Plandémie de Covid

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierVos flux RSS

La fuite de données de plus de 9 millions d’Irakiens

La fuite de données de plus de 9 millions d’IrakiensSelon une annonce publiée sur le site web « raidforums », une équipe de hackers a affirmé avoir réussi à pirater le serveur de la société émirienne, DarkMatter, le 10 octobre 2021. La société des Émirats arabes unis (DarkMatter) avait pris en charge le support technique et la sécurité numérique des élections parlementaires […]

Failles juridiques et « Zuckerbucks ». Une étude explique comment le PDG de Facebook a « acheté » l’élection de 2020.

Par : Wayan

Par Svetlana Ekimenko − Le 14 octobre 2021 − Source Sputnik News

La course à la présidence de 2020 a été serrée, et la victoire électorale étroite du Démocrate Joe Biden signifie qu’un nombre relativement faible de votes évoluant dans un sens différent aurait pu produire un résultat différent. Donald Trump a maintenu que l’élection avait été « truquée » en faveur de son rival et qu’elle lui avait été « volée ».

Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, a versé des centaines de millions de dollars, pendant la période électorale de 2020, à des organisations à but non lucratif nominalement non partisanes qui ont manipulé le financement des bureaux de vote pour faire pencher la balance en faveur du vote démocrate, selon une étude publiée par The Federalist.

L’analyse effectuée par William Doyle, Ph.D., chercheur principal au Caesar Rodney Election Research Institute à Irving, au Texas, montre que le financement par des ressources privées a ciblé des États clés du champ de bataille électoral pour augmenter le nombre de votes en faveur de Joe Biden, face à son rival, le républicain Donald Trump.

C’est dans des États comme la Géorgie, où Biden a gagné par 12 000 voix, et l’Arizona, où il a gagné par 10 000 voix, que ces massives ressources supplémentaires sont censées avoir propulsé le Démocrate vers la victoire. Le rapport affirme qu’il ne s’agit pas d’un cas de financement de campagne traditionnel ou de lobbying, mais d’une manipulation habile des « failles juridiques » qui a probablement permis à l’élection de 2020 d’être « achetée » par l’un des hommes les plus riches du monde.

Un financement partisan ciblé sur les États faisant pencher la balance

Selon William Doyle et son équipe, un financement privé de l’administration gérant les élections est ce qui distingue nettement la campagne présidentielle de novembre 2020 de toutes les précédentes. Deux organisations à but non lucratif financées par Mark Zuckerberg – le Center for Technology and Civic Life (CTCL) et le Center for Election Innovation and Research (CEIR) – ont ostensiblement transféré 419,5 millions de dollars de ressources privées des poches du PDG de Facebook vers les bureaux électoraux des gouvernements locaux.

Cette infiltration, prétendument effectuée au niveau de la ville et du comté, a permis aux bureaux d’être utilisés comme « plate-forme » dans les zones à dominante démocrate. Les méthodes utilisées pour attirer le vote démocrate sont décrites comme allant d’une pléthore de pratiques administratives et d’accords de partage de données à des campagnes directes de sensibilisation dans les États clés.

À titre d’exemple de cette dernière méthode, le rapport indique que les organisations à but non lucratif ont financé des « assistances au vote » dans le Wisconsin. Des personnes étaient chargées « d’aider les électeurs, jusque devant leur porte, pour répondre à leurs questions, les aider à remplir leur bulletin de vote … et assister à la signature des bulletins de vote par correspondance ». En outre, une agence de recrutement affiliée à la dirigeante politique et militante du droit de vote Stacey Abrams, appelée « Happy Faces », a été ostensiblement mise en place de manière temporaire pour compter les votes le soir des élections dans le comté de Fulton, en Géorgie.

Sous couvert d’une prétendue assistance au vote pendant la pandémie de COVID-19, le Center for Technology and Civic Life aurait coordonné avec les gouvernements locaux la collecte des votes dans les régions démocrates.

L’analyse énumère les moyens par lesquels la CTCL a atteint son objectif en recourant à des organisations à but non lucratif, à des plateformes de médias sociaux et à des influenceurs sur les médias sociaux. Il s’agit notamment de la promotion du vote universel par correspondance – une mesure que Donald Trump avait qualifiée dès le départ de « catastrophique » et d’entachée d’irrégularités électorales.

En outre, le financement des bureaux électoraux par les organisations à but non lucratif aurait contribué à prolonger les délais, ce qui favorisaient le vote par correspondance plutôt que le vote en personne. Cela aurait permis le « ballot curing », lorsque des centaines de milliers de bulletins de vote par correspondance ont pu être rejetés en raison d’« erreurs », telles que des signatures manquantes ou non concordantes. Des groupes d’activistes se sont précipités pour aider les électeurs à réparer – ou « soigner » – leurs bulletins avant qu’il ne soit trop tard, afin qu’ils puissent être comptabilisés. De coûteuses et massives campagnes postales auraient également fait partie des programmes financés de « sensibilisation de la communauté ».

La collecte illégale de bulletins de vote aurait été rendue possible par la CTCL grâce à la prolifération de boîtes de dépôt privées non surveillées, dans le cadre de la nouvelle campagne électorale par correspondance. Selon l’étude, l’organisation à but non lucratif CTCL a canalisé des ressources pour augmenter le nombre d’employés temporaires des bureaux de vote dans le cadre de l’infiltration secrète des bureaux de vote par des militants rémunérés du parti démocrate.

Le rapport affirme que des sommes stupéfiantes d’argent supplémentaire se sont déversées dans les bureaux électoraux des zones à vote démocrate. Les deux organisations privées à but non lucratif susmentionnées sont responsables d’une augmentation de 85 % du financement supplémentaire total des élections dans les municipalités fortement démocrates.

Des subventions assorties de conditions

La CTCL a accordé 25 subventions d’un million de dollars ou plus à des villes et comtés d’Arizona, de Géorgie, du Michigan, de Caroline du Nord, de Pennsylvanie, du Texas et de Virginie. Sur ce total, 23 sont allés à des zones que Joe Biden a remportées lors de l’élection présidentielle de 2020.

Selon l’analyse effectuée par l’équipe dirigée par M. Doyle, les fonds du CTCL ont permis d’augmenter jusqu’à 47 dollars par électeur les ressources de Green Bay, où l’on vote pour les Démocrates, tandis que les zones rurales recevaient un financement de 4 dollars par électeur. Des disparités de cette nature, affirme le rapport, sont apparentes dans des zones telles que Detroit, Atlanta, Philadelphie, Pittsburgh, Flint, Michigan, Dallas, Houston et d’autres villes – toutes bénéficiaires de l’argent de CTCL.

L’analyse propose une étude de cas d’un État, le Texas, où les comtés démocrates sont présentés comme ayant reçu de CTCL les niveaux les plus élevés de dépenses par habitant. Considéré comme une zone républicaine, le comté de Tarrant a basculé du côté démocrate en 2020. L’équipe a également présenté ses résultats préliminaires en Géorgie et au Wisconsin, qui suggèrent un impact similaire sur la marge de vote de Biden, dérivé des dépenses de CTCL.

Biais structurel

En conclusion, l’étude souligne que l’utilisation d’organisations privées manque de transparence administrative et financière et n’est pas soumises aux mêmes règles et contrôles que les employés et institutions publics, ce qui signifie qu’elles ne peuvent pas être contrôlées par le biais de demandes de publication des documents.

L’analyse montre qu’un afflux massif de fonds privés a permis la mise en place d’un système électoral « fantôme » lors de l’élection présidentielle de 2020. Il aurait systématiquement favorisé les électeurs démocrates au détriment des électeurs républicains depuis « les profondeurs » du système électoral.

Selon les auteurs du rapport, le « biais structurel » qui a imprégné l’élection de 2020 est probablement ce qui a permis à Joe Biden de remporter la victoire au collège électoral. À l’avenir, après la conclusion d’autres analyses État par État, le projet a l’intention de proposer une « carte électorale de la contrefaction », reflétant ce qu’auraient été les résultats des élections de 2020 sans les 419,5 millions de dollars du CTCL/CEIR.

Le rapport, qui fait l’effet d’une bombe, a déclenché l’indignation des Républicains, le gouverneur de la Floride Ron DeSantis ayant déclaré que la loi sur la réforme électorale avait « interdit les Zuckerbucks [bucks voulant dire dollars en argot américain’ NdT] » dans cet État.

« Donc, Zuckerberg, il a dépensé plus de 400 millions de dollars à travers ces, je cite, organismes sans but lucratif pour, je cite, aider à l’administration des élections. Mais ce qu’ils faisaient, c’est qu’ils exigeaient que certaines choses soient faites, comme le vote par courrier de masse, la récolte des bulletins de vote, et ils se concentraient sur la participation des électeurs partisans, en gros. C’est totalement inacceptable », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse mardi.

Le sénateur Ron Johnson (R-Wis) a mis en doute la légalité des dépenses « partisanes » de Mark Zuckerberg pour les élections de 2020.

« Bien que nous ne sachions pas encore tout ce qui s’est passé, les rapports publics sur son influence sur les élections de 2020 à Green Bay et dans d’autres bastions démocrates soulèvent suffisamment de soupçons », a déclaré Ron Johnson, cité par The Post.

Le sénateur Rand Paul (R-Ky.) a demandé sur Twitter si les élections étaient « à vendre ». Le président de l’Assemblée de l’État du Wisconsin, Robin Vos, est allé encore plus loin en commandant une enquête sur le travail financé par Zuckerberg et sa femme dans cinq villes du Wisconsin.

Plus tôt cette année, une analyse de la Foundation for Government Accountability a révélé que dans l’État clé de Géorgie, une somme estimée à 29 millions de dollars provenant de l’argent du PDG de Facebook a été canalisée vers des comtés remportés plus tard par Biden.

En réponse au rapport, le porte-parole de Zuckerberg, Ben LaBolt, a reconnu avoir fait des dons d’une valeur de 350 millions de dollars au Center for Tech and Civic Life et de 69,5 millions de dollars au Center for Election Innovation and Research.

« Le CTCL a lancé un appel ouvert aux juridictions locales à travers le pays et a fourni un financement à toutes les juridictions qui ont fait une demande. Près de 2 500 juridictions électorales de 49 États ont demandé et reçu des fonds, y compris des comtés urbains, suburbains, ruraux et exurbains. Bien que Mark et Priscilla aient fourni une subvention globale à CTCL [pour] s’assurer que le financement était disponible, ils n’ont pas participé au processus visant à déterminer quelles juridictions ont reçu des fonds, et en tant qu'[organisation à but non lucratif], il est interdit à CTCL de s’engager dans des activités partisanes », a déclaré le porte-parole.

Svetlana Ekimenko

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

Le grand récit

Par : hervek

Par James Howard Kunstler – Le 27 septembre 2021 – Source kunstler.com

Draft report from partisan Arizona review confirms Biden defeated Trump in Maricopa County last November

L’audit des élections en Arizona a atteint son point culminant vendredi dans la nouvelle mode de l’histoire en devenir : le dépôt direct dans le « trou de mémoire » prouvant seulement (et de manière concluante) que nous sommes à l’ère du tout va et rien ne compte. Les médias corporatifs ont joué l’histoire comme un pet dans une tempête de vent pour leur public de crédules avides. Il n’y a rien à voir, les amis, passez votre chemin…..

Un examen plus approfondi des résultats de l’audit révèle qu’au moins 57 000 bulletins de vote ne sont pas en ordre d’une manière ou d’une autre et qu’il existe des preuves que les responsables du comté ont falsifié les enregistrements électoraux numériques avant l’audit. Ces questions sont maintenant renvoyées par le Sénat de l’Arizona au procureur général de l’Arizona, Mark Brnovich, connu dans le passé pour sa lenteur à traiter les questions difficiles. Cependant, Brnovich est candidat au Sénat américain en 2022 et a fait savoir qu’il prendrait les plaintes pénales au sérieux.

Quoi qu’il en soit, la foule MAGA n’a pas obtenu la victoire éclatante sur le mal manifeste qu’elle espérait et l’élection de 2020 sera probablement noyée par la prochaine vague de développements dans ce qui ressemble beaucoup au torpillage délibéré de la civilisation occidentale. L’élection de 2020, après tout, n’était qu’une question de procédure (même si c’était au plus haut niveau de la procédure nationale), mais ce qui nous attend, ce sont des questions de vie ou de mort : allez-vous gagner votre vie ? Allez-vous rester en bonne santé ? Aurez-vous assez à manger ? Aurez-vous un toit au-dessus de votre tête ? Allez-vous éviter la prison ? Ce genre de choses.

Tout cela est difficile à démêler sous les assauts de tyrannie officielle et de propagande incessante. L’effort pour vacciner la moitié récalcitrante de l’Amérique qui ne veut pas de vaccin a été repoussé vendredi lorsqu’une cour d’appel fédérale a émis une injonction temporaire contre l’ordre du maire de New York Bill DeBlasio d’obliger la vaccination de tous les enseignants des écoles publiques. Cette querelle se déplace rapidement vers un panel de trois juges pour une autre décision prévue pour mercredi. Si l’ordre est modifié en faveur de la vaccination maximale, cela accélérera la mort d’un système scolaire chroniquement malade qui, pendant des décennies, n’a fait que prétendre éduquer les enfants.

Pendant ce temps, les obligations de l’État de New York sur les vaccins pour tous les travailleurs de la santé entre en vigueur aujourd’hui. Cette ordonnance va paralyser les soins de santé pour un certain temps dans un État qui souffre déjà d’un manque de personnel hospitalier au niveau de la crise – en grande partie à cause des efforts déployés depuis des années par les hôpitaux à but lucratif pour se débarrasser de leurs employés, en particulier des infirmières, tout en augmentant les salaires de plusieurs millions de dollars des cadres qui dirigent les conglomérats hospitaliers. La remplaçante d’Andrew Cuomo, la désastreuse nouvelle gouverneure Kathy Hochul, a déclaré de façon hilarante la semaine dernière que les travailleurs de la santé licenciés pour avoir refusé les vaccins pouvaient être remplacés par des travailleurs étrangers.

Bien sûr, le système de santé américain implosait déjà sous le poids du racket intégré, et les vaccins obligatoires pour les travailleurs vont maintenant donner le coup de grâce. Cela s’ajoute au fait que la confiance et le respect du public envers les médecins commencent à reculer sous la faible estime pour les politiciens qui assistent ces opérations de racket. La profession médicale, dont la devise est d’abord de ne pas nuire, ressemble de plus en plus à un complice de meurtre de masse – en supprimant les traitements précoces efficaces contre la Covid-19, en promouvant les fiascos iatrogènes connus de l’intubation et du Remdesivir, en continuant à utiliser les tests PCR discrédités et en utilisant un système VAERS dont le site Web est si défectueux que les médecins ne se donnent même pas la peine de signaler les réactions nocives aux vaccins tandis que les bureaucrates médicaux se cachent et jouent avec les données qui passent à travers leurs puissants filtres. Sans parler du développement de l’arme biologique Covid-19 en premier lieu, puis d’un vaccin toxique pour finir le travail.

Dans le cadre d’un autre développement pandémique, Leana Wen, de l’Université George Washington, médecin de référence de CNN et promotrice de vaccins, a déclaré de manière surprenante que les personnes vaccinées constituent désormais une menace pour les personnes non vaccinées, car les vaccinés sont porteurs de charges virales élevées, ce qui fait d’eux des propagateurs efficaces de la Covid-19. C’est ce qu’un « vaccin » est censé faire ? Améliorer la transmission des maladies ? Si le public n’est pas déjà suffisamment embobiné, cette phrase va probablement sceller l’affaire.

Ce qui amène les personnes non embobinées à soupçonner que nous sommes au milieu d’une monumentale opération psychologique de deux ans menée par des forces politiques malveillantes déterminées à dominer totalement la vie quotidienne afin de la changer du haut en bas, principalement contre la volonté des gens. Il existe de nombreuses théories pour expliquer cette situation. La plus populaire est que l’élite économique veut réduire considérablement la population mondiale pour le bien de la planète. Si c’est vrai, ce serait un projet assez sévère. Il est difficile de concevoir une telle mégalomanie en dehors d’un film de James Bond. Mais sinon, on en reste à la conclusion quelque peu insatisfaisante que, comme le dit la vieille expression politique, des erreurs ont été commises. Oui, bien sûr, mais après avoir commis la première demi-douzaine d’erreurs, on pourrait penser que des personnes honorables reconnaissent leurs erreurs et changent de cap. Le fait que cela ne soit pas arrivé est le Grand Récit.

James Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

Le jour où nous avons croisé le gringalet Eric Zemmour

Par : sellami
Il y aurait beaucoup à dire sur le cas Zemmour. Nous ne réfuterons pas LE GROS ARGUMENT qui constitue à la fois un élément de langage et de chantage, et selon lequel ce monsieur serait très brillant, très cultivé, très fin connaisseur de l’Histoire, très doué comme écrivain, très redoutable comme débatteur sur les plateaux télé, très courageux parce que […]

Le nouveau messie

Pour être un observateur attentif de la politique française depuis des décennies, j’ai de plus en plus l’impression que si l’histoire ne se répète pas, elle a une fâcheuse tendance à repasser les plats.   C’est normal, me direz-vous, puisqu’après tout, c’est dans les plus vieilles casseroles qu’on fait les meilleurs bouillons. Ainsi, la stratégie du pouvoir pour écarter systématiquement toute […]
❌