Plandémie de Covid

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Épilogue économique mondial (vidéo 19:08)

La grande transition…
Elle arrive bientôt, nous allons vivre des évènements sans précédent à très court terme.
Vous nous demandez encore et toujours des nouvelles du Professeur Fourtillan…
Parlons-en…

maximeverneuil

L’ex-président de Greenpeace : « Le changement climatique, c’est pour effrayer les gens afin de les contrôler et faire de l’argent »

Patrick Albert Moore, ex-président de Greenpeace : « Quand le changement climatique est apparu pour la première fois comme un problème, j’ai réalisé que nous étions dupés et qu’il s’agissait d’argent… cet argent est fait pour créer des récits qui effraieront les gens… »

La servitude volontaire par la peur

« Tout ce que les dirigeants ont à faire, c’est de dire au peuple qu’ils ont quelque chose à craindre. Pointez du doigt la source de leur peur, et vous pourrez obtenir des humains qu’ils fassent tout ce que vous désirez. Vous pouvez les rendre obéissants. »
Goering, Le Journal de Nuremberg, Gustave Gilbert, 1947

Le marketing de la honte

« Même dans les pays où le régime de confinement était le plus strict, comme en France, les autorités sanitaires insistaient sur la nécessité de passer un peu de temps à l’extérieur chaque jour. […] Cela permettra de créer des liens plus profonds et plus personnels au niveau individuel avec les éléments “macro” que nous avons évoqués plus tôt concernant la préservation de nos écosystèmes et la nécessité de produire et de consommer de manière respectueuse de l’environnement. »
Covid-19 : la grande réinitialisation, Klaus Schwab, Thierry Malleret, 2020 Forum économique mondial

La responsabilisation est la figure moderne de la honte. L’idée du marketing de la honte est de mettre en exergue un prétendu « problème ». Il s’agit  de créer des angoisses, des peurs et des hontes (et non plus un besoin) tout en lui apportant une solution. Le besoin naîtra de lui-même dans la tête du consommateur ! Les marques sont de plus en plus nombreuses à investir dans ce discours de la culpabilité. Elles incitent à se montrer responsable dans chaque acte de consommation courante.

L’utilisation de la culpabilité se multiplie autant dans les campagnes de prévention (campagne 2014 de la sécurité routière « Trop vite, trop tard. On ne regrette de rouler trop vite que quand il est trop tard ») ou de santé publique (« Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé ») mais également pour des publicités de produits (« se faire plaisir sans mauvaise conscience » avec la Honda CR-Z Hybrid).

Le marketing de l’écologie

Un exemple : les bouteilles ne sont plus consignées. On  peut toujours taper « bouteilles consignées » sur Service-Public.fr : aucun résultat. Vous n’y êtes pour rien si elles ne sont pas reprises par les commerces, mais si vous les jetez, c’est votre faute. Ça met la planète en danger. En revanche, si vous tapez tri sélectif, vous avez l’embarras du choix. Le ministère de l’écologie vous explique tout en détail : « par exemple, le carton d’emballage de la boîte de biscuits doit être séparé de la barquette en plastique ou du film, avant d’être jeté dans le bac de collecte. »…] Les déchets de verre sont à déposer en général au niveau de points d’apport volontaire qui leur sont spécifiques. » Vous remarquerez que les belles bouteilles soigneusement vidées par les amateurs de bon vin, sont déjà  qualifiées de « déchets ».

Suivez l’argent…

Si vous triez les bouteilles (c’est-à-dire si vous les cassez) dans une poubelle spéciale, c’est bien, vous êtes éco-responsable. Tout-à-fait accessoirement l’industrie du verre va prospérer. O-I FRANCE est le principal fabricant de bouteilles en Europe et domine le marché français. Son chiffre d’affaires de 2021 frôlait les 800 millions d’euros. Sa maison mère (actionnaires majoritaires : Fidelity et Vanguard) a réalisé un bénéfice de 6,4 milliards de dollars en 2021. Selon une enquête mondiale menée en 2014 par le groupe marketing Nielsen sur la Responsabilité sociale des entreprises, 52 % des consommateurs dans le monde seraient prêts à payer davantage pour des produits fabriqués par des entreprises engagées sur le plan environnemental et social. Actuellement, la facture d’énergie de la verrerie de Puy-Guillaume représente 20 % des coûts fixes. Est-ce bien éco-responsable ?

Côté plastique, après avoir détruit les petits commerces où on pouvait faire ses courses avec un panier, le gouvernement favorable aux grandes surfaces se rachète une moralité en interdisant les concombres sous cellophane, les poires en barquette, les courgettes en sachet plastique. Tout le reste peut resté emballé (surtout dans les McDo Drive).

On vous laisse sur le refrain qu’entonne la joyeuse bande du prince Charles, Bill Gates & Cie dans les sélects clubs Bilderberg et Davos.

Le Média en 4-4-2

maximeverneuil

Étude explosive : l’Ivermectine était bien efficace à 92% contre le Covid !

Complotisme ? Non, c’est officiel !

Une nouvelle étude évaluée par des pairs a conclu que le taux de mortalité chez les personnes qui utilisaient régulièrement de l’ivermectine était inférieur de 92% à celui des non-utilisateurs et de 84% à celui des utilisateurs irréguliers.

Parmi les auteurs figurent Flávio Cadegiani, endocrinologue certifié par le conseil d’administration, et Pierre Kory, un spécialiste franc de la médecine pulmonaire et des soins intensifs, ainsi que président et médecin en chef de la Front Line Critical Care Alliance.

L’étude, publiée le 31 août dans le Cuerus Journal of Medical Science, a été menée via une étude observationnelle prospective d’une « population strictement contrôlée » de 88 012 sujets dans la ville brésilienne d’Itajaí.

Les personnes qui prenaient de l’ivermectine comme médicament préventif avant l’infection COVID ont vu des réductions remarquables des hospitalisations ainsi que des décès, selon la publication.

Le programme à l’échelle de la ville s’est déroulé jusqu’au 7 juillet et au 2 décembre 2020 et a été recueilli de manière prospective et systématique.

Pierre Kory
Pierre Kory, président de la Front Line COVID-19 Critical Care Alliance, prend la parole lors d’un rassemblement à Hagerstown, au Maryland, le 4 mars 2022. (Enrico Trigoso/The Epoch Times)

La méthode consistait à administrer une plus petite dose d’ivermectine (proportionnelle au poids corporel) pendant 150 jours à un groupe considéré comme « irrégulier » et jusqu’à trois fois ou plus de cette dose au groupe « régulier ».

« Des comparaisons ont été faites entre les non-utilisateurs (sujets qui n’ont pas utilisé d’ivermectine) et les utilisateurs réguliers et irréguliers après des ajustements multivariés. La base de données complète de la ville a été utilisée pour calculer et comparer l’infection à la COVID-19 et le risque de mourir de la COVID-19. La base de données COVID-19 a été utilisée et l’appariement des scores de propension (PSM) a été utilisé pour les taux d’hospitalisation et de mortalité », indique l’étude.

En outre, l’étude affirme que le taux d’hospitalisation a été réduit de 100% dans le groupe « régulier ».

Protocoles McCullough et Zelenko

Le Dr Benjamin Marble, un spécialiste des soins d’urgence en Floride qui pratique depuis plus de deux décennies, affirme que lui et son groupe ont traité environ 150 000 patients atteints de COVID-19 aiguë et n’ont perdu que 6 personnes.

L’efficacité de près de 100% a été atteinte, dit Marble, en utilisant le « protocole McCullough » (pdf) dont l’ivermectine est la pierre angulaire.

« C’est une autre grande étude qui prouve que l’ivermectine agit contre le Covid-19, quelque chose que je savais déjà être un simple fait », a déclaré Marble à Epoch Times.

Marble pense que cette étude « devrait être le clou dans le cercueil » aux affirmations selon lesquelles l’ivermectine n’aide pas contre le COVID-19.

Kevin Jenkins, coprésident de la Fondation Zelenko, a déclaré : « Cette étude prouve ce que nous savons depuis un certain temps, à savoir que l’ivermectine était un outil efficace pour lutter contre le COVID-19. »

« Malheureusement, la seule chose qui me vient à l’esprit, ce sont les vies que nous avons perdues », a déclaré Jenkins à The Epoch Times.

Censure Youtube, comme d’habitude
Pour en savoir plus sur le pourquoi le protocole vaccinal a été imposé.

Le Dr Vladimir Zelenko est un médecin nominé pour le prix Nobel qui a découvert et utilisé un traitement précoce contre le COVID, surnommé le « protocole Zelenko ». Il est décédé d’un cancer le 30 juin.

Le « Protocole Zelenko » est une combinaison d’hydroxychloroquine, d’ivermectine, de zinc, d’azithromycine et d’autres médicaments, y compris des stéroïdes.

Photo d’Epoch Times
Kevin Jenkins (à gauche), Robert F. Kennedy Jr. (C) et Mary Holland (à droite) prennent la parole au Broadway Rally for Freedom à Manhattan, New York, le 16 octobre 2021. (Enrico Trigoso/The Epoch Times)

« Les médias traditionnels ont perdu tout ce qui reste de leur crédibilité »

Les principaux médias tels que la BBC et CNN ont fait écho aux points de vue de la FDA et du CDC, affirmant que l’ivermectine est dangereuse pour l’usage humain et est destinée aux vaches et aux chevaux.

« Vous n’êtes pas un cheval. Vous n’êtes pas une vache. Sérieusement, vous tous. Arrêtez-le », a écrit la FDA sur Twitter le 21 août 2021.

Jenkins est d’avis que les organisations qui ont supprimé l’utilisation de ces drogues devraient « être traduites en justice ».

« Les médias traditionnels ont perdu tout ce qui reste de leur crédibilité ! Ces agences ont poussé la plus grande campagne de désinformation connue de l’homme! » Jenkins a dit : « [ils] vont payer. »

Jenkins, ainsi que Robert F. Kennedy Jr. et le Dr Christiane Northrup, qui ont été surnommés dans le cadre de la « désinformation Dozen », ont récemment parlé à The Epoch Times après que des documents ont montré que l’administration Biden s’était engagée dans des efforts de censure généralisés qui les affectaient directement.

Au moins deux groupes, la Front Line COVID-19 Critical Care Alliance et le British Ivermectin Recommendation Development Group, ont plaidé en faveur de l’utilisation hors AMM de l’ivermectine pour traiter le COVID-19 à ses débuts.

Le CDC a déclaré dans un avis de santé du 26 août 2021 (pdf) que l’ivermectine n’a pas été approuvée ou autorisée par la FDA « pour la prévention ou le traitement du COVID-19 et les National Institutes of Health (NIH) ont également déterminé qu’il n’y a actuellement pas suffisamment de données pour recommander l’ivermectine pour le traitement du COVID-19 ».

L’American Medical Association, l’American Pharmacists Association et l’American Society of Health-System Pharmacists ont déclaré dans un communiqué conjoint en septembre 2021 qu’elles étaient contre son utilisation pour traiter la COVID-19 en dehors d’un essai clinique.

C’est officiel certes, mais toujours difficile d’en trouver. Vous en cherchez ? C’est par ici :

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Pierre Kory

Photo d’Epoch Times

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Oxyde de graphène dans les vaccins, anomalies sanguines, nanoparticules lipidiques: l’analyse de Jean-Marc Sabatier

Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS
Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS                                            France Soir


ENTRETIEN — Que savons-nous des troubles de la coagulation sanguine qui peuvent se retrouver chez les personnes infectées par le Covid-19, mais également chez une personne non-infectée après une ou plusieurs injections vaccinales ? Comment expliquer les formations en rouleaux de globules rouges dans les échantillons de sang observés au microscope, notamment chez les personnes vaccinées ? Quelles seraient les conséquences de la présence d’oxyde de graphène si la présence de ce matériau dans les vaccins à ARNm venait à être confirmée ? Les injections vaccinales peuvent-elles provoquer des modifications durables dans la composition du sang des vaccinés ? Quel est le rôle de nanoparticules lipidiques (NPL) ? Que savons-nous des effets délétères associés à l’emploi des NPL dans les vaccins à ARNm ? Les effets délétères des NPL observés chez les souris, sont-ils susceptibles de s’appliquer à l’homme ? Qu’en est-il des adjuvants dans le Novavax ? Quelle est la balance bénéfices-risques des nouveaux vaccins contre la Covid-19 dit « bivalents », validés par les autorités sans aucun essai clinique ?

Nous précisons que Jean-Marc Sabatier s’exprime ici en son nom.

FranceSoir — Selon une étude, publiée par le British Medical Journal (BMJ), le SARS-CoV-2 pourrait accroitre le risque de développer des caillots sanguins graves jusqu’à six mois après l’infection. Cela se traduit par des thromboses veineuses, des embolies pulmonaires et des saignements chez les personnes qui ont contracté le Covid.

Ce problème, vous l’aviez identifié dès le début de l’épidémie en mars 2020. Un mois plus tard, vous avez fait paraître une étude dans laquelle vous aviez anticipé certaines maladies dont les coagulopathies et thromboses (qui sont normalement « opposées » car l’une correspond à une déficience de la coagulation, contrairement à la seconde qui correspond à une hyper-coagulation !). Depuis le début de la campagne de vaccination, parmi les multiples effets secondaires rapportés, des événements thrombotiques ont également été rapportés et consignés par les centres des pharmacovigilances suite à la vaccination.

Quelles sont selon vous les causes de ces caillots sanguins ?

Jean-Marc Sabatier — En effet, une infection au virus SARS-CoV-2 conduit à des anomalies de la coagulation du sang chez environ 15% des personnes infectées. Ces problèmes de coagulation sanguine peuvent également se retrouver chez des personnes non-infectées (au SARS-CoV-2), après une ou plusieurs injections vaccinales. Environ 70 à 80% des personnes atteintes de formes graves de la Covid-19 présentent des troubles de la coagulation. Nous avions anticipé ces anomalies de la coagulation lorsque nous avons identifié (dès mars 2020) le mode d’action du SARS-CoV-2 dans l’organisme, qui est un dysfonctionnement du système rénine-angiotensine (SRA) de l’hôte induit par la protéine Spike virale, et une suractivation de son récepteur « délétère » AT1R humain. Pour rappel, le SRA est un système hormonal et physiologique majeur de notre organisme, qui contrôle les fonctions autonomes rénale, pulmonaire, cardiovasculaire, ainsi que l’immunité innée, et les divers microbiotes (dont le microbiote intestinal). Le SRA est ubiquitaire et se retrouve au niveau des divers organes et tissus de notre organisme.

Lorsque le SARS-CoV-2 (via la protéine Spike virale), ou la protéine Spike vaccinale, fait dysfonctionner le SRA en suractivant le récepteur AT1R, il induit (entre-autres) un syndrome d’activation macrophagique (SAM) et/ou un syndrome d’activation mastocytaire (SAMA). Le SAM est responsable d’une hémo-phagocytose qui est l’attaque et la destruction partielle — par les macrophages activés —  de globules rouges (hématies), de certaines cellules du système immunitaire (lymphocytes B et T, cellules NK), et des thrombocytes/plaquettes sanguines (il est notable que les précurseurs de ces divers types de cellules sanguines sont aussi attaqués).

Ce processus indésirable d’hémo-phagocytose conduit potentiellement à une anémie (déficit de globules rouges), une lymphocytopénie (déficit de lymphocytes) et à une thrombocytopénie (déficit de thrombocytes/plaquettes sanguines). Ceci s’accompagne d’une chute de la production des interférons de type I. Lors de la thrombocytopénie, la baisse du nombre de thrombocytes/plaquettes sanguines impliqués dans le processus (très complexe) de la coagulation entraîne une déficience de la coagulation (ou coagulopathie). C’est ce qui est observé avec les troubles de la menstruation chez certaines femmes suite à une infection au SARS-CoV-2 ou aux injections vaccinales. La coagulopathie peut dans certains cas être associée à la présence d’anticorps auto-immuns dirigés contre un ou plusieurs facteur(s) de la coagulation, comme dans le cas de l’hémophilie acquise (suite à la Covid-19) avec la présence d’anticorps dirigés contre le facteur VIII de la coagulation. De tels troubles auto-immuns sont aussi dus au dysfonctionnement du SRA qui pilote l’immunité innée, et donc la reconnaissance des molécules du « soi » et du « non soi » par le système immunitaire.

Parallèlement, lors du SAM, les macrophages « activés » produisent des cytokines pro-inflammatoires, et permettent à la fois un recrutement de thrombocytes/plaquettes sanguines et une prolifération des granulocytes neutrophiles (phénomène de neutrophilie) ; ces derniers seraient impliqués dans la mobilisation de plaquettes sur le site du thrombus. Le SAM peut donc être associé à un état potentiel d’hyper-coagulation caractérisé principalement par une augmentation importante des D-dimères (les D-dimères — dont le taux est généralement inférieur à 250 ng/mL de sang — apparaissent dans la circulation sanguine lors de la dissolution des caillots suite à une dégradation de la fibrine) et à un risque significatif de décès par thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire, etc. en absence d’intervention thérapeutique (anti-thrombotique, prise d’aspirine). Il est notable que le taux sanguin « normal » en D-dimères peut varier suivant les personnes considérées (femmes enceintes, personnes âgées, individus présentant une pathologie inflammatoire ou une maladie hépatique, personnes ayant subi une opération chirurgicale récente ou présentant des hématomes, etc.).

En conclusion, les anomalies de la coagulation sanguine associées à la Covid-19 (résultant d’une infection au SARS-CoV-2 ou à des injections vaccinales anti-Covid-19) relèvent — sauf cas particuliers — d’un dysfonctionnement du SRA (via une suractivation de son récepteur AT1R induit par la fixation de la protéine Spike virale ou vaccinale sur le récepteur cellulaire cible ECA2).

Lire aussi : Les effets délétères associés au virus SARS-CoV-2 ou induits par les vaccins: Jean-Marc Sabatier

France Soir — Plusieurs documents ont mis en évidence des anomalies dans le sang des personnes vaccinées. Ces documents montrent des échantillons de sangs qui présentent au microscope des formations « en rouleaux ». Quelle crédibilité peut-on accorder à ces images ? Comment expliquez-vous ce phénomène ?

Jean-Marc Sabatier — Ces anomalies sanguines m’apparaissent crédibles, voire probables. Les « rouleaux » que vous décrivez correspondent à des superpositions/empilements de globules rouges (aussi appelés hématies ou érythrocytes). De telles structures en « rouleaux » des globules rouges ont déjà été décrites. Les globules rouges (produits dans la moelle osseuse par des cellules souches hématopoïétiques) sont des cellules anucléées (chez les mammifères) chargées — entre autres — de transporter l’oxygène (dioxygène ou O2) des poumons aux autres tissus et cellules de notre organisme. Pour cette fonction vitale, ces cellules sanguines contiennent de l’hémoglobine capable de se lier à l’oxygène. Il est notable que le rôle des globules rouges ne se limite pas au transport d’oxygène : ils permettent de réguler le pH sanguin, de transporter les complexes immuns (grâce à une molécule de surface appelée CD20) et le CO2 produit par les cellules.

De façon inattendue, les globules rouges sont aussi directement impliqués dans la réponse de notre organisme contre les microbes. En effet, les globules rouges présentent une grande quantité de glycophorines-A à leur surface (un million de récepteurs par globule rouge), qui servent de « leurre » pour les protéines virales (telle que la protéine Spike du SARS-CoV-2 ou vaccinale). Ainsi, ces cellules sanguines sont des « pièges » permettant de neutraliser les agents pathogènes circulants (ou à en diminuer la charge circulante), via une interaction directe avec leurs protéines de surface. Il apparaît alors possible que la protéine Spike produite ou contenue dans les vaccins anti-Covid-19 interagisse avec les globules rouges modifiant leurs propriétés et comportement.

Parallèlement, nous savons que le SARS-CoV-2 affecte le transport et/ou la distribution de l’oxygène aux tissus et cellules de notre organisme (variation du taux de saturation en oxygène en fonction de la sévérité de la Covid-19). Des travaux expérimentaux suggèrent une potentielle interférence entre la protéine Spike et l’hémoglobine des globules rouges servant au transport de l’oxygène (l’hémoglobine est constituée de deux sous-unités d’alpha-globine et deux sous-unités de beta-globine, dont chacune est associée à un groupe hème qui contient un atome de fer capable de s’associer à l’oxygène).

Le SARS-CoV-2 — via la protéine Spike — induit le dysfonctionnement du SRA via une suractivation de son récepteur « délétère » AT1R. Le récepteur AT1R suractivé (par la protéine Spike virale ou vaccinale) est pro-hypertenseur, pro-inflammatoire, pro-oxydant, pro-angiogénique, pro-thrombotique, pro-fibrosant, pro-hypertrophiant et fait chuter le monoxyde d’azote (NO). AT1R suractivé provoque une hypoxémie (faible taux d’oxygène dans le sang) et une hypoxie (état de disponibilité réduite en oxygène dans les tissus). Rappelons que la suractivation de AT1R (du SRA) est responsable du syndrome d’activation macrophagique (SAM) et de l’hémo-phagocytose associée, qui détruit des globules rouges et ses précurseurs au sein de la moelle osseuse. L’ensemble de ces données suggère une atteinte possible à l’intégrité des globules rouges pouvant répondre de la formation en « rouleaux » déjà décrite et parfois observée/rapportée chez les personnes infectées par le SARS-CoV-2, ou vaccinées.

Personnellement, je pense que dans le cas des effets observés après injections des vaccins anti-Covid-19, la protéine Spike vaccinale produite (vaccins à ARNm et à vecteurs viraux) ou existante (vaccins à virus inactivés et à protéine Spike recombinante) entrainerait la formation de « rouleaux » de globules rouges en s’adsorbant à la surface de ces cellules — via les glycophorines (glycophorine-A) — modifiant ainsi la charge électrique de surface et le potentiel Zêta membranaire (ce potentiel Zêta — correspondant à la différence entre les charges électriques situées à la surface des globules rouges et celles du nuage externe — permet normalement de repousser ces cellules les empêchant de s’agréger). Les glycophorines sont donc des molécules de surface des globules rouges servant de « leurres » aux microbes qui s’y fixent (via les nombreuses charges négatives des acides sialiques portés par les glycophorines) et qui ne peuvent s’y multiplier, car il s’agit de cellules sanguines « vides » dépourvues de noyau et du matériel cellulaire nécessaire à la multiplication des microbes. Il y a donc un rôle central des globules rouges dans le transport de l’oxygène aux cellules, mais également un rôle de soutien du système immunitaire en participant à la « clearance » (élimination) des microbes. De telles structures en « rouleaux » des globules rouges ont été décrites lors d’états inflammatoires (ici état inflammatoire résultant d’une infection au SARS-CoV-2), possiblement de grossesse (dues à l’augmentation du fibrinogène), ainsi que lors de dysglobulinémies (apparition et prolifération d’anticorps « anormaux » sanguins et tissulaires) chez l’hôte. Il est notable que cet empilement de cellules sanguines peut être parfois simplement lié aux solvants utilisés dans des médicaments injectables (tels que le miconazole, la cyclosporine ou l’huile de ricin). Les globules rouges peuvent aussi être regroupés en amas, notamment en présence d’anticorps assurant un pontage inter-cellulaire.

France Soir — On a beaucoup parlé de particules métalliques notamment d’oxyde de graphène, pensez-vous que cette piste soit sérieuse ?

Jean-Marc Sabatier — Le graphène et ses dérivés, dont l’oxyde de graphène, ne sont pas décrits (par les fabricants et l’OMS) comme étant des constituants des vaccins actuellement utilisés contre le SARS-CoV-2 et la Covid-19. La présence de tels nanomatériaux est néanmoins mentionnée par de nombreux auteurs et expérimentateurs. Il serait très grave que la présence de tels composés soit réelle pour des raisons de transparence sanitaire et d’innocuité vaccinale (bien qu’il ne soit pas opportun de parler d’innocuité vaccinale dans le cadre des pseudo-vaccins anti-Covid-19).

Le graphène est constitué de carbone (il s’agit d’un feuillet monocouche d’atomes de carbone organisés en nids d’abeilles). Avec ses dérivés, le graphène présente des potentialités et propriétés physico-chimiques exceptionnelles en termes de légèreté, transparence, flexibilité, résistance (résistance à la rupture 100 fois supérieure à celle de l’acier), stabilité, conduction électrique, magnétisme (seulement en conditions non-naturelles), source potentielle d’énergie (grâce aux mouvements vibratoires), et stockage énergétique propre (batterie au graphène). Les domaines d’application de ces matériaux sont actuellement en pleine expansion comme capteurs/biocapteurs ultra-sensibles, biocatalyseurs, micropuces et autres, ainsi qu’en nanomédecine (principalement comme vecteur de thérapie génique et plate-forme de vaccins).

Est-il utilisé expérimentalement comme une plate-forme vaccinale dans les vaccins anti-Covid-19 à ARNm ? Nous devrions le savoir prochainement, notamment parce que la justice a été saisie dans plusieurs pays pour une étude approfondie de la composition de ces vaccins. Pour ma part, je n’ai à ce jour aucune certitude quant à la présence ou non de graphène ou d’oxyde de graphène (ou autre(s) dérivé(s) apparenté(s)) dans les vaccins à ARNm, mais je ne suis pas la personne la mieux informée dans le domaine… et il y a rarement de fumée sans feu. Les problèmes majeurs posés par une présence de nanomatériaux carbonés de type graphène ou dérivé seraient potentiellement une réaction inflammatoire « délétère » avec stress oxydant, une mort cellulaire (par apoptose, nécrose et/ou dérèglement autophagique), une toxicité directe sur des organes (notamment les poumons et le cerveau), une génotoxicité (altération de l’ADN qui est une source de cancers et/ou de déficiences transmissibles aux générations suivantes), ainsi que la biodégradabilité (catabolisme) et ses conséquences sur l’organisme. Il est notable qu’à ce jour, des effets indésirables de ces nanomatériaux (par exemple, l’oxyde de graphène) ont déjà été rapportés sur certains types cellulaires (dont des cellules nerveuses et épithéliales pulmonaires), et sur des organismes vivants incluant des plantes (via des terres enrichies en nanotubes de carbone). Il apparait que l’enzyme humaine myéloperoxydase (MPO) produite par des globules blancs (granulocytes neutrophiles appartenant à l’immunité innée) serait capable de dégrader l’oxyde de graphène ; ces cellules immunitaires — en charge de l’élimination de microbes et corps étrangers dans l’organisme — sont fortement représentées dans les poumons. Finalement, les nanoparticules de graphène (et ses dérivés) apparaissent d’autant plus toxiques que leur taille est importante. Dans le cas d’une présence effective d’oxyde de graphène, ou autre composé apparenté dans les vaccins à ARNm (ce qui reste à ma connaissance à démontrer formellement), une élimination rapide par un mécanisme de phagocytose de cellules immunitaires spécialisées est probable.

France Soir — Pensez-vous que ces vaccins puissent provoquer des modifications durables dans la composition du sang des vaccinés ? 

Jean-Marc Sabatier — Personnellement, je pense que ces injections vaccinales provoquent des modifications plus ou moins durables dans la composition du sang des personnes « vaccinées ». Le dysfonctionnement du système rénine-angiotensine (SRA) et la suractivation associée du récepteur AT1R sont potentiellement induits par la protéine Spike vaccinale, d’où les effets « délétères » parfois observés après les injections de vaccins. Ce dysfonctionnement du SRA conduit — entre autres —  à un syndrome d’activation macrophagique (SAM) responsable du phénomène d’hémo-phagocytose. L’hémo-phagocytose conduit à une anémie (diminution du nombre de globules rouges), une lymphocytopénie (diminution du nombre de globules blancs, dont les lymphocytes T auxiliaires et cytotoxiques, les lymphocytes T « Natural Killer », et les lymphocytes B), ainsi qu’une thrombocytopénie (diminution du nombre de thrombocytes/plaquettes sanguines). Les macrophages « hyper-réactifs » s’attaquent aussi aux précurseurs myéloïde et lymphoïde de ces cellules sanguines dans la moelle osseuse. À l’opposé, on observe une neutrophilie, qui correspond à une prolifération des granulocytes neutrophiles impliqués dans l’immunité innée. Ces évènements affectent la composition du sang. Les effets des injections vaccinales devraient être plus ou moins « visibles » et durables en fonction du nombre d’injections vaccinales reçues et des personnes (âge, sexe, état de santé, patrimoine génétique, etc.). Selon moi, le vrai problème lié aux multiples injections de ces pseudo-vaccins va être le potentiel fonctionnel altéré du sang de l’hôte. En effet, ces injections vaccinales répétées vont inévitablement conduire à une déficience du système immunitaire inné (immunité immédiate non spécifique) et, par voie de conséquence, à une déficience du système immunitaire adaptatif/acquis (immunité plus tardive d’environ 4 jours et spécifique de l’agent infectieux, ou autre), c’est-à-dire à une déficience généralisée du système immunitaire. Ainsi, il m’apparait urgent et vital d’arrêter ces injections inefficaces et délétères, car elles vont inexorablement conduire à un dérèglement majeur du système immunitaire chez les personnes « vaccinées ». Le syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA) pourrait être une modification durable de l’immunité chez l’hôte « vacciné », à l’origine du déclenchement et/ou du développement de diverses pathologies (cancers, maladies auto-immunes, maladies neurodégénératives, etc.).

France Soir — On a beaucoup accusé la protéine de pointe Spike d’être à l’origine des effets secondaires très nombreux dans le cadre de la vaccination. Comme vous l’aviez déjà expliqué dans des entretiens précédents, le virus, en se fixant sur le récepteur cellulaire ECA2 (enzyme conversion de l’angiotensine 2) par l’intermédiaire de sa protéine Spike, interfère avec un système hormonal complexe et ubiquitaire, appelé système rénine-angiotensine (SRA). Présent au niveau de tous les tissus, des organes (le cerveau, le cœur, les poumons, la rate, le pancréas, le système vasculaire, le système auditif, les yeux, la peau, les intestins, les organes reproducteurs, etc.) et des microbiotes intestinal, buccal et vaginal, le SRA pilote également l’immunité innée. En s’attaquant au SRA, le Sars-CoV-2 le rend dysfonctionnel, ce qui entraîne de possibles répercussions sur de très nombreux organes et tissus. Au niveau du SRA, le récepteur cellulaire AT1R qui contrôle diverses voies de signalisation au sein des cellules est le récepteur le plus impliqué dans les phénomènes immunitaires, inflammatoires et mnésiques. Lorsqu’il est suractivé, celui-ci devient délétère, car il possède des propriétés pro-hypertensives, pro-inflammatoires, pro-oxydante, pro-thrombotique, pro-hypoxique, pro-fibrosante, pro-hypertrophiante et pro-angiogénique. Ce dysfonctionnement entraîne également des pathologies qui peuvent également être induites par la protéine Spike vaccinale.

Dernièrement, une étude en prépublication sur le site bioRxiv fait état des effets délétères induits par les nanoparticules lipidiques (NPL) sur la réponse immunitaire chez les souris.

Pouvez-vous tout d’abord rappeler le rôle des NPL, de quoi ils sont constitués, leur durée de vie dans l’organisme d’après les données actuelles de la science ?

Jean-Marc Sabatier — Pour rappel, les injections vaccinales répétées sont basées sur la protéine Spike (modifiée) du SARS-CoV-2. Dans le cas des vaccins Comirnaty (Pfizer-BioNTech) et Spikevax (Moderna) qui sont les plus utilisés en France, la protéine Spike vaccinale est directement produite par nos cellules suite à une injection d’ARN messager. Il existe plusieurs raisons (scientifiques) de ne pas procéder à des injections vaccinales multiples avec les pseudo-vaccins anti-Covid-19, le rapport bénéfices/risques étant très défavorable :

(1) Ces pseudo-vaccins sont inefficaces : ils n’empêchent pas l’infection au SARS-CoV-2 et la transmission du virus (une protection actuelle contre les formes graves ou mortelles de la Covid-19 reste à prouver) ;

(2) L’action néfaste de la protéine Spike vaccinale sur de nombreux organes et tissus, y compris le système vasculaire : la protéine Spike peut provoquer des maladies Covid-19, car elle peut potentiellement se fixer sur le récepteur ECA2 des cellules cibles et induire un dysfonctionnement du SRA et une suractivation de son récepteur délétère AT1R (par un excès d’angiotensine-2), comme le fait le virus SARS-CoV-2 ;

(3) La répétition des injections vaccinales ciblant le même antigène (ici la protéine Spike) qui dérègle l’immunité innée de l’hôte. Ceci s’ajoute au dérèglement de l’immunité innée induit par le dysfonctionnement du SRA qui contrôle l’immunité innée ;

(4) L’existence chez l’hôte des phénomènes de facilitation de l’infection virale médiée par les anticorps anti-protéine Spike « facilitants » (ADE : Antibody-dependent enhancement) et de facilitation des maladies respiratoires (ERD : Enhanced respiratory diseases). Les phénomènes ADE/ERD s’observent avec les nouveaux variants et sous-variants émergents du SARS-CoV-2 ;

(5) La toxicité potentielle directe des nanoparticules lipidiques (NPL) et autres adjuvants et excipients utilisés dans les pseudo-vaccins anti-Covid-19.

France Soir — Qu’appelle-t-on nanoparticules lipidiques ?

Jean-Marc Sabatier — Les nanoparticules de ces vaccins contiennent quatre types de composés, à savoir des lipides ionisables cationiques (les charges positives se lient aux charges négatives de l’ARNm), des lipides pégylés (qui stabilisent les nanoparticules), ainsi que des phospholipides et du cholestérol (qui participent à la structure des nanoparticules). Les lipides ionisables cationiques diffèrent selon les vaccins à ARNm : ALC-0315 (Pfizer-BioNTech) ou SM-102 (Moderna). Les lipides pégylés diffèrent également : ALC-0159 (Pfizer-BioNTech) ou PEG2000-DMG (Moderna). Ces vaccins ont en commun les phospholipides (DSPC) et le cholestérol. Tous ces composés encapsulent l’ARNm pour le protéger des enzymes de dégradation et permettent le transport de celui-ci à l’intérieur des cellules afin de produire la protéine Spike vaccinale. Dans les vaccins à ARNm, les NPL pourraient être fortement toxiques (lipides ionisables et pégylés), selon les données expérimentales.

France Soir — Quels effets potentiellement délétères peuvent causer les nanoparticules lipidiques de certains vaccins ?

Jean-Marc Sabatier — Les dommages (plus ou moins sévères) dus à la protéine Spike vaccinale sont de nos jours bien documentés. Il existe des risques supplémentaires d’effets délétères associés à l’emploi de NPL hautement inflammatoires dans les vaccins à ARNm. En effet, divers types de NPL sont capables de franchir des barrières biologiques et d’exercer des effets toxiques sur des organes tels que le cerveau, les reins, le foie, la rate, les ganglions lymphatiques, les muscles et les organes reproducteurs. Les NPL peuvent traverser les barrières hémato-testiculaire, placentaire et épithéliale pour s’accumuler dans les organes reproducteurs, et les endommager en détruisant les cellules de Sertoli et de Leydig, ainsi que les cellules germinales. Ceci affecte les organes reproducteurs masculins en modifiant la qualité, quantité, morphologie et motilité des spermatozoïdes, et féminins en réduisant le nombre d’ovocytes matures et en perturbant le développement folliculaire. Les NPL peuvent perturber les niveaux d’hormones sécrétées, affectant la libido. Les mécanismes impliqués dans la toxicité des NPL reposent sur l’inflammation, le stress oxydatif, l’apoptose, et/ou la génotoxicité. Il est notable que les NPL peuvent induire une réaction allergique chez certaines personnes souffrant d’allergies graves (environ un cas de choc anaphylactique par million d’injections du vaccin de Pfizer-BioNTech). De nombreux effets délétères des NPL sont (globalement) comparables à ceux induits par la protéine Spike vaccinale. En résumé, les NPL sont potentiellement dangereuses.

France Soir — Qu’en est-il des adjuvants, notamment pour le vaccin Novavax ?

Jean-Marc Sabatier — D’autres adjuvants des vaccins peuvent également présenter une toxicité potentielle. Par exemple, le vaccin Novavax — utilisé en France — contient un dérivé de saponine extrait de l’écorce du bois de Panama. Les propriétés tensioactives, détergentes et émulsifiantes des saponines semblent bénéfiques ou toxiques, et font l’objet de controverses. Les saponines pourraient s’attaquer aux globules rouges (activité hémolytique) et à d’autres types cellulaires, en interagissant avec le cholestérol des membranes de ces cellules. À forte dose, les saponines peuvent provoquer des problèmes respiratoires, gastriques, une atteinte au foie, ainsi que des convulsions et diarrhées.

France Soir — Quels sont les effets délétères des NPL observés chez les souris ?

Jean-Marc Sabatier — Les travaux de Quin et collaborateurs (Université Thomas Jefferson aux États-Unis) visibles sur le site bioRxiv de pré-publication d’articles scientifiques (non encore évalués par les pairs) concernent les effets chez la souris des NPL seuls ou associés à des ARNm (ARNm-NPL). Ces travaux montrent que la pré-exposition des souris aux NPL ou ARNm-NPL affecte les réponses immunitaires innées et adaptatives. La pré-exposition aux ARNm-NPL a entraîné une inhibition à long terme des réponses immunitaires adaptatives des animaux. D’autre part, après une pré-exposition aux ARNm-NPL, la résistance des souris aux infections microbiennes hétérologues est modifiée. Les auteurs ont détecté une neutropénie (diminution du nombre de granulocytes neutrophiles) généralisée chez les souris exposées aux ARNm-NPL. De façon intéressante (et inquiétante), les souris pré-exposées aux ARNm-NPL ont été capables de transmettre les traits immunitaires acquis à leur progéniture. Ainsi, la plateforme vaccinale ARNm-NPL a induit des changements immunologiques à long terme qui peuvent affecter les réponses immunitaires adaptatives ainsi que la protection hétérologue contre les infections chez la souris, dont certaines peuvent être héritées par la progéniture. Il apparait ainsi que les NPL inflammatoires activent et « épuisent » le système immunitaire tant qu’elles restent dans l’organisme (de 20 à 30 jours).

France Soir — Ces effets observés sont-ils susceptibles de s’appliquer à l’homme ?

Jean-Marc Sabatier — Les effets indésirables observés chez la souris sont susceptibles de se retrouver chez d’autres mammifères, dont l’homme. Néanmoins, il ne s’agit ici que de données expérimentales préliminaires sur un modèle animal spécifique, ce qui mériterait des études plus approfondies. Il est regrettable — voire anormal — que de telles études ne soient pas encore disponibles et en accès public compte tenu de l’utilisation à grande échelle des NPL dans les vaccins à ARNm injectés chez les humains.

France Soir — D’ici à l’automne, les nouveaux vaccins contre le SARS-CoV-2 seront sur le marché. Fabriqués par les firmes Pfizer / BioNTech, pour deux d’entre eux, et par Moderna pour le troisième, tous ciblent le variant Omicron et ses sous-lignages. Deux nouveaux vaccins, l’un de la biotech Moderna, l’autre de l’entreprise pharmaceutique Pfizer / BioNTech, contiennent tous deux la séquence ARN de la protéine Spike de la souche sauvage de Wuhan à laquelle a été ajoutée la séquence ARN du variant BA.1. L’autre vaccin fabriqué par la firme Pfizer / BioNTech contient, lui aussi, la séquence ARN de la protéine Spike de la souche sauvage de Wuhan, à laquelle les chercheurs ont ajouté les séquences ARN de la protéine Spike des nouveaux sous-lignages BA.4 et BA.5.

Que pensez-vous de l’idée d’assembler deux protéines Spike différentes alors que les multiples mutations observées sur le variant Omicron et le phénomène ADE (Antibody Dependent Enhancement traduit en français par facilitation par les anticorps) qui peut subvenir ultérieurement et se produire lorsqu’une personne est infectée par un autre sérotype viral pour lequel le phénomène ADE de facilitation par les anticorps existe, ce qui va favoriser l’infection, a été observé ? Cet assemblage n’est-il pas antinomique ?

Jean-Marc Sabatier — Nos autorités sanitaires (Agence européenne du Médicament, et la Haute Autorité de Santé) viennent d’approuver les injections vaccinales avec les nouveaux vaccins anti-Covid-19 dits « bivalents », ainsi que leur couplage au vaccin contre la grippe. Il est notable que ces validations des autorités ne reposent —  à ce jour — sur aucun essai clinique.

Un vrai vaccin doit répondre à deux critères : l’efficacité et l’innocuité. En ce qui concerne l’efficacité, ces nouveaux pseudo-vaccins ne seront guère plus efficaces que les précédents, même avec l’ajout d’un ou deux ARN messager(s) codant pour les protéines Spike modifiées du variant Omicron (BA.1) et de ses sous-lignages BA.4, BA.5. Il est clair que les nouveaux vaccins à ARNm n’empêcheront ni l’infection, ni la transmission du SARS-CoV-2. Ces vaccins ne seront pas dénués d’effets secondaires, car les deux ou trois ARN messagers, injectés simultanément, devraient produire des protéines Spike toujours potentiellement capables de se fixer sur le récepteur ECA2 des cellules cibles, entraînant un dysfonctionnement du SRA et le déclenchement potentiel de maladies Covid-19. Les dangers associés aux nanoparticules lipidiques sont toujours présents dans ces nouveaux vaccins. En résumé, ces derniers ne vont rien apporter en termes de protection. Ces injections vaccinales supplémentaires ne feront qu’augmenter les risques de faire des formes plus graves de la maladie via les phénomènes de facilitation de l’infection ADE et ERD déjà décrits (en plus de la toxicité potentielle des nanoparticules lipidiques présentes dans les vaccins). La balance bénéfices-risques reste donc clairement défavorable avec les nouveaux vaccins toujours basés sur la protéine Spike virale. Idéalement, d’un point de vue sanitaire, il faudrait arrêter ces rappels pseudo-vaccinaux.

FranceSoir

maximeverneuil

Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS

« Le Covid-19 tuait les très vieux, le vaccin s’occupe des jeunes… » explique le Professeur Seligmann (vidéo 40:01)

Entretien avec le Professeur Hervé Seligmann, chercheur en biologie, au sujet des effets secondaires du « vaccin » contre le Covid sur les jeunes.

maximeverneuil

Le Dr Denis Agret alerte : « Le vaccin anti-covid a provoqué une quantité astronomique de myocardites ! »

Pour avoir recommandé le principe de précaution face aux effets graves de la vaccination covid, le Dr Denis Agret a été condamné à six mois de prison avec sursis et trois mois d’interdiction d’exercer. Sur Ligne Droite (Radio Courtoisie), il alerte les parents dont les enfants vaccinés risquent de mourir d’AVC, particulièrement dans la pratique d’activités sportives.

À comparer avec l’accueil que lui a réservé sur CNews le « journaliste » Vincent Fahandezn qui visiblement ne connaît pas la charte de Munich des devoirs des journalistes : défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique. Un grand moment de non-professionnalisme.

Le Média en 4-4-2

arnauddebrienne

The Big Reset – Le documentaire non censuré sur la vérité de la pandémie (vidéo 2:16:47)

[Source : Infos et Culture via PG]

Liste des participants : Rashid Buttar, Christian Perronne, Heiko Schöning, Chinda Brandolino, Nadiya Popel, Wolfgang Wodard, Alexandre Juving-Brunet, Alexandra Henrion-Caude, Alfonso Longo, Carlos Vara De Rey, Cristina Martin Jiménez, Luis Miguel Benito, Carlos Astiz, Fernando Lopez Mirones, Gerard Guillaume, German Sarlangue, Grégory Catteau, Javier Villamor, Jean-Dominique Michel, Jon Ander Etxebarria, Louis Aubouin, Luc Montagnier, Michel Maffesoli, Oscar Aguilera, Pablo Campra, Pierre Jovanovic, Pierre Barnérias, Vincent Pavan, Steve Ohana, Valérie Bugault, Xavier Azalbert, Reiner Fullmich. Thebigresetmovie, le 11/09/22 – Version française.

Nouveau Monde

arnauddebrienne

LA VERITE ECLATE ENFIN SUR LES VACCINS : Les vaccins contre le Covid-19 sont beaucoup plus dangereux que le virus lui-même…Le CDC a fourni de fausses informations concernant le suivi des effets indésirables causés par le vaccin !!!

Alors que les rappels de vaccins n’ont pas été testés sur des humains, ils ont tout de même été largement déployés dans tout le pays. Mais une nouvelle étude indique que le vaccin contre le Covid est beaucoup plus dangereux que le virus du COVID-19 lui-même. Et nous avons la preuve désormais que le CDC a fourni de fausses informations concernant le suivi des événements indésirables liés aux vaccins.

Alors que les responsables gouvernementaux et les médias corrompus exhortent les vaccinés à recevoir un deuxième rappel dit « bivalent ». Ce dernier est censé cibler la variante Omicron, il s’avère que cette substance n’a pas été testée sur les humains. Et le seul essai qui a été effectué sur des animaux concernait huit souris.

« Cela n’a pas été prouvé dans un essai clinique, parce que nous n’avons pas eu le temps de faire un essai clinique parce que nous avons dû concocter des vaccins en très peu de temps. Ce fut le souhait de nos dirigeants aux États-Unis, mais parallèlement, nous avons eu 400 décès par jour et jusqu’à 5 000 hospitalisations par jour », a expliqué le Dr Anthony Fauci du NIAID dans une interview.

La directrice du CDC, Rochelle Walensky, a également déclaré que les vaccins de rappel devaient être rapidement développés pour fonctionner correctement. Un retard rendrait potentiellement les vaccins « obsolètes » à mesure que de nouveaux variants se formeraient, affirme Walensky.

Une nouvelle étude menée par des scientifiques de Harvard et de Johns Hopkins, actuellement en pré-impression, révèle que les vaccins contre la COVID-19 étaient jusqu’à 98 fois pires que le virus lui-même. L’étude critique l’exigence de rappel pour les étudiants universitaires américains, déclarant dans le résumé: « En utilisant les données sur les effets indésirables rapportés par le CDC et son promoteur, nous constatons que les obligations de se faire vacciner sous formes de rappels peuvent causer un préjudice net attendu: par hospitalisation COVID-19 évitée chez les jeunes adultes non infectés auparavant, nous prévoyons 18 à 98 effets indésirables graves, y compris 1,7 à 3,0 cas de myocardite associés au rappel chez les hommes, et 1 373 à 3 234 cas de réactogénicité de grade ≥3 qui interfère avec les activités quotidiennes ».

FAUSSES INFORMATIONS

Comme indiqué pour la première fois dans « Epoch Times », le CDC a fourni de fausses informations concernant son suivi des effets indésirables causés par les vaccins. Cela dit, Walensky admet qu’il existe une relation de cause à effet entre les vaccins à ARNm et la myocardite :

Dans une lettre datée du 2 septembre de la directrice du CDC, Rochelle Walensky, au sénateur Ron Johnson, le directeur déclare que « le CDC effectue systématiquement une collecte et une analyse approfondies des données pour détecter les événements indésirables potentiels et les signaux de sécurité, puis communique cette information au public. Par exemple, le personnel du VAERS a mené des évaluations montrant qu’il existe des associations causales entre la thrombose avec syndrome de thrombocytopénie et le vaccin COVID-19 de Janssen et entre la myocardite et la vaccination contre la COVID-19 à ARNm.

Dans la même lettre, Walensky a également déclaré que le CDC n’avait pas analysé certains types de rapports d’effets indésirables en 2021, bien qu’il ait déjà déclaré qu’il avait commencé ce suivi en février de la même année.

Source : thefloridasatndard

via Planètes 360

arnauddebrienne

94 % des patients vaccinés ayant des problèmes de santé ultérieurs ont un sang anormal

Des médecins en Italie ont étudié le sang de patients qui avaient reçu une injection de vaccins à ARNm COVID-19 et ont trouvé des corps étrangers longtemps après la vaccination, selon étude récente.

Les trois médecins et chirurgiens, Franco Giovannini, MD, Riccardo Benzi Cipelli, MD et Giampaolo Pisano, MD, ont examiné le sang fraîchement prélevé de plus d’un millier de patients en utilisant l’observation directe au microscope pour observer ce qui se produit dans le sang.
Leurs résultats ont été publiés dans l’International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research, en août 2022.

Pour cette étude, les médecins italiens ont utilisé la microscopie optique pour examiner le sang. Les cellules sanguines sont facilement visibles au microscope. Leur forme, leur type et comment et s’ils sont agrégés, regroupés, aident à mieux comprendre la santé du patient.
Dans leur étude de 60 pages, évaluée par des pairs, les chercheurs italiens ont rapporté des études de cas à partir de leurs observations. Bien qu’ils ne puissent pas expliquer les phénomènes observé, ils ont noté dans l’étude que ce qu’ils ont observé était si étrange qu’ils ont alerté la communauté médicale.

Microscopie à fond noir

Le microscope optique utilise la lumière visible et une série de lentilles pour agrandir les images. Contrairement à la microscopie électronique, la microscopie optique fournit une image directe de ce qui se trouve sous la lentille. Avec la microscopie optique, les scientifiques peuvent soit utiliser un fond blanc brillant placé derrière les cellules, avec la lumière qui éclaire derrière la lame, soit utiliser un fond sombre.

Cette technique, appelée microscopie à fond noir, fonctionne en bloquant le rétroéclairage et en faisant réfléchir la lumière sur le côté afin de faire ressortir la lame du fond sombre. La microscopie à fond noir utilise une ouverture spéciale pour focaliser la lumière, afin que l’arrière-plan reste sombre. La lumière ne passera pas directement à travers l’échantillon et aucune coloration n’est requise, de sorte que les cellules vivantes n’ont pas besoin d’être tuées pour être étudiées. Pour cette recherche, les médecins ont donc utilisé la microscopie à fond noir.

Sang anormal

Sur les 1.006 patients, 426 étaient des hommes et 580 étaient des femmes. Cent quarante et un ont reçu une seule dose d’un vaccin à ARNm, 453 ont reçu deux doses et 412 ont reçu trois doses. L’âge des patients variait de 15 à 85 ans. L’âge moyen des patients était de 49 ans. Les 1.006 patients présentaient une grande variété de problèmes de santé. En moyenne, les patients dont le sang a été examiné avaient été vaccinés environ un mois auparavant.

Sur les 1.006 patients vaccinés, seulement 5% environ, soit 58 personnes, avaient du sang apparaissant normal. Les médecins ont pu examiner le sang de 12 patients avant vaccination, les 12 patients présentaient un sang normal selon les chercheurs.

Les auteurs n’ont pas révélé le nombre total de personnes vaccinées, de sorte que le pourcentage de personnes vaccinées ayant développé une anomalie sanguine est inconnu. C’est une lacune de leurs recherches. Ce que l’on sait cependant, c’est que 94% des patients interrogés dans cette étude et qui ont développé des symptômes ultérieurement, avaient un sang anormal.

Chacun des patients était examiné pour des symptômes, dont beaucoup sont apparu depuis leurs vaccinations. Les images sont étranges. Des images côte à côte du sang d’un patient avant et après la vaccination montrent des différences marquées. Avant la vaccination, les globules rouges sont séparés les uns des autres et sont ronds, tandis que le sang prélevé après la vaccination montre des globules rouges déformés et qui se regroupent, coagulent autour de corps étrangers visibles, qui n’étaient pas présents auparavant.

Des corps étrangers agrégés dans le sang

Ce matériau étranger semblait se rassembler dans des structures, formant parfois des cristaux et d’autres fois formant de longs tubes ou fibres.
Les structures des corps étrangers dans le sang des patients, qui n’étaient pas présents avant la vaccination, sont inhabituelles et visibles sur les photos incluses dans l’étude. Les grandes structures semblaient s’être agrégées dans le sang, et les chercheurs ont observé des formes qui suggèrent la façon dont le graphène peut s’auto-assembler en structures. Le graphène est une forme de carbone dont les atomes sont agencés en hexagones, formant un cristal en forme de feuille. Sous cette forme, bien que le carbone ne soit pas un métal, il se comporte chimiquement comme un composé métallique.
Les deux structures qu’ils ont observé dans le sang étaient des morceaux cristallins et des formes semblables à des tubes. Bien que les chercheurs n’aient pas pu confirmer que ce qu’ils ont vu était du graphène, ils ont souligné que le graphène peut s’agréger en formes similaires à celles observées.

Est-ce du graphène ?

Le graphène a déjà été utilisé dans les vaccinations contre la grippe par voie nasale et est en cours de développement pour être utilisé dans d’autres médicaments. Cependant, il n’est curieusement pas répertorié comme ingrédient dans aucun des vaccins à ARNm.

Les médecins italiens n’ont pas testé chimiquement le graphène. Ils ont seulement émis l’hypothèse que le graphène pourrait être un composant de ces structures. Le graphène peut auto-assembler de minuscules nanostructures, ce qui le rend utile pour les nanotubes de carbone et la fibre de carbone. Cependant, comme les auteurs l’ont mentionné, l’auto-assemblage du graphène dans les structures de la circulation sanguine pourrait amener le sang à coaguler, provoquant des caillots sanguins à grande échelle.

Ces spéculations soulèvent plus de questions que de réponses, car ni le graphène ni d’autres composés métalliques n’étaient censés avoir été utilisés dans les vaccins. Alors pourquoi plus de 950 personnes souffrant de problèmes post-vaccination ont- elles présenté des corps étrangers dans leur sang ?

Ce n’est pas la seule étude à observer des anomalies sanguines après vaccination ARNm.
Dans une étude précédemment publiée dans la même revue, une équipe coréenne a également montré que le sang vacciné par l’ARNm contenait des objets métalliques qui n’auraient pas dû être là. Les scientifiques coréens ont analysé des échantillons de sang centrifugé de huit personnes qui avaient reçu des vaccins à ARNm COVID-19, contre deux personnes qui n’avaient reçu aucun vaccin COVID-19.

L’équipe de trois médecins sud-coréens, Young Mi Lee, Sunyoung Park et Ki-Yeob Jeon, a expliqué que : « La prépondérance des preuves suggère que les matières étrangères trouvées chez les vaccinés COVID-19… ont été injectées dans leur corps lorsque ils ont reçu une ou plusieurs doses de vaccins COVID-19. »

Selon cette étude : « Parmi les 8 receveurs du vaccin COVID-19 : 6 échantillons de plasma contenaient un disque multicouche de composition non identifiée ; 3 échantillons contenaient des matériaux en forme de bobine perlée ; 1 échantillon de plasma contenait un faisceau fibreux de matériau étranger perlé, d’apparence similaire ; et un groupe différent de 3 échantillons avait des formations cristallines de matière étrangère. Les différentes formes et tailles de matières étrangères dans les plasmas centrifugés des individus vaccinés contre le COVID-19, ressemblaient étroitement aux formes et tailles des matières étrangères précédemment observées directement dans les vaccins eux-mêmes.

L’étude italienne, qui a analysé plus de 10 fois plus d’échantillons de sang, semble confirmer les conclusions de la Corée. Cependant, il est difficile d’extrapoler à partir de leurs conclusions. Il serait plus facile de confirmer que les vaccins étaient bien la cause des anomalies sanguines si les chercheurs italiens avaient également analysé le sang d’un groupe témoin de patients présentant des symptômes inhabituels similaires (ou leur absence) qui n’avaient pas été vaccinés auparavant.

Problèmes de coagulation

Les problèmes de coagulation sont l’une des complications caractéristiques observées après la vaccination contre la COVID-19.
Comme le groupe de sujets était composé de personnes qui avaient été récemment vaccinées et qui ont ensuite eu des problèmes de santé, cette nouvelle science suggère que ces structures dans le sang et le comportement de coagulation anormal des cellules sanguines pourraient être une partie importante de la raison pour laquelle les médecins cliniciens voient si de nombreux problèmes de santé inhabituels consécutifs à la vaccination par l’ARNm.

En effet, de gros caillots ont même été retrouvés dans le corps des personnes décédées depuis le début du programme de vaccination. Un embaumeur de l’Alabama a remarqué que de gros caillots d’un genre qu’il n’avait jamais vu au cours de ses 20 ans de carrière ont commencé à devenir monnaie courante une fois le programme de vaccination lancé, selon une agence de presse à but non lucratif de l’Alabama.

Richard Hirschmann a déclaré à 1819 News qu’il avait rassemblé des photos de plus d’une centaine de cas de ces caillots sanguins. Hirschmann a également alerté les laboratoires locaux et a travaillé avec un radiologue, Phillip Triantos, MD, pour mieux comprendre pourquoi et comment les patients présentent des caillots sanguins à formation lente à grande échelle.

D’autres médecins, dont Ryan Cole, MD, un dermatopathologiste (qui est un médecin qui utilise un microscope pour examiner des échantillons de peau, de cheveux et d’ongles afin de diagnostiquer des maladies) et fondateur de la société basée dans l’Idaho, Cole Diagnostics , ont également vu de grands les caillots sanguins deviennent un phénomène émergent depuis le début des campagnes de vaccination à grande échelle, selon 1819 News .

Microscopes en médecine

Il était courant pour les médecins d’avoir des microscopes dans leurs bureaux et d’examiner eux-mêmes le sang (et d’autres fluides corporels) de leurs patients, selon Barron Lerner, MD, auteur de « The Good Doctor: A Father, a Son, and l’évolution de l’éthique médicale.

Alors que les médecins d’aujourd’hui, à quelques exceptions près, envoient presque toujours les tests à des laboratoires extérieurs pour analyse, Barron Lerner a décrit comment les médecins expérimentés avaient l’habitude de penser qu’il était de leur devoir d’enseigner à leurs jeunes collègues et étudiants en médecine comment effectuer eux-mêmes les tests : testez les infections bactériennes, analysez l’urine au microscope et centrifugez le sang pour vérifier l’anémie et d’autres problèmes.

Semblable aux médecins des époques passées, l’équipe italienne de médecins qui a publié ces nouvelles découvertes a expliqué qu’elle avait examiné le sang des patients tout au long de leur carrière, y compris après tout autre type de vaccination. Mais ils n’ont jamais vu de corps étrangers de ce genre auparavant.

La surveillance post-commercialisation des dispositifs médicaux, des nouveaux médicaments et des vaccins est de la plus haute importance pour garantir la sécurité. Ces découvertes inhabituelles et répandues d’anomalies dans le sang après la vaccination par l’ARNm devraient être une préoccupation mondiale. Si 94% des patients ayant des problèmes de santé indésirables ont des occlusions dans leur sang qui n’étaient pas présentes avant qu’ils ne soient vaccinés, ces scientifiques ont peut-être découvert un effet secondaire imprévu et dangereux des vaccins à ARNm.

Source

Via l’Échelle de Jacob

arnauddebrienne

Les secrets de la Reine : tout savoir sur l’élite mondialiste avec Pierre Hillard (vidéo : 2:57:49)

Longue et passionnante interview de Pierre Hillard sur la famille royale d’Angleterre que d’aucuns continuent à porter aux nues. Par ignorance de ses accointances avec l’oligarchie mondialiste, forcément (NDLA)

arnauddebrienne

Tous ces morts en trop… Pourquoi ?

Le plus stupéfiant dans tout cela, ce n’est pas la surmortalité que nous prédisions depuis le début et avant même la première injection de cette thérapie génique expérimentale. Non, le plus stupéfiant, c’est que les grands médias continuent à occulter les informations qui l’évoquent et circulent de plus en plus sur les réseaux et médias alternatifs. La question c’est : jusqu’à quand réussiront-ils à cacher tous ces morts qui n’auraient pas dû l’être ! Passivité, bêtise, paresse intellectuelle et lâcheté expliquent sans doute en grande partie le succès de cette omerta farouchement entretenue mais à condition de ne pas minimiser les stratégies de sidération des masses et d’ingénierie sociale poussées à leur paroxysme. (NDLA)

Un peu partout, on constate une surmortalité sans précédent depuis la vaccination Covid. La faute à la canicule? Cette explication tient mal la route. Des experts indépendants réclament une enquête sérieuse. Notre synthèse.


En rouge, les morts liés au vaccin Covid en 2021/ 1ère moitié 2022 et aux autres vaccins (en bleu) selon les déclarations au Système américain de notification des effets adverses des vaccins (VAERS):

SYNTHESE COVIDHUB: Les chiffres tombent les uns après les autres. On constate une surmortalité importante dans le monde en 2022. La plupart du temps, elle apparaît plus élevée dans les régions les plus fortement vaccinées contre le Covid. C’est ce que montrent plusieurs statistiques mentionnées dans notre synthèse ci-dessous.

Comme d’habitude, les agences de « fact-checking » cherchent à démontrer qu’une telle conclusion est fausse, en citant des données officielles ou des études favorables aux vaccins. Bien sûr, il est important de corroborer les informations. Le problème est que ces agences – comme l’AFP – ne contrôlent pas d’une façon tout aussi critique les sources étatiques ni celles du système médico-pharmaceutique dominant.

Une étude impartiale est indispensable

C’est pourquoi nous publions des études et informations divergentes et critiques, afin d’alimenter le débat contradictoire, ce que pour l’instant les agences de presse et les médias ne jugent pas utile de faire.

En revanche, beaucoup d’articles ou émissions des mass médias attribuent ces décès supplémentaires à la chaleur, au Covid et au vieillissement de la population, sans mentionner le rôle potentiel du vaccin.

A ce stade, cette surmortalité anormale ne peut pas encore être formellement attribuée à la vaccination Covid. Cependant, les indices mentionnés ci-dessous forment un faisceau qui devrait absolument être analysé par un groupe de travail diversifié et au-dessus de la mêlée.

→ Voir en fin d’article la pétition mondiale des scientifiques

  • La surmortalité en Europe

Les classes d’âge 0-14 ans et 15-44 ans présentent une plus forte augmentation de la mortalité que les autres pour 2022 par rapport aux années précédentes, selon les chiffres tirés du site EuroMomo.eu (European mortality monitoring).

Les classes 45-64 ans et 65-74 ans montrent également une hausse en 2021 et 2022, dépassant celles de 2020 malgré la plus forte dangerosité du virus de Wuhan.

Pour les deux premières tranches d’âge, l’année 2022 semble la plus critique, alors que presque toute la population est vaccinée et que les variants sont dits beaucoup moins délétères que la souche originale. Ces tranches d’âge sont d’intérêt capital pour la reproduction de notre espèce – et bien sûr, pour le financement de nos retraites ».

Exemple: Mortalité de 0 à 14 ans

La courbe de 2022 (bleu clair) atteignait 854 décès lors de la semaine 34 (du 22 au 28 août), contre 329 en 2019 (jaune) à la même période, soit une hausse de 63%. La courbe de 2021 (bleu foncé) amorce une forte hausse au milieu de l’année, lorsque la vaccination des enfants et pré-adolescents est fortement stimulée par les autorités. Les courbes 2021 et 2022 augmentent de façon similaire pour les 15-44 ans.

  • Allemagne: des médecins ouvrent un Bureau de déclaration pour les décès liés au vaccin

Des médecins allemands se sont regroupés dans une association en affirmant: « Jamais auparavant dans l’histoire de la médecine une vaccination n’a été associée à un nombre aussi élevé d’effets secondaires graves et de décès ».

Ils offrent ainsi un soutien pour aider à la clarification des causes pour les proches du défunt, avec une ligne d’assistance téléphonique et un courriel (meldestelle@mwgfd.de).

Avec le soutien financier du « Comité Corona » et de l’association « Médecins et scientifiques pour la santé, la liberté et la démocratie (MWGFD) », une équipe de pathologistes dirigée par le professeur Arne Burkhardt a créé un nouvel institut à cet effet. Il propose des examens anatomopathologiques ou histologiques complémentaires pour établir le lien éventuel entre décès et vaccin.

  • Assurances-vie aux USA: les réclamations pour décès ont doublé en 2021

La SOA (Société des Actuaires) a évalué les données de 2,3 millions de réclamations après décès auprès de 20 des 21 principales compagnies d’assurance-vie étasuniennes. En juillet, août et septembre 2021, celles-ci étaient 100% plus élevées que prévu selon les cas enregistrés durant les trois ans avant la crise du Covid.

Selon Edward Dowd, un ancien gestionnaire de portefeuilles pour Blackrock (principal consortium mondial d’investisseurs) qui étudie la surmortalité de ces derniers mois, l’excès de décès a connu un pic au moment où le président Biden a fait pression sur les administrations et les entreprises pour obliger les employés à se vacciner contre le Covid. Son analyse paraît prochainement dans « ‘Cause Unknown’: The Epidemic of Sudden Deaths in 2021 & 2022 » [«Cause inconnue» : L’épidémie de morts subites en 2021 et 2022].

A l’automne 2021, les 25-44 ans ont connu une surmortalité de 84%, les 45-54 ans de 80% et les 55-64 ans de 53%. M. Dowd estime à 61’000 le nombre d’Américains ainsi disparus de mars 2021 à février 2022.

C’est Josh Sterling, ancien analyste assurance à Wall Street, qui a aidé M. Dowd à ventiler, en fonction de l’âge, les données des CDC sur la mortalité toutes causes confondues, ainsi que les données des pompes funèbres. Son analyse infirme les explications avancées par la SOA, attribuant les décès à d’autres facteurs: «Covid longs», suicides, overdoses, examens médicaux manqués en raison des confinements… L’obligation vaccinale lui apparaît bel et bien comme le facteur principal.

  • Surmortalité 2022 en Israël: deux fois plus qu’en 2020

Dans le pays pionnier mondial de la vaccination, l’excès de morts durant les six premiers mois de 2022 atteint 13,9% contre 6,4% pour l’ensemble de l’année 2020 (où la vaccination n’avait commencé qu’en décembre)

Données du Ministère de la Santé portant uniquement sur les détenteurs d’un passeport israélien

  • Portugal: le pays le plus vacciné d’Europe a aussi le record de surmortalité

Selon les chiffres officiels, le nombre de morts enregistrés en juillet 2022 a été supérieur de 30% à la moyenne des années 2016-2019, alors que l’ensemble de l’Union européenne affiche une hausse de 6,2%.

Malgré le silence des médias (contrairement aux médias espagnols), de plus en plus d’experts s’interrogent sur le fait que le Portugal détient le record des vaccinations avec 86% de personnes ayant reçu au moins deux doses.

En effet, les chiffres des effets secondaires graves ou mortels commencent à sortir discrètement, notamment concernant les cardiopathies coronariennes inexpliquées chez des jeunes gens, dont la bonne santé était contrôlée régulièrement dans le cadre des nombreuses activités sportives. L’augmentation notable des accidents cérébraux-vasculaires est également très préoccupante chez les quadragénaires.

  • Espagne: +10’000 morts en juillet 2022 – «On ne sait pas pourquoi»

et ce n’est pas seulement à cause de la chaleur et du covid, titre El Pais, citant le rapport de l’Institut de Santé Carlos III. En effet, la chaleur (20% des victimes) affecte avant tout les plus de 80 ans, alors que cette fois la surmortalité touche tous les âges. Quant au coronavirus, il n’a tué en juillet que 1872 personnes. Et les Espagnols sont accoutumés et bien préparés aux températures dépassant les 40 degrés.

Etonnamment, aucun média ne mentionne l’hypothèse d’un lien avec le fort taux de vaccination. El Diario signale seulement la forte surmortalité du Royaume Uni, du Portugal et de l’Espagne (pays ayant un fort taux de vaccination). Il évoque d’autres hypothèses comme les failles du système de santé et la mauvaise situation économique. Mais le titre résume la perplexité : « … nous ne pouvons pas savoir pourquoi ».

Le gouvernement des Baléares reconnaît que 16 personnes ont été tuées par le vaccin, suite à une action en justice intentée par 549 citoyens. Les autorités sanitaires locales admettent aussi 3671 effets indésirables entre le 27 décembre 2020 et le 8 août 2022. Elles confirment aussi que 214 personnes vaccinées et 111 non vaccinées sont mortes du Covid de début novembre 2021 à mi-février 2022 – ce qui a démontré l’inutilité du pass sanitaire imposé fin 2021. En revanche, l’Etat espagnol a rejeté l’exigence des plaignants concernant la publication des contrats passés avec les producteurs de vaccins et des données sur leurs effets secondaires.

  • Suisse: 3000 morts « de trop » en 2022

C’est ce qu’indique le Bureau fédéral des statistiques, cité par 20 minutes. Là aussi, le journal parle du « cocktail explosif » canicule-covid, tout en ajoutant qu’à ce stade les épidémiologistes n’ont pas d’explications consistantes à ce jour.

  • Australie: +27% de morts dans la régions la plus vaccinée du monde

Et là, pas de de canicule à incriminer, puisqu’on est en hiver austral. Dans l’Etat de Victoria, où 95% des adultes sont injectés, dont beaucoup avec une 3e et 4e dose, 4598 décès toutes causes confondues ont été enregistrés en août 2022, soit 27% de plus que la moyenne de ce mois lors des cinq dernières années.

  • Médecins et scientifiques réclament une investigation mondiale

La généticienne Alexandra Henrion Caude et la Dre Sally Priester annoncent une pétition internationale lancée par des médecins (que les citoyens peuvent signer) pour dénoncer la catastrophe sanitaire liée aux injections anti-Covid:

«Nous, médecins et scientifiques du monde entier, déclarons qu’il existe une crise médicale internationale due aux maladies et aux décès co-liés à l’administration de produits connus sous le nom de « vaccins Covid-19».

»Nous assistons actuellement à une surmortalité dans les pays où la majorité de la population a reçu les soi-disant ‘vaccins Covid-19’. A ce jour, cette surmortalité n’a été ni suffisamment investiguée ni étudiée par les institutions sanitaires nationales et internationales».

Le texte rappelle les chiffres tirés des principales agences de surveillance: « 11 millions de rapports d’effets indésirables et plus de 70 000 décès co-liés à l’inoculation des produits dits «vaccins covid» (…). Nous savons que ces chiffres représentent à peu près entre 1% et 10% de tous les événements réels. »

Covidhub

arnauddebrienne

Pourquoi les « complotistes » ont-ils presque toujours raison en avance ? (vidéo 20:34)

Le plan d’avenir ? Notre appauvrissement programmé, manquer de tout, manger des insectes, etc… Démonstration aussi concise que saisissante de la clairvoyance de quelques lanceurs d’alerte, d’abord moqués, ridiculisés mais dont les prévisions sont ensuite piteusement reprises par les médias du système, le plus tard possible et sans jamais mentionner ces perspicaces lanceurs d’alerte… (NDLA)

arnauddebrienne

Une crise médicale internationale sans précédent dans l’histoire de la médecine : lancement d’une pétition mondiale

Alexandra Henrion-Caude m’informe d’une pétition mondiale lancée par les scientifiques et ouverte aux citoyens . Les liens sont ci dessous

https://t.co/wqWXmK3cMi

youtube.com/watch?v=mP0LNZs4XGM&ab_channel=AlexandraHenrionCaude

Nous, médecins et scientifiques du monde entier, déclarons qu’il existe une crise médicale internationale due aux maladies et aux décès co-liés à l’administration de produits connus sous le nom de « vaccins COVID-19 ».

Nous assistons actuellement à une surmortalité dans les pays où la majorité de la population a reçu les soi-disant « vaccins COVID-19 ». A ce jour, cette surmortalité n’a été ni suffisamment investiguée ni étudiée par les institutions sanitaires nationales et internationales.

Le grand nombre de morts subites chez des jeunes auparavant en bonne santé qui ont reçu ces « vaccins » est particulièrement préoccupant, tout comme l’incidence élevée de fausses couches et de décès périnataux qui n’ont pas fait l’objet d’enquêtes.

Un grand nombre d’effets secondaires indésirables, notamment des hospitalisations, des incapacités permanentes et des décès liés aux vaccins dits « COVID-19 », ont été officiellement signalés.
Le nombre enregistré n’a pas de précédent dans l’histoire mondiale de la vaccination.

En examinant les rapports sur le VAERS du CDC, le système de carte jaune du Royaume-Uni, le système australien de surveillance des événements indésirables, le système européen EudraVigilance et la base de données VigiAccess de l’OMS, à ce jour, il y a eu plus de 11 millions de rapports d’effets indésirables et plus de 70 000 décès co-liés à l’inoculation des produits dits « vaccins covid ».
Nous savons que ces chiffres représentent à peu près entre 1% et 10% de tous les événements réels.

Par conséquent, nous considérons que nous sommes confrontés à une grave crise médicale internationale, qui doit être acceptée et traitée comme critique par tous les États, les institutions de santé et le personnel médical du monde entier.
Par conséquent, les mesures suivantes doivent être prises de toute urgence :

  1. Un « arrêt » mondial des campagnes nationales d’inoculation avec les produits connus sous le nom de « vaccins COVID-19 ».
  2. Enquête sur toutes les morts subites de personnes qui étaient en bonne santé avant l’inoculation.
  3. Mise en place de programmes de détection précoce des événements cardiovasculaires pouvant entraîner des morts subites avec des analyses comme les D-dimères et la Troponine, chez tous ceux qui ont été inoculés avec les produits dits « vaccins COVID-19 », ainsi que la détection précoce des tumeurs.
  4. Mise en œuvre de programmes de recherche et de traitement pour les victimes d’effets indésirables après avoir reçu le soi-disant «vaccin COVID-19».
  5. Entreprendre des analyses de la composition des flacons de Pfizer, Moderna, Astra Zeneca, Janssen, Sinovac, Sputnik V et de tout autre produit connu sous le nom de « vaccins COVID-19 »,
    par des groupes de recherche indépendants sans affiliation à des sociétés pharmaceutiques, ni aucun conflit d’intérêts .
  6. Des études à mener sur les interactions entre les différents composants des vaccins dits « COVID-19 » et leurs effets moléculaires, cellulaires et biologiques.
  7. Mise en place de programmes d’aide psychologique et d’indemnisation pour toute personne ayant développé une maladie ou un handicap à la suite des soi-disant «vaccins COVID-19».
  8. Mise en place et promotion de programmes d’aide psychologique et d’indemnisation des membres de la famille de toute personne décédée des suites de l’inoculation du produit dit « vaccins Covid-19 ».

Par conséquent, nous déclarons que nous nous trouvons dans une crise médicale internationale sans précédent dans l’histoire de la médecine, en raison du grand nombre de maladies et de décès associés aux « vaccins contre le Covid-19 ». Par conséquent, nous exigeons que les organismes de réglementation qui supervisent la sécurité des médicaments ainsi que les institutions de santé dans tous les pays, ainsi que les institutions internationales telles que l’OMS, PHO, l’EMA, la FDA, le UK-MHRA et le NIH répondent à cette déclaration et agissent en conséquence. conformément aux huit mesures réclamées dans ce manifeste.

Cette Déclaration est une initiative conjointe de plusieurs professionnels qui se sont battus pour cette cause. Nous appelons tous les médecins, scientifiques et professionnels à souscrire à cette déclaration afin de faire pression sur les entités concernées et de promouvoir une politique de santé plus transparente

POUR SIGNER/ CLIQUEZ :

home – English

https://medicalcrisisdeclaration.com/all-signatures/

« Le nombre de participants à un groupe Facebook privé appelé « Died Suddenly News » est passé de 10 000 à plus de 100 000 en quelques semaines. De nombreuses personnes partagent des histoires sur des êtres chers décédés après avoir été vaccinés. »

Le blog de Patrice Gibertie

arnauddebrienne

Sortie prochaine du n°61 de la revue Synthèse nationale

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Au sommaire de ce numéro :

2               ÉDITORIAL Roland Hélie

6               ET MAINTENANT ? Bernard Germain

9               LES TERRITOIRES PERDUS DE LA RÉPUBLIQUE Bernard Germain

15             LE TOTALITARISME WOKE QUI VIENT Franck Buleux

22             SPORT ; LA FOLIE TRANSGENRE EN ACTION Charles-Henri Michel

29             DÉCONSTRUIRE LE WOKISME  Entretien avec Bernard Germain

36             NOUS REBÂTIRONS LA  MAISON  Pierre P.

38             KOHLANTESS  La chronique de Philippe Randa

41             ASPECTS DE LA DÉSINFORMATION ET DE LA MANIPULATION DE L’OPINION. Pieter Kerstens

46             L’IDENTITÉ NUMÉRIQUE Arnaud Raffard de Brienne

53             LA FRANCE D’ISABEAU DU TOUQUET ENTRE EN GUERRE André Posokhow

63.           UKRAINE RUSSIE EUROPE. Patrick Parment

69             ANNEXER TAÎWAN ?  Jean-Claude Rolinat

74             LES PAGES DU MARQUIS Jean-Paul Chayrigues de Olmetta

77             LES LIVRES AU CRIBLE  Georges Feltin-Tracol

88             LES BIOGRAPHIES LITTÉRAIRES   Daniel Cologne

92             LE MYTHE DE LA   DÉCENTRALISATION SOUS L’ANCIEN RÉGIME  Charles-Henri d’Elloy

96             LES FLANERIES     CINÉMATOGRAPHIQUES. Scipion de Salm

arnauddebrienne

TVLibertés : Le programme Macron : la guerre, la pauvreté et la mort – JT du mardi 13 septembre 2022 (vidéo 23:07)

Au programme ce soir, alors que la guerre occupe l’espace médiatique depuis 6 mois, nous nous intéresserons au programme d’Emmanuel Macron pour la France, entre euthanasie et banqueroute.

Nous reviendrons ensuite sur le gros chantier parlementaire de cette rentrée : le projet de loi de finance pour lequel les tractations commençaient ce mardi.

Et pour terminer, nous irons en Pologne où s’est tenue, la semaine dernière, la 31ème édition du Forum économique de Karpacz. Une alternative à Davos dans une Europe centrale largement marquée par la crise ukrainienne.

TVLibertés

arnauddebrienne

L’Europe de l’Ouest est désormais confrontée à un “effondrement financier total” – les experts et les analystes tirent la sonnette d’alarme de toute urgence

jeudi 08 septembre 2022
par Mike Adams 

Cet article peut contenir des déclarations qui reflètent l’opinion de l’auteur

https://citizens.news/655339.html

L’Europe de l’Ouest est confrontée à un «effondrement total» en raison d’une pénurie catastrophique et de la hausse des prix des aliments, des engrais, de l’énergie et de l’industrie, prévient David Dubyne, présenté dans le podcast Situation Update d’aujourd’hui (ci-dessous). Le gourou de la finance David Morgan, également présenté dans le podcast d’aujourd’hui, ajoute que les banques européennes sont confrontées à la possibilité de défaillances systémiques (et de «bail-ins») en raison de l’exposition aux marchés de l’énergie et du désir des gouvernements d’Europe occidentale de continuer à imprimer de l’argent pour essayer de remédier à la pénurie d’énergie dévastatrice qui est désormais irréversible.

Les banques américaines sont également exposées aux économies européennes, ce qui signifie qu’une défaillance des banques, des gouvernements et des devises d’Europe occidentale se propagera comme une contagion aux États-Unis et au dollar. Sans solutions en vue – et aucune volonté parmi les politiciens européens d’envisager même de revenir sur leurs politiques suicidaires qui ont conduit à cette crise – il semble que l’Europe occidentale soit vouée à un effondrement simultané de l’alimentation, de l’énergie, de l’industrie, de l’agriculture et de la monnaie.

Poutine, semble-t-il, n’aura finalement pas besoin d’entrer en guerre avec l’OTAN. Les pays de l’OTAN se détruisent à une vitesse étonnante.

La mort de la reine marque la mort de la civilisation occidentale

La mort d’aujourd’hui de la reine Elizabeth II ne pourrait pas être plus opportune, car la mort de l’Europe occidentale ne sera probablement pas loin derrière. La reine est morte, mais le bon sens, la rationalité, la santé mentale financière et l’intégrité agricole aussi.

Aucune civilisation ne peut survivre sans nourriture, sans énergie et sans argent, et les dirigeants de l’Europe occidentale sont déterminés à les détruire complètement.

À présent, nous ne sommes plus qu’à quelques mois de constater avec horreur des décennies de signaux de fausse vertu et de mauvaises décisions politiques se concrétiser, mettant l’Europe occidentale à genoux avec un niveau de dévastation sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale.

Pour mesurer à quel point la situation est grave, le gouvernement suisse menace désormais d’une peine de trois ans de prison toute personne qui chauffe sa maison à plus de 19 degrés Celsius (environ 66 degrés F). Il est également rapporté que chauffer de l’eau à plus de 60 (C) sera une infraction pénale, et si cela s’applique également à la cuisine, alors personne en Suisse ne pourra faire bouillir de l’eau sans devenir un criminel .

Apparemment, le gouvernement suisse va déclencher une vague de “police de la température” pour faire irruption dans les maisons des gens et mesurer leurs températures intérieures pour s’assurer que personne n’a vraiment chaud. Même si vous chauffez votre maison au bois, vous pouvez toujours aller en prison pour avoir produit trop de chaleur.

La chute de l’Europe s’étendra à de nombreuses autres nations

Malheureusement, cette destruction auto-infligée ne s’arrêtera pas avec la chute de l’Europe occidentale. À moins que la trajectoire de tout cela ne soit immédiatement modifiée, la catastrophe se propagera à tous les pays occidentaux, y compris les États-Unis, le Canada, l’Australie et le Japon, faisant chuter leur industrie, les valeurs immobilières, les PIB et les devises. Nous assistons à la disparition systémique et implacable de l’euro, du yen et même du dollar, combinée aux efforts mondiaux de dédollarisation déjà bien engagés par la Chine, la Russie, l’Inde et l’Arabie saoudite.

L’ère de l’abondance est révolue. Préparez-vous à l’ère de l’effondrement.

La ligne du bas? À moins qu’une correction radicale de cap ne soit immédiatement adoptée, l’Europe occidentale subira un effondrement catastrophique en 2023 , avec un « effondrement » défini à 50 % ou plus des entreprises et des industries cessant leurs activités, provoquant une misère massive et des soulèvements de colère à travers le continent, combinés à une la famine et les décès dus à l’exposition (gel).

L’effondrement des États-Unis mettra plus de temps à se concrétiser, mais il est également inévitable. Le dollar appartiendra bientôt au passé et la solvabilité financière du gouvernement américain s’évaporera pratiquement du jour au lendemain.

Les États-Unis et l’Europe vont s’écrouler sous les soulèvements de masse, les révoltes et les révolutions violentes, semble-t-il. 

Pas étonnant que les mondialistes essaient désespérément de tuer des milliards de personnes avec ces armes bactériologiques que sont les vaccins et la famine artificielle.

Soit dit en passant, une partie de cet effort est délibérée afin que les nations occidentales puissent « effacer leurs livres » de compte et de dettes, en déclarant un cas de force majeure et en annulant ainsi toutes les obligations financières, à la fois envers les détenteurs de la dette du Trésor et les bénéficiaires des droits parmi leur propre peuple.

Quiconque perçoit une pension du gouvernement fédéral, par exemple, va se retrouver au sec.

Pire encore, ceux qui détiennent encore des devises comme l’euro, le yen ou le dollar auront la chance d’obtenir 5 cents sur le dollar une fois la « grande réinitialisation » pleinement réalisée.

En d’autres termes, tous ces crétins qui travaillaient pour les fédéraux n’auront plus rien.

Cela inclut les 87 000 nouveaux agents de l’IRS qui pensent toujours qu’ils vont terroriser les Américains mais qui se retrouveront bientôt à plonger dans les poubelles pour trouver des restes de nourriture.

L’expert en économie Tuomas Melinen prévient que la catastrophe européenne pourrait n’être que dans “des semaines” avant que le “chaos” ne se déchaîne

“Je vous dis que la situation en #Europe est bien pire que beaucoup ne le pensent”,

a tweeté Tuomas Malinen, PhD et PDG de GnS Economics à Helsinki, en Finlande :

Nous sommes essentiellement au bord d’une nouvelle crise bancaire, un effondrement de notre base industrielle et des ménages, et donc au bord de l’effondrement de nos économies.

Malinen écrit également sur Substack.com et a des articles publiés par The Epoch Times .

Malinen poursuit en avertissant les gens de faire le plein de nourriture, d’eau, d’argent et de bois, en se préparant essentiellement pour tous ceux qui veulent écouter. Malheureusement, la plupart des Européens et la plupart des Américains n’écouteront toujours pas, et ils seront pris au dépourvu alors que tout cela frappe le ventilateur.

Malinen déclare que l’Europe n’a que des «semaines» ou des mois (au plus) avant les grèves «chaotiques».

Écoutez deux autres experts : Morgan et Dubyne, déballer la vérité sur l’argent, l’alimentation et l’agriculture

La mise à jour de la situation d’aujourd’hui est une émission spéciale de deux heures “double David” mettant en vedette David Morgan et David Dubyne, combinée à ma propre analyse, le tout aboutissant à une conclusion dévastatrice pour l’humanité.

À mon avis, c’est le podcast le plus important de l’année (jusqu’à présent), et il mérite une écoute complète :

Brighteon.com/154448a9-484e-4bab-80a6-059753c14e81

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Cogiito

maximeverneuil

Situation-Update-HRR-2022-09-08

Comment contourner la stupéfiante censure occidentale sur les origines du Covid

Dans le roman de science-fiction Lord of Light écrit en 1967 par Roger Zelazny, des humains habitant une lointaine planète ont fait usage de dispositifs technologiques pour s’établir comme les dieux du panthéon hindou, chacun présentant des aspects et des attributs distincts. Mara est le Dieu de l’Illusion, capable de remodeler la perception du monde dans l’esprit de tous ceux qui l’environnent. Ce type de pouvoir est puissant, mais pas invincible, dans la mesure où la réalité physique reste intangible, et Mara se fait tuer au cours du tout premier chapitre.

Il me semble que cette histoire constitue une métaphore opportune sur les forces qui sont celles des États-Unis dans le monde contemporain. Les États-Unis sont absolument dominants dans la distribution d’information et de propagande, y compris avec les réseaux électroniques et sociaux, et peuvent facilement persuader la plus grande partie du monde d’adopter pour vérité nos illusions fabriquées. Mais ils ne peuvent modifier la réalité sous-jacente, ce qui est passible de porter à des conséquences désastreuses en fin de compte.

La Russie est en possession d’un arsenal nucléaire égal à celui des États-Unis, et ses armes supersoniques révolutionnaires lui confèrent une supériorité considérable en matière de systèmes de frappes. Le lieutenant-général Igor Kirillov occupe le poste de dirigeant des Forces de Défense de radiation, chimiques et biologiques pour la Russie, et il a tenu il y a une quinzaine de jours une réunion publique au cours de laquelle il a suggéré que des éléments du gouvernement étasunien s’étaient sans doute rendus responsables d’avoir libérée l’épidémie mondiale de Covid.

J’ai fait mention de ces accusations explosives dans un éditorial, mais elles semblent être restées presque totalement ignorées des médias étasuniens [occidentaux, NdT] et même des médias alternatifs. Au lieu de cela, la seule réponse significative de la part des États-Unis a été de suspendre le compte officiel du ministère russe des affaires étrangères après que celui-ci a diffusé les remarques énoncées par ce haut général russe.

 Le ministre russe de la défense dévoile de nouvelles données sur les activités militaires et biologiques des États-Unis et de leurs alliés en Ukraine et dans d’autres lieux, sur la base de nouvelles informations.

Nous envisageons la possibilité que l’#USAID soit impliquée dans l’émergence du #COVID19

https://t.co/5tigUP3PWm pic.twitter.com/ZpNa7fLLG1

MFA Russia  (@mfa_russia) 4 août 2022

Une fois de plus, hormis un éditorial produit par moi-même, la censure que Twitter a subitement imposée à l’encontre du gouvernement russe après ces accusations est passée presque complètement inaperçue, tant dans les médias dominants étasuniens que dans les médias alternatifs.

Les déclarations majeures produites par de hauts-dirigeants militaires russes font sans doute l’objet d’une couverture médiatique importante dans les médias intérieurs de la Russie, si bien qu’il est raisonnable de penser qu’une fraction substantielle de la population russe a adopté l’opinion selon laquelle le virus du Covid, qui a tué plus de 15 millions de gens dans le monde, peut avoir été un produit étasunien, conçu et diffusé par l’appareil de sécurité national étasunien. Mais un embargo médiatique quasiment absolu — s’étendant jusqu’aux médias alternatifs — a fait en sorte que ces notions restent totalement étrangères à l’opinion publique étasunienne [et occidentale, NdT]. Apparemment, nos éditeurs suivent le principe : « Ce que je ne sais pas ne peut pas me faire de mal. »

Au cours des deux dernières années, j’ai été frappé de manière répétée par le refus absolu de pratiquement tous les journalistes occidentaux, qu’ils travaillent pour des médias dominants ou alternatifs, à remarquer les très forts éléments plaidant pour la culpabilité des États-Unis dans l’épidémie de Covid, éléments que j’ai présentés dans une longue suite d’articles dont le premier remonte au mois d’avril 2020.

Au début du mois d’août 2022, j’ai envoyé cette note de plainte à un membre de l’établissement de l’élite des États-Unis, avec lequel j’entretiens depuis longtemps des relations amicales :

…la situation toute entière défie l’entendement.

Pour l’exercice, supposons que je ne me trompe pas, et qu’il existe au moins de bonnes probabilités pour que le retour de flamme d’une attaque biologique interdite ait désormais tué un million d’Étasuniens.

Pouvez-vous trouver une chose dans toute l’histoire du monde, et a fortiori dans l’histoire des États-Unis, comparable à cela ? Comme je l’ai expliqué dans l’un de mes récents articles, la présente affaire constitue un désastre sans doute mille fois plus grave pour le monde que celui de Tchernobyl.

Et il est proprement incroyable qu’absolument personne ne soit prêt à en parler. Nul ne subit la menace du NKVD de Staline d’envoi au Goulag s’il parle. Comprenons-nous, c’est une chose de craindre de se faire fusiller, mais c’en est une autre pour qui a uniquement peur de faire l’objet de critiques sur Twitter…

Je suis dans l’incapacité de comprendre pourquoi absolument personne n’est prêt à prendre position publiquement à ce sujet. Après que tous les faits ont été rendus publics il y a plus d’un an, j’avais supposé que le barrage allait céder d’une semaine à l’autre.

Voici sa réponse :

C’est tout à fait stupéfiant.

Depuis le tout début de l’épidémie, nos organes de propagande et de médias, qu’ils soient dominants ou alternatifs, ont réussi à tenir à l’écart l’opinion publique étasunienne d’informations cruciales pouvant leur permettre de comprendre correctement ce qui s’était produit dans leurs vies. Comme je l’ai indiqué dans mon article original du mois d’avril 2020 :

Au fur et à mesure que le coronavirus s’est mis peu à peu à se répandre au-delà des frontières propres à la Chine, un autre développement s’est produit, qui a considérablement fait croître mes soupçons. La plupart de ces premiers cas se sont produits exactement à l’endroit où l’on pouvait s’y attendre, au sein des pays d’Asie de l’Est jouxtant la Chine. Mais à la fin du mois de février, l’Iran était devenu le second épicentre de l’épidémie globale. Chose plus surprenante encore, les élites politiques de ce pays ont été frappées particulièrement fort, avec pas moins de 10% de l’ensemble du parlement iranien bientôt infecté, et au moins une dizaine de dirigeants et d’hommes politiques qui sont morts de la maladie, dont certains étaient plutôt âgés. De fait, les activistes néoconservateurs s’étaient réjouis sur Twitter de voir leurs ennemis jurés iraniens tomber comme des mouches.

Examinons les implications portées par ces faits. Dans le monde entier, les seules élites politiques à avoir pour l’instant eu à subir des pertes humaines significatives ont été celles de l’Iran, et elles sont mortes très tôt, avant que la flambée épidémique se soit même manifestée ailleurs dans le monde, hormis en Chine. Aussi, nous voyons les États-Unis assassiner le commandant militaire en chef de l’Iran le 2 janvier, puis, quelques semaines plus tard, de vastes portions de l’élite dirigeante iranienne s’est fait infecter par un nouveau virus mystérieux et mortel, qui en a tué un grand nombre. Est-ce qu’une personne dotée de raison peut véritablement considérer ces faits comme une pure coïncidence ?

Dans un article paru par la suite, j’avais souligné le fait que les hauts-dirigeants iraniens avaient absolument remarqué ces faits évidents à l’époque :

Au début du mois de mars 2020, le général iranien supervisant la défense de son pays en matière de guerre biologique avait déjà commencé à suggérer que le Covid était une arme biologique occidentale dirigée contre son pays et contre la Chine, et quelques jours après, l’agence de presse iranienne semi-officielle FARS avait cité le commandant militaire en chef des Gardiens de la Révolution :

Aujourd’hui, le pays est engagé dans une bataille biologique. Nous l’emporterons dans la lutte contre ce virus, qui pourrait être le produit d’une [attaque] biologique étasunienne, d’abord diffusé en Chine, puis dans le reste du monde… Les États-Unis devraient savoir que s’ils ont agi ainsi, le virus va revenir vers eux.

Peu de temps après, le dirigeant suprême iranien, Ali Khamenei, avait adopté la même position publique, et l’ancien président populiste Mahmoud Ahmadinejad s’était particulièrement manifesté sur Twitter plusieurs mois durant, allant jusqu’à diriger ses accusations formelles à destination d’Antonio Guterres, secrétaire-général de l’ONU. Un seul de ses nombreux Tweets donnait lieu à des milliers de Retweets et de Likes.

 

 

La radio et la télévision iraniennes et leur service de presse international avaient diffusé ces récits de manière répétée, en les étayant par des interviews favorables tenues avec l’ancien premier ministre de la Malaisie. Mais la domination écrasante des États-Unis sur les médias globaux en langue anglaise avait assuré que l’ensemble de cette controverse internationale majeure ne m’était jamais parvenue aux oreilles à l’époque où elle s’est produite.

Le blocus empêchant ces accusations iraniennes de parvenir au monde anglophone avait été d’autant plus facilité par le contrôle des États-Unis sur les infrastructures de base de l’Internet. Un mois plus tôt à peine, la chaîne PressTV de l’Iran en Angleterre avait été supprimée par YouTube, après que sa chaîne globale principale l’avait déjà été. Plus récemment, le gouvernement étasunien a décidé de l’action sans précédent consistant à saisir le nom de domaine internet de PressTV, ce qui a totalement éliminé tout accès à ce site internet.

L’épidémie originelle de Covid avait frappé Wuhan au point haut de la confrontation entre la Chine et les États-Unis. Au mois de mars 2020, les médias officiels chinois indiquaient que le virus avait pu être amené dans cette ville par du personnel militaire étasunien lors de sa participation aux Jeux Militaires Mondiaux qui s’y tenaient, et un porte-parole officiel du ministère des affaires étrangères de la Chine avait déclenché un incident diplomatique lorsqu’il avait publié ces accusations sur Tweeter.

On m’a dit que ce type de théories mettant en cause une responsabilité des États-Unis sont devenues endémiques sur les réseaux sociaux chinois, et l’an dernier, la deuxième agence de presse chinoise a résumé brièvement mes propres points de vue sur son site internet.

De même, Sputnik News, un organe de presse dominant en Russie, comptant 20 millions de visites par mois, a récemment publié une brève interview de moi-même au sujet des origines probables du Covid. À peu près dans le même temps, une chaîne de télévision iranienne de premier-plan m’a interviewé pendant cinq heures en préparation d’une série qu’elle va diffuser dans un avenir proche.

Les dirigeants et la population de Russie, d’Iran et de Chine semblaient de plus en plus au fait de ces faits importants et du scénario controversé qu’ils suggèrent, si bien qu’il m’est difficile de comprendre comment les intérêts nationaux étasuniens légitimes peuvent être défendus en maintenant ces mêmes informations à l’écart du peuple étasunien. Pourtant, ce climat persistant de censure quasiment absolue est maintenu non seulement par nos médias dominants, mais également pas la quasi-intégralité de nos journalistes et organes de presse alternatifs. Même lorsque les personnages étasuniens de la plus haute stature et crédibilité publiques ont rompu leur silence, leurs affirmations ont été ignorées par la quasi-totalité du paysage médiatique alternatif.

Le professeur Jeffrey Sachs, de l’université de Columbia, est l’universitaire de très haut rang étasunien qui a tenu le rôle de président de la commission Covid établie par le Lancet, un journal médical de premier plan. Au mois de mai, il a figuré parmi les auteurs d’un important article au sein du prestigieux journal PNAS, affirmant que le virus avait sans doute été produit en laboratoire, et appelant à une enquête indépendante afin d’établir ses véritables origines.

Appel à une enquête indépendante sur les origines du virus SARS-CoV-2
Neil L. Harrison et Jeffrey D. Sachs • PNAS • 19 mai 2022 • 2800 mots

Cette déclaration explosive, qui aurait dû faire la une du New York Times, a été au contraire ignorée par pratiquement tous les organes de presse, dominants ou alternatifs.

Le mois suivant, il a répété son opinion en s’exprimant devant un petit groupe de réflexion réuni en Espagne, et un petit clip compilant ses remarques est devenu très viral en se faisant retweeter à plus de 11 000 reprises, ce qui lui a attiré plus d’un million de vues.

WowProf. Jeffrey Sachs :

« J’ai présidé la commission du Lancet sur le Covid pendant 2 ans. Je suis tout à fait convaincu que ce virus est sorti d’un laboratoire de biotechnologie étasunien. […] Nous n’en avons pas la preuve, mais de nombreux éléments l’indiquent. [Pourtant,] cela ne fait l’objet d’aucune enquête, ni aux États-Unis, ni ailleurs. » pic.twitter.com/IYvSJnlv1q

— Arnaud Bertrand (@RnaudBertrand) 2 juillet 2022

À l’exception d’un article paru dans le London Daily Mail, cette nouvelle bombe est restée de nouveau totalement ignorée de tous nos médias, à la fois dans la presse dominante et dans la presse alternative.

Enfin, au début de ce mois d’août 2022, il a donné une interview longue et remarquablement sincère pour Current Affairs, une petite publication alternative, au sein de laquelle il s’est centré sur les éléments probants qu’il a constatés et qui indiquent une dissimulation des origines possibles du Covid par des personnes associées au gouvernement étasunien :

Une fois de plus, quasiment aucun journaliste alternatif n’a rapporté ces allégations stupéfiantes prononcées par la personnalité universitaire qui était la mieux placée pour les annoncer.

Lorsque j’ai porté cette interview récente à l’attention de plusieurs personnalités éminentes établies que je connais personnellement, il l’ont trouvée absolument stupéfiante. Mais apparemment, presque tous les journalistes des États-Unis [de l’Occident, NdT] pensent qu’il en va autrement, si bien que son impact sur le débat public a été quasiment nul.

La semaine dernière, j’ai publié un récit du scandale McCain/Prisonnier de Guerre mis au jour par Sydney Schanberg. En dépit de la réputation au-dessus de tout soupçon de ce journaliste et de la montagne d’éléments qu’il a accumulés, ses découvertes sont restées totalement ignorées de l’ensemble des médias, y compris du Times, journal dont il fut l’un des principaux rédacteurs en chef. Cette notion selon laquelle une affaire serait trop grosse ou trop dangereuse pour être reprise par les médias s’applique visiblement aux origines de l’épidémie du Covid.

En outre, les stratégies employées pour faire disparaître les remises en cause des dogmes établis se sont faites de plus en plus sophistiquées et de plus en plus efficaces. Il y a quelques semaines, j’ai discuté de cette possibilité par suite du procès d’Alex Jones, et j’ai suggéré que des techniques d’« infiltration cognitive » ont pu être déployées contre des organisations et des activistes alternatifs, ce qui les a égaré vers des fausses pistes, dissipé leur énergie, et a gravement porté atteinte à leur crédibilité publique :

American Pravda: Alex Jones, Cass Sunstein, et l’“infiltration cognitive”
Ron Unz • The Unz Review • 8 août 2022 • 5400 Mots

J’ai émis l’hypothèse que la montée énorme et subite de mouvement antivax aux États-Unis pourrait constituer un exemple de ce phénomène. Il y a un an ou deux, les problèmes vaccinaux étaient presque invisibles, mais après la montée de questions au sujet des véritables origines du virus du Covid, la controverse sur la vaccination est devenue le centre absolu de la vie publique aux États-Unis, dominant totalement les pensées de la plupart des personnes désireuses de remettre en cause l’orthodoxie sur n’importe quel autre sujet.

Je soupçonne que le résultat en a été que le temps et les énergies se sont consacrées mille fois plus à débattre de l’efficacité des vaccins contre le Covid qu’à enquêter sur les véritables origines de la maladie qui les a rendus nécessaires. Et les personnes et organisations qui profèrent leur crainte que Bill Gates soit l’architecte d’un complot diabolique en vue d’exterminer la plus grande partie de la race humaine ne risquent guère d’être pris au sérieux sur d’autres sujets par des journalistes ou universitaires fiables.

Une ou deux années difficiles, pétries de confinements, ont amené tant d’Étasuniens a entretenir l’isolement social qui permet naturellement aux idées les plus fantastiques de s’implanter dans l’esprit des plus craintifs. Un tel environnement aurait été idéal pour la promotion, en utilisant internet, de fadaises invalidantes promues par des opérateurs de propagande bien organisés.

Aussi, depuis le début de l’année 2020, la probable réalité d’un événement d’une importance historique considérable — la diffusion interdite d’une arme biologique militaire qui a tué des millions de gens dans le monde — a été supprimée aux États-Unis et dans le reste de l’Occident. Par le passé, d’autres événements dramatiques, tels que l’assassinat de JFK ou les attentats du 11 septembre avaient rapidement provoqué des mouvements d’activisme citoyen à grande échelle, remettant en cause le récit officiel bancal, mais il n’existe à ce stade aucun « Mouvement pour la vérité sur le Covid » de cette nature.

En dépit de cette situation déplorable, des signes d’espoir existent ; quelques braises pourraient finir par s’enflammer pour de bon.

Tout d’abord, la couverture croissante du sujet par les médias russes, iraniens et chinois peut contribuer à percer le mur de silence établi par les organes de presse occidentaux, d’autant plus que ces derniers se sont gravement discrédités avec leur couverture extrêmement biaisée du conflit en Ukraine et de la confrontation au sujet de Taïwan. À tout le moins, des journalistes alternatifs peuvent enfin trouver le courage de se mettre à enquêter sérieusement sur les origines du Covid.

En outre, Jeffrey Sachs, une personnalité extrêmement respectable du firmament bien établi du Covid, semble désormais prêt à briser la conspiration du silence et à évoquer les sujets qui ont été dissimulés pendant plus de deux ans. Quoique les organes médiatiques aient scrupuleusement évité de publier ses déclarations, sa stature publique évoque la possibilité que ces chiens de garde puissent être contournés.

Dans le même temps, les faits continuent d’exister. J’ai récemment relu mon article originel du mois d’avril 2020, qui avait évoqué ces sujets pour la première fois, et bien que deux années se soient écoulées, je n’ai guère trouvé d’éléments que je pourrais désirer modifier aujourd’hui.

Quelques jours à peine après sa parution, notre magazine en ligne s’était vu totalement banni de Facebook, et l’ensemble de nos pages avaient été déréférencées par Google. Mais si ces actions brutales parvinrent bien à enrayer la propagation virale de cet article, elles ont également souligné l’importance potentielle des points que j’établissais.

Au cours des deux années qui ont suivi, j’ai beaucoup travaillé à étendre ces premiers travaux, au travers d’une longue série d’articles, couvrant totalement le sujet. Si on les prend comme un ensemble, ces articles ont désormais été lus plus d’un demi-million de fois, et l’ensemble est désormais disponible sous forme d’un eBook librement téléchargeable, également disponible sur amazon au format papier.

Covid/Biowarfare Series
Ron Unz • The Unz Review • avril 2020 – décembre 2021 • 60000 Mots

La montée du nombre de vues sur mes présentations vidéos fait encore plus chaud au cœur. Au mois de février 2022, juste avant que le début de la guerre en Ukraine détournât toute attention ailleurs, j’avais été interviewé plusieurs fois par de petits podcasters, et ces vidéos ont attiré un nombre de vues considérable. Pour un total d’environ quatre heures de discussion, elles ont désormais cumulé plus d’un million de vues sur Rumble, dont plus de la moitié au cours des quelques semaines récentes. Contourner les chiens de garde médiatiques est une étape cruciale pour percer le voile d’ignorance posé par les dieux de l’illusion occidentaux, et percevoir la réalité de notre désastre global.

LinkBookmark▲▼Kevin Barrett, FFWN • 16 février 2022 • 15m

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Geopolitics & Empire • 1er février 2022 • 75m

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Red Ice TV • 3 février 2022 • 130m

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Traduit par José Martí pour le Saker Francophone

arnauddebrienne

Pour mieux comprendre ce qu’est le fameux agenda 21 (vidéo 5:19)

Impossible de comprendre ce qu’il se passe dans le monde si on n’a pas compris ce qu’est l’Agenda 21 (NDLA)

arnauddebrienne

Mel Gibson, du soutien à Mgr Vigano à la dénonciation de la pédocriminalité qui sévit à Hollywood (vidéo 10:35)

La vidéo pourra choquer ceux qui découvrent le sujet et faire sourire les éternels incrédules qui préfèrent se réfugier dans le confort du déni. Saluons le courage de Mel Gibson qui ne craint pas de franchir les limites de liberté d’expression imposées par l’oligarchie. Il prend, en toute conscience, des risques pour sa carrière mais aussi pour sa vie. (NDLA)

L’acteur et réalisateur Mel Gibson est toujours aussi audacieux. Il prépare d’ailleurs un film sur les Rothschild. Très présent sur les réseaux sociaux, Mel Gibson dénonce avec force la pédocriminalité qui sévit à Hollywood et l’Etat profond qui régit la politique au profit d’une caste mondialiste. Il soutient également Mgr Vigano et pourfend le Concile Vatican II.

maximeverneuil

Politique & Eco n°354 avec Charles Gave – La BCE impuissante contre l’inflation qu’elle a créée (vidéo 58:02)

A écouter absolument et à faire circuler le plus largement possible. L’analyste économique Charles Gave résume les défis actuels et annonce clairement les grands évènements politiques et économiques que nous ne pourrons éviter dans un proche avenir. Passionnant et inquiétant tout à la fois. (NDLA)

arnauddebrienne

L’Ordre des Médecins va-t-il sanctionner le Pr Perronne ?

Le 13 septembre, le Professeur Christian Perronne, un des experts les plus en vue de l’opposition au narratif et aux mesures anti-Covid, devra se rendre devant la chambre disciplinaire du Conseil régional de l’Ordre des Médecins d’Île-de-France(1).

Il est convoqué en raison de ses propos sur la gestion de la crise sanitaire par les autorités(2). Il est l’un des rares « pontes » de la médecine à avoir dénoncé la politique des masques, questionné la pertinence et la fiabilité des tests Covid, ou encore à s’être indigné du lobbying intensif des laboratoires(3) .

Pour ses prises de position, le Professeur Perronne risque de se faire sanctionner voire radier de la profession.

Un expert réputé des infections et des vaccins

Le Pr Perronne a été responsable la politique vaccinale de la région Europe pour l‘Organisation Mondiale de la Santé. Collaborateur de l’Institut Pasteur, il a présidé la Fédération française d’infectiologie, ainsi que des groupes de travail à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM)(4). Il a travaillé pour le Haut Conseil de la santé publique, etc(5)…

Chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches, il a été démis fin 2020 de ses fonctions après la parution de son premier livre (best seller), Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ? Accusé, sans pouvoir donner son point de vue, par l’Express de répandre des «contre-vérités et assertions complotistes», il a été interdit d’antenne par le CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel).

Sa qualité de grosse pointure dans le domaine vaccinal et épidémiologique l’a conduit à s’opposer vivement au gouvernement dans sa gestion du Covid et sa politique de vaccination massive.

Une pétition pour la dissolution du Conseil de l’Ordre des Médecins

Une pétition en ligne, lancée pour soutenir le professeur, avait déjà recueilli près de 150’000 signatures le 4 septembre.

Les auteurs de cette initiative demandent rien de moins que la dissolution du Conseil national de l’Ordre des Médecins:

«Que serions-nous sans l’intervention des professionnels de santé qui osent élever la voix contre les dérives du système quand tant d’autres se couchent par carriérisme ou par peur de rétorsions ? En convoquant le Pr Perronne, le Conseil de l’Ordre des Médecins démontre une nouvelle fois qu’il est une “machine politique” aux ordres du ministre de la Santé.

«Le Conseil de l’Ordre ferait mieux de s’occuper de la corruption et des conflits d’intérêts»

«Son but : réprimer la dissidence, tuer la liberté d’expression, imposer ses vues aux soignants. Le Conseil de l’Ordre n’a-t-il pas mieux à faire ? Ne devrait-il pas s’inquiéter de la corruption de plus en plus généralisée dans le monde de la Santé (6,7)? Ne devrait-il pas demander des comptes aux médecins liés aux laboratoires pharmaceutiques? En particulier à ceux qui défilent depuis maintenant deux ans sur les plateaux de télévision pour faire la promotion des vaccins anti-Covid mais qui omettent de déclarer leurs liens d’intérêts avec les laboratoires pharmaceutiques (8,9,10,11)?», demandent les pétitionnaires qui qualifient l’Ordre d’«organe totalitaire» ou de « Conseil aux ordres » du pouvoir.

Rapport accablant de la Cour des comptes

Pour justifier leur demande, les auteurs de la pétitions citent un rapport de la Cour des comptes de décembre 2019 (12) relevant une série de « manquements »:

– un contrôle insuffisant de l’exercice de la profession et de la déontologie
– une absence de contrôle de l’actualisation des compétences des médecins
– un contrôle hétérogène des contrats entre médecins et industriels
– une faible implication de l’Ordre des Médecins dans l’accès aux soins
– divers problèmes de gouvernances et défaillances de gestion.

Le rapport soulève notamment trois dysfonctionnements graves:

1) L’indulgence dont bénéficient les médecins à qui des patient(e)s reprochent des abus sexuels (pages 104 à 108 du rapport). Malgré les signalements allant jusqu’à des condamnations au pénal, on ne constate AUCUNE sanction de la part de l’Ordre en lui-même(13).

2) Des arrangements obscurs entre les médecins et les laboratoires pharmaceutiques. Aucun rappel à l’ordre n’a été émis par le conseil de l’ordre concernant les conventions entre les fabricants de médicaments et les prescripteurs, constate la Cour (page 33 du rapport).

3) Les fonds dédiés à l’aide aux médecins en difficulté attribués majoritairement aux conseillers ordinaux (soit les dirigeants du Conseil de l’Ordre) ou au président national lui-même, qui aurait touché jusqu’à 10 000€ par mois (pages 15 et 16 du rapport) alors qu’il est censé exercer sa fonction bénévolement.

Autre exemple de « pensée unique » relevé par la pétition:

Les pressions exercées depuis le 1er décembre 2016 sur le professeur Henri Joyeux (chirurgien cancérologue), pour ses positions concernant la politique vaccinale en France. Un véritable feuilleton judiciaire qui dure depuis plus de cinq ans et dont le but est de radier cette autre forte tête (14).

Sources :

[1] https://putsch.media/20220810/actualites/societe/video-le-professeur-perronne-convoque-par-le-conseil-regional-de-lordre-des-medecins-ses-soutiens-appellent-a-le-soutenir/
[2] https://lemediaen442.fr/le-pr-christian-perronne-devant-la-chambre-disciplinaire-du-conseil-regional-de-lordre-des-medecins/
[3] Y a-t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ?, Professeur Christian Perronne, Albin Michel
[4] Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé
[5] https://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Perronne
[6] Patricia J Garcia, Corruption in global health, Volume 394, issue 10214, p2119-2124, december 2019, https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(19)32527-9/fulltext
[7] https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/la-corruption-dans-le-monde-a-progresse-avec-la-crise-sanitaire-du-covid-19-selon-transparency-international_4274093.html
[8] https://www.transparence.sante.gouv.fr/pages/accueil/
[9] https://factuel.afp.com/les-liens-linterets-entre-labos-et-medecins-le-soupcon-permanent
[10] https://www.marianne.net/economie/economie-francaise/covid-19-conflit-dinterets-reforme-des-retraites-laudition-genante-de-mckinsey-au-senat
[11] https://www.lefigaro.fr/politique/covid-19-inquiets-de-possibles-conflits-d-interets-sept-parlementaires-pressent-veran-de-lancer-une-enquete-20210112
[12] https://www.vie-publique.fr/sites/default/files/rapport/pdf/272231.pdf
[13] Par exemple, l’affaire du chirurgien Joël Le Scouarnec, condamné par la justice en décembre 2020 pour viols et agressions sexuelles sur mineurs, mais aucunement inquiété par l’Ordre. https://www.lepoint.fr/justice/affaire-le-scouarnec-l-introuvable-sanction-disciplinaire-28-08-2019-2332206_2386.php#
[14] Le professeur Henri Joyeux, un habitué des polémiques médicales | Le Huffington Post LIFE

Covidhub.ch

arnauddebrienne

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