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Vaccins, signalements vertueux et tyrannie des petites décisions

par h16

Et zut, finalement, après bien des atermoiements, il faut le reconnaître : les « vaccinés » peuvent, malgré tout, attraper la maladie et ce n’est pas si rare. Pire, ils peuvent transmettre aux non vaccinés. Ces derniers, régulièrement testés au contraire des précédents, courent donc un plus grand risque à cause d’eux, ironiquement.

Seulement voilà : fort de ces nouvelles informations, le pass sanitaire mis en place à grand renfort de marketing présidentiel n’a plus aucun sens médical. Or, non seulement il n’est pas supprimé mais en plus des versions se multiplient dans différents pays (ItalieBelgiquePays-Bas, et d’autres)…

Il faut se rendre à l’évidence, le pass n’a plus rien de sanitaire et certains médecins de plateau télé l’expliquent sans plus s’en cacher : il est un simple instrument du pouvoir pour contraindre à la vaccination par pression sociale, ni plus ni moins, et les objectifs sanitaires affichés au début sont maintenant complètement oubliés.

Même les médecins de plateau le reconnaissent enfin
"Le rôle du PaSS sanitaire n'est pas d'empêcher les contaminations au cinéma ou en terrasses où ils n'ont AUCUN risque d'être contaminés !
c'est uniquement d'obliger les hésitants à se faire vacciner !"@GaumontRene pic.twitter.com/mC6NIccXri

— Docteur P.E.B (@DocteurPEB1) September 15, 2021

Du reste, ce pass est tellement peu lié à des impératifs de pandémie et de contrôle de virus qu’il n’est déjà plus appliqué dans des lieux fort symboliques : les centres commerciaux de plus de 20 000 m² ont fait casser les arrêtés imposant son utilisation dès le mois d’août, tant son côté impraticable et anticonstitutionnel était évident, et les observateurs honnêtes constateront sans mal que beaucoup de brasseries, de bars et de restaurants n’en vérifient pas la validité car même si l’amende est dissuasive, le contrôle est en pratique là encore si compliqué que très vite abandonné.

Sans surprise, on notera que ce pass est scrupuleusement employé là où ce sont vos impôts qui le financent : les trains, les lieux de culture (comme les musées et les bibliothèques) eux aussi financés par vos impôts, ou encore plus ubuesque, les hôpitaux publics, eux aussi financés par vos impôts (et en pure perte apparemment).

Oui décidément, le pass sanitaire est absolument sans rapport avec un virus… si ce n’est celui du contrôle.

Non, décidément, il n’a plus rien de sanitaire et n’est en pratique qu’une sorte de carte de membre au vernis technologique moderne d’un parti vicieux, celui des « bien conformes » qui peuvent ainsi signaler à tous qu’ils respectent scrupuleusement les exigences des autorités, qu’ils ont enfin regagné toute leur liberté de présenter un permis officiel d’aller boire un café, d’aller au restaurant, au cinéma ou au théâtre.

Le pass, brandi fièrement, n’est plus qu’un signe de vertu ostentatoire, destiné à bien afficher l’alignement parfait des comportements de son porteur avec ce que la doxa officielle attend de lui. S’il garantit l’hygiène du détenteur, ce sera seulement son hygiène comportementale vis-à-vis du pouvoir, certainement pas son hygiène vaccinale.

Mieux : le pass est maintenant la bonne raison pour se séparer de ces « amis » encombrants qui osent ne pas jouer le jeu, ne pas répéter les mantras religieux des autorités, ne pas effectuer les gestes incantatoires pour écarter le démon viral. En d’autres temps, on se signait à chaque blasphème. De nos jours, on fist-bump en frétillant d’aise et on présente fièrement et sans pudeur son petit QR-code à ceux qui le réclament.

Plus fort encore, le pass est maintenant directement responsable de l’effondrement au ralenti de tout le système de protection civile (urgences et pompiers notamment) : forçant une part même faible mais essentielle des équipes à démissionner ou à se retrouver à l’écart pour cause d’impureté intellectuelle. Il a pour résultante de réduire les escouades des services concernés et ce au moment où ils seront les plus sollicités !

Il n’y a pas à tortiller : c’est très malin de la part de nos dirigeants qui ne sont plus à un coup fourré de trop : avec ces dépeuplements artificiellement imposés, on assure ainsi que la période automnale sera à nouveau largement sujette aux débordements des urgences, exactement comme les 20 dernières années sans exceptions (comme le montre cet intéressant montage pré-2020 et donc hors Covid). C’est pratique, cela permettra d’entretenir la psychose médiatique encore un peu.

Non, décidément, le pass n’a plus rien de sanitaire.

Les foules tremblantes de peur et abêties par des années d’idioties déversées par les médias et un pouvoir en dessous de tout ont cru troquer leurs libertés essentielles pour retrouver un peu de sécurité avec cet artefact grotesque d’une société de surveillance généralisée. Et comme prévu par tous ceux qui connaissent la petite musique grinçante de l’État, à peine mis en place, ce passeport n’offre aucune sécurité supplémentaire, ni sur le plan sanitaire, ni sur aucun autre : alors qu’on apprend que des données de santé sont régulièrement piratées, on comprend que le soin apporté à protéger cet applicatif là sera du même tonneau et disposera des mêmes débouchés.

Mais de surcroît, le pass livre même ceux qui le possèdent à tous les caprices de ceux qui le délivrent : il faudra bientôt une troisième, puis une quatrième dose ou que sais-je encore pour qu’il soit valide, démontrant une fois encore qu’un gouvernement qu’on a rendu capable de tout vous donner est de facto capable de tout vous reprendre, à n’importe quel moment et sans que vous puissiez vous y opposer.

Aujourd’hui le pass offre un QR code pour le vaccin. Réveillez-vous : demain ce sera pour votre bilan carbone, et le surlendemain, après l’une ou l’autre nuit agitée de furieuses descentes de police, il sera adapté pour vos opinions politiques.

Ne vous leurrez pas, il n’y a déjà plus qu’une seule voie de sortie : cessez dès maintenant de vous conformer, ou vous n’aurez bientôt plus aucune liberté.


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Sur le web

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Le « Grand Reset » en miniature : la « défaite par les données » en Afghanistan

Il y a peu de mystère sur la raison pour laquelle les talibans ont pris Kaboul si rapidement.


Par Alastair Crooke – Le 30 août 2021 – Source Strategic Culture

La construction de la nation afghane a commencé en 2001. Les interventions occidentales dans l’ancien bloc de l’Est dans les années 1980 et au début des années 1990 avaient été spectaculairement efficaces pour détruire l’ancien ordre social et institutionnel, mais tout aussi remarquables dans leur incapacité à remplacer les sociétés implosées par de nouvelles institutions. La menace des « États défaillants » est devenue le nouveau mantra, et l’Afghanistan – dans le sillage de la destruction causée par le 11 septembre 2001 – a donc nécessité une intervention extérieure. Les États faibles et défaillants étaient le terreau du terrorisme et de sa menace pour l’« ordre mondial », disait-on. C’est en Afghanistan qu’une nouvelle vision libérale du monde devait être mise en place.

À un autre niveau, la guerre en Afghanistan est devenue  un creuset d’un autre type. En termes très concrets, l’Afghanistan s’est transformé en un terrain expérimental pour chaque innovation en matière de gestion de projet technocratique – chaque innovation étant annoncée comme précurseur de notre avenir au sens large. Les fonds ont afflué : des bâtiments ont été construits, et une armée de technocrates mondialisés est arrivée pour superviser le processus. Le big data, l’IA et l’utilisation d’ensembles toujours plus vastes de mesures techniques et statistiques devaient renverser les vieilles idées « indigestes ». La sociologie militaire, sous la forme d’équipes en charge du terrain humain et d’autres créations innovantes, a été libérée pour mettre de l’ordre dans le chaos. Ici, toute la force du monde des ONG, les esprits les plus brillants de ce gouvernement international en devenir, ont reçu un terrain de jeu avec des ressources presque infinies à leur disposition.

Ce devait être une vitrine du managérialisme technique. On supposait qu’une manière technique et scientifique de comprendre la guerre et la construction d’une nation serait capable de mobiliser la raison et le progrès pour accomplir ce que tous les autres ne pouvaient pas faire, et ainsi créer une société post-moderne, à partir d’une société tribale complexe, avec sa propre histoire.

Le « nouveau » est arrivé, pour ainsi dire, dans une succession de cartons d’ONG estampillés « pop-up modernity ». L’homme d’État britannique du 18e siècle, Edmund Burke, avait déjà lancé un avertissement dans ses Réflexions sur la révolution française, alors qu’il voyait les Jacobins démolir leur ancien ordre : « que c’est avec une infinie prudence » que quiconque devrait démolir ou remplacer des structures qui ont bien servi la société au fil des âges. Mais cette technocratie managériale n’avait que peu de temps à consacrer aux vieilles idées « indigestes ».

Ce que la chute du régime institué par l’Occident la semaine dernière a clairement révélé, c’est que la classe managériale d’aujourd’hui, rongée par la notion de technocratie comme seul moyen d’instaurer un régime fonctionnel, a donné naissance à quelque chose de complètement pourri – « une défaite basée sur les données« , comme l’a décrit un vétéran afghan américain – si pourri qu’il s’est effondré en quelques jours. Il écrit à propos des bévues prolongées du « système » en Afghanistan :

Un Navy SEAL à la retraite qui a servi à la Maison Blanche sous Bush et Obama s’est dit que, « collectivement, le système est incapable de prendre du recul pour remettre en question les hypothèses de base. » Ce « système » ne peut être compris simplement comme un organe militaire ou de politique étrangère, mais comme un euphémisme qui désigne les habitudes et les institutions d’une classe dirigeante américaine qui a fait preuve d’une capacité collective presque illimitée à éluder les coûts de l’échec.

Cette classe en général, et les responsables de la guerre en Afghanistan en particulier, ont cru aux solutions informationnelles et de gestion des problèmes existentiels. Ils ont privilégié les données et les indices statistiques pour éviter de choisir des objectifs prudents et d’organiser les stratégies appropriées pour les atteindre. Ils croyaient en leur propre destin providentiel, et en celui de personnes comme eux, de gouverner, indépendamment de leurs échecs.

Tout ce qui n’était pas corrompu avant l’arrivée de l’Amérique l’est devenu dans le maelström des 2 000 milliards de dollars d’argent américain injectés dans le projet. Les soldats américains, les fabricants d’armes, les technocrates mondialisés, les experts en gouvernance, les travailleurs humanitaires, les soldats de la paix, les théoriciens de la contre-insurrection et les avocats ont tous fait fortune.

Le problème est que l’Afghanistan, en tant que vision libérale progressiste, était un canular dès le départ : l’Afghanistan a été envahi, et occupé, en raison de sa géographie. Il s’agissait de la plate-forme idéale pour perturber l’Asie centrale, et donc déstabiliser la Russie et la Chine.

Personne n’était vraiment engagé parce qu’il n’y avait plus vraiment d’Afghanistan dans lequel s’engager. Tous ceux qui pouvaient voler les Américains l’ont fait. Le régime de Ghani s’est effondré en quelques jours parce qu’il n’avait jamais vraiment existé : un village Potemkine, dont le rôle était de perpétuer une fiction, ou plutôt le mythe de la grande vision de l’Amérique en tant que façonneuse et gardienne de « notre » avenir mondial.

La véritable gravité du « moment » psychologique actuel pour l’Amérique et l’Europe ne réside pas seulement dans le fait que la construction de la nation, en tant que projet destiné à défendre les valeurs libérales, s’est révélée n’avoir « rien donné », mais la débâcle de l’Afghanistan a souligné les limites du managérialisme technique d’une manière qu’il est impossible de manquer.

La gravité du « moment » psychologique actuel de l’Amérique – l’implosion de Kaboul – a été bien exprimée lorsque Robert Kagan a soutenu que le projet des « valeurs mondiales » (aussi ténue que soit sa base dans la réalité) est néanmoins devenu essentiel pour préserver la « démocratie » chez nous : car, suggère-t-il, une Amérique qui se retire de l’hégémonie mondiale ne posséderait plus la solidarité de groupe au niveau national pour préserver l’Amérique en tant qu’ »idée », chez elle.

Ce que Kagan dit ici est important – cela pourrait constituer le véritable coût de la débâcle en Afghanistan. Chaque classe d’élite avance diverses revendications concernant sa propre légitimité sans laquelle un ordre politique stable est impossible. Les mythes de légitimation peuvent prendre de nombreuses formes et évoluer au fil du temps, mais lorsqu’ils s’épuisent ou perdent leur crédibilité – lorsque les gens ne croient plus au récit ou aux affirmations qui sous-tendent cette « idée » politique – la partie est terminée.

L’intellectuel suédois Malcolm Kyeyune écrit que nous sommes peut-être « témoins de la fin catastrophique de ce pouvoir métaphysique de légitimité qui a protégé la classe dirigeante managériale pendant des décennies » :

Toute personne ayant une connaissance, même sommaire, de l’histoire sait à quel point une telle perte de légitimité représente une boîte de Pandore. Les signes se sont visiblement multipliés depuis de nombreuses années. Lorsque Michael Gove a déclaré : « Je pense que les gens de ce pays en ont assez des experts » lors d’un débat sur les mérites du Brexit, il a probablement tracé les contours de quelque chose de bien plus grand que ce que l’on savait vraiment à l’époque. À l’époque, la phase aiguë de la délégitimation de la classe managériale ne faisait que commencer. Aujourd’hui, avec l’Afghanistan, il est impossible de la rater.

Il y a donc peu de mystère quant à la raison pour laquelle les talibans ont pris Kaboul si rapidement. Non seulement le projet per se manquait de légitimité pour les Afghans, mais cette aura d’expertise revendiquée, d’inévitabilité technologique qui a protégé l’élite de la classe managériale, a été mise à nu par son dysfonctionnement pur et simple, si visible, pendant que l’Occident fuyait frénétiquement Kaboul. Et c’est précisément la façon dont cela s’est terminé qui a vraiment levé le voile, et montré au monde la pourriture qui couvait en dessous.

Lorsque la revendication de légitimité est épuisée, et que les gens ne croient plus aux concepts ou aux revendications qui sous-tendent un système particulier qui a la prétention de gouverner, « l’extinction de cette élite particulière »écrit Kyeyune, « devient une conclusion inévitable ».

Alastair Crooke

Note du Saker Francophone

Cette prise de conscience, d'un effondrement métahistorique, anime les cercles dirigeants russe, chinois et probablement iraniens. Comme l'a dit Dmitry Orlov, ce qui doit éclairer les dirigeants de ces pays, c'est d'aider à la démolition contrôlée de l'Empire Américain ou anglo-saxon ou anglo-sioniste selon les auteurs. Comme pour le 9/11 et les tours, que cet Empire tombe sur lui-même sans trop de dégâts collatéraux.

Traduit par Zineb, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

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Otan-OCS-AUKUS: «Un monde en recomposition mais surtout en cours de bascule»

Par : Volti
Le point de vue du Général français Dominique Delawarde. Source Observateur-Continental Dans le brouhaha de la querelle entre la France et l’Australie sur le marché des  sous-marins,  un événement majeur  est survenu qui pourrait bien être interprété comme une riposte immédiate sino-russe à la constitution du nouveau pacte de sécurité trilatéral anglo-saxon AUKUS (Australie-UK- USA) ouvertement dirigé contre la Chine. […]

La face cachée de l’alliance américano-australienne AUKUS

Par : Volti
Source Observateur-Continental La France a rappelé ses ambassadeurs des États-Unis et d’Australie pour des consultations suite à l’abandon d’un projet de construction de sous-marins et à la création de l’alliance AUKUS. Le rappel des ambassadeurs a été annoncé par le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. « Cette décision exceptionnelle est justifiée par la gravité exceptionnelle des annonces effectuées […]

« Indécrottable pays ! Faillite des usines de masques françaises… On recommence. » L’édito de Charles SANNAT

Par : Volti
Par Charles Sannat pour Insolentiae Mes chères impertinentes, chers impertinents, Bossuet disait que « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. » Ce pays devient une vaste blague même pas drôle. Ce pays devient affligeant. Parfois pathétique. Souvent minable. Presque toujours surréaliste, oscillant entre le pays d’Ubu et les villages « Potemkine ». Nous nous […]

Un Stalingrad pour le gaz naturel

Par : Volti
Merci pour le lien.. Par Dmitry Orlov – Le 15 septembre 2021 – Source Club Orlov via Le Saker Francophone Le prix au comptant du gaz naturel en Europe a dépassé les 900 dollars par millier de mètres cubes, le seuil psychologiquement important de 1 dollar par mètre cube n’étant pas loin. Il s’agit d’un prix astronomique qui risque de mettre […]

Des gouvernements qui persécutent les médecins qui soignent ; d’autres qui fournissent les traitements à leurs citoyens

par Thomas Debertrand.

En France, les médecins qui soignent leurs patients avec les traitements connus et efficaces sont persécutés. Ce fut par exemple le cas du Pr Raoult ou du Pr Perronne. Plus récemment, le Dr Théron fut arrêté sauvagement par la police en Polynésie pour avoir traité 500 patients avec les traitements désormais connus et utilisés mondialement : ivermectine, azythroycine, zinc…

*

À l’inverse, au Guatemala et au Salvador, le gouvernement donne des kits Covid contenant ces mêmes traitements à tous les citoyens testés positifs.

C’est aussi le cas de l’Inde, où le gouvernement a publié un protocole recommandant l’utilisation de ces traitements, ou encore du Mexique, du Brésil et d’autres pays. En Bolivie, le gouvernement recommande désormais le fameux MMS, médecine naturelle connue depuis des années pour guérir de nombreuses maladies comme le sida ou le paludisme.

C’est toute la différence entre les pays dirigés par les mondialistes, comme la France, qui essayent de tuer un maximum de personnes avec un virus pourtant si peu létal ; et les pays dirigés par des dirigeants patriotes qui essayent de sauver leurs citoyens. La bataille fait rage dans certains pays : aux USA, le Dr Zelenko nous apprend que Donald Trump avait fait un ordre exécutif pour que chaque américain ait de l’hydroxychloroquine chez lui… le lendemain sortait la fausse étude du Lancet !

Il ne s’agit évidemment pas d’une pandémie, mais simplement d’un génocide organisé à partir d’un virus créé en laboratoire, d’actes médicaux visant à tuer des personnes pour gonfler les chiffres (rivotril, morphine, etc.), d’un trio gouvernement – média – médecins qui collaborent pour que les citoyens n’aient plus le droit d’être traités et pour qu’une dictature totalitaire s’installe avec des mesures grotesques et de la désinformation.

De plus en plus de témoignages de soignants confirment effectivement qu’ils reçoivent l’ordre de « tuer des gens » avec des « traitements palliatifs ».

À part ça, toujours pas de surmortalité. Mais je prédis un hiver très sombre avec une hécatombe chez les injectés, notamment là où on continuera à leur refuser les traitements pour lutter contre les protéines spikes et l’oxyde de graphène qu’elles contiennent.

Le très respecté Dr Zelenko qui a soigné Trump et Bolsonero entre autres, explique lors d’une conférence à Jérusalem, devant des rabbins en pleurs, que 2 milliards de personnes pourraient mourir de l’injection ARN si l’humanité entière se faisait vacciner.

C’est aussi ce que promet le milliardaire chinois Guo Wen Gui d’ici cet hiver : « Quand vous recevez la deuxième dose et que vous avez 100 billions de protéines spikes dans votre corps, ce sera difficile de dire si vous pouvez survivre encore. […] Celui qui survivra jusqu’en 2025 sans se faire faire vacciner, avec personne handicapé dans sa famille par les vaccins, sans la bombe à retardement des vaccins qui vous effraie, sans rester en vie en devant se nourrir d’herbes, est le gagnant ».

Personnellement, je n’ai rien contre le fait de manger quelques herbes sauvages de temps en temps…

Réseau International

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À partir d’avant-hierVos flux RSS

Historien américain : des dossiers confidentiels de la CIA révèlent des attaques bactériologiques américaines pendant la guerre de Corée

Par : Volti
Source Xinhuanet via l’échelle de Jacob Des dossiers déclassifiés par la Central Intelligence Agency (CIA) relèvent que les États-Unis ont fait usage d’armes biologiques pendant la guerre de Corée, et l’empreinte de l’Unité 731 y est « partout », a déclaré, lors d’une interview récemment accordée à Xinhua, l’historien américain Jeffrey Kaye, qui appelle à une enquête internationale. Kaye, ancien psychologue clinicien à […]

Mali: les autorités insistent sur la souveraineté nationale

Par : Volti
Source Observateur-Continental Paris ne cache pas sa vive colère sur les choix stratégiques en cours de l’Etat malien. En oubliant comme à son habitude que dans le monde contemporain, le dernier mot reviendra au peuple souverain et aux autorités qui sont à l’écoute de ce peuple. Les raisons de la colère de l’Elysée et du Quai d’Orsay sont d’une certaine […]

LA GESTE DU DONBASS

LA GESTE DU DONBASS Depuis 7 années les volontaires du Donbass tiennent une ligne de front meurtrière soumise à une guerre d’attrition ukrainienne cherchant à saigner les corps et les esprits. Depuis 7 années la brigade internationale Piatnashka, que j’ai l’honneur de servir, défend la cité libre et rebelle de Donetsk et depuis des positions ressemblant aujourd’hui aux récifs de […]

La France humiliée, bernée, sur la scène internationale par son plus grand allié

Par : Volti
Source Observateur-Continental En l’espace d’une semaine, la France vient de perdre deux contrats importants pour son industrie militaire et aussi pour son prestige. Le président français, Emmanuel Macron, doit faire face à une succession d’échecs qui viennent torpiller sa position sur la scène internationale. Le pire est que les alliés de la France ont, en fait, fait croire durant des […]

La France prive le Liban de ses soignants

Par : Volti
Macron le destructeur de la France, continue ses méfaits. Source Volteirenet À l’issue d’une visite à Beyrouth, le directeur général et le directeur régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ont déploré que 40 % des médecins et 30 % des infirmiers aient quitté le Liban en quelques semaines. Tedros Adhanom Ghebreyesus et Ahmed Al-Mandhari ont dénoncé la responsabilité d’un État […]

Le programme orwellien du passeport vaccinal repose sur le mensonge du « contrat social »

Par Brandon Smith − Le 2 septembre 2021 − Source Alt-Market

Il y a une question fondamentale qui doit être posée lors de l’examen de la question du passeport vaccinal, et ce que je constate, c’est que presque personne dans les médias dominants ne s’y attaque directement. Cette question est la suivante :

Est-il légalement et moralement acceptable de restreindre les droits et l’accès économique des personnes afin de les forcer à se soumettre à un « vaccin » expérimental, ou à toute autre procédure médicale ?

 

En outre, qui décide des procédures médicales qu’il est acceptable d’appliquer ? Qui peut être le superviseur tout puissant et bienveillant du parcours de santé de chaque être humain ? Je pose cette question parce que je ne pense pas que beaucoup de gens réalisent les répercussions futures de permettre aux gouvernements ou aux entreprises (qui sont fortement entremêlés de nos jours) de dicter les vaccinations Covid. Cela ne s’arrête pas là ; en fait, nous n’avons aucune idée d’où cela s’arrête une fois que la boîte de Pandore est ouverte.

Par exemple, le principal argument du culte Covid et de l’establishment en faveur des passeports vaccinaux est le fantasme du « contrat social ». Ils prétendent que parce que nous « vivons dans une société », tout ce que nous faisons affecte tout le monde d’une manière ou d’une autre, et parce que nous sommes tous interconnectés dans notre « collectif », nous sommes donc redevables à la collectivité. En d’autres termes, la collectivité a le « droit » de microgérer la vie de l’individu car si l’individu est autorisé à prendre ses propres décisions, il pourrait potentiellement causer du tort à l’ensemble du groupe.

Au cas où vous ne seriez pas familier avec cette philosophie, il s’agit d’une extension du socialisme et du marxisme culturel, et elle est au cœur même de la propagande du passeport vaccinal. Dans le passé, j’ai eu des débats publics avec des personnes pro-socialistes qui ont essayé de défendre les mérites du socialisme et, à chaque fois, l’argument se résume à une seule déconnexion – je dis que si un groupe de personnes veut partir et créer sa propre petite communauté socialiste, il en a parfaitement le droit… tant que c’est VOLONTAIRE. Ensuite, si elle échoue et s’effondre, cela n’a pas d’importance car cela ne m’affecte pas, ni moi ni quiconque n’a pas voulu participer.

Le problème est que ces socialistes/communistes/Marxistes/collectivistes ne saisissent tout simplement pas la notion de volontariat. Ils pensent qu’il faut forcer les gens à faire ce qu’il faut ou à aider les autres, et que ce sont eux qui décident de ce qu’il faut faire et qui reçoit l’aide. Ce sont eux qui décident quelles libertés sont acceptables et quelles libertés ne conviennent pas à leur programme. Quand ils disent « Nous vivons dans une société… », ce qu’ils veulent vraiment dire, c’est « Vous vivez dans NOTRE société, et NOUS allons déterminer ce qui est le mieux pour vous ».

Lorsque je soutiens qu’une communauté socialiste devrait être volontaire, ils affirment inévitablement que les gens ne s’engageront pas volontairement dans un tel système et qu’il faut donc les forcer à faire ce qui est le mieux pour le « plus grand bien ».

En ce qui concerne les passeports vaccinaux, le contrat social collectiviste est un élément clé. Ils affirment que le fait de ne pas être vacciné n’est pas une liberté personnelle car les personnes non-vaccinées représentent un risque pour la vie de tous les autres. Le contrat social est donc violé car en faisant un choix de vie personnel, vous mettez en danger les droits des autres.

Il est intéressant de noter que le culte Covid est composé de personnes qui n’appliquent pas la même logique à d’autres problèmes de santé comme l’avortement. Je veux dire qu’il n’y a aucune preuve corroborée pour soutenir l’affirmation selon laquelle les personnes non vaccinées sont plus dangereuses pour la vie des autres que les personnes vaccinées, et nous allons y revenir dans un instant. Mais, lorsque nous parlons d’un avortement, nous parlons d’une décision médicale personnelle qui conduit à la mort directe et observable d’un autre être humain innocent ayant ses propres droits. Les avortements mettent fin à la vie de plus de 800 000 personnes à naître par an aux États-Unis, bien plus que ce que la Covid est censé faire.

Le principe « Mon corps, mon choix » ne s’applique apparemment qu’au meurtre de bébés, mais pas aux personnes qui ne veulent pas devenir des cobayes pour un cocktail d’ARNm dont l’innocuité n’est pas prouvée par des tests à long terme.

Imaginez cependant que nous inversions le scénario et appliquions l’argument du contrat social au sens large à quelque chose comme les enfants et la population ? Un membre collectiviste/gauchiste du culte du réchauffement climatique pourrait également soutenir que l’avortement devrait être légalement obligatoire, parce que le fait d’avoir un enfant ou « trop d’enfants » augmente les émissions de carbone et met ainsi la société « en danger » encore plus (encore une fois, sans aucune preuve à l’appui). En permettant au récit du contrat social de ne pas être contrôlé, nous ouvrons la porte à de nouvelles mesures d’oppression horribles et à un effacement complet de notre autonomie.

Je pense que l’on peut dire que l’idéologie du « contrat social » est très sélective et hypocrite. Le culte Covid ne se soucie pas de sauver des vies, il ne se soucie que de son récit idéologique et du pouvoir de faire en sorte que les gens s’y soumettent. Mais creusons un peu plus le raisonnement derrière la revendication du contrat social. Qui meurt réellement à cause des personnes non vaccinées, qui, selon les statistiques nationales sur les vaccins, représentent environ 50 % de la population américaine ?

Le taux moyen de mortalité par infection (IFR) du covid est de seulement 0,26 % selon des dizaines d’études et les propres chiffres du gouvernement. Cela signifie que les personnes non-vaccinées ne représentent même pas une menace lointaine pour 99,7% de la population. Environ 40 % de tous les décès dus à la Covid-19 sont constitués de personnes en maison de retraite présentant des conditions préexistantes, ce qui signifie que nous ne savons pas si elles sont réellement mortes de la Covid-19 ou en raison des problèmes de santé dont elles souffraient déjà. Le bassin de personnes susceptibles d’être affectées par les non-vaccinés se réduit de plus en plus…

Et que dire de la contradiction ridicule qui surgit lorsque l’on parle du récit des obligations et du récit du passeport ? Si les masques et les vaccins fonctionnent réellement, alors comment une personne non vaccinée ou non masquée peut-elle constituer une menace pour une personne vaccinée ? Si les vaccins et les masques ne fonctionnent pas, alors pourquoi les utiliser, et pourquoi exiger des vaccinations forcées par le biais de mesures de passeport ?

La propagande dominante affirme que les personnes non vaccinées deviendront en quelque sorte des boîtes de Pétri pour de nouvelles mutations qui nuiront aux personnes vaccinées. Il n’y a aucune preuve à l’appui de cette affirmation. En fait, il y a plus de preuves qui suggèrent que ce sont les personnes vaccinées qui déclencheront les mutations et les variants. Les médias affirment qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter, mais si ce n’est pas le cas, nous ne devrions pas non plus nous inquiéter des mutations qui se développent dans la population non vaccinée, si tant est qu’il y en ait.

Le fait est que de plus en plus de preuves scientifiques démontrent que les vaccins expérimentaux ne sont PAS efficaces et que les personnes non-vaccinées sont en fait plus à l’abri de la Covid-19, quelle que soit la variante ou la mutation.

Il est impossible de connaître le nombre réel d’infections aux États-Unis car, selon le CDC, 59 % des personnes qui attrapent la Covid et la propagent sont asymptomatiques. Elles ne savent jamais qu’elles sont infectées et il est donc peu probable qu’elles se soumettent à un test de dépistage. Cela dit, il est clair que des millions d’Américains ont été confrontés au virus et ont maintenant une immunité naturelle contre lui (il se trouve que j’en fais partie). Les élitistes de l’establishment comme Anthony Fauci refusent de reconnaître l’immunité naturelle comme un facteur, et ils disent que SEULS les personnes vaccinées sont qualifiées pour recevoir un passeport. Pourquoi ?

De multiples études sont publiées par des pays ayant un taux de vaccination élevé, comme Israël, qui contredisent complètement le discours de Fauci sur l’immunité naturelle. Israël a un taux de vaccination d’environ 63% selon les statistiques gouvernementales, mais les preuves scientifiques qu’ils ont publiées montrent que les personnes vaccinées ont 13 à 27 fois plus de risques de contracter la Covid et 8 fois plus de risques d’être hospitalisées par rapport aux personnes qui ont une immunité naturelle. Il semble presque que les vaccins à ARNm rendent les gens PLUS sensibles au virus plutôt que moins sensibles.

Des données récentes publiées par l’État du Massachusetts confirment cette préoccupation. Au cours du mois de juillet, le Massachusetts a signalé au moins 5 100 infections par la Covid, toutes des personnes qui étaient entièrement vaccinées. Plus de 80 d’entre elles sont mortes, ce qui représente un taux de mortalité beaucoup plus élevé que chez les personnes non vaccinées. Dans mon comté de 20 000 habitants, où le taux de vaccination est faible et où le masque n’est pas obligatoire, il n’y a eu au total que 17 décès dus à la Covid pendant la première année de la pandémie.

Cela soulève la question : Pourquoi prendre le cocktail ARNm ? Qu’y a-t-il à gagner ? Eh bien, il n’y a rien à gagner en termes de sécurité sanitaire. Même si vous faites partie des 0,26 % de personnes exposées au risque de Covid, il est préférable sur le long terme de tenter votre chance avec l’immunité naturelle plutôt que de vous faire vacciner.

La réponse à la question ne concerne pas la santé, mais le refus d’accès. Les gouvernements et leurs partenaires commerciaux essaient de faire en sorte que vous soyez OBLIGÉ de prendre le vaccin pour participer à des activités sociales normales, voire pour garder un emploi. En plus de cela, le processus s’éternise car, chaque année, il y a de nouveaux variants et de nouvelles piqûres de rappel. La seule raison de se faire vacciner est de conserver au moins une poignée de ses libertés et d’éviter la pauvreté et la famine.

C’est ici que nous devons revenir à la question initiale présentée au début de cet article :

Est-il légalement et moralement acceptable de restreindre les droits et l’accès économique des gens afin de les forcer à se soumettre à un « vaccin » expérimental ?

La secte Covid dira que les droits des entreprises privées l’emportent sur les droits individuels et que les entreprises devraient donc être autorisées à discriminer leurs employés en fonction de leur statut vaccinal. Mais encore une fois, ce à quoi nous sommes confrontés dans la plupart des cas, ce ne sont PAS des entreprises privées, mais des conglomérats financés par des renflouements gouvernementaux et qui sont de connivence directe avec les gouvernements pour appliquer l’agenda du passeport. Je dois donc dire que ces entreprises n’ont pas le droit de se nourrir de l’argent des contribuables et de prétendre ensuite qu’elles sont des entités privées qui ont la liberté d’envahir la vie privée des employés et des clients.

Et depuis quand les collectivistes se soucient-ils réellement des droits des entreprises privées, de toute façon ? Encore de l’hypocrisie…

Si nous parlons de petites et moyennes entreprises qui ne sont pas stimulées par le gouvernement, la question devient plus délicate. Dans de nombreux États et autres pays, les entreprises ne font qu’appliquer les passeports parce que, si elles ne le font pas, elles seront punies par le gouvernement. Dans ce cas, l’argument des droits de l’entreprise privée tombe à l’eau. Le culte Covid ne respecte l’indépendance des entreprises que lorsque cela les arrange.

Franchement, ce sont les petites entreprises qui sont les plus touchées par les obligations Covid et les coûts supplémentaires qu’implique la simple application des passeports dans leurs propres établissements vont les ruiner. Tout propriétaire de petite entreprise qui soutient volontairement les règles du passeport doit avoir une envie de mort financière.

En ce qui concerne le gouvernement, la secte Covid prétendra qu’il existe des précédents de la Cour suprême pour l’application légale des vaccinations. Honnêtement, je m’en fiche, et des millions d’autres Américains non plus. Une bande de grands prêtres en robe noire n’a pas à dicter mes décisions indépendantes en matière de santé ; je prends ces décisions et ils ne peuvent rien y faire. C’est là qu’il faut en venir à la morale et aux principes impliqués – La vie des autres n’est en rien affectée par ma décision de refuser de me conformer aux passeports vaccinaux. Et ce n’est pas parce qu’un groupe de personnes a des peurs irrationnelles face à la menace de la Covid qu’il faut exiger des personnes ayant plus de discernement sur les faits qu’elles les fassent se « sentir mieux » ou se sentir plus en sécurité.

La ligne de fond est la suivante : Nos libertés sont plus importantes que vos peurs paranoïaques, et nous ne nous y plierons pas. Nous ne souscrivons pas à votre faux contrat social, et vous n’êtes pas en position de dicter les termes de notre « société ». Vous n’aimez pas ça ? Vous êtes plus que bienvenus de quitter le pays et de créer une utopie vaccinale ailleurs. Nous verrons comment cela fonctionnera pour vous à long terme.

Brandon Smith

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

L’article Le programme orwellien du passeport vaccinal repose sur le mensonge du « contrat social » est apparu en premier sur PLANETES360.

Vers une nécessaire r-Évolution des institutions

Le 11 septembre 2021 − Source Valérie Bugault

Les failles structurelles du parlementarisme dit représentatif assorti d’une interprétation déficiente du principe de « séparation des pouvoirs », se sont spontanément et « naturellement », prolongées en un système Européen ploutocratique.

 

L’inexistence démocratique initialement cachée s’est cristallisée par une inexistence démocratique apparente avec l’avènement des institutions européennes sous domination américaine.

La ploutocratie est la conséquence de l’installation en France d’un régime politique fondé sur le parlementarisme représentatif associé à la séparation des pouvoirs (du moins sous son interprétation politique actuelle). Autrement dit, le régime politique actuel de la France – fondé sur la séparation des pouvoirs et le parlementarisme représentatif – a les caractéristiques d’une ploutocratie (régime où ceux qui détiennent les richesses, possèdent le pouvoir) et non d’une démocratie.

Au surplus, sur le long terme, le verrouillage du pouvoir par ceux qui détiennent la richesse n’est pas une organisation politique viable : car ceux qui détiennent les richesses ne créent rien, ils vivent de l’accaparement du travail, de la créativité et de la volonté des groupes productifs de la société. Ce système est basé sur la prédominance de l’Avoir sur l’Être via une relation de prédation systématique sur le vivant.

Le régime ploutocratique s’est développé à la faveur de la mise en avant, en tant que valeur ultime, les « droits » de l’individu au détriment de l’existence des devoirs, seuls à même de générer une « Société » au sens politique du terme et donc, une civilisation. L’exacerbation des droits individuels a permis in-fine d’imposer la loi du plus fort selon les règles financières. Nous touchons actuellement les limites structurelles et anthropologiques du projet ploutocratique.

Critique de la séparation des pouvoirs

La séparation des pouvoirs, mise en place à la révolution Française, n’organise, ni au niveau théorique, ni au niveau pratique, un état souverain au sens politique du terme.

Critique de la théorie de la séparation des pouvoirs : inflation législative et dévoiement de la notion d’État au sens politique du terme

Le pouvoir exécutif n’est là que pour assurer la mise en œuvre pratique des lois générales votées par le parlement. Quant à lui le pouvoir judiciaire relève du pouvoir exécutif.

La structure de notre État est donc organisée de façon pyramidale avec, à son sommet le parlement, censé représenter la volonté générale.

Ce parlement a pour unique mission de faire des lois. Or cette fonction unique de « faire des lois » nous amène structurellement et mécaniquement à une inflation législative, qui est antinomique avec la fonction essentielle de l’État qui est d’assurer la sécurité, notamment juridique, de ses citoyens. Il s’agit d’un dévoiement de la notion même d’état.

Comme il existe une anti-matière, notre état est structurellement un anti-État dont les caractéristiques s’opposent en tous points aux caractéristiques de l’État politique.

Par ailleurs, pour compléter la critique de la théorie de la séparation des pouvoirs, il faut rappeler son omission du pouvoir monétaire, élément pourtant essentiel de la souveraineté politique de l’État.

Sans contrôle de sa monnaie, l’État est dépendant de ses créanciers et n’a donc pas de souveraineté financière. Ses choix politiques étant contraints par les financiers, l’État est réduit à l’impuissance. Historiquement, les différents créanciers de l’état se sont regroupés et organisés en banque centrale contrôlant l’émission et la circulation de la monnaie. La séparation des pouvoirs mis en œuvre par nos institutions ne réalise pas, ici encore, les conditions politiques d’un État politique souverain.

Critique de la pratique de la séparation des pouvoirs

Montesquieu avait pensé la séparation des pouvoirs comme garantissant un équilibre des forces politiques au sein de l’État. Dans sa mise en œuvre pratique, cette séparation des pouvoirs n’existe pas. En effet, le pouvoir exécutif est formé à partir de la majorité sortante des élections législatives et le pouvoir judiciaire est partie intégrante du pouvoir exécutif (le ministre de la justice et le ministre de l’intérieur font parties intégrantes du Gouvernement). En cas de faible majorité, le parti au pouvoir est contraint de passer des alliances et le choix des ministres correspond à des tractations politiciennes opaques, dans lesquelles l’intérêt général est tout à fait absent. À cette exception près, le parti politique majoritaire contrôle, à la fois, les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire. Les partis politiques majoritaires aux élections concentrent donc tous les pouvoirs et ne sont redevables qu’à ceux qui les ont financés. La séparation des pouvoirs telle que conçue par Montesquieu n’est effectivement pas mise en œuvre dans l’organisation actuelle de l’État.

Derrière l’apparence démocratique de la séparation des pouvoirs, se cache la réalité politique de la disparition de l’État souverain au profit d’intérêts privés qui financent les partis politiques et qui se sont emparés, sans aucun contrepouvoir et de façon anonyme, du pouvoir réel.

Critique du parlementarisme représentatif

Le parlementarisme représentatif ne met pas en œuvre la démocratie car les élus ne sont contrôlés par le peuple ni au niveau de leur sélection ni au niveau de leur travail effectif qui est de « voter des lois ». Par ailleurs il existe un problème de représentativité de l’intégralité des intérêts qui traversent le corps social.

Le problème de la sélection des « élus »

Au niveau de leur sélection, le choix du personnel politique dépend de l’appareil des partis et non du corps électoral. Les critères de sélection sont opaques (propres à la ligne politique conjoncturelle de chaque parti) et la carrière politique du personnel élu dépend de la volonté du parti. De part sa dépendance aux apporteurs de capitaux, le parti politique défendra leurs intérêts avant ceux des électeurs.

Le problème de l’absence de contrôle effectif de la population sur le travail des « élus »

Le seul moyen de contrôler en permanence les élus dans leur travail est le mandat impératif, garantie que l’élu représente l’intérêt de son collège électoral. Or celui-ci en plus d’être interdit par la constitution (article 27), est impossible à mettre en œuvre dans le cadre du régime actuel.

En effet, comment organiser un contrôle populaire sur le travail des élus, qui est de voter des lois sur tous les sujets ? Un tel contrôle est techniquement impossible à mettre en œuvre de façon générale et permanente.

Le problème lié à l’absence effective de représentation politique de tous les intérêts qui traversent le corps social (la Société au sens politique du terme)

Notre société est traversée par une grande diversité d’intérêts particuliers : commerciaux, non commerciaux et spirituels. L’intérêt général est le plus petit dénominateur commun à l’ensemble de ces intérêts particuliers. Pour que l’intérêt général soit correctement défini, il est impératif que l’ensemble des intérêts particuliers qui traversent la société (donc le corps électoral) soient politiquement représentés.

En théorie, les élus sont censés représenter cet intérêt général, or les intérêts particuliers qui traversent le collège électoral de chaque élu ne sont pas intégralement représentés par l’élu. Ainsi l’intégralité des intérêts particuliers traversant le corps électoral ne trouve pas de représentation politique dans le parlementarisme représentatif. Il y a donc un fossé entre la théorie de la représentativité de l’intérêt général et sa réalité.

Le parlementarisme représentatif n’est dans aucune de ses composantes en mesure de représenter correctement l’intégralité des intérêts particuliers traversant la société. Ce type d’organisation ne remplit donc pas les conditions de la démocratie qui est un gouvernement du peuple par le peuple.

Conclusion sur notre régime politique actuel

Le régime politique actuel de la France – fondé sur la séparation des pouvoirs et le parlementarisme représentatif – a les caractéristiques d’une ploutocratie (régime où ceux qui détiennent les richesses, possèdent le pouvoir) et non d’une démocratie.

Au surplus, sur le long terme, le verrouillage du pouvoir par ceux qui détiennent la richesse n’est pas une organisation politique viable : car ceux qui détiennent les richesses ne créent rien, ils vivent de l’accaparement du travail, de la créativité et de la volonté des groupes productifs de la société. Ce système est basé sur la prédominance de l’Avoir sur l’Être via une relation de prédation systématique sur le vivant.

Le régime ploutocratique s’est développé à la faveur de la mise en avant, en tant que valeur ultime, les « droits » de l’individu au détriment de l’existence des devoirs, seuls à même de générer une « Société » au sens politique du terme et donc, une civilisation. L’exacerbation des droits individuels a permis in-fine d’imposer la loi du plus fort selon les règles financières. Nous touchons actuellement les limites structurelles et anthropologiques du projet ploutocratique.

Critique de la suprématie des droits individuels sur l’intérêt commun au groupe

Le projet ploutocratique repose sur le projet philosophique de droits individuels illimités : la liberté individuelle n’est encadrée par aucun intérêt supérieur commun au groupe (dont la protection des plus faibles). En matière de liberté individuelle, l’égalité (fictive) promise à tous, est en pratique, la validation de la suprématie du plus fort.

Le projet ploutocratique repose aussi sur l’accaparement et l’accumulation des avoirs dans un système de prédation intégrale, entraînant mécaniquement et structurellement une impasse civilisationnelle.

Ce processus a entraîné un délitement social, car la loi ne représente plus que les intérêts du groupe dominant des financiers. Ceci a été concrètement validé par la « théorie pure du droit » d’Hans Kelsen selon laquelle la volonté du groupe dominant est, sans limite, l’alpha et l’omega du droit positif. Ainsi, toutes les règles ne relèvent que de la seule volonté humaine, entendue comme étant la volonté du groupe économique dominant, sans aucune limitation par les principes supérieurs du droit issus du « droit naturel ». A été ainsi mise en œuvre juridique la volonté illimitée du groupe dominant composé des financiers ; lesquels ont accaparés, via le contrôle des monnaies, la vie économique en imposant l’existence de grands conglomérats et le monopole de fait, ainsi que le « fait politique » par l’imposition du régime politique que nous subissons.

Les conséquences de la domination absolue des détenteurs de la monnaie

A partir du moment où les groupes productifs au sein de la Société constatent, au niveau personnel et collectif, leur impuissance politique et leur incapacité à être maîtres de leur destin, une spirale mortifère s’enclenche.

L’individu, dépossédé de sa vie sociale, va trouver des palliatifs dans des démarches de réappropriation et de contrôle corporelles et psychiques.

Au niveau collectif, l’organisation de l’enseignement conditionne, dès le plus jeune âge, au développement de « l’esprit de cour et de collaboration ». Ainsi, les principes de prédation (qui sont des anti-valeurs sociales) ont été adoptées par mimétisme par d’autres castes sociales, lesquelles en sont pourtant les victimes. Par le biais de cette éducation au « fonctionnement de cour », l’individu en arrive à être incapable de discerner sa propre servitude volontaire. Chaque individu devient par aveuglement, lâcheté et résignation à l’image de ses maîtres ploutocrates, un prédateur matérialiste et individualiste pour lui-même et pour ses semblables.

Ces phénomènes pervers agissent comme des accélérateurs de désagrégation sociale et politique.

Les armes structurelles de la domination ploutocratique

Le langage est, avec l’identité collective et individuelle, l’élément clef de la représentation des choses et des idées. En conséquence une des premières préoccupations de la ploutocratie a été de contrôler le langage. Tout d’abord, par un cloisonnement du vocabulaire en fonction des métiers (jargons), ensuite par un appauvrissement généralisé du vocabulaire et de la grammaire (disparition des langues mortes, anglicisme, écriture inclusive…), enfin par une anglicisation forcée du langage (langue vernaculaire).

Pour supprimer l’identité collective, la seconde préoccupation de la ploutocratie a été de mettre en œuvre la disparition de l’enseignement de l’histoire, de sorte que l’individu ne puisse se référer à aucune tradition d’organisation politique.

Le troisième et dernier angle d’attaque est l’anéantissement de l’identité individuelle. Il s’agit d’isoler l’individu de ses attaches familiales et de sa lignée. L’éclatement de la cellule familiale est passée par la mise au travail taxable des femmes, par le développement de droits particuliers (droits des femmes, droits des enfants, théorie du genre) qui s’opposent aux devoirs, fondamentalement de nature collective ; d’une façon générale les populations ont assisté, passives, à la décorrélation entre les droits et les devoirs de l’individu.

Aujourd’hui, la ploutocratie au pouvoir veut supprimer l’histoire individuelle de chaque individu en manipulant la filiation (PMA, GPA) et en incitant les individus, sous des prétextes fallacieux, à renoncer à leur identité (fraude au nom légal).

Le but ultime du système ploutocratique est de façonner un individu isolé, fragile, sans volonté ni identité propre, limité à ses instincts primaires et dépendant de ses maîtres, ce qui correspond à la définition parfaite de l’esclave.

La captation du principe monétaire par les banquiers changeurs du Moyen-Âge, aujourd’hui banquiers globalistes, est au cœur de l’inexistence démocratique

L’existence d’une banque centralisée aux mains d’acteurs financiers privés qui régissent la monnaie dite d’État et qui règlementent plus ou moins directement le secteur des banques privées est le cœur nucléaire de la question monétaire. Les banques centrales sont le centre névralgique de l’organisation du système financier actuel.

La naissance de ce qui deviendra « le système des banques centrales » remonte, dans une forme archaïque, unicellulaire, à la création de la Banque d’Angleterre (27 juillet 1694) puis de la Banque de France (18 janvier 1800).

Chronologiquement, la longue marche pour la prise du pouvoir financier, conduit en 1913 à l’apparition du « système Fed » sur le territoire américain. Le système américain que le commun des mortels connaît sous le nom de « Fed » est en réalité une organisation pyramidale et hiérarchique dont la tête est la banque centrale fédérale ; une sorte de système fédéral de banques indépendant du système fédéral étatique mais prospérant, comme un parasite, sur ce dernier qui lui sert d’hôte.

L’année 1930 correspond à une nouvelle substantielle avancée de l’ordre mondial bancaire oligarchique. L’année 1930 a en effet vu, à l’occasion du plan Young, la création du joyau de la couronne du système politique « banques centrales » : la Banque des règlements internationaux (BRI en français, BIS en anglais) dont le siège est situé à Bâle en Suisse et qui joue le rôle de « banque centrale » des banques centrales en fédérant, au moyen de réunions régulières, les différents banquiers centraux de l’occident et des pays affiliés. Cette institution particulière bénéficie de tous les privilèges d’immunités possibles et détient la capacité diplomatique, ce qui en fait un État dans l’État. Il faut signaler au passage que les statuts de la BRI ont servi de modèle à la création du Mécanisme Européen de Stabilité (MES) apparu en 2012 sur le front européen.

Cette BRI, que peu de gens connaissent, est au cœur du miracle économique nazi de l’entre-deux guerres puisqu’elle a permis le financement de la reconstruction ainsi que la remilitarisation allemande (alors sous domination nazie). Très concrètement, ce sont les prêts octroyés par la BRI qui ont permis à Hitler (qui en a remboursé les intérêts rubis sur l’ongle jusque fin 44) de mettre en œuvre ses préparatifs de guerre.

Cette BRI a eu pour objectif premier, comme cela a été parfaitement décrit par l’historienne Annie Lacroix-Riz, de liquider les réparations de guerre dues à la France par l’Allemagne au moyen d’un tour de passe-passe. L’oligarchie française à la manœuvre lors de la négociation du traité de Versailles a accepté, dès le début des années 20, de se plier aux vues anglo-saxonnes et de renoncer à ses réparations de guerre au profit des intérêts qu’elle tirerait avec d’autres acteurs financiers oligarques (en particulier anglo-saxons) des prêts que la BRI accorderait à l’Allemagne.

Ce système de communauté de banques centrales a eu de récents rebondissements dans l’ordre juridique international par le biais de l’Union Européenne avec la création du SEBC, le fameux système européen de banques centrales, chapeauté par la BCE (banque centrale européenne), indépendant des gouvernements politiques des États et qui obéit aux ordres de la Fed et de la Buba, banque centrale allemande. Dans le système SEBC, la Buba sert d’intermédiaire aux volontés oligarchiques de type financières au même titre que le gouvernement allemand sert, en Union Européenne, de courroie de transmission pour les directives de l’oligarchie lorsque celles-ci nécessitent la mise en œuvre d’un processus législatif. Le rôle fondamental joué par l’Allemagne dans le processus oligarchique s’explique par le poids de l’histoire qui mêle, depuis le XIXème siècle une profonde imbrication des capitaux germano-américains et, depuis et après la seconde guerre mondiale, la domination militaire du territoire allemand par les armées américaines et la récupération des « élites militaires nazies » par le système financiaro-politique américain (CIA, NASA etc.). Ajoutons au passage que le système d’exfiltration des hauts dignitaires nazis a largement dû son succès à la participation active du Vatican.

La suprématie anglo-saxonne, version hégémonie américaine, en matière monétaire s’est consolidée et a été juridiquement cristallisée par les accords de Bretton Woods qui ont accordé à l’oligarchie américaine la suprématie définitive sur les oligarchies occidentales. Bretton Woods a finalisé l’ordre monétaro-financier à l’anglo-saxonne sous le joug duquel nous vivons actuellement en organisant le fonctionnement, la gestion et la direction des institutions financières internationales telles que la Banque mondiale, le FMI et d’autres institutions bancaires « régulatrices ».

La BRI est une des pierres angulaires du dispositif actuel de domination à l’anglo-saxonne : à savoir l’enrichissement des oligarchies par les intérêts financiers et non plus directement, comme ce fut le cas auparavant sur le continent européen, par la mise sous tutelle directe des biens et matières premières.

Concrètement, le paiement des intérêts, qu’il soit fait par des institutions publiques ou par des individus isolés, réalise en réalité un transfert des capitaux des poches publiques (alimentées par les citoyens-con-tribuables) vers les poches des prêteurs d’argent ; c’est précisément notamment – car nous laissons ici délibérément de côté le processus strictement monétaire – ce transfert de capitaux qui autorise, à terme, le rachat et la mainmise des acteurs financiers sur une part de plus en plus importante des biens, matériels et immatériels, matières premières et produits manufacturés de cette terre.

C’est aussi ces transferts massifs de capitaux qui alimentent ce que l’on pourrait appeler « le clientélisme » ou « mafia » politique, systèmes politiques dans lesquels les prétendus dirigeants politiques, « élus du peuple » ou non, sont en réalités les émissaires de l’oligarchie qui finance leurs campagnes politiques ou leur accession à des postes « en vue » et/ou bien rémunérés et leur demandant l’hommage-lige en contrepartie d’un statut social privilégié. L’hommage lige consiste en l’espèce à « voter » ou « faire voter » (ce qui est facilité par la « discipline de parti ») des lois favorables à l’oligarchie.

C’est encore ces vastes transferts de capitaux qui permettent l’accélération de la concentration des capitaux dans tous les domaines de l’économie (médias, agro-alimentaire, pharmaceutique, chimique, transports, extraction minière etc.) au moyen, notamment, des fusions-acquisitions.

Au fond, la méthode financière, d’origine anglo-saxonne, plus discrète que la prise de contrôle directe sur les biens, s’avèrent être bien plus efficace en termes de concentration du capital que toute autre méthode auparavant en vigueur dans les pays d’Europe continentale. Sa discrétion en termes de contrôle permet tous les espoirs aux détenteurs anonymes de capitaux pour aboutir à leur rêve d’accaparement maximum, lequel signifie, pour les populations, une mise en esclavage aussi méthodique que légale et définitive.

Il faut ajouter que cet anonymat n’est rendu possible que par l’existence des sociétés de capitaux et autres trusts qui utilisent le paravent de la personnalité morale (personnalité fictive juridiquement accordée à un groupement) et de l’anonymat pour cacher les véritables détenteurs des capitaux et leur laisser ainsi une grande liberté d’action sans que le public ne s’en émeuve.

L’entreprise sous sa forme actuelle, obligeamment tournée vers la prédation économique, est un acteur essentiel du jeu de pouvoir anglo-saxon, lequel développe sa domination par le contrôle monétaire et par le libre-échange. Ce système global de domination, fortement intégré, est aujourd’hui en phase d’expansion rapide.

Le lien systémique entre banque et gouvernement

Pour revenir sur la mécanique politique systémique, il faut rappeler deux choses. La première est que « la main qui donne est au-dessus de celle qui reçoit » dixit Napoléon, qui connaissait bien son sujet puisqu’il fût le promoteur de la Banque de France. La seconde est que les capitaux en circulation aujourd’hui sont de plus en plus concentrés dans les mêmes mains. Bien que peu d’études sérieuses soient réellement disponibles, on peut quand même en citer une de 2011 en provenance de la Suisse. Une simple observation est au surplus à la portée de n’importe quel citoyen, permettant à chacun de comprendre par soi-même l’ampleur de la concentration des capitaux : il s’agit de la fureur, devenue au-delà d’un effet de mode un des fleurons de l’activité d’avocats d’affaires, des activités de fusion-acquisition (fusac pour les intimes) de ces vingt à trente dernières années.

Il faut aussi se rappeler que la politique étrangère, mais aussi et dans une très large mesure interne, de la France a été durant tout le XXème siècle aux mains de la synarchie, laquelle n’est autre que l’oligarchie française. Annie Lacroix-Riz a parfaitement documenté ce qu’il faut considérer comme un état de fait ; je renvoie les lecteurs sceptiques, ceux qui croient en la pureté et en l’innocence du « vote » populaire sous l’égide de partis politiques, à l’intégralité des ouvrages et conférences d’Annie Lacroix-Riz, en particulier celui traitant du « Choix de la défaite ». A cet égard, il faut préciser de façon incidente que le caractère « national » acquis par la Banque de France en 1945 ne doit pas faire illusion, il n’a pas et en aucune façon changé la structure fondamentale du contrôle économique et politique opéré par l’oligarchie euro-atlantiste de l’après-guerre sur les institutions de la France.

Cette constance dans la direction effective de la politique française, quelques soient par ailleurs les aléas contextuels, est d’ailleurs ce qui explique le départ de De Gaulle, résolument hostile aux partis politiques, du gouvernement après la fin des hostilités de la seconde guerre mondiale : il ne voulait ou ne pouvait pas cautionner le retour aux « affaires » d’une grande partie des collaborateurs vichystes.

Le lien entre tous ces évènements est toujours le même : celui qui contrôle l’État est « celui qui distribue l’argent », à savoir la main oligarchique. C’est en vertu de ce dernier principe immuable que les collaborateurs vichystes de l’Allemagne nazie ont tôt fait de se transformer en collaborateurs de l’empire dominant américain pour pouvoir conserver leur rang social et leurs prérogatives économiques.

C’est ainsi que le projet d’union européenne, né dans les cercles oligarchiques dès le XIXème siècle, a pu prospérer dans un premier temps sous la domination du continent par l’Allemagne nazie et dans un second temps sous la domination du continent par les USA et l’OTAN ; domination militaire d’abord larvée pour la France (par le seul biais des armées secrètes de l’OTAN ) puis ouverte et décomplexée depuis la récente réintégration par celle-ci, sous la houlette de Nicolas Sarkozy, du commandement intégré de l’OTAN.

On le voit, les armes ne sont jamais loin de la politique et de la géopolitique. Mais on le voit aussi, les armes sont actuellement au service d’une géopolitique entièrement dominée par l’argent collectée par l’oligarchie occidentale.

La débauche des moyens de la collecte des capitaux est d’ailleurs impressionnante, elle utilise un très large panel allant du légal à l’illégal, légalité par ailleurs entièrement dévouée à la cause de la concentration du capital.

Parmi les moyens légaux facilitant la concentration du capital, citons par exemple le contrôle – discret autant qu’efficace – des capitaux des entreprises financières par quelques personnes et l’instauration à l’échelle mondiale du système dit « d’optimisation fiscale des entreprises. Il faut aussi, cerise sur le gâteau, mentionner le projet juridique scélérat de « propriété économique ».

Le libre-échange, fait aussi parti de la panoplie juridique favorisant la concentration du capital ; initialement prévu pour être institutionnalisé par les accords de Bretton Woods, l’oligarchie aura dû attendre la création en 1947 du GATT et surtout sa descendance en 1994, pudiquement appelée OMC, pour voir aboutir ses ambitions commerciales prédatrices.

En bonne place des moyens légaux favorisant la concentration du capital il y a aussi le vaste mouvement de dérégulation bancaire (d’origine anglo-saxonne) lequel est intimement lié à l’ouverture du fonctionnement économique et financier à la « théorie des jeux » – dont l’importance dans l’analyse économique s’est considérablement accrue depuis que le prix Nobel d’économie a été attribué en 1994 par la Banque de Suède aux travaux de John Nash – et à la spéculation sans fin « grâce » au développement de la créativité débridée, élevée au rang de vertu ultime : autorisation de la titrisation au moyen de special purpose vehiculeHigh Frequency Trading, autorisation des opérations des banques pour compte propre.

Tous ces moyens de concentration des capitaux autorisant in fine un contrôle total des places financières et des marchés, tous les marchés y compris ceux s’occupant des obligations d’État, par les principaux acteurs financiers de la place.

S’agissant de collecte des capitaux, il existe également un moyen (non des moindres) officiellement illégal mais faisant en réalité l’objet d’un consensus géopolitique, c’est-à-dire un moyen illégal contre lequel tout le monde fait semblant de lutter sans se donner aucun des moyens de la lutte. Il s’agit du développement d’un réseau de paradis fiscaux fondé sur l’opacité des propriétaires des entreprises et sur une législation fiscale très allégée. La lutte de l’oligarchie anglo-saxonne pour le contrôle des fonds situés dans les paradis fiscaux est passée par une lutte sans merci contre les paradis fiscaux autonomes (limités par des frontières étatiques) fondés sur le secret des comptes bancaires, la Suisse en sait quelque chose. Le tout au profit des paradis fiscaux fondés sur les trusts anonymes et dominés par les établissements bancaires anglo-saxons.

Parmi les moyens illégaux de la concentration du capital : mentionnons pêle-mêle, le trafic de drogue, trafic d’humains en tout genre, de la prostitution au trafic d’organe, trafic d’armes…

On le voit, aucun moyen pour collecter les capitaux, et par voie de conséquence pour favoriser leur concentration, n’échappe à l’oligarchie occidentale prédatrice, laquelle fait vraiment « feu de tout bois », le terme « feu » étant pris au sens propre comme au sens figuré.

L’avenir repose entièrement sur la reprise en main, par les populations, du double phénomène politique et monétaire, les deux éléments étant intrinsèquement et irrémédiablement liés

L’ennemi du bien commun, de l’État et de la civilisation est l’actuel système ploutocratique d’organisation de la société. Dans ce système, les différents intérêts catégoriels ne sont pas politiquement identifiés, tout l’appareil d’État est implicitement mis au service des grands financiers, lesquels se sont ingéniés à endetter l’état et les particuliers, en contrôlent la création et la circulation de la monnaie (via les banques centrales). Ainsi, les principaux détenteurs de capitaux gèrent de facto les « prétendus hommes politiques », via le financement des partis et manipulent les opinions publiques, via le contrôle des médias.

Pour remédier à ces très graves problèmes, nous avons identifié quatre grandes lignes de conduites qui permettront de contrecarrer le courant politique nihiliste actuel ; ces pistes permettront de renouer avec les concepts d’ordre public et de Civilisation.

1°. La mise en œuvre politique d’une auto-gestion du corps social par secteurs d’activités régit par le mandat impératif et le principe de subsidiarité. Ces corps intermédiaires nouveaux réaliseront la représentation politique des différents intérêts catégoriels qui traversent la Société et agiront, les uns sur les autres, comme des contrepouvoirs politiques effectifs. La création d’un gouvernement issu de ces « groupements d’intérêts » permettra de rendre à l’État son sens politique initial.

2°. La réhabilitation du vrai « droit » par la suppression des droits d’exception et le retour au droit commun à tous, de nature civil et pénal, fondé sur les principes du droit naturel, de la justice.

3°. La réappropriation politique par le corps social du concept d’entreprise, permettant la mise en œuvre de la justice sociale et fiscale. L’entreprise sera désormais identifiée par « une personnalité professionnelle » ; la notion de personne morale, totalement artificielle, sera définitivement abandonnée.

4°. La restauration de la monnaie dans sa fonction de facilitation des échanges, c’est-à-dire dans son unique fonction sociale de mesure de valeurs. La monnaie est une institution publique et politique au service du bien commun, en aucun cas une « réserve de valeur », qui en fait juridiquement un bien dans le commerce.

Le renouveau politique par la réorganisation du corps social et du Gouvernement

L’auto-gestion du corps social permettra la représentation politique effective des différentes activités et centres d’intérêts catégoriels qui composent la Société (classifiés entre groupements d’intérêts à but lucratif, groupements d’intérêts à but non lucratif et groupements d’intérêts spirituels), ce qui rendra effective l’existence de contre-pouvoirs institutionnels.

L’auto-gestion passe par l’identification de différents « groupements d’intérêts » organisés autour de trois grandes catégories :

  • La catégorie commerciale, dont l’objectif est la réalisation d’un profit individuel ;
  • La catégorie sociale, dont l’objectif est l’amélioration des conditions de vie de la Société, c’est-à-dire du groupe politique constituant l’État, et enfin ;
  • La catégorie spirituelle dont l’objectif est la règlementation des différentes spiritualités. Les groupements relevant de cette catégorie ne devant, à peine de nullité, pas avoir de velléité temporelle, c’est-à-dire qu’elles ne doivent en aucun cas intervenir de façon directe dans l’ordre déterminé par le pouvoir politique.

Tous les « groupements d’intérêt » inclus dans ces trois grandes catégories sont, à peine de nullité, régis par le droit commun et respectent, dans leur fonctionnement interne, les principes du mandat impératif et la subsidiarité. Ce qui signifie que si un groupement d’intérêt ne respecte pas une de ces conditions, il perdra sa légitimité politique de représentation et ne pourra donc pas être un interlocuteur des pouvoirs publics.

Contrairement à l’ancien régime où les corps intermédiaires n’existaient que dans le tiers-état, toute la société sera organisée autour des différents groupements d’intérêts commerciaux, ces derniers s’étendant aux activités sociales, au sens où elles ont pour objectif de bénéficier à l’amélioration du bien-être de la Société, et spirituelles.

Les corps intermédiaires sont des organismes chargés de représenter dans le dialogue avec les pouvoirs publics, toute ou partie de la population. Ils permettent la représentation politique de tous les intérêts particuliers traversant la société. Ils sont, sous les réserves mentionnées plus haut, autonomes dans leur organisation, leur gestion et leur fonctionnement, y compris financier. Les différents corps intermédiaires agissent entre eux comme des contre-pouvoirs.

La réinitialisation du droit autour du concept de droit commun

Le concept de « droit » doit être intégralement réinitialisé autour du retour du droit commun, de nature civile et pénal. Ce qui suppose la disparition des droits d’exception que sont le droit commercial et le droit social. Tous les litiges survenant au sein de la personnalité professionnelle, en tant que nouvelle définition institutionnelle de l’entreprise, seront réglées par le recours au droit civil ou, le cas échéant, au droit pénal.

Plus largement, le droit administratif doit lui-même être épuré pour ne conserver que les règles indispensables au bon fonctionnement de l’État. Seules les règles spécifiques absolument nécessaires et indispensables à la stabilité de l’État et du Gouvernement doivent perdurer en tant que règles dérogatoires au droit commun.

Tous les individus travaillant au service de l’État, et donc du bien commun, sont responsables civilement et pénalement de leurs faits et gestes, que ces derniers soient accomplis à titre privé ou dans le cadre de leur fonction. L’obéissance hiérarchique a pour limite ultime le droit naturel et ne saurait jamais servir de justification à une dispense de réflexion individuelle ou au respect de l’équité ; la clause de conscience est, quel que soit l’activité d’une personne, une loi naturelle fondamentale à laquelle aucune dérogation n’est possible. Par ailleurs, l’obéissance aux règles du droit positif doit toujours être considérée par rapport à l’objectif commun au groupe. Par exemple, la notion d’ordre public ne peut en aucune façon justifier un déchainement incontrôlé et asymétrique de la violence par les forces au service du public et sous contrôle du Gouvernement. De la même façon, la force publique militaire ne doit jamais être mise au service de la volonté de prédation d’intérêts strictement privés. Dans ces deux derniers cas, il s’agit d’abus de droit fait par les responsables politiques ; ces abus s’apparentent à de la haute trahison de l’intérêt public que le Gouvernement a le devoir de faire respecter. Dans de tels cas, la peine, de nature pénale, doit être d’une sévérité exemplaire car il s’agit de la trahison de l’intérêt étatique par les personnes chargées de l’État.

La réforme de l’entreprise comme personnalité professionnelle

L’entreprise telle que nouvellement définit est une institution juridique, elle a la nature d’une personnalité professionnelle. Les apporteurs de capitaux et les apporteurs de travail ont le même statut juridique au sein de l’entité professionnelle. L’organe de direction est issu, à tour de rôle, soit des apporteurs de travail soit des apporteurs de capitaux. Les règles d’organisation interne de l’entreprise telle que nouvellement conçue sont explicitées et précisées dans le livre de Valérie Bugault intitulé « La nouvelle entreprise », édité aux éditions Sigest en juillet 2018.

La réforme monétaire

La monnaie doit retourner à sa vocation politique première qui est de faciliter les échanges, qui est un service public rendu par l’État. A ce titre, la monnaie n’a qu’une seule et unique fonction : elle est une unité de mesure de la valeur des biens et services échangées.

En aucun cas la monnaie ne saurait être une « réserve de valeur » car cela lui confèrerait une valeur en soi qui relèguerait de facto cette institution au rang de « bien dans le commerce » ; par ailleurs, une monnaie ayant une valeur propre permet son appropriation et son accaparement (situation dramatique que nous connaissons actuellement), ce qui est directement contraire à la notion de service publique inhérent au concept monétaire. La monnaie ne circule pas sur un « marché », les échanges de monnaies doivent être « traités » par les entités étatiques au sein d’un organisme diplomatique chargé de valider la valeur respective des différentes monnaies.

Le détail du traitement juridique de la monnaie est précisément détaillé dans l’ouvrage écrit par Jean Rémy et Valérie Bugault dans « Du nouvel esprit des lois et de la monnaie » paru aux éditions Sigest en juin 2017.

Note de l'auteur
Consultez, télécharchez le support PDF de la conférence.

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Culte des vaccins et déclin de la spiritualité : le point par Rudolf Steiner en 1917

Par Nicolas Bonnal – Septembre 2020 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Nicolas Bonnal

On n’a pas assez relié le développement des vaccins avec la disparition des génies artistiques et littéraires en occident : à partir des années 1880, ils se raréfient au niveau de naissances, ensuite ils disparaissent. Qui a succédé à Broch, Musil, Strauss, Ravel, Céline, Bernanos, Bartok ou Ives ? La disparition de la grande culture pressentie par Zweig dans les années trente est une donnée du monde d’après 1945. On entre dans l’ère du citoyen superflu dont parle Nietzsche dans Zarathoustra, citoyen tellement superflu qu’il se laisse emprisonner et exterminer sans réagir. La culture devient du savoir congelé (Debord) ou de la pensée et de la musique jetable. La poésie a disparu : tout ce qui importe c’est de jouir et survivre. La panique Covid et le code QR n’ont pas d’autre cause.

 

Le déclin de la spiritualité accompagna aussi la modernité et ses vaccins (voyez ce pape et ces cathos) ; et c’est là que je vais reprendre Rudolf Steiner et ses conférences de 1917. Steiner est un grand esprit qui n’est pas ma tasse de thé, pas plus que Lévi-Strauss. Je les cite ici parce qu’ils ont raison ou ouvrent une vraie question sur un certain point de la monstruosité moderne. Quod verum est meum est, comme dit Sénèque à Lucilius (lui oui est un de mes maîtres).

Steiner voit donc le vide spirituel arriver avec son cortège de démons :

En fait, rien ne reste tout a fait vide. Et dès lors que l’âme de l’homme se retire de plus en plus de son corps, celui-ci est de plus en plus exposé au danger d’être habité par autre chose. Si les âmes ne veulent pas faire effort pour s’ouvrir à des impulsions spirituelles qui ne peuvent prendre naissance que dans la connaissance du spirituel, le corps sera habité par des êtres démoniaques. Voilà le sort vers lequel marche l’humanité ; les corps peuvent être entièrement habités par des puissances ahrimaniennes démoniaques.

Il est bon, disait Léon Bloy (qui redoutait Pasteur comme la peste) d’exaspérer les imbéciles et de rafraîchir l’imagination des bons chrétiens ; alors poursuivons dans la même veine :

La nostalgie du diable qu’a ressentie Ricarda Huch a vraiment un lien avec ce qui se prépare. Les institutions, les concepts, les idées sociales que conçoivent aujourd’hui les gens sont des abstractions grossières par rapport aux conditions complexes qui vont se créer. Et parce que les humains ne sont pas capables de saisir à l’aide de leurs concepts, de leurs représentations, la réalité qui est là, ils glissent de plus en plus au chaos, comme le révèlent suffisamment les évènements de cette guerre.

Car on est en 1917. Steiner ajoute :

Autrefois, au concile de Constantinople, l’esprit a été éliminé, on a institué un dogme : l’homme n’est fait que d’une âme et d’un corps, parler d’esprit est une hérésie. On aspirera sous une autre forme à éliminer l’âme, la vie de l’âme.

Si un christianisme déjà dévoyé a éliminé l’esprit, le scientisme moderne élimine, lui, l’âme ; c’est là que le vaccin va l’aider :

Dans le passé, on a éliminé l’esprit. On éliminera l’âme au moyen d’un médicament. En partant d’une « saine vue des choses », on trouvera un vaccin grâce auquel l’organisme sera traité dès la prime jeunesse autant que possible, si possible dès la naissance même, afin que ce corps n’en vienne pas à penser qu’il existe une âme et un esprit.

Seul le corps doit rester, l’âme et l’esprit doivent disparaître :

Les autres, les successeurs des actuels matérialistes, chercheront le vaccin qui rendra les corps « sains », c’est à dire constitués de telle façon qu’ils ne parleront plus de ces sottises que sont l’âme et l’esprit, mais, parce qu’ils seront « sains », des forces mécaniques et chimiques qui, à partir de la nébuleuse cosmique, ont constitués les planêtes et le Soleil. On obtiendra ce résultat en manipulant les corps.

Rôle du médecin moderne :

On confiera aux médecins matérialistes le soin de débarrasser l’humanité des âmes. Oui, ceux qui croient qu’on peut prévoir l’avenir à l’aide d’idées qui jouent avec la réalité, sont bien dans l’erreur.

La liquidation spirituelle des enfants est déjà à l’ordre du jour :

Je vous ai expliqué que les esprits des ténèbres souffleront à leurs hôtes, aux hommes qu’ils habiteront, de découvrir un vaccin qui puisse dès la prime jeunesse, par la voie du corps, extirper la tendance à la spiritualité. On vaccine aujourd’hui contre telle ou telle maladie, à l’avenir, on vaccinera les enfants à l’aide d’un produit que l’on peut trés bien composer, et qui empêchera les enfants de développer en eux les « folies » de la vie spirituelle, « folie » dans la perspective matérialiste, bien entendu.

C’est à cette époque très freudienne qu’on cherche à traiter chimiquement ou cliniquement les génies :

La chose a déjà commencé, dans le domaine littéraire du moins, où elle est moins nocive. Des écrits de médecins trés savants ont déjà paru qui traitent de la pathologie de différents génies. Conrad Ferdinand Meyer, Victor Scheffel, Nietzsche, Schopenhauer, Goethe, on a essayé de les comprendre tout en faisant état de tel ou tel trait pathologique avéré. Et ce qui est le plus bouleversant dans ce domaine, c’est qu’on a aussi essayé de comprendre le Christ Jésus et les Évangiles en se plaçant au point de vue de la pathologie.

Les siècles du totalitarisme et des camps de concentration arrivent. Dans un esprit proche de Guénon et de Bernanos, Steiner écrit :

Mais tout cela vise à trouver pour finir le moyen de vacciner les corps afin que ne s’y développe pas la tendance aux idées spirituelles, et que leur vie durant les hommes ne croient qu’à l’existence de la matière que perçoivent les sens. Tout comme on vaccine contre la phtisie, on vaccinera contre la tendance à la spiritualité.

Cela explique très certainement la faible résistance à la tyrannie sanitaire et au Reset. Les peuples abêtis et grégaires ont été anesthésiés (cf. Payne et aussi Ortega Y Gasset) par le consumérisme, la massification, les médias mais aussi par les vaccins. Le culte obligatoire des vaccins actuels, promu par 99% des élites mondiales et par ce pape monstrueux, n’est certes pas fortuit.

Nicolas Bonnal sur Amazon.fr

Ridley Scott et le cinéma rétrofuturiste Les mystères de Stanley Kubrick Louis-Ferdinand Céline : La colère et les mots Guénon, Bernanos et les gilets jaunes

Sources

STEINER : La chute des esprits des ténèbres – Quatorze conférences faites à Dornach du 29 Septembre au 28 Octobre 1917.

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La division permanente et le pass sanitaire par intermittence

par h16

Décrété par le prince de l’Élysée le 12 juillet dernier, le pass sanitaire devait être temporaire, et clairement conditionné à la situation épidémique globale, ce qu’avait clairement laissé entendre le Conseil d’État dans son analyse juridique du bien-fondé de ce nouveau bricolage technocratique pour pister les citoyens. Alors que la vaccination dépasse maintenant les 64 % (deux doses) dans le pays, la question de sa suspension revient donc sur la table…

Eh oui : finalement et contrairement aux projections de plus en plus loufoques de l’Institut Pasteur qui nous expliquait que la rentrée des classes allait provoquer une recrudescence des foyers épidémiques, la situation sanitaire française s’améliore gentiment. Le nombre de malades et de personnes en réanimation ne cesse de baisser, et même le nombre de cas, ce bidouillage statistique éhonté, marque le pas ; les hôpitaux, passablement vidés pendant la période estivale, peinent à alarmer les citoyens malgré les exagérations des médecins de plateau-télé qui enchaînent les apparitions médiatiques (probablement entre deux consultations tant on les sent proches du terrain).

Bref : si ce n’est clairement pas le paradis sur Terre, il est admis, jusqu’aux plus hautes sphères du pouvoir, qu’on ne peut pas continuer à jouer exactement la même partition alors que toutes les courbes statistiques s’affalent moelleusement vers une normalité de plus en plus compliquée à transformer en apocalypse panicogène.

La suite logique consiste donc à commencer à ouvrir le débat du retrait de ce pass sanitaire, ce qu’a fait récemment Emmanuel Macron dans un cadre absolument sans rapport comme c’est maintenant la coutume. Expliquant attendre les conditions sanitaires idéales, il a admis que dans certains territoires où le virus circule moins vite, on pourrait « lever certaines contraintes et revivre normalement », confirmant en creux que le pass sanitaire, pourtant vendu comme l’unique possibilité de revenir à la vie normale, n’en faisait rien.

Au passage, on ne s’étonnera pas que, pour Véran comme pour Macron, cette baisse des indicateurs épidémiologiques serait dûe justement à l’instauration du fameux pass, ce qui, en matière d’ânerie propagandiste, est tout de même assez culotté lorsqu’on voit le nombre considérable d’autres pays qui n’ont absolument pas institué cette mesure lamentable, et constatent pourtant exactement la même décrue. On comprendra qu’ici, l’important est de répéter inlassablement ce genre de bobards, les médias se chargeant ensuite d’en faire une vérité.

De façon plus inquiétante, on ne peut que constater que cette histoire de pass sanitaire semble obéir non à des critères médicaux objectifs (ou au moins raisonnables) mais bien à une humeur du moment et un calcul purement politique. Eh oui : en fonction de paramètres flous, le pouvoir peut, de façon totalement arbitraire, décider d’emmerder les citoyens et ce alors qu’aucun lien n’est établi entre ce pass et ces résultats épidémiologiques, et ce d’autant plus que les petites picouses magiques ne permettent en rien d’enrayer le portage du virus, la charge des vaccinés n’étant pas différente de celle des non vaccinés…

Il n’en reste pas moins que le Président se comporte une fois encore comme un petit marquis qui n’aurait de compte à rendre à personne. On sait déjà que le fait de gouverner par décret permet de contourner l’obligation de passer un peu de temps devant l’Assemblée nationale, qui n’est elle-même devenue qu’une simple chambre d’enregistrement. Mais dans ce dernier schéma sanitaire, le pouvoir décide unilatéralement, en se rasant le matin, de l’instauration d’un pass ou de son retrait, sans même s’embarrasser de passer devant l’encombrante représentation nationale, et le peuple n’a pas voix au chapitre. Il subit, un point c’est tout.

Et pour ajouter un peu de confusion au capharnaüm de la politique actuelle, le gouvernement évoque de son côté la possibilité de régionaliser ce foutu pass, histoire d’accroître les opportunités de situations ridicules notamment aux frontières entre deux régions où le régime sanitaire sera différent. On salive déjà chez les journalistes des notules lunaires que ceci entraînera vraisemblablement dans un pays où l’ubuesque bureaucratique est devenu une seconde nature.

Cependant, il ne faut pas s’y tromper : tout ceci participe d’une tendance lourde dans l’abêtissement et le n’importe quoi bureaucratique d’improvisation dont le but évident est de rendre permanent ce dispositif scandaleux d’apartheid sérologique.

Les frémissements dont il est ici question permettront de décréter l’imposition d’un pass ou de le retirer à chaque fois qu’il faudra faire le beau et gagner quelques points dans les sondages (au passage, ces annonces d’assouplissement interviennent alors que les sondages, pourtant largement bidonnés, montrent tout de même un affaissement notable de la popularité macronienne ; coïncidence ?).

Ainsi, comment ne pas imaginer un relâchement des restrictions juste avant les élections pour paraître magnanime, ou, au contraire, la mise en place d’un pass encore plus strict et sévère juste avant, pour pousser les réfractaires loin des isoloirs qu’on assortirait alors, dans cette hypothèse, d’une obligation sanitaire quelconque ? Ici, on le comprend, peu importe ce qui se passera, cet exercice de pensée n’a pour but que de montrer que la pratique devient possible, modulable à souhait en fonction des buts purement politiques du locataire de l’Élysée et qu’une fois mise en place, plus rien ne pourra l’arrêter : ce pass sera une nouvelle façon de faire souffler le chaud et le froid sur la société française.

Ici, Macron se comporte comme un pervers narcissique, alternant sans états d’âme les phases de caresses et celles de brutalités sur le peuple français qui n’a jamais été, dans son esprit, qu’un moyen pour conserver le pouvoir. Il joue ici à fond la carte machiavélique (au sens original) du « diviser pour mieux régner » en cherchant, par ces intermittences et ces localisations arbitraires, à diviser la société française pour mieux y régner.

Dans un pays économiquement ruiné, financièrement exsangue, militairement ridiculisé, les petits jeux de Macron apparaissent pour ce qu’ils sont : minables.
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Sur le web

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Quinze ans plus tard, le film d’Al Gore, « Une vérité qui dérange », s’avère être un tissu d’inexactitudes.

Par Paul A. Nuttall − Le 15 septembre 2021 − Source Russia Today

Le film d’Al Gore sur le changement climatique a été salué comme révolutionnaire lors de sa sortie en fanfare mais, dans l’intervalle, la fameuse vérité s’est avérée ne pas être une vérité du tout.

Il y a quinze ans aujourd’hui, Al Gore, candidat malheureux à la présidence des États-Unis, sortait ce que l’on peut décrire comme un film d’épouvante intitulé « Une vérité qui dérange : l’urgence planétaire du réchauffement climatique et ce que nous pouvons faire pour y remédier ». Le film a connu un succès mondial et Gore a remporté un Oscar ; il a également reçu le prix Nobel de la paix.

 

Gore avait réussi à rendre sexy le réchauffement de la planète. Tout le monde voulait être de la partie pour montrer qu’il était respectueux de l’environnement, en particulier les célébrités. Et tous les autres durent s’inscrire à l’ordre du jour car, comme on l’entend encore si souvent aujourd’hui, « c’est la science qui le dit ».

Je me souviens que lorsque je suis devenu membre de la commission sur l’environnement du Parlement européen, il y a maintenant plus de dix ans, on m’a envoyé un exemplaire du DVD et du livre. Je pense qu’ils ont été conçus pour être notre bible, en particulier lorsque nous nous livrons à des discours alarmistes sur le réchauffement climatique… ce que la commission n’a cessé de faire. C’est pour cela que j’ai arrêté d’y aller.

Mais le film n’était pas seulement destiné aux adultes, ou aux députés européens crédules, il était conçu pour effrayer nos enfants. Les écoles du monde entier ont montré le film et le livre complémentaire est apparu dans leurs bibliothèques. En conséquence, les enfants ont été terrifiés par l’imminence de la catastrophe climatique, ce qui a conduit à une « anxiété climatique«  et donne aujourd’hui encore des nuits blanches à nos petits.

Cependant, les problèmes ont commencé à arriver pour « Une vérité qui dérange ». En 2007, la Haute Cour d’Angleterre et du Pays de Galles a jugé que le film contenait neuf inexactitudes scientifiques liées au « contexte alarmiste et à l’exagération. » À partir de ce moment, les écoles ont dû fournir un contrepoids aux arguments « unilatéraux«  contenus dans le film.

Mais, je m’égare. J’ai voulu écrire cet article pour marquer le quinzième anniversaire de la sortie de « Une vérité qui dérange » et voir comment certaines des prédictions apocalyptiques de Gore se vérifient aujourd’hui. J’en ai choisi trois – mais j’aurais pu en aborder beaucoup, beaucoup d’autres.

La première est que le niveau des mers pourrait s’élever de 6 mètres dans « un avenir proche », entraînant la submersion de villes du monde entier et laissant des millions de personnes sans abri. On pourrait croire qu’il s’agit d’une scène tirée du film catastrophe de 2004 « Le jour d’après », mais ne vous inquiétez pas, elle est tout aussi irréaliste.

Les villes n’ont pas été submergées et la dernière fois que j’ai visité les Pays-Bas, il y a quelques années, je n’ai pas eu besoin d’utiliser un tuba. Même le GIEC, qui n’hésite pas à recourir à des tactiques alarmistes, a prédit en 2007 que le niveau des mers n’augmenterait que de 0,59 cm à 60 cm au cours de ce siècle.

Gore lui-même était tellement préoccupé par l’élévation du niveau de la mer qu’il a acheté une propriété de 8 millions de dollars en bord de mer à Los Angeles quelques années plus tard. En effet, ces satanés Démocrates adorent dire aux gens comment vivre, mais mettent rarement en pratique ce qu’ils prêchent… La récente fête d’anniversaire de Barack Obama où personne ne portait de masque en est un autre exemple.

Quoi qu’il en soit, la deuxième prédiction erronée de Gore est que les calottes glaciaires du pôle Nord auraient fondu au milieu de la dernière décennie. Il a fait cette affirmation en 2008 lors d’une interview en Allemagne à l’occasion de la conférence sur le climat COP15.

Techniquement, il n’a pas inventé cette affirmation hyperbolique lui-même, il l’a simplement extraite d’une étude alarmiste sur le climat. Mais comme Gore l’a diffusée au monde entier, elle lui appartient. Et un simple coup d’œil à une carte, ou même à des photographies récentes prises depuis l’espace, révèle que, oui, ces calottes polaires sont toujours là.

Enfin, et je pense que c’est le meilleur, Gore a affirmé que « le réchauffement de la planète, ainsi que la coupe et l’incendie des forêts et d’autres habitats essentiels, causent la perte d’espèces vivantes à un niveau comparable à l’événement d’extinction qui a éliminé les dinosaures il y a 65 millions d’années ». Il n’est pas nécessaire d’être un génie pour voir que c’est tout simplement faux.

Les scientifiques pensent que les dinosaures – et 70 % des animaux et des plantes de la Terre – ont été anéantis lorsqu’un astéroïde de 10 kilomètres de large s’est écrasé sur la péninsule du Yucatan. Et Dieu merci, cela s’est produit, car il y a de fortes chances pour que nous ne soyons pas là aujourd’hui si cela n’avait pas été le cas. Quoi qu’il en soit, l’affirmation de Gore selon laquelle le léger réchauffement auquel nous assistons aujourd’hui pourrait avoir le même effet que cet astéroïde est si ridicule que je ne suis même pas sûr qu’elle justifie une réfutation.

Ce que je dirai, c’est que les scientifiques estiment qu’il y a entre 8,7 et 10 millions d’espèces différentes sur Terre. Avant cette étude récente, ils estimaient qu’il pouvait y en avoir entre 3 et 100 millions. Je me demande donc comment ils peuvent savoir si le nombre d’espèces augmente ou diminue alors qu’ils ne savent même pas exactement combien d’espèces il y a ?

Quoi qu’il en soit, je pense que nous sommes tous d’accord pour dire que les affirmations de Gore sont plus farfelues que les slogans entendus lors d’une manifestation d’Extinction Rebellion. Mais les alarmistes climatiques ne sont pas stupides, et ils ont appris de leurs erreurs. Bien qu’ils n’aient pas atténué leurs hyperboles, ils ont réalisé qu’ils avaient besoin d’une personne plus pratique pour faire ces déclarations farfelues.

Vous voyez, Gore était la Greta de son époque. La différence, cependant, est que Gore, en tant qu’ancien politicien, n’était pas imperméable à la critique. Les alarmistes climatiques ont appris qu’il valait mieux avoir pour porte-parole une adolescente irréprochable plutôt qu’un ancien politicien coriace. Tout cela est très sinistre quand on y pense.

Quoi qu’il en soit, quinze ans se sont écoulés et de nombreuses affirmations de Gore se sont avérées être des foutaises hyperboliques, mais cela n’empêche pas les alarmistes climatiques de continuer à faire des allégations similaires. Et j’espère vraiment que je serai là dans quinze ans pour écrire un autre article sur la façon dont les histoires effrayantes qui émanent de Greta ne se sont pas révélées exactes. Sauf si je suis mort de chaleur ou sous l’eau d’ici là, ce dont je doute fort.

Paul A. Nuttall

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

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Les petites victoires de Biden

Par Dmitry Orlov – Le 8 septembre 2021 – Source Club Orlov

Kamala Harris dépose des fleurs devant un monument à la mémoire du Viet Cong qui a abattu John McCain.

Pour un nourrisson, la victoire peut consister à cracher une bouchée de nourriture plus loin que jamais auparavant ; pour un homme adulte dans la force de l’âge, la victoire peut consister à coucher avec une belle femme ; et pour quelqu’un de l’âge de Joe Biden, la victoire peut consister à réussir à aller à la selle. Ne perdons pas de vue ces relativités lorsque nous considérons la sortie victorieuse de l’Amérique de l’Afghanistan et ses prochaines sorties victorieuses de l’Irak, de la Syrie, de l’Ukraine, du Kosovo, d’Israël, de Taïwan, du Qatar, d’Okinawa, de Guam, de Porto Rico, des îles Vierges et de l’Alaska, pour n’en citer que quelques-unes.

 

Un fait bien connu à propos des États-Unis est que leurs politiques nationales en général, et leur « truc de vision » (comme George Bush-père l’appelait) en particulier, sont formulées par des diplômés en « liberal arts » des écoles de la Ivy League. Leur formation consiste généralement à lire et à réfléchir à certains livres, mais leurs listes de lecture ont tendance à être plutôt courtes. Cependant, elles comprennent toujours deux titres : 1984 de George Orwell et Brave New World d’Aldous Huxley. De façon perverse, ils s’en souviennent non pas comme des anti-utopies édifiantes, mais comme des manuels d’instructions, surtout pour 1984, et agissent en conséquence.

Rappelez-vous que sur le mur du Ministère de la Vérité de George Orwell étaient inscrits trois slogans :

LA GUERRE, C’EST LA PAIX
LA LIBERTÉ C’EST L’ESCLAVAGE
L’IGNORANCE EST UNE FORCE

En 2014, il m’était apparu que ces slogans s’appliquaient un peu trop bien au mode de fonctionnement de l’establishment de Washington, DC, et j’ai suivi ses progrès à la lumière de cette prise de conscience depuis lors, avec d’excellents résultats.

La guerre est certainement la paix : il suffit de voir à quel point l’Irak, l’Afghanistan, le Yémen, le Kosovo, la Libye, la Syrie et l’Ukraine sont devenus pacifiques grâce à leurs efforts de pacification. Les seuls écarts par rapport à la paix absolue qui pourraient se produire là-bas sont liés au fait que tout le monde n’a pas été contraint de devenir un réfugié et que certaines personnes tentent encore de vivre sur place. Cette situation devrait se résoudre d’elle-même, notamment en Ukraine, où les gens sont désormais confrontés à la perspective de survivre à un hiver froid sans chauffage.

La liberté est en fait un esclavage : pour profiter de leur « liberté », les Américains passent la majeure partie de leur vie à rembourser leurs dettes, qu’il s’agisse d’un prêt hypothécaire, de dettes médicales contractées à la suite d’une maladie ou de prêts étudiants. Ils peuvent aussi en profiter en pourrissant en prison. Ils travaillent également de plus longues heures avec moins de congés et des avantages sociaux plus mauvais que dans n’importe quel autre pays développé, et leurs salaires n’ont pas augmenté depuis deux générations.

Et ce qui maintient tout cela, c’est le fait que l’ignorance est en fait vraiment une force ; si ce n’était pas l’ignorance écrasante et délibérée des Américains, à la fois de leurs propres affaires et du monde en général, ils se seraient déjà rebellés, et le château de cartes (comme l’appelle George Bush-fils) se serait écroulé.

Mais il y a un quatrième slogan qu’ils doivent ajouter au mur du ministère de la Vérité de Washington. Il s’agit de :

LA DÉFAITE EST UNE VICTOIRE

Le caractère grotesque des trois premiers slogans peut être atténué de diverses manières. Il est difficile de prétendre que les engagements américains en Irak, en Afghanistan, au Yémen, en Libye, en Syrie ou en Ukraine ont produit la « paix », mais divers fonctionnaires menteurs et autres télétubbies nationaux trouvent encore possible de prétendre qu’ils ont en quelque sorte évité des dangers plus graves (totalement inventés) comme les « armes de destruction massive » irakiennes et syriennes ou Oussama Ben Laden qui, depuis sa grotte de Tora Bora, en Afghanistan, a fait tomber à distance encore plus de grattes-ciel à New York. Ce qu’ils ont produit, c’est une guerre sans fin financée par une dette galopante menant à la ruine économique. Cela devient de plus en plus difficile à ignorer, mais l’ignorance aide beaucoup ici.

De même, il est possible, bien qu’un peu maladroit, de prétendre que l’esclavage est une liberté – parce que, voyez-vous, une fois que vous vous êtes acquitté de vos devoirs d’esclave, vous pouvez rentrer chez vous et lire toutes les absurdités que vous voulez sur un blog ou un autre. C’est, bien sûr, tout à fait idiot ; vous pouvez vous bourrer la tête de toutes les « connaissances » que vous voulez, mais si vous essayez de les mettre en pratique, vous découvrirez rapidement que vous n’y êtes pas autorisé. « Retourne dans le rang, esclave ! » Vous pouvez aussi prendre le contre-pied et prétendre que la liberté est réservée aux fainéants tandis que nous, les gens productifs, devons nous précipiter d’une activité programmée à l’autre, en obligeant également nos enfants à vivre selon un calendrier tout aussi serré, en évitant les « temps non structurés » comme la peste, et que cela n’a rien à voir avec l’esclavage. Rien du tout. Même pas un peu. « Personne ne me dit ce que je dois faire ! » (Baisse les yeux sur le smartphone pour voir ce qu’il y a ensuite sur la liste des choses à faire aujourd’hui).

Avec l’ignorance, nous n’avons même pas besoin d’en faire l’apologie : les ignorants sont parmi les personnes les plus savantes de la terre – selon eux. Je l’ai constaté tout le temps dans les centaines de commentaires de blogs publics que j’ai dû supprimer (avant de les désactiver) ; ceux qui commençaient par « Vous devez sûrement savoir que [quelque chose que je ne sais pas] » ou « Tout le monde devrait maintenant savoir que [quelque chose qui n’est pas clair] » étaient particulièrement amusants. Certains jours, j’ai trouvé cette ignorance presque accablante, et l’ignorance est en effet une force.

Mais il est très difficile de prétendre que la défaite est une victoire, et c’est là que réside un grand défi pour l’establishment de Washington, DC. Lorsqu’ils sont victorieux, vos dirigeants peuvent faire ce qu’ils veulent avec le monde ; lorsqu’ils sont vaincus, le monde fait ce qu’il veut avec eux. C’est quelque chose qui est difficile à cacher : vos dirigeants disent ce qu’ils veulent faire, et ensuite ils réussissent ou échouent. Lorsqu’ils échouent, ils essaient toujours d’appeler cela un succès, mais si vous regardez leur déclaration d’intention initiale, puis les résultats, et que les deux ne correspondent pas du tout, alors cela ressemble un peu à une sorte de défaite, peu importe comment ils se tordent et se tortillent.

C’est une bonne chose, car avec toute la propagande diffusée par le ministère de la Vérité, il est difficile pour le commun des mortels de déterminer la nature des « faits sur le terrain », mais lorsqu’il s’agit de victoire ou de défaite, vous pouvez généralement vous fier au rectum du cheval. Oui, les consultants en relations publiques du ministère peuvent toujours prétendre que « nous avons forcé l’ennemi à nous faire un massage en profondeur gratuit de nos glutei maximi« , mais un élève précoce de maternelle peut toujours décoder cela en « Nous nous sommes fait botter le cul ». Ainsi, dans le cas de l’Afghanistan, la plupart des gens, lorsqu’ils entendent que les États-Unis sont entrés dans le pays il y a 20 ans pour se débarrasser des talibans et qu’ils viennent juste de le quitter, après avoir dépensé des milliers de milliards de dollars, en rendant l’Afghanistan aux talibans avec 90 milliards de dollars d’armes gratuites et de nombreux otages américains (actuellement piégés à l’aéroport de Mazar-e-Sharif), peuvent très bien faire le rapprochement et appeler cela une défaite humiliante.

Les étudiants en « liberal arts », venez à la rescousse ! Au cours de l’obtention de leurs diplômes ridiculement hors de prix de l’Ivy League, ils se sont familiarisés avec la théorie de la critique, qui leur a appris que l’objectivité est subjective. Par conséquent, pour transformer la défaite en victoire, il suffit de choisir le bon sujet. Si le commandant en chef croit que la mission a été une victoire, qui sommes-nous pour discuter ?

Joe Biden : « Nous avons réalisé l’un des plus grands ponts aériens de l’histoire, avec plus de 120 000 personnes évacuées en lieu sûr. … Seuls les États-Unis avaient la capacité, la volonté et les moyens de le faire, et nous l’avons fait aujourd’hui. … L’extraordinaire succès de cette mission est dû à l’incroyable compétence, à la bravoure et au courage désintéressé de l’armée américaine, de nos diplomates et des professionnels du renseignement. »

Vous pourriez être tenté de mettre cela sur le compte de la sénilité, et peut-être le devriez-vous, mais vous devez réaliser qu’il ne s’agit pas simplement des divagations d’un vieux fou. Non, c’est de la sénilité stratégique. Rappelez-vous, à l’âge de Biden, la mesure du succès est une défécation réussie, et il ne laissera rien s’y opposer. Et pour les manipulateurs de Biden, le succès réside dans le fait d’avoir réussi à choisir un homme de paille pour qui la défaite est une victoire, ce qui est très certainement le cas, car selon la théorie critique de quelque chose d’autre, l’objectivité est subjective.

L’Afghanistan est loin d’être la seule victoire de Joe Biden ; si vous l’observez attentivement, vous vous rendrez compte qu’il remporte des victoires similaires presque tous les deux jours. Il a victorieusement dormi pendant une réunion avec le nouveau Premier ministre israélien Naftali Bennett, comme c’était la chose intelligente à faire pour lui. Bennett a apporté de terribles nouvelles :  » Les Syriens ont appris à abattre plus de 90 % des roquettes israéliennes en utilisant leurs systèmes de défense aérienne russes mis à jour (S1 Pantsyr et Buk-M2Э). Il ne s’agit même pas des systèmes russes haut de gamme dont disposent les Iraniens ; ceux-ci auraient pu abattre les avions israéliens qui avaient lancé les roquettes au-dessus du Liban. Que faisons-nous, M. le Président ? » Que devait faire Biden, reconnaître sa défaite ? Bien sûr que non ! Au lieu de cela, il s’est gentiment assoupi.

Ou prenez sa rencontre avec le président ukrainien Vladimir Zelensky, un clown, qui s’est présenté pour quémander un peu d’argent pour son numéro de clown consistant à « tenir tête à l’agression russe ». Le vieux cerveau de Biden, dont les neurones fonctionnent de moins en moins chaque jour, a tendance à tracer des lignes droites entre deux points quelconques, et il a donc appelé Zelensky, Lewinsky, comme Monica Lewinsky, qui offrait certains services sexuels dans le Bureau ovale, que Zelensky serait trop heureux d’offrir en échange d’une tape sur la tête et d’un peu d’argent, mais Biden est trop vieux pour cela.

Zelensky a également apporté une terrible nouvelle : « Les Russes ont terminé leur gazoduc NordStream 2 vers l’Allemagne et n’utiliseront plus l’Ukraine comme Pipelineistan pour acheminer leur gaz vers l’UE ; en conséquence, les Ukrainiens ne pourront plus siphonner le gaz russe et mourront de froid dans le noir. Que faisons-nous, Monsieur le Président ? » La brillante réponse de Biden a été du style « Franchement, mon chère, je m’en fous ». Selon Victoria Nuland, les États-Unis ont dépensé 5 milliards de dollars pour faire de l’Ukraine une démocratie moderne et dynamique, et maintenant ceci : une autre victoire !

J’espère que vous êtes dûment impressionnés par l’idée brillante de la sénilité stratégique ; mais attendez, il y a plus ! La sénilité stratégique de Biden est soutenue par l’incompétence stratégique. C’est le cas de Kamala Harris : les primaires démocrates avaient montré qu’elle était éminemment inéligible, mais ce problème a été résolu en faisant en sorte que les machines à compter les votes par correspondance fassent « brrr ». Et maintenant, elle vole autour du monde, faisant des acrobaties comme déposer des fleurs au mémorial des courageux guerriers vietnamiens qui ont abattu John McCain et démontrant généralement qu’il y a un vent frais qui souffle entre ses oreilles.

Harris semble être une sorte de call-girl exotique. Elle a un rire de jeune fille et sait comment bouger ses hanches comme il faut, et quel dirigeant mondial ne voudrait pas dormir… pendant une réunion avec elle. Mais vous auriez tort de penser qu’elle fait simplement une erreur ; non, elle démontre son incompétence stratégique. Son rôle est d’offrir aux Américains un choix : soit supporter Joe, sa sénilité stratégique et ses selles victorieuses, soit le faire remplacer par quelqu’un qui ricanera et se trémoussera sans réfléchir d’une défaite à l’autre, les qualifiant de victoires parce que c’est ce qui est écrit sur le téléprompteur.

À la lumière de tout cela, que doit faire le peuple américain ? Eh bien, ils pourraient simplement déclarer que l’Empire américain est une chose raciste et maléfique construite par des hommes blancs fanatiques, et alors son effondrement serait une victoire plutôt qu’une défaite. Après tout, cela va dans le sens de ce qu’on a appris aux Soviétiques à penser de leur pays il y a 30 ans, et lorsque l’URSS s’est effondrée, cela a été présenté comme une grande victoire. Bien sûr, environ 10 millions de personnes sont mortes dans la violence et le désespoir qui ont suivi, mais je suppose que l’on pourrait appeler cela une vision indûment négative d’un événement historique important et inspirant, car, voyez-vous, selon la théorie critique de d’une chose ou l’autre, l’objectivité est subjective.

Dmitry Orlov

Le livre de Dmitry Orlov est l’un des ouvrages fondateurs de cette nouvelle « discipline » que l’on nomme aujourd’hui : « collapsologie » c’est à-dire l’étude de l’effondrement des sociétés ou des civilisations.

Il vient d’être réédité aux éditions Cultures & Racines.

Il vient aussi de publier son dernier livre, The Arctic Fox Cometh.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

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La pandémie, outil des mondialistes ?

Par : Volti
Me Marc Amblard pour bvoltaire.fr via SOTT À force de mesures autoritaires et sous couvert d’une pandémie qui, finalement, n’aura pas provoqué plus de décès, en 2020, que durant les années grippales, les gouvernements ont pris le contrôle des peuples en basculant peu à peu dans une forme de totalitarisme inavoué. J’ai, alors, évoqué dans un précédent article une raison économique : la crise qui […]

Faut-il s’attendre au retour de l’armée américaine en Asie centrale?

Par : Volti
Source Observateur-Continental Les États-Unis disposaient, il n’y a pas si longtemps, de bases militaires en Asie centrale. Mais à présent, il dépendra de savoir si le profit tiré sera supérieur aux pertes inévitables que subiront les pays d’Asie centrale à cause du mécontentement de Moscou et de Pékin. En dix ans, l’Asie centrale a cessé de croire que les États-Unis […]

Face à la résistance, le gouvernement tente de sauver son passe sanitaire

par Éric Verhaeghe.

Le passe sanitaire semble en bien mauvaise posture désormais. Face au recul évident de l’épidémie depuis le 15 août, le gouvernement ne peut plus guère invoquer le moindre motif de santé publique pour justifier son expérience de crédit social à la chinoise maquillée derrière la pudibonde appellation de « passe sanitaire ». Bien décidé, pour les raisons que nous avons plusieurs fois expliquées, à sauver cet instrument de « contact tracing », la caste cherche un moyen de le préserver sans être dans un antagonisme manifeste avec le droit constitutionnel. Ce repli prudent est d’abord l’effet des manifestations et des mobilisations de cet été, qui déstabilisent notamment les hôpitaux publics.

Le passe sanitaire survivra-t-il au recul en cours de l’épidémie ? Pour le gouvernement, la situation est épineuse et la question particulièrement délicate.

Le passe sanitaire en sursis juridique

On a trop souvent oublié cette phrase rédigée par le Conseil constitutionnel dans sa décision relative à la loi du 5 aout 2021 transformant officiel le passe sanitaire en outil de crédit social :

30. En second lieu, en vertu du premier alinéa des paragraphes I et II de l’article 1er de la loi du 31 mai 2021, les mesures susceptibles d’être prononcées dans le cadre du régime de gestion de la sortie de crise sanitaire ne peuvent être prises que dans l’intérêt de la santé publique et aux seules fins de lutter contre la propagation de l’épidémie de Covid-19. Selon le paragraphe IV de ce même article, elles doivent être strictement proportionnées aux risques sanitaires encourus et appropriées aux circonstances de temps et de lieu. Il y est mis fin sans délai lorsqu’elles ne sont plus nécessaires. Le juge est chargé de s’assurer que de telles mesures sont adaptées, nécessaires et proportionnées à la finalité qu’elles poursuivent.

La rédaction des Sages est claire : les restrictions aux libertés sont prévues jusqu’au 15 novembre au plus tard, mais elles cessent dès qu’elles ne sont plus proportionnées à la situation d’urgence sanitaire. Comme le précise utilement le Conseil, « le juge est chargé de s’assurer » de cette proportionnalité.

Le Conseil constitutionnel a donc placé une épée de Damoclès au-dessus de l’exécutif en ouvrant expressément la possibilité d’une annulation en série pour des mesures gouvernementales qui deviendraient abusives. Certes, la notion d’abus peut être appréciée de façons très différentes, selon les juges. Mais le risque d’une pagaille judiciaire existe, dès lors que les indicateurs sanitaires reviennent dans le vert.

Et comme nous le signalons ci-dessus, les chiffres de Santé publique France montrent que le pic en réanimation a été atteint le 21 août (soit avec une semaine de retard par rapport à la Grande-Bretagne), et que la décrue est désormais consolidée.

Le risque d’une déroute dans les tribunaux grandit…

Les ratés d’une campagne-éclair

Si les semaines d’été ont permis à l’équipe au pouvoir d’obliger un grand nombre d’indécis à accepter une vaccination dont les conséquences à long terme pour la santé ne sont pas documentées, la résistance a été plus forte qu’attendue.

D’une part, depuis le 12 juillet, chaque samedi, des manifestations ont lieu partout en France. Même si le gouvernement minore très fortement la participation effective à ces opérations, leur ténacité constitue un vrai marqueur politique, conforté par une montée de la contestation directe lors des déplacements du président de la République.

D’autre part, de l’aveu même du gouvernement, un quart des soignants non-vaccinés début août a résisté et ne présente toujours aucun schéma vaccinal. Au total, ce sont 10% des soignants qui devraient être évincés de leurs fonctions, ce qui pose un vrai problème d’organisation et de continuité des soins.

D’ores et déjà, on signale des hôpitaux en difficulté, y compris à Paris, avec de fortes désorganisations qui ne tarderont pas à susciter la colère des vaccinés les plus hystérisés eux-mêmes. Tous ces éléments contribuent forcément au recul gouvernemental et au renforcement de la pression sur le maintien d’une mesure qui a beaucoup clivé le pays.

L’enjeu industriel de l’identité numérique

Face à cette Real Politik, le gouvernement est pris entre le marteau et l’enclume. En Italie, Mario Draghi prend de l’avance dans la course à l’identité numérique, avec une généralisation du passe sanitaire pour les salariés à compter du 15 octobre. Cette décision a suscité de nombreuses angoisses en France.

 

 

Nos lecteurs savent par ailleurs tout des grands industriels qui entourent l’identité numérique, dont le passe sanitaire est l’un des volets. La contrainte en sous-main est forte pour maintenir coûte-que-coûte la pression du passe et du crédit social sur les populations.

L’option du passe sanitaire local

Pour ménager la chèvre et le chou, Gabriel Attal a donc dégainé aujourd’hui l’arme du passe sanitaire local :

« Il y a une réflexion sur la manière dont on peut adapter les règles, soit le passe sanitaire, peut-être d’autres, à la situation locale et à l’évolution de la situation locale ».

Il s’agirait, dans la pratique, de garder le passe sanitaire en arrière-fond permanent, en attendant avec impatience la prétendue 5è vague, qui permettra de le réintroduire partout. Reste à voir si cette conciliation des contraires convaincra les juges. Du point de vue du gouvernement, elle permettrait en tout cas de ne pas complètement refluer sur une position doctrinale qui recouvre de vrais projets à long terme.

Cet été, nous avions anticipé un Stalingrad de Macron dans ses projets liberticides. L’enlisement des colonnes macroniennes est finalement arrivé plus vite que prévu.


source : https://lecourrierdesstrateges.fr

Réseau International 

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LIBAN : OR ET CRYPTOMONNAIE CONTRE LA FAILLITE DES ÉTATS !

Liban : En pleine pénurie, nouvelle hausse des prix du carburant Depuis l’automne 2019, le Liban traverse l’une des pires crises économiques au monde depuis le milieu du XIXe siècle, selon la Banque mondiale. En plein effondrement économique, le pays a augmenté le prix des carburants de près de 70 %, actant une nouvelle réduction des subventions dans le pays privé de devises étrangères et en proie […]

Chèque énergie, explosion des prix du gaz et de l’électricité, Bruno encore ministre : tout est transitoire !

par h16

Alors qu’en France, tout indiquait que la situation économique, maîtrisée par un gouvernement d’experts, serait résolument d’un calme olympien, survient soudainement un petit accroc au bon goût jupitérien : les prix de l’énergie commencent à montrer des signes d’affolement. Flûte et zut, les mois d’hiver énergivores pourraient coûter plus cher que prévus aux Français et, pire, aux électeurs. Voilà qui pourrait envenimer une campagne présidentielle pourtant placée sous le signe de la joie de vivre dans un pays apaisé.

Le constat est en effet embarrassant : les prix de l’énergie en Europe ont vigoureusement grimpé ces dernières semaines et ne donnent pas l’impression de se calmer. Cela tombe mal : alors que l’hiver ne s’annonce pas spécialement chaud, les prix de l’énergie commencent à augmenter un peu partout en France, en Espagne, au Royaume-Uni, en Allemagne.

Ainsi, depuis le mois d’août 2020, sur le marché ICE de Londres, le prix du gaz naturel a pris quelque 90 % pendant que le charbon thermique voyait son prix de référence tripler. Sapristi, certains vont vraiment sentir passer leur prochaine facture d’électricité ou de gaz.

Apparemment, cette explosion des prix comporterait plusieurs facteurs explicatifs, depuis une reprise économique marquée en Asie, laquelle consomme traditionnellement plutôt du gaz pour ses besoins énergétiques, et qui a récemment accaparé une forte proportion de la production mondiale. Parallèlement, on déplore aussi une baisse de la production russe vers l’Europe à la suite à de soucis techniques liés à l’incendie dans une usine de traitement de gaz pour le Yamal-Europe, le gazoduc germano-russe.

Le prix de l’électricité marque une hausse importante liée à une demande forte naturelle en cette période de rentrée, et notamment par le fait que la modularité de sa production est assurée par… le gaz (dont le coût augmente) et le charbon (dans une proportion qui diminue heureusement). Dans ce tableau, on se réjouira du choix fait par la France de se concentrer sur le nucléaire, et on pourra s’interroger sur la pertinence de tout faire pour l’abandonner au moment où il devient de plus en plus décisif pour le pouvoir d’achat des Français…

Au demeurant, le plus intéressant de ces hausses bondissantes des tarifs du gaz & électricité est qu’on va inévitablement assister à un accroissement notable du prix des produits qui dépendent justement de ces énergies pour leur fabrication et production, comme la métallurgie (l’acier notamment), la chimie ou l’agroalimentaire dont le rabotage des marges, amoindries par cette hausse, devra être compensé par une hausse des prix pour le consommateur final (rassurez-vous, c’est bien de vous qu’il s’agit ici).

Bonus supplémentaire : avec la transition écologique qui tombe vraiment à pic, le prix du CO2, totalement artificiel car exclusivement issu de régulations arbitraires, augmente gentiment lui aussi, ce qui ajoute au coût global de production. Youpi.

Eh oui, cette transition énergétique, obstinément votée et revotée par une bande de décroissants au beurre de contribuable, dont la facture estimée était déjà stratosphérique, va donc nous coûter encore plus cher que prévu. Prudent, vous prévoyiez d’y perdre un bras ? Eh bien ajoutez-y vos deux jambes, et le compte n’y sera sans doute pas. Au passage, cela donne une petite idée de ce que « inflation transitoire » signifie vraiment et si le mot foutaise vous vient naturellement à l’esprit, c’est normal : oui, il va y avoir de l’inflation, et son impact ne sera vraiment pas transitoire.

Devant une telle situation, on pourrait sombrer dans le désespoir. Heureusement, Bruno Le Maire ne laissera pas faire et enfile dare-dare son pyjama de combat, saisit d’un coup d’oeil expert l’ampleur des problèmes, et, sans attendre que son cerveau surpuissant ne distille une autre pensée vagabonde, entre en jeu : puisqu’il le faut, le gouvernement va agir !

En préambule, Bruno nous rappelle un élément fondamental, quasi-philosophique, de toute prise de décision : tout ceci n’est que temporaire (et aussi transitoire que l’inflation). Il n’y a donc aucune raison de s’agiter inutilement.

« Notre analyse, c’est que cette augmentation est temporaire et que les choses devraient se stabiliser en 2022 »

Voilà, ne paniquez pas mes loulous contribuables, tout ceci devrait se stabiliser gentiment en 2022. Nous sommes immédiatement rassurés, notamment parce que grâce à une puissance d’analyse maintes fois démontrée, le ministre ne se trompe jamais. Ça se stabilisera. À quel niveau, à quel moment, et pour qui, on n’en sait rien mais peu importe.

En outre, le Bruno de Bercy ne s’arrête pas en si bon chemin et ne se contentera pas de rassurer les Français : il peut aussi, dans le même temps et grâce à sa souplesse légendaire, les soulager par l’application sur leurs plaies fiscales de riches onguents gouvernementaux : le ministre de l’Économie, tout empreint d’une hardiesse qui sied à ce sémillant quinquagénaire à l’intelligence surdéveloppée, n’a pas exclu de recourir au « chèque énergie », ce procédé vraiment malin par lequel l’État donne une somme d’argent aux Français pour qu’ils puissent payer leur énergie (un peu comme les chèques de rentrée scolaire, mais sans la possibilité d’acheter un écran plat avec). Or, comme cette somme provient directement des étables à licornes de la République qui produisent chaque jour un peu plus de chèques et de subventions à paillettes colorées, on sait déjà que Bruno n’aura pas de mal à distribuer ces chèques pour mettre un peu plus de paillettes dans la vie énergétique des Français.

Enfin, si la distribution de paillettes « chèques énergie » et d’argent gratuit des autres ne suffit pas, l’actuel Ministre des Absences d’Économies propose un petit geste fiscal, toujours tout en souplesse avec un déhanché de torero : puisqu’il est loisible à l’État de distribuer l’argent qu’il n’a pas, il lui est aussi relativement simple de piocher un peu moins violemment dans les poches de ses contribuables. Nul doute que l’effet obtenu (une augmentation de la distribution d’argent magique couplée à une diminution de la ponction d’argent des autres) sera d’excellent augure pour les finances dont Bruno a la charge.

Que voulez-vous : les élections approchent et le sort du champion actuel de l’Élysée dépend de ces petites entorses à l’excellente gestion du budget français.

Chose encore plus amusante et simultanée : pendant que l’Europe, en comptant sur le vent et le soleil, choisit donc de se passer d’énergie et de retourner à la misère, la Chine choisit, elle, d’augmenter ses capacités et d’innover, chose que la France n’a plus fait avec décontraction depuis au moins un quart de siècle.

Vraiment, heureusement qu’on a Bruno !


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Sur le web

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On plonge dans le noir

Par James Howard Kunstler – Le 27 Août 2021 – Source kunstler.com

Il serait cruel d’accabler les lecteurs d’une dénonciation avec plus d’opprobre du personnage pathétique qui prétend diriger la nation, mais il serait juste de se demander ce qu’il faut faire à son sujet. On a l’impression que « Joe Biden » dérape vers la résignation. Son langage corporel suggère la défaite. Lorsque le journaliste Peter Doocy l’a interrogé jeudi soir en direct sur les treize soldats américains qui se sont fait exploser devant l’aéroport de Kaboul, il s’est replié devant les caméras comme un accordéon cassé. Mauvaise optique, comme on dit dans le milieu de la manipulation. Et ce, après avoir fait attendre le pays pendant cinq heures et demie avant même de faire une apparition lorsque la nouvelle de l’attentat a été annoncée.

 

Ses managers ont installé une « pilule empoisonnée » nommée Kamala Harris comme vice-présidente, et même les membres de son propre parti ont des vapeurs à la simple pensée fugitive de la voir essayer de diriger le pays, gloussant d’une crise à l’autre. Pendant ce temps, la VIP a écourté sa tournée en Asie du Sud-Est, se précipitant pour aider le gouverneur de Californie Gavin Newsom lors d’un rassemblement pour combattre son vote de rappel… mais elle a ensuite interrompu sa mission de sauvetage de Newsom pour s’envoler vers Washington. Faire campagne électorale pendant la plus grande crise d’otages de l’histoire des États-Unis est probablement synonyme de mauvaise image. Elle passera vraisemblablement les jours à venir à se tenir prête sur les développements, à portée de main de la fiole de Xanax – tandis qu’un groupe de gros bonnets du parti l’implore d’invoquer le 25e amendement.

Certains de ces gros bonnets, y compris les dirigeants des partis derrière « Joe Biden », pourraient être en train de préparer une opération soignée dans laquelle « Joe Biden » démissionne, Mme Harris est élevée au rang de POTUS… Mme Harris nomme Barack Obama vice-président… puis Mme Harris démissionne, faisant de l’ex-président populaire un nouveau président. Le 22e amendement empêche seulement les présidents d’être élus plus de deux fois, pas d’être nommés par hasard. Oseraient-ils ? Eh bien, pourquoi pas ? Ils ont osé organiser des détournements d’élections assez audacieux en 2020.

Une chose sur laquelle vous pouvez compter, la situation a le potentiel de devenir bien pire, à la fois pour la nation et pour « Joe Biden ». Nos nouveaux « partenaires » talibans, chargés d’assurer la sécurité à l’intérieur et autour de Kaboul, pourraient se révéler moins fermes dans leurs fonctions que prévu. Le bain de sang de jeudi laisse entrevoir leurs insuffisances. Le nombre d’Américains bloqués en Afghanistan reste hypothétique, un millier… six mille… personne ne semble le savoir. De plus, Dieu seul sait combien de membres du personnel civil de l’OTAN, d’employés d’ONG internationales et d’autres personnes, disons, occidentales, restent coincés.

Les attentats-suicides de ISIS ont également constitué une déclaration assez audacieuse. Si l’on se risque à dire que nos nouveaux partenaires talibans ne sont pas des gentlemen, comment décririez-vous les cadres d’Al-Qaïda et de ISIS ? De piètres sportifs ? Ruffians ? Misogynes ? Ils ont désormais la mainmise sur Kaboul, la possibilité de faire du porte-à-porte et d’éliminer les Occidentaux, ce qu’ils considèrent probablement comme amusant. Vous souvenez-vous des choses qu’ils aimaient faire à leurs prisonniers il y a quelques années ? Leur couper la tête. (Remarquez que je n’ai pas dit hacher.) Les faire rôtir dans des cages. Cela pourrait commencer d’une minute à l’autre. Et quoi alors, « Joe Biden » ?

Mais, alors, peut-être que quelque chose d’autre se produit, quelque chose de plutôt choquant : un jeu pour destituer le président actuel par des moyens peu orthodoxes, disons, un soulèvement de parties apparemment extérieures au gouvernement américain, y compris un groupe choisi d’officiers militaires américains actuels et anciens ? Un hiatus extraordinaire dans les procédures habituelles de longue date autour du transfert du pouvoir ? Je ne peux pas en dire plus parce que je n’en sais pas plus – sauf qu’il y a des rumeurs dans le vent et que c’est un moment au moins aussi sombre de notre histoire que Valley Forge, Fort Sumter, Pearl Harbor, 9/11. On ne saurait trop insister sur le fait que certaines personnes ingénieuses sont très mécontentes de la situation actuelle.

N’oublions pas que « Joe Biden » doit encore faire face à d’autres adversités. Les résultats de l’audit des élections en Arizona peuvent être publiés à tout moment. Ils indiqueront que le vote officiellement certifié du 3 novembre 2020 dans le comté de Maricopa ne ressemble guère à ce qui a été découvert par un examen scrupuleux et exhaustif des bulletins de vote. Le résultat sera une puissante intimidation que peut-être « Joe Biden » est arrivé à son dernier poste fédéral par des moyens infâmes… provoquant des mouvements dans d’autres États pour revoir leurs conclusions certifiées de 2020, aussi. L’image sera mauvaise.

Ensuite, il y a l’hystérie actuelle du Covid 19, un fiasco mondial de données truquées et de méfaits mortels. « Joe Biden » est déterminé à faire vacciner tout le monde dans le pays avec des cocktails pharmaceutiques à propos desquels le public a des raisons d’être sceptique. Nous savons que ces injections d’ARNm ont provoqué plus d’effets indésirables graves et de décès que tout ce qui était auparavant appelé « vaccin ». Il y a des raisons de croire que le nombre de ces mésaventures est, malgré tout, largement sous-déclaré.

Il y a de nombreuses raisons de suspecter le nombre de cas de Covid-19 rapportés. Les tests PCR ont été jugés non fiables, et pourtant le corps médical est autorisé à les utiliser jusqu’en décembre. C’est comme ça qu’on calcule encore le nombre de cas ? Je n’ai entendu parler d’aucune autre méthode. Et si un nombre important de cas de Covid n’était pas du tout du Covid, mais plutôt des réactions aux protéines de pointe chez les personnes déjà vaccinées ? Je pense qu’un grand nombre d’entre eux ne sont que cela. Et n’est-il pas clair maintenant que le fait de « vacciner » la moitié de la population n’éradique pas la maladie, mais crée plutôt davantage de variantes résistantes à ces concoctions d’ARNm ? Les nations du monde qui sont les plus vaccinées sont aussi celles qui ont les taux les plus élevés de cas de Covid.

Et « Joe Biden » remue ciel et terre pour que chaque entreprise et institution américaine contraigne ses employés à se faire vacciner. Avez-vous la moindre idée de l’état d’énervement de la nation à ce sujet – sans parler de l’avalanche de mensonges diffusés depuis deux ans par les responsables de la santé publique et les médias d’information sur les véritables origines de la maladie et des « vaccins » à ARNm ? Il est évident que cette prétendue pandémie est devenue une excuse pour bousculer les gens.

Les événements se précipitent au galop, et ce sont les événements qui commandent maintenant, pas les personnalités. « Joe Biden » a encore des jours devant lui dans le bureau ovale. Ce n’est vraiment qu’une question de comment il sera écarté… et de qui le remplacera. Les personnes qui l’ont installé dans ses fonctions et tous ses partisans électoraux ont-ils des remords d’achat ? C’est ce que nous allons découvrir. Voici la déclaration d’un des principaux blogueurs de la gauche politique :

J’ai avalé ces mots… syllabe par syllabe. Je me sens submergé de gratitude pour les adultes dans la pièce.

James Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

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RAPPORT DE SITUATION HEBDOMADAIRE DU DONBASS (VIDÉO) – 18 SEPTEMBRE 2021

Par : Volti
Par Christelle Néant pour Donbass-Insider Chaque semaine, nous vous proposons un rapport de situation (militaire, politique, économique et sociale) en vidéo et en français de la semaine écoulée concernant le Donbass, l’Ukraine, et la Russie. Cette semaine, le rapport de situation couvre principalement l’escalade de la situation dans le Donbass, le déploiement massif d’armes lourdes par l’armée ukrainienne près de […]

Hunter Biden et la Chine : Relations trop étroites ?

À l’attention de nos contributeurs : Merci de donner les sources avec le lien actif. Dire que ça vient de ??? et qu’il faille que je perde du temps à chercher l’article pour vérification, n’est pas le but. C’est Vous qui publiez, faites les choses comme il se doit. Merci ! =-=-=-=-=-=- Par Anastasia Postovan et Alice Desvilles pour EDHEC […]

COVID : un test d’anticorps bon marché révèle si vous êtes immunisé en 5 minutes

Par : Volti
Reste plus qu’à obtenir l’AMM.. Source Science Advances via TrustMyScience Des chercheurs de l’université polytechnique de Hong Kong ont conçu un capteur permettant de détecter les anticorps SARS-CoV-2 en seulement 5 minutes. Bon marché et portable, le dispositif est très prometteur pour l’évaluation rapide du pronostic en cas de COVID-19 ultérieure. En analysant la salive ou le sang, il permet non seulement […]

« Les banquiers centraux sont des criminels », Marc Faber prévient : « Une fois que le COVID sera terminé, les élites entreront en guerre »

USA Watch Dog
sam., 04 sept. 2021 17:06 UTC
Marc Faber, investisseur légendaire, économiste et prévisionniste de marché, pense que les banques centrales (BC) ne vont pas réduire l’impression monétaire. C’est tout le contraire.
faber

Il prévoit que les banques centrales vont imprimer encore plus d’argent à un rythme plus rapide pour maintenir le système économique défaillant un peu plus longtemps. Le Dr Faber explique :

« Ce qui est perçu comme sûr, à savoir l’argent liquide, n’est plus sûr. Il n’est plus sûr. Vous me demandez ce qui est sûr ? Je ne sais pas ce qui est sûr quand vous avez des imprimeurs de monnaie qui impriment de la monnaie indéfiniment. Je ne pense pas qu’ils puissent s’arrêter. Je pense en fait qu’ils doivent accélérer leur impression monétaire. Donc, les actions peuvent monter, mais en termes réels, cela ne signifie pas que votre niveau de vie va augmenter. Peut-être que le niveau de vie des 50 personnes les plus riches du monde va augmenter, mais pas le niveau de vie de l’Américain typique… ou de l’Américain moyen. Ce niveau de vie va baisser…. Toute cette impression monétaire est une mesure désespérée pour empêcher les électeurs de se rebeller. »

Le Dr Faber prédit que non seulement nous allons assister à une plus grande inflation des actifs, mais aussi à une inflation spectaculaire des salaires. Le Dr Faber, qui est titulaire d’un doctorat en économie, déclare :

« Ce qui va se passer selon moi, et que la plupart des gens n’ont pas vraiment envisagé, c’est que nous allons avoir une inflation des salaires. Pour la première fois depuis la fin des années 1970, l’inflation des salaires va s’accélérer, et dans certains cas, elle sera assez spectaculaire. Dans certains États, le salaire minimum est de 15 dollars. Je pourrais voir ce salaire passer à 30 dollars de l’heure très rapidement. Je ne pense pas que l’inflation soit « transitoire » (comme le proclame la Fed). Nous n’aurons pas de stagflation. Nous aurons quelque chose de pire. Nous aurons une hausse des prix et une dépression du niveau de vie de la plupart des gens. »

Le Dr Faber affirme que le marché boursier américain est « surévalué et trop détenu ».

Il aime les actions de pays étrangers, l’immobilier « loin des villes » et l’or physique, l’argent et un peu de cash. M. Faber apprécie également la présence de crypto-monnaies dans son portefeuille.

Le Dr Faber est moins préoccupé par la situation économique que par la montée du socialisme et du communisme dans le monde occidental. Faber soutient que le socialisme détruit les économies et la liberté. Faber fait remarquer,

« Je peux vous dire une caractéristique de tous les pays socialistes que j’ai visités dans ma vie, et tous avaient moins de liberté, moins de bonheur que nous, et les niveaux de vie étaient substantiellement, pas un peu, mais substantiellement inférieurs à ce qu’ils sont dans le monde capitaliste libre… Je suis désolé de dire que je pense que le monde occidental s’est engagé dans une voie très dangereuse où essentiellement, grâce aux taux d’intérêt zéro, tout est gratuit. Puis vous obtenez des conséquences involontaires. »

Donc, avec l’inflation qui augmente et le niveau de vie qui baisse en Occident, la possibilité d’une guerre augmente-t-elle ? Faber répond ,

« Correct. Je pense qu’une fois que cette histoire de Covid19 sera terminée, l’élite, ceux qui font de l’argent, iront à la guerre. C’est la dernière recette pour maintenir l’unité de la population. »

Rejoignez Greg Hunter pour un tête-à-tête avec le Dr Marc Faber du « Gloom, Boom & Doom Report ». 04/09/21

Dans une autre interview, cette fois avec Adam Taggart de Wealthion, Faber fustige Bernanke, Yellen et Powell « comme les bureaucrates de bas étage que j’ai vus dans l’histoire ».

« Ces gens vont continuer à imprimer de l’argent. »

« Les universitaires diront que nous n’en avons pas imprimé assez. »

« Les banquiers centraux sont des criminels. »

Comme le note Mike Shedlock, le portefeuille de Faber est composé de 25% de métaux précieux, 25% d’immobilier, 25% d’actions et 25% d’obligations. Faber prédit que le cash disparaîtra, mais sera remplacé par des crypto-monnaies de banques centrales « tout aussi mauvaises ».

« Qui veut contrôler votre argent ? », demande Faber.

« La beauté de l’or et de l’argent est que personne ne le contrôle ».

De plus, Faber dit « n’oubliez pas : la Fed mentira toujours, de la même manière que les généraux américains ont déformé les conditions infortunées de l’Afghanistan au monde entier afin de maintenir la machine de guerre. »

Et rappelle aux lecteurs de se souvenir des mots de Léon Nikolaïevitch Tolstoï :

« Dans toute l’histoire, il n’y a pas de guerre qui n’ait été ourdie par les gouvernements, les gouvernements seuls, indépendamment des intérêts des peuples, pour lesquels la guerre est toujours pernicieuse, même lorsqu’elle réussit. »

Traduction : Aube digitale

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Vers une nécessaire r-Évolution des institutions


Le 11 septembre 2021 − Source Valérie Bugault

Les failles structurelles du parlementarisme dit représentatif assorti d’une interprétation déficiente du principe de « séparation des pouvoirs », se sont spontanément et « naturellement », prolongées en un système Européen ploutocratique.

L’inexistence démocratique initialement cachée s’est cristallisée par une inexistence démocratique apparente avec l’avènement des institutions européennes sous domination américaine.

La ploutocratie est la conséquence de l’installation en France d’un régime politique fondé sur le parlementarisme représentatif associé à la séparation des pouvoirs (du moins sous son interprétation politique actuelle). Autrement dit, le régime politique actuel de la France – fondé sur la séparation des pouvoirs et le parlementarisme représentatif – a les caractéristiques d’une ploutocratie (régime où ceux qui détiennent les richesses, possèdent le pouvoir) et non d’une démocratie.

Au surplus, sur le long terme, le verrouillage du pouvoir par ceux qui détiennent la richesse n’est pas une organisation politique viable : car ceux qui détiennent les richesses ne créent rien, ils vivent de l’accaparement du travail, de la créativité et de la volonté des groupes productifs de la société. Ce système est basé sur la prédominance de l’Avoir sur l’Être via une relation de prédation systématique sur le vivant.

Le régime ploutocratique s’est développé à la faveur de la mise en avant, en tant que valeur ultime, les « droits » de l’individu au détriment de l’existence des devoirs, seuls à même de générer une « Société » au sens politique du terme et donc, une civilisation. L’exacerbation des droits individuels a permis in-fine d’imposer la loi du plus fort selon les règles financières. Nous touchons actuellement les limites structurelles et anthropologiques du projet ploutocratique.

Critique de la séparation des pouvoirs

La séparation des pouvoirs, mise en place à la révolution Française, n’organise, ni au niveau théorique, ni au niveau pratique, un état souverain au sens politique du terme.

Critique de la théorie de la séparation des pouvoirs : inflation législative et dévoiement de la notion d’État au sens politique du terme

Le pouvoir exécutif n’est là que pour assurer la mise en œuvre pratique des lois générales votées par le parlement. Quant à lui le pouvoir judiciaire relève du pouvoir exécutif.

La structure de notre État est donc organisée de façon pyramidale avec, à son sommet le parlement, censé représenter la volonté générale.

Ce parlement a pour unique mission de faire des lois. Or cette fonction unique de « faire des lois » nous amène structurellement et mécaniquement à une inflation législative, qui est antinomique avec la fonction essentielle de l’État qui est d’assurer la sécurité, notamment juridique, de ses citoyens. Il s’agit d’un dévoiement de la notion même d’état.

Comme il existe une anti-matière, notre état est structurellement un anti-État dont les caractéristiques s’opposent en tous points aux caractéristiques de l’État politique.

Par ailleurs, pour compléter la critique de la théorie de la séparation des pouvoirs, il faut rappeler son omission du pouvoir monétaire, élément pourtant essentiel de la souveraineté politique de l’État.

Sans contrôle de sa monnaie, l’État est dépendant de ses créanciers et n’a donc pas de souveraineté financière. Ses choix politiques étant contraints par les financiers, l’État est réduit à l’impuissance. Historiquement, les différents créanciers de l’état se sont regroupés et organisés en banque centrale contrôlant l’émission et la circulation de la monnaie. La séparation des pouvoirs mis en œuvre par nos institutions ne réalise pas, ici encore, les conditions politiques d’un État politique souverain.

Critique de la pratique de la séparation des pouvoirs

Montesquieu avait pensé la séparation des pouvoirs comme garantissant un équilibre des forces politiques au sein de l’État. Dans sa mise en œuvre pratique, cette séparation des pouvoirs n’existe pas. En effet, le pouvoir exécutif est formé à partir de la majorité sortante des élections législatives et le pouvoir judiciaire est partie intégrante du pouvoir exécutif (le ministre de la justice et le ministre de l’intérieur font parties intégrantes du Gouvernement). En cas de faible majorité, le parti au pouvoir est contraint de passer des alliances et le choix des ministres correspond à des tractations politiciennes opaques, dans lesquelles l’intérêt général est tout à fait absent. À cette exception près, le parti politique majoritaire contrôle, à la fois, les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire. Les partis politiques majoritaires aux élections concentrent donc tous les pouvoirs et ne sont redevables qu’à ceux qui les ont financés. La séparation des pouvoirs telle que conçue par Montesquieu n’est effectivement pas mise en œuvre dans l’organisation actuelle de l’État.

Derrière l’apparence démocratique de la séparation des pouvoirs, se cache la réalité politique de la disparition de l’État souverain au profit d’intérêts privés qui financent les partis politiques et qui se sont emparés, sans aucun contrepouvoir et de façon anonyme, du pouvoir réel.

Critique du parlementarisme représentatif

Le parlementarisme représentatif ne met pas en œuvre la démocratie car les élus ne sont contrôlés par le peuple ni au niveau de leur sélection ni au niveau de leur travail effectif qui est de « voter des lois ». Par ailleurs il existe un problème de représentativité de l’intégralité des intérêts qui traversent le corps social.

Le problème de la sélection des « élus »

Au niveau de leur sélection, le choix du personnel politique dépend de l’appareil des partis et non du corps électoral. Les critères de sélection sont opaques (propres à la ligne politique conjoncturelle de chaque parti) et la carrière politique du personnel élu dépend de la volonté du parti. De part sa dépendance aux apporteurs de capitaux, le parti politique défendra leurs intérêts avant ceux des électeurs.

Le problème de l’absence de contrôle effectif de la population sur le travail des « élus »

Le seul moyen de contrôler en permanence les élus dans leur travail est le mandat impératif, garantie que l’élu représente l’intérêt de son collège électoral. Or celui-ci en plus d’être interdit par la constitution (article 27), est impossible à mettre en œuvre dans le cadre du régime actuel.

En effet, comment organiser un contrôle populaire sur le travail des élus, qui est de voter des lois sur tous les sujets ? Un tel contrôle est techniquement impossible à mettre en œuvre de façon générale et permanente.

Le problème lié à l’absence effective de représentation politique de tous les intérêts qui traversent le corps social (la Société au sens politique du terme)

Notre société est traversée par une grande diversité d’intérêts particuliers : commerciaux, non commerciaux et spirituels. L’intérêt général est le plus petit dénominateur commun à l’ensemble de ces intérêts particuliers. Pour que l’intérêt général soit correctement défini, il est impératif que l’ensemble des intérêts particuliers qui traversent la société (donc le corps électoral) soient politiquement représentés.

En théorie, les élus sont censés représenter cet intérêt général, or les intérêts particuliers qui traversent le collège électoral de chaque élu ne sont pas intégralement représentés par l’élu. Ainsi l’intégralité des intérêts particuliers traversant le corps électoral ne trouve pas de représentation politique dans le parlementarisme représentatif. Il y a donc un fossé entre la théorie de la représentativité de l’intérêt général et sa réalité.

Le parlementarisme représentatif n’est dans aucune de ses composantes en mesure de représenter correctement l’intégralité des intérêts particuliers traversant la société. Ce type d’organisation ne remplit donc pas les conditions de la démocratie qui est un gouvernement du peuple par le peuple.

Conclusion sur notre régime politique actuel

Le régime politique actuel de la France – fondé sur la séparation des pouvoirs et le parlementarisme représentatif – a les caractéristiques d’une ploutocratie (régime où ceux qui détiennent les richesses, possèdent le pouvoir) et non d’une démocratie.

Au surplus, sur le long terme, le verrouillage du pouvoir par ceux qui détiennent la richesse n’est pas une organisation politique viable : car ceux qui détiennent les richesses ne créent rien, ils vivent de l’accaparement du travail, de la créativité et de la volonté des groupes productifs de la société. Ce système est basé sur la prédominance de l’Avoir sur l’Être via une relation de prédation systématique sur le vivant.

Le régime ploutocratique s’est développé à la faveur de la mise en avant, en tant que valeur ultime, les « droits » de l’individu au détriment de l’existence des devoirs, seuls à même de générer une « Société » au sens politique du terme et donc, une civilisation. L’exacerbation des droits individuels a permis in-fine d’imposer la loi du plus fort selon les règles financières. Nous touchons actuellement les limites structurelles et anthropologiques du projet ploutocratique.

Critique de la suprématie des droits individuels sur l’intérêt commun au groupe

Le projet ploutocratique repose sur le projet philosophique de droits individuels illimités : la liberté individuelle n’est encadrée par aucun intérêt supérieur commun au groupe (dont la protection des plus faibles). En matière de liberté individuelle, l’égalité (fictive) promise à tous, est en pratique, la validation de la suprématie du plus fort.

Le projet ploutocratique repose aussi sur l’accaparement et l’accumulation des avoirs dans un système de prédation intégrale, entraînant mécaniquement et structurellement une impasse civilisationnelle.

Ce processus a entraîné un délitement social, car la loi ne représente plus que les intérêts du groupe dominant des financiers. Ceci a été concrètement validé par la « théorie pure du droit » d’Hans Kelsen selon laquelle la volonté du groupe dominant est, sans limite, l’alpha et l’omega du droit positif. Ainsi, toutes les règles ne relèvent que de la seule volonté humaine, entendue comme étant la volonté du groupe économique dominant, sans aucune limitation par les principes supérieurs du droit issus du « droit naturel ». A été ainsi mise en œuvre juridique la volonté illimitée du groupe dominant composé des financiers ; lesquels ont accaparés, via le contrôle des monnaies, la vie économique en imposant l’existence de grands conglomérats et le monopole de fait, ainsi que le « fait politique » par l’imposition du régime politique que nous subissons.

Les conséquences de la domination absolue des détenteurs de la monnaie

A partir du moment où les groupes productifs au sein de la Société constatent, au niveau personnel et collectif, leur impuissance politique et leur incapacité à être maîtres de leur destin, une spirale mortifère s’enclenche.

L’individu, dépossédé de sa vie sociale, va trouver des palliatifs dans des démarches de réappropriation et de contrôle corporelles et psychiques.

Au niveau collectif, l’organisation de l’enseignement conditionne, dès le plus jeune âge, au développement de « l’esprit de cour et de collaboration ». Ainsi, les principes de prédation (qui sont des anti-valeurs sociales) ont été adoptées par mimétisme par d’autres castes sociales, lesquelles en sont pourtant les victimes. Par le biais de cette éducation au « fonctionnement de cour », l’individu en arrive à être incapable de discerner sa propre servitude volontaire. Chaque individu devient par aveuglement, lâcheté et résignation à l’image de ses maîtres ploutocrates, un prédateur matérialiste et individualiste pour lui-même et pour ses semblables.

Ces phénomènes pervers agissent comme des accélérateurs de désagrégation sociale et politique.

Les armes structurelles de la domination ploutocratique

Le langage est, avec l’identité collective et individuelle, l’élément clef de la représentation des choses et des idées. En conséquence une des premières préoccupations de la ploutocratie a été de contrôler le langage. Tout d’abord, par un cloisonnement du vocabulaire en fonction des métiers (jargons), ensuite par un appauvrissement généralisé du vocabulaire et de la grammaire (disparition des langues mortes, anglicisme, écriture inclusive…), enfin par une anglicisation forcée du langage (langue vernaculaire).

Pour supprimer l’identité collective, la seconde préoccupation de la ploutocratie a été de mettre en œuvre la disparition de l’enseignement de l’histoire, de sorte que l’individu ne puisse se référer à aucune tradition d’organisation politique.

Le troisième et dernier angle d’attaque est l’anéantissement de l’identité individuelle. Il s’agit d’isoler l’individu de ses attaches familiales et de sa lignée. L’éclatement de la cellule familiale est passée par la mise au travail taxable des femmes, par le développement de droits particuliers (droits des femmes, droits des enfants, théorie du genre) qui s’opposent aux devoirs, fondamentalement de nature collective ; d’une façon générale les populations ont assisté, passives, à la décorrélation entre les droits et les devoirs de l’individu.

Aujourd’hui, la ploutocratie au pouvoir veut supprimer l’histoire individuelle de chaque individu en manipulant la filiation (PMA, GPA) et en incitant les individus, sous des prétextes fallacieux, à renoncer à leur identité (fraude au nom légal).

Le but ultime du système ploutocratique est de façonner un individu isolé, fragile, sans volonté ni identité propre, limité à ses instincts primaires et dépendant de ses maîtres, ce qui correspond à la définition parfaite de l’esclave.

La captation du principe monétaire par les banquiers changeurs du Moyen-Âge, aujourd’hui banquiers globalistes, est au cœur de l’inexistence démocratique

L’existence d’une banque centralisée aux mains d’acteurs financiers privés qui régissent la monnaie dite d’État et qui règlementent plus ou moins directement le secteur des banques privées est le cœur nucléaire de la question monétaire. Les banques centrales sont le centre névralgique de l’organisation du système financier actuel.

La naissance de ce qui deviendra « le système des banques centrales » remonte, dans une forme archaïque, unicellulaire, à la création de la Banque d’Angleterre (27 juillet 1694) puis de la Banque de France (18 janvier 1800).

Chronologiquement, la longue marche pour la prise du pouvoir financier, conduit en 1913 à l’apparition du « système Fed » sur le territoire américain. Le système américain que le commun des mortels connaît sous le nom de « Fed » est en réalité une organisation pyramidale et hiérarchique dont la tête est la banque centrale fédérale ; une sorte de système fédéral de banques indépendant du système fédéral étatique mais prospérant, comme un parasite, sur ce dernier qui lui sert d’hôte.

L’année 1930 correspond à une nouvelle substantielle avancée de l’ordre mondial bancaire oligarchique. L’année 1930 a en effet vu, à l’occasion du plan Young, la création du joyau de la couronne du système politique « banques centrales » : la Banque des règlements internationaux (BRI en français, BIS en anglais) dont le siège est situé à Bâle en Suisse et qui joue le rôle de « banque centrale » des banques centrales en fédérant, au moyen de réunions régulières, les différents banquiers centraux de l’occident et des pays affiliés. Cette institution particulière bénéficie de tous les privilèges d’immunités possibles et détient la capacité diplomatique, ce qui en fait un État dans l’État. Il faut signaler au passage que les statuts de la BRI ont servi de modèle à la création du Mécanisme Européen de Stabilité (MES) apparu en 2012 sur le front européen.

Cette BRI, que peu de gens connaissent, est au cœur du miracle économique nazi de l’entre-deux guerres puisqu’elle a permis le financement de la reconstruction ainsi que la remilitarisation allemande (alors sous domination nazie). Très concrètement, ce sont les prêts octroyés par la BRI qui ont permis à Hitler (qui en a remboursé les intérêts rubis sur l’ongle jusque fin 44) de mettre en œuvre ses préparatifs de guerre.

Cette BRI a eu pour objectif premier, comme cela a été parfaitement décrit par l’historienne Annie Lacroix-Riz, de liquider les réparations de guerre dues à la France par l’Allemagne au moyen d’un tour de passe-passe. L’oligarchie française à la manœuvre lors de la négociation du traité de Versailles a accepté, dès le début des années 20, de se plier aux vues anglo-saxonnes et de renoncer à ses réparations de guerre au profit des intérêts qu’elle tirerait avec d’autres acteurs financiers oligarques (en particulier anglo-saxons) des prêts que la BRI accorderait à l’Allemagne.

Ce système de communauté de banques centrales a eu de récents rebondissements dans l’ordre juridique international par le biais de l’Union Européenne avec la création du SEBC, le fameux système européen de banques centrales, chapeauté par la BCE (banque centrale européenne), indépendant des gouvernements politiques des États et qui obéit aux ordres de la Fed et de la Buba, banque centrale allemande. Dans le système SEBC, la Buba sert d’intermédiaire aux volontés oligarchiques de type financières au même titre que le gouvernement allemand sert, en Union Européenne, de courroie de transmission pour les directives de l’oligarchie lorsque celles-ci nécessitent la mise en œuvre d’un processus législatif. Le rôle fondamental joué par l’Allemagne dans le processus oligarchique s’explique par le poids de l’histoire qui mêle, depuis le XIXème siècle une profonde imbrication des capitaux germano-américains et, depuis et après la seconde guerre mondiale, la domination militaire du territoire allemand par les armées américaines et la récupération des « élites militaires nazies » par le système financiaro-politique américain (CIA, NASA etc.). Ajoutons au passage que le système d’exfiltration des hauts dignitaires nazis a largement dû son succès à la participation active du Vatican.

La suprématie anglo-saxonne, version hégémonie américaine, en matière monétaire s’est consolidée et a été juridiquement cristallisée par les accords de Bretton Woods qui ont accordé à l’oligarchie américaine la suprématie définitive sur les oligarchies occidentales. Bretton Woods a finalisé l’ordre monétaro-financier à l’anglo-saxonne sous le joug duquel nous vivons actuellement en organisant le fonctionnement, la gestion et la direction des institutions financières internationales telles que la Banque mondiale, le FMI et d’autres institutions bancaires « régulatrices ».

La BRI est une des pierres angulaires du dispositif actuel de domination à l’anglo-saxonne : à savoir l’enrichissement des oligarchies par les intérêts financiers et non plus directement, comme ce fut le cas auparavant sur le continent européen, par la mise sous tutelle directe des biens et matières premières.

Concrètement, le paiement des intérêts, qu’il soit fait par des institutions publiques ou par des individus isolés, réalise en réalité un transfert des capitaux des poches publiques (alimentées par les citoyens-con-tribuables) vers les poches des prêteurs d’argent ; c’est précisément notamment – car nous laissons ici délibérément de côté le processus strictement monétaire – ce transfert de capitaux qui autorise, à terme, le rachat et la mainmise des acteurs financiers sur une part de plus en plus importante des biens, matériels et immatériels, matières premières et produits manufacturés de cette terre.

C’est aussi ces transferts massifs de capitaux qui alimentent ce que l’on pourrait appeler « le clientélisme » ou « mafia » politique, systèmes politiques dans lesquels les prétendus dirigeants politiques, « élus du peuple » ou non, sont en réalités les émissaires de l’oligarchie qui finance leurs campagnes politiques ou leur accession à des postes « en vue » et/ou bien rémunérés et leur demandant l’hommage-lige en contrepartie d’un statut social privilégié. L’hommage lige consiste en l’espèce à « voter » ou « faire voter » (ce qui est facilité par la « discipline de parti ») des lois favorables à l’oligarchie.

C’est encore ces vastes transferts de capitaux qui permettent l’accélération de la concentration des capitaux dans tous les domaines de l’économie (médias, agro-alimentaire, pharmaceutique, chimique, transports, extraction minière etc.) au moyen, notamment, des fusions-acquisitions.

Au fond, la méthode financière, d’origine anglo-saxonne, plus discrète que la prise de contrôle directe sur les biens, s’avèrent être bien plus efficace en termes de concentration du capital que toute autre méthode auparavant en vigueur dans les pays d’Europe continentale. Sa discrétion en termes de contrôle permet tous les espoirs aux détenteurs anonymes de capitaux pour aboutir à leur rêve d’accaparement maximum, lequel signifie, pour les populations, une mise en esclavage aussi méthodique que légale et définitive.

Il faut ajouter que cet anonymat n’est rendu possible que par l’existence des sociétés de capitaux et autres trusts qui utilisent le paravent de la personnalité morale (personnalité fictive juridiquement accordée à un groupement) et de l’anonymat pour cacher les véritables détenteurs des capitaux et leur laisser ainsi une grande liberté d’action sans que le public ne s’en émeuve.

L’entreprise sous sa forme actuelle, obligeamment tournée vers la prédation économique, est un acteur essentiel du jeu de pouvoir anglo-saxon, lequel développe sa domination par le contrôle monétaire et par le libre-échange. Ce système global de domination, fortement intégré, est aujourd’hui en phase d’expansion rapide.

Le lien systémique entre banque et gouvernement

Pour revenir sur la mécanique politique systémique, il faut rappeler deux choses. La première est que « la main qui donne est au-dessus de celle qui reçoit » dixit Napoléon, qui connaissait bien son sujet puisqu’il fût le promoteur de la Banque de France. La seconde est que les capitaux en circulation aujourd’hui sont de plus en plus concentrés dans les mêmes mains. Bien que peu d’études sérieuses soient réellement disponibles, on peut quand même en citer une de 2011 en provenance de la Suisse. Une simple observation est au surplus à la portée de n’importe quel citoyen, permettant à chacun de comprendre par soi-même l’ampleur de la concentration des capitaux : il s’agit de la fureur, devenue au-delà d’un effet de mode un des fleurons de l’activité d’avocats d’affaires, des activités de fusion-acquisition (fusac pour les intimes) de ces vingt à trente dernières années.

Il faut aussi se rappeler que la politique étrangère, mais aussi et dans une très large mesure interne, de la France a été durant tout le XXème siècle aux mains de la synarchie, laquelle n’est autre que l’oligarchie française. Annie Lacroix-Riz a parfaitement documenté ce qu’il faut considérer comme un état de fait ; je renvoie les lecteurs sceptiques, ceux qui croient en la pureté et en l’innocence du « vote » populaire sous l’égide de partis politiques, à l’intégralité des ouvrages et conférences d’Annie Lacroix-Riz, en particulier celui traitant du « Choix de la défaite ». A cet égard, il faut préciser de façon incidente que le caractère « national » acquis par la Banque de France en 1945 ne doit pas faire illusion, il n’a pas et en aucune façon changé la structure fondamentale du contrôle économique et politique opéré par l’oligarchie euro-atlantiste de l’après-guerre sur les institutions de la France.

Cette constance dans la direction effective de la politique française, quelques soient par ailleurs les aléas contextuels, est d’ailleurs ce qui explique le départ de De Gaulle, résolument hostile aux partis politiques, du gouvernement après la fin des hostilités de la seconde guerre mondiale : il ne voulait ou ne pouvait pas cautionner le retour aux « affaires » d’une grande partie des collaborateurs vichystes.

Le lien entre tous ces évènements est toujours le même : celui qui contrôle l’État est « celui qui distribue l’argent », à savoir la main oligarchique. C’est en vertu de ce dernier principe immuable que les collaborateurs vichystes de l’Allemagne nazie ont tôt fait de se transformer en collaborateurs de l’empire dominant américain pour pouvoir conserver leur rang social et leurs prérogatives économiques.

C’est ainsi que le projet d’union européenne, né dans les cercles oligarchiques dès le XIXème siècle, a pu prospérer dans un premier temps sous la domination du continent par l’Allemagne nazie et dans un second temps sous la domination du continent par les USA et l’OTAN ; domination militaire d’abord larvée pour la France (par le seul biais des armées secrètes de l’OTAN ) puis ouverte et décomplexée depuis la récente réintégration par celle-ci, sous la houlette de Nicolas Sarkozy, du commandement intégré de l’OTAN.

On le voit, les armes ne sont jamais loin de la politique et de la géopolitique. Mais on le voit aussi, les armes sont actuellement au service d’une géopolitique entièrement dominée par l’argent collectée par l’oligarchie occidentale.

La débauche des moyens de la collecte des capitaux est d’ailleurs impressionnante, elle utilise un très large panel allant du légal à l’illégal, légalité par ailleurs entièrement dévouée à la cause de la concentration du capital.

Parmi les moyens légaux facilitant la concentration du capital, citons par exemple le contrôle – discret autant qu’efficace – des capitaux des entreprises financières par quelques personnes et l’instauration à l’échelle mondiale du système dit « d’optimisation fiscale des entreprises. Il faut aussi, cerise sur le gâteau, mentionner le projet juridique scélérat de « propriété économique ».

Le libre-échange, fait aussi parti de la panoplie juridique favorisant la concentration du capital ; initialement prévu pour être institutionnalisé par les accords de Bretton Woods, l’oligarchie aura dû attendre la création en 1947 du GATT et surtout sa descendance en 1994, pudiquement appelée OMC, pour voir aboutir ses ambitions commerciales prédatrices.

En bonne place des moyens légaux favorisant la concentration du capital il y a aussi le vaste mouvement de dérégulation bancaire (d’origine anglo-saxonne) lequel est intimement lié à l’ouverture du fonctionnement économique et financier à la « théorie des jeux » – dont l’importance dans l’analyse économique s’est considérablement accrue depuis que le prix Nobel d’économie a été attribué en 1994 par la Banque de Suède aux travaux de John Nash – et à la spéculation sans fin « grâce » au développement de la créativité débridée, élevée au rang de vertu ultime : autorisation de la titrisation au moyen de special purpose vehicule, High Frequency Trading, autorisation des opérations des banques pour compte propre.

Tous ces moyens de concentration des capitaux autorisant in fine un contrôle total des places financières et des marchés, tous les marchés y compris ceux s’occupant des obligations d’État, par les principaux acteurs financiers de la place.

S’agissant de collecte des capitaux, il existe également un moyen (non des moindres) officiellement illégal mais faisant en réalité l’objet d’un consensus géopolitique, c’est-à-dire un moyen illégal contre lequel tout le monde fait semblant de lutter sans se donner aucun des moyens de la lutte. Il s’agit du développement d’un réseau de paradis fiscaux fondé sur l’opacité des propriétaires des entreprises et sur une législation fiscale très allégée. La lutte de l’oligarchie anglo-saxonne pour le contrôle des fonds situés dans les paradis fiscaux est passée par une lutte sans merci contre les paradis fiscaux autonomes (limités par des frontières étatiques) fondés sur le secret des comptes bancaires, la Suisse en sait quelque chose. Le tout au profit des paradis fiscaux fondés sur les trusts anonymes et dominés par les établissements bancaires anglo-saxons.

Parmi les moyens illégaux de la concentration du capital : mentionnons pêle-mêle, le trafic de drogue, trafic d’humains en tout genre, de la prostitution au trafic d’organe, trafic d’armes…

On le voit, aucun moyen pour collecter les capitaux, et par voie de conséquence pour favoriser leur concentration, n’échappe à l’oligarchie occidentale prédatrice, laquelle fait vraiment « feu de tout bois », le terme « feu » étant pris au sens propre comme au sens figuré.

L’avenir repose entièrement sur la reprise en main, par les populations, du double phénomène politique et monétaire, les deux éléments étant intrinsèquement et irrémédiablement liés

L’ennemi du bien commun, de l’État et de la civilisation est l’actuel système ploutocratique d’organisation de la société. Dans ce système, les différents intérêts catégoriels ne sont pas politiquement identifiés, tout l’appareil d’État est implicitement mis au service des grands financiers, lesquels se sont ingéniés à endetter l’état et les particuliers, en contrôlent la création et la circulation de la monnaie (via les banques centrales). Ainsi, les principaux détenteurs de capitaux gèrent de facto les « prétendus hommes politiques », via le financement des partis et manipulent les opinions publiques, via le contrôle des médias.

Pour remédier à ces très graves problèmes, nous avons identifié quatre grandes lignes de conduites qui permettront de contrecarrer le courant politique nihiliste actuel ; ces pistes permettront de renouer avec les concepts d’ordre public et de Civilisation.

1°. La mise en œuvre politique d’une auto-gestion du corps social par secteurs d’activités régit par le mandat impératif et le principe de subsidiarité. Ces corps intermédiaires nouveaux réaliseront la représentation politique des différents intérêts catégoriels qui traversent la Société et agiront, les uns sur les autres, comme des contrepouvoirs politiques effectifs. La création d’un gouvernement issu de ces « groupements d’intérêts » permettra de rendre à l’État son sens politique initial.

2°. La réhabilitation du vrai « droit » par la suppression des droits d’exception et le retour au droit commun à tous, de nature civil et pénal, fondé sur les principes du droit naturel, de la justice.

3°. La réappropriation politique par le corps social du concept d’entreprise, permettant la mise en œuvre de la justice sociale et fiscale. L’entreprise sera désormais identifiée par « une personnalité professionnelle » ; la notion de personne morale, totalement artificielle, sera définitivement abandonnée.

4°. La restauration de la monnaie dans sa fonction de facilitation des échanges, c’est-à-dire dans son unique fonction sociale de mesure de valeurs. La monnaie est une institution publique et politique au service du bien commun, en aucun cas une « réserve de valeur », qui en fait juridiquement un bien dans le commerce.

Le renouveau politique par la réorganisation du corps social et du Gouvernement

L’auto-gestion du corps social permettra la représentation politique effective des différentes activités et centres d’intérêts catégoriels qui composent la Société (classifiés entre groupements d’intérêts à but lucratif, groupements d’intérêts à but non lucratif et groupements d’intérêts spirituels), ce qui rendra effective l’existence de contre-pouvoirs institutionnels.

L’auto-gestion passe par l’identification de différents « groupements d’intérêts » organisés autour de trois grandes catégories :

  • La catégorie commerciale, dont l’objectif est la réalisation d’un profit individuel ;
  • La catégorie sociale, dont l’objectif est l’amélioration des conditions de vie de la Société, c’est-à-dire du groupe politique constituant l’État, et enfin ;
  • La catégorie spirituelle dont l’objectif est la règlementation des différentes spiritualités. Les groupements relevant de cette catégorie ne devant, à peine de nullité, pas avoir de velléité temporelle, c’est-à-dire qu’elles ne doivent en aucun cas intervenir de façon directe dans l’ordre déterminé par le pouvoir politique.

Tous les « groupements d’intérêt » inclus dans ces trois grandes catégories sont, à peine de nullité, régis par le droit commun et respectent, dans leur fonctionnement interne, les principes du mandat impératif et la subsidiarité. Ce qui signifie que si un groupement d’intérêt ne respecte pas une de ces conditions, il perdra sa légitimité politique de représentation et ne pourra donc pas être un interlocuteur des pouvoirs publics.

Contrairement à l’ancien régime où les corps intermédiaires n’existaient que dans le tiers-état, toute la société sera organisée autour des différents groupements d’intérêts commerciaux, ces derniers s’étendant aux activités sociales, au sens où elles ont pour objectif de bénéficier à l’amélioration du bien-être de la Société, et spirituelles.

Les corps intermédiaires sont des organismes chargés de représenter dans le dialogue avec les pouvoirs publics, toute ou partie de la population. Ils permettent la représentation politique de tous les intérêts particuliers traversant la société. Ils sont, sous les réserves mentionnées plus haut, autonomes dans leur organisation, leur gestion et leur fonctionnement, y compris financier. Les différents corps intermédiaires agissent entre eux comme des contre-pouvoirs.

La réinitialisation du droit autour du concept de droit commun

Le concept de « droit » doit être intégralement réinitialisé autour du retour du droit commun, de nature civile et pénal. Ce qui suppose la disparition des droits d’exception que sont le droit commercial et le droit social. Tous les litiges survenant au sein de la personnalité professionnelle, en tant que nouvelle définition institutionnelle de l’entreprise, seront réglées par le recours au droit civil ou, le cas échéant, au droit pénal.

Plus largement, le droit administratif doit lui-même être épuré pour ne conserver que les règles indispensables au bon fonctionnement de l’État. Seules les règles spécifiques absolument nécessaires et indispensables à la stabilité de l’État et du Gouvernement doivent perdurer en tant que règles dérogatoires au droit commun.

Tous les individus travaillant au service de l’État, et donc du bien commun, sont responsables civilement et pénalement de leurs faits et gestes, que ces derniers soient accomplis à titre privé ou dans le cadre de leur fonction. L’obéissance hiérarchique a pour limite ultime le droit naturel et ne saurait jamais servir de justification à une dispense de réflexion individuelle ou au respect de l’équité ; la clause de conscience est, quel que soit l’activité d’une personne, une loi naturelle fondamentale à laquelle aucune dérogation n’est possible. Par ailleurs, l’obéissance aux règles du droit positif doit toujours être considérée par rapport à l’objectif commun au groupe. Par exemple, la notion d’ordre public ne peut en aucune façon justifier un déchainement incontrôlé et asymétrique de la violence par les forces au service du public et sous contrôle du Gouvernement. De la même façon, la force publique militaire ne doit jamais être mise au service de la volonté de prédation d’intérêts strictement privés. Dans ces deux derniers cas, il s’agit d’abus de droit fait par les responsables politiques ; ces abus s’apparentent à de la haute trahison de l’intérêt public que le Gouvernement a le devoir de faire respecter. Dans de tels cas, la peine, de nature pénale, doit être d’une sévérité exemplaire car il s’agit de la trahison de l’intérêt étatique par les personnes chargées de l’État.

La réforme de l’entreprise comme personnalité professionnelle

L’entreprise telle que nouvellement définit est une institution juridique, elle a la nature d’une personnalité professionnelle. Les apporteurs de capitaux et les apporteurs de travail ont le même statut juridique au sein de l’entité professionnelle. L’organe de direction est issu, à tour de rôle, soit des apporteurs de travail soit des apporteurs de capitaux. Les règles d’organisation interne de l’entreprise telle que nouvellement conçue sont explicitées et précisées dans le livre de Valérie Bugault intitulé « La nouvelle entreprise », édité aux éditions Sigest en juillet 2018.

La réforme monétaire

La monnaie doit retourner à sa vocation politique première qui est de faciliter les échanges, qui est un service public rendu par l’État. A ce titre, la monnaie n’a qu’une seule et unique fonction : elle est une unité de mesure de la valeur des biens et services échangées.

En aucun cas la monnaie ne saurait être une « réserve de valeur » car cela lui confèrerait une valeur en soi qui relèguerait de facto cette institution au rang de « bien dans le commerce » ; par ailleurs, une monnaie ayant une valeur propre permet son appropriation et son accaparement (situation dramatique que nous connaissons actuellement), ce qui est directement contraire à la notion de service publique inhérent au concept monétaire. La monnaie ne circule pas sur un « marché », les échanges de monnaies doivent être « traités » par les entités étatiques au sein d’un organisme diplomatique chargé de valider la valeur respective des différentes monnaies.

Le détail du traitement juridique de la monnaie est précisément détaillé dans l’ouvrage écrit par Jean Rémy et Valérie Bugault dans « Du nouvel esprit des lois et de la monnaie » paru aux éditions Sigest en juin 2017.

Note de l'auteur
Consultez, télécharchez le support PDF de la conférence.

France rappelle ses ambassadeurs en Australie et aux États-Unis

Par : Volti
Observateur-Continental Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a annoncé ce vendredi soir le rappel immédiat « pour consultations » des deux ambassadeurs de France aux États-Unis et en Australie.  La crise diplomatique entre Paris, Washington et Canberra, vient de franchir un nouveau palier. Jean-Yves Le Drian a annoncé ce vendredi soir le rappel immédiat « pour consultations » des ambassadeurs de France en […]

Culte des vaccins et déclin de la spiritualité : le point par Rudolf Steiner en 1917


Par Nicolas Bonnal – Septembre 2020 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Nicolas Bonnal

On n’a pas assez relié le développement des vaccins avec la disparition des génies artistiques et littéraires en occident : à partir des années 1880, ils se raréfient au niveau de naissances, ensuite ils disparaissent. Qui a succédé à Broch, Musil, Strauss, Ravel, Céline, Bernanos, Bartok ou Ives ? La disparition de la grande culture pressentie par Zweig dans les années trente est une donnée du monde d’après 1945. On entre dans l’ère du citoyen superflu dont parle Nietzsche dans Zarathoustra, citoyen tellement superflu qu’il se laisse emprisonner et exterminer sans réagir. La culture devient du savoir congelé (Debord) ou de la pensée et de la musique jetable. La poésie a disparu : tout ce qui importe c’est de jouir et survivre. La panique Covid et le code QR n’ont pas d’autre cause.

Le déclin de la spiritualité accompagna aussi la modernité et ses vaccins (voyez ce pape et ces cathos) ; et c’est là que je vais reprendre Rudolf Steiner et ses conférences de 1917. Steiner est un grand esprit qui n’est pas ma tasse de thé, pas plus que Lévi-Strauss. Je les cite ici parce qu’ils ont raison ou ouvrent une vraie question sur un certain point de la monstruosité moderne. Quod verum est meum est, comme dit Sénèque à Lucilius (lui oui est un de mes maîtres).

Steiner voit donc le vide spirituel arriver avec son cortège de démons :

En fait, rien ne reste tout a fait vide. Et dès lors que l’âme de l’homme se retire de plus en plus de son corps, celui-ci est de plus en plus exposé au danger d’être habité par autre chose. Si les âmes ne veulent pas faire effort pour s’ouvrir à des impulsions spirituelles qui ne peuvent prendre naissance que dans la connaissance du spirituel, le corps sera habité par des êtres démoniaques. Voilà le sort vers lequel marche l’humanité ; les corps peuvent être entièrement habités par des puissances ahrimaniennes démoniaques.

Il est bon, disait Léon Bloy (qui redoutait Pasteur comme la peste) d’exaspérer les imbéciles et de rafraîchir l’imagination des bons chrétiens ; alors poursuivons dans la même veine :

La nostalgie du diable qu’a ressentie Ricarda Huch a vraiment un lien avec ce qui se prépare. Les institutions, les concepts, les idées sociales que conçoivent aujourd’hui les gens sont des abstractions grossières par rapport aux conditions complexes qui vont se créer. Et parce que les humains ne sont pas capables de saisir à l’aide de leurs concepts, de leurs représentations, la réalité qui est là, ils glissent de plus en plus au chaos, comme le révèlent suffisamment les évènements de cette guerre.

Car on est en 1917. Steiner ajoute :

Autrefois, au concile de Constantinople, l’esprit a été éliminé, on a institué un dogme : l’homme n’est fait que d’une âme et d’un corps, parler d’esprit est une hérésie. On aspirera sous une autre forme à éliminer l’âme, la vie de l’âme.

Si un christianisme déjà dévoyé a éliminé l’esprit, le scientisme moderne élimine, lui, l’âme ; c’est là que le vaccin va l’aider :

Dans le passé, on a éliminé l’esprit. On éliminera l’âme au moyen d’un médicament. En partant d’une « saine vue des choses », on trouvera un vaccin grâce auquel l’organisme sera traité dès la prime jeunesse autant que possible, si possible dès la naissance même, afin que ce corps n’en vienne pas à penser qu’il existe une âme et un esprit.

Seul le corps doit rester, l’âme et l’esprit doivent disparaître :

Les autres, les successeurs des actuels matérialistes, chercheront le vaccin qui rendra les corps « sains », c’est à dire constitués de telle façon qu’ils ne parleront plus de ces sottises que sont l’âme et l’esprit, mais, parce qu’ils seront « sains », des forces mécaniques et chimiques qui, à partir de la nébuleuse cosmique, ont constitués les planêtes et le Soleil. On obtiendra ce résultat en manipulant les corps.

Rôle du médecin moderne :

On confiera aux médecins matérialistes le soin de débarrasser l’humanité des âmes. Oui, ceux qui croient qu’on peut prévoir l’avenir à l’aide d’idées qui jouent avec la réalité, sont bien dans l’erreur.

La liquidation spirituelle des enfants est déjà à l’ordre du jour :

Je vous ai expliqué que les esprits des ténèbres souffleront à leurs hôtes, aux hommes qu’ils habiteront, de découvrir un vaccin qui puisse dès la prime jeunesse, par la voie du corps, extirper la tendance à la spiritualité. On vaccine aujourd’hui contre telle ou telle maladie, à l’avenir, on vaccinera les enfants à l’aide d’un produit que l’on peut trés bien composer, et qui empêchera les enfants de développer en eux les « folies » de la vie spirituelle, « folie » dans la perspective matérialiste, bien entendu.

C’est à cette époque très freudienne qu’on cherche à traiter chimiquement ou cliniquement les génies :

La chose a déjà commencé, dans le domaine littéraire du moins, où elle est moins nocive. Des écrits de médecins trés savants ont déjà paru qui traitent de la pathologie de différents génies. Conrad Ferdinand Meyer, Victor Scheffel, Nietzsche, Schopenhauer, Goethe, on a essayé de les comprendre tout en faisant état de tel ou tel trait pathologique avéré. Et ce qui est le plus bouleversant dans ce domaine, c’est qu’on a aussi essayé de comprendre le Christ Jésus et les Évangiles en se plaçant au point de vue de la pathologie.

Les siècles du totalitarisme et des camps de concentration arrivent. Dans un esprit proche de Guénon et de Bernanos, Steiner écrit :

Mais tout cela vise à trouver pour finir le moyen de vacciner les corps afin que ne s’y développe pas la tendance aux idées spirituelles, et que leur vie durant les hommes ne croient qu’à l’existence de la matière que perçoivent les sens. Tout comme on vaccine contre la phtisie, on vaccinera contre la tendance à la spiritualité.

Cela explique très certainement la faible résistance à la tyrannie sanitaire et au Reset. Les peuples abêtis et grégaires ont été anesthésiés (cf. Payne et aussi Ortega Y Gasset) par le consumérisme, la massification, les médias mais aussi par les vaccins. Le culte obligatoire des vaccins actuels, promu par 99% des élites mondiales et par ce pape monstrueux, n’est certes pas fortuit.

Nicolas Bonnal sur Amazon.fr

Ridley Scott et le cinéma rétrofuturiste Les mystères de Stanley Kubrick Louis-Ferdinand Céline : La colère et les mots Guénon, Bernanos et les gilets jaunes

Sources

STEINER : La chute des esprits des ténèbres – Quatorze conférences faites à Dornach du 29 Septembre au 28 Octobre 1917.

DICTATURE NUMÉRIQUE EN AUSTRALIE SOUS PRÉTEXTE SANITAIRE

Rien ne va plus au royaume des Kangourous L’Australie est officiellement le pays le plus avant-gardiste concernant la coronafolie. Premièrement, l’armée patrouille dans les rues lorsque vous êtes confiné à domicile, pour veiller au grain. Un coup de pression qui vaut son pesant de cacahuètes. Mais le rapport de force de notre génération est bien entendu en ligne, et cela […]

Vitamine C et mensonges mainstream

Par : xelnaga
Allons faire un petit tour par chez les menteurs…   Que Choisir :  » 1RE ASSOCIATION DE CONSOMMATEURS DE FRANCE » ouah. « Covid-19 N’attendez rien du zinc ou de la vitamine C » (mars 2021) Je cite : « Parmi les pistes suggérées par certains médecins, le zinc et la vitamine C, qui sont souvent promus pour renforcer l’immunité. Ces deux approches n’ont […]

De l’eugénisme à l’hygiène sociale ou le contrôle mental comme moyen de gérer les masses

Donde Vamos
Sott.net
mar., 07 sept. 2021 12:06 UTC
Dans cet article, on va revenir un peu plus en détail sur certains points abordés lors de l’émission avec Ariane Bilheran et Akina. Pour commencer, un retour sur le début des travaux scientifiques autour du contrôle de la société et des individus, initié par un courant 100 % eugéniste très en vogue dans les années 20, et rassemblé dans et autour de l’Institut Tavistock.
Painting
© Kim Noble

On va voir quelle est l’idéologie derrière tous ces travaux de recherche dont le caractère scientifique reste à démontrer. Une idéologie toujours présente en filigrane dans le discours ultra libéral, et plus que jamais d’actualité.

Note des éditeurs : A priori, l’émission avec Ariane Bilheran et Akina à laquelle l’auteur fait référence ci-dessus est la suivante :

Nous mettons aussi à disposition de nos lecteurs la même vidéo sur Odysee au cas où YouTube censure la première :

La sociologie comme outil de gestion de la société

Le contrôle des masses et de l’esprit des individus n’est pas nouveau : les religions par exemple s’en sont fait une spécialité depuis des siècles et déjà Platon allait sur ce terrain. Mais la formalisation de ce qui est devenu une véritable discipline « scientifique » remonte à l’entre-deux guerres avec les travaux de la Tavistock Clinic, en Grande-Bretagne.

La Tavistock Clinic
© Inconnu

1921 : La Tavistock Clinic

Avant les nazis, le concept de contrôle mental a été élaboré par la Tavistock Clinic créée en 1921. A cette époque de nombreuses cliniques spécialisées traitaient les adultes et les enfants, et la Clinique Tavistock (sous le nom de Tavistock Square Clinic for the Treatment of Functionnal Nerve Disorders ) s’est spécialisée dans le traitement précoce des enfants.

L’objectif était donc de traiter — et non soigner, un mot absent des études et rapports de l’époque — l’humain (enfant comme adulte mais avec des départements séparés) via la médecine, la psychologie, la sociologie en même temps. Une approche novatrice qui s’inscrivait dans le courant de pensée eugéniste, sur lequel on va revenir dans cet article.

Les premiers vice-présidents honoraires de la clinique étaient des gens aussi réputés que Sigmund Freud, qui était alors en Angleterre, HG Wells, Carl Jung[1], Cyril Burt, Julian Huxley et quelques autres.

La clinique Tavistock qui disait faire de la « nouvelle psychologie » issue principalement des théories de Karl Jung et Freud a été créée en 1921 par le psychiatre Hugh Crichton-Miller, qui a dirigé par exemple la Société Royale de Médecine ou la Société Britannique de Psychologie dans les années 30, et par Cyril Burt qui a été en contact avec les eugénistes dès ses études à Oxford et a notamment travaillé sur le caractère « héréditaire » du QI [2].

Livre Freud

Derrière le délire de Burt, l’objectif était de trouver des indicateurs pour assurer l’ordre social, et pour lui le QI était un paramètre important pour développer l’eugénisme, c’est-à-dire une sorte de sélection des individus les plus adaptés voire rentables pour l’ordre économique.

La Tavistock Clinic a aussi repris les thèses et l’idéologie de l’école de Francfort, issue de la création officielle en 1923 de l’Institut pour la recherche sociale, et qui était orientée vers les idées marxistes et « socialistes » en termes de gestion de la société.

Comme il y avait beaucoup de Juifs et -forcément- de marxistes dans ses effectifs, l’école a été très mal vue des nazis qui ont interdit à ses professeurs d’enseigner dès 1933. Elle s’est donc installée à New York en 1935, en association avec la New School financée par la Fondation Rockefeller, puis en Californie en 1940.

Lord Bertrand Russell de l’école de Francfort était un défenseur de l’ingénierie sociale de masse clandestine. Dans son livre de 1951, L’impact de la science sur la société, il a écrit :

« psychologie du cul… Son importance a été considérablement accrue par le développement des méthodes modernes de propagande. Parmi ceux-ci, le plus influent est ce que l’on appelle « l’éducation ». La religion joue un rôle, quoique de moins en moins important ; la presse, le cinéma et la radio jouent un rôle croissant… On peut espérer qu’avec le temps, n’importe qui pourra persuader n’importe qui de quoi que ce soit s’il parvient à attraper le patient jeune et qu’il est doté par l’État d’argent et de matériel. »

Russell a poursuivi :

Bertrand Russell

« Le sujet fera de grands progrès lorsqu’il sera abordé par des scientifiques sous une dictature scientifique… Les psychologues sociaux du futur auront un certain nombre de classes d’écoliers sur lesquelles ils essaieront différentes méthodes pour produire une conviction inébranlable que la neige est noire. »

Theodore Adorno, passé par Oxford et proche de Horkheimer, était un des piliers de l’école de Francfort. Il voulait travailler sur la sociologie de la musique pour

« programmer une culture de masse comme une forme de contrôle social extensif qui pourrait dégrader ceux qui la consomment. »

Il a aussi travaillé sur les nouvelles technologies d’enregistrement et leur impact sur les auditeurs.

Il a écrit en Allemand un bouquin publié en 1947 modestement intitulé Dialectique des Lumières, expliquant à quel point la civilisation avait évolué depuis les âges des ténèbres à travers la « rationalité » mais que cela l’a éloigné de sa nature et l’amène à l’inhumanité.

La Tavistock Clinic a aussi développé le concept d’hygiène sociale et celui d’hygiène mentale. Selon le Tavistock la folie, le crime ou l’inefficacité au travail sont liés à des troubles parfois mineurs déjà visibles dans l’enfance. En 1908 les tribunaux pour enfants ont été créés, et l’amalgame entre enfants en danger et enfants dangereux s’est renforcé. Les autorités envoyaient de partout à la clinique les enfants perturbés.

A l’origine, le Tavistock a surtout travaillé sur les mineurs et le développement de l’enfant. A ce moment un certain nombre de chercheurs se lançaient dans l’étude du psychisme des enfants, notamment des enfants traumatisés ou « difficiles », dont beaucoup sont passés par le Tavistock.

Par exemple le psychiatre John Bowlby a étudié dans les années 60 l’attachement de l’enfant à la figure parentale qui s’occupe de lui, et a estimé que les enfants ont besoin de cet attachement et de se sentir en sécurité pour se construire. Il a créé une unité spéciale au Tavistock pour cela.

Mais il y avait aussi d’autres objectifs, comme ceux poursuivis par un des financiers de la clinique, le duc de Bedford, le fondateur du parti fasciste anglais[3] :

« En 1921, le duc de Bedfordmarquis de Tavistock légua un bâtiment à l’Institut dans le but d’étudier les effets du traumatisme sur les soldats britanniques ayant survécu à la première guerre mondiale. Son but était d’établir le « point de rupture » d’hommes en état de stress, sous la direction du Bureau de l’armée britannique pour la guerre psychologique, dirigé par Sir John Rawlings-Reese.

L’Institut Tavistock a son quartier général à Londres. Son prophète, Sigmund Freud, s’est installé à Maresfield Gardens quand il a déménagé pour l’Angleterre. La princesse Bonaparte lui fit cadeau de la demeure. Le travail de pionnier de Tavistock en sciences du comportement selon les directives freudiennes du « contrôle » des humains en a fait le centre mondial de fondement d’idéologies. »

1921, année de la mise en service de la Tavistock Clinic, est une année importante pour les eugénistes. C’est l’année de la deuxième conférence internationale sur l’eugénisme à New-York, la première ayant eu lieu à Londres en 1912 [4] sous la présidence de Léonard Darwin, biologiste fils de Charles.

Eugénisme

Ces conférences visaient à inviter des décideurs politiques, des scientifiques, des organisations sociales, pour discuter de la manière dont ils pouvaient améliorer l’hérédité humaine et donc le niveau des humains qui composent la société.

C’est aussi en 1921 que Freud a publié Psychologie des masses et analyse du moi qui popularise la psychanalyse, sur la psychologie des individus dans des foules et était notamment inspiré de livres précurseurs en la matière : Psychologie des foules de Gustave Le Bon, paru en 1895[5] et des ouvrages de Gabriel Tarde.

En 1928 un neveu de Freud, Edward Bernays, publie Propaganda : Comment manipuler l’opinion en démocratie, dont Hitler s’est beaucoup inspiré.

Au tournant de la deuxième guerre mondiale, la Tavistock a été liée beaucoup plus étroitement au ministère de la Guerre, à l’armée et aux renseignements, orientant davantage ses travaux dans le contexte de la guerre, ce qui impliquait aussi de travailler sur les organisations et la gestion des humains.

En 1938, Le personnel de la Clinique exprima son intention d’enquêter sur

« les classes patronales et les cadres, car il était tout aussi important qu’ils soient harmonieusement équilibrés. »

Ils voulaient appliquer le « traitement scientifique de la psychonévrose aux problèmes à grande échelle d’efficacité professionnelle et aux dirigeants », et la sélection des officiers était un moyen potentiel d’y parvenir, résume Alice Victoria White en 2016 dans sa thèse « From the Science of Selection to Psychologising Civvy Street: The Tavistock Group, 1939-1948 »

Un volet moins connu des travaux du Tavistock est celui sur les micro-ondes et leur potentiel en termes de contrôle des populations et des individus. Dès les années 50 des tests ont été menés sur des singes pour voir quand le singe dominait devenait soumis, et identifier les fréquences du cerveau correspondant à cet état de soumission.

Ce sont en effet les anglais qui ont marqué les plus grandes avancées sur les micro-ondes à partir des années 40, et c’est d’ailleurs en Angleterre qu’elles ont été testées à grande échelle sur des populations rétives au thatchérisme[6].

Parmi les domaines de recherches du Tavistock, il y a aussi l’identité sexuelle. Le Tavistock a été précurseur pour propager la théorie du genre et la banalisation de la transsexualité auprès des adolescents, quitte à produire des études peu sérieuses.

L’influence de Kurt Lewin

Kurt Lewin

Depuis 1921, le psychologue allemand Kurt Lewin, qui passe aujourd’hui pour l’un des fondateurs de la psychologie sociale devenue la psychologie du travail il y a quelques années, avait commencé ses travaux sur le comportement humain et la manipulation des individus dans des groupes c’est-à-dire la « dynamique de groupe ».

Des travaux qui ont beaucoup influencé la Tavistock Clinic, qu’il a dirigée en 1932, quand a été créé l’Institute for the Scientific Treatment of Delinquency (l’Institut pour le traitement scientifique de la délinquance).

Lewin a notamment étudié les groupes dans le cadre de l’entreprise, par exemple autour de « la résolution des conflits sociaux » ou l’ « accompagnement au changement » tant apprécié dans les cours de « management », et a participé à l’initiation de l’Association pour la psychologie expérimentale devenue l’Association Allemande de Sociologie.

Lewin avait compris l’impact de son environnement sur l’individu et l’importance d’agir sur l’environnement pour modifier la personnalité des individus, bien au-delà des simples comportements. Il cherchait aussi à utiliser le trauma pour manipuler les individus, les « reprogrammer » sur le mode Ordo ab chaos, cette devise à la fois sataniste et franc-maçonne qui dit que l’ordre viendra du chaos.

Lewin s’est dit qu’appliquer ces méthodes à l’échelle de la société pouvait donner des résultats prodigieux en termes d’ordre social. Il a mis cela en application pour contribuer à faire entrer en guerre les US.

Usine

Lewin, qui était très proche de l’OSS puis de la CIA, expliquait par exemple en 1947 que

« il est préférable de conduire le changement en se focalisant sur la diminution des forces restrictives, plutôt que de chercher à augmenter les forces propulsives. Il est alors possible de changer en réduisant l’attachement des individus à la norme, soit en modifiant la norme elle-même. »

Le processus de changement est composé de 3 étapes (cf. Cours de marketing en ligne) :

  • La phase de décristallisation des normes (phase 1), correspond à l’abandon des comportements et des attitudes habituelles et à la création d’une motivation à changer. Cette décristallisation est rendue possible par la discussion en groupe, favorisant la remise en cause des normes du groupe.
  • La phase de déplacement (phase 2), donne lieu à un changement par la réduction des forces de résistance que représente l’attachement aux normes. Il s’agit d’une phase de transition où l’on expérimente les nouvelles pratiques.
  • La phase de cristallisation (phase 3). Cette phase repose sur l’intégration de nouvelles habitudes.

Une méthode qui a fait et fait hélas toujours ses preuves car elle consiste à briser les fondements des individus. L’affaire France Telecom, où des cabinets de conseils en manipulation et pressage de citron ont été grassement payés pour éjecter un maximum de fonctionnaires[7], de même que la pseudo gestion de crise covid qui a surtout pour but de nous amener à marche forcée dans le monde orwellien dont certains rêvent depuis plus d’un siècle, le montrent parfaitement.

Kurt Lewin

En écrivant ce genre de chose, dont il savait que cela s’appliquerait à l’entreprise comme à la politique, Lewin trahissait le but des sciences sociales qui est d’identifier et permettre de résoudre les problèmes sociétaux, pas ceux du pouvoir capitalistique.

Étant Juif, Lewin a rapidement été interdit d’enseigner et a fui l’Allemagne nazie en 1933. Après un passage en Angleterre et à la Tavistock Clinic il est arrivé aux Etats-Unis en 1935, enseignant notamment la psychologie sociale et psychologie de l’enfant d’abord à Stanford puis à Cornell, dont on reparlera dans la partie sur MK-Ultra, et enfin à Harvard où a été créée la première chaire de psychologie sociale en 1917 en collaboration avec l’armée.

A partir de de la fin des années 30 il s’est lancé dans l’étude du comportement des individus dans le milieu du travail et les mécanismes de défense face à l’ingérence de l’extérieur, et a fondé en 1945 avec le MIT (proche de l’armée US) le Research Center for Group Dynamics.

Lewin a beaucoup travaillé sur l’apaisement des relations de travail, pour améliorer la productivité et limiter les conflits. Comme chez les nazis la notion de bonheur a été intégrée à celle de travail. Et sur la notion de groupe, notamment dans l’industrie du charbon, pour dépasser les conflits sociaux.

Il a aussi travaillé sur les enfants aux Etats-Unis, notamment à l’Iowa Child Welfare Research Station (le pôle de recherche sur le bien-être de l’enfant) où il a mené des recherches entre 1935 et 1944.

Déviance et contrôle social

Après 1945, le Département Social de l’institut Tavistock a été créé pour poursuivre les travaux sociologiques, anthropologiques, psychologiques et psychiatriques entrepris pendant la guerre, et les appliquer à la vie sociale en temps de paix.

En 1946 quand la Tavistock Clinic a été intégrée au service national de la santé, elle a reçu un don de la Fondation Rockefeller pour mettre en place une organisation séparée et travailler sur des sujets « non acceptés dans le domaine de la santé mentale »[8]. Elle est alors devenue le Tavistock Institute of Human Relations, installé sur un terrain de l’université du Sussex. L’Institu Tavistock a obtenu le statut d’ONG auprès de l’ONU l’année suivante.

Des travaux sur les « systèmes socio-techniques », sur les dynamiques de groupe et l’organisation du travail ont été menés au cours des années 50 et 60 au Tavistock par différents chercheurs comme Eric Lansdown Trist, spécialiste de la psychologie sociale ou le psychologue australien Fred Emery.

A travers tous ces travaux, le Tavistock a institutionnalisé les idées de Lewin, devenues très populaires dans les années 70.

Les influences du Tavistock sur le programme MK-Ultra

Watch TV MK Ultra

Un des grands noms du Tavistock, injustement mis sous le tapis aujourd’hui, est un certain John Rawlings Rees, à la fois psychiatre et militaire, cofondateur et premier président de la World Federation for Mental Health créée avec la bénédiction des Nations Unies dès 1947.

Rees était déjà présent à la Tavistock Clinic à sa création en 1920, en avait été nommé directeur médical adjoint en 1926 puis directeur médical en 1933, et il était encore là pour l’inauguration de l’Institut Tavistock pour les Relations Humaines en 1947.

Avec lui, le « Tavi » est aussi devenu un centre de formation à la psychothérapie qui rayonnait dans une série de structures[9] dédiées de près ou de loin à la gestion de la société par la médecine psychiatrique, dont une bonne partie a été créée par Rees et ses amis. Ce microcosme, largement financé et promu sur le plan « scientifique », a ainsi diffusé une certaine vision de la psychiatrie.

Rees, engagé comme psychiatre consultant par l’armée anglaise à partir de 1939, a été un acteur majeur du développement du concept de guerre psychologique, initiée par les Français durant les guerres d’Indochine puis d’Algérie. Rees a alors développé la psychothérapie de groupe basée sur la psychanalyse, devenue une nouvelle méthode de travail. Pour l’armée Rees a aussi travaillé sur les moyens d’influencer le moral de l’ennemi, sur la gestion des hommes, sur l’autorité… Des travaux qui ont été repris pour travailler sur le conditionnement des salariés et la gestion des « ressources humaines » étudiés au Tavistock.

John Rawlings Rees
John Rawlings Rees

Rees a compris que les humains étaient fortement conditionnés par leur culture, leurs valeurs, plus que par le lavage de cerveau tel qu’ils le pratiquaient sur les soldats. Il fallait donc agir sur la société dans son entièreté.

La « Méthode Rees », qui a été très appréciée dans les écoles de guerre mais pas seulement, consiste en un contrôle fasciste de la société, adapté à la gestion de la société du futur. Rees prônait un contrôle des communautés locales par des « leadership groups » et la démocratie participative avec évidemment un contrôle strict de l’information.

On notera que Rees a fait partie de l’équipe qui s’est occupée de gérer Rudolf Hess, ce pilier du système Nazi et proche d’Hitler depuis les débuts du NSDAP, qui a pris l’avion pour l’Angleterre en 1941[10]. Rees l’a suivi jusqu’en 1945, quand Hess a été jugé, passant officiellement pour dérangé mentalement grâce à l’analyse de Rees et son équipe. Après la guerre il a évidemment été nommé dans l’équipe de psychiatres chargés d’examiner les quelques nazis renvoyés devant les juges à Nuremberg, soi-disant pour « étudier le nazisme ».

Les nombreux travaux de « JR » Rees pour l’armée et les renseignements militaires lui ont valu de nombreuses récompenses et conféré un statut de « medical statesman » (homme d’Etat médical).

Monnaie John Rawlings Rees

C’est donc avec les honneurs qu’il a quitté le Tavistock en 47, pour se consacrer à l’organisation du 1er congrès de la santé mentale à Londres en 1948 et à la création de la World Federation for Mental Health (WFMH) avec Montagu Norman (gouverneur de la Banque d’Angleterre de 1920 à 1944 et proche des industriels Allemands).

La première intervention à la conférence fondatrice (vice-présidée par Carl Jung) a été celle de Margaret Mead, anthropologue et occultiste qui a été présidente de la WFMH en 56-57. La WFMH a lancé le mouvement d’ « hygiène mentale » et a très vite travaillé avec l’OMS et l’UNESCO dont le 1er directeur était Julian Huxley.

Plus inquiétant encore chez Rees était sa volonté d’estomper les limites entre le vrai et le faux, le bien et le mal, et même de faire disparaître ces concepts, s’inscrivant en cela parfaitement dans l’idéologie sataniste/luciférienne. Tout un courant de la psychiatrie suivait cette tendance dans les années 40-50.

Tavistock institut painting

En 1934 devant des militaires Rees a expliqué son plan :

« Si nous voulons infiltrer les activités professionnelles et sociales d’autrui, je pense que nous devons imiter les totalitarismes et organiser une sorte d’activité de cinquième colonne… Nous avons mené une attaque fructueuse contre un certain nombre de professions. Les deux plus faciles d’entre elles sont naturellement la profession d’enseignant et l’église, les deux plus difficiles sont le droit et la médecine… Ne parlons pas en termes d’« hygiène mentale » mais en termes de « santé mentale ». …Soyons donc tous très secrètement la cinquième colonne. La psychiatrie doit maintenant décider de ce que sera l’avenir immédiat de la race humaine. Personne d’autre ne le peut. C’est la responsabilité première de la psychiatrie. »

Au Tavistock, Rees a aussi travaillé avec un canadien dénommé Brock Chisholm, psychiatre qui fut à l’œuvre dans la création de l’OMS, dont il a été le premier directeur général de 1948 à 1953. Il s’était notamment fixé comme objectif de définir ce qu’était l’hygiène mentale à travers une masse de publications sur la psychiatrie, pour normaliser et cadrer ce domaine crucial pour la gestion de la société.

Brock Chisholm
Brock Chisholm

À la sortie d’une guerre traumatisante pour plus de la moitié de la population mondiale, le sujet était en effet d’actualité. Et la chimie faisait de grands progrès ces dernières années, d’abord en Allemagne puis aux Etats-Unis également.

C’est Chisholm qui aurait suggéré à son ami « JR » Rees de créer une « Organisation mondiale de la santé mentale » pour avoir une organisation soi-disant indépendante avec laquelle collaborer.

Chisholm aussi était un fan du « gouvernement mondial » et lui aussi était pour estomper les notions de bien et de mal ainsi que la foi religieuse car cela « produit des gens non civilisés, l’immoralité, la délinquance et le chaos social. ». Et pour y parvenir, il n’y avait selon lui rien de mieux que l’éducation et la psychothérapie.

Un des collègues de Rees qui a dirigé la World Federation for Mental Health, Franck Fremont-Smith, a créé en 1942 le « Cybernetics Group », lancé par une fondation vitrine de la CIA, la Josiah Macy Foundation où Fremont-Smith était directeur médical. Les financements du Cybernetics Group venaient d’un peu partout, notamment de la WFMH, et servaient à payer des travaux destinés à prévoir et contrôler le comportement humain[11].

Kurt Lewin était d’ailleurs présent à la conférence de lancement, au cours de laquelle un chercheur mexicain dénommé Arturo Rosenblueth a déclaré que le cerveau était juste une machine complexe avec des impulsions électriques et que le comportement humain pouvait être programmé au niveau individuel comme sociétal.

En 69 sur son lit de mort, ledit Rosenbleuth a expliqué que

« La culture de la recherche scientifique dans les plus hautes institutions d’enseignement a […] un rôle central. Elle élève le niveau d’enseignement destiné à préparer des professionnels et des techniciens compétents. Elle fournit l’atmosphère intellectuelle nécessaire pour la formation d’enseignants distingués. Enfin, elle permet l’entrainement du reste de la recherche. »

Le Cybernetic Group a cessé d’exister en 1953 suite à des bisbilles internes.

Autre psychiatre éminent du Tavistock qui a travaillé sur le programme MK-Ultra : William Sargant, proche du directeur du programme MK-Ultra, le chimiste Sidney Gottlieb. Nommé à la tête du département de psychologie de l’hôpital de Saint Thomas à Londres en 1948 après un séjour de quelques mois aux Etats-Unis, Sargant s’inscrivait totalement dans les vues de Lewin.

En 1957 il a publié un livre intitulé Battle for the mind – A psychology of coversion and brain-washing (La bataille de l’esprit. Une psychologie de la conversion et du lavage de cerveau) dans lequel il parle de diverses expériences, notamment l’utilisation de drogues, de la lobotomie et des « traitements par chocs » électriques ou d’insuline. Il examine aussi les religions et l’endoctrinement, la torture et leurs possibilités en termes de lavage de cerveau.

Livre Battle for the Mind, William Sargant

Il explique que

« Beaucoup de croyances peuvent être implantées dans beaucoup de gens après que les fonctions cérébrales aient été suffisamment perturbées par une peur, une colère ou une excitation induite accidentellement ou délibérément. Un des résultats qu’entrainent ces perturbations, le plus commun est une faculté de jugement temporairement affaiblie et une suggestibilité renforcée. »

Il ajoute :

« Avant d’être capable de modifier le schéma comportemental des pensées et des actions dans le cerveau humain avec rapidité et efficacité, il est apparemment nécessaire dans la plupart des cas d’induire certaines formes de perturbations physiologiques du cerveau. Le sujet doit être effrayé, énervé, frustré ou dérangé émotionnellement d’une manière ou d’une autre, car de telles réactions sont à même de causer des altérations des fonctions du cerveau qui peuvent augmenter sa suggestibilité ou le rendre capable de dépasser ses conditions normales. »

Et la lobotomie ou les électrochocs semblent parfaitement adaptés pour cela. Au final, Sargant appelle à mener d’autres expérimentations.

Sargant, ce fils d’une famille méthodiste et grand partouzeur en compagnie de médecins, magistrats et autres personnalités voulait faire entrer la psychiatrie dans une nouvelle ère, en utilisant plus particulièrement la lobotomie préfrontale, le coma hypoglycémique, et les chocs électriques. Il a mené ses expérimentations sur des cobayes pris dans les prisons et hôpitaux psychiatriques de l’armée (auxquels on mentait sur l’objectif réel des expériences) pour le MI5 et MI6, dans des bases militaires anglaises comme Maresfield ou Porton Down l’équivalent anglais de Fort Detrick[12].

Citation William Sargant

Des tests qui avaient parfois lieu sous la supervision de Sidney Gottlieb et Franck Olson, cet agent de la CIA passé par la fenêtre d’un immeuble alors qu’il avait été gavé de LSD par ses amis de la CIA, et les trois sont même devenus amis.

Sargant avait un rôle pivot dans le programme MK-Ultra, et assurait la liaison entre la fondation pour la recherche sur l’écologie humaine (Human Ecology Fund) et les centres de recherches militaires ou civils anglais impliqués dans le programme.

Sargant a aussi collaboré étroitement avec l’affreux Ewen Cameron, ce psychiatre canadien fils d’un pasteur Ecossais qui travaillait sur le psychic driving, la conduite psychique, et a mené des expériences (électrochocs, drogues, hypnose, privations sensorielles, lobotomies au niveau des parties du cerveau qui gèrent les émotions…) sur des dizaines de patients non volontaires dans des hôpitaux canadiens, dans le cadre de MK-Ultra.

Schéma stress au combat

Cameron, qui était aussi financé par l’Human Ecology Fund et par la fondation Rockefeller, était très réputé. Il faisait le tour des colloques, toutes les publications « sérieuses » lui étaient ouvertes et il est même devenu président de l’American Psychiatric Association, l’asso de référence des psychiatres US, en 1952-1953 c’est-à-dire au moment du lancement officiel de MK-Uktra, puis de son homologue canadienne, et en 1962 il est devenu président de la World Psychiatric Association où est définie la doxa dans le domaine.

Cette collaboration entre Sargant et Cameron a été nouée très tôt, le premier reproduisant en Angleterre les expériences du second [13].Ils avaient les mêmes vues, celles du Tavistock et des inventeurs de l’ingénierie sociale, sur la gestion de la société. Raciste, élitiste, eugéniste, Cameron a par exemple écrit, au début de sa carrière de responsable d’un hôpital psychiatrique où on laissait littéralement au rebut de la société :

« La menace imminente d’une dégénération de la race, la perspective d’une batardisation nationale due au laxisme eugénique, la croissance de la délinquance et de l’immoralité – une approche radicale du traitement peut changer tout cela. »

Ewen Cameron

Sargant lui-même a fait un séjour en hôpital psychiatrique au début de sa carrière après une sorte de burn out consécutif à l’échec d’une de ses « thérapies ». Il ne reculait devant aucune technique, et a pu laisser des patients sans sommeil durant plusieurs mois d’affilée, ou à l’inverse les plonger dans un semi coma durant des semaines, a essayé d’en « traiter » d’autres avec le virus de la malaria, en plus des traditionnels délires drogues/médocs-électrochocs-hypnose…

Apparemment, des mineurs de 16 voire 12 ans ont aussi été utilisés mais évidemment une partie des expériences est restée secrète.

Si les victimes sortaient de ces expériences dans un état pire qu’en arrivant, il attribuait cela à leur personnalité qui ne collait pas. Une actrice anglaise, Celia Imrie, a raconté son passage entre les mains de Sargant quand elle était adolescente. Ses parents l’avaient envoyée au St Thomas Hospital à 14 ans pour une crise d’anorexie. Elle écrivait en 2011 :

« Les méthodes de Sargant étaient simples : un traitement par électrochocs et des comas induits par l’insuline conduisant à une narcose continue, ou une thérapie du sommeil profond, complétée par des ordres de « lavage de cerveau » diffusés aux patients sous leurs oreillers. Et dire que tout cela était gratuit avec le NHS [le système de santé anglais] !

MK Ultra extrait journal

[…]
Je me souviens aussi de la célèbre salle de narcose, une salle où les patients étaient contraints pendant des jours à un sommeil induit par la drogue pendant que des cassettes leur diffusaient des instructions sous l’oreiller. »

Les gens y entraient drogués et en sortaient drogués, inconscients.

Elle y a été traitée à l’insuline pour la mettre en sommeil, avec un antipsychotique appelé le Largacil. Elle se rappelle d’une infirmière parlant de sa « dangereuse résistance » aux « médicaments », de Sargant disant que

« chaque chien a son point de rupture, ça prend juste un peu plus de temps pour les excentriques. »

Les origines du contrôle social : l’eugénisme

La Tavistock a été créée à l’université d’Oxford, avec le soutien du Royal Institute of International Affairs. Les milieux eugénistes y étaient très actifs.

Stopper les maladies génétiques

Les anglais avaient construit les théories eugénistes depuis la fin du XIXe siècle. C’est par exemple à l’University College de Londres qu’ont été formalisés les délires qui ont amené les Nazis à concevoir leur « Solution Finale ».

Cet épicentre du mouvement eugéniste au tout début du XXe siècle, a financé des travaux de recherche sur l’eugénisme et l’hérédité dans son laboratoire de biométrie créé à l’initiative de Galton et dirigé par Karl Pearson, intégré ensuite dans le Francis Galton Laboratory for National Eugenics [14].

L’eugénisme, ou la peur du désordre social chez les classes favorisées

Francis Galton

Karl Pearson, formé en Allemagne à la sociologie, était le bras droit de Galton à l’University College, un parfait soldat de l’eugénisme. Pour lui, par exemple, « il n’y a aucun espoir de purification raciale dans un environnement qui n’implique pas la sélection des germes. »

L’idée dingue de créer « une race supérieure » n’est pas née dans le cerveau dérangé des Nazis mais dans celui d’un aristocrate et statisticien anglais, Sir Francis Galton, qui voulait mettre en place une « sélection » des meilleurs humains selon ses critères et créer une « nouvelle race supérieure ». Galton, pionnier de la biométrie, était aussi le cousin de Darwin dont les théories ont elles aussi largement alimenté le délire eugéniste.

Par exemple, Darwin considérait que

« Tous ceux qui ne peuvent éviter à leurs enfants une horrible pauvreté devraient s’abstenir du mariage ; car la pauvreté n’est pas seulement un grand malheur, mais elle tend à s’accroître elle-même en conduisant à l’irresponsabilité dans le mariage. D’autre part, comme M. Galton l’a remarqué, si les prudents évitent le mariage alors que les irresponsables se marient, les membres inférieurs de la société tendent à supplanter les membres meilleurs. »

~ Darwin, La Filiation de l’homme et la sélection liée au sexe

Il y a eu un long travail depuis les premiers écrits d’auteurs tels que William Rathbone Greg en 1868 ou Sir Fancis Galton en 1883 pour donner un aspect un peu sérieux à cette « discipline », à coup d’études et d’enquêtes qui lui ont progressivement donné une forme de légitimité[15].

Eugénisme

Galton, obsédé par la question de la transmission des qualités héréditaires et de la « dégénérescence » de la société, définit l’eugénique dont il voulait faire une « religion laïque », comme suit : une

« science de l’amélioration de la race, qui ne se borne nullement aux questions d’unions judicieuses, mais qui, particulièrement dans le cas de l’homme, s’occupe de toutes les influences susceptibles de donner aux races les mieux douées un plus grand nombre de chances de prévaloir sur les races les moins bonnes. »

Il voulait aussi combiner cela avec un système social de « méritocratie », que la France technocrate a parfaitement appliqué et dont nous payons fortement les conséquences. Il a aussi travaillé sur des jumeaux toujours pour identifier l’hérédité.

Galton voulait carrément créer un « clergé scientifique » — qui n’est pas sans rappeler les individus qualifiés de « médecins » qui font la pluie et le beau temps à la télé comme dans tout le pays depuis 19 mois — pour imposer une démarche eugénique dans l’ensemble de la société. Le seul frein à tout cela était la morale de la société qui n’approuvait pas l’élimination brutale d’une partie des citoyens.

Ces théories ont beaucoup intéressé Nietzsche, ce grand philosophe qui entre deux coups de folie les a ramenées en Allemagne.

L’Eugenics Education Society a été crée en 1907 par Sybil Gotto, inspirée par les thèses de Galton.

En 1911, un article économique intitulé « Les progrès de l’eugénisme » listait les nombreux domaines d’application de l’idéologie eugéniste, qualifiée de « science de la réforme sociale ». Car il fallait régler les problèmes de la société et permettre à cet « ordre social » auquel tient tant cette petite élite de perdurer indéfiniment.

En 1912 c’était le 1er congrès international d’eugénisme à Londres, avant les nazis. Puis en 1921 et 1932 à New York.

Et la création de l’International Federation of Eugenics Organizations par Charles Davenport, qui regroupait des organismes de différents pays, parmi lesquels l’Institut Kaiser Wilhelm d’anthropologie, hérédité humaine et d’eugénisme, le Cold Spring Harbour Carnegie Institution for Experimental Evolution, l’Eugenics Record Office.

Eugénisme

Une grande partie de l’argent venait de la fondation Rockefeller, qui après la 1ère guerre a aussi financé la psychiatrie génétique en Allemagne, et la création du Kaiser Wilhelm Institute for Psychiatry à Munich (ex Institut Kraepelin[16]) dont on parlera dans le prochain article sur l’eugénisme version Allemande.

Dès 1913 le Mental Deficiency Act a séparé les handicapés mentaux de la société pour qu’ils n’aient pas d’enfants dans le cadre d’une idéologie eugéniste revendiquée au Parlement. Ce texte a été en vigueur durant une quarantaine d’années.

Le fondateur du Tavistock, Cyril Blunt, avait travaillé pour la ville de Londres en tant qu’eugéniste / psychologue afin d’établir des tests de QI pour identifier les écoliers moins « intelligents » d’après ses critères basés sur un « ordre social » très hiérarchisé avec l’aristocratie anglaise et les riches tout en haut.

Photo Concours de la famille eugénique dans le Kansas
Photo Concours de la famille eugénique dans le Kansas

Un test a donc été imposé aux enfants de 11 ans en vue de les répartir dans des écoles de niveaux différents, en fonction du rôle social attendu des enfants.

Entre les deux guerres, l’eugénisme s’est répandu comme une traînée de poudre dans la société anglaise. Bien au-delà de la frange d’extrême-droite de l’aristocratie. Les eugénistes étaient présents dans l’éducation, dans la pédiatrie, dans les politiques familiales pour encourager les femmes de la classe moyenne à avoir plus d’enfants que les pauvres en les incitant par des aides financières tout en pénalisant les pauvres[17] en taxant fortement — comme c’est toujours le cas — les célibataires et couples sans enfants, dans la « médecine » ou assimilé, dans l’économie, matière conçue et standardisée par les anglais…

En 1938, l’ « Euthanasia Society of America » a été créée pour défendre les vues eugénistes sur l’élimination des « indésirables » et réclamer la légalisation de ce procédé, d’abord évidemment pour des motifs médicaux (fin de vie, bébés mal-formés…).

Groupe d'eugénistes

Le psychiatre Juif Allemand Franz Kallmann a émigré aux USA en 1936. Il y a créé en 1948 l’American Society of Human Genetics qui a lancé plus tard le « Human Genome Project ». Kallmann a aussi été nommé à la tête de l’Institut Psychiatrique de l’État de New York, rattaché à l’université de Columbia qui était un des centres principaux des expériences MK Ultra.

Le directeur de l’Institut psychiatrique de New-York était le Dr Nolan D.C Lewis, élève de Freud et franc-maçon qui a travaillé avec la fondation Rockefeller pour promouvoir la « psychiatrie génétique » en 1934. Il a contribué avec Ewen Cameron et John Rawlings Rees à l’expertise psychiatrique de Rudolf Hess. Lewis utilisait aussi des drogues, notamment la mescaline, sur ses cobayes/patients.

Eugénisme et santé

Les eugénistes étaient dangereux, car ils considéraient notamment, comme jupicrétin et ses amis, que les pauvres sont la cause de la totalité de leurs maux et même de ceux des classes supérieures. Greta Jones explique par exemple dans Eugenics ans social policy between the wars que « la mortalité infantile élevée et le taux de maladies parmi les enfants de la classe ouvrière était dû à la négligence et à l’ignorance — résultat d’une faiblesse d’esprit héréditaire. Ainsi ce ne sont pas les salaires ouvriers qui sont insuffisants, mais le standard des soins maternels. » Il était même question d’ « inefficience maternelle ».

C’est tellement pratique, et on comprend pourquoi les milieux industriels et d’affaires étaient si intéressés par ce genre de théories. Greta Jones ajoute :

« En outre, une grande partie du retard de croissance, du rachitisme et d’autres les maladies de l’enfance parmi les segments de la classe ouvrière étaient dus, ont-ils suggéré, au fait que les types physiques pauvres gravitaient inévitablement dans la couche sociale inférieure. »

Eugénisme

Rappelons qu’à l’époque les eugénistes étaient considérés comme des « scientifiques » puisqu’on n’avait pas encore mis leurs théories en application à fond comme l’ont fait les Nazis.

En effet pour les eugénistes, le chômage, le crime et tous les maux de la société sont dus à la condition héréditaire des classes ouvrières ou carrément pauvres. Ils parlaient beaucoup de « groupe à problèmes sociaux » à cette époque, terme repris dans le rapport Wood de 1929 sur la déficience mentale et qui a renforcé la pression pour la stérilisation des handicapés mentaux.

Des articles étaient publiés jusque dans la si fameux British Medical Journal pour appeler à appliquer cette « solution » et à l’époque les braves citoyens de la classe moyenne craignaient vraiment une épidémie de pauvres complètement débiles qui menacerait toute la société.

En 1921, après le 2e congrès international eugéniste, l’American Eugenics Society (appelée aussi « Society for Biodemography and Social Biology ») a été créée pour pousser à la régulation raciale et la santé version eugénistes. Averell Harriman, grand patron de presse US très à droite pour ne pas dire carrément fasciste et fondateur du Time était à son conseil d’administration. Grâce à d’importants subsides de « philanthropes », la société s’est donnée à fond dans la propagande pour le contrôle des naissances.

Le terrain aux Etats-Unis était très propice pour les théories eugénistes, et des structures ont été créés dès la fin du XIXe, comme le laboratoire privé de Cold Spring Harbor pour la recherche en génétique et biologie, qui a abrité les travaux de Darwin notamment.

Ce labo fondé en 1890 et dirigé par Charles Davenport[18], où l’on cherchait à identifier les traits génétiques parfaits dans les familles américaines et à populariser l’idéologie eugéniste, existe toujours. Il a abrité de 1910 à 1939 l’Eugenics Record Office (ERO) qui avait pour objectif d’étudier le comportement humain dans une perspective eugéniste.

Harry Laughlin et Charles Davenport

Davenport a recruté pour diriger l’ERO un certain Harry H. Laughlin, spécialiste d’agriculture qui voulait sélectionner les humains comme les graines qui est devenu un des meneurs du mouvement eugéniste aux USA. Ce raciste et propagandiste forcené de l’eugénisme dont les travaux à l’ERO ont été financés par John D. Rockefeller dans les années 1910, a mené des enquêtes aussi nombreuses qu’hasardeuses dans ce sens.

Président de l’American Eugenics Society de 1927 à 1929, Laughlin était un militant de la stérilisation qui a défini les critères des personnes à stériliser appelées « socialement inaptes ». Ces critères ont servi à concevoir les lois de stérilisation ou permettant la stérilisation qui se sont propagées dans la moitié des États Américains entre 1907 (Indiana) et 1921.

Les cibles des stérilisations forcées et les procédures variaient selon les États, mais les « médecins » se couvraient toujours par une décision collégiale et en général les cibles étaient les natifs Américains, les malades mentaux, les délinquants, parfois les Noirs, les épileptiques, les aveugles, les sourds, même gens atteints de tuberculose ou syphilis, les « difformes » ou les « individus à charge » comme les orphelins, les sans-domicile etc.

Hitler s’est directement inspiré des lois inspirées par Laughlin aux États-Unis pour sa loi de 1933 imposant la stérilisation massive des handicapés, et aussi pour son délire de gouvernement mondial. Laughlin a même été récompensé en 1936 par l’université d’Heidelberg pour la pertinence de ses travaux sur la « science du nettoyage racial ». Autre marotte de Laughlin : l’internationalisme et la création d’un gouvernement mondial eugéniste.

Les eugénistes se servaient de la « philanthropie » comme un moyen d’utiliser l’hygiène, l’éduction, l’environnement, pour la préservation de la race comme l’explique un texte du début du XXe siècle, « The Groundwork of Eugenics » de Karl Pearson.

Eugénisme propagande

L’eugénisme était aussi répandu en Suède où la loi sur la stérilisation de 1934 est passée comme une lettre à la poste, en France où une expérience a été menée près de Strasbourg à partir de 1924 avec de vraies familles[19], aux Etats-Unis à travers la Société Eugéniste et le développement du Planning Familial[20], en Allemagne Nazie bien-sûr où l’école de Francfort a repris les travaux en la matière…

De fait, Greta Jones souligne :

« Il y a des liens entre l’eugénisme et la philosophie du néo libéralisme et les héritiers de cette tradition peuvent trouver une compatibilité entre l’eugénisme et leurs vues sociales. C’était une déduction logique de leurs principes. Le néo-libéralisme a redéfini la citoyenneté non comme étant simplement un droit politique mais comme un idéal moral, social et même esthétique. »

La Fabian Society

Fabian Society

La société fabienne était officiellement de tendance socialiste et constituait le think-tank du parti travailliste, tout en intégrant totalement les vues eugénistes d’une société de castes. Elle a été créée en 1884 et avait pour ambition « la reconstruction de la société en accord avec les plus hautes perspectives morales » tout en critiquant les dérives du capitalisme ainsi que les mouvements de gauche. C’était le début du « socialisme », mené par des bourgeois dont l’objectif premier était de détourner les classes laborieuses de toute velléité révolutionnaire.

Sidney Webb qui l’a présidée à la fin du XIXe était un ponte du mouvement socialiste et membre de la Société Eugéniste anglaise dès sa création. En 1904 Webb est devenu président du comité technique de l’Education, en charge de gérer l’enseignement secondaire et supérieur.

Pour les membres de la Fabian Society, l’Etat devait intervenir plus fortement au niveau social pour « améliorer » la société à travers l’éducation, la santé, les aides sociales, les lois du travail, et le repérage des enfants qui deviendraient des adultes problématiques. Tout cela devait être utilisé comme autant d’instruments de régulation des tensions sociales.

Les « Fabiens » comme ils s’appelaient défendaient aussi un « gouvernement mondial ». Léonard Woolf (membre du parti travailliste, écrivain et mari de Virginia Woolf) qui avait rejoint la Fabian Society en 1913, a publié en 1916 un bouquin intitulé International government dans lequel il appelle à la mise en place d’un gouvernement mondial, un pouvoir supranational, cela bien évidemment au nom de la « paix », cet argument qui a servi à construire l’Europe du business et de la finance.

Les « écrivains » HG Wells ou George Bernard Shaw appartenaient à la Fabian Society, quant à Georges Orwell et Huxley ils gravitaient a minima dans son orbite. Le livre d’Huxley Le Meilleur des mondes comme le 1984 d’Orwell ne sont pas de la science-fiction mais des programmes, des essais dans le cadre de leurs échanges sur le monde dont ils rêvaient.

Tableau Fabian Society

Huxley était un eugéniste revendiqué, il était pour le « contrôle des naissances » et même pour l’amélioration de l’humain par les moyens disponibles (donc le début du transhumanisme) mais il trouvait que ça ne suffisait pas pour assurer un réel contrôle social. C’était aussi un grand ami d’un des plus éminents psychiatres impliqués dans le programme MK-Ultra, Louis Jolyon West[21].

Brave New World

Wells quant à lui était évidemment raciste, voulait une société mondiale et prônait un « darwinisme social ». Il se félicitait de l’arrivée des médias de masse, en premier lieu la télé mais aussi les groupes de presse d’envergure mondiale, qui ouvraient de nouvelles perspectives en matière de stratégie politique. Il est devenu membre de la société eugéniste dès sa création en 1907 mais était plus pragmatique que Galton.

Dans Eugénisme et socialisme en Grande-Bretagne. 1890-1900, Daniel Becquemont écrit :

« Ses vues eugénistes paraissent cependant une transposition au niveau mondial des thèses des Webb, encore qu’il ait toujours insisté sur le fait qu’il parlait d’un état futur qui lui n’était pas encore réalisable aujourd’hui. » Quand Galton a exposé à la Société de sociologie son idée de sélectionner les meilleurs de la société en les poussant à se reproduire, Wells lui a rétorqué que « C’est en recourant à la stérilisation d’éléments déficients de la société et non à la sélection des meilleurs qu’il sera possible d’améliorer la race humaine. »

Wells était le tuteur d’Huxley à Oxford, tout en étant responsable des renseignements anglais durant la Première Guerre mondiale, et a initié son élève au culte des Enfants du Soleil, un groupe de l’élite anglaise qui faisait des orgies « dionysiaques ». En 1937, Huxley a été diffuser sa vision du monde à Hollywood où il a travaillé sur des scénarios pour MGM, Warner Brothers er Walt Disney. Dans les années 50 depuis la Californie, il a aussi étudié les effets des drogues, notamment la mescaline, sur le psychisme.

Timothy Leary

En Californie, Huxley a été un meneur de cette « contre-culture » développée par la CIA pour capter la jeunesse et la conditionner à coups de LSD et de groupes de rockers drogués. La bande de Charles Manson était d’ailleurs un parfait exemple de ces groupes de hippies borderline qui peuplaient la Californie à l’époque.

De 1960 à 1962 Huxley a contribué avec Timothy Leary et d’autres à une série d’expériences appelées « Harvard Psilocybin Project » sur les effets psychédéliques du LSD et de la mescaline notamment. C’est le Centre pour la recherche sur la personnalité d’Harvard qui hébergeait ces travaux, interrompus après le licenciement de Richard Alpert, qui co-dirigeait les travaux avec Leary.

Julian Huxley

Quant à Huxley qui était lui aussi membre de la Société Eugénique anglaise, son père « médecin » était déjà surnommé « le bulldog de Darwin » — et de ses théories de l’évolution et de la sélection naturelle. Son frère Julian, biologiste, est passé par l’Allemagne et les Etats-Unis au début des années 1910 avant de revenir en Angleterre pour enseigner notamment à Oxford, puis de travailler avec HG Wells sur le bouquin La Science de la Vie.

Il était favorable à la stérilisation des inférieurs, ce qui ne l’empêchait pas de passer pour un « humaniste ». Cet internationaliste a d’ailleurs été à la manœuvre dans la création de l’UNESCO dont il a été le premier directeur général, en 1946.

Parmi les membres de la Fabian Society, il faut aussi citer Annie Besant, disciple de Blavatski et militante de la théosophie, dont va reparler dans le prochain épisode, ou encore William Clarke qui a édité les textes de l’occultiste et fondateur de la république Italienne Giuseppe Mazzini.

Le mouvement dit « comportementaliste » a repris de la vigueur grâce à la Fabian Society qui a permis de mieux diffuser ce concept dans les milieux politiques et académiques puis dans la société. De nombreuses institutions ont une filiation avec l’idéologie de la Fabian Society, comme la London School of Economics qui diffuse la pensée néo libérale.

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Pour terminer cette première partie sur l’eugénisme, il faut quand-même dire que cette idéologie revient au pas de charge, à mesure qu’avancent les technologies de sélection des embryons. La micronie a même été beaucoup plus loin, en autorisant l’ « avortement » jusqu’au dernier jour de grossesse pour simples raisons « psycho-sociales ». Décidée par qui ? Sur quels critères ?

Pierre-André Taguieff rappelle :

« En 1998, Jeremy Rifkin, qui postule que « les techniques du génie génétique [genetic engineering technologies] sont, par nature, des outils eugéniques », considère ainsi que « la cartographie du génome humain, les progrès croissants des tests de dépistage des maladies génétiques, les nouvelles techniques de reproduction et les nouvelles méthodes de manipulation du génome humain (…), toutes ces innovations jettent les fondations technologiques d’une civilisation eugénique mercantile. »

Notes

[1] Selon David Livingston, dans Tanshumanism : the history of a dangerous idea, l’oncle du grand-père de Carl Jung, Johann Sigmund Jung, était membre des illuminés de Bavière. Son grand-père était franc-maçon, et un autre de ses ancêtres était rosicrucien. Jung a collaboré avec la CIA.

[2] Ce qui a débouché sur des pseudos tests d’ « intelligence » et de « QI ».

[3] Bedford, Hastings Russell aussi appelé « marquis de Tavistock », a créé le parti fasciste anglais, le British Peopole’s Party, en 1939. Cela, avec l’appui actif d’un autre fasciste devenu nazi, John Beckett. Il était aussi proche pendant la guerre de Barry Domvile, fondateur de The Link, une organisation dédiée au rapprochement anglo-allemand. C’est Hastings que Rudolf Hess cherchait à rencontrer lors de son escapade en Ecosse en 1941. Hess a probablement été aidé par le MI6 pour partir d’Allemagne, ainsi que par Aleister Crowley, son ami Ian Flemming et le duc d’Hamilton qui était son contact en Franc-Maçonnerie.

[4] Les International Eugenics Congress ont été mis en place par l’Eugenics Education Society, ou « Institut Galton » (Galton est décédé en 1911). Churchill est venu à la conférence de 1912 à Londres avec le diplomate lord Balfour (qui a mis un bazar sans nom au Moyen-Orient). Le troisième et dernier congrès a eu lieu en 1932 à New-York.

[5] Le Bon était une sorte d’intellectuel très proche des milieux politique, qui avait notamment organisé des déjeuners sur le mode des dîners du Siècle où traînaient par exemple Aristide Briand ou Raymond Poincaré, ainsi que des artistes. Ses travaux sur le déterminisme apparemment assez hasardeux ont malgré tout lancé la « psychologie sociale » en France.

[6] Les ondes ont été utilisées par Thatcher contre le mouvement de protestation de femmes pour la paix à Greenham Common, une base militaire. Beaucoup de militantes ont eu des cancers. Elles ont aussi été utilisées dans les quartiers de mineurs pour els rendra apathiques et qu’ils cessent les grèves et toute contestation sociale. Des ondes ELF (ultra basse fréquence) étaient diffusées par les antennes télé et téléphone.

[7] A l’époque toute réticence face au discours de dégraissage permanent était considéré comme une « résistance au changement » et signait la mort du salarié dans l’entreprise car il n’avait pas assez de « capacités d’adaptation ».

[8] Cf. « Kurt Lewin at the Tavistock Institute » de Jean E. Neumann, 2005.

[9] Cf. « Fifty Years of the Tavistock Clinic (Psychology Revivals) » de H.V. Dicks

[10] On ne connait toujours pas exactement les raisons de ce voyage hasardeux. Ce fidèle d’Hitler était le numéro 3 du parti derrière Hitler et Goering, et avait rejoint le NSDAP dès 1920. Il a atterri dans un champ en Ecosse. Apparemment il avait pour objectif de rencontrer le duc d’Hamilton qui était venu aux Jeux Olympiques de Berlin en 1936 et avait rencontré les principaux dignitaires nazis, pour préparer une proposition de paix.

[11] Cf. David Livingstone, Transhumanism: The History of a Dangerous Idea.

[12] Cf. Gordon Thomas, Les Armes secrètes de la CIA . Tortures, manipulations et armes chimiques.

[13] Cf. Gordon Thomas, Les Armes secrètes de la CIA . Tortures, manipulations et armes chimiques.

[14] Créé en 1907, le Francis Galton Laboratory for National Eugenics était alors le principal centre anglais de recherches sur les questions d’eugénisme.

[15] Par exemple en 1869 Galton publie « Hereditary Genius, an inquiry into its laws and consequences », une enquête sur 300 familles d’hommes réputés :

« Galton constate ainsi que 31 % des hommes éminents avaient eux-mêmes un père éminent et que 38 % ont un fils éminent. La conclusion qu’il tire de cette étude statistique est qu’il existe une loi de distribution des capacités dans les familles, c’est-à-dire que plus la parenté est proche, plus la proportion de génies est élevée. »

Il a persévéré dans ses travaux pour déterminer la part d’inné et d’acquis sans jamais y parvenir.

[16] La création de l’Institut Kraepelin a été soutenue par James Loeb (famille Kuhn-Loeb) le beau-frère de Paul Warburg, et Gutav Krupp von Bohlen und Hallbach, leader de la famille Krupp. Nommé d’après Emil Kraepelin (1856-1926) qui est considéré comme le fondateur de la psychiatrie moderne, de la psychopharmacologie et de la psychiatrie génétique.

[17] Cf. « Eugenics ans social policy between the wars » de Greta Jones, Ulster Polytechnics.

[18] Diplômé d’Harvard où il a enseigné avant d’arriver à l’Université de Chicago. Davenport a ensuite persuadé l’épouse Harriman et John Harvey Kellogg puis la Carnegie Institution de Washington (appartenant à l’industriel Andrew Carnegie) de financer un labo pour « l’Etude expérimentale de l’évolution » à Cold Spring Harbor. C’est aussi lui qui a dirigé l’Eugenics Record Project de sa création en 1910 jusqu’à sa retraite en 1934.Davenport était pour le contrôle des naissances pour améliorer l’hérédité de toute la société.

[19] Un industriel local, Léon Ungemach a créé un quartier pavillonnaire idéal dans lequel il a sélectionné des familles idéales comme on jouerait aux poupées, via des annonces pourtant très claires sur lesquelles on pouvait lire que

« Les jardins Ungemach augmentent dans la société de demain le nombre des éléments précieux et contribuent à guider l’évolution humaine vers une ascension plus rapide. »

Sur le bail, les résidents signaient aussi pour avoir au moins 3 enfants et pour partir quand le dernier aurait 21 ans, sous peine d’expulsion. Ce parc à bétail humain volontaire a été créé avec l’aide d’une caution « scientifique », Adolphe Pinard, un des pionniers de la puériculture (si si !) qu’il définit comme

« la science qui a pour but la recherche des connaissances relatives à la reproduction, à la conservation et l’amélioration de l’espèce humaine. »

[20] Margaret Sanger a lancé le concept de contrôle des naissances dans les année 1910 selon le slogan « Plus d’enfants chez les plus capables, moins d’enfants chez les inaptes », avec notamment la contraception, l’avortement et la stérilisation, qu’elle destinait aux populations qu’il fallait réduire telles que les Noirs, les pauvres et les handicapés mentaux. En 1921 elle a créé l’American Birth Control League devenue ensuite le Planning Familial pour implémenter son idée d’améliorer la race humaine. Dans The Pivot of Civilization, elle écrit :

« Les déficiences mentales constituent une menace permanente pour la race humaine. (…) De plus, lorsque nous réalisons que chaque déficient mental [feeble-minded person] est une source potentielle d’une progéniture atteinte de tares [defect], nous optons pour une politique de stérilisation immédiate pour être sûr que la maternité soit absolument interdite aux déficients mentaux » (cf. Pierre-André Taguieff dans la revue Raisons politiques 2007/2 n° 26)

[21] West était un grand adepte des drogues et de l’hypnose pour manipuler l’humain.

Source de l’article publié le 5 septembre 2021 : Donde Vamos

L’article De l’eugénisme à l’hygiène sociale ou le contrôle mental comme moyen de gérer les masses est apparu en premier sur PLANETES360.

Influence du Soleil sur le climat

Par : Volti
Source Aphadolie Des chercheurs ont mis en évidence le processus de formation de nuages à partir du rayonnement cosmique. Il devrait être intégré aux modèles climatiques (mais ce n’est pas le cas). On savait déjà que l’atmosphère terrestre reçoit en permanence des rayons cosmiques, soit des particules chargées (électrons, ions) venant notamment du Soleil ou de supernovæ proches et qui n’ont pu être détournées par […]

La pollution radio-électrique est un fait reconnu par la science

Par : xelnaga
Voici quelques exemples, parmi tant d’autres, qui illustrent le fait que la pollution électro-magnétique est un FAIT reconnu par la science. (Bien-sur, comme pour tant d’autres questions, on trouvera également des études commanditées dans le seul but de noyer le poisson au sujet de ce fait.) Nous sommes malheureusement par rapports à ça dans le même déni que nos prédécesseurs […]

Vitamine C et traitement anti-infectieux

Par : xelnaga
Illustration/123.RF Voici en premier lieu une publication scientifique décrivant le protocole basé sur l’emploi de la vitamine C d’un médecin chinois : https://www.drwlc.com/…/hospital-treatment-of-serious…/ Je n’arrive malheureusement pas à copier-coller sur cet article ; pour ceux qui comprennent l’anglais ou qui manient le traducteur automatique, j’en recommande chaudement la lecture ; surtout le petit paragraphe au milieu où les doses sont […]

[MISE A JOUR] La modification artificielle du ciel

Par : xelnaga
La modification artificielle du ciel Bonjour, ayant remarqué que l’éclaircissement de cette question stagne de façon presque atemporelle et anticipant qu’avec la crise actuelle ce n’est pas près de changer, voici tout-de-même quelques pistes de réflexion sur un sujet qui, laissé à l’abandon, pourrait bel et bien nous exploser à tous à la figure dans un jour pas si lointain […]

Le ministère de l’Intérieur attaque notre liberté d’informer. Reporterre ne cèdera pas

Par : Volti
Source REPORTERRE Alexandre-Reza Kokabi, journaliste à Reporterre, a été condamné à 750 euros d’amende en couvrant une action d’un mouvement écologiste. Reporterre conteste fermement cette atteinte à la liberté d’informer et dépose ce 16 septembre un recours auprès du ministre de l’Intérieur, M. Gérald Darmanin. L’essence du journalisme, c’est d’aller voir et de raconter ce qu’on voit. Non pas parler sur des […]

Des chèques énergie plus généreux ?

Par : Volti
Charles Sannat pour Insolentiae « Le gouvernement envisage d’élargir le chèque énergie » nous apprend l’AFP, il faut dire que la présidentielle c’est bientôt ! Profitez-en, c’est pas tous les jours dimanche ! « Avec la hausse des prix du gaz, de l’électricité et de l’essence, l’exécutif souhaite rééquilibrer le pouvoir d’achat des Français. Le gouvernement envisage d’« élargir » le chèque énergie […]

Eviter et soulager les calculs rénaux avec les huiles essentielles

Les lithiases rénales plus communément appelées « calculs », sont des cristaux de sels minéraux et d’acides qui se forment dans les voies urinaires. Très douloureuse et souvent récidivante, cette affection peut être soulagée, voire évitée grâce aux huiles essentielles. Ils touchent 5 à 10 % de la population, et principalement les hommes : dans une grosse majorité des cas, […]

La débâcle de la sortie d’Afghanistan : incompétence, distraction ou quelque chose de plus sinistre ?

Par Brandon Smith − Le 18 Août 2021 − Source Alt-Market

Mon premier réflexe a été d’ignorer le cirque entourant l’apparente gabegie de Biden concernant le retrait des troupes d’Afghanistan, principalement parce que je pense que cela détourne l’attention du danger bien plus grand des mandats despotiques et des passeports vaccinaux que Biden et ses manipulateurs tentent de faire avancer en ce moment même sur notre sol. Cela dit, j’ai reçu de nombreuses demandes de lecteurs pour discuter de la situation et j’ai trouvé certains aspects du retrait plutôt suspects. L’hypothèse de base est que Biden est sénile et que sa gestion de la sortie est entachée de sa stupidité, mais il y a peut-être plus que ce que l’on croit…

 

Tout d’abord, je pense qu’il est important de dissiper un récit de propagande qui circule dans les médias et selon lequel les conservateurs demandent en quelque sorte que les troupes restent en Afghanistan en critiquant la stratégie de sortie de Biden. Il s’agit là d’une propagande typique de la gauche. On peut être en faveur d’un retrait des troupes tout en critiquant la façon dont Biden a géré la situation. Franchement, les États-Unis auraient dû quitter l’Afghanistan il y a plusieurs années ; je ne pense pas qu’il soit trop demander de mettre en place un plan concret pour atténuer les dommages causés aux personnes qui comptaient sur notre présence pour les protéger des talibans.

C’est Barack Obama qui, le premier, a promis une sortie de l’Afghanistan pour 2014, tout en affirmant que la « mission de combat était terminée ». Cela n’est bien sûr jamais arrivé et la gauche politique a ignoré la tromperie d’Obama en faveur du récit du sauveur progressiste.

Pour être juste, l’administration Trump a fait exactement la même chose, en mettant en avant l’idée d’un retrait majeur ou d’une sortie complète, puis en instituant des renforts de troupes à la place, mais au moins les conservateurs ont été beaucoup plus critiques à l’égard de son retour en arrière. Trump s’est finalement engagé à réduire les troupes en 2020, en déplaçant la plupart des actifs APRÈS l’élection de novembre, laissant 2 500 militaires en Afghanistan ainsi que 17 000 entrepreneurs privés.

Le véritable choc a été la rapidité du programme de sortie de Biden après que Trump ait déjà retiré le gros des troupes américaines. Ce retrait rapide a consisté à réduire la quasi-totalité des troupes américaines et à diminuer le nombre d’entrepreneurs privés d’au moins 60 %, le tout en l’espace de quelques mois. Cela a permis aux talibans d’envahir les dernières provinces sécurisées autour de la capitale Kaboul, puis Kaboul elle-même. Une panique s’est emparée des citoyens afghans aux sentiments anti-talibans, et des centaines de milliers de personnes cherchent à s’échapper.

Les multiples administrations américaines ont pour habitude de répondre du bout des lèvres aux préoccupations de l’opinion publique concernant la guerre sans fin en Afghanistan, en disant aux gens que la sortie est imminente, puis en haussant les épaules lorsqu’elles sont prises en flagrant délit de mensonge. C’est devenu une telle formule que je pense que les Américains ont été conditionnés pour s’attendre à ce que nous ne quittions jamais réellement le pays, que les fausses promesses se poursuivent perpétuellement. C’est peut-être la raison pour laquelle le retrait précipité et désordonné des troupes de la région par Biden en l’espace de quelques mois semble si bizarre.

Les apologistes de Biden diront que le jacassant commandant en chef nous a donné exactement ce que nous voulions, et que nous devrions donc l’applaudir. Cependant, la manière chaotique dont Biden exécute le retrait des troupes est de plus en plus suspecte. Cela ressemble davantage à une retraite désespérée face à une attaque écrasante, plutôt qu’à une sortie contrôlée avec un plan défensif face à une insurrection limitée. Ou, plus inquiétant encore, on a l’impression que Biden a besoin de ces troupes et de ces ressources ailleurs et dans l’urgence – mais où sont les troupes nécessaires et pourquoi ?

Une stratégie de sortie aurait dû prendre au moins un an de plus, avec une zone sécurisée entourant Kaboul et les provinces frontalières du Pakistan, ainsi qu’un plan d’évacuation des civils risquant des représailles de la part des fondamentalistes islamiques. Une stratégie à plus long terme (et meilleure) aurait été de diviser une partie des provinces des régions les plus difficiles à contrôler du pays et de former une nouvelle nation composée de personnes qui ne veulent pas vivre sous la domination des talibans (ils sont nombreux). Cela aurait été une solution plus significative, mais qui aurait dû être mise en œuvre il y a des années. Il est bien trop tard maintenant.

Il faut comprendre que les États-Unis n’allaient JAMAIS « gagner » la guerre en Afghanistan. Une stratégie militaire orthodoxe est rarement susceptible de réussir contre une insurrection à long terme utilisant des tactiques asymétriques. Peu importe l’avancée technologique de cette armée, peu importe le nombre d’avions, de chars et de drones dont elle dispose. Au fil du temps, ils finiront par perdre par pure attrition face à une résistance de guérilla.

Je tiens également à souligner que ce n’est pas vraiment le retrait des troupes qui a ouvert la porte à la récente offensive des talibans, mais plutôt le retrait des 17 000 entrepreneurs privés présents dans le pays. C’était la principale force qui maintenait les talibans à distance après les élections.

Aujourd’hui, les Afghans s’entassent sur les trains d’atterrissage des avions qui quittent les bases de l’armée de l’air à l’extérieur de Kabul, alors que la capitale est envahie par les combattants talibans, dans des scènes qui rappellent la fin de la participation des États-Unis à la guerre du Vietnam. Des mères afghanes jettent leurs bébés par-dessus les barbelés pour les soldats de l’autre côté. De nombreux gouvernements n’ont même pas eu le temps d’évacuer leurs ambassades que les talibans ont envahi le pays. Les femmes dépoussièrent rapidement leurs burkas après 20 ans et les personnes qui se sont portées candidates à des fonctions publiques sont laissées derrière pour être massacrées, tandis qu’un nombre incalculable d’armements américains sont tombés entre les mains des talibans. Cela n’a tout simplement aucun sens. Et c’est ici que nous devons examiner certaines théories expliquant pourquoi cela a été géré de cette façon.

Je ne crois pas à l’histoire du « Biden est incompétent », car elle est trop simpliste et ne tient pas compte de la situation dans son ensemble. Biden est une marionnette, une mascotte, un homme de paille que le public peut aimer ou détester, et c’est tout ce qu’il est. Oui, il peut à peine lire sur un téléprompteur, mais ce sont ses marionnettistes qui prennent les grandes décisions, pas Biden. Ce sont des gens mauvais, mais pas incompétents.

Donc nous devons poser des questions importantes : Pourquoi maintenant ? Et, qui en profite ? Après des décennies de présidents nous mentant sur la « mission accomplie » et le retrait imminent des troupes, pourquoi Biden s’engage-t-il soudainement dans une stratégie de sortie de la manière la plus hystérique qui soit ?

Pourquoi l’administration Biden a-t-elle choisi le 11 septembre comme date limite pour le retrait des troupes ? C’est certainement le symbole d’un nouvel échec et d’une nouvelle défaite des États-Unis, mais est-ce aussi le symbole d’une nouvelle phase dans les plans de l’establishment pour les États-Unis dans leur ensemble ? Un autre événement majeur, comme le 11 septembre ou un événement plus important, est-il prévu et la sortie soudaine d’Afghanistan est-elle une préparation à cet événement ?

Comme je l’ai mentionné, certaines scènes me rappellent le Viêt Nam, mais aussi Benghazi. Il y a une odeur de pourriture dans cet événement, comme si le but était de déclencher délibérément un brasier pour cacher un autre motif dans la fumée.

Certes, la folie en Afghanistan est une distraction bien loin de la mise en œuvre des passeports vaccinaux et d’autres mandats illégaux aux États-Unis, avec un nombre croissant de sociétés et de gouvernements de villes et d’États qui tentent de les appliquer. Le DHS vient de publier une déclaration indiquant que toute personne qui refuse de se soumettre aux restrictions et aux vaccins expérimentaux à ARNm « pourrait » être un terroriste potentiel. Ils envisagent même l’idée de restrictions interétatiques sur les voyages des personnes non vaccinées, ce que je prédis depuis un an et qui figure en tête de ma liste des actions qui déclencheront une guerre civile.

Tout ce que les médias alternatifs ont mis en garde ces 18 derniers mois contre la tyrannie médicale est en train de se réaliser. Ce n’est pas une « théorie de la conspiration », c’est une réalité de la conspiration.

L’administration Biden va certainement essayer d’annoncer des exigences de passeport vaccinal au niveau fédéral dans un avenir proche. Le plan consiste-t-il à ramener des troupes américaines et peut-être même des entrepreneurs privés aux États-Unis pour aider à faire appliquer des directives illégales par le biais de la loi martiale ? Il y a une forte probabilité d’une sécession douce des états et comtés rouges si la farce Covid continue. Les troupes américaines étant majoritairement conservatrices, on peut espérer qu’elles n’obtempéreront pas et qu’elles n’ont aucun intérêt à combattre une nouvelle insurrection composée de leur propre peuple. Nous devrons attendre et voir.

Ou bien, y a-t-il une autre guerre en préparation, destinée à détourner les Américains valides pour les envoyer se battre dans un autre trou perdu à l’étranger, alors qu’ils devraient se battre pour la liberté aux États-Unis ? Un renforcement des capacités dans le Pacifique est en cours et le PC chinois est effectivement l’un des régimes les plus horribles qui existent aujourd’hui, mais nous devons d’abord éliminer les communistes et les globalistes dans notre propre pays avant de nous préoccuper de ceux qui gouvernent à l’autre bout du monde.

Un conflit régional avec la Chine ou tout autre pays à ce stade minerait complètement l’économie américaine déjà fragile et la chaîne d’approvisionnement mondiale, sans parler de la dévaluation du dollar américain et de l’augmentation de l’inflation des prix à un degré paralysant. C’est quelque chose à considérer.

Ce qui m’inquiète le plus, encore une fois, c’est la vitesse à laquelle tout cela est mis en œuvre. Dans mes derniers articles, j’ai souligné le fait que le gouvernement et les entreprises bombardent le public de propagande sur les passeports vaccinaux et les restrictions Covid à un niveau jamais vu depuis l’apogée de la pandémie en janvier. C’est comme s’ils DEVAIENT mettre ces mesures en place d’ici la fin de l’année ou le début de l’année prochaine. Par extension, la sortie de l’Afghanistan ressemble également à une course effrénée. Peut-être est-ce parce que les ressources utilisées là-bas seront nécessaires ailleurs d’ici la fin de l’année ?

Je ne peux pas prédire quel sera l’événement exact, mais il semble évident que l’establishment se prépare à une autre crise à court terme. La fin abrupte de l’occupation de l’Afghanistan est un signe précurseur de menaces plus pressantes à venir.

Brandon Smith

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

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Macron prépare un «Blitzkrieg» pour la présidence française de l’UE

Par : Volti
Par Olivier Renault pour Observateur-Continental Le titre de «Blitzkrieg» est sorti du magazine français Le Point. Observateur Continental, intrigué par le choix de ce vocable nazi et liant une terminologie de guerre pour envahir un espace vital (Lebensraum), a décidé de jeter un œil plus proche sur cette guerre éclaire annoncée. Déjà au début de la pandémie, Emmanuel Macron avait lancé que […]

Le mythe des 85% explose en plein vol : Les services gouvernementaux avouent avoir « oublié » la moitié des décès (et 20% des cas graves)

par Patrice Gibertie.

Vous les avez tous entendus se gargariser de statistiques fabuleuses sur l’efficacité vaccinale ! « On peut débattre de tout sauf des chiffres ! » Oui mais quand les chiffres sont pipés ! La DREES finit par reconnaitre mais la propagande se poursuit…

Depuis des mois je passe en revue toutes les informations  officielles  et je débusque les magouilles :

Le 31 juillet :

LE GOUVERNEMENT A PLANQUE 50% des décès pour sous évaluer la part des vaccinés décédés

Les preuves de la magouille, le gouvernement communique 926 décès covid entre le 31 mai et le 11 juillet, il précise 720 non vaccinés, les chiffres officiels que l’on retrouve sur Geodes sont différents : il y a eu en réalité 1 880 décès covid sur la même période. Pourquoi avoir triché et magouillé ?

On apprend que les 926 décès correspondent à des personnes ayant un test PCR avant ou après l’entrée à l’hôpital. Étrange quand on sait que les vaccinés malades sont le plus souvent non testés, consignes obligent…

Soit la France est le seul pays au monde  dans lequel les vaccinés deux doses représentent 2% des décès ( partout ailleurs, Israel, UK, c’est plus de la moitié), soit c’est du truandage et les décès planqués sont dans leur immense majorité des vaccinés…

• pgibertie.com/2021/07/31/le-gouvernement-a-planque-50-des-deces-pour-sous-evaluer-la-part-des-vaccines-decedes

Décoder l’info et France Soir vous expliquent

Tout l’été, nous avons entendu que les cas covid dans les hôpitaux étaient principalement des non-vaccinés. Pierre s’est intéressé en statisticien à la validité des déclarations de Patrice Gibertie… pour les confirmer !

Il y a quelques jours, la DREES s’est fendue d’un addendum donnant raison au travail de « Décoder l’eco ». Il manquait bien 900 décès dans l’analyse, ce qui entraîne une inversion du message que 85% des hospitalisés étaient des non-vaccinés. Une correction qui fait un peu tache pour l’organisme se présentant comme « l’expertise statistique publique en santé et en social ».

Cette erreur a été justifiée par la DREES : cependant l’explication n’est pas convaincante pour le statisticien : il nous explique pourquoi en détail dans ce debriefing.

La DREES devra se fendre d’analyses supplémentaires pour fournir une analyse complète de l’effet de la vaccination. Les données sont là, et cela ne prendrait que quelques semaines pour une bonne équipe.

Les conséquences de cette erreur sont complexes à analyser, mais sans doute importantes : elles peuvent par exemple avoir affecté le consentement libre et éclairé des personnes qui auront été se faire vacciner sur la base de la déclaration du ministre.

Il devient critique pour les médias de questionner les chiffres et communiqués de presse du ministre : le diable est vraiment dans le détail et c’est la précision, l’intelligence collective et le travail de citoyens qui tentent de rebâtir une confiance. Comme le dit Pierre, « c’est facile de vérifier, faites-le ».

• francesoir.fr/la-drees-oubli-erreur-pierre-decoderleco

À quoi doit correspondre la situation de la France ? 

La France a quelques semaines de retard sur Israël ou la Grande-Bretagne, ainsi en aout, en Israël, 390 personnes vaccinées  deux ou trois doses sont décédées  soit 58,5% des décès pour une population vaccinée qui représente à cette date 62% DES HABITANTS.

Présenté ainsi l’avantage vaccinal serait très très faible.

Calculés en décès pour 100 000 habitants on obtient 8 décès pour 100 000  non vaccinés contre 7 pour 100 000 deux ou trois doses…

• pgibertie.com/2021/09/14/israel-60-des-decedes-de-la-covid-etaient-vaccines


source : https://pgibertie.com

Réseau International

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Ceux qui définissent la valeur d’une vie: l’hypocrisie d’un système moribond

Par : Volti
Par Dr Pascal Sacré pour Mondialisation.ca Que vaut une vie ? Poser cette question est déjà violence. La violence est partout dans notre monde, mais la pire n’est-elle pas celle qui avance sans montrer son vrai visage ?  L’objectif cynique et pervers servi par une bonne intention de façade. Récemment, j’ai pu lire dans une « info » de l’un de nos principaux médias propagandistes […]

Un parlementaire britannique énonce la liste des morts & des effets secondaires graves enregistrés dans la base de pharmacovigilance anglaise

Par : Volti
Merci à Françoise G Par Christopher Chope pour resistance-mondiale.com via Mondialisation.ca Il y a beaucoup plus de dommages causés à nos citoyens par les vaccinations au COVID-19 que par tout autre programme de vaccination dans l’histoire. « Sir Christopher Chope, membre du Parlement britannique détaille la liste des effets secondaires.

Darmanin, le solvant républicain

par h16

Attention mes petits amis, qu’on se le dise : dans notre République française résolument en marche, il y a des limites qu’on ne franchit sous aucun prétexte. L’une d’elle consiste par exemple à enfariner un maire. Trop c’est trop et dans ce cas, le ministre de l’Intérieur intervient.

C’est en effet à lasuite d’un étrange fait divers que Gérald Darmanin a décidé de sortir de la puissante léthargie qui le clouait dans le néant depuis des mois : découvrant qu’une association revendiquait le récent enfarinage du maire de Val-de-Reuil en Normandie, le minustre de l’Intérieur a décidé, devant les actes racistes appelant à la haine et à la discrimination de cette association, de la dissoudre purement et simplement.

Le 12 septembre dernier, on apprenait en effet qu’en pleine cérémonie de mariage, des militants de l’association « Ligue de défense noire africaine » (LDNA) déboulaient bruyamment et, après avoir brisé une porte, jetaient un paquet de farine sur le maire qui officiait à ce moment.

Ici, on pourra se réjouir que le représentant gouvernemental des forces de l’ordre se soit emparé d’un si brûlant dossier. Il faut dire que cette association n’en était pas à son coup d’essai et, plus à propos encore, faisait irruption dans la cérémonie municipale alors que les tensions s’étaient accumulées à Val-de-Reuil depuis plusieurs jours. Il apparaît en effet que le 5 septembre dernier, une simple dispute entre deux mineurs – l’un d’origine kurde, l’autre d’origine sénégalaise – aurait conduit à une violente échauffourée impliquant plusieurs douzaines de personnes (on évoque une centaine d’individus) faisant finalement plusieurs blessés graves. La presse locale évoque ainsi des affrontements entre individus armés de bâtons, barres de fer, hachettes et couteaux, de hachettes et de battes de baseball pour le quotidien Paris-Normandie.

Ces affrontements ont été suivis, le 7 septembre, de nouvelles tensions avec jets de projectiles divers sur la police ainsi que des manifestations de la part de la communauté kurde dont les participants auront été dispersés à coups de lacrymogènes. On goûtera d’ailleurs au caractère particulièrement étudié de la dépêche relayée par les papiers locaux et qui fait un usage industriel de l’euphémisme ainsi qu’un remarquable travail d’édulcoration en reprenant la parole politique ayant accompagné les exactions des communautés locales.

Ainsi, pour le maire, circulez, il n’y a rien à voir de communautaire dans ces petites dissensions ; tout juste s’agit-il là de l’expression pétulante des différences de caractères chez ces Rolivalois pittoresques ! Comme veut le croire l’édile,

« La solidarité est le vrai visage de Val-de-Reuil. Je souhaite redire ma croyance et ma confiance dans la communauté, une et indivisible, que forment les Rolivalois. Elle est forte. »

La Zizanie

Moyennant quoi, tout ceci se terminera – soyons-en sûrs – par des subventions chansons et un grand banquet de sangliers moutons sous une lune clémente et avec la bienveillance républicaine qui sied au décor.

Mais bon, en attendant et par mesure d’apaisement et de prudence, Gérald le ministre réveillé a donc décidé de dissoudre l’association dont certains militants se sont comportés de façon indigne. La LDNA va disparaître et avec elle tous les problèmes pas du tout communautaires sur lesquels elle mettait un nom.

L’ironie du sort veut que les Kurdes effervescents qui manifestèrent et furent dispersés à coups de lacrymogènes étaient issus du PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan, célèbre troupe de joyeux drilles quelque peu mouillés dans le terrorisme, le trafic d’armes et les manifestations pacifiques (biffez la mention fausse).

Or, le PKK n’a pas d’existence légale en France (l’organisation étant reconnue comme terroriste en France) et est donc dans la même situation juridique que le sera l’association LDNA une fois dissoute.

On comprend dès lors toute la puissance et l’ampleur de la décision du brave Gérald qui assure ainsi une efficacité retentissante à cette dissolution très médiatisée. Au moins pourra-t-on écrire, à la prochaine controverse épistémologique entre Sénégalais et Kurdes de la région, qu’aucune association ou organisation n’est directement mêlée à ces ennuyeux pugilats qui froissent ce vivrensemble si doux qu’on observe de plus en plus dans le reste du pays.

Car, pendant que le ministre Darmanin fait de la paperasserie en dissolvant de l’association à grands coups de moulinets oratoires, le pays continue de chanter et de danser dans la bonne humeur d’une France apaisée, comme à Saint-Fons où des policiers ont été pris à partie lors d’une intervention pour des dégradations… sur le commissariat local.

Las, le petit chenapan responsable de ces altérations inesthétiques, aidé par une vingtaine d’individus qui ont bombardé le poste de police de projectiles divers, a fini par s’enfuir, dans une redite d’un incident survenu la semaine précédente à Marseille.

Darmanin agira donc pour dissoudre LDNA (et c’est une bonne chose qui aurait probablement dû être faite plus tôt), mais on se demande ce que le ministre va nous trouver dans sa grande besace pour résoudre les petits soucis de Grigny où des policiers sont tombés dans un guet-apens, ou ce qu’il va nous dégotter pour calmer les problèmes de Corbeil-Essonnes où les Tarterêts sont régulièrement l’objet de nuits agitées et d’échanges de mots durs entre les différentes populations locales et leurs aimables forces de l’ordre.

Gageons que Gérald, qui a plus d’un tour dans son grand sac de ministre macronien, trouvera l’une ou l’autre marotte juridique à réformer, l’un ou l’autre gadget républicain à mettre en place et qu’enfin, le calme reviendra dans ces nombreux endroits où l’on sent poindre comme une envie de violence et un sentiment de moins en moins diffus d’insécurité républicaine.

Et grâce à l’action décisive de Gérald, croyez-moi, ce pays n’est pas foutu.


—-
Sur le web

L’article Darmanin, le solvant républicain est apparu en premier sur PLANETES360.

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De l’empire britannique au IVème Reich


Le globalisme financier, véritable intégrisme commercial, comme origine des Guerres Mondiales d’hier et de demain


Le 30 août 2021 − Source Valérie Bugault

Bref rappel du déroulé des séquences historiques depuis les Révolutions du XVIIIème siècle

Du point de vue politique, à partir des velléités impériales d’Olivier Cromwell (1599 – 1658), ce qui deviendra l’empire britannique a étendu son emprise sur le monde via le développement du système des banques centrales, du parlementarisme représentatif et du droit anglo-saxon (qui tourne autour des seuls axes commerciaux et maritimes). Il faut immédiatement rappeler que ce « droit anglo-saxon » s’était émancipé du principe de droit continental à partir de 1531 (naissance de l’Église anglicane sous le règne du Roi Henri VIII), transformant sa vocation initiale, qui était d’organiser les conditions de la vie en commun, en « arme de contrôle des populations » aux mains des puissants.

Olivier Cromwell a initié le principe de Commonwealth, sorte de République commerciale universelle rattachée à la Couronne en utilisant sa boîte à outil faite d’anonymat, d’opacité, de théâtre politique (via le parlementarisme dit représentatif), afin d’établir les ferments de ce qui deviendra (est d’ores et déjà devenu !) l’hégémonie capitalistique et apatride de la haute finance anglo-saxonne. Précisons immédiatement que c’est donc bien le modèle capitalistique hollando-britannique qui s’est imposé, aux dépens du modèle rhénan de la cogestion et de ce qui aurait pu devenir le modèle français de la codécision (la participation).

C’est précisément ce rapport de force politique qui a généré l’obsession des tenanciers économiques à imposer une nouveau modèle impérial appelé « Gouvernement mondial » afin de réduire drastiquement l’humanité et de mettre en esclavage les rares survivants. Cet esclavage prendra la forme de la fusion des identités biologique et numérique, c’est-à-dire du contrôle des moindres actes et pensées des Hommes, ce qui n’a rien de commun avec toutes les tyrannies que nous avons historiquement connues.

Il est bien ici question de fin de l’humanité en ce qu’un Homme a toujours pu conserver, par définition et quel que soit par ailleurs son statut social, son autonomie de pensée ainsi que sa liberté de discernement et de conscience. Il est ici question de retirer à l’humanité ce qui est sa caractéristique première.

Du point de vue géopolitique, je passerai rapidement sur toutes les étapes intermédiaires suivis par les tenanciers économiques anglo-saxons dans leur longue marche vers l’hégémonie mondiale ; ces étapes, tout à fait décisives, ont consisté à imposer une dialectique mondiale capitalisme/communisme alors qu’ils étaient à l’origine de ces deux idéologies et que ces termes ont été connotés dans le sens que les médias dominants à leur solde se sont ingéniés à imposer dans l’inconscient collectif. Pour clarifier les débats il faut donc préciser deux choses :

  • Par « capitalisme », il faut entendre le modèle hollando-britannique, véritable imposture politique, juridique et économique ;
  • Par « communisme », il faut entendre un modèle dans lequel les hommes sont empêchés de produire, de vivre librement et dans lequel les richesses sont accaparées par un petit groupe d’apparatchiks/bureaucrates aussi inutiles que néfastes en termes de développement social.

Sans cette domination de l’empire britannique, aussi sournoise qu’impitoyable, il aurait été loisible de considérer d’autres modèles de développement. Ou plutôt nous aurions alors pu élaborer un modèle de développement pérenne, favorable tant au niveau individuel qu’au niveau collectif, alors que le modèle britannique nous menait directement et sans échappatoire possible à une impasse économique, sociale et politique.

En particulier, nous aurions pu développer, sur le modèle de la doctrine sociale de l’Église du XIXème siècle, un schéma de développement économique dans lequel l’accaparement est rendu impossible et dans lequel la force de travail, tant matérielle qu’immatérielle, a un statut social équivalent à l’apport de capital.

C’est exactement ce modèle que je propose de suivre à nouveau à l’occasion de ma réforme des institutions : il s’agit de revenir sur la bifurcation du « tout commercial » que nous avons subi, à notre corps défendant depuis la vague de Révolution colorées survenues au cours du XVIIIème siècle, afin de reprendre le chemin de la Civilisation européenne, duquel nous nous sommes depuis trop longtemps écarté, chemin pavé de justice, de vérité et de recherche d’équilibre.

Au-delà de l’Europe de l’Ouest, véritable base arrière de la domination de la finance britannique, et des autres continents dominés, il s’est produit l’impensable du côté asiatique. Depuis l’arrivée de Xi Jinping au pouvoir, les représentants de la finance apatride issus de l’empire britannique ont commencé à comprendre qu’ils étaient en phase de perdre leur emprise financière, morale et commerciale sur la Chine.

Ces partisans de l’hégémonie globale se sont donc apprêtés, dès cette époque, à livrer un combat à l’empire continental eurasiatique renaissant. L’OTAN a donc déclaré la Chine principale menace.

État des lieux de l’aFrance en août 2021

Comme je l’ai déjà maintes et maintes fois expliqué, il se trouve que, depuis le 16 mars 2020, les institutions françaises ont été mises en suspens par Macron, en tant que Chef d’État, chef des armées et représentant du pouvoir exécutif français.

Il en résulte que nos institutions officielles, celles qui sont parties prenantes aux Traités européens, à l’OTAN, à l’OMS, à l’OMC… sont de jure et de facto en cessation d’activité ; nous nous trouvons dans un vide juridique institutionnel dans lequel les fonctions régaliennes sont captées par des instances illégitimes. Officiellement notre pays a disparu des radars du droit international public, les fonctions régaliennes de l’État sont détournées de leur mission pour être mises au service d’un obscur Conseil de Défense sanitaire qui n’a ni base juridique satisfaisante, ni légitimité politique. Nous assistons à un détournement d’État, un abus de droit public international !

Ce détournement des institutions, fait de l’intérieur par le pouvoir en place, n’a été possible que parce que les institutions françaises ne fonctionnaient plus dès avant leur suspension. Ainsi, tout le théâtre politique instauré par le « parlementarisme » dit représentatif apparaît maintenant aux yeux de tous pour ce qu’il est réellement depuis toujours : une imposture politique.

Dès lors, la question qui se pose est : que va-t-il advenir de l’État français ?

La réponse à cette question est binaire : soit la France évolue sur le modèle initié au XVIIIème siècle, et disparaît définitivement en tant qu’entité autonome pendant que les Français sont réduits en esclavage. Soit les Français se montrent capables, comme ils l’ont déjà fait dans leur Histoire, d’un improbable sursaut et arrivent, collectivement, à imposer une bifurcation institutionnelle et à retrouver la route de leur évolution civilisationnelle sur son modèle millénaire.

La réponse ne peut être que binaire car les deux orientations, radicalement opposées l’une à l’autre, relèvent d’un basculement ou non du rapport des forces sociales et politiques en jeu. Le basculement, s’il a lieu, ne peut qu’être total car les tenanciers de l’hégémonie financière ne pourront se contenter de partager un pouvoir qu’ils exercent de manière absolue depuis maintenant quelques 250 ans.

Les conséquences géopolitiques de la réponse qui sera apportée à la question de l’avenir institutionnel de la France

Dans l’optique ou les forces globalistes emportent le combat institutionnel, nous assisterons, à une revivification des instances européennes fédéralistes ; d’ores et déjà nous connaissons l’EuroGendfor, mais nous allons assister à la naissance de l’Euroforce. Ces deux forces « européennes » qui resteront rattachées, de loin, à l’OTAN via les Traités européens, seront et sont déjà l’occasion inespérée pour les forces globalistes de légitimer, légaliser et recycler les mercenaires des réseaux de typa Stay Behind (Cf. Daniele Ganser « Les armées secrètes de l’OTAN »), qui œuvrent, partout en Europe, sous couverture et qui ne rendent de comptes qu’à leur réel donneur d’ordre, c’est-à-dire les forces financières qui ont pris le contrôle de l’occident. Le statut juridique de ces forces en termes de responsabilité ne sera pas modifié, car elles ne continueront à ne rendre de comptes qu’à la Haute Finance qui contrôle de facto et de jure les instances européennes.

A cela s’ajoute le spectre hautement dangereux d’une fusion de cette Union Européenne renforcée avec l’Intermarium, alors même que cette organisation se revendique officiellement de l’idéologie nazie.

Avec un peu de recul, il est aisé de considérer que l’histoire se répète car les conditions qui ont donné naissance au IIIème Reich se trouvent à nouveau réunies : la toute-puissance de la haute finance (qui via la création de la Banque des Règlements Internationaux avait financé les préparatifs et l’économie de guerre d’Hitler) va ainsi réussir à créer un IVème Reich, base arrière de leur future guerre contre le bloc Chine-Russie, c’est-à-dire contre le continent eurasiatique en tant que force politique terrestre renaissante (qui pourra donc s’opposer au contrôle absolu, par les puissances globalistes, des voies de commerce maritimes).

Quelques questions à se poser

J’attire votre attention sur plusieurs phénomènes.

Transformation de l’État…

Le premier phénomène est le suivant : pourquoi les dirigeants de l’État ont-ils eux-mêmes, de leur propre chef, mis fin à l’existence juridique de cet État ? Car enfin, l’État peut être contesté mais alors il s’agit d’une contestation qui ne peut venir des équipes dirigeantes. Or, nous avons assisté à la négation de l’État par ceux-là mêmes qui le dirigeaient sans que ces derniers ne soient en aucune façon gênés par des contre-pouvoirs inexistants. Ces dirigeants ont donc eu une bonne raison, bien que non avouée, pour mettre fin à cet État… Quelle meilleure raison pouvons-nous imaginer que la transformation de la structure juridique en une structure différente, d’une autre nature ?

En l’occurrence, je vous invite à vous rappeler le tropisme non dissimulé et parfaitement assumé de Macron pour les institutions européennes ainsi que sa volonté avouée et décomplexée de partager notre puissance nucléaire avec l’Allemagne (pays sous le joug des mêmes forces financières dominantes que la France !). Il faut aussi rappeler la récente signature du Traité d’Aix-la-Chapelle, créant la première région européenne.

Or quoi de plus simple que de faire basculer l’État français, qui de facto et de jure n’existe plus (puisque l’équipe en place s’est préalablement assuré de sa disparition), vers cette superstructure a-nationale fédérale et contrôlée par les puissances financières ?

… Au moyen de la mise en œuvre de la stratégie de la tension par le pouvoir exécutif

Je voudrais également que vous réfléchissiez sur le phénomène récurrent (tellement récurrent que l’on peut maintenant considérer qu’il s’agit d’un mode permanent d’administration des populations), selon lequel le Président (ce qui sert de Président) affirme positivement et publiquement qu’il n’ira jamais contre l’intérêt des français – par exemple qu’il n’imposera jamais le port du masque généralisé ou qu’il ne rendra jamais obligatoire l’injection expérimentale – avant que le gouvernement ne revienne, quelques semaines plus tard, sur cette affirmation et impose des brimades et des punitions inimaginables dans un état de droit.

Au passage, j’insiste sur le fait que nous devrions tous nous inquiéter lorsque le Président manifeste publiquement qu’il ne portera pas atteinte à nos intérêts ! Une telle assertion devrait être plus que superfétatoire tant elle devrait « aller de soi », inutile donc de la préciser. Cette attitude est, en soi, très problématique et devrait nous inviter à interroger ses finalités… –

La dernière brimade en date, sous forme de véritable provocation, faite aux français concerne les forces de l’ordre.

L’équipe au pouvoir avait dans un premier temps assuré que les forces de l’ordre ne feraient pas l’objet d’une injection expérimentale forcée.

Or le 24 août dernier, Darmanin, qui sert de ministre de l’intérieur, vient affirmer que si le taux d’injection volontaire n’augmentait pas significativement parmi les forces de Police, ces dernières se verraient contraintes à une injection forcée.

Rappelons que la gendarmerie avait reçu sa punition de la contrainte d’injection avant la Police puisque nous apprenions le 19 août que les gendarmes devraient tous être injecté avant le 15 septembre.

Auparavant, et dès la loi du 5 août 2021 (extrêmement contestable et néanmoins validée sans état d’âme par le Conseil Constitutionnel) c’était le corps des pompiers qui était contraint à l’injection obligatoire.

Finalement, on constate que la stratégie de la division n’ayant pas suffi à soulever les Français contre leurs forces de l’ordre et la gendarmerie contre la police, le pouvoir exécutif change de stratégie pour punir tout le monde.

La méthode de gouvernement utilisée n’est pas sans rappeler les techniques utilisées par la CIA pour le contrôle mental (projet MK Ultra) consistant à créer un climat de terreur permanent et généralisé (la crainte du virus) pour ensuite se montrer partiellement clément et finalement, dans un troisième et dernier temps, punir sévèrement les victimes ciblées. L’objectif de ces manœuvres frauduleuses est de générer sidération, confusion et culpabilisation au sein des populations, de sorte qu’elles deviennent incapables de réactions, que leurs velléités d’auto-défense soient définitivement neutralisées.

Enfin, il faut ajouter pour une vue exhaustive de la situation, que le gouvernement utilise à nouveau la délation comme mode de gouvernement ; ce qui n’est pas sans rappeler les techniques de gestion du peuple français sous occupation nazie ( « Délation 2.0 : La plateforme de la répression des fraudes s’est enrichie d’un nouvel onglet spécial « Covid ». Il est désormais possible de dénoncer son entreprise et le commerçant du coin qui ne se plieraient pas aux injonctions Covidesques d’un simple clic »).

L’objectif recherché par le pouvoir exécutif

Le gouvernement fait monter la pression sociale pour maximiser les chances d’aboutir à un chaos généralisé permettant le passage à l’étape d’après : l’intégration européenne à marche forcée… avec légitimation des mercenaires des armées secrètes de l’OTAN recyclés dans l’Euroforce et l’Eurogendfor (déjà réalisé… ou en cours de réalisation avancée).

N’oublions pas qu’au cours du premier trimestre 2022, la France prend officiellement la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne. L’objectif affiché étant de construire une Europe « plus solidaire et plus souveraine ». Il faut comprendre par là que l’objectif est de renforcer le fédéralisme européen en mettant en œuvre l’imposition commune des entreprise (projet ACCIS de longue date), la probable fédéralisation des dettes d’État (si l’Allemagne joue le jeu…), et les forces de l’ordre fédérales.

L’observateur averti ne peut que s’inquiéter de cette longue « marche », chère au macronisme, vers le IVème Reich.

Il faut en effet se rappeler l’ascendance nazie des institutions de l’Europe fédérale (née de l’esprit prolifique du juriste Walter Hallstein qui deviendra d’ailleurs le premier président de la Commission Européenne), et rappelons que cette Europe a été bâtie par et pour les multinationales : commencée par la CECA, elle s’est poursuivie par la toute-puissance de la BCE, dont aucun personnel n’est élu par quelque peuple que ce soit, tout en se cachant derrière l’apparence de légitimité populaire issue du Parlement européen qui n’a aucune initiative en matière règlementaire et dont le rôle, bon an mal an, se concentre sur le choix des multinationales bénéficiaires des Directives et autres Règlements.

Les intérêts qui gèrent les institutions européennes sont les mêmes que ceux qui se trouvent être à l’origine du Club de Rome (dont la posture eugéniste est revendiqué et assumé), du Bilderberg (ce groupe fut créé par le prince Bernhard des Pays-Bas, ancien nazi, voir à cet égard ; il fut officiellement impliqué, avec la mafia et la loge P2, dans des attentats sous faux drapeaux du Gladio survenus en Italie), et de Davos (outre les activités nazies du père de Klaus Schwab ; le site même de Davos ayant hébergé des activités nazies). Ces intérêts, qui sont à l’origine de la montée nazie ayant aboutie au IIIème Reich et à la 2nde Guerre Mondiale, sont dirigés et normés par ceux qui contrôlent la City of London et la Banque des Règlements Internationaux. Ces intérêts sont à nouveau à l’œuvre aujourd’hui pour le renforcement des institutions de « l’Union Européenne »

Un pas plus loin, le renforcement du fédéralisme européen sera la porte d’entrée à la fusion de ces instances, dominées par la Haute finance anglo-saxonne, avec l’organisation appelée « Intermarium »), laquelle est ouvertement dirigée contre la Russie et revendique officiellement et sans complexe la doctrine et l’idéologie nazie… Le mot d’ordre de l’Intermarium est « Reconquista » ! De quelle « reconquête » peut-il bien s’agir dans le contexte où les pays membres de l’Intermarium n’ont strictement aucun problème d’immigration ?

La France en suspension administrée par l’équipe Macron et sous le contrôle des forces financières globales nous mène donc « En marche » vers le nazisme « toutes tendances » confondues et la destruction de l’Humanité via la 3ème Guerre Mondiale…

Conclusion

La perspective que la mafia globaliste a concoctée pour nous est la terreur et le génocide intérieurs (via l’arme biologique des prétendus vaccins qui ne sont que des injections expérimentales à vocation génétique), lesquels seront suivie pas une inéluctable guerre mondiale qui verra s’opposer l’UE nazie (sous couverture de l’OTAN et sous la direction et le contrôle des forces de la City) au bloc eurasiatique Chine-Russie et leurs alliés.

Grosso modo les protagonistes de cette ultime guerre contre l’Humanité seront l’empire maritime contre un empire continental renaissant.

Septembre 2001 aux États-Unis : quelle fut l’origine des évènements ?


Par Christian Darlot − Le 18 août 2021

Chronologie des attentats du 11 septembre 2001 — Wikipédia

L’attentat du 11 septembre 2001 aux États-Unis fut à l’origine de vingt années de guerres et de tensions internationales. La dynamique politique ainsi déclenchée s’est développée jusqu’à mettre la paix du monde en péril, tandis que la répression du terrorisme était prétexte à restreindre les libertés publiques. Les circonstances de cet attentat éclairent son origine.

Viendra un temps auquel la postérité s’étonnera que nous ayons méconnu de telles évidences. Sénèque

La crédulité des dupes est un fonds inépuisable pour l’ingéniosité des coquins. Edmund Burke

La réalité a cet avantage sur la fiction qu’elle n’a pas besoin d’être vraisemblable. Mark Twain

Seuls les plus petits secrets ont besoin d’être protégés. Les plus grands sont gardés par l’incrédulité publique. Marshall McLuhan.

Le bobard dément prépare le bombardement. Ephraïm Camember, 29 juillet 1881.

Un précédent article a montré que la version officielle de la destruction des tours de Manhattan, en septembre 2001, est incompatible avec les lois de la Physique, mais qu’une analyse simple, fondée sur les principes de la Physique, permet d’identifier le procédé de destruction : des explosions nucléaires souterraines. Ce procédé est inaccessible à un groupe terroriste, et son emploi nécessita des complicités dans l’appareil d’État et les médias.

Comment ces évènements furent-ils possibles ?

1 Circonstances

Les faits physiques ont été analysés précédemment, mais bien d’autres faits sont étonnants :

1.1 Coïncidences à Manhattan

  • La famille Bush participait à la gestion du World Trade Center : un frère de G.W. Bush, Marvin Bush, et son cousin Wirt Walker III dirigeaient la société de maintenance. Un frère de Cheney dirigeait la société de sécurité. Or le dimanche précédent, l’activité fut arrêtée dans les tours et le système de sécurité fut débranché pour des travaux.
  • Au matin du 11 septembre, des dirigeants et des cadres de sociétés ayant leurs bureaux dans les tours participèrent à un « petit déjeuner de charité » sur une base militaire. Plusieurs sociétés envoyèrent à leur personnel des courriels enjoignant de ne pas venir ce jour-là, ou de quitter les tours au plus vite.
  • Le spéculateur immobilier Larry Silverstein fut extrêmement chanceux. Il ne vint pas à son bureau ce matin-là, tandis que ses enfants arrivèrent en retard. Déjà propriétaire du bâtiment n°7, il avait acquis six semaines auparavant, pour 14 millions de dollars, ces immeubles déficitaires, dont le coût de désamiantage était estimé à un milliard de dollar, et les avait assurés séparément contre des attentats, chacun pour une valeur de 3,2 milliards de dollars1. En compensation de deux attentats, les compagnies d’assurance des immeubles et de navigation aérienne lui payèrent 4,577 milliards de dollars pour les tours jumelles et 861 millions pour le bâtiment 7. Total : 5,4 milliards. Certaines gens sont des génies de la finance

1.2 Coïncidences au Pentagone

  • Entre le 24 et le 26 octobre 2000, l’exercice Mass Casualty (Mascal) éprouva la préparation des équipes d’intervention d’urgence en cas d’écrasement d’un Boeing 757 sur le Pentagone.
  • Quelques jours avant le 11 septembre 2001, des experts en explosifs nucléaires du Ministère de la Défense avaient été envoyés en Allemagne pour une visite de courtoisie.
  • Aussi quelques jours plus tôt, les archives du budget du Ministère de la Défense avaient été placées dans cette partie rénovée du Pentagone, et des contrôleurs budgétaires commencèrent le matin même à enquêter sur un détournement de fonds gigantesque (240 milliards de dollars de titres douteux venaient à échéance au 12 septembre). Parmi les 65 personnes tuées par l’explosion, 34 étaient comptables ou analystes, tous civils. Les archives brûlèrent. Dans cette partie du Pentagone venait aussi de s’installer un service de renseignement de la Marine, l’ONI (Office of Naval Intelligence), dont plusieurs membres furent aussi tués.

Démonstration efficace pour dissuader les critiques.

  • Ce jour même, des manœuvres aériennes de l’armée de l’air étasunienne étaient organisées, dont le thème était « des avions détournés frappent des tours ». Aussi les aiguilleurs du ciel ne savaient-ils comment distinguer la fiction de la réalité supposée. Selon des sources militaires, à cause de ces manœuvres, quatre chasseurs seulement étaient armés et prêts à décoller.
  • La société AMEC Construction Management, qui venait d’achever des travaux dans cette aile du Pentagone2, fut aussitôt chargée du déblayage par Donald Rumsfeld, sans appel d’offre. Outrepassant son pouvoir de Secrétaire d’État à la Défense, Rumsfeld la fit aussi participer au déblayage des ruines du World Trade Center, à New-York et non à Washington.

1.3 Coïncidences économiques et politiques

  • Au cours des jours précédents, le volume inhabituel des achats d’options à la baisse des actions en bourse des compagnies aériennes, et des achats de 5 milliards de dollars de bons du Trésor étasunien, prouvent que des spéculateurs financiers anticipaient les attaques3.
  • Le projet, étudié depuis plusieurs années, d’exploiter les réserves gazières d’Asie centrale et de faire passer un gazoduc à travers l’Afghanistan, butait sur des tractations avec les Talibans, et quelques jours auparavant le négociateur étasunien avait menacé les négociateurs afghans d’une invasion4.
  • Les familles Bush et Séoud tenaient ce jour-là une réunion d’affaire, et des ressortissants séoudiens quittèrent ensuite précipitamment le territoire étasunien.
  • Une semaine après l’attentat, des lettres contenant des bacilles du charbon furent envoyées à des personnalités politiques, causèrent la mort de cinq personnes et suscitèrent l’angoisse aux États-Unis. L’enquête les attribua à un biologiste d’un laboratoire militaire, Bruce Ivins, qui aurait agi seul et se serait suicidé en août 2008. Néanmoins Georges Tenet, directeur de la CIA en 2001, vante dans ses mémoires, parues en 2007, l’efficacité de cette agence, et affirme que ces lettres piégées avaient été envoyées par Al Qaïda.
  • Deux centaines de ressortissants israéliens furent expulsées au cours des jours suivants5.

2 Scénario imaginable

Les arguments physiques exposés dans l’article précédent ne pourraient être réfutés que par d’autres arguments physiques, mais l’interprétation des agissements humains présentée ci-dessous pourrait être révisée si de nouvelles informations étaient révélées. Quoique la vérité ne soit pas encore connue avec certitude – mais cela viendra – un scénario interprétatif peut être proposé, tout en restant spéculatif. Ce scénario présente une vue rétrospective des faits, dont la cohérence reconstruite est évidemment discutable. Sa critique argumentée permettrait de progresser vers une compréhension réaliste des évènements.

2.1 Avions

2.1.1 Complicités

Les pirates de l’air sont supposés avoir réussi à détourner en même temps pas moins de quatre avions. La compagnie de sécurité surveillant les aéroports était israélienne, originaire d’un pays en alerte permanente. Des complicités dans les compagnies d’aviation ont été nécessaires. Pour changer de route sans être repérés, les pirates auraient débranché les moyens de communication des avions (« transpondeurs ») et volé à basse altitude, mais ces ruses ne permettent pas d’échapper aux radars militaires. Des avions de chasse sont à tout instant prêts à partir, interviennent plusieurs fois par jour, et mettent en moyenne un quart d’heure à joindre un avion s’écartant de sa route6. Comment déjouer les services de sécurité de plusieurs aéroports, s’emparer en même temps de quatre avions sans provoquer d’alerte, et les détourner pendant 33, 49, 83 et 112 minutes sans être interceptés par la chasse aérienne ?

À l’occasion des manœuvres aériennes organisées ce jour-là sur le thème de détournements d’avions, plusieurs spécialistes de la défense aérienne avaient été déplacés (en congé ou en déplacement) et remplacés par d’autres, sans expérience du poste auquel ils étaient provisoirement affectés. Ce mouvement de personnel nécessita des complicités au Ministère de la Défense, et l’accord de chefs militaires haut gradés et haut placés7.

Les informations sur les identités des passagers sont lacunaires8. Composer une liste de passagers bidon est au programme du premier cycle de barbouzologie9.

Parmi les 19 hommes présentés comme pirates de l’air par les autorités étasuniennes, 6 habitaient dans des pays du Proche-Orient, Arabie, Égypte, Maroc, et protestèrent véhémentement contre cette usurpation d’identité. En septembre 2002, Robert Mueller, directeur du FBI, admit sur CNN que les identités des prétendus pirates n’étaient pas prouvées.

Ces habiles pirates ne savaient pas piloter ; tout au plus quelques-uns étaient-ils capables de faire des ronds dans l’air à bord d’avions d’écolage.

Le grand coupable, M. Oussama Ben Laden, fut désigné quelques heures après ; jamais enquête ne fut si rapide. Pourtant il ne fut pas inculpé aux États-Unis pour cet attentat, qu’il déclara ne pas avoir organisé10. Les vidéos où il se vante de l’avoir organisé furent reconnues fausses par des experts en analyse d’image. Des revendications d’origine incertaine ne furent pas confirmées ensuite : étonnante discrétion pour un mouvement terroriste supposé capable d’organiser secrètement un attentat d’une telle ampleur.

2.1.2 Leurres

Deux avions de ligne partirent, vraisemblablement à vide, au-dessus de l’Atlantique puisque c’est là que la chasse aérienne paraît être allée les chercher, en vain. La confusion des vrais avions et des leurres dus aux manœuvres laisse planer le doute sur leur trajet. Furent-ils jetés à l’eau et les équipages récupérés par un navire croisant par là, ou atterrirent-ils sur un aéroport discret mais doté d’une piste de longueur suffisante ? Ont-ils été démontés dans un hangar ?

2.1.3 Accident

L’avion de Pennsylvanie (United Airlines 93, « Let’s roll ! ») fut vraisemblablement abattu par erreur, parce qu’il ne s’était pas posé assez vite après l’interdiction de vol. Des débris furent retrouvés près d’un lac, à quelques km du lieu où officiellement il s’écrasa et où seuls quelques menus débris furent montrés, mais où l’on feignit de le chercher avant d’y renoncer parce qu’il s’était enfoncé trop profondément dans le sol meuble (sic). Un avion-taupe.

2.1.4 Disparitions

Reste le quatrième avion, peut-être réellement détourné mais plutôt piloté par des complices, qui pourrait avoir atterri sur la base aérienne militaire Westover dans le Massachusetts, dont le personnel avait été averti la veille de ne pas venir travailler ce jour-là. De cet avion partirent les appels téléphoniques des hôtesses, dont les paroles paraissent avoir été choisies pour signaler à demi-mots une situation anormale11. Le sort de l’avion et des passagers est inconnu.

2.2 Tours

Qui déclencha les bombes ? Les organisateurs du complot ou les chefs militaires ?

  • Puisque chaque pays pratique le secret militaire, le nombre de bombes atomiques dans le monde n’est pas connu précisément. Elles ne paraissent pas aussi bien gardées que les humains normaux le souhaiteraient ; en particulier, lors de la dissolution de l’URSS, une partie de l’arsenal disparut, et pas seulement des chars ou des armes à feu. Les organisateurs pourraient ainsi avoir disposé eux-mêmes de bombes12.
  • L’organisation de manœuvres aériennes ce jour-là prouve que les organisateurs influèrent sur les décisions du Ministère de la Défense. Les chefs militaires sont en charge de la sécurité du pays. Pourraient-ils avoir été induits en erreur ? Ils s’attendaient à un attentat13, et, au cours de l’été précédent, peuvent avoir fait entreposer des bombes thermonucléaires dans le bâtiment 7, centre de gestion de tous les bâtiments du World Trade Center, afin de pouvoir procéder si nécessaire à une démolition d’urgence. Nul danger à stocker ce type d’explosif, tout à fait stable tant que les deux parties de la masse critique de la bombe-amorce restent séparées14.

Leur réaction pourrait donc être imaginée ainsi :

Alertés dès les explosions dans les tours, les chefs militaires ne crurent évidemment pas un instant à la fable des avions, mais supposèrent que des missiles étaient entrés dans les tours, et pas pour y déposer des bombes à confettis. Ces chefs étaient à Washington, loin de New-York, ne disposant que d’informations partielles et sans les experts en explosifs nucléaires. Ils faisaient face à un dilemme auquel ils avaient déjà réfléchi : risquer qu’une explosion nucléaire à 300 m au-dessus du sol, altitude idéale, ne détruise la ville, causant peut-être 10 millions de morts, ou détruire les tours et ainsi les bombes supposées y avoir été placées par des missiles, en faisant certainement périr les personnes y étant. La destruction mécanique d’une bombe nucléaire ne déclenche pas d’explosion nucléaire. Afin de minimiser les pertes humaines, les chefs militaires donnèrent eux-mêmes l’ordre de placer les bombes de démolition dans les loges souterraines, et de les faire exploser15. Une heure fut nécessaire pour mettre en place les bombes, sans doute via des tunnels partant du bâtiment 7, puis pour permettre aux opérateurs de se carapater en refermant les portes étanches. Ainsi, les bombes auraient été déclenchées sur ordre de chefs militaires ignorant le complot, et pas sur ordre des comploteurs.

Mouiller les militaires à leur insu serait très habile ; un trait de génie (de génie du mal !), mais quelle est la vraisemblance de ce petit roman ?

Quoiqu’il en ait été, au cours de l’après-midi le bâtiment 7 (troisième tour) fut détruit par le même procédé, effaçant les indices sur la technique employée16. Des documents sur d’autres affaires de malversation furent ainsi, eux aussi, fort opportunément détruits17.

2.3 Réaction du Gouvernement

Pendant toute la journée, le Président de la République étasunienne, M. G.W. Bush, fut promené en avion. Complice actif ou passif ? 18 Après l’activation du plan de « gouvernement de continuité », le pouvoir fut exercé par le Vice-Président et le Secrétaire d’État à la Défense, MM. Richard Cheney et Donald Rumsfeld19.

Le soir, devant le Gouvernement et les chefs militaires réunis à Raven Rock – le QG souterrain creusé dans les Appalaches – les organisateurs du complot donnèrent le choix aux autres dirigeants : obéir, ou supporter le poids d’une accusation les incriminant mais disculpant les organisateurs20. Les dirigeants accréditèrent la version qui leur fut dictée. Coup d’État ?

Depuis 2001, les dirigeants des États-Unis obéissent.

2.3.1 Omerta

Les télévisions et la presse battirent aussitôt furieusement du tam-tam pour accuser Oussama Ben Laden, empêchant d’argumenter raisonnablement. Lancée dès les premières heures par des personnalités politiques, cette accusation ne put plus être modifiée.

L’irradiation de Manhattan pendant plusieurs mois était inavouable : la panique eût emporté l’économie étasunienne.

Le cafouillage de la défense aérienne et la vulnérabilité du Pentagone écornèrent la réputation de l’armée étasunienne : incompétence stupéfiante, ou prix à payer pour paraître agressé ?

Quoiqu’il en soit, les chefs militaires n’eurent d’autre option que d’obéir aux ordres d’attaquer les pays du Proche-Orient21. D’où l’omerta générale22. À chaque niveau de commandement, une vérité fut fabriquée pour le niveau inférieur.

Quelques militaires furent promus23.

2.3.2 Négociations internationales ; le prix du silence

Les réseaux de détection établis pour surveiller les essais nucléaires mesurent très précisément les effets des explosions, ondes sismiques et émissions de radionucléides, même à des milliers de km. Les dirigeants des principales puissances du monde, les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité, plus l’Allemagne, le Canada, Israël, et peut-être d’autres, furent alertés le jour même et reçurent un rapport de leurs services de renseignement dans la semaine24. Après vinrent les négociations : d’un côté les demandes « Laissez-nous tranquilles dans le Caucase », « Ne vous mêlez pas de la situation au Tibet ni au Turkestan oriental », « Gardez-nous nos puits de pétrole en Irak », et de l’autre côté les menaces « Rappelez-vous que nous contrôlons l’information et la finance ; ne risquez pas d’être ridicules, déconnectés du réseau de paiement international ou soumis à des spéculations contre vos titres de dette. »

De tels accords valent quelques mois. Dès 2003, la France – le pays le plus faible – fut spoliée de ses investissements en Irak. Ce fut l’un des motifs du refus par MM. Jacques Chirac et Dominique de Villepin de l’agression contre l’Irak.

Quant à Oussama Ben Laden, selon les notices nécrologiques publiées par la presse du Proche-Orient et par Fox News, il mourut d’insuffisance rénale en décembre 200125. Pour le besoin de leur scénario, les organisateurs le firent fictivement survivre encore dix années26.

3 Puissances étatiques et supra-étatiques

3.1 Conséquences politiques

L’attentat de Manhattan fut prétexte à promulguer des lois restreignant les libertés, à organiser la surveillance de masse et à déclencher des guerres, tout cela dans des délais si brefs qu’ils révèlent des textes déjà rédigés et des agressions déjà planifiées27. Les lois coercitives furent ensuite étendues aux pays vassaux des États-Unis.

Vingt ans après, « l’urgence sanitaire » sert de prétexte à imposer d’autres contraintes tyranniques28. Un totalitarisme s’installe, surveillant sans cesse davantage les citoyens.

Quoique les dirigeants de tous les États aient feint de croire à la version officielle des faits, faute d’avoir la puissance politique suffisante pour la contredire, les services de renseignement furent mis en alerte. Le refus opposé par la France à l’agression contre l’Irak, en 2003, décida les gouvernants anglo-saxons à soumettre définitivement le rival millénaire. En mars 2003, Condoleezza Rice, alors conseillère du président Bush pour la sécurité nationale, déclara :

Il faut ignorer l’Allemagne, pardonner à la Russie et punir la France.

En 2005, un autre coup d’État eut lieu, en France cette fois : l’AVC de Chirac fut l’occasion du retour de Sarkozy au Gouvernement, puis de sa promotion à la Présidence29. La France a depuis perdu toute indépendance. En résultèrent successivement le traité de Lisbonne, la réintégration de la France dans l’OTAN, l’envoi de troupes au Proche-Orient, la participation aux guerres en Libye et en Syrie, contraires au Droit international et aux intérêts de la France. Les candidats aux élections sont à présent des larbins de l’oligarchie mondialiste, choisis et promus par leurs maîtres, et le freluquet qui feint de diriger est un gauleiter en escarpins.

3.2 Réseaux oligarchiques

Par les participations croisées à leur capital et les contacts entre leurs dirigeants, les firmes supranationales, industrielles et financières, sont intégrées en réseaux mondiaux. Leurs budgets sont comparables à ceux d’un État moyen ; elles entretiennent des services d’analyse, de programme, d’influence et même d’action. Elles mènent leur propre politique et influencent les gouvernements, au point à présent de choisir les candidats présentés aux électeurs, et même de changer à leur gré le résultat des élections. Leurs lobbys dictent leurs décisions aux institutions internationales comme l’Union Européenne, qui les imposent aux États et ceux-ci aux citoyens. Les GAFAMs sont les Ministères de la Vérité. Les dirigeants les plus puissants décident entre eux, puis couvrent leurs arrangements d’une apparence de débats, et donnent force publicité aux réunions de leurs représentants – et à leurs desseins prétendus généreux.

Cependant l’oligarchie mondiale n’est évidemment pas coiffée par une « coupole » centrale dirigée par le capo dei capi omniscient, dont les ordres seraient inexorablement appliqués. Les personnes, les firmes, les États, ont de multiples intérêts pratiques ou idéologiques, parfois divergents, parfois convergents. Conflits et ententes alternent, et quelquefois de véritables complots se trament, par exemple lorsque deux grandes banques s’entendent pour pousser une rivale à la faillite et se partager ses dépouilles. Dans ce vaste réseau de complicités et de duplicités, divers groupes, tantôt rivaux tantôt alliés, s’affrontent pour la suprématie tout en coopérant pour de grands projets, comme l’illustre l’utilisation de l’épidémie de Covid et même son aggravation délibérée : quelles que soient l’origine du virus à la mode et sa dangerosité pour les personnes faibles, il sert de prétexte à la « Grande Réinitialisation »30.

Toutefois des conflits demeurent ; ainsi les mondialistes qui mènent en 2021 leur projet de domination sont différents des suprémacistes étasuniens et autres auteurs du complot de 2001. Mais les méthodes de domination demeurent aussi, et les comprendre est indispensable pour nous libérer.

Libérons-nous !

Christian Darlot est chercheur en Physiologie.

  1. Le plan de démolition fut bien entendu transmis au nouveau propriétaire
  2. Pour un coût de 258 millions de dollars
  3. Marc Chesney et Loriano Mancini, professeurs à l’université de Zurich, concluent : « la probabilité qu’il y ait eu délits d’initiés est forte pour American Airlines, United Airlines, Merrill Lynch, Bank of America, Citigroup et JP Morgan. Ce n’est pas une preuve juridique mais le résultat de méthodes statistiques. » Délits d’initiés entre le 6 et le 10 septembre : Dailymotion Très mollement menée, l’enquête ne permit pas de connaître l’origine des informations reçues par les personnes physiques ou morales ayant spéculé
  4. En 1997, Zbigniew Brzezinski avait écrit que le maintien de l’hégémonie des États-Unis nécessitait de contrôler les vastes réserves de pétrole et de gaz de l’Asie Centrale. Or, après l’échec des négociations entre les Talibans et les diplomates étasuniens, le commandant Ahmed Shah Massoud fut assassiné, l’avant-veille des attentats, au moyen d’un matériel perfectionné, par de faux journalistes tunisiens membres d’Al Qaïda, qui moururent avec lui. Les connaisseurs de l’Afghanistan affirment qu’il était le seul chef capable de diriger une résistance armée et de bouter l’envahisseur hors du pays. Une interprétation cohérente des faits devrait expliquer la coïncidence de sa mort avec les attentats et l’invasion de l’Afghanistan par les troupes des États-Unis et de leurs alliés
  5. Plusieurs étaient domiciliés près des pirates de l’air présumés. Cinq hommes furent aperçus dansant et se filmant sur fond de tour en flammes, après la première explosion dans la tour Nord. Arrêtés par la police, ils furent identifiés comme agents du Mossad. Quelques semaines plus tard, ils furent libérés par l’intercession de Michael Chertoff, fonctionnaire anti-terroriste au Département de la Justice, doté des deux nationalités étasunienne et israélienne. Expulsés des États-Unis, ils déclarèrent à une chaîne de télévision israélienne qu’ils étaient venus à New-York pour « couvrir l’évènement ». Les pompiers prévoyants vérifient en effet le bon fonctionnement des pompes et l’étanchéité des tuyaux la veille d’un incendie. En 2003, Chertoff mena la procédure contre Zacarias Moussaoui, qui fut condamné à la prison à perpétuité pour terrorisme malgré sa folie évidente et quoique l’accusation ait reconnu qu’il n’avait pas participé aux attentats du 11 septembre 2001
  6. Les procédures coordonnant l’aviation civile et la défense aérienne, établies depuis les années 60, furent modifiées au début de juin 2001 par le Secrétaire d’État à la Défense, Donald Rumsfeld. Le pouvoir de décider fut retiré aux commandants des bases et attribué au Secrétaire d’État à la Défense, Donald Rumsfeld lui-même
  7. Des enquêteurs – en particulier l’auteur (signant « Michel Straugof ») d’articles publiés en 2019 sur le site « Le Saker francophone » – ont étudié les réseaux de politiciens étasuniens membres de cercles suprémacistes, et des hauts gradés et fonctionnaires du Ministère de la Défense qui organisèrent l’exercice aérien et modifièrent l’organigramme du commandement ce jour-là. Fait remarquable, presque tous avaient deux nationalités, étasunienne et israélienne. Plusieurs étaient aussi membres du « Project for a New American Century » (PNAC), un club de réflexion géostratégique cherchant comment assurer la pérennité de la domination étasunienne, et ayant appelé de ses vœux un « nouveau Pearl Harbour » pour permettre la mise en œuvre de ses projets
  8. Le 11 septembre à 13 h10, la compagnie American Airlines publia les listes des passagers et des membres d’équipage. Celle du vol 77 mentionnait 64 victimes, mais le rapport de la commission n’en mentionne que 58, « terroristes » compris. Toute publication d’informations sur les passagers et le vol, même l’heure de décollage, fut ensuite interdite par le FBI à American Airlines, à l’aéroport de Dulles et même à la FAA. Éric Laurent La face cachée du 11 septembre, Plon, 2004. Comme après toute catastrophe aérienne, des journalistes cherchèrent à filmer des familles éplorées dans les aéroports de destination, mais reconnurent qu’ils étaient bredouilles, excepté pour l’avion tombé en Pennsylvanie. Dean T. Hartwell Planes without Passengers: the Faked Hijackings of 9/11
  9. Les services secrets fabriquent de fausses personnalités détaillées, précisant enfance, famille, études, diplômes, stages, emplois et domiciles successifs, liaisons, amis et violons d’Ingres. Des listes de quelques dizaines de personnes imaginaires sont prêtes en permanence. Des États aussi peuplés que ceux des côtes Est et Ouest des É-U s’y prêtent particulièrement. Truquer une liste de passagers est plus facile que modifier les lois de la Physique, plus facile que faire voler à 900 km/h, au niveau de la mer, un avion dont les ailes s’arracheraient s’il volait à plus de 400 km/h, plus facile que viser à cette vitesse une cible de 60 m de large, plus facile surtout que créer des millions de joules, exploit à la portée du seul Divin Créateur
  10. Lorsqu’il déclara, le 16 septembre 2001, ne pas avoir organisé les attentats, Oussama Ben Laden était soigné à l’hôpital militaire de Rawalpindi mais ne fut pas inquiété par les autorités pakistanaises pourtant alliées aux étasuniennes : http://archives.cnn.com/2001/US/09/16/inv.binladen.denial/index.html
  11. En 2001, les communications téléphoniques en vol par téléphones portables n’étaient pas possibles
  12. C’est la thèse de Khalezov (cf. article précédent)
  13. Des services de renseignement israéliens, allemands, français, russes, affirmèrent avoir prévenu, au cours de l’été 2001, les services étasuniens que des attentats étaient à craindre en automne. Qui intoxiqua qui ?
  14. Des explosifs chimiques furent aussi placés aux emplacements prévus, selon le plan de démolition
  15. Le ministre de la Défense, Donald Rumsfeld, joua au brancardier amateur au lieu de rester à son poste, et fut injoignable pendant une demi-heure, ne participant pas aux délibérations. On a été démis pour moins que cela
  16. Le bâtiment 7 était le centre de contrôle de tout l’ensemble immobilier, communiquant avec d’autres bâtiments par des passages en sous-sol. Les explosions dans les Tours Jumelles ne pouvaient manquer d’y laisser des traces
  17. Dans le bâtiment 7 étaient situés des bureaux du Département de la Défense, de la CIA (le plus grand hors de Washington) et d’autres agences (NSA, FBI), de la Security and Exchange Commission SEC (institution fédérale de contrôle des marchés financiers), de l’Internal Revenue Service (le fisc) et un dépôt d’archives judiciaires contenant, parmi bien d’autres, des dossiers sur la manipulation par ENRON des tarifs de l’électricité en Californie. Au 23e étage, le centre de surveillance et d’alerte de l’agglomération new-yorkaise devait permettre de gérer en lieu sûr une crise grave (ouragan, attaque terroriste)
  18. Pour rappel, George Walker Bush fut élu Président de la République des États-Unis d’Amérique par la grâce du trucage des élections en Floride par son frère John Ellis Bush, gouverneur de cet État.
  19. En activant le plan de « continuité du gouvernement », le Vice-Président s’arrogea le pouvoir de décider à la place du Président. Que le Président et les principaux ministres soient emmenés en lieu sûr par des gardes du corps est normal, mais ce qui ne l’est pas, c’est que le Président soit promené toute la journée à bord de l’avion présidentiel, déchu en fait de son pouvoir. Il ne fut vraisemblablement emmené à Raven Rock qu’après qu’il eut cédé. Sur quoi ? Sur le programme d’agression au Proche-Orient ? Actionnaires de sociétés de mercenaires, Richard Cheney et Donald Rumsfeld s’enrichirent énormément par les guerres qu’ils organisèrent
  20. Une possibilité serait l’emboîtement de complots gigognes organisés par des groupes différents : un « petit » complot Bush-Séoud, visant à envahir l’Afghanistan, aurait été éventé et dépassé par un « grand » complot visant à fournir un prétexte à des guerres au Proche-Orient. Les organisateurs du grand complot auraient fait plier ceux du petit. Toutefois, l’organisation d’un seul complot serait plus simple
  21. Donald Rumsfeld et son adjoint Paul Wolfowitz réclamaient depuis des années une nouvelle guerre contre l’Irak, et demandèrent dès le 11 septembre que l’armée la préparât
  22. Lorsqu’une firme automobile prépare un nouveau modèle, maintes personnes participent au projet, mais les firmes concurrentes n’apprennent que des bribes de renseignements. Les exécutants d’opérations clandestines ne connaissent ni l’identité ni les motifs des commanditaires, et observent le secret. Convaincre un service technique de garder ses observations sous le coude et de fournir un rapport de complaisance est le B-A BA du pouvoir. Enfin, le chantage à la vie de la famille est classique : un accident est si vite arrivé !
  23. Dont le général Eberhart, commandant la région aérienne
  24. Des laboratoires surveillent à tout moment la composition de l’atmosphère et quelques–uns ne dépendent pas directement d’un gouvernement, mais leur renommée, leur financement, l’emploi de leurs techniciens et la carrière de leurs chercheurs, dépendent des études commandées par des pouvoirs établis. Le soutien d’un État eût été nécessaire pour qu’ils publiassent leurs observations
  25. Selon Éric Laurent, dès son accession au pouvoir, l’administration Bush fit cesser les enquêtes du FBI sur Ben Laden, Al-Qaida et la participation de la famille royale séoudienne au financement du terrorisme. Les familles Bush et Ben Laden étaient liées au groupe Carlyle. Pendant l’été 2001, Oussama Ben Laden était hospitalisé sous le nom de Hassan al Talal, à l’hôpital étasunien de Dubaï. Le 12 juillet, un agent de la CIA, Larry Mitchell, aurait eu avec lui une discussion houleuse. Cet agent quitta Dubaï quelques jours plus tard, le 15 juillet. RFI – Attentats – Ben Laden et la CIA: les détails de la rencontre
  26. Le 8 août 2011, un hélicoptère vétuste s’écrasa au centre de l’Afghanistan. À bord, plusieurs membres du commando censé avoir abattu Oussama Ben Laden. De belles funérailles consolèrent fort leurs familles. Ainsi, il n’y eut jamais de preuves et il n’y a désormais plus de témoins. Assassinat ? Une autre interprétation est possible : à expédition inexistante, commando imaginaire. Si, comme tout l’indique, l’élimination de M. Ben Laden fut une pure fable, il a suffi d’attendre un accident – il s’en produit fatalement au cours d’une guerre – pour révéler que les morts étaient les membres de la courageuse équipe qui avait soulagé le monde de l’ennemi public n°1. Héros dont l’identité avait jusqu’alors été tue pour ne pas embarrasser leur modestie
  27. M. Donald Trump s’efforça pendant quatre années de mettre fin aux guerres commencées par ses prédécesseurs. Le but du plan de paix partial proposé pour le Proche-Orient était peut-être de délier les États-Unis du chantage subi depuis 2001. En 2020, le trucage de l’élection présidentielle organisé pour l’éliminer fut si évident qu’il aura des conséquences graves. Complot au grand jour. Deuxième coup d’État. Qui décide à présent de la politique ?
  28. En France, l’examen des statistiques de mortalité annuelle conduit à diviser par cinq le nombre avancé par les dirigeants de « 100 000 morts » supplémentaires. Voir, par exemple, l’analyse « Décoder l’éco ».
  29. En 2007, toute la presse promut Ségolène Royal comme la brêle qui se ferait battre. Ce battage publicitaire pour la perdante désignée préfigura l’encensement en 2017 du gagnant choisi par l’oligarchie mondialiste
  30. L’apôtre de la Grande Réinitialisation, l’inénarrable Klaus Schwab, illustre jusqu’à la caricature l’hubris des dirigeants décidés à imposer leur volonté aux peuples. L’étonnant livre qu’il a publié avec Thierry Malleret, « COVID-19 : La Grande Réinitialisation » sonne comme un aveu

Septembre 2001 aux États-Unis : analyse physique des évènements

Si la force est nulle, le principe d’inertie énonce que la vitesse du mouvement est constante. Le concept d’inertie fut progressivement précisé par Galilée, Baliani, Torricelli, Descartes, Huygens, puis énoncé explicitement par Hooke, formulé mathématiquement par Newton, et généralisé par Poincaré et Noether. Ces lois sont parmi les mieux établies de la Physique

Hausse de 15 à 25 % des prix pour la papeterie l’année prochaine

Par : Volti
Charles Sannat pour Insolentiae La papeterie va subir une hausse des prix de 15 à 25 % l’année prochaine « En effet, dès l’an prochain, l’industrie du papier va connaitre une hausse des prix de 15 à 25 %. Cela est dû à des pénuries de matières premières, de plus en plus inquiétantes car elles touchent de nombreuses industries ». « Eric Jouan, […]

RAPPORT : LE PASSEPORT VACCINAL EUROPÉEN PRÉVU DEPUIS 2018 (COMMISSION EUROPÉENE)

Voici une traduction d’un document de 2019 de la Commission européenne à propos de sa feuille de route au sujet des vaccins. Veuillez excuser la mise en page c’est une traduction automatique : FEUILLE-DE-ROUTE-SUR-LA-VACCINATIONTélécharger   Version originale en anglais : 2019-2022_roadmap_enTélécharger   Récupérez les reportages, dossiers fuités, articles censurés sur les plateformes des GAFAM : Cliquez sur l’image pour récupérer d’autres ressources   Source […]

« Panique en Australie. Les rayons sont vides, pénurie de tout !! » L’édito de Charles SANNAT

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Par : xelnaga
Le réchauffement du au carbone constitue un immense camouflage médiatique pour masquer la destruction de la couche d’ozone par les halocarbures, le protoxyde d’azote, les épandages et les ondes radio-électriques.   J’ai remarqué que beaucoup assimilent toute évocation d’un danger écologique global à une tentative de manipulation médiatique destinée à détourner l’attention des conséquences socio-économiques de la politique mondialiste. Il […]

« Boycott. Mac Do ferme 3 restaurants. Plus de personnel !! » L’édito de Charles SANNAT

Par : Volti
Par Charles Sannat pour Insolentiae Mes chères impertinentes, chers impertinents, Voilà une conséquence très concrète de la mise en place d’un pass sanitaire bien mal conçu, mis à la hâte et qui n’a strictement aucun intérêt sanitaire. Je rappelle à ceux qui font encore l’effort de penser et de réfléchir que si l’on ne sait pas tout, certains éléments sont […]

François Asselineau (UPR) atomise l’actualité politique et sanitaire

Par : Volti
Source TVLibertés via Aphadolie François Asselineau fait sa rentrée sur TVLibertés ! Le président de l’UPR, invité de « Politique & Eco », a mis le bleu de chauffe pour décrypter l’actualité. Tout y passe : l’Afghanistan, la politique politicienne avec les différentes primaires, mais aussi tout un volet sur la gestion dite sanitaire du gouvernement avec ses conséquences catastrophiques pour notre […]

Mortalité et confinements : ces chiffres qu’on ne veut pas voir

Par : Volti
Par Nasier Ockham et h16 Et pour continuer dans le chapitre de la statistique amusante, je vous propose aujourd’hui, toujours grâce à l’aide de Nasier Ockham qui a réalisé les analyses statistiques suivantes, de tenter une évaluation de ce qu’ont coûté les confinements en termes humains et d’apporter une lumière statistique sur l’état général des établissements hospitaliers publics français. Des […]

FONDAMENTAUX : RENTRÉE SOUS TENSION POUR LES CRYPTOMONNAIES

Le deuxième prêteur hypothécaire américain acceptera les paiements en bitcoins United Wholesale Mortgage a annoncé son intention d’accepter les cryptomonnaies pour les prêts immobiliers. Une grande première apparente pour le secteur hypothécaire national. La société espère commencer à accepter le bitcoin au troisième trimestre et pèse actuellement d’autres devises numériques comme l’Ethereum. Test de CBDC en Corée du Sud avec […]

Une étude révèle que le regard mutuel avec un robot affecte l’activité neuronale humaine

Par : Volti
La dame qui a fait l’étude n’a apparemment jamais joué au poker, jeu de bluff par excellence, où la prise de décision ne doit pas être influencée par les regards entre partenaires. C’est au plus à même de dissimuler, « faire croire » qu’ira le « pot » ou au plus chanceux Par Quentin Claudel pour la Robolution Voici une étude mêlant psychologie et […]

« France, l’effondrement économique en une image !! » L’édito de Charles SANNAT

Par : Volti
Charles Sannat pour Insolentiae Mes chères impertinentes, chers impertinents, Du haut de cette pyramide de dettes et de difficultés c’est 264 milliards d’euros qui nous séparent de l’Allemagne, cet écart de 264 milliards c’est 182 milliards d’excédents pour l’industrieuse Allemagne et 82 milliards de déficit de la balance commerciale pour notre pays la France. Pour l’entendre encore trop souvent, je […]

Face à l’obligation vaccinale, ces grands hôpitaux qui reculent faute de personnels

Par : Volti
Merci à Françoise G Par Éric Verhaeghe pour Le Courrier des Stratèges L’échéance du 15 septembre où les hôpitaux devront suspendre les personnels qui refusent l’obligation vaccinale approche. Le plus grand flou règne sur la réalité du terrain. Le gouvernement continue un travail de propagande sans limite pour expliquer que les non-vaccinés ne sont plus que quelques irréductibles… Mais selon […]

Nouvel hôpital: audit permanent. Collecte et traitement des données en continu.

Par : Volti
Par Liliane Held khawam Cette expérience se passe à Marseille en collaboration avec le Prof Philippe BROUQUI, Chef des équipes des Approches innovantes dans la lutte contre la contagion Note: Le service du professeur Brouqui a pour mission: 1. Stratégie Scientifique et Projets Les infection associées aux soins ( IAS ) détiennent toujours un triste record de plusieurs milliers de […]

⛔ RECONFINEMENT AU MOINDRE NOUVEAU CAS !

Libéré sous caution (vaccinale) Tout va au mieux dans le meilleur des mondes. Selon le Républicain lorrain : « L’incitation des détenus à la vaccination en échange d’une remise de peine n’est pas une première en France […] Depuis cette semaine, c’est à la maison d’arrêt de Sarreguemines que l’initiative est en discussion. […] La direction y est favorable », confirme une source interne à […]

Le Panshir a l’agonie.

LE PANSHIR À L’AGONIE Kandahar serait tombé et la résistance menée par le fils de feu Ahmed Shah Massoud obligée de se réfugiée dans les donjons naturels des montagnes du Panshir… Dans le chaos organisé en Afghanistan par les USA et leurs laquais de l’OTAN, les nouveaux maîtres de Kaboul ont engagé une première bataille de cette nouvelle stratégie étasunienne […]

⚡️ LE YUAN DEVIENT LA TROISIÈME DEVISE MONDIALE

Les sanctions américaines contre la Chine n’ont pas été efficaces L’internationalisation du yuan chinois s’est accélérée en 2020, malgré la pandémie mondiale dévastatrice par les mesures politiques prises et les sanctions du gouvernement américain pour gêner la croissance chinoise. Les experts prédisent qu’il existe une grande possibilité pour une internationalisation plus prononcée de la monnaie chinoise avec une croissance des flux de […]

La médecine financiarisée est numérique. Elle n’a que faire d’un Raoult ou d’un Fouché.

Par : Volti
Source Liliane Held Khawam La crise Covid a mis deux noms de médecins sur le devant de la scène. Leur premier dénominateur commun est leur lieu de travail: Marseille, et le 2ème concerne leur profil personnel qui refuse les décisions consensuelles si celles-ci ne correspondent pas à leur éthique, ou qui mettrait en danger la qualité de leur intervention médicale. […]

RAPPORT DE SITUATION HEBDOMADAIRE DU DONBASS (VIDÉO) – 4 SEPTEMBRE 2021

Par : Volti
Par Christelle Néant pour Donbass-Insider Chaque semaine, nous vous proposons un rapport de situation (militaire, politique, économique et sociale) en vidéo et en français de la semaine écoulée concernant le Donbass, l’Ukraine, et la Russie. Cette semaine, le rapport de situation couvre principalement l’évolution de la situation militaire dans le Donbass et le bilan humain de la semaine suite aux […]

UE : un projet de loi menace les producteurs de plantes aromatiques et d’huiles essentielles

Par : Volti
Source La Relève et la Peste Sans approche spécifique pour les substances naturelles, à terme, les huiles essentielles pourraient être remplacées par des huiles de synthèse auxquelles on aura ôté les molécules suspectes. Ces produits de laboratoire seraient jugés inoffensifs alors qu’ils sont dérivés du pétrole et ont un coût environnemental très fort. Chez les producteurs de plantes aromatiques et […]

Canada: Les non vaccinés ne pourront plus bénéficier du panier alimentaire

Par : Volti
C’est plus qu’inacceptable ! Comme ils se refilent les « bons plans » pour obliger les gens à se faire injecter, d’ici à ce que ça arrive chez nous…… Merci à Marc Hubert. Source MediainfociteTV Isabelle enquête; Un organisme communautaire prive des familles démunies de panier de nourriture parce qu’elles n’ont pas de passeport vaccinal. INACCEPTABLE !!!

COVID : la protéine de pointe du virus peut modifier certaines cellules au niveau du cœur

Par : Volti
Source TruthMyScience Les nombreuses études publiées sur la dynamique du coronavirus SARS-CoV-2 et ses effets sur l’organisme ont montré qu’il s’agissait d’un virus extrêmement complexe aux impacts multiples. Pouvant à la fois toucher les poumons, le cœur ou encore le cerveau, le SARS-CoV-2 entraîne des conséquences profondes sur le corps. Et récemment, des chercheurs en ont encore découvert un exemple […]

⚡️ LA CRISE AGRICOLE : LES EXEMPLES DU VIN ET DU CAFÉ

Augmentation du prix du café Le prix du café risque de continuer d’augmenter prochainement et personne ne semble s’en soucier. En effet, de nombreuses sècheresses et autres gels ont causé de mauvaises récoltes cette année, notamment au Brésil qui est le premier producteur mondial de café. De plus, le coût du transport a augmenté. C’est surtout le prix de l’arabica […]

Endurer la terreur pour toujours: d’Al-Qaïda à l’EI-K

Par : Volti
Source Observateur-Continental Une collaboration entre le Pentagone et les talibans est établie; les éternelles guerres de l’ombre de la CIA sont une toute autre paire de manches. C’était, il y a 20 ans aujourd’hui. L’Asia Times a publié Get Osama! Now! Or else… (Attrapez Oussama! Maintenant! Ou bien…). Le reste appartient à l’histoire. Rétrospectivement, cela ressemble à des nouvelles d’une autre galaxie, d’avant la planète du […]

Le pass sanitaire, cette réussite que le monde nous envie mollement

Par : Volti
Par H16 Dans un pays comme la France, il n’y a pas tous les jours de motifs de réjouissance. Heureusement, lorsqu’on est un journal sur-subventionné français, on sait se satisfaire de peu, comme l’Express, qui estime que le « pass sanitaire » est à présent un réussite telle qu’elle est maintenant enviée du reste du monde. Dans un articulet rassemblant les rares témoignages […]

« Inflation des prix alimentaires… 32.9 % sur un an !! » L’édito de Charles SANNAT

Par : Volti
Par Charles Sannat pour Insolentiae Mes chères impertinentes, chers impertinents, L’inflation sera peu durable, momentanée… D’ailleurs elle ne sera pas si élevée que cela. Voilà pour le discours officiel des banques centrales. Le 2 juillet dernier j’ai longuement discuté de l’inflation avec David Jacquot pour l’émission Ecorama. Vous pouvez la visionner ci-dessous. L’idée était de défendre le scénario d’une inflation […]

⛔ L’EFFICACITÉ DES VACCINS CONTRE LE COVID-19 EN CHUTE LIBRE MAIS…

La dictature sanitaire continue : le vaccin est de moins en moins pertinent, mais… en marche ! « Ces chiffres représentent vraiment un déclin d’efficacité pour le vaccin de Pfizer/BioNtech, selon les chercheurs de l’université d’Oxford ». DADO RUVIC / REUTERSApparemment, l’anti-virus Pfizer est plus efficace que celui d’AstraZeneca, face au variant Delta bien que son efficacité décline sur quelques mois, selon les chercheurs […]

« Alors que les écrans rendent idiots vos enfants, la Chine les interdit pour les mineurs !! » L’édito de Charles SANNAT

Par : Volti
Charles Sannat pour Insolentiae Mes chères impertinentes, chers impertinents, Les ravages des écrans sont évidents sur nos enfants et ce n’est pas faute de régulièrement m’en faire écho dans ces colonnes, mais nous sommes peu nombreux à vouloir le voir, à accepter d’en parler, et encore moins nombreux à avoir le courage d’expliquer aux enfants et de façon générale aux […]

Passe « sanitaire » : l’issue collective contre l’impasse individuelle

Par : sellami
L’infâme pseudo-sésame s’imposant à tout le monde, tout le monde devrait le refuser, à commencer par les salariés des entreprises qui l’exigent. On ne le répétera jamais assez : manifester ne suffira pas à mettre en échec le gouvernement et l’oligarchie dont il relaie les intérêts. Si la population se contente de déambuler dans les rues tous les samedis en […]

A-Cova-lypse Now

Image d’illustration/123.RF Tant qu’à faire, soyons fous. Puisque nos idées nous collent la cible de « complotiste » dans le dos, alors qu’elles relèvent pourtant du simple bon sens conjugué avec un élémentaire principe de précaution, on va aller jusqu’au bout du raisonnement et imaginer ce qui pourrait se passer si… Toute ressemblance avec des évènements existants est purement fortuite. Dans un […]

La menace technologique qui pèse sur les peuples se concrétise

Par : xelnaga
Dossier sur la combinaison de la menace radioélectrique et nanométrique. 1. La vague du graphène En guise d’introduction un article qui résume les plans officiels de l’élite mondialiste par rapport à l’industrie du graphène : • lesmoutonsenrages.fr/2021/08/09/le-graphene-et-le-renouveau-de-la-machine-industrielle-planetaire Voir également à ce sujet : « Graphene Flagship » « Doté d’un budget d’un milliard d’euros, le programme Graphene Flagship a pour mission de faire passer […]

⚡️ FORTS GAINS À LA RENTRÉE SUR LES CRYPTOMONNAIES ?

On respire un peu Le Bitcoin passe au-dessus de la barre des 46 000$, qui était son apogée depuis mi-mai. Tous les intéressés surveillent de près le deuxième semestre et la rentrée de septembre en espérant une seconde phase de bull run avant 2022. Espérons ! Punchline La sénatrice américaine Cynthia Lummis a balancé un pavé dans la mer en s’exprimant […]

Présidentielle 2022: «Je serai le Président qui respectera les Français et fera respecter la France»

Par : Volti
Source Observateur-Continental Michel Barnier a déclaré sa candidature à l’élection présidentielle 2022.  L’ancien Commissaire européen puis Vice-président de la Commission européenne en charge du marché intérieur et des services financiers, le négociateur du Brexit pour l’UE a vanté ses «racines politiques, familiales» de Savoie pour dire dans une vidéo publiée le 26 août: «Le moment est venu de vous dire ma décision d’être […]

Le Pass sanitaire préfigure la marque de la bête, car le gouvernement prend le contrôle du corps humain. Monseigneur Schneider

Par : Volti
Merci de commenter sur le fond de ce message, en respectant les opinions de chacun. Source Liliane Held Khawam Apocalypse 1316 Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, 17 et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom […]

⚡️ PASS SANITAIRE : VERS LE BOYCOTT GÉNÉRALISÉ

Ni vu, ni connu, je te mondialise Avec tout le remue-ménage que cause le rhume-19, une autre loi délétère a été votée et cela est passé relativement inaperçu : la fin de l’école à la maison. À présent, vous n’aurez pas d’autres choix que de laisser la République abêtir vos enfants, en les tirant vers le bas avec le culte de […]

Ségrégation sanitaire : les Brigades de la Limonade vont nous coûter cher

Par : Volti
Par H16 Le mois d’août s’achève mais il sera difficile de revenir sur ces cinq dernières semaines de puissants délires qui se sont multipliés en République du Bisounoursland : trop d’absurdités se sont enchaînées au Cerfaland, et obligent l’observateur extérieur à ne retenir qu’une écume passagère… Qui n’en reste pas moins significative de l’air du temps. Air du temps qui ne […]

De l’empire britannique au IVème Reich

Par : KromoZom Y
par Valérie Bugault. Le globalisme financier, véritable intégrisme commercial, comme origine des Guerres Mondiales d’hier et de demain I°) Bref rappel du déroulé des séquences historiques depuis les Révolutions du XVIIIe siècle Du point de vue politique, à partir des velléités impériales d’Olivier Cromwell (1599 – 1658 ; cf. herodote.net/Lord_protecteur_et_dictateur_de_fait-synthese), ce qui deviendra l’empire britannique a étendu son emprise sur le monde via […]

Inondés

Quelque part au bord d’un lac, janvier 2021 Pour la première fois il y a cent trente sept jours, j’ai dormi dans ma caravane fraîchement acquise. Pour de nombreuses raisons, dont l’une présente dans votre existence à tous, à savoir les chamboulements causés par le Covid 19, j’ai décidé de me mettre au vert pour compenser un peu toute cette […]

11 Septembre 2001 : le risque d’un remake en pire

Par : sellami
Il serait étonnant que les criminels qui ont commandité l’explosion du World Trade Center, n’aient pas préparé de nouvelles attaques pour fêter l’anniversaire de leur putsch victorieux. Ce 11 septembre 2021, l’on commémorera les vingt ans des attentats du 11 septembre 2001. A vrai dire, en un sens, cela fait vingt ans que l’on n’en finit plus de commémorer cette […]

Métaphore covidienne

Excellent ! Merci Naelle On en parle beaucoup, on en parle tout le temps, on ne parle plus que de cela, les vaccins, ceux qui sont pour, ceux qui sont contre. Alors, une petite métaphore qui sera parlante, je l’espère, pour expliquer les racines de la méfiance. Ceci est un billet d’humeur, pas un cours de sciences que je n’ai […]

Une infographie virale révèle la quantité choquante de matériel militaire que Biden a offert aux talibans

Par : Volti
Source Aubedigitale Lorsque le président Biden laisse des milliards de matériel militaire américain entre les mains de terroristes qui détestent l’Amérique – après avoir eu sept mois pour « planifier un retrait » – il ne plaisante pas. Selon une infographie désormais virale du Sunday Times, les opérations terroristes en cours bénéficieront du luxe de plus de 22 000 Humvees, 42 000 pick-up et SUV, 16 […]

Connais ton ennemi

Temps de lecture : 7 minutes Connais ton ennemi et connais-toi toi-même Sun Tzu, l’Art de la Guerre. Mars 2020, une majorité des pays les plus
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