Plandémie de Covid

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S’ancrer au sol et résister à la poussée

Par : hervek

Par James Howard Kunstler – Le 3 Septembre 2021 – Source kunstler.com

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En fait, la politique progressiste-libérale en matière d’avortement n’est jamais allée assez loin. Si seulement l’avortement était rétroactif ! Nous pourrions renvoyer « Joe Biden » (et peut-être tout le monde) dans les ténèbres cosmiques pré-embryonnaires qui précèdent la conception ? Sinon, nous devrons le chasser du Bureau ovale comme un petit généralissime guatémaltèque, puisqu’il a achevé la transformation des États-Unis en un trou perdu du tiers-monde… et qu’il a donc rempli sa mission.

C’était ça, d’ailleurs ? « Joe Biden » était-il une sorte de kamikaze envoyé ouvertement à la Maison Blanche par des partis mal perçus pour faire sauter les restes en lambeaux d’une république autrefois digne ? Une cohorte d’observateurs, dont de nombreux commentateurs avisés de ce blog, le dirait. D’une manière ou d’une autre, les jours de « Ol’ White Joe » à la barre sont désormais comptés. Même la claque des lèche-bottes quasi-analphabètes des médias d’information se retourne contre lui depuis qu’il a jeté un coup d’œil à sa montre trop souvent pendant que les corps des marines morts étaient roulés devant lui à Dover AFB. Au moins, il n’a pas bâillé et n’a pas allumé de cigarette non plus.

En ces nuits fraîches et agréables d’avant l’automne, Kamala Harris doit être en train de boire une Gray Goose au litre, pour faire passer son Xanax, dans le manoir où loge la vice-présidente, l’ancien observatoire naval, probablement la plus belle maison dans laquelle elle vivra jamais, car elle ne déménagera jamais au 1600 Pennsylvania Avenue, No siree! . Les parties mal perçues derrière tout ça… ce meshugas… ont tout faux avec elle. Elle était censée être une police d’assurance contre le retrait de « JB », tandis qu’il agissait comme une machine à signer les lois.

Mais c’est l’heure de vérité pour les acteurs du pouvoir dans notre capitale nationale, et je pense que Kamala pense qu’ils pensent que peut-être Kamala doit partir aussi… et peut-être pas d’une belle manière… comme si quelque chose allait mal sur Air Force Two à cent miles à l’est de l’île de l’Ascension en plein Atlantique Sud en route vers le Botswana… et la rencontre officielle tant attendue avec le Président Mokgweetsi Masisi… qui n’a jamais eu lieu…. Réveille-toi Kammie !!!! Oh non, c’est encore pire qu’un mauvais rêve, pense-t-elle. C’est la réalité !

Ces partis mal perçus pensent sûrement qu’ils peuvent s’en tirer avec n’importe quoi maintenant. Il n’y a pas de responsabilité, ni de souvenir de ce que cela signifiait autrefois. Les choses se passent et se défont, comme dans un royaume animal brut, préconscient, méchant et brutal, ce qui est exactement ce que notre pays est devenu si l’on tient compte de la lobotomisation massive des Éveillés, de la dépendance à la méthamphétamine et au fentanyl, de la manipulation mentale par les médias sociaux et de l’hystérie Covid. Klaus Schwab, vous allez un peu trop loin maintenant, non ? C’est une chose de ne rien posséder et d’être heureux, mais ne rien se rappeler ? Cette population survivante complaisante d’un demi-milliard de serfs que vous souhaitez réserver pour vous servir comme esclaves ne sera même pas capable d’exécuter les instructions les plus simples. Quelque chose a très mal tourné avec votre Grand Reset… si c’est ce que c’est.

Je préfère l’appeler la longue urgence, simplement la fin de partie de la phase hypertrophique techno-industrielle de l’histoire. On pouvait le voir venir à cent mois de distance, mais maintenant qu’il est là, la société occidentale est passée de la tragédie à la farce et à la psychose. Le groupe de lobbying pharmaceutique connu sous le nom d’American Medical Association a appelé cette semaine à un « arrêt immédiat » de l’utilisation de l’ivermectine pour traiter la Covid-19. Ils interdisent aux médecins membres de le prescrire. Ils suivent le CDC et la FDA dans la condamnation de ce médicament, le condamnant à la sellette… au bûcher ! « Il a été démontré que l’utilisation de l’ivermectine pour la prévention et le traitement du COVID-19 est nocif pour les patients », disent-ils.

Ils mentent, bien sûr. Et ils veulent que tous les médecins mentent. Combien d’entre eux iront dans ce sens pour s’entendre ? Se soucient-ils si ces absurdités psychotiques détruisent ce qui reste de la pratique médicale, tout comme les études sur la race et le sexe ont détruit l’enseignement supérieur ? Un jour pas si lointain, les médecins se présenteront au travail, mais les hôpitaux surpeuplés seront en faillite, les portes fermées, et les médecins reviendront faire des visites à domicile avec un petit sac noir… plus de voitures allemandes pour vous… et peut-être un poulet en échange d’un peu d’Ivermectine de contrebande, si vous êtes chanceux ! Il se trouve que je prends moi-même de l’Ivermectine de qualité vétérinaire à titre prophylactique, parce que c’est tout ce qu’on peut trouver facilement par ici. Je ne me suis jamais senti aussi bien depuis des années. Peut-être avais-je des oxyures (Enterobius vermicularis). En tout cas, je n’ai pas de Covid. Je prends aussi de la vitamine D3 et du zinc. Anathème, saloperies à 2 sous !

Tous ceux que je fréquente en ont assez de ce jeu nauséabond – les politiciens menteurs, les médias menteurs, les bureaucrates médicaux menteurs, les généraux menteurs, les enseignants menteurs, les célébrités menteuses, les magnats de la technologie menteurs, toute l’armature de la contre-réalité que vous voulez imposer à un pays autrefois juste. Nous n’exécuterons jamais vos ordres. Nous ne nous soumettrons jamais. Nous sommes plus nombreux que vous. Allez-y, poussez juste un peu plus fort.

James Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

Une suite insouciante

Par : hervek

Par James Howard Kunstler – Le 30 Août 2021 – Source kunstler.com

Malgré toute la puissance apparente de l’État profond – alias la « communauté du renseignement » – on ne peut qu’être impressionné par sa stupidité et son désespoir. Il ne peut pas garder de secrets ou couvrir ses traces. Quiconque a prêté attention à l’opération RussiaGate a vu les preuves publiées de tous les comportements illicites qu’elle a engendrés et connaît les noms de tous les acteurs. Idem pour les efforts visant à organiser l’élection de 2020 et à installer un larbin-marionnette manifestement sénile à la Maison Blanche. Et idem pour l’effort visant à fabriquer la crise de la Covid-19 en détournant l’appareil de santé publique du gouvernement fédéral.

Pourtant, cette menace de l’État profond est en train de trébucher parce qu’elle n’a pas compris la dynamique de base de l’urgence à long terme : les surinvestissements dans la complexité produisent inexorablement le désordre et l’effondrement. Cela inclut la complexité de l’État profond lui-même, une entreprise tentaculaire étouffée par l’immense flux de données dont elle se nourrit et par les efforts maladroits de ses agents trop humains pour en faire des armes. La question qui se pose maintenant est de savoir si l’État profond va s’effondrer – et peut-être même être battu avec force par les Américains qui s’y opposent – avant que le pays tout entier et tous ses systèmes de soutien ne s’effondrent.

Les événements se succèdent bien au-delà du contrôle de l’État profond. Son homme de paille, « Joe Biden », a scellé son destin la semaine dernière avec la sortie ratée d’Afghanistan. La mort de treize soldats américains n’est peut-être que l’avant-goût d’un Grand-Guignol à venir, alors que les maniaques islamiques victorieux vont pouvoir mettre en scène des atrocités à l’encontre des milliers d’Américains et d’autres Occidentaux laissés sur place. Pourquoi ne le feraient-ils pas ? Pendant des décennies, ils ont promis de vaincre et d’humilier leurs ennemis « infidèles ». Rappelez-vous les décapitations enregistrées sur vidéo de Nicholas Berg, Daniel Pearl et bien d’autres ? Le rôti du pilote syrien capturé dans une cage en acier ?

Il n’est même pas nécessaire de poser la question rhétorique suivante : qui a planifié et exécuté l’évacuation pied-nickelesque de Kaboul ? C’est une évidence : toute la chaîne de commandement. Cela galvanise enfin la moitié du pays qui n’est pas sous l’emprise de l’État profond pour qu’elle s’y oppose, et c’est ce que vous verrez dans les semaines à venir. Ils se débarrasseront de cet imposteur de « Joe Biden » – si l’État profond n’essaie pas de le faire avant – et ensuite ils « annuleront » la tentative de l’État profond de gérer toute succession au poste vacant au sommet.

Pensez-vous que vous n’entendrez pas parler des résultats de l’audit des élections en Arizona simplement parce que l’entreprise s’est tue la semaine dernière lorsque trois membres de l’équipe d’audit sont tombés malades à cause de la Covid-19 ? Le processus n’a pas été arrêté ou écrasé. Le rapport montrera une disparité flagrante et surprenante entre les résultats certifiés et les bulletins réellement comptés. Cela fera voler en éclats les lambeaux de légitimité que portait « Joe Biden », révélant la créature larvaire et aveugle qui se cache à l’intérieur.

Le CDC et ses agences alliées ont fait le plein des Américains prêts à se faire vacciner. La dernière manœuvre de la FDA visant à « approuver » l’agent de thérapie génétique « Comirnaty », qui n’a pas encore été produit (ou testé), avait pour but de faire croire au public que l’actuel « vaccin » Pfizer-BioNTech était également approuvé. Il n’est pas approuvé. Il est toujours administré en vertu de l’autorisation d’utilisation d’urgence. Les médias d’information menteurs mentent encore à ce sujet. Quoi qu’il en soit, la moitié du pays refuse de prendre un cocktail qui n’agit pas comme un véritable vaccin (c’est-à-dire qui prévient la maladie) et qui menace d’attaquer mortellement la paroi des vaisseaux sanguins… cette grande partie du public en a bien assez d’être bousculée par des obligations et des menaces.

Nous ne nous soumettrons pas. Nous approchons de la fin de ce règne de terreur médicale. Le problème, c’est que l’establishment médical n’y survivra pas. Ils ont perverti et sapé ce que l’on appelait autrefois la science – la recherche de la vérité sur ce qui est réel et ce qui ne l’est pas – et, de toute façon, le système médical s’est déjà empoisonné lui-même avec un racket si excentrique et cruel qu’il fait passer l’ancienne mafia pour une organisation caritative. Non seulement les Américains reçoivent un virus Covid dont le développement a été financé et guidé par le principal responsable de la santé publique des États-Unis, Tony Fauci, mais s’il les conduit à l’hôpital, leurs médecins leur refusent un traitement avec des médicaments efficaces et, si les patients survivent à l’épreuve, ils reçoivent des factures de plusieurs millions de dollars. Cette conduite témoigne d’une sorte de sadisme qui va au-delà de la simple addition d’insultes aux blessures.

La moitié du pays prête également attention à l’invasion de « sauteurs de frontières » venant du Mexique avec l’aide de l’État profond. Ils remarquent également que « Joe Biden » ne se conforme pas à la récente décision de la Cour suprême des États-Unis selon laquelle il doit appliquer la procédure permanente pour renvoyer les « demandeurs d’asile » au Mexique en attendant une décision sur leur admissibilité. Beaucoup de ces migrants viennent des coins les plus reculés du monde, notamment d’endroits remplis de gens qui ne nous aiment pas, ni notre pays. Combien d’entre eux viennent ici pour faire exploser des choses et tirer sur des citoyens américains ? Personne ne le sait. L’État profond ne veut pas le savoir et il ne veut pas que vous le découvriez.

Enfin, il y a la question du système financier qui, ces derniers temps, est devenu le mandataire de ce qui était l’économie productive américaine, son faux front Potemkine. Les divers plans visant à dépenser environ 8 000 milliards de dollars d’argent inexistant pour d’autres expériences sociales telles que payer les citoyens pour qu’ils soient oisifs, auraient suffi à couler la monnaie américaine, le dollar américain. Maintenant que le monde a été témoin du retrait humiliant des États-Unis de notre guerre de 20 ans en Afghanistan, le processus va s’accélérer. Le monde voit que l’on ne peut compter sur nous dans aucune crise étrangère. Ils savent que nous ne produisons plus de choses de valeur. A quoi sommes-nous bons, exactement ? Des entreprises absurdes comme la confusion des genres et l’escroquerie raciale ? La drogue et la pornographie ? Est-ce cela qui se cache derrière le dollar ?

L’ancien (depuis hier) lieutenant-colonel Stuart Scheller est revenu sur YouTube hier. Il montre bien à quel point la meilleure moitié de la nation est en colère, la moitié qui refuse de se plier à l’État profond, la moitié qui cherche à l’écraser et à lui demander des comptes pour avoir tenté de détruire le pays de six façons différentes.

James Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

On plonge dans le noir

Par : hervek

Par James Howard Kunstler – Le 27 Août 2021 – Source kunstler.com

Il serait cruel d’accabler les lecteurs d’une dénonciation avec plus d’opprobre du personnage pathétique qui prétend diriger la nation, mais il serait juste de se demander ce qu’il faut faire à son sujet. On a l’impression que « Joe Biden » dérape vers la résignation. Son langage corporel suggère la défaite. Lorsque le journaliste Peter Doocy l’a interrogé jeudi soir en direct sur les treize soldats américains qui se sont fait exploser devant l’aéroport de Kaboul, il s’est replié devant les caméras comme un accordéon cassé. Mauvaise optique, comme on dit dans le milieu de la manipulation. Et ce, après avoir fait attendre le pays pendant cinq heures et demie avant même de faire une apparition lorsque la nouvelle de l’attentat a été annoncée.

Ses managers ont installé une « pilule empoisonnée » nommée Kamala Harris comme vice-présidente, et même les membres de son propre parti ont des vapeurs à la simple pensée fugitive de la voir essayer de diriger le pays, gloussant d’une crise à l’autre. Pendant ce temps, la VIP a écourté sa tournée en Asie du Sud-Est, se précipitant pour aider le gouverneur de Californie Gavin Newsom lors d’un rassemblement pour combattre son vote de rappel… mais elle a ensuite interrompu sa mission de sauvetage de Newsom pour s’envoler vers Washington. Faire campagne électorale pendant la plus grande crise d’otages de l’histoire des États-Unis est probablement synonyme de mauvaise image. Elle passera vraisemblablement les jours à venir à se tenir prête sur les développements, à portée de main de la fiole de Xanax – tandis qu’un groupe de gros bonnets du parti l’implore d’invoquer le 25e amendement.

Certains de ces gros bonnets, y compris les dirigeants des partis derrière « Joe Biden », pourraient être en train de préparer une opération soignée dans laquelle « Joe Biden » démissionne, Mme Harris est élevée au rang de POTUS… Mme Harris nomme Barack Obama vice-président… puis Mme Harris démissionne, faisant de l’ex-président populaire un nouveau président. Le 22e amendement empêche seulement les présidents d’être élus plus de deux fois, pas d’être nommés par hasard. Oseraient-ils ? Eh bien, pourquoi pas ? Ils ont osé organiser des détournements d’élections assez audacieux en 2020.

Une chose sur laquelle vous pouvez compter, la situation a le potentiel de devenir bien pire, à la fois pour la nation et pour « Joe Biden ». Nos nouveaux « partenaires » talibans, chargés d’assurer la sécurité à l’intérieur et autour de Kaboul, pourraient se révéler moins fermes dans leurs fonctions que prévu. Le bain de sang de jeudi laisse entrevoir leurs insuffisances. Le nombre d’Américains bloqués en Afghanistan reste hypothétique, un millier… six mille… personne ne semble le savoir. De plus, Dieu seul sait combien de membres du personnel civil de l’OTAN, d’employés d’ONG internationales et d’autres personnes, disons, occidentales, restent coincés.

Les attentats-suicides de ISIS ont également constitué une déclaration assez audacieuse. Si l’on se risque à dire que nos nouveaux partenaires talibans ne sont pas des gentlemen, comment décririez-vous les cadres d’Al-Qaïda et de ISIS ? De piètres sportifs ? Ruffians ? Misogynes ? Ils ont désormais la mainmise sur Kaboul, la possibilité de faire du porte-à-porte et d’éliminer les Occidentaux, ce qu’ils considèrent probablement comme amusant. Vous souvenez-vous des choses qu’ils aimaient faire à leurs prisonniers il y a quelques années ? Leur couper la tête. (Remarquez que je n’ai pas dit hacher.) Les faire rôtir dans des cages. Cela pourrait commencer d’une minute à l’autre. Et quoi alors, « Joe Biden » ?

Mais, alors, peut-être que quelque chose d’autre se produit, quelque chose de plutôt choquant : un jeu pour destituer le président actuel par des moyens peu orthodoxes, disons, un soulèvement de parties apparemment extérieures au gouvernement américain, y compris un groupe choisi d’officiers militaires américains actuels et anciens ? Un hiatus extraordinaire dans les procédures habituelles de longue date autour du transfert du pouvoir ? Je ne peux pas en dire plus parce que je n’en sais pas plus – sauf qu’il y a des rumeurs dans le vent et que c’est un moment au moins aussi sombre de notre histoire que Valley Forge, Fort Sumter, Pearl Harbor, 9/11. On ne saurait trop insister sur le fait que certaines personnes ingénieuses sont très mécontentes de la situation actuelle.

N’oublions pas que « Joe Biden » doit encore faire face à d’autres adversités. Les résultats de l’audit des élections en Arizona peuvent être publiés à tout moment. Ils indiqueront que le vote officiellement certifié du 3 novembre 2020 dans le comté de Maricopa ne ressemble guère à ce qui a été découvert par un examen scrupuleux et exhaustif des bulletins de vote. Le résultat sera une puissante intimidation que peut-être « Joe Biden » est arrivé à son dernier poste fédéral par des moyens infâmes… provoquant des mouvements dans d’autres États pour revoir leurs conclusions certifiées de 2020, aussi. L’image sera mauvaise.

Ensuite, il y a l’hystérie actuelle du Covid 19, un fiasco mondial de données truquées et de méfaits mortels. « Joe Biden » est déterminé à faire vacciner tout le monde dans le pays avec des cocktails pharmaceutiques à propos desquels le public a des raisons d’être sceptique. Nous savons que ces injections d’ARNm ont provoqué plus d’effets indésirables graves et de décès que tout ce qui était auparavant appelé « vaccin ». Il y a des raisons de croire que le nombre de ces mésaventures est, malgré tout, largement sous-déclaré.

Il y a de nombreuses raisons de suspecter le nombre de cas de Covid-19 rapportés. Les tests PCR ont été jugés non fiables, et pourtant le corps médical est autorisé à les utiliser jusqu’en décembre. C’est comme ça qu’on calcule encore le nombre de cas ? Je n’ai entendu parler d’aucune autre méthode. Et si un nombre important de cas de Covid n’était pas du tout du Covid, mais plutôt des réactions aux protéines de pointe chez les personnes déjà vaccinées ? Je pense qu’un grand nombre d’entre eux ne sont que cela. Et n’est-il pas clair maintenant que le fait de « vacciner » la moitié de la population n’éradique pas la maladie, mais crée plutôt davantage de variantes résistantes à ces concoctions d’ARNm ? Les nations du monde qui sont les plus vaccinées sont aussi celles qui ont les taux les plus élevés de cas de Covid.

Et « Joe Biden » remue ciel et terre pour que chaque entreprise et institution américaine contraigne ses employés à se faire vacciner. Avez-vous la moindre idée de l’état d’énervement de la nation à ce sujet – sans parler de l’avalanche de mensonges diffusés depuis deux ans par les responsables de la santé publique et les médias d’information sur les véritables origines de la maladie et des « vaccins » à ARNm ? Il est évident que cette prétendue pandémie est devenue une excuse pour bousculer les gens.

Les événements se précipitent au galop, et ce sont les événements qui commandent maintenant, pas les personnalités. « Joe Biden » a encore des jours devant lui dans le bureau ovale. Ce n’est vraiment qu’une question de comment il sera écarté… et de qui le remplacera. Les personnes qui l’ont installé dans ses fonctions et tous ses partisans électoraux ont-ils des remords d’achat ? C’est ce que nous allons découvrir. Voici la déclaration d’un des principaux blogueurs de la gauche politique :

J’ai avalé ces mots… syllabe par syllabe. Je me sens submergé de gratitude pour les adultes dans la pièce.

James Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

Des jours étranges en perspective

Par : hervek

Par James Howard Kunstler – Le 16 Août 2021 – Source kunstler.com

A gauche : La chute de Kaboul, 2021 – A droite : La chute de Saïgon, 1975

Si American Airlines était aux commandes, ils auraient mis toutes les annulations sur le compte de la météo et auraient ensuite donné les bagages enregistrés de tout le monde aux talibans.

Sean Davis, rédacteur en chef, The Federalist, à propos de ce qui se passe dans l’aéroport de Kaboul.

Je suppose que nous avons dû apprendre à nos dépens que l’Afghanistan n’est pas comme le Nebraska. Laissons les autres être cruels à ce sujet (et il y en a beaucoup en ce moment, ailleurs). Le dernier prétendu hégémon qui a essayé d’occuper l’endroit avant nous était l’Union soviétique, qui a découvert douloureusement que l’Afghanistan ne ressemblait pas beaucoup à son Oblast de Kemerovo non plus, et peu après avoir retiré ses troupes en 1989, l’Union soviétique a commencé à s’effondrer – ce qui pousse à se demander : Dans quelle mesure les États-Unis de 2021 ressemblent-ils à l’Union soviétique de ces années-là ?

Eh bien, nous sommes devenus une nomenklatura administrative sclérosée, composée de larbins de l’État profond, comme l’étaient les Soviétiques, et dernièrement, nous sommes tout aussi anarchiques qu’eux, du point de vue constitutionnel – par exemple, l’abolition des droits de propriété via le moratoire sur les loyers du CDC… l’emprisonnement prolongé en isolement des prisonniers politiques du 6 janvier… l’introduction de « passeports » internes. Les États-Unis fonctionnent sur des vapeurs économiques comme les Soviétiques. La direction de notre parti dominant a vieilli en une gérontocratie embarrassante. Est-ce que c’est notre tour de nous effondrer ?

On dirait bien que oui. Les jours à venir risquent d’être difficiles. La Chine a certainement pris la mesure de notre armée « éveillée » et envisage de s’emparer de Taïwan dans notre moment de faiblesse. Plus de puces électroniques pour vous, Oncle Sam ! Allons-nous défendre Taïwan militairement, ou peut-être des armes nucléaires ? Et si ça ne marche pas très bien ? Je vais vous dire : une réorganisation géopolitique majeure des choses, nous laissant… où ? Incapables d’imposer notre volonté dans le monde comme c’est le cas depuis 80 ans. Désemparés. Sans amis. Fauchés. Cassés !

Bien sûr, la situation intérieure de notre pays n’a jamais été aussi tendue et exacerbée depuis 1861. Tout est politisé, c’est-à-dire qu’on s’en sert comme d’une matraque pour battre ses adversaires et, avouons-le, surtout dans le sens gauche contre droite. C’est particulièrement vrai pour le feuilleton Covid-19, qui oppose de plus en plus les « progressistes » vaccinés de manière moralisatrice aux conservateurs récalcitrants du « libre choix de ne pas se faire vacciner » – c’est-à-dire un gouvernement coercitif qui tente de forcer des citoyens supposés libres à accepter un traitement médical expérimental plutôt douteux.

Depuis quand la gauche américaine est-elle devenue si pro-tyrannie, et comment cela est-il arrivé ? J’ai des amis et des parents – et je suis sûr que vous en avez aussi – qui se sont tués à la tâche dans les années 1960 pour protester contre la guerre, le gouvernement, le FBI et la CIA… qui se sont battus dans les rues pour la liberté d’expression et ont fait feux de tout bois contre la propagande officielle – et aujourd’hui, ils n’en peuvent plus de contraindre, punir, laver le cerveau et annuler leurs concitoyens. Ils vont même jusqu’à concevoir un récit vicieux pour qualifier leurs opposants de « terroristes nationaux ». Vous pensez que ça va marcher ?

J’en doute. Et la chute de l’Afghanistan ne manquera pas de susciter une réaction de ressentiment parmi les nombreux anciens soldats qui ont payé un lourd tribut en effectuant des tours de service dans cette aventure infortunée pendant vingt ans. Ils sont nombreux dans l’Amérique rouge, et ils étaient déjà furieux de l’absurdité pernicieuse que leur enfonçaient dans la gorge les sbires du wokestérisme : les bousculades raciales et sexuelles, la hausse vertigineuse de la criminalité violente, l’ouverture des frontières, la délocalisation des emplois, les confinements Covid et le démantèlement des petites entreprises, l’expérience de la Théorie Moderne de la Monnaie qui lance l’inflation, et la nouvelle « pussification » [féminisation, NdT] des forces armées dans lesquelles ils ont servi et souffert. Ils sont restés plutôt discrets pendant toutes ces années, se contentant d’observer la scène avec étonnement et nausée, mais vous les verrez peut-être devenir plus actifs maintenant. Et n’oubliez pas qu’ils ont été bien entraînés aux armes et aux tactiques militaires.

Des découvertes troublantes sont à prévoir pour l’avenir. Le Wall Street Journal a récemment détecté des signes de vie dans l’enquête sur John Durham, rapportant que l’affaire a été portée devant un grand jury. Cela signifie que des crimes sont poursuivis. Nous pourrions bientôt retrouver des noms qui ont failli être oubliés – Bruce Ohr, Glenn Simpson, Andrew McCabe, Rod Rosenstein, Pete Strzok… qui d’autre ? Cela pourrait également conduire à un discrédit catastrophique des grands médias d’information – qui étaient pleinement impliqués dans l’escroquerie du RussiaGate – au point que certaines entreprises finissent par être complètement ruinées et de nombreuses carrières balayées.

Des informations concrètes sur ce qui s’est réellement passé lors de l’élection de 2020 sont également en train de sortir, et pas à l’avantage du régime au pouvoir qui a prétendument triomphé lors de ce scrutin. Certaines de ces informations pourraient avoir une incidence sur la question de l’implication de la Chine dans nos affaires et, au-delà de la simple ingérence dans les élections, sur l’achat en gros de la classe politique américaine. Ce qui est pathétique, c’est que nous connaissons déjà plusieurs personnalités très en vue qui ont été achetées par la Chine, notamment Eric Swalwell, Diane Feinstein et, surtout, Hunter Biden (et sa famille), mais les rangs des personnes connues pour être achetées pourraient grossir de façon spectaculaire.

Enfin, il y a le sort du président « Joe Biden ». Alors que Kaboul tombe ce matin, il reste dans son trou de marmotte de Camp David. Les observateurs pensent qu’il a eu quelques « mauvais jours » ces derniers temps, ce qui signifie qu’il n’est pas présentable. La clameur monte, même parmi ses propres partisans, pour qu’il sorte et dise quelque chose, n’importe quoi… pour l’amour du ciel… qu’il fasse plus que prétendre être le leader du monde libre ! Cela pourrait être le baisser de rideau pour Ol’ White Joe… le temps de partir. Jamais auparavant un président américain n’a été confronté à une telle perte de légitimité, et pas seulement à cause de l’Afghanistan. Et puis, pensez à qui sera le prochain à occuper ce poste. (Avez-vous frissonné ?)

Parfois, comme le faisait remarquer Vlad Lénine, les événements prennent des décennies, et parfois les années se déroulent en quelques semaines. Cela ressemble à l’une de ces périodes pour les États-Unis. Les têtes vont bientôt tourner comme celles de la petite fille dans L’Exorciste, libérant un flot de révélations choquantes. Les anciens récits vont s’effondrer sous nos yeux. Les esprits devront se ressaisir. Préparez-vous à vivre des jours étranges.

James Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

Épreuves de force et luttes tribales

Par : hervek

Par James Howard Kunstler – Le 23 Août 2021 – Source kunstler.com

Remarquez qu’il y a deux groupes d’otages dans cette phase de ce qui ressemble à un effondrement américain artificiel : les milliers d’Américains bloqués qui ne peuvent pas quitter l’Afghanistan à cause de l’ineptie historique de « Joe Biden », Tony Blinken et du général Mark Milley, et les millions de « Nous-le-Peuple » de retour chez eux dont les esprits sont otages des récits concoctés dans l’ombre d’une gouvernance sinistre. Bienvenue dans une semaine d’épreuves de force et de lutte tribales, une force majeure pour changer les esprits.

Une étrange paralysie au Pentagone a empêché l’utilisation de la puissance américaine pour dégager un couloir d’évacuation vers l’aéroport de Kaboul et d’y rétablir l’ordre – ceci, après la décision tactiquement mystificatrice d’abandonner l’aérodrome militaire américain de Bagram, à une bonne trentaine de kilomètres de Kaboul en proie à l’agitation, et entouré d’un désert vide plus facile à sécuriser. La Grande-Bretagne et la France ont réussi à faire sortir leurs ressortissants la semaine dernière, avant d’être réprimandées par l’état-major américain pour « nous avoir fait mal paraître ». Ça a aidé, j’en suis sûr.

Et puis combien de temps les Américains bloqués peuvent-ils rester cachés et en vie ? Ils doivent manger. Soit ils sortent de leur cachette et se rendent sur un marché, soit ils doivent (théoriquement) envoyer des domestiques afghans pour les ravitailler. Mais quel Afghan sain d’esprit voudrait être pris au service des Américains par les Talibans ? L’horizon temporel de ce dilemme va être assez court. J’attends de voir comment ça se passe. ….

La prochaine étape de la parade de cette semaine est l’approbation imminente par la FDA du vaccin Covid-19 de Pfizer, sans aucun des essais approfondis habituels. Comment cela est-il possible, avec un taux d’efficacité de 39 % maximum et un train d’effets secondaires vicieux allant des lésions cérébrales et cardiaques à la stérilité ? Les « vaccins » à ARNm sont également impliqués dans la mutation continue de la maladie, produisant une cavalcade de variants. Serait-ce, peut-être, à dessein, pour maintenir la pandémie, l’empêcher de s’épuiser ?

La Covid-19 est un moyen expéditif d’exercer le contrôle le plus strict sur la vie quotidienne des Américains, et il est à nouveau utilisé généreusement dans les villes « bleues » pour rendre les affaires ordinaires aussi difficiles que possible, jusqu’à la fermeture et la ruine. L’approbation de la FDA va permettre la « vaccination » obligatoire des écoliers, des fonctionnaires et des employés des entreprises. Environ la moitié du pays refuse toujours de se faire vacciner. Vous êtes sur le point de les voir passer à la vitesse supérieure lorsque la FDA agira.

La cabale de l’ombre derrière « Joe Biden » va, en conséquence, détruire ce qui reste de l’éducation publique alors que des millions de parents retirent leurs enfants du système. Vous assisterez alors à l’assemblage rapide de réseaux d’enseignement à domicile qui se regroupent de manière informelle en petites académies privées – et, bien sûr, les plus grands perdants seront les minorités qui n’ont pas la culture nécessaire pour faire l’école à la maison. Bien joué, « Joe Biden » et la FDA ! Pendant que vous y êtes, pourquoi ne pas détruire aussi l’enseignement supérieur ? (Le bruit que vous entendrez est celui du contreplaqué que l’on cloue sur les fenêtres d’innombrables petites universités insolvables).

La révolte des écoles ne sera qu’une partie d’un plus grand tumulte contre l’hystérie confuse due à la Covid-19. Prochaine étape : la publication des résultats préliminaires de l’audit des élections en Arizona. La rumeur veut qu’elles montrent une mauvaise gestion du scrutin, probablement criminelle, et qu’elles permettent de conclure que « Joe Biden » n’a pas gagné les élections dans cet État. Une autre rumeur dit que les bulletins de vote portaient des numéros de série cachés et traçables, ou quelque chose de ce genre, montrant de manière concluante comment le vote papier a été truqué. Le cauchemar de Rachel Maddow – « Ils ont les bulletins de vote !! » – se réalise… un réveil pour le camp des Éveillés.

Comme prédit ici, John Durham est de retour dans les nouvelles. Les médias captifs – c’est-à-dire les organisations grand public appartenant à la communauté du renseignement – ont publié la semaine dernière des histoires selon lesquelles le procureur spécial du RussiaGate a fait quelques passages devant le grand jury. Cela implique une sorte de poursuites pénales. Leur version était qu’il n’avait obtenu que quelques alevins, des personnages pour la plupart extérieurs au gouvernement, comme Igor Danchenko de la Brookings Institutes, qui serait la source principale du « dossier » infâme de Christopher Steele. N’y croyez pas. Durham va chercher les requins et les baleines : Andrew McCabe, Peter Strzok, John Brennan, Bruce et Nellie Ohr… et, vraiment, comment exclure James Comey de cette bande, puisqu’il la dirigeait ?

Cette semaine marque le début d’une période difficile pour l’État profond. Ses récits sont en train de s’effilocher. Ses mesures de contrôle de l’esprit s’effacent. La moitié du pays a compris leur jeu depuis des années, et l’autre moitié est sur le point de sentir sa tête exploser alors qu’une réalité corrective entre en scène. C’est-à-dire la vraie et seule réalité, et non celle que vous ont confabulée en coulisses des quislings. Vous voyez comment vous avez été manipulés ? Ils ont pris votre pays. Vous devriez peut-être commencer à vous en soucier.

James Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

Les Heebie-Jeebies du mois d’août

Par : hervek

Par James Howard Kunstler – Le 20 Août 2021 – Source kunstler.com

« Joe Biden » va interrompre ses vacances mobiles – pour l’instant, il est de retour à Wilmington, DE – pour s’adresser à la nation en début d’après-midi ce vendredi. Va-t-il s’enfoncer davantage dans le trou dans lequel les talibans l’ont jeté, ou va-t-il simplement jeter l’éponge pour diriger la branche exécutive du gouvernement (si c’est ce qu’il a fait) ?

Note du Saker Francophone

Heebie-Jeebies : sentiment d'anxiété, d'appréhension, de dépression ou de maladie.

Soyons réalistes : Les faits et gestes de « Joe B » à la Maison-Blanche au cours de ces sept mois sont aussi mystérieux que l’attaque éclair des talibans en Afghanistan la semaine dernière. Que fait réellement le vieux Joe Blanc toute la journée après que ses managers aient mis fin à ses fonctions officielles à 8h30 du matin ? Il discute avec Hunter des affaires familiales sur un téléphone sécurisé ? Il regarde Joy Behar et sa bande à la télévision ? Nous, le peuple, ignorons que le « président » a des hobbies ou des loisirs. Du golf ? Apparemment pas. Les timbres ? S’il vous plaît ! Ou bien est-il simplement assis dans un fauteuil confortable au deuxième étage, repensant à ce qui reste de son esprit, à ces jours perdus de son enfance légendaire à Scranton ?

Pouvez-vous vraiment imaginer Kamala Harris dans le bureau ovale ? Je doute que Kamala elle-même le puisse. Quoi qu’il en soit, quelqu’un l’a envoyée à Singapour et au Vietnam cette semaine, comme si c’était le moment (qu’elle quitte la ville, pronto… les choses vont devenir un peu difficiles par ici). On peut supposer qu’elle reviendra aux États-Unis en temps voulu, sans accident fâcheux impliquant Air Force Two. Mais que se passera-t-il si la VIP, pour des raisons qui lui sont propres (disons, les « nerfs »), jette aussi l’éponge ? Qui d’autre est constitutionnellement dans la ligne du commandant en chef au cas où l’ensemble du ticket 2020 se retire ? La présidente de la Chambre des représentants, bien sûr, Mme Nancy Pelosi, le premier modèle mondial de masques faciaux assortis aux tenues. Quel couronnement de carrière cela va être ! Il vaut mieux remplir le congélateur de la Maison Blanche de glaces gourmandes à la mangue et au gâteau au fromage de la marque Jeni’s et se préparer à une rafale d’ordres exécutifs faisant de tous ceux qui vivent entre les chutes du Potomac et l’Embarcadero des hors-la-loi.

Les médias d’information peuvent se demander si l’Afghanistan ne retourne pas au douzième siècle, mais beaucoup d’entre nous ici se demandent si notre pays restera au vingt-et-unième siècle. Les chaînes de télévision câblées crépitent d’angoisse existentielle. Les États-Unis semblent avoir fait de leur pays l’idiot des nations idiotes. Nous sommes si facilement trompés ! Notre armée et nos services de renseignements, qui coûtent des milliards de dollars, se sont fait avoir par des sauvages en sandales, pour l’amour de Dieu ! Dix mille Américains (ou plus !) sont bloqués à Kaboul pendant que des cavaliers pachtounes se promènent au-dessus de la ville dans des hélicoptères Blackhawk volés ! Nous abandonnons nos alliés et nos obligations ! Nous ne sommes pas dignes de confiance (même par nous-mêmes). Que faut-il faire ?

Personne ne le sait, ou s’ils le savent, ils ne le disent pas. On sent une descente vers une saison de désordre national extraordinaire. On entend les chuchotements d’une cabale de l’armée de l’ombre, proche de Trump, qui se cache en marge, attendant de prendre le pouvoir. Qu’y a-t-il d’autre ? Un appel au Pakistan pour qu’il rappelle ses chiens ? Parce qu’après tout, c’est le Pakistan qui a pratiquement créé les Talibans, qui a placé Oussama Ben Laden à Kandahar, puis qui l’a hébergé à Abbottabad après que les Américains soient arrivés dans le coin en 2001 pour le faire sortir d’une grotte mythique (et qu’ils n’y soient pas parvenus, ayant sous-traité la tâche aux gendarmes pachtounes, une équipe qui a certains problèmes de motivation).

Jimmy Carter a été défait par seulement cinquante-deux otages en Iran en 1979, mais ce fiasco est bien plus important. Les talibans pourraient facilement mettre un terme à la question de l’extraction des milliers d’Américains coincés à Af-stan en tirant quelques balles de RPG sur la piste de l’aéroport international Hamid Karzai. Ensuite, ils décapiteront tout Afghan qui aura pris un chewing-gum à un Américain ?

« Le cimetière des empires », en effet. Rome a attendu quelques siècles pour s’effondrer, mais l’Amérique semble démontrer qu’elle peut le faire en quelques années seulement. Et, au-delà de ces questions d’hégémonie mondiale, il y a la question de ce qui se passe ici dans la soi-disant patrie. L’hystérie des vaccins et des masques autour de la Covid-19 arrive à son comble. Les conseils d’administration des écoles se font entendre à propos de tout ce qui est basé sur la race dans les programmes scolaires. Certains gouverneurs et maires semblent déterminés à détruire ce qui reste des petites entreprises. Une mutinerie se prépare contre le nouveau semi-confinement de Bill de Blasio à New York. Gavin Newsom est sur le point d’être jeté dans le gyre du Pacifique Nord. D’un moment à l’autre, l’audit des élections en Arizona publiera un rapport préliminaire, que l’on dit choquant. Les marchés financiers sont dans la zone de flottement. Les lignes d’approvisionnement sont en panne pour de nombreux éléments nécessaires à la vie quotidienne dans ce pays. Et des millions de personnes se demandent maintenant avec anxiété : quels sont vraiment les effets latents de ces piqûres ?

Les choses se bousculent un peu partout. Comme l’a dit un jour Bob Dylan, l’ordre s’estompe rapidement (et il est encore plus vieux que « Joe Biden ».) Tous les gens que je connais ont la chair de poule. Personne n’est aux commandes de cet ensemble alors que nous naviguons dans le brouillard.

James Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

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