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Décès consécutifs aux vaccins: des médecins néo-zélandais sonnent l’alerte

Depuis le début de la campagne de vaccination en Nouvelle-Zélande, le nombre de décès et d’effets indésirables consécutifs aux injections ne cesse de croître. Face à cette situation, un collectif de médecins nommé New Zeland Doctors Speaking Out with Science (NZDSOS) s’est constitué pour demander l’ouverture d’une enquête par la police. Ils ont fait paraître une lettre dans laquelle ils expliquent leurs positions ainsi que leurs attentes. Voici les principales allégations qu’ils portent contre le mandat vaccinal et la pharmacovigilance de leur pays.

Un système de pharmacovigilance peu fiable

Selon ces médecins, le système de pharmacovigilance de la Nouvelle-Zélande est peu efficace. Dans ce pays comme dans beaucoup d’autres, les médecins n’ont pas l’obligation de signaler les effets secondaires. Or, avant le début du déploiement des vaccins en Nouvelle-Zélande, les systèmes de pharmacovigilance des pays qui avaient beaucoup vacciné, montraient déjà des signaux très alarmants chez certaines personnes ayant reçu les injections.

La situation en Nouvelle-Zélande ne s’est pas avérée différente de celle des pays qui ont appliqué une politique vaccinale analogue, et devant les effets indésirables suspectés d’être en lien avec la vaccination, de plus en plus de professionnels de santé exigent une enquête appropriée, comme c’est le cas pour tout médicament ne faisant pas l’objet d’étude de sécurité.

Au début du mandat vaccinal, le Dr Helen Petousis-Harris, spécialiste de la vaccination, a prévenu que des mécanismes de surveillance précis et établis étaient essentiels, étant donné l’absence sans précédent de tests sur les animaux ou d’essais cliniques prolongés pour ce traitement expérimental et précipité contre le Covid-19.

 » Il est vital que des systèmes solides de pharmacovigilance et de surveillance active soient en place », avait-elle déclaré.

Comme ce qu’elle a demandé n’a pas été instauré, une base de données citoyenne s’est créée, pour compenser le manque de pharmacovigilance. Quelque 500 décès consécutifs aux injections y ont été enregistrés par des groupes de bénévoles, qui ont tous reçu une formation dans le domaine des soins de santé, des sciences et de l’informatique. Des professionnels de l’épidémiologie et des bases de données ont également apporté un soutien dans l’analyse des cas déclarés. La grande majorité de la base de données des personnes décédées a été constituée à partir de la notification des parents, d’amis ou de professionnels de santé.

L’autorisation provisoire en question

Dans leur lettre, les médecins rappellent que le vaccin Comirnaty de Pfizer n’a été et n’est toujours diffusé que sous le couvert de l’autorisation provisoire du ministre de la Santé. À l’origine, l’autorisation provisoire d’un médicament ou d’un vaccin permettait de l’utiliser « de manière restreinte pour le traitement d’un nombre limité de patients ». Cela était dû aux nombreuses inconnues du produit encore en phase d’essai clinique.

Lorsque les mesures des autorités ont fait l’objet d’une contestation devant la Haute Cour en mai 2021, le gouvernement a été jugé en violation de ses propres lois. Pour répondre à cette nouvelle situation, il a rapidement modifié la loi en supprimant la réserve relative à l’utilisation de médicaments ayant fait l’objet d’un consentement provisoire. Désormais, un médicament provisoire n’a plus besoin d’être utilisé sur une « base restreinte » ou « pour un nombre limité de patients » et tout le monde peut l’obtenir.

Les signaux évidents ignorés

Dans tout essai de clinique « normal », les chercheurs sont extrêmement attentifs à tout signe éventuel de problème, et l’essai est immédiatement arrêté si des problèmes sont détectés par le comité indépendant de surveillance de la sécurité (ISMB). Dans le passé, ces mesures de précautions ont toujours été appliquées dans les programmes de vaccination précipités. Lors de l’épidémie de grippe porcine de 2008, le vaccin déployé contre l’épidémie a été retiré après avoir provoqué moins de 50 décès dans le monde et plusieurs centaines de cas de lésions neurologiques chez les enfants.

Depuis le début du mandat vaccinal contre le Sars-CoV-2, la thérapie génique de Pfizer a fait l’objet de cent soixante rapports de décès enregistrés à la CARM, le système de rapport « officiel », en Nouvelle-Zélande. Cependant, de l’avis de ces médecins, ce système de pharmacovigilance est passif, lent et totalement inadapté.

Ces médecins dénoncent également l’attitude de l’organisme de réglementation des médicaments, Medsafe, qui a déclaré que 48 de ces décès sont « insuffisamment documentés » et 99 autres décès sont « peu susceptibles d’avoir été causés par le vaccin ». Seuls trois de ces décès signalés ont été officiellement liés au vaccin, dont deux concernaient des jeunes gens qui étaient très peu susceptibles d’avoir été gravement affectés par l’infection de Covid-19.

Pour cette association de médecins, un grand nombre de gouvernements et d’autorités de santé publique dans le monde poursuivent leurs efforts de vacciner toute la population, ignorant les signaux évidents de leurs propres systèmes de notification passifs, alors même que la publication ordonnée par la justice des documents confidentiels de Pfizer relatifs à la post-commercialisation révèle que le géant pharmaceutique était au courant de 1 223 décès (voir page 7) et de plus de 40 000 cas d’effets indésirables au cours des trois premiers mois d’utilisation.

En outre, les données de Pfizer publiées ultérieurement ont confirmé qu’elles prévoyaient le phénomène ADE (Antibody Dependant Enhancement traduit par facilitation de l’infection par les anticorps), entraînant une aggravation de la maladie de Covid-19 chez les personnes vaccinées, ainsi que des risques pour des femmes enceintes, notamment des fausses couches et des enfants morts nés. Une recherche récente publiée dans la revue Nature suggère que le phénomène ADE est bien réel.

Les données de Medsafe, qui publie des rapports de sécurité mensuels sur le déploiement du vaccin, soulèvent beaucoup de suspicions depuis que l’agence a déclaré qu’elle ne pouvait saisir que 5 % des décès et des effets secondaires. Le collectif – mais les soupçons vont bien au-delà – est certain que le nombre de victimes de la vaccination est très élevé et qu’il n’est pas communiqué au public, qui continue à accepter un produit plus dangereux que la maladie qu’il est censé prévenir, en particulier chez les jeunes, pour qui le rapport bénéfice/risque ne joue pas en faveur de la vaccination.

Voir aussi : « Ne faisons pas un remède pire que le mal » : l’entretien essentiel, avec Christian Vélot

Une mortalité anormalement haute et suspecte

Dans ce pays de cinq millions d’habitants, la convergence entre les périodes de vaccination et la hausse de la mortalité interrogent les statisticiens et les entrepreneurs de pompes funèbres. En établissant une comparaison entre les années 2020 et 2021, le statisticien Grant Nixon a noté une augmentation de 2 000 décès supplémentaires, avec une moyenne de six par jours, dont les vagues suivent presque exactement les taux de vaccination hebdomadaire des plus de 65 ans.

Face à cette situation inquiétante, les médecins ont écrit une lettre à la police, dans laquelle ils rappellent à Andrew Coster (qui dirige cette institution) que certains faits rapportés par des juristes alléguant des problèmes avec les vaccins ont volontairement été ignorés. Les mêmes manquements se sont produits lorsque les médecins lui ont rapporté des fautes imputables, selon eux, à l’organisme de règlementation Medsafe, n’hésitant pas à souligner l’aspect criminel de cette négligence.

Loin d’abandonner leur mission et malgré l’absence de réponse suite aux premiers courriers, les médecins ont renouvelé leur démarche. Ils espèrent que cette fois, la police se décidera à intervenir pour ouvrir une enquête sur les morts suspectes. Pour appuyer leur requête, ils ont joint certains rapports des personnes décédées.

Cette lettre officielle rappelle également à la police sa principale mission, à savoir « défendre le bien public en distinguant le bien du mal, le mensonge de la vérité, en cessant de s’abriter derrière des institutions gouvernementales contrôlées, défaillantes ou corrompues ». En somme, toutes les qualités indispensables à cette institution pour assurer la sécurité des personnes.

 

Source:  Décès consécutifs aux vaccins: des médecins néo-zélandais sonnent l’alerte | FranceSoir

EN VÉLO

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John Mallette
Le Poète Prolétaire

L’armée ukrainienne utilise des boucliers humains dans sa guerre fratricide

L’ONG stipendié « Amnesty International » décrit ainsi ce crime de guerre des nazi ukrainiens…

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5.7.08.2022.Amnesty-Monopole-Capitalismo-Spartacus-English-Italiano-Spanish

Ukraine. Les tactiques de combats ukrainiennes mettent en danger la population civile  (!?…)

 

Revue de presse : Amnesty international – communiqué (4/8/22)*

  • Des bases militaires sont installées dans des zones résidentielles, notamment dans des écoles et des hôpitaux
  • Des attaques sont lancées depuis des secteurs habités par des civil·e·s
  • Ces violations ne justifient cependant pas les attaques menées sans discrimination par les forces russes, qui ont fait de nombreux morts et blessés parmi la population civile

Les forces ukrainiennes mettent en danger la population civile en établissant des bases et en utilisant des systèmes d’armement dans des zones résidentielles habitées, notamment des écoles et des hôpitaux, lors des opérations visant à repousser l’invasion russe qui a débuté en février, a déclaré Amnesty International le 4 août.

Ces tactiques de combat violent le droit international humanitaire et mettent gravement en danger la population civile, car elles transforment des biens de caractère civil en cibles militaires. Les frappes russes qui en ont résulté dans des zones habitées ont tué des civil·e·s et détruit des infrastructures civiles.

« Nous avons réuni des informations sur de nombreux cas où les forces ukrainiennes ont mis en danger des civil·e·s et violé les lois de la guerre en opérant dans des zones habitées, a déclaré Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International.

« Le fait de se trouver dans une position défensive n’exempte pas l’armée ukrainienne de l’obligation de respecter le droit international humanitaire. »

Toutes les attaques russes sur lesquelles Amnesty International a rassemblé des informations n’ont cependant pas été menées dans des circonstances semblables. En effet, Amnesty International a dans d’autres cas conclu que la Russie avait commis des crimes de guerre, notamment dans certains secteurs de la ville de Kharkiv, sans avoir trouvé d’éléments prouvant que les forces ukrainiennes s’étaient installées dans les zones civiles visées de façon illégale par l’armée russe.

Entre avril et juillet, une équipe de recherche d’Amnesty International a pendant plusieurs semaines enquêté sur les frappes russes dans les régions de Kharkiv, du Donbas et de Mykolaïv. L’organisation a inspecté les sites de frappes, interrogé des victimes, des témoins et des proches de victimes des attaques, et recouru à la télédétection et analysé des armes.

Lors de toutes ces investigations, les chercheurs ont trouvé des éléments prouvant que les forces ukrainiennes ont lancé des attaques depuis des zones résidentielles peuplées et qu’elles se sont aussi basées dans des bâtiments civils dans 19 villes et villages de ces régions. Le Laboratoire de preuves du programme Réaction aux crises d’Amnesty International a analysé des images satellites afin de vérifier les informations recueillies sur le terrain.

La plupart des zones résidentielles où les soldats s’étaient installés se trouvaient à des kilomètres de la ligne de front. Ils auraient pourtant eu la possibilité de s’installer dans d’autres lieux qui n’auraient pas mis en danger la population civile, comme des bases militaires ou des zones densément boisées des environs, ou d’autres structures encore situées loin des zones résidentielles. Dans les cas sur lesquels Amnesty International a réuni des informations, à la connaissance de l’organisation, quand l’armée ukrainienne s’est installée dans des structures civiles dans des zones résidentielles, elle n’a ni demandé aux civil·e·s d’évacuer les bâtiments environnants, ni aidé les civil·e·s à les évacuer, s’abstenant ainsi de prendre toutes les précautions possibles pour protéger la population civile.

Attaques lancées depuis des zones civiles habitées

Des victimes et des témoins des frappes russes dans les régions du Donbas, de Kharkiv et de Mykolaïv ont dit aux chercheurs d’Amnesty International que l’armée ukrainienne menait des opérations près de leurs habitations au moment des attaques, ce qui exposait ces quartiers à des frappes de représailles des forces russes. Les chercheurs d’Amnesty International ont été témoins de ce comportement dans de nombreux endroits.

Le droit international humanitaire prévoit que toutes les parties à un conflit doivent éviter de positionner, dans toute la mesure du possible, des objectifs militaires dans des zones densément habitées ou près de ces zones. D’autres obligations existent visant à protéger les civil·e·s des conséquences des attaques, comme l’obligation d’éloigner les civil·e·s du voisinage d’objectifs militaires et l’obligation d’alerter efficacement sur des attaques qui risquent de nuire à la population civile.

La mère d’un homme de 50 ans tué le 10 juin lors d’une attaque à la roquette dans un village au sud de Mykolaïv a dit à Amnesty International : « Les militaires s’étaient installés dans une maison à côté de la nôtre et mon fils allait souvent voir les soldats pour leur prendre de la nourriture. Je l’ai supplié plusieurs fois de rester à distance de cet endroit, parce que j’avais peur qu’il lui arrive quelque chose. Cet après-midi-là, au moment de la frappe, mon fils se trouvait dans la cour de notre maison et moi j’étais à l’intérieur de la maison. Il a été tué sur le coup. Son corps a été déchiqueté. Notre maison a été en partie détruite. » Les chercheurs d’Amnesty International ont trouvé de l’équipement et des uniformes militaires dans la maison d’à côté.

Mykola, qui habite dans une tour dans les environs de Lyssytchansk (Donbas) ayant subi plusieurs frappes russes qui ont tué au moins un vieil homme, a dit à Amnesty International : « Je ne comprends pas pourquoi notre armée tire depuis les villes et non depuis la campagne. » Un autre habitant, un homme de 50 ans, a dit : « Il y a vraiment une activité militaire dans le quartier. Quand il y a des tirs depuis ce secteur, on entend ensuite des tirs qui cette fois visent ce secteur. Les chercheurs d’Amnesty International ont vu des soldats utiliser un immeuble d’habitation situé à une vingtaine de mètres de l’entrée d’un abri souterrain utilisé par les habitants, où le vieil homme a été tué.

Dans une ville du Donbas, le 6 mai, les forces russes ont utilisé des armes à sous-munitions, largement interdites et qui frappent sans discernement, contre une localité constituée principalement de maisons d’un ou deux étages, depuis laquelle les forces ukrainiennes procédaient à des tirs d’artillerie. Des éclats d’obus ont endommagé les murs de la maison où vivent Anna, qui a 70 ans, son fils et sa mère de 95 ans.

Anna a expliqué : « Les éclats d’obus ont volé à travers les portes. J’étais dans la maison. L’artillerie ukrainienne se trouvait près de mon champ […] Il y avait des soldats derrière le champ, derrière la maison […] Je les ai vus entrer et sortir […] depuis le début de la guerre […] Ma mère est […] paralysée je ne pouvais donc pas m’enfuir. »

Début juillet, un paysan a été blessé quand les forces russes ont visé un hangar agricole, dans le secteur de Mykolaïv. Quelques heures après cette frappe, les chercheurs d’Amnesty International ont été témoins de la présence de personnel et de véhicules militaires ukrainiens dans les environs du hangar agricole, et d’autres témoins ont confirmé que les militaires avaient utilisé la grange située de l’autre côté de la route par rapport à une ferme où des civil·e·s habitaient et travaillaient.

Alors que les chercheurs d’Amnesty International examinaient les dégâts subis par des immeubles d’habitation et des bâtiments publics voisins, à Kharkiv et dans des villages du Donbas et de l’est de Mykolaïv, ils ont entendu des coups de feu venant de positions militaires ukrainiennes à proximité.

À Bakhmout, plusieurs habitants ont dit à Amnesty International que l’armée ukrainienne avait utilisé un bâtiment situé à 20 mètres à peine d’une tour d’habitation, de l’autre côté de la rue. Le 18 mai, un missile russe a touché la façade de cet immeuble, détruisant partiellement cinq appartements et causant des dégâts à des bâtiments voisins. Kateryna, une habitante qui a vécu cette attaque, a dit : « Je n’ai pas compris ce qui se passait. [Il a eu] des vitres brisées et beaucoup de poussière chez moi […] J’étais restée là parce que ma mère ne voulait pas partir. Elle a des problèmes de santé. »

Trois habitants ont dit à Amnesty International qu’avant cette frappe, les forces ukrainiennes avaient utilisé un bâtiment situé de l’autre côté de la rue par rapport à l’immeuble touché, et que deux camions militaires étaient garés en face d’une autre maison qui a subi des dégâts quand le missile a frappé. Les chercheurs d’Amnesty International ont trouvé des signes d’une présence militaire à l’intérieur et à l’extérieur de ce bâtiment, notamment des sacs de sable et des bâches de plastique noir recouvrant les vitres, ainsi que des équipements de premiers secours neufs fabriqués aux États-Unis.

« Nous n’avons pas notre mot à dire par rapport à ce que fait l’armée, mais c’est nous qui en payons le prix », a dit à Amnesty International un habitant dont la maison a également subi des dégâts à cause de cette frappe.

Des bases militaires dans des hôpitaux

Les chercheurs d’Amnesty International ont été témoins de l’utilisation d’hôpitaux comme bases militaires de facto par les forces ukrainiennes dans cinq localités. Dans deux villes, des dizaines de soldats se reposaient, s’affairaient et prenaient leurs repas dans des hôpitaux. Dans une autre ville, des soldats procédaient à des tirs depuis des positions situées près d’un hôpital.

Le 28 avril, une frappe aérienne russe a blessé deux employés d’un laboratoire médical dans la banlieue de Kharkiv après que les forces ukrainiennes eurent installé une base dans ce complexe.

L’utilisation d’hôpitaux à des fins militaires constitue une violation évidente du droit international humanitaire.

Des bases militaires dans des écoles

L’armée ukrainienne installe régulièrement des bases dans des écoles dans les villes et villages du Donbas et de la région de Mykolaïv. Des écoles ont été temporairement fermées pour les élèves depuis le début du conflit, mais dans la plupart des cas, ces bâtiments se trouvaient à proximité de zones habitées par des civil·e·s.

Dans 22 des 29 écoles qu’ils ont visitées, les chercheurs d’Amnesty International ont constaté que des soldats utilisaient ces bâtiments ou y ont trouvé des éléments prouvant une activité militaire passée ou présente – notamment des treillis militaires, des munitions abandonnées, des sachets de rations militaires et des véhicules militaires.

Les forces russes ont frappé un grand nombre des écoles utilisées par les forces ukrainiennes. Dans au moins trois villes, à la suite de bombardements russes sur des écoles, les soldats ukrainiens se sont installés dans d’autres écoles des environs, exposant ainsi les quartiers environnants au risque de subir de semblables attaques.

Dans une ville à l’est d’Odessa, Amnesty International a constaté que les soldats ukrainiens avaient très largement pour habitude d’utiliser des espaces civils pour leur hébergement et pour d’autres usages : ils ont ainsi placé des véhicules blindés sous des arbres dans des quartiers uniquement résidentiels, et utilisé deux écoles situées dans des secteurs résidentiels densément peuplés. Les frappes russes près de ces écoles ont tué et blessé plusieurs civil·e·s entre avril et fin juin, notamment un enfant et une femme âgée qui ont été tués chez eux par une attaque à la roquette le 28 juin.

À Bakhmout, les forces ukrainiennes utilisaient comme base militaire le bâtiment d’une université quand une frappe russe l’a atteint le 21 mai ; sept soldats auraient été tués. L’université se trouve à côté d’une tour d’habitation qui a subi des dégâts lors de cette frappe, de même que d’autres immeubles d’habitation civils situés à une cinquantaine de mètres de là. Les chercheurs d’Amnesty International ont trouvé les restes d’un véhicule militaire dans la cour du bâtiment universitaire bombardé.

Le droit international humanitaire n’interdit pas spécifiquement aux parties à un conflit de se baser dans des écoles en dehors des périodes scolaires. Cependant, les militaires ont l’obligation d’éviter d’utiliser les écoles situées à proximité de maisons ou d’immeubles d’habitation remplis de civil·e·s, car cela mettrait leur vie en danger, sauf en cas de nécessité militaire absolue. Le cas échéant, les militaires doivent alors avertir les civil·e·s et, si nécessaire, les aider à évacuer les lieux. Cela ne s’est manifestement pas passé comme cela dans les cas examinés par Amnesty International.

Les conflits armés nuisent considérablement à l’exercice du droit à l’éducation pour les enfants, et l’utilisation d’établissements d’enseignement à des fins militaires peut entraîner des destructions qui privent encore les enfants de ce droit après la guerre. L’Ukraine fait partie des 114 pays qui ont approuvé la Déclaration sur la sécurité dans les écoles, un accord sur la protection de l’éducation lors des conflits armés qui permet aux parties d’utiliser les écoles abandonnées ou évacuées que s’il n’existe pas d’autre solution viable.

Attaques menées sans discrimination par les forces russes

Un grand nombre des frappes russes sur lesquelles Amnesty International a réuni des informations ces derniers mois ont été menées avec des armes frappant sans discrimination, notamment des armes à sous-munitions interdites, ou avec d’autres armes explosives à large champ d’action. D’autres frappes ont été menées au moyen d’armes guidées avec des niveaux de précision variables ; dans certains cas, ces armes ont été suffisamment précises pour toucher des cibles bien définies.

La pratique de l’armée ukrainienne qui consiste à placer des objectifs militaires dans des zones habitées ne justifie en aucun cas les attaques menées sans discernement par les forces russes. Toutes les parties à un conflit doivent en toutes circonstances faire la distinction entre les objectifs militaires et les biens de caractère civil et prendre toutes les précautions possibles, y compris en ce qui concerne le choix des armes, pour réduire le plus possible les préjudices subis par la population civile. Les attaques menées sans discrimination qui tuent ou blessent des civil·e·s ou endommagent des biens de caractère civil constituent des crimes de guerre.

« Le gouvernement ukrainien doit immédiatement prendre les mesures nécessaires pour placer ses forces loin des zones habitées, et pour évacuer les civil·e·s dans les zones où l’armée mène des opérations. Les militaires ne doivent en aucun cas utiliser des hôpitaux pour faire la guerre et ils ne doivent utiliser des écoles ou des immeubles d’habitation civils qu’en dernier ressort, en l’absence de toute autre solution viable », a déclaré Agnès Callamard.

Amnesty International a contacté le ministère de la Défense ukrainien en lui indiquant les conclusions de ses recherches le 29 juillet 2022. Au moment de la publication, Amnesty n’avait reçu aucune réponse.

*Source : Amnesty international

Bilan de cinq mois de guerre en Ukraine et la ligne de front s’effondre!

Par Brigitte Bouzonnie.

 

Je fais le point. Cinq mois que la guerre en Ukraine est déclarée. Depuis le 24 février 2022. La guerre en Ukraine, c’est comme les poupées russes. D’abord, il y a la guerre “officielle” déclarée par Poutine le 24 février dernier. Puis, très vite, si on s’intéresse au sujet, on tombe sur une seconde guerre impérialiste voulue par le camp mondialiste depuis 2014. Depuis Obama. Ce n’est pas moi qui le dis, mais Attali lui-même dans un de ses livres remontant à 2015. Attali, répète-jacquot bien connu de tout ce qui se dit à Davos et dans les cercles mondialistes. C’est un vieux projet de l’état profond américain : vouloir faire la guerre au Donbass, puis attaquer la Russie, le cas échéant, avec des armes nucléaires. D’ailleurs, l’analyse de la chronologie des évènements du mois de février 2022, montre que Poutine a anticipé d’une petite semaine une guerre impérialiste voulue par Biden. Ce qui lui a permis de confisquer les centrales nucléaires comme Tchernobyl.

Je fais le point. Les russes ont gagné les victoires de Marioupol, Severodonetz, Lissytchansk. Personne n’en a parle. Les médias au ordres de l’OTAN ont même eu le toupet infernal de dire que Marioupol était une victoire de Zélensky : Bonjour Orwell ! Personne n’a parlé de ces trois victoires consécutives des russes. Tout de même, il y a eu un journaleux de LCI pour dire avec mépris : “Poutine a gagné quelques batailles’ (sic) : cela ne s’invente pas !

Je fais le point. Sur les réseaux sociaux, cela ne se passe pas du tout comme prévu. Pendant les deux ans de Covid, 2002 et 2021, nous étions un petit groupe d’actifs anti Covid, anti vaccination, connus (Didier Raoult, Christian Perrone, Nicole et Georges Délépine, Louis Foucher, Reiner Fuelmich, Robert Kennedy junior, André Bercoff, Jean-Dominique Michel), et inconnus, restés groupés malgré toutes nos différences. Et les 24 mois pendant lesquels a duré la pandémie. Inversement, lorsque la guerre en Ukraine s’est déclenchée, je pensais qu’il en irait de même : c’est à dire qu’il y aurait un groupe dense, compact, “anti guerre impérialiste en Ukraine voulue par les américains” : tout comme il y a eu des militants contre l’absence de masques pendant le premier confinement, puis anti vaccins sans nuance. Alors que, pas du tout. Rien que le mot “anti guerre impérialiste des américains en Ukraine” n’apparait jamais dans les posts du fil d’actu de Facebook : comme s’il s’agissait d’un gros mot !

Un exemple entre mille : au mois de juillet 2022, après 50 articles postés contre la guerre de l’OTAN, je viens de me faire traiter sur Tweeter “d’anti vaccins, responsable de nombreux morts” (sic) : alors que cela fait bien six mois que je n’ai rien écrit sur le Covid et les vaccins. Une volonté évidente de ne pas nommer le présent problème !

J’ai l’impression, comme pendant le Tour de France, de faire une échappée en solitaire avec Karine Béchet-Golovko, Thierry Meyssan et Jacques Baud. Mes amis Dominique Kern, Monika Karbowska, Jean-Pierre Combe, Aymeric Monville et autres amis du PCRF. Des militants avisés comme Erwan et Sylvia Castell. Danièle Bleitrach. Régis de Castelnau. Les sites “Les 7 du Québec” et “Réseau International”. Et c’est tout, et c’est tout.

Dans leur immense majorité, les facebookiens ont choisi l’expectative. La posture du “spectateur dégagé”, pour parler comme Nietzsche. Comme on regarde un match à la télé. Comme on regarde par la fenêtre un couple en train de se disputer dans la rue. Rien à voir avec les choix clairs de notre jeunesse, lorsque toute la population était instinctivement “contre” la guerre du Vietnam !

C’est vrai que depuis la victoire de Marioupol, il y a des facebookiens, qui trouvent que Poutine a de beaux yeux. Ce qu’ils aiment dans Poutine c’est le vainqueur. Mais, à supposer que par malchance, les américains reprennent Marioupol, il n’aurait plus du tout de beaux yeux. C’est donc un Poutinisme indexé, intéressé sur la seule réussite des russes. Moi dans ma jeunesse, on était militant(e), que notre projet de changer le monde réussisse ou pas.

Nul doute que dans cette fausse conscience généralisée, portée inconsciemment par son propriétaire mouton, pensant qu’il s’agit là d’une attitude “normale”, “allant de soi”, Macron est à la manoeuvre pour brouiller notre pauvre jugeote ! Pour la macronie, il ne faut pas que le Peuple français comprenne à minima ce qui se passe en Ukraine : savoir critique, attention, danger !


COMPLÉMENTAIRE

 

https://www.moonofalabama.org/2022/08/ukraine-sitrep-on-the-ground-report-ukrainian-frontline-collapses.html

Ukraine SitRep – Rapport sur le terrain – Effondrement de la ligne de front ukrainienne

Vous trouverez ci-dessous une traduction automatique légèrement modifiée d’ un article paru hier sur le site ukrainien censor.net . La pièce a été promue par Yuri Butusov , un correspondant militaire ukrainien bien connu. Il s’agit à l’origine d’une publication sur les réseaux sociaux par quelqu’un qui était en première ligne à Pisky, immédiatement au nord-ouest de la ville de Donetsk.

Le contexte:

Au cours des deux à trois derniers mois, la partie ukrainienne a utilisé ses positions à proximité de la ville de Donetsk pour bombarder plus ou moins au hasard la population civile du côté affilié à la Russie. Après de sérieuses protestations, le commandement militaire russe a accepté de lancer une opération de contre-artillerie dédiée pour mettre fin au harcèlement meurtrier ukrainien.

Ses « rapports sur les conneries » quotidiens, voici celui d’hier (3 aout 2022), ont depuis inclus des lignes comme celles-ci presque tous les jours :

Dans le cadre de la guerre de contre-batterie, 2 batteries d’artillerie d’obusiers Giatsint près de Dzerzhinsk et Novhorodskoye, la République populaire de Donetsk ont ​​été touchées.

4 pelotons de Grad MLRS et 9 pelotons d’artillerie sur des positions de tir près de Seversk, Kirovo, Artemovsk, Avdeevka, Peski, Orlovka, Shakhterskoye, Velikaya Novoselka en République populaire de Donetsk, Dobropolie dans la région de Zaporozhye, Shirokoye, Bereznevatoye dans la région de Nikolaev, Russkaya Lozovaya et Nortsovka dans la région de Kharkov.

La campagne systématique de contre-artillerie a sérieusement détérioré la puissance de feu ukrainienne déjà rare.

La partie russe a également changé la direction principale de sa poussée du front nord de la direction Sievierdonetsk-Lysichansk-Siversk vers une poussée plus au sud. L’opération offensive actuelle est concentrée au nord-ouest et à l’ouest de la ville de Donetsk en direction d’Avdivka. Il y a une opération d’enveloppe qui se déroule au nord et au sud pour encercler cette ville extrêmement fortement fortifiée.

Le territoire rouge à gauche de la ligne rouge marque des parties de progrès récents.

Source : carte UA en direct – plus grande

Pisky est la partie sud de cette opération d’enveloppe.

plus gros

Après d’intenses préparatifs d’artillerie, les forces russes nettoient actuellement – lentement, lentement – les lignes de bunkers et de fossés en béton armé qui ont été construits du côté ukrainien au cours des 8 dernières années. Voici maintenant la vue de cette bataille du côté ukrainien (traduction automatique éditée, pour une traduction alternative, voir ceci .) (Remarque : 300 est l’indicatif de fret militaire pour les blessés, 200 pour les soldats morts) :

Pisky. Hachoir à viande

Auteur : Serhiy Gnezdilov

Qu’y a-t-il à perdre, que peut-on m’enlever d’autre au sixième jour de mon enfer personnel, à Pisky, à un kilomètre de la première rue de Donetsk, en Ukraine ? Les corps de ceux qui m’étaient plus chers que ma famille gisent sous la chaleur des tranchées, brisés par le calibre 152. Comme je l’ai écrit plus tôt, 6 500 obus par putain de village en moins d’une journée.

Cela fait déjà six jours de ce genre, et je ne peux pas imaginer comment même un petit nombre de nos fantassins ont survécu à ce barrage de tirs ennemis.

Non, je ne pleurniche pas.

Deux mortiers 82 et 120 travaillent de notre côté.

Parfois, ils se réveillent et « éternuent » deux canons d’artillerie en direction de Donetsk.

Nous répondons à peine. Il n’y a pas de tir de contre-batterie, dès le départ, l’ennemi met des obus d’artillerie dans nos tranchées sans aucun problème, démantèle des positions très solides et concrètes en quelques dizaines de minutes, poussant notre ligne de défense sans pause ni repos minimal.

Avant-hier, la ligne a rompu, et une rivière de 200 ou 300 [tués/blessés] a été déversée. Je ne publierai aucune statistique, c’est interdit dans notre pays, mais vous n’avez aucune idée du nombre et du pourcentage de pertes.

C’est un sacré hachoir à viande, où le bataillon retient simplement l’assaut avec ses corps.

Depuis près d’une semaine, nous attendons au moins une sorte d’aide qui toucherait l’artillerie ennemie, nous, je le répète, sommes tirés en toute impunité avec tout ce dont le système militaire russe est riche, leur aviation fonctionnait aujourd’hui.

Je suis fier du leadership du bataillon qui est resté ici avec nous. Le combattant est avec nous, tout le monde est avec nous, confus, léger 300, bandé et revenu après quelques heures à la position, si vous pouvez appeler ainsi ces ravins sans fond.

Il y a une guerre en cours.

Mais sans combat de contre-batterie, il se transforme en un hachoir à viande insensé, où une quantité insensée de notre infanterie est broyée en une journée.

Vouliez-vous vraiment la vérité ? La voici, la vérité nue.

La réserve se dirige vers la position, ferme la percée et après cinq minutes, une seule des 15 personnes reste intacte.

Les corps gisent au sol. Si c’est un 300 léger, vous aurez peut-être de la chance, vous vous évanouirez, et vous sortirez à pied, vous atteindrez les médecins.

Ils ont juste pris un 300 [blessé]. Il a crié tout le long : – « Où est le soutien ? Où est l’artillerie ? Pourquoi avons-nous été abandonnés ? Pourquoi personne ne nous a-t-il couverts ? »

Je ne sais pas, mon ami, pourquoi personne ne nous a couverts… Il hurle, et j’ai honte d’être encore sain et sauf, seulement quelques bons assourdissants.

J’ai vomi, je me suis énervé, je suis désolé, et je suis de retour à l’action.

Toutes les réserves sont détruites, le matériel militaire est en feu, l’ennemi s’approche et occupe sans problème nos positions après un nouveau barrage d’artillerie.

En ce moment nous perdons Pisky, toutes nos ressources humaines et matérielles sont presque épuisées.

Denys, un habitant de Marioupol, qui m’a dit « eh bien, je fais confiance à la personne arrêtée [le conseiller Zelenski Arestovich], nous allons tout rendre très bientôt » est mort. Il a été blessé deux fois, ils l’ont bandé directement dans la tranchée, ils lui ont dit, Denchyk, allez à l’évacuation, mais il a répondu « les gars, je ne vous abandonnerai pas ».

Tous deux blessés pour la première fois, et après la deuxième blessure, il a continué à riposter.

Nous n’avons toujours pas pris son corps. Sur les ruines de Pisky, il est allongé les bras tendus et le regard figé. Il demande vengeance. Comment puis-je refuser sa dernière demande ? Comment pouvons-nous tous quitter Dan ?

Je crois que Dimka a survécu après tout. Parce qu’il ne pouvait pas mourir, étant récemment revenu de l’hôpital, venant de proposer à sa petite amie. Ils disent qu’après l’une des paroisses, il a tout simplement disparu. Il s’est endormi avec de la terre. Mais, je crois que c’est une erreur, et il est vivant. Espoir et attente insensés.

Je sais, mon pays n’aime pas penser à haute voix. Mais, je n’avais pas le choix entre la victoire et l’arrestation. La vérité doit être entendue, pas des chuchotements dans la cuisine. Bien sûr, il volera séparément pour ce poste, car comment ? Oui, l’État ment-il à ses propres citoyens?

Je ne serais pas surpris si quelqu’un disait aujourd’hui: « L’agent du Kremlin Sirozh a parlé du plan brillant des vainqueurs sur le front de Donetsk, pendons-le au pacificateur. »

Je me suis amusé à dire que tout est sous contrôle. Maintenant à Pisky, tout n’est sous le contrôle de personne, mais pour une raison quelconque, la situation est étouffée.

Sonnez les cloches brisées pendant que nous couvrons Pisky de corps.

Nous avons besoin d’artillerie.

Donnez-nous quelque chose ici à quoi nous raccrocher.

Maintenant, mettez-vous à la place de Serhiy Gnezdilov, Denys ou Dimka. Pensez ensuite aux politiciens qui parlent gentiment de la résistance ukrainienne héroïque et envoient ces hommes se faire massacrer sans gain possible.

Désolé Serhiy, plus d’artillerie ne le fera pas. La partie russe ne ferait que le broyer en quelques jours. Combien des 120 obusiers américains M-777 qui ont été donnés à l’Ukraine existent encore ? Peut-être une dizaine d’entre eux, la plupart endommagés ?

D’autres opérations sont en cours. Au nord du front de Donetsk, il y a une poussée vers Bakhmut (également connu sous le nom d’Artomovsk). Hier, Soledar, au nord de Bakhmut, aurait été en grande partie capturé. Vershyna et Zaiseve, au sud de celle-ci, sont également parties ou tomberont bientôt.

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La partie ukrainienne a annoncé haut et fort une contre-offensive à venir sur le front sud vers la ville de Kherson. Mais le nombre d’unités russes dans cette zone plus vaste a depuis été augmenté à un niveau qui rend une nouvelle offensive russe vers Mykolaïv (Nikolaev), Kryvyv Rih (Krivoy Rog) ou Zaporitzhia plus probable que tout ce que la partie ukrainienne pourrait faire.

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La partie russe mène également une campagne continue contre les réserves ukrainiennes, les quartiers généraux de brigade et les installations militaires ou les camps de stockage temporaire loin derrière la ligne de front immédiate. Ces attaques moins visibles tuent un grand nombre de soldats ukrainiens. Extrait du ‘rapport clobber’ d’hier (également ici ):

À la suite de la frappe des forces aérospatiales russes sur les positions de combat de la 54e brigade mécanisée de l’AFU près de Mar’inka dans la République populaire de Donetsk, plus de 50 nationalistes du 2e bataillon de cette unité ont été détruits.

Des armes de haute précision des Forces aérospatiales russes ont frappé un point de déploiement temporaire de la Légion étrangère ukrainienne près de la ville de Nikolaev. Les attaques ont entraîné l’élimination de jusqu’à 250 nationalistes et de 20 unités de matériel militaire.

Les frappes de haute précision des forces aérospatiales russes ont éliminé jusqu’à 500 nationalistes de la 92e brigade mécanisée de l’AFU et une grande quantité d’équipements militaires à Merefa et Chuguyiv dans la région de Kharkov.

Le bombardement des positions de combat du 16e bataillon de la 58e brigade d’infanterie motorisée de l’AFU près d’Artemovsk a entraîné l’élimination de plus de 130 nationalistes. Les militaires restants du bataillon, au nombre de 70, ont quitté précipitamment leurs positions et sont partis pour Konotop, dans la région de Soumy, où ils ont été désarmés et déclarés déserteurs.

Le 21e bataillon de la 56e brigade d’infanterie motorisée, qui avait subi des pertes importantes près de Peski, a essuyé des tirs d’artillerie de l’AFU lors de sa retraite à Vodyanoye et a été presque complètement éliminé.

Remarquez le dernier paragraphe. L’unité de Pisky (Peski), d’où Serhiy Gnezdilov faisait rapport, se retirait vers Vodiane (Vodyanoye), au nord de Pisky (voir la deuxième carte ci-dessus). Sur leur chemin, les Forces armées ukrainiennes (AFU) ont ouvert le feu sur eux, tuant presque tous ceux qui avaient survécu aux attaques russes contre Pisky.

Était-ce une punition pour la retraite déjà tardive ? Ou était-ce une erreur d’identification par un observateur d’artillerie avancé qui pensait que ces forces ukrainiennes en retraite attaquaient des unités russes ? Je ne sais pas, mais…

Soit dit en passant – le nombre de victimes de l’adversaire donné par le ministère russe de la Défense est probablement surestimé (comme tous ces chiffres le sont). Mais même si seulement la moitié de ces ~900 revendiqués hier ont vraiment été blessés ou tués la veille, les pertes sont toujours dévastatrices. En 1967, au plus fort de la guerre du Vietnam, les pertes américaines, morts et blessés, étaient au maximum d’environ 200 par jour . Nous en voyons plusieurs du côté ukrainien chaque jour.

Ce n’est pas durable. Le gouvernement ukrainien aurait dû abandonner la lutte inégale il y a des mois. C’est un immense crime de l’encourager davantage.

Publié par b le 3 août 2022 à 8:07 UTC | Lien permanent     MoA – Ukraine SitRep – Rapport sur le terrain – La ligne de front ukrainienne s’effondre (moonofalabama.org)

PANDÉMIE HISTÉRIQUE!

PANDÉMIE HISTÉRIQUE!

La balle est lancée
Et tout le monde court après.
Comme le faut vaccin,
On se met en ligne!

Un vaccin, ça empêche
La maladie
Mais pas celui là?

Mais on lui fait confiance?
Quelqu’un joue avec nos cerveau!
Quelqu’un de très puissant!
Quelqu’un de très riche!

Quelqu’un de très influant
Qui contrôle le gars souriant
Dans votre télé.

Ce même gars là qui contrôle votre télé,
Il crée l’hystérie
Qui provoque la …
Tyrannie sanitaire!

John Mallette
Le Poète Prolétaire

La famine mondiale menace : Coïncidence ou plan concerté?

Le thème d’une famine mondiale devient soudain le sujet le plus important et le plus alarmant de l’agenda mondial. Mais la Russie est-elle vraiment responsable ? Ou y a-t-il de tout autres raisons sous-jacentes ?

 

 
Depuis des semaines, les médias et les politiques occidentaux accusent la Russie de provoquer une famine mondiale et d’utiliser la faim comme une arme. La Russie voit elle aussi une crise alimentaire mondiale arriver d’ici la fin de l’année – elle l’attribue toutefois aux prix élevés des céréales et des denrées alimentaires, qui sont désormais inabordables pour les pays les plus pauvres. Jusqu’à l’été 2020, le prix mondial du blé est resté stable à environ 200 dollars la tonne. Aujourd’hui, il s’élève à 450 dollars la tonne. La Russie considère que la raison principale de cette énorme hausse des prix est avant tout les mesures économiques irréfléchies des États-Unis et de l’Union européenne – la promotion de l’énergie verte et le refus de Nord Stream 2, qui ont fait grimper les prix du gaz européen à des niveaux insoupçonnés. La production d’engrais est par conséquent devenue non rentable, ce qui a contraint les usines à cesser leurs activités.source : Kla.TV

 

Et la guerre d’Ukraine se poursuit avec ses conséquences économiques et monétaires

 

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