Plandémie de Covid

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Hier — 26 mai 2022Vos flux RSS

Le professeur E. Alphandery justifie la présence de graphène dans les « vaccins » contre le Covid

La nouvelle aurait pu faire l’effet d’une bombe mais elle est passée relativement inaperçue. Un article publié dans la revue scientifique Journal of Materials Chemistry B en février 2022 révèle l’utilité de nano matériaux métalliques et d’oxyde de graphène dans les vaccins contre Covid. Toute la presse subventionnée avait dénoncé cette fausse information « complotiste ».

Seul l’accès au résumé de l’article est publiquement disponible, l’article complet doit être demandé à l’auteur. Dans le contexte que nous vivons depuis plus d’un an et la campagne mondiale de dénigration contre les scientifiques qui ont affirmé que les vaccins Covid regorgeaient de graphène et d’oxyde de graphène, les allégations du Pr Alphandéry sont choquantes.

Graphène et nanotubes de carbone comme adjuvant dans les vaccins

Dans un article intitulé Nano dimensions/adjuvants in COVID-19 vaccines, on apprend que « les vaccins proposés (sur le marché) contiennent plusieurs principes actifs vaccinaux différents (VAP), tels que le virus inactivé, l’antigène, l’ARNm et l’ADN, qui sont associés à des adjuvants standard ou à des nanomatériaux (NM) […] composés par exemple d’oxyde de graphène, de nanotubes de carbone, de micelles, d’exosomes, de vésicules membranaires, de polymères ou de NM (nanomatériaux) métalliques, en s’inspirant des nano-vaccins anticancéreux, dont les adjuvants peuvent partager certaines de leurs propriétés avec celles des vaccins viraux ».

Mais alors le professeur Alphandery viendrait apporter une information selon laquelle l’ANSM -comme elle l’indique elle-même – permet « de garantir au mieux la qualité, la sécurité et l’efficacité de leur utilisation (vaccins contre le Covid) ». Il n’est pourtant nulle part mentionné que les vaccins contre Covid contiennent de l’oxyde de graphène, pas davantage dans la composition des vaccins mentionnée par les fabricants que sont Moderna, Pfizer BioNtech, Johnson & Johnson et AstraZeneca. L’ANSM aurait-elle menti par omission ?

Le Pr Alphandéry est conseiller scientifique de la Start Up Nanobactérie. « Créée en 2008, elle est leader mondial dans le domaine des applications médicales des nanoparticules magnétiques synthétisées par les bactéries magnétotactiques, appelées les magnétosomes ». Ah, des nanoparticules magnétiques ? Ne pourraient-elles pas être à l’origine d’une réaction magnétique avec des vidéos montrant des pièces, des fourchettes et même des téléphones portables aimantés au point d’inoculation ? Le fact-checking nous dit pourtant que c’est un montage et qu’il n’y a pas de magnétisme.

A l’été 2021, les japonais ont retourné 1,6 millions de sérums anti Covid Moderna  à cause de particules métalliques trouvées dans ces produits. Surement les japonais n’étaient-ils pas davantage informés de la composition des vaccins. Merci donc au Pr Alphandéry de nous avoir donné quelques confirmations – même si nous n’en avions plus besoin – puisque les vaccinations ont eu lieu sans le consentement libre et éclairé des patients. Ce qui est normal dans une dictature mais pas dans une démocratie.

Une confirmation de ce que de nombreux scientifiques et spécialistes ont dénoncé

Cet article valide de nombreux éléments assénés depuis plusieurs mois, voire plus d’une année :

  • Il existe un vide juridique sur l’obligation pour l’industrie pharmaceutique de déclarer des nanomatériaux et nanotechnologies dans les produits médicaux,
  • L’absence de législation dans ce domaine depuis plus de 20 ans est sans aucun doute entretenu par le lobbying pharmaceutique auprès des autorités nationales et internationales de régulation sanitaire. La complaisance entretenue par ces autorités à l’endroit de l’industrie pharmaceutique et au détriment des populations est un fait avéré, il suffit de lister les condamnations de l’ANSM et de son prédécesseur l’AFFSAPS, elle-même créé pour éviter des affaires comme celle du sang contaminé avec le VIH/sida. Les actions en justice sont quasi systématiquement déboutées, faisant de l’Etat un adversaire potentiel du droit, de la justice et des citoyens.
  • Le déni continue d’être entretenu par les services de l’Etat et par la presse subventionnée qui ne révèle pas ce scandale.
  • Le graphène et l’oxyde de graphène sont de puissants neurotoxiques et affectent le métabolisme chez l’animal et l’homme comme démontré dans la soixantaine de publications scientifiques listée dans le dossier intitulé « De l’oxyde de graphène dans la composition des vaccins Covid».

Le Pr Alphandery aurait-il fait une boulette en publiant cet article ? S’est-il seulement rendu compte de ce qu’il dévoilait ? Sera-t-il publiquement traité de « complotiste » pour sauver la face et maintenir le postulat de la presse subventionnée : « Non, il n’y a pas d’oxyde de graphène dans le vaccin Pfizer contre le Covid-19 ». Ni dans les autres bien entendu.

Le Courrier des Stratèges

arnauddebrienne

À partir d’avant-hierVos flux RSS

La prochaine pandémie arrive mais ce n’est pas la variole du singe

Il semblerait que cette curieuse « variole du singe » venue de nulle part ne soit qu’un grossier leurre, comme l’explique l’article ci-dessous. Même si l’on fait l’impasse sur sa date de survenue, une nouvelle pandémie devrait nous être imposée au cours de l’automne-hiver prochain, occasion de renouer avec les « vaccins » et le fameux passe liberticide. Le tout sur fond de ruine économique déjà en cours (cf. l’inflation pour la première étape). Tout cela est évidemment beaucoup plus que probable et nous devons déjà nous y préparer. Quant à savoir qui et pourquoi, tout a été publié sur ce blog.

La variole du singe ne peut pas être la prochaine épidémie globale qui va servir de prétexte à l’achèvement de la mise en place des passes vaccinaux, du piqouzage de masse avec puce intégrée vantée il y a peu par l’illustre ordure Bourla, et du contrôle total de la vie dérisoire des moutons, juste bons à tondre pour les chères élites qui ne pensent avant tout qu’à notre bien et celui de notre planète, bien sûr.

Il y a en effet trop d’éléments qui plaident en faveur d’un pétard mouillé destiné à discréditer les “complotistes” malsains. Son apparition dans divers endroits du monde, en même temps, est par trop suspecte. C’est d’autant plus maladroit qu’il est notoire que ce virus a un faible potentiel de contamination. Il ne se transmet que par contact prolongé, ce qui exclut la multiplication de foyers massifs, une fois l’épidémie identifiée.

Par ailleurs, ce virus a été au coeur d’une simulation pandémique qui a été relayé par de nombreux médias mainstream, et l’infâme fameux Bill Gates l’a même évoqué lors d’une de ses multiples mises en garde humanitaires; cher bon samaritain de Bill, qui ne pense qu’à sauver les sous-hommes que nous sommes de leur perte, à moins qu’il ne soit l’eugéniste le plus convaincu et le plus actif de la planète. On sait également que des commandes de vaccins contre la variole de singe ont même été effectuées par différents gouvernements et ce, plusieurs mois avant que la presse n’en parle.

Tout cela est trop grossier. Si, parfois, la finesse ultime est de ne pas en utiliser, la ficelle tendue aujourd’hui est trop grosse et pourrait provoquer un certain éveil chez les plus endormis. C’est évidemment ce qu’il faut absolument éviter, surtout après les nombreuses incohérences de la gestion de la crise Covid qui ont nécessité un énorme travail de désinformation et d’abrutissement des masses.

Non, ce virus a tout pour finir en une campagne bien orchestrée pour rassurer un (petit) laps de temps le citoyen lambda et ridiculiser les “complotistes”, avant le déclenchement d’une pandémie gigantesque au regard de laquelle le Covid-19 paraîtra une grippette bénigne.

Il suffira alors pour les illuminés du type Gates de vociférer sur l’inconscience des hommes, de leur incapacité d’aujourd’hui à s’organiser, ensemble, pour faire face aux nouveaux défis des temps futurs, et les populations, bien lobotomisées par les médias et leurs dirigeants décérébrés et/ou corrompus, accepteront avec un soulagement grotesque et suicidaire l’accaparement par une institution mondiale technocratique des politiques sanitaires nationales en temps de crise, doctrine souhaitée, formulée et déjà actée par l’OMS qui, rappelons-le, est entre les mains de notre cher malthusien extrémiste Bill Gates.

La boucle est bouclée.

Le virus utilisé pourrait aussi être de type variole, mais celui-là beaucoup plus virulent, et d’autant plus meurtrier qu’il contaminera des individus dont l’immense majorité dispose désormais d’un système immunitaire fragilisé par les vagues successives de vaccination contre le coronavirus.

On pourrait même tenter de déterminer le moment du déclenchement de cette nouvelle pandémie. Je pencherais pour novembre (11/22) et, soyons joueurs, avançons même une journée bien particulière: celle du 03/11/22.

L’avenir, plutôt sombre – il faut bien l’avouer -, nous dira ce qu’il en est réellement.

Les Moutons enragés

maximeverneuil

George Soros – Le réseau du stratège mondial dévoilé (vidéo 16:40)

Karl Nehammer est chancelier fédéral d’Autriche depuis décembre 2021. Kla.TV a reçu une photo de spectateurs le montrant lors d’une rencontre avec Alexander Soros en mars 2022. Le visiteur agit pour le compte de son père George Soros et de sa fondation Open Society Foundations. Qu’est-ce que l’Open Society Foundations? L’OSF est un réseau de fondations et d’organisations non gouvernementales créée par George Soros en 1979. Soros est l’un des grands stratèges mondiaux, dont l’objectif est d’établir un Nouvel Ordre Mondial (également appelé NOM) qui assujettit les peuples.

Soros utilise l’OSF comme un outil pour financer des activités politiques visant à mettre en œuvre ce Nouvel Ordre Mondial. Partout où Soros se produit, il en résulte une déstabilisation, un chaos, une guerre ou des changements politiques dans le sens de ses intérêts. On peut reconnaître sa signature aussi bien dans le coup d’État de l’Euromaïdan de 2013-2014 en Ukraine, que dans le mouvement des réfugiés depuis 2015. Mais il existe également des indices concrets montrant que Soros a participé à toutes les « révolutions de couleur » – c’est-à-dire aux renversements de gouvernements – de ces 15 dernières années. Cela va de la Géorgie au Venezuela en passant par le « printemps arabe ». L’OSF est active dans 120 pays à travers le monde. Son fils Alexander Soros est vice-président de l’OSF Fin 2015, la justice russe a déclaré indésirables deux organisations non gouvernementales de Soros « parce qu’elles menacent l’ordre constitutionnel de la Russie et la sécurité de l’État ». En Hongrie, Soros est considéré comme un ennemi de l’État pour les mêmes raisons. En Israël également, George Soros n’est pas le bienvenu. Benjamin Netanyahu considère Soros comme un danger pour le pays en raison de ses efforts de déstabilisation antinationaux.

Alors que ces pays considèrent George Soros comme un ennemi de l’État et comme très dangereux, le chancelier autrichien lui ouvre les portes et lui déroule le tapis rouge. Avant la rencontre en question en Autriche, il y avait déjà eu plusieurs rendez-vous avec des chefs d’État autrichiens. Soros a manifestement tenté d’exercer une influence sur l’Autriche. Comme Soros est actif dans le monde entier, souvent de manière invisible pour la population, sa manière d’exercer son influence peut servir de modèle à tout autre pays. Voyez maintenant, chers spectateurs, à l’exemple de l’Autriche, comment Soros tire les ficelles: 1. Influence sur la politique gouvernementale Politique autrichienne Une rencontre avec George Soros ou son fils Alexander Soros, au cours de laquelle on « discute » de la situation politique de l’Autriche, est depuis longtemps une pratique courante chez les chanceliers autrichiens. En 2018, Sebastian Kurz a reçu George Soros à la chancellerie et l’a ensuite rencontré lors de la conférence sur la sécurité à Munich. Quelques jours seulement après l’entrée en fonction du chancelier Alexander Schallenberg, une rencontre à la chancellerie a également eu lieu entre celui-ci et Alexander Soros en novembre 2021. Dans le cadre de la rencontre de Schallenberg, l’ex-chancelier Kurz a également reçu la visite d’Alexander Soros et a ensuite écrit sur Twitter que c’était « formidable » de renouer avec son « ami de longue date ». Son prédécesseur, Christian Kern, a également rencontré George Soros. Lors d’une conférence de presse, M. Kern a déclaré qu’il « entretenait personnellement une relation étroite avec M. Soros » et qu’il l’avait « rencontré à plusieurs reprises ». Le président autrichien Alexander Van der Bellen a également reçu George Soros à la Hofburg en 2017, à son bureau en 2019 et son fils au Tyrol en 2021.

Politique de l’UE Il est prouvé que Soros tente d’influencer les décideurs politiques à travers l’UE. C’est ce que montre un document publié en 2016 sur la plateforme de divulgation « DCLeaks ». On y trouve une liste de 226 députés européens, avec leur nom et leur fiche signalétique, que l’Open Society Foundations de Soros qualifie « d’alliés fiables au Parlement européen ». En font partie, outre les députés européens autrichiens comme Eugen Freund, Monika Vana et Evelyn Regner, les députés allemands Martin Schulz et Elmar Brok. On peut supposer qu’une telle liste n’a pas été établie uniquement en 2016. [!] Vous trouverez le document de 2016 avec les députés européens « fiables » sous l’émission. Soros rencontre également régulièrement des dirigeants politiques européens. En 2019, le quotidien hongrois « Magyar Idök » a révélé en détail les contacts continus et intensifs entre George Soros et des membres de la Commission européenne. Le commissaire européen autrichien Johannes Hahn en fait partie. L’avocat français Grégor Puppinck vient de dévoiler un type d’influence similaire à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). Rien qu’entre 2004 et 2012, George Soros et Bill Gates ont fait don de deux millions d’euros au total à la Cour. On ne sait pas combien d’argent Soros et Gates ont versé à la CEDH depuis cette révélation, car le Conseil de l’Europe a créé en 2015 son propre fonds pour les dons. C’est pourquoi ces fonds ne figurent plus dans ses rapports financiers. 2. Influence par les médias Les médias jouent un rôle central dans le réseau Soros. Ils sont les plus à même d’influencer les masses tout en passant sous silence les activités des puissants en arrière-plan. C’est pourquoi George Soros a construit un gigantesque empire médiatique. Il finance notamment le « Project Syndicate » et y apparaît lui-même en tant que rédacteur. Il s’agit d’une association de 430 journaux et magazines de 150 pays, avec un tirage total d’environ 70 millions d’exemplaires. Outre le quotidien britannique « The Guardian » et le journal français « Le Monde », ce sont les quotidiens autrichiens « Die Presse » et « Der Standard » qui sont inscrits comme partenaires officiels. C’est aussi la raison pour laquelle Der Standard, par exemple, publie des articles écrits par Soros. Il est frappant de constater que la rencontre de Soros avec le chancelier autrichien n’a fait l’objet d’aucun article dans les médias dominants ! Lorsque Soros fait l’objet d’un article, la presse mainstream le défend et le présente toujours, tout comme son allié Bill Gates, comme un philanthrope. [!]

Pour savoir quels organes de presse font partie du réseau Soros dans le monde, cliquez sur le lien en dessous de l’émission. 3. Influence par l’éducation et les think tanks Afin de former les futurs hommes clés dès leurs études, Soros a créé en 1991 une université privée à Budapest et à Prague. Au milieu des années 1990, le gouvernement tchèque a toutefois mis un terme aux activités de l’université Soros et l’a fait fermer. Tant le Premier ministre tchèque de l’époque, Václav Klaus, que l’actuel président de la République tchèque, Miloš Zeman, ont argumenté leur refus de cette université par l’ingérence extérieure incontrôlable dans la science tchèque. En 2017, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a également tenté d’expulser l’université du pays en modifiant la loi sur l’enseignement. Le chancelier autrichien de l’époque, Christian Kern, s’est alors fortement engagé pour que l’université Soros soit transférée en Autriche. Depuis 2019, Vienne est le nouveau site de l’université Soros – appelée Central European University (CEU) de Vienne – où les étudiants reçoivent un enseignement conforme à la pensée de Soros. Sur son site web, l’université mentionne un réseau mondial d’environ 400 universités et institutions partenaires. Parmi elles, on trouve par exemple l’université de Mannheim ou l’EPF de Zurich. [!] Vous trouverez, chers spectateurs, un aperçu du réseau mondial des universités Soros dans l’encadré bleu situé sous l’émission. Les groupes de réflexion, appelés think tanks, sont des institutions stratégiques permettant d’influencer la politique et la population au niveau national ou mondial.

L’un des think tanks les plus puissants est le Council on Foreign Relations. George Soros n’est pas seulement membre de ce groupe de réflexion élitiste. Il est également l’un des fondateurs de la branche européenne, appelée European Council on Foreign Relations, et en est depuis le principal financier. Les membres de l’ECFR sont entre autres les Autrichiens Sebastian Kurz, Hannes Swoboda et la ministre fédérale autrichienne de l’UE et de la Constitution, Karoline Edtstadler. Les membres allemands sont Annalena Baerbock et Wolfgang Ischinger, le chef de la Conférence sur la sécurité de Munich. [!] Vous trouverez une liste précise des membres pour chaque pays européen dans le lien indiqué sous cette émission. En Autriche aussi il y a des think tanks qui sont au service de Soros. Le forum européen d’Alpbach est une plate-forme européenne pour la science, la politique, l’économie et la culture. Lors des conférences annuelles, les jeunes cadres (entre 30 et 40 ans) sont encouragés et mis en réseaux. Depuis 2021, les fondations Open Society sont le deuxième plus grand sponsor de cette plate-forme. Jusqu’en 2021, le président du forum Alpbach, Andreas Treichl, était même actif dans le conseil d’administration de l’organisation européenne des fondations Open Society. En plus de cela, on retrouve aussi M. Treichl dans l’European Council on Foreign Relations fondé par Soros. L’Institut des sciences humaines (IWM) est une autre création stratégique qui a son siège à Vienne. Son président est Heinz Fischer qui était le président fédéral de l’Autriche jusqu’en 2016. Dans le conseil de soutien et lors d’événements particuliers, c’est Georges Soros en personne qui apparaît.

Chers spectateurs, cette émission n’est qu’un début de réponse concernant Soros et son influence énorme – non seulement en Autriche – sur les personnages-clés et les décideurs. Son emprise et les intentions derrière elle ont pendant longtemps pu être cachées au grand public. Beaucoup est encore et toujours dissimulé. Dès qu’un journaliste d’investigation découvre les arrière-plans et les équipes à l’œuvre, ou bien qu’un politicien nous met en garde par rapport à Soros et ses projets, l’accusation d’antisémitisme est immédiatement déclenchée. Il en va de même pour quiconque expose les machinations et les projets de ses alliés, comme Henry Kissinger par exemple, même s’ils ont eux-mêmes écrit des livres entiers sur leurs opinions et leurs intentions. Les reproches d’antisémitisme prennent aussi pour cible ceux qui mettent en lumière les véritables arrière-plans et actions de leurs outils comme le forum économique mondial, la fondation Bill et Melinda Gates, le Great Reset ou les réunions Bilderberg.

Conclusion : L’influence exercée par George Soros et son Open Society Foundations en Autriche et dans le monde doit être considérée comme faisant partie d’un plan ciblé dont le but ultime, en effet, est la domination mondiale dictatoriale. Alors que les stratèges mondiaux du NOM peuvent être classés comme très dangereux, Soros non seulement obtient sa propre université et son admission à la Chancellerie fédérale en Autriche, mais il reçoit même des prix afin de dissimuler ses véritables intentions. Il a ainsi reçu le prix Schumpeter pour ses activités dans le domaine des sciences, de la main d’Ewald Nowotny qui était pendant de longues années gouverneur de la Banque nationale autrichienne. Nowotny et Soros se connaissaient déjà depuis les réunions secrètes de la Commission trilatérale, un outil supplémentaire pour la réalisation du nouvel ordre mondial. La même année, George Soros a également reçu la médaille d’or d’honneur de l’État de Vienne des mains du gouverneur Michael Ludwig. La distinction lui a été remise lors du transfert de son université privée de Budapest à Vienne. Il y a de nombreuses indications que toute la pandémie de Covid et la guerre actuelle entre la Russie et l’Ukraine sont aussi des crises délibérément provoquées par cette secte de domination mondiale. C’est pourquoi la communauté mondiale doit absolument savoir à qui elle a réellement affaire ici. Car ces stratèges globalistes se sont mis eux-mêmes aux leviers du pouvoir. Il est temps que la population prenne conscience de cela : avec qui les politiciens de premier rang s’impliquent, quelles forces travaillent dans le monde entier pour construire le Nouvel Ordre Mondial et à travers quels organes ils exercent leur influence. L’abus de pouvoir caché et les réseaux secrets seront révélés au monde entier grâce aux recherches, aux lanceurs d’alerte, aux observations et aux émissions comme celle-ci, et cela dans tous les pays du monde. Les politiciens seront de plus en plus invités à mettre fin à une telle influence. Cela libèrera à son tour la population sans méfiance du filet de ces dictateurs du peuple. Chers spectateurs, vos généreux partages de nos émissions Kla.tv vont permettre au grand public d’être informé de telles manœuvres. Nous vous remercions de votre aide précieuse.

Kla TV

arnauddebrienne

Rapport : Le laboratoire biologique de Wuhan a effectué des recherches sur le gain de fonction du virus de la variole du singe

C’est reparti…

Le laboratoire biologique de Wuhan, qui a été au centre de la controverse concernant la recherche sur le gain de fonction des coronavirus, semble avoir effectué le même type de recherche sur la variole du singe, afin de la rendre plus mortelle pour l’homme, selon un rapport citant la revue à comité de lecture Virologica Sinica qui a publié les résultats du laboratoire en février.

Wuhan Lab Publishes Study Manipulating H7N9 Virus To Be More Lethal.https://t.co/8pEOGzMFEe

— Natalie Winters (@nataliegwinters) May 23, 2022

Le National Pulse rapporte :

L’Institut de virologie de Wuhan a assemblé un génome du virus de la variole du singe, permettant d’identifier le virus par des tests PCR, en utilisant une méthode que les chercheurs ont signalée comme pouvant créer un « agent pathogène contagieux ».

Le rapport poursuit :

L’étude a été publiée pour la première fois en février 2022, quelques mois seulement avant la dernière épidémie internationale de cas de monkeypox qui semble avoir maintenant atteint les États-Unis.

Les chercheurs ont semblé identifier une partie du génome du virus de la variole du singe, permettant aux tests PCR d’identifier le virus, dans l’article : « Efficient Assembly of a Large Fragment of Monkeypox Virus Genome as a qPCR Template Using Dual-Selection Based Transformation-Associated Recombination ».

L’article reconnaît que cette recombinaison associée à la transformation (TAR) « appliquée à la recherche virologique pourrait également soulever des problèmes de sécurité potentiels, en particulier lorsque le produit assemblé contient un ensemble complet de matériel génétique qui peut être récupéré dans un agent pathogène contagieux ».

L’article complet peut être lu ici

Ces révélations font suite aux suggestions d’une source au sein des Centres européens de contrôle des maladies selon lesquelles la souche actuelle de variole du singe qui se propage rapidement dans le monde semble être « une troisième souche de laboratoire aux caractéristiques inconnues, et que l’on parle d’un lien quelconque avec les accusations portées par Moscou contre les activités biologiques des États-Unis en Ukraine ».

Cette information, ainsi que plusieurs autres rapports indiquant que les exercices et les scénarios de « jeu de guerre » de l’OMS et de la Fondation Gates impliquant la variole du singe vont une fois de plus alimenter les craintes que l’épidémie puisse provenir d’un laboratoire biologique.

Au moment où la nouvelle du premier cas de variole du singe découvert aux États-Unis a été annoncée, l’administration Biden a commandé 13 millions de doses d’un vaccin qui protège à la fois contre la variole du singe et la variole.

L’Organisation mondiale de la santé avertit que les festivals d’été et les rassemblements de masse pourraient accélérer la propagation du monkeypox, première indication que les technocrates de la santé pourraient une fois de plus tenter d’imposer des restrictions au nom de l’arrêt de la propagation d’un virus.

« Alors que nous entrons dans la saison estivale dans la région européenne, avec des rassemblements de masse, des festivals et des fêtes, je crains que la transmission ne s’accélère, car les cas actuellement détectés concernent des personnes ayant une activité sexuelle, et les symptômes ne sont pas familiers à beaucoup », a déclaré le Dr Hans Kluge, directeur régional de l’OMS pour l’Europe.

Ce week-end, la Belgique est devenue le premier pays à commencer à imposer des mesures de quarantaine pour le virus, Joe Biden ayant également déclaré que l’évolution de la situation était « préoccupante ».

Sky News a rapporté que « la cause exacte de la plus grande épidémie du Royaume-Uni reste un mystère », d’autant plus que les experts de la santé avaient précédemment affirmé que la variole du singe n’était pas très transmissible entre humains, et que certains ont émis l’hypothèse d’une mutation.

Le virus se propage également au moment où l’OMS s’apprête à voter un traité international sur les pandémies et des amendements au Règlement sanitaire international (2005).

Selon les critiques, le traité « donnerait à l’OMS non élue un plus grand contrôle sur les décisions nationales en matière de soins de santé d’urgence et de nouveaux pouvoirs pour imposer des passeports vaccinaux, une surveillance mondiale et des ‘actions coordonnées au niveau mondial’ pour lutter contre la ‘désinformation’ chaque fois qu’elle déclare une ‘urgence sanitaire’. »

Anguille sous roche

maximeverneuil

Quand l’INSEE montre que la vaccination est allée de pair avec une hausse de la mortalité des moins de 65 ans

La vaccination a-t-elle vraiment sauvé des vies, comme le gouvernement le prétend ? Comme disait la propagande diffusée en boucle l’an dernier, les chiffres, ça ne se discute… et, quand on regarde les chiffres de l’INSEE, il devient indiscutable que, non seulement la vaccination n’a pas diminué la mortalité, mais même qu’elle est allée de pair avec son augmentation chez les moins de 65 ans. Gênée, l’INSEE se demande pourquoi. Nous avons notre idée sur le sujet…

Officiellement, donc, le vaccin sauve des vies parce qu’il empêche les formes graves de COVID. Statistiquement, cette affirmation pose un vrai problème puisque les chiffres montrent que la campagne de vaccination s’est accompagnée d’une hausse de la mortalité, comme le montre l’INSEE dans un document tout à fait saisissant

Alors que, en 2020, il existait une différence de 3% entre les décès attendus et les décès constatés chez les 35-54 ans, cette différence a plus que doubler, approchant les 7% en 2021. 

Le chiffre est encore plus effrayant pour les moins de 35 ans, où, en 2020, on a compté moins de décès effectifs qu’attendus… alors que, en 2021, les décès constatés étaient supérieurs de 1% aux décès attendus. 

Autrement dit, le COVID a eu un effet bénéfique sur les moins de 35 ans en 2020, mais tout indique que la vaccination produit un choc de mortalité dans cette tranche d’âge. 

On constatera que la mortalité constatée en 2021 est plus élevée que la mortalité attendue dans toutes les tranches d’âge, jusqu’à 85 ans. 

Comment l’INSEE explique la baisse de la mortalité chez les plus de 85 ans

Pour expliquer ce phénomène de baisse de la mortalité chez les plus de 85 ans, l’INSEE prend bien garde, au passage, de ne pas invoquer unilatéralement la vaccination. 

La surmortalité diminue en revanche nettement pour les 85 ans ou plus, le nombre des décès devenant même conforme à celui attendu pour les 95 ans ou plus. L’effet « moisson » est plus fort à court terme pour les personnes très âgées, car leur probabilité de décéder quelques mois plus tard en l’absence d’épidémie est plus grande.

L’amélioration de la mortalité des plus de 85 ans en 2021 s’explique donc d’abord par “l’effet moisson”, c’est-à-dire par les décès massifs des plus fragiles en 2020… qui ont laissé en vie les plus robustes. 

On notera donc que, à la différence de la propagande officielle, l’INSEE ne se prononce pas sur les bienfaits démographiques de la vaccination ce qui est, en soi, la marque du doute qui s’est emparé des esprits. 

Le silence gêné de l’INSEE sur les dégâts de la vaccination

Mais le plus croquignol tient quand même aux formulations embarrassées de l’INSEE pour expliquer la surmortalité des plus jeunes par temps de vaccination :

D’août à décembre 2021, l’écart entre décès observés et attendus est devenu toutefois supérieur aux décès liés à la Covid-19. Cela pourrait s’expliquer par une baisse des décès évités et/ou par une hausse des décès indirectement liés à l’épidémie (du fait par exemple de reports d’opérations).

Certes, l’INSEE continue à expliquer que : 

En 2021, la mortalité a été influencée à la fois à la baisse et à la hausse. La vaccination est l’un des facteurs qui a réduit le taux de mortalité lié à la Covid-19 : par exemple, en octobre 2021, parmi les 20 ans ou plus, ce taux est neuf fois moins élevé pour les personnes complètement vaccinées que pour celles non vaccinées [Drees, 2021]. De plus, après une forte hausse des décès en 2020, la mortalité a baissé par contrecoup en 2021, puisque de nombreuses personnes fragiles étaient déjà décédées. Cet effet « moisson » a donc contribué à réduire la mortalité toutes causes confondues.

Donc, les pouvoirs publics français sont capables de calculer précisément le taux de mortalité des vaccinés du fait du COVID. Mais ils ne trouvent aucune explication pour justifier que les jeunes soient moins morts du COVID après le vaccin, mais beaucoup plus morts d’autres causes. 

Bizarre, non ?

Le COVID, combien de morts au juste ?

Pour le reste, et de façon très révélatrice, l’INSEE persiste à nuancer les chiffres officiels sur le nombre de morts du COVID. Nous avions déjà évoqué cette question l’an dernier

Ainsi, l’INSEE écrit ceci :

De mars 2020 à décembre 2021, les décès observés ont été nettement supérieurs à ceux attendus en l’absence d’épidémie de Covid-19. Cet excédent de décès toutes causes confondues (+ 95 000) est inférieur au nombre de décès attribuables à la Covid-19, estimé entre 130 000 et 146 000. Le nombre de décès liés à la Covid-19 inclut en effet les décès de personnes fragiles qui seraient décédées même sans l’épidémie en 2020 ou 2021.

Ces chiffres méritent d’être rappelés. On sait que le gouvernement a systématiquement gonflé la mortalité due au COVID en attribuant systématiquement les décès des personnes polymorbides au COVID, lorsqu’il était détecté, même si le décès était dû à une cause (à un cancer ou à une crise cardiaque par exemple). Cette stratégie a permis de gonfler artificiellement la peur de la maladie en dramatisant ces conséquences. 

Même derrière ces chiffres de propagande destinés à justifier des mesures liberticides, la réalité est sans doute que le COVID n’a pas tué plus de 95.000 personnes en deux ans, soit moins de 50.000 par an, chiffre déjà évoqué par Santé Publique France l’an dernier. 

Et maintenant, le temps vient de compter les morts du vaccin, malgré le silence officiel obstiné sur le phénomène. 

Le Courrier des Stratèges

maximeverneuil

Le pronostic de Fabrice Di Vizio ce jour sur Twitter : c’est reparti pour le Coronacircus

Rien de bien nouveau, hélas : ils ne nous lâcheront pas comme ça et continuent à dérouler leur plan. Il va peut-être falloir songer à renverser la table, non ? (NDLA)

arnauddebrienne

« Les banques mondiales se préparent à des troubles sans précédent dans les pays occidentaux »

Nous allons, comme prévu, entrer dans une période de fortes turbulences et l’expression est faible. De calamiteux dirigeants et des électeurs abrutis nous ont amené à un point de non retour. Le réveil promet d’être douloureux… (NDLA)

« Toutes les grandes banques savent que la crise du coût de la vie est hors de contrôle »

Nafeez Ahmed présente un rapport sur les institutions financières qui se préparent à l’effondrement social résultant des chocs énergétiques et alimentaires. 

Les banques et les sociétés d’investissement mondiales se préparent à une recrudescence « sans précédent » des troubles civils aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Europe, alors que la flambée des prix de l’énergie et des denrées alimentaires va faire grimper le coût de la vie à des niveaux astronomiques, révèle en exclusivité Byline Times.

L’information provient du responsable d’un « groupe d’institutions financières » – qui fournit de l’expertise et des services de conseil à d’autres banques, compagnies d’assurance et autres institutions financières – dans l’une des plus grandes sociétés d’investissement des États-Unis.

Le cadre supérieur de l’investissement, qui a parlé au Byline Times sous couvert d’anonymat parce que les informations qu’il a révélées sont considérées comme très sensibles, a déclaré que les planificateurs d’urgence des grandes institutions financières estiment que des « niveaux dangereux » d’effondrement social en Occident sont désormais inévitables et imminents. Une flambée de troubles civils devrait se produire à tout moment cette année, mais plus probablement dans les mois à venir, lorsque l’impact de la crise du coût de la vie commencera à saturer la vie de « tout le monde ».

Les classes moyennes aisées auront du mal à se procurer les aliments de base et à payer les factures. Nous prévoyons donc des niveaux dangereux de troubles civils qui pourraient dégénérer en une crise sociale sans précédent.

Le cadre travaille dans une grande entreprise de Wall Street qui est considérée comme une institution financière d’importance systémique par le Conseil de stabilité financière des États-Unis. Il s’agit d’institutions dont le fonctionnement est considéré comme essentiel pour l’économie américaine et dont la défaillance pourrait déclencher une crise financière.

Selon le responsable, les grandes banques du monde entier, y compris aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Europe occidentale, demandent à leurs cadres supérieurs de commencer à planifier activement la manière dont ils répondront à l’impact des perturbations financières déclenchées par un épisode prolongé de troubles civils. Toutefois, le responsable bancaire n’a pas précisé en quoi consistaient ces mesures de planification, si ce n’est qu’il a fait référence aux tests de résistance pour déterminer l’impact sur les portefeuilles d’investissement.

Alors que l’augmentation des troubles civils dans les pays en développement a été ouvertement discutée par des institutions majeures telles que l’ONU, la Banque mondiale, le FMI et d’autres institutions, c’est la première fois ces dernières années que les attentes d’une épidémie à venir d’effondrement social dans les sociétés occidentales ont été attribuées aux grandes banques et aux sociétés d’investissement.

« Toutes les grandes banques savent que la crise du coût de la vie est hors de contrôle », a déclaré le principal conseiller financier.

« La pandémie était déjà assez grave et a mis en évidence la façon dont certains groupes de personnes allaient être plus touchés, les pauvres, les minorités, etc. Mais la combinaison des chocs énergétiques et alimentaires constitue un point de basculement qui va pousser les sociétés occidentales à bout. Cela aura un impact sur tout le monde. Les classes moyennes aisées auront du mal à se procurer les aliments de base et à payer leurs factures. Nous anticipons donc des niveaux dangereux de troubles civils qui pourraient dégénérer en une crise sociale sans précédent. »

Cet avertissement intervient alors que le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Andrew Bailey, a décrit comment des hausses « apocalyptiques » des prix de l’alimentation et de l’énergie, ainsi qu’un taux d’inflation record depuis 30 ans, entraîneraient un « très gros choc sur les revenus », faisant grimper le chômage et réduisant les dépenses des ménages.

Mais cela ne fait qu’effleurer le problème. Le haut responsable bancaire américain a averti le Byline Times que la crise actuelle était sur le point de plonger le grand public, y compris les classes moyennes, dans une pauvreté grandissante. Pire encore, la boîte à outils économique conventionnelle pour faire face à la volatilité financière était à bout de souffle:

« Il n’y a plus rien dans la boîte à outils du système financier existant. Nous sommes à court d’options. Je ne peux que voir la situation s’aggraver ».

Le fonctionnaire a affirmé qu’il avait été mis au courant de la planification interne de diverses banques lors de conversations avec des collègues de haut rang au cours des dernières semaines.

Les avertissements du fonctionnaire s’inscrivent dans le cadre d’une analyse que j’avais élaborée en 2017 et dans laquelle je soutenais qu’une combinaison de crises énergétique, alimentaire et de la dette similaire à ce que nous avions vu à l’approche du crash financier de 2008 était susceptible de réapparaître dans les années à venir sous une forme plus intense. J’avais prévenu que le système mondial était au milieu d’un processus d’effondrement prolongé, le paradigme actuel, dominé par les combustibles fossiles, s’effondrant dans une spirale de rendements décroissants. Bien que je m’attendais à ce que cette convergence de crise mondiale se produise plus tôt, elle a été retardée par l’impact de la pandémie, qui a temporairement réduit la demande et la consommation mondiale.

Nafeez Ahmed, Bylines.com, le 17 mai 2022

Traduction Arretsurinfo.ch

Olivier Demeunelaere

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arnauddebrienne

Comment l’Europe est poussée au suicide économique

Paru sur Moon of Alabama sous le titre How Europe Was Pushed Towards Economic Suicide

Avec l’aide active des « dirigeants » de l’Europe, les États-Unis parviennent à ruiner l’Europe.

Comme l’écrivait Michael Hudson, professeur d’économie à l’université du Missouri à Kansas City, début février, avant l’intervention de la Russie en Ukraine :

L’Amérique n’a plus la puissance monétaire et l’excédent commercial et de balance des paiements apparemment chronique qui lui avaient permis d’élaborer les règles du commerce et de l’investissement dans le monde en 1944-45. La menace qui pèse sur la domination américaine est que la Chine, la Russie et le cœur de l’île-monde eurasienne de Mackinder offrent de meilleures opportunités de commerce et d’investissement que celles offertes par les États-Unis, avec leurs demandes de plus en plus désespérées de sacrifices à leurs alliés de l’OTAN et autres.

L’exemple le plus flagrant est la volonté des États-Unis d’empêcher l’Allemagne d’autoriser le gazoduc Nord Stream 2 afin d’obtenir du gaz russe pour les prochains grands froids. Angela Merkel s’était mise d’accord avec Donald Trump pour dépenser un milliard de dollars dans la construction d’un nouveau port GNL afin de devenir plus dépendante du GNL américain, dont le prix est élevé. (Le plan a été annulé après que les élections américaines et allemandes aient changé les deux dirigeants). Mais l’Allemagne n’a pas d’autre moyen de chauffer un grand nombre de ses maisons et immeubles de bureaux (ou d’approvisionner ses entreprises d’engrais) que le gaz russe.

Le seul moyen qui reste aux diplomates américains pour bloquer les achats européens est d’inciter la Russie à une réponse militaire, puis de prétendre que la réaction à cette réponse doit l’emporter sur tout intérêt économique purement national. Comme l’a expliqué la sous-secrétaire d’État aux affaires politiques, Victoria Nuland, lors d’un point de presse du département d’État le 27 janvier : « Si la Russie envahit l’Ukraine d’une manière ou d’une autre, le Nord Stream 2 n’avancera pas ». Le problème est de créer un incident suffisamment offensif et de dépeindre la Russie comme l’agresseur.

À la mi-février, un observateur de l’OSCE avait noté que les bombardements d’artillerie des Ukrainiens contre le Donbass étaient passés d’une poignée à plus de 2 000 explosions par jour. La Russie a réagi à ces préparatifs d’attaque en reconnaissant les républiques du Donbass, en signant des accords de défense avec elles et en leur venant finalement en aide.

Peu après le lancement de l’opération militaire russe, le professeur Hudson a approfondi ses réflexions :

Les récentes pressions sur la Russie exercées à travers l’expansion de la violence ethnique anti-russe par le régime néo-nazi ukrainien du Maïdan post-2014 vise à provoquer une épreuve de force. Elle répond à la crainte des intérêts américains de perdre leur emprise économique et politique sur leurs alliés de l’OTAN et d’autres satellites de la zone dollar, car ces pays ont vu leurs principales opportunités de gain dans l’augmentation du commerce et des investissements avec la Chine et la Russie.

Comme l’a expliqué le président Biden, l’escalade militaire actuelle (« Aiguillonner l’ours ») ne concerne pas vraiment l’Ukraine. Biden a promis dès le départ qu’aucun soldat américain ne serait impliqué. Mais il exige depuis plus d’un an que l’Allemagne empêche le gazoduc Nord Stream 2 d’approvisionner son industrie et ses logements en gaz à bas prix et se tourne vers les fournisseurs américains, dont les prix sont beaucoup plus élevés.

L’objectif stratégique américain le plus urgent de la confrontation de l’OTAN avec la Russie est la flambée des prix du pétrole et du gaz. En plus de créer des profits et des gains boursiers pour les entreprises américaines, les prix plus élevés de l’énergie vont ralentir l’économie allemande.

Début avril, le professeur Hudson a jeté un nouveau regard sur la situation :

Il est maintenant clair que la nouvelle guerre froide a été planifiée il y a plus d’un an, avec une stratégie sérieuse associée au blocage de Nord Stream 2 dans le cadre de l’objectif américain qui consiste à empêcher l’Europe occidentale (« OTAN ») de rechercher la prospérité à travers le commerce et les investissements mutuels avec la Chine et la Russie.

Ainsi, les régions russophones de Donetsk et de Lougansk ont été bombardées avec une intensité croissante, et lorsque la Russie s’est abstenue de répondre, des plans ont apparemment été élaborés pour une grande épreuve de force en février dernier – une attaque massive de l’Ukraine occidentale organisée par des conseillers américains et armée par l’OTAN.

Le commerce et les investissements européens avant la guerre des sanctions avaient promis une prospérité croissante de l’Allemagne, la France et d’autres pays de l’OTAN à travers la Russie et la Chine. La Russie allait fournir une énergie abondante à un prix compétitif, et cet approvisionnement énergétique devait faire un bond en avant supplémentaire avec Nord Stream 2. L’Europe allait gagner les devises étrangères nécessaires pour payer ce commerce d’importation croissant en exportant davantage de produits industriels vers la Russie et en investissant dans la reconstruction de l’économie russe, par exemple par des entreprises automobiles allemandes, des avions et des investissements financiers. Ce commerce et ces investissements bilatéraux sont désormais interrompus – pour de très nombreuses années, étant donné la saisie par l’OTAN des réserves de change de la Russie conservées en euros et en livres sterling.

La réponse européenne à la guerre par procuration menée par les États-Unis contre la Russie s’est fondée sur un moralisme hystérique mené par les médias ou peut-être sur une hystérie moralisatrice. Elle n’était et n’est toujours ni rationnelle, ni réaliste.

Les « dirigeants » européens ont décidé que rien d’autre que le suicide économique de l’Europe n’est suffisant pour montrer à la Russie que Bruxelles est sérieusement fâchée. Les gouvernements nationaux des imbéciles, y compris celui de l’Allemagne, ont suivi ce programme. S’ils continuent sur leur lancée, le résultat sera une désindustrialisation complète de l’Europe occidentale.

Pour reprendre les mots d’un observateur sérieux :

Aujourd’hui, nous constatons que pour des raisons purement politiques, poussés par leurs propres ambitions, et sous la pression de leur suzerain américain, les pays européens imposent davantage de sanctions sur les marchés du pétrole et du gaz, ce qui entraînera davantage d’inflation. Au lieu d’admettre leurs erreurs, ils cherchent un coupable extérieur.

On a l’impression que les politiciens et les économistes occidentaux oublient tout simplement les lois économiques de base ou choisissent de les ignorer.

Dire non à l’énergie russe signifie que l’Europe deviendra systématiquement et durablement la région du monde la plus coûteuse pour les ressources énergétiques. Oui, les prix vont augmenter, et des ressources vont aller contrer ces hausses de prix, mais cela ne changera pas la situation de manière significative. Certains analystes affirment que cela portera gravement, voire irrévocablement, atteinte à la compétitivité d’une partie importante de l’industrie européenne, qui perd déjà du terrain au profit d’entreprises d’autres régions du monde. Maintenant, ces processus vont certainement s’accélérer. Il est clair que les possibilités d’activité économique, avec ses améliorations, quitteront l’Europe pour d’autres régions, tout comme les ressources énergétiques de la Russie.

Cet autodafé… ce suicide économique est, bien sûr, l’affaire interne des pays européens.

Maintenant, les actions erratiques de nos partenaires – c’est ce qu’elles sont – ont entraîné une croissance de facto des revenus du secteur pétrolier et gazier russe, en plus des dommages causés à l’économie européenne.

En comprenant les mesures que l’Occident prendra dans un avenir proche, nous devons tirer des conclusions à l’avance et être proactifs, en retournant les mesures chaotiques irréfléchies de certains de nos partenaires à notre avantage pour le bien de notre pays. Naturellement, nous ne devons pas espérer que leurs erreurs se répètent. Nous devons simplement, pratiquement, partir des réalités actuelles, comme je l’ai dit.

Vladimir Poutine, Réunion sur le développement de l’industrie pétrolière, 17 mai 2022, Kremlin, Moscou

Traduction Corinne Autey-Roussel
Photo Adrian Malec / Pixabay

Entelekheia

arnauddebrienne

Pourquoi les bébés en Écosse meurent-ils soudainement à un taux 300 % plus élevé que la normale ?

En Écosse, le taux de mortalité des nouveau-nés est trois fois supérieur à la normale, et les autorités veulent savoir pourquoi.

Pour la deuxième fois en six mois, une augmentation “très inhabituelle” du nombre de décès de bébés serait en train de se produire, la dernière vague survenue au cours du seul mois de mars s’élevant à 18 décès de nourrissons sur une période de quatre semaines.

La première vague a eu lieu en septembre dernier, avec 21 décès néonatals signalés. (Voir aussi : Il y a également une augmentation importante des décès d’adultes parmi ceux qui sont “entièrement vaccinés” contre le coronavirus de Wuhan, ou Covid-19).

“Le taux de mortalité néonatale était de 5,1 pour 1 000 naissances vivantes en septembre et

de 4,6 pour 1 000 en mars, contre une moyenne de 1,49 pour 1 000 en 2019″,

rapporte le journal The Herald.

Public Health Scotland (PHS) a bien admis que le dernier pic de décès n’est pas le fruit du simple hasard. Elle n’a cependant pas fourni ne serait-ce qu’une cause présumée, et insiste sur le fait que le pic de septembre “restait un mystère.”

Les femmes enceintes sont plus nombreuses à prendre le vaccin : Est-ce la faute ?
Le PHS a publié un rapport admettant que la prise d’injections de covid a, en fait, augmenté chez les futures mères ces derniers temps, ce qui suggère un lien.

L’agence indique également que le fait d’être “positif” au covid pendant la grossesse est associé à un risque plus élevé de naissance prématurée, mais qu’il n’y a pas de “lien direct” entre les poussées de covid et ces nouveaux décès de nourrissons.

Quant au pic de décès de septembre, le PHS affirme que les infections au covid “ne semblent pas avoir joué un rôle”. Alors, les vaccins sont-ils à blâmer ?

“Les chiffres sont vraiment troublants”, déclare le Dr Sarah Stock, de l’Université d’Édimbourg, bien qu’elle affirme également ne pas en connaître la raison.

Personne ne veut voir la réalité en face : les injections de COVID.

Combien de mères de bébés morts ont pris les injections par obéissance au gouvernement ?

Pourquoi ces données ne font-elles pas l’objet d’une enquête et

ne sont-elles pas rendues publiques ?

Il semblerait prudent d’en tenir compte, d’autant plus que les deux pics de décès sont survenus à un moment où les injections de covid ont reçu le feu vert pour commencer à aller dans les bras des femmes enceintes.

“C’est un mystère pour les idiots”, a écrit quelqu’un sur Summit.news à propos du coupable évident ici.

“Les soi-disant experts ou médecins ou peu importe comment ils s’appellent sont soit vraiment stupides, soit simplement en train de mentir comme on leur ordonne de le faire.

Nous savons que c’est à cause des piqûres mortelles ;

ils font exactement ce qui est prévu.”

Un autre a répondu que ces soi-disant médecins et experts sont plutôt des chamans et des sorciers. Au mieux, ils ne sont rien de plus que des charlatans, qui est le terme scientifique approprié.

“On dirait que ces mamans vaxxées transfèrent les protéines du pic à leurs enfants”, a écrit un autre.

“C’est ce que le docteur Nagase, un médecin canadien, a mis en garde il y a quelque temps et le SERVICE NATIONAL DE SANTÉ CANADIEN l’a rapidement fait taire !” a répondu un autre.

S’il est vraiment vrai que les injections de COVID répandent des protéines de pointe sur les personnes non vaccinées, a écrit quelqu’un d’autre, alors c’est clairement ce qui se passe avec ces pics de décès de nourrissons.

“Le dernier communiqué de Pfizer indique que le vaccin ne doit pas être administré aux femmes enceintes”, a ajouté quelqu’un d’autre.

“Les médias, les médecins et les publicités qui font la promotion de ces vaccins mortels ont dit au public qu’ils étaient sans danger. J’espère que toutes les femmes qui ont été affectées par la commune et le fan club de Mengele, les poursuivront en justice jusqu’à la faillite et exigeront de longues peines de prison pour toutes les personnes impliquées.”

Une autre personne a fait remarquer qu’il pourrait s’agir du VAIDS (vaccine-induced AIDS) qui commence enfin à faire des ravages chez les petits exposés au contenu des vaccins par l’intermédiaire de leurs mères et de leurs familles.

Les dernières nouvelles concernant les injections de virus chinois peuvent être consultées à l’adresse suivante :

ChemicalViolence.com.

Sources for this article include:

Summit.news

NaturalNews.com

arnauddebrienne

Graves-Multiple

Le pacte avec Satan. Par Christine Deviers-Joncour

« Quand ce sera clair pour tout le monde que les gens vaccinés sont en train de mourir, ces gens deviendront extrêmement en colère, il y aura des émeutes dans toutes les grandes villes, nous verrons la chute des gouvernements et ils tueront ces politiciens, journalistes et ces médecins pour ce qu’ils leur ont fait, juste avant qu’ils ne meurent eux-mêmes. Il y aura énormément de troubles civils. (…) » Alexis Bugnolo

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Le pacte avec Satan : le pouvoir absolu sur l’humanité

Leur rêve de mégalomanes, leur projet, leur objectif :

Regardez-les !  Rien n’a de valeur à leurs yeux,  que leur pouvoir suprême et le contrôle total sur l’humanité entière, leur sésame illusoire, être dieu à la place de Dieu ! Leur « Pacte de Méphisto »  comme le nomme Slobodan Despot !.

Méphistophélès propose un pacte à Faust : il pourra profiter pleinement de la vie pendant un certain nombre d’années au terme desquelles il devra donner son âme à Lucifer et passer l’éternité en enfer. Faust accepte et signe le pacte de son propre sang, convaincu que Méphistophélès sera incapable de satisfaire tous ses désirs. Dès lors, conseillé par le Malin, le mage jouit de tous les plaisirs de la vie, connaît l’amour et la beauté, la richesse et voyage dans l’espace et le temps et vit dans l’opulence. Mais, en fin de compte, il prend conscience de la vanité de ses actes et interroge le démon sur la mort et l’enfer qui l’attendent inévitablement. Seule la version de Goethe raconte l’intervention de Dieu pour le sauver in extremis.

Ont-ils conscience qu’ils vont « descendre » dans le lac de feu, dans les flammes de l’Enfer ?

Regardez-les bien… sont-ils encore humains ? NON ! Tous ces faux prophètes qui le sourire en coin, nous annoncent les plus grands malheurs sur les plateaux de télévision… Sont-ils des devins ou des conspirateurs ? La réponse est devenue évidente pour beaucoup d’entre nous.

Un seul objectif : le pouvoir suprême, sésame illusoire de leur « réussite ». Rien n’est plus important pour ces psychopathes, prêts à sacrifier les peuples, les vieillards, les enfants, détruire des vies, détruire la vie… Anéantissement total sans état d’âme !  Ce pouvoir et contrôle suprême,  pour lequel ils sont prêts à tout, même à détruire leurs propres familles… (J’en suis un témoin, mes enfants et moi-même en avons payé le prix)

L’Humain ? Ils le méprisent et n’ont cesse de le persécuter de mille manières possibles, de la plus ignoble à la plus abjecte. Tous leurs mielleux discours ne sont que leurres et mensonges !

Je les ai si souvent entendu parler avec mépris de cette « populace » inutile, polluante, stupide, inculte et trop nombreuse dont il fallait absolument se débarrasser : « Elle nous coûte un bras ! » 

La « crise démographique » présentée comme une apocalypse par un ancien président… exigeant qu’on y apporte une réponse au plus vite… Un autre prétendant que si « nous faisons du bon travail avec les « vaccins », nous réduirons la population mondiale de 10 à 15%. » Le même affirme aujourd’hui et sans honte bue, qu’il a « dépensé des milliards pour sauver des gens avec les vaccins. » et qu’il « ne comprend pas que les « complotistes » de toute la planète l’accusent de s’enrichir sur ce génocide… » Psychopathes, criminels, assassins, démons…

Rappelez-vous : « Le prix en valait la peine », c’est ainsi que Madeleine Albright, alors représentante permanente des USA auprès de l’Onu, avait répondu en 1996 à la question de savoir si la mort de plus de 500.000 enfants en Irak suite à l’intervention US était défendable.

Celui qui nous sert de président ne cache même plus le mépris qu’il éprouve pour son peuple et nous injurie  haut et fort à jets continus depuis cinq ans !

Leur maitre mot : Dépopulation !

Grâce aux nouvelles technologies et leur injection empoisonnée, ils ont enfin les armes  pour nous soumettre et nous exterminer, sans oublier le concours  de leurs petits valets, garçons de café corrompus que sont les merdias qui distillent la peur et le mensonge à longueur d’antenne !

Et nous n’oublierons pas le silence complice comme une chape de plomb, de nos bobos intellos et des fausses « belles âmes » du show business ! …

Ils ont programmé depuis longtemps cette destruction et le Covid plandémie en 2019 a marqué le début  de la fameuse « Guerre contre les peuples« , avec « l’arrivée de la Bête de l’événement »  dixit Macron.

Seul petit  caillou dans ce démoniaque engrenage : La Russie et la Chine qui font bloc, suivies par pléthore d’autres pays insoumis qui ont compris la folie de cette poignée de criminels (dont on ne compte plus les guerres et exactions sur la planète) et mettent un coup d’arrêt en se mobilisant.

Le doute s’installe et ils commencent à s’inquiéter. Leur Grand Reset va-t-il s’effondrer ?

Pour Ursula von der Leyen, la Russie est « la menace la plus directe à l’ordre mondial. »

Merci Vladimir Poutine.

Ce Nouvel Ordre Mondial où toutes les valeurs sont inversées, où le Mal est présenté comme le Bien, où le vice est préféré à la vertu, où le mensonge devient vérité, où la trahison et la tromperie sont instituées comme modèle de gouvernement, où l’on peut truquer les élections et donner le pouvoir à des imposteurs, des voleurs, des corrompus et à des criminels prêts à sacrifier « la populace » pour satisfaire leurs rêves lucifériens de pouvoir absolu, leur droit de vie ou de mort sur ces incultes, ces inutiles, ces « gens qui ne sont rien »

Courage à nous les peuples car la lutte sera féroce.

La bête ne sera pas facile à abattre et ses rugissements commencent à se faire entendre et va serrer le nœud coulant qu’ils ont mis autour de nos cous.

Mais de plus en plus les esprits s’éveillent et remercions ici tous les lanceurs d’alerte qui prennent de sérieux risques. Car chez ces satanistes on se débarrasse aisément des gêneurs ; on les extermine et je sais de quoi je parle !

Von der Layen, encore elle, s’est déclarée choquée que 150 millions d’européens aient refusé l’injection mortelle. 150 millions de témoins génants, 150 millions d’esprits libres et réfléchis qui se refusent à être victimes du plus odieux crime contre l’humanité que ce monde ait connu. 150 millions d’êtres humains qui vont devoir subir la diabolisation, la criminalisation, qu’on rendra responsables de nouvelles « épidémies » déjà prévues, qu’on traitera de terroristes et de criminels parce qu’ils refusent de croire les mensonges d’Etat, des merdias, leurs tromperies, leur machiavélisme…

Les peuples découvrent la supercherie et les dysfonctionnements : Elections truquées,  démolitions acharnées de notre Constitution et de nos institutions par une bande de hors la loi. Il n’y a plus d’Etat de droit et même la justice vérolée par la « fraternité du serpent » se révèle être l’ennemie du peuple et du citoyen. La destruction volontaire de l’économie pour appauvrir et affamer les populations, la vente à la découpe de notre patrimoine et de nos fleurons industriels, le pouvoir exorbitant donné à des cabinets conseils privés, qui tels des vautours se gavent sur le cadavre qu’est devenu notre pays mais aussi sur les autres pays du bloc de l’OTAN, véritables laboratoires du Nouvel Ordre Mondial assassin.   

Les sanctions illégales et illégitimes imposées à la Russie, la fourniture d’armes, d’argent, de moyens militaires à son adversaire néo-nazi qui nous exposent à une riposte militaire et nucléaire, un boycott du gas et du pétrole russe qui contribuera à une désorganisation totale de nos économies, à la faillite de millions d’entreprises, à un chômage de masse, à un chaos social qui en résultera et à une famine qui en sera la conséquence.

Et sur nos malheurs, nous assistons à des enrichissements nauséabonds et indécents d’une soi-disant « élite » qui ne sont qu’une bande d’escrocs sans foi ni loi.

Destruction de nos valeurs spirituelles et morales, Notre Dame en fut un exemple parmi tant d’autres..  Pédophilie banalisée, disparitions et meurtres d’enfants, trafic d’organes, créations de virus mortels dans des laboratoires comme (Azovstal en Ukraine, nid de Serpents !!!).

Et les statistiques qui s’empilent chaque jour concernant les décès dus à l’injection. Et nos enfants, offrande à Moloch, qu’ils s’acharnent à vouloir injecter d’une  substance dont on nous cache la composition mais que des chercheurs et des scientifiques honnêtes et intègres ont identifiée comme une arme biologique et nano-technologique destinée à détruire le corps et l’esprit, à anéantir la vie !..

Sans compter l’enrichissement criminel des laboratoires pharmaceutiques complices de ce génocide à grande échelle, dégagés naturellement de toutes responsabilités par ces fous qui prétendent « gouverner » mais qui ne sont en réalité que les vils domestiques de pouvoirs supranationaux tels l’ONU, l’OMS, la clique de Davos, l’Union européenne, Bilderberg, la Trilatérale, et autres organisations criminelles cachées sous le masque de la « bienveillance ».

Le futur des ces monstres n’est pas enviable. Ils en paieront le prix. Le savent-ils ?

L’anthropologue Alexis Bugnolo, un des premiers à avoir révélé la supercherie mortelle l’a déclaré : « Quand ce sera clair pour tout le monde que les gens vaccinés sont en train de mourir, ces gens deviendront extrêmement en colère, il y aura des émeutes dans toutes les grandes villes, nous verrons la chute des gouvernements et ils tueront ces politiciens, journalistes et ces médecins pour ce qu’ils leur ont fait, juste avant qu’ils ne meurent eux-mêmes. Il y aura énormément de troubles civils. (…) »

Nous n’oublierons jamais que ceux qui étaient censés nous protéger, nous ont assassinés. Nous n’oublierons jamais que le chaos que nous vivons a été planifié, programmé et mis en œuvre par ces satanistes qui détestent l’Humanité, au point de vouloir être les serviteurs de Satan et de dieu à la place de Dieu. Beaucoup d’entre nous sont en train de mourir à cause d’eux et beaucoup d’autres mourront encore, mais le sang des innocents a un prix : le sang des coupables.

Ils n’échapperont pas. Aucun d’entre eux n’échappera à la colère des peuples et ils ne trouveront nulle part où se cacher car même les pierres les dénonceront. Les trottoirs de nos villes seront remplis de leur sang…

Paul Valery écrivait : « Nous autres civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles ! »

Nous aussi maintenant…

Ce sera laborieux, mais sur ces cendres nous rebâtirons avec l’aide de Dieu, un monde plus juste pour nos générations futures.  


Christine Deviers Joncour pour MediaZOne ©

arnauddebrienne

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Covid-19 : Forte hausse des problèmes cardiaques en Israël, pendant la campagne vaccinale

Israël - covid : Hausse remarquable de 25 % des problèmes cardiaques lors de la campagne de vaccination

Une étude publiée dans la prestigieuse revue scientifique Nature fait état d’une augmentation de 25 % des appels médicaux d’urgence passés suite à des arrêts cardiaques ou des syndromes coronariens aigus, survenus dans la population israélienne âgée de 16 à 39 ans. Cette hausse, détectée entre janvier et mai 2021, ne serait pas associée aux seuls taux d’infection par le Covid-19, mais pourrait être liée aux deux doses de vaccins administrées à ce groupe d’âge.

Évolution des appels médicaux d’urgence suite à des problèmes cardiaques

Pour mettre en évidence les facteurs de l’augmentation des problèmes cardiaques, les auteurs de cette étude rétrospective, basée sur la population israélienne, exploitent le système de données IEMS (Israel Emergency Medical Service) et analysent tous les appels liés à des arrêts cardiaques ou à des syndromes coronariens aigus sur deux ans et demi, du 1er janvier 2019 au 20 juin 2021.

La période de l’étude s’étend sur 14 mois de « période normale » avant la crise du Covid-19 (du 1er janvier 2019 au 28 février 2020), sur dix mois de « période de pandémie » avec les deux vagues successives (du 1er mars 2020 au 31 décembre 2020), et enfin sur six mois de « période pandémique et de vaccination » (du 1er janvier 2021 au 20 juin 2021).

Dans le détail, les résultats mettent en évidence une augmentation de plus de 25 % des appels pour des arrêts cardiaques (25,7 %) et des syndromes coronariens aigus (26,0 %) pour les patients âgés de 16 à 39 ans entre janvier et mai 2021, par rapport à la même période en 2020. Il est intéressant de noter que pour les arrêts cardiaques, aucune différence statistiquement significative n’existe dans le volume d’appels respectif sur l’ensemble de l’année (de janvier à décembre) de 2019 à 2020 (diminution relative de 2,4 %), avant le déploiement de la vaccination, qui a eu lieu en même temps que la troisième vague de Covid-19, c’est-à-dire entre janvier et juin 2021.

Les facteurs associés à la hausse des problèmes cardiaques

Des effets indésirables cardiovasculaires tels que la coagulation sanguine (par exemple, la thrombose coronaire), le syndrome coronarien aigu, l’arrêt cardiaque et la myocardite ont été identifiés comme des conséquences de l’infection par Covid-19.

Cependant, l’infection pourrait ne pas être la seule cause de ces événements indésirables. En effet, lorsqu’on reprend les données issues des systèmes de surveillance réglementaire et d’auto-déclaration, notamment celles du Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) aux États-Unis, du Yellow Card System au Royaume-Uni ou encore de EudraVigilance en Europe, on constate que ces systèmes associent des effets secondaires cardiovasculaires similaires à un certain nombre de vaccins contre le Covid-19 actuellement utilisés.

Il est néanmoins important de ne jamais oublier que lorsqu’un effet secondaire est reporté dans une base de données comme le VAERS ou EudraVigilance, cela signifie qu’il existe un soupçon d’événement indésirable sur lequel il faudrait faire toute la lumière pour établir si oui ou non il existe un lien de causalité entre les deux événements. 

Plus récemment, plusieurs études ont établi une relation causale probable entre les vaccins à ARN messager ainsi que les vaccins à adénovirus et la myocardite, principalement chez les enfants, les jeunes et les adultes d’âge moyen. L’étude du ministère de la Santé d’Israël, pays dont le taux de vaccination est l’un des plus élevés au monde, évalue le risque de myocardite après l’administration de la 2e dose de vaccin, comprise entre 1 sur 3 000 à 1 sur 6 000 chez les hommes âgés de 16 à 24 ans et comprise entre 1 sur 120 000 chez les hommes de moins de 30 ans. Une étude de suivi menée par le Centre américain de contrôle des maladies (CDC) sur la base du système d’autodéclaration VAERS, confirme également ces résultats. Le CDC a récemment publié un avertissement concernant un risque de myocardite lié à la vaccination, mais a maintenu sa recommandation de vacciner les jeunes individus et les enfants de plus de 12 ans. Des préoccupations similaires sont reflétées pour le vaccin Pfizer dans la récente approbation par la Food and Drug Administration, qui exige plusieurs études de suivi sur les effets à court et à long terme de la myocardite chez les jeunes individus.

L’étude ne remet pas pour autant en question les avantages de la vaccination contre le Covid-19, en particulier pour les populations à haut risque de développer des maladies graves et possiblement mortelles, mais souligne l’importance d’en comprendre les risques potentiels.

Pour le syndrome coronarien aigu, les auteurs notent une augmentation pendant l’année 2020 de 15,8 %, suivie d’une augmentation plus importante encore durant les six premiers mois de l’année 2021, marqués par la troisième vague de Covid-19 et le déploiement de la vaccination.

L’évaluation du lien entre les maladies cardiovasculaires et les vaccins

L’évaluation du lien entre une vaccination et un événement indésirable est toujours compliquée. Tout d’abord, les systèmes d’auto-déclaration des événements indésirables sont connus pour présenter un biais d’auto-déclaration et des problèmes de sous-déclaration et de sur-déclaration. Même l’étude israélienne, qui repose sur une collecte de données plus proactive, mentionne que certains des cas potentiellement pertinents n’ont pas fait l’objet d’une enquête complète.

Si l’on prend le cas des lésions myocardiques, elles peuvent être prévalentes chez les patients infectés par le Covid-19. Or dans la plupart des pays, le déploiement des vaccins s’est fait dans un contexte épidémique ; en Israël, au moment de la troisième vague. À partir de là, il devient plus compliqué de déterminer si l’augmentation de l’incidence de la myocardite et des affections cardiovasculaires connexes comme les arrêts cardiaques et le syndrome coronarien aigu, sont dues aux infections par le Covid-19 ou induites par les vaccins contre le Covid-19.

L’étude évoque également la possibilité d’autres raisons, plus indirectes, comme le retard dans la prise en charge des patients à aller consulter par crainte de la pandémie.

L’autre raison tient à la nature de la myocardite, qui reste une pathologie particulièrement insidieuse. Selon les auteurs de l’étude, une vaste littérature met en évidence des cas asymptomatiques de myocardite, souvent sous-diagnostiqués, ainsi que des cas dans lesquels la myocardite peut éventuellement être diagnostiquée à tort comme un syndrome coronarien aigu. De plus, plusieurs études exhaustives démontrent que la myocardite est une cause majeure de décès soudains et inattendus chez les adultes de moins de 40 ans, et évaluent qu’elle est responsable de 12 à 20 % de ces décès. Il est donc plausible de craindre que l’augmentation des taux de myocardite chez les jeunes entraîne une augmentation d’autres événements cardiovasculaires indésirables graves, tels que les arrêts cardiaques et les syndromes coronariens aigus. 

Si le lien entre un événement indésirable et une vaccination reste toujours difficile à prouver sur un individu particulier, l’augmentation significative du nombre de personnes jeunes souffrant de problèmes cardiaques depuis la campagne de vaccination, apporte des éléments de preuves qui ne peuvent plus être ignorés. Du fait de leur administration à des personnes majoritairement en bonne santé, l’innocuité des vaccins devrait être un impératif majeur. La multiplication des études sur les événements indésirables potentiellement liés à la vaccination devrait amener de plus en plus de chercheurs à s’interroger dans l’implication de ces vaccins dans toutes les réactions secondaires.

FranceSoir via Wikistrike

arnauddebrienne

Israël - covid : Hausse remarquable de 25 % des problèmes cardiaques lors de la campagne de vaccination

Des documents de Pfizer révèlent que les autorités de réglementation médicale et Pfizer savaient que le « vaccin » anti-Covid aggravait la maladie…

Revue de presse :
Des documents de Pfizer révèlent que les autorités de réglementation médicale et Pfizer savaient que le vaccin anti-covid aggravait la maladie. – Résistance https://t.co/1ulP8HKFnC

— CourrierDesStratèges (@CStrateges) May 9, 2022

Planète 360

arnauddebrienne

Les vaccins peuvent entraîner la mort un an après vaccination

Peut-on prédire la mort ?  - Télégraphe Inde

Le NIH sait désormais que les vaccins COVID peuvent entraîner la mort un an après la vaccination…

Un homme de 61 ans a reçu 1 dose d’un vaccin COVID et a développé une neuropathie sévère en quelques jours. La neuropathie a évolué pendant un an, jusqu’à ce qu’il meure d’un accident vasculaire cérébral et de caillots sanguins massifs.
Juste pour information, je voulais souligner que le Dr Avindra Nath, qui s’occupait des effets secondaires au NIH, reconnaît maintenant qu’un homme blessé par le vaccin est décédé un an après sa seule injection de vaccin COVID. 

Le coroner a confirmé que le vaccin avait causé le décès. Cet homme était en parfaite santé avant sa vaccination et sa santé s’est dégradée quelques jours plus tard à causes du vaccin. Les caillots sanguins, observés lors de l’autopsie, sont spécifiques aux receveurs du vaccin COVID et n’ont jamais été vus les années précédentes.

Le NIH va-t-il alerter le public ? Bien sûr que non. Le NIH n’a toujours pas reconnu l’existence de personnes blessées par le vaccin. Admettre qu’ils connaissent un homme blessé par un vaccin, qui est décédé un an après une seule injection, serait inconcevable pour eux.

L’essentiel est le suivant : la « période mortelle » pour le vaccin n’est pas en jours ou en semaines, elle est au moins de un an et peut-être plus. Donc, ce n’est pas parce que vous avez reçu votre vaccin et que vous êtes toujours en vie 3 mois plus tard, que vous êtes tiré d’affaire.

Est-ce que quelqu’un connaît une personne qui est morte du vaccin plus d’un an après la vaccination ?

L’Échelle de Jacob

arnauddebrienne

Peut-on prédire la mort ? - Télégraphe Inde

Une étude portant sur 23 millions de personnes révèle un risque accru de problèmes cardiaques avec les injections de Pfizer et Moderna

Les injections de COVID-19 à base d’ARNm produites par Pfizer et Moderna sont plus susceptibles de provoquer une myocardite, selon une étude évaluée par des pairs portant sur plus de 23 millions de personnes dans les pays nordiques (Danemark, Finlande, Norvège et Suède).

L’étude menée par une équipe de chercheurs des agences sanitaires de ces pays, publiée dans le Journal of the American Medical Association, JAMA, a identifié 1077 « événements incidents de myocardite » et 1149 « événements incidents de péricardite » parmi 23 122 522 résidents nordiques (dont 81 % étaient vaccinés à la fin de l’étude ; 50,2 % étaient des femmes). « Au cours de la période de 28 jours, pour les hommes et les femmes âgés de 12 ans et plus combinés qui ont reçu un schéma homologue, la deuxième dose a été associée à un risque accru de myocardite. »

« Cette étude de cohorte portant sur 23,1 millions de résidents de 4 pays nordiques a montré des taux plus élevés de myocardite et de péricardite dans les 28 jours suivant la vaccination par injection d’ARNm du SRAS-CoV-2 par rapport à la non-vaccination », indique l’étude :

« Les risques de myocardite et de péricardite étaient les plus élevés dans les 7 premiers jours de la vaccination, augmentaient avec toutes les combinaisons d’injections d’ARNm, et étaient les plus prononcés après la deuxième dose. Une deuxième dose de mRNA-1273 présentait le risque le plus élevé de myocardite et de péricardite, et les jeunes hommes âgés de 16 à 24 ans présentaient le risque le plus élevé. »

« Ces cas supplémentaires chez les hommes âgés de 16 à 24 ans correspondent à un risque 5 fois plus élevé après Comirnaty [injection de Pfizer] et 15 fois plus élevé après Spikevax [Moderna] par rapport aux personnes non vaccinées », a déclaré le Dr Rickard Ljung de l’Agence suédoise des produits médicaux, l’un des chercheurs à l’origine de l’étude.

L’étude note que le risque de myocardite dû au COVID lui-même « était le plus élevé dans les groupes d’âge plus âgés, tandis que le risque de myocardite après vaccination était le plus élevé dans les groupes d’âge plus jeunes », ce qui renforce encore le fait que le danger du virus varie selon l’âge, un fait souvent négligé par l’establishment de la santé publique au cours des deux dernières années.

En définitive, « le risque de myocardite associé à la vaccination contre le SRAS-CoV-2 doit être mis en balance avec les avantages de ces injections », conclut l’étude.

Le Dr Peter McCullough, cardiologue et principal critique de l’establishment médical du COVID, actuellement conseiller médical en chef de la Fondation Truth for Health, a remis en question cette notion :

« En cardiologie, nous passons toute notre carrière à essayer de sauver chaque partie du muscle cardiaque. Nous posons des stents, nous faisons des cathétérismes cardiaques, des tests d’effort, des angiographies par scanner. Tout le jeu de la cardiologie consiste à préserver le muscle cardiaque », a déclaré M. McCullough. « En aucun cas nous n’accepterions une injection qui causerait, ne serait-ce qu’à une seule personne, des dommages cardiaques. Pas un seul. Et cette idée selon laquelle « demandons à un grand nombre de personnes de souffrir de lésions cardiaques pour un autre bénéfice théorique pour une infection virale », qui pour la plupart est moins grave qu’un simple rhume, est intenable. Les avantages des injections ne sont en aucun cas supérieurs aux risques ». Dr Peter McCullough, cardiologue.

L’étude ajoute un autre point de données à l’appui de ceux qui nourrissent des doutes sur les injections COVID-19 contaminées par l’avortement, qui ont été développées dans le cadre de l’initiative « Operation Warp Speed » du président américain Donald Trump en un dixième du temps habituellement nécessaire pour développer des injections et un quart du temps qu’il fallait au précédent détenteur du record (le vaccin contre les oreillons).

Fin février, lors d’une audition sur l’injection de COVID-19 organisée par le sénateur américain Ron Johnson (R-WI), l’avocat Thomas Renz a présenté des données de facturation médicale provenant de la base de données épidémiologiques médicales du Pentagone (DMED), montrant que l’année 2021 a connu des pics spectaculaires dans une variété de diagnostics de problèmes médicaux graves par rapport à la moyenne des cinq années précédentes, notamment :

  • hypertension (2181%),
  • troubles neurologiques (1048%),
  • la sclérose en plaques (680 %),
  • syndrome de Guillain-Barré (551%),
  • cancer du sein (487 %),
  • l’infertilité féminine (472 %),
  • embolie pulmonaire (468 %), migraines (452 %),
  • dysfonctionnement ovarien (437 %),
  • cancer du testicule (369 %) et
  • tachycardie (302%).

Dans une déclaration, le porte-parole de la Division de la surveillance des forces armées de l’Agence sanitaire de la défense, Peter Graves, a confirmé l’existence des dossiers, mais a déclaré qu’une défaillance de la « corruption des données » à l’époque a fait apparaître les chiffres antérieurs à 2021 beaucoup plus bas que le nombre réel de cas pour ces années.

En outre, des études ont montré que la protection contre le COVID induite par les injections s’estompe au bout d’environ six mois (ou potentiellement plus tôt) ; en revanche, plus de 150 études ont montré que l’immunité naturelle contre une infection antérieure au COVID « est aussi ou plus robuste et supérieure » aux injections.

Par conséquent, les preuves suggèrent qu’une stratégie axée sur les vaccinations de masse et les rappels de plus en plus fréquents n’a pas réussi à mettre fin à la pandémie en échange de ces problèmes. Le gouvernement fédéral américain considère que plus de 219 millions d’Américains (66 % des personnes éligibles) sont « entièrement vaccinés » (un objectif variable étant donné la nature temporaire des injections), mais les données de l’université Johns Hopkins publiées en octobre dernier montrent que le nombre d’Américains morts du COVID-19 à ce stade en 2021 (353 000) est supérieur à celui de toute l’année 2020 (352 000).

L’injection Moderna a été disponible tout au long de l’année 2021 ; les injections Pfizer et Johnson & Johnson ont été disponibles fin février de la même année.

Une autre étude publiée

Augmentation des événements cardiovasculaires d’urgence dans la population de moins de 40 ans en Israël pendant le lancement du vaccin et la troisième vague de COVID-19 https://doi.org/10.1038/s41598-022-10928-z Explication par Karina Acevedo Whitehouse Ph.D.

Dans cette étude, récemment publiée dans Scientific Reports (https://www.nature.com/articles/s41598-022-10928-z), Sun et al. ont présenté des données épidémiologiques sur les événements cardiovasculaires d’urgence chez les personnes âgées de 16 à 39 ans. Plus précisément, ils ont évalué le nombre d’appels aux services médicaux d’urgence pour syndrome coronarien aigu et infarctus du myocarde effectués entre janvier et mai 2021 et l’ont comparé à ce qui s’est passé en 2019 et 2020. Ils ont constaté une augmentation significative (25 %) de ces événements au cours des six mois étudiés en 2021, contrairement à ce qui s’est passé pendant la période COVID-19 (10 mois comprenant deux vagues de cas) où il n’y avait pas de vaccins pour ce groupe d’âge, ni pendant la période prépandémique (14 mois) pour ce groupe d’âge. L’étude de Sun et al. est intéressante d’un point de vue épidémiologique, étant donné qu’elle a été menée en Israël qui n’a utilisé que le vaccin Pfizer/BioNTech (il n’y a donc pas de facteurs de confusion tels que des différences dans les vaccins administrés) et parce qu’ils ont rapidement vacciné toute la population au cours des premiers mois de 2021.

Des études antérieures, menées tant en Israël qu’aux États-Unis (par le CDC), ont montré qu’il existe effectivement un risque de maladie cardiovasculaire associé à la vaccination (en particulier la deuxième dose) de 1 sur 3 000 chez les personnes âgées de 16 à 24 ans. Plusieurs études ont également été publiées qui ont établi une relation de cause à effet probable entre les vaccins Pfizer/BioNTech, Moderna et Astrazeneca et le développement de la myocardite, en particulier chez les enfants, les adolescents, les jeunes adultes et les adultes de moins de 40 ans. En d’autres termes, il y a de plus en plus de preuves que ces produits (pas seulement Pfizer) peuvent causer des dommages à l’endothélium et aux fibres musculaires du cœur. Certains médecins – en particulier les influenceurs médicaux – parlent de « myocardite légère » et du fait qu’elle « se résorbe rapidement » lorsqu’ils tentent de justifier cet effet indésirable des vaccins COVID-19. Je l’ai déjà dit, en présentant les preuves : il n’existe pas de myocardite légère. Pour citer Sun et al. (sans indiquer les multiples références qu’ils indiquent et que vous pouvez voir dans leur publication) : « La myocardite est une maladie particulièrement insidieuse avec de multiples manifestations rapportées. Il existe une vaste littérature indiquant qu’il existe des cas asymptomatiques de myocardite qui ne sont souvent pas diagnostiqués, ainsi que des cas de myocardite qui peuvent éventuellement être diagnostiqués à tort comme un syndrome coronarien aigu. En outre, plusieurs études montrent que la myocardite est une des principales causes de décès soudains et inattendus chez les adultes de moins de 40 ans, la myocardite représentant 12 à 20 % de ces décès. »

Il est vrai que certaines personnes infectées par le SRAS-CoV-2 développent des lésions cardiaques, ce qui rend complexe la différenciation entre les lésions causées par les vaccins et celles causées par les infections (d’autant plus que ces vaccins ne préviennent pas l’infection ; si c’était le cas, il n’y aurait pas ce facteur de confusion).

Je sais que nous sommes tous saturés d’informations et occupés par toutes nos activités, mais ce serait bien si vous pouviez prendre le temps de lire l’étude. Regardez au moins les chiffres – vous verrez que les doses de vaccin sont associées à cette augmentation des événements cardiovasculaires d’urgence. Non seulement ils ont montré cette augmentation de 25 % sur la période des inoculations, mais il existe une association statistiquement significative entre les événements cardiovasculaires et les taux d’administration de la première et de la deuxième dose des vaccins dans ce groupe d’âge. En revanche, ils n’ont observé aucune association entre les taux d’infection par le COVID-19 et les événements cardiovasculaires d’urgence (en d’autres termes, l’augmentation des appels d’urgence pour des problèmes cardiovasculaires dans ce groupe d’âge n’a pas été observée comme étant associée au COVID-19, mais aux vaccins).

Les auteurs soulignent précisément que le fait que la myocardite soit souvent asymptomatique (il y a une atteinte du cœur, mais cliniquement on ne la voit pas) est ce qui augmente le risque que la mort subite inexpliquée survienne chez les jeunes adultes, les adolescents et les enfants qui ont eu une atteinte du muscle cardiaque et ne le savaient pas. En d’autres termes, vous avez l’air en bonne santé mais vous ne l’êtes pas ; vous faites quelque chose qui augmente votre débit cardiaque (comme jouer un match de sport ou faire des efforts pendant la récréation entre les cours, par exemple) et une mort subite peut survenir à cause de ce problème cardiaque non détecté auparavant. Ils ont également montré que, bien que l’on pense souvent que les hommes sont plus touchés, l’augmentation relative des appels d’urgence pour des problèmes cardiovasculaires était plus sensible chez les femmes.

Pour les auteurs, leurs conclusions sont d’une grande importance pour les programmes de surveillance des effets secondaires du vaccin COVID-19, et plus précisément, « des recherches immédiates sont nécessaires pour améliorer notre compréhension des causes de l’augmentation des appels d’urgence pour des problèmes cardiaques, y compris les vaccins COVID-19, l’infection par le COVID-19 [sic] et d’autres facteurs ». Ils affirment également qu’il est « essentiel de sensibiliser les patients et les médecins aux symptômes associés (par exemple, gêne thoracique et essoufflement) à la suite d’une vaccination ou d’une infection par le COVID-19 afin de s’assurer que les dommages potentiels sont minimisés ». Enfin, ils affirment que les implications de leurs résultats sont d’autant plus importantes que « l’administration de doses supplémentaires de vaccins de rappel au public se poursuit ».

Je résume ici les points saillants de l’étude et les points saillants de ce que, du moins pour moi, nous pouvons demander sur la base de leurs résultats :

1. Les vaccins COVID-19 sont associés à une augmentation marquée des événements d’urgence cardiovasculaire chez les enfants, les adolescents et les adultes de moins de 40 ans, des deux sexes.

2. pourquoi allons-nous exposer les enfants et les adolescents à ces produits ?

Quel est l’intérêt ? Aujourd’hui, cette question résonne dans mon esprit, dans mon cœur, dans mon corps tout entier. Pour quoi faire ? Chacun d’entre nous peut, s’il le souhaite, répondre intérieurement à cette question.

De la réflexion et de l’inquiétude quand je vois comment la vaccination des enfants commence dans mon pays, et comment les enfants continuent à être vaccinés dans tant d’autres pays.

Une troisième étude montre que le risque d’injection de COVID est 133 fois plus élevé que le risque de fond dans la population.

Cas de myocardite signalés après la vaccination COVID-19 à base d’ARNm aux États-Unis de décembre 2020 à août 2021 – doi:10.1001/jama.2021.24110

Une étude menée par les centres américains de contrôle des maladies et la Food and Drug Administration a montré que le risque de myocardite après une vaccination par ARNm contre le COVID est environ 133 fois supérieur au risque de fond dans la population.

L’étude, menée par des chercheurs des Centres américains de contrôle des maladies (CDC) ainsi que de plusieurs universités et hôpitaux américains, a examiné les effets de la vaccination avec des produits fabriqués par Pfizer-BioNTech et Moderna.

Les auteurs de l’étude ont utilisé des données obtenues à partir du système de notification VAERS du CDC, qui ont été recoupées pour s’assurer qu’elles correspondaient à la définition de la myocardite du CDC ; ils ont également noté qu’étant donné la nature passive du système VAERS, le nombre d’incidents signalés est probablement une sous-estimation de l’ampleur du phénomène.

Ils ont étudié 1626 cas de myocardite et les résultats ont montré que le produit Pfizer-BioNTech était le plus associé à un risque accru, avec 105,9 cas par million de doses après le deuxième vaccin dans le groupe d’âge 16-17 ans pour les hommes et 70,7 cas par million de doses après la deuxième injection dans le groupe d’âge 12-15 ans pour les hommes. La tranche d’âge des hommes de 18 à 24 ans a également connu des taux de myocardite significativement plus élevés pour les produits Pfizer et Moderna (52,4 et 56,3 cas par million).

L’étude a révélé que le délai médian d’apparition des symptômes était de deux jours et que 82 % des cas concernaient des hommes, ce qui correspond aux études précédentes. Environ 96 % des personnes touchées ont été hospitalisées et la plupart ont été traitées avec des anti-inflammatoires non stéroïdiens ; 87 % des personnes hospitalisées ont vu leurs symptômes disparaître à leur sortie de l’hôpital.

Au moment de l’examen des données, deux rapports de décès chez des personnes de moins de 30 ans avec une possible myocardite étaient toujours en cours d’investigation et n’ont pas été inclus dans le nombre de cas.

Les symptômes signalés comprenaient une douleur, une pression ou une gêne thoracique (89 %), un essoufflement (30 %), des résultats anormaux à l’ECG (72 %) et des résultats anormaux à l’IRM cardiaque (72 %).

Entre-temps, l’American Heart Association et l’American College of Cardiology recommandent aux personnes atteintes de myocardite de s’abstenir de pratiquer des sports de compétition pendant trois à six mois et de ne reprendre un exercice intense qu’après avoir obtenu des résultats normaux à l’ECG et à d’autres tests. En outre, ils conseillent de différer l’administration de nouvelles doses de vaccins à ARNm.

Conclusion

En conclusion, les auteurs de l’étude notent que le risque de myocardite après l’administration de vaccins COVID-19 à base d’ARNm était accru dans de multiples strates d’âge et de sexe et était le plus élevé après la deuxième dose de vaccination chez les adolescents et les jeunes hommes, et que ce risque doit être considéré dans le contexte des avantages de la vaccination COVID-19.

Voir les graphiques des effets indésirables causés par cette injection par Jessica Rose Ph.D. par rapport aux autres années.

Sources : CienciaySaludNaturalJournal of the American Medical Association (JAMA)

arnauddebrienne

OFFICIEL – Un système de crédit social à l’essai en Italie pour récompenser les « citoyens vertueux »

Quoique publiée il y a trois semaines de cela déjà par le célèbre Corriere della Sera, cette information surprenante (ou pas) n’en est pas moins restée étrangement inaperçue. Et c’est bien dommage, car l‘article en question gagnerait à être connu :

« Le portefeuille du citoyen vertueux » [ou ‘smart citizen wallet’] est aujourd’hui actif à Rome en phase expérimentale. L’idée s’apparente au mécanisme d’ »une collecte de points de supermarché » […] « Les citoyens seront récompensés s’ils trient les déchets, s’ils utilisent les transports en commun, s’ils gèrent bien l’énergie, s’ils ne subissent pas de sanctions de la part de l’autorité municipale, s’ils sont actifs avec la Carte Culture ».

En échange de ce « comportement vertueux » (sic), le bon citoyen se verra gratifier d’un « crédit » qu’il pourra ensuite « dépenser » en échange de divers « avantages » :

« Remises [sur le prix des transports publics et la taxe poubelle], sur les activités culturelles etc ».

Il s’agira ainsi « d’utiliser le Big Data pour récompenser les citoyens vertueux avec des facilités et des remises. »

Cette surveillance bienveillante sera mise en place à Bologne dès l’automne prochain. Juste à temps, donc, pour la saison du covid – et le retour des inévitables ‘gestes barrières’, quarantaines, codes QR, etc..

Vincent Held

Le blog de Liliane Held-Khawam

arnauddebrienne

Bill Gates prévient que « nous n’avons pas vu le pire de la pandémie de Covid »

Bill Gates prévient que « nous n’avons pas vu le pire de la pandémie de covid »

Bill Gates a averti que le pire de la pandémie de Covid pourrait être à venir.

Le milliardaire philanthrope a déclaré que la pandémie est loin d’être terminée. « Nous courons toujours le risque que cette pandémie génère une variante qui serait encore plus transmissible et encore plus fatale », a-t-il déclaré lors d’une interview accordée au Financial Times.

Sans vouloir être une « voix de pessimisme », le risque d’émergence d’une variante plus virulente est « bien supérieur à 5% », a poursuivi le cofondateur de Microsoft.

« Nous n’avons pas encore vu le pire », a-t-il ajouté, précisant que des vaccins plus durables, qui bloquent l’infection, sont nécessaires de toute urgence.

MSN rapporte : Gates, l’une des personnes les plus riches du monde, a écrit un livre intitulé « Comment prévenir la prochaine pandémie ».

Il préconise la création d’une équipe d’experts internationaux – allant des épidémiologistes aux modélisateurs informatiques – pour identifier les menaces et améliorer la coordination internationale.

Il appelle également à la création d’une équipe mondiale de réponse aux épidémies, gérée par l’Organisation mondiale de la santé, et estime que des investissements supplémentaires sont indispensables.

« Il me semble fou que nous puissions ne pas regarder cette tragédie et ne pas, au nom des citoyens du monde, faire ces investissements », a-t-il déclaré.

Tout en reconnaissant que la guerre en Ukraine domine l’agenda international à l’heure actuelle, il a ajouté : « La somme d’argent impliquée est très faible par rapport aux bénéfices et ce sera un test : les institutions mondiales peuvent-elles assumer de nouvelles responsabilités de manière excellente ? »

Une pandémie est un sujet sur lequel Gates met en garde depuis des années, ayant donné un TED Talk en 2015 sur la menace d’un super-virus.

« Si la pandémie n’était pas arrivée, cela aurait été un TED Talk assez obscur », a déclaré Gates au Times.

« Maintenant, il a été visionné 43 millions de fois ».

« La vie moderne n’aide pas non plus », a-t-il ajouté. « Tous ceux qui travaillent dans le domaine des maladies infectieuses ont juste cette peur des virus respiratoires transmissibles par l’homme. Plus les gens voyagent et plus l’interaction entre les espèces sauvages et les humains est forte, plus le risque de maladies zoonotiques de type inter-espèces augmente. »

Aube digitale

arnauddebrienne

Bill Gates prévient que « nous n’avons pas vu le pire de la pandémie de covid »

Des pénuries alimentaires dans six mois – les mondialistes nous disent ce qui va se passer ensuite

Certains continuent à être sceptiques, soit pour se rassurer, soit par incapacité à imaginer ce qui n’est pas, donc à se projeter. D’autres affichent un optimisme totalement déplacé. N’est-ce pas Bernanos qui affirmait que l’optimisme est une fausse espérance à l’usage des lâches et des imbéciles ?

Au milieu de l’année 2007, la Banque des règlements internationaux (la banque centrale des banques centrales) a publié une déclaration prédisant une « Grande Dépression » imminente causée par une implosion du marché du crédit. La même année, le Fonds monétaire international a également publié des avertissements sur les « problèmes des subprimes », qui conduiraient à une crise économique de plus grande ampleur. J’ai commencé à rédiger des analyses économiques alternatives un an plus tôt, en 2006, et j’ai immédiatement trouvé étrange que ces institutions mondialistes massives ayant une influence considérable sur le monde financier commencent soudainement à ressembler à ceux d’entre nous qui font partie du mouvement pour la liberté.

C’était il y a 16 ans, donc beaucoup de personnes lisant ces lignes ne s’en souviennent peut-être pas, mais en 2007, les médias alternatifs avaient déjà mis en garde depuis un certain temps contre l’imminence d’un krach déflationniste sur les marchés et les logements américains. Et, sans surprise, les grands médias étaient toujours là pour nier toutes nos inquiétudes en les qualifiant de « catastrophisme » et de « théorie du complot ». Moins d’un an plus tard, les premières sociétés inondées de produits dérivés ont commencé à annoncer qu’elles étaient au bord de la faillite et que tout s’effondrait.

La réponse des médias ? Ils ont fait deux déclarations très bizarres simultanément : « Personne n’aurait pu le voir venir » et « Nous l’avons vu venir à un kilomètre à la ronde ». Les journalistes grand public se sont empressés de se positionner comme les devins de ce jour, comme s’ils avaient dit depuis le début que le krach était imminent, alors qu’il n’y a qu’une poignée de personnes qui l’ont annoncé et aucune d’entre elles ne faisait partie des médias. On a également ignoré le fait que la Banque des règlements internationaux (BRI) et le Fonds monétaire international (FMI) avaient publié leurs propres « prédictions » bien avant le crash ; les médias ont fait comme si elles n’existaient pas.

Dans les médias alternatifs, nous surveillons TRÈS attentivement les déclarations et les aveux des mondialistes, car leur métier n’est pas d’analyser les menaces, mais de les synthétiser. En d’autres termes, si quelque chose va très mal dans le monde sur le plan économique, les banquiers centraux et les élites financières qui aspirent à une autorité économique unique et centralisée pour le monde sont TOUJOURS accusés d’être à l’origine de ce désastre.

Pour une raison quelconque, ils aiment nous dire ce qu’ils sont sur le point de faire avant de le faire.

L’idée que les mondialistes créent artificiellement des événements d’effondrement économique sera bien sûr critiquée comme « théorie du complot », mais c’est un FAIT. Pour plus d’informations sur la réalité du sabotage financier délibéré et de l’idéologie de  » l’ordre issu du chaos  » des mondialistes, veuillez lire mes articles « Fed One Meeting Away From Creating A Doomsday Sinkhole » et « What Is The Great Reset And What Do The Globalists Actually Want ? ».

L’agenda de la Grande Réinitialisation proposé par le chef du FEM, Klaus Schwab, n’est qu’un exemple des nombreuses discussions cachées au grand jour par les globalistes concernant leurs plans pour utiliser le déclin économique et social comme une « opportunité » pour établir rapidement un nouveau système mondial unique basé sur le socialisme et la technocratie.

Le principal problème pour discerner les plans des mondialistes n’est pas de découvrir des agendas secrets – ils ont tendance à discuter ouvertement de leurs agendas si vous savez où regarder. Non, le problème est de séparer les aveux de la désinformation, les mensonges de la vérité. Il faut pour cela faire correspondre les livres blancs et les déclarations des mondialistes aux faits et aux preuves disponibles dans le monde réel.

Examinons en détail le problème des pénuries alimentaires…

Pénuries alimentaires dans six mois

Il y a une semaine, un torrent de communiqués de presse émanant d’institutions mondiales a déferlé, mentionnant tous exactement la même préoccupation : Des pénuries alimentaires dans les 3 à 6 prochains mois. Ces déclarations correspondent de très près à mes propres estimations, car j’ai régulièrement mis en garde contre les dangers imminents de l’inflation qui conduirait au rationnement de la nourriture et aux perturbations de la chaîne d’approvisionnement.

Le FMI, la BRI, la Banque mondiale, l’ONU, la Fondation Rockefeller, le Forum économique mondial, la Bank of America et même Biden lui-même prédisent tous une crise alimentaire majeure à court terme, et ce n’est pas une coïncidence si les politiques de ces mêmes institutions et les actions des politiciens fantoches qui travaillent avec elles provoquent la crise qu’ils prédisent maintenant. En d’autres termes, il est facile de prédire un désastre quand on l’a créé.

On prétend que l’invasion de l’Ukraine par la Russie est la cause première, mais c’est une distraction par rapport au véritable problème. Oui, les sanctions contre la Russie finiront par entraîner une diminution de l’approvisionnement alimentaire, mais les mondialistes et les médias ignorent délibérément la plus grande menace, qui est la dévaluation des devises et l’inflation des prix créée par les banques centrales qui pompent des dizaines de milliers de milliards de dollars en plans de relance pour soutenir les entreprises partenaires « trop grosses pour faire faillite ».

Rien qu’en 2020, la Fed a créé plus de 6 000 milliards de dollars à partir de rien et les a injectés dans l’économie par le biais de programmes d’aide sociale. Ajoutez à cela les nombreux billions de dollars que la Fed a imprimés depuis le crash du crédit en 2008 – C’est une fête de destruction du dollar qui n’a jamais cessé et maintenant le public commence à en ressentir les conséquences. Heureusement pour les banquiers centraux que la pandémie a frappé et que la Russie a envahi l’Ukraine, car ils peuvent maintenant rejeter toute la responsabilité de la calamité inflationniste qu’ils ont créée sur la pandémie et sur Poutine.

L’inflation a atteint son plus haut niveau depuis 40 ans aux États-Unis bien avant que la Russie n’envahisse l’Ukraine, mais considérons les ramifications de cette guerre et la façon dont elle affecte l’approvisionnement alimentaire.

L’invasion russe perturbe certainement la production céréalière ukrainienne, qui représente environ 11 % du marché mondial total du blé. La Russie détient également une part de 17 % et, ensemble, ces deux nations alimentent une grande partie des pays du tiers monde et de l’Europe avec 30 % des exportations de blé et d’orge, 19 % des exportations de maïs, 23 % des exportations de canola et 78 % des exportations de tournesol.

Les sanctions contre la Russie constituent toutefois un problème qui va bien au-delà de l’Ukraine, car la Russie produit également environ 20 % de l’approvisionnement mondial en ammoniac et 20 % de l’approvisionnement mondial en potasse. Il s’agit d’ingrédients clés des engrais utilisés dans l’agriculture industrielle à grande échelle. Les agriculteurs estiment que la hausse globale des prix sur les marchés alimentaires sera d’environ 10 %, mais je pense que ces chiffres sont très prudents. Je constate déjà des hausses de prix globales d’au moins 20 % par rapport à il y a six mois, et je m’attends à ce qu’il y ait encore 30 % de hausses de prix avant la fin de l’année. En d’autres termes, nous nous attendons à des augmentations moyennes de 50 % en 2022.

Les données officielles du gouvernement sur l’inflation et l’IPC ne sont pas fiables. Doublez les chiffres qu’ils donnent et vous serez beaucoup plus proche de la vérité. Le taux d’inflation utilisé par Shadowstats.com, calculé à l’aide de méthodes autrefois appliquées par le gouvernement américain dans les années 1980 avant qu’il ne « corrige » ses modèles pour masquer les données, soutient ma position jusqu’à présent.

Les experts agricoles américains s’attendent à ce que la Chine comble le vide où disparaissent les approvisionnements russes, mais c’est une erreur de faire cette supposition.

Il se passe quelque chose de bizarre en Chine

La répression chinoise contre les infections à coronavirus a atteint des niveaux si bizarres que je dois poser la question : Les confinements concernent-ils vraiment le covid, ou cachent-ils autre chose ?

Le taux de mortalité lié au covid en Chine est impossible à calculer avec précision car ils n’ont jamais publié de données correctes pouvant être confirmées. Cependant, presque partout ailleurs dans le monde, le taux médian de létalité de l’infection par le covid est de 0,27 %, ce qui signifie que plus de 99,7 % des personnes dans le monde n’ont pas à craindre de mourir du virus. Mais en Chine, le PCC agit comme s’il avait affaire à la peste noire. Pourquoi ?

Les confinements ont entraîné des pénuries alimentaires dans tout le pays, les chaînes d’approvisionnement étant mises à rude épreuve et les usines restant fermées dans de nombreux cas. Mais ce dont beaucoup d’Occidentaux n’entendent pas parler, c’est du fait que les exportations chinoises ont été essentiellement gelées. Plus d’un porte-conteneurs sur cinq dans le monde est actuellement bloqué dans les ports chinois en raison du confinement. C’est incroyable.

Pourquoi la Chine ferait-elle cela pour un virus dont nous savons tous qu’il n’est pas dangereux pour la grande majorité des gens ? Pourquoi instaurer le pire confinement du pays à ce jour et affamer sa propre population alors que la majorité des gouvernements occidentaux ont désormais abandonné leur campagne de peur de la pandémie et leur programme de vaccination forcée ?

Je pense qu’il est possible que la Chine soit déjà engagée dans une guerre économique dont beaucoup d’Américains et d’Européens ne se rendent même pas compte. Il s’agit peut-être d’un test bêta pour une fermeture des exportations vers les États-Unis et l’Europe, ou d’une fermeture progressive destinée à devenir permanente. Le goulot d’étranglement du commerce peut également être le précurseur d’une invasion chinoise de Taïwan.

Taïwan est en fait plus dépendante et plus étroitement liée à l’économie chinoise que beaucoup de gens ne le savent. La Chine est le plus gros acheteur des exportations de Taïwan et ces exportations représentent 10 % du PIB de Taïwan. Des centaines de milliers de travailleurs et d’hommes d’affaires taïwanais se rendent régulièrement en Chine pour travailler, un autre facteur économique qui est aujourd’hui mis à mal par les confinements. En outre, Taïwan compte de nombreuses sociétés qui exploitent leurs usines en Chine continentale, qui pourraient toutes être fermées en raison des confinements.

Tout ce que je dis, c’est que si j’étais la Chine et que je prévoyais d’envahir Taïwan dans un avenir proche, je pourrais envisager d’utiliser le covid comme couverture pour endommager d’abord leur économie et perturber leur modèle d’exportation. Les communistes considèrent la population comme une utilité qui peut être sacrifiée si nécessaire, et la Chine est parfaitement prête à causer des souffrances à court terme à son peuple si cela signifie des gains à long terme pour le parti. En outre, si je devais m’engager secrètement dans une guerre économique avec l’Occident, quel meilleur moyen que de bloquer 20 % des cargos du monde et de perturber les chaînes d’approvisionnement au nom de la protection du pays contre une « pandémie » ?

L’essentiel ? Ne comptez pas sur la Chine pour répondre aux besoins d’exportation d’ingrédients d’engrais ou de quoi que ce soit d’autre, car les sanctions contre la Russie se poursuivent.

Inflation, offre et contrôle

Les organisations mondialistes ne sont pas les seules à parler de pénuries alimentaires à venir ; le PDG de la société alimentaire internationale Goya a aussi récemment averti que nous étions au bord du précipice d’une crise alimentaire. Comme je l’ai noté dans le passé, l’inflation conduit au contrôle des prix par les gouvernements, le contrôle des prix conduit à un manque d’incitations à la production (profits), le manque de profits conduit à une perte de production, la perte de production conduit à des pénuries, et les pénuries conduisent au rationnement gouvernemental (contrôle de toutes les grandes sources de nourriture).

Comme nous l’avons vu avec presque tous les régimes autoritaires de l’histoire moderne, le contrôle de l’approvisionnement alimentaire est essentiel pour contrôler la population. Il n’est surpassé en tant que préoccupation stratégique que par le contrôle de l’énergie (dont nous connaîtrons bientôt des pénuries, car l’Europe sanctionne le pétrole et le gaz russes et commence à consommer les approvisionnements des autres exportateurs). La question de l’alimentation est la plus proche de nous, car nous pouvons en voir immédiatement les effets sur nos portefeuilles et sur nos familles. Il n’y a rien de pire pour de nombreux parents que la perspective que leurs enfants aient faim.

Les médias grand public ignorent une fois de plus toute menace économique potentielle, et plus précisément, ils nient la notion de pénurie alimentaire comme étant quelque chose dont il faut s’inquiéter. Je dis, pourquoi écouter un groupe de personnes qui ont toujours tort sur ce type d’événements ? Je prendrais au moins au sérieux les propos des mondialistes lorsqu’il s’agit d’effondrement économique ; après tout, ce sont eux qui profitent le plus de telles catastrophes et qui ont le plus d’influence lorsqu’il s’agit de déclencher une crise.

La préparation aujourd’hui ne coûte rien demain. Le manque de préparation aujourd’hui coûte TOUT demain. Pour toute personne dotée d’un cerveau, le choix est simple : se préparer à la fin de la nourriture abordable et facilement disponible avant la fin de l’année.

Traduction d’Alt Market par Aube Digitale

arnauddebrienne

Un faible niveau de vitamine D augmente de 14 fois le risque de formes critiques de COVID-19

Ne serait-ce pas pour cette raison que les autorités sanitaires et politiques tiennent tant à réglementer et donc limiter la vente et l’administration de cette vitamine ? A réfléchir…

Cet article démontre qu’un simple suivi du taux de vitamine D par son médecin suffit à diminuer d’un facteur 14 le risque d’une forme grave de la COVID-19, ceci pour un coût négligeable et un traitement simple et sans risque.

A retenir

  • La vitamine D est un des compléments classiquement prescrit aux enfants en bas âge ainsi qu’aux personnes fragiles
  • La vitamine D influe entre autres sur l’efficacité de la réponse immunitaire
  • Un faible taux de vitamine D est depuis longtemps associé à une augmentation du risque d’infections respiratoires aiguës
  • Les personnes carencées en vitamine D sont très significativement plus exposées à des formes graves de COVID-19 que les non carencées

Introduction

Un récent article rédigé par des équipes israéliennes et publié dans la revue PLOS ONE [1] vient de confirmer la stricte corrélation entre le taux de vitamine D circulant avant infection par le SARS-CoV-2 et l’augmentation substantielle du risque d’évolution critique de la COVID-19 en cas d’infection. La vitamine D est naturellement synthétisée par l’organisme suite à une exposition au soleil, et sa concentration varie entre ~20 nanogrammes par millilitre de sang (ng/ml) en hiver et ~30 ng/ml en été. Chez les personnes à risque de carence, en particulier pour les plus de 60 ans, la concentration sanguine de 25-OH-vitamine D devrait se situer entre 30 et 45 ng/ml de sang. Il peut cependant arriver que dans certaines situations, le taux circulant de vitamine D soit anormalement bas, ce qui entraîne une carence (concentration en 25(OH)D, marqueur de la vitamine D, inférieure à 20 ng/ml). Cette carence, une fois observée par le médecin généraliste, peut facilement être corrigée par la prise adaptée des compléments prescrits par ce dernier. Des effets indésirables de la vitamine D existent si l’on dépasse d’un facteur 10 la concentration normale de vitamine D [2], ce qui reste heureusement difficile à atteindre. Il est néanmoins préférable de consulter son médecin en cas de doute.

Résultats

Les auteurs ont suivi 1176 patients admis pour cause de COVID-19 à l’hôpital. Ces patients ont été suivis parce que leurs taux de vitamine D circulant entre 14 et 730 jours avant leur premier test positif pour le SARS-CoV-2 étaient connus. Le taux circulant de vitamine D suivant une courbe sinusoïdale bien connue, il est possible à partir des dosages en vitamine D disponibles de calculer le taux effectif de vitamine D au moment de l’infection par le SARS-CoV-2. Les auteurs ont également tenu compte de l’âge des patients, qui est bien connu comme première cause de sévérité de la maladie.

En prenant en compte ces divers paramètres, il est apparu ce qui est repris dans la table suivante :

Ces données démontrent clairement que pour un taux de vitamine D inférieur à 20 ng/ml, le risque de cas sévères augmente très fortement. Entre un taux de moins de 20 ng/ml et un taux de plus de 40 ng/ml, et en prenant en comptes les données des différents patients suivis, les auteurs calculent que le risque de développer une forme grave de la COVID-19 augmente d’un facteur 14 !! (cf Table 4 de la référence [1].

Conclusion

Ces travaux démontrent qu’un simple suivi du taux de vitamine D par son médecin suffit à diminuer d’un facteur 14 le risque d’une forme grave de la COVID-19, ceci pour un coût négligeable et un traitement simple et sans risque. Sans compter les économies générées par la baisse des frais d’hospitalisations associées à la diminution des formes graves. L’importance de la vitamine D, qui dès le début a été mise en avant par les médecins et scientifiques [3, 4], est malheureusement restée sans effet jusqu’à ce jour. Il reste surprenant d’observer que nos gouvernants se sont bloqués sur la quasi-religion du fort coûteux « tout-vaccinal », dont l’efficacité est aujourd’hui pour le moins limitée, en particulier face aux derniers variants. Nous disposions pourtant de toute une panoplie de solutions thérapeutiques et prophylactiques efficaces, sans risque sous contrôle médical, qui ont été ignorées, voire interdites, par les autorités sanitaires de bien des pays. Il serait intéressant de comprendre pourquoi une simple complémentation en vitamine D n’a jamais été conseillée par l’OMS en particulier.

Références

[1]  A. A. Dror et al., “Pre-infection 25-hydroxyvitamin D3 levels and association with severity of COVID-19 illness,” PLoS ONE, vol. 17, no. 2, p. e0263069, Feb. 2022, doi: 10.1371/journal.pone.0263069.

[2]  A. Giustina et al., “Controversies in Vitamin D: A Statement From the Third International Conference,” JBMR Plus, vol. 4, no. 12, Dec. 2020, doi: 10.1002/jbm4.10417.

[3] https://sfgg.org/espace-presse/communiques-de-presse/covid-19-73-experts-appellent-a-supplementer-lensemble-de-la-population-francaise-en-vitamine-d/

[4] https://www.larevuedupraticien.fr/article/effet-benefique-de-la-vitamine-d-dans-la-covid-quelles-sont-les-donnees

RéinfoCovid

arnauddebrienne

Les lemmings votent Macron !

Les lemmings votent Macron !

Par Michel Geoffroy, auteur de : Le Crépuscule des Lumières, Immigration de masse. L’assimilation impossible, La Super-classe mondiale contre les peuples et La Nouvelle guerre des mondes ♦ Les lemmings sont de petits rongeurs du nord de l’Europe, qui ont l’habitude de se déplacer en masse et parfois de tomber dans l’eau, tous ensemble, pour s’y noyer. Mais, depuis dimanche dernier, on sait qu’en France aussi il y a des lemmings… mais de la pire espèce : l’espèce électorale.

Les lemmings abstentionnistes n’ont ni mains ni pattes

Les abstentionnistes constituent le premier groupe de lemmings électoraux français.

Depuis l’élection présidentielle de 2017, ils ont même proliféré en pourcentage du corps électoral : désormais ils représentent 25 % des électeurs inscrits pour le premier tour de l’élection, soit 12 824 149 lemmings exactement !

Comme leurs petits congénères à quatre pattes, on ne sait pas bien ce qui motive leur comportement.

Soit que le destin politique de la nation ne les concerne pas. Soit, que l’offre politique ne leur convienne pas ; mais comme il y avait déjà 12 candidats lors du premier tour de la présidentielle de 2022, on voit donc que ces lemmings ont l’odorat particulièrement délicat ! Soit qu’ils considèrent que les élections ne servent à rien.

Mais, ce faisant, les lemmings abstentionnistes du premier tour adoptent le comportement stupide des pacifistes qui, en refusant de porter les armes, laissent le champ libre à ceux qui en ont. Les lemmings abstentionnistes ont les mains – les pattes – pures : mais parce qu’ils n’ont ni mains ni pattes.

Les Grecs auraient méprisé ces prétendus citoyens qui refusent de s’engager et de se présenter au forum, et ils leur auraient retiré leur… citoyenneté !

Les lemmings macronphiles n’ont pas de tête

Viennent ensuite les lemmings qui ont voté pour Emmanuel Macron : 9 785 578 lemmings macronphiles exactement, soit 1 128 252 de plus qu’au premier tour de l’élection de 2017 ! Dans nos rues, on les reconnaît notamment au fait qu’ils continuent de porter un masque anti-covid ou qu’ils arborent les couleurs de l’Ukraine ou de la lutte contre le sida.

Le comportement électoral de ces lemmings est étonnant. En 2017, ils pouvaient encore invoquer leur manque d’expérience ou le caractère novateur de la candidature du « gendre idéal ». Mais cinq ans après ?

https://www.polemia.com/macron-veut-emmerder-les-non-vaccines-un-tournant-totalitaire-effrayant/embed/#?secret=IEFxRfrqS8#?secret=SLMADZz7Or

Manifestement, si les lemmings abstentionnistes n’ont ni mains ni pattes, les macronphiles, eux, n’ont pas de tête ! Car ils ne voient rien, n’entendent rien et ne sentent rien.

Ils n’ont rien vu du catastrophique quinquennat d’Emmanuel Macron. Ni l’explosion de l’insécurité, de l’immigration, des taxes, des prix, de la précarité, de la désindustrialisation. Ni le déclassement international de la France. Ni la répression des opposants. Ni les affaires.

Rien ! Ils n’ont rien vu, ils n’ont rien compris, ou alors tout cela ne compte pas à leurs yeux.

Tel le Zadig de Voltaire[1], les macronphiles trouvent en effet que tout va bien quand tout va mal.

Les macronphiles réduisent la politique à l’art du selfie

Un micro-trottoir réalisé par TV Libertés[2] le jour du seul meeting parisien d’Emmanuel Macron, d’avant le premier tour, laisse rêveur quant à ce qui motive les macronphiles : il est bon orateur, il représente bien la France, il est beau, il a bien géré la pandémie, etc.

Les lemmings macronphiles réduisent la politique à l’art du selfie ! Car ils ont quand même voté pour un candidat qui n’a pas fait campagne et qui n’a pas jugé utile de présenter un programme.

Bien sûr, il y a tous ceux qui ont bien compris qu’Emmanuel Macron était bon pour leurs affaires ou leur agenda comme ils disent. Mais ils ne sont pas 9,7 millions, loin de là !

La majorité des lemmings macronphiles votent donc par habitude, par peur du changement, ou parce qu’ils croient à la propagande et aux sondages.

Ils croient donc aussi à l’origine anthropique du changement climatique, aux vertus des vaccins de Pfizer, à la valeureuse démocratie ukrainienne, à l’immigration-chance-pour-la-France, bref à tout ce qui se dit sur BFM TV et dans la presse bien-pensante. Et bien sûr ils ont peur des extrêmes, comme on le leur inculque chaque jour, avec la haine de Poutine et la crainte de la Chine.

https://www.polemia.com/en-2022-face-a-la-tyrannie-il-faudra-rester-debout/embed/#?secret=sRHOptMx0j#?secret=WVpk3URsE5

Les lemmings sinistrogyres

On n’oubliera pas dans cette triste énumération les lemmings de gauche, ou sinistrogyres, soit quand même 31,4 % des suffrages exprimés, mais répartis entre six candidats, donc la moitié des concurrents du premier tour !

Pauvres lemmings qui ont tenté de faire croire qu’Emmanuel Macron n’était pas de gauche ou pas assez de gauche, alors qu’il incarne justement la nouvelle gauche libérale-libertaire qui a pris le pouvoir avec le capitalisme sans frontières. Et qui de toute façon, comme dame Pécresse – qui représente un autre groupe de lemmings en voie d’extinction[3] –, appelleront à voter pour lui afin de « faire barrage à l’extrême droite » au second tour. On comprend qu’ils aient eu du mal à convaincre les lemmings autochtones[4] de les suivre…

D’autant que ces sinistrogyres font toujours mine de croire, trente ans après la chute de l’URSS, qu’il suffit de faire payer les riches – c’est-à-dire d’appauvrir encore plus la classe moyenne[5] donc eux-mêmes pour l’essentiel – ou de rouler à vélo pour trouver de l’argent ou de l’énergie magiques.

Tous les lemmings derrière le joueur de flûte !

                Nous tous, écrit Emmanuel Macron sur ses affiches électorales.

Il a bien raison d’avoir choisi ce slogan car tous ces lemmings politiques marchent avec entrain vers sa réélection, lui, le nouveau joueur de flûte de Hamelin[6]. Celui qui va conduire tout ce beau monde à la noyade, et nous avec, au son du « vivre ensemble » et de l’anti-fâââchisme.

Pourtant, personne ne peut ignorer qu’un nouveau quinquennat serait encore plus désastreux que le précédent. Mais les lemmings politiques non seulement n’ont ni mains ni tête : ils sont aussi des ânes bâtés qui refusent de voir ce qu’ils voient.

Il ne reste qu’une dizaine de jours pour les réveiller de leur stupide torpeur !

Michel Geoffroy
13/04/2022

[1] Le conte philosophique de Voltaire, pas la marque pour ados !
[2] Journal du 4 avril 2022.
[3] 4,78 % des suffrages exprimés le 10 avril 2022.
[4] D’après les sondages, une forte proportion d’électeurs se déclarant de religion musulmane vote pour les candidats de gauche.
[5] Parce que, à l’âge du marché mondial et des paradis fiscaux, il n’est plus possible de taxer réellement les plus riches.
[6] Selon la légende revisitée par les frères Grimm.

Polemia

arnauddebrienne

Les lemmings votent Macron !

Rappel : plus vous prenez de « vaccins », plus votre système immunitaire s’affaiblit

Tout cela est connu ou devrait l’être et il s’agit d’un énième rappel. Regardez autour de vous en entreprise, en famille, le nombre d’infectés au Covid, surtout parmi les triple piquousés… dont beaucoup continuent à se répéter mécaniquement qu’ils sont protégés contre le formes graves alors que nous avons maintenant confirmation que c’est parfaitement faux. Vont-ils se réveiller à temps et éviter le pire ? (NDLR)

Il ne fait plus aucun doute, d’après la science, que se faire “vacciner” contre le coronavirus de Wuhan (Covid-19) est un excellent moyen de détruire son système immunitaire .

Il est maintenant plus clair que jamais que plus une personne reçoit de vaccins, plus elle risque de souffrir d’une défaillance immunitaire. 

Et au fil du temps, chaque injection supplémentaire affaiblit encore plus le système immunitaire, augmentant les risques de maladie chronique ou de décès.

Sur son Substack, Steve Kirsch a révélé des données du ministère néo-zélandais de la Santé montrant que les triples vaccinés sont beaucoup plus vulnérables à être infectés ou à mourir du covid que les non vaccinés.

Ce qu’avait annoncé Olivier Véran, rappelons-le (NDLR). Voir « Olivier Véran avait prévenu« 

Les hospitalisations, les conséquences graves et les décès sont tous beaucoup plus importants chez les «entièrement vaccinés», selon les données, que chez les personnes qui ont laissé leur système immunitaire naturel fonctionner tout seul.

Le même type de données ont été trouvé au Royaume-Uni et ailleurs, montrant qu’à chaque injection ultérieure, une défaillance immunitaire devient d’autant plus probable. (En relation: il a également été démontré que les injections de Covid causent le SIDA.)

“Donc, le vaccin fonctionne exactement à l’opposé de ce qu’il est censé faire”, prévient Kirsch. 

“Cela vous aide à attraper le virus !!! Dans n’importe quel monde rationnel, nous arrêterions les vaccins immédiatement. 

Mais bon, nous ne vivons PAS dans un monde rationnel.

Il n’y a pas d’aide à ceux qui ne veulent pas être aidés

Peu importe à quel point les injections s’avèrent dangereuses, les gouvernements du monde entier continueront à les pousser, et un contingent de la société obéissante croira tout ce qu’on leur dira, même si cela défie toute logique.

“Il n’y a pas de condition d’arrêt dans notre monde”, déclare Kirsch.

«Peu importe à quel point le vax est dangereux, il sera obligatoire parce que les gens CROIENT que c’est le seul moyen d’arrêter le Covid. 

Et rien ne va changer cette croyance en raison des effets de dissonance cognitive.

Le rapport de surveillance des vaccins covid du gouvernement britannique montre actuellement qu’avec le temps, les personnes entièrement injectées deviennent de plus en plus malades. En d’autres termes, les infections, les hospitalisations et les décès montent en flèche parmi les piqûres.

Et à vrai dire, il n’y a pas d’autre moyen d’expliquer cela que de supposer que les «vaccins» rendent les gens plus sensibles aux infections au fil du temps, probablement par la destruction du système immunitaire.

« C’est pourquoi nous ignorons toutes les preuves scientifiques car elles doivent être fausses ! Cela va à l’encontre de ce qu’on nous a dit ! 

déclare Kirsch

“Donc, quand la science dit” n’obtenez pas le vax et les masques ne fonctionnent pas “, cela n’a pas d’importance, car cela va à l’encontre de ce qu’on nous a dit. La science ne fait pas le poids face à nos systèmes de croyances.

Accepter ce que la vraie science dit, c’est aller à l’encontre du récit dominant, ce qui, pour beaucoup de gens, ne se produira jamais. Même lorsqu’ils peuvent voir de leurs propres yeux que quelque chose ne va pas, ils continueront à croire les « autorités ».

Même la «vieille» science qui soutient l’idée que les vaccins pourraient nuire à l’immunité a été jetée par la fenêtre au profit de la nouvelle «science» de Tony Fauci, qui change avec le vent pour toujours soutenir l’agenda.

« La nouvelle science est ce que le Dr I Am Science dit maintenant », a écrit l’un des lecteurs du bulletin de Kirsch.

« Il y a quelques décennies, quiconque prétendait être scientifique aurait été enfermé dans un asile. Maintenant, nous lui faisons contrôler une pandémie que lui et ses sbires ont créée. On dirait que nous sommes entrés dans un nouvel âge des ténèbres au cours de ce siècle. »

Une autre personne a souligné que la théorie des dommages immunitaires progressifs se voit même dans la variance des résultats pour la santé entre les injections doubles et triples. Ceux qui reçoivent un « rappel » finissent par s’en tirer bien moins bien, en moyenne, que ceux qui s’arrêtent à seulement un ou deux vaccins.

Les dernières nouvelles sur les injections de Fauci Flu peuvent être trouvées sur ChemicalViolence.com .

Les sources de cet article incluent :

SteveKirsch.substack.com

NaturalNews.com

Cogiito

arnauddebrienne

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