Plandémie de Covid

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Hier — 26 mai 2022Vos flux RSS

Les 16 coureurs qui se sont effondrés pendant le semi-marathon de Brooklyn samedi, y compris l’homme qui est décédé, ont tous été soumis à un test complet de dépistage du Covid-19

Le New York Post a rapporté que Reichman, un homme de 32 ans entièrement vacciné, s’est soudainement effondré « après avoir souffert d’un possible arrêt cardiaque, selon l’organisation de l’événement, le club New York Road Runners, et la police de New York ».

A man died after he collapsed at the finish line of the Brooklyn Half Marathon Saturday. Police say the 30-year-old man from Brooklyn collapsed just before 9 a.m. after crossing the finish line in Coney Island. https://t.co/1KIPMykKiX

— ABC7 Eyewitness News (@ABC7) May 22, 2022

The Wildfire Newsletter rapporte : « La course de 22 000 coureurs – du Brooklyn Museum à la promenade de Coney Island en passant par Prospect Park – s’est déroulée par une journée anormalement chaude et humide », ajoute le Post. « La température à 9 heures du matin à Coney Island était déjà de 21 degrés avec 83 % d’humidité, selon Fox Weather. »

Selon le Daily Mail : « Seize personnes ayant participé à la course de 13,1 miles ont été emmenées à l’hôpital, selon le FDNY. Cinq ont subi des blessures graves, huit personnes ont eu des blessures ne mettant pas leur vie en danger et quatre personnes ont subi des blessures mineures. »

Le semi-marathon de Brooklyn exige que les participants soient en pleine forme et qu’ils se conforment à un programme d’entraînement rigoureux.

« Des membres de la NYRR Pace Team seront sur place pour guider les participants vers des objectifs de temps spécifiques sur les 13,1 miles », indique le site Web du RBC Brooklyn Half.

Tous les participants au Brooklyn Half doivent déclarer qu’ils ont été vaccinés contre le Covid-19, précise le site officiel.

« Tous les coureurs doivent être en mesure de présenter une preuve de vaccination contre le COVID-19 pour pouvoir participer aux courses de NYRR », indique le site web. « Pour plus d’informations, consultez notre page sur la politique de vaccination contre le COVID-19. Veuillez vous tenir au courant des dernières nouvelles et directives du CDC, de l’OMS et de vos autorités locales et nationales. »

« La santé et la sécurité de nos coureurs et de notre personnel restent une priorité pour NYRR », ajoutent les organisateurs du Brooklyn Half. « Tout le personnel de NYRR pratiquera la distanciation sociale et portera les équipements de protection individuelle (EPI) appropriés. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter à help@nyrr.org. Nous vous remercions pour votre patience et votre soutien continus. »

Les organisateurs du Brooklyn Half n’ont pas exigé que les coureurs portent des masques. Il a été prouvé que les vaccins Covid-19 entraînent des risques rares, mais élevés, d’effets secondaires ; on a également signalé des effets secondaires d’inflammation cardiaque dus à l’infection Covid elle-même.

Une étude de l’Université d’Oxford avait déjà montré que le risque de myocardite, une forme d’inflammation cardiaque, était plus élevé lorsqu’on se faisait « vacciner » avec certaines injections d’ARNm que lorsqu’on contractait le virus lui-même. L’étude a été initialement publiée dans Nature en décembre.

« Nos conclusions sont pertinentes pour le public, les cliniciens et les décideurs », notent les chercheurs. « Tout d’abord, il y avait une augmentation du risque de myocardite dans la semaine suivant l’administration de la première dose des vaccins à adénovirus et à ARNm, et une augmentation plus importante du risque après la deuxième dose des deux vaccins à ARNm », conclut l’étude.

Le décès de samedi est le premier décès dans la course Brooklyn Half depuis 2014, qui a été accompagnée par un nombre sans précédent de 16 coureurs s’effondrant ou souffrant de problèmes de santé. On ignore combien de coureurs du Brooklyn Half ont souffert de complications cardiaques lors de cette journée exceptionnellement chaude et humide dans le nord-est pour la mi-mai.

Cependant, on observe une tendance inquiétante chez les athlètes qui sont confrontés à un nombre alarmant de problèmes cardiaques, alors qu’ils sont en excellente condition physique et qu’ils ne présentent pas, statistiquement, un risque élevé de mortalité lié au Covid-19. Le coronavirus touche généralement les personnes présentant des problèmes de santé sous-jacents, souffrant d’obésité clinique et/ou âgées.

Il est important de passer au crible les histoires d’athlètes qui s’effondrent ou meurent à un jeune âge. Il y a beaucoup de désinformation sur le sujet, qui découle en partie de l’ignorance des antécédents médicaux des patients et de la confusion des conditions de santé.

Voici un échantillon d’histoires pertinentes sur des athlètes qui ont récemment souffert de problèmes cardiaques et qui peuvent être corroborées de manière indépendante :

  • Sergio Aguero, 33 ans, attaquant vedette de Barecelona, admis à l’hôpital pour un examen cardiaque après un match.
  • Abou Ali, 22 ans, footballeur professionnel s’effondre sur le terrain pendant un match.
  • Avi Barot, 29 ans, joueur de cricket de Saurashtra, est victime d’un arrêt cardiaque et décède.
  • Rune Coghe, 18 ans, footballeur belge, fait un arrêt cardiaque sur le terrain.
  • Helen Edwards, arbitre retirée du terrain pendant un match de qualification pour la Coupe du monde en raison de problèmes cardiaques.
  • Jente van Genechten, 25 ans, footballeur s’effondre sur le terrain suite à une crise cardiaque.
  • Cienna Knowles, 19 ans, star de l’équitation, hospitalisée en raison de caillots sanguins.
  • Frédéric Lartillot, footballeur français, s’effondre dans les vestiaires et meurt d’une crise cardiaque après le match.
  • Dimitri Lienard, 33 ans, milieu de terrain du FC Strasbourg, s’effondre pendant le match.
  • Greg Luyssen, 22 ans, cycliste professionnel belge, met fin à sa carrière en raison de problèmes cardiaques.
  • Antoine Méchin, 31 ans, triathlète français victime d’une embolie pulmonaire après Moderna.
  • Fabrice NSakala, 31 ans, défenseur du Besiktas, s’effondre sur le terrain pendant un match.
  • Pedro Obiang, 29 ans, ex-star de West Ham, souffre d’une myocardite après un vaccin.
  • Luis Ojeda, 20 ans, joueur de football argentin, décède subitement.
  • Emil Palsson, 28 ans, milieu de terrain de Sognal, s’effondre suite à un arrêt cardiaque pendant un match.
  • Jens De Smet, 27 ans, footballeur obligé de s’asseoir sur le terrain, décède d’une crise cardiaque.
  • Benjamin Taft, 31 ans, footballeur allemand s’effondre après le match et décède d’une crise cardiaque.

On ignore si certains joueurs sont vaccinés, car les antécédents médicaux sont des informations privées qui ne peuvent être divulguées sans l’autorisation du patient. Mais les ligues sportives américaines et européennes ont obligé les athlètes à se faire vacciner pour pouvoir participer, ce qui rend la vaccination très probable.

« Des ligues comme la NBA, la NFL et la MLS affichent des taux supérieurs à 90 %, la NHL et la WNBA dépassant les 99 % », a indiqué ABC News au sujet des vaccinations Covid en octobre. Parallèlement, Sports Illustrated a rapporté en décembre que « 68 % des joueurs de la [Premier League] ont été doublement vaccinés, 81 % d’entre eux n’ayant reçu qu’un seul vaccin ».

Bien qu’il soit impossible de savoir si l’état de santé des coureurs du Brooklyn Half est lié d’une manière ou d’une autre à la vaccination Covid, le nombre sans précédent d’effondrements de coureurs attirera davantage l’attention sur la nécessité de vacciner les athlètes avec des injections d’ARNm qui n’empêchent pas la propagation du coronavirus de manière significative et ne présentent qu’un avantage extrêmement marginal pour les jeunes, en particulier ceux qui ont déjà été infectés et qui bénéficient donc d’une immunité naturelle.

Anguille sous roche

arnauddebrienne

À partir d’avant-hierVos flux RSS

La prochaine pandémie arrive mais ce n’est pas la variole du singe

Il semblerait que cette curieuse « variole du singe » venue de nulle part ne soit qu’un grossier leurre, comme l’explique l’article ci-dessous. Même si l’on fait l’impasse sur sa date de survenue, une nouvelle pandémie devrait nous être imposée au cours de l’automne-hiver prochain, occasion de renouer avec les « vaccins » et le fameux passe liberticide. Le tout sur fond de ruine économique déjà en cours (cf. l’inflation pour la première étape). Tout cela est évidemment beaucoup plus que probable et nous devons déjà nous y préparer. Quant à savoir qui et pourquoi, tout a été publié sur ce blog.

La variole du singe ne peut pas être la prochaine épidémie globale qui va servir de prétexte à l’achèvement de la mise en place des passes vaccinaux, du piqouzage de masse avec puce intégrée vantée il y a peu par l’illustre ordure Bourla, et du contrôle total de la vie dérisoire des moutons, juste bons à tondre pour les chères élites qui ne pensent avant tout qu’à notre bien et celui de notre planète, bien sûr.

Il y a en effet trop d’éléments qui plaident en faveur d’un pétard mouillé destiné à discréditer les “complotistes” malsains. Son apparition dans divers endroits du monde, en même temps, est par trop suspecte. C’est d’autant plus maladroit qu’il est notoire que ce virus a un faible potentiel de contamination. Il ne se transmet que par contact prolongé, ce qui exclut la multiplication de foyers massifs, une fois l’épidémie identifiée.

Par ailleurs, ce virus a été au coeur d’une simulation pandémique qui a été relayé par de nombreux médias mainstream, et l’infâme fameux Bill Gates l’a même évoqué lors d’une de ses multiples mises en garde humanitaires; cher bon samaritain de Bill, qui ne pense qu’à sauver les sous-hommes que nous sommes de leur perte, à moins qu’il ne soit l’eugéniste le plus convaincu et le plus actif de la planète. On sait également que des commandes de vaccins contre la variole de singe ont même été effectuées par différents gouvernements et ce, plusieurs mois avant que la presse n’en parle.

Tout cela est trop grossier. Si, parfois, la finesse ultime est de ne pas en utiliser, la ficelle tendue aujourd’hui est trop grosse et pourrait provoquer un certain éveil chez les plus endormis. C’est évidemment ce qu’il faut absolument éviter, surtout après les nombreuses incohérences de la gestion de la crise Covid qui ont nécessité un énorme travail de désinformation et d’abrutissement des masses.

Non, ce virus a tout pour finir en une campagne bien orchestrée pour rassurer un (petit) laps de temps le citoyen lambda et ridiculiser les “complotistes”, avant le déclenchement d’une pandémie gigantesque au regard de laquelle le Covid-19 paraîtra une grippette bénigne.

Il suffira alors pour les illuminés du type Gates de vociférer sur l’inconscience des hommes, de leur incapacité d’aujourd’hui à s’organiser, ensemble, pour faire face aux nouveaux défis des temps futurs, et les populations, bien lobotomisées par les médias et leurs dirigeants décérébrés et/ou corrompus, accepteront avec un soulagement grotesque et suicidaire l’accaparement par une institution mondiale technocratique des politiques sanitaires nationales en temps de crise, doctrine souhaitée, formulée et déjà actée par l’OMS qui, rappelons-le, est entre les mains de notre cher malthusien extrémiste Bill Gates.

La boucle est bouclée.

Le virus utilisé pourrait aussi être de type variole, mais celui-là beaucoup plus virulent, et d’autant plus meurtrier qu’il contaminera des individus dont l’immense majorité dispose désormais d’un système immunitaire fragilisé par les vagues successives de vaccination contre le coronavirus.

On pourrait même tenter de déterminer le moment du déclenchement de cette nouvelle pandémie. Je pencherais pour novembre (11/22) et, soyons joueurs, avançons même une journée bien particulière: celle du 03/11/22.

L’avenir, plutôt sombre – il faut bien l’avouer -, nous dira ce qu’il en est réellement.

Les Moutons enragés

maximeverneuil

Une autre crise sanitaire orchestrée en préparation ?

La suite du plan que nous mentionnons souvent, arrive. Le pire est à venir même si à l’approche de l’été et des congés bien mérités nous ne rêverions que de paix et de tranquillité. Ne pas se battre, c’est tout accepter même l’intolérable.

par Paul Craig Roberts

Les responsables corrompus de la santé publique dans le monde occidental, les vendus de Big Pharma qui participent aux bénéfices des médicaments qu’ils approuvent, sont sur le point d’infliger à l’humanité une pire catastrophe que le vaccin contre le Covid. Ils envisagent d’utiliser le vaccin antivariolique pour protéger contre la variole du singe. Le New York Times, dépendant comme il l’est de la publicité pharmaceutique, soutiendra la prochaine vague de « crise sanitaire » orchestrée au service du profit de la vaccination.

Bien que les responsables de la santé publique complices et Big Pharma ne veuillent pas l’admettre, de nombreux scientifiques indépendants distingués ont conclu que le vaccin contre le Covid laisse les vaccinés immunodéprimés. Le vaccin antivariolique a toujours été dangereux, même pour les personnes ayant un bon système immunitaire. Le résultat de l’administration du vaccin antivariolique aux personnes immunodéprimées pourrait être de leur donner la variole et de réinfecter ainsi la population humaine avec un virus bien plus dangereux que le Covid et la variole du singe.

Si la santé publique est menacée, ce n’est pas à cause du Covid ou de la variole du singe ou de toute autre maladie. La santé publique est menacée parce que les autorités de santé publique sont des agents de marketing pour les entreprises pharmaceutiques, et que les membres du Congrès dépendent des contributions de campagne de Big Pharma pour leur réélection. Ceux qui sont censés veiller à la santé de la population veillent plutôt à leurs propres intérêts. C’est pourquoi le Covid, avec ses masques, ses confinements et son vaccin non testé, a été une catastrophe.

Personne n’a expliqué pourquoi et comment la variole du singe, un problème dans une petite région d’Afrique, est soudainement apparue d’un seul coup dans tout le monde occidental. Le virus a-t-il été libéré afin de poursuivre les bénéfices de la vaccination et de favoriser les contrôles de la pandémie qui sont sur le point d’être confiés à l’Organisation mondiale de la Santé ?

Sommes-nous sur le point de vivre une nouvelle campagne de peur ? Ou quelque chose d’encore plus diabolique est-il en préparation – le contrôle des populations en infectant les personnes immunodéprimées avec la variole ?

La crédulité des peuples occidentaux et la mendicité de leurs dirigeants sont énormes. Aucun mal n’est trop grand pour des gens comme Fauci. Le public a l’habitude de se laisser prendre à toutes les campagnes de peur et de lavage de cerveau. Devons-nous nous attendre à une nouvelle « crise sanitaire » au milieu d’une guerre en Ukraine qui pourrait s’étendre, d’une hausse des prix des denrées alimentaires et de l’énergie, d’une augmentation de l’endettement national, de l’ouverture des frontières européennes et américaines aux immigrants dont les soins imposent des coûts élevés aux populations européennes et américaines qui ne peuvent pas faire confiance à leurs propres gouvernements et dont le niveau de vie baisse ?

La vaccination contre la variole a cessé il y a quatre décennies, lorsque la maladie a été éradiquée. Les générations plus anciennes qui ont été vaccinées contre la variole sont probablement immunisées contre la variole du singe. Les générations plus jeunes ne le sont pas. Les personnes les plus à risque sont celles dont le système immunitaire a été affaibli par les vaccins à ARNm.

Voici quelques informations solides qui vous permettront de vous armer contre les mensonges à venir du New York Times et du reste de la presse, ainsi que contre ceux des nombreux comparses de Big Pharma. Essayez de ne pas céder à la panique une deuxième fois avant de vous remettre de la première.

Paul Craig Roberts, le 22 mai 2022

Traduction Réseau International

Rappels :

La source de l’épidémie de variole du singe a été identifiée

Toc, toc, c’est qui ? C’est la variole du singe !

Olivier Demeunelaere

arnauddebrienne

George Soros – Le réseau du stratège mondial dévoilé (vidéo 16:40)

Karl Nehammer est chancelier fédéral d’Autriche depuis décembre 2021. Kla.TV a reçu une photo de spectateurs le montrant lors d’une rencontre avec Alexander Soros en mars 2022. Le visiteur agit pour le compte de son père George Soros et de sa fondation Open Society Foundations. Qu’est-ce que l’Open Society Foundations? L’OSF est un réseau de fondations et d’organisations non gouvernementales créée par George Soros en 1979. Soros est l’un des grands stratèges mondiaux, dont l’objectif est d’établir un Nouvel Ordre Mondial (également appelé NOM) qui assujettit les peuples.

Soros utilise l’OSF comme un outil pour financer des activités politiques visant à mettre en œuvre ce Nouvel Ordre Mondial. Partout où Soros se produit, il en résulte une déstabilisation, un chaos, une guerre ou des changements politiques dans le sens de ses intérêts. On peut reconnaître sa signature aussi bien dans le coup d’État de l’Euromaïdan de 2013-2014 en Ukraine, que dans le mouvement des réfugiés depuis 2015. Mais il existe également des indices concrets montrant que Soros a participé à toutes les « révolutions de couleur » – c’est-à-dire aux renversements de gouvernements – de ces 15 dernières années. Cela va de la Géorgie au Venezuela en passant par le « printemps arabe ». L’OSF est active dans 120 pays à travers le monde. Son fils Alexander Soros est vice-président de l’OSF Fin 2015, la justice russe a déclaré indésirables deux organisations non gouvernementales de Soros « parce qu’elles menacent l’ordre constitutionnel de la Russie et la sécurité de l’État ». En Hongrie, Soros est considéré comme un ennemi de l’État pour les mêmes raisons. En Israël également, George Soros n’est pas le bienvenu. Benjamin Netanyahu considère Soros comme un danger pour le pays en raison de ses efforts de déstabilisation antinationaux.

Alors que ces pays considèrent George Soros comme un ennemi de l’État et comme très dangereux, le chancelier autrichien lui ouvre les portes et lui déroule le tapis rouge. Avant la rencontre en question en Autriche, il y avait déjà eu plusieurs rendez-vous avec des chefs d’État autrichiens. Soros a manifestement tenté d’exercer une influence sur l’Autriche. Comme Soros est actif dans le monde entier, souvent de manière invisible pour la population, sa manière d’exercer son influence peut servir de modèle à tout autre pays. Voyez maintenant, chers spectateurs, à l’exemple de l’Autriche, comment Soros tire les ficelles: 1. Influence sur la politique gouvernementale Politique autrichienne Une rencontre avec George Soros ou son fils Alexander Soros, au cours de laquelle on « discute » de la situation politique de l’Autriche, est depuis longtemps une pratique courante chez les chanceliers autrichiens. En 2018, Sebastian Kurz a reçu George Soros à la chancellerie et l’a ensuite rencontré lors de la conférence sur la sécurité à Munich. Quelques jours seulement après l’entrée en fonction du chancelier Alexander Schallenberg, une rencontre à la chancellerie a également eu lieu entre celui-ci et Alexander Soros en novembre 2021. Dans le cadre de la rencontre de Schallenberg, l’ex-chancelier Kurz a également reçu la visite d’Alexander Soros et a ensuite écrit sur Twitter que c’était « formidable » de renouer avec son « ami de longue date ». Son prédécesseur, Christian Kern, a également rencontré George Soros. Lors d’une conférence de presse, M. Kern a déclaré qu’il « entretenait personnellement une relation étroite avec M. Soros » et qu’il l’avait « rencontré à plusieurs reprises ». Le président autrichien Alexander Van der Bellen a également reçu George Soros à la Hofburg en 2017, à son bureau en 2019 et son fils au Tyrol en 2021.

Politique de l’UE Il est prouvé que Soros tente d’influencer les décideurs politiques à travers l’UE. C’est ce que montre un document publié en 2016 sur la plateforme de divulgation « DCLeaks ». On y trouve une liste de 226 députés européens, avec leur nom et leur fiche signalétique, que l’Open Society Foundations de Soros qualifie « d’alliés fiables au Parlement européen ». En font partie, outre les députés européens autrichiens comme Eugen Freund, Monika Vana et Evelyn Regner, les députés allemands Martin Schulz et Elmar Brok. On peut supposer qu’une telle liste n’a pas été établie uniquement en 2016. [!] Vous trouverez le document de 2016 avec les députés européens « fiables » sous l’émission. Soros rencontre également régulièrement des dirigeants politiques européens. En 2019, le quotidien hongrois « Magyar Idök » a révélé en détail les contacts continus et intensifs entre George Soros et des membres de la Commission européenne. Le commissaire européen autrichien Johannes Hahn en fait partie. L’avocat français Grégor Puppinck vient de dévoiler un type d’influence similaire à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). Rien qu’entre 2004 et 2012, George Soros et Bill Gates ont fait don de deux millions d’euros au total à la Cour. On ne sait pas combien d’argent Soros et Gates ont versé à la CEDH depuis cette révélation, car le Conseil de l’Europe a créé en 2015 son propre fonds pour les dons. C’est pourquoi ces fonds ne figurent plus dans ses rapports financiers. 2. Influence par les médias Les médias jouent un rôle central dans le réseau Soros. Ils sont les plus à même d’influencer les masses tout en passant sous silence les activités des puissants en arrière-plan. C’est pourquoi George Soros a construit un gigantesque empire médiatique. Il finance notamment le « Project Syndicate » et y apparaît lui-même en tant que rédacteur. Il s’agit d’une association de 430 journaux et magazines de 150 pays, avec un tirage total d’environ 70 millions d’exemplaires. Outre le quotidien britannique « The Guardian » et le journal français « Le Monde », ce sont les quotidiens autrichiens « Die Presse » et « Der Standard » qui sont inscrits comme partenaires officiels. C’est aussi la raison pour laquelle Der Standard, par exemple, publie des articles écrits par Soros. Il est frappant de constater que la rencontre de Soros avec le chancelier autrichien n’a fait l’objet d’aucun article dans les médias dominants ! Lorsque Soros fait l’objet d’un article, la presse mainstream le défend et le présente toujours, tout comme son allié Bill Gates, comme un philanthrope. [!]

Pour savoir quels organes de presse font partie du réseau Soros dans le monde, cliquez sur le lien en dessous de l’émission. 3. Influence par l’éducation et les think tanks Afin de former les futurs hommes clés dès leurs études, Soros a créé en 1991 une université privée à Budapest et à Prague. Au milieu des années 1990, le gouvernement tchèque a toutefois mis un terme aux activités de l’université Soros et l’a fait fermer. Tant le Premier ministre tchèque de l’époque, Václav Klaus, que l’actuel président de la République tchèque, Miloš Zeman, ont argumenté leur refus de cette université par l’ingérence extérieure incontrôlable dans la science tchèque. En 2017, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a également tenté d’expulser l’université du pays en modifiant la loi sur l’enseignement. Le chancelier autrichien de l’époque, Christian Kern, s’est alors fortement engagé pour que l’université Soros soit transférée en Autriche. Depuis 2019, Vienne est le nouveau site de l’université Soros – appelée Central European University (CEU) de Vienne – où les étudiants reçoivent un enseignement conforme à la pensée de Soros. Sur son site web, l’université mentionne un réseau mondial d’environ 400 universités et institutions partenaires. Parmi elles, on trouve par exemple l’université de Mannheim ou l’EPF de Zurich. [!] Vous trouverez, chers spectateurs, un aperçu du réseau mondial des universités Soros dans l’encadré bleu situé sous l’émission. Les groupes de réflexion, appelés think tanks, sont des institutions stratégiques permettant d’influencer la politique et la population au niveau national ou mondial.

L’un des think tanks les plus puissants est le Council on Foreign Relations. George Soros n’est pas seulement membre de ce groupe de réflexion élitiste. Il est également l’un des fondateurs de la branche européenne, appelée European Council on Foreign Relations, et en est depuis le principal financier. Les membres de l’ECFR sont entre autres les Autrichiens Sebastian Kurz, Hannes Swoboda et la ministre fédérale autrichienne de l’UE et de la Constitution, Karoline Edtstadler. Les membres allemands sont Annalena Baerbock et Wolfgang Ischinger, le chef de la Conférence sur la sécurité de Munich. [!] Vous trouverez une liste précise des membres pour chaque pays européen dans le lien indiqué sous cette émission. En Autriche aussi il y a des think tanks qui sont au service de Soros. Le forum européen d’Alpbach est une plate-forme européenne pour la science, la politique, l’économie et la culture. Lors des conférences annuelles, les jeunes cadres (entre 30 et 40 ans) sont encouragés et mis en réseaux. Depuis 2021, les fondations Open Society sont le deuxième plus grand sponsor de cette plate-forme. Jusqu’en 2021, le président du forum Alpbach, Andreas Treichl, était même actif dans le conseil d’administration de l’organisation européenne des fondations Open Society. En plus de cela, on retrouve aussi M. Treichl dans l’European Council on Foreign Relations fondé par Soros. L’Institut des sciences humaines (IWM) est une autre création stratégique qui a son siège à Vienne. Son président est Heinz Fischer qui était le président fédéral de l’Autriche jusqu’en 2016. Dans le conseil de soutien et lors d’événements particuliers, c’est Georges Soros en personne qui apparaît.

Chers spectateurs, cette émission n’est qu’un début de réponse concernant Soros et son influence énorme – non seulement en Autriche – sur les personnages-clés et les décideurs. Son emprise et les intentions derrière elle ont pendant longtemps pu être cachées au grand public. Beaucoup est encore et toujours dissimulé. Dès qu’un journaliste d’investigation découvre les arrière-plans et les équipes à l’œuvre, ou bien qu’un politicien nous met en garde par rapport à Soros et ses projets, l’accusation d’antisémitisme est immédiatement déclenchée. Il en va de même pour quiconque expose les machinations et les projets de ses alliés, comme Henry Kissinger par exemple, même s’ils ont eux-mêmes écrit des livres entiers sur leurs opinions et leurs intentions. Les reproches d’antisémitisme prennent aussi pour cible ceux qui mettent en lumière les véritables arrière-plans et actions de leurs outils comme le forum économique mondial, la fondation Bill et Melinda Gates, le Great Reset ou les réunions Bilderberg.

Conclusion : L’influence exercée par George Soros et son Open Society Foundations en Autriche et dans le monde doit être considérée comme faisant partie d’un plan ciblé dont le but ultime, en effet, est la domination mondiale dictatoriale. Alors que les stratèges mondiaux du NOM peuvent être classés comme très dangereux, Soros non seulement obtient sa propre université et son admission à la Chancellerie fédérale en Autriche, mais il reçoit même des prix afin de dissimuler ses véritables intentions. Il a ainsi reçu le prix Schumpeter pour ses activités dans le domaine des sciences, de la main d’Ewald Nowotny qui était pendant de longues années gouverneur de la Banque nationale autrichienne. Nowotny et Soros se connaissaient déjà depuis les réunions secrètes de la Commission trilatérale, un outil supplémentaire pour la réalisation du nouvel ordre mondial. La même année, George Soros a également reçu la médaille d’or d’honneur de l’État de Vienne des mains du gouverneur Michael Ludwig. La distinction lui a été remise lors du transfert de son université privée de Budapest à Vienne. Il y a de nombreuses indications que toute la pandémie de Covid et la guerre actuelle entre la Russie et l’Ukraine sont aussi des crises délibérément provoquées par cette secte de domination mondiale. C’est pourquoi la communauté mondiale doit absolument savoir à qui elle a réellement affaire ici. Car ces stratèges globalistes se sont mis eux-mêmes aux leviers du pouvoir. Il est temps que la population prenne conscience de cela : avec qui les politiciens de premier rang s’impliquent, quelles forces travaillent dans le monde entier pour construire le Nouvel Ordre Mondial et à travers quels organes ils exercent leur influence. L’abus de pouvoir caché et les réseaux secrets seront révélés au monde entier grâce aux recherches, aux lanceurs d’alerte, aux observations et aux émissions comme celle-ci, et cela dans tous les pays du monde. Les politiciens seront de plus en plus invités à mettre fin à une telle influence. Cela libèrera à son tour la population sans méfiance du filet de ces dictateurs du peuple. Chers spectateurs, vos généreux partages de nos émissions Kla.tv vont permettre au grand public d’être informé de telles manœuvres. Nous vous remercions de votre aide précieuse.

Kla TV

arnauddebrienne

Rapport : Le laboratoire biologique de Wuhan a effectué des recherches sur le gain de fonction du virus de la variole du singe

C’est reparti…

Le laboratoire biologique de Wuhan, qui a été au centre de la controverse concernant la recherche sur le gain de fonction des coronavirus, semble avoir effectué le même type de recherche sur la variole du singe, afin de la rendre plus mortelle pour l’homme, selon un rapport citant la revue à comité de lecture Virologica Sinica qui a publié les résultats du laboratoire en février.

Wuhan Lab Publishes Study Manipulating H7N9 Virus To Be More Lethal.https://t.co/8pEOGzMFEe

— Natalie Winters (@nataliegwinters) May 23, 2022

Le National Pulse rapporte :

L’Institut de virologie de Wuhan a assemblé un génome du virus de la variole du singe, permettant d’identifier le virus par des tests PCR, en utilisant une méthode que les chercheurs ont signalée comme pouvant créer un « agent pathogène contagieux ».

Le rapport poursuit :

L’étude a été publiée pour la première fois en février 2022, quelques mois seulement avant la dernière épidémie internationale de cas de monkeypox qui semble avoir maintenant atteint les États-Unis.

Les chercheurs ont semblé identifier une partie du génome du virus de la variole du singe, permettant aux tests PCR d’identifier le virus, dans l’article : « Efficient Assembly of a Large Fragment of Monkeypox Virus Genome as a qPCR Template Using Dual-Selection Based Transformation-Associated Recombination ».

L’article reconnaît que cette recombinaison associée à la transformation (TAR) « appliquée à la recherche virologique pourrait également soulever des problèmes de sécurité potentiels, en particulier lorsque le produit assemblé contient un ensemble complet de matériel génétique qui peut être récupéré dans un agent pathogène contagieux ».

L’article complet peut être lu ici

Ces révélations font suite aux suggestions d’une source au sein des Centres européens de contrôle des maladies selon lesquelles la souche actuelle de variole du singe qui se propage rapidement dans le monde semble être « une troisième souche de laboratoire aux caractéristiques inconnues, et que l’on parle d’un lien quelconque avec les accusations portées par Moscou contre les activités biologiques des États-Unis en Ukraine ».

Cette information, ainsi que plusieurs autres rapports indiquant que les exercices et les scénarios de « jeu de guerre » de l’OMS et de la Fondation Gates impliquant la variole du singe vont une fois de plus alimenter les craintes que l’épidémie puisse provenir d’un laboratoire biologique.

Au moment où la nouvelle du premier cas de variole du singe découvert aux États-Unis a été annoncée, l’administration Biden a commandé 13 millions de doses d’un vaccin qui protège à la fois contre la variole du singe et la variole.

L’Organisation mondiale de la santé avertit que les festivals d’été et les rassemblements de masse pourraient accélérer la propagation du monkeypox, première indication que les technocrates de la santé pourraient une fois de plus tenter d’imposer des restrictions au nom de l’arrêt de la propagation d’un virus.

« Alors que nous entrons dans la saison estivale dans la région européenne, avec des rassemblements de masse, des festivals et des fêtes, je crains que la transmission ne s’accélère, car les cas actuellement détectés concernent des personnes ayant une activité sexuelle, et les symptômes ne sont pas familiers à beaucoup », a déclaré le Dr Hans Kluge, directeur régional de l’OMS pour l’Europe.

Ce week-end, la Belgique est devenue le premier pays à commencer à imposer des mesures de quarantaine pour le virus, Joe Biden ayant également déclaré que l’évolution de la situation était « préoccupante ».

Sky News a rapporté que « la cause exacte de la plus grande épidémie du Royaume-Uni reste un mystère », d’autant plus que les experts de la santé avaient précédemment affirmé que la variole du singe n’était pas très transmissible entre humains, et que certains ont émis l’hypothèse d’une mutation.

Le virus se propage également au moment où l’OMS s’apprête à voter un traité international sur les pandémies et des amendements au Règlement sanitaire international (2005).

Selon les critiques, le traité « donnerait à l’OMS non élue un plus grand contrôle sur les décisions nationales en matière de soins de santé d’urgence et de nouveaux pouvoirs pour imposer des passeports vaccinaux, une surveillance mondiale et des ‘actions coordonnées au niveau mondial’ pour lutter contre la ‘désinformation’ chaque fois qu’elle déclare une ‘urgence sanitaire’. »

Anguille sous roche

maximeverneuil

Les injections se sont accompagnées des vagues les plus mortelles de Covid depuis le début de la pandémie

On a parfois l’impression de rabâcher et que tout le monde sait maintenant… Petit à petit les études commencent à démontrer ce que nous répétons depuis près de deux ans. Beaucoup n’écouteront jamais les lanceurs d’alerte mais commenceront à prêter l’oreille lorsque des organismes qu’ils jugent officiels confirmeront nos intuitions. Une seule certitude : le réveil promet d’être douloureux

Les médias n’en parlent pas mais jamais la covid avec Omicron n’a autant tué, comme si les vaccins aggravaient ou créaient la maladie…Les pays moins vaccinés ignorent le phénomène

Les statistiques officielles démontrent la totale inefficacité des injections, avec des variants dits moins méchants et 100% de la population à risque quadri dosée et plus il y aura eu plus de cas et de surmortalité covid cet hiver que l’an dernier et même en 2020 sans vaccins

Aux Etats unis , cet hiver , 16 000 morts en plus chaque semaine contre 13000 il y a un an avec Alpha et 12 000 een 2020 sans vaccon avec Wuhan

Même constat pour Israel….

Il y a même des pays où c ‘est la cata….LA PIRE VAGUE EST ACTUELLE:EN CINQ MOIS LES PAYS D’EUROPE DU NORD ONT CUMULE PLUS DE MORTS COVID QU’EN DEUX ANS

EN FRANCE 2021 ET2020 SE RESSEMBLENT

En 2021, il y a eu 6,3 % de décès de plus qu’attendus, contre 7,5 % en 2020. Cet écart, que l’on peut qualifier de « surmortalité », n’est donc en 2021 que légèrement inférieur à celui de 2020…La vaccination n’aurait elle servi à rien ?

Plus inquiétant la surmortalité 2021 concerne surtout les moins de 85 ans massivement vaccinés dans la deuxième partie de l’année; ON NOTE DE JUIN A DEC UNE SURMORTALITE HORS COVID INEXPLIQUEE …

https://odysee.com/%24/embed/CSI-n%C2%B055-19-mai-2022—Pierre-Chaillot—La-Minute-d%27Actu—Article-de-l%27INSEE—Bilan-de-la-mortalit%C3%A9-et-impact-de-la-Covid-19-Odysee/bb1487de2a15ac82750a2acf191f33808d3a689e#?secret=idlEdBIoXF

Impact de l’épidémie de Covid-19 : 95 000 décès de plus qu’attendus de mars 2020 à décembre 2021 : De mars 2020 à… https://bit.ly/3sKwcvC

Felicittina nous propose une étude comparative entre pays très vaccinés et peu vaccinés

« Sans le vaccin, on aurait déploré 5 à 10 fois plus de décès… » Vraiment ? Suivez la courbe bleue qui montre l’évolution, sur 1 an, du ratio entre les décès récents pour les 50 pays les plus vaccinés et les 50 les moins vaccinés…/…

Les aires montrent l’évolution des décès récents (30 derniers jours) en moyenne pondérée pour chaque groupe. Les groupes sont fixes et ont été choisis en fonction du taux de vaccination début avril (Chine exclue, car c’est vraiment un cas à part)…/…

Le blog de Patrice Gibertie

arnauddebrienne

Le pronostic de Fabrice Di Vizio ce jour sur Twitter : c’est reparti pour le Coronacircus

Rien de bien nouveau, hélas : ils ne nous lâcheront pas comme ça et continuent à dérouler leur plan. Il va peut-être falloir songer à renverser la table, non ? (NDLA)

arnauddebrienne

Hold-out : troisième volet du documentaire Hold-up (vidéo 2:24:37)

Époustouflant ! Ce long documentaire complète les volets Hold-up et Hold-on. Maintenant tout mais vraiment tout est dit et démontré

Adresse pour visionner le documentaire : https://crowdbunker.com/v/aVMTF49ufv

arnauddebrienne

90 % des femmes enceintes vaccinées ont perdu leur bébé

Études et rapports se multiplient et les constats qu’ils permettent sont terrifiants… Qui ne connait dans son entourage un bébé né avec une cardiopathie, autre pathologie grave ou simplement mort-né et dont la mère s’avère incapable (et même refuse énergiquement) d’établir une corrélation avec sa « vaccination ». Stérilité, cardiopathies, cancers, déficience immunitaire… La facture des injections de thérapie génique expérimentale promet d’être très, très lourde. D’aucuns continuent pourtant imperturbablement à ânonner « oui, mais ça préserve des formes graves ». Un grande envie de tirer la chasse

Les documents confidentiels de Pfizer que la FDA a été contraint de publier sur décision de justice ont révélé que 82 % à 97 % des femmes qui ont été exposées par erreur à l’injection d’ARNm Covid-19 ont fait une fausse couche ou ont dû assister au décès de leur nouveau-né lors de l’accouchement.

Mais Pfizer a affirmé qu’« Aucun signal de sécurité n’a émergé de l’examen de ces cas d’utilisation pendant la grossesse ».

La  Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a tenté de retarder la publication des données de sécurité du vaccin COVID-19 de Pfizer jusqu’à 75 ans, malgré l’approbation de l’injection après seulement 108 jours d’examen de sécurité, le  11 décembre 2020 .

Mais début janvier 2022, le juge fédéral Mark Pittman leur imposé de publier 55.000 pages par mois. Ils en ont publié 12.000 fin janvier.

Depuis lors, PHPT a publié tous les  documents  sur son site Web. La dernière publication s’est produite le 2 mai 2022.

L’un des documents contenus dans la publication de données est ‘reissue_5.3.6 postmarketing experience.pdf’ . La page 12 du document confidentiel contient des données sur l’utilisation de l’injection Pfizer Covid-19 pendant la grossesse et l’allaitement.

Pfizer déclare dans le document qu’au 28 février 2021, il y avait 270 cas connus d’exposition à l’injection d’ARNm pendant la grossesse.

Cent quarante-six de ces mères n’ont pas signalé immédiatement la survenue immédiate d’un événement indésirable clinique. Mais 124 des 270 cas mères l’ont fait. Cela signifie que 46 % des mères exposées à l’injection Pfizer ont subi une réaction indésirable.

Sur ces 124 mères souffrant d’un effet indésirable, 49 ont été considérés comme des effets indésirables non graves, tandis que 75 ont été considérées comme graves. Cela signifie que 58% des mères qui ont déclaré avoir subi des effets indésirables ont subi un événement indésirable grave allant de la contraction utérine à la mort fœtale.

Au total, 4 cas graves de fœtus/bébés ont été signalés en raison d’une exposition à l’injection de Pfizer. Les 4 cas graves impliquaient les événements suivants :

  • limitation de la croissance fœtale x2
  • Bébé prématuré x2
  • Décès néonatals x1

Mais voici où les choses deviennent préoccupantes : Pfizer déclare que sur les 270 grossesses, ils n’ont absolument aucune idée de ce qui s’est passé dans 238 autres.

Voici les résultats connus des grossesses restantes :

  • Avortement spontané (fausse couche) x23,
  • Résultat en attente x5,
  • Bébé prématuré avec décès néonatal x 2,
  • Avortement spontané avec mort intra-utérine x2,
  • Avortement spontané avec décès néonatal x 1
  • Résultat normal x1

Il y avait 34 résultats au total au moment du rapport, mais 5 d’entre eux étaient toujours en attente. Pfizer note que seulement 1 des 29 résultats connus étaient normaux, tandis que 28 des 29 résultats ont entraîné la perte/mort du bébé. Cela équivaut à 97% de tous les résultats connus de la vaccination contre le Covid-19 pendant la grossesse entraînant la perte de l’enfant.

Lorsque nous incluons les 5 cas où le résultat était toujours en attente, cela équivaut à 82 % de tous les résultats de la vaccination contre le Covid-19 pendant la grossesse, entraînant la perte de l’enfant. Cela équivaut à une moyenne d’environ 90 % entre le chiffre de 82 % et celui de 97 %.

Ce chiffre de 82% est cependant très intéressant, si l’on considère les résultats d’une autre étude menée par l’équipe du registre de grossesse V-Safe COVID-19 des Centers for Disease Controls. Une étude qui a été utilisée pour justifier non seulement d’offrir, mais de harceler les femmes enceintes pour qu’elles se fassent injecter au Royaume-Uni.

Nous avons révélé en exclusivité, en juillet 2021, comment les données avaient été manipulées par des scientifiques réalisant une étude en réel, pour le CDC, afin de montrer que les vaccins Covid-19 pouvaient être utilisés sans danger pendant la grossesse.

Les auteurs ont affirmé que le nombre de personnes ayant subi un avortement spontané (fausse couche), au cours de l’étude, était de 104 sur 827 grossesses terminées, ce qui équivaut à 12,6 % du risque de fausse couche; 7 à 12 % de moins que le risque de fausse couche dans la population générale !

Source

Cependant, notre analyse a prouvé que ces chiffres étaient trompeurs, en raison du fait que sur les 827 grossesses terminées, 700/86% des femmes avaient reçu une dose du vaccin Pfizer ou Moderna au cours du troisième trimestre de la grossesse, ce qui signifie qu’il leur était impossible de faire une fausse couche car elles ne peuvent survenir qu’avant la 20ème semaine de grossesse.

Cela signifie que seulement 127 femmes ont reçu le vaccin Pfizer ou Moderna au cours du premier/deuxième trimestre, 104 d’entre elles perdant malheureusement leur bébé.

Par conséquent , le taux d’incidence des fausses couches est de 82 %, et non de 12,6 %, comme présenté dans les résultats de l’étude, et les auteurs de l’étude ont depuis admis qu’ils avaient commis une erreur, en émettant une correction six mois trop tard parce que l’étude avait été utilisée pour justifier la vaccination des femmes enceintes et des nouvelles mères à travers le monde.

Source

Il y a encore ce chiffre de 82 %. Il s’agit donc de deux ensembles de données, les données confidentielles de Pfizer et l’étude manipulée du CDC, qui a démontré que le taux de perte par grossesse après la vaccination est de 82 %. Coïncidence ?

Très peu probable, si l’on considère ce que les régulateurs de médicaments et Pfizer ont essayé de dissimuler.

Une demande de « liberté d’information » accompagnée d’une plongée en profondeur dans la seule étude de grossesse/fertilité réalisée sur l’injection Pfizer, révèle que Pfizer et les régulateurs de médicaments ont caché les dangers de la vaccination pendant la grossesse parce que l’étude a révélé qu’elle augmente le risque de malformations congénitales et d’infertilité.

Vous pouvez lire l’enquête complète ici , mais voici un extrait de ce qui aurait dû être inclus dans les documents publics officiels, et qui ne l’a pas été par la suite :

Source

La décision de la FDA de ne pas agir sur les données de Pfizer et la dissimulation des résultats des études sur les animaux par Pfizer et les régulateurs de médicaments du monde entier, ont conduit à 4.113 décès fœtaux signalés aux États-Unis seulement en tant que réactions indésirables aux injections au 22 avril 2022.

Jetez un œil à ces données provenant d’Écosse :

Public Health Scotland (PHS) dispose d’un tableau de bord complet sur les impacts plus larges de Covid-19 sur le système de santé, et il comprend toute une gamme de données allant des statistiques de santé mentale aux grossesses, aux données sur les troubles cardiovasculaires et au cancer.

Les chiffres officiels que le taux de décès néonatals est passé à 4,6 pour 1.000 naissances vivantes en mars 2022, soit une augmentation de 119 % par rapport au taux de décès attendu. Cela signifie que le taux de mortalité néonatale a atteind un seuil d’alerte supérieur, appelé «limite de contrôle», pour la deuxième fois en au moins quatre ans.

La dernière fois qu’il a franchi la limite, c’était en septembre 2021, lorsque les décès néonatals pour 1.000 naissances vivantes ont grimpé à 5,1. Bien que le taux fluctue d’un mois à l’autre, le chiffre pour septembre 2021 et mars 2022 est comparable aux niveaux qui ont été généralement observés pour la dernière fois à la fin des années 1980.

Public Health Scotland (PHS) n’a pas officiellement annoncé avoir lancé d’enquête, mais c’est ce qu’ils sont censés faire lorsque le seuil d’alerte supérieur est atteint, et ils l’ont fait en 2021.

À l’époque, PHS a déclaré que le fait que la limite de contrôle supérieure ait été dépassée « indique qu’il existe une probabilité plus élevée qu’il existe des facteurs au-delà de la variation aléatoire qui peuvent avoir contribué au nombre de décès survenus ». Vous pouvez en savoir plus ici .

Nous avons soit un problème sérieux ici, soit un tas de terribles coïncidences, et tout est survenu grâce à cette affirmation incroyable faite par Pfizer dans leurs documents confidentiels, en réponse aux 82 à 97 % des femmes exposées par erreur à l’injection pendant leur grossesse, perdant leur enfant :

« Aucun signal de sécurité n’a émergé de l’examen de ces cas d’utilisation pendant la grossesse et pendant l’allaitement. »

Voyez par vous-même aux pages 12 et 13 du document confidentiel que vous trouverez ici.

L’Echelle de Jacob

arnauddebrienne

La face cachée du drame de Notre-Dame de Paris : des mensonges aux abus de pouvoir

Et si on reparlait de l’étrange et violent incendie de Notre-Dame de Paris ? En oubliant cette fois de nous resservir la farce du mégot ou des travaux en cours…

Il y a des jours où l’on ne préférerait pas avoir internet. Il y a des jours où face à la vérité on préférait un bon mensonge. Rapide et rassurant. C’est ce que vous risquez de ressentir après le récit glaçant autour de l’incendie de Notre-dame publié par le Media en 4-4-2. Heureusement – comme nous avons l’habitude de le répéter en ce moment – à la fin c’est dieu qui gagne.

Par Rrose Sélavy

Orange et les autorités chargées de la restauration de la cathédrale incendiée le 15 avril 2019 reprennent les visites du monument, mais… virtuelles et payantes. Deux heures de spectacle, dont 45 minutes d’expérience immersive, Éternelle Notre-Dame vous fait voyager dans le temps et plonger dans l’univers de la cathédrale du XIIIᵉ au XXIᵉ siècle. Autrefois on appelait ça tout simplement son et lumière.

La cathédrale est la proie des flammes, comme le montre cette image capturée par un drone de la police. La cathédrale est la proie des flammes, comme le montre cette image capturée par un drone de la police.
© Drone de la Police

A présent, c’est beaucoup mieux. Prix annoncé : 20,99 €. En parcourant le site on apprend que c’est le tarif réduit. La place est à 30,99 € (30 % du prix du billet vont à l’établissement public en charge de la conservation et de la restauration de la cathédrale et à la Fondation Notre-Dame). L’ immersion en plein Moyen-Âge se fait en toute sécurité : pass vaccinal et masque obligatoires. Gel hydroalcoolique disponible à toutes les étapes de la visite. Matériel rigoureusement désinfecté entre chaque séance (casque, sac à dos, lanières). Cent personnes par heure sur 1500m2, soit 15m2 par personne. Ça fait rêver, non ? Le spectacle est produit et réalisé par Amaclio, une société créée par deux passionnés d’histoire, François Nicolas et Bruno Seillier. Leur dernier spectacle, La nuit aux Invalides en juin 2021, n’a pas fait que des heureux. Certains spectateurs ont réservé des places sans être vaccinés. Entre-temps, la législation a changé, le pass sanitaire est devenu obligatoire, mais Amaclio a refusé de les rembourser. Ils se sont épanchés sur les pages Jaunes : société malhonnête, expérience catastrophique, quelle déception ! La société, subissant un plan de redressement depuis le 5 décembre 2018, n’a sans doute pas les moyens de rembourser sa clientèle.

Film catastrophe

Tout aussi virtuel sera le film catastrophe à la française de Jean-Jacques Annaud : Notre-Dame brûle. Il sort le 16 mars, un mois avant la date anniversaire de l’incendie. Budget : 30 millions apportés par TF1, Pathé et Jérôme Seydoux. Le réalisateur, Jean-Jacques Annaud, est membre de l’Académie des Beaux Arts. Il est aussi chevalier de l’Ordre National du Mérite, Chevalier des Palmes Académiques et Commandeur des Arts et Lettres ! Hypothèse de base du scénario : c’est un mégot qui a foutu le feu ou bien un court-circuit. Bref, c’est la faute à pas de chance. Rien de criminel. « La reconstitution heure par heure de l’invraisemblable réalité des évènements du 15 avril 2019 », nous dit UniFrance. C’est en effet invraisemblable.

Jean-Jacques Annaud
Jean-Jacques Annaud et son ami Roman Polanski

On gratte un peu le vernis ? Jean-Jacques Annaud, cité dans les Paradise Papers, a été condamné pour blanchiment de fraude fiscale à neuf mois de prison avec sursis et 120 000 euros d’amende pour avoir oublié de déclarer au fisc 1,2 million d’euros. L’appartenance à la France China Foundation n’a pas suffi à éloigner les aigris du fisc qui se sont demandé où avait disparu l’argent du tournage de Sept ans au Tibet en 1997. Notre-Dame brûle a reçu l’appui du CNC, présidé par Dominique Boutonnat, visé par une plainte pour agression sexuelle et tentative de viol. Comme dirait Jean-Michel Trogneux, Nobody’s perfect !

Produits dérivés métaverses

Autre produit dérivé annoncé par les médias : un jeu en réalité virtuelle au cœur de la cathédrale, fruit de la collaboration entre Jean-Jacques Annaud et le développeur de jeux vidéo français Ubisoft. La cathédrale du jeu Assassin’s Creed Unity, qui se déroule pendant la Révolution française, resservira. À l’aide de lunettes de réalité virtuelle, le joueur tentera de combattre l’incendie et de sauver des reliques. L’exportation du jeu sera « une manière de rendre Notre-Dame plus éternelle que jamais », nous explique FranceInfo. Plus belle qu’avant, a dit le président. Plus éternelle que jamais, affirme France Info. L’incendie aurait-il apporté un « plus » à Notre-Dame ?

Que va devenir la cathédrale ?

L’esthétique médiévale a-t-elle fait son temps ? Certains craignent un nouveau Disneyland. Quand on voit les propositions du diocèse pour l’intérieur, on peut craindre le pire. Le père Gilles Drouin, soutenu par Michel Aupetit, l’archevêque de Paris, a pour projet de « mettre en scène les grands moments de la Bible pour expliquer de la manière la plus intelligible au commun des mortels, qu’il soit chinois ou suédois, ce que tout cela signifie. Il est prévu de projeter sur certains mots et expressions en mandarin, en français ou en espagnol, et en anglais ». Son plan, présenté le 9 décembre 2021, intègre une ouverture à l’art d’aujourd’hui, « dans la tradition de l’histoire de la cathédrale qui a toujours accueilli le meilleur de l’art de son temps » nous explique Famille chrétienne. La commission nationale du patrimoine et de l’architecture de France a quand même exprimé de sérieux doutes sur les futurs bancs pour les fidèles, au design très contemporain, pliables, équipés de roulettes et de lumignons. « Cela ressemblait vraiment à des bancs d’aéroport… Notre avis, après en avoir longtemps discuté, est très réservé »conclut un expert. La reconstruction de l’extérieur se déroule selon un plan plus conventionnel. Bien qu’il ait déjà annoncé un concours international d’architecture pour redessiner la flèche de Notre-Dame, Emmanuel Macron a confirmé que le célèbre élément serait restauré à l’identique.

Ile de la Cité : des milliards en jeu

Avant l’incendie, Notre-Dame et l’île de la Cité avaient déjà éveillé déjà les convoitises des architectes Dominique Perrault et Philippe Belaval. Leur rapport, commandé par François Hollande et Anne Hidalgo en décembre 2015, offrait « une vision de l’île à l’horizon des vingt-cinq prochaines années ». Des milliards en jeu. De quoi plaire aux promoteurs. De quoi faire craindre le pire.

Dominique Perrault, architecte de la Bibliothèque nationale de France, fait partie du réseau  Mitterrand et Lang. Jean-Michel Wilmotte a aménagé une partie des appartements privés de François Mitterrand au palais de l’Élysée. Tous deux font partie du petit monde qui assiste à la cérémonie d’installation de Frédéric Mitterrand à l’académie des Beaux-Arts à Paris, France, le 5 février 2020. Sur les photos on peut voir : Jean-Michel Wilmotte avec Roman Polanski, Yann Arthus-Bertrand, Farah Palhavi, Marc Ladreit de Lacharriere, Adrien Goetz, Marc Lambron, Jacques Perrin, Karim Aga Khan.

Après l’incendie, Jean-Michel Wilmotte et Dominique Perrault sont toujours là et toujours au service du pouvoir en place : selon eux, la restauration de Notre-Dame devra se faire grâce à des techniques et matériaux de construction modernes, seule solution pour respecter le court délai imposé par Emmanuel Macron.

À 50 mètres de Notre-Dame, le pire est déjà arrivé, à l’Hôtel-Dieu

Un tiers de l’Hôtel-Dieu — 20 000 m2, dont l’aile donnant sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame — a été cédé au promoteur Novaxia, après l’incendie de la cathédrale, via un bail de 80 ans de 144 millions d’euros de redevance d’exploitation (244 sur la durée du bail). Anne Hidalgo a insisté pour que l’Hôtel-Dieu ne soit pas classé. Martin Hirsch à la tête de l’AP-HP, son propriétaire, n’y a rien trouvé à redire, malgré l’obstination de la Commission du Vieux-Paris qui le demande depuis mai 2018. Projet de Novaxia : « un pôle “attractivité” avec une offre variée de restauration et de commerces qui viendra renforcer l’attractivité et l’animation de ce lieu emblématique. Un restaurant gastronomique, un café, un “food court” et des commerces seront sélectionnés par les différentes parties prenantes ». En 2020, cette proposition a été primée, pour des raisons très certainement esthétiques et culturelles, par l’association de professionnels du bâtiment Le Geste d’or.

Peu après avoir signé le bail de l’Hôtel-Dieu, Joachim Azan, qui dirige Novaxia, a été condamné à 300 000 € d’amende par l’Autorité des marchés financiers pour « dispositifs lacunaires dans la gestion des conflits d’intérêts, non-respect des limites des frais mentionnées dans le prospectus de présentation des fonds, manquements aux obligations commerciales ainsi que manque de diligence et loyauté à l’égard de la mission de contrôle », etc. Entre Martin Hirsch et Joachim Azan, le sort de l’Hôtel-Dieu est-il en de bonnes mains ?

Sécurité défaillante avant l’incendie

La sécurité de la cathédrale était déléguée à la société Elytis deux agents de la société étaient mobilisés au PC sécurité Notre-Dame — l’un devant l’écran de surveillance, l’autre en ronde sur le terrain. Depuis 2014, pour cause de rentabilité, il n’y en avait plus qu’un, avec en appui un surveillant de la cathédrale. Résultat : impossible de faire des pauses et la moindre sollicitation obligeait l’employé d’Elytis à quitter du regard le système de sécurité incendie.

N’importe qui pouvait monter sur Notre-Dame sans être vu et répandre un produit, comme la nanothermite, évoquée par des complotistes qui doutent que des poutres de neuf siècles puissent prendre feu avec autant de bonne volonté. En effet, comment faire brûler des poutres du XIIe siècle, résistantes comme de l’acier ?

La nanothermite utilisée pour les tours de New York le 11 septembre 2001 est une hypothèse écartée avant toute enquête par le gouvernement et ses médias. Qui dispose de thermite ? L’Armée. Et voilà le Général Georgelin, nommé, deux jours après l’incendie, représentant spécial pour la sauvegarde et la restauration de Notre-Dame. Qu’est-ce qui a pu  provoquer une explosion après le début de l’incendie ? La thermite.

« Je vois pas d’hypothèse que je puisse dire »

Benjamin Mouton n’a pas de conflit d’intérêts (il est à la retraite). Lorsqu’il était architecte en chef des monuments historiques, responsable de Notre-Dame, entre 2000 et 2013, il a supervisé la rénovation de la sécurité incendie. 

« Le sujet de la sécurité incendie a été posé à partir de mon arrivée. J’ai géré le sujet de bout en bout. » Donc la sécurité incendie, il connaît : « Là où j’étais stupéfait c’est de la rapidité avec laquelle le chêne de Notre-Dame a brûlé. Un chêne aussi vieux; ça ne peut pas brûler comme une allumette. C’est absolument incompréhensible. Il faut une vraie charge calorifique au départ pour lancer un tel sinistre. Le chêne est un bois particulièrement résistant. Je vois pas d’hypothèse que je puisse dire. »

L’hypothèse d’un court-circuit ou d’un mégot d’un chantier ? 

« J’en ai parlé à mon confrère Philippe Villeneuve, qui est l’architecte en chef des Monuments historiques et qui m’a donné son accord pour que je participe ici ce soir, et il m’a dit avoir connu un seul départ de feu dans la culée, c’est-à-dire dans la partie de toiture qui rencontre le transept. Il m’a dit uniquement ça : “Il n’y avait pas de chantier à cet endroit-là”. »

Un architecte avec conflits d’intérêts déclare : l’incendie était prévisible

François Chatillon, architecte en chef des monuments historiques impliqué dans la restauration de nombreux monuments en France, signale qu’il était bien connu que les poutres de chêne sous le toit en plomb de Notre-Dame présentaient un risque élevé d’incendie.

La Cour des comptes met le nez dans le chantier de restauration

Son rapport ne laisse pas grand-chose de côté, à part l’enquête, qui n’entre pas dans son domaine. Avant l’incendie : des travaux nécessaires restaient en plan. A la date de l’incendie, le mécénat de la Fondation Notre Dame et de la fondation américaine Friends of Notre-Dame de Paris n’avaient rien versé, même si le programme de travaux qu’il contribuait à financer avait connu un début d’exécution, notamment le montage d’un échafaudage de grande ampleur autour de la flèche. Après l’incendie, l’élan de générosité des donateurs a atteint 825 millions d’euros, mais l’utilisation des fonds n’est pas transparente. Le comité de suivi des travaux, créé trois jours après l’incendie et définitivement adopté le 16 juillet 2019, ne s’est pas réuni avant juillet 2020, soit plus d’un an après l’incendie. Il n’a pas pu informer les donateurs de l’emploi des fonds. Des détournements sont suspectés. Ainsi, le siège de l’établissement public chargé de la conservation et de la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris est situé au 2Bis cité Martignac, dans un bâtiment propriété de l’État. Coût de la location pour cinq ans de locaux qui devraient être mis à disposition gratuitement : 1,65 M€. Rémunérations de 39 agents : près de 4 M€. La cour des comptes relève qu’il paraît difficile de considérer qu’ils relèvent tous des travaux de conservation et de restauration de la cathédrale.

Un architecte, M. Villeneuve, a proposé un taux de majoration de 30 %, pour les travaux de sécurisation et de consolidation de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Demande revue à la baisse. Ce même architecte a, d’un côté, reçu des indemnités pour la résiliation des marchés en cours dont aucun n’était achevé à la date de l’incendie, et de l’autre, a bénéficié d’un nouveau contrat pour assurer la restauration.

Stratégie du choc

Le choc de l’incendie de Notre-Dame de Paris a permis de reporter l’annonce de mesures aptes à calmer la colère des Gilets Jaunes. Les réactions du gouvernement ont été fulgurantes, comme si elles suivaient un plan, mais nous ne l’envisageons même pas, ce serait du complotisme. Emmanuel Macron « triste » de voir la cathédrale brûler. La joie des deux compères Macron et Philippe est pourtant manifeste (voir vidéo). Tout va vraiment très vite, comme si c’était prévu : incendie le 15, dépôt d’un projet de loi d’exception le 24 pour la reconstruction de Notre-Dame et du quartier de l’île de la Cité (planifiée depuis les années Hollande).

Par l’annonce que Notre-Dame sera reconstruite « plus belle encore », l’inculture confirme en toute décontraction son apparition au sommet de l’État devant un parterre d’architectes. 

« Et je l’ai dit le soir de l’incendie, nous construirons Notre-Dame plus belle encore en repensant ses abords : le parvis, le square Jean XXIII, la promenade du flanc sud de l’Ile-de-la-Cité, dans un dialogue constant, notamment avec le clergé et la Ville de Paris et en nous appuyant sur les travaux qui ont été réalisés il y a maintenant plus de deux ans par plusieurs ici présents, et en lui redonnant une flèche. » 

Et tout ça fissa pour les touristes des Jeux olympiques de 2024. Tiens ! c’était la date prévue par la mission Bélaval-Perrault en 2016.

Les affaires reprennent

Et coucou revoilà le rapport Bélaval-Perrault de 2016, qui prévoit, entre autres nuisances :

« Le parvis de Notre-Dame recouvert d’une immense dalle de verre au-dessus de la crypte archéologique ; aux pieds de la cathédrale, un débarcadère et des plates-formes flottantes accueillant piscine, cafés, restaurants, salles de concert ; le long de la Seine, une longue promenade végétalisée, débarrassée des voitures, reliant les pointes aval et amont de l’île ; deux nouvelles passerelles qui franchissent le fleuve ; un peu partout, des verrières, des passages couverts, des galeries souterraines, des atriums en sous-sol… »

Ne perdons pas de temps avec les appels d’offres

Le surlendemain de l’incendie, 17 avril, le Conseil des ministres…
– a nommé l’ancien chef d’état-major des armées, le général Jean-Louis Georgelin (membre du club du Siècle), pour conduire depuis l’Élysée une mission de représentation spéciale « afin de veiller à l’avancement des procédures et des travaux qui seront engagés » ; C’est ce général qui, lors d’un échange à l’Assemblée nationale le 13 novembre 2019, a demandé à Philippe Villeneuve, architecte en chef des monuments historiques, « qu’il ferme sa gueule » alors que ce dernier avait à plusieurs reprises affirmé son souhait de reconstruire la flèche à l’identique.
– a fait un projet de loi régissant la collecte de fonds, régularisant la nomination du général Georgelin qui a atteint la limite d’âge et surtout exemptant sa mission de toutes les procédures d’appel d’offres, des lois de protection du patrimoine, toutes ces contraintes inutiles qui font toujours perdre un temps précieux.
– a lancé un concours international d’architecture pour reconstruire Notre-Dame.

Parlons d’autre chose

Plusieurs projets sont immédiatement présentés par des designers et des architectes qui dessinent leurs visions de la future cathédrale en tant que rentable attraction touristique. A force de discuter de ces visions plus ou moins aberrantes, on en a oublié les Gilets Jaunes et même la cause de l’incendie.

L’incendie qui a fait passer les Gilets Jaunes à la trappe a également fait disparaître le chef-d’œuvre de parias du Moyen-Âge, les Cagots. Comme les non-vaccinés aujourd’hui, ils étaient stigmatisés. Forcés de vivre à l’écart dans les bois, ils n’avaient que le droit d’être charpentier ou tonnelier. Ce sont eux qui ont construit la charpente de Notre-Dame de Paris selon le nombre d’or. Eux qui, pour entrer dans une église, devaient emprunter une porte dérobée, avaient leur bénitier à part, faisaient leur communion sans contact physique…

Nouveau Monde

arnauddebrienne

Jean-Jacques Annaud

Les vaccins peuvent entraîner la mort un an après vaccination

Peut-on prédire la mort ?  - Télégraphe Inde

Le NIH sait désormais que les vaccins COVID peuvent entraîner la mort un an après la vaccination…

Un homme de 61 ans a reçu 1 dose d’un vaccin COVID et a développé une neuropathie sévère en quelques jours. La neuropathie a évolué pendant un an, jusqu’à ce qu’il meure d’un accident vasculaire cérébral et de caillots sanguins massifs.
Juste pour information, je voulais souligner que le Dr Avindra Nath, qui s’occupait des effets secondaires au NIH, reconnaît maintenant qu’un homme blessé par le vaccin est décédé un an après sa seule injection de vaccin COVID. 

Le coroner a confirmé que le vaccin avait causé le décès. Cet homme était en parfaite santé avant sa vaccination et sa santé s’est dégradée quelques jours plus tard à causes du vaccin. Les caillots sanguins, observés lors de l’autopsie, sont spécifiques aux receveurs du vaccin COVID et n’ont jamais été vus les années précédentes.

Le NIH va-t-il alerter le public ? Bien sûr que non. Le NIH n’a toujours pas reconnu l’existence de personnes blessées par le vaccin. Admettre qu’ils connaissent un homme blessé par un vaccin, qui est décédé un an après une seule injection, serait inconcevable pour eux.

L’essentiel est le suivant : la « période mortelle » pour le vaccin n’est pas en jours ou en semaines, elle est au moins de un an et peut-être plus. Donc, ce n’est pas parce que vous avez reçu votre vaccin et que vous êtes toujours en vie 3 mois plus tard, que vous êtes tiré d’affaire.

Est-ce que quelqu’un connaît une personne qui est morte du vaccin plus d’un an après la vaccination ?

L’Échelle de Jacob

arnauddebrienne

Peut-on prédire la mort ? - Télégraphe Inde

Une étude portant sur 23 millions de personnes révèle un risque accru de problèmes cardiaques avec les injections de Pfizer et Moderna

Les injections de COVID-19 à base d’ARNm produites par Pfizer et Moderna sont plus susceptibles de provoquer une myocardite, selon une étude évaluée par des pairs portant sur plus de 23 millions de personnes dans les pays nordiques (Danemark, Finlande, Norvège et Suède).

L’étude menée par une équipe de chercheurs des agences sanitaires de ces pays, publiée dans le Journal of the American Medical Association, JAMA, a identifié 1077 « événements incidents de myocardite » et 1149 « événements incidents de péricardite » parmi 23 122 522 résidents nordiques (dont 81 % étaient vaccinés à la fin de l’étude ; 50,2 % étaient des femmes). « Au cours de la période de 28 jours, pour les hommes et les femmes âgés de 12 ans et plus combinés qui ont reçu un schéma homologue, la deuxième dose a été associée à un risque accru de myocardite. »

« Cette étude de cohorte portant sur 23,1 millions de résidents de 4 pays nordiques a montré des taux plus élevés de myocardite et de péricardite dans les 28 jours suivant la vaccination par injection d’ARNm du SRAS-CoV-2 par rapport à la non-vaccination », indique l’étude :

« Les risques de myocardite et de péricardite étaient les plus élevés dans les 7 premiers jours de la vaccination, augmentaient avec toutes les combinaisons d’injections d’ARNm, et étaient les plus prononcés après la deuxième dose. Une deuxième dose de mRNA-1273 présentait le risque le plus élevé de myocardite et de péricardite, et les jeunes hommes âgés de 16 à 24 ans présentaient le risque le plus élevé. »

« Ces cas supplémentaires chez les hommes âgés de 16 à 24 ans correspondent à un risque 5 fois plus élevé après Comirnaty [injection de Pfizer] et 15 fois plus élevé après Spikevax [Moderna] par rapport aux personnes non vaccinées », a déclaré le Dr Rickard Ljung de l’Agence suédoise des produits médicaux, l’un des chercheurs à l’origine de l’étude.

L’étude note que le risque de myocardite dû au COVID lui-même « était le plus élevé dans les groupes d’âge plus âgés, tandis que le risque de myocardite après vaccination était le plus élevé dans les groupes d’âge plus jeunes », ce qui renforce encore le fait que le danger du virus varie selon l’âge, un fait souvent négligé par l’establishment de la santé publique au cours des deux dernières années.

En définitive, « le risque de myocardite associé à la vaccination contre le SRAS-CoV-2 doit être mis en balance avec les avantages de ces injections », conclut l’étude.

Le Dr Peter McCullough, cardiologue et principal critique de l’establishment médical du COVID, actuellement conseiller médical en chef de la Fondation Truth for Health, a remis en question cette notion :

« En cardiologie, nous passons toute notre carrière à essayer de sauver chaque partie du muscle cardiaque. Nous posons des stents, nous faisons des cathétérismes cardiaques, des tests d’effort, des angiographies par scanner. Tout le jeu de la cardiologie consiste à préserver le muscle cardiaque », a déclaré M. McCullough. « En aucun cas nous n’accepterions une injection qui causerait, ne serait-ce qu’à une seule personne, des dommages cardiaques. Pas un seul. Et cette idée selon laquelle « demandons à un grand nombre de personnes de souffrir de lésions cardiaques pour un autre bénéfice théorique pour une infection virale », qui pour la plupart est moins grave qu’un simple rhume, est intenable. Les avantages des injections ne sont en aucun cas supérieurs aux risques ». Dr Peter McCullough, cardiologue.

L’étude ajoute un autre point de données à l’appui de ceux qui nourrissent des doutes sur les injections COVID-19 contaminées par l’avortement, qui ont été développées dans le cadre de l’initiative « Operation Warp Speed » du président américain Donald Trump en un dixième du temps habituellement nécessaire pour développer des injections et un quart du temps qu’il fallait au précédent détenteur du record (le vaccin contre les oreillons).

Fin février, lors d’une audition sur l’injection de COVID-19 organisée par le sénateur américain Ron Johnson (R-WI), l’avocat Thomas Renz a présenté des données de facturation médicale provenant de la base de données épidémiologiques médicales du Pentagone (DMED), montrant que l’année 2021 a connu des pics spectaculaires dans une variété de diagnostics de problèmes médicaux graves par rapport à la moyenne des cinq années précédentes, notamment :

  • hypertension (2181%),
  • troubles neurologiques (1048%),
  • la sclérose en plaques (680 %),
  • syndrome de Guillain-Barré (551%),
  • cancer du sein (487 %),
  • l’infertilité féminine (472 %),
  • embolie pulmonaire (468 %), migraines (452 %),
  • dysfonctionnement ovarien (437 %),
  • cancer du testicule (369 %) et
  • tachycardie (302%).

Dans une déclaration, le porte-parole de la Division de la surveillance des forces armées de l’Agence sanitaire de la défense, Peter Graves, a confirmé l’existence des dossiers, mais a déclaré qu’une défaillance de la « corruption des données » à l’époque a fait apparaître les chiffres antérieurs à 2021 beaucoup plus bas que le nombre réel de cas pour ces années.

En outre, des études ont montré que la protection contre le COVID induite par les injections s’estompe au bout d’environ six mois (ou potentiellement plus tôt) ; en revanche, plus de 150 études ont montré que l’immunité naturelle contre une infection antérieure au COVID « est aussi ou plus robuste et supérieure » aux injections.

Par conséquent, les preuves suggèrent qu’une stratégie axée sur les vaccinations de masse et les rappels de plus en plus fréquents n’a pas réussi à mettre fin à la pandémie en échange de ces problèmes. Le gouvernement fédéral américain considère que plus de 219 millions d’Américains (66 % des personnes éligibles) sont « entièrement vaccinés » (un objectif variable étant donné la nature temporaire des injections), mais les données de l’université Johns Hopkins publiées en octobre dernier montrent que le nombre d’Américains morts du COVID-19 à ce stade en 2021 (353 000) est supérieur à celui de toute l’année 2020 (352 000).

L’injection Moderna a été disponible tout au long de l’année 2021 ; les injections Pfizer et Johnson & Johnson ont été disponibles fin février de la même année.

Une autre étude publiée

Augmentation des événements cardiovasculaires d’urgence dans la population de moins de 40 ans en Israël pendant le lancement du vaccin et la troisième vague de COVID-19 https://doi.org/10.1038/s41598-022-10928-z Explication par Karina Acevedo Whitehouse Ph.D.

Dans cette étude, récemment publiée dans Scientific Reports (https://www.nature.com/articles/s41598-022-10928-z), Sun et al. ont présenté des données épidémiologiques sur les événements cardiovasculaires d’urgence chez les personnes âgées de 16 à 39 ans. Plus précisément, ils ont évalué le nombre d’appels aux services médicaux d’urgence pour syndrome coronarien aigu et infarctus du myocarde effectués entre janvier et mai 2021 et l’ont comparé à ce qui s’est passé en 2019 et 2020. Ils ont constaté une augmentation significative (25 %) de ces événements au cours des six mois étudiés en 2021, contrairement à ce qui s’est passé pendant la période COVID-19 (10 mois comprenant deux vagues de cas) où il n’y avait pas de vaccins pour ce groupe d’âge, ni pendant la période prépandémique (14 mois) pour ce groupe d’âge. L’étude de Sun et al. est intéressante d’un point de vue épidémiologique, étant donné qu’elle a été menée en Israël qui n’a utilisé que le vaccin Pfizer/BioNTech (il n’y a donc pas de facteurs de confusion tels que des différences dans les vaccins administrés) et parce qu’ils ont rapidement vacciné toute la population au cours des premiers mois de 2021.

Des études antérieures, menées tant en Israël qu’aux États-Unis (par le CDC), ont montré qu’il existe effectivement un risque de maladie cardiovasculaire associé à la vaccination (en particulier la deuxième dose) de 1 sur 3 000 chez les personnes âgées de 16 à 24 ans. Plusieurs études ont également été publiées qui ont établi une relation de cause à effet probable entre les vaccins Pfizer/BioNTech, Moderna et Astrazeneca et le développement de la myocardite, en particulier chez les enfants, les adolescents, les jeunes adultes et les adultes de moins de 40 ans. En d’autres termes, il y a de plus en plus de preuves que ces produits (pas seulement Pfizer) peuvent causer des dommages à l’endothélium et aux fibres musculaires du cœur. Certains médecins – en particulier les influenceurs médicaux – parlent de « myocardite légère » et du fait qu’elle « se résorbe rapidement » lorsqu’ils tentent de justifier cet effet indésirable des vaccins COVID-19. Je l’ai déjà dit, en présentant les preuves : il n’existe pas de myocardite légère. Pour citer Sun et al. (sans indiquer les multiples références qu’ils indiquent et que vous pouvez voir dans leur publication) : « La myocardite est une maladie particulièrement insidieuse avec de multiples manifestations rapportées. Il existe une vaste littérature indiquant qu’il existe des cas asymptomatiques de myocardite qui ne sont souvent pas diagnostiqués, ainsi que des cas de myocardite qui peuvent éventuellement être diagnostiqués à tort comme un syndrome coronarien aigu. En outre, plusieurs études montrent que la myocardite est une des principales causes de décès soudains et inattendus chez les adultes de moins de 40 ans, la myocardite représentant 12 à 20 % de ces décès. »

Il est vrai que certaines personnes infectées par le SRAS-CoV-2 développent des lésions cardiaques, ce qui rend complexe la différenciation entre les lésions causées par les vaccins et celles causées par les infections (d’autant plus que ces vaccins ne préviennent pas l’infection ; si c’était le cas, il n’y aurait pas ce facteur de confusion).

Je sais que nous sommes tous saturés d’informations et occupés par toutes nos activités, mais ce serait bien si vous pouviez prendre le temps de lire l’étude. Regardez au moins les chiffres – vous verrez que les doses de vaccin sont associées à cette augmentation des événements cardiovasculaires d’urgence. Non seulement ils ont montré cette augmentation de 25 % sur la période des inoculations, mais il existe une association statistiquement significative entre les événements cardiovasculaires et les taux d’administration de la première et de la deuxième dose des vaccins dans ce groupe d’âge. En revanche, ils n’ont observé aucune association entre les taux d’infection par le COVID-19 et les événements cardiovasculaires d’urgence (en d’autres termes, l’augmentation des appels d’urgence pour des problèmes cardiovasculaires dans ce groupe d’âge n’a pas été observée comme étant associée au COVID-19, mais aux vaccins).

Les auteurs soulignent précisément que le fait que la myocardite soit souvent asymptomatique (il y a une atteinte du cœur, mais cliniquement on ne la voit pas) est ce qui augmente le risque que la mort subite inexpliquée survienne chez les jeunes adultes, les adolescents et les enfants qui ont eu une atteinte du muscle cardiaque et ne le savaient pas. En d’autres termes, vous avez l’air en bonne santé mais vous ne l’êtes pas ; vous faites quelque chose qui augmente votre débit cardiaque (comme jouer un match de sport ou faire des efforts pendant la récréation entre les cours, par exemple) et une mort subite peut survenir à cause de ce problème cardiaque non détecté auparavant. Ils ont également montré que, bien que l’on pense souvent que les hommes sont plus touchés, l’augmentation relative des appels d’urgence pour des problèmes cardiovasculaires était plus sensible chez les femmes.

Pour les auteurs, leurs conclusions sont d’une grande importance pour les programmes de surveillance des effets secondaires du vaccin COVID-19, et plus précisément, « des recherches immédiates sont nécessaires pour améliorer notre compréhension des causes de l’augmentation des appels d’urgence pour des problèmes cardiaques, y compris les vaccins COVID-19, l’infection par le COVID-19 [sic] et d’autres facteurs ». Ils affirment également qu’il est « essentiel de sensibiliser les patients et les médecins aux symptômes associés (par exemple, gêne thoracique et essoufflement) à la suite d’une vaccination ou d’une infection par le COVID-19 afin de s’assurer que les dommages potentiels sont minimisés ». Enfin, ils affirment que les implications de leurs résultats sont d’autant plus importantes que « l’administration de doses supplémentaires de vaccins de rappel au public se poursuit ».

Je résume ici les points saillants de l’étude et les points saillants de ce que, du moins pour moi, nous pouvons demander sur la base de leurs résultats :

1. Les vaccins COVID-19 sont associés à une augmentation marquée des événements d’urgence cardiovasculaire chez les enfants, les adolescents et les adultes de moins de 40 ans, des deux sexes.

2. pourquoi allons-nous exposer les enfants et les adolescents à ces produits ?

Quel est l’intérêt ? Aujourd’hui, cette question résonne dans mon esprit, dans mon cœur, dans mon corps tout entier. Pour quoi faire ? Chacun d’entre nous peut, s’il le souhaite, répondre intérieurement à cette question.

De la réflexion et de l’inquiétude quand je vois comment la vaccination des enfants commence dans mon pays, et comment les enfants continuent à être vaccinés dans tant d’autres pays.

Une troisième étude montre que le risque d’injection de COVID est 133 fois plus élevé que le risque de fond dans la population.

Cas de myocardite signalés après la vaccination COVID-19 à base d’ARNm aux États-Unis de décembre 2020 à août 2021 – doi:10.1001/jama.2021.24110

Une étude menée par les centres américains de contrôle des maladies et la Food and Drug Administration a montré que le risque de myocardite après une vaccination par ARNm contre le COVID est environ 133 fois supérieur au risque de fond dans la population.

L’étude, menée par des chercheurs des Centres américains de contrôle des maladies (CDC) ainsi que de plusieurs universités et hôpitaux américains, a examiné les effets de la vaccination avec des produits fabriqués par Pfizer-BioNTech et Moderna.

Les auteurs de l’étude ont utilisé des données obtenues à partir du système de notification VAERS du CDC, qui ont été recoupées pour s’assurer qu’elles correspondaient à la définition de la myocardite du CDC ; ils ont également noté qu’étant donné la nature passive du système VAERS, le nombre d’incidents signalés est probablement une sous-estimation de l’ampleur du phénomène.

Ils ont étudié 1626 cas de myocardite et les résultats ont montré que le produit Pfizer-BioNTech était le plus associé à un risque accru, avec 105,9 cas par million de doses après le deuxième vaccin dans le groupe d’âge 16-17 ans pour les hommes et 70,7 cas par million de doses après la deuxième injection dans le groupe d’âge 12-15 ans pour les hommes. La tranche d’âge des hommes de 18 à 24 ans a également connu des taux de myocardite significativement plus élevés pour les produits Pfizer et Moderna (52,4 et 56,3 cas par million).

L’étude a révélé que le délai médian d’apparition des symptômes était de deux jours et que 82 % des cas concernaient des hommes, ce qui correspond aux études précédentes. Environ 96 % des personnes touchées ont été hospitalisées et la plupart ont été traitées avec des anti-inflammatoires non stéroïdiens ; 87 % des personnes hospitalisées ont vu leurs symptômes disparaître à leur sortie de l’hôpital.

Au moment de l’examen des données, deux rapports de décès chez des personnes de moins de 30 ans avec une possible myocardite étaient toujours en cours d’investigation et n’ont pas été inclus dans le nombre de cas.

Les symptômes signalés comprenaient une douleur, une pression ou une gêne thoracique (89 %), un essoufflement (30 %), des résultats anormaux à l’ECG (72 %) et des résultats anormaux à l’IRM cardiaque (72 %).

Entre-temps, l’American Heart Association et l’American College of Cardiology recommandent aux personnes atteintes de myocardite de s’abstenir de pratiquer des sports de compétition pendant trois à six mois et de ne reprendre un exercice intense qu’après avoir obtenu des résultats normaux à l’ECG et à d’autres tests. En outre, ils conseillent de différer l’administration de nouvelles doses de vaccins à ARNm.

Conclusion

En conclusion, les auteurs de l’étude notent que le risque de myocardite après l’administration de vaccins COVID-19 à base d’ARNm était accru dans de multiples strates d’âge et de sexe et était le plus élevé après la deuxième dose de vaccination chez les adolescents et les jeunes hommes, et que ce risque doit être considéré dans le contexte des avantages de la vaccination COVID-19.

Voir les graphiques des effets indésirables causés par cette injection par Jessica Rose Ph.D. par rapport aux autres années.

Sources : CienciaySaludNaturalJournal of the American Medical Association (JAMA)

arnauddebrienne

Des myocardites et maintenant une explosion des cancers post-injections

Les rapports des VAERS américains témoignent d’une explosion du nombre des cancers post vaccinaux liés aux injections covid

UNE EXPLOSION DES CANCERS POST VACCINAUX

UNE MULTIPLICATION PAR 1000 DES THROMBOSES POST VACCINALES

UNE MULTIPLICATION PAR 1000 DES MYOCARDITES POST VACCINALES

Pour les enfants de 12 à 15 ans, le vaccin Covid multiplie par 100 le risque d’inflammation cardiaque

La virologue, immunologiste et chercheuse canadienne Jessica Rose décrit que les essais cliniques de médicaments excluent tout le monde dans le groupe à risque – femmes enceintes, allaitantes, auto-immunes, enfants, personnes atteintes de cancer, etc. – il ne s’agit en grande partie que de personnes en bonne santé. C’est pourquoi il faut 5 à 10 ans d’études pour inclure les groupes à risque et avoir bénéficié d’un suivi suffisamment long. Après seulement 2 mois de suivi du vaccin covid par des personnes principalement en bonne santé de moins de 60 ans, la vaccination de masse de tous les groupes a été lancée, malgré le manque de données de sécurité.

Selon Rose, cela est contraire à la science médicale. Le vaccin est également complètement nouveau à deux égards : les nanoparticules et la technologie de l’ARNm. Il a également été démontré qu’ils contiennent une protéine très dangereuse. En raison des deux nouvelles, des années d’études approfondies, y compris des expérimentations animales, auraient dû être faites.

L’analyse des données du VAERS montre que la myocardite, qui est l’inflammation du muscle cardiaque, est plus fréquente chez les enfants âgés de 12 à 15 ans. Elle touche généralement 1 enfant sur 100 000. Cependant, huit semaines après la vaccination de ce groupe d’âge (qui a commencé aux États-Unis en mai), l’incidence était 19 fois plus élevée. Le sous-enregistrement n’est pas pris en compte. Sur la base de son analyse, Rose a estimé que les événements indésirables signalés doivent être multipliés par au moins 31 pour être réalistes. Si ce nombre incluait la myocardite, l’incidence chez les enfants après la vaccination Covid serait 589 fois plus élevée que prévu.

UNE MULTIPLICATION PAR 6 DU NOMBRE DES GUILLAIN-BARRE POST VACCINAUX

EXPLOSION DES PASSAGES AUX URGENCES TOUTES CAUSES POUR LES 5 14 ANS UN MOIS APRÈS LA VAGUE DE VACCINATION

Passages aux Urgences toutes causes des 5-14 ans et doses de vaccin des 5-11 ans Campagne lancée le 22/12/2021 Du 22/12/21 au 28/04/22 704213 passages aux urgences Pour la même période un an avant 501546 Soit +40%

Le blog de Patrice Gibertie

arnauddebrienne

Des pénuries alimentaires dans six mois – les mondialistes nous disent ce qui va se passer ensuite

Certains continuent à être sceptiques, soit pour se rassurer, soit par incapacité à imaginer ce qui n’est pas, donc à se projeter. D’autres affichent un optimisme totalement déplacé. N’est-ce pas Bernanos qui affirmait que l’optimisme est une fausse espérance à l’usage des lâches et des imbéciles ?

Au milieu de l’année 2007, la Banque des règlements internationaux (la banque centrale des banques centrales) a publié une déclaration prédisant une « Grande Dépression » imminente causée par une implosion du marché du crédit. La même année, le Fonds monétaire international a également publié des avertissements sur les « problèmes des subprimes », qui conduiraient à une crise économique de plus grande ampleur. J’ai commencé à rédiger des analyses économiques alternatives un an plus tôt, en 2006, et j’ai immédiatement trouvé étrange que ces institutions mondialistes massives ayant une influence considérable sur le monde financier commencent soudainement à ressembler à ceux d’entre nous qui font partie du mouvement pour la liberté.

C’était il y a 16 ans, donc beaucoup de personnes lisant ces lignes ne s’en souviennent peut-être pas, mais en 2007, les médias alternatifs avaient déjà mis en garde depuis un certain temps contre l’imminence d’un krach déflationniste sur les marchés et les logements américains. Et, sans surprise, les grands médias étaient toujours là pour nier toutes nos inquiétudes en les qualifiant de « catastrophisme » et de « théorie du complot ». Moins d’un an plus tard, les premières sociétés inondées de produits dérivés ont commencé à annoncer qu’elles étaient au bord de la faillite et que tout s’effondrait.

La réponse des médias ? Ils ont fait deux déclarations très bizarres simultanément : « Personne n’aurait pu le voir venir » et « Nous l’avons vu venir à un kilomètre à la ronde ». Les journalistes grand public se sont empressés de se positionner comme les devins de ce jour, comme s’ils avaient dit depuis le début que le krach était imminent, alors qu’il n’y a qu’une poignée de personnes qui l’ont annoncé et aucune d’entre elles ne faisait partie des médias. On a également ignoré le fait que la Banque des règlements internationaux (BRI) et le Fonds monétaire international (FMI) avaient publié leurs propres « prédictions » bien avant le crash ; les médias ont fait comme si elles n’existaient pas.

Dans les médias alternatifs, nous surveillons TRÈS attentivement les déclarations et les aveux des mondialistes, car leur métier n’est pas d’analyser les menaces, mais de les synthétiser. En d’autres termes, si quelque chose va très mal dans le monde sur le plan économique, les banquiers centraux et les élites financières qui aspirent à une autorité économique unique et centralisée pour le monde sont TOUJOURS accusés d’être à l’origine de ce désastre.

Pour une raison quelconque, ils aiment nous dire ce qu’ils sont sur le point de faire avant de le faire.

L’idée que les mondialistes créent artificiellement des événements d’effondrement économique sera bien sûr critiquée comme « théorie du complot », mais c’est un FAIT. Pour plus d’informations sur la réalité du sabotage financier délibéré et de l’idéologie de  » l’ordre issu du chaos  » des mondialistes, veuillez lire mes articles « Fed One Meeting Away From Creating A Doomsday Sinkhole » et « What Is The Great Reset And What Do The Globalists Actually Want ? ».

L’agenda de la Grande Réinitialisation proposé par le chef du FEM, Klaus Schwab, n’est qu’un exemple des nombreuses discussions cachées au grand jour par les globalistes concernant leurs plans pour utiliser le déclin économique et social comme une « opportunité » pour établir rapidement un nouveau système mondial unique basé sur le socialisme et la technocratie.

Le principal problème pour discerner les plans des mondialistes n’est pas de découvrir des agendas secrets – ils ont tendance à discuter ouvertement de leurs agendas si vous savez où regarder. Non, le problème est de séparer les aveux de la désinformation, les mensonges de la vérité. Il faut pour cela faire correspondre les livres blancs et les déclarations des mondialistes aux faits et aux preuves disponibles dans le monde réel.

Examinons en détail le problème des pénuries alimentaires…

Pénuries alimentaires dans six mois

Il y a une semaine, un torrent de communiqués de presse émanant d’institutions mondiales a déferlé, mentionnant tous exactement la même préoccupation : Des pénuries alimentaires dans les 3 à 6 prochains mois. Ces déclarations correspondent de très près à mes propres estimations, car j’ai régulièrement mis en garde contre les dangers imminents de l’inflation qui conduirait au rationnement de la nourriture et aux perturbations de la chaîne d’approvisionnement.

Le FMI, la BRI, la Banque mondiale, l’ONU, la Fondation Rockefeller, le Forum économique mondial, la Bank of America et même Biden lui-même prédisent tous une crise alimentaire majeure à court terme, et ce n’est pas une coïncidence si les politiques de ces mêmes institutions et les actions des politiciens fantoches qui travaillent avec elles provoquent la crise qu’ils prédisent maintenant. En d’autres termes, il est facile de prédire un désastre quand on l’a créé.

On prétend que l’invasion de l’Ukraine par la Russie est la cause première, mais c’est une distraction par rapport au véritable problème. Oui, les sanctions contre la Russie finiront par entraîner une diminution de l’approvisionnement alimentaire, mais les mondialistes et les médias ignorent délibérément la plus grande menace, qui est la dévaluation des devises et l’inflation des prix créée par les banques centrales qui pompent des dizaines de milliers de milliards de dollars en plans de relance pour soutenir les entreprises partenaires « trop grosses pour faire faillite ».

Rien qu’en 2020, la Fed a créé plus de 6 000 milliards de dollars à partir de rien et les a injectés dans l’économie par le biais de programmes d’aide sociale. Ajoutez à cela les nombreux billions de dollars que la Fed a imprimés depuis le crash du crédit en 2008 – C’est une fête de destruction du dollar qui n’a jamais cessé et maintenant le public commence à en ressentir les conséquences. Heureusement pour les banquiers centraux que la pandémie a frappé et que la Russie a envahi l’Ukraine, car ils peuvent maintenant rejeter toute la responsabilité de la calamité inflationniste qu’ils ont créée sur la pandémie et sur Poutine.

L’inflation a atteint son plus haut niveau depuis 40 ans aux États-Unis bien avant que la Russie n’envahisse l’Ukraine, mais considérons les ramifications de cette guerre et la façon dont elle affecte l’approvisionnement alimentaire.

L’invasion russe perturbe certainement la production céréalière ukrainienne, qui représente environ 11 % du marché mondial total du blé. La Russie détient également une part de 17 % et, ensemble, ces deux nations alimentent une grande partie des pays du tiers monde et de l’Europe avec 30 % des exportations de blé et d’orge, 19 % des exportations de maïs, 23 % des exportations de canola et 78 % des exportations de tournesol.

Les sanctions contre la Russie constituent toutefois un problème qui va bien au-delà de l’Ukraine, car la Russie produit également environ 20 % de l’approvisionnement mondial en ammoniac et 20 % de l’approvisionnement mondial en potasse. Il s’agit d’ingrédients clés des engrais utilisés dans l’agriculture industrielle à grande échelle. Les agriculteurs estiment que la hausse globale des prix sur les marchés alimentaires sera d’environ 10 %, mais je pense que ces chiffres sont très prudents. Je constate déjà des hausses de prix globales d’au moins 20 % par rapport à il y a six mois, et je m’attends à ce qu’il y ait encore 30 % de hausses de prix avant la fin de l’année. En d’autres termes, nous nous attendons à des augmentations moyennes de 50 % en 2022.

Les données officielles du gouvernement sur l’inflation et l’IPC ne sont pas fiables. Doublez les chiffres qu’ils donnent et vous serez beaucoup plus proche de la vérité. Le taux d’inflation utilisé par Shadowstats.com, calculé à l’aide de méthodes autrefois appliquées par le gouvernement américain dans les années 1980 avant qu’il ne « corrige » ses modèles pour masquer les données, soutient ma position jusqu’à présent.

Les experts agricoles américains s’attendent à ce que la Chine comble le vide où disparaissent les approvisionnements russes, mais c’est une erreur de faire cette supposition.

Il se passe quelque chose de bizarre en Chine

La répression chinoise contre les infections à coronavirus a atteint des niveaux si bizarres que je dois poser la question : Les confinements concernent-ils vraiment le covid, ou cachent-ils autre chose ?

Le taux de mortalité lié au covid en Chine est impossible à calculer avec précision car ils n’ont jamais publié de données correctes pouvant être confirmées. Cependant, presque partout ailleurs dans le monde, le taux médian de létalité de l’infection par le covid est de 0,27 %, ce qui signifie que plus de 99,7 % des personnes dans le monde n’ont pas à craindre de mourir du virus. Mais en Chine, le PCC agit comme s’il avait affaire à la peste noire. Pourquoi ?

Les confinements ont entraîné des pénuries alimentaires dans tout le pays, les chaînes d’approvisionnement étant mises à rude épreuve et les usines restant fermées dans de nombreux cas. Mais ce dont beaucoup d’Occidentaux n’entendent pas parler, c’est du fait que les exportations chinoises ont été essentiellement gelées. Plus d’un porte-conteneurs sur cinq dans le monde est actuellement bloqué dans les ports chinois en raison du confinement. C’est incroyable.

Pourquoi la Chine ferait-elle cela pour un virus dont nous savons tous qu’il n’est pas dangereux pour la grande majorité des gens ? Pourquoi instaurer le pire confinement du pays à ce jour et affamer sa propre population alors que la majorité des gouvernements occidentaux ont désormais abandonné leur campagne de peur de la pandémie et leur programme de vaccination forcée ?

Je pense qu’il est possible que la Chine soit déjà engagée dans une guerre économique dont beaucoup d’Américains et d’Européens ne se rendent même pas compte. Il s’agit peut-être d’un test bêta pour une fermeture des exportations vers les États-Unis et l’Europe, ou d’une fermeture progressive destinée à devenir permanente. Le goulot d’étranglement du commerce peut également être le précurseur d’une invasion chinoise de Taïwan.

Taïwan est en fait plus dépendante et plus étroitement liée à l’économie chinoise que beaucoup de gens ne le savent. La Chine est le plus gros acheteur des exportations de Taïwan et ces exportations représentent 10 % du PIB de Taïwan. Des centaines de milliers de travailleurs et d’hommes d’affaires taïwanais se rendent régulièrement en Chine pour travailler, un autre facteur économique qui est aujourd’hui mis à mal par les confinements. En outre, Taïwan compte de nombreuses sociétés qui exploitent leurs usines en Chine continentale, qui pourraient toutes être fermées en raison des confinements.

Tout ce que je dis, c’est que si j’étais la Chine et que je prévoyais d’envahir Taïwan dans un avenir proche, je pourrais envisager d’utiliser le covid comme couverture pour endommager d’abord leur économie et perturber leur modèle d’exportation. Les communistes considèrent la population comme une utilité qui peut être sacrifiée si nécessaire, et la Chine est parfaitement prête à causer des souffrances à court terme à son peuple si cela signifie des gains à long terme pour le parti. En outre, si je devais m’engager secrètement dans une guerre économique avec l’Occident, quel meilleur moyen que de bloquer 20 % des cargos du monde et de perturber les chaînes d’approvisionnement au nom de la protection du pays contre une « pandémie » ?

L’essentiel ? Ne comptez pas sur la Chine pour répondre aux besoins d’exportation d’ingrédients d’engrais ou de quoi que ce soit d’autre, car les sanctions contre la Russie se poursuivent.

Inflation, offre et contrôle

Les organisations mondialistes ne sont pas les seules à parler de pénuries alimentaires à venir ; le PDG de la société alimentaire internationale Goya a aussi récemment averti que nous étions au bord du précipice d’une crise alimentaire. Comme je l’ai noté dans le passé, l’inflation conduit au contrôle des prix par les gouvernements, le contrôle des prix conduit à un manque d’incitations à la production (profits), le manque de profits conduit à une perte de production, la perte de production conduit à des pénuries, et les pénuries conduisent au rationnement gouvernemental (contrôle de toutes les grandes sources de nourriture).

Comme nous l’avons vu avec presque tous les régimes autoritaires de l’histoire moderne, le contrôle de l’approvisionnement alimentaire est essentiel pour contrôler la population. Il n’est surpassé en tant que préoccupation stratégique que par le contrôle de l’énergie (dont nous connaîtrons bientôt des pénuries, car l’Europe sanctionne le pétrole et le gaz russes et commence à consommer les approvisionnements des autres exportateurs). La question de l’alimentation est la plus proche de nous, car nous pouvons en voir immédiatement les effets sur nos portefeuilles et sur nos familles. Il n’y a rien de pire pour de nombreux parents que la perspective que leurs enfants aient faim.

Les médias grand public ignorent une fois de plus toute menace économique potentielle, et plus précisément, ils nient la notion de pénurie alimentaire comme étant quelque chose dont il faut s’inquiéter. Je dis, pourquoi écouter un groupe de personnes qui ont toujours tort sur ce type d’événements ? Je prendrais au moins au sérieux les propos des mondialistes lorsqu’il s’agit d’effondrement économique ; après tout, ce sont eux qui profitent le plus de telles catastrophes et qui ont le plus d’influence lorsqu’il s’agit de déclencher une crise.

La préparation aujourd’hui ne coûte rien demain. Le manque de préparation aujourd’hui coûte TOUT demain. Pour toute personne dotée d’un cerveau, le choix est simple : se préparer à la fin de la nourriture abordable et facilement disponible avant la fin de l’année.

Traduction d’Alt Market par Aube Digitale

arnauddebrienne

Point sur l’activité de ce blog

Depuis le début de cette étrange crise sanitaire nous avons mis en ligne près de 1 200 articles, analyses, vidéos, images… le plus souvent non conformistes, souvent rares et en décalage avec la doxa officielle. Ce modeste blog constitue aujourd’hui une base de données non négligeable et son moteur de recherche permet d’accéder en quelques secondes à l’essentiel des informations non conformistes disponibles sur cette crise, le virus créé avec ses hideux « gains de fonction », la « vaccination » qui ne protège pas, le Great Reset qui est en passe de nous ruiner, les manœuvres de Big Pharma, etc… Hélas, le nombre de visiteurs décroit maintenant depuis trois semaines, sans doute victime de la période électorale et surtout comme si la situation était en voie d’amélioration, alors que le plus difficile est devant nous. Merci aux centaines et, deux ou trois fois par semaine, milliers de visiteurs qui suivent quotidiennement ce blog mais se pose quand même la question de poursuivre le travail de revue de presse mené depuis deux ans, au détriment de ma vie personnelle et professionnelle. Merci aussi de relayer au maximum à votre carnet d’adresses, sur les réseaux sociaux et partout où l’information pourra porter. Merci enfin de me donner ainsi l’envie d’avoir envie. En attendant, ce blog sera mis sur pause pour les quelques semaines à venir.

arnauddebrienne

Un faible niveau de vitamine D augmente de 14 fois le risque de formes critiques de COVID-19

Ne serait-ce pas pour cette raison que les autorités sanitaires et politiques tiennent tant à réglementer et donc limiter la vente et l’administration de cette vitamine ? A réfléchir…

Cet article démontre qu’un simple suivi du taux de vitamine D par son médecin suffit à diminuer d’un facteur 14 le risque d’une forme grave de la COVID-19, ceci pour un coût négligeable et un traitement simple et sans risque.

A retenir

  • La vitamine D est un des compléments classiquement prescrit aux enfants en bas âge ainsi qu’aux personnes fragiles
  • La vitamine D influe entre autres sur l’efficacité de la réponse immunitaire
  • Un faible taux de vitamine D est depuis longtemps associé à une augmentation du risque d’infections respiratoires aiguës
  • Les personnes carencées en vitamine D sont très significativement plus exposées à des formes graves de COVID-19 que les non carencées

Introduction

Un récent article rédigé par des équipes israéliennes et publié dans la revue PLOS ONE [1] vient de confirmer la stricte corrélation entre le taux de vitamine D circulant avant infection par le SARS-CoV-2 et l’augmentation substantielle du risque d’évolution critique de la COVID-19 en cas d’infection. La vitamine D est naturellement synthétisée par l’organisme suite à une exposition au soleil, et sa concentration varie entre ~20 nanogrammes par millilitre de sang (ng/ml) en hiver et ~30 ng/ml en été. Chez les personnes à risque de carence, en particulier pour les plus de 60 ans, la concentration sanguine de 25-OH-vitamine D devrait se situer entre 30 et 45 ng/ml de sang. Il peut cependant arriver que dans certaines situations, le taux circulant de vitamine D soit anormalement bas, ce qui entraîne une carence (concentration en 25(OH)D, marqueur de la vitamine D, inférieure à 20 ng/ml). Cette carence, une fois observée par le médecin généraliste, peut facilement être corrigée par la prise adaptée des compléments prescrits par ce dernier. Des effets indésirables de la vitamine D existent si l’on dépasse d’un facteur 10 la concentration normale de vitamine D [2], ce qui reste heureusement difficile à atteindre. Il est néanmoins préférable de consulter son médecin en cas de doute.

Résultats

Les auteurs ont suivi 1176 patients admis pour cause de COVID-19 à l’hôpital. Ces patients ont été suivis parce que leurs taux de vitamine D circulant entre 14 et 730 jours avant leur premier test positif pour le SARS-CoV-2 étaient connus. Le taux circulant de vitamine D suivant une courbe sinusoïdale bien connue, il est possible à partir des dosages en vitamine D disponibles de calculer le taux effectif de vitamine D au moment de l’infection par le SARS-CoV-2. Les auteurs ont également tenu compte de l’âge des patients, qui est bien connu comme première cause de sévérité de la maladie.

En prenant en compte ces divers paramètres, il est apparu ce qui est repris dans la table suivante :

Ces données démontrent clairement que pour un taux de vitamine D inférieur à 20 ng/ml, le risque de cas sévères augmente très fortement. Entre un taux de moins de 20 ng/ml et un taux de plus de 40 ng/ml, et en prenant en comptes les données des différents patients suivis, les auteurs calculent que le risque de développer une forme grave de la COVID-19 augmente d’un facteur 14 !! (cf Table 4 de la référence [1].

Conclusion

Ces travaux démontrent qu’un simple suivi du taux de vitamine D par son médecin suffit à diminuer d’un facteur 14 le risque d’une forme grave de la COVID-19, ceci pour un coût négligeable et un traitement simple et sans risque. Sans compter les économies générées par la baisse des frais d’hospitalisations associées à la diminution des formes graves. L’importance de la vitamine D, qui dès le début a été mise en avant par les médecins et scientifiques [3, 4], est malheureusement restée sans effet jusqu’à ce jour. Il reste surprenant d’observer que nos gouvernants se sont bloqués sur la quasi-religion du fort coûteux « tout-vaccinal », dont l’efficacité est aujourd’hui pour le moins limitée, en particulier face aux derniers variants. Nous disposions pourtant de toute une panoplie de solutions thérapeutiques et prophylactiques efficaces, sans risque sous contrôle médical, qui ont été ignorées, voire interdites, par les autorités sanitaires de bien des pays. Il serait intéressant de comprendre pourquoi une simple complémentation en vitamine D n’a jamais été conseillée par l’OMS en particulier.

Références

[1]  A. A. Dror et al., “Pre-infection 25-hydroxyvitamin D3 levels and association with severity of COVID-19 illness,” PLoS ONE, vol. 17, no. 2, p. e0263069, Feb. 2022, doi: 10.1371/journal.pone.0263069.

[2]  A. Giustina et al., “Controversies in Vitamin D: A Statement From the Third International Conference,” JBMR Plus, vol. 4, no. 12, Dec. 2020, doi: 10.1002/jbm4.10417.

[3] https://sfgg.org/espace-presse/communiques-de-presse/covid-19-73-experts-appellent-a-supplementer-lensemble-de-la-population-francaise-en-vitamine-d/

[4] https://www.larevuedupraticien.fr/article/effet-benefique-de-la-vitamine-d-dans-la-covid-quelles-sont-les-donnees

RéinfoCovid

arnauddebrienne

Les morts fœtales ont augmenté de près de 2 000 % depuis le début du déploiement des vaccins

20 fois plus de morts fœtales et… rien ! Le silence, l’indifférence, l’incapacité à établir une corrélation…. Pas d’indignation, ni de colère, encore moins de règlements de compte. Terrifiant ! (NDLR)

Les morts fœtales ont augmenté de près de 2 000 % depuis le début du déploiement des vaccins

Un membre de l’association America’s Frontline Doctors a averti les femmes enceintes que le déploiement du vaccin contre le coronavirus de Wuhan (COVID-19) a coïncidé avec une augmentation de près de 2 000 % des décès fœtaux.

Le Dr Peterson Pierre a présenté des données concernant le taux de mort fœtale par vaccin administré aux États-Unis, et celles-ci ont montré un pic des cas depuis que les vaccins COVID-19 sont disponibles. Il a également indiqué que les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont enregistré 550 millions d’injections de COVID administrées, avec 3 725 morts fœtales.

Cela signifie qu’il y a eu un décès fœtal pour 147 651 injections. En revanche, il y avait eu quatre milliards de piqûres administrées pour d’autres vaccins au cours des années 2006 à 2019, avec 1 368 décès fœtaux, soit un décès fœtal pour 3 millions de piqûres.

« Donc, si vous faites le calcul, vous vous rendez compte que depuis que les injections de COVID sont disponibles, il y a eu une augmentation de 1 925 % des décès fœtaux », a-t-il déclaré. Il a également exhorté les futures mères à prendre note de ces chiffres pour le bien de leurs enfants.

Malheureusement, les données ne semblent pas pertinentes « car la recommandation de se faire vacciner [par le COVID] n’a pas changé », a noté M. Pierre. « Vous devez faire attention à vos propres enfants. Vous êtes leur protecteur. Vous avez beaucoup de choses à penser. Cette décision vous revient, pas à quelqu’un d’autre. »

Environ 23 des 32 futures mères ayant reçu des vaccins Pfizer COVID ont subi des « avortements spontanés » ou des fausses couches, selon la réponse de Pfizer et de la Food and Drug Administration (FDA) à la loi sur la liberté d’information, telle que rapportée l’année dernière.

On constate également une multiplication par plus de 50 du nombre de grossesses extra-utérines, qui entraînent également la mort du fœtus.

La plupart des femmes enceintes ne remarquent pas les symptômes de la grossesse extra-utérine à un stade précoce, car si elle présente les signes et symptômes habituels de la grossesse, celle-ci ne peut se poursuivre normalement, l’œuf fécondé se développant à un endroit inapproprié.

Au Canada, le Lions Gate Hospital a déclaré qu’il constatait habituellement un décès de mort-né par mois, mais en novembre de l’année dernière, 13 décès de mort-né ont été enregistrés en 24 heures. Les CDC ont également indiqué que les injections de COVID ont des effets sur les « problèmes de fertilité », tout en reconnaissant que les résultats des études à long terme en cours ne sont pas encore disponibles.

Des experts mettent en garde les futures mères contre les vaccins COVID à ARNm

Des experts médicaux ont depuis longtemps mis en garde les femmes enceintes contre les vaccins à ARNm, notamment l’experte en vaccins Pamela Acker et l’ancien dirigeant de Pfizer Michael Yeadon, qui ont déclaré que les femmes en âge de procréer, en particulier celles qui sont enceintes ou qui allaitent, devraient rejeter complètement les vaccins COVID-19.

« Vous ne donnez jamais, au grand jamais, des médicaments, des produits médicinaux, insuffisamment testés, à une femme enceinte », a déclaré Yeadon.

Malgré les preuves indiquant les dangers des injections d’ARNm pour les enfants à naître, les CDC recommandent toujours que les personnes âgées de 18 à 49 ans présentant certaines conditions médicales, y compris la grossesse, reçoivent des injections d’ARNm COVID-19, y compris une dose de rappel, en fonction des risques et des avantages individuels.

La base de données du gouvernement a montré, jusqu’au 18 mars, une augmentation sans précédent du nombre de décès et de blessures enregistrés à la suite de l’administration des vaccins COVID-19 au cours des 15 derniers mois, depuis leur mise en place pour une utilisation d’urgence.

Les statistiques ont montré une augmentation massive des effets indésirables signalés, notamment des accidents vasculaires cérébraux (68 000 %), des maladies cardiaques (44 000 %) et des décès (6 800 %).

En fait, la majorité des cas trouvés dans les plus de 31 ans d’historique avec le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) datent de décembre 2020, lorsque la FDA a accordé l’utilisation d’urgence des vaccins COVID-19.

Les données provenant de différents systèmes de surveillance n’ont pas indiqué de signaux de sécurité évidents en ce qui concerne les grossesses ou les résultats néonatals associés aux vaccinations. Cependant, les experts suggèrent des études supplémentaires concernant les décès fœtaux associés aux vaccins, en particulier pour les femmes qui ont été vaccinées au début de leur grossesse.

Regardez la vidéo ci-dessous sur les chercheurs qui demandent l’arrêt de l’inoculation des femmes enceintes.

Cette vidéo provient de la chaîne Tammy Cuthbert Garcia sur Brighteon.com.

Les sources comprennent :

arnauddebrienne

Les morts fœtales ont augmenté de près de 2 000 % depuis le début du déploiement des vaccins

Rappel : plus vous prenez de « vaccins », plus votre système immunitaire s’affaiblit

Tout cela est connu ou devrait l’être et il s’agit d’un énième rappel. Regardez autour de vous en entreprise, en famille, le nombre d’infectés au Covid, surtout parmi les triple piquousés… dont beaucoup continuent à se répéter mécaniquement qu’ils sont protégés contre le formes graves alors que nous avons maintenant confirmation que c’est parfaitement faux. Vont-ils se réveiller à temps et éviter le pire ? (NDLR)

Il ne fait plus aucun doute, d’après la science, que se faire “vacciner” contre le coronavirus de Wuhan (Covid-19) est un excellent moyen de détruire son système immunitaire .

Il est maintenant plus clair que jamais que plus une personne reçoit de vaccins, plus elle risque de souffrir d’une défaillance immunitaire. 

Et au fil du temps, chaque injection supplémentaire affaiblit encore plus le système immunitaire, augmentant les risques de maladie chronique ou de décès.

Sur son Substack, Steve Kirsch a révélé des données du ministère néo-zélandais de la Santé montrant que les triples vaccinés sont beaucoup plus vulnérables à être infectés ou à mourir du covid que les non vaccinés.

Ce qu’avait annoncé Olivier Véran, rappelons-le (NDLR). Voir « Olivier Véran avait prévenu« 

Les hospitalisations, les conséquences graves et les décès sont tous beaucoup plus importants chez les «entièrement vaccinés», selon les données, que chez les personnes qui ont laissé leur système immunitaire naturel fonctionner tout seul.

Le même type de données ont été trouvé au Royaume-Uni et ailleurs, montrant qu’à chaque injection ultérieure, une défaillance immunitaire devient d’autant plus probable. (En relation: il a également été démontré que les injections de Covid causent le SIDA.)

“Donc, le vaccin fonctionne exactement à l’opposé de ce qu’il est censé faire”, prévient Kirsch. 

“Cela vous aide à attraper le virus !!! Dans n’importe quel monde rationnel, nous arrêterions les vaccins immédiatement. 

Mais bon, nous ne vivons PAS dans un monde rationnel.

Il n’y a pas d’aide à ceux qui ne veulent pas être aidés

Peu importe à quel point les injections s’avèrent dangereuses, les gouvernements du monde entier continueront à les pousser, et un contingent de la société obéissante croira tout ce qu’on leur dira, même si cela défie toute logique.

“Il n’y a pas de condition d’arrêt dans notre monde”, déclare Kirsch.

«Peu importe à quel point le vax est dangereux, il sera obligatoire parce que les gens CROIENT que c’est le seul moyen d’arrêter le Covid. 

Et rien ne va changer cette croyance en raison des effets de dissonance cognitive.

Le rapport de surveillance des vaccins covid du gouvernement britannique montre actuellement qu’avec le temps, les personnes entièrement injectées deviennent de plus en plus malades. En d’autres termes, les infections, les hospitalisations et les décès montent en flèche parmi les piqûres.

Et à vrai dire, il n’y a pas d’autre moyen d’expliquer cela que de supposer que les «vaccins» rendent les gens plus sensibles aux infections au fil du temps, probablement par la destruction du système immunitaire.

« C’est pourquoi nous ignorons toutes les preuves scientifiques car elles doivent être fausses ! Cela va à l’encontre de ce qu’on nous a dit ! 

déclare Kirsch

“Donc, quand la science dit” n’obtenez pas le vax et les masques ne fonctionnent pas “, cela n’a pas d’importance, car cela va à l’encontre de ce qu’on nous a dit. La science ne fait pas le poids face à nos systèmes de croyances.

Accepter ce que la vraie science dit, c’est aller à l’encontre du récit dominant, ce qui, pour beaucoup de gens, ne se produira jamais. Même lorsqu’ils peuvent voir de leurs propres yeux que quelque chose ne va pas, ils continueront à croire les « autorités ».

Même la «vieille» science qui soutient l’idée que les vaccins pourraient nuire à l’immunité a été jetée par la fenêtre au profit de la nouvelle «science» de Tony Fauci, qui change avec le vent pour toujours soutenir l’agenda.

« La nouvelle science est ce que le Dr I Am Science dit maintenant », a écrit l’un des lecteurs du bulletin de Kirsch.

« Il y a quelques décennies, quiconque prétendait être scientifique aurait été enfermé dans un asile. Maintenant, nous lui faisons contrôler une pandémie que lui et ses sbires ont créée. On dirait que nous sommes entrés dans un nouvel âge des ténèbres au cours de ce siècle. »

Une autre personne a souligné que la théorie des dommages immunitaires progressifs se voit même dans la variance des résultats pour la santé entre les injections doubles et triples. Ceux qui reçoivent un « rappel » finissent par s’en tirer bien moins bien, en moyenne, que ceux qui s’arrêtent à seulement un ou deux vaccins.

Les dernières nouvelles sur les injections de Fauci Flu peuvent être trouvées sur ChemicalViolence.com .

Les sources de cet article incluent :

SteveKirsch.substack.com

NaturalNews.com

Cogiito

arnauddebrienne

Ex-chef du renseignement français : « Toutes les sociétés multiculturelles sont condamnées »

Allons, allons, qui osera dire qu’on ne le savait pas ?

L’ex chef des services de renseignement français Pierre Brochand prévient que si l’Europe et la France ne changent pas radicalement leurs politiques en matière d’immigration massive, une guerre civile pourrait éclater, affirmant que « toutes les sociétés multiculturelles sont condamnées ».

M. Brochand, qui a été directeur de la DGSE française de 2002 à 2008, a fait ces commentaires lors d’une interview accordée au journal français Le Figaro.

« Toutes les sociétés « multiculturelles » sont vouées à des déchirements plus ou moins profonds », a averti M. Brochand, ajoutant : « Dans une telle situation, il arrive que les minorités soient des gagnants violents et les majorités des perdants placides. »

L’impact négatif de l’immigration de masse sur la France ne peut plus être écarté car il est « de plus en plus difficile d’empêcher les Français de voir ce qu’ils voient », et aussi parce qu’ »une personnalité de rupture est soudainement apparue dans le monde formel de la politique, qui les a incités à ouvrir les yeux », a déclaré Brochand.

L’ex-chef des services secrets prédit que si Emmanuel Macron remporte l’élection présidentielle et ne modifie pas massivement son approche de l’immigration, une guerre civile pourrait s’ensuivre.

« Ce bouleversement progressif de la population française, s’il n’est pas le seul défi auquel nous sommes confrontés, est le seul qui menace directement la paix civile sur notre territoire », a déclaré Brochand, avertissant que les migrants musulmans et les autres personnes originaires de pays extra-européens ont développé un « esprit de revanche post-coloniale. »

Il a également averti que le taux de natalité nettement plus élevé de la population immigrée et le fait que les jeunes générations nées d’immigrants sont « encore moins intégrées à la société française que leurs parents » menacent le tissu social français.

Selon M. Brochand, la seule solution est celle proposée par le candidat à la présidence française Eric Zemmour, à savoir la « remigration », c’est-à-dire l’incitation ou l’obligation pour des millions de migrants de retourner dans leur pays d’origine.

À la question de savoir s’il est trop tard, Brochand répond : « En tout cas, il est très tard. Regardons les choses en face : Nous n’avons plus affaire à des individus dispersés, c’est-à-dire à autant de ‘cas particuliers’, chacun à la recherche d’un avenir meilleur, mais à des diasporas. »

« Une diaspora est une entité, formée par des immigrés et leurs descendants – dont, de manière cruciale, des Français – qui se regroupent et dont le nombre atteint une masse critique suffisante pour que la pression sociale favorise la perpétuation des croyances et des modes de vie des pays d’origine, avec lesquels les relations restent tendues », explique Brochand. « Ainsi se forment spontanément des enclaves étrangères plus ou moins fermées qui tournent le dos au pays d’accueil et à ses coutumes. »

La conclusion de Brochand est à la fois dérangeante et sombre.

« Toutes les expériences accumulées me font entrevoir un avenir sombre, et même très sombre, pour nos enfants et petits-enfants. Au mieux, ils vont vers un effondrement insoupçonné de leur qualité de vie (une implosion) ; au pire, nous les conduisons vers de terribles affrontements (une explosion). Le plus probable est qu’il y aura une combinaison des deux dans une confusion croissante. »

Comme le rapporte RemixNews, Brochand a fait ces remarques au milieu d’une nouvelle vague d’émeutes de migrants affligeant les zones métropolitaines de France.

« Depuis la semaine dernière, les villes de Sevran et d’Aulnay-sous-Bois, en banlieue parisienne, sont les scènes d’une véritable guérilla urbaine, et des scènes similaires ont été observées à Villeurbanne et Vénissieux, en banlieue lyonnaise. A chaque fois, ce sont des incidents entre des policiers tentant de faire respecter la loi et des criminels violents multirécidivistes qui ont été la cause initiale d’émeutes, de fusillades et d’incendies multiples, avec des embuscades tendues contre les brigades de police appelées en renfort. »

Un sondage publié l’an dernier par Harris a révélé que la majorité des Français s’inquiète de voir « les populations européennes, blanches et chrétiennes menacées de disparition » en raison de « l’immigration musulmane. »

Malgré cela, Emmanuel Macron devrait réussir à obtenir un second mandat présidentiel plus tard ce mois-ci.

Aube digitale

arnauddebrienne

Bulletin de réinformation : élection bidon ! (vidéo 14:08)

Grâce à cette vidéo enregistrée quatre jours avant le premier tour, on mesure mieux le bidonnage complet des sondages… Contrairement à ce qu’affirmait Coluche, si, si il faut prendre les Français ou tout au moins une partie d’entre eux pour des cons.

arnauddebrienne

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