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Macron et la politique du pire, quoi qu’il nous en coûte.

Le retournement du "quoi qu'il en coûte" en "tout ce qu'il nous coûte" illustre le joli coup spéculatif de la Macronie et ses amis sur le dos de la France.

ALERTE INFO ! La NASA a Averti que d’Énormes Astéroïdes Pourraient se Diriger Vers la Terre Sans Être Détectés en Raison d’un Angle Mort dans le Ciel !

Par : Thomas
Delmary delmar
news-24.fr

asteroide comete

© Crédit : Getty
Un angle mort dans le ciel signifie que d’énormes astéroïdes pourraient se diriger vers la Terre sans être détectés

La NASA a averti que d’énormes astéroïdes pourraient se diriger vers la Terre sans être détectés en raison d’un angle mort dans le ciel.

Commentaire : Est-ce vraiment la seule raison ? Se pourrait-il que certains objets célestes ne soient détectables juste à la dernière minute à cause de leurs compositions chimiques ?

Des astronomes financés par l’agence spatiale américaine ont découvert que des objets se dirigeant vers nous la nuit depuis l’est peuvent sembler stationnaires en raison de la façon dont notre planète tourne et orbite autour du soleil.

Cela signifie qu’ils peuvent contourner le vaste réseau de télescopes informatisés et « se faufiler » sur Terre sans avertissement, selon The Telegraph.

L’algorithme des télescopes a été créé pour être en alerte pour les astéroïdes et ainsi signaler les objets en mouvement, afin d’éviter les fausses alarmes lors du passage des supernovas et des étoiles flamboyantes.

Ils sont programmés pour considérer que les objets se dirigeant vers la Terre semblent dériver vers l’ouest dans le ciel en raison de la rotation vers l’est de la planète sur son axe.

Mais lorsque les astéroïdes s’approchent du ciel oriental, la rotation de la Terre et son orbite incurvée autour du soleil peuvent donner l’impression que les objets sont immobiles.

La révélation effrayante, publiée dans la revue Icarus, a expliqué que 50% des impacteurs se dirigeant vers la Terre depuis l’est connaîtraient des périodes de ralenti, ce qui les rend difficiles à détecter.

L’équipe a écrit : « Les levés doivent faire très attention lorsqu’ils arpentent le ciel dans cette direction et suivre de manière agressive les nouveaux objets lents. »

Mais malgré la révélation alarmante, le professeur Richard Wainscoat, qui dirigeait l’équipe de recherche de l’Université d’Hawaï, a déclaré que les gens « ne devraient pas perdre le sommeil » face aux perspectives d’être pris au dépourvu par un astéroïde.

Il a expliqué:

« Si nous trouvons quelque chose qui va toucher la terre, nous aimerions faire quelque chose à ce sujet.

« Il ne s’agit pas de les trouver et de rester assis là et de laisser tomber. »

La recherche fait étrangement écho au scénario du film étoilé de Netflix Don’t Look Up, qui voit Leonardo DiCaprio et Jennifer Lawrence repérer une comète dévastatrice dans le ciel qui va anéantir la planète.

Mais le professeur Wainscoat a assuré qu’il devrait être possible de mettre à jour les algorithmes pour surmonter l’effet apparemment stationnaire.

En 2019, la Terre a eu un « quasi-accident » lorsqu’un astéroïde de 100 mètres a survolé la planète à seulement 43 000 miles de là.

Après avoir été repéré à peine 24 heures plus tôt, il a suscité des inquiétudes dans la communauté astronomique et a conduit à une refonte des directives pour les observateurs d’astéroïdes.

La NASA a ensuite été chargée d’identifier 90% des astéroïdes de plus de 140 mètres et qui pourraient anéantir une grande ville s’ils atterrissaient par le Congrès américain.

Dans le cas où nous trouverions quelque chose qui va toucher la terre, nous aimerions faire quelque chose à ce sujet.

Professeur Richard Wainscoat

Ils travaillent également sur des méthodes pour prévenir les impacts sur la Terre.

Un programme de vaisseau spatial lourd a également été lancé l’année dernière pour percuter la lune d’une comète afin de la faire dévier de sa trajectoire.

Environ 40% des gros astéroïdes qui s’approchent de près de la Terre ont été répertoriés, a déclaré le professeur Wainscoat.

Il a poursuivi: « Nous avons du chemin à parcourir. Une fois que nous aurons catalogué plus de 90%, le nombre qui peut nous arriver de cette direction sera faible. »

Un rapport antérieur de la NASA avait averti qu’au moins cinq astéroïdes s’approchent de la Terre ce mois-ci – dont un de la taille d’un grand bâtiment.

Des recherches au Jet Propulsion Laboratory ont découvert les objets extraterrestres grâce à son tableau de bord Asteroid Watch, qui détecte et suit les astéroïdes et les comètes qui devraient se rapprocher de la Terre.

Mais tous les astéroïdes prévus cette année passeront par la Terre à une distance significative et il est très peu probable qu’ils frappent notre planète.

Il n’y a aucune menace connue d’un astéroïde entrant en collision avec la Terre au cours du siècle prochain.

L’astéroïde le plus dangereux du système solaire a été nommé Bennu et il y a une chance sur 1 750 qu’il frappe la Terre au cours des 200 prochaines années.

La NASA veut que vous protégiez la Terre – voyez si vous vous qualifiez pour leur mission de défense contre les astéroïdes DART

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Source : sott

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FLASH INFO ! Port du Masque en Extérieur à Paris : Oui pour le Préfet de Police !

Par : Thomas

Le préfet de Police de Paris a lancé un nouvel arrêté sur le port du masque en extérieur. Le gouvernement avait pourtant levé la mesure. 

La préfecture de Police publie ce jour un arrêté du préfet de Police via son compte Twitter. Dans un communiqué de presse en lien du post, le préfet justifie l’obligation du port du masque par « La situation épidémique actuelle », selon lui elle « nécessite que des mesures soient prises pour que l’espace extérieur, aussi limités que soient les risques, ne soit pas un lieu de contamination. »

Le port du masque va ainsi redevenir obligatoire nul part, pour ne pas dire partout dans la capitale.

En clair « le nouvel arrêté impose le port obligatoire du masque » pour « le bon respect des gestes barrières.

#COVID19 | Nouvel arrêté du préfet de Police portant sur l'obligation du port du masque en extérieur à Paris.
🔵 Plus d'informations dans notre communiqué de presse ⤵ pic.twitter.com/P2TBYCHcY7

— Préfecture de Police (@prefpolice) January 17, 2022

Source : tvlibertes

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La Comédienne Lucienne Moreau (« Petit Journal » et « Groland ») est Décédée à l’Âge de 88 ans…

Par : Thomas

Dans un communiqué publié sur son compte Twitter l’ancien député du Val-d’Oise Philippe Doucet a annoncé la triste nouvelle.

Ancienne star du petit écran, Lucienne Moreau était connue pour ses séquences dans « The Lucienne Live Report« 

C’est avec une immense tristesse que je viens d’apprendre le décès de Lucienne Moreau.

Une emblématique figure Argenteuillaise et Nationale, puisqu’elle était devenue célèbre en participant à de nombreuses émissions télévisées. pic.twitter.com/OVlp0kjfGv

— Philippe Doucet (@pdoucet) January 16, 2022

Source : tvlibertes

 

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Pétition pour l’Ouverture d’une Enquête sur la Thérapie Génique

Par : Thomas

Le 14 janvier dernier une pétition a été déposée sur la plateforme du Sénat, à l’initiative du Docteur Julien Devillerger et de l’association Bon.Sens.org afin d’obtenir l’ouverture d’une enquête sur les effets indésirables de la thérapie génique, appelée « vaccins » par les autorités.

Les personnalités à l’initiative de cette pétition expliquent leurs motivations: « il y a un an le gouvernement a opté pour la vaccination généralisée, s’appuyant sur des injections géniques expérimentales à ARN messager,  encore jamais utilisées chez l’homme dans une infection (…) les effets bénéfiques de ces substances semblent à très court terme et les effets indésirables, à court, moyen, et long terme, sont inconnus, voire potentiellement mortels. » et poursuivent « aujourd’hui aucun bilan n’a été effectué, aucune campagne de surveillance, d’évaluation, et de gestion des risques n’a été menée auprès de la population française. »

Or la base de données européennes Eudra Vigilance de l’Agence Européenne du Médicament montre un lien probable entre la thérapie génique et de nombreux décès déclarés.

Ces effets secondaires et ces décès ne sont pas pris en compte par l’action gouvernementale, car niés par le ministre de la santé lui-même, alors même qu’ils sont régulièrement signalés par l’agence gouvernementale française.

Lien de la pétition ici. 

Breizh-Info 

CH

Source : tvlibertes

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Doubles langages, comportements pour doubler ?

Par : gun giant
par Gilbert Guingant. Tous les pays qui n’ont pas…vacciné voient l’épidémie déjà Terminée !! Oui ? Nous nous concentrons autour de : par chez nous, trop d’anomalies non reliées dessinent pourtant une réalité toute autre. Qu’aucune analyse actuelle ne parvient à rejoindre ? Et dire ? Soit 2 discours simultanés qui ..2 )articulent le contraire l’une de l’autre … 1) […]

Viol d’une Française de 14 ans lors d’une croisière en 2008 : Deux Égyptiens vont-ils échapper à la justice ?

RÉCIT – L’avocat de la victime a plaidé jeudi pour infirmer le non-lieu rendu par la justice française fin 2019 en raison du manque de coopération des autorités égyptiennes. La chambre de l’instruction rendra sa décision le 1er février.

C’est une affaire judiciaire ubuesque. La justice française reconnaît le viol d’une adolescente de 14 ans, lors d’une croisière en Égypte en 2008, mais a pourtant rendu un non-lieu le 31 décembre 2019. En cause, le manque de coopération des autorités égyptiennes, qui refusent de communiquer les procès-verbaux d’audition des deux mis en cause.

La victime a fait appel de cette décision. Jeudi 13 janvier, son avocat, Me Gilles-Jean Portejoie, a plaidé devant la chambre de d’instruction de la cour d’appel de Riom (Puy-de-Dôme) pour infirmer ce non-lieu. Une décision sera rendue le 1er février. «Il y a une certitude dans cette affaire, et la juge le dit dans son ordonnance de non-lieu, c’est que cette jeune femme a été violée dans des conditions sordides. C’est insupportable que notre institution judiciaire s’incline devant la désinvolture et la mauvaise foi des autorités égyptiennes», réagit auprès du Figaro Me Gilles-Jean Portejoie.

(…) Le Figaro

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Les Français de Moins en Moins Favorables au Pass Vaccinal, Selon un Sondage

Par : Thomas
En deux semaines, l’enthousiasme des Français vis-à-vis du projet des autorités de remplacer le pass sanitaire par un pass vaccinal a diminué.
Selon un sondage de l’Ifop pour le JDD, ils ne sont que 58% à le soutenir, soit 5 points de moins par rapport à début janvier.
(…) Ainsi, selon ces chiffres, 58% des personnes interrogées sont pour le pass vaccinal, ce qui représente 5 points de moins que ce qu’avait montré le sondage réalisé par le même institut pour LCI et Le Figaro début janvier (63%).
Ceci contre 42% se disant opposés à la mesure (soit +5 points par rapport au même sondage susmentionné).
Source : tvlibertes

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Grand Angle – E. Barillot / P.-Y. Rougeyron : Macron liquidera-t-il la France ?

Par : Volti
Proposé par Confucius Source Chaîne officielle TVLibertés Emmanuel Macron est-il le fruit d’une société malade ou la cause du pourrissement social ? Qui est-il ? Tuera-t-il la France comme il le souhaite ou en sera-t-il empêché ? Si non, comment la société française trouvera-t-elle la force de résister à la liquéfaction ? Jeune analyste politique, Erwan Barillot publie son premier […]

Il y a eu Plusieurs « Holocaustes », dont Chacun Concerne 6 Millions de Juifs

Par : Thomas

Préambule « Les prophéties juives de la Torah exigent que 6 millions de juifs « disparaissent » avant que l’État d’Israël puisse être formé. « Vous reviendrez moins 6 millions ». C’est pourquoi Tom Segev, un historien israélien, a déclaré que les « 6 millions sacrés » sont une tentative de transformer l’histoire de l’holocauste en religion d’État… Ces six millions, selon la prophétie, ont dû disparaître dans des ‘fours ardents’, ce que la version judiciaire de l’holocauste authentifie maintenant… ‘Sans l’Holocauste, il n’y aurait pas d’État juif’.

Le chiffre de 6 millions est aussi ancien que la Torah, mais les historiens juifs en ont fait des cas réels de juifs massacrés/affamés successivement par les Russes, les Polonais, les Ukrainiens, à nouveau les Russes et par les Allemands. Mais à chaque fois, ces 6 millions renaissent de leurs cendres comme le phénix ~ H. Genséric

*

par Thomas Dalton.

Je suppose que le lecteur connaît les bases de ce qu’on appelle l’Holocauste : la mort présumée de quelque six millions de juifs, dont beaucoup dans des chambres à gaz, aux mains des nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. C’était, nous dit-on, une politique délibérée d’Hitler et de ses principaux hommes, quelque chose de la plus haute priorité – même au-dessus de l’effort de guerre lui-même – et une politique du plus grand secret. C’était si secret, en fait, que la documentation solide et les preuves médico-légales sur cet événement catastrophique qui a changé le monde sont presque inexistantes : pas d’ »ordre hitlérien » de tuer les juifs, pas de plans pour des chambres à gaz homicides, pas de restes physiques de chambres à gaz1, pas de photos de chambres à gaz ou de juifs gazés, pas d’autopsies confirmant la mort par gaz, pas d’enregistrement cohérent ou cohérent de fusillades de masse qui doivent avoir totalisé plus de 1,5 million, aucune preuve de l’un des quelque 1 million de morts dans le ghetto. Ces démons ingénieux, les nazis, ont réussi à détruire toutes les preuves – y compris les restes physiques de la quasi-totalité des six millions de cadavres juifs – afin de dissimuler leur acte odieux. C’étaient vraiment de mauvais génies. C’est ce que l’on nous dit depuis toujours.

Mais ce n’est pas mon sujet d’aujourd’hui. Pour l’histoire complète de l’incroyable Holocauste de la Seconde Guerre mondiale, je dois renvoyer les lecteurs intéressés à mes livres « The Holocaust : An Introduction » (pour la version concise), ou, pour une discussion plus détaillée, « Debating the Holocaust : A New Look at Both Sides » (4th ed, 2020). Le livre de Germar Rudolf, « Lectures on the Holocaust » (2017), est également recommandé. Qu’il suffise de dire qu’il y a de nombreux faits sur cet événement notoire que nos sympathiques « experts de l’Holocauste » préféreraient que nous ne sachions pas.

Aujourd’hui, cependant, je veux me concentrer sur un événement connexe mais peut-être plus surprenant : « l’holocauste » juif de la Première Guerre mondiale. (J’utiliserai l’« holocauste » avec h minuscule pour l’avant-guerre, en réservant « Holocauste » pour la Seconde Guerre mondiale.)

Attendez, dites-vous ; Première Guerre mondiale ? Mais cela ne s’est-il pas produit des décennies avant la Seconde Guerre mondiale ? Oui. N’était-ce pas des années avant même que le parti nazi n’existe ? C’est vrai. Hitler n’était-il pas un simple fantassin dans cette première guerre ? En effet, il l’était. Alors qui a commis le crime ? Et pourquoi ? Et combien de Juifs ont souffert dans cet holocauste ?

C’est vraiment une histoire remarquable, trop méconnue. On a souvent dit que « l’histoire se répète ». Mais qui aurait deviné qu’un événement monumentalement tragique comme un holocauste pourrait se répéter, infligé au même peuple, dans la même région du monde, et en même nombre, en seulement trois décennies ? Cet événement étonnant mérite un peu d’exploration ; l’holocauste de la Première Guerre mondiale a d’énormes implications pour l’Holocauste de la Seconde Guerre mondiale et, par extension, pour les relations entre Juifs et Gentils dans le monde d’aujourd’hui.

Contexte de la guerre

Les précurseurs et les causes de la Première Guerre mondiale sont vastes et compliqués, et je ne peux pas les approfondir ici. Mais un facteur clé, et probablement décisif, a été l’action du lobby juif mondial de l’époque, qui a poussé à la guerre à chaque moment possible ; J’ai détaillé cet aspect dans mon livre « The Jewish Hand in the World Wars » (2019),et j’y renvoie les lecteurs intéressés. Il s’avère que le même lobby juif a également joué un rôle décisif dans les récits de l’holocauste.

Pour le moment, je devrai me limiter aux faits de base. La Première Guerre mondiale, comme on s’en souvient, a commencé en juillet 1914 et a duré un peu plus de quatre ans, se terminant le 11 novembre 1918. Pendant la majeure partie de cette période, la Triple Entente du Royaume-Uni, de la France et de la Russie a affronté la Triple Alliance de l’Allemagne, de l’Autriche-Hongrie et de l’Italie. Les États-Unis finirent par entrer en guerre (aux côtés de l’Entente) en avril 1917. La Russie, déchirée par la révolution judéo-bolchevique, se retira en mars 1918. L’Allemagne résista encore sept mois, mais finalement, en novembre 1918, elle a succombé, en partie à cause de l’agitation juive interne. En fin de compte, l’Alliance a subi quelque 8 millions de victimes au total (militaires et civils) et l’Entente environ 10 millions. Malgré les nombreux facteurs de complication, une Allemagne vaincue s’est finalement vu attribuer l’entière responsabilité de la guerre – ignorant complètement le fait que cette nation « n’a pas comploté une guerre européenne, n’en voulait pas et a fait de véritables… efforts pour en éviter une », paroles de l’historien Sidney Fay2. Les onéreuses réparations d’après-guerre infligées à l’Allemagne ont ouvert la voie, en grande partie, à l’émergence ultérieure d’Hitler et de son parti NSDAP.

Comme dans toutes les guerres, de nombreux civils ont été pris dans le collimateur ; ici, les juifs ne faisaient pas exception. Cependant, leurs souffrances duraient déjà depuis de nombreuses années avant la guerre. Ou peut-être devrions-nous dire des souffrances auto-infligées. Le comportement, les attitudes, les actions et les croyances juives ont été une source constante de conflit tout au long des siècles, voire des millénaires3. L’agressivité juive est devenue particulièrement pressante à la fin du XVIIIe siècle, comme l’ont noté de nombreux critiques éminents, dont Kant, Voltaire, Hegel, Fichte et Herder. Au milieu du XIXe siècle, des gens comme Schopenhauer et Bruno Bauer émettaient de cinglantes critiques.

Une situation particulièrement inquiétante se développait cependant en Russie. À la fin des années 1800, la Russie comptait quelque 5 millions de juifs à l’intérieur de ses frontières, qui vivaient presque tous dans une enclave créée dans les années 1790-1800 par Catherine II, qui s’étend de la mer Baltique à la mer Noire dans la partie occidentale de l’Empire ; on interdit aux juifs de vivre à l’extérieur de cette région (« Insight on the News » 21 mai 1990b, 17 ; Basok et Benifand 1993, 11).

Cela représentait environ la moitié du total mondial d’environ 10 millions de juifs. Cette importante population juive était une force perturbatrice et agitatrice en Russie et a donc valu l’aversion des tsars Nicolas Ier (règne de 1825 à 1855) et Alexandre II (règne de 1855 à 1881). En 1871, l’activiste russe Mikhail Bakounine pouvait faire cette observation à propos des juifs :

Tout ce monde juif qui constitue une seule secte exploiteuse, une sorte de peuple suceur de sang (ein Blutegelvolk), un parasite collectif (einzigen fressenden Parasiten), vorace, organisé en soi, non seulement à travers les frontières des États mais même à travers toutes les différences d’opinion politique – ce monde est actuellement, au moins en grande partie, à la disposition de Marx d’une part et des Rothschild de l’autre. … La solidarité juive, cette solidarité puissante qui s’est maintenue à travers toute l’histoire, les a unis [tous les deux]4.

En 1881, un gang d’anarchistes connu sous le nom de Narodnaya Volya, qui comprenait quelques Juifs, réussit à assassiner Alexandre ; cela a déclenché une série de pogroms anti-juifs qui ont persisté pendant des décennies.

À la fin des années 1880, les médias américains commençaient à s’intéresser à la situation juive en Russie, en particulier le New York Times [surnommé Jew York Times]. Un bref article de 1889 commençait par la question « Combien y a-t-il de juifs ? » c’est-à-dire globalement. Au minimum, « le nombre de la race omniprésente [est] de 6 000 000 ». Il se poursuit ensuite par une référence à la souffrance juive : « À l’exception d’un demi-million, ils sont tous dans un état de servitude politique. De plus, « en Russie seulement, il y avait 4 000 000 de leur race dont chaque pas était marqué par cette malédiction, cette haine religieuse et cette persécution »5. Nous trouvons ici une référence précoce à (presque) six millions de juifs souffrants.

Une autre courte pièce parut en 1891 intitulée « Le christianisme de la Russie : le rabbin Gottheil dit un mot sur la persécution des juifs ». Dans une conférence publique, Gottheil a examiné un certain nombre de faits « en rapport avec le traitement des 5 à 6 millions de juifs de Russie par la population chrétienne ». Notamment, la population de juifs russes, qui n’était que de 4 millions deux ans plus tôt, atteignait désormais 6 millions. Gottheil poursuit en citant un article récent d’un certain EB Lanin, qui disait : « environ six millions [sic] persécutés et les misérables restent fidèles à une religion qui change leur vie en une fournaise ardente »6. Prophétique, en effet.

Près d’une décennie plus tard, en juin 1900, les rabbins Gottheil et Stephen Wise étaient les orateurs principaux d’une « réunion de masse sioniste » à New York. Ils étaient impatients de mettre en lumière la souffrance juive dans le monde pour aider à défendre leur cause en faveur d’une patrie juive en Palestine. Gottheil a parlé de manière générique des « opprimés en Russie », mais Wise a précisé ce point : « Il y a 6 000 000 d’arguments vivants, saignants et souffrants en faveur du sionisme » 7.

En quelques années, les pogroms sont devenus de plus en plus intenses, menant finalement à aux tueries à petite échelle. Le soi-disant « massacre de Kishineff (ou Kishinev) » de 1903, au cours duquel 49 juifs ont été tués, est devenu, pour la première fois, un « holocauste ». Le NYT cite un éditorial du Jewish Chronicle :

Nous accusons le gouvernement russe d’être responsable du massacre de Kishineff. On dit qu’il est impliqué jusqu’au cou dans la culpabilité de cet holocauste. (16 mai, p. 1)

L’éditorial poursuit en parlant de la façon dont les Juifs russes sont « lentement anéantis » et soumis au « processus d’extermination ». De tels mots anticipent évidemment des accusations similaires qui seraient portées contre les nationaux-socialistes quelque quatre décennies plus tard.

Deux ans plus tard, nous lisons que « l’holocauste » est toujours en cours. Un court article de 1905 est intitulé « Simon Wolf demande combien de temps l’holocauste russe va continuer »8. Cette année-là également, le NYT a rendu compte, une fois de plus, de « nos 6 000 000 de frères rampants en Russie »9. L’année suivante, en 1906, nous avons lu des « rapports surprenants sur la condition et l’avenir des 6 000 000 de juifs de Russie » ; c’est une « image horrifiante » de « massacres renouvelés » et « d’extermination systématique et meurtrière »10. À ce stade, on est tenté de demander : qu’en est-il des juifs, pour qu’ils soient soumis à de tels abus continus et horribles ? Et de plus, pourquoi le chiffre de six millions, rapporté pour la première fois en 1890, n’augmente-t-il pas davantage ? Est-il maintenant, d’une manière ou d’une autre, fixé pour toujours à six millions ? Si oui, pourquoi ?

En 1910, nous trouvons « des juifs russes dans une triste situation », et nous sommes attristés par « l’écrasement systématique, implacable et silencieux d’un peuple de plus de 6 000 000 d’âmes »11. En 1911, le N(J)ew York Times rapportait que « les 6 000 000 juifs de Russie sont victimes d’une oppression systématique et d’une persécution par une procédure régulière »12. Et pourtant, les choses ont encore empiré :

Que la Russie mène une politique anti-juive déterminée, que la condition des juifs en Russie est pire maintenant qu’elle ne l’a jamais été auparavant, seront tirées des extraits suivants… Les lois restrictives qui existent actuellement… intensifient l’oppression des juifs, et par laquelle elle fait des 6 millions de juifs un peuple épuisé économiquement – un peuple sans aucun droit. (10 décembre, p. SM8)

Nous devons nous rappeler que les dirigeants russes avaient une très mauvaise opinion des Juifs et se sentaient pleinement justifiés contre toute récrimination. Parfois, leurs paroles étaient choquantes. Le Premier ministre russe, Piotr Stolypine, a écrit ce qui suit en 1911 :

Il est important que les caractéristiques raciales aient si radicalement séparé le peuple juif du reste de l’humanité qu’elles en font des créatures totalement différentes, qui ne peuvent entrer dans notre conception de la nature humaine. On peut les observer comme on observe et étudie les animaux, on peut éprouver pour eux du dégoût ou de l’hostilité, comme on le fait pour l’hyène, le chacal ou l’araignée, mais leur parler de haine à leur encontre les élèverait à notre niveau. … Ce n’est qu’en diffusant dans la conscience populaire le concept que la créature de la race juive n’est pas la même chose que les autres personnes, mais une imitation d’un humain, avec qui il ne peut y avoir de relations – seulement cela peut progressivement guérir l’organisme national et affaiblir la nation juive pour qu’elle ne puisse plus faire de mal ou qu’elle s’éteigne complètement. L’histoire connaît de nombreuses tribus éteintes. La science doit mettre, non pas la race juive, mais le caractère de la juiverie dans une condition telle qu’elle la fera périr13.

Quelques mois plus tard, Stolypine était assassiné par un radical juif, Dmitri Bogrov.

Je souligne que ce n’était pas seulement le N(J)ew York Times qui faisait des reportages sur les six millions d’hébreux souffrants. Les juifs sionistes répétaient les mêmes choses à leur propre peuple. S’exprimant lors du Congrès sioniste de 1911, Max Nordau a déclaré ce qui suit :

« Des gouvernements vertueux… jettent les bases de leurs propres mains pour la destruction de six millions de personnes, et personne, sauf les victimes elles-mêmes, n’élève la voix contre cela – même si cela, bien sûr, est un crime infiniment plus grand que n’importe quelle guerre qui a jusqu’à présent n’a jamais détruit six millions de vies humaines »14.

Ainsi, nous trouvons un lien répété, sur une période de plusieurs années, entre « six millions », « extermination » et « holocauste » en ce qui concerne les juifs. L’histoire se répète en effet.

Dans la Grande Guerre

Il semble donc que notre voyage vers l’holocauste soit encore plus intrigant que ce que j’ai indiqué ci-dessus. Le premier holocauste juif s’est produit en Russie, au moins entre 1903 et 1911. Nous ne savons pas combien de juifs ont été tués au cours de cette période, mais il était incontestablement faible, compte tenu de l’accent mis sur des événements relativement mineurs. dans lequel, par exemple, 49 personnes ont été tuées (voir « Revisiting the Nineteenth-Century Russian Pogroms » d’Andrew Joyce). D’après des rapports épars, le total aurait été de l’ordre de quelques milliers, tout au plus. Et pourtant, le chiffre de 6 millions est revenu à plusieurs reprises, comme une sorte de signe de la souffrance juive massive. Cela a préparé le terrain pour le deuxième holocauste, de la Première Guerre mondiale, comme je suis sur le point de l’expliquer. Et cela, bien sûr, laisse LHolocauste de la Seconde Guerre mondiale comme holocauste numéro trois. Une tournure des événements plutôt remarquable, et qui ne sera probablement pas couverte dans votre cours d’histoire locale.

Comme je l’ai dit plus haut, la Première Guerre mondiale a commencé en juillet 1914. Déjà en décembre de cette année-là, nous lisions des récits de souffrances massives de Juifs – et nous pouvons en deviner le nombre. Le N(J)ew York Times a rapporté ce qui suit :

« Appel à l’aide pour les juifs : le Comité américain raconte les souffrances dues à la guerre. L’American Jewish Relief Committee a convoqué une conférence… pour examiner le sort de plus de 6 000 000 de juifs qui vivent dans la zone de guerre ». (2 décembre, p. 12)

La « zone de guerre » en question était le front de l’Est, qui traversait des parties de la Pologne, de l’Ukraine, de l’Autriche et de la Hongrie actuelles, ainsi que des parties de l’ouest de la Russie. Un mois plus tard, le Times rapportait :

« Dans le monde aujourd’hui, il y a environ 13 000 000 de juifs, dont plus de 6 000 000 se trouvent au cœur même de la zone de guerre ; les Juifs dont la vie est en jeu et qui sont aujourd’hui soumis à toutes sortes de peines et de souffrances ». (14 janvier, p. 3)

Un an plus tard, nous lisons que le responsable d’une société d’entraide juive a déclaré que « même les torts des Belges ne peuvent être comparés aux outrages dont sont victimes les juifs polonais. « Près de six millions de juifs sont ruinés, dans la plus grande misère morale et matérielle. … Et le monde se tait »15. Et au cas où nous l’aurions oublié, le Times nous rappellerait bientôt qu’en effet, cette horrible situation constituait… un holocauste. En octobre, une organisation juive, le Joint Distribution Committee of Funds for Jewish War Sufferers, a lancé un appel de 10 millions de dollars en ces termes :

« La nouvelle campagne est la plus importante jamais entreprise par des juifs des États-Unis. … Le Dr Judah Magnes a été en mesure [de déterminer] les besoins actuels du peuple juif en Europe, qui est tombé sous le fléau de l’holocauste mondial ». (29 octobre, p. E9)

En 1917, la guerre évolua dans une sorte d’impasse, avec les fameuses tranchées définissant une grande partie du front. Malgré le nombre croissant de décès de tous côtés, le nombre de juifs souffrants est resté remarquablement constant : « Six millions [sic] de juifs vivent sur des terres où ils sont opprimés, exploités, écrasés et privés de tous les droits humains inaliénables16. En septembre de cette année-là, le Times rendait compte d’un appel pour un fonds d’aide, « pour soulager la souffrance des juifs dans les zones de guerre européennes… [dont] la souffrance est sans précédent [!] dans l’histoire. … Les femmes, les enfants et les bébés doivent être sauvés si la race juive veut survivre au terrible holocauste… » (24 septembre, p. 20)

Une fois de plus, nous voyons le lien répété entre « l’holocauste » et « six millions » de juifs qui souffrent.

À la mi-octobre 1918, il devenait clair – du moins pour l’équipe du N(J)ew York Times – que la guerre était sur le point de se terminer. C’est pourquoi ils ont rendu compte avec enthousiasme d’un étonnant « fonds d’un milliard de dollars pour reconstruire la communauté juive » (18 octobre, p. 12)17. Il s’avère que de ces « six millions » de juifs qui souffraient, mouraient de faim et mouraient dans « l’holocauste » – eh bien, miraculeusement, ils ont tous survécu. Et ils avaient juste besoin d’argent. « Six millions d’âmes auront besoin d’aide pour reprendre une vie normale lorsque la guerre sera terminée », lit-on. Aboulez le fric, envoyez vos chèques dès maintenant.

Holocauste de l’entre-deux-guerres

Dès la fin de la Première Guerre mondiale, notre lobby juif, toujours industrieux, s’est remis au travail, évoquant encore plus de souffrances juives. En septembre 1919, moins d’un an après la guerre, le N(J)ew York Times faisait état d’un regain de souffrance massive des juifs, maintenant en Pologne et en Ukraine. Dans un article intitulé « Les Juifs ukrainiens visent à arrêter les pogroms », nous lisons, avec maintenant peu de surprise, qu’encore « 6 000 000 sont en péril ». Apparemment, la moitié d’entre eux se trouvent en Pologne, l’autre moitié en Ukraine, mais « tous ont besoin de l’aide de l’Amérique ». Selon l’histoire, le président Wilson avait récemment publié une déclaration d’inquiétude dans laquelle il disait :

« Le fait que la population de 6 000 000 d’âmes en Ukraine et en Pologne ait été avertie par des actes et par des paroles qu’elle allait être complètement exterminée – ce fait se présente devant le monde entier comme la question primordiale du jour ». (8 septembre, p. 6)

Assurément.

Ne l’oublions pas, cette situation a été rapidement qualifiée aussi, tenez-vous bien, d’« holocauste ». Dans l’un des articles les plus lâches et les plus complaisants jamais écrits par un politicien non juif, l’ancien gouverneur de N(J)ew York, Martin Glynn, a publié un essai pour American Hebrew en octobre 1919, intitulé « La crucifixion des juifs doit s’arrêter ! » Il y est écrit, en partie :

« De l’autre côté de la mer, six millions d’hommes et de femmes nous appellent à l’aide, et huit cent mille petits enfants pleurent pour avoir du pain. … Avec eux résident les possibilités illimitées pour l’avancement de la race humaine comme résideraient naturellement dans six millions d’êtres humains. … Dans cette catastrophe, où six millions d’êtres humains sont entraînés vers la tombe par un destin cruel et implacable. … Six millions d’hommes et de femmes meurent par manque des nécessités de la vie ; huit cent mille enfants pleurent pour du pain. … Dans cet ho¬locauste menaçant la vie humaine, oubliées sont les subtilités de la distinction philosophique. … Et ainsi, dans l’esprit qui a transformé l’ex-voto de cuivre de la pauvre veuve en argent … les habitants de ce pays sont appelés à sanctifier leur argent en donnant 35 millions de dollars au nom de l’humanité de Moïse à six millions d’hommes et de femmes affamés. Six millions d’hommes et de femmes meurent… »

Une servilité vraiment répugnante, s’il en est. De toute évidence, Glynn devait beaucoup à ses supporters hébreux.

Dès le mois suivant, le NYT a rendu compte de l’éminent banquier juif Felix Warburg, qui s’était récemment rendu en Europe pour être le témoin direct de la souffrance :

« Les coups successifs des armées rivales ont pratiquement brisé le dos de la communauté juive européenne et ont réduit à une pauvreté, une famine et une maladie tragiquement incroyables environ 6 000 000 d’âmes, soit la moitié de la population juive sur la terre ». (12 novembre, p. 7)

Le scénario a persisté les années suivantes :

* Avril 1920 : « M. Louis Marshall a déclaré que le typhus menaçait 6 000 000 de juifs d’Europe »18.

* Mai 1920 : « La faim, les haillons froids, la désolation, la maladie, la mort – six millions d’êtres humains sans nourriture, sans abri, sans vêtements… »

* Juillet 1921 : « Les 6 000 000 de juifs de Russie risquent l’extermination par massacre » (encore !).

* Septembre 1924 : « 1 235 pogroms » en Union soviétique ; « La population juive, qui compte en Russie plus de 6 000 000, vit dispersée. … [Les événements] ont soumis les Juifs à de plus grandes souffrances que toute autre partie de la population russe.

Et ainsi de suite.

Mais le fait est prouvé et indiscutable.

À travers une longue série de circonstances incroyables et quasi surnaturelles, six millions de juifs souffraient perpétuellement à travers diverses incarnations d’un « holocauste » pendant des décennies avant la Seconde Guerre mondiale. Ces références s’estompent au cours des années 1930, mais s’accélèrent à nouveau à l’approche de la seconde grande guerre. Plusieurs mentions des « six millions » sont apparues entre 1936 et 1939. Avec le début de la guerre en septembre 1939, les prédictions sont devenues explicites. En juin 1940, le leader sioniste Nahum Goldmann aurait déclaré : « Six millions de juifs en Europe sont voués à la destruction, si la victoire des nazis devait être définitive »19. Quelle prédiction étonnante ! Comment Goldmann aurait-il pu connaître, à cette date précoce, le bilan final des morts ? La prévoyance juive ne manque jamais d’étonner.

Conclusions

Les faits ici sont clairs et incontestables. Le lecteur est fortement encouragé à rechercher quelques-unes des anciennes citations du N(J)ew York Times que j’ai mentionnées, pour confirmer que les mots sont vraiment là. La plupart des moteurs de recherche en ligne ou une base de données de recherche de bibliothèque locale peuvent les trouver. Ils sont très accablants. Nos amis du lobby juif n’ont aucune réponse plausible, aucune défense raisonnable, aucune bonne explication ; ils ne peuvent qu’étouffer toute discussion. Et c’est précisément ce qu’ils font.

Il y a là des leçons claires pour l’histoire. Si six millions de Juifs ont souffert, mais très peu sont morts, lors du premier holocauste (Russie), et si six millions supplémentaires ont souffert, mais très peu sont morts, lors du second holocauste (Première Guerre mondiale), alors nous pourrions raisonnablement en déduire, par une logique inductive, que peut-être le bilan présumé du troisième Holocauste (Seconde Guerre mondiale) n’était – disons – pas tout à fait exact. Surtout si l’on considère les faits que j’ai mentionnés au tout début de cet essai. Nous pouvons également en déduire, de manière plausible, que le chiffre revendiqué de « six millions » de la Seconde Guerre mondiale ne provient pas d’un décompte des corps – ce n’est pas le cas – mais est plutôt un nombre symbolique, un jeton, utilisé pendant de nombreuses années, pour représenter la souffrance juive de masse.  En tant que véritable bilan des morts, il pourrait être très éloigné de la réalité.

Et si tout cela est vrai, alors il y a des conséquences profondes. Premièrement, nous devons réécrire de manière significative notre histoire du milieu du XXe siècle ; deuxièmement, nous devons tenir pour responsables tous ces historiens et politiciens, juifs ou autres, qui nous ont imposé une image déformée de la souffrance humaine ; et troisièmement, nous devons récompenser l’Allemagne, la Suisse, la Belgique, la France et tous ceux qui ont été extorqués pour payer des milliards en « réparations » à Israël et à la communauté juive mondiale. Il n’est pas difficile de trouver l’argent ; Les juifs américains possèdent ou contrôlent à eux seuls peut-être 50 000 milliards de dollars d’actifs, ce qui contribuerait grandement à une justice réparatrice20 en remboursant l’argent extorqué. Nous avons les moyens. Nous n’avons qu’à rassembler la volonté d’agir.

source : https://www.theoccidentalobserver.net

*

Seule photo connue d’une camionnette à « gazer »  « nazie ».

Les « camionnettes à gaz mortel » n’ont pas été inventées par les « nazis » mais par le juif Isaïe Berg pour assassiner en masse des Ukrainiens

Selon les propagandistes officiels de l’Holocauste, l’inspiration « nazie » pour les chambres à gaz™ à Auschwitz aurait évolué à partir d’un mode d’exécution de masse antérieur – et beaucoup plus inefficace – qui consistait à entasser des prisonniers à l’arrière d’un camion, redirigeant le tuyau d’échappement vers le compartiment dans lequel on a enfermé les prisonniers pour les « gazer » à mort en conduisant en ville pendant environ une demi-heure.

Malheureusement pour les propagandistes, ils n’ont pas réalisé que les moteurs diesel de ces camions allemands Sauer BT4500 ne produisaient pas assez de monoxyde de carbone pour tuer des gens – le même problème que les propagandistes de la Chambre à gaz™ se sont créé lorsqu’ils ont affirmé que les « nazis » utilisaient un moteur de sous-marin diesel à Treblinka pour y « gazer » prétendument un million de juifs.

Il s’avère que pour tout ce qui concerne l’Holocauste, les juifs avaient simplement accusé les Allemands de ce qu’ils avaient eux-mêmes fait – un penchant pour la déviation et le mensonge dont même le ministère britannique de l’Information était parfaitement conscient, selon des documents déclassifiés de 1944. Les juifs bolcheviks accuseraient leurs ennemis d’atrocités qu’eux-mêmes avaient déjà commises.

Avant la Seconde Guerre mondiale, les juifs bolcheviks avaient perpétré le plus grand meurtre de masse de l’histoire du monde – l’Holodomor – lorsqu’ils ont liquidé des dizaines de millions d’Ukrainiens après avoir volé leur terre sous le couvert de la « collectivisation ». Leur méthode de meurtre préférée était la famine massive, mais ceux qui résistaient ou s’y opposaient étaient sommairement « jugés » comme « contre-révolutionnaires » (c’est-à-dire « antisémites ») – et exécutés.

Dans son livre « 200 Years Together », l’auteur lauréat du prix Nobel Alexandre Soljenitsyne a révélé que la troïka dominée par les juifs – des tribunaux fantoches – avait prononcé tellement de condamnations à mort qu’ils avaient besoin de trouver un moyen de procéder à des exécutions massives sans alerter le public – donc par étapes, le meurtrier de masse juif enthousiaste Isai Davidovich Berg :

Le meurtrier de masse juif Isai Davidovich Berg

Soljenitsyne écrit :

« … Et de la révélation étonnante de 1990, nous avons appris que les fameuses « chambres à gaz mobiles » ont été inventées – en fait – non pas par Hitler pendant la Seconde Guerre mondiale, mais [plutôt] par le NKVD soviétique en 1937 par Isai Davidovich Berg, le chef de la section administrative et de maintenance du NKVD de l’oblast de Moscou (bien sûr, il n’était pas seul dans cette entreprise, mais il a organisé toute l’affaire).

C’est pourquoi il est également important de savoir qui occupait des postes de niveau intermédiaire. Il s’avère que I.D. Berg s’est vu confier l’exécution des peines de la « troïka » du NKVD de l’oblast de Moscou ; il s’acquitta consciencieusement de sa mission, qui consistait à transporter les prisonniers jusqu’au lieu d’exécution. Mais lorsque trois « troïkas » ont commencé à travailler simultanément dans l’oblast de Moscou, les bourreaux sont devenus incapables de faire face au nombre considérable d’exécutions.

Alors, ils ont inventé une méthode permettant de gagner du temps : les victimes étaient déshabillées, ligotées, la bouche bouchée et elles étaient jetées dans un camion fermé, extérieurement déguisé en camion à pain. Sur la route, les gaz d’échappement étaient redirigés vers le compartiment de transport des prisonniers, et au moment où la camionnette arrivait au fossé funéraire, les prisonniers étaient « prêts ». (Eh bien, Berg lui-même a été abattu en 1939 – pas pour ces actes pervers – bien sûr, mais pour « la conspiration anti-soviétique ». En 1956, il a été réhabilité sans aucun problème, – bien que l’histoire de son invention meurtrière ait été conservée et protégé dans les archives de ses affaires et découvert récemment par des journalistes) ». (p.264)

Notez comment la camionnette de « gazage » n’a pas réellement tué les prisonniers – le but était simplement de les affaiblir afin qu’ils puissent ensuite être alignés le long du bord de l’une des tranchées d’exécution pour lesquelles ils étaient célèbres – ce qui, encore une fois, ils ont accusé les « nazis », comme étant le ravin de Babi Yar.

Les propagandistes de l’Holocauste ont été pris en flagrant délit de falsification de documents « incriminants » des Einsatzgruppen qui auraient prouvé la préméditation allemande à Babi Yar – et il en va de même pour les fourgons à essence mobiles « nazis » – les documents incriminants sont des faux évidents d’après-guerre.

Mais cela ne devrait vraiment surprendre personne que les « historiens » juifs de l’Holocauste aient dû recourir à de telles fausses preuves – étant donné qu’Ephraim Kaye – le directeur du Musée de l’Holocauste de Yad Vashem en Israël – a franchement admis qu’il y a, dans fait, un manque total de preuves physiques pour prouver que l’Holocauste s’est même produit.

Et ce n’est pas seulement Ephraim Kaye qui a admis ce manque de preuves – Dejan Ristic, le directeur par intérim du Musée du Génocide de Belgrade, en Serbie – a admis exactement la même chose – aucune preuve tangible de l’Holocauste.

Ironiquement, en raison de ce manque gênant de preuves de l’Holocauste, chaque fois que de nouvelles fosses communes d’Ukrainiens sont découvertes du génocide de l’Holodomor – et d’autres assassins de masse bolcheviques – des « historiens » juifs prennent le contrôle du site et prétendent que les restes sont plutôt des juifs assassinés par les nazis™.

Même les historiens traditionnels de l’Holocauste ont été forcés d’admettre qu’aucune fourgonnette à essence mobile fonctionnelle ni aucune partie de celle-ci n’ont jamais été découvertes – ce qui est remarquable compte tenu de la large utilisation qu’elles auraient été à un moment donné.

Et la seule photo présumée d’un tel « fourgon à gaz » ne montre aucune indication des modifications nécessaires que nous nous attendrions à voir – et même le musée Yad Vashem admet qu’ils n’en ont aucune photo dans leurs archives.

Encore une fois, les Juifs n’ont jamais laissé le manque de preuves entraver une bonne histoire – comme le saint patron de l’Holocauste – Eli Wiesel – a expliqué le processus d’écriture talmudique :

« Dans [mon] livre « One Generation After », il y a une phrase qui explique peut-être mon idée : « Certains événements se produisent, mais ils ne sont pas vrais. D’autres, en revanche, le sont, mais ils n’arrivent jamais. » Alors ! Je subis certains événements et, à partir de mon expérience, je décris des événements qui se sont produits ou non, mais qui sont vrais. Je crois qu’il est très important qu’il y ait toujours et partout des témoins.

Même si un juif était trop jeune pour se souvenir d’avoir été à Auschwitz, cela ne devrait pas l’empêcher d’écrire un livre sur son « expérience » – après tout, ce qui est important, c’est que cela aurait pu arriverpas que cela se soit réellement produit.

source : https://christiansfortruth.com

Voir aussi :

–  Les Origines du mythe des Six Millions par Maurice Haas-Colle
–  HOLOCANULAR. Le chiffre des « 6 millions de juifs tués » est apparu plusieurs décennies avant Hitler
–  Vladimir Poutine : « 80 à 85% des bolcheviques au pouvoir en URSS étaient juifs. »
–  La Clé du Mystère (Partie 4). LE COMMUNISME, MOYEN DE CONQUÊTE JUIVE

–  Comment les juifs de Harvard pillent la Russie
–  Russie. Le « meurtre rituel juif » de la famille impériale russe
–   Russie. Les atrocités inimaginables commises par les Juifs bolcheviques contre les Gentils : des preuves irréfutables.

Les juifs fomenteurs de la Shoah russe (plusieurs dizaines de millions tués par les bolcheviques en majorité juifs) :

Ceux qui ouvrirent la voie :

– Gesya Gelfman (juive) : criminelle responsable de l’assassinat du Tsar Alexandre II.
– Jacob Schiff (juif) : le banquier américain qui finança la révolution russe de 1917.
– Olaf Aschberg (juif) : banquier.
– Evno Azev (juif) : agent double.
– Grigori Guerchouni : assassin professionnel.
– Alexandre Parvus (juif) : révolutionnaire professionnel.
– Jacob Ganetski (Jacob Furstenberg) (juif) : larbin de Lénine.

Les moteurs de la révolution de 1917 :
– Léon Trotski (juif) : révolutionnaire professionnel.
– Lev Kamenev (juif) : révolutionnaire professionnel.
– Grigory Zinoviev (juif) : L’apôtre de la terreur socialiste.
– Iakov Sverdlov (juif) : Assassin du Tsar et de sa famille.
– Grigori Sokolnikov (juif) : ministre des finances de Juifs bolcheviques.
– Karl Radek (juif) : dirigeant socialiste.
– Maxim Litvinov (juif) : issu d’une famille de banquiers juifs, ministre des Affaires étrangères bolchevique.
– Adolf Joffé (juif) : commissaire du peuple aux Affaires étrangères.
– Moïsseï Ouritski (juif) : chef de la Tcheka de Petrograd et grand criminel.
– Moïse Volodarski (juif) : assassin en gros.
– Lazare Kaganovitch (juif) : assassin en gros.

Les exécuteurs zélés :
– Guenrikh Iagoda (juif) : le plus grand meurtrier juif du 20è siècle.
– Martyn Latsis : l’exterminateur de la bourgeoisie.
– Jacob Agranov (juif) : « S’il n’y a pas d’ennemi, il faut en créer ».
– Iakov Iakovlev (juif) : exterminateur de la paysannerie.
– Semyon Dimanstein (juif) : rabbin promoteur de la région juive « autonome », donc sioniste.
– Alexandre Lozovski (juif) : chef syndicaliste et fondateur du Comité antifasciste juif.
– Jacob Yourovski (juif) : criminel ordonnant le massacre de la famille impériale.
– Yakov Davydov (juif) : chef du Département des affaires étrangères de la Tchéka 1921-1922, le premier chef du renseignement extérieur soviétique.
– Solomon Mogilevsky (juif) : chef du service de renseignement extérieur.
– Mikhail Trilisser (juif) : espionnage et contre-espionnage en tous genres.
– Abram Slutsky (juif) : celui qui traquait les opposants à l’étranger.
– Sergey Spigelglas (juif) : chef par intérim du service de renseignement extérieur soviétique.
– Grigori Maïranovski : chimiste assassin.
– Isaï Berg (juif) : inventeur des chambres à gaz ambulantes.

Au Goulag :
– Naftali Frenkel (juif) : organisateur de l’esclavage dans l’institution du Goulag.

Cette génération de Juifs joua un rôle essentiel, pourtant ils n’étaient qu’environ 4% de la population russe. De plus, cette génération de criminels bénéficia, surtout aux États-Unis, d’un fort soutien et d’une réelle sympathie de la diaspora juive.

Hannibal Genséric

  1. Ces prétendues chambres à gaz qu’ils montrent aux touristes au camp principal d’Auschwitz, à Majdanek et à Dachau sont des reconstructions d’après-guerre et n’auraient jamais pu fonctionner comme des sites de massacres utilisant des gaz toxiques. Voir mes livres pour plus de détails.
  2. Tel que cité dans « l’étude classique » de Fay sur la guerre, The Origins of the World War (1928), p. 552.
  3. Pour cette histoire, voir mon livre « Eternal Strangers » (2020).
  4. Cité dans Wheen, Karl Marx (1999), p. 340.
  5. 10 février, p. 14.
  6. 26 janvier, p. 8
  7. 11 juin, p. 7. Soit dit en passant, le N(J)ew York Times était, à cette époque, formellement un journal juif ; Adolph Ochs a acheté l’entreprise en 1896. Elle a conservé la propriété et la gestion juives depuis.
  8. 10 November, p. 2
  9. 23 March, p. 7
  10. 25 March, p. SM6
  11. 11 April, p. 18
  12. 31 October, p. 5
  13. Cité dans Vaksberg, « Staline contre les juifs » (1994), p. 6
  14. Cité dans Herzl Year Book, vol. 2 (1959), p. 156. L’auteur du chapitre commente explicitement « l’étonnante précision » de Nordau
  15. 28 February, p. 8
  16. 22 January, p. 6
  17. En dollars actuels, cela reviendrait à près de 20 milliards de dollars
  18. Notamment, c’est le typhus qui a probablement produit la plupart des morts juives pendant la Seconde Guerre mondiale.
  19. 25 June, p. 4.
  20. Voir mon essai, « Un bref regard sur la richesse juive » (2019). Mais la situation est devenue encore plus extrême en raison de la pandémie de Covid, au cours de laquelle les milliardaires juifs de la technologie ont immensément prospéré. Seuls les cinq juifs américains les plus riches – Larry Ellison, Larry Page, Sergey Brin, Mark Zuckerberg et Michael Bloomberg – possèdent désormais plus d’un demi-billion (500 mille milliards) de dollars. Nous devons contempler cela un instant : cinq hommes individuels, cinq Juifs, possèdent collectivement plus de 500 mille milliards de dollars. Lorsque nous considérons ensuite la richesse totale des quelque six millions de juifs américains, il est assez facile d’atteindre 50 000 mille milliards de dollars, voire plus.

source : https://numidia-liberum.blogspot.com

Source : reseauinternational

L’article Il y a eu Plusieurs « Holocaustes », dont Chacun Concerne 6 Millions de Juifs est apparu en premier sur PLANETES360.

Appel au peuple de France pour la création du FPLF (Front Populaire de Lutte contre le Fascisme)

par Vincent Gouysse. « De la République bananière à la dictature, il n’y a qu’un pass »… (Parole de résistant) « Le fascisme n’est pas le contraire de la démocratie, mais son évolution par temps de crise ». (Berthold Brecht) « Et si vous pouvez trouver quelque chose pour les effrayer, vous pouvez leur faire tout ce que vous voulez ». […]

Demain dès l’aube… le renouveau

Valérie Bugault est docteur en droit et analyste de géopolitique juridique. Depuis 2009, elle se consacre exclusivement à diffuser le résultat de ses nombreux travaux de recherche et les découvertes juridiques et politiques, notamment sur son site : Son travail est profondément radical, dans le sens étymologique du terme, c’est-à-dire qu’il prend les problèmes à […]

Mais quel est ce pays ?

La question centrale reste toujours d’actualité, pourquoi ? Pourquoi cet acharnement à vouloir piquer sans relâche, à multiplier les doses et à traquer en les discriminant et en les humiliant ceux qui résistent encore à cette politique infernale ? Toutes les théories peuvent être élaborées, même les plus « complotistes » possibles. L’argent et la corruption doivent sans aucun doute figurer en bonne place, […]

Protocoles sanitaires et hystérie scolaire

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Alice Coffin: voici vos quatre vérités, Madame

Jean-Pierre Aussant Puisque à ce jour personne n’a vraiment été capable de le faire, je me suis dévoué pour dénoncer le vrai arrière-plan sémantique du discours de haine de Mme Coffin. Car contrairement à ce que pense l’opinion commune, cette femme non seulement n’est pas « dingo » mais surfe même sur le sommet de la vague de la culture de mort. […]

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Les blackouts ne sont pas un mythe. Ils ont déjà eu lieu, et peuvent revenir  sans prévenir. Chose certaine, peu de gens en ont conscience et ont prévu quelque chose dans le cas ou cela se passe. Source Association Adrastia Le blackout désigne l’interruption d’une région en courant électrique. C’est un risque généralement méconnu du grand public. Les conséquences d’une […]

Du Covid à la formation psychotique des masses.

La théorie de la formation psychotique des masses aide à comprendre comment une partie conséquente de la population peut adhérer au narratif débilo-hystérique covidien et à sa dictature vaccinale.

Médecins de plateaux, députés, ministres, journalistes : vous paierez !

Par : Volti
S’il y a une justice…. Merci à mon correspondant Par Antonin Campana pour Terre Autochtone Depuis des mois, nous sommes cinq millions de non vaccinés à subir vos injures. Depuis des mois, nous sommes cinq millions de non vaccinés à refuser de courber l’échine malgré vos menaces, vos intimidations, vos chantages et vos stigmatisations. Depuis des mois, nous sommes cinq […]

2022, on dystopie ou on dit stop?

2022, l'enfer de "Soumission" sauce covidienne ou porte de sortie de la dystopie? Quel rôle peut jouer le variant Omicron? La Macronie, elle, joue son va-tout.

L’appel du Collectif des Maires Résistants.

Reproduction intégrale de l'appel solennel du "Collectif des maires résistants" contre la dictature sanitaire. Avec vidéo de l'interview.

Coup de théâtre en France : le Syndicat de la Médecine Générale apporte son soutien aux non-vaccinés

Par : Volti
Source SMG via Le Courrier de Soir Dans un communiqué publié sur son site officiel ce 22 décembre et intégralement lu par Lecourrier-du-soir.com, le Syndicat de la Médecine Générale (SMG) a vigoureusement dénoncé la discrimination dont les non-vaccinés feront l’objet une fois le Pass Vaccinal mis en place  Lecourrier-du-soir.com vous propose de lire le communiqué dans sa version originale Excellente lecture! ***** “Récemment, l’Autriche […]

Québec xéno, no, no…

Par : Ysengrimus

Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part!
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part!

Georges Brassens

.
.
.

Mustiplicite-des--fleur-de-lys
.

Chu passablement commotionné
Fak prépare-toé
À te faire brasser.
Québec xéno, no, no…

C’est que j’ai lu, l’aut’jour, dans le chiotte d’une de nos belles universités
En grosses lettres brun foncé:
Vive le Québec libre, dehors les immigrés!
J’ai pas été très impressionné
Par ce genre de haut savoir de complexé.
Pour tout dire, j’trouve que tu t’laisse un peu pas mal entraîner
Dans des dérives qui me purgent, qui me font chier.
Tu trouves pas qu’on a assez dérivé
Depuis l’sommet d’not’butte à fumier?
J’ai pas envie de m’faire encore niaiser
En me laissant
Passivement
Fasciser.
Québec xéno,
Well, it’s a no, no…

Moé, mes enfants sont nés à Toronto
Pis y parle français comme Jean-Jacques Rousseau.
Sauf que c’est parfaitement leur droit
Quand à moi
De la trouver pas pire
La poésie de Shakespeare.
Moé, ma belle-fille, c’est une montréalaise algérienne
Pis ça l’empêche pas d’être la plus pure laine des pures laines,
Une inconditionnelle
De la Sainte Flanelle
Al’a les cheveux fous et longs
Pis est pas mal tannée des stéréotypes aux informations.
Al’a les cheveux libres et lousses
Pis, dans ta rhétorique de burqa, a trouve un peu qu’tu pousses.
Moé, mon épouse, est française
Pis tu sais quoi, c’est pas vrai qu’est arrivée au Québec dans une caisse
Avec des fromages pis des vins importés
Comme a eu le front, un jour, de me l’raconter
Un de tes tit-pits, carré vert de cégep,
Tout pétulant, tout imbu de xéno-pep.
On est pas des importés, cibole.
Rentre-toé ça, une bonne fois, dans bolle.
Pis ton Québec xéno,
It’s a no, no…

Oui, oui, discutons. M’as t’envoyer une coupe de jabbes
Pis laisse moé tranquille avec mon hidjab.
Oui, oui, chu capable de t’en servir une job verbale de bras
Pis crisse moé patience avec ma ménora.
Oui, oui, m’a te brasser le mental, en me jetant à ton cou
Pis m’en va t’les réciter mes sourates, pis mes haïku.
Québec libre, hein, c’est toé qui l’a dit…
Cochon de petit esprit qui s’en dédie.
Parfait. Fak j’me gênerai pas pour me crisser d’ta poire
Pis sak moi’a paix, avec ma face de noir.
Euh… encore un peu de poisson frit, mon hostique?
J’ai droit au soleil, pis chu juste un million d’asiatiques.
Et pis laisse moi donc te placer juste une petite plogue:
Chu pas en train d’t’assimiler simplement parce qu’on parle tagalog
À maison,
Tornon.
Québec xéno,
It’s a no, no…

Maudit batince, ça va tu encor prendre un occupant colonial
Pour te maintenir, aux bras, dans un comportement normal?
Pour te coller dans face une paire de barniques
Séparant
Irrémédiablement
Dans ton vitreux regard,
L’argent du vote ethnique?
Maudit cibole, ça va tu prendre Toronto pis Vancouver
Pour nous montrer de ce qu’on a l’air?
Pour oublier de ce qu’on a l’air
Turlutons cet air de chez nous…
De ce grand pays solitaire
Je cris avant que de me taire
À tous les humains de la terre
Ma maison c’est votre maison…
Te disais Gilles Vigneault, dans la chanson Mon pays.
Listen to the lyrics, pour une fois dans ta vie!

J’parle une langue millénaire, pis j’ai vraiment pas de fun
De me faire étiquetter-statistiquer allophone.
J’ai, au fond de moi, toute la complexité de l’armature
D’une culture
Pis je trouve ça un peu dur dur
De devoir constamment quémander
La permission de la partager.
J’travaille fort, j’paye mes impôts.
Chu pas v’nu icitte pour m’faire er’gârder de haut.
J’ai rien de rien eu à voir, moé, avec les moves à Colborne.
M’y assimiler implicitement, ça dépasse un peu les bornes.
Chu pas mal fatigué que constamment les orteils me jamment
Dans bouette implicite-contrariée-surannée d’la Patente des Plaines d’Abraham…
Pis quand not’belle Madame Bolduc chialait contre les immigrés,
Dans ses chansons
Ben, qu’est-ce tu veux, a partageait la bêtise ambiante du temps
D’un avant-guerre en dépression.
Moé, c’est ceux qui chantent pis qui lirent sa tite toune au jour d’aujourd’hui
Qui me mettent en beau fusil.
Québec xéno,
It’s a no, no…

Fak mets ça dans ta pipe pis fume-les.
J’ai pas un atome de souveraineté
à donner
À un petit ethnocentriste de salle paroissiale
Buté, frappé, inamical
Et, en fait, pas capable de vraiment s’en extirper,
De sa mentalité
Provinciale
Chamarrée de stigmates coloniales.
Arrête donc de singer les tics des partis extrêmes européens.
Décolonise pour vrai un peu, pour une fois, nono, finfin.
Fais preuve d’originalité,
Québec, fais quelque chose avec ta liberté.
Grandis,
Maudit!

En parka, ton petit problème xéno couleur locale,
Si t’es pas capable de le régler
Ben mon p’tit Oui poli, tu vas être obligé
De t’en passer…
Parce que Québec xéno,
It’s a no, no…

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Réflexion sur les fondements interactifs et informatifs du cyber-journalisme

Par : Ysengrimus

YSENGRIMUS — Il y a quelques temps, lors d’un débat sur Les 7 du Québec, deux de nos plus assidus collaborateurs ont eu l’estoc suivant, parmi bien d’autres. C’était au cœur d’un de ces grands élans digressifs dont je me tiens bien loin désormais comme participant mais que je lis toujours très attentivement, car la sagesse y percole souvent. Après que Lambda ait déploré la sempiternelle rudesse des échanges, Epsilon lui dit ceci:

Mais Lambda, vous êtes tout autant rude avec vos interlocuteurs, et ça n’est pas grave. C’est une question de style. Et vous montrez que vous êtes particulièrement sensible à la rudesse d’autrui. Ce qui est bien.

Vous savez, sur internet, il ne faut pas prendre tout ça avec le même sérieux que dans la vie. Car tout est ajouté des émotions fantasmatiques sur le net, parce que nous n’avons pas la vraie personne en face de nous. Vraiment, il ne faut pas se focaliser sur des réponses un peu plus rudes que la coutume. Et ça fait partie du jeu. C’est sans conséquence. Et vous pourriez m’en dire autant que ça ne changerait pas l’opinion que j’ai de vous et mon comportement dans mes réponses à vos rudesses, le cas échéant.

Réponse de Lambda:

Vous parlez d’internet, Monsieur Epsilon, moi je vois un moyen de diffusion d’information, un journal, un magazine, un média d’information. Vous voyez ce site comme étant un média social, une sorte de Facebook où le discours citoyen se vautre dans les mondanités et l’opinion, avec bien entendu les accrochages d’usage. Votre vision ne correspond pas à la mienne.

Si on veut faire du Facebook, soit. Mais si on veut faire de l’information et pousser la réflexion, il faut un minimum de crédibilité et de sérieux. Comment voulez-vous concurrencer en crédibilité avec les médias de masse si on joue avec des clowns? Vous voyez beaucoup de professionnels de l’information insulter les gens? Moi, je n’en ai jamais vu.

Ces deux interventions, surtout la seconde, synthétisent toute la problématique actuelle du journalisme citoyen. Le problème journalistique se formule désormais comme suit, c’est inévitable. Comme suit, je dis bien, c’est à dire dans les termes fort peu anodins d’une crise existentielle. Le journalisme est-il un corps de comportements communicatifs normés, fatalement aseptisés, reçus, stabilisés historiquement, avec une certaine façon ritualisée de colliger l’information, de la synthétiser, de la disposer, de la desservir, qui serait constante. Est-il un comportement produisant un corpus circonscrit?… un peu comme la poésie en vers ou les recettes de cuisine sont constantes et à peu près stabilisables à travers le temps.

Ou alors le journalisme n’est-il pas lui-même rien d’autre qu’une vaste manifestation perfectionnée (une parmi d’autres), justement, de mondanité et de formulation d’opinion, dont les cyber-ressources actuelles ne révèlent jamais que la profonde mutation contemporaine. Le journalisme, malgré ce qu’il voudrait bien faire croire, c’est pas une discipline rigoureuse comme, disons, la géométrie. Cela implique d’importantes questions. Le caractère «professionnel» ou «informé» du journalisme traditionnel est-il jamais autre chose qu’une illusion un peu parcheminée de classe élitaire (bien entretenue par la frilosité classique de l’esprit de corps, lui-même effarouché par le progrès que l’explosion actuelle impose). Les divers journalismes jaunes, la presse poubelle ou potineuse ne sont pas des inventions très récentes. Les élucubrations bobardeuses journalistiques, les diffamations de personnalités politiciennes et les relations de rencontres d’OVNI, sont vieilles comme le journalisme. L’internet est loin, très loin, d’avoir inventé tout ça. L’internet n’a pas inventé non plus le discours polémique, dont en retrouve des traces virulentes jusque chez les Grecs et les Romains.

L’élément nouveau des conditions journalistiques contemporaines ne réside pas vraiment non plus dans le fait que n’importe quel ahuri peut s’improviser diffuseur d’information de presse. Rappelons-nous, un petit peu, de l’époque pas si lointaine où celui qui contrôlait le chantier de coupe de bois contrôlait la pulpe, que celui qui contrôlait la pulpe contrôlait le papier, et que celui qui contrôlait le papier contrôlait à peu près tout ce qui s’écrivait dessus. Le journalisme n’a JAMAIS existé dans un espace intellocratique serein et éthéré. Cela n’est pas. Et l’objectivité de la presse, depuis sa conformité au factuel jusqu’à l’équilibre des opinions qu’elle véhicule, a toujours été un leurre de classe, dont l’unique bonne foi, toute épisodique, fut de se laisser aller parfois à croire à sa propre propagande.

L’opposition entre mes deux intervenants ici pose de facto une triade critique Facebook/média citoyen/média élitaire et, nul ne peux le nier, c’est l’espace intermédiaire, celui du média citoyen, qui se cherche le plus et ce, à cause du poids des deux autres. Un mot sur ces trois facettes du tripode.

Médias journalistiques élitaires. Ils sont foutus en terme de crédibilité fondamentale et plus personne de sérieux ne cultive la moindre illusion au sujet de leur partialité de classe. En plus, ils se détériorent qualitativement, en misant de plus en plus sur des pigistes et des gloses et traductions-gloses d’agences de presse. L’électronique les tue lentement comme distributeurs d’un objet (commercial) matériel traditionnel, ce qui les compromet avec une portion significative de leurs lecteurs d’antan. L’éditorial d’autrefois, donnant péremptoirement la ligne d’un quotidien ou d’un hebdomadaire, n’est plus. Il a été remplacé par des chroniques de francs-tireurs vedettes portés plus par leur succès d’audimat que par une base doctrinale effective. À cause de tout cela, un temps, on croyait vraiment les journaux conventionnels condamnés. Mais ils ont manifesté une notable résilience. Mobilisant leurs ressources, ils se sont adaptés, étape par étape, aux différents cyber-dispositifs et, en s’appuyant sur des ressorts empiriques (apprentissage collectif graduel du fonctionnement des blogues journalistiques, menant à leur noyautage) et juridiques (intimidation de plus en plus virulente des formes de discours et de commerce alternatif), ils on refermé un par un les différents verrous de la liberté d’expression et d’action, tout en restant de solides instruments de diffusion de la pensée mi-propagandiste mi-soporifique de la classe bourgeoise. Une fois de plus on observe qu’une solution technique ne règlera jamais une crise sociale, elle s’y coulera comme instrument et la crise continuera de se déployer, dans ses contradictions motrices, sans moins, sans plus. Les médias élitaires n’ont donc pas perdu tant que ça leur aptitude à tout simplement faire taire. Ceci est la confirmation du fait que la qualité intrinsèque, l’adéquation factuelle ou la cohérence intellectuelle, ne sont pas du tout des obligations très nettes quand ton journal est le bras de la classe dominante.

Facebook (et tous ses équivalents tendanciels). L’immense espace où le discours citoyen se vautre dans les mondanités et l’opinion avec bien entendu les accrochages d’usage n’est pas déplorable à cause de l’empoigne qui y règne mais bien à cause de sa dimension de vaste soupe de plus en plus gargantuesque et inorganisée. Qui relit du stock émanant de ces dispositifs? Qui prend la mesure de la censure mécanique par mots-clés qui y sévit de plus en plus nettement. Et, malgré cette dernière, c’est fou l’information qui nous attend, en percolant, dans un corpus de type Facebook (ou équivalents). In magma veritas, si vous me passez le latin culinaire! Sauf que, allez la pêcher… Je me prends parfois à fantasmer une sorte de gros agrégateur hyper-fin (car il serait tributaire de la fulgurance de cette intelligence artificielle authentique qui est encore à être). J’entrerais, mettons «Croyance aux OVNI» ou «Arguments dénonçant la corruption politique» et mon super-agrégateur plongerait dans Facebook (et équivalents) et y pêcherait ces développements et les organiserait, les convoquerait, les corderait, par pays, par époques, par tendances politiques ou philosophiques. Le corpus informatif magnifique que ça donnerait. On s’en fiche un peu pas mal que ces gens se chamaillent entre eux. Ils parlent, ils s’informent, ils amènent des nouvelles, comme autrefois sur les places des villages et dans les grands chemins. Molière a appris la mort de Descartes d’un vagabond venant de Paris monté temporairement sur l’arrière d’un des charriots de son théâtre ambulant. Je peux parfaitement me faire enseigner les prémisses de la dissolution effective du capitalisme pas un gogo méconnu dont le texte dort en ce moment sur Facebook, MySpace ou myobscurewittyblog.com. Ne médisons pas trop des ci-devant médias sociaux. Ils sont la tapisserie du Bayeux de notre époque. Les historiens ne les jugeront absolument pas aussi sévèrement que nous le faisons.

Médias journalistiques citoyens. Entre les deux, il y a les médias citoyens. Un cadre présentatif journalistique un peu à l’ancienne, quoique «pour tous» (commentateurs et auteurs) sur lequel se déverse la tempête interactive, sabrée du cinglant blizzard de toutes les digressions, redites et empoignes. De fait, entre la redite-télex et l’édito de choc, les médias journalistiques citoyens cherchent encore leur formule, et maintes figures d’hier ont jeté la serviette, les concernant. Ces médias alternatifs, où tout est encore â faire, sont principalement cybernétiques bien évidemment. Et ils s’alimentent de deux héritages. Ce sont justement les deux héritages, complémentaires et interpénétrés, qui, bon an mal an, se rencontrent et se confrontent ici, dans mes deux citations d’ouverture: l’interactif et l’informatif. Il ne faut pas se mentir sur les médias citoyens, dont l’exaltation des débuts s’estompe. Les manifestations verbales et conversationnelles de la lutte des classes la plus aigüe y font rage. Rien n’est badin ici, rien n’est formel, rien n’est comportemental (courtois ou discourtois). Tout concerne la lutte des forces progressistes et des forces réactionnaires de notre société pour se positionner et se maintenir dans l’espace, secondaire certes, subordonné mais toujours sensible, de le communication de masse.

La lutte des classes se bridait pesamment, sous les piles de papier encré du journalisme conventionnel. Dans le journalisme citoyen, elle se débride allègrement dans les pixels. Pour le moment, cela ne rend pas la susdite lutte des classes nécessairement plus méthodique, avisée ou systématique mais subitement, ouf, quelle visibilité solaire!

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Extra-Extra

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