Plandémie de Covid

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Le Mali a des preuves que les forces françaises entraînent des groupes militants sur son territoire, déclare le Premier ministre du pays.

Par : Wayan

Par RT – Le 8 Octobre 2021

Des groupes militants de la région de Kidal, dans le nord du Mali, ont été formés par des officiers français, a affirmé le Premier ministre Choguel Kokalla Maiga dans une interview accordée à RIA Novosti, affirmant que les deux tiers de son pays sont « occupés par des terroristes ».

Le Mali dispose de preuves que les forces françaises présentes sur son territoire, avec pour mission de contrer les groupes terroristes, ont plutôt « entraîné » des militants, a déclaré vendredi le Premier ministre du gouvernement de transition à l’agence de presse russe RIA. Selon le responsable malien, la France contrôle désormais une enclave à Kidal, le Mali n’y ayant aucun accès.

« Ils ont des groupes militants là-bas, qui ont été formés par des officiers français. Nous en avons la preuve. Il y a une expression dans notre langue qui dit que lorsque vous cherchez une aiguille dans votre chambre et que quelqu’un, censé vous aider à la chercher, se tient debout sur cette aiguille, vous ne la trouverez jamais. C’est donc la situation qui se produit actuellement au Mali, et nous ne voulons pas la supporter« , a déclaré M. Maiga.

L’homme politique a expliqué que les terroristes qui opèrent actuellement au Mali « venaient de Libye », la France et ses alliés ayant détruit l’État nord-africain lors d’une intervention militaire malheureuse menée par l’OTAN en 2011. Au départ, Bamako souhaitait coopérer avec Paris dans la lutte contre les terroristes et demandait une aide en matière de données de renseignement et de soutien aérien. « Personne n’a demandé de présence au sol », a déclaré le Premier ministre.

Alors qu’« il y a huit ans, les terroristes n’étaient présents que dans le nord du Mali, à Kidal, aujourd’hui les deux tiers du pays sont occupés par les terroristes », a-t-il ajouté.

En 2014, la France a lancé son opération Barkhane dans la région, après s’être associée aux autorités locales pour contrer et supprimer les groupes terroristes, y compris les militants liés à Al-Qaïda, et stabiliser la situation dans les pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Niger, Tchad et Mauritanie – tous d’anciennes colonies françaises). Au début de l’année, le président français Emmanuel Macron a annoncé que son pays allait restructurer sa présence militaire dans la région du Sahel et fermer ses bases dans le nord du Mali, cette opération devant être achevée début 2022.

S’adressant à l’Assemblée générale des Nations unies en septembre, M. Maiga a déclaré que Paris avait pris cette décision sans préavis et avait abandonné son pays.

Depuis, une campagne diplomatique et médiatique massive a été menée contre le Mali, a déclaré le ministre dans la dernière interview accordée à l’agence de presse russe. Mais son État « ne veut que des partenaires fiables, agissant dans l’intérêt du pays », a-t-il déclaré, ajoutant que le Mali, étant une nation souveraine, « y a droit. »

Dans le cadre du conflit diplomatique entre Bamako et Paris, le président Macron, s’adressant aux médias français, a laissé entendre que l’actuelle administration intérimaire du Mali n’est « même pas un gouvernement. » Il a affirmé que sans l’implication de la France, le pays aurait été depuis longtemps envahi par les terroristes. Le ministère malien des Affaires étrangères a convoqué l’émissaire français pour lui faire part de son « indignation et de sa désapprobation » face aux propos de M. Macron, tout en exhortant les autorités françaises à établir une relation fondée sur le « respect mutuel », en mettant l’accent sur la lutte contre le terrorisme.

RT

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

Note du Saker Francophone

Si cette déclaration est exacte, cela montre que le gouvernement français adopte au Mali la même stratégie de déstabilisation cachée que le gouvernement étasunien en Syrie.

Une comparaison des taux de mortalité toutes causes ajustés selon l’âge en Angleterre, par Norman Fenton et Martin Neil : le taux de mortalité est actuellement plus élevé chez les vaccinés que chez les non vaccinés

Chers amis,

L’expérience d’abus de pouvoir chimiquement pur que nous sommes en train de vivre me contraint (littéralement) à ne plus penser qu’à ça, en toute première urgence. Il me semble que la prise de conscience (par toutes les populations du monde) que la prétendue « crise sanitaire » est en fait une agression jamais vue dans toute l’histoire de l’humanité, cette prise de conscience populaire est la seule façon de conduire le peuple à résister et d’empêcher physiquement les criminels de perpétrer leur forfait. C’est la raison qui explique mon obsession du moment, qui n’est, selon moi, pas du tout hors-sujet par rapport à mes travaux (sur les pouvoirs abusifs et les institutions démocratiques) depuis 2005 : la toute première urgence est d’empêcher que l’irréparable soit commis. Or les effets des « vaccins » sont irréversibles.

Je vous signale ici un travail anglais intéressant. Ces auteurs observent en Angleterre que le taux de mortalité est actuellement plus élevé chez les vaccinés que chez les non vaccinés. Vous verrez que ce travaille complète utilement les travaux de Pierre Chaillot (Décoder l’éco) pour produire des statistiques honnêtes et fiables contre l’obligation qui nous est faite de nous injecter de force des produits toxiques (dont 20 % de la composition est tenue secrète).

Fraternellement.

Étienne.


Une comparaison des taux de mortalité toutes causes ajustés selon l’âge en Angleterre entre vaccinés et non vaccinés

Norman Fenton et Martin Neil

(traduction automatique par Google)

Les propres données du gouvernement britannique ne corroborent pas les affirmations concernant l’efficacité/l’innocuité du vaccin. 

Dans un précédent post, nous avons fait valoir que la mesure à long terme la plus fiable de l’efficacité/de l’innocuité du vaccin Covid-19 est le taux de mortalité toutes causes confondues ajusté en fonction de l’âge. Si, sur une période raisonnablement prolongée, moins de personnes vaccinées meurent, quelle qu’en soit la cause, y compris Covid-19, que les personnes non vaccinées, alors nous pourrions conclure que les avantages du vaccin l’emportent sur les risques. Nous avons également souligné que, pour éviter l’effet de confusion de l’âge, il est essentiel que les données pour chaque catégorie d’âge soient disponibles, plutôt que les données agrégées car, de toute évidence, les données agrégées pourraient exagérer les taux de mortalité vaccinale si plus de personnes âgées, avec des prévisions plus courtes mortalité, sont inclus. Le déploiement du vaccin au Royaume-Uni a été effectué par ordre d’âge décroissant, du plus âgé au plus jeune, sauf très tôt dans le programme de vaccination lorsque les jeunes vulnérables ont été vaccinés avec les personnes très âgées. Au fur et à mesure que le programme progressait, les personnes vaccinées étaient, en moyenne, plus âgées que celles qui n’avaient pas été vaccinées et au fur et à mesure du déploiement, une proportion progressivement plus élevée de la population non vaccinée résiduelle est plus jeune.

Le  dernier rapport de l’Office for National Statistics sur les taux de mortalité par statut de vaccination Covid fournit des données sur tous les décès – liés à Covid et non liés à Covid pour la période janvier-juillet 2021 pour les non vaccinés et les différentes catégories de vaccinés (‘dans les 21 jours suivant le premier dose », « 21 jours ou plus après la première dose », « deuxième dose »). Les données de l’ONS pour la mortalité Covid-19, sont présentées dans le tableau 4 du tableur ONS et les données ONS pour la mortalité toutes causes hors Covid-19, sont présentées dans le tableau 5 du même tableur . Les deux tableaux sont reproduits au bas de cet article.

Nous pensons qu’il existe de graves faiblesses et des erreurs possibles dans les données de l’ONS (voir foonote**). Mais surtout, bien qu’il ne fournisse pas les données brutes classées par âge, il fournit des taux de mortalité « standardisés selon l’âge »*** (voir également la vidéo explicative). Cela signifie que l’ONS a calculé le taux de mortalité global d’une manière qui (selon eux) s’ajuste à l’effet confusionnel de l’âge, et cela est « intégré » dans les taux de mortalité qu’ils ont publiés. Cependant, alors qu’ils déclarent ce taux de mortalité ajusté en fonction de l’âge pour chacune des trois catégories distinctes de personnes vaccinées, ils ne le déclarent pas pour l’ensemble combiné de personnes vaccinées. Dans notre analyse, et en l’absence de données stratifiées sur l’âge réel, nous calculons un taux de mortalité toutes causes ajusté en fonction de l’âge en utilisant les tailles de population publiées par l’ONS pour chacune des trois catégories de vaccinés. Ce n’est pas idéal car les taux ajustés en fonction de l’âge de l’ONS sont si opaques et ne sont pas des « chiffres absolus ». Cependant, en l’absence de données détaillées, cela devrait fournir une estimation raisonnable de ce que serait le taux de mortalité toutes causes de l’ONS ajusté en fonction de l’âge pour tous les non vaccinés s’ils avaient pris la peine de le déclarer. Nous appellerons cela le « taux de mortalité vacciné pondéré ». Le tableau de données dérivé des données de l’ONS et utilisé pour calculer ce taux est donné à la fin de cet article.

Il s’avère que, même en utilisant ce taux de mortalité ajusté selon l’âge, le taux de mortalité est actuellement plus élevé chez les vaccinés que chez les non vaccinés.  

Les taux de mortalité ajustés selon l’âge pour les vaccinés contre les non vaccinés pour les semaines 1 à 26 de 2021 sont présentés ci-dessous. Dans l’ensemble, le graphique montre qu’au fil du temps, le taux de mortalité pondéré des vaccinés a régulièrement augmenté et qu’à la semaine 16 (23 avril 2021), il a dépassé celui des non vaccinés.

La semaine 1 se termine le 6 janvier 2021, la semaine 26 se termine le 2 juillet 2021

 

Le graphique suggère une tendance de mortalité saisonnière normale pour les non vaccinés, avec un pic hivernal la semaine 6, le 12 février 2021, et une baisse constante vers l’été. En revanche, le schéma pour les vaccinés est complètement différent. À partir de la semaine 24, les taux de mortalité des vaccinés et des non vaccinés semblent converger au début de l’été.

Comme les données de l’ONS décomposent les données au fil du temps pour les trois catégories de vaccinés (ceux dans les 21 jours suivant la première dose, ceux dans les 21 jours après la première dose et ceux après deux doses), nous pouvons également tracer des graphiques de mortalité pour chacune de ces catégories. . Le taux de mortalité, pour la semaine 26, jusqu’au 2 juillet, pour les non vaccinés est d’environ 25 décès pour 100 000. Mais il existe de grandes différences entre les taux de mortalité pour les différentes catégories de décès vaccinés. Par exemple, pour ceux après 21 jours de première dose, la mortalité comparable est d’environ 89 décès pour 100 000 personnes (un nombre qui a considérablement augmenté depuis janvier), tandis que pour les personnes vaccinées avec deux doses, il y a eu environ 15 décès pour 100 000 dans le même Période de juillet.


Mortalité « toutes causes » parmi les vaccinés en Angleterre

Les tendances des différentes catégories de vaccination sont également préoccupantes. Contrairement aux non vaccinés, les taux de mortalité des vaccinés ont d’abord augmenté à partir de valeurs initiales très faibles, mais ont ensuite augmenté, tandis que celui des non vaccinés a diminué. Les graphiques ci-dessous montrent ces modèles.

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Depuis le 19 mars, le taux de mortalité par vaccination à double dose a augmenté d’une semaine à l’autre de manière plus ou moins constante. Le taux de mortalité chez les personnes plus de 21 jours après la première dose a augmenté considérablement au printemps (à la semaine 14) et est resté élevé par la suite. La mortalité dans les 21 jours suivant la vaccination a initialement augmenté, mais semble s’être stabilisée, quoique avec un peu de bruit. Nous laisserons à nos collègues cliniciens le soin d’expliquer pourquoi il existe des modèles si différents.

En raison des limites et des erreurs possibles dans les données de l’ONS**, de nombreuses mises en garde doivent être appliquées à notre analyse brute (y compris certaines qui sont couvertes dans le post précédent ). Mais nous pouvons conclure que les propres données de l’ONS ne corroborent pas les affirmations concernant l’efficacité/l’innocuité du vaccin.  

Il est également important de noter que la population de personnes vaccinées devient suffisamment importante et représentative pour que la criticité de l’ajustement de l’âge diminue considérablement. Nous ferons une analyse de suivi qui en tiendra compte.

* Pour ceux qui ont répondu à cet article en disant qu’ils ne comprenaient pas pourquoi nous nous concentrons sur la mortalité toutes causes :

Pourquoi la mortalité « toutes causes » est la mesure plus appropriée pour une analyse globale des bénéfices-risques des vaccins anti-Covid

  • Si le Covid était aussi dangereux que proclamé —et si les vaccins étaient aussi efficaces que proclamés — nous devrions maintenant avoir constaté beaucoup plus de morts Covid parmi les non vaccinés que parmi les vaccinés (dans chaque groupe d’âge).
  • Si le vaccin était aussi sûr que proclamé, alors il aurait dû y avoir très peu de décès supplémentaires dus à des causes non Covid parmi les vaccinés que parmi les non vaccinés (dans chaque groupe d’âge).
  • Ainsi, le nombre de morts « toutes causes » devrait être plus élevé parmi les non vaccinés que parmi les vaccinés (dans chaque groupe d’âge), confirmant que les bénéfices de la vaccination dépasseraient les risques.
  • Compter les morts « toutes causes » neutralise le problème de la définition des « cas Covid » ou des « morts Covid » (définitions qui peuvent être facilement manipulées pour soutenir les différentes narrations).
  • Nous définissons une personne comme « vaccinée » si elle a reçu au moins une dose. Comme nous ne sommes pas intéressés à savoir si une personne est devenue un « cas Covid », toute autre définition est erronée car elle ne reconnaîtra pas que les effets indésirables (y compris la mort) des vaccins sont très susceptibles de se produire peu de temps après la vaccination.
  • Le fait que le CDC compte maintenant comme « non vaccinée » une personne qui meurt moins de 14 jours après la seconde injection, ou juste après la première dose, pourrait être intéressant si nous nous intéressions uniquement à l’aptitude du vaccin à stopper l’infection. Mais dans le contexte de notre recherche des causes de la mort, utiliser cette façon de compter serait parfaitement frauduleux.

 

** Limitations et erreurs potentielles dans les données de l’ONS (merci à Clare Craig pour en avoir identifié certaines)

  • Ne fournit pas les données brutes classées par âge.
  • Le score standardisé selon l’âge utilisé par l’ONS s’appuie sur les données du recensement de 2011 pour déterminer les proportions de population dans chaque catégorie d’âge. Ces proportions ont changé depuis 2011 et, comme nous l’avons noté dans cet article , ces différences peuvent modifier considérablement les résultats.
  • Il existe des incohérences dans les chiffres de vaccination entre les données de l’ONS et les données du National Immunization Management Service (NIMS). Par exemple, à la semaine 26, le NIMS compte 28,1 millions de personnes de plus de 18 ans qui ont eu une deuxième dose, mais l’ONS n’en compte que 23,3 millions.
  • La population totale de l’ONS est de 16,6 millions de moins que l’ensemble de la population. Seuls 12,6 millions ont moins de 18 ans, les 4 millions restants sont donc omis pour une autre raison.
  • Les taux des non vaccinés au 8 janvier sont inférieurs à ceux des doubles vaccinés en été. De plus, le 8 janvier, seuls 12 % des plus de 65 ans avaient été vaccinés, de sorte que la population non vaccinée aurait dû avoir un taux de mortalité très similaire aux niveaux de base.
  • Les taux de mortalité hebdomadaires ajustés en fonction de l’âge (pour les décès non liés à Covid) en forte augmentation pour les 38 millions de personnes non vaccinées en janvier sont totalement incompatibles avec les changements hebdomadaires des années précédentes. Bien que cette population exclut les moins de 18 ans et les 1,2 million (principalement les plus de 65 ans) qui avaient alors reçu leur première dose, nous ne nous attendrions pas à ce que le taux de mortalité de cette population soit radicalement différent du taux de mortalité de l’Angleterre observé ces dernières années comme rapporté dans un autre rapport de l’ONS .
  • En fin de compte, nous devons exclure les décès non naturels tels que les meurtres, les accidents et les suicides, car ils peuvent introduire un biais entre les cohortes, en particulier dans les catégories d’âge jeunes où le nombre total de décès est faible.

Voici les données du tableau 4, les données brutes, pour les décès de Covid-19, telles que fournies par l’ONS :

Voici les données du tableau 5, les données brutes, pour les décès toutes causes confondues à l’exception du Covid-19, telles que fournies par l’ONS :

Enfin, voici les données que nous avons utilisées pour calculer les taux de mortalité combinés toutes causes ajustées selon l’âge et le taux de mortalité vacciné pondéré.

***


La définition de l’ONS des taux de mortalité standardisés selon l’âge (cliquez pour agrandir)

Source : https://probabilityandlaw.blogspot.com/2021/09/all-cause-mortality-rates-in-england.html

L’article Une comparaison des taux de mortalité toutes causes ajustés selon l’âge en Angleterre, par Norman Fenton et Martin Neil : le taux de mortalité est actuellement plus élevé chez les vaccinés que chez les non vaccinés est apparu en premier sur Étienne Chouard - Blog du Plan C.

Le passe sanitaire est un moyen extrajudiciaire de désactiver socialement les gens – nopass.fr (requête collective auprès de la CEDH, Guillaume Zambrano)

Chers amis,

Je vous signale ici le travail d’un jeune homme épatant, courageux et pertinent. Il s’appelle Guillaume Zambrano, il est professeur de droit à Montpellier, et il nous aide à formuler auprès de la CEDH une requête contre la dérive totalitaire du « régime » en France.

Le site Reporterre (à connaître absolument) vient de publier un court et dense entretien avec ce juriste.

La chaîne No Pass est un outil important.

Je pense que vous devriez, comme je l’ai fait moi-même, préparer et envoyer votre propre requête à la CEDH (c’est très simple et très rapide).

Bonne lecture.

Étienne.


« Le passe sanitaire est un moyen extrajudiciaire de désactiver socialement les gens »

Source : Reporterre, https://reporterre.net/Le-passe-sanitaire-est-un-moyen-extrajudiciaire-de-desactiver-socialement-les-gens

Selon le professeur de droit Guillaume Zambrano, le passe sanitaire est une atteinte aux droits fondamentaux ainsi qu’une sanction extrajudiciaire. Il a lancé une requête collective auprès de la Cour européenne des droits de l’Homme.

Guillaume Zambrano est maître de conférences en droit privé à l’université de Nîmes. Face à la loi imposant le passe sanitaire, il a lancé une requête collective auprès de la Cour européenne des droits de l’Homme.


Reporterre — En quoi le passe sanitaire porte-t-il atteinte aux droits fondamentaux ?

Guillaume Zambrano — Être exclu des transports publics, hôpitaux, cafés, restaurants, bibliothèques, associations sportives et culturelles et autres lieux de réunion est une privation de liberté extrêmement lourde : c’est une privation du droit de réunion, de la liberté d’aller et de venir, une véritable exclusion de la vie sociale. Le plus grave est qu’il s’agit d’une sanction extrajudiciaire. Depuis le XVIIᵉ siècle et le Bill of Rights anglais destiné à limiter l’arbitraire des souverains, notre tradition juridique est fondée sur le principe de l’habeas corpus : toute personne privée de liberté a le droit de passer devant un juge. De fait, quand une personne est assignée à résidence ou condamnée à porter un bracelet électronique, la mesure doit être approuvée par le juge des libertés et de la détention. Quand on condamne des personnes pour des dommages sociaux comme le vol, la fraude fiscale, les coups et blessures, elles ont eu droit à un procès. Et généralement, le but visé est la réinsertion sociale : même pour des délits graves, il y a du sursis, des aménagements de peine. Mais avec le passe sanitaire, toute une catégorie de personnes reçoivent une sanction pénale maximale sans qu’il y ait eu de jugement, sans même avoir pu se défendre.

Qu’est-ce qui justifie cette sanction  ? Le fait de ne pas pouvoir (ou ne pas vouloir) présenter un QR code à l’entrée des lieux publics, de ne pas être vacciné ou testé. Ce qui est reproché aux gens, c’est d’être potentiellement contagieux. C’est d’autant plus grave qu’il est très rare en droit que l’on soit condamné pour une infraction par omission. La règle est d’être condamné pour avoir fait quelque chose, et non pour ne pas avoir fait quelque chose. Il existe le délit de non-assistance à personne en danger (article 223-6 du Code pénal), mais ses conditions sont très restrictives et les condamnations rares. Il existe aussi une jurisprudence pour des personnes ayant contaminé d’autres personnes avec le Sida en connaissance de cause, mais les juges ont retenu l’aspect intentionnel : non seulement elles se savaient malades et n’ont pas pris de précautions, mais elles ont déclaré vouloir contaminer d’autres personnes, c’est ce qui a motivé la condamnation [1].

«  Ce ne sont plus les juges mais la population elle-même qui applique la sanction.  »


Le passe sanitaire — sanction extrajudiciaire selon vous — représente-t-il un basculement  ?

Le passe sanitaire sort du cadre ordinaire du droit pénal. Il donne lieu à des sanctions sociales inédites qui sont un mélange de privation de liberté, de stigmatisation et d’incitation à l’humiliation publique. C’est un moyen extrajudiciaire de désactiver socialement les gens, de les débrancher, en quelque sorte. Et ce ne sont plus les juges, mais la population elle-même — les cafetiers, les bibliothécaires, les gardiens de musée ou les employés des hôpitaux — qui applique la sanction. Cela indique que le gouvernement est passé dans une logique de répression massive : comme il ne peut pas mettre un juge derrière chaque citoyen, il se repose sur la population et sur des moyens automatisés pour le faire. C’est une révolution anti-libérale. La seule comparaison possible est celle du crédit social en Chine, une forme de rééducation à la carotte et au bâton : je t’interdis de prendre le train, d’accéder à tel emploi, d’aller au cinéma…


La pandémie de Covid-19 ne justifie-t-elle pas de déroger au droit de manière exceptionnelle  ?

Depuis deux siècles, la France a érigé la liberté en tant que principe fondamental, naturel, inaliénable : les restrictions sont des exceptions qui doivent être strictement justifiées et proportionnelles. Dans le cadre d’un raisonnement sur la proportionnalité, les mesures portant atteinte aux libertés fondamentales doivent remplir trois conditions. D’abord, le test d’«  aptitude  » : la mesure est-elle apte à atteindre l’objectif affiché  ? Le passe sanitaire et l’obligation vaccinale peuvent-ils lutter efficacement contre l’épidémie  ? On peut en discuter, puisque les vaccins n’empêchent pas forcément la contagion. Ensuite, le test de «  nécessité  » : y aura-t-il un très grand nombre de morts si le gouvernement ne met pas en place cette mesure  ? Vraisemblablement non, ce n’est pas le cas dans les pays qui n’ont pas recours au passe sanitaire comme la Suède ou l’Angleterre. Enfin, le test de «  substitution  » : existe-t-il des mesures alternatives et moins restrictives qui permettraient de lutter contre les effets de l’épidémie  ? Oui : le gouvernement pourrait ouvrir des lits de réanimation, créer des hôpitaux de campagne, vacciner les personnes les plus à risque et les personnes volontaires, et tester fréquemment les soignants, ce qui serait dans ce cas plus efficace que l’obligation vaccinale. Le passe sanitaire et l’obligation vaccinale sont donc des mesures disproportionnées et excessives par rapport à la nature du danger et à leur capacité à y répondre.


L’obligation vaccinale des soignants, ou la quasi-obligation vaccinale imposée par le passe sanitaire, sont-elles contraires au droit  ?

Le plus fondamental des droits fondamentaux est le respect de la dignité humaine dont le consentement libre et éclairé à l’acte médical est une manifestation. En principe, les atteintes à l’intégrité du corps humain ne sont jamais permises, sauf dans des circonstances particulières et si et seulement si elles sont justifiées par un intérêt médical pour vous [2]. En avril dernier, les juges européens ont rendu un arrêt justifiant la vaccination obligatoire des enfants contre le tétanos (arrêt Vavřička, 8/04/21) : on note que d’une part, la balance bénéfice/risque est positive pour les enfants, car le tétanos est dangereux pour eux, et que d’autre part, l’ancienneté des vaccins permet de connaître leur efficacité et la nature des risques à long terme. Dans le cas des vaccins contre le Sars-Cov2, c’est différent : non seulement leur intérêt médical pour les enfants et les adolescents fait débat [3], mais le fait qu’ils soient basés sur une technologie nouvelle ne permet raisonnablement pas d’en connaître les risques à long terme.

«  Ce qui risque de se normaliser n’est plus seulement l’atteinte à la vie privée, mais l’atteinte à l’intégrité physique des individus.  »

Ne risque-t-on pas de voir ces mesures d’exception se normaliser  ?

Le risque est d’autant plus grand que la menace épidémique n’est pas de nature provisoire. Nous allons devoir vivre avec ce virus, ou avec d’autres virus. Si on est face à un risque permanent, alors il faut mettre en place des mesures permanentes, et celles-ci doivent bien sûr être compatibles avec les libertés. On peut constater que les mesures antiterroristes temporaires ont été dévoyées pour s’installer de manière permanente dans notre droit. Avec l’opération Sentinelle, le fait d’utiliser l’armée pour exercer des pouvoirs de police sur le peuple s’est normalisé. La surveillance de la population aussi : dans les années 1980, les écoutes de l’Élysée ont fait scandale  ; en 2020, l’État peut écouter n’importe qui. Les mesures antiterroristes ont donc progressivement fait disparaître du droit la protection de la vie privée. Si on transpose cette situation aux mesures d’exception sanitaires, les conséquences sont vertigineuses : ce qui risque de se normaliser, ce n’est plus seulement l’atteinte à la vie privée, mais l’atteinte à l’intégrité physique des individus, la privation de sortie et de mouvement.


Quels espoirs placez-vous dans la requête que vous portez auprès de la Cour européenne des droits de l’Homme  ?

Il faut rappeler une chose élémentaire : les droits de l’Homme sont au-dessus des lois. C’est la raison d’être de ces textes. Si les droits fondamentaux ont été inscrits dans les juridictions internationales et les constitutions, c’est précisément pour éviter que les gouvernements n’adoptent des lois contraires aux libertés et ne fassent basculer un pays dans la dictature. Il est donc nécessaire (quoique pas forcément suffisant) d’en appeler à la Cour européenne des droits de l’Homme dans la situation actuelle. En pratique, le but est d’éviter que l’obligation du passe sanitaire ne soit prolongée au-delà du 15 novembre 2021 par l’adoption d’une nouvelle loi. La Cour est légalement obligée de traiter toutes les requêtes, or ses moyens sont limités. Si elle est saisie par des dizaines de milliers de personnes, elle sera contrainte d’écouter nos arguments, pour éviter d’être complètement paralysée administrativement. En 2020, la CEDH a reçu un total de 40 000 requêtes de toutes natures. C’est ce chiffre qu’il faut dépasser. Nous sommes déjà à plus de 20 000. Toute personne de plus de 12 ans peut attaquer gratuitement et sans risques la loi sur le passe sanitaire.

Guillaume Zambrano, interrogé par Reporterre (source)


Ne ratez pas le site https://nopass.fr/

Un recours collectif contre le Passe Sanitaire

QUESTIONS (RÉPONSES à consulter sur https://nopass.fr/)
QUI ÊTES-VOUS ?
EN QUOI CONSISTE CETTE REQUÊTE ?
COMMENT PUIS-JE PARTICIPER ?
QUI PEUT ENVOYER LA REQUÊTE ?
LES MEMBRES D’UNE MÊME FAMILLE DOIVENT-ILS DUPLIQUER LES REQUÊTES ?
CE RECOURS EST-IL TOUJOURS D’ACTUALITÉ ?
ON M’A DIT QUE POUR SAISIR LA CEDH, IL FAUT ÉPUISER TOUTES LES VOIES DE RECOURS.
LA SAISIE DE LA CEDH EST-ELLE RISQUÉE ?
COMBIEN CELA COÛTE T-IL ?
DES FRAIS SUPPLÉMENTAIRES SONT-ILS À PRÉVOIR ?
QUEL EST LE LIEN JURIDIQUE QUI NOUS UNIRA ?
PUIS-JE REMPLIR LE DOCUMENT NUMÉRIQUEMENT ?
COMMENT COMPLÉTER LA REQUÊTE ?
QUELLES ÉTAPES DOIS-JE SUIVRE ?
FAUT-IL JOINDRE DES DOCUMENTS AUX 13 PAGES DE LA REQUÊTE ?
JE N’AI PAS D’ADRESSE MAIL À RENSEIGNER DANS LE FORMULAIRE D’INSCRIPTION
PUIS-JE METTRE DES RAISONS PERSONNELLES DANS L’ENCADRÉ DU RECOURS ?
JE N’ARRIVE PAS À VALIDER LE FORMULAIRE !
JE N’ARRIVE PAS À RÉCUPÉRER LE FORMULAIRE !
JE N’AI PAS REÇU LE MAIL DE CONFIRMATION DE MON INSCRIPTION, EST-CE NORMAL ?
JE N’AI PAS D’IMPRIMANTE, COMMENT FAIRE ?
PUIS-JE IMPRIMER RECTO-VERSO ?
LA REQUÊTE S’AFFICHE MAL (PAGES BLANCHES) OU L’IMPRESSION DE FONCTIONNE PAS.
DOIS-JE ENVOYER LA REQUÊTE PAR LETTRE RECOMMANDÉE (AVEC RAR) ?
DOIS-JE ENVOYER LE RECOURS À LA CEDH OU VOUS LE FAIRE PARVENIR ?
DOIS-JE REMPLIR CERTAINS CHAMPS ?
COMMENT M’INSCRIRE SUR LE SITE ?
OÙ EN EST MA REQUÊTE ?
JE CRAINS POUR MES DONNÉES, COMMENT ET COMBIEN DE TEMPS CELLES-CI SERONT CONSERVÉES ?
JE SOUHAITE SAVOIR S’IL EST POSSIBLE D’IMPRIMER VOTRE REQUÊTE ET LA FAIRE SIGNER PAR DES MANIFESTANTS.
JE SOUHAITE APPORTER MON AIDE ET MON SOUTIEN CONTRE LE « PASS SANITAIRE ». COMMENT DOIS-JE FAIRE ?
À QUELLE ÉCHÉANCE IMAGINEZ-VOUS UN RÉSULTAT (POSITIF OU NÉGATIF) ?


PORTER PLAINTE CONTRE LE PASSE SANITAIRE : SAISIR LA COUR EUROPENNE DES DROITS DE L’HOMME (GRATUIT)

Remplissez le formulaire, puis envoyez vous-même votre requête : https://nopass.fr/agir.php 

 


Sur sa chaîne YouTube No Pass https://www.youtube.com/channel/UCC7hf9iTrnVwjoLmxY6qhkg (abonnez-vous)
Guillaume Zambrano expose ses analyses juridiques sur « le régime » et il nous donne de précieux conseils.

Exemples :

Les failles du passe sanitaire


Comment saboter le passe sanitaire : quelques pistes offertes par le Conseil Constitutionnel


FACT CHECKING FAKE NEWS : LE RETOUR DE LA PRAVDA


Un petit exemple d’arbitraire : le pass sanitaire pour les pique-niques

Le 3 septembre 2021, un tribunal administratif vient d’inventer une nouvelle notion : « le service de restauration non-facturé » … les gendarmes ont constaté que c’était gratuit, le préfet a constaté que c’était gratuit, les participants ont attesté de la gratuité …. OUPS problème, si c’est gratuit, il n’y avait pas d’infraction. Heureusement le gouvernement a pu compter sur un juge créatif pour confirmer la sanction de fermeture administrative. Voila pourquoi il faut massivement saisir les tribunaux, afin de paralyser le fonctionnement du rouleau compresseur judiciaire.


Devoir de désobéissance et passe sanitaire

Tous les agents publics, tous les salariés ont le devoir de désobéir aux ordres manifestement illégaux. Le passe sanitaire est manifestement illégal : la désobéissance est un devoir. Selon l’article 28 du statut des fonctionnaires (loi 83-643 du 13 juillet 1983), disposant : « tout fonctionnaire, quel que soit son rang dans la hiérarchie, est responsable de l’exécution des tâches qui lui sont confiées. Il doit se conformer aux instructions de son supérieur hiérarchique, sauf dans le cas ou l’ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public ».


RÉSISTANCE CONCRÈTE : DEMANDER LE MAINTIEN DU SALAIRE EN RÉFÉRÉ AUX PRUD’HOMMES

Dans cette vidéo, les salariés trouveront les explications pour demander le maintien de leur salaire en justice. Facile, rapide, gratuit. Si vous avez des témoignages d’abus de la part des employeurs, n’hésitez pas à me contacter sur nopass.fr … vous n’êtes pas seuls, tenez bon !


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Le passe sanitaire est un moyen extrajudiciaire de désactiver socialement les gens

(requête collective auprès de la CEDH, Guillaume Zambrano, nopass . fr)https://t.co/c5SBfdSpZI

— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) September 28, 2021

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Importante réflexion de René Chiche, au CSI (Conseil Scientifique Indépendant) n°23, sur la bascule totalitaire en France : interdiction de douter, soumission générale, gouvernance par les nombres, oppressions parallèles entre professeurs et méd

Chers amis,

Comme beaucoup d’entre vous, sans doute, je regarde chaque semaine, le jeudi soir, le très précieux Conseil Scientifique Indépendant (CSI), qui nous apporte chaque fois une bouffée d’air frais d’intelligence, d’honnêteté et de courage.

Je vous recommande la séance de jeudi dernier, particulièrement intéressante.
René Chiche (que je connais et apprécie depuis que nous participons tous les deux au Gouv) y est profond et décapant.
Son échange avec Louis (Fouché) est enrichissant et éclairant.


https://crowdbunker.com/v/0HvVTmUq

Bon courage à tous ceux qui sont martyrisés par l’oppression « sanitaire » des « Brutes en blanc » (© Martin Winckler).

Étienne.

PS : beaucoup des critiques formulées ici à propos de l’usage totalitaire des statistiques pour dépolitiser — et même déshumaniser — les décisions publiques s’articulent dans ma tête avec le formidable travail d’Alain Supiot sur la Gouvernance par les nombres (dont je vous ai beaucoup parlé ces dernières années).


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Importante réflexion de @rene_chiche, au CSI (Conseil Scientifique Indépendant) n°23, sur la bascule totalitaire en France : interdiction de douter, soumission générale, gouvernance par les nombres, oppressions parallèles entre professeurs et médecins…https://t.co/WfiA9xn5rH

— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) September 19, 2021

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[Abus de pouvoir, violence d’État, oppression] Intimider les gens avec des menaces et du chantage pour obtenir un « oui » de force, c’est la méthode criminelle de la MAFIA, et c’est très précisément de L’EXTORSION, punie par le code pé

Intimider les gens avec des menaces et du chantage pour obtenir un « oui » de force, c’est la méthode criminelle de la MAFIA, et c’est très précisément de L’EXTORSION, punie par le code pénal, art. 312 et suivants (circonstances aggravantes, à lire attentivement aussi) :

Formulez vous-même (à partir des articles du code pénal ci-dessous) la qualification juridique correcte de la politique du « Pass sanitaire », imposée par des tyrans pour nous forcer tous à la vaccination (sans le reconnaître et sans en assumer la responsabilité) :

Code pénal

Article 312-1

L’extorsion est le fait d’obtenir par violence, menace de violences ou contrainte soit une signature, un engagement ou une renonciation, soit la révélation d’un secret, soit la remise de fonds, de valeurs ou d’un bien quelconque.

L’extorsion est punie de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende.

Article 312-2

L’extorsion est punie de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende :

1° Lorsqu’elle est précédée, accompagnée ou suivie de violences sur autrui ayant entraîné une incapacité totale de travail pendant huit jours au plus ;

2° Lorsqu’elle est commise au préjudice d’une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur ;

3° (abrogé)

4° Lorsqu’elle est commise par une personne dissimulant volontairement en tout ou partie son visage afin de ne pas être identifiée ;

5° Lorsqu’elle est commise dans les établissements d’enseignement ou d’éducation ainsi que, lors des entrées ou sorties des élèves ou dans un temps très voisin de celles-ci, aux abords de ces établissements.

Article 312-3

L’extorsion est punie de quinze ans de réclusion criminelle et de 150 000 euros d’amende lorsqu’elle est précédée, accompagnée ou suivie de violences sur autrui ayant entraîné une incapacité totale de travail pendant plus de huit jours.

Article 312-4

L’extorsion est punie de vingt ans de réclusion criminelle et de 150 000 euros d’amende lorsqu’elle est précédée, accompagnée ou suivie de violences sur autrui ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente.

Article 312-5

L’extorsion est punie de trente ans de réclusion criminelle et de 150 000 euros d’amende lorsqu’elle est commise soit avec usage ou menace d’une arme, soit par une personne porteuse d’une arme soumise à autorisation ou dont le port est prohibé.

Article 312-6

L’extorsion en bande organisée est punie de vingt ans de réclusion criminelle et de 150 000 euros d’amende.

Elle est punie de trente ans de réclusion criminelle et de 150 000 euros d’amende lorsqu’elle est précédée, accompagnée ou suivie de violences sur autrui ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente.

Elle est punie de la réclusion criminelle à perpétuité lorsqu’elle est commise soit avec usage ou menace d’une arme, soit par une personne porteuse d’une arme soumise à autorisation ou dont le port est prohibé.

Article 312-6-1

Toute personne qui a tenté de commettre une extorsion en bande organisée prévue par l’article 312-6 est exempte de peine si, ayant averti l’autorité administrative ou judiciaire, elle a permis d’éviter la réalisation de l’infraction et d’identifier, le cas échéant, les autres auteurs ou complices.

La peine privative de liberté encourue par l’auteur ou le complice d’une extorsion en bande organisée est réduite de moitié si, ayant averti l’autorité administrative ou judiciaire, il a permis de faire cesser l’infraction ou d’éviter que l’infraction n’entraîne mort d’homme ou infirmité permanente et d’identifier, le cas échéant, les autres auteurs ou complices. Lorsque la peine encourue est la réclusion criminelle à perpétuité, celle-ci est ramenée à vingt ans de réclusion criminelle.

Article 312-7

L’extorsion est punie de la réclusion criminelle à perpétuité et de 150 000 euros d’amende lorsqu’elle est précédée, accompagnée ou suivie soit de violences ayant entraîné la mort, soit de tortures ou d’actes de barbarie.

Article 312-8

Constitue, au sens des articles 312-2,312-3,312-4,312-6 et 312-7, une extorsion suivie de violences l’extorsion à la suite de laquelle des violences ont été commises pour favoriser la fuite ou assurer l’impunité d’un auteur ou d’un complice.

Article 312-9

La tentative des délits prévus par la présente section est punie des mêmes peines.

Source : Légifrance, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070719/LEGISCTA000006165327/#LEGISCTA000006165327

Rendre des injections expérimentales obligatoires, sans endosser la pleine responsabilité personnelle des drames causés par elles, c’est un crime aggravé : l’importance vitale du CONSENTEMENT DU PATIENT est le premier principe de L’ÉTHIQUE MÉDICALE du Code de Nuremberg :

Wikipédia : « Le « code de Nuremberg » est une liste de dix critères contenue dans le jugement du procès des médecins de Nuremberg (décembre 1946 – août 1947)[1]. Ces critères indiquent les conditions que doivent satisfaire les expérimentations pratiquées sur l’être humain pour être considérées comme « acceptables »[2]. C’est sur ces critères que le tribunal condamna 16 accusés sur 23 d’avoir pratiqué ou participé à l’organisation d’expériences médicales illicites dans des conditions atroces, notamment sur les prisonniers des camps de concentration. La liste des critères de licéité des expérimentations médicales, tirée de la section « Expériences acceptables » du jugement, circula rapidement en anglais sous le nom de « Nuremberg Code ».

Le code de Nuremberg n’est nullement le point de départ de la réflexion éthique et juridique sur l’expérimentation humaine : il récapitule des principes connus et acceptés très antérieurement au jugement, depuis au moins le début du xxe siècle[3]. Toutefois, il constitue bien le premier texte à prétention universelle (internationale) sur le sujet. Ainsi, le tribunal n’a pas jugé sur des règles qui auraient été inventées spécialement pour le procès (ce qui aurait été contraire à tous les principes du droit pénal), mais selon les règles coutumières communément acceptées « dans les nations civilisées »[4].

[…]

L’importance du Code de Nuremberg réside dans le fait qu’il constitue le point de départ de la prise de conscience des dangers du progrès médical scientifique et de la nécessité de l’encadrer par des règles. C’est un code légal de droits humains et pas seulement un code de déontologie médicale destinée uniquement à des médecins[24]. Le code de Nuremberg est clairement le premier code international d’éthique médicale[21].

Les expériences médicales acceptables
La traduction moderne de référence[25] du code de Nuremberg, faite depuis le texte du jugement, est la suivante pour les 10 articles :

  1. Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir ; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition ; et qu’elle doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique, de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée. Ce dernier point demande que, avant d’accepter une décision positive par le sujet d’expérience, il lui soit fait connaître : la nature, la durée, et le but de l’expérience ; les méthodes et moyens par lesquels elle sera conduite ; tous les désagréments et risques qui peuvent être raisonnablement envisagés ; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui pourraient possiblement advenir du fait de sa participation à l’expérience. L’obligation et la responsabilité d’apprécier la qualité du consentement incombent à chaque personne qui prend l’initiative de, dirige ou travaille à l’expérience. Il s’agit d’une obligation et d’une responsabilité personnelles qui ne peuvent pas être déléguées impunément ;
  2. L’expérience doit être telle qu’elle produise des résultats avantageux pour le bien de la société, impossibles à obtenir par d’autres méthodes ou moyens d’étude, et pas aléatoires ou superflus par nature ;
  3. L’expérience doit être construite et fondée de façon telle sur les résultats de l’expérimentation animale et de la connaissance de l’histoire naturelle de la maladie ou autre problème à l’étude, que les résultats attendus justifient la réalisation de l’expérience ;
  4. L’expérience doit être conduite de façon telle que soient évitées toute souffrance et toute atteinte, physiques et mentales, non nécessaires ;
  5. Aucune expérience ne doit être conduite lorsqu’il y a une raison a priori de croire que la mort ou des blessures invalidantes surviendront ; sauf, peut-être, dans ces expériences où les médecins expérimentateurs servent aussi de sujets ;
  6. Le niveau des risques devant être pris ne doit jamais excéder celui de l’importance humanitaire du problème que doit résoudre l’expérience ;
  7. Les dispositions doivent être prises et les moyens fournis pour protéger le sujet d’expérience contre les éventualités, même ténues, de blessure, infirmité ou décès ;
  8. Les expériences ne doivent être pratiquées que par des personnes scientifiquement qualifiées. Le plus haut degré de compétence professionnelle doit être exigé tout au long de l’expérience, de tous ceux qui la dirigent ou y participent ;
  9. Dans le déroulement de l’expérience, le sujet humain doit être libre de mettre un terme à l’expérience s’il a atteint l’état physique ou mental dans lequel la continuation de l’expérience lui semble impossible ;
  10. Dans le déroulement de l’expérience, le scientifique qui en a la charge doit être prêt à l’interrompre à tout moment, s’il a été conduit à croire — dans l’exercice de la bonne foi, de la compétence du plus haut niveau et du jugement prudent qui sont requis de lui — qu’une continuation de l’expérience pourrait entraîner des blessures, l’invalidité ou la mort pour le sujet d’expérience. »

Source : Wikipédia, https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Code_de_Nuremberg

 

Un consentement forcé (extorqué)
n’est pas un consentement.

Le « Pass sanitaire »
et la vaccination obligatoire
violent le plus grand principe
de l’éthique médicale universelle :
le nécessaire consentement du patient.

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Aucun puisque c’est interdit (censure automatique)


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[Abus de pouvoir médical] Le cas d’Israël étudié par Pierre Chaillot (statisticien remarquable)

Chers amis,

Je travaille très attentivement toutes les analyses de Pierre Chaillot depuis presque un an (sur sa formidable chaine Décoder l’éco), et il me semble que sa réflexion — avec ses puissantes démonstrations — est la plus importante de toutes pour résister au coup d’État en cours : la maladie COVID-19, qui sert de fondement unique à toutes les décisions liberticides et catastrophiques sur terre, n’est pas plus grave que d’habitude, elle n’a entraîné nulle part de surmortalité significative. Nous constatons certes plus de morts en valeur absolue parce que nous sommes plus nombreux et parce que nous sommes plus vieux. Mais pas d’hécatombe extraordinaire : en valeurs relatives et par tranches d’âge, presque partout, la mortalité diminue ( !)… La panique dans les hôpitaux ne vient pas d’un virus x ou y mais de la dévastation (volontaire !) des services publics de santé depuis 60 ans, par les politique ultralibérales de ceux-là mêmes qui prétendent aujourd’hui « défendre le service public »…

Les démonstrations de Pierre n’ont jamais été correctement contredites par personne, alors qu’elles détruisent à elles seules tout le narratif terroriste gouvernemental et donc aussi le fondement pseudo-scientifique des décisions liberticides qui nous accablent. Nous devrions tous connaître ce travail de Pierre et l’intégrer dans nos propres analyses.

Ces recherches essentielles de presque un an se prolongent ici avec l’étude (hétérodoxe) du cas exemplaire d’Israël. Accrochez vos ceintures, ça remue.

Étienne.


Des chiffres et des faits : les leçons à tirer d’Israël

ANALYSE

Nous sommes en septembre 2021, cela fait plus de 18 mois que la France, comme beaucoup de pays, vit au rythme des nouvelles mesures dites sanitaires. Pour imposer ces mesures, différents chiffres sont utilisés. Nous en avons beaucoup parlé sur cette chaîne. Nous referons un bilan de la situation française et européenne dans une prochaine vidéo. Les médias français suivent avec beaucoup d’attention la situation en Israël, en particulier concernant les différentes injections et le fameux « passe sanitaire ». Israël fait partie des tout premiers pays à imposer ce passe et à injecter une troisième dose de Pfizer à toute sa population, malgré les réticences de l’OMS et l’absence totale d’étude sur le sujet.

Pour écrire cet article, j’ai téléchargé les données disponibles en ligne sur l’office statistique israélien. Vous trouverez les liens en fin de l’article, et tous mes calculs réalisés et graphiques sont consultables en ligne. Je vous invite évidemment à tout vérifier par vous-même. Il faut télécharger les données et ensuite quelques multiplications et graphiques sur un logiciel comme Excel suffisent à retrouver ces résultats.

Nous allons commencer par voir qu’il n’y a absolument pas de problème de mortalité globale décelable en Israël depuis 2020, c’est-à-dire depuis que l’Occident a commencé à médiatiser les personnes décédées ou malades d’une infection respiratoire et dont la cause est attribuée à la Covid-19. La mortalité a toujours augmenté en Israël en période hivernale et est restée en 2020 à des niveaux comparables aux années précédentes. Ainsi, toutes les mesures prises n’ont jamais pu être motivées par un impact mesurable sur la mortalité. Il n’y a pas plus d’Israéliens qui décèdent qu’avant. Il n’y a jamais eu d’hécatombe.

Dans un deuxième temps, nous verrons ce qu’il se passe au niveau de la mortalité en période vaccinale. Nous verrons qu’en Israël, comme pour tous les pays sur lesquels nous disposons de données (comme nous l’avons montré dans la vidéo ou l’article récapitulant toutes les données européennes), la mortalité augmente pendant les périodes où des injections de masse sont réalisées. Pour les plus âgés, le doute subsiste entre corrélation et causalité, car les injections ont lieu en période hivernale pendant laquelle la mortalité habituelle est élevée également. En revanche, il est très inhabituel d’observer une hausse de mortalité chez les jeunes. Nous verrons que cette mortalité supérieure à l’habitude correspond environ à 3,8 décès pour 100 000 injections complètes sur la période pour les 20-29 ans, 2,3 pour les 30-39 ans et 1,4 pour les 40-49 ans, alors que pour ces tranches d’âges, la mortalité en période Covid-19 est indétectable. Ces travaux ont été repris à la suite de l’analyse réalisée par le Dr A. Henrion-Caude et le Dr S. Ohana et retrouvent les mêmes résultats.

Nous verrons enfin s’il existe un lien entre les injections et le nombre de cas positifs remontés par les tests des laboratoires. D’abord, nous verrons que le nombre de tests varie énormément. Il est donc tout à fait normal d’avoir plus de cas positifs lorsque l’on augmente le nombre de tests. De la même manière, le type de tests a changé cet été avec la stratégie du criblage. En France, comme ailleurs, ce changement de mesure avec plus de variants considérés positifs induit nécessairement que la positivité augmente sans que cela signifie qu’une maladie se propage. Enfin, la mise en place du Green Pass en Israël implique, comme en France, que les personnes n’ayant pas reçu d’injection font bien plus de tests que celles qui ont reçu deux injections. Dès lors, on s’attend à avoir bien plus de cas positifs en proportion chez ceux qui n’ont pas de Green Pass. Nous verrons que si nous prenons en considération ces biais, les données israéliennes ne nous montrent pas de différence notable entre les personnes considérées vaccinées et celles n’ayant pas reçu d’injection. Pour Israël, la part des personnes considérées vaccinées et positives aux tests réalisés pour la Covid-19 est la même que la part des personnes considérées vaccinées dans la population générale.

La mortalité globale en Israël : une situation complètement normale

Israël, comme l’écrasante majorité des pays occidentaux voit sa population augmenter régulièrement et vieillir. Ainsi, début 2011 il y décédait en moyenne 3 300 personnes par mois. Ce nombre a augmenté régulièrement d’environ cinq par mois pour atteindre plus de 4 000 à la mi-2021. Plus de 85 % des décès constatés viennent de personnes de plus de 60 ans.

Pour précision, toute cette analyse a pour but de mesurer les impacts de la maladie Covid-19. Ainsi tous les décès du 30 avril 2021 sont retirés de l’analyse de façon à retirer ceux dus à la tragédie de Méron.

Figure 1 : Nombre de décès mensuels en Israël

Si l’on corrige de l’évolution de la population et de la pyramide des âges, on constate que la situation récente d’Israël, du point de vue de la mortalité est complètement normale.

Figure 2 : Décès en Israël standardisés par âge, en population du 1er janvier 2021

Note de lecture  : sur ce graphique sont représentés les décès chaque mois, ramenés à 30 jours et standardisés en population de janvier 2021. Par exemple, sur 30 jours Israël a comptabilisé 5304 décès en janvier 2021. En ramenant la population de janvier 2017 à celle de janvier 2021, il y aurait eu 5374 décès.

Le détail du calcul d’une standardisation par âge est disponible dans cette vidéo.

Comme tous les autres pays de l’hémisphère nord, Israël constate plus de décès pendant l’hiver que pendant l’été. Pendant cette période froide, tous les pays de l’hémisphère nord voient la mortalité augmenter en même temps. Cette hausse de mortalité ne concerne que les plus de 50 ans. Les jeunes ne sont pas concernés par des hausses de mortalité l’hiver. La mortalité des jeunes n’est pas constante. Elle est tellement faible que le moindre évènement extérieur peut la faire varier. Sur ce graphique sont représentés en bleu pâle, la mortalité mensuelle pour 100 000, avec un lissage à trois mois en bleu foncé. Les pointillés représentent les bornes d’un intervalle de confiance à 99 %, représentant une mortalité considérée « normale ».

À l’inverse, pour les plus anciens, la mortalité est nettement plus importante, stabilisant les statistiques. La forte mortalité hivernale est donc nettement visible et bien supérieure à tout impact extérieur.

Dans toutes nos analyses par âge, nous nous limiterons aux plus de 19 ans. D’une part, les moins de 19 ans ont reçu peu d’injections, mais surtout la mortalité des 0-19 ans est avant tout conditionnée par la mortalité à zéro an. La mortalité à zéro an est de loin la plus élevée dans tous les pays développés jusqu’à arriver aux âges avancés de la vie. Ainsi, c’est le nombre de naissances qui influe sur la mortalité de cette tranche d’âge, bien plus que tout évènement extérieur. Nous n’avons pas de statistiques par âge distinguant les zéro an des autres âges avant 19 ans.

Figure 3 : Taux de mortalité mensuel par tranche d’âge

Nous rappelons comme nous l’avons montré dans l’article analysant tous les pays européens, qu’il n’y a pas de déplacement visible de la mortalité. La hausse des décès l’hiver ne vient en aucun cas de quelque chose qui se déplacerait ou se transmettrait à l’échelle de la planète. Les hausses de mortalité, suédoise, portugaise ou israélienne sont synchronisées.

Cette hausse de mortalité dans l’hémisphère nord peut être décalée de plusieurs semaines ou mois selon les années. Elle semble dépendre des conditions météorologiques, nous reviendrons sur cet aspect dans d’autres travaux. Ce décalage temporel rend inexploitable le découpage des années au 1er janvier car il coupe en deux la période de forte mortalité hivernale, laissant parfois plus de décès l’année précédente, comme en 2011-2012, ou l’année suivante comme en 2016-2017.

Il est alors plus pertinent de comparer les années entre juillet et juin pour englober la totalité de la période hivernale.

Note de lecture : En considérant que la population d’Israël entre juillet 2020 et juin 2021 est restée constante au niveau de janvier 2021, il y a alors 49 979 décès sur la période. En ramenant la population d’Israël entre juillet 2017 et juin 2018, il y a 50 195 décès sur la période.

Ce graphique permet de constater que, malgré l’hécatombe mondiale de Covid-19 annoncée en mars-avril 2020, la mortalité constatée en Israël entre juillet 2019 et juin 2020 correspond à un record absolu de sous-mortalité. La mortalité constatée entre juillet 2020 et juin 2021 n’est pas un record, mais reste basse pour la décennie, comme ce que nous avions constaté pour la totalité des pays d’Europe pour lesquels nous disposons de données.

Ainsi, à aucun moment n’est visible une augmentation significative des décès en Israël. Il n’y a pas d’hécatombe, ni même la moindre augmentation inhabituelle.

Si nous repassons en données brutes et que nous comparons les décès toutes causes aux décès attribués à la Covid-19, nous observons qu’une fraction des décès a été attribuée à la Covid-19, sans pour autant que l’augmentation des décès soit inhabituelle.

Auparavant, ces hausses de mortalité étaient attribuées aux virus grippaux, aujourd’hui, ils sont attribués aux coronavirus. En représentant cette fois-ci le nombre de décès hors Covid-19 et le nombre de décès Covid-19, on découvre que toute la surmortalité hivernale habituelle est dorénavant attribuée à la Covid-19. Nous avions déjà montré ce résultat pour tous les pays que nous avons pu étudier jusqu’à aujourd’hui.

En Israël, comme partout en Europe, on ne peut pas trouver de justification aux politiques restrictives mises en place sur la base d’une augmentation inhabituelle des décès uniquement due à un nouveau virus. Il n’y a pas d’hécatombe.

La mortalité en période vaccinale : une corrélation parfaite

Nous remarquons en Israël, deux périodes distinctes de hausse de mortalité l’hiver dernier.

Une première hausse de décès en octobre, et une deuxième en janvier. Nous avions déjà remarqué que la hausse des décès en octobre a eu lieu en même temps dans tous les pays pratiquant en masse les injections antigrippales. En France, pour laquelle nous avons accès aux données des délivrances de médicaments, nous avions pu voir une proportionnalité quasi parfaite entre le nombre d’injections et la hausse de mortalité.

En Israël, nous pouvons voir que le ministère de la Santé promeut également ces injections, en particulier pour les plus de 65 ans.
On note que cette augmentation n’est visible que pour les âges auxquels l’injection est recommandée : à partir de la tranche des 70-79 ans et toutes celles au-dessus.

Figure 6 : Taux de mortalité par tranche d’âge

Cette période d’octobre 2020 est d’ailleurs la seule pendant laquelle Israël a présenté une mortalité totale standardisée différente de l’habitude. Tout le reste de la période est comparable à la décennie. Nous ne pouvons malheureusement pas explorer plus loin ce sujet, n’ayant pas accès au nombre d’injections antigrippales réalisées sur la période. Nous ne pouvons conclure qu’une corrélation temporelle parfaite pour tous les pays réalisant en masse ces injections. Les pays plus rétifs à ces injections (comme la Finlande) n’ont pas cette hausse de mortalité d’octobre 2020.

Passons maintenant aux injections contre la Covid-19 [la deuxième période de hausse de mortalité].

Les graphiques ci-dessous représentent le nombre d’injections reçues pour chaque tranche d’âge ainsi que le nombre de décès constatés pour chaque mois.

Figure 8 : nombre d’injections et taux de mortalité pour 100 000 par tranche d’âge



Toutes les tranches d’âge, sans exception, ont présenté une hausse de mortalité les mois d’injections. Nous observons que les plus âgés ont reçu massivement des injections en janvier et présentent un pic de mortalité en janvier. Les plus jeunes ont reçu des injections plus tard, à partir du mois de février et présentent un pic de mortalité en février. Ce lien est un fort indice de causalité supplémentaire entre les injections et la hausse de la mortalité.

Pour les personnes âgées de plus de 60 ans, les injections de janvier ont lieu pendant la période de forte mortalité hivernale. Il est ainsi difficile de distinguer une mortalité causée par les injections.

Pour les amateurs de modélisation, si vous représentez le taux de mortalité en fonction du taux d’injection, vous obtenez une corrélation logarithmique quasiment parfaite, avec un R² de 0,95. Cette corrélation quasi parfaite est réalisée en regardant le nombre de décès chaque mois, cinq jours après les injections.

Figure 9 : taux de mortalité pour 100 000 en fonction du nombre d’injections

Il en a fallu bien moins à certains chercheurs peu scrupuleux pour publier un article encore en ligne sur le prestigieux journal Nature, qui vante les mérites du confinement en oubliant sciemment que la mortalité hivernale diminue au printemps avec ou sans confinement. Nous en avons réalisé une analyse dans cette vidéo. Ici c’est comme si nous nous servions de ces graphiques pour prouver qu’en hiver 2020-2021, il n’y avait eu qu’une mortalité post-vaccinale pour les plus de 60 ans.

En revanche, et à l’inverse, la surmortalité observée pour les 20-49 ans ne peut pas être du fait de la mortalité hivernale, car ces derniers n’y sont pas soumis. Les 20-49 ans sont la population permettant de mieux mesurer une potentielle mortalité post-vaccinale. Cela ne signifie pas qu’elle n’existe pas pour les autres tranches d’âge, mais pour les plus âgées elle se confond avec la surmortalité hivernale.

Pour les 20-49 ans, nous allons considérer uniquement la mortalité en dehors de l’intervalle de confiance à 99 %, soit la partie au-dessus ou en dessous des pointillés rouges.

Figure 3 : Taux de mortalité mensuel par tranche d’âge

Cette mortalité sera considérée comme rare ou anormale. Pour les 20-29 ans la mortalité est totalement exceptionnelle. Seule la guerre de 2014 présente une mortalité aussi élevée. Il ne semble pas cependant qu’une guerre ait éclaté en février 2021 en Israël.

Au total, cette surmortalité entre février et avril 2021 correspond au décès de 31 jeunes de 20 à 29 ans (3,8 pour 100 000 doublement injectés), 18 de 30 à 39 ans (2,3 pour 100 000 doublement injectés) et 13 de 40 à 49 ans (1,4 pour 100 000 doublement injectés). Soit 60 décès de personnes d’une population qui n’a jamais connu de surmortalité liée à la Coivd-19.

Cette surmortalité arrive également à une période où ont été relevés par un universitaire, un nombre d’appels aux urgences largement supérieur aux années précédentes pour des arrêts cardiaques et des syndromes coronariens aigus. Si nous considérons que les décès ne sont que la partie visible de problèmes de santé, nous avons un indice de la cause possible de cette surmortalité arrivant en pleine période d’injection de masse de ces mêmes jeunes. Nous constatons qu’enfin l’ANSM admet que les péricardites sont bien rapportées post-injection. L’agence annonce qu’ils sont très rares. Il serait intéressant que l’on nous explique comment le hasard fonctionne pour montrer une si forte élévation des problèmes cardiaques juste après les périodes vaccinales.

Nous rappelons ici que cette possible surmortalité liée aux injections est du même ordre que celle évaluée par Walach et al, utilisant la pharmacovigilance des Pays-Bas. Nous en avons réalisé une vidéo explicative en expliquant au passage les biais de l’étude israélienne vantant les mérites de l’injections Pfizer. Ainsi, quelle que soit la méthode utilisée, pharmacovigilance ou étude de la mortalité toutes causes en période d’injections, les résultats concordent autour de quelques décès pour 100 000 injections. Ce nombre pourrait être entre un et trois pour les plus jeunes et certainement au-dessus pour les plus âgés, ces derniers ayant toujours une mortalité plus élevée quelle que soit la cause.

Il faut enfin rappeler que les décès sont la plupart du temps le dernier stade de la dégradation de l’état de santé. Il est rare de constater qu’un évènement soit complètement binaire entre « bonne santé » et « décès ». Constater une hausse des décès n’est certainement que la seule partie visible d’une hausse beaucoup plus importante de situations intermédiaires. Les AVC, myocardites, embolies pulmonaires ou thromboses non mortelles sont invisibles dans cette étude. Elles sont rapportées en pharmacovigilance et la hausse de mortalité constatée ajoute un haut degré de certitude à la causalité pour les évènements non mortels également.

Efficacité des injections : l’absence de données probantes

Les médias et politiques commentent en permanence le nombre de tests positifs, appelant ces derniers des « cas de Covid-19 ». Nous avons détaillé dans une vidéo le fossé séparant un résultat de test RT-PCR positif et une personne malade de la Covid-19. De plus, ce nombre de « cas » est évidemment dépendant du nombre de tests effectués.

Ainsi, malgré l’absence totale de surmortalité cet été, Israël est passé à plus de 100 000 tests effectués par jour avec une montée en charge progressive. Cette montée en charge a naturellement augmenté le nombre de tests positifs cet été, sans que cela ne signifie la moindre augmentation de malades.

Le changement complet de la mesure avec la stratégie de criblage a également eu pour impact de faire remonter le taux de positivité qui était à moins de 2 % au mois de juillet et à plus de 5 % en août. Les journalistes et politiques en ont conclu à une explosion du nombre de malades, alors qu’il ne s’agit que d’un changement de stratégie de comptage.

Le dernier biais au sujet des tests concerne le public testé. Depuis le début des campagnes d’injections, l’efficacité de ces produits est présupposée. Il serait important de rappeler aux dirigeants et aux médecins, qu’accepter des résultats de l’efficacité de n’importe quel produit, venant de la part de la personne qui souhaite vous vendre le produit, cela s’appelle au mieux de la naïveté. De même qu’accélérer la distribution de ce produit en empêchant d’avoir le temps de revérifier par d’autres études indépendantes si cela fonctionne et que ce n’est pas dangereux.

Le fait de présupposer que ces injections fonctionnent, a lancé un certain nombre de règles et de certitudes chez les gens qui font que les personnes qui n’ont pas reçu les injections sont testées beaucoup plus souvent que les autres.

Vous avez certainement, comme moi, des collègues, des amis qui ont eu des symptômes de maladies post-injection, comme une fatigue intense, des maux de tête ou de la fièvre. Ces symptômes juste après l’injection sont considérés très fréquents par l’ANSM. Cependant, les personnes tout juste injectées et présentant ces symptômes n’ont évidemment pas ou peu fait de tests, puisque leurs maux étaient attribués aux suites de l’injection. Au contraire, sur la même période, les personnes avec les mêmes symptômes, mais qui n’avaient pas fait d’injections, ont beaucoup plus souvent fait des tests.

Pendant les périodes d’injections, parmi les personnes qui font des tests, nous avons donc beaucoup plus de personnes sans injections que de personnes déjà injectées. Par construction, le nombre de positifs va nécessairement être plus important chez les non-injectés puisqu’ils sont bien plus nombreux à faire des tests.

Pour Israël, cette période correspond à janvier-février 2021. Par exemple, pendant la semaine du 21 au 27 février 2021, 25 % des 40-49 ans n’avaient pas reçu d’injection et 24 % avaient reçu leur deuxième injection plus de 20 jours avant et étaient donc considérés pleinement protégés. Du côté des tests, 62 % des tests positifs venaient des personnes n’ayant pas reçu d’injection et 2 % seulement de la part de celles étant considérées protégées. Ces chiffres ont fait couler beaucoup d’encre comme étant une preuve de l’efficacité des injections. Cependant, rien ne prouve qu’il ne s’agit pas juste d’un biais de sélection des personnes testées comme expliqué au-dessus. À savoir que quasiment aucune personne ayant reçu deux injections ne se fait tester et donc ne risque pas d’être considérée positive.

Cette situation a perduré avec la mise en place du Green Pass, le passe sanitaire israélien. Dès le 21 février 2021, des directives limitant la circulation des Israéliens n’ayant pas encore été injectés ont été mises en place. Le Pass vert a duré jusqu’au mois de juin 2021. Durant toute cette période, on constate bien que les cas positifs concernent beaucoup moins souvent ceux qui ont reçu deux injections puisqu’ils ne sont pas obligés de faire de tests pour accéder aux lieux publics. Par exemple, pendant la semaine du 23 au 29 mai 2021, 15 % des 40-49 ans n’avaient pas reçu d’injection et 80 % avaient reçu leur deuxième injection plus de 20 jours avant, et étaient donc considérés pleinement protégés. Du côté des tests, 39 % des tests positifs venaient des personnes n’ayant pas reçu d’injection et 61 % seulement de la part de celles étant considérées protégées. Le fait d’avoir autant de cas positifs chez celles normalement considérées comme totalement immunisées a commencé à faire parler. On a alors commencé à dire que les injections perdaient en efficacité devant les variants, mais que de voir moins de cas chez les doublements injectées que leur part dans la population était la preuve que ces injections fonctionnent. Cependant, nous avons vu à travers le Green Pass, que celles n’ayant pas reçu d’injection sont beaucoup plus testées que les autres.

Le Green Pass a cessé entre mi-juin et début août en Israël. Pendant cette période, celles n’ayant pas reçu d’injection n’avaient pas de raison spécifique de se faire tester. C’est la seule période pendant laquelle en Israël, il n’y a pas ou très peu de biais de sélection des personnes testées. Nous pouvons constater que pendant toute cette période, la part des personnes n’ayant pas reçu d’injection ou la part des personnes étant considérées protégées avec deux injections est la même dans les cas positifs et la population générale. Pour cette raison, les autorités ont conclu à une baisse de l’efficacité en quelques mois et ont donc conseillé une troisième dose, alors qu’il s’agit juste de la fin du biais de comptage. Quand il n’y a plus de biais, aucune efficacité des injections n’est mesurable.

On constate également ensuite, que dès le retour du Green Pass au mois d’août, la part des non-injectées a immédiatement réaugmenté. Cela n’est que le signe que le Green Pass oblige les non-injectées à se faire tester et non celles ayant reçu deux injections. Le gouvernement israélien, ayant déjà commandé les troisièmes doses et contraint sa population à se faire injecter, n’a mystérieusement pas réagi à ces chiffres, en imaginant un rebond d’efficacité vaccinale. Cette situation du mois d’août, identique au mois de mai, prouve qu’il n’y a jamais eu de baisse de l’efficacité des injections, elles bénéficiaient juste d’un biais statistique.

Conclusion

En résumé, nous avons vu qu’Israël est un pays qui n’a jamais connu de hausse de mortalité significative depuis le début de la panique mondiale autour de la Covid-19. Les Israéliens les plus âgés ont connu des hausses de mortalité l’hiver comme les autres années.

Nous avons vu que quelques hausses de mortalité inhabituelles ont été constatées chez les jeunes en période vaccinale. Ces hausses représentent environ 60 décès sur Israël. Ce n’est pas une hécatombe, mais suffisamment important pour être visible sur ces populations qui décèdent très peu. Ces décès sont survenus au moment où étaient enregistrés des records d’urgences cardiaques pour ces mêmes âges.

Enfin, nous avons vu que si l’on enlève les biais de comptage dus aux restrictions comme le Green Pass, les doubles injections ne présentent aucun impact sur les cas positifs. Il n’y a donc aucun bénéfice mesurable pour personne. Seul le fait de tester en énorme majorité des non-injectés permet de maintenir un écart statistique.

Nous avons donc de nombreux décès remontés en pharmacovigilance, des décès visibles même chez les populations jeunes et aucun impact positif mesurable. Pensez-vous réellement qu’il soit raisonnable de continuer à multiplier ces injections ? Pensez-vous réellement que nous allons vous laisser toucher à nos enfants ?

Pierre Chaillot (Décoder l’éco)

____________________
Sources
Données de population israélienne : https://www.cbs.gov.il/he/publications/LochutTlushim/2020/%D7%90%D7%95%D…
Données de décès par âge :
https://www.cbs.gov.il/he/publications/LochutTlushim/2020/p-1.xlsx
Données de vaccination par âge :
https://data.gov.il/dataset/covid-19/resource/57410611-936c-49a6-ac3c-83…
Données de cas par âge :
https://data.gov.il/dataset/covid-19/resource/9b623a64-f7df-4d0c-9f57-09…
Données du nombre de tests :
ourworldindata.com


 

Remarque sur la source de ce texte : le seul journal en France capable de publier cette importante analyse de Pierre Chaillot est France Soir, le journal le plus détesté par les faux journalistes (tous vendus à 9 milliardaires et aux industries pharmaceutiques). On voit là que France Soir est, en fait, composé de vrais journalistes, dignes de ce nom, que c’est (à l’évidence) un des seuls remparts contre la bascule totalitaire scientiste en cours. Je considère la violence dont il fait l’objet (de la part des dominants, qui veulent manifestement asservir la population) comme une sorte de « légion d’honneur » (comme une médaille de bonne résistance aux abus de pouvoir).

Étienne.

PS : je glisse ci-dessous, en complément, la vidéo de la présentation de Pierre au CSI, Conseil Scientifique Indépendant (rendez-vous passionnant et important, tous les jeudi soir, pour bien s’informer sur « la crise sanitaire ») :


https://crowdbunker.com/v/cEageBup

Bonus : démonstration de l’erreur (et de l’escalade d’engagement) par le premier ministre israélien lui-même… :

Israël, le 1er Ministre appelle les doubles vaccinés à la 3ème dose de manière urgente car ce sont les personnes les plus en danger et celles qui remplissent les réanimations. Donc nouvelles doses à vie avec des tonnes d'effets secondaires et de morts ! ! #Manifs11septembre pic.twitter.com/p8gFfUeQS2

— Vivre Sainement (@VSainement) September 11, 2021


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[Abus de pouvoir médical] Le cas d’Israël étudié par Pierre Chaillot (statisticien remarquable)https://t.co/rofykPqaYO

Les démonstrations de Pierre n’ont jamais été correctement contredites par personne, alors qu’elles détruisent tout le narratif terroriste gouvernemental.

— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) September 11, 2021

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[Abus de pouvoir, fake-news officielles] Les chiffres de la DREES — qui justifient les persécutions des opposants politiques en France — sont grossièrement FAUX : « Efficacité de la vaccination : Il manque plus de la moitié des décès !

Description :

Le 13 juillet 2021, la DREES, la direction réalisant les statistiques pour le ministère de la santé a sorti une étude récapitulant les données connus des résultats de tests Covid-19 pour les vaccinés et les non-vaccinés en France.

Cette étude a été complétée le 23 juillet 2021 par une autre étude ajoutant cette fois-ci les données d’hospitalisations et de décès liées à la Covid-19.

Cette dernière étude est utilisée en ce moment par le gouvernement et les médias pour justifier la politique vaccinale, puisqu’elle affirme notamment que :

– Les non-vaccinés représentent près de 85 % des entrées hospitalières, que ce soit en hospitalisation conventionnelle ou en soins critiques.
– Les patients complètement vaccinés comptent pour environ 7 % des admissions, une proportion cinq fois plus faible que celle observée en population générale (35 % en moyenne durant la période d’étude).
– À tout âge, la part de patients vaccinés entrant à l’hôpital est nettement inférieure à celle qu’ils représentent dans l’ensemble de la population.

Seulement, comme l’a relevé @NiusMarco sur Twitter et détaillé Patrice Gibertie dans un article, les données utilisées pas la DREES posent un énorme problème : il manque la moitié des décès Covid-19 français.

Dans cette vidéo, nous allons détailler les données de l’étude pour comprendre d’où viennent les données, comment la DREES a pu retirer la moitié des décès de son analyse et ce que cela signifie pour les conclusions de l’étude.

Sources :
• Étude DREES sur les tests :
https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/note_drees_suivi_de_la_crise_sanitaire_.pdf

• Étude DREES sur les hospitalisations / décès :
https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/2021-07-23_-_sivic-sidep-vacsi_premiers_resultats_-_drees-2.pdf

• Géodes pour les données SIVIC :
https://geodes.santepubliquefrance.fr/#c=indicator&view=map2

• Fichier public des personnes décédées :
https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/fichier-des-personnes-decedees/

• Étude anglaise sur la mortalité Covid vaccinés / non vaccinés :
https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/1001354/Variants_of_Concern_VOC_Technical_Briefing_17.pdf

• Données israéliennes sur la mortalité Covid :
https://data.gov.il/dataset/covid-19/resource/8a51c65b-f95a-4fb8-bd97-65f47109f41f?filters 

De mon point de vue, Pierre Chaillot (Décoder l’éco) est un service public à lui tout seul 🙂

• Voyez sa page sur AgoraVox (avec presque tous ses articles de fond) :
https://www.agoravox.fr/auteur/azyx1986
• son compte Tweeter : https://twitter.com/decoder_l
• et sa page sur Odysee : https://odysee.com/@decoderleco:c

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