Plandémie de Covid

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Macron et la politique du pire, quoi qu’il nous en coûte.

Le retournement du "quoi qu'il en coûte" en "tout ce qu'il nous coûte" illustre le joli coup spéculatif de la Macronie et ses amis sur le dos de la France.
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Des données sur « l’épidémie de Covid » par le réseau Sentinelle

Par : Wayan

Par le Collectif ReinfoCovid − Le 15 janvier 2022

Rappel sur le réseau Sentinelle

Ce sont 1400 généralistes et pédiatres, ainsi que des épidémiologistes de l’INSERM et de Sorbonne Université, dont les travaux de surveillance de la grippe et des infections respiratoires aiguës sont exploités par l’Institut Pasteur et l’European CDC depuis plus de 25 ans.

C’est le seul réseau qui observe en vie réelle les vraies COVID-19 (les malades
symptomatiques d’infections respiratoires aigües (IRA) à SARS-CoV-2 et non pas les PCR de nos concitoyens non malades.)

Où en est l’épidémie de COVID-19 ?

De toute l’année 2021, l’incidence réelle de la COVID-19 n’a jamais dépassé 35 cas pour 100 000 habitants par semaine 1.

En semaine 52, 47% des sujets éligibles à la vaccination n’étaient pas vaccinés, soit 53% de vaccinés 1.

Au même moment, les données SI-DEP fondées sur les PCR ont été systématiquement 10 fois supérieures (oscillant toute l’année entre 50 et 500/100 000 hab, jusqu’à 833/100 000 hab en semaine 51) : il s’agissait donc là de personnes testées positives mais majoritairement non malades d’IRA COVID-19.

Pour mémoire, le seuil épidémique de la grippe (une IRA particulière) a toujours été fixé autour de 170 / 100 000 habitants.

En semaine 52, seuls 3% de ces 43 831 nouveaux cas ayant consulté un généraliste ont été hospitalisés, et le taux d’hospitalisation n’a jamais dépassé les 5,4% en 2021 (pic entre s26 et s28) 1.

Que montre le bilan annuel de 2020 ?

L’activité hospitalière de février / mars 2020, appelée à tort « première vague », était une épidémie de grippe aux caractéristiques strictement similaires à celles des autres années (bilan annuel 2019 pour l’épidémie 2019-2020) 4.

Le surcroît d’activité dû à la COVID-19 à cette époque n’est pas connu.

Quant à l’épidémie 2020-2021, la surveillance s’est prolongée jusqu’en semaine 24 de 2021.

Sur toute cette période, l’incidence réelle (clinique) des COVID-19 n’a dépassé les 35 cas / 100 000 habitants qu’une fois avec un pic autour de 80 / 100 000 habitants en octobre 2020 (la première série de données avec un pic avant 2020-s15 [semaine 15, NdT] est uniquement « virologique » sans rapprochement clinique).

Sur 15 mois au moment du bilan de juillet 2020, l’estimation totale des cas de COVID-19 a été de 656 636 cas. Par comparaison, la grippe saisonnière (syndromes grippaux) fait tous les ans plus de 3 millions de cas dont la moitié sont de vraies grippes (virus influenza).

Avec 96,6% des cas ayant plus de 15 ans, la COVID-19, infection respiratoire aiguë, n’est donc pas une maladie pédiatrique.

Par comparaison, les IRA hors COVID-19 font 18,4% de cas en-dessous de 15 ans.

Enfin, 5,3% ont fait l’objet de demande d’hospitalisation par les généralistes, âge minimum 15 ans et médiane à 69 ans. C’est 10 fois plus que les demandes d’hospitalisation pour grippe saisonnière, ce qui se comprend bien étant donné l’âge élevé des patients atteints de forme grave de COVID-19.

En tout, c’est moins de 35 000 hospitalisations en 2020.

A RETENIR

  • La « première vague » de février-mars 2020 correspond au pic épidémique de grippe.
  • Parmi les « vagues » de COVID-19 suivantes, seule celle d’octobre 2020 a avoisiné le seuil épidémique de la grippe et mérite le nom de « pic épidémique COVID-19 pour la saison 2020-2021 ». À ce jour, nous sommes proches du pic épidémique de COVID-19 pour la saison 2021-2022.
  • Le reste du temps, la circulation de SARS-CoV-2 a constitué une situation endémique bénigne similaire à celle du rhinovirus ou d’autres virus respiratoires.
  • 1 an et demi de Covid19 (656 636 cas) ont fait moins de cas que la grippe saisonnière 2018-2019 en seulement 6 mois (1 618 166 cas de syndromes grippaux soit 828 501 grippes à influenza virus).
  • L’excellente méthodologie du réseau historique Sentinelles est passée sous silence depuis 1 an ½ (au mieux bénéficie-t-elle d’un lien de renvoi internet sur le résumé hebdomadaire de Santé Publique France).
  • Ces données confirment celles du rapport de l’ATIH sur l’importance exagérée accordée à l’épidémie de Covid-19 en France en 2020 et 2021. 5.

Notes

Selon de nouveaux documents, Fauci a bien financé des recherches sur les « gains de fonction » en Chine.

Par : Wayan

Par RT – Le 11 janvier 2022

De nouveaux documents publiés par Project Veritas affirment que le conseiller médical en chef de la Maison Blanche, le Dr Anthony Fauci, a directement financé des recherches controversées sur les coronavirus de chauve-souris en Chine. Fauci a précédemment nié ces faits.

Fauci a témoigné sous serment que le National Institute of Health (NIH) n’avait pas financé la recherche dite « gain-de-function » sur les coronavirus transmis par les chauves-souris à l’Institut de virologie de Wuhan en Chine. Le témoignage de Fauci a été remis en question lorsqu’il a été révélé que le NIH avait versé des subventions à une société de recherche privée, EcoHealth Alliance, pour mener ces recherches, et que des documents de recherche ont révélé que les scientifiques de l’institut de Wuhan étudiaient effectivement le potentiel de ces virus à infecter les humains.

Ces documents académiques ne prouvent pas de manière concluante que le Covid-19 provient d’un laboratoire, mais des documents publiés lundi par Project Veritas, un organisme d’investigation conservateur, montrent apparemment que l’armée américaine était au courant de ces recherches, et qu’elle n’a pas voulu participer à leur financement en raison de leur dangerosité.

Selon les documents, EcoHealth Alliance a approché l’Agence des projets de recherche avancée de la défense (DARPA) en 2018 en demandant 14 millions de dollars pour un programme qu’elle appelait « Project Defuse ». Le programme cherchait à échantillonner des coronavirus de chauve-souris dans des grottes du Yunnan, en Chine, à les modifier pour qu’ils infectent plus facilement les humains, puis à réintroduire ces agents pathogènes modifiés sous forme d’aérosol dans la population de chauve-souris pour vacciner les animaux.

La DARPA, une branche du Pentagone qui finance des projets scientifiques et technologiques ayant des applications militaires potentielles, a rejeté la proposition, selon un document censé provenir de l’agence. La lettre de rejet indique qu’EcoHealth Alliance avait « omis de mentionner ou d’évaluer les risques potentiels de la recherche sur le gain de fonction (GoF) », ou les « questions éthiques, juridiques et sociales » qui l’entourent.

En 2018, la DARPA sollicitait des recherches sur de nouveaux virus dans le monde entier, selon un autre document publié par Veritas lundi. L’agence y appelait les scientifiques à soumettre des propositions impliquant la vaccination d’animaux hôtes avant que les agents pathogènes qu’ils portent ne puissent s’adapter pour infecter les humains.

Une lettre prétendument écrite par le major du Corps des Marines Joseph Murphy, un boursier de la DARPA, à l’inspecteur général du Pentagone en août dernier, affirme que le projet d’EcoHealth Alliance a finalement été financé par le NIH de Fauci et le National Institute of Allergy and Infectious Diseases, et qu’il a eu lieu à Wuhan et sur « plusieurs sites aux États-Unis ».

Murphy, sur la base de ce qu’il dit être les documents de la DARPA et de sa propre analyse des renseignements, décrit le Covid-19 comme un « vaccin recombinant américain contre la chauve-souris », créé par « un programme de l’Alliance EcoHealth à l’Institut de virologie de Wuhan ». Le major du corps des Marines poursuit en affirmant que les traitements efficaces contre le Covid-19 ont été supprimés au profit de vaccins « inefficaces ».

Les documents ont été trouvés sur un disque « top secret » au bureau des technologies biologiques de la DARPA, bien qu’ils ne soient pas classifiés. Dans sa lettre, Murphy suggère que cela indique une « dissimulation », car quelqu’un à la DARPA ne voulait pas que les fichiers soient trouvés.

« Qui à la DARPA a pris la décision d’enterrer le rapport original ? » Le PDG de Project Veritas, James O’Keefe, s’est demandé lundi. « Ils auraient pu tirer la sonnette d’alarme au Pentagone, à la Maison Blanche ou au Congrès, ce qui aurait pu empêcher toute cette pandémie qui a conduit à la mort de 5,4 millions de personnes dans le monde. »

RT

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

Crimes contre notre pays

Par : hervek

Par James Howard Kunstler – Le 3 janvier 2022 – Source kunstler.com

Le compte Twitter de Robert Malone a-t-il été suspendu à cause du succès de sa vidéo contre la vaccination des enfants? – Le Courrier des Stratèges

Cette année de psychose mondiale écœurante s’est terminée avec le Dr Robert Malone, virologue et spécialiste des vaccins, qui a bombardé Internet de trois heures de franc-parler sur la campagne des autorités sanitaires américaines visant à détruire la vie d’au moins un demi-million de citoyens américains (jusqu’à présent) et, en donnant l’exemple, à nuire à des multiples de ce nombre d’innocents dans toute la civilisation occidentale. Le podcasteur Joe Rogan a apporté son aide de manière habile grace à une interview qui fait enfin sortir le monde d’une transe de consensus épique.

Par autorités sanitaires, je n’entends pas seulement le Dr Anthony Fauci, le coordinateur national désigné pour le SRAS-CoV-2, ou ses complices des agences du département de la santé et des services sociaux, CDC, NIH, NIAID, etc., mais aussi l’establishment médical américain aveugle composé de médecins en pratique clinique, de chercheurs, d’administrateurs d’hôpitaux et de cadres pharmaceutiques qui ont agi avec une malveillance collective stupide jamais vue depuis que les crématoires de la bureaucratie nazie ont mis en œuvre leur solution finale.

Nous savons ce que vous avez fait. Vous avez conçu et breveté un virus à gain de fonction en même temps que vous conspiriez avec des entreprises pharmaceutiques pour concevoir et breveter des pseudo-vaccins, puis vous les avez lâchés sur le public. Vous n’avez pas seulement échoué à tester correctement les « vaccins » conçus par Moderna, Pfizer et Johnson & Johnson, mais vous avez délibérément bâclé les essais et menti à ce sujet. Vous avez créé de riches incitations financières pour que les hôpitaux traitent mal les patients atteints de Covid en n’utilisant pas les antiviraux connus, sûrs et efficaces. Vous avez conspiré avec les médias sociaux et d’information pour supprimer les informations sur ces médicaments antiviraux courants qui auraient éclairé les décisions de nombreux patients et sauvé des milliers de vies. Vous avez traité des patients en phase terminale d’un trouble vasculaire induit par la Covid-19 avec le remdesivir, un médicament inefficace et toxique que le Dr Fauci avait développé sans succès pour une épidémie d’ébola il y a des années (les infirmières sont devenues si cyniques à l’égard du protocole remdesivir qu’elles l’ont surnommé « run-death-is-near / cours-la-mort-est-proche »). Vous avez incité les responsables gouvernementaux à confiner la société, à imposer le port de masques inutiles et, maintenant, à imposer la « vaccination » en menaçant de priver les citoyens de leurs moyens de subsistance.

La Cour suprême des États-Unis entendra les plaidoiries ce vendredi 7 janvier, afin d’interdire les obligations de « Joe Biden » visant à contraindre à la « vaccination » les entreprises qui emploient plus de cent personnes, ainsi qu’un mandat distinct imposant la vaccination au personnel des « prestataires » certifiés Medicare/Medicaid (c’est-à-dire la plupart des hôpitaux et des cabinets médicaux). Il y a de fortes chances que la Cour se prononce contre ces obligations. La décision est attendue pour le lundi 10 janvier, jour où les obligations sont censés prendre effet.

Les actions du gouvernement autour de l’événement Covid-19 semblent de plus en plus être délibérément et malicieusement destinées à nuire à des vies et à provoquer un effondrement social et économique. Dans les dernières semaines de 2021, les responsables fédéraux de la santé publique ont même bloqué les expéditions d’anticorps monoclonaux dans le pays, malgré leur efficacité prouvée. Les CDC ont programmé la fin de l’utilisation des tests PCR pour la Covid-19 le 31 décembre, après les avoir déclarés peu fiables en août. Pourquoi ce décalage de cinq mois ? (Pour que le nombre de cas reste élevé, voilà pourquoi).

Tous les efforts sont faits pour prolonger les autorisations d’utilisation d’urgence de « vaccins » dangereux et inefficaces afin de maintenir des boucliers contre la responsabilité au profit de leurs fabricants. C’est pour cette raison que Pfizer refuse de diffuser aux États-Unis sa version Comirnaty, approuvée par la FDA, du produit BioNTech protégé par l’EUA. Le Pentagone a menti et fait des confusions sur son utilisation des deux produits Pfizer afin d’imposer illégalement des vaccinations BioNTech non approuvées à des hommes et des femmes enrôlés. Les directeurs d’hôpitaux, les médecins et leurs associations professionnelles continuent de persécuter leurs collègues qui s’expriment publiquement contre les « vaccins ». Les fabricants de « vaccins » refusent de divulguer le contenu exact de leurs produits et ont été autorisés à ne pas divulguer les données relatives aux essais de sécurité avant un demi-siècle. La conclusion évidente est qu’ils ne veulent pas que le public soit informé de tout cela. L’effet net est que la médecine aux États-Unis a détruit sa propre autorité. Qui peut faire confiance à son médecin sachant qu’il s’est associé à cette malhonnêteté épique ?

Le pays se dirige vers un test de réalité angoissant à une échelle et une vitesse jamais vues dans l’histoire du monde. On peut déjà supposer que le gouvernement a perdu le contrôle de l’histoire de la Covid-19. La peur de l’Omicron est un échec cuisant. Beaucoup de cas, peu de morts, des symptômes légers. La crédibilité du gouvernement est foutue. Dans les mois à venir, nous apprendrons à quel point ces « vaccins » étaient nocifs – surtout chez les enfants américains – alors que les décès s’accumulent en raison des dommages causés aux organes et au système immunitaire des gens.

Les perfides médias d’information se démènent maintenant pour ajuster leurs récits, mais ils n’échapperont pas à la série de mensonges qu’ils ont sournoisement établie. Ils ne peuvent pas effacer ou réécrire chaque histoire dans leurs archives, et beaucoup d’entre elles sont de toute façon imprimées sur papier. Ensuite, ils essaieront de s’excuser. (« Désolé, mais la pandémie nous a rendus un peu fous. ») Ce n’est guère suffisant. Ils doivent répondre devant les tribunaux – ou alors nous devons simplement déclarer les États-Unis comme un État sans loi.

Les crimes de la Covid-19 contre nos concitoyens ne représentent qu’une partie d’un ensemble de tests de réalité qui nous attendent en 2022. Pensez-vous que le conseiller spécial John Durham s’est éclipsé pour boire des pina coladas dans l’oubli après avoir inculpé un duo de garçons de courses (Danchenko et Sussman) ? Il est une force hypersonique en orbite autour d’un groupe bien connu de criminels politiques qui vont être poursuivis. La prochaine étape sera le naufrage de l’économie américaine. Pensez-vous que les crimes entourant l’élection nationale de 2020 sont enterrés et oubliés ? Vous allez avoir de mauvaises surprises. Les choses ont vraiment basculé. Vous ne le réalisez simplement pas encore.

James Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

Le dernier combat du Davos fait un flop au box-office

Par : Zineb

Par Tom Luongo – Le 13 décembre 2021 – Source Gold Goats’ N Guns

Le dernier combat du Davos est sorti en salles il y a quelques semaines. Avec OmicronVID-11/09 dans le rôle du dernier tueur invisible, ce film était censé être le film d’horreur d’une génération.

Géopolitiquement, c’est la pire ouverture pour un film depuis Ishtar.

Bien sûr, le box-office de la première nuit a été bon. Le Dow Jones a perdu 1100 points le jour de l’ouverture. L’or a explosé. Le bitcoin a dégringolé. Mais ensuite les gens ont commencé à parler de l’accident de train qu’ils avaient vu.

La réponse à la performance d’OmicronVID-11/09 a été tout simplement hilarante.

Les premières critiques faisaient état d’un « chiffre chuchoté » 1 exagéré dans les recettes du box-office.

Les coups n’ont cessé de se succéder. La première critique cinglante est venue de Goldman Sachs, qui a crié qu’il n’avait pas été informé de la sortie d’Omicron. Ils ont comparé les talents d’acteur d’OmicronVID au meilleur de PornHub.

J’ai lu beaucoup de notes de Goldman au fil des ans et elles ressemblent généralement à quelqu’un qui essaie désespérément de vous convaincre de prendre le côté opposé de la transaction… pour pouvoir vous escroquer.

Cette note était différente. Elle montrait clairement qu’ils n’avaient pas remarqué pendant la production qu’Omicron était si mauvais.

Traduction : D’où vient cette merde et pourquoi on ne nous a pas permis de l’anticiper ?

Deux jours plus tard, Marco Kolanovic, de JPM, s’est rendu sur CNBC BubbleVision avec sa critique, pour faire sauter l’idée que nous devrions rester rivés à nos écrans devant la dernière sortie de la Maus Haus, en ayant peur pour nos vies.

Kolanovic a été le premier à révéler le pot-aux-roses, à savoir qu’OmicronVID est un tueur en série si inoffensif qu’il pourrait faire exactement le contraire, en immunisant le monde contre la suite de la série. Qu’Omicron pourrait être, en fait, un meilleur vaccin que tout ce que Pfizer, Moderna ou même les Russes pourraient inventer.

En ce qui concerne les critiques, c’était aussi dévastateur que tout ce qui a été écrit sur l’horrible fiasco Hoffman/Beatty 2 d’il y a 40 ans.

Je sais, je les ai toutes lues. Elles étaient hilarantes.

C’étaient les premiers coups de semonce du Dernier combat du Davos. Et c’étaient des signaux clairs pour les marchés que Wall St. en avait complètement fini avec cette absurdité de COVID-19 et qu’ils étaient en position politique de le faire savoir au Congrès américain.

Le résultat a été la chute la plus rapide du box-office d’une semaine à l’autre que j’aie jamais vue pour un narratif du Davos.

La théorie selon laquelle Omicron aurait développé plusieurs protéines de pointe pour augmenter la transmissibilité et l’infection tout en réduisant sa létalité s’est confirmée au fil des données. Ainsi, l’hystérie fabriquée de toutes pièces, destinée à choquer et à effrayer un public aussi large que possible, n’a pas réussi à capter l’imagination de quiconque avait trois neurones à frotter ensemble pour faire surgir une étincelle…

… en fait, de tous ceux qui ont aimé le remake féminin de Ghostbusters.

Et cela confirme l’évaluation initiale de Kolanovic, qui a été reprise par des chefs d’État, comme Poutine, et, surtout, par la communauté médicale qui a fait des heures supplémentaires pour enrayer la pornographie de la peur.

Si vous ne comprenez pas bien pourquoi cela peut arriver, pensez-y de la manière suivante. Dans le brassage, la culture ou la fabrication du pain, l’idée est d’inoculer votre lait, votre pâte, votre moût, etc. avec une telle quantité de bonnes bactéries qu’elles submergent les indésirables qui y sont déjà présentes.

Plus l’origine des bactéries étrangères est nette, moins il y a de « mauvaise saveur » provenant de ces bactéries sauvages dans le produit final. C’est pourquoi, par exemple, je ferais plutôt pousser mon fromage ou mon yaourt avec du lait provenant directement de la chèvre. Je mets le lait dans un seau, je filtre le lait pour éliminer les poils et autres, j’inocule la culture et c’est parti. De la chèvre au proto-fromage en 20 minutes.

L’immunité collective contre les virus fonctionne de la même manière. Au fur et à mesure que les variants du virus évoluent, l’un d’entre eux, dans ce cas Omicron, est plus transmissible et supplante les autres souches émergentes. Cette souche se propage de manière incontrôlée, tandis que les autres ont moins de chances d’infecter des hôtes et de se propager.

Nous l’attrapons tous, produisons des anticorps contre elle et contre la plupart, sinon la totalité, des autres souches, et atteignons beaucoup plus rapidement une immunité collective contre toutes les souches.

Omicron est peut-être la meilleure forme de vaccin contre le COVID-19 que nous ayons jamais pu produire.

Et maintenant, vous savez pourquoi le Davos était prêt à tout pour déchaîner le porno de la peur pendant un week-end de vacances où tout le monde serait collé à son écran.

Honnêtement, en ce qui concerne les scénarios, celui-ci était si mal écrit que tout le monde a vu les failles de l’intrigue avant même d’avoir atteint la fin du premier acte.

Le dernier combat du Davos avait vraiment pour but de confiner le monde, de détruire l’économie mondiale et d’appliquer le programme « Build Back Better » . En Russie, l’agence TASS a annoncé au monde entier, la semaine suivant la sortie du film, qu’ils avaient atteint 53,7 % d’immunité collective contre le COVID-19, et que Sputnik V n’était pas 1 % aussi dangereux que les thérapies géniques à ARNm imposées à l’Occident.

Ainsi, au moment où Omicron se répandra en Asie, y compris en Chine, en Russie et en Inde, le COVID appartiendra au passé.

Au cas où quelqu’un ne comprendrait pas qu’il s’agit d’une monstruosité produite par le Davos, notez les seuls endroits qui tentent, même de loin, de tirer parti d’Omicron en politique. Vous l’avez deviné, l’Europe.

Seule l’Europe a réagi comme on pouvait s’y attendre. Ils ont adoré le dernier combat du Davos ! Mais encore une fois, avez-vous regardé la plupart des gagnants de Cannes ? soupir

Le dernier acte d’Angela Merkel a été de décréter un confinement total des Allemands non vaccinés.

Son dernier acte de vandalisme à l’égard du peuple qu’elle a « dirigé » pendant 16 ans a été de rétablir une société allemande à deux vitesses, revenant ainsi à l’époque d’avant la Seconde Guerre mondiale et, personnellement, à ses racines est-allemandes de la Stasi.

Elle les a conduits directement dans une situation de dette massive par rapport au PIB et a subordonné la souveraineté allemande à l’Union européenne, sur laquelle trop d’Allemands croient avoir la mainmise. Ils seront les grands perdants lorsqu’ils réaliseront que, comme je l’ai expliqué précédemment, le gouvernement pour lequel ils viennent de voter achèvera de les trahir et les obligera à rembourser les dettes des pays du Club Med que, franchement, ils méprisent.

Au cas où quelqu’un ne comprendrait pas ce qui se passe, le nouveau gouvernement allemand vient d’essayer une dernière fois d’arrêter le gazoduc Nordstream 2 alors même que Biden et les États-Unis y avaient renoncé. Comme d’habitude, c’est une verte, la ministre des affaires étrangères Annalena Baerbock, qui a déclaré que Nordstream 2 n’était toujours pas conforme au troisième paquet énergie de l’UE.

Ainsi, alors que les Allemands gèlent et paient des factures énergétiques choquantes, leurs nouveaux dirigeants montrent à quel point ils méprisent les gens qui ont voté pour eux en jouant avec la seule chose qui pourrait les aider à résoudre leurs problèmes actuels.

C’est presque comme s’ils voulaient détruire leur propre pays.

On ne négocie pas avec des idéologues comme Baerbock. La réponse des Russes était évidente : Rosneft va maintenant obtenir une licence d’exportation de gaz et Gazprom lui vendra la moitié du gazoduc, contournant ainsi la règle de dégroupage de l’UE.

Si Omicron était une bombe si évidente avant sa sortie, pourquoi avoir procédé à l’exercice ?

Parce que nous nous préparons à un changement majeur dans la géopolitique et les marchés en 2022 depuis que la politique de la Fed est claire. Les marchés s’adaptent enfin à un changement majeur dans la politique mondiale qui voit les élites financières et politiques américaines rompre complètement avec le Davos.

Peu importe à quel point le Davos et l’Europe tentent de nous contrôler, ce sont les États-Unis qui détermineront ce que l’avenir nous réserve et si Le dernier combat du Davos continuera de se jouer ici aux États-Unis ou non.

Alors, passons en revue les trois dernières semaines, d’accord ?

  1. Biden nomme à nouveau Jérôme Powell à la présidence du FOMC. Avec Lael Brainard comme vice-présidente. C’est une victoire claire pour Powell, qui représente les intérêts des banques commerciales et de l’argent géré des États-Unis – comme les propriétaires de la Fed de New York eux-mêmes.
  2. Les marchés se réjouissent brièvement car Powell était considéré comme le choix le plus sûr.
  3. Le jour du Black Friday, le film Le dernier combat du Davos sort sur les écrans et reçoit de premières bonnes critiques. Ils lui donnent un coup de pouce, typique des publics présélectionnés pour les avant-premières. Les marchés s’effondrent, la fenêtre d’Overton se déplace pendant quelques jours.
  4. Le soir de l’ouverture, cependant, Goldman tire la sonnette d’alarme et déclenche l’effondrement de l’audience.
  5. La réunion du FEM à Davos est annulée en raison de « menaces de mort ».
  6. Ce dimanche 28 novembre, une fuite révèle que le mari de Mme Brainard est le tsar de Biden pour l’Asie et qu’il est profondément impliqué dans le PCC en ayant fait transiter de l’argent par Hunter Biden pour obtenir des faveurs. Cinq Démocrates modérés s’opposent publiquement au choix de Biden pour l’OCC, dont la camarade Omorova.
  7. Les marchés ne s’effondrent pas davantage le lundi à cause de la peur de l’OmicronVID-11/09, alors qu’il y aurait dû y avoir des appels de marge massifs. Les recettes du box-office sont très inférieures aux chiffres du week-end. Le mauvais budget marketing est mis en cause.
  8. Jack Dorsey est chassé du poste de PDG de Twitter. Le soy boy et le cuck du Davos Parag Agrawal est mis en place, promettant la fin du journalisme et des mèmes sur Twitter. Le procès de Ghislaine Maxwell s’ouvre,
  9. Mardi, juste avant la clôture européenne, lors des auditions de la CARES ACT 3, Powell, assis à côté de Janet Yellen, troll du Davos, déclare que l’inflation « transitoire » appartient au passé. Ce qui confirme mon interprétation selon laquelle Powell a toujours menti à ce sujet pour être reconduit dans ses fonctions. Les marchés sont en apoplexie. L’euro s’effondre !

 

  1. Plus tard dans la journée, Jim Cramer perd la tête sur CNBC et déclare que nous devons vacciner le pays de force. Pendant ce temps, Biden recule sur les obligations de vaccination et Kolanovic va sur CNBC.
  2. Le nouveau chancelier autrichien Schallenberg démissionne suite à de nouvelles menaces de mort. Le nouveau chancelier est un dur à cuire sur l’immigration et la responsabilité fiscale. Il est du type « loi et ordre » et tente de durcir les confinements… mais c’est un signe avant-coureur de la politique européenne de 2022. Ne vous attendez pas à ce qu’il ait plus qu’un rôle de figurant.
  3. Les Démocrates et les Républicains s’entendent sur le plafond de la dette, évitant ainsi de nouvelles turbulences sur les marchés obligataires. Les rendements des obligations américaines à court terme quittent la zone dangereuse pour revenir vers le taux RRP de 0,05 %. Janet Yellen abandonne le récit de l’« inflation transitoire » et commence également à se taire sur le thème « Build Back Better ».
  4. L’OPEP+ réaffirme qu’elle augmentera sa production de pétrole de 400 000 barils par jour, conformément à son plan initial. Il est évident qu’ils ont vu le film Le dernier combat du Davos ce week-end et qu’ils l’ont descendu en flèche sur Rotten Tomatoes. Le pétrole rebondit fortement et son taux approche les 67 $ Brent.
  5. L’OTAN passe des semaines à faire monter en flèche la rhétorique contre la Russie au sujet de l’Ukraine, au point de faire échouer une réunion entre le secrétaire d’État Blinken et le ministre des affaires étrangères Lavrov. La Russie réitère ses lignes rouges et la semaine dernière, elle a finalement déclaré qu’elle serait prête à aider officiellement le Donbass si on le lui demandait. C’est une première.
  6. Le dernier chiffre de la masse salariale est une énorme erreur. Pourquoi ? Un ajustement saisonnier massif pour le BLOWOUT d’octobre ! Ils ont donc menti en octobre pour aider les sondages de Biden et les ont ensuite ajustés à la réalité ce mois-ci en espérant que personne ne le remarquerait. Oups !
  7. Le FMI, qui est contrôlé par les États-Unis et non par le Davos, a exhorté Powell à réduire rapidement ses taux et à les relever plus tard ! Puis le chef du FMI, un agent nommé par Schwab, sort quatre heures plus tard et déclare qu’Omicron est une menace pour la croissance mondiale. Quelqu’un n’a pas compris le message.
  8. L’OMS se demande maintenant si les boosters seront utiles contre Omicron. Évidemment que non, puisque c’est un rhume, bande d’idiots !
  9. Les États-Unis menacent ouvertement la Russie avec l’expulsion de SWIFT si elle envahit l’Ukraine. Poutine continue de dire au monde qu’il ne veut pas de l’Ukraine. C’est un trou à rats.
  10. La semaine dernière, Biden et Poutine ont eu un entretien téléphonique de deux heures qui a mis fin à l’impasse en Ukraine. Biden a levé les sanctions américaines sur Nordstream 2 et les sanctions Magnitsky sur 35 Russes, laissant la menace du SWIFT en place pour empêcher les Russes de faire ce qu’ils ne veulent pas faire.
  11. La camarade Omarova n’est pas candidate au poste de Contrôleur de la monnaie.
  12. Le CBO publie son rapport sur « Build Back Better ». Il s’agit d’un calcul prévisionnel et il coûtera au moins 3500 milliards de dollars. C’est pas rien.
  13. Evergrande fait officiellement défaut à ses créanciers étrangers. Le bitcoin et l’or sont sous pression. La Chine est obligée de commencer à assouplir sa politique monétaire.
  14. L’Ukraine commence à parler d’une résolution avec le Donbass. La Russie et l’OTAN s’assoient enfin pour discuter, sur l’insistance de Biden.
  15. Goldman Sachs et Morgan Stanley admettent enfin que la Fed doit relever ses taux en 2022. Goldman parle de pas moins de 7 hausses de taux.
  16. La Russie oppose son veto à une résolution de l’ONU visant à classer le changement climatique comme une menace pour la sécurité mondiale.

La plupart de ces choses n’arriveraient pas si Le dernier combat du Davos n’était pas un flop et si des forces puissantes aux États-Unis ne disaient pas finalement non à la folie de Washington.

Ce qui est troublant, c’est la rapidité avec laquelle tout cela se met en place. Les Démocrates sont confrontés à un effondrement complet en 2022, l’Establishment du GOP l’est aussi. Powell et Wall St. font pression avec des choses anti-Davos comme les Bitcoin Bonds, en présentant Gary Gensler comme l’imposteur qu’il est et en mettant une muselière aux traîtres du Congrès.

Le Davos se retire dans sa forteresse de Bruxelles tout en demandant à son homme aux États-Unis, Biden (Obama), de faire la paix avec les Russes. Ils sont toujours déterminés à détruire la classe moyenne dans toute l’Europe et sont prêts à l’affamer pour y parvenir, mais leur influence ici aux États-Unis a atteint son maximum et le monde est en train de se détacher de leur récit coronapocalyptique.

Et il y a une raison simple à cela. Il est nul.

Ils ont désespérément besoin de meilleurs auteurs, producteurs et rédacteurs. Puisqu’ils n’ont promu que des personnes issues de la diversité à des postes clés afin de les rendre faciles à manipuler, cela garantit également que le résultat que ces employés de troisième rang produiront sera un navet impossible à regarder.

Où est Roger Corman quand on a besoin de lui ?

Le dernier combat du Davos est le plus grand flop de l’histoire, obligeant à repenser complètement la gestion du projet et la restructuration du studio. On s’amusera beaucoup à en faire le post-mortem 4, mais seulement pour nous distraire de l’horreur des précédents opus de la série.

Et que le spectacle commence.

Tom Luongo

Traduit par Zineb, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

Notes

  1. Estimation officieuse par les traders et gestionnaires de fond de Wall Street du bénéfice prévu par action
  2. Deux des acteurs principaux du film Ishtar cité en début d’article
  3. Loi de relance économique adoptée sous la présidence de Trump en 2020 en réponse aux retombées de la pandémie Covid 19
  4. Réunion d’équipe, après la sortie d’un film, pour discuter des échecs et de ce qui peut être amélioré

Québec : des manifestants bravent le froid pour les droits et libertés.

Samedi le 8 janvier 2022, des milliers de manifestants se sont rassemblés au coeur du Vieux-Montréal malgré un froid polaire.

La Pravda Americaine : Le SIDA et le retour de l’hypothèse Duesberg

Par : Wayan

Par Ron Unz − Le 29 décembre 2021 − Source Unz Review

Le mois dernier, j’ai lu le nouveau livre de Robert F. Kennedy Jr. intitulé The Real Anthony Fauci, qui est presque immédiatement devenu un best-seller sur Amazon.

J’ai été assez impressionné par une grande partie du matériel présenté, qui critiquait sévèrement notre industrie pharmaceutique et ses proches alliés de la bureaucratie de la santé publique. Mais ce qui m’a complètement choqué, c’est que près de la moitié du texte – environ 200 pages – était consacrée à la présentation et à la promotion de l’étonnante affirmation selon laquelle tout ce que l’on nous a dit sur le VIH/sida pendant plus de 35 ans est probablement un canular. Ce sujet est donc devenu le point central de ma propre enquête.

American Pravda : le Vax, Anthony Fauci et le SIDA. Ron Unz – The Unz Review – 6 décembre 2021 – 6 100 mots

Pourtant, selon les informations fournies dans le best-seller de Kennedy, n°1 sur Amazon, cette image bien connue et solidement établie, que je n’avais jamais sérieusement remise en question, est presque entièrement fausse et frauduleuse, se résumant essentiellement à un canular médiatico-médical. Au lieu d’être responsable du sida, le virus VIH est probablement inoffensif et n’a rien à voir avec la maladie. Mais lorsque des personnes étaient infectées par le VIH, elles étaient soumises aux premiers médicaments extrêmement lucratifs contre le sida, qui étaient en fait mortels et les tuaient souvent. Les premiers cas de sida étaient principalement dus à une très forte consommation de certaines drogues illégales, et le virus VIH avait été diagnostiqué à tort comme responsable. Mais comme Fauci et les compagnies pharmaceutiques avides de profits ont rapidement bâti d’énormes empires sur ce mauvais diagnostic, ils se sont battus avec acharnement pendant plus de 35 ans pour le maintenir et le protéger, exerçant toute leur influence pour supprimer la vérité dans les médias tout en détruisant les carrières de tous les chercheurs honnêtes qui remettaient en cause cette fraude. Pendant ce temps, le SIDA en Afrique était quelque chose de complètement différent, probablement causé principalement par la malnutrition ou d’autres conditions locales.

 

J’ai trouvé le récit de Kennedy plus choquant que tout ce que j’avais pu lire jusqu’ici.

Dans des circonstances normales, j’aurais été extrêmement réticent à accepter des affirmations aussi farfelues, mais la crédibilité de certains des adhérents à cette thèse était difficile à ignorer.

Par exemple, la première approbation sur la quatrième de couverture est celle du professeur Luc Montagnier, un chercheur médical qui a remporté un prix Nobel pour avoir découvert le virus VIH en 1984, et il écrit : « Tragiquement pour l’humanité, il y a beaucoup, beaucoup de contrevérités émanant de Fauci et de ses sbires. RFK Jr. expose des décennies de mensonges ». Par ailleurs, on nous dit que dès la Conférence internationale sur le sida de San Francisco de juin 1990, Montagnier avait déclaré publiquement que « le virus VIH est inoffensif et passif, un virus bénin. »

 

Peut-être que ce lauréat du prix Nobel a approuvé le livre pour d’autres raisons et peut-être que le sens de sa surprenante déclaration datant de 1990 a été mal interprétée. Mais il est certain que l’opinion du chercheur qui a obtenu un prix Nobel pour avoir découvert le virus VIH ne doit pas être totalement ignorée dans l’évaluation de son éventuel rôle.

Comme l’explique Kennedy, trois autres lauréats du prix Nobel ont également exprimé publiquement un scepticisme similaire à l’égard du récit conventionnel sur le VIH/sida, l’un d’entre eux étant Kary Mullis, le célèbre créateur du révolutionnaire test PCR.

Malgré son énorme succès, le livre a d’abord été ignoré par les médias grand public. Ce silence a finalement été rompu un mois après la publication, lorsqu’Associated Press a publié un article de 4 000 mots attaquant durement l’auteur et son controversé best-seller.

Comment un Kennedy a construit un monstre anti-vax en pleine crise de COVID-19. Michelle R. Smith et al – The Associated Press – 15 décembre 2021 – 4,000 Words

Pourtant, comme je l’ai noté dans ma propre réponse, cette longue accusation évite totalement le sujet du VIH/SIDA, qui constitue pourtant la partie la plus scandaleuse et la plus explosive du livre de Kennedy. Six journalistes et chercheurs de l’AP ont passé au moins dix jours à produire l’article, donc leur silence total sur ce sujet me parait extrêmement suspect. Si près de la moitié du livre de Kennedy soutient que le VIH/SIDA est un canular médical médiatique et que ses critiques les plus virulents refusent de l’attaquer sur ce sujet, tout lecteur impartial doit certainement commencer à soupçonner qu’au moins certaines des remarquables affirmations de l’auteur sont probablement correctes.

RFK Jr. en tant que premier négationniste du VIH/SIDA en Amérique et le silence médiatique autour du sujet. Ron Unz – The Unz Review – 15 décembre 2021 – 1 500 mots

Avant la récente épidémie de la Covid-19, le SIDA fut pendant près de quatre décennies la maladie la plus médiatisée du monde, et j’ai commencé à me demander si je n’avais pas été complètement trompé pendant toutes ces années par mes journaux quotidiens. J’ai écouté les longues interviews de Kennedy avec Tucker Carlson, Steve Bannon et Jimmy Dore, mais aucun de ces animateurs n’a jamais abordé la question du SIDA, peut-être parce qu’ils la considéraient comme une distraction par rapport au sujet plus urgent des vaccins Covid et d’autres mesures de santé publique controversées. En effet, Kennedy lui-même n’avait jamais été associé au sujet du VIH/SIDA et il a souligné que sa couverture était simplement destinée à « donner de l’air et de la lumière aux voix dissidentes » ; il me fallait donc consulter d’autres sources pour obtenir des informations supplémentaires. Heureusement, son livre identifiait clairement la figure la plus importante du débat.

L’un des principaux héros scientifiques du récit de Kennedy est le professeur Peter H. Duesberg, de Berkeley. Au cours des années 1970 et 1980, Duesberg était largement considéré comme l’un des plus grands virologues du monde, élu à l’âge de 50 ans à la prestigieuse Académie nationale des sciences, ce qui en faisait l’un des plus jeunes membres de son histoire. Dès 1987, il a commencé à émettre de sérieux doutes sur l’hypothèse du VIH/SIDA et à souligner les dangers de l’AZT. Il a fini par publier une série d’articles de journaux sur le sujet qui ont progressivement conquis de nombreuses personnes, dont Montagnier. En 1996, il publie « Inventer le virus du sida », un ouvrage massif de 712 pages qui expose ses arguments, avec un avant-propos du prix Nobel Kary Mullis, le célèbre inventeur de la technologie PCR, lui-même un autre grand critique public de l’hypothèse du VIH/sida. Duesberg a même souligné l’assurance de son scepticisme à l’égard du VIH en offrant de se faire injecter du sang contaminé par le VIH.

 

Mais plutôt que de débattre ouvertement avec un adversaire scientifique aussi puissant, Fauci et ses alliés ont interdit à Duesberg de recevoir tout financement gouvernemental, brisant ainsi sa carrière de chercheur, tout en le vilipendant et en faisant pression sur les autres pour qu’ils fassent de même. Selon des collègues chercheurs cités par Kennedy, Duesberg a été détruit pour servir d’avertissement et d’exemple aux autres. Pendant ce temps, Fauci a usé de son influence pour faire interdire ses détracteurs dans les principaux médias nationaux, s’assurant ainsi que peu de personnes en dehors d’un segment étroit de la communauté scientifique soient au courant de cette persistante controverse.

La théorie que je devais étudier était donc l’hypothèse de Duesberg, l’opposant longtemps réprimé à l’orthodoxie régnante en matière de VIH/SIDA.

Heureusement pour moi, les hérésies scientifiques privées de fonds de recherche et mises à l’index des revues de premier plan ont tendance à produire un ensemble de travaux peu nombreux donc gérable. Les milliards de dollars dépensés chaque année pour la recherche orthodoxe sur le sida ont donné naissance à plus de 100 000 articles de revues universitaires, soit plus qu’un lecteur assidu ne pourrait en digérer en une douzaine de vies. Mais la publication universitaire la plus récente que j’ai pu localiser de l’autre côté du débat est un long article de synthèse publié il y a dix-huit ans par Duesberg et deux de ses collaborateurs. En effet, selon leur épilogue, les auteurs avaient passé plusieurs années à se battre pour que leur article soit publié malgré l’hostilité incessante de l’establishment pro-SIDA, qui avait réussi à faire pression sur deux revues précédentes pour qu’elles annulent la publication.

Les bases chimiques des différentes épidémies de SIDA : drogues récréatives, chimiothérapie antivirale et malnutrition (PDF). Peter Duesberg, Claus Koehnlein et David Rasnick – Journal of Bioscience – Juin 2003 – 24 000 Mots

Bien que j’aie une solide formation scientifique, je n’ai pas l’expertise nécessaire en médecine ou en microbiologie pour évaluer correctement leur article. Mais en le lisant attentivement en tant que profane, je l’ai trouvé solide et convaincant, et certainement digne d’être publié. Et lorsque je l’ai transmis à un professionnel de la médecine, il l’a jugé extrêmement impressionnant, exposant de manière convaincante la thèse révolutionnaire des auteurs.

L’une des principales affirmations de Duesberg est que la maladie connue sous le nom de « SIDA » n’existe pas en réalité, mais qu’elle n’est que l’étiquette officielle attachée à un groupe de plus de deux douzaines de maladies différentes, qui ont toutes des causes diverses, dont certaines seulement sont des agents infectieux. En fait, la plupart de ces maladies étaient connues et traitées depuis de nombreuses décennies, mais elles n’étaient qualifiées de « sida » que si la victime était également testée positive au virus VIH, qui n’avait pourtant probablement rien à voir avec la maladie.

À l’appui de leur position, les auteurs notent que les divers groupes à haut risque de « sida » ont seulement tendance à contracter des versions particulières de la maladie, le « sida » dont souffrent les hémophiles étant généralement très différent du « sida » des villageois africains et ne se chevauchant que légèrement avec celui des homosexuels ou des toxicomanes. En fait, le profil du « sida » en Afrique semble totalement différent de celui du monde développé. Mais si toutes ces maladies différentes étaient en fait causées par un seul virus VIH, des syndromes aussi divergents seraient des anomalies déroutantes, difficiles à expliquer d’un point de vue scientifique.

En 2009, une demi-douzaine d’années après la publication de cet article volumineux, un réalisateur indépendant du nom de Brent Leung a produit un documentaire de 90 minutes sur le sida, très favorable à la thèse de Duesberg, et quelqu’un l’a récemment porté à mon attention. Il y a une grande pénurie de matériel pro-Duesberg, donc bien que je ne trouve que rarement les vidéos des sources d’information utiles, ce cas fut une exception importante. Le film met en évidence les énormes incohérences de la position scientifique orthodoxe et comprend également des entretiens importants avec Duesberg, Mullis, Fauci et de nombreux autres chercheurs et journalistes clés des deux côtés du débat. L’intégralité du documentaire est disponible sur Youtube, de sorte que les personnes intéressées peuvent le regarder et décider par elles-mêmes.

Le journaliste John Lauritsen a couvert la controverse sur le VIH/sida pendant des décennies, écrivant deux livres sur le sujet et servant de source importante pour le propre travail de Kennedy. Il a récemment rejoint l’un des fils de discussion de notre site Web et m’a suggéré de republier sa conférence de 2018, qui résume utilement l’histoire et l’état actuel de la question.

Faire valoir nos arguments dans la bataille pour la vérité. Remettre en question les paradigmes viraux avariés. John Lauritsen – Conférence Vers Pont du Gard – 16 juin 2018 – 2 500 mots

Bien que j’ai trouvé tout ce matériel pro-Duesberg utile pour étoffer les arguments, la plupart d’entre eux se recoupent avec le contenu du livre de Kennedy, et l’analyse était nécessairement unilatérale. Sous la pression de l’establishment médical et de son lobby du SIDA, les médias grand public ont presque entièrement fermé leurs portes à toute dissidence sur la question et refusent d’engager le dialogue avec les critiques, semblant plutôt préférer la liste noire et le boycott. Cela laisse supposer la faiblesse relative de l’argumentaire orthodoxe, mais en l’absence des échanges d’arguments et de contre-arguments, je ne pouvais pas facilement évaluer la force des deux parties. Heureusement, j’ai découvert que cette situation avait été très différente par le passé.

J’ai passé la majeure partie du début des années 2000 à créer un système d’archivage de contenu qui comprend des collections quasi complètes de quelques centaines de nos principaux magazines d’opinion des 150 dernières années, ces publications influentes qui ont façonné notre compréhension du monde. Le projet a été un échec presque total puisque très peu de personnes l’ont utilisé, mais il est toujours utile lorsque je veux enquêter sur quelque chose, et j’ai facilement trouvé une longue liste d’articles portant sur l’hypothèse de Duesberg, la plupart datant des années 1990. À cette époque, le mur de fer de la censure n’était pas encore tombé, et le sujet avait été largement et respectueusement traité dans les grandes publications.

J’ai lu attentivement plus d’une douzaine d’articles parmi les plus substantiels, tous parus dans des périodiques libéraux, conservateurs et libertariens tout à fait classiques et respectables. Une surprise majeure a été de constater à quel point le débat semble avoir peu évolué. Les preuves et les arguments que Duesberg et ses alliés scientifiques ont avancé il y a trente ans semblent remarquablement similaires à ceux présentés dans le livre de Kennedy publié le mois dernier seulement.

Le numéro de l’été 1990 de Policy Review, l’une des revues politiques conservatrices les plus sobres et les plus influentes d’Amérique, avait offert à Duesberg et à un co-auteur une tribune pour la théorie controversée, et leur article comptait près de 9 000 mots. Selon le rédacteur en chef, ce sujet a suscité plus de lettres et de réponses – tant positives que négatives – que tout autre sujet dans l’histoire de la publication, et est devenu l’un des articles les plus discutés. En conséquence, le numéro suivant du trimestriel a présenté certaines de ces réactions ainsi que les réponses des deux auteurs, l’ensemble de l’échange comptant près de 13 000 mots.

Le virus du sida est-il une science-fiction ? (PDF). Un comportement immunosuppresseur, et non le VIH, pourrait être la cause du SIDA. Peter H. Duesberg and Bryan J. Ellison – Policy Review – Summer 1990 – 8,800 Words

Le VIH est-il la cause du sida ? (PDF). Les critiques répondent – Policy Review – Fall 1990 – 12,700 Words

Plusieurs années plus tard, une évolution similaire s’est produite chez Reason, la publication phare du mouvement libertarien américain. Le magazine a publié un long article de couverture reprenant les affirmations de Duesberg et rédigé par trois de ses alliés scientifiques, l’un d’entre eux étant un ancien professeur de la Harvard Medical School et un autre un récent lauréat du prix Nobel. Une fois encore, le résultat a été un énorme déluge de réactions de soutien et de critiques, et le long débat a été publié dans un numéro ultérieur.

Qu’est-ce qui cause le sida ? (PDF). Nous ne savons toujours pas ce qui cause le SIDA. Charles A. Thomas Jr, Kary B. Mullis, et Phillip E. Johnson – Reason – Juin 1994 – 4 600 mots

Quelles sont les causes du sida ? Le débat se poursuit (PDF). Les critiques répondent – Reason – Décembre 1994 – 9,100 mots

The Lancet est l’une des plus importantes revues médicales au monde et en 1996, l’année suivant son accession au poste de rédacteur en chef, Richard Horton publiait dans les pages de la prestigieuse New York Review of Books une discussion de 10 000 mots sur les théories de Duesberg, telles qu’elles sont exposées dans trois des récents livres et recueils du chercheur. Horton était évidemment l’une des personnalités les plus respectables de l’establishment, mais bien qu’il ait surtout soutenu le consensus orthodoxe sur le VIH/SIDA, il a présenté la perspective totalement contraire de Duesberg d’une manière équitable, avec respect mais non sans critique.

Cependant, ce qui m’a le plus frappé dans le récit de Horton, c’est à quel point il semblait consterné par le traitement réservé à Duesberg par le complexe médico-industriel américain au pouvoir, comme le suggère son titre « Vérité et hérésie sur le sida ».

La toute première phrase de son long article de synthèse mentionne la « vaste industrie académique et commerciale construite autour… du VIH » ainsi que le défi fondamental que Duesberg a posé à sa base scientifique. En conséquence, le « brillant virologiste » était devenu « le scientifique le plus vilipendé du monde » et le sujet d’« attaques épuisantes ». Les principales revues scientifiques professionnelles avaient fait preuve d’une « attitude injuste alarmante » et, en partie à cause de cela, d’autres dissidents potentiels ont été dissuadés de poursuivre leurs théories alternatives.

Selon Horton, les considérations financières étaient devenues un élément central du processus scientifique, et il a noté avec horreur qu’une conférence de presse sur la recherche remettant en cause l’efficacité d’un médicament anti-sida particulier était en fait remplie de journalistes financiers, concentrés sur les efforts des dirigeants d’entreprise pour détruire la crédibilité d’une étude qu’ils avaient eux-mêmes contribué à concevoir, mais qui allait maintenant à l’encontre de leur produit.

Plus important encore, bien que Horton soit généralement sceptique à l’égard des conclusions de Duesberg, il est absolument cinglant envers les adversaires du virologue dissident.

L’un des aspects les plus troublants du conflit entre Duesberg et l’establishment du sida est la manière dont on a refusé à Duesberg la possibilité de tester son hypothèse. Dans une discipline régie par des prétentions empiriques à la vérité, les preuves expérimentales sembleraient être le moyen évident de confirmer ou de réfuter les affirmations de Duesberg. Mais Duesberg a trouvé les portes de l’establishment scientifique fermées à ses fréquents appels aux tests…

 

Duesberg mérite d’être entendu, et l’assassinat idéologique qu’il a subi restera un témoignage embarrassant des tendances réactionnaires de la science moderne… À une époque où l’on recherche si désespérément des idées nouvelles et de nouvelles voies d’investigation, comment la communauté du sida peut-elle se permettre de ne pas financer les recherches de Duesberg ?

Cette dernière phrase retentissante clôture l’ensemble de l’article, paru dans une publication prestigieuse et influente il y a plus d’un quart de siècle. Mais d’après ce que je peux voir, la critique sincère de Horton est tombée dans l’oreille d’un sourd, et l’establishment du SIDA a tout simplement ignoré toute la controverse et continuer à faire progressivement pression sur les médias pour qu’ils cessent toute couverture sur le sujet. Cela semble confirmer pleinement l’histoire racontée dans le best-seller actuel de Kennedy.

Vérité et hérésie sur le sida. Richard Horton – The New York Review of Books – 23 mai 1996 – 10 100 mots

Pris ensemble, ces cinq articles comptent plus de 45 000 mots, soit la longueur d’un petit livre, et offrent probablement un débat aussi bon et impartial sur l’hypothèse de Duesberg que l’on puisse trouver. Chaque lecteur peut juger par lui-même, mais j’ai trouvé que le camp de Duesberg a certainement eu le dessus dans tous ces échanges.

Selon l’article d’AP, le livre de Kennedy s’est probablement vendu à près de 200 000 exemplaires au cours des deux premières semaines suivant sa sortie le 16 novembre. Le livre a regagné la première place sur Amazon et a conservé cette position pendant une grande partie du mois de décembre, de sorte que les ventes globales pourraient maintenant représenter plus du double de ce chiffre.

Mais même si le nombre total d’exemplaires imprimés finit par atteindre un million ou plus, ces chiffres ne représentent qu’une infime partie des dizaines de millions d’Américains qui sont inondés chaque jour de messages fortement promus par nos médias électroniques et sociaux, des organes médiatiques qui mettent sur liste noire ou boycottent les importantes informations que Kennedy présente. Ainsi, à moins que le mur défensif des médias ne puisse être franchi, le message du livre de Kennedy risque d’être largement limité à une fraction de la population qui y est déjà sensible, renforçant peut-être leur détermination mais gagnant relativement peu de nouveaux adhérents.

Il y a plusieurs années, j’ai analysé précisément cette question, en soulignant les difficultés de surmonter un tel blocus médiatique et la stratégie possible à poursuivre, et certaines de mes suggestions méritent d’être citées en détail :

Les médias grand public existent comme un tout homogène, de sorte qu’affaiblir ou discréditer les médias dans un domaine particulier réduit automatiquement leur influence partout ailleurs également.

 

Les éléments du récit médiatique auxquels est confronté un groupe anti-establishment particulier peuvent être trop forts et bien défendus pour être attaqués efficacement, et toute attaque de ce type peut également être rejetée comme étant motivée par l’idéologie. Par conséquent, la stratégie la plus productive peut parfois être indirecte, en attaquant le récit médiatique ailleurs, à des endroits où il est beaucoup plus faible et moins bien défendu. En outre, gagner ces batailles plus faciles peut générer une plus grande crédibilité et une plus grande dynamique, qui peuvent ensuite être appliquées à des attaques ultérieures sur des fronts plus difficiles.

 

Certaines parties de ce mur médiatique peuvent être solides et vigoureusement défendues par de puissants intérêts particuliers, rendant les assauts difficiles. Mais d’autres parties, peut-être plus anciennes et plus obscures, peuvent s’être décrépies avec le temps, leurs défenseurs s’étant éloignés. Il peut être beaucoup plus facile de percer le mur à ces endroits plus faibles, et une fois que la barrière a été brisée en plusieurs points, il devient beaucoup plus difficile de la défendre aux autres.

 

Par exemple, considérez les conséquences de la démonstration que le récit médiatique établi est complètement faux sur un événement individuel majeur. Une fois ce résultat largement reconnu, la crédibilité des médias sur toutes les autres questions, même celles qui n’ont aucun rapport, sera quelque peu affaiblie. Les gens ordinaires en concluraient naturellement que si les médias se sont trompés pendant si longtemps sur un point important, ils pourraient aussi se tromper sur d’autres, et la puissante suspension de l’incrédulité qui confère aux médias leur influence deviendrait moins puissante. Même les individus qui forment collectivement le corpus des médias pourraient commencer à douter sérieusement de leurs certitudes antérieures.

 

Le point crucial est que de telles percées peuvent être plus faciles à réaliser sur des sujets qui semblent n’avoir qu’une signification historique et qui sont totalement éloignés de toute conséquence pratique actuelle.

 

Selon les paramètres habituels du débat public, les remises en question de l’orthodoxie établie sont traitées comme des « revendications extraordinaires » qui doivent être justifiées par des preuves extraordinaires. Cette exigence peut être injuste, mais elle constitue la réalité de nombreux échanges publics, sur la base du cadre fourni par les médias prétendument impartiaux.

 

Étant donné que la plupart de ces controverses impliquent un large éventail de questions complexes et de preuves ambiguës ou contestées, il est souvent extrêmement difficile d’établir de manière concluante toute théorie non orthodoxe, disons avec un niveau de confiance de 95 % ou 98 %. Par conséquent, le verdict des médias est presque invariablement « Cas non prouvé » et les contestataires sont jugés vaincus et discrédités, même s’ils semblent avoir la prépondérance des preuves de leur côté. Et s’ils contestent vocalement le caractère injuste de leur situation, cette réponse est ensuite citée par les médias comme une preuve supplémentaire de leur fanatisme ou de leur paranoïa.

 

Cependant, supposons qu’une stratégie entièrement différente soit adoptée. Au lieu de tenter d’établir un cas « au-delà de tout doute raisonnable », les partisans se contentent de fournir suffisamment de preuves et d’analyses pour suggérer qu’il y a 30 % de chances, 50 % de chances ou 70 % de chances que la théorie non orthodoxe soit vraie. Le fait même qu’aucune revendication de quasi-certitude ne soit avancée constitue une défense puissante contre toute accusation plausible de fanatisme ou de pensée délirante. Mais si la question est d’une importance énorme et que, comme c’est généralement le cas, la théorie non orthodoxe a été presque totalement ignorée par les médias, bien qu’elle ait apparemment au moins une chance raisonnable d’être vraie, alors les médias peuvent être effectivement attaqués et ridiculisés pour leur paresse et leur incompétence. Ces accusations sont très difficiles à réfuter et, étant donné que l’on ne prétend pas que la théorie non orthodoxe a nécessairement été prouvée correcte, mais simplement qu’elle pourrait l’être, toute contre-accusation de tendances complotistes tomberait à plat.

 

En effet, le seul moyen dont disposent les médias pour réfuter efficacement ces accusations serait d’explorer tous les détails complexes de la question (contribuant ainsi à attirer l’attention sur divers faits controversés), puis de faire valoir qu’il n’y a qu’une chance négligeable que la théorie soit correcte, peut-être 10 % ou moins. Ainsi, la charge habituelle de présomption est complètement inversée. Et comme la plupart des membres des médias n’ont probablement jamais prêté une attention sérieuse au sujet, leur présentation ignorante peut être assez faible et vulnérable à une déconstruction éclairée. En effet, le scénario le plus probable est que les médias continueront à ignorer totalement l’ensemble du conflit, renforçant ainsi ces accusations plausibles de paresse et d’incompétence.

American Pravda : Briser la barrière médiatique. Ron Unz – The Unz Review – 24 octobre 2016 – 2 500 mots

Le public principal du livre de Kennedy est la communauté américaine anti-vaxx, vaste et mobilisée, et beaucoup de ces individus peuvent ignorer sa longue discussion sur la controverse du VIH/SIDA, ou même la rejeter comme une distraction. Mais je pense que c’est une grave erreur stratégique. Au contraire, se concentrer sur le récit douteux du VIH/SIDA et sur l’hypothèse contraire de Duesberg peut constituer le meilleur moyen de discréditer l’establishment médical dominant de l’Amérique, et ainsi permettre une réévaluation de notre politique de vaccination. Comme je l’ai expliqué vers la fin de ma critique :

En tant qu’observateur extérieur sans expertise particulière dans ces domaines médicaux, j’ai été impressionné par une grande partie du matériel que Kennedy a rassemblé pour soutenir ses vues non orthodoxes sur les vaccins et les traitements Covid, mais j’ai trouvé que les preuves qu’il a fournies sur le VIH et le SIDA étaient beaucoup plus complètes et convaincantes, tout en étant soutenues par des experts faisant beaucoup plus autorité. Mais si, comme il le soutient, la vérité sur le VIH et le sida a été supprimée avec succès pendant des décennies par l’ensemble de l’industrie médicale, nous devons nécessairement devenir très méfiants à l’égard d’autres affirmations médicales, y compris celles concernant le Covid et les vaccins.

 

Je me demande même si cela ne représenterait pas une partie du sous-texte caché de l’âpre bataille actuelle sur la vaccination et de la réaction presque paranoïaque de tant d’opposants. Ceux qui ont contesté le dogme scientifique officiel sur le SIDA ont depuis longtemps été chassés de la place publique, de sorte que peu de ceux qui s’informent dans les médias grand public sont même au courant de la dispute. Mais le genre de théories divergentes présentées par Kennedy ont probablement circulé pendant des années dans des segments particuliers de la population, et ces individus sont devenus fermement convaincus qu’un grand nombre d’Américains sont morts parce que l’establishment médical a infligé le traitement mortel à l’AZT pour combattre le virus inoffensif du VIH. Ils deviendraient donc extrêmement méfiants lorsqu’ils apprendraient qu’un virus Covid à faible mortalité est traité par l’utilisation généralisée de nouveaux vaccins expérimentaux qui avaient complètement contourné le processus de test habituel grâce à une série de dérogations d’urgence. Après avoir absorbé le contenu remarquable de l’important ouvrage de Kennedy, je pense que ces préoccupations ne sont pas déraisonnables.

Ron Unz

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

Cheminement d’un non vacciné improbable.

Cory Zue, citoyen américain résidant en Afrique du Sud, cadre supérieur dans la tech, éduqué au MIT, explique pourquoi il refuse la vaccination covid.

Covid-19 et déchéance de nationalité

Par : sellami
Il y aurait énormément à dire concernant les propos tenus par Emmanuel Macron, l’usurpateur qui veut emmerder les non-injectés et leur retirer la citoyenneté. Nous nous contenterons juste de quelques brèves remarques. Nous nous excusons d’ores et déjà pour leur caractère peu optimiste. Pas de citoyenneté pour les non-injectés Pour ce qui nous concerne, nous ne sommes pas du tout […]

Omicron, l’hypothèse d’un vaccin OGM d’apparence naturelle.

Selon les dernières études scientifiques, Omicron serait le fruit d'un passage de la souche d'origine du Sars-CoV-2 par la souris, avant de revenir à nous sous une forme fortement modifiée. Ce qui ouvre certaines hypothèses.

la Plateforme française indépendante de recensement des témoignages d’effets secondaires des vaccins Covid 19

Par : Wayan

Le Saker Francophone – Le 9 janvier 2022

Aujourd’hui nous vous présentons une autre initiative citoyenne, la Plateforme française de recensement des témoignages d’effets secondaires des vaccins Covid 19.

Si, malheureusement, vous ou une de vos connaissances avez eu à subir de tels effets secondaires, n’hésitez pas à y apporter votre témoignage.

Voici comment cette plateforme se présente :

« Lancement de la 1ère plateforme en ligne créé pour permettre aux victimes d’effets secondaires des vaccins contre la covid-19 de déposer leurs témoignages, afin de faire connaître leurs histoires, leur vécu, celles de leurs proches, les complications médicales qu’elles subissent après cette vaccination.

 

En effet, à ce jour il est très compliqué d’avoir une visibilité sur les effets secondaires des vaccins contre la covid-19 du côté des autorités sanitaires, seulement 1% remontent. Donc des effets secondaires malheureusement couramment constatés sur le terrain restent « rares » dans les chiffres officiels et dans le narratif médiatique et gouvernemental.

 

De nombreux médecins nous reportent la difficulté pour eux de faire remonter les effets secondaires qu’ils constatent sur leurs patients, auprès des autorités sanitaires en gestion de la pharmacovigilance, c’est un scandale, stoppons l’omerta.

Il est l’heure de centraliser tous les témoignages francophones sur un seul espace dédié pour les rendre visible.

Pour accompagner cette initiative, il est en préparation des recours en justice avec notre partenaire l’association AVCCF, pour défendre les victimes subissant des effets secondaires des vaccins Covid-19 et à l’encontre de ceux qui n’ont pas informés la population des risques encourus.

 

Chaque déposant sera contacté et pourra rejoindre ces actions juridiques.

 

Enfin, nous allons réaliser un documentaire où se livrerons sans filtre les victimes de la vaccination, leur famille ainsi que des professionnels de santé. »

 

la Plateforme française de recensement des témoignages d’effets secondaires des vaccins Covid 19.

La tyrannie… éphémère

C’est un fait, on assiste à une accélération stupéfiante du processus d’instauration de la dictature, un peu partout dans les

Interview Geert Vanden Bossche

Par : Volti
Françoise G Source BAM! Belgian Alternative Media Dans cette interview exclusive pour BAM!, en personne et en français, le vaccinologue belge Geert Vanden Bossche explique ses réticences sur la vaccination massive pendant la pandémie et pourquoi la fameuse « immunité de groupe » ne pourra jamais être atteinte, bien au contraire ! Il met en garde contre la vaccination des enfants et […]

Du Covid à la formation psychotique des masses.

La théorie de la formation psychotique des masses aide à comprendre comment une partie conséquente de la population peut adhérer au narratif débilo-hystérique covidien et à sa dictature vaccinale.

Le PDG d’une compagnie d’assurance-vie de l’Indiana constate que les décès ont augmenté de 40 % chez les personnes âgées de 18 à 64 ans.

Par : Wayan

Par Margaret Menge − Le 1er janvier 2022 − Source The Center Square

Le directeur de la compagnie d’assurance OneAmerica, basée à Indianapolis, a déclaré que le taux de mortalité a augmenté de façon stupéfiante, de 40 % par rapport aux niveaux pré-pandémiques chez les personnes en âge de travailler.

« Nous observons, en ce moment même, les taux de mortalité les plus élevés que nous ayons vus dans l’histoire de notre société – et pas seulement chez OneAmerica », a déclaré le PDG de la compagnie, Scott Davison, lors d’une conférence de presse en ligne cette semaine. « Les données sont cohérentes avec tous les acteurs de ce domaine ».

OneAmerica, fondé en 1877, est une compagnie d’assurance au 100 milliards de dollars d’actifs dont le siège social se trouve à Indianapolis. La société compte environ 2 400 employés et vend de l’assurance-vie, notamment de l’assurance-vie collective aux employeurs de l’État.

Davison a déclaré que l’augmentation du nombre de décès représente « un nombre énorme, énorme », et que ce ne sont pas des personnes âgées qui meurent, mais « principalement des personnes en âge de travailler, entre 18 et 64 ans » qui sont les employés d’entreprises qui ont des plans d’assurance-vie collectifs chez OneAmerica.

« Et ce que nous avons vu au troisième trimestre, et que nous voyons se poursuivre au quatrième trimestre, c’est que les taux de mortalité ont augmenté de 40% par rapport à ce qu’ils étaient avant la pandémie », explique-t-il.

« Pour vous donner une idée de la gravité de la situation, une catastrophe quotée trois sigmas, c’est à dire arrivant une année sur 200, correspondrait à une augmentation de 10 % de décès par rapport à la moyenne. Donc 40 %, c’est du jamais vu ».

Davison est l’un des nombreux chefs d’entreprise qui se sont exprimés lors de la conférence de presse virtuelle organisée le 30 décembre par la Chambre de commerce de l’Indiana.

Selon M. Davison, la plupart des demandes d’indemnisation déposées pour des décès ne sont pas classées dans la catégorie des décès dus à la maladie COVID-19.

« Ce que les données nous montrent, c’est que les décès qui sont déclarés comme des décès COVID sous-estiment grandement les décès réels parmi les personnes en âge de travailler. Il se peut que tous les décès ne soient pas inscrits sous la rubrique COVID sur leur certificat de décès, mais le nombre de décès est tout simplement énorme, énorme. »

Il a déclaré que, parallèlement, la société constate une « hausse » des demandes de remboursement pour invalidité, disant qu’au début, il s’agissait de demandes d’invalidité à court terme, et maintenant l’augmentation est dans les demandes d’invalidité à long terme.

« Pour OneAmerica, nous nous attendons à ce que les coûts de cette situation dépassent largement les 100 millions de dollars, et il s’agit de notre plus petit secteur. L’impact est donc énorme », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que les coûts seront répercutés sur les employeurs qui achètent des polices d’assurance-vie collectives, qui devront payer des primes plus élevées.

Les chiffres hebdomadaires des CDC, qui reflètent les informations figurant sur les certificats de décès et ont donc un décalage de huit semaines ou plus, montrent que pour la semaine se terminant le 6 novembre, il y a eu beaucoup moins de décès dus au COVID-19 dans l’Indiana qu’il y a un an – 195 contre 336 – mais plus de décès dus à d’autres causes – 1 350 contre 1 319.

Ces décès concernaient toutefois des personnes de tous âges, alors que les informations auxquelles Davison fait référence concernaient des personnes en âge de travailler, employées par des entreprises ayant souscrit des polices d’assurance-vie collectives.

Lors de la même conférence de presse où s’est exprimé M. Davison, Brian Tabor, président de l’Association des hôpitaux de l’Indiana, a déclaré que les hôpitaux de l’État étaient submergés de patients « souffrant de nombreuses pathologies différentes », ajoutant que « malheureusement, la santé des habitants de l’Indiana a décliné pendant la pandémie ».

Dans un appel pour suivi, il a dit qu’il n’avait pas de données montrant pourquoi tant de personnes dans l’État sont hospitalisées – pour quelles conditions ou affections. Mais il a ajouté que le taux de mortalité extraordinairement élevé cité par Davison correspondait à ce que les hôpitaux de l’État observent.

« Ce que cela a confirmé pour moi, c’est que cela confirme ce que nous voyons sur le terrain,… » a-t-il dit.

Le nombre d’hospitalisations dans l’État est maintenant plus élevé qu’avant l’introduction du vaccin COVID-19 il y a un an, et en fait le plus élevé des cinq dernières années, a déclaré le Dr Lindsay Weaver, médecin-chef de l’Indiana, lors d’une conférence de presse avec le gouverneur Eric Holcomb mercredi.

Seulement 8,9 % des lits d’unités de soins intensifs sont disponibles dans les hôpitaux de l’État, ce qui est le taux le plus bas de l’année et le plus faible jamais enregistré pendant la pandémie. Mais la majorité des lits de soins intensifs ne sont pas occupés par des patients atteints de la maladie COVID-19 – 37 % seulement le sont, tandis que 54 % des lits de soins intensifs sont occupés par des personnes souffrant d’autres maladies ou affections.

Le tableau de bord en ligne de l’État montre que la moyenne mobile des décès quotidiens dus au COVID-19 est inférieure de moitié à ce qu’elle était il y a un an. Au plus fort de la pandémie, il y a un an, 125 personnes sont mortes en une seule journée, le 29 décembre 2020. Au cours des trois derniers mois, le nombre le plus élevé de décès en une journée a été de 58, le 13 décembre.

Margaret Menge

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

Jeux de rennes

Par : hervek

Par James Howard Kunstler – Le 24 Décembre 2021 – Source kunstler.com

reindeer - Village du Père Noël Rovaniemi Laponie

Vous comprenez, bien sûr, que la psychose collective de la civilisation Occidentale, comme une franchise de film d’horreur, nécessite la réinvention constante de ses monstres et gobelins, et un arsenal d’armes constamment rafraîchi pour les vaincre. Covid est notre monstre en perpétuelle mutation, mais les balles d’argent et les pieux de bois de Big Pharma se sont avérés plutôt piteux. C’est pourquoi le Dr Fauci (« La science »), super-héros plein de ressources, a demandé à son messager magique, le Père Noël (alias la FDA), de livrer deux tout nouveaux sabres laser à l’humanité afin de maintenir des millions d’esprits dérangés dans l’espoir de tuer l’objet de leur peur.

Entrez en scène, à droite et à gauche : Paxlovid de Pfizer et Molnupiravir de Merck. Les noms seuls ressemblent à de mystérieuses invocations issues d’un rite de rédemption druidique. Combien de fois avez-vous marmonné Mol-Nu-Pir-a-Vir en ouvrant le réfrigérateur dans l’espoir de trouver au moins une dernière bière cachée derrière la mayonnaise et le miso ?

Le Paxlovid, voyez-vous, fonctionne comme un inhibiteur de l’ADN polymérase, le même que la « diabolique » ivermectine, sauf que, contrairement à l’ivermectine – qui est considérée comme le médicament le plus sûr au monde et dont l’inventeur a reçu un prix Nobel – le Paxlovid est à peine testé. Il s’agit en fait d’un traitement à deux médicaments, qui nécessite le ritonavir, un médicament contre le VIH, pour lui donner un coup de pouce. La FDA le qualifie de « médicament expérimental », ce qui signifie qu’il est soumis à la loi de Murphy, comme les « vaccins » l’ont été. Il n’a pas non plus été soumis à une procédure d’approbation jusqu’à présent. Il est commercialisé dans le cadre d’une autorisation d’utilisation d’urgence de la FDA, ce qui dégage Pfizer de tout problème de responsabilité si des personnes en subissent les conséquences).

Le molnupiravir est un agoniste nucléosidique (c’est-à-dire un ersatz de composant qui peut être branché sur les acides nucléiques…. aussi bien l’ARN que l’ADN…. de sorte que sa disponibilité entraîne la synthèse d’ARN et d’ADN absurdes, ce qui a pour effet d’entraver la reproduction des virus (avec un risque également pour les cellules de mammifères… d’où sa limitation à 5 jours d’utilisation seulement.

Le molnupiravir coûtera 700 dollars pour un traitement de cinq jours (dix comprimés), contre 20 dollars pour un traitement à l’ivermectine. Le gouvernement américain a acheté pour 2,2 milliards de dollars de Molnupiravir et pour 5 milliards de dollars de Paxlovid.

Nous comprenons maintenant pourquoi les responsables de la santé publique américaine et le non compos mentis « Joe Biden » et Cie ont travaillé si dur, avec les médias sociaux et les informations câblées, pour interdire tous les autres médicaments bon marché et très efficaces pour le traitement précoce du Covid. Pas seulement l’ivermectine, mais aussi la fluvoxamine, l’hydroxychloroquine, etc. Ils ont même interféré avec les livraisons d’anticorps monoclonaux pour en étouffer l’utilisation. On voit clairement qu’il s’agit d’une opération de racket depuis le début entre la FDA, le CDC, le NIAID du Dr Fauci et l’industrie pharmaceutique.

Il y a aussi le jeu de passe-passe auquel se livre actuellement Pfizer et ses deux « vaccins » – celui qui est toujours sous le coup d’une autorisation d’utilisation d’urgence, appelé BioNTech, et le remplaçant de Pfizer, Comirnaty, qui a reçu une approbation de la FDA dans des circonstances douteuses. Le hic, c’est que Pfizer refuse de commercialiser Comirnaty aux États-Unis, car les médicaments autorisés ne bénéficient pas de cette protection contre la responsabilité. Le « vaccin » BioNTech de Pfizer a blessé et tué plusieurs milliers de personnes l’année dernière. Si les deux « vaccins » sont identiques, on peut s’attendre à ce que Comirnaty tue et blesse de nombreuses victimes, et Pfizer sera poursuivie jusqu’à son pfizoo.

C’est pourquoi Pfizer s’efforce également de semer la confusion dans l’esprit d’un public qui ne sait pas si les deux produits sont réellement identiques ou non. L’université de l’Ohio a essayé de faire un tour de passe-passe avec ses obligations vaccinales, en disant qu’elle avait mis le Comirnaty à la disposition des étudiants, ce qui est évidemment faux, puisque Pfizer ne veut pas le diffuser. Ils utilisent le BioNTech non approuvé. La loi de l’Ohio (HB 244, entrée en vigueur en octobre dernier) empêche les écoles publiques de l’Ohio de prescrire des vaccins non approuvés par la FDA. C’est pourquoi des étudiants de l’Université de l’Ohio poursuivent l’école pour son obligation de vacciner.

Hélas, le variant Omicron est devenu le Grinch qui vole leur Noël. Omicron est une maladie si bénigne qu’elle n’a fait qu’un seul mort en Amérique – et qui sait à quel point ce patient était chroniquement malade ? (Ils ne le diront pas, bien sûr.) Tout au long de la semaine, alors qu’il devenait de plus en plus évident qu’Omicron n’était pas une raison pour s’énerver, le régime de « Joe Biden » a fait des pieds et des mains pour essayer d’amener la nation à se soumettre à une nouvelle série de piqûres de rappel.

Mardi, le prétendu président à bout de nerfs a sorti le trope bidon selon lequel ce dernier acte du mélodrame est une « crise des non-vaccinés » – en dépit du fait que les vaccinés et les non-vaccinés sont tout aussi sensibles à l’Omicron, et du fait supplémentaire que l’Omicron se propage si efficacement qu’en un mois à peine, il supplante toutes les variants précédents et plus mortels de la Covid-19. Notez cependant que « Joe Biden » n’a pas osé imposer de restrictions au pays, alors que la Cour suprême s’apprête à faire subir à « JB » sa deuxième coloscopie de la saison, lorsqu’elle se réunira après le Nouvel An pour entendre les cas de contestation de son obligation vaccinale.

Vous pouvez en déduire que cela pourrait signifier la fin de l’extravagance de la pandémie de Covid 19 qui a tant profité au parti au pouvoir. Elle leur a donné libre cours au seul exercice politique qu’ils connaissent : bousculer les gens. S’il y a une leçon que les Américains doivent tirer des motivations du parti Démocrate au cours de ce spectacle d’horreur de deux ans de Covid, c’est que les « progressistes » sont déterminés à punir, contraindre et persécuter les gens de ce pays, tout en volant autant de leurs richesses que possible, et en conduisant notre culture dans un fossé.

Ainsi, avec l’arrivée d’Omicron comme un test de réalité inattendu, les Démocrates sont peut-être à court de monstres pour terrifier la population. Lorsque le film d’horreur s’achève et que l’écran s’éteint, le public est susceptible de sortir de ce sortilège collectif dans la lumière du soleil d’hiver, en clignant des yeux et en restant bouche bée devant l’épreuve insensée à laquelle il a été soumis. C’est déjà le cas dans un tas de villes bleues dont les patrons Démocrates ont découvert que le désengagement de la police était un pacte de confiance dont ils doivent maintenant répondre.

Beaucoup d’autres questions attendent aussi des réponses, y compris peut-être le sort du Dr Fauci et de ses nombreux co-conspirateurs dans l’opération visant à tuer plus d’un million d’Américains – si l’on tient compte des décès liés au Covid et au « vaccin », sans parler des suicides et des décès dus à la drogue et au désespoir, sans parler des innombrables blessures dont les gens ne se remettront pas. L’excellent livre de Robert F. Kennedy, The Real Anthony Fauci, est un manuel complet pour traduire le Dr Fauci et des dizaines de ses cohortes et complices devant un tribunal.

Comprenez bien : l’épisode du SARs Covid-19 a été un véritable casse-tête du début à la fin. La société occidentale a été emmenée en balade, dépouillée, tuée d’une balle dans la tête et abandonnée dans le coffre d’une voiture sur un tronçon d’autoroute isolé. À l’aube de l’année 2022, des millions d’Américains survivants et déprogrammés risquent de s’inquiéter un peu de ce qui a été fait à notre pays et de qui en est responsable.

En cette veille de Noël, outre le vaillant RFK Jr, nous ne pouvons omettre de remercier certains des autres courageux chercheurs et médecins du pays qui ont sacrifié leur gagne-pain pour lutter à la fois pour la santé des gens et contre les torrents de mauvaise foi et de malhonnêteté déversés contre les habitants de ce pays par leur propre gouvernement et ses légions de propagande. Bravo aux Dr Robert Malone, Dr Peter McCollough, Dr Pierre Kory, Dr Scott Atlas, Dr Chris Martenson, Dr David Martin, Dr Steve Kirsch, Dr Bret Weinstein, Del Bigtree, Alex Berenson, Joe Rogan, Tucker Carlson, Glenn Greenwald, et bien d’autres qui se dressent contre la tyrannie et la coercition.

Correction : dans un texte précédent, le Molnupiravir était considéré comme un inhibiteur de l’ADN polymérase, mais c’est en fait l’action du Paxlovid. Le Molnupiravir est un agoniste nucléosidique. Merci au Dr Eric Zelnick pour son aide.

James Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

Omicron au contact du réel.

Les données s'affinent au sujet du variant Omicron. L'hypothèse d'un vaccin naturel se confirme. Le pass vaccinal n'aura aucun impact sur la situation sanitaire.

Robert Malone, la vax Covid et la psychose de masse.

Robert Malone, scientifique américain reconnu, défraie la chronique pour son opposition à la vaccination des enfants contre le Covid. De quoi Malone est-il le nom?

Le génome humain héberge de l’ARN viral depuis des millénaires

Par : Volti
Un peu de biologie pour savoir et comprendre. Par Maryse Laurence Lewis via Mondialisation.ca Depuis quelques années, on s’exalte, à propos du microbiote, autrefois nommée flore intestinale. Des bactéries vivent dans nos intestins et nous permettent de digérer certains aliments. Elles sont indispensables, malgré l’action déjà efficace des sucs gastriques. Les chercheurs les plus enthousiastes considèrent le microbiote comme un deuxième […]

Des fuites révèlent qu’un vétéran des psyops contre la Syrie a « astroturfé » une influenceuse Youtube pour contrer les critiques des restrictions dues au Covid

Par : Wayan

Astroturf : terme américain. C’est une technique consistant en la simulation d’un mouvement spontané ou populaire pour manipuler l’opinion publique. Elle consiste à donner l’impression d’un sentiment majoritaire pour justifier une prise de position.


Par Kit Klarenberg et Max Blumenthal –  Le 24 décembre 2021 – Source The Grayzone

En recrutant secrètement la populaire influenceuse de YouTube, Abigail Thorn, pour contrer l’opposition croissante aux restrictions Covid du gouvernement britannique, les pros des opérations psychologiques appliquent domestiquement les tactiques qu’ils ont perfectionnées pendant la sale guerre syrienne.

Des documents ayant fait l’objet d’une fuite ont révélé une opération d’influence parrainée par l’État visant à saper les critiques des politiques du gouvernement britannique dans sa lutte contre le coronavirus, en faisant appel à un éminent fondateur de BreadTube, une chaine d’influenceurs « antifascistes » sur YouTube.

Le projet vise à établir le profil psychologique des citoyens britanniques qui s’opposent aux politiques telles que la vaccination obligatoire et les mesures de confinement, puis à exploiter les données pour créer une chaîne YouTube qui présente ces détracteurs comme de dangereux « super diffuseurs » de « désinformation ».

Conçue « pour réduire l’influence des documents pseudo-scientifiques en ligne, en mettant l’accent sur les sentiments « anti-vaxx » liés au coronavirus », l’opération est gérée par la Royal Institution britannique et baptisée « Challenging Pseudoscience ».

Son principal mécène est Charles, le prince de Galles, l’héritier du trône britannique, qui s’est récemment insurgé contre les prétendues « théories du complot » entourant les vaccins COVID-19. L’organisation a reçu en 2020 une importante injection de fonds du Fonds de relance de la culture du gouvernement britannique, destinée à la production de vidéos.

Des fichiers divulgués obtenus par The Grayzone indiquent que la Royal Institution a fait appel aux services de Valent Projects, une société de communication pour le « changement social » fondée par un agent de relations publiques précédemment impliqué dans la campagne du ministère britannique des Affaires étrangères pour un changement de régime violent en Syrie. Valent a également été sponsorisée par l’Agence américaine pour le développement international (USAID), une émanation des services de renseignement américains, pour un projet visant à « enquêter sur la désinformation ».

Le rôle central de Valent dans l’opération met en évidence la tendance des spécialistes de la guerre de l’information à ramener en Occident les techniques qu’ils ont perfectionnées contre des cibles comme le gouvernement syrien, car des gouvernements de plus en plus impopulaires sont confrontés à des masses de citoyens toujours prêts à remettre en question les restrictions dues au coronavirus.

Comme en Syrie, où des entreprises de communication comme Valent ont créé, formé et instrumentalisé des organisations médiatiques pour favoriser les objectifs de changement de régime, elles ont secrètement recruté une célèbre influenceuse britannique sur YouTube pour donner à leur campagne de communication soigneusement calculée une saveur authentique.

Selon des documents internes, Valent a l’intention de concevoir une « campagne de médias sociaux de grande envergure, menée par Abigail Thorn, figure de proue des médias sociaux », la fondatrice de Philosophy Tube. Les recherches de Valent sur les citoyens britanniques qui rejettent la politique officielle sur COVID-19 « seront utilisées pour concevoir une campagne qui utilise la plateforme existante de la YouTubeuse Abigail Thorn pour obtenir un changement cognitif mesurable dans le public cible », indiquent les dossiers.

Phase 2 : La nature exacte de la phase 2 sera déterminée par les résultats de la recherche menée en phase 1. De toutes façons, un certain nombre de caractéristiques et d’objectifs du projet ont déjà été déterminés par la nature du projet et les personnes y participant :
• Appel de masse par une campagne médiatique menée par l’éminente star des médias sociaux, Abigail Thorn
• Cette campagne inclut un appel à l’action permettant d’évaluer l’impact du projet.
• Les résultats et datas de ce projet seront conservés et utilisés pour fournir des modèles basés sur des preuves qui seront utilisés par le grand nombre de personnes qui sont impliquées dans ce projet.

Avec plus d’un million d’abonnés à sa chaîne YouTube et plus de 7 000 contributeurs sur Patreon, Thorn est devenue un véhicule puissant pour toute campagne de communication. Elle est également l’un des principaux membres de BreadTube, un ensemble d’influenceurs de gauche qui a suscité un vif intérêt de la part de l’establishment en raison de sa capacité supposée à « faire éclater les bulles politiques de YouTube pour créer un espace de déradicalisation ».

Si les meilleurs BreadTubers sont surtout connus pour leur utilisation de mèmes et de stratagèmes théâtraux pour contrer les récits de droite, ils consacrent également une énergie intense à attaquer la gauche anti-impérialiste en les traitants de « tankistes » [terme britannique péjoratif pour désigner un communiste pro Staline, NdT] engagés dans une « alliance rouge-brun » secrète avec les extrémistes de droite.

Dans son livre intitulé « BreadTube sert l’impérialisme : examen de la nouvelle marque pseudo-socialiste sur internet », le commentateur socialiste Caleb Maupin compare BreadTube aux « contre-guerilleros » déployés par les services secrets britanniques et américains pour infiltrer et démanteler les forces insurgées, du Kenya à l’Asie du Sud-Est.

BreadTube « parle au nom d’idéaux à consonance de gauche. En réalité, ils sont probablement au service d’une partie de l’élite dirigeante américaine et des agences de renseignement », écrit Maupin.

La relation secrète entre Abigail Thorn de BreadTube, Valent Projects et l’Institut Royal semble valider la thèse de Maupin.

« Je ne suis pas du tout surpris de découvrir qu’il existe des preuves documentées que la famille royale britannique et un entrepreneur du renseignement financent le travail d’Abigail Thorn », a déclaré Maupin à The Grayzone. « Cela correspond à tout ce que j’ai observé sur elle et sur la tendance BreadTube en général. »

Maupin poursuit : « Le ‘socialisme’ de BreadTube n’est pas vraiment du socialisme, il mobilise de jeunes libéraux pour maintenir les éléments dissidents dans le rang. Il s’agit d’assurer la domination des entreprises britanniques et américaines sur la planète en essayant de faire taire ceux qui se mettent en travers de son chemin. »

Les socialistes préférés de l’establishment de la sécurité nationale

Depuis son lancement en 2013, Philosophy Tube, la chaîne YouTube d’Abigail Thorn, compte plus de 7000 fans Patreon payants et bien plus d’un million d’abonnés YouTube. En approfondissant des questions philosophiques et politiques complexes d’une manière très accessible et engageante et en déployant des effets audio et visuels élaborés et artisanaux, elle est devenue une célébrité des médias sociaux. Une longue vidéo produite par la BBC la présente comme « l’une des personnalités transgenres les plus en vue au Royaume-Uni ».

Thorn est l’une des personnalités les plus en vue du collectif d’influenceurs YouTube connu sous le nom de BreadTube. Inspiré par le titre du traité de l’anarchiste Pierre Kropotkine, « La conquête du Pain / Bread », BreadTube propose une interprétation hyper-identitaire et favorable à l’impérialisme du socialisme qui a valu à ses créateurs une promotion enthousiaste de la part de l’establishment.

Le New York Times, par exemple, a publié en 2019 un long portrait d’un jeune homme du nom de Caleb Cain qui serait « tombé dans la propagande de l’extrême droite » sur YouTube. Cain a affirmé avoir été déradicalisé par l’exposition à des vidéos de Thorn et d’autres BreadTubers populaires comme Natalie Wynn de Contrapoints. Pendant l’ère Trump, alors que YouTube, propriété de Google, mettait en place une série de codes d’expression stricts, il a commencé à amplifier les influenceurs de BreadTube grâce à son algorithme.

Parmi les autres figures populaires de BreadTube, citons Vaush, un joueur de jeux vidéo de Beverly Hills, en Californie, nommé Ian Koshinski. Connu pour sa compréhension superficielle du marxisme, ses invectives grossières à l’encontre des partisans de Trump (« soit ils disparaissent soit nous disparaissons tous »), d’athlètes féminines de lycée (« désolée, tu crains, stupide salope ») et du journaliste emprisonné Julian Assange (« je veux qu’Assange meure dans un site noir de la CIA, juste pour provoquer les pires personnes sur Twitter »), celui qui se décrit comme un « socialiste libertaire » a gagné le surnom de « Vaush Limbaugh » auprès de ses détracteurs.

Il y a ensuite Shaun, un BreadTuber britannique dont la récente attaque contre les critiques de l’humoriste politique de gauche, Jimmy Dore, concernant les restrictions gouvernementales dues au Covid fait écho au projet « Challenging Pseudoscience » préparé pour Thorn par des organismes liés au renseignement. Les arguments de Shaun s’appuyaient largement sur les déclarations d’experts officiels et d’organismes gouvernementaux américains comme la FDA et le CDC. Alors que Dore a été limité par les algorithmes de YouTube, la vidéo virale de Shaun semble par contre avoir bénéficié d’un coup de pouce.

« Tous les signes clés de l’infiltration sont là », déclare Caleb Maupin à propos de BreadTube. « Depuis quand les grands médias américains mettent-ils en avant le travail de révolutionnaires marxistes ? Pourquoi des personnes qui semblent si peu familières avec les éléments de base de l’idéologie socialiste sont-elles soudainement élevées au rang d’experts respectés par les algorithmes ? Pourquoi leurs opinions en matière de politique étrangère semblent-elles si proches de celles du Département d’État américain ? Je n’ai eu aucun doute sur le fait qu’ils étaient secrètement soutenus par des entités puissantes ayant des objectifs autres que le renversement du capitalisme. »

Contrairement à certains autres BreadTubers, Thorn apparaît comme aimable et digne de confiance, entretenant un lien personnel avec ses téléspectateurs et publiant régulièrement des notes de remerciement à ses mécènes, en les citant tous par leur nom. Ces qualités ont permis à Philosophy Tube d’obtenir le soutien de bailleurs de fonds publics et privés.

L’attaque par Thorn, en avril 2021, contre le guerrier culturel d’extrême droite Jordan Peterson a été visionné près de deux millions de fois et a été sponsorisé par Curiosity Stream, un service américain de diffusion de médias en continu. La vidéo s’ouvre sur un écran noir révélant le soutien apporté par l’entreprise et affirmant que Thorn fera don de ses honoraires au groupe de campagne féministe Sisters Uncut. La vidéo porte également le logo « promotion payante » de YouTube.

Pourtant, on ne trouve aucun avertissement de ce type, faisant référence au soutien de l’institution royale, sur aucune autre de ses mises en ligne. Et c’est peut-être parce que la campagne Covid est destinée à être secrète.

La campagne Astroturf cherche à obtenir un « changement cognitif mesurable »

L’opération « Challenging Pseudoscience » conçue pour Thorn a été lancée en février 2021 par la journaliste scientifique libérale Angela Saini. Auteur de plusieurs titres de vulgarisation et d’un livre à paraître sur « les origines du patriarcat », elle fait également partie du groupe de travail de la commission Covid-19 de The Lancet sur la diplomatie de la santé mondiale.

Le chef de la commission, Peter Daszak, un zoologiste qui préside l’ONG américaine EcoHealth Alliance, a été contraint de démissionner en juin pour des questions de conflit d’intérêts.

Dans les années qui ont précédé l’épidémie de Covid-19, M. Daszak avait beaucoup travaillé sur les coronavirus des chauves-souris et sur la recherche sur le gain de fonction à l’Institut de virologie de Wuhan. Son organisation a reçu des dizaines de millions de dollars de financement de la part de la Defense Threat Reduction Agency du Pentagone, une division « [qui lutte] contre les armes de destruction massive et les réseaux de menaces improvisées. » En décembre 2019, Daszak avertissait que les coronavirus peuvent « entrer dans les cellules humaines », qu’on peut « les manipuler en laboratoire assez facilement » et qu’« on ne peut pas se vacciner contre eux. »

L’hôte du projet de Saini, le Royal Institute, a été fondé en 1799 par des scientifiques britanniques de l’époque « dans le but d’introduire de nouvelles technologies et d’enseigner la science au grand public ». La noblesse terrienne et la royauté ont toujours occupé les plus hautes sphères de l’institution. Le cousin de la reine Elizabeth II, le maréchal Prince Edward, duc de Kent, en est le président depuis 1976.

Les dossiers indiquent que la Royal Institution a fait appel aux services de Valent Projects, une société de communication « [travaillant] avec des clients au Royaume-Uni et dans le monde entier pour contrer la désinformation et renforcer les liens entre les gens ».

Valent a été fondée par Amil Khan, un ancien journaliste de Reuters et de la BBC qui a officiellement quitté le journalisme « pour aider les bonnes causes à naviguer dans le nouveau paysage de l’information. »

Dès février, Valent Projects proposait un projet « en deux phases » pour « développer une compréhension des moteurs psychologiques derrière l’apparition et la propagation des récits anti-vax. » Il prévoyait d’exploiter ces données « pour développer et tester des réponses de messagerie publique ».

Les conclusions de cette campagne « seront une source d’information pour d’autres programmes de Challenging Pseudoscience… ainsi que d’autres parties prenantes, notamment la communauté scientifique, les gouvernements concernés et les organismes de santé publique ».

Dans la première phase de la campagne, des entretiens en ligne approfondis devaient être menés, ainsi qu’une « recherche ethnographique » afin d’obtenir « une compréhension complète des principaux publics en ligne qui alimentent la désinformation anti-vax autour de la pandémie de coronavirus ».

Valent Projects prévoyait ensuite de « tirer des enseignements » de ces résultats, en développant des « profils d’audience complets » – y compris des « informations démographiques » – afin de concevoir une « campagne de médias sociaux de masse menée par Abigail Thorn, figure éminente des médias sociaux », qui dirige la chaîne en ligne Philosophy Tube.

Valent a indiqué son intention d’exploiter l’importante plateforme de Philosophy Tube pour « obtenir un changement cognitif mesurable [c’est nous qui soulignons] dans le public cible ».

Atteindre les spectateurs visés s’annonce toutefois comme une tâche importante en soi. Valent a noté que la plupart des téléspectateurs de Philosophy Tube sont âgés de 18 à 35 ans, mais que les « recherches existantes » suggéraient que les « consommateurs les plus prolifiques de matériel pseudo-scientifique » avaient plus de 45 ans.

L’entreprise a estimé que « le meilleur sujet pour aborder cette question est probablement le thème de ‘l’expertise’ [sic] ». Comme il se doit, en août 2020, Thorn a mis en ligne une vidéo intitulée « Qui a peur des experts ? ». Mettant en vedette l’humoriste Adam Conover de l’émission populaire « Adam Ruins Everything », cette défense de 45 minutes du consensus scientifique sur le débat sur le VIH/sida est le premier résultat de toute recherche sur le terme « vaccin » sur la chaîne Philosophy Tube.

Les documents divulgués exposent ainsi ce que les détracteurs de BreadTube soupçonnent depuis longtemps : le populaire collectif de médias sociaux a été instrumentalisé par de puissants intérêts ayant des liens avec les agences de renseignement occidentales.

Une guerre de l’information astroturfée qui se cache au grand jour

Les multiples demandes de commentaires adressées par The Grayzone à l’agent d’Abigail Thorn et à Angela Saini sont restées sans réponse.

Interrogé sur Twitter au sujet des fichiers divulgués, le PDG de Valent Projects, Amil Khan, s’est mis en colère, affirmant qu’ils avaient été « obtenus par piratage et ensuite modifiés », à la manière d’une « divulgation classique », et a menacé de poursuites judiciaires le journaliste qui les avait rendus publics.

Khan a ensuite émis une série de tweets visant à limiter les dégâts de cette fuite. Dans l’un d’entre eux, il affirme à tort qu’un co-auteur de cet article publierait son reportage dans des « médias affiliés à l’État russe ».

Pourtant, lorsqu’il a été interrogé sur son accusation de falsification de documents, Khan n’a pas répondu.

Les demandes ultérieures de clarification sur les éléments des documents qui auraient été malicieusement modifiés et sur la manière dont cela a pu se produire sont également restées sans réponse. Mais les preuves de l’existence du projet secret étaient cachées au grand jour.

Par exemple, Valent Projects mentionne la Royal Institution sur son site web en tant que client. Une note d’accompagnement indique qu’elle a « développé et mis en œuvre une campagne de changement de comportement basée sur des données [c’est nous qui soulignons] visant à comprendre et à travailler sur les moteurs psychologiques animant le sentiment anti-vax au Royaume-Uni » pour l’institution.

De même, un message sur la page officielle LinkedIn de la société fait référence à « l’analyse de dizaines de milliers d’utilisateurs de médias sociaux basés au Royaume-Uni publiant/partageant du contenu anti-vax en ligne » qu’elle a menée pour Countering Pseudoscience, qui serait « utilisée pour informer la recherche ethnographique conçue pour comprendre « pourquoi » les gens ont ces opinions ». En d’autres termes, un des points spécifiques décrit dans les documents.

La première étape dans notre analyse de 25.000 posts contenant des messages antivax a donné quelques résultats intéressants :
– Environ 80% « flirtent » avec ce concept sans être des obsédés de la théorie du complot.
Il y a autant de sociaux libéraux de gauche que de conservateurs/extrême droite.
– De toutes façons, plus de la moitié de ceux attirés par les messages antivax sont politiquement agnostiques. C’est à dire ni de droite ni de gauche)et partagerait autant un message d’un député travailliste (Dawn Butler) que de Nigel Farage, un populiste de droite)
– La spiritualité New Age et le développement personnel sont souvent des portes d’entrée dans le monde des complotistes antivax.
Ces résultats proviennent d’un projet que Valent mène pour le compte de Countering Pseudoscience au Royal Institution. Ils seront aussi utilisés dans le cadre de recherches ethnographiques faite pour comprendre « pourquoi » des gens ont ces opinions. Extrait de la page LinkedIn de Valent Projects

De plus, Abigail Thorn était l’invitée d’honneur de l’inauguration de Challenging Pseudoscience en février, « Vaccines : Warriors and Worriers », qui a donné lieu à un débat sur « la façon dont les vaccins fonctionnent, pourquoi les gens sont sceptiques malgré les preuves, et comment la désinformation sur les vaccins se propage en ligne ».

Abigail Thorn, de Philosophie Tube, participe au débat « Vaccines : Warriors and Worriers » de la Royal Institution

Le panel de l’événement comprenait également une immunologiste nommée Zania Stamataki et Marianna Spring, la première « journaliste spécialisée dans la désinformation » de la BBC. Elle a proféré à plusieurs reprises des choses fausses sur l’ampleur des manifestations anti-confinement en 2020 et la nature de leurs participants. Dans le cadre d’une expérience bizarre, elle a en outre personnellement créé de nombreux comptes de « faux trolls » sur diverses plateformes en ligne qui « s’engageaient » dans des contenus « misogynes », prétendument à des fins universitaires.

En mai, Thorn a publié une vidéo caractéristiquement intitulée « Ignorance & Censure » qui abordait le sujet de la « désinformation » et des vaccins. Le mois suivant, Challenging Pseudoscience organisait une table ronde du même nom, intitulée « Désinformation ou Censure ».

Ensuite, le podcast Challenging Pseudoscience, qui vient d’être lancé, a partagé deux débats antérieurs de la Royal Institution – celui mentionné plus haut, « Vaccines, Warriors and worriers » et « Désinformation. Comment la contrer », où est intervenu nul autre qu’Amil Khan. Il ne serait pas du tout surprenant que ce déluge soit le fruit d’un effort coordonné.

Une campagne de propagande de grande envergure, de longue haleine et multiplateforme impliquant de multiples acteurs nécessite des ressources substantielles. Jusqu’en 2020, cependant, la Royal Institution connaissait des difficultés financières malgré son patronage royal et ses administrateurs d’élite.

L’organisation a été contrainte de louer son grand siège du centre de Londres pour des conférences, des fêtes d’entreprise et des mariages. Pour combler un déficit budgétaire de plusieurs millions de livres fin 2015, la Royal Institution a vendu aux enchères de précieuses premières éditions d’ouvrages de Charles Darwin, Isaac Newton et d’autres éminents scientifiques. La vente aux enchères a incité la BBC à se demander si l’organisation n’était pas au bord de l’effondrement.

Mais par miracle, en octobre 2020, l’institution a reçu des centaines de milliers de livres du fonds de relance de la culture du gouvernement britannique, tirés de son budget de 1,57 milliard de livres, « pour l’aider à faire face aux défis de la pandémie de coronavirus et lui assurer un avenir durable ».

Dans un communiqué de presse accompagnant le document, la Royal Institution a indiqué qu’au cours de la pandémie, elle avait « [développé] un programme fructueux de conférences scientifiques hebdomadaires en ligne », diffusé via sa chaîne YouTube « bien établie », qui compte aujourd’hui 1,11 million d’abonnés. L’injection de fonds permettra « d’augmenter le nombre de conférences scientifiques diffusées en direct » organisées par l’organisation et l’aiderait à développer « un nouveau contenu numérique ».

Hamish Falconer, membre du personnel de Valent Projects, a révélé que la « passionnante » campagne de Challenging Pseudoscience a également reçu un « généreux soutien » de la part de l’Open Society Foundation du milliardaire George Soros, proche de la CIA.

Comme l’a rapporté David Ignatius du Washington Post en 1991, Soros est au cœur d’un réseau d’« agents publiques » aidant les services de renseignement américains à réaliser des « coups d’État sans spoliation » contre les anciens États satellites soviétiques.

En juillet 2021, Soros s’est associé à son collègue milliardaire Bill Gates pour acheter un développeur de tests Covid-19 basé au Royaume-Uni pour 41 millions de dollars.

Trois mois plus tard, comme Alex Rubinstein l’a documenté pour The Grayzone, Soros s’est associé à l’oligarque de la technologie Reid Hoffmann pour fonder Good Information Inc, une opération de censure des médias sociaux commercialisée sous l’égide de la « lutte contre la désinformation ».

Hamish est le fils de Charlie Falconer, un vieil ami et ancien colocataire de l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair. Après la victoire électorale de Blair en mai 1997, Falconer senior a été élevé à la Chambre des Lords et a occupé une série de postes gouvernementaux de haut niveau tout au long du mandat de son ami.

En cours de route, il a exercé une « pression énorme » sur le procureur général Lord Goldsmith pour qu’il modifie son point de vue selon lequel l’invasion de l’Irak serait illégale. Son intervention a peut-être joué un rôle décisif dans le déclenchement de cette guerre d’agression.

Le fondateur de Valent « immergé dans des organisations terroristes », a dirigé des opérations psychologiques en Syrie pour des extrémistes armés

L’embauche de Hamish Falconer chez Valent Projects en mars 2021 met en évidence les liens profonds de l’entreprise avec l’appareil de renseignement britannique. À l’époque, il était ostensiblement en congé du ministère britannique des Affaires étrangères.

Khan a vanté l’embauche de Falconer sur LinkedIn, déclarant qu’« il apporte la finalité de l’action à notre travail – expérimenter et innover avec l’influence numérique pour le bien de tous ». Après s’être rencontrés au Pakistan « il y a plus de dix ans », les deux hommes « n’ont pas cessé de se parler et de comparer leurs notes depuis ».

Le curriculum vitae spartiate de M. Falconer, disponible en ligne, ne donne que peu d’informations sur son parcours professionnel. Il ne mentionne qu’un passage au ministère britannique du développement international, suivi d’une interruption de sept mois, avant de rejoindre le ministère des affaires étrangères en tant que « diplomate » jusqu’en août 2020.

Aucun détail n’est donné sur les postes occupés par M. Falconer, ni sur les fonctions qu’il a exercées à un moment donné. Il est diplômé du Maurice R. Greenberg World Fellows Program de l’université de Yale, du nom du fondateur d’AIG qui a failli devenir directeur de la CIA. Le programme de bourses Greenberg identifie et forme les futurs influenceurs potentiels, y compris les futurs putschistes soutenus par les États-Unis. Parmi les anciens boursiers les plus célèbres du programme figure Alexey Navalny, figure de l’opposition russe, actuellement en prison.

Le profil de Falconer dans le programme Greenberg indique qu’« il a dirigé l’équipe de réponse au terrorisme du Foreign Office, les efforts britanniques pour lancer un processus de paix en Afghanistan et a servi au Pakistan et au Sud-Soudan », et a fait un passage à la National Crime Agency, l’équivalent londonien du FBI.

La lutte contre le terrorisme n’est pas du ressort du Foreign Office, mais constitue l’un des « trois principaux domaines d’intervention » du MI6, le service de renseignement extérieur britannique. Ce n’est peut-être qu’une coïncidence si les espions de cette agence se font généralement passer pour des « diplomates » à l’étranger.

En revanche, les activités de Khan entre décembre 2008, date à laquelle il a quitté son poste de « reporter en environnements hostiles » pour la BBC, et octobre 2017, date à laquelle il a rejoint le groupe de réflexion britannique sur la sécurité nationale Chatham House en tant qu’« associé » – la prochaine entrée sur son CV public – peuvent être reconstituées avec beaucoup plus de certitude, mais de manière approximative.

Amil Khan, fondateur de Valent Projects

Un document ayant fait l’objet d’une fuite indique qu’il a croisé Falconer pour la première fois alors qu’il gérait une campagne de propagande sur la lutte contre l’extrémisme violent pour le gouvernement britannique, à Islamabad. Le dossier concerne un effort financé par le Foreign Office pour former des « entités d’opposition syriennes armées et civiles » et les promouvoir auprès de « publics syriens et internationaux » comme une alternative crédible au gouvernement de Bashar al-Assad.

Le projet a été mis en œuvre par ARK, une discrète société de renseignement fondée par Alistair Harris, probablement un agent du MI6, qui a remporté d’innombrables et lucratifs contrats en menant des opérations secrètes de guerre de l’information pour le compte du gouvernement britannique.

Khan était fortement impliqué dans les efforts d’ARK en Syrie. Un autre fichier ayant fait l’objet d’une fuite, décrivant une partie du travail de la société en Syrie, montre qu’elle a supervisé le « changement d’image » de l’Armée syrienne libre, armée par la CIA, afin de la présenter comme une force modérée et laïque, sans lien avec les factions djihadistes extrémistes qui dominaient l’opposition armée. Khan est cité comme l’un des trois agents gérant le bureau des médias du gouvernement parallèle de la Coalition nationale syrienne, contrôlé par Londres par l’intermédiaire d’agences de renseignement comme ARK.

Ce travail a permis à Khan de côtoyer de très près des membres de factions « rebelles » violentes impliquées dans d’horribles crimes contre l’humanité. Le fait qu’il « [ait] apporté un soutien politique et médiatique aux groupes politiques et militaires de l’opposition » en Syrie a été ouvertement confirmé. Un examen interne cinglant de Whitehall sur les opérations de guerre de l’information du Foreign Office dans le pays a conclu qu’elles étaient « mal planifiées, probablement illégales et ont coûté des vies ».

Ce n’était pas la première fois que Khan se trouvait en telle compagnie. À un moment donné après avoir quitté ARK en août 2014, il a rejoint InCoStrat, un autre contractant qui a mené des opérations psychologiques déstabilisantes au nom du gouvernement britannique tout au long de la crise syrienne. InCoStrat a fourni un « soutien en matière de communication stratégique » à divers groupes armés sur le terrain, notamment à la milice Jaysh al-Islam, notoirement brutale et soutenue par les Saoudiens.

Khan a également joué un rôle central dans cette initiative douteuse. Dans un document décrivant sa capacité à « [développer] des contacts dans les États arabophones touchés par des conflits », InCoStrat se vante de la façon dont, « dans sa précédente carrière de journaliste », Khan « a établi des relations avec des organisations terroristes au Royaume-Uni et au Moyen-Orient et s’y est intégré », ce qui lui a permis d’acquérir « une connaissance unique de leurs récits, méthodes de communication, processus de recrutement et gestion des réseaux ».

InCoStrat a été fondée par Emma Winberg, ancienne responsable politique du Foreign Office, et Paul Tilley, agent des services de renseignement militaire britanniques, ancien directeur des communications stratégiques du ministère de la défense britannique au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Winberg est partie rejoindre Mayday Rescue, l’organisation caritative mère du groupe humanitaire frauduleux connu sous le nom de Casques blancs. Elle a ensuite épousé son fondateur, James Le Mesurier, qui est mort dans des circonstances mystérieuses en 2019 après que des révélations accablantes de corruption financière ont été mises au jour.

Un vaste paysage d’opérations de propagande sur le Covid, soutenues par l’État

Il est probable que le projet « Countering Pseudoscience » ne soit qu’une partie d’un plus vaste plan d’astroturfing en ligne visant à restaurer la chancelante confiance du public dans la politique Covid des autorités.

Valent Projects a également travaillé pour l’Institute for Strategic Dialogue, un groupe de réflexion néoconservateur, en effectuant des recherches sur « les acteurs violents utilisant le « dark web » pour mobiliser des recrues et menacer des personnalités publiques en Europe ». Cette initiative visait probablement aussi à contrer l’opposition au confinement.

En avril 2020, Khan a participé à une table ronde organisée par l’organisation, intitulée « Contrer la désinformation en période de Covid19″.

Début décembre, l’Institut a publié un bref rapport intitulé « Entre conspiration et extrémisme : une menace COVID à long terme ? », qui tentait de présenter la « radicalisation » des manifestants anti-confinement comme une menace terroriste. On ignore quelle a été la contribution de Khan à cette publication.

Valent Projects n’est qu’une des nombreuses sociétés qui ont ramené chez elles des techniques d’opérations psychologiques perfectionnées en Syrie et sur d’autres théâtres de guerre de l’information occidentaux, comme des soldats revenant des champs de bataille et commercialisant leurs compétences de tueurs auprès de sociétés privées de sécurité et de renseignement. Et Abigail Thorn n’est qu’une YouTubeuse parmi d’autres, à une époque où l’État britannique est connu pour recruter clandestinement des personnalités numériques pour servir ses intérêts dans le monde entier.

Par exemple, le contractant du Foreign Office, Zinc Network, entretient un réseau clandestin d’influenceurs russophones sur les médias sociaux de toute l’ex-Union soviétique, afin de promouvoir « l’intégrité des médias, les valeurs démocratiques [et] les questions sociales complexes », une campagne si intensive que ses relations avec ces personnes nécessitent une « gestion quotidienne ». Cet escadron de guerriers psychologiques sous couverture est soutenu par une « équipe interne de producteurs, de chercheurs et de stratèges russophones dans le domaine du numérique », équipe basée à Londres, qui les aide à créer, éditer et promouvoir leurs productions.

Par coïncidence, Zinc s’est engagé dans des efforts depuis le début de la pandémie pour concocter un lien entre les activités extrémistes et les opinions contre le confinement et l’hésitation face aux vaccins. Il a également publié des recherches sur la meilleure façon de commercialiser une application de test et de traçage auprès des citoyens britanniques, « dans le cadre d’un projet de recherche plus large sur la compréhension et le soutien du public à l’intelligence artificielle ».

Il est tout simplement incroyable que des opérations similaires n’aient pas été promulguées ailleurs dans le monde, ou que ce phénomène soit exclusif au Royaume-Uni. [Il semble bien que les mêmes initiatives soient prises en France, NdT]. De plus, il est impossible de savoir si la prochaine vidéo virale qui s’opposera à la dissidence de la base à l’égard d’un récit officiel est de la propagande d’État ou quasi-étatique, habilement conçue pour induire un « changement cognitif » chez les spectateurs, dans lequel la star du spectacle en ligne est effectivement un agent des services de renseignement qui débite un script élaboré par des espions professionnels.

Kit Klarenberg et Max Blumenthal

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

Promenades en ville dans une France horriblement délabrée

Par : sellami
partie I : le paysage physique Beaucoup de zombis masqués dehors, et depuis des mois, alors que cela n’était même plus obligatoire. Une toute jeune fille qui fait son jogging bâillonnée (en extérieur, avant que le bâillon n’y ait été rétabli) et qui n’arrive pas à respirer, mais qui n’ôte pas pour autant sa muselière, et n’a pas même le […]

2022, on dystopie ou on dit stop?

2022, l'enfer de "Soumission" sauce covidienne ou porte de sortie de la dystopie? Quel rôle peut jouer le variant Omicron? La Macronie, elle, joue son va-tout.

L’appel du Collectif des Maires Résistants.

Reproduction intégrale de l'appel solennel du "Collectif des maires résistants" contre la dictature sanitaire. Avec vidéo de l'interview.

La supercherie Omicron

Par : hervek

Par James Howard Kunstler – Le 20 Décembre 2021 – Source kunstler.com

Je pense que les Américains, dans l’ensemble, chérissent plus Noël qu’ils ne craignent la dernière campagne de terreur parrainée par le gouvernement Covid-19, et que les tyrans mondialistes – ou quel que soit le nom que vous voulez leur donner – derrière « Joe Biden » sont allés un peu trop loin. Omicron est tout ce qui leur reste, et ce n’est pas grand-chose pour travailler. Se propage facilement, présentation légère, immunise naturellement. Comment ne pas aimer ce variant du SRAS-CoV-2 ? Ça ressemble à une rampe de sortie du cauchemar de la psychose de formation massive Covid-19.

Bien sûr, la dernière chose que les autorités souhaitent est la fin de la panique pandémique. Le président du comité d’autodiscipline d’urgence, Anthony Fauci, était sur toutes les chaînes d’information câblées dimanche soir pour lancer de terribles avertissements sur un hiver de la mort ! « Nous avons quelques mois difficiles devant nous », a-t-il prévenu. « Faites-vous booster ! » Une blonde de CNN a dit à la nation : « Les arguments en faveur des boosters n’ont jamais été aussi forts. »

C’est vrai ? Omicron aurait commencé en Afrique du Sud il y a quelques semaines et les décès dus au Covid y sont au plus bas depuis 18 mois. Les « vaccins » existants semblent être totalement inefficaces contre l’omicron, alors en quoi le fait d’en rajouter va-t-il aider ? Et puis, pourquoi toute cette hystérie à propos de la vaccination des résistants au vaccin ? Dans la mesure où les vaccins Moderna et Pfizer présentent des risques non négligeables d’effets secondaires nocifs à mortels, en plus d’être inefficaces, quel est le pari prudent ? À ce propos, le public sera-t-il même capable de discerner si la prétendue flambée des décès en hiver est due au Covid ou à des réactions indésirables aux vaccins ? Je parierais sur les effets indésirables des vaccins.

Pourquoi ne parle-t-on absolument pas – sauf dans l’État de Floride, dirigé par le gouverneur Ron DeSantis – d’un traitement précoce complet du Covid ? Pourquoi le CDC ne met-il pas en place des centres de traitement précoce à travers les États-Unis, où les personnes présentant des symptômes peuvent recevoir des perfusions d’anticorps monoclonaux et des kits de médicaments oraux bien connus, bon marché, sûrs et efficaces qui peuvent être utilisés facilement à la maison pour vaincre le virus ? (Ces médicaments ont été subrepticement mis hors la loi par notre propre CDC, vous savez). Est-il absurde de supposer que l’objectif officiel du gouvernement de « Joe Biden » est de laisser mourir le plus grand nombre de personnes possible afin de maintenir la population dans la terreur ? Pendant ce temps, ils ont incité le public à faire la queue pour des tests Covid en utilisant un système PCR si discrédité pour la détection du Covid que le CDC a programmé il y a plusieurs mois sa mise hors service le 31 décembre. (Et, euh, pourquoi ce long délai entre la décision et l’action ? Réponse : cela permet au CDC d’augmenter faussement le nombre de cas jusqu’à la fin de l’année).

Avec la défaite apparente du gâchis Build Back Better, qui fait suite à une longue liste d’autres échecs, la principale chance du régime de « Joe Biden » de conserver un quelconque pouvoir est de maintenir la panique Covid assez longtemps pour ré-exécuter les arnaques au vote par correspondance de 2020 lors des élections du Congrès de 2022. C’est un jeu faible, cependant, puisque l’opposition est entièrement sur le coup. Et si le parti Démocrate perd autant de sièges au Congrès et au Sénat qu’il le mérite, pas un seul de leurs projets de loi toxiques ne verra le jour avant le retour des mastodontes lors de la prochaine ère glaciaire. Il faut également tenir compte du fait que les agents du parti Démocrate seront amenés à témoigner devant les commissions contrôlées par l’opposition et que nombre d’entre eux feront l’objet de poursuites pénales.

Quoi qu’il en soit, cette élection est encore loin, alors que les événements se succèdent rapidement et furieusement. Principalement, les récits favoris du régime s’effondrent en même temps que ses chiffres dans les sondages et que l’économie qui s’effondre. « Joe Biden » est programmé pour faire un discours sur les confinements de Noël mardi soir. Je suis sûr que ça va bien se passer (ou pas), en plus de la menace renouvelée des obligations vaccinales qui vont inquiéter et énerver des millions de travailleurs qui risquent de perdre leurs moyens de subsistance – alors qu’ils font leurs achats frénétiques de dernière minute pour Noël tout en faisant des plans pour les réunions de famille qui pourraient être annulées (y compris les billets d’avion). Allons-y, Brandon !

Une idée utile qui circule sur Internet ces derniers temps est celle d’une grève générale nationale qui aurait lieu le 4 janvier, premier jour de reprise du travail après les vacances. C’est simple : ne vous présentez pas au travail et ne dépensez pas un centime. Le message sera clair : arrêtez ça ! Arrêtez la coercition, arrêtez les mensonges, arrêtez les manigances et arrêtez la manipulation de l’esprit. Si cet événement a lieu, beaucoup de gens seront libres pour la journée – peut-être quelques jours – de descendre dans la rue et de manifester leur opposition de principe à une direction politique illégitime. « Joe Biden » et compagnie sauteront en l’air, appelant cela une autre « insurrection ». Devinez quoi : personne ne les croira.

James Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

Des résultats d’autopsie donnent des preuves irréfutables du rôle des injections à base d’ARNm dans les décès post vaccination

Par : Wayan

Par Sucharit Bhakdi, MD et Arne Burkhardt, MD – Le 10 décembre 2021 – Source Doctors4covidethics

Ce texte est un résumé écrit des présentations des docteurs Bhakdi et Burkhardt lors du symposium Doctors for COVID Ethics qui a été diffusé en direct par UKColumn le 10 décembre 2021.

Les preuves

Nous présentons ici des preuves scientifiques qui devraient provoquer l’arrêt immédiat de l’utilisation des vaccins génétiques COVID-19. Nous expliquons d’abord pourquoi ces agents ne peuvent pas protéger contre les infections virales. Alors qu’aucun effet positif ne peut en être attendu, nous montrons que les vaccins peuvent déclencher des processus autodestructeurs qui conduisent à des maladies débilitantes et à la mort.

Pourquoi les vaccins ne peuvent pas protéger contre l’infection

Une erreur fondamentale à la base du développement des vaccins COVID-19 a été de négliger la distinction fonctionnelle entre les deux grandes catégories d’anticorps que le corps produit pour se protéger des microbes pathogènes.

La première catégorie (IgA sécrétoire) est produite par les cellules immunitaires (lymphocytes) qui sont situées directement sous les muqueuses qui recouvrent les voies respiratoires et intestinales. Les anticorps produits par ces lymphocytes sont sécrétés à travers et à la surface des muqueuses.

Ces anticorps sont donc sur place pour rencontrer les virus transmis par l’air, et ils peuvent être en mesure d’empêcher la liaison virale et l’infection des cellules.

La deuxième catégorie d’anticorps (IgG et IgA circulants) se trouve dans la circulation sanguine. Ces anticorps protègent les organes internes de l’organisme contre les agents infectieux qui tentent de se propager via la circulation sanguine.

Les vaccins qui sont injectés dans le muscle – c’est-à-dire à l’intérieur du corps – n’induiront que des IgG et des IgA circulantes, et non des IgA sécrétoires. De tels anticorps ne peuvent pas et ne protégeront pas efficacement les muqueuses de l’infection par le SRAS-CoV-2. Par conséquent, les « percées infectieuses » actuellement observées chez les personnes vaccinées ne font que confirmer les défauts de conception fondamentaux des vaccins.

Les mesures d’anticorps dans le sang ne peuvent jamais fournir d’informations sur l’état réel de l’immunité contre l’infection des voies respiratoires.

L’incapacité des anticorps induits par le vaccin à prévenir les infections par coronavirus a été signalée dans des publications scientifiques récentes.

Les vaccins peuvent déclencher une autodestruction

Une infection naturelle par le SRAS-CoV-2 (coronavirus) reste, chez la plupart des individus, localisée aux voies respiratoires. En revanche, les vaccins amènent les cellules situées au plus profond de notre organisme à exprimer la protéine de pointe virale, ce qui n’était pas prévu par la nature. Toute cellule qui exprime cet antigène étranger sera attaquée par le système immunitaire, qui fera intervenir à la fois des anticorps IgG et des lymphocytes T cytotoxiques. Cela peut se produire dans n’importe quel organe. Nous constatons aujourd’hui que le cœur est touché chez de nombreux jeunes, ce qui entraîne une myocardite, voire un arrêt cardiaque soudain et la mort. Comment et pourquoi de telles tragédies pourraient être liés à la vaccination sont restés des conjectures, faute de preuves scientifiques. Cette situation est maintenant rectifiée.

Études histopathologiques : les patients

Des analyses histopathologiques ont été réalisées sur les organes de 15 personnes décédées après la vaccination.

L’âge, le sexe, le carnet de vaccination et le moment du décès après l’injection de chaque patient sont indiqués dans le tableau de la page suivante. Les points suivants sont de la plus haute importance :

– Avant le décès, seuls 4 des 15 patients avaient été traités dans une unité de soins intensifs pendant plus de 2 jours. La majorité d’entre eux n’ont pas été hospitalisés et sont décédés chez eux (5), dans la rue (1), au travail (1), dans la voiture (1) ou dans un service de soins (1). Par conséquent, dans la plupart des cas, il est peu probable que l’intervention thérapeutique ait influencé de manière significative les résultats post-mortem.

– Pas un seul de ces décès n’a été imputé à la vaccination par le coroner ou le procureur général ; cette relation n’a été établie que par les résultats de notre autopsie.

– Les autopsies conventionnelles réalisées en premier lieu n’avait pas non plus révélé d’indices évidents d’un rôle possible de la vaccination, puisque seul l’aspect macroscopique des organes était observé, sans aller dans le détail. Dans la plupart des cas, une « insuffisance cardiaque rythmogène » a été indiquée comme cause du décès.

Mais nos analyses histopathologiques ultérieures ont ensuite montré un résultat totalement différent. Voici un résumé des résultats fondamentaux.

Cas / Sexe / Age (années) / Vaccin (injections) / intervalle entre le décès et la dernière injection

  1. femme. 82. Moderna (1. et 2.). 37 jours
  2. hommes. 72. Pfizer (1.). 31 jours
  3. femme. 95. Moderna (1. et 2.). 68 jours
  4. femme. 73. Pfizer (1.). inconnu
  5. homme. 54. Janssen (1.). 65 jours
  6. femme. 55. Pfizer (1. et 2.). 11 jours
  7. homme. 56. Pfizer (1. et 2.). 8 jours
  8. homme. 80. Pfizer (1. et 2.). 37 jours
  9. femme. 89. Inconnu (1. et 2.). 6 mois
  10. femme. 81. Inconnu (1. et 2.). inconnu
  11. homme. 64. AstraZeneca (1. et 2.). 7 jours
  12. femme. 71. Pfizer (1. et 2.). 20 jours
  13. homme. 28. AstraZeneca (1.), Pfizer (2.). 4 semaines
  14. homme. 78. Pfizer (1. et 2.). 65 jours
  15. femmes. 60. Pfizer (1.). 23 jours

Études histopathologiques : résultats

Des résultats histopathologiques de nature similaire ont été détectés dans les organes de 14 des 15 personnes décédées. Les organes les plus fréquemment touchés étaient le cœur (14 cas sur 15) et le poumon (13 cas sur 15). Des altérations pathologiques ont en outre été observées dans le foie (2 cas), la glande thyroïde (thyroïdite de Hashimoto, 2 cas), les glandes salivaires (syndrome de Sjögren, 2 cas) et le cerveau (2 cas).

Un certain nombre d’aspects saillants ont dominé dans tous les tissus affectés de tous les cas :

  1. événements inflammatoires dans les petits vaisseaux sanguins (endothéliite), caractérisés par une abondance de lymphocytes T et de cellules endothéliales mortes séquestrées dans la paroi du vaisseau ;
  2. l’accumulation périvasculaire extensive de lymphocytes T ;
  3. une infiltration lymphocytaire massive de lymphocytes T dans les organes ou tissus non lymphatiques environnants.

L’infiltration lymphocytaire est parfois associée à une activation lymphocytaire intense et à la formation de follicules. Lorsque ces phénomènes étaient présents, ils s’accompagnaient généralement d’une destruction tissulaire.

Cette combinaison de pathologie multifocale, dominée par les lymphocytes T, qui reflète clairement le processus d’auto-attaque immunologique, est sans précédent. Comme la vaccination était le seul dénominateur commun à tous les cas, il ne fait aucun doute qu’elle a été le déclencheur de l’autodestruction chez ces personnes décédées.

Conclusion

L’analyse histopathologique montre des preuves claires d’une pathologie de type auto-immune induite par le vaccin dans plusieurs organes. Il est évident que l’on doit s’attendre à ce qu’une myriade d’événements indésirables dérivant de tels processus d’auto-attaque se produise très fréquemment chez tous les individus, en particulier après des injections de rappel.

Sans aucun doute, l’injection de vaccins génétiques COVID-19 met des vies en danger de maladie et de mort. Nous notons que tant les vaccins à base d’ARNm que de vecteurs sont représentés parmi ces cas, ainsi que les quatre principaux fabricants.

Les auteurs

Le Dr Bhakdi a passé sa vie à pratiquer, enseigner et rechercher la microbiologie médicale et les maladies infectieuses. Il a présidé l’Institut de microbiologie médicale et d’hygiène de l’Université Johannes Gutenberg de Mayence, en Allemagne, de 1990 jusqu’à sa retraite en 2012. Il a publié plus de 300 articles de recherche dans les domaines de l’immunologie, de la bactériologie, de la virologie et de la parasitologie. Il a été rédacteur en chef de Medical Microbiology and Immunology, l’une des premières revues scientifiques de ce domaine, fondée par Robert Koch en 1887.

Le Dr Arne Burkhardt est un pathologiste qui a enseigné aux universités de Hambourg, Berne et Tübingen. Il a été invité comme professeur invité/visiteur au Japon (Nihon University), aux États-Unis (Brookhaven National Institute), en Europe, en Corée, en Suède, en Malaisie et en Turquie. Il a dirigé l’Institut de pathologie de Reutlingen pendant 18 ans. Par la suite, il a exercé en tant que pathologiste indépendant avec des contrats de consultation avec des laboratoires aux États-Unis. Burkhardt a publié plus de 150 articles dans des revues scientifiques allemandes et internationales ainsi que des contributions à des manuels en allemand, en anglais et en japonais. Pendant de nombreuses années, il a audité et certifié des instituts de pathologie en Allemagne.

Sucharit Bhakdi et Arne Burkhardt

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

Où en êtes-vous ?

Par : hervek

Par James Howard Kunstler – Le 17 Décembre 2021 – Source kunstler.com

Christmas Is Cancelled - Single by Denis King | Spotify

Le bureaucrate de la santé publique qui se présente comme « La science » est de nouveau à l’œuvre. Dans sa quête pour éliminer le groupe de contrôle de son expérience d’injections dangereuses d’ARNm, le Dr Anthony Fauci a réitéré son avertissement selon lequel la nation est confrontée à « une crise des non-vaccinés ». Omicron est à nos portes, a-t-il déclaré cette semaine lors d’une réunion de la Chambre de commerce américaine, et les hôpitaux seront bientôt submergés par les non-vaccinés.

Ah bon ? En fait, la menace la plus grave pour la santé publique de l’Amérique est… le Dr Tony Fauci et sa débauche de science médicale. Cela ne manquera pas de surprendre les lecteurs du New York Times, qui voient dans ces deux ans (jusqu’à présent) d’événement Covid-19 une splendide occasion de hâter la destruction de l’économie américaine et de notre culture afin de consolider leur propre pouvoir de coercition et de contrôle de la population. Videz les bureaux ! Fermez les espaces sociaux ! Rendez les affaires ordinaires aussi difficiles que possible ! Annulez Noël ! C’est comme ça que ça se passe !

En fait, le Dr. Fauci est probablement responsable de la prépondérance de 802 000 décès Covid aux États-Unis – en mettant de côté le nombre de personnes qui sont réellement mortes d’accidents de la route, de cancer, de diabète, de vieillesse, et d’autres causes, mais qui ont été listées comme des décès Covid par le personnel comptable des hôpitaux avide de subventions fédérales.

C’est le Dr Fauci qui a organisé la suppression des premiers traitements facilement accessibles et peu coûteux de la maladie, à savoir l’hydroxychloroquine, l’ivermectine, la fluvoxamine, le budésonide, l’azithromycine, les anticorps monoclonaux, la vitamine D, etc. C’est le Dr Fauci qui a promu le protocole consistant à renvoyer les patients malades des urgences chez eux sans aucun traitement, en attendant que la coagulation fatale se développe dans leurs poumons. C’est le Dr Fauci qui a désigné le médicament remdesivir – qu’il a développé il y a des années pour l’hépatite C (qui n’avait déjà pas fonctionné) avec un intérêt financier dans les brevets – comme le traitement primaire des patients hospitalisés pour la Covid-19. Puis il s’est avéré que le remdesivir détruisait les reins des patients et qu’il est de toute façon inefficace dans le traitement tardif de la maladie, lorsque la charge virale diminue et que les protéines de pointe ont déjà créé les caillots capillaires mortels dans les alvéoles des poumons et dans d’autres organes.

C’est le Dr Fauci qui est responsable de l’autorisation d’utilisation d’urgence des « vaccins » à ARNm qui pourraient avoir tué des centaines de milliers d’Américains de plus – sur la base du système VAERS du CDC et de l’analyse statistique de sa sous-déclaration inhérente à seulement 2,2 % de tous les événements réels – et vous pouvez en ajouter plusieurs autres en termes de réactions indésirables non mortelles, y compris des handicaps permanents. C’est le Dr Fauci qui a manigancé les essais inadéquats et bâclés des vaccins à ARNm afin de pouvoir les utiliser en toute hâte. Et maintenant, c’est le Dr Fauci qui veut vacciner tous les enfants d’Amérique, malgré les preuves que les injections d’ARNm désactivent de façon permanente le système immunitaire naturel des enfants et peuvent causer des dommages durables au cœur, aux vaisseaux sanguins, au cerveau et au système de reproduction, et aussi malgré le fait que peu d’enfants sont susceptibles de contracter une maladie grave de type Covid.

Le moment Omicron pourrait être la dernière bataille de la petite fouine en mal de pouvoir. Les rapports indiquent que l’Omicron est une forme bénigne du virus. Le seul décès signalé à ce jour ne comportait aucune information sur les comorbidités du patient. Pour autant que l’on sache, il s’agissait d’un accident de moto sur lequel on avait collé une étiquette « omicron-positif ».

Le Dr Fauci prévient maintenant que les hôpitaux américains vont être débordés (et que ce sera la faute des non-vaccinés). Considérez ceci : Il a prédit la même chose pour la première vague du virus à l’hiver 2020 et l’hôpital d’urgence géant installé dans le centre des congrès de New York n’a jamais été utilisé, pas plus que le navire-hôpital de la marine américaine n’a été mobilisé pour le service de la crise de Covid-19. Il faut également savoir qu’à l’avenir, il pourrait y avoir plus de décès dus aux effets pernicieux différés des « vaccins » – à savoir les protéines de pointe dont on observe maintenant qu’elles restent dans les organes et les vaisseaux sanguins jusqu’à quinze mois après l’injection – que de décès dus au virus du Covid-19.

À propos, si le Dr Anthony Fauci représente la direction de la bureaucratie corrompue de la santé publique américaine, nous ne pouvons pas laisser l’establishment médical lui-même se dédouaner de ce fiasco épique dans la gestion de cette crise. Il y a environ un million de médecins en Amérique, et tous, à l’exception d’une infime partie d’entre eux, ont suivi les édits erronés et nuisibles du Dr Fauci. Ce sont les médecins qui ont expulsé les malades de leurs urgences sans traitement. Les médecins ont dû être contraints par des ordonnances judiciaires à administrer des traitements utiles non-vaccinaux aux patients malades. Les médecins continuent à administrer le remdesivir malgré sa toxicité évidente et son inutilité. Les médecins américains ont accepté les mesures de confinement et la destruction des moyens de subsistance, des ménages et de l’avenir. Les médecins semblent soutenir les « passeports vaccinaux » et autres mesures coercitives. Et maintenant, les médecins américains s’associent à l’effort malveillant de vacciner tous les enfants.

Les médecins américains se sont révélés être des lâches, des zombies et des imbéciles qui ont facilité la campagne maléfique du Dr Fauci – de concert avec l’industrie pharmaceutique rapace et un gouvernement sous l’emprise de forces sinistres qui cherchent à détruire le pays. Les médecins se sont disqualifiés et déshonorés eux-mêmes. Les médecins ont probablement sapé leurs propres vocations, ainsi que l’ensemble de l’armature des soins de santé américains, qu’ils ont laissé devenir la pire opération de racket de l’histoire. Vous pouvez être sûr qu’elle va s’effondrer maintenant, tout comme le système financier tout aussi dégénéré et, hélas, une grande partie des affaires quotidiennes de notre pays. Pour cela, vous pouvez également blâmer les génies derrière « Joe Biden ».

La question est la suivante : les habitants de ce pays vont-ils se soumettre à une coercition continue et à la démolition artificielle de leurs vies ? Jusqu’à présent, nous ne nous sommes pas fait rouler comme les Européens et les Australiens, pathétiquement serviles. Ici, il y a apparemment une certaine volonté de résister aux pressions de cette élite démoniaque. Plusieurs juges fédéraux ont récemment défini des lignes rouges constitutionnelles claires dans leurs décisions publiées contre les obligations vaccinales.

De nombreux citoyens ordinaires sont furieux des incursions insidieuses et insensées de la Wokery politique liée à l’urgence Covid – les courses aux races et aux sexes, les efforts pour truquer les élections, les programmes de dépenses absurdes destinés à d’innombrables opérations d’escroquerie, l’inflation monétaire désastreuse, et l’invasion d’opportunistes du monde entier à travers notre frontière avec le Mexique. Même à l’époque de Noël, avec toutes ses préoccupations passagères, il n’est pas exagéré de demander : où en êtes-vous ?

James Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

 

Vaccination Covid, le grand marché de la corruption.

Partout où l'on regarde, la corruption est centrale à la politique vaccinale totalitaire. C'est la seule explication rationnelle aux mesures stupides, violentes et coûteuses que l'on nous impose.

Résister c’est d’abord continuer à vivre

Tout d’abord pardonnez-moi une nouvelle absence, même si je vous l’assure, celle-là n’avait rien de prémédité.   Figurez-vous que j’ai chopé

Débunker le narratif covidien.

Le narratif covidien officiel prônant la coercition, la ségrégation et la vaccination de masse se heurte au mur du réel que représente aujourd'hui le variant Omicron. C'est le moment de le débunker définitivement.

Le joyeux Noël des guerriers scientistes.

Les guerriers scientistes collaborent avec les régimes autoritaires afin d'imposer une dystopie sanitaire. Ils se préparent à un joyeux Noël, mais nous aussi.

Autant en emporte le variant

Un toilettage salutaire Fresque pleine de tumulte et de passion, Autant en emporte le vent a bien failli nous emporter

Roselyne Bachelot, du gouffre à la résurrection

Nous voilà rue Saint-Honoré, où Roselyne Bachelot nous reçoit en exclusivité dans ses bureaux du Ministère de la Culture, transformés

Thromboses et myocardites, une aspiration vaccinale?

Un nombre significatif de thromboses et de myocardites sont liées à la vaccination covidienne. Une erreur technique devenue règle de l'art, le défaut d'aspiration, pourrait en être à l'origine.

Castex, Père Fouettard de la secte covidienne.

L'allocution du 17 décembre 2021 par Jean Castex, introduisant le pass vaccinal, restera un monument d'hypocrisie et de malhonnêteté.

Confiner les gens à l’intérieur : au rayon des « fausses bonnes idées », c’est peut-être la pire du siècle !

Au tout début de l’épidémie, je n’ai pas protesté contre le confinement.

J’étais concentré à vous conseiller les meilleures solutions naturelles contre le coronavirus.

Et, pour être honnête, je n’avais pas d’avis tranché, sur le moment.

Mais aujourd’hui, avec le recul, il n’y a plus aucun doute possible.

Même le premier confinement était une erreur.

Une erreur excusable, peut-être, commise dans la panique et la précipitation, sur la base de projections apocalyptiques.

Mais une erreur tout de même, qui non seulement a créé des dégâts psychologiques, économiques et sociaux monstrueux…

… mais qui en plus, a plutôt contribué à aggraver l’épidémie, au lieu de la contenir !

C’est contre-intuitif, car le confinement paraît une solution logique pour stopper la circulation du virus.

Et pourtant :

Les confinements commencent par ACCÉLÉRER les contaminations !

Il faut savoir que les confinements, avant février 2020, n’avaient JAMAIS été considérés comme une réponse adéquate de santé publique.

Les confinements ne figuraient dans aucun « scénario de crise » de l’Organisation Mondiale de la Santé, face à une épidémie.

Et il s’avère qu’il y avait de bonnes raisons à cela.

D’abord, on le sait maintenant avec le recul : les confinements n’ont pas d’impact majeur sur l’épidémie.

En Norvège, les autorités sanitaires l’ont reconnu ouvertement : les confinements n’étaient pas nécessaires, le pays aurait pu obtenir « les mêmes résultats sans confinement »[1].

C’est aussi la conclusion d’une étude menée par un des plus grands épidémiologistes, le Pr Ioannidis de l’Université de Stanford : « Nous n’avons pas trouvé de bienfait significatif des confinements stricts sur la croissance des cas positifs »[2].

Bref, pas d’efficacité significative, quand le confinement vient s’ajouter à d’autres mesures barrières de bon sens.

Mais il y a pire.

On sait maintenant que le confinement est probablement contre-productif face à un risque imminent de saturation des hôpitaux.

Car le confinement commence par aggraver la situation !

Voici pourquoi.

Les confinements augmentent le temps passé par un couple ou une famille enfermés à l’intérieur, sous un même toit…

…et favorisent donc les contaminations au sein du foyer !

On le sait depuis longtemps, pour la plupart des infections hivernales.

Rappelez-vous cette phrase fracassante du ministre Olivier Véran, du 9 mars 2020, quelques jours avant le confinement :

« Mais en réalité, vous savez ce qui fait que la grippe s’arrête au printemps ? Ce n’est pas la chaleur, c’est qu’en fait, au printemps, qu’est-ce qui se passe ? On ouvre les fenêtres, on ouvre les portes, on n’est plus confiné dans des lieux, on va dehors. Et donc, c’est le confinement qui provoque la circulation du virus. »[3]

Pour une fois, Olivier Véran avait parfaitement raison !

Et pourtant, il décide quelques jours plus tard d’un confinement strict…

…pour finalement reconnaître son erreur un an après, en mars 2021, avec la stratégie de « confinement extérieur »[4] consistant à inciter les gens à sortir dehors pour limiter les contaminations.

Eh oui : comme l’a dit et répété le Pr Raoult, la première zone de contamination, de loin, est le foyer (et non pas les restaurants, magasins, etc.).

Donc quand le virus s’est déjà propagé dans la population, enfermer tout le monde chez soi va conduire dans un premier temps à une accélération des contaminations.

Car ceux qui sont déjà infectés auront davantage de risques de contaminer ceux qui ne le sont pas… puisqu’ils sont enfermés à l’intérieur, ensemble, toute la journée !

Non seulement c’est logique… mais les faits le confirment.

Dès le mois de mai 2020, le Pr Raoult a pointé les résultats très intéressants d’une étude menée avec le concours du ministère de la santé espagnol.

Là-bas, ceux qui ont continué à aller au travail tous les jours (car « professions essentielles ») ont été moins contaminés que ceux qui étaient en télétravail[5] !

L’autre preuve vient de l’expérience suédoise, sans confinement.

Regardez les courbes d’admissions en réanimation, au printemps 2020, en France (en rouge) qui a confiné le 15 mars, et en Suède (en bleu) qui n’a pas confiné :

Vous voyez : on observe un énorme pic en France dans les jours qui suivent le confinement : c’est certainement l’accélération des contaminations dans les foyers, liée au confinement.

Puis, début avril, la courbe chute, vraisemblablement parce que le confinement finit par avoir un effet de freinage sur la propagation du virus – après l’avoir d’abord accéléré, il faut le répéter !

Mais vous voyez bien que si l’objectif est de « lisser la courbe », c’est-à-dire d’étaler dans le temps les contaminations et hospitalisations pour éviter la surcharge des hôpitaux, il ne faut pas confiner !

Le pays qui a réussi à « aplatir la courbe », c’est bien la Suède, en refuser de confiner !

C’est ironique, car « aplatir la courbe » était précisément la justification officielle des confinements dans tous les pays occidentaux !

Souvenez-vous de ce schéma, qu’on vous avait partout présenté en mars 2020[6] :

On a fait croire que le confinement permettrait d’avoir la courbe bleue (les contaminations étalées dans le temps) plutôt que la courbe rouge (pic élevé et saturation des hôpitaux).

Mais comme le montre l’exemple de la Suède comparé à la France, c’est plutôt le confinement qui a provoqué le pic rouge… et c’est le non-confinement suédois qui a permis d’étaler le pic dans le temps !

(Et au total, sur un an et demi d’épidémie, la France a eu plus de morts Covid par habitant que la Suède : 1 800 contre 1 500 pour un million d’habitants)

Donc, même à court terme, le confinement est une erreur, pour contenir l’épidémie.

Mais à long terme, les confinements répétés font peut-être pire : ils prolongent inutilement l’épidémie et le calvaire des restrictions, en ralentissant la marche vers l’immunité collective.

Les confinements RETARDENT la fin de l’épidémie, causée uniquement par l’immunité collective NATURELLE

Regardez ce qui se passe à Singapour, en Nouvelle-Zélande et en Australie.

Quand on ferme totalement ses frontières (pour ça, mieux vaut être une île !) et que l’on confine drastiquement, il est exact qu’on peut retarder l’épidémie pendant longtemps.

Mais à quoi cela sert-il réellement ?

En réalité, on ne fait que retarder l’échéance (même avec le vaccin).

Voici ce qui se passe en ce moment à Singapour, un des pays les plus vaccinés de la planète :

On l’a vu aussi en Israël, à Gibraltar ou en Australie : la vaccination n’empêche pas les pics épidémiques…

…qui ne s’arrêtent que lorsque la majorité de la population a été infectée.

C’est ce que disent les gens honnêtes et sérieux depuis le début : ce nouveau coronavirus a vocation à devenir endémique.

Il est appelé à rejoindre les autres coronavirus de l’hiver, qui produisent un gros rhume pour la plupart des gens – mais qui peuvent aussi accélérer le décès des personnes plus vulnérables, comme les autres coronavirus ou la grippe.

C’est d’ailleurs ce qui s’est passé avec le virus de la grippe espagnole : après avoir causé de gros dégâts, il n’a pas disparu : il est devenu largement « bénin », comme les autres virus de la grippe.

Il faut le dire et le répéter : contrairement aux fantasmes hygiénistes, il n’y a jamais eu le moindre espoir d’éradiquer la Covid, car les coronavirus mutent beaucoup trop facilement.

La seule issue, pour que l’épidémie s’arrête, est que le virus devienne endémique – et pour cela, il faut que la majorité de la population soit infectée.

Car l’infection naturelle est la seule qui procure une immunité solide et durable, y compris contre les variants.

Quand on a compris ça, on comprend pourquoi les confinements ne font que retarder l’échéance… et prolonger le calvaire des privations de liberté et des dégâts économiques et sociaux !

Regardez ce qui se passe en Australie depuis 2 mois, malgré des confinements drastiques à répétition (et 70 % de la population vaccinée) :

Toutes ces privations pour rien, ou presque !

À l’inverse, savez-vous comment on vit en Suède, en ce moment ?

Eh bien en Suède, pays moins vacciné que la France on vit :

  • Sans masque
  • Sans pass sanitaire
  • Bref, sans restrictions !

Allez en Suède et vous verrez : on dirait que l’épidémie n’existe plus, là-bas !

C’est l’avantage de ne pas avoir confiné : l’épidémie, là-bas, est finie plus tôt !

Bien sûr, il y aura toujours des morts de la Covid-19… comme il y a toujours des morts de la grippe et des autres coronavirus bien connus.

Mais maintenant la majeure partie de la population a été immunisée naturellement, par l’infection, le nombre de morts et de formes graves devrait rester faible.

La Suède est la preuve que les confinements n’ont servi à rien, et ont même plutôt AGGRAVÉ l’épidémie que protégé les citoyens.

Et n’oubliez pas que les confinements ont aussi rendu les populations plus vulnérables aux infections en général, et au Covid en particulier.

Ainsi, une étude du système de santé publique britannique (NHS) a conclu que la prise de poids causée par les confinements augmente le risque de faire un diabète[7]

…ce qui est dramatique quand on sait que le diabète est un des principaux facteurs de risque de faire une forme grave de la Covid-19 !

Globalement, il est avéré que les confinements ont poussé une partie de la population à :

  • Prendre des kilos en trop ;
  • Moins faire de sport[8];
  • Et même, pour certains, plonger dans l’anxiété et la dépression[9]

Résultat : beaucoup de gens étaient en moins bonne santé après les confinements, et plus à risque de faire une forme grave en cas d’infection !

Et bien sûr, je n’ai parlé ici que de l’effet du confinement sur l’épidémie… et pas de tous les autres dégâts économiques, psychologiques, et sociaux qu’ils ont causés.

Il est certain que les confinements resteront dans l’histoire comme une des pires réponses possibles à une crise sanitaire.

Encore une fois, le tout premier confinement était excusable et compréhensible, à la rigueur

…mais reconfiner à l’automne-hiver 2020-2021 était catastrophique.

Errare humanum est, perseverare diabolicum !

(l’erreur est humaine, persévérer est diabolique).

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L’industrie de « l’information » (médias et entreprises de communication) est sur le pied de guerre depuis qu’un média mainstream (New York Times) a donné son aval à la théorie « complotiste » de l’origine militaire du coronavirus SARS-Cov-2, chimère ayant servi de prétexte à dix-huit mois de terreur sanitaire totalitaires. Tout ce qui grenouille et scribouille à propos de cette pandémie bidon se croit maintenant autorisé à se prononcer sur l’origine « naturelle » (chauve-souris-pangolin) ou « artificielle » (en laboratoire) de cette chimère patentée https://www.futura-sciences.com/sante/questions-reponses/virus-six-dangereux-virus-crees-laboratoire-15313/  d’un coronavirus bien connu (SARS-Cov-1). Nous, prolétaires révolutionnaires, sommes toujours sur nos gardes. Si l’industrie de l’information-communication et ses larbins politiciens lancent un leurre dans une direction, c’est forcément pour nous distraire de la cible véritable qu’ils tentent de dissimuler. Nous pensons que la véritable question en jeu dans cette affaire de chimère virale n’est pas l’origine « nationale » de cette arme biologique meurtrière, mais l’origine systémique de ces dizaines de laboratoires militaires de développement d’armes virales à gain de fonctions mortelles.  L’humanité pensante et agissante doit mettre fin à l’industrie de guerre et à ses laboratoires de recherche de  mort. L’économie de guerre – la discipline de fer – les 7 du Québec. Cependant, nous savons pertinemment que cela sera impossible sans abolir le mode de production capitaliste moribond. Faisons le point après dix-huit mois de guerre virale expérimentale – les 7 du Québec.  Vous trouverez ci-dessous deux textes spéculant sur l’origine de ce virus expérimental… « accidentel ou artificiel? ». « Attaque de l’Empire américain en déclin ou exfiltration de l’Empire chinois aux abois? »  Robert Bibeau. Éditeur.

 


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Que o Silêncio dos Justos não Mate Inocentes: Como a indústria da informação vem em socorro do império em declínio (queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com)

L’origine du Sars-Cov-2: retournement orwellien et pétard mouillé

L'origine du Covid: retournement orwellien et pétard mouilléPar Ron Unz

[Ron Unz est désormais convaincu que le Covid était une arme de guerre économique des néo-cons contre la Chine et l’Iran. L’hypothèse qui est brusquement devenue acceptable dans le discours public, celle de la fuite du labo de Wuhan, est un contre-feu tardif pour étouffer la vérité. Les conclusions du professeur Jean-Bernard Fourtillan n’ont pas encore franchi l’Atlantique, mais l’article de Ron Unz donne lieu à des centaines de commentaires extrêmement pertinents, à lire sur le site unz.com en traduction automatique.]

Cela fait des décennies que je n’ai pas relu 1984 de George Orwell, mais certaines parties de ce roman dystopique classique font désormais partie de notre culture politique commune.

 

Il y a cette scène célèbre dans laquelle un orateur prononce un long discours de guerre lors d’un rassemblement politique, faisant l’éloge de l’allié héroïque d’Eurasia et dénonçant l’ennemi juré d’Eastasia, mais on lui remet discrètement une note au milieu du discours et il fait complètement volte-face, vilipendant le premier et saluant le second. « Nous avons toujours été en guerre avec Eurasia. »

 

Au cours des deux dernières semaines, nous avons assisté en temps réel à ce genre de revirement brutal et soudain des positions défendues de longue date en ce qui concerne les origines de l’épidémie mondiale de Covid, qui a dévasté une grande partie du monde. Depuis le début de l’année 2020, le récit dominant était que le virus était complètement naturel, et quiconque suggérait qu’il pouvait être le produit d’un laboratoire fabriqué par l’homme était dénoncé comme un « théoricien du complot », très proche des activistes de QAnon ridiculisés sans cesse dans les médias. Cette ligne de parti officielle était souvent durement appliquée par nos principaux monopoles de médias sociaux, Facebook bannissant sommairement tous les messages suggérant le contraire.

 

Mais la situation a maintenant complètement changé et, ces derniers jours, le Wall Street Journal, le New York Times et nos principaux médias électroniques ont publié des articles traitant de cette ancienne hérésie de manière très respectueuse, et suggérant même que le poids des preuves pourrait la favoriser. Le Sénat a voté en faveur de la déclassification immédiate de tous nos documents des services de renseignement relatifs à l’origine du virus, et une pression politique massive sur le président Joe Biden l’a contraint à ordonner qu’une analyse complète des renseignements soit produite et publiée dans les 90 jours. Il semble qu’un consensus émergeant au sein de l’élite pourrait bientôt favoriser des théories qui étaient auparavant reléguées dans des recoins sulfureux d’Internet.

 

L’événement déclencheur de ce remarquable revirement du sentiment de l’élite américaine a été un article de 11 000 mots, très raisonné et persuasif, du journaliste Nicholas Wade. Bien que l’auteur ait passé plus de quatre décennies comme grand reporter scientifique au New York Times et dans d’autres grands médias, son travail a été discrètement publié le 2 mai sur le site de blogs Medium, sans aucun soutien ni imprimatur prestigieux, puis republié le 5 mai par le site à faible trafic du Bulletin of Atomic Scientists.

 

L’Origine du Covid – Sur la trace des indices. L’homme ou la nature ont-ils ouvert la boîte de Pandore à Wuhan ?

Par Nicholas Wade – Medium – 2 mai 2021 – 11 000 mots

Malgré ces débuts extrêmement peu propices et le ton prudent et modéré de son texte, les conséquences de cette publication ont été dramatiques. Bien que la quasi-totalité des faits et des preuves dont Wade parle aient déjà été accessibles au public pendant la majeure partie de l’année écoulée, son analyse minutieuse et sa crédibilité journalistique considérable ont rapidement transformé le paysage intellectuel. Il commence son long article en expliquant qu’à partir de février 2020, une énorme bulle idéologique avait été gonflée par une propagande politique se faisant passer pour de la science, bulle qui a ensuite été maintenue par une combinaison de lâcheté et d’incompétence journalistiques. Le président Donald Trump avait proclamé que le virus était artificiel, nos médias ont donc insisté sur le fait qu’il devait être naturel, même si toutes les preuves semblaient indiquer le contraire.

 

La présentation soignée de Wade a immédiatement crevé cette bulle et bouleversé le débat public sur une épidémie qui avait tué des millions de personnes dans le monde. Le 28 mai, le Wall Street Journal titrait « Facebook Ends Ban on Posts Asserting Covid-19 Was Man-Made », de sorte qu’en moins d’un mois, un article auto-publié avait déjà changé ce que près de trois milliards d’individus dans le monde étaient autorisés à lire et à écrire. Cela illustre le contrôle totalitaire de l’information sur Internet exercé par les grands monopoles américains de la technologie, qui déterminent les limites des discussions autorisées dans le monde entier en appuyant sur un bouton. Existe-t-il un meilleur exemple du climat ridicule et stalinien de censure intellectuelle actuellement appliqué par ces géants commerciaux ?

 

Bien que l’article de Wade ait servi de catalyseur crucial, quelque chose de similaire avait failli se produire au début du mois de janvier, lorsque le prestigieux New York Magazine a publié un article à 12 000 exemplaires de l’éminent intellectuel public libéral Nicholson Baker, qui arrivait à des conclusions très similaires et aurait pu avoir le même impact. Mais l’article de Baker avait été publié le 4 janvier et, deux jours plus tard, le Capitole de Washington a été soudainement pris d’assaut par une foule de Trumpistes indignés, ce qui a permis de faire oublier rapidement tous les autres sujets pendant les deux mois suivants :


 

L’hypothèse de la fuite d’un laboratoire

Depuis des dizaines d’années, les scientifiques câblent les virus dans l’espoir de prévenir une pandémie, et non de la provoquer. Mais que se passerait-il si… ?

Nicholson Baker – New York Magazine – 4 janvier 2021 – 12 000 mots

Je pense que l’on peut affirmer que l’épidémie de Covid est l’événement mondial le plus important depuis la Seconde Guerre mondiale, et qu’une volte-face journalistique aussi radicale et rapide semble presque sans précédent. Les membres éminents du quatrième pouvoir ont pleinement reconnu l’ampleur de ce revirement et ses conséquences désastreuses pour leur profession, enregistrant leurs réactions, que ce soit avec joie ou avec un embarras résigné.

 

En tant que principal critique de notre establishment médiatique, le célèbre journaliste d’investigation Glenn Greenwald a tweeté son propre verdict sévère :

Glenn Greenwald

@ggreenwald

25 mai

Il est étonnant de voir avec quelle rapidité, dans les secteurs grand public, cette affaire est passée de « théorie de conspiration folle et déséquilibrée qui doit être censurée sur Internet en tant que désinformation nuisible » à « possibilité sérieuse et plausible pour laquelle il existe des preuves rationnelles ».

 

Son allié fréquent Matt Taibbi a fait des remarques similaires:

 

Lorsque le Wall Street Journal a révélé qu’un rapport des services de renseignement américains, jusqu’alors non divulgué, expliquait en détail comment trois chercheurs de Wuhan étaient tombés malades au point d’être hospitalisés en novembre 2019, le dentifrice était complètement sorti du tube : il n’y avait plus moyen de dire que l’hypothèse de « l’origine laboratoire » était trop idiote pour être rapportée. Cela ne veut pas dire que la théorie de « l’origine laboratoire » soit correcte, pas du tout. Mais cela n’a rien à voir avec le sujet qui nous occupe.

 

Ce qui est encore plus remarquable, c’est le long mea culpa de Douglas J. McNeil, Jr, vétéran du New York Times depuis 45 ans, qui a été le fer de lance de la couverture du Covid par son journal dès le début. Peu après avoir lu l’analyse de son ancien collègue et examiné attentivement les nombreuses preuves citées, McNeil a entièrement changé d’avis sur les origines du virus, approuvant une théorie que lui et d’autres journalistes grand public avaient passé plus d’un an à rejeter comme une folie « d’extrême droite », qu’ils avaient, de son propre aveu, regroupée avec « le Pizzagate, la Plandémie, la grippe Kung, Q-Anon, Stop the Steal et l’invasion du Capitole du 6 janvier ».


 

Comment j’ai appris à ne plus m’inquiéter et à aimer la théorie de la fuite en laboratoire

Douglas G. McNeil, Jr. – Medium – 17 mai 2021 – 4 700 mots

Le Covid a-t-il été développé comme une arme biologique ?

Alors que la croyance en une origine naturelle du virus s’estompe rapidement, le consensus de notre élite semble s’orienter vers la position de Wade, Baker et bien d’autres, selon laquelle l’épidémie initiale a probablement résulté d’une fuite accidentelle dans un laboratoire de l’Institut de virologie de Wuhan, connu pour avoir mené des expériences dans ce domaine général de la recherche virale. Les récentes révélations de membres de notre communauté du renseignement qui soutiennent cette théorie ont fait la une du Wall Street Journal et d’autres grands médias, tout en suscitant naturellement un énorme débat sur Internet.

 

Un élément important du débat est la prise de conscience croissante du public du fait que la recherche virale du laboratoire de Wuhan avait reçu une grande partie de son financement récent de nos propres Instituts nationaux de la santé, offrant ainsi un champ d’application majeur pour les récriminations politiques américaines en colère. Ces faits sont bien connus depuis plus d’un an, mais ils n’avaient évidemment que peu d’importance lorsque le virus était supposé être naturel.

 

Même les accidents biologiques les plus horribles peuvent se produire, étant donné la lâcheté et l’incompétence démontrées de nos principaux organes de presse, nous ne devrions pas être surpris que certaines implications plutôt évidentes de cette hypothèse de fuite en laboratoire aient reçu moins d’attention qu’elles ne le méritent.

 

Tout d’abord, il y a le fait important que les principaux chercheurs du laboratoire de Wuhan ont catégoriquement nié que le virus ait été développé là-bas, une position fortement soutenue par le gouvernement national chinois. Donc, si nous acceptons une fuite du laboratoire, alors les chercheurs chinois locaux et les principaux dirigeants politiques du pays ont dissimulé les faits réels de cette catastrophe mondiale massive dès le premier jour. Un tel manque total de franchise n’est peut-être pas entièrement surprenant, mais il jette une ombre sur toutes les autres affirmations de la Chine.

 

L’historique des publications du laboratoire de Wuhan est encore plus suspect. Des scientifiques américains sympathisants qui avaient douté de l’artificialité du virus ont souligné qu’absolument aucun des nombreux articles produits par ces chercheurs chinois n’avait fait mention d’un travail expérimental avec le virus finalement connu sous le nom de Covid-19, qui aurait sûrement nécessité un temps et des efforts considérables pour se transformer en sa forme actuelle, hautement dangereuse. Cela implique que tout travail de développement viral de ce type a été tenu entièrement secret, un fait qui a de sombres implications. La production d’armes biologiques ayant été interdite par les traités internationaux, tout projet viral illégal de ce type serait nécessairement resté secret.

 

Au début de l’année dernière, nous avons publié le point de vue d’un vétéran de quarante ans de la biodéfense américaine, qui s’est concentré sur les caractéristiques épidémiologiques particulières du virus, qui était extrêmement contagieux mais avait un faible taux de létalité de 1 % ou moins. J’ai résumé son analyse en ces termes:

 

Un point important qu’il a soulevé est qu’une létalité élevée est souvent contre-productive dans une arme biologique, car affaiblir ou hospitaliser un grand nombre d’individus peut imposer des coûts économiques bien plus importants pour un pays qu’un agent biologique qui infligerait simplement un nombre égal de décès. Selon lui, « une maladie à forte transmissibilité et à faible létalité est parfaite pour ruiner une économie », ce qui suggère que les caractéristiques apparentes du coronavirus étaient proches de l’optimum à cet égard.

 

Pour des raisons évidentes, la majorité de nos journalistes traditionnels ont été très réticents à relier ces points du scénario de la fuite du laboratoire de Wuhan qu’ils approuvent maintenant de plus en plus, tout comme la quasi-totalité d’entre eux n’avaient pas reconnu auparavant que le virus était probablement artificiel. Même Wade et Baker ont complètement évité de suggérer que le virus libéré accidentellement à Wuhan était une arme biologique illégale.

 

Mais si nous abandonnons cette réticence compréhensible et nous contentons d’énumérer les éléments centraux de l’hypothèse de la fuite du laboratoire de Wuhan, les implications logiques sont assez évidentes :

 

– Le virus a accidentellement fui du centre de recherche biologique le plus avancé de Chine, dont les virologistes de haut niveau ont menti à plusieurs reprises, tant sur la fuite elle-même que sur la création du virus, mensonges repris avec force par les principaux dirigeants du gouvernement chinois.

Comme aucune mention du travail de développement du virus n’est jamais apparue dans les articles publiés, le projet a été gardé entièrement secret. Un tel secret total serait compatible avec la création d’une arme biologique illégale.

Le virus semble avoir les caractéristiques idéales d’une arme biologique anti-économie, destinée à dévaster la société et la vie économique d’un pays ciblé.

Sur la base de ces faits, l' »hypothèse de la fuite du laboratoire de Wuhan » semble n’être qu’un euphémisme pour décrire ce qui est en réalité l' »hypothèse de la fuite du laboratoire d’armes biologiques chinois ».

 

Dès les premiers jours de l’épidémie, les publications et les militants anti-chinois ont régulièrement affirmé que le Covid avait été créé en laboratoire, le décrivant également comme une arme biologique chinoise illégale libérée accidentellement dans le monde. Maintenant que la première affirmation, autrefois stigmatisée, est largement acceptée, la seconde possibilité fera inévitablement partie du débat public, quels que soient les efforts des médias pour l’empêcher.

 

Une fois que le virus a commencé à dévaster de grandes parties de l’Europe et de l’Amérique au cours des premiers mois de 2020, les attaques contre la Chine par le président Trump et d’autres hauts responsables de son administration comme Mike Pompeo sont devenues extrêmement dures, et bien que le terme « arme biologique » n’ait été que rarement prononcé en public, il semblait implicite dans nombre de leurs accusations furieuses et était probablement largement discuté à huis clos. Par exemple, au début de l’année, David Asher, un ancien collaborateur de Pompeo, a publiquement affirmé que le Covid était une arme biologique chinoise lors d’un débat organisé par l’institut néoconservateur Hudson.

 

La destruction mondiale infligée par le virus a été énorme, tant en vies humaines qu’en dommages sociaux et économiques. Si l’on tient compte à la fois des décès et des confinements simultanés, l’Amérique a clairement subi sa pire calamité nationale depuis la Grande Dépression. Plusieurs centaines de milliers de nos citoyens sont morts et, selon l’analyse détaillée des chercheurs en santé publique de l’Université de Washington, le nombre total de décès dus au virus avoisine déjà le million.

 

D’autres régions du monde ont été encore plus durement touchées. L’Inde est actuellement l’épicentre mondial de l’épidémie, et la plupart des observateurs extérieurs considèrent que le nombre officiel de décès est largement sous-estimé. La semaine dernière, une importante enquête du NYT auprès d’experts en santé publique a estimé que le nombre réel de décès en Inde a probablement déjà dépassé 1,5 million et peut-être même plus de 4 millions.

 

Si l’insouciance de scientifiques chinois bien intentionnés a coûté au monde tant de millions de vies et de billions de dollars, cette situation serait déjà assez grave. Mais si toutes ces morts et ces destructions sont dues à la dissémination accidentelle d’une arme biologique illégale, conçue à dessein pour détruire des pays, les conséquences internationales seront certainement bien plus graves.

 

Il y a certaines progressions logiques qui se suivent presque inévitablement, de sorte qu’une fois que nous avons accepté A, nous sommes obligés de passer à B, puis à C et D. Maintenant que nos médias d’élite et notre establishment politique semblent prêts à reconnaître la nature artificielle du virus, il leur sera impossible de supprimer le débat qui en résultera sur la question de savoir si Covid était une arme biologique illégale. En effet, je soupçonne fortement que nombre des premières personnalités qui ont désespérément – et souvent malhonnêtement – cherché à établir que le virus était naturel et à étouffer toute possibilité contraire l’ont fait dans l’espoir de prévenir exactement cette situation. Mais comme le souligne la citation de Taibbi ci-dessus, fin mai, « le dentifrice était complètement sorti du tube ».

 

Un scénario de fuite de laboratoire d’armes biologiques sans fuite de laboratoire ?

Comme nous l’avons vu plus haut, au cours des deux ou trois dernières semaines, nous avons assisté à l’explosion d’une énorme bulle de propagande qui avait dominé notre narration médiatique pendant plus d’un an, construite autour de l’hypothèse selon laquelle le Covid était un virus naturel. Cette bulle a été maintenue par la réticence des journalistes à prendre en compte les défauts évidents de cette théorie et l’absence totale de preuves à l’appui, tout en ignorant complètement des faits importants qui allaient dans une direction totalement différente. En conséquence, cette croyance se trouve rapidement remplacée par l’hypothèse contraire de la fuite en laboratoire promue par les articles de Wade et de Baker. Mais dans ces circonstances, nous devons faire attention à ne pas simplement remplacer une bulle de propagande par une autre.

 

Ensemble, les articles de Wade et Baker totalisent quelque 23 000 mots et, bien qu’ils constituent le principal argument en faveur de l’hypothèse de la fuite de Wuhan, ils semblent étrangement dépourvus de toute preuve significative d’une véritable fuite de laboratoire. Pire encore, à partir d’avril 2020, Trump et Pompeo ont déclaré haut et fort qu’ils possédaient « d’énormes preuves » à l’appui de leurs affirmations concernant une fuite de laboratoire à Wuhan, mais aucune de ces preuves n’est jamais apparue. Avons-nous oublié si vite l’histoire des ADM irakiennes ?

 

Il y a une exception partielle à ces étagères vides. Le long article de Wade contient une brève mention du fait que juste avant que Pompeo ne quitte ses fonctions, il a fait publier par son département d’État une fiche d’information mentionnant que les États-Unis « avaient des raisons de croire » qu’au cours de l’automne 2019, plusieurs chercheurs du laboratoire de Wuhan sont tombés malades avec des symptômes de grippe, et quelques mois plus tard, un ancien haut collaborateur de Pompeo a fait publiquement la même affirmation avec un peu plus de détails.

 

Puis, la semaine dernière, ce petit morceau a refait surface en tant que sujet d’un article entier en première page du WSJ. Selon les informations d’une source tierce anonyme à la fiabilité contestée, trois chercheurs du laboratoire de Wuhan sont tombés gravement malades en novembre 2019, à peu près au moment où l’épidémie a commencé. Taibbi semblait considérer cette bribe comme un appui solide pour une fuite de laboratoire, et l’histoire a été largement promue sur les médias sociaux.

 

Mais cette preuve réelle semble presque invisiblement mince. Les journalistes ont omis de mentionner que le laboratoire de Wuhan comptait plus de 1 000 employés, et est-il vraiment si remarquable que trois d’entre eux aient pu présenter de graves symptômes grippaux au plus fort de la saison de la grippe ? S’agissait-il vraiment de la somme totale des « énormes preuves » revendiquées par Pompeo ? De plus, un blogueur aux yeux aiguisés a remarqué que l’auteur principal de cet article du WSJ n’était autre que Michael R. Gordon, qui avait fait équipe avec Judith Miller pour ses articles notoirement frauduleux sur les ADM irakiennes, un détail important qui soulève certainement d’autres doutes. Et si l’on peut faire crédit aux autorités chinoises, elles affirment avoir testé par la suite tous les employés du laboratoire de Wuhan, dont aucun ne présentait de signes d’infection antérieure.

 

Il est vrai que certains rapports américains suggéraient également que les conditions de sécurité du laboratoire de Wuhan étaient insuffisantes, mais se fier à des indications aussi faibles devient une arme à double tranchant. Au cours de l’année dernière, les activistes de la propagande pro-chinoise ont largement promu la théorie totalement infondée selon laquelle le virus Covid se serait accidentellement échappé de Ft. Detrick, le premier laboratoire américain de guerre biologique, en s’appuyant fortement sur le fait que pendant huit mois de 2019, des parties importantes de l’installation avaient été fermées par le CDC pour de graves violations de la sécurité. Il existe évidemment des preuves circonstancielles bien plus solides d’une fuite d’un laboratoire américain que sur tout ce qui a pu se passer à Wuhan.

 

La principale faiblesse de l’hypothèse d’une fuite de laboratoire à Wuhan est donc qu’il n’y a aucun signe réel de fuite de laboratoire à Wuhan.

 

L’hypothèse d’une attaque américaine de guerre biologique

Il est donc fort probable que le Covid provienne d’un laboratoire et qu’il ait été conçu comme une arme biologique, mais nous n’avons pas d’indications sérieuses d’une quelconque fuite de laboratoire. Ainsi, si l’épidémie initiale de Wuhan était due au déploiement d’une arme biologique puissante, mais pas à une fuite accidentelle d’un laboratoire, la Chine était certainement la cible visée, la victime plutôt que l’auteur. En effet, la RPC n’a évité la dévastation que parce qu’elle a réagi de manière extrêmement rapide et a rapidement imposé des contrôles de santé publique exceptionnellement stricts. Quelque 700 millions de Chinois ont été confinés chez eux pendant des semaines, un confinement probablement plus de mille fois supérieur à tout ce que l’on avait vu auparavant dans l’histoire.

 

Compte tenu de notre confrontation militaire et géopolitique actuelle avec la Chine, l’Amérique semble être la source probable de l’attaque. Cependant, une fois que le virus a fini par atteindre notre propre pays, la réponse totalement apathique du président Trump a démontré qu’il n’avait lui-même absolument aucune idée qu’il pouvait être confronté à la menace d’une dangereuse arme biologique, prouvant ainsi son innocence personnelle. Les suspects les plus probables seraient des éléments dévoyés de notre establishment de sécurité nationale, probablement certains des néoconservateurs de l’État profond que Trump avait placés assez près du sommet de son administration.

 

Cette petite poignée de comploteurs de haut niveau aurait alors fait appel aux ressources de l’appareil de sécurité nationale américain pour mener à bien l’opération. Le virus et ses dispositifs de dispersion auraient pu être obtenus à Ft. Detrick et des agents de la CIA ou des membres des forces spéciales auraient été envoyés à Wuhan pour le diffuser. Cependant, toutes ces personnes auraient cru qu’elles participaient à une frappe militaire secrète pleinement autorisée contre le principal adversaire géopolitique des États-Unis. En fait, ce qui s’est passé est un scénario à la Dr Folamour,  mais dans la réalité.

 

À partir d’avril 2020, j’ai commencé à publier une longue série d’articles et de chroniques qui présentaient les preuves de cette hypothèse d’attaque de guerre biologique. Les liens de trois des articles les plus substantiels figurent ci-dessous, et je suggère à ceux qui sont intéressés de les lire, en particulier le plus récent.

[Note de la traductrice : le site Unz.com permet de choisir la langue dans laquelle on veut lire chaque article, voir la case à cliquer en haut de la page, à droite. Ces traductions automatiques sont peu satisfaisantes, mais ont le mérite d’être accessibles immédiatement]

Pravda américaine : Our Coronavirus Catastrophe as Biowarfare Blowback ? Ron Unz – The Unz Review – avril 21, 2020 – 7,400 Words – 1,638 Commentaires

Pravda américaine : Covid-19, son impact et ses origines après un an. Ron Unz – The Unz Review – 15 mars 2021 – 8,700 Mots – 975 Commentaires

Pravda américaine : « La vérité » et « toute la vérité » sur les origines du Covid-19. Ron Unz – The Unz Review – May 10, 2021 – 6,400 Words – 847 Commentaires

En outre, nous avions précédemment republié deux articles très pertinents, l’un par un vétéran de quarante ans de la biodéfense américaine et l’autre par le journaliste d’investigation Whitney Webb :

Le coronavirus était-il une attaque de guerre biologique contre la Chine ? OldMicrobiologist – The Unz Review – mars 13, 2020 – 3,400 Words – 705 Comments

Chauve-souris, édition de gènes et armes biologiques : Les récentes expériences de la DARPA suscitent des inquiétudes au milieu de l’épidémie de coronavirus. Whitney Webb – The Unz Review – janvier 30, 2020 – 5,700 Words – 297 Comments

Les quelques paragraphes suivants extraits de mes articles fournissent probablement certaines des preuves les plus convaincantes de ma thèse :

Mais les conséquences horribles de notre propre inaction gouvernementale ultérieure étant évidentes, des éléments au sein de nos agences de renseignement ont cherché à démontrer que ce n’étaient pas eux qui dormaient aux commandes. Au début du mois, un reportage d’ABC News citait quatre sources gouvernementales distinctes pour révéler que, dès la fin novembre, une unité spéciale de renseignement médical au sein de notre Defense Intelligence Agency avait produit un rapport avertissant qu’une épidémie hors de contrôle était en train de se produire dans la région de Wuhan en Chine, et avait largement diffusé ce document dans les hautes sphères de notre gouvernement, avertissant que des mesures devaient être prises pour protéger les forces américaines basées en Asie. Après la diffusion du reportage, un porte-parole du Pentagone a officiellement nié l’existence de ce rapport de novembre, tandis que plusieurs autres hauts responsables du gouvernement et des services de renseignement refusaient de faire des commentaires. Mais quelques jours plus tard, la télévision israélienne a mentionné qu’en novembre, les services de renseignement américains avaient effectivement partagé un tel rapport sur l’épidémie de Wuhan avec leurs alliés de l’OTAN et d’Israël, semblant ainsi confirmer de manière indépendante l’exactitude complète de l’histoire originale d’ABC News et de ses nombreuses sources gouvernementales. 

Il apparaît donc que des éléments de la Defense Intelligence Agency étaient au courant de l’épidémie virale mortelle de Wuhan plus d’un mois avant tout responsable du gouvernement chinois lui-même. À moins que nos agences de renseignement n’aient mis au point la technologie de la précognition, je pense que cela a pu se produire pour la même raison que les pyromanes ont la connaissance la plus précoce des futurs incendies. 

Selon ces comptes rendus des médias grand public aux sources multiples, dès « la deuxième semaine de novembre », notre agence de renseignement de la défense préparait déjà un rapport secret mettant en garde contre une épidémie « cataclysmique » à Wuhan. Pourtant, à ce moment-là, il n’y avait probablement pas plus de deux douzaines de personnes infectées dans cette ville de 11 millions d’habitants, et peu d’entre elles présentaient encore des symptômes graves. Les implications sont assez évidentes. En outre :

 Alors que le coronavirus commençait progressivement à se propager au-delà des frontières chinoises, un autre événement est venu renforcer mes soupçons. La plupart de ces premiers cas sont apparus exactement là où on pouvait s’y attendre, dans les pays d’Asie de l’Est limitrophes de la Chine. Mais fin février, l’Iran est devenu le deuxième épicentre de l’épidémie mondiale. De manière encore plus surprenante, ses élites politiques ont été particulièrement touchées, puisque 10 % de l’ensemble du parlement iranien a été infecté et qu’au moins une douzaine de ses fonctionnaires et hommes politiques sont morts de la maladie, dont certains de haut rang. En effet, les activistes néoconservateurs sur Twitter ont commencé à noter avec joie que leurs ennemis iraniens haineux tombaient maintenant comme des mouches.

 Examinons les implications de ces faits. Dans le monde entier, les seules élites politiques qui aient subi des pertes humaines significatives sont celles de l’Iran, et ces personnes sont mortes à un stade très précoce, avant même que des épidémies significatives ne se soient produites presque partout ailleurs dans le monde, en dehors de la Chine. Ainsi, l’Amérique a assassiné le plus haut commandant militaire iranien [le général Qassem Soleimani] le 2 janvier et, quelques semaines plus tard, une grande partie des élites dirigeantes iraniennes se trouvait été infectée par un nouveau virus mystérieux et mortel, qui a entraîné la mort de nombre d’entre elles. Tout individu rationnel pourrait-il considérer cela comme une simple coïncidence ?

 

Le 15 mars 2020, j’avais publié un bref commentaire présentant une simple analogie sur ce qui, selon moi, s’était passé. À ce moment-là, notre pays n’avait subi que quelques dizaines de décès et n’avait pas encore connu son premier confinement, mais je m’en tiens toujours à ces mêmes mots aujourd’hui :

 

Supposons que deux voisins se disputent, et que l’un d’entre eux a un fils adolescent psychopathe, qui sort tard dans la nuit et allume un incendie criminel à côté pour « leur donner une leçon ». 

Mais la famille victime sent la fumée, se réveille et, au prix d’un effort héroïque, éteint le feu en ne subissant que des dégâts mineurs.

 Pendant ce temps, le feu se propage, gagnant la maison de l’adolescent, et comme la famille est trop paresseuse et incompétente pour faire quoi que ce soit, la maison prend feu et brûle, tuant plusieurs membres de la famille et laissant tout le monde sans abri.

 Dans un tel scénario, ne serait-il pas plus raisonnable pour la famille attaquée de se réjouir discrètement et de présenter ses condoléances plutôt que de préparer une nouvelle vengeance ?


 

Les preuves plaident en faveur d’une attaque biologique plutôt que d’une fuite aléatoire en laboratoire.

Mes articles précédents, dont les liens figurent ci-dessus, plaident en faveur d’une attaque américaine de guerre biologique contre la Chine (et l’Iran), mais ils comptent plusieurs milliers de mots. C’est pourquoi je vous propose ci-dessous un bref résumé de ces points principaux, en insistant sur les raisons pour lesquelles le scénario de guerre biologique semble beaucoup plus probable que l’hypothèse concurrente de la fuite en laboratoire :

 

(1) Pendant trois ans, la Chine a été enfermée dans un conflit croissant avec l’Amérique en matière de commerce et de géopolitique, et pendant trois années consécutives, la Chine a été très durement touchée par des virus mystérieux. Un virus de la grippe aviaire a gravement endommagé son industrie de la volaille en 2018 et l’année suivante, un virus de la grippe porcine a détruit plus de 40 % de ses troupeaux de porcs, la principale source de viande de la Chine. La troisième année, le Covid-19 est apparu. Certainement un schéma suspect si le dernier n’était qu’une fuite aléatoire en laboratoire.

 

(2) L’épidémie de Covid-19 est apparue au moment et à l’endroit les plus défavorables pour la Chine, dans le grand centre de transit de Wuhan, presque parfaitement synchronisé pour atteindre des niveaux locaux élevés d’infection, juste au moment où les voyageurs en route pour les vacances du Nouvel An lunaire propageaient la maladie dans toutes les autres parties du pays, produisant ainsi une épidémie imparable. La date d’une fuite accidentelle d’un laboratoire aurait évidemment été aléatoire.

 

(3) 300 militaires américains venaient de se rendre à Wuhan dans le cadre des Jeux militaires mondiaux, ce qui constituait une occasion parfaite pour diffuser une arme biologique virale. Imaginez ce que penseraient les Américains si 300 militaires chinois s’étaient rendus à Chicago et qu’immédiatement après, une mystérieuse maladie virale mortelle se déclarait soudainement dans cette ville. Il s’agirait d’une étrange coïncidence si la visite militaire américaine et une fuite accidentelle de laboratoire sans aucun rapport se produisaient exactement au même moment.

 

(4) Les caractéristiques du Covid-19, notamment une grande capacité de communication et une faible létalité, sont absolument idéales pour une arme biologique anti-économie. Il semble étrange qu’une fuite aléatoire d’un laboratoire puisse libérer un virus si parfaitement conçu pour endommager gravement l’économie chinoise.

 

(5) Dès le début de l’épidémie, des blogueurs américains anti-chinois et le réseau Radio Free Asia financé par les États-Unis ont lancé une puissante offensive de propagande internationale contre la Chine, affirmant que l’épidémie de Wuhan était due à la fuite d’une arme biologique illégale du laboratoire de Wuhan. Il ne s’agissait peut-être que d’une réponse exceptionnellement rapide mais opportuniste de nos organes de propagande, mais ils ont semblé remarquablement rapides pour tirer pleinement parti d’un développement totalement inattendu et mystérieux, qu’ils ont immédiatement identifié comme étant dû à une fuite du laboratoire.

 

(6) Dès « la deuxième semaine de novembre », notre Agence de renseignement de la défense avait déjà commencé à préparer un rapport secret mettant en garde contre une épidémie « cataclysmique » à Wuhan, alors que, selon la chronologie standard, à ce moment-là, seules quelques dizaines de personnes avaient commencé à ressentir des symptômes de maladie dans une ville de 11 millions d’habitants. Comment ont-ils découvert ce qui se passait à Wuhan bien plus tôt que le gouvernement chinois ou quiconque ?

 

(7) Presque immédiatement après, les élites politiques au pouvoir en Iran ont été gravement infectées, et beaucoup de responsables officiels sont morts. Pourquoi la fuite accidentelle du laboratoire de Wuhan s’est-elle propagée aux élites politiques iraniennes si rapidement, avant d’avoir atteint presque tous les autres pays du monde ?

 

Schéma du scénario hypothétique d’une attaque biologique

Compte tenu des conclusions suggérées ci-dessus, je pense également qu’il serait utile que je fournisse mon propre résumé d’un scénario plausible pour l’épidémie de Covid. Bien que j’aie déjà présenté cette esquisse dans un article de septembre 2020, je ne vois pas la nécessité de la réviser. Évidemment, cette reconstruction est assez spéculative, mais je pense que c’est celle qui colle le mieux avec toutes les preuves disponibles, tandis que les éléments individuels peuvent être modifiés, abandonnés ou remplacés sans nécessairement compromettre l’hypothèse globale.

 

(1) Des éléments malveillants au sein de notre vaste appareil de sécurité nationale, probablement affiliés aux néoconservateurs de l’État profond, ont décidé d’infliger de graves dommages à l’énorme économie chinoise en utilisant la guerre biologique. Le plan consistait à infecter le principal centre de transport de Wuhan avec le Covid-19 afin que la maladie se propage de manière invisible dans tout le pays pendant les voyages annuels du Nouvel An lunaire, et ils ont utilisé la couverture des Jeux militaires internationaux de Wuhan pour glisser quelques agents dans la ville afin de libérer le virus. Je pense que seul un nombre relativement faible d’individus a été impliqué dans ce complot.

 

(2) L’agent biologique qu’ils ont libéré a été conçu principalement comme une arme anti-économie plutôt que comme une arme anti-personnelle. Bien que le Covid-19 ait un taux de mortalité plutôt faible, il est extrêmement contagieux, a une longue période infectieuse pré-symptomatique et peut même être propagé par des porteurs asymptomatiques, ce qui le rend parfaitement adapté à cet objectif. Ainsi, une fois qu’elle aurait été istillée dans la majeure partie de la Chine, il  aurait dû être extrêmement difficile de l’éradiquer et les efforts qui en résulteraient pour la contrôler auraient infligé d’énormes dommages à l’économie et à la société chinoises.

 

(3) Comme opération secondaire, ils ont décidé de cibler les élites politiques de l’Iran, en déployant éventuellement un variant un peu plus mortel du virus. Comme les élites politiques ont généralement tendance à être âgées, elles connaîtraient de toute façon un taux de mortalité beaucoup plus élevé.

 

(4) Les épidémies mortelles de SRAS et de MERS en Asie de l’Est et au Proche-Orient ne s’étant jamais propagées de manière significative en Amérique (ou en Europe), les comploteurs ont supposé à tort qu’il en serait de même pour le Covid-19. De toute façon, étant donné que les organisations internationales ont toujours classé les Etats-Unis et l’Europe comme ayant les meilleurs et les plus efficaces systèmes de santé publique pour combattre n’importe quelle épidémie, ils pensaient que tout dommage éventuel en retour serait très mineur.

 

(5) Seul un petit nombre d’individus était directement impliqués dans ce complot, et peu après que la maladie ait été libérée avec succès à Wuhan, ils ont décidé de protéger davantage les intérêts américains en alertant les unités appropriées de la Defense Intelligence Agency, probablement en fabriquant une sorte de prétendue « fuite de renseignements ». En gros, ils se sont arrangés pour que la DIA apprenne que Wuhan souffrait apparemment d’une épidémie « cataclysmique », ce qui a conduit la DIA à préparer et à distribuer un rapport secret avertissant nos propres forces et nos alliés pour qu’ils prennent les précautions nécessaires.

 

(6) Malheureusement pour ces plans, le gouvernement chinois a réagi avec une détermination et une efficacité étonnantes, et a rapidement éradiqué la maladie. Pendant ce temps, le gouvernement américain, apathique et incompétent, choisissait d’ignorer le problème, ne réagissant qu’après que l’épidémie massive dans le nord de l’Italie ait attiré l’attention des médias. Comme le CDC avait bâclé la production d’un kit de dépistage, nous n’avions aucun moyen de reconnaître que la maladie se propageait déjà dans notre pays, ce qui a entraîné des dommages massifs pour l’économie et la société américaines. En fait, l’Amérique a subi exactement le sort qui avait été initialement prévu pour son rival chinois!

 

Articles connexes (voir ci-dessus pour les liens) :

 

Pravda américaine : « La vérité » et « toute la vérité » sur les origines du Covid-19

Pravda américaine : Covid-19, son impact et ses origines après un an

Pravda américaine : La catastrophe du coronavirus, un retour de flamme de la guerre biologique ?

Le coronavirus était-il une attaque de guerre biologique contre la Chine ? par OldMicrobiologist

Chauves-souris, modification génétique et armes biologiques : Les récentes expériences de la Darpa suscitent des inquiétudes dans le contexte de l’épidémie de coronavirus par Whitney Webb

 

Source: https://www.unz.com/runz/american-pravda-george-orwells-virus-lab-leak/

Traduction: MP


 

Quand la Chine éternueQuand la Chine éternue, Cynthia McKinney

Par Kevin Barrett

 

Les livres conspirationnistes sur le COVID de James Perloff et Greg Felton valent vraiment la peine d’être lus. Mais la meilleure et la plus complète enquête en un seul volume sur ce qu’est réellement le COVID-19 et d’où il vient est le recueil d’articles compilé par Cynthia McKinney, When China Sneezes (qui aurait dû s’intituler When DARPA Sneezes) [« Quand la Chine éternue ». DARPA: Defense Advanced Research Projects Agency]

 

L’ancienne députée (qui a été  élue pour six mandats) et candidate à la présidence du Parti vert, Cynthia McKinney, et certains des autres contributeurs ont passé la fin du mois de décembre 2019 et la première moitié du mois de janvier 2020 à parcourir la Chine dans le cadre d’un voyage d’enquête, prenant l’avion quelques jours seulement avant le verrouillage mondial sans précédent. Leur mission initiale était d’enquêter sur les allégations de mauvais traitements infligés aux musulmans chinois. Mais l’explosion soudaine de la pandémie de COVID-19 a changé la donne.

 

Le résultat est un livre qui pourrait changer l’histoire et qui, avec les écrits de Ron Unz sur le sujet, devrait convaincre toute personne rationnelle que le COVID-19 est probablement le résultat d’une guerre biologique menée contre la Chine et l’Iran par les néoconservateurs américains. Le livre de McKinney présente certaines des sources clés qui ont été les premières à alerter les lecteurs et les auteurs de la Unz Review, dont votre serviteur, sur l’hypothèse de la guerre biologique :

 

*Jeff Brown (qui est venu dans mon émission du 8 février 2020 pour déclarer que le COVID était une guerre biologique contre la Chine) fournit des éléments d’introduction sur le SRAS-CoV2 et la guerre biologique ;

 

*Larry Romanoff et un écrivain chinois anonyme (dans un essai bilingue) décrivent comment la Chine, consciente d’avoir été l’objet d’attaques biologiques depuis des décennies, a mis en place l’effort de biodéfense le plus important et le plus réussi de l’histoire ;

 

*Michael Hudson et Peter Koenig expliquent pourquoi les oligarques occidentaux craignent tellement le système bancaire public chinois qu’on peut s’attendre à ce qu’ils s’engagent dans des agressions à haut risque, y compris la guerre biologique ;

 

*William Robinson ajoute des raisons de croire qu’une telle agression ultra-risquée a un sens dans le contexte de la crise financière de l’Occident ;

 

*Whitney Webb met au jour les liens entre la DARPA, le COVID-19 et les vaccins qui ont très certainement été développés en même temps que le virus lui-même ;

 

*Claudio Peretti explique que la guerre biologique est une guerre économique et que les oligarques occidentaux avaient les moyens, le motif et l’opportunité de déclencher le COVID ;

 

*Cynthia McKinney explique pourquoi le contexte historique indique une origine américaine et israélienne de la guerre biologique, en mettant l’accent sur le potentiel ethnique spécifique des coronavirus du SRAS (et peut-être des vaccins mortels similaires) ;

 

*Gary Barnett ajoute encore plus de contexte historique, en expliquant pourquoi « les États-Unis sont l’ennemi du monde en matière de guerre biologique » ;

 

*Helen Buyniski (de False Flag Weekly News) suggère que la dystopie engendrée par le COVID est intentionnelle et non accidentelle.

 

*Alfred Zayas suggère que le remède à la dystopie du COVID serait une conférence mondiale sur le rétablissement du COVID qui mettrait l’accent sur la préservation et l’extension des droits de l’homme.

 

Depuis la publication de When China Sneezes, Cynthia McKinney s’est montrée encore plus méfiante à l’égard des composants éventuellement spécifiques à une ethnie des coronavirus du SRAS utilisés comme armes biologiques. Elle cite l’article intitulé « New insights into genetic susceptibility of COVID-19 : an ACE2 and TMPRSS2 polymorphism analysis« , qui indique que « le COVID-19 est étrangement un virus de la grippe aviaire :

 

« Le COVID-19 est étrangement et tragiquement sélectif… Cette étude suggère que les polymorphismes de l’ADN de l’ACE2 ou du TMPRSS2 sont probablement associés à la susceptibilité génétique du COVID-19… Nous avons constaté que la distribution des variants délétères de l’ACE2 diffère parmi les 9 populations de gnomAD (v3). Plus précisément, 39% (24/61) et 54% (33/61) des variants délétères de l’ACE2 apparaissent dans les populations africaines/afro-américaines (AFR) et européennes non finlandaises (EUR), respectivement (Fig. 1 b). La prévalence des variants délétères parmi les populations latino/mixtes américaines (AMR), est-asiatiques (EAS), finlandaises (FIN) et sud-asiatiques (SAS) est de 2 à 10 %, tandis que les populations amish (AMI) et juives ashkénazes (ASJ) ne semblent pas porter de tels variants dans les régions codantes de l’ACE2 (Fig. 1b). » (c’est moi qui souligne -KB)

 

Étant donné que les Amish constituent près de la moitié de l’oligarchie milliardaire de l’Occident, qu’ils sont surreprésentés dans la R&D en matière de guerre biologique, qu’ils dominent le mouvement néoconservateur et qu’ils nourrissent depuis longtemps un désir messianique-millénariste d’annihilation/de soumission de toutes les autres tribus, le fait qu’ils soient apparemment totalement exempts du facteur génétique clé qui sous-tend la vulnérabilité au COVID-19 en fait des suspects évidents dans ce drame criminel mondial. Alors… méfiez-vous des fermiers barbus portant un chapeau de paille et roulant en charrettes, qui vous soufflent des bises dans des éprouvettes !

Source: https://www.unz.com/audio/kbarrett_cynthia-mckinney-on-when-china-sneezes-the-best-covid-book-yet/y-on-when-china-sneezes-the-best-covid-book-yet/

 

Traduction: MP

 

Ce coronavirus a-t-il été fabriqué à Wuhan ? NON !

Par : do

http://mai68.org/spip2/spip.php?article8889

Bonjour à toutes et à tous,

Le 26 mai 2021, après un communiqué de Joe Biden insistant sur la possibilité d’une origine humaine du Coronavirus, Facebook annonçait que les contenus évoquant cette hypothèse ne serait plus censurés de sa plateforme. Pourquoi un tel revirement ?

En fait, il n’y a pas de revirement des États-Unis dans la thèse du coronavirus fabriqué artificiellement par l’homme : que ce soit d’abord du temps de Trump ou ensuite du temps de Biden, les USA disent que le coronavirus a été fabriqué par la Chine.

Ce qu’il y a, c’est que le clan Biden-Obama (mondialiste) déteste encore plus le clan Trump (antimondialiste) que la Chine (mondialiste 1).

Aussi, les Biden et compagnie, quand ils étaient dans l’opposition, expliquaient que Trump disait n’importe quoi quand il prétendait que la Chine avait fabriqué ce coronavirus. Mais, maintenant que c’est le clan biden qui est au pouvoir, il dit comme lui, que c’est la Chine. C’est logique car la Chine est un ennemi des USA.

Il se trouve seulement que les réseaux sociaux sont gouvernés par les mondialistes. Donc c’est seulement un revirement calculé des réseaux sociaux, pas un revirement des États-Unis.

Certains prétendent que c’est l’Amérique, d’autres la France, et d’autres la Chine, qui a fabriqué ce virus ; ou, plutôt, la classe dominante, d’un de ces pays.

Si c’est l’ennemi de classe qui a provoqué la crise. Cela fait un argument de poids contre lui. C’était le cas lors du 11 septembre 2001. Et, si les antimondialistes de Gênes avaient compris et dénoncé que c’est la CIA qui avait fait le coup, au lieu de mourir dans l’altermondialisme, ils auraient eu de grandes chances de réussir la révolution. Mais, New York a effacé Gênes, alors qu’il aurait pu l’amplifier.

Pour accuser le pouvoir d’avoir fait le coup de façon efficace, il faut que ce soit la vérité. Sinon, ça se retourne contre nous.

Par exemple, il est bien clair que ce coronavirus ne sort pas du P4 de Wuhan. Car, quand on fabrique un nouveau virus on le munit toujours d’un gêne de sensibilité à un antibiotique, à une molécule ou à un vaccin quelconque en cas d’accident. Ou alors, c’est qu’on a l’antidote et qu’on a lâché volontairement le virus. Et qu’on garde l’antidote pour soi.

De toute façon, une équipe de chercheurs italiens a découvert que des anticorps de ce coronavirus étaient présents dans le sang de malades du cancer en septembre 2019, deux mois avant son identification dans la ville chinoise de Wuhan :

http://mai68.org/spip2/spip.php?article7435

Donc, c’est clair, il ne vient pas de wuhan ! C’est à Wuhan qu’on s’est aperçu qu’il existait. C’est tout. Il a été amené là, probablement par les Italiens (2), lors des jeux olympiques militaires de Wuhan qui se sont tenus en octobre 2019 :

http://mai68.org/spip2/spip.php?article5341

À Wuhan, il y a effectivement un P4 ; mais, on a bien vite oublié que ce coronavirus est apparu à Wuhan seulement après les jeux olympiques militaires.

Pour le pouvoir, il est évident que que c’est l’occasion qui a fait le larron. Ils ont profité de ce nouveau coronavirus pour semer la panique alors qu’il n’est pas plus dangereux que la grippe (3). Mais, l’occasion était trop belle. Ils ont re-tenté le coup qu’ils avaient loupé avec le H1N1 en 2009 :

http://mai68.org/spip2/spip.php?article5510

(Jacques Attali, la pandémie et la mondialisation)

Cette fois-ci ils ont bien mieux réussi parce qu’ils maîtrisent bien mieux internet grâce aux réseaux sociaux (4), parce qu’ils ont trouvé des alliés à gauche (5) et probablement qu’ils ont fait d’énormes progrès en sociologie, la science du maniement des foules.

Bien à vous,
do
http://mai68.org/spip2

(1) La chine est mondialiste :

http://mai68.org/spip/spip.php?article11987

(2) L’Italie a été très sévèrement touchée avant tout le monde !

(3) Les prévisions sur les dangers du covid-19 étaient exagérées à l’extrême :

http://mai68.org/spip2/spip.php?article6494

(4) Les réseaux sociaux, c’est eux, et ils font croire à tout le monde qu’internet se réduit aux réseaux sociaux. Ils ne maîtrisent pas internet, mais les réseaux sociaux si !

(5) La trahison de la gauche face au spectacle du coronavirus :

http://mai68.org/spip2/spip.php?article6682

Déjà 12000 morts et plus d’1,2 million d’effets secondaires susceptibles d’être liés aux «vaccins» anti-covid dans l’UE

Par FredericGobert (son site)  Sur  Agoravox

 

Inoculer une substance mettant en péril la vie d’un être humain en toute connaissance de cause est un crime. Imposer un «  passeport sanitaire  » pour imposer ces substances appelées improprement «  vaccins  » anti-covid, susceptibles de causer des millions d’effets secondaires sans résolution à ce jour et des dizaines milliers de décès dans le monde, sans parler des innombrables effets de tous ordres, à moyen et (très) long terme, déjà relevés par nombre de généticiens, épidémiologistes, etc., est un acte dont on peut se demander s’il n’est pas criminel. S’il s’agit d’un crime, les responsables (politiques, industriels, médiatiques…) qui, en toute connaissance des risques et des chiffres ― publics ― cités notamment dans cet article, ont encouragé, voire exigé la «  vaccination  » anti-covid et le «  passeport sanitaire  » devront rendre des comptes, être jugés et condamnés.

Le 3 avril 2021, 5966 décès étaient officiellement susceptibles d’être liés aux quatre «  vaccins  » utilisés dans l’Union européenne.

Le 24 avril 2021, 8686 décès étaient officiellement susceptibles d’être liés à ces trois «  vaccins  » pour les seuls «  vaccins  » Moderna, Pfizer et Astrazeneca.

Au 15 mai 2021, ce sont 11529 décès qui sont officiellement susceptibles d’être liés aux quatre «  vaccins  ».

Entre le 3 avril et le 15 mai 2021, soit en six semaines seulement, le nombre de décès susceptibles d’être liés aux quatre « vaccins » dans l’Union Européenne a tout simplement presque doublé.

Le total des «  effets indésirables susceptibles d’être liés à l’utilisation  » des quatre «  vaccins  » Moderna, Pfizer, Astrazeneca et Janssen se monte (au 15 mai 2021) à 1.241.141, dont 728.468 effets secondaires non résolus, « en cours de résolution », résolus avec des séquelles ou à l’issue indéterminée (total des colonnes 2, 5, 6 et 7).

Le 3 avril 2021, ce sont 453.752 effets secondaires non résolus, « en cours de résolution », résolus avec des séquelles ou à l’issue indéterminée (« unknown ») qui étaient recensés. Entre le 3 avril et le 15 mai 2021, en six semaines, on observe donc une augmentation de 60% d’effets secondaires non résolus, « en cours de résolution », résolus avec des séquelles ou à l’issue indéterminée.

« Effets indésirables susceptibles d’être liés à l’utilisation » des « vaccins »
Moderna, Pfizer, Astrazeneca et Janssen au 15 mai 2021
Effets à

«  Vaccin  »

Fatal / décès Non guéri /non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri

/résolu avec séquelles

En cours de guérison

/résolution

Non précisé
MODERNA 3150 13769 0 27096 209 10137 13674
PFIZER 5757 78598 0 201649 4396 91944 71006
ASTRAZENECA 2308 165437 0 268295 8923 167305 92988
JANSSEN 314 4798 0 4104 15 2866 2403
TOTAL 11529 262602 0 501144 13543 272252 180071
TOTAL général des « effets indésirables » 1.241.141

Il est important de relever que les chiffres ci-dessus sont une estimation basse du nombre d’effets secondaires et de décès dans l’Union Européenne. Une estimation sans doute plus proche de la réalité est bien plus élevée. En effet, une étude portant notamment sur la mortalité covid induite par la vaccination (https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/vaccination-un-deces-pour-700-vaccines-en-france-et-dans-le-monde-montre-une) indique que «  si l’on vaccine 80% de la population française (l’objectif pour atteindre la soi-disant immunité collective), plus de 76 500 décès seront à déplorer. […] Le nombre de décès covid en France est proportionnel au nombre de personnes vaccinées. […] Chaque fois que 700 personnes sont vaccinées, une personne de plus décède de la Covid. Cette observation permet de comprendre pourquoi le nombre journalier de décès Covid reste stable en France autour de 250 / jour depuis des semaines. » Par surcroît et pour conforter cette étude, on constate que «  la même analyse peut être faite au niveau mondial ». Pour les détails de l’analyse, se reporter à l’article cité dans ce paragraphe (publié le 14 mai 2021).

En France, le «  vaccin  » Pfizer est chaque jour encensé dans les médias comme étant le plus sûr. Les chiffres ci-dessus permettent de constater que cela est faux. Pfizer n’est pas plus sûr qu’Astrazeneca : les décès susceptibles d’être causés par le «  vaccin  » Pfizer (5757) sont deux fois plus nombreux que les décès liés à Astrazeneca (2308).

Concernant le «  vaccin  » Janssen, il convient de préciser que le faible nombre d’effets secondaires relevés ne signifie pas, à ce jour, qu’il est plus sûr, en raison du fait qu’il a été beaucoup moins inoculé dans l’Union Européenne que les trois autres «  vaccins  ».

Comment les calculs ont-ils été effectués ?

Les effets indésirables recensés au 15 mai 2021 dans cet article proviennent du troisième rapport («  par l’évolution de l’effet  ») de l’onglet 6 («  Nombre de cas individuels pour une réaction donnée  ») de chacune des quatre pages recensant les effets indésirables des quatre «  vaccins  » inoculés dans l’Union européenne (site EudraVigilance).

Sur la page suivante de ce site (www.adrreports.eu/fr/search_subst.html#), on peut lire que les «  informations disponibles sous les onglets 3, 4, 5 et 6 tiennent compte de l’effet ou des effets indésirables suspectés notifié(s) dans un cas individuel ; étant donné qu’un cas individuel peut faire référence à plus d’un effet indésirable suspecté, les informations NE représentent PAS le nombre total de cas individuels qui ont été notifiés à EudraVigilance, mais le nombre des effets indésirables qui y sont associés.  » Il est donc explicitement confirmé sur le site d’EudraVigilance que le nombre d’effets indésirables cumulés ci-dessous est exact. Il ne s’agit pas du nombre de personnes concernées par les effets indésirables, mais du nombre total d’effets indésirables recensés dans l’Union Européenne officiellement par EudraVigilance. (À ce chiffre inouï doivent en outre être ajoutés tous les effets secondaires qui n’ont pas été notifiés à EudraVigilance entre autres par les personnels médicaux ou dont ces derniers n’ont pas été informés ― j’y reviens plus bas).

Pour confirmer que les chiffres ci-dessous sont exacts et ne comportent pas de surnumération, j’ai consulté le «  manuel de l’utilisateur pour l’accès en ligne par le portail adrreports.eu  » (EMA/754608/2016 Division de la gestion de l’information) qui permet de comprendre les chiffres cités. En page 8, il est explicitement écrit que lorsqu’une même réaction indésirable est remontée deux fois auprès d’EudraVigilance, le rapport électronique consultable en ligne à partir duquel le décompte ci-dessous a été effectué ne comporte, lui, qu’une seule mention. En page 15, on peut lire : «  les informations présentées dans les onglets 3, 4, 5 et 6 NE représentent PAS le nombre total de cas individuels qui ont été notifiés à EudraVigilance, mais le nombre des effets indésirables qui y sont liés.  » C’est bien ce que recense cet article : le nombre d’effets indésirables. Aucun doublon dans les chiffres ci-dessous ; pas de surnumération.

Les tableaux ci-dessous recensent donc le nombre «  d’effets indésirables susceptibles d’être liés à l’utilisation  » des «  vaccins  » Moderna («  MRNA VACCINE MODERNA (CX-024414)  »), Pfizer («  MRNA VACCINE PFIZER-BIONTECH (TOZINAMERAN)  »), Astrazeneca («  VACCINE ASTRAZENECA (CHADOX1 NCOV-19)  ») et Janssen («  VACCINE JANSSEN (AD26.COV2.S)  ») dans l’Union européenne, mis à jour le 15 mai 2021 sur le site EudraVigilance, et la nature de ces effets indésirables (www.adrreports.eu/fr/search_subst.html#). Les critères de classement sont ceux du site officiel européen European Medicines Agency / EudraVigilance. Tout ce qui suit peut être vérifié en suivant les indications détaillées données dans mon premier article : https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/les-vaccins-contre-la-covid-19-232177.

Remarque sur le vocabulaire utilisé.

Dans cet article comme dans le précédent, le terme «  vaccin  » appliqué aux quatre «  vaccins  » anti-covid est utilisé avec des guillemets pour la raison suivante : «  Les thérapies utilisées appelées “vaccins” ne répondent pas à la définition du mot vaccin et il serait plus approprié de les nommer thérapies géniques ou thérapies à vecteurs vaccinaux.  » (https://www.francesoir.fr/societe-sante/57-scientifiques-et-medecins-demandent-larret-immediat-de-toutes-les-vaccinations)

MODERNA

15 mai 2021

Effets à

La réaction concerne :

Fatal (décès) Non guéri /non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison

/résolution

Non précisé
Blood and lymphatic system disorders 20 370 0 356 3 239 182
Cardiac disorders 344 330 0 565 13 120 505
Congenital, familial and genetic disorders 2 1 0 3 0 0 2
Ear and labyrinth disorders 0 224 0 147 6 82 178
Endocrine disorders 1 9 0 7 0 5 11
Eye disorders 4 289 0 269 5 82 258
Gastrointestinal disorders 105 894 0 2804 19 807 1059
Genereal disorders and administration site conditions 1373 4066 0 8755 49 3905 2937
Hepatobiliary disorders 7 38 0 20 1 12 37
Immune system disorders 4 89 0 253 1 56 217
Infections and infestations 169 519 0 445 7 205 809
Injury, poisoning and procedural complications 59 177 0 474 2 32 442
Investigations 70 308 0 563 4 167 465
Metabolism and nutrition disorders 62 157 0 199 1 66 251
Musculoskeletal and connective tissue disorders 61 1701 0 3950 21 1653 1032
Neoplasm benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) 11 19 0 4 0 0 33
Nervous system disorders 323 2189 0 4883 48 1587 2153
Pregnancy, puerperium and perinatal conditions 0 9 0 48 0 0 15
Product issues 0 0 0 7 0 0 4
Psychiatric disorders 49 284 0 398 7 88 423
Renal and urinary disorders 37 89 0 115 1 24 161
Reproductive system and breast disorders 1 43 0 54 1 19 38
Respiratory, thoracic ans mediastinal disorders 288 691 0 956 7 262 1001
Skin and subcutaneous tissue disorders 23 800 0 1179 8 541 753
Social circumstances 9 95 0 44 0 9 75
Surgical and medical procedures 22 24 0 38 0 2 126
Vascular disorders 106 354 0 560 5 174 507
TOTAL 3150 13769 0 27096 209 10137 13674
MODERNA

15 mai 2021

Fatal (décès) Non guéri / non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison

/résolution

Non précisé
TOZINAMERAN (PFIZER) 15 mai 2021
Effets à

La réaction concerne :

Fatal (décès) Non guéri /non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison

/résolution

Non précisé
Blood and lymphatic system disorders 57 3587 0 4412 119 3446 1477
Cardiac disorders 689 1389 0 3835 159 1594 1711
Congenital, familial and genetic disorders 4 17 0 13 1 8 22
Ear and labyrinth disorders 3 1514 0 1888 92 1033 758
Endocrine disorders 0 54 0 25 4 33 57
Eye disorders 13 1416 0 2164 88 1179 1194
Gastrointestinal disorders 297 6109 0 20224 426 8524 5077
Genereal disorders and administration site conditions 1824 20728 0 65296 891 27765 19041
Hepatobiliary disorders 27 64 0 45 9 85 79
Immune system disorders 29 373 0 2173 66 913 959
Infections and infestations 621 2707 0 2804 142 2454 4484
Injury, poisoning and procedural complications 76 512 0 886 38 461 2573
Investigations 206 1640 0 3569 99 1688 2614
Metabolism and nutrition disorders 116 629 0 1025 36 569 794
Musculoskeletal and connective tissue disorders 67 11788 0 31278 488 13948 7236
Neoplasm benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) 13 60 0 16 4 18 110
Nervous system disorders 582 14386 0 38500 993 16303 10661
Pregnancy, puerperium and perinatal conditions 8 30 0 68 21 46 83
Product issues 0 9 0 9 0 5 64
Psychiatric disorders 88 1354 0 3094 81 1231 1830
Renal and urinary disorders 88 254 0 335 21 212 369
Reproductive system and breast disorders 3 471 0 422 17 233 340
Respiratory, thoracic ans mediastinal disorders 665 3406 0 6552 270 3681 3637
Skin and subcutaneous tissue disorders 50 4067 0 8460 170 4277 3582
Social circumstances 9 149 0 156 6 58 234
Surgical and medical procedures 9 24 55 8 28 24
Vascular disorders 213 1861 0 4345 147 2152 1996
TOTAL 5757 78598 0 201649 4396 91944 71006
TOZINAMERAN (PFIZER) 15 mai 2021 Fatal (décès) Non guéri /non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison/résolution Non précisé
ASTRAZENECA 15 mai 2021
Effets à

La réaction concerne :

Fatal (décès) Non guéri /non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison

/résolution

Non précisé
Blood and lymphatic system disorders 97 2722 0 1406 64 1599 909
Cardiac disorders 280 1767 0 3842 222 1952 1270
Congenital, familial and genetic disorders 2 18 0 14 2 19 36
Ear and labyrinth disorders 0 2377 0 1707 121 1378 876
Endocrine disorders 2 58 0 38 4 40 48
Eye disorders 7 3352 0 3215 143 2150 1391
Gastrointestinal disorders 105 14155 0 31572 868 16299 8820
Genereal disorders and administration site conditions 653 44936 0 88533 2283 54300 28595
Hepatobiliary disorders 19 92 0 61 5 94 90
Immune system disorders 9 378 0 702 45 614 549
Infections and infestations 153 3338 0 3975 284 3690 1664
Injury, poisoning and procedural complications 38 1211 0 1314 58 992 1799
Investigations 43 2480 0 5801 136 2734 1418
Metabolism and nutrition disorders 36 2287 0 2814 100 2113 716
Musculoskeletal and connective tissue disorders 25 29096 0 40329 1219 26740 9453
Neoplasm benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) 5 46 0 25 2 52 67
Nervous system disorders 363 35260 0 58110 2230 34045 20288
Pregnancy, puerperium and perinatal conditions 2 18 0 41 8 24 43
Product issues 0 27 0 18 3 10 11
Psychiatric disorders 19 2918 0 4334 168 2515 2336
Renal and urinary disorders 20 580 0 748 35 462 318
Reproductive system and breast disorders 0 1149 0 789 43 562 455
Respiratory, thoracic ans mediastinal disorders 248 5907 0 5782 375 4998 3801
Skin and subcutaneous tissue disorders 16 7989 0 9232 303 6833 5722
Social circumstances 4 122 0 228 10 60 111
Surgical and medical procedures 14 139 0 122 13 124 50
Vascular disorders 148 3015 0 3543 179 2906 2152
TOTAL 2308 165437 0 268295 8923 167305 92988
ASTRAZENECA 15 mai 2021 Fatal (décès) Non guéri /non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison

/résolution

Non précisé
JANSSEN

15 mai 2021

Effets à

La réaction concerne :

Fatal (décès) Non guéri /non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison

/résolution

Non précisé
Blood and lymphatic system disorders 7 47 0 18 0 10 44
Cardiac disorders 29 62 0 45 1 14 75
Congenital, familial and genetic disorders 0 2 0 0 0 0 4
Ear and labyrinth disorders 0 27 0 13 0 8 17
Endocrine disorders 1 1 0 0 0 1 1
Eye disorders 2 76 0 38 1 12 41
Gastrointestinal disorders 10 272 0 482 0 251 126
Genereal disorders and administration site conditions 83 1239 0 1375 3 1184 444
Hepatobiliary disorders 2 9 0 4 0 2 14
Immune system disorders 0 10 0 11 0 5 19
Infections and infestations 7 70 0 24 0 17 84
Injury, poisoning and procedural complications 4 53 0 20 0 6 95
Investigations 18 434 0 208 0 61 229
Metabolism and nutrition disorders 9 22 0 19 0 3 31
Musculoskeletal and connective tissue disorders 10 757 0 624 1 570 182
Neoplasm benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) 0 5 0 0 0 0 2
Nervous system disorders 45 870 0 834 6 586 364
Pregnancy, puerperium and perinatal conditions 0 2 0 0 0 0 3
Product issues 0 1 0 1 0 0 5
Psychiatric disorders 3 49 0 37 0 14 53
Renal and urinary disorders 4 21 0 14 0 2 13
Reproductive system and breast disorders 0 23 0 13 0 2 18
Respiratory, thoracic ans mediastinal disorders 23 217 0 107 1 51 162
Skin and subcutaneous tissue disorders 1 90 0 69 1 23 72
Social circumstances 2 15 0 2 0 2 11
Surgical and medical procedures 15 67 0 26 0 5 41
Vascular disorders 39 357 0 120 1 37 253
TOTAL 314 4798 0 4104 15 2866 2403
JANSSEN

15 mai 2021

Fatal (décès) Non guéri / non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison

/résolution

Non précisé

 

ERRATUM ― L’article que j’ai publié le 26 avril 2021 sur Agoravox intitulé Bientôt 10.000 morts et 2 millions d’effets secondaires susceptibles d’être liés aux « vaccins » contre la Covid-19 comportait une erreur de calcul dont je me suis aperçu le 15 mai. Le nombre de décès susceptibles d’être liés aux « vaccins » était exact, mais pas le nombre total d’effets indésirables indiqué dans le titre. L’erreur était la suivante : un total de 1,7 million d’effets indésirables recensés par EudraVigilance, au 24 avril 2021, avait été calculé, alors que les effets indésirables se montaient à cette date à 1.014.459, ce qui était déjà colossal. Cette erreur était involontaire et il est important de la signaler, même si le total des effets secondaires, passé à plus de 1,2 million au 15 mai, reste considérable.

En outre, le total de tous les effets secondaires officiellement reconnus dans le monde comme « susceptibles » d’être attribués aux « vaccins » anti-covid ne comptabilise pas la majorité des effets secondaires, lesquels ne sont pas recensés : selon une étude réalisée par Harvard (https://www.icandecide.org/wp-content/uploads/2020/12/Lazarus-report.pdf), moins de 1 % de toutes les réactions indésirables aux « vaccins » sont recensées et notifiées au National Vaccine Adverse Events Reports System (VAERS) (https://www.deconstructingconventional.com/post/18-reason-i-won-t-be-getting-a-covid-vaccine).

Faisons le point après dix-huit mois de guerre virale expérimentale

Par Robert Bibeau.

Le capitalisme c’est la guerre virale, bactériologique, chimique et numérique

This article is available in 5 languages on this webmagazine:
27.05.2021-WAR-English-Italiano-Spanish
This article is available in Portuguese on this blogue:
Que o Silêncio dos Justos não Mate Inocentes: Façamos um ponto da situação após dezoito meses de guerra viral total (queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com)

Les puissances impérialistes s’affrontent sur tous les fronts dans une  guerre concurrentielle permanente pour la conquête des marchés et le contrôle des ressources – y compris des  ressources humaines (force de travail) – afin de rescaper leur profitabilité déclinante.

 

Dans cette guerre acharnée – désespérée – ces puissances développent de nouvelles armes létales nucléaires – technologiques – spatiales – numériques (Internet) –  bactériologiques et virales  https://les7duquebec.net/archives/257512

 

Les médias d’information alternative diffusent depuis des mois des articles identifiant 42 laboratoires de recherche militaire, soi-disant  de haut  niveau de  sécurité de type P4 – pour la création d’armes de tuerie massive dont le laboratoire de Wuhan (franco-chinois) est un exemple dramatique. Une douzaine de pays hébergent ce type de laboratoires militaires de développement d’armes virales.

 

Depuis le début de l’hystérie pandémique (décembre 2019) nous avons publié une cinquantaine d’articles présentant l’hypothèse que le virus Sars-Cov-2, une arme virologique de faible létalité – se soit échappée ou ait été exfiltrée (???)  du laboratoire P4 de  Wuhan  en Chine: https://les7duquebec.net/?s=laboratoire

 

En décembre 2019, cette « échappée virale« , volontaire ou accidentelle, peu importe, a fourni l’opportunité aux puissances totalitaires, et à leurs États vassaux, de mettre au point leurs stratégies de défense face à une éventuelle guerre virologique mondiale. Depuis, l’humanité tout entière vit les affres de la crise pandémique du coronavirus et ses suites (confinement, couvre-feu, état d’urgence totalitaire, chômage forcée, famine, lois liberticides, désespoir et terreur sanitaire, etc).

Pour comprendre le terrible danger qui pèse sur la tête de milliards d’individus victimes potentielles d’une guerre bactériologique, il importe peu de savoir qui de la Chine, de la France ou des États-Unis, a tiré la première salve de cette guerre totale. Chacun de la douzaine de pays hébergeant un laboratoire de développement d’armes virales à «gains de fonctions» est susceptible un jour «d’échappé ou d’exfiltré» un de ces virus meurtriers que des apprentis sorciers – docteurs Fol-amour et scientifiques démoniaques – auront concoctés.

 

À compter de décembre 2019, la Chine, première puissance contaminée par l’arme Sars-Cov-2, a imposée l’état d’urgence totalitaire sur son territoire afin de mobiliser toutes ses ressources  humaines et médicales pour faire face à cette menace invisible. L’État totalitaire, première étape de préparation de la guerre bactériologique – les 7 du Québec

 

Puis, la Chine a commencé à organiser son économie de guerre afin de mobiliser toutes ses ressources économiques pour contrer cette attaque non conventionnelle et incontrôlable. En parallèle à  ces efforts politiques, économiques, sociaux et sanitaires, la machine médiatique de propagande ne ménageait pas ses efforts pour diffuser la doxa officielle élaborée par «la police de la pensée». Dans une guerre totale, le moral de la populace, à l’arrière du front, est un facteur déterminant pour la victoire du contingent. D’autant plus que dans cette guerre d’un nouveau genre ce n’est pas la piétaille en uniforme qui est la cible des armes létales, mais la population civile et particulièrement les plus vulnérables. Les guerres modernes, avec leurs armes discrètes (bactériologiques, virales, chimiques, numériques, technologiques) ressemblent à des guerres civiles dont les états-majors ne sauraient déterminer le front de la  confrontation, car une fois la bombe chimique lâchée dans la nature – dans la population cible – l’assaillant n’en contrôle plus la diffusion qui, comme nous avons pu le constater avec la pandémie du Covid-19, se propage sur l’ensemble de la planète, aussi bien chez l’assaillant que chez ses concurrents. https://les7duquebec.net/archives/264043

 

C’est ici que les grandes puissances impériales ont à nouveau recours aux laboratoires de Big Pharma, aux scientifiques, aux chercheurs et aux experts des laboratoires militaires pour développer des armes de défense antivirales appelées «vaccins», une façon de poursuivre la guerre concurrentielle en espérant en réduire les inconvénients pour son propre contingent. Une douzaine de vaccins ont été développés à la hâte par les multinationales du Big Pharma  pour contrer le Covid-19 et ses variants…avec plus ou moins de succès comme chacun sait. https://les7duquebec.net/archives/264183

 

Vous aurez constaté que chacune des grandes puissances totalitaires et la quasi-totalité de leurs  vassaux ont suivi, avec plus ou moins de bonheur, la même stratégie que la Chine dans sa préparation-participation à cette phase Un de la guerre virale mondiale. Les lois de l’économie politique s’appliquent inexorablement à tous les pays capitalistes. Voilà le fil d’Ariane qui relie les organismes mondialistes (OMS, ONU, FMI, OMC, BM, UE) et tous ces pays qui, tout en conspirant entre eux, ne peuvent faire autrement que d’appliquer les lois de l’économie même si cette conjoncture singulière les tétanise.

 

Ce ne sont pas les «complotistes-conspirationnistes» qu’il nous faut démasquer et contrer, mais les fauteurs de guerre virologique ayant pignon sur rue, à commencer par ces politiciens larbins de la gouvernance corrompue et ces charlatans médicaux et sanitaires stipendiés par Big Pharma, et par les GAFAM, ainsi que ces experts des laboratoires militaires dits «à gain de fonctions mortelles» et leurs patrons.

 

 ANNEXE

 

Nouveau développement,  la revue scientifique Science a publié le 13 mai 2021 une lettre signée par une vingtaine de chercheurs américains réclamant une enquête sur les origines du Sars-Cov-2. Les scientifiques sont des apprentis sorciers qui mènent ces recherches démentielles pour créer des armes bactériologiques dont ils ne contrôlent même pas les paramètres et ne connaissent pas le «contrepoison». Le crime n’est pas d’«échapper» le virus maléfique, mais de l’avoir fabriqué. Ces 20 chercheurs demandent aujourd’hui une enquête pour se défausser.  Il serait préférable qu’ils réclament la fermeture de ces 42 laboratoires militaires.   Voilà, selon nous,  le véritable enjeu de la phase Un de cette guerre sanitaire mettant aux prises le grand capital mondialisé et  le prolétariat international à conscientiser.

 


Notes

 

Briser le silence sur les origines du COVID 19 – Les Grosses Orchades, les Amples Thalamèges, le blog (lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr)

Ron Unz écrit : Depuis plus d’un an maintenant, j’ai publié une série d’articles et de chroniques sur les origines de l’épidémie mondiale de COVID-19, y faisant fortement valoir que l’épidémie représentait une attaque américaine de guerre biologique contre la Chine (et l’Iran). Voici des liens vers les trois principaux articles, dont le dernier a paru il y a une semaine.

La Pravda  américaine : Notre catastrophe au coronavirus, retour de flamme d’une guerre biologique ?
Ron Unz • The Unz Review 21 avril 2020 • 7.400 mots • 1.638 commentaires

La Pravda américaine : COVID-19, son impact et ses origines, après un an.
Ron Unz • The Unz Review 15 mars 2021 • 8.700 Mots • 975 commentaires

La Pravda américaine : « La vérité » et « Toute la vérité » sur les origines du COVID-19
Ron Unz • The Unz Review 10 mai, 2021 • 6,400 mots • 847 commentaires

 

 

 

Coronavirus – Quelle est la différence entre recherche et découverte (vidéo)

Par : do

http://mai68.org/spip2/spip.php?article8834

COVID, Recherche, Curiosité & Vérités internationales

IHU-MI – 25 mai 2021


Pr Didier Raoult, Directeur de l’IHU Méditerranée Infection :

La courbe du nombre de personnes qui se font tester varie à très peu près comme celle des gens qui sont positifs.

Ce que dit Raoult sur la différence entre la découverte et la recherche est très bien décrit par Jean-Marc Lévy-Leblond dans son livre l’Esprit de sel :

Lors d’une nuit noire, quelqu’un cherchait quelque chose depuis un bon moment près d’un lampadaire. Un passant s’approche et lui demande :

— Que cherchez-vous monsieur ?
— Je cherche mes clefs, lui répondit-il
— Et vous ne les trouvez pas ?
— Non ! pourtant ça fait longtemps que je les cherche ?
— Êtes-vous sûr de les avoir perdu près de ce lampadaire ?
— Non, pas du tout monsieur ; mais ; ici, au moins, il y a de la lumière pour chercher.

Les chinois mentent-ils sur les chiffres du coronavirus chez eux ? Dire que les Chinois mentent, c’est casser le thermomètre. Non, les chinois ne mentent pas ; sinon, il arriverait chez nous des cas de coronavirus venant de Chine ; or, il n’y en a pas !

Les Chinois ont-ils fabriqué le coronavirus ? Je ne crois pas, et les Chinois disent que non. En tout cas, le variant Marseille 4 n’est pas celui de Wuhan et il est une mutation qui s’est produite dans un élevage de visons français. Les coronavirus n’arrêtent pas de se mélanger et de muter, ils n’ont pas besoin qu’on fabrique artificiellement des mutants.

J’ai vu les Américains mentir. Par exemple, à propos du bacille du charbon soit disant venu de l’Irak de Saddam. J’ai vu Colin Powell mentir à l’ONU. Je n’ai pas vu les Chinois mentir sur un tel sujet.

Colin Powell à l’ONU le 5 février 2003

 

Le vaccin Moderna contient bel et bien un ingrédient douteux

Peut-être avez-vous déjà entendu parler de la polémique qui fait rage autour d’un des ingrédients listés par le fabricant Moderna

Coronavirus – Le pouvoir a bien du mal à forcer la vaccination (vidéo)

Par : do

http://mai68.org/spip2/spip.php?article8791

Propagande du gouvernement pour les vaccins anti-covid

Enregistré sur France 2 le 20 mai 2021 au 20 heures

Cliquer ici pour télécharger la vidéo

Bonjour à toutes et à tous,

L’État est tellement désespéré avec sa campagne de vaccination contre le coronavirus qu’il en vient à dire et faire n’importe quoi à propos des vaccins.

Soit-disant que maintenant les vaccins Pfizer se conservent 1 mois au lieu de cinq jours auparavant. Le pouvoir en vient à dire, contre toute évidence, et contre ce qu’il a dit lui-même auparavant, que tous les vaccins sont efficaces contre tous les variants du coronavirus.

Comme plus personne, parmi les gens autorisés ne veut se faire vacciner, l’État ouvre les vaccins à tout le monde bien plus tôt que prévu.

Il y a une propagande gigantesque de l’État pour la vaccination. Ce qui prouve que cette maladie n’est pas si grave. Si par hasard le coronavirus tuait autant que la peste, comme on a essayé de nous le faire croire au début, les gens se rueraient sur les vaccins sans qu’il y ait besoin qu’on les implore de le faire.

Puisqu’il est question du Qatar dans la vidéo, regardons ce qu’il s’y passe.

https://ourworldindata.org/explorers/coronavirus-data-explorer

Ci-dessus la courbe des cas et ci-dessous celle des morts.

Sur mon site, on peut agrandir les images en cliquant dessus.

Damien Mascret nous dit que la vaccination au Qatar a commencé fin décembre. Constatons tout d’abord que le plus gros pic meurtrier suit la vaccination. Est-ce ça, le côté positif de la vaccination ?

Constatons ensuite qu’en Suède, il y a en ce moment à peine plus de morts qu’au Qatar. Pourtant, en Suède, la campagne de vaccination n’a pas bien marché.

Constatons pourtant que, des trois pays dont j’ai mis les courbes, la Suède est celui où il y a actuellement le plus de cas (courbe du haut). Ils sont donc pour l’essentiel à peu près asymptomatiques

On en déduit qu’au niveau social l’immunité naturelle c’est bien mieux que le vaccin. Puisqu’il n’y a pas le pic meurtrier terrible qui suit le vaccin et que les gens sont quand même protégés.

Constatons de plus qu’au Qatar, il y a eu deux vagues bien visibles sur la courbe du haut. Et que le nombre de cas lors de la première vague était bien plus important que lors de la deuxième ; alors que, c’est pourtant la deuxième, celle qui suit le vaccin, qui a fait le plus de morts !

Bien à vous,
do
21 mai 2021
http://mai68.org/spip2

Coronavirus – Une vaccination anti-covid massive entraine un pic épidémique bien pire que les précédents

La vaccination massive de la population a commencé en Israël dès le 20 décembre 2020. Elle a été suivi d’un pic meurtrier terrible. Le pire pic meurtrier de tout l’histoire covid d’Israël !

Le même phénomène s’est produit en Grande Bretagne et aux Émirats arabes Unis.

En Inde tout allait très bien, l’épidémie était quasiment finie et ce pays s’est mis à vacciner massivement sa population. Du coup, l’épidémie recommence !

Et, d’une manière générale, en France, la « troisième vague » arrive en même temps que la vaccination, et proportionnellement à son intensité.

La suite avec d’autres exemple ici :

http://mai68.org/spip2/spip.php?article8376

Pourquoi une vaccination anti-covid est-elle suivie d’un pic épidémique meurtrier bien pire que les précédents ?

Parce que, quel que soit le vaccin, il contient la protéine spike (*) du virus, ou sa recette de fabrication (ARN). Parce que cette protéine suffit à rendre malade. Parce que la recette de fabrication de cette protéine peut s’intégrer au génome humain. Parce qu’alors toutes les cellules du corps produisent la protéine spike. Le vacciné devient donc extrêmement contagieux au covd-19.

(*) La protéine spike est parfois appelée protéine de pointe dans certaines traductions automatiques.

Que tous les vaccins contiennent la protéine spike ou sa recette sous forme d’ARN, la télévision n’arrête pas de le répéter.

La protéine spike suffit provoquer le covid :

Article en français et en anglais :

http://mai68.org/spip2/spip.php?article8695

PDF article scientifique en anglais :

http://mai68.org/spip2/IMG/pdf/2021-04-coronavirus-spike-protein-additional-key.pdf

Le virus peut s’intégrer dans le génome humain :

Vidéo Didier Raoult en Français :

http://mai68.org/spip2/spip.php?article8768

PDF article scientifique en anglais :

http://mai68.org/spip2/IMG/pdf/e2105968118-full.pdf

 

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