Plandémie de Covid

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Hier — 15 août 2022Vos flux RSS

L’OMS renouvelle sa demande d’un traité mondial sur les pandémies, tandis que la Banque mondiale crée un fonds d’un milliard de dollars pour les passeports vaccinaux

Tandis que l’Organisation mondiale de la santé poursuit son projet de promulgation d’un nouveau traité international de préparation à la pandémie ou d’une révision de celui-ci, la Banque mondiale et d’autres organisations mettent en avant de nouveaux régimes de passeport pour les vaccins.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) poursuit son projet d’adoption d’un nouveau traité international de préparation aux pandémies ou d’une version révisée de celui-ci, malgré les difficultés rencontrées plus tôt cet été après que des dizaines de pays, principalement en dehors du monde occidental, se soient opposés au projet.

Le 21 juillet, au cours d’une réunion de l’organe intergouvernemental de négociation [Intergovernmental Negotiating Body (INB)] de l’OMS, une majorité d’États membres de l’OMS a convenu de mettre au point un instrument juridiquement contraignant sur la pandémie qui contiendra « des éléments juridiquement contraignants et non contraignants ».

STAT News a décrit l’accord, qui créerait un nouveau cadre mondial pour répondre aux pandémies, comme « l’appel à l’action le plus transformateur en matière de santé mondiale depuis que [the] l’OMS elle-même a été créée en tant que première agence spécialisée des Nations unies en 1948 ».

Pendant ce temps, le Forum économique mondial, l’Union africaine et la Banque mondiale – qui ont créé un fonds d’un milliard de dollars pour la « surveillance des maladies » et le « soutien contre les pandémies actuelles et futures » – élaborent leurs propres mécanismes de réponse aux pandémies, y compris de nouveaux cadres de passeport vaccinal entre pays.

Le « traité sur la pandémie » de l’OMS : qu’est-ce qui a été proposé et que signifierait-il ?

Les discussions en cours pour formuler un « traité sur les pandémies » nouveau ou révisé s’appuient sur le cadre international existant pour la réponse mondiale aux pandémies, le Règlement sanitaire international [International Health Regulations (IHR)] de l’OMS, considéré comme un instrument contraignant du droit international.

Le 1er décembre 2021, en réponse à des appels par divers gouvernements en faveur d’une « stratégie mondiale renforcée de lutte contre la pandémie » et signalant l’urgence avec laquelle ces entités agissent, l’OMS a formellement lancé le processus de création d’un nouveau traité ou d’amendement du IHR, au cours de Session spéciale – la deuxième seulement dans l’histoire de l’organisation.

Au cours de la réunion, qui s’est tenue les 10 et 11 mai, les 194 pays membres de l’OMS ont décidé à l’unanimité de lancer le processus, qui n’avait été discuté auparavant que de manière informelle.

Les pays membres se sont mis d’accord pour :

« Lancer un processus mondial pour rédiger et négocier une convention, un accord ou un autre instrument international dans le cadre de la Constitution de l’Organisation mondiale de la santé afin de renforcer la prévention, la préparation et la réponse aux pandémies. »

Le IHR, qui est relativement récent, a été adopté pour la première fois en 2005, à la suite de l’épidémie de SRAS-CoV-1.

Le cadre juridique du IHR est l’un des deux seuls traités contraignants auxquels l’OMS est parvenue depuis sa création, l’autre étant la Convention-cadre pour la lutte antitabac [Framework Convention on Tobacco Control].

Le cadre du IHR permet déjà au directeur général de l’OMS de déclarer une urgence de santé publique dans n’importe quel pays, sans le consentement du gouvernement de ce pays, bien que le cadre exige que les deux parties tentent d’abord de parvenir à un accord.

Les propositions relatives à un traité nouveau ou révisé sur les pandémies, présentées lors de la session ministérielle spéciale de l’OMS en mai, renforceraient « quelque peu » les pouvoirs de l’OMS en matière de pandémie, notamment en créant un « comité de conformité » qui émettrait des recommandations consultatives à l’intention des États.

Toutefois, selon le Daily Sceptic, si le IHR est déjà juridiquement contraignant, les amendements proposés en mai ne renforceraient pas les obligations ou exigences légales existantes :

« Les traités existants, comme l’ensemble (ou la plupart) du droit international, n’obligent pas réellement les États à faire autre chose que de parler à l’OMS et de l’écouter, et ils ne prévoient pas non plus de sanctions en cas de non-respect.

« Les amendements proposés ne changent rien à cela. Ils ne permettent pas à l’OMS d’imposer unilatéralement des mesures juridiquement contraignantes aux pays ou à l’intérieur de ceux-ci. »

Le Daily Sceptic note que l’un des risques découlant des négociations d’un nouveau traité ou d’une mise à jour est la codification potentielle de « la nouvelle orthodoxie de confinement pour les futures pandémies », qui « remplacerait les recommandations solides, fondées sur la science, antérieures à l’affaire COVID » précédemment en place.

Selon le Dr Joseph Mercola, un tel traité accorderait à l’OMS « un pouvoir absolu sur la biosécurité mondiale, tel que le pouvoir de mettre en œuvre des identités numériques/des passeports vaccinaux, des vaccinations obligatoires, des restrictions de voyage, des soins médicaux standardisés et plus encore ».

M. Mercola a également remis en question une « approche unique de la réponse aux pandémies », soulignant que « les menaces de pandémie ne sont pas identiques dans toutes les parties du monde ». Selon lui, « l’OMS n’est pas qualifiée pour prendre des décisions en matière de santé mondiale ».

Des préoccupations similaires ont contribué, du moins en partie, à l’oppositionaux propositions présentées lors de la session ministérielle spéciale, au cours de laquelle un bloc de pays essentiellement non occidentaux, dont la Chine, l’Inde, la Russie et 47 nations africaines, a empêché la finalisation d’un accord.

L’opposition va-t-elle s’estomper ?

Bien qu’aucun accord final n’ait été atteint lors de la réunion de mai, un consensus a été trouvé pour organiser une nouvelle session ministérielle spéciale de l’OMS plus tard cette année, éventuellement après l’Assemblée mondiale de la santé de l’OMS, prévue du 29 novembre au 1er décembre, rapporte Reuters.

Mxolisi Nkosi, ambassadeur d’Afrique du Sud auprès de l’ONU, a déclaré à l’assemblée ministérielle annuelle de l’OMS que la nouvelle session spéciale « examinerait les avantages d’une telle convention, d’un tel accord ou d’un autre instrument international ».

A ajouté M. Nkosi :

« La leçon la plus importante que nous a enseignée COVID-19 est probablement la nécessité de disposer de défenses collectives plus fortes et plus agiles contre les menaces sanitaires, ainsi que de renforcer la résilience pour faire face aux futures pandémies potentielles.

« Un nouveau traité sur les pandémies est essentiel à cet égard. »

À l’époque, l’ambassadeur du Royaume-Uni auprès de l’ONU, Simon Manley, évoquant l’absence d’accord immédiat et le consensus pour organiser une nouvelle réunion, a tweeté: « Les négociations peuvent prendre du temps, mais c’est une étape historique vers la sécurité sanitaire mondiale. »

The UK has been instrumental in shaping two landmark resolutions being adopted today @WHO World Health Assembly 🇺🇳 by consensus.

The ambition behind these resolutions is to deliver reforms so as to overcome this pandemic and prevent the next.
#WHA74

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(1/4) pic.twitter.com/QNqlbbT43G

— Simon Manley (@SimonManleyFCDO) May 25, 2021

L’INB, lors de sa réunion tenue à Genève du 18 au 21 juillet, s’est également rangé à cet avis, parvenant à un consensus selon lequel ses membres travailleront à la finalisation d’un nouvel accord international juridiquement contraignant sur les pandémies d’ici mai 2024.

Dans le cadre de ce processus, l’INB se réunira à nouveau en décembre et remettra un rapport d’étape à la 76e Assemblée mondiale de la santé de l’OMS en 2023.

Selon l’OMS, « Tout nouvel accord, s’il en existe un, est rédigé et négocié par les gouvernements eux-mêmes, [which] prendra toute mesure conforme à leur souveraineté. »

L’OMS affirme en outre que « les gouvernements détermineront eux-mêmes les mesures à prendre dans le cadre de l’accord en tenant compte de leurs propres lois et réglementations nationales ».

L’administration Biden a exprimé un large soutien en faveur d’un nouveau traité ou d’une mise à jour du traité sur la pandémie, avec les États-Unis dirigeant les négociations précédentes à ce sujet, avec la Commission européenne, par l’intermédiaire de sa présidente Ursula von der Leyen, qui, comme l’a précédemment rapporté The Defender, est également une fervente partisane des passeports vaccinaux et de la vaccination obligatoire contre la COVID-19.

Selon une analyse de l’Alliance for Natural Health International, tout accord final pourrait simplement renforcer le IHR existant ou, au contraire, impliquer une modification de la constitution de l’OMS – ou les deux.

Deux jours seulement après l’accord du 21 juillet sur l’INB, Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, a tweeté :

« Je suis heureux que, parallèlement au processus de négociation d’un nouvel accord [international] sur la préparation et la réponse à une pandémie, les États membres de l’OMS envisagent également d’apporter des modifications ciblées au site [IHR], y compris des moyens d’améliorer le processus de déclaration d’une [urgence de santé publique de portée internationale, ou PHEIC]. »

« The International Health Regulations remains a vital tool for responding to the international spread of disease.
But this process demonstrates once again that this vital tool needs to be sharpened to make it more effective. »-@DrTedros #monkeypox

— World Health Organization (WHO) (@WHO) July 23, 2022

Dans le même fil Twitter, il a également déclaré que l’épidémie de variole du singe en cours était « une urgence de santé publique de portée internationale », qui « se concentre chez les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes, en particulier ceux qui ont de multiples partenaires sexuels ».

Le directeur général de l’OMS a notamment rejeté la décision d’un groupe d’experts qui était divisé sur la question de savoir s’il fallait classer l’épidémie comme une urgence de santé publique mondiale.

Avec cette déclaration, trois « urgences sanitaires mondiales » sont désormais en place, selon l’OMS : COVID-19, variole du singe et polio.

Un été chargé pour les propositions de passeport vaccinal

Pendant que l’OMS et les gouvernements mondiaux examinent les plans pour une mise à jour ou un nouveau traité sur les pandémies, d’autres organisations avancent sur les technologies de passeport vaccinal et les partenariats.

Le 8 juillet, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui regroupe de nombreux pays industrialisés, a annoncé qu’elle allait promouvoir l’unification des différents systèmes de passeports vaccinauxactuellement utilisés dans le monde.

Trente-six pays et organisations internationales ont participé à une réunion en juillet dans le but de « créer un cadre multilatéral pour établir un régime mondial de passeport vaccinal », selon Nick Corbishley de Naked Capitalism.

Cette évolution s’inscrit dans le prolongement des efforts déployés par l’OMS pour harmoniser les régimes mondiaux de passeport vaccinal.

En février, l’OMS a choisi l’entreprise allemande T-Systems comme « partenaire industriel pour développer le service de validation des vaccinations », qui permettrait de « vérifier les certificats de vaccination au-delà des frontières nationales ».

T-Systems, une branche de Deutsche Telekom, a précédemment joué un rôle déterminant dans le développement de l’interopérabilité des systèmes de passeports vaccinaux en Europe.

En juillet également, 21 gouvernements africains ont « discrètement adopté » un système de passeport vaccinal, qui serait à son tour relié à d’autres systèmes de ce type dans le monde.

Le 8 juillet, qui est aussi la Journée de l’intégration africaine, l’Union africaine et les Centres africains de contrôle des maladies ont lancé un passeport vaccinal numérique valable dans toute l’Union africaine, le décrivant comme « l’épine dorsale de la cybersanté » du « nouvel ordre sanitaire » de l’Afrique.

Cette initiative fait suite au développement, en 2021, de la plateforme Trusted Travel, désormais requise par plusieurs pays africains, dont l’Éthiopie, le Kenya, le Togo et le Zimbabwe, et par des transporteurs aériens tels qu’EgyptAir, Ethiopian Airlines et Kenya Airways, pour les voyages entrants et sortants.

Au-delà de l’Afrique, l’Indonésie, qui assure actuellement la présidencetournante du G20, mène des « projets pilotes » qui permettraient d’assurer l’interopérabilité des différents systèmes de passeports vaccinaux numériques actuellement utilisés dans le monde. Le projet devrait être achevé en novembre, à temps pour le sommet des dirigeants du G20.

Naked Capitalism a souligné le rôle de la société sud-africaine Cassava Fintech dans les efforts visant à développer un passeport vaccinal interopérable pour toute l’Afrique.

Filiale de la société de télécommunications africaine Econet, Cassava a initialement développé l’application « Sasail », décrite comme la première « super application mondiale » d’Afrique, qui combine les « paiements sociaux » avec la possibilité d’envoyer et de recevoir de l’argent et de payer des factures, de discuter avec d’autres personnes et de jouer à des jeux.

Cassava et Econet ont conclu un partenariat stratégique avec Mastercard, « pour faire progresser l’inclusion numérique à travers l’Afrique et collaborer sur une série d’initiatives, notamment l’expansion de l’Africa CDC TravelPass ».

Comme l’a précédemment rapporté The Defender, Mastercard soutient l’initiative de passeport vaccinal Good Health Pass, également soutenue par l’alliance ID2020 et approuvée par l’ancien premier ministre britannique assiégéTony Blair.

Mastercard a également fait la promotion d’une technologie qui peut être intégrée à la carte DO, une carte de crédit/débit qui permet de suivre l’évolution de l’« allocation carbone personnelle » de chacun.

ID2020, fondée en 2016, prétend soutenir « des approches éthiques et protectrices de la vie privée en matière d’identification numérique ». Parmi ses partenaires fondateurs figurent Microsoft, la Fondation Rockefeller, Accenture, GAVI-The Vaccine Alliance (elle-même partenaire principal de l’OMS), l’UNICEF, la Fondation Bill & Melinda Gates et la Banque mondiale.

Les deux principaux actionnaires de Mastercard sont Vanguard et BlackRock, qui détiennent des participations importantes dans des dizaines d’entreprises ayant soutenu le développement des passeports vaccinaux ou mis en place des obligations de vaccination pour leurs employés. Les deux sociétés d’investissement détiennent également des participations importantes dans des fabricants de vaccins, notamment Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson.

Mastercard finance l’initiative de la Banque mondiale « Identité pour le développement » [Identity for Development (ID4D)] qui « se concentre sur la promotion des systèmes d’identification numérique pour améliorer les résultats du développement tout en préservant la confiance et la vie privée ».

Le Center for Human Rights and Global Justice de la New York School of Law a récemment décrit le programme ID4D, qui s’aligne sur les objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies, comme un programme susceptible d’ouvrir la voie à une « route numérique vers l’enfer ».

Selon le centre, cela se produirait en donnant la priorité à l’ « identité économique » et en utilisant une infrastructure qui a « été liée à des violations graves et à grande échelle des droits de l’homme » dans plusieurs pays.

Mastercard est également active en Afrique par le biais de son initiative conjointe avec une autre société fintech (technologie financière), Paycode, pour « augmenter l’accès aux services financiers et à l’aide gouvernementale pour les communautés éloignées à travers l’Afrique » via un système d’identité biométrique contenant les données de 30 millions d’individus.

La Banque mondiale et l’OMS encouragent la « préparation à la pandémie » et les passeports vaccinaux

Fin juin, la Banque mondiale a annoncé la création d’un fonds qui « financera les investissements visant à renforcer la lutte contre les pandémies » et « soutiendra la prévention, la préparation et la réponse… en mettant l’accent sur les pays à revenu faible et intermédiaire ».

Le fonds a été développé sous la direction des États-Unis, de l’Italie et du président actuel du G20, l’Indonésie, « avec un large soutien du G20 », et sera actif plus tard cette année.

Il prévoit un financement de plus d’un milliard de dollars dans des domaines tels que la « surveillance des maladies » et le « soutien contre les pandémies actuelles et futures ».

L’OMS est également une « partie prenante » du projet et fournira une « expertise technique », selon le directeur général de l’OMS.

Cet accord fait suite à un partenariat stratégique conclu en 2019 entre l’ONU et le Forum économique mondial, afin d’« accélérer » la mise en œuvre de l’Agenda 2030 pour le développement durable de l’ONU et de ses ODD.

Bien que l’accord ait récemment circulé sur les médias sociaux, il a été annoncé en juin 2019, avant la pandémie de COVID-19. Il englobe six domaines d’intervention, dont la « santé » et la « coopération numérique ».

En ce qui concerne la santé, l’accord prétend qu’il « aidera les pays [sic] à parvenir à une bonne santé et au bien-être pour tous, dans le contexte de l’Agenda 2030, en se concentrant sur les principales menaces sanitaires mondiales émergentes qui nécessitent un partenariat et une action multipartites renforcés ».

De son côté, la « coopération numérique » promue par l’accord est censée « répondre aux besoins de la quatrième révolution industrielle tout en cherchant à faire progresser l’analyse, le dialogue et les normes mondiales en matière de gouvernance numérique et d’inclusion numérique ».

Cependant, malgré les discours prônant l’ « inclusivité », les personnes et les entités qui ont refusé d’accepter des applications telles que les passeports vaccinaux ont subi des répercussions dans leur vie personnelle et professionnelle.

C’est le cas d’un médecin canadien qui s’est vu infliger une amende de 6 255 dollars en juin dernier pour avoir refusé d’utiliser l’application d’information sur la santé ArriveCAN – qui fait l’objet d’une enquête pour des raisons de confidentialité – pour entrer dans le pays.

Le Dr Ann Gillies a déclaré qu’elle avait reçu une amende lorsqu’elle est rentrée au Canada après avoir assisté à une conférence aux États-Unis.

Andrew Bud, le PDG de la société d’identification biométrique iProove, un contractant du ministère américain de la sécurité intérieure, a décrit les certificats de vaccination comme étant à l’origine de « l’ensemble du domaine de l’identification numérique à l’avenir », ajoutant qu’ils « ne concernent pas seulement COVID [but] mais quelque chose d’encore plus grand » et que « une fois adopté pour COVID [they] sera rapidement utilisé pour tout le reste ».

La source originale de cet article est The Defender

arnauddebrienne

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Christine Deviers-Joncour : « Les citoyens se croyant protégés par leurs gouvernants réalisent aujourd’hui que ce sont leurs pires ennemis ! »

 

Son nom ne vous est pas inconnu, cette femme a défrayé la chronique de toute la presse française dans les années fin 90- début 2000.
Connue sous le sobriquet de « la putain de la République », Christine Deviers-Joncour réapparaît dans la lumière par le biais de l’écriture.
A l’occasion de la sortie de son dernier roman In silico, Christine, comme elle aime se faire appeler, nous a accordé un entretien sincère et émouvant laissant transparaître une femme forte, pleine de conviction et assoiffée de liberté. Une bouffée d’oxygène loin des médisances du passé !

« J’entendais leur mépris pour le peuple et leur fameux projet concernant une dépopulation à venir pour soi-disant « sauver la planète » car, disaient-ils, le peuple pollue et pour la plupart, les citoyens sont des « inutiles ». »

Le Média en 4-4-2 : Bonjour Christine et merci d’avoir accepté l’invitation du Média en 4-4-2. Vous venez de publier votre dernier roman, In Silico, la cité des abysses, dont l’intrigue se déroule dans un monde de science-fiction pas si loin de la réalité…Votre héroïne, Elem, habite au 65e étage dans un 40 mètres carrés. Elle utilise sa carte de crédit et un lecteur d’empreintes pour y accéder. Dans son appartement, se trouve sur un mur « un orifice pour assurer sa protection et sa sécurité. » Il lui faut sa « carte magique » pour se doucher, utiliser sa cafetière. Cette carte fait également office de carte Vitale et lui est indispensable pour avoir « un toit, de l’eau et du confort ». Et pour couronner le tout, Elem a une puce implantée à son poignet pour avoir accès à son lieu de travail… On se croirait en plein 1984 de George Orwell ! Est-ce que, comme lui à son époque, vous voyez notre société plonger vers ce monde du tout-contrôle ?

Christine Deviers-Joncour : Merci pour votre invitation. J’ai écrit ce livre en 2012. Et à cette époque je n’imaginais pas une seconde que nous allions vivre une période aussi sombre. Juste une précision : le terme in silico est un terme utilisé en informatique et bio-informatique. Je crois que c’est là mon vrai premier roman. Aucune référence à mon expérience personnelle passée, contrairement aux autres livres. Et c’est sans doute là que je me suis sentie le plus libre. Mais forte de mon expérience, de ce que j’ai vécu pendant quelques années si proche du pouvoir, il y avait des choses que je brûlais d’évoquer. Sous la forme de fiction ce fut plus facile et même assez grisant. Il est vrai qu’à une période de ma vie où j’ai dû côtoyer le pouvoir d’un peu trop près, j’assistais souvent à des discussions qui ne laissaient aucun doute sur leurs intentions. J’entendais leur mépris pour le peuple et leur fameux projet concernant une dépopulation à venir pour soi-disant « sauver la planète », car, disaient-ils, le peuple pollue et, pour la plupart, les citoyens sont des « inutiles ». Je ne pouvais imaginer à l’époque que cela deviendrait réalité. Mais je sentais bien que l’avenir s’assombrissait. Je n’avais pas lu 1984 de George Orwell à l’époque. J’ai depuis comblé cette lacune. Mais pour répondre à votre question : oui, il décrit ce monde du tout-contrôle dans sa fiction et en ce qui nous concerne ce n’est malheureusement plus de la fiction, mais une terrible réalité dans laquelle nous sommes en train de sombrer, si nous ne nous ne réagissons pas. Et il y a urgence !

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« Cette poignée de psychopathes inhumains, avides de pouvoir et de richesse s’effondrera tôt ou tard ! »

Le Média en 4-4-2 : Face à cette urgence, comment réagir ? Comment faire prendre conscience à nos concitoyens de cet immense danger ? Car, comme décrit dans votre roman, le pouvoir opère depuis très longtemps une manipulation de la masse, qui n’en est pas consciente.

Christine Deviers-Joncour : Oui, cette manipulation de masse a été sciemment mise en place depuis très longtemps. Au lieu de Grand Reset, je préfère Grand Réveil ! Peu à peu les gens s’informent et comprennent  que nous sommes sur un volcan. Nous n’avons plus besoin de livres d’Histoire. L’Histoire est un flux qui nous nourrit de vérités, de faussetés que nous trions comme d’antiques chercheurs d’or que les évènements rongent car, par tous les canaux, surtout par ceux d’une propagande excessive, ridicule, les réalités viennent à nous, jour après jour, comme autant de coups de boutoir, comme autant de vagues qui finissent par faire du sable des falaises les plus dures. Nous vivons comme les anciens dieux qui observaient les Grecs et les Troyens et intervenaient dans leurs combats. Nous aussi nous observons et nous intervenons. Le Net est un rugissement de révélations et de colères. Et il est difficile de gouverner en le négligeant. Cette poignée de psychopathes inhumains, avides de pouvoir et de richesse s’effondrera tôt ou tard ! Patience…. On dit que In silico est prophétique ! Alors lisez jusqu’au bout et vous verrez la fin de ce cauchemar dans la Cité des Abysses ! C’est la fin que je nous souhaite !

Le Média en 4-4-2 : Effectivement, c’est un roman plein d’espoir et nous n’allons pas dévoiler la fin inattendue de cette histoire. Mais vous qui avez été l’observatrice, l’objet voire la confidente de certains de ces psychopathes, ne pensez-vous pas que pour certains d’entre eux leur part d’humanité est tellement enfouie que c’est là la faille. Et qu’au lieu de s’en éloigner, il suffirait de rallumer cette flamme, comme pour Wendel !

Christine Deviers-Joncour : L’amour peut engendrer des miracles ! Rare, mais possible… (rires) ! Pour gagner l’estime et se battre dans l’arène, l’homme s’est détourné de sa vraie nature, de son essence profonde. En retrouvant cette essence, ses vraies richesses intérieures lui seraient révélées. Réconcilié avec lui-même, il y gagnerait une communication plus simple et plus humaine. Que chacun agisse en accord avec sa nature profonde, avec son âme et tout en restant soi-même, chacun danserait ainsi avec l’autre dans la créativité et dans un magnifique mouvement d’évolution. Malheureusement pour eux, ces gens de pouvoir sont infirmes, sans empathie, sans humanité et la frontière est fragile avec la criminalité. Cela devient flagrant ces dernières années Covid. Les citoyens se croyant protégés par leurs gouvernants réalisent aujourd’hui que ce sont leurs pires ennemis !

Le Média en 4-4-2 : Puisque nous évoquons la relation entre vos deux personnages principaux, pouvez-vous nous parler du choix de leurs prénoms ? Elem, prénom turc qui signifie Dieu, et Wendel, prénom allemand qui signifie « errer »…

Christine Deviers-Joncour : En ce qui concerne Elem, ce nom est tiré du dictionnaire elfique de Tolkien qui signifie : fine, délicate, élégante. Quant à Wendel, j’ai inventé ce prénom et je vous remercie de me donner son origine. Sans dévoiler qui est notre héros, « errer » lui convient parfaitement, mais je ne peux en dire davantage. Le lecteur comprendra ! Néanmoins, les prénoms n’avaient pas pour but de définir leurs caractères propres et leurs parcours. Mais en ce qui concerne Wendel, je suis très touchée par cette référence…

« Le peuple devient du bétail manipulé, sans bientôt plus aucun libre arbitre »

Le Média en 4-4-2 : Comme quoi, si le hasard existe, il fait bien les choses ! A la seconde lecture de votre roman, et en gardant en tête qui en est l’auteur, on se demande où est la frontière entre la fiction et la réalité, notamment en ce qui concerne le contrôle total de la population. On se doute que vous ne pouvez pas révéler tout ce que vous avez entendu en étant « si proche du pouvoir »… Avez-vous écrit une fiction pour être en quelque sorte « plus libre » ?
Christine Deviers-Joncour : Probablement oui, on peut ainsi dire des vérités sans interdit, ni barrière ! Dans l’histoire, deux lieux se chevauchent : d’une part, une ville futuriste, inhumaine et expérimentale très cruelle pour les citoyens, non loin de ce que nous vivons depuis quelque temps, et de l’autre, le pays des rêves pour survivre pour inventer une autre vie possible dans une sorte de réel imaginaire. Effectivement, tout au long de l’histoire, on peut se demander où est le réel et où est l’imaginaire ? La plus parfaite illusion d’un monde vaut la réalité, mais à la condition d’en ignorer la nature. Voyez ce que nous sommes en train de vivre au quotidien : les libertés sont grignotées chaque jour davantage, notre constitution bafouée, les élections truquées, les interdictions en rafale. Le peuple devient du bétail manipulé, sans bientôt plus aucun libre arbitre. Covid et injections meurtrières, dépopulation, chômage et tout ce qui en découle ! Les angoisses et la tristesse, la peur du lendemain et d’un futur sombre, la peur pour nos enfants. Que nous reste-t-il ? Rêver ? Oui sans doute. Là on ne peut ni nous le prendre, ni le taxer, ni nous l’interdire ! Et c’est gratuit ! Chimère, utopie ? Gérard de Nerval disait : « Le rêve est une seconde vie …» Pourquoi pas ? Que risquons-nous ? Et souvent les rêves deviennent réalité. Dans tous les cas, c’est là quelque chose d’insondable qui imprègne toutes choses de sublime. Et quelquefois ce qui est de l’ordre du sublime devient visible.

« J’ai aujourd’hui gagné ma liberté et je suis fière du combat que j’ai mené »

Le Média en 4-4-2 : On sent dans vos réponses beaucoup de sagesse et de spiritualité, une Christine totalement éloignée de la Christine de la presse à scandale, « La putain de la République ». Pouvez-vous nous raconter l’histoire cachée de ce titre? Et comment passe-t-on de cette image publique peu flatteuse et lourde à porter à celle d’un écrivain plein de possibilités, libre si j’ose dire ?

Christine Deviers-Joncour : Ce nom peu flatteur me fut donné par la juge Eva Joly des mois avant de me connaître ! A travers moi, elle voulait s’attaquer à Roland Dumas alors président du Conseil Constitutionnel, quatrième homme d’État. Grand bourgeois, grand érudit, et collectionneur il n’avait pas que des amis au sein du parti socialiste. Et de plus, on ne lui avait pas pardonné, du temps où il était au Quai-d’Orsay, sa politique pro-palestinienne, pro-russe, etc. Il savait tout cela et m’en parlait à l’époque. Et puis, ce fut le scandale de « l’affaire des frégates de Taïwan », baptisée JUDICIEUSEMENT : « Affaire Dumas-Deviers-Joncour ». Quatre milliards de francs de l’époque détournés sur un contrat d’État et une vingtaine de morts, malheureux témoins des détournements. Je fus le fusible désigné pour protéger cette corruption. Mais je n’ai pas baissé les bras et j’ai bataillé. J’ai appelé ça, ma « drôle de guerre à moi ». L’ennemi était de taille : politiques, presse, journalistes, juges, avocats véreux et la Justice … qui n’en avait que le nom ! Je fus la toute première en 2001 à oser dénoncer la corruption politique en France ! Prison, contrat sur ma vie, menaces. L’argent qui me fut reproché n’était pas pour moi… Je l’ai rendu en intégralité à la Justice. Je suis la dernière survivante de cette affaire que le juge Van Ruymbeke désigna comme le plus gros scandale de la 5e république en rétrocommissions et nombre de morts, malheureux témoins. Sachez que dans ces affaires, à ce niveau-là, il faut toujours des fusibles… je fus l’un d’eux. Ce malheureux titre dont on m’a affublée aurait dû être : « Putain de République » ! Trop compliqué et dangereux, je n’ai pas pu à l’époque pour de multiples raisons ! Mais le peuple commence enfin à ouvrir les yeux sur la corruption et les mensonges et manigances de leurs « élites » et ce, à tous les niveaux. Il était temps ! La vraie Christine est celle qui écrit. Et ce depuis toujours. Cela m’a aidée aussi à me défendre dans cette horrible période grâce à de nombreux essais. Libre ? Ô combien ! Quand vous avez passé cinq années dans Paris affublée d’un gilet pare-balles et sur un vélo en sens interdit pour me protéger… J’ai aujourd’hui gagné ma liberté et je suis fière du combat que j’ai mené. Libre oui ! Loin de tout… ce qui permet de les observer à la loupe bâtir d’improbables cathédrales sur des socles de poussière. Ils sont pathétiques. Alors j’ai continué à écrire et illustrer aussi… Et c’est dans l’écriture que j’ai trouvé mon second souffle, car écrire est une façon de hurler en silence et de chasser les démons.

Le Média en 4-4-2 : Et à quel prix ! Une liberté que vous avez arrachée du plus profond de vos tripes. Et en même temps, des décennies plus tard, lorsque vous évoquez Roland Dumas, on sent un profond respect, une admiration étouffée. Pour autant, il n’était pas un enfant de chœur, avocat reconnu, franc-maçon, membre du Grand Orient de France, sans compter son passé politique et il a été le bras droit de François Mitterrand. Êtes vous objective lorsqu’il s’agit de Roland Dumas ?

Christine Deviers-Joncour : Je garde de cet homme le meilleur : une immense et insatiable culture, l’esthète, le talentueux chanteur d’opéra ténor méconnu, le tribun hors norme, le passionné de musique et d’art, polyglotte, six langues et se mettait au persan, capable de parler par exemple l’allemand avec l’accent berlinois ou l’accent autrichien à Vienne. Intarissable sur l’Histoire de l’art ou de la littérature. Un des derniers meilleurs ministres des Affaires étrangères, et de loin ! Quand on voit ceux qui défilent sous les lambris du Quai-d’Orsay ces dernières années. Grandeur et décadence. Un personnage à multiples facettes. Pendant dix années j’ai côtoyé cet homme et tenté sans cesse de me mettre à niveau, consciente de mes lacunes. Il m’a appris et communiqué cet appétit de connaissance… dans tous les domaines. Et cela est précieux et je l’en remercie. Je fus aussi touchée par sa sensibilité extrême, mais troublée aussi par son implacable dureté. Un jour, il m’avoua que je fus la seule femme auprès de qui il n’avait ressenti ni ennui ni lassitude… Ce fut pour moi un magnifique compliment. Multiples facettes oui, ange et démon. Franc-maçon oui… comme tous ceux qui font carrière, ne soyons pas naïfs ! Et puis comme tout homme de pouvoir quand ils se sentent en danger, ils n’hésitent pas à pratiquer la politique de la terre brûlée pour se protéger. Il déclara sans vergogne qu’il ne me connaissait pas ou à peine. Brutal, injuste et douloureux. Il a 100 ans cette année. Laissons-le en paix. Dieu reconnaîtra les siens..

« Imaginez, juste un instant, les Russes installant des bases militaires aux frontières des États-Unis ! »

Le Média en 4-4-2 : En plus de l’écriture, vous vous engagez dans le milieu caritatif notamment auprès de Novopole, une association qui apporte son aide aux Russophones de la région du Donbass. Vous n’avez donc pas découvert il y a quelques mois les atrocités menées par le régime ukrainien dans cette région… Comment percevez-vous cette opération menée par Vladimir Poutine, notamment au niveau géopolitique ?

Christine Deviers-Joncour : En 2014 je fus mise en contact avec des gens qui se mobilisaient pour apporter une aide au peuple russophone de l’Est de l’Ukraine, le Donbass en particulier,  pilonné sans cesse par les ukro-nazis de Kiev. Touchée et émue par ce peuple en souffrance, je me suis approchée de tous ces gens de bonne volonté. N’ayant pas de moyens financiers, j’ai exécuté plusieurs illustrations sur ce drame qui furent mises aux enchères à Genève par une association ; les ventes ont permis de récolter un peu d’argent pour les aider. Vous pouvez les voir sur mon site internet. À cette époque, nous espérions en priant pour que la Russie vienne leur porter secours et stopper ce carnage aux portes de l’Europe. Les accords de Minsk n’étant pas respectés, nous étions très inquiets devant ces bombardements permanents, ces pilonnages et ces enfants massacrés et surtout ce silence radio assourdissant de tous les médias occidentaux ! Mais il a fallu du temps pour que cette aide tant espérée arrive enfin. En prévision de sanctions des États-Unis et de l’Union européenne inévitables, la Russie a dû s’y préparer durant ces huit années. Le 21 février 2022, trois jours avant l’invasion de l’Ukraine par la Russie, le président de la fédération de Russie, Vladimir Poutine, déclarait lors d’une allocution télévisée : « L’Ukraine, ce n’est pas seulement notre voisin mais c’est également une partie de notre histoire, de notre espace culturel ». Avant d’ajouter que « l’Ukraine contemporaine a été entièrement et complètement créée par la Russie, plus exactement par la Russie communiste, bolchévique ». Imaginez, juste un instant, les Russes installant des bases militaires aux frontières des États-Unis ! Il y aurait fort à débattre mais je ne suis pas experte en géopolitique et ce n’est pas le propos ici !


« J’ai lourdement payé pour avoir vu de très près ! »

Le Média en 4-4-2 : En retraçant l’ensemble de votre parcours, avez-vous des regrets, des remords ? Auriez-vous fait des choses différemment ?

Christine Deviers-Joncour : Des regrets, oui, bien sûr. Qui n’en n’a pas… Des remords ? oui, d’avoir fait de mauvais choix : ainsi ma vie a été conduite pour l’amour de mes deux fils qui ont eu chacun des pères peu responsables et défaillants et qui eux aussi en ont souffert. J’ai dû alors prendre la relève. J’ai dû assumer les rôles de père et de mère. Je me suis donc battue. Seule. Donc mes regrets sont là : les mauvais choix quant à mes deux époux et pères de mes fils. Pour autant, j’ai eu une vie chaotique mais je ne regrette rien. Je me suis frottée à la vraie vie, aux combats, aux difficultés et j’ai réalisé depuis longtemps dans quel monde nous vivions avec ses injustices et ses dérives. Je suis  témoin de ce que sont vraiment nos gouvernants et du système qu’ils ont instauré. J’ai lourdement payé pour avoir vu de très près ! À refaire ? oui sans aucun doute. Pour le meilleur et pour le pire. Je ne suis pas ressortie de ce cauchemar indemne, c’est un fait, les cicatrices trop profondes ne se refermeront pas. Mais j’ai acquis une force qui me permet de regarder ce monde dans lequel nous vivons avec une grande lucidité et sans surprise, ni panique. Alors j’écris… Que mon expérience puisse aider les gens à ouvrir les yeux.

En fait, nous vivons deux apocalypses : tout d’abord celle de la fin d’un monde qui se détruit tout seul par ses excès, le fameux « hubris » qui est la faute fatale qui culbute les hommes qui s’y abandonnent, les empires qui s’étendent trop et deviennent ingérables. L’apocalypse où tombent les masques ! Et enfin l’apocalypse du renouveau que tous les enfants de ce siècle, qui part si mal, ont envie de créer ! « Les affaires, sont les affaires… », disent certains. L’harmonie universelle  leur est supérieure. Le choix est fait !

« Les peuples doivent impérativement continuer à se lever, réagir pour mettre fin à ce délire, à cet assassinat planétaire perpétré par une poignée de nuisibles, complètement fous et dégénérés »

Le Média en 4-4-2 : Merci Christine pour le temps que vous nous avez consacré ! Merci pour cet émouvant et captivant entretien. Nous vous laissons le mot de la fin pour que vous puissiez par exemple nous dire ce qu’on peut vous souhaiter pour la suite.

Christine Deviers-Joncour : Mon souhait ? que les peuples retrouvent enfin un monde apaisé et la sérénité ! Que nos enfants soient protégés de ces satanistes qui opèrent et complotent depuis trop longtemps… Que justice soit faite contre ces criminels ! Quant à moi, que je puisse à travers l’écriture continuer ce combat avec tant d’autres qui se battent aussi. L’ordre mondial actuel ne peut plus se perpétuer de la sorte ! Il est un problème crucial pour l’humanité, un problème qui doit être impérativement et au plus vite résolu. Les peuples doivent impérativement continuer à se lever, réagir pour mettre fin à ce délire, à cet assassinat planétaire perpétré par une poignée de nuisibles, complètement fous et dégénérés.

 

Le Média en 4-4-2

arnauddebrienne

La pandémie crée un milliardaire toutes les 30 heures et un million de pauvres

Alors que le coût des biens essentiels augmente plus rapidement qu’il ne l’a fait depuis des décennies, les milliardaires des secteurs de l’alimentation et de l’énergie augmentent leur fortune de 1 milliard de dollars tous les deux jours.

par OXFAM, Canada

Les 7 du Canada

Pour chaque nouveau milliardaire créé pendant la pandémie – un toutes les 30 heures – près d’un million de personnes pourraient être poussées dans l’extrême pauvreté en 2022 à peu près au même rythme, révèle aujourd’hui un nouveau mémoire d’Oxfam.

« Profiting from Pain » est publié alors que le Forum économique mondial de Davos se déroule pour la première fois en face à face depuis COVID-19, une période au cours de laquelle les milliardaires ont bénéficié d’un énorme coup de pouce à leur fortune.

Au Canada, la richesse des milliardaires a augmenté de 57,1 % depuis le début de la pandémie, en mars 2020. Les 41 milliardaires les plus riches possèdent autant que les 40 % de Canadiens les plus pauvres.

« Les milliardaires réunis à Davos ont connu une montée en flèche obscène de leur fortune au cours des deux dernières années. La pandémie et maintenant la forte hausse des prix des aliments et de l’énergie ont été une aubaine pour les plus riches, tandis que des millions de personnes sont confrontées à la faim et à la pauvreté alors que le coût de la vie augmente », a déclaré Ian Thomson, directeur des politiques chez Oxfam Canada.

Le mémoire montre que 573 personnes sont devenues de nouveaux milliardaires pendant la pandémie, au rythme d’une toutes les 30 heures. Nous nous attendons cette année à ce que 263 millions de personnes supplémentaires sombrent dans l’extrême pauvreté, à un rythme d’un million de personnes toutes les 33 heures.

La richesse des milliardaires a augmenté davantage au cours des 24 premiers mois de la COVID-19 qu’en 23 ans combinés. La richesse totale des milliardaires du monde équivaut maintenant à 13,9 % du PIB mondial. Il s’agit d’une multiplication par trois (contre 4,4 %) en 2000.

« La richesse des milliardaires augmente parce que les super-riches ont truqué le système (sic)  pendant des décennies et en récoltent maintenant les bénéfices. Les plus riches – dont la plupart sont des hommes – bénéficient de la privatisation, des monopoles pharmaceutiques, des subventions aux combustibles fossiles et des reculs des droits des travailleurs. Pendant ce temps, les personnes à faible revenu travaillent plus fort et gagnent moins en salaire », a déclaré Thomson. « L’inégalité risque de déchirer nos sociétés si nous ne l’arrêtons pas. »

La nouvelle étude d’Oxfam révèle également que les entreprises des secteurs de l’énergie, de l’alimentation et de la pharmacie – où les monopoles sont particulièrement courants – affichent des bénéfices record, même si les salaires ont à peine bougé et que les travailleurs sont aux prises avec des prix élevés depuis des décennies dans le contexte de la COVID-19. La fortune des milliardaires de l’alimentation et de l’énergie a augmenté de 453 milliards de dollars au cours des deux dernières années, soit l’équivalent de 1 milliard de dollars tous les deux jours. Cinq des plus grandes entreprises énergétiques du monde (BP, Shell, TotalEnergies, Exxon et Chevron) réalisent ensemble des bénéfices de 2 600 dollars par seconde, et il y a maintenant 62 nouveaux milliardaires de l’alimentation.

Du Sri Lanka au Soudan, les prix alimentaires mondiaux record suscitent des bouleversements sociaux et politiques. Soixante pour cent des pays à faible revenu sont au bord du surendettement. Alors que l’inflation augmente partout, les hausses de prix sont particulièrement dévastatrices pour les travailleurs à bas salaires dont la santé et les moyens de subsistance étaient déjà les plus vulnérables à la COVID-19, en particulier les femmes, les personnes racialisées et marginalisées. Les habitants des pays pauvres consacrent plus de deux fois plus de leur revenu à l’alimentation que ceux des pays riches.

  • Aujourd’hui, 2 668 milliardaires – 573 de plus qu’en 2020 – possèdent 12,7 billions de dollars, soit une augmentation de 3,78 billions de dollars.
  • Les 10 hommes les plus riches du monde possèdent plus de richesses que les 40 % les plus pauvres de l’humanité, soit 3,1 milliards de personnes.
  • Les 20 milliardaires les plus riches valent plus que l’ensemble du PIB de l’Afrique subsaharienne.
  • Un travailleur dans les 50 pour cent les plus pauvres devrait travailler pendant 112 ans pour gagner ce qu’une personne dans le premier pour cent obtient en une seule année.

La pandémie a créé 40 nouveaux milliardaires pharmaceutiques. Des sociétés pharmaceutiques comme Moderna et Pfizer réalisent des bénéfices de 1 000 dollars par seconde rien que grâce à leur contrôle monopolistique du vaccin contre la COVID-19, bien que son développement ait été soutenu par des milliards de dollars d’investissements publics. Ils facturent aux gouvernements jusqu’à 24 fois plus que le coût potentiel de la production de génériques. Quatre-vingt-sept pour cent des habitants des pays à faible revenu n’ont toujours pas été complètement vaccinés.

« Les extrêmement riches et puissants profitent de la douleur et de la souffrance. C’est inadmissible. Certains se sont enrichis en refusant à des milliards de personnes l’accès aux vaccins, d’autres en exploitant la hausse des prix des denrées alimentaires et de l’énergie. Ils versent des bonus et des dividendes massifs tout en payant le moins d’impôts possible. Cette richesse croissante et cette pauvreté croissante sont les deux faces d’une même médaille, preuve que notre système économique fonctionne exactement comme les riches et les puissants l’ont conçu pour le faire », a déclaré Thomson.

« Le gouvernement canadien parle bien de taxer les inégalités extrêmes en matière de richesse, mais nous devons voir plus d’action. Dans les deux derniers budgets fédéraux, de nouvelles taxes sur les produits de luxe et des taux d’imposition accrus sur les grandes banques ont été annoncés mais pas mis en œuvre. Le véritable test sera si le Canada et d’autres grandes économies trouvent la volonté politique d’imposer enfin la richesse des milliardaires. »

Lisez le rapport complet à OXFAM, Canada.

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La pandémie crée un nouveau milliardaire toutes les 30 heures – maintenant un million de personnes pourraient tomber dans l’extrême pauvreté au même rythme en 2022

Nouveaux milliardaires de Plandemic : Stéphane Bancel (à gauche), PDG de Moderna, une société qui n’avait jamais distribué de vaccin avant son vaccin contre l’ARNm contre la COVID-19, Liu Fangyi (au centre), fondateur et président d’Intco Medical, un fabricant d’équipements de protection individuelle comprenant des gants, des masques faciaux, des blouses d’isolement et du désinfectant pour les mains. La Californie à elle seule a envoyé 1 milliard de dollars de fonds publics américains COVID à la Chine en 2020 pour des masques faciaux. Uğur Şahin (à droite), PDG et cofondateur de BioNTech, qu’il a lancé aux côtés de son épouse et médecin en chef Özlem Türeci. BioNTech s’est associé à Pfizer pour fabriquer le premier vaccin autorisé par les régulateurs aux États-Unis, sous la pression du président de l’époque, Donald Trump, le 11 décembre 2020. Source de l’image par Forbes.

 

arnauddebrienne

Great Reset : après l’été viendront le froid et la faim

Nous sommes en plein cœur de l’été et nos médias ne cessent de nous parler de canicule, sécheresse, incendies, changement/réchauffement climatique, pour justifier dans les semaines à venir, les différentes mesures de rationnements énergétiques qui vont nous être imposés à partir de la rentrée 2022.

Au moment où Mario Draghi fait ses valises en Italie, le « Green Pass », inauguré à l’occasion de la plandémie, pourrait bien s’installer durablement dans le « Grand Récit ».

En effet, l’Agenda Vert que les grands médias promeuvent depuis que le narratif covidien peine à maintenir les populations dans la peur (avec les ridicules 7ème8ème et 9ème vagues) va véritablement s’appliquer lorsque les vacances d’été et les espoirs de repos seront passés.

La rentrée dans un contexte d’hyperinflation et de tensions importantes dans le secteur énergétique, pourrait bien se révéler explosive pour les peuples et nos dirigeants mondialistes.

D’ailleurs certains grands valets du Forum Économique Mondial ont déjà été poussés vers la sortie à la conséquence du mécontentement des populations et de leurs patrons. Certes, bien évidemment les Johnson, Draghi seront remplacés à coup sûr par des individus de la même engeance (Young Global Leader, ou certifiés WEF).

Au Royaume-Uni, les candidats à la succession de Johnson, Liz Truss et Rishi Sunak apportent tous les deux les mêmes garanties pour l’Hyperclasse (pro-LGBT, pro Israël, etc)…

Cependant, il n’est pas anodin de constater que le programme de la grande réinitialisation a pris concrètement du retard sur certains aspects (vaccination obligatoire, acceptation de la propagande de guerre pour les populations, etc.).

Cet été 2022 est donc paradoxal. En France, en tout cas, mais aussi en Italie et dans d’autres pays, on ne peut nier qu’il y a sur le plan des mesures liberticides et de coercition, une pause relative depuis quelques semaines.

La chaleur et le soleil peuvent naturellement l’expliquer mais c’est surtout un contexte politique et un rapport de force qui semble avoir changé depuis le printemps 2022.

On le constate, avec la pandémie, la guerre, et désormais l’inflation officielle, il y a désormais un bon ¼ de la population qui semble souscrire au « Grand Réveil ». Aux Pays-Bas notamment, les agriculteurs ont montré la voie de le révolte aux autres membres productifs et délaissés des sociétés européennes face à ce programme de liquidation.

C’est pourquoi face à cette prise de conscience d’une partie de la population occidentale, l’hyperclasse est en train d’accélérer la propagande verte, outil de culpabilisation ultime, tout en la superposant aux autres narratifs destructeurs mais pour l’instant atténués du Great Reset.

Dans cette période ensoleillée de « calme » relatif, il est intéressant d’anticiper le thème qui va être activé dans les prochaines semaines pour « contrôler » encore et toujours plus les populations.

Et à vrai dire, si l’on écoute le dernier entretien de Larry Fink (PDG de BlackRock/ véritable main invisible du marché) au journal américain Financial Times, ses déclarations laissent, à vrai dire, peu de place à l’interprétation…

En effet, le 16 juillet 2022 Larry Fink a déclaré : « La seule chose dont je m’inquiète et dont nous ne parlons pas assez, c’est la nourriture.(…) Ce n’est pas seulement une question d’inflation. Il y a aussi des préoccupations géopolitiques qui en découlent.

Les prix du pétrole, de l’essence, des engrais et des produits agricoles ont grimpé plus tôt cette année lorsque les nations occidentales ont imposé des sanctions à la Russie après son invasion de l’Ukraine. Les coûts du blé et de l’huile de tournesol ont également été durement touchés car l’Ukraine est un exportateur majeur. Les prix du pétrole ont commencé à redescendre cette semaine aux niveaux d’avant l’invasion alors que les commerçants se préparent à une forte baisse de la demande, mais l’inflation des prix alimentaires reste élevée.

Les chiffres de l’indice des prix à la consommation aux États-Unis pour juin montrent que le prix du poulet et de la farine ont chacun augmenté de près de 20 % par rapport à l’année précédente et que la margarine a bondi de 34 %. Nous parlons beaucoup des prix de l’essence parce que c’est ce qui affecte les Américains, mais le plus gros problème est la nourriture ».

Et bien sûr le CEO de BlackRock n’est pas la seule voix parmi l’oligarchie à nous mettre en garde contre l’insécurité alimentaire qui vient.

Le célèbre Bill Gates (toujours lui) avait déjà indiqué lors d’un G8, il y a maintenant plus d’une décennie, que la sécurité alimentaire mondiale devait être une priorité (en 2009). Il a bien sûr, réitéré ses propos prophétiques à l’occasion de la guerre en Ukraine en déclarant que : «  la réduction des approvisionnements en blé, en huiles comestibles et en autres aliments causée par la guerre en Ukraine fait grimper les prix des denrées alimentaires, ce qui augmentera la malnutrition et l’instabilité dans les pays à faible revenu. »

La Banque Mondiale présidée par David Malpass, avait emboîté le pas des déclarations du milliardaire philanthrope, en expliquant elle aussi, qu’elle prévoyait que « les prix alimentaires mondiaux augmenteraient de 20 % cette année, dépassant de loin les matières premières à la conséquence du conflit Russo-Ukrainien ».

Enfin, la secrétaire au Trésor des États-Unis et ancienne présidente de la Réserve Fédérale américaine Janet Yellen, qui lutte actuellement pour masquer la terrible récession aux États-Unis et les dégâts colossaux causés par l’inflation, a également indiqué que : « le monde était confronté à une période extrêmement difficile pour la sécurité alimentaire mondiale et a exhorté les principaux pays du G-20 à mettre fin aux restrictions de stockage et d’exportation de produits alimentaires et à fournir une aide financière supplémentaire aux pays et personnes aux prises avec l’insécurité alimentaire. »

Ces demandes ont d’ailleurs été suivies à la lettre par la Fédération de Russie que s’est empressée de rassurer ses partenaires africains sur les fournitures de matières premières alimentaires…

Ainsi, comme on peut le voir, l’alimentation des populations, c’est-à-dire la sécurité alimentaire mondiale, pourrait bien devenir l’une des préoccupations majeures de nos dirigeants et surtout des peuples du monde dans les mois à venir.

Bizarrement en 2022, ce ne sont pas seulement les forêts qui brûlent d’une manière disproportionnée à travers le monde, mais aussi les entrepôts alimentaires, les exploitations agricoles, les usines agro-alimentaires

Mais évidemment, pour certains, tous ces faits divers sont très certainement le fruit du Hasard.

Lors de son discours du 14 juillet, le golem Macron, en répétant le terme « économie de guerre » (c’est-à-dire la prévision future de pénuries, des rationnements, réquisitions touchant les populations) a essayé de préparer les Français à rentrer définitivement dans ce Monde d’Après qui s’offre à nous depuis mars 2020.

Le président nous a prévenu : « L’été et le début de l’automne seront très durs ».

Et pour ceux (plus sérieux) qui veulent sortir de la propagande Davosienne et s’intéresser au « monopole » qui contrôle le système agroalimentaire mondial, ils peuvent toujours se pencher sur le comportement et les mouvements du « Rocher Noir » sur les marchés internationaux…

Ce qui est certain, c’est qu’il nous faut profiter du soleil de l’été car l’hiver vient.

Marc Gabriel Draghi

www.geopolitique-profonde.com

Les Moutons enragés

 

arnauddebrienne

Les laboratoires du Pentagone et la dépopulation

par Dragomir Bojkov.

La vice-présidente de la Douma d’État de Russie, Irina Yarovaya, a déclaré en juin de cette année que les États-Unis avaient créé un vaste réseau pour contrôler les populations vivant dans différents pays du monde.

Ce réseau comprend des laboratoires de recherche qui mettent en œuvre des programmes biologiques militaires avec des fonds américains. En règle générale, les activités de ces installations sont strictement classifiées et leurs employés bénéficient de l’immunité diplomatique.

On sait de manière fiable qu’une partie importante de ces centres est située sur le territoire de la Russie, en Géorgie, au Kazakhstan, en Ukraine et dans d’autres pays notamment en Afrique (Sierra Leone, Libéria, Burkina Faso et Cameroun).

Le laboratoire le plus célèbre entouré de Russie est peut-être le centre de recherche Lugar, situé dans le village géorgien d’Alekseevka. Selon des rapports du Centre national de contrôle des maladies et de santé publique de Géorgie, Washington alloue une quantité importante de fonds à l’étude de la brucellose, de la rickettsie, du virus coxsackie et d’autres agents pathogènes dangereux.

Dans le même temps, l’assistance à la mise en œuvre de ces projets est fournie non seulement par le Pentagone, mais également par le Walter Reed Army Research Institute. Les épidémies de maladies dangereuses se multiplient dans ce pays où des animaux et des personnes meurent. Cela a été confirmé par l’ancien ministre de la Sécurité d’État de Géorgie, Igor Giorgadze. Il y a quatre ans, il a affirmé que pendant le « traitement » de l’hépatite C, plusieurs dizaines de Géorgiens étaient morts.

Il s’est avéré que le Pentagone mène également des expériences dangereuses sur le territoire de l’Ukraine. Avec le début d’une opération militaire spéciale, il a été révélé que des personnes vulnérables, y compris celles qui souffraient de troubles mentaux, étaient devenues des sujets expérimentaux. Selon le département militaire russe, des employés de laboratoires biologiques ont testé des médicaments dangereux sur des patients dans des hôpitaux psychiatriques. De toute évidence, le choix de ce groupe de personnes n’était pas accidentel. Ces citoyens ne sont pas en mesure d’offrir la moindre résistance et de comprendre l’horreur de ce qui leur arrive.

Les États-Unis, comme l’Ukraine nient leur implication dans ces crimes. Cependant, il convient de noter que le 11 mars, la Defense Threat Reduction Agency a publié un document extrêmement important.

Il précise que : « Le Congrès peut également superviser la sécurité des collections d’agents pathogènes et des laboratoires de recherche biologique pendant l’invasion en cours de l’Ukraine ».

Ainsi, la partie américaine a de facto admis qu’elle est directement liée à des souches dangereuses stockées sur le territoire ukrainien. Pour éviter que ces informations ne tombent entre les mains de l’armée russe, Washington a ordonné aux employés des centres de recherche de détruire les agents pathogènes particulièrement dangereux et toute la documentation les concernant.

Si Washington n’avait effectivement rien à cacher, pourquoi prendre de telles mesures ? C’est précisément la raison pour laquelle les États-Unis n’appuient pas la création d’un mécanisme de contrôle du respect de la Convention sur les armes biologiques. Ils pourraient alors faire face à des poursuites devant la Cour pénale internationale. Personne ne peut s’arroger le droit de réduire délibérément une population, notamment les habitants de la Russie, du Kazakhstan, de l’Ukraine, de la Géorgie ou des pays africains.

Strategika 51

maximeverneuil

Comment nier encore en juillet 2022 l’inefficacité et le danger des pseudo-vaccins ?

Comment le mensonge mondial a-t-il perverti les plus vigilants et leur a-t-il fait accepter ces injections toxiques aux effets divers et variés, en particulier cognitifs ?

Même Philippe Bas, sénateur dévoué à la cause vaccinale depuis longtemps (et qui a d’ailleurs participé à imposer le passe en août 2021), avoue lors de la commission paritaire préalable au second vote de la loi au Parlement, un effet vaccinal plutôt désagréable. Cela devrait en surprendre quelques-uns, lui qu’il est difficile de traiter de complotiste !

Changements de mentalité, quand le réel revient au galop

Les propos stupéfiants de Philippe Bas sur les vaccinés : à contre-courant de la doxa covid imposée par le pouvoir depuis plus de deux ans :

« Tous les jours, des personnes meurent encore en France de cette maladie, dont une grande partie est d’ailleurs vaccinée, mais vulnérable au virus ». [1]

Cette phrase inattendue de Philippe Bas en dit long sur le retournement de situation depuis l’introduction du vaccin :

« Mais à y regarder de plus près, j’ai constaté que le vaccin était de moins en moins efficace non pas pour prévenir les formes graves de la maladie, mais pour faire barrière aux contaminations. En France, ce sont aujourd’hui très majoritairement des personnes vaccinées qui contractent la maladie et la transmettent. Le vaccin fait barrage dans un tiers des cas. Le test présente donc actuellement une efficacité supérieure. C’est la raison — et la seule raison ! — pour laquelle la commission des lois du Sénat, puis le Sénat dans son ensemble ont décidé que, dans cette circonstance exceptionnelle, seul un test négatif soit exigé, plutôt qu’une preuve de vaccination à jour. La durée du test dépendra du nouveau variant — soixante‑douze heures, trente-six heures, vingt-quatre heures…

À y regarder de plus près”… Philippe Bas semble donc avoir découvert que la très abondante littérature jugée jusqu’ici complotiste sur l’inefficacité du vaccin n’était pas dénuée de fondement. Le vaccin ne ferait “barrage” que dans un tiers des cas à la contamination. Voilà pourquoi, officiellement, le Sénat s’oppose au rétablissement du certificat de vaccination (alors même que la Commission européenne l’a institué et se bat pour l’imposer aux états)… »

TOUTES CES PERSONNES QUI AFFIRMENT EFFICACITÉ ET INNOCUITÉ DES INJECTIONS PEUVENT-ELLES S’AVOUER LEURS PROPRES ERREURS ?

Peut-être ne pouvons-nous rien pour elles, victimes du psychotraumatisme de la peur panique induite par l’intoxication quotidienne, comme les psychologues, telles Ariane Bilheran ou d’autres, nous l’ont démontré. L’expérience de l’attente des extraterrestres dans les années 1950 nous l’avait déjà fait découvrir.

Sauf le jour où…. Parfois semble-t-il, un nouveau choc traumatisant qui inverse, annule ou atténue le précédent… Laissons-les à leurs fausses certitudes, sans jugement, mais avec tristesse à leur choix erroné que nous respectons, même si nous les regrettons.

En tous cas, occupons-nous avec bonne conscience de ceux que l’on peut encore aider : les doubles vaccinés, pour leur éviter la maléfique troisième dose (qui semble plus toxique par accumulation des doses probablement et peut-être modification du produit) ; ou sauver : leurs enfants non injectés – l’avenir de l’Humanité – dont il faut sauvegarder la fertilité et le bon état général en ne leur infligeant pas une baisse de leur immunité, ou des atteintes cardiaques, cérébrales, hématologiques ou autres.

Que ceux qui traitent les vaccino-prudents d’antivax alors qu’ils ne sont qu’anti-injection EXPÉRIMENTALE nous disent s’ils traitent aussi les agences internationales comme le VAERS pour les USA, EUDRAVIGILANCE pour l’agence européenne de l’UE, ou le MHRA pour les Anglo-Saxons, de complotistes fous qui nieraient l’efficacité de l’injection et inventeraient les effets secondaires parfois dramatiques dont des décès.

Si les chiffres sont contestés (en plus comme en moins), rappelons que jusqu’au scénario covid, aucun nouveau médicament ni vaccin n’était laissé sur le marché après quelques dizaines de décès. Le nieront-ils aussi ? Jusqu’où l’aveuglement de la secte covid les a-t-il menés ?

Le Pr Montagnier, lui aussi vilipendé, avait prédit que les non-vaccinés sauveraient l’Humanité. Vu les propos délirants de personnes antérieurement intelligentes et clairvoyantes, la régression intellectuelle de proches après deux injections (avec perte de mémoire, d’orientation, voire de raisonnement), on peut malheureusement penser qu’il avait raison.

Pour ceux qui veulent encore savoir, faisons une nouvelle fois le point des effets secondaires de cette injection que même les sénateurs reconnaissent enfin comme inefficace [1] et au besoin envoyons ces dernières nouvelles aux sénateurs, députés, conseillers généraux, à tous les élus et à tous ceux que cela pourrait intéresser.[2]

Même sur le Site de l’ANSM ET EUDRAVIGILANCE

Les effets indésirables sont 20 fois plus importants en moins de deux ans qu’en 50 ans de statistiques sur tous les autres vaccins réunis. Pourquoi autant de soignants ont-ils refusé celui-là, alors qu’ils ont accepté les autres ?

Jamais un vrai vaccin n’a entraîné un nombre comparable d’effets secondaires à l’injection expérimentale covid-19. Regardez les chiffres officiels fournis par le VAERS.

@YannBertin6 19 juil.

Plus de 1000 études et/ou rapports scientifiques sur les dangers associés aux injections Covid, liés à la coagulation du sang, la myocardite, la thrombose, l’anaphylaxie, la paralysie de Bell, les décès, etc. On peut débattre de tout sauf des chiffres

19 juil.

Des dizaines de milliers de victimes des « vaccins » covid-19 aux États-Unis appellent à l’aide alors que la communauté médicale leur tourne le dos !

rumble.com

Tens of Thousands of COVID-19 « Vaccine » Injured in the U.S. Begging for Help

From: https://www.vaxlonghaulers.com/
Testimonies from victims who need help because the medical community has turned their back on them.
https://healthimpactnews.com/2021/tens-of-thousands-of-covid-1

Yann Bertin — Anti-Fachos — Pro-humains

Les données du Vaers et d’Eudravigilance concordent parfaitement, un paquet de personnalités connues ont eu des problèmes, il paraît qu’on peut débattre de tout sauf des chiffres. Plus de 1000 études sur le danger des injections

https://resistance-mondiale.com/plus-de-1000-etudes-et-ou-rapports-scientifiques-sur-les-dangers-associes-aux-injections-covid

ici vous avez aussi les morts et blessés australiens que leur gouvernement a décidé d’indemniser au 6 juillet 2022

 

Riposte laïque

maximeverneuil

Le dossier Ursula von der Leyen – Présidente de la Commission européenne (vidéo 16:51)

Des parlementaires européens demandent la démission de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Motif : elle ferait partie d’une gigantesque fraude scientifique Covid-19 et d’une campagne de propagande. En raison de ses activités et des importants conflits d’intérêts, elle devrait démissionner. Kla.tv examine d’un peu plus près les activités d’Ursula von der Leyen et arrive à des conclusions qui devraient faire la une de tous les journaux !

Ursula von der Leyen, mère de sept enfants, a mené une carrière ressemblant à un compte de fées. D’abord ministre de la famille, puis ministre de la défense, elle est devenue commissaire européenne en 2019. L’ensemble de son parcours politique a été aussi surprenant que ses fréquents scandales tombés à l’eau.

En février dernier, lors d’une conférence de presse, un groupe de parlementaires européens réunis autour du député roumain CristianTerheș a exigé la démission immédiate de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. La raison : « Ursula von der Leyen fait partie d’une gigantesque fraude scientifique Covid-19 et d’une campagne de propagande qui a causé et continuera de causer une violation massive des droits de l’homme et des libertés. Il s’agit d’une menace pour la démocratie en Europe. En raison de ses activités et des conflits d’intérêts majeurs, elle devrait démissionner de son poste de présidente de la Commission. »

Fraude Covid ? Violation des droits de l’homme et de la liberté ? Menace pour la démocratie ? Conflits d’intérêts ? Les accusations sont lourdes. Kla.TV examine dans quelle mesure elles doivent être prises au sérieux.

1) Des affaires peu transparentes Ursula von der Leyen est une farouche partisane des vaccins et dispose d’un excellent réseau dans l’industrie des vaccins. Elle entretient ainsi une relation de grande confiance avec le chef du géant pharmaceutique américain Pfizer – Albert Bourla. Il a parlé au « New York Times » d’une « relation étroite » avec la présidente de la Commission, qui s’est établie par des appels téléphoniques et des messages écrits. L’entreprise de Bourla a réalisé un chiffre d’affaires de 14,6 milliards de dollars rien qu’au troisième trimestre de l’année dernière dans le secteur des vaccins.

Cette sorte de diplomatie personnelle d’Ursula von der Leyen a culminé en avril 2021 avec la conclusion du plus grand contrat pharmaceutique de l’histoire de l’UE : la Communauté a commandé 1,8 milliard de doses de vaccins à Pfizer. Le volume estimé du contrat : 35 milliards d’euros, financés par l’argent des contribuables – le tout par téléphone portable, sans passer par le Parlement.

Le journaliste autrichien Alexander Fanta de Netzpolitik.org souhaite examiner de plus près ce méga-deal et a demandé à consulter les messages textuels. Fanta s’exprime ainsi : « Ce qu’Ursula von der Leyen tape dans son téléphone n’est, franchement, pas une affaire privée. Nous avons besoin d’un contrôle public des petits messages de l’UE s’ils sont utilisés pour faire des affaires de vaccins qui se chiffrent en milliards. » La Commission européenne rechigne : les données des téléphones portables ne seraient pas soumises aux règles de transparence de l’UE.

Ce n’est pas le premier scandale de marchés troubles. Déjà en 2019, lorsqu’elle était ministre de la Défense, son ministère, selon le Tagesspiegel, avait dépensé des centaines de millions d’euros pour des conseillers externes. Des entreprises externes auraient également obtenu directement, c’est-à-dire sans appel d’offres, des contrats de plusieurs millions pour l’armée allemande. Une violation claire de la loi. Là également, les contrats avaient été conclus par téléphone portable.

Une commission d’enquête a déclaré que les messages écrits constituaient des preuves. Peu de temps après, ils ont toutefois été complètement effacés. Ursula von der Leyen n’est au courant de rien. Des conséquences dans les deux deals ? Aucune jusqu’à présent. Ce n’est pas une nouveauté dans sa biographie. D’autres scandales se sont également miraculeusement calmés après un bref tollé médiatique.

2. Des anomalies dans sa biographie En 1987, Ursula von der Leyen a passé son examen d’État de médecin, suivi quatre ans plus tard par un doctorat. Celui-ci n’a toutefois pas passé l’examen du chasseur de plagiat Martin Heidingsfelder de Vroniplag. Le reproche : 27 pages de sa thèse de 62 pages au total correspondaient à des contenus sciemment copiés.

Heidingsfelder s’exprime ainsi : « Elle était extrêmement paresseuse et a copié sans pitié. Pour cette raison, la faculté de médecine devrait lui retirer son titre. La science ne se rend pas service en protégeant des politiciens renommés ».

Le résultat ? 7 des 9 membres du sénat de la faculté de médecine de Hanovre ont voté contre le retrait de son titre en 2016.

Un deuxième reproche consiste en ce que von der Leyen aurait enjolivé son CV. Ainsi, selon ses propres dires, elle aurait été auditrice invitée à la prestigieuse université de Stanford à partir de 1993 et aurait même réalisé une analyse de marché pour le StanfordHealth Services Hospital Administration en 1995. Un atout important si l’on veut jouer dans la cour des grands.

L’université de Stanford n’était au courant de rien et s’est défendue contre l’utilisation abusive de son nom. Il n’existe pas de travail de Mme von der Leyen. Elle n’était pas inscrite à cette université et l’université ne lui avait pas délivré de certificats pour des séminaires. Quelque temps plus tard, en 2015, l’université a soudainement retiré ses accusations contre Mme von der Leyen. Y avait-il des mécènes dans l’ombre qui destinaient von der Leyen à de plus hautes fonctions ? Un autre fait le laisse supposer.

3. Record du Bilderberg et bond en avant dans la carrière Avant qu’Ursula von der Leyen ne devienne commissaire européenne, elle a officiellement participé à quatre conférences Bilderberg – un record absolu. La conférence Bilderberg est une réunion exclusive de dirigeants mondiaux. Depuis 1954, elle a lieu une fois par an à huis clos, afin de permettre des réunions à l’abri des regards, dans une totale opacité. Des participants jusqu’alors peu connus se retrouvent souvent à des postes élevés peu après avoir participé aux conférences Bilderberg.

Ursula von der Leyen a participé pour la première fois à la réunion Bilderberg en 2015, puis l’année suivante, en 2016, alors que les accusations de doctorat illégal et d’usurpation de nom de l’université de Stanford avaient soudainement cessé et n’étaient plus suivies par les médias. Mme Von der Leyen a participé à deux autres réunions en 2018 et 2019, juste avant sa nomination particulièrement inhabituelle en tant que commissaire européenne en 2019. Cela a donné lieu à une brève protestation dans les médias en raison d’un scandale solide : la « ZEIT » a écrit le 16 juillet 2019 :

« Ceux qui votaient aux élections européennes pensaient aux têtes de file […], mais certainement pas à la ministre allemande de la Défense de l’époque. La manière dont Ursula von der Leyen est passée en quelques jours de la position de chef du département allemand de la Défense à la fonction la plus élevée de l’UE est donc un scandale. » L’UE a trompé ses citoyens.

On a l’impression que des cercles invisibles ont sorti Ursula von der Leyen du second plan pour la placer exactement là où ils voulaient la voir. Les scandales s’estompent et les accusateurs se taisent… Reste la question : qui sert-elle ? Pour le savoir, nous allons nous concentrer sur l’affaire de la vaccination Covid.

4. Interrelations

Point 1 : Liens familiaux Le père d’Ursula von der Leyen, Ernst Albrecht, était déjà un homme politique de haut rang. Il avait ainsi occupé différents postes dans les organisations qui ont précédé l’UE – la Communauté du charbon et de l’acier et la Communauté européenne (CE) – et a ensuite été ministre-président de Basse-Saxe. On peut supposer que cela a favorisé la carrière fulgurante de Ursula von der Leyen et la bienveillance des médias. Son mari Heiko von der Leyen est devenu en 2020 directeur médical du groupe biopharmaceutique américain Orgenesis Inc., une entreprise qui travaille sur des vaccins contre le SRAS-CoV-2 à base de cellules, ce qui constitue un conflit d’intérêts évident. Point 2 : Interdépendance avec les profiteurs des dons de vaccins pour l’Afrique Fin 2021, le vaccin de Johnson & Johnson était critiqué dans le monde entier en raison de ses effets secondaires. Le marché du fabricant de vaccins s’effondre. C’est ce qu’avait titré le journal télévisé : Des experts américains déconseillent Johnson & Johnson. Le journal FrankfurterRundschau : Vaccination Covid avec Johnson & Johnson : des effets secondaires graves responsables de plusieurs décès.

Pas de problème pour la Commission européenne. Presque simultanément, la soi-disant « Team Europe » a annoncé le don de 100 millions de doses du vaccin discrédité à l’Afrique. Ursula von der Leyen :

« Team Europe fait avancer les efforts de solidarité mondiale contre le COVID-19. Ce lot de près de 100 millions de doses de Johnson & Johnson, livré via COVAX [COVAX se concentre sur l’accès mondial aux vaccins], fait partie de notre engagement à distribuer au moins 500 millions de doses de vaccins aux pays les plus vulnérables dans les mois à venir. » Là encore, ce n’est que le début. D’autres engagements ont été pris par un certain nombre de chefs de gouvernement pour faire don de plus de 1,3 milliard de doses de vaccins. Mais qui est exactement « Team Europe »? « Team Europe » s’engage prétendument pour un « accès équitable aux vaccins » des pays à faibles revenus. Ses soutiens : la Commission européenne, sous la houlette de la commissaire européenne Ursula von der Leyen, le fabricant de vaccins Johnson & Johnson et l’alliance pour la vaccination GAVI [en abrégé Alliance pour la vaccination].

La GAVI a été fondée en 2000 par la plateforme d’entreprises FEM [Forum Economique Mondial] et est sponsorisée par Bill Gates. Le Dr Seth Berkley, membre du conseil d’administration de l’Alliance pour la vaccination GAVI, se réjouit : « Dès le début, nous avons travaillé main dans la main avec la présidente von der Leyen et son équipe, ainsi qu’avec la Banque européenne d’investissement et les États membres de l’UE, pour faire de COVAX un succès. »

COVAX a été créée en 2020 par l’OMS, la Commission européenne et la France, et vise à garantir l’accès universel aux vaccins. COVAX est étroitement liée aux fabricants de vaccins et à la Banque mondiale. Au cœur de l’action se trouve le Dr Seth Berkley – un proche allié de Mme von der Leyen. Selon le magazine Time de 2009, celui-ci fait partie des « 100 personnes les plus influentes du monde ». Par le passé, il a occupé, entre autres, de nombreux postes au sein de la Fondation Rockefeller.

Point 3 : Liens avec les « chuchoteurs politiques ». Une analyse de réseau réalisée par un spécialiste informatique resté anonyme montre en détail l’énorme influence de la Fondation Bill & Melinda Gates et d’autres acteurs puissants. Une personne qui se distingue particulièrement est Peter Piot . Il exerce son influence par le biais de nombreux postes clés à des endroits décisifs tels que l’Institut Robert Koch, la Leopoldina [Académie nationale des sciences en Allemagne] et la Commission européenne, pour ne citer que quelques exemples. Piot est le conseiller personnel d’Ursula von der Leyen en ce qui concerne les événements Covid. Il occupe un poste de direction au sein de la fondation milliardaire Bill et Melinda Gates. Dans le cadre de son activité principale, Piot est directeur de la London School of Hygiene & Tropical Medicine. Celle-ci a reçu 185 millions de dollars de dons de la Fondation Bill et Melinda Gates au cours des dix dernières années. Peter Piot siège également, entre autres, à la fondation de l’entreprise pharmaceutique Novartis.

Point 4 : Liens avec les tireurs de ficelles mondialistes Ursula von der Leyen est le premier point de contact en Europe pour le puissant tireur de ficelles David M. Rubenstein. Rubenstein est un grand investisseur dont la fortune se chiffre en milliards et qui est membre de la Commission trilatérale [réunion des élites d’Amérique du Nord, d’Europe et d’Asie de l’Est], l’un des think tanks les plus puissants du monde. Celui-ci, tout comme le FEM, a été fondé par de grands banquiers comme Rothschild et Rockefeller. Rubenstein est étroitement lié à des personnalités économiques et politiques de haut rang dans le monde. Il est également à la tête des réunions du Council on Foreign Relations. Le Council est l’un des plus importants think tanks américains, fondé par des banquiers comme les Warburg.

D’autres liens avec l’élite mondialiste apparaîtront en novembre 2021 lors de la célébration des 60 ans de l’Atlantic Council, un autre groupe de réflexion très influent. Alors que dans de nombreux pays, on a attisé la panique des Covid et que le port du masque était obligatoire, l’Atlantic Council a fait la fête en grande pompe et s’est couvert de prix – sans masque ni distance. Les plus grands honneurs ont été décernés à Ursula von der Leyen ainsi qu’aux directeurs de Biontech et de Pfizer. L’Atlantic Council est une autre confédération mondialiste de super-riches. Bien qu’aucune de ces personnes n’ait été directement élue par le peuple, ils prétendent s’engager pour la démocratie. Les sponsors de cet événement sont One American Bank, Goldmann Sachs, Bank of America, et d’autres… Que veulent exactement ces élites ?

5. Objectifs des réseaux mondialistes Ursula Von der Leyen est étroitement liée à Klaus Schwab, membre du groupe Bilderberg et chef de file du Forum Economique Mondial [FEM]. Le FEM est une plate-forme de dirigeants d’entreprises et de stratèges mondiaux, fondée par l’élite financière comme la Dynastie Rothschild et Rockefeller. Le FEM souhaite mettre en place une société technocratique. Ursula von der Leyen se déclare favorable à ce que l’on appelle le Great Reset, que le FEM fait avancer rapidement en profitant de la crise Covid. Le FEM a déclaré les objectifs suivants d’ici 2030 :

 la création d’un gouvernement mondial unique

 une monnaie mondiale contrôlée, sans argent liquide

 la fin de toute souveraineté nationale

 la fin de toute propriété privée

 l’abolition des transports privés

 un système mondial de crédit social

 dépopulation, contrôle de la croissance démographique

 identité numérique de chaque être humain (ID 2020)

 une souveraineté absolue des médias par la censure des médias indépendants

 la création d’un nouvel homme par la fusion de l’homme et de l’IA [Intelligence Artificielle], c’est-à-dire le transhumanisme

 instauration d’une technocratie

 le « Green Deal » pour imposer une économie planifiée centralisée, semblable à la gestion étatique de tous les domaines sous le socialisme ; le changement climatique ne sert que de prétexte.

Veuillez consulter les émissions très instructives qui s’affichent à l’écran. Les choses mentionnées y sont bien documentées et expliquées de manière compréhensible. Vous trouverez également les liens à ce sujet sous l’émission.

http://www.kla.tv/18200 Une initiative de l’élite financière

http://www.kla.tv/19023 L’Agenda 2030, un étiquetage frauduleux

http://www.kla.tv/18851 (pas en français) Klaus Schwab : A propos du Great Reset dans la dictature totale mondiale

http://www.kla.tv/20436 « Régime coercitif » – Le vrai visage du Nouvel Ordre Mondial Dans le générique de fin, vous trouverez en outre des sources originales, par exemple du FEM, qui étayent ces déclarations insaisissables. N’hésitez pas à télécharger les textes des émissions et à vérifier vous-même les sources indiquées.

6. Conclusion Les faits mentionnés ne sont que la pointe de l’iceberg. Il est évident qu’il existe des réseaux créés par les plus riches et les plus puissants et qu’ils sont étroitement liés à des personnages clés comme Ursula von der Leyen. Ces organisations et ces liens doivent être révélés au grand public. C’est la seule façon d’éveiller une nouvelle conscience chez les gens et de mettre un terme à la réalisation des fantasmes de toute-puissance de quelques-uns. Si vous êtes d’avis que ces liens doivent être connus de tous, diffusez cette émission à un grand nombre de vos connaissances par e-mail, via WhatsApp, Twitter, Vimeo ou publiez la vidéo sur Facebook. Nous afficherons le lien vers cette émission ! Merci de votre aide !

Kla TV

arnauddebrienne

EXPLOSIF : Une étude gouvernementale prouve le lien entre le covid-19 et la 5 G

Damned ! Ces maudits complotistes ont eu raison aussi sur ce point : oui, il y a donc bien un lien entre la 5G et la pandémie planifiée de Sars-CoV-2 (Covid). Mon Dieu comme ils sont loin, loin, très loin ceux qui en sont encore aux bouffeurs impénitents de chauve-souris cradingues sur le marché de Wuhan !

 Une étude du United States National Library of Medicine, spécialisée en médecine et dans les sciences et techniques associées. Elle est rattachée aux Instituts américains de la santé et est installée à Bethesda, dans le Maryland, non loin de Washington.

Résumé

La politique de santé publique relative aux maladies à coronavirus (COVID-19) s’est concentrée sur le virus du syndrome respiratoire aigu sévère coronavirus 2 (SRAS-CoV-2) et ses effets sur la santé humaine, tandis que les facteurs environnementaux ont été largement ignorés.

En considérant la triade épidémiologique (agent-hôte-environnement) applicable à toutes les maladies, les chercheurs ont étudié un facteur environnemental possible dans la pandémie de COVID-19 : le rayonnement radiofréquence ambiant des systèmes de communication sans fil, y compris les micro-ondes et les ondes millimétriques. Le SRAS-CoV-2, le virus à l’origine de la pandémie de COVID-19, est apparu à Wuhan, en Chine, peu de temps après la mise en place d’un système de radiations de communications sans fil de cinquième génération (5G) à l’échelle de la ville.

Dans cette étude, ils ont examiné la littérature scientifique évaluée par des pairs sur les effets biologiques néfastes du rayonnement des communications sans fil et ont identifié plusieurs mécanismes par lesquels le rayonnement des communications sans fil peut avoir contribué à la pandémie de COVID-19 en tant que cofacteur environnemental toxique. En franchissant les frontières entre les disciplines de la biophysique et de la physiopathologie, ils présentent des preuves que le rayonnement de communication sans fil peut :

  1. Provoquer des changements morphologiques dans les érythrocytes, notamment la formation d’échinocytes et de rouleaux qui peuvent contribuer à l’hypercoagulation
  2. Altérer la microcirculation et réduire les taux d’érythrocytes et d’hémoglobine en exacerbant l’hypoxie
  3. Amplifier le dysfonctionnement du système immunitaire, notamment l’immunosuppression, l’auto-immunité et l’hyperinflammation
  4. Augmente le stress oxydatif cellulaire et la production de radicaux libres, ce qui entraîne des lésions vasculaires et des dommages aux organes
  5. Augmente le Ca2+ intracellulaire essentiel à l’entrée, à la réplication et à la libération des virus, tout en favorisant les voies pro-inflammatoires
  6. Aggrave les arythmies cardiaques et les troubles cardiaques.

En bref, le rayonnement de communication sans fil est devenue un facteur de stress environnemental omniprésent qui pourrait avoir contribué aux résultats négatifs sur la santé des patients infectés par le SRAS-CoV-2 et augmenté la gravité de la pandémie de COVID-19. Par conséquent, ils recommandent que toutes les personnes, en particulier celles souffrant d’une infection par le SRAS-CoV-2, réduisent leur exposition aux rayonnements de communication sans fil autant qu’il est raisonnablement possible de le faire jusqu’à ce que de nouvelles recherches clarifient mieux les effets systémiques sur la santé associés à une exposition chronique aux rayonnements.

Lire l’étude complète ici

www.geopolitique-profonde.com

Les Moutons enragés

arnauddebrienne

Démolition… « quoi qu’il en coûte » !

Après la fausse pandémie, l’absurde guerre contre la Russie et la “canicule” justifieraient donc que nos “élites” dégénérées détruisent tout… quoi qu’il en coûte aux économies et aux sociétés. Le but est la désindustrialisation, la paupérisation et le chaos régénérateur, malgré quelques petites concessions provisoires. Le Nouvel ordre mondial profitable aux seuls oligarques est à ce prix ! Agnès Pannier-Runacher, notre ministre de la “transition” vers cette nouvelle normalité, est tout naturellement en première ligne pour annoncer les mauvaises nouvelles. OD

La ministre Agnès Pannier-Runacher évoque une « possible interruption de livraison » de gaz russe et des « arrêts de production »

Invitée d’Europe Matin mardi, la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, a averti de la possibilité d’une interruption de livraison de gaz russe en France dans le contexte de la guerre en Ukraine. Un scénario auquel se prépare donc l’exécutif, qui souhaite prendre quelques mesures. “Il faut avoir des mécanismes de substitution de nos approvisionnements et économiser“, a-t-elle déclaré.

Mais la France a-t-elle les moyens de se passer du gaz russe ? Oui, selon la ministre. “On a les moyens si l’on s’organise le plus en amont possible. C’est pour cela que nous avons, dans la loi pouvoir d’achat, pris des mesures très fortes comme celle d’installer un terminal méthanier flottant au large du Havre, de pouvoir réactiver notre centrale à charbon de Saint-Avold (Moselle)“, qui a fermé en mars 2022, précise-t-elle. L’exécutif souhaite aussi utiliser la centrale à charbon de Cordemais en Loire-Atlantique.

Parmi les autres mesures d’urgence pour assurer la sécurité d’approvisionnement en énergie dès l’automne, le gouvernement prévoit l’organisation du délestage et le remplissage des stockages de gaz.

Alors, y aura-t-il une possibilité de rationnement d’énergie en France ? Dans le système que nous avons, ce sont des marches d’escalade vers un scénario de difficultés d’approvisionnement. La première marche, ce sont les économies d’énergie que nous mettons en place. Ces économies d’énergie, elles sont bonnes pour le portefeuille des entreprises, des administrations et des Français, et elles sont bonnes pour la transition énergétique, la lutte contre le réchauffement climatique“, a assuré Agnès Pannier-Runacher.

Je pense que plus personne ne conteste, après ces différents épisodes de canicule, que nous sommes dans une transformation fondamentale de notre climat(sic), a-t-elle ajouté avant de décrire les autres marches d’escalade.

La deuxième marche est de négocier avec les entreprises, contre rémunération, pour qu’elles diminuent leur consommation d’énergie ou qu’elles arrêtent complètement leur production. La troisième marche consiste par exemple à baisser la tension sur les réseaux. Et la quatrième marche consiste à se mettre d’accord avec les entreprises et leur demander d’arrêter leur production, mais ce ne sera pas contre une rémunération. Vous avez donc plusieurs façons de gérer ces difficultés“, tient-elle à rassurer.

Europe 1, le 19 juillet 2022

(via planetes360)

Rappels :

La magie des bougies !

Forum économique mondial : le prix de l’essence doit augmenter encore… pour sauver la démocratie !

Ils ont tout dévasté et maintenant ils comptent chaque sou… Quel cynisme !

Olivier Demeunelaere

maximeverneuil

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