Plandémie de Covid

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À partir d’avant-hierblog du Dr Gérard Maudrux

Covid Israël : cobayes ou hamsters ?

Par : ZOLA

Lorsque je discutais avec Jean Pierre Changeux de ses travaux avec l’Institut Pasteur, quand j’ai parlé des cobayes, il m’a immédiatement repris : “hamsters !” Ce dernier est l’animal le plus proche de l’homme pour étudier la covid, et si pour nous c’est presque pareil, pour la covid, les deux n’ont rien à voir.

Le 30 août sur C à vous, Véran parlait d’Israël, « pays pionnier en matière de vaccination » et à suivre. Ils servent donc de cobayes, pardon de hamsters pour le reste du monde. Il serait peut-être temps de joindre les actes à la parole et tirer les leçons de leur expérience, en espérant pour eux que cela ne se terminera pas comme leurs cousins lemmings filmés par Disney dans White Wilderness en 1958, poussés dans le précipice par les responsables (du film).

Alors où en est-on en Israël, cité comme modèle à suivre au début des vaccinations ? Peut-on avec ce modèle tirer des conclusions pour avoir ce qu’il faut faire et ne pas faire, ou faut-il continuer à ignorer l’observationnel au profit des statisticiens et modélisateurs ?

Voici la courbe des cas de covid en Israël, depuis le début de l’épidémie. Force est de constater, que vaccination ou pas vaccination, il n’y a aucun effet, sinon pire, plus il y a de vaccinés, plus les vagues sont fortes :

Echec total en Israël de la vaccination pour obtenir cette fameuse immunité collective et endiguer l’épidémie, alors que les indiens l’ont obtenu à 67,6% avec la maladie et les traitements précoces ?

Quels sont les biais possibles dans la lecture de cette courbe ?

Nous avons expliqué ici que la courbe des cas n’était peut-être pas le meilleur indice pour comparer, car cela dépend des tests : plus vous testez, plus vous avez de cas. Voici donc la courbe des tests. Elle est plus ou moins superposable, certains diront donc que ce n’est pas pire, mais que les 3 dernières vagues sont plus ou moins identiques compte tenu des tests plus nombreux.

Si ces 3 dernières vagues sont donc plus ou moins identiques, signalons que la première était sans vaccins ni traitements, la seconde moitié vaccins, la dernière très vaccinés. Cela confirme toujours le peu d’efficacité des vaccins, même dans un pays qui fait le forcing. Il en est de même en Islande, plus vaccinée qu’Israël : résultats de la vaccination non évidents.

Ces constatations ne sont pas l’apanage d’Israël ou de l’Islande.  Trois articles (du CDC, de l’Université d’Oxford et du Ministère de la santé de Grande Bretagne) le constatent également. Pourquoi cela ne marche pas ? La première raison est que l’on vaccine pour le variant delta, avec un vaccin fait pour la souche Wuhan. La seconde raison est une immunité qui s’épuise rapidement dans le temps, comme pour la grippe saisonnière.

Si nous n’avions qu’une seule souche, non mutante, et une immunité durable, comme pour les autres affections bénéficiant de vaccins, le résultat serait totalement différent. Les laboratoires et les autorités le savaient dès le départ, car c’est propre au coronavirus. Alors faut-il continuer à vacciner face à cet échec ? Une dose de plus peut-elle corriger l’échec des deux doses après 5-6 mois ? Pourtant l’OMS freine comme elle peut (comme un pompier pyromane) cette troisième dose, en raison du risque inconnu du phénomène ADE (anticorps facilitants), non certain, mais pouvant être gravissime, comme cela l’a été pour le vaccin contre la dengue, ou dans la péritonite infectieuse des félins, due à un autre coronavirus.

Au début on nous a dit qu’on allait être protégés à 96%. On n’ en parle plus. Ensuite on nous a dit qu’il fallait vacciner tout le monde, enfants compris bien que non concernés par la maladie, afin d’obtenir l’immunité collective. On n’en parle plus. On avoue maintenant que vacciné, on attrape et on contamine tout autant ! On nous dit ensuite que le vaccin, c’est uniquement pour éviter les formes graves, tout en nous disant qu’il faut aussi vacciner les enfants qui ne présentent pas de formes graves. Parmi les adultes, les seuls susceptibles de présenter des formes graves ont plus de 60 ans et des comorbidités, alors pourquoi obliger les autres à se faire vacciner sans espérer de résultat ? Est-ce qu’on nous cacherait encore quelque chose ?

Est-ce que cela protège vraiment des formes graves, et à quel niveau ? Le meilleur moyen de le savoir objectivement est de suivre la mortalité, qui elle ne dépend pas du nombre de tests. Voici donc la courbe des décès pour Israël :

 Comparons les deux courbes de septembre, la première en 2020 sans aucun vaccin, et la seconde, en 2021, beaucoup vaccinée. Celle du début d’année 2021 est perturbée par le démarrage de la campagne de vaccination, qui semble partout dans le monde aggraver les choses au début (on ne vaccine pas en période épidémique, les médecins le savent). Il y a la grippe saisonnière également qui a pu potentialiser. On constate alors une baisse des décès de 15% entre les deux courbes de septembre. Ceci à l’heure actuelle, cela peut changer (en plus, pas en moins).

Des biais sont-ils possibles ? Le premier est le variant. Si le delta est 15% moins nocif que l’alpha ou le beta, il n’y a pas d’amélioration de la mortalité. S’il est plus nocif, l’amélioration de la mortalité grâce à la vaccination est plus importante que ces 15%. Qu’en est-il ? Difficile de le savoir, car cette différence de 15% est relativement faible, d’autres facteurs pouvant intervenir. Les anglais ont comparé les mortalités des différents variants dans un rapport de fin août. Chez les plus de 50 ans (trop peu de décès en dessous pour être significatif), cela donne 4,8% pour l’alpha, 4,3% pour le béta, et 2,2% pour le delta, soit moitié pour ce dernier 50% moins mortel que ses prédécesseurs.

Là où cela se complique pour être objectif, c’est que ces chiffres sont globaux, et il faudrait séparer vaccinés et non vaccinés. Il serait toutefois faux de faire porter l’essentiel des décès par les non vaccinés, de moins en moins nombreux. Il n’y a pas de raison pour que cette catégorie de population meurt plus qu’avant !

Et là, tout le monde y trouvera son compte, certains verront le verre à moitié vide, d’autres à moitié plein. Les derniers chiffres israéliens montrent que 390 vaccinés 2 et 3 doses sont décédés entre le 10 août et le 8 septembre, soit 58% des décès, alors que ces vaccinés représentent 62% de la population. Différence peu significative. Par contre si on regarde de plus près, avantage au vaccin. 277 décès sur 3,45 M de non-vaccinés, contre 390 décès sur 5,65 M de vaccinés. Ce qui fait 8 pour 100 000 contre 7 pour 100 000, on retrouve les 15% de notre courbe. Par contre, si on ne regarde que les plus de 60 ans, où se trouve la majorité des décès et la minorité des non-vaccinés. Avantage vaccin, pour cette seule catégorie de population de plus de 60 ans.

Des biais ? Nous les connaissons, c’est celui des statistiques peu enregistrées pour les vaccinés quand cela se passe mal, on meurt souvent de coïncidences sans rapport avec la maladie ou le vaccin…  Il y a aussi le fait que vaccinés une dose et vaccinés deux doses de moins de 15 jours sont comptabilisés dans les non-vaccinés. Vous développez un covid ou une maladie vaccinale 8 jours après votre dose et en mourrez, vous êtes classé non-vaccinnés. Aux chiffres des dernières données, il faudrait ajouter les décès dus à la vaccination, dont la plupart sont d’ailleurs contestés. Chez les moins de 60 ans, Il suffit ici d’en rajouter seulement 15 (il y en a plus) pour inverser la tendance, avec le bénéfice/risque qui devient négatif. C’est ce que semblent observer les australiens, leur base d’effets secondaires signalant 487 décès après vaccins, pour 167 décès dus à la maladie depuis le début de la campagne de vaccinations.

Les chiffres du Royaume Uni sont à peu près semblables à ceux d’Israël concernant l’avantage vaccin. Par contre je ne suis pas sûr qu’aux Seychelles, quasiment vaccinées à 100%, on puisse dire la même chose. Voici leur courbe des vaccinations, des cas et des décès depuis janvier.

 

 La vaccination a commencé la première semaine de janvier, les cas sont apparus en même temps, les décès ont suivi, le tout étant parfaitement parallèle. Pourtant avant vaccination, les Seychelles n’avaient aucun problème avec la covid, comme le montre la courbe des cas depuis début 2020. (Même chose au Viet-Nam qui n’avait rien avant de commencer les vaccinations, ainsi que dans d’autres pays)

 Comme vous le voyez, difficile de se faire une opinion, chacun pouvant avoir une opinion différente et argumentée.

 Quelques certitudes peu discutables toutefois : inefficacité rapide sur le variant delta du vaccin préparé à partir de la souche Wuhan (et pire pour le variant mu à venir ?). Vaccinés, on attrape quand même (autant ?) la covid, et on transmet autant. Dans certains endroits sensibles, vacciné, on vous demande en plus un test, précaution justifiée. Immunité collective impossible.

 Les chiffres semblent montrer l’inutilité en dessous de 60 ans, avec un facteur bénéfice/risque qui semble s’être inversé, car évalué à l’origine en considérant une efficacité à 100%, durable, avec peu d’effets secondaires connus.

Bénéfice/risque positif au-delà de 60 ans avec comorbidité, qui si cela n’empêche pas la maladie, pourrait diviser par 2 la mortalité. A comparer avec l’efficacité très supérieure de l’Ivermectine + Azythromycine ou Doxycycline sur cette population, constatée dans deux publications françaises (P Loué et C Bernigaud) et plus généralement dans l’étude demandée par l’OMS, où l’analyse brute des résultats rapportée par les auteurs montre une diminution de la mortalité de 75%.

 Il existe une règle en médecine, entre deux traitements, à efficacité égale, toujours choisir le moins risqué. Encore faut-il avoir cette liberté de choix, et l’exiger.

FORUM COVID Sept/Oct 2021

Par : Autre

Commentaires divers, autres que ceux spécifiques aux billets.

Merci de lire les règles.

Covid : le miracle africain

Par : ZOLA

Le continent africain, malgré des conditions sanitaires qui n’ont rien à voir avec les nôtres, semble très bien se sortir de la situation. Selon l’Université John Hopkins, depuis 18 mois, il y a 14,5 fois moins de cas déclarés en Afrique que dans l’Union Européenne, rapporté au nombre d’habitants. On ne peut malheureusement pas comparer comme cela, car les Africains testent moins, donc ont moins de “cas positifs”. Ces déclarations sont plus à rapprocher du nombre de vrais patients.

Si cette comparaison présente un biais trop important, qu’en est-il des décès, qui eux ne dépendent pas du nombre de tests ? Depuis 18 mois, toujours chiffres John Hopkins, l’Afrique a 12 fois moins de décès que l’Union Européenne, rapporté au nombre d’habitants. Là encore, la comparaison brute n’est pas possible. En effet, chez nous ce sont surtout des plus de 70 ans qui meurent, chez eux cette population est très faible. Leur population est bien plus jeune que la nôtre et les jeunes ne meurent pas du Covid. Ceci dit, il y a 6 fois moins de plus de 70 ans en Afrique, et 12 fois moins de décès, avec pourtant des patients graves peu ou pas soignés qui devraient aggraver cette mortalité

Alors si on ne peut se comparer, comment étudier ce qui se passe en Afrique ? Pourquoi si peu de cas, si peu de décès ? Pourquoi n’a-t-on pas vu l’hécatombe projetée par l’OMS il y a 18 mois ? Pour le savoir, il faut comparer ce qui est comparable, c’est à dire les Etats Africains entre eux et non avec nous. C’est ce qui a été fait par Hisaya Taniokla, Sayaka Tanioka et Kimitaka Kaga, dans cette étude.

Les auteurs ont fait une analyse statistique de l’impact de l’Ivermectine, utilisée pour l’onchocercose, sur les taux de morbidité, de mortalité, de guérison et de létalité causés par le COVID-19, dans les 31 pays endémiques de l’onchocercose, utilisant le traitement. Ils ont comparé, pays par pays (voir leur étude détaillée), avec le taux de mortalité causé par le COVID-19 donné par l’OMS en Afrique.

Plus de 99% des cas d’onchocercose en Afrique ont lieu dans ces 31 pays ( Angola, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Afrique centrale, République du Congo, Côte d’Ivoire, République démocratique du Congo, Éthiopie, Gabon, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Kenya, Liberia, Malawi, Mali, Mozambique, Niger, Nigeria, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Soudan du Sud, Tchad, Togo, Ouganda, Tanzanie, soit 973 millions d’habitants), qui font l’objet d’une campagne massive de l’OMS avec l’Ivermectine, en vue d’éradiquer la maladie. Les 22 autres pays (« groupe placebo » de 357 Millions d’habitants) ne l’utilisent pas.

Leur résultat principal est bien résumé par un graphique publié par un média Autrichien que voici. Il se passe quasiment de légende, la différence entre pays sous Ivermectine pour l’Onchocercose, et ceux qui n’en ont pas, est éloquente : 8 fois moins de cas pour chacune des 3 vagues qu’a connu l’Afrique.

Leur conclusion : « la morbidité et la mortalité dans les pays endémiques de l’onchocercose sont inférieures à celles des pays non endémiques. Le traitement communautaire de l’onchocercose par l’ivermectine est l’explication la plus raisonnable de la diminution du taux de morbidité et de mortalité en Afrique. Dans les zones où l’ivermectine est distribuée et utilisée par l’ensemble de la population, elle entraîne une réduction significative de la mortalité. »

Les chiffres de l’étude sont du même ordre de grandeur que les chiffres de John Hopkins cités en début de billet., avec une comparaison des décès pour 100 000 habitants entre les groupes avec et sans ivermectine, qui montre une différence de 13,3 fois moins de décès. Intéressant, ils ont également comparé les taux de vaccination dans les deux groupes : 1,94% dans le groupe ivermectine, contre 12,4% dans le groupe sans.

Je mettrai un bémol : cette étude a été faite avec les pays utilisant l’ivermectine, il aurait été intéressant de la faire aussi avec ceux qui utilisent l’hydroxychloroquine, tout autant utilisée en Afrique, pour le paludisme. Les cartes géographiques doivent se superposer, et ces résultats ne sont peut-être pas à attribuer en totalité à l’ivermectine, mais à ces deux molécules utilisées « accidentellement » en prophylaxie contre la covid 19.

Ces résultats sont tout à fait cohérents avec l’étude d’Hector Carvallo en Argentine, étude en prophylaxie portant sur 1200 soignants au contact de patients covids dans 4 hôpitaux, affichant 100% d’efficacité dans le groupe de 800 traités, n’ayant constaté aucun cas après 2 mois et demi, alors qu’il y avait 56% de contaminés dans le groupe non traité.

Avec ce qui s’est passé en Inde, ces constatations grandeur nature, portent sur 2,7 milliards d’individus. Des faits et des chiffres, publiés par les autorités, tellement indiscutables que nos « autorités scientifiques » (qui ne le sont plus) refusent d’en discuter. Voici la courbe des décès covid par million d’habitants, pour l’Afrique, l’inde et l’Europe et les Etats Unis. Notons que l’Afrique a fait (inconsciemment) du préventif, et l’Inde du curatif.

Si il faut interpréter ces courbes en fonction du nombre de plus de 70 ans (6 fois moins en Afrique, 5 fois en Inde), ce n’est pas le cas pour la comparaison entre Etats Africains (8 fois moins de décès sous ivermectine).

Nos politiques, nos autorités sanitaires, notre presse, refusent de voir cela, opposant une seule étude in vitro alors que nous parlons de résultats in vivo, voire l’étude Medina où des patients du groupe placebo ont reçu de l’ivermectine, pour dire que cela ne marche pas et clore un débat gênant. Ce constat portant sur 2,7 milliards d’individu vaut toutes les études à 200 cas, faites par des individus payés par on ne sait qui, à la recherche d’on ne sait quelle notoriété ou carrière, et dont beaucoup n’ont jamais traité un seul patient covid.

Si en traitant à titre préventif l’Afrique n’a probablement pas acquis d’immunité collective, la population étant alors peu malade, ce n’est pas le cas de l’Inde. Selon une étude du Conseil indien de la recherche médicale (Indian Council of Medical Research, ICMR) faite sur un échantillon de 29 000 personnes après leur vague delta, 67,6% des hindous avaient des anticorps. Immunité collective acquise naturellement, par contamination, seulement 3% des indiens étant vaccinés à l’époque (par contre 13% dans l’étude, les vaccinations ayant augmenté après la troisième vague). Cette immunité est, de plus, bien plus durable que celle temporaire acquise par les vaccins. Sur ce blog, on a avancé ici que ce variant delta était peut-être une aubaine si on l’attrapait et si on le traitait, il semble que les 1,4 milliards d’indiens en ont fait la démonstration. Cette semaine l’Inde (l’ICMR cité ci-dessus) vient pas ailleurs de classer l’Ivermectine dans la liste des médicaments essentiels (Indian National List of Essential Medicines (NLEM).

Pour cacher ces résultats, le complot anti ivermectine continue. La semaine dernière, elle a été dénoncée comme produit vétérinaire et non humain, et potentiellement mortelle. C’est une reprise des perroquets de la presse, animal qui, on le sait, sait répéter mais pas réfléchir, suite à un communiqué du CDC américain (Centers for Disease Control & Prevention), lui-même suite à une vaste farce que personne n’est allé vérifier, pas même ce “Centre de Contrôle” des maladies, pourtant autorité sanitaire, sans doute composée des mêmes compétences que chez nous. En effet, un américain avait prétendu que défilaient dans les hôpitaux nombre d’intoxiqués graves à l’Ivermectine et encombrant tous les lits. L’hôpital en question vient de faire un communiqué pour signaler que cet individu ne fait plus partie de l’établissement depuis des mois, et qu’ils ne voyaient pas cela. La revue RollingStone qui avait lancé la fake news a corrigé, ne comptons pas sur notre presse pour rétablir la vérité et conter cette histoire qu’ils ont largement repris.

En ce qui concerne l’innocuité de l’Ivermectine, rappelons que vigibase, base de donnée des effets indésirables de l’OMS, comptabilisait en 30 ans 16 décès (dont 15 d’un coup, plus que discutables, dans une Ehpad où les patients ont eu en même temps deux insecticides mortels), pour 4 milliards de prises. Au cours des 12 derniers mois, la base en signale 4 de plus, et près de 200 de plus pour le paracétamol (Doliprane). Rappelons aussi cette tentative de suicide infructueuse avec 100 fois la dose.

FORUM COVID Août/Sept 2021

Par : Autre

Du 15 août au 9 septembre 2021

 

 

Merci de consulter les règles.

Covid : quelques chiffres

Voici quelques chiffres intéressants pour alimenter vos réflexions, avec leurs sources.

QUATRIÈME VAGUE

L’analyse de certains indices permet de prévoir avec un peu d’avance ce qui va se passer : nouvelle vague ou fin de vague. C’est sur l’Internaute que les courbes sont les plus parlantes, source Santé France. On peut voir que les taux de positivité et d’incidence semblent sur un plateau, comme prêts à redescendre, et par contre le R effectif a fait une descente spectaculaire passant de 2,11 à 1,07 :

Est-ce que ce taux est fiable et que dit-il. Il suffit de voir l’historique pour comprendre. J’ai superposé les courbes du R et des nouveaux cas en faisant coïncider les dates. On constate que les montées et descentes de la courbe du R précèdent celles des nouveaux cas d’environ 2 semaines.

Nous sommes toutefois un peu en retard en ce qui concerne la baisse des cas, le pic du R se situant vers le 19-20 juillet. Il est très probable que le nombre plus important de tests pour le passe augmente le nombre des cas.

Conclusion : Dans 4 à 6 semaines on se félicitera de la fin de la vague, grâce à l’augmentation des vaccinations et de la mise en place du passe, alors que la fin de la vague aura commencé avant. Les affections virales évoluent depuis toujours par vagues. Regardez la première vague de l’an dernier : un joli pic, une jolie descente, sans vaccin ni passe. Le confinement ? Pour la seconde vague, le confinement a démarré le 30 octobre, le R avait commencé sa descente le 24 octobre, avant confinement, comme cette fois sans doute (vérifiez sur l’Internaute).

HOSPITALISATIONS

Vous avez toujours sur l’Internaute les chiffres des hospitalisations, avec courbes claires des entrées quotidiennes, du solde entrées/sorties et du cumul, pour les hospitalisations courantes et réanimation. Je vous laisse voir ces courbes (même page que précédemment). Pour plus de détails, sur les hospitalisations, vous avez ce site, mis à jour quotidiennement, avec hospitalisations, réanimations, décès. Vous pouvez sélectionner le jour, revenir en arrière pour l’historique. Sources : Insee, Santé Publique France, Drees.

On peut relever quelques chiffres intéressants (en prenant les chiffres du 13 aout pour éviter le WE).

Les Covids représentent 3,4% des hospitalisations (3,67% avec les Dom-Tom)

En France métropolitaine, on peut noter sur la période, 84 824 décès + 387 697 sorties, soit 472 521 hospitalisation. Les 84 824 décès représentent donc 18% des hospitalisation. Une hospitalisation sur 5 finit mal !

En comparant hospitalisations et réanimation, 1 hospitalisé sur 6 est en réanimation.

VARIANTS

En voici le catalogue. Rappelons que l’ARN qui caractérise le virus, est une chaîne de nucléotides (adénine, guanine, cytosine, uracile), se suivant en séquences, décrites par des lettres, A, B, C, D, .. Pour le E484K, la séquence E est remplacée par la K en position 484, ce qui modifie certaines propriétés.

Le Wuhan n’a pas de nom, Alpha est l’ex anglais, le Beta = Afrique du Sud, Gamma = Brésil et Delta = Inde. La mutation E484K rend le virus un peu plus résistant aux vaccins, le Delta qui est le dominant actuel a une quinzaine de mutations dont L452R et P681R qui le rendent très contagieux.

A surveiller Epsilon de Californie, virulent mais très peu contagieux (très ancien, mars 2020), Eta de Grande Bretagne et Nigéria, Thêta des Philippines et Japon, mais surtout Lambda, du Pérou, devenu majoritaire dans tout le continent d’Amérique du Sud (serait en baisse). Le « Colombien » qui a tué 7 résidents, tous vaccinés, d’une maison de retraite en Belgique en est une variante.

Egalement, site pour suivre les variants par pays. Vous les avez aussi par pays dans Our World in Data, vous permettant de suivre l’évolution dans le temps d’un variant à l’autre avec le curseur date en bas.

DELTA : CONTAGIEUX, VIRULENT ?

En ce qui concerne la contagiosité, c’est indéniable, Delta est très contagieux. Non 1 000 fois plus comme aurait pu le faire croire notre ministre devant les représentants de la Nation en parlant de la charge virale, mais 60% plus qu’Alpha, qui était 30% plus contagieux que le Wuhan. Total 2 fois plus contagieux que le Wuhan de la première vague. On retrouve ce 2 fois dans le R des courbes de l’Internaute. Delta a très rapidement remplacé les précédents en Europe et dans la plupart des pays comme Israël.

En ce qui concerne la virulence, en prenant les chiffres plus haut (hospitalisations), ou ceux de l’Internaute, sur 8 jours, nous avons en moyenne 55 décès par jour, pour 8 200 hospitalisations, cela fait 0,7% de décès. En janvier-février, l’épidémie était en plateau avec 24-25 000 hospitalisations, soit 3 fois plus, et les décès, eux, étaient sur la période de 400 par jour, soit 8 fois plus. Nous avons donc 2,5 à 3 fois moins de décès.

Deux causes possibles : soit la vaccination qui protège, soit le variant moins virulent. Comme on nous explique que 85% des hospitalisés sont non vaccinés, nous sommes dans la même situation qu’en janvier février pour les décès chez les malades, à 90% non vaccinés, avec 2,5 à 3 fois moins de décès dans cette catégorie de non vaccinée. C’est donc le variant qui est moins virulent, à moins qu’on nous donne de faux chiffres sur les hospitalisés vaccinés ou non.

EFFICACITÉ DES VACCINS

Dur dur d’avoir des chiffres fiables. La France est un pays exceptionnel, où le vaccin est nettement plus efficace que dans n’importe quel autre pays. Nos dernières statistiques officielles montrent que 85% des hospitalisés sont des non vaccinés. Nous ne devons pas avoir le même vaccin qu’ailleurs. Aux US, Fauci, l’éminence grise du covid depuis le début, à la fois Salomon, Delfraissy et Véran, a dit il y a quelques jours qu’avec le variant Delta, vaccinés ou pas, c’est pareil, autant de cas. Au Portugal, Graça Freitas, madame Salomon du pays, dit que la plupart des décès dus au covid sont complètement vaccinés. En Israël on avoue cette semaine 39% d’efficacité, voire moins. En Angleterre, cela fait un moment qu’ils le disent, et en Islande, un des pays le plus vacciné d’Europe, Monsieur Þórólfur le Salomon local reconnaît également que la moitié des personnes hospitalisées ont été vaccinées, « la vaccination n’a pas conduit à l’immunité collective que les experts «. Il n’y a guère qu’en France qu’on y croit encore.

A côté de ces discours officiels, quels sont les chiffres objectifs ? Je consulte régulièrement Our Worl in Data, si facile d’accès et riche. Vous avez en un clic les nouveaux cas, les décès, les vaccins, le taux de reproduction, les variants, etc, au jour le jour, moyenne de 7 jours ou cumulés, le tout pour tous les pays au monde, source John Hopkins University.

Voici par exemple la situation dans les pays Européens que l’on suit le plus, nouveaux cas et vaccinations. La vaccination, dans ces pays très vaccinés, n’empêche en rien la dernière vague due au Delta. Le vaccin n’est pas efficace contre ce variant, une troisième dose, solution proposée par certains ne changera rien sur cette efficacité, pas plus qu’augmenter le nombre de vaccinés.

Seules Italie et Allemagne, autant vaccinés, sortent du lot. Pourquoi ? La réponse est plus loin

Amusant, sélection d’Israël, vacciné, avec ses voisins, Egypte, Syrie, Jordanie, très peu vaccinés. Plus de vaccins, plus de cas ? Moins vaccinés, moins de malades ?

Conclusion : Un vaccin est fait pour empêcher la maladie. Vaccinés contre la tuberculose, variole, tétanos, coqueluche, diphtérie, vous n’attrapez pas la maladie. Ici, manifestement, vous l’attrapez autant que non vacciné. Alors pour continuer à vacciner, le discours a changé. On vous explique qu’il ne vous protège pas, mais qu’il vous empêche d’attraper une forme grave. 

Par contre, paradoxalement, on court toujours derrière une immunité collective impossible à obtenir dans ces conditions, pour ceux qui ont un peu de bon sens. Cette immunité collective était la seule justification à vacciner les jeunes qui n’ont rien à craindre de la maladie, alors comme cette raison saute, pour quelle raison médicale, épidémiologique, on continue ? Qu’on nous le dise.

Quant au passe pour mettre fin à l’épidémie, là encore la France est très forte. Il permet d’éviter de transmettre une maladie que vous n’avez pas, à des gens qui sont vaccinés contre cette maladie, et qui eux ont le droit d’aller et venir partout contaminer les autres, car porteurs autant que les non vaccinés. Pour aller sur votre lieu de travail, non vacciné, il vous faut un test, prouvant que vous êtes négatif. Par contre le vacciné, porteur de passe, n’a pas besoin de test pour travailler, alors qu’il peut être positif et peut vous contaminer. Contrairement à ce qu’on nous dit, avec le passe, ce n’est pas les non vaccinés qui contaminent les autres, mais les vaccinés qui vont contaminer les autres, vaccinés ou négatifs ! Comprenne qui pourra le raisonnement de nos « élites ».

Pour terminer avec ce passe, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal affirmait en février que ce passe « n’avait de sens que si on était sûr que les vaccinés ne transmettent pas la maladie », maintenant que l’on sait qu’ils transmettent, virage à 180°, il affirme que ceux qui l’ont cru en février sont des irresponsables. « L’immunité de groupe est un objectif mythique qui ne sera jamais atteint », selon les responsables du vaccin d’Oxford. Chez nous, Alain Fisher, monsieur vaccin court encore après ce jour.

VACCINS : MOINS DE FORMES GRAVES ?

Moins de formes graves ? C’est ce qu’on nous dit maintenant pour justifier la vaccination, après nous avoir promis une couverture individuelle à 95%, ensuite il fallait faire plus pour une immunité collective, maintenant c’est pour éviter les cas graves.

Pour se faire une idée, regardons ce qui se passe chez le pionnier, que nos élites citaient en exemple il y a quelques mois : Israël. Tout d’abord, ils sont en train de nous faire la même vague que l’an dernier avant vaccin, malgré les 2/3 de la population vaccinée, montrant l’inefficacité ou le peu d’efficacité de ce dernier.

Le 5 août, le Dr Kobi Haviv, directeur médical de l’hôpital Herzog à Jérusalem, a déclaré lors d’une interview sur la chaîne 13 TV News, que 95 % des patients hospitalisés pour une forme sévère de Covid, sont vaccinés. Dimanche 15 aout, on comptait 525 patients dans un état grave, 162 de plus qu’une semaine plus tôt. Parmi eux, 404 ont plus de 60 ans, dont 277 complètement vaccinés. Si dans ce pays, où il y a plus de vaccinés que de non vaccinés, on trouve en réanimation plus de vaccinés, on peut se poser des questions sur l’efficacité des vaccins sur les formes graves.

Au Portugal, Graça Freitas, directrice de la santé citée plus haut, disait il y a peu dans une interview, que la majorité des victimes qui meurent du covid-19 sont âgées de plus de 80 ans et ont été complètement vaccinées, deux doses, soulignant qu’il s’agissait d’une situation prévisible compte tenu de l’efficacité du vaccin. Les 7 décès du Lambda en Belgique, vaccinés deux doses, ne vont pas non plus dans ce sens.

Avec le temps, on voit de moins en moins de différences entre les vagues de l’an dernier sans vaccins, et de cette année, avec vaccins, tant en ce qui concerne les cas que leur gravité. Même chose pour le pays le plus vacciné, Les Seychelles, très, très grosse vague, virulente.

On peut également voir apparaître une différence entre les pays vaccinés et ceux qui le sont moins, confirmant la sonnette d’alarme que lancent certains spécialistes : le phénomène ADE. Le delta chez les vaccinés serait plus sévère que chez les non vaccinés ? En effet, ces données en Israël et aux Seychelles montrent que le delta est virulent, alors que d’autres pays semblent montrer le contraire, avec un variant moins virulent. On ne peut toutefois pas généraliser, les chiffres anglais ne montrent pas autant de virulence. Il est difficile de se faire une opinion réelle sur les chiffres, en raison des différents facteurs pouvant intervenir en bien ou en mal. Le temps nous dira ce qu’il en est. Dernière mise en garde sur l’ADE dans cette étude récente : « la possibilité d’une ADE devrait être étudiée plus avant, car elle pourrait représenter un risque potentiel pour la vaccination de masse au cours de la pandémie actuelle de variants Delta ».

En France, il n’y a aucun problème, on affiche un excellent résultat de la vaccination, avec première quinzaine de juillet, 85% des formes graves hospitalisées, relevant de non vaccinés. Je signale que ces chiffres que tout le monde a repris, ne sont pas issus d’un comptage, mais de savants calculs de la DRESS, à partir d’autres données. J’ai pu juger pendant 20 ans de ces études Dress, par exemple pour les revenus nets des médecins. J’avais ces chiffres, (ainsi que le fisc), précis au centime près, à partir des avis d’imposition fournis par les confrères. Par contre le ministère, la SS, la presse, n’utilisaient que les chiffres Dress, faux, calculés arbitrairement à partir du brut, et publiés comme chiffres officiels.

TESTS

Parmi les pays proches, à peu près autant vaccinés, nous avons vus que l’Allemagne et l’Italie avaient beaucoup moins de cas. Pourquoi ? Certains vont pouvoir formuler plusieurs explications. La vérité est peut-être simple, et elle se trouve non dans des théories, mais dans les chiffres. Ce que j’ai constaté peut remettre en question beaucoup d’hypothèses élaborées depuis 1 an quant aux différences entre pays.  Voici tout simplement, grâce aux données de Our World in Data, la courbe du nombre de tests par habitants : l’Italie teste 3 fois moins que nous, l’Allemagne 10 fois moins. Plus vous testez, plus vous avez de nouveaux cas déclarés ! Logique.

Conclusion : si vous voulez mettre fin à l’épidémie, ne testez plus, et si vous voulez affoler la population pour justifier des mesures impopulaires, prendre testez plus.

Trêve de plaisanterie, deux choses :

Premièrement, cela montre que le nombre de cas n’est pas un bon indice pour suivre une évolution tellement il est dépendant du nombre de tests, plus que de la maladie. On doit tenir compte du nombre de tests.

En voyant ces courbes et l’importance du nombre de tests, on peut se demander ce que l’on aurait en testant 100% de la population, tous auraient les mêmes courbes. Normal, c’est le même virus. On constaterait aussi que chaque vague s’éteint quoi qu’on fasse. J’en reviens toujours à notre première vague, belle cloche sans vaccin ni traitement, avec des indices qui baissaient avant confinement comme expliqué plus haut. Cela rejoint ce que dit le Pr Raoult qui fait parler son expérience quand il nous dit que chaque vague n’est pas une reprise de la même épidémie, mais est due à un variant différent, il s’agit de plusieurs épidémies successives, non de la même. Ces courbes semblent le démontrer.

INCIDENTS, ACCIDENTS DES VACCINS

Ici, pour avoir des chiffres fiables des effets secondaires, c’est la cata. Et quand certains publient les chiffres officiels qu’ils trouvent, ils sont censurés, comme Laurent Mucchielli, chercheur au CNRS. Même chose sur YouTube, FB et Twitter : les chiffres officiels sont complotistes, il ne faut pas les donner, quels qu’ils soient. Pour faire baisser la température, il faut casser le thermomètre. En théorie, pour l’affichage, cela marche, mais en pratique, je ne suis pas sûr que cela fasse réellement baisser la température. 

Tous les pays ont des chiffres minorés, pour plusieurs raisons. Les patients, ne pensent pas toujours qu’il peut y avoir un lien. Je vous ai déjà cité ces cancers du pancréas qui flambent juste après vaccin, quelles preuves d’un lien ? Aucun. Ce jour c’est une amie qui me demande si la dissection aortique de sa mère moins de deux semaines après vaccin est une coïncidence ou non (pour info, 108 enregistrés sur Vigibase, soit sans doute 500 en pratique). Lésions préexistantes stimulées ? Même chose pour les médecins traitants, coïncidence ou non ? De plus ayant poussé à la vaccination, ils ont tendance à dire que cela n’a rien à voir. Les autorités, rechignent à enregistrer, puis font tout pour ne pas valider, la preuve n’étant jamais formelle. En France, on ne publie plus de chiffres officiels de décès après vaccins, au motif qu’il est difficile de faire la preuve de la cause, et donc que les chiffres ne peuvent être fiables. 

Comment s’y retrouver ? Certains parlent de moins de 10% de remontées d’effets secondaires, une étude de 2019 parle même de 1%, cela me paraît excessif, je l’évalue autour de 5 par plusieurs recoupements. Le Dr Georges Diaz, aux US, a fait une énorme étude portant sur 2 millions de dossiers covids. Ce travail, au nombre significatif, a été publié dans le JAMA. Il n’a étudié que les cas de myocardites et péricardites, et a pu le faire sur un grand nombre grâce aux dossiers informatisés. Il a trouvé 5 fois plus de myocardites et péricardites dans les dossiers, que de cas déclarés dans le VAERS (base de données américaine sur les effets secondaires). 

De mon côté, il y a 15 jours, en prenant le nombre de décès déclarés en GB, 1 500, avec une règle de 3, en divisant par le nombre d’injections dans le pays, en multipliant par le nombre d’injections dans le monde, j’arrivais à 70 000 décès dans le monde, 5 fois plus que ceux déclarés dans Vigibase de l’OMS. Aux USA, la base officielle donnait 6 207 décès dus aux vaccins le 21 juillet. D’autres sources donnent plus : 6 985 décès le 2 juillet, 11 940 le 30 juillet , et le 6 aout, nous sommes à 12 791 décès (source, confirmé ici). Ces chiffres de décès sont-ils sûrs ? Je suis allé voir sur un site anti fake, Reuters Fact Check, équivalent de AFP Factuel. Un article de fin juillet confirme le rapport de 6 207 décès dans le VAERS à la date du 21 juillet, en émettant une réserve que je rapporte : « cette déclaration est assortie de réserves on “La FDA exige que les prestataires de soins de santé signalent au VAERS tout décès survenu après la vaccination par COVID-19, même s’il n’est pas clair si le vaccin en est la cause.”

Je ne prendrai donc que le chiffre le plus bas, sachant que comme chez nous, tout est fait pour rejeter le maximum de décès sans preuves et non rapportés. 6 207 pour 320 millions de doses injectées à cette date, avec une règle de 3, pour 4,2 milliards de doses injectées dans le monde, cela fait 81 500 décès. Nous sommes toujours dans le rapport de 1 à 5 avec la base OMS, et de 1 à 10 avec 150 000 décès si on prend les sources citées plus haut dépassant 12 000 décès pour les USA. Faites le calcul, il n’y a pas de raison pour que le vaccin tue plus ici que là, ce sont les mêmes hommes, le même vaccin, et il va falloir cesser d’enseigner la règle de trois à l’école, opération complotiste. Vous pouvez vous même faire une autre règle de trois en vaccinant 2 doses toute la planète (soit 14 Mds de doses), puisque c’est l’objectif des grands de ce monde. Et ce pour 6 mois d’efficacité, sans parler des 3e et 4e doses commandées et des futurs variants. Toujours dans cette base, 16 décès chez les moins de 17 ans, dont aucun ne serait mort du covid. Egalement 1 576 myocardites, ce n’est pas rien. 

Personnellement, ce n’est pas cette cuisine de chiffres qui m’inquiète le plus. Je ne détaillerai pas tous les effets connus, leur nombre, on les trouve partout, sauf dans la presse main stream, je vous laisse voir :

En Angleterre pour Pfizer , Astra et Moderna,

Aux US, c’est le VAERS

Ici la base européenne, très incomplète. Allez sur C, et sélectionnez Covid-19 pour avoir les chiffres. Un seul pays semble transmettre correctement, l’Italie, qui transmet 20 fois plus que les autres européens !

La plupart de ces effets sérieux, sont, nous le savons maintenant, le plus souvent dus à des micro thromboses. Si on nous a aussi expliqué que le vaccin restait dans le muscle de l’épaule, on sait maintenant que c’est faux. Ci-joint un document Pfizer, caché au début, qui montre une diffusion dans tous les organes (y compris les gonades), heure par heure, confirmant bien que le produit passe dans la circulation générale.

On nous dit que la plupart de ces incidents régressent, oui, c’est vrai. J’ajouterai aussi que beaucoup ne sont pas apparents, sans symptômes. Les micro thromboses sont constantes comme le montre le dosage de D-dimères avant et après. Maintenant, médicalement, je me pose des questions. Elles sont microscopiques et touchent tous les organes. Le poumon en premier on est d’accord. Si nombre de ses vaisseaux sont bouchés, la pompe cardiaque continuera à débiter, mais va peiner pour aspirer dans les artères pulmonaires, quel sera l’état de la pompe qui fonctionne dans des conditions anormales dans 20-40 ans ? Même chose après myocardites : si vous perdez 5-10% de muscle cardiaque, qui ne régénère pas, vous ne verrez rien de suite, à 70 ans, ce n’est pas grave, mais si vous êtes jeune, comment sera votre cœur dans 20-40 ans ?  Insuffisance cardiaque ? Greffe ? Même chose pour les glomérulonéphrites maintenant explorées par l’EMA : si vous perdez 5-10% de votre fonction rénale, les glomérules filtrants étant bouchés, vous ne verrez rien de suite, mais dans 20-40 ans ? Dialyse ? Greffe ? Pour l’œil, 18 500 effets signalés dans le VAERS. Tous les organes possèdent des micro vaisseaux et sont donc sujets à micro thromboses. Personne ne peut vous dire le taux de cellules abîmées et les conséquences sur le long terme, et je ne fais que me poser la question.

BÉNÉFICE/RISQUE

Enfin ne faudrait-il pas revoir la notion de bénéfice/risque ? En effet, on peut évoquer cette notion quand il y a couverture individuelle à 95%, mais quand cela ne marche pas sur un variant, que devient ce facteur bénéfice/risque quand il n’y a pas de bénéfice ? Un mathématicien vous dira qu’il s’inverse ! Il doit être évalué en fonction de l’efficacité réelle et durable, alors qu’aujourd’hui il n’est établi que dans l’hypothèse de 100% d’efficacité définitive. La notion de durabilité doit aussi être introduite, car quel est ce rapport après 6 mois si le produit a 0 efficacité à 6 mois ? Que devient le risque pour un bénéfice égal à zéro ?

Voir commentaires sur le forum.

ASSEZ !

J’ai accepté de faire ce blog, il y a maintenant bientôt 6 ans, pour une raison : je ne supporte pas le mensonge, la désinformation, l’injustice, et je voulais faire de l’anti-désinformation gouvernementale et syndicale, en matière de santé, retraite et économie, les journalistes ne faisant pas leur travail. J’ai toujours dit ce que je croyais être juste, avec des chiffres, des faits, toujours vérifiables, je n’ai jamais fait une seule erreur. C’était la prolongation de 25 ans de combats divers, avec le même esprit, sans avoir jamais une seule fois été mis en défaut, même quand j’annonçais ce qui paraissait invraisemblable, mais qui s’est toujours vérifié.

Aujourd’hui je me trouve dans un pays où toutes les valeurs que je défendais n’existent plus, et pire, ne semblent plus défendables. Un monde de fous, un monde de mensonges permanents, à tel point qu’on ne sait plus qui ment, y compris soi-même, tant cette situation est savamment entretenue, comme si la vérité ne pouvait plus exister, ne devait plus exister.

Assez de voir ce pays qui cache les décisions qui concernent la santé de toute la population. Toutes ces décisions, pourtant médicales, étant prises en « Conseil de défense », sont soumises au secret défense, protégeant les responsables pendant 50 ans, soit après leur mort.

Assez de voir les agences du médicament, créées sur des lois leur imposant la transparence, refuser de communiquer les discussions et les motivations concernant les autorisations et les refus de traitements dans la Covid. Assez de voir un Ministre qui ne répond pas quand on lui demande de voir ce problème de transparence et de décisions illégales. Assez de voir les responsables cacher aux patients qui vont recevoir des traitements, les contrats passés avec les laboratoires. Assez de voir les responsables s’offusquer de voir la population chercher sur internet ces informations qu’ils nous cachent, et les censurer. Assez de voir ces dirigeants et la presse, qui hier fustigeaient la censure en Chine ou en Birmanie, l’appliquer eux-mêmes aujourd’hui avec beaucoup de cynisme.

Choqué de voir un Président de la République diviser les français jusque dans les familles, au lieu de les rassembler, les monter les uns contre les autres, en désignant brutalement 40% d’entre eux comme boucs émissaires de l’incapacité des vaccins à stopper l’infection chez les vaccinés. C’est totalement indigne de la fonction, qu’il ait raison ou non sur le fond. Comportement jamais vu depuis la dernière guerre ou la Saint Barthélémy.

Assez de voir traiter d’ignorants, d’incapables, d’irresponsables, voire de charlatans, des centaines, des milliers de médecins, de chercheurs, de professeurs, de soignants expérimentés du monde entier et plusieurs prix Nobel, par des pseudo scientifiques, friands de salons parisiens et de congrès financés par les laboratoires pharmaceutiques. Une carrière bien remplie au service des patients mérite plus de respect.

Assez de voir ce pays interdire aux médecins de traiter avec des traitements simples, non dangereux et éprouvés. Assez de voir ceux qui n’ont jamais essayé ces traitements sur un seul patient, empêcher leurs confrères de le faire, les menaçant s’ils racontent ce qu’ils font et avec quels résultats. Assez de voir des médecins accepter de ne pas essayer de soigner, et leurs instances poursuivre ceux qui le font.  Nous n’avons pas la prétention de guérir toujours, mais de » guérir parfois, soulager souvent, soigner toujours ” disait Ambroise Paré. J’ajouterai que ce n’est pas une prétention, mais un devoir. Toutes ces valeurs ont été rayées des consciences, ne sont plus portées par la profession.

Assez de voir un pays proposer et voter l’interdiction de l’accès aux hôpitaux pour les soins courants et la prévention pour les non vaccinés, exigeant des médecins qu’ils bafouent le serment d’Hippocrate imposant de soigner de la même manière tous les patients, quelles que soient leur race, leur opinion, leur religion.

Assez de ce cynisme de nos élus, sans aucune compassion pour ces conjoints et familles interdits de visites de leur anciens ou malades en Ehpad ou hôpital, sans aucune compassion pour les parents de ces jeunes décédés ou fortement atteints par les complications de la vaccination. Tous sommés de subir un traitement aux résultats aléatoires, qu’ils craignent. Pire, au lieu de chercher à les comprendre, on les traite d’égoïstes, d’antivax, alors qu’ils sont depuis toujours à jour de tous les autres vaccins, et seraient les premiers à accepter un vaccin sûr, éprouvé, avec une garantie de résultat. Honte à ceux qui ont décidé, qui ont voté et qui appliquent. Je ne veux plus côtoyer ces sans cœur.

Assez de voir insulter ceux qui demandent l’application du principe de précaution qu’on leur a toujours imposé. Assez de voir un pays imposer à sa population de participer à la phase 3 d’un produit nouveau, avant de savoir quels en sont les effets à long terme. Assez de voir un pays qui ne retient pas les leçons du passé, celles de la Thalidomide, du Distilbène. Assez de voir ce pays faire du chantage à l’emploi, agressant les familles financièrement pour arriver à ses fins pour son expérimentation.

Assez de ces discours à géométrie variable. Après les masques inutiles puis obligatoires, voici les vaccins. Vaccinez-vous, si ce n’est pas pour vous, c’est pour les autres, mais les autres, ils sont vaccinés, alors où est le problème ? D’une promesse de protection à 96%, on devient autant sensible ou porteur que les autres…. sauf avec un passe ! 

Assez de voir ceux qui réclament plus de prudence, ceux qui refusent l’apartheid, être insultés, traités d’égoïstes, de malfaisants, de dangereux personnages. Assez d’entendre dire aux jeunes qu’il faut qu’ils se vaccinent pour protéger les vieux. Quelle personne de 80 ans accepterait de sacrifier des jeunes de 20 ans en bonne santé pour pouvoir vivre (peut-être) 3 ans de plus ? Pas moi. C’est ignoble, cela restera gravé dans notre histoire, dans les siècles à venir, comme les sacrifices d’enfants par les incas. L’histoire jugera, car ceux qui seront morts au champ d’honneur ne seront pas là pour le faire.

Choqué de voir le Conseil Constitutionnel, chargé du respect de la Liberté, de l’Egalité, de la Fraternité, accepter que cette Liberté ne soit plus un droit, mais une concession d’un pouvoir qui ne la supporte pas ; accepter la fin de cette Egalité avec une partie de la population qui ne dispose plus des mêmes droits que le reste de la collectivité, y compris dans l’accès aux soins ; accepter la fin de cette Fraternité et de l’union nationale en validant ces scissions et ses conséquences.

Je ne souhaite plus être un des acteurs de ce cirque, quel que soit le côté où l’on me situe. Ni complotiste, ni anarchiste, pro vaccins sauf un, j’ai fait ce que j’ai pu depuis bientôt 18 mois pour expliquer, pour convaincre, en premier les autorités et les médecins, en le faisant du mieux possible, le plus honnêtement possible.  Aux autres maintenant à se prendre en charge.

Je vais donc cesser ce blog. Ne voulant pas décevoir, et parce que l’histoire n’est pas finie, je suis en train d’organiser la suite, avec un ou d’autres responsables, et sous une autre forme. D’un côté des articles, de l’autre un forum. Ce blog est devenu un forum, riche en informations diverses, avec plus de bon que de moins bon, il n’est pas inutile, certains en ont besoin. J’y ai aussi beaucoup appris, je souhaite que cela continue.

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P.S. Je fais un billet avec des chiffres sous 48h pour vous permettre des commentaires jusqu’à la rentrée.

Le variant delta en chiffres

Qu’en est-il de ce variant, dont on nous dit qu’il est plus contagieux, plus ou moins méchant, ne touchant que les non vaccinés, ou autant les vaccinés que les non vaccinés ? Il serait 1000 fois plus contagieux selon notre ministre qui prend de plus en plus l’habitude de citer des chiffres qui ne veulent rien dire ou faux comme ces 96% de positifs non-vaccinés. 1 000 fois plus contagieux ? A ce rythme, en 8 jours la France est contaminée à 100% ! Et formidable, seuls les non-vaccinés seront touchés puisque les vaccinés ne sont pas touchés, ce qui n’est que justice pour nos dirigeants, voilà qui règle tous les problèmes ! Pas si simple, car le raisonnement et les chiffres sont faux.

Qu’en est-il réellement ? Il y a 15 jours, j’écrivais qu’il était probablement plus contagieux, et probablement moins méchant, et qu’une contamination naturelle, plus efficace et plus durable que la vaccination, était peut-être envisageable. Laisser faire la nature. J’écrivais aussi qu’il fallait encore une quinzaine de jours pour pouvoir l’affirmer, c’est quasiment fait ( même s’il peut toujours y avoir un doute avec ce fichu virus). Des faits, rien que des faits :

Premier point, un variant delta plus contagieux ?  Oui, c’est une évidence, il a rapidement pris le dessus partout, de 50 à 90%, cela augmente tous les jours. Point besoin de vous inonder d’exemples ou de courbes, personne ne le nie, personne n’a besoin de cacher ces chiffres. Nous allons vite vers le 90-100% de variant delta, avant le suivant. Cela semble donner raison à ceux qui, par expérience, nous disent que ce n’est pas la même épidémie, mais des épidémies successives, avec des virus différents, probablement de moins en moins virulents, pour se terminer après 2-3 ans par une endémie quelques années, avec un virus variant qui ressort ici et là, comme pour la grippe saisonnière.

Un exemple flagrant : la grippe espagnole. Plus que probablement avec un virus très voisin, épidémie bien plus mortelle que l’actuelle. Elle a disparu progressivement, n’existe plus à l’heure actuelle, et ce sans avoir besoin de traitement ou de vaccin. Demain on nous dira que la disparition de l’épidémie actuelle, c’est grâce au vaccin, alors qu’il s’agit d’un phénomène naturel qui se répète depuis des siècles.

Ce variant ne touche que les non vaccinés ? Apparemment c’est le cas dans un seul pays au monde, le nôtre. C’est notre ministre qui le dit, la presse ne sort aucun autre chiffre que ce qu’il dit, c’est donc la vérité. Ailleurs, il semble que ce ne soit pas le cas, nous devons bénéficier d’un climat particulier. Les pays qui ont le plus vacciné au monde font quand même face à cette nouvelle vague, parfois même plus que les autres. Si cela ne touchait que les non vaccinés, ce ne serait pas le cas. J’en ai parlé, chiffres à l’appui, dans les précédents billets, c’est le cas des Seychelles, de Gibraltar, et bien d’autres, mais aussi de pays plus grands et bien suivis, comme le Royaume Uni ou Israël. Dans ces deux pays, on peut avancer un chiffre moyen de 40 à 50% de contaminés vaccinés. Comme le taux de vaccinés est de l’ordre de 50-60%, on peut peut-être affirmer que ce variant touche autant les vaccinés que les non-vaccinés, on n’est pas loin des 50/50. 

On cherche à le cacher. Sir Patrick Vallance, le monsieur Salomon au Royaume Uni, s’est d’ailleurs mélangé les pinceaux en essayant de minimiser les faits, déclarant en conférence de presse conjointe avec le Premier ministre Boris Johnson que 60% des personnes nouvellement admises à l’hôpital avaient reçu 2 doses, pour dire ensuite sur twitter que c’était une erreur mais 60% de non-vaccinés. En Israël, c’est plus clair : selon le ministère, il y a 5 jours, sur les 143 hospitalisés, 58% étaient totalement vaccinés, 3% partiellement, 39% non-vaccinés. Si on regarde les nouveaux cas, plutôt que les hospitalisations, depuis le début de la vague en mai, 40% des nouveau cas sont vaccinés 2 doses . 1% des nouveaux contaminés avaient eu la covid avant, ayant des anticorps acquis par la maladie (72 cas sur 7 700 contaminés depuis le début de la vague, contre plus de 3 000 vaccinés 2 doses). Cela ne veut pas dire que la maladie est 40 fois plus protectrice que les vaccins, car il faut tenir compte du fait qu’il y a moins d’anciens malades que d’anciens vaccinés. Toutefois le pays recense 860 000 cas (ajouter les porteurs sains), soit 10% de la population, versus 60% de vaccinés, ce qui ramène le rapport non de 1 à 40, mais de 1 à 7. L’immunité à la maladie semble 7 fois supérieure à celle du vaccin. Je retiendrai donc un chiffre moyen de 40 à 50% de vaccinés dans les nouveaux cas, ce qui n’est pas rien pour juger de l’efficacité d’un vaccin, que l’on met en avant pour stopper ce variant !

Ajoutons que les vaccinés ne sont pas moins contaminants que les non-vaccinés. Peu de personnes le disent chez nous. En revanche, regardez ce que dit le Président de l’Ordre des Médecins à Rome. Impensable chez nous, avec un Ordre aux ordres.

Le variant delta moins virulent ? Maintenant, avec plus de recul, on peut le confirmer. Plus de recul, car il y a un décalage, en moyenne de 15 jours, entre diagnostic et décès (si c’est le marqueur que l’on prend). Les anglais ont démarré leur troisième vague le 24 mai (premier jour de ré ascension des cas), soit il y a 2 mois, largement suffisant pour juger des dégâts causés par la vague. Voici les courbes superposées des nouveaux cas et des décès dans ce pays, depuis 18 mois.

Pour la seconde vague, on distingue bien le décalage cas/décès, et les 2 courbes se suivent. Pour la troisième vague, celle du variant delta, la courbe décès ne suit plus, les décès sont faibles comparés à la seconde vague. Pour la première vague, la courbe des cas est aplatie et les décès plus forts, en raison des tests bien moins nombreux au début.

En proportion du nombre de cas, ces courbes montrent 15 fois moins de décès avec le delta, qu’avec le précédent variant. Autre constatation importante, les anglais ont amorcé la fin de vague le 20 juillet, soit depuis 5 jours, les décès devraient diminuer dans une dizaine de jours. Fin de vague, sans avoir vacciné plus, et en ayant allégé toutes les mesures d’accompagnement depuis le 19 juillet. Avec l’inverse de ce que nous faisons en France, tout se passe bien avec le delta au Royaume Uni. Tout ceci était visible depuis 1 mois, sauf par nos dirigeants, nos élus et notre presse.

Israël suit avec un décalage d’un mois, même constatations sur les cas et les décès.

Même chose en France, notre vague a démarré exactement le 28 juin, soit il y a 4 semaines. Les hospitalisations et décès auraient dû redémarrer depuis 15 jours, alors que cela continue de baisser ou est en plateau bas (devrait remonter, dans une proportion 15 fois inférieure à celle des vagues précédentes si nous suivons l’Angleterre et Israël). Si cela se confirme, résultat dans 15 jours. Je signale que 15 fois moins, c’est moins mortel que la grippe saisonnière !

Aux USA comme en France, on cherche à minimiser cette situation, mais les constatations sont les mêmes qu’ailleurs, mêmes présentées différemment. Il y a un tableau très intéressant dans le New York Times (vous ne le trouverez pas dans le Monde ou le Figaro), donnant par région, le % de variants delta et les hospitalisations : plus vous avez de deltas, moins il y a d’hospitalisations ! Quand il n’y aura que des deltas, il y aura peu d’hospitalisations.

Le vaccin protège des formes graves ? Un récent rapport du Public Health semble montrer le contraire. De février à juin, sur les 257 personnes mortes de la covid au Royaume Uni, 163 avaient reçu au moins une dose de vaccin, soit 63%. Ces chiffres montrent que la mortalité est très supérieure chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. Pris comme cela, c’est tendancieux, ce qui ne gênerait pas Olivier Véran, si ce n’était dans l’autre sens. Effectivement, il faut tenir compte que les personnes âgées dominent chez les vaccinés, et les jeunes chez les non-vaccinés. En cas d’infection, il est donc normal qu’il y ait plus de décès chez les anciens, donc parmi les vaccinés. Il est donc sans doute donc faux de dire que l’on meurt plus si on est vacciné, par contre ces chiffres montrent une chose : les vaccins ne protègent pas (ou peu) des formes graves, sinon il y aurait moins de décès chez les vaccinés, qui meurent autant en fonction de l’âge.

Variant delta et traitements ? Si ce variant semble très moyennement sensible aux vaccins, qu’en est-il des traitements médicaux ? L’Inde s’est très rapidement débarrassé de ce variant né chez elle, et la vague annoncée par tous nos journaux comme une catastrophe à venir n’a pas fait long feu. En intensité, le nombre de cas/million d’habitants, a été de moitié inférieur à la France. Ceci sans doute grâce à la seule arme dont ils disposaient : l’ivermectine. Les vaccinés complets représentaient 3% de la population indienne au moment de la vague.

Il est d’ailleurs intéressant de comparer deux Etats indiens, le Tamil Nadu, 68M hab, qui a refusé le traitement, et l’Uttar Pradesh, 204 M d’habitants, qui a distribué massivement l’ivermectine. Tous deux avec 35 000 cas /jour au pic, voilà ce que donne la courbe de nouveaux cas par million d’habitants, avec un traitement (Uttar Pradesh) et sans traitement (Tamil Nadu), pour le même variant : une vague 3 fois plus forte, deux fois plus longue.

Conclusions sur ce variant delta : 

1) Plus contagieux, bien moins virulent. Equivalant à la grippe saisonnière ?

2) Vaccin moyennement efficace, ne protégeant pas tant que cela des formes graves.

3) Traitements efficaces. Ce sont les chiffres qui le disent. Est-ce que cela mérite le drame que l’on vit en France depuis deux semaines, et qui laissera des traces pendant des décennies ?

Scoop : Olivier Véran pense que l’ivermectine peut avoir un effet.

Olivier Véran pense que l’ivermectine a une présomption d’efficacité, mais il ne peut le dire. En tous cas, il refuse de dire le contraire.

En mai 2021, 1500 médecins ont fait un recours gracieux auprès du ministre de la Santé, conformément à l’article L.5322-2 du Code de la Santé Publique, pour faire réétudier la décision de l’ANSM, concernant le refus d’une RTU pour l’ivermectine.

Dans ce recours, une question simple et directe était posée au ministre, mais aussi au médecin, interpellé par ses confrères : 

« En votre âme et conscience, pensez-vous honnêtement et sincèrement qu’il n’y a aucune présomption d’efficacité comme le prétend l’ANSM ?  Nous souhaitons une réponse claire à cette question. »

Le Ministre a « botté en touche », ce qui est clairement un aveu : il a refusé d’écrire au-dessus de sa signature qu’il n’y avait pas de présomption d’efficacité de l’ivermectine. S’il le pensait, il lui aurait été très facile de nous envoyer promener, s’appuyant sur les conclusions de ses services, ce qu’il n’a pas fait. Face à l’évidence des faits, il ne pouvait le faire. En ne reprenant pas à son compte ce refus, ses motifs, c’est aussi quelque part clairement un désaveu de la position de l’ANSM, que nous critiquons et qu’il n’a pas repris.

En effet, Monsieur le ministre a fui la question, demandant au Pr Salomon, non destinataire du recours, de répondre à sa place. Olivier Véran ne répond même pas sur le fond, mais sort une énormité : « pas de lien hiérarchique entre le Ministre des Solidarités et de la Santé, et l’ANSM » !!! Cet organisme ne dépendrait donc d’aucun ministère ? Et pourtant, le contrôle de la gestion de l’ANSM relève bien (et en toute logique) de ce ministère, comme on peut le lire ici, page 6 second paragraphe, signé du prédécesseur de Monsieur Véran : « Placée sous tutelle du ministre en charge de la Santé, l’ANSM est financée par une subvention pour charge de service public… ». Messieurs Véran et Salomon ne seraient pas au courant ?

Véran aux abonnés absents, Salomon qui se décharge sur l’ANSM qui ne peut se contredire, comment est-ce possible ? L’ article L.5322-2 du Code de la Santé Publique dit ceci : » Les décisions prises par le directeur général en application du présent article ne sont susceptibles d’aucun recours hiérarchique. Toutefois, en cas de menace grave pour la santé publique, le ministre chargé de la santé peut s’opposer, par arrêté motivé, à la décision du directeur général et lui demander de procéder, dans le délai de trente jours, à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à ladite décision. Cette opposition est suspensive de l’application de cette décision. » En refusant ce recours, est-ce qu’ils considèreraient que dans la situation actuelle, il n’y a pas de menace grave pour la santé publique, qui les obligerait à examiner notre demande ? A priori, c’est ce qu’ils pensent, en contradiction totale avec l’action actuelle du ministre, pilotée par la Présidence. Comprenne qui pourra, tout va bien, la situation est sous contrôle.

L’ANSM confirme qu’il n’y a pas de situation d’urgence, et applique l’article L.5322-2 dans sa réponse du 24 juin 2021 à Me Teissedre :

« Par lettre en date du 7 mai 2021, vous avez adressé au Ministre chargé de la santé, par voie de recours hiérarchique, une demande d’annulation de la décision du 31 mars 2021 précitée. Cette demande a été reçue le 18 mai 2021.

 Toutefois, l’article L. 5322-2 du CSP prévoit que les décisions prises par le directeur général de l’Agence ne sont susceptibles d’aucun recours hiérarchique. Le Directeur général de la santé vous en a informé par lettre du 10 juin 2021, vous indiquant à cette occasion que votre recours hiérarchique devait donc être requalifié en recours gracieux et attribué à ce titre à l’Agence.


Aussi, conformément aux dispositions du Code des relations entre le public et l’administration, j’accuse réception de votre demande et vous précise qu’en l’absence de réponse de la part de l’Agence au terme d’un délai de deux mois à compter de votre demande, soit le 18 juillet 2021, votre demande sera réputée rejetée. »

A la date du 19 juillet, pas de réponse, circulez, il n’y a rien à voir. Un ministre qui considère qu’il n’y a pas urgence sanitaire, le dispensant de répondre à une question simple ; un médecin qui ne répond pas à 1 500 confrères ; un ministre médecin qui n’ose pas dire la vérité en fuyant, ce n’est pas très courageux, ni responsable. Et pourquoi cette omerta concernant le traitement précoce, notamment l’ivermectine, orchestrée par ceux qui n’ont jamais essayé chez un seul patient ? Pourquoi cette omerta, relayée par la presse, qui fait la une des journaux dès qu’un opposant au traitement, sans expérience, sans argument crédible, s’exprime, et qui cache la demande argumentée de 1 500 soignants, sans exposer leurs arguments ?

24 JUILLET 2021, JOURNEE MONDIALE DE L’IVERMECTINE, lancée par Tess Lawrie

Son message (Traduit avec www.DeepL.com/Translator) :

Chers tous, 

Vous avez peut-être entendu dire que, la science et la justice étant malmenées, nous cherchons à toucher le grand public par le biais d’une initiative mondiale appelée Journée mondiale de l’Ivermectine, le 24 juillet. Ce jour-là, trial site news organise une émission de 24 heures consacrée à la sensibilisation à l’ivermectine et au fait que la covid peut être traitée avec un certain nombre de médicaments/compléments génériques sûrs. À cette occasion, l’Ivermectine est la vedette du traitement précoce de la covid.

Le thème de l’événement, en dépit des difficultés actuelles, est l’espoir et l’optimisme. L’ivermectine est la clé pour mettre fin à la pandémie (non seulement parce qu’elle est bon marché, sûre et efficace, mais aussi parce qu’elle représente la vérité dans un océan de mensonges). C’est un motif de remerciement mondial et de célébration modeste.

Nous demandons à tous nos affiliés (organisations et individus) de nous aider dans cette campagne et dans le contenu de la journée de la manière suivante :

À l’aide de la caméra d’un téléphone portable ou d’un autre appareil dans un cadre horizontal (tenez le téléphonehorizontalement), veuillez enregistrer quelque chose du type :

“Bonjour, mon nom est (nom). Je suis le (titre) de (nom de l’organisation, pays, domaine de travail).  La covid est traitable. (Nom de l’organisation ou je) soutient/s la Journée mondiale de l’ivermectine et le déploiement immédiat de l’ivermectine pour la prévention et le traitement de la covid-19. “

N’hésitez pas à peaufiner la déclaration pour que son contenu soit conforme à votre point de vue. Si vous préférez vous exprimer dans une autre langue, n’hésitez pas à le faire. Nous sous-titrons en conséquence.

Si vous pouvez envoyer ces vidéos à Mark@e-bmc.co.uk ou les télécharger sur le site https://worldivermectinday.org/(qui sera opérationnel d’ici la fin de la journée (nb : 7 juillet), je l’espère), ce serait très apprécié. Nous avons l’intention de compiler les vidéos de centaines de ces clips pour les médias sociaux et le contenu des nouvelles du site d’essai le jour même. Veuillez nous les envoyer dès que possible. 

Merci beaucoup pour votre soutien à cette importante campagne. 

Meilleures salutations,

Tess

PETITION :

Pour l’ivermectine.

Vaccins covid et prévention.

Nos dirigeants ont décidé de nous imposer la vaccination.

Tout traitement, quel qu’il soit, peut avoir des effets secondaires. Le prescripteur le sait, le patient doit en être avisé, d’où les notices conséquentes (parfois inquiétantes, à tort). Tout manquement à cette information est passible de poursuites en responsabilité devant la survenue d’un effet grave. Ici, les laboratoires ont été déchargés de leurs responsabilités, à leur demande, n’étant pas sûrs de l’innocuité de leur produit sans en connaître les effets à long terme. L’Etat, lui, se décharge sur l’Oniam (Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux), c’est-à-dire les assurés sociaux, victimes potentielles, qui s’assurent eux-mêmes contre les erreurs et manquements des autres. Le ministre de la santé a tort quand il rassure les médecins sur leurs responsabilités, d’autant plus qu’actuellement, la plupart de ces effets à court terme sont connus. Même chose en cas de faute des laboratoires, c’est l’Etat qui devra indemniser en cas de vices cachés, pas l’Oniam !

Passons sur ces considérations juridiques pour revenir au médical. Devant des effets secondaires pouvant être graves, s’ils peuvent être fréquents, les bons médecins font de la prévention. Ainsi un chirurgien ou un anesthésiste vous prescrira, si besoin, des anticoagulants après intervention ou plâtre, afin d’éviter une phlébite pouvant conduire à une embolie pulmonaire pouvant être mortelle. Le cardiologue, qui prescrit des médicaments pouvant faire fuir votre potassium, compensera pour éviter des troubles du rythme pouvant être mortels.

Ici, la vaccination entraînant des troubles pouvant être graves et mortels, ces troubles étant maintenant connus pour ce qui est du court terme, que fait-on pour les minimiser ou éviter qu’ils ne se produisent ? Rien. Quelle prévention ? Aucune. Que fait-on pour rassurer ceux qui ne voulaient pas et y vont la peur au ventre ? Rien. Rien depuis que le politique a décidé de traiter à la place des médecins, qui par ailleurs ne bronchent pas. Pourquoi n’y a-t-il pas prévention des risques ? Le médecin qui ne prescrira pas d’anticoagulants pour éviter une embolie pulmonaire sera mis en faute, ici nous sommes dans le même cas de figure.

On a mis un certain temps au début pour découvrir les troubles principaux et mortels de la covid, c’est à dire non des troubles respiratoires initiaux, mais des micro thromboses, rendant les poumons peu opérants. Les « vaccins » actuels injectant indirectement la toxine du virus (la protéine spike), le principal effet secondaire est ce problème de thrombose, plus ou moins important, intéressant les plus petits vaisseaux, donc non détectable par nombre d’examens cliniques ou radiologiques. Quand les médecins demandent un dosage de D-dimères dans les suites de vaccination, ils constatent que ces thromboses sont quasi constantes. Cet examen permet de dépister une thrombose en cours (sans dire où elle se situe), et est un excellent marqueur de gravité de la covid, mais aussi des troubles vaccinaux. Les médecins qui font ce dosage après vaccination en trouvent dans presque tous les cas. Pour Charles Hoffe, nombre de symptômes post vaccinaux seraient dus à ces micro thromboses dans différents organes. Ainsi des céphalées peuvent être dues à ces thromboses, ce que confirme ce cas traité avec succès.

Alors que peut-on faire pour minimiser au maximum ce problème ? Après en avoir discuté avec plusieurs collègues pour trouver un consensus et ne pas faire n’importe quoi, je sais ce que je prendrais en cas d’obligation, je sais ce que je prescris aux membres de ma famille qui se font vacciner. Je pensais le mettre ici, mais je n’en ai pas le droit, pour des raisons ordinales mais aussi question de responsabilité. Cette responsabilité incombe aux autorités et aux vaccinateurs, pas à moi, et je trouve dommage que personne ne s’intéresse à ce problème, d’où ce billet. Il ne faut pas négliger la prévention, même si son efficacité ne peut être garantie.

Au lieu de s’occuper de votre bien-être, physique et moral en cas de vaccination, on préfère occulter ces problèmes, qui ne relèveraient que de complotistes. Je rappelle ce bon vieux dicton : « ce n’est pas en cassant le thermomètre que l’on fait baisser la température ». On a nié ces problèmes de thromboses touchant de multiples organes, puis devant leur nombre, on est maintenant bien obligé de les reconnaître. On a nié les myocardites, les péricardites, et maintenant on les reconnaît. On a nié les possibilités de maladies auto immunes, maintenant on reconnaît des Guillain-Barré. Quoi d’autres demain ? Toutes ces complications sont maintenant répertoriées, publiées par l’ANSM. Si on ne peut en prévenir certaines, les mécanismes de la plus importante étant connus, on pourrait au moins essayer.

Maintenant j’aimerais rassurer ceux qui vont se faire vacciner, car ils existent, et un bon médecin (un bon politique accessoirement) ne peut ignorer les angoisses de certains. Compte tenu du nombre de vaccinés, les manifestations graves, même si elles sont plus nombreuses que pour tout autre traitement, ne touchent pas tout le monde, et la mortalité est de 0,0037% (calculée sur les chiffres officiels de décès divisés par les 27M de vaccinés 2 doses). Toujours pour vous rassurer, un autre son de cloche, par exemple celui de la Société française de médecine vasculaire et du groupe d’étude sur l’hémostase : « Le risque de caillots sanguins est très rare,…  il n’est pas prouvé que ces évènements soient la conséquence de la vaccination ; ils peuvent être fortuits… Il n’y a pas de raison de prescrire préventivement un traitement anticoagulant pour éviter ce type de thrombose… Il n’y a pas non plus de surveillance biologique particulière à envisager. »

Et pour être incollable sur la coagulation, le Sars-Cov2 et les vaccins, ici.

Traiter est une chose, prévenir les problèmes fait partie du traitement, certains semblent l’oublier. Essayer de traiter n’est pas une faute, mais un devoir, n’en déplaise à certains donneurs de leçons.

Vaccins pour tous, et après ?

Dans mon dernier billet, j’essayais de rassurer sur le variant delta. Le gouvernement vient de faire l’inverse, avec des mesures sans précédent dans un pays civilisé, une véritable dictature pseudo sanitaire, décidée non par les représentants élus de la nation, mais par un quarteron d’énarques au sein d’un « Conseil de défense » excluant toute transparence démocratique et protégeant les responsables pendant 50 ans (date de levée du secret défense, sauf déclassification exceptionnelle). L’agression contre une frange de la population inquiète est inouïe, depuis 1940, c’est la première fois qu’en France on montre du doigt une partie de la population, la mettant à l’écart, lui retirant les mêmes droits que les autres, lui interdisant certains accès. Même pour le VIH, on n’a jamais mis au ban de la société les porteurs pouvant contaminer le reste de la population.

Il a donc été décidé qu’un traitement expérimental, encore formellement interdit en Europe il y a un an, dont personne (ni moi ni quiconque) ne connait les effets à long terme, serait appliqué à toute la population, quelles que puissent être les conséquences à long terme. Un vaccin éprouvé, sûr, disposant de suffisamment de recul, j’aurais mieux compris, mais ici, non. Certes il n’y a pas juridiquement « obligation », mais en pratique, avec les menaces, il y a obligation. Quelle hypocrisie méprisante : perdre votre emploi ou vous vacciner, vous affamer ou vous vacciner, vous avez encore ce choix ! Dont acte, les français semblent contents.

ET DEMAIN ?

Je me tourne donc vers l’avenir. Maintenant que tout le monde va être vacciné, consentant ou non, que va-t-il se passer ? Que peut donner une couverture vaccinale à 100 % avec les variants delta, epsilon, lambda, etc ? Ce n’est pas moi qui donne la réponse mais le gouvernement : « La vaccination n’empêche pas d’attraper la covid, ni de la transmettre à vos proches »  (Dixit le Ministère de la Santé et des Solidarités). 

Je vous ai déjà montré ce que cela donnait dans les pays les plus vaccinés, comme Israël, l’Angleterre ou les Seychelles, mais il y a aussi un « pays » qui possède une couverture à 100%, avec suffisamment de recul : cela fait plus d’un mois et demi que 100% de la population est vaccinée deux doses. Ce « paradis » dont rêve notre Président, c’est Gibraltar :

Qu’est-ce que cela donne avec le variant delta ? Pendant 3 mois : 0 cas. Aujourd’hui avec le variant delta ? Cela repart : 23 cas hier, 10 cas 3 jours plus tôt, 6 cas encore 3 jours plus tôt, soit un doublement tous les 3 jours. Vous me direz que 23 cas, c’est peu, non significatif, c’est vrai. Mais 23 cas pour un « pays » de 35 000 habitants, c’est l’équivalent de 45 000 cas par jour chez nous. C’est encore tôt pour juger, oui, donc à suivre. Gibraltar a pourtant payé le prix fort pour arriver à ce résultat : comptabilisant 10 décès Covid pour toute l’année 2020, le gouvernement a reconnu 70 décès après 3 semaines de vaccination en janvier 2021 (également mon billet du 19 février).

Alors que faire demain, si les nouveaux variants continuent à être de plus en plus résistants aux vaccins actuels ? Revacciner ? Essayer enfin d’autres choses ? Peut-être regarder ce que d’autres font avec succès, sans agresser leur population.

ET L’IVERMECTINE ?

L’ivermectine ? Ça marche. Nous avons vu ce que cela a donné en Inde ou dans la ville de Mexico, mais chut, interdit d’en parler chez nous. D’autres pays européens ont choisi aussi cette autre voie, celle du traitement, en plus d’une vaccination non imposée. A ma connaissance, il y a 3 pays qui défendent clairement la liberté de prescription et l’ivermectine : la Tchéquie, la Slovaquie et la Bulgarie. Résultat, ils sont tranquilles depuis bientôt 2 mois avec, rapporté à la population, 6 à 20 fois moins de cas que la moyenne européenne.

Pourtant ces pays ont eu à faire face à une dernière vague bien plus importante, 2 à 5 fois plus importante que le reste de l’Europe.

Pour les décès, mêmes constatations, 4 fois plus hier, 2 à 6 fois moins aujourd’hui, toujours rapporté à la population.

L’ivermectine ? On commence à s’apercevoir que cela marche peut-être, après l’avoir nié. Même la presse mainstream commence à en parler. Ainsi Le NouvelObsOuest France, (Le Figaro, La Dépêche, LCI,..) citent une étude publiée par l’Institut Pasteur le 12 juillet 2021. Cette étude, sur le hamster (modèle animal le plus proche de l’homme pour la covid), n’est pas anodine, car elle contredit la Castafiore et l’Inserm, fers de lance du combat anti ivermectine en France mais aussi en Europe. 

En effet l’argument massue était que l’étude in vitro australienne ayant conduit aux premiers essais chez l’homme, ne pouvait être reproduite chez l’homme, car les doses efficaces étaient 3 à 500 fois plus importantes que celles pouvant être utilisées in vivo. Cette nouvelle étude de Pasteur démontre que cela marche aux doses utilisées chez l’homme, point besoin des 3 à 500 fois de la Castafiore et de l’Inserm, repris en cœur par toute la presse, les sociétés « savantes » et nos grands « spécialistes » dont la liste est trop longue pour les citer, tous reproduisant la même erreur pour éviter de réfléchir.

L’ivermectine ? Ce n’est pas fini, et pas que pour la covid. D’autres parasites, les poux, d’autres virus, certains cancers, des maladies auto-immunes attendent avec impatience que les autorités médicales fassent leur travail correctement, et s’occupent des médicaments pauvres. Ce combat, c’est actuellement celui des riches contre les pauvres, nous aimerions que cela soit l’inverse : celui des pauvres contre les riches, soutenus par des autorités sans conflits d’intérêts.

Le top des vaccins contre le Sars-Cov-2 est sorti. Précipitez-vous !

Le top des vaccins contre le Sars-Cov-2 est sorti. Enfin ! Il s’agit d’un vaccin à base de virus atténué, qui a toutes les qualités, plus que les vaccins actuellement proposés.

Premier avantage, il ne coûte rien. Quand je dis rien, c’est rien, pas un centime. Gratuit.

Deuxième avantage, il peut être produit immédiatement à grande échelle.

Troisième avantage, pas de problème de gros sous, de conflits d’intérêts, il est dans le domaine public. Economique pour l’assurance maladie.

Quatrième avantage, pas d’injection, même pas mal.

Cinquième avantage, il confère une immunité plus importante et plus durable que les vaccins classiques.

Sixième avantage, il présente peu d’effets secondaires immédiats : un simple rhume.

Septième avantage, il pose moins de problèmes d’effets secondaires à long terme, car il s’agit de la technologie “virus atténué”.

Enfin, cela fait 18 mois qu’on l’attendait ! Il est disponible partout, même hors pharmacies. Il nous vient d’Inde, et est commercialisé sous le nom de « variant delta ». Je vous le conseille vivement. A titre personnel, je suis même prêt à faire un gros sacrifice : prendre mon ivermectine au quatrième jour au lieu du premier, afin d’être sûr de fabriquer quelques anticorps pour me protéger pour l’avenir.

Dans le billet précédent, j’évoquais une présomption de faible toxicité de ce nouveau variant. Cela semble se confirmer. Regardons les chiffres de décès (critère imparfait mais facile à suivre) en Angleterre, pays le plus significatif avec plus de cas et de recul. Sachant que partout la courbe de décès suit d’environ 15 jours celle des nouveaux cas, il y a 15 jours, les nouveaux cas britanniques étaient de l’ordre de 15 000 /jour, et aujourd’hui les décès sont de l’ordre de 30/jour. Soit 30 décès/15 000 cas = 0,2%.

Est-ce important ou non ? En France, 6 M de cas de covid enregistrés sur 18 mois, à 0,2% de létalité, cela ferait 12 000 décès pour la période. Or nous en avons eu près de 10 fois plus. Ce variant delta est (serait) donc 10 fois moins létal que tous les précédents, de l’ordre de la grippe saisonnière (8 000 décès/an, soit 12 000 en 18 mois). Et avec le traitement, on divise encore ce chiffre par 4 à 5, comme le montre toutes les études ignorées et ce qu’ont fait l’Inde, et les 3 pays européens utilisant l’ivermectine.

Il s’agit donc d’un vrai virus atténué, pas plus méchant que la grippe saisonnière, qui ne dérange pas grand monde, et qui selon cette étude française citée dans le précédent billet, confèrerait une immunité naturelle acquise par la maladie, très supérieure à celle acquise par la vaccination. Nos autorités insistent trop sur la contagiosité (qui ici semble être un atout), pour faire peur, alors qu’il faudrait insister sur la faible agressivité, qui est rassurante. 

Alors que j’avais commencé ce billet, me basant surtout sur les observations en Angleterre, je découvre celui de Gérard Delepine, qui fait les mêmes constatations en Israël : « depuis que le variant delta prédomine, la mortalité chute ». Cela confirme mon impression.

Autre confirmation, plus importante : il semble que les dirigeants anglais aient fait la même constatation et en aient tiré les conclusions qui s’imposent.  En effet, en plein nouvelle épidémie, Boris Johnson vient d’annoncer l’inverse de ce que tout le monde fait depuis des mois. Il a décidé de lever toutes les mesures contraignantes (qui ont cours partout) et que l’on va remettre en place, comme s’il voulait que tout le monde soit contaminé par ce variant delta peu méchant et immunisant, pouvant conduire à cette sacro-sainte immunité collective qui obnubile certains. (C’est même peut-être pire : « Nous savons que les personnes doublement vaccinées et complètement vaccinées sont beaucoup plus susceptibles de contracter le coronavirus«  dixit le secrétaire d’Etat aux transports britannique, lapsus ? Fake ? Réalité ?).

Les sceptiques vous diront que c’est grâce aux vaccins qu’il y a moins de cas graves, moins d’hospitalisations, moins de décès. Désolé, les non-vaccinés sont majoritaires parmi les nouveaux cas, et ils ne remplissent pas pour autant les réanimations, alors que nous avons doublé les cas en 3 semaines et avons passé les 50% de variants delta. Angleterre, Israël, France, mêmes constatations ?

Le variant delta semble être un virus atténué, très contagieux mais bénin. Profitons-en pour l’utiliser comme un vaccin naturel.”

Vaccinés covid : et maintenant ?

De plus en plus de vaccinés, 50 à 60% des adultes en France, cela devrait logiquement freiner toute évolution épidémique. Malheureusement il semble que ce ne soit pas le cas, peut-être même le contraire. Sans vaccins, l’été dernier était plus serein, avec 4 mois de vacances (de mai à fin aout), moins d’un mois cette année. Il n’y a plus de saison ! Même tendance dans toute l’Europe.

Dans la panoplie de traitements, la France n’en a choisi qu’un, le vaccin, l’imposant en exclusivité. C’est ce que font aussi la plupart des pays, sous la pression de lobbies puissants. Nous avons l’Agence Européenne du Médicament (EMA), financée à 85% par ceux à qui elle délivre des AMM ( !! C’est pour cela que l’ivermectine n’a aucune chance, ne pouvant financer l’EMA car tombée dans le domaine public, aucun laboratoire ne fera la demande d’AMM..), avec en tête les plus gros labos producteurs de vaccins, et l’OMS dont le premier financier est Bill Gates (194 M$ en 2019), sa fondation investissant énormément dans les vaccins. Rien que sur BioNTech, il a multiplié sa mise par 10. (Ne me faites pas dire que tout ce qu’il fait est mal, au contraire, mais ici il se trompe « grave » et il trompe les autres).

Bill Gates a dit « Célébrer le succès, c’est bien, mais il est plus important de tirer les leçons de l’échec ». J’ajouterais a fortiori quand le succès n’est pas au rendez-vous. Ce beau scénario à succès, vaccins = fin de la pandémie, est malheureusement grippé. C’était annoncé, prévu par les soignants, pas par nos « spécialistes-décideurs ». Le virus mute, c’est dans sa nature, et des variants, non sensibles à une vaccination à cible trop étroite, apparaissent de plus en plus fréquemment. Je l’avais déjà écrit il y a quelques semaines, un bon tiers des vaccinés peut être contaminé, plus avec le variant delta, voire le delta plus, et demain lambda et epsilon, déjà de sortie. Les autorités qui affirmaient, comme les labos, 95% de protection le reconnaissent maintenant sans problème : le vaccin ne vous empêche pas d’attraper la maladie, ni de contaminer. Les derniers discours officiels parlent d’une efficacité moindre avec une couverture à 65%. Pour les vaccinés comme pour les non-vaccinés, il nous faut donc garder le masque et toutes les mesures de protection, être confiné voire mis en quarantaine, revacciné si contact, et si vous voulez voyager, par exemple, un test a plus de valeur qu’un certificat de vaccination.

Après ce constat et ces lamentations, étant admis que les vaccinés attrapent et attraperont de plus en plus les nouveaux variants, soyons constructifs et positifs : ces vaccinés qui attrapent la covid, on en fait quoi ? On leur a promis la guérison, ils ont suivi les consignes, on leur donne quoi maintenant qu’ils sont malades ? Une troisième dose ? Une quatrième ? C’est prévu, c’est commandé, mais vont-ils suivre à nouveau ? Ils ont cru qu’ils seraient protégés la première fois, que feront-ils la seconde, la troisième ?  Qu’ont prévu nos autorités face à ce problème croissant ? Vont-elles enfin regarder ailleurs, ouvrir d’autres voies thérapeutiques ?

Aujourd’hui la réponse de nos autorités est toujours sur la même ligne, avec des œillères, sans chercher d’autres voies : face à l’épidémie, augmentons le rythme des vaccinations. Si l’on pouvait excepter les problèmes d’effets secondaires, les vaccins apportent quelque chose, on ne peut le nier. Mais très logiquement, face cette baisse drastique d’efficacité supposée de l’immunité vaccinale avec ces variants de plus en plus insensibles aux vaccins, peut-on garder la même ligne sans en tenir compte ? On nous explique qu’au moins, cela protège des formes graves. Sur ce sujet, ce n’est pas ce que disent toutes les études.

Certaines études disent qu’il y a plus de formes graves, d’autres qu’il y en a moins. Nous manquons un peu de recul et surtout de statistiques fiables (qu’on ne fait pas chez nous, ou qu’on ne donne pas) pour pouvoir affirmer l’un ou l’autre sans se tromper. Dans l’Ehpad des Landes, ils étaient tous vaccinés, (presque) tous contaminés, et il y a eu des décès. A priori, il n’y aurait ni plus, ni moins de formes graves, ce que semblent montrer les anglais. En revanche, ce qui est indéniable, c’est qu’il y a globalement moins de formes graves avec le variant delta, et cela aussi bien chez les vaccinés que chez les non-vaccinés (qui restent majoritaires). En France, 50% des cas positifs sont dus au variant delta, et pourtant, hospitalisations, réas et décès continuent de baisser. Le variant delta semble donc plus contagieux, mais moins méchant. Dans ces conditions, est-il logique de vacciner pour un virus peu agressif, avec un vaccin qui marche peu, exposant à des effets secondaires qui ne sont pas des moindres, sans parler de ceux à long terme non encore connus ?

Dans ces conditions, pour obtenir la fameuse immunité collective, ne vaudrait-il pas mieux tous attraper la covid du variant delta, peu grave, plutôt que se faire vacciner ! Eh oui ! C’est ce que montre cette étude que la revue Nature vient de publier le 8 juillet. Cette étude compare la sensibilité du variant delta vis-à-vis des anticorps monoclonaux médicamenteux, des anticorps naturels de personnes contaminées et convalescentes, et des anticorps de vaccinés. Je cite : « Les sérums de personnes ayant reçu une dose de vaccins Pfizer ou AstraZeneca ont à peine inhibé le variant Delta. » L’anticorps monoclonal Bamlanivimab est totalement inefficace. Quant au sérum de personnes contaminées et guéries de la covid (jusqu’à 12 mois après la maladie), il est 4 fois moins efficace sur le delta que sur l’alpha. Mieux vaut des anticorps contre le variant delta que contre le variant alpha. Certes c’est mieux avec deux doses, mais est-ce entre les deux doses que les variants explosent, confirmant une règle ancienne oubliée : on ne vaccine pas en pleine épidémie ?

Ce variant delta va vite contaminer toute la population, c’est à ce jour le variant le moins toxique, et l’immunité acquise par la maladie est très supérieure que celle acquise par la vaccination, cette dernière ne pouvant conduire à une immunité suffisante pour être collective. Et puis avec un peu de Doxycycline et d’Ivermectine, on ne le sentira même pas passer, sans doute moins que la grippe saisonnière.

Avec le recul, pour le résultat du tout vaccin, on peut maintenant regarder ce qui se passe dans les pays qui ont vacciné plus vite et plus fort que nous. Le premier exemple est l’Angleterre, en train de subir, malgré la vaccination, une vague déjà supérieure à leur seconde d’octobre-novembre, pourtant sans vaccin ! A l’époque, il y avait 25 000 cas par jour, aujourd’hui l’Angleterre en est à 32 000 cas par jour le 8 juillet, 35 200 hier, et cela continue de grimper. Qui peut parler objectivement de résultat positif de la vaccination ? Sur les formes graves, oui, mais n’est-ce pas le variant delta qui est la première cause de ce résultat ? S’il y a moins d’hospitalisations et de décès, ce sont les 2/3 des malades qui ne sont pas vaccinés qui devraient remplir les hôpitaux, ce qui n’est pas le cas !  (encore quelques jours pour être plus affirmatif).

Régulièrement j’observe les Seychelles, petit pays, assez isolé et donc relativement protégé pendant les périodes de confinement et de réduction des transports. Je le suis, car c’est le pays qui a le plus vacciné au monde et rapidement, ce qui donne du recul. 70% de la population a reçu deux doses, de quoi être confortablement dans la zone dite d’immunité collective. Il n’est est rien : ce pays a été tranquille toute l’année 2020, ses problèmes ont commencé début janvier 2021 avec les premiers vaccins (comme presque toujours, à part de rares exceptions). Voici où ils en sont :

Vous me direz que 375 cas, c’est peu. En fait non : rapportés à la population (100 000 habitants), la vague aux Seychelles est très supérieure à ce qui se passe en France, c’est une très grosse vague. C’est comme si nous avions 50 ou 60 000 cas par jour, malgré 70% de vaccinés deux doses !

Patrice Gibertie semble trouver la même chose à Malte, qu’il pense plus vacciné que les Seychelles (perso mes sources donnent 1% de moins que les Seychelles). Leur vague est toutefois récente, une semaine, versus un mois en Angleterre et 3 mois aux Seychelles. Même scénario à venir ?

Alors que vont proposer ces pays à leur population, maintenant que l’option vaccins a été utilisée ? Une troisième dose sous la pression des laboratoires ? Errare humanum est, perseverare diabolicum (*) ? Moi je sais ce que je ferais, mais il est vrai que je ne suis soumis à aucune pression. J’espère me tromper sur l’efficacité des vaccins, j’espère ne pas me tromper sur l’agressivité du variant delta, mais les faits et les chiffres sont là, têtus, ils avancent et je ne regarde qu’eux. Des faits, rien que des faits.

(*) « L’erreur est humaine, persévérer est diabolique » faussement attribué à Sénèque. On pourrait préférer Saint Augustin dans ses sermons : « Humanum fuit errare, diabolicum est per animositatem in errore manere »« L’erreur est humaine, mais persister dans l’erreur par arrogance, est diabolique ».

N.B. Je signale aux antivax globaux qu’il y a d’autres lieux pour s’exprimer. S’opposer aux vaccins ou pseudo vaccins covid en raison de leurs défauts, pouvant être graves, est une chose ; s’opposer à la vaccination en général en est une autre, qui éloigne des problèmes actuels, ce que je ne souhaite pas dans ce blog.

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