Plandémie de Covid

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Aujourd’hui — 12 août 2022Vos flux RSS

Avec du matériel génétique commandé par internet, il est possible de recréer un virus mortel , « sans connaissances ou compétences exceptionnelles en biochimie ».

Par : pgibertie

Les Frankenvirus se multiplient , la grippe aviaire près proche de la grippe espagnole a été modifiée pour devenir transmissible à l’homme, le virus sommeille dans un labo américain, le virus de la variole a lui aussi été réssucité

La TAR (transformation-associated recombination = clonage par recombinaison associée à la transformation) est 1 technique de biologie moléculaire qui permet de synthétiser de longues séquences d’ADN d’un virus. Connaissant la séquence d’un virus, on peut ainsi le recréer…On s’interroge beaucoup sur le Monkeypox si différent de la maladie africaine du même nom

Demain, le virus de la grippe espagnole:

https://controverses.minesparis.psl.eu/public/promo14/promo14_G5/www.controverses-minesparistech-1.fr/_groupe5/indexf2af.html?page_id=81

Des scientifiques étatsuniens ont recréé le virus de la grippe espagnole de 1918 grâce à la génétique inversée : ils ont prélevé des tissus de poumon de personnes décédées de cette maladie. Le virus est revenu à la vie et injecté dans des souris, il pourrait permettre aux scientifiques du Centers for Disease Control and Prevention de comprendre pourquoi cette épidémie fut si mortelle en 1918.

Cependant, grâce à la prévoyance du Musée américain des armées, à l’obstination d’un pathologiste nommé Johan Hultin et aux progrès réalisés dans l’analyse génétique de tissus anciens, nous avons pu retrouver des fragments du virus de 1918 et étudier leurs caractéristiques. Aujourd’hui, près de 90 ans après l’épidémie de 1918-1919, des tissus de quelques victimes ap­portent des réponses aux questions sur la nature de cette souche et sur le fonctionnement des virus de la grippe en général.

https://www.pourlascience.fr/sd/histoire-sciences/le-virus-retrouve-de-la-grippe-espagnole-1781.php

Alors que l’ensemble de la communauté scientifique espère que jamais plus un virus de ce type ne touchera l’espèce humaine, une équipe internationale vient de jouer les apprentis sorciers. En effet, leur travaux qui viennent d’être publiés dans la revue Cell Host and Microbe montrent que les virus de la grippe aviaire contiennent tous les ingrédients génétiques nécessaires à l’émergence d’un virus semblable à celui responsable de la grippe de 1918. Une découverte qui suscite d’ores et déjà les foudres de certaines scientifiques. Ils jugent ces travaux extrêmement dangereux bien que réalisés dans un laboratoire P4, c’est à dire un labo avec le plus haut niveau de sécurité. « Il y a des réservoirs de gènes présents dans la nature qui ont le potentiel, en se recombinant, de causer une grave pandémie dans le futur», explique Yoshihiro Kawaoka, chercheur reconnu internationalement dans le domaine de la grippe et auteur principal de cette étude.

un tel monstre biologique pourrait bien, d’ores et déjà, sommeiller dans un congélateur de l’université Erasmus d’Amsterdam ou de l’université du Wisconsin aux Etats-Unis, pour citer les deux institutions en pointe dans ces travaux.

Deux équipes devenues célèbres, dirigées respectivement par le Néerlandais Ron Fouchier et le Japonais Yoshihiro Kawaoka, y ont en effet rendu transmissibles les virus en question ; non pas chez des hommes, car les règles d’éthique en vigueur l’interdisent, évidemment ; mais chez… des furets. « Le furet est le mammifère de laboratoire dont le système respiratoire imite le mieux celui de l’homme, explique Vincent Racaniello. Il présente tous les symptômes humains, il tousse et éternue, ce que les souris ou même les singes ne font pas. »

https://www.lemonde.fr/sciences/article/2014/03/10/virus-mutants-les-furets-de-la-discorde_4380437_1650684.html

Ces études de laboratoire controversées qui modifient les virus de la grippe aviaire de manière à les rendre plus dangereux pour les humains reprendront bientôt après avoir été suspendues pendant plus de 4 ans. Science Insider a appris que l’année dernière, un comité d’examen du gouvernement américain avait discrètement approuvé des expériences proposées par deux laboratoires qui étaient auparavant considérés comme si dangereux que les autorités fédérales avaient imposé un moratoire descendant inhabituel sur ces recherches.

En décembre 2017, le NIH a levé la pause de financement et a invité de nouvelles propositions de GOF qui seraient examinées par un comité doté d’une vaste expertise tirée du ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS) à Washington, DC, et d’autres agences fédérales.

Maintenant, le comité HHS a approuvé le même type de travail dans les laboratoires Kawaoka et Fouchier qui a déclenché la fureur il y a 8 ans. L’été dernier, le comité a examiné les projets et fait des recommandations sur les analyses risques-avantages, les mesures de sécurité pour éviter les expositions et les plans de communication, a déclaré un porte-parole du HHS.

Après que les enquêteurs ont révisé leurs plans, le comité HHS a recommandé qu’ils continuent. Kawaoka a appris des NIH le 10 janvier que sa subvention avait été financée. Fouchier s’attend à ce que l’agence reporte sa décision de financement jusqu’à la fin d’une inspection américaine de routine de son laboratoire en mars.

La subvention de Kawaoka est la même que celle sur le H5N1 qui a été interrompue en 2014. Elle comprend l’identification des mutations du H5N1 qui lui permettent d’être transmis par les gouttelettes respiratoires chez les furets. Il a partagé une liste d’exigences de déclaration qui semblent refléter les nouveaux critères d’examen du HHS. Par exemple, il doit aviser immédiatement le NIAID s’il identifie une souche H5N1 à la fois capable de se propager par gouttelettes respiratoires chez les furets et hautement pathogène, ou s’il développe une EPPP résistante aux antiviraux. Dans le cadre du HHS, sa subvention précise désormais les délais de déclaration et qui il doit notifier au NIAID et à son université.

Les projets proposés par Fouchier font partie d’un contrat dirigé par des virologues de la Icahn School of Medicine du Mount Sinai à New York (la plupart du projet 5, de l’objectif 3.1 et du projet 6 dans cette lettre ). Ils comprennent l’identification des changements moléculaires qui rendent les virus de la grippe plus virulents et les mutations qui émergent lorsque le H5N1 est passé à travers les furets. Le panel HHS n’a pas demandé que les expériences proposées soient supprimées ou modifiées. Les suggestions comprenaient la clarification de la manière dont son équipe surveillera les travailleurs pour d’éventuelles expositions et la justification des souches avec lesquelles ils prévoient de travailler, qui incluent les virus H7N9, dit Fouchier.

Les autorités sanitaires des Etats-Unis ont rapporté un cas humain de grippe aviaire A(H5) dans le Colorado chez un homme de moins de 40 ans qui participait à l’abattage de volailles atteintes de la grippe aviaire A(H5N1) lorsqu’il a été testé positif au virus en mai 2022. Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont déclaré que le patient était isolé et traité avec un médicament antiviral contre la grippe, l’oseltamivir. Bien qu’il soit possible que la détection de la grippe aviaire A(H5) dans cet échantillon résulte d’une contamination de surface de la membrane nasale, cela ne peut être déterminé à ce stade et le résultat positif du test répond aux critères définissant un cas A(H5).

https://www.science.org/content/article/exclusive-controversial-experiments-make-bird-flu-more-risky-poised-resume

Rassurez vous Big Pharma vous piquera pour vous sauver….

 L’épidémie de variole du singe qui frappe actuellement l’Europe et le monde entier (plus de 80 pays à ce jour) est-elle issue d’une souche fabriquée en laboratoire ?

Une équipe du laboratoire de Wuhan a utilisé les deux tiers du génome de la variole du singe pour la mise au point d’un test PCR permettant de détecter ce virus et d’autres appartenant à la famille des orthopoxvirus et des pan-orthopoxvirus. « Étant donné que l’infection par le MPXV (virus de la variole du singe) n’a jamais été associée à une épidémie en Chine, le matériel génomique viral requis pour la détection par qPCR n’est pas disponible […] Nous avons utilisé un TAR (transformation-associated recombination) à double sélectivité pour assembler un fragment génomique MPXV de 55 kb qui englobe E9L et C3L, deux cibles qPCR précieuses pour détecter MPXV ou d’autres orthopoxvirus ».

L’équipe de Wuhan qui a publié dans Virologica Sinica précise également que le TAR est un « outil d’assemblage d’ADN appliqué à la recherche virologique [qui] pourrait également soulever des problèmes de sécurité potentiels, en particulier lorsque le produit assemblé contient un ensemble complet de matériel génétique pouvant être récupéré dans un agent pathogène contagieux ».

https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/08/05/le-virus-de-la-variole-du-singe-circulant-en-europe-est-il-une-creation-de-laboratoire-et-une-arme-bacteriologique-par-laurent-aventin/

Dans cet article les précieuses explications de Jean Pierre G professeur à la retraite (donc libre) d’immunologie

Suite à 1 courrier des stratèges du 8/8/2022 et à un Tweet d’Hélène Banoun, pharmacienne et chercheuse, Papanours = Jean-Pierre G. prof. d’immunopatho-vaccinologie (fac de médecine), en retraite, apporte qq compléments :

La TAR (transformation-associated recombination = clonage par recombinaison associée à la transformation) est 1 technique de biologie moléculaire qui permet de synthétiser de longues séquences d’ADN d’un virus. Connaissant la séquence d’un virus, on peut ainsi le recréer…

Il suffit pour y parvenir de commander des fragments d’ADN à une entreprise qui les commercialise. Le virus de la variole du cheval ou horse pox HPXV a été isolé sur des chevaux mongols. La séquence d’ADN du génome du HPXV a été publiée en 2006 et est accessible au public….dans la base de données GenBank des National Institutes of Health des États-Unis. David Evans, professeur de virologie et d’immunologie à l’université de l’Alberta à Edmonton (Canada), financé sur fonds privés, est parvenu à recréer le virus de la variole équine.

L’objectif était de produire un vaccin contre la variole qui serait moins toxique que l’actuel, à partir du génome complet du virus de la variole du cheval = HPXV. Comprenons bien : le HPXV disponible n’a pas été transmis à ces chercheurs qui l’ont donc synthétisé,c’est-à-dire façonné artificiellement en laboratoire. Le vaccin créé à partir de cette souche serait moins dangereux que le VACV = vaccine moderne. Donc, pour y parvenir, le chercheur canadien a commandé des fragments d’ADN à une entreprise allemande qui les commercialise puis les a associés. Le matériel génétique a été commandé par internet, pour environ 100 000 dollars (88 000 euros). Sa synthèse « n’a pas requis de connaissances ou de compétences exceptionnelles en biochimie », d’après 1 rapport (https://who.int/csr/resources/publications/smallpox/18-ACVVR-Final.pdf?ua=1…) devenu non disponible issu d’1 réunion du comité consultatif sur le virus de la variole à l’OMS. La publication de telles recherches peut ensuite être utilisée à des fins bioterroristes. Une source de graves problèmes de biosécurité quand cela concernera des virus comme celui de la variole.

En 2002, le virus de la polio. avait été recréé à partir de fragments, et introduit dans des cellules, où sa réplication avait débuté. Des « avancées » importantes ont aussi eu lieu sur la souche pandémique de 1918 du virus grippal H1N1 et la bactérie Mycoplasma genitalium.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/22163-Variole-chercheurs-synthetisent-virus-100-000-euros

Qu’il s’agisse du système de biosécurité américain, canadien ou n’importe où dans le monde, on comprend à travers cette expérience qu’il s’agit d’une « passoire », c’est encore plus vrai lorsque les auteurs de cette manipulation biologique publient dans une revue à comité de lecture qui ne semble pas voir qu’il y a un problème. Il n’y a pas de biosécurité parce que les biotechnologies utilisées par les Etats pour créer des armes biologiques (cf. dossier Origines du Covis et armes biologiques) sont aussi utilisables par des sociétés privées ou des biologistes disposant des connaissances suffisantes pour créer des pathogènes existants ou nouveaux grâce à la biologie de synthèse. Lorsqu’en plus le mode d’emploi est rendu public pour le virus de la variole dans une revue scientifique, cela montre qu’il n’y a en réalité pas de réel contrôle en matière de biosécurité et que des personnes mal intentionnées et qualifiées peuvent produire en grande quantité des virus mortels (le taux de létalité de la variole humaine est de 30%). Gerd Sutter, un autre virologiste explique que si c’est possible (de créer un virus) avec la variole du cheval, c’est aussi possible avec la variole humaine.

https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/08/08/en-2017-un-virus-de-la-variole-a-ete-cree-artificiellement-par-une-entreprise-privee-pour-etablir-un-nouveau-vaccin-par-laurent-aventin/

en reponse Big Pharma va développer des vaccins à ARNm pour des dizaines de maladies

Moderna a misé sur la vaccinothérapie, c’est-à-dire en réalité les thérapies géniques pour développer son activité. Mais ce n’est pas le seul laboratoire à suivre cette voie et Covid a été le déclencheur pour développer artificiellement un marché dont les populations se seraient méfiés si on ne leur avait instillé la peur et la contrainte en supprimant les droits les plus fondamentaux comme celui de la libre circulation et l’accès aux lieux publics. On ne reviendra pas sur ces épisodes avec lesquels on devrait renouer d’ici peu avec la variole du singe et le Covid d’automne.

Le PDG de Moderna compare la vaccination annuelle contre le COVID (au passage inefficace et dangereuse) à l'achat du nouvel iPhone chaque année.
Ils sont devenus complètement fous. pic.twitter.com/TPhxSfk78s

— Achille Hasdrubal (@ach_has) August 11, 2022

According to Pr #Perronne the appearance of #Monkeypox is not natural: " It is impossible for the appearance of such isolated cases to happen in ten different countries on different continents, it is impossible of course…" pic.twitter.com/lU11ohF6r6

— 𝕋𝕙𝕚𝕖𝕣𝕣𝕪 (@ThierryJFT) May 30, 2022

Monkeypox affecte ceux qui ont une une faible immunité, dc potentiellement porteurs du VIH et comme la vax COVID en + n’arrange rien chez les immunodéprimés, bonjour les dégâts

Depuis l’éradication de la maladie en 1980, le vaccin contre la variole n’est plus administré en population générale.

L’absence de campagne de vaccination a pu faire baisser l’immunité des + jeunes patients contre cette famille de virus et particulièrement la variole du singe. Cette hypothèse de Paul Loubet, infectiologue au CHU de Nîmes (Gard) est intéressante et à étudier.

Des chercheurs et médecins évoquent que la réémergence de maladies virales diverses serait liée aux injections répétées de thérapies anticovid induisant à terme un syndrome d’immunodéficience acquise. Le LANCET qui s’est souvent planté, merde sur l’HCQ, l’a publié.

Aussi ce qui est « vendu » comme variole du singe peut dans un nombre non négligeable de cas être un zona, virus de la varicelle endormi jusqu’ici (voir l’unilatéralité du zona en général)… l’un des effets secondaires maintenant bien largement connus, prouvés,de la vaccination covid à ARN messager et à adénovirus (mais de façon honteusement rejetée par purs intérêts financiers). L’infection HIV de part l’immunodéficience qu’elle crée, peut aussi être, à titre d’hypothèse, impliquée.

Ainsi, une déficience immunitaire peut permettre une infection du type « variole du singe » alors que les non vax Covid, auraient empêché la maladie. Le vaccin covid et le vaccin variole du singe ne devraient pas faire bon ménage … mais qui s’en soucie ? ET …

Ds les pays où la variole du singe

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repérée récemment : aucun décès recensé. Ts au Nigéria et au Congo. Arrêtez bêtement paniquer. Le + important est ailleurs, est à hurler : Ss posséder 1 virus, n’importe quel labo privé, par technique TAR diffusée peut le reconstituer!

Papanours
@papanours60

https://threadreaderapp.com/thread/1557427592290091008.html

pgibertie

Singe

l’Ukraine bombarde la centrale nucléaire de Zaporozhye sous controle russe depuis mars

Par : pgibertie

Les troupes ukrainiennes ont dépassé la ligne rouge en frappant de nouveau la centrale nucléaire de Zaporozhye avec le MLRS et l’artillerie lourde depuis la rive droite du Dniepr. Mais bien sûr Kiev accuse la Russie qui contrôle cette centrale, ce qui est d’une totale absurdité.On peut reprocher aux Russes d’occuper l’usine mais pas de la bombarder

Comment expliquer enfin le refus ukrainien d’une présence  des inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pour s’assurer de l’état de la centrale et de l’absence d’armement lourd russe et s’il y en a, exiger son retrait

Le directeur général Grossi a souligné à plusieurs reprises que l’AIEA doit être en mesure d’envoyer une mission à la centrale nucléaire de Zaporizhzya pour mener des activités essentielles de sûreté, de sécurité et de garanties dans l’installation.

En tant qu’organisation indépendante et impartiale, la présence de l’AIEA serait également cruciale pour avoir une meilleure compréhension de la situation à la centrale nucléaire, qui est contrôlée par les forces russes depuis le 4 mars mais continue d’être exploitée par son personnel ukrainien, a-t-il déclaré. .

https://www.iaea.org/newscenter/pressreleases/iaea-director-general-grossi-to-brief-un-security-council-on-ukraines-zaporizhzya-nuclear-power-plant

https://www.energyintel.com/00000182-688a-d4e0-abc6-78eac5f00000

Bombardements à la centrale de Zaporijjia: Zelensky appelle la communauté internationale à "réagir immédiatement" pic.twitter.com/RCXMjW2tWJ

— BFMTV (@BFMTV) August 12, 2022

pgibertie

Hier — 11 août 2022Vos flux RSS

ROULER DANS UNE BOMBE INCENDIAIRE pour sauver la planète

Par : pgibertie

UNE batterie de véhicule électrique c’est, en tonnes de terre remuées: lithium => 11,34 T Cobalt => 13,6 T Nickel => 2,27 T Cuivre => 22,7 T et cet hiver les allemands rechargerons pour 40% ….au charbon Lutter contre la pollution sols, pesticides, produits chimiques…oui

4000 voitures électriques qui s’embrasent dans un cargo au milieu de l’Océan …

Une voiture qui s’enflamme plus de trois semaines après son arrivée à la casse, 17 000 litres d’eau, la construction en urgence d’un mini-bassin pour immerger les batteries électriques : l’incendie d’une Tesla début juin a pris de court les pompiers du district de Sacramento. Éteint, le feu n’arrêtait pas de reprendre. Même après avoir renversé la voiture sur le côté et dirigé l’eau directement sur les batteries.

Pas besoin de chercher loin, les incendies de voitures électriques sont très médiatisés à l’étranger, on les voit partout. Ils sont souvent très impressionnants, et ultraviolents étant donné que les batteries lithium-ion sont très denses en énergie. Elles flambent de manière violente et persistante. La popularité croissante des voitures électriques force les pompiers à affronter des incendies d’une violence et d’une ténacité aussi inusitées que spectaculaires.

En fait, les incendies de batteries lithium-ion dans les voitures électriques sont beaucoup plus difficiles à éteindre que les incendies de gaz, et la plupart des pompiers ne savent pas comment éteindre les incendies de véhicules électriques, qui sont relativement nouvelles. Étant donné que les batteries des véhicules branchés sont essentiellement leur propre source de carburant, elles peuvent brûler pendant des heures et être extrêmement difficiles à refroidir pour les pompiers.

https://www.frandroid.com/produits-android/automobile/voitures-electriques/1343831_pourquoi-les-incendies-de-voitures-electriques-sont-impressionnants-mais-heureusement-rares

A Paris 149 bus électriques ont été retirés de la circulation en avril 2022 suite à un incendie « à proximité de l’arrêt Bibliothèque François-Mitterrand, dans le XIIIe arrondissement ».

Le développement des véhicules électriques donne du fil à retordre aux spécialistes de l’assurance des navires de transport. « Les batteries lithium-ion ont un impact croissant sur la sécurité du transport maritime avec un certain nombre d’incendies », alerte un rapport d’AGCS, l’entité spécialisée dans la couverture des grands risques industriels de l’assureur allemand Allianz.

Parmi les derniers accidents spectaculaires, figure l’incendie du navire « Felicity Ace » cette année . Le navire a fini par couler en mars, emportant notamment par le fond des voitures des marques Porsche et Audi. En tout, quelque 4.000 véhicules coûtant entre 400 et 500 millions dollars ont ainsi été perdus. Même si la cause exacte du départ de feu reste inconnue, les batteries lithium-ion des véhicules électriques sont soupçonnées d’avoir contribué au naufrage.

https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/lincendie-de-vehicules-electriques-un-nouveau-defi-pour-les-assureurs-1408725

Le Felicity Ace, un cargo d’une longueur de 200 mètres, est en proie aux flammes depuis plusieurs jours alors qu’il transporte environ 4000 véhicules de luxe. L’incendie s’est déclaré alors qu’il naviguait au large des Açores. La marine portugaise a été en mesure d’évacuer les 22 membres d’équipage, mais les voitures sont quant à elles toujours en train de brûler.

LES BATTERIES DES VOITURES ÉLECTRIQUES ONT PRIS FEU

Tous les modèles appartiennent au groupe Volkswagen. Selon les estimations, 1100 Porsche se trouvent sur le Felicity Ace. Près de 200 Bentley sont également présentes, tout comme un parc de véhicules Lamborghini et Audi. Pour ce dernier cas, il pourrait s’agir plus précisément de la référence E-tron Sportbacks. Le cargo était censé rallier les États-Unis depuis l’Allemagne. La valeur marchande des voitures perdues dans l’incendie pourrait dépasser les 150 millions de dollars

Selon un capitaine portugais interrogé par Reuters, l’intervention sur le cargo pour tenter de sauver une partie de la cargaison qui peut encore l’être ainsi que le bâtiment en lui-même est très compliquée car la batterie d’un nombre indéterminé de véhicules électriques a pris feu, exposant les secours à un grand danger.

Pour l’heure, on ne sait pas encore si ce sont ces même batteries qui ont déclenché le départ d’incendie sur le Felicity Ace ou si l’origine du feu provient d’ailleurs. Si la situation est jugée stable, “le navire brûle d’un bout à l’autre” et “tout est en feu à environ cinq mètres au-dessus de la ligne de flottaison”, apprend-on d’un gradé de la marine portugaise.

Il reste que les véhicules électriques ou les batteries équipant les véhicules électriques sont potentiellement dangereux.

L’incendie d’un véhicule électrique en Californie, une Tesla, a nécessité 17000 litres d’eau pour l’éteindre note Le Point : « l’incendie d’une Tesla début juin a pris de court les pompiers du district de Sacramento. Éteint, le feu n’arrêtait pas de reprendre. Même après avoir renversé la voiture sur le côté et dirigé l’eau directement sur les batteries. On ne s’attendait pas à rencontrer tant de défis  pour maîtriser les flammes, indique Parker Wilbourn, capitaine de sapeurs-pompiers dans l’agglomération californienne…Il est aussi fréquent que des batteries prennent à nouveau feu plusieurs heures, voire plusieurs jours, après l’incident initial, à cause d’un phénomène dit d’emballement thermique  qui peut se produire dans les batteries lithium-ion endommagées ».

Le Point ajoute d’ailleurs que pour éviter les incendies, l’agence des logements sociaux de New York a interdit tous les véhicules équipés d’une batterie électrique à l’intérieur des appartements comme les trottinettes, vélos électriques ou batteries de vélos électriques.

Nous avions publié il y a quelques jours un article sur les dangers de la voiture électrique pour la planète et des dégâts énormes qu’elle va causer à l’environnement (Généraliser la voiture électrique, un non sens écologique).

On déplace donc le problème de la pollution dans les pays pauvres et la Chine pour l’extraction des minerais et la production recyclage des batteries. Ainsi 25% des émissions de CO2 d’un VE proviennent de sa construction contre 17% pour un véhicule thermique. Cette étude indique : « nous constatons que les véhicules électriques alimentés par le mix électrique européen actuel offrent une diminution de 10 % à 24 % du potentiel de réchauffement global (PRG) par rapport aux véhicules diesel ou essence conventionnels en supposant une durée de vie de 150 000 km. Cependant, les véhicules électriques présentent un potentiel d’augmentation significative de la toxicité humaine, de l’écotoxicité en eau douce, de l’eutrophisation de l’eau douce et des effets de l’épuisement des métaux, émanant en grande partie de la chaîne d’approvisionnement des véhicules. Les résultats sont sensibles aux hypothèses concernant la source d’électricité, la consommation d’énergie de la phase d’utilisation, la durée de vie du véhicule et les calendriers de remplacement de la batterie ». On voit que la réduction est faible par rapport aux problèmes posés par les véhicules électriques notamment dans les pays du tiers-monde.

Et quel sera le taux de recyclage réel?

« Leur durée de vie est de 1 000 à 1 500 cycles de charge/décharge et leur recyclage, qui n’est d’ailleurs souvent qu’un décyclage, ne concerne que 50 % des composants : que deviendra le reste, ces millions de tonnes annuelles de polluants non recyclés ? L’Inde et l’Afrique, déjà noyées sous les déchets électroniques de l’Occident, vont-elles devenir une immense poubelle quand on connaît le destin de beaucoup de véhicules d’occasion et d’appareils électroniques qui, sous couvert de revente d’occasion, finissent loin des yeux de l’Occident. Délicat à opérer compte tenu de la variété des métaux lourds et électrolytes utilisés, énergivore et supposant une organisation sans faille. Leur recyclage à 100 % promis par l’UE est une utopie, alors que plus des trois quarts des plastiques et 80 % des déchets électroniques ne sont toujours pas recyclés !» s’inquiète à juste titre Maxime de Blasi.

https://www.businesstravel.fr/generaliser-la-voiture-electrique-un-non-sens-ecologique.html

pgibertie

À partir d’avant-hierVos flux RSS

LA PLANETE MARS SE RECHAUFFE A LA MEME VITESSE QUE LA TERRE ,pas la peine de mettre 3 jours pour faire 500 km avec votre voiture électrique

Par : pgibertie

Et si le niveau de co2 était une conséquence du réchauffement lui m^me provoqué par les variations de l’orbite des planétes et par le soleil????

Selon une étude, menée conjointement avec l’US Geological Survey, les températures moyennes relevées à la surface de la Planète rouge s’accroissent quatre fois plus rapidement que sur TerreLes chercheurs estiment que la température de surface martienne aurait augmenté de quelque 0,65°C entre les années 70 et les années 90, soit depuis l’atterrissage des sondes américaines Viking et des premiers relevés précis. Une des premières conséquences de ce réchauffement a été la diminution des calottes polaires martiennes, venant encore en renfort de ce processus par réduction d’albédo.

https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/univers-mars-son-atmosphere-rechauffe-aussi-10658/

Les glaces polaires de Mars fondent à une vitesse préoccupante.
Habibullo Abdussamatov, directeur de l’Observatoire Astronomique de St. Petersburg Pulkovo en
Russie, affirme que le réchauffement simultané de la Terre et de Mars n’est pas une coïncidence.
Selon lui, ce double phénomène peut être expliqué par des changements au niveau du rayonnement
solaire. De son côté, Colin Wilson, un autre scientifique, pense que ce sont des changements dans
l’orbite martienne qui ont provoqué ce réchauffement à grande échelle.

Milankovitch a émis une théorie selon laquelle A) La forme de l’orbite terrestre (son excentricité)
varie par cycles compris entre 90 000 et 100 000 ans. À certains moments, elle est plus elliptique
qu’elle ne l’est aujourd’hui, si bien que la différence de rayonnement solaire reçue entre la périhélie
et l’aphélie est supérieure. B) l’inclinaison de l’axe de la Terre n’est pas toujours de 23,5°. Les choses
auraient changé quelque peu au fil du temps. Il a calculé que l’inclinaison oscille entre 22,1° et 24,5°
au cours d’un cycle de 41 000 ans environ. Lorsque l’inclinaison est plus basse, les étés sont plus
frais et les hivers plus doux. Lorsque l’inclinaison est supérieure, les saisons sont plus marquées.
C) L’orientation de l’inclinaison de l’axe de la Terre change avec le temps. Ce mouvement de
précessions se produit sur un cycle de 22 000 ans. Ainsi, les saisons se décalent légèrement tout au
long de l’année. Il y a 11 000 ans, l’hémisphère Nord était plus inclinée vers le soleil en décembre et
non en juin. L’hiver et l’été étaient inversés. Ils seront à nouveau été inversés dans 11 000 ans.
Actuellement, la périhélie se produit en janvier et l’aphélie en juin. Ainsi, les saisons de
l’hémisphère Nord sont légèrement moins marquées puisque l’effet de réchauffement supplémentaire
se situe en hiver

🚨🚨🚨 19 Teslas font la queue pour charger. 40 min par voiture. Le futur est là… ( et encore 40mn car elles ont la charge rapide…. ) pic.twitter.com/su6jrUMXpt

— alex brochet ⚖🇳🇱🇳🇱🇳🇱⚔✊ (@tipoy971) August 7, 2022

https://pgibertie.com/2022/08/06/en-40-ans-la-france-a-reduit-de-moitie-ses-emissions-de-co2-la-sobriete-francaise-ne-sauvera-pas-la-planete-et-en-plus-rien-ne-prouve-que-le-co2-im

pgibertie

Prendre un enfant pour un rat Vendre un enfant à Bourla

Par : pgibertie

Papanours, professeur de médecine et poete a déniché un autre poete et il a retweeté

Prendre un enfant par la main Pour l’emmener au vaccin Pour lui donner la confiance en l’appât Prendre un enfant pour un rat Vendre un enfant à Bourla Et pour la première fois Piquer son bras en étouffant de joie Prendre un enfant pour un rat

Minga@revoltes_2

Si j’avais une seringue Je piquerais le jour Je piquerais la nuit J’emmerderais Pasteur J’vaccinerais les souris Les mulots, les hamsters Je vaccinerais mon père Ma mère, mes frères et mes sœurs Oh oh oh oh, ce serait le bonheur »

Tiens, voilà du vaccin, voilà du vaccin, voilà du vaccin Pour les batraciens, l’hospice et les ovins Pour les Belges, y en a plus Pour les Belges, y en a plus Ce sont des piqueurs au cul Pour les Belges, y en a plus Pour les Belges, y en a plus Ce sont des piqueurs au cul

J’me présente je m’appelle Marty J’voudrais bien réussir ma vie être aimé Être beau gagner de l’argent Puis surtout être intelligent Mais pour tout ça il faudrait que j’bosse à plein temps J’suis docteur, ma tante vend des vaccins J’veux faire des pubs et que ça pique bien

🎶

twitter.com/AlienorAubigne…

"Un père dont le fils de 7 ans est hospitalisé pour myocardite après vaccination téléphone à la pharmacie qui l'a vacciné"
𝗢𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝘃𝗼𝗹𝗼𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲, 𝗺𝗲𝗻𝘀𝗼𝗻𝗴𝗲, 𝗺𝗮𝗻𝗶𝗽𝘂𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻, 𝘃𝗼𝗶𝗰𝗶 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝗮𝗻𝘁𝗲́👇 pic.twitter.com/hYR9PJKoac

— @ElDictaTorOfficiel (@El_Dic_TatoR) August 7, 2022

🎵 Prendre un enfant par la main Pour l’emmener au vaccin Pour lui donner la confiance en l’appât Prendre un enfant pour un rat Vendre un enfant à Bourla Et pour la première fois Piquer son bras en étouffant de joie Prendre un enfant pour un rat 🎶

Développement sensationnel en Israël ! Un scientifique israélien identifie la variole du singe comme un résultat des vaccinations COVID !

Le Prof. Dr. Shapira reconnaît la tromperie de la science et la tromperie contre le peuple. pic.twitter.com/RfikqotZJS

— Brainless Reborn ☢☣🪆#BillGatesBioTerrorist (@BrainlessReborn) August 6, 2022

Explosion de +40% de la mortalité chez les jeunes vaccinés !
Ces "vaccins" tuent les jeunes en bonne santé qui ne risquent RIEN d'une infection COVID !
Cet énorme scandale mondiale est révélé par les assurances aux USA pic.twitter.com/LHJZmuYOzK

— Docteur Hippocrate (@DocteurPEB1) August 7, 2022

pgibertie

Plusieurs notes de musique

🎵

IEF : L’école à la maison est en danger ! Les académies écrasent les familles – Maître Jody Granados

Par : Volti
Source Aphadolie. Synopsis vidéo : Pour cette rentrée de septembre 2022 les parents souhaitant faire l’école à la maison, l’Instruction En Famille (IEF), sont passés du régime déclaratif au régime d’autorisation dérogatoire. Des centaines de parents ont donc eu la mauvaise surprise de voir leur dossier de demande d’autorisation refusé en bloc par les académies pour des raisons souvent sans fondement […]

EN 40 ANS LA FRANCE A REDUIT DE MOITIE SES EMISSIONS DE CO2 , la sobriété française ne sauvera pas la planète et en plus rien ne prouve que le co2 impacte les températures …

Par : pgibertie

En ces temps de canicule j’ose douter, non de la nécessité de lutter contre la pollution , de préserver la biodiversité, mais douter de l’idée trop simple que tout puisse se règler en instaurant un passs climatique en France…

🚨🇨🇵🔋 ÉCONOMIE D'ÉNERGIE
TEST DU DEGRÉ DE SOUMISSION DES FRANÇAIS À LA MACRONIE pic.twitter.com/cRUJPUJeFH

— Paul (@distopiteur) July 30, 2022

Après confiné, testé, masqué, injecté, surdosé, il ne restait plus qu’à « couper la wifi, baisser la clim, éteindre la lumière… » Et si on allumait les cerveaux ? @aragon_jb

Lancée au printemps 2019, une carte est le fruit d’une coopération entre l’entreprise suédoise Doconomy et MasterCard, sous l’égide de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Objectif affiché par les deux entreprises : « Encourager l’action climatique mondiale » grâce à un outil du quotidien qui propose de suivre en direct ses émissions de CO2.

Pour ce faire, la start-up utilise l’index Åland, développé en 2017 en Finlande. À partir de cette source, l’entreprise suédoise évalue l’empreinte carbone moyenne de chaque bien acheté. Ce qui permet d’informer le consommateur en temps réel sur son empreinte carbone. « Nous donnons aux individus la possibilité de mesurer leur empreinte carbone en fonction de leurs choix de mode de vie tels que le logement, le transport et l’alimentation », peut-on ainsi lire sur le site de l’entreprise.

"Si mes calculs sont bons, en France il faudrait 66 à 90 jours par an de confinement climatique"
Prêts pour le "Pass climatique" ? pic.twitter.com/9fEZVBb57x

— @ElDictaTorOfficiel (@El_Dic_TatoR) August 5, 2022

Vérité n°1 avant le pass climatique , foutre l’économie française en l’ air , imposer des restrictions dans notre malheureux pays surendetté, désindustrialisé, fera plaisir aux khmers verts mais ne contribuera pas à la réduction des émissions de co2…

Le monde émet 35 milliards de t de co2 dont 10,7 pour la seule Chine et 4,7 pour les Etats Unis. La France avec 0,26, représente 0,7 du total mondial , moins que le Qatar et les Emirats (dix fois moins peuplés)

Il y a 40 ans les émissions mondiales ne s’élevait qu’à 19 milliards de t, dont 1,5 pour la Chine, 4,7 pour les Etats Unis et 0,51 pour la France qui représentait alors presque 3% du total mondial

Il n’est pas évident que les pets de nos vaches expliquent l’augmentation du gaz carbonique qui par ailleurs n’explique peut être pas un réchauchement climatique qui lui même n’est pas évident…

Mais tout çà c ‘est trop compliqué pour un journaliste , la France n’est pas responsable du c02 pas plus que nos vaches

Conseils pour votre lessive de tonton Schwab
Vous ne devez pas laver les jeans plus d’une fois par mois, les pulls une fois tous les 15 jours, seule exception vos sous-vêtements 😨
Les gueux n’ont pas besoin d’hygiène pic.twitter.com/GBY522dCvY

— Carėne Tardy (@Carene1984) July 26, 2022

Défilé Yves Saint Laurent en plein désert, avec construction d'une route de 6km, d'une piscine geante, des climatiseurs, d'espaces VIP.. Pour faire venir en avion 300 journalistes, starlettes et influenceurs ! Surtout coupez bien votre Wifi les gueux… pic.twitter.com/44mT37iAaz

— Cerveaux non disponibles (@CerveauxNon) July 30, 2022

Vérité n°2 LE DYOXYDE DE CARBONE c ‘ est pas bon du tout mais il n’y a aucune preuve de son impact sur les températures

J’aime pas le c02 surtout issu des centrales à charbon, la pollution est dangereuse et tue…

Je voudrais bien moi que réduire les émissions de co2 empêche les variations climatiques mais ces dernières n’ont pas attendu l’homme pour avoir lier, le principal gaz à efet de serre est la vapeur d’eau et puis regardez le petit document ci dessous….

Il s’agit ici des teneurs en CO2 et CH4 obtenues par l’analyse de minuscules bulles d’air piégées dans la glace de la carotte du sondage de Vostok, ainsi que des températures déduites des isotopes stables de l’oxygène. Les fluctuations de température sont indiquées selon leur déviation par rapport aux températures actuelles (1993). La largeur des courbes du CO2 et du CH4 exprime la marge d’erreur des évaluations. On peut toujours se demander si ce sont des variations dans les teneurs en CO2 et CH4 atmosphériques qui ont amené des variations de température ou plutôt l’inverse, des variations de températures qui ont contrôlé les teneurs en CO2 et CH4 atmosphériques. N’oublions pas ici les variations reliées aux paramètres orbitaux de la Terre et les cycles de Milankovich.

Sur 200 000 ans températures et gaz à effet de serre connaissent une évolution cyclique et l »activité humaine n’y est strictement pour rien…

Sur les 600 millions d’années la concentation en co2 aéglement varié pour atteindre cinq fois le niveau actuel

Mais plusieurs questions se posent;

Et si cette concentration en co2 était la conséquence de variations de températures?

REGARDEZ BIEN , les relevés des carottes glaciaires montrent que la courbe du CO2 suit la courbe des températures avec un retard de quelques centaines d’années. Le CO2 ne peut dès lors pas être la cause de l’augmentation de température.

La figure qui suit montre les changements de teneur en CO2, CH4 et N2O au cours du dernier millénaire. Ces données sont basées sur les carottes de glace et les anneaux des arbres de divers sites de l’Antarctique et du Groenland (les divers symboles sur les courbes), avec en plus les données provenant d’échantillons atmosphériques pour les dernières décennies (ligne noire sur la courbe du CO2 et partie terminale de la courbe du CH4). On peut difficilement nier une augmentation exponentielle depuis l’ère industrielle de ces trois gaz à effet de serre.

À la fin du XVIIIe siècle, les taux de CO2 dans l’atmosphère étaient de 278 parties par million (ppm). Et en ce début d’année, le service national britannique de météorologie (Met Office) annonce que même si la concentration moyenne annuelle devait s’établir à quelque 416,3 ppm plus ou moins 0,6 ppm, au printemps prochain, elle devrait dépasser les 417 ppm. Atteignant ainsi le seuil emblématique de plus 50 % par rapport à l’ère préindustrielle

MAIS HEUREUSEMENT LES TEMPERATURES N ONT PAS AUGMENTE DE 50%

les deux phénomènes ne sont pas de même ampleur

Cette figure montre le plus long relevé de températures terrestres (Central England) et les émissions anthropiques de CO2. Aucune corrélation à voir ici :

L’optimum climatique médiéval apparaît dans le premier rapport du GIEC (1990) C’est une période où il a fait aussi chaud qu’aujourd’hui mais avec moins de CO2. C’est incompatible avec la théorie.

Nul ne conteste les effets néfastes de la pollution en co2 sur la santé mais aucune preuve des conséquences sur les températures

La seule preuve avancée par le GIEC de l’action du CO2 sur le climat repose sur des modèles informatiques. Il n’existe aucune mesure expérimentale qui valide cette hypothèse.

A lui seul, l’effet radiatif supposé du CO2 est trop faible pour avoir un impact significatif.

https://www.futura-sciences.com/planete/dossiers/climatologie-rechauffement-problemes-climatiques-36/page/3/

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pgibertie

Fraude scientifique majeure dans le traitement de la maladie d’Alzheimer, la « science » officielle AVAIT TRICHE pour nier les dangers de l’aluminium

Par : pgibertie

A en croire les autorités il n’existerait pas de liens entre aluminium et Alzheimer et entre adjuvants dans les vaccins et des maladies auto immunes … La presse n’en avait que pour Robert Cohen et Bruno Lima, les lanceurs d’alerte comme Henri Joyeux n’étaient que des charlatans .

Comment pouvait il en être autrement puisque l’on savait qu’Alzheimer était la conséquence du dépot dans le cerveau de plaques amyloides . Mais ce que l’on savait reposait sur des photos truquées et une étude pipotée.

Contrairement à ce que pensaient jusqu’ici les scientifiques travaillant sur Alzheimer, la neuroinflammation du tissu cérébral n’est pas la conséquence de l’accumulation de plaques amyloïdes mais leur cause.

Il faut donc trouver d’autres explications à cette inflammation : défaillance du système immunitaire, aluminium ?

PLUS GRAVE : LA RESPONSABILITE DE L’ALUMINIUM DANS LES MALADIES AUTO IMMUNES

Il n’existe pas à ce jour d’études prouvant que l’adjuvant vaccinal aluminium est sans danger, c’est même le contraire.

Plusieurs études prouvent la responsabilité de l’aluminium dans bien des pathologies et pas seulement Alzheimer. Le consensus journalistico industriel prétendait que l’aluminium n’était pas dangereux et pourchassaient ce qui prétendaient le contraire, ils se sont trompés et l’on découvre même les conflits d’intérêt de Bruno Lima et de Robert Cohen

5.-Jugement-Chbre-disciplinaire-nationale-OdM-E3M-c.-Pr-Lina

2.-Jugement-Chbre-disciplinaire-nationale-OdM-E3M-c.-Pr-Cohen

VOUS LIREZ ENCORE 

Les chercheurs n’ont identifié aucune hypothèse biologique convaincante reliant l’aluminium et le développement de la maladie d’Alzheimer. Ainsi, le rapport de la HCSP conclut que « à ce jour, il n’est toujours pas raisonnable de considérer que l’aluminium a un rôle causal dans la maladie d’Alzheimer ».

Aujourd’hui nous savons que la thèse officielle depuis 20 ans était totalement pipotée

L’hypothèse d’un lien entre l’aluminium et la maladie d’Alzheimer est née d’une expérience réalisée en 1965 sur des lapins, qui a laissé penser que des sels d’aluminium pourraient provoquer dans le cerveau l’apparition de dégénérescences neurofibrillaires, caractéristiques de la maladie d’Alzheimer.

En 2014, Christopher Exley, chercheur à l’Université Keel (Royaume-Uni), avait déjà établi un
lien entre l’exposition à l’aluminium et la survenue de la maladie d’Alzheimer. Celui que l’on surnomme désormais “Monsieur Aluminium” travaille depuis plus de 20 ans sur les conséquences de ce métal sur notre santé. Il s’est fait récemment viré de son université, car il n’allait pas dans le sens de la doxa de ses financeurs, devinez qui ?

Grâce à la microscopie à fluorescence, l’équipe d’Exley a démontré chez les personnes décédées que “l’aluminium et la protéine bêta-amyloïde [le composant principal des plaques amyloïdes que l’on retrouve dans les neurones de certaines maladies neurodégénératives, dont la maladie d’Alzheimer, NDLR] étaient co- localisés sur les plaques amyloïdes ainsi que dans le système vasculaire” des patients.

Des traces d’aluminium ont également été retrouvées séparément de la protéine bêta-amyloïde dans les compartiments intracellulaires, y compris la glie (cellules gliales immunitaires de nutrition et de protection des neurones) et les axones neuronaux (les prolongements des neurones qui conduisent le signal électrique du corps cellulaire vers les zones synaptiques, NDLR).

Selon Christopher Exley, la présence d’aluminium dans le cerveau est responsable du développement de la maladie d’Alzheimer, et d’autres études doivent être menées pour en faire une certitude. La maladie d’Alzheimer est la plus fréquente des maladies neurodégénératives. Une nouvelle étude publiée dans la revue Journal of Alzheimer’s Disease Reports conforte à son tour un nombre croissant de preuves selon lesquelles l’aluminium contribue à la pathogenèse de la Maladie d’Alzheimer (MA). Les chercheurs ont découvert que l’aluminium était co-localisé avec la protéine tau phosphorylée, qui est l’un des premiers initiateurs de la MA. Cette étude s’appuie sur deux études publiées précédemment par le même groupe.

https://www.liberation.fr/societe/sante/soupcons-de-fraudes-medicament-a-lefficacite-douteuse-la- recherche-sur-alzheimer-dans-la-tourmente-20220727_452WLGK7O5CYBIYSXHBUAMCUEM/

Le premier auteur de cette étude influente, publiée dans Nature en 2006 , était un neuroscientifique ascendant : Sylvain Lesné de l’Université du Minnesota (UMN), Twin Cities. Son travail sous-tend un élément clé de l’hypothèse amyloïde dominante mais controversée de la maladie d’Alzheimer, selon laquelle les amas d’Aβ, appelés plaques, dans le tissu cérébral sont la principale cause de la maladie dévastatrice, qui touche des dizaines de millions de personnes dans le monde. Dans ce qui ressemblait à une preuve irréfutable de la théorie et à une piste de thérapies possibles, Lesné et ses collègues ont découvert un sous-type Aβ et semblaient prouver qu’il provoquait la démence chez le rat.

 Une enquête de 6 mois menée par Science a fortement étayé les soupçons de Matthew Schrag contacté pour fournir une expertise à propos d’un médicament concurrent de celui proposé par Lesné. Des milliards en jeu. Ont été soulevées à cette occasion des questions sur les recherches de Lesné. Un analyste d’image indépendant de premier plan et plusieurs chercheurs de premier plan sur la maladie d’Alzheimer, dont George Perry de l’Université du Texas à San Antonio et John Forsayeth de l’Université de Californie à San Francisco (UCSF), ont examiné la plupart des découvertes de Schrag à la demande de Science . Ils étaient d’accord avec ses conclusions générales, qui jetaient le doute sur des centaines d’images, dont plus de 70 dans les papiers de Lesné. Certains ressemblent à des exemples « scandaleusement flagrants » de falsification d’images, déclare Donna Wilcock, spécialiste de la maladie d’Alzheimer à l’Université du Kentucky.

Pour de nombreux scientifiques, il semblait clair que l’accumulation d’Aβ déclenche une cascade de dommages et de dysfonctionnements dans les neurones, provoquant la démence. L’arrêt des dépôts amyloïdes est devenu la stratégie thérapeutique la plus plausible.

Cependant, des centaines d’essais cliniques de thérapies ciblées sur l’amyloïde ont donné peu de lueurs prometteuses ; seul le décevant Aduhelm produit par la société Biogen (qui a rétropédalé début 2022) a obtenu l’approbation de la FDA. Pourtant, Aβ domine toujours la recherche et le développement de médicaments. Le NIH américain a dépensé environ 1,6 milliard de dollars sur des projets qui mentionnent les amyloïdes au cours de cet exercice, soit environ la moitié de son financement global pour la maladie d’Alzheimer. Les scientifiques qui avancent d’autres causes potentielles d’Alzheimer, telles que le dysfonctionnement immunitaire ou l’inflammation, se plaignent d’avoir été mis à l’écart par la « mafia amyloïde ».

https://www.science.org/content/article/potential-fabrication-research-images-threatens-key- theory-alzheimers-disease#main-story

Comme d’autres efforts anti-Aβ, la recherche sur les oligomères toxiques n’a engendré aucune thérapie efficace. «De nombreuses entreprises ont investi des millions et des millions de dollars,

voire des milliards… pour s’attaquer aux Aβ [oligomères] solubles. Et cela n’a pas fonctionné », explique Daniel Alkon, président de la société de biosciences Synaptogenix, qui a autrefois dirigé la recherche neurologique au NIH.

L’aluminium entraîne une dégénérescence neuronale chez le lapin, le chat et le chien. En effet, lorsqu’on injecte des sels d’aluminium directement dans le cerveau de ces animaux, on observe un déficit de la mémoire d’apprentissage, un ralentissement général et une perte de la curiosité.

L’ALUMINIUM DANS L’ALIMENTATION ET ALZHEIMER

Henri Pézerat, disparu en 2009 à l’âge de 80 ans. Il a passé 35 ans à travailler sur des questions de santé au travail. Si des milliers d’ouvrières et d’ouvriers de diverses industries ont été reconnus en France comme victimes de maladies professionnelles, s’ils ont obtenu la reconnaissance de la faute inexcusable de leurs employeurs qui avaient conscience du danger au moment où ils les exposaient à des cancérogènes, c’est en grande partie grâce à lui.

Sa première lutte, la plus longue et la plus importante est celle contre l’amiante. En 2004, il lance une nouvelle alerte, touchant un plus grand nombre de personnes encore que l’amiante : le rapport incontestable entre les taux d’aluminium dans l’eau du robinet et la proportion de malades d’Alzheimer dans la population qui la consomme.

Les études sur lesquelles se base le rapport de Henri Pézerat concluent pourtant à « une augmentation du risque de démence ou de maladie d’Alzheimer, risque estimé entre 1,5 et 2,5 pour une concentration hydrique d’aluminium supérieure à 100 ou 110 μg/litre ».

https://www.senat.fr/questions/base/2010/qSEQ10101056S.html

Autrement dit, le seuil de dangerosité est situé à 0,1 mg/litre. Or, ce code de santé publique a fixé le seuil qu’il est « préférable de ne pas dépasser » à… 0,2 mg/litre !

La norme de 200 microgrammes d’aluminium par litre d’eau fixée par l’OMS est discutable, elle ne constitue qu’une référence de qualité, non une limite, en l’absence de contrôle les compagnies des eaux se permettent souvent de la dépasser sans être tenues d’en informer le consommateur. Selon l’Agence française de sécurité alimentaire des aliments (AFSSA) en 2007 : 2,7 millions de français ont bu une eau contenant un taux de sels d’aluminium supérieur à cette norme.

https://www.canada.ca/fr/sante-canada/programmes/consultation-aluminium-eau- potable/document.html

Les recommandations officielles sont basées sur une valeur quadruplant dans l’absolu le risque de développer Alzheimer.

Impossible de ne pas trouver d’aluminium dans l’eau, de nos jours : le sulfate d’alumine est utilisé… par les stations d’épuration des eaux !!! Dans certaines villes françaises, le seuil de 0,5 mg/litre d’aluminium est parfois atteint !

De nombreux spécialistes recommandent de ne pas utiliser les produits qui en contiennent (capsule de café, pansement gastrique et vaccins adjuvés à l’aluminium…

Les adjuvants aluminiques sont utilisés depuis 1926. En France, on compte 30 vaccins avec adjuvant, soit environ 10 millions de doses par an. Pour leur part, les vaccins nourrissons actuellement sur le marché contiennent entre 0,125 et 0,85 milligrammes d’aluminium par dose. Par conséquent, par le biais des vaccinations recommandées, les nourrissons reçoivent environ 4,5 milligrammes d’aluminium au cours des six premiers mois de vie. 

Le Professeur Henri Joyeux fut un des rares en France à dénoncer la fausse piste des plaques amyloïdes et à dénoncer les radicaux libres. Il a publié récemment un important livre « Refusez l’Aluminium dans les produits de Santé – Plaidoyer pour des vaccins sûrs et sans danger ».La toxicité de l’aluminium s’explique et est démontrée scientifIquement, en particulier la neuro-inflammation. Il détaille dans ce livre les nombreuses pathologies aluminiques chroniques par bioaccumulation et biopersistance dans les organes.  De 1822, – la découverte de l’aluminium dans la bauxite aux Baux-de-Provence -, à 1922, – son incorporation dans les produits de santé-, puis à 2022, l’épopée de l’aluminium dans les produits de santé touche à sa fin, écrit-il.

Depuis de nombreuses années, la principale piste de recherche vise à s’attaquer aux plaques amyloïdes qui se forment entre les neurones au cours de la maladie, et aux agrégats de protéines tau formant les dégénérescences neurofibrillaires à l’intérieur des neurones.

Cette voie de recherche est vouée à l’échec, car elle confond les conséquences de la maladie, en l’occurrence les plaques séniles et les dégénérescences neurofibrillaires, avec ses véritables causes.

En effet l’accumulation de protéines bêta-amyloïdes (plaques séniles) et de filaments de protéines tau anormales (dégénérescence neurofibrillaires), qui provoque à terme la mort des neurones, ne sont que des débris protéiques qui résultent de la destruction de structures protéiques neuronales par les radicaux libres oxygénés toxiques pour vos neurones.

Des radicaux libres en surnombre ont aussi un effet visible sur le vieillissement de la peau. Ils sont impliqués dans de nombreuses pathologies comme des cancers et les autres maladies neurodégénératives.

SE POSE EGALEMENT LA QUESTION DE LA NOCIVITE DES ADJUVANTS D ALUMINIUM DANS LES VACCINS

Selon le chercheur israélien Yehuda Shoenfeld, les adjuvants dans les vaccins, et particulièrement l’aluminium, seraient responsables de la hausse de certaines maladies immunitaires.

Le Pr Philippe Even, Président de l’Institut Necker, renchérit en 2013. A la question : « connaît-on le fonctionnement des adjuvants des vaccins », il répond : « c’est complètement empirique. Ça ne repose sur aucune base scientifique ».

Le Professeur Joyeux dénonçait également les dangers de l’aluminium dans les adjuvants vaccinaux

Le problème est que l’Infanrix Hexa :

  • ▪  contient de l’aluminium et du formaldéhyde, deux substances dangereuses, voire très dangereuses pour l’humain, et en particulier le nourrisson, pouvant notamment provoquer une grave maladie, la myofasciite à macrophages.
  • ▪  contient le vaccin contre l’hépatite B soupçonné d’un lien avec la sclérose en plaques ;
  • ▪  et coûte jusqu’à 7 fois plus que les autres vaccins.En outre, vacciner les enfants contre 6 maladies graves d’un coup est en soi un geste médical risqué, qui peut déclencher une réaction immunitaire incontrôlée (choc anaphylactique), ainsi qu’augmenter le risque de maladie auto-immune sur le long terme.L’US EPA classe le formaldéhyde comme cancérogène, tout comme le Centre international de recherche sur le cancer et le National Toxicology Program. De plus, plusieurs études ont depuis établi un lien entre une forte exposition prolongée au formaldéhyde et certains types de cancer.Les vaccins utilisés contre le HPV, Gardasil et Cervarix, contiennent de l’aluminium comme adjuvant. Le Pr Joyeux, n’est pas contre ces vaccins, mais les déconseille formellement tant qu’ils contiennent l’adjuvant aluminium. Ce dernier peut être remplacé par un autre adjuvant sans danger : le phosphate de calcium ou un adjuvant végétal en cours de mise au point par ds laboratoires internationaux.

De forts soupçons pèsent sur cet adjuvant.

La Commission de Conciliation et d’Indemnisation (CCI) reconnait l’existence d’un lien entre la vaccination contre le HPV (Gardasil) et l’encéphalomyélite aigue disséminée développée par Océane Bourguignon. D’autres jeunes femmes, atteintes de pathologies diverses, ont déposé plainte. D’autres encore sont atteintes de myofasciite à macrophages, pathologie induite par l’aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal, après cette même vaccination.

LA PRESSE BIENPENSANTE LE CONDAMNA sans connaître les réalités scientifiques de la toxicité de l’aluminium qui n’a rien à faire dans le corps humain comme dans celui des animaux. De 1976 à 2022 se sont succédés concernant sa toxicité  : suspicions, puis alertes et désormais certitudes. Tellement que l’aluminium a disparu des principaux vaccins vétérinaires, mais persiste dans les vaccins pédiatriques.  

https://sante.lefigaro.fr/article/vaccins-des-accusations-peu-solides-contre-l-aluminium/

L’Ordre des médecins lui reproche l’ensemble de ses propos contre la vaccination et le fait d’être à l’initiative d’une pétition en ligne contre l’usage du vaccin contre l’hépatite B, appelé Infanrix Hexa. Cette pétition, largement relayée sur les réseaux sociaux et toujours en ligne, a été signée par plus d’1,1 million de personnes. Dans ce vaccin, le Dr Joyeux fustige la présence d’« aluminium et de formaldéhyde », deux « substances dangereuses voire très dangereuses », selon lui. De son côté, le président du Conseil national de l’Ordre, Patrick Bouet, médecin généraliste incompétent sur le sujet, dévoué à l’Etat et aux protocoles dictés par Big pharma, dénonce « un discours dangereux » et des « propos non appuyés sur des bases scientifiques [et portant] atteinte à la profession ».

Il serait bon que l’Ordre actualise ses connaissances scientifiques.

Le Conseil d’État a reconnu le lien entre Myofasciite à macrophages et aluminium vaccinal à 8 reprises (2012, 2013, 2014, 2015)3.

Le Conseil d’État a ainsi établi une solide jurisprudence : « Le lien de causalité entre la vaccination contre l’hépatite B subie par M. L. dans le cadre de l’obligation vaccinale liée à son activité professionnelle et la myofasciite à macrophages dont il souffre, doit être regardé comme établi ; que, par suite, la maladie dont souffre M. L. doit être regardée comme imputable au service. »

D’autres procédures judiciaires sont en cours, pour reconnaître le lien de cause à effet entre vaccination avec aluminium et myofasciite à macrophages.

Un rapport commandé par l’Agence du médicament (ANSM), contient des avis scientifiques basés sur une étude du professeur Romain Gherardi, ancien chef du service de pathologies neuromusculaires à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, au sujet des risques de neurotoxicité liés aux sels d’aluminium contenus dans 8 sur les 11 vaccins qui sont obligatoires pour les jeunes enfants depuis le premier janvier 2018.

Ce rapport n’est en aucun cas « anti-vaccin », il ne pointe pas un danger direct pour la santé causé par les vaccins en tant que tels, mais il soulève de nombreuses questions scientifiques sur la neurotoxicité possible des sels d’aluminium contenus dans ceux-ci, et injectés dans les muscles des enfants en bas-âge, de 2 à 18 mois.

Risques de lésions musculaires et fatigue chronique ou fibromyalgie

Le professeur Romain Gherardi a pu effectuer l’étude sur les sels d’aluminium — qui a mené au rapport « oublié » par l’ANSM de mars — en bénéficiant d’une subvention de 150 00€ en 2014, mais qui n’a pas été suffisante, selon lui. Le chercheur n’est pas très content, et le fait savoir : l’ANSM a beau avoir conclu qu’il fallait approfondir les études, aucun signal n’a été donné dans ce sens depuis lors, et le rapport est resté entre ses murs sans que personne ne soit mis au courant de ses conclusions à l’extérieur. Trop dangereux pour les fabricants de vaccins qui ont des stocks énormes à écouler, tandis que les chercheurs, conscients des dangers de l’aluminium, essayent de nouveaux adjuvants, végétaux en particulier. 

Pourtant, malgré des débats au sein des scientifiques, les sels d’aluminium testés sur des rats permettent au Professeur Gherardi d’affirmer dans une interview toujours au Parisiendu 22 septembre 2017que « Nos études montrent qu’à trop rester dans les cellules, ils [les sels d’aluminium, ndlr] peuvent provoquer un burn-out immunitaire, c’est-à-dire fatiguer notre système immunitaire, voire le dérégler. Nous faisons le lien entre la myofasciite à macrophages (lésions musculaires, ndlr) et la multiplication du syndrome de fatigue chronique associée à des troubles cognitifs. »

Les sels d’aluminium — qui stimulent les substances immunitaires des vaccins — sont utilisés en adjuvant depuis les années 1920 et ont de nombreux défenseurs dans le monde médical, experts de la vaccinologie, très liés aux fabricants. Le plus fréquemment, cette défense tient au fait que la dose de sels d’aluminium serait très faible dans les vaccins, que la fréquence d’exposition est bien moindre qu’avec d’autres produits en contenant (comme les cosmétiques), et le fait que si sa dangerosité était réelle elle aurait déjà créé des alertes sanitaires vue la quantité de population vaccinée. Ces alertes se sont multipliées depuis les années 80. L’Etat et l’OMS les connaissent parfaitement, mais manipulés par les 5 fabricants mondiaux, gigantesques sponsors, ils ne peuvent imposer le retrait de cet adjuvant. 

Le professeur Romain Gherardi bat en brèche ces affirmations favorables à l’aluminium, et explique : « La grande différence avec le vaccin, du fait de l’injection dans le muscle, c’est qu’il passe entièrement la barrière cutanée. Sous une forme d’agrégats insolubles, il est propulsé à l’intérieur de notre organisme où il s’installe (…) L’immense majorité [des patients vaccinés, ndlr] ne présente en effet aucune atteinte clinique du système nerveux. Mais l’augmentation du nombre d’injections risque d’augmenter mécaniquement le nombre de problèmes. Notre étude pointe également qu’il y aurait une prédisposition génétique, d’où la nécessité de poursuivre nos recherches pour confirmer, comprendre et y remédier. »

Romain Gherardi travaille sur la myofasciite à macrophages qu’il a découvert depuis longtemps. Déjà en 1998, avec le docteur Michelle Coquet, il publiait une première étude sur cette pathologie encore inconnue, causée par les sels d’aluminium, selon la communauté de chercheurs qui l’accompagnait. Ce lien de cause à effet a été vivement contesté par d’autres scientifiques qui ont de liens d’intérêt directs ou indirects avec les fabricants, comme c’est encore le cas aujourd’hui. La temporalité est admise, mais pas question d’accepter la causalité.

Interrogé par Le Monde en 2012, le professeur Gherardi se plaignait du manque d’études poussées sur le sujet : « Ce que devient l’aluminium vaccinal dans l’organisme n’a presque pas été étudié : tout repose sur le postulat qu’il se dissout dans le liquide interstitiel avant d’être évacué, dit-il. En réalité, les seules expériences ont été faites sur deux lapins pendant vingt-huit jours. Ces résultats ont été extrapolés à l’homme, sans aucune étude sur le long terme. »  Et l’académie de médecine faite de médecins et pharmaciens pour la plupart retraités, pas toujours sans liens d’intérêt, a confondu en 2012, l’administration de l’aluminium pris par voie digestive, à celui qui passe par voie intramusculaire et sanguine.

Depuis, avec cette nouvelle étude, le Pr Gherardi et ses élèves estiment qu’il faut aller plus loin pour comprendre à quel point ces affections — liées pour lui aux sels d’aluminium vaccinal — touchent potentiellement certains publics prédisposés génétiquement et surtout confirmer de façon certaine ou infirmer les effets neurotoxiques précis de cet adjuvant contenu dans les vaccins.

C’est ce principe d’investigation que défend aujourd’hui le professeur Gherardi, plutôt qu’une «  mise sous cloche des études et des rapports ». Le chercheur défend les vaccins mais pense que si le public devient réfractaire à ceux-ci, ce n’est pas parce que des dangers sont mis à jour, mais à l’inverse parce que les recherches sur les vaccins ne sont pas prises en compte par les autorités sanitaires et que l’information à leur sujet devient par essence sujette à caution. La pensée du médecin pourrait être résumée à : « On craint et on refuse ce que l’on ne connaît pas et ce sur quoi on a un doute, mais on accepte ce qui a été scientifiquement prouvé comme sans danger, alors que de nombreux dangers existent ».page6image48318528page6image48318720

Sachant que si Romain Gherardi disposait des 500 000€ qu’il demande pour aboutir ses recherches et que la neurotoxicité des sels d’aluminiums dans les vaccins était prouvée, cela ne remettrait pas en cause les vaccins. En effet, le chercheur explique qu’il existe des alternatives à l’adjuvant aluminique, comme le phosphate de calcium et le Pr Joyeux insiste sur les adjuvant végétaux en cours de mise au point.

https://information.tv5monde.com/info/sels-d-aluminium-dans-les-vaccins-le-rapport-oublie-de-l- ansm-193141

OU ENCORE CETTE ETUDE CANADIENNE

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L’aluminium est une neurotoxine démontrée expérimentalement et l’adjuvant vaccinal le plus couramment utilisé. Malgré près de 90 ans d’utilisation généralisée des adjuvants à base d’aluminium, la compréhension de la science médicale sur leurs mécanismes d’action est encore remarquablement faible. Il existe également une rareté inquiétante de données sur la toxicologie et la pharmacocinétique de ces composés. Malgré cela, l’idée que l’aluminium dans les vaccins est sûr semble être largement acceptée par les autorités de santé, alors qu’elle est fausse, démontrée scientifiquement par des équipes en plus de la France, aux USA, Canada, Japon, Espagne… 

Cependant, la recherche expérimentale montre clairement que les adjuvants à base d’aluminium ont le potentiel d’induire de graves troubles immunologiques chez l’homme. En particulier, l’aluminium sous forme d’adjuvant comporte un risque d’autoimmunité, d’inflammation cérébrale à long terme et de complications neurologiques associées et peut donc avoir des conséquences néfastes profondes et généralisées sur la santé. Selon nous, la possibilité que les avantages du vaccin aient été surestimés et le risque d’effets indésirables potentiels sous-estimés n’a pas été rigoureusement évaluée dans la communauté médicale et scientifique. Nous espérons que le présent document fournira un cadre pour une évaluation très nécessaire et attendue depuis longtemps de cette question médicale très controversée.

https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/21645515.2014.1004026?gclid=Cj0KCQjw852XBhC6 ARIsAJsFPN1jahbQbhElhw2SHa6ky7bKXcWqdn-VlepmP5KdHIEnb4HLYS3ieu8aAoaa 

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LA MORT EST DANS LA SERINGUE: MULTIPLICATION DES DECES D’ATHLETES DEPUIS LA VACCINATION

Par : pgibertie

Une enquête sur les statistiques officielles a révélé que le nombre d’athlètes décédés depuis le début de 2021 a augmenté de façon exponentielle par rapport au nombre annuel de décès d’athlètes officiellement enregistrés entre 1966 et 2004.

À tel point que le nombre moyen mensuel de décès entre janvier 2021 et avril 2022 est supérieur de 1 700 % à la moyenne mensuelle entre 1966 et 2004, et la tendance actuelle pour 2022 montre jusqu’à présent que ce chiffre pourrait atteindre 4 120 % si l’augmentation du nombre de décès se poursuit, le nombre de décès pour le seul mois de mars 2022 étant 3 fois supérieur à la moyenne annuelle précédente.

Au total, entre le 21 janvier et le 22 avril, 673 athlètes sont décédés. Ce nombre pourrait toutefois être beaucoup plus élevé. C’est donc 428 de moins que le nombre de décès survenus entre 1966 et 2004. La différence ici cependant est que les 1 101 décès se sont produits sur 39 ans, alors que les 673 décès récents se sont produits sur 16 mois.

LIRE L’ETUDE SUISSE SUR LE SITE ANGUILLE SOUS ROCHE

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UNE ETUDE DEMONTRE QUE LA FAIBLESSE EN VITAMINE D ET LA VACCINATION GRIPPALE ONT AGGRAVE LA MORTALITE COVID EN 2020

Par : pgibertie

Moins vous aurez de vitamine D et plus vous serez vaccinés contre la grippe , plus vous serez exposés aux formes graves de la covid

Coupler de nouveau les vaccinations contre la grippe et la Covid-19. A la fin du mois de mai 2022, la HAS avait recommandé d’anticiper une campagne de rappels de vaccination anti-Covid-19 pour les populations les plus à risque de forme grave de la maladie et d’envisager la vaccination des professionnels de santé.

Une étude de l’Université de Bristol portant sur peu d’individus et financée par les labos avait surtout mis enn évidence un grand nombre d’effets secondaires post vaccination covid. Elle ne mesurait pas les conséquences sur la maladie

https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(21)02329-1/fulltext

RECOMMANDATION SANS PREUVE. UNE ETUDE DEMONTRE QUE COUPLER LES DEUX EST UNE TRES TRES MAUVAISE IDEE

https://www.researchgate.net/publication/362302270_Identifying_factors_associated_with_COVID-19_related_deaths_during_the_first_wave_of_the_pandemic_in_Europe

Objectif : Pour clarifier la forte variabilité des décès liés au COVID-19 au cours de la première vague de la pandémie, nous avons mené une étude de modélisation à l’aide de données accessibles au public. 

Matériels et méthodes : nous avons utilisé 13 variables spécifiques à la population et au pays pour prédire le nombre de décès liés au COVID-19 normalisés pour la population dans 43 pays européens à l’aide de modèles linéaires généralisés : le nombre de cas de SRAS-CoV-2 normalisé par test , densité de population, espérance de vie, sévérité des réponses gouvernementales, couverture vaccinale contre la grippe chez les personnes âgées, statut en vitamine D, prévalence du tabagisme et du diabète, taux de mortalité par maladies cardiovasculaires, nombre de lits d’hôpitaux, produit intérieur brut, indice de développement humain et pourcentage de personnes âgé de plus de 65 ans. 

Résultats: Nous avons constaté que le nombre de cas de SRAS-CoV-2 normalisé par test et la couverture vaccinale contre la grippe chez les personnes âgées étaient les prédicteurs les plus importants, ainsi que le statut en vitamine D, le produit intérieur brut, la densité de population et la gravité de la réponse gouvernementale expliquant environ les deux tiers des la variation des décès liés au COVID-19. Cette dernière variable était positivement, mais seulement faiblement associée au résultat, c’est-à-dire que les décès étaient plus élevés dans les pays où la réponse gouvernementale était plus sévère. Une couverture vaccinale contre la grippe plus élevée et un faible statut en vitamine D ont été associés à davantage de décès liés au COVID-19. La plupart des autres prédicteurs semblaient négligeables. Conclusion : Des niveaux adéquats de vitamine D sont importants, tandis que la vaccination contre la grippe chez les personnes âgées et une réponse gouvernementale plus forte étaient des facteurs aggravants présumés des décès liés au COVID-19.

Modélisation des taux de mortalité liés au COVID-19 dans 43 pays européens
pays pendant la phase initiale de l'épidémie jusqu'en août
2020, dévoile quelques découvertes intéressantes :
a) Sans surprise, les cas de CoV2 standardisés prédisent la
nombre de morts.
b) Étonnamment, la rigueur des réponses gouvernementales
corrélée positivement avec les taux de mortalité liés au COVID-19,
c'est-à-dire qu'une réponse gouvernementale plus stricte était associée à plus de morts; 
c) Aussi surprenant que cela puisse paraître, le deuxième prédicteur le plus important
était la couverture vaccinale contre la grippe chez les personnes âgées :
plus ce taux de vaccination est élevé, plus il y a de décès liés au COVID-19
nous voyons dans un pays.
d) Nous avons confirmé que le statut en vitamine D à l'échelle de la population peut
ont agi de manière protectrice contre les décès liés au COVID-19
pendant la phase initiale de l'épidémie. 
e) Les pays ayant un PIB plus élevé ont connu une
Taux de mortalité associé au COVID-19.

AU MEME MOMENT DES ETUDES POSENT LA QUESTION DU DANGER DE L’INTERACTION

La grippe tue en France entre 6 000 et 20 000 personnes chaque année, (officiellement 88 en 2021), hélas les statistiques sont confondues avec la covid ! Et si les covid graves avaient pour explication une co infection? Il y a urgence à faire la lumière car personne ne peut savoir comment la grippe et ses vaccins interpreteront les méchantes protéines spike des vaccins anti covid…

La grippe n’avait  pas disparu, elle aurait ouvert la porte à la protéine spike  du covid dans 50% des cas !

Les différents virus respiratoires peuvent exercer différents effets sur la  COVID-19. Tandis que les rhinovirus, les rhumes ,si vous préférez, dont le virus du covid 1890, empêchent l’infection du  covid 19, les virus de la grippe A  et B la facilitent

Une étude venue de Chine établit les liens étroit entre la grippe et la covid de Wuhan

Cette interaction pose bien des questions, il semblerait que le vaccin de la grippe limite les risques de covid grave, mais la vaccination  grippe de personnes vaccinées covid ne serait pas simple… Aucune étude ne montre l’absence de dangers…

Mélange des vaccins covid et grippe ?  ATTENTION A L’IMPROVISATION

Les interactions SARS-CoV-2 peuvent avoir de vastes implications en prévoyant le futur cours de la pandémie et également les chocs indirects des vaccins non-COVID-19 sur COVID-19.

Le vaccin Pfizer contre le SRAS-CoV-2 reprogramme les réponses immunitaires adaptatives et innées qui nous protègent des autres mlaladies

Cette reprogrammation fonctionnelle complexe des réponses immunitaires innées, devrait être prise en compte dans le développement et l’utilisation de cette nouvelle classe de vaccins.

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.05.03.21256520v1.full

L'effet de la vaccination BNT162b2 sur les réponses immunitaires innées peut également indiquer une
209 potentiel d'interférer avec les réponses à d'autres vaccinations, comme cela est connu pour d'autres vaccins à
210 être comme une « interférence du vaccin » (Lum et al., 2010 ; Nolan et al., 2008 ; Vajo, Tamas, Sinka, &
211 Jankovics, 2010). Des études futures sont donc nécessaires pour étudier cette possibilité, en particulier
212 l'interaction potentielle avec le vaccin antigrippal : dans les années à venir (y compris l'automne
213 de 2021) Les programmes de vaccination COVID-19 se chevaucheront probablement avec la grippe saisonnière
214 vaccination, il est donc crucial d'effectuer des études supplémentaires pour élucider les interactions potentielles
215 et effets des vaccins COVID-19 avec les calendriers de vaccination actuels, en particulier pour
216 personnes immunodéprimées et âgées.

https://www.news-medical.net/news/20210908/36037/French.aspx

L’interaction – la capacité d’un agent pathogène d’influencer l’infection ou la maladie provoquée par un autre agent pathogène – n’a pas été étudiée suffisamment dans les virus respiratoires. Ces interactions peuvent être positives (synergique ou facilitatory) ou négatif (antagonique ou compétitif) ; par exemple, le -règlement des récepteurs viraux d’objectif ou la fusion de cellules sont positive que les interactions et le blocage de la réplication virale provoqués par la réaction d’interféron soit une interaction négative.

https://www.ajicjournal.org/article/S0196-6553(21)00089-4/fulltext

Hélène Banoun

@BanounHelene

Moderna lance la phase 3 d’un essai d’un vaccin grippe à ARNm N’oublions pas qu’en octobre 2019 un groupe d’experts dont A Fauci avait souhaité une crise perturbatrice qui permettent d’éviter les 10 ans de tests sur un futur vaccin grippe à ARNm

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MACRON EN AFRIQUE/ UN DESASTRE GEOPOLITIQUE

Par : pgibertie

Emmanuel Macron, dans la grande tradition de la Françafrique, est allé donner des leçons aux dirigeants africains. Bardé de son arrogance, il les a traités d’hypocrites parce qu’ils n’ont pas jugé bon de soutenir ses positions atlantistes concernant la guerre en Ukraine. Il est vrai que la façon dont était reçu Sergueï Lavrov, le ministre des Affaires étrangères russes, en tournée dans le même continent, avait de quoi agacer. Mais là où Emmanuel Macron a vraiment fait une nouvelle démonstration de son merveilleux culot, c’est lorsqu’il a proposé « d’aider à réguler les sujets de corruption qui sont un fléau pour le continent africain. »

D’abord parce qu’on va rappeler que le système de l’influence française sur son ancien empire colonial a reposé de tout temps sur une corruption massive. Certains dirigeants installés par les Français sont là depuis des décennies, et disposent de fortunes immenses qui ont souvent permis des financements politiques en France et l’arrosage de quelques amis. Depuis les indépendances, gare à ceux qui ont voulu comme Thomas Sankara assurer leur souveraineté et lutter contre la corruption.

Ensuite parce que le donneur de leçons bénéficie effectivement d’une très belle expérience dans le domaine de la corruption d’État. Et c’est malheureusement ce qui caractérise aussi aujourd’hui son pouvoir, que ce soit dans la façon dont il l’a pris ou dans sa façon de l’exercer.

Livrons-nous à un petit passage en revue de quelques exemples, la liste n’étant bien sûr pas exhaustive mais spectaculaire concernant les montants en cause.

Les affaires Alstom et McKinsey encalminées

L’affaire Alstom bien sûr, celle pour laquelle Jean-Pierre Chevènement, rallié énamouré à Macron, a considéré « que l’on avait été bien injuste » avec celui-ci. Ce n’est pas l’avis du président de la commission parlementaire d’enquête Olivier Marleix qui a pointé les sommes faramineuses et inutiles versées par Alstom à des intervenants privés, dès lors qu’Emmanuel Macron est devenu ministre de l’Économie de François Hollande. Et qui a révélé que l’on avait retrouvé tous ces bénéficiaires parmi les gros contributeurs de la campagne présidentielle de 2017, et les organisateurs des collectes de fonds. En droit français, le Code pénal qualifie la fourniture de ces avantages (les sommes versées par Alstom) assortie de contreparties pour le décideur public (le financement de la campagne) de corruption. Celle visée par l’article 433–1 dudit code. Devant l’évidence de l’infraction le parlementaire a saisi le parquet de Paris. Celui-ci s’est paisiblement assoupi sur ce dossier et refuse obstinément de lui donner la suite judiciaire qu’il mérite. Les sommes en jeu dépassent la centaine de millions d’euros.

Il y a aussi l’affaire McKinsey, dont le scandale a éclaté pendant la campagne présidentielle 2022. Le problème n’est pas tant l’aspect fiscal qui voit le cabinet de conseil préféré du système Macron être dispensé activement et passivement de payer ses impôts en France. Le Parquet National Financier (PNF), qui n’est pas à un déshonneur près, avait obstinément refusé de bouger. Contraint de faire quelque chose par une bronca médiatique, il s’est contenté de se raccrocher à une procédure fiscale parfaitement secondaire. Alors que le problème de fond est celui du recours systématique et massif aux cabinets de conseil externe pour des sommes de plusieurs milliards d’euros. Qui pose la question d’abord de la corruption et ensuite du délit de favoritisme.

De nombreux cabinets de conseil sont concernés, mais avec une mention spéciale quand même pour McKinsey. Voilà des gens qui ont participé au financement de la campagne 2017 – ce qui pose déjà un problème –, mais ont mis bénévolement des collaborateurs à la disposition de l’équipe du candidat Macron ! Alors à l’évidence, il faudrait ouvrir une information judiciaire qui permette de savoir si les marchés de McKinsey étaient la contrepartie de cet apport gratuit, ce que l’on appelle le pacte de corruption.

Les travaux de la commission sénatoriale d’enquête sur l’intervention des cabinets de conseil ont permis de pointer l’inutilité de nombre de commandes, voire que certaines avaient été réglées sans que la prestation ait été fournie ! Pour établir la corruption, il faut prouver le pacte, c’est-à-dire le lien entre l’avantage fourni par l’acheteur public, soit en l’occurrence un marché, et le versement sous quelque forme que ce soit d’une contrepartie. Ce n’est pas toujours facile, alors le législateur a prévu le fameux « délit de favoritisme » prévu et réprimé par l’article 432-14 Code pénal. L’infraction est constituée par la violation délibérée des règles destinées à garantir la liberté et l’égalité d’accès à la commande publique. Il n’est pas besoin de prouver l’existence d’une contrepartie, le simple constat de la violation des règles ayant permis l’attribution est suffisant. Il ne devrait pas être bien compliqué de passer à la moulinette les différents marchés accordés aux cabinets amis, et de vérifier ainsi ceux qui étaient de complaisance.

L’auteur de ces lignes dispose dans ce domaine d’une certaine expérience professionnelle qui nourrit la conviction que la plupart des mises en concurrence devaient relever de la plaisanterie. Et bien sûr, malgré tous ces lourds soupçons, malgré le travail de la commission parlementaire, le Parquet national financier et ses magistrats restent obstinément muets. On peut également être surpris du silence de l’association Anticor – agréée par Jean Castex – qui, dotée de la capacité de saisir la justice, évite jusqu’à présent de s’en servir.

Uber, Macron influenceur

Il y a désormais l’affaire Uber, où l’on a appris qu’Emmanuel Macron alors ministre de l’Économie se serait livré à un intense et occulte travail de lobbying au profit de la multinationale américaine, et ce afin de contrer les orientations politiques du gouvernement auquel il appartenait ! Court-circuitant la hiérarchie, bénéficiant des informations liées à sa fonction, il aurait travaillé clandestinement à la défense d’intérêts privés. Cette information pose déjà un problème moral et politique considérable. Mais que dire lorsque l’on apprend que comme pour Alstom et McKinsey, le bénéficiaire de ces interventions clandestines a contribué sous plusieurs formes à la campagne électorale de Macron ! Nouvelle infraction du « Chapitre des atteintes à la probité » du Code pénal qui réprime le trafic d’influence dans son article 433-2, c’est-à-dire le fait d’user de son influence pour faire prendre à la personne publique une décision favorable et bénéficier pour cela d’une contrepartie, quelle que soit sa forme. Emmanuel Macron, c’est avéré, a usé (et abusé) d’une influence liée à ses responsabilités publiques, et a bénéficié d’une contrepartie avec le financement de sa campagne. Même s’il appartient au juge de le dire, il devient difficile de prétendre que l’infraction n’est pas constituée.

Interrogé sur ce problème, Emmanuel Macron a fait comme d’habitude. D’abord en se moquant du monde et ensuite en usant de sa désinvolture arrogante. « Je n’ai pas du tout aidé Uber, aucun élément n’a montré que j’étais sous influence » nous dit-il. Monsieur le président, le problème posé par le trafic d’influence, et vous le savez bien, n’est pas que vous ayez été sous influence ! C’est que vous ayez usé (et abusé) de façon occulte de la vôtre. En un mot que vous en ayez fait commerce, comme permet de le soupçonner les soutiens d’Uber à votre campagne électorale. On ne s’étendra pas sur la grossièreté arrogante des références à vos parties génitales lorsque vous réagissez à une question , pourtant majeure, de morale publique. Et naturellement, ni le PNF ni le parquet de Paris, soutiens obstinés d’Emmanuel Macron et de son système, ne vont bouger. La canicule, probablement…

Il ne faut cependant pas être trop sévère avec la justice, puisque la veille du départ du président en Afrique pour y disserter sur « la régulation des sujets de corruption qui sont un fléau pour l’Afrique » un juge d’instruction a opportunément et spectaculairement mis en examen quatre enfants d’Omar Bongo dans une affaire de « Biens mal acquis ». Hasard du calendrier, sans doute…

Il n’empêche qu’effectivement Emmanuel Macron est particulièrement bien placé pour donner des leçons de morale publique. Parce qu’il y a les affaires le concernant directement, mais aussi celles de son entourage et de ses amis. Force est de constater que jusqu’à présent, pas une égratignure judiciaire n’est à déplorer.

Chapeau l’expert.

Régis de Castelnau

Emmanuel Macron en Afrique: "On doit aider à réguler les sujets de corruption qui sont un fléau pour le continent africain" pic.twitter.com/CuhDzyT0hj

— BFMTV (@BFMTV) July 26, 2022

L'Afrique bouge et marche avec des Hommes Intègres comme le Président du Niger qui le dit lucidement au Président français Emmanuel MACRON. Il dénonce l'hypocrisie des américains et de la France. L'Afrique soutient aussi la Russie. Suivez le Président du Niger. pic.twitter.com/rJmDtLlOod

— Arsène Nnama (@arsenenama) July 28, 2022

Pas de conseiller pour dire à macron qu’en Afrique c’est pas comme avec trudeau ?🤭pic.twitter.com/JGpG8IDMCH

— sainteté_pépé🐸🇫🇷🇺🇸🇷🇺 (@Saintete_pepe) July 28, 2022

Macron en Afrique :
ÉCOUTEZ, c'est tellement bon #foutagedegueule #MacronLaHonte pic.twitter.com/8cXGBXzdyT

— fab-mtp (@fabien_mtp) July 27, 2022

pgibertie

DELFRAISSY VEUT LAVER SON HONNEUR ET ANNONCE L’ECHEC DES FUTURES INJECTIONS QUI DEREGLENT LE SYSTEME IMMUNITAIRE

Par : pgibertie

Delfraissy et Fauci préparent ils de futurs procès?

Après 2 ans et demi à contraindre les gens pour se faire injecter Delfraissy s’exclame « c’est pas le bon vaccin, il n’empêche ni l’infection ni la contagion »

Jean-François Delfraissy : « Le “Zéro Covid” est un échec total. Ce sont les médias qui poussent à ça. Il faut vivre avec le virus ! »

« On a pu être instrumentalisés ». Par ces quelques mots, c’est une véritable bombe qu’a lâchée le 21 juillet Jean-François Delfraissy, le président du Conseil Scientifique, lors de la dernière conférence de presse de ce conseil mis en place par le pouvoir en mars 2020, dès le début de la crise dite sanitaire.

Pilate s’en lave les mains ? C’est un aveu qui sonne en tout état de cause comme un déni de responsabilité de la part de cet immunologue qui, pendant plus de deux ans, a imposé de façon totalement illégitime et absolue des restrictions de liberté majeures aux Français et la fin de l’État de droit. Car le gouvernement s’est totalement appuyé sur cette instance pour prendre toutes les décisions. Picouses, masques, confinements, emmerdement maximal des Français, ce « passe » de la honte, qui rompt les fondamentaux d’égalité de droit de la République française, tout venait du Conseil scientifique !

https://lemediaen442.fr/avant-sa-dissolution-le-31-juillet-le-conseil-scientifique-lache-letat-macronien/

#Delfraissy "Le pouvoir sur le vaccin a été pris par les industriels" pour le prochain vaccin les #BigPharma ont décidé une combinaison virus initial + Omicron " Je pense que sur le plan scientifique ce n'est pas une bonne chose" ⬇ #Cnews #Veran #Senat #Pfizer #Macron #BFMTV pic.twitter.com/c4WoMt1G1T

— L£ G£N£RAL 0fficiel©💎 (@Le_General_0ff_) July 28, 2022

Celui qui a multiplié les informations alarmistes, celui qui, sous la pression des laboratoires pharmaceutiques et de McKinsey, a dicté la politique sanitaire du gouvernement, nous explique à présent que le confinement, la vaccination et les menaces professionnelles n’avaient servi à rien.

Si on donne du crédit aux thèses de Geert Vanden Bossche par exemple, voire simplement aux risques d’ADE (Antibody-dependent Enhancement) … Alors on s’attend à ce que les gens dosés fassent des “Covid” à répétition qui seront dans certains cas de plus en plus violents… donc hospitalisations en hausse, donc hystérie… alimentant ainsi le cycle.

FAUCI HIER : "Je n'ai pas recommandé de confiner quoi que ce soit."

FAUCI EN OCTOBRE 2020 : "J'ai recommandé au Président de confiner le pays."
Cet homme n’est plus à un mensonge près pic.twitter.com/S96io1AhAf

— Aliénor d’Aubigné 🇷🇸🇷🇺🇫🇷 (@AlienorAubigne) July 27, 2022

Très très intéressant !!

Donc on apprend :

Que Emmanuel 1er est au courant des effets indésirables des💉.

Qu'il faut SIGNALER les SOIGNANTS qui ne déclarent pas les effets indésirables !

…..Il se moque de nous … pic.twitter.com/rFSILMoSve

📢 🔥A__SAMEDI🔥 (@_samedi_) July 28, 2022

LE DESASTRE

Le Directeur funéraire John O'Looney montre ce qu'il retire des vaisseaux sanguins du cœur d'un jeune homme, vacciné, décédé subitement. 💉💔☠⚰ pic.twitter.com/HKekDE1nCu

— Loridan Erik (@ErikLoridan) July 27, 2022

Le Pr Harvey Risch, professeur émérite d’épidémiologie à l’école de santé publique de Yale, à New York, confirme que « les anticorps déclenchés par les vaccins anti-Covid 19 interfèrent avec le système immunitaire à mesure que se succèdent les variants du SARS-CoV-2 » Les vaccins sont conçus à partir de la protéine Spike du virus initial, qui a muté dès le début de la pandémie. « Les vaccins ne produisent qu’une gamme très étroite d’anticorps contre la protéine Spike », dit-il. « Lorsque la protéine Spike change avec les nouvelles souches du virus, la capacité du système immunitaire à produire des anticorps correspondant aux nouvelles souches est réduite à tel point que l’efficacité du système peut s’avérer quasi nulle sur de longues périodes (…) Cela signifie qu’ils deviennent des anticorps interférentsau lieu d’anticorps neutralisants », poursuit le Pr Risch. « Selon moi, c’est la raison pour laquelle nous avons constaté ce que l’on appelle un bénéfice négatif – une efficacité vaccinale négative sur une plus longue période – de quatre, six à huit mois après la dernière dose du vaccin, on peut voir le bénéfice apporté par les vaccins virer au négatif. »

Jean-Marc Sabatier n’est pas surpris par ces études, lui qui, le premier, dans infodujour.fr a alerté sur le dérèglement durable du système immunitaire lié aux vaccins. Résumons.
« Je voulais revenir sur le fait que tous ces rappels conduisent au dysfonctionnement de l’immunité innée et, par voie de conséquence, de l’immunité adaptative/acquise, c’est-à-dire au dérèglement généralisé du système immunitaire. Des travaux scientifiques montrent que la protéine Spike, ou l’injection répétée et massive d’un antigène vaccinal, peut conduire à un dérèglement durable du système immunitaire. Ceci suggère que les cellules de l’immunité innée ne vont plus être capables d’effectuer correctement leur travail. Et cela peut avoir pour conséquence d’initier des maladies auto-immunes. Si l’on procède à des injections multiples et massives du même vaccin, il y aura un dysfonctionnement inévitable de l’immunité innée, avec l’apparition potentielle de maladies auto-immunes ou une aggravation de celles-ci, voire de cancers, de troubles neurologiques et autres pathologies. »

« Déjà, un article publié en 2009 suggérait que, quel que soit l’antigène, si trop de rappels étaient effectués (c’est-à-dire si on sature/déborde le système immunitaire), l’immunité innée sera immanquablement déréglée, conduisant à l’apparition de maladies auto-immunes.
En plus, dans le cas du SARS-CoV-2, pour vacciner, on va utiliser un système biologique qui va produire la protéine Spike (ARNm, vecteur viral), ou injecter directement la protéine Spike (virus inactivé, protéine Spike recombinante). Cette protéine Spike dérègle le système rénine-angiotensine (SRA) qui contrôle l’immunité innée. Il y a donc un double effet. D’une part, le système immunitaire sera saturé parce que le seuil de tolérance/criticité auto-organisée du système est dépassé, ce qui peut déclencher des maladies auto-immunes. De plus, la protéine Spike va dérégler cette immunité innée puisqu’elle agit directement sur le SRA qui contrôle l’immunité innée.

Le Directeur funéraire John O'Looney montre ce qu'il retire des vaisseaux sanguins du cœur d'un jeune homme, vacciné, décédé subitement. 💉💔☠⚰ pic.twitter.com/HKekDE1nCu

— Loridan Erik (@ErikLoridan) July 27, 2022

😆😆😆😆😆😆 pic.twitter.com/RRkHfWnqKt

— C'èChiNonC'è (@PerstepeRavenLo) July 28, 2022

Que disent les données des essais Pfizer?
La Dra. Albarracín, souligne que la RAR est de 0,84 % et ce avec 4,6% d'effets secondaires graves.
Cela donne pour un million de vaccinés : 8400 infections évitées mais 46.000 effets secondaires gravespic.twitter.com/7gTqGoXLQF

— JBAragon (@aragon_jb) June 19, 2021

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Madame Zelenski pose pour Vogue et pendant ce temps la France se ruine en important de l’électricité

Par : pgibertie

Le Kremlin maintiendra l’approvisionnement en gaz de l’Europe au minimum jusqu’à ce que l’UE lève les sanctions, écrit Bloomberg, citant des sources proches des autorités russes

Les contrats à terme sur le gaz naturel aux États-Unis ont bondi de plus de 11 % à un moment donné mardi à 9,75 $ par million d’unités thermiques britanniques (MMBtu), le niveau le plus élevé depuis juillet 2008. Le contrat a baissé au cours de la journée, terminant le dat à 8,99 $ par MMBtu. pour un gain de 3,05 %.

Le gaz naturel est maintenant en hausse d’environ 66 % pour juillet, ce qui le place sur la bonne voie pour le meilleur mois depuis le début du contrat en 1990.

💥FLASH INFO #GazRusse La Chercheuse au Centre Global de Politique de l’Énergie à Columbia🇺🇸 Anne-Sophie Corbeau: "il va falloir se préparer non seulement à un hiver très compliqué mais à trois hivers très compliqué parce que ce qu'on ne voit pas et ce qu'on ne vous dit pas…"👇 pic.twitter.com/nFro1Puo1r

— Militant.André.D (@Circonscripti18) July 26, 2022
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LES FRANÇAIS RUINÉS PAR L’IMPORTATION MASSIVE D’ÉLECTRICITÉ

LES EXPERTS

La production éolienne en Europe a chuté de 27% en 2021.

Dans la journée du 21 juillet 2022 le réseau de transport de l’électricité a importé  en moyenne  plus de 7000 MW sur le marché spot européen, soit 15 % de la consommation nationale,  au prix exorbitant de 397 euros le MWh contre 42 euros, tarif  auquel EDF est contraint de vendre de l’électricité à ses concurrents.

Au même moment les 10.000 éoliennes terrestres dont la puissance installée est de 17.000 MW étaient incapables par manque de vent de fournir plus de  2% de la consommation totale. 

A ce rythme   les importations d’électricité correspondraient à une  perte pour la France de 59 millions d’euros par jour, soit 1,8 milliards par mois et 22 milliards par an.

Ces chiffres sont à comparer  au  budget 2022 du  gouvernement qui pour différer l’explosion inéluctable des tarifs d’électricité  des ménages à voté un « bouclier tarifaire » provisoire de 5 milliards d’euros.

Ces mesures d’urgence destinées à  masquer la réalité  ne compenseront pas les pertes engendrées qui se répercuteront  inexorablement un jour ou l’autre sur les consommateurs par des hausses vertigineuses des  tarifs.

Cette situation est le fruit d’une politique électrique de la France qui s’est pliée aux ordres de Bruxelles et de l’Allemagne ce  qui a entrainé le déclin  de nos filières traditionnelles de production d’électricité   pour les remplacer  par des Energie renouvelables intermittentes.

Lorsqu’ils réaliseront que  l’électricité est devenue inaccessible, les français  se révolteront pour avoir   été trahis par  leurs élus.

Zelensky et son épouse Olena productrice de télévision en pleine séance de photos de guerre glamours pour Vogue.
Les soldats ukrainiens et leurs familles apprécieront !pic.twitter.com/0K44qBe19h

— Carėne Tardy (@Carene1984) July 27, 2022

Si l’économie mondiale est prise dans une spirale inflationniste, la Russie devrait, cette année, être moins pénalisée par les sanctions internationales que ce qui était attendu, a souligné, mardi 26 juillet, le FMI. De surcroît, les pays européens, en revanche, souffrent plus des sanctions que prévu. La croissance du produit intérieur brut (PIB) de la Russie devrait se contracter de 6,0 % en 2022, anticipe le Fonds monétaire international, soit bien moins que le plongeon de 8,5 % sur lequel il tablait lors de ses précédentes prévisions, publiées en avril.

Un effet des sanctions visible en 2023

« L’économie russe devrait s’être contractée moins que prévu au deuxième trimestre, les exportations de pétrole brut et de produits non énergétiques se maintenant mieux qu’attendu », détaille l’institution dans son rapport. « De plus, la demande intérieure fait également preuve d’une certaine résilience grâce à la maîtrise de l’effet des sanctions sur le secteur financier intérieur et à un affaiblissement du marché du travail plus faible que prévu », ajoute le Fonds.

En revanche, « les effets de la guerre sur les principales économies européennes ont été plus négatifs que prévu », précise le FMI. Les prévisions de croissance économique pour 2022 ont en effet été abaissées pour l’Allemagne (- 0,9 point à 1,2 %), la France (- 0,6 point à 2,3 %) ou encore l’Espagne (- 0,8 point à 4,0 %).

 Les principales tendances de l’évolution du PIB de la Russie

+ 1,1% pour le premier semestre 2022 en comparaison du premier semestre 2021

-2,1% pour mai 2022 par rapport à mai 2021

-0,24% pour mai 2022 par rapport à avril 2022 (corrigé des variations saisonnières)

Selon nos estimations, la contraction du PIB de la Russie en mai dernier était de 2,1% par rapport à mai 2021 et de 0,24% par rapport au précédent mois (la saisonnalité étant éliminée), ce qui indique la capacité forte d’adaptation de l’économie nationale aux nouvelles conditions extérieures. A titre de comparaison, au deuxième trimestre 2020 en raison de la pandémie et du confinement, le PIB avait reculé de 7,4 % sur un an (notre estimation pour le IIe trimestre 2022 – moins 2,4%).

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Statistiques australiennes 3eme semaine de juillet, par million de personnes: 282 boostés 4 doses hospitalisés ou décédés contre 16 non vaccx AU ROYAUME UNI 94% DES DECES COVID CONCERNENT DES VACCINES

Par : pgibertie

Dans l’Etat de la Nouvelle Galles du Sud (Sydney), la covid n’existait pas il y a un an . Depuis les 8 millions d’habitants comptent les doses et les hospitalisations ou les décès . 95% de la population adulte est vaccinée .Tout statut vaccinal confondu on comptait en juin 66 évènements graves par million de vaccinés contre 15 par million de non vaccinés

Fin juillet la dynamiquedevenait clairement défavorables aux vaccinés avec deux fois plus d’hospitalisés ou de décédés par millions de personnes. Pour les non vaccinés, le nombre restait stable à 15

The bitly link to the interactive chart cuts off the Q, is actually « https://bit.ly/3ujYTQG« 

https://app.powerbi.com/view?r=eyJrIjoiODQ4NTg4OGUtNWU5ZS00MjQ3LWJmODgtNzI1N2RmOWY3N2Y3IiwidCI6IjZmMGU5YzQyLTk2Y2UtNDU1MS05NzAxLWJhMzFkMGQ2ZDE5ZSJ9&pageName=ReportSection1c3fdc161d4008c845a6

ILS VOUS INJECTERONT L’OMNIVAX ET ESPERENT UNE EFFICACITE COMPARABLE AUX VACCINS DE LA GRIPPE… ENTRE 0% ET 14% L’HIVER DERNIER mais avec des effets secondaires en plus

AU ROYAUME UNI 94% DES DECES COVID CONCERNENT DES VACCINES

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ILS VOUS INJECTERONT L’OMNIVAX ET ESPERENT UNE EFFICACITE COMPARABLE AUX VACCINS DE LA GRIPPE… ENTRE 0% ET 14% L’HIVER DERNIER mais avec des effets secondaires en plus

Par : pgibertie

LES AUTORITES SANITAIRES SAVENT QUE LA FUTURE GENERATION DE VACCCCXXXINS NE SERA PAS PLUS EFFICACE QUE L’ACTUELLE MAIS ILS ONT POURTANT DECIDE DE VOUS INJECTER

Il est de plus en plus confirmé que la vaccination n’est pas la panacée, car des études des CDC américains ont prouvé que les vaccins Covid actuels, dont le Cominarty de Pfizer n’offrait pas de résistance efficace contre Omicron

Les services commerciaux se préparent à lancer l’OMNIVAX

MEME DELFRAISSY AVOUE QUE CE SERA DE LA MERDE

#Delfraissy "Le pouvoir sur le vaccin a été pris par les industriels" pour le prochain vaccin les #BigPharma ont décidé une combinaison virus initial + Omicron " Je pense que sur le plan scientifique ce n'est pas une bonne chose" ⬇ #Cnews #Veran #Senat #Pfizer #Macron #BFMTV pic.twitter.com/c4WoMt1G1T

— L£ G£N£RAL 0fficiel©💎 (@Le_General_0ff_) July 28, 2022

L’équipe américaine en collaboration avec Pfizer va mettre au point un vaccin expérimental, qui utilise  des nanoparticules lipidiques modifiées pour fournir de l’ARNm aux cellules avec des « instructions » qui les induisent à créer des protéines de pointe -ici similaires à celles des variantes mutantes-, que le virus utilise pour se fixer et infecter les cellules.

Selon le Dr Chen, l’Omnivax aura le même principe de fonctionnement que les vaccins contre la grippe saisonnière.

https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/07/28/lomnivax-de-pfizer-pret-a-lautomne/

L’excellente Helène Banoun nous explique les failles du système.

La nouvelle génération d’injection se prépare , elle sera fabriquée à partir de la protéine spike toxique de Wuhan vieille de près de trois ans et de celle d’Omicron, et des mutants connus. Helene Bannoun nous apprend que les essais sur les macaques donnent les mêmes résultats que les anciens vaccins… tion . Le virus mute trop rapidement et s’il intègre Omicron Ba1 il est totalement inefficace contre les déa connus varianst Omicron Ba 5

Selon un article publié en allemand (https://www.mdr.de/wissen/corona-covid-neue-omikron-variante-

anpassung-impfstoffe-100.html) l’adaptation avec BA4/5 semble poser problème aux spécialistes de

l’évolution du virus : l’apparition du dernier variant « Centaure » BA.2.75 qui accumule des

mutations supplémentaires par rapport à BA4/5 remet en cause le choix de la FDA. Les fabricants

avaient commencé à tester l’adaptation avec BA.1, puis la FDA recommande BA4/5, mais le virus

mute plus vite que les décisions des agences de santé qui pourraient finalement décider le laisser les

fabricants adapter leurs vaccins sans aucun essai clinique pour gagner du temps. C’est peine perdue

car les vaccins seront toujours en retard sur le virus.

Concernant les vaccins grippe, l’OMS décide tous les ans des souches qui constitueront un vaccin

unique mondial alors que des souches différentes circulent selon les régions du monde (ce serait

trop cher pour les fabricants de fabriquer des vaccins selon les régions).

Cette sélection est un échec total : les CDC avouent une efficacité de 0% contre le clade A H3N3

sur une épidémie dans une université en 2021 et une efficacité globale de 8% sur les plus de 6 mois

et 14% contre le A/H3N2 après ajustement (https://www.fda.gov/media/156627/download)

Une étude de cas montre 0% d’efficacité du vaccin grippe en 2021 : lors d’une épidémie de

novembre 202, il y a eu autant de pourcentage de vaccinés chez les infectés que chez les non

infectés et ceci en excluant les personnes infectées vaccinées moins de 14 jours avant le test et

celles non inscrites au registre officiel des vaccinés : donc le résultat est sans doute pire et

l’efficacité est certainement « négative »!https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/pdfs/mm7049e1-H.pdf

pgibertie

BRUNO LE MAIRE SOUTENU PAR LR REUSSIT A ROGNER DE 0.4% LES RETRAITES APRES AVOIR PERDU 15 MILLIARDS EN INDEXANT LA DETTE SUR L’INFLATION

Par : pgibertie

Il veille sur les comptes publics! Bruno Le MAIRE a économisé 500 millions sur les vieux après avoir perdu 15 milliards

Pour la deuxième fois en quelques jours les députés LR reviennent sur leur vote et soutiennent le gouvernement, après la non réintégration de soignants, la non indexation des retraites sur l’inflation

L’amendement, voté par 224 voix contre 121 en fin d’examen du projet de budget rectifié pour 2022, a annulé le précédent adopté contre la volonté du gouvernement, donnant lieu à de virulents échanges entre le ministre de l’Economie Bruno Le Maire et les députés de la Nupes et du RN, les élus LR l’ayant soutenu.

« Le temps est venu d’admettre les votes de cette Assemblée », s’est emportée l’insoumise Caroline Fiat, tandis que le socialiste Jérôme Guedj traitait le gouvernement de « mauvais perdant ». Du côté du RN, c’est le soutien annoncé par la députée LR Véronique Louvagie à la nouvelle mouture gouvernementale qui a suscité la réaction la plus virulente: « C’est la mort des Républicains comme parti d’opposition », s’est emporté Sébastien Chenu. 

Quelques heures auparavant les députrés avaient accepté l’indexation sur l’inflation

L’amendement de@C_deCourson, qui ajustait la revalorisation des retraites au niveau de l’inflation, soit à 5,5% au lieu des 5,1% cumulés proposés par le texte initial, était adopté contre l’avis du gouvernement. Le coût de la mesure est estimé à 500 millions €. #PLFR2022#DirectAN TRENTE FOIS MOINS QUE LE SURCOUT DE LA DETTE INDEXEE SUR L INFLATION

Le vote de cet amendement avait été acquis par 186 voix contre 181. Le gouvernement prévoyait une revalorisation des pensions de retraite à 5,1%, mais les députés de l’opposition avaient obtenu un amendement à 5.5 %. La gauche a aussitôt célébré une « belle victoire » et les députés RN une « bouffée d’oxygène » pour les retraités.

Au bout de quatre jours de débats nourris et souvent houleux, l’Assemblée nationale a adopté dans la nuit de mardi 26 à mercredi 27 juillet le second volet des mesures en soutien au pouvoir d’achat, avant son examen au Sénat. Les députés ont voté en première lecture ce projet de budget rectifié pour 2022 par 293 voix contre 146, et 17 abstentions. Les Républicains, auxquels l’exécutif a donné à plusieurs reprises satisfaction, ont soutenu le texte.

Les députés du Rassemblement national, en revanche, n’ont pas pris part au vote : ils ont quitté l’hémicycle en protestation contre la manière dont l’Assemblée est revenue sur une revalorisation des pensions supplémentaire de 500 millions d’euros pour les pensions de retraite approuvée quelques heures plus tôt.

le dossier sur les 15 millards perdus :

Depuis 4 ans l’économiste Philippe Herlin avertit, le financement de la dette publique par des OATi indexées sur l’inflation est suicidaire… Il avait raison , en politique seul jean Philippe Tanguy dénonce le scandale , 15 milliards d’euros perdus pour les contribuables en une seule année

pgibertie

BRUNO LE MAIRE A JOUE, LA FRANCE A PERDU! 15milliards de surcoût pour la seule année 2022 en indexant la dette publique sur l »inflation

Par : pgibertie

Depuis 4 ans l’économiste Philippe Herlin avertit, le financement de la dette publique par des OATi indexées sur l’inflation est suicidaire… Il avait raison , en politique seul jean Philippe Tanguy dénonce le scandale , 15 milliards d’euros perdus pour les contribuables en une seule année

Avec le retour de l’inflation, les dégâts sont là. Les Echos écrivent que « Bercy table sur une hausse de la charge de la dette de 17 milliards € en 2022, dont 15 à cause des obligations indexées sur l’inflation. »

Il faut se rendre compte de l’aberration de la situation : l’inflation génère, sur 90% de notre stock de dette (émis à taux fixe), une dépense de 2 milliards € (qui provient du renouvellement des emprunts arrivant à échéance), et sur les 10% restant (émis à un taux variable), 15 milliards € de surcoût. Ces 10% de dette (un stock de 250 milliards €, essentiellement de OAT€i) coûtent 67,5 fois plus cher (15/2 fois 9) ! Ainsi, le coût total de la dette pour 2022 bondira de 25 à 42 milliards €.

⚠ Incroyable aveu de @BrunoLeMaire

Face au scandale des milliards d'€ que les Français paieront à cause de l'indexation d'une part de la dette sur l'inflation, le gouvernement reconnait que c'est pour satisfaire les banques et les assurances.

Les contribuables apprécieront ! pic.twitter.com/zNBH3YuVqP

— Jean Philippe Tanguy Ⓜ (@JphTanguy) July 25, 2022

La réponse de Le Maire relève du foutage de gueule, regardez qui a souscrit à la dernière émission historique:

LES EXPLICATIONS DE PH HERLIN

En matière de dette publique, la France joue avec le feu. Pas seulement à cause de son montant, qui ne cesse d’augmenter, mais aussi parce qu’elle fait un pari audacieux, en passe d’être perdu, sur l’inflation. En effet, il faut savoir que l’État emprunte à taux fixe, ce qui constitue une vraie sécurité : il connaît à l’avance tous les remboursements qu’il devra décaisser, le taux d’intérêt est fixé à l’origine, lors de l’émission, il ne bouge pas. Si les prix décollent, l’État est gagnant, il rembourse dans une monnaie dévaluée. C’est pour cette raison que l’on entend souvent dire qu’une bonne vague d’inflation permettrait de réduire considérablement le poids de la dette.

Sauf que l’État a décidé d’émettre une partie de sa dette – environ 10% – sous forme d’obligations indexées sur le taux d’inflation : les OATi et les OAT€i (OAT pour Obligations assimilables du Trésor). Les OATi sont indexées sur l’inflation en France, sur laquelle nous possédons une maîtrise réelle (par la politique économique, ou en tordant le bras de l’Insee pour rabaisser le taux officiel). Mais, de plus en plus souvent, la France émet des obligations indexées sur l’inflation de la zone euro (OAT€i) ! Dans ce cas, nous ne sommes plus maître de notre destin… Pour quelle raison ces obligations ont-elles été lancées ? Pour grapiller quelques dixièmes de pourcents d’intérêt, puisqu’elles sont vendues moins chères (à un taux d’intérêt plus bas) que les obligations classiques à taux fixe. L’acquéreur de ces emprunts se protège contre un dérapage futur des prix. Il « paye » donc pour se couvrir contre ce risque.

Lorsque l’inflation était faible, proche de zéro, ce type d’emprunt constituait déjà un risque, certes aux contours flous mais tout de même, comme je l’avais dénoncé en 2018. Mais maintenant que tout le monde peut constater le retour de l’inflation dans les pays de l’OCDE, cela devient du suicide ! Pour économiser trois fois rien lors de l’émission de sa dette, l’État s’expose à payer des taux d’intérêt prohibitifs si les prix dérapent durablement. Et c’est ce qui va se passer : l’inflation ne sera pas transitoire, elle est là pour durer. Nous l’avons récemment montré (en cause : planche à billets + le coût de la transition énergétique).

Le 25 janvier, l’Agence France Trésor (l’AFT, la direction du ministère de l’Économie qui gère la dette) a annoncé fièrement le lancement d’une OAT€i de 32 ans, jusqu’au 25 juillet 2053 exactement. La France sera donc exposée jusqu’à cette date au risque inflationniste au sein de la zone euro : la hausse des prix persistante va d’ores et déjà faire de cet emprunt un boulet, et si une vague d’hyperinflation survient, ces 10% de dette indexée la mettra en faillite. Comme l’écrit bêtement l’Agence France Trésor : « Chaque année, l’AFT s’engage à émettre autour de 10% du programme de financement de l’État sous forme d’obligations indexées. À travers cette syndication, la France réaffirme son statut d’émetteur de référence en zone euro pour les émissions de titres indexés à l’inflation de maturité très longue. »

https://or.fr/actualites/obligations-indexees-sur-inflation-nous-explosent-figure-2791

pgibertie

COVID,VIH,VARIOLE, Monkeypox, CES VIRUS ADORENT QU’ON LES AIDE A MUTER

Par : pgibertie

Le scénario de la Covid recommence avec le Monkeypox et des vaccins dix fois plus dangereux que le Pfizer, autorisés sans essais….

Face à l’augmentation des cas de variole du singe en France, la vaccination préventive contre maladie a été élargie le 8 juillet, les télétoubibs annoncent la cata… Attendons la présentation des gestes barrières??

Le MPX n’est pas un agent pathogène susceptible de devenir une MST dans la population hétérosexuelle. La raison en est que les personnes infectées peuvent la transmettre efficacement à d’autres pendant environ 4 semaines au maximum, puis l’éliminer et devenir essentiellement immunisées à vie.

~ 50 % symptomatiques et ne se livrant pas à des relations sexuelles ~50 % de taux d’attaque (transmission lors de l’exposition) – > MPX ne se propage que dans les réseaux où les gens ont > 1 partenaire sexuel/semaine.

Dans sa forme actuelle, il est très peu probable que MPX devienne une MST en dehors de certains cercles HSH. Les MST sont définies par leur principale voie de transmission (le sexe), mais plus encore, par leur capacité à provoquer des infections à long terme, l’hôte restant infectieux pour les autres pendant des décennies.

Vont ils tous nous piquer contre la variole du singe? Mêmes les anciens vaccinés avant82?

@NiusMarco

·Je rappelle qu’en raison des risques de myocardites des vaxcons covid et monkeypox il faut attendre 4 semaines entre les 2. ACAM 2000 c’est 5.7 myocardites pour 1000. C’est 10x plus de « chance » que d’avoir 2 bons numéros au loto 🤦(0.5%) Des tarés

https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/71/wr/mm7122e1.htm

On autorise d’abord et on fait ensuite une étude observationnelle en population générale sans passer par des essais cliniques :

https://www.ema.europa.eu/en/news/ema-recommends-approval-imvanex-prevention-monkeypox-disease

ema.europa.eu

Le bénéfice risque ne résiste pas à l’analyse, même le vieux vaccin anti variolique n’est pas miraculeux et les effets secondaires sont connus et nombreux . La piste des anti viraux est ancienne et si les molécules nouvelles sont couteuses et inefficaces d’autres pistes sont bien connues

Le monkeypox ne demande qu’à muter et les manipulations inquietent…

https://www.science-et-vie.com/les-chroniques-de-science-et-vie-tv/on-a-recree-le-virus-de-la-variole-60600.html

Il aura fallu attendre des mois pour que la Haute Autorité de Santé (HAS) se décide enfin le 8 juillet à définir noir sur blanc les « groupes les plus exposés au virus » de la variole du singe. Soit « les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes et les personnes trans qui sont multipartenaires, les personnes en situation de prostitution, les professionnels exerçant dans les lieux de consommation sexuelle ».

Au total, quatre poxvirus peuvent infecter l’homme : le monkeypox virus (MXV), le virus de la variole (VARV), le cowpoxvirus (CXV)ou variole de la vacheet le virus de la vaccine (VACV) longtemps assimilé au précédent.

La première épidémie non africaine de variole du singe est survenue en 2003 aux USA où elle a été importée depuis le Ghana par plusieurs espèces de rongeurs sauvages, dont le rat de Gambie

Une transmission interhumaine est également possible. En Europe et Amérique du Nord, la maladie atteint surtout de jeunes adultes de sexe masculin et plus fréquemment les homosexuels et bisexuels. Ainsi, le cas d’un sauna du centre de Madrid (aujourd’hui fermé) où les utilisateurs avaient des relations sexuelles.

Ceux qui ont jadis été vaccinés contre la variole présentent pour certains encore des anticorps (immunité humorale) croisés efficaces contre la variole du singe de l’ordre de 10 ans plus tard.

La contagion peut se produire par contact étroit avec la peau ou les muqueuse (yeux, nez, bouche, organes génitaux…), rapports sexuels, face à face avec un positif et contact avec des sécrétions, du sang, des objets (p. ex. vêtements, literie, articles d’hygiène) contaminés par un patient.

Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, s’est dit « inquiet », jeudi 21 juillet, de l’augmentation du nombre de cas de variole du singe lors de l’ouverture de la réunion du Comité d’urgence, demandant conseil aux experts avant de trancher sur l’accession au plus haut niveau d’alerte de l’organisation.

Ils vont enchaîner le narratif #monkeypox

Le Japon enregistre son premier cas pic.twitter.com/60Zof8Ks3H

— Carter john (@Carterj37919661) July 25, 2022

1 LES MANIPULATEURS SE PREPARENT A RENDRE LA MONKEYPOX PLUS LETALE

Les médecins savent bien qu’on ne vaccine pas quelqu’un susceptible d’avoir deja le virus en lui… Vont-ils à un moment se réveiller et réviser leurs classiques ? Faire autant d’études pour en arriver là ça devient grotesque ! Vacciner les cas contact ( qui incubent la maladie) rend la maladie mortelle

Hélène Banoun le rappelle avec justesse

@BanounHelene

La monkeypox, peu létale, va devenir sans doute + sévère si on vaccine les contacts comme le recommande la HAS https://has-sante.fr/jcms/p_3340378/fr/avis-n2022-0034/sespev-du-20-mai-2022-du-college-de-la-haute-autorite-de-sante-relatif-a-la-vaccination-contre-la-variole-du-singe-monkeypox-virus… Incubation 5 à 21j Vacc entre 4 et 14j après contact La vaccination des contacts pour la variole rendait la variole encore + mortelle

https://www.aimsib.org/2020/09/06/vaccinez-les-tous-confinez-les-ensemble-le-triste-exemple-de-1974/

idem avec la rougeole https://xiahepublishing.com/2472-0712/ERHM-2022-00018… Banoun H. Measles and Antibody-Dependent Enhancement (ADE): History and Mechanisms. Explor Res Hypothesis Med. Rougeole et facilitation dépendante des anticorps (ADE) : historique et mécanismes7

Bernard Guennebaud rappelle les heurts et malheurs du confinement et de la vaccination systématique des sujets contacts s’agissant non pas de l’entourage des malades atteints de la variole dans les années 1970. Cet article représente la suite logique des deux premiers de la série(*)(**) et vise à faire comprendre qu’en matière sanitaire les solutions à l’emporte-pièce brutales, généralisées et intuitives sont rarement génératrices des succès espérés. Nos formidables élites vont-elles se souvenir des erreurs passées ou replongeront-elles dans les mêmes ornières?

Eradication de la variole, la désastreuse vaccination des sujets contacts

Deux nouveaux concepts, les « effets Buchwald »

Dr. Gerhardt Buchwald, 1920-2009

Une hypothèse va permettre d’en proposer une explication : le vaccin antivariolique utilisé au cours de la campagne d’éradication et avant posséderait ce que j’appelle « les effets Buchwald » du nom du médecin allemand Gerhard Buchwald qui l’affirma courageusement et sans ambages à la télévision allemande le 2 février 1970, en pleine épidémie d’importation dans l’hôpital de Meschede où il y eu 20 cas et alors que le gouvernement s’apprêtait à vacciner au moins 200 000 personnes ( [6] p. 44) :

– «Sur la première chaîne de télévision publique allemande, (ARD) à l’émission Report,  j’ai lancé un avertissement contre ces vaccinations. A la fin du reportage, j’ai dit que l’élève infirmière Barbara Berndt, 17 ans, n’était pas décédée suite à la variole mais suite à la vaccination antivariolique administrée peu de temps avant. »

Cette élève infirmière avait été vaccinée de façon obligatoire deux fois auparavant puis elle avait reçu une nouvelle vaccination le 16 ou 17 janvier après la déclaration d’un foyer de variole dans l’hôpital de Meschede. Elle décédera le 29 janvier 1970, d’une variole hémorragique 12 jours après cette vaccination. G. Buchwald décrit dans son livre les cas de quatre femmes qui moururent en Allemagne de variole hémorragique peu de temps après avoir reçu une vaccination à l’occasion d’une importation de variole.

Toutes avaient reçu deux vaccinations antivarioliques auparavant et les délais écoulés entre la dernière vaccination et les décès sont entre 10 et 14 jours. La détermination et la lucidité de ce médecin m’ont conduit à proposer de nommer « effets Buchwald » le phénomène qu’il avait bien identifié même si cela était déjà connu un siècle auparavant comme on le verra.

Premier effet Buchwald : chez une personne non immunisée, la vaccination pendant la période d’incubation ou  quelques jours auparavant aggravera la maladie. Collectivement, cet effet se manifestera par un accroissement des formes graves et de la mortalité chez les malades (létalité).

Second effet Buchwald : chez une personne immunisée (par une ancienne vaccination ou une ancienne variole) la même vaccination déclenchera la maladie qu’elle aurait sinon évitée. Collectivement cet effet se manifestera par une amplification des épidémies.

Il devient alors possible d’énoncer le théorème de Buchwald :

Après l’importation d’un cas, la vaccination des vrais contacts avec un vaccin doté du second effet Buchwald déclenchera des épidémies dans des populations même immunisées à 100 %.

2 Depuis des milliers d’années le virus de la variole n’a cessé de muter et de devenir plus méchant avant son eradication(?)

Il faut remonter loin dans le temps: tout commence par une étude sur le mouvement des populations vikings à la fin du premier millénaire. Un projet connexe voit alors le jour, dont l’objectif est d’évaluer la présence d’ADN de la variole sur les restes de 1867 individus. Les scientifiques identifient ainsi 11 personnes du Nord de l’Europe, de l’ouest de la Russie et du Royaume-Uni, qui seraient mortes de la maladie entre l’an 603 et l’an 1050.

Avant cette étude, les traces génétiques les plus anciennes de la variole provenaient du corps partiellement momifié d’un jeune enfant lituanien décédé au 17siècle. La découverte de cet ADN sur des individus de l’époque viking prouve donc que la maladie faisait déjà des ravages 1000 ans plus tôt.

Par ailleurs, les résultats indiquent que le virus qui circulait chez les Vikings ne serait pas un ancêtre de la variole moderne, mais plutôt son petit frère. Ils partageraient en effet un parent commun, qui aurait circulé il y a au moins 1700 ans, c’est-à-dire avant la chute de l’Empire romain. Ce qui confirme d’ailleurs ce que nous savons de l’histoire de la variole: des sources en décrivaient des cas en Inde au 7e siècle et en Asie Mineure au 10e siècle.

Mais depuis quand la variole s’attaque-t-elle  à l’humain? Un des auteurs de l’étude, interrogé par la revue Nature, a analysé les restes de plusieurs individus ayant vécu à l’âge de Bronze, c’est-à-dire il y a entre 10 000 et 13 000 ans. Il n’a trouvé aucune trace de variole.

Le chercheur estime que la maladie aurait commencé à circuler pour de bon il y a 3000 à 4000 ans. Des lésions semblables à celles occasionnées par la variole seraient d’ailleurs visibles sur des momies égyptiennes vieilles de 3000 ans, dont celles du pharaon Ramsès V.

La variole fait partie d’une grande famille, les poxvirus, qui ont pour origine un ancêtre commun qui pouvait apparemment infecter plusieurs hôtes différents. Avec le temps, ce virus se serait spécialisé pour s’attaquer seulement à certaines espèces. C’est ainsi que le virus de la variole en serait venu à préférer l’humain.

Étrangement, la variole ancienne et la variole moderne auraient inactivé des gènes différents. Les deux « frères » auraient donc trouvé chacun leur façon de se reproduire chez l’humain. Certains experts soulignent que ces variations entre les deux génomes signifient que la maladie était probablement différente à ses débuts: elle était peut-être plus répandue, mais moins sévère.

https://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2020/08/20/retour-aux-origines-variole

La variole, responsable de 300 millions de morts au XXe siècle, a été déclarée éradiquée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le 8 mai 1980, au terme d’une campagne de vaccination massive.

3 UNE HISTOIRE COMPARABLE POUR LE VIH QUI A PU PROFITER DE LA VACCINATION DE MASSE CONTRE LA VARIOLE POUR MUTER ET DE L’ARRET DE CETTE VACCINATION POUR EXPLOSER

En 1987, on a envisagé la possibilité que « l’épidémie de SIDA ait été déclenchée par la campagne de vaccination de masse qui a éradiqué la variole ». Un article du Times l’a suggéré, citant un « conseiller de L’OMS » anonyme avec « je crois que la théorie du vaccin contre la variole est l’explication de l’explosion du SIDA ».,

On pense maintenant que le vaccin contre la variole provoque de graves complications chez les personnes qui ont déjà un système immunitaire altéré, et L’article du Times a décrit le cas d’une recrue militaire atteinte du « VIH dormant » qui est décédée dans les mois qui ont suivi sa réception. Mais aucune citation n’a été fournie concernant les personnes qui n’avaient pas auparavant le VIH.

Actuellement, le VIH est considéré comme une contre—indication au vaccin contre la variole-à la fois pour une personne infectée et pour ses partenaires sexuels et les membres du ménage.

En revanche, un article de recherche a été publié en 2010 suggérant que c’était peut-être l’éradication réelle de la variole et la fin ultérieure de la campagne de vaccination de masse qui ont contribué à l’émergence soudaine du VIH. La théorie était la possibilité que la vaccination contre la variole « pourrait jouer un rôle en fournissant à une personne un certain degré de protection contre l’infection à VIH et/ou la progression de la maladie., »

En se basant sur l’histoire naturelle du VIH et son extension en Afrique, Raymond Weinstein et ses collègues ont proposé l’hypothèse que le déclin des réponses immunologiques à la variole, lié à une éradication de la maladie et à l’arrêt des vaccinations, pourrait être associé à l’explosion du VIH.

La phase épidémique commença à la fin des années 1970-début des années 1980. C’est en Afrique noire que l’on a relevé le plus grand nombre de sous-types du virus VIH-1, phénomène marquant l’ancienneté de la circulation des virus.

Pour vérifier cette hypothèse, les chercheurs ont pratiqué des analyses sanguines auprès de 10 participants vaccinés contre la variole et 10 non vaccinés, et ont exposé leurs cellules au VIH in vitro.

Malgré le petit nombre de participants, les auteurs ont décelé des différences entre les deux groupes quant à la résistance à l’infection au VIH. Les patients vaccinés seraient quatre fois plus résistants au VIH que les non vaccinés.

Il semble que le VIH ne soit pas parvenu à se multiplier ou à un niveau très faible dans les cellules des patients vaccinés contre la variole. Ces résultats suggèrent que la vaccination antivariolique pourrait être adaptée pour conférer une protection significative contre l’infection au VIH.

Indépendamment des effets du vaccin contre la variole lui-même, son utilisation en pratique en Afrique fait partie des catégories d’injections non stériles qui ont pu contribuer à la propagation et à la mutation des virus de l’immunodéficience.

Et oui le VIH mute et deviendrait plus méchant comme en témoigne un variant détecté au Bénélux.

Le virus du VIH est en constante évolution, de telle sorte que chaque personne infectée en présente une version légèrement différente, ce qui n’a la plupart du temps pas d’importance. Mais le variant découvert comporte lui plus de 500 mutations. 

Ce variant répond en effet aux traitements existants, et est en déclin depuis 2010. “Il n’y a pas de raison de s’alarmer”, a assuré à l’AFP Chris Wymant, chercheur en épidémiologie à l’Université d’Oxford et auteur principal de cette étude, publiée ce jeudi 3 février dans la revue Science.

Mais cette découverte pourrait aider à mieux comprendre comment le virus du VIH, à l’origine de la maladie du sida, attaque les cellules.

Ces travaux démontrent également qu’un virus peut bien évoluer pour devenir plus virulent –  

https://www.apmnews.com/freestory/10/129587/le-vaccin-antivariolique-pourrait-avoir-un-effet-protecteur-contre-le-vih

Un article scientifique synthétise les mécanismes spécifiques qui conduisent à des maladies graves  après des injections (cancer, thromboses , Guillain Barré, Alzheimer), mécanismes qui n’existent pas après une infection par le virus https://pgibertie.com/2022/07/25/un-article-scientifique-synthetise-les-mecanismes-specifiques-qui-conduisent-a-des-maladies-graves-apres-des-injections-cancer-thromboses-guillain-barre-alzheimer-mecanismes-qui-n/… via

@giberpa

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Un article scientifique synthétise les mécanismes spécifiques qui conduisent à des maladies graves  après des injections (cancer, thromboses , Guillain Barré, Alzheimer), mécanismes qui n’existent pas après une infection par le virus

Par : pgibertie

Un article scientifique synthétise les mécanismes spécifiques qui conduisent à des maladies graves  après des injections (cancer, thromboses , Guillain Barré, Alzheimer), mécanismes qui n’existent pas après une infection par le virus

La protéine spike est neurotoxique, elle entrave les mécanismes de réparation de l’ADN . Porte ouverte aux cancers et maladies auto-immunes.

La vaccination est une tentative d’utiliser du matériel non pathogène pour imiter la réponse immunologique d’une infection naturelle, conférant ainsi une immunité en cas d’exposition à un agent pathogène. En tout état de cause, une hypothèse implicite derrière le déploiement de toute campagne de vaccination est que le vaccin confère les effets d’une « infection bénigne », activant le système immunitaire contre une exposition future, tout en évitant les effets sur la santé d’une infection réelle.

Dans cet article, nous explorons la littérature scientifique suggérant que la vaccination avec un vaccin à ARNm initie un ensemble d’événements biologiques qui sont non seulement différents de ceux induits par l’infection, mais sont à plusieurs égards manifestement contre-productifs pour la compétence immunitaire à court et à long terme et fonction cellulaire normale. Il a maintenant été démontré que ces vaccinations régulent à la baisse les voies critiques liées à la surveillance du cancer , au contrôle des infections et à l’ homéostasie cellulaire . Ils introduisent dans le corps du matériel génétique hautement modifié. Une prépublication a révélé une différence remarquable entre les caractéristiques de la réponse immunitaire à une infection par le SRAS-CoV-2 par rapport à la réponse immunitaire à un vaccin à ARNm contre le COVID-19

Il est également devenu évident que des variants émergents rapidement tels que la souche Delta et maintenant la souche Omicron montrent une résistance aux anticorps induits par les vaccins, par le biais de mutations dans la protéine de pointe

Compte tenu de l’importance universellement reconnue du fonctionnement optimal de BRCA1/2 pour la prévention du cancer et du rôle central de la voie de transduction du signal TRAIL pour une surveillance supplémentaire du cancer, la suppression de l’IRF7 et de l’IRF9 par la vaccination et la production ultérieure de glycoprotéine de pointe du SRAS-CoV-2 est extrêmement concernant la lutte contre le cancer à long terme dans les populations injectées par le vaccin génétique à ARNm du SRAS-CoV-2.

Les vaccins à ARNm favorisent la synthèse soutenue de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2.

La protéine de pointe est neurotoxique et altère les mécanismes de réparation de l’ADN.

La suppression des réponses à l’interféron de type I entraîne une altération de l’immunité innée.

Si la signalisation IFN de type I est altérée, comme cela se produit après la vaccination mais pas après une infection naturelle par le SRAS-CoV-2, la capacité des lymphocytes T CD8 + à contrôler l’herpès serait également altérée. Serait-ce le mécanisme à l’œuvre en réponse aux vaccins ? Réactivation de la varicelle-zona En moyenne 5,8 jours après l’injection  Un cas supplémentaire de réactivation virale est également à noter. Il s’agissait d’une femme de 82 ans qui avait contracté une infection par le virus de l’hépatite C (VHC) en 2007. Une forte augmentation de la charge en VHC s’est produite quelques jours après la vaccination avec un vaccin à ARNm Pfizer/BioNTech, accompagnée d’une apparition d’ictère.

La thrombocytopénie immunitaire est une maladie auto-immune, où le système immunitaire attaque les plaquettes en circulation.

On pense que le mécanisme implique des anticorps VITT se liant au facteur plaquettaire 4 (PF4) et formant des complexes immuns qui induisent l’activation des plaquettes. Les cascades de coagulation ultérieures provoquent la formation de microcaillots diffus dans le cerveau, les poumons, le foie, les jambes et ailleurs, associés à une chute spectaculaire du nombre de plaquettes 

Dans cette section, nous montrerons que l’une des conséquences de la suppression de l’IRF9 serait une synthèse réduite de sulfatide dans le foie, médiée par le récepteur nucléaire activé par les proliférateurs de peroxysomes α (PPAR-α).

Des études de traceurs ont montré que l’ARNm des vaccins à ARNm migre préférentiellement vers le foie et la rate, y atteignant une concentration plus élevée que dans tout autre organe ( Bahl et al., 2017 ). Ainsi, il existe un potentiel de suppression de l’IRF9 dans le foie par le vaccin.

Syndrome de Guillain Barré et syndromes de lésions neurologiques

Le SGB est une neuropathie inflammatoire démyélinisante aiguë associée à une morbidité durable et à un risque de mortalité important . La maladie implique une attaque auto-immune des nerfs associée à la libération de cytokines pro-inflammatoires. Comme décrit dans la section précédente, une altération de la synthèse des sulfatides dans le foie due à la suppression de l’ IRF9 entraînera une carence systémique en sulfatides au fil du temps. Une carence en sulfatides peut avoir un impact majeur sur le cerveau et le système nerveux. Les carences en sulfatide peuvent entraîner une faiblesse musculaire, des tremblements et une ataxie ( Honke, 2013 ), qui sont des symptômes courants du SGB. Neuroinflammation chroniquemédiée par la microglie et les astrocytes dans le cerveau entraîne des pertes dramatiques de sulfatide cérébral, et les déficiences cérébrales en sulfatide sont une caractéristique majeure de la maladie d’Alzheimer

La paralysie de Bell est une neuropathie crânienne courante provoquant une paralysie faciale unilatérale . Une cause fréquente de la paralysie de Bell est la réactivation de l’infection par le virus de l’ herpès simplex centrée autour du ganglion géniculé). Ceci, à son tour, peut être causé par une perturbation de la signalisation IFN de type I.

 La myocardite est associée à l’activation plaquettaire, ce qui pourrait donc être un facteur en jeu dans la réponse aux vaccins Cependant, un autre facteur pourrait être lié aux exosomes libérés par les macrophages qui ont capté l’ARNmnanoparticules et les microARN spécifiques trouvés dans ces exosomes.

En fin de compte, des milliards de vies sont potentiellement en danger, étant donné le grand nombre de personnes injectées avec les vaccins à ARNm du SRAS-CoV-2 et le large éventail de résultats indésirables que nous avons décrits. Nous appelons les institutions de santé publique à démontrer, avec des preuves, pourquoi les questions abordées dans ce document ne sont pas pertinentes pour la santé publique, ou à reconnaître qu’elles le sont et à agir en conséquence. De plus, nous encourageons tous les individus à prendre leurs propres décisions en matière de soins de santé en tenant compte de ces informations comme facteur contributif à ces décisions.

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ETUDE BRESILIENNE sur 223000 personnes / L’IVERMECTINE REDUIT LE RISQUE DE MOURIR DE LA COVID DE 86%

Par : pgibertie

 Nous avons précédemment démontré que l’ivermectine utilisée comme prophylaxie pour COVID-19, indépendamment de la régularité ou du niveau de surveillance, dans un programme strictement contrôlé à l’échelle de la ville dans le sud du Brésil (Itajaí, SC, Brésil), était associée à des réductions de Taux d’infection, d’hospitalisation et de mortalité liés à la COVID-19. 

Dans cette étude, notre objectif était de déterminer si l’utilisation régulière d’ivermectine montrait un impact sur le niveau de protection contre le COVID-19 et les résultats associés, renforçant l’efficacité de l’ivermectine par la démonstration d’un effet dose-réponse. 

Matériels et méthodes : Cette analyse exploratoire d’une étude observationnelle prospective impliquait un programme qui utilisait l’ivermectine à une dose de 0,2 mg/kg/jour pendant deux jours consécutifs, tous les 15 jours.

 Les données ont été recueillies sur une période de 150 jours. Les définitions de la régularité étaient les suivantes : les utilisateurs réguliers avaient 180 mg ou plus d’ivermectine ; les utilisateurs irréguliers avaient jusqu’à 60 mg, au total, tout au long de la période du programme.

 Des comparaisons ont été faites entre les non-utilisateurs (sujets qui n’ont pas utilisé l’ivermectine), les utilisateurs réguliers et irréguliers de la ville d’Itajaí après des ajustements multivariés.

 La base de données complète de la ville a été utilisée pour calculer et comparer l’infection au COVID-19 et le risque de mourir du COVID-19. La base de données COVID-19 a été utilisée, l’appariement des scores de propension (PSM) a été égalisé pour les intervalles d’âge et de comorbidités pour les taux d’hospitalisation et de mortalité, puis ajusté pour les variables restantes (doublement ajusté). Le risque de mourir du COVID-19 a été déterminé par le nombre de décès dus au COVID-19 dans une certaine population exposée au COVID-19. 

Résultats : Parmi 223 128 sujets analysés de la ville d’Itajaí, 159, 560 avaient 18 ans ou plus et n’étaient pas infectés par le COVID-19 jusqu’au 7 juillet 2020, dont 45 716 (28,7 %) n’ont pas utilisé et 113 844 (71,3 %) ont utilisé l’ivermectine. 

 Au total, le taux d’infection au COVID-19 était de 49 % inférieur pour les utilisateurs réguliers (taux de 3,40 %) que pour les non-utilisateurs (taux de 6,64 %) [taux de risque (RR), 0,51 ; Intervalle de confiance à 95 % (IC à 95 %), 0,45 à 0,58 ; p<0,0001], et 25 % de moins que les utilisateurs irréguliers (taux de 4,54 %) (RR, 0,75 ; IC à 95 %, 0,66–0,85 ; p<0,0001]. Le taux d’infection était de 32 % inférieur chez les utilisateurs irréguliers que chez les non-utilisateurs ( RR : 0,68 ; IC à 95 % : 0,64–0,73 ; p<0,0001).

Parmi les participants à la COVID-19, les utilisateurs réguliers étaient plus âgés et avaient une prévalence plus élevée de diabète de type 2 et d’hypertension que les utilisateurs irréguliers et les non-utilisateurs.

 Après PSM, l’analyse appariée contenait 283 sujets dans chaque groupe de non-utilisateurs et d’utilisateurs réguliers, et entre les utilisateurs réguliers et les utilisateurs irréguliers, et 1 542 sujets entre les non-utilisateurs et les utilisateurs irréguliers. Le taux d’hospitalisation a été réduit de 100 % chez les utilisateurs réguliers par rapport aux utilisateurs irréguliers et aux non-utilisateurs (p<0,0001 pour les deux), et de 29 % chez les utilisateurs irréguliers par rapport aux non-utilisateurs (RR, 0,781 ; IC à 95 %, 0,49– 1,05 ; p = 0,099).

 Le taux de mortalité était inférieur de 92 % chez les utilisateurs réguliers par rapport aux non-utilisateurs (RR, 0,08 ; IC à 95 %, 0,02-0,35 ; p = 0,0008) et de 84 % inférieur à celui des utilisateurs irréguliers (RR, 0,16 ; IC à 95 %, 0,04-0,71 ; p = 0,016), tandis que les utilisateurs irréguliers présentaient une réduction du taux de mortalité de 37 % inférieure à celle des non-utilisateurs (RR, 06,7 ; IC à 95 %, 0,40-0,99 ; p = 0,049). 

Le risque de mourir du COVID-19 était 86 % plus faible chez les utilisateurs réguliers que les non-utilisateurs (RR, 0,14 ; IC à 95 %, 0,03-0,57 ; p = 0,006) et 72 % plus bas que les utilisateurs irréguliers (RR, 0,28 ; 95 % IC, 0,07-1,18 ; p = 0,083), tandis que les utilisateurs irréguliers présentaient une réduction de 51 % par rapport aux non-utilisateurs (RR, 0,49 ; IC 95 %, 0,32-0,76 ; p = 0,001).

 Conclusion : La non-utilisation de l’ivermectine était associée à une augmentation de 12,5 fois du taux de mortalité et à un risque sept fois plus élevé de mourir du COVID-19 par rapport à l’utilisation régulière de l’ivermectine dans une comparaison PSM d’une population strictement contrôlée. Cette efficacité dose-réponse renforce les effets prophylactiques de l’ivermectine contre le COVID-19. 

@GabinJean3

Ces 2 diagrammes représentent la baisse de la charge virale associée à la prise d’une molécule (rouge) vs la prise d’un placebo (bleu). Quel diagramme porte sur un antiviral efficace et cher, et lequel porte sur un vulgaire produit vétérinaire à proscrire?

pgibertie

LE 25 JUILLET L’ASSEMBLEE NATIONALE CAPITULERA T ELLE FACE A BIG PHARMA?

Par : pgibertie

Vote en dernière lecture de la loi sanitaire de Macron restaurée par le Sénat, dernière chance pour les soignants non injectés de retrouver leur travail .

La chroniqueuse Céline Pina sur les #SoignantsSuspendus et #pompierssuspendus : « On a quand même affaire au fond de cuve ! » Ces soignants qui vivent sans salaire se font lyncher sur CNews, alors qu’ils sont à terre et sans défense. Ignoble.

Depuis plusieurs jours les mensonges se sont accumulés pour faire croire que les malades sont des non vaccinés , pour faire oublier que la Has et autres autorités dites scientifiques obéissent au gouvernement. Les députés se souviendront ils des scandales sanitaires ( Médiator, Dépakine, Vioxx…)  et du rôle des dites autorités…

https://t.co/UMP2bna7c8

Le ministre de la Santé François Braun sur la réintégration des soignants non-vaccinés : «Ma position, la mienne et celle du gouvernement sont claires : on suit l'avis des scientifiques comme depuis le début de la crise et il est négatif» pic.twitter.com/hueGvEpKT1

— CNEWS (@CNEWS) July 22, 2022

Réintégrer les soignants non-vaccinés serait aussi débile que de recruter des profs de maths qui douteraient de la scientificité du théorème de Thalès ou qui assimileraient Pythagore à un lobbyiste de la conspiration de l'hypoténuse.

Bon weekend à tous, sauf aux #antivax 😉 pic.twitter.com/G2ompMKiFG

— Loup Viallet (@LoupViallet) July 23, 2022

Charmante expression fond de cuve pour définir les soignants suspendus et le « journaliste » se marre  🙄 pic.twitter.com/thkulUYDG9

— VERITY France (@verity_france) July 24, 2022

pgibertie

Le Sénat porteur de valises de la Macronie donne les pleins pouvoirs à la HAS, mais qui se souvient des positions de la HAS dans tous les scandales sanitaires ? Médiator, Dépakine, Vioxx, Levothirox…

Par : pgibertie

La Haute autorité de Santé refuse la réintégration des soignants non injectés mais que savons nous de cet organisme, de son rôle et de ses liens avec le Politique ?

.La lourde responsabilité de cette décision devra être assumée et expliquée aux Français ! Il faudra rendre des comptes !

Le Sénat a adopté la proposition de Philippe Bas consistant à charger la Haute Autorité de Santé de décider du moment de la réintégration des personnels non-vaccinés suspendus. Un « message politique » vers le groupe LR de l’Assemblée pour la gauche, tandis que certains membres de la majorité sénatoriale ont tenté, en vain, de faire adopter une réintégration immédiate.

Supprimée à l’Assemblée nationale, le Sénat a rétabli la possibilité pour le gouvernement d’exiger un « certificat sanitaire » aux voyageurs de plus de 12 ans provenant d’un pays où un nouveau variant menaçant serait apparu, ou bien aux voyageurs se rendant dans des territoires d’outre-mer aux systèmes de santé saturés.

Bas donne donc tout pouvoir de décider au gouvernement car la Haute autorité de Santé décidera ce que veut le gouvernement…

Elle a été créée par la loi du 13 août 2004 relative à l’Assurance maladie. Le premier président de la HAS a été Laurent Degos entre 2005 et 2010, Jean-Luc Harousseau (En février 2019, il accepte la Présidence de la Fondation des entreprises du médicament, créée par le LEEM, syndicat des industries pharmaceutiques)lui a succédé de 2011 à 2016. Le président de la République a nommé le Pr Agnès Buzyn, membre et présidente du collège, pour le remplacer par décret du 5 mars 2016. Elle a été renouvelée dans ses fonctions pour un mandat de six ans par le décret du 7 avril 2017. À la suite de sa nomination comme ministre des Solidarités et de la Santé, elle est remplacée par Dominique Le Guludec à compter du 4 décembre 2017.

Après une réunion en commission mixte paritaire (CMP), jeudi 21 juillet 2022, les parlementaires ont validé un texte pour une nouvelle « loi covid », via le vote des 14 élus délégués (7 députés et 7 sénateurs) cette instance. Le texte validé est très proche de celui qui avait été modifié par le Sénat, où LR a la majorité. En CMP, LR dispose aussi de 5 élus (alors que la majorité n’en a que 4), ce qui lui a permis d’instaurer un véritable rapport de force très favorable à ses positions. Les trois élus PS se sont abstenus, le député RN et le député LFI ont voté contre version du texte, ce qui laisse encore possible l’éventualité d’un nouveau rejet du projet de loi dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale : les députés puis les sénateurs doivent en effet se prononcer sur cette mouture du projet de loi le 25 juillet. Il reste tout de même très probable que le vote des élus de la majorité présidentielle et celui des députés LR valide définitivement ce texte.

LA HAS A FAIT PREUVE DE SES DANGEREUSES LIMITES

Notre ami Bernard Sudan a fait la liste des derniers scandales sanitaires en France ;

Avec du recul, nous nous apercevons que les leçons du passé concernant les scandales sanitaires n’ont pas servi et que la société répète les mêmes situations sans que la population n’en prenne conscience pour provoquer une réaction beaucoup plus rapide.

Normalement, les instituts de veille sanitaire, les comités de pharmacovigilance et d’autres structures de surveillance de santé devraient permettre de réagir rapidement.

Or, en réalité et en étudiant depuis un peu plus d’un siècle la longue histoire des scandales sanitaires, on s’aperçoit que les structures prévues pour réagir ne font rien pour anticiper et réagir rapidement à des situations préoccupantes.

https://blogs.mediapart.fr/bernard-sudan/blog/220717/la-longue-histoire-des-scandales-sanitaires-en-france

La Has n’a pas vu les dangers du Médiator: pas de dénonciation des effets secondaires mortels, simple refus de mieux le faire prendre en charge par la sécu maids pas de déremboursement

La longue histoire du Médiator est également exemplaire alors que les services d’AMM (Autorisation de mise sur le marché) ne prenaient aucune décision pour retirer cette molécule du marché et que le lobby pharmaceutique (Servier) retardait au maximum ce retrait inéluctable. Sans l’obstination d’Irène Frachon, ces services auraient encore attendu !

Le service médical rendu pour ces spécialités est important. : la DEPAKINE

Mais malheureusement…

le scandale de la Dépakine, un traitement ayant provoqué de graves handicaps chez les enfants.

SCANDALE VIOXX CELEBREX / service médical rendu…

Mais malheureusement …

En retrouve les mêmes lenteurs, le même aveuglement pour le Vioxx, une molécule anti-inflammatoire sur le marché entre 1999 et 2004 provoquant aux USA 27785 décès impliquant le laboratoire Merck sans compter le monde entier !

LE CHANGEMENT DE LEVOTHYROX / AVIS FAVORABLE

Mais malheureusement…

Plusieurs milliers de patients traités avec la nouvelle formule du médicament Levothyrox, indiqué dans le traitement des troubles de la thyroïde (hypothyroïdie), se sont plaints de lourds effets secondaires (maux de tête, vertiges, insomnies…) et ont porté plainte contre Merck en première instance, en mars 2019. A

UN ARTICLE DE 2016 RAPPELLE LES AFFAIRES DE LA HAS

La Haute autorité de santé a été créée en 2004 avec pour mission de veiller au renforcement de la qualité des soins, au bénéfice des patients. Ses trois principes fondateurs sont « l’indépendance, la rigueur scientifique, la transversalité ».

La thèse de Louis-Adrien Delarue démontre qu’au moins quatre recommandations émises entre 2006 et 2008 sont erronées.

Louis-Adrien Delarue a étudié trois classes de médicaments utilisées pour soigner le diabète de type 2, la maladie d’Alzheimer et certains troubles articulaires. Ces pathologies fréquentes font l’objet de préconisations dans quatre guides de la HAS. « Les biais sont multiples », selon la thèse :


« Etudes scientifiques omises, présentations de données mal étayées ou connues pour être falsifiées, conclusions hâtives et mal argumentées. In fine, la HAS promeut des médicaments dont la balance bénéfice-risque est clairement défavorable et qui impactent les dépenses publiques à hauteur de centaines de millions d’euros par an. »

Certains médicaments peuvent aussi être dangereux. C’est le cas des coxibs, dont le plus connu est la marque Celebrex :

« La littérature scientifique montre que les coxibs, comme le Celebrex ou le Vioxx, peuvent provoquer de graves accidents cardio-vasculaires. »

Ces anti-inflammatoires prescrits contre les maladies articulaires sont des molécules sœurs, des « me-too », du Vioxx. Ce dernier, suspecté d’avoir causé la mort de dizaines de milliers de patients, avait provoqué un scandale mondial en 2004 avant d’être retiré du marché.

L’auteur s’étonne que les Coxibs continuent de faire l’objet de deux recommandations favorables publiées en 2007 et 2008, dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde et de la spondylarthrite ankylosante.

En raison d’une « suspicion de conflit d’intérêts », la HAS vient de suspendre ces deux dernières (en plus de quatre autres) dans l’attente d’une actualisation. Elle précise que la « qualité scientifique de ces travaux n’est pas remise en cause » et qu’ils « peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l’ensemble des connaissances disponibles ».

Si ces guides étaient erronés, c’est en raison des conflits d’intérêts qui les minent. L’auteur montre comment, grâce à des logiciels informatiques performants, les laboratoires détectent les leaders d’opinion, « susceptibles de leur rapporter le plus de bénéfices financiers ».

Les experts de la HAS sont des interlocuteurs stratégiques car, à leur tour, ils influencent toute une chaîne d’acteurs, du médecin généraliste au professeur jusqu’au journaliste.

Dès 1999, l’Anaes, l’ancêtre de la HAS, édictait des règles d’indépendance strictes, notamment envers les présidents de groupes de travail en charge d’élaborer les recommandations. Selon la thèse, elles n’ont pas été respectée :

« De nombreux experts en charge de ces guides ont des conflits d’intérêts majeurs. C’est le cas notamment de tous les présidents de groupes de travail en charge d’élaborer les quatre guides de bonnes pratiques analysés. »

Deux recommandations avaient déjà été annulés à la demande du Formindep (collectif pour une formation et une information médicales indépendantes), en avril dernier. La première sur le diabète a été abrogée par le Conseil d’Etat. La seconde, sur Alzheimer, a été retiré par la HAS qui a devancé le recours.

Interrogé par Rue89, le président de l’agence, Jean-Luc Harousseau, se justifie :

« Ces recommandations ont été faites à un moment où la politique de la HAS était moins stricte qu’elle ne l’est depuis 2010.


J’espère que les recommandations prises depuis 2010 sont exemptes de conflits. A vrai dire, on n’a pas été vérifier puisque nous considérons que normalement, il n’y a pas de risques. »

Pas de risques et pourtant, Jean-Luc Harousseau lui-même, à son arrivée à la tête de la HAS, avait tardé à préciser ses liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique, remplissant une première déclaration entièrement vierge.

Symbole du tabou qui entoure ces conflits d’intérêts, le jury de thèse de Louis-Adrien Delarue lui a imposé de noircir les noms des experts incriminés. Officiellement, affirme la présidente du jury Marie-Christine Perault-Pochat, « pour le protéger de plaintes devant le conseil de l’ordre ».

La réalité semble plus nuancée. Quelques jours après la soutenance, la pharmacologue s’est inquiétée de voir la version originale de la thèse sur Internet. Dans un e-mail que nous avons consulté, adressé à Louis-Adrien Delarue et copié à tous les centres de pharmacovigilance de France, elle a tenu à ne pas s’associer aux conclusions de la thèse devant ses confrères. Et a décrédibilisé la thèse sans préciser qu’elle avait obtenu la meilleure note et la mention « très honorable » :



« Votre travail a manqué de recul, de distanciation par rapport au sujet. […] Je vous invite à venir voir comment nous travaillons et combien en pharmacologie nous sommes loin des liens ou conflits d’intérêts. »

La thèse a été, depuis, saluée par des médecins reconnus. Le directeur de la thèse explique :

« Les professeurs universitaires et praticiens hospitaliers ne reconnaissent pas les conflits d’intérêts. C’est la première fois qu’une telle thèse, polémique, est acceptée dans une université. »

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-nos-vies-connectees/20110923.RUE4315/les-revelations-qui-ebranlent-la-haute-autorite-de-sante.html

pgibertie

NON REINTEGRATION DES SOIGNANTS ET POMPIERS NON VACCINES/ LA FORFAITURE DU GOUVERNEMENT ET DE SES ALLIES; Vérifiez vous mêmes les stats qui le prouvent

Par : pgibertie

Les statistiques officielles de la Drees ont toujours surrestimé l’efficacité des injections en affectant malades et décédes dans les 5 jours qui suivent la piqure dans la catégorie des non vaccinés , en sous estimant le nombre de Français non vaccinés.

Aujourd’hui ces artifices camouflent l’efficacité négative des injections mais ne peuvent plus cacher que les doses successives au mieux ne protègent ni de la contamination ni des formes graves .

Pour le constater il suffit de se rendre sur l e site de la drees et de procéder aux sélections utiles dont sont tirés les documents ci dessous au 10 juillet 2022

Toutes catégories d’âges confondues les non vaccinés sont au minimum 21% de la population ( mais plus de 25% selon Santé Publique France (Geodes), ils ne représentent que 15% des cas et des décès

Comment dans ces conditions oser écrire:

Alors que le SARS-CoV-2 continue de circuler fortement et que le vaccin protège contre les formes graves de la maladie, réintégrer celles et ceux qui le refusent reviendrait à céder aux arguments antiscientifiques et à renoncer à un fondement de la politique de santé publique qui fait de la vaccination un réflexe de protection collective et suppose l’exemplarité des soignants.  Editorial du Monde

Affirmer, en juillet 2022 que les injections protègent les plus vulnérables, c’est du même ordre que présenter le Médiator comme l’invention médicale du siècle et le tabac comme un produit efficace contre le cancer .

Quant à l’opposition de l’Académie de médecine à la réintégration des soignants ,la vieille dame est gangrenée par des affaires qui nuisent à son prestige : une ex-sénatrice mise en examen dans l’affaire du Mediator élue au comité d’éthique, un médecin de Total qui ment au Sénat et minimise l’impact sanitaire du diesel, un financement dépendant des laboratoires…

Les académiciens vivent dans un autre monde. Un monde où, une fois par semaine, ces retraités se hissent jusqu’à leur pupitre en bois, sous les dorures d’un hôtel Arts déco, rue Bonaparte, à deux pas du boulevard Saint-Germain : « Le seul musée de Paris ouvert le mardi », s’amuse l’un des vieux sages. Un microcosme où personne ne s’offusque que soit élue au comité d’éthique de l’Académie de médecine une ancienne sénatrice UMP Marie-Thérèse Hermange mise en examen dans le cadre d’une enquête pour « trafic d’influence » dans l’affaire du Mediator, le plus gros scandale sanitaire en France de ce début de XXIe siècle. Celle-là est pourtant soupçonnée d’avoir servi les intérêts de Servier. Chargée de rédiger pour la Chambre haute un rapport sur le médicament utilisé comme coupe-faim, elle aurait eu la bonne idée de faire relire sa copie par un proche du laboratoire, le Pr Claude Griscelli, un soir de juin 2011. Lequel a tout fait pour minimiser la responsabilité de Servier et le nombre de décès liés au médicament, estimé à 500 à l’époque. Il s’en est immédiatement vanté en appelant Jean-Philippe Seta, bras droit de Servier. Sauf que, manque de chance, celui-ci était placé sur écoute. En tout, Marie-Thérèse Hermange et Claude Griscelli auraient eu 46 contacts téléphoniques pendant les trois mois d’élaboration du rappo

https://www.marianne.net/societe/affaires-en-serie-pour-qui-roule-l-academie-de-medecine

En 1892, dans l’étude fouillée que publie la Revue des Deux Mondes, Jules Rochard, membre de l’Académie de médecine, écrit : « Le tabac est un poison, comme la plupart des solanées », mais ajoute : « comme la foule des plantes que la médecine utilise tous les jours. » Cette phrase donne le ton de l’article. Rochard expose la probabilité du rattachement des crises d’angine de poitrine à l’abus du tabac, des accidents cardiaques à la cigarette, des cancers des lèvres et de la langue à la pipe, mais il ne veut pas en tirer de trop hâtives conclusions. Face aux divers cancers des fumeurs, il observe : « Les médecins qui voient les cas se multiplier sous leurs yeux sont naturellement disposés à s’en exagérer la fréquence. C’est une erreur d’optique presque inévitable dans notre profession. » Certains passages sont prophétiques, mais l’auteur, dans son souci d’objectivité, ne le ressent pas. « La petite église qui s’est donné la mission de courir sus au tabac est composée de gens d’une bonne foi incontestable », qui vont jusqu’à « assimiler le tabac à l’alcool au point de vue de ses effets nuisibles et le poursuivent par les mêmes moyens »…

Classe d’âge par classe d’âge chacun peut vérifier que les injections ne protègent ni de la contamination , ni des formes graves

Pour les plus de 80 ans vous lirez 8,3% de non vaccinés représentent 19% des décès. Pour Santé Publique France , les non vaccinés ne sont pas 8,3 mais 13% de la catégorie…Pour les 60 à 79 ans les non vaccinés ne sont pas 7,2% de la classe d’âge mais 10,1% pour 9% des soins critiques

https://data.drees.solidarites-sante.gouv.fr/explore/dataset/covid-19-resultats-par-age-issus-des-appariements-entre-si-vic-si-dep-et-vac-si/information/

LE CALCUL SUR DES PERIODES PLUS LONGUES PROUVE QUE LES INJECTIONS SONT INEFFICACES DEPUIS LONGTEMPS

Tous âges confondus , depuis le début de l’année, la protection contre les formes graves n’apparait qu’avec la sous estimation du nombre des non vaccinés par la DREES. On aurait 31% de décès ou de soins critiques pour 21% de non vaccinés , mais avec les évaluations de Santé Publique France 31% de décès ou de soins critiques pour près de 30% de non vaccinés

@NiusMarco

Bon, voilà les chiffres dont on dispose pour les populations les plus à risque : 60 ans et + Avec les couvertures vaccinales de la drees et de santé publique France Au mieux le risque est réduit par un facteur 2

Risque absolu de décès pour les 13 derniers mois d’un 60-79 ans : 0.146%, avec un risque d’EFFET INDESIRABLE grave de 0.087% pour 3 doses ou 0.116% pour 4 doses Mais sans comorbidité ce risque est de 0.03% seulement C’est même pas évident pour cette tranche d’âge Et sur omicron aucun intérêt

REGARDEZ CI DESSOUS LA DREES MINORE D’UN TIERS LE NOMBRE DE NON VACCINES EN FRANCE DE SANTE PUBLIQUE FRANCE CE QUI FAUSSE LES CALC ULS D EFFICACITE

pgibertie

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