Plandémie de Covid

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Hier — 26 mai 2022Antidotes

Les 16 coureurs qui se sont effondrés pendant le semi-marathon de Brooklyn samedi, y compris l’homme qui est décédé, ont tous été soumis à un test complet de dépistage du Covid-19

Le New York Post a rapporté que Reichman, un homme de 32 ans entièrement vacciné, s’est soudainement effondré « après avoir souffert d’un possible arrêt cardiaque, selon l’organisation de l’événement, le club New York Road Runners, et la police de New York ».

A man died after he collapsed at the finish line of the Brooklyn Half Marathon Saturday. Police say the 30-year-old man from Brooklyn collapsed just before 9 a.m. after crossing the finish line in Coney Island. https://t.co/1KIPMykKiX

— ABC7 Eyewitness News (@ABC7) May 22, 2022

The Wildfire Newsletter rapporte : « La course de 22 000 coureurs – du Brooklyn Museum à la promenade de Coney Island en passant par Prospect Park – s’est déroulée par une journée anormalement chaude et humide », ajoute le Post. « La température à 9 heures du matin à Coney Island était déjà de 21 degrés avec 83 % d’humidité, selon Fox Weather. »

Selon le Daily Mail : « Seize personnes ayant participé à la course de 13,1 miles ont été emmenées à l’hôpital, selon le FDNY. Cinq ont subi des blessures graves, huit personnes ont eu des blessures ne mettant pas leur vie en danger et quatre personnes ont subi des blessures mineures. »

Le semi-marathon de Brooklyn exige que les participants soient en pleine forme et qu’ils se conforment à un programme d’entraînement rigoureux.

« Des membres de la NYRR Pace Team seront sur place pour guider les participants vers des objectifs de temps spécifiques sur les 13,1 miles », indique le site Web du RBC Brooklyn Half.

Tous les participants au Brooklyn Half doivent déclarer qu’ils ont été vaccinés contre le Covid-19, précise le site officiel.

« Tous les coureurs doivent être en mesure de présenter une preuve de vaccination contre le COVID-19 pour pouvoir participer aux courses de NYRR », indique le site web. « Pour plus d’informations, consultez notre page sur la politique de vaccination contre le COVID-19. Veuillez vous tenir au courant des dernières nouvelles et directives du CDC, de l’OMS et de vos autorités locales et nationales. »

« La santé et la sécurité de nos coureurs et de notre personnel restent une priorité pour NYRR », ajoutent les organisateurs du Brooklyn Half. « Tout le personnel de NYRR pratiquera la distanciation sociale et portera les équipements de protection individuelle (EPI) appropriés. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter à help@nyrr.org. Nous vous remercions pour votre patience et votre soutien continus. »

Les organisateurs du Brooklyn Half n’ont pas exigé que les coureurs portent des masques. Il a été prouvé que les vaccins Covid-19 entraînent des risques rares, mais élevés, d’effets secondaires ; on a également signalé des effets secondaires d’inflammation cardiaque dus à l’infection Covid elle-même.

Une étude de l’Université d’Oxford avait déjà montré que le risque de myocardite, une forme d’inflammation cardiaque, était plus élevé lorsqu’on se faisait « vacciner » avec certaines injections d’ARNm que lorsqu’on contractait le virus lui-même. L’étude a été initialement publiée dans Nature en décembre.

« Nos conclusions sont pertinentes pour le public, les cliniciens et les décideurs », notent les chercheurs. « Tout d’abord, il y avait une augmentation du risque de myocardite dans la semaine suivant l’administration de la première dose des vaccins à adénovirus et à ARNm, et une augmentation plus importante du risque après la deuxième dose des deux vaccins à ARNm », conclut l’étude.

Le décès de samedi est le premier décès dans la course Brooklyn Half depuis 2014, qui a été accompagnée par un nombre sans précédent de 16 coureurs s’effondrant ou souffrant de problèmes de santé. On ignore combien de coureurs du Brooklyn Half ont souffert de complications cardiaques lors de cette journée exceptionnellement chaude et humide dans le nord-est pour la mi-mai.

Cependant, on observe une tendance inquiétante chez les athlètes qui sont confrontés à un nombre alarmant de problèmes cardiaques, alors qu’ils sont en excellente condition physique et qu’ils ne présentent pas, statistiquement, un risque élevé de mortalité lié au Covid-19. Le coronavirus touche généralement les personnes présentant des problèmes de santé sous-jacents, souffrant d’obésité clinique et/ou âgées.

Il est important de passer au crible les histoires d’athlètes qui s’effondrent ou meurent à un jeune âge. Il y a beaucoup de désinformation sur le sujet, qui découle en partie de l’ignorance des antécédents médicaux des patients et de la confusion des conditions de santé.

Voici un échantillon d’histoires pertinentes sur des athlètes qui ont récemment souffert de problèmes cardiaques et qui peuvent être corroborées de manière indépendante :

  • Sergio Aguero, 33 ans, attaquant vedette de Barecelona, admis à l’hôpital pour un examen cardiaque après un match.
  • Abou Ali, 22 ans, footballeur professionnel s’effondre sur le terrain pendant un match.
  • Avi Barot, 29 ans, joueur de cricket de Saurashtra, est victime d’un arrêt cardiaque et décède.
  • Rune Coghe, 18 ans, footballeur belge, fait un arrêt cardiaque sur le terrain.
  • Helen Edwards, arbitre retirée du terrain pendant un match de qualification pour la Coupe du monde en raison de problèmes cardiaques.
  • Jente van Genechten, 25 ans, footballeur s’effondre sur le terrain suite à une crise cardiaque.
  • Cienna Knowles, 19 ans, star de l’équitation, hospitalisée en raison de caillots sanguins.
  • Frédéric Lartillot, footballeur français, s’effondre dans les vestiaires et meurt d’une crise cardiaque après le match.
  • Dimitri Lienard, 33 ans, milieu de terrain du FC Strasbourg, s’effondre pendant le match.
  • Greg Luyssen, 22 ans, cycliste professionnel belge, met fin à sa carrière en raison de problèmes cardiaques.
  • Antoine Méchin, 31 ans, triathlète français victime d’une embolie pulmonaire après Moderna.
  • Fabrice NSakala, 31 ans, défenseur du Besiktas, s’effondre sur le terrain pendant un match.
  • Pedro Obiang, 29 ans, ex-star de West Ham, souffre d’une myocardite après un vaccin.
  • Luis Ojeda, 20 ans, joueur de football argentin, décède subitement.
  • Emil Palsson, 28 ans, milieu de terrain de Sognal, s’effondre suite à un arrêt cardiaque pendant un match.
  • Jens De Smet, 27 ans, footballeur obligé de s’asseoir sur le terrain, décède d’une crise cardiaque.
  • Benjamin Taft, 31 ans, footballeur allemand s’effondre après le match et décède d’une crise cardiaque.

On ignore si certains joueurs sont vaccinés, car les antécédents médicaux sont des informations privées qui ne peuvent être divulguées sans l’autorisation du patient. Mais les ligues sportives américaines et européennes ont obligé les athlètes à se faire vacciner pour pouvoir participer, ce qui rend la vaccination très probable.

« Des ligues comme la NBA, la NFL et la MLS affichent des taux supérieurs à 90 %, la NHL et la WNBA dépassant les 99 % », a indiqué ABC News au sujet des vaccinations Covid en octobre. Parallèlement, Sports Illustrated a rapporté en décembre que « 68 % des joueurs de la [Premier League] ont été doublement vaccinés, 81 % d’entre eux n’ayant reçu qu’un seul vaccin ».

Bien qu’il soit impossible de savoir si l’état de santé des coureurs du Brooklyn Half est lié d’une manière ou d’une autre à la vaccination Covid, le nombre sans précédent d’effondrements de coureurs attirera davantage l’attention sur la nécessité de vacciner les athlètes avec des injections d’ARNm qui n’empêchent pas la propagation du coronavirus de manière significative et ne présentent qu’un avantage extrêmement marginal pour les jeunes, en particulier ceux qui ont déjà été infectés et qui bénéficient donc d’une immunité naturelle.

Anguille sous roche

arnauddebrienne

Le professeur E. Alphandery justifie la présence de graphène dans les « vaccins » contre le Covid

La nouvelle aurait pu faire l’effet d’une bombe mais elle est passée relativement inaperçue. Un article publié dans la revue scientifique Journal of Materials Chemistry B en février 2022 révèle l’utilité de nano matériaux métalliques et d’oxyde de graphène dans les vaccins contre Covid. Toute la presse subventionnée avait dénoncé cette fausse information « complotiste ».

Seul l’accès au résumé de l’article est publiquement disponible, l’article complet doit être demandé à l’auteur. Dans le contexte que nous vivons depuis plus d’un an et la campagne mondiale de dénigration contre les scientifiques qui ont affirmé que les vaccins Covid regorgeaient de graphène et d’oxyde de graphène, les allégations du Pr Alphandéry sont choquantes.

Graphène et nanotubes de carbone comme adjuvant dans les vaccins

Dans un article intitulé Nano dimensions/adjuvants in COVID-19 vaccines, on apprend que « les vaccins proposés (sur le marché) contiennent plusieurs principes actifs vaccinaux différents (VAP), tels que le virus inactivé, l’antigène, l’ARNm et l’ADN, qui sont associés à des adjuvants standard ou à des nanomatériaux (NM) […] composés par exemple d’oxyde de graphène, de nanotubes de carbone, de micelles, d’exosomes, de vésicules membranaires, de polymères ou de NM (nanomatériaux) métalliques, en s’inspirant des nano-vaccins anticancéreux, dont les adjuvants peuvent partager certaines de leurs propriétés avec celles des vaccins viraux ».

Mais alors le professeur Alphandery viendrait apporter une information selon laquelle l’ANSM -comme elle l’indique elle-même – permet « de garantir au mieux la qualité, la sécurité et l’efficacité de leur utilisation (vaccins contre le Covid) ». Il n’est pourtant nulle part mentionné que les vaccins contre Covid contiennent de l’oxyde de graphène, pas davantage dans la composition des vaccins mentionnée par les fabricants que sont Moderna, Pfizer BioNtech, Johnson & Johnson et AstraZeneca. L’ANSM aurait-elle menti par omission ?

Le Pr Alphandéry est conseiller scientifique de la Start Up Nanobactérie. « Créée en 2008, elle est leader mondial dans le domaine des applications médicales des nanoparticules magnétiques synthétisées par les bactéries magnétotactiques, appelées les magnétosomes ». Ah, des nanoparticules magnétiques ? Ne pourraient-elles pas être à l’origine d’une réaction magnétique avec des vidéos montrant des pièces, des fourchettes et même des téléphones portables aimantés au point d’inoculation ? Le fact-checking nous dit pourtant que c’est un montage et qu’il n’y a pas de magnétisme.

A l’été 2021, les japonais ont retourné 1,6 millions de sérums anti Covid Moderna  à cause de particules métalliques trouvées dans ces produits. Surement les japonais n’étaient-ils pas davantage informés de la composition des vaccins. Merci donc au Pr Alphandéry de nous avoir donné quelques confirmations – même si nous n’en avions plus besoin – puisque les vaccinations ont eu lieu sans le consentement libre et éclairé des patients. Ce qui est normal dans une dictature mais pas dans une démocratie.

Une confirmation de ce que de nombreux scientifiques et spécialistes ont dénoncé

Cet article valide de nombreux éléments assénés depuis plusieurs mois, voire plus d’une année :

  • Il existe un vide juridique sur l’obligation pour l’industrie pharmaceutique de déclarer des nanomatériaux et nanotechnologies dans les produits médicaux,
  • L’absence de législation dans ce domaine depuis plus de 20 ans est sans aucun doute entretenu par le lobbying pharmaceutique auprès des autorités nationales et internationales de régulation sanitaire. La complaisance entretenue par ces autorités à l’endroit de l’industrie pharmaceutique et au détriment des populations est un fait avéré, il suffit de lister les condamnations de l’ANSM et de son prédécesseur l’AFFSAPS, elle-même créé pour éviter des affaires comme celle du sang contaminé avec le VIH/sida. Les actions en justice sont quasi systématiquement déboutées, faisant de l’Etat un adversaire potentiel du droit, de la justice et des citoyens.
  • Le déni continue d’être entretenu par les services de l’Etat et par la presse subventionnée qui ne révèle pas ce scandale.
  • Le graphène et l’oxyde de graphène sont de puissants neurotoxiques et affectent le métabolisme chez l’animal et l’homme comme démontré dans la soixantaine de publications scientifiques listée dans le dossier intitulé « De l’oxyde de graphène dans la composition des vaccins Covid».

Le Pr Alphandery aurait-il fait une boulette en publiant cet article ? S’est-il seulement rendu compte de ce qu’il dévoilait ? Sera-t-il publiquement traité de « complotiste » pour sauver la face et maintenir le postulat de la presse subventionnée : « Non, il n’y a pas d’oxyde de graphène dans le vaccin Pfizer contre le Covid-19 ». Ni dans les autres bien entendu.

Le Courrier des Stratèges

arnauddebrienne

À partir d’avant-hierAntidotes

La prochaine pandémie arrive mais ce n’est pas la variole du singe

Il semblerait que cette curieuse « variole du singe » venue de nulle part ne soit qu’un grossier leurre, comme l’explique l’article ci-dessous. Même si l’on fait l’impasse sur sa date de survenue, une nouvelle pandémie devrait nous être imposée au cours de l’automne-hiver prochain, occasion de renouer avec les « vaccins » et le fameux passe liberticide. Le tout sur fond de ruine économique déjà en cours (cf. l’inflation pour la première étape). Tout cela est évidemment beaucoup plus que probable et nous devons déjà nous y préparer. Quant à savoir qui et pourquoi, tout a été publié sur ce blog.

La variole du singe ne peut pas être la prochaine épidémie globale qui va servir de prétexte à l’achèvement de la mise en place des passes vaccinaux, du piqouzage de masse avec puce intégrée vantée il y a peu par l’illustre ordure Bourla, et du contrôle total de la vie dérisoire des moutons, juste bons à tondre pour les chères élites qui ne pensent avant tout qu’à notre bien et celui de notre planète, bien sûr.

Il y a en effet trop d’éléments qui plaident en faveur d’un pétard mouillé destiné à discréditer les “complotistes” malsains. Son apparition dans divers endroits du monde, en même temps, est par trop suspecte. C’est d’autant plus maladroit qu’il est notoire que ce virus a un faible potentiel de contamination. Il ne se transmet que par contact prolongé, ce qui exclut la multiplication de foyers massifs, une fois l’épidémie identifiée.

Par ailleurs, ce virus a été au coeur d’une simulation pandémique qui a été relayé par de nombreux médias mainstream, et l’infâme fameux Bill Gates l’a même évoqué lors d’une de ses multiples mises en garde humanitaires; cher bon samaritain de Bill, qui ne pense qu’à sauver les sous-hommes que nous sommes de leur perte, à moins qu’il ne soit l’eugéniste le plus convaincu et le plus actif de la planète. On sait également que des commandes de vaccins contre la variole de singe ont même été effectuées par différents gouvernements et ce, plusieurs mois avant que la presse n’en parle.

Tout cela est trop grossier. Si, parfois, la finesse ultime est de ne pas en utiliser, la ficelle tendue aujourd’hui est trop grosse et pourrait provoquer un certain éveil chez les plus endormis. C’est évidemment ce qu’il faut absolument éviter, surtout après les nombreuses incohérences de la gestion de la crise Covid qui ont nécessité un énorme travail de désinformation et d’abrutissement des masses.

Non, ce virus a tout pour finir en une campagne bien orchestrée pour rassurer un (petit) laps de temps le citoyen lambda et ridiculiser les “complotistes”, avant le déclenchement d’une pandémie gigantesque au regard de laquelle le Covid-19 paraîtra une grippette bénigne.

Il suffira alors pour les illuminés du type Gates de vociférer sur l’inconscience des hommes, de leur incapacité d’aujourd’hui à s’organiser, ensemble, pour faire face aux nouveaux défis des temps futurs, et les populations, bien lobotomisées par les médias et leurs dirigeants décérébrés et/ou corrompus, accepteront avec un soulagement grotesque et suicidaire l’accaparement par une institution mondiale technocratique des politiques sanitaires nationales en temps de crise, doctrine souhaitée, formulée et déjà actée par l’OMS qui, rappelons-le, est entre les mains de notre cher malthusien extrémiste Bill Gates.

La boucle est bouclée.

Le virus utilisé pourrait aussi être de type variole, mais celui-là beaucoup plus virulent, et d’autant plus meurtrier qu’il contaminera des individus dont l’immense majorité dispose désormais d’un système immunitaire fragilisé par les vagues successives de vaccination contre le coronavirus.

On pourrait même tenter de déterminer le moment du déclenchement de cette nouvelle pandémie. Je pencherais pour novembre (11/22) et, soyons joueurs, avançons même une journée bien particulière: celle du 03/11/22.

L’avenir, plutôt sombre – il faut bien l’avouer -, nous dira ce qu’il en est réellement.

Les Moutons enragés

maximeverneuil

Une autre crise sanitaire orchestrée en préparation ?

La suite du plan que nous mentionnons souvent, arrive. Le pire est à venir même si à l’approche de l’été et des congés bien mérités nous ne rêverions que de paix et de tranquillité. Ne pas se battre, c’est tout accepter même l’intolérable.

par Paul Craig Roberts

Les responsables corrompus de la santé publique dans le monde occidental, les vendus de Big Pharma qui participent aux bénéfices des médicaments qu’ils approuvent, sont sur le point d’infliger à l’humanité une pire catastrophe que le vaccin contre le Covid. Ils envisagent d’utiliser le vaccin antivariolique pour protéger contre la variole du singe. Le New York Times, dépendant comme il l’est de la publicité pharmaceutique, soutiendra la prochaine vague de « crise sanitaire » orchestrée au service du profit de la vaccination.

Bien que les responsables de la santé publique complices et Big Pharma ne veuillent pas l’admettre, de nombreux scientifiques indépendants distingués ont conclu que le vaccin contre le Covid laisse les vaccinés immunodéprimés. Le vaccin antivariolique a toujours été dangereux, même pour les personnes ayant un bon système immunitaire. Le résultat de l’administration du vaccin antivariolique aux personnes immunodéprimées pourrait être de leur donner la variole et de réinfecter ainsi la population humaine avec un virus bien plus dangereux que le Covid et la variole du singe.

Si la santé publique est menacée, ce n’est pas à cause du Covid ou de la variole du singe ou de toute autre maladie. La santé publique est menacée parce que les autorités de santé publique sont des agents de marketing pour les entreprises pharmaceutiques, et que les membres du Congrès dépendent des contributions de campagne de Big Pharma pour leur réélection. Ceux qui sont censés veiller à la santé de la population veillent plutôt à leurs propres intérêts. C’est pourquoi le Covid, avec ses masques, ses confinements et son vaccin non testé, a été une catastrophe.

Personne n’a expliqué pourquoi et comment la variole du singe, un problème dans une petite région d’Afrique, est soudainement apparue d’un seul coup dans tout le monde occidental. Le virus a-t-il été libéré afin de poursuivre les bénéfices de la vaccination et de favoriser les contrôles de la pandémie qui sont sur le point d’être confiés à l’Organisation mondiale de la Santé ?

Sommes-nous sur le point de vivre une nouvelle campagne de peur ? Ou quelque chose d’encore plus diabolique est-il en préparation – le contrôle des populations en infectant les personnes immunodéprimées avec la variole ?

La crédulité des peuples occidentaux et la mendicité de leurs dirigeants sont énormes. Aucun mal n’est trop grand pour des gens comme Fauci. Le public a l’habitude de se laisser prendre à toutes les campagnes de peur et de lavage de cerveau. Devons-nous nous attendre à une nouvelle « crise sanitaire » au milieu d’une guerre en Ukraine qui pourrait s’étendre, d’une hausse des prix des denrées alimentaires et de l’énergie, d’une augmentation de l’endettement national, de l’ouverture des frontières européennes et américaines aux immigrants dont les soins imposent des coûts élevés aux populations européennes et américaines qui ne peuvent pas faire confiance à leurs propres gouvernements et dont le niveau de vie baisse ?

La vaccination contre la variole a cessé il y a quatre décennies, lorsque la maladie a été éradiquée. Les générations plus anciennes qui ont été vaccinées contre la variole sont probablement immunisées contre la variole du singe. Les générations plus jeunes ne le sont pas. Les personnes les plus à risque sont celles dont le système immunitaire a été affaibli par les vaccins à ARNm.

Voici quelques informations solides qui vous permettront de vous armer contre les mensonges à venir du New York Times et du reste de la presse, ainsi que contre ceux des nombreux comparses de Big Pharma. Essayez de ne pas céder à la panique une deuxième fois avant de vous remettre de la première.

Paul Craig Roberts, le 22 mai 2022

Traduction Réseau International

Rappels :

La source de l’épidémie de variole du singe a été identifiée

Toc, toc, c’est qui ? C’est la variole du singe !

Olivier Demeunelaere

arnauddebrienne

George Soros – Le réseau du stratège mondial dévoilé (vidéo 16:40)

Karl Nehammer est chancelier fédéral d’Autriche depuis décembre 2021. Kla.TV a reçu une photo de spectateurs le montrant lors d’une rencontre avec Alexander Soros en mars 2022. Le visiteur agit pour le compte de son père George Soros et de sa fondation Open Society Foundations. Qu’est-ce que l’Open Society Foundations? L’OSF est un réseau de fondations et d’organisations non gouvernementales créée par George Soros en 1979. Soros est l’un des grands stratèges mondiaux, dont l’objectif est d’établir un Nouvel Ordre Mondial (également appelé NOM) qui assujettit les peuples.

Soros utilise l’OSF comme un outil pour financer des activités politiques visant à mettre en œuvre ce Nouvel Ordre Mondial. Partout où Soros se produit, il en résulte une déstabilisation, un chaos, une guerre ou des changements politiques dans le sens de ses intérêts. On peut reconnaître sa signature aussi bien dans le coup d’État de l’Euromaïdan de 2013-2014 en Ukraine, que dans le mouvement des réfugiés depuis 2015. Mais il existe également des indices concrets montrant que Soros a participé à toutes les « révolutions de couleur » – c’est-à-dire aux renversements de gouvernements – de ces 15 dernières années. Cela va de la Géorgie au Venezuela en passant par le « printemps arabe ». L’OSF est active dans 120 pays à travers le monde. Son fils Alexander Soros est vice-président de l’OSF Fin 2015, la justice russe a déclaré indésirables deux organisations non gouvernementales de Soros « parce qu’elles menacent l’ordre constitutionnel de la Russie et la sécurité de l’État ». En Hongrie, Soros est considéré comme un ennemi de l’État pour les mêmes raisons. En Israël également, George Soros n’est pas le bienvenu. Benjamin Netanyahu considère Soros comme un danger pour le pays en raison de ses efforts de déstabilisation antinationaux.

Alors que ces pays considèrent George Soros comme un ennemi de l’État et comme très dangereux, le chancelier autrichien lui ouvre les portes et lui déroule le tapis rouge. Avant la rencontre en question en Autriche, il y avait déjà eu plusieurs rendez-vous avec des chefs d’État autrichiens. Soros a manifestement tenté d’exercer une influence sur l’Autriche. Comme Soros est actif dans le monde entier, souvent de manière invisible pour la population, sa manière d’exercer son influence peut servir de modèle à tout autre pays. Voyez maintenant, chers spectateurs, à l’exemple de l’Autriche, comment Soros tire les ficelles: 1. Influence sur la politique gouvernementale Politique autrichienne Une rencontre avec George Soros ou son fils Alexander Soros, au cours de laquelle on « discute » de la situation politique de l’Autriche, est depuis longtemps une pratique courante chez les chanceliers autrichiens. En 2018, Sebastian Kurz a reçu George Soros à la chancellerie et l’a ensuite rencontré lors de la conférence sur la sécurité à Munich. Quelques jours seulement après l’entrée en fonction du chancelier Alexander Schallenberg, une rencontre à la chancellerie a également eu lieu entre celui-ci et Alexander Soros en novembre 2021. Dans le cadre de la rencontre de Schallenberg, l’ex-chancelier Kurz a également reçu la visite d’Alexander Soros et a ensuite écrit sur Twitter que c’était « formidable » de renouer avec son « ami de longue date ». Son prédécesseur, Christian Kern, a également rencontré George Soros. Lors d’une conférence de presse, M. Kern a déclaré qu’il « entretenait personnellement une relation étroite avec M. Soros » et qu’il l’avait « rencontré à plusieurs reprises ». Le président autrichien Alexander Van der Bellen a également reçu George Soros à la Hofburg en 2017, à son bureau en 2019 et son fils au Tyrol en 2021.

Politique de l’UE Il est prouvé que Soros tente d’influencer les décideurs politiques à travers l’UE. C’est ce que montre un document publié en 2016 sur la plateforme de divulgation « DCLeaks ». On y trouve une liste de 226 députés européens, avec leur nom et leur fiche signalétique, que l’Open Society Foundations de Soros qualifie « d’alliés fiables au Parlement européen ». En font partie, outre les députés européens autrichiens comme Eugen Freund, Monika Vana et Evelyn Regner, les députés allemands Martin Schulz et Elmar Brok. On peut supposer qu’une telle liste n’a pas été établie uniquement en 2016. [!] Vous trouverez le document de 2016 avec les députés européens « fiables » sous l’émission. Soros rencontre également régulièrement des dirigeants politiques européens. En 2019, le quotidien hongrois « Magyar Idök » a révélé en détail les contacts continus et intensifs entre George Soros et des membres de la Commission européenne. Le commissaire européen autrichien Johannes Hahn en fait partie. L’avocat français Grégor Puppinck vient de dévoiler un type d’influence similaire à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). Rien qu’entre 2004 et 2012, George Soros et Bill Gates ont fait don de deux millions d’euros au total à la Cour. On ne sait pas combien d’argent Soros et Gates ont versé à la CEDH depuis cette révélation, car le Conseil de l’Europe a créé en 2015 son propre fonds pour les dons. C’est pourquoi ces fonds ne figurent plus dans ses rapports financiers. 2. Influence par les médias Les médias jouent un rôle central dans le réseau Soros. Ils sont les plus à même d’influencer les masses tout en passant sous silence les activités des puissants en arrière-plan. C’est pourquoi George Soros a construit un gigantesque empire médiatique. Il finance notamment le « Project Syndicate » et y apparaît lui-même en tant que rédacteur. Il s’agit d’une association de 430 journaux et magazines de 150 pays, avec un tirage total d’environ 70 millions d’exemplaires. Outre le quotidien britannique « The Guardian » et le journal français « Le Monde », ce sont les quotidiens autrichiens « Die Presse » et « Der Standard » qui sont inscrits comme partenaires officiels. C’est aussi la raison pour laquelle Der Standard, par exemple, publie des articles écrits par Soros. Il est frappant de constater que la rencontre de Soros avec le chancelier autrichien n’a fait l’objet d’aucun article dans les médias dominants ! Lorsque Soros fait l’objet d’un article, la presse mainstream le défend et le présente toujours, tout comme son allié Bill Gates, comme un philanthrope. [!]

Pour savoir quels organes de presse font partie du réseau Soros dans le monde, cliquez sur le lien en dessous de l’émission. 3. Influence par l’éducation et les think tanks Afin de former les futurs hommes clés dès leurs études, Soros a créé en 1991 une université privée à Budapest et à Prague. Au milieu des années 1990, le gouvernement tchèque a toutefois mis un terme aux activités de l’université Soros et l’a fait fermer. Tant le Premier ministre tchèque de l’époque, Václav Klaus, que l’actuel président de la République tchèque, Miloš Zeman, ont argumenté leur refus de cette université par l’ingérence extérieure incontrôlable dans la science tchèque. En 2017, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a également tenté d’expulser l’université du pays en modifiant la loi sur l’enseignement. Le chancelier autrichien de l’époque, Christian Kern, s’est alors fortement engagé pour que l’université Soros soit transférée en Autriche. Depuis 2019, Vienne est le nouveau site de l’université Soros – appelée Central European University (CEU) de Vienne – où les étudiants reçoivent un enseignement conforme à la pensée de Soros. Sur son site web, l’université mentionne un réseau mondial d’environ 400 universités et institutions partenaires. Parmi elles, on trouve par exemple l’université de Mannheim ou l’EPF de Zurich. [!] Vous trouverez, chers spectateurs, un aperçu du réseau mondial des universités Soros dans l’encadré bleu situé sous l’émission. Les groupes de réflexion, appelés think tanks, sont des institutions stratégiques permettant d’influencer la politique et la population au niveau national ou mondial.

L’un des think tanks les plus puissants est le Council on Foreign Relations. George Soros n’est pas seulement membre de ce groupe de réflexion élitiste. Il est également l’un des fondateurs de la branche européenne, appelée European Council on Foreign Relations, et en est depuis le principal financier. Les membres de l’ECFR sont entre autres les Autrichiens Sebastian Kurz, Hannes Swoboda et la ministre fédérale autrichienne de l’UE et de la Constitution, Karoline Edtstadler. Les membres allemands sont Annalena Baerbock et Wolfgang Ischinger, le chef de la Conférence sur la sécurité de Munich. [!] Vous trouverez une liste précise des membres pour chaque pays européen dans le lien indiqué sous cette émission. En Autriche aussi il y a des think tanks qui sont au service de Soros. Le forum européen d’Alpbach est une plate-forme européenne pour la science, la politique, l’économie et la culture. Lors des conférences annuelles, les jeunes cadres (entre 30 et 40 ans) sont encouragés et mis en réseaux. Depuis 2021, les fondations Open Society sont le deuxième plus grand sponsor de cette plate-forme. Jusqu’en 2021, le président du forum Alpbach, Andreas Treichl, était même actif dans le conseil d’administration de l’organisation européenne des fondations Open Society. En plus de cela, on retrouve aussi M. Treichl dans l’European Council on Foreign Relations fondé par Soros. L’Institut des sciences humaines (IWM) est une autre création stratégique qui a son siège à Vienne. Son président est Heinz Fischer qui était le président fédéral de l’Autriche jusqu’en 2016. Dans le conseil de soutien et lors d’événements particuliers, c’est Georges Soros en personne qui apparaît.

Chers spectateurs, cette émission n’est qu’un début de réponse concernant Soros et son influence énorme – non seulement en Autriche – sur les personnages-clés et les décideurs. Son emprise et les intentions derrière elle ont pendant longtemps pu être cachées au grand public. Beaucoup est encore et toujours dissimulé. Dès qu’un journaliste d’investigation découvre les arrière-plans et les équipes à l’œuvre, ou bien qu’un politicien nous met en garde par rapport à Soros et ses projets, l’accusation d’antisémitisme est immédiatement déclenchée. Il en va de même pour quiconque expose les machinations et les projets de ses alliés, comme Henry Kissinger par exemple, même s’ils ont eux-mêmes écrit des livres entiers sur leurs opinions et leurs intentions. Les reproches d’antisémitisme prennent aussi pour cible ceux qui mettent en lumière les véritables arrière-plans et actions de leurs outils comme le forum économique mondial, la fondation Bill et Melinda Gates, le Great Reset ou les réunions Bilderberg.

Conclusion : L’influence exercée par George Soros et son Open Society Foundations en Autriche et dans le monde doit être considérée comme faisant partie d’un plan ciblé dont le but ultime, en effet, est la domination mondiale dictatoriale. Alors que les stratèges mondiaux du NOM peuvent être classés comme très dangereux, Soros non seulement obtient sa propre université et son admission à la Chancellerie fédérale en Autriche, mais il reçoit même des prix afin de dissimuler ses véritables intentions. Il a ainsi reçu le prix Schumpeter pour ses activités dans le domaine des sciences, de la main d’Ewald Nowotny qui était pendant de longues années gouverneur de la Banque nationale autrichienne. Nowotny et Soros se connaissaient déjà depuis les réunions secrètes de la Commission trilatérale, un outil supplémentaire pour la réalisation du nouvel ordre mondial. La même année, George Soros a également reçu la médaille d’or d’honneur de l’État de Vienne des mains du gouverneur Michael Ludwig. La distinction lui a été remise lors du transfert de son université privée de Budapest à Vienne. Il y a de nombreuses indications que toute la pandémie de Covid et la guerre actuelle entre la Russie et l’Ukraine sont aussi des crises délibérément provoquées par cette secte de domination mondiale. C’est pourquoi la communauté mondiale doit absolument savoir à qui elle a réellement affaire ici. Car ces stratèges globalistes se sont mis eux-mêmes aux leviers du pouvoir. Il est temps que la population prenne conscience de cela : avec qui les politiciens de premier rang s’impliquent, quelles forces travaillent dans le monde entier pour construire le Nouvel Ordre Mondial et à travers quels organes ils exercent leur influence. L’abus de pouvoir caché et les réseaux secrets seront révélés au monde entier grâce aux recherches, aux lanceurs d’alerte, aux observations et aux émissions comme celle-ci, et cela dans tous les pays du monde. Les politiciens seront de plus en plus invités à mettre fin à une telle influence. Cela libèrera à son tour la population sans méfiance du filet de ces dictateurs du peuple. Chers spectateurs, vos généreux partages de nos émissions Kla.tv vont permettre au grand public d’être informé de telles manœuvres. Nous vous remercions de votre aide précieuse.

Kla TV

arnauddebrienne

Eric Verhaeghe dénonce le projet oligarchique de surveillance numérique généralisée (vidéo 38:09)

Entretien avec Eric Verhaeghe, fondateur du Courrier des Stratèges, qui commente le totalitarisme qui se met en place et appelle à faire sécession.

maximeverneuil

Rapport : Le laboratoire biologique de Wuhan a effectué des recherches sur le gain de fonction du virus de la variole du singe

C’est reparti…

Le laboratoire biologique de Wuhan, qui a été au centre de la controverse concernant la recherche sur le gain de fonction des coronavirus, semble avoir effectué le même type de recherche sur la variole du singe, afin de la rendre plus mortelle pour l’homme, selon un rapport citant la revue à comité de lecture Virologica Sinica qui a publié les résultats du laboratoire en février.

Wuhan Lab Publishes Study Manipulating H7N9 Virus To Be More Lethal.https://t.co/8pEOGzMFEe

— Natalie Winters (@nataliegwinters) May 23, 2022

Le National Pulse rapporte :

L’Institut de virologie de Wuhan a assemblé un génome du virus de la variole du singe, permettant d’identifier le virus par des tests PCR, en utilisant une méthode que les chercheurs ont signalée comme pouvant créer un « agent pathogène contagieux ».

Le rapport poursuit :

L’étude a été publiée pour la première fois en février 2022, quelques mois seulement avant la dernière épidémie internationale de cas de monkeypox qui semble avoir maintenant atteint les États-Unis.

Les chercheurs ont semblé identifier une partie du génome du virus de la variole du singe, permettant aux tests PCR d’identifier le virus, dans l’article : « Efficient Assembly of a Large Fragment of Monkeypox Virus Genome as a qPCR Template Using Dual-Selection Based Transformation-Associated Recombination ».

L’article reconnaît que cette recombinaison associée à la transformation (TAR) « appliquée à la recherche virologique pourrait également soulever des problèmes de sécurité potentiels, en particulier lorsque le produit assemblé contient un ensemble complet de matériel génétique qui peut être récupéré dans un agent pathogène contagieux ».

L’article complet peut être lu ici

Ces révélations font suite aux suggestions d’une source au sein des Centres européens de contrôle des maladies selon lesquelles la souche actuelle de variole du singe qui se propage rapidement dans le monde semble être « une troisième souche de laboratoire aux caractéristiques inconnues, et que l’on parle d’un lien quelconque avec les accusations portées par Moscou contre les activités biologiques des États-Unis en Ukraine ».

Cette information, ainsi que plusieurs autres rapports indiquant que les exercices et les scénarios de « jeu de guerre » de l’OMS et de la Fondation Gates impliquant la variole du singe vont une fois de plus alimenter les craintes que l’épidémie puisse provenir d’un laboratoire biologique.

Au moment où la nouvelle du premier cas de variole du singe découvert aux États-Unis a été annoncée, l’administration Biden a commandé 13 millions de doses d’un vaccin qui protège à la fois contre la variole du singe et la variole.

L’Organisation mondiale de la santé avertit que les festivals d’été et les rassemblements de masse pourraient accélérer la propagation du monkeypox, première indication que les technocrates de la santé pourraient une fois de plus tenter d’imposer des restrictions au nom de l’arrêt de la propagation d’un virus.

« Alors que nous entrons dans la saison estivale dans la région européenne, avec des rassemblements de masse, des festivals et des fêtes, je crains que la transmission ne s’accélère, car les cas actuellement détectés concernent des personnes ayant une activité sexuelle, et les symptômes ne sont pas familiers à beaucoup », a déclaré le Dr Hans Kluge, directeur régional de l’OMS pour l’Europe.

Ce week-end, la Belgique est devenue le premier pays à commencer à imposer des mesures de quarantaine pour le virus, Joe Biden ayant également déclaré que l’évolution de la situation était « préoccupante ».

Sky News a rapporté que « la cause exacte de la plus grande épidémie du Royaume-Uni reste un mystère », d’autant plus que les experts de la santé avaient précédemment affirmé que la variole du singe n’était pas très transmissible entre humains, et que certains ont émis l’hypothèse d’une mutation.

Le virus se propage également au moment où l’OMS s’apprête à voter un traité international sur les pandémies et des amendements au Règlement sanitaire international (2005).

Selon les critiques, le traité « donnerait à l’OMS non élue un plus grand contrôle sur les décisions nationales en matière de soins de santé d’urgence et de nouveaux pouvoirs pour imposer des passeports vaccinaux, une surveillance mondiale et des ‘actions coordonnées au niveau mondial’ pour lutter contre la ‘désinformation’ chaque fois qu’elle déclare une ‘urgence sanitaire’. »

Anguille sous roche

maximeverneuil

Les injections se sont accompagnées des vagues les plus mortelles de Covid depuis le début de la pandémie

On a parfois l’impression de rabâcher et que tout le monde sait maintenant… Petit à petit les études commencent à démontrer ce que nous répétons depuis près de deux ans. Beaucoup n’écouteront jamais les lanceurs d’alerte mais commenceront à prêter l’oreille lorsque des organismes qu’ils jugent officiels confirmeront nos intuitions. Une seule certitude : le réveil promet d’être douloureux

Les médias n’en parlent pas mais jamais la covid avec Omicron n’a autant tué, comme si les vaccins aggravaient ou créaient la maladie…Les pays moins vaccinés ignorent le phénomène

Les statistiques officielles démontrent la totale inefficacité des injections, avec des variants dits moins méchants et 100% de la population à risque quadri dosée et plus il y aura eu plus de cas et de surmortalité covid cet hiver que l’an dernier et même en 2020 sans vaccins

Aux Etats unis , cet hiver , 16 000 morts en plus chaque semaine contre 13000 il y a un an avec Alpha et 12 000 een 2020 sans vaccon avec Wuhan

Même constat pour Israel….

Il y a même des pays où c ‘est la cata….LA PIRE VAGUE EST ACTUELLE:EN CINQ MOIS LES PAYS D’EUROPE DU NORD ONT CUMULE PLUS DE MORTS COVID QU’EN DEUX ANS

EN FRANCE 2021 ET2020 SE RESSEMBLENT

En 2021, il y a eu 6,3 % de décès de plus qu’attendus, contre 7,5 % en 2020. Cet écart, que l’on peut qualifier de « surmortalité », n’est donc en 2021 que légèrement inférieur à celui de 2020…La vaccination n’aurait elle servi à rien ?

Plus inquiétant la surmortalité 2021 concerne surtout les moins de 85 ans massivement vaccinés dans la deuxième partie de l’année; ON NOTE DE JUIN A DEC UNE SURMORTALITE HORS COVID INEXPLIQUEE …

https://odysee.com/%24/embed/CSI-n%C2%B055-19-mai-2022—Pierre-Chaillot—La-Minute-d%27Actu—Article-de-l%27INSEE—Bilan-de-la-mortalit%C3%A9-et-impact-de-la-Covid-19-Odysee/bb1487de2a15ac82750a2acf191f33808d3a689e#?secret=idlEdBIoXF

Impact de l’épidémie de Covid-19 : 95 000 décès de plus qu’attendus de mars 2020 à décembre 2021 : De mars 2020 à… https://bit.ly/3sKwcvC

Felicittina nous propose une étude comparative entre pays très vaccinés et peu vaccinés

« Sans le vaccin, on aurait déploré 5 à 10 fois plus de décès… » Vraiment ? Suivez la courbe bleue qui montre l’évolution, sur 1 an, du ratio entre les décès récents pour les 50 pays les plus vaccinés et les 50 les moins vaccinés…/…

Les aires montrent l’évolution des décès récents (30 derniers jours) en moyenne pondérée pour chaque groupe. Les groupes sont fixes et ont été choisis en fonction du taux de vaccination début avril (Chine exclue, car c’est vraiment un cas à part)…/…

Le blog de Patrice Gibertie

arnauddebrienne

Quand l’INSEE montre que la vaccination est allée de pair avec une hausse de la mortalité des moins de 65 ans

La vaccination a-t-elle vraiment sauvé des vies, comme le gouvernement le prétend ? Comme disait la propagande diffusée en boucle l’an dernier, les chiffres, ça ne se discute… et, quand on regarde les chiffres de l’INSEE, il devient indiscutable que, non seulement la vaccination n’a pas diminué la mortalité, mais même qu’elle est allée de pair avec son augmentation chez les moins de 65 ans. Gênée, l’INSEE se demande pourquoi. Nous avons notre idée sur le sujet…

Officiellement, donc, le vaccin sauve des vies parce qu’il empêche les formes graves de COVID. Statistiquement, cette affirmation pose un vrai problème puisque les chiffres montrent que la campagne de vaccination s’est accompagnée d’une hausse de la mortalité, comme le montre l’INSEE dans un document tout à fait saisissant

Alors que, en 2020, il existait une différence de 3% entre les décès attendus et les décès constatés chez les 35-54 ans, cette différence a plus que doubler, approchant les 7% en 2021. 

Le chiffre est encore plus effrayant pour les moins de 35 ans, où, en 2020, on a compté moins de décès effectifs qu’attendus… alors que, en 2021, les décès constatés étaient supérieurs de 1% aux décès attendus. 

Autrement dit, le COVID a eu un effet bénéfique sur les moins de 35 ans en 2020, mais tout indique que la vaccination produit un choc de mortalité dans cette tranche d’âge. 

On constatera que la mortalité constatée en 2021 est plus élevée que la mortalité attendue dans toutes les tranches d’âge, jusqu’à 85 ans. 

Comment l’INSEE explique la baisse de la mortalité chez les plus de 85 ans

Pour expliquer ce phénomène de baisse de la mortalité chez les plus de 85 ans, l’INSEE prend bien garde, au passage, de ne pas invoquer unilatéralement la vaccination. 

La surmortalité diminue en revanche nettement pour les 85 ans ou plus, le nombre des décès devenant même conforme à celui attendu pour les 95 ans ou plus. L’effet « moisson » est plus fort à court terme pour les personnes très âgées, car leur probabilité de décéder quelques mois plus tard en l’absence d’épidémie est plus grande.

L’amélioration de la mortalité des plus de 85 ans en 2021 s’explique donc d’abord par “l’effet moisson”, c’est-à-dire par les décès massifs des plus fragiles en 2020… qui ont laissé en vie les plus robustes. 

On notera donc que, à la différence de la propagande officielle, l’INSEE ne se prononce pas sur les bienfaits démographiques de la vaccination ce qui est, en soi, la marque du doute qui s’est emparé des esprits. 

Le silence gêné de l’INSEE sur les dégâts de la vaccination

Mais le plus croquignol tient quand même aux formulations embarrassées de l’INSEE pour expliquer la surmortalité des plus jeunes par temps de vaccination :

D’août à décembre 2021, l’écart entre décès observés et attendus est devenu toutefois supérieur aux décès liés à la Covid-19. Cela pourrait s’expliquer par une baisse des décès évités et/ou par une hausse des décès indirectement liés à l’épidémie (du fait par exemple de reports d’opérations).

Certes, l’INSEE continue à expliquer que : 

En 2021, la mortalité a été influencée à la fois à la baisse et à la hausse. La vaccination est l’un des facteurs qui a réduit le taux de mortalité lié à la Covid-19 : par exemple, en octobre 2021, parmi les 20 ans ou plus, ce taux est neuf fois moins élevé pour les personnes complètement vaccinées que pour celles non vaccinées [Drees, 2021]. De plus, après une forte hausse des décès en 2020, la mortalité a baissé par contrecoup en 2021, puisque de nombreuses personnes fragiles étaient déjà décédées. Cet effet « moisson » a donc contribué à réduire la mortalité toutes causes confondues.

Donc, les pouvoirs publics français sont capables de calculer précisément le taux de mortalité des vaccinés du fait du COVID. Mais ils ne trouvent aucune explication pour justifier que les jeunes soient moins morts du COVID après le vaccin, mais beaucoup plus morts d’autres causes. 

Bizarre, non ?

Le COVID, combien de morts au juste ?

Pour le reste, et de façon très révélatrice, l’INSEE persiste à nuancer les chiffres officiels sur le nombre de morts du COVID. Nous avions déjà évoqué cette question l’an dernier

Ainsi, l’INSEE écrit ceci :

De mars 2020 à décembre 2021, les décès observés ont été nettement supérieurs à ceux attendus en l’absence d’épidémie de Covid-19. Cet excédent de décès toutes causes confondues (+ 95 000) est inférieur au nombre de décès attribuables à la Covid-19, estimé entre 130 000 et 146 000. Le nombre de décès liés à la Covid-19 inclut en effet les décès de personnes fragiles qui seraient décédées même sans l’épidémie en 2020 ou 2021.

Ces chiffres méritent d’être rappelés. On sait que le gouvernement a systématiquement gonflé la mortalité due au COVID en attribuant systématiquement les décès des personnes polymorbides au COVID, lorsqu’il était détecté, même si le décès était dû à une cause (à un cancer ou à une crise cardiaque par exemple). Cette stratégie a permis de gonfler artificiellement la peur de la maladie en dramatisant ces conséquences. 

Même derrière ces chiffres de propagande destinés à justifier des mesures liberticides, la réalité est sans doute que le COVID n’a pas tué plus de 95.000 personnes en deux ans, soit moins de 50.000 par an, chiffre déjà évoqué par Santé Publique France l’an dernier. 

Et maintenant, le temps vient de compter les morts du vaccin, malgré le silence officiel obstiné sur le phénomène. 

Le Courrier des Stratèges

maximeverneuil

Le pronostic de Fabrice Di Vizio ce jour sur Twitter : c’est reparti pour le Coronacircus

Rien de bien nouveau, hélas : ils ne nous lâcheront pas comme ça et continuent à dérouler leur plan. Il va peut-être falloir songer à renverser la table, non ? (NDLA)

arnauddebrienne

Capitalisme de surveillance : Cambridge Analytica renaît-elle ? Une agence d’espionnage privée arme à nouveau Facebook

Malgré les scandales, les enquêtes, les sanctions financières, les excuses et les réglementations, Facebook demeure à ce jour le principal outil de surveillance de masse mondial. Le texte qui suit est une traduction en français d’un article du journaliste d’investigation britannique Kit Klarenberg paru dans MintPress le 11 mai 2022, dans lequel il développe les liens entre Facebook et des sociétés dont vous n’avez sans doute jamais entendu parler. Si nous ne partageons pas certaines de ses vues, l’ensemble constitue une base documentaire plus qu’intéressante en ces temps de guerre de l’information et de surveillance de masse croissantes.

Retour sur Cambridge Analytica

Le 4 avril dernier, les plaignants d’un recours collectif intenté contre Facebook pour ses pratiques de partage de données — à la suite de l’éclatement du scandale Cambridge Analytica — ont déposé une nouvelle requête (PDF), accusant le géant des médias sociaux d’avoir délibérément entravé la découverte d’informations révélant l’ampleur de ses méfaits.

C’est le dernier développement d’une importante polémique qui a commencé au cours des premiers mois de l’année 2017 et qui montre peu de signes de ralentissement. En résumé : Cambridge Analytica a exploité une faille de Facebook pour récolter les données personnelles de dizaine de millions de citoyens américains (jusqu’à 50 millions de personnes sont concernées), afin de manipuler les électeurs au nom d’un certain nombre de candidats de droite — y compris potentiellement Donald Trump — et de campagnes politiques aux États-Unis et ailleurs.

Depuis lors, Cambridge Analytica et sa société mère, SCL Group, ont mis la clef sous la porte, avec des enquêtes officielles sur leurs activités menées dans plusieurs pays, tandis que Facebook a été condamné à une amende record de 5 milliards de dollars par la Federal Trade Commission pour des violations flagrantes de la confidentialité de ses utilisateurs. L’ensemble du différend a soulevé de sérieuses inquiétudes de la part du public concernant la confidentialité en ligne et l’influence néfaste de la publicité comportementale et du microciblage, qui perdurent à ce jour.

Cambridge out, Emic in

En septembre 2020, l’ancien PDG de Cambridge Analytica, l’Anglais Alexander Nix, a accepté un “engagement de disqualification” lui interdisant de diriger des sociétés anonymes britanniques pendant sept ans pour avoir offert des services contraires à l’éthique, notamment « des pots-de-vin ou des pièges, des campagnes de désengagement des électeurs, l’obtention d’informations pour discréditer les opposants politiques et la diffusion informations anonymes dans les campagnes politiques. »

En revanche, un cadre supérieur du SCL Group, apparemment au cœur de bon nombre de ces pratiques contraires à l’éthique — bien qu’il le nie — n’a pas été affecté par les retombées du scandale. En fait, ils ont même immensément prospéré dans son sillage.

Une semaine avant la fermeture de Cambridge Analytica, le 1er mai 2018, Gaby van den Berg — qui, entre autres, a créé la « méthodologie de la dynamique comportementale » brevetée et approuvée par la DARPA (qui analyse et profile des publics cibles particuliers afin d’identifier des stratégies optimales pour influencer leurs perceptions et leurs actions) a fondé une nouvelle société à Londres, Emic Consulting. Depuis, elle a enseigné les techniques de guerre de l’information de style Cambridge Analytica aux militaires du monde entier.

Par exemple, les Forces armées canadiennes ont dépensé des sommes considérables pour les services d’Emic Consulting en 2019 et 2020. Sa branche du renseignement a ensuite été mêlée à une série de scandales très médiatisés tout au long de la pandémie de COVID-19, harcelant les citoyens avec des opérations psychologiques bizarres et exploitant les données d’utilisateurs sur les réseaux sociaux sans leur autorisation, provoquant un tollé.

Les conclusions d’une enquête ultérieure sur les activités d’espionnage de l’unité étaient absolument accablantes. Bien qu’Emic n’ait pas été mentionné, il est presque inconcevable que les tactiques déployées de manière si controversée n’aient pas été influencées par la hiérarchie de l’entreprise.

“Avantage de positionnement”

Il semble que van den Berg soit impliquée dans d’autres tentatives d’espionnage pour influencer subrepticement des publics cibles involontaires. Des fichiers divulgués examinés par MintPress la désignent comme un membre clé d’une expérimentation secrète de guerre psychologique en Syrie, financée par le ministère britannique des Affaires étrangères et fournie par l’obscure société de communication Global Strategy Network.

Global Strategy Network a été fondée par un vétéran du MI6, Richard Barrett, qui a dirigé les opérations antiterroristes de l’agence avant et après le 11 septembre, une période au cours de laquelle les services de renseignement britanniques sont devenus intimement impliqués dans le monstrueux programme d’extraditions de Washington. Les questions abondent sur sa complicité dans la torture de suspects terroristes par la CIA.

Global Strategy en Syrie

Selon ses déclarations au ministère des Affaires étrangères, Global Strategy a commencé à opérer en Syrie dès « les premiers jours » des tentatives occidentales de déstabilisation du gouvernement de Bachar al-Assad, en convainquant les Syriens, les citoyens occidentaux et les États étrangers que l’Armée syrienne libre était une armée légitime, modérée, tout en inondant les médias internationaux de propagande pro-opposition.

La société s’est vantée d’avoir influencé la perception du conflit et des belligérants dans le monde entier grâce à sa production d’informations “extrêmement percutantes”, ayant été vues par “plusieurs centaines de millions de personnes et générant des réactions jusqu’au Conseil de sécurité de l’ONU”.

D’après les estimations de Global Strategy, son succès est attribuable à « une programmation qui n’est pas conçue le premier jour et livrée “quoi qu’il arrive”, mais qui est plutôt rapidement itérée et redéployée à mesure que la situation sur le terrain et nos adversaires changent. »

Faisant référence au concept militaire et de renseignement consistant à infiltrer la boucle « OODA (Observer, Orienter, Décider, Agir) » d’un ennemi, Global Strategy a parlé de « pénétrer à l’intérieur » des processus de prise de décision du gouvernement Assad et des groupes extrémistes en Syrie, « pour faire de bonnes décisions plus rapidement » que leurs adversaires, « être stratégiquement proactif et tactiquement réactif » et « obtenir un avantage de positionnement ».

Dans la tête de l’adversaire

La clé de ce processus est l’utilisation intensive par Global Strategy d’une technologie interne innovante. Par exemple, ils ont créé “Daeshboard”, qui fournit une analyse des communications des groupes terroristes, s’appuyant fortement sur “l’accès historique et continu” de l’entreprise aux “groupes de communication fermés” sur Telegram, Rocket.chat et d’autres plateformes publiquement cryptées.

En suivant les déclarations publiques de ces groupes et la manière dont leurs “thèmes changent dans le temps et géographiquement”, Global Strategy identifie les “tendances émergentes” de la propagande extrémiste, “et comment les étouffer”. Un exemple est donné de cette capacité d’intervention avec le nord-est du Nigeria en septembre 2019 : après que les canaux de discussion privés de Boko Haram aient indiqué que le groupe terroriste avait l’intention de cibler les chrétiens, Daeshboard a permis à Global Strategy « d’identifier et de visualiser comment cette menace prenait forme » avant même que Boko Haram ne commence dûment à exécuter des chrétiens trois mois plus tard, modifiant à son tour ses messages de propagande « sur une base hebdomadaire » pour promouvoir la tolérance religieuse, « devançant ainsi [les efforts de Boko Haram] pour provoquer un conflit confessionnel. »

Tout cela est peut-être bien et bon, mais comme nous le verrons bientôt, l’entreprise a la capacité avouée de le faire avec des motivations beaucoup moins positives dans d’autres contextes, et de cibler des personnes ordinaires dans le processus.

Daeshboard fonctionne en tandem avec Murmurate, un logiciel “d’écoute sociale” permettant à Global Strategy de surveiller les conversations en ligne selon une “tendance géographique”, qui donne un aperçu de la façon dont les publics cibles réagissent à certains messages, comment les réponses et les discussions divergent dans différentes régions d’un pays donné, et “comment les audiences numériques sont connectées les unes aux autres.”

“Approches de guerre créatives”

Il ne serait absolument pas surprenant que van den Berg ait joué un rôle dans la création de ces ressources, et en effet d’ExTrac — une plate-forme de mégadonnées combinant « des données d’attaque et de communication en temps réel avec l’intelligence artificielle » et fournissant des « informations exploitables » sur les communications des groupes extrémistes violents à l’usage des « décideurs et praticiens » de la lutte contre le terrorisme et de la « lutte contre l’extrémisme violent » (CVE) – lancée par Global Strategy en mars 2021.

Partenaire de l’OTAN

Ce même mois de mars 2021, van den Berg était l’un des deux “experts” qui ont dirigé une discussion en ligne organisée par le Centre d’excellence des communications stratégiques de l’OTAN basé à Riga. Parmi les sujets à l’étude figuraient : « Quelles sont les limites des mégadonnées pour comprendre [sic] nos publics ? » et « L’écoute sociale peut-elle prédire les comportements ? »

De toute évidence, van den Berg a un intérêt professionnel intense pour les disciplines précises que Global Strategy a exploitées. La référence à l’écoute sociale prédisant les comportements est également particulièrement alléchante, étant donné que c’est précisément ce que les techniques « psychographiques » de Cambridge Analytica ont tenté d’accomplir, bien qu’apparemment avec peu de succès. Peut-être, étant donné l’échec des méthodes de l’entreprise, van den Berg étudie-t-il de nouveaux moyens d’atteindre le même objectif intrusif.

Quoi qu’il en soit, ce que contiennent les rapports clients classifiés d’ExTrac est une énigme, bien que cela soit probablement très sensible : “L’accès est accordé au cas par cas via des abonnements”, note le bas de page de son site web, soulignant l’exclusivité et le secret de la plate-forme. Il est cependant frappant de constater que des références répétées aux activités de groupes extrémistes et à leur public sur Facebook sont présentes dans des évaluations de menaces accessibles publiquement.

Dans l’un de ces rapports, l’activité extrémiste sur le réseau social est mentionnée dans le même passage que les discussions privées menées via Telegram et “les réseaux hors ligne illicites et les communications secrètes”, suggérant fortement que ce n’est pas le contenu Facebook purement “ouvert” qu’ExTrac examine.

Un « chercheur » financé par Facebook et un département d’État américain

Il est à noter sur ce sujet que le nom de Charlie Winter, directeur de recherche d’ExTrac, qui dirige l’initiative aux côtés “d’anciens membres du renseignement” anonymes, figure aux côtés de celui de van den Berg dans les fichiers divulgués de Global Strategy. Chercheur universitaire de longue date sur les groupes extrémistes, son doctorat – qui a examiné comment « les groupes militants contemporains cultivent des approches créatives de la gouvernance et de la guerre » en ligne – a été directement financé par Facebook.

Facebook a par ailleurs financé son séjour de cinq ans en tant que chercheur au Centre international d’étude de la radicalisation de Londres, via son “Online Civil Courage Initiative”, tout comme le ministère de l’Intérieur britannique et le département américain de la Sécurité intérieure (Homeland Security Department). Des e‑mails déclassifiés révèlent qu’il a donné des informations en personne sur la propagande de l’État islamique à des représentants de ce dernier.

Le mandat de Winter au Centre l’a amené à écrire un livre, The Terrorist Image, qui a examiné 20 000 images “collectées sur les réseaux secrets de l’État islamique en ligne”. Son contenu témoigne d’une connaissance approfondie du fonctionnement interne des unités d’élite de propagande de l’État islamique et de leurs discussions privées via diverses plateformes de discussion de la part de l’auteur, y compris WhatsApp, propriété de Facebook.

Tout cela soulève la question évidente de savoir si Global Strategy accède directement ou indirectement aux données des utilisateurs de Facebook et les militarise à la manière exacte de Cambridge Analytica, avec l’aide de van den Berg, un individu connecté de manière centrale à cette entreprise et à ses méthodes malveillantes de manipulation de masse. Il est à noter que les deux sociétés (Global Strategy et Emic) ont ignoré les demandes répétées de clarification de la part de MintPress.

“Organisation commerciale agressive”

Si les données privées de Facebook sont exploitées par Global Strategy à des fins antiterroristes, on pourrait dire que la fin justifie les moyens, car une telle intrusion sape les groupes extrémistes barbares, empêche une plus grande radicalisation et évite potentiellement de futures atrocités.

Cependant, les réticules clandestins de Global Strategy ne sont pas uniquement formés sur les extrémistes et leurs partisans. Au cours de ses opérations syriennes, il a déclaré avoir utilisé Murmurate pour collecter des informations sur les discussions en ligne entre des publics cibles au Royaume-Uni, y compris des réfugiés syriens, qui ont ensuite été renvoyées au ministère des Affaires étrangères.

Une telle infraction aveugle met en évidence un échec plus large des programmes CVE : ils sont fondés sur l’axiome erroné et non étayé selon lequel littéralement toute personne exposée à la propagande extrémiste de quelque manière que ce soit, représente une menace terroriste potentielle, “pré-criminalisant” ainsi d’innombrables personnes innocentes — majoritairement des musulmans — et les transformant en cibles d’opérations de manipulation et de surveillance.

Un filet de collecte de données très large

Compte tenu de la facilité et de la fluidité avec lesquelles les mèmes voyagent sur les réseaux sociaux, un grand nombre d’utilisateurs peuvent, par inadvertance — et involontairement — faire partie du « public » d’un groupe extrémiste et ainsi être inclus dans le filet de balayage de Global Strategy. Sans élucidation de la manière dont ExTrac catégorise un « public » extrémiste, ni même de ce qui constitue un « extrémiste », nous n’avons aucun moyen de savoir à quel point sa collecte de données est vaste.

Il convient toutefois de noter que le gouvernement britannique a précédemment désigné la méfiance à l’égard des médias grand public, la croyance dans les « théories du complot » et la critique du gouvernement, en particulier dans le domaine de la politique étrangère, comme des signes de radicalisation extrémiste potentielle. Le Département de la sécurité intérieure US a également publié des directives officielles fixant à peu près les mêmes accusations.

Même si ExTrac ne fait qu’aspirer leurs informations et communications publiques, il est peu probable que des individus respectueux des lois acceptent que leurs données soient secrètement collectées et analysées par un sinistre marchand de propagande financé par l’État et dirigé par des agents du renseignement ; sans parler des fruits de cette recherche, revendus à des protagonistes inconnus à des fins lucratives ou incertaines.

Techniques de temps de guerre, appliquées en temps de paix

Le fait que des techniques conçues à l’origine pour être utilisées en temps de guerre afin d’effectuer un “changement de comportement” sur des cibles ennemies aient été mises en place sur des citoyens a constitué un élément central du scandale Cambridge Analytica. ExTrac représente sans ambiguïté un outil influencé par des techniques militaires et de renseignement adaptées à des fins commerciales, avec des civils sans méfiance en ligne de mire.

En mars 2020, le domaine Daeshboard.net a été enregistré à l’aide de WhoisGuard, qui protège l’identité du titulaire. Il a expiré un an plus tard, bien qu’aujourd’hui une recherche Google pour le site Web affiche la page de connexion client d’ExTrac, ce qui implique que les deux sont soit une seule et même chose, soit que ce dernier est une version technologiquement évoluée du premier, désormais ouverte à une utilisation plus large par le secteur privé et les entités étatiques.

La confidentialité de Facebook de nouveau en question

En plus de son amende record de 5 milliards de dollars à la Federal Trade Commission, Facebook fait encore face à d’autres sanctions majeures ailleurs en raison de son approche nonchalante de la protection des données des utilisateurs. Une fois récoltées par Cambridge Analytica — parmi tant d’autres — l’entreprise n’avait aucun moyen de savoir où ces données aboutissaient ou à quelles fins elles étaient utilisées.

Si peu d’éléments laissent penser que Facebook prenne plus au sérieux la confidentialité des utilisateurs aujourd’hui, une question jusqu’à présent ignorée est de savoir si des contrôles sont en place pour empêcher des individus tels que Charlie Winter de partager depuis Facebook des informations sensibles sur la plate-forme et ses utilisateurs.

Les opérations secrètes de Winter en Syrie, qui l’ont placé dans des cercles si proches de van den Berg, ont été menées parallèlement à ses recherches sur l’utilisation des médias sociaux par les extrémistes, à l’invitation de Facebook et avec son parrainage financier. Le réseau social est cité par Global Strategy comme un vecteur clé de sa propagande anti-régime et anti-ISIS. Pendant ce temps, Winter était également un conseiller « expert » d’une autre entreprise secrète du ministère des Affaires étrangères, qui ciblait les camps de réfugiés du Liban avec des messages anti-extrémistes.

Le travail de Winter sur Facebook, et les connaissances poussées qui en ont découlé, ont peut-être été l’un des facteurs qui ont conduit à son recrutement — en particulier dans ce dernier cas, étant donné qu’un élément de la campagne [anti-régime et anti-ISIS] était la création d’un groupe Facebook privé permettant aux habitants d’un camp de réfugiés de discuter des problèmes locaux, ce groupe étant « suivi de près » par l’entrepreneur qui livrait le projet, à l’insu de ceux qui l’utilisaient. À tout le moins, ses multiples rôles simultanés représentent un énorme conflit d’intérêts.

Les deux opérations du Foreign Office ont été menées sous les auspices de la Counter-Daesh Communications Cell de Londres. Un examen interne cinglant de Whitehall des actions de la cellule en Syrie, non destinés au public, a révélé qu’ils étaient “mal planifiés, probablement illégaux et coûtent des vies”.

Des Syriens employés par des sous-traitants, tels que Global Strategy, ont en effet été tués par les groupes extrémistes qu’ils ciblaient. L’ampleur de l’effusion de sang est considérable. Un opérateur “a subi des pertes de personnel de base qui ont endommagé l’organisation de manière assez fondamentale”. Une autre a été condamnée comme « une organisation commerciale agressive », qui a pris des risques « personnels et politiques » et a mis ses employés en danger en « [allant] trop loin ».

Il n’est pas certain que l’une ou l’autre des descriptions fasse référence à Global Strategy, mais le fait que l’entreprise ait été impliquée dans ce qui était un complot clairement dangereux et peut-être criminel signifie qu’il est particulièrement vital que Facebook précise s’il était au courant de l’implication de Winter dans celle-ci, si sa relation avec lui perdure à ce jour, et bien sûr si leur connexion d’une manière ou d’une autre accorde à ExTrac l’accès aux informations privilégiées de l’utilisateur privé à son insu ou sans son consentement.

Ce qui est tout à fait clair, cependant, c’est que — malgré tous les tollés publics, les enquêtes et audiences officielles, les sanctions financières, les excuses et la réglementation proposée, Facebook reste le premier outil de surveillance au monde, armé de toutes sortes de manières malveillantes par un certain nombre d’éléments hostiles, dont le public ne saura probablement jamais l’ampleur. Et les mêmes individus irresponsables utilisent les mêmes méthodes pour le faire, avec le soutien notamment financier des gouvernements occidentaux, et la conformité de Facebook lui-même.

Kit Klarenberg est un journaliste d’investigation et contributeur de MintPresss News qui explore le rôle des services de renseignement dans l’élaboration de la politique et des perceptions. Son travail a déjà été publié dans The Cradle, Declassified UK et Grayzone. Suivez-le sur Twitter : @KitKlarenberg.

Observatoire du journalisme

maximeverneuil

« Les banques mondiales se préparent à des troubles sans précédent dans les pays occidentaux »

Nous allons, comme prévu, entrer dans une période de fortes turbulences et l’expression est faible. De calamiteux dirigeants et des électeurs abrutis nous ont amené à un point de non retour. Le réveil promet d’être douloureux… (NDLA)

« Toutes les grandes banques savent que la crise du coût de la vie est hors de contrôle »

Nafeez Ahmed présente un rapport sur les institutions financières qui se préparent à l’effondrement social résultant des chocs énergétiques et alimentaires. 

Les banques et les sociétés d’investissement mondiales se préparent à une recrudescence « sans précédent » des troubles civils aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Europe, alors que la flambée des prix de l’énergie et des denrées alimentaires va faire grimper le coût de la vie à des niveaux astronomiques, révèle en exclusivité Byline Times.

L’information provient du responsable d’un « groupe d’institutions financières » – qui fournit de l’expertise et des services de conseil à d’autres banques, compagnies d’assurance et autres institutions financières – dans l’une des plus grandes sociétés d’investissement des États-Unis.

Le cadre supérieur de l’investissement, qui a parlé au Byline Times sous couvert d’anonymat parce que les informations qu’il a révélées sont considérées comme très sensibles, a déclaré que les planificateurs d’urgence des grandes institutions financières estiment que des « niveaux dangereux » d’effondrement social en Occident sont désormais inévitables et imminents. Une flambée de troubles civils devrait se produire à tout moment cette année, mais plus probablement dans les mois à venir, lorsque l’impact de la crise du coût de la vie commencera à saturer la vie de « tout le monde ».

Les classes moyennes aisées auront du mal à se procurer les aliments de base et à payer les factures. Nous prévoyons donc des niveaux dangereux de troubles civils qui pourraient dégénérer en une crise sociale sans précédent.

Le cadre travaille dans une grande entreprise de Wall Street qui est considérée comme une institution financière d’importance systémique par le Conseil de stabilité financière des États-Unis. Il s’agit d’institutions dont le fonctionnement est considéré comme essentiel pour l’économie américaine et dont la défaillance pourrait déclencher une crise financière.

Selon le responsable, les grandes banques du monde entier, y compris aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Europe occidentale, demandent à leurs cadres supérieurs de commencer à planifier activement la manière dont ils répondront à l’impact des perturbations financières déclenchées par un épisode prolongé de troubles civils. Toutefois, le responsable bancaire n’a pas précisé en quoi consistaient ces mesures de planification, si ce n’est qu’il a fait référence aux tests de résistance pour déterminer l’impact sur les portefeuilles d’investissement.

Alors que l’augmentation des troubles civils dans les pays en développement a été ouvertement discutée par des institutions majeures telles que l’ONU, la Banque mondiale, le FMI et d’autres institutions, c’est la première fois ces dernières années que les attentes d’une épidémie à venir d’effondrement social dans les sociétés occidentales ont été attribuées aux grandes banques et aux sociétés d’investissement.

« Toutes les grandes banques savent que la crise du coût de la vie est hors de contrôle », a déclaré le principal conseiller financier.

« La pandémie était déjà assez grave et a mis en évidence la façon dont certains groupes de personnes allaient être plus touchés, les pauvres, les minorités, etc. Mais la combinaison des chocs énergétiques et alimentaires constitue un point de basculement qui va pousser les sociétés occidentales à bout. Cela aura un impact sur tout le monde. Les classes moyennes aisées auront du mal à se procurer les aliments de base et à payer leurs factures. Nous anticipons donc des niveaux dangereux de troubles civils qui pourraient dégénérer en une crise sociale sans précédent. »

Cet avertissement intervient alors que le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Andrew Bailey, a décrit comment des hausses « apocalyptiques » des prix de l’alimentation et de l’énergie, ainsi qu’un taux d’inflation record depuis 30 ans, entraîneraient un « très gros choc sur les revenus », faisant grimper le chômage et réduisant les dépenses des ménages.

Mais cela ne fait qu’effleurer le problème. Le haut responsable bancaire américain a averti le Byline Times que la crise actuelle était sur le point de plonger le grand public, y compris les classes moyennes, dans une pauvreté grandissante. Pire encore, la boîte à outils économique conventionnelle pour faire face à la volatilité financière était à bout de souffle:

« Il n’y a plus rien dans la boîte à outils du système financier existant. Nous sommes à court d’options. Je ne peux que voir la situation s’aggraver ».

Le fonctionnaire a affirmé qu’il avait été mis au courant de la planification interne de diverses banques lors de conversations avec des collègues de haut rang au cours des dernières semaines.

Les avertissements du fonctionnaire s’inscrivent dans le cadre d’une analyse que j’avais élaborée en 2017 et dans laquelle je soutenais qu’une combinaison de crises énergétique, alimentaire et de la dette similaire à ce que nous avions vu à l’approche du crash financier de 2008 était susceptible de réapparaître dans les années à venir sous une forme plus intense. J’avais prévenu que le système mondial était au milieu d’un processus d’effondrement prolongé, le paradigme actuel, dominé par les combustibles fossiles, s’effondrant dans une spirale de rendements décroissants. Bien que je m’attendais à ce que cette convergence de crise mondiale se produise plus tôt, elle a été retardée par l’impact de la pandémie, qui a temporairement réduit la demande et la consommation mondiale.

Nafeez Ahmed, Bylines.com, le 17 mai 2022

Traduction Arretsurinfo.ch

Olivier Demeunelaere

Rappels :

Maladie, guerre et famine : le troisième cavalier du mondialisme approche au galop

Dictature numérique : l’UE accélère à l’approche du chaos atlantiste

Démolition contrôlée de l’économie – Le port de Shangai, le plus actif du monde, est fermé !

Ordo ab chaos : comment le conflit ukrainien est conçu pour bénéficier aux mondialistes

L’élite mondiale « craint qu’une rébellion ne couve », déclare le PDG d’un grand constructeur de bunkers anti-apocalypse

arnauddebrienne

Le ministère de l’Intérieur a commandé 90 véhicules blindés de maintien de l’ordre à la société SOFRAME

Véhicule blindé

À l’issue d’une mise en concurrence initiée en décembre 2020, le ministère de l’Intérieur va acquérir des véhicules blindés de maintien de l’ordre pour la Gendarmerie nationale. La société SOFRAME a remporté le marché, avec le modèle ARIVE.

Une commande de 90 exemplaires a été passée : un premier exemplaire commandé a été livré sur le premier semestre 2022. Le reste suivra.

Ces véhicules remplaceront progressivement les véhicules blindés à roues de la gendarmerie (VBRG). Ils permettront aux forces de l’ordre de conduire des opérations de rétablissement de l’ordre dans des environnements dégradés, ainsi que des opérations sous le feu.

Ces véhicules, de conception française, sont montés et assemblés en Alsace. La caisse y est également fabriquée à partir de tôles blindées produites en France.

Cette commande s’inscrit dans la stratégie du maintien de l’ordre définie par le schéma national du maintien de l’ordre (SNMO) publié en septembre 2020, qui prévoit l’acquisition de matériels nouveaux pour accompagner les adaptations nécessaires à la conduite des opérations de rétablissement de l’ordre.

Source : Ministère de l’Intérieur.gouv.fr

arnauddebrienne

Véhicule blindé

Non au projet européen de destruction des huiles essentielles !

Big Pharma et ses employés de la Commission européenne veulent interdire toute thérapie alternative : hors des trusts de la chimie pharmaceutique, point de traitement (NDLA)

Espérons que cette pétition ait une influence sur les technocrates, qui ne jurent que par la chimie…

Auteur(s) :Augustin de Livois

Madame, Monsieur,

La Commission européenne envisage de porter un coup fatal à la possibilité de prendre soin de sa santé autrement pour les citoyens de l’UE.

À terme, elle pourrait tout simplement faire interdire ou fortement réduire l’usage des “huiles essentielles”. 

Évidemment cette démarche n’est pas directe. 

Elle passe par l’étiquetage.

L’objectif officiel est de réviser :

“la classification, l’étiquetage et l’emballage des substances chimiques et d’intégrer dans ce chantier législatif les huiles essentielles.” (1)

La Commission européenne voudrait que les huiles essentielles, qui sont des produits naturels, soient classées dans les produits chimiques dangereux. 

Comme pour certains médicaments toxiques, vous auriez un gros triangle rouge sur l’emballage indiquant une substance dangereuse. 

Ce procédé relève de la désinformation pure puisque les huiles essentielles ne présentent aucun danger dès lors qu’elles sont utilisées correctement.

Pire encore, une fois que les huiles essentielles auront été classées comme dangereuses, il sera facile au législateur européen de les interdire pour de bon. 

Julien Aubert, député du Vaucluse, résume ainsi la situation : 

« L’impact sur la production d’huiles essentielles est direct car cette réglementation les considère comme des produits chimiques à part entière. Soumises à ce cadre réglementaire contraignant pousserait les producteurs à revoir la composition de ces huiles à tel point qu’au mieux, leurs propriétés s’en verraient altérées et au pire, compte tenu de l’inadaptabilité des méthodes d’évaluation pour ces produits particuliers, elles pourraient être considérées à tort comme trop dangereuses et donc interdites » (5)

Les huiles essentielles ne sont PAS des médicaments 

Un médicament est constitué d’une seule molécule de laboratoire très concentrée et très stable. 

Une huile essentielle, obtenue par distillation des plantes dans un alambic, réunit de nombreux principes actifs naturels. 

Il s’agit d’une essence de plante. 

Elle réunit, à des doses variées, de nombreux principes actifs naturels.

Les huiles essentielles s’utilisent en cuisine, en cosmétique, en médecine préventive et intégrative. 

C’est un produit naturel du bien-être. Cela n’a rien à voir avec un médicament. 

Ainsi l’huile essentielle de lavande peut accompagner des brûlures, l’huile essentielle de citronnelle de java faire fuir les moustiques, la menthe poivrée en huile essentielle joue sur les maux de tête, etc. (2,3,4)

Menace sur la lavande !

En France, la filière de la lavande est en danger.

Cela représente 9000 emplois en Provence et dans la Drôme. (1)

C’est une des filières d’excellence de la région. Elle fait partie de son patrimoine historique, culturel et même esthétique.  

Les producteurs de lavande sont sur le qui-vive. (1)

Ils savent très bien qu’une telle législation frapperait durement la filière. 

Lobbying européen 

La Commission européenne fait valoir le fait qu’il y aura une consultation et que les intérêts de tous seront pris en compte. (1,2)

Mais cela ne suffira pas à protéger les producteurs français de lavande et d’huile essentielle, notamment les plus petits. 

Trop d’acteurs économiques, à commencer par les laboratoires pharmaceutiques, ont intérêt à voir la filière s’effondrer. 

Les débats seront biaisés comme cela avait été le cas pour l’herboristerie en 2011 avec la directive THMPD. (6)

Ce texte avait réduit l’usage des plantes médicinales dans toute l’Europe sous couvert de protection du consommateur. 

Ce n’était en réalité qu’un immense cadeau fait à Big Pharma. 

Nous devons empêcher que cela se reproduise. 

Nous ne devons pas laisser la Commission européenne lancer un nouveau chantier législatif pour bannir des remèdes naturels utiles à tous, peu chers et non dangereux. 

Pour cela, il faut se mobiliser MAINTENANT.

Aidez-moi à faire connaître la situation. 

Nous devons agir AVANT que tout le processus législatif ne soit lancé. 

Nous devons être des milliers, voire des centaines de milliers à dire NON à la Commission européenne. 

Nous ne voulons PAS de cette législation !

Ce projet de loi risque de :

  • limiter le droit de prendre soin de sa santé autrement ;
  • mettre au chômage des centaines de personnes ;
  • détruire ou fragiliser de nombreuses filières naturelles dont celle de la lavande en France ;
  • toucher au patrimoine historique et culturelle de la Provence. 

Aidez-moi à dire NON !

Signez la pétition ci-dessous. 

Partagez-la avec votre famille, avec vos proches. 

Ensemble, refusons le diktat européen sur les huiles essentielles !

Un grand merci !

  1. https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/les-huiles-essentielles-de-lavande-menacees-par-une-nouvelle-reglementation-europeenne_AN-202107290223.html
  2. https://www.passeportsante.net/fr/Solutions/HuilesEssentielles/Fiche.aspx?doc=huile-essentielle-lavande-vraie
  3. https://www.passeportsante.net/fr/Solutions/HuilesEssentielles/Fiche.aspx?doc=huile-essentielle-citronnelle-java
  4. https://www.passeportsante.net/fr/Solutions/HuilesEssentielles/Fiche.aspx?doc=huile-essentielle-menthe-poivree
  5. https://www.francebleu.fr/infos/agriculture-peche/un-projet-europeen-menace-la-filiere-lavande-selon-les-distillateurs-vauclusiens-1627921005
  6. https://www.michele-rivasi.eu/a-la-une/conference-tout-savoir-sur-la-directive-des-remedes-traditionnels-a-base-de-plantes-thmpd

Je signe

Les Moutons enragés

maximeverneuil

Le gouvernement américain s’apprête à lancer l’arme biologique contre la variole “Angel of Death” pour créer une crise perpétuelle

par Ethan Huff https://citizens.news/562208.html

L’eugéniste milliardaire Bill Gates signale déjà l’arrivée de sa prochaine plandémie , qui semble impliquer la libération intentionnelle d’une arme biologique telle que la variole.

Les médias grand public ont été jonchés ces derniers temps d’histoires sur de mystérieux « flacons » de variole et d’autres choses liées à la variole. Nous avons également signalé il y a environ huit ans que le gouvernement fédéral stockait des «vaccins» contre la variole pour une raison quelconque.

L’autre jour, un employé d’un laboratoire à l’extérieur de Philadelphie est censé être tombé par hasard sur environ 15 flacons de variole… à l’intérieur d’un réfrigérateur. Le FBI et d’autres agences fédérales seraient intervenus et mèneraient une « enquête ».

Ensuite, le Daily Mail (Royaume-Uni) a rapporté un avertissement de Gates, qui prétend que des “terroristes” (est-celui-même ?) envisagent de déclencher une arme biologique contenant la variole. À cause de ces menaces hypothétiques et dirigées par Gates, qui exige que les gouvernements dépensent des milliards de dollars pour « empêcher de futures pandémies ».

Il se trouve que Gates a abordé tout cela lors de son initiative “Event 201”, qui s’est déroulée juste avant que le coronavirus de Wuhan (Covid-19) ne soit annoncé pour la première fois par les médias grand public.

Cet exercice plandémique , qui a eu lieu en octobre 2019, a jeté les bases du virus chinois. Maintenant, Gates jette les bases d’une plandémie de variole , qui, selon nous, deviendra bientôt virale.

Biden a acheté pour des millions de dollars de médicaments contre la variole en septembre – POURQUOI ?

Pendant des années, le gouvernement et les médias nous ont dit que la variole était éradiquée. Cela s’est soi-disant produit en 1980. Maintenant, cependant, il fait au moins la une des journaux et émergera probablement bientôt chez l’homme.

En septembre, le ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS) sous Joe Biden a organisé la livraison pour 112,5 millions de dollars d’un médicament appelé TPOXX, qui se trouve être un médicament pharmaceutique conçu pour traiter la variole.

Pourquoi cette commande a-t-elle été passée ? 

Le régime Biden sait-il quelque chose que le reste d’entre nous ne sait pas ? 

La variole va-t-elle bientôt devenir la prochaine pandémie ? 

L’appelleront-ils Variole-21 ?

“… bien qu’il y ait une chance que ces trois histoires qui pourraient sembler sans rapport soient en fait” sans rapport “les unes avec les autres après tout, il y a aussi la possibilité que les trois histoires soient cousues ensemble comme une” conspiration “parfaitement cousue, une utilisée pour approfondir et sévir contre les peuples libres de la planète », prévient All News Pipeline , faisant référence à des histoires individuelles sur les flacons de variole, l’avertissement d’arme biologique contre la variole de Gates et l’achat de TPOXX par le HHS.

Ce que beaucoup se demandent, c’est comment des fioles “mystères” sont apparues à Philadelphie alors qu’il n’y a que deux laboratoires dans le monde entier qui ont été autorisés à stocker des échantillons de variole ?

Soit dit en passant, ce laboratoire de Philadelphie n’appartient à personne d’autre que Merck & Co. Cela signifie-t-il que Merck développe une sorte de concoction de médicaments à diffuser stratégiquement juste après la sortie de l’arme biologique contre la variole ?

Gates a également parlé récemment des «jeux de germes», qu’il a comparés aux «jeux de guerre» utilisés par les militaires pendant les conflits. L’État profond envisage-t-il de déclencher bientôt une guerre biologique contre le peuple ? “… alors que la grippe ou le rhume serait “éradiqué” (comme le dit Gates) serait formidable, ces “jeux de germes” Gates parle de son projet comme des exercices sous fausse bannière pour pousser les “germes” dans le monde, et arriver à un moment où nous savons que les mondialistes ont besoin (dans leur esprit fou) «d’éradiquer» une grande partie de la population mondiale », rapporte All News Pipeline .

La variole, au cas où vous ne la connaîtriez pas, serait « une maladie contagieuse, défigurante et souvent mortelle qui affecte les humains depuis des milliers d’années ».

Les dernières nouvelles sur Bill Gates et le bioterrorisme sont disponibles sur Pandemic.news .

Les sources de cet article incluent :

AllNewsPipeline.com

NaturalNews.com

Cogiito

arnauddebrienne

Grim-Reaper-Road

Reconnaissance faciale : le Sénat plaide pour une loi d’expérimentation

Les faux-derches du Sénat valident et même recommandent une expérience de reconnaissance faciale. Bien sûr, pour les braves gens, il ne s’agira que d’améliorer leur sécurité. L’enfer est pavé de bonnes intentions… (NDLA)

Reconnaissance faciale : « On ne peut pas rentrer dans une société de surveillance », alerte Daubresse

07:35

La commission des Lois du Sénat a adopté ce mardi à l’unanimité un rapport d’information sur « la reconnaissance faciale et ses risques ». Ce document, qui sera rendu public mercredi, alerte sur l’absence de cadre juridique clair face aux nouvelles technologies d’identification, et recommande le lancement d’une série d’expérimentations.

La technologie, plus rapide que la loi. Les sénateurs veulent donner un cadre juridique à la biométrie, c’est-à-dire aux technologies informatiques qui permettent d’identifier un individu à partir de son apparence. Ces outils de mesure et d’analyse, comme les logiciels de reconnaissance faciale, connaissent un véritable essor depuis quelques années, portés notamment par les dernières crises, comme la menace terroriste et, plus récemment, la pandémie de covid-19. Ainsi, la RATP avait installé en mai 2020, après le premier confinement, dans la station de métro Châtelet-Les Halles à Paris, un dispositif permettant à partir d’images de vidéosurveillance de détecter les usagers masqués. Alors que la Cnil, le régulateur français des données personnelles, alerte régulièrement sur le flou juridique autour des systèmes de vidéosurveillance augmentés, cette expérimentation avait été permise grâce à un décret publié par Jean-Baptiste Djebbari, le ministre des Transports.

À l’automne dernier, la Chambre haute a demandé aux sénateurs Marc-Philippe Daubresse (LR), Arnaud de Belenet (Union centriste) et Jérôme Durain (PS), de plancher sur ce dossier. Ce mardi 10 mai, la commission des Lois a adopté à l’unanimité leur rapport d’information sur « la reconnaissance faciale et ses risques au regard de la protection des libertés individuelles », élaboré au terme de huit mois de travaux. Il doit être rendu public mercredi. L’objectif : définir la liste des champs d’application de la reconnaissance biométrique et poser un ensemble de jalons juridiques.

« On ne peut pas rentrer dans une société de surveillance avec big brother partout. Et d’un autre côté, il faut accepter que l’on puisse expérimenter un certain nombre de cas d’usage qui peuvent être liés au terrorisme, à la protection de grands sites sportifs, ou à la nécessité pour la police de vérifier que la personne en face d’elle n’est pas inscrite au fichier de la délinquance », énumère auprès de Public Sénat le sénateur du Nord Marc-Philippe Daubresse. « Tout cela peut se faire, mais de manière encadrée et proportionnée. »

Lancer une série d’expérimentations sur 3 ans

Consultées par Public Sénat, les conclusions du rapport formulent 30 propositions pour définir une ligne de conduite nationale sur la reconnaissance biométrique, fixer les bases d’un cadre juridique et « renforcer la souveraineté technologique de la France et de l’Europe ». « C’est une nécessité », pointe Marc-Philippe Daubresse. « Comme en France beaucoup de choses sont interdites, on passe par des sociétés étrangères. Les leaders du marché mondial sont des Russes, des Chinois et des Israéliens. »

Le rapport préconise la mise en place de différentes expérimentations sur une durée de trois ans. À terme, les retours d’expérience pourraient permettre d’enclencher un processus législatif plus fouillé et détaillé. En clair : une grande loi biométrie. « La proposition que nous faisons, qui est consensuelle entre les républicains, les centristes et les socialistes, c’est : faisons d’abord une loi d’expérimentation, type loi de terrorisme, pendant trois ans, avec un cadre juridique, des autorités de régulation et un renforcement de la Cnil », détaille Marc-Philippe Daubresse. Il indique que la proposition de loi sur la mise en place de cette expérimentation pourrait être déposée au Parlement à l’automne.

Pour sécuriser les JO, « il nous faut des outils »

Car ce qu’ont aussi en ligne de mire les sénateurs, ce sont les Jeux olympiques de 2024. Auditionné en mars dernier au Palais du Luxembourg, Cédric O, le secrétaire d’Etat à la Transition numérique, a évacué l’hypothèse d’un recours à la reconnaissance faciale pour assurer la sécurisation de l’événement. « De toute évidence, il faudra trouver des moyens pour assurer la sécurité sans l’utilisation de ces mécanismes d’identification en temps réel. Des dizaines de Jeux Olympiques ont été organisées sans la reconnaissance faciale. Aurait-on pu dans le cadre d’une élection présidentielle, avec le surmoi politique qui nous habite les uns et les autres, avoir un débat apaisé sur le fait de déployer de la reconnaissance faciale dans le cadre des JO ? Je ne suis pas sûr. Je suis même certain du contraire », avait expliqué ce responsable gouvernemental.

« On va sortir de la période électorale », observe ce mardi Marc-Philippe Daubresse. « Imaginez que l’on ait dix ou quinze attentats type promenade des Anglais pendant les JO ? Je dis qu’il nous faut des outils, mais qu’ils soient contrôlés, régulés, avec des lignes rouges. C’est ce que nous proposons dans ce rapport. »

Public Sénat

arnauddebrienne

Bientôt toutes les voitures neuves devront avoir un mouchard enregistrant leurs coordonnées GPS

Tout converge à grande vitesse et nous évoquerons bientôt à nouveau le déploiement exponentiel des caméras de surveillance dans toutes les villes et les endroits les plus reculés avec, mise en place sournoise de la reconnaissance faciale. Formidable accélération des moyens de contrôle de la population depuis deux ans. Sans parler du passe (sanitaire, vert ou européen) dont nous entendrons parler dans les mois qui viennent et au plus tard pendant l’automne-hiver prochain (NDLA)

Boîte noire d'une voiture

Les citoyens – autrefois libres – auront bientôt un super-mouchard dans leur voiture !
Il enregistrera en particulier vos coordonnées GPS, dont pourront se régaler notamment les agences gouvernementales d’espionnage des citoyens politiquement « douteux  » (patriotes, quoi).

« Comme les avions, en vertu d’un règlement de l’Union européenne datant de 2019, tous les nouveaux modèles introduits sur le marché européen à compter du 6 juillet prochain devront embarquer une boîte noire. En juillet 2024, ce dispositif s’étendra à tous les véhicules neufs commercialisés. Le parc roulant n’est pas concerné.
Dans l’esprit de ses concepteurs, le boîtier doit permettre de récolter des informations précises sur les circonstances d’un accident. Une revendication louable. Sauf que l’on pointe déjà des failles dans ce dispositif censé aider les compagnies d’assurances à établir les responsabilités d’un accident. Ce mouchard va enregistrer et conserver en mémoire la vitesse, le régime moteur, les coordonnées GPS, les phases d’accélération et de freinage, le port de la ceinture de sécurité. […] » (source)

Comment les Français peuvent-ils supporter cela ?!

On ne sait pas encore si ces boîtes noires enregistreront les conversations (comme celles des avions), mais si ce n’est pas cette fois, ce sera pour une prochaine : c’est dans la logique totalitaire dans laquelle nous sommes embringués.

De nombreux accidents sont dus à la consommation d’alcool, ou de cannabis par qui vous savez, et surtout au téléphone portable (1ère cause d’accidents). Toutes choses dont se fiche leur « boîte noire ».

Contre-info

arnauddebrienne

Boîte noire d'une voiture

Comment l’Europe est poussée au suicide économique

Paru sur Moon of Alabama sous le titre How Europe Was Pushed Towards Economic Suicide

Avec l’aide active des « dirigeants » de l’Europe, les États-Unis parviennent à ruiner l’Europe.

Comme l’écrivait Michael Hudson, professeur d’économie à l’université du Missouri à Kansas City, début février, avant l’intervention de la Russie en Ukraine :

L’Amérique n’a plus la puissance monétaire et l’excédent commercial et de balance des paiements apparemment chronique qui lui avaient permis d’élaborer les règles du commerce et de l’investissement dans le monde en 1944-45. La menace qui pèse sur la domination américaine est que la Chine, la Russie et le cœur de l’île-monde eurasienne de Mackinder offrent de meilleures opportunités de commerce et d’investissement que celles offertes par les États-Unis, avec leurs demandes de plus en plus désespérées de sacrifices à leurs alliés de l’OTAN et autres.

L’exemple le plus flagrant est la volonté des États-Unis d’empêcher l’Allemagne d’autoriser le gazoduc Nord Stream 2 afin d’obtenir du gaz russe pour les prochains grands froids. Angela Merkel s’était mise d’accord avec Donald Trump pour dépenser un milliard de dollars dans la construction d’un nouveau port GNL afin de devenir plus dépendante du GNL américain, dont le prix est élevé. (Le plan a été annulé après que les élections américaines et allemandes aient changé les deux dirigeants). Mais l’Allemagne n’a pas d’autre moyen de chauffer un grand nombre de ses maisons et immeubles de bureaux (ou d’approvisionner ses entreprises d’engrais) que le gaz russe.

Le seul moyen qui reste aux diplomates américains pour bloquer les achats européens est d’inciter la Russie à une réponse militaire, puis de prétendre que la réaction à cette réponse doit l’emporter sur tout intérêt économique purement national. Comme l’a expliqué la sous-secrétaire d’État aux affaires politiques, Victoria Nuland, lors d’un point de presse du département d’État le 27 janvier : « Si la Russie envahit l’Ukraine d’une manière ou d’une autre, le Nord Stream 2 n’avancera pas ». Le problème est de créer un incident suffisamment offensif et de dépeindre la Russie comme l’agresseur.

À la mi-février, un observateur de l’OSCE avait noté que les bombardements d’artillerie des Ukrainiens contre le Donbass étaient passés d’une poignée à plus de 2 000 explosions par jour. La Russie a réagi à ces préparatifs d’attaque en reconnaissant les républiques du Donbass, en signant des accords de défense avec elles et en leur venant finalement en aide.

Peu après le lancement de l’opération militaire russe, le professeur Hudson a approfondi ses réflexions :

Les récentes pressions sur la Russie exercées à travers l’expansion de la violence ethnique anti-russe par le régime néo-nazi ukrainien du Maïdan post-2014 vise à provoquer une épreuve de force. Elle répond à la crainte des intérêts américains de perdre leur emprise économique et politique sur leurs alliés de l’OTAN et d’autres satellites de la zone dollar, car ces pays ont vu leurs principales opportunités de gain dans l’augmentation du commerce et des investissements avec la Chine et la Russie.

Comme l’a expliqué le président Biden, l’escalade militaire actuelle (« Aiguillonner l’ours ») ne concerne pas vraiment l’Ukraine. Biden a promis dès le départ qu’aucun soldat américain ne serait impliqué. Mais il exige depuis plus d’un an que l’Allemagne empêche le gazoduc Nord Stream 2 d’approvisionner son industrie et ses logements en gaz à bas prix et se tourne vers les fournisseurs américains, dont les prix sont beaucoup plus élevés.

L’objectif stratégique américain le plus urgent de la confrontation de l’OTAN avec la Russie est la flambée des prix du pétrole et du gaz. En plus de créer des profits et des gains boursiers pour les entreprises américaines, les prix plus élevés de l’énergie vont ralentir l’économie allemande.

Début avril, le professeur Hudson a jeté un nouveau regard sur la situation :

Il est maintenant clair que la nouvelle guerre froide a été planifiée il y a plus d’un an, avec une stratégie sérieuse associée au blocage de Nord Stream 2 dans le cadre de l’objectif américain qui consiste à empêcher l’Europe occidentale (« OTAN ») de rechercher la prospérité à travers le commerce et les investissements mutuels avec la Chine et la Russie.

Ainsi, les régions russophones de Donetsk et de Lougansk ont été bombardées avec une intensité croissante, et lorsque la Russie s’est abstenue de répondre, des plans ont apparemment été élaborés pour une grande épreuve de force en février dernier – une attaque massive de l’Ukraine occidentale organisée par des conseillers américains et armée par l’OTAN.

Le commerce et les investissements européens avant la guerre des sanctions avaient promis une prospérité croissante de l’Allemagne, la France et d’autres pays de l’OTAN à travers la Russie et la Chine. La Russie allait fournir une énergie abondante à un prix compétitif, et cet approvisionnement énergétique devait faire un bond en avant supplémentaire avec Nord Stream 2. L’Europe allait gagner les devises étrangères nécessaires pour payer ce commerce d’importation croissant en exportant davantage de produits industriels vers la Russie et en investissant dans la reconstruction de l’économie russe, par exemple par des entreprises automobiles allemandes, des avions et des investissements financiers. Ce commerce et ces investissements bilatéraux sont désormais interrompus – pour de très nombreuses années, étant donné la saisie par l’OTAN des réserves de change de la Russie conservées en euros et en livres sterling.

La réponse européenne à la guerre par procuration menée par les États-Unis contre la Russie s’est fondée sur un moralisme hystérique mené par les médias ou peut-être sur une hystérie moralisatrice. Elle n’était et n’est toujours ni rationnelle, ni réaliste.

Les « dirigeants » européens ont décidé que rien d’autre que le suicide économique de l’Europe n’est suffisant pour montrer à la Russie que Bruxelles est sérieusement fâchée. Les gouvernements nationaux des imbéciles, y compris celui de l’Allemagne, ont suivi ce programme. S’ils continuent sur leur lancée, le résultat sera une désindustrialisation complète de l’Europe occidentale.

Pour reprendre les mots d’un observateur sérieux :

Aujourd’hui, nous constatons que pour des raisons purement politiques, poussés par leurs propres ambitions, et sous la pression de leur suzerain américain, les pays européens imposent davantage de sanctions sur les marchés du pétrole et du gaz, ce qui entraînera davantage d’inflation. Au lieu d’admettre leurs erreurs, ils cherchent un coupable extérieur.

On a l’impression que les politiciens et les économistes occidentaux oublient tout simplement les lois économiques de base ou choisissent de les ignorer.

Dire non à l’énergie russe signifie que l’Europe deviendra systématiquement et durablement la région du monde la plus coûteuse pour les ressources énergétiques. Oui, les prix vont augmenter, et des ressources vont aller contrer ces hausses de prix, mais cela ne changera pas la situation de manière significative. Certains analystes affirment que cela portera gravement, voire irrévocablement, atteinte à la compétitivité d’une partie importante de l’industrie européenne, qui perd déjà du terrain au profit d’entreprises d’autres régions du monde. Maintenant, ces processus vont certainement s’accélérer. Il est clair que les possibilités d’activité économique, avec ses améliorations, quitteront l’Europe pour d’autres régions, tout comme les ressources énergétiques de la Russie.

Cet autodafé… ce suicide économique est, bien sûr, l’affaire interne des pays européens.

Maintenant, les actions erratiques de nos partenaires – c’est ce qu’elles sont – ont entraîné une croissance de facto des revenus du secteur pétrolier et gazier russe, en plus des dommages causés à l’économie européenne.

En comprenant les mesures que l’Occident prendra dans un avenir proche, nous devons tirer des conclusions à l’avance et être proactifs, en retournant les mesures chaotiques irréfléchies de certains de nos partenaires à notre avantage pour le bien de notre pays. Naturellement, nous ne devons pas espérer que leurs erreurs se répètent. Nous devons simplement, pratiquement, partir des réalités actuelles, comme je l’ai dit.

Vladimir Poutine, Réunion sur le développement de l’industrie pétrolière, 17 mai 2022, Kremlin, Moscou

Traduction Corinne Autey-Roussel
Photo Adrian Malec / Pixabay

Entelekheia

arnauddebrienne

CFDT : la cheville ouvrière de Macron.Son soutien à Macron était purement politique

Article de Francis Bergeron paru dans le quotidien Présent du 11 mai 2022

La CFDT se prétend sans inféodation politique. Pourtant, pendant la campagne électorale, elle a pris fait et cause pour Macron lors du second tour de la présidentielle. A peine le président de son choix est-il élu que la même CFDT part en guerre contre Macron sur la retraite à 65 ans Qu’en conclure ? Que le soutien de la CFDT à Macron était dicté par des considérations purement politiques (ce qui est illégal), aucunement sociales.

Drôle de syndicat que cette CFDT. Elle est aujourd’hui le premier syndicat français, avec environ 27 % des voix aux élections professionnelles, devant la CGT (23 %) toujours communiste, même si ce n’est plus la courroie de transmission d’un PC, qui n’est plus non plus le puissant parti stalinien d’après-guerre.

La CFDT, elle, se veut réformiste. Sur le terrain, les élus CFDT ont des sensibilités diverses, pouvant aller du royalisme à l’extrême gauche. Cela n’a pas toujours été le cas : dans la foulée de mai 68, la CFDT s’était radicalisée et avait souvent servi de structure d’accueil pour les militants maoïstes, notamment. Depuis lors les gauchistes ont créé leurs propres structures pseudo-syndicales du type Solidaires. La CFDT s’est donc refait une sorte de virginité, au regard de ses dérives passées, qui ont beaucoup ressemblé aux dérives du progressisme catholique, mouvance dont elle était issue.

Mais lors de cette présidentielle, le syndicat que préside Laurent Berger a multiplié les prises de position politiques de mise en garde « contre l’extrême droite », tout en indiquant que la CFDT ne prendrait pas position à l’égard des autres candidats. Déjà en 2014, il expliquait que le FN était « une tache sur la démocratie ». Drôle de démocratie qui consiste à contester à un tiers du corps électoral la valeur de son vote.

La prise de position de la CFDT en faveur de Macron répondait à des considérations strictement politiques, sans aucun rapport avec la mission d’un syndicat : sur le débat relatif au report de l’âge de la retraite à 65 ans, qui se veut un casus belli pour la CFDT, celle-ci se déclare aujourd’hui « vent debout ». Or la candidate du RN avait inscrit pour sa part dans son programme le retour à la retraite à 60 ans, certes nuancée par la condition d’avoir commencé à travailler avant 20 ans.

« Des objectifs essentiellement politiques »

En bonne logique, Roland Berger aurait dû dire, lors du second tour, qu’« il n’appartient certes pas aux syndicats de prendre des positions politiques, mais que sur la question des retraites, la position de la CFDT rejoignait celle du RN, à l’opposé de celle de Macron ». Non seulement Berger n’a rien dit de ce genre, mais il a occulté sciemment la question des retraites. C’est une fois Macron réélu, que Berger monte au créneau…contre le candidat pour lequel il a fait campagne.

L’attitude de Berger a provoqué quelques remous au sein de sa confédération. D’autres syndicats, comme la CFTC et la CGC, se gardent bien de pratiquer ce genre d’hypocrisie, qui constitue d’ailleurs une entorse grave aux grands principes censés régir les syndicats. La Cour de cassation a eu l’occasion de préciser qu’un syndicat professionnel ne peut pas « poursuivre des objectifs essentiellement politiques ». La CFDT de Berger a franchi, une fois de plus, la ligne jaune.

Quoi qu’on pense de la retraite à 60 ans (revendication assez peu réaliste, économiquement parlant), le mélange des genres entre le politique et le syndical, avec prime au politique, contribue au discrédit des syndicats, malgré leur utilité… sur le plan social, uniquement.

Présent

arnauddebrienne

Pourquoi les bébés en Écosse meurent-ils soudainement à un taux 300 % plus élevé que la normale ?

En Écosse, le taux de mortalité des nouveau-nés est trois fois supérieur à la normale, et les autorités veulent savoir pourquoi.

Pour la deuxième fois en six mois, une augmentation “très inhabituelle” du nombre de décès de bébés serait en train de se produire, la dernière vague survenue au cours du seul mois de mars s’élevant à 18 décès de nourrissons sur une période de quatre semaines.

La première vague a eu lieu en septembre dernier, avec 21 décès néonatals signalés. (Voir aussi : Il y a également une augmentation importante des décès d’adultes parmi ceux qui sont “entièrement vaccinés” contre le coronavirus de Wuhan, ou Covid-19).

“Le taux de mortalité néonatale était de 5,1 pour 1 000 naissances vivantes en septembre et

de 4,6 pour 1 000 en mars, contre une moyenne de 1,49 pour 1 000 en 2019″,

rapporte le journal The Herald.

Public Health Scotland (PHS) a bien admis que le dernier pic de décès n’est pas le fruit du simple hasard. Elle n’a cependant pas fourni ne serait-ce qu’une cause présumée, et insiste sur le fait que le pic de septembre “restait un mystère.”

Les femmes enceintes sont plus nombreuses à prendre le vaccin : Est-ce la faute ?
Le PHS a publié un rapport admettant que la prise d’injections de covid a, en fait, augmenté chez les futures mères ces derniers temps, ce qui suggère un lien.

L’agence indique également que le fait d’être “positif” au covid pendant la grossesse est associé à un risque plus élevé de naissance prématurée, mais qu’il n’y a pas de “lien direct” entre les poussées de covid et ces nouveaux décès de nourrissons.

Quant au pic de décès de septembre, le PHS affirme que les infections au covid “ne semblent pas avoir joué un rôle”. Alors, les vaccins sont-ils à blâmer ?

“Les chiffres sont vraiment troublants”, déclare le Dr Sarah Stock, de l’Université d’Édimbourg, bien qu’elle affirme également ne pas en connaître la raison.

Personne ne veut voir la réalité en face : les injections de COVID.

Combien de mères de bébés morts ont pris les injections par obéissance au gouvernement ?

Pourquoi ces données ne font-elles pas l’objet d’une enquête et

ne sont-elles pas rendues publiques ?

Il semblerait prudent d’en tenir compte, d’autant plus que les deux pics de décès sont survenus à un moment où les injections de covid ont reçu le feu vert pour commencer à aller dans les bras des femmes enceintes.

“C’est un mystère pour les idiots”, a écrit quelqu’un sur Summit.news à propos du coupable évident ici.

“Les soi-disant experts ou médecins ou peu importe comment ils s’appellent sont soit vraiment stupides, soit simplement en train de mentir comme on leur ordonne de le faire.

Nous savons que c’est à cause des piqûres mortelles ;

ils font exactement ce qui est prévu.”

Un autre a répondu que ces soi-disant médecins et experts sont plutôt des chamans et des sorciers. Au mieux, ils ne sont rien de plus que des charlatans, qui est le terme scientifique approprié.

“On dirait que ces mamans vaxxées transfèrent les protéines du pic à leurs enfants”, a écrit un autre.

“C’est ce que le docteur Nagase, un médecin canadien, a mis en garde il y a quelque temps et le SERVICE NATIONAL DE SANTÉ CANADIEN l’a rapidement fait taire !” a répondu un autre.

S’il est vraiment vrai que les injections de COVID répandent des protéines de pointe sur les personnes non vaccinées, a écrit quelqu’un d’autre, alors c’est clairement ce qui se passe avec ces pics de décès de nourrissons.

“Le dernier communiqué de Pfizer indique que le vaccin ne doit pas être administré aux femmes enceintes”, a ajouté quelqu’un d’autre.

“Les médias, les médecins et les publicités qui font la promotion de ces vaccins mortels ont dit au public qu’ils étaient sans danger. J’espère que toutes les femmes qui ont été affectées par la commune et le fan club de Mengele, les poursuivront en justice jusqu’à la faillite et exigeront de longues peines de prison pour toutes les personnes impliquées.”

Une autre personne a fait remarquer qu’il pourrait s’agir du VAIDS (vaccine-induced AIDS) qui commence enfin à faire des ravages chez les petits exposés au contenu des vaccins par l’intermédiaire de leurs mères et de leurs familles.

Les dernières nouvelles concernant les injections de virus chinois peuvent être consultées à l’adresse suivante :

ChemicalViolence.com.

Sources for this article include:

Summit.news

NaturalNews.com

arnauddebrienne

Graves-Multiple

La Monnaie Unique Mondiale en vue

Pendant que les uns et les autres se soucient essentiellement de leurs prochaines vacances, du temps qu’il fait ou d’une prétendue sécheresse, les promoteurs du plan accélèrent autant qu’ils le peuvent son déploiement (NDLA)

Le 31 décembre 1998 l’euro nouvellement introduit à la bourse cotait 1,16675 dollar. Ce taux était indicatif diffusé le 30 décembre 1998 par la Banque Centrale Européenne.

https://www.lesechos.fr/2008/04/chronologie-de-la-parite-euro-dollar-509100

23 ans plus tard, le même euro vaut actuellement 1,03 dollar. De 1,03 à 1.00, il n’y a qu’une différence infime… Ce résultat était déjà prédictible depuis de nombreuses années. Il suffisait pour cela d’analyser les mécanismes de globalisation (passablement boudés d’ailleurs par les économistes). Ainsi, nous nous attendions dès les années 2015 à une fusion des monnaies dollar-euro-Livre sterling-franc suisse. Le postulat de notre dossier Monnaie Unique Transatlantique, était.

Notre hypothèse de travail sur ce blog est qu’une Monnaie Unique Transatlantique  est en cours de construction à travers une parité entre le dollar américain, l’euro et le franc suisse.

Actuellement, on peut dire que le dollar et le franc suisse se valent.

Le ratio euro/US dollar et Euro/CHF est en voie d’atteindre la parité.

2015

Nous avons repris cette logique en 2019 dans Coup d’État planétaire:

Le nouveau monde sera possédé, corporatisé et globalisé par une infime minorité anonyme à l’heure actuelle. Imprégné du monde de l’entreprise, celui-ci sera défini par un territoire unifié (malgré ou grâce aux découpages régionaux), une population homogénéisée culturellement (grâce à une diversité recomposée localement), une monnaie unique globale (complétée par des monnaies locales ou d’entreprises), une gouvernance mondiale unique (malgré des adaptations locales), un système de communication mondial (malgré des adaptations culturelles locales), etc. La technologie mettra en place le cadre qui délimitera l’action des uns et des autres, les activités individuelles et communes, mais surtout qui permettra la mise sous contrôle permanente des populations. De fait, le monde des Etats tel que connu est déjà mort.

Vers une monnaie paritaire transatlantique

Pour l’instant, c’est Bloomberg qui annonce la convergence dollar-euro autour de la parité, c’est-à dire que les 2 devises se valent, dans « L’euro glisse vers la parité du dollar pour la première fois en 20 ans ».

Notre annonce d’il y a quelques semaines:

Alors oui l’information générale est que l’euro est en train de converger vers le dollar. Cependant, il faudrait parler de tout ce qui a mené à ce constat prédictible qui est pour nous le phénomène toujours méconnu de la globalisation des États. Puis, il s’agit de s’intéresser à ses conséquences telles que la perte du pouvoir d’achat des populations européennes. Nos précédents écrits sur le sujet sont disponibles aussi bien sur ce site que dans les livres.

De l’euro vers le dollar.

Du dollar vers l’euro https://www.poundsterlinglive.com/bank-of-england-spot/historical-spot-exchange-rates/usd/USD-to-EUR-1999

Un recul donc de 12% de l’euro au profit du dollar américain que quelqu’un a dû payer d’une manière ou d’une autre. L’affaiblissement de l’Occident passe par la guerre des monnaies et la dépossession de ses populations!

La participation de la BNS à la guerre des monnaies

Il y a 7 ans nous nous interrogions sur le jeu de la BNS en matière de rôle de variable d’ajustement pour affaiblir l’euro et fortifier le dollar. La monnaie unique transatlantique, le jeu opaque de la BNS! Grâce aux données mises à disposition par la BNS, nous avions même osé affirmer en 2015: Il n’y a aucun doute que la BNS soutient la demande du dollar américain.

La BNS est aux avant-postes dans cette bataille monétaire au nom du franc fort. Pour cela, elle se sert des dépôts bancaires de la population. Ne pas comprendre cela est une faut grave si on appartient à l’ »élite » éco-financière. Je vous remets ma présentation à l’AMI. J’y explique les mécanismes techniques qui permettent aux banques centrales de siphonner les avoirs locaux pour les mettre à disposition du marché des REPOS. Personne n’a contesté le contenu!

Cette parité annonce la monnaie unique transatlantique, puis mondiale

Contrairement à ce qui a été maintes fois annoncé, le dollar américain n’est toujours pas mort, et les dégâts occasionnés sont considérables. Il est utilisé en tant qu’arme de destruction massive.

Mais attention il ne bénéficie qu’à ceux qui en détiennent sa création et sa gestion. Officiellement, il s’agit de la Fed. Dans les faits, les bénéficiaires sont ceux qui contrôlent celle-ci.

Un Nouveau Monde, une Nouvelle Monnaie Unique Mondiale.

Alors est-ce à dire que la dollar va continuer d’être la monnaie de réserve mondiale? Nous croyons que non. Une sorte de bancor inspiré des DTS, intégrant les monnaies survivant à la globalisation et adossé à l’or, devrait voir le jour. Mais attention, il s’agira d’un crypto Bancor intégré à une blockchain planétaire. Ceci n’empêcherait pas la survivance de monnaies locales à portée d’échanges réduite.

Remarque: je n’exclurais pas l’adossement de cette crypomonnaie au facteur humain réduit au minage-,

LHK

Complément

Regardez le programme de ce séminaire du FMI de novembre 2000. Un projet totalement incompatible avec la démocratie portée par des élus et l’industrie du divertissement…

https://www.imf.org/external/np/exr/ecforums/110800.htm

Le contenu:

one-world-one-currency-destination-or-delusion-november-8-2000Télécharger

– Source : Le blog de Liliane Held-Khawam

arnauddebrienne

Hold-out : troisième volet du documentaire Hold-up (vidéo 2:24:37)

Époustouflant ! Ce long documentaire complète les volets Hold-up et Hold-on. Maintenant tout mais vraiment tout est dit et démontré

Adresse pour visionner le documentaire : https://crowdbunker.com/v/aVMTF49ufv

arnauddebrienne

Ukraine : Otan en emporte l’Eurovision

L’Eurovision est un prix ou trophée truqué, comme ils le sont tous ou presque. Jusque-là rien de bien nouveau mais une preuve de plus de la perfidie du gang mondialiste qui ne lâche jamais rien et ne perd aucune occasion d’étaler sa propagande (NDLA)

Par Pierre Boisguilbert ♦ Les jeux étaient faits à l’avance. L’idéologique médiatique l’avait décidé. L’Ukraine devait gagner l’Eurovision, l’Ukraine a gagné l’Eurovision. On se demande même pourquoi on a organisé le concours.

Un vote du public décisif

On pourrait s’arrêter là, mais on aurait tort. Le triomphe du groupe ukrainien a été le fait du vote massif du public. Ce sont donc bien les médias dominants qui font la loi. C’est vrai pour l’élection présidentielle française avec la diabolisation de certaines idées, c’est vrai aussi pour l’Eurovision avec la béatification de certaines causes.

Les résistants virtuels des réseaux sociaux ont donc exhibé leur conviction dans un « selfie » pro-ukrainien.
Ils auraient sans doute voulu exclure la Russie… mais c’était déjà fait par les organisateurs !

L’Eurovision a sacré l’Ukraine en 2022, grâce à un soutien massif du public. Un record a d’ailleurs été battu : c’était la première fois dans l’histoire du concours de chant qu’un pays obtenait autant de points (439) de la part des téléspectateurs.

Avant le vote du public, l’Ukraine ne faisait pas partie du trio de tête. Ce qui est consternant, c’est le sentiment de ce public de participer à l’histoire alors qu’il ne fait que suivre des faiseurs d opinions. Ces derniers, largement discrédités, ont, grâce à l’Ukraine, retrouvé tout leur pouvoir d’influence. On ne peut que le constater.

On pourrait déjà dévoiler le palmarès du futur festival du cinéma de Cannes, autre exemple parfait de la soumission à l’air du temps médiatique. S’il y a un film ukrainien, il sera forcément récompensé et tout ce qui pourrait alimenter la russophobie ambiante fera l’objet d’une dévotion compassionnelle.

Le président ukrainien, qui ne doute de rien et continue à militer pour la 3e guerre mondiale, verrait bien la future édition de l’Eurovision à Marioupol. Le groupe vainqueur a remercié le public pour cette reconnaissance de la culture ukrainienne que Poutine veut nier. En fait de culture ukrainienne, quelques notes traditionnelles ont servi d’introduction à une musique hip-hop sans aucune identité. Plus mondialiste tu meurs !

Le patriotisme célébré ?

« Stefania », le titre que le groupe ukrainien Kalush Orchestra a interprété, est un hommage à la mère du chanteur, Oleh Psiuk. Mais, depuis l’invasion du pays par la Russie, nombreux sont ceux qui y voient un symbole patriotique de l’Ukraine comme figure maternelle. La mère-patrie célébrée par l’Europe mondialiste, c’est tout de même amusant. Mais il faut reconnaitre leur engagement nationaliste aux chanteurs du groupe. Après le concours de chant, les membres du groupe reviendront dans leur pays pour joindre les forces combattant la Russie. L’un des danseurs est d’ailleurs resté à Kiev pour défendre la capitale ukrainienne.

Le nationalisme a-t-il donc remporté l’Eurovision ? C’est une autre manière de voire les choses. L’identité des peuples reste tout de même bien absente du traitement médiatique. La France, elle, arrive avant-dernière avec un chant en breton. Cette identité culturelle-la, celle d’un peuple historique européen autour d’une langue n’intéresse pas les médias… voire les révulse !

Pour gagner la prochaine fois, les Bretons devraient sans doute faire du rap transgenre en wolof ou être attaqués par Poutine.

Polemia

arnauddebrienne

Le pacte avec Satan. Par Christine Deviers-Joncour

« Quand ce sera clair pour tout le monde que les gens vaccinés sont en train de mourir, ces gens deviendront extrêmement en colère, il y aura des émeutes dans toutes les grandes villes, nous verrons la chute des gouvernements et ils tueront ces politiciens, journalistes et ces médecins pour ce qu’ils leur ont fait, juste avant qu’ils ne meurent eux-mêmes. Il y aura énormément de troubles civils. (…) » Alexis Bugnolo

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Le pacte avec Satan : le pouvoir absolu sur l’humanité

Leur rêve de mégalomanes, leur projet, leur objectif :

Regardez-les !  Rien n’a de valeur à leurs yeux,  que leur pouvoir suprême et le contrôle total sur l’humanité entière, leur sésame illusoire, être dieu à la place de Dieu ! Leur « Pacte de Méphisto »  comme le nomme Slobodan Despot !.

Méphistophélès propose un pacte à Faust : il pourra profiter pleinement de la vie pendant un certain nombre d’années au terme desquelles il devra donner son âme à Lucifer et passer l’éternité en enfer. Faust accepte et signe le pacte de son propre sang, convaincu que Méphistophélès sera incapable de satisfaire tous ses désirs. Dès lors, conseillé par le Malin, le mage jouit de tous les plaisirs de la vie, connaît l’amour et la beauté, la richesse et voyage dans l’espace et le temps et vit dans l’opulence. Mais, en fin de compte, il prend conscience de la vanité de ses actes et interroge le démon sur la mort et l’enfer qui l’attendent inévitablement. Seule la version de Goethe raconte l’intervention de Dieu pour le sauver in extremis.

Ont-ils conscience qu’ils vont « descendre » dans le lac de feu, dans les flammes de l’Enfer ?

Regardez-les bien… sont-ils encore humains ? NON ! Tous ces faux prophètes qui le sourire en coin, nous annoncent les plus grands malheurs sur les plateaux de télévision… Sont-ils des devins ou des conspirateurs ? La réponse est devenue évidente pour beaucoup d’entre nous.

Un seul objectif : le pouvoir suprême, sésame illusoire de leur « réussite ». Rien n’est plus important pour ces psychopathes, prêts à sacrifier les peuples, les vieillards, les enfants, détruire des vies, détruire la vie… Anéantissement total sans état d’âme !  Ce pouvoir et contrôle suprême,  pour lequel ils sont prêts à tout, même à détruire leurs propres familles… (J’en suis un témoin, mes enfants et moi-même en avons payé le prix)

L’Humain ? Ils le méprisent et n’ont cesse de le persécuter de mille manières possibles, de la plus ignoble à la plus abjecte. Tous leurs mielleux discours ne sont que leurres et mensonges !

Je les ai si souvent entendu parler avec mépris de cette « populace » inutile, polluante, stupide, inculte et trop nombreuse dont il fallait absolument se débarrasser : « Elle nous coûte un bras ! » 

La « crise démographique » présentée comme une apocalypse par un ancien président… exigeant qu’on y apporte une réponse au plus vite… Un autre prétendant que si « nous faisons du bon travail avec les « vaccins », nous réduirons la population mondiale de 10 à 15%. » Le même affirme aujourd’hui et sans honte bue, qu’il a « dépensé des milliards pour sauver des gens avec les vaccins. » et qu’il « ne comprend pas que les « complotistes » de toute la planète l’accusent de s’enrichir sur ce génocide… » Psychopathes, criminels, assassins, démons…

Rappelez-vous : « Le prix en valait la peine », c’est ainsi que Madeleine Albright, alors représentante permanente des USA auprès de l’Onu, avait répondu en 1996 à la question de savoir si la mort de plus de 500.000 enfants en Irak suite à l’intervention US était défendable.

Celui qui nous sert de président ne cache même plus le mépris qu’il éprouve pour son peuple et nous injurie  haut et fort à jets continus depuis cinq ans !

Leur maitre mot : Dépopulation !

Grâce aux nouvelles technologies et leur injection empoisonnée, ils ont enfin les armes  pour nous soumettre et nous exterminer, sans oublier le concours  de leurs petits valets, garçons de café corrompus que sont les merdias qui distillent la peur et le mensonge à longueur d’antenne !

Et nous n’oublierons pas le silence complice comme une chape de plomb, de nos bobos intellos et des fausses « belles âmes » du show business ! …

Ils ont programmé depuis longtemps cette destruction et le Covid plandémie en 2019 a marqué le début  de la fameuse « Guerre contre les peuples« , avec « l’arrivée de la Bête de l’événement »  dixit Macron.

Seul petit  caillou dans ce démoniaque engrenage : La Russie et la Chine qui font bloc, suivies par pléthore d’autres pays insoumis qui ont compris la folie de cette poignée de criminels (dont on ne compte plus les guerres et exactions sur la planète) et mettent un coup d’arrêt en se mobilisant.

Le doute s’installe et ils commencent à s’inquiéter. Leur Grand Reset va-t-il s’effondrer ?

Pour Ursula von der Leyen, la Russie est « la menace la plus directe à l’ordre mondial. »

Merci Vladimir Poutine.

Ce Nouvel Ordre Mondial où toutes les valeurs sont inversées, où le Mal est présenté comme le Bien, où le vice est préféré à la vertu, où le mensonge devient vérité, où la trahison et la tromperie sont instituées comme modèle de gouvernement, où l’on peut truquer les élections et donner le pouvoir à des imposteurs, des voleurs, des corrompus et à des criminels prêts à sacrifier « la populace » pour satisfaire leurs rêves lucifériens de pouvoir absolu, leur droit de vie ou de mort sur ces incultes, ces inutiles, ces « gens qui ne sont rien »

Courage à nous les peuples car la lutte sera féroce.

La bête ne sera pas facile à abattre et ses rugissements commencent à se faire entendre et va serrer le nœud coulant qu’ils ont mis autour de nos cous.

Mais de plus en plus les esprits s’éveillent et remercions ici tous les lanceurs d’alerte qui prennent de sérieux risques. Car chez ces satanistes on se débarrasse aisément des gêneurs ; on les extermine et je sais de quoi je parle !

Von der Layen, encore elle, s’est déclarée choquée que 150 millions d’européens aient refusé l’injection mortelle. 150 millions de témoins génants, 150 millions d’esprits libres et réfléchis qui se refusent à être victimes du plus odieux crime contre l’humanité que ce monde ait connu. 150 millions d’êtres humains qui vont devoir subir la diabolisation, la criminalisation, qu’on rendra responsables de nouvelles « épidémies » déjà prévues, qu’on traitera de terroristes et de criminels parce qu’ils refusent de croire les mensonges d’Etat, des merdias, leurs tromperies, leur machiavélisme…

Les peuples découvrent la supercherie et les dysfonctionnements : Elections truquées,  démolitions acharnées de notre Constitution et de nos institutions par une bande de hors la loi. Il n’y a plus d’Etat de droit et même la justice vérolée par la « fraternité du serpent » se révèle être l’ennemie du peuple et du citoyen. La destruction volontaire de l’économie pour appauvrir et affamer les populations, la vente à la découpe de notre patrimoine et de nos fleurons industriels, le pouvoir exorbitant donné à des cabinets conseils privés, qui tels des vautours se gavent sur le cadavre qu’est devenu notre pays mais aussi sur les autres pays du bloc de l’OTAN, véritables laboratoires du Nouvel Ordre Mondial assassin.   

Les sanctions illégales et illégitimes imposées à la Russie, la fourniture d’armes, d’argent, de moyens militaires à son adversaire néo-nazi qui nous exposent à une riposte militaire et nucléaire, un boycott du gas et du pétrole russe qui contribuera à une désorganisation totale de nos économies, à la faillite de millions d’entreprises, à un chômage de masse, à un chaos social qui en résultera et à une famine qui en sera la conséquence.

Et sur nos malheurs, nous assistons à des enrichissements nauséabonds et indécents d’une soi-disant « élite » qui ne sont qu’une bande d’escrocs sans foi ni loi.

Destruction de nos valeurs spirituelles et morales, Notre Dame en fut un exemple parmi tant d’autres..  Pédophilie banalisée, disparitions et meurtres d’enfants, trafic d’organes, créations de virus mortels dans des laboratoires comme (Azovstal en Ukraine, nid de Serpents !!!).

Et les statistiques qui s’empilent chaque jour concernant les décès dus à l’injection. Et nos enfants, offrande à Moloch, qu’ils s’acharnent à vouloir injecter d’une  substance dont on nous cache la composition mais que des chercheurs et des scientifiques honnêtes et intègres ont identifiée comme une arme biologique et nano-technologique destinée à détruire le corps et l’esprit, à anéantir la vie !..

Sans compter l’enrichissement criminel des laboratoires pharmaceutiques complices de ce génocide à grande échelle, dégagés naturellement de toutes responsabilités par ces fous qui prétendent « gouverner » mais qui ne sont en réalité que les vils domestiques de pouvoirs supranationaux tels l’ONU, l’OMS, la clique de Davos, l’Union européenne, Bilderberg, la Trilatérale, et autres organisations criminelles cachées sous le masque de la « bienveillance ».

Le futur des ces monstres n’est pas enviable. Ils en paieront le prix. Le savent-ils ?

L’anthropologue Alexis Bugnolo, un des premiers à avoir révélé la supercherie mortelle l’a déclaré : « Quand ce sera clair pour tout le monde que les gens vaccinés sont en train de mourir, ces gens deviendront extrêmement en colère, il y aura des émeutes dans toutes les grandes villes, nous verrons la chute des gouvernements et ils tueront ces politiciens, journalistes et ces médecins pour ce qu’ils leur ont fait, juste avant qu’ils ne meurent eux-mêmes. Il y aura énormément de troubles civils. (…) »

Nous n’oublierons jamais que ceux qui étaient censés nous protéger, nous ont assassinés. Nous n’oublierons jamais que le chaos que nous vivons a été planifié, programmé et mis en œuvre par ces satanistes qui détestent l’Humanité, au point de vouloir être les serviteurs de Satan et de dieu à la place de Dieu. Beaucoup d’entre nous sont en train de mourir à cause d’eux et beaucoup d’autres mourront encore, mais le sang des innocents a un prix : le sang des coupables.

Ils n’échapperont pas. Aucun d’entre eux n’échappera à la colère des peuples et ils ne trouveront nulle part où se cacher car même les pierres les dénonceront. Les trottoirs de nos villes seront remplis de leur sang…

Paul Valery écrivait : « Nous autres civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles ! »

Nous aussi maintenant…

Ce sera laborieux, mais sur ces cendres nous rebâtirons avec l’aide de Dieu, un monde plus juste pour nos générations futures.  


Christine Deviers Joncour pour MediaZOne ©

arnauddebrienne

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90 % des femmes enceintes vaccinées ont perdu leur bébé

Études et rapports se multiplient et les constats qu’ils permettent sont terrifiants… Qui ne connait dans son entourage un bébé né avec une cardiopathie, autre pathologie grave ou simplement mort-né et dont la mère s’avère incapable (et même refuse énergiquement) d’établir une corrélation avec sa « vaccination ». Stérilité, cardiopathies, cancers, déficience immunitaire… La facture des injections de thérapie génique expérimentale promet d’être très, très lourde. D’aucuns continuent pourtant imperturbablement à ânonner « oui, mais ça préserve des formes graves ». Un grande envie de tirer la chasse

Les documents confidentiels de Pfizer que la FDA a été contraint de publier sur décision de justice ont révélé que 82 % à 97 % des femmes qui ont été exposées par erreur à l’injection d’ARNm Covid-19 ont fait une fausse couche ou ont dû assister au décès de leur nouveau-né lors de l’accouchement.

Mais Pfizer a affirmé qu’« Aucun signal de sécurité n’a émergé de l’examen de ces cas d’utilisation pendant la grossesse ».

La  Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a tenté de retarder la publication des données de sécurité du vaccin COVID-19 de Pfizer jusqu’à 75 ans, malgré l’approbation de l’injection après seulement 108 jours d’examen de sécurité, le  11 décembre 2020 .

Mais début janvier 2022, le juge fédéral Mark Pittman leur imposé de publier 55.000 pages par mois. Ils en ont publié 12.000 fin janvier.

Depuis lors, PHPT a publié tous les  documents  sur son site Web. La dernière publication s’est produite le 2 mai 2022.

L’un des documents contenus dans la publication de données est ‘reissue_5.3.6 postmarketing experience.pdf’ . La page 12 du document confidentiel contient des données sur l’utilisation de l’injection Pfizer Covid-19 pendant la grossesse et l’allaitement.

Pfizer déclare dans le document qu’au 28 février 2021, il y avait 270 cas connus d’exposition à l’injection d’ARNm pendant la grossesse.

Cent quarante-six de ces mères n’ont pas signalé immédiatement la survenue immédiate d’un événement indésirable clinique. Mais 124 des 270 cas mères l’ont fait. Cela signifie que 46 % des mères exposées à l’injection Pfizer ont subi une réaction indésirable.

Sur ces 124 mères souffrant d’un effet indésirable, 49 ont été considérés comme des effets indésirables non graves, tandis que 75 ont été considérées comme graves. Cela signifie que 58% des mères qui ont déclaré avoir subi des effets indésirables ont subi un événement indésirable grave allant de la contraction utérine à la mort fœtale.

Au total, 4 cas graves de fœtus/bébés ont été signalés en raison d’une exposition à l’injection de Pfizer. Les 4 cas graves impliquaient les événements suivants :

  • limitation de la croissance fœtale x2
  • Bébé prématuré x2
  • Décès néonatals x1

Mais voici où les choses deviennent préoccupantes : Pfizer déclare que sur les 270 grossesses, ils n’ont absolument aucune idée de ce qui s’est passé dans 238 autres.

Voici les résultats connus des grossesses restantes :

  • Avortement spontané (fausse couche) x23,
  • Résultat en attente x5,
  • Bébé prématuré avec décès néonatal x 2,
  • Avortement spontané avec mort intra-utérine x2,
  • Avortement spontané avec décès néonatal x 1
  • Résultat normal x1

Il y avait 34 résultats au total au moment du rapport, mais 5 d’entre eux étaient toujours en attente. Pfizer note que seulement 1 des 29 résultats connus étaient normaux, tandis que 28 des 29 résultats ont entraîné la perte/mort du bébé. Cela équivaut à 97% de tous les résultats connus de la vaccination contre le Covid-19 pendant la grossesse entraînant la perte de l’enfant.

Lorsque nous incluons les 5 cas où le résultat était toujours en attente, cela équivaut à 82 % de tous les résultats de la vaccination contre le Covid-19 pendant la grossesse, entraînant la perte de l’enfant. Cela équivaut à une moyenne d’environ 90 % entre le chiffre de 82 % et celui de 97 %.

Ce chiffre de 82% est cependant très intéressant, si l’on considère les résultats d’une autre étude menée par l’équipe du registre de grossesse V-Safe COVID-19 des Centers for Disease Controls. Une étude qui a été utilisée pour justifier non seulement d’offrir, mais de harceler les femmes enceintes pour qu’elles se fassent injecter au Royaume-Uni.

Nous avons révélé en exclusivité, en juillet 2021, comment les données avaient été manipulées par des scientifiques réalisant une étude en réel, pour le CDC, afin de montrer que les vaccins Covid-19 pouvaient être utilisés sans danger pendant la grossesse.

Les auteurs ont affirmé que le nombre de personnes ayant subi un avortement spontané (fausse couche), au cours de l’étude, était de 104 sur 827 grossesses terminées, ce qui équivaut à 12,6 % du risque de fausse couche; 7 à 12 % de moins que le risque de fausse couche dans la population générale !

Source

Cependant, notre analyse a prouvé que ces chiffres étaient trompeurs, en raison du fait que sur les 827 grossesses terminées, 700/86% des femmes avaient reçu une dose du vaccin Pfizer ou Moderna au cours du troisième trimestre de la grossesse, ce qui signifie qu’il leur était impossible de faire une fausse couche car elles ne peuvent survenir qu’avant la 20ème semaine de grossesse.

Cela signifie que seulement 127 femmes ont reçu le vaccin Pfizer ou Moderna au cours du premier/deuxième trimestre, 104 d’entre elles perdant malheureusement leur bébé.

Par conséquent , le taux d’incidence des fausses couches est de 82 %, et non de 12,6 %, comme présenté dans les résultats de l’étude, et les auteurs de l’étude ont depuis admis qu’ils avaient commis une erreur, en émettant une correction six mois trop tard parce que l’étude avait été utilisée pour justifier la vaccination des femmes enceintes et des nouvelles mères à travers le monde.

Source

Il y a encore ce chiffre de 82 %. Il s’agit donc de deux ensembles de données, les données confidentielles de Pfizer et l’étude manipulée du CDC, qui a démontré que le taux de perte par grossesse après la vaccination est de 82 %. Coïncidence ?

Très peu probable, si l’on considère ce que les régulateurs de médicaments et Pfizer ont essayé de dissimuler.

Une demande de « liberté d’information » accompagnée d’une plongée en profondeur dans la seule étude de grossesse/fertilité réalisée sur l’injection Pfizer, révèle que Pfizer et les régulateurs de médicaments ont caché les dangers de la vaccination pendant la grossesse parce que l’étude a révélé qu’elle augmente le risque de malformations congénitales et d’infertilité.

Vous pouvez lire l’enquête complète ici , mais voici un extrait de ce qui aurait dû être inclus dans les documents publics officiels, et qui ne l’a pas été par la suite :

Source

La décision de la FDA de ne pas agir sur les données de Pfizer et la dissimulation des résultats des études sur les animaux par Pfizer et les régulateurs de médicaments du monde entier, ont conduit à 4.113 décès fœtaux signalés aux États-Unis seulement en tant que réactions indésirables aux injections au 22 avril 2022.

Jetez un œil à ces données provenant d’Écosse :

Public Health Scotland (PHS) dispose d’un tableau de bord complet sur les impacts plus larges de Covid-19 sur le système de santé, et il comprend toute une gamme de données allant des statistiques de santé mentale aux grossesses, aux données sur les troubles cardiovasculaires et au cancer.

Les chiffres officiels que le taux de décès néonatals est passé à 4,6 pour 1.000 naissances vivantes en mars 2022, soit une augmentation de 119 % par rapport au taux de décès attendu. Cela signifie que le taux de mortalité néonatale a atteind un seuil d’alerte supérieur, appelé «limite de contrôle», pour la deuxième fois en au moins quatre ans.

La dernière fois qu’il a franchi la limite, c’était en septembre 2021, lorsque les décès néonatals pour 1.000 naissances vivantes ont grimpé à 5,1. Bien que le taux fluctue d’un mois à l’autre, le chiffre pour septembre 2021 et mars 2022 est comparable aux niveaux qui ont été généralement observés pour la dernière fois à la fin des années 1980.

Public Health Scotland (PHS) n’a pas officiellement annoncé avoir lancé d’enquête, mais c’est ce qu’ils sont censés faire lorsque le seuil d’alerte supérieur est atteint, et ils l’ont fait en 2021.

À l’époque, PHS a déclaré que le fait que la limite de contrôle supérieure ait été dépassée « indique qu’il existe une probabilité plus élevée qu’il existe des facteurs au-delà de la variation aléatoire qui peuvent avoir contribué au nombre de décès survenus ». Vous pouvez en savoir plus ici .

Nous avons soit un problème sérieux ici, soit un tas de terribles coïncidences, et tout est survenu grâce à cette affirmation incroyable faite par Pfizer dans leurs documents confidentiels, en réponse aux 82 à 97 % des femmes exposées par erreur à l’injection pendant leur grossesse, perdant leur enfant :

« Aucun signal de sécurité n’a émergé de l’examen de ces cas d’utilisation pendant la grossesse et pendant l’allaitement. »

Voyez par vous-même aux pages 12 et 13 du document confidentiel que vous trouverez ici.

L’Echelle de Jacob

arnauddebrienne

Covid-19 : Forte hausse des problèmes cardiaques en Israël, pendant la campagne vaccinale

Israël - covid : Hausse remarquable de 25 % des problèmes cardiaques lors de la campagne de vaccination

Une étude publiée dans la prestigieuse revue scientifique Nature fait état d’une augmentation de 25 % des appels médicaux d’urgence passés suite à des arrêts cardiaques ou des syndromes coronariens aigus, survenus dans la population israélienne âgée de 16 à 39 ans. Cette hausse, détectée entre janvier et mai 2021, ne serait pas associée aux seuls taux d’infection par le Covid-19, mais pourrait être liée aux deux doses de vaccins administrées à ce groupe d’âge.

Évolution des appels médicaux d’urgence suite à des problèmes cardiaques

Pour mettre en évidence les facteurs de l’augmentation des problèmes cardiaques, les auteurs de cette étude rétrospective, basée sur la population israélienne, exploitent le système de données IEMS (Israel Emergency Medical Service) et analysent tous les appels liés à des arrêts cardiaques ou à des syndromes coronariens aigus sur deux ans et demi, du 1er janvier 2019 au 20 juin 2021.

La période de l’étude s’étend sur 14 mois de « période normale » avant la crise du Covid-19 (du 1er janvier 2019 au 28 février 2020), sur dix mois de « période de pandémie » avec les deux vagues successives (du 1er mars 2020 au 31 décembre 2020), et enfin sur six mois de « période pandémique et de vaccination » (du 1er janvier 2021 au 20 juin 2021).

Dans le détail, les résultats mettent en évidence une augmentation de plus de 25 % des appels pour des arrêts cardiaques (25,7 %) et des syndromes coronariens aigus (26,0 %) pour les patients âgés de 16 à 39 ans entre janvier et mai 2021, par rapport à la même période en 2020. Il est intéressant de noter que pour les arrêts cardiaques, aucune différence statistiquement significative n’existe dans le volume d’appels respectif sur l’ensemble de l’année (de janvier à décembre) de 2019 à 2020 (diminution relative de 2,4 %), avant le déploiement de la vaccination, qui a eu lieu en même temps que la troisième vague de Covid-19, c’est-à-dire entre janvier et juin 2021.

Les facteurs associés à la hausse des problèmes cardiaques

Des effets indésirables cardiovasculaires tels que la coagulation sanguine (par exemple, la thrombose coronaire), le syndrome coronarien aigu, l’arrêt cardiaque et la myocardite ont été identifiés comme des conséquences de l’infection par Covid-19.

Cependant, l’infection pourrait ne pas être la seule cause de ces événements indésirables. En effet, lorsqu’on reprend les données issues des systèmes de surveillance réglementaire et d’auto-déclaration, notamment celles du Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) aux États-Unis, du Yellow Card System au Royaume-Uni ou encore de EudraVigilance en Europe, on constate que ces systèmes associent des effets secondaires cardiovasculaires similaires à un certain nombre de vaccins contre le Covid-19 actuellement utilisés.

Il est néanmoins important de ne jamais oublier que lorsqu’un effet secondaire est reporté dans une base de données comme le VAERS ou EudraVigilance, cela signifie qu’il existe un soupçon d’événement indésirable sur lequel il faudrait faire toute la lumière pour établir si oui ou non il existe un lien de causalité entre les deux événements. 

Plus récemment, plusieurs études ont établi une relation causale probable entre les vaccins à ARN messager ainsi que les vaccins à adénovirus et la myocardite, principalement chez les enfants, les jeunes et les adultes d’âge moyen. L’étude du ministère de la Santé d’Israël, pays dont le taux de vaccination est l’un des plus élevés au monde, évalue le risque de myocardite après l’administration de la 2e dose de vaccin, comprise entre 1 sur 3 000 à 1 sur 6 000 chez les hommes âgés de 16 à 24 ans et comprise entre 1 sur 120 000 chez les hommes de moins de 30 ans. Une étude de suivi menée par le Centre américain de contrôle des maladies (CDC) sur la base du système d’autodéclaration VAERS, confirme également ces résultats. Le CDC a récemment publié un avertissement concernant un risque de myocardite lié à la vaccination, mais a maintenu sa recommandation de vacciner les jeunes individus et les enfants de plus de 12 ans. Des préoccupations similaires sont reflétées pour le vaccin Pfizer dans la récente approbation par la Food and Drug Administration, qui exige plusieurs études de suivi sur les effets à court et à long terme de la myocardite chez les jeunes individus.

L’étude ne remet pas pour autant en question les avantages de la vaccination contre le Covid-19, en particulier pour les populations à haut risque de développer des maladies graves et possiblement mortelles, mais souligne l’importance d’en comprendre les risques potentiels.

Pour le syndrome coronarien aigu, les auteurs notent une augmentation pendant l’année 2020 de 15,8 %, suivie d’une augmentation plus importante encore durant les six premiers mois de l’année 2021, marqués par la troisième vague de Covid-19 et le déploiement de la vaccination.

L’évaluation du lien entre les maladies cardiovasculaires et les vaccins

L’évaluation du lien entre une vaccination et un événement indésirable est toujours compliquée. Tout d’abord, les systèmes d’auto-déclaration des événements indésirables sont connus pour présenter un biais d’auto-déclaration et des problèmes de sous-déclaration et de sur-déclaration. Même l’étude israélienne, qui repose sur une collecte de données plus proactive, mentionne que certains des cas potentiellement pertinents n’ont pas fait l’objet d’une enquête complète.

Si l’on prend le cas des lésions myocardiques, elles peuvent être prévalentes chez les patients infectés par le Covid-19. Or dans la plupart des pays, le déploiement des vaccins s’est fait dans un contexte épidémique ; en Israël, au moment de la troisième vague. À partir de là, il devient plus compliqué de déterminer si l’augmentation de l’incidence de la myocardite et des affections cardiovasculaires connexes comme les arrêts cardiaques et le syndrome coronarien aigu, sont dues aux infections par le Covid-19 ou induites par les vaccins contre le Covid-19.

L’étude évoque également la possibilité d’autres raisons, plus indirectes, comme le retard dans la prise en charge des patients à aller consulter par crainte de la pandémie.

L’autre raison tient à la nature de la myocardite, qui reste une pathologie particulièrement insidieuse. Selon les auteurs de l’étude, une vaste littérature met en évidence des cas asymptomatiques de myocardite, souvent sous-diagnostiqués, ainsi que des cas dans lesquels la myocardite peut éventuellement être diagnostiquée à tort comme un syndrome coronarien aigu. De plus, plusieurs études exhaustives démontrent que la myocardite est une cause majeure de décès soudains et inattendus chez les adultes de moins de 40 ans, et évaluent qu’elle est responsable de 12 à 20 % de ces décès. Il est donc plausible de craindre que l’augmentation des taux de myocardite chez les jeunes entraîne une augmentation d’autres événements cardiovasculaires indésirables graves, tels que les arrêts cardiaques et les syndromes coronariens aigus. 

Si le lien entre un événement indésirable et une vaccination reste toujours difficile à prouver sur un individu particulier, l’augmentation significative du nombre de personnes jeunes souffrant de problèmes cardiaques depuis la campagne de vaccination, apporte des éléments de preuves qui ne peuvent plus être ignorés. Du fait de leur administration à des personnes majoritairement en bonne santé, l’innocuité des vaccins devrait être un impératif majeur. La multiplication des études sur les événements indésirables potentiellement liés à la vaccination devrait amener de plus en plus de chercheurs à s’interroger dans l’implication de ces vaccins dans toutes les réactions secondaires.

FranceSoir via Wikistrike

arnauddebrienne

Israël - covid : Hausse remarquable de 25 % des problèmes cardiaques lors de la campagne de vaccination

La face cachée du drame de Notre-Dame de Paris : des mensonges aux abus de pouvoir

Et si on reparlait de l’étrange et violent incendie de Notre-Dame de Paris ? En oubliant cette fois de nous resservir la farce du mégot ou des travaux en cours…

Il y a des jours où l’on ne préférerait pas avoir internet. Il y a des jours où face à la vérité on préférait un bon mensonge. Rapide et rassurant. C’est ce que vous risquez de ressentir après le récit glaçant autour de l’incendie de Notre-dame publié par le Media en 4-4-2. Heureusement – comme nous avons l’habitude de le répéter en ce moment – à la fin c’est dieu qui gagne.

Par Rrose Sélavy

Orange et les autorités chargées de la restauration de la cathédrale incendiée le 15 avril 2019 reprennent les visites du monument, mais… virtuelles et payantes. Deux heures de spectacle, dont 45 minutes d’expérience immersive, Éternelle Notre-Dame vous fait voyager dans le temps et plonger dans l’univers de la cathédrale du XIIIᵉ au XXIᵉ siècle. Autrefois on appelait ça tout simplement son et lumière.

La cathédrale est la proie des flammes, comme le montre cette image capturée par un drone de la police. La cathédrale est la proie des flammes, comme le montre cette image capturée par un drone de la police.
© Drone de la Police

A présent, c’est beaucoup mieux. Prix annoncé : 20,99 €. En parcourant le site on apprend que c’est le tarif réduit. La place est à 30,99 € (30 % du prix du billet vont à l’établissement public en charge de la conservation et de la restauration de la cathédrale et à la Fondation Notre-Dame). L’ immersion en plein Moyen-Âge se fait en toute sécurité : pass vaccinal et masque obligatoires. Gel hydroalcoolique disponible à toutes les étapes de la visite. Matériel rigoureusement désinfecté entre chaque séance (casque, sac à dos, lanières). Cent personnes par heure sur 1500m2, soit 15m2 par personne. Ça fait rêver, non ? Le spectacle est produit et réalisé par Amaclio, une société créée par deux passionnés d’histoire, François Nicolas et Bruno Seillier. Leur dernier spectacle, La nuit aux Invalides en juin 2021, n’a pas fait que des heureux. Certains spectateurs ont réservé des places sans être vaccinés. Entre-temps, la législation a changé, le pass sanitaire est devenu obligatoire, mais Amaclio a refusé de les rembourser. Ils se sont épanchés sur les pages Jaunes : société malhonnête, expérience catastrophique, quelle déception ! La société, subissant un plan de redressement depuis le 5 décembre 2018, n’a sans doute pas les moyens de rembourser sa clientèle.

Film catastrophe

Tout aussi virtuel sera le film catastrophe à la française de Jean-Jacques Annaud : Notre-Dame brûle. Il sort le 16 mars, un mois avant la date anniversaire de l’incendie. Budget : 30 millions apportés par TF1, Pathé et Jérôme Seydoux. Le réalisateur, Jean-Jacques Annaud, est membre de l’Académie des Beaux Arts. Il est aussi chevalier de l’Ordre National du Mérite, Chevalier des Palmes Académiques et Commandeur des Arts et Lettres ! Hypothèse de base du scénario : c’est un mégot qui a foutu le feu ou bien un court-circuit. Bref, c’est la faute à pas de chance. Rien de criminel. « La reconstitution heure par heure de l’invraisemblable réalité des évènements du 15 avril 2019 », nous dit UniFrance. C’est en effet invraisemblable.

Jean-Jacques Annaud
Jean-Jacques Annaud et son ami Roman Polanski

On gratte un peu le vernis ? Jean-Jacques Annaud, cité dans les Paradise Papers, a été condamné pour blanchiment de fraude fiscale à neuf mois de prison avec sursis et 120 000 euros d’amende pour avoir oublié de déclarer au fisc 1,2 million d’euros. L’appartenance à la France China Foundation n’a pas suffi à éloigner les aigris du fisc qui se sont demandé où avait disparu l’argent du tournage de Sept ans au Tibet en 1997. Notre-Dame brûle a reçu l’appui du CNC, présidé par Dominique Boutonnat, visé par une plainte pour agression sexuelle et tentative de viol. Comme dirait Jean-Michel Trogneux, Nobody’s perfect !

Produits dérivés métaverses

Autre produit dérivé annoncé par les médias : un jeu en réalité virtuelle au cœur de la cathédrale, fruit de la collaboration entre Jean-Jacques Annaud et le développeur de jeux vidéo français Ubisoft. La cathédrale du jeu Assassin’s Creed Unity, qui se déroule pendant la Révolution française, resservira. À l’aide de lunettes de réalité virtuelle, le joueur tentera de combattre l’incendie et de sauver des reliques. L’exportation du jeu sera « une manière de rendre Notre-Dame plus éternelle que jamais », nous explique FranceInfo. Plus belle qu’avant, a dit le président. Plus éternelle que jamais, affirme France Info. L’incendie aurait-il apporté un « plus » à Notre-Dame ?

Que va devenir la cathédrale ?

L’esthétique médiévale a-t-elle fait son temps ? Certains craignent un nouveau Disneyland. Quand on voit les propositions du diocèse pour l’intérieur, on peut craindre le pire. Le père Gilles Drouin, soutenu par Michel Aupetit, l’archevêque de Paris, a pour projet de « mettre en scène les grands moments de la Bible pour expliquer de la manière la plus intelligible au commun des mortels, qu’il soit chinois ou suédois, ce que tout cela signifie. Il est prévu de projeter sur certains mots et expressions en mandarin, en français ou en espagnol, et en anglais ». Son plan, présenté le 9 décembre 2021, intègre une ouverture à l’art d’aujourd’hui, « dans la tradition de l’histoire de la cathédrale qui a toujours accueilli le meilleur de l’art de son temps » nous explique Famille chrétienne. La commission nationale du patrimoine et de l’architecture de France a quand même exprimé de sérieux doutes sur les futurs bancs pour les fidèles, au design très contemporain, pliables, équipés de roulettes et de lumignons. « Cela ressemblait vraiment à des bancs d’aéroport… Notre avis, après en avoir longtemps discuté, est très réservé »conclut un expert. La reconstruction de l’extérieur se déroule selon un plan plus conventionnel. Bien qu’il ait déjà annoncé un concours international d’architecture pour redessiner la flèche de Notre-Dame, Emmanuel Macron a confirmé que le célèbre élément serait restauré à l’identique.

Ile de la Cité : des milliards en jeu

Avant l’incendie, Notre-Dame et l’île de la Cité avaient déjà éveillé déjà les convoitises des architectes Dominique Perrault et Philippe Belaval. Leur rapport, commandé par François Hollande et Anne Hidalgo en décembre 2015, offrait « une vision de l’île à l’horizon des vingt-cinq prochaines années ». Des milliards en jeu. De quoi plaire aux promoteurs. De quoi faire craindre le pire.

Dominique Perrault, architecte de la Bibliothèque nationale de France, fait partie du réseau  Mitterrand et Lang. Jean-Michel Wilmotte a aménagé une partie des appartements privés de François Mitterrand au palais de l’Élysée. Tous deux font partie du petit monde qui assiste à la cérémonie d’installation de Frédéric Mitterrand à l’académie des Beaux-Arts à Paris, France, le 5 février 2020. Sur les photos on peut voir : Jean-Michel Wilmotte avec Roman Polanski, Yann Arthus-Bertrand, Farah Palhavi, Marc Ladreit de Lacharriere, Adrien Goetz, Marc Lambron, Jacques Perrin, Karim Aga Khan.

Après l’incendie, Jean-Michel Wilmotte et Dominique Perrault sont toujours là et toujours au service du pouvoir en place : selon eux, la restauration de Notre-Dame devra se faire grâce à des techniques et matériaux de construction modernes, seule solution pour respecter le court délai imposé par Emmanuel Macron.

À 50 mètres de Notre-Dame, le pire est déjà arrivé, à l’Hôtel-Dieu

Un tiers de l’Hôtel-Dieu — 20 000 m2, dont l’aile donnant sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame — a été cédé au promoteur Novaxia, après l’incendie de la cathédrale, via un bail de 80 ans de 144 millions d’euros de redevance d’exploitation (244 sur la durée du bail). Anne Hidalgo a insisté pour que l’Hôtel-Dieu ne soit pas classé. Martin Hirsch à la tête de l’AP-HP, son propriétaire, n’y a rien trouvé à redire, malgré l’obstination de la Commission du Vieux-Paris qui le demande depuis mai 2018. Projet de Novaxia : « un pôle “attractivité” avec une offre variée de restauration et de commerces qui viendra renforcer l’attractivité et l’animation de ce lieu emblématique. Un restaurant gastronomique, un café, un “food court” et des commerces seront sélectionnés par les différentes parties prenantes ». En 2020, cette proposition a été primée, pour des raisons très certainement esthétiques et culturelles, par l’association de professionnels du bâtiment Le Geste d’or.

Peu après avoir signé le bail de l’Hôtel-Dieu, Joachim Azan, qui dirige Novaxia, a été condamné à 300 000 € d’amende par l’Autorité des marchés financiers pour « dispositifs lacunaires dans la gestion des conflits d’intérêts, non-respect des limites des frais mentionnées dans le prospectus de présentation des fonds, manquements aux obligations commerciales ainsi que manque de diligence et loyauté à l’égard de la mission de contrôle », etc. Entre Martin Hirsch et Joachim Azan, le sort de l’Hôtel-Dieu est-il en de bonnes mains ?

Sécurité défaillante avant l’incendie

La sécurité de la cathédrale était déléguée à la société Elytis deux agents de la société étaient mobilisés au PC sécurité Notre-Dame — l’un devant l’écran de surveillance, l’autre en ronde sur le terrain. Depuis 2014, pour cause de rentabilité, il n’y en avait plus qu’un, avec en appui un surveillant de la cathédrale. Résultat : impossible de faire des pauses et la moindre sollicitation obligeait l’employé d’Elytis à quitter du regard le système de sécurité incendie.

N’importe qui pouvait monter sur Notre-Dame sans être vu et répandre un produit, comme la nanothermite, évoquée par des complotistes qui doutent que des poutres de neuf siècles puissent prendre feu avec autant de bonne volonté. En effet, comment faire brûler des poutres du XIIe siècle, résistantes comme de l’acier ?

La nanothermite utilisée pour les tours de New York le 11 septembre 2001 est une hypothèse écartée avant toute enquête par le gouvernement et ses médias. Qui dispose de thermite ? L’Armée. Et voilà le Général Georgelin, nommé, deux jours après l’incendie, représentant spécial pour la sauvegarde et la restauration de Notre-Dame. Qu’est-ce qui a pu  provoquer une explosion après le début de l’incendie ? La thermite.

« Je vois pas d’hypothèse que je puisse dire »

Benjamin Mouton n’a pas de conflit d’intérêts (il est à la retraite). Lorsqu’il était architecte en chef des monuments historiques, responsable de Notre-Dame, entre 2000 et 2013, il a supervisé la rénovation de la sécurité incendie. 

« Le sujet de la sécurité incendie a été posé à partir de mon arrivée. J’ai géré le sujet de bout en bout. » Donc la sécurité incendie, il connaît : « Là où j’étais stupéfait c’est de la rapidité avec laquelle le chêne de Notre-Dame a brûlé. Un chêne aussi vieux; ça ne peut pas brûler comme une allumette. C’est absolument incompréhensible. Il faut une vraie charge calorifique au départ pour lancer un tel sinistre. Le chêne est un bois particulièrement résistant. Je vois pas d’hypothèse que je puisse dire. »

L’hypothèse d’un court-circuit ou d’un mégot d’un chantier ? 

« J’en ai parlé à mon confrère Philippe Villeneuve, qui est l’architecte en chef des Monuments historiques et qui m’a donné son accord pour que je participe ici ce soir, et il m’a dit avoir connu un seul départ de feu dans la culée, c’est-à-dire dans la partie de toiture qui rencontre le transept. Il m’a dit uniquement ça : “Il n’y avait pas de chantier à cet endroit-là”. »

Un architecte avec conflits d’intérêts déclare : l’incendie était prévisible

François Chatillon, architecte en chef des monuments historiques impliqué dans la restauration de nombreux monuments en France, signale qu’il était bien connu que les poutres de chêne sous le toit en plomb de Notre-Dame présentaient un risque élevé d’incendie.

La Cour des comptes met le nez dans le chantier de restauration

Son rapport ne laisse pas grand-chose de côté, à part l’enquête, qui n’entre pas dans son domaine. Avant l’incendie : des travaux nécessaires restaient en plan. A la date de l’incendie, le mécénat de la Fondation Notre Dame et de la fondation américaine Friends of Notre-Dame de Paris n’avaient rien versé, même si le programme de travaux qu’il contribuait à financer avait connu un début d’exécution, notamment le montage d’un échafaudage de grande ampleur autour de la flèche. Après l’incendie, l’élan de générosité des donateurs a atteint 825 millions d’euros, mais l’utilisation des fonds n’est pas transparente. Le comité de suivi des travaux, créé trois jours après l’incendie et définitivement adopté le 16 juillet 2019, ne s’est pas réuni avant juillet 2020, soit plus d’un an après l’incendie. Il n’a pas pu informer les donateurs de l’emploi des fonds. Des détournements sont suspectés. Ainsi, le siège de l’établissement public chargé de la conservation et de la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris est situé au 2Bis cité Martignac, dans un bâtiment propriété de l’État. Coût de la location pour cinq ans de locaux qui devraient être mis à disposition gratuitement : 1,65 M€. Rémunérations de 39 agents : près de 4 M€. La cour des comptes relève qu’il paraît difficile de considérer qu’ils relèvent tous des travaux de conservation et de restauration de la cathédrale.

Un architecte, M. Villeneuve, a proposé un taux de majoration de 30 %, pour les travaux de sécurisation et de consolidation de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Demande revue à la baisse. Ce même architecte a, d’un côté, reçu des indemnités pour la résiliation des marchés en cours dont aucun n’était achevé à la date de l’incendie, et de l’autre, a bénéficié d’un nouveau contrat pour assurer la restauration.

Stratégie du choc

Le choc de l’incendie de Notre-Dame de Paris a permis de reporter l’annonce de mesures aptes à calmer la colère des Gilets Jaunes. Les réactions du gouvernement ont été fulgurantes, comme si elles suivaient un plan, mais nous ne l’envisageons même pas, ce serait du complotisme. Emmanuel Macron « triste » de voir la cathédrale brûler. La joie des deux compères Macron et Philippe est pourtant manifeste (voir vidéo). Tout va vraiment très vite, comme si c’était prévu : incendie le 15, dépôt d’un projet de loi d’exception le 24 pour la reconstruction de Notre-Dame et du quartier de l’île de la Cité (planifiée depuis les années Hollande).

Par l’annonce que Notre-Dame sera reconstruite « plus belle encore », l’inculture confirme en toute décontraction son apparition au sommet de l’État devant un parterre d’architectes. 

« Et je l’ai dit le soir de l’incendie, nous construirons Notre-Dame plus belle encore en repensant ses abords : le parvis, le square Jean XXIII, la promenade du flanc sud de l’Ile-de-la-Cité, dans un dialogue constant, notamment avec le clergé et la Ville de Paris et en nous appuyant sur les travaux qui ont été réalisés il y a maintenant plus de deux ans par plusieurs ici présents, et en lui redonnant une flèche. » 

Et tout ça fissa pour les touristes des Jeux olympiques de 2024. Tiens ! c’était la date prévue par la mission Bélaval-Perrault en 2016.

Les affaires reprennent

Et coucou revoilà le rapport Bélaval-Perrault de 2016, qui prévoit, entre autres nuisances :

« Le parvis de Notre-Dame recouvert d’une immense dalle de verre au-dessus de la crypte archéologique ; aux pieds de la cathédrale, un débarcadère et des plates-formes flottantes accueillant piscine, cafés, restaurants, salles de concert ; le long de la Seine, une longue promenade végétalisée, débarrassée des voitures, reliant les pointes aval et amont de l’île ; deux nouvelles passerelles qui franchissent le fleuve ; un peu partout, des verrières, des passages couverts, des galeries souterraines, des atriums en sous-sol… »

Ne perdons pas de temps avec les appels d’offres

Le surlendemain de l’incendie, 17 avril, le Conseil des ministres…
– a nommé l’ancien chef d’état-major des armées, le général Jean-Louis Georgelin (membre du club du Siècle), pour conduire depuis l’Élysée une mission de représentation spéciale « afin de veiller à l’avancement des procédures et des travaux qui seront engagés » ; C’est ce général qui, lors d’un échange à l’Assemblée nationale le 13 novembre 2019, a demandé à Philippe Villeneuve, architecte en chef des monuments historiques, « qu’il ferme sa gueule » alors que ce dernier avait à plusieurs reprises affirmé son souhait de reconstruire la flèche à l’identique.
– a fait un projet de loi régissant la collecte de fonds, régularisant la nomination du général Georgelin qui a atteint la limite d’âge et surtout exemptant sa mission de toutes les procédures d’appel d’offres, des lois de protection du patrimoine, toutes ces contraintes inutiles qui font toujours perdre un temps précieux.
– a lancé un concours international d’architecture pour reconstruire Notre-Dame.

Parlons d’autre chose

Plusieurs projets sont immédiatement présentés par des designers et des architectes qui dessinent leurs visions de la future cathédrale en tant que rentable attraction touristique. A force de discuter de ces visions plus ou moins aberrantes, on en a oublié les Gilets Jaunes et même la cause de l’incendie.

L’incendie qui a fait passer les Gilets Jaunes à la trappe a également fait disparaître le chef-d’œuvre de parias du Moyen-Âge, les Cagots. Comme les non-vaccinés aujourd’hui, ils étaient stigmatisés. Forcés de vivre à l’écart dans les bois, ils n’avaient que le droit d’être charpentier ou tonnelier. Ce sont eux qui ont construit la charpente de Notre-Dame de Paris selon le nombre d’or. Eux qui, pour entrer dans une église, devaient emprunter une porte dérobée, avaient leur bénitier à part, faisaient leur communion sans contact physique…

Nouveau Monde

arnauddebrienne

Jean-Jacques Annaud

G7, UE : la caste mondialisée accélère le pas pour museler les peuples

Ces derniers jours, la caste mondialisée a montré sa fébrilité face aux résistances populistes et complotistes en annonçant une accélération de son agenda du chaos. Le G7 annonce l’embargo prochain sur le pétrole russe, et Macron, de conserve avec von der Leyen, prône une modification des traités pour mettre fin à la règle de l’unanimité dans l’Union. La mise en place d’une dictature numérique sous l’égide des instances multilatérales est désormais une course contre-la-montre que la caste mène pour consolider une forteresse assiégée.

En quelques jours, la caste mondialisée a donné un nouveau coup d’accélérateur à son projet de confiscation des libertés pour préserver sa mondialisation et ses institutions multilatérales, comme l’avait si bien analysé Dani Rodrik, l’économiste turc du FMi en son temps. 

D’une part, le G7 (c’est-à-dire les économies les plus puissantes du monde, sans la Chine) a annoncé un nouveau train de mesures contre la Russie qui devrait enrichir un peu plus les Etats-Unis et appauvrir un peu plus l’Europe. D’autre part, Ursula von der Leyen et Emmanuel Macron ont proposé de raréfier les cas d’unanimité dans les décisions européennes, pour faire taire les récalcitrants. 

Le G7 n’en finit pas de sanctionner une Russie qui résiste

Vous vous souvenez que, lorsque Poutine a décidé d’envahir l’Ukraine, l’Occident a annoncé des sanctions qui devaient mettre l’agresseur à terre, voire conduire à un coup d’Etat rapide. 

Plus de deux mois après cette réaction qui devait être ultime, Poutine est toujours à la tête de la Russie, et la Russie n’est toujours pas dans le marasme qu’on nous avait promis. En revanche, tout le monde s’attend à une récession forte en Occident. 

Mais comme la caste mondialisée est le repère des gens intelligents et que nous sommes de pauvres abrutis complotistes, aucun de ses membres n’a trouvé de bonne raison de changer son fusil d’épaule. Ceux qui suivent la rédaction de mon livre sur l’Agenda du Chaos n’en seront pas surpris : le Deep State américain a la conviction que la désagrégation de l’Occident ne peut que lui servir. 

C’est pourquoi le G7, qui regroupe l’Occident (dont le Japon) sans la Chine a décidé d’une mesure suicidaire ce week-end : l’embargo sur le pétrole russe.

a.    Premièrement, nous nous engageons à éliminer progressivement notre dépendance vis-à-vis de l’énergie russe, notamment en réduisant progressivement ou en interdisant l’importation de pétrole russe. Nous veillerons à procéder en temps opportun et de manière ordonnée, en laissant le temps au monde de trouver d’autres sources d’énergie. Ce faisant, nous travaillerons en étroite collaboration, ainsi qu’avec nos partenaires, pour garantir des approvisionnements énergétiques mondiaux stables et durables et des tarifs abordables aux consommateurs, notamment en accélérant la réduction de notre dépendance globale vis-à-vis des combustibles fossiles et notre transition vers une énergie propre conformément à nos objectifs climatiques.

b.    Deuxièmement, nous prendrons des mesures pour interdire ou empêcher la fourniture de services clés dont dépend la Russie. Ces mesures renforceront l’isolement de la Russie dans tous les secteurs de son économie.

Traduction de ce charabia : l’objectif de l’Occident est de venir à bout de la Russie par des sanctions, dont le G7 admet désormais qu’elles seront longues parce que la guerre sera longue. Et pour ce faire, les Occidentaux annoncent sans le dire qu’ils vont remplacer le pétrole russe par du pétrole américain. 

Et voilà comment la guerre en Ukraine sert à cimenter l’alliance occidentale contre l’axe sino-russe, en faisant payer l’impôt révolutionnaire qui va enrichir les Américains. 

D’ici là (et nous y  reviendrons dans nos colonnes), c’est surtout l’économie occidentale qui boit la tasse. 

Transformer l’UE en dictature mondialisée

Dans la foulée, Emmanuel Macron et Ursula von der Leyen se sont donnés rendez-vous à Strasbourg, au Parlement européen, pour clôturer la fumeuse Convention sur l’avenir de l’Europe.

L’exercice a donné lieu à de nouvelles pitreries qui montrent l’étendue du mépris que la caste peut avoir pour le citoyen européen ordinaire. 

Le Courrier des Stratèges

arnauddebrienne

Des documents de Pfizer révèlent que les autorités de réglementation médicale et Pfizer savaient que le « vaccin » anti-Covid aggravait la maladie…

Revue de presse :
Des documents de Pfizer révèlent que les autorités de réglementation médicale et Pfizer savaient que le vaccin anti-covid aggravait la maladie. – Résistance https://t.co/1ulP8HKFnC

— CourrierDesStratèges (@CStrateges) May 9, 2022

Planète 360

arnauddebrienne

Les vaccins peuvent entraîner la mort un an après vaccination

Peut-on prédire la mort ?  - Télégraphe Inde

Le NIH sait désormais que les vaccins COVID peuvent entraîner la mort un an après la vaccination…

Un homme de 61 ans a reçu 1 dose d’un vaccin COVID et a développé une neuropathie sévère en quelques jours. La neuropathie a évolué pendant un an, jusqu’à ce qu’il meure d’un accident vasculaire cérébral et de caillots sanguins massifs.
Juste pour information, je voulais souligner que le Dr Avindra Nath, qui s’occupait des effets secondaires au NIH, reconnaît maintenant qu’un homme blessé par le vaccin est décédé un an après sa seule injection de vaccin COVID. 

Le coroner a confirmé que le vaccin avait causé le décès. Cet homme était en parfaite santé avant sa vaccination et sa santé s’est dégradée quelques jours plus tard à causes du vaccin. Les caillots sanguins, observés lors de l’autopsie, sont spécifiques aux receveurs du vaccin COVID et n’ont jamais été vus les années précédentes.

Le NIH va-t-il alerter le public ? Bien sûr que non. Le NIH n’a toujours pas reconnu l’existence de personnes blessées par le vaccin. Admettre qu’ils connaissent un homme blessé par un vaccin, qui est décédé un an après une seule injection, serait inconcevable pour eux.

L’essentiel est le suivant : la « période mortelle » pour le vaccin n’est pas en jours ou en semaines, elle est au moins de un an et peut-être plus. Donc, ce n’est pas parce que vous avez reçu votre vaccin et que vous êtes toujours en vie 3 mois plus tard, que vous êtes tiré d’affaire.

Est-ce que quelqu’un connaît une personne qui est morte du vaccin plus d’un an après la vaccination ?

L’Échelle de Jacob

arnauddebrienne

Peut-on prédire la mort ? - Télégraphe Inde

24 Avril : masochisme des Français ou fraude de Macron ?

Personnellement je demeure convaincu que la principale explication qui vaille, non exclusive de telle ou telle autre, n’est autre que la bêtise. Même si fraude il y a eu, ce qui est tout à fait vraisemblable, le principal atout dont a bénéficié le président-candidat Macron demeure l’insondable bêtise humaine.

Je ne crois absolument pas que 58% des votants soient victimes du syndrome de Stockholm !
Ce score improbable en raison de l’opacité de la centralisation des voix et de la mainmise de l’état profond, est en réalité IMPROUVABLE. #doute #manipulation #mensonge#GoulagFrançais pic.twitter.com/AhuyrAft2d

— Cassandre Fristot (@Cassandre_57) April 24, 2022

Et la sénatrice pro Trump de l’Arizona de nous expliquer que Macron a volé l’élection en appelant à la révolution. Message qui excite pas mal la fachosphère conspi chez nous. pic.twitter.com/y6wpAbq0VO

— Tristan Mendès France (@tristanmf) April 25, 2022

Il n’y a pas d’alternative. Soit les Français ont vraiment voté à 58 % pour le sortant, avec son bilan calamiteux, du jamais vu sous la Ve, soit l’élection a été truquée.

Une carte de France très Marine

Mais avant toute chose, voyons d’abord les cartes du partage des territoires entre Macron et Marine les 10 et 24 avril 2022. Cela donne une idée de la montée en puissance de la candidate du camp national.

La carte de France du 1er tour des présidentielles 10 Avril 2022.

Macron en Jaune
Marine en bleu
Mélenchon en rouge

Source : Parisien pic.twitter.com/rEINmL9l2V

— Allys (@Dorti_mss) April 10, 2022

Carte représentant l’écart entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle 2022, en points de pourcentage des votes exprimés, d’après des résultats partiels lundi 25 avril à 6 heures #AFP ⤵ pic.twitter.com/6cG6FyRL67

— Agence France-Presse (@afpfr) April 25, 2022

Des territoires ultra Marine

Deuxième point en faveur de Marine, le vote des DOM-TOM, qu’on appelle aujourd’hui les territoires d’outre-mer. Fait marquant, la Martinique (60 %), la Guadeloupe (70 %) et la Guyane (60 %) ont voté massivement pour Marine au second tour. Le rejet du sortant est total, malgré une abstention de 50 % en moyenne, qui a profité à Marine. Le bond est énorme par rapport à 2017 où elle ne dépassait pas les 25 % des voix dans les collectivités ultramarines (!) au second tour.

Le point intéressant dans ce basculement, c’est que les Outre-mer ont toujours voté majoritairement pour le futur président : 63 % pour Hollande en 2012, 53 % pour Sarkozy en 2007, et bien sûr Chirac en 2002 avec des scores de dictateur (90 % et plus). Là, en 2022, le rejet de Macron est total, et beaucoup d’observateurs de la chose politique, en voyant depuis dimanche 24 avril à midi le renversement d’alliance, ont pensé que Marine gagnerait en métropole. C’est une tendance lourde, mais elle a été, exceptionnellement, démentie par les résultats… officiels.

Justement, la polémique, qui ne fait que commencer, porte, au vu des données précédentes (il y en aura d’autres), sur la réalité des résultats officiels, soit 58 % contre 42 %. Passons à l’étude des deux cas qui s’excluent l’un l’autre : des chiffres logiques, ou des chiffres illogiques.

L’alternative

Le premier cas – Macron réellement réélu – est plausible : la grande majorité de la catégorie la plus votante, les plus de 60 ans, a choisi Macron. Les 60-69 ans ont voté à 59 % pour Macron, les plus de 70 ans ont voté à 71 % pour lui (ou Brigitte, qui va sur ses 80 ans). Ces deux catégories forment le plus gros bataillon des votants (ou le plus petit des abstentionnistes), et représentent 15 millions de Français. Cela fait donc 10 millions de voix potentielles pour Macron, moins les abstentions, qui ne sont que 20 % chez les plus de 60 ans. Macron bénéficie donc d’un socle électoral de 8 millions de voix, les fameux boomers survaccinés dénoncés par les actifs qui ont voté en majorité Marine.

Dans le second cas, on parlera d’une Biden, puisque le 46e président américain a inauguré la fraude à grande échelle dans les swing states en novembre 2020.

De la base au sommet, c’est-à-dire du bureau de vote lambda aux chiffres officiels du ministère de l’Intérieur, au bulletin près, nous avons étudié la chaîne de froid des bulletins des Français, soit 35 923 707 papiers. Sur ce tas, 32 077 401 ont été exprimés, et Macron est sorti vainqueur avec 18 779 641 voix, contre 13 297 760 pour Marine Le Pen.
Ce qui nous intéresse est donc la transformation des bulletins physiques en chiffres, qui sont des entités virtuelles. Or, on va voir que si en bas on ne peut manipuler les bulletins physiques, ou alors très difficilement, il est plus facile de manipuler des chiffres informatiquement. https://t.me/momotchiii/3543?embed=1

Les machines à voter Macron

C’est à moitié vrai, mais ça concerne 1 300 000 électeurs, parmi lesquels 67 % ont voté pour Macron, soit 10 % de plus que la moyenne nationale le 24 avril.

Avec une moyenne de 23,48 % dans ces 66 communes, Jean-Luc Mélenchon fait d’ailleurs aussi bien qu’Emmanuel Macron, augmentant également son score de 2,5 points par rapport au résultat national. Assez pour le faire passer devant Marine Le Pen (19,47 %, -3,5 pts).

Le phénomène n’a rien de surprenant. Les machines électroniques sont en effet particulièrement utilisées dans les communes d’Île-de-France, qui représentent à elles seules un tiers de celles dotées du dispositif. Une région dans laquelle le candidat de La France insoumise (LFI) est arrivé en tête (30,24 %), au coude-à-coude avec Emmanuel Macron (30,19 %).

En résumé, contrairement à ce qu’affirment certains internautes aux théories complotistes, les résultats des machines à voter ne prouvent pas qu’elles aient été déployées pour favoriser le président sortant. (tf1.fr)

E&R s’infiltre dans un bureau de vote

Flairant la possibilité d’une fraude, nous nous sommes inscrits dimanche 24 avril au matin dans un bureau de vote en tant que « dépouilleur ». Mais comme nous posions des questions un peu trop vicieuses au président du bureau, nous avons été bombardés « secrétaire », dont la tâche consiste à vérifier toutes les phases du processus, du comptage des bulletins à la signature finale du PV, qui partira pour l’un en mairie, pour l’autre à la préfecture.

C’est là que les choses se corsent : tous les habitués des soirées électorales présents, qui sont en quelque sorte des dépouilleurs semi-professionnels, ne savent pas ce que deviennent les PV une fois déposés en mairie et, surtout, en préfecture, qui est directement liée à l’Intérieur, et dont on peut imaginer qu’elle transmet les chiffres par téléphone à un central, et par un ordinateur. De ces 96 préfectures qui détiennent les milliers de PV des mairies partent les chiffres vers le ministère de l’Intérieur, qui centralise tout, par définition. Là encore, inutile de préciser qu’il n’y a aucun regard citoyen.

Or, on l’a vu pendant la répression des Gilets jaunes et la répression des antivax et anti-pass, la préfecture n’est pas l’amie des Français, le préfet Lallement montrant l’exemple frappant de la compromission avec le pouvoir bourgeois et du mépris du peuple. La préfectorale est un corps composé de commissaires et d’étudiants issus de l’ENA, de Saint-Cyr ou de la Magistrature, qui y font leur stage et leur carrière. Les préfets sont nommés par le conseil des ministres et restent trois ans en poste.

Le Préfet dispose de toutes les compétences de l’État en matière d’ordre public, d’organisation des élections, d’application des lois et des règlements ou encore de protection de l’environnement. Il gère également les différents organismes de secours et d’intervention du territoire sur lequel il a autorité : police, gendarmerie, pompiers, SAMU.

Rien à dire au niveau du bureau de vote (BdV), où les citoyens peuvent assister au processus de dépouillement, et éventuellement le contrôler. Ce regard, comme les plombiers parlent d’un regard sur une tuyauterie, s’arrête malheureusement au niveau 1 du processus, c’est-à-dire le BdV, et ils sont 66 000 en France. Ensuite, c’est une personne mandatée qui rapporte dans un sac et les bulletins et le fameux PV en deux exemplaires, signés par le président du BdV, ses assesseurs et son secrétaire. Le niveau 2 échappe donc complètement au regard du peuple. Mais on peut considérer que le comptage est encore infalsifiable en mairie, puisqu’il y a encore des témoins, qui n’appartiennent pas forcément au camp du vainqueur. La preuve, la plupart des 36 000 mairies sont PS ou LR, qui n’étaient pas représentées en finale. On pourra néanmoins arguer que PS et LR sont plus proches de Macron, le centre bourgeois libéral, que de Marine.

Si l’on considère que les agents administratifs de tous niveaux qui peuplent les préfectures sont des fonctionnaires honnêtes, qui font donc remonter les vrais chiffres vers l’Intérieur, soit Gérald Darmanin, le ministre sarkozyste poursuivi pour viol puis innocenté, alors c’est au plus haut niveau que la triche peut avoir lieu. Mais si elle a lieu, elle doit avoir lieu avec un minimum de témoins, et de témoins fiables, c’est-à-dire appartenant au camp dominant. Il n’y a plus, à ce niveau (Beauvau), ni regard de citoyens ni regard d’opposants. On n’est pas à l’Assemblée où des commissions sont présidées par des opposants ou des représentants de partis minoritaires. La transparence démocratique s’arrête là.

L’incroyable « bug » de France 2

Sachant maintenant comment fonctionne la remontée des bulletins, et des votes, qui peuvent être deux choses différentes, nous allons entrer dans le vif du sujet, avec la fameuse soirée électorale de France 2 et l’incroyable « bug » informatique du ministère de l’Intérieur, qui communiquait en temps réel ses chiffres, qui remontaient des préfectures, à la chaîne publique. On met bug entre guillemets parce que ce n’est peut-être pas un bug, c’est peut-être tout simplement la réalité à 21h15.

Il est donc 21h15 ce 24 avril 2022, nous sommes sur France 2 et les journalistes maison commentent les chiffres qui tombent. À 21h15, Marine Le Pen mène par 14 millions de voix à 13 millions pour Macron.

1/3. ENVIE DE RIGOLER ?
Lisez l’article du Monde « Élection présidentielle 2022 : 1 vidéo de France 2 montre-t-elle 1 fraude électorale dans le décompte des voix ?  » … UN RÉGAL
« Concernant les 14 millions de voix attribuées à la candidate d’extrême droite en direct, France Télé.

— Papanours (@papanours60) April 25, 2022

3/3. L’ordinateur aurait additionné 2 fois les résultats de certaines communes ?!!! MAIS SEULEMENT POUR Mme LE PEN … PAS MACRON … Hilarant !!!
MERCI… POUR CE MOMENT !!!https://t.co/TmLPCBvo0W

— Papanours (@papanours60) April 25, 2022

La vidéo qui fait débat

Présidentielle 2022 : ⚠Gros soucis sur France 2 (que sur France 2 ??) avec le nombre de voix pour Marine Le Pen ⚠❗

▪notre article ici : https://t.co/DHDpUcCIAA#24Avril2022 #electionpresidentielle2022 #Elections2022 pic.twitter.com/Ci1OoeFBad

— Actu43.fr (@Actu43_fr) April 25, 2022

Le problème du bug, c’est qu’il ne concerne qu’un candidat sur deux.

Ai-je bien compris ?

Macron a hérité de 100% des 4 millions de bulletins qui restaient à compter après 9h15, plus 1,13 millions de bulletins déjà dépouillés que Marine Le Pen avaient mais qui lui ont été retirés sans explications ?

C’est ça qui se passe en France ?

— TIGER⚜ (@Steve_Tiger1) April 25, 2022

Cette remontée subite de Macron s’apparente à celle de Biden à l’arrivée des derniers votes. Chez nous, il s’agit des grandes villes, dont les BdV ferment plus tard, et où Macron est nettement dominant. Aux USA, il s’agit des fameux États flottants, qui changent de favori d’une élection à l’autre.

ça ne vous rappelle vraiment rien ??? pic.twitter.com/H7u7OB0qYr

— Airforceone (@Airforc91388645) April 26, 2022

Le RN s’est-il soumis à la Macronie ?

Nantis de ces informations factuelles et de ces événements insolites, sans nous perdre dans les détails, regardons maintenant les réactions officielles du camp perdant – ou lésé – à ces données. Visiblement, Marine Le Pen a admis sa défaite et ce, avant même l’annonce des estimations de 20 heures. Mais on sait en général, et depuis le 21 avril 2002, que les états-majors ont les estimations des instituts de sondages vers 18 heures.

Marine Le Pen appel Macron pour le féliciter juste avant l’annonce du résultat.
Etrange non ?

Il y’a des attitudes qui ne trompent pas ! pic.twitter.com/UmaXIfqFo1

— Xenowolf (@Xenowolff) May 1, 2022

Devant cette acceptation de la défaite, beaucoup d’internautes se sont interrogés en pensant qu’il y avait coproduction entre une candidate qui ne voulait pas de la présidence et un candidat qui voulait la conserver coûte que coûte, ou quoi qu’il en coûte.
Sans aller si loin, et en remontant au premier tour, le score du sortant a choqué par son ampleur, toutes les catégories de Français, sauf les supérieures, ayant été touchées par les « réformes » néolibérales depuis 2017.

https://e.infogram.com/d441531e-f0c7-4e9d-8c0e-01813b9b4ff4?parent_url=https%3A%2F%2Fwww.egaliteetreconciliation.fr%2F24-Avril-masochisme-des-Francais-ou-fraude-de-Macron-68102.html&src=embed#async_embed

Or, la classe moyenne supérieure, c’est-à-dire dont les revenus excèdent 2 300 euros par mois après impôts (pour une personne seule), représente 20 % des Français, les plus de 60 ans compris. Il y a donc une partie de la classe moyenne dite inférieure qui a voté pour Macron. C’est là où le Système fait intervenir la peur du « fascisme », ou du changement. D’où l’importance du battage médiatique autour de la Seconde Guerre mondiale, de Vichy, de la Shoah (la télévision publique a multiplié les rappels des « heures sombres »), et d’un mélange incohérent de tous ces événements pour faire gagner le camp du Bien, qui est celui de Macron, donc de la Banque.
Et tant pis si le peuple vote majoritairement contre, puisque les voix peuvent être trafiquées même en dernière instance, devant tout le monde, créant une sidération qui bloque l’esprit. Ce fut le cas sur France 2, malgré les dénégations puis les explications alambiquées de la chaîne.


Ceux qui veulent continuer à creuser le sujet peuvent consulter le travail de Momotchi.


https://t.me/momotchiii/3546?embed=1

Donc s’il y a une fraude, je dirais plutôt DES #fraudes. Il faudrait plusieurs actions qui semblent anodines si on les considère séparément, mais qui permettent ensemble d’avoir un impact suffisant pour faire gagner environ 1.649.000 voix, la différence entre Macron et Marine le Pen.

Pour résumer mes posts :

BACKGROUND :

Macron à 28%, pourquoi on doute ?
https://t.me/momotchiii/3542
LREM à 7% en 2021 aux régionales
https://t.me/momotchiii/3538

Abstention, vraiment ? Les médias l’annoncent alors qu’on a des files partout

https://t.me/momotchiii/3491
https://t.me/momotchiii/3493
https://t.me/momotchiii/3503
https://t.me/momotchiii/3505
https://t.me/momotchiii/3506
https://t.me/momotchiii/3510
https://t.me/momotchiii/3511

Bizarre ces scores de Macron de 40% à 48% à l’ouest de Paris ?
https://t.me/momotchiii/3536

Contraintes et stratégie si on voulait frauder : https://t.me/momotchiii/3545

Influence des médias (je sépare cela d’une fraude) : https://t.me/momotchiii/3544

Fact Checkers & Twitter veulent censurer les questions de fraude (rien que ça ça me convainc d’un truc louche)
https://t.me/momotchiii/3543
https://t.me/momotchiii/3546

AVANT LE VOTE

Possibilité de fausses procurations, faux électeurs ou usurpation de procuration ?
https://t.me/momotchiii/3561
https://t.me/momotchiii/3553

Fraude rendue possible par une mauvaise gestion de listes électorales, surtout depuis 2017 avec la fin des contrôles citoyens, du contrôle des communes des listes électorales (avec l’assouplissement des mandataires d’une autre commune) avec la centralisation à l’INSEE
https://t.me/momotchiii/3556

Pourquoi les militants EnMarche cherchent activement à obtenir des procurations ? https://t.me/momotchiii/3554

Procurations pour les seniors, contestation d’autorisation de récolte de celle-ci par les directeurs d’EHPAD, rejetée par le Conseil d’état
https://t.me/momotchiii/3559
https://t.me/momotchiii/3555

Machines de votes qui avantagent Macron de 2.5 points
https://t.me/momotchiii/3551 (attention au fake de Dominion
https://t.me/momotchiii/3548 )

500.000 personnes ont reçu 2 cartes de vote
https://t.me/momotchiii/3567

226.692 personnes radiées sans info
https://t.me/momotchiii/3566

PENDANT LE VOTE

Possibilité de grosse erreur qui fait annuler les votes de votre bureau
https://t.me/momotchiii/3560
https://t.me/momotchiii/3558

« La fraude est impossible il faudrait trop de complicité ? » Pas si problématique
https://t.me/momotchiii/3549

APRES LE VOTE

Résultats changés après dépouillement et PV, lors de l’envoi à la mairie/ministère (Hypothèse du méchant président du bureau de vote)
https://t.me/momotchiii/3547

Résultats changés lors du calcul des totaux remontés, au niveau de la mairie/ministère (#Hypothèse du méchant employé au ministère, cela peut aussi concerner les votes de l’étranger, comment sont-il contrôlés ?)
https://t.me/momotchiii/3547

Urne non scellée, votes de « procuration » ajoutés par après, bureaux de vote fermés quelques minutes (cela semble très risqué et anodin mais on a plusieurs échos du genre
https://t.me/momotchiii/3558)

La question, si on additionne ces possibilités, est-ce qu’on peut modifier 1.649.000 de votes ?

https://odysee.com/$/embed/%C3%89lection-2022-fraud%C3%A9e/704f77abee25381736ce3f609b5252fa6482c23f?r=E5W6whtsxovi52YiCpiD2pDSGK8PiPch


Voilà pour les pistes qui interrogent. Nous en profitons pour rediffuser la vidéo sur le changement de système de comptage (la réforme de la gestion des listes électorales) qui a eu lieu en 2017.

Notre conclusion : le système parfait de comptage des votes à la base (au BdV), avec regard citoyen, doit être répliqué à tous les niveaux du processus de remontée des voix jusqu’à l’Intérieur, sinon le doute subsistera toujours. Et ce ne sont pas les Français mais les hommes en place au cœur de l’État, ou nichés dans l’État profond, qui profiteront de cette faille démocratique opportune.

En attendant d’autres informations, qui vont sortir avec le temps, nous finirons sur la phrase prophétique de Staline, qui résume tout :

Égalité et Réconciliation

arnauddebrienne

Une étude portant sur 23 millions de personnes révèle un risque accru de problèmes cardiaques avec les injections de Pfizer et Moderna

Les injections de COVID-19 à base d’ARNm produites par Pfizer et Moderna sont plus susceptibles de provoquer une myocardite, selon une étude évaluée par des pairs portant sur plus de 23 millions de personnes dans les pays nordiques (Danemark, Finlande, Norvège et Suède).

L’étude menée par une équipe de chercheurs des agences sanitaires de ces pays, publiée dans le Journal of the American Medical Association, JAMA, a identifié 1077 « événements incidents de myocardite » et 1149 « événements incidents de péricardite » parmi 23 122 522 résidents nordiques (dont 81 % étaient vaccinés à la fin de l’étude ; 50,2 % étaient des femmes). « Au cours de la période de 28 jours, pour les hommes et les femmes âgés de 12 ans et plus combinés qui ont reçu un schéma homologue, la deuxième dose a été associée à un risque accru de myocardite. »

« Cette étude de cohorte portant sur 23,1 millions de résidents de 4 pays nordiques a montré des taux plus élevés de myocardite et de péricardite dans les 28 jours suivant la vaccination par injection d’ARNm du SRAS-CoV-2 par rapport à la non-vaccination », indique l’étude :

« Les risques de myocardite et de péricardite étaient les plus élevés dans les 7 premiers jours de la vaccination, augmentaient avec toutes les combinaisons d’injections d’ARNm, et étaient les plus prononcés après la deuxième dose. Une deuxième dose de mRNA-1273 présentait le risque le plus élevé de myocardite et de péricardite, et les jeunes hommes âgés de 16 à 24 ans présentaient le risque le plus élevé. »

« Ces cas supplémentaires chez les hommes âgés de 16 à 24 ans correspondent à un risque 5 fois plus élevé après Comirnaty [injection de Pfizer] et 15 fois plus élevé après Spikevax [Moderna] par rapport aux personnes non vaccinées », a déclaré le Dr Rickard Ljung de l’Agence suédoise des produits médicaux, l’un des chercheurs à l’origine de l’étude.

L’étude note que le risque de myocardite dû au COVID lui-même « était le plus élevé dans les groupes d’âge plus âgés, tandis que le risque de myocardite après vaccination était le plus élevé dans les groupes d’âge plus jeunes », ce qui renforce encore le fait que le danger du virus varie selon l’âge, un fait souvent négligé par l’establishment de la santé publique au cours des deux dernières années.

En définitive, « le risque de myocardite associé à la vaccination contre le SRAS-CoV-2 doit être mis en balance avec les avantages de ces injections », conclut l’étude.

Le Dr Peter McCullough, cardiologue et principal critique de l’establishment médical du COVID, actuellement conseiller médical en chef de la Fondation Truth for Health, a remis en question cette notion :

« En cardiologie, nous passons toute notre carrière à essayer de sauver chaque partie du muscle cardiaque. Nous posons des stents, nous faisons des cathétérismes cardiaques, des tests d’effort, des angiographies par scanner. Tout le jeu de la cardiologie consiste à préserver le muscle cardiaque », a déclaré M. McCullough. « En aucun cas nous n’accepterions une injection qui causerait, ne serait-ce qu’à une seule personne, des dommages cardiaques. Pas un seul. Et cette idée selon laquelle « demandons à un grand nombre de personnes de souffrir de lésions cardiaques pour un autre bénéfice théorique pour une infection virale », qui pour la plupart est moins grave qu’un simple rhume, est intenable. Les avantages des injections ne sont en aucun cas supérieurs aux risques ». Dr Peter McCullough, cardiologue.

L’étude ajoute un autre point de données à l’appui de ceux qui nourrissent des doutes sur les injections COVID-19 contaminées par l’avortement, qui ont été développées dans le cadre de l’initiative « Operation Warp Speed » du président américain Donald Trump en un dixième du temps habituellement nécessaire pour développer des injections et un quart du temps qu’il fallait au précédent détenteur du record (le vaccin contre les oreillons).

Fin février, lors d’une audition sur l’injection de COVID-19 organisée par le sénateur américain Ron Johnson (R-WI), l’avocat Thomas Renz a présenté des données de facturation médicale provenant de la base de données épidémiologiques médicales du Pentagone (DMED), montrant que l’année 2021 a connu des pics spectaculaires dans une variété de diagnostics de problèmes médicaux graves par rapport à la moyenne des cinq années précédentes, notamment :

  • hypertension (2181%),
  • troubles neurologiques (1048%),
  • la sclérose en plaques (680 %),
  • syndrome de Guillain-Barré (551%),
  • cancer du sein (487 %),
  • l’infertilité féminine (472 %),
  • embolie pulmonaire (468 %), migraines (452 %),
  • dysfonctionnement ovarien (437 %),
  • cancer du testicule (369 %) et
  • tachycardie (302%).

Dans une déclaration, le porte-parole de la Division de la surveillance des forces armées de l’Agence sanitaire de la défense, Peter Graves, a confirmé l’existence des dossiers, mais a déclaré qu’une défaillance de la « corruption des données » à l’époque a fait apparaître les chiffres antérieurs à 2021 beaucoup plus bas que le nombre réel de cas pour ces années.

En outre, des études ont montré que la protection contre le COVID induite par les injections s’estompe au bout d’environ six mois (ou potentiellement plus tôt) ; en revanche, plus de 150 études ont montré que l’immunité naturelle contre une infection antérieure au COVID « est aussi ou plus robuste et supérieure » aux injections.

Par conséquent, les preuves suggèrent qu’une stratégie axée sur les vaccinations de masse et les rappels de plus en plus fréquents n’a pas réussi à mettre fin à la pandémie en échange de ces problèmes. Le gouvernement fédéral américain considère que plus de 219 millions d’Américains (66 % des personnes éligibles) sont « entièrement vaccinés » (un objectif variable étant donné la nature temporaire des injections), mais les données de l’université Johns Hopkins publiées en octobre dernier montrent que le nombre d’Américains morts du COVID-19 à ce stade en 2021 (353 000) est supérieur à celui de toute l’année 2020 (352 000).

L’injection Moderna a été disponible tout au long de l’année 2021 ; les injections Pfizer et Johnson & Johnson ont été disponibles fin février de la même année.

Une autre étude publiée

Augmentation des événements cardiovasculaires d’urgence dans la population de moins de 40 ans en Israël pendant le lancement du vaccin et la troisième vague de COVID-19 https://doi.org/10.1038/s41598-022-10928-z Explication par Karina Acevedo Whitehouse Ph.D.

Dans cette étude, récemment publiée dans Scientific Reports (https://www.nature.com/articles/s41598-022-10928-z), Sun et al. ont présenté des données épidémiologiques sur les événements cardiovasculaires d’urgence chez les personnes âgées de 16 à 39 ans. Plus précisément, ils ont évalué le nombre d’appels aux services médicaux d’urgence pour syndrome coronarien aigu et infarctus du myocarde effectués entre janvier et mai 2021 et l’ont comparé à ce qui s’est passé en 2019 et 2020. Ils ont constaté une augmentation significative (25 %) de ces événements au cours des six mois étudiés en 2021, contrairement à ce qui s’est passé pendant la période COVID-19 (10 mois comprenant deux vagues de cas) où il n’y avait pas de vaccins pour ce groupe d’âge, ni pendant la période prépandémique (14 mois) pour ce groupe d’âge. L’étude de Sun et al. est intéressante d’un point de vue épidémiologique, étant donné qu’elle a été menée en Israël qui n’a utilisé que le vaccin Pfizer/BioNTech (il n’y a donc pas de facteurs de confusion tels que des différences dans les vaccins administrés) et parce qu’ils ont rapidement vacciné toute la population au cours des premiers mois de 2021.

Des études antérieures, menées tant en Israël qu’aux États-Unis (par le CDC), ont montré qu’il existe effectivement un risque de maladie cardiovasculaire associé à la vaccination (en particulier la deuxième dose) de 1 sur 3 000 chez les personnes âgées de 16 à 24 ans. Plusieurs études ont également été publiées qui ont établi une relation de cause à effet probable entre les vaccins Pfizer/BioNTech, Moderna et Astrazeneca et le développement de la myocardite, en particulier chez les enfants, les adolescents, les jeunes adultes et les adultes de moins de 40 ans. En d’autres termes, il y a de plus en plus de preuves que ces produits (pas seulement Pfizer) peuvent causer des dommages à l’endothélium et aux fibres musculaires du cœur. Certains médecins – en particulier les influenceurs médicaux – parlent de « myocardite légère » et du fait qu’elle « se résorbe rapidement » lorsqu’ils tentent de justifier cet effet indésirable des vaccins COVID-19. Je l’ai déjà dit, en présentant les preuves : il n’existe pas de myocardite légère. Pour citer Sun et al. (sans indiquer les multiples références qu’ils indiquent et que vous pouvez voir dans leur publication) : « La myocardite est une maladie particulièrement insidieuse avec de multiples manifestations rapportées. Il existe une vaste littérature indiquant qu’il existe des cas asymptomatiques de myocardite qui ne sont souvent pas diagnostiqués, ainsi que des cas de myocardite qui peuvent éventuellement être diagnostiqués à tort comme un syndrome coronarien aigu. En outre, plusieurs études montrent que la myocardite est une des principales causes de décès soudains et inattendus chez les adultes de moins de 40 ans, la myocardite représentant 12 à 20 % de ces décès. »

Il est vrai que certaines personnes infectées par le SRAS-CoV-2 développent des lésions cardiaques, ce qui rend complexe la différenciation entre les lésions causées par les vaccins et celles causées par les infections (d’autant plus que ces vaccins ne préviennent pas l’infection ; si c’était le cas, il n’y aurait pas ce facteur de confusion).

Je sais que nous sommes tous saturés d’informations et occupés par toutes nos activités, mais ce serait bien si vous pouviez prendre le temps de lire l’étude. Regardez au moins les chiffres – vous verrez que les doses de vaccin sont associées à cette augmentation des événements cardiovasculaires d’urgence. Non seulement ils ont montré cette augmentation de 25 % sur la période des inoculations, mais il existe une association statistiquement significative entre les événements cardiovasculaires et les taux d’administration de la première et de la deuxième dose des vaccins dans ce groupe d’âge. En revanche, ils n’ont observé aucune association entre les taux d’infection par le COVID-19 et les événements cardiovasculaires d’urgence (en d’autres termes, l’augmentation des appels d’urgence pour des problèmes cardiovasculaires dans ce groupe d’âge n’a pas été observée comme étant associée au COVID-19, mais aux vaccins).

Les auteurs soulignent précisément que le fait que la myocardite soit souvent asymptomatique (il y a une atteinte du cœur, mais cliniquement on ne la voit pas) est ce qui augmente le risque que la mort subite inexpliquée survienne chez les jeunes adultes, les adolescents et les enfants qui ont eu une atteinte du muscle cardiaque et ne le savaient pas. En d’autres termes, vous avez l’air en bonne santé mais vous ne l’êtes pas ; vous faites quelque chose qui augmente votre débit cardiaque (comme jouer un match de sport ou faire des efforts pendant la récréation entre les cours, par exemple) et une mort subite peut survenir à cause de ce problème cardiaque non détecté auparavant. Ils ont également montré que, bien que l’on pense souvent que les hommes sont plus touchés, l’augmentation relative des appels d’urgence pour des problèmes cardiovasculaires était plus sensible chez les femmes.

Pour les auteurs, leurs conclusions sont d’une grande importance pour les programmes de surveillance des effets secondaires du vaccin COVID-19, et plus précisément, « des recherches immédiates sont nécessaires pour améliorer notre compréhension des causes de l’augmentation des appels d’urgence pour des problèmes cardiaques, y compris les vaccins COVID-19, l’infection par le COVID-19 [sic] et d’autres facteurs ». Ils affirment également qu’il est « essentiel de sensibiliser les patients et les médecins aux symptômes associés (par exemple, gêne thoracique et essoufflement) à la suite d’une vaccination ou d’une infection par le COVID-19 afin de s’assurer que les dommages potentiels sont minimisés ». Enfin, ils affirment que les implications de leurs résultats sont d’autant plus importantes que « l’administration de doses supplémentaires de vaccins de rappel au public se poursuit ».

Je résume ici les points saillants de l’étude et les points saillants de ce que, du moins pour moi, nous pouvons demander sur la base de leurs résultats :

1. Les vaccins COVID-19 sont associés à une augmentation marquée des événements d’urgence cardiovasculaire chez les enfants, les adolescents et les adultes de moins de 40 ans, des deux sexes.

2. pourquoi allons-nous exposer les enfants et les adolescents à ces produits ?

Quel est l’intérêt ? Aujourd’hui, cette question résonne dans mon esprit, dans mon cœur, dans mon corps tout entier. Pour quoi faire ? Chacun d’entre nous peut, s’il le souhaite, répondre intérieurement à cette question.

De la réflexion et de l’inquiétude quand je vois comment la vaccination des enfants commence dans mon pays, et comment les enfants continuent à être vaccinés dans tant d’autres pays.

Une troisième étude montre que le risque d’injection de COVID est 133 fois plus élevé que le risque de fond dans la population.

Cas de myocardite signalés après la vaccination COVID-19 à base d’ARNm aux États-Unis de décembre 2020 à août 2021 – doi:10.1001/jama.2021.24110

Une étude menée par les centres américains de contrôle des maladies et la Food and Drug Administration a montré que le risque de myocardite après une vaccination par ARNm contre le COVID est environ 133 fois supérieur au risque de fond dans la population.

L’étude, menée par des chercheurs des Centres américains de contrôle des maladies (CDC) ainsi que de plusieurs universités et hôpitaux américains, a examiné les effets de la vaccination avec des produits fabriqués par Pfizer-BioNTech et Moderna.

Les auteurs de l’étude ont utilisé des données obtenues à partir du système de notification VAERS du CDC, qui ont été recoupées pour s’assurer qu’elles correspondaient à la définition de la myocardite du CDC ; ils ont également noté qu’étant donné la nature passive du système VAERS, le nombre d’incidents signalés est probablement une sous-estimation de l’ampleur du phénomène.

Ils ont étudié 1626 cas de myocardite et les résultats ont montré que le produit Pfizer-BioNTech était le plus associé à un risque accru, avec 105,9 cas par million de doses après le deuxième vaccin dans le groupe d’âge 16-17 ans pour les hommes et 70,7 cas par million de doses après la deuxième injection dans le groupe d’âge 12-15 ans pour les hommes. La tranche d’âge des hommes de 18 à 24 ans a également connu des taux de myocardite significativement plus élevés pour les produits Pfizer et Moderna (52,4 et 56,3 cas par million).

L’étude a révélé que le délai médian d’apparition des symptômes était de deux jours et que 82 % des cas concernaient des hommes, ce qui correspond aux études précédentes. Environ 96 % des personnes touchées ont été hospitalisées et la plupart ont été traitées avec des anti-inflammatoires non stéroïdiens ; 87 % des personnes hospitalisées ont vu leurs symptômes disparaître à leur sortie de l’hôpital.

Au moment de l’examen des données, deux rapports de décès chez des personnes de moins de 30 ans avec une possible myocardite étaient toujours en cours d’investigation et n’ont pas été inclus dans le nombre de cas.

Les symptômes signalés comprenaient une douleur, une pression ou une gêne thoracique (89 %), un essoufflement (30 %), des résultats anormaux à l’ECG (72 %) et des résultats anormaux à l’IRM cardiaque (72 %).

Entre-temps, l’American Heart Association et l’American College of Cardiology recommandent aux personnes atteintes de myocardite de s’abstenir de pratiquer des sports de compétition pendant trois à six mois et de ne reprendre un exercice intense qu’après avoir obtenu des résultats normaux à l’ECG et à d’autres tests. En outre, ils conseillent de différer l’administration de nouvelles doses de vaccins à ARNm.

Conclusion

En conclusion, les auteurs de l’étude notent que le risque de myocardite après l’administration de vaccins COVID-19 à base d’ARNm était accru dans de multiples strates d’âge et de sexe et était le plus élevé après la deuxième dose de vaccination chez les adolescents et les jeunes hommes, et que ce risque doit être considéré dans le contexte des avantages de la vaccination COVID-19.

Voir les graphiques des effets indésirables causés par cette injection par Jessica Rose Ph.D. par rapport aux autres années.

Sources : CienciaySaludNaturalJournal of the American Medical Association (JAMA)

arnauddebrienne

Des myocardites et maintenant une explosion des cancers post-injections

Les rapports des VAERS américains témoignent d’une explosion du nombre des cancers post vaccinaux liés aux injections covid

UNE EXPLOSION DES CANCERS POST VACCINAUX

UNE MULTIPLICATION PAR 1000 DES THROMBOSES POST VACCINALES

UNE MULTIPLICATION PAR 1000 DES MYOCARDITES POST VACCINALES

Pour les enfants de 12 à 15 ans, le vaccin Covid multiplie par 100 le risque d’inflammation cardiaque

La virologue, immunologiste et chercheuse canadienne Jessica Rose décrit que les essais cliniques de médicaments excluent tout le monde dans le groupe à risque – femmes enceintes, allaitantes, auto-immunes, enfants, personnes atteintes de cancer, etc. – il ne s’agit en grande partie que de personnes en bonne santé. C’est pourquoi il faut 5 à 10 ans d’études pour inclure les groupes à risque et avoir bénéficié d’un suivi suffisamment long. Après seulement 2 mois de suivi du vaccin covid par des personnes principalement en bonne santé de moins de 60 ans, la vaccination de masse de tous les groupes a été lancée, malgré le manque de données de sécurité.

Selon Rose, cela est contraire à la science médicale. Le vaccin est également complètement nouveau à deux égards : les nanoparticules et la technologie de l’ARNm. Il a également été démontré qu’ils contiennent une protéine très dangereuse. En raison des deux nouvelles, des années d’études approfondies, y compris des expérimentations animales, auraient dû être faites.

L’analyse des données du VAERS montre que la myocardite, qui est l’inflammation du muscle cardiaque, est plus fréquente chez les enfants âgés de 12 à 15 ans. Elle touche généralement 1 enfant sur 100 000. Cependant, huit semaines après la vaccination de ce groupe d’âge (qui a commencé aux États-Unis en mai), l’incidence était 19 fois plus élevée. Le sous-enregistrement n’est pas pris en compte. Sur la base de son analyse, Rose a estimé que les événements indésirables signalés doivent être multipliés par au moins 31 pour être réalistes. Si ce nombre incluait la myocardite, l’incidence chez les enfants après la vaccination Covid serait 589 fois plus élevée que prévu.

UNE MULTIPLICATION PAR 6 DU NOMBRE DES GUILLAIN-BARRE POST VACCINAUX

EXPLOSION DES PASSAGES AUX URGENCES TOUTES CAUSES POUR LES 5 14 ANS UN MOIS APRÈS LA VAGUE DE VACCINATION

Passages aux Urgences toutes causes des 5-14 ans et doses de vaccin des 5-11 ans Campagne lancée le 22/12/2021 Du 22/12/21 au 28/04/22 704213 passages aux urgences Pour la même période un an avant 501546 Soit +40%

Le blog de Patrice Gibertie

arnauddebrienne

Attention : le portefeuille d’identité numérique arrive en France

Avec son nouveau décret, la France fait un pas de plus vers le crédit social à la chinoise.

Emmanuel Macron n’aura pas perdu de temps. Seulement quelques heures après son élection, un décret autorisant la création d’un nouveau système baptisé Service de garantie de l’identité numérique (SGIN) a été publié. Le portefeuille d’identité numérique arrive en France…

La Commission européenne à la manœuvre

En juin 2021, la Commission européenne a exprimé le souhait de créer une identité numérique pour tous les Européens. Pour cela, elle souhaite la mise en place d’un portefeuille européen d’identité numérique permettant de stocker et de gérer des documents officiels grâce à une application mobile.

Bon élève, la France est donc sur le point de lancer son portefeuille d’identité numérique. Le décret, signé par Jean Castex et Gérald Darmanin, permettra aux possesseurs d’une carte d’identité équipée d’une puce NFC de conserver leurs documents officiels dans leur portefeuille numérique, afin de s’authentifier auprès « d’organismes publics et privés ». Il pourra être utilisé pour « des services en ligne proposés par des fournisseurs liés par convention à FranceConnect », ainsi que pour « générer des attestations électroniques comportant les seuls attributs d’identité dont il [l’usager] estime la transmission nécessaire aux tiers de son choix ».

Une traçabilité du citoyen ?

D’après le texte, l’application associée au SGIN pourra traiter de nombreuses données personnelles, comme le nom, le prénom, la date de naissance, la photo, l’adresse mail ou encore l’adresse postale. En juin 2021, la Commission européenne, pour illustrer l’utilisation de son portefeuille d’identité numérique, avait donné l’exemple de Myra qui « fait la queue devant une boîte de nuit et [à qui] le vigile […] demande ses papiers. Au lieu de présenter sa carte d’identité, elle utilise son portefeuille d’identité numérique européen. » Le gouvernement pourra donc savoir que Myra est allée en boîte de nuit ce soir-là. Le gouvernement ne pourrait-il pas finir par trouver que Myra va trop souvent en boîte pour une demandeuse d’emploi ?

Un portefeuille numérique à points à Bologne ?

L’Italie va également instaurer un portefeuille d’identité numérique. En effet, la ville de Bologne a lancé le « portefeuille du citoyen vertueux ». Son fonctionnement s’apparente au mécanisme d’une « collecte de points de supermarché », par lequel « les citoyens seront récompensés s’ils trient leurs déchets, utilisent les transports publics, gèrent bien leur énergie, ne reçoivent pas d’amende de la municipalité et sont actifs avec la carte culture. Le comportement vertueux correspondra à un score que le Bolognais pourra ensuite “dépenser” pour obtenir des prix en cours de définition. »

L’instauration de ce portefeuille numérique peut entraîner de nombreuses dérives autoritaires, transformant ce portefeuille en pass, accordant des bons ou des mauvais points selon vos comportements. Si vous ne rentrez pas dans le moule, vous deviendrez des sous-citoyens avec moins de droits que les autres. C’est le choix qu’a fait la Chine en instaurant une dictature numérique avec son crédit social, et c’est le chemin que prend l’Europe.

Nexus

arnauddebrienne

Voici comment McKinsey gère l’Europe avec la complicité de la classe politique (vidéo 2:20)

McKinsey gère la France et l’Europe avec notre argent. La courageuse élue RN présente l’un des rapports publiés par ce cabinet et facturé un million d’euros alors qu’il ne s’agit que d’un travail sous-traité et juste digne d’un stagiaire moyen.

arnauddebrienne

OFFICIEL – Un système de crédit social à l’essai en Italie pour récompenser les « citoyens vertueux »

Quoique publiée il y a trois semaines de cela déjà par le célèbre Corriere della Sera, cette information surprenante (ou pas) n’en est pas moins restée étrangement inaperçue. Et c’est bien dommage, car l‘article en question gagnerait à être connu :

« Le portefeuille du citoyen vertueux » [ou ‘smart citizen wallet’] est aujourd’hui actif à Rome en phase expérimentale. L’idée s’apparente au mécanisme d’ »une collecte de points de supermarché » […] « Les citoyens seront récompensés s’ils trient les déchets, s’ils utilisent les transports en commun, s’ils gèrent bien l’énergie, s’ils ne subissent pas de sanctions de la part de l’autorité municipale, s’ils sont actifs avec la Carte Culture ».

En échange de ce « comportement vertueux » (sic), le bon citoyen se verra gratifier d’un « crédit » qu’il pourra ensuite « dépenser » en échange de divers « avantages » :

« Remises [sur le prix des transports publics et la taxe poubelle], sur les activités culturelles etc ».

Il s’agira ainsi « d’utiliser le Big Data pour récompenser les citoyens vertueux avec des facilités et des remises. »

Cette surveillance bienveillante sera mise en place à Bologne dès l’automne prochain. Juste à temps, donc, pour la saison du covid – et le retour des inévitables ‘gestes barrières’, quarantaines, codes QR, etc..

Vincent Held

Le blog de Liliane Held-Khawam

arnauddebrienne

Bill Gates prévient que « nous n’avons pas vu le pire de la pandémie de Covid »

Bill Gates prévient que « nous n’avons pas vu le pire de la pandémie de covid »

Bill Gates a averti que le pire de la pandémie de Covid pourrait être à venir.

Le milliardaire philanthrope a déclaré que la pandémie est loin d’être terminée. « Nous courons toujours le risque que cette pandémie génère une variante qui serait encore plus transmissible et encore plus fatale », a-t-il déclaré lors d’une interview accordée au Financial Times.

Sans vouloir être une « voix de pessimisme », le risque d’émergence d’une variante plus virulente est « bien supérieur à 5% », a poursuivi le cofondateur de Microsoft.

« Nous n’avons pas encore vu le pire », a-t-il ajouté, précisant que des vaccins plus durables, qui bloquent l’infection, sont nécessaires de toute urgence.

MSN rapporte : Gates, l’une des personnes les plus riches du monde, a écrit un livre intitulé « Comment prévenir la prochaine pandémie ».

Il préconise la création d’une équipe d’experts internationaux – allant des épidémiologistes aux modélisateurs informatiques – pour identifier les menaces et améliorer la coordination internationale.

Il appelle également à la création d’une équipe mondiale de réponse aux épidémies, gérée par l’Organisation mondiale de la santé, et estime que des investissements supplémentaires sont indispensables.

« Il me semble fou que nous puissions ne pas regarder cette tragédie et ne pas, au nom des citoyens du monde, faire ces investissements », a-t-il déclaré.

Tout en reconnaissant que la guerre en Ukraine domine l’agenda international à l’heure actuelle, il a ajouté : « La somme d’argent impliquée est très faible par rapport aux bénéfices et ce sera un test : les institutions mondiales peuvent-elles assumer de nouvelles responsabilités de manière excellente ? »

Une pandémie est un sujet sur lequel Gates met en garde depuis des années, ayant donné un TED Talk en 2015 sur la menace d’un super-virus.

« Si la pandémie n’était pas arrivée, cela aurait été un TED Talk assez obscur », a déclaré Gates au Times.

« Maintenant, il a été visionné 43 millions de fois ».

« La vie moderne n’aide pas non plus », a-t-il ajouté. « Tous ceux qui travaillent dans le domaine des maladies infectieuses ont juste cette peur des virus respiratoires transmissibles par l’homme. Plus les gens voyagent et plus l’interaction entre les espèces sauvages et les humains est forte, plus le risque de maladies zoonotiques de type inter-espèces augmente. »

Aube digitale

arnauddebrienne

Bill Gates prévient que « nous n’avons pas vu le pire de la pandémie de covid »

Des pénuries alimentaires dans six mois – les mondialistes nous disent ce qui va se passer ensuite

Certains continuent à être sceptiques, soit pour se rassurer, soit par incapacité à imaginer ce qui n’est pas, donc à se projeter. D’autres affichent un optimisme totalement déplacé. N’est-ce pas Bernanos qui affirmait que l’optimisme est une fausse espérance à l’usage des lâches et des imbéciles ?

Au milieu de l’année 2007, la Banque des règlements internationaux (la banque centrale des banques centrales) a publié une déclaration prédisant une « Grande Dépression » imminente causée par une implosion du marché du crédit. La même année, le Fonds monétaire international a également publié des avertissements sur les « problèmes des subprimes », qui conduiraient à une crise économique de plus grande ampleur. J’ai commencé à rédiger des analyses économiques alternatives un an plus tôt, en 2006, et j’ai immédiatement trouvé étrange que ces institutions mondialistes massives ayant une influence considérable sur le monde financier commencent soudainement à ressembler à ceux d’entre nous qui font partie du mouvement pour la liberté.

C’était il y a 16 ans, donc beaucoup de personnes lisant ces lignes ne s’en souviennent peut-être pas, mais en 2007, les médias alternatifs avaient déjà mis en garde depuis un certain temps contre l’imminence d’un krach déflationniste sur les marchés et les logements américains. Et, sans surprise, les grands médias étaient toujours là pour nier toutes nos inquiétudes en les qualifiant de « catastrophisme » et de « théorie du complot ». Moins d’un an plus tard, les premières sociétés inondées de produits dérivés ont commencé à annoncer qu’elles étaient au bord de la faillite et que tout s’effondrait.

La réponse des médias ? Ils ont fait deux déclarations très bizarres simultanément : « Personne n’aurait pu le voir venir » et « Nous l’avons vu venir à un kilomètre à la ronde ». Les journalistes grand public se sont empressés de se positionner comme les devins de ce jour, comme s’ils avaient dit depuis le début que le krach était imminent, alors qu’il n’y a qu’une poignée de personnes qui l’ont annoncé et aucune d’entre elles ne faisait partie des médias. On a également ignoré le fait que la Banque des règlements internationaux (BRI) et le Fonds monétaire international (FMI) avaient publié leurs propres « prédictions » bien avant le crash ; les médias ont fait comme si elles n’existaient pas.

Dans les médias alternatifs, nous surveillons TRÈS attentivement les déclarations et les aveux des mondialistes, car leur métier n’est pas d’analyser les menaces, mais de les synthétiser. En d’autres termes, si quelque chose va très mal dans le monde sur le plan économique, les banquiers centraux et les élites financières qui aspirent à une autorité économique unique et centralisée pour le monde sont TOUJOURS accusés d’être à l’origine de ce désastre.

Pour une raison quelconque, ils aiment nous dire ce qu’ils sont sur le point de faire avant de le faire.

L’idée que les mondialistes créent artificiellement des événements d’effondrement économique sera bien sûr critiquée comme « théorie du complot », mais c’est un FAIT. Pour plus d’informations sur la réalité du sabotage financier délibéré et de l’idéologie de  » l’ordre issu du chaos  » des mondialistes, veuillez lire mes articles « Fed One Meeting Away From Creating A Doomsday Sinkhole » et « What Is The Great Reset And What Do The Globalists Actually Want ? ».

L’agenda de la Grande Réinitialisation proposé par le chef du FEM, Klaus Schwab, n’est qu’un exemple des nombreuses discussions cachées au grand jour par les globalistes concernant leurs plans pour utiliser le déclin économique et social comme une « opportunité » pour établir rapidement un nouveau système mondial unique basé sur le socialisme et la technocratie.

Le principal problème pour discerner les plans des mondialistes n’est pas de découvrir des agendas secrets – ils ont tendance à discuter ouvertement de leurs agendas si vous savez où regarder. Non, le problème est de séparer les aveux de la désinformation, les mensonges de la vérité. Il faut pour cela faire correspondre les livres blancs et les déclarations des mondialistes aux faits et aux preuves disponibles dans le monde réel.

Examinons en détail le problème des pénuries alimentaires…

Pénuries alimentaires dans six mois

Il y a une semaine, un torrent de communiqués de presse émanant d’institutions mondiales a déferlé, mentionnant tous exactement la même préoccupation : Des pénuries alimentaires dans les 3 à 6 prochains mois. Ces déclarations correspondent de très près à mes propres estimations, car j’ai régulièrement mis en garde contre les dangers imminents de l’inflation qui conduirait au rationnement de la nourriture et aux perturbations de la chaîne d’approvisionnement.

Le FMI, la BRI, la Banque mondiale, l’ONU, la Fondation Rockefeller, le Forum économique mondial, la Bank of America et même Biden lui-même prédisent tous une crise alimentaire majeure à court terme, et ce n’est pas une coïncidence si les politiques de ces mêmes institutions et les actions des politiciens fantoches qui travaillent avec elles provoquent la crise qu’ils prédisent maintenant. En d’autres termes, il est facile de prédire un désastre quand on l’a créé.

On prétend que l’invasion de l’Ukraine par la Russie est la cause première, mais c’est une distraction par rapport au véritable problème. Oui, les sanctions contre la Russie finiront par entraîner une diminution de l’approvisionnement alimentaire, mais les mondialistes et les médias ignorent délibérément la plus grande menace, qui est la dévaluation des devises et l’inflation des prix créée par les banques centrales qui pompent des dizaines de milliers de milliards de dollars en plans de relance pour soutenir les entreprises partenaires « trop grosses pour faire faillite ».

Rien qu’en 2020, la Fed a créé plus de 6 000 milliards de dollars à partir de rien et les a injectés dans l’économie par le biais de programmes d’aide sociale. Ajoutez à cela les nombreux billions de dollars que la Fed a imprimés depuis le crash du crédit en 2008 – C’est une fête de destruction du dollar qui n’a jamais cessé et maintenant le public commence à en ressentir les conséquences. Heureusement pour les banquiers centraux que la pandémie a frappé et que la Russie a envahi l’Ukraine, car ils peuvent maintenant rejeter toute la responsabilité de la calamité inflationniste qu’ils ont créée sur la pandémie et sur Poutine.

L’inflation a atteint son plus haut niveau depuis 40 ans aux États-Unis bien avant que la Russie n’envahisse l’Ukraine, mais considérons les ramifications de cette guerre et la façon dont elle affecte l’approvisionnement alimentaire.

L’invasion russe perturbe certainement la production céréalière ukrainienne, qui représente environ 11 % du marché mondial total du blé. La Russie détient également une part de 17 % et, ensemble, ces deux nations alimentent une grande partie des pays du tiers monde et de l’Europe avec 30 % des exportations de blé et d’orge, 19 % des exportations de maïs, 23 % des exportations de canola et 78 % des exportations de tournesol.

Les sanctions contre la Russie constituent toutefois un problème qui va bien au-delà de l’Ukraine, car la Russie produit également environ 20 % de l’approvisionnement mondial en ammoniac et 20 % de l’approvisionnement mondial en potasse. Il s’agit d’ingrédients clés des engrais utilisés dans l’agriculture industrielle à grande échelle. Les agriculteurs estiment que la hausse globale des prix sur les marchés alimentaires sera d’environ 10 %, mais je pense que ces chiffres sont très prudents. Je constate déjà des hausses de prix globales d’au moins 20 % par rapport à il y a six mois, et je m’attends à ce qu’il y ait encore 30 % de hausses de prix avant la fin de l’année. En d’autres termes, nous nous attendons à des augmentations moyennes de 50 % en 2022.

Les données officielles du gouvernement sur l’inflation et l’IPC ne sont pas fiables. Doublez les chiffres qu’ils donnent et vous serez beaucoup plus proche de la vérité. Le taux d’inflation utilisé par Shadowstats.com, calculé à l’aide de méthodes autrefois appliquées par le gouvernement américain dans les années 1980 avant qu’il ne « corrige » ses modèles pour masquer les données, soutient ma position jusqu’à présent.

Les experts agricoles américains s’attendent à ce que la Chine comble le vide où disparaissent les approvisionnements russes, mais c’est une erreur de faire cette supposition.

Il se passe quelque chose de bizarre en Chine

La répression chinoise contre les infections à coronavirus a atteint des niveaux si bizarres que je dois poser la question : Les confinements concernent-ils vraiment le covid, ou cachent-ils autre chose ?

Le taux de mortalité lié au covid en Chine est impossible à calculer avec précision car ils n’ont jamais publié de données correctes pouvant être confirmées. Cependant, presque partout ailleurs dans le monde, le taux médian de létalité de l’infection par le covid est de 0,27 %, ce qui signifie que plus de 99,7 % des personnes dans le monde n’ont pas à craindre de mourir du virus. Mais en Chine, le PCC agit comme s’il avait affaire à la peste noire. Pourquoi ?

Les confinements ont entraîné des pénuries alimentaires dans tout le pays, les chaînes d’approvisionnement étant mises à rude épreuve et les usines restant fermées dans de nombreux cas. Mais ce dont beaucoup d’Occidentaux n’entendent pas parler, c’est du fait que les exportations chinoises ont été essentiellement gelées. Plus d’un porte-conteneurs sur cinq dans le monde est actuellement bloqué dans les ports chinois en raison du confinement. C’est incroyable.

Pourquoi la Chine ferait-elle cela pour un virus dont nous savons tous qu’il n’est pas dangereux pour la grande majorité des gens ? Pourquoi instaurer le pire confinement du pays à ce jour et affamer sa propre population alors que la majorité des gouvernements occidentaux ont désormais abandonné leur campagne de peur de la pandémie et leur programme de vaccination forcée ?

Je pense qu’il est possible que la Chine soit déjà engagée dans une guerre économique dont beaucoup d’Américains et d’Européens ne se rendent même pas compte. Il s’agit peut-être d’un test bêta pour une fermeture des exportations vers les États-Unis et l’Europe, ou d’une fermeture progressive destinée à devenir permanente. Le goulot d’étranglement du commerce peut également être le précurseur d’une invasion chinoise de Taïwan.

Taïwan est en fait plus dépendante et plus étroitement liée à l’économie chinoise que beaucoup de gens ne le savent. La Chine est le plus gros acheteur des exportations de Taïwan et ces exportations représentent 10 % du PIB de Taïwan. Des centaines de milliers de travailleurs et d’hommes d’affaires taïwanais se rendent régulièrement en Chine pour travailler, un autre facteur économique qui est aujourd’hui mis à mal par les confinements. En outre, Taïwan compte de nombreuses sociétés qui exploitent leurs usines en Chine continentale, qui pourraient toutes être fermées en raison des confinements.

Tout ce que je dis, c’est que si j’étais la Chine et que je prévoyais d’envahir Taïwan dans un avenir proche, je pourrais envisager d’utiliser le covid comme couverture pour endommager d’abord leur économie et perturber leur modèle d’exportation. Les communistes considèrent la population comme une utilité qui peut être sacrifiée si nécessaire, et la Chine est parfaitement prête à causer des souffrances à court terme à son peuple si cela signifie des gains à long terme pour le parti. En outre, si je devais m’engager secrètement dans une guerre économique avec l’Occident, quel meilleur moyen que de bloquer 20 % des cargos du monde et de perturber les chaînes d’approvisionnement au nom de la protection du pays contre une « pandémie » ?

L’essentiel ? Ne comptez pas sur la Chine pour répondre aux besoins d’exportation d’ingrédients d’engrais ou de quoi que ce soit d’autre, car les sanctions contre la Russie se poursuivent.

Inflation, offre et contrôle

Les organisations mondialistes ne sont pas les seules à parler de pénuries alimentaires à venir ; le PDG de la société alimentaire internationale Goya a aussi récemment averti que nous étions au bord du précipice d’une crise alimentaire. Comme je l’ai noté dans le passé, l’inflation conduit au contrôle des prix par les gouvernements, le contrôle des prix conduit à un manque d’incitations à la production (profits), le manque de profits conduit à une perte de production, la perte de production conduit à des pénuries, et les pénuries conduisent au rationnement gouvernemental (contrôle de toutes les grandes sources de nourriture).

Comme nous l’avons vu avec presque tous les régimes autoritaires de l’histoire moderne, le contrôle de l’approvisionnement alimentaire est essentiel pour contrôler la population. Il n’est surpassé en tant que préoccupation stratégique que par le contrôle de l’énergie (dont nous connaîtrons bientôt des pénuries, car l’Europe sanctionne le pétrole et le gaz russes et commence à consommer les approvisionnements des autres exportateurs). La question de l’alimentation est la plus proche de nous, car nous pouvons en voir immédiatement les effets sur nos portefeuilles et sur nos familles. Il n’y a rien de pire pour de nombreux parents que la perspective que leurs enfants aient faim.

Les médias grand public ignorent une fois de plus toute menace économique potentielle, et plus précisément, ils nient la notion de pénurie alimentaire comme étant quelque chose dont il faut s’inquiéter. Je dis, pourquoi écouter un groupe de personnes qui ont toujours tort sur ce type d’événements ? Je prendrais au moins au sérieux les propos des mondialistes lorsqu’il s’agit d’effondrement économique ; après tout, ce sont eux qui profitent le plus de telles catastrophes et qui ont le plus d’influence lorsqu’il s’agit de déclencher une crise.

La préparation aujourd’hui ne coûte rien demain. Le manque de préparation aujourd’hui coûte TOUT demain. Pour toute personne dotée d’un cerveau, le choix est simple : se préparer à la fin de la nourriture abordable et facilement disponible avant la fin de l’année.

Traduction d’Alt Market par Aube Digitale

arnauddebrienne

Les électeurs d’Emmanuel Macron sont prêts…

Les électeurs d’Emmanuel Macron en attente de la sodo quinquennale et peut-être même septennale !

arnauddebrienne

Point sur l’activité de ce blog

Depuis le début de cette étrange crise sanitaire nous avons mis en ligne près de 1 200 articles, analyses, vidéos, images… le plus souvent non conformistes, souvent rares et en décalage avec la doxa officielle. Ce modeste blog constitue aujourd’hui une base de données non négligeable et son moteur de recherche permet d’accéder en quelques secondes à l’essentiel des informations non conformistes disponibles sur cette crise, le virus créé avec ses hideux « gains de fonction », la « vaccination » qui ne protège pas, le Great Reset qui est en passe de nous ruiner, les manœuvres de Big Pharma, etc… Hélas, le nombre de visiteurs décroit maintenant depuis trois semaines, sans doute victime de la période électorale et surtout comme si la situation était en voie d’amélioration, alors que le plus difficile est devant nous. Merci aux centaines et, deux ou trois fois par semaine, milliers de visiteurs qui suivent quotidiennement ce blog mais se pose quand même la question de poursuivre le travail de revue de presse mené depuis deux ans, au détriment de ma vie personnelle et professionnelle. Merci aussi de relayer au maximum à votre carnet d’adresses, sur les réseaux sociaux et partout où l’information pourra porter. Merci enfin de me donner ainsi l’envie d’avoir envie. En attendant, ce blog sera mis sur pause pour les quelques semaines à venir.

arnauddebrienne

Un faible niveau de vitamine D augmente de 14 fois le risque de formes critiques de COVID-19

Ne serait-ce pas pour cette raison que les autorités sanitaires et politiques tiennent tant à réglementer et donc limiter la vente et l’administration de cette vitamine ? A réfléchir…

Cet article démontre qu’un simple suivi du taux de vitamine D par son médecin suffit à diminuer d’un facteur 14 le risque d’une forme grave de la COVID-19, ceci pour un coût négligeable et un traitement simple et sans risque.

A retenir

  • La vitamine D est un des compléments classiquement prescrit aux enfants en bas âge ainsi qu’aux personnes fragiles
  • La vitamine D influe entre autres sur l’efficacité de la réponse immunitaire
  • Un faible taux de vitamine D est depuis longtemps associé à une augmentation du risque d’infections respiratoires aiguës
  • Les personnes carencées en vitamine D sont très significativement plus exposées à des formes graves de COVID-19 que les non carencées

Introduction

Un récent article rédigé par des équipes israéliennes et publié dans la revue PLOS ONE [1] vient de confirmer la stricte corrélation entre le taux de vitamine D circulant avant infection par le SARS-CoV-2 et l’augmentation substantielle du risque d’évolution critique de la COVID-19 en cas d’infection. La vitamine D est naturellement synthétisée par l’organisme suite à une exposition au soleil, et sa concentration varie entre ~20 nanogrammes par millilitre de sang (ng/ml) en hiver et ~30 ng/ml en été. Chez les personnes à risque de carence, en particulier pour les plus de 60 ans, la concentration sanguine de 25-OH-vitamine D devrait se situer entre 30 et 45 ng/ml de sang. Il peut cependant arriver que dans certaines situations, le taux circulant de vitamine D soit anormalement bas, ce qui entraîne une carence (concentration en 25(OH)D, marqueur de la vitamine D, inférieure à 20 ng/ml). Cette carence, une fois observée par le médecin généraliste, peut facilement être corrigée par la prise adaptée des compléments prescrits par ce dernier. Des effets indésirables de la vitamine D existent si l’on dépasse d’un facteur 10 la concentration normale de vitamine D [2], ce qui reste heureusement difficile à atteindre. Il est néanmoins préférable de consulter son médecin en cas de doute.

Résultats

Les auteurs ont suivi 1176 patients admis pour cause de COVID-19 à l’hôpital. Ces patients ont été suivis parce que leurs taux de vitamine D circulant entre 14 et 730 jours avant leur premier test positif pour le SARS-CoV-2 étaient connus. Le taux circulant de vitamine D suivant une courbe sinusoïdale bien connue, il est possible à partir des dosages en vitamine D disponibles de calculer le taux effectif de vitamine D au moment de l’infection par le SARS-CoV-2. Les auteurs ont également tenu compte de l’âge des patients, qui est bien connu comme première cause de sévérité de la maladie.

En prenant en compte ces divers paramètres, il est apparu ce qui est repris dans la table suivante :

Ces données démontrent clairement que pour un taux de vitamine D inférieur à 20 ng/ml, le risque de cas sévères augmente très fortement. Entre un taux de moins de 20 ng/ml et un taux de plus de 40 ng/ml, et en prenant en comptes les données des différents patients suivis, les auteurs calculent que le risque de développer une forme grave de la COVID-19 augmente d’un facteur 14 !! (cf Table 4 de la référence [1].

Conclusion

Ces travaux démontrent qu’un simple suivi du taux de vitamine D par son médecin suffit à diminuer d’un facteur 14 le risque d’une forme grave de la COVID-19, ceci pour un coût négligeable et un traitement simple et sans risque. Sans compter les économies générées par la baisse des frais d’hospitalisations associées à la diminution des formes graves. L’importance de la vitamine D, qui dès le début a été mise en avant par les médecins et scientifiques [3, 4], est malheureusement restée sans effet jusqu’à ce jour. Il reste surprenant d’observer que nos gouvernants se sont bloqués sur la quasi-religion du fort coûteux « tout-vaccinal », dont l’efficacité est aujourd’hui pour le moins limitée, en particulier face aux derniers variants. Nous disposions pourtant de toute une panoplie de solutions thérapeutiques et prophylactiques efficaces, sans risque sous contrôle médical, qui ont été ignorées, voire interdites, par les autorités sanitaires de bien des pays. Il serait intéressant de comprendre pourquoi une simple complémentation en vitamine D n’a jamais été conseillée par l’OMS en particulier.

Références

[1]  A. A. Dror et al., “Pre-infection 25-hydroxyvitamin D3 levels and association with severity of COVID-19 illness,” PLoS ONE, vol. 17, no. 2, p. e0263069, Feb. 2022, doi: 10.1371/journal.pone.0263069.

[2]  A. Giustina et al., “Controversies in Vitamin D: A Statement From the Third International Conference,” JBMR Plus, vol. 4, no. 12, Dec. 2020, doi: 10.1002/jbm4.10417.

[3] https://sfgg.org/espace-presse/communiques-de-presse/covid-19-73-experts-appellent-a-supplementer-lensemble-de-la-population-francaise-en-vitamine-d/

[4] https://www.larevuedupraticien.fr/article/effet-benefique-de-la-vitamine-d-dans-la-covid-quelles-sont-les-donnees

RéinfoCovid

arnauddebrienne

Les lemmings votent Macron !

Les lemmings votent Macron !

Par Michel Geoffroy, auteur de : Le Crépuscule des Lumières, Immigration de masse. L’assimilation impossible, La Super-classe mondiale contre les peuples et La Nouvelle guerre des mondes ♦ Les lemmings sont de petits rongeurs du nord de l’Europe, qui ont l’habitude de se déplacer en masse et parfois de tomber dans l’eau, tous ensemble, pour s’y noyer. Mais, depuis dimanche dernier, on sait qu’en France aussi il y a des lemmings… mais de la pire espèce : l’espèce électorale.

Les lemmings abstentionnistes n’ont ni mains ni pattes

Les abstentionnistes constituent le premier groupe de lemmings électoraux français.

Depuis l’élection présidentielle de 2017, ils ont même proliféré en pourcentage du corps électoral : désormais ils représentent 25 % des électeurs inscrits pour le premier tour de l’élection, soit 12 824 149 lemmings exactement !

Comme leurs petits congénères à quatre pattes, on ne sait pas bien ce qui motive leur comportement.

Soit que le destin politique de la nation ne les concerne pas. Soit, que l’offre politique ne leur convienne pas ; mais comme il y avait déjà 12 candidats lors du premier tour de la présidentielle de 2022, on voit donc que ces lemmings ont l’odorat particulièrement délicat ! Soit qu’ils considèrent que les élections ne servent à rien.

Mais, ce faisant, les lemmings abstentionnistes du premier tour adoptent le comportement stupide des pacifistes qui, en refusant de porter les armes, laissent le champ libre à ceux qui en ont. Les lemmings abstentionnistes ont les mains – les pattes – pures : mais parce qu’ils n’ont ni mains ni pattes.

Les Grecs auraient méprisé ces prétendus citoyens qui refusent de s’engager et de se présenter au forum, et ils leur auraient retiré leur… citoyenneté !

Les lemmings macronphiles n’ont pas de tête

Viennent ensuite les lemmings qui ont voté pour Emmanuel Macron : 9 785 578 lemmings macronphiles exactement, soit 1 128 252 de plus qu’au premier tour de l’élection de 2017 ! Dans nos rues, on les reconnaît notamment au fait qu’ils continuent de porter un masque anti-covid ou qu’ils arborent les couleurs de l’Ukraine ou de la lutte contre le sida.

Le comportement électoral de ces lemmings est étonnant. En 2017, ils pouvaient encore invoquer leur manque d’expérience ou le caractère novateur de la candidature du « gendre idéal ». Mais cinq ans après ?

https://www.polemia.com/macron-veut-emmerder-les-non-vaccines-un-tournant-totalitaire-effrayant/embed/#?secret=IEFxRfrqS8#?secret=SLMADZz7Or

Manifestement, si les lemmings abstentionnistes n’ont ni mains ni pattes, les macronphiles, eux, n’ont pas de tête ! Car ils ne voient rien, n’entendent rien et ne sentent rien.

Ils n’ont rien vu du catastrophique quinquennat d’Emmanuel Macron. Ni l’explosion de l’insécurité, de l’immigration, des taxes, des prix, de la précarité, de la désindustrialisation. Ni le déclassement international de la France. Ni la répression des opposants. Ni les affaires.

Rien ! Ils n’ont rien vu, ils n’ont rien compris, ou alors tout cela ne compte pas à leurs yeux.

Tel le Zadig de Voltaire[1], les macronphiles trouvent en effet que tout va bien quand tout va mal.

Les macronphiles réduisent la politique à l’art du selfie

Un micro-trottoir réalisé par TV Libertés[2] le jour du seul meeting parisien d’Emmanuel Macron, d’avant le premier tour, laisse rêveur quant à ce qui motive les macronphiles : il est bon orateur, il représente bien la France, il est beau, il a bien géré la pandémie, etc.

Les lemmings macronphiles réduisent la politique à l’art du selfie ! Car ils ont quand même voté pour un candidat qui n’a pas fait campagne et qui n’a pas jugé utile de présenter un programme.

Bien sûr, il y a tous ceux qui ont bien compris qu’Emmanuel Macron était bon pour leurs affaires ou leur agenda comme ils disent. Mais ils ne sont pas 9,7 millions, loin de là !

La majorité des lemmings macronphiles votent donc par habitude, par peur du changement, ou parce qu’ils croient à la propagande et aux sondages.

Ils croient donc aussi à l’origine anthropique du changement climatique, aux vertus des vaccins de Pfizer, à la valeureuse démocratie ukrainienne, à l’immigration-chance-pour-la-France, bref à tout ce qui se dit sur BFM TV et dans la presse bien-pensante. Et bien sûr ils ont peur des extrêmes, comme on le leur inculque chaque jour, avec la haine de Poutine et la crainte de la Chine.

https://www.polemia.com/en-2022-face-a-la-tyrannie-il-faudra-rester-debout/embed/#?secret=sRHOptMx0j#?secret=WVpk3URsE5

Les lemmings sinistrogyres

On n’oubliera pas dans cette triste énumération les lemmings de gauche, ou sinistrogyres, soit quand même 31,4 % des suffrages exprimés, mais répartis entre six candidats, donc la moitié des concurrents du premier tour !

Pauvres lemmings qui ont tenté de faire croire qu’Emmanuel Macron n’était pas de gauche ou pas assez de gauche, alors qu’il incarne justement la nouvelle gauche libérale-libertaire qui a pris le pouvoir avec le capitalisme sans frontières. Et qui de toute façon, comme dame Pécresse – qui représente un autre groupe de lemmings en voie d’extinction[3] –, appelleront à voter pour lui afin de « faire barrage à l’extrême droite » au second tour. On comprend qu’ils aient eu du mal à convaincre les lemmings autochtones[4] de les suivre…

D’autant que ces sinistrogyres font toujours mine de croire, trente ans après la chute de l’URSS, qu’il suffit de faire payer les riches – c’est-à-dire d’appauvrir encore plus la classe moyenne[5] donc eux-mêmes pour l’essentiel – ou de rouler à vélo pour trouver de l’argent ou de l’énergie magiques.

Tous les lemmings derrière le joueur de flûte !

                Nous tous, écrit Emmanuel Macron sur ses affiches électorales.

Il a bien raison d’avoir choisi ce slogan car tous ces lemmings politiques marchent avec entrain vers sa réélection, lui, le nouveau joueur de flûte de Hamelin[6]. Celui qui va conduire tout ce beau monde à la noyade, et nous avec, au son du « vivre ensemble » et de l’anti-fâââchisme.

Pourtant, personne ne peut ignorer qu’un nouveau quinquennat serait encore plus désastreux que le précédent. Mais les lemmings politiques non seulement n’ont ni mains ni tête : ils sont aussi des ânes bâtés qui refusent de voir ce qu’ils voient.

Il ne reste qu’une dizaine de jours pour les réveiller de leur stupide torpeur !

Michel Geoffroy
13/04/2022

[1] Le conte philosophique de Voltaire, pas la marque pour ados !
[2] Journal du 4 avril 2022.
[3] 4,78 % des suffrages exprimés le 10 avril 2022.
[4] D’après les sondages, une forte proportion d’électeurs se déclarant de religion musulmane vote pour les candidats de gauche.
[5] Parce que, à l’âge du marché mondial et des paradis fiscaux, il n’est plus possible de taxer réellement les plus riches.
[6] Selon la légende revisitée par les frères Grimm.

Polemia

arnauddebrienne

Les lemmings votent Macron !

Les morts fœtales ont augmenté de près de 2 000 % depuis le début du déploiement des vaccins

20 fois plus de morts fœtales et… rien ! Le silence, l’indifférence, l’incapacité à établir une corrélation…. Pas d’indignation, ni de colère, encore moins de règlements de compte. Terrifiant ! (NDLR)

Les morts fœtales ont augmenté de près de 2 000 % depuis le début du déploiement des vaccins

Un membre de l’association America’s Frontline Doctors a averti les femmes enceintes que le déploiement du vaccin contre le coronavirus de Wuhan (COVID-19) a coïncidé avec une augmentation de près de 2 000 % des décès fœtaux.

Le Dr Peterson Pierre a présenté des données concernant le taux de mort fœtale par vaccin administré aux États-Unis, et celles-ci ont montré un pic des cas depuis que les vaccins COVID-19 sont disponibles. Il a également indiqué que les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont enregistré 550 millions d’injections de COVID administrées, avec 3 725 morts fœtales.

Cela signifie qu’il y a eu un décès fœtal pour 147 651 injections. En revanche, il y avait eu quatre milliards de piqûres administrées pour d’autres vaccins au cours des années 2006 à 2019, avec 1 368 décès fœtaux, soit un décès fœtal pour 3 millions de piqûres.

« Donc, si vous faites le calcul, vous vous rendez compte que depuis que les injections de COVID sont disponibles, il y a eu une augmentation de 1 925 % des décès fœtaux », a-t-il déclaré. Il a également exhorté les futures mères à prendre note de ces chiffres pour le bien de leurs enfants.

Malheureusement, les données ne semblent pas pertinentes « car la recommandation de se faire vacciner [par le COVID] n’a pas changé », a noté M. Pierre. « Vous devez faire attention à vos propres enfants. Vous êtes leur protecteur. Vous avez beaucoup de choses à penser. Cette décision vous revient, pas à quelqu’un d’autre. »

Environ 23 des 32 futures mères ayant reçu des vaccins Pfizer COVID ont subi des « avortements spontanés » ou des fausses couches, selon la réponse de Pfizer et de la Food and Drug Administration (FDA) à la loi sur la liberté d’information, telle que rapportée l’année dernière.

On constate également une multiplication par plus de 50 du nombre de grossesses extra-utérines, qui entraînent également la mort du fœtus.

La plupart des femmes enceintes ne remarquent pas les symptômes de la grossesse extra-utérine à un stade précoce, car si elle présente les signes et symptômes habituels de la grossesse, celle-ci ne peut se poursuivre normalement, l’œuf fécondé se développant à un endroit inapproprié.

Au Canada, le Lions Gate Hospital a déclaré qu’il constatait habituellement un décès de mort-né par mois, mais en novembre de l’année dernière, 13 décès de mort-né ont été enregistrés en 24 heures. Les CDC ont également indiqué que les injections de COVID ont des effets sur les « problèmes de fertilité », tout en reconnaissant que les résultats des études à long terme en cours ne sont pas encore disponibles.

Des experts mettent en garde les futures mères contre les vaccins COVID à ARNm

Des experts médicaux ont depuis longtemps mis en garde les femmes enceintes contre les vaccins à ARNm, notamment l’experte en vaccins Pamela Acker et l’ancien dirigeant de Pfizer Michael Yeadon, qui ont déclaré que les femmes en âge de procréer, en particulier celles qui sont enceintes ou qui allaitent, devraient rejeter complètement les vaccins COVID-19.

« Vous ne donnez jamais, au grand jamais, des médicaments, des produits médicinaux, insuffisamment testés, à une femme enceinte », a déclaré Yeadon.

Malgré les preuves indiquant les dangers des injections d’ARNm pour les enfants à naître, les CDC recommandent toujours que les personnes âgées de 18 à 49 ans présentant certaines conditions médicales, y compris la grossesse, reçoivent des injections d’ARNm COVID-19, y compris une dose de rappel, en fonction des risques et des avantages individuels.

La base de données du gouvernement a montré, jusqu’au 18 mars, une augmentation sans précédent du nombre de décès et de blessures enregistrés à la suite de l’administration des vaccins COVID-19 au cours des 15 derniers mois, depuis leur mise en place pour une utilisation d’urgence.

Les statistiques ont montré une augmentation massive des effets indésirables signalés, notamment des accidents vasculaires cérébraux (68 000 %), des maladies cardiaques (44 000 %) et des décès (6 800 %).

En fait, la majorité des cas trouvés dans les plus de 31 ans d’historique avec le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) datent de décembre 2020, lorsque la FDA a accordé l’utilisation d’urgence des vaccins COVID-19.

Les données provenant de différents systèmes de surveillance n’ont pas indiqué de signaux de sécurité évidents en ce qui concerne les grossesses ou les résultats néonatals associés aux vaccinations. Cependant, les experts suggèrent des études supplémentaires concernant les décès fœtaux associés aux vaccins, en particulier pour les femmes qui ont été vaccinées au début de leur grossesse.

Regardez la vidéo ci-dessous sur les chercheurs qui demandent l’arrêt de l’inoculation des femmes enceintes.

Cette vidéo provient de la chaîne Tammy Cuthbert Garcia sur Brighteon.com.

Les sources comprennent :

arnauddebrienne

Les morts fœtales ont augmenté de près de 2 000 % depuis le début du déploiement des vaccins

Rappel : plus vous prenez de « vaccins », plus votre système immunitaire s’affaiblit

Tout cela est connu ou devrait l’être et il s’agit d’un énième rappel. Regardez autour de vous en entreprise, en famille, le nombre d’infectés au Covid, surtout parmi les triple piquousés… dont beaucoup continuent à se répéter mécaniquement qu’ils sont protégés contre le formes graves alors que nous avons maintenant confirmation que c’est parfaitement faux. Vont-ils se réveiller à temps et éviter le pire ? (NDLR)

Il ne fait plus aucun doute, d’après la science, que se faire “vacciner” contre le coronavirus de Wuhan (Covid-19) est un excellent moyen de détruire son système immunitaire .

Il est maintenant plus clair que jamais que plus une personne reçoit de vaccins, plus elle risque de souffrir d’une défaillance immunitaire. 

Et au fil du temps, chaque injection supplémentaire affaiblit encore plus le système immunitaire, augmentant les risques de maladie chronique ou de décès.

Sur son Substack, Steve Kirsch a révélé des données du ministère néo-zélandais de la Santé montrant que les triples vaccinés sont beaucoup plus vulnérables à être infectés ou à mourir du covid que les non vaccinés.

Ce qu’avait annoncé Olivier Véran, rappelons-le (NDLR). Voir « Olivier Véran avait prévenu« 

Les hospitalisations, les conséquences graves et les décès sont tous beaucoup plus importants chez les «entièrement vaccinés», selon les données, que chez les personnes qui ont laissé leur système immunitaire naturel fonctionner tout seul.

Le même type de données ont été trouvé au Royaume-Uni et ailleurs, montrant qu’à chaque injection ultérieure, une défaillance immunitaire devient d’autant plus probable. (En relation: il a également été démontré que les injections de Covid causent le SIDA.)

“Donc, le vaccin fonctionne exactement à l’opposé de ce qu’il est censé faire”, prévient Kirsch. 

“Cela vous aide à attraper le virus !!! Dans n’importe quel monde rationnel, nous arrêterions les vaccins immédiatement. 

Mais bon, nous ne vivons PAS dans un monde rationnel.

Il n’y a pas d’aide à ceux qui ne veulent pas être aidés

Peu importe à quel point les injections s’avèrent dangereuses, les gouvernements du monde entier continueront à les pousser, et un contingent de la société obéissante croira tout ce qu’on leur dira, même si cela défie toute logique.

“Il n’y a pas de condition d’arrêt dans notre monde”, déclare Kirsch.

«Peu importe à quel point le vax est dangereux, il sera obligatoire parce que les gens CROIENT que c’est le seul moyen d’arrêter le Covid. 

Et rien ne va changer cette croyance en raison des effets de dissonance cognitive.

Le rapport de surveillance des vaccins covid du gouvernement britannique montre actuellement qu’avec le temps, les personnes entièrement injectées deviennent de plus en plus malades. En d’autres termes, les infections, les hospitalisations et les décès montent en flèche parmi les piqûres.

Et à vrai dire, il n’y a pas d’autre moyen d’expliquer cela que de supposer que les «vaccins» rendent les gens plus sensibles aux infections au fil du temps, probablement par la destruction du système immunitaire.

« C’est pourquoi nous ignorons toutes les preuves scientifiques car elles doivent être fausses ! Cela va à l’encontre de ce qu’on nous a dit ! 

déclare Kirsch

“Donc, quand la science dit” n’obtenez pas le vax et les masques ne fonctionnent pas “, cela n’a pas d’importance, car cela va à l’encontre de ce qu’on nous a dit. La science ne fait pas le poids face à nos systèmes de croyances.

Accepter ce que la vraie science dit, c’est aller à l’encontre du récit dominant, ce qui, pour beaucoup de gens, ne se produira jamais. Même lorsqu’ils peuvent voir de leurs propres yeux que quelque chose ne va pas, ils continueront à croire les « autorités ».

Même la «vieille» science qui soutient l’idée que les vaccins pourraient nuire à l’immunité a été jetée par la fenêtre au profit de la nouvelle «science» de Tony Fauci, qui change avec le vent pour toujours soutenir l’agenda.

« La nouvelle science est ce que le Dr I Am Science dit maintenant », a écrit l’un des lecteurs du bulletin de Kirsch.

« Il y a quelques décennies, quiconque prétendait être scientifique aurait été enfermé dans un asile. Maintenant, nous lui faisons contrôler une pandémie que lui et ses sbires ont créée. On dirait que nous sommes entrés dans un nouvel âge des ténèbres au cours de ce siècle. »

Une autre personne a souligné que la théorie des dommages immunitaires progressifs se voit même dans la variance des résultats pour la santé entre les injections doubles et triples. Ceux qui reçoivent un « rappel » finissent par s’en tirer bien moins bien, en moyenne, que ceux qui s’arrêtent à seulement un ou deux vaccins.

Les dernières nouvelles sur les injections de Fauci Flu peuvent être trouvées sur ChemicalViolence.com .

Les sources de cet article incluent :

SteveKirsch.substack.com

NaturalNews.com

Cogiito

arnauddebrienne

Mégarbane annonce la vaccination obligatoire dès l’âge de 2 ans, après élection présidentielle

Big Pharma reconnaitra (et récompensera) les siens…. Seul petit désaccord avec l’auteur de ces lignes : la fausse vaccination contre le Covid n’a pas pu quitter le domaine médical puisqu’elle n’en a jamais fait partie. Ce « médecin » fait comme si la fausse « vaccination » contre le SARS-CoV-2 avait obtenu le moindre résultat, comme si elle limitait les contaminations (tous les piquousés l’attrapent à répétition), comme si elle évitait les formes graves (refrain bien connu mais hélas faux, lui aussi) et les décès. Pourquoi à votre avis ? (NDLR)

Le Pr Bruno Mégarbane – Chef de service réanimation médicale et toxicologique de l’hôpital Lariboisière — annonce sur LCI la vaccination obligatoire dès l’âge de deux ans pour l’après-élection présidentielle ! On ne pouvait mieux annoncer que la vaccination a quitté le domaine médical pour la politique (et la finance). Scrupules moraux, déontologie, Mégarbane : cherchez l’intrus.

Pfizer, grand vainqueur actuel du lucratif marché de la vaccination, s’attaque au créneau des enfants. Les parents pourraient réfléchir avant de donner leur accord. Encore faudrait-il qu’ils éteignent la télé, au moins quatre minutes, le temps de lire ce qui est arrivé à Maddie de Garay, aux États-Unis, Yassine, John Stokes, Maxime Beltra, Quentin Caron, Sofia Benharira et des milliers d’autres.

L’Échelle de Jacob

arnauddebrienne

Ex-chef du renseignement français : « Toutes les sociétés multiculturelles sont condamnées »

Allons, allons, qui osera dire qu’on ne le savait pas ?

L’ex chef des services de renseignement français Pierre Brochand prévient que si l’Europe et la France ne changent pas radicalement leurs politiques en matière d’immigration massive, une guerre civile pourrait éclater, affirmant que « toutes les sociétés multiculturelles sont condamnées ».

M. Brochand, qui a été directeur de la DGSE française de 2002 à 2008, a fait ces commentaires lors d’une interview accordée au journal français Le Figaro.

« Toutes les sociétés « multiculturelles » sont vouées à des déchirements plus ou moins profonds », a averti M. Brochand, ajoutant : « Dans une telle situation, il arrive que les minorités soient des gagnants violents et les majorités des perdants placides. »

L’impact négatif de l’immigration de masse sur la France ne peut plus être écarté car il est « de plus en plus difficile d’empêcher les Français de voir ce qu’ils voient », et aussi parce qu’ »une personnalité de rupture est soudainement apparue dans le monde formel de la politique, qui les a incités à ouvrir les yeux », a déclaré Brochand.

L’ex-chef des services secrets prédit que si Emmanuel Macron remporte l’élection présidentielle et ne modifie pas massivement son approche de l’immigration, une guerre civile pourrait s’ensuivre.

« Ce bouleversement progressif de la population française, s’il n’est pas le seul défi auquel nous sommes confrontés, est le seul qui menace directement la paix civile sur notre territoire », a déclaré Brochand, avertissant que les migrants musulmans et les autres personnes originaires de pays extra-européens ont développé un « esprit de revanche post-coloniale. »

Il a également averti que le taux de natalité nettement plus élevé de la population immigrée et le fait que les jeunes générations nées d’immigrants sont « encore moins intégrées à la société française que leurs parents » menacent le tissu social français.

Selon M. Brochand, la seule solution est celle proposée par le candidat à la présidence française Eric Zemmour, à savoir la « remigration », c’est-à-dire l’incitation ou l’obligation pour des millions de migrants de retourner dans leur pays d’origine.

À la question de savoir s’il est trop tard, Brochand répond : « En tout cas, il est très tard. Regardons les choses en face : Nous n’avons plus affaire à des individus dispersés, c’est-à-dire à autant de ‘cas particuliers’, chacun à la recherche d’un avenir meilleur, mais à des diasporas. »

« Une diaspora est une entité, formée par des immigrés et leurs descendants – dont, de manière cruciale, des Français – qui se regroupent et dont le nombre atteint une masse critique suffisante pour que la pression sociale favorise la perpétuation des croyances et des modes de vie des pays d’origine, avec lesquels les relations restent tendues », explique Brochand. « Ainsi se forment spontanément des enclaves étrangères plus ou moins fermées qui tournent le dos au pays d’accueil et à ses coutumes. »

La conclusion de Brochand est à la fois dérangeante et sombre.

« Toutes les expériences accumulées me font entrevoir un avenir sombre, et même très sombre, pour nos enfants et petits-enfants. Au mieux, ils vont vers un effondrement insoupçonné de leur qualité de vie (une implosion) ; au pire, nous les conduisons vers de terribles affrontements (une explosion). Le plus probable est qu’il y aura une combinaison des deux dans une confusion croissante. »

Comme le rapporte RemixNews, Brochand a fait ces remarques au milieu d’une nouvelle vague d’émeutes de migrants affligeant les zones métropolitaines de France.

« Depuis la semaine dernière, les villes de Sevran et d’Aulnay-sous-Bois, en banlieue parisienne, sont les scènes d’une véritable guérilla urbaine, et des scènes similaires ont été observées à Villeurbanne et Vénissieux, en banlieue lyonnaise. A chaque fois, ce sont des incidents entre des policiers tentant de faire respecter la loi et des criminels violents multirécidivistes qui ont été la cause initiale d’émeutes, de fusillades et d’incendies multiples, avec des embuscades tendues contre les brigades de police appelées en renfort. »

Un sondage publié l’an dernier par Harris a révélé que la majorité des Français s’inquiète de voir « les populations européennes, blanches et chrétiennes menacées de disparition » en raison de « l’immigration musulmane. »

Malgré cela, Emmanuel Macron devrait réussir à obtenir un second mandat présidentiel plus tard ce mois-ci.

Aube digitale

arnauddebrienne

Mélenchon appelle à voter pour la retraite à 65 ans, le Pass Vaccinal, McKinsey…(et le reste)

Les Insoumis se réveillent avec une gueule de bois digne d’un lendemain de réveillon après un concours de lever de coude en compagnie de Renaud et Depardieu. Nous sommes le 11 avril 2022 et le patron des Insoumis appelle ses ouailles à se soumettre à Emmanuel Macron. La France insoumise, le mouvement créé par Jean-Luc Mélenchon, se soumet au pouvoir profond.

Le choc est terrible, Twitter est en ébullition, les électeurs n’en croient pas leurs oreilles. Jean-Luc Mélenchon appelle — à trois reprises — « à ne pas donner une seule voix à Marine Le Pen ». Ce qui équivaut — à trois reprises — à les donner à l’actuel président Macron. Le malaise est palpable, après avoir répété à tue-tête, en long, en large et en travers : « Tout sauf Macron ! » le chef de file retourne sa veste juste avant de prendre une confortable retraite. Démerdez-vous avec ça ! L’électorat des Insoumis s’agace sur les réseaux sociaux. Ils auraient préféré entendre une consigne de vote qui laisse le choix à chacun de faire comme bon lui semble, mais surtout pas de faire gagner celui qui veut mettre en place une retraite à 65 ans, qui a éborgné les Gilets Jaunes, viré les soignants des hôpitaux, fermé des lits, emmerdé les Français, magouillé avec Benalla, McKinsey, Alstom…

Que dire des Antillais qui ont voté en masse pour Mélenchon ? Ils se souviendront des gendarmes qui ont investi l’hôpital de la Martinique pour y extraire de force infirmières, médecins, aides-soignantes non-vaccinés. Tout ça pour ça ? Voter Macron ou s’abstenir pour le laisser gagner ? C’est le choix de Didier Maïsto, celui qui se dit « Insoumis de nature, engagé par conscience ». Après avoir fait campagne pour Mélenchon, il ne donne pas de consigne de vote mais claironne tout de même qu’il votera blanc… donc pour Macron.

Les caisses de champagne sont au frais (du contribuable) du côté de chez Macron, mais l’histoire n’est pas terminée, une bonne partie des mélenchonistes voteront Marine, l’autre s’abstiendra, l’histoire se jouera dans un mouchoir de poche. Comptons sur les médias qui sortiront d’un chapeau les reportages sur Marine Le Pen et son père, les documentaire sur le Troisième Reich à l’affiche jusqu’au 24 avril et le Crif qui dira : « Plus jamais ça ! »… sauf avec Azov bien sûr !

Est-ce qu’un sursaut des Français viendra pour en finir avec le pouvoir profond ou préféreront-ils la vaccination tous les trois mois ? En tout cas le respect entre Mélenchon — qui a passé trente ans au PS avant de se rendre compte que c’était de la merde — et Macron est total. À propos de Jean-Luc Mélenchon, Macron l’avait bien dit en 2018 (vidéo ci-dessous) : « Ce n’est pas mon ennemi »,

Le Média en 4-4-2

arnauddebrienne

Jean-Yves Le Gallou sur Marine Le Pen au second tour : « Merci qui ? Merci Zemmour ! »

Par Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia et soutien politique d’Éric Zemmour ♦ La politique c’est le monde du bruit et de la fureur. De l’injustice et de l’hétérotélie. Marine Le Pen a tempêté contre la candidature qu’elle jugeait concurrente d’Éric Zemmour. Et pourtant comme je l’écrivais le 27 mai 2021 : « pour Marine Le Pen l’atout chance pour accéder à l’Élysée serait une candidature Zemmour ! » car « on ratisse mieux à deux que tout seul ! » Et il est très clair au soir de ce premier tour que le total de voix rassemblées par Éric Zemmour et Marine Le Pen (environ 30,2 %) est supérieur à ce qu’avait obtenu seule la candidate du Rassemblement national en 2017 (21,3 %).

La candidature de Zemmour a présenté un triple avantage pour Marine Le Pen :

  • Le candidat de Reconquête lui a servi de paratonnerre à la diabolisation (lui permettant même d’échapper au procès en « poutinisme »).
  • Il a recentré le débat électoral sur deux fondamentaux désertés par le rassemblement national : l’immigration et la sécurité (lui permettant ainsi de baguenauder tranquillement sur le pouvoir d’achat).
  • Il a convaincu des électeurs sociologiquement rétifs au populisme jugé démagogique de Marine Le Pen.

Marine Le Pen aborde donc le deuxième tour à partir d’un potentiel électoral beaucoup plus élevé qu’en 2017 et, pour la première fois dans l’histoire du FRassemblement national, avec une importante réserve de voix. D’autant que l’hostilité au sortant est forte dans l’opinion et qu’il est possible de surfer sur le « Tout sauf Macron ».

La victoire de Marine Le Pen est donc envisageable à quatre conditions :

  • Qu’elle sache rassembler sans mépriser ni les conservateurs ni la droite ni les identitaires.
  • Qu’elle tienne bon avec vigueur et dignité face à la formidable campagne de diabolisation qui s’annonce (alors que le bouclier en Kevlar/Zemmour aura disparu)
  • Qu’elle se montre politiquement et techniquement à la hauteur en face de journalistes qui auront cessé d’être complaisants et d’un Emmanuel Macron plus combattif que jamais.
  • Qu’elle soit en mesure de sécuriser la loyauté du scrutin dans les 60 000 bureaux de vote, en particulier dans les 5 000 bureaux de vote sensibles. Travail titanesque auquel son appareil est peu préparé.

Reste que Macron lui-même n’est pas complétement à l’abri d’une sortie de route…

Polemia

arnauddebrienne

Bulletin de réinformation : élection bidon ! (vidéo 14:08)

Grâce à cette vidéo enregistrée quatre jours avant le premier tour, on mesure mieux le bidonnage complet des sondages… Contrairement à ce qu’affirmait Coluche, si, si il faut prendre les Français ou tout au moins une partie d’entre eux pour des cons.

arnauddebrienne

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