Plandémie de Covid

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Québec xéno, no, no…

Par : Ysengrimus

Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part!
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part!

Georges Brassens

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Mustiplicite-des--fleur-de-lys
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Chu passablement commotionné
Fak prépare-toé
À te faire brasser.
Québec xéno, no, no…

C’est que j’ai lu, l’aut’jour, dans le chiotte d’une de nos belles universités
En grosses lettres brun foncé:
Vive le Québec libre, dehors les immigrés!
J’ai pas été très impressionné
Par ce genre de haut savoir de complexé.
Pour tout dire, j’trouve que tu t’laisse un peu pas mal entraîner
Dans des dérives qui me purgent, qui me font chier.
Tu trouves pas qu’on a assez dérivé
Depuis l’sommet d’not’butte à fumier?
J’ai pas envie de m’faire encore niaiser
En me laissant
Passivement
Fasciser.
Québec xéno,
Well, it’s a no, no…

Moé, mes enfants sont nés à Toronto
Pis y parle français comme Jean-Jacques Rousseau.
Sauf que c’est parfaitement leur droit
Quand à moi
De la trouver pas pire
La poésie de Shakespeare.
Moé, ma belle-fille, c’est une montréalaise algérienne
Pis ça l’empêche pas d’être la plus pure laine des pures laines,
Une inconditionnelle
De la Sainte Flanelle
Al’a les cheveux fous et longs
Pis est pas mal tannée des stéréotypes aux informations.
Al’a les cheveux libres et lousses
Pis, dans ta rhétorique de burqa, a trouve un peu qu’tu pousses.
Moé, mon épouse, est française
Pis tu sais quoi, c’est pas vrai qu’est arrivée au Québec dans une caisse
Avec des fromages pis des vins importés
Comme a eu le front, un jour, de me l’raconter
Un de tes tit-pits, carré vert de cégep,
Tout pétulant, tout imbu de xéno-pep.
On est pas des importés, cibole.
Rentre-toé ça, une bonne fois, dans bolle.
Pis ton Québec xéno,
It’s a no, no…

Oui, oui, discutons. M’as t’envoyer une coupe de jabbes
Pis laisse moé tranquille avec mon hidjab.
Oui, oui, chu capable de t’en servir une job verbale de bras
Pis crisse moé patience avec ma ménora.
Oui, oui, m’a te brasser le mental, en me jetant à ton cou
Pis m’en va t’les réciter mes sourates, pis mes haïku.
Québec libre, hein, c’est toé qui l’a dit…
Cochon de petit esprit qui s’en dédie.
Parfait. Fak j’me gênerai pas pour me crisser d’ta poire
Pis sak moi’a paix, avec ma face de noir.
Euh… encore un peu de poisson frit, mon hostique?
J’ai droit au soleil, pis chu juste un million d’asiatiques.
Et pis laisse moi donc te placer juste une petite plogue:
Chu pas en train d’t’assimiler simplement parce qu’on parle tagalog
À maison,
Tornon.
Québec xéno,
It’s a no, no…

Maudit batince, ça va tu encor prendre un occupant colonial
Pour te maintenir, aux bras, dans un comportement normal?
Pour te coller dans face une paire de barniques
Séparant
Irrémédiablement
Dans ton vitreux regard,
L’argent du vote ethnique?
Maudit cibole, ça va tu prendre Toronto pis Vancouver
Pour nous montrer de ce qu’on a l’air?
Pour oublier de ce qu’on a l’air
Turlutons cet air de chez nous…
De ce grand pays solitaire
Je cris avant que de me taire
À tous les humains de la terre
Ma maison c’est votre maison…
Te disais Gilles Vigneault, dans la chanson Mon pays.
Listen to the lyrics, pour une fois dans ta vie!

J’parle une langue millénaire, pis j’ai vraiment pas de fun
De me faire étiquetter-statistiquer allophone.
J’ai, au fond de moi, toute la complexité de l’armature
D’une culture
Pis je trouve ça un peu dur dur
De devoir constamment quémander
La permission de la partager.
J’travaille fort, j’paye mes impôts.
Chu pas v’nu icitte pour m’faire er’gârder de haut.
J’ai rien de rien eu à voir, moé, avec les moves à Colborne.
M’y assimiler implicitement, ça dépasse un peu les bornes.
Chu pas mal fatigué que constamment les orteils me jamment
Dans bouette implicite-contrariée-surannée d’la Patente des Plaines d’Abraham…
Pis quand not’belle Madame Bolduc chialait contre les immigrés,
Dans ses chansons
Ben, qu’est-ce tu veux, a partageait la bêtise ambiante du temps
D’un avant-guerre en dépression.
Moé, c’est ceux qui chantent pis qui lirent sa tite toune au jour d’aujourd’hui
Qui me mettent en beau fusil.
Québec xéno,
It’s a no, no…

Fak mets ça dans ta pipe pis fume-les.
J’ai pas un atome de souveraineté
à donner
À un petit ethnocentriste de salle paroissiale
Buté, frappé, inamical
Et, en fait, pas capable de vraiment s’en extirper,
De sa mentalité
Provinciale
Chamarrée de stigmates coloniales.
Arrête donc de singer les tics des partis extrêmes européens.
Décolonise pour vrai un peu, pour une fois, nono, finfin.
Fais preuve d’originalité,
Québec, fais quelque chose avec ta liberté.
Grandis,
Maudit!

En parka, ton petit problème xéno couleur locale,
Si t’es pas capable de le régler
Ben mon p’tit Oui poli, tu vas être obligé
De t’en passer…
Parce que Québec xéno,
It’s a no, no…

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Comment l’industrie de l’information vient à la rescousse de l’empire en déclin

L’industrie de « l’information » (médias et entreprises de communication) est sur le pied de guerre depuis qu’un média mainstream (New York Times) a donné son aval à la théorie « complotiste » de l’origine militaire du coronavirus SARS-Cov-2, chimère ayant servi de prétexte à dix-huit mois de terreur sanitaire totalitaires. Tout ce qui grenouille et scribouille à propos de cette pandémie bidon se croit maintenant autorisé à se prononcer sur l’origine « naturelle » (chauve-souris-pangolin) ou « artificielle » (en laboratoire) de cette chimère patentée https://www.futura-sciences.com/sante/questions-reponses/virus-six-dangereux-virus-crees-laboratoire-15313/  d’un coronavirus bien connu (SARS-Cov-1). Nous, prolétaires révolutionnaires, sommes toujours sur nos gardes. Si l’industrie de l’information-communication et ses larbins politiciens lancent un leurre dans une direction, c’est forcément pour nous distraire de la cible véritable qu’ils tentent de dissimuler. Nous pensons que la véritable question en jeu dans cette affaire de chimère virale n’est pas l’origine « nationale » de cette arme biologique meurtrière, mais l’origine systémique de ces dizaines de laboratoires militaires de développement d’armes virales à gain de fonctions mortelles.  L’humanité pensante et agissante doit mettre fin à l’industrie de guerre et à ses laboratoires de recherche de  mort. L’économie de guerre – la discipline de fer – les 7 du Québec. Cependant, nous savons pertinemment que cela sera impossible sans abolir le mode de production capitaliste moribond. Faisons le point après dix-huit mois de guerre virale expérimentale – les 7 du Québec.  Vous trouverez ci-dessous deux textes spéculant sur l’origine de ce virus expérimental… « accidentel ou artificiel? ». « Attaque de l’Empire américain en déclin ou exfiltration de l’Empire chinois aux abois? »  Robert Bibeau. Éditeur.

 


This article is available in 5 languages on this webmagazine :
3.06.2021.English-Italiano-Spanish
This article is available in Portuguese on this blogue:
Que o Silêncio dos Justos não Mate Inocentes: Como a indústria da informação vem em socorro do império em declínio (queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com)

L’origine du Sars-Cov-2: retournement orwellien et pétard mouillé

L'origine du Covid: retournement orwellien et pétard mouilléPar Ron Unz

[Ron Unz est désormais convaincu que le Covid était une arme de guerre économique des néo-cons contre la Chine et l’Iran. L’hypothèse qui est brusquement devenue acceptable dans le discours public, celle de la fuite du labo de Wuhan, est un contre-feu tardif pour étouffer la vérité. Les conclusions du professeur Jean-Bernard Fourtillan n’ont pas encore franchi l’Atlantique, mais l’article de Ron Unz donne lieu à des centaines de commentaires extrêmement pertinents, à lire sur le site unz.com en traduction automatique.]

Cela fait des décennies que je n’ai pas relu 1984 de George Orwell, mais certaines parties de ce roman dystopique classique font désormais partie de notre culture politique commune.

 

Il y a cette scène célèbre dans laquelle un orateur prononce un long discours de guerre lors d’un rassemblement politique, faisant l’éloge de l’allié héroïque d’Eurasia et dénonçant l’ennemi juré d’Eastasia, mais on lui remet discrètement une note au milieu du discours et il fait complètement volte-face, vilipendant le premier et saluant le second. « Nous avons toujours été en guerre avec Eurasia. »

 

Au cours des deux dernières semaines, nous avons assisté en temps réel à ce genre de revirement brutal et soudain des positions défendues de longue date en ce qui concerne les origines de l’épidémie mondiale de Covid, qui a dévasté une grande partie du monde. Depuis le début de l’année 2020, le récit dominant était que le virus était complètement naturel, et quiconque suggérait qu’il pouvait être le produit d’un laboratoire fabriqué par l’homme était dénoncé comme un « théoricien du complot », très proche des activistes de QAnon ridiculisés sans cesse dans les médias. Cette ligne de parti officielle était souvent durement appliquée par nos principaux monopoles de médias sociaux, Facebook bannissant sommairement tous les messages suggérant le contraire.

 

Mais la situation a maintenant complètement changé et, ces derniers jours, le Wall Street Journal, le New York Times et nos principaux médias électroniques ont publié des articles traitant de cette ancienne hérésie de manière très respectueuse, et suggérant même que le poids des preuves pourrait la favoriser. Le Sénat a voté en faveur de la déclassification immédiate de tous nos documents des services de renseignement relatifs à l’origine du virus, et une pression politique massive sur le président Joe Biden l’a contraint à ordonner qu’une analyse complète des renseignements soit produite et publiée dans les 90 jours. Il semble qu’un consensus émergeant au sein de l’élite pourrait bientôt favoriser des théories qui étaient auparavant reléguées dans des recoins sulfureux d’Internet.

 

L’événement déclencheur de ce remarquable revirement du sentiment de l’élite américaine a été un article de 11 000 mots, très raisonné et persuasif, du journaliste Nicholas Wade. Bien que l’auteur ait passé plus de quatre décennies comme grand reporter scientifique au New York Times et dans d’autres grands médias, son travail a été discrètement publié le 2 mai sur le site de blogs Medium, sans aucun soutien ni imprimatur prestigieux, puis republié le 5 mai par le site à faible trafic du Bulletin of Atomic Scientists.

 

L’Origine du Covid – Sur la trace des indices. L’homme ou la nature ont-ils ouvert la boîte de Pandore à Wuhan ?

Par Nicholas Wade – Medium – 2 mai 2021 – 11 000 mots

Malgré ces débuts extrêmement peu propices et le ton prudent et modéré de son texte, les conséquences de cette publication ont été dramatiques. Bien que la quasi-totalité des faits et des preuves dont Wade parle aient déjà été accessibles au public pendant la majeure partie de l’année écoulée, son analyse minutieuse et sa crédibilité journalistique considérable ont rapidement transformé le paysage intellectuel. Il commence son long article en expliquant qu’à partir de février 2020, une énorme bulle idéologique avait été gonflée par une propagande politique se faisant passer pour de la science, bulle qui a ensuite été maintenue par une combinaison de lâcheté et d’incompétence journalistiques. Le président Donald Trump avait proclamé que le virus était artificiel, nos médias ont donc insisté sur le fait qu’il devait être naturel, même si toutes les preuves semblaient indiquer le contraire.

 

La présentation soignée de Wade a immédiatement crevé cette bulle et bouleversé le débat public sur une épidémie qui avait tué des millions de personnes dans le monde. Le 28 mai, le Wall Street Journal titrait « Facebook Ends Ban on Posts Asserting Covid-19 Was Man-Made », de sorte qu’en moins d’un mois, un article auto-publié avait déjà changé ce que près de trois milliards d’individus dans le monde étaient autorisés à lire et à écrire. Cela illustre le contrôle totalitaire de l’information sur Internet exercé par les grands monopoles américains de la technologie, qui déterminent les limites des discussions autorisées dans le monde entier en appuyant sur un bouton. Existe-t-il un meilleur exemple du climat ridicule et stalinien de censure intellectuelle actuellement appliqué par ces géants commerciaux ?

 

Bien que l’article de Wade ait servi de catalyseur crucial, quelque chose de similaire avait failli se produire au début du mois de janvier, lorsque le prestigieux New York Magazine a publié un article à 12 000 exemplaires de l’éminent intellectuel public libéral Nicholson Baker, qui arrivait à des conclusions très similaires et aurait pu avoir le même impact. Mais l’article de Baker avait été publié le 4 janvier et, deux jours plus tard, le Capitole de Washington a été soudainement pris d’assaut par une foule de Trumpistes indignés, ce qui a permis de faire oublier rapidement tous les autres sujets pendant les deux mois suivants :


 

L’hypothèse de la fuite d’un laboratoire

Depuis des dizaines d’années, les scientifiques câblent les virus dans l’espoir de prévenir une pandémie, et non de la provoquer. Mais que se passerait-il si… ?

Nicholson Baker – New York Magazine – 4 janvier 2021 – 12 000 mots

Je pense que l’on peut affirmer que l’épidémie de Covid est l’événement mondial le plus important depuis la Seconde Guerre mondiale, et qu’une volte-face journalistique aussi radicale et rapide semble presque sans précédent. Les membres éminents du quatrième pouvoir ont pleinement reconnu l’ampleur de ce revirement et ses conséquences désastreuses pour leur profession, enregistrant leurs réactions, que ce soit avec joie ou avec un embarras résigné.

 

En tant que principal critique de notre establishment médiatique, le célèbre journaliste d’investigation Glenn Greenwald a tweeté son propre verdict sévère :

Glenn Greenwald

@ggreenwald

25 mai

Il est étonnant de voir avec quelle rapidité, dans les secteurs grand public, cette affaire est passée de « théorie de conspiration folle et déséquilibrée qui doit être censurée sur Internet en tant que désinformation nuisible » à « possibilité sérieuse et plausible pour laquelle il existe des preuves rationnelles ».

 

Son allié fréquent Matt Taibbi a fait des remarques similaires:

 

Lorsque le Wall Street Journal a révélé qu’un rapport des services de renseignement américains, jusqu’alors non divulgué, expliquait en détail comment trois chercheurs de Wuhan étaient tombés malades au point d’être hospitalisés en novembre 2019, le dentifrice était complètement sorti du tube : il n’y avait plus moyen de dire que l’hypothèse de « l’origine laboratoire » était trop idiote pour être rapportée. Cela ne veut pas dire que la théorie de « l’origine laboratoire » soit correcte, pas du tout. Mais cela n’a rien à voir avec le sujet qui nous occupe.

 

Ce qui est encore plus remarquable, c’est le long mea culpa de Douglas J. McNeil, Jr, vétéran du New York Times depuis 45 ans, qui a été le fer de lance de la couverture du Covid par son journal dès le début. Peu après avoir lu l’analyse de son ancien collègue et examiné attentivement les nombreuses preuves citées, McNeil a entièrement changé d’avis sur les origines du virus, approuvant une théorie que lui et d’autres journalistes grand public avaient passé plus d’un an à rejeter comme une folie « d’extrême droite », qu’ils avaient, de son propre aveu, regroupée avec « le Pizzagate, la Plandémie, la grippe Kung, Q-Anon, Stop the Steal et l’invasion du Capitole du 6 janvier ».


 

Comment j’ai appris à ne plus m’inquiéter et à aimer la théorie de la fuite en laboratoire

Douglas G. McNeil, Jr. – Medium – 17 mai 2021 – 4 700 mots

Le Covid a-t-il été développé comme une arme biologique ?

Alors que la croyance en une origine naturelle du virus s’estompe rapidement, le consensus de notre élite semble s’orienter vers la position de Wade, Baker et bien d’autres, selon laquelle l’épidémie initiale a probablement résulté d’une fuite accidentelle dans un laboratoire de l’Institut de virologie de Wuhan, connu pour avoir mené des expériences dans ce domaine général de la recherche virale. Les récentes révélations de membres de notre communauté du renseignement qui soutiennent cette théorie ont fait la une du Wall Street Journal et d’autres grands médias, tout en suscitant naturellement un énorme débat sur Internet.

 

Un élément important du débat est la prise de conscience croissante du public du fait que la recherche virale du laboratoire de Wuhan avait reçu une grande partie de son financement récent de nos propres Instituts nationaux de la santé, offrant ainsi un champ d’application majeur pour les récriminations politiques américaines en colère. Ces faits sont bien connus depuis plus d’un an, mais ils n’avaient évidemment que peu d’importance lorsque le virus était supposé être naturel.

 

Même les accidents biologiques les plus horribles peuvent se produire, étant donné la lâcheté et l’incompétence démontrées de nos principaux organes de presse, nous ne devrions pas être surpris que certaines implications plutôt évidentes de cette hypothèse de fuite en laboratoire aient reçu moins d’attention qu’elles ne le méritent.

 

Tout d’abord, il y a le fait important que les principaux chercheurs du laboratoire de Wuhan ont catégoriquement nié que le virus ait été développé là-bas, une position fortement soutenue par le gouvernement national chinois. Donc, si nous acceptons une fuite du laboratoire, alors les chercheurs chinois locaux et les principaux dirigeants politiques du pays ont dissimulé les faits réels de cette catastrophe mondiale massive dès le premier jour. Un tel manque total de franchise n’est peut-être pas entièrement surprenant, mais il jette une ombre sur toutes les autres affirmations de la Chine.

 

L’historique des publications du laboratoire de Wuhan est encore plus suspect. Des scientifiques américains sympathisants qui avaient douté de l’artificialité du virus ont souligné qu’absolument aucun des nombreux articles produits par ces chercheurs chinois n’avait fait mention d’un travail expérimental avec le virus finalement connu sous le nom de Covid-19, qui aurait sûrement nécessité un temps et des efforts considérables pour se transformer en sa forme actuelle, hautement dangereuse. Cela implique que tout travail de développement viral de ce type a été tenu entièrement secret, un fait qui a de sombres implications. La production d’armes biologiques ayant été interdite par les traités internationaux, tout projet viral illégal de ce type serait nécessairement resté secret.

 

Au début de l’année dernière, nous avons publié le point de vue d’un vétéran de quarante ans de la biodéfense américaine, qui s’est concentré sur les caractéristiques épidémiologiques particulières du virus, qui était extrêmement contagieux mais avait un faible taux de létalité de 1 % ou moins. J’ai résumé son analyse en ces termes:

 

Un point important qu’il a soulevé est qu’une létalité élevée est souvent contre-productive dans une arme biologique, car affaiblir ou hospitaliser un grand nombre d’individus peut imposer des coûts économiques bien plus importants pour un pays qu’un agent biologique qui infligerait simplement un nombre égal de décès. Selon lui, « une maladie à forte transmissibilité et à faible létalité est parfaite pour ruiner une économie », ce qui suggère que les caractéristiques apparentes du coronavirus étaient proches de l’optimum à cet égard.

 

Pour des raisons évidentes, la majorité de nos journalistes traditionnels ont été très réticents à relier ces points du scénario de la fuite du laboratoire de Wuhan qu’ils approuvent maintenant de plus en plus, tout comme la quasi-totalité d’entre eux n’avaient pas reconnu auparavant que le virus était probablement artificiel. Même Wade et Baker ont complètement évité de suggérer que le virus libéré accidentellement à Wuhan était une arme biologique illégale.

 

Mais si nous abandonnons cette réticence compréhensible et nous contentons d’énumérer les éléments centraux de l’hypothèse de la fuite du laboratoire de Wuhan, les implications logiques sont assez évidentes :

 

– Le virus a accidentellement fui du centre de recherche biologique le plus avancé de Chine, dont les virologistes de haut niveau ont menti à plusieurs reprises, tant sur la fuite elle-même que sur la création du virus, mensonges repris avec force par les principaux dirigeants du gouvernement chinois.

Comme aucune mention du travail de développement du virus n’est jamais apparue dans les articles publiés, le projet a été gardé entièrement secret. Un tel secret total serait compatible avec la création d’une arme biologique illégale.

Le virus semble avoir les caractéristiques idéales d’une arme biologique anti-économie, destinée à dévaster la société et la vie économique d’un pays ciblé.

Sur la base de ces faits, l' »hypothèse de la fuite du laboratoire de Wuhan » semble n’être qu’un euphémisme pour décrire ce qui est en réalité l' »hypothèse de la fuite du laboratoire d’armes biologiques chinois ».

 

Dès les premiers jours de l’épidémie, les publications et les militants anti-chinois ont régulièrement affirmé que le Covid avait été créé en laboratoire, le décrivant également comme une arme biologique chinoise illégale libérée accidentellement dans le monde. Maintenant que la première affirmation, autrefois stigmatisée, est largement acceptée, la seconde possibilité fera inévitablement partie du débat public, quels que soient les efforts des médias pour l’empêcher.

 

Une fois que le virus a commencé à dévaster de grandes parties de l’Europe et de l’Amérique au cours des premiers mois de 2020, les attaques contre la Chine par le président Trump et d’autres hauts responsables de son administration comme Mike Pompeo sont devenues extrêmement dures, et bien que le terme « arme biologique » n’ait été que rarement prononcé en public, il semblait implicite dans nombre de leurs accusations furieuses et était probablement largement discuté à huis clos. Par exemple, au début de l’année, David Asher, un ancien collaborateur de Pompeo, a publiquement affirmé que le Covid était une arme biologique chinoise lors d’un débat organisé par l’institut néoconservateur Hudson.

 

La destruction mondiale infligée par le virus a été énorme, tant en vies humaines qu’en dommages sociaux et économiques. Si l’on tient compte à la fois des décès et des confinements simultanés, l’Amérique a clairement subi sa pire calamité nationale depuis la Grande Dépression. Plusieurs centaines de milliers de nos citoyens sont morts et, selon l’analyse détaillée des chercheurs en santé publique de l’Université de Washington, le nombre total de décès dus au virus avoisine déjà le million.

 

D’autres régions du monde ont été encore plus durement touchées. L’Inde est actuellement l’épicentre mondial de l’épidémie, et la plupart des observateurs extérieurs considèrent que le nombre officiel de décès est largement sous-estimé. La semaine dernière, une importante enquête du NYT auprès d’experts en santé publique a estimé que le nombre réel de décès en Inde a probablement déjà dépassé 1,5 million et peut-être même plus de 4 millions.

 

Si l’insouciance de scientifiques chinois bien intentionnés a coûté au monde tant de millions de vies et de billions de dollars, cette situation serait déjà assez grave. Mais si toutes ces morts et ces destructions sont dues à la dissémination accidentelle d’une arme biologique illégale, conçue à dessein pour détruire des pays, les conséquences internationales seront certainement bien plus graves.

 

Il y a certaines progressions logiques qui se suivent presque inévitablement, de sorte qu’une fois que nous avons accepté A, nous sommes obligés de passer à B, puis à C et D. Maintenant que nos médias d’élite et notre establishment politique semblent prêts à reconnaître la nature artificielle du virus, il leur sera impossible de supprimer le débat qui en résultera sur la question de savoir si Covid était une arme biologique illégale. En effet, je soupçonne fortement que nombre des premières personnalités qui ont désespérément – et souvent malhonnêtement – cherché à établir que le virus était naturel et à étouffer toute possibilité contraire l’ont fait dans l’espoir de prévenir exactement cette situation. Mais comme le souligne la citation de Taibbi ci-dessus, fin mai, « le dentifrice était complètement sorti du tube ».

 

Un scénario de fuite de laboratoire d’armes biologiques sans fuite de laboratoire ?

Comme nous l’avons vu plus haut, au cours des deux ou trois dernières semaines, nous avons assisté à l’explosion d’une énorme bulle de propagande qui avait dominé notre narration médiatique pendant plus d’un an, construite autour de l’hypothèse selon laquelle le Covid était un virus naturel. Cette bulle a été maintenue par la réticence des journalistes à prendre en compte les défauts évidents de cette théorie et l’absence totale de preuves à l’appui, tout en ignorant complètement des faits importants qui allaient dans une direction totalement différente. En conséquence, cette croyance se trouve rapidement remplacée par l’hypothèse contraire de la fuite en laboratoire promue par les articles de Wade et de Baker. Mais dans ces circonstances, nous devons faire attention à ne pas simplement remplacer une bulle de propagande par une autre.

 

Ensemble, les articles de Wade et Baker totalisent quelque 23 000 mots et, bien qu’ils constituent le principal argument en faveur de l’hypothèse de la fuite de Wuhan, ils semblent étrangement dépourvus de toute preuve significative d’une véritable fuite de laboratoire. Pire encore, à partir d’avril 2020, Trump et Pompeo ont déclaré haut et fort qu’ils possédaient « d’énormes preuves » à l’appui de leurs affirmations concernant une fuite de laboratoire à Wuhan, mais aucune de ces preuves n’est jamais apparue. Avons-nous oublié si vite l’histoire des ADM irakiennes ?

 

Il y a une exception partielle à ces étagères vides. Le long article de Wade contient une brève mention du fait que juste avant que Pompeo ne quitte ses fonctions, il a fait publier par son département d’État une fiche d’information mentionnant que les États-Unis « avaient des raisons de croire » qu’au cours de l’automne 2019, plusieurs chercheurs du laboratoire de Wuhan sont tombés malades avec des symptômes de grippe, et quelques mois plus tard, un ancien haut collaborateur de Pompeo a fait publiquement la même affirmation avec un peu plus de détails.

 

Puis, la semaine dernière, ce petit morceau a refait surface en tant que sujet d’un article entier en première page du WSJ. Selon les informations d’une source tierce anonyme à la fiabilité contestée, trois chercheurs du laboratoire de Wuhan sont tombés gravement malades en novembre 2019, à peu près au moment où l’épidémie a commencé. Taibbi semblait considérer cette bribe comme un appui solide pour une fuite de laboratoire, et l’histoire a été largement promue sur les médias sociaux.

 

Mais cette preuve réelle semble presque invisiblement mince. Les journalistes ont omis de mentionner que le laboratoire de Wuhan comptait plus de 1 000 employés, et est-il vraiment si remarquable que trois d’entre eux aient pu présenter de graves symptômes grippaux au plus fort de la saison de la grippe ? S’agissait-il vraiment de la somme totale des « énormes preuves » revendiquées par Pompeo ? De plus, un blogueur aux yeux aiguisés a remarqué que l’auteur principal de cet article du WSJ n’était autre que Michael R. Gordon, qui avait fait équipe avec Judith Miller pour ses articles notoirement frauduleux sur les ADM irakiennes, un détail important qui soulève certainement d’autres doutes. Et si l’on peut faire crédit aux autorités chinoises, elles affirment avoir testé par la suite tous les employés du laboratoire de Wuhan, dont aucun ne présentait de signes d’infection antérieure.

 

Il est vrai que certains rapports américains suggéraient également que les conditions de sécurité du laboratoire de Wuhan étaient insuffisantes, mais se fier à des indications aussi faibles devient une arme à double tranchant. Au cours de l’année dernière, les activistes de la propagande pro-chinoise ont largement promu la théorie totalement infondée selon laquelle le virus Covid se serait accidentellement échappé de Ft. Detrick, le premier laboratoire américain de guerre biologique, en s’appuyant fortement sur le fait que pendant huit mois de 2019, des parties importantes de l’installation avaient été fermées par le CDC pour de graves violations de la sécurité. Il existe évidemment des preuves circonstancielles bien plus solides d’une fuite d’un laboratoire américain que sur tout ce qui a pu se passer à Wuhan.

 

La principale faiblesse de l’hypothèse d’une fuite de laboratoire à Wuhan est donc qu’il n’y a aucun signe réel de fuite de laboratoire à Wuhan.

 

L’hypothèse d’une attaque américaine de guerre biologique

Il est donc fort probable que le Covid provienne d’un laboratoire et qu’il ait été conçu comme une arme biologique, mais nous n’avons pas d’indications sérieuses d’une quelconque fuite de laboratoire. Ainsi, si l’épidémie initiale de Wuhan était due au déploiement d’une arme biologique puissante, mais pas à une fuite accidentelle d’un laboratoire, la Chine était certainement la cible visée, la victime plutôt que l’auteur. En effet, la RPC n’a évité la dévastation que parce qu’elle a réagi de manière extrêmement rapide et a rapidement imposé des contrôles de santé publique exceptionnellement stricts. Quelque 700 millions de Chinois ont été confinés chez eux pendant des semaines, un confinement probablement plus de mille fois supérieur à tout ce que l’on avait vu auparavant dans l’histoire.

 

Compte tenu de notre confrontation militaire et géopolitique actuelle avec la Chine, l’Amérique semble être la source probable de l’attaque. Cependant, une fois que le virus a fini par atteindre notre propre pays, la réponse totalement apathique du président Trump a démontré qu’il n’avait lui-même absolument aucune idée qu’il pouvait être confronté à la menace d’une dangereuse arme biologique, prouvant ainsi son innocence personnelle. Les suspects les plus probables seraient des éléments dévoyés de notre establishment de sécurité nationale, probablement certains des néoconservateurs de l’État profond que Trump avait placés assez près du sommet de son administration.

 

Cette petite poignée de comploteurs de haut niveau aurait alors fait appel aux ressources de l’appareil de sécurité nationale américain pour mener à bien l’opération. Le virus et ses dispositifs de dispersion auraient pu être obtenus à Ft. Detrick et des agents de la CIA ou des membres des forces spéciales auraient été envoyés à Wuhan pour le diffuser. Cependant, toutes ces personnes auraient cru qu’elles participaient à une frappe militaire secrète pleinement autorisée contre le principal adversaire géopolitique des États-Unis. En fait, ce qui s’est passé est un scénario à la Dr Folamour,  mais dans la réalité.

 

À partir d’avril 2020, j’ai commencé à publier une longue série d’articles et de chroniques qui présentaient les preuves de cette hypothèse d’attaque de guerre biologique. Les liens de trois des articles les plus substantiels figurent ci-dessous, et je suggère à ceux qui sont intéressés de les lire, en particulier le plus récent.

[Note de la traductrice : le site Unz.com permet de choisir la langue dans laquelle on veut lire chaque article, voir la case à cliquer en haut de la page, à droite. Ces traductions automatiques sont peu satisfaisantes, mais ont le mérite d’être accessibles immédiatement]

Pravda américaine : Our Coronavirus Catastrophe as Biowarfare Blowback ? Ron Unz – The Unz Review – avril 21, 2020 – 7,400 Words – 1,638 Commentaires

Pravda américaine : Covid-19, son impact et ses origines après un an. Ron Unz – The Unz Review – 15 mars 2021 – 8,700 Mots – 975 Commentaires

Pravda américaine : « La vérité » et « toute la vérité » sur les origines du Covid-19. Ron Unz – The Unz Review – May 10, 2021 – 6,400 Words – 847 Commentaires

En outre, nous avions précédemment republié deux articles très pertinents, l’un par un vétéran de quarante ans de la biodéfense américaine et l’autre par le journaliste d’investigation Whitney Webb :

Le coronavirus était-il une attaque de guerre biologique contre la Chine ? OldMicrobiologist – The Unz Review – mars 13, 2020 – 3,400 Words – 705 Comments

Chauve-souris, édition de gènes et armes biologiques : Les récentes expériences de la DARPA suscitent des inquiétudes au milieu de l’épidémie de coronavirus. Whitney Webb – The Unz Review – janvier 30, 2020 – 5,700 Words – 297 Comments

Les quelques paragraphes suivants extraits de mes articles fournissent probablement certaines des preuves les plus convaincantes de ma thèse :

Mais les conséquences horribles de notre propre inaction gouvernementale ultérieure étant évidentes, des éléments au sein de nos agences de renseignement ont cherché à démontrer que ce n’étaient pas eux qui dormaient aux commandes. Au début du mois, un reportage d’ABC News citait quatre sources gouvernementales distinctes pour révéler que, dès la fin novembre, une unité spéciale de renseignement médical au sein de notre Defense Intelligence Agency avait produit un rapport avertissant qu’une épidémie hors de contrôle était en train de se produire dans la région de Wuhan en Chine, et avait largement diffusé ce document dans les hautes sphères de notre gouvernement, avertissant que des mesures devaient être prises pour protéger les forces américaines basées en Asie. Après la diffusion du reportage, un porte-parole du Pentagone a officiellement nié l’existence de ce rapport de novembre, tandis que plusieurs autres hauts responsables du gouvernement et des services de renseignement refusaient de faire des commentaires. Mais quelques jours plus tard, la télévision israélienne a mentionné qu’en novembre, les services de renseignement américains avaient effectivement partagé un tel rapport sur l’épidémie de Wuhan avec leurs alliés de l’OTAN et d’Israël, semblant ainsi confirmer de manière indépendante l’exactitude complète de l’histoire originale d’ABC News et de ses nombreuses sources gouvernementales. 

Il apparaît donc que des éléments de la Defense Intelligence Agency étaient au courant de l’épidémie virale mortelle de Wuhan plus d’un mois avant tout responsable du gouvernement chinois lui-même. À moins que nos agences de renseignement n’aient mis au point la technologie de la précognition, je pense que cela a pu se produire pour la même raison que les pyromanes ont la connaissance la plus précoce des futurs incendies. 

Selon ces comptes rendus des médias grand public aux sources multiples, dès « la deuxième semaine de novembre », notre agence de renseignement de la défense préparait déjà un rapport secret mettant en garde contre une épidémie « cataclysmique » à Wuhan. Pourtant, à ce moment-là, il n’y avait probablement pas plus de deux douzaines de personnes infectées dans cette ville de 11 millions d’habitants, et peu d’entre elles présentaient encore des symptômes graves. Les implications sont assez évidentes. En outre :

 Alors que le coronavirus commençait progressivement à se propager au-delà des frontières chinoises, un autre événement est venu renforcer mes soupçons. La plupart de ces premiers cas sont apparus exactement là où on pouvait s’y attendre, dans les pays d’Asie de l’Est limitrophes de la Chine. Mais fin février, l’Iran est devenu le deuxième épicentre de l’épidémie mondiale. De manière encore plus surprenante, ses élites politiques ont été particulièrement touchées, puisque 10 % de l’ensemble du parlement iranien a été infecté et qu’au moins une douzaine de ses fonctionnaires et hommes politiques sont morts de la maladie, dont certains de haut rang. En effet, les activistes néoconservateurs sur Twitter ont commencé à noter avec joie que leurs ennemis iraniens haineux tombaient maintenant comme des mouches.

 Examinons les implications de ces faits. Dans le monde entier, les seules élites politiques qui aient subi des pertes humaines significatives sont celles de l’Iran, et ces personnes sont mortes à un stade très précoce, avant même que des épidémies significatives ne se soient produites presque partout ailleurs dans le monde, en dehors de la Chine. Ainsi, l’Amérique a assassiné le plus haut commandant militaire iranien [le général Qassem Soleimani] le 2 janvier et, quelques semaines plus tard, une grande partie des élites dirigeantes iraniennes se trouvait été infectée par un nouveau virus mystérieux et mortel, qui a entraîné la mort de nombre d’entre elles. Tout individu rationnel pourrait-il considérer cela comme une simple coïncidence ?

 

Le 15 mars 2020, j’avais publié un bref commentaire présentant une simple analogie sur ce qui, selon moi, s’était passé. À ce moment-là, notre pays n’avait subi que quelques dizaines de décès et n’avait pas encore connu son premier confinement, mais je m’en tiens toujours à ces mêmes mots aujourd’hui :

 

Supposons que deux voisins se disputent, et que l’un d’entre eux a un fils adolescent psychopathe, qui sort tard dans la nuit et allume un incendie criminel à côté pour « leur donner une leçon ». 

Mais la famille victime sent la fumée, se réveille et, au prix d’un effort héroïque, éteint le feu en ne subissant que des dégâts mineurs.

 Pendant ce temps, le feu se propage, gagnant la maison de l’adolescent, et comme la famille est trop paresseuse et incompétente pour faire quoi que ce soit, la maison prend feu et brûle, tuant plusieurs membres de la famille et laissant tout le monde sans abri.

 Dans un tel scénario, ne serait-il pas plus raisonnable pour la famille attaquée de se réjouir discrètement et de présenter ses condoléances plutôt que de préparer une nouvelle vengeance ?


 

Les preuves plaident en faveur d’une attaque biologique plutôt que d’une fuite aléatoire en laboratoire.

Mes articles précédents, dont les liens figurent ci-dessus, plaident en faveur d’une attaque américaine de guerre biologique contre la Chine (et l’Iran), mais ils comptent plusieurs milliers de mots. C’est pourquoi je vous propose ci-dessous un bref résumé de ces points principaux, en insistant sur les raisons pour lesquelles le scénario de guerre biologique semble beaucoup plus probable que l’hypothèse concurrente de la fuite en laboratoire :

 

(1) Pendant trois ans, la Chine a été enfermée dans un conflit croissant avec l’Amérique en matière de commerce et de géopolitique, et pendant trois années consécutives, la Chine a été très durement touchée par des virus mystérieux. Un virus de la grippe aviaire a gravement endommagé son industrie de la volaille en 2018 et l’année suivante, un virus de la grippe porcine a détruit plus de 40 % de ses troupeaux de porcs, la principale source de viande de la Chine. La troisième année, le Covid-19 est apparu. Certainement un schéma suspect si le dernier n’était qu’une fuite aléatoire en laboratoire.

 

(2) L’épidémie de Covid-19 est apparue au moment et à l’endroit les plus défavorables pour la Chine, dans le grand centre de transit de Wuhan, presque parfaitement synchronisé pour atteindre des niveaux locaux élevés d’infection, juste au moment où les voyageurs en route pour les vacances du Nouvel An lunaire propageaient la maladie dans toutes les autres parties du pays, produisant ainsi une épidémie imparable. La date d’une fuite accidentelle d’un laboratoire aurait évidemment été aléatoire.

 

(3) 300 militaires américains venaient de se rendre à Wuhan dans le cadre des Jeux militaires mondiaux, ce qui constituait une occasion parfaite pour diffuser une arme biologique virale. Imaginez ce que penseraient les Américains si 300 militaires chinois s’étaient rendus à Chicago et qu’immédiatement après, une mystérieuse maladie virale mortelle se déclarait soudainement dans cette ville. Il s’agirait d’une étrange coïncidence si la visite militaire américaine et une fuite accidentelle de laboratoire sans aucun rapport se produisaient exactement au même moment.

 

(4) Les caractéristiques du Covid-19, notamment une grande capacité de communication et une faible létalité, sont absolument idéales pour une arme biologique anti-économie. Il semble étrange qu’une fuite aléatoire d’un laboratoire puisse libérer un virus si parfaitement conçu pour endommager gravement l’économie chinoise.

 

(5) Dès le début de l’épidémie, des blogueurs américains anti-chinois et le réseau Radio Free Asia financé par les États-Unis ont lancé une puissante offensive de propagande internationale contre la Chine, affirmant que l’épidémie de Wuhan était due à la fuite d’une arme biologique illégale du laboratoire de Wuhan. Il ne s’agissait peut-être que d’une réponse exceptionnellement rapide mais opportuniste de nos organes de propagande, mais ils ont semblé remarquablement rapides pour tirer pleinement parti d’un développement totalement inattendu et mystérieux, qu’ils ont immédiatement identifié comme étant dû à une fuite du laboratoire.

 

(6) Dès « la deuxième semaine de novembre », notre Agence de renseignement de la défense avait déjà commencé à préparer un rapport secret mettant en garde contre une épidémie « cataclysmique » à Wuhan, alors que, selon la chronologie standard, à ce moment-là, seules quelques dizaines de personnes avaient commencé à ressentir des symptômes de maladie dans une ville de 11 millions d’habitants. Comment ont-ils découvert ce qui se passait à Wuhan bien plus tôt que le gouvernement chinois ou quiconque ?

 

(7) Presque immédiatement après, les élites politiques au pouvoir en Iran ont été gravement infectées, et beaucoup de responsables officiels sont morts. Pourquoi la fuite accidentelle du laboratoire de Wuhan s’est-elle propagée aux élites politiques iraniennes si rapidement, avant d’avoir atteint presque tous les autres pays du monde ?

 

Schéma du scénario hypothétique d’une attaque biologique

Compte tenu des conclusions suggérées ci-dessus, je pense également qu’il serait utile que je fournisse mon propre résumé d’un scénario plausible pour l’épidémie de Covid. Bien que j’aie déjà présenté cette esquisse dans un article de septembre 2020, je ne vois pas la nécessité de la réviser. Évidemment, cette reconstruction est assez spéculative, mais je pense que c’est celle qui colle le mieux avec toutes les preuves disponibles, tandis que les éléments individuels peuvent être modifiés, abandonnés ou remplacés sans nécessairement compromettre l’hypothèse globale.

 

(1) Des éléments malveillants au sein de notre vaste appareil de sécurité nationale, probablement affiliés aux néoconservateurs de l’État profond, ont décidé d’infliger de graves dommages à l’énorme économie chinoise en utilisant la guerre biologique. Le plan consistait à infecter le principal centre de transport de Wuhan avec le Covid-19 afin que la maladie se propage de manière invisible dans tout le pays pendant les voyages annuels du Nouvel An lunaire, et ils ont utilisé la couverture des Jeux militaires internationaux de Wuhan pour glisser quelques agents dans la ville afin de libérer le virus. Je pense que seul un nombre relativement faible d’individus a été impliqué dans ce complot.

 

(2) L’agent biologique qu’ils ont libéré a été conçu principalement comme une arme anti-économie plutôt que comme une arme anti-personnelle. Bien que le Covid-19 ait un taux de mortalité plutôt faible, il est extrêmement contagieux, a une longue période infectieuse pré-symptomatique et peut même être propagé par des porteurs asymptomatiques, ce qui le rend parfaitement adapté à cet objectif. Ainsi, une fois qu’elle aurait été istillée dans la majeure partie de la Chine, il  aurait dû être extrêmement difficile de l’éradiquer et les efforts qui en résulteraient pour la contrôler auraient infligé d’énormes dommages à l’économie et à la société chinoises.

 

(3) Comme opération secondaire, ils ont décidé de cibler les élites politiques de l’Iran, en déployant éventuellement un variant un peu plus mortel du virus. Comme les élites politiques ont généralement tendance à être âgées, elles connaîtraient de toute façon un taux de mortalité beaucoup plus élevé.

 

(4) Les épidémies mortelles de SRAS et de MERS en Asie de l’Est et au Proche-Orient ne s’étant jamais propagées de manière significative en Amérique (ou en Europe), les comploteurs ont supposé à tort qu’il en serait de même pour le Covid-19. De toute façon, étant donné que les organisations internationales ont toujours classé les Etats-Unis et l’Europe comme ayant les meilleurs et les plus efficaces systèmes de santé publique pour combattre n’importe quelle épidémie, ils pensaient que tout dommage éventuel en retour serait très mineur.

 

(5) Seul un petit nombre d’individus était directement impliqués dans ce complot, et peu après que la maladie ait été libérée avec succès à Wuhan, ils ont décidé de protéger davantage les intérêts américains en alertant les unités appropriées de la Defense Intelligence Agency, probablement en fabriquant une sorte de prétendue « fuite de renseignements ». En gros, ils se sont arrangés pour que la DIA apprenne que Wuhan souffrait apparemment d’une épidémie « cataclysmique », ce qui a conduit la DIA à préparer et à distribuer un rapport secret avertissant nos propres forces et nos alliés pour qu’ils prennent les précautions nécessaires.

 

(6) Malheureusement pour ces plans, le gouvernement chinois a réagi avec une détermination et une efficacité étonnantes, et a rapidement éradiqué la maladie. Pendant ce temps, le gouvernement américain, apathique et incompétent, choisissait d’ignorer le problème, ne réagissant qu’après que l’épidémie massive dans le nord de l’Italie ait attiré l’attention des médias. Comme le CDC avait bâclé la production d’un kit de dépistage, nous n’avions aucun moyen de reconnaître que la maladie se propageait déjà dans notre pays, ce qui a entraîné des dommages massifs pour l’économie et la société américaines. En fait, l’Amérique a subi exactement le sort qui avait été initialement prévu pour son rival chinois!

 

Articles connexes (voir ci-dessus pour les liens) :

 

Pravda américaine : « La vérité » et « toute la vérité » sur les origines du Covid-19

Pravda américaine : Covid-19, son impact et ses origines après un an

Pravda américaine : La catastrophe du coronavirus, un retour de flamme de la guerre biologique ?

Le coronavirus était-il une attaque de guerre biologique contre la Chine ? par OldMicrobiologist

Chauves-souris, modification génétique et armes biologiques : Les récentes expériences de la Darpa suscitent des inquiétudes dans le contexte de l’épidémie de coronavirus par Whitney Webb

 

Source: https://www.unz.com/runz/american-pravda-george-orwells-virus-lab-leak/

Traduction: MP


 

Quand la Chine éternueQuand la Chine éternue, Cynthia McKinney

Par Kevin Barrett

 

Les livres conspirationnistes sur le COVID de James Perloff et Greg Felton valent vraiment la peine d’être lus. Mais la meilleure et la plus complète enquête en un seul volume sur ce qu’est réellement le COVID-19 et d’où il vient est le recueil d’articles compilé par Cynthia McKinney, When China Sneezes (qui aurait dû s’intituler When DARPA Sneezes) [« Quand la Chine éternue ». DARPA: Defense Advanced Research Projects Agency]

 

L’ancienne députée (qui a été  élue pour six mandats) et candidate à la présidence du Parti vert, Cynthia McKinney, et certains des autres contributeurs ont passé la fin du mois de décembre 2019 et la première moitié du mois de janvier 2020 à parcourir la Chine dans le cadre d’un voyage d’enquête, prenant l’avion quelques jours seulement avant le verrouillage mondial sans précédent. Leur mission initiale était d’enquêter sur les allégations de mauvais traitements infligés aux musulmans chinois. Mais l’explosion soudaine de la pandémie de COVID-19 a changé la donne.

 

Le résultat est un livre qui pourrait changer l’histoire et qui, avec les écrits de Ron Unz sur le sujet, devrait convaincre toute personne rationnelle que le COVID-19 est probablement le résultat d’une guerre biologique menée contre la Chine et l’Iran par les néoconservateurs américains. Le livre de McKinney présente certaines des sources clés qui ont été les premières à alerter les lecteurs et les auteurs de la Unz Review, dont votre serviteur, sur l’hypothèse de la guerre biologique :

 

*Jeff Brown (qui est venu dans mon émission du 8 février 2020 pour déclarer que le COVID était une guerre biologique contre la Chine) fournit des éléments d’introduction sur le SRAS-CoV2 et la guerre biologique ;

 

*Larry Romanoff et un écrivain chinois anonyme (dans un essai bilingue) décrivent comment la Chine, consciente d’avoir été l’objet d’attaques biologiques depuis des décennies, a mis en place l’effort de biodéfense le plus important et le plus réussi de l’histoire ;

 

*Michael Hudson et Peter Koenig expliquent pourquoi les oligarques occidentaux craignent tellement le système bancaire public chinois qu’on peut s’attendre à ce qu’ils s’engagent dans des agressions à haut risque, y compris la guerre biologique ;

 

*William Robinson ajoute des raisons de croire qu’une telle agression ultra-risquée a un sens dans le contexte de la crise financière de l’Occident ;

 

*Whitney Webb met au jour les liens entre la DARPA, le COVID-19 et les vaccins qui ont très certainement été développés en même temps que le virus lui-même ;

 

*Claudio Peretti explique que la guerre biologique est une guerre économique et que les oligarques occidentaux avaient les moyens, le motif et l’opportunité de déclencher le COVID ;

 

*Cynthia McKinney explique pourquoi le contexte historique indique une origine américaine et israélienne de la guerre biologique, en mettant l’accent sur le potentiel ethnique spécifique des coronavirus du SRAS (et peut-être des vaccins mortels similaires) ;

 

*Gary Barnett ajoute encore plus de contexte historique, en expliquant pourquoi « les États-Unis sont l’ennemi du monde en matière de guerre biologique » ;

 

*Helen Buyniski (de False Flag Weekly News) suggère que la dystopie engendrée par le COVID est intentionnelle et non accidentelle.

 

*Alfred Zayas suggère que le remède à la dystopie du COVID serait une conférence mondiale sur le rétablissement du COVID qui mettrait l’accent sur la préservation et l’extension des droits de l’homme.

 

Depuis la publication de When China Sneezes, Cynthia McKinney s’est montrée encore plus méfiante à l’égard des composants éventuellement spécifiques à une ethnie des coronavirus du SRAS utilisés comme armes biologiques. Elle cite l’article intitulé « New insights into genetic susceptibility of COVID-19 : an ACE2 and TMPRSS2 polymorphism analysis« , qui indique que « le COVID-19 est étrangement un virus de la grippe aviaire :

 

« Le COVID-19 est étrangement et tragiquement sélectif… Cette étude suggère que les polymorphismes de l’ADN de l’ACE2 ou du TMPRSS2 sont probablement associés à la susceptibilité génétique du COVID-19… Nous avons constaté que la distribution des variants délétères de l’ACE2 diffère parmi les 9 populations de gnomAD (v3). Plus précisément, 39% (24/61) et 54% (33/61) des variants délétères de l’ACE2 apparaissent dans les populations africaines/afro-américaines (AFR) et européennes non finlandaises (EUR), respectivement (Fig. 1 b). La prévalence des variants délétères parmi les populations latino/mixtes américaines (AMR), est-asiatiques (EAS), finlandaises (FIN) et sud-asiatiques (SAS) est de 2 à 10 %, tandis que les populations amish (AMI) et juives ashkénazes (ASJ) ne semblent pas porter de tels variants dans les régions codantes de l’ACE2 (Fig. 1b). » (c’est moi qui souligne -KB)

 

Étant donné que les Amish constituent près de la moitié de l’oligarchie milliardaire de l’Occident, qu’ils sont surreprésentés dans la R&D en matière de guerre biologique, qu’ils dominent le mouvement néoconservateur et qu’ils nourrissent depuis longtemps un désir messianique-millénariste d’annihilation/de soumission de toutes les autres tribus, le fait qu’ils soient apparemment totalement exempts du facteur génétique clé qui sous-tend la vulnérabilité au COVID-19 en fait des suspects évidents dans ce drame criminel mondial. Alors… méfiez-vous des fermiers barbus portant un chapeau de paille et roulant en charrettes, qui vous soufflent des bises dans des éprouvettes !

Source: https://www.unz.com/audio/kbarrett_cynthia-mckinney-on-when-china-sneezes-the-best-covid-book-yet/y-on-when-china-sneezes-the-best-covid-book-yet/

 

Traduction: MP

 

L’économie de guerre – la discipline de fer

Une condition nécessaire à la guerre

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2.06.2021-Bibeau-English-Italiano-Spanish
This article is available in Portuguese on this blogue:
Que o Silêncio dos Justos não Mate Inocentes: A economia de guerra – a disciplina de ferro (queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com)

Ceux qui, depuis dix-huit mois, sèment la terreur et la panique pandémique parmi la population (Big pharma et Big Tech, adoubé par l’industrie des communications et de l’information (sic) et par les politiciens larbins) sont ceux qui voient leurs profits et la valeur de leurs actifs s’envoler dans une bulle boursière éphémère. Inflation en 2021 et explosion du Système en 2022 – les 7 du quebec https://les7duquebec.net/archives/264039 .

 

Par ailleurs, cette supercherie de pandémie bidon constitue une phase expérimentale nécessaire à la guerre bactériologique qui se prépare, d’où la mise en place des conditions juridiques, politiques, sociales, carcérales, policières, militaires, au final d’une économie de guerre totale (confinement, couvre-feu, restrictions des déplacements, contrôle de la population et distribution de monnaies de singe, etc.). Évidemment, dans une guerre – même d’un genre nouveau – il y a des secteurs industriels perdants et des secteurs économiques gagnants… mais toujours la piétaille prolétarienne est appelée à servir de chair à canon, de chair à patron et de chair à payer.

 

Prenez garde, la tactique de la terreur pandémique ne signifie pas qu’ils mèneront la «guerre sans faire de destruction». La terreur sanitaire est tout simplement un nouveau mode de guerre mettant en oeuvre de nouvelles armes létales biologiques, dont les États-majors des grandes puissances impériales (É.-U., Chine, Russie, France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, etc.) ne maîtrisent pas bien les effets collatéraux, d’où la nécessité d’un vaste camp d«entraînement», grandeur nature, dont l’occasion fut offerte par l’échappée du virus SARS-COV-2 du laboratoire de recherche militaire de WUHAN. Échappée accidentelle ou intentionnelle, peu importe, les effets sont les mêmes sur le prolétariat… restrictions-chômage-misère-insécurité-baisse du pouvoir d’achat Faisons le point après dix-huit mois de guerre virale expérimentale – les 7 du quebec  https://les7duquebec.net/archives/264204

 

En complément d’information sur l’économie de guerre virale

 

Nous apprenions récemment que le CAC 40 a été relancé par l’industrie du luxe en France (1). Une partie des riches bénéficient ainsi de l’économie de guerre pendant qu’une autre partie des capitalistes-investisseurs, notamment la moyenne et la petite bourgeoisie nationale, plonge et boit la tasse. C’est ainsi que le capital se redistribue tendant toujours vers une plus grande concentration au sommet de la pyramide sociale (2).  Un exemple probant : la guerre que se mènent les entreprises pharmaceutiques milliardaires pour accaparer le lucratif marché des vaccins généré par la guerre bactériologique mondialisée (une-deux-trois doses?):  Entre La Plume et l’Enclume – Le casier judiciaire de Pfizer et son « vaccin » tueur (plumenclume.org) https://plumenclume.org/blog/693-le-casier-judiciaire-de-pfizer-et-son-vaccin-tueur

 

C’est pourquoi il est du devoir de tout militant prolétarien de démasquer la logique guerrière intrinsèque au système capitaliste moribond et de s’opposer farouchement à l’ensemble des préparatifs de guerre bactériologique, virologique, technologique, sanitaire, politique, idéologique, médiatique, commerciale, et en définitive économique, car tout se résume toujours aux intérêts économiques de classe sous le mode de production capitaliste décadent.  https://les7duquebec.net/archives/263570

 


NOTES

 

  1. https://les7duquebec.net/archives/category/actualite-economique   https://m.investir.lesechos.fr/actualites/le-cac-40-confirme-son-rebond-grace-au-luxe-cap-sur-la-bce-et-christine-lagarde-1959139.html
  2. L’Échelle de Jacob: Pierre Jovanovic au Défi de la vérité : « Comment tous ces gens étaient-ils au courant ? » (echelledejacob.blogspot.com)  https://echelledejacob.blogspot.com/2021/04/pierre-jovanovic-au-defi-de-la-verite.html

 

Pierre Carles: L’affaire de l’avocat véreux de Georges Ibrahim Abdallah

Par : René Naba

RENÉ NABA — Ce texte est publié en partenariat avec www.madaniya.info.

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Who wants Georges Ibrahim Abdallah in Jail?

Pourquoi le militant communiste Georges Ibrahim Abdallah est-il devenu le plus ancien prisonnier politique de France voire d’Europe ?

Ses 37 années d’incarcération pour « complicité d’homicide volontaire » (les FARL – Fractions Armées Révolutionnaires Libanaises – a revendiqué l’assassinat de deux militaires étasuniens et israéliens en France considérés comme complices de l’occupation du Liban par Israël à la fin des années 70 / début des années 80) ne seraient-elles pas dues à des pressions exercées par les USA sur la France ?

L’affaire de l’avocat véreux de Georges Ibrahim Abdallah ; extrait du documentaire du cinéaste Pierre Carles – CP-Productions

Extraits : Intervention de l’écrivain Gilles Perrault

Réalisateur Journaliste qui a travaillé pour plusieurs chaînes de télévision, Pierre Carles s’est fait connaître en dénonçant par l’image en 1992 la fausse interview de Fidel Castro par Patrick Poivre d’Arvor. En 1995, il réalise un documentaire pour Canal+, intitulé « Pas vu à la télé » dans lequel il démontre spectaculairement les connivences entre nos journalistes et les personnalités politiques. Son reportage sera diffusé en 1996 par la télévision…belge. En 1998, son film « Pas vu pas pris », fait à partir du documentaire censuré à la télé française, sort dans les salles de cinéma.

En 2019, Pierre Carles s’attaque à un interminable scandale politico-judiciaire méconnu. Par neuf fois, faisant fi de la décision du tribunal d’application des peines, le Parquet (sous l’autorité des gardes des sceaux successifs, se pliant au veto des USA) a refusé la libération et l’expulsion du prisonnier Georges Ibrahim Abdallah.

Bande annonce du documentaire :

A l’occasion du 70ème anniversaire de Georges Ibrahim Abdallah, une vingtaine de rues de France ont été débaptisées du nom du Maréchal Bugeaud ou d’Adolphe Thiers pour être rebaptisés du nom de notre camarade révolutionnaire Georges Ibrahim Abdallah
La liste des villes sur ce lien

Participer à la production du documentaire : https://www.lepotcommun.fr/pot/q49nxyby

POUR EN SAVOIR PLUS :
  1. Procès : Georges Ibrahim Abdallah contre l’État français
    https://www.madaniya.info/2019/10/24/proces-georges-ibrahim-abdallah-contre-l-etat-francais/
  2. Georges Ibrahim Abdallah : « Je ne négocierai pas mon innocence. Je ne renoncerai pas à ma position »
    https://www.madaniya.info/2021/04/01/georges-ibrahim-abdallah-je-ne-negocierai-pas-mon-innocence-je-ne-renoncerai-pas-a-ma-position/
  3. Ne quémandez pas ma liberté
    https://www.madaniya.info/2018/12/23/georges-ibrahim-abdallah-ne-quemandez-pas-ma-liberte
  4. Lettre ouverte du Parti communiste du Liban à François Hollande
    https://www.madaniya.info/2016/07/22/georges-ibrahim-abdallah-lettre-ouverte-du-parti-communiste-du-liban-a-francois-hollande/
  5. Georges Ibrahim Abdallah : Un témoignage pour l’Histoire par Yves Bonnet
    https://www.madaniya.info/2015/02/26/affaire-georges-ibrahim-abdallah-un-temoignage-pour-l-histoire-par-yves-bonnet/

Illustration :
Photo communiquée par la campagne unitaire pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah et le mouvement communiste le Rouge Midi

Réédition de Mein Kampf : faux combat politique, mais occasion d’un débat historique

 Par Khider Mesloub.

 

Projet à plusieurs reprises reporté en raison des controverses soulevées à propos de l’utilité pédagogique et politique de sa réédition, la maison d’édition Fayard vient d’annoncer la publication le 2 juin prochain de Mein Kampf (« Mon Combat »), le livre politique et autobiographique d’Adolf Hitler.

Depuis l’annonce de sa reparution en 2016, date de son entrée dans le domaine public, Mein Kampf ne cesse de défrayer la chronique, de faire l’objet de nombreux débats.

Rédigé par Adolf Hitler entre 1924 et 1925 pendant son incarcération à la suite de l’échec du putsch de la Brasserie de Munich du 8 novembre 1923, Mein Kampf constitua initialement un mémoire d’une soixante de pages pour sa défense lors de son procès. Mais, rapidement, le manifeste se transforma en livre de plus 700 pages, dans lequel sont consignés des éléments biographiques, le programme politique de son organisation, le Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP). L’ouvrage fut destiné initialement à ses militants. Certes, Mein Kampf est un livre animé par la haine et le racisme, mais pas uniquement à l’encontre des Juifs, comme le véhicule l’idéologie dominante occidentale. L’antisémitisme de Hitler le dispute à son aversion des Chinois, des Noirs et surtout des Slaves qu’il vouait aux gémonies, à son exécration des communistes qu’ils assimilaient aux juifs rendus responsables de tous les maux de l’Allemagne, notamment de sa défaite lors de la Première Guerre mondiale.

Hitler ne fut ni un écrivain, ni véritablement un penseur. Ce fut un simple tribun bavarois. Dans son livre, Hitler prêcha un violent darwinisme social, entendit substituer la lutte des races à la lutte des classes, promouvoir un antisémitisme virulent et un anticommunisme scélérat.

Mein Kampf est un livre ultranationaliste. Dans cet ouvrage, Hitler prônait certes l’exclusion des Juifs de la vie politique et publique, mais jamais il ne fit référence à quelque projet d’extermination des juifs. Cela pose ainsi la question de la Shoah. L’extermination fut-elle prévue dès l’intronisation démocratique de Hitler à la chancellerie du Reich, voire dès la rédaction de son manifeste politique ? Ou fut-elle « improvisée » en fonction des circonstances de la guerre ?

Comme le reconnaissent les historiens fonctionnalistes, le nazisme, notamment sa version génocidaire, ne fut pas la concrétisation d’un programme politique rédigé dans le soporifique opuscule Mein Kampf, mais l’aboutissement de mesures incohérentes prescrites dans le contexte de guerre totale lancée par Hitler. Ni les camps de la mort ni les escadrons meurtriers nazis ne figurent dans Mein Kampf.

Pour autant, la réédition du pamphlet d’Hitler, Mein Kampf, donne de nouveau lieu à des empoignades entre les tenants de sa publication et les partisans du maintien de son interdiction. La polémique enfle au point de déborder les frontières. Toujours est-il que la controverse fait rage entre les deux tendances aux orientations politiques divergentes mais aux conceptions historiques confluentes.  Dans les deux camps, les arguments convoqués pour analyser et décrire l’histoire de la Seconde Guerre mondiale et de l’hitlérisme sont fallacieux.

Sur le premier chapitre de l’histoire, l’appréhension de la question est très réductrice. Autant sur la genèse que sur les finalités de la Seconde Guerre mondiale.  En effet, depuis la fin de la guerre, le camp des vainqueurs, incarné par l’Occident, réussit le tour de force de procéder à une double falsification. Une chose est sûre : il imposa sa vision de l’Histoire.

Premièrement, les vainqueurs dépeignent, depuis la fin de la guerre, la Seconde Boucherie Mondiale sous les couleurs d’une épopée moderne dans laquelle l’héroïsme du monde libre le disputa au patriotisme sacrificiel pour sauver l’humanité de la bête immonde nazie. À accréditer le récit historique d’une guerre glorieuse et légitime entreprise par le camp du Bien contre le camp du Mal, dans un combat prométhéen de la démocratie contre le fascisme.  Bien évidemment, les alliés (les USA, l’Angleterre, L’URSS, etc.) représentaient le camp du Bien. Tandis que le camp de l’axe constituait le Mal. Selon cette grille d’écriture de l’histoire bourgeoise, les Alliés symbolise la civilisation, l’Axe incarne la barbarie (comme aujourd’hui, dans l’optique occidentale Israël incarne le Bien, les Palestiniens, le Mal ; Israël fait figure de victime, les Palestiniens présumés coupables, condamnés sans autre forme de procès par le tribunal médiatique présidé par le lobby pro-israélien). Du point de vue de ce paradigme historique idéologique dicté par le camp des vainqueurs, les Alliés se battirent pour la démocratie, les droits de l’homme, la défense de la civilisation, des valeurs humaines, de la liberté. Une imposture éhontée. Car nul n’ignore qu’à la même époque tous ces pays piétinaient allègrement, factuellement, ces droits, ces principes, ces valeurs, ces libertés. La France et l’Angleterre par leur colonialisme asservissaient des centaines de millions d’« indigènes » réduits en esclavage.

Les USA, pays de l’esclavage et du racisme institutionnalisé, déniaient tout droit civique aux Noirs américains. L’URSS, pays stalinien, avec ses goulags, n’avait rien à envier à l’Allemagne hitlérienne en matière de répression politique, de déportation des opposants et d’oppression des minorités ethniques. Enfin, tous ces pays étaient fondés sur le mode de production capitaliste (d’État pour l’URSS) dans lequel l’exploitation, l’oppression, l’aliénation sont érigés en mode de fonctionnement « naturel », l’asservissement du prolétariat institutionnalisé par le salariat sur fond d’une répression « démocratique » assurée par le bras armé et le droit coercitif des classes possédantes :  la police et la justice.

D’autre part, seconde falsification : l’historiographie dominante confine toujours cette Deuxième Guerre mondiale, par une focalisation psychologisante ou démonologique de l’histoire, à la seule personne d’Hitler, censé être l’unique responsable de la guerre, du fait sa personnalité pathologique, de son esprit démoniaque.

En réalité, la Seconde Guerre mondiale constitua une véritable guerre impérialiste préparée de longue date par l’ensemble des pays belligérants en lice pour le repartage du monde. Hitler ne fut que le pantin du grand capital allemand. Hitler n’était ni un Génie ni un Malade mental, comme le propagent de nombreux historiens, adeptes de la personnalisation de l’histoire. En réalité, n’était l’accélération de la crise économique mondiale à partir 1929, son ascension et son accession démocratiquement au pouvoir en 1933 n’aurait jamais pu se réaliser. Force est de relever que, avec ou sans Hitler, la Seconde Guerre mondiale aurait éclaté : elle était inscrite dans l’agenda impérialiste depuis 1918, date de la fin de la première mi-temps interrompue par le surgissement inattendu du prolétariat sur le théâtre des opérations belliqueuses mais actionnés sur son territoire de classe, notamment en Russie avec la révolution soviétique. Car la guerre constitue l’ADN du capitalisme. Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage. Il est né dans la boue et le sang et se perpétue dans la fange et par le dégorgement des hémoglobines.

Quoi qu’il en soit, il ne faut jamais perdre de vue que cette Seconde Guerre mondiale, tout comme la Première, se produisit au sein du mode de production capitaliste, au cœur du monde impérialiste, dans le giron européen, au sein de l’univers « civilisé », berceau de la « démocratie », pour résoudre militairement les contradictions inhérentes à ce système confronté en permanence aux crises économiques. Cette Boucherie mondiale ne se déroula pas dans un man’s land socio-économique, politique et idéologique. Les deux guerres mondiales ne surgirent pas ex nihilo. Elles furent enfantées par un système de production déterminé, baptisé et nommé capitalisme. Encore une fois : ce ne fut pas Hitler qui provoqua la Seconde Guerre mondiale, mais la Première Guerre mondiale qui enfanta la Seconde Guerre mondiale, avec les frustrations politiques suscitées par la redistribution des cartes géostratégiques sur fond d’une crise économique exacerbée. Hitler, en bon soldat du capital allemand, ne fut qu’un dirigeant propagandiste, catalyseur des foules, puis meneur de troupes de choc.

Au demeurant, force est de constater que tous les pays belligérants étaient impérialistes, colonialistes (France et Angleterre) totalitaires (URSS), ségrégationnistes (États-Unis). Contrairement aux pays Alliés, l’Allemagne n’occupait aucun pays. N’opprimait aucun peuple.

Par conséquent, il n’y avait à défendre aucun des deux camps en guerre. S’il fallait prendre position, comme le proclama Lénine lors de la Première Guerre mondiale, c’eût été d’appeler, comme dans le Projet de résolution de la gauche de Zimmerwald du 2 septembre 1915, à « transformer la guerre impérialiste entre les peuples en une guerre civile des classes opprimées contre leurs oppresseurs, en une guerre pour l’expropriation de la classe des capitalistes, pour la conquête du pouvoir politique par le prolétariat ».

D’aucuns rétorqueront qu’il fallait lutter contre le fascisme pour sauver la démocratie, « système politique plus humain » (on vient de démontrer l’inanité de cet argument : les fameux pays dits démocratiques, la France, l’Angleterre et les États-Unis, exploitaient, opprimaient, asservissaient des centaines de millions « d’indigènes », notamment la France avec son système colonial instauré en Algérie, avec son lot de massacres de masse, d’expropriation territoriale, de spoliation des richesses nationales, de ségrégation sociale et spatiale appliquée contre le peuple algérien réduit à vivre sous le code de l’indigénat. Le peuple algérien subissait le nazisme tricolore depuis 1830, tout comme les peuples de l’Inde, de l’Afrique sous domination britannique, des Afro-américains aux États-Unis).

Pour justifier et légitimer ses guerres, la classe dominante recourt constamment à tous les subterfuges. Comme il sied aux plumitifs de service, les intellectuels organiques contemporains lui emboîtent le pas pour cautionner cette boucherie par des arguties selon lesquelles la démocratie bourgeoise représenterait le modèle et l’idéal de gouvernance le plus « accompli », popularisé au sein d’un système capitaliste le plus performant, au-delà duquel aucun autre mode production ni de gouvernance inédite ne pourrait triompher. Le capitalisme serait ainsi l’horizon indépassable de l’humanité parvenue enfin à la fin de son histoire. Et la démocratie de marché, le modèle de gouvernance le plus parfait.

À la vérité, la démocratie est la feuille de vigne derrière laquelle se dissimule la dictature du Capital. Dans l’histoire, Démocratie et Dictature, deux modes de régulation politique au sein du même mode production capitaliste, se succèdent alternativement, au sein du même État, au gré des conjonctures économiques et sociales, autrement dit de l’âpreté de la lutte des classes.

Certes, depuis 1945 les pays occidentaux vivent, pour la première fois de leur histoire jalonnée de perpétuelles guerres séculaires sanglantes, dans une « période de paix ». Mais à quel prix ? Au prix de l’exportation de Leurs Guerres dans les pays périphériques (au Moyen-Orient, en Afrique), au plus grand profit de l’industrie de l’armement occidental (mais aussi russe et chinois, ces deux pays féodaux devenus, par une transition violemment accélérée, capitalistes). En effet, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, il n’y a jamais eu autant de guerres aux quatre coins de la planète. Autant de massacres. De morts, majoritairement civils (c’est une caractéristique du capitalisme : les principales victimes des guerres sont toujours des civils – la preuve par Israël qui massacre la population civile palestinienne avec des moyens militaires hautement sophistiquées, notamment par le largage des bombes, le lancement des missiles). D’exodes. De génocides quotidiens provoqués par les malnutritions et les maladies. D’Holocaustes perpétrés à petit feu, autrement désignés sous l’euphémistique terme « famine ». Quelle est la différence entre les massacres massifs perpétrés par le nazisme et les famines occasionnées par le capitalisme mondialisé contemporain ? Aucune. S’il y a une différence, elle est de degré et non de nature. Dans le cas des famines contemporaines, le capitalisme massacre à petit feu, dans l’indifférence générale.  Et non à l’échelle industrielle et massive comme l’exécuta le système hitlérien dans ses camps de concentration et de travail, sur les champs de guerre.

Aux yeux du « monde libre », avec sa morale à géométrie variable, seule l’horreur nazie est apparemment condamnable. L’horreur démocratique capitaliste est humainement tolérable.  Les massacres perpétrés au nom de la démocratie sont bénis, auréolés de vertus politiques et de caution morale (comme il le prouve actuellement avec son soutien indéfectible accordé à Israël dans sa guerre d’extermination du peuple palestinien, hier avec les guerres menées contre l’Irak, l’Afghanistan, la Syrie, la Libye, etc.).

Quant à la question sur la responsabilité de l’opuscule Mein Kampf dans l’avènement de l’hitlérisme et le massacre des Juifs, la réponse coule de source, mais pas de la source historique occidentale falsifiée. Tous les historiens sincères l’affirment : l’ouvrage Mein Kampf n’a nullement contribué à l’avènement de l’hitlérisme, ni ne renferme quelque passage annonçant la Solution Finale.

En vérité, la politique d’extermination fut dictée par les circonstances tragiques de la guerre totale, impulsée officieusement dans le feu de l’engrenage du conflit mondial pour régler le problème de l’immigration générée à la suite de l’occupation des territoires par les troupes nazies.

Il est important de révéler que les Juifs furent utilisés comme moyen de chantage et de monnaie d’échange auprès de l’Angleterre et des États-Unis afin d’obtenir des faveurs notamment matérielles et énergétiques. Mais en vain. Pour preuve, un exemple historique véridique : l’Angleterre déclina les propositions réitérées allemandes de libération de plusieurs milliers de Juifs en échange de l’obtention de quelques camions.

Loin de nous la pensée de minorer le rôle du nazisme dans l’extermination des Juifs, à la vérité cette Solution Finale fut l’œuvre du capitalisme moderne hautement technologique et non le produit d’une folie humaine surgie dans la petite cervelle de Hitler. Tous les pays belligérants, notamment les États-Unis, étaient informés de l’existence des camps d’extermination, mais ils n’entreprirent aucune action militaire pour arrêter les massacres. Ils laissèrent Hitler régler à sa manière génocidaire la question de l’immigration, autrement dit les surnuméraires générés par la guerre. Car ils ne voulaient absolument pas accueillir les réfugiés juifs sur leur territoire. C’est dans cette perspective qu’il faut expliquer leur soutien apporté au projet sioniste de création d’un foyer juif en Palestine au lendemain de la guerre : pour se débarrasser des Juifs de leur pays.

En tout état de cause, l’humanité n’est pas comptable de ce génocide, à plus forte raison les populations du reste du monde situées hors des zones des conflits lors de la Seconde Guerre mondiale. Et si ces populations devaient compatir, verser des larmes pour les victimes de ce conflit, elles le feraient pour les 60 millions de morts, victimes d’une guerre totale génocidaire. Non pour une partie de ces morts, autrement dit les 6 millions de Juifs désignés comme uniques victimes. L’humble Humanité pleure toutes les victimes de la Seconde Guerre mondiale, s’incline devant tous ces morts massacrés par la barbarie capitaliste.

C’est le système capitaliste comme un tout, incarné par tous les dirigeants à la tête de l’État de tous les pays belligérants, qui est responsable, et de la Seconde Guerre Mondiale et du massacre des Juifs. L’humble Humanité opprimée a sa conscience tranquille. Ses mains sont maculées d’innocence. Pour la majorité de l’humanité, en particulier sa frange longtemps opprimée (les peuples du continent africain, du Moyen-Orient) sa mémoire porte encore les stigmates de l’esclavage et du colonialisme infligés à ses aïeux par l’Occident civilisé et démocratique jusqu’à l’orée des années 1960, notamment pour l’Algérie meurtrie par 132 ans d’asservissement colonial opéré par la France démocratique, pays des droits de l’Homme (Blanc).

De fait, l’opuscule Mein Kampf n’est ni comptable de l’embrigadement idéologique des Allemands fourvoyés dans le nazisme, ni responsable du déclenchement de la guerre mondiale. L’adhésion massive des Allemands au nazisme tout comme le déclenchement de la guerre mondiale s’expliquent par des facteurs contextuels d’ordre économique et politique. Nullement par la publication et la diffusion de l’ouvrage Mein Kampf.  

Une chose est sûre : ce n’est pas l’Esprit qui guide le monde. Ce n’est pas la conscience qui détermine l’être, mais c’est l’être social qui détermine la conscience. La diffusion du livre Mein Kampf ne fut nullement le vecteur du conditionnement idéologique de la population allemande dans l’entreprise hitlérienne. À cet égard, il est important de souligner qu’entre la date de sa première publication en 1925 et le jour de l’accession de Hitler au pouvoir, Mein Kampf fut vendu seulement à quelques milliers d’exemplaires.

Ce ne fut pas la littérature nazie et fasciste qui engendra le nazisme et le fascisme, mais le contraire. Autrement dit, les contextes historiques particuliers des deux pays concernés : l’Italie et l’Allemagne.

Preuve s’il en est, la littérature fasciste naît en France où elle était très prolifique depuis la fin du XIXème siècle (Édouard Drumont, Maurice Barrès, Charles Maurras, etc.). Pareillement pour les partis d’extrême-droite, très florissants en France au cours de cette période (le Boulangisme, Action française, etc.). Or, le fascisme ne bénéficia jamais d’une audience favorable parmi la population française, ni, à plus forte raison, n’accéda au pouvoir en France, sinon à la faveur de l’occupation de la France par les troupes nazie en 1940, imposant un pouvoir vichyssois à sa solde. En revanche, on peut même affirmer, sans contredit, que les mécanismes politiques et idéologiques du nazisme dominaient depuis plusieurs siècles la France au travers son colonialisme génocidaire et son esclavagisme ethnocidaire, son racisme institutionnel et son esprit de prédation et d’expropriation. La France comme l’Angleterre, sans oublier les États-Unis, trois pays colonialistes et esclavagistes, symbolisent le nazisme. Le nazisme constitue la phase industrielle et technologique des politiques coloniales et esclavagistes occidentales. L’Allemagne ne fit qu’appliquer en accéléré le programme d’accumulation primitive du capitalisme fondé sur le pillage, l’esclavage, le colonialisme, le racisme, le massacre de masse des populations autochtones.

Autre preuve s’il en est, plus actuelle. Quand bien même l’opuscule Mein Kampf d’Hitler serait-il diffusé gratuitement dans le monde entier, il n’engendrerait jamais d’adeptes purs et durs du nazisme. Croire que Mein Kampf a la puissance de nazifier les éventuels lecteurs est une vue de l’esprit. C’est un livre susceptible d’intéresser et de convaincre uniquement les convertis.

Au contraire, Mein Kampf s’exposerait sinon à un rejet viscéral par l’ensemble de la population mondiale, au mieux à l’indifférence générale.

L’époque a changé. Le fascisme comme l’hitlérisme sont le produit d’une époque spécifique révolue, la singularité de pays (l’Italie et l’Allemagne) tardivement créés, déchirés par des contradictions internes criantes de révoltes politiques et sociales.  En effet, leurs États respectifs embryonnaires étaient très vulnérables face aux classes en conflit. À cette époque ravagée par la première guerre et la crise économique, trois classes s’affrontaient : l’ancienne classe seigneuriale en voie de dissolution mais toujours déterminée à lutter pour sa survie et surtout pour freiner la consolidation de cette nouvelle société capitaliste en mutation portée par la bourgeoisie moderne; la bourgeoisie naissante résolue à imposer et à consolider son pouvoir politique et son système économique arrimé désormais au capital international;  enfin, la nouvelle classe ouvrière  en gestation résolue  à unir ses forces pour se constituer en parti politique et en syndicat afin d’affronter la bourgeoisie. Parmi ces trois classes, à cette époque d’effervescence révolutionnaire, la plus menaçante, amplement illustrée lors des révolutions avortées, écrasées dans le sang entre 1917-1923, c’était la Classe Ouvrière. Qui plus est, le mouvement ouvrier allemand était le plus important à cette époque. En particulier, le mieux organisé, le plus avancé, le mieux éduqué. Le plus menaçant.

Aussi, pour parer au danger de la révolution prolétarienne, les réponses apportées par les bourgeoisies respectives des deux pays eurent-elles pour objectif d’affermir leurs États, de blinder leurs pouvoirs, militariser leurs économies, verrouiller la politique par l’instauration d’un État policier, d’écraser les partis ouvriers, d’éradiquer les syndicats, museler les médias, muscler le patronat, en résumé asservir dictatorialement leurs populations (n’assistons-nous pas actuellement, dans la majorité des pays, à la réitération du même plan de  despotisme étatique et de la militarisation de la société, impulsé à la faveur de la pandémie stratégiquement instrumentalisée par le grand capital  ?).

De fait, en ce qui concerne l’Allemagne, pour dompter la menace de la classe ouvrière dans cette période d’agitations révolutionnaires inaugurées en Russie par la Révolution bolchevique et dans le reste de l’Europe, notamment en Italie et en Hongrie, la nécessité d’instaurer un État fort s’imposa à la bourgeoisie. D’autant plus que, après sa défaite et la signature de l’humiliant traité de Versailles, la bourgeoisie allemande se préparait déjà à reprendre sa revanche. Aussi s’imposa à la bourgeoisie la nécessité de créer les conditions historiques pour réaliser son projet par un réarmement aussi bien militaire qu’idéologique de l’Allemagne. C’est dans ce contexte de défaite militaire, d’effervescences révolutionnaires prolétariennes, d’exacerbation d’esprit vindicatif répandue par les classes possédantes exsangues allemandes, de crise économique profonde, de misère généralisée, de frayeurs éprouvées par les classes dominantes à la suite des révolutions spartakistes pourtant écrasées dans le sang, que la figure hideuse d’Hitler vérolée de haines émergea, au milieu d’autres figures nazifiées anonymes, pour s’imposer comme l’icône providentielle sur laquelle s’appuya le capital allemand aux fins de redessiner le tableau politique et la carte géographique de l’Allemagne.

Force est de constater qu’Hitler, peintre raté mais brillant orateur, parvint à se hisser sur le devant de la scène politique grâce au soutien du capital allemand, notamment par le financement de son parti et de ses milices créées pour mater les ouvriers et les communistes. Toute sa rhétorique fut axée sur la dénonciation du marxisme et accessoirement de la finance juive. Mais son ennemi principal fut toujours le Communisme. Rien d’étonnant pour un représentant du capital en proie à cette époque à une grave crise économique et à des agitations sociales ouvrières. Ainsi, l’hitlérisme fut un pur produit du capital allemand.

En outre, à cette époque, le principal ennemi fut le Communisme, incarné par les Bolcheviks associés aux Juifs, majoritaires au sein du Parti bolchevique, selon les nazis. De même pour le parti Spartacus, accusé d’être dirigé par des juifs, il fut tenu responsable de la défaite de la guerre 1914/1918, comme de l’insurrection révolutionnaire spartakiste. Dès lors le Communisme, dans l’optique réductrice de la bourgeoisie réactionnaire allemande, devint synonyme de Juifs. La principale préoccupation obsessionnelle fut donc de s’attaquer au communisme personnifié par le juif (le Judéo-bolchévisme), de soumettre la classe ouvrière allemande pour la préparer à la guerre de revanche.

En effet, frustré par la défaite de sa guerre impérialiste 1914/1918, l’absence d’espace vital (à savoir l’absence de colonies pour disposer de matières premières gratuitement comme les autres puissances impérialistes anglaise et française, et d’un marché pour écouler ses produits), la fermeture des marchés extérieurs, le Capital allemand fourbissait ses armes pour régler militairement ces deux problèmes (de marchés et de territoires). À cet égard, il est important de souligner qu’à la veille du déclenchement de la seconde Guerre mondiale, Hitler avait proclamé : « l’Allemagne doit exporter ou périr ». Aussitôt, il lança ses troupes sur toute l’Europe dans une guerre de conquêtes, pour accaparer ses richesses, favoriser l’industrie allemande, conquérir des territoires indispensables à son « espace vital ».

Pour conclure, le plus cynique dans cette histoire de la Seconde Guerre mondiale, du moins en Europe comme dans le reste des pays « occidentaux », favorisée par une outrancière manipulation idéologique et falsification historique opérée par la propagande pédagogique et médiatique, c’est la perception de l’opinion publique de cette tragédie capitaliste (ou plutôt prolétarienne car c’est, encore une fois, le prolétariat qui fut sacrifié sur l’autel du capital). Pour exonérer la responsabilité du capitalisme dans cette guerre exterminatrice, la bourgeoisie se livre, depuis 1945, à une véritable falsification de l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale. En effet, une proportion importante de la population réduit cette effroyable Deuxième Boucherie impérialiste à une simple guerre menée contre les Juifs, à la Shoah, c’est-à-dire à la seule mort des 6 millions de Juifs (qui, soit dit au passage, ont réellement été massacrés ; aussi il n’entre pas dans notre pensée de nier ce génocide mais de déplorer l’instrumentalisation de la Shoah à des fins politiques et sionistes).

Dans la conception historique mystifiée de la majorité de la population occidentale, la Seconde Guerre mondiale demeure synonyme de la Shoah. De fait, est occulté totalement le massacre des 60 millions de morts majoritairement civils (prolétaires) sacrifiés au cours de cette guerre, et au-delà est dissimulée le caractère impérialiste de la Seconde Guerre mondiale. Il faut rappeler que l’URSS paya un lourd tribut avec ses 27 millions de morts, sans oublier les millions de victimes des autres pays, à savoir 27 millions de morts.

Alors, publier ou interdire Mein Kampf, c’est un faux débat, et certainement pas un digne combat pour le prolétariat et les peuples opprimés en voie de paupérisation, toujours dominés par un système capitaliste mondialisé en plein renazification, autrement dit militarisation de la société et préparation guerrière. Mais l’occasion d’impulser un débat politique sur un projet d’émancipation en rupture avec le capitalisme.

 

Khider Mesloub 

 

L’ancien pensionnat de Kamloops, géré par l’Église au nom du gouvernement canadien, avait pour objectif « d’assimiler » les autochtones

PEUPLES AUTOCHTONES – L’ancien pensionnat de Kamloops, géré par l’Église catholique au nom du gouvernement canadien, avait pour objectif « d’assimiler » de force les tribus autochtones à la société canadienne.
Par Vincent Kranen avec AFP – et –  Par Jo Busta Lally
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Le Canada voit ressurgir son passé et ses anciennes pratiques vis-à-vis des membres des « Premières Nations » d’Amérique du Nord. Un expert équipé d’un géo-radar a repéré, le week-end dernier, les restes humains de 215 enfants sur le site d’un ancien pensionnat, près de Kamloops, à 350 kilomètres au nord-est de la ville de Vancouver dans la province canadienne de Colombie-Britannique. L’annonce a été faite par la communauté autochtone « Tk’emlups te Secwepemc » dans un communiqué.« Certains n’avaient que trois ans », a affirmé Rosanne Casimir la cheffe de la communauté autochtone. Selon elle, la mort de ces enfants, dont on ignore la cause et à quand elle remonte, n’a jamais été documentée par la direction du pensionnat même si leurs disparitions avaient été évoquées dans le passé. « J’ai le cœur brisé », a réagi le Premier ministre canadien Justin Trudeau sur TwitterC’est un triste rappel de ce sombre chapitre de notre histoire. Je pense à tous ceux qui sont touchés par cette nouvelle bouleversante », a écrit le dirigeant, qui a fait de la réconciliation avec les premiers peuples du Canada l’une de ses priorités depuis son arrivée au pouvoir en 2015.

Un pensionnat géré par l’église catholique

 Cet ancien pensionnat était l’un des 139 établissements mis en place au Canada à la fin du XIXe siècle. Quelque 150.000 enfants autochtones, métis et inuits, ont été enrôlés de force dans ces établissements où ils ont été coupés de leurs familles, de leur langue et de leur culture. Certains d’entre eux ont été soumis à des mauvais traitements ou à des abus sexuels et au moins 3200 y sont morts, la majeure partie de tuberculose, selon les conclusions en 2015 d’une commission nationale d’enquête canadienne qui avait conclu à un « génocide culturel ».Le pensionnat de Kamloops était géré par l’Église catholique au nom du gouvernement canadien. Celui-ci avait ouvert ses portes en 1890 et avait accueilli jusqu’à 500 élèves dans les années 1950, il a été fermé en 1969. En 1910, selon le communiqué de la communauté autochtone, le directeur de l’établissement de Kamloops s’était plaint de l’insuffisance des financements du gouvernement canadien pour « nourrir adéquatement les élèves ». Les conclusions préliminaires de l’enquête sur les restes de ces 215 enfants devraient être publiées dans un rapport en juin.

 

MEURTRE DE MASSE SANS CONSÉQUENCES AU CANADA, COMMENT DÉTRÔNER LE MENSONGE ? KEVIN ANNETT, 1ER JUIN 2019

Par Jo Busta Lally

Génocide avoué = à moitié pardonné ?…

 

J’ai ouvert ce blog, en décembre 2015 et l’un de mes objectifs, était de faire connaitre le génocide des Natifs, peuples premiers par les premiers colons/envahisseurs/exterminateurs au N.O.M. de leur dieu depuis au moins 1492 sur un territoire prédéterminé par les hommes en jupe vers : l’Ouest et le Sud, en traçant et en établissant une ligne allant du Pôle arctique, ci-après nommé le Nord au pôle sud ci-après nommé le Sud, sans se soucier si les terres ou les îles découvertes ou à découvrir se situent en direction de l’Inde ou vers quelque autre quartier ; la ligne se situant à cent lieues à l’Ouest et au sud des îles des Açores et du Cap Vert. […] Extrait Bulle Papale Inter Caetera, 1493 ► Voir « Les Bulles de la discorde » ;

Du fait, notamment, qu’avant cela, j’avais moi-même tenté de faire effacer mon nom du registre des baptêmes auprès de l’Église Catholique Romaine et surtout, en récusation de la Doctrine chrétienne de la découverte, considérant que c’était un moyen efficace, pour peu qu’il soit généralisé, pour FAIRE TOMBER L’EMPIRE ANGLO-AMÉRICANO-CHRISTO-SIONISTE. Ce dossier complet est au format PDF « Effondrer les empires coloniaux » par Jo Busta Lally. Et loin de tout antagonisme dans l’idée que ce pouvait être « sans arme, ni haine, ni violence » ;

Aussi, j’ai créé une catégorie dans laquelle vous pouvez retrouver tous les billets qui traitent de ce sujet dans PEUPLES PREMIERS et le 25 décembre 2015, date extrêmement importante pour les descendants des colons exterminateurs et les croyants de tous poils, j’avais proposé le visionnage complet du film documentaire « Unrepentant » réalisé par Kevin Annett et en VOSTFR dans ce billet TOI D’ABORD et afin qu’après cela, plus personne ne puisse prétendre qu’il ne savait pas… Ou qu’il ne pouvait pas savoir. Car ce film est la « genèse » du Contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation que Résistance 71 avait décidé de traduire partiellement en français, en avril/mai 2016, pour m’en confier la mise au format PDF en juin 2016 et là encore pour en permettre une diffusion la plus large possible, car déjà nous estimions qu’aucun NOUVEAU PARADIGME, ne pourrait être enclencher si ce n’était en lien, étroit, avec les Natifs/Indigènes/Aborigènes de tous les continents. Et encore, espérions-nous que cela soit à leurs côtés, sans quiconque devant, ou pire au-dessus, afin que personne ne puisse se sentir laissé-pour-compte ici, ou ailleurs…

MàJ le 4 octobre 2019 = YT a supprimé ce film en VOSTFR partout dans mon blog. Je ne l’ai pas retrouvé en VOSTFR. Je le mets en anglais, vous pouvez actionner les sous-titres.

 

Je suggère, en complément de ce film, de lire cet article plus précisément du 29/06/2016 Sous les cèdres d’Ahousaht car c’est l’histoire de l’origine de l’enquête de départ qui mena finalement à la publication du Contre-rapport à la VCR du Canada, plus de 20 ans plus tard, le 1er mars 2016 MEURTRE PAR DÉCRET/MURDER BY DECREELe Crime de génocide dans les Pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996 au Canada dans sa dernière version PDF, et de 1820 à 1980 aux USA

Par ailleurs, Kevin Annett en tant que co-fondateur du TIDC & TICEE, a porté à notre connaissance de manière documentée et argumentée en lien avec Murder By Decree les crimes* du Vatican, dénonçant l’occultisme, les sacrifices rituels, la protection des réseaux pédophiles en nous expliquant ce qu’était, très précisément « Le NEUVIÈME CERCLE » et cela force le respect, et je précise, comme je le lui ai déjà dit, que pour autant je ne le crois pas légitime en Chef de la République de Kanata ; ICI & .

Comme le précise, à raison, R71 en préambule de ce récent article d’Annett : Ce texte récent de Kevin Annett sur le dernier développement en date de l’affaire du génocide autochtone au Canada est à la fois informatif et motivant. Nous pensons notamment à l’inspiration que des groupes Gilets Jaunes pourraient en tirer dans le domaine  de l’implication dans l’action directe politique. Le mouvement généré par Kevin Annett depuis 1996 pour attirer l’attention publique sur la réalité génocidaire coloniale canadienne est un modèle du genre : comment un petit groupe de personnes inconnues, pour beaucoup parias de la société marchande, s’est peu à peu fait entendre pour amener au grand jour le grand crime et le grand mensonge de l’histoire du Canada (et des États-Unis) : l’histoire du génocide des peuples autochtones et plus spécifiquement les horreurs des camps de la mort que furent les « pensionnats pour Indiens » au Canada entre la fin du XIXe siècle et 1996, date de fermeture du dernier d’entre eux…

C’est précisément dans cette démarche que l’on peut lire, en miroir mes derniers billets ICI &  car AVEC ou SANS Gilet Jaune, il est important de réaliser qu’un petit groupe de citoyens motivés et impliqués puisse changer le monde… JBL1960

*Les crimes du Vatican = En complément, les confessions d’un évêque jésuite, du Dr. Alberto Rivera, PDF N° 44 exclusivement sur ce blog.

Meurtre de masse sans conséquences au Canada, comment détrôner le mensonge?

Kevin Annett – 1er juin 2019 – Traduit de l’anglais par R71 dans ► Génocide au Canada : Comment détrôner le grand mensonge sur le meurtre de masse et le manque de conséquence pour crime contre l’humanité… (Kevin Annett) – Communiqué reçu par courriel

“Ils nous tuent avec leur parole.”
– Canadian genocide survivor Delmar Johnny, 2008

Une de mes ferventes supportrices mais malheureusement mal informées m’a appelé ce matin pour me dire ce qui pour elle était une information excitante.

Ils ont finalement admis le génocide Kevin ! Ils l’ont appelé un “génocide canadien” ! Tout le monde en parle sur CBC…

Elle faisait référence à la diffusion hier du rapport final du gouvernement canadien de cette soi-disant “enquête” sur la disparition des femmes aborigènes qui a duré trois ans et a coûté 100 millions de dollars aux contribuables pour référer obliquement et succinctement à ce que tout le monde sait et qui est bien documenté depuis des décennies.

“C’est bien”, répondis-je de mon meilleur ton à cette dame, “maintenant, ils peuvent traduire en justice les responsables. Ils le doivent vous savez, sous la loi internationale, une fois que le génocide a été établi.

Mon ami ne sut alors quoi répondre. En tant que Canadienne, la simple pensée qu’il puisse y avoir des conséquences réelles pour un crime reconnu officiellement était sans aucun doute quelque chose de très étrange pour elle. Cette idée est aussi étrangère à tous ces fonctionnaires qui ont tué ou fait tuer tous ces gens de couleur et qui ne se traduiront jamais eux-mêmes en justice : ces gens qui continuent d’être au gouvernement et dans les églises et les entreprises et qui ont été les fers de lance de cette extermination en règle de notre population domestique indienne.

Ces responsables et fonctionnaires font partie d’une bien étrange catégorie. Ils manipulent les mots comme ils ont manipulé les cadavres de leurs petites victimes bronzées lorsqu’ils jetaient les corps dans les chaudières des pensionnats, ou aujourd’hui, lorsqu’ils balancent les cadavres par dessus-bord dans les eaux hors des 18 km de la limite territoriale. Et comme ce sont eux qui sont en charge, ces personnes peuvent inventer ce qu’elles veulent et s’absoudre de  quoi que ce soit avec les mots justes : les mots qui sont bien choisis pour inoculer le reste d’entre nous de toutes leur dépravation  et nous rendre complices avec eux, de façon à ce que nous aussi, ayons intérêt dans leur grand mensonge.

Dans son livre “Au cœur des ténèbres”*, où il décrit le génocide colonial européen, Joseph Conrad a écrit :

“La conquête de la terre, ce qui veut essentiellement dire sa saisie de ceux qui ont une légère différence ou un nez un peu plus épaté que le nôtre, n’est pas une belle chose à voir lorsque vous y regardez de plus près. Ce qui la rachète est seulement l’idée, une idée agissant à revers : pas une prétention sentimentale mais une idée et une croyance altruiste dans l’idée, quelque chose que vous pouvez mettre en place, vous incliner devant et offrir un sacrifice…”

(*) Note de R71 : “Le cœur des ténèbres”, Joseph Conrad, 1899, publié en 1902 est le livre qui a servi de base au chef-d’œuvre de Francis F. Coppola “Apocalypse Now”, 1979. Livre court en forme d’uppercut contre l’ignominie coloniale.

[NdJBL : Lire la Lettre ouverte à une sénatrice canadienne (Lynn Beyak), négationniste de l’holocauste des Amérindiens du Canada… (Kevin Annett) 04/04/2017 que j’ai dûment complété et documenté par des sources différentes sur le sujet]

Le premier et le meilleur des sacrifices pour tout groupe criminel est avant tout bien entendu la vérité elle-même. Bien avant que 60 000 enfants aborigènes ne soient torturés à mort sous le signe de la croix et que des familles entières ne disparaissent le long de cette “autoroute des larmes” du nord, le mensonge qui les a causé et caché fut enfoui dans les cœurs et les esprits des Canadiens. C’est le même mensonge qui nous est apparu de manière si obscène aujourd’hui dans le rapport si dévoué de CBC sur le dernier effort en date du gouvernement pour gérer l’aseptisation de l’affaire et de contenir le chiffre toujours croissant des cadavres natifs s’accumulant.

Comme l’observait Joseph Conrad, le massacre officiel n’est jamais joli, joli quand vous  regardez de trop près, ni son camouflage du reste. Quiconque a regardé suffisamment longtemps à cette absurdité douteuse que fut la “Commission Vérité et Réconciliation” (CVR) du Canada sur les pensionnats chrétiens pour Indiens, peut voir un crime en action aussi monumental que le massacre des enfants dont il fit tout pour éviter de le documenter.

Au travers de ces sept années d’obstruction à la justice, la CVR fut prohibée par son propre mandat d’enregistrer toute déclaration ou preuve de meurtres ou d’actes génocidaires dans les “écoles/pensionnats”. Les commissaires aborigènes marionnettes de la CVR furent aussi requis de censurer les déclarations des témoins oculaires et furent interdit de convoquer des officiels des églises ou de consulter les archives. Mais le Canada appelle cette mascarade le rapport domestique définitif sur ce qu’il a jusqu’ici appelé un “génocide culturel”. L’utilisation de cet adjectif supplémentaire fut parfaitement intentionnel, fait pour tromper, car fait pour assouplir le coup et acclimater le public à ce qui allait suivre: la mise à jour de la couverture des faits.

La dernière étape en date de l’auto-absolution pour l’holocauste canadien a éclaté hier dans les médias canadiens avec l’histoire du rapport final de “l’enquête sur les femmes aborigènes disparues”. La CBC a employé sa méthode habituelle de se référer à des demies-vérités ahistoriques et sur des marionnettes indiennes, laquais du système, afin d’éviter toute mention d’une responsabilité ultime ou de quelques répercussions que ce soit. Mais pour la plupart des Canadiens, cette prétention à la vérité fut suffisamment convaincante : il apparaissait enfin que le gouvernement canadien nommait finalement le crime comme génocide purement et simplement.

Comme un assassin s’excusant auprès des survivants de ses crimes, tout ce que cela a fait fut de donner au malfaiteur le mot de la fin, ce mot dont il avait si désespérément besoin. Mais en vérité, le rendu de la CBC a ouvert la porte à une question à laquelle le haut-fonctionnariat canadien n’est pas capable ou pas autorisé à répondre : Ne doit-il pas y avoir des conséquences pour un génocide avoué ?

La réponse est oui, du moins en théorie. D’après la Convention des Nations Unies sur le Crime et la Prévention du Génocide (1948) laquelle fut signée par le Canada :

“Les parties signataires confirment que le génocide, qu’il soit commis en tant de paix ou de guerre, est un crime tombant sous le coup de la loi internationale à laquelle elles adhèrent pour prévenir et punir.”

Plus fort même, la convention stipule aussi :

“Des personnes participant à un génocide ou tout acte énuméré dans l’article III devront être punies, qu’ils soient des dirigeants constitutionnels, des fonctionnaires ou des individus à titre privé.”

La loi lit : “devront être punie” et non pas “pourrait être” ou “devrait être”. C’est une obligation. Sous cette convention et autres lois couvrant les droits de l’Homme, les fonctionnaires canadiens et les membres du clergé des églises impliquées (NdT : catholique, anglicane et unifiée du Canada) doivent maintenant être traduits en justice par d’autres nations pour leurs crimes de génocide.

Une telle action par d’autres nations est rendue encore plus nécessaire par le fait que le Canada s’est dérobé de ses responsabilités et de toute mise en accusation au sein de ses frontières au moyen de cette législation qui rend la convention sur le génocide des Nations-Unis inapplicable au Canada.

De manière très utile, moins d’un an après que notre mouvement ait publiquement révélé les preuves irréfutables en 1998 et 1999, d’actes de meurtres de masse et de génocide dans les pensionnats pour Indiens, le gouvernement canadien passa une loi appelée loi sur les Crimes contre l’Humanité. Cette loi prévenait l’acte de génocide au Canada d’être poursuivi en justice s’ils s’étaient produits avant l’an 2000, ce qui incluait bien entendu l’entière période qui vit sévir les pensionnats pour Indiens. Avec ce type de garde-fou légal, un haut-fonctionnariat canadien peut allègrement parler de génocide tout son saoul sans jamais craindre quelque conséquence que ce soit.

Cela ne cesse jamais de m’impressionner de voir comment des nations entières peuvent rester confortablement coites devant non seulement des groupes criminels, mais aussi le camouflage évident des crimes, croyant avec ferveur qu’en fait noir est blanc. Comme nous le faisait remarquer Joseph Conrad, nous nous courbons avec tant de révérence devant l’idée se trouvant derrière nos rituels de sang : dans le cas des Canadiens, la ferme conviction, bien que toutes les preuves montrent le contraire, que nous sommes un peuple aux mains propres.

Mais le problème demeure, comme je l’ai si provocativement posée à mon interlocutrice ce matin :

Maintenant que le génocide a été finalement officiellement reconnu et admis au Canada, pourquoi donc les procès pour crimes contre l’humanité ne commencent-ils pas ?

Faut pas être sorti de St Cyr pour savoir la réponse générale à cette question : parce que les assassins sont ceux qui sont toujours en charge neuneu !… Bon. Mais quid du reste du monde ? N’y a t’il pas plus de cent nations qui ont des devoirs suite à leur signature de cette convention sur le génocide afin de “prévenir et de punir” le génocide au Canada ?…

Vous avez peut-être remarqué que jamais aucun observateur des Nations-Unies n’a jamais inspecté des pensionnats pour Indiens ou des hôpitaux où la moitié des enfants natifs internés sont morts. Vous n’avez non plus jamais vu aucun Peacekeeper de l’ONU farfouiller autour de l’autoroute des larmes à la recherche des corps des femmes disparues ou protéger la vie de six de nos activistes qui ont été assassinés dans les rues de Vancouver. Les États-membres de l’ONU ont été contre nommer ou accuser le Canada de génocide ; ce, même après le flot de preuves accumulées et les aveux officiels.

La raison de tout cela m’a été résumée par un délégué de l’ONU lorsque j’ai essayé en tout premier lieu d’amener des preuves de l’holocauste canadien devant les Nations-Unies en 2001 :

“Aucun État-membre ne va jamais prendre la décision d’ouvrir cette boîte de pandore du génocide parce que la plupart d’entre eux sont aussi coupables. L’accord tacite est qu’aucun état ne montre du doigt un autre au sujet de quelque chose qui pourrait leur revenir par effet boomerang.”

Ok, donc même si tout cela est vrai, cela nous confirme quelque chose que nous avons toujours su de manière consciente ou par le sentiment de nos tripes : la justice ne dépend que de nous. Il n’y aurait jamais même eu une référence au génocide au Canada, sans parler de cette prétention à des “enquêtes officielles” et à des programmes de “compensation” si notre mouvement de rue que j’ai commencé en 1996 n’avait pas combattu nuit et jour pour faire éclater la vérité sur le crime et le jeter au visage du Canada, C’est ça qui a provoqué un changement, pas des réformes ou une magnanimité du haut de la pyramide. Ainsi une sagesse durement gagnée sur le terrain nous a enseigné au cours des années que la question n’est jamais celle de ce que vont faire les autres, mais toujours celle de ce que nous allons faire.

Vendredi dernier, le même jour où CBC a fanfaronné la dernière pirouette politique d’Ottawa, trois de nos membres du TICEE (Tribunal International contre les Crimes de l’Église et de l’État) de notre branche de Vancouver inondaient une réunion de l’United Church of Canada (Église Unifiée du Canada) de pamphlets intitulés “Notification Publique de Responsabilité Criminelle et Ordre de se Soumettre”. Cette notification les informait qu’ils faisaient partie d’une organisation criminelle condamnée et qu’ils se trouvaient illégalement en terres indigènes Squamish, sous la déclaration du chef Kiapilano, dûment légalement enregistrée auprès de la Cour Suprême de la province de Colombie Britannique. En tant que tel, leur clique recevait l’ordre de vider les lieux de leur église, de se dissocier de l’Église Unifiée ou alors de faire l’objet d’une arrestation ou d’autres sanctions sous le coup de la loi internationale.

Ce matin, nous venons d’apprendre d’une source, qu’un modérateur de l’EUC a appelé une session extraordinaire de son conseil général exécutif pour ce lundi à venir. Pour citer cette source interne : “le leadership est en train de mouiller les couches”. Mais pourquoi donc, à cause de ce simple prospectus ? Pour la même raison qui, par la décision de notre tribunal de droit coutumier, a forcé le pape Benoit XVI à démissionner en février 2013 : parce que les criminels de l’église savent que ce dont nous parlons est moralement et légalement vrai et qu’en conséquence, ils pourraient perdre bien plus que leurs comptes en banque.

Ce type d’action directe est ce qu’on appelle pouvoir : mis en œuvre et de manière appropriée, par les moindres d’entre nous. Et plus nous pratiquons ce type d’actions au point le plus vulnérable d’un système meurtrier, et plus nous disloquerons nos adversaires couverts de sang. Quelques uns d’entre nous ont prouvé cela ici au Canada et encore à Rome.

Si l’ONU continue d’ignorer sa propre charte et ses principes admis en aidant et en encourageant le génocide au Canada aussi bien que le plus grand criminel historique qu’est le Vatican, alors mieux encore : elle s’expose comme co-conspiratrice d’un syndicat mondial du crime. Peut-il y avoir un meilleur feu de brousse de la liberté dans les esprits des gens que de voir leurs dirigeants officiels s’incriminer si ouvertement, comme la Canada l’a encore fait au travers de cette pseudo-enquête qui laisse les meurtriers intouchables et non-responsables ?

Nous savons ce qui doit être fait. Par son statut de puissance criminelle condamnée, le Canada et ses lois de la “couronne” sont maintenant nuls et non avenus et ils n’ont plus aucune autorité sur nous. Nous sommes moralement et légalement obligés de nous dissocier et de ne plus soutenir un tel gouvernement mais devons établir une nouvelle juridiction sous les termes d’une république de droit coutumier. De la même manière, nous devons légalement démanteler les églises génocidaires qui continuent de trafiquer et d’assassiner des enfants, spécifiquement l’origine et la source du crime: l’église de Rome elle-même.

Si nous n’agissons pas de la sorte, nous demeurerons dans un endroit bien pire que ce que nous pouvons imaginer, pour la simple et bonne raison que nous vivons tous maintenant dans une réserve indienne.

Partout en Amérique du Nord, les gouvernements imposent les mêmes politiques de contrôle policier, de vaccination sur les populations indiennes qui ont déjà souffert depuis des générations. Le système de lois coloniales entrepreneuriales irresponsable qui a remplacé tout semblant de démocratie dans notre société fut d’abord mis en place sur les réserves indiennes et dans les camps de la mort appelés “pensionnats pour Indiens”. La plupart d’entre nous ont cyniquement ignoré les légions de morts et les victimes qui souffrent toujours, produites par ses camps d’internement. Mais nous ne pouvons plus les ignorer plus longtemps, car nous prenons leur place.

Des mots mêmes de Delmar Johnny, un natif de la nation Cochiwan, ancien qui m’aida à mener ce combat sur la côte ouest du Canada :

“Ne soyez pas surpris ou outrés lorsque cela vous arrivera ou aux vôtres, parce que cela se passe pour moi et les miens maintenant.”

L’eau monte. Le temps du choix est venu…

Lectures complémentaires essentielles, toutes en versions PDF, en lecture, téléchargement, impression gratuits pour diffusion la plus large, sinon, tout recommencera, car le génocide (passif) continu, notamment sur les femmes autochtones, au Canada qu’on stérilisent toujours de force ICI, et donc, n’en doutez pas, quand ils en auront fini avec elles/eux ► Ce sera notre tour…

Meurtre Par Décret, le crime du génocide dans les Pensionnats pour Indiens, de 1840 à 1996 au Canada,

Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte, de Steven Newcomb

Effondrer le colonialisme, R71 – Effondrer les empires coloniaux, JBL

Jo Busta Lally


L’illustration de ce billet est issue de cet article très complet ► https://www.siwel.info/le-canada-demande-pardon-aux-peuples-autochtones-lindescriptible-histoire-des-pensionnats-indiens_7337.html

 

LE TEMPS DE LA DÉCOLONISATION EST VENU…

Par : Ysengrimus

Décolonisons l’esprit de l’homme blanc !

Cessons d’être les « esclaves » de la Race Parfaite

Surtout que nous savons grâce aux travaux de recherche du Dr. Ashraf Ezzat que l’esclavage n’était nullement une pratique courante dans l’Égypte antique qui n’a finalement connu ni Pharaons, ni Israélites… Et je ne peux que conseiller la lecture du PDF {N°3} de 47 pages qui regroupe toutes les publications (Traduction en français par Résistance71) du Dr. A. Ezzat ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2017/06/pdfashrafezzatjuin2017.pdf et qui constitue un point de départ pour rompre avec le cycle mortifère induit par une mini-élite dont l’hégémonie culturelle n’a que trop duré. Le salut sociétaire de l’humanité réside dans la libéralisation du dogme suprématiste parasite et criminel pour enfin vivre égaux, libres et heureux.

Il n’y a pas de Colonisation positive ou efficace ;

Sinon dans les cerveaux malades de l’Oligarchie régnante un chouïa aux abois…

Merci à la jeune Emma de m’avoir remis en mémoire cette interview censurée de Kemi Seba sur France2 (réalisée par la pathétique journaliste Séverine Lebrun) pour l’émission COMPLÉMENT D’ENQUÊTE qui date de 2011 dans laquelle Kemi Seba explique que l’homme noir (qui n’était pas entré suffisamment dans l’histoire selon un certain Nicolas Sarkozy – Discours de Dakar, en juillet 2007) n’a jamais été concerné par l’adage « Liberté – Égalité – Fraternité » puisqu’il était soumis à l’esclavage.

Je ne suis pas pleinement d’accord avec Kemi Seba notamment lorsqu’il parle d’arracher à la justice française une éventuelle compensation financière, comme cela a été fait pour la « shoah » bien qu’il ait raison de relever que pour l’holocauste des juifs on ne se pose aucune question alors que l’on ne parle jamais du génocide des Natifs/Amérindiens/Aborigène ; Parce que dans les mots d’Étienne de la Boétie dans le discours de la servitude volontaire je pense qu’il n’est nul besoin de rien arracher mais tout simplement de ne plus rien donner.

Pour cela il nous suffit de changer d’attitude, même si le temps presse.

Nous pouvons décider ensemble d’enclencher un nouveau paradigme, sans dieu ni maitre et sans arme ni haine ni violence ► Ni dieu, ou demi-dieu ; Ni maître pour nous soumettre…

Kemi Seba parle de « destructuration mentale » des immigrés et c’est précisément le système mis en place dans les pensionnats pour Indiens (USA/CANADA) qui dans sa totalité fut un acte de violence dans la durée fait pour causer des dégâts corporels, mentaux et spirituel à des pensionnaires (le terme pensionnaire est bien sûr totalement inapproprié).

Génocide dans les Pensionnats pour Indiens de 1820 à 1980 aux USA ► MEURTRE PAR DÉCRET dans les Pensionnats pour Indiens (USA) de 1820 à 1980

Génocide dans les Pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996 au CANADA ► MEURTRE PAR DÉCRET dans les Pensionnats pour Indiens (CANADA) de 1840 à 1996, version PDF N° 1 de 58 pages, dernière version ► Meurtre Par Décret – Le crime de génocide au Canada

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Nous savons que l’occident soutient le terrorisme et que Washington a déclaré la guerre aux Gardiens de la Révolution, parce que de l’aveu même de Kissinger : l’idée de dominer le monde est presque dans l’ADN des États-Unis ! La preuve ICIPresque ? Non ; L’empire anglo-américano-christo-sioniste se nourrit exclusivement du meurtre et du vol des terres de l’indigène pour sauver l’Homme… Blanc et depuis octobre 1492, au moins…

Les USA ne reconnaissent pas le génocide des Amérindiens, qui sont prisonniers en leur propre Terre ► SEULE L’OMBRE SAIT ! Par Mohawk Nation News – Traduit et complété par JBL1960

Une fois de plus,  l’Allemagne va de l’avant pour confronter et compenser ses crimes historiques, cette fois-ci, il s’agit du génocide colonial en Afrique. Une fois de plus l’Allemagne fait face à son passé alors que les États-Unis sont incapables de se regarder dans le miroir de l’histoire. L’empire colonial d’Amérique du Nord est-il fondé sur un génocide ou un holocauste ?… Peter d’Errico Source ICTMN du 10/01/2017 ► LE PASSÉ COMPLIQUÉ

Je rappelle les mots du Pasteur Martin Luther King : « Notre nation est née dans le génocide lorsqu’elle embrassa la doctrine (chrétienne de la découverte) que l’américain originel, l’Indien, était un être inférieur. Avant même qu’il y ait eu un grand nombre de nègres sur nos côtes, la balafre de la haine raciale avait déjà défiguré la société coloniale ».

Comme l’ordonne le DEUTERONOMY 7: 1-2, 5-6 de l’Ancien Testament :

Lorsque l’Éternel, ton dieu, t’auras fait entrer dans le pays dont tu vas prendre possession et qu’il chassera devant toi beaucoup de nations et que tu les auras battues alors tu devras les détruire entièrement.

Tu ne traiteras point d’alliance avec elles, et tu ne leur feras point grâcetu ne laisseras la vie sauve à aucun d’entre eux.

Voici au contraire comment tu agiras à leur égard : tu renverseras leurs autels, tu briseras leurs statues, tu abattras leurs idoles et leurs arbres et tu les brûleras au feu.

Car tu es un peuple choisi par l’Éternel, ton dieu, entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre.

Et le problème, voyez-vous, c’est qu’ils ont été au-delà de ces funestes conseils, bien au-delà. Génocidant les Natifs, et Nations Premières et s’établissant sur leur Terre et comme cela ne suffisait, organisant la capture « la chasse » des africains et leur mise en esclavage pour leur seul et unique profit et comme nous pouvons le revoir, même si c’est sous le prisme Zunien, avec la série télévisée « Roots » ► Racines. Et nous sommes tous Kunta Kinté, guerrier Mandingue au cœur de la doctrine chrétienne de la découverte. Voilà pourquoi nous affirmons que nous sommes tous des colonisés et que l’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre ► Vente à la découpe de l’île de la Grande Tortue

Et c’est bien avec les psychopathes aux manettes, cette oligarchie folle, eugéniste, raciste, suprématiste, le 0.001%, les Zélites mondiales et quel que soit le N.O.M. qu’on leur donne  qu’il nous faut rompre !

Il suffit de dire NON, de leur retirer notre consentement ; ET TOUT S’ARRÊTE… POUR EUX… Et tout commence pour NOUS !

Nous pouvons décider, ensemble, de construire et non de détruire.

Côte à côte, épaule contre épaule, tous sur la même ligne…

Car il n’est plus possible de continuer sur le principe que l’homme qui n’est pas blanc est inférieur. Et de laisser les politiques français de tout poil penser comme un Jules Ferry en 1885 que : Les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures. Parce que les colons/envahisseurs/exterminateurs ont affirmé que ce droit leur avait été ordonné par Dieu lui-même et que de fait c’était devenue une obligation…

Nous sommes la SOLUTION puisque nous sommes tous des colonisés…

L’alliance russo-chinoise se prépare à la guerre post-virale expérimentale

Par Andrei Martyanov  – Source Reminiscence of the Future

Mais d’abord, rappelez-vous ceci ? [Un résumé de la vidéo est disponible en fin d’article, NdT]

 

Comme je l’ai dit sans arrêt, la plupart de l’histoire occidentale de la Seconde Guerre mondiale et de l’histoire soviétique est complètement soljenitsifiée et, en général, falsifiée en une caricature qui a pour seul but de blanchir le nazisme et d’enlever la responsabilité collective de l’Occident pour les atrocités qu’il a commises à l’Est contre principalement les Slaves (et les Juifs). Les ouvrages d’histoire réelle et de connaissance de la guerre en Europe sont tout simplement rares et peu nombreux. La plupart du temps, le domaine des « études russes » est dominé par l’élément russe blanc vlasovite (Soljenitsyne et ses semblables), les traîtres évadés avec un agenda (Rezun, alias Souvorov) ou des propagandistes comme Anthony Beavor ou, tout à fait alternativement, des procurateurs de fantaisie ahistorique « doués » comme David Irving. Le dernier point est particulièrement drôle car récemment Miroslav Morozov (ancien officier de marine et historien naval réputé) et son groupe d’historiens militaires professionnels ont tout simplement démoli (en russe) les hypothèses ridicules d’Irving (comme d’habitude produites principalement dans l’esprit de la plupart des pseudo-historiens « révisionnistes ») sur toute l’histoire du convoi PQ-17, concoctée par Irving, et les vrais historiens russes (et anciens officiers d’encadrement, contrairement à Irving qui n’a jamais suivi le moindre cours universitaire de base) ont de facto exonéré Churchill et premier amiral Lord Dudley Pound de la culpabilité qui leur était imputée dans la destruction de PQ-17.

 


Pourquoi les Russes exonéreraient-ils Pound et Churchill ? Ahh, le concept inconnu en Occident, surtout parmi la « classe intellectuelle » autoproclamée – la VÉRITÉ. Alors, pourquoi est-ce important ? Hier, le ministère chinois des Affaires étrangères a fait cette déclaration intéressante :

 

BEIJING, 10 mai. / TASS /. La Chine défendra, avec la Russie, les résultats de la Seconde Guerre mondiale et la paix mondiale. C’est ce qui a été annoncé lundi lors d’un briefing régulier par la représentante officielle du ministère des Affaires étrangères de la RPC, Hua Chunying. « Quelle que soit l’évolution de la situation mondiale, la Chine et la Russie resteront unies, se soutiendront fermement et défendront ensemble la justice et l’impartialité internationales », a-t-elle déclaré. « Au milieu de la pandémie de Covid-19 et d’autres changements majeurs, la Chine continuera à travailler avec la Russie et la communauté internationale pour faire respecter les résultats de la Seconde Guerre mondiale et protéger la paix mondiale », a déclaré la diplomate. Hua Chunying a également déclaré que la Chine a noté « la tenue réussie d’un défilé militaire grandiose en Russie à l’occasion du 76e anniversaire de la Victoire dans la Grande Guerre patriotique ». « Nous exprimons nos sincères félicitations à ce sujet », a-t-elle résumé.

 

Il ne fait aucun doute que l’Occident combiné, dans ses dernières années, augmentera le flux opaque de diplômés en pseudo-histoires afin de tout rejeter sur la Russie historique (rappelez-vous ? Staline=Hitler et Poutine qui est aussi Hitler) et essaiera désespérément de trouver une excuse et une rationalisation pour le bazar que l’Occident combiné a créé complètement tout seul. De plus, les élites occidentales considèrent généralement les Russes comme des sous-hommes et oscillent entre une haine viscérale et un mépris plus « civilisé ». C’est inhérent à l’ADN culturel des « intellectuels » et des « élites » politiques occidentaux et plus l’Occident continuera à échouer, même dans les tâches de base de la gestion de l’économie et de la gouvernance de base, plus les Russes seront accusés de tout. Voici le dernier exemple de ce comportement bipolaire, aujourd’hui.

 

Une cyberattaque qui a paralysé l’approvisionnement en carburant des États-Unis n’était pas l’œuvre de la Russie, a déclaré le président Joe Biden. Il a ensuite ajouté que la Russie portait « une certaine responsabilité » dans cette attaque.

 

De toute évidence, la Russie, aux yeux de l’« élite » américaine est ce proverbial chat de Schrödinger, pour être à la fois non coupable et coupable de tout ce qui se passe aux États-Unis. Bien sûr, rappelez-vous que les Russes, selon les grands pontes du « renseignement » américain, ne sont pas des personnes génétiquement normales et je suis sûr que James Clapper dirigera le processus de planification des camps de concentration pour les Américains d’origine russe lorsque la merde frappera vraiment le ventilateur et nous n’en sommes pas loin. Je suis sûr que ceux-ci seront situés non loin des camps de Déplorables, ceux qui ont voté pour Trump aux élections de 2020. Pauvres âmes.

 

Ce n’est que le dernier élément, mais les Chinois qui ont perdu 20 millions de personnes dans la Seconde Guerre mondiale, évidemment, en ont également eu plus qu’assez, comme les derniers événements le montrent. La Chine s’engage maintenant dans une alliance militaro-économique réelle avec la Russie qui pourrait être formalisée sur le papier. Il semble que la Chine, d’après ce que j’ai compris de différentes sources parmi les sinologues, soit vraiment à fond dans cette formalisation, tout en admettant que l’alliance existe déjà de facto. Elle existe en effet. Cette usine colossale n’est qu’un des nombreux signes montrant que la Russie met en place une structure de soutien sur les arrières de la Chine.

 

 

Le pivot de la Russie vers l’Est est généralement achevée et ceux de l’UE qui voudraient survivre se verront ouvrir les portes, mais uniquement aux conditions que la Russie (et la Chine) leur imposera. Comme l’a déclaré aujourd’hui Borrell, le grand patron de la politique étrangère de l’UE :

 

BRUXELLES, le 10 mai. / TASS /. Tous les États membres de l’UE estiment qu’il n’est pas nécessaire d’aggraver les relations avec la Russie après les scandales diplomatiques avec la République tchèque et la Bulgarie. C’est ce qu’a déclaré lundi le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, lors d’une conférence de presse à l’issue de la réunion des ministres des Affaires étrangères des 27 pays de la communauté à Bruxelles.

 

Comme vous pouvez le constater vous-même, les structures de l’Occident sont aujourd’hui totalement bipolaires et, en tant que telles, elles sont tout à fait capables de ne pas s’entendre. Je suis sûr que les Russes seront également blâmés pour cela.

 

Un groupe de militaires français d’active a publié une nouvelle lettre ouverte au président Emmanuel Macron, le mettant en garde contre une « guerre civile«  qui se prépare dans le pays après toutes les « concessions » qu’il a faites à l’islamisme. La lettre, publiée dans le magazine conservateur Valeurs Actuelles tard dans la journée de dimanche, adopte un ton similaire au message publié par le même média le mois dernier. Contrairement à la précédente, qui était signée par 25 généraux à la retraite et soldats en service actif, la nouvelle lettre est anonyme et peut être signée par le grand public. Les auteurs de la lettre se décrivent comme des soldats français en service actif, appartenant à la jeune génération de militaires qui a participé aux combats de ces dernières années : « Nous sommes ce que les journaux ont appelé « la génération du feu ». Hommes et femmes, militaires d’active, de toutes les armées et de tous les grades, de toutes les opinions, nous aimons tous notre pays. Ce sont là nos seuls titres de gloire. Et si la loi nous interdit de nous exprimer à visage découvert, il nous est tout aussi impossible de nous taire », peut-on lire dans la lettre.

 

L’Occident est complètement brisé. Il n’a pas vécu dans la réalité depuis des décennies, ses « élites » sont totalement incompétentes et sa prétendue « classe intellectuelle » est complètement stupide et produit principalement des déchets stratégiques, historiques, artistiques, philosophiques, intellectuels et économiques. Qu’est-ce qu’il a fallu pour révéler cela ? Quelques guerres, quelques crises économiques et quelques autres événements dans le contexte de l’internet à large bande et de l’échange mondial d’informations. C’est un terrain vague qui tente encore de se cacher derrière le clinquant autrefois attrayant de la prospérité économique et une vertu ostentatoire. Mais ce n’est plus le cas. Elle n’a absolument rien appris des guerres du 20e siècle et cela ne fait que souligner mon point de vue. Ils ne sont pas si intelligents.

 

Andrei Martyanov

Note du Saker Francophone

Comme indiqué, voici quelques éléments du discours de Vladimir Poutine sur la vidéo.

Il part du traité de Versailles, inique, humiliant l'Allemagne et préparant le terrain à l'arrivée d'Hitler et à une vague d’États fascistes ou proto-fascistes à l'Est et au Sud de l'Europe. Les frontières bricolées générant des tensions et des conflits.

Il parle notamment d'un gros livre de commentaires très détaillés sur chaque territoire dont la Russie, concocté par les services de renseignement et avalisé par Woodrow Wilson, enregistré dans la librairie du Congrès mais qui n'existerait plus, suite à une demande officielle de la Russie pour y avoir à nouveau accès.

Impitoyable, Poutine poursuit qu'à la demande d'Hitler de transférer tous les juifs d'Europe en Afrique, la Pologne suggéra de dresser une statue d'Hitler à Varsovie. Suit une suite d'affiche antisémites et anti-bolcheviques, sans commentaires. 

Il explique que le combat principal d'Hitler était contre le bolchevisme et que son seul opposant réel fût la Russie, avec la Guerre d'Espagne en exemple. Il montre la vision commune germano-polonaise avec les rencontre avec Beck, les funérailles de Piłsudski où Hitler est aux 1ere loges. L'Histoire d'avant guerre va d'un pacte germano-polonais en 1934 au pacte germano-soviétique en 1939 avec entre les deux, nombre de tractations secrètes ou non.

Le pacte germano-soviétique n'est donc pas un cas unique mais le dernier d'un longue liste qu'il égraine, appuyant le fait qu'il n'a été signé que parce que les volontés de coalition anti-fasciste proposée par l'URSS n'ont pas été acceptées.

On peut voir un extrait d'un archiviste Russe qui explique que les sources côté Russe sont ouvertes et qu'elles indiquent clairement les pas qui amènent à la trahison de Munich. Il est fait état de conversation entre Daladier et les polonais, indiquant que ces derniers allient tirer sur les troupes Russes si elles voulaient aider les tchèques. 

D'ailleurs les 2 pays vont dépecer la Tchécoslovaquie ensemble et fraternellement. Il parle aussi d'un général Russe blanc, transfuge, un des rares côté tchèque à vouloir se battre contre le fascisme. Il existe même une médaille commémorative de la paix avec Hitler, Daladier, Mussolini et Chamberlain, dont seul Churchill fût horrifié.

Pendant le procès de Nuremberg, selon Keitel, l'Allemagne n'aurait pas attaqué en 1938 sans le laisser faire occidental. Selon lui, les buts cachés de Munich était de sortir la Russie de l'Europe et de laisser l'Allemagne se réarmer lui laissant même l'industrie Tchèque intacte dont les camions Skoda allaient servir à envahir la Pologne, la France et aller jusqu'à Leningrad et Stalingrad.

Les dirigeants occidentaux et polonais ont précipité le malheur de leurs peuples en sous-estimant les buts d'Hitler qui lors d'un conférence indiqua à ses généraux : "Ce n'est pas la question de Dantzig mais d'un Lebensraum à l'Est pour nourrir notre population".

Il finit sur l'affiche d'un soldat polonais appelant l'Angleterre et la France à l'aide devant les 1eres dévastations. Il aurait fallu résister à Munich en 1938. La guerre commença avec son cortège d'horreurs avant la victoire finale. "Le monde remerciera l'Armée Rouge pour ses sacrifices comme nous le faisons aujourd'hui", selon les mots de Churchill.

Traduit par Hervé, relu par Wayan pour le Saker Francophone

Réflexion sur les fondements interactifs et informatifs du cyber-journalisme

Par : Ysengrimus

YSENGRIMUS — Il y a quelques temps, lors d’un débat sur Les 7 du Québec, deux de nos plus assidus collaborateurs ont eu l’estoc suivant, parmi bien d’autres. C’était au cœur d’un de ces grands élans digressifs dont je me tiens bien loin désormais comme participant mais que je lis toujours très attentivement, car la sagesse y percole souvent. Après que Lambda ait déploré la sempiternelle rudesse des échanges, Epsilon lui dit ceci:

Mais Lambda, vous êtes tout autant rude avec vos interlocuteurs, et ça n’est pas grave. C’est une question de style. Et vous montrez que vous êtes particulièrement sensible à la rudesse d’autrui. Ce qui est bien.

Vous savez, sur internet, il ne faut pas prendre tout ça avec le même sérieux que dans la vie. Car tout est ajouté des émotions fantasmatiques sur le net, parce que nous n’avons pas la vraie personne en face de nous. Vraiment, il ne faut pas se focaliser sur des réponses un peu plus rudes que la coutume. Et ça fait partie du jeu. C’est sans conséquence. Et vous pourriez m’en dire autant que ça ne changerait pas l’opinion que j’ai de vous et mon comportement dans mes réponses à vos rudesses, le cas échéant.

Réponse de Lambda:

Vous parlez d’internet, Monsieur Epsilon, moi je vois un moyen de diffusion d’information, un journal, un magazine, un média d’information. Vous voyez ce site comme étant un média social, une sorte de Facebook où le discours citoyen se vautre dans les mondanités et l’opinion, avec bien entendu les accrochages d’usage. Votre vision ne correspond pas à la mienne.

Si on veut faire du Facebook, soit. Mais si on veut faire de l’information et pousser la réflexion, il faut un minimum de crédibilité et de sérieux. Comment voulez-vous concurrencer en crédibilité avec les médias de masse si on joue avec des clowns? Vous voyez beaucoup de professionnels de l’information insulter les gens? Moi, je n’en ai jamais vu.

Ces deux interventions, surtout la seconde, synthétisent toute la problématique actuelle du journalisme citoyen. Le problème journalistique se formule désormais comme suit, c’est inévitable. Comme suit, je dis bien, c’est à dire dans les termes fort peu anodins d’une crise existentielle. Le journalisme est-il un corps de comportements communicatifs normés, fatalement aseptisés, reçus, stabilisés historiquement, avec une certaine façon ritualisée de colliger l’information, de la synthétiser, de la disposer, de la desservir, qui serait constante. Est-il un comportement produisant un corpus circonscrit?… un peu comme la poésie en vers ou les recettes de cuisine sont constantes et à peu près stabilisables à travers le temps.

Ou alors le journalisme n’est-il pas lui-même rien d’autre qu’une vaste manifestation perfectionnée (une parmi d’autres), justement, de mondanité et de formulation d’opinion, dont les cyber-ressources actuelles ne révèlent jamais que la profonde mutation contemporaine. Le journalisme, malgré ce qu’il voudrait bien faire croire, c’est pas une discipline rigoureuse comme, disons, la géométrie. Cela implique d’importantes questions. Le caractère «professionnel» ou «informé» du journalisme traditionnel est-il jamais autre chose qu’une illusion un peu parcheminée de classe élitaire (bien entretenue par la frilosité classique de l’esprit de corps, lui-même effarouché par le progrès que l’explosion actuelle impose). Les divers journalismes jaunes, la presse poubelle ou potineuse ne sont pas des inventions très récentes. Les élucubrations bobardeuses journalistiques, les diffamations de personnalités politiciennes et les relations de rencontres d’OVNI, sont vieilles comme le journalisme. L’internet est loin, très loin, d’avoir inventé tout ça. L’internet n’a pas inventé non plus le discours polémique, dont en retrouve des traces virulentes jusque chez les Grecs et les Romains.

L’élément nouveau des conditions journalistiques contemporaines ne réside pas vraiment non plus dans le fait que n’importe quel ahuri peut s’improviser diffuseur d’information de presse. Rappelons-nous, un petit peu, de l’époque pas si lointaine où celui qui contrôlait le chantier de coupe de bois contrôlait la pulpe, que celui qui contrôlait la pulpe contrôlait le papier, et que celui qui contrôlait le papier contrôlait à peu près tout ce qui s’écrivait dessus. Le journalisme n’a JAMAIS existé dans un espace intellocratique serein et éthéré. Cela n’est pas. Et l’objectivité de la presse, depuis sa conformité au factuel jusqu’à l’équilibre des opinions qu’elle véhicule, a toujours été un leurre de classe, dont l’unique bonne foi, toute épisodique, fut de se laisser aller parfois à croire à sa propre propagande.

L’opposition entre mes deux intervenants ici pose de facto une triade critique Facebook/média citoyen/média élitaire et, nul ne peux le nier, c’est l’espace intermédiaire, celui du média citoyen, qui se cherche le plus et ce, à cause du poids des deux autres. Un mot sur ces trois facettes du tripode.

Médias journalistiques élitaires. Ils sont foutus en terme de crédibilité fondamentale et plus personne de sérieux ne cultive la moindre illusion au sujet de leur partialité de classe. En plus, ils se détériorent qualitativement, en misant de plus en plus sur des pigistes et des gloses et traductions-gloses d’agences de presse. L’électronique les tue lentement comme distributeurs d’un objet (commercial) matériel traditionnel, ce qui les compromet avec une portion significative de leurs lecteurs d’antan. L’éditorial d’autrefois, donnant péremptoirement la ligne d’un quotidien ou d’un hebdomadaire, n’est plus. Il a été remplacé par des chroniques de francs-tireurs vedettes portés plus par leur succès d’audimat que par une base doctrinale effective. À cause de tout cela, un temps, on croyait vraiment les journaux conventionnels condamnés. Mais ils ont manifesté une notable résilience. Mobilisant leurs ressources, ils se sont adaptés, étape par étape, aux différents cyber-dispositifs et, en s’appuyant sur des ressorts empiriques (apprentissage collectif graduel du fonctionnement des blogues journalistiques, menant à leur noyautage) et juridiques (intimidation de plus en plus virulente des formes de discours et de commerce alternatif), ils on refermé un par un les différents verrous de la liberté d’expression et d’action, tout en restant de solides instruments de diffusion de la pensée mi-propagandiste mi-soporifique de la classe bourgeoise. Une fois de plus on observe qu’une solution technique ne règlera jamais une crise sociale, elle s’y coulera comme instrument et la crise continuera de se déployer, dans ses contradictions motrices, sans moins, sans plus. Les médias élitaires n’ont donc pas perdu tant que ça leur aptitude à tout simplement faire taire. Ceci est la confirmation du fait que la qualité intrinsèque, l’adéquation factuelle ou la cohérence intellectuelle, ne sont pas du tout des obligations très nettes quand ton journal est le bras de la classe dominante.

Facebook (et tous ses équivalents tendanciels). L’immense espace où le discours citoyen se vautre dans les mondanités et l’opinion avec bien entendu les accrochages d’usage n’est pas déplorable à cause de l’empoigne qui y règne mais bien à cause de sa dimension de vaste soupe de plus en plus gargantuesque et inorganisée. Qui relit du stock émanant de ces dispositifs? Qui prend la mesure de la censure mécanique par mots-clés qui y sévit de plus en plus nettement. Et, malgré cette dernière, c’est fou l’information qui nous attend, en percolant, dans un corpus de type Facebook (ou équivalents). In magma veritas, si vous me passez le latin culinaire! Sauf que, allez la pêcher… Je me prends parfois à fantasmer une sorte de gros agrégateur hyper-fin (car il serait tributaire de la fulgurance de cette intelligence artificielle authentique qui est encore à être). J’entrerais, mettons «Croyance aux OVNI» ou «Arguments dénonçant la corruption politique» et mon super-agrégateur plongerait dans Facebook (et équivalents) et y pêcherait ces développements et les organiserait, les convoquerait, les corderait, par pays, par époques, par tendances politiques ou philosophiques. Le corpus informatif magnifique que ça donnerait. On s’en fiche un peu pas mal que ces gens se chamaillent entre eux. Ils parlent, ils s’informent, ils amènent des nouvelles, comme autrefois sur les places des villages et dans les grands chemins. Molière a appris la mort de Descartes d’un vagabond venant de Paris monté temporairement sur l’arrière d’un des charriots de son théâtre ambulant. Je peux parfaitement me faire enseigner les prémisses de la dissolution effective du capitalisme pas un gogo méconnu dont le texte dort en ce moment sur Facebook, MySpace ou myobscurewittyblog.com. Ne médisons pas trop des ci-devant médias sociaux. Ils sont la tapisserie du Bayeux de notre époque. Les historiens ne les jugeront absolument pas aussi sévèrement que nous le faisons.

Médias journalistiques citoyens. Entre les deux, il y a les médias citoyens. Un cadre présentatif journalistique un peu à l’ancienne, quoique «pour tous» (commentateurs et auteurs) sur lequel se déverse la tempête interactive, sabrée du cinglant blizzard de toutes les digressions, redites et empoignes. De fait, entre la redite-télex et l’édito de choc, les médias journalistiques citoyens cherchent encore leur formule, et maintes figures d’hier ont jeté la serviette, les concernant. Ces médias alternatifs, où tout est encore â faire, sont principalement cybernétiques bien évidemment. Et ils s’alimentent de deux héritages. Ce sont justement les deux héritages, complémentaires et interpénétrés, qui, bon an mal an, se rencontrent et se confrontent ici, dans mes deux citations d’ouverture: l’interactif et l’informatif. Il ne faut pas se mentir sur les médias citoyens, dont l’exaltation des débuts s’estompe. Les manifestations verbales et conversationnelles de la lutte des classes la plus aigüe y font rage. Rien n’est badin ici, rien n’est formel, rien n’est comportemental (courtois ou discourtois). Tout concerne la lutte des forces progressistes et des forces réactionnaires de notre société pour se positionner et se maintenir dans l’espace, secondaire certes, subordonné mais toujours sensible, de le communication de masse.

La lutte des classes se bridait pesamment, sous les piles de papier encré du journalisme conventionnel. Dans le journalisme citoyen, elle se débride allègrement dans les pixels. Pour le moment, cela ne rend pas la susdite lutte des classes nécessairement plus méthodique, avisée ou systématique mais subitement, ouf, quelle visibilité solaire!

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Extra-Extra

Faisons le point après dix-huit mois de guerre virale expérimentale

Par Robert Bibeau.

Le capitalisme c’est la guerre virale, bactériologique, chimique et numérique

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27.05.2021-WAR-English-Italiano-Spanish
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Que o Silêncio dos Justos não Mate Inocentes: Façamos um ponto da situação após dezoito meses de guerra viral total (queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com)

Les puissances impérialistes s’affrontent sur tous les fronts dans une  guerre concurrentielle permanente pour la conquête des marchés et le contrôle des ressources – y compris des  ressources humaines (force de travail) – afin de rescaper leur profitabilité déclinante.

 

Dans cette guerre acharnée – désespérée – ces puissances développent de nouvelles armes létales nucléaires – technologiques – spatiales – numériques (Internet) –  bactériologiques et virales  https://les7duquebec.net/archives/257512

 

Les médias d’information alternative diffusent depuis des mois des articles identifiant 42 laboratoires de recherche militaire, soi-disant  de haut  niveau de  sécurité de type P4 – pour la création d’armes de tuerie massive dont le laboratoire de Wuhan (franco-chinois) est un exemple dramatique. Une douzaine de pays hébergent ce type de laboratoires militaires de développement d’armes virales.

 

Depuis le début de l’hystérie pandémique (décembre 2019) nous avons publié une cinquantaine d’articles présentant l’hypothèse que le virus Sars-Cov-2, une arme virologique de faible létalité – se soit échappée ou ait été exfiltrée (???)  du laboratoire P4 de  Wuhan  en Chine: https://les7duquebec.net/?s=laboratoire

 

En décembre 2019, cette « échappée virale« , volontaire ou accidentelle, peu importe, a fourni l’opportunité aux puissances totalitaires, et à leurs États vassaux, de mettre au point leurs stratégies de défense face à une éventuelle guerre virologique mondiale. Depuis, l’humanité tout entière vit les affres de la crise pandémique du coronavirus et ses suites (confinement, couvre-feu, état d’urgence totalitaire, chômage forcée, famine, lois liberticides, désespoir et terreur sanitaire, etc).

Pour comprendre le terrible danger qui pèse sur la tête de milliards d’individus victimes potentielles d’une guerre bactériologique, il importe peu de savoir qui de la Chine, de la France ou des États-Unis, a tiré la première salve de cette guerre totale. Chacun de la douzaine de pays hébergeant un laboratoire de développement d’armes virales à «gains de fonctions» est susceptible un jour «d’échappé ou d’exfiltré» un de ces virus meurtriers que des apprentis sorciers – docteurs Fol-amour et scientifiques démoniaques – auront concoctés.

 

À compter de décembre 2019, la Chine, première puissance contaminée par l’arme Sars-Cov-2, a imposée l’état d’urgence totalitaire sur son territoire afin de mobiliser toutes ses ressources  humaines et médicales pour faire face à cette menace invisible. L’État totalitaire, première étape de préparation de la guerre bactériologique – les 7 du Québec

 

Puis, la Chine a commencé à organiser son économie de guerre afin de mobiliser toutes ses ressources économiques pour contrer cette attaque non conventionnelle et incontrôlable. En parallèle à  ces efforts politiques, économiques, sociaux et sanitaires, la machine médiatique de propagande ne ménageait pas ses efforts pour diffuser la doxa officielle élaborée par «la police de la pensée». Dans une guerre totale, le moral de la populace, à l’arrière du front, est un facteur déterminant pour la victoire du contingent. D’autant plus que dans cette guerre d’un nouveau genre ce n’est pas la piétaille en uniforme qui est la cible des armes létales, mais la population civile et particulièrement les plus vulnérables. Les guerres modernes, avec leurs armes discrètes (bactériologiques, virales, chimiques, numériques, technologiques) ressemblent à des guerres civiles dont les états-majors ne sauraient déterminer le front de la  confrontation, car une fois la bombe chimique lâchée dans la nature – dans la population cible – l’assaillant n’en contrôle plus la diffusion qui, comme nous avons pu le constater avec la pandémie du Covid-19, se propage sur l’ensemble de la planète, aussi bien chez l’assaillant que chez ses concurrents. https://les7duquebec.net/archives/264043

 

C’est ici que les grandes puissances impériales ont à nouveau recours aux laboratoires de Big Pharma, aux scientifiques, aux chercheurs et aux experts des laboratoires militaires pour développer des armes de défense antivirales appelées «vaccins», une façon de poursuivre la guerre concurrentielle en espérant en réduire les inconvénients pour son propre contingent. Une douzaine de vaccins ont été développés à la hâte par les multinationales du Big Pharma  pour contrer le Covid-19 et ses variants…avec plus ou moins de succès comme chacun sait. https://les7duquebec.net/archives/264183

 

Vous aurez constaté que chacune des grandes puissances totalitaires et la quasi-totalité de leurs  vassaux ont suivi, avec plus ou moins de bonheur, la même stratégie que la Chine dans sa préparation-participation à cette phase Un de la guerre virale mondiale. Les lois de l’économie politique s’appliquent inexorablement à tous les pays capitalistes. Voilà le fil d’Ariane qui relie les organismes mondialistes (OMS, ONU, FMI, OMC, BM, UE) et tous ces pays qui, tout en conspirant entre eux, ne peuvent faire autrement que d’appliquer les lois de l’économie même si cette conjoncture singulière les tétanise.

 

Ce ne sont pas les «complotistes-conspirationnistes» qu’il nous faut démasquer et contrer, mais les fauteurs de guerre virologique ayant pignon sur rue, à commencer par ces politiciens larbins de la gouvernance corrompue et ces charlatans médicaux et sanitaires stipendiés par Big Pharma, et par les GAFAM, ainsi que ces experts des laboratoires militaires dits «à gain de fonctions mortelles» et leurs patrons.

 

 ANNEXE

 

Nouveau développement,  la revue scientifique Science a publié le 13 mai 2021 une lettre signée par une vingtaine de chercheurs américains réclamant une enquête sur les origines du Sars-Cov-2. Les scientifiques sont des apprentis sorciers qui mènent ces recherches démentielles pour créer des armes bactériologiques dont ils ne contrôlent même pas les paramètres et ne connaissent pas le «contrepoison». Le crime n’est pas d’«échapper» le virus maléfique, mais de l’avoir fabriqué. Ces 20 chercheurs demandent aujourd’hui une enquête pour se défausser.  Il serait préférable qu’ils réclament la fermeture de ces 42 laboratoires militaires.   Voilà, selon nous,  le véritable enjeu de la phase Un de cette guerre sanitaire mettant aux prises le grand capital mondialisé et  le prolétariat international à conscientiser.

 


Notes

 

Briser le silence sur les origines du COVID 19 – Les Grosses Orchades, les Amples Thalamèges, le blog (lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr)

Ron Unz écrit : Depuis plus d’un an maintenant, j’ai publié une série d’articles et de chroniques sur les origines de l’épidémie mondiale de COVID-19, y faisant fortement valoir que l’épidémie représentait une attaque américaine de guerre biologique contre la Chine (et l’Iran). Voici des liens vers les trois principaux articles, dont le dernier a paru il y a une semaine.

La Pravda  américaine : Notre catastrophe au coronavirus, retour de flamme d’une guerre biologique ?
Ron Unz • The Unz Review 21 avril 2020 • 7.400 mots • 1.638 commentaires

La Pravda américaine : COVID-19, son impact et ses origines, après un an.
Ron Unz • The Unz Review 15 mars 2021 • 8.700 Mots • 975 commentaires

La Pravda américaine : « La vérité » et « Toute la vérité » sur les origines du COVID-19
Ron Unz • The Unz Review 10 mai, 2021 • 6,400 mots • 847 commentaires

 

 

 

Médecine et santé publique à l’épreuve du Covid-Le système de santé corrompu

La médecine et la santé publique à l’épreuve du Covid. L’industrie pharmaceutique corrompue avec la complicité des systèmes de santé et de l’OMS. La dégénérescence de l’économie capitaliste. Une catastrophe civilisationnelle en cours.

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L’offre de l’Arabie saoudite au Mollah Omar pour récupérer Oussama Ben Laden, chef d’Al Qaida

Par : René Naba

RENÉ NABA — Ce texte est publié en partenariat avec www.madaniya.info.

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Sauf contretemps, les États-Unis et les Talibans ont signé le 29 Février 2020, un accord historique, visant à mettre, théoriquement, un terme à un conflit vieux de 18 ans, déclenché au lendemain du raid du 11 septembre 2001 contre les symboles de l’hyper puissance américaine et qui aura coûté au budget américain la somme faramineuse de 2.000 milliards de dollars. Le texte négocié pour le compte des États Unis par Zalmay Khalilzad, l’ambassadeur des Etats Unis à Kaboul, d’origine afghane, un vestige de l’administration républicaine de George Bush Jr, et le chef politique des Talibans, Abdul Ghani Barada, a été signé au Qatar, en présence de Mike Pompeo, secrétaire d’état américain.

Les négociations ont duré un an et demi. L’accord prévoit le retrait des troupes américaines dans un délai de 14 mois et ouvre la voie à des négociations de paix inter afghanes. 1 800 soldats américains et plus de 30.000 civils afghans ont perdu la vie dans le conflit

Retour sur un aspect méconnu des négociations clandestines entre L’Arabie saoudite et les Talibans pour clore ce dossier par la livraison aux Saoudiens d’Oussama Ben Laden, chef d’Al Qaida.


Le récit de l’entretien orageux entre le chef des services de renseignements saoudiens et le mollah Omar, chef des Talibans.

L’Arabie Saoudite a proposé l’amnistie à Oussama Ben Laden, assortie d’une somme de 200 millions de dollars s’il consentait à retourner au Royaume; le doublement de la somme si le chef d’Al Qaida confirmait dans une déclaration à son arrivée à l’aéroport saoudien que «la législation islamique s’appliquait de la manière la plus parfaite sur le territoire du Royaume».

«Quand j’ai rencontré Oussama Ben Laden dans les caves de Tora Bora, fin novembre 1996, il m’a confirmé que les autorités saoudiennes avaient dépêché plusieurs émissaires. Dans l’une des délégations figuraient ma propre mère, accompagnée de son 2me mari, Mohamad Attas, ainsi qu’un groupe d’hommes d’affaires du Hedjaz (région de Djeddah).

Cette révélation est contenue dans un témoignage d’Abdel Bari Al Aywane, un des rares journalistes au Monde à avoir rencontré Oussama Ben Laden, dans son refuge de Tora Bora. Fondateur du journal trans-arabe ‘Al Qods Al Arabi’, puis du site en ligne «Ar Rai Al Yom, M. Atwane, un des meilleurs spécialistes du Monde arabo musulman, réagissait aux déclarations du Prince Turki Ben Faysal, sur la chaîne saoudienne Al Arabiya, enjolivant son rôle dans cette affaire.

Pour le lectrorat arabophone, le récit complet de ce témoignage, sur ce lien.

«Les émissaires étaient porteurs d’une offre en deux volets: l’amnistie royale et le déblocage de 200 millions de dollars représentant la quote part d’Oussama Ben Laden des intérêts générés par les activités du Consortium Ben Laden, à l’époque un géant du BTP saoudien…. «Le décuplement de cette somme si à son atterissage en Arabie saoudite, Oussama Ben Laden faisait une déclaration à la presse confirmant que la législation islamique s’appliquait de la manière la plus parfaite sur le territoire saoudien», a poursuivi M. Atwane.

Oussama Ben Laden a confirmé à M. Atwane avoir refusé les deux offres saoudiennes. La délégation saoudienne est rentrée bredouille et c’était «la dernière fois que le chef d’Al Qaida voyait sa mère, Alia Ghanem», a précisé le journaliste.

L’offre saoudienne au Mollah Omar

Le récit d’Abdel Bari Atwane sur cet entretien orageux

«Une semaine après l’entretien du prince Turki Ben Faysal avec le Molalh Omar, qui a eu lieu en Août 1998, dans la foulée des attentats de Nairobi et Dar Es Salaam, Abou Mouss’ab As Soury (de son vrai nom Moustapha Sitt Mariam), m’a joint par téléphone pour m’informer de la teneur de la négociation.

«Le prince Turki s’est adressé au Molalh Omar sur un ton plein de morgue et de suffisance. Il a sommé le chef ses Talibans de lui remettre Oussama Ben Laden qu’il devait embarquer avec lui à bord de l’avion spécial qui devait ramener le prince saoudien à Kandahar avant leur atterrssage à Ryad, le chef d’Al Qaida débarquant de l’avion menotté».

«En contrepartie, le Prince Turki proposait une reconnaissance du gouvernement Taliban, en remplacement du gouvernement présidé par Hamid Karzai, la restitution aux Talibans du siège dévolu à l’Afghanistan à l’ONU, enfin des ptroposiitons alléchantes sur le plan financier».

«Devant un tel comportement obséquieux, le Mollah Omar n’a pu contenir sa colère, répliquant vertement au chef des services de renseignements saoudiens: «Je suis disposé à livrer Oussama Ben Laden, à condition qu’il comparaisse devant un tribunal légitime composé de magistrats d’Arabie saoudite, d’Afghanistan et d’autres pays musulmans. Si un tel tribunal le condamne pour fait de terrorisme, j’exécuterai sur le champ la sentence.

«Puis fixant le prince saoudien, le chef taliban lui assène: Comment peux-tu me demander de livrer un Moujahid musulman à un pays athée, en l’occurrence les États Unis, pour qu’il soit jugé sur son territoire». Puis, joignant le geste à la parole, Mollah Omar demande au prince saoudien de quitter la salle. Ce qui fut fait sur le champ.

Soudan: Sauf conduit pour le président soudanais Omar Al Bachir en contrepartie de sa remise aux Saoudiens d’Oussama Ben Laden

L’Arabie saoudite a proposé au général Omar Al Bachir, destitué en 2019, de lui garantir un sauf conduit, en obtenant l’annulation de sa comparution devant la Cour Pénale Internationale en contrepartie de sa remise aux autorités saoudiennes d’Oussama Ben Laden.

Le chef d’Al Qaida s’était réfugié en 1995 au Soudan, après la déchéance de sa nationalité saoudienne. Il avait choisi le Soudan pour sa proximité géographique avec l’Égypte, patrie d’origine de son bras droit et successeur Ayman Al Zawahiri, qui y disposait d’un important réseau de sympathisants de la confrérie des Frères Musulmans.

Les attentats contre les ambassades américaines en Afrique du 7 août 1998 à Nairobi (Kenya), et Dar Es Salaam (Tanzanie) ont été commis par des membres locaux d’Al Qaida.

Leur première conséquence a été de placer Oussama ben Laden, sur la liste des dix fugitifs les plus recherchés par le FBI.

L’attaque à la voiture piégée contre l’ambassade de Nairobi a tué au moins 213 personnes dont douze Américains -dont deux employés de la CIA-, et blessé plus de 4 000, dont l’ambassadrice. L’attentat contre l’ambassade à Dar el Salaam, utilisant le même modus operandi a tué onze personnes et blessé 85 autres.

Avec l’attentat du World Trade Center de 1993, l’attentat des Tours de Khobbar en Arabie saoudite, et l’attentat contre l’USS Cole, au Yémen, les attaques des ambassades américaines en Afrique font partie des attentats antiaméricains les plus importants qui précédèrent ceux du 11 septembre 2001.

L’assaut contre le domicile d’Oussama Ben Laden

Ousama Ben Laden a été tué lors d’un raid contre sa résidence, à Bilal2, dans la périphérie d’Abbottabad, au Pakistan, le2 Mai 2011. Ce raid, de 40 minutes baptisé «opération Neptune’s Spear» («Trident de Neptune»), a été mené par une équipe d’une vingtaine de SEAL (commandos de l’US Navy). Selon la version officielle américaine, la dépouille d’Oussama Ben Laden a été immergée en haute mer.

Se fondant sur le témoignage du frère de l’épouse d’Oussama Ben Laden, Abdel Bari Atwane fait le récit suivant:

«Ma sœur, Amal As Sadate se trouvait aux côtés de son époux au dernier étage de leur domicile. Oussama Ben Laden tenait un fusil mitrailleur à portée de sa main. A la première alerte, ma sœur s’est jetée sur son époux pour le protéger. Elle a été blessée à la cuisse.

«Nul ne sait ce qui s’est passé depuis lors, sauf que l’un des fils d’Oussama Ben Laden, Khaled, a été tué à ses côtés ainsi que deux de ses compagnons. Un des trois hélicoptères ayant participé à l’assaut a été détruit.

L’assaut a été déclenché sur la base d’une délation d’un médecin pakistanais, qui demeure encore de nos jours écroué dans une des prisons pakistanaises

Épilogue

Deux des plus proches collaborateurs de Turki Ben Faysal – Oussama Ben Laden et Jamal Khashoogi- ont disparu sans laisser de traces, privant le récit saoudien de redoutables contradicteurs.

«Turki Ben Faysal fait sienne la version américaine et assure que la dépouille d’Oussama Ben Laden a été transférée à bord d’un navire de guerre américain vers la Mer d’Oman (Arabian Sea), aux larges des côtes du Yémen où elle a été immergée selon la législation islamique, en présence d’un imam qui a procédé à la «prière du mort». Un tel dispositif avait été décidé afin d’éviter que la tombe du chef d’Al Qaida ne se transforme en lieu de pèlerinage pour sa sympathisants. L’administration Obama s’est abstenue de présenter des preuves convaincantes a ce sujet.

Quoiqu’il en soit, -hasard ou non,- force est de constater que deux des plus proches collaborateurs du Prince Turki Ben Faysal, le premier, Oussama ben Laden, le second, Jamal Khashoggi, ancien émissaire du chef des services de renseignements saoudiens auprès du chef d’Al Qaida en Afghanistan, ont connu une fin violente, dans la plus grande incertitude sur leur sort.

Le premier, Oussama Ben Laden, officiellement immergé, le second, Jamal Khashoggi, par ailleurs ancien porteur de valise du prince Turki auprès des «arabes afghans» lorsque ce dernier exerçait a exercé les fonctions de chef des services de renseignements saoudiens, décapité au consulat saoudien à Istanbul, en octobre 2018, sans que sa dépouille n’ait jamais été retrouvé.

Ce constat établi, se pose la question de savoir quel a été leur sort final des deux anciens collaborateurs du chef des services de renseignements saoudiens dans la guerre anti soviétique d’Afghanistan (1980-1989), émettant des doutes que la réponse parvienne dans un avenir prévisible.

COMMENT L’ISLAMISME CONTRIBUE À LA PÉRENNISATION D’ISRAËL

Par Khider Mesloub.

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24.05.2021-mESLOUB.eNGLISH-iTALIANO-sPANISH
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Que o Silêncio dos Justos não Mate Inocentes: COMO O ISLAMISMO CONTRIBUI PARA A PERPETUAÇÃO DE ISRAEL (queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com)

Notre époque est cernée de toutes parts par les forces réactionnaires. Qu’elle s’exprime sous la forme religieuse, nationale, raciale ou ethnico-linguistique, la réaction a le vent en poupe. Parmi les mouvements rétrogrades les plus revendicatifs, vindicatifs et actifs, apparus ces dernières décennies sur la scène internationale, l’islamisme occupe le haut du podium dans le classement des forces obscurantistes. L’idéologie archaïque islamiste s’est mise à s’agiter frénétiquement comme une bête blessée, dès l’instant où les sociétés semi-féodales, semi-coloniales des pays musulmans étaient bousculées dans leurs fondements. Au moment où leur base sociale s’étiolait, à la faveur de l’introduction de nouvelles structures économiques, sociales, politiques et idéologiques. Autrement dit, à la faveur de la mutation de leur formation sociale, de l’implantation du capitalisme, de la modernisation balbutiante de ces régions.
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L’islamisme est l’expression d’une société travaillée par des mutations sociales profondes. C’est le dernier sursaut d’une bête agonisante tout juste capable de se défendre à coups de griffes religieuses pour échapper à son absorption par le modèle capitaliste « occidental » dominant réputé pour sa force dissolvante des sociétés archaïques. En vérité, comme je ne cesse de le répéter depuis plus de trente ans, le surgissement de l’islamisme préfigure le début de la fin des sociétés musulmanes. C’est un combat d’arrière-garde porté par les derniers dinosaures de l’islam, reliquats d’une société musulmane en voie de dissolution.
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L’islamisme est l’ultime râle d’agonie d’une société archaïque qui accouche aux forceps de nouvelles structures socioéconomiques et politiques modernes trop disproportionnées pour le « col de l’utérus sociétal » étroitement enserré dans la tradition, insuffisamment développée pour conduire ordinairement la naissance d’un nouveau mode de production. Comme toute naissance prématurée et traumatique, cela provoque des dommages collatéraux, cela impacte les fonctions psychologiques pouvant aboutir à la perturbation du fonctionnement cognitif, obérant le développement normal de la société. Mais, une fois le traumatisme de l’accouchement amorti, le processus de résilience sociétal se met en œuvre pour assurer une évolution normative et rationnelle de la société.
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Cependant, le surgissement de l’islamisme dans les pays musulmans a été également favorisé et alimenté par la domination impérialiste, la multiplication des conflits transplantés dans ces pays par les puissances capitalistes en lutte pour le contrôle de ces régions stratégiques et pétrolifères. Ces tensions impérialistes se sont particulièrement exacerbées et accentuées après la disparition de L’URSS. En effet, au lendemain de l’effondrement du bloc soviétique, la nécessité de la redistribution de la carte du monde s’est posée avec acuité et invitée avec brutalité sur l’échiquier international.
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De manière insistante, tout le monde soutient, y compris les prétendus experts, que le mouvement islamiste est la résultante de la radicalisation de la religion islamique. C’est une explication purement idéaliste du phénomène islamiste. Une chose est sûre : ce n’est pas la conscience qui détermine l’être, c’est l’être social qui détermine la conscience. En d’autres termes, l’esprit ne guide pas le monde. Ce sont les conditions socio-économiques qui impriment leurs modèles à l’évolution d’une société. Pour preuve, ce phénomène des mouvements islamistes apparaît à une phase de domination mondiale capitaliste corrodée par la déliquescence. Il n’a pas surgi à l’époque de sa glorieuse croissance, ou à une tout autre période antérieure de l’histoire. Notre époque décadente favorise toutes les déviances sociales et réactions politiques, toutes les formes de violences à connotations criminelle, sexuelle, politique ou religieuse.
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En fait, dans ses manifestations archaïques, l’islamisme n’exprime phénoménologiquement que la forme et non le fond de l’opposition que ce courant représente. Dans son expression politique, la réaction intégriste islamiste est la forme ultime qu’a prise la résistance nationaliste chauvine dans ces pays économiquement et industriellement arriérés, en proie à une crise systémique profonde (en Algérie, cette expression de la crise de la société est portée par l’islamisme et le berbérisme irrédentiste, produits d’une Algérie en pleine bouleversement socioéconomique et politique, en transition historique entre l’ancien monde qui peine à mourir et le nouveau mode production qui regimbe à naître pleinement). De fait, l’islamisme, expression religieuse d’un combat en réalité politique, traduit la résistance de ce monde ancien, produit du mode de production archaïque féodal, à la pression du modèle économique libéral vecteur de valeurs menaçant l’ordonnancement traditionnel des structures sociales des sociétés musulmanes.
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Pareillement, dans les pays occidentaux avancés du point de vue des forces productives et des moyens de production, confrontés à la récession économique et à la crise de gouvernance, on assiste à l’émergence du nationalisme chauvin patriotique, exprimé sous la forme du populisme.
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Ces deux idéologies superficiellement rivales et virales (intégrisme islamique versus intégrisme populiste) mènent en réalité un même combat d’arrière-garde dans un contexte de crise économique structurelle du capitalisme. L’intégrisme d’extrême-droite se développe dans tous les pays du monde, aux États-Unis, en Europe, et particulièrement en Israël où il s’illustre actuellement par les ratonnades, les pogroms, les expulsions des populations, l’assassinat des manifestants, les bombardements des populations civiles désarmées.
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C’est dans ce contexte de décadence du système capitaliste mondial, vecteur d’extrémismes religieux et populistes, qu’il faut inscrire, de manière générale, la maladie chronique du monde arabe affecté par la propagation pestilentielle de l’islamisme. Et, corollairement, la crise profonde du combat du peuple palestinien, tout à la fois pollué par le radicalisme islamique et abandonné par le monde entier, notamment par l’Arabie Saoudite et la majorité des pays arabes, ralliés officiellement au sionisme.
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De manière générale, le repliement hystérique identitaire et le déploiement religieux terroriste, dans leurs versions islamique et judaïque (partiellement chrétienne circonscrite à l’Amérique), caractérisent notre époque affligée de dérélictions protéiformes.
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De fait, le projet d’émancipation social ayant brûlé ses vaisseaux, le monde, emporté par de multiples naufrages économiques et chavirements institutionnels, en proie aux tempêtes guerrières, aux noyades sociales, au tsunami du chômage endémique, aux pandémies virales létales, au suicide collectif de la morale complètement à la dérive, le monde donc navigue à vue, sans capitaine vertueux salvateur au gouvernail, sans boussole politique libératrice,  sans promesse d’accostage un jour à bon port, à la faveur d’un sursaut révolutionnaire. Partout, dans de nombreux pays, les deux formes d’expression réactionnaires populistes (identitaires) et religieuses (islamiste et judaïque) prennent en tenaille les populations soumises à leur délétères influences idéologiques.
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Pour nous cantonner à la dramatique situation de la Palestine, il faut se rendre à l’évidence : la Palestine n’est pas près de recouvrer son indépendance. Par la faute des arabes, en particulier, et des musulmans, en générale, la cause palestinienne est discréditée, disqualifiée, dévoyée. La cause palestinienne, problème colonial par essence, a été métamorphosée en guerre de religion entre Juifs et musulmans, en combat intra ethnique (entre la même population sémitique déchirée uniquement par des dissensions religieuses). La cause palestinienne a perdu son caractère politique, colonial.
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Indubitablement, ces trente dernières années, à la faveur de l’expansion de l’islamisme, la question palestinienne a été totalement phagocytée par ces entités réactionnaires islamistes.
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Depuis plus de trois décennies, dans la majorité des pays musulmans, la croissance du nationalisme religieux est manifeste. Le mouvement de politisation de la religion, avec son renforcement des pratiques religieuses archaïques, a démarré au début des années 1980, à la faveur de la « révolution islamique » en Iran. C’est à cette période qu’émerge le phénomène de l’islamisation politique de la cause palestinienne, matérialisée par la fondation du Hamas. Cette organisation islamiste palestinienne se définit explicitement comme un « mouvement palestinien spécifique qui fait allégeance à Dieu, fait de l’islam sa règle de vie et œuvre à planter l’étendard de Dieu sur toute parcelle de la Palestine » (article 6 de sa charte). Le Hamas arbore de manière ostentatoire sa dimension religieuse, ses orientations islamiques, son « patriotisme religieux (« le patriotisme est un article de foi religieuse », article 12).  Pour ces islamistes, la défense de la Palestine constitue une cause essentiellement islamique. Car il s’agit de protéger une terre islamique. Dès lors, avec l’islamisation de la cause palestinienne, l’antagonisme colonial originel oppose, non les Juifs aux Arabes, mais bien les Juifs aux musulmans. Sans conteste, le Hamas soutenu par l’Iran et la Turquie, a son propre agenda, qui est loin d’être exclusivement palestinien. Par ailleurs, cette organisation vise à exercer une hégémonie totalitaire sur l’ensemble des Palestiniens. De là s’explique que le Hamas ne peut accepter que la révolte palestinienne, de quelque ville qu’elle démarre, y compris en Israël où vivent 20% d’Arabes, se fasse sans lui.
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Nul doute, la cause palestinienne s’est diluée en combat religieux. De problème colonial international, la question palestinienne, par la faute des islamistes, a été fondamentalement dévoyée, transformée en guerre confessionnelle entre musulmans et Juifs. Aussi, a-t-elle perdu, aux yeux de l’opinion publique internationale, son caractère politique, sa matrice colonialiste.
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Les Arabes, en particulier, et les musulmans, en général, sont responsables de cette désaffection du soutien de l’opinion publique au peuple palestinien, pourtant victime d’occupation coloniale par les sionistes. À cet égard, il n’est pas inutile de rappeler que 95% des fervents sionistes à l’échelle planétaire ne sont pas Juifs.
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Ironie de l’histoire, naguère, jusqu’aux années 80, à l’époque progressiste du combat anti-impérialiste et anticapitaliste, avant l’émergence des mouvements islamistes, la cause palestinienne était portée aux nues. Elle constituait le ticket d’entrée de l’engagement politique. Tous les partis de gauche, socialiste et communiste, étaient pro-palestiniens. Y compris au sein des formations politiques de droite s’exprimait une sympathie pour la cause palestinienne. On peut affirmer que la majorité de la population mondiale soutenait la cause palestinienne. Toutes les populations du monde étaient unanimes sur la centralité de la cause palestinienne.
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Aujourd’hui, ces dernières décennies, la donne a changé : l’idéologie islamiste a dénaturé cette lutte anticoloniale des Palestiniens. Elle a sapé la cause palestinienne. Elle a réduit la question coloniale palestinienne à une revendication religieuse islamique. Rendant ainsi service à Israël, cette entité sioniste raciste basée sur la religion. Dès lors, aux yeux de l’opinion publique internationale, le « conflit israélo-palestinien » revêt désormais un caractère religieux. Il s’inscrit dans un affrontement confessionnel entre Juifs et Musulmans, un « schisme religieux séculaire », une « controverse théologique », une « querelle de clocher », « d’orgueil de minaret ». La dimension coloniale du conflit territorial est totalement opacifiée, escamotée, éclipsée.
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Aussi, en raison de la discréditation du monde musulman, pollué par l’islamisme, confronté à un terrorisme meurtrier massif, accablé par des guerres sanguinaires, accusé (à tort ou à raison) de répandre le terrorisme partout dans le monde, l’opinion publique internationale, du fait de la transformation de la question coloniale palestinienne en un conflit religieux, s’est-elle détournée de la cause palestinienne. Pour l’opinion internationale le sionisme ne représente pas un problème de dépossession des terres palestiniennes, d’occupation territoriale, de déplacement de la population palestinienne, mais une Guerre de religion livrée à son adversaire sémite islamique palestinien, soutenu par l’ensemble des musulmans.
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Aussi, n’est-il pas surprenant que la majorité de l’opinion publique internationale, favorisée par la propagande sioniste, ait fini par se rallier à la cause d’Israël, érigé en victime – dans cette guerre de religion où ce pays juif est encerclé par les pays islamiques (sic) -, et, par extension, à adhérer au sionisme.
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C’est dans ce contexte qu’il faut inscrire la manipulation opérée par les sionistes sur l’amalgame entre antisionisme et antisémitisme, désormais gravé dans les consciences.  Effectivement, c’est à bon escient que le sionisme exploite cette dénaturation du projet de lutte anticoloniale du peuple palestinien pour l’assimiler à de l’antisémitisme. En particulier quand la lutte est portée par des non Palestiniens, surtout des musulmans, immédiatement taxés d’antisémitisme.
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La réduction de la lutte du peuple palestinien à un conflit interconfessionnel entre musulmans et juifs a favorisé grandement cette machination sioniste, orchestrée notamment en France où l’antisionisme est en voie de criminalisation par son association  à une forme d’antisémitisme, dans le prolongement de la définition de l’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA), entérinée par plusieurs pays et défendue par Emmanuel Macron devant le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF).
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Aussi, pour ce qui de la France, l’« étape importante (qui) a été franchie le mardi 3 décembre 2019, avec le vote à l’Assemblée nationale d’une résolution, déposée par le député La République En Marche (LREM) Sylvain Maillard, et soutenue par le gouvernement, assimilant toute critique à l’égard de l’Etat d’Israël à de l’antisémitisme », s’inscrit-elle dans cet effritement de la cause palestinienne, impulsé par les mouvements réactionnaires islamistes, responsables de la dénaturation du combat anticolonialiste palestinien, converti en conflit interconfessionnel. En effet, désormais en France, depuis la loi du 3 décembre 2019, l’antisionisme est caractérisé comme une forme d’antisémitisme. Et pour cause !
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Ce n’est pas la puissance du lobby sioniste qui a permis le vote de cette résolution, mais l’affaiblissement de la cause palestinienne, phagocytée par les mouvements islamistes. Ainsi, le lobby sioniste est parvenu à étendre l’épouvantail de l’antisémitisme, favorisé par les islamistes, pour mieux subvertir la lutte antisioniste, à stigmatiser l’antisionisme. Par une forme d’inversion accusatoire, les sionistes deviennent les victimes. Leur loi assimilant l’antisionisme à de l’antisémitisme, confectionnée sur mesure et dans la démesure de leur domination impérialiste des consciences malheureuses, permet de criminaliser désormais toute critique du sionisme ou d’interdire toute manifestation de soutien aux Palestiniens.
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Plus globalement, il ne suffit pas de fustiger les islamistes. Les dirigeants palestiniens sont également responsables de cette dérive, coupables de la désagrégation de la cause palestinienne. Assurément, à observer la compromission des principaux représentants officiels palestiniens, le président Mahmoud Abbas en tête, avec l’entité sioniste, pays théocratique et raciste, on saisit mieux les motifs de cette désaffection de la cause palestinienne. En vérité, la Palestine a toujours représenté un jeu politique pour les dirigeants bourgeois palestiniens, uniquement intéressés par le pouvoir ; et un enjeu idéologique pour tous les dirigeants des pays arabes et musulmans pour détourner l’attention de leurs populations respectives des problèmes socioéconomiques et politiques internes. En réalité, tous ces dirigeants, valets de l’impérialisme, après avoir implicitement œuvré des décennies durant à la perpétuation de l’occupation de la Palestine, pour mieux pérenniser leur maintien au pouvoir par l’instrumentalisation de la cause palestinienne, aujourd’hui, ils se sont explicitement résolus à s’allier à Israël pour obtenir leur aide diplomatique et logistique en vue de consolider leur régime vacillant, menacé d’éclatement (plusieurs pays arabes, Bahreïn, Émirats arabes unis, Maroc, Soudan, ont même récemment normalisé leurs relations avec Israël).
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Au final, l’islamisme constitue le meilleur soutien de l’État d’Israël, du fait de son alliance et de sa collusion avec l’impérialisme, et le meilleur garant de la conservation des structures rétrogrades traditionnelles des pays arabes, pays par ailleurs incapables de rivaliser avec la haute technologie israélienne et la supériorité militaire sioniste. Comme l’a écrit un commentateur, « lorsque les islamistes, toujours passagers clandestins des Révolutions (à l’instar de Khomeiny qui monta dans le train de la révolution populaire menée par la classe ouvrière, les partis de gauche et les organisations laïques pour la dérailler, l’orienter vers la voie islamique, NDA), prennent le volant du camion, vous pouvez être sûrs qu’ils emmènent le camion droit dans l’impasse ou dans le fossé. Vous pouvez être sûrs que si les Oulémas algériens avait pris les rênes de la Révolution algérienne, l’Algérie serait encore une Colonie ».
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Comme l’a souligné un autre commentateur : « L’islamisme (qui, contrairement à la bien-pensance dominante, n’est pas une « perversion » de la religion musulmane mais un sous-produit direct de cette dernière) est l’idéologie idoine du système dominant le monde musulman semi-féodal/semi-colonial fondé sur la distribution de la rente et la prédation ». Aussi, l’islamisme est le meilleur allié de l’impérialisme et du sionisme.
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Qui plus est, l’islamisme considère tout Juif comme un sioniste. Or, c’est exactement ce que tente d’accréditer le sionisme.  Ce faisant, l’islamisme renforce davantage son alliance objective avec le sionisme. En fait, le sionisme et l’islamisme constituent l’avers et le revers de la même médaille réactionnaire, nuisible et pour les Juifs et pour les citoyens de confession musulmane.
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Incontestablement, la déconsidération et l’éclipse de la cause palestinienne (favorisée par l’idéologie réactionnaire islamiste) s’inscrivent globalement dans le déclin du combat progressiste, le reflux mondial de la lutte du prolétariat international, la régression de la conscience de classe, le dépérissement des partis révolutionnaires, l’abâtardissement du marxisme, en un mot dans l’affaissement du projet d’émancipation humaine. Aujourd’hui, le piège religieux islamiste s’est refermé sur la cause palestinienne, tendu à la fois par ses faux frères musulmans et ses ennemis sionistes.
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Seul un changement de paradigme du conflit peut redynamiser la cause palestinienne. En réalité, seule la reprise de la lutte radicale du mouvement ouvrier international, des peuples opprimés, du prolétariat mondial, dans une perspective de renversement du capitalisme, pourra redonner ses lettres de noblesse au combat du peuple palestinien, combat conduit dans une optique à la fois anticapitaliste et anticolonialiste contre l’entité sioniste, loin des scories religieuses islamiques réactionnaires et des scélérats régimes arabes inféodés définitivement au sionisme.
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Khider Mesloub

Les évènements climatiques majeurs et extrêmes selon SCOTT

Par : JBL 1960

Voici la vidéo SOTT qui comme chaque mois résume tous les évènements climatiques majeurs et extrêmes.

Je précise que Sott inclut dans cette vidéo les morts massives d’animaux (y compris étoiles de mer, cétacés…), comme les rares attaques d’animaux (requins, ours, éléphants…) c’est leur choix. Je relaie cette vidéo, comme une info à prendre en compte notamment en regard de la théorie du Réchauffement Climatique Anthropique défendue par le GIEC, la COP21 et les grandes conférences sur le Climat, la prochaine étant prévue pour décembre à Paris, par notre Demi-dieu autoproclamé Jupiter 1er (ou dernier après-tout…) qui a fait un Caprice-des-dieux pour les Jeux Olympiques à Paris en 2024 ► Les Jeux Olympiques de Jupiter 1er

La collecte de données et d’images est énorme et je salue ce travaille remarquable, même s’il faut le dire, parfois la mort est en directe, lorsque ce sont des images de caméras de surveillance par exemple.

Vidéo SOTT MÉDIA mise en ligne le 10 août 2017

Vous trouverez toutes les vidéos SOTT depuis décembre 2015 dans la catégorie NON CLASSÉ de mon blog, souvent agrémentées par des dossiers, infos et PDF ad hoc.

INFO FR.SOTT.NET (rappel d’info du 29 mai 2017) ► https://fr.sott.net/article/30959-Affaiblissement-du-Gulf-Stream-vers-un-refroidissement-en-Europe-de-l-Ouest-des-la-prochaine-decennie

LES INSECTICIDES ET LA DISPARITION MASSIVES DES ABEILLES

Source de l’article ► La Terre du Futur ► URL de l’article ► https://fr.sott.net/article/30954-Les-pesticides-et-la-disparition-massive-des-abeilles | 9 août 2017

Espèce menacée dans certaines régions du monde, les abeilles disparaissent progressivement de nos campagnes. Si les raisons de ce déclin sont nombreuses, ce sont les pesticides qui sont le plus souvent pointés du doigt. Une nouvelle étude démontre que les pesticides nuisent bien à la santé des abeilles, réduisant ainsi leurs chances de survie, et donc celles de l’Homme. Lire l’intégralité de l’article ► https://fr.sott.net/article/30954-Les-pesticides-et-la-disparition-massive-des-abeilles

DOSSIER « LES BLOGS DE MÉDIAPART »

RAPPEL D’INFO du 29/10/2015 par JEAN63 (Blog de JEAN63 père de Jean-Eudes)*

C’est un refroidissement planétaire qui nous attend et non un réchauffement disent les scientifiques russes

Les scientifiques russes prédisent l’arrivée d’une nouvelle mini-ère glaciale en 2014. La thèse du réchauffement climatique n’est qu’un stratagème marketing, disent-ils.

Le chercheur russe Vladimir Bachkine affirme que les changements climatiques sont cycliques et ne sont pas liés à l’activité des hommes. Raouf Galiouline, de l’Institut des problèmes de biologie à l’Académie des sciences de Russie, confirme : l’entrée dans une nouvelle ère de glace nous attend. Lire l’intégralité de l’article ► https://blogs.mediapart.fr/jean63/blog/291015/cest-un-refroidissement-planetaire-qui-nous-attend-et-non-un-rechauffement-disent-les-scientifiques-russ

*J’ai choisi de rappeler cette info, car le père de Jean-Eudes lance un appel à Médiapart afin d’enquêter sur la mort suspecte de son fils, Jean-Eudes ;

SUGGESTIONS A EDWY PLENEL ET SON EQUIPE

11 août 2017 |Par  |Blog : Blog de Jean63 (père de Jean-Eudes)

Je suggère à Edwy Plenel et à son équipe de fins limiers comme Fabrice Arfi, Karl Laske .. etc ..(qu’on nous dit …) d’aller faire un tour à Toulouse et dans le Tarn et Garonne ( Castelsarrasin, Valence d’Agen entr’autres) pour terminer mon enquête sur la mort de mon fils. C’est facile je suis presque au bout, il me manque ; Lire l’intégralité du billet ► https://blogs.mediapart.fr/jean63/blog/110817/suggestions-edwy-plenel-et-son-equipe
Décidément, ils s’en passent de belles à Toulouse,  j’ai relayé il y a peu l’enquête de Krim Khetah relayé initialement par MÉDIAPART, qui est également au point mort, concernant l’explosion de l’usine AZF le 21 septembre 2001, la Cour d’Appel de Paris rendra sa décision le 31 octobre prochain, après le 3ème procès ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/08/04/21-septembre-2001-10-h-18-azf-toulouse-explose/
D’ailleurs dans la vidéo SOTT au 17 juillet il est fait mention de tornades de feu filmées à l’occasion d’un feu sauvage près d’Amarillo au Texas. Cela est tout à fait notable, car il se trouve que la ville d’Amarillo est mentionnée dans l’affaire de disparition de noyaux nucléaires concernant l’attentat « nucléaire » du 11 septembre 2001  ► Yankland et Israël à l’origine du trafic du combustible nucléaire militaire… « Il apparaît que l’arme de prédilection pour les Israéliens fut le W-54 et s’en suivit la cession de plusieurs noyaux nucléaires pris depuis la facilité de stockage et de décommission d’Amarillo au Texas. » Lire l’intégralité de l’article Source Veterans Today traduction Résistance 71 ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/05/31/la-verite-liberera-les-peuples/
Notre changement d’attitude doit se faire dans tous les domaines et  initier un nouveau paradigme n’est pas seulement sur un plan politique nous avons à modifier notre rapport au Monde, à la Nature, à la Terre. L’autogestion doit se faire à tout les niveaux. Que l’on admette que le mythe de la surpopulation est une manipulation mentale pour nous faire accepter l’idée que nous sommes trop nombreux et rappelez-vous que les Zélites ont tout prévu pour limiter la population mondiale à un maximum de 500 millions d’individus !

Pour en finir avec l’escroquerie malthusienne de la « surpopulation »…

“Il n’y a pas le moindre doute que l’hésitation de bien des biologistes pour reconnaître la sociabilité et l’entraide comme caractéristiques fondamentales de la vie animale est due à la contradiction qu’ils perçoivent entre une telle reconnaissance et la dure lutte pour la survie malthusienne qu’ils considèrent être au plus profond de la théorie de l’évolution darwinienne. Même lorsqu’ils sont remémorés par Darwin lui-même dans son second ouvrage “La descendance de l’Homme”, qu’il reconnaissait la valeur dominante de la sociabilité et des sentiments “positifs” pour la préservation de l’espèce, ils ne peuvent pas réconcilier cette assertion avec la partie que Darwin et Wallace ont assigné à la lutte individuelle malthusienne pour le gain d’avantages individuels dans leur théorie de la sélection naturelle. […]”

Pierre Kropotkine ~

 À lire aussi : “Le CO2 est le démon par ce que Malthus et Ehrlich ont eu tort sur la surpopulation” (https://resistance71.wordpress.com/2015/05/03/lescroquerie-du-rechauffement-climatique-anthropique-avatar-de-lescroquerie-malthusienne-de-la-surpopulation/ )

 Et parce que l’escroquerie du réchauffement climatique anthropique se dégonfle comme la baudruche qu’elle est, le retour au (néo)malthusianisme et le bidonnage de la “surpopulation” est de rigueur…  Nous n’avons pas un problème de surpopulation, nous avons un problème de gestion, énorme différence (Résistance 71) Lire l’intégralité de l’article ► https://resistance71.wordpress.com/2017/04/06/pour-en-finir-avec-lescroquerie-malthusienne-de-la-surpopulation/

Pour conclure, vous pouvez lire ou télécharge gratuitement ;

Théorie russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde du pétrole : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le pétrole (abiotique)…

Biotique ou abiotique : La vraie-fausse crise pétrolière ou la pseudoscience au service du contrôle énergétique par scarcité induite

“Dans un monde de mensonge universel, dire la vérité est un acte révolutionnaire.”

~ George Orwell ~

 “La suggestion que le pétrole puisse être dérivé d’une sorte de transformation de poisson compressé ou de détritus biologique est certainement la notion la plus idiote qui a été entretenue par un nombre substantiel de personnes pendant un laps de temps étendu.”

~ Fred Hoyle (1982) ~

 “Il n’y a jamais eu d’observations faites d’une génération spontanée de pétrole naturel (pétrole brut) à partir de matière biologique à basse pression dans quelque laboratoire que ce soit, où que ce soit, jamais.”

~ J.F. Kenney ~

Une fois de plus, le pétrole et ses aléas viennent troubler la vie quotidienne des citoyens de France et d’ailleurs. Le pétrole est de fait la véritable monnaie d’échange du monde, bien au-delà des valeurs aléatoires des monnaies de singe utilisées pour les transactions globales. Qu’est-ce donc que cet or noir ? D’où provient-il ? Quelles conséquences a t’il sur nos vies et le monde ? La science sur laquelle est basée notre concept économique et d’exploitation du produit est-elle correcte ?

PDF N° 26 de 68 pages ;

Commentaires Page 2 ;

6 parties de la page 3 à 49 ;

2 additifs du Dr. J.F. Kenney page 49 à 68.

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2017/02/pdftheoriepetroleabiotiquer71.pdf

Et vous pouvez lire, télécharger ou imprimer, gratuitement, tous les PDF {à ce jour ; il y en a 33} en accédant à la page spéciale de mon blog ► LES PDF DE JBL1960

Les parlementaires et les victimaires

Par : Ysengrimus

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YSENGRIMUS — On ne dira jamais assez combien les débat à gauche sont des révélateurs intellectuels intéressants. Ils permettent, par effet de friction, de voir les tendances émerger. Les priorités deviennent saillantes. Les faiblesses structurelles aussi. On vit une petite expérience de ce type au Québec, en ce moment. Microscopique mais assez intrigante quand-même, la choses se joue au sein d’un petit parti politique de gauche qui s’appelle Québec solidaire. Et cette empoigne, hautement révélatrice, se trame entre les parlementaires et les victimaires.

D’un côté, donc, on a la portion de ce parti politique qui macère au parlement provincial (à l’Assemblée Nationale du Québec). C’est notre gauche parlementaire à nous, bien de chez nous. Elle est onctueuse, ronron, déférente, gentille-gentille, caramélisante, et très orientée respect de l’autre. Ce petit parti d’opposition, fiscalement réformiste, méthodique et méticuleux, systématique et besogneux, considère qu’il faut tout faire dans le respect des codes et dans la politesse, tant interactive que médiatisée, à l’égard de tout le monde, son père et sa mère. De l’autre côté, on a un collectif qui est une espèce de groupe satellisé au parti. Un compagnon de route, comme disaient autrefois les Français. À l’intérieur de ce collectif se rameutent des victimes, effectives ou autoproclamées, c’est-à-dire des bonnes personnes qui défendent une cause circonscrite qu’elles perçoivent comme déterminante et cardinale, attendu que ladite cause est le soliveau de leur souffrance sociétale. Dans ce cas-ci, il s’avère que les troupiers et troupières de ce collectif, c’est des antiracistes (c’est le Collectif Antiraciste Décolonial). Mais, bon, c’est pas spécialement parce que c’est des antiracistes que le problème se pose, c’est bien plus parce qu’il s’agit de doctrinaires victimaires à cause circonscrite. Alors les figures de ce collectif, dépositaires auto-certifiés et sans complexe de l’exclusivité du souverain bien, sont des amateurs de l’opération coup de poing verbal (pour le moment, strictement verbal) et ils sont prêts à toutes les dérives, y compris les dérives droitières (recours juridiques à tous crins, intimidation, battage médiatique douteux etc…), si lesdites dérives sont susceptibles de faire avancer des pions sur l’échiquier exclusivement prioritaire de leur cause victimaire.

Donc, la chiasse a pris entre ces deux courants, qui sont aussi deux sections articulées d’une formation politique se voulant sereinement décentralisée. Les victimaires, procédant d’un rouage flottant un petit peu éloigné du parti, se sont mis à ferrailler, de leur propre chef, un peu partout dans la société civile. Pas achalés (comme on dit chez nous. Autrement dit, très à leur aise), ils ont ouvertement manifesté des comportements, avalisé des propos, porté des attaques, déployé des approches qui confirment ouvertement que s’ils sont des grands victimaires, ils ne sont pas nécessairement de bien grands théoriciens. Force est, en effet, de constater que les procédés qu’ils utilisent sont certainement plus proches de ce qu’on pourrait voir apparaitre, par exemple, dans certains courants nationalistes, au mauvais sens du terme, que dans certains courants anticapitalistes. De l’autre côté, les parlementaires ont frémi des comportements excessifs et peu gracieux de leur collectif de victimaires. Et ils ont fini par leur coller un blâme sur le dos. Cela se fit solennellement, non pas au nom d’une analyse critique qui serait cohérente, articulée et qui ferait primer la lutte des classes sur les chicanes entre groupes sociologiques. Non, non. Ce blâme fut formulé, officiellement, ostensiblement et bel et bien au nom justement d’un comportement de type parlementaire, gentil-gentil, javellisé, bien éduqué, médiatico-compatible, juridiquement sécuritaire, et respectueux du jeu politique conventionnel.

Alors les accusations mutuelles ont fusé. Les victimaires ont accusé les parlementaires de commencer à se comporter comme un vieux parti politique ronron voulant s’efforcer de ménager la chèvre et le chou politiciens, en marchant à pas légers, un petit peu comme un gros chat qui veut attraper les souris sans trop se faire remarquer. Les parlementaires, pour leur part, ont accusé les victimaires de ne pas suivre la discipline du parti, de faire n’importe quoi, d’improviser, de ne pas respecter les statuts d’une formation politique souple mais quand même exigeante sur le point, toujours chatouilleux, de son intendance interne. Et surtout, ces victimaires, velléitaires et vindicatifs, ont été donnés comme ayant fortement tendance à négliger des exigences d’ouverture et d’inclusion à tous, y compris à ceux qui ne font pas partie du segment sectaire que lesdits victimaires valorisent. Les victimaires sont accusés de prioriser leurs susdites opérations coup de poing qui, elles, finalement s’apparentent plus à du militantisme tout croche de groupuscules tapageurs qu’aux activités effectives d’un parti politique de bon ton. Le débat a fini par atteindre un degré de dégradation assez vitriolique et aux conséquences certainement irréversibles. Les victimaires ont décrété que le parti était atteint de racisme systémique, ce qui le voue irrémédiablement à ne jamais stabiliser le moindre mérite sociétal. Les parlementaires ont fait grise mine en constatant que les victimaires avaient avalisé les propos d’un ontarien racialisé qui qualifiait notre beau Québec doucereux d’Alabama du Nord. Les parlementaires ont aussi décrété que les victimaires traitent ouvertement de fascisants des bonnes gens qui ne le sont pas… enfin ne le sont pas, selon les parlementaires. On peut conséquemment juger, en conscience, que les couteaux sont tirés et que désormais aucune de ces deux factions ne retrouvera sa rédemption aux yeux de l’autre. Chercher à être le plus fin en est venu à traiter un segment de son propre dispositif de pas fin. Drame durable. Cela rappelle un superbe proverbe arabe. Jette de la boue sur un mur. Soit elle restera collée, soit elle laissera une trace… Malheureusement pour ceux et celles qui croient en la portion parlementaire ou en la portion victimaire de cette formation politique, la boue a bel et bien jailli et les traces risquent de rester longtemps perceptibles.

Plus fondamentalement, force est d’admettre que cette fracture est aussi navrante qu’extrêmement utile pour l’analyse, surtout dans le contexte sociologique actuel. Et la question qui vient à l’esprit devant ces débats, c’est: sommes-nous vraiment à gauche, dans tout ceci? On a, d’un côté, des gars et des filles de la ci-devant gauche parlementaire qui se préparent, tout doucement, à un élargissement électoraliste qui leur permettrait de mieux s’agripper au susdit parlement. Cet élargissement impliquera, infailliblement, de ratisser à droite. Les parlementaires solidaristes n’iront pas chercher leur masse électorale sur leur gauche. Il est implacable qu’ils vont devoir se mettre à frayer avec les éléments réformateurs et nationalistes de notre centre-droit petit-bourgeois. C’est fatal, dans le cadre restreint de la logique parlementaire. Et d’un autre côté, on a nos dépositaires de l’autorité victimaire qui, eux, profitent de la courte et éphémère mode continentale contemporaine et attention médiatique qui les avantagent en ce moment, pour mettre de l’avant les priorités de leur cause bourgeoise. Nos victimaires ne sont pas des révolutionnaires, quoi qu’ils en disent. Des anti-parlementaires, ils en sont peut-être, et cela non plus n’est pas un très bon signe… Vouloir défendre des groupes sociologiques spécifiques, de façon réparatrice, chirurgicale et circonscrite, sans qu’une remise en question essentielle de la société capitaliste ne soit effectuée, cela reste un trip de petite bourgeoise en accession. Voilà, de fait, des procédés qu’on a vu apparaître, depuis un moment déjà, avec les partis verts, les partis marijuana, les partis athées, et tous ces partis à causes circonscrites hypertrophiées, qui finissent toujours d’une certaine façon par devenir les idiots utiles de l’ordre établi.

Voici donc, en notre microcosme québécois, la situation, à gauche. Inutile de dire que la bourgeoisie adore ces débats de polochons du premier monde. Il est très nettement perceptible que l’espèce de fracture interne entre ces deux courants est subitement étalée partout, dans les journaux bourgeois, parce que ça fait superbement gauche divisée. Et, en plus, plus fondamentalement, quand on se chicane pour savoir s’il faut être poli-poli, gentil-gentil envers le tout de la société civile ou si tel sous-groupe sociologique est plus effectivement dépositaire du monopole victimaire que tel autre, rien d’effectivement radical ne se passe vraiment. La remise en question fondamentale de la société de classes est, une fois de plus, reportée aux calendes, si tant est qu’on s’en soucie encore. Ceci confirme, si nécessaire, que, depuis un bon moment, les gauches ne s’occupent plus guère de la destruction collective en cours du mode de production capitaliste (qui serait pourtant à encadrer d’urgence, par un parti de masse faisant effectivement l’analyse des profondes mutations qui s’avancent). Les factions de notre gauche nationale sont bien nationalistes, chacune à leur manière…  oui, oui, nationalistes, chacune au profit autolégitimé de son terroir sociologique spécifique… et pas internationalistes, en tout cas. Ces factions se picossent et pinaillent pour des zinzins réformistes et réparateurs dont les enjeux, petits ou moins petits, sont parfaitement délimités à l’intérieur du bac à sable bourgeois. Disons la chose comme elle est, nos parlementaires et nos victimaires solidaristes sont, pour reprendre le beau mot du très respecté directeur des 7 du Québec, Robert Bibeau, de la gau-gauche, sans plus.

L’État totalitaire, la première étape de préparation de la guerre bactériologique

Par Philippe Huysmans. Sur  

 

 

Mars 2020, une majorité des pays les plus riches, mais aussi les plus endettés de la planète basculaient dans la dictature sanitaire.  Incarcération domiciliaire en dehors de tout cadre constitutionnel, décrets et arrêtés toujours plus liberticides, absurdes, humiliants, contradictoires, contraires au bon sens et à l’évidence scientifique.  Tout ça pour quoi?  Pour un virus qui ne tue pas plus qu’une mauvaise grippe.

 

Lassé de courir après la baballe en attendant le prochain train de mesures quasi-dictatoriales décidées dans le confortable entre soi d’un quarteron de pourritures et claironnées le lendemain par tous les médias de grands chemins, j’ai décidé de m’arrêter un instant pour réfléchir.  Eh oui, la vraie question à se poser c’est comment des pays réputés démocratiques ont-ils pu basculer simultanément dans la dictature sanitaire, et donc comment l’ensemble des politiques aux pouvoir dans ces pays ont-ils pu s’affranchir du droit pour imposer des mesures dont on se rend parfaitement compte aujourd’hui qu’elles ont tué par centaines de milliers?

 

Prenons l’exemple d’Olivier Véran, Ministre français de la Santé.  Le 28 mars 2020 était publié le fameux décret Rivotril, pour « soulager » les patients covid en état de détresse respiratoire.  En pratique le Rivotril les a « soulagés » comme l’avaient été les handicapés mentaux victimes du tristement célèbre programme Aktion T4 des nazis2.  On les a piqués comme des chiens.  Or en France, l’euthanasie est illégale, elle est assimilée à un meurtre.  Logiquement donc, en cas de retour à la normale, Olivier Véran devrait être mis en examen en tant que responsable de plusieurs milliers de meurtres, voire de crimes contre l’humanité, ce qui lui vaudrait une condamnation à perpétuité.  Pourtant, aucun de ces hommes de pouvoir ne semble craindre un seul instant l’éventualité d’être traduit en justice un jour, et ils se vautrent  toujours plus avant dans l’abjection et la tyrannie3.  Comment cela est-il possible?

 

Ce qui suit est une opinion, une tentative d’expliquer ce qui est apparemment inexplicable si l’on ne prend pas la peine d’articuler les causes et les événements qui nous ont amenés là.  C’est une étape cruciale pour savoir qui est à la manoeuvre, et pour savoir précisément jusqu’où ces gens sont prêts à aller.  À la lumière de ce qui précédait, vous devez déjà vous en douter un peu, non?

En règle générale, les hommes politiques sont d’une prudence de Sioux, ne s’engageant qu’à coup sûr, s’assurant que leur responsabilité n’est jamais engagée au point que l’on pourrait ultérieurement les poursuivre en justice sur base de leurs actions, et le timide docteur Véran ne fait pas exception à la règle.  Comment transforme-t-on des paisibles chapons4 en sociopathes prêt à tuer sans l’ombre d’une hésitation?

 

Au commencement était l’effondrement

En 1991, la chute du bloc soviétique était consommée, le « communisme » avait vécu (du moins, le soi-disant communisme tel que présenté par le système capitaliste soviétique adoubé par le système capitaliste  étatsunien-Atlantique. NDÉ).  Ca s’est passé sans un bruit, sur fond de déclarations insipides des dirigeants de l’époque qui évoquaient la question comme s’il s’agissait d’une simple formalité.  En pratique c’était le principal opposant au bloc capitaliste qui disparaissait brutalement de la carte, laissant libre cours au néolibéralisme le plus débridé.

 

Ce qu’on a oublié de vous dire à l’époque, c’est que le système capitaliste était lui-aussi en phase d’effondrement, et que c’était inéluctable.  L’usure ayant tout dévoré, les pays les plus riches, écrasés par le service de la dette détruisirent méticuleusement ce qu’il restait du tissu industriel, pour le convertir en actions plus lucratives, mais ne reposant que sur la spéculation.   Le crash qui se produisit en 2008 signa l’arrêt de mort de l’économie capitaliste.  La seule chose qui a pu retarder l’échéance jusqu’à présent, c’est que tant les États-Unis que l’Europe se sont mis à faire tourner la planche à billets à un rythme toujours plus vertigineux.

 

Par des mécanismes douteux, la FED s’est mise à racheter la quasi-totalité des actifs boursiers américains, afin d’éviter l’effondrement total de l’économie, mais au prix d’endetter toujours plus les citoyens américains, et en diluant leur pouvoir d’achat.  La diplomatie de la canonnière trouvant ses limites dans le fait que désormais, tous les pays étaient plongés dans les mêmes difficultés.

 

Ainsi l’Europe n’était pas en reste pour produire par tombereaux de la fausse monnaie ultimement destinée à maintenir les banques systémiques sous perfusion.  Vous avez sérieusement cru qu’il s’agissait d’aider les États? Ayant atteint le bout du bout, craignant par-dessus tout un effondrement généralisé qui serait inévitablement cause de révoltes un peu partout, et donc de leur disparition, les vrais dirigeants de ce monde ont décidé de prendre les choses en main.

 

À qui profite le crime?

Dans l’hypothèse normale d’un système failli, et sachant que personne ne pourra jamais rembourser la dette colossale des États, la question logique à se poser aurait été celle de l’effacement de la dette.  C’est bien ainsi que cela se passe dans le monde de l’entreprise, pourquoi devrait-il en être autrement s’agissant du système capitaliste dans son ensemble?  Eh bien tout simplement parce que les détenteurs de la dette, une toute petite brochette de fonds requins, de multinationales et de banques ne l’entendent pas de cette oreille.  Ils veulent le beurre et l’argent du beurre, et n’ont pas l’intention de rien lâcher de ce qui constitue leur pouvoir de domination sur le monde.

 

J’entends d’ici les pleureuses opposer que l’effacement de la dette signifierait aussi la disparition des fonds de pension qui reposent largement sur des produits financiers basés sur la dette, mais c’est un faux problème, les pensions pourraient être financées sans aucun problème en y consacrant seulement quelques pourcents des moyens aujourd’hui consacrés au service de la dette.

 

Magistrature de collusion, corruption et technique des petits pas

Maintenant que nous avons identifiés les donneurs d’ordre, reste à comprendre comment ils ont pu prendre le contrôle total des leviers du pouvoir dans tous les pays concernés, soit l’ensemble des pays les plus endettés et les plus soumis aux diktats du FMI, de la Commission Européenne et de l’État profond américain.

 

On pourrait d’abord parler de magistrature de collusion, puisque l’ensemble de ces donneurs d’ordre, même s’ils ne représentent pas un corps social homogène, même s’ils ne partagent pas forcément la même vision politique, sont les représentants d’une petite élite ultra-minoritaire qui forme à elle seule une classe au sens marxiste du terme.  C’est par sa cohésion autour d’un projet (préserver leur domination à tout prix), ses moyens illimités, et son réseau de contacts s’étendant dans toutes les strates du pouvoir autour du globe —tels les tentacules d’une pieuvre gigantesque— qu’ils ont pu mettre en place leurs hommes de paille : nos dirigeants.  Ceux qu’ils ne peuvent acheter, ils les font chanter5.

 

  • eur : on évoque une pandémie gravissime, qui pourrait bien être la cause de millions de morts, mais dans le même temps on présente ça comme une fenêtre d’Overton6 qui permettrait l’instauration d’une société plus contrôlée, dans laquelle il serait plus facile d’empêcher l’émergence des inévitables mouvements sociaux que la crise ne manquera pas d’engendrer dans les mois et années à venir.  Pour instaurer cette société largement amputéeLa technique mise en oeuvre recouvre plusieurs méthodes de manipulations visant à mettre leurs obligés dans l’impossibilité de reculer.
    • La p

    de ses attributs démocratiques, il faut nécessairement en passer par la violation des garde-fous que sont les constitutions.  Le passage en force s’impose désormais partout comme la nouvelle norme7.

  • Brûler ses vaisseaux : on pousse les dirigeants à tout fermer, quitte à écraser pour de bon ce qui restait de la classe moyenne, et dans le même temps, on incite les États à s’endetter toujours plus pour distribuer de l’argent hélicoptère afin d’indemniser les entreprises lésées.  On parle là de centaines de milliards de dette qui étrangleront toujours plus les États, les rendant d’autant plus tributaires des donneurs d’ordre.
  • L’intérêt supérieur : on présente l’ensemble des mesures comme une sorte d’opération de la dernière chance qui viserait justement à minimiser l’impact de la crise8, et de son cortège de victimes.  Certes on va faire très mal, mais c’est pour éviter des maux bien plus grands encore.  Les tortionnaires se verront ainsi en sauveurs et il ne subsistera plus l’ombre d’une prévention dans leur esprit puisqu’ils croiront agir dans l’intérêt de la population.
  • Liés par le crime : on poussera les dirigeants à commettre, et à faire commettre par leurs subalternes des actions passibles de poursuites pénales, ce qui leur fermera ensuite toute possibilité de retraite.  C’est une méthode mafieuse qui a fait ses preuves.
  • Les petits pas : les hommes de paille n’ont aucune connaissance du plan et le découvrent au fur et à mesure au travers des feuilles de route qui leur sont transmises par d’obscurs cabinets conseils américains à la solde des donneurs d’ordre.   Finalement, ces hommes politiques sont tout aussi manipulés que nous, mais à un autre niveau.  C’est un peu l’histoire de la grenouille qu’on met à cuire doucement dans la casserole.  Se rendent-ils compte de ce vers quoi ils se dirigent, et comment ça se terminera?  Peu importe, en fait, parce qu’il ne leur sera pas donné le choix de revenir en arrière.
    .

Ne vous y trompez pas, ce que vous vivez actuellement n’a rien à voir avec une crise sanitaire, c’est un coup d’État planétaire visant à asseoir le pouvoir absolu des donneurs d’ordre sur une dictature féroce.  Vous aurez le pire du communisme (pour les masses) (le soi-disant « communisme » tel que le présente la gauche bourgeoise opportuniste et électoraliste, associant – communisme et goulag au grand plaisir de la CIA  NDÉ) et le pire du capitalisme (le seul bénéfice étant réservé à l’élite).

 

Quand comprendrez-vous que vous êtes victime d’une guerre psychologique visant à briser la résistance des peuples avant de les mettre en esclavage?  Si j’ai réussi à exprimer correctement mes idées, vous devriez avoir réalisé à présent que non seulement ce cauchemar ne s’arrêtera jamais, mais qu’on en est qu’aux préliminaires, et qu’ils ne reculeront devant rien.

 

NOTES


  1. Connais ton ennemi et connais-toi toi-même; eussiez-vous cent guerres à soutenir, cent fois vous serez victorieux. Si tu ignores ton ennemi et que tu te connais toi-même, tes chances de perdre et de gagner seront égales.  Si tu ignores à la fois ton ennemi et toi-même, tu ne compteras tes combats que par tes défaites.  – Sun Tzu, l’Art de la Guerre.
  2. Aktion T4 est le nom donné, après la Seconde Guerre mondiale, à la campagne d’extermination d’adultes handicapés physiques et mentaux par le régime nazi, de 1939 à août 1941, et qui fait de 70 000 à 80 000 victimes.  Fondée sur un terreau idéologique fertile prônant une politique eugéniste active, antérieure au nazisme mais exacerbée par celui-ci, favorisée par une intense campagne de propagande en faveur de la stérilisation et de l’euthanasie des handicapés, elle est le fruit d’une décision personnelle d’Adolf Hitler.  Source : Wikipedia
  3. Clin d’oeil à Pierre-Yves Rougeyron qui, dans sa dernière émission avec Pierre Jovanovic avait reconnu avoir mésestimé le pouvoir de nuisance des politiques (il ne croyait pas qu’ils pourraient aller aussi loin), mais sans parvenir à expliquer ce glissement inexorable vers toujours plus de tyrannie et de violence.
  4. L’ensemble des dirigeants politiques des pays ayant réduit drastiquement les libertés, incarcéré leur population à domicile, détruit l’économie et poussé les gens au suicide soi-disant pour lutter contre une pseudo-pandémie qui n’était pas —on le sait aujourd’hui— plus mortelle que la grippe de 2015.
  5. Cfr. affaire Epstein
  6. La fenêtre d’Overton, aussi connue comme la fenêtre de discours, est une allégorie qui désigne l’ensemble des idées, opinions ou pratiques considérées comme acceptables dans l’opinion publique d’une société. […] Selon la description d’Overton, sa fenêtre comprend une gamme de politiques considérées comme politiquement acceptables au regard de l’opinion publique existante, et qu’un politicien peut donc proposer sans être considéré comme trop extrême, pour gagner ou conserver une fonction publique.   Source : Wikipedia
  7. La majorité des décrets et arrêtés concernant le confinement, le port du masque, et bientôt le passeport sanitaire sont parfaitement insconstitutionnels et contraire au droit.
  8. Ce qui est un faux dilemme puisqu’à aucun moment on ne tirera les conséquences de la faillite du système, on entend juste se dispenser d’avoir à en assumer les conséquences.
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