Plandémie de Covid

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Pire que l’interdiction de la chloroquine ? Passage en revue des décisions catastrophiques sur le traitement du Covid

Ça y est, le Pr Raoult saute dans l’arène à pieds joints !

Il vient de publier un nouveau livre choc : Au-delà de l’affaire de la chloroquine : comment l’industrie pharmaceutique pervertit nos systèmes de santé et met la nôtre en péril.

Il y dénonce le plus grand scandale de cette crise du Covid : le refus de soigner les malades avec des molécules efficaces comme l’hydroxychloroquine.

De fait, avec plus de 200 études scientifiques publiées, il ne fait plus aucun doute aujourd’hui que l’hydroxychloroquine réduit un peu le risque de contamination (en prévention), et réduit nettement le risque d’hospitalisation et de mort (en traitement précoce)[1].

C’était ce qu’avait prévu le Pr Raoult, dès le 27 février 2020, lorsqu’il avait annoncé au monde entier l’efficacité probable de la chloroquine, sur la base des essais chinois.

Et pourtant… vous connaissez la suite : 

  • Non seulement l’hydroxychloroquine ne sera pas retenue, le 11 mars 2020, par nos « scientifiques officiels » chargés de tester des remèdes anti-Covid (ils ont privilégié des médicaments moins prometteurs et beaucoup plus chers)…
  • Mais l’hydroxychloroquine sera interdite aux médecins généralistes le 27 mars 2020, en pleine épidémie, et réservée aux cas critiques à l’hôpital.

J’ai déjà raconté cette affaire abracadabrante dans mes lettres, et en détail dans mon livre Big Pharma démasqué – donc je n’y reviens pas ici.

Gardez simplement en tête ceci : sans cette « erreur » dramatique, la pandémie aurait été ressentie comme un épisode de « mauvaise grippe », un peu comme la grippe de Hong-Kong en 1968.

Car en généralisant l’hydroxychloroquine dès le mois de mars 2020, comme le proposait le Pr Raoult, on aurait probablement pu : 

  • diviser par deux le nombre de morts Covid ;
  • réduire de moitié au moins le nombre d’hospitalisations et réanimations ;
  • et donc éviter les confinements ravageurs, sans le moindre risque d’engorgement des hôpitaux.

C’est donc une erreur criminelle, mais ce n’est pas la seule, loin de là.

D’autres erreurs majeures dans le choix des traitements ont aggravé l’épidémie.

Elles sont moins connues, mais vous allez voir, elles sont extrêmement choquantes également :

  • L’usage massif du rivotril pour abréger les souffrances en Ehpad plutôt que d’essayer de soigner les malades

L’affaire du médicament injectable « rivotril » en Ehpad est assez inouïe.

Fin mars 2020, un décret autorise l’utilisation exceptionnelle du rivotril dans les Ehpad.

L’objectif est de plonger en « sédation profonde » les patients gravement malades du Covid, pour les soulager au moment où leurs poumons sont défaillants, en détresse respiratoire.

En soi, l’utilisation de « soins palliatifs » n’est pas choquante si l’objectif est d’atténuer les souffrances de malades en état critique, trop âgés pour être acceptés en réanimation. 

Mais ce qui est plus que troublant, c’est que le rivotril ne se contente pas de « soulager » : il conduit aussi à abréger la vie des malades en accélérant le décès ! 

Ce n’est pas de la « théorie du complot ».

La notice d’utilisation du médicament le précise en toutes lettres[2] :

« N’utilisez jamais Rivotril 1 mg/1 ml, solution à diluer en ampoules si vous avez une insuffisance respiratoire grave (maladie grave des poumons). »

N’y avait-il aucun autre médicament disponible pour améliorer le confort des patients Covid gravement malades ?

Et plutôt que faire des injections mortelles, pourquoi ne pas essayer de soigner et guérir ?

Il faut savoir que le « décret rivotril » est paru fin mars, deux jours après le décret interdisant aux médecins de prescrire de l’hydroxychloroquine, y compris en Ehpad !

Cette affaire est tellement choquante que même France Info a diffusé des témoignages accablants de médecins, comme celui-ci :

« En fait, c’étaient des injonctions paradoxales. J’ai pas le droit de prescrire quelque chose qui pourrait soigner les personnes si elles étaient atteintes (NDRL : l’hydroxychloroquine)

Par contre, je suis autorisée à les faire partir, en douceur comme ils disent. 

Je suis encore choquée. Qu’on ait osé nous demander de piquer nos patients pour les faire partir plus vite, c’est insupportable. C’est un sentiment d’horreur. »[3]

Oui, c’est « l’horreur » : on a préféré « achever » des patients plutôt que d’essayer un médicament qui avait une chance de les soigner !

Et comme si cela ne suffisait pas, on n’a pas non plus essayé de donner aux patients en Ehpad un remède préventif aussi simple et efficace que… la vitamine D !

  • Criminel : refuser de recommander la vitamine D aux personnes âgées

Ce qui s’est passé sur la vitamine D est au moins aussi grave.

Dès le 3 mars 2020, j’ai invité tous mes lecteurs à faire le plein de vitamine D.

J’avais placé ce conseil en numéro 1 de mon protocole naturel anti-covid :

  • Parce que de nombreuses études ont montré que la vitamine D réduit le risque d’être infecté par des virus respiratoires ;
  • Et parce que la vitamine D est indispensable au bon fonctionnement du système immunitaire, ce qui est précieux pour éviter les formes graves et les fameuses tempêtes immunitaires (ce que l’Académie de Médecine confirmera deux mois plus tard).

L’énorme avantage de la vitamine D, c’est que l’on peut en prendre de fortes doses sans le moindre danger à court terme. Il n’y a donc « rien à perdre ».

Chez les personnes âgées, on a même « tout à gagner », car la plupart sont carencées, particulièrement dans les Ehpad… et particulièrement en mars, à la sortie de longs mois d’hiver sans soleil.

Bref, face à l’épidémie qui arrivait, il était évident qu’il fallait recommander cette vitamine à tout le monde… et tout particulièrement en maison de retraite où elle aurait pu être distribuée massivement, à moindres frais. 

Sans surprise, son efficacité contre la Covid a par la suite été confirmée par des dizaines d’études scientifiques[4].

Je ne citerai que deux études : l’une, française, qui a montré que les résidents de maison de retraite qui avaient eu la chance de recevoir une grosse dose de vitamine D (80 000 UI) dans le mois précédent leur infection ont été deux fois moins nombreux à mourir du Covid[5].

Et une étude espagnole qui a montré une diminution drastique du risque de passage en réanimation quand les patients avaient reçu de la vitamine D dès leur entrée à l’hôpital[6].

Au total et comme on pouvait s’y attendre, on aurait pu réduire les dégâts du Covid de façon considérable rien qu’en donnant de la vitamine D en prévention et dès les premiers symptômes.

Et pourtant :

…non seulement nos hôpitaux n’ont jamais donné de vitamine D à leurs patients Covid…

…non seulement nos autorités n’ont jamais prononcé le mot de « vitamine D » pour encourager les Français à renforcer leur système immunitaire, en prévention…

…mais nos autorités ont même activement découragé les gens à se supplémenter !

La preuve avec ce qui s’est passé en janvier 2021. 

À ce moment-là, les preuves scientifiques sont tellement flagrantes que 6 sociétés savantes et 73 médecins hospitaliers font un appel solennel dans la presse française en faveur de la vitamine D[7].

Eh bien croyez-le ou non, plutôt que de suivre cette recommandation , c’est le moment choisi par l’Agence du Médicament pour alerter de quelques cas de surdosages (sans gravité) chez les nourrissons… 

….ce qui a été relayé par les médias pour dissuader les Français de prendre cette vitamine : 

Ce phénomène aberrant n’est pas franco-français. 

Au Canada, un rapport officiel d’avril 2020 demandait aux médecins en Ehpad de « Minimiser le nombre de prescriptions », notamment celles de « Vitamine D » sous prétexte de limiter les contacts avec les patients.

Donc, au moment où les personnes âgées avaient le plus besoin de vitamine D – ainsi d’ailleurs que de zinc, sélénium, magnésium, vitamines B, C et E (etc…) – la plupart des autorités sanitaires occidentales ont refusé de lever le petit doigt pour les supplémenter massivement !

Et ce n’est pas tout.

Non seulement on a refusé de soigner et de prévenir avec des traitements qui marchent…

…mais les « traitements » utilisés massivement en mars 2020 ont causé plus de dégâts que de bienfaits :

  • Doliprane plutôt que l’ibuprofène, aspirine et cortisone : une recommandation catastrophique

Le 14 mars 2020, Olivier Véran fait cette déclaration assez inouïe : 

« La prise d’anti-inflammatoires (ibuprofène, cortisone, …) pourrait être un facteur d’aggravation de l’infection. 

En cas de fièvre, prenez du paracétamol »[9]

Cette recommandation a probablement causé à elle seule des milliers de morts en France.

D’abord parce que le paracétamol a aggravé la maladie Covid… mais aussi parce que les anti-inflammatoires classiques auraient peut-être pu sauver des vies ! 

Voyons ceci, en détail.

D’abord, rappelons que ni le paracétamol ni les médicaments anti-inflammatoires ne sont à recommander face à une infection virale, dans les premiers jours.

Car l’inflammation et la fièvre sont des réponses naturelles qui permettent de freiner la multiplication et la dissémination du virus dans notre corps.

Mais attention : dans la deuxième phase de la maladie Covid, certains anti-inflammatoires peuvent être salvateurs, car le danger ne vient plus tellement du virus que du risque de dérèglement inflammatoire !

Et cela, on commençait déjà à le savoir au moment où Olivier Véran a demandé d’éviter soigneusement les anti-inflammatoires.

Dès le début de l’année 2020, des spécialistes avaient pointé les dégâts du Covid liés à une inflammation incontrôlée – ce qui justifiait d’envisager des « anti-inflammatoires » : 

  • Dès le mois de février, un article publié dans le National Geographic observait que, dans la Covid-19, on observait également que « la réponse immunitaire (processus inflammatoire) cause plus de dégâts qu’elle n’en corrige »[10] ;
  • Le 16 mars, une lettre d’experts publiée dans The Lancet décrit les ravages causés par la tempête inflammatoire et demande des traitements adaptés[11].

Or quel était, à l’époque, le remède le plus connu et le plus puissant contre les tempêtes inflammatoires pouvant causer une défaillance généralisée des organes ? 

Les corticostéroïdes, comme la cortisone déconseillée par Olivier Véran[12] !

De fait, c’est bien un médicament de cette famille-là, la dexaméthasone, qui sera quelques mois plus tard le premier traitement « validé scientifiquement » pour les patients gravement atteints de Covid[13].

Bref, lutter contre la tempête inflammatoire était une piste majeure, dès le début.

Dès le 26 mars, des chercheurs canadiens ont lancé une étude pour « tester les effets d’un anti-inflammatoire, la colchicine », contre la fameuse tempête inflammatoire – et les résultats confirmeront plus tard son efficacité[14].

Et ce n’est pas un hasard si de nombreuses molécules ayant des effets sur l’inflammation ont montré une efficacité contre la Covid, comme l’hydroxychloroquine, l’ivermectine ou encore la curcumine.

Au total, recommander au mois de mars 2020, comme l’a fait O. Véran, le paracétamol plutôt que l’ibuprofène ou la cortisone était le pire choix possible contre le coronavirus.

D’abord parce que le paracétamol n’a pas les effets potentiellement bénéfiques des anti-inflammatoires classiques dans la phase la plus critique de la maladie.

Mais aussi parce que le paracétamol a un inconvénient majeur : il vide nos réserves en glutathion, une substance indispensable pour assurer l’efficacité de la réponse immunitaire et faire face aux risques de tempête cytokinique[15] !

S’il fallait absolument donner un médicament de « confort » contre des maux de tête et douleurs, il fallait plutôt recommander des petites doses d’aspirine, qui ont le grand mérite de fluidifier le sang, ce qui peut éviter les caillots et thromboses mortelles parfois causées par la Covid-19 !

Mais non. Olivier Véran n’est d’ailleurs jamais revenu sur sa recommandation, même après coup.

C’est ainsi que le seul médicament qui a été autorisé, recommandé officiellement et donné massivement aux patients, à domicile comme à l’hôpital, à savoir le paracétamol : 

  • N’avait aucune chance de les guérir – il était donné uniquement par confort ;
  • Avait le grand tort de casser la fièvre en début de maladie, qui est pourtant le premier rempart face aux infections virales ;
  • Ne possédait pas les effets bénéfiques des alternatives médicamenteuses (en phase critique, effet anti-inflammatoire de l’ibuprofène et de la cortisone / effet anti-thrombotique de l’aspirine) ;
  • Avait l’effet dramatique de vider les réserves de glutathion, substance essentielle pour lutter efficacement contre les « tempêtes inflammatoires » ;
  • Et, ne l’oublions pas, a des effets toxiques pour le foie à haute dose, ce qui était imprudent quand on sait que le virus de la Covid s’attaque aussi à cet organe.

Bref, on ne pouvait pas faire pire…

…sauf en réanimation, où l’on a fait un choix thérapeutique désastreux, au début de l’épidémie :

  • L’intubation trop systématique a causé des morts et amplifié la panique 

Sur ce point précis, je ne jette pas la pierre aux médecins ni aux autorités, car c’était une nouvelle maladie, et l’erreur est humaine.

Mais il faut revenir sur cette affaire d’intubation, car elle a largement contribué à alimenter la psychose irrationnelle autour de l’épidémie.

En mars 2020, les personnels des hôpitaux étaient terrifiés à l’idée d’attraper eux-mêmes le virus – pour leur propre santé, mais aussi pour éviter de contaminer leurs autres patients.

Et ils ont cru que l’intubation massive des patients était la meilleure protection pour eux-mêmes, pour éviter l’aérosolisation du virus[16].

Mais au bout de quelques semaines, on a réalisé que l’intubation quasiment systématique avait causé au contraire trois problèmes majeurs : 

  • Loin d’aider les patients, elle a au contraire augmenté le nombre de morts, car on s’est rendu compte que l’intubation causait la mort de nombreux patients qui auraient survécu avec de l’oxygène à haut débit ;
  • Elle a de surcroît conduit à une suroccupation des lits de réanimation, car un patient intubé y reste plusieurs semaines avant de s’en sortir ou de mourir ;
  • Et elle a créé une angoisse sur le nombre de « respirateurs » disponibles, avec la crainte qu’on n’en ait pas pour tout le monde !

Je vous rappelle les grands titres de la presse à la fin du mois de mars :

Dans la tête de tout le monde, l’intubation était salvatrice, et des malades risquaient de ne pas pouvoir en bénéficier, faute de place en réanimation ou de respirateurs en nombre suffisant !

En réalité, c’était l’inverse : intuber trop systématiquement causait des morts et une surcharge artificielle des places en réanimation !

Cette terrible affaire a été parfaitement résumée par Marc Garnier, anesthésiste-réanimateur à l’hôpital Saint-Antoine (Paris), interrogé dans la Revue du Praticien : 

« Au tout début de l’épidémie, il était recommandé – notamment pour protéger le personnel – d’intuber le patient dès qu’il avait une forme grave et des besoins très importants d’oxygène. 

Toutefois, l’intubation (et le coma artificiel induit) sont associés à une augmentation de la durée de séjour, des risques de complication et de la mortalité, quelle qu’en soit la cause. 

Avec l’expérience de la première vague de Covid, aujourd’hui, on propose systématiquement des techniques non invasives en première intention (…) Le bénéfice est aussi collectif, car cela permet de garantir plus de places en réanimation. »[17]

De fait, les chiffres de survie en réanimation se sont nettement améliorés lorsqu’on a abandonné l’intubation systématique[18] et qu’on a fini par donner des corticoïdes salvateurs.

Donc, la surmortalité énorme du mois de mars en Italie du Nord, dans le grand Est, en Ile-de-France et à New York, était une anomalie, largement liée à des choix médicaux contre-productifs.

Encore une fois, je ne jette pas la pierre au système médical sur ce point

Mais une chose est sûre : cela a installé durablement la psychose.

Après l’épisode dramatique des mois de mars et avril 2020, la population entière a été convaincue que la Covid-19 était une sorte de peste noire, justifiant les restrictions les plus drastiques.

…alors que, bien gérée, elle aurait pu être un épisode de « mauvaise grippe », sans panique ni mesures liberticides.

D’ailleurs, même avec toutes ces erreurs désastreuses (sur l’hydroxychloroquine, la vitamine D, le rivotril, le paracétamol et les intubations)… 

…était-il vraiment nécessaire de confiner, en mars 2020 ? 

Sans même parler de ses ravages collatéraux, est-ce que le confinement a été utile sur le coup pour éviter l’explosion des hôpitaux… ou bien au contraire est-ce que cette mesure aussi a été contre-productive ? 

Je vous réponds dans une prochaine lettre – préparez-vous à être surpris !

Bonne santé.

Sous la botte covido-fasciste.

Le Covid a déclenché une version hystérisée de la "gouvernementalité" de Michel Foucault, le covido-fascisme. Opportunité pour les technocrates corrompus, et ballon d'essai pour l'étape suivante?

L’article Sous la botte covido-fasciste. est apparu en premier sur Ze Rhubarbe Blog.

Fausse pandémie! L’arnaque Covid est pire que ce que l’on a pu imaginer!

Par : Volti
Par Liliane Held Khawam https://www.atih.sante.fr/sites/default/files/public/content/4144/aah_2020_analyse_covid.pdf Note: Facebook a supprimé le lien qui mène à cet article. Pourtant il n’y a que des données officielles et vérifiables! Nous sommes les otages d’un petit groupe d’individus dotés d’immenses capitaux. Or, ces gens ont stoppé l’économie et ont coulé du coup nombre de petits agents économiques. Au nom de la pandémie Covid. Or, […]

Déjà 12000 morts et plus d’1,2 million d’effets secondaires susceptibles d’être liés aux «vaccins» anti-covid dans l’UE

Par FredericGobert (son site)  Sur  Agoravox

 

Inoculer une substance mettant en péril la vie d’un être humain en toute connaissance de cause est un crime. Imposer un «  passeport sanitaire  » pour imposer ces substances appelées improprement «  vaccins  » anti-covid, susceptibles de causer des millions d’effets secondaires sans résolution à ce jour et des dizaines milliers de décès dans le monde, sans parler des innombrables effets de tous ordres, à moyen et (très) long terme, déjà relevés par nombre de généticiens, épidémiologistes, etc., est un acte dont on peut se demander s’il n’est pas criminel. S’il s’agit d’un crime, les responsables (politiques, industriels, médiatiques…) qui, en toute connaissance des risques et des chiffres ― publics ― cités notamment dans cet article, ont encouragé, voire exigé la «  vaccination  » anti-covid et le «  passeport sanitaire  » devront rendre des comptes, être jugés et condamnés.

Le 3 avril 2021, 5966 décès étaient officiellement susceptibles d’être liés aux quatre «  vaccins  » utilisés dans l’Union européenne.

Le 24 avril 2021, 8686 décès étaient officiellement susceptibles d’être liés à ces trois «  vaccins  » pour les seuls «  vaccins  » Moderna, Pfizer et Astrazeneca.

Au 15 mai 2021, ce sont 11529 décès qui sont officiellement susceptibles d’être liés aux quatre «  vaccins  ».

Entre le 3 avril et le 15 mai 2021, soit en six semaines seulement, le nombre de décès susceptibles d’être liés aux quatre « vaccins » dans l’Union Européenne a tout simplement presque doublé.

Le total des «  effets indésirables susceptibles d’être liés à l’utilisation  » des quatre «  vaccins  » Moderna, Pfizer, Astrazeneca et Janssen se monte (au 15 mai 2021) à 1.241.141, dont 728.468 effets secondaires non résolus, « en cours de résolution », résolus avec des séquelles ou à l’issue indéterminée (total des colonnes 2, 5, 6 et 7).

Le 3 avril 2021, ce sont 453.752 effets secondaires non résolus, « en cours de résolution », résolus avec des séquelles ou à l’issue indéterminée (« unknown ») qui étaient recensés. Entre le 3 avril et le 15 mai 2021, en six semaines, on observe donc une augmentation de 60% d’effets secondaires non résolus, « en cours de résolution », résolus avec des séquelles ou à l’issue indéterminée.

« Effets indésirables susceptibles d’être liés à l’utilisation » des « vaccins »
Moderna, Pfizer, Astrazeneca et Janssen au 15 mai 2021
Effets à

«  Vaccin  »

Fatal / décès Non guéri /non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri

/résolu avec séquelles

En cours de guérison

/résolution

Non précisé
MODERNA 3150 13769 0 27096 209 10137 13674
PFIZER 5757 78598 0 201649 4396 91944 71006
ASTRAZENECA 2308 165437 0 268295 8923 167305 92988
JANSSEN 314 4798 0 4104 15 2866 2403
TOTAL 11529 262602 0 501144 13543 272252 180071
TOTAL général des « effets indésirables » 1.241.141

Il est important de relever que les chiffres ci-dessus sont une estimation basse du nombre d’effets secondaires et de décès dans l’Union Européenne. Une estimation sans doute plus proche de la réalité est bien plus élevée. En effet, une étude portant notamment sur la mortalité covid induite par la vaccination (https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/vaccination-un-deces-pour-700-vaccines-en-france-et-dans-le-monde-montre-une) indique que «  si l’on vaccine 80% de la population française (l’objectif pour atteindre la soi-disant immunité collective), plus de 76 500 décès seront à déplorer. […] Le nombre de décès covid en France est proportionnel au nombre de personnes vaccinées. […] Chaque fois que 700 personnes sont vaccinées, une personne de plus décède de la Covid. Cette observation permet de comprendre pourquoi le nombre journalier de décès Covid reste stable en France autour de 250 / jour depuis des semaines. » Par surcroît et pour conforter cette étude, on constate que «  la même analyse peut être faite au niveau mondial ». Pour les détails de l’analyse, se reporter à l’article cité dans ce paragraphe (publié le 14 mai 2021).

En France, le «  vaccin  » Pfizer est chaque jour encensé dans les médias comme étant le plus sûr. Les chiffres ci-dessus permettent de constater que cela est faux. Pfizer n’est pas plus sûr qu’Astrazeneca : les décès susceptibles d’être causés par le «  vaccin  » Pfizer (5757) sont deux fois plus nombreux que les décès liés à Astrazeneca (2308).

Concernant le «  vaccin  » Janssen, il convient de préciser que le faible nombre d’effets secondaires relevés ne signifie pas, à ce jour, qu’il est plus sûr, en raison du fait qu’il a été beaucoup moins inoculé dans l’Union Européenne que les trois autres «  vaccins  ».

Comment les calculs ont-ils été effectués ?

Les effets indésirables recensés au 15 mai 2021 dans cet article proviennent du troisième rapport («  par l’évolution de l’effet  ») de l’onglet 6 («  Nombre de cas individuels pour une réaction donnée  ») de chacune des quatre pages recensant les effets indésirables des quatre «  vaccins  » inoculés dans l’Union européenne (site EudraVigilance).

Sur la page suivante de ce site (www.adrreports.eu/fr/search_subst.html#), on peut lire que les «  informations disponibles sous les onglets 3, 4, 5 et 6 tiennent compte de l’effet ou des effets indésirables suspectés notifié(s) dans un cas individuel ; étant donné qu’un cas individuel peut faire référence à plus d’un effet indésirable suspecté, les informations NE représentent PAS le nombre total de cas individuels qui ont été notifiés à EudraVigilance, mais le nombre des effets indésirables qui y sont associés.  » Il est donc explicitement confirmé sur le site d’EudraVigilance que le nombre d’effets indésirables cumulés ci-dessous est exact. Il ne s’agit pas du nombre de personnes concernées par les effets indésirables, mais du nombre total d’effets indésirables recensés dans l’Union Européenne officiellement par EudraVigilance. (À ce chiffre inouï doivent en outre être ajoutés tous les effets secondaires qui n’ont pas été notifiés à EudraVigilance entre autres par les personnels médicaux ou dont ces derniers n’ont pas été informés ― j’y reviens plus bas).

Pour confirmer que les chiffres ci-dessous sont exacts et ne comportent pas de surnumération, j’ai consulté le «  manuel de l’utilisateur pour l’accès en ligne par le portail adrreports.eu  » (EMA/754608/2016 Division de la gestion de l’information) qui permet de comprendre les chiffres cités. En page 8, il est explicitement écrit que lorsqu’une même réaction indésirable est remontée deux fois auprès d’EudraVigilance, le rapport électronique consultable en ligne à partir duquel le décompte ci-dessous a été effectué ne comporte, lui, qu’une seule mention. En page 15, on peut lire : «  les informations présentées dans les onglets 3, 4, 5 et 6 NE représentent PAS le nombre total de cas individuels qui ont été notifiés à EudraVigilance, mais le nombre des effets indésirables qui y sont liés.  » C’est bien ce que recense cet article : le nombre d’effets indésirables. Aucun doublon dans les chiffres ci-dessous ; pas de surnumération.

Les tableaux ci-dessous recensent donc le nombre «  d’effets indésirables susceptibles d’être liés à l’utilisation  » des «  vaccins  » Moderna («  MRNA VACCINE MODERNA (CX-024414)  »), Pfizer («  MRNA VACCINE PFIZER-BIONTECH (TOZINAMERAN)  »), Astrazeneca («  VACCINE ASTRAZENECA (CHADOX1 NCOV-19)  ») et Janssen («  VACCINE JANSSEN (AD26.COV2.S)  ») dans l’Union européenne, mis à jour le 15 mai 2021 sur le site EudraVigilance, et la nature de ces effets indésirables (www.adrreports.eu/fr/search_subst.html#). Les critères de classement sont ceux du site officiel européen European Medicines Agency / EudraVigilance. Tout ce qui suit peut être vérifié en suivant les indications détaillées données dans mon premier article : https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/les-vaccins-contre-la-covid-19-232177.

Remarque sur le vocabulaire utilisé.

Dans cet article comme dans le précédent, le terme «  vaccin  » appliqué aux quatre «  vaccins  » anti-covid est utilisé avec des guillemets pour la raison suivante : «  Les thérapies utilisées appelées “vaccins” ne répondent pas à la définition du mot vaccin et il serait plus approprié de les nommer thérapies géniques ou thérapies à vecteurs vaccinaux.  » (https://www.francesoir.fr/societe-sante/57-scientifiques-et-medecins-demandent-larret-immediat-de-toutes-les-vaccinations)

MODERNA

15 mai 2021

Effets à

La réaction concerne :

Fatal (décès) Non guéri /non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison

/résolution

Non précisé
Blood and lymphatic system disorders 20 370 0 356 3 239 182
Cardiac disorders 344 330 0 565 13 120 505
Congenital, familial and genetic disorders 2 1 0 3 0 0 2
Ear and labyrinth disorders 0 224 0 147 6 82 178
Endocrine disorders 1 9 0 7 0 5 11
Eye disorders 4 289 0 269 5 82 258
Gastrointestinal disorders 105 894 0 2804 19 807 1059
Genereal disorders and administration site conditions 1373 4066 0 8755 49 3905 2937
Hepatobiliary disorders 7 38 0 20 1 12 37
Immune system disorders 4 89 0 253 1 56 217
Infections and infestations 169 519 0 445 7 205 809
Injury, poisoning and procedural complications 59 177 0 474 2 32 442
Investigations 70 308 0 563 4 167 465
Metabolism and nutrition disorders 62 157 0 199 1 66 251
Musculoskeletal and connective tissue disorders 61 1701 0 3950 21 1653 1032
Neoplasm benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) 11 19 0 4 0 0 33
Nervous system disorders 323 2189 0 4883 48 1587 2153
Pregnancy, puerperium and perinatal conditions 0 9 0 48 0 0 15
Product issues 0 0 0 7 0 0 4
Psychiatric disorders 49 284 0 398 7 88 423
Renal and urinary disorders 37 89 0 115 1 24 161
Reproductive system and breast disorders 1 43 0 54 1 19 38
Respiratory, thoracic ans mediastinal disorders 288 691 0 956 7 262 1001
Skin and subcutaneous tissue disorders 23 800 0 1179 8 541 753
Social circumstances 9 95 0 44 0 9 75
Surgical and medical procedures 22 24 0 38 0 2 126
Vascular disorders 106 354 0 560 5 174 507
TOTAL 3150 13769 0 27096 209 10137 13674
MODERNA

15 mai 2021

Fatal (décès) Non guéri / non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison

/résolution

Non précisé
TOZINAMERAN (PFIZER) 15 mai 2021
Effets à

La réaction concerne :

Fatal (décès) Non guéri /non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison

/résolution

Non précisé
Blood and lymphatic system disorders 57 3587 0 4412 119 3446 1477
Cardiac disorders 689 1389 0 3835 159 1594 1711
Congenital, familial and genetic disorders 4 17 0 13 1 8 22
Ear and labyrinth disorders 3 1514 0 1888 92 1033 758
Endocrine disorders 0 54 0 25 4 33 57
Eye disorders 13 1416 0 2164 88 1179 1194
Gastrointestinal disorders 297 6109 0 20224 426 8524 5077
Genereal disorders and administration site conditions 1824 20728 0 65296 891 27765 19041
Hepatobiliary disorders 27 64 0 45 9 85 79
Immune system disorders 29 373 0 2173 66 913 959
Infections and infestations 621 2707 0 2804 142 2454 4484
Injury, poisoning and procedural complications 76 512 0 886 38 461 2573
Investigations 206 1640 0 3569 99 1688 2614
Metabolism and nutrition disorders 116 629 0 1025 36 569 794
Musculoskeletal and connective tissue disorders 67 11788 0 31278 488 13948 7236
Neoplasm benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) 13 60 0 16 4 18 110
Nervous system disorders 582 14386 0 38500 993 16303 10661
Pregnancy, puerperium and perinatal conditions 8 30 0 68 21 46 83
Product issues 0 9 0 9 0 5 64
Psychiatric disorders 88 1354 0 3094 81 1231 1830
Renal and urinary disorders 88 254 0 335 21 212 369
Reproductive system and breast disorders 3 471 0 422 17 233 340
Respiratory, thoracic ans mediastinal disorders 665 3406 0 6552 270 3681 3637
Skin and subcutaneous tissue disorders 50 4067 0 8460 170 4277 3582
Social circumstances 9 149 0 156 6 58 234
Surgical and medical procedures 9 24 55 8 28 24
Vascular disorders 213 1861 0 4345 147 2152 1996
TOTAL 5757 78598 0 201649 4396 91944 71006
TOZINAMERAN (PFIZER) 15 mai 2021 Fatal (décès) Non guéri /non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison/résolution Non précisé
ASTRAZENECA 15 mai 2021
Effets à

La réaction concerne :

Fatal (décès) Non guéri /non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison

/résolution

Non précisé
Blood and lymphatic system disorders 97 2722 0 1406 64 1599 909
Cardiac disorders 280 1767 0 3842 222 1952 1270
Congenital, familial and genetic disorders 2 18 0 14 2 19 36
Ear and labyrinth disorders 0 2377 0 1707 121 1378 876
Endocrine disorders 2 58 0 38 4 40 48
Eye disorders 7 3352 0 3215 143 2150 1391
Gastrointestinal disorders 105 14155 0 31572 868 16299 8820
Genereal disorders and administration site conditions 653 44936 0 88533 2283 54300 28595
Hepatobiliary disorders 19 92 0 61 5 94 90
Immune system disorders 9 378 0 702 45 614 549
Infections and infestations 153 3338 0 3975 284 3690 1664
Injury, poisoning and procedural complications 38 1211 0 1314 58 992 1799
Investigations 43 2480 0 5801 136 2734 1418
Metabolism and nutrition disorders 36 2287 0 2814 100 2113 716
Musculoskeletal and connective tissue disorders 25 29096 0 40329 1219 26740 9453
Neoplasm benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) 5 46 0 25 2 52 67
Nervous system disorders 363 35260 0 58110 2230 34045 20288
Pregnancy, puerperium and perinatal conditions 2 18 0 41 8 24 43
Product issues 0 27 0 18 3 10 11
Psychiatric disorders 19 2918 0 4334 168 2515 2336
Renal and urinary disorders 20 580 0 748 35 462 318
Reproductive system and breast disorders 0 1149 0 789 43 562 455
Respiratory, thoracic ans mediastinal disorders 248 5907 0 5782 375 4998 3801
Skin and subcutaneous tissue disorders 16 7989 0 9232 303 6833 5722
Social circumstances 4 122 0 228 10 60 111
Surgical and medical procedures 14 139 0 122 13 124 50
Vascular disorders 148 3015 0 3543 179 2906 2152
TOTAL 2308 165437 0 268295 8923 167305 92988
ASTRAZENECA 15 mai 2021 Fatal (décès) Non guéri /non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison

/résolution

Non précisé
JANSSEN

15 mai 2021

Effets à

La réaction concerne :

Fatal (décès) Non guéri /non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison

/résolution

Non précisé
Blood and lymphatic system disorders 7 47 0 18 0 10 44
Cardiac disorders 29 62 0 45 1 14 75
Congenital, familial and genetic disorders 0 2 0 0 0 0 4
Ear and labyrinth disorders 0 27 0 13 0 8 17
Endocrine disorders 1 1 0 0 0 1 1
Eye disorders 2 76 0 38 1 12 41
Gastrointestinal disorders 10 272 0 482 0 251 126
Genereal disorders and administration site conditions 83 1239 0 1375 3 1184 444
Hepatobiliary disorders 2 9 0 4 0 2 14
Immune system disorders 0 10 0 11 0 5 19
Infections and infestations 7 70 0 24 0 17 84
Injury, poisoning and procedural complications 4 53 0 20 0 6 95
Investigations 18 434 0 208 0 61 229
Metabolism and nutrition disorders 9 22 0 19 0 3 31
Musculoskeletal and connective tissue disorders 10 757 0 624 1 570 182
Neoplasm benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) 0 5 0 0 0 0 2
Nervous system disorders 45 870 0 834 6 586 364
Pregnancy, puerperium and perinatal conditions 0 2 0 0 0 0 3
Product issues 0 1 0 1 0 0 5
Psychiatric disorders 3 49 0 37 0 14 53
Renal and urinary disorders 4 21 0 14 0 2 13
Reproductive system and breast disorders 0 23 0 13 0 2 18
Respiratory, thoracic ans mediastinal disorders 23 217 0 107 1 51 162
Skin and subcutaneous tissue disorders 1 90 0 69 1 23 72
Social circumstances 2 15 0 2 0 2 11
Surgical and medical procedures 15 67 0 26 0 5 41
Vascular disorders 39 357 0 120 1 37 253
TOTAL 314 4798 0 4104 15 2866 2403
JANSSEN

15 mai 2021

Fatal (décès) Non guéri / non résolu Non déterminé Guéri/résolu Guéri/résolu avec séquelles En cours de guérison

/résolution

Non précisé

 

ERRATUM ― L’article que j’ai publié le 26 avril 2021 sur Agoravox intitulé Bientôt 10.000 morts et 2 millions d’effets secondaires susceptibles d’être liés aux « vaccins » contre la Covid-19 comportait une erreur de calcul dont je me suis aperçu le 15 mai. Le nombre de décès susceptibles d’être liés aux « vaccins » était exact, mais pas le nombre total d’effets indésirables indiqué dans le titre. L’erreur était la suivante : un total de 1,7 million d’effets indésirables recensés par EudraVigilance, au 24 avril 2021, avait été calculé, alors que les effets indésirables se montaient à cette date à 1.014.459, ce qui était déjà colossal. Cette erreur était involontaire et il est important de la signaler, même si le total des effets secondaires, passé à plus de 1,2 million au 15 mai, reste considérable.

En outre, le total de tous les effets secondaires officiellement reconnus dans le monde comme « susceptibles » d’être attribués aux « vaccins » anti-covid ne comptabilise pas la majorité des effets secondaires, lesquels ne sont pas recensés : selon une étude réalisée par Harvard (https://www.icandecide.org/wp-content/uploads/2020/12/Lazarus-report.pdf), moins de 1 % de toutes les réactions indésirables aux « vaccins » sont recensées et notifiées au National Vaccine Adverse Events Reports System (VAERS) (https://www.deconstructingconventional.com/post/18-reason-i-won-t-be-getting-a-covid-vaccine).

Faisons le point après dix-huit mois de guerre virale expérimentale

Par Robert Bibeau.

Le capitalisme c’est la guerre virale, bactériologique, chimique et numérique

This article is available in 5 languages on this webmagazine:
27.05.2021-WAR-English-Italiano-Spanish
This article is available in Portuguese on this blogue:
Que o Silêncio dos Justos não Mate Inocentes: Façamos um ponto da situação após dezoito meses de guerra viral total (queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com)

Les puissances impérialistes s’affrontent sur tous les fronts dans une  guerre concurrentielle permanente pour la conquête des marchés et le contrôle des ressources – y compris des  ressources humaines (force de travail) – afin de rescaper leur profitabilité déclinante.

 

Dans cette guerre acharnée – désespérée – ces puissances développent de nouvelles armes létales nucléaires – technologiques – spatiales – numériques (Internet) –  bactériologiques et virales  https://les7duquebec.net/archives/257512

 

Les médias d’information alternative diffusent depuis des mois des articles identifiant 42 laboratoires de recherche militaire, soi-disant  de haut  niveau de  sécurité de type P4 – pour la création d’armes de tuerie massive dont le laboratoire de Wuhan (franco-chinois) est un exemple dramatique. Une douzaine de pays hébergent ce type de laboratoires militaires de développement d’armes virales.

 

Depuis le début de l’hystérie pandémique (décembre 2019) nous avons publié une cinquantaine d’articles présentant l’hypothèse que le virus Sars-Cov-2, une arme virologique de faible létalité – se soit échappée ou ait été exfiltrée (???)  du laboratoire P4 de  Wuhan  en Chine: https://les7duquebec.net/?s=laboratoire

 

En décembre 2019, cette « échappée virale« , volontaire ou accidentelle, peu importe, a fourni l’opportunité aux puissances totalitaires, et à leurs États vassaux, de mettre au point leurs stratégies de défense face à une éventuelle guerre virologique mondiale. Depuis, l’humanité tout entière vit les affres de la crise pandémique du coronavirus et ses suites (confinement, couvre-feu, état d’urgence totalitaire, chômage forcée, famine, lois liberticides, désespoir et terreur sanitaire, etc).

Pour comprendre le terrible danger qui pèse sur la tête de milliards d’individus victimes potentielles d’une guerre bactériologique, il importe peu de savoir qui de la Chine, de la France ou des États-Unis, a tiré la première salve de cette guerre totale. Chacun de la douzaine de pays hébergeant un laboratoire de développement d’armes virales à «gains de fonctions» est susceptible un jour «d’échappé ou d’exfiltré» un de ces virus meurtriers que des apprentis sorciers – docteurs Fol-amour et scientifiques démoniaques – auront concoctés.

 

À compter de décembre 2019, la Chine, première puissance contaminée par l’arme Sars-Cov-2, a imposée l’état d’urgence totalitaire sur son territoire afin de mobiliser toutes ses ressources  humaines et médicales pour faire face à cette menace invisible. L’État totalitaire, première étape de préparation de la guerre bactériologique – les 7 du Québec

 

Puis, la Chine a commencé à organiser son économie de guerre afin de mobiliser toutes ses ressources économiques pour contrer cette attaque non conventionnelle et incontrôlable. En parallèle à  ces efforts politiques, économiques, sociaux et sanitaires, la machine médiatique de propagande ne ménageait pas ses efforts pour diffuser la doxa officielle élaborée par «la police de la pensée». Dans une guerre totale, le moral de la populace, à l’arrière du front, est un facteur déterminant pour la victoire du contingent. D’autant plus que dans cette guerre d’un nouveau genre ce n’est pas la piétaille en uniforme qui est la cible des armes létales, mais la population civile et particulièrement les plus vulnérables. Les guerres modernes, avec leurs armes discrètes (bactériologiques, virales, chimiques, numériques, technologiques) ressemblent à des guerres civiles dont les états-majors ne sauraient déterminer le front de la  confrontation, car une fois la bombe chimique lâchée dans la nature – dans la population cible – l’assaillant n’en contrôle plus la diffusion qui, comme nous avons pu le constater avec la pandémie du Covid-19, se propage sur l’ensemble de la planète, aussi bien chez l’assaillant que chez ses concurrents. https://les7duquebec.net/archives/264043

 

C’est ici que les grandes puissances impériales ont à nouveau recours aux laboratoires de Big Pharma, aux scientifiques, aux chercheurs et aux experts des laboratoires militaires pour développer des armes de défense antivirales appelées «vaccins», une façon de poursuivre la guerre concurrentielle en espérant en réduire les inconvénients pour son propre contingent. Une douzaine de vaccins ont été développés à la hâte par les multinationales du Big Pharma  pour contrer le Covid-19 et ses variants…avec plus ou moins de succès comme chacun sait. https://les7duquebec.net/archives/264183

 

Vous aurez constaté que chacune des grandes puissances totalitaires et la quasi-totalité de leurs  vassaux ont suivi, avec plus ou moins de bonheur, la même stratégie que la Chine dans sa préparation-participation à cette phase Un de la guerre virale mondiale. Les lois de l’économie politique s’appliquent inexorablement à tous les pays capitalistes. Voilà le fil d’Ariane qui relie les organismes mondialistes (OMS, ONU, FMI, OMC, BM, UE) et tous ces pays qui, tout en conspirant entre eux, ne peuvent faire autrement que d’appliquer les lois de l’économie même si cette conjoncture singulière les tétanise.

 

Ce ne sont pas les «complotistes-conspirationnistes» qu’il nous faut démasquer et contrer, mais les fauteurs de guerre virologique ayant pignon sur rue, à commencer par ces politiciens larbins de la gouvernance corrompue et ces charlatans médicaux et sanitaires stipendiés par Big Pharma, et par les GAFAM, ainsi que ces experts des laboratoires militaires dits «à gain de fonctions mortelles» et leurs patrons.

 

 ANNEXE

 

Nouveau développement,  la revue scientifique Science a publié le 13 mai 2021 une lettre signée par une vingtaine de chercheurs américains réclamant une enquête sur les origines du Sars-Cov-2. Les scientifiques sont des apprentis sorciers qui mènent ces recherches démentielles pour créer des armes bactériologiques dont ils ne contrôlent même pas les paramètres et ne connaissent pas le «contrepoison». Le crime n’est pas d’«échapper» le virus maléfique, mais de l’avoir fabriqué. Ces 20 chercheurs demandent aujourd’hui une enquête pour se défausser.  Il serait préférable qu’ils réclament la fermeture de ces 42 laboratoires militaires.   Voilà, selon nous,  le véritable enjeu de la phase Un de cette guerre sanitaire mettant aux prises le grand capital mondialisé et  le prolétariat international à conscientiser.

 


Notes

 

Briser le silence sur les origines du COVID 19 – Les Grosses Orchades, les Amples Thalamèges, le blog (lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr)

Ron Unz écrit : Depuis plus d’un an maintenant, j’ai publié une série d’articles et de chroniques sur les origines de l’épidémie mondiale de COVID-19, y faisant fortement valoir que l’épidémie représentait une attaque américaine de guerre biologique contre la Chine (et l’Iran). Voici des liens vers les trois principaux articles, dont le dernier a paru il y a une semaine.

La Pravda  américaine : Notre catastrophe au coronavirus, retour de flamme d’une guerre biologique ?
Ron Unz • The Unz Review 21 avril 2020 • 7.400 mots • 1.638 commentaires

La Pravda américaine : COVID-19, son impact et ses origines, après un an.
Ron Unz • The Unz Review 15 mars 2021 • 8.700 Mots • 975 commentaires

La Pravda américaine : « La vérité » et « Toute la vérité » sur les origines du COVID-19
Ron Unz • The Unz Review 10 mai, 2021 • 6,400 mots • 847 commentaires

 

 

 

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