifié » par le Pentagone, résume assez bien l’état de la situation, lorsqu’un camion rempli de matériel et d’effectifs de la VSU a été anéanti sur l’île elle-même et dans les zones de prépositionnement. Je suis formel : Le Pentagone ne pense pas plus vite que l’état-major russe. Donc, en général, cela nous amène à une deuxième composante…

2. Qui est LA force majeure qui compte vraiment pour les États-Unis. C’est le principal moteur derrière ce truc de « fermeture de la vanne » parce que, non seulement le « récit » américain d’une Russie sur le point d’être conquise par de glorieux nazis de Kiev est en train de s’effondrer, mais il s’effondre d’une manière dramatique qui expose non seulement la faiblesse américaine, à la fois économique et militaire, mais il crée également un énorme courant de sabotage parmi les « alliés » américains (vous savez, les chiens de salon), qui ne sont plus vraiment enthousiastes à l’idée de fournir des armes à 404. En effet, l’histoire avec les complexes AD allemands Gepard est un cas d’espèce. L’Allemagne est prête à les expédier (sans que cela fasse la moindre différence) mais il n’y a pas de munitions appropriées pour eux et l’Allemagne n’en produit plus… donc, vous voyez l’idée.

Donc, les États-Unis décident de faire claquer leur fouet et de rassembler leurs « alliés » dans un endroit approprié et de leur montrer ce qui arrive quand ils décident de penser à leur propre survie. C’est la raison principale. Vous voyez, l’UE voit son approvisionnement en énergie coupé étape par étape par les États-Unis. C’est la seule guerre dans laquelle les États-Unis sont bons, le chantage et l’économie, le militaire pas tellement, et il était inévitable qu’après la « fermeture » de North Stream 2, d’autres voies d’approvisionnement en énergie soient coupées pour l’Europe. Et c’est ce que nous observons aujourd’hui. La démocratie, vous savez, a besoin de sacrifices. L’Allemagne est la première à tomber, le reste suivra. Même les crétins de Oilprice l’ont compris :

Un arrêt du gaz russe frapperait les économies d’Europe et d’Afrique du Nord.

C’est vrai, mais c’est toute l’idée, et la Russie a prévenu ces abrutis d’Européens à ce sujet pendant des années. Qu’ils sont le déjeuner des États-Unis dans la dernière tentative de l’Amérique de prolonger sa propre agonie face à son économie qui s’effondre et du chaos social croissant. Donc, voilà. La Russie ne va pas sauver l’Europe, mais cela ne la dérangerait sûrement pas de se faire un peu de blé avec sa mort et c’est ce qu’elle fait déjà.

MISE À JOUR (d’intérêt). Contrairement à de nombreuses sources anonymes occidentales du domaine des renseignements militaires, les sources russes, bien qu’elles ne soient pas toujours exactes à 100 %, ont une bien meilleure réputation en matière de « fuite » d’informations fiables. Je doute que le ministère russe de la Défense veuille aider le Pentagone sur ce point, mais voici l’information :

MOSCOU, 10 mai. /TASS/.

 

L’ordre d’attaquer l’île des Serpents, au cours duquel les forces armées ukrainiennes ont subi des pertes importantes, a été donné par le président de l’Ukraine Volodymyr Zelensky sur les conseils de consultants britanniques, malgré les objections de la direction des forces armées ukrainiennes. Ces données ont été rapportées mardi par une source au sein des structures du pouvoir russe. « L’ordre de l’attaque incroyablement stupide sur l’île des Serpents a été donné personnellement par Zelensky et a exigé d’obtenir un résultat » médiatique « avant le 9 mai », a-t-il déclaré.

 

Selon la source, « il existe des informations confirmées selon lesquelles [le commandant en chef des forces armées ukrainiennes Valery] Zaluzhny et son état-major étaient contre cette opération suicidaire, dont l’idée a été suggérée à Zelensky par ses conseillers britanniques. »  » Le final de cette action était censé être une déclaration conjointe sur la soi-disant  » victoire  » (la  » victoire  » ukrainienne) – le Premier ministre britannique [Boris] Johnson et Zelensky, mais en fin de compte, seul Johnson a parlé hier, sans mentionner un mot sur la catastrophe de l’opération de prise d’assaut du Serpent « , – a déclaré la source.

Vous savez quoi ? Je le crois. Je n’enlève rien à l’héroïsme des parachutistes britanniques et polonais, par exemple, mais cela me semble tellement familier. Oui, l’opération Market Garden. Monty (un homme doté de véritables talents militaires), énervé par la stratégie de front large d’Ike, qu’il considérait comme « trop prudente », est allé voir Ike (comme Monty l’a fait pour tous les autres membres du SHAEF), et il lui a littéralement arraché son consentement pour l’opération Market Garden. Monty voulait sa propre version de la Blitzkrieg et d’une opération en territoire ennemi et, bon sang, toute cette histoire a dégénéré dès le début et a abouti à un triste sort pour la 1ère division aéroportée britannique à Arnhem. C’est une chose très britannique, pour ne pas dire plus, que d’essayer de poursuivre de nobles objectifs sans disposer des ressources nécessaires.

Donc, pour être objectif, retirons au Pentagone le rôle de planificateur principal de la débâcle de l’île Zmeinnyi (Serpent) et attribuons l’« honneur » douteux de cet échec spectaculaire à l’armée britannique. Le Pentagone s’est donc sagement abstenu, sans parler du fait qu’il a déjà fort à faire avec sa propre débâcle stratégique, bien plus importante, sur l’ensemble du théâtre d’opérations en 404, et non avec une « direction » ou un épisode tactique distinct. Que voulez-vous, à la fin, Zelensky est littéralement un clown, BoJo a un diplôme en littérature anglaise – comment pourrait il en être autrement ?

Andrei Martyanov

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

Quand le compteur des mensonges dépasse les bornes


Par Andrei Martyanov − Le 9 mai 2022 − Source Reminiscence of the future

Mais c’est un bon indicateur d’un désespoir et d’un sérieux mal de cul (un euphémisme pour dire que c’est un mauvais perdant) quand un tel « expert » de la guerre, qui s’est fait botter le cul par des forces inférieures au Vietnam et qui a ensuite tué l’armée totalement incompétente de Saddam lors de la première guerre du Golfe, commence à parler de sujets qu’il ne connaît pas. Je parle du lieutenant-général Kellog qui, contrairement à sa déclaration sur « tout ce qu’il a appris sur la guerre », n’a jamais rien appris du tout.

Kellog sait que l’échelle, la portée et l’intensité de l’opération russe en 404 est quelque chose qu’il n’a jamais rencontré dans sa vie et, espérons-le, qu’il ne rencontrera jamais. Il est aussi, de toute évidence, totalement dépassé par la situation en ce qui concerne le C4ISR [Guerre électronique, NdT] moderne de la Russie, sans parler des autres capacités qui ont démontré l’impuissance totale des systèmes d’armes des États-Unis (et de l’OTAN) sur le champ de bataille, tels que les Javelins, les NLAW, les Stingers, les Bayraktars NB2 et bien d’autres, qui, soyons francs, sont une source d’embarras pour le complexe militaro-industriel américain et ceux qui les ont conçus et fournis. J’omettrai ici la question de la tactique, sans parler des vues au niveau opérationnel et stratégique exercées par des « experts » tels que Kellog, Keane ou Petraeus, qui ne sauraient pas ce qui leur arrive sur le champ de bataille moderne avec un quasi-pair, sans parler d’un pair.

Mais pour rafraîchir la mémoire de Kellog sur tout ce qu’il a « appris sur la guerre », il devrait simplement revoir ceci :

THE AFGHANISTAN PAPERS est le récit d’une enquête révolutionnaire sur la façon dont trois présidents successifs et leurs commandants militaires ont trompé le public, année après année, sur la plus longue guerre de l’histoire américaine, par le journaliste du Washington Post Craig Whitlock, trois fois finaliste du prix Pulitzer. Contrairement aux guerres du Vietnam et de l’Irak, l’invasion américaine de l’Afghanistan en 2001 a bénéficié d’un soutien public quasi unanime. Au début, les objectifs étaient simples et clairs : vaincre Al-Qaida et empêcher une répétition du 11 septembre. Pourtant, peu après que les États-Unis et leurs alliés ont chassé les talibans du pouvoir, la mission a dévié et les responsables américains ont perdu de vue leurs objectifs initiaux.

Et il doit gérer ses complexes non pas en crachant des mensonges évidents, mais en réexaminant son « ensemble de compétences », qui est principalement constitué en relations publiques. La seule compétence que Kellog a apprise sur la VRAIE guerre est la façon de mentir, ce qu’il fait avec un visage impassible dans ce segment de FOX, exposant ainsi un profond complexe d’infériorité stimulé par la défaite contre des ennemis inférieurs, pratiquement sans arrêt.

Donc, il ferait mieux de se résigner à ce bilan de guerre américain des 70 dernières années et de faire face à la vérité. Bien qu’il soit peut-être trop tard pour lui en raison de son âge, il a encore le temps (que Dieu bénisse son âme et je lui souhaite sincèrement de vivre longtemps et en bonne santé) de se mettre à jour sur la façon dont la Russie mène de vraies guerres et sur les raisons pour lesquelles elle a réussi à pacifier la Tchétchénie, à démolir en 72 heures l’armée géorgienne « formée par l’OTAN » et équipée, à vaincre de façon décisive ISIS et à sauver le gouvernement de Bachar Assad en Syrie, et à anéantir les forces nazies et VSU en 404. Tout cela au cours des 20 dernières années. Je sais, les comparaisons ne sont pas seulement justifiées mais elles sont irrésistibles et ça fait mal. Je ne vais pas commenter son « interprétation » complètement stupide du discours de Poutine. Il est évident que se mettre dans l’embarras et se faire passer pour des bouffons est le nouveau modus operandi de tous ces « experts » militaires des médias américains. La jalousie professionnelle est une drogue puissante.

Andrei Martyanov


Par Andrei Martyanov − Le 9 mai 2022 − Source Reminiscence of the future

Contributions et coûts

Ce n’est pas mon titre, c’est le titre du principal chapitre de conclusion de l’ouvrage classique de Glantz et House sur la Grande Guerre Patriotique : « When Titans Clashed : How The Red Army Stopped Hitler« . Ce livre, écrit par deux honorables officiers et chercheurs de l’armée américaine, est d’une telle puissance qu’il continue (depuis sa première édition en 1995) à servir d’eau bénite versée à grands coups de seaux sur le diable du « révisionnisme » occidental et de la réécriture de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Voici le point de vue très similaire de Larry Johnson sur le Jour de la Victoire.

Why America Fails to Commemorate Victory over the Nazis While Russia Still Celebrates

La Russie célèbre toujours sa victoire sur l’Allemagne nazie. Le 9 mai est le jour où les Allemands se sont rendus aux alliés avec les Russes à la table des négociations. Pourquoi pensez-vous qu’il s’agit toujours d’un événement sacré en Russie, alors que la grande majorité des Américains ne considèrent pas la fin de l’Allemagne nazie comme un événement digne d’être commémoré ? La réponse se trouve dans l’histoire. Si vous demandez à un Américain instruit qui a une certaine connaissance de l’histoire quelles sont les batailles les plus sanglantes auxquelles les troupes américaines ont participé, les trois premières sont la bataille de Gettysburg (c’est-à-dire la guerre civile américaine), la bataille des Ardennes et Iwo Jima. Mais je crois que 99 % de ces personnes ne savent pas combien d’entre elles sont réellement mortes au combat. Je pense que vous serez surpris par le nombre de morts :

 

  • Bataille de Gettysburg – 3 155 soldats de l’Union et 3 903 Confédérés tués au combat.
  • Bataille des Ardennes-19 276 tués.
  • Bataille d’Iwo Jima – 6 821 morts.

La campagne la plus sanglante de toutes les guerres pour les États-Unis a été celle de Normandie, qui a commencé le 6 juin 1944 et s’est terminée le 25 août 1944, avec un total de 29 204 tués au combat. Levez la main si vous êtes surpris par le nombre relativement faible de morts. Je fais partie des personnes abasourdies. Je ne veux pas dire que ces chiffres sont dénués de sens. Si l’un de ceux qui sont morts dans ces batailles était un membre de votre famille, le coût ne peut être mesuré. Mais la réalité est que le nombre de militaires américains tués au combat pendant la guerre de Sécession, la Première Guerre mondiale, la Seconde Guerre mondiale, la guerre de Corée et la guerre du Viêt Nam combinées ne sont rien en comparaison des pertes subies par l’Union soviétique (c’est-à-dire la Russie) pendant la Seconde Guerre mondiale.

Larry se lance alors, à juste titre, dans des comparaisons. Et pourtant, Vladimir Poutine qui, comme nous le savons tous, est sur le point de succomber au cancer, à la maladie de Parkinson, à la démence, au VIH, au COVID-19 et à toutes les autres maladies qui existent, selon les ordures humaines alias les journalistes occidentaux des MSM, a déclaré dans son discours à la Parade et à la nation sur la Place Rouge hier :

Pendant ce temps, l’Occident semble être prêt à annuler ces valeurs millénaires. Une telle dégradation morale est à la base des falsifications cyniques de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, de l’escalade de la russophobie, de l’éloge des traîtres, de la dérision de la mémoire de leurs victimes et de la suppression du courage de ceux qui ont remporté la victoire dans la souffrance. Nous sommes conscients que les anciens combattants américains qui voulaient venir au défilé à Moscou se sont vus interdire de le faire. Mais je veux qu’ils sachent : Nous sommes fiers de vos exploits et de votre contribution à notre Victoire commune. Nous honorons tous les soldats des armées alliées – les Américains, les Anglais, les Français, les résistants, les braves soldats et partisans en Chine – tous ceux qui ont vaincu le nazisme et le militarisme.

Dommage que les élites occidentales n’aient aucun concept de classe et d’honneur. Mais là encore, les mauvais perdants qui connaissent le prix de tout et la valeur de rien sont tous comme ça.

Voici l’ambassadeur russe en Pologne, Sergei Andreev, lors du dépôt d’une gerbe au cimetière de l’Armée rouge à Varsovie.

Il a été aspergé de peinture rouge par les manifestants. Voici comment Fox a rapporté cela. Lisez les commentaires en dessous. Cela explique pourquoi la Russie ne parle plus à l’Occident. Mais ce n’est pas ce qui est remarquable dans toute cette affaire. Non. C’est le fait que le ministre polonais des affaires intérieures (ministre de l’intérieur) – en Europe, il s’agit des ministres de la police et de la sécurité intérieure – Mariusz Kaminski a justifié cette attaque.

« Le rassemblement des opposants à l’agression russe contre l’Ukraine, où le crime de génocide a lieu chaque jour, était légal », a ajouté le ministre de l’Intérieur Mariusz Kaminski. « Les émotions des femmes ukrainiennes participant à la manifestation, dont les maris se battent courageusement pour défendre leur patrie, sont compréhensibles. »

Eh bien, que puis-je dire. Répétez simplement ce que j’ai dit plus haut : ils ne savent pas ce qu’est la classe.

Dans le même ordre d’idées, Dmitri Rogozin a remis ce garçon Elon Musk à sa place lorsqu’il a répondu à ses fanfaronnades sur les satellites de Space X utilisés contre la Russie et aux « idées » de Musk sur le nazisme. Comme Rogozin l’a écrit dans son TG :

Le natif d’Afrique du Sud, dont la famille a accumulé son capital pendant les années d’Apartheid, veut m’expliquer, à moi, le fils d’un vétéran du front, le citoyen du pays qui a perdu 27 millions de personnes rien que pendant la guerre contre le fascisme, la signification du mot nazisme.

Comme je l’ai dit : la classe et l’honneur ne s’achètent pas, ils ne les vendent pas dans les écoles de l’Ivy League ou à Wall Street. Vous les avez ou vous ne les avez pas, les élites occidentales ne les ont pas.

Dans d’autres nouvelles, cependant, comme toujours, les MSM occidentaux ont reçu un énorme gâteau de merde sur leurs visages, encore une fois, puisque, comme on s’y attendait, aucune « mobilisation » n’a été annoncée par Poutine (ce n’est absolument pas nécessaire), tout le monde semble être en bon esprit et en bonne santé et, bien sûr, à part la perte complète de Popasnaya, le VSU a fui et abandonné Lisichansk et la Russie a organisé un bain de sang pour le VSU sur l’île aux Serpents. Pour démontrer à quel point les MSM américains sont des égouts, voici un extrait du 8 mai :

Le contingent habituel des forces de Rosvgardia sera absent, rapporte Forbes, car beaucoup d’entre elles combattent en Ukraine. Le nombre de véhicules de combat d’infanterie russes, ou Kurganets-25, participant au défilé a été réduit de 50 %, selon le média. Moins de chars seront exposés, selon le Moscow Times, probablement parce que les Ukrainiens en ont détruit des centaines.

De toute évidence, les crétins de Forbes ont manqué la parade de Rosgvardia. Mais là encore, que peut-on attendre des formes de vie inférieures.

Ils ne comprendront jamais.

Andrei Martyanov

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

L’incroyable malhonnêteté des médias sur les questions de vaccination

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Février 2022. La scène se passe en direct, à la télévision, sur la chaîne info CNews.

Cela fait plus d’un an déjà que les vaccins anti-Covid ont été massivement injectés aux populations, avec la bénédiction des grands médias.

Mais ce matin-là, le professeur de médecine Michaël Peyromaure « se lâche » et stupéfie ses interlocuteurs :[1]

« Un peu plus de 130 000 effets indésirables ont été recensés, dont 24 % ont été considérés comme graves, soit 1 sur 4 000, sans parler des effets secondaires à moyen ou à long terme.

C’est pour ça que le rapport bénéfice-risque paraît défavorable chez les jeunes, chez les enfants, chez les personnes qui ont 30, 40, 50 ans qui n’ont pas de comorbidité.

Ce vaccin contre le Covid ne protège pas véritablement de la maladie, ou en tout cas très peu de temps. Il protège uniquement des formes graves, mais pas à 100 %. Et il ne protège pas, ou très peu, de la transmission. » 

Conclusion du Pr Peyromaure : « C’est quand même un drôle de vaccin ! »

Un peu sidérée, la présentatrice de l’émission Sonia Mabrouk s’interroge : « pourquoi ce n’est pas davantage médiatisé et au centre du débat ? » 

Et en effet, c’est bien la question essentielle.

Écoutez bien comment la journaliste Élisabeth Levy, présente sur le plateau, a réagi à la démonstration du Pr Peyromaure :

« Cela pose quand même une question politique. On nous a tellement dit que ce vaccin allait être merveilleux, qu’on regardait tous ces gens qui ne voulaient pas se vacciner comme des sortes d’hurluberlus, on se demandait vraiment s’ils n’étaient pas un peu complotistes, moyenâgeux, etc. Je ne comprenais pas pourquoi des gens ne voulaient pas se vacciner ».

Si Élisabeth Levy, pourtant rédactrice en chef d’un journal « non consensuel », a pu penser qu’il fallait être un « hurluberlu complotiste » pour ne pas se faire vacciner contre le Covid, c’est la preuve que les grands médias étaient unanimes.

Même au début de l’année 2022, les discours critiques comme celui du Pr Peyromaure étaient encore rarissimes dans les médias (Sonia Mabrouk fait partie des très rares journalistes à apprécier les invités « non-conformistes »).

Alors que se passe-t-il ? Pourquoi les médias sont-ils aussi biaisés en faveur de la vaccination ? Comment cela se manifeste-t-il ? Et avec quelles conséquences pour le débat public ?

C’est ce que nous allons voir.

Comment les médias construisent la réalité, avec les « bons » et les « mauvais » experts

L’immense pouvoir des médias vient d’abord de l’effet loupe.

L’actualité est remplie de milliers d’informations potentiellement intéressantes ou utiles. Mais les médias n’en sélectionnent qu’une infime proportion : quelques dizaines d’informations clés, rabâchées sur toutes les antennes. Voilà ce qui façonne la « réalité » des gens.

Imaginez qu’à l’automne 2021, les journaux de « 20h » se soient ouverts sur la souffrance des soignants non vaccinés, suspendus sans salaire et plongés dans la misère sociale. Imaginez que les journalistes aient fait preuve de pédagogie, en expliquant que ces soignants étaient prêts à faire un test PCR tous les jours pour travailler, ce qui les aurait rendus moins susceptibles de contaminer leurs patients que leurs collègues vaccinés qui risquaient de transmettre le virus à leur insu.

Si les médias avaient fait leur travail, le caractère absurde, discriminatoire et violent de cette mesure aurait créé une grande émotion dans les foyers français, et cela aurait certainement conduit le gouvernement à reculer et à réintégrer les soignants – surtout en pleine épidémie, alors que de nombreux lits d’hôpitaux étaient fermés faute de soignants[2].

Mais ce n’est pas ce qui s’est passé. Même lorsque plusieurs soignants ont entamé une grève de la faim de plus de 40 jours à Périgueux, il n’y a eu aucune dépêche AFP, ni même un reportage de France 3 Régions[3].

De façon générale, sur les vaccins anti-Covid, il n’y a eu globalement qu’un seul refrain, psalmodié dans les grands médias dès le début de l’année 2021 : ils étaient « salvateurs », sans risque, et allaient nous débarrasser de l’épidémie. 

Vous me direz peut-être que les médias se sont contentés de refléter le « consensus des experts » de l’époque, mais ce n’est pas vrai !

Un immense expert comme le Pr Raoult a prévenu dès le départ que ce vaccin ne serait pas une « baguette magique » contre l’épidémie. Le Pr Perronne, autre grand connaisseur des vaccins, jugeait dès l’été 2020 que ces vaccins contre le nouveau coronavirus étaient une « foutaise purement financière » sachant que l’on peut traiter les malades dès le début des symptômes.

Mais la parole de ces experts-là a été marginalisée médiatiquement, ou tout bonnement étouffée.

Le Pr Perronne a ainsi été banni de la plupart des antennes radio et télévision, comme l’a reconnu le journaliste Pascal Praud, en avril 2021 :

«Je vous ai invité, Pr Perronne, je vais vous dire pourquoi : vous ne serez invité nulle part, en fait.Le service public ne vous invitera pas. Vous êtes considéré comme complotiste, comme politiquement incorrect, comme mal pensant, etc. »[4]

Voilà comment on « fabrique » un pseudo consensus : en n’invitant à la télé et à la radio que les médecins qui sont dans la « ligne du parti ».

Autre exemple frappant : en janvier 2021, tout au début de la campagne vaccinale, 700 médecins et professionnels de santé suisses, menés par le Dr Philippe Saegesser, ont demandé un moratoire sur les vaccins ARN, avec des arguments parfaitement raisonnables :

« Comment peut-on affirmer que le rapport bénéfice/risque est favorable alors que c’est la première fois dans l’histoire de l’humanité que des vaccins à ARN messager (ARNm) sont utilisés ?

Si ces vaccins sont si sûrs, pourquoi les laboratoires qui les fabriquent ont-ils demandé et obtenu qu’ils soient déchargés de toute responsabilité en cas de problème ?

N’oubliez pas qu’un vaccin est un traitement préventif contre une infection. La population qui y recourt n’est pas malade. Dès lors, nous pensons qu’eu égard aux questions que ces produits laissent encore ouvertes, il n’est pas licite ni éthique, de faire prendre des risques alors qu’il existe un potentiel de progrès important pour un traitement donné précocement »[5].

Avez-vous entendu parler de cette demande de moratoire ? Très probablement non, ou alors en termes péjoratifs.

Car le journal suisse Le Temps a immédiatement allumé un contre-feu contre la tribune de ces 700 professionnels de santé, avec ce titre accusateur : « En Suisse, les soignants anti-vaccins montent au créneau », et un intertitre qui parle de « tentative de désinformation».

Ainsi, les grands médias ne se contentent pas d’étouffer les voix critiques vis-à-vis des vaccins ; ils s’efforcent également de les diaboliser !

Quelques mois plus tard, en juin 2021, la diabolisation du Dr Philippe Saegesser est d’ailleurs montée d’un cran dans la presse suisse, avec notamment ce titre cinglant : «Les délires antivax d’un ponte de la médecine vaudoise»[6]. Vous le voyez : une critique raisonnable des vaccins est immédiatement assimilée à un « délire antivax »[7] !

Donc, les médias ne se contentent pas de taire les opinions « minoritaires » : ils concourent activement à les censurer en les diabolisant !

BFM TV : «Christian Perronne, Didier Raoult ou encore Xavier Bazin : tant d’auteurs, dont les noms font polémiques »

J’en ai moi-même fait les frais, en tant que journaliste indépendant.

En janvier 2021, j’écrivais à mes lecteurs une lettre détaillant les « 6 bonnes raisons de se méfier des vaccins ARN ».

C’était cette fameuse époque où la presse unanime criait au miracle et à la « baguette magique » contre l’épidémie (souvenez-vous des paroles d’Élisabeth Levy !). Mais de mon côté, après avoir évalué calmement la situation, j’en étais arrivé à la conclusion inverse :

«Il est certain que le vaccin n’est pas la solution miracle pour mettre fin à l’épidémie et retrouver une vie normale ».

La suite m’a donné raison, avec son cortège d’obligations « anormales » (masques), de restrictions des libertés fondamentales (pass sanitaires et vaccinaux, etc.), et bien sûr de contaminations et de décès Covid.

C’était parfaitement prévisible : « Le problème est que dans quelques mois, il n’est pas du tout acquis que ce vaccin sera encore intéressant », écrivais-je. Pour une raison simple : les coronavirus mutent beaucoup… et tendent ainsi naturellement à échapper à l’immunité vaccinale recherchée.

Il n’était pas difficile de l’anticiper : à l’époque, le généticien Axel Kahn, pourtant un grand défenseur des vaccins anti-Covid, l’avait même avoué publiquement : « Ilest assez probable que lorsque les personnes seront vaccinées, cela créera une pression de sélection et que des virus qui résistent aux anticorps produits seront favorisés »[8] – rendant ainsi le vaccin initial inefficace.

Mais savez-vous comment j’ai été récompensé, pour avoir été plus lucide que ceux qui nous promettaient des miracles avec ces vaccins ?

Par l’ostracisme médiatique ! Au printemps, non seulement je n’ai été invité à peu près nulle part pour parler de mon livre (Big Pharma démasqué), mais la chaîne BFM TV est allée jusqu’à s’insurger que cet ouvrage puisse être mis en avant dans un magasin Fnac (un seul parmi des centaines !) :

«Christian Perronne, Didier Raoult ou encore Xavier Bazin : tant d’auteurs, dont les noms font polémiques, ont trouvé une place de choix, mis en avant sur un présentoir dans un magasin Fnac»[9].

Voilà la seule et unique mention de mon livre dans les grands médias français (si l’on excepte France Soir et Sud Radio) ! Alors qu’ils ont donné la parole, sur le Covid, à des dizaines de gens qui n’y connaissent rien et qui se sont trompés sur tout !

Et hors de France, c’est pareil : la seule mention de Big Pharma Démasqué dans un média étranger, la chaîne de radio publique « Ici Radio-Canada », était dans un article qui s’indignait que l’on puisse trouver mon livre dans des bibliothèques publiques canadiennes («Des discours antivax bannis de YouTube, mais disponibles à la bibliothèque»)[10].

Bref, les médias ne se contentent pas de refléter le consensus d’experts, ils contribuent activement à le façonner : en choisissant qui a le droit de s’exprimer, et qui au contraire doit être disqualifié comme « antivax ».

Et cela a des conséquences majeures sur l’opinion publique et les politiques vaccinales.

Comment les médias font l’opinion : l’exemple des 11 vaccins obligatoires

Ce n’est pas pour rien qu’on appelle les médias le « quatrième pouvoir ».

Ils sont même souvent le « premier pouvoir », dans nos démocraties modernes, car ils façonnent l’opinion publique – et donc, in fine, les élections et ce qui est voté.

Prenez le passage de 3 à 11 vaccins obligatoires pour les nourrissons en France en 2017 : le texte est passé comme une lettre à la poste, grâce à la bienveillance des médias.

Car les médias ont tout fait pour atténuer ou étouffer les sujets qui fâchent, et en particulier les risques sanitaires liés à la présence d’aluminium dans 8 de ces 11 vaccins.

Prenez cet article très représentatif de France Info intitulé «Onze vaccins obligatoires au 1er janvier 2018 : ‘’L’aluminium dans les vaccins représente une goutte d’eau’’».

Cet argument de la « goutte d’eau » de l’aluminium vaccinal a été véhiculé à l’époque dans tous les médias. Ici, l’article donne la parole à une scientifique, membre de l’Académie de pharmacie, qui affirme sans rougir : « Avec tous les vaccins obligatoires, un bébé reçoit entre 4 et 5 milligrammes au total d’aluminium. Ce n’est rien »[11].

Mais c’est de la désinformation pure et simple ! Car personne ne peut affirmer sérieusement que ce métal, même à faible dose, ne peut pas avoir de toxicité, sachant qu’aucun organisme vivant ne contient la moindre trace d’aluminium à l’état naturel.

Au contraire, une étude publiée par des chercheurs français[12], et présentée quelques mois plus tôt devant l’Agence du médicament[13], avait démontré que de faibles doses d’aluminium étaient plus toxiques pour le cerveau des souris que des doses plus élevées !

Toujours à propos de l’aluminium vaccinal, voici un autre exemple de désinformation véhiculée fréquemment par les médias à l’époque[14][15] – ici dans la bouche d’un médecin généraliste :

«Mais les quantités d’aluminium apportées par les vaccins sont faibles (jamais plus de 0,85 mg) par rapport aux apports quotidiens d’aluminium dans l’organisme. Nous en mettons 3 à 5 mg dans notre corps chaque jour en mangeant et en buvant»[16].

Cet argument est simplement ridicule, car on ne peut pas comparer l’aluminium ingéré et l’aluminium injecté, quand on sait que 99 % de l’aluminium alimentaire est éliminé dans les selles et les urines !

Tout média ou journaliste sérieux et objectif devrait donc se garder de relayer une propagande « rassuriste » aussi grossière – sa mission devrait au contraire consister à « fact-checker » cette comparaison avec l’aluminium alimentaire pour en démontrer l’inanité !

Mais ce n’est pas ce qui s’est passé : les médias laissent courir, sans contradiction, la propagande pro vaccinale, et s’acharnent à contredire ceux qui émettent des critiques nuancées.

Et c’est ainsi que l’opinion publique est faussée.

De plus, à l’époque du passage aux 11 vaccins obligatoires, il y avait déjà une stratégie de diabolisation des « antivax ».

C’est ainsi que le Parisien a publié en juillet 2017 un grand article sur «Les figures de proue du mouvement anti-vaccins en France», avec cet intertitre qui pointe un supposé « sectarisme » : « leur gourou, le professeur Henri Joyeux »[17].

Autre exemple frappant : à l’automne 2017, deux grands scientifiques, le Pr Joyeux et le Pr Montagnier (Prix Nobel de Médecine) organisent une conférence de presse sur le thème : «Oui aux vaccins, non aux 11 vaccinations du nourrisson dès la 6e semaine ».

Mais aucune radio ou télévision n’a retransmis cet événement, ce qui a empêché le grand public de se faire un avis sur la qualité des arguments de ce ceux qui s’opposaient aux vaccins obligatoires.

Pire : dans la presse écrite, on a assisté à un déchaînement d’articles assassins sur cette conférence de presse, notamment parce que le Pr Montagnier avait osé évoquer le sujet tabou (mais hélas terriblement plausible) du lien entre vaccins infantiles et mort subite du nourrisson :

« Du mauvais théâtre contre les vaccins » Libération, 7 novembre
« L’hallucinante soirée anti-vaccin », France Inter, 8 novembre
« Le lent naufrage scientifique du Professeur Luc Montagnier », Le Figaro, 17 novembre
« De l’outrance à la modération, la nébuleuse des anti-vaccins »L’Express, 30 novembre

Voilà comment les médias ont traité un sujet démocratique aussi fondamental que l’obligation vaccinale, qui touche à la fois à la santé de nos enfants et à nos libertés publiques !

Et depuis 2018, ce sujet a totalement disparu des radars médiatiques, comme si l’aluminium vaccinal n’était plus controversé et que l’obligation de ces 11 vaccins ne se discutait plus.

Voilà comment on façonne l’opinion publique.

Big Pharma le sait – et va jusqu’à utiliser les médias complaisants pour faire pression sur les autorités sanitaires.

Les campagnes médiatiques influencent aussi nos autorités de santé !

Vous vous souvenez peut-être comment un laboratoire a créé une campagne médiatique en faveur de son nouveau médicament, un soi-disant « viagra féminin » – qui était en réalité un médiocre antidépresseur repositionné – en accusant les critiques de vouloir « réprimer le désir féminin » et combattre l’égalité entre hommes et femmes.

Cette pression médiatique a bien fonctionné puisque la FDA, probablement pour ne pas être accusée d’être « machiste », a autorisé ce très mauvais médicament en 2015, sans motif scientifique sérieux[18].

Pour les vaccins Covid, un stratagème de même nature – mais de beaucoup plus grande ampleur – a été déployé.

Ce n’est pas un hasard si, à l’automne 2020, l’efficacité à 90-95 % des vaccins anti-Covid a été annoncée par communiqué de presse des labos pharmaceutiques, plutôt que par des publications scientifiques.

L’objectif était de former une immense vague médiatique autour de vaccins supposés « miraculeux », afin de forcer les régulateurs à les autoriser aussi rapidement que possible.

Ce n’est pas une théorie du complot.

Grâce à un pirate informatique, le journal Le Monde a dévoilé les incroyables pressions subies par l’Agence du médicament pour approuver rapidement ces vaccins[19].

Ainsi, Le Monde a découvert que l’Agence européenne formulait « trois objections majeures » vis-à-vis du vaccin de Pfizer :

« Certains sites de fabrication n’avaient pas encore été inspectés ; il manquait encore des données sur les lots de vaccins commerciaux ; mais, surtout, les données disponibles révélaient des différences qualitatives entre les lots commerciaux et ceux qui avaient servi durant les essais cliniques. C’est sur ce dernier point que les évaluateurs semblent alors le plus préoccupés. »

L’Agence européenne était « préoccupée », car le vaccin Pfizer testé n’était pas exactement le même vaccin que celui qui a été mis sur le marché, avec des risques d’inefficacité et de dangerosité, notamment à cause de quantités d’ARN messager qui variaient selon les lots.

Mais finalement, l’Agence européenne s’est couchée et a rapidement autorisé ces vaccins. Pourquoi ? Car la pression politique et médiatique était trop grande !

Un échange d’emails entre scientifiques de l’Agence, révélé après coup, montre parfaitement à quel point il aurait été difficile, vis-à-vis de l’opinion publique, de ne pas approuver ces vaccins :

«Quoi que nous fassions, accélérer le processus pour s’aligner [sur les autres agences] ou prendre le temps nécessaire pour avoir une garantie robuste […], l’Agence du médicament européenne devra faire face aux questions et aux critiques de diverses parties (Commission européenne, États membres, Parlement européen, médias, grand public)».

Ici encore, plutôt que de favoriser le débat critique et nuancé sur la vaccination, les médias se sont contentés de relayer la propagande vaccinale des laboratoires.

Mais pourquoi ? Pourquoi les médias ne favorisent-ils pas la confrontation d’idées et d’arguments d’experts ayant des positions différentes ?

Pourquoi jouent-ils au contraire un rôle de « chien de garde pro-vax », en censurant toute critique et ne relayant que les arguments favorables ?

C’est ce que l’on verra au prochain épisode – restez connecté !

Art& politique : Sergio Moscona (1979- )

Sergio Moscona est né en 1979 à Buenos Aires, Argentine. Grandi pendant la dictature militaire, il peint l'indicible.

Claude Picart
Art& politique : Sergio Moscona (1979- )
yetiblog.org

Covid-19 en France, ze Toubiana papers.

Synthèse du livre de Laurent Toubiana "Covid-19, une autre vision de l'épidémie". Un retour au fait épidémiologique et à la critique des mesures de confinements, masques et vaccination de masse.

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Comment les experts vaccinaux sont  « arrosés » par Big Pharma

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Nous sommes le 28 juillet 2017, à Washington.

Un groupe de 15 experts, convoqué par la FDA, doit rendre un avis officiel sur un nouveau vaccin adulte contre l’hépatite B.

Cela fait la troisième fois en cinq ans que la FDA réunit un comité d’experts sur ce vaccin controversé de l’entreprise Dynavax[1].

Il faut savoir que le vaccin déjà sur le marché, Engerix, était lui-même très controversé, et soupçonné de causer des cas de sclérose en plaques[2]. C’était un vaccin de nouvelle génération, créé par génie génétique (une protéine recombinante produite sur une levure OGM[3]) et qui contenait de surcroît de grosses quantités d’aluminium.

Le nouveau vaccin de Dynavax, lui, ne contenait pas d’aluminium, mais un adjuvant totalement nouveau, encore jamais expérimenté.

Alors, était-il plus sûr que le controversé Engerix ?

Pas du tout !

On le sait avec précision, car le nouveau vaccin Dynavax n’a pas été comparé à un placebo — comme souvent, hélas — mais au vaccin existant Engerix.

Résultat : le nouveau vaccin a causé plus d’effets indésirables « immédiats » (douleurs au point d’injection, maux de tête, etc.)[4]… et plus d’effets indésirables graves !

Dans l’essai clinique réalisé sur 8 000 patients, 9 ont développé des maladies immunitaires sérieuses (une « paralysie faciale » dans 5 de ces cas) — contre 1 seul dans le groupe qui a reçu l’Engerix.

Encore plus inquiétant : il y a eu 7 infarctus dans le groupe du nouveau vaccin, contre 1 seul avec l’ancien vaccin.

Cela veut dire que vous avez peut-être 1 risque sur 500 d’avoir un infarctus avec ce vaccin ! C’est considérable, surtout quand on sait que l’hépatite B est une maladie peu fréquente et dont les conséquences ne sont presque jamais sérieuses chez les patients en bonne santé.

Et pourtant, savez-vous ce qu’ont décidé les experts, ce fameux 28 juillet 2017 ?

Aussi incroyable que cela puisse paraître, ils ont conclu que ce vaccin était « sûr », à la quasi-unanimité !

Malgré tous les signaux inquiétants[5], 11 ont voté « oui », 1 seul a voté « non », et 3 se sont abstenus.

Et c’est ainsi que ce vaccin a reçu une autorisation de mise sur le marché américain… puis européen.

Étonnant non ?

En réalité, pas tant que cela, si l’on regarde plus précisément le profil de ces experts.

Qui étaient ces 15 experts ? Surprise surprise !

Au total, au moins 7 des 15 experts du panel avaient des liens d’intérêts majeurs avec l’industrie pharmaceutique, et les géants du vaccin en particulier.

Cela vaut la peine de les examiner en détail, car c’est très révélateur de la façon dont les vaccins sont approuvés.

Prenons d’abord les Drs Levy et Monto. Leur situation est d’autant plus significative qu’ils ont par la suite participé aussi au panel qui a approuvé des vaccins contre le Covid.

Eh bien, le Dr Monto a déclaré des « contrats de consulting » avec GSK, Novartis, Solvay et Baxter, et a reçu des fonds de Sanofi, Pfizer et GSK. On peut difficilement tisser des liens plus intimes avec Big Pharma.

Quant au Dr Levy, non seulement il a aussi un contrat de consulting avec GSK, mais il est l’inventeur de brevets pour des adjuvants vaccinaux ! C’est dire s’il n’a pas intérêt à se montrer trop sévère dans l’approbation de nouveaux adjuvants, fussent-ils douteux, comme celui de Dynavax !

Pour les autres experts en conflit d’intérêts, c’est la même histoire. La présidente de séance, Kathryn Edwards, a des contrats de consulting avec Merck, et a été membre des « conseils de suivi de sécurité des vaccins » de Sanofi, Moderna, Pfizer, etc. Bref, de tous les géants des vaccins.

Janet Englund a des contrats de consulting avec GSK, Sanofi et a reçu des bourses de recherche de Merck, Pfizer, Novavax et AstraZeneca (encore une qui coche tous les « Big Vaccine » !).

Karen Kotloff a reçu des financements de recherches de Merck et de façon plus originale, mais tout aussi révélatrice, au moins 4 bourses de la Fondation Bill et Melinda Gates.

Voilà le profil détaillé de 5 des 9 « membres votants permanents » !

Certes, il y avait aussi 8 membres sur 15 (permanents et non permanents) qui n’avaient pas de conflit d’intérêts manifeste.

Mais ils ont un point commun : ce sont presque tous des fonctionnaires de la FDA, du CDC ou du NIH (les autorités de santé américaines).

Au total, il n’y avait dans ce panel que 2 experts totalement indépendants, payés ni par l’État ni par l’industrie. Et encore, l’un des deux, Mark Sawyer était conseiller sanitaire pour l’État de Californie et faisait partie de nombreuses associations professionnelles financées par Big Pharma.

Au total, la seule universitaire totalement indépendante parmi les 15 experts s’appelle Mei-Ling Ting Lee… et elle fait partie des trois experts qui se sont abstenus sur le vaccin ! « En tant que statisticienne, je considère que sa sécurité n’a pas été démontrée », a-t-elle expliqué[6].

Un autre expert, le cardiologue Milton Packer, a tenu le même raisonnement — et s’il a des liens d’intérêts étroits avec l’industrie, c’est, comme par hasard, un des seuls qui n’appartient pas au monde des vaccins :

« Pourquoi je me suis abstenu ? Sur la base des données disponibles, il était impossible à quiconque de savoir si l’augmentation du risque de crise cardiaque dans le groupe Dynavax était réelle ou fausse. […] Il y a une règle très simple dans la vie : si vous ne savez pas, vous devriez dire que vous ne savez pas »[7].

Cela paraît logique. On pourrait même aller un cran plus loin : si l’éthique médicale est « d’abord ne pas nuire », il faut dire « non » (plutôt que s’abstenir) quand il y a un doute sur la sécurité du vaccin.

Mais 11 des 15 experts ont dit un grand « oui ».

Pour les experts payés par Big Pharma, ce n’est pas étonnant.

Mais comment comprendre la décision des fonctionnaires issus des autorités de santé, sans lien apparent avec l’industrie ?

Les fonctionnaires aussi sont des proies faciles pour Big Pharma

En réalité, il y a un moyen très simple pour les multinationales de la pharma de s’attirer leur faveur : leur promettre implicitement des postes très bien rémunérés, chez elles, après leur passage dans les autorités de santé — s’ils se sont « bien » comportés bien sûr.

Et en effet, c’est une pratique très fréquente. Une étude a montré que la plupart des fonctionnaires ayant quitté la FDA après avoir participé à l’approbation de médicaments anticancéreux ont été embauchés par la suite dans l’industrie pharmaceutique[8].

Pourquoi se montreraient-ils impartiaux avec de futurs employeurs potentiels, qui paient beaucoup mieux que l’État ?

Prenez le scandale de Purdue Pharma, condamné à des milliards de dollars d’amende pour avoir causé des milliers de morts et d’addictions avec son médicament opioïde Oxycontin.

Eh bien, tout a commencé par une autorisation très large et imprudente de la FDA. Et comme par hasard, le directeur de la FDA qui a supervisé l’approbation de ce médicament a été embauché un an plus tard chez Purdue Pharma avec 400 000 dollars de salaire annuel[9] !

Autre pantouflage retentissant : quelques mois seulement après avoir démissionné de son poste de directeur en chef (« commissionner ») de la FDA, Scott Gottlieb a rejoint en 2019 le board des directeurs du géant Pfizer !

Et ce n’est pas pour rien qu’on parle du fléau des « portes tournantes » (« revolving doors ») entre l’industrie et les autorités sanitaires : avant même sa nomination à la tête de la FDA en 2017, Scot Gottlieb était déjà « au lit avec Big Pharma ». En trois ans, il avait reçu plus de 500 000 dollars de l’industrie, notamment d’AstraZeneca et Pfizer, et avait siégé dans l’un des boards de GSK.

C’est déjà sidérant, mais j’ai gardé le meilleur exemple pour la fin.

Savez-vous ce qu’a fait, en 2021, le directeur en chef de la FDA nommé en novembre 2019 ? Eh bien après avoir supervisé les vaccins Covid tout au long de l’année 2020, et en particulier l’approbation du vaccin Moderna… Il a été embauché par l’entreprise mère de Moderna !

Vous voyez comment cela fonctionne ?

Dans la plupart des cas, le scandale n’est pas aussi aveuglant. Big Pharma profite de la situation sans même avoir besoin de sortir son carnet de chèques, puisque chaque fonctionnaire peut espérer décrocher un job beaucoup mieux payé s’il se comporte « correctement » !

Et c’est ainsi que la plupart des « leaders d’opinion » — médecins, universitaires ou fonctionnaires sont influencés par Big Pharma.

La corruption des experts est systémique, et on le sait depuis longtemps !

Cela ne date pas d’hier, hélas. Tout était dit noir sur blanc, dans un rapport officiel de la Chambre des Communes britannique, en 2005 :

« Notre préoccupation dominante vient de l’importance et de l’intensité de l’influence de l’industrie pharmaceutique, non seulement sur la médecine et la recherche, mais sur les patients, les médias, les administrations, les agences de régulation et les politiques (Chambre des Communes du Royaume-Uni)[10].

Même si Big Pharma arrose tout le monde, les experts (« la médecine et la recherche ») restent la cible principale de ce système de corruption systémique — car les patients, les médias, les politiques et les autorités s’en remettent toujours aux experts.

Donc si vous avez les « experts » dans votre manche, il est facile d’influencer la totalité du système médical.

Et c’est bien le cas : un article publié en 2022 dans le BMJ Open résume la gravité de la situation :

« Les essais cliniques et les méta-analyses financées par l’industrie pharmaceutique ont une probabilité plus grande de conclure que leur produit est efficace, par rapport à des études indépendantes.

Il a été montré que les transferts de valeur (NDLR : les cadeaux) aux médecins sont associés à des prescriptions plus chères, plus fréquentes et de moins bonne qualité.

Les recommandations cliniques, à la fois de diagnostic et de traitement, peuvent aussi être influencées, puisque leurs auteurs ont souvent des liens avec l’industrie »[11].

Après ce rappel glaçant, les auteurs de cet article observent qu’entre 2014 et 2019, les médecins français ont reçu pour près d’un milliard d’euros de cadeaux de l’industrie (818 millions).

Mais on a compris que ce qui compte le plus, pour Big Pharma, ce sont les « KOL », les « key opinion leaders », ces experts qui « font l’opinion » dans leur domaine de spécialité.

Dans l’étude du BMJ Open, les auteurs comptent 548 KOL en France : ce sont les membres d’associations médicales qui ont publié des lignes directrices médicales en 2018-2019.

Au total, 83 % d’entre eux ont reçu au moins un cadeau de Big Pharma en 5 ans, et leur valeur moyenne était bien supérieure à celle des cadeaux offerts aux médecins ordinaires.

Mais ces « cadeaux » ne sont en réalité que la face émergée de l’iceberg de la corruption.

L’influence la plus importante commence par les « bourses de recherche » octroyées par Big Pharma. C’est un instrument majeur du système de corruption systémique, car il est impossible de devenir un « grand ponte » sans faire de la recherche… et il est presque impossible de faire de la recherche sans financement de l’industrie pharmaceutique !

Puis, l’autre instrument clé d’influence, ce sont les contrats de consulting avec l’industrie, qui « atteignent couramment des sommes de 50 000 à 500 000 dollars et parfois un million ou plus. Chaque année. Des années. Tant que les leaders d’opinion restent utiles au développement des firmes. Et beaucoup de ces leaders d’opinion sont sous contrat non pas avec une seule, mais avec trois, dix ou vingt firmes[12] » (Pr Philippe Even).

Il faudrait ajouter à tout cela les millions d’euros versés sur des comptes offshore — selon une de mes sources, les sommes d’argent déclarées officiellement par certains KOL français ne sont que des « pourboires » de l’industrie pharmaceutique, à côté de ce qu’ils touchent de façon illégale.

Bref, la règle dans le milieu médical et scientifique, c’est de « faire carrière » grâce aux bourses de recherche de Big Pharma, puis, pour ceux qui gravissent tous les échelons, de s’enrichir avec des contrats juteux de consulting.

L’exception qui confirme la règle, c’est un profil comme le Pr Raoult : une sommité dans son domaine, qui n’a fait carrière que grâce à son talent exceptionnel, et qui bénéficie, à la tête de l’IHU de Marseille, d’importants financements publics pour faire de la recherche utile, sans lien avec l’industrie pharmaceutique.

C’est la même chose partout.

Aux États-Unis, le pays le plus influent en matière médicale, presque 75 % des dirigeants des 10 plus grandes associations professionnelles médicales ont des liens avec l’industrie pharmaceutique[13], pour des sommes dix fois plus importantes qu’en France.

Au total, la plupart des experts sont dans la poche de Big Pharma, qu’ils le veuillent ou non, qu’ils en soient conscients ou pas — c’est dans la nature humaine que de ne jamais mordre la main qui nous nourrit.

Or, ce sont bien ces experts liés à Big Pharma qui :

  • Émettent des recommandations pour les autorités de santé ;
  • Influencent les prescriptions des autres médecins, par leur prestige ;
  • Et vont répandre la bonne parole dans les médias, bardés de leurs diplômes et responsabilités hospitalières.

Voilà comment le système est « pipé ».

Et c’est ainsi qu’on arrive à des décisions aberrantes, comme l’approbation du vaccin Dynavax, malgré des signaux inquiétants quant à sa sécurité.

Et c’est ainsi qu’on a approuvé des vaccins Covid, confectionnés en quelques mois, avec une technologie totalement nouvelle, sans preuve tangible d’efficacité ni de sécurité. Voilà les ravages causés par les experts en conflit d’intérêts[14][15].

C’est encore une preuve que les aberrations des vaccins Covid ne sont pas apparues comme un coup de tonnerre dans un ciel serein.

Le Pr Raoult a bien résumé le problème global dans sa vidéo nommée « Complotiste »[16] :

« Moi qui n’étais pas complotiste, je me pose des questions. Il suffit de regarder à quel point le financement de l’industrie pharmaceutique est libéré pour acheter les faiseurs d’opinions, les journaux, etc.

Il faudra qu’il y ait une réflexion sur les liens d’intérêts. Le niveau de l’argent qui circule est un niveau auquel on n’était pas habitué.

On voit les hurlements que les gens poussent à chaque fois que quelqu’un a une opinion différente. On voit bien qu’il n’y a plus de contre-pouvoir à cette masse financière ».

Et il conclut : « si c’est cela être complotiste, je suis volontiers complotiste ».

Eh bien moi aussi !

Comment Big Pharma manipule les tests qui permettent d’autoriser les vaccins

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Un seul essai clinique a suffi pour autoriser l’injection du vaccin Covid Pfizer-BioNTech à des centaines de millions de personnes en bonne santé dans le monde.

Dans un monde normal, on s’attendrait à ce que cette étude-là soit en béton armé, inattaquable.

Il fallait des garanties imparables de fiabilité scientifique, car le vaccin Pfizer a été fait à partir d’un virus totalement nouveau (Sars-Cov-2) et d’une technologie totalement nouvelle (ARN messager) — on peut débattre de l’ancienneté de la découverte de l’ARN messager, mais le fait est qu’il n’avait jamais été expérimenté massivement sur l’homme, et encore moins sous forme de « vaccin ».

De plus, ce nouveau vaccin a été conçu et fabriqué en quelques mois, là où il faut habituellement 8 à 10 ans minimum pour espérer mettre sur le marché un nouveau vaccin.

Donc, pour mesurer l’efficacité de ce vaccin, et pour évaluer sa dangerosité, il fallait vraiment un essai clinique scientifiquement incontestable.

Eh bien… vous allez voir ce qui s’est passé réellement.

La façon dont l’essai clinique Pfizer a été trafiqué du début à la fin est à peine croyable.

Mais avant de vous le montrer en détail, il faut comprendre d’où l’on vient — car la fraude ne surgit jamais de nulle part.

Avant le Covid, l’état consternant des essais cliniques sur les vaccins

Premièrement, la plupart des vaccins n’ont jamais fait l’objet d’essai clinique sérieux.

C’est en partie dû à une spécificité historique : beaucoup de vaccins infantiles ont été autorisés à une époque où l’on ne faisait pas de grands essais cliniques randomisés contre placebo.

C’est ainsi qu’il n’y a jamais eu d’essais cliniques fiables sur les principaux vaccins infantiles injectés depuis plus de 30 ans : DTP (diphtérie tétanos polio), BCG (tuberculose), ROR (rougeole oreillons rubéole), etc.

C’est un réel problème pour évaluer leur efficacité et innocuité.

Certes, il est possible de truquer un essai clinique randomisé en double aveugle, contre placebo, comme on va le voir.

Mais cela reste délicat. Et assez facile à déceler par des scientifiques sérieux.

Il est toujours beaucoup plus facile de manipuler les études observationnelles : ce sont les études où l’on se contente, après coup, d’évaluer statistiquement si le vaccin qu’on a injecté massivement à la population a réellement été efficace et sans danger.

Donc, la plupart des vaccins ont échappé aux Fourches caudines du grand essai clinique. Par exemple, c’est sur la base d’observations statistiques que les autorités françaises ont clamé pendant des années que le vaccin BCG avait une efficacité d’environ 50 %, alors qu’un grand essai clinique randomisé (donc de méthodologie supérieure) réalisé en Inde n’a pas trouvé le moindre effet — 0 % d’efficacité — sur la tuberculose.

Il n’y a donc que les vaccins les plus modernes qui ont dû se soumettre aux grands essais cliniques.

Enfin… pas tous : le vaccin contre la grippe y échappe aussi, alors même que sa composition est renouvelée chaque année, et qu’il est injecté chaque automne à des centaines de millions de personnes dans le monde.

C’est troublant : rien qu’en France, on dépense au moins 100 millions d’euros chaque année pour vacciner la population contre la grippe[1], sans même s’assurer que ce vaccin sert à quelque chose !

En effet, selon la Fondation Cochrane (qui était une référence jusqu’à son « sauvetage » par la Fondation Bill et Melinda Gates en 2018), aucun effet de ce vaccin n’a été démontré sur la mortalité et le risque de pneumonie[2].

Et depuis 2003, aucun essai clinique randomisé n’a été réalisé, nulle part dans le monde, pour vérifier l’effet du vaccin antigrippe sur la mortalité ou les hospitalisations !

Résultat : chaque année, on s’appuie sur des « observations statistiques », facilement manipulables, et l’on conclut tranquillement que le vaccin a une certaine efficacité (plus ou moins grande selon les années).

Mais ces études sont criblées de biais insurmontables, et en particulier celui du « healthy user bias » : il faut savoir que les seniors qui décident de se vacciner contre la grippe sont en meilleure santé en moyenne que ceux qui renoncent à suivre les recommandations officielles. Conséquence : même si les vaccinés contre la grippe meurent moins en moyenne que les autres, on ne peut strictement rien en conclure sur l’efficacité du vaccin. Ces personnes risquaient tout simplement moins de mourir pendant l’hiver, avec ou sans vaccin.

Donc, pour manipuler les chiffres, ou entretenir le doute, le plus simple est de ne pas faire d’essais cliniques — et c’est la règle pour la plupart des vaccins en circulation.

Pour les nouveaux vaccins, toutefois, l’essai randomisé est un passage obligé.

Mais l’industrie pharmaceutique a multiplié les détournements pour transformer cette épreuve théoriquement difficile en promenade de santé.

L’exemple accablant des tests sur les vaccins contre le papillomavirus : faux critères d’efficacité, et faux placebo !

C’est évident si l’on examine ce qui s’est passé avec le vaccin contre les papillomavirus (HPV).

C’est un des très rares « nouveaux vaccins » à avoir été autorisé depuis 20 ans, et il est aujourd’hui encore massivement recommandé aux jeunes filles.

L’objectif de ce vaccin est de réduire le risque de cancer de l’utérus, dont un des précurseurs serait certains virus sexuellement transmissibles appelés HPV (mais c’est au mieux un « co-facteur », car au moins 25 % des femmes ont des infections HPV, et la plupart ne développent pas le moindre cancer).

D’emblée, il y a un problème scientifique majeur : le cancer du col de l’utérus se déclenche en moyenne à 45 ans… et on vaccine des jeunes filles de 12 ans.

Il est donc impossible de démontrer sérieusement l’impact du vaccin sur les cancers, sauf à faire un essai clinique sur très longue période (ce qui pose de toute façon des problèmes méthodologiques insurmontables) !

Qu’à cela ne tienne : l’industrie pharmaceutique s’est contentée de montrer que le vaccin réduit le nombre de lésions précancéreuses (qui sont aisément traitables et/ou peuvent disparaître naturellement), donc sans apporter de preuve sur ce qui compte le plus : le cancer et la mort.

Ce n’est pas du tout un problème théorique : des médecins indépendants craignent que ces vaccins augmentent le risque de cancer invasif du col de l’utérus, soit en favorisant la diffusion de souches plus virulentes du papillomavirus, soit en fragilisant l’immunité de jeunes filles déjà infectées au moment de la vaccination[3].

Donc, malgré tous les communiqués de presse triomphalistes sur l’efficacité de ces vaccins, il n’y a pour le moment pas la moindre preuve sérieuse de leur efficacité contre les cancers invasifs.

Même leur efficacité sur les lésions précancéreuses du col de l’utérus est largement douteuse, car elle n’a été démontrée que sur les lésions causées par les HPV visés par le vaccin, et non sur la totalité des lésions précancéreuses (la nature ayant horreur du vide, d’autres HPV risquent de devenir plus virulents)[4].

À l’inverse, la dangerosité de ces vaccins ne fait guère de doute. De nombreuses femmes ont porté plainte en justice, après avoir subi des effets secondaires graves, comme la sclérose en plaques[5].

Même l’Agence du Médicament, dont l’objectif était pourtant de « rassurer les familles », a dû reconnaître que ces vaccins étaient liés à une nette augmentation du risque d’au moins deux maladies auto-immunes : le Guillain Barré (syndrome neurologique aigu) et les colopathies inflammatoires[6].

Et ce qu’il faut bien noter, c’est que ces effets graves n’ont pas été identifiés dans les essais cliniques.

C’est d’abord un problème de nombre : il est impossible de détecter un risque rare, par exemple 1 cas sur 50 000, à moins de faire un essai clinique sur 500 000 personnes.

Or les grands essais cliniques sont, au mieux, réalisés sur des cohortes de 5 000 à 15 000 personnes.

L’autre problème, ce sont les techniques de manipulation de l’industrie pharmaceutique, avec la complicité active des agences sanitaires.

Pour masquer les effets indésirables graves, dans une étude contre placebo, le plus simple… est de ne pas injecter un placebo, mais une substance qui peut également donner des effets indésirables !

Cela paraît fou, mais c’est ce qui a été fait ! Dans le cas du papillomavirus, la plupart des essais cliniques sur ces vaccins n’ont pas été réalisés « contre placebo », à savoir des injections d’eau salée… mais contre des injections contenant de l’aluminium !

Ainsi, une étude récapitulant 11 essais cliniques sur ces vaccins ose conclure qu’ils sont « sans danger »… alors qu’ils n’ont pas été testés contre de vrais placebos, mais contre le vaccin contre l’hépatite A (contenant de l’aluminium) et contre des injections d’aluminium sans antigène[7] !

C’est un énorme problème, car l’aluminium est bien l’un des principaux suspects des effets indésirables graves des vaccins — et les vaccins contre le papillomavirus en contiennent de surcroît une dose élevée.

Le pire, c’est qu’il s’agit d’une règle générale, acceptée par les agences sanitaires : il n’y a quasiment jamais d’essais cliniques où des vaccins contenant des adjuvants comme l’aluminium sont testés contre de vrais placebos, sans adjuvant.

Le Dr Michel de Lorgeril n’en a repéré qu’un seul, réalisé en Chine, et celui-ci montre une multiplication par trois des effets indésirables liés à l’aluminium[8].

Cela veut dire que l’utilisation d’un « faux placebo » contenant de l’aluminium semble permettre de diviser par trois le nombre apparent d’effets indésirables dans ces essais cliniques !

Mais comme si cela ne suffisait pas, l’entreprise Merck, pour son vaccin Gardasil contre le papillomavirus, est allée encore plus loin dans la manipulation.

Choquant : comment Merck a volontairement masqué les effets indésirables graves du Gardasil

Là encore, il n’est même pas nécessaire de frauder ou de trafiquer les chiffres (même si l’un n’empêche pas l’autre).

Il suffit d’abord de bien concevoir son « protocole », et d’obtenir le feu vert des autorités sanitaires.

Dans le cas du Gardasil, le vaccin « phare » de Merck contre le papillomavirus, la manipulation est évidente.

Plutôt que de répertorier la totalité des « événements médicaux » qui surviennent après vaccination comme des « événements indésirables », Merck a choisi une voie, disons, originale.

Dans ses grands essais cliniques, Merck a créé une catégorie de « nouvel événement médical » (new medical history), en plus de la catégorie des événements indésirables.

C’est une façon extraordinaire de mettre la poussière sous le tapis : il suffit que les investigateurs (payés par Merck) jugent qu’un problème de santé n’est pas liéau vaccin pour qu’il soit placé dans cette catégorie-là.

Or cette catégorie est examinée avec beaucoup moins d’attention que les effets indésirables, ne serait-ce que parce qu’elle ne contient aucun détail (ni durée, ni gravité des symptômes, etc.). D’ailleurs, ces données ne figurent même pas dans l’étude de l’essai clinique, publiée dans le prestigieux New England Journal of Medicine[9].

Quelle a été la réaction des autorités de santé à ce tour de passe-passe ? Elles ont laissé passer !

Des chercheurs indépendants ont bien déterré une certaine inquiétude dans un rapport interne de l’EMA, l’Agence européenne du Médicament (rapport obtenu après coup par les procédures de transparence de documents publics) :

« La procédure d’essais [est] non conventionnelle et sous-optimale. [Elle] apporte un certain degré d’incertitude quant à l’évaluation globale de son innocuité »[10].

Mais cela n’a pas empêché le vaccin d’être approuvé, et on ne trouve nulle trace de la moindre réserve dans les documents officiels de l’EMA.

Les dégâts, pourtant, sont réels et évidents.

Le journal Slate a réalisé une enquête remarquable sur cette affaire en 2017, notamment en interrogeant des femmes qui ont participé à l’essai clinique en question[11].

Un cas frappant est celui de Kesia Lyng, qui, depuis sa vaccination au Gardasil, a souffert sans interruption d’effroyables problèmes de santé : « des douleurs articulaires et musculaires intermittentes, de fortes céphalées et un épuisement terrible, dont même de copieuses heures de sommeil ne parvenaient pas à venir à bout »[12].

Ces symptômes invalidants ont commencé juste après la deuxième injection, en 2002, dans le cadre du plus grand essai clinique testant le Gardasil de Merck.

Et pourtant, aucun des symptômes de Kesia Lyng n’a été répertorié dans la catégorie des « effets indésirables » ! Dans son dossier médical, on ne trouve même aucune trace de son symptôme le plus handicapant, la fatigue !

Ce n’était pas faute de l’avoir signalé : Kesia l’a dit et redit à chacune de ses consultations dans le cadre de l’essai clinique. Elle avait même signalé aux investigateurs de Merck qu’elle avait été obligée d’arrêter l’école à cause de sa maladie ! 

La réponse qu’elle a reçue fait froid dans le dos : « Ils ne cessaient de me dire : “ce n’est pas le genre d’effet secondaire que l’on voit avec ce vaccin” ».

Tout ce qui a été noté, dans son dossier, ce sont des maux de tête, douleurs articulaires, une gastro-entérite et une grippe… mais sous la rubrique des « nouveaux événements médicaux », pas celle des effets indésirables !

Tout cela, il faut bien le dire, sans la moindre violation du protocole — c’est dire s’il était biaisé !

Il était d’autant plus facile de masquer les effets indésirables de long terme que leur signalement n’était possible que dans les 14 jours suivants chacune des 3 injections du Gardasil (sauf effet particulièrement grave, mais la gravité est laissée à l’appréciation des investigateurs…).

Bref, le handicap à vie de Kesia n’a jamais été consigné comme « effet indésirable » du vaccin dans l’essai clinique, et comme le montre l’enquête de Slate, « le cas de Kesia Lyng n’est pas isolé ».

Le cas du Gardasil n’est pas non plus isolé — et les méthodes de Merck ne sont pas non plus un cas à part. Elles sont au contraire la règle dans le monde de Big Pharma, comme le précise Slate :

« Le fait de ne pas signaler correctement les événements indésirables n’est pas chose nouvelle dans le domaine de la médecine. Selon les chercheurs, les enquêteurs des essais cliniques passent souvent à côté des symptômes des participants et les données qu’ils collectent ne voient pas toujours la lumière du jour. »

Une étude publiée en 2016 a trouvé « de solides preuves qu’une grande partie des informations concernant les événements indésirables reste non-publiée et que leur nombre et leur portée sont plus élevés dans les versions non-publiées que dans les versions publiées de la même étude ». En 2009, le Dr John Ioannidis de la Stanford University a succinctement exposé le problème dans un éditorial de l’Archives of Internal Medicine intitulé « Événements indésirables dans les essais cliniques randomisés : négligés, classifiés, déformés et passés sous silence ».

Bref, tout ceci vous donne une idée du degré de manipulation des essais cliniques habituellement réalisés sur les vaccins.

Mais en 2020, les vaccins anti-Covid ont battu tous les records.

C’est bien simple : ils cochent toutes les cas de la manipulation (et encore, on ne sait pas tout !).

Voici comment :

L’essai clinique Pfizer : le casse du siècle ? Un protocole scandaleux

Le niveau de truquage de l’essai Pfizer restera certainement à la postérité comme « le casse du siècle ».

Là encore, les dés étaient pipés avant même la première injection du premier patient « cobaye ».

Car ceux qui ont imaginé le protocole de cet essai clinique ont tout fait pour qu’il soit sans la moindre valeur scientifique ou sanitaire.

L’essai clinique a été conçu de telle sorte qu’il ne pouvait pas répondre aux questions les plus intéressantes vis-à-vis d’un vaccin de ce type.

Cet essai clinique n’a pas été conçu :

  • Pour évaluer l’impact du vaccin sur le risque de transmission: impossible de savoir si le vaccin freine ou non la circulation du virus dans la population ;
  • Ni pour évaluer l’impact du vaccin sur le risque de mourir ou de faire une forme grave: impossible de savoir si ce vaccin réduit la mortalité ou les hospitalisations.

C’était pourtant les seuls critères pertinents pour juger de l’intérêt d’un vaccin contre une maladie comme la Covid-19 : freiner les chaînes de contamination, éviter les hospitalisations et les morts.

À l’inverse, il ne sert à rien d’éviter à des gens en bonne santé de faire une infection « symptomatique », c’est-à-dire de souffrir de symptômes grippaux en cas d’infection Covid.

Cela peut même être contre-productif, si les vaccinés continuent à porter le virus et à le transmettre aux autres sans avoir de symptômes !

Et pourtant, c’est cela — et seulement cela — qui a été testé dans cet essai clinique : mesurer la capacité du vaccin à éviter d’avoir des symptômes grippaux en cas d’infection.

Et comme si cela ne suffisait pas, Pfizer a choisi de tester les patients qui avaient le moins de risques de forme grave de Covid-19.

Tenez-vous bien : il n’y avait que 4 % de patients ayant plus de 75 ans, alors qu’on sait parfaitement que ce sont eux les plus à risque de mourir du Covid.

De même, seuls 21 % des cobayes avaient une « comorbidité » … alors que 95 % des morts du Covid avaient au moins une comorbidité (la moyenne étant de 4 comorbidités[13]).

Et les patients en moins bonne santé, et les plus à risque étaient exclus de l’essai : les patients ayant des troubles de la coagulation, les patients immunodéprimés, etc.

Tout a été fait pour gonfler artificiellement l’efficacité de vaccins, dont on sait qu’ils fonctionnent mal chez les personnes âgées et/ou immunodéprimées.

Mais tout a été fait, aussi, pour réduire artificiellement les chiffres d’effets indésirables.

Car les personnes en bonne santé souffrent généralement moins d’effets indésirables graves que les personnes vulnérables. À l’inverse, et pour le dire crûment, il en faut parfois peu pour tuer un vieillard aux multiples comorbidités.

Et c’est ainsi que l’essai clinique Pfizer n’a pas testé le moindre patient en EHPAD, et a même exclu les groupes à fort risque d’effet indésirable grave, comme les personnes ayant certaines allergies… ainsi que les patients ayant déjà eu le Covid.

Il n’aurait pourtant pas été inutile d’incorporer des patients ayant déjà été infectés, à la fois pour savoir si le vaccin servait à quelque chose pour eux (on l’a vu après coup : strictement rien), et pour voir s’ils ne souffraient pas davantage d’effets indésirables (on a vu également après coup que c’était malheureusement le cas).

Bref, Pfizer a choisi, pour son essai clé, les personnes qui avaient le moins besoin de vaccin, qui avaient un système immunitaire suffisamment robuste pour réagir favorablement au vaccin, et qui risquaient le moins de subir un effet indésirable grave détectable.

De toute façon, le nombre limité de participants (deux groupes de 20 000), à lui seul, rendait impossible de détecter un effet indésirable très grave pour 10 000 injections.

Cette faille était encore plus manifeste pour l’essai clinique réalisé sur les enfants de 12 à 15 ans, qui ne risquaient pourtant rien du Covid : l’essai clinique ne pouvait pas déceler un effet indésirable grave pour 1 000 injections !

Et ce fut la même chose pour les 5-11 ans, à tel point que le Dr Éric Rubin, éditeur en chef du New England Journal of Medicine et membre du panel de la FDA qui a autorisé ce vaccin, a reconnu qu’on « ne pourra pas savoir à quel point ce vaccin est sans danger tant qu’on ne l’aura pas approuvé et commencé à le distribuer »[14].

Et qu’en est-il des effets indésirables graves potentiellement retardés ?

Là encore, on aurait pu essayer de mesurer le risque à long terme de ces vaccins, sachant que la technologie de l’ARN messager était totalement nouvelle.

Pour cela, il était possible de mesurer chez les patients des biomarqueurs qui peuvent prédire une dégradation lente de la santé, ou des risques à venir, comme les D-dimères (risque de coagulation), la CRP (inflammation), les troponines (risque cardiaque), ou d’autres encore.

Rien de tout cela n’a été fait, comme si on ne voulait surtout pas savoir.

Et les autorités sanitaires ont accepté que cet essai clinique soit mené tel quel, alors qu’il avait été entièrement conçu par Pfizer, pour ses propres intérêts et non ceux du public.

De grandes voix, comme l’éditeur associé du British Medical Journal Peter Doschi, ont eu beau s’en émouvoir, cela n’a rien changé[15].

Et ce qui s’est passé après est encore plus grave :

L’essai clinique Pfizer : le casse du siècle ? Comment cela s’est passé « en vrai »

Donc, le seul but de l’essai clinique était de vérifier si le vaccin pouvait éviter à une personne en bonne santé d’avoir des symptômes grippaux après une infection Covid.

Pourtant, on aurait pu savoir avec précision si ce vaccin empêchait ou non l’infection, c’est-à-dire le portage du virus : il aurait suffi de faire un test PCR à chaque participant, tous les 5 jours.

Mais Pfizer a choisi de laisser les patients eux-mêmes se manifester en cas de symptômes — et il revenait aux expérimentateurs de décider si un test PCR se justifiait ou non.

 C’est malhonnête, car cela permet de masquer les infections qui se produisent juste après l’injection (et on sait maintenant qu’il s’en produit beaucoup !), qui vont être facilement requalifiées d’effets indésirables peu graves du vaccin (fièvres, maux de tête, etc.).

Cela permet aussi de jouer sur la psychologie des participants : étant donné que ces vaccins produisent beaucoup d’effets indésirables post-injections, ceux qui en subissent savent qu’ils ont bien reçu le vaccin, plutôt que le placebo… et seront moins disposés à penser qu’ils ont le Covid en cas de symptômes grippaux ultérieurs.

Et cela permet à des investigateurs peu scrupuleux d’être en position d’éviter de faire des tests PCR aux personnes vaccinées, et donc de réduire artificiellement le taux d’infections Covid du groupe vacciné !

Pour cela, il suffit qu’ils sachent qui a été vacciné ou non — c’est contraire au protocole, mais dans la réalité, c’est probablement ce qui s’est produit !

On le sait grâce à une lanceuse d’alerte, Brook Jackson, qui travaillait pour une des sociétés qui conduisaient l’essai clinique Pfizer (Ventavia), et qui a témoigné de ce qu’elle a vu sur le terrain : « falsifications de données », « retard dans le signalement d’effets indésirables »… et « patients désaveuglés », ce qui signifie que leur statut (vacciné ou placebo) était connu, ce qui ouvre la voie à des fraudes possibles de la part des investigateurs.

Or, il faut rappeler que c’est Pfizer qui organise l’essai, et ce sont ses filiales ou partenaires qui le conduisent sur le terrain — ce n’est pas l’État ni un organisme indépendant.

Et il n’est pas inimaginable de soupçonner Pfizer d’être capable de trafiquer ses chiffres, au contraire. Depuis 20 ans, Pfizer a été condamnée à plusieurs reprises par la Justice américaine pour fausses déclarations, pots-de-vin et autres pratiques de corruption[16].

En 2009, Pfizer a même dû payer une amende de 2,4 milliards de dollars, un record mondial, pour « pratiques commerciales frauduleuses »[17], notamment des commissions occultes versées à des médecins.

Le seul « contre-pouvoir » possible à la fraude massive dans cet essai clinique, c’était le risque d’inspection par l’autorité sanitaire, la FDA.

Mais savez-vous quelle a été la réaction de la FDA, quand la lanceuse d’alerte de Ventavia l’a contacté pour lui révéler les fraudes qu’elle constatait sur le terrain ?

Au lieu de dépêcher immédiatement une inspection, la FDA semble avoir fait le contraire, puisque la lanceuse d’alerte a été licenciée par Ventavia le lendemain de son alerte à la FDA.

Et pour finir, voici une dernière manip’ de taille pour améliorer l’efficacité apparente du vaccin : Pfizer a rendu ses données d’efficacité sur 2 mois seulement — et l’autorisation a été accordée sur cette base — alors que l’effet du vaccin décline très rapidement !

Et Pfizer le savait : son étude préliminaire sur les macaques avait bien montré une baisse des anticorps 2 mois après la deuxième dose. Chez les humains, on a vu après coup qu’après 3 mois, on observe en effet un rapide déclin des anticorps vaccinaux (ils chutent de 80 %[18])… mais Pfizer a livré des données à 2 mois seulement, et, comme par hasard, s’est bien gardée de réaliser un dosage des anticorps à trois mois chez ses participants !

Donc, l’efficacité a certainement été truquée, dans les faits, et pas seulement dans le protocole. Mais les effets indésirables aussi.

Comment l’essai Pfizer a masqué les effets indésirables graves : le cas Maddie

Il est facile de manipuler les chiffres d’effets indésirables, surtout quand on sait qui a été vacciné et qui a eu le placebo.

Mais il est également fréquent de frauder sur la « nature » des effets indésirables, pour en diminuer la gravité apparente.

Et on a au moins un exemple frappant en ce sens : le cas de la jeune Maddie de Garay.

Maddie était une jeune fille de 12 ans, qui a participé à l’essai Pfizer sur les 12-15 ans. Après sa deuxième dose, elle a fait une forte réaction, a été hospitalisée avec d’énormes problèmes de santé (tension sanguine erratique, trous de mémoire, maux de tête, incontinence, incapacité à se nourrir sans intubation), et a témoigné de tout ceci devant le Sénat, en fauteuil roulant[19].

Mais savez-vous comment Pfizer a rapporté cet effet indésirable, dans l’essai clinique ? Par ces trois mots : « Douleur abdominale fonctionnelle ». Voilà tout.

Ne croyez pas que c’est un cas isolé. Dans l’essai AstraZeneca, il s’est passé la même chose : une patiente, Bri Dressen, est devenue handicapée suite à la vaccination… mais son cas a été purement et simplement été éliminé des résultats finaux, les auteurs écrivant à tort qu’elle s’est « retirée » de l’essai[20] !

Mais revenons à Pfizer. Non content de masquer les effets indésirables graves à court terme, le laboratoire s’est aussi arrangé pour qu’on ne puisse pas évaluer les dangers de long terme.

En effet, après 6 mois, Pfizer a « offert » le vaccin à ceux qui étaient dans le groupe placebo. De cette façon, il devient impossible de prouver, avec certitude, que les « vaccinés » développent — par exemple — plus de cancers, de problèmes cardiaques ou de maladies neurologiques au bout de 8 mois, 12 mois ou 5 ans.

C’est le crime parfait. Enfin, crime, certainement, mais il n’est parfait que parce que les autorités ont abandonné leur mission de contrôle, car tout ceci est visible à l’œil nu !

Et encore, nous n’avons pas encore pu lire la totalité des milliers de pages de l’essai clinique que Pfizer et la FDA voulaient cacher pendant 75 ans au public — il y aura sans doute d’autres mauvaises surprises à découvrir.

Et le pire, c’est que malgré toutes ces magouilles, le résultat de l’essai Pfizer sur la mortalité n’est pas bon : il y avait 15 morts dans le groupe vacciné, contre 14 dans le groupe non vacciné. Deux fois moins de morts Covid chez les vaccinés (2 contre 1), mais 4 fois plus de problèmes cardiaques…

Est-ce un hasard, si Pfizer a renoncé à un marché de plus d’un milliard de patients, en refusant la demande des autorités indiennes de pouvoir faire un essai clinique local sur les effets indésirables de son vaccin anti-Covid [21] ?

La religion vaccinale serait-elle liée aussi à la course aux armes biologiques ?

Fin janvier 2022, des médecins militaires américains jettent un pavé dans la marre.

Sous le statut protégé de « lanceurs d’alerte », et représentés par leurs avocats, ils rendent publics des chiffres effarants, issus d’une base de données médicale de l’armée américaine.

Ces chiffres montrent une explosion inouïe des maladies et accidents médicaux chez les soldats américains en 2021[1] – l’année de la vaccination de masse.

Par rapport à la moyenne 2016-2020, ils constatent en 2021 des augmentations :

  • De près 300 % du nombre de cancers ;
  • De 270 % du nombre d’infarctus du myocarde (et de 470 % d’embolies pulmonaires) ;
  • De 470 % du nombre d’infertilités féminines ;
  • Etc.

Pour les problèmes neurologiques, l’augmentation est de près de 1 000 %, comme on le voit dans le graphique ci-dessous :

Graphique montrant une augmentation considérable du nombre de maladies neurologiques en 2021 – données issues du ministère de la Défense des États-Unis

L’une des lanceuses d’alerte, le médecin militaire Theresa Long, a même confié au Dr Pierre Kory qu’en 2021, 88 soldats de Fort Bragg, une grande base militaire américaine, avaient été retrouvés morts dans leur lit – essentiellement des hommes relativement jeunes et en bonne santé[2] !

Si tout ceci est confirmé, ce serait une des preuves les plus tangibles de la catastrophe sanitaire causée par les vaccins anti-Covid chez les 18-65 ans (ils ont été déployés à partir de début 2021 et rendus obligatoires dans l’armée américaine en août 2021).

Évidemment, les autorités américaines se sont empressées d’essayer d’étouffer le scandale : elles ont tranquillement déclaré que ces données étaient dues à un « bug informatique »[3], qui aurait sous-estimé les chiffres de 2016 à 2020.

Le problème de cette « excuse » est que certains diagnostics n’ont pas augmenté en 2021 dans les chiffres originaux : par exemple, on trouve autant de maladies de Lyme en 2021 que les années précédentes.

Pourquoi le « bug » aurait-il concerné certains diagnostics et pas d’autres ? Et pourquoi les diagnostics qui ont explosé en 2021 correspondent-ils « étrangement » aux effets indésirables graves fréquemment dénoncés des vaccins anti-Covid (cancers, problèmes cardiaques, maladies neurologiques…) ?

Au total, même si l’exactitude des chiffres reste encore à confirmer, il est évident qu’il y a dans cette affaire un scandale sanitaire en puissance[4].

Si les trois médecins lanceurs d’alerte ont sacrifié leur carrière pour dévoiler ces chiffres effarants au grand public, c’est parce que ces chiffres étaient cohérents avec ce qu’ils voyaient sur le terrain[5] : ils ont observé quantité de problèmes graves de santé chez les soldats, liés aux vaccins Covid.

Ces dégâts graves sont d’autant plus crédibles qu’ils sont confirmés par une autre source de données : celle des effets indésirables des vaccins (VAERS).

En effet, la biostatisticienne Jessica Rose a trouvé en 2021 une augmentation de 4133 % (!!) du nombre de morts rapportées à la pharmacovigilance vaccinale, au sein des hôpitaux militaires américains[6].

Tout ceci est extrêmement inquiétant pour tous ceux qui ont reçu les vaccins Covid.

Mais en plus du scandale sanitaire, il y a un mystère à expliquer : c’est le comportement de l’armée américaine.

Si les vaccins anti-Covid ont provoqué autant de dégâts parmi les soldats américains, pourquoi les dirigeants de l’armée n’ont-ils rien dit ?

Pourquoi, au contraire, l’armée est-elle en train, aujourd’hui même, de « virer », sans ménagement, les soldats qui ne sont pas vaccinés[7] ?

Pourquoi se priver de jeunes soldats qui ne risquent rien de la Covid, pour un vaccin dont tout le monde a pu constater qu’il ne freine en rien l’épidémie ?

Cela n’a aucun sens, sauf si…

…sauf si on réalise que les grandes armées, elles aussi, ont versé dans la religion du dieu Vaccin, et se font désormais un devoir d’entretenir le culte.

Ce pourrait être lié, vous allez le voir, à la prolifération massive des armes biologiques.

C’est une histoire passionnante, dramatique… mais soigneusement dissimulée et donc mal connue, pour des raisons évidentes de « secret défense ».

Voici ce que j’ai découvert – préparez-vous à être « décoiffé ».

De la seconde guerre mondiale aux années 1970, le premier âge d’or des armes biologiques

C’est la Seconde Guerre mondiale qui a lancé l’avènement des armes biologiques.

Le Japon a été l’un des grands précurseurs de l’horreur, avec leur unité 731, une base de recherches biologiques tenue secrète, qui a tué des milliers de cobayes humains, notamment pour créer une arme biologique liée au bacille de la peste.

En 1944, cette unité avait même préparé un plan, l’opération Cerisiers en fleurs dans la nuit, visant à asperger la côte ouest des États-Unis d’insectes porteurs de la peste.

Les Alliés, de leur côté, avaient aussi un programme de recherche et de production d’armes biologiques : ils avaient notamment installé un laboratoire ultra-secret au Canada « pour fabriquer une arme biologique de destruction massive », à savoir des bombes à anthrax[8] – dont 5 000 seront effectivement envoyées en Angleterre.

Il y avait aussi un volet défensif à ces recherches : en perspective du débarquement de 1944, l’armée américaine avait fabriqué 1 million de doses d’un vaccin contre la toxine botulique, craignant que les Allemands n’utilisent cette bactérie comme arme biologique.

Au sortir de la guerre, la course aux armes biologiques s’est accélérée, en particulier chez les deux grands vainqueurs qu’étaient les États-Unis et l’URSS.

On ne sait pas grand-chose des recherches américaines, à part que les généraux américains ne se cachaient pas de travailler sur des armes biologiques (et on soupçonne fortement la maladie de Lyme d’être née de la fuite d’un laboratoire militaire d’une bactérie de tique manipulée artificiellement[9]).

En France aussi, il y a eu des recherches sur les armes biologiques, avec notamment la confection « d’un programme d’incapacitants à base d’entérotoxine staphylococcique et de Brucella arbotus »[10].

Quant à l’URSS, elle était à la pointe des travaux sur les armes biologiques, avec de nombreux laboratoires spécialisés.

L’URSS a notamment travaillé sur la toxine botulique, très étudiée, car une dose infinitésimale de cette toxine peut suffire à paralyser ou à tuer.

Dans une interview donnée à Moscou News en 2007, le Dr Bursov, qui a travaillé avec Béria sur les armes biologiques et la toxine botulique en particulier dans les années 1950-1960, a ainsi fait cette déclaration absolument sidérante :

« Nous avons décidé de vacciner la population soviétique contre la toxine botulique. Mais comment faire ? Après tout, cela susciterait des questions du reste du monde : pourquoi vaccine-t-on subitement en URSS ?

Nous avons alors inclus les composants de ce nouveau vaccin dans le vaccin usuel contre la polio… et nous avons vacciné tout le monde de telle manière que personne n’en sache rien, en URSS ou à l’étranger »[11].

(Malgré mes recherches, je n’ai pas réussi à recouper cette information explosive, j’aurais vraiment aimé trouver une autre source pour la confirmer, mais l’interview semble authentique.)

Dans son rapport de 2003 sur les nouvelles menaces, le Pr Didier Raoult rapportait cet autre « incident » révélateur, qui s’est produit en 1971 :

« Quelques cas de variole sont survenus chez les croisiéristes en déplacement sur la mer d’Aral, en face d’un laboratoire militaire russe. Ces cas de varioles étaient extrêmement graves, hémorragiques (…), sans que les patients aient eu des contacts directs avec un sujet varioleux. Ceci laisse penser qu’ils ont été victimes d’un aérosol émanant du laboratoire militaire en question et que ce virus varioleux était particulièrement virulent. »[12]

Heureusement, l’Occident et l’URSS ont signé en 1972 un traité de non-prolifération des armes biologiques.

C’est la fin « officielle » de la course aux armements biologiques.

Depuis 1972, les armes biologiques sont théoriquement interdites… mais les grandes armées n’y ont JAMAIS renoncé

Dans les faits, la recherche ne s’est jamais arrêtée… elle s’est simplement faite plus discrète.

On sait que les Soviétiques ont continué de travailler sur les bacilles de charbon (anthrax) après la signature du traité – la preuve avec des centaines de morts en 1979 dans une ville qui comprenait un laboratoire militaire, et le bacille du charbon retrouvé dans les autopsies.

Vous voyez le problème qui se pose pour n’importe quelle « puissance » : si les Soviétiques travaillent secrètement sur des armes biologiques, il serait dangereux, de la part des États-Unis, de renoncer à des recherches, au moins sur le plan défensif.

Et c’est encore la même chose aujourd’hui, vis-à-vis des Russes ou des Chinois – ou même de l’Iran ou la Corée du Nord.

Rien ne peut garantir que ces nations ne soient pas en en train de concocter secrètement des armes biologiques dévastatrices.

Ce risque est considéré comme un enjeu militaire majeur, comme le montre un document interne au Pentagone signé Robert Kadlec, « monsieur Biosécurité de l’armée américaine » datant de 1998 :

« Les armes biologiques, sous le couvert d’une maladie endémique ou naturelle, offrent à l’agresseur la possibilité d’un déni plausible. Le potentiel de guerre biologique à créer des pertes économiques importantes et l’instabilité politique qui en découle, associé à la possibilité d’un déni plausible, dépasse les possibilités de toute arme humaine »[13].

Les États-Unis, comme toutes les grandes armées, ne peuvent que se sentir obligés de se maintenir à la pointe de la recherche scientifique sur les armes biologiques, pour anticiper ce que des puissances adverses pourraient mettre au point.

La Chine a d’ailleurs reconnu en 1994 qu’elle avait des unités de recherche « anti-armes biologiques » (mais elle a nié avoir des programmes de recherche offensifs)[14].

Ce genre de recherches défensives, et très probablement offensives également, se poursuit dans le monde entier.

Il y a quelques semaines, la n°3 du département d’État américain a reconnu l’existence de laboratoires biologiques en Ukraine. Dans la foulée, l’Organisation mondiale de la santé a demandé la destruction des éventuels « agents pathogènes dangereux » stockés dans ces laboratoires.

À quoi servaient réellement ces laboratoires biologiques ukrainiens ? Un journaliste américain a révélé qu’une source fiable lui avait confirmé que ces laboratoires ukrainiens visaient au moins en partie à faire des recherches d’armes biologiques, pour le compte des États-Unis[15].

Bref, la recherche sur les armes biologiques ne s’est jamais arrêtée.

Le Sars-Cov-2 lui-même est probablement une arme biologique !

Quand ces recherches ne sont pas tenues secrètes, elles apparaissent sous le couvert de recherches à visée « scientifique ».

C’est le cas en particulier des recherches biologiques de « gain de fonction », qui consistent à rendre artificiellement un pathogène plus contagieux ou plus virulent.

Voici un exemple choquant de ce genre de travaux : des chercheurs du laboratoire chinois de Wuhan et de l’Université américaine de Caroline du Nord ont annoncé en 2015 avoir créé un virus « chimérique » à partir du coronavirus du Sars, pour le rendre plus infectieux[16].

Cela paraît fou, mais le but « officiel » de cette opération était d’anticiper la prochaine épidémie, en examinant dans quelle condition un virus de chauve-souris peut devenir plus dangereux.

Quand vous y réfléchissez une seconde, cet objectif paraît franchement absurde.

On ne voit pas comment ce genre de manipulations dangereuses pourrait empêcher la moindre épidémie « naturelle »… et au contraire, on voit bien qu’elles risquent de créer une pandémie artificielle, via une fuite du laboratoire[17].

Voilà pourquoi il paraît aujourd’hui évident que les recherches de « gain de fonction » ont vraisemblablement aussi un but militaire (de même que les recherches nucléaires civiles de certains États ont parfois un but militaire inavoué).

Il est d’ailleurs très probable que le Sars-Cov-2, le virus responsable de l’épidémie de Covid-19, ait été créé en laboratoire dans le but de faire une arme biologique.

C’était la thèse initiale d’une lanceuse d’alerte chinoise, virologue à Hong Kong en 2020 (réfugiée aux États-Unis depuis)[20]. Dans la foulée, de nombreux experts ont défendu la même idée[18][19]. Il faut dire qu’un document datant de 2015, signé par 18 scientifiques militaires chinois, expliquait que la famille des coronavirus « peut être manipulée artificiellement pour créer une nouvelle maladie humaine, utilisée ensuite comme une arme »[21].

Le regretté Pr Montagnier préférait penser que ce virus avait été créé dans le but de mettre au point un vaccin contre le Sida, mais vu les caractéristiques de ce virus, créé pour être le plus infectieux possible pour l’homme, la piste militaire paraît plus probable.

En tout état de cause, il est clair que nous sommes dans un monde où les armes biologiques ne sont pas seulement une éventualité, mais une menace militaire sérieuse.

Face à la crainte d’une attaque biologique, qu’elle soit militaire ou terroriste, la recherche vaccinale est ainsi devenue un enjeu de sécurité nationale.

La preuve la plus évidente nous a été donnée par les programmes de vaccination de l’armée américaine contre la variole et l’anthrax, au tournant des années 2000.

L’enjeu vaccinal : la preuve par l’anthrax

On l’a un peu oublié, mais l’anthrax (le bacille du charbon) été la « terreur » des années 1990-2000.

Il faut dire que les États-Unis avaient secrètement fourni de l’anthrax à l’Irak de Saddam Hussein dans les années 1980, pour l’aider à gagner la guerre contre l’Iran[22].

En 1991, lors de la première guerre du Golfe, il n’est donc pas totalement surprenant que les soldats américains aient été vaccinés contre l’anthrax.

Le problème est qu’il s’agissait d’un vaccin expérimental, jamais évalué scientifiquement, puisqu’il est inconcevable d’empoisonner un patient avec de l’anthrax pour évaluer l’efficacité du vaccin.

Résultat : ce vaccin est le principal suspect du « syndrome de la guerre du Golfe », qui a causé des troubles neurologiques sévères chez les soldats américains (les soldats français et britanniques également envoyés dans le Golfe — mais non vaccinés — n’ont pas souffert de ce « syndrome »).

Mais l’armée américaine ne l’a jamais reconnu officiellement et a continué d’imposer ce vaccin à ses soldats.

En 2001, la paranoïa vis-à-vis de l’anthrax et des attaques biologiques en général a passé un cap, après le 11 septembre et l’envoi d’une enveloppe d’anthrax à des sénateurs américains.

Cela n’a pas empêché des soldats de résister à l’obligation vaccinale contre l’anthrax, en 2002. Ils ont obtenu une décision favorable d’un juge fédéral, dont les conclusions paraissent logiques :

« L’inoculation du vaccin contre le bacille du charbon aux soldats américains ne peut être obligatoire », car c’est un « traitement expérimental utilisé pour des besoins inappropriés », et, car « l’armée ne peut se servir des troupes comme de simples cochons d’Inde servant à leurs expérimentations »[23].

Cela paraît évident, mais l’armée américaine a défendu la position contraire, ce qui est très révélateur de leur vision de la vaccination.

Mais la preuve la plus évidente d’un tournant paranoïaque dans les années 2000, c’est la campagne vaccinale américaine contre la variole.

L’hallucinante campagne de vaccination contre la variole en 2003

Rappelons que la variole a été éradiquée en 1977, et que le virus n’existe plus que dans quelques laboratoires militaires dans le monde.

Rappelons aussi que la dangerosité du vaccin contre la variole est reconnue par tous : selon les estimations les plus optimistes, 1 million de vaccinations contre la variole causent des dizaines d’effets indésirables très sévères, dont 1 mort[24].

Et pourtant, lors de la préparation de la guerre d’Irak de 2003, le président Bush a envisagé d’injecter ce vaccin à la population américaine.

Pas seulement aux soldats envoyés en Irak… mais à tous les soldats… et même à des civils basés aux États-Unis et qui n’avaient strictement rien à craindre de la variole.

Et c’est ainsi que, début 2003, les États-Unis n’ont pas hésité à vacciner 500 000 soldats, et surtout près de 40 000 soignants civils basés aux États-Unis, sans la moindre menace crédible à l’horizon.

Si cela vous paraît fou, sachez qu’en France, en 2001, le ministre de la Santé Bernard Kouchner avait officiellement acheté 3 millions de doses du vaccin antivariolique[25].

Aux États-Unis, les dégâts ne se sont pas fait attendre[26]. Comme l’a raconté le Dr Meryl Nass :

« Lorsque le vaccin a été administré au personnel de santé et aux intervenants de première ligne en 2003, les épisodes d’insuffisance cardiaque, de crises cardiaques, de myocardites et de décès se sont rapidement multipliés »[27].

Même chose en Israël, qui a vacciné 15 000 personnels soignants contre la variole en 2002, avec au moins deux accidents vaccinaux extrêmement graves[28].  

Certes, les soignants étaient tous « volontaires » pour se faire injecter ce vaccin.

Mais il est tout de même incroyable que ces dégâts humains, inévitables et attendus, aient été causés, non pas au nom d’une menace réelle, mais au nom d’une « préparation aux risques terroristes », c’est à dire, simplement pour se préparer à toute éventualité[29].

Le début des années 2000, je le répète, représente un véritable tournant dans l’histoire de la vaccination en Occident.

C’est manifeste d’un point de vue financier : le budget américain de la « biodéfense » est passé de 137 millions de dollars en 1997 à 3,6 milliards par an entre 2001 et 2004.

Comme le raconte Robert Kennedy, dans son livre choc intitulé Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma :

« Le corps médical de l’armée, manœuvrant pour obtenir sa part du flux débordant de fonds destinés au bioterrorisme, proposa que chaque soldat américain reçoive 75 nouveaux vaccins lors de son engagement, afin d’être en mesure de faire face à toutes les armes biologiques potentielles (…). »

Côté « agences sanitaires », le Dr Anthony Fauci (déjà aux manettes !) a annoncé en 2002 que, d’ici 10 ans « son institut produirait un vaccin, un médicament thérapeutique et un adjuvant pour chacune des deux douzaines de maladies causées par des armes biologiques, comme la peste et la fièvre hémorragique ». Les programmes de vaccination sont devenus un enjeu majeur de « sécurité nationale », et cela a des conséquences capitales.

Conséquence (1) : l’hésitation vaccinale est devenue aussi un problème de sécurité nationale

Il faut bien réaliser que les valeurs militaires sont aux antipodes des valeurs médicales.

Un principe fondamental de la médecine, c’est le consentement éclairé.

Mais du point de vue de la sécurité nationale, le consentement éclairé est une horreur !

Face à une menace jugée « existentielle », il est trop risqué de laisser les gens décider par eux-mêmes.

Par ailleurs, en médecine, au moins depuis le code de Nuremberg, on n’accepte pas les expérimentations dangereuses sur les êtres humains.

Mais dans l’armée, on a l’habitude de tolérer des « pertes humaines ».

Les « sacrifices » paraissent d’autant plus légitimes que la menace est élevée — or l’armée est connue pour anticiper le pire.

C’est ainsi que l’armée, via une simulation appelée « dark winter », a imaginé en 2001 une attaque à la variole dans une ville des États-Unis.

La réponse des pouvoirs publics, dans cette simulation, était 100 % liberticide : quarantaines obligatoires, confinement et vaccination obligatoire. Mais ces mesures ne sont pas mises en place « assez rapidement », ce qui provoque, toujours selon les « scénaristes » de l’armée, une catastrophe : l’épidémie de variole se serait alors répandue dans les États-Unis, avec des millions de morts à la clé !

Face au risque de millions de morts, il devient compréhensible de « sacrifier » la santé de quelques personnels soignants lors d’une campagne de vaccination contre la variole, si cela peut permettre d’y être « préparé ».

Dans l’hypothèse d’une attaque biologique, du point de vue de la sécurité nationale, il semble impératif de pouvoir vacciner rapidement l’armée, en priorité, puis les professionnels de santé, puis la population civile dans son ensemble.

C’est pourquoi l’armée ne supporte pas « l’hésitation vaccinale » dans ses rangs : aucune armée au monde n’a envie de voir des soldats se soustraire à une campagne de vaccination, y compris expérimentale, qui peut être décidée en catastrophe, face à une menace inattendue.

Mais vous voyez que cela dépasse le cadre des soldats : en cas d’attaque biologique, l’urgence touche aussi les personnels soignants… et même la population générale !

Voilà pourquoi l’hésitation vaccinale dans la population, véhiculée par le soi-disant « mouvement anti-vax » est devenu un problème de sécurité nationale, en plus d’être un enjeu de santé publique. 

Si vous en doutez, sachez que l’administration américaine est allée jusqu’à vouloir tester le vaccin contre l’anthrax sur des enfants, au début des années 2010[30] :

« L’enjeu est de savoir si des scientifiques devraient injecter à des enfants en bonne santé un vaccin contre l’anthrax, pour savoir si le vaccin pourrait les protéger efficacement en cas d’attaque terroriste.

L’option alternative serait d’attendre qu’une attaque se produise, et de chercher à réunir des informations de santé sur les enfants que leurs parents auraient accepté de vacciner » (Washington Post).

Un groupe de travail a été constitué pour réfléchir à la question suivante, résumée par son président : « voulons-nous attendre une attaque et donner le vaccin à des millions d’enfants et collecter les données à ce moment-là ? ».

C’est une façon sidérante de raisonner, car le vaccin contre l’anthrax n’a jamais pu faire la preuve de son efficacité… car ce même vaccin est suspecté de causer de graves effets indésirables… et, car la menace d’une attaque est purement hypothétique…

Et pourtant, alors qu’aucun « bénéfice » possible du vaccin n’est calculable, faute de menace tangible, le groupe de travail s’est prononcé à 12 voix contre 1 en faveur d’un essai clinique sur des enfants !

Pourquoi ? Voici ce qu’a déclaré la représentante de l’Académie américaine de pédiatrie (qui se prétend médecin !) : « notre rôle est de protéger les enfants. Si l’armée nous dit qu’il y a une menace crédible, la meilleure façon de protéger nos enfants est d’avoir des données ».

En toile de fond, l’enjeu est bien de surmonter l’hésitation vaccinale, comme le montre bien la conclusion de la représentante de la « Biodéfense » :

« Il y a beaucoup de scepticisme du public sur les vaccins en général. Donc si vous avez une situation où les vaccins n’ont jamais été donnés à des enfants, il est difficile d’imaginer ce qu’on pourrait dire aux gens sur la sécurité et l’efficacité du vaccin ».

Au final, malgré le feu vert du groupe de travail, il ne semble pas que l’essai clinique ait eu lieu, Dieu merci. Mais cela montre bien comment l’État raisonne face aux menaces d’attaques biologiques.

Conséquences (2) : le secret, propre aux enjeux de sécurité nationale, est aux antipodes des principes éthiques de la médecine

Un autre problème fondamental est que les enjeux de sécurité nationale sont marqués par le sceau du secret.

C’est ainsi que tout un pan de la recherche scientifique devient « secret-défense » : qu’il s’agisse de fabriquer des vaccins défensifs contre une attaque biologique, ou de préparer des armes biologiques offensives.

Ces deux types de recherche sont d’ailleurs intimement mêlés, car le traité de non-prolifération de 1972 autorise la manipulation de pathogènes dangereux dès lors que l’objectif est de créer un vaccin[31]  !

C’est pourquoi Robert Kennedy explique qu’au tournant des années 2000, « les “vaccins” sont soudainement devenus un euphémisme pour “armes biologiques” »[32].

Et dans le monde du « secret », lié à la sécurité nationale, les agences de renseignement ont inévitablement un rôle à jouer.

Ainsi, lors de la crise Covid-19, l’agence de renseignement britannique, le GCHQ (petit frère du Mi6) a reconnu lancer une « cyberopération offensive visant à perturber la propagande anti-vaccin »[33].

C’était la première fois qu’une agence de renseignement reconnaissait s’intéresser aux questions vaccinales, mais ce n’est que la face émergée de l’iceberg. Au chapitre 12 de son livre déjà cité, Robert Kennedy raconte plusieurs exemples « de l’implication étroite des agences d’espionnage dans le traitement de la vaccination comme outil de politique étrangère (…), indépendamment de toute préoccupation sanitaire ».

De même, un spécialiste français dont je dois taire le nom m’a révélé que les centres de recherche sur les maladies infectieuses étaient aussi des nids d’espions.

« On ne peut plus débarquer de l’avion comme James Bond avec des lunettes de soleil, il faut être plus discret aujourd’hui, et la santé est un domaine remarquable pour collecter des renseignements », m’a-t-il expliqué. « Et vous remarquerez que beaucoup d’Instituts Pasteur à l’international sont dirigés par des gradés de l’armée ».

(Une simple recherche sur Internet permet de voir que l’actuel directeur de l’Institut Pasteur de Guyane a travaillé dans plusieurs établissements militaires sur les virus des fièvres hémorragiques, connus pour être à haut risque d’utilisation sous forme d’arme biologique.[34])

Tout cela signifie que, sous le sceau du secret de la Défense ou du renseignement, beaucoup de choses nous échappent sur la recherche vaccinale et virologique dans le monde[35].

Cela dit, une chose est certaine : pour les grandes puissances, il est vital de se maintenir à la pointe de la recherche scientifique sur les vaccins.

Conséquence (3) : la recherche scientifique vaccinale de pointe est clairement un enjeu militaire majeur

Je rappelle que la course aux armements biologiques est une réalité inévitable, dès lors que chaque puissance a peur que l’adversaire soit en train de créer des armes biologiques dévastatrices.

Exemple manifeste : en 2001, le New York Times a révélé l’existence d’un programme secret du Pentagone visant à « produire par génie génétique un microbe très résistant capable de répandre l’anthrax ».

Officiellement, l’objectif n’était pas de faire une arme de guerre : il s’agissait « de répéter ce que les Russes ont réussi dès 1995, et contre lequel le vaccin actuellement distribué aux troupes américaines est probablement inefficace. »[36]

Bref, l’objectif affiché était de créer un pathogène nouveau, artificiel, ultra-dangereux, afin de créer le vaccin correspondant, et ainsi de se prémunir d’une attaque… dans l’hypothèse où l’ennemi aurait lui aussi réussi à confectionner ce nouveau « pathogène dangereux ».

C’est une preuve de plus que les recherches à « gain de fonction », c’est-à-dire visant à rendre un virus ou une bactérie plus dangereuse par des manipulations artificielles, ont manifestement des buts militaires… et sont aussi liées à la recherche de vaccins « défensifs ».

Tout ceci est d’autant plus inquiétant que, depuis la fin des années 1990, les progrès scientifiques ont conduit à une explosion des potentialités de manipulation de l’ADN et l’ARN des virus et bactéries.

Depuis vingt ans, de surcroît, les techniques de vaccination sont devenues de plus en plus innovantes — et ce n’est certainement pas sans liens avec les enjeux militaires.

C’est en tout cas la seule explication, de mon point de vue, à l’étrange course occidentale à la confection d’un vaccin contre Ebola dans les années 2010, alors qu’il s’agissait d’une maladie localisée (quelques pays d’Afrique), peu transmissible et facilement maîtrisable par des mesures d’isolement des malades.

La recherche d’un vaccin était-elle liée à la volonté de se prémunir d’une attaque biologique avec un virus Ebola manipulé en laboratoire ?

L’objectif réel n’était-il pas — sous couvert d’une épidémie dont on a exagéré la gravité — de tester dans des essais cliniques la toute nouvelle technologie vaccinale des vecteurs viraux — celle-là même qui a ensuite été utilisée par AstraZeneca contre le Covid ?

Il n’est pas absurde de se poser la question, dès lors qu’il n’y a aucune bonne raison sanitaire de chercher un vaccin contre Ebola.

D’autant que la nouvelle technologie des vecteurs viraux permettait de mettre au point des vaccins beaucoup plus rapidement qu’avant.

Or c’est un enjeu militaire majeur que de pouvoir disposer de vaccins dont la conception et la fabrication massive sont extrêmement rapides — pour faire face à une attaque imprévue.

Et j’attire votre attention sur le fait que les vaccins à ARN messager portaient précisément cette promesse-là.

La preuve avec cette très révélatrice « table ronde » qui a eu lieu en 2019, peu de temps avant la pandémie Covid. Le colloque, intégralement filmé, réunissait les « pontes » de la recherche vaccinale américaine. Voici l’une des questions posées : « Craig Venter a écrit qu’il faudrait disposer d’un vaccin qui, si l’on prenait un avion depuis Hong-kong et qu’on était infecté dans l’avion, puisse être assemblé et injectable dès l’arrivée à New York… est-ce fou ? »

Écoutez bien la réponse du directeur du BARDA, l’autorité sanitaire américaine chargée des mesures médicales contre le bioterrorisme :

« Ce n’est pas si fou que ça. Si l’on s’approche d’une ère des vaccins synthétiques, nous ne serons plus dépendants des vaccins qui doivent être cultivés sur autre chose (des œufs ou des cellules…).

Si nous pouvons bifurquer vers des vaccins plus synthétiques, à base d’ADN ou d’ARN messager, les séquences peuvent être rapidement partagées à travers le monde »[37].

Il faut savoir que les industriels sont frustrés par le fait que certains vaccins, comme celui contre la grippe, soient encore cultivés sur des œufs : cela coûte cher et cela prend du temps à fabriquer.

De ce point de vue, les vaccins ARN représentaient une immense promesse : pour les industriels… mais aussi pour l’armée !

Le seul « problème », c’est qu’il fallait du temps, beaucoup de temps avant d’espérer concrétiser cette promesse.

Ce type de vaccin ARN, a expliqué Anthony Fauci pendant cette table ronde, mettra 10 ans minimum à être autorisé, et encore, à la condition que tout se passe bien à toutes étapes de validation !

Au final, « grâce » à la crise Covid, cela a pris quelques mois, comme vous le savez (et on nous annonce déjà des vaccins ARN contre la grippe ou le VIH).

Du coup, la question se pose : est-ce un hasard si l’armée américaine a eu un rôle central dans l’opération « Warp Speed », cette opération qui a conduit à confectionner et produire en un temps record les vaccins ARN Pfizer et Moderna ?

Le rôle du ministère de la Défense dans cette affaire était tellement pesant que des responsables d’autorités sanitaires se sont plaints publiquement de « s’être retrouvés marginalisés alors que Warp Speed se transformait en un partenariat entre l’armée et l’industrie pharmaceutique »[38].

Et justement, ces liens entre armée et industrie pharmaceutique posent un autre problème :

Conséquence (4) : des liens secrets et puissants unissent manifestement les grands États à leur industrie pharmaceutique

Il est difficile de faire de la recherche vaccinale de pointe sans l’aide des spécialistes de la pharma… et il est impossible de fabriquer et diffuser massivement des vaccins sans l’industrie.

Résultat : le fait que le vaccin soit un enjeu militaire conduit nécessairement l’État à tisser des liens particulièrement étroits et stratégiques avec Big Pharma.

Cela ne date pas d’hier. Dès la fin de la Seconde Guerre mondiale, aux États-Unis, « le titan de l’industrie pharmaceutique George W. Merck dirigeait le programme ambitieux d’armes biologiques du Pentagone tout en dirigeant son empire de fabrication de médicaments », raconte Robert Kennedy.

L’industrie pharmaceutique, du point de vue des États, n’est donc clairement pas une industrie comme les autres.

Aux États-Unis, un « stock stratégique de vaccins » a été créé au début des années 2000, dont la valeur atteint aujourd’hui 7 milliards de dollars, et qui comprend notamment des centaines de millions de doses de vaccin contre la variole.

Les États-Unis ne sont pas les seuls dans ce cas. Même l’OMS s’était donné à l’époque l’objectif d’atteindre un stock de 30 millions de doses de ces vaccins, dont 5 millions devaient être donnés par la France[39].

Tout ceci représente un financement important et direct de l’État à l’industrie pharmaceutique, puisque les vaccins à but militaire ne peuvent être financés que sur des fonds publics.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le Pr Raoult, dans son rapport sur le bioterrorisme de 2003, s’inquiétait du désengagement possible de grandes industries pharmaceutiques de la recherche sur les vaccins et antibiotiques :

« Le nombre d’opérateurs susceptibles de créer des vaccins est devenu actuellement extrêmement faible. (…) Ceci est lié au coût de développement de plus en plus spectaculaire qui ne permet pas de retour sur investissement satisfaisant. L’État aura donc un rôle considérable à l’avenir, car le marché est en train de se désengager de la bataille contre les maladies infectieuses. »

Et pourtant, le marché des vaccins a connu une nouvelle jeunesse depuis 20 ans, et sans doute n’est-ce pas totalement étranger à ces enjeux militaires.

Au total, l’industrie pharmaceutique est devenue plus que jamais stratégique pour la défense nationale… et peut-être est-ce une des raisons qui expliquent son influence démesurée sur les pouvoirs publics ?

Peut-être la puissance insolente de Big Pharma ne vient-elle pas seulement de sa capacité à « arroser » financièrement le monde politique, médiatique et médical… mais aussi de sa position stratégique vis-à-vis d’enjeux de sécurité nationale ?

Tout ceci étant marqué par le secret, je ne peux qu’en faire ici l’hypothèse, mais elle me paraît assez logique.

Pour finir, je vous laisse avec ces propos étonnants de Bill Gates, datant du 24 avril 2020, en pleine première vague de Covid[40] :

Le présentateur TV : « Bill, puisque vous avez essayé de nous avertir du risque d’une telle pandémie depuis des années, quel est le prochain évènement sur lequel vous voudriez nous alerter ? »

Bill Gates : « L’idée d’une attaque bioterroriste est le scénario catastrophe, car un pathogène avec un taux de mortalité élevé serait choisi. Cela dit, la bonne nouvelle est que le travail que nous faisons en ce moment nous rendra prêt pour “Pandémie 2’ — nous sommes aujourd’hui dans ce que j’appelle Pandémie 1 ».

Comment les grandes revues médicales fabriquent une fausse science des vaccins

Cher(e) ami(e) de la Santé,

En juin 2021, un journal médical de bon niveau, Vaccines, a publié une étude explosive sur les vaccins anti-Covid.

Les auteurs ont examiné les morts suspectes liées à ces vaccins (signalées à la pharmacovigilance) et concluent :

« Pour 3 morts prévenues par la vaccination, nous devons accepter 2 morts causées par le vaccin. Cette absence de bénéfice clair devrait conduire nos gouvernements à repenser leur politique vaccinale »[1].

Ce bilan est catastrophique – et contraire à la propagande politico-médiatique sur ces vaccins présentés comme « sûrs et efficaces ».

Résultat : quelques jours seulement après sa parution, cette étude a été rétractée.

Cela veut dire que le journal médical, qui avait pourtant validé le contenu de l’article, l’a subitement retiré, sans donner d’explication valable[2].

Il n’y avait pas d’erreur de calcul. La méthodologie était parfaitement défendable[3].

Mais ses conclusions étaient inacceptables « politiquement » – il fallait donc qu’il disparaisse.

Même histoire, trois mois plus tard, en septembre 2021.

Cette fois, l’étude est pourtant moins « explosive »… et l’un de ses auteurs principaux est un professeur de médecine de renommée mondiale.

Il s’agit du Dr Peter McCullough, un cardiologue et épidémiologiste ayant publié plus de 650 études scientifiques, dont une cinquantaine sur la Covid-19.

Dans cette nouvelle étude, le Dr McCullough montre que les myocardites causées par les vaccins sont beaucoup plus fréquentes qu’on ne le pensait[4].

Selon ses calculs, réalisés sur des données canadiennes, le vaccin multiplierait par 19 le risque de myocardite pour les enfants de 12 à 15 ans.

Cette étude très sérieuse avait elle aussi passé le processus de validation normal (peer-review).

Mais l’éditeur de la revue, Elsevier, a brutalement retiré l’étude, sans expliquer pourquoi… et sans même en informer les auteurs !

Conséquence : un mois plus tard, l’autorité de santé américaine a pu approuver les vaccins Covid pour les 5-11 ans, sans avoir à prendre en considération les conclusions alarmantes de cette étude – car elle « n’existait plus ».

« C’est une tentative de censure, s’est exclamé le Dr McCullough. Elsevier (l’éditeur) essaie illégalement de censurer un article au moment précis où il a le plus besoin d’être lu »[5].

Peut-on faire confiance au « consensus scientifique », dans ces conditions ?

Si les revues scientifiques refusent de publier les études et articles critiques vis-à-vis des vaccins, peut-on encore croire à la « science vaccinale » ?

Non, et c’est une raison supplémentaire pour moi de ne pas participer à la religion du dieu Vaccin.

Le problème n’est pas seulement que Big Pharma finance des études scientifiques « biaisées » en faveur de la vaccination…

… le problème est aussi que les journaux scientifiques n’hésitent pas à censurer les études critiques et à orienter la science vaccinale !

Et malheureusement, cela ne date pas des vaccins Covid, loin de là :

Avant le Covid, une étude explosive sur les dangers de l’aluminium vaccinal avait été brutalement censurée

Vous vous souvenez peut-être de l’affaire sidérante des « moutons espagnols »[6].

C’était en 2009, en Espagne : de nombreux moutons sont alors frappés d’une étrange maladie neurologique.

Certains ont des « trous » dans leur laine, signe qu’ils se mordent entre eux. D’autres sont léthargiques, prostrés, ou encore agités et tremblants.

Pour éclaircir ce mystère, on fait appel au Pr Lluís Luján, un médecin vétérinaire universitaire très respecté.

Très vite, ce chercheur réalise que cette maladie étrange vient très probablement d’une campagne de vaccination contre le virus de la « langue bleue » chez les moutons[7].

De fait, trois nouveaux vaccins contenant de l’aluminium avaient été injectés aux moutons espagnols, en moins d’un mois.

Après avoir réalisé de nombreux travaux montrant que ces vaccins sont coupables, le Pr Lluís Luján finit par publier la preuve ultime, fin 2018[8].

Avec son équipe, il a réalisé une sorte « d’essai clinique » sur 21 moutons : 

  • Un groupe de moutons a reçu une injection d’eau salée (placebo) ;
  • Un groupe de moutons a reçu une injection d’aluminium seul ;
  • Un groupe de moutons a reçu une injection de vaccin contenant de l’aluminium.

Et les résultats sont nets : les moutons qui développent les fameux symptômes neurologiques (hyperexcitations, comportements agressifs, états de prostration, etc.) sont bien ceux qui ont reçu de l’aluminium.

C’est la preuve que l’injection d’aluminium peut créer une grave inflammation du cerveau.

Et si des vaccins peuvent causer ce problème chez de gros mammifères comme les moutons, c’est qu’ils comportent peut-être les mêmes risques pour l’être humain.

Cette étude était donc une catastrophe pour tous ceux qui disaient que l’aluminium des vaccins ne posait aucun danger.

Alors, voici ce qui s’est passé ensuite.

Un « anonyme » a envoyé une lettre à l’éditeur de la revue (Pharmacological Research, du groupe Elsevier – retenez bien ce nom, Elsevier, déjà mentionné plus haut), et cela a suffi pour que la revue décide de retirer cette étude !

Cette fois encore, le Pr Luján et son équipe n’avaient commis aucune erreur. La méthodologie était sérieuse, fiable.

Mais sans la moindre raison valable, l’éditeur a décidé de retirer l’étude[9].

Pour le Pr Luján, qui n’avait jamais émis de critique sur les vaccins avant cette affaire, la situation est grave :

« Le plus grand dogme du 21ème siècle, est que les vaccins sont totalement sans danger. Qu’il ne peut jamais rien se passer de mal, jamais.

C’est pourquoi nous sommes visés. Ils veulent nous envoyer un message : ne mettez pas le nez dans nos affaires. Travaillez sur autre chose. Ils veulent que nos recherches disparaissent »[10].

Mais qui sont « ils » ?

Pourquoi des revues médicales, qui devraient être neutres, se comportent-elles ainsi ?

Choc : voici comment les revues scientifiques sont liées à Big Pharma

Pour comprendre ce qui se passe, il suffit de « suivre les flux d’argent ».

En commençant par les revenus issus de la publicité.

Comme vous le savez sans doute, beaucoup de revues grand public de santé « alternative » (comme Santé Corps Esprit ou Santé Libre) ne contiennent pas la moindre publicité.

C’est une question d’indépendance : ces revues ne veulent pas risquer d’être influencées par qui que ce soit, pas même par des herboristeries irréprochables.

La totalité des recettes de ces revues vient des abonnements de leurs lecteurs, ce qui leur donne une grande indépendance éditoriale.

Naïvement, on pourrait s’attendre à ce qu’il en soit de même pour les grands journaux médicaux : The LancetThe New England Journal of Medicine (NEJM)The JAMAThe British Medical Journal, etc.

Ce serait d’autant plus logique que des politiques entières de santé publique se basent sur ce qui est publié dans ces journaux – en France comme dans le monde entier !

Et pourtant, dans les faits, ces journaux sont intimement liés aux intérêts de Big Pharma.

D’abord parce qu’ils acceptent d’insérer dans leurs colonnes des publicités pour l’industrie pharmaceutique.

Mais surtout, parce que ces journaux médicaux pratiquent sans retenue le système très lucratif du « retirage ».

Voici comment cela fonctionne : dès qu’un de ces journaux publie une étude positive sur un médicament, le fabriquant achète des milliers d’exemplaires de l’édition concernée[11] !

Or, le retirage massif d’un seul numéro peut générer jusqu’à 2 millions d’euros de chiffre d’affaires pour la revue !

Ce n’est pas rien, quand on sait que le chiffre d’affaires annuel de The Lancet est de 40 millions de dollars[12] (et celui du NEJM de 100 millions).

Au total, on estime que ces « retirages » représentent jusqu’à un tiers des recettes de ces journaux[13] !

C’est d’autant plus significatif que ces recettes ont un taux de marge d’au moins 80 % (car cela ne coûte rien de ré-imprimer)[14].

Bref, ces retirages commandés par Big Pharma font gagner énormément d’argent aux journaux médicaux !

Vous me direz peut-être que ce n’est pas un gros problème, car ces revues sont désintéressées.

Mais ce n’est pas du tout le cas ! L’immense majorité de ces journaux médicaux sont détenus par des entreprises privées, et sont donc « à but lucratif »… c’est-à-dire que leur l’objectif légal est bien de gagner un maximum d’argent.

Et les dirigeants de ces revues sont très bien payés, merci pour eux : par exemple, l’éditeur en chef du NEJM gagne la modique somme de 703 324 dollars par an, soit à peu près 60 000 euros par mois.

Ces revues sont de vrais business, donc forcément sensibles aux revenus publicitaires et aux « retirages » octroyés par Big Pharma !

Et ce n’est pas tout.

Car il faut aussi savoir qui dirige réellement ces revues !

Dans n’importe quelle entreprise, le vrai décideur n’est pas le directeur, mais bien l’actionnaire. Ce sont les actionnaires qui nomment (et licencient) les dirigeants des entreprises, et décident donc de la stratégie à mener.

Or, qui sont les actionnaires de ces journaux médicaux ?

The Lancet, par exemple, appartient à Elsevier, elle-même filiale de la multinationale RELX Group.

Et qui possède RELX Group ?

Réponse : des financiers !

Vous pouvez regarder la liste officielle des actionnaires : ce sont essentiellement des grands groupes de gestion d’actifs, comme BlackRock[15].

Or ces « fonds d’investissement » sont connus pour rechercher et exiger un maximum de rentabilité.

Et comme si ce n’était pas un motif suffisant pour se méfier, il faut savoir que les principaux actionnaires d’Elsevier sont aussi les principaux actionnaires… de Big Pharma !

Par exemple, BlackRock, pour ne citer que lui, est l’actionnaire numéro 1 de RELX Group, et l’un des top 10 actionnaires de… Pfizer.

C’est même pire que ça, car l’actionnaire numéro 1 de Pfizer est Vangard Groupe… qui est lui-même le principal actionnaire de BlackRock ! 

Bref, ce sont les mêmes acteurs (et probablement les mêmes personnes) qui possèdent les principales revues médicales ET les principales multinationales pharmaceutiques.

Conclusion sur l’océan de CORRUPTION de la science vaccinale

On comprend mieux pourquoi il y a un énorme problème avec tout ce que publient ces revues – comme on l’a vu, hélas, tout au long de la pandémie Covid.

Les grandes revues médicales ont retardé ou refusé la publication d’études favorables aux molécules pas chères (hydroxychloroquine, ivermectine)… et se sont empressées de publier des études malhonnêtes défavorables à ces traitements.

Vous vous souvenez sans doute de l’article frauduleux publié dans The Lancet, qui avait conclu que l’hydroxychloroquine tuait 10 % des patients Covid.

Ce n’était pas un « accident de parcours », mais l’illustration d’une corruption systémique dans le monde des revues scientifiques.

Rappelez-vous ce qu’avait expliqué le Pr Raoult aux députés, lors de son audition en juin 2020 :

« La même semaine, la revue The Lancet a reçu trois articles : notre article sur 3 700 patients, où aucun mort n’était imputable à l’hydroxychloroquine ; l’étude fantasque des Pieds nickelés américains (NDLR : celle qui conclut à 10 % de morts en plus), dont tout le monde pouvait voir qu’elle n’était pas vraie ; une troisième étude, dont j’ai fait la revue, qui rapportait une expérience de l’association internationale des rhumatologues. Or, les gens du Lancet ont rejeté les deux études démontrant qu’il n’y avait pas d’accidents avec l’hydroxychloroquine, et publié l’étude des Pieds nickelés. Je ne suis pas paranoïaque mais là, on commence à se poser des questions ![16] »

Le scandale ne s’arrête pas à la seule revue The Lancet.

Choqué par les méthodes de l’autre « grand journal », TheNew England Journal of Medicine (NEJM), le Pr Raoult lui avait écrit un courrier de deux pages, avec ce titre emprunté à Cicéron, Quousque tandem abutere, patientia nostra –, qui signifie : Combien de temps allez-vous abuser de notre patience[17] ?

A l’époque, le Pr Raoult soupçonnait le NEJM d’assassiner l’hydroxychloroquine pour mieux promouvoir le remdésivir, le médicament hors de prix de Gilead.

Mais en réalité, il s’agissait d’abord d’abattre un concurrent majeur à la vaccination.

Si on avait soigné les malades avec le protocole Raoult, peu de gens auraient accepté d’être les cobayes d’une immense expérimentation vaccinale.

De même, des études favorables à l’ivermectine, une autre molécule efficace et bon marché, ont été censurées par des journaux médicaux (après validation)… et des études en apparence défavorables ont été immédiatement publiées dans les plus grandes revues[18][19].

Vous rendez-vous compte de l’étendue de la corruption de la science ?

Car j’ai parlé ici uniquement des biais des revues scientifiques elles-mêmes !

Je n’ai même pas abordé les autres facteurs qui aboutissent à publier des études trompeuses ou biaisées :

  • Les biais de ceux qui organisent les essais cliniques – pensez à Pfizer et à son essai clinique vraisemblablement frauduleux sur son vaccin anti-Covid ;
  • Les biais liés aux « sponsors » d’une étude – pensez aux essais cliniques ou études financés par Big Pharma ou la Fondation Bill et Melinda Gates ;
  • Les biais liés aux auteurs d’une étude – pensez aux études financées sur fonds publics mais signées par des auteurs en conflits d’intérêts[20].

Ces biais, assez bien connus, ne doivent pas faire oublier l’influence énorme des revues scientifiques elles-mêmes.

Car les chercheurs ne vivent que de leurs publications scientifiques : c’est par le nombre de publications scientifiques qu’est calculée leur « valeur »… c’est en publiant un maximum d’articles dans des revues prestigieuses qu’ils peuvent espérer obtenir ou conserver leur poste à l’Université, et bien sûr obtenir de nouveaux financements pour continuer à faire de la recherche.

Ce n’est pas pour rien qu’on parle de « publish or perish », dans le monde de la recherche : publier ou mourir.

Cela incite évidemment les chercheurs à travailler sur des sujets qui augmentent leurs chances d’être publiés dans des revues prestigieuses… et à éviter les terrains « minés », comme celui des dommages causés par les vaccins !

Bref, la science vaccinale « officielle » n’est pas honnête.

On nous répète sur tous les tons qu’il est prouvé scientifiquement que la plupart des vaccins sont « sûrs et efficaces ».

Mais rien n’est moins sûr, car il y a un biais systémique contre les études qui mettent en évidence les effets indésirables de la vaccination.

Voilà pourquoi il faut absolument écouter les experts indépendants de l’industrie pharmaceutique :

  • Qui ont un véritable esprit critique, sans parti pris sur la vaccination ;
  • Et qui lisent toutes les études en détail, y compris celles qui ne sont jamais « acceptées » dans des revues prestigieuses.

Beaucoup de médecins, scientifiques et bureaucrates se contentent de lire les résumés des articles publiés dans les grandes revues scientifiques – sans réaliser qu’ils sont souvent trompeurs, ou qu’ils ne reflètent pas la totalité de la science des vaccins.

Et voilà comment on perpétue le mythe du dieu vaccin, en toute impunité « scientifique ».

Bonne santé,

Xavier Bazin

Comment la Fondation de Bill Gates a imposé son idéologie vaccinale dans le monde entier

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Le 10 novembre dernier sur BFM TV, le Pr Raoult a mis les pieds dans le plat :

« L’Organisation Mondiale de la Santé est beaucoup achetée par Bill Gates, beaucoup.

La politique vaccinale du monde est dirigée par Bill Gates depuis une quinzaine d’années, d’abord par le Gavi (l’Alliance pour les vaccins) et ensuite par l’OMS ».

Interloqué, le journaliste (qui n’y connaît rien) s’est écrié :

« Houlà, on est sur un dérapage complotiste, làPr Raoult ! ».

En réalité, le Pr Raoult a parfaitement raison de pointer l’influence démesurée de Bill Gates.

Et c’est une raison de plus d’être critique vis-à-vis du « consensus vaccinal », largement biaisé.

Le problème ne date pas d’hier.

Au 20ème siècle, l’idéologie vaccinaliste a d’abord reposé sur l’hubris des médecins et scientifiques :  avec la vaccination, ils ont cru inventer le graal contre les maladies infectieuses… et n’ont jamais voulu reconnaître que le vaccin n’avait rien d’une baguette magique, en pratique (voir les parties 12 et 3 de cette saga).

Mais depuis le début du 21ème siècle, l’idéologie et la désinformation vaccinale se sont accélérées sous l’influence de l’argent.

L’argent de Big Pharma bien sûr : la vaccination est devenue un enjeu majeur de rentabilité pour l’industrie pharmaceutique, au tournant des années 2000 (je vous en parle dans une prochaine lettre).

Mais aussi, l’argent et l’influence phénoménale de Bill Gates, qui a infiltré toutes les grandes organisations sanitaires du monde.

Je vais vous démontrer que ce n’est pas une théorie du complot.

En commençant par un scandale peu connu, mais très révélateur :

Épidémie en Haïti : le vaccin ne sert plus à rien… mais l’OMS de Bill Gates le recommande quand même !

En 2010, une épidémie de choléra éclate en Haïti, juste après le terrible tremblement de terre.

La faute à des soldats népalais de l’ONU, arrivés en Haïti pour des raisons humanitaires, et qui ont apporté cette maladie avec eux.

(Notez que l’ONU a essayé de cacher l’origine – très gênante pour sa réputation – de cette épidémie, y compris en manipulant la production scientifique. Dans cette affaire, comme souvent, la vérité n’aurait jamais éclaté au grand jour sans l’acharnement d’experts indépendants[1]).

Fin 2018, l’épidémie de choléra est enfin maîtrisée, grâce à d’énergiques mesures d’endiguement mises en place à partir de 2016 (surveillance des cas, assainissement des eaux dans chaque zone touchée[2], etc.). Le nombre de cas de choléra est alors résiduel.

Et pourtant, c’est le moment choisi par la Fondation de Bill Gates pour donner 10 millions de dollars afin d’organiser une grande campagne de vaccination contre le choléra !

En fait, cela faisait plusieurs années que la Fondation préparait le terrain à ce « projet ».

Dès le mois d’octobre 2016, un article paru dans The Guardian demandait le lancement d’une grande campagne de vaccination en Haïti[3].

Ce n’était pas un article innocent : non seulement les deux auteurs de l’article étaient des salariés de la Fondation Gates…

…mais l’article était hébergé sur l’onglet « Global development » du site The Guardian… qui est une section du journal officiellement financée par la Fondation Gates[4] !

Dans la foulée, dès 2016, une première campagne de vaccination a lieu en Haïti, avec un million de doses, permettant de vacciner au mieux 6 % de la population haïtienne[5].

Ce million de doses de vaccins a été financé par Gavi, l’Alliance du vaccin, une organisation internationale.

Or Gavi est l’un des principaux tentacules de la pieuvre vaccinaliste créée par Bill Gates (voir ci-dessous).

En fait, l’influence de Bill Gates peut être retracée dans toutes les étapes de cette campagne de vaccination[6]… y compris dans la fabrication du vaccin contre le choléra !

En effet, le vaccin contre le choléra utilisé est celui d’EuBiologics, une société créée en 2010 et financée par un fonds d’investissement… créé par la Fondation Gates[7] !

L’objectif officiel de ce fonds d’investissement « Bill Gates » est double : identifier les projets de santé qui peuvent sauver un maximum de vies… mais aussi avoir un maximum de retour sur investissement.

Ils l’écrivent noir sur blanc, parce qu’ils ne voient aucune contradiction entre chercher un bon retour sur investissement et améliorer la santé publique[8].

Leur stratégie affichée est la suivante : pour que l’activité soit rentable, il faut fabriquer des vaccins à faible coût… et ensuite faire un maximum de volume, donc vacciner le plus de monde possible.

Sur le papier, c’est séduisant… à condition d’avoir des vaccins sûrs et efficaces.

Problème : le vaccin contre le choléra n’est pas très efficace – environ 60 % seulement d’efficacité selon la version officielle (et je vous laisse imaginer ce que cela vaut réellement, quand on sait qu’on nous a « vendu » la fable de vaccins Covid efficaces à 90 %).

Et surtout, il existe clairement une façon beaucoup plus efficace d’éradiquer le choléra : à chaque fois qu’un malade est identifié, on envoie une petite équipe pour protéger la famille, distribuer du savon, des comprimés de chlore pour assainir l’eau, etc.

Dès que cette stratégie a été mise en place à grande échelle en Haïti, en 2016, le choléra a été éradiqué en 2 ans.

Mais cela ne correspondait pas au « business modèle » de Bill Gates, qui choisit alors de donner 10 millions de dollars pour vacciner les Haïtiens contre le choléra… même si cela ne sert plus à rien !

Et pour couronner le tout, Bill Gates s’est aussi efforcé d’influencer la « science » produite autour des vaccins.

C’est ainsi qu’en 2020, une étude scientifique financée par la Fondation Gates (et publiée dans The Lancet Global Health) conclut très opportunément que la vaccination généralisée est indispensable pour éradiquer le choléra en Haïti.

Problème : quand cette étude paraît, il n’y a plus aucun cas en Haïti depuis 18 mois… et l’étude ne le précise même pas !

En fait, l’étude est totalement bidon ! Dans un courrier incendiaire envoyé à la revue médicale, des épidémiologistes français expliquent que les « 4 modèles épidémiologiques utilisés échouent à expliquer l’effondrement du choléra en Haïti » observé depuis 2 ans[9].

Et au cas où ce ne serait pas clair, ils concluent :

« En résumé, cette étude de modélisation donne une image déconnectée de la réalité en Haïti et aboutit à une recommandation infondée d’organiser une campagne de vaccination nationale pour éradiquer le choléra.

Cela pose question, dans la mesure où six des auteurs sont affiliés à 4 institutions soutenues par la Fondation Bill et Melinda Gates – une organisation qui recommande fortement le vaccin contre le choléra, en a financé la production et le stockage, et proposé 10 millions de dollars pour une campagne en Haïti

Ce conflit d’intérêts évident aurait dû être mentionné ».

Vous le voyez, les conflits d’intérêts avec Big Pharma ne sont pas les seuls à poser problème.

Ceux de la Fondation Bill Gates passent beaucoup plus inaperçus, car il s’agit d’une organisation caritative… mais ils n’en sont pas moins puissants !

La Fondation Gates a beau être désintéressée, elle a une idéologie extrêmement précise sur la vaccination et exerce son influence à tous les niveaux de la politique vaccinale dans le monde… sans avoir de comptes à rendre à personne !

Inévitablement, cela pose des problèmes.

Mais la Fondation n’est-elle pas là pour « aider des gens » ? Peu importe, répond l’épidémiologiste Renaud Piarroux, l’homme qui a révélé le scandale haïtien[10] :  

« Comme on a envie d’aider, on se met dans les instances de décisions (Gavi), comme on a envie d’aider, on aide l’OMS, comme on a envie d’aider, on paie des scientifiques pour faire des études, mais cela peut provoquer des dérives ».

La campagne inutile de vaccination en Haïti est un cas d’école des « dérives » liées à la puissance de Bill Gates sur la santé publique mondiale.

Le système est parfaitement huilé. Voici comment ça fonctionne :

Comment Bill Gates a « acheté » l’OMS

Commençons par ce témoignage édifiant du Pr Christian Perronne, qui a été aux « premières loges » de cette dérive, en tant que vice-président du comité de l’OMS sur la politique vaccinale européenne :

« J’ai travaillé à l’OMS pendant des années, j’ai vu comment Bill Gates et Gavi ont infiltré l’OMS, qui est devenue une succursale de Bill Gates.

J’ai assisté à la colonisation de Gavi, l’organisation de Bill Gates pour les vaccins qui, petit à petit, a acheté l’OMS »[11].

Pas besoin de le croire sur parole : l’influence de Bill Gates à l’OMS est évidente et facile à prouver.

Regardez qui sont les principaux donateurs de l’Organisation Mondiale de la Santé[12] :

Non seulement la Fondation Gates est le deuxième plus gros contributeur…

…mais quand vous l’additionnez à la contribution du Gavi (contrôlée par Bill Gates), on voit que c’est le premier contributeur, de très loin, avec 18 % du total.

Dans n’importe quelle entreprise privée, un actionnaire qui détient le plus grand nombre de participations, à hauteur de 18 %, exerce une influence majeure sur le cours de l’entreprise.

Mais dans le cas de l’OMS, ce niveau de financement est encore plus décisif.

Pour une raison simple : 80 % des financements de l’OMS sont « volontaires », et donc « fléchés » par ceux qui contribuent.

Cela veut dire que ce n’est pas l’OMS qui décide de ce qu’elle fait avec 80 % des financements qu’elle obtient.

Ce sont les donateurs qui décident de la manière dont est utilisé leur argent !

Le problème est bien expliqué par Lawrence Gostin, directeur de faculté à l’Institut O’Neill de l’Université de Georgetown aux États-Unis :

« La plupart des financements accordés à l’OMS par cette fondation sont en lien avec son agenda (NDLR : c’est-à-dire les choix de Bill Gates).

Cela signifie que l’OMS n’est plus en position de fixer ses priorités de santé globale en étant pareillement redevable à un acteur privé.

Et contrairement à des États-membres, contraints de répondre de leurs actes en démocratie, cette fondation n’endosse à ce niveau-là aucune responsabilité »[13]

Aussi surprenant que cela puisse paraître, des programmes entiers de l’OMS reposent sur les financements de Bill Gates, comme ceux visant à éradiquer la polio (par le vaccin, bien sûr).

En conséquence, il est clair que l’OMS n’a pas du tout intérêt à se fâcher avec Bill Gates – et donc va tout faire pour aller dans le sens de ses priorités !

Dans les faits, la Fondation Gates a plus de pouvoir sur l’OMS que n’importe quel État au monde, y compris les États-Unis, pourtant premier contributeur, pour plusieurs raisons :

  • Une partie du financement des États est « obligatoire » et non « volontaire », ce qui veut dire que l’État n’a pas son mot à dire sur l’utilisation des fonds ;
  • Il est très difficile politiquement pour un responsable politique de réduire le financement de son pays à l’OMS, car cela créé immédiatement une réprobation unanime, notamment dans les médias (ce qui s’est passé quand Trump a suspendu sa participation à l’OMS) ;
  • Les États démocratiques connaissent des alternances, avec des politiques qui changent selon le pouvoir en place – à l’inverse, la Fondation Gates exerce son influence depuis plus de 20 ans sur l’OMS, avec une grande continuité dans ses objectifs vaccinaux.

Inévitablement, cela modifie en profondeur les priorités de l’OMS.

Dès 2008, deux chercheurs de l’Université d’Oxford estimaient dans The Lancet que la fondation Gates « finance mal la santé mondiale » en donnant la priorité aux maladies infectieuses (et donc à la vaccination) au détriment des tueurs chroniques comme l’obésité, le diabète ou le cancer[14].

Voilà comment la politique « vaccinale » a pris une place démesurée à l’OMS, depuis vingt ans.

Mais pour bien mesurer à quel point c’est le cas, il faut aussi parler du fameux « Gavi », troisième contributeur de l’OMS.

Gavi est le bras armé de Bill Gates sur la vaccination

C’est la Fondation Gates elle-même, en l’an 2000, qui a donné naissance à l’organisation internationale « publique-privée » Gavi – et elle en est toujours restée le principal financeur[15][16].

Dans quel but ? C’est écrit noir sur blanc, sur le site du Gavi :

« LE FAÇONNAGE DU MARCHÉ DES VACCINS

La Fondation Gates contribue aux efforts de l’Alliance (Gavi) visant à façonner le marché des vaccins par un rôle à la fois technique et financier. Elle contribue à recueillir des données servant à guider nos prises de décision et apporte des fonds

La Fondation investit dans des activités allant de la découverte à la fourniture de vaccins en passant par leur mise au point, tout en encourageant l’innovation de produits et de nouveaux entrants à se lancer sur le marché »[17].

L’idée, comme on l’a vu sur l’affaire du choléra en Haïti, est d’aider au financement de toutes les étapes du processus vaccinal, de la fabrication du vaccin jusqu’à sa distribution.

Comment, et avec quel argent ?

C’est tout le génie de Bill Gates : en plus de sa fondation, le Gavi est financé avec l’argent des autres, sans que son influence personnelle n’en soit diminuée.

Car Bill Gates a conduit de nombreux acteurs publics et privés à « mettre au pot » pour financer le Gavi : des États comme la France et de nombreuses entreprises pharmaceutiques.

Le Gavi est donc très influent par sa capacité de financement.

Mais c’est aussi un grand réseau de lobbying sur la politique vaccinale de l’OMS et des États.

Très tôt, le Gavi a rassemblé des personnalités « influentes », des relais d’opinion « au-dessus de tout soupçon », attirés par l’argent, le prestige, et bien sûr la croyance en l’action bénéfique du Gavi.

C’est ainsi que Nelson Mandela a été nommé président du Vaccine Fund de Gavi au début des années 2000. (« La première tâche du président Mandela était de rassembler d’autres leaders pour siéger au Conseil d’administration »)[18].

Et c’est ainsi que Manuel Barroso, ancien président de la Commission européenne, a pris la tête du Gavi en 2020.

Et comme par hasard, le Gavi est lié à un des réseaux d’influence le plus puissant au monde : le Forum économique mondial (FEM) de Davos.

C’est à Davos même, à l’occasion du Forum 2000 que le Gavi a été lancé. Puis, le partenariat étroit entre le Gavi et le FEM n’a fait que se renforcer.

Voici comment Klaus Schwab, président et fondateur du Forum économique mondial, a salué les 20 ans du Gavi :

« Gavi fut l’une des premières grandes initiatives d’alliance du Forum économique mondial.

À bien des égards, il s’agit d’un modèle de la manière dont le secteur public et le secteur privé devraient coopérer pour travailler beaucoup plus efficacement par rapport à l’effet des seuls gouvernements, entreprises ou société civile ».

Et en effet, le Gavi est un « modèle » pour court-circuiter les décisions des gouvernements élus démocratiquement, tout en bénéficiant d’argent public.

Le Gavi a lui-même d’énormes pouvoirs d’influence sur la politique vaccinale mondiale.

Mais il a aussi un gros pouvoir d’influence sur l’OMS, pour que le vaccin soit au cœur de ses priorités.

Récemment, le Gavi s’est félicité publiquement que le directeur de l’OMS nouvellement élu, le Dr Tedros, soit un ancien membre de son conseil d’administration et que « son engagement en faveur de la vaccination soit manifeste » (notez que le candidat arrivé en deuxième position était aussi un ancien membre du Gavi, dont on voit bien le rôle déterminant dans le choix des dirigeants de l’OMS[19]).

Cela vous donne une idée du niveau de pouvoir concentré dans les mains d’un seul homme, Bill Gates, sur la politique vaccinale mondiale.

Et c’est encore plus inquiétant quand on sait jusqu’où s’étend sa conception d’une « politique vaccinale efficace » :

Bill Gates est au cœur du projet d’identité numérique mondiale, incluant le statut vaccinal

En 2018, le Gavi s’est enorgueilli d’être partenaire du « Centre pour la 4ème révolution industrielle du Forum économique mondial »[20].

Qu’est-ce que cette 4ème révolution industrielle, et quel rapport avec la vaccination ?

Vous allez voir… et cela fait froid dans le dos.

La 4ème révolution industrielle est un concept de Klaus Schwab, le fondateur du Forum économique mondial. Selon lui, les bouleversements technologiques en cours (intelligence artificielle, robotique, nanotechnologies, etc.) vont conduire à une « fusion des mondes physique, numérique et biologique » – oui, il fait partie de ceux qui fantasment une fusion à venir de l’ordinateur et du cerveau humain.

Pour le Gavi, ce partenariat a pour objectif d’appliquer la révolution numérique à la vaccination :

« Nous voulons acheminer les vaccins vers chaque personne (dans les pays en développement), et nous avons besoin d’utiliser la technologie pour y parvenir.

Un problème est qu’un quart des enfants ne sont pas recensés. Nous voulons lier le certificat de vaccination à l’identité numérique, et être capables d’utiliser l’identité numérique pour suivre les naissances ».

Cette vision « technologique » de la politique vaccinale va loin, très loin.

Voici ce qui a été publié en décembre 2019 dans « Le Monde Afrique » (la partie du journal Le Monde financée par la Fondation Gates – oui, ce journal « indépendant » a lui aussi reçu 4 millions de dollars de la Fondation[21]) :

La conclusion de cet article est sans ambiguïté sur les intentions de Bill Gates :

« La Fondation Gates poursuit le projet et finance des enquêtes d’opinion au Kenya, au Malawi et au Bangladesh pour déterminer si les populations seront prêtes à adopter ces microscopiques boîtes quantiques, ou préféreront en rester aux vieilles cartes de vaccination ».

Vous noterez que c’est la Fondation Gates qui finance directement ces travaux, ici, alors que Bill Gates exerce aussi son influence sur ces projets via le Gavi lié au Forum Économique Mondial – la pieuvre est partout.

Et si vous aviez encore un doute, le Gavi est aussi l’un des fondateurs et partenaires de « ID2020 », une ONG qui veut « offrir » l’identité numérique à tous les citoyens du monde.

Dès l’année 2019, donc avant la pandémie, le Gavi et ID2020 ont ainsi lancé un programme ambitieux au Bangladesh, dont l’objectif est explicitement de lier l’identité numérique au statut vaccinal.

« Ce programme a pour but de permettre aux personnes qui ont reçu le vaccin de prouver qu’ils l’ont bien reçu, et non de surveiller les citoyens, comme le prétendent certains complotistes », s’est senti obligé de préciser le Gavi en mars 2020, après l’éclatement de la crise covid[22].

Peut-être… mais le résultat est le même, car on sait maintenant comment les gouvernements peuvent utiliser cette technologie pour contrôler nos libertés, via de simples QR code !

En fait, le Covid a représenté une opportunité immense pour faire avancer plus rapidement ce projet de passeport vaccinal lié à l’identité numérique.

Dès le mois d’avril 2020, alors que la mise au point de vaccins covid acceptables n’avait encore rien d’évident, la directrice de ID2020 a plaidé pour la mise en place de « certificats d’immunité numérique », en expliquant notamment ceci :

« Nous nous attendons à ce qu’il y ait un vaccin contre le Covid. S’il est fait sur le modèle du vaccin contre la grippe, un individu serait considéré comme immunisé pendant une saison ou une année. Après, il devra soit être revacciné, soit testé pour mesurer son niveau d’immunité »[23].

Inutile de vous rappeler ce qui s’est passé entre temps – et je vous donne rendez-vous à l’automne prochain pour la « suite » du programme.

Cela vous donne une idée des objectifs de Bill Gates et de l’étendue de son influence.

Et je n’ai pas la place ici de parler de tous les tentacules de la pieuvre Gates !

Il serait trop long de tout dire, mais Bill Gates exerce aussi son influence sur la politique vaccinale par d’autres moyens que sa Fondation, l’OMS, le Gavi ou ID2020.

Je vous donne simplement quelques exemples significatifs :

  • Bill Gates est le fondateur et principal financeur du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, qui soutient avec l’aide du Gavi l’inefficace et dangereux[24] vaccin contre le paludisme[25];
  • C’est la Fondation Gates qui pilote le COVAX, l’organisation internationale censée promouvoir l’accès des pays pauvres aux vaccins anti-covid (« Selon le New York Times, l’OMS aurait bien voulu endosser la gouvernance de ce dispositif, mais c’est la Fondations Gates qui s’est imposée»[26]) ;
  • La Fondation Gates finance massivement les recherches scientifiques, et même des « instituts scientifiques » comme la Cornell Alliance for Science, qualifiée d’organe de communication en faveur des biotechnologies (OGM) par des lanceurs d’alerte – en utilisant ainsi la même stratégie que l’industrie du tabac pour « orienter » la science[27].
  • La Fondation Gates est un grand client du cabinet de conseil McKinsey, lequel a en quelques années « infiltré la santé publique mondiale »[28], jusqu’au plus haut niveau (et notamment le cabinet du ministère français de la Santé, dans la crise Covid).

Cette image résume l’importance de cet homme dans la santé publique mondiale :

Inévitablement, la question se pose : qui est Bill Gates, et quelles sont ses intentions ?

Grand philanthrope ou dangereux psychopathe ? Peu importe !

Il y a deux grandes hypothèses sur la psychologie profonde de Bill Gates.

La première, véhiculée par les médias, est que M. Gates est un grand philanthrope qui consacre une grande partie de sa fortune, de son temps et de son énergie à œuvrer pour le bien de la santé mondiale.

C’est tout à fait possible.

La seconde est que Bill Gates est un grand pervers narcissique, essentiellement assoiffé de pouvoir et de reconnaissance.

Et c’est possible aussi :

  • Rappelons que le businessman Bill Gates, au sein de Microsoft, s’est comporté comme un prédateur sans scrupule, qui a cherché à imposer un monopole par des moyens illégaux (et sévèrement poursuivi par la Justice américaine pour cela) ;
  • Bill Gates a été impliqué dans des scandales de harcèlements sexuels, révélés notamment à l’occasion de son divorce[29] (« bien avant le divorce, Bill Gates était réputé pour son comportement douteux ») et cela n’arrange pas son cas qu’il ait passé de longues soirées avec le fameux Jeffrey Epstein, connu pour son réseau de prostitution impliquant des puissants de ce monde (comme le prince Andrew) ;
  • Son départ de Microsoft et la création de sa Fondation ont eu lieu à un moment où il avait absolument besoin de redorer son image publique, devenue calamiteuse ;
  • Le « placement » d’une partie de sa fortune immense dans la Fondation Gates est une manière bien connue de faire de l’optimisation fiscale – et il faut noter que le « capital » qu’il a donné à la Fondation n’a jamais été entamé : l’argent distribué par la Fondation est celui qui a été apporté par des tiers !
  • Et toute la politique vaccinale qu’il promeut ne fait que renforcer la rentabilité des géants de l’industrie pharmaceutique, dans lesquels il possède d’énormes investissements à titre personnel, ce qui accroît mécaniquement sa fortune (la Fondation Gates possède d’ailleurs elle aussi d’importantes participations dans Big Pharma – exemple troublant : elle a investi 55 millions de dollars en octobre 2019 dans la société BioNTech, deux mois avant la pandémie, ce qui lui a permis de faire une plus-value énorme (facteur 10), après la mise au point par cette société du fameux vaccin anti-Covid, en partenariat avec Pfizer[30]).

Sa personnalité a donc de vraies zones d’ombre… mais là n’est même pas le problème !

Quelles que soient ses intentions, le problème est que sa vision des choses est en décalage total avec ce qui est bon pour la santé publique.

D’abord parce que Bill Gates a une vision essentiellement « technologique » de la santé. Comme beaucoup d’entrepreneurs de la Silicon Valley, il a cette idée simpliste que tout problème a forcément une solution simple et technologique.

Voilà pourquoi il mise tout sur les vaccins contre les maladies infectieuses… et il mise tout sur les OGM pour lutter contre la faim dans le monde… et contre le réchauffement climatique, il envisage de bloquer les rayons du soleil en libérant de la « poussière de craie » (!!).[31]

Le problème est que les solutions technologiques ne sont presque jamais des baguettes magiques contre les problèmes complexes, et peuvent au contraire causer de gros dégâts quand ils interfèrent avec des équilibres naturels subtils, biologiques en particulier – les vaccins covid en sont encore un exemple flagrant.

L’autre problème est que Bill Gates ne croit qu’aux projets qui sont « rentables », afin qu’ils puissent être menés par des entreprises privées, jugées plus efficaces. C’est une philosophie qui peut se défendre en soi, mais qui ne fonctionne pas en santé publique.

Car il est clair aujourd’hui que la santé publique est en conflit frontal avec les intérêts des grandes multinationales privées, Big Business :

  • Avec Big Pharma, dont le modèle est fondé sur la découverte de nouvelles molécules brevetables, alors que, comme l’a montré de manière exemplaire la crise du covid, les solutions les plus efficaces et les moins couteuses sont le plus souvent à trouver dans le stock de molécules existantes, notamment naturelles ;
  • Avec Big Food, sachant que les boissons gazeuses et aliments ultra-transformés de l’industrie agro-alimentaire sont directement en cause dans les plus graves fléaux sanitaires de notre temps : obésité, diabète, maladies cardiovasculaires, etc.
  • Avec Big Agra et Big Chemical, comme Bayer-Monsanto, dont les pesticides et perturbateurs endocriniens causent de lourds dégâts sanitaires ;
  • Etc.

L’affaire du choléra en Haïti est exemplaire de la façon dont des solutions locales et pragmatiques peuvent parvenir à des résultats plus efficients que des programmes « technologiques » comme la vaccination généralisée.

Bref, même si Bill Gates a les meilleures intentions du monde – ce qui n’est pas sûr – sa philosophie générale est de toute façon aux antipodes de ce dont la santé publique a besoin.

Mais plus personne, ou presque, n’ose encore le dire.

« Tout le monde a peur de mettre en cause le rôle des Gates et de la fondation parce qu’ils ne veulent pas perdre leurs financements…», résumait Sophie Harman, une universitaire de la Queen Mary University de Londres[32].

Bill Gates « arrose » tout le monde : médias, scientifiques, organisations internationales… Et toute critique à son égard est immédiatement catégorisée comme une « théorie du complot » élaborée par de dangereux conspirationnistes.

Ne soyons pas naïfs. Ne soyons pas dupes.

Les politiques vaccinales ne sont pas décidées par des pouvoirs publics indépendants sur la base d’un « consensus scientifique » objectif, élaboré par des recherches désintéressées.

Il y a de grandes influences à l’œuvre, qui « faussent le jeu » – et celle de Bill Gates est immense.

Bonne santé.

Pourquoi les autorités de santé ne sont pas dignes de confiance sur les vaccins

Cher(e) ami(e) de la Santé,

L’Agence du médicament américaine (FDA) vient de faire une chose assez inouïe.

Il y a plus d’un an, la FDA a accordé une « autorisation d’urgence » au vaccin Pfizer anti-covid.

Sur la base de quoi ? De l’essai clinique et des informations fournies par le fabricant, Pfizer.

Mais jusqu’à présent, la plupart de ces données n’ont pas été rendues publiques.

Alors qu’elles ont conduit à vacciner des dizaines de millions d’Américains, avec un produit expérimental.

Dans un monde normal, ces informations devraient être accessibles à tout le monde… surtout que l’efficacité annoncée de 95 % n’a jamais été observée dans la réalité.

Mais étrangement, la FDA a essayé de faire de la rétention de ces données.

Tenez-vous bien : elle a promis de les livrer en intégralité en l’an 2097…

…c’est-à-dire dans 75 ans ! Qu’a-t-elle à cacher ?

Il a fallu qu’une association porte plainte pour que la FDA soit contrainte par la Justice à livrer toutes les données de Pfizer d’ici la fin de l’année 2022 !

C’est une bonne nouvelle, mais attendez la suite.

La FDA a alors demandé publiquement l’aide de Pfizer pour caviarder le rapport (c’est à dire « masquer » certains passages), sous couvert de protéger des secrets industriels.

Résultat : nous risquons fort de recevoir un rapport contenant de nombreux passages « masqués », ce qui pourrait ressembler à ceci :


« Tout va bien, faites confiance aux autorités » image humoristique illustrant le risque de publication d’un rapport totalement « caviardé » par la FDA

Cette affaire serait amusante si cela ne révélait pas un énorme problème avec nos autorités de santé.

Les agences du médicament devraient être totalement transparentes à l’égard des citoyens.

Alors que se passe-t-il ?

L’argent et la corruption organisée par Big Pharma jouent un rôle énorme, évidemment.

Mais cela n’explique pas tout. Tout le monde n’est pas corrompu.

Dans ma dernière lettre (ici), j’ai commencé à expliquer pourquoi la majorité des médecins et experts se trompent sur la vaccination : par ignorance ou pour protéger leur réputation.

Mais il faut parler maintenant du problème spécifique des « autorités de santé ».

Ce sont elles qui définissent le « consensus scientifique », aux yeux des médecins et des médias. C’est sur leurs avis que les responsables politiques prennent leurs décisions.

Et pourtant vous allez voir pourquoi on ne peut pas leur faire confiance sur la vaccination.

En commençant par le scandale incroyable du mercure dans les vaccins.

Mercure vaccinal et autisme : les autorités ont CAMOUFLÉ le lien !

L’affaire se passe aux États-Unis en 1999[1]

Depuis une dizaine d’années, les cas d’autisme et de troubles neurologiques sont en explosion – sans que personne ne sache pourquoi.

Il se trouve qu’en 1989, le calendrier vaccinal des nouveau-nés a été fortement alourdi, avec notamment le vaccin contre l’hépatite B, injecté dès le premier mois.

Or ce vaccin contenait un « agent conservateur » appelé thiomersal – qui n’est rien d’autre que du mercure, un violent poison.

Il peut paraître étrange de placer du mercure dans une seringue destinée à des nouveau-nés, mais pour l’industrie pharmaceutique, le thiomersal avait l’avantage d’être bon marché et d’éliminer les microbes pouvant contaminer le vaccin.

Finalement, la principale autorité américaine sur les maladies infectieuses – le CDC – décide d’enquêter sur les effets de ce mercure vaccinal.

Un épidémiologiste qui travaille au CDC, Thomas Verstraeten, découvre alors que le mercure du vaccin hépatite B est associé à une augmentation dramatique du risque d’autisme.

Les enfants qui avaient reçu les doses les plus importantes de mercure vaccinal avaient un risque d’autisme multiplié par 7 par rapport aux enfants qui n’avaient rien reçu – ainsi qu’un risque beaucoup plus élevé de troubles de l’attention et du sommeil.

Catastrophée, la hiérarchie de Thomas Verstraeten lui demande de vérifier ses chiffres.

Mais il a beau refaire ses calculs dans tous les sens, il trouve toujours une augmentation de l’autisme liée au mercure vaccinal.

Il va même jusqu’à écrire à sa hiérarchie que cette corrélation « ne veut juste pas partir » (« it just won’t go away »)[2].

Dans son rapport final, il va même jusqu’à trouver une multiplication par 11 (et non pas seulement par 7) du risque d’autisme lié aux plus fortes expositions au mercure vaccinal à l’âge d’un mois.

Même lorsque l’injection du mercure avait lieu un peu plus tard, à l’âge de trois mois, il trouvait encore une multiplication par deux du risque d’autisme.

C’est alors le branle-bas de combat au CDC.

L’Agence convoque un séminaire secret de deux jours avec :

  • 52 représentants des plus gros acteurs de l’industrie pharmaceutique ; 
  • Les plus grands chercheurs et experts des vaccins ;
  • Et toutes les autorités de santé concernées : la FDA, le NIH, l’OMS et même des agences européennes.

Par chance, le grand avocat et défenseur de l’environnement, Robert Kennedy, a réussi à mettre la main sur la retranscription de ce qui s’y est dit[3]

… et ce n’est pas beau à voir.

Figurez-vous que ces « spécialistes » se sont rendu compte qu’ils avaient totalement négligé la dose cumulative de mercure injectée aux enfants.

Les autorités ont donné leur feu vert à quantité de nouveaux vaccins infantiles… sans réaliser que les doses de mercure injectées avaient dépassé toutes les normes de sécurité !

Voici comment a réagi, horrifiée, le Dr Patriarca, alors directrice de la recherche sur les vaccins à la FDA :

« Calculer la dose de mercure relève de l’algèbre de collégien. Pourquoi la FDA a mis si longtemps à le faire ? »

Face à cette terrible découverte, il n’y avait qu’un seul choix honnête possible : tout avouer au public, et faire amende honorable – c’est ce qu’a proposé la Dr Ruth Etzel, de l’Agence de l’environnement (EPA).

Mais ils ont décidé de faire le contraire. Le Dr Patriarca a exprimé ses craintes que cette affaire n’endommage durablement la crédibilité des autorités de santé, qui seront accusées de s’être « endormies au volant » et d’avoir laissé passer un problème énorme.

Le Dr Bob Chen, chef de la sécurité des vaccins au CDC, a ainsi exprimé son soulagement que, « vu le caractère sensible de ces informations, elles ne soient pas tombées dans des mains, disons, moins responsables » (sous-entendu, les méchants anti-vax qui auraient pu s’en servir).

Le Dr John Clements, conseiller sur les vaccins à l’Organisation mondiale de la santé, a sans doute exprimé le sentiment général en disant « peut-être que cette étude n’aurait pas dû être faite ».

Finalement, tous ces technocrates et représentants de Big Pharma ont fini par se convaincre qu’il était dans l’intérêt de tout le monde d’étouffer le scandale.

Alors, le CDC a supprimé le rapport de Verstraeten, et fait comme s’il n’avait jamais existé. Verstraeten, lui, a été engagé par le géant pharma GSK.

Puis, pour éviter que d’autres chercheurs ne puissent retrouver ses résultats, le CDC a confié la base de données à une agence privée, non accessible aux chercheurs.

Enfin, le CDC a payé l’Institut de médecine pour qu’il refasse les calculs en s’assurant que le lien entre autisme et mercure disparaisse totalement des résultats (« le CDC veut que l’on conclue que les vaccins sont sans danger », avait déclaré la Dr. Marie McCormick).

Quand on connaît un peu les statistiques, on sait qu’il n’est pas difficile de trafiquer les chiffres pour atteindre le résultat désiré.

Et c’est ainsi qu’en 2004, le rapport officiel de l’Institut de médecine conclut qu’il n’y a pas de lien apparent entre thiomersal et autisme.

Et pour couronner le tout, il recommande de ne plus mener la moindre recherche sur cette question. Vous comprenez, maintenant, comment ça se passe ?

Pour les autorités de santé : protéger leur crédibilité à tout prix

Il faut bien comprendre que le problème est structurel.

Les autorités de santé détestent reconnaître leur tort… en partie pour de « bonnes raisons » !

Les autorités craignent par-dessus tout qu’on leur dise : « Si vous avez eu tort sur ce point, pourquoi est-ce qu’on vous croirait sur le reste ? ».

Voilà pourquoi vous n’entendrez jamais les autorités de santé confesser qu’elles ont eu radicalement tort… Au contraire, elles feront tout pour modifier leurs conseils discrètement, petit à petit, en espérant que leur bévue ne sera pas repérée.

Prenez l’exemple du vaccin BCG, obligatoire jusqu’en 2007 en France.

Quand une étude scientifique de grande ampleur a montré en 1999 que ce vaccin BCG n’avait aucune efficacité sur la tuberculose[4], qu’ont fait les autorités de santé ?

Croyez-vous qu’elles ont immédiatement arrêté les frais, et demandé pardon de l’avoir imposé à tous les bébés pendant plus de 50 ans ?

Pas du tout ! D’abord, elles n’ont pas réagi.

Puis, en 2005, Sanofi Pasteur a arrêté de produire son fameux vaccin BCG à « bagues multipoints » – celui qui causait la fameuse cicatrice sur les épaules ou chevilles de millions d’enfants.

Il ne restait alors plus qu’un seul vaccin BCG disponible, un vaccin injectable (intradermique) et connu pour provoquer davantage d’effets indésirables.

Résultats : certains médecins ne voulaient plus donner le BCG aux enfants avec ce nouveau vaccin injectable, et le nombre de certificats de complaisance commençait à exploser.

Voilà pourquoi les autorités ont été obligées d’abandonner l’obligation vaccinale en 2007.

Pour ne pas perdre la face, elles ont prétendu qu’il n’y avait plus beaucoup de tuberculose en France, ce qui était déjà le cas 10 ou 20 ans avant !

L’argument est d’autant plus fallacieux que ces autorités n’ont jamais demandé d’arrêter le vaccin DTP, alors que le tétanos ne cause presque plus de morts, et que le nombre de cas de polio ou de diphtérie est égal à zéro depuis des années.

Mais pour les autorités de santé, il fallait défendre leur réputation : elles devaient arrêter la vaccination du BCG… sans reconnaître qu’elles avaient eu tort de l’imposer pendant 50 ans.

Le problème, c’est que cela conduit à faire perdurer des mythes et des mensonges.

Si vous en doutez, regardez cet article à peine croyable de France Inter datant de 2021, qui prétend que le vaccin BCG, pourtant démontré comme inefficace, a sauvé 1 milliard de vies !

Un article aussi mensonger aurait été impossible si les autorités françaises avaient été honnêtes, au début des années 2000, sur l’efficacité réelle du BCG et les raisons d’arrêter ce vaccin.

Mais il est très difficile pour les autorités gouvernementales de dire la vérité.

De leur point de vue, tout paraît justifié, y compris des gros mensonges, pour éviter que les citoyens cessent de leur faire confiance.

Même quand les preuves de leur erreur sont évidentes, comme dans le cas de l’amiante, il leur a fallu des décennies pour le reconnaître publiquement et changer leurs recommandations.

Il n’y a que lorsque le scandale est manifeste et médiatiquement « chaud » (comme dans le cas du Médiator) que les autorités sont obligées d’admettre publiquement qu’elles se sont trompées.

Quand on y réfléchit bien, c’est assez logique.

Le problème est structurel : que peut-on attendre de la part des autorités qui ont approuvé un médicament comme le Médiator… ou qui n’ont rien dit de leurs effets indésirables pendant des années ?

Ces autorités-là seront toujours les dernières à reconnaître qu’elles ont fait une grosse erreur qui a coûté des milliers de morts !

Et c’est l’une des raisons qui expliquent que tout est fait pour masquer les effets indésirables des vaccins.

Le Pr Gherardi, qui a en France découvert la toxicité de l’aluminium des vaccins, en a fait les frais de manière éclatante.

En 2004, l’Agence française du médicament (alors nommée Afssaps) a officiellement recommandé de stopper les recherches sur le lien de causalité entre l’aluminium et la myofasciite à macrophages (une maladie neurologique grave).

C’était le meilleur moyen d’éviter que la vérité n’éclate sur la dangerosité de l’aluminium vaccinal.

Pourquoi l’Afssaps a fait cela ?

Parce que les « experts » impliqués avaient des liens puissants avec l’industrie pharmaceutique, bien sûr.

Mais aussi parce qu’il est dans la logique des organisations qu’une institution comme l’Afssaps, qui a autorisé l’injection d’aluminium à des millions d’enfants, soit très réticente à reconnaître après coup que cela peut causer de graves dégâts !

Force est de constater que ce qu’a découvert le pauvre Pr Gherardi était terriblement banal :

« L’Afssaps, je finirai par le comprendre au fil des années, est une machine ayant pour objectif premier d’empêcher que n’éclate un scandale sanitaire. Elle s’évertue pour ce faire à ralentir les procédures permettant d’appréhender la dimension exacte du problème. (…) Ce n’est ni un juge impartial, ni un collectif scientifique ».

Le Pr Gherardi ajoute que l’Afssaps, « financée à 80 % par l’industrie, est prioritairement un outil à son service. »

Mais l’influence de Big Pharma n’explique pas tout : il est toujours calamiteux que les mêmes personnes ou structures soient « juges et parties » !

Ceux qui autorisent les médicaments ne peuvent pas être les mêmes qui en surveillent les effets indésirables, cela devrait être évident pour tout le monde !

Pour les vaccins Covid, c’était la même chose : il était clair qu’il aurait fallu donner à une autorité indépendante le soin d’examiner leurs effets indésirables.

Si vous donnez ce pouvoir à l’Agence du Médicament, qui a officiellement autorisé ces vaccins, elle fera tout pour minimiser les dégâts qu’ils provoquent, parce qu’elle en est en partie responsable !

Et voilà comment la désinformation sur l’intérêt réel de la vaccination en général est nourrie et entretenue par les autorités de santé :

  • Sur la base d’un mythe et d’un « pieux mensonge » : il faudrait cacher certaines vérités, car si la population commençait à se méfier des vaccins, ce serait une catastrophe de santé publique (ce qui est faux, voir ma lettre n°1) ;
  • Sur la base d’un biais psychologique des médecins et experts en maladies infectieuses, dont la réputation et le prestige sont fortement liés au mythe du « Dieu vaccin », sauveur de l’humanité (voir ma lettre n°3) ;
  • Et sur la base d’une logique administrative (cette lettre-ci !) : comme toute organisation, les autorités de santé cherchent toujours à protéger leur réputation et leur crédibilité – le problème est qu’elles sont aussi en position d’étouffer les preuves montrant qu’elles ont pu se tromper.

Dans la crise du Covid, on a vu que ce dernier problème, structurel, ne concerne pas que les vaccins :

  • Sur les confinements : on sait maintenant que les mêmes autorités qui ont recommandé les confinements se sont arrangées pour diaboliser les médecins et scientifiques qui s’y opposaient[5] ;
  • Sur l’origine du coronavirus : on sait désormais que les mêmes autorités qui ont financé des expérimentations dangereuses au laboratoire de Wuhan ont tout fait pour faire croire à l’origine naturelle du virus[6].

Et voilà comment, sous couvert de leur position « d’autorité », des organismes publics contribuent à la désinformation sanitaire.

Bonne santé.

Luc Montagnier et « la médecine du futur »

J’étais hier au Père-Lachaise pour rendre un ultime hommage au Pr Luc Montagnier.

Ces dernières années, j’ai eu le privilège d’avoir des conversations régulières avec ce « grand Monsieur ».

Il avait beau être Prix Nobel, c’était un homme simple : nos rendez-vous avaient lieu dans un petit bistrot sans prétention près de l’École militaire, en bas de chez lui.

Jusqu’à son dernier souffle, il a éclairé le monde de son intelligence et de son humanité.

Et tant pis pour tous les ignorants qui l’ont critiqué, sans avoir le centième de son talent.

Comme l’a si bien dit le Pr Raoult :

« Dans deux siècles, on parlera toujours de Luc Montagnier et tous les imbéciles qui ont dit du mal de lui auront disparu dans les poussières de l’histoire. C’est un très grand Monsieur »

Pour le Pr Raoult, c’est d’abord pour sa découverte du virus du sida qu’il restera à la postérité.

Personnellement, je pense que ce sont ses derniers travaux sur la « mémoire de l’eau » et la médecine du futur qui sont les plus révolutionnaires.

Le Pr Montagnier le disait d’ailleurs lui-même, en 2014 :

« C’est maintenant que je trouve les phénomènes les plus importants.

Trouver un virus, c’est bien, mais trouver les mécanismes de la vie, c’est encore plus important »[1]

Et en effet : ce sur quoi il travaillait, c’était la médecine du futur.

En mémoire de ce grand homme, j’ai à cœur aujourd’hui de vous en parler en détail – cette lettre sera donc un peu longue, mais je crois qu’elle en vaut la peine :

Après l’heure de gloire des antibiotiques, le déclin de la médecine chimique

La médecine du 20ème siècle est issue de la révolution pharmacologique.

Après la découverte enthousiasmante des antibiotiques, dans les années 1930, on a découvert des milliers de molécules qui soignent.

Dans les années 1950-1960, ce fut l’heure de gloire de la chimie de synthèse.

Mais cela n’a pas duré.

Dès les années 1980, on ne trouvait déjà quasiment plus de nouvelles molécules intéressantes.

Et face aux maladies chroniques, la chimie est restée globalement impuissante.

Alzheimer, obésité, maladies cardiovasculaires, arthrose… Les médicaments ne guérissent aucune de ces maladies ; dans le meilleur des cas, ils stabilisent les symptômes… au prix de sérieux effets indésirables quand ils sont pris sur longue période.

C’est pourquoi les médecins éclairés s’appuient aussi sur des molécules naturelles qui agissent en profondeur, et sans effet indésirable : vitamine D, oméga-3, probiotiques, etc.

Mais dans les deux cas, le principe médical est le même : on compte sur une molécule pour soigner.

Or ce principe fondamental est en passe d’être dépassé par une nouvelle médecine.

Il s’agit de la médecine par les ondes, et c’est sur cela que travaillait le Pr Montagnier.

Aux origines de la médecine « énergétique » 

Écartons d’abord un malentendu : la médecine des ondes n’a rien d’ésotérique.

Comme l’explique très bien James Oschman dans Médecine énergétique, les bases scientifiques :

« En quelques dizaines d’années, les scientifiques sont passés de la conviction que les champs énergétiques à l’intérieur et autour du corps étaient de la pure science-fiction à l’absolue certitude qu’ils existent. »

Eh oui, il ne fait désormais aucun doute que le corps humain est animé par des phénomènes « électromagnétiques » – et pas seulement par des réactions chimiques.

On sait depuis longtemps que le cœur produit de l’électricité, que l’on mesure aujourd’hui avec l’électrocardiogramme (et qu’est-ce qu’un « pacemaker », sinon un objet qui envoie un courant électrique).

Or qui dit électricité, dit magnétisme !

C’est une loi physique de base : tout courant électrique produit un champ magnétique.

Faraday l’a découvert au début du 19ème siècle, lorsqu’il s’est aperçu qu’un courant électrique faisait tourner l’aiguille de sa boussole !

Donc, chaque battement du cœur produit aussi un champ électromagnétique… qui se propage, à la vitesse de la lumière, en dehors même du corps – on a réussi en à mesurer l’activité à 45 centimètres du cœur.

De même, on sait désormais qu’il existe une activité électrique dans le cerveau, mesurée par l’électroencéphalogramme… et qui produit elle-même un champ magnétique très faible.

Tout cela n’est pas controversé. C’est admis par tout le monde.

La seule question qui fait débat est la suivante : à quel point ces champs électromagnétiques sont importants pour nos cellules… pour notre santé… et pour le vivant en général ?

Pour le Pr Montagnier, leur importance est capitale :

« Le paradigme que je propose, pas tout seul bien entendu, c’est que les molécules biologiques non seulement interagissent par contact, par complémentarité de forme, mais aussi à travers des ondes.

On a alors affaire à des signaux électromagnétiques spécifiques, des phénomènes de résonance, des actions à distance et des interférences ».

Ce qu’il propose est une véritable révolution dans la biologie.

La plupart des médecins et biologistes ne croient qu’aux effets chimiques des molécules biologiques.

Mais, comme le Pr Montagnier, cela fait des années que je suis convaincu que ce dogme est dépassé.

En effet, il est très probable que les champs électromagnétiques sont l’autre moyen de communication interne de l’organisme.

Et que les cellules de notre corps communiquent entre elles sous la forme de fréquences électromagnétiques.

Le Pr Montagnier a même détecté des ondes de très basse fréquence chez les virus et les bactéries.

Selon lui, « les germes bactériens et les virus utilisent les ondes dans leur ADN pour amplifier leur effet ».

Et pour le Pr Montagnier, ces « informations » seraient transmises par l’eau organisée, qui mémorise les structures des molécules, via des signaux électromagnétiques.

Voilà encore une idée révolutionnaire, qui défrise la communauté scientifique.

Dans cette optique, les molécules et la chimie ne seraient qu’une partie du fonctionnement du vivant.

Chaque cellule, chaque organe vibrerait à une certaine fréquence, ce qui lui permettrait d’entrer en communication et résonance avec les autres, comme un orchestre symphonique.

Dès lors, la santé correspondrait à un concert vibratoire parfaitement harmonieux, aux bonnes fréquences électromagnétiques…

…Et la maladie serait en partie causée par les fausses notes, les blocages qui empêchent la communication et les mécanismes d’auto-réparation et d’auto-guérison de notre corps.

Est-ce farfelu ? Anti-scientifique ? Pas du tout !

La « médecine des aimants » (magnétique) commence à être validée en Occident !

D’abord, ce n’est sans doute pas un hasard si cette vision du vivant rejoint celle des plus grandes médecines traditionnelles.

Il y a des milliers d’années, les Chinois ont placé les flux d’énergie invisibles au cœur de leur médecine – et cette médecine traditionnelle (MTC), reconnue par l’Organisation mondiale de la Santé, connaît un regain de succès et de popularité un peu partout dans le monde.

Les grands médecins comme Hippocrate, puis Paracelse étaient persuadés de l’importance des « canaux d’énergie » pour optimiser la santé.

Et puis, on l’a oublié, au début du 20ème siècle, la médecine électromagnétique a connu son heure de gloire en Occident.

Des milliers de thérapeutes utilisaient toutes sortes de « machines » étonnantes pour guérir.

Parmi eux, il y avait des génies précurseurs, comme Nicolas Tesla ou le français George Lakhovsky, qui étaient persuadés que le corps humain était animé de signaux électromagnétiques.

Malheureusement, les thérapies « hors norme » à base d’ondes électromagnétiques ont été oubliées, balayées avec la révolution pharmacologique (les « méchants complotistes » soupçonnent l’industrie pharmaceutique d’avoir cherché à éliminer la concurrence de cette médecine « gratuite »).

Il n’y a qu’en URSS que les recherches scientifiques ont continué. A tel point que les Soviétiques ont utilisé très tôt les champs électromagnétiques pulsés pour soigner leurs cosmonautes et réduire leur perte de densité osseuse, causée en partie par l’absence de champ magnétique terrestre[2].

Puis, après la chute du mur de Berlin en 1989, les « ondes qui soignent » ont commencé à se diffuser en Occident.

De nombreux traitements, très officiels, sont désormais basés sur des ondes électromagnétiques.

Si vous ne me croyez pas, regardez ce grand titre de France Info, datant de 2015 :

Dans cet article, le Dr Jean-Daniel Flaysakier du CHU de Nantes explique que « le principe est centenaire », mais que « les recherches récentes ont montré que ça fonctionnait à peu près correctement dans la dépression profonde et les douleurs chroniques »[3].

Selon ce médecin, ces thérapies apporteraient même d’immenses promesses pour de nombreuses maladies :

« Pour la rééducation des accidents vasculaires-cérébraux (AVC), pour les acouphènes, et aussi dans les troubles de la marche et des mouvements anormaux de la maladie de Parkinson »[4]

Aux États-Unis, c’est le Dr Oz, professeur de médecine et chirurgien du cœur à l’Université de Colombia, qui s’est enflammé pour cette « nouvelle médecine », en 2014 :

« Aujourd’hui, nous changeons la pratique de la médecine.

Il y a un remède révolutionnaire contre la douleur que peu de médecins connaissent. Car il ne s’agit pas d’une nouvelle pilule ou de la chirurgie.

Il utilise des aimants en mouvement. Des ondes d’énergie qui modifient la façon dont votre corps réagit à la douleur »[5]

Et en effet, depuis une vingtaine d’années, les recherches scientifiques ne cessent de confirmer l’énorme potentiel de cette nouvelle médecine.

En 2011, les autorités américaines ont validé l’utilisation des champs magnétiques pulsés pour accélérer la guérison des fractures osseuses.

Puis, plusieurs études médicales ont prouvé l’efficacité de ce type de traitement contre les dépressions les plus résistantes[6].

Même le journal Le Figaro, généralement très méfiant vis-à-vis des médecines alternatives, a osé titrer : Un «aimant» plus fort que les médicaments contre la dépression »[7].

On parle ici des « simulations magnétiques transcrâniennes », mais ce ne sont pas les seules thérapies électromagnétiques.

D’autre pistes de recherches très prometteuses concernent le cancer :

Le cancer pourrait-il être soigné par des ondes ?

C’est un chercheur israélien, le Pr Yoram Palti, qui a mis au point une thérapie révolutionnaire, à base d’ondes électromagnétiques.

Il a commencé à être pris au sérieux quand il a montré que certaines ondes avaient un effet bénéfique contre les tumeurs in vitro, et sur les souris[8][9].

Puis, une étude clinique de phase III a confirmé ses espoirs.

Son traitement consistait simplement à placer des électrodes sur la tête de ses patients, pendant quelques mois – avec un courant alternatif léger, à une fréquence très basse (et jugée trop faible pour avoir le moindre effet biologique).

Or chez des récidivistes du cancer du cerveau, ce traitement a obtenu les mêmes résultats que la chimiothérapie, dont les effets secondaires sont pourtant beaucoup plus lourds.

Mieux : quand il est associé à la chimio, ce traitement pourrait augmenter l’espérance de vie des patients cancéreux.

C’est la conclusion d’une étude[10] lancée en 2010, avec 700 patients de 57 ans en moyenne, souffrant d’un cancer du cerveau nouvellement diagnostiqué.

Au bout de 5 ans, 13 % des patients traités électriquement étaient encore en vie… contre 5 % pour ceux qui n’ont reçu que la chimio – soit presque trois fois plus!

« Personne ne s’attendait à de tels résultats », a confirmé en France le Pr Jérôme Honnorat, spécialiste du cancer du cerveau[11].

Ce n’est pas un traitement miracle, mais c’est la preuve que la médecine électromagnétique n’a rien de « farfelue ».

En réalité, les traitements « énergétiques » à base d’électromagnétisme ne font que commencer – le Pr Palti a d’ailleurs déclaré travailler à un appareil électromagnétique visant à soigner… le diabète[12].

Voilà qui confirme bien à quel point l’électromagnétisme est largement sous-estimé en biologie.

Mais pour comprendre à quel point c’est le cas, il faut aller un cran plus loin.

Il faut entrer dans le monde extraordinaire de la physique quantique :

De la médecine électromagnétique à la médecine QUANTIQUE

Accrochez vos ceintures car vous allez voir pourquoi le Pr Montagnier était aussi décrié.

Ce sur quoi il travaillait, c’était un changement de paradigme majeur en biologie et en physique… qui trouve ses fondements dans les découvertes d’Albert Einstein !

Lui aussi a révolutionné la science… et lui aussi a été détesté et décrié, au départ.

Il faut rappeler qu’à la fin du 19ème siècle, les physiciens pensaient avoir tout compris de l’Univers.

L’univers, l’espace et les planètes semblaient fonctionner comme une grosse horloge mécanique, selon des lois parfaitement prévisibles, issues des découvertes de Newton.

Et puis tout s’est effondré, en 1905, quand Albert Einstein a montré que la lumière est constituée de « matière ».

On pensait jusqu’alors que c’était une onde continue, fluide et immatérielle. Mais non, la lumière est bien constituée de petits « paquets » (quanta en latin) de particules d’énergie, nommés photons.

Cela voulait dire que la lumière est à la fois matière et énergie, à la fois onde et particule. 

Donc, la matière peut « en même temps » être une onde, un « champ de force énergétique ».

C’est le cas pour les photons, ainsi que pour toutes les autres particules que l’on trouve à l’intérieur de l’atome, comme les électrons ou les neutrons.

Au cœur de la « matière » (les atomes), il y a donc des particules qui peuvent prendre la forme d’une onde, d’une vibration

Et cela a des implications phénoménales.

Car une particule ne peut pas « traverser un mur »… mais une onde, oui.

Et c’est précisément ce qu’on observe au niveau quantique : des petites particules sont capables de se transformer en « ondes » pour traverser des murs !

On appelle cela « l’effet tunnel » en physique : il a été observé en laboratoire… et il est beaucoup plus courant qu’on ne le croit dans l’univers !

C’est grâce à la magie de cet « effet tunnel » que le soleil brille : il permet au soleil de transformer l’hydrogène en hélium.

Plus généralement, la physique quantique a permis de découvrir l’existence de phénomènes « impossibles » dans le monde matériel classique, comme la téléportation de particules[13].

Mais un dogme majeur a permis, jusqu’à présent, de protéger l’édifice matérialiste et rationaliste.

Tous ces phénomènes « magiques », nous disait-on, ne se produisent qu’au niveau sub-atomique – dans l’infiniment petit.

Au niveau moléculaire, il n’y aurait rien de quantique. Il n’y aurait que des phénomènes physiques et chimiques classiques.

Mais ce dogme est en train d’exploser – et cela ouvre une voie royale à la confirmation des hypothèses du Pr Montagnier.

Car on a découvert que des phénomènes quantiques interfèrent bien avec le vivant, avec la biologie.

Mieux : ils seraient même indispensables pour remplir des fonctions de base de l’organisme !

Ainsi, dans les années 1980, on a découvert que c’est l’effet tunnel, cet étrange phénomène quantique, qui permettrait à nos enzymes de digérer.

Si les enzymes digestives fonctionnaient de façon purement chimique, il faudrait sans doute des années pour que nous puissions digérer nos repas, et en tirer les nutriments[14]!

Et puis, il y a eu une incroyable découverte sur l’odorat :

Le coup de grâce : de l’odorat biochimique… au nez quantique

Jusqu’à récemment, il paraissait évident que l’odorat fonctionnait selon les lois de la biologie « classique ».

Les molécules odorantes, disait-on, stimulent nos cellules comme toutes les molécules de notre corps : par leur forme.

Il faut rappeler ici la théorie de base : chaque molécule a une forme particulière, comme une clé. Lorsqu’elle entre en contact avec une cellule qui a la même forme (la serrure), la porte s’ouvre, et l’information est transmise.

C’est comme cela que fonctionnent tous les médicaments : ils comportent une molécule chimique spécifique, choisie parce qu’elle « ouvre la serrure » de certaines cellules et déclenche des réactions physiologiques.

Mais… ces effets chimiques n’expliquent pas tout.

Rappelez-vous la phrase du Pr Montagnier, citée plus haut :

« Le paradigme que je propose, c’est que les molécules biologiques non seulement interagissent par contact, par complémentarité de forme, mais aussi à travers des ondes. »

C’est ce qui a été prouvé récemment, de manière éclatante, dans le cas de l’odorat.

En effet, si le modèle de la « clé » et de la « serrure » était le bon, des molécules de forme similaire devraient avoir la même odeur.

Or ce n’est pas ce qu’on observe en pratique. Une molécule à l’odeur d’urine est quasiment identique à celle d’une molécule qui ne sent rien. Et des molécules chimiquement très différentes émettent la même odeur de musc.

Alors un scientifique « hors norme », Luca Turin, a eu une idée révolutionnaire.

Pour lui, ce n’est pas la « forme » de la molécule qui compte… mais la fréquence électromagnétique à laquelle elle vibre.

Nos neurones olfactifs fonctionneraient en captant les vibrations des molécules odorantes.

De fait, plusieurs molécules de soufre ont la même odeur caractéristique d’œuf pourri… alors qu’elles ont des formes très différentes – et comme par hasard, ces molécules vibrent à la même fréquence, autour de 76 terahertz (Luca Turin a même trouvé une molécule qui vibre à 78 terahertz… et c’est la seule molécule au monde qui sent l’œuf pourri… sans être du soufre).

C’était un indice fort, mais pas encore une preuve définitive.

Alors des chercheurs ont conditionné des mouches drosophiles, connues pour leur odorat délicat, à ressentir certaines molécules odorantes comme des « punitions ».

Ils leur ont ainsi appris à éviter certains composés vibrant à 66 terahertz.

Puis, lorsqu’ils ont diffusé des molécules totalement différentes chimiquement, mais vibrant à la même fréquence (66 THz), les mouches ont fui ces molécules comme la peste !

On ne peut pas mieux prouver que l’odorat fonctionne par les ondes, et non par les molécules !

C’est une découverte qui bouleverse la conception traditionnelle du vivant.

Car non seulement cela remet en cause le dogme « moléculaire »…

…mais cela confirme que la physique quantique agit sur le vivant !

Car il est impossible de détecter des vibrations aussi faibles par les voies de la physique « classique ».

C’est « l’effet tunnel » qui est en jeu, dans l’odorat, et c’est un phénomène quantique !

Est-ce que vous vous rendez compte de ce que cela signifie ?

C’est révolutionnaire, car cela ouvre la possibilité que d’autres phénomènes électromagnétiques puissent agir en profondeur sur nos cellules.

Selon les lois de la physique classique, la plupart des fréquences électromagnétiques sont trop faibles pour avoir le moindre impact… mais ce n’est pas le cas avec les phénomènes quantiques.

Voilà pourquoi les hypothèses du Pr Montagnier sont crédibles.

Et voilà pourquoi l’effet pathogène de certains virus ou bactéries pourrait être lié à leur fréquence vibratoire particulière, qui provoque un effet d’entraînement néfaste sur nos cellules.

Et cela ouvre la porte à beaucoup d’autres effets…et d’autres actions thérapeutiques.

En pleine santé, nos cellules vibrent à une fréquence particulière… mais des microbes, des produits chimiques, des « mauvaises ondes » électromagnétiques… ou des émotions négatives pourraient les dérégler.

C’est comme la friture sur la ligne : cela empêcherait une bonne transmission de l’information dans l’organisme… et pourrait nuire à la santé !

Les implications de tout ceci sont phénoménales, car cela ouvre la voie à de nombreuses thérapies fondées sur les ondes (sonores, lumineuses, électromagnétiques, etc.).

Ce serait la fin du monopole des remèdes « chimiques », et la preuve de la possibilité d’une médecine énergétique, vibratoire, électromagnétique, quantique !

Et bien sûr, les phénomènes quantiques pourraient expliquer que « l’eau » puisse avoir des propriétés insoupçonnées, et « mémoriser » des informations électromagnétiques, ce qui est impossible avec les lois de la biologie classique.

Vous voyez pourquoi j’ai fait ce long détour – et j’arrive maintenant au cœur du sujet :

Sous les caméras de France 5, la percée du Pr Montagnier

Le Pr Montagnier ne s’est pas contenté de faire des théories : il a prouvé que cela avait des impacts pratiques.

Il l’a même montré sous les yeux de journalistes de la télévision, dans un documentaire diffusé en 2014, et que je vous recommande vivement de regarder en intégralité (ici).

Voici, en résumé, ce qu’il a montré :

Le Pr Montagnier a placé dans de l’eau le fragment d’ADN d’un virus.

Puis, le Pr Montagnier a dilué cette eau.

Il l’a dilué encore et encore, comme pour les remèdes homéopathiques.

Au bout de plusieurs dilutions, il ne reste plus la moindre molécule chimique.

C’est pour cela que l’homéopathie est moquée par les scientifiques bornés.

Car pour un chimiste, il n’y a plus que de l’eau, purement et simplement.

Mais le Pr Montagnier a prouvé qu’il y avait beaucoup plus que cela.

Au bout de 6 et 7 dilutions, les tubes ont émis un SIGNAL.

Un signal « électromagnétique », qui n’avait jamais été découvert avant.

L’eau a gardé le signal de l’ADN du virus « en mémoire » !

Et ce n’est pas tout.

Ce signal électromagnétique, l’équipe du Pr Montagnier l’a « enregistré » sur un ordinateur…

…et l’a envoyé à un autre laboratoire, en Italie, dirigé par le Pr Giuseppe Vitiello.

Et là, l’incroyable se produisit.

Les chercheurs italiens ont « transmis » le signal électromagnétique reçu du Pr Montagnier… à un simple tube d’eau pure.

C’est à-dire qu’ils ont émis le signal à proximité de l’eau, pendant 1 heure.

Puis, ils ont réalisé un test PCR dans cette eau (désormais, tout le monde sait ce qu’est un test PCR !)…

…ils ont trouvé par PCR un ADN du virus identique à 98 % à celui envoyé par le laboratoire français !

C’est la preuve que l’eau pourrait bien avoir une sorte de « mémoire » – même sans molécule chimique, elle peut conserver en elle des « informations » sous forme de signaux électromagnétiques.

Et les conséquences sont capitales.

Cela veut dire que la capacité de l’eau à stocker et transmettre des informations lui ferait jouer dans notre organisme un rôle encore plus important que ce que l’on pouvait imaginer.

Alzheimer, Parkinson, cancers : des « maladies d’eau » ?

Voici comment le Pr Montagnier a commenté son expérience :

« Les applications médicales de cette découverte sont très importantes.

On a pu relier la présence de signaux dans le sang à des maladies très graves et répandues comme la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques, mais aussi la maladie de Lyme, l’autisme et certains cancers ».

Ainsi, le Pr Montagnier estimait que les signaux électromagnétiques émis par les virus et bactéries pourraient nous rendre malades.

Repérer ces signaux permettrait d’abord de diagnostiquer des maladies complexes, comme la maladie de Lyme.

Et c’est parce que le Pr Montagnier a repéré des signaux électromagnétiques de germes pathogènes chez des enfants autistes qu’il a commencé à étudier la piste des antibiotiques dans cette maladie.

Mais ses découvertes ouvrent des voies beaucoup plus révolutionnaires pour soigner.

Comme l’explique le Pr Marc Henri, professeur à l’université de Strasbourg, spécialiste de chimie et de physique quantique :

« Si le Pr Montagnier a raison, on basculera dans la nouvelle médecine, celle où on soigne avec des ondes et avec de l’eau ».

Dans la médecine de demain, pourra-t-on « guérir par les ondes » ?

Dès 1994, le Pr Jacques Benveniste, l’homme qui a découvert la « mémoire de l’eau », avait prophétisé l’avènement de « remèdes d’un ordre nouveau » :

« des médicaments administrés par simple exposition à un champ électromagnétique –

des analyses biologiques effectuées par liaison radio –

des thérapies géniques aussi simples que l’écoute de la 9ème symphonie de Beethoven… »[15]

Jacques Benveniste était un des immunologues les plus réputés au monde, dans les années 1970. Pour ses découvertes, il pouvait prétendre au prix Nobel.

Mais sa carrière a été brisée à la minute où il a publié ses découvertes sur la « mémoire de l’eau ».

Il avait été le premier à observer que l’eau pouvait garder en mémoire des informations… et à publier cette découverte dans la célèbre revue Nature.

C’était une révolution inouïe, un bouleversement des lois de la physique et de la biologie.

C’est le genre de découverte qui vous met immédiatement à dos la quasi-totalité du monde médical, réfractaire aux changements de paradigme.

Mais il n’y avait pas que cela : le problème des travaux de Benveniste est qu’ils donnaient une base scientifique possible à l’homéopathie.

Plus généralement, le « gros défaut » de la médecine électromagnétique, c’est qu’elle est gratuite, ou très bon marché.

C’est ce qu’a bien compris le Pr Montagnier, quand il a repris les travaux du Pr Benveniste :

« Le jour où on admet que les ondes peuvent agir, c’est qu’on peut agir par les ondes, traiter par les ondes.

C’est un nouveau domaine qui fait peur à l’industrie pharmaceutique.

Un jour, si tout ceci est bien déterminé, on pourra traiter des cancers par les ondes ».

Cela ne ferait pas du tout les affaires de Big Pharma, dont le « business model » repose entièrement sur la confection de nouvelles moléculeschimiques, brevetables.

Comme l’explique le Pr Marc Henri :

« Si on soigne avec des fréquences et non avec des médicaments, ça devient extrêmement économique, car on dépense au départ beaucoup d’argent pour trouver les fréquences, mais une fois qu’on les a, ça ne coûte plus rien de soigner ».

Est-ce un hasard si le Pr Benveniste, qui était un immense chercheur français, a été discrédité par les moyens les plus vils, persécuté par les autorités et poussé au suicide ?

Est-ce un hasard si le Pr Montagnier a fait l’objet d’une cabale intense contre lui, à cause de ses derniers travaux ?

Je ne pense pas.

Je pense plutôt que les Pr Benveniste et Montagnier sont les Galilée de notre époque.

Ils ont été excommuniés, calomniés, brûlés symboliquement.

Mais je pense que l’histoire leur donnera raison.

Adieu, Professeur Montagnier, et merci encore pour vos découvertes et votre courage.

Bonne santé.

PS : j’ai déjà été très long, mais je voudrais aller un cran plus loin encore – et tant pis si cela « choque » les rationalistes.

Cette révolution électromagnétique et quantique ouvre aussi la porte à des thérapies incompréhensibles scientifiquement… mais qui semblent fonctionner en pratique.

De fait, un peu partout dans le monde occidental, des médecins font appel à des thérapies « hors norme », alors qu’ils n’ont que des coups à prendre à le faire.

C’est le cas par exemple du Dr Lawrence Cohn, un des chirurgiens cardiologues les plus renommés des États-Unis. Protégé par son prestige incontesté, il a osé ouvrir son bloc opératoire aux soins énergétiques, comme le reiki :

« Je n’ai aucune idée de comment ça marche, mais mes patients sont mieux préparés, ils se sentent mieux. C’est tout ce qui m’importe »[16].

De même, l’hôpital Lutheran Medical Center de New York, une équipe de médecins a mis en place une étude scientifique pour voir l’impact de l’intervention d’un thérapeute énergéticien, qui soigne par l’imposition des mains.

Et aussi surprenant que cela puisse paraître, les résultats ont été tangibles : après une simple session « énergétique », 80 % des patients ont ressenti une diminution nette et immédiate de leur douleur[18].

En France aussi, il y a des médecins courageux qui osent « braver l’interdit ».

C’est le cas du Dr Alain Perreve-Genet, cardiologue à Paris, qui fait appel à des magnétiseurs:

« Parce que je n’ai pas honte de mes échecs et suis conscient de l’immense gouffre que mes questions ne parviennent pas à remplir, je continuerai de travailler avec tous ceux qui ont reçu des dons exceptionnels et inexplicables et qui n’ont qu’un but dans leur vie : faire le bien autour d’eux »[18]

Quant aux « coupeurs de feu», les services d’urgence des hôpitaux font de plus en plus appel à eux pour soigner les grands brûlés.

Pendant longtemps, cela se faisait dans le plus grand secret. Mais certains hôpitaux ne s’en cachent presque plus, comme les CHU de Saint-Brieuc, Annemasse, Marseille, Mende ou encore Grenoble !

Écoutez par exemple la Dr Danielle Tavernier, qui a dirigé les urgences à l’hôpital de Thonon-les-Bains :

« Je peux vous dire qu’on voit tout de suite la différence entre une personne qui s’est fait « barrer le feu » ou non !

Le résultat est notamment spectaculaire chez les enfants. Sans les prévenir qu’on appelle un barreur de feu, ils s’arrêtent de pleurer presque instantanément.

Un médicament antalgique met 15 à 20 minutes pour agir et une seconde dose est parfois nécessaire. Avec le barreur de feu, ça prend trente secondes.

Il faut le voir pour le croire. Je ne l’explique pas, je l’accepte dans l’intérêt des patients. D’ailleurs, en Haute-Savoie, tous les hôpitaux font appel à des barreurs de feu qui interviennent gracieusement, spontanément. »

Vous imaginez tout ce qui pourrait se tramer derrière la révolution électromagnétique et quantique ?

Rappelez-vous la phrase du Pr Montagnier : « On a affaire à des signaux électromagnétiques spécifiques, des phénomènes de résonance, des actions à distance et des interférences ».

Ses découvertes contiennent, en germe, une révolution totale de notre façon de comprendre le monde… et de nous soigner.

Se pourrait-il que les « magnétiseurs » puissent projeter de l’énergie ?

Peut-être… Une petite étude isolée a trouvé que le « toucher thérapeutique » provoquerait un « signal » d’une fréquence autour des 7-8 Hertz[19]. Une autre étude japonaise aurait trouvé un champ biomagnétique, émanant de mains de praticiens de Qi gong, avec une fréquence également atour des 8 à 10 Hertz[20].

Ce ne sont que des recherches préliminaires qui, comme les travaux du Pr Montagnier, doivent être confirmées ou invalidées par d’autres équipes, à plus grande échelle.

Mais l’important, c’est de comprendre que ces phénomènes n’ont rien « d’impossible scientifiquement ».

Et qu’il est urgent de laisser les chercheurs travailler sur ces sujets, plutôt que de les diaboliser.

Car c’est le domaine le plus excitant de la médecine, et de la compréhension du vivant en général.

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