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Le fils d’un très haut gradé de la gendarmerie empêtré dans un mystérieux fait divers

Par : admin

Par Clément Fayol et Marc Leplongeon

Publié le 16/09/2021 à 16h50

EXCLUSIF. Le 12 avril 2020, à Nouméa, une jeune gendarme meurt à son domicile, d’une balle tirée avec son arme de service. Son supérieur et amant était présent. 

Le ton est léger, le plateau gaiement décoré de sapins de Noël, et l’animateur du jeu télé, Cyril Féraud, fait son possible pour mettre à l’aise ses invités du jour. Rien que de très classique pour cette émission quotidienne du service public, Slam, qui met aux prises trois candidats, lesquels doivent répondre à des questions en devinant des lettres de l’alphabet. Nous sommes fin 2020, c’est presque la dernière émission de l’année et celle-ci commence, comme à l’accoutumée, par une courte présentation des candidats. « Qu’est-ce que vous faites dans la vie, Henri* ? », interroge l’animateur. Et celui-ci de répondre : « Je suis gendarme. » Avant d’exposer, avec force sourires et moult détails, ses fonctions et sa passion pour la musique.

La scène n’a absolument rien d’inhabituel. Elle va pourtant profondément surprendre quelques observateurs avisés qui s’attendaient à davantage de discrétion de la part d’Henri. Quelques mois plus tôt, ce fils de général de gendarmerie, par ailleurs chef d’escadron et commandant de la compagnie départementale de Nouméa, a en effet assisté à la mort de sa maîtresse, militaire elle aussi, avec son arme de service. Alors que la gendarmerie avait immédiatement, à l’époque, communiqué sur un regrettable suicide, une enquête préliminaire en recherche des causes de la mort, puis une information judiciaire ont en réalité été ouvertes. 

Selon nos informations, l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) a même ouvert la porte à de possibles poursuites du chef d’escadron. « Il s’avère qu’aucun élément ne permet d’expliquer la raison pour laquelle Henri n’a pas, par exemple, utilisé son téléphone pour solliciter un renfort » alors qu’il avait « certainement pris la mesure de la gravité de la situation », concluent les enquêteurs dans une synthèse rendue au magistrat instructeur au printemps. 

Une communication hâtive de la gendarmerie 

Tout remonte au 12 avril 2020. Ce jour-là, en plein confinement, à 19 h 06, une alerte clignote sur la Banque de données de sécurité publique (BDSP) de la gendarmerie. Cette base de données qui permet de suivre en temps réel les interventions annonce qu’un appel a été passé au 18, de Nouméa en Nouvelle-Calédonie, pour une blessure par balle d’une gendarme. Deux personnes sont présentes sur les lieux : la blessée, Amel*, 31 ans, maréchale des logis cheffe (un grade de sous-officier), et son supérieur, Henri. C’est ce dernier qui a appelé les secours. La jeune femme décédera à l’hôpital quelques minutes plus tard. 

À la centrale, l’appel ne passe pas inaperçu et la Direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) se met en éveil. Si la blessure par balle d’un militaire n’est jamais prise à la légère, la présence sur les lieux au moment du drame d’Henri, fils d’un très haut gradé et dont le nom est donc très connu dans la gendarmerie, rend l’information particulièrement intrigante. Assez, en tout cas, pour que les fantasmes les plus fous circulent au sein de la maison bleue, selon lesquels la hiérarchie aurait aussitôt cherché à ce que la presse ne vienne pas mettre son nez dans cette affaire. 

Des ragots circulent à la DGGN 

Sans même attendre les conclusions de l’enquête ouverte par le procureur de Nouméa en recherches des causes de la mort, la gendarmerie de Nouvelle-Calédonie va en effet communiquer, en interne, sur un suicide, affirmant que la jeune femme « s’est donné la mort ». Ladite enquête est dans la foulée confiée aux képis locaux, la Section de recherches (SR) de Nouméa. Un choix éminemment critiquable, Henri, le seul témoin de la scène, étant le commandant de la compagnie… 

Les investigations ne seront reprises par l’IGGN qu’après ouverture d’une information judiciaire le 22 juin 2020, près d’un mois après le drame. Enfin, dernier élément troublant, des sources assurent au Point que l’historique de l’intervention de la gendarmerie au domicile de la jeune Amel aurait rapidement disparu, à Paris, de la banque de données de sécurité publique (BDSP). Pour la plupart des militaires qui ont eu vent de l’affaire, c’est ici que leur besoin d’en connaître s’arrête. Ils en savent trop pour oublier, pas assez pour comprendre ce qui s’est passé. Les ingrédients pour que le drame se mue en ragots. Interrogée, la DGGN n’a accepté de répondre à aucune de nos questions, sous le prétexte qu’« une information judiciaire [était] ouverte ». 

Une chronologie difficile à retracer 

Le Point a donc tenté de reconstituer la chronologie des événements, laquelle apparaît imparfaite. Ce 12 avril 2020, Henri, marié et père de famille, rejette l’appel d’Amel, sa maîtresse, quand celle-ci lui envoie un message à 18 h 20 sous forme d’ultimatum : « Si tu n’es pas là dans 30 minutes, je me tire une balle. » Le SMS est suivi d’autres messages où elle lui confie qu’elle n’a plus « la force d’avancer » : « Je te laisse 30 minutes où tu me verras plus jamais », lui dit-elle. La jeune femme est connue pour sa joie de vivre, n’a pas un tempérament suicidaire, selon ses proches, mais était depuis quelque temps très affectée par un problème médical. 

Henri tente de la rappeler, en vain, et part aussitôt à son domicile. Selon son récit, il trouve son amante ivre, son arme à la main, et aurait tenté de la désarmer, avant finalement, de peur que les choses dérapent, de tenter une négociation. Le tir serait ensuite parti dans le ventre d’Amel, sans que le chef d’escadron ne puisse dire s’il était accidentel ou non. Lui en tout cas l’affirme : c’est bien elle qui a tiré. Il appelle la gendarmerie et les secours puis, dans la foulée, tente sans succès un point de compression sur la blessure afin d’éviter une hémorragie. 

J’ai essayé de la raisonner (…) J’ai essayé de lui prendre l’arme, j’y suis pas arrivé, j’ai essayé de discuter. 

Lorsqu’ils reprennent les investigations, les limiers de l’IGGN s’interrogent : pourquoi Henri n’a-t-il pas contacté directement les gendarmes avant même d’arriver au domicile d’Amel, ou pendant qu’il y était, puisqu’il connaissait la dangerosité de la situation ? N’a-t-il pas en effet, juste avant la mort de sa maîtresse, envoyé plusieurs messages à son épouse qui voulait savoir ce qui se passait ? « Urgence grave, appelle pas, j’en ai pour longtemps », écrit Henri dans l’un d’entre eux. 

Le chef d’escadron affirme aussi qu’il n’a pas tenté de se saisir de l’arme au moment où le coup est parti. Le geste est en effet dangereux et est fortement déconseillé car il fait courir le risque de tirer un coup accidentel. Ce n’est pas aussi clair dans l’esprit d’un de ses collègues, qui relate : « [Henri] m’a dit quelque chose comme : “Elle s’est débattue et le coup est parti.” Dans une conversation téléphonique avec son supérieur, enregistrée et analysée par l’IGGN, le militaire déclare exactement, sans que la chronologie n’apparaisse plus clairement : « J’ai essayé de la raisonner […]. J’ai essayé de lui prendre l’arme, j’y suis pas arrivé, j’ai essayé de discuter. » 

En réalité, impossible de savoir. Le corps de la jeune femme, à part une étrange marque de morsure sur son bras droit qui n’a pas pu être analysée – le scellé se serait abîmé dans le trajet vers Paris -, ne porte pas de trace de coups ou d’empoignade. La balle a traversé la région lombaire droite, ce qui indique une position étrange pour se tirer dessus, mais pas vraiment contradictoire avec les déclarations d’Henri. Des particules de tir seront également retrouvées sur l’intérieur de la main droite du chef d’escadron et l’extérieur de sa main gauche, mais une fois encore, celui-ci s’étant lavé les mains avant le prélèvement – il avait beaucoup de sang sur lui après avoir tenté de secourir Amel – les résultats sont inexploitables. 

« Pas pris toutes les mesures nécessaires » 

Du côté de la téléphonie, rien à aller chercher non plus : le chef d’escadron a affirmé avoir pris l’habitude d’effacer chacun de ses messages pour éviter que sa relation adultérine ne soit découverte. En rendant son enquête, fin mai, l’IGGN a donc logiquement et prudemment conclu que « les investigations ne permettent pas de démontrer formellement que le tir ait été causé par une action intempestive du chef d’escadron Henri, en tentant de désarmer Amel ». 

Les boeuf-carottes de la gendarmerie prennent cependant le soin de préciser qu’Henri pourrait toutefois ne pas avoir pris « toutes les mesures nécessaires afin d’éviter le drame, en courant notamment le risque d’intervenir sans renfort et de tenter de désarmer seul Amel ». L’affaire est toujours en cours d’instruction. Contacté, Henri n’avait pas répondu à nos questions à l’heure de publication de cet article. 

L’avocat d’une des soeurs d’Amel, Me Étienne Arnaud, espère quant à lui que l’enquête se poursuive : « La famille attend toujours des réponses et se demande si ce drame aurait pu être évité ou géré différemment afin d’empêcher cette fin tragique. La suite des investigations dira si d’éventuelles responsabilités sont à établir. » 

* Les prénoms ont été modifiés.

Source : Le Point

À partir d’avant-hierVos flux RSS

Directeur de campagne de Marine Le Pen, préfet, et adjudant de réserve de la Gendarmerie

Par : admin

Christophe Bay, 59 ans, ancien préfet de l’Aube, se met en disponibilité du cabinet du directeur général de la Gendarmerie, pour prendre la direction de la campagne de la présidente du Rassemblement national.

Christophe Bay, ici à l’image dans un reportage de France 3, en janvier 2015 (Crédit photo: Capture d’écran France 3).

L’information est devenue officielle par une déclaration de Marine Le Pen au Figaro, confirmée ce matin par une dépêche AFP tombée à 4h02. Le directeur de campagne de la désormais candidate officielle sera Christophe Bay, actuellement conseiller (plus précisément “chargé de mission”) au cabinet du directeur général de la Gendarmerie.  

L’homme a derrière lui une belle carrière de serviteur de l’Etat. Sorti de l’ENA en 1990 comme administrateur civil, il a fait tout son parcours au ministère de l’Intérieur et la préfectorale, alternant des positions de terrain, de cabinet et d’administration centrale. En 2008 il est nommé “directeur de l’accueil, de l’intégration et de la citoyenneté”, problématique dont il devient un spécialiste. Il est au cabinet du directeur général de l’Arme depuis 2017.

A noter que par une décision du 12 juin 2019, il a été promu adjudant dans la réserve opérationnelle, rattaché au groupement de la région Rhône-Alpes.

En 2002, il a enfin aussi obtenu le diplôme de thanatopracteur.

Source : L’Essor.org

Lire aussi : Un ancien préfet de la Dordogne nommé directeur de campagne de Marine Le Pen

Hérault : Un jeune sapeur-pompier perd la vie dans un tragique accident

Par : admin

Un jeune soldat du feu est décédé dans la nuit de samedi à dimanche à Gruissan dans l’Aude.

Le jeune sapeur-pompier volontaire était âgé de 25 ans. Maraîcher à Cazouls-lès-Béziers, il faisait partie de la caserne de Valras-Plage. Comme le relate Actu.fr, il a accidentellement perdu la vie cette nuit, lors d’une violente sortie de route.

De nombreux hommages lui ont été rendus sur les réseaux sociaux notamment de son ancien club de rugby mais aussi de l’amicale des sapeurs-pompiers de Béziers.

Le père de la victime est sapeur-pompier professionnel et son oncle est également soldat du feu. Un drame terrible pour le SDIS 34 et l’ensemble des sapeurs-pompiers.

Source : Actu Pénitentiaire

Isère : Un hélicoptère de la sécurité civile en intervention se crash avec 5 personnes à bord

Par : admin
© Sicom-urgence.fr

Un drame est survenu ce dimanche après-midi à Villars-de-Lans, en Isère.

Un hélicoptère de la sécurité civile s’est crashé avec à son bord cinq personnes. Selon les informations du Dauphiné, le pilote de l’hélicoptère, traumatisé psychologiquement, souffrirait de plaies relativement superficielles.

Le mécanicien de la sécurité civile qui l’accompagnait serait, en revanche, très gravement blessé. Le médecin du Samu qui se trouvait également à bord est considéré comme en urgence absolue et les deux secouriste du peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de l’Isère, en urgence relative.

D’après un témoin dans le quotidien régional, l’appareil a pris feu après l’impact. La préfecture a expliqué, « Alors qu’il se rendait en opération de secours sur le secteur de Villard-de-Lans, un hélicoptère de la sécurité civile s’est abîmé au sol, avec à son bord cinq membres de l’équipe (équipage et secouristes). Les opérations de secours sont actuellement en cours avec l’appui de moyens terrestres et aériens. Les causes de l’accident sont pour l’heure indéterminées ».

Crash d'un d'hélico de la sécu civil à l'instant vers Villard de lans (Isère), on l'a entendu tourner puis se cracher. 2 boums viennent de retentir. De la fumée est visible. @airplusnews @hydra_66 @auvergnerhalpes @France3tv pic.twitter.com/pbYBn9WATv

— Christophe Sylvain (@ChristopheSylv4) September 12, 2021

Source : Actu Pénitentiaire

Besançon : Il dégrade des voitures et agresse deux passants. Il est maîtrisé par ses victimes.

Par : admin

Les forces de l’ordre sont intervenus ce samedi matin à Besançon.

Il est six heures du matin, quand un homme, âgé de vingt ans, dégrade des voitures en stationnement boulevard Charles-de-Gaulle. L’individu est en état d’alcoolisation avancé et agresse également deux passants avant de prendre la fuite.

Comme le relate L’Est républicain, les victimes ne vont pas se laisser faire et vont rattraper le mis en cause et le maîtriser en attendant l’arrivée des forces de l’ordre. L’homme est interpellé mais celui-ci va se rebeller et insulter copieusement les policiers.

Le fauteur de troubles qui déclinera une fausse identité, a été placé en garde à vue avant de se voir notifier sa convocation devant la justice. Il sera jugé en comparution immédiate ce lundi.

Source : Actu Pénitentiaire

La mise en examen d’Agnès Buzyn par la CJR inquiète la majorité à quelques mois de la présidentielle

Par : admin

L’ex-ministre de la santé a été mise en examen par la Cour de justice de la République pour « mise en danger de la vie d’autrui », dans le cadre de l’enquête sur la gestion de la pandémie de Covid-19.

L’ancienne ministre de la santé Agnès Buzyn répond aux journalistes devant la Cour de justice de la République, à Paris, le 10 septembre 2021. LUCAS BARIOULET / AFP Former Health Minister Agnes Buzyn, who resigned in mid-February 2020 at the start of the Covid-19 epidemic, answers to journalists upon her arrival at the Court of Justice of the Republic (CJR), and could face charges over her handling of the Covid-19 crisis, in Paris on September 10, 2021. (Photo by Lucas BARIOULET / AFP)

Au terme d’une journée d’audition par trois juges d’instruction, la Cour de justice de la République (CJR) a mis en examen, vendredi 10 septembre, l’ancienne ministre des solidarités et de la santé, Agnès Buzyn, pour « mise en danger de la vie d’autrui », du fait de sa gestion de la crise sanitaire liée au coronavirus. Elle est également placée sous le statut de témoin assisté pour un autre chef, celui « d’abstention volontaire de combattre un sinistre ».

Seule instance habilitée à juger des ministres pour les faits accomplis durant leur mandat, la CJR enquête depuis juillet 2020 sur la gestion de la crise sanitaire due au Covid-19. L’institution a été saisie de milliers de plaintes – soit 14 500, selon le décompte du procureur général près de la Cour de cassation, François Molins. Pour beaucoup, elles sont issues de formulaires types proposés en ligne par des avocats opposés à la gestion de la crise sanitaire, parmi lesquels le contesté Me Fabrice Di Vizio. Seize ont toutefois été jugées recevables ; elles portent notamment sur le manque d’équipements pour les soignants ou sur les errances du pouvoir concernant l’obligation du port du masque. Lire aussi Coronavirus, « mascarade » et « grippette » : la mémoire sélective d’Agnès Buzyn

Désormais représentante de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Agnès Buzyn, 58 ans, était ministre des solidarités et de la santé de 2017 à février 2020, date à laquelle – alors que la pandémie inquiétait le monde entier – elle a quitté son poste pour briguer, sans succès, la Mairie de Paris.

En juin 2020, elle avait fait scandale en expliquant au Monde : « Quand j’ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. (…) Depuis le début [de la campagne municipale], je ne pensais qu’à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade. » Une déclaration qui allait à l’encontre de ses prises de position publiques. Avant sa démission, elle avait en effet évoqué des « risques très faibles » de propagation massive du Covid-19.

D’autres convocations possibles

Agnès Buzyn est mise en cause sur la foi d’un décret qu’elle avait elle-même signé en mai 2017, et qui précise que « le ministre des solidarités et de la santé élabore et met en œuvre (…) les règles relatives à la politique de protection de la santé contre les divers risques susceptibles de l’affecter ».

Depuis 2020, des perquisitions ont eu lieu, ciblant l’ancienne ministre, mais également son successeur, Olivier Véran, ou l’ancien chef du gouvernement Edouard Philippe. D’autres convocations devant la CJR pourraient viser les deux hommes, mais aussi d’autres membres de l’exécutif, en fonction ou non. Reste à savoir si cet agenda judiciaire aura des conséquences politiques pour Emmanuel Macron, alors que ce dernier semble prêt à briguer sa réélection au printemps 2022

Lire la suite : Le Monde

Covid-19 : Agnès Buzyn mise en examen pour “mise en danger de la vie d’autrui” • FRANCE 24

Source : Youtube

Covid-19 : Agnès Buzyn mise en examen pour « mise en danger de la vie d’autrui » pour sa gestion de l’épidémie

La décision de la Cour de justice de la République concernant l’ex-ministre de la santé pourrait être suivie par d’autres convocations visant des membres actuels ou passés du gouvernement.

Le Monde avec AFP

C’est une première judiciaire concernant la gestion gouvernementale de l’épidémie de Covid-19. L’ex-ministre de la santé Agnès Buzyn a été mise en examen vendredi 10 septembre pour « mise en danger de la vie d’autrui »à l’issue de son audition par des magistrats de la Cour de justice de la République (CJR), qui enquête sur la gestion de l’épidémie de Covid-19, a-t-on appris du parquet général de la CJR.

Première personnalité à être mise en cause dans ce vaste dossier, Mme Buzyn a par ailleurs été placée sous le statut plus favorable de témoin assisté pour « abstention volontaire de combattre un sinistre », a précisé la même source.

Elle était arrivée peu avant 9 heures à la CJR, seule habilitée à juger des ministres dans l’exercice de leurs fonctions, qui enquête sur la gestion de l’épidémie depuis juillet 2020. « Aujourd’hui, c’est une excellente opportunité pour moi de m’expliquer et de rétablir la vérité des faits. Je ne laisserai pas salir l’action du gouvernement, mon action en tant que ministre, alors que nous avons fait tant pour préparer notre pays à une crise sanitaire mondiale, qui, je le rappelle, dure encore », avait-elle déclaré alors à la nuée de journalistes présents, accompagnée de son avocat Me Eric Dezeuze.

A l’issue de son audition, Mme Buzyn pouvait soit être mise en examen, soit ressortir sous le statut plus favorable de témoin assisté, si elle parvenait à convaincre les juges qu’il n’existait pas suffisamment d’indices graves ou concordants qui puissent être retenus contre elle.

La mise en examen de Mme Buzyn est la première dans ce vaste dossier consacré à la manière – critiquée encore aujourd’hui – dont les autorités françaises ont anticipé, puis géré quotidiennement, l’épidémie de Covid-19, qui a fait au moins 115 000 morts dans le pays, selon Santé publique France.

Au tout début 2020, Mme Buzyn occupait un rôle central, à la tête du ministère de la santé (mai 2017-février 2020). Alors que le monde commençait à prendre peur après les informations alarmantes venant de Wuhan, en Chine, celle qui est hématologue de formation avait pris la parole à l’Elysée le 24 janvier 2020 pour dire : « Les risques de propagation du coronavirus dans la population sont très faibles. » Avant de préciser que cette analyse pouvait « évoluer ». A la mi-février, elle était remplacée par Olivier Véran, à la suite de sa décision de quitter le gouvernement pour briguer la Mairie de Paris.

« On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade »

Mais quelques jours après sa défaite électorale, alors que la France se confinait, elle provoquait un tollé en disant dans Le Monde du 17 mars 2020 : « Quand j’ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. » « Depuis le début je ne pensais qu’à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade », avait-elle encore dit au Monde, au sujet du processus électoral. Lire le récit : Les regrets d’Agnès Buzyn : « On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade »

Des propos confirmés en juin 2020 devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur la gestion de la crise sanitaire : elle avait expliqué avoir alerté l’Elysée et Matignon en janvier sur le « danger » potentiel du coronavirus.

Depuis, la CJR, seule institution habilitée à juger des ministres en exercice, a reçu de nombreuses plaintes liées au Covid-19, « 14 500 », selon le procureur général près la Cour de cassation, François Molins, mercredi.

Manque d’équipements de protection pour les soignants et pour la population, errements sur la nécessité ou non de porter des masques, etc. Neuf de ces plaintes ont été jugées recevables par la commission des requêtes de la CJR, qui fait office de filtre, et ont permis l’ouverture d’une enquête en juillet 2020. Article réservé à nos abonnés Lire aussi La gestion gouvernementale de la crise sanitaire bientôt au cœur d’une enquête judiciaire

Depuis, d’autres plaintes ont été jugées recevables et jointes à l’enquête, tandis que des perquisitions ont été menées à la mi-octobre 2020 par les enquêteurs de l’Oclaesp (Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique) et de l’Oclciff (Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales).

Auditions à venir

Ces perquisitions ont visé les domiciles et bureaux du ministre de la santé, Olivier Véran, de l’ex-premier ministre Edouard Philippe, de Mme Buzyn et d’une autre ancienne membre du gouvernement, Sibeth Ndiaye, mais aussi du directeur général de la santé, Jérôme Salomon, et de la directrice générale de Santé publique France, Geneviève Chêne. La commission d’instruction de la CJR a ouvert son enquête sur l’infraction d’« abstention de combattre un sinistre ». Article réservé à nos abonnés Lire aussi Gestion du Covid-19 : des perquisitions pour vérifier que tout a été fait pour lutter contre l’épidémie

Ce développement majeur pourrait être suivi par d’autres convocations visant des membres actuels ou passés de l’exécutif, parmi lesquels Olivier Véran ou Edouard Philippe, et avoir d’importantes conséquences politiques pour la majorité alors qu’Emmanuel Macron pourrait briguer sa réélection au printemps 2022.

Interrogé jeudi au sujet de la convocation d’Agnès Buzyn, Jean Castex a répondu qu’« un chef de gouvernement ne peut pas commenter un processus judiciaire en cours ». « Il faut à tout prix éviter (…) que la paralysie guette l’action des pouvoirs publics au moment ou au contraire on a besoin des décisions pour faire face à des crises », a cependant ajouté le premier ministre, considérant que Mme Buzyn avaient « pris les décisions que les circonstances lui commandaient de prendre ».

Sur Twitter, la présidente déléguée du parti présidentiel Aurore Bergé a estimé que la mise en examen de Mme Buzyn créait « un précédent dangereux ». « Si demain un ministre peut être mis en examen pour ce qu’il n’aurait pas fait, pas assez fait, ou mal fait alors qui qualifie le “mal” fait ? Quand ? Sur quels critères d’appréciation ? », a-t-elle écrit. « Maintenant, au suivant ! », a quant à lui réagi Florian Philippot, chef de file des Patriotes et ancien numéro deux du Front national.

Vérification : Coronavirus et hydroxychloroquine : le couple Buzyn-Lévy cible de publications mensongères

Source : Le Monde

Pays de la Loire : Les gendarmes interviennent près de Nantes pour un homme armé retranché chez lui

Par : admin
© Page facebook : Kevin Bonkendorf Photographie

Les gendarmes sont intervenus ce vendredi 10 septembre 2021 pour un homme retranché à son domicile à Saint-Julien-de-Concelles près de Nantes.

Les militaires avaient reçu un appel vers 12h15, un homme désespéré prétend être armé et vouloir en finir. Il affirme être en possession d’un pistolet 9 mm et vouloir se suicider dans la maison familiale suite à la perte de sa femme et de ses enfants.

Comme le relate Ouest-France, les premiers gendarmes de la compagnie de Rezé sont accueillis par un individu armé et menaçant. Un dispositif de sécurisation est mis en place. Les gendarmes du Peloton de Surveillance et d’Intervention de la Gendarmerie (PSIG) se positionnent autour du domicile. Les voisins sont confinés.

Un négociateur régional est également sur place pour désamorcer la situation. Le forcené est finalement sorti de chez lui peu après 14 heures. Le désespéré a été maîtrisé sans mal par les militaires. Un fusil a été saisi à son domicile après une perquisition.

Source : Actu Pénitentiaire

Buzyn convoquée devant la Cour de justice de la République concernant la gestion du Covid-19

Par : admin
[Photo : © Christophe Archambault Source: Reuters]

[NDLR : Buzyn va-t-elle être la victime expiatoire d’un pouvoir à l’agonie qui n’a plus que la vaccination obligatoire à proposer comme avenir aux français ?
Dans ce cas, la possible mise en examen de Buzyn pour “mise en danger de la vie d’autrui” tomberait à point nommé.]

L’ancienne ministre de la Santé, Agnès Buzyn, sera convoquée devant la Cour de justice de la République le 10 septembre au sujet de la gestion du Covid-19. Elle pourrait être mise en examen.

Agnès Buzyn, ministre de la Santé qui avait démissionné mi-février 2020 au début de l’épidémie de Covid-19, est convoquée le 10 septembre à la Cour de justice de la République (CJR) à Paris en vue d’une possible mise en examen, rapporte l’AFP le 9 septembre citant une source judiciaire, et confirmant une information du Monde.

Cette convocation à la CJR, seule juridiction habilitée à juger des ministres dans l’exercice de leur fonction, a lieu dans le cadre de l’enquête menée depuis juillet 2020 sur la manière dont le gouvernement a géré cette épidémie.

À l’issue de cette audition, Agnès Buzyn peut être mise en examen ou ressortir sous le statut plus favorable de témoin assisté si elle parvient à convaincre les juges qu’il n’existe pas suffisamment d’indices graves ou concordants pouvant être retenus contre elle. Contactée par l’AFP, l’ancienne ministre n’a pas répondu immédiatement.

Un risque de propagation du virus «pratiquement nul»

Elle avait quitté le gouvernement mi-février 2020 pour briguer, en vain, la mairie de Paris, et avait été remplacée par Olivier Véran. L’ex-ministre avait créé un tollé en qualifiant les élections municipales de «mascarade» et en déclarant qu’elle «savai[t] que la vague du tsunami était devant nous» au moment de son départ du ministère, à la mi-février.

Pourtant, en janvier, elle avait déclaré publiquement : «Le risque d’importation [du virus] depuis Wuhan est pratiquement nul», ajoutant que «les risques de propagation du coronavirus dans la population sont très faibles».

Devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur la gestion de la crise sanitaire, Agnès Buzyn avait indiqué fin juin 2020 avoir alerté l’Elysée et Matignon dès janvier de la même année sur le «danger» potentiel du coronavirus.

L’enquête avait été ouverte en juillet 2020 après que la commission des requêtes de la CJR, composée de hauts magistrats, avait estimé que neuf plaintes visant l’exécutif étaient recevables. Depuis, d’autres plaintes ont été jugées recevables et jointes à l’enquête.

La commission d’instruction de la CJR avait été saisie de la seule infraction «d’abstention de combattre un sinistre» mais, d’après Le Monde, Agnès Buzyn serait également convoquée le 10 septembre pour une possible mise en examen pour «mise en danger de la vie d’autrui». L’AFP n’a pu confirmer cette information auprès d’une source judiciaire.

Le 8 septembre, le procureur général près la Cour de cassation François Molins, qui représente l’accusation à la CJR, a déclaré que «14 500 plaintes» sur la gestion de la pandémie avaient été déposées à la CJR. Des juges d’instruction parisiens mènent en parallèle une enquête portant cette fois sur la gestion de cette crise par l’administration.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/90440-buzyn-convoquee-devant-cour-justice-republique-concernant-gestion-covid-19

Source : Nouveau monde

Procès reporté pour « l’escroc des stars », le fondateur du GIGN et un ex-secrétaire d’État

Par : admin

Publié le 31/05/2021

Rendus célèbres par des arnaques visant des stars du cinéma, ​Christophe Rocancourt est poursuivi dans une affaire de corruption aux côtés du fondateur du GIGN, Christian Prouteau et de l’ex-secrétaire d’État socialiste, Kofi Yamgnane. Leur procès qui devait se tenir à partir de ce lundi 31 mai à Paris a été reporté.

Christophe Rocancourt, surnommé « l’escroc des stars », photographié le 2 février 2016 à Paris. | DOMINIQUE FAGET / AFP

Le procès de l’escroc des stars ​Christophe Rocancourt, qui doit être jugé à Paris dans une affaire de corruption aux côtés du fondateur du GIGN Christian Prouteau et de l’ex-secrétaire d’État socialiste Kofi Yamgnane, a de nouveau été reporté ce lundi 31 mai.

L’audience, qui devait se tenir jusqu’au 3 juin après un premier faux départ en 2020 lié à la crise sanitaire, a été reportée à la demande de l’avocat de l’un des prévenus, Me Thierry Herzog, retenu au procès Bygmalion où il défend l’ancien président Nicolas Sarkozy.

Un procès attendu « au premier semestre 2022 »

Le tribunal correctionnel a non seulement accepté ce renvoi mais envisage désormais de juger les 6 prévenus de ce dossier en même temps que les affaires qui en ont découlé : celle des fuites de l’enquête, qui a entraîné en 2015 la chute du patron de la police judiciaire Bernard Petit, et le scandale de corruption au sein de l’Anas, l’association qui gère les œuvres sociales de la police.

Lire aussi : Fuites au Quai des Orfèvres. Le parquet réclame de nouveau un procès pour l’ex-patron de la PJ

Ces volets connexes avaient été disjoints en 2018 pour poursuivre des investigations, finalement non concluantes : le parquet a donc redemandé fin mars le renvoi en correctionnelle des 13 autres personnes mises en examen.

Une audience doit se tenir le 2 novembre pour faire le point sur la jonction des deux procédures, le tribunal souhaitant pouvoir juger l’ensemble au premier semestre 2022​.

Deux Marocaines sans-papiers régularisées contre paiement

Dans le volet initial, Christophe Rocancourt, loin de ses arnaques d’autrefois à plusieurs centaines de milliers d’euros, est notamment accusé d’avoir tenté, contre paiement, de faire régulariser deux Marocaines sans-papiers avec l’aide de l’ancien patron du GIGN et de l’ex-secrétaire d’État.

Christophe Rocancourt doit être jugé pour escroquerie​, trafic d’influence​, exercice illégal de la profession de banquier ​et « blanchiment de fraude fiscale », aux côtés également de sa compagne, d’un notaire et de son ancien avocat, Me Marcel Ceccaldi.

Âgé de 77 ans, le commandant Christian Prouteau, qui a fondé le Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) mais aussi le groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), et Kofi Yamgnane, 75 ans, doivent être jugés pour trafic d’influence​.

La « PJ » parisienne éclaboussée

C’est en s’intéressant au gendarme, également poursuivi pour travail dissimulé ​comme consultant en sécurité, que les investigations avaient, par ricochet, mis en lumière l’un des plus grands scandales de la PJ parisienne.

Les enquêteurs avaient en effet découvert que Christian Prouteau avait bénéficié d’informations sur l’affaire avant même sa garde-à-vue, grâce à de bons tuyaux venus du 36​, le célèbre siège de la PJ sur le quai des Orfèvres.

L’enquête avait aussi mis au jour un possible système de corruption autour de Joaquin Masanet, influent président de l’Anas.

Source : Ouest-France

Mayotte : l’enquête du juge Karki contre deux gendarmes “reposait sur du sable”

Par : admin

Les deux gendarmes du GIR de Mayotte suspectés de trafic de stupéfiants ont été relaxés mercredi dernier au terme d’un chapitre judiciaire extrêmement long qui s’est détricoté au fil des années. L’épilogue “fait honneur à la justice”, évoque Me Jean-Jacques Morel, avocat d’un sous-officier mis en cause.

Mes Francis Szpiner et Jean-Jacques Morel (au centre) aux côtés des deux gendarmes qui ont vu se refermer une procédure longue de dix ans

“Un dossier qui fait pshitt”. La célèbre formule employée par Me Francis Szpiner, ancien avocat de Jacques Chirac, a trouvé sens mercredi dernier dans le tribunal judiciaire de Mamoudzou. Aux côtés de Me Jean-Jacques Morel, il venait de faire relaxer leurs clients : deux gendarmes accusés de trafic de stupéfiants. 

A la barre du tribunal judiciaire de Mamoudzou, le capitaine Gérard Gautier, ancien chef du Groupement d’intervention régional de Mayotte (GIR), défendu par Me Szpiner, et le gendarme maritime Christophe Le Mignant défendu par l’avocat réunionnais Jean-Jacques Morel. 

Voilà dix longues années qu’ils attendaient que leur honneur soit rétabli. Et contre toute attente, ce mercredi au cours de huit heures d’audience, les avocats des militaires ont vu le vice-procureur aller dans leur sens : celui de la relaxe. 

Les deux gendarmes risquaient gros, jusqu’à 10 ans de prison pour le volet trafic de stup’.
 
Le capitaine Gautier, chef du GIR au moment des faits, et le gendarme maritime Le Mignant avaient été mis en examen pour deux délits : l’aide à l’entrée illégale sur le territoire français de clandestins puis détention et importation de “bangué”, le nom donné au cannabis à Mayotte. 

C’est en février 2011 que l’affaire prend forme. Les gendarmes interceptent deux kwassa kwassa avec à leur bord un passeur, un dealer, des clandestins, et 22 kilos de bangué. Mais quelques mois plus tard, le réseau de filière clandestine accuse l’officier et le sous-officier de gendarmerie d’avoir provoqué la saisie des 22 kg de bangué en contrepartie de la promesse d’obtention de titres de séjour.

L’affaire ADI, reprenant les initiales du passeur, est alors enclenchée et trouve une caisse de résonance immédiate au sein de la population puisqu’elle s’inscrit dans la continuité des doutes sur les méthodes employées par le Groupe d’intervention régional.

C’est un certain Hakim Karki qui est nommé juge d’instruction dans cette affaire. “il va déclencher l’arme atomique contre le GIR, mener une enquête à charge”, retrace Me Jean-Jacques Morel.

“Une affaire qui reposait sur du sable”

C’est d’ailleurs les deux autres juges d’instruction qui ont succédé au juge Karki qui vont commencer à détricoter l’enquête à charge. lls abandonneront l’infraction numéro 1 : celle de l’aide à l’entrée illégale sur le territoire. Le parquet ne retiendra que l’infraction n°2, celle de la détention et d’importation de bangué dans les kwassa kwassa de février 2011.

Pour la défense des gendarmes, Mes Szpiner et Morel ont axé leur travail sur une conclusion en nullité de l’affaire, sans savoir que le parquet allait changer son fusil d’épaule à l’audience. Les deux avocats ont ainsi convoqué la Convention européenne des droits de l’homme qui, en son article 6, consacre le “délai raisonnable” pour juger une affaire. Avec dix ans de procédure au compteur, l’affaire ADI entrait clairement en violation de ce principe. 

La deuxième riposte était de faire valoir le caractère inéquitable du procès, du fait de l’enquête du juge Hakim Karki. Une enquête qui, “au lieu d’être objective, était menée avec le préjugé que les gendarmes étaient coupables, coupables de tout !” , s’en désole Me Morel.

“J’ai plaidé que cette affaire reposait sur du sable. On voyait bien dans ce dossier qu’il n’y avait pas de preuves. On a compris que le juge Karki instrumentalisait la justice. Me Francis Szpiner a quant à lui dénoncé le scandale en disant que, dans ce dossier, il n’y avait pas de charges et a conclu que l’affaire avait fait pshitt, pour reprendre la célèbre formule de Jacques Chirac.”

Quelques heures après l’audience qui a vu la relaxe des deux gendarmes, Me Jean-Jacques Morel a tenu à saluer le travail du vice-procureur Bruno Amouret qui. “Avec beaucoup d’ouverture d’esprit”, il a affirmé que dans cette affaire il “ne voyait pas la preuve de la culpabilité de ces militaires”. Une lecture “motivée” par le fait que, “non seulement il n’y a pas d’élément matériel et que d’autre part, ils n’ont fait que leur travail”, a soutenu Me Morel. Au cours de l’audience, il a ainsi rappelé que les passeurs en kwassa kwassa étaient venus avec 22 kg de bangué, ce qui avait mis les gendarmes devant le fait accompli. 

“L’enquête complètement à charge du juge Karki”

“On a remercié l’intégrité intellectuelle du procureur car ce n’est pas tous les jours qu’un magistrat reconnaît que la justice a été trompée”, ajoute Me Morel. “Et j’ai dit : « vaut mieux tard que jamais ». Il n’y a rien de déshonorant de confirmer que deux gars sont innocents”, exprime-t-il en repensant à “l’enquête complètement à charge du juge Karki” qui voulait placer les gendarmes en détention provisoire après leur mise en examen. Au final, le juge des libertés les avait simplement placés sous contrôle judiciaire. 

Ce “jugement exemplaire”, qui n’a demandé que 45 minutes de délibéré, “honore la justice”, selon Me Morel. Ce dossier atypique à l’issue favorable pour son client l’amène à deux commentaires. 

“Il faut souligner toute la difficulté pour les services d’enquête qui doivent manœuvrer jusqu’à la limite. Bien sûr, le code de procédure pénale est là mais parfois il faut prendre des risques avec des indicateurs, avec des coups d’achat réglementés, avec des opérations complexes et parfois dangereuses. Surtout que dans ce dossier le procureur a toujours été informé. Si on veut des résultats, il faut accepter de laisser travailler les services sous le contrôle du procureur, et c’était le cas”, rappelle la robe noire.

Enfin, “ce qui est spectaculaire dans ce dossier, c’est qu’on a dix ans de procédure ! Et qu’en une heure de plaidoirie environ, le procureur et la défense ont pu convaincre le tribunal, et la justice a été rendue à la vitesse du vent puisqu’il n’y a eu que 45 minutes de délibéré. On a un jugement de relaxe qui honore l’institution judiciaire.”

Ce jugement de ce 1er septembre 2021 vient en tout cas clore un chapitre très préjudiciable pour les deux accusés. “Moralement, ils ont été plombés pendant dix ans, avec des difficultés familiales,  personnelles, et pour tous les deux des périodes de dépression grave. Il faut les comprendre : ils traquaient le trafiquant de drogue, le clandestin et le voleur et ils se sont retrouvés de l’autre côté de la barrière du jour au lendemain…”, retrace Me Morel.  

Si l’officier Gautier avait pris sa retraite quelques mois après les faits, son co-accusé a poursuivi sa carrière à Tahiti et maintenant en Bretagne.

Source : Zinfos974

“J’étais persuadé que nous allions être condamnés”

L’ancien chef du Groupe d’ intervention régionale (GIR) de Mayotte, Gérard Gautier, a été relaxé mercredi dernier après 10 ans d’une procédure qu’ il juge déloyale
ressemblant aujourd’hui à un scandale judiciaire.

Source de l’article ci-dessus : Clicanoo.re

Un syndicat de policiers manifeste contre l’obligation vaccinale !

Par : admin

Le 4 septembre : des policiers défilent officiellement contre le pass sanitaire et l’obligation vaccinale !

Photo en provenance du site france-police.org

Rappel. Le chef de l’Etat avait cru soudoyer les Forces de l’ordre en les exemptant de l’obligation vaccinale. Les policiers n’ont pas été dupes. Alors, violant encore une fois ses promesses, il impose cette obligation vaccinale par le biais des ministères. (De toutes façons, dès le départ, c’était un mensonge.)

(Peu de syndicats ont le courage de se lever contre la dictature qui s’installe, les antennes locales oui, les directions, non. A titre personnel, je pense que la plupart des directions des syndicats sont corrompues. Heureusement pas toutes.)

Le Syndicat France Police – policiers en colère : contre l’obligation vaccinale !

Quoi qu’il en soit, le syndicat : « France Police – policiers en colère » prend position officiellement contre l’obligation vaccinale et participent aux manifestations.

Bravo à ces courageux policiers. IIs ont d’ailleurs été applaudis chaleureusement au cours de la manifestation du 4 septembre dernier.

Présentation du syndicat de police.

Je partage avec vous des extraits vus sur leur site : france-police.org.

Présentation du Syndicat.

Syndicat de police. Ministère de l’Intérieur. Cinquième puissance syndicale du ministère de l’Intérieur et première force d’opposition de la police nationale ! Syndicat 100% indépendant, autonome, corporatiste, apolitique et patriote ! 9954 voix obtenues aux élections professionnelles et 3 élus en comité technique !

Au sujet de la manifestation du 4 septembre (extrait de leur site)

Notre syndicat de police est présent dans plusieurs cortèges cet après-midi ! Merci pour l’accueil chaleureux qui nous a été réservé !

Non à l’obligation vaccinale pour les Forces de l’ordre ! Non au pass sanitaire ! Liberté, liberté, liberté !

Merci à Bruno Attal qui a pris la tête du cortège parisien !

On ne lâche rien ! Force et honneur !

Alors que les syndicats de police soutiennent de concert le pass sanitaire et la vaccination obligatoire programmée pour nos collègues, le syndicat France Police – Policiers en colère reste plus que jamais mobilisé pour défendre la liberté des policiers et des Français en matière de choix de santé.

L’obligation vaccinale et le pass sanitaire constituent deux mesures qui portent gravement atteinte aux libertés fondamentales de l’individu. Il s’agit pour nous de diktats sanitaires relevant du totalitarisme.

De plus, il n’est pas inutile de souligner que malgré une campagne vaccinale totale, la vie d’après ne reprend pas normalement. Pour preuve, Israël maintient ses frontières fermées, terrorisé par la menace des variants.

Des traitements contre le coronavirus existent mais les gouvernements préfèrent recourir à la vaccination de masse en délaissant les autres pistes de soins.

Rien ou presque n’est fait pour augmenter nos capacités d’accueil en réanimation.. La seule et unique réponse au Covid est invariablement la même : un vaccin dont l’efficacité contre les variants reste très incertaine.

Se faire injecter un produit dans le corps doit rester une décision personnelle. Et celui qui fait le choix de ne pas se faire vacciner ne devrait pas être traité comme un lépreux au Moyen Âge.

La suite est à lire sur leur site : france-police.org.

(N. B. Ne pas confondre Bruno Attal (du syndicat) avec Gabriel Attal.)

Autres manifestations et actions.

Pour connaitre les manifestations et actions contre la tyrannie sanitaire, je les récapitule par semaine dans la page : « manifestations contre le pass sanitaire » .

(Auteur : Patrick Huet)

Fillette de 5 ans tuée à Aubervilliers : Deux policiers jugés pour avoir frappé le chauffard

Par : admin
illustration © actupenit.com

Deux policiers ont été jugés ce jeudi 2 septembre par le tribunal de Bobigny en Seine-Saint-Denis.

Ils étaient jugés pour des faits qui remontent au mercredi 22 juillet 2020. Comme l’explique Actu.fr, ce jour-là le commissariat d’Aubervilliers s’apprête à gérer un « dossier sensible ». En effet, deux jours auparavant, un chauffard a percuté une fillette de 5 ans sur un passage piéton, avant de prendre la fuite. L’enfant décèdera des suites de ses blessures.

Recherché pour homicide, l’individu, âgé de 19 ans, va se présenter de lui-même au commissariat. Il est placé en garde à vue. Lors de la fouille, les choses vont déraper. Un policier lui assène une claque. Il reçoit des insultes et se retrouve projeté au sol (aucun jour d’ITT ne lui sera prescrit).

Les deux policiers reconnaissent leurs gestes violents et expliquent avoir « perdu leur sang-froid » face au chauffard dont ils décrivent  l’attitude comme étant « désinvolte » au moment de sa garde à vue. Les deux fonctionnaires écopent de quatre et six mois de prison avec sursis mais ne se verront pas imposer d’interdiction professionnelle. 

Le chauffard avait écopé lors de son procès en juillet 2020 de deux ans de prison ferme. Il a été remis en liberté le mardi 31 août 2021 après 13 mois d’incarcération. Le reste de sa peine sera aménagée.

Source : Actu Pénitentiaire

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