Plandémie de Covid

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Stratégie du choc et ingénierie de la soumission : vers un « blackout » programmé au service du Reset ? Vincent Held

Par : Volti
Source Liliane Held Khawam C’est comme on le sait à l’auteur canadien Naomi Klein que l’on doit la notion de « stratégie du choc », à laquelle elle a consacré un livre éponyme paru en 2007. Pour expliciter cette notion de « stratégie du choc », Naomi Klein commence par décrire la méthodologie des célèbres expériences de « contrôle mental » que la CIA avait élaborées […]

Que se passerait-il si une intelligence artificielle consciente prenait le contrôle de l’humanité ?

Par : Volti
Source Trust-My-Science Imaginez-vous évoluer dans un monde contrôlé par des robots conscients, où le moindre de vos actes serait évalué et notifié. Il pourrait s’agir d’un épisode de Black Mirror, comme d’une réalité dans un futur plus ou moins proche. Dans ce scénario à la limite entre fiction et science, quels domaines de notre vie seraient impactés et de quelle […]

Le grand remplacement des médecins: les «Chatbots»

Mieux vaudra être jeune et en bonne santé que vieux et/ou malade !

Capture d’écran un Chatbot qui demande « Comment vous sentez-vous aujourd’hui? ». Un chatbot est un programme informatique qui permet aux êtres humains d’engager un dialogue avec une machine.

IL FAUT FINIR PAR APPELER UN CHAT, UN CHAT !

Vous êtes triste, déprimé, révolté, agacé, fatigué, douloureux, nauséeux, anorexique ou boulimique, hagard, impuissant devant l’aveuglement de trop de citoyens devant la violence et la puissance mortifère des quelques milliers de milliardaires qui gouvernent le monde occidental. Ils sont menés par Bill Gates, l’informaticien, Tedros le patron de l’OMS, non-médecin au passé éthiopien sulfureux1, Fauci le MR Vaccin des USA2 depuis 50 ans et bientôt retraité tout de même (l’État profond s’effondrerait-il ?), le pouvoir politique américain, et évidemment la présidente de la Commission européenne non élue qui régente les pays soumis de l’UE et quelques autres leurs effecteurs, les dirigeants des pays européens

Chat Bot dans les soins de santé numérisés

Source de l’image : https://www.smartdatainc.com/role-of-chatbots-in-digitalised-healthcare/

Le refus de la réintégration des soignants non injectés est cohérent avec l’ensemble du « projet »

Les psychiatres formés sont débordés par les vagues de suicides chez les adultes, mais aussi chez les enfants. Bien sûr, vous pouvez piocher dans les milliers de « thérapeutes » en tous genres disponibles sur le net, de formations et valeurs diverses et variées et qui ont l’avantage, n’étant pas soignants, de ne pas être interdits d’exercice pour refus d’injection expérimentale et leurs actes non remboursés par la sécurité sociale, donc beaucoup moins persécutés que les psychiatres formés à l’université par l’assurance-maladie.

Évidemment vous y trouverez de bons psychothérapeutes bien formés (dont certains actes reconnus et remboursés), mais aussi beaucoup de plus ou moins farfelus aux méthodes et pratiques diverses, mais dont une caractéristique trop fréquente est leur sentiment de supériorité, leurs incompétences médicales, leur rejet extrême de la médecine traditionnelle qui a failli certes, mais guéri des millions de patients depuis un siècle… On plonge dans le délire.

Danger, donc, mais en attendant le rendez-vous donné par un vrai professionnel dans six mois pour un premier contact pour votre ado cassé par le confinement, les cours en visio, les discours dissonants des radios, et la peur, terrible peur véhiculée par leurs enseignants manipulés par leur rectorat, parfois la terreur de l’avenir, que ferez-vous ?

Le pouvoir mondialiste a tout prévu

Manifestement depuis plusieurs années, l’obsession des pouvoirs politiques occidentaux n’était pas de former de meilleurs docteurs et assez nombreux praticiens, mais bien de les REMPLACER ». Il ne faut pas croire que la réduction drastique du numerus clausus était une « erreur » politique. Non, le scénario a consisté à progressivement priver les médecins de leur pouvoir médical en les soumettant à une administration prétentieuse et incompétente dans les soins, mais obéissante, dirigée le plus souvent par des énarques apparemment frustrés de ne pas être médecins, et parallèlement à en diminuer le nombre et la qualité (remplacement des enseignants cliniciens par des « savants » biologistes ou épidémiologistes, ou « médecins » de santé publique n’ayant jamais écouté un cœur ni palpé un foie…).

La première étape, « invisible » pour le peuple, a été d’embaucher dans des conditions précaires des médecins venus d’ailleurs, de formation plus ou moins bonne. Surtout leurs principaux défauts aux urgences, leur lieu d’accueil privilégié, étaient leur manque de maîtrise du français et donc du contact humain avec le public. Notons que cette difficulté aurait pu et dû être comblée rapidement avant embauche par un apprentissage intensif de la langue, comme cela se pratique partout pour les expatriés.

Mais les bureaucrates au pouvoir ne souhaitaient manifestement pas qu’ils comprennent les maux de leurs consultants, surtout pas tout ce qui pouvait concerner la médecine de l’âme.

ÉTAPE PRÉLIMINAIRE : HABITUER ET CONDITIONNER LES MALADES AUX ROBOTS SOIGNANTS3

On nous parlait de robots au lit du malade remplaçant fièrement, dans les congrès médicaux de démonstration, les infirmiers absents, déprimés et maintenant interdits d’exercice sous prétexte de refus d’injection expérimentale dangereuse et inefficace. Nous rigolions plus ou moins, vaguement inquiets.

Le robot s’avançait dans le couloir de l’hôpital pour prendre la tension artérielle du vieux monsieur et apporter le repas à la vieille dame. On a OSÉ nous présenter ces machines comme des progrès ! Naïfs, des téléspectateurs ont regardé, ébahis, le malade dans sa triste chambre d’hôpital et mal fagoté dans sa chemise blanche inadaptée, être distrait par un petit robot sympathique, mais terriblement inhumain.

Les fous de la connexion seraient-ils dispensés (avec bonne conscience ?) de visite à la grand-mère en fin de vie ou à la vieille tante qui sent mauvais, voire au petit frère cancéreux sans cheveux et décharné ?

Ne vous inquiétez pas, le gouvernement veille à remplacer les soins palliatifs longs et coûteux par une euthanasie acceptée rapide — quand vous sentez gêner tout le monde et qu’on vous a suffisamment culpabilisé sur le coût de vos soins., vous la demandez cette finale piqûre et ils oseront parler de « consentement libre et éclairé ». Oui éclairé sur la cruauté du monde…

« LES ROBOTS-INFIRMIERS : UN RÉEL PROGRÈS MÉDICAL ?

Présenté à Tokyo en 2011, le voilà maintenant arrivé sur le marché depuis novembre 2013 : le robot-infirmier de Panasonic, Hospi. Si son écran HD affiche un large sourire, sa commercialisation ferait en revanche plutôt grincer des dents. Après le robot qui réalise les prises de sang, cette nouvelle invention incarne-t-elle l’avenir du monde médical ou sa déshumanisation programmée ?

UNE AIDE MÉDICALE

Tout d’abord mis en place et étudié dans un des hôpitaux du groupe Panasonic, Hospi a su convaincre le personnel soignant d’Osaka. Malgré son poids important (120 kg), il a su se faire apprécier de ses “collègues” en les délestant de certaines tâches fastidieuses. Il sait gérer la programmation de la distribution des médicaments à heures fixes en les déposant aux infirmières. Mieux encore, un modèle permettrait de laver les cheveux du patient de façon semi-automatique !

Un gain de temps très appréciable pour les infirmières qui avouent avoir ainsi été déchargées de diverses tâches ingrates grâce à ces assistants, elles pourraient de ce fait mieux assurer leurs rôles de soin et de surveillance auprès des malades.

Hospi et ses camarades prototypes robotisés seraient des assistants médicaux parfois même “plus patients que les infirmières” selon Roselind Picard : ils n’hésitent pas, par exemple, à répéter inlassablement et autant de fois que nécessaire les recommandations et prescriptions faites aux malades, contrairement aux personnels soignants, malheureusement trop souvent débordés. Le personnel précise toutefois qu’il ne croit pas que les robots vont un jour remplacer médecins et infirmières…

Pourtant le robot Hospi n’a-t-il pas été créé, selon son concepteur, pour répondre à un manque de personnel au Japon ?

ET SI LE ROBOT REMPLAÇAIT L’INFIRMIÈRE

Si la technologie a rendu de nombreux services médicaux, notamment dans le domaine de la chirurgie, doit-on pour autant estimer que l’on puisse répondre à une surcharge continue de responsabilités et de travail du personnel hospitalier en lui offrant un amas de circuits intégrés ? Un manque cruel de main-d’œuvre causé par un désamour de la profession d’infirmier pourrait-il trouver réponse grâce à un service robotisé ?

Et le patient dans tout cela ? Sa dignité, son besoin d’écoute et de réconfort, la magie d’un sourire, d’un regard compatissant, d’une main tendue… N’oublions pas que les soins infirmiers découlent en effet des deux faces du concept soigner : traiter la maladie, et prendre soin de la personne ».

Il y a quelques années, en 2008 précisément, on craignait les bracelets d’identification risquaient de « chosifier » le malade en lui ôtant son identité. Pourtant, depuis octobre 2012, son usage s’est généralisé. Le malade ne deviendrait-il plus à l’avenir qu’un numéro, un dossier, une pathologie ? (…)»

OUI, ON AVAIT RAISON DE LES CRAINDRE CES BRACELETS QUI NOUS TRANSFORMENT EN VEAUX D’ABATTAGE et n’ont pas évité certaines erreurs. L’étape suivante a été le pass, le QR CODE pour aller boire un café au pub du coin ou entrer au cinéma et oui, les veaux comme les appelait de Gaulle n’ont pas moufté…

« Infirmières, infirmiers, en hôpitaux, en cliniques ou en libéral, vous qui pratiquez ce métier par amour de l’autre et de son bien-être, laisserez-vous un robot rassurer ou réconforter votre patient ? »

Et d’où vient le désamour du métier si ce n’est le management financier déshumanisé à visée de rentabilité ?

On remplace les soignants par les robots, alors qu’en même temps, comme dirait E. M., il y aurait trop d’humains sur terre… Mais qu’on s’empresse de faire disparaître via des refus de soins, des injections de Rivotril et des pseudovaccins expérimentaux toxiques, mais aussi des guerres… Eugénisme, quand tu nous tiens… LES ROBOTS SERONT-ILS PLUS OBÉISSANTS que ces médecins pourtant globalement très soumis ?

ÂPRES LES SOIGNANTS ROBOTISES, LES MÉDECINS :

MON PSY EST UN CHATBOT4

ATTENTION, cette image n’est pas un rêve d’eurocrate en délire nocturne, mais bien un projet « sérieux » de nos bureaucrates jaloux de l’Humanité de (certains) médecins dignes d’Hippocrate et non remplaçables par une machine même dotée d’intelligence artificielle.

Les Chatbots, vous connaissez ? Ces logiciels — appelés également agents conversationnels — qui dialoguent avec leurs utilisateurs et dont le moteur est l’intelligence artificielle (ou IA). Si l’on ne peut encore dire qu’ils sont partout, ces enfants du high-tech investissent déjà de multiples domaines. Et notamment celui de la santé mentale. Mis à l’épreuve du réel lors des confinements liés à la pandémie de Covid, les psys chatbots ont ainsi pu mesurer leur pertinence et leur efficacité. Imaginez.

Vous — disons plutôt l’un de vos patients — traversez un moment difficile. Petite déprime passagère ou prémisses d’une authentique dépression ? Vous prenez votre smartphone et cliquez sur l’appli dédiée (Woebot, Mon Sherpa ou Sayana). Un psy synthétique vous prend alors en charge : « Comment vous sentez-vous ? Vous pouvez me répondre en mots ou en émoticônes… », propose-t-il. La suite de cette conversation est alors le produit d’une analyse sémantique fine de vos propos, où chacune des réponses de la machine est prédéterminée et déclenchée par des situations « si-alors ».

LES BOTS DU QUOTIDIEN : RAS-LE-BOL

Finalement, que vous appeliez votre banque, une agence de voyage ou immobilière, les administrations des impôts ou des assurances publiques ou privées, vous avez pris l’habitude, contraints et forcés, de converser avec ces inhumains, en tapant sur la touche 1,2 3, etc., et en recommençant dix fois parce que le robot bogue et repasse l’interrogatoire en boucle…

MAIS APPELER UN CHATBOT PSYCHIATRE, il fallait y penser et oser !5

« Mais il y a mieux. Les psys chatbots du type de Therabot arrivent. Cette application sur le point d’être testée pour la première fois dans un essai contrôlé randomisé se distingue en effet des générations précédentes en cela qu’elle est alimentée par une intelligence artificielle générative.

Autrement dit, Therabot peut utiliser les données et la documentation existantes pour développer des actions et des réponses originales, et pas seulement parcourir un arbre de décision. Un fonctionnement qui fait dire à certains qu’un début de conscience anime la machine. À voir… Car aussi sophistiquées soient-elles, ces aides électroniques ne remplaceront pas de sitôt la prise en charge en chair et en os par des psychiatres aguerris. Tout au plus pourront-elles pallier la pénurie croissante de professionnels et faire entrer dans le parcours de soins certains patients encore rétifs à s’y inscrire. »

Didier Doukhan

Alors vous révolterez-vous ?

Les cabines dites de télémédecine se répandent, semble-t-il, avec l’assentiment des patients ou au moins de suffisamment de citoyens pour les rentabiliser. Votre pharmacie a-t-elle installé un de ces gadgets ? Formidable, le rendez-vous du généraliste le jour même, et du spécialiste en trois jours ! Que demande le peuple ?

« Comment ça marche ? Durant la téléconsultation, le médecin guide le patient en vidéoconférence pour effectuer les prises de constantes physiologiques (tension artérielle, saturation en oxygène, pouls, la température frontale) et examens médicaux qu’il juge nécessaires au diagnostic en utilisant un panel de dispositifs médicaux assemblés.

La cabine médicale connectée est ergonomique favorisant l’autonomie du patient lors de sa téléconsultation. Elle est également munie d’une vitre teintée garantissant la confidentialité des échanges entre le patient et le médecin.’

À l’intérieur, un écran assure la vidéotransmission des échanges avec le téléconsultant. En suivant ses instructions, le patient manipule des dispositifs connectés : tensiomètre, thermomètre, stéthoscope, otoscope, balance, dermatoscope, oxymètre et, bientôt, un spiromètre pour mesurer les capacités respiratoires si nécessaire. Autant d’outils permettant d’aboutir à un diagnostic puis une ordonnance médicale si nécessaire.

La cabine médicale est entièrement insonorisée et équipée d’un système de ventilation. »6

Combien faudra-t-il de retards diagnostiques, d’erreurs rattrapables ou non, et de constats de la déshumanisation de ces pratiques pour que les citoyens les désertent, les rendant non “rentables”… La visite chez le médecin apportait toute une dimension humaine réconfortante au-delà de l’examen clinique indispensable aux patients isolés. Qui depuis la cabine pourra passer une main chaleureuse dans le dos de son patient en le raccompagnant à la porte du cabinet ?

Combien d’accidents pour la voiture automatique ?

On comprend bien sûr que la maltraitance du malade par ces techniques à distance n’est pas dans les préoccupations du pouvoir politique eugéniste et transhumaniste actuel. Le confinement quasi mondial et prolongé a manifestement été conçu dans la volonté de nous conditionner à toutes ces techniques connectées tant dans l’enseignement que dans la médecine. Il nous a obligés à accepter ces techniques à distance qui sont, il est vrai, parfois “mieux que rien” avec les avantages en exergue de la visio : “Avantages de la Visio : La prise en charge supposée identique à celle effectuée en cabinet, nous dit-on, ce qui est de fait faux. Il manque le contact direct, le toucher par une poignée de main réconfortante ou une embrassade de fin de consultation tant appréciée des patients. Le Respect des gestes barrières qui peut encore en rassurer certains et sans masque. Ce qui est essentiel en thérapie afin d’être à l’écoute du langage non verbal et mieux comprendre les émotions.

Problèmes de santé ou de déplacement, pas d’arrêt ou de pause dans la prise en charge thérapeutique.

Mais qu’en pensent les citoyens dont les yeux s’entrouvrent enfin ?

Comme a dit le médecin suspendu qui accompagnait le député Dupont Aignan à la manifestation de défense du Pr Perronne et des soignants suspendus, la volonté réelle du gouvernement est de nous remplacer par des robots :

La source originale de cet article est Mondialisation.ca
Copyright © Dre Nicole Delépine, Mondialisation.ca, 2022

arnauddebrienne

Facebook : la mutation vers le service de renseignement politique

Facebook
Facebook aurait espionné les conversations privées de ses utilisateurs qui ont remis en cause l’intégrité de l’élection présidentielle de 2020   Pixabay

CHRONIQUE – Selon des sources émanant du département de la Justice des États-Unis, le groupe Meta aurait espionné des millions de messages privés au cours des 19 mois suivant la campagne électorale des dernières présidentielles aux États-Unis, rapporte le le New York Post. Le résultat de cet espionnage aurait été transmis au FBI. Facebook appartient au groupe Meta, tout comme Instagram, Messenger, WhatsApp. Tous les messages de ces applications auraient été reportés, dès lors « qu’ils exprimaient des sentiments anti-gouvernementaux ou anti-autorités ». Facebook aurait fait sien les méthodes appartenant au glossaire des pires dictatures, en signalant comme « subversifs » les commentaires critiques surgit lors de conversations privées. Terme qui reprend du service.

Les révélations du New York Post font référence à une collaboration qui pourrait se qualifier d’organique entre Facebook et le FBI, sous forme d’un espionnage sauvage, informel, néanmoins méthodique, dépourvu de mandat judiciaire et sans investiture de la part de l’organe qui le pratique. Le renseignement devient espionnage lorsqu’il est clandestin. Il s’agit donc bien d’espionnage. En quelque sorte, Facebook serait devenu une sorte de revival global des Renseignements Généraux (RG), en plus efficace, dans la mesure où le service garantit le tout en un : délation et châtiment. Captation clandestine des données en amont et en aval, stigmate pour les fautifs, sous forme de banner ou d’exclusion. Il ne coupe pas encore les mains.

Selon la source du Département de Justice (DoJ) pour ses sigles en anglais, sur laquelle s’appuie le Post : « Facebook fournit au FBI des conversations privées qui sont protégées par le premier amendement, sans aucun mandat judiciaire ». Pour dissimuler la voie criminelle par laquelle ces informations lui sont livrées, le FBI a recours à un grand classique des républiques bananières, la légitimation rétroactive. Pourtant, malgré la politisation du FBI, les instructions qui s’ensuivent ne mènent nulle part. Car il ne s’agit pas de rechercher de dangereux terroristes islamistes, voire des membres du crime organisés, ou des politiques corrompus, mais juste des gens qui ne votent pas bien. La matrice, celle du renseignement politique à l’ancienne, se heurte encore à certaines résistances de l’État de droit, que le groupe Meta ne peut pas (encore) résoudre, dans la fabrication de « terroristes ».

Côté Facebook, le zèle est des plus volontaristes. Une fois que ce mandat a été rédigé, « Facebook envoie en une heure des gigabits de données et de photos ». Le service juridique de Facebook, sollicité par le New York Post, répond à l’aune des valeurs du moment en renversant les concepts. Erica Sackin, porte-parole de Facebook a défendu le procédé par le souci de « protéger les gens ».

Tous ces éléments de langage sont ceux des vieilles dictatures au cours desquelles toutes les horreurs se commettaient en prétextant la nécessité de protéger les gens d’eux-mêmes. D’où l’intérêt de suivre de très près le choix des mots. Sackin a travaillé pour la campagne « Obama for America. Elle est en charge chez Facebook de la lutte contre le terrorisme, les organisations et individus dangereux ». Le terme de l’équation à retenir est : individu. Ce n’est pas le terrorisme des groupes djihadistes que Barack Obama finançait en Syrie que vise l’intitulé de la fonction, mais la terreur qu’inspire un individu qui ose défier le consensus. En démocratie, une personne critique est un opposant, en dictature, elle devient dissidente. Dans le système totalitaire, c’est un terroriste.

Le rôle de Facebook au cours de l’élection présidentielle de 2020 est désormais connu par la bouche de son patron, Marck Zuckerberg, lequel a admis, en août dernier, avoir censuré des informations qui auraient pu opérer une différence significative dans le choix du président, en bloquant pendant la campagne tous les post relayant les révélations, désormais reconnues comme vraies, du New York Post. Informations qui avaient trait à la corruption de Hunter Biden, fils de l’actuel président. Zuckerberg avait alors affirmé que cette demande de censure provenait du FBI, alléguant qu’il s’agissait de propagande russe. Le rôle de censeur, d’éradication, de mise à l’index de Zuckerberg est connu : Covid, Ukraine, dernière élection américaine, culture woke, les blocages de contenus et de messagers vont toujours dans le même sens.

Désormais, ce qui serait en cause, ne serait plus seulement le rôle abusif d’un réseau social qui, depuis 17 ans, éditorialise comme un titre de presse sans en être un, ni même l’usage commercial des données. Ce qui est en cause serait son rôle d’espionnage politique. Si les informations du Post se vérifient, comme se sont vérifiées les révélations sur la corruption du clan Biden, le groupe Meta devrait se voir traiter comme un service d’espionnage illégal.

FranceSoir

arnauddebrienne

Facebook

Coronavirus : La conclusion finale. Le nouvel ordre mondial et la situation de surveillance…

Par : KromoZom Y
  Coronavirus : La conclusion finale. Le nouvel ordre mondial et la situation de surveillance… Par Jean-Yves Jézéquel   Avec le massacre « coronavirus », on allait vivre dans tout l’Occident, une destruction systématique de toutes les libertés publiques et individuelles, incluant le reste de la vie politique, économique et sociale, sabordant en même temps toute la dynamique insurrectionnelle des Gilets jaunes et […]

Ecolo-nazisme et mise en place du plan Morgenthau en Allemagne

Par : Volti
Par  Nicolas Bonnal via Le Saker Francophone Le dément gouvernement Scholz a pris un tour dictatorial : d’une part il achève de liquider l’industrie allemande sur ordre des mondialistes (le rôle de Larry Fink et de BlackRock semble éminent). D’autre part pour justifier la fin définitive (je dis bien définitive) du gaz russe et la désindustrialisation génocidaire qui va l’accompagner […]

La démocratie en danger dans le monde

Par : Volti
Source STATISTA Chaque année, l’Economist Intelligence Unit publie son indice de démocratie qui évalue les pays (ou territoires) en fonction de soixante indicateurs couvrant plusieurs domaines, tels que les processus électoraux, le fonctionnement du gouvernement, les libertés civiles, ou encore la participation et la culture politique. Dans la dernière édition publiée jeudi 10 février, 21 pays ont été classés comme des « démocraties […]

La BCE l’affirme : l’argent liquide et la vie privée doivent disparaitre !

La monnaie numérique contrôlée par les banques centrales arrive

Dans l’économie numérique, l’argent liquide n’est plus un outil utile, et une monnaie numérique de banque centrale (CBDC) est la « seule solution » pour maintenir le système monétaire existant, selon un nouveau document de la Banque centrale européenne (BCE).

La banque centrale de la zone euro a récemment publié un article intitulé « L’économie de la monnaie numérique de la banque centrale ». Les auteurs ont évalué les implications pour le système financier et ont examiné la confidentialité des données et les paiements numériques.

Les chercheurs ont conclu qu’une CBDC, comme un euro numérique, serait la « seule solution » pour faciliter une « continuation en douceur » du système monétaire actuel. Malgré les craintes généralisées que les CBDC limiteraient l’offre de crédit et fonctionneraient comme une force perturbatrice sur les marchés financiers, le document a rejeté ces préoccupations comme étant infondées.

La monnaie numérique est essentielle dans une économie numérique, a noté la BCE. Puisque « l’argent liquide perd de son attrait en tant que moyen de paiement efficace », une CBDC est un outil nécessaire à installer. Bien que la recherche ait identifié les inconvénients de l’instauration d’un système monétaire numérique uniforme, tels que le rythme lent des règlements, l’évolution du marché et l’adoption, le document a noté qu’une « mise à jour numérique de l’argent liquide » est cruciale pour faire progresser « le système à deux couches de monnaie publique et privée ».

En fin de compte, l’argent liquide possède « des coûts économiques importants sans avantages évidents », de sorte que « ce n’est pas structurellement « adapté » à l’ère numérique ».

L’argent numérique pourrait générer des préoccupations en matière de confidentialité, ont averti les auteurs.

Cependant, les chercheurs disent qu’il y a un « paradoxe de la vie privée »: les consommateurs souligneront l’importance de la vie privée dans les enquêtes, mais ils donneront leurs données personnelles gratuitement ou en échange de petites récompenses.

« Du point de vue de la politique publique, ces observations justifient un scepticisme accru quant à la capacité des forces du marché à atteindre des niveaux efficaces de protection de la vie privée », note le rapport.

Le journal a également rejeté les cryptomonnaies et les stablecoins, les qualifiant de « menace pour la souveraineté monétaire ». Il a accueilli le groupe de travail sur les actifs numériques du président Joe Biden pour mettre en place un cadre réglementaire pour le secteur de la cryptographie, ainsi que la myriade d’autres réglementations envisagées dans le monde entier.

« Ces propositions apporteraient de nouvelles formes de monnaie numérique dans le périmètre réglementaire et aideraient à répondre à certaines des principales préoccupations liées à la souveraineté monétaire et à la stabilité financière », indique le document.

L’émergence des CBDC

Partout dans le monde, de nombreux gouvernements et banques centrales ont étudié les CBDC comme successeurs potentiels ou compléments à la monnaie physique.

En janvier, par exemple, la Réserve fédérale a publié un document de travail intitulé « Money and Payments: The U.S. Dollar in the Age of Digital Transformation ». Il a examiné les avantages et les inconvénients d’une éventuelle CBDC américaine.

S’exprimant devant le Congrès lors de son rapport semestriel sur la politique monétaire en juin, le président de la Fed, Jerome Powell, a recommandé qu’un dollar numérique soit « quelque chose que nous devons explorer en tant que pays » qui « ne devrait pas être une chose partisane ».

« C’est une innovation financière potentielle très importante qui affectera tous les Américains », a-t-il déclaré devant le Comité des services financiers de la Chambre des représentants. »

« Notre plan est de travailler à la fois sur l’aspect politique et sur l’aspect technologique dans les années à venir et de présenter une recommandation au Congrès à un moment donné. »

Powell a ajouté que si les États-Unis devaient créer un dollar numérique, il devrait être émis par le gouvernement fédéral et non par une institution privée.

« Une question autour des CBDC est de savoir si nous voulons qu’un stablecoin privé finisse par devenir le dollar numérique? Je pense que la réponse est non », a déclaré Powell.

« Si nous voulons avoir un dollar numérique, ce devrait être de l’argent garanti par le gouvernement, pas de l’argent privé. »

Le Congrès demande une action plus rapide sur un dollar numérique. Un groupe bipartite de membres du Congrès, dirigé par les représentants Français Hill (R-Ark.) et Maxine Waters (D-Calif.), a présenté ce mois-ci un projet de loi ordonnant à la Fed d’accélérer ses travaux sur une CBDC.

« Avec des pays du monde entier en concurrence pour déployer des versions numériques de leurs propres devises, l’Amérique ne peut pas être laissée pour compte », a déclaré Waters dans un communiqué en mai avant une audience sur les avantages des risques des CBDC.

Le mois dernier, la présidente de la BCE, Christine Lagarde, s’est faite la championne d’un euro numérique, affirmant que la numérisation de la monnaie officielle de 19 des 27 États membres de l’Union européenne pouvait « assurer » la stabilité et l’accès du public.

Un euro numérique compléterait l’argent liquide plutôt que de le remplacer, selon Lagarde. Elle a également souligné qu’une CBDC ne réussirait que si elle répondait aux besoins des consommateurs et des entreprises et veillait à ce que des mesures de protection de la vie privée soient établies dès le début.

Ceci, a co-écrit Lagarde dans un article de blog, permet de s’assurer que l’euro numérique « serve d’ancrage pour l’ensemble du système de paiement ».

Les États-Unis et l’Europe s’attaquent au yuan numérique ?

Mais alors que les États-Unis et l’Europe pourraient tenter de prendre la tête d’une question aussi critique dans le système monétaire mondial, les analystes de marché notent que les économies avancées pourraient répondre à la Chine.

Après sept ans d’étude intensive, la Banque populaire de Chine (PBoC) a libéré le yuan numérique en 2021. Le e-yuan est une CBDC qui tente de remplacer une partie de l’argent liquide actuellement en circulation, car de moins en moins de consommateurs chinois utilisent de l’argent physique. On estime que l’argent liquide représentera environ un quart des transactions dans les points de vente en 2020, contre près de 75 % en 2012.

Certains affirment que Pékin cherche à démanteler le système monétaire mondial, mais les responsables disent le contraire.

S’exprimant lors d’un forum à Shanghai en décembre 2020, l’ancien chef de la PBoC, Zhou Xiaochuan, a noté que la technologie était l’objectif principal, et non la suprématie monétaire. Cependant, Richard Turrin, auteur de « Cashless: China’s Digital Currency Revolution », a déclaré à CNBC en mars qu’un yuan numérique pourrait défier le billet vert dans les règlements commerciaux internationaux au cours de la prochaine décennie.

« Rappelez-vous, la Chine est le plus grand pays commerçant, et vous allez voir le yuan numérique supplanter lentement le dollar lors de l’achat de choses en Chine », a-t-il déclaré.

« Si nous avançons d’environ cinq à 10 ans, oui, le yuan numérique peut jouer un rôle important dans la réduction de l’utilisation du dollar dans le commerce international. »

Le yuan est devenu l’une des devises les plus populaires dans les transactions transfrontalières en 2021, représentant 2,7% des paiements mondiaux, le niveau le plus élevé en six ans, selon les statistiques de janvier de la Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunications (SWIFT). Le dollar américain représentait plus de 40 % des transactions internationales.

Toute tentative de détrôner le dollar américain en tant que principale monnaie de réserve internationale prendrait du temps. Selon les données du Fonds monétaire international (FMI) sur la composition monétaire des réserves officielles de change (COFER), les dollars représentaient près de 60% des réserves au premier trimestre de 2022. Le yuan représentait moins de 3%.

Pour se préparer à l’arrivée des monnaies d’État numériques et protéger son patrimoine, contactez-nous :

Source : The Epoch Times

Via : geopolitique-profonde

arnauddebrienne

La BCE l’affirme : L’argent liquide et la vie privée doivent… disparaître !

La monnaie numérique contrôlée par les banques centrales arrive Dans l’économie numérique, l’argent liquide n’est plus un outil utile, et une monnaie numérique de banque centrale (CBDC) est la « seule solution » pour maintenir le système monétaire existant, selon un nouveau document de la Banque centrale européenne (BCE). La banque centrale de la zone euro a récemment publié un article intitulé « L’économie de la monnaie […]

Comprendre l’esprit tyrannique et son mode de fonctionnement

Par : Volti
 Par Brandon Smith pour Alt-Market via Le Saker Francophone Tous les gens cherchent à contrôler leur environnement dans une certaine mesure. Ils veulent avoir un niveau fiable de gestion de leur monde et éliminer les doutes qu’ils pourraient avoir quant à leur survie dans le futur. S’ils le peuvent, les gens prendront des mesures pour éliminer toute douleur ou lutte […]

Pour mieux comprendre ce qu’est le fameux agenda 21 (vidéo 5:19)

Impossible de comprendre ce qu’il se passe dans le monde si on n’a pas compris ce qu’est l’Agenda 21 (NDLA)

arnauddebrienne

YouTube a supprimé plus de 120 000 vidéos pour cause de « mésinformation »

Google a publié son rapport de transparence couvrant le deuxième trimestre de 2022, qui révèle que 122 660 vidéos ont été retirées de YouTube au cours de cette période pour avoir enfreint la politique du géant en matière de « mésinformation ».

Selon certains observateurs, c’est la première fois que Google inclut cette catégorie dans un rapport trimestriel sur le retrait de contenus de sa plateforme vidéo, ajoutant la « mésinformation » à des éléments comme la pornographie, les « discours de haine », la sécurité des enfants, etc.

Le contenu supprimé pour « mésinformation » représente 2,7 % de toutes les vidéos supprimées entre avril et juin. Le nombre de vidéos supprimées de YouTube pour avoir prétendument diffusé des mésinformations est plus élevé que celui des vidéos signalées comme encourageant la violence et l’extrémisme violent, ainsi que pour « d’autres » raisons non définies.

Au cours de cette période, YouTube a supprimé un total de 4 496 933 vidéos, la plupart (1 383 028) pour avoir enfreint les directives relatives à la sécurité des enfants, suivies des contenus violents ou graphiques (900 014) et des contenus sexuels ou contenant de la nudité (666 315).

Google indique qu’il décide des vidéos à censurer en appliquant ses lignes directrices communautaires et s’appuie sur des personnes réelles et des technologies pour signaler les contenus à supprimer. Sur le plan humain, le géant dispose d’un programme appelé « Trusted Flagger », qui inclut des ONG, des agences gouvernementales et des particuliers.

Toutefois, la grande majorité des vidéos supprimées (4 195 734) ont été signalées pour la première fois par le système automatisé de Google, suivi par les rapports des utilisateurs comme source de la première détection (256 109 vidéos), les « Trusted Flaggers » individuels (34 490) et les ONG (10 555).

Selon le rapport, une agence gouvernementale est à l’origine de la suppression de 45 vidéos au deuxième trimestre.

Le rapport révèle également que YouTube vise à supprimer le plus grand nombre possible de vidéos jugées répréhensibles avant qu’elles ne puissent être visionnées par quiconque. La société a reçu 223 286 appels et a rétabli 26 796 vidéos.

En termes de pays ou de régions, l’Inde est en tête de liste avec 1 324 634 vidéos originaires de ce pays supprimées entre avril et juin de cette année, suivie des États-Unis (445 148), de l’Indonésie (427 748), du Brésil (222 826), de la Russie (192 382), et d’autres pays, dont le Pakistan, le Bangladesh, le Vietnam, le Mexique et la Thaïlande, figurent parmi les dix premiers.

Les vidéos ne sont pas les seules à être supprimées de YouTube dans des proportions stupéfiantes : 754 347 291 commentaires ont été supprimés au deuxième trimestre, une fois de plus en grande majorité (98,9 %) détectés pour la première fois par le système de signalement automatique.

Et, 3 987 509 chaînes ont également été supprimées, la plupart (89 %) pour cause de spamming, alors que la mésinformation ne figure pas comme catégorie dans la partie du rapport traitant de cette action entreprise par YouTube.

Traduction de Reclaim The Net par Aube Digitale

arnauddebrienne

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