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Aujourd’hui — 18 septembre 2021PLANETES360

Les nanoparticules de graphène : Propriétés, applications, toxicité et réglementations

par Collectif Reinfocovid.

Il a circulé récemment sur les réseaux sociaux des allégations sur la présence non déclarée de nanoparticules (NP) d’oxyde de graphène (GO) dans les vaccins à ARNm contre la COVID-19. Cet article tente de faire le point au sujet des nanoparticules d’oxyde de graphène afin de démêler le faux du vrai. 

Les nanoparticules de graphènes (oxyde de graphène, oxyde de graphène réduit et graphène quantum dots) : Propriétés, applications, toxicité et réglementations

À retenir

  • Les études de toxicités des nanoparticules d’oxyde de graphène ne permettent pas encore une application pratique dans le domaine des médicaments, des vaccins ou des dispositifs médicaux.
  • L’élimination rapide par le système immunitaire des nanoparticules d’oxyde de graphène rend difficilement possible la thèse d’une administration frauduleuse.

Il a circulé récemment sur les réseaux sociaux des allégations sur la présence non déclarée de nanoparticules (NP) d’oxyde de graphène (GO) dans les vaccins à ARNm contre la COVID-19 (voir encadré). Certains sont même allés jusqu’à évoquer son utilisation (frauduleuse donc) pour une connexion des individus à la 5G et ont proposé des méthodes de détoxification au glutathion, N acétylcystéine (acides aminé précurseur du glutathion endogène), Zinc et autres1. Ricardo Delgado de La Quinta Columna2 affirme avoir fait réaliser par des chercheurs espagnols des études observationnelles de doses de vaccin par microscopie optique et électronique, allant jusqu’à affirmer avoir dosé 747 ng de graphène. Certains sites vont jusqu’à affirmer que cette substance serait également présente dans les tests PCR, antigénique et les masques3Mais il n’existe à ce jour aucune publication revue par des pairs.

Cet article tente de faire le point sur les propriétés physico chimiques, l’état de la recherche et les applications industrielles en cours, particulièrement dans les vaccins, la toxicité et la réglementation actuelle au sujet des nanoparticules d’oxyde de graphène afin de démêler le faux du vrai.

Composition du produit PFIZER (source : faqs.in.gov/What-are-the-components-of-the-Pfizer-vaccine-shot)

Ingredient actif

    • ARNm modifié codant pour la glycoproteine virale Spike du SARS-CoV-2

Lipides

    • (4-hydroxybutyl)azanediyl)bis(hexane-6,1-diyl)bis (ALC-3015)
    • (2- hexyldecanoate),2-[(polyethylene glycol)-2000]-N,N-ditetradecylacetamide (ALC-0159)
    • 1,2-distearoyl-snglycero-3-phosphocholine (DPSC)
    • cholesterol

Sels

    • potassium chloride
    • monobasic potassium phosphate
    • sodium chloride
    • basic sodium phosphate dihydrate

Autre

    • sucrose
1/ Propriétés chimiques et physiques de l’oxyde de grahène NP

Le GO est un isolant et un semi-conducteur électrique (cependant moins fort que le Graphène pur). Il s’agit d’une monocouche de carbone de structure hexagonale en nid d’abeille avec des groupes hydroxyde (OH) et carboxyliques COOH.

En raison de ses défauts dans la structure, des propriétés magnétiques locales ont été observées de différents types (ferromagnétique, paramagnétique, antiferromagnétique) du fait de ses propriétés semi-métalliques. Pour résumer, le magnétisme n’est pas une propriété inhérente du GO mais liée à la quantité de défauts de structures et son analyse physique est en cours.

Concernant le magnétisme des nanoparticules de ces composés, des recherches visent actuellement à régler deux problématiques pour activer leur magnétisme :

  1. la nécessité d’une consommation élevée d’énergie
  2. la contrainte d’un température ambiante (20°C) pour réussir à activer ce magnétisme
2/ Recherches et applications Industrielles

On distingue 3 structures : l’oxyde de graphène (GO), l’oxyde de graphène réduit (rGO) et le graphène quantum dots (GQD) qui sont des nanoparticules (donc de moins de 100 nm).

Les nanoparticules de GO sont actuellement étudiées et développées comme nano-supports pour une variété d’agents biologiquement actifs (biocatalyseurs, biocapteurs et médicaments).

De nombreuses applications utilisant des nanoparticules (NP) de GO sont envisagées :

  • Environnementale : formant des complexes avec des polluants organiques/métalliques, il peut être utilisé comme dépolluant, pour purifier l’eau (salée) en améliorant l’hydrophilie des membranes de purification et en facilitant la photo-oxydation des molécules polluantes de l’eau.
  • La production d’énergie par conversion de lipides en carburants par des lipases encapsulées.
  • Médecine : les quantum dots (nanocristaux semi-conducteurs) – de graphène et de nano-composites magnétiques (Fe3O4) offrent un ensemble unique de propriétés optiques et magnétiques pour les futures applications énergétiques et médicales. Ils peuvent également être utilisés en imagerie médicale comme agent de contraste. De plus, les propriétés magnétiques des nanoparticules Fe3O4 en font un excellent agent de contraste pour les applications IRM. Ils montrent également une excellente réponse à la luminescence lorsqu’ils sont exposés à la lumière UV, entraînant une émission de lumière visible.

Les GO peuvent être utilisés pour faciliter la pénétration et l’absorption d’anticorps, d’enzyme, des médicaments, des protéines. Cependant des limitations à l’usage et l’application des nanoparticules magnétiques telle que l’agrégation et la précipitation à l’intérieur des vaisseaux sanguins, peuvent entraîner de graves conséquences. Enfin il y a des applications potentielles en thérapies anticancéreuses par ciblage actif de cellules tumorales ou ciblage passif quand des NP chargées positivement s’accumulent au niveau des sites tumoraux en raison des fuites vasculaires et de la faiblesse du système immunitaire fonctionnel de la région. Toutes ces applications n’ont pas encore abouti à des applications commerciales concrètes.

3/ La nanotechnologie et les vaccins à base d’ARNm basés sur le SARS-CoV-2 

Les vaccins de Pfizer/BioNTech et Moderna utilisent un ARNm de synthèse protégé par une bicouche lipidique, elle-même constituée de nanoparticules lipidiques (McGill COVID19 Vaccine Tracker Team, 2021) afin de permettre l’entrée de l’ARNm dans la cellule. Il n’y a pas de GO déclaré par le fabricant.

Pourtant, les NP GO et Graphène ont retenu l’attention en raison de leurs propriétés antimicrobiennes et antivirales. Le graphène favorise l’absorption de médicaments et de macromolécules (acides nucléiques, protéines…). Gao et al., en 20204 ont développé un nouveau vaccin contre le COVID-19 en utilisant la combinaison d’un nano adjuvant et d’oxyde de graphène. Cette étude, réalisée sur souris, montre que ce vaccin peut induire des anticorps anti-SARS-CoV-2 RBD à titre élevé neutralisant le SARS-CoV-2 chez la souris en 2 semaines. Les auteurs concluent sur l’efficacité du vaccin à induire une réponse immunitaire mais également sur la nécessité d’études complémentaires sur la dégradation du graphène in vivo afin de construire un vaccin répondant aux critères de sécurité et de biocompatibilité

Des équipes de recherches travaillant actuellement sur NP de GO-Polyethylène glycol- polyethyleneimine, dans le cadre du développement d’immunothérapies anticancéreuses, tentent de retarder leur phagocytose (absorption et destruction de molécules par certaines cellules immunitaires) afin de rendre possible leur utilisation dans de telles thérapies.

Un autre aspect limitant de son utilisation est la toxicité potentielle in vivo du graphène. Ce sujet de débat et le manque d’informations suffisantes pour autoriser légalement les applications humaines semblent sa commercialisation peu probable dans l’état actuel des connaissances. Ainsi, son instabilité et l’agrégation du graphène en solution sont un défi supplémentaire alors que la solution des médicaments et des vaccins a besoin de stabilité5.

4/ Toxicité des nanoparticules (NP) d’oxyde de graphène (GO)

Le projet européen Graphene Flagship étudie la toxicité de ce matériau (environnemental, santé) du fait de l’utilisation prometteuse dans l’administration de médicaments, la bio-imagerie, l’ingénierie tissulaire, la biodétection6. Un rapport de 2016 de l’Agence suédoise KEMI fournit un état des lieux très complet en 2019 sur l’absorption et la biodistribution de NPs, étape cruciale avant la toxicité potentielle des NPs7.

Leur toxicité est dépendante de la biodégradation qui dépend elle-même fortement du pourcentage d’oxygène, du type de groupes fonctionnels (comme des epoxy), des défauts, de la taille et du nombre de couches. Plusieurs mécanismes cellulaires de toxicité des nanomatériaux de GO ont été identifiés : le stress oxydatif (inflammation), dommages à l’ADN (impact de la réplication cellulaire), réponse inflammatoire ou encore la destruction cellulaire par différents mécanismes : apoptose, autophagie, nécrose.

Le GO serait dégradé par une enzyme (la myéloperoxydase) produite par des globules blancs (neutrophiles) arrivant sur un site d’infection.

Toxicité cutanée : Selon Wang et al, 20168, la majorité des études existantes suggèrent que les graphène quantum dots (GQD) ont une toxicité in vivo et in vitro relativement faible et une excellente biocompatibilité, par rapport avec notamment l’oxyde de graphène (GO), les nanotubes de carbone et les semi-conducteurs conventionnels. Mais le profil de toxicité des GQD varie selon les tests et la production de GQD. Les GQD voient leur pénétration cutanée augmenter avec l’exposition aux UV ou si la barrière cutanée est détériorée. D’une manière générale l’absorption systémique dépend de nombreux facteurs comme la taille, la charge de surface, le revêtement des NP, l’agglomération des NP, la composition du milieu et son pH. D’une manière générale, par la voie cutanée, la voie de pénétration par les follicules pileux (cavité à la base du poil) serait considérable, surtout pour les petites NP inférieures à 20 nm.

En intramusculaire et en sous cutané chez la souris, les QD de carbone se diffusent rapidement depuis le point d’injection. Après 24h, il n’y a plus d’identification dans aucun organe, suggérant une élimination totale des nanoparticules de carbone. En injection sous-cutanée, ils se retrouvent dans les ganglions lymphatiques entraînant une importante réponse immunitaire rapide.

Administrées par voie intranasale, des NPs de polymères de carbone polyanhydre sont aussi rapidement dispersées. Certaines, hydrophobes, peuvent persister cependant dans le tissu pulmonaire. D’une manière générale, les NPs par voie intranasale, surtout quand elles sont très petites, traversent la muqueuse olfactive et sont véhiculées en quantité importante dans le bulbe olfactif et autres parties du cerveau.

Injectés directement dans le sang, les quantum dots (QD) se retrouvent principalement dans le foie, la rate et les reins, qui sont les organes de « détoxifications » et en faible quantité dans le cerveau (0.1%). D’une manière générale, injectées dans le sang, les NP, en fonction de leur taille et de leur charge, peuvent subir une adsorption ou une opsonisation (= liaison à un anticorps) par les protéines sériques. Cette opsonisation favorise sa clairance (la purification par cette voie dépend de la taille des particules : plus le diamètre est grand, plus la clairance est cependant ralentie). Les cellules endothéliales qui tapissent les vaisseaux sanguins, forment une barrière semi-sélective selon la taille des nanoparticules : au niveau de l’endothélium vasculaire, des pores de 5nm permettent le passage des QD, ce qui fait qu’ils atteignent rapidement l’espace extracellulaire extravasculaire alors que les plus grandes >5nm restent plus longtemps dans la circulation sanguine où elles subissent une phagocytose et sont donc évacuées.

En résumé, les NP de Graphène (Go, G, GQD) sont d’autant plus toxiques que leur taille est grande (micron). Les groupements époxy du GO peuvent entraîner un stress oxydatif (inflammation) pouvant conduire à la mort cellulaire. Elles sont cependant plus facilement dégradées par des enzymes comme les peroxydases.

Des études visant à réduire leur toxicité en les liant à des polymères biocompatibles sont actuellement en cours. À l’heure actuelle, la toxicité du graphène est encore insuffisamment définie et seuls les effets aigus (court terme) et subaigu (moyen terme) ont été déterminés.

Le schéma de distribution des NP confirme que les molécules sont phagocytées et donc rapidement neutralisées. Cette distribution et leur accumulation/dégradation dépendent de la taille, la forme et la charge de surface des particules mais également de l’organe cible, le flux sanguin, le nombre de cellules phagocytaires.

5/ Réglementation

L’UE ne précise pas de consignes particulières concernant les nanomatériaux utilisées dans les dispositifs médicaux, il y a peu de détails dans le règlement 2017/74/CE mais d’autres Réglementations européennes telles que REACH 1907/2006/CE (qui concerne la mise sur le marché des produits chimiques) considèrent les propriétés et dangerosités propres aux nanomatériaux.

Il existe un guide du comité scientifique dédié aux risques émergents (SCENIHR) de 2015 qui précise certaines recommandations pour l’évaluation des risques sanitaires et environnementaux des nanomatériaux. Ces risques sont principalement liés aux NP libres dans les dispositifs médicaux et la durée d’exposition ainsi que la nécessité d’étudier la distribution et la persistance dans des organes spécifiques.

L’oxyde de graphène (GO) n’est pas officiellement classifié selon le règlement relatif à la classification, à l’étiquetage et à l’emballage, CLP 1272/2008/CE. Il existe cependant une Valeur Limite Professionnelle de 3.6 mg/m3 par inhalation.

Il est à noter également, que les nanomatériaux de la famille du graphène ne sont pas approuvés par la FDA aux États-Unis pour la consommation humaine. Selon la FDA, le graphène et l’oxyde de graphène réduit provoquent des effets toxiques à la fois in vitro et in vivo et leurs utilisations ne sont donc pas autorisées.

Retour à la rumeur…

La présence de l’oxyde de graphène dans le vaccin est née d’une observation au microscope électronique à transmission demandée par R. Delgado Martin au Prof. Dr. Pablo Campra Madrid (Ecole supérieure d’ingénieurs Univ. Almeria, Espagne). Il ne s’agit donc pas d’un travail de recherche revu par des pairs mais d’une commande privée. Ce dernier a rendu un rapport non publié dans une revue à comité de lecture. Il a comparé le résultat à un article de Choucair publié en 2009 dans Nature Nanotechnology9 montrant une observation de graphène. La lecture de ces deux publications souligne deux points qui s’opposent à la présence supposée d’oxyde de graphène dans les vaccins à ARNm :

  1. La publication de référence (Choucair et al., 2009) montre une analyse en microscopie électronique de graphène obtenu par pyrolyse et non d’oxyde de graphène. L’obtention de l’échantillon par pyrolyse confirme que cette référence ne montre pas un oxyde de graphène.
  2. Cette analyse proposée par Delgado est basée sur des observations par diverses techniques et il est surprenant qu’elles n’aient pas été confirmées par une analyse chimique qui validerait le résultat et la substance observée dans l’échantillon étudié.

C’est d’autant plus surprenant qu’un brevet, intitulé « Vaccin recombinant nano-coronavirus prenant de l’oxyde de graphène comme vecteur » a été déposé par Shanghai National Engineering Research Center for Nanotechnology Co Ltd depuis le 27 Septembre 2020 et n’a à ce jour pas été accepté10.

Conclusion

Face à la crainte légitime qu’inspire actuellement le projet transhumaniste, il est compréhensible de s’interroger sur les intentions et applications possibles et souhaitables pour l’humanité. Cependant il faut bien distinguer les utilisations existantes, possibles et potentielles.

L’oxyde de graphène peut jouer un rôle de vecteur ou de ciblage comme le montrent certains projets de recherche biomédicale en cours. Mais, à ce jour, peut-on répondre de la manière la plus objective possible, à la question : est –il possible qu’il y ait de l’oxyde de graphène dans les vaccins et pourquoi y en aurait-il ?

Au regard de la réglementation, les études de toxicités des NP de l’oxyde de graphène ne permettent pas encore une application pratique dans le domaine des médicaments, des vaccins ou des dispositifs médicaux. Si des progrès certains sont à noter dans le domaine de leurs propriétés de surfaces pour améliorer leur biosolubilité et leur biocompatibilité, il reste encore trop de données manquantes en toxicité in vivo, mais aussi en cancérogénèse, mutagénèse et génotoxicité ainsi que dans la compréhension de la phagocytose dans les monocytes (foie, rate, ganglions lymphatiques). Ces données issues de tests standardisés sont nécessaires aux fins d’autorisation réglementaire et cela exclut l’usage actuel dans le domaine des vaccins, même si cela est envisagé.

Dans le cas des « vaccins » actuels contre la COVID-19, administrés en injection intramusculaire, l’élimination rapide par phagocytose des nanoparticules d’oxyde de graphène rend difficilement possible la thèse d’une administration frauduleuse en vue d’une connexion furtive à la 5G qui plus est. Il paraît plus probable que si une telle connexion était à envisager entre un serveur et un individu, elle se fera d’abord par des objets connectés portés de manière volontaire ou contrainte (smartphones), puis par une micropuce sous-cutanée implantée, mais pas via une injection systémique de NP dispersées censées s’accumuler dans un organe (cerveau, cœur…), compte tenu de leur élimination rapide que ce soit par réactions d’oxydation pour le GO ou par phagocytose pour le graphène. Par la voie systémique, l’utilisation à venir dans un avenir proche ne peut qu’être ponctuelle comme en imagerie ou en thérapie anticancéreuse par exemple.


source : https://reinfocovid.fr

  1. rumble.com/vkipvb/comment-degrader-loxyde-de-graphene-version-franaise
  2. henrymakow.com/4_5976673186836646447
  3. chemicalviolence.com/2021/07/14/spanish-study-pfizer-vaccine-toxic-graphene-oxide
  4. Gao A., Liang H., Shen Q., Zhou C., Chen X.M., Tian J., …Cui D., « Designing a novel nano-vaccine against SARS-CoV-2 ». Nano Biomedicine and Engineering. 2020;12(4):321–324.
  5. Ghaemi F, Amiri A, Bajuri MY,Yuhana NY,Ferrara M, « Role of different types of nanomaterials against diagnosis, prevention and therapy of COVID-19 ». Sustainable Cities and Society, 25 May 2021, 72:103046
  6. graphene-flagship.eu
  7. kemi.dtu.dk/2019/07/opening_the_door_to_hybrid_2d_materials
  8. S. Wang, I. S. Cole, and Q. Li, « The toxicity of graphene quantum dots », RSC Advances, vol. 6, no. 92, pp. 89867–89878, 2016.
  9. Mohammad Choucair, Pall Thordarson and John A. Stride, 10.1038/NNANO.2008.365 « Gram-scale production of graphene based on solvothermal synthesis and sonication », Feb 2009. « Uptake and biodistribution of nanoparticles – a review », Report 12/16, Swedish Chemicals Agency. Stockholm 2016
  10. Nano coronavirus recombinant vaccine taking graphene oxide as carrier (depuis 27/9/2020) par Shanghai National Engineering Research Center for Nanotechnology Co Ltd – patents.google.com/CN112220919A/en

Réseau International

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Décès « oubliés » dans les statistiques officielles ? Le gouvernement a bien menti sur les chiffres de la mortalité des non-vaccinés

Décoder l’éco — FranceSoir
Sott.net
ven., 17 sept. 2021 17:13 UTC

Note des éditeurs : Nous avons publié un autre article sur le sujet, Calcul d’efficacité des injections anti-Covid-19 — Il manque plus de la moitié des décès !, article qui inclue une vidéo de « Décoder l’éco » qui date du 6 août dernier. Celle qui suit dans le présent article est plus récente et plus fournie.

Les prétendus « complotistes » avaient-ils raison ? Une fois n’est pas coutume, suite à une analyse de Patrice Gibertie au cœur de l’été, le désormais bien connu de nos lecteurs Pierre, de « Décoder l’éco », s’était installé en vérificateur de sa déclaration. En effet, Patrice Gibertie avait écrit que la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) du ministère de la Santé, oubliait 50 % des décès dans son analyse qui a servi de base à la justification d’un message sur l’efficacité vaccinale.

Le gouverne ment

Tout l’été, nous avons entendu que les cas covid dans les hôpitaux étaient principalement des non-vaccinés. Pierre s’est intéressé en statisticien à la validité des déclarations de Patrice Gibertie… pour les confirmer !

Il y a quelques jours, la DREES s’est fendue d’un addendum donnant raison au travail de « Décoder l’eco ». Il manquait bien 900 décès dans l’analyse, ce qui entraîne une inversion du message que 85 % des hospitalisés étaient des non-« vaccinés ». Une correction qui fait un peu tache pour l’organisme se présentant comme « l’expertise statistique publique en santé et en social ».

Cette erreur a été justifiée par la DREES : cependant l’explication n’est pas convaincante pour le statisticien : il nous explique pourquoi en détail dans ce debriefing.

La DREES devra se fendre d’analyses supplémentaires pour fournir une analyse complète de l’effet de la « vaccination ». Les données sont là, et cela ne prendrait que quelques semaines pour une bonne équipe.

Les conséquences de cette erreur sont complexes à analyser, mais sans doute importantes : elles peuvent par exemple avoir affecté le consentement libre et éclairé des personnes qui auront été se faire « vacciner » sur la base de la déclaration du ministre.

Il devient critique pour les médias de questionner les chiffres et communiqués de presse du ministre : le diable est vraiment dans le détail et c’est la précision, l’intelligence collective et le travail de citoyens qui tentent de rebâtir une confiance. Comme le dit Pierre, « c’est facile de vérifier, faites-le ! »

Un debriefing proposé en partenariat avec BonSens.org :

Source de l’article publié le 15 septembre 2021 : FranceSoir

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De l’eugénisme à l’hygiène sociale ou le contrôle mental comme moyen de gérer les masses

Donde Vamos
Sott.net
mar., 07 sept. 2021 12:06 UTC
Dans cet article, on va revenir un peu plus en détail sur certains points abordés lors de l’émission avec Ariane Bilheran et Akina. Pour commencer, un retour sur le début des travaux scientifiques autour du contrôle de la société et des individus, initié par un courant 100 % eugéniste très en vogue dans les années 20, et rassemblé dans et autour de l’Institut Tavistock.
Painting
© Kim Noble

On va voir quelle est l’idéologie derrière tous ces travaux de recherche dont le caractère scientifique reste à démontrer. Une idéologie toujours présente en filigrane dans le discours ultra libéral, et plus que jamais d’actualité.

Note des éditeurs : A priori, l’émission avec Ariane Bilheran et Akina à laquelle l’auteur fait référence ci-dessus est la suivante :

Nous mettons aussi à disposition de nos lecteurs la même vidéo sur Odysee au cas où YouTube censure la première :

La sociologie comme outil de gestion de la société

Le contrôle des masses et de l’esprit des individus n’est pas nouveau : les religions par exemple s’en sont fait une spécialité depuis des siècles et déjà Platon allait sur ce terrain. Mais la formalisation de ce qui est devenu une véritable discipline « scientifique » remonte à l’entre-deux guerres avec les travaux de la Tavistock Clinic, en Grande-Bretagne.

La Tavistock Clinic
© Inconnu

1921 : La Tavistock Clinic

Avant les nazis, le concept de contrôle mental a été élaboré par la Tavistock Clinic créée en 1921. A cette époque de nombreuses cliniques spécialisées traitaient les adultes et les enfants, et la Clinique Tavistock (sous le nom de Tavistock Square Clinic for the Treatment of Functionnal Nerve Disorders ) s’est spécialisée dans le traitement précoce des enfants.

L’objectif était donc de traiter — et non soigner, un mot absent des études et rapports de l’époque — l’humain (enfant comme adulte mais avec des départements séparés) via la médecine, la psychologie, la sociologie en même temps. Une approche novatrice qui s’inscrivait dans le courant de pensée eugéniste, sur lequel on va revenir dans cet article.

Les premiers vice-présidents honoraires de la clinique étaient des gens aussi réputés que Sigmund Freud, qui était alors en Angleterre, HG Wells, Carl Jung[1], Cyril Burt, Julian Huxley et quelques autres.

La clinique Tavistock qui disait faire de la « nouvelle psychologie » issue principalement des théories de Karl Jung et Freud a été créée en 1921 par le psychiatre Hugh Crichton-Miller, qui a dirigé par exemple la Société Royale de Médecine ou la Société Britannique de Psychologie dans les années 30, et par Cyril Burt qui a été en contact avec les eugénistes dès ses études à Oxford et a notamment travaillé sur le caractère « héréditaire » du QI [2].

Livre Freud

Derrière le délire de Burt, l’objectif était de trouver des indicateurs pour assurer l’ordre social, et pour lui le QI était un paramètre important pour développer l’eugénisme, c’est-à-dire une sorte de sélection des individus les plus adaptés voire rentables pour l’ordre économique.

La Tavistock Clinic a aussi repris les thèses et l’idéologie de l’école de Francfort, issue de la création officielle en 1923 de l’Institut pour la recherche sociale, et qui était orientée vers les idées marxistes et « socialistes » en termes de gestion de la société.

Comme il y avait beaucoup de Juifs et -forcément- de marxistes dans ses effectifs, l’école a été très mal vue des nazis qui ont interdit à ses professeurs d’enseigner dès 1933. Elle s’est donc installée à New York en 1935, en association avec la New School financée par la Fondation Rockefeller, puis en Californie en 1940.

Lord Bertrand Russell de l’école de Francfort était un défenseur de l’ingénierie sociale de masse clandestine. Dans son livre de 1951, L’impact de la science sur la société, il a écrit :

« psychologie du cul… Son importance a été considérablement accrue par le développement des méthodes modernes de propagande. Parmi ceux-ci, le plus influent est ce que l’on appelle « l’éducation ». La religion joue un rôle, quoique de moins en moins important ; la presse, le cinéma et la radio jouent un rôle croissant… On peut espérer qu’avec le temps, n’importe qui pourra persuader n’importe qui de quoi que ce soit s’il parvient à attraper le patient jeune et qu’il est doté par l’État d’argent et de matériel. »

Russell a poursuivi :

Bertrand Russell

« Le sujet fera de grands progrès lorsqu’il sera abordé par des scientifiques sous une dictature scientifique… Les psychologues sociaux du futur auront un certain nombre de classes d’écoliers sur lesquelles ils essaieront différentes méthodes pour produire une conviction inébranlable que la neige est noire. »

Theodore Adorno, passé par Oxford et proche de Horkheimer, était un des piliers de l’école de Francfort. Il voulait travailler sur la sociologie de la musique pour

« programmer une culture de masse comme une forme de contrôle social extensif qui pourrait dégrader ceux qui la consomment. »

Il a aussi travaillé sur les nouvelles technologies d’enregistrement et leur impact sur les auditeurs.

Il a écrit en Allemand un bouquin publié en 1947 modestement intitulé Dialectique des Lumières, expliquant à quel point la civilisation avait évolué depuis les âges des ténèbres à travers la « rationalité » mais que cela l’a éloigné de sa nature et l’amène à l’inhumanité.

La Tavistock Clinic a aussi développé le concept d’hygiène sociale et celui d’hygiène mentale. Selon le Tavistock la folie, le crime ou l’inefficacité au travail sont liés à des troubles parfois mineurs déjà visibles dans l’enfance. En 1908 les tribunaux pour enfants ont été créés, et l’amalgame entre enfants en danger et enfants dangereux s’est renforcé. Les autorités envoyaient de partout à la clinique les enfants perturbés.

A l’origine, le Tavistock a surtout travaillé sur les mineurs et le développement de l’enfant. A ce moment un certain nombre de chercheurs se lançaient dans l’étude du psychisme des enfants, notamment des enfants traumatisés ou « difficiles », dont beaucoup sont passés par le Tavistock.

Par exemple le psychiatre John Bowlby a étudié dans les années 60 l’attachement de l’enfant à la figure parentale qui s’occupe de lui, et a estimé que les enfants ont besoin de cet attachement et de se sentir en sécurité pour se construire. Il a créé une unité spéciale au Tavistock pour cela.

Mais il y avait aussi d’autres objectifs, comme ceux poursuivis par un des financiers de la clinique, le duc de Bedford, le fondateur du parti fasciste anglais[3] :

« En 1921, le duc de Bedfordmarquis de Tavistock légua un bâtiment à l’Institut dans le but d’étudier les effets du traumatisme sur les soldats britanniques ayant survécu à la première guerre mondiale. Son but était d’établir le « point de rupture » d’hommes en état de stress, sous la direction du Bureau de l’armée britannique pour la guerre psychologique, dirigé par Sir John Rawlings-Reese.

L’Institut Tavistock a son quartier général à Londres. Son prophète, Sigmund Freud, s’est installé à Maresfield Gardens quand il a déménagé pour l’Angleterre. La princesse Bonaparte lui fit cadeau de la demeure. Le travail de pionnier de Tavistock en sciences du comportement selon les directives freudiennes du « contrôle » des humains en a fait le centre mondial de fondement d’idéologies. »

1921, année de la mise en service de la Tavistock Clinic, est une année importante pour les eugénistes. C’est l’année de la deuxième conférence internationale sur l’eugénisme à New-York, la première ayant eu lieu à Londres en 1912 [4] sous la présidence de Léonard Darwin, biologiste fils de Charles.

Eugénisme

Ces conférences visaient à inviter des décideurs politiques, des scientifiques, des organisations sociales, pour discuter de la manière dont ils pouvaient améliorer l’hérédité humaine et donc le niveau des humains qui composent la société.

C’est aussi en 1921 que Freud a publié Psychologie des masses et analyse du moi qui popularise la psychanalyse, sur la psychologie des individus dans des foules et était notamment inspiré de livres précurseurs en la matière : Psychologie des foules de Gustave Le Bon, paru en 1895[5] et des ouvrages de Gabriel Tarde.

En 1928 un neveu de Freud, Edward Bernays, publie Propaganda : Comment manipuler l’opinion en démocratie, dont Hitler s’est beaucoup inspiré.

Au tournant de la deuxième guerre mondiale, la Tavistock a été liée beaucoup plus étroitement au ministère de la Guerre, à l’armée et aux renseignements, orientant davantage ses travaux dans le contexte de la guerre, ce qui impliquait aussi de travailler sur les organisations et la gestion des humains.

En 1938, Le personnel de la Clinique exprima son intention d’enquêter sur

« les classes patronales et les cadres, car il était tout aussi important qu’ils soient harmonieusement équilibrés. »

Ils voulaient appliquer le « traitement scientifique de la psychonévrose aux problèmes à grande échelle d’efficacité professionnelle et aux dirigeants », et la sélection des officiers était un moyen potentiel d’y parvenir, résume Alice Victoria White en 2016 dans sa thèse « From the Science of Selection to Psychologising Civvy Street: The Tavistock Group, 1939-1948 »

Un volet moins connu des travaux du Tavistock est celui sur les micro-ondes et leur potentiel en termes de contrôle des populations et des individus. Dès les années 50 des tests ont été menés sur des singes pour voir quand le singe dominait devenait soumis, et identifier les fréquences du cerveau correspondant à cet état de soumission.

Ce sont en effet les anglais qui ont marqué les plus grandes avancées sur les micro-ondes à partir des années 40, et c’est d’ailleurs en Angleterre qu’elles ont été testées à grande échelle sur des populations rétives au thatchérisme[6].

Parmi les domaines de recherches du Tavistock, il y a aussi l’identité sexuelle. Le Tavistock a été précurseur pour propager la théorie du genre et la banalisation de la transsexualité auprès des adolescents, quitte à produire des études peu sérieuses.

L’influence de Kurt Lewin

Kurt Lewin

Depuis 1921, le psychologue allemand Kurt Lewin, qui passe aujourd’hui pour l’un des fondateurs de la psychologie sociale devenue la psychologie du travail il y a quelques années, avait commencé ses travaux sur le comportement humain et la manipulation des individus dans des groupes c’est-à-dire la « dynamique de groupe ».

Des travaux qui ont beaucoup influencé la Tavistock Clinic, qu’il a dirigée en 1932, quand a été créé l’Institute for the Scientific Treatment of Delinquency (l’Institut pour le traitement scientifique de la délinquance).

Lewin a notamment étudié les groupes dans le cadre de l’entreprise, par exemple autour de « la résolution des conflits sociaux » ou l’ « accompagnement au changement » tant apprécié dans les cours de « management », et a participé à l’initiation de l’Association pour la psychologie expérimentale devenue l’Association Allemande de Sociologie.

Lewin avait compris l’impact de son environnement sur l’individu et l’importance d’agir sur l’environnement pour modifier la personnalité des individus, bien au-delà des simples comportements. Il cherchait aussi à utiliser le trauma pour manipuler les individus, les « reprogrammer » sur le mode Ordo ab chaos, cette devise à la fois sataniste et franc-maçonne qui dit que l’ordre viendra du chaos.

Lewin s’est dit qu’appliquer ces méthodes à l’échelle de la société pouvait donner des résultats prodigieux en termes d’ordre social. Il a mis cela en application pour contribuer à faire entrer en guerre les US.

Usine

Lewin, qui était très proche de l’OSS puis de la CIA, expliquait par exemple en 1947 que

« il est préférable de conduire le changement en se focalisant sur la diminution des forces restrictives, plutôt que de chercher à augmenter les forces propulsives. Il est alors possible de changer en réduisant l’attachement des individus à la norme, soit en modifiant la norme elle-même. »

Le processus de changement est composé de 3 étapes (cf. Cours de marketing en ligne) :

  • La phase de décristallisation des normes (phase 1), correspond à l’abandon des comportements et des attitudes habituelles et à la création d’une motivation à changer. Cette décristallisation est rendue possible par la discussion en groupe, favorisant la remise en cause des normes du groupe.
  • La phase de déplacement (phase 2), donne lieu à un changement par la réduction des forces de résistance que représente l’attachement aux normes. Il s’agit d’une phase de transition où l’on expérimente les nouvelles pratiques.
  • La phase de cristallisation (phase 3). Cette phase repose sur l’intégration de nouvelles habitudes.

Une méthode qui a fait et fait hélas toujours ses preuves car elle consiste à briser les fondements des individus. L’affaire France Telecom, où des cabinets de conseils en manipulation et pressage de citron ont été grassement payés pour éjecter un maximum de fonctionnaires[7], de même que la pseudo gestion de crise covid qui a surtout pour but de nous amener à marche forcée dans le monde orwellien dont certains rêvent depuis plus d’un siècle, le montrent parfaitement.

Kurt Lewin

En écrivant ce genre de chose, dont il savait que cela s’appliquerait à l’entreprise comme à la politique, Lewin trahissait le but des sciences sociales qui est d’identifier et permettre de résoudre les problèmes sociétaux, pas ceux du pouvoir capitalistique.

Étant Juif, Lewin a rapidement été interdit d’enseigner et a fui l’Allemagne nazie en 1933. Après un passage en Angleterre et à la Tavistock Clinic il est arrivé aux Etats-Unis en 1935, enseignant notamment la psychologie sociale et psychologie de l’enfant d’abord à Stanford puis à Cornell, dont on reparlera dans la partie sur MK-Ultra, et enfin à Harvard où a été créée la première chaire de psychologie sociale en 1917 en collaboration avec l’armée.

A partir de de la fin des années 30 il s’est lancé dans l’étude du comportement des individus dans le milieu du travail et les mécanismes de défense face à l’ingérence de l’extérieur, et a fondé en 1945 avec le MIT (proche de l’armée US) le Research Center for Group Dynamics.

Lewin a beaucoup travaillé sur l’apaisement des relations de travail, pour améliorer la productivité et limiter les conflits. Comme chez les nazis la notion de bonheur a été intégrée à celle de travail. Et sur la notion de groupe, notamment dans l’industrie du charbon, pour dépasser les conflits sociaux.

Il a aussi travaillé sur les enfants aux Etats-Unis, notamment à l’Iowa Child Welfare Research Station (le pôle de recherche sur le bien-être de l’enfant) où il a mené des recherches entre 1935 et 1944.

Déviance et contrôle social

Après 1945, le Département Social de l’institut Tavistock a été créé pour poursuivre les travaux sociologiques, anthropologiques, psychologiques et psychiatriques entrepris pendant la guerre, et les appliquer à la vie sociale en temps de paix.

En 1946 quand la Tavistock Clinic a été intégrée au service national de la santé, elle a reçu un don de la Fondation Rockefeller pour mettre en place une organisation séparée et travailler sur des sujets « non acceptés dans le domaine de la santé mentale »[8]. Elle est alors devenue le Tavistock Institute of Human Relations, installé sur un terrain de l’université du Sussex. L’Institu Tavistock a obtenu le statut d’ONG auprès de l’ONU l’année suivante.

Des travaux sur les « systèmes socio-techniques », sur les dynamiques de groupe et l’organisation du travail ont été menés au cours des années 50 et 60 au Tavistock par différents chercheurs comme Eric Lansdown Trist, spécialiste de la psychologie sociale ou le psychologue australien Fred Emery.

A travers tous ces travaux, le Tavistock a institutionnalisé les idées de Lewin, devenues très populaires dans les années 70.

Les influences du Tavistock sur le programme MK-Ultra

Watch TV MK Ultra

Un des grands noms du Tavistock, injustement mis sous le tapis aujourd’hui, est un certain John Rawlings Rees, à la fois psychiatre et militaire, cofondateur et premier président de la World Federation for Mental Health créée avec la bénédiction des Nations Unies dès 1947.

Rees était déjà présent à la Tavistock Clinic à sa création en 1920, en avait été nommé directeur médical adjoint en 1926 puis directeur médical en 1933, et il était encore là pour l’inauguration de l’Institut Tavistock pour les Relations Humaines en 1947.

Avec lui, le « Tavi » est aussi devenu un centre de formation à la psychothérapie qui rayonnait dans une série de structures[9] dédiées de près ou de loin à la gestion de la société par la médecine psychiatrique, dont une bonne partie a été créée par Rees et ses amis. Ce microcosme, largement financé et promu sur le plan « scientifique », a ainsi diffusé une certaine vision de la psychiatrie.

Rees, engagé comme psychiatre consultant par l’armée anglaise à partir de 1939, a été un acteur majeur du développement du concept de guerre psychologique, initiée par les Français durant les guerres d’Indochine puis d’Algérie. Rees a alors développé la psychothérapie de groupe basée sur la psychanalyse, devenue une nouvelle méthode de travail. Pour l’armée Rees a aussi travaillé sur les moyens d’influencer le moral de l’ennemi, sur la gestion des hommes, sur l’autorité… Des travaux qui ont été repris pour travailler sur le conditionnement des salariés et la gestion des « ressources humaines » étudiés au Tavistock.

John Rawlings Rees
John Rawlings Rees

Rees a compris que les humains étaient fortement conditionnés par leur culture, leurs valeurs, plus que par le lavage de cerveau tel qu’ils le pratiquaient sur les soldats. Il fallait donc agir sur la société dans son entièreté.

La « Méthode Rees », qui a été très appréciée dans les écoles de guerre mais pas seulement, consiste en un contrôle fasciste de la société, adapté à la gestion de la société du futur. Rees prônait un contrôle des communautés locales par des « leadership groups » et la démocratie participative avec évidemment un contrôle strict de l’information.

On notera que Rees a fait partie de l’équipe qui s’est occupée de gérer Rudolf Hess, ce pilier du système Nazi et proche d’Hitler depuis les débuts du NSDAP, qui a pris l’avion pour l’Angleterre en 1941[10]. Rees l’a suivi jusqu’en 1945, quand Hess a été jugé, passant officiellement pour dérangé mentalement grâce à l’analyse de Rees et son équipe. Après la guerre il a évidemment été nommé dans l’équipe de psychiatres chargés d’examiner les quelques nazis renvoyés devant les juges à Nuremberg, soi-disant pour « étudier le nazisme ».

Les nombreux travaux de « JR » Rees pour l’armée et les renseignements militaires lui ont valu de nombreuses récompenses et conféré un statut de « medical statesman » (homme d’Etat médical).

Monnaie John Rawlings Rees

C’est donc avec les honneurs qu’il a quitté le Tavistock en 47, pour se consacrer à l’organisation du 1er congrès de la santé mentale à Londres en 1948 et à la création de la World Federation for Mental Health (WFMH) avec Montagu Norman (gouverneur de la Banque d’Angleterre de 1920 à 1944 et proche des industriels Allemands).

La première intervention à la conférence fondatrice (vice-présidée par Carl Jung) a été celle de Margaret Mead, anthropologue et occultiste qui a été présidente de la WFMH en 56-57. La WFMH a lancé le mouvement d’ « hygiène mentale » et a très vite travaillé avec l’OMS et l’UNESCO dont le 1er directeur était Julian Huxley.

Plus inquiétant encore chez Rees était sa volonté d’estomper les limites entre le vrai et le faux, le bien et le mal, et même de faire disparaître ces concepts, s’inscrivant en cela parfaitement dans l’idéologie sataniste/luciférienne. Tout un courant de la psychiatrie suivait cette tendance dans les années 40-50.

Tavistock institut painting

En 1934 devant des militaires Rees a expliqué son plan :

« Si nous voulons infiltrer les activités professionnelles et sociales d’autrui, je pense que nous devons imiter les totalitarismes et organiser une sorte d’activité de cinquième colonne… Nous avons mené une attaque fructueuse contre un certain nombre de professions. Les deux plus faciles d’entre elles sont naturellement la profession d’enseignant et l’église, les deux plus difficiles sont le droit et la médecine… Ne parlons pas en termes d’« hygiène mentale » mais en termes de « santé mentale ». …Soyons donc tous très secrètement la cinquième colonne. La psychiatrie doit maintenant décider de ce que sera l’avenir immédiat de la race humaine. Personne d’autre ne le peut. C’est la responsabilité première de la psychiatrie. »

Au Tavistock, Rees a aussi travaillé avec un canadien dénommé Brock Chisholm, psychiatre qui fut à l’œuvre dans la création de l’OMS, dont il a été le premier directeur général de 1948 à 1953. Il s’était notamment fixé comme objectif de définir ce qu’était l’hygiène mentale à travers une masse de publications sur la psychiatrie, pour normaliser et cadrer ce domaine crucial pour la gestion de la société.

Brock Chisholm
Brock Chisholm

À la sortie d’une guerre traumatisante pour plus de la moitié de la population mondiale, le sujet était en effet d’actualité. Et la chimie faisait de grands progrès ces dernières années, d’abord en Allemagne puis aux Etats-Unis également.

C’est Chisholm qui aurait suggéré à son ami « JR » Rees de créer une « Organisation mondiale de la santé mentale » pour avoir une organisation soi-disant indépendante avec laquelle collaborer.

Chisholm aussi était un fan du « gouvernement mondial » et lui aussi était pour estomper les notions de bien et de mal ainsi que la foi religieuse car cela « produit des gens non civilisés, l’immoralité, la délinquance et le chaos social. ». Et pour y parvenir, il n’y avait selon lui rien de mieux que l’éducation et la psychothérapie.

Un des collègues de Rees qui a dirigé la World Federation for Mental Health, Franck Fremont-Smith, a créé en 1942 le « Cybernetics Group », lancé par une fondation vitrine de la CIA, la Josiah Macy Foundation où Fremont-Smith était directeur médical. Les financements du Cybernetics Group venaient d’un peu partout, notamment de la WFMH, et servaient à payer des travaux destinés à prévoir et contrôler le comportement humain[11].

Kurt Lewin était d’ailleurs présent à la conférence de lancement, au cours de laquelle un chercheur mexicain dénommé Arturo Rosenblueth a déclaré que le cerveau était juste une machine complexe avec des impulsions électriques et que le comportement humain pouvait être programmé au niveau individuel comme sociétal.

En 69 sur son lit de mort, ledit Rosenbleuth a expliqué que

« La culture de la recherche scientifique dans les plus hautes institutions d’enseignement a […] un rôle central. Elle élève le niveau d’enseignement destiné à préparer des professionnels et des techniciens compétents. Elle fournit l’atmosphère intellectuelle nécessaire pour la formation d’enseignants distingués. Enfin, elle permet l’entrainement du reste de la recherche. »

Le Cybernetic Group a cessé d’exister en 1953 suite à des bisbilles internes.

Autre psychiatre éminent du Tavistock qui a travaillé sur le programme MK-Ultra : William Sargant, proche du directeur du programme MK-Ultra, le chimiste Sidney Gottlieb. Nommé à la tête du département de psychologie de l’hôpital de Saint Thomas à Londres en 1948 après un séjour de quelques mois aux Etats-Unis, Sargant s’inscrivait totalement dans les vues de Lewin.

En 1957 il a publié un livre intitulé Battle for the mind – A psychology of coversion and brain-washing (La bataille de l’esprit. Une psychologie de la conversion et du lavage de cerveau) dans lequel il parle de diverses expériences, notamment l’utilisation de drogues, de la lobotomie et des « traitements par chocs » électriques ou d’insuline. Il examine aussi les religions et l’endoctrinement, la torture et leurs possibilités en termes de lavage de cerveau.

Livre Battle for the Mind, William Sargant

Il explique que

« Beaucoup de croyances peuvent être implantées dans beaucoup de gens après que les fonctions cérébrales aient été suffisamment perturbées par une peur, une colère ou une excitation induite accidentellement ou délibérément. Un des résultats qu’entrainent ces perturbations, le plus commun est une faculté de jugement temporairement affaiblie et une suggestibilité renforcée. »

Il ajoute :

« Avant d’être capable de modifier le schéma comportemental des pensées et des actions dans le cerveau humain avec rapidité et efficacité, il est apparemment nécessaire dans la plupart des cas d’induire certaines formes de perturbations physiologiques du cerveau. Le sujet doit être effrayé, énervé, frustré ou dérangé émotionnellement d’une manière ou d’une autre, car de telles réactions sont à même de causer des altérations des fonctions du cerveau qui peuvent augmenter sa suggestibilité ou le rendre capable de dépasser ses conditions normales. »

Et la lobotomie ou les électrochocs semblent parfaitement adaptés pour cela. Au final, Sargant appelle à mener d’autres expérimentations.

Sargant, ce fils d’une famille méthodiste et grand partouzeur en compagnie de médecins, magistrats et autres personnalités voulait faire entrer la psychiatrie dans une nouvelle ère, en utilisant plus particulièrement la lobotomie préfrontale, le coma hypoglycémique, et les chocs électriques. Il a mené ses expérimentations sur des cobayes pris dans les prisons et hôpitaux psychiatriques de l’armée (auxquels on mentait sur l’objectif réel des expériences) pour le MI5 et MI6, dans des bases militaires anglaises comme Maresfield ou Porton Down l’équivalent anglais de Fort Detrick[12].

Citation William Sargant

Des tests qui avaient parfois lieu sous la supervision de Sidney Gottlieb et Franck Olson, cet agent de la CIA passé par la fenêtre d’un immeuble alors qu’il avait été gavé de LSD par ses amis de la CIA, et les trois sont même devenus amis.

Sargant avait un rôle pivot dans le programme MK-Ultra, et assurait la liaison entre la fondation pour la recherche sur l’écologie humaine (Human Ecology Fund) et les centres de recherches militaires ou civils anglais impliqués dans le programme.

Sargant a aussi collaboré étroitement avec l’affreux Ewen Cameron, ce psychiatre canadien fils d’un pasteur Ecossais qui travaillait sur le psychic driving, la conduite psychique, et a mené des expériences (électrochocs, drogues, hypnose, privations sensorielles, lobotomies au niveau des parties du cerveau qui gèrent les émotions…) sur des dizaines de patients non volontaires dans des hôpitaux canadiens, dans le cadre de MK-Ultra.

Schéma stress au combat

Cameron, qui était aussi financé par l’Human Ecology Fund et par la fondation Rockefeller, était très réputé. Il faisait le tour des colloques, toutes les publications « sérieuses » lui étaient ouvertes et il est même devenu président de l’American Psychiatric Association, l’asso de référence des psychiatres US, en 1952-1953 c’est-à-dire au moment du lancement officiel de MK-Uktra, puis de son homologue canadienne, et en 1962 il est devenu président de la World Psychiatric Association où est définie la doxa dans le domaine.

Cette collaboration entre Sargant et Cameron a été nouée très tôt, le premier reproduisant en Angleterre les expériences du second [13].Ils avaient les mêmes vues, celles du Tavistock et des inventeurs de l’ingénierie sociale, sur la gestion de la société. Raciste, élitiste, eugéniste, Cameron a par exemple écrit, au début de sa carrière de responsable d’un hôpital psychiatrique où on laissait littéralement au rebut de la société :

« La menace imminente d’une dégénération de la race, la perspective d’une batardisation nationale due au laxisme eugénique, la croissance de la délinquance et de l’immoralité – une approche radicale du traitement peut changer tout cela. »

Ewen Cameron

Sargant lui-même a fait un séjour en hôpital psychiatrique au début de sa carrière après une sorte de burn out consécutif à l’échec d’une de ses « thérapies ». Il ne reculait devant aucune technique, et a pu laisser des patients sans sommeil durant plusieurs mois d’affilée, ou à l’inverse les plonger dans un semi coma durant des semaines, a essayé d’en « traiter » d’autres avec le virus de la malaria, en plus des traditionnels délires drogues/médocs-électrochocs-hypnose…

Apparemment, des mineurs de 16 voire 12 ans ont aussi été utilisés mais évidemment une partie des expériences est restée secrète.

Si les victimes sortaient de ces expériences dans un état pire qu’en arrivant, il attribuait cela à leur personnalité qui ne collait pas. Une actrice anglaise, Celia Imrie, a raconté son passage entre les mains de Sargant quand elle était adolescente. Ses parents l’avaient envoyée au St Thomas Hospital à 14 ans pour une crise d’anorexie. Elle écrivait en 2011 :

« Les méthodes de Sargant étaient simples : un traitement par électrochocs et des comas induits par l’insuline conduisant à une narcose continue, ou une thérapie du sommeil profond, complétée par des ordres de « lavage de cerveau » diffusés aux patients sous leurs oreillers. Et dire que tout cela était gratuit avec le NHS [le système de santé anglais] !

MK Ultra extrait journal

[…]
Je me souviens aussi de la célèbre salle de narcose, une salle où les patients étaient contraints pendant des jours à un sommeil induit par la drogue pendant que des cassettes leur diffusaient des instructions sous l’oreiller. »

Les gens y entraient drogués et en sortaient drogués, inconscients.

Elle y a été traitée à l’insuline pour la mettre en sommeil, avec un antipsychotique appelé le Largacil. Elle se rappelle d’une infirmière parlant de sa « dangereuse résistance » aux « médicaments », de Sargant disant que

« chaque chien a son point de rupture, ça prend juste un peu plus de temps pour les excentriques. »

Les origines du contrôle social : l’eugénisme

La Tavistock a été créée à l’université d’Oxford, avec le soutien du Royal Institute of International Affairs. Les milieux eugénistes y étaient très actifs.

Stopper les maladies génétiques

Les anglais avaient construit les théories eugénistes depuis la fin du XIXe siècle. C’est par exemple à l’University College de Londres qu’ont été formalisés les délires qui ont amené les Nazis à concevoir leur « Solution Finale ».

Cet épicentre du mouvement eugéniste au tout début du XXe siècle, a financé des travaux de recherche sur l’eugénisme et l’hérédité dans son laboratoire de biométrie créé à l’initiative de Galton et dirigé par Karl Pearson, intégré ensuite dans le Francis Galton Laboratory for National Eugenics [14].

L’eugénisme, ou la peur du désordre social chez les classes favorisées

Francis Galton

Karl Pearson, formé en Allemagne à la sociologie, était le bras droit de Galton à l’University College, un parfait soldat de l’eugénisme. Pour lui, par exemple, « il n’y a aucun espoir de purification raciale dans un environnement qui n’implique pas la sélection des germes. »

L’idée dingue de créer « une race supérieure » n’est pas née dans le cerveau dérangé des Nazis mais dans celui d’un aristocrate et statisticien anglais, Sir Francis Galton, qui voulait mettre en place une « sélection » des meilleurs humains selon ses critères et créer une « nouvelle race supérieure ». Galton, pionnier de la biométrie, était aussi le cousin de Darwin dont les théories ont elles aussi largement alimenté le délire eugéniste.

Par exemple, Darwin considérait que

« Tous ceux qui ne peuvent éviter à leurs enfants une horrible pauvreté devraient s’abstenir du mariage ; car la pauvreté n’est pas seulement un grand malheur, mais elle tend à s’accroître elle-même en conduisant à l’irresponsabilité dans le mariage. D’autre part, comme M. Galton l’a remarqué, si les prudents évitent le mariage alors que les irresponsables se marient, les membres inférieurs de la société tendent à supplanter les membres meilleurs. »

~ Darwin, La Filiation de l’homme et la sélection liée au sexe

Il y a eu un long travail depuis les premiers écrits d’auteurs tels que William Rathbone Greg en 1868 ou Sir Fancis Galton en 1883 pour donner un aspect un peu sérieux à cette « discipline », à coup d’études et d’enquêtes qui lui ont progressivement donné une forme de légitimité[15].

Eugénisme

Galton, obsédé par la question de la transmission des qualités héréditaires et de la « dégénérescence » de la société, définit l’eugénique dont il voulait faire une « religion laïque », comme suit : une

« science de l’amélioration de la race, qui ne se borne nullement aux questions d’unions judicieuses, mais qui, particulièrement dans le cas de l’homme, s’occupe de toutes les influences susceptibles de donner aux races les mieux douées un plus grand nombre de chances de prévaloir sur les races les moins bonnes. »

Il voulait aussi combiner cela avec un système social de « méritocratie », que la France technocrate a parfaitement appliqué et dont nous payons fortement les conséquences. Il a aussi travaillé sur des jumeaux toujours pour identifier l’hérédité.

Galton voulait carrément créer un « clergé scientifique » — qui n’est pas sans rappeler les individus qualifiés de « médecins » qui font la pluie et le beau temps à la télé comme dans tout le pays depuis 19 mois — pour imposer une démarche eugénique dans l’ensemble de la société. Le seul frein à tout cela était la morale de la société qui n’approuvait pas l’élimination brutale d’une partie des citoyens.

Ces théories ont beaucoup intéressé Nietzsche, ce grand philosophe qui entre deux coups de folie les a ramenées en Allemagne.

L’Eugenics Education Society a été crée en 1907 par Sybil Gotto, inspirée par les thèses de Galton.

En 1911, un article économique intitulé « Les progrès de l’eugénisme » listait les nombreux domaines d’application de l’idéologie eugéniste, qualifiée de « science de la réforme sociale ». Car il fallait régler les problèmes de la société et permettre à cet « ordre social » auquel tient tant cette petite élite de perdurer indéfiniment.

En 1912 c’était le 1er congrès international d’eugénisme à Londres, avant les nazis. Puis en 1921 et 1932 à New York.

Et la création de l’International Federation of Eugenics Organizations par Charles Davenport, qui regroupait des organismes de différents pays, parmi lesquels l’Institut Kaiser Wilhelm d’anthropologie, hérédité humaine et d’eugénisme, le Cold Spring Harbour Carnegie Institution for Experimental Evolution, l’Eugenics Record Office.

Eugénisme

Une grande partie de l’argent venait de la fondation Rockefeller, qui après la 1ère guerre a aussi financé la psychiatrie génétique en Allemagne, et la création du Kaiser Wilhelm Institute for Psychiatry à Munich (ex Institut Kraepelin[16]) dont on parlera dans le prochain article sur l’eugénisme version Allemande.

Dès 1913 le Mental Deficiency Act a séparé les handicapés mentaux de la société pour qu’ils n’aient pas d’enfants dans le cadre d’une idéologie eugéniste revendiquée au Parlement. Ce texte a été en vigueur durant une quarantaine d’années.

Le fondateur du Tavistock, Cyril Blunt, avait travaillé pour la ville de Londres en tant qu’eugéniste / psychologue afin d’établir des tests de QI pour identifier les écoliers moins « intelligents » d’après ses critères basés sur un « ordre social » très hiérarchisé avec l’aristocratie anglaise et les riches tout en haut.

Photo Concours de la famille eugénique dans le Kansas
Photo Concours de la famille eugénique dans le Kansas

Un test a donc été imposé aux enfants de 11 ans en vue de les répartir dans des écoles de niveaux différents, en fonction du rôle social attendu des enfants.

Entre les deux guerres, l’eugénisme s’est répandu comme une traînée de poudre dans la société anglaise. Bien au-delà de la frange d’extrême-droite de l’aristocratie. Les eugénistes étaient présents dans l’éducation, dans la pédiatrie, dans les politiques familiales pour encourager les femmes de la classe moyenne à avoir plus d’enfants que les pauvres en les incitant par des aides financières tout en pénalisant les pauvres[17] en taxant fortement — comme c’est toujours le cas — les célibataires et couples sans enfants, dans la « médecine » ou assimilé, dans l’économie, matière conçue et standardisée par les anglais…

En 1938, l’ « Euthanasia Society of America » a été créée pour défendre les vues eugénistes sur l’élimination des « indésirables » et réclamer la légalisation de ce procédé, d’abord évidemment pour des motifs médicaux (fin de vie, bébés mal-formés…).

Groupe d'eugénistes

Le psychiatre Juif Allemand Franz Kallmann a émigré aux USA en 1936. Il y a créé en 1948 l’American Society of Human Genetics qui a lancé plus tard le « Human Genome Project ». Kallmann a aussi été nommé à la tête de l’Institut Psychiatrique de l’État de New York, rattaché à l’université de Columbia qui était un des centres principaux des expériences MK Ultra.

Le directeur de l’Institut psychiatrique de New-York était le Dr Nolan D.C Lewis, élève de Freud et franc-maçon qui a travaillé avec la fondation Rockefeller pour promouvoir la « psychiatrie génétique » en 1934. Il a contribué avec Ewen Cameron et John Rawlings Rees à l’expertise psychiatrique de Rudolf Hess. Lewis utilisait aussi des drogues, notamment la mescaline, sur ses cobayes/patients.

Eugénisme et santé

Les eugénistes étaient dangereux, car ils considéraient notamment, comme jupicrétin et ses amis, que les pauvres sont la cause de la totalité de leurs maux et même de ceux des classes supérieures. Greta Jones explique par exemple dans Eugenics ans social policy between the wars que « la mortalité infantile élevée et le taux de maladies parmi les enfants de la classe ouvrière était dû à la négligence et à l’ignorance — résultat d’une faiblesse d’esprit héréditaire. Ainsi ce ne sont pas les salaires ouvriers qui sont insuffisants, mais le standard des soins maternels. » Il était même question d’ « inefficience maternelle ».

C’est tellement pratique, et on comprend pourquoi les milieux industriels et d’affaires étaient si intéressés par ce genre de théories. Greta Jones ajoute :

« En outre, une grande partie du retard de croissance, du rachitisme et d’autres les maladies de l’enfance parmi les segments de la classe ouvrière étaient dus, ont-ils suggéré, au fait que les types physiques pauvres gravitaient inévitablement dans la couche sociale inférieure. »

Eugénisme

Rappelons qu’à l’époque les eugénistes étaient considérés comme des « scientifiques » puisqu’on n’avait pas encore mis leurs théories en application à fond comme l’ont fait les Nazis.

En effet pour les eugénistes, le chômage, le crime et tous les maux de la société sont dus à la condition héréditaire des classes ouvrières ou carrément pauvres. Ils parlaient beaucoup de « groupe à problèmes sociaux » à cette époque, terme repris dans le rapport Wood de 1929 sur la déficience mentale et qui a renforcé la pression pour la stérilisation des handicapés mentaux.

Des articles étaient publiés jusque dans la si fameux British Medical Journal pour appeler à appliquer cette « solution » et à l’époque les braves citoyens de la classe moyenne craignaient vraiment une épidémie de pauvres complètement débiles qui menacerait toute la société.

En 1921, après le 2e congrès international eugéniste, l’American Eugenics Society (appelée aussi « Society for Biodemography and Social Biology ») a été créée pour pousser à la régulation raciale et la santé version eugénistes. Averell Harriman, grand patron de presse US très à droite pour ne pas dire carrément fasciste et fondateur du Time était à son conseil d’administration. Grâce à d’importants subsides de « philanthropes », la société s’est donnée à fond dans la propagande pour le contrôle des naissances.

Le terrain aux Etats-Unis était très propice pour les théories eugénistes, et des structures ont été créés dès la fin du XIXe, comme le laboratoire privé de Cold Spring Harbor pour la recherche en génétique et biologie, qui a abrité les travaux de Darwin notamment.

Ce labo fondé en 1890 et dirigé par Charles Davenport[18], où l’on cherchait à identifier les traits génétiques parfaits dans les familles américaines et à populariser l’idéologie eugéniste, existe toujours. Il a abrité de 1910 à 1939 l’Eugenics Record Office (ERO) qui avait pour objectif d’étudier le comportement humain dans une perspective eugéniste.

Harry Laughlin et Charles Davenport

Davenport a recruté pour diriger l’ERO un certain Harry H. Laughlin, spécialiste d’agriculture qui voulait sélectionner les humains comme les graines qui est devenu un des meneurs du mouvement eugéniste aux USA. Ce raciste et propagandiste forcené de l’eugénisme dont les travaux à l’ERO ont été financés par John D. Rockefeller dans les années 1910, a mené des enquêtes aussi nombreuses qu’hasardeuses dans ce sens.

Président de l’American Eugenics Society de 1927 à 1929, Laughlin était un militant de la stérilisation qui a défini les critères des personnes à stériliser appelées « socialement inaptes ». Ces critères ont servi à concevoir les lois de stérilisation ou permettant la stérilisation qui se sont propagées dans la moitié des États Américains entre 1907 (Indiana) et 1921.

Les cibles des stérilisations forcées et les procédures variaient selon les États, mais les « médecins » se couvraient toujours par une décision collégiale et en général les cibles étaient les natifs Américains, les malades mentaux, les délinquants, parfois les Noirs, les épileptiques, les aveugles, les sourds, même gens atteints de tuberculose ou syphilis, les « difformes » ou les « individus à charge » comme les orphelins, les sans-domicile etc.

Hitler s’est directement inspiré des lois inspirées par Laughlin aux États-Unis pour sa loi de 1933 imposant la stérilisation massive des handicapés, et aussi pour son délire de gouvernement mondial. Laughlin a même été récompensé en 1936 par l’université d’Heidelberg pour la pertinence de ses travaux sur la « science du nettoyage racial ». Autre marotte de Laughlin : l’internationalisme et la création d’un gouvernement mondial eugéniste.

Les eugénistes se servaient de la « philanthropie » comme un moyen d’utiliser l’hygiène, l’éduction, l’environnement, pour la préservation de la race comme l’explique un texte du début du XXe siècle, « The Groundwork of Eugenics » de Karl Pearson.

Eugénisme propagande

L’eugénisme était aussi répandu en Suède où la loi sur la stérilisation de 1934 est passée comme une lettre à la poste, en France où une expérience a été menée près de Strasbourg à partir de 1924 avec de vraies familles[19], aux Etats-Unis à travers la Société Eugéniste et le développement du Planning Familial[20], en Allemagne Nazie bien-sûr où l’école de Francfort a repris les travaux en la matière…

De fait, Greta Jones souligne :

« Il y a des liens entre l’eugénisme et la philosophie du néo libéralisme et les héritiers de cette tradition peuvent trouver une compatibilité entre l’eugénisme et leurs vues sociales. C’était une déduction logique de leurs principes. Le néo-libéralisme a redéfini la citoyenneté non comme étant simplement un droit politique mais comme un idéal moral, social et même esthétique. »

La Fabian Society

Fabian Society

La société fabienne était officiellement de tendance socialiste et constituait le think-tank du parti travailliste, tout en intégrant totalement les vues eugénistes d’une société de castes. Elle a été créée en 1884 et avait pour ambition « la reconstruction de la société en accord avec les plus hautes perspectives morales » tout en critiquant les dérives du capitalisme ainsi que les mouvements de gauche. C’était le début du « socialisme », mené par des bourgeois dont l’objectif premier était de détourner les classes laborieuses de toute velléité révolutionnaire.

Sidney Webb qui l’a présidée à la fin du XIXe était un ponte du mouvement socialiste et membre de la Société Eugéniste anglaise dès sa création. En 1904 Webb est devenu président du comité technique de l’Education, en charge de gérer l’enseignement secondaire et supérieur.

Pour les membres de la Fabian Society, l’Etat devait intervenir plus fortement au niveau social pour « améliorer » la société à travers l’éducation, la santé, les aides sociales, les lois du travail, et le repérage des enfants qui deviendraient des adultes problématiques. Tout cela devait être utilisé comme autant d’instruments de régulation des tensions sociales.

Les « Fabiens » comme ils s’appelaient défendaient aussi un « gouvernement mondial ». Léonard Woolf (membre du parti travailliste, écrivain et mari de Virginia Woolf) qui avait rejoint la Fabian Society en 1913, a publié en 1916 un bouquin intitulé International government dans lequel il appelle à la mise en place d’un gouvernement mondial, un pouvoir supranational, cela bien évidemment au nom de la « paix », cet argument qui a servi à construire l’Europe du business et de la finance.

Les « écrivains » HG Wells ou George Bernard Shaw appartenaient à la Fabian Society, quant à Georges Orwell et Huxley ils gravitaient a minima dans son orbite. Le livre d’Huxley Le Meilleur des mondes comme le 1984 d’Orwell ne sont pas de la science-fiction mais des programmes, des essais dans le cadre de leurs échanges sur le monde dont ils rêvaient.

Tableau Fabian Society

Huxley était un eugéniste revendiqué, il était pour le « contrôle des naissances » et même pour l’amélioration de l’humain par les moyens disponibles (donc le début du transhumanisme) mais il trouvait que ça ne suffisait pas pour assurer un réel contrôle social. C’était aussi un grand ami d’un des plus éminents psychiatres impliqués dans le programme MK-Ultra, Louis Jolyon West[21].

Brave New World

Wells quant à lui était évidemment raciste, voulait une société mondiale et prônait un « darwinisme social ». Il se félicitait de l’arrivée des médias de masse, en premier lieu la télé mais aussi les groupes de presse d’envergure mondiale, qui ouvraient de nouvelles perspectives en matière de stratégie politique. Il est devenu membre de la société eugéniste dès sa création en 1907 mais était plus pragmatique que Galton.

Dans Eugénisme et socialisme en Grande-Bretagne. 1890-1900, Daniel Becquemont écrit :

« Ses vues eugénistes paraissent cependant une transposition au niveau mondial des thèses des Webb, encore qu’il ait toujours insisté sur le fait qu’il parlait d’un état futur qui lui n’était pas encore réalisable aujourd’hui. » Quand Galton a exposé à la Société de sociologie son idée de sélectionner les meilleurs de la société en les poussant à se reproduire, Wells lui a rétorqué que « C’est en recourant à la stérilisation d’éléments déficients de la société et non à la sélection des meilleurs qu’il sera possible d’améliorer la race humaine. »

Wells était le tuteur d’Huxley à Oxford, tout en étant responsable des renseignements anglais durant la Première Guerre mondiale, et a initié son élève au culte des Enfants du Soleil, un groupe de l’élite anglaise qui faisait des orgies « dionysiaques ». En 1937, Huxley a été diffuser sa vision du monde à Hollywood où il a travaillé sur des scénarios pour MGM, Warner Brothers er Walt Disney. Dans les années 50 depuis la Californie, il a aussi étudié les effets des drogues, notamment la mescaline, sur le psychisme.

Timothy Leary

En Californie, Huxley a été un meneur de cette « contre-culture » développée par la CIA pour capter la jeunesse et la conditionner à coups de LSD et de groupes de rockers drogués. La bande de Charles Manson était d’ailleurs un parfait exemple de ces groupes de hippies borderline qui peuplaient la Californie à l’époque.

De 1960 à 1962 Huxley a contribué avec Timothy Leary et d’autres à une série d’expériences appelées « Harvard Psilocybin Project » sur les effets psychédéliques du LSD et de la mescaline notamment. C’est le Centre pour la recherche sur la personnalité d’Harvard qui hébergeait ces travaux, interrompus après le licenciement de Richard Alpert, qui co-dirigeait les travaux avec Leary.

Julian Huxley

Quant à Huxley qui était lui aussi membre de la Société Eugénique anglaise, son père « médecin » était déjà surnommé « le bulldog de Darwin » — et de ses théories de l’évolution et de la sélection naturelle. Son frère Julian, biologiste, est passé par l’Allemagne et les Etats-Unis au début des années 1910 avant de revenir en Angleterre pour enseigner notamment à Oxford, puis de travailler avec HG Wells sur le bouquin La Science de la Vie.

Il était favorable à la stérilisation des inférieurs, ce qui ne l’empêchait pas de passer pour un « humaniste ». Cet internationaliste a d’ailleurs été à la manœuvre dans la création de l’UNESCO dont il a été le premier directeur général, en 1946.

Parmi les membres de la Fabian Society, il faut aussi citer Annie Besant, disciple de Blavatski et militante de la théosophie, dont va reparler dans le prochain épisode, ou encore William Clarke qui a édité les textes de l’occultiste et fondateur de la république Italienne Giuseppe Mazzini.

Le mouvement dit « comportementaliste » a repris de la vigueur grâce à la Fabian Society qui a permis de mieux diffuser ce concept dans les milieux politiques et académiques puis dans la société. De nombreuses institutions ont une filiation avec l’idéologie de la Fabian Society, comme la London School of Economics qui diffuse la pensée néo libérale.

—————————-

Pour terminer cette première partie sur l’eugénisme, il faut quand-même dire que cette idéologie revient au pas de charge, à mesure qu’avancent les technologies de sélection des embryons. La micronie a même été beaucoup plus loin, en autorisant l’ « avortement » jusqu’au dernier jour de grossesse pour simples raisons « psycho-sociales ». Décidée par qui ? Sur quels critères ?

Pierre-André Taguieff rappelle :

« En 1998, Jeremy Rifkin, qui postule que « les techniques du génie génétique [genetic engineering technologies] sont, par nature, des outils eugéniques », considère ainsi que « la cartographie du génome humain, les progrès croissants des tests de dépistage des maladies génétiques, les nouvelles techniques de reproduction et les nouvelles méthodes de manipulation du génome humain (…), toutes ces innovations jettent les fondations technologiques d’une civilisation eugénique mercantile. »

Notes

[1] Selon David Livingston, dans Tanshumanism : the history of a dangerous idea, l’oncle du grand-père de Carl Jung, Johann Sigmund Jung, était membre des illuminés de Bavière. Son grand-père était franc-maçon, et un autre de ses ancêtres était rosicrucien. Jung a collaboré avec la CIA.

[2] Ce qui a débouché sur des pseudos tests d’ « intelligence » et de « QI ».

[3] Bedford, Hastings Russell aussi appelé « marquis de Tavistock », a créé le parti fasciste anglais, le British Peopole’s Party, en 1939. Cela, avec l’appui actif d’un autre fasciste devenu nazi, John Beckett. Il était aussi proche pendant la guerre de Barry Domvile, fondateur de The Link, une organisation dédiée au rapprochement anglo-allemand. C’est Hastings que Rudolf Hess cherchait à rencontrer lors de son escapade en Ecosse en 1941. Hess a probablement été aidé par le MI6 pour partir d’Allemagne, ainsi que par Aleister Crowley, son ami Ian Flemming et le duc d’Hamilton qui était son contact en Franc-Maçonnerie.

[4] Les International Eugenics Congress ont été mis en place par l’Eugenics Education Society, ou « Institut Galton » (Galton est décédé en 1911). Churchill est venu à la conférence de 1912 à Londres avec le diplomate lord Balfour (qui a mis un bazar sans nom au Moyen-Orient). Le troisième et dernier congrès a eu lieu en 1932 à New-York.

[5] Le Bon était une sorte d’intellectuel très proche des milieux politique, qui avait notamment organisé des déjeuners sur le mode des dîners du Siècle où traînaient par exemple Aristide Briand ou Raymond Poincaré, ainsi que des artistes. Ses travaux sur le déterminisme apparemment assez hasardeux ont malgré tout lancé la « psychologie sociale » en France.

[6] Les ondes ont été utilisées par Thatcher contre le mouvement de protestation de femmes pour la paix à Greenham Common, une base militaire. Beaucoup de militantes ont eu des cancers. Elles ont aussi été utilisées dans les quartiers de mineurs pour els rendra apathiques et qu’ils cessent les grèves et toute contestation sociale. Des ondes ELF (ultra basse fréquence) étaient diffusées par les antennes télé et téléphone.

[7] A l’époque toute réticence face au discours de dégraissage permanent était considéré comme une « résistance au changement » et signait la mort du salarié dans l’entreprise car il n’avait pas assez de « capacités d’adaptation ».

[8] Cf. « Kurt Lewin at the Tavistock Institute » de Jean E. Neumann, 2005.

[9] Cf. « Fifty Years of the Tavistock Clinic (Psychology Revivals) » de H.V. Dicks

[10] On ne connait toujours pas exactement les raisons de ce voyage hasardeux. Ce fidèle d’Hitler était le numéro 3 du parti derrière Hitler et Goering, et avait rejoint le NSDAP dès 1920. Il a atterri dans un champ en Ecosse. Apparemment il avait pour objectif de rencontrer le duc d’Hamilton qui était venu aux Jeux Olympiques de Berlin en 1936 et avait rencontré les principaux dignitaires nazis, pour préparer une proposition de paix.

[11] Cf. David Livingstone, Transhumanism: The History of a Dangerous Idea.

[12] Cf. Gordon Thomas, Les Armes secrètes de la CIA . Tortures, manipulations et armes chimiques.

[13] Cf. Gordon Thomas, Les Armes secrètes de la CIA . Tortures, manipulations et armes chimiques.

[14] Créé en 1907, le Francis Galton Laboratory for National Eugenics était alors le principal centre anglais de recherches sur les questions d’eugénisme.

[15] Par exemple en 1869 Galton publie « Hereditary Genius, an inquiry into its laws and consequences », une enquête sur 300 familles d’hommes réputés :

« Galton constate ainsi que 31 % des hommes éminents avaient eux-mêmes un père éminent et que 38 % ont un fils éminent. La conclusion qu’il tire de cette étude statistique est qu’il existe une loi de distribution des capacités dans les familles, c’est-à-dire que plus la parenté est proche, plus la proportion de génies est élevée. »

Il a persévéré dans ses travaux pour déterminer la part d’inné et d’acquis sans jamais y parvenir.

[16] La création de l’Institut Kraepelin a été soutenue par James Loeb (famille Kuhn-Loeb) le beau-frère de Paul Warburg, et Gutav Krupp von Bohlen und Hallbach, leader de la famille Krupp. Nommé d’après Emil Kraepelin (1856-1926) qui est considéré comme le fondateur de la psychiatrie moderne, de la psychopharmacologie et de la psychiatrie génétique.

[17] Cf. « Eugenics ans social policy between the wars » de Greta Jones, Ulster Polytechnics.

[18] Diplômé d’Harvard où il a enseigné avant d’arriver à l’Université de Chicago. Davenport a ensuite persuadé l’épouse Harriman et John Harvey Kellogg puis la Carnegie Institution de Washington (appartenant à l’industriel Andrew Carnegie) de financer un labo pour « l’Etude expérimentale de l’évolution » à Cold Spring Harbor. C’est aussi lui qui a dirigé l’Eugenics Record Project de sa création en 1910 jusqu’à sa retraite en 1934.Davenport était pour le contrôle des naissances pour améliorer l’hérédité de toute la société.

[19] Un industriel local, Léon Ungemach a créé un quartier pavillonnaire idéal dans lequel il a sélectionné des familles idéales comme on jouerait aux poupées, via des annonces pourtant très claires sur lesquelles on pouvait lire que

« Les jardins Ungemach augmentent dans la société de demain le nombre des éléments précieux et contribuent à guider l’évolution humaine vers une ascension plus rapide. »

Sur le bail, les résidents signaient aussi pour avoir au moins 3 enfants et pour partir quand le dernier aurait 21 ans, sous peine d’expulsion. Ce parc à bétail humain volontaire a été créé avec l’aide d’une caution « scientifique », Adolphe Pinard, un des pionniers de la puériculture (si si !) qu’il définit comme

« la science qui a pour but la recherche des connaissances relatives à la reproduction, à la conservation et l’amélioration de l’espèce humaine. »

[20] Margaret Sanger a lancé le concept de contrôle des naissances dans les année 1910 selon le slogan « Plus d’enfants chez les plus capables, moins d’enfants chez les inaptes », avec notamment la contraception, l’avortement et la stérilisation, qu’elle destinait aux populations qu’il fallait réduire telles que les Noirs, les pauvres et les handicapés mentaux. En 1921 elle a créé l’American Birth Control League devenue ensuite le Planning Familial pour implémenter son idée d’améliorer la race humaine. Dans The Pivot of Civilization, elle écrit :

« Les déficiences mentales constituent une menace permanente pour la race humaine. (…) De plus, lorsque nous réalisons que chaque déficient mental [feeble-minded person] est une source potentielle d’une progéniture atteinte de tares [defect], nous optons pour une politique de stérilisation immédiate pour être sûr que la maternité soit absolument interdite aux déficients mentaux » (cf. Pierre-André Taguieff dans la revue Raisons politiques 2007/2 n° 26)

[21] West était un grand adepte des drogues et de l’hypnose pour manipuler l’humain.

Source de l’article publié le 5 septembre 2021 : Donde Vamos

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Macron reconduit par le Système pour achever la France ? Pierre-Yves Rougeyron – Le Samedi Politique

Depuis son arrivée à l’Elysée, Emmanuel Macron a su saper méthodiquement des pans entiers de l’équilibre déjà fragile de la France. Les Gilets Jaunes puis encore davantage la crise sanitaire ont fracturé l’unité du pays. Les libertés ont sans cesse été rognées au profit d’un Bien Commun perverti et distillé par la classe médiatique aux ordres. Le Système a su se défendre en divisant chaque fois qu’il était en danger.

Le peuple, malgré une partie des Français toujours révoltée, s’est plié à une forme d’hygiénisme confortable au mépris de sa liberté ; une réussite pour Emmanuel Macron après un véritable coup de force le 12 juillet dernier annonçant l’instauration du pass-sanitaire.
Apathique, affaiblie, la France est aussi dégradée sur le plan international, à l’image du contrat récemment brisé par l’Australie pour 12 sous-marins conventionnels produits par NavalGroup. Un camouflet auquel le gouvernement répond par des phrases inutiles et infécondes sans jamais renouer avec la realpolitik ni oser le rapport de force.
Pourtant, à 8 mois de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron semble avoir été reconduit par l’Etat profond pour être à nouveau le candidat du Système. L’acceptation de la population face au pass-sanitaire semble synonyme pour lui d’obtention du pass-électoral.

Dans ce cadre, faut-il s’attendre à un nouveau duel Macron – Le Pen ? Une telle configuration se solderait-elle par le résultat de 2017 ? Quel rôle Eric Zemmour peut-il jouer dans cette élection ? Peut-il rebattre les cartes ?

Pierre-Yves Rougeyron, président du Cercle Aristote, répond à toutes ces questions avec le talent qu’on lui connaît.

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L’entretien exclusif de Fabrice Di Vizio : De quoi sera fait son avenir ?

Entretien exclusif de Fabrice Di Vizio où il annonce sur Putsch une info exclusive sur son avenir !

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Covid, Pass-sanitaire : la gouvernance des hors-la-loi ? – Philippe Prigent dans Le Samedi Politique

La France vit au rythme de l’Etat d’urgence sanitaire depuis près de deux ans. Au nom du covid-19 et du péril épidémique, Emmanuel Macron et l’exécutif ont pris le parti de la méthode forte. Du couvre-feu au pass-sanitaire en passant par les confinements, le gouvernement a imposé ses choix aux Français avec un travail législatif souvent discutable, où la question de proportionnalité est fréquemment écartée, quitte à sombrer dans un système qui discrimine au nom du prétendu Bien Commun et de l’impératif de la « guerre » contre le Covid-19.

Avec une Assemblée nationale aux ordres de la majorité, le vote de lois liberticides n’est souvent qu’une formalité. Avec un rôle et un pouvoir complexes, le Conseil d’Etat et le Conseil constitutionnel ont largement abandonné leur rôle de garde-fous qu’on en attend, cantonnés à un rôle de spectateurs-facilitateurs face à des détournements de pouvoir manifestes comme en témoigne l’application du pass-sanitaire, pour contraindre les Français à se faire vacciner.

Philippe Prigent, normalien et avocat au barreau de Paris, décrypte les rouages d’un exécutif qui applique les lois froidement en se jouant des procédures et en misant sur le copinage des appareils d’Etat. Spécialiste des recours au Conseil d’Etat, il décrypte les légèretés juridiques, les contraventions à la loi et le cynisme du gouvernement qui semble souvent frayer avec l’illégalité.

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Annulation du « contrat du siècle » : Paris rappelle ses ambassadeurs aux États-Unis et en Australie

La France a rappelé pour consultations ses ambassadeurs aux États-Unis et en Australie en raison de la « gravité exceptionnelle » de l’annonce du partenariat stratégique entre Washington, Londres et Canberra. Une décision sans précédent.

 

« À la demande du président de la République, j’ai décidé du rappel immédiat à Paris pour consultations de nos deux ambassadeurs aux États-Unis et en Australie. Cette décision exceptionnelle est justifiée par la gravité exceptionnelle des annonces effectuées le 15 septembre par l’Australie et les États-Unis », a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. Selon l’AFP, c’est la première fois qu’une telle décision est prise vis-à-vis de ces deux pays.

Les États-Unis « regrettent » pour leur part et entendent rester « engagés dans les jours à venir pour résoudre [leurs] différends » avec Paris, a fait savoir anonymement un responsable de la Maison-Blanche auprès de l’agence de presse française. « Nous avons été en contact étroit avec nos partenaires français à propos de leur décision de rappeler l’ambassadeur à Paris pour consultation. Nous regrettons qu’ils aient franchi ce pas, toutefois nous resterons engagés dans les jours à venir pour résoudre nos différends, comme nous l’avons fait à d’autres occasions au cours de notre longue alliance », a-t-il affirmé, en refusant d’être identifié.

Depuis l’annonce le 15 septembre du partenariat sécuritaire, baptisé AUKUS – qui prévoit que Washington et Londres aident Canberra à se doter de sous-marins nucléaires d’attaque – et l’annulation par l’Australie du contrat prévoyant la fourniture d’une douzaine de sous-marins conventionnels pour plusieurs dizaines de milliards d’euros, la France ne décolère pas à l’encontre des États-Unis et de l’Australie.

Jean-Yves Le Drian a dénoncé le 16 septembre un « coup dans le dos » de l’Australie, et une décision « brutale » du président américain Joe Biden. La France a également annulé une soirée de gala prévue le 17 septembre au soir pour commémorer l’anniversaire de la bataille de Chesapeake Bay, décisive dans la guerre d’indépendance des États-Unis, conclue par une victoire de la flotte française sur la flotte britannique, le 5 septembre 1781.

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Marine Le Pen écrit à Macron pour le supplier de modifier la loi sur le financement des campagnes

Qui ne tente rien n’a rien. À quelques mois de l’élection présidentielle, Marine Le Pen a écrit au président Emmanuel Macron pour « l’alerter » sur les difficultés de financement de la campagne présidentielle et demande au Parlement « d’ouvrir » de nouvelles possibilités de financement.

 

« Bon nombre de candidats potentiels à l’élection présidentielle, certains représentant des courants de pensée importants, se retrouvent confrontés à une quasi-impossibilité de trouver des financements » auprès des banques, écrit la candidate à l’Élysée dans un courrier au président de la République daté du 2 septembre, obtenu jeudi par l’AFP après sa publication par l’hebdomadaire Challenges.

« Les possibilités de financement des campagnes électorales se sont singulièrement réduites, ainsi les candidats ne peuvent même plus faire appel aux prêts des citoyens pour financer leur campagne présidentielle », note Marine Le Pen.

(…)

Pour remédier à ces difficultés, Marine Le Pen demande à Emmanuel Macron de « saisir très rapidement le Parlement afin d’ouvrir de nouvelles possibilités de financement pour les campagnes électorales et permettre ainsi un sain débat démocratique ».

Le parti de Marine Le Pen, le Rassemblement national, très endetté – au point de devoir procéder à des licenciements en janvier dernier – a du mal à se financer auprès des banques.

Pour la campagne présidentielle de 2017, il avait notamment eu recours à un prêt russe de 9 millions d’euros contracté en 2014, qu’il est toujours en train de rembourser. Le RN avait aussi emprunté 6 millions d’euros au micro-parti Cotelec de Jean-Marie Le Pen, et 8 millions d’euros à un homme d’affaires très implanté en Afrique, Laurent Foucher. Le parti re-prête ensuite ces sommes à la candidate.

Lire l’article entier sur huffingtonpost.fr

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Coup dur pour Biden : des experts s’opposent à une 3e dose du vaccin Pfizer pour les moins de 65 ans

Le 17 septembre, un comité consultatif de la Food and Drug Administration (FDA) – l’agence du médicament des États-Unis – s’est prononcé contre l’injection d’une troisième dose de rappel du vaccin anti-Covid de Pfizer/BioNTech à l’ensemble de la population américaine. Elle s’est en revanche montrée favorable à cette injection pour tous les Américains de plus de 65 ans ou à risque, dont les soignants.

 

Il s’agit d’un revers pour le président Joe Biden, celui-ci ayant souhaité une campagne de rappel pour l’ensemble des personnes vaccinées contre le coronavirus.

 

De possibles effets secondaires inquiétants chez les plus jeunes

Après une journée de débats, ce comité composé de chercheurs, épidémiologistes et spécialistes des maladies infectieuses américains a rendu deux avis.

Les experts sont unanimes sur la nécessité d’une troisième dose de vaccin pour les personnes âgées de 65 ans et plus ainsi que pour les personnes présentant un risque élevé de développer une forme grave de la maladie, et ce six mois après la deuxième dose. Ils estiment que le personnel soignant doit être inclus dans ces personnes « à haut risque ».

En revanche, le panel a fait part de ses inquiétudes quant aux possibles effets secondaires qu’engendrerait une dose additionnelle du vaccin si elle était administrée à l’ensemble de la population, surtout chez les plus jeunes. Les scientifiques ont notamment mentionné des inquiétudes concernant les risques de myocardite – une inflammation du muscle cardiaque – chez les jeunes adolescents et adultes masculins.

Lors d’un vote, la majorité des membres du comité se sont donc prononcés contre une campagne de rappel pour la population générale âgée de 16 ans et plus, avec 16 voix contre et seulement 2 voix pour.

 

Un revers pour l’administration Biden

Les recommandations de ce comité ne sont pas contraignantes, mais il est très rare qu’elles ne soient pas respectées par les autorités.

« Je pense que cela devrait démontrer au grand public que les membres de ce comité sont indépendants de la FDA, et que nous avons bien notre mot à dire lorsqu’il nous est demandé de siéger », a déclaré l’une de ses membres, Archana Chatterjee.

L’administration du président Joe Biden avait annoncé en août le lancement d’une campagne de rappel des vaccins anti-Covid qui aurait dû commencer à partir du 20 septembre pour tous les adultes américains ayant reçu leur deuxième dose huit mois auparavant, sous réserve de l’approbation de la FDA. Une décision qui avait surpris de nombreux experts, y compris au sein de l’agence qui avait publié un document teinté de prudence avant la réunion du 17 septembre.

« De façon générale, les données indiquent que les vaccins anti-Covid autorisés aux États-Unis confèrent toujours une protection contre les formes sévères du Covid-19 et la mort », assurait l’agence dans un rapport. Deux hauts responsables de la FDA avaient aussi signé une lettre publiée cette semaine dans la revue The Lancet et s’opposant à une troisième dose « à ce stade de la pandémie ».

Après l’annonce des décisions, Pfizer a dit « continuer à croire aux avantages d’une dose de rappel pour une plus grande partie de la population », tout en affirmant vouloir « travailler avec la FDA […] pour répondre aux questions du comité », par la voix de son employée en charge des vaccins, Kathrin Jansen.

Pour convaincre de la nécessité de cette dose additionnelle auprès de toute la population, l’entreprise avait cité plus tôt dans la journée des études ayant démontré une baisse de la protection contre les infections quelques mois après l’administration des deux premières doses. La perte d’efficacité du vaccin de Pfizer/BioNTech au fil du temps est en effet particulièrement notable : son taux d’efficacité passe de 91 % sur la période de 14 à 120 jours après l’injection à 77 % pour la période après 120 jours.

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Le lien entre protéine Spike et protéine à prion — Quels sont les effets des injections anti-Covid-19 ? Entretien exclusif entre Stephanie Seneff du MIT et le Dr Mercola

Sott.net
mar., 14 sept. 2021 14:41 UTC
Voici la traduction en français réalisée en exclusivité par Sott.net de la transcription d’une interview de très grande importance menée en mai dernier par le Dr Joseph Mercola avec pour invitée le professeur Stephanie Seneff. Nous avons publié une autre interview de Stephanie Seneff menée par FranceSoir, qui dure une trentaine de minutes. Cette interview-ci dure une heure et demie et s’avère donc bien plus dense et précise que la précédente. Rappelons que Stephanie Seneff est chercheuse scientifique confirmée au MIT, et qu’elle y est affiliée de façon continue depuis plus de cinq décennies.
Vaccination
© iStock

Après avoir obtenu quatre diplômes du MIT (B.S. en biophysique, M.S., E.E., et Ph.D. en génie électrique et informatique), Stephanie Seneff a mené des recherches sur les réseaux à commutation de paquets, la modélisation informatique du système auditif humain, le traitement du langage naturel, les systèmes de dialogue parlé et l’apprentissage d’une seconde langue. Spécialisée dans la modélisation et l’analyse du système auditif humain pour améliorer la communication entre humains et ordinateurs, elle fait des recherches et publie également sur des sujets liés à la biologie et à la médecine.

Nous ajoutons que Stephanie Seneff a écrit un livre Toxic Legacy — How the Weedkiller Glyphosate Is Destroying Our Health and the Environment [« Héritage toxique — Comment le glyphosate désherbant détruit notre santé et l’environnement » qui n’a pas été traduit en français – NdT] ou Le Printemps silencieux de notre temps.

À noter aussi que depuis que les articles du Dr Joseph Mercola sont supprimés de son site Web après 48 heures, tout comme certaines de ses vidéos d’ailleurs, il reste malgré tout très souvent possible d’en trouver des Pdfs constitués par des lecteurs avisés — voir notre article consacré à ce qui précède Chasse aux sorcières : victime de menaces, le Dr Mercola est contraint de SUPPRIMER le contenu entier de son site Web – le fruit de 25 années de travail réduit en fumée.

La transcription en anglais de la vidéo (elle aussi « disparue » de mercola.com) qui fait l’objet du présent article peut être consultée ICI au format Pdf. La vidéo en anglais qui dure presque une heure et demie a également été sauvegardée sur Rumble ICI et sur BitChute ICI ; les deux sont inclues à la fin de l’article.

La personne qui a sauvegardé cette vidéo sur Rumble en donne la présentation suivante :

« Il s’agit de l’une des interviews les plus importantes jamais réalisées, qui passe au crible les aspects génétiques et microbiologiques des [soi-disant -NdT] « vaccins » anti-Covid-19, ainsi que les informations artificielles et génétiquement modifiées qui sont [par leur biais – NdT] transmises dans le corps humain ; de même, [nous verrons que – NdT] la transcriptase inverse, bien plus courante dans notre organisme, permet l’intégration d’ARN artificiels dans le génome humain.

Ils jouent à Dieu — et ces [soi-disant – NdT] « vaccins » anti-Covid-19 sont un moyen d’y parvenir.

En termes de maladie, c’est littéralement comme ouvrir une boîte de Pandore. Mais dans cette vidéo, on vous explique le contexte scientifique et médical de chaque composant, le pourquoi et le comment. Les dangers potentiels sont gravitationnels à tous les niveaux d’un point de vue médical — ils sont équivalents à une arme biologique.

Bien que cette interview utilise de nombreux termes scientifiques, je vous invite à l’écouter, car elle aborde littéralement les aspects les plus fondamentaux des [soi-disant – NdT] « vaccins » anti-Covid-19, l’intégrité biologique humaine et les conséquences négatives, voire les dommages pour la vie. Et nous le voyons déjà chez de nombreuses personnes…

Le contenu original n’existe plus chez Mercola, et est difficile à trouver ailleurs. »

Voici donc la traduction française de l’interview menée à la mi-mai 2021. Pour des raisons pratiques et pour gagner du temps, nous avons pris le parti de laisser le terme « vaccin » utilisé par le docteur Joseph Mercola et le professeur Stephanie Seneff. Il est bien entendu qu’il ne s’agit pas d’un « vaccin » stricto sensu, mais bien d’une expérimentation génique nommée « vaccin » pour soustraire de l’esprit des populations que cette expérience constitue une pratique illégale, à tout le moins.

Accrochez-vous et bonne lecture !

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Docteur Joseph Mercola

Bienvenue à tous. Je suis le Dr Mercola, qui vous aide à prendre le contrôle de votre santé, surtout en ces temps périlleux. Et nous sommes rejoints aujourd’hui, encore une fois, par une invitée récurrente parce qu’elle est vraiment géniale, le professeur Stephanie Seneff. Elle est associée au MIT (Massachusetts Institute of technologie) depuis non pas une, ni deux, ni trois, ni quatre, mais cinq décennies et y a obtenu quatre diplômes supérieurs. Elle y occupe un poste de chercheur principal. Et depuis 2008, elle a consacré la plupart de son intelligence aux questions de santé, en se concentrant spécifiquement sur le glyphosate et le soufre. Nous sommes tellement chanceux parce que l’année dernière, elle a révélée son incroyable capacité à extraire des détails relatifs au Covid-19, à trouver les pièces du puzzle et à les assembler.

Quel sujet pourrait être plus approprié que celui-ci ? Et elle a écrit une étude qui a été publiée la semaine dernière et le nom de cette étude, je vais la laisser nous l’annoncer parce que je ne l’ai pas sous les yeux, mais c’est la meilleure étude que j’ai lue sur le vaccin. Je pense qu’il s’agit plus que probablement de la meilleure étude jamais publiée sur le vaccin. Elle est tellement complète et approfondie, et il lui a fallu six mois pour la rédiger. Elle a été rejetée un certain nombre de fois, puis a finalement été publiée. Et c’est tout simplement incroyable. Nous allons nous plonger dans ce document et vous allez être fascinés par ce qu’elle a découvert, et même plus que fascinés. C’est plus qu’étonnant. Donc, après cette introduction, bienvenue et merci de nous rejoindre aujourd’hui.

Note du traducteur : Cet article scientifique écrit avec l’oncologue Greg Nigh, est intitulé « Pire que la maladie ? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19 ». Il a été publié dans le journal à comité de lecture International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research ; elle y revoit les effets des produits expérimentaux à ARNm nommés « vaccins » anti-Covid-19.

À noter que pour une raison qui nous est inconnue, il n’est pas possible d’accéder au site Web du journal scientifique cité ci-dessus, et encore moins à l’étude en question. Le premier hyperlien de cette note redirige bien, lui, vers le Pdf de la publication.

Professeur Stephanie Seneff

Merci beaucoup de me recevoir, c’est un plaisir.

Docteur Joseph Mercola

Très bien. Bonté divine, il y a tellement de choses à examiner. Je vais vous laisser commencer parce que je voudrais passer en revue environ 50 aspects [de l’étude – NdT].

Professeur Stephanie Seneff

Je sais qu’il est très difficile de savoir par où commencer. Je veux dire, pour moi personnellement, juste quand j’ai vu qu’ils allaient répandre ce vaccin dans le monde entier et faire croire à tout le monde que c’est sans danger, efficace, que c’est juste la seule façon de vaincre le Covid. Et rien qu’en ayant procédé comme ils l’ont fait — en ayant développé cette technologie incroyablement nouvelle si rapidement et en ayant sauté tellement d’étapes dans le processus d’évaluation — ce qu’ils ont fait est une chose follement imprudente. Et j’avais juste vraiment besoin de savoir. Mon instinct me disait « C’est mauvais », et j’avais besoin de savoir. Et donc j’ai vraiment creusé dans les publications scientifiques des personnes qui ont développé ces vaccins et plus largement ensuite dans les publications scientifiques autour de ces sujets. Et il me semble que je ne vois pas comment ces vaccins peuvent avoir un quelconque bénéfice. D’après ce que j’ai vu, quand vous mettez en balance le bénéfice et le risque, je ne vois pas comment ils pourraient, à ce stade, garantir une quelconque réussite.

Docteur Joseph Mercola

Et je ne pourrais pas être plus d’accord. Et nous venons d’avoir une confirmation très récente de cette impression. Avant de continuer, vous avez partagé une étude avec moi aujourd’hui, publiée par America’s Frontline Doctors et effectuée par un chercheur scientifique qui a publié plus de 100 études évaluées par des pairs montrant que les décès sont 15 fois plus élevés pendant les 14 jours suivant la première injection pour toute personne de plus de 60 ans qui reçoit le vaccin que pour celles qui ne sont pas vaccinés. C’est extraordinaire. Et puis il y a eu une autre étude qui examine les données pays par pays, étude que nous utiliserons dans cet article, qui montre que les taux de mortalité ont augmenté chaque fois que ces vaccins ont été administrés, sauf dans quelques pays. Et vous avez sagement compris que c’était parce que ces pays n’utilisaient pas de glyphosate. Alors donnez-moi votre point de vue sur cet aspect avant que nous plongions plus profondément dans ce que votre étude démontre.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. J’ai immédiatement suspecté le glyphosate quand j’ai commencé à voir le Covid-19 en avril, parce que j’ai écrit un livre sur le glyphosate appelé Toxic Legacy. Et dans ce livre, j’ai un chapitre entier sur le système immunitaire. Le glyphosate est un désastre pour le système immunitaire inné. Donc, lorsque votre système immunitaire est faible, votre corps doit réagir de manière excessive au virus. Il ne peut pas tuer le virus. Et donc il finit par lancer toutes ses munitions ce qui provoque des dommages collatéraux et détruit les tissus. Et on se retrouve dans cette situation de tempête de cytokines où les poumons sont détruits et le corps ne peut plus faire face. Et ce n’est pas vraiment le virus, c’est la réaction immunitaire au virus qui tue. Et c’est parce que le système immunitaire est trop faible. Si vous avez un système immunitaire inné fort, je pense que vous n’auriez même pas les symptômes du Covid-19.

Donc, je pense que si on regarde les statistiques sur les pays qui sont durement touchés et qui ne peuvent pas faire face à ce virus, ce sont clairement les pays qui utilisent beaucoup de glyphosate et qui développent des biocarburants basés sur des plantes exposées au glyphosate. Je pense donc qu’il s’agit aussi d’une pièce essentielle du puzzle. Je pense aussi que le glyphosate se répand dans l’atmosphère, notamment dans les villes ou sur les autoroutes où les véhicules brûlent du bioéthanol et des choses comme ça, et les gens le respirent. Et donc maintenant on assiste à une attaque directe sur le système immunitaire des poumons, ce qui rend très sensible au Covid. J’ai donc beaucoup écrit sur ce sujet, mais ce n’est pas notre thème d’aujourd’hui.

Docteur Joseph Mercola

Oui, en effet. Donc, juste pour soutenir et développer le système immunitaire inné, il faut certainement limiter son exposition au glyphosate en consommant des aliments biologiques, qui en sont généralement exempts ou présentent des niveaux bien plus bas de glyphosate. Sa présence est telle dans l’environnement qu’il est difficile de s’en libérer, mais optimiser son taux de vitamine D et assouplir son métabolisme sont deux choses simples à faire qui ne coûtent pas grand chose. En fait, vous pouvez même économiser de l’argent. La vitamine D s’obtient de manière gratuite, surtout en été, il suffit de sortir en maillot de bain à midi. Si vous sortez complètement habillé, ça ne marchera pas. Ensuite, il suffit de prendre tous ses repas dans une fenêtre de six à huit heures, ce qu’on appelle s’alimenter de manière limitée dans le temps. C’est donc le système immunitaire inné qui va vous protéger, nous n’avons pas besoin de vaccin. Nous n’avons pas besoin d’un vaccin. Nous croyons tous deux, du moins je le crois et je pense que vous aussi, que les vaccins vont tuer plus de gens que la maladie.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Et en fait, ils vont aggraver la maladie. C’est quelque chose que nous avons écrit dans notre étude. Et elle était basée sur notre étude au Royaume-Uni d’un patient cancéreux qui a été traité pendant ses 101 jours d’hospitalisation pour un Covid sévère ; il était gardé en chambre d’isolement parce que pendant tout ce temps, il propageait le virus. Ils lui ont donné des anticorps qui provenaient de personnes qui avaient guéri du virus. Ces personnes avaient attrapé le virus et s’en étaient remises, ils ont donc donné ces anticorps à ce patient mais cela n’a pas fonctionné. Et ce point est en fait très, très crucial. Puis ils ont au fil du temps suivi dans son corps la trace du virus qu’il avait contracté. Et quand le patient est mort, une souche particulière du virus était devenue dominante dans son corps. Et cette souche présentait environ 12 mutations de la protéine Spike. Le corps du patient avait donc trouvé le moyen de contourner les anticorps qui lui étaient transmis.

Et donc cette souche virale est maintenant plus robuste contre les anticorps normaux qui étaient fabriqués contre cette protéine Spike spécifique qui est présente dans le vaccin. Je pense que les vaccins font la même chose. Toutes les personnes sous chimiothérapie ont un système immunitaire affaibli, toutes les personnes atteintes de maladies auto-immunes et toutes les autres personnes au système immunitaire affaibli, se font vacciner et en fait, ils ont montré que la plupart d’entre elles ne produisent pas d’anticorps. Comme dans l’étude, je pense que seuls 17 % de ces personnes ont produit des anticorps, mais celles qui produisent ces anticorps sont les plus exposées. Parce que quand elles tombent malades, ces anticorps ne fonctionnent pas parce que leur système immunitaire est devenu trop défaillant.

Ils font la même chose que ce patient à l’hôpital, ils produisent un nouveau variant. Et quand vous voyez comme en Inde, tous ces nouveaux variants qui sortent et causent tous ces problèmes, le Royaume-Uni a eu le problème, le Brésil aussi, ce sont tous des endroits qui utilisent beaucoup de glyphosate d’ailleurs. Donc je pense qu’il y a beaucoup de personnes immunodéprimées dans tout pays où le glyphosate détruit le système immunitaire. Et ça donne une énorme opportunité au virus de muter pour échapper aux obstacles. Et puis le vaccin va accélérer le processus, car on vaccine de plus en plus souvent et en masse des personnes immunodéprimées.

Docteur Joseph Mercola

Oui, en effet. Donc, après cette introduction, plongeons dans votre étude, qui commence par le fait que que la plupart des gens, je suppose, comprennent qu’il s’agit d’un vaccin d’un type nouveau, ou comme vous le dites dans l’étude, un vaccin complètement novateur. Un vaccin novateur qui n’a aucun précédent est un vaccin pour une maladie qui n’a jamais eu de vaccin qui lui soit adapté, et d’autres exemples seraient le VIH (virus de l’immunodéficience humaine) et la malaria. Donc pourquoi ne pas passer en revue pour nous les statistiques, les projections pour un vaccin inédit jusqu’alors, depuis le moment de sa conception jusqu’au moment de son administration, et le taux de réussite prévu, un taux qui va vous stupéfier.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Je vais devoir consulter l’étude pour avoir les détails mais c’est 12 ans [le moment entre la conception et l’administration – NdT] et ensuite c’est quelque chose comme 2 % [taux de réussite prévu – NdT], n’est-ce pas ?

Docteur Joseph Mercola

Oui. Dans l’ensemble, pour les phases deux et trois…

Professeur Stephanie Seneff

Ensuite, on a revu toutes les phases et le pourcentage est très faible.

Docteur Joseph Mercola

[inaudible 00:08:52] probabilité de succès de 2 %.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Les 2 % ce n’est qu’après 12 ans. Et là, en combien de temps cela a-t-il été fait ? On pourrait peut-être dire un an.

Docteur Joseph Mercola

Moins d’un an, moins que ce que prétendait l’opération Warp Speed. [Partenariat public-privé du gouvernement fédéral des États-Unis pour faciliter et accélérer le développement, la fabrication et la distribution de vaccins thérapeutiques et diagnostics contre le Covid-19 – NdT]

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Je sais. Et puis on a juste sauté un tas d’étapes et on ne sait rien du tout sur le long terme parce qu’on ne peut pas l’étudier. Nous n’y sommes pas encore. Et maintenant des millions de personnes sont vaccinées.

Docteur Joseph Mercola

Des centaines de millions.

Professeur Stephanie Seneff

Des centaines de millions de personnes sont vaccinées. C’est ahurissant.

Docteur Joseph Mercola

Probablement des milliards au final.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Vu la vitesse à laquelle on va… On le saura dans 10 ou 15 ans, quand les gens commenceront à développer de manière plus répandue et plus précocement qu’habituellement des maladies à prions invalidantes, des maladies à prions auto-immunes et des maladies neurodégénératives. Je pense que c’est ce que nous allons voir. Je pense que ça nous conduit vers ça — et bien sûr les problèmes de sang, nous l’avons déjà vu. Hémorragies, caillots sanguins, insuffisance cardiaque, problèmes cérébraux. Franchement, c’est juste un cauchemar. Et je peux voir comment ça se produit. Après tout, les vaccins sont incroyablement contre nature et ils n’ont qu’un seul but, celui d’amener le corps à produire ces anticorps contre la [seule – NdT] protéine Spike. Et ensuite ils [les vaccins – NdT] font tout ce qu’ils peuvent pour manipuler [le système immunitaire – NdT] et modifier chaque étape du processus qui tend à cet objectif [de manipulation – NdT]. Et donc ils [les anticorps contre la protéine Spike – NdT] se remodèlent — l’ARN a été manipulé. Ce n’est pas un ARN naturel parce qu’il contient de la méthyl-pseudouridine.

Docteur Joseph Mercola

Des méthyl-pseudouridines. Donc c’est un point important. Il n’y a pas de doute. Parce qu’on pourrait penser que cette protéine Spike — c’est ce qu’ils donnent aux gens pour qu’ils la fabriquent eux-mêmes. On pourrait penser qu’ils utilisent le même ARN messager, mais comme ses instructions s’altèrent très vite, ils ont entièrement modifié l’ARN messager pour qu’il envoie le signal à votre corps de le produire. Donc les possibilités qu’il se produise quoique ce soit qui serait bénéfique son très minces.

Professeur Stephanie Seneff

Et quand on y pense…

Docteur Joseph Mercola

Eh bien, parlons-en parce que c’est comme si [ces vaccins – NdT] sont les seuls où la méthyl-pseudouridine [inaudible… 00:11:02 : est utilisée comme ? – NdT] un nucléotide et une fois que vous nous aurez expliqué comment ça se passe, parce que tout le monde n’est pas aussi instruit que vous en biologie moléculaire et en génétique, vous nous parlerez des substitutions génétiques et aussi des autres types de substitutions qu’ils utilisent dans l’ARN messager. [La méthyl-pseudouridine est une ribonucléoside dérivée de la pseudouridine où l’hydrogène de l’azote1 a été substitué par un groupe méthyle ; il s’agit donc d’une manipulation génétique – NdT]

Professeur Stephanie Seneff

En effet. Ils fabriquent un ARN messager aberrant, ils fabriquent une protéine aberrante et tout ce qu’ils fabriquent est aberrant. Et le but de tout ça est de conférer à ces aberrations un objectif qui dure dans le temps. En temps normal, si on vous injecte de l’ARN, votre système physiologique et vos tissus contiennent des enzymes qui vont immédiatement le dégrader. C’est la raison pour laquelle il [le vaccin – NdT] doit être stocké à une température froide. Votre corps sait, « Je dois me débarrasser de ça. Je n’en veux pas. C’est mauvais. » Donc, ce que le vaccin fait, c’est de garantir qu’on ne peut pas s’en débarrasser. Le vaccin est trafiqué. Donc ils ont créé ces choses qui ressemblent à, et tentent d’imiter des particules LDL [des lipoprotéines de basse densité, qui sont un des paramètres utilisés pour mesurer le taux de cholestérol – NDT]. Vous et moi avons eu une petite discussion au préalable. Ils essaient de faire en sorte que ces choses ressemblent aux particules naturelles de LDL. Ils ont donc créé ces lipides très étranges. Donc les lipides [dans les vaccins – NdT] sont très anormaux, très bizarres. Je n’ai jamais entendu parler d’eux avant. Ils ont des noms compliqués. Et nous en avons parlé dans l’étude. Ils mélangent l’ARN…

Docteur Joseph Mercola

Ce ne sont pas des lipides ou des graisses naturelles.

Professeur Stephanie Seneff

Ils ne sont pas naturels, mais ils contiennent du cholestérol. Et c’est probablement juste pour l’aider à ressembler à une particule LDL naturelle, pour que votre corps se dise : « toutes les cellules vont l’absorber ». Elle n’est même pas absorbée par le récepteur ACE-2 de la même façon que la protéine Spike est absorbée et pas non plus de la même façon que le virus est absorbé. C’est un mécanisme totalement différent qui l’amène dans toutes les cellules. Ce mécanisme peut absorber les particules de LDL et les injecter dans le muscle. Donc, toutes les membranes des muqueuses ont été franchies. Normalement, le virus arrive dans les poumons, ou peut-être par la peau, je ne sais pas, ou par la bouche, n’importe quelle cavité où il y a des muqueuses qui va en premier rencontrer le virus, et s’il s’agit d’une personne en bonne santé, le système naturel des muqueuses réagira au virus et l’éliminera.

Et c’est tout, mais depuis le début, ça ne s’est pas passé comme ça, même pour les personnes en bonne santé. L’injection est directement effectuée dans le muscle [deltoïde – NdT], en passant toutes les barrières, et les muscles deviennent fous. Ils voient cette horrible chose toxique, et ils ne savent pas quoi faire. Ils commencent à envoyer toutes sortes d’alarmes. Ils font venir toutes les cellules immunitaires, et les muscles sont occupés à fabriquer cette protéine [Spike – NdT] et les cellules immunitaires prennent cette protéine et la transportent dans le système lymphatique. Et voici une étude très intéressante que j’ai lue sur ces vaccins à ARN. Ils ont étudié ce qui arrive à l’ARN une fois qu’il est injecté dans le muscle. Il ne reste pas dans le muscle. Il pénètre dans les muscles. Il va dans les ganglions lymphatiques sous le bras. Le ganglion lymphatique de l’aisselle gonfle. C’est généralement le symptôme d’un cancer du sein.

Et les gens ont dit, « Oh, ne vous inquiétez pas. Si vous avez un gonflement sous le bras, ne vous inquiétez pas. Ne faites pas votre test de cancer du sein. Vous n’avez rien. C’est le vaccin. » Enfin quand même, si c’est quelque chose qui est lié au cancer du sein, que fait le vaccin ? Il cause le même symptôme, non ? Et puis de là, il va jusqu’à la rate et c’est là que les gros problèmes arrivent. Et j’étais tellement fascinée par ça. Ils sont très fiers que ça aille dans la rate.

Docteur Joseph Mercola

Laissons de côté cette histoire de rate pour l’instant parce que nous sommes…

Professeur Stephanie Seneff

On se précipite. Il y a tellement de choses à dire.

Docteur Joseph Mercola

Je veux me concentrer sur les bases pour que les gens comprennent, parce que, encore une fois, vous êtes tellement brillante que vous parlez de quelque chose en une phrase ou deux, mais beaucoup de gens vont mettre un certain temps avant de comprendre ce quelque chose. Donc je voudrais juste que nous allions moins vite. Alors, on y va… Vous avez mentionné que cela augmente la production d’anticorps contre la protéine Spike, ce qu’on appelle l’immunité humorale, mais il y a aussi l’immunité cellulaire ou le système immunitaire inné, que vous avez mentionné plus tôt. Donc aidez-nous à comprendre ce qui aide vraiment à protéger le corps. Donnez-nous juste un bref aperçu du système immunitaire et pourquoi le système immunitaire inné a de bien plus grandes chances de vaincre cette chose que le système immunitaire humoral. Les bases essentielles du vaccin. [L’immunité humorale correspond à l’immunité acquise ou immunité adaptative. La réponse immunitaire innée est rapide car les cellules utilisées sont déjà présentes sur le site avant l’infection. Dans le cas de la réponse immunitaire adaptative, il faut environ 5 jours pour que le mécanisme se déclenche – NdT]

Professeur Stephanie Seneff

C’est ce que j’ai écrit dans mon livre sur le glyphosate et le système immunitaire. Il y a ce chapitre dans lequel je commence par montrer que le système immunitaire inné est en fait très puissant. Et si vous êtes en bonne santé, il peut éliminer des virus sans jamais produire un seul anticorps.Les anticorps sont une conséquence secondaire de la défaillance du système immunitaire inné. Et si vous injectez ce vaccin, le système immunitaire échouera parce qu’il n’a même pas encore eu la possibilité de réagir, faute d’avoir été administré dans les poumons. Et le corps se dit, « Oh mon dieu, le système immunitaire inné doit être foutu, je ferais mieux de faire quelque chose. » Donc le corps réagit de manière excessive à quelque chose qui n’est pas vrai. Et ils ont aussi fabriqué cette protéine Spike. Donc ils ont fait une version différente de l’ARN. J’ai déjà mentionné ces méthyl-pseudouridines. Chaque uridine dans l’ARN du vaccin est changée en méthyl-pseudouridine, que le corps ne sait pas décomposer. Donc ça ralenti [le système immunitaire – NdT]. La prochaine fois…

Docteur Joseph Mercola

Arrêtons-nous là car beaucoup de gens ne savent pas ce qu’est l’uridine. Donc, entrons dans les bases de la génétique. L’uridine est une substitution de la thymine, elle-même étant un nucléotide utilisé dans l’ADN, mais dans l’ARN, comme ce virus, il n’y a pas de thymine, mais de l’uridine. Si vous pouviez développer ceci pour une meilleure compréhension…

Professeur Stephanie Seneff

Et c’est l’un des quatre éléments. Il y a les quatre nucléotides qui composent le fameux code de l’ADN et l’uridine est l’un d’entre eux. Et puis vous avez cette séquence particulière qui code pour une protéine spécifique [la protéine Spike – NdT] et les trois lettres codent pour un acide aminé. Et ces lettres sont redondantes. Donc comme il n’y a que 20 acides aminés, il y a 64 codes. Par exemple, pour la glycine, le premier et le deuxième doivent être G c’est le [inaudible 00:16:19] et le troisième peut être n’importe quoi pour coder pour la glycine. Ils ont aussi fait quelque chose d’autre, qui m’a vraiment étonné. Ils ont tout fait pour changer un A ou un T en C ou en G, et ils ont réussi.

Et ils ont fait ça parce qu’ils ont réalisé que lorsque les protéines ont beaucoup de G et de C, elles sont beaucoup plus susceptibles de… Je suis désolée. Quand l’ARN a beaucoup de G et de C, il est bien plus probable qu’il soit capable de fabriquer des protéines. Il produit beaucoup plus de protéines, quelque chose comme 1 000 fois plus s’il a ces G et ces C. Donc, ils ont dit : « Eh bien, que diable ? On va juste changer tous ces A et T en G et C parce qu’on veut faire produire cette protéine Spike en masse. » C’est de la pure manipulation.

Docteur Joseph Mercola

Attendez, laisse-moi reformuler ceci, c’est de la pure manipulation non testée auparavant.

Professeur Stephanie Seneff

Non testée.

Docteur Joseph Mercola

Complètement non testée, sauf qu’avec ce vaccin, on est en train de mener la plus grande expérience jamais réalisée sur des humains.

Professeur Stephanie Seneff

Exact. Et puis en plus de ça, ils ont changé la protéine. Ils ont donc dit : « Cette protéine a deux façons différentes de se plier. » Et une fois qu’elle correspond à ce récepteur ACE-2, elle s’y lie. Et une fois liée, elle prend une autre forme et entre dans la membrane comme une aiguille. Elle entre dans la membrane. Elle fusionne avec la membrane. Le virus — une protéine, cette protéine Spike. Et que le virus le fasse, c’est une chose normale. Et donc c’est ce qu’ils ont dit. Et puis une fois qu’elle [la protéine – NdT] a fusionné, le système immunitaire ne la voit pas. Il y a cette aspect où ces protéines ne cherchent qu’une chose, vous faire produire des anticorps. C’est leur obsession. Et une fois que c’est fait, les anticorps du système immunitaire ne peuvent pas l’atteindre.

Donc ils se sont dit un truc comme, « Ok. On va changer la protéine pour qu’elle ne fasse pas ça. » Donc, ils ont essentiellement compris que s’ils mettaient quelques prolines là-dedans, que s’ils remplaçaient quelques acides aminés avec de la proline à ce niveau de fusion… La proline est un acide aminé très rigide qui ne bouge pas. Il rend les choses très inflexibles. Donc ça le verrouille dans cet état de disponibilité qui dit, « Hé ! les anticorps, venez me chercher. » Et ils en sont enchanté [les scientifiques – NdT] Le but ultime est de fabriquer des anticorps. Donc ils laissent cette protéine dépliée pour que les anticorps puissent la voir mais ça veut aussi dire qu’elle se colle au récepteur de l’ACE-2, elle ne va nulle part. Elle ne peut pas entrer.

Donc vous avez toutes ces protéines Spike fabriquées par ces cellules immunitaires qui sont remplies de cet ARN et ces protéines Spike se collent aux récepteurs ACE-2 et elles y restent. Ce qui supprime l’ACE-2 et c’est ainsi que l’on se retrouve avec tous ces problèmes. Ça engendre une hypertension pulmonaire, une insuffisance cardiaque ventriculaire, un AVC. Et donc nous observons que ces choses sont des effets collatéraux du vaccin. Et je pense que c’est parce que cette protéine Spike se lie aux récepteurs ACE-2 et les désactive. [Voir la vidéo qui explique ce mécanisme publiée dans cet article : Vidéo — Que se passe-t-il dans un corps humain qui reçoit une injection ARNm ou ADN contre le Covid-19 ? – NdT]

Docteur Joseph Mercola

En effet. On va vraiment se plonger dans les protéines, car ce que vous dévoilez dans votre étude est une énorme surprise. Mais avant ça, je veux me concentrer sur les mécanismes de ce vaccin parce que cet ARN messager non testé et hautement modifié qu’ils mettent dans les vaccins est à ce point fragile qu’ils doivent non seulement le garder au froid, mais ils doivent aussi l’enfermer dans cette membrane lipidique.

Professeur Stephanie Seneff

Oui, il s’agit d’un autre point important.

Docteur Joseph Mercola

La taille est inférieure à 40 nanomètres. Cette taille constitue un seuil déterminant en deçà duquel il acquière la capacité de pénétrer très facilement dans chaque cellule de votre corps. Alors aidez-nous à comprendre quelles sont les conséquences de ce signal qui déclenche la production de ces protéines Spike ? Rappelez-vous, il s’agit d’une partie importante de tout cela. Ce n’est pas un vaccin ordinaire. Il s’agit d’une thérapie génique non testée qui donne au corps des instructions pour produire la protéine Spike. Elle est donc conçue de manière à pénétrer dans toutes les cellules du corps et puisque ça n’a jamais été testé avant, comment comprenez-vous tout ceci ? Pouvez-vous nous apporter des éclaircissements ? Très peu de personnes sont aussi qualifiées que vous pour le faire. Selon vous, combien de temps cette protéine va-t-elle rester inaltérée et envoyer des instructions au corps pour qu’il fabrique cette protéine inconnue et dangereuse ? Cela pourrait-il être des jours, des semaines, des mois, des années ?

Professeur Stephanie Seneff

Je comprends. Il n’existe bien sûr pas de réponses à cette question. Et ils n’ont eux-mêmes aucune réponse. Je crois que dans leur étude ils ont évoqué une durée d’environ 6 mois. Vous savez, ce processus qui l’empêche de se décomposer est une chose qu’ils ont parfaitement menée à bien. Et l’autre chose vraiment inquiétante et dont j’ai beaucoup parlé dans l’étude — nous pouvons entrer dans plus de détails à ce sujet — c’est qu’il est possible qu’il finisse par faire partie de l’ADN et alors il perdurera à vie. Disons que cela signifie qu’il s’intègre aux cellules souches.

Docteur Joseph Mercola

Il y a toutefois beaucoup à expliquer avant d’en arriver à ce point. Alors continuons.

Professeur Stephanie Seneff

D’accord. On peut laisser ça de côté pour l’instant. Abordons le fait qu’ils y ont mis ce PEG sachant que ces lipides sont cationiques. Des lipides cationiques sont impliqués.

Docteur Joseph Mercola

Attendez, les gens ne savent pas ce qu’est un PEG ou un cationique. Alors on va ralentir

Professeur Stephanie Seneff

Le polyéthylène glycol.

Docteur Joseph Mercola

Nous ne parlons pas à des chercheurs scientifiques.

Professeur Stephanie Seneff

OK. Donc, le polyéthylène glycol [il a des propriétés hydrosolubles et liposolubles qui confèrent à ce composé chimique un large usage dans un grand nombre d’industries – NdT]. Et ils ont compris que c’était quelque chose qui aiderait à octroyer une protection à l’ARN [de leur vaccin – NdT]. Le but est de faire une boule si impénétrable que les enzymes ne peuvent pas y accéder et ne peuvent pas détruire l’ARN avant qu’il n’ait pénétré à l’intérieur [des cellules – NdT].

Docteur Joseph Mercola

Et je crois que vous avez déclaré que le PEG était utilisé comme un adjuvant similaire à l’aluminium utilisé dans les vaccins ordinaires, parce qu’il n’y a pas d’aluminium dans ce vaccin, mais c’est le PEG qui est [inaudible… 00:21:30 – qui le remplace ?].

Professeur Stephanie Seneff

Exact. Et maintenant, je pense qu’il y a des lipides cationiques. Et nous sommes entrés dans cette…

Docteur Joseph Mercola

Expliquez-nous ce qu’est un lipide cationique.

Professeur Stephanie Seneff

Ce que je pense, c’est qu’il y a à la fois du polyéthylène glycol et des lipides cationiques, mais la présence de ces lipides cationiques est assez scandaleuse parce que ce sont des lipides chargés positivement. Je veux dire, habituellement on a ces phospholipides dans les membranes qui sont chargés négativement à cause de la présence des phosphates. Et ils ont compris que ces lipides cationiques pouvaient provoquer une réponse immunitaire. Donc je pense qu’il s’agit d’une pièce essentielle du puzzle qui produit cette réponse immunité initiale, et je crois qu’avec ces vaccins, ils n’ont pas résolu leur problème. Comme vous le savez, ils mettent de l’aluminium dans les vaccins [dits traditionnels – NdT] pour que le système immunitaire remarque la présence de toxines. Et ils ne pouvaient pas mettre d’aluminium dans ces vaccins. Je pense que ça aurait pu en détruire l’ARN. Je ne sais pas pourquoi, mais ils ne voulaient absolument pas envisager l’aluminium. Mais je pense qu’ils ont découvert que les cellules détesteraient ces membranes lipidiques cationiques chargées positivement — parce que c’est à l’opposé de ce qu’est une membrane lipidique naturelle — ils les ont donc fabriquées [et intégrées dans le vaccin. Ajoutons que les lipides cationiques sont des vecteurs de synthèse, des molécules amphiphiles qui sont couramment utilisés comme vecteur de matériel génétique – NdT]

Les lipides chargés positivement sont extrêmement toxiques pour les cellules, pour leurs membranes. Et donc la cellule commence juste à crier au système immunitaire, « Aidez-moi. Aidez-moi à m’en sortir. Je suis en train de mourir là ! ». Enfin, en gros, c’est comme ça que je le dirais. Ça déclenche une réponse immunitaire, et c’est exactement ce qui est requis. Cette réponse immunitaire initiale est nécessaire pour que les cellules immunitaires entrent en jeu. Ils ont besoin des cellules immunitaires pour qu’elles captent la protéine Spike qui est maintenant produite. Elle entre dans les cellules en utilisant le processus naturel d’endocytose où elle est amenée dans le système digestif de la cellule et quand cette dernière devient acide, alors comme par magie la cellule s’ouvre et laisse cet ARN se répandre dans le cytoplasme où il commence immédiatement à fabriquer cette protéine. Tout est fait pour que ça se passe comme ça.

Une autre chose qu’ils ont modifiée a été d’ajouter à l’ARN cette grosse queue poly-A. Ils mettent une tête, ils mettent une queue, ils le font ressembler exactement à une protéine humaine prête à être utilisée. C’est aussi très anormal pour cette protéine, pour cet ARN. Il s’agit simplement d’une version extrêmement manipulée de l’ARN de la protéine Spike visant à faire croire qu’il s’agit d’une protéine humaine et la cellule se met au travail pour fabriquer cette protéine, elle ne sait rien de plus et la fixe sur sa membrane, puis les cellules immunitaires la captent. Elles récupèrent la protéine et l’emmènent avec elles puis la transportent dans le système lymphatique. [Ajouter une queue poly-A est un processus appelé polyadénylation. En général, la longueur de cette queue est comprise entre 100 et 250 résidus. La queue poly-A rend la molécule d’ARN plus stable et empêche sa dégradation. Voir aquaportail.com – NdT]

Donc ça commence dans le muscle. L’ARN commence dans le muscle où il a été injecté [deltoïde – NdT], puis les cellules musculaires l’absorbent et commencent à fabriquer la protéine Spike, qu’elles affichent à leur surface. Les cellules immunitaires absorbent cette protéine et se disent : « Oh, ce n’est pas si grave », l’emmènent dans le système lymphatique, vers l’aisselle, et la lymphe gonfle. Ils en ont vraiment suivi la trace. Ils ont fait d’autres expériences. Avec la technologie de l’ARN, ils ont montré qu’il finit par se frayer un chemin assez rapidement dans la rate et qu’elle y reste longtemps.

Docteur Joseph Mercola

Alors, est-ce que c’est la protéine Spike ou l’ARN messager ou les deux ?

Professeur Stephanie Seneff

Les deux. Je pense que les cellules immunitaires captent le message. Une fois qu’elles sont là, elles commencent à absorber l’ARN messager aussi. Donc elles prennent l’ARN messager, et le transportent. C’est probablement surtout l’ARN messager qu’elles transportent, mais en cours de route elles produisent aussi des protéines Spike. Elles commencent donc à afficher ces protéines à leur surface. Ces cellules immunitaires ont besoin de les afficher à leur surface pour que les autres cellules immunitaires qui produisent les anticorps les voient. Il y a donc toutes ces cellules immunitaires différentes qui ont des rôles différents mais ce sont les cellules dendritiques et peut-être les macrophages qui vont dans le muscle, ramassent l’ARN, l’amènent au système lymphatique, voyagent à travers le système lymphatique jusqu’à la rate et l’empilent là. La rate avait la plus forte concentration de tous les organes étudiés, et le foie était le second.

Docteur Joseph Mercola

S’agit-il d’études animales ou humaines ?

Professeur Stephanie Seneff

Des études sur les animaux. Et ce n’était pas ce vaccin, mais un vaccin à ARN messager. Donc c’était le même concept. Et j’ai trouvé plus d’une étude qui parlait de ça, y compris d’ailleurs pour les autres vaccins, ceux qui sont à base de vecteur ADN. Ils vont aussi dans la rate. Donc je pense que les scientifiques sont satisfaits quand ils voient que ça va dans la rate, parce que dans la rate il y a ces centres germinaux qui se concentrent vraiment sur la fabrication d’anticorps. Donc ces cellules dendritiques sont dans ces centres germinaux de la rate, et ensuite elles amènent les lymphocytes B et les cellules T, et ce sont elles qui fabriquent et perfectionnent les anticorps, car il faut passer par un mode d’entraînement complet pour que les anticorps soient exactement adaptés à cette protéine Spike en particulier. Et cela se passe principalement dans la rate parce que c’est là que tout le processus se déroule.

Docteur Joseph Mercola

Eh bien, c’est formidable. Je veux dire, pas formidable pour tout le monde, mais merci de nous aider à en comprendre les détails parce que c’est peu connu. Je veux dire, cette information [inaudible 00:25:52]. C’est vraiment un aperçu révolutionnaire de ce qu’ils ont utilisé sur nous au cours des six derniers mois. Donc je pense qu’on peut probablement aller — il y a tellement de points différents mais nous pourrions probablement aller au point où vous vous voulez parler de l’édition de gènes. En fait, j’ai été accusé par un chercheur scientifique qui a voulu déboulonner mon interview avec Judy Mikovits — que j’interviewerai à nouveau la semaine prochaine — en disant que que le vaccin est une thérapie génique, et il a dit : « Mercola doit revenir en arrière et étudier. Prenez juste quelques cours de remise à niveau ou autre chose, ce n’est pas [inaudible 00:26:34]. »

Mais quand on approfondit l’étude, comme il ne l’a manifestement pas fait, on découvre qu’il s’agit en fait d’édition de gènes et qu’il s’agit d’une arme furtive qu’ils utilisent pour changer l’ADN. Aucun doute là-dessus. Et c’est contre-intuitif parce que typiquement l’ARN messager ne peut pas être intégré directement dans le génome, car il faut une transcriptase inverse. Mais vous avez découvert qu’il y a une grande variété de systèmes de transcriptase inverse déjà intégrés dans notre ADN. Alors expliquez-nous parce que c’est fascinant.

Professeur Stephanie Seneff

En effet. Et c’était fascinant de rencontrer Judy. Je connaissais bien sûr son travail, qui parle beaucoup de la transcriptase inverse comme partie intégrante du VIH, ces rétrovirus, c’est son truc. Les rétrovirus ont fourni…

Docteur Joseph Mercola

Laissez-moi préciser que la transcriptase inverse permet au corps de transformer l’ARN en ADN. Donc…

Professeur Stephanie Seneff

C’est exactement ce qu’elle fait : une transcription inverse. Il y a eu cette longue période de temps où l’on disait que la transcription se faisait de l’ADN vers l’ARN, vers les protéines, c’est de la biologie de base, ADN, ARN, protéine. Mais nous avons réalisé, en fait c’était David Baltimore, Ph.D., au MIT dans les années 60. C’était pendant les années 60 et 70…

Docteur Joseph Mercola

Vous l’avez probablement rencontré, n’est-ce pas ?

Professeur Stephanie Seneff

J’étais en fait dans son laboratoire. J’ai passé une année d’études supérieures en biologie à travailler dans son laboratoire. Je m’en veux vraiment d’avoir abandonné pour élever une famille et d’avoir baissé les bras, mais j’y suis retourné pour obtenir un doctorat, pas en biologie, mais j’ai passé un an dans son laboratoire et il a gagné le prix Nobel pour le travail qu’il faisait à l’époque. Et c’était sur la transcriptase inverse. Ce sont ces rétrovirus. Et donc Judy et moi sommes de bonnes amies et nous sommes enthousiastes. Nous voulons essayer de rassembler ses travaux et les miens et travailler ensemble sur le même sujet. Et je pense que le Covid-19 et ces vaccins. nous aident beaucoup à le faire. Il s’avère que, et je ne le savais pas avant de commencer à creuser dans ces vaccins, nos propres cellules regorgent de transcriptase inverse. Je n’avais pas réalisé ça. Il y en a beaucoup. Et ce sont ces LINEs et SINEs qui sont capables de transformer notre ARN en ADN et de réintroduire cet ADN dans le génome. [Donc la transcriptase inverse peut s’effectuer dans les deux sens : ADN–>ARN–>protéine ET ARN–>ADN–>protéine – NdT]

Docteur Joseph Mercola

Très bien. Attendez, arrêtons-nous là. J’imagine que 99,99 % des gens ne savent pas ce que sont des LINEs et des SINEs.

Professeur Stephanie Seneff

Ce sont de longs éléments intercalés — j’ai toujours eu du mal à me souvenir de ce que c’est — de longs éléments nucléaires intercalés. Je crois que c’est ça. Des longs éléments nucléaires intercalés [LINEs – NdT], puis des courts éléments nucléaires dispersés [SINEs – NdT]. LINEs et SINEs. Ils sont vraiment étonnants. Je veux dire, c’est tout simplement étonnant et j’ai vu une étude avec…

Docteur Joseph Mercola

Et ce sont des séquences de nucléotides, n’est-ce pas ?

Professeur Stephanie Seneff

Absolument. Ce sont en fait des morceaux d’ADN et ils représentent un énorme pourcentage. C’est vraiment surprenant, comme je pense par exemple que la LINE 1 — il y en a plusieurs — je pense que le LINE 1 représente 10 % de notre génome. Notre génome contient une quantité énorme de choses en rapport avec ces LINEs et SINEs. Et la plupart du temps, ils sont prétendument inactifs et les chercheurs étaient un peu perplexes, et se sont demandés « Que font ces choses ? ». Et elles sont très bizarres. Rendez-vous compte, elles plient l’ADN à l’envers et le recollent de manière différente. Ils fabriquent des clones. Ils cultivent l’ADN en quelque sorte. Elles font des choses complètement folles. D’un point de vue scientifique c’est vraiment très inattendu. La biologie me fascine parce qu’elle est extrêmement mystérieuse. Mais quand les gens ont, par exemple, la maladie d’Alzheimer, ils ont plusieurs copies de ce gène. La protéine bêta-amyloïde est dupliquée partout dans leur génome.

Ils acquièrent [un] génome supplémentaire. Ils acquièrent une sorte de bon gros génome avec des copies supplémentaires présentant différentes variations au sein même de ces copies. Et ils le font par le biais de l’ARN. Donc, en fait, il s’agit de tout un mécanisme à part entière. C’est une évolution. C’est le mécanisme par lequel nous avons probablement évolué. Le principal, je suppose, est de prendre l’ADN, le transformer en ARN, faire muter l’ARN parce que l’ARN mute beaucoup plus facilement que l’ADN. Et ensuite le remettre dans l’ADN, et le coller de nouveau dans le génome. C’est un processus connu qui est associé au cancer et aux maladies neurologiques, et toutes ces vilaines maladies ont cette propriété d’activer ces LINEs et ces SINEs et se mettent à faire des expériences. Elles essaient de chercher d’autres solutions alternatives pour que la protéine résolve le problème, je suppose. Et le problème est lié à des choses comme le glyphosate dans l’environnement. Ces choses sont tellement malsaines que le corps essaie de trouver un autre moyen de contourner le problème en faisant muter les protéines. C’est un processus que nous utilisons pour faire face aux produits chimiques toxiques de l’environnement auxquels nous sommes confrontés en général.

Docteur Joseph Mercola

Donc le résultat final est que cet ARN messager peut être transcrit et reconverti en ADN par ces LINEs et SINEs présents dans notre organisme, ce qui revient à une transcriptase inverse endogène dans nos propres cellules ou organites. Et puis cet ADN peut ensuite être intégré dans notre ADN, être transmis de façon génétique et donc en fait il s’agit vraiment d’édition génique.

Professeur Stephanie Seneff

Oui, il s’agit d’une chose très basique. En effet. Et je vous ai envoyé cette étude sur le sperme, j’ai été tellement époustouflée quand j’ai découvert que le sperme était…

Docteur Joseph Mercola

Parlez-nous un peu de cela.

Professeur Stephanie Seneff

C’était juste incroyable parce qu’il s’agissait en fait d’une étude très complète dont le titre était quelque chose comme, « Le spermatozoïde est capable de le faire. » Il s’agissait essentiellement de prendre de l’ARN messager, de l’ARN messager externe. Il peut provenir d’un virus ou d’un vaccin. Ils prennent l’ARN messager, le convertissent en ADN et puis ils produisent ce qu’on appelle des plasmides. Et donc les spermatozoïdes font ça en fait, quelque soit l’ARN messager qu’ils utilisent, ils fabriquent tous ces plasmides à partir de cet ARN messager, des plasmides qui sont devenus de l’ADN. Ils convertissent donc l’ARN en ADN, le mettent dans ces petites pastilles et ils libèrent ces plasmides. Et ce qui est étonnant, c’est que pendant la fertilisation, tous les spermatozoïdes présents libèrent ces plasmides dans l’environnement de l’ovule et que l’ovule les absorbe.

Donc, en gros, les spermatozoïdes transmettent à l’œuf tous ces plasmides qui contiennent ces pépites d’ADN qu’ils ont obtenu à partir de l’ARN qu’ils avaient préalablement capturé. Et donc ils peuvent prendre l’ARN qui est dans ces vaccins et le mettre dans ces plasmides d’ADN pour les donner à l’œuf. Et ensuite l’œuf s’accroche à ces plasmides et peut les introduire dans toutes les cellules au fur et à mesure de sa croissance et les répandre dans tout le corps, donc quand l’enfant naît, il a tous ces plasmides qui contiennent un code pour fabriquer cette protéine Spike. En théorie, c’est totalement faisable. Et maintenant cet enfant n’aura pas d’anticorps contre la protéine Spike. Son organisme pensera qu’il s’agit d’une protéine humaine. Son système immunitaire va apprendre à considérer qu’il s’agit d’une protéine naturelle contre laquelle il n’est pas nécessaire de développer des anticorps.

Et donc si cet enfant est exposé au Covid-19, son système immunitaire ne réagira pas. Je ne sais pas exactement à quel point ils seront malades ou pas, je n’en sais rien, mais leur système immunitaire ne réagira pas et ils pourront porter ce virus toute leur vie, apparemment, et le transmettre à leurs enfants aussi. Et puis ces plasmides peuvent aussi être réintégrés dans le génome. Donc au final, vous pourriez avoir quelqu’un qui transmet à sa progéniture un génome humain qui intègre une protéine Spike. Ce n’est pas impossible. Et je suis sûr que c’est très rare et peut-être qu’on ne le verra jamais, je ne sais pas, mais il y a cette maladie que les vaches attrapaient. L’étude que j’ai écrite parle de ce sujet. C’est aussi très, très étonnant parce que le résultat est très similaire.

Il s’agissait d’une infection diarrhéique virale qui a posé un vrai problème au sein des troupeaux de bovins. Un veau naissait et son organisme était convaincu que la protéine du virus appartenait à son génome. Et l’organisme du veau ne pouvait en effet qu’en être convaincu puisque cette protéine a été intégrée dans son génome. Ensuite les veaux porteurs de ce virus le transmettaient à toutes les vaches. Ils ont donc pris conscience que le génome de ces veaux était mortel et que toutes les vaches tombaient malades. Les vaches adultes tombaient malades à cause de l’infection que les veaux portaient et qu’ils étaient incapables d’éliminer. Donc je ne vois pas pourquoi la même chose ne pourrait pas se produire avec le Covid : un bébé naît porteur de la version pour êtres humains de cette protéine, le bébé contracte le virus, et le propage à toute la population.

Docteur Joseph Mercola

Ils deviendraient des super propagateurs.

Professeur Stephanie Seneff

Tout à fait. Et ils ont fini par tuer ces veaux. Une fois détectés, ils les tuaient pour sauver les vaches parce qu’ils ne pouvaient pas se permettre que tout le troupeau soit infecté par ce virus. C’est vraiment fascinant, parce que quand même, penser à la façon dont le virus passe par tout ce processus est très intéressant. D’abord, il est nouveau dans la population. Il provoque toutes ces maladies, puis peut-être qu’un élément de ce virus est en fait nécessaire, je pense — et spéculer sur ces possibilités revient à flirter avec une science complètement inconnue — mais le virus pourrait essayer d’introduire une sorte de protéine dans l’organisme qui pourrait aider, par exemple, à faire face au glyphosate. Je pense qu’il s’agit d’une réelle possibilité [quant à ce que font vraiment les virus — Voir notamment la section des virus dans cet article Les preuves irréfutables de l’origine humaine du Sras-Cov-2 ainsi que l’article suivant « Notre espèce est génétiquement modifiée » — L’humanité est-elle en marche vers l’extinction ? Première partie : Analyse du microbiome et du virome – NdT].

Docteur Joseph Mercola

Il est donc facile de comprendre qu’une fois l’ADN de la protéine Spike intégré dans l’ADN d’un organisme, il échapperait à la production d’anticorps ou à l’immunité adaptative. Mais pensez-vous qu’il échapperait aussi à la protection innée en cas d’exposition au virus Sras-CoV-2 par l’intermédiaire du vaccin anti-Covid-19, qui présente cette transformation génétique ?

Professeur Stephanie Seneff

Ce que je me demande, et j’aimerais pouvoir y répondre… Qu’en serait-il si en tant qu’être humain je ne faisais absolument pas attention à ce virus, en pensant que ce n’est pas grand chose, et que donc je ne réagissais pas, que je le laissais se développer, alors que se passerait-il ? Est-ce que je tombe malade ? Et donc dans quelle mesure la maladie est-elle la conséquence de la réponse immunitaire, plutôt que du virus lui-même ? Nous ne le savons pas vraiment parce que les gens disent, « Oh, le vrai problème ici est la réponse immunitaire hyperactive.». Les gens disent ça encore et encore à propos du Covid. Les gens meurent de la réponse immunitaire au Covid, ils ne meurent pas du virus. Ce n’est pas le virus qui les tue. C’est la réponse immunitaire au virus qui les tue. Donc si vous ne développez pas de réponse immunitaire, que se passe-t-il ? Je ne le sais pas. Je ne le sais pas. Personne ne le sait.

Docteur Joseph Mercola

Cela n’a certainement pas été étudié et c’est donc de la spéculation à ce stade, mais c’est l’une des principales raisons pour lesquelles ce vaccin pose un énorme problème parce que nous n’avons aucune idée de ce que sont les conséquences à long terme. Nous ne connaissons même pas les conséquences à court terme, à part que ça n’augure rien de bon et qu’il entraîne un plus grand nombre de décès que si ces personnes n’avaient pas été vaccinées.

Professeur Stephanie Seneff

En effet, il y a cette étude que je vous ai envoyée ce matin. Je viens juste de la découvrir et je n’ai donc pas eu l’occasion de la regarder en détail, donc je ne sais pas, mais il s’agit d’une analyse de données assez intéressante dans laquelle ils démontrent qu’en Israël, où le taux de vaccination est très élevé… Vous avez avez mentionné, je pense, au début de cet exposé, qu’il y a un taux de mortalité beaucoup trop élevé juste après le vaccin. C’était en fait…

Docteur Joseph Mercola

Ce taux est 15 fois plus élevé pour les plus de 60 ans au cours des deux premières semaines.

Professeur Stephanie Seneff

Oui, c’est aussi ce que je soupçonnais quand j’ai lu cette étude, car ils parlaient de la période qui suit la première injection, celle où l’organisme n’a pas encore d’anticorps. Donc on a ce vaccin qui entraîne la production de cette protéine Spike. Cela pourrait être un leurre, parce que lorsque le virus entre en jeu, on se retrouve avec toutes ces protéines Spike supplémentaires que le système immunitaire combat. Il ne remarque pas la présence des protéines Spike initiales [issues du virus et non du vaccin – NdT]. Il a peut-être raison. C’est juste un leurre qui empêche le système immunitaire de combattre le vrai virus. Donc je pense qu’il y a une réelle vulnérabilité dans la semaine qui suit la vaccination, surtout après la première injection, à un moment où les anticorps ne sont pas encore constitués. Et nous avons des exemples dans des maisons de retraite à travers le monde où il y a eu un taux de mortalité énorme dû au Covid-19 peu de temps après avoir vacciné tout le monde. Quelques-uns ont fait la Une des journaux aux États-Unis et en Italie, je crois, je ne sais plus exactement où, mais avez-vous lu quelque chose à ce sujet ou… ?

Docteur Joseph Mercola

Je ne m’en souviens pas particulièrement.

Professeur Stephanie Seneff

Il y a juste quelques cas de maisons de retraite en particulier où le virus est apparu juste après les vaccinations et beaucoup de gens sont tombés malades du Covid et ils ont eu un un taux de mortalité très élevé.

Docteur Joseph Mercola

Je voudrais en venir concrètement au potentiel de toxicité de la protéine Spike [inaudible 00:38:37], qui constitue une partie assez étonnante de votre étude. Alors pourriez-vous nous en dire plus sur les détails de cet aspect, parce que ça donne vraiment une perspective différente sur ce que [la protéine Spike – NdT] fait exactement. Parce que rappelez-vous que ce vaccin donne des instructions à l’organisme pour qu’il devienne une usine à fabriquer ces protéines Spike.

Professeur Stephanie Seneff

C’est vrai. Et il ne fait que ça. Il n’agit pas sur le virus en entier, juste sur la protéine Spike. Et c’est cette version de la protéine qui ne s’intègre pas parce qu’elle est défectueuse. Sa capacité à fusionner avec la cellule est compromise à cause de ces deux prolines. Donc elle va se coller sur les récepteurs ACE-2 et elle les élimine. Et ils ont fait des études où ils ont exposé des sujets à la seule protéine Spike — il me semble que c’était des rats. Ce sont des études animales où les sujets n’étaient exposés qu’à la protéine Spike, et ils ont montré que c’était toxique pour le cerveau et pour les vaisseaux sanguins. Donc [cette protéine Spike -NdT] provoque une réaction immunitaire qui endommage les tissus. Et c’est essentiellement une molécule toxique. Et je pense que c’est toxique peut-être parce qu’il s’agit d’une protéine à prion. Et nous parlons de ce sujet à la toute fin de notre étude. C’est un aspect intéressant de notre étude parce que nous avons entendu parler de ce gars Clausen [inaudible 00:39:54] qui a publié une étude dans laquelle il dit penser que [les protéines Spike sont comme des protéines prions – NdT].

Note du traducteur : Le chercheur dont il est question ci-dessus est J. Bart Classen. Il a publié une étude en février 2021 qui statue que la protéine Spike du Sras-CoV-2 et sa séquence d’ARNm, présentes dans tous les soi-disant « vaccins » anti-Covid-19, sont priongéniques :

« Les résultats suggèrent que l’approbation réglementaire, même dans le cadre d’une autorisation d’utilisation d’urgence, pour les vaccins anti-Covid était prématurée et que l’utilisation à grande échelle devrait être arrêtée jusqu’à ce que des études complètes d’innocuité sur le long terme évaluant la toxicité des prions aient été réalisées. Des vaccins alternatifs comme le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) devraient être envisagés pour les personnes souhaitant être vaccinées contre le Covid-19. »

Selon l’étude (format Pdf) de Stephanie Seneff et Greg Nigh sur lequel se base cette interview — article revu par des pairs et finalement publié le 10 mai 2021 dans International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research — il est dit page 60 du Pdf que :

« la protéine Spike des vaccins ARNm pourrait provoquer des maladies de type prion, en partie grâce à sa capacité à se lier à de nombreuses protéines connues et à possiblement générer des prions potentiels par un mauvais repliement. Idrees et Kumar (2021) ont proposé que le composant S1 de la protéine spike est susceptible d’agir comme une amyloïde fonctionnelle et de former des agrégats toxiques. Ces auteurs ont écrit que S1 a la capacité « de former des agrégats amyloïdes et toxiques qui peuvent agir comme des graines pour agréger de nombreuses protéines cérébrales mal repliées et peuvent finalement conduire à la neurodégénérescence« .

Selon Tetz et Tetz (2020), la forme de la protéine Spike du Sras-CoV-2 possède des aspects de type prion qui ne sont pas présents dans les protéines Spike des autres coronavirus. Bien que cela ait été signalé dans un article non révisé par des pairs, les auteurs avaient en 2018 publié un article identifiant des aspects de type prion dans de multiples virus eucaryotes, ils ont donc une expertise considérable dans ce domaine (Tetz et Tetz, 2018). »

Cette étude est disponible en ligne aussi ICI.

Docteur Joseph Mercola

[Classen] est un scientifique qui étudie les vaccins depuis longtemps.

Professeur Stephanie Seneff

En effet. Et il était inquiet que ce soit une protéine à prion. Et donc le Dr Greg [Nigh] et nous sommes dit, « Oh, je me demande si nous devrions peut-être ajouter quelque chose à ce sujet. » Et on a cherché et on a pensé, eh bien, peut-être que c’est un peu trop spéculatif, peut-être que nous allons simplement laisser ça de côté. Et puis notre étude a fait l’objet d’une nouvelle révision, je pense que c’était la troisième. En fait, notre étude n’a jamais été rejetée, nous avons juste eu droit à « Nous avons besoin de plus de modifications. » L’étude a fait l’objet de trois révisions, de six examinateurs et ils étaient tous de la même revue scientifique et personne ne l’a jamais rejetée, mais ils disaient toujours, « Nous allons voir ce qu’il en est. » C’est comme s’il fallait la modifier [l’étude – NdT].

Docteur Joseph Mercola

Ma dernière étude a fait l’objet de six révisions. Essentiellement des rejets mineurs, ce ne sont pas vraiment des rejets, mais plutôt quelque chose qui dit six fois « Revoyez ceci. »

Professeur Stephanie Seneff

Révision majeure, révision mineure, ce genre de choses. Eh bien, vous l’avez fait six fois, nous l’avons fait trois fois, mais il y avait six réviseurs. Et je les remercie parce qu’ils nous ont aidés à en faire une meilleure étude. Mais c’est au troisième tour de révision qu’ils ont dit : « Hé, vous devriez parler de la protéine à prion ». Nous avons donc recommencé à fouiller dans la littérature pour essayer de trouver l’histoire du prion, et j’étais enthousiaste, et je ressens encore aujourd’hui que toutes ces publications que j’ai collectées sans avoir le temps de les lire, m’ont permis d’en saisir l’essence. Et l’histoire est incroyable. Et je vais faire plus de recherches sur le sujet. Je n’en sais pas encore assez, mais ça m’a l’air épouvantable. Je pense que c’est peut-être la chose la plus inquiétante. Nous avons déjà, bien sûr, les anticorps. Je dois aborder deux choses. On parle d’abord des prions, puis on reviendra aux anticorps. Mais je pense que cela constitue une autre cause majeure.

Docteur Joseph Mercola

Pour voir ce que vous pouvez faire pour aider à prévenir ce problème, ce qui est assez… [inaudible 00:41:24].

Professeur Stephanie Seneff

Mais je parlais de la maladie auto-immune. Deux grandes tendances vont se dessiner dans le futur. Elles vont prendre du temps. Donc nous ne les verrons pas immédiatement. Et bien sûr, le vaccin ne sera pas mis en cause parce que ces horribles maladies vont commencer à se multiplier et nous ne saurons probablement pas pourquoi…

Docteur Joseph Mercola

Elles n’y seront pas associées. Personne ne fera la connexion. Au moins…

Professeur Stephanie Seneff

Ils ne voudront pas, ça c’est sûr. Donc le prion et ensuite les anticorps, parce que la protéine [Spike – NdT] ressemble à beaucoup de protéines humaines. C’est un gros problème là aussi, mais parlons du prion d’abord. C’est tellement fascinant. J’ai été vraiment fascinée par la protéine à prion. J’en savais déjà pas mal sur le sujet et je savais même, par exemple, que c’est juste… Donc tout d’abord, il y a une maladie à prions, la maladie de Creutzfeldt-Jakob, qui est la version humaine de la vache folle, cette maladie qui a été rendue célèbre au Royaume-Uni… à cause de tous ces problèmes de vache folle chez les veaux. Et donc c’était dû à cette protéine PrP. Nous avons tous la PrP, tous les animaux ont une protéine prion qu’ils appellent PrP, qui a différentes façons de se replier. Donc c’est comme la protéine Spike. La protéine Spike se conforme à cette version repliée qui va dans la membrane ou elle peut être dépliée grâce à ces deux prolines qui la maintiennent dépliée dans son état non-membranaire.

C’est très dangereux parce que les protéines à prions se situent typiquement dans la membrane et qu’elles forment ces hélices alpha, ces types particuliers de structures qui sont si enroulées qu’elles déterminent la façon dont les protéines se replient. La façon dont les protéines se replient influence vraiment leur fonctionnement. Et les protéines à prions produisent ces hélices alpha qui vont dans la membrane et elles ont un rôle essentiel à jouer dans le corps, mais on n’arrive pas à savoir lequel. C’est vraiment fascinant. Les gens ne comprennent pas ce que ces choses font, mais ils savent qu’elles sont essentielles. Quand elle se replie mal, la protéine à prion passe dans le cytoplasme. C’est une forme soluble qui constitue ce qu’on appelle des couches bêta et ces couches bêta, si vous en avez beaucoup dans le cytoplasme, elles s’assemblent et forment ces polymères.

Et ce sont comme des oligomères. Donc, de multiples couches bêta de différentes protéines à prions s’assemblent et forment ce gros oligomère qui est la forme toxique de la protéine. Et finalement, il peut s’agglomérer sous forme de fibrilles. On a donc la version membranaire avec l’hélice alpha, les couches bêta qui forment les oligomères et qui sont juste de multiples versions de la protéine toutes collées ensemble dans le cytoplasme, puis vous avez les fibrilles qui s’agglomèrent. Et, par exemple, la maladie d’Alzheimer a une amyloïde bêta. C’est une protéine à prion qui est associée à la maladie d’Alzheimer et dont la plaque autonome est cette bêta-amyloïde agglomérée. Et puis il y a l’alphasynucléine, qui est associée à la maladie de Parkinson. Et puis il y a le TDP-43, qui est associé à la SLA [Sclérose latérale amyotrophique ou maladie de Charcot – NdT] ou à la maladie de Lou Gehrig. On a donc toutes ces horribles maladies neurodégénératives qui sont toutes liées à des protéines à prions spécifiques.

Et donc la protéine Spike est une protéine à prion, comme l’a dit ce type, Howson, et il y a aussi ce couple, Tetz et Tetz, je crois qu’ils ont écrit une étude qui a été publiée et qui montre que beaucoup de virus ont ces protéines membranaires qui ressemblent à des protéines à prions. Et puis ils ont une deuxième étude qui n’a pas encore été publiée. Elle n’a pas fait l’objet d’un examen par les pairs, mais elle est disponible sur le Web sur l’un de ces sites de pré-publication, où il est question de cette protéine particulière [la protéine Spike – NdT] comme étant une protéine à prion. Donc on a des études qui sortent en ce moment et qui suggèrent qu’il s’agit d’une protéine à prion. Or, je sais que les protéines à prions ont une signature unique, appelée « signature glissière à glycine », qui résulte en une structure dans l’acide aminé appelée GXXXG, ce qui signifie qu’il y a deux glycines et qu’elles sont espacées de trois acides aminés. Et ces trois [acides aminés – NdT] peuvent être n’importe quel code GXXXG. Ainsi, par exemple, la protéine à prion…

Docteur Joseph Mercola

GX représente un autre nucléotide, n’est-ce pas ?

Professeur Stephanie Seneff

En effet. N’importe quel acide aminé. Ça peut être n’importe quel acide aminé.

Docteur Joseph Mercola

Donc c’est un acide aminé codé GXXXG.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. GXXXG. Et les X pourraient tous être des G, donc ça pourrait tout aussi bien être GGGGG. Donc ce n’est pas G en soi, c’est quelque chose entre les deux. Et la protéine à prion de la tremblante du mouton est magnifique. Et elle possède cette énorme séquence de GXXXG les uns à la suite des autres, comme, je ne sais pas, 12 ou 15 qui s’enchaînent. Il s’agit donc très clairement d’une protéine à prion. L’amyloïde bêta est plus subtile. Elle a quatre de ces prions. Quatre de ces « glissières à glycine », mais la protéine bêta-amyloïde, associée à Alzheimer et la protéine Spike ont cinq de ces glissières [à glycine qui s’enchaînent les unes derrière les autres – NdT]. Et l’une d’entre elles se situe juste dans ce domaine qui a été perturbé par ces deux prolines. Donc ça veut dire, je pense, que ces prolines vont rendre cette protéine Spike bien plus susceptible de causer des problèmes en tant que protéine à prion qu’elle ne l’aurait fait sans ces prolines. Je pense que la modification qu’ils ont apportée au vaccin va renforcer sa capacité à devenir un prion.

Et bien sûr, si les protéines à prions sont perturbées parce qu’elles deviennent trop nombreuses, la cellule réagit au stress en produisant davantage de PrP, par exemple, ou n’importe quelle autre protéine. Par exemple, si l’alpha-synucléine augmente la réactivité à un stimulus des cellules de la rate, les cellules de cette dernière deviennent stressées — et bien sûr, ce vaccin les stresse énormément — et l’alpha-synucléine, qui est une protéine à prion, peut alors s’associer à la protéine Spike qui est produite en masse. Le fabricant du vaccin veut qu’il produise autant de protéine Spike que possible. Donc quand toutes ces protéines Spike se retrouvent dans le cytoplasme de ces cellules immunitaires, ces dernières vont être confrontées à un problème de réaction au prion. Et cela va se combiner avec l’alpha-synucléine qui augmente par réactivité à un stimulus aussi. L’ensemble du processus fait qu’elles n’ont pas d’autre choix que d’être hyper stressés. Et à partir de là, elles vont produire ces petites boulettes.

Et tout cela est connu. Je veux dire, il y a des études qui parlent de toutes ces choses, pas en ce qui concerne ce vaccin ou le Covid-19, mais en ce qui concerne les maladies à prions, à savoir que ces cellules stressées font ces petites boulettes, qui libèrent des exosomes. Ça libère les exosomes qui sont emballés avec ces protéines à prions provenant de la rate. Donc les études montrent que c’est dans la rate que tout cela se produit, la substance du vaccin va dans les centres germinaux de la rate — ce qui fait la fierté des fabricants de ce vaccin — dans lesquels tout ce processus se produit. Ces mêmes centres germinaux sont une source primaire de protéines à prions qui sont finalement transportées par le nerf vague et jusqu’aux noyaux du tronc cérébral. Et c’est comme ça qu’on peut avoir la maladie de Parkinson, par exemple. Donc on a cette alpha-synucléine emballée avec cette protéine à prion qui n’est autre que la protéine Spike, qui est envoyée sous forme d’exosomes qui voyagent le long du nerf vague vers les noyaux du tronc cérébral jusqu’à la substance noire [ou substantia nigra – NdT], région dans laquelle la maladie de Parkinson se développe. Et puis les cellules [de cette substance noire – NdT] les collectent et se retrouvent en danger. Elles deviennent malades et ça engendre la maladie de Parkinson.

Docteur Joseph Mercola

C’est fascinant. Donc ces exosomes sont comme les nanoliposomes que l’ARN messager possède au cas où, et ils ont à peu près la même taille, et ils pénètrent rapidement dans presque toutes les cellules du corps, mais particulièrement concentrés dans les tissus ou les zones que vous avez mentionnées ?

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Ils ont fait… Je veux dire, bien sûr, j’ai lu dernièrement tout ce qu’il y avait à lire sur les exosomes parce qu’ils sont si fascinants. Et c’est une autre chose sur laquelle je suis en accord avec Judy [Mikovits – NdT], parce que Judy a parlé des exosomes comme étant très proches des virus. Ils sont un peu comme des virus. Ils sont comme complets ; ils contiennent de l’ARN, de l’ADN, des mitochondries. Ils sont vraiment fascinants. Ces exosomes transportent toutes sortes de choses. Donc je pense que lorsqu’une cellule est stressée, si par exemple elle est en train de mourir, elle fabrique des choses encore plus grosses, mais elles fabriquent toutes ces différentes sortes de vésicules extracellulaires de différentes tailles. Et les exosomes sont les plus petits, je pense qu’une cellule soumise à un stress fabrique toutes ces différentes tailles de ces vésicules extracellulaires.

Et je pense que la cellule envoie le message suivant : « Ok. Les gars, il y a des trucs ici que je dois vous donner, j’ai besoin que vous envoyiez un signal sur ma situation, que vous emballiez tous ces trucs qui sont en moi et que vous les propagiez. » Donc elle demande à des tiers de s’en occuper et dans la plupart des cas, des éléments importants comme les mitochondries sont partagés. Donc ils emballent les mitochondries et les libèrent dans des exosomes. C’est vraiment fascinant. Il y a toutes sortes de choses à l’intérieur de ces exosomes, mais il y a un type particulier d’exosome qui contient ces protéines à prions. Et les scientifiques pensent que c’est comme ça que la maladie de Parkinson se développe. Ils ont tout publié y compris sur les centres germinaux de la rate qui produisent ces exosomes et qui ensuite voyagent le long du nerf vague — ils ont montré qu’en coupant le nerf vague, le risque de souffrir de la maladie de Parkinson est réduit.

Donc ils ont vraiment montré que c’est [le nerf vague – NdT] un canal par lequel ces exosomes voyagent. Ils voyagent le long du canal nerveux jusqu’au cerveau. Et une fois qu’ils sont là, ils causent des dommages importants dans le cerveau. C’est une science fascinante, fascinante. Nous n’avons pas encore tout compris et on ne sait même pas vraiment pourquoi ces protéines à prions se replient. Il y a tellement de choses que nous devons apprendre, mais il me semble que nous faisons face à une menace organisée. Avec ces vaccins qui se concentrent sur ces centres germinaux, ils souhaitent que ce genre de chose arrive. Et il s’agit des mêmes zones que celles où les protéines à prions se développent.

Docteur Joseph Mercola

Oui, en effet. Je vous remercie donc pour cet excellent résumé. Et je vais juste reprendre le tout avec ma perception et vous pouvez corriger les erreurs éventuelles. Mais pour moi, il s’agit de la [découverte – NdT] la plus révolutionnaire de ces derniers mois, celle qui devrait faire les gros titres. Et bien sûr, le fait que les vaccins qui sont offerts à des centaines de millions de personnes envoient en fait des instructions pour que le corps fabrique une protéine toxique qui finira par être concentrée dans la rate, et qui envoient les instructions de la protéine de type prion dans ces exosomes vers des zones sensibles du corps qui conduiront à des maladies neurodégénératives, [ce fait – NdT] sera ignoré, et en fait probablement activement censuré. Quand même, il s’agit d’une information majeure. Mais elle ne recevra bien sûr pas l’attention qu’elle mérite.

Professeur Stephanie Seneff

C’est ça. Et pire que ça, j’ai montré que ces exosomes peuvent être libérés par les poumons. Donc c’est comme ça que vous pouvez avoir…

Docteur Joseph Mercola

Ok. La propagation, c’était l’étape suivante.

Professeur Stephanie Seneff

Il me semble. J’ai entendu parler de ça… Je sais que des femmes disent ne pas avoir été vaccinées mais qu’en fréquentant des gens vaccinés elles ont des menstruations bizarres. Et on dit « Oh, ça ne peut pas être vrai » — c’est forcément une fake news. Mais le fait est que si vous êtes une personne qui produit ces exosomes à partir de votre rate et les propage [dans le corps – NdT] il n’y a aucune raison pour qu’ils ne soient pas envoyés dans les poumons. Et en fait, ils ont montré de manière expérimentale que ces exosomes sont libérés. Les exosomes sont libérés depuis les poumons.

Docteur Joseph Mercola

Mais pour être clair, ce qui est partagé ou propagé, c’est la protéine Spike, qui est toxique en soi. Ce n’est pas le Sras-CoV-2. Ce n’est donc pas une infection, c’est la propagation ou l’excrétion d’une protéine toxique.

Professeur Stephanie Seneff

En effet. Et ça peut aussi être combiné avec l’alpha-synucléine, parce que si ces cellules ont… régulé à la hausse l’alpha-synucléine et qu’elles ont acquis ce prion, elles l’emballent dans ces exosomes et les propagent. Donc ça pourrait vraiment être un facteur déterminant qui favoriserait les maladies à prions. Il me semble donc qu’en le respirant, le risque peut s’accroître. Cela semble vraiment tiré par les cheveux, mais ça ne l’est pas. En raison de la logique de la biologie, ça pourrait vraiment se produire. Respirer ces exosomes contenant ces protéines à prions mal repliées et qui sont délétères pour la santé est très possible. Et que se passe-t-il exactement quand ils vont dans les poumons, je ne sais pas. Je n’en ai aucune idée.

Docteur Joseph Mercola

Personne ne le sait. Ça n’a jamais été étudié, et on ne peut que spéculer sur ce genre de choses.

Professeur Stephanie Seneff

Je sais. À ce stade, c’est essentiellement des spéculations, car aucune recherche n’a été menée.

Docteur Joseph Mercola

De manière intentionnelle.

Professeur Stephanie Seneff

Je sais.

Docteur Joseph Mercola

Ce qui nous amène à la question suivante : s’ils croyaient vraiment que c’était la meilleure chose à faire pour sauver des vies et empêcher une décimation catastrophique de la race humaine, ce qui n’est absolument pas le cas, mais s’ils le croyaient, ils auraient librement partagé avec d’autres pays les informations nécessaires à la fabrication de ces vaccins, avec les pays pauvres qui ne peuvent pas se permettre de payer ces vaccins. Pourtant, si on leur donnait des instructions, ils pourraient le fabriquer eux-mêmes et le fournir à un tarif moins élevé. Mais Bill Gates a précisément évité de partager la propriété intellectuelle qui permettrait à ces pays de le faire et de la réserver aux seuls pays qui peuvent se permettre de la payer et de lui [Bill Gates et les labos dans lesquels il a des actions – NdT] faire gagner des dizaines de milliards de dollars. Je veux dire que les spéculations indiquent que l’entreprise Pfizer réalisera à elle seule entre 20 et 30 milliards de dollars de bénéfices rien que cette année. Et ces énormes profits ne s’arrêteront pas à 2021, ça va continuer, comme pour les autres vaccins.

Professeur Stephanie Seneff

Eh bien, c’est le problème aussi, parce qu’ils forcent toutes ces mutations. Et donc ils vont devoir avoir une nouvelle version et la bonne nouvelle est qu’ils savent comment faire une protéine Spike différente. Une fois qu’ils ont la formule, ils en font juste une différente. Ils sont donc très heureux de cela. Ils viennent de sortir un nouveau vaccin. « OK, tout le monde fait la queue, faites votre double injection. » Comme ça, tous les ans, tous les six mois, je ne sais pas, mais ça durera tant que le virus mute, ce qu’il fera à plusieurs reprises car il est très doué pour ça.

Docteur Joseph Mercola

Oui. Donc les quelques autres choses dont je veux discuter, comme quelles sont les réactions auto-immunes que vous… [inaudible 00:55:02].

Professeur Stephanie Seneff

Je suis content que vous en parliez, parce que je ne veux pas l’oublier, c’est très important. Il y a eu des études théoriques et ensuite des études en laboratoire pour le confirmer. Et c’est vraiment très intéressant parce qu’il y a beaucoup de séquences différentes dans cette protéine Spike qui sont similaires à des séquences dans les protéines humaines qui sont connues pour être associées à toutes sortes de maladies auto-immunes différentes. Un traitement théorique a montré l’existence de ces similitudes en examinant la séquence des acides aminés en question. Et ensuite, il y a eu des études spécifiques qui ont démontré leur capacité à se lier. En d’autres termes, on a une séquence similaire, on obtient un anticorps contre cette séquence dans la protéine du virus, puis cet anticorps se déplace et voit une protéine humaine qui présente quelque chose de similaire. Il est comme un peu confus et il se dit, « Oh, ça semble correspondre », et il se lie à cette protéine.

Et c’est comme ça que se développe une maladie auto-immune. Ça s’appelle le mimétisme moléculaire. Il est bien connu que lorsque l’on produit des anticorps, on a toujours un risque de produire des auto-anticorps qui peuvent causer des maladies graves. Eh bien, la chose étonnante est qu’ils ont trouvé… En fait, une étude a montré qu’il existait des similitudes entre toutes ces protéines différentes et une autre étude a montré que les anticorps se lie à des protéines spécifiques que nous savons associées à toutes sortes de maladies auto-immunes, et je peux en citer quelques-unes, par exemple, les trans-glutaminates qui sont liées à la maladie cœliaque. Les anticorps de la protéine Spike se lient aux trans-glutaminates. Ça veut dire que ça peut causer la maladie cœliaque. Il existe une protéine qui est impliquée dans la thyroïdite de Hashimoto, une maladie auto-immune de la thyroïde, et cette protéine se lie aussi à la protéine Spike.

Il en existe une qui est associée au lupus qui se lie aussi [avec la protéine Spike – NdT. Il existe aussi des protéines associées aux plaquettes. Et c’est probablement la raison pour laquelle on voit tous ces AVC [et ces myocardites – NdT]. Ils pensent que l’attaque immunitaire sur les plaquettes qui provoque une chute brutale du nombre de plaquettes, puis une hémorragie cérébrale mortelle, explique ce qui arrive à tous ces gens. Le vaccin Johnson & Johnson a bien sûr eu ce gros problème mais les vaccins à ARNm ont aussi beaucoup de cas d’hémorragies dans les rapports d’effets secondaires, et c’est en raison d’une baisse considérable du nombre de plaquettes à cause des anticorps qui agissent contre les plaquettes. Et puis il existe aussi des anticorps contre les mitochondries, des anticorps contre le noyau de la cellule.

Docteur Joseph Mercola

Parlons des plaquettes, car c’est un point important. Je pensais que cette réaction auto-immune était le résultat d’une réponse au PEG, le polyéthylène glycol plutôt que…

Professeur Stephanie Seneff

Eh bien, ça, c’est différent. C’est le choc anaphylactique. C’est aussi… Merci de l’avoir mentionné. Le choc anaphylactique est dû au PEG mais le choc anaphylactique en lien avec les plaquettes est dû à une réaction auto-immune qui attaque les plaquettes.

Docteur Joseph Mercola

À partir de la protéine Spike.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Probablement en reconnaissant la similarité entre ces anticorps plaquettaires et la protéine Spike, c’est du moins ce qu’ils pensent. En fait, ils n’en sont pas sûrs, mais c’est logique et ça corrobore les données qui montrent que les anticorps se lient à ces protéines plaquettaires qui sont liées aux anticorps antiplaquettaires. C’est stupéfiant en fait.

Docteur Joseph Mercola

Et ça tue beaucoup de gens, il n’y a pas de doute.

Professeur Stephanie Seneff

Je sais.

Docteur Joseph Mercola

Il s’agit d’un autre type d’AVC. C’est relativement rare avec les AVC hémorragiques. C’est une ischémie due à la coagulation, mais ce qu’on voit aujourd’hui, c’est exactement le contraire.

Professeur Stephanie Seneff

C’est très bizarre, car on a en simultané des caillots multiples dans tout le corps, comme une sorte de coagulation intravasculaire disséminée, qui se combine à une baisse considérable des plaquettes, puis des hémorragies. On a à la fois des hémorragies et des caillots, ce qui est très inhabituel. Et je pense que c’est comme une réaction toxique à l’héparine. Il s’agit d’une forme très rare et très étrange. C’est ce qui leur permet de savoir que c’est causé par le vaccin, parce que c’est arrivé trop souvent juste après le vaccin pour que ce soit quelque chose qui arrive par hasard.

Docteur Joseph Mercola

Le terme générique pour cela est le PTI, purpura thrombocytopénique idiopathique.

Professeur Stephanie Seneff

Merci. C’est exact.

Docteur Joseph Mercola

Alors wow, ça fait beaucoup. Donc maintenant que tout le monde est déprimé, surtout s’ils ont reçu le vaccin, nous devons leur offrir une lueur d’espoir sur ce qu’ils peuvent faire parce que ça m’a pris deux heures pour lire votre étude. Il n’y a que 42 pages, probablement 38 si on exclut les références, mais ça m’a pris deux heures. C’est tout simplement fascinant. Ce n’est pas une lecture rapide de 15 minutes. Et nous mettrons le lien vers ce document à la fin de cet article.

Professeur Stephanie Seneff

Oui, j’ai le nom de l’étude sous les yeux. C’est « Worse Than The Disease: Reviewing Some Possible Unintended Consequences of mRNA Vaccines Against COVID-19 ». Je vous le montre ici. [« Pire que la maladie ? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19 » – NdT]

Docteur Joseph Mercola

En effet. C’est ça le truc. En médecine, on a ça — ce n’est pas rare — on a un double négatif, et le fait que le traitement est pire que la maladie est tellement commun en médecine. Et je suis content que votre étude aborde ce sujet. Et elle a aussi offert des raisons d’espérer mais n’a pas été aussi précise que je l’aurais voulu. J’aurais aimé être un mini co-auteur de cette étude, mais la perle que vous avez lâchée pour ceux qui ont été assez astucieux pour la saisir est que l’espoir réside dans le fait que le corps dispose d’une capacité intrinsèque à y faire face. Et quelle est cette capacité ? C’est l’autophagie. Le terme autophagie est constitué de deux mots grecs combinés ensemble. Auto signifie « soi » et phagos signifie « manger ». Donc c’est « se manger soi-même » ; ce n’est pas de l’apoptose, ce n’est pas la destruction de la cellule, c’est l’élimination des protéines endommagées qui doivent être éliminées pour éviter de causer des complications. Donc vous avez mis ça en évidence et ça a fait tilt. Et je l’ai noté parce qu’il y a deux stratégies puissantes et efficaces pour réguler l’autophagie, et elles fonctionnent de manière formidable. Voulez-vous savoir ce que c’est ?

Professeur Stephanie Seneff

J’imagine que l’une d’entre elles concerne la pratique du jeûne intermittent.

Docteur Joseph Mercola

Le jeûne intermittent. Certaines personnes peuvent le faire. 80 % de la population étant en surpoids — et probablement près de 40 % sont obèses — ils pourraient faire ce jeûne et s’en sortir vraiment, vraiment bien. Mais pour ceux qui ne le sont pas, il y a un processus appelé alimentation restreinte dans le temps. Et même si vous êtes obèse, vous n’allez pas passer directement au jeûne, vous devez le faire lentement parce que vous ne serez tout simplement pas capable de le tolérer. Donc, restreindre le temps d’alimentation consiste à limiter l’espace entre vos repas à une durée située entre six à huit heures.

Note du traducteur : Le jeûne intermittent s’avère être une des réponses aux problématiques de santé que rencontrent de plus en plus d’individus ; voir les articles suivants pour plus d’informations sur le sujet :

Les régimes cétogène et paléolitique sont parfaits pour mettre en place un jeûne intermittent :

Professeur Stephanie Seneff

C’est ce que je fais. Je l’ai appris grâce à vous. Je saute le petit déjeuner, je déjeune à 13 heures et puis je dîne à 18 heures.

Docteur Joseph Mercola

Oui. Parfait. Parfait. Et il y a une autre stratégie qui va vraiment, vraiment aider. C’est le sauna, car il régule à la hausse les protéines de choc thermique. C’est un mécanisme actif. Et la plupart des gens comprennent que ce choc est le mécanisme, mais ils ne comprennent pas comment les protéines de choc thermique fonctionnent. Les protéines de choc thermique fonctionnent essentiellement en repliant les protéines qui sont endommagées. Et environ un tiers des protéines que le corps fabrique sont endommagées dès qu’elles sont produites. Il s’agit donc d’un problème majeur. C’est pourquoi je fais du sauna tous les jours.

Professeur Stephanie Seneff

C’est surtout dû au glyphosate, d’ailleurs.

Docteur Joseph Mercola

Surtout avec le glyphosate, il pourrait l’aggraver et probablement même à hauteur de plus d’un tiers. Mais en plus de les replier, ce mécanisme [de choc thermique – NdT] détecte si la protéine est trop endommagée voire carrément ravagée et la cible pour la détruire, c’est un type d’autophagie. Donc il y a deux moyens puissants, et le le sauna quotidien est l’un d’entre eux. Je conseille d’aller jusqu’à 75 degrés Celsius pendant 20 minutes.

Professeur Stephanie Seneff

Waouh.

Docteur Joseph Mercola

Oui. Et c’est vrai…

Professeur Stephanie Seneff

Vous faites ça tous les jours ?

Docteur Joseph Mercola

Chaque jour où je suis confortablement installé à la maison et que je peux le faire mais…

Professeur Stephanie Seneff

C’est fascinant. Donc la chaleur détend les protéines et permet en quelque sorte…

Docteur Joseph Mercola

Non.

Professeur Stephanie Seneff

Ça reconnaît…

Docteur Joseph Mercola

[conversation croisée 01:02:39], votre corps crée des protéines de choc thermique. Ce sont des douzaines de protéines différentes.

Professeur Stephanie Seneff

En réponse à la chaleur, ces protéines qui apparemment nettoient ce qui doit l’être entrent en action sous l’effet de la chaleur. Je me demande toujours pourquoi la chaleur déclenche ces protéines, mais il y a aussi la question de savoir « Comment déclenche-t-elle ces protéines ? ». Il y a encore tellement de questions à poser quant à la biologie.

Docteur Joseph Mercola

Oui. Et en fait ça simule une fièvre, de sorte que si vous avez une infection, comme une infection des voies respiratoires supérieures ou même un Covid, cela aidera votre corps à détruire ce virus. C’est un [conversation croisée 01:03:12].

Professeur Stephanie Seneff

En fait, c’est un bon point car le virus est sensible à la chaleur. Et c’est le seuil de température critique à atteindre, celui qui se situe juste un peu au-delà de la fièvre humaine normale, et c’est là que le virus commence à s’effondrer. C’est donc vrai pour le Sras-CoV-2.

Docteur Joseph Mercola

Oui. Je pense que c’est l’une des pratiques de santé les plus importantes que l’on puisse adopter parce qu’elle va aider le corps de bien des manières. Mais c’est évidemment un peu coûteux. En général, les saunas coûtent quelques milliers de dollars ou même plus, mais si vous en avez un chez vous — je n’utiliserais pas un sauna commercial comme dans une salle de gym ou autre, parce que lorsque vous transpirez, vous vous désintoxiquez et vous éliminez beaucoup de toxines qui sont liposolubles. Donc à moins qu’ils ne soient vraiment nettoyés de manière assidue régulièrement, ce qui [inaudible 01:03:55] toxines là-dedans, [il vaut mieux éviter – NdT].

Professeur Stephanie Seneff

C’est un bon point. Parce que ça pourrait être un problème dans ce cas [si les saunas commerciaux ne sont pas nettoyés de manière assidue très régulièrement – NdT].

Docteur Joseph Mercola

Mais ça aide votre corps à se détoxifier. Surtout si vous êtes corpulent, vous stockez ces toxines liposolubles, puis votre corps les excrète [dans le sauna – NdT].

Professeur Stephanie Seneff

C’est logique en fait, juste par la transpiration, c’est ça ? C’est logique.

Docteur Joseph Mercola

Oui. C’est très efficace. Et en Finlande où ils ont fait les études, ils ont constaté une diminution de 40 % de la mortalité globale, 40 %

Professeur Stephanie Seneff

C’est fantastique.

Docteur Joseph Mercola

C’est [inaudible 01:04:21] une maladie cardiaque. Donc c’est de la folie de ne pas en profiter. Une fois que vous en avez un [sauna – NdT], ça ne vous coûte quasiment plus rien ; vous devez prendre une douche et vous nettoyer après, bien sûr, mais quand j’y vais, je transpire [conversation croisée 01:04:36] à chaque fois.

Professeur Stephanie Seneff

C’est génial.

Docteur Joseph Mercola

Je perds 2 ou 3 kilos.

Professeur Stephanie Seneff

Waouh.

Docteur Joseph Mercola

Mais ça fait du bien. Et on se sent si bien quand on en sort et surtout quand on plonge dans ou sous l’eau. Voilà les deux perles qui donnent de l’espoir et qui montrent ce que l’on peut faire et ce que l’on devrait faire de toute façon parce que même si ça ne fait rien contre ça — ce que nous ne pensons pas — nous savons que ça va activer l’autophagie, donc ça aidera non seulement si vous avez eu le vaccin, mais même si vous ne l’avez pas eu, il existe encore ce processus d’excrétion virale auquel vous avez fait référence et probablement la propagation [inaudible]. 01:05:07 – de la protéine Spike via les injectés ? NdT].

Professeur Stephanie Seneff

Oui. C’est vrai. Je sais. Il nous faut être vigilants quant au fait de côtoyer des personnes qui ont été vaccinées. L’excrétion de protéines Spike, c’est un concept intéressant. Et que ce soit vrai ou pas, nous ne savons pas si quelqu’un a fait des recherches, c’est certainement troublant. Et bien sûr, l’alimentation biologique, la lumière du Soleil. Nous avons mentionné plus tôt que ces éléments sont tout aussi cruciaux. Et je pense au régime riche en soufre. Le soufre est très important pour le système immunitaire.

Docteur Joseph Mercola

Oui, absolument. Donc, waouh. Voici un autre élément que vous avez inclus dans votre étude, c’était vers la fin. Vous l’avez un peu introduit comme la « cerise sur le gâteau ». Donc il y a un… Encore une fois, l’ensemble de la production et de la commercialisation de ce vaccin est un processus. Donc, ils ont obtenu cet ARN messager hautement modifié de manière génétique qui est encastré dans ce nanoliposome PEG, c’était leur intention depuis le départ. Mais les conséquences inattendues de la commercialisation de ce produit sont que certaines protéines Spike, des protéines Spike fragmentées, se retrouvent à l’extérieur de ces nanoliposomes, elles circulent en fait dans le diluant ou dans le liquide dans lequel elles sont encastrées. Alors pourquoi ne pas nous parler de cela et des complications potentielles de l’injection de cette protéine fragmentée ?

Professeur Stephanie Seneff

En effet, j’ai été vraiment choqué et Greg a compris et a lu que la version de la protéine [Spike – NdT] du vaccin qu’ils ont utilisé dans les essais a été soigneusement construite avec cette technologie coûteuse qui fabrique l’ADN sans impliquer aucune cellule. Et ils ont fabriqué une version bien plus fiable d’ADN pur, d’ARN pur sans aucun contaminant, mais une fois qu’ils sont passé à la production de masse, ils ont apparemment utilisé une méthode différente pour faire l’ADN, qui implique la culture de bactéries, je crois que c’est ce qu’ils ont dit. Et ils donnent à ces bactéries… ils modifient leur génome pour qu’elles contiennent cette protéine Spike. Et puis ils ont cette façon de leur apprendre à en produire beaucoup, car ils peuvent en quelque sorte activer ce gène et faire en sorte que ces microbes produisent beaucoup, beaucoup d’ADN Spike. Ils essaient d’obtenir l’ADN en faisant proliférer les microbes.

Et donc ils doivent isoler l’ADN à partir d’un contexte bien plus désordonné. Ils obtiennent ensuite des versions bien moins fiables de l’ADN, et en conséquence ils obtiennent des versions d’ARN bien moins fiables, et cet ARN a bien plus de versions fragmentées et même peut-être de l’ARN double brin. Par conséquent, la version utilisée pour la production de masse comporte des implications bien plus désordonnées que la version utilisée en laboratoire pour les expériences d’essai [phases 1 et 2 – NdT]. Greg Nigh a trouvé quelque chose qui parle de ça. Et si c’est vrai, je veux dire, c’est vraiment choquant aussi parce qu’ils n’ont jamais fait les essais sur les substances mêmes qu’ils incorporent dans le vaccin. Et lorsque l’on a cet ARN qui n’est que partiellement codé, alors que se passe-t-il ? Cela engendre toutes ces séries partielles de chaînes courtes propres à la protéine à prion. C’est une protéine à prion, et là je parle de la protéine Spike. On a donc toutes ces chaînes courtes de protéines Spike, et on prétend qu’elles n’ont pas d’importance, mais qui sait ? [En bactériologie, une chaîne courte est une chaîne de deux à huit cellules – NdT]

Docteur Joseph Mercola

Ce n’est pas testé, mais c’est sans danger.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Le nombre et la variété des choses que nous ne comprenons pas à propos de ces vaccins et de leurs effets est absolument stupéfiant. Et il y a aussi l’herpès, je ne sais pas si vous vous souvenez de l’herpès simplex [les virus Herpes simplex 1 et 2, également connus sous leurs noms taxonomiques Alpha-herpès virus humain 1 et Alpha-herpès virus humain 2, sont deux membres de la famille des Herpès viridés humainsun ensemble de nouveaux virus qui provoquent des infections virales chez la majorité des humains – NdT].

Docteur Joseph Mercola

Absolument. Il accroît la résistance de l’herpès. Oui.

Professeur Stephanie Seneff

C’est ça. Donc les gens ont un zona après le vaccin et c’est un signe que le système immunitaire inné a été affaibli. Je pense que c’est dû à une surproduction de TNF alpha qui interfère en fait avec l’interféron alpha, ce dernier étant nécessaire pour contrôler l’herpès. Donc quand on reçoit le vaccin, l’herpès ne peut plus être contrôlé, ce qui est un signe que le système immunitaire inné est affaibli. Et bien sûr, j’ai vu ça avec le vaccin contre la grippe. Une étude a montré que les gens qui ont eu… C’était une étude contrôlée où les gens qui ont eu le vaccin contre la grippe avaient un risque quatre fois plus élevé de contracter le virus respiratoire syncytial l’année suivante. Quadruplé parce que leur système immunitaire inné était affaibli. Et je crois que chaque fois que l’on reçoit n’importe quel vaccin, on pousse en fait le système immunitaire [inné – NdT] vers le système immunitaire adaptatif. Ce qui a tout à voir avec la fabrication des anticorps [Rappelons que le système inné agit immédiatement, tandis qu’il faut environ cinq jours au système adaptatif — ou acquis ou encore humoral — pour agir – NdT].

Et les cellules immunitaires deviennent moins capables d’assurer l’immunité générale nécessaire pour combattre tout le reste. Si c’est vrai, cela signifie que les personnes qui ont été vaccinées vont être moins résistantes aux souches qui émergent et qui ont muté. Donc les souches qui ne sont pas sensibles aux anticorps spécifiques et qui se sont perfectionnées contre cette version de la protéine Spike, vont faire leurs choux gras des personnes vaccinées, car ces dernières ne seront pas capables de combattre ces souches mutantes de la même manière que les personnes qui n’auront pas été injectées. C’est ma prédiction.

Docteur Joseph Mercola

En effet. Je voulais donc revenir en arrière pour résumer les choses. Nous avons dit initialement qu’il s’agissait d’un vaccin sans précédent. Et pour prouver qu’ils ne sont pas dangereux, les vaccins nécessitent généralement 12 à 15 ans d’évaluations avant d’être commercialisés. Ce vaccin a été produit en moins d’un an. Donc les évaluations n’ont pas été faites. On ne sait rien, on ignore le concept, on n’a pas d’indice. L’étude que vous avez publiée est probablement la meilleure à ce jour pour résumer la probabilité théorique d’effets indésirables. Et c’est cette probabilité parce que les études sont… Nous sommes en train de compiler les données et les données initiales, et ça ne fait que six mois, et ça ne semble pas bon. Dans la plupart des pays qui ont utilisé le vaccin, le taux de mortalité a immédiatement augmenté. Il est monté en flèche. On peut voir que ça se passe mal et nous aurons un lien vers la vidéo qui nous montre des dizaines, voire une centaine de pays différents où le vaccin a été introduit et où ce taux augmente.

Donc ils ont fait quelques études, bien sûr, pendant quelques mois pour quelques essais. Je ne suis pas sûr de savoir comment on classifie les essais de phases 2 et 3 comme étant des essais sur les humains. Et dans ces essais ils ont fait… Nous n’avons pas discuté de cela, mais je veux le mentionner maintenant parce que je l’ai oublié de le faire avant. Et il y a eu une confusion. Nous avons projeté que le taux de réussite du vaccin devrait être d’environ 2 %, ce qui est sans précédent. Mais dans ces premiers essais des vaccins Pfizer et Moderna, ils affichent un taux de réussite ou d’efficacité de 93 à 95 %. Alors, quel est le vrai taux ? Il s’agit d’un amalgame ou d’une confusion entre le risque absolu et le risque relatif. Donc le risque relatif est de 93 % à 95 % de diminution, pas de la probabilité d’attraper la maladie, pas de l’immunité collective, mais de la diminution des symptômes. La diminution des symptômes est la seule chose démontrée, mais il s’agissait quand même d’un risque relatif.

Si on regarde le risque absolu, il n’était que de 1 %, ce qui est insensé. Donc on injecte ce vaccin qui ne présente pratiquement aucun avantage ou bénéfice, et personne n’a examiné la question. Et la deuxième étude que vous avez envoyée, dont nous mettrons aussi le lien qui vient de America Frontline Doctors, parle du rapport risque/bénéfice, des risques énormes, des risques incroyables, des risques accrus de décès, de ces maladies à prions, des maladies neurodégénératives, des complications, des fausses couches et pratiquement aucun bénéfice. Rien de tout cela ne fait sens à moins d’être actionnaire ou carrément propriétaire des sociétés de vaccins, ou encore d’être Bill Gates qui a investi massivement dans ces entreprises. C’est la seule possibilité pour que tout ça ait un sens, la seule possibilité.

Professeur Stephanie Seneff

Je sais. C’est incroyable, n’est-ce pas ? J’ai toujours l’impression de traverser une période surréaliste. Je ne réussis toujours pas à concevoir que tout cela est en train de vraiment se produire. Ça n’a pas de sens pour moi.

Docteur Joseph Mercola

On vit un roman dystopique monumental, c’est indiscutable.

Professeur Stephanie Seneff

Exactement. C’est une sorte d’hystérie de masse, non ? Ils ont réussi à convaincre les gens que cette maladie est si effrayante que quoi que l’on puisse faire pour l’arrêter il faut le faire, et le faire pour le bien de votre pays. Ils nous disent : « Même si vous ne pensez pas avoir besoin du vaccin, peu importe, faites-le quand même pour tous les autres ». Le pression est tellement énorme.

Docteur Joseph Mercola

Et ça devient de plus en plus flagrant au fur et à mesure que le temps passe. Ainsi, il y a quelques semaines, même si les femmes enceintes ne figuraient dans aucune de ces fausses études, et vous le savez probablement, mais j’ai oublié de mentionner qu’ils se sont débarrassés du groupe témoin. Ils ont dit : « Oh, ce vaccin est tellement efficace qu’avoir un groupe témoin n’est pas nécessaire. En avoir un serait contraire à l’éthique. » Ils ont donc éliminé la possibilité de découvrir des différences entre les deux groupes. Mais ensuite, il y a trois semaines, le CDC a dit que les femmes enceintes devraient être vaccinées. Et nous observons une augmentation de 30 % des fausses couches.

Professeur Stephanie Seneff

C’est tellement incroyable. Je me souviens que même quand ils en ont parlé pour la première fois, ils ont dit, « Eh bien, si vous êtes enceinte, nous n’avons pas fait d’étude sur les femmes enceintes, mais si vous voulez être injecté, ce n’est pas un problème. Allez-y, vaccinez-vous. » Je me suis dit « Vous rigolez ? ». Ils n’ont effectué aucun test sur aucune femme enceinte et ils leur disent de se faire vacciner ? Je ne comprends pas. Je ne comprends pas comment les gens peuvent écouter ce genre de conseil.

Docteur Joseph Mercola

Eh bien, c’est principalement par la propagande, mais il s’agit d’une malversation condamnable. Et les individus responsables de l’application de cette recommandation devraient être emprisonnés et se voir retirer leur licence de manière définitive.

Professeur Stephanie Seneff

Je suis bien d’accord.

Docteur Joseph Mercola

Il s’agit d’une violation du code de Nuremberg. De manière flagrante et indéniable. C’est illégal et ils ne sont pas inquiétés. Et on peut placer au même niveau ce que Fauci a dit la semaine dernière, à savoir que le but est que d’ici la fin de l’année, tout le monde devra être vacciné dès l’âge de 6 mois.

Professeur Stephanie Seneff

Je sais. Ça me fait peur. Ils n’arrêtent pas de baisser l’âge. Maintenant, c’est 12 ans.

Docteur Joseph Mercola

Et ces enfants n’ont pratiquement aucun risque d’avoir une quelconque complication [du virus – NdT].

Professeur Stephanie Seneff

C’est tellement démentiel. Je n’arrive pas à concevoir comment nous en sommes arrivés là où nous en sommes aujourd’hui. Je suis incapable de comprendre.

Docteur Joseph Mercola

Oui. C’est vrai [c’est démentiel – NdT]. Et la majorité des gens penseront que nous sommes fous et que nous sommes des théoriciens du complot, mais ce n’est pas le cas. Nous exposons les faits à la population et nous serons déclarés innocents [de ces accusations – NdT]. Il n’y a pas un seul micro-doute dans mon esprit que la vérité finira par faire surface quand des millions de personnes devront malheureusement mourir avant [que cela ne se produise – NdT]. Il y a un autre fait intéressant, juste en résumant, c’est que le vaccin contre la grippe porcine — vous avez certainement suivi cela quand ça s’est produit à la fin des années 70  il n’y avait à l’époque pas d’assurance responsabilité, cela ne s’est pas produit avant 1986. Donc, à la fin des années 70, le gouvernement a assumé la responsabilité et a recommandé à tout le monde de se faire vacciner. Ils l’ont injecté à 48 millions de personnes et sur ces 48 millions, 53 personnes sont mortes, 53, et ils ont stoppé la campagne de vaccination. Beaucoup de gens ont eu le syndrome de Guillain-Barré. Le gouvernement a payé 3,5 milliards de dollars de dommages et intérêts. Ils ont stoppé la campagne de vaccination sur la base de 53 décès. Aujourd’hui, à la mi-mai, nous avons plus de 4 000 décès signalés dans la base de données du virus [Vaers – NdT]. Et il est connu que la base de données virale ne montre qu’entre 1 % et 10 %. Donc ces 4 000 pourraient représenter 40 000 à 400 000 décès [et donc, bien plus aujourd’hui – NdT].

Professeur Stephanie Seneff

Je sais. C’est tout simplement incroyable.

Docteur Joseph Mercola

Et cette campagne de vaccination n’est toujours pas interrompue. En fait, c’est exactement le contraire. Ils veulent que tout le monde soit vacciné, y compris les femmes enceintes et les enfants dès 6 mois.

Professeur Stephanie Seneff

C’est juste incroyable. Vraiment, c’est incroyablement stupéfiant. Je ne comprends pas ce qui ce qui se passe dans la tête de ces gens, je suppose, à part gagner beaucoup d’argent et posséder des technologies. Parce que quand même, ils pensent que s’ils peuvent nous faire accepter ce vaccin, [on acceptera plus facilement – NdT] tous les produits basés sur la technologie de l’ANRm qu’ils ont déjà dans leurs tiroirs. Ils sont tellement excités par le potentiel.

Docteur Joseph Mercola

Les vaccins sont un moyen très astucieux de gagner de l’argent car comme nous l’avons dit, les labos n’ont aucune responsabilité, il n’y a aucune chance qu’ils reçoivent la facture d’un avocat pour des dommages causés par ce vaccin. Ils sont définitivement protégés contre les poursuites judiciaires. Définitivement exonérés de toute responsabilité.

Professeur Stephanie Seneff

C’est tout à fait incroyable.

Docteur Joseph Mercola

C’est comme le médicament parfait. Tous les médicaments qu’ils fabriquent peuvent causer des dommages et des préjudices qui se traduisent souvent par des poursuites judiciaires qui aboutissent à des milliards de dollars de dommages et intérêts. Quoi qu’il en soit, nous pourrions continuer à parler de ça encore et encore, mais je veux résumer sur une note d’espoir en disant que le corps est né avec un outil puissant pour combattre cela [le virus – NdT] et vous protéger. Et cet outil puissant s’appelle le système immunitaire inné. Donc, même si une personne a reçu un de ces vaccins, il faut l’optimiser autant que possible dans la mesure où nous ne savons pas [quels en seront les effets – NdT]. Les évaluations n’ont pas été faites. Nous ne le saurons pas avant des années, voire jamais. Donc il faut faire des choses comme optimiser la vitamine D [D3 en complément alimentaire – NdT], 60 à 80 nanogrammes par millilitre aux États-Unis, 100 à 150 nanomoles par litre, en dehors des États-Unis [environ entre 4 000 UI et 8 000 UI par jour, tout dépend de chaque personne et de son contexte médical – NdT]. On ne peut pas deviner, il nous faut tester. Cette vitamine D sera gratuite si vous sortez en maillot de bain aux environs de midi, et en été, ça fonctionne presque partout.

Faites cela ou avalez 8 000 UI de vitamine D par jour, prenez vos repas sur une période de temps limité et faites du sauna régulièrement. C’est de la folie de ne pas faire de sauna, surtout maintenant que nous savons que ces protéines Spike sont toxiques et qu’il faut augmenter les protéines de chocs thermiques pour que le corps les élimine. Et il n’y a pas d’études sur ce sujet évidemment, c’est trop nouveau, mais il y a tout le bon sens raisonnable qui suggère que cela aidera à atténuer les effets. Donc même si vous n’avez pas été vacciné, vous êtes exposé à des personnes qui l’ont été, parce que c’est un… je ne sais pas quels sont les chiffres. Je pense que c’est deux tiers des personnes de plus de 60 ans, dans certains comtés, c’est presque 100 %.

Parce que quand même, ils ont manipulé et lavé les cerveaux et fait de la propagande à outrance. Ils ont convaincus les gens qu’ils ont besoin de ce produit, qui n’est non pas sans valeur, mais pire que sans valeur parce qu’il est en passe de tuer tant de personnes. Donc, de toute façon, vous serez exposés à ces protéines Spike, au virus en tant que tel et/ou aux protéines Spike par ceux qui ont été vaccinés parce qu’ils excrètent ces exosomes. C’est très, très clair, mais ne vous trompez pas, il ne s’agit pas de l’excrétion du virus [mais de celle des protéines Spike – NdT]. Il y a une distinction à faire ici, une distinction importante. Donc, si vous voulez ajouter quelque chose à ce résumé, parce que… Eh bien, tout d’abord, avant de vous donner la parole pour compléter vos commentaires, je voudrais vous faire part de mon extrême gratitude, de ma reconnaissance, non pas pour moi, mais pour chacun d’entre nous, pour avoir pris le temps de travailler dur, six mois de travail assidu pour la recherche. Je sais ce que c’est que de passer par ces évaluations [d’études par des pairs – NdT]. C’est pénible, mais c’est plutôt amusant parce que c’est comme une chasse au trésor. Merci d’avoir fait cela et de nous avoir fourni cette masse d’informations incroyablement importantes.

Professeur Stephanie Seneff

Eh bien, merci beaucoup. C’était certainement un travail d’amour parce que je suis tellement inquiète pour mes enfants et mes petits-enfants. On fait pression sur tout le monde pour être vacciné et les familles sont déchirées en raison des différentes personnes qui ont des opinions différentes sur le vaccin et qui se battent entre elles. Tout ceci a causé une énorme quantité de stress parmi tant de personnes à travers le monde. Et j’espère vraiment — je déteste dire cela — qu’il faut que les choses empirent pour aller mieux ensuite, parce qu’il faudra une quantité énorme [de morts ? – NdT] avant qu’ils ne reconnaissent enfin que ça ne marche pas. Et je ne sais pas à quel moment ils le feront, mais c’est ce qui doit se passer. Nous devons reconnaître que ce n’est pas une bonne idée et que nous devons tout stopper. Et nous devons le faire immédiatement, à mon avis, mais nous verrons ce qui se passera.

Docteur Joseph Mercola

Ok. Eh bien, merci encore. Et nous espérons vous revoir très bientôt avec Judy Mikovits pour une prochaine discussion.

Professeur Stephanie Seneff

Entendu. Ça sera amusant.

Docteur Joseph Mercola

Cette conversation à trois sera vraiment intrigante. Donc, je suis vraiment impatient d’y être et j’espère qu’elle pourra nous rejoindre bientôt. Ce serait formidable.

Professeur Stephanie Seneff

Ce serait vraiment génial. Merci.

La vidéo via Rumble :

La vidéo via BitChute :

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Obligation vaccinale : Olivier Véran annonce « 3 000 suspensions » de personnels soignants non vaccinés

« Quelque 3000 suspensions » ont été signifiées à des personnels de santé non vaccinés contre le Covid-19 après l’entrée en vigueur mercredi de l’obligation vaccinale, a annoncé jeudi le ministre de la Santé Olivier Véran.

 

[…]

[…] Selon lui, « un grand nombre de ces suspensions ne sont que temporaires » et concernent « essentiellement du personnel des services supports », « très peu de blouses blanches ». […]

L’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), principal groupe hospitalier français, a ainsi fait état jeudi de 340 agents suspendus. La presse locale a par ailleurs rapporté des sanctions plus fréquentes dans le sud : 450 au CHU de Nice, 100 à Perpignan, autant au centre hospitalier des Alpes du Sud (Briançon-Gap-Sisteron) et à l’hôpital psychiatrique d’Avignon. S’y ajoutent 76 suspensions au CHU de Brest, 54 dans les hôpitaux de Champagne-Sud (Troyes), 40 à Cahors, 37 à Saint-Nazaire, 26 à Angers, une quarantaine à Rouen, une trentaine à Pau et Alès ou encore une vingtaine à Angoulême.

[…]

Lire l’intégralité de l’article sur lefigaro.fr

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Macron représenté en Hitler : 10 000 euros d’amende contre un afficheur varois

Michel-Ange Flori, 62 ans, ancien publicitaire, a été condamné pour « injure publique » au président de la République, qui avait porté plainte cet été après la publication par cet entrepreneur de deux affiches le représentant à La Seyne-sur-Mer (Var) et à Toulon. Le tribunal a suivi les réquisitions du procureur Laurent Robert, qui avait dénoncé dans son réquisitoire « une volonté de nuire évidente ».

 

 

Sur la première affiche visée, révélée le 19 juillet, quelques jours seulement après l’annonce par le gouvernement de la mise en place d’un pass sanitaire en France, Emmanuel Macron était représenté sous les traits d’Adolf Hitler, petite moustache et uniforme nazi, avec ce slogan : « Obéis, fais-toi vacciner ».

 

 

Un mois plus tard, alors qu’une enquête avait été ouverte pour l’affiche d’Hitler, Michel-Ange Flori avait publié une autre affiche où Emmanuel Macron apparaissait au côté du maréchal Pétain, vêtu et coiffé du même képi, sur fond de QR code, avec ce message : « Il n’y a qu’un pass à franchir ».

[…]

Si l’ancien délit d’« offense au président de la République » a été abrogé en 2013 après un arrêt de la Cour européenne des droits de l’Homme condamnant la France, le chef de l’État est protégé de l’injure et de la diffamation publique comme tout citoyen ordinaire, même si les poursuites sont rarissimes.

Michel-Ange Flori « est peut-être irrévérencieux, grossier, démagogue mais coupable aucunement », a plaidé son avocat devant le tribunal, rappelant que ces affiches avaient été réalisées « en réaction à un débat polémique et politique ».

Lire l’article entier sur huffingtonpost.fr

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Hier — 17 septembre 2021PLANETES360

La Chine et les États-Unis sont au bord de la guerre ?

par Eric Zuesse.

Les néoconservateurs sont un cancer politique parmi nous.

En ce moment même, les néoconservateurs dont Biden s’est entouré menacent de l’accuser d’avoir « perdu Taïwan » si Biden revient sur ses nombreuses menaces à l’égard de la Chine, menaces selon lesquelles le gouvernement américain reviendrait sur la politique américaine d’une seule Chine, en vigueur depuis le « communiqué de Shanghai » du 28 février 1972, lorsque le gouvernement américain a signé avec la Chine la promesse et l’engagement suivants :

« Les États-Unis reconnaissent que tous les Chinois des deux côtés du détroit de Taïwan soutiennent qu’il n’y a qu’une seule Chine et que Taïwan fait partie de la Chine. Le gouvernement des États-Unis ne conteste pas cette position. Il réaffirme son intérêt pour un règlement pacifique de la question de Taïwan par les Chinois eux-mêmes ».

Si Biden s’en tient à cela et ne met pas à exécution ses menaces d’invasion de la Chine par l’Amérique si une guerre éclate entre Taïwan et la Chine, alors les néoconservateurs diront que les États-Unis, sous la direction de Biden, n’ont pas réussi à « défendre leurs alliés » et que, par conséquent, la Chine aura effectivement battu l’Amérique pour devenir la première puissance, sous sa direction – simplement parce qu’il a refusé de changer la politique américaine de la manière dont les néoconservateurs (le « complexe militaro-industriel » américain ou « MIC » ou les fabricants d’armes – et leurs nombreux lobbyistes et partisans au Congrès, dans la presse et ailleurs) l’ont récemment exigé.

La CIA créée par Truman édite, et même écrit, Wikipedia ; et, ainsi, l’article de Wikipedia sur « Taïwan » s’ouvre en disant « Taïwan, officiellement la République de Chine (ROC) est un pays d’Asie de l’Est ». Mais cette affirmation que Taïwan est « un pays », au lieu d’une province de la Chine, est un mensonge, non seulement parce que Taïwan (malgré sa propagande exhortant l’ONU à l’accepter comme nation membre de l’ONU) n’a pas été acceptée par l’ONU comme nation membre. Mais cette affirmation selon laquelle Taïwan est « un pays » et non une province de la Chine est un mensonge, non seulement parce que Taïwan (malgré sa propagande exhortant l’ONU à l’accepter en tant que nation membre de l’ONU) n’a pas été acceptée par l’ONU en tant que nation membre, mais aussi parce que le gouvernement américain lui-même a promis, en 1972, qu’en fait et en principe, les États-Unis s’opposent à toute demande qui pourrait être faite par un gouvernement de Taïwan de devenir une nation séparée – ne faisant plus partie de la Chine.

Depuis 1972, toute demande de ce type émanant d’un gouvernement de Taïwan viole la politique officielle du gouvernement américain depuis 1972, et n’est qu’une autre partie de la pensée magique du MIC, selon laquelle l’Amérique envahira la Chine. Ainsi, la demande des néoconservateurs pour que le gouvernement américain soutienne une déclaration publique du gouvernement de Taïwan selon laquelle il ne fait plus partie de la Chine, fait partie de la pression exercée sur Biden pour qu’il cède au lobby du Pentagone (qui l’a largement fait devenir président). Les menaces de Biden peuvent être faites dans le but de satisfaire ses bailleurs de fonds, mais s’il met ces menaces à exécution, il y aura alors une guerre entre l’Amérique et la Chine.

La Chine insiste sur le fait que les Chinois anticommunistes qui, en 1945, se sont enfuis sur l’île chinoise de Formose ou Taïwan – que le Japon avait conquise et occupée militairement entre 1895 et 1945 – ont illégitimement contrôlé ce territoire, tout comme les Japonais l’avaient illégitimement contrôlé entre 1895 et 1945. La Chine affirme donc que Taïwan reste et est restée une province de la Chine, comme c’est le cas depuis au moins 1683, lorsque la dynastie chinoise des Qing a officiellement déclaré qu’elle faisait partie de la Chine. Taïwan a été gouvernée de cette manière jusqu’en 1895, date à laquelle le Japon a conquis la Chine et où l’une des dispositions du traité de paix stipulait que Taïwan ferait désormais partie du territoire japonais et ne serait plus chinoise.

Après la Seconde Guerre mondiale, lorsque l’Amérique de Roosevelt était alliée à la Chine contre le Japon, l’Amérique de Truman (à l’origine du néoconservatisme, ou impérialisme américain déclaré) a soutenu les Chinois anticommunistes, et non la Chine continentale, et a donc généralement soutenu l’indépendance de Taïwan par rapport au continent. Toutefois, cet intense néoconservatisme américain trumanesque a pris fin officiellement avec le communiqué de Shanghai de 1972. Et Biden se demande maintenant si l’Amérique va entrer en guerre pour non seulement rétablir, mais maintenant intensifier encore, la poussée néoconservatrice et impérialiste des États-Unis de Truman – dépassant même Truman.

Voici comment cela se passe actuellement :

Le 10 septembre, le Financial Times titrait « Washington risque l’ire de Pékin sur la proposition de renommer le bureau américain de Taïwan » et rapportait que les néoconservateurs faisaient pression sur Biden pour qu’il modifie le statut diplomatique du « bureau de représentation de Taïwan à Washington » afin qu’il devienne, de fait, une ambassade nationale. « Une décision finale n’a pas été prise et nécessiterait que le président Joe Biden signe un ordre exécutif ». Ce décret mettrait fin, dans ses implications, au communiqué de Shanghai et reviendrait à la politique « anticommuniste » dure (mais en réalité pro-impérialiste) dans laquelle le gouvernement américain rapprochera ses armes (et peut-être aussi ses soldats) suffisamment de la Chine pour pouvoir l’anéantir en dix minutes par une attaque nucléaire surprise qui éliminerait les capacités de riposte de la Chine. Ce serait encore pire que la crise des missiles de Cuba de 1963 qui a mis l’Amérique en danger. Donc, bien sûr, le gouvernement chinois ne tolérerait pas cela. Et ils ne le font pas.

Le 12 septembre, le journal gouvernemental chinois Global Times a publié un éditorial intitulé « Donnez une vraie leçon aux États-Unis et à l’île de Taïwan s’ils le demandent : L’éditorial du Global Times », qui déclarait que :

« Si les États-Unis et l’île de Taïwan changent les noms, ils sont soupçonnés de toucher la ligne rouge de la loi anti-sécession de la Chine, et la Chine continentale devra prendre des mesures économiques et militaires sévères pour combattre l’arrogance des États-Unis et de l’île de Taïwan.

À ce moment-là, la Chine continentale devrait imposer des sanctions économiques sévères à l’île et même procéder à un blocus économique de l’île, en fonction des circonstances ».

Sur le plan militaire, les avions de chasse de la Chine continentale devraient survoler l’île de Taïwan et placer l’espace aérien de l’île dans la zone de patrouille de l’APL. C’est une mesure que la Chine continentale doit prendre tôt ou tard. Le changement de nom fournit à la Chine continentale une raison suffisante pour renforcer notre revendication souveraine sur l’île de Taïwan. Il est prévu que l’armée taïwanaise n’osera pas empêcher les avions de chasse de l’APL de survoler l’île. Si la partie taïwanaise ose ouvrir le feu, la Chine continentale n’hésitera pas à donner aux forces « indépendantistes » un coup décisif et destructeur.

Plus important encore, si la Chine continentale ferme les yeux sur les États-Unis et l’île de Taïwan cette fois-ci, elle ira certainement plus loin dans la prochaine étape. Selon les rapports, Joseph Wu, responsable des affaires extérieures de l’île de Taïwan, a participé aux discussions entre les hauts responsables de la sécurité des États-Unis et de l’île à Annapolis vendredi. La prochaine fois, la réunion pourrait se tenir publiquement, même au département d’État américain à Washington DC. Comme les États-Unis organiseront le « Sommet de la démocratie » d’ici la fin de l’année, si nous ne maîtrisons pas l’insolence des États-Unis et de l’île de Taïwan, Washington pourrait même inviter Tsai Ing-wen à participer au sommet. Ce sera de bien pire nature que la visite de l’ancien dirigeant régional de Taïwan, Lee Teng-hui, aux États-Unis en tant qu’ »ancien élève » en 1995.

La paix viendra-t-elle si la Chine continentale supporte tout cela et ravale sa colère au nom de la paix ? Si la Chine continentale ne riposte pas de manière décisive, les navires de guerre américains accosteront sur l’île de Taïwan, leurs avions de chasse atterriront sur l’île et leurs troupes pourront à nouveau y être stationnées. À ce moment-là, où sera le prestige de la Chine en tant que grande puissance ? Comment le pays pourra-t-il maintenir son système de défense de ses intérêts sur la scène internationale ?

Donc, soit les États-Unis, soit la Chine, doivent faire marche arrière – ou alors, il y aura une guerre entre la Chine et les États-Unis.

Bien sûr, chaque partie a ses alliés. Peut-être que le Royaume-Uni mettra sa tête en danger pour conquérir la Chine, et peut-être que la Russie mettra sa tête en danger pour contenir l’Amérique, mais dans tous les cas, le résultat si Biden cède aux néoconservateurs, sera la troisième guerre mondiale.

Ils lui mettent la pression. Par exemple, le néoconservateur britannique, Niall Ferguson, a écrit dans l’Economist, le 20 août :

« Il n’y a rien d’inexorable dans la montée en puissance de la Chine, et encore moins de la Russie, alors que tous les petits pays alignés avec eux sont des cas désespérés sur le plan économique, de la Corée du Nord au Venezuela. La population chinoise vieillit encore plus vite que prévu ; sa main-d’œuvre diminue. La dette du secteur privé, très élevée, pèse sur la croissance. La mauvaise gestion de l’épidémie initiale de covidium 19 a fortement nui à sa réputation internationale. Elle risque également de devenir le méchant de la crise climatique, car elle ne peut pas facilement perdre l’habitude de brûler du charbon pour alimenter son industrie ».

Et pourtant, il est trop facile de voir se dérouler une séquence d’événements qui pourrait conduire à une autre guerre inutile, très probablement à propos de Taïwan, que M. Xi convoite et que l’Amérique s’est engagée (de manière ambiguë) à défendre contre toute invasion. …

Les ambitions du dirigeant chinois, Xi Jinping, sont également bien connues – tout comme son renouvellement de l’hostilité idéologique du Parti communiste chinois à l’égard de la liberté individuelle, de l’État de droit et de la démocratie. … Si Pékin envahit Taïwan, la plupart des Américains feront probablement écho au premier ministre britannique, Neville Chamberlain, qui a notoirement décrit la tentative allemande de dépecer la Tchécoslovaquie en 1938 comme « une querelle dans un pays lointain, entre des gens dont nous ne savons rien ». …

Cela nous amène au cœur du problème. La grande préoccupation de Churchill dans les années 1930 était que le gouvernement tergiversait – la logique sous-jacente de sa politique d’apaisement – au lieu de se réarmer énergiquement en réponse au comportement de plus en plus agressif de Hitler, de Mussolini et du gouvernement militariste du Japon impérial. L’un des principaux arguments des partisans de l’apaisement était que les contraintes fiscales et économiques – notamment le coût élevé de la gestion d’un empire qui s’étendait des Fidji à la Gambie, de la Guyane à Vancouver – rendaient impossible un réarmement plus rapide.

Il peut sembler fantaisiste de suggérer que l’Amérique est confrontée à des menaces comparables aujourd’hui – non seulement de la Chine, mais aussi de la Russie, de l’Iran et de la Corée du Nord. Pourtant, le simple fait que cela semble fantaisiste illustre le propos. La majorité des Américains, tout comme la majorité des Britanniques entre le 1er janvier et le 31 décembre 2008, sont convaincus que l’Amérique n’a pas besoin de s’armer.


source : https://www.greanvillepost.com

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Le médecin urgentiste de l’hôpital César Carballo en Andalousie Espagne déclare ceci : « C’EST UNE CERTITUDE ABSOLUE QUE LE VACCIN VA ÉCHOUER »

Le médecin urgentiste de l'hôpital César Carballo en Andalousie Espagne déclare ceci : "C'EST UNE CERTITUDE ABSOLUE QUE LE VACCIN VA ÉCHOUER"
Beaucoup de vaccinés, beaucoup d'infectés… 97% des agents de santé vaccinés et infectés pic.twitter.com/oTjiwmczZJ

— MAMMIE Bocock (@mammiebocockiq) September 16, 2021

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Covid-19 : «Vacciner des gens qui ont des anticorps, c’est une aberration», rappelle Véronique Rogez

Ce 16 septembre, Olivier Véran a annoncé que «quelque 3 000 suspensions» avaient été signifiées à des membres du personnel de santé non vaccinés contre le Covid-19 après l’entrée en vigueur de l’obligation vaccinale. Véronique Rogez, médecin généraliste, était invitée sur RT France pour évoquer cette nouvelle réalité.

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Présidentielle 2022 : Jean-Yves Le Drian, ministre et ex-socialiste, enterre le PS, soutient «totalement» Emmanuel Macron et souhaite «bien du courage» à Hidalgo

Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a estimé que le PS, dont il est issu, «s’est retiré d’une certaine manière de la compétition» et n’était plus le pilote de la gauche contrairement aux écologistes ou à la France insoumise. Il annonce qu’il soutiendra «totalement» Emanuel Macron.

« Depuis l’élection présidentielle de 2017, c’est-à-dire depuis la logique des frondeurs qui ont perturbé profondément le quinquennat de François Hollande, le PS d’une certaine manière s’est retiré de l’histoire (gouvernementale) de la gauche», a affirmé sur France Info le ministre des Affaires étrangères.

Pour celui qui a quitté le PS en 2017 pour rallier Emmanuel Macron, le parti «n’est plus le référent à partir duquel se créent des coalitions. Il n’est plus le pilote de la gauche». «Alors Anne Hidalgo essaie de (le) faire revenir… Je lui souhaite bien du courage», a-t-il ajouté à propos de la maire de Paris qui a officialisé sa candidature dimanche.

«Je considère que la social-démocratie a retrouvé dans les initiatives d’Emmanuel Macron une certaine crédibilité, une certaine force», a expliqué le ministre. «Je pense qu’il faut que se constitue une force politique globale de l’ensemble des soutiens d’Emmanuel Macron dans un parti démocrate, populaire, européen», a-t-il soutenu. «Il y a En Marche, il y a le Modem, Agir, Territoires de Progrès dont je suis membre», a-t-il ajouté citant les différentes composantes de la majorité.

20 minutes

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À partir d’avant-hierPLANETES360

Fabrice Di Vizio : « Je quitte le système en refusant de l’alimenter »

L’avocat en droit de la santé publique Fabrice Di Vizio a annoncé sur Twitter qu’il se retirait de la vie publique et quittait la profession d’avocat.

Fabrice Di Vizio est notamment à l’origine des dizaines de milliers de plaintes déposées devant la Cour de justice de la République (CJR) à l’encontre du gouvernement. Figure du mouvement anti pass sanitaire, très présent médiatiquement depuis le début de la crise sanitaire, l’avocat confie être « à bout de force ».

Entretien.

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VACCIN : Augmentation de 20 fois du nombre de cancers chez les patients

Augmentation de 20 fois du nombre de cancers chez les patients 💉

Post 💉, baisse des cellules T tueuses et des cellules CD8, augmentation massive de diverses maladies auto-immunes et de cancers chez les patients qui ont été vaccinés. pic.twitter.com/0EaikVLcfQ

— Diogene (@Diogene_2020) September 16, 2021

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Pass sanitaire: paradoxe électoral

Le pass sanitaire, que l’on soit pour ou contre, il faut être logique, cohérent!

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Industrie, souveraineté : La France touchée coulée ?

A la une de cette édition, une page économie et souveraineté avec le camouflet infligé par le gouvernement australien à la France dans l’affaire des sous-marins.

Retour ensuite sur la primaire écologiste avec l’excellente Sandrine Rousseau qui pourrait créer la surprise lors de ce scrutin ouvert !

Et enfin, avant l’actualité en bref, un peu d’Europe avec un rapport rendu mardi par la Cour des comptes de l’Union européenne qui pointe du doigt les failles de l’institution en matière d’immigration illégale.

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Buzyn, Véran, Philippe devant la CJR : « On se tourne vers la justice, faute de mieux »

14.500 plaintes ont été déposées depuis le début de la crise sanitaire devant la Cour de justice de la République (CJR). La commission d’instruction de cette juridiction d’exception convoquait vendredi 10 septembre l’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn pour sa gestion de la crise sanitaire début 2020. D’autres membres de l’exécutif comme Olivier Véran ou Édouard Philippe devraient également répondre de leurs actes devant l’institution dans les mois à venir.

Faut-il se réjouir que justice soit rendue ou faut-il s’inquiéter d’une immixtion dangereuse des juges dans la vie politique en France? Pour faire la lumière, Sputnik donne la parole à l’avocat Régis de Castelnau, auteur de l’ouvrage Une justice politique (Éd. L’Artilleur).

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Pr Perronne : « Cet hiver, les personnes doublement vaccinées vont devoir se mettre en quarantaine… Elles seront plus fragiles que les non vaccinées, face aux infections ! »

Pr Perronne : « Cet hiver, les personnes doublement vaccinées vont devoir se mettre en quarantaine… Elles seront plus fragiles que les non vaccinées, face aux infections ! »

#Peronne avertit que toutes les #vaccinées doivent se mettre en #quarantaine cette d'hiver

A cause des #ADE des #anticorps facilitant les infections fabriqués par le #vaccin
vous êtes fragilisés et plus susceptibles de faire des infections graves #ObligationVaccinale pic.twitter.com/IhloqdWupX

— BBR06 (@BBR_06) September 15, 2021

 

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Olivier DELAMARCHE : L’Euro ne vaut pas plus qu’une feuille de papier toilette !

Mardi 21 septembre 18 h Direct avec l’économiste OLIVIER DELAMARCHE on vous attend nombreux venir poser vos questions.

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Affaire Epstein : Jean-Luc Brunel mis en examen pour un autre viol (sur une mannequin mineure)

Écroué depuis décembre 2020, Jean-Luc Brunel a été mis en examen pour un deuxième viol. L’ex-agent de mannequins, soupçonné d’avoir été un rabatteur pour le réseau de prostitution de Jeffrey Epstein, est accusé d’avoir drogué et violé une mannequin mineure dans les années 90.

 

Une deuxième affaire rattrape Jean-Luc Brunel, ex-agent de mannequin français âgé de 75 ans lié à Jeffrey Epstein. Selon Le Parisien, l’homme a été mis en examen pour « viol aggravé » le 23 juin dernier. Cette fois, il est accusé d’avoir drogué et violé une mannequin à la fin des années 90, alors qu’elle n’avait que 17 ans.

Selon le plaignante, qui vit aux État-Unis, Brunel aurait drogué sa boisson à son insu, et l’aurait violée à son domicile à Paris, après une soirée en discothèque.

L’ex patron de les agence de mannequin Kirins puis MC2, dément ces accusations. Ses avocats ont déjà demandé sa remise en liberté, refusée par la justice.

 

En prison depuis fin 2020

Car l’Office central de répression des violences aux personnes (OCRVP) a mis des mois à réussir à mettre la main sur Jean-Luc Brunel. Cet ancien jet-setteur est soupçonné d’avoir servi de rabatteur à Jeffrey Epstein, Américain richissime à la tête d’un réseau de prostitution international dans les années 90 et 2000, notamment de mannequins très jeunes, souvent mineures. Interpellé à l’été 2019, cet homme très entouré s’était suicidé en prison. Dans les années 2000, il avait déjà été reconnu coupable d’exploitation sexuelle de mineurs.

En décembre 2020, Jean-Luc Brunel est finalement interpellé alors qu’il s’apprête à quitter la France pour le Sénégal. Il avait ensuite été mis en examen pour viols sur mineur et harcèlement sexuel, soupçonné notamment d’avoir agressé Virginia Giuffre, l’une des victimes du réseau de proxénétisme d’Epstein, et l’une des femmes par lesquelles le scandale Epstein a démarré.

(…)

Le septuagénaire français nie toutes les accusations à son encontre, dont le fait qu’il aurait participé au réseau de trafic sexuel d’Epstein. Ses avocats, cités par Le Parisien, dénoncent « un lynchage médiatico-judiciaire ».

À la suite d’un appel à témoins international lancé fin 2019 pour retrouver les complices d’Epstein sur le sol français, de nombreuses mannequins ont témoigné. Certaines accusent Brunel de violences sexuelles au début de leur carrière, comme le mannequin australien Zoe Brock en 2017. Mais toutes ces affaires sont prescrites.

Lire l’intégralité de l’article sur marieclaire.fr

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Izzat Khatab, « l’ami » d’Hollande, Macron et Benalla, fait l’objet d’une plainte pour agression

Il est l’un des personnages souvent cités par la presse comme proche d’Alexandre Benalla, suite à l’affaire du 1er mai, actuellement en jugement. Selon nos informations, Izzat Khatab fait l’objet d’une plainte pour « violences en réunion » par l’un de ses anciens gardes du corps. Depuis 10 ans, celui qui se présente comme un homme d’affaires a multiplié les relations de pouvoir à Paris, jusqu’au sommet de l’État. Notre enquête nous a mené à une autre découverte: Alexandre Benalla a bien travaillé pour Izzat Khatab, selon plusieurs témoins, juste avant de se mettre au service d’Emmanuel Macron. Une enquête de Marc Endeweld pour QG

…À lire sur QG Media

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La débâcle de la sortie d’Afghanistan : incompétence, distraction ou quelque chose de plus sinistre ?

Par Brandon Smith − Le 18 Août 2021 − Source Alt-Market

Mon premier réflexe a été d’ignorer le cirque entourant l’apparente gabegie de Biden concernant le retrait des troupes d’Afghanistan, principalement parce que je pense que cela détourne l’attention du danger bien plus grand des mandats despotiques et des passeports vaccinaux que Biden et ses manipulateurs tentent de faire avancer en ce moment même sur notre sol. Cela dit, j’ai reçu de nombreuses demandes de lecteurs pour discuter de la situation et j’ai trouvé certains aspects du retrait plutôt suspects. L’hypothèse de base est que Biden est sénile et que sa gestion de la sortie est entachée de sa stupidité, mais il y a peut-être plus que ce que l’on croit…

 

Tout d’abord, je pense qu’il est important de dissiper un récit de propagande qui circule dans les médias et selon lequel les conservateurs demandent en quelque sorte que les troupes restent en Afghanistan en critiquant la stratégie de sortie de Biden. Il s’agit là d’une propagande typique de la gauche. On peut être en faveur d’un retrait des troupes tout en critiquant la façon dont Biden a géré la situation. Franchement, les États-Unis auraient dû quitter l’Afghanistan il y a plusieurs années ; je ne pense pas qu’il soit trop demander de mettre en place un plan concret pour atténuer les dommages causés aux personnes qui comptaient sur notre présence pour les protéger des talibans.

C’est Barack Obama qui, le premier, a promis une sortie de l’Afghanistan pour 2014, tout en affirmant que la « mission de combat était terminée ». Cela n’est bien sûr jamais arrivé et la gauche politique a ignoré la tromperie d’Obama en faveur du récit du sauveur progressiste.

Pour être juste, l’administration Trump a fait exactement la même chose, en mettant en avant l’idée d’un retrait majeur ou d’une sortie complète, puis en instituant des renforts de troupes à la place, mais au moins les conservateurs ont été beaucoup plus critiques à l’égard de son retour en arrière. Trump s’est finalement engagé à réduire les troupes en 2020, en déplaçant la plupart des actifs APRÈS l’élection de novembre, laissant 2 500 militaires en Afghanistan ainsi que 17 000 entrepreneurs privés.

Le véritable choc a été la rapidité du programme de sortie de Biden après que Trump ait déjà retiré le gros des troupes américaines. Ce retrait rapide a consisté à réduire la quasi-totalité des troupes américaines et à diminuer le nombre d’entrepreneurs privés d’au moins 60 %, le tout en l’espace de quelques mois. Cela a permis aux talibans d’envahir les dernières provinces sécurisées autour de la capitale Kaboul, puis Kaboul elle-même. Une panique s’est emparée des citoyens afghans aux sentiments anti-talibans, et des centaines de milliers de personnes cherchent à s’échapper.

Les multiples administrations américaines ont pour habitude de répondre du bout des lèvres aux préoccupations de l’opinion publique concernant la guerre sans fin en Afghanistan, en disant aux gens que la sortie est imminente, puis en haussant les épaules lorsqu’elles sont prises en flagrant délit de mensonge. C’est devenu une telle formule que je pense que les Américains ont été conditionnés pour s’attendre à ce que nous ne quittions jamais réellement le pays, que les fausses promesses se poursuivent perpétuellement. C’est peut-être la raison pour laquelle le retrait précipité et désordonné des troupes de la région par Biden en l’espace de quelques mois semble si bizarre.

Les apologistes de Biden diront que le jacassant commandant en chef nous a donné exactement ce que nous voulions, et que nous devrions donc l’applaudir. Cependant, la manière chaotique dont Biden exécute le retrait des troupes est de plus en plus suspecte. Cela ressemble davantage à une retraite désespérée face à une attaque écrasante, plutôt qu’à une sortie contrôlée avec un plan défensif face à une insurrection limitée. Ou, plus inquiétant encore, on a l’impression que Biden a besoin de ces troupes et de ces ressources ailleurs et dans l’urgence – mais où sont les troupes nécessaires et pourquoi ?

Une stratégie de sortie aurait dû prendre au moins un an de plus, avec une zone sécurisée entourant Kaboul et les provinces frontalières du Pakistan, ainsi qu’un plan d’évacuation des civils risquant des représailles de la part des fondamentalistes islamiques. Une stratégie à plus long terme (et meilleure) aurait été de diviser une partie des provinces des régions les plus difficiles à contrôler du pays et de former une nouvelle nation composée de personnes qui ne veulent pas vivre sous la domination des talibans (ils sont nombreux). Cela aurait été une solution plus significative, mais qui aurait dû être mise en œuvre il y a des années. Il est bien trop tard maintenant.

Il faut comprendre que les États-Unis n’allaient JAMAIS « gagner » la guerre en Afghanistan. Une stratégie militaire orthodoxe est rarement susceptible de réussir contre une insurrection à long terme utilisant des tactiques asymétriques. Peu importe l’avancée technologique de cette armée, peu importe le nombre d’avions, de chars et de drones dont elle dispose. Au fil du temps, ils finiront par perdre par pure attrition face à une résistance de guérilla.

Je tiens également à souligner que ce n’est pas vraiment le retrait des troupes qui a ouvert la porte à la récente offensive des talibans, mais plutôt le retrait des 17 000 entrepreneurs privés présents dans le pays. C’était la principale force qui maintenait les talibans à distance après les élections.

Aujourd’hui, les Afghans s’entassent sur les trains d’atterrissage des avions qui quittent les bases de l’armée de l’air à l’extérieur de Kabul, alors que la capitale est envahie par les combattants talibans, dans des scènes qui rappellent la fin de la participation des États-Unis à la guerre du Vietnam. Des mères afghanes jettent leurs bébés par-dessus les barbelés pour les soldats de l’autre côté. De nombreux gouvernements n’ont même pas eu le temps d’évacuer leurs ambassades que les talibans ont envahi le pays. Les femmes dépoussièrent rapidement leurs burkas après 20 ans et les personnes qui se sont portées candidates à des fonctions publiques sont laissées derrière pour être massacrées, tandis qu’un nombre incalculable d’armements américains sont tombés entre les mains des talibans. Cela n’a tout simplement aucun sens. Et c’est ici que nous devons examiner certaines théories expliquant pourquoi cela a été géré de cette façon.

Je ne crois pas à l’histoire du « Biden est incompétent », car elle est trop simpliste et ne tient pas compte de la situation dans son ensemble. Biden est une marionnette, une mascotte, un homme de paille que le public peut aimer ou détester, et c’est tout ce qu’il est. Oui, il peut à peine lire sur un téléprompteur, mais ce sont ses marionnettistes qui prennent les grandes décisions, pas Biden. Ce sont des gens mauvais, mais pas incompétents.

Donc nous devons poser des questions importantes : Pourquoi maintenant ? Et, qui en profite ? Après des décennies de présidents nous mentant sur la « mission accomplie » et le retrait imminent des troupes, pourquoi Biden s’engage-t-il soudainement dans une stratégie de sortie de la manière la plus hystérique qui soit ?

Pourquoi l’administration Biden a-t-elle choisi le 11 septembre comme date limite pour le retrait des troupes ? C’est certainement le symbole d’un nouvel échec et d’une nouvelle défaite des États-Unis, mais est-ce aussi le symbole d’une nouvelle phase dans les plans de l’establishment pour les États-Unis dans leur ensemble ? Un autre événement majeur, comme le 11 septembre ou un événement plus important, est-il prévu et la sortie soudaine d’Afghanistan est-elle une préparation à cet événement ?

Comme je l’ai mentionné, certaines scènes me rappellent le Viêt Nam, mais aussi Benghazi. Il y a une odeur de pourriture dans cet événement, comme si le but était de déclencher délibérément un brasier pour cacher un autre motif dans la fumée.

Certes, la folie en Afghanistan est une distraction bien loin de la mise en œuvre des passeports vaccinaux et d’autres mandats illégaux aux États-Unis, avec un nombre croissant de sociétés et de gouvernements de villes et d’États qui tentent de les appliquer. Le DHS vient de publier une déclaration indiquant que toute personne qui refuse de se soumettre aux restrictions et aux vaccins expérimentaux à ARNm « pourrait » être un terroriste potentiel. Ils envisagent même l’idée de restrictions interétatiques sur les voyages des personnes non vaccinées, ce que je prédis depuis un an et qui figure en tête de ma liste des actions qui déclencheront une guerre civile.

Tout ce que les médias alternatifs ont mis en garde ces 18 derniers mois contre la tyrannie médicale est en train de se réaliser. Ce n’est pas une « théorie de la conspiration », c’est une réalité de la conspiration.

L’administration Biden va certainement essayer d’annoncer des exigences de passeport vaccinal au niveau fédéral dans un avenir proche. Le plan consiste-t-il à ramener des troupes américaines et peut-être même des entrepreneurs privés aux États-Unis pour aider à faire appliquer des directives illégales par le biais de la loi martiale ? Il y a une forte probabilité d’une sécession douce des états et comtés rouges si la farce Covid continue. Les troupes américaines étant majoritairement conservatrices, on peut espérer qu’elles n’obtempéreront pas et qu’elles n’ont aucun intérêt à combattre une nouvelle insurrection composée de leur propre peuple. Nous devrons attendre et voir.

Ou bien, y a-t-il une autre guerre en préparation, destinée à détourner les Américains valides pour les envoyer se battre dans un autre trou perdu à l’étranger, alors qu’ils devraient se battre pour la liberté aux États-Unis ? Un renforcement des capacités dans le Pacifique est en cours et le PC chinois est effectivement l’un des régimes les plus horribles qui existent aujourd’hui, mais nous devons d’abord éliminer les communistes et les globalistes dans notre propre pays avant de nous préoccuper de ceux qui gouvernent à l’autre bout du monde.

Un conflit régional avec la Chine ou tout autre pays à ce stade minerait complètement l’économie américaine déjà fragile et la chaîne d’approvisionnement mondiale, sans parler de la dévaluation du dollar américain et de l’augmentation de l’inflation des prix à un degré paralysant. C’est quelque chose à considérer.

Ce qui m’inquiète le plus, encore une fois, c’est la vitesse à laquelle tout cela est mis en œuvre. Dans mes derniers articles, j’ai souligné le fait que le gouvernement et les entreprises bombardent le public de propagande sur les passeports vaccinaux et les restrictions Covid à un niveau jamais vu depuis l’apogée de la pandémie en janvier. C’est comme s’ils DEVAIENT mettre ces mesures en place d’ici la fin de l’année ou le début de l’année prochaine. Par extension, la sortie de l’Afghanistan ressemble également à une course effrénée. Peut-être est-ce parce que les ressources utilisées là-bas seront nécessaires ailleurs d’ici la fin de l’année ?

Je ne peux pas prédire quel sera l’événement exact, mais il semble évident que l’establishment se prépare à une autre crise à court terme. La fin abrupte de l’occupation de l’Afghanistan est un signe précurseur de menaces plus pressantes à venir.

Brandon Smith

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

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Charles Gave : Pourquoi le gouvernement refuse de publier la statistique des gens morts dans les 28 jours de leur vaccination ?

👍Excellent Charles GAVE @IdLibertes :
-Pourquoi le gouvernement refuse de publier la statistique des gens morts dans les 28 jours de leur vaccination❓
-Le grand débat des années à venir sera de savoir: combien #Macron & #Véran ont-ils tué de gens❓ pic.twitter.com/OXwgv4vuQt

— Patrick Edery (@patrick_edery) September 15, 2021

 

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Le mythe des 85% explose en plein vol : Les services gouvernementaux avouent avoir « oublié » la moitié des décès (et 20% des cas graves)

par Patrice Gibertie.

Vous les avez tous entendus se gargariser de statistiques fabuleuses sur l’efficacité vaccinale ! « On peut débattre de tout sauf des chiffres ! » Oui mais quand les chiffres sont pipés ! La DREES finit par reconnaitre mais la propagande se poursuit…

Depuis des mois je passe en revue toutes les informations  officielles  et je débusque les magouilles :

Le 31 juillet :

LE GOUVERNEMENT A PLANQUE 50% des décès pour sous évaluer la part des vaccinés décédés

Les preuves de la magouille, le gouvernement communique 926 décès covid entre le 31 mai et le 11 juillet, il précise 720 non vaccinés, les chiffres officiels que l’on retrouve sur Geodes sont différents : il y a eu en réalité 1 880 décès covid sur la même période. Pourquoi avoir triché et magouillé ?

On apprend que les 926 décès correspondent à des personnes ayant un test PCR avant ou après l’entrée à l’hôpital. Étrange quand on sait que les vaccinés malades sont le plus souvent non testés, consignes obligent…

Soit la France est le seul pays au monde  dans lequel les vaccinés deux doses représentent 2% des décès ( partout ailleurs, Israel, UK, c’est plus de la moitié), soit c’est du truandage et les décès planqués sont dans leur immense majorité des vaccinés…

• pgibertie.com/2021/07/31/le-gouvernement-a-planque-50-des-deces-pour-sous-evaluer-la-part-des-vaccines-decedes

Décoder l’info et France Soir vous expliquent

Tout l’été, nous avons entendu que les cas covid dans les hôpitaux étaient principalement des non-vaccinés. Pierre s’est intéressé en statisticien à la validité des déclarations de Patrice Gibertie… pour les confirmer !

Il y a quelques jours, la DREES s’est fendue d’un addendum donnant raison au travail de « Décoder l’eco ». Il manquait bien 900 décès dans l’analyse, ce qui entraîne une inversion du message que 85% des hospitalisés étaient des non-vaccinés. Une correction qui fait un peu tache pour l’organisme se présentant comme « l’expertise statistique publique en santé et en social ».

Cette erreur a été justifiée par la DREES : cependant l’explication n’est pas convaincante pour le statisticien : il nous explique pourquoi en détail dans ce debriefing.

La DREES devra se fendre d’analyses supplémentaires pour fournir une analyse complète de l’effet de la vaccination. Les données sont là, et cela ne prendrait que quelques semaines pour une bonne équipe.

Les conséquences de cette erreur sont complexes à analyser, mais sans doute importantes : elles peuvent par exemple avoir affecté le consentement libre et éclairé des personnes qui auront été se faire vacciner sur la base de la déclaration du ministre.

Il devient critique pour les médias de questionner les chiffres et communiqués de presse du ministre : le diable est vraiment dans le détail et c’est la précision, l’intelligence collective et le travail de citoyens qui tentent de rebâtir une confiance. Comme le dit Pierre, « c’est facile de vérifier, faites-le ».

• francesoir.fr/la-drees-oubli-erreur-pierre-decoderleco

À quoi doit correspondre la situation de la France ? 

La France a quelques semaines de retard sur Israël ou la Grande-Bretagne, ainsi en aout, en Israël, 390 personnes vaccinées  deux ou trois doses sont décédées  soit 58,5% des décès pour une population vaccinée qui représente à cette date 62% DES HABITANTS.

Présenté ainsi l’avantage vaccinal serait très très faible.

Calculés en décès pour 100 000 habitants on obtient 8 décès pour 100 000  non vaccinés contre 7 pour 100 000 deux ou trois doses…

• pgibertie.com/2021/09/14/israel-60-des-decedes-de-la-covid-etaient-vaccines


source : https://pgibertie.com

Réseau International

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Patients Covid : « Dès le début, on nous a dit, on ne peut pas soigner les gens…Prenez du doliprane et restez chez vous ! Il semble normal de demander au ministre de rendre des comptes… »

Bertrand Mertz: « Si les médecins, si le système de santé n’a fait qu’appliquer les consignes qui ont été données par le ministère, il semble normal de demander au ministre de rendre des comptes…Prenez du doliprane et restez chez vous ! Mais c’est écrit où ça? Comment peut-on dire à une personne gravement malade, qui a des signes inquiétants, qu’on ne va pas la soigner? Cela a été manifestement un choix ministériel, un choix de santé publique ? »

 

Interdit d'interdire ⛔ #IDI

«Il semble normal de demander au ministre de rendre des comptes»

Bertrand Mertz était l'invité du IDI – Vers un procès d'Agnès Buzyn ?

(Re)voir l’émission :
⏯https://t.co/6ZY8ozoMBj pic.twitter.com/imAEz14A9f

— Interdit d'interdire (@IDIRTFr) September 15, 2021

 

BusinessBourse

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FLASH – La vaccination obligatoire contre la Covid-19 sera débattue au Sénat le 13 octobre, à l’initiative du PS. (Le Figaro)

FLASH – La vaccination obligatoire contre la Covid-19 sera débattue au Sénat le 13 octobre, à l’initiative du PS. (Le Figaro)

🇫🇷 [FLASH] La #vaccination obligatoire contre la #Covid_19 sera débattue au Sénat le 13 octobre, à l'initiative du #PS. (Le Figaro) #ObligationVaccinale #COVID19France

— La Plume Libre (@LPLdirect) September 15, 2021

BusinessBourse

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Charles Gave : Le grand débat des années à venir sera de savoir: combien #Macron & #Véran ont-ils tué de gens ?

👍Excellent Charles GAVE @IdLibertes :
-Pourquoi le gouvernement refuse de publier la statistique des gens morts dans les 28 jours de leur vaccination❓
-Le grand débat des années à venir sera de savoir: combien #Macron & #Véran ont-ils tué de gens❓ pic.twitter.com/OXwgv4vuQt

— Patrick Edery (@patrick_edery) September 15, 2021

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Obligation vaccinale: la «colère noire» des «blouses blanches»

À compter de ce mercredi 15 septembre, l’obligation vaccinale s’impose en France à différents corps de métiers. Notamment au personnel de santé. Or certains soignants n’entendent pas se plier à la loi et envisagent de rendre leurs blouses. Même marginal, le manque d’effectifs qui en découlerait pourrait handicaper un système hospitalier déjà fragilisé par la crise du Covid-19. La coupe est-elle pleine pour l’hôpital? Ou est-il encore assez solide pour encaisser ce nouveau coup dur? Enfin, es manifestations et les grèves entamées en 2019 contre la politique de santé du gouvernement vont-elles repartir de plus belle?

Pour en parler, Sputnik donne la parole au docteur Bernard Kron, membre de l’Académie nationale de chirurgie et auteur de l’ouvrage Blouses blanches, colère noire (éditions Max Milo).

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Vaccination obligatoire : une infirmière refuse de se faire vacciner quitte à changer de métier

Des soignants au pied du mur face à l’obligation vaccinale. Ils ont jusqu’à mercredi pour recevoir leurs injections sinon leur activité et leur salaire seront suspendus. Une obligation qui concerne le personnel hospitalier, mais aussi celui des Ehpad, et même les indépendants.

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Docteur Catherine Dubien : « Aujourd’hui, le vaccin n’est plus un acte médical. C’est devenu un acte politique. »

RMC est une radio généraliste, essentiellement axée sur l’actualité et sur l’interactivité avec les auditeurs, dans un format 100% parlé, inédit en France. La grille des programmes de RMC s’articule autour de rendez-vous phares comme Apolline Matin (6h-8h30), Bourdin Direct (8h30-9h), les Grandes Gueules (9h-12h) ou Neumann/Lechypre (12h-15h)

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Le chef d’État major de l’armée américaine accusé de trahison pour avoir secrètement contacté la Chine, dans le dos de Trump, leur assurant qu’aucune opération militaire ne serait menée contre eux

Washington – Le plus haut gradé du Pentagone s’inquiétait tellement de l’état mental de Donald Trump dans les derniers jours de son mandat qu’il a pris secrètement des mesures pour éviter une guerre avec la Chine, rapporte un nouveau livre.

Le chef d’état-major de l’armée américaine, le général Mark Milley, a téléphoné à son homologue chinois pour lui assurer que les Etats-Unis n’attaqueraient pas la Chine, affirment les journalistes du Washington Post, Bob Woodward et Robert Costa, dans leur ouvrage “Péril“, à paraître dans les prochains jours.

Selon des extraits publiés par le Washington Post et CNN, le général Milley a aussi fait promettre à ses adjoints de ne pas obéir immédiatement à un éventuel ordre extrême de Donald Trump, notamment sur l’usage de l’arme nucléaire, après la défaite électorale du président républicain le 3 novembre.

Les services de renseignement américains ayant conclu que la Chine considérait une attaque américaine comme imminente, le chef d’état-major a appelé le général Li Zuocheng deux fois: le 30 octobre, un peu avant le scrutin présidentiel américain, et le 8 janvier, deux jours après l’assaut des partisans de Donald Trump contre le Capitole.

Général Li, je veux vous assurer que l’Etat américain est stable et que tout va bien se passer“, lui a-t-il dit lors du premier coup de fil, selon ce livre basé sur les témoignages anonymes de 200 responsables américains. “Nous n’allons pas attaquer ni mener d’opérations militaires contre vous“.

(…)

Je suppose qu’il sera jugé pour trahison s’il a échangé avec son homologue chinois derrière le dos du président“, a lancé le milliardaire républicain dans un communiqué.

L’Express

Le camp Trump a trouvé un allié inattendu en Alexander Vindman, un lieutenant-colonel qui avait témoigné contre Donald Trump lors de la première procédure de destitution.

Si c’est vrai, le [général] Milley doit démissionner. Il a usurpé l’autorité civile, brisé la chaîne de commandement et violé le principe sacro-saint du contrôle civil sur l’armée, a-t-il écrit sur Twitter.

Radio Canada

2. Mais cette info, inédite dans l'histoire US à ma connaissance, pose de très lourdes questions: est-il normal, en #démocratie, qu'un chef militaire qui doit obéir aux autorités civiles décide de court-circuiter un président ELU pour parler secrètement à 1 puissance ennemie?

— Corentin Sellin (@CorentinSellin) September 14, 2021

4. Par ailleurs, cette information est 1 aubaine pour #Trump qui a passé 4 ans à dénoncer un "Etat profond" entravant chacune de ses actions (avec cette forte nuance qu'il a nommé #Milley). Comment ne pas considérer ici a minima que c'est 1 acte de profonde déloyauté envers lui?

— Corentin Sellin (@CorentinSellin) September 14, 2021

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Création de nouvelles salles de shoot à Paris : Jean Castex valide la demande d’Anne Hidalgo

Dans un courrier adressé à Anne Hidalgo, le gouvernement dit vouloir poursuivre le déploiement de l’offre de soins, dans le cadre du plan crack signé en 2019 entre la ville et l’Etat. “La création de nouveaux lieux dédiés à l’accueil et au repos sera soutenue par les services de l’Etat” sous réserve d’une offre et d’une localisation adaptées, écrit le Premier ministre qui veut “offrir aux consommateurs des lieux de repos et un parcours de sevrage de qualité” et veut poursuivre le déploiement de l’offre de soins dans le cadre du plan crack signé en 2019 entre l’Etat et la Ville.

Si le Premier ministre n’évoque pas explicitement l’aménagement de nouvelles salles de consommation à moindre risque (SCMR), dites “salles de shoot”, sujet de crispation politique comme avec les riverains, les quatre nouveaux sites proposés fin août par Anne Hidalgo “ont ainsi vocation à s’inscrire dans le cadre expérimental offert par la loi du 24 janvier 2016, que le gouvernement prendra l’initiative de proroger” avec le projet de loi de financement de la sécurité sociale présenté en Conseil des ministres le 6 octobre.
Le ministère de la santé tire un bilan positif des deux salles de shoot existantes

(…) France Bleu

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Prise de contrôle de l’Afghanistan par les Talibans : le pire échec de toute l’histoire pour l’appareil de renseignements étasunien

Par Andrew Korybko − Le 31 août 2021 − Source Oriental Review

andrew-korybko

La prise de contrôle centrale relève que la supériorité technologique des États-Unis n’a servi à rien durant la guerre en Afghanistan, et que les sources humaines de renseignements dont ceux-ci dépendaient n’étaient pas assez fiables.

La CIA prévoyait de fermer ses bases de satellites en Afghanistan, et de rapatrier tout son personnel à Kaboul au début de l’été.

 

L’histoire retiendra que les États-Unis n’ont jamais connu d’échec plus cuisant, en matière de renseignements, que la prise de contrôle de l’Afghanistan par les Talibans. Des voix contrariennes pourraient évoquer Pearl Harbor ou le 11 septembre, mais on a découvert depuis que certaines personnes au moins, aux États-Unis, étaient au courant de ces deux attaques avant qu’elles se produisent, même si aucune action ne fut entreprise à l’avance pour les empêcher, quelles que soient les hypothèses que l’on puisse émettre pour expliquer cela. Pour ce qui concerne la guerre en Irak, que certains pourraient également évoquer, elle n’a pas sa place dans ce contexte, car les renseignements sur la base desquels elle fut lancée avaient été fabriqués, et n’avaient été partagés avec le public que pour manipuler les perceptions en soutien de cette campagne planifiée d’avance. La prise de contrôle de l’Afghanistan par les Talibans est complètement différente de ces trois exemples, car la communauté des renseignements étasuniens a totalement échoué à anticiper ce scénario.

Il est exact que certains, à la CIA et au département d’État, ont émis des avertissements à l’avance à ce sujet durant l’été, mais il était trop tard pour que cela change quoi que ce fût après que la machine militaire étasunienne a déclenché son retrait. Ceci est absolument inacceptable d’un point de vue professionnel, car on savait depuis un bon moment déjà, parmi les membres des administrations permanentes des armées, du renseignement, et de la diplomatie (l’« État profond« ) que les États-Unis étaient en train de perdre la guerre. On en a la preuve par le journal de guerre afghan mis à disposition par Wikileaks, couvrant la phase du conflit étalée entre 2004 et 2010, ainsi que par les Afghanistan Papers, obtenus par le Washington Post en 2019, après une demande émise dans le cadre du Freedom Of Information Act. Ces deux éléments ont établi que l’« État profond » mentait au sujet de la guerre, pleinement au courant de la corruption, et pessimiste quant aux perspectives du conflit.

Ces observations internes n’impliquaient pas automatiquement que les Talibans allaient s’emparer de l’Afghanistan avant même la fin du retrait étasunien, mais elles suggéraient très fortement qu’ils pourraient inévitablement finir par le faire. Ce scénario dramatique a été raté par l’« État profond », du fait que ses membres s’étaient mis à croire en leurs propres mensonges intéressés au sujet de la guerre, après les avoir montés pour duper le grand public. Après un temps, ils sont devenus incapables de déceler objectivement la vérité parmi les éléments faux. Ils savaient que l’Armée Nationale Afghane (ANA) était extrêmement corrompue et mal entraînée, mais ils n’avaient pas bien évalué à quel stade de démoralisation elle était tombée, surtout après que le président Joe Biden s’engagea à poursuivre le retrait annoncé par son prédécesseur, même si l’échéance en avait été reportée.

Un autre facteur majeur qu’ils ont raté est l’attrait réellement populaire, et à croissance rapide, que les Talibans ont exercé sur les Afghans moyens, surtout ceux enrôlés dans l’Armée nationale afghane. Le groupe est parvenu à se requalifier comme mouvement de libération nationale, quoique toujours désigné comme terroriste par la Russie et le reste de la communauté internationale. Ils ont parvenu à se présenter de manière convaincante comme le soi-disant « moindre mal » après que les États-Unis et leurs alliés de l’ANA ont tué d’innombrables civils, considérés comme des « dommages collatéraux », durant les opérations menées depuis presque vingt ans, supposément contre les Talibans. Les Talibans ont également pris un positionnement ferme face à la corruption, incorporé davantage de minorités en leurs rangs (y compris parmi leurs dirigeants), et sont ainsi parvenus à infiltrer idéologiquement une grande partie de l’ANA.

Ce dénouement, mentionné ci-avant, a débouché sur un entraînement, pratiqué par les États-Unis sans le savoir, au bénéfice de sympathisants des Talibans, sur la manière d’opérer les équipements militaires déployés pour 85 milliards de dollars, laissés en arrière lors du retrait, précisément pour lutter contre ce groupe. C’est la raison pour laquelle tant de soldats afghans se sont rendus en masse, une fois que les Talibans atteignirent les portes de leur ville, surtout après que certains des plus braves parmi eux soient devenus totalement démoralisés par le fait que leur parrain étranger leur avait coupé tout soutien aérien. Le gouvernement Ghani resta par conséquent plus ou moins éphémère, et n’exista jamais réellement en pratique hors de Kaboul, et peut-être dans quelques autres lieux, comme une ou deux villes importantes. Au sujet de l’ancien président, il a défié ses parrains en refusant de démissionner, ce qui aurait facilité le gouvernement de transition que les États-Unis comptaient créer avant leur retrait, afin de conserver quelque influence.

Les États-Unis pensaient que Ghani était leur marionnette, et s’il le fut véritablement pour l’essentiel, son égo était bien trop développé pour qu’il démissionne ainsi, surtout après avoir mentionné qu’il tiendrait jusqu’à la fin des fins. Il a fini par fuir une fois qu’il a compris qu’il ne pouvait plus avoir confiance en ses propres hommes, parmi lesquels de nombreux éléments avaient sympathisé secrètement avec les Talibans, et ne voulaient pas risquer leur vie pour lui conserver Kaboul. L’hubris de Ghani l’a donc aveuglé face à cette réalité, tout comme la propre hubris hégémonique des États-Unis les ont aveuglés quant à son refus de principe de démissionner, en dépit du fait qu’il était leur marionnette. Comme écrit ci-avant, chacun croyait en ses propres mensonges, et pour des raisons de convenances personnelles ou professionnelles, et nul n’avait pour volonté d’évaluer objectivement la situation. Le résultat final en a été que les Talibans ont pris le contrôle, non seulement de l’Afghanistan, mais se sont également emparés de l’équipement militaire que les États-Unis y avaient laissé.

Pour l’ancien chef du contre-terrorisme de la CIA de la région : l’Afghanistan n’est pas qu’un échec du renseignement — c’est bien pire.

Rétrospectivement, on peut sans doute en conclure que cette situation a résulté de plusieurs facteurs convergents. Tout d’abord, l’« État profond » n’a pas été capable de reconnaître qu’il ne gagnait pas la guerre, quelle que soit la métrique conventionnelle pour en mesurer le succès, ni que ces métriques conventionnelles n’étaient pas adaptées au conflit dans lequel il était impliqué. Cela a conduit au second facteur, qui est qu’ils ont menti au public et même à leurs propres collègues, à tous les sujets, ce qui en troisième a créé la réalité alternative qu’ils se sont mis à croire et ont divorcé avec la réalité objective. Des renseignements humains fiables auraient contribué à enrayer ces tendances, mais manquaient, de toute évidence. En réalité, les Talibans disposaient sans doute d’innombrables agents doubles travaillant pour leur compte, et apportant aux États-Unis davantage d’informations soutenant leurs vœux pieux, pour les amener à poursuivre leur trajectoire contre-productive.

Le groupe est parvenu à réaliser cela parce que les États-Unis ne disposaient d’aucun autre moyen significatif d’obtenir des renseignements à son sujet. Les Talibans ne se sont pas appuyé sur des technologies modernes d’information ou de communication, à l’instar de la plupart des autres cibles du renseignement dans le monde. Leurs messages ne pouvaient par conséquent pas être interceptés ni analysés par la NSA, ce qui a découlé sur une dépendance disproportionnée des renseignements étasuniens à l’égard des sources humaines, dont la plupart étaient sans doute des sympathisants des Talibans (que ce soit depuis le début, ou sur le tard), voire des membres secrets du groupe. Durant tout ce temps, les Talibans ont fait tourner les États-Unis en bourrique, les envoyant à la chasse au dahu, et les trompant délibérément quant à la réelle étendue de leur attrait sur le terrain pour la société afghane, ce qui a fini par déboucher sur cette campagne de libération d’une durée de deux semaines, sans précédent et quasiment sans verser de sang ; un franc succès.

La principale conclusion est que la supériorité technologique étasunienne est restée sans objet durant leur guerre contre l’Afghanistan, et que les sources humaines de renseignements n’étaient pas assez fiables. L’« État profond » a fini par croire en ses propres mensonges, ce qui a perpétré un cercle vicieux, contribuant à la formulation de politiques encore plus contre-productives, et peu de personnes dans la boucle avaient pour volonté d’évaluer objectivement la situation qu’ils avaient sous les yeux depuis le début. On peut par conséquent avancer que l’idéologie a constitué le facteur le plus déterminant de ce conflit : l’idéologie des Talibans a attiré suffisamment d’Afghans dans ses rangs pour atteindre une supériorité en matière de renseignement dans la durée, cependant que l’idéologie libérale-démocratique étasunienne a convaincu ces derniers qu’il n’y avait pas de raison que leur mission de construction d’une nation pût jamais réellement échouer. Si les États-Unis avaient géré correctement ces deux facteurs, le débouché de la guerre aurait pu être différent.

Andrew Korybko est un analyste politique étasunien, établi à Moscou, spécialisé dans les relations entre la stratégie étasunienne en Afrique et en Eurasie, les nouvelles Routes de la soie chinoises, et la Guerre hybride.

Traduit par José Martí, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

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Éric Zemmour à la Croisée des Chemins : mon Livre

Mon Livre sort enfin le 16 septembre dans les librairies ! Il s’intitule : La France n’a pas dit son dernier mot J’y décrit des évènements inédits que j’ai vus et d’autres que j’ai tus…

Mon But: J’avais mis au jour dans le Suicide français la mécanique de l’idéologie progressiste qui a conduit notre pays à l’abîme. Mises en danger, ses élites ont compris que la survie de leur projet passerait par la radicalisation du processus de destruction. Rarement nous n’avons été aussi affaiblis, désunis, subvertis, envahis qu’aujourd’hui. Pas un jour sans sa provocation, sans sa déconstruction, sans sa dérision, sans son humiliation. J’ai décidé de poursuivre le récit des choses vues, des choses tues, trop longtemps tues. Pour que la France ne se contente pas d’avoir un futur mais trace aussi les voies d’un avenir. Pour continuer l’Histoire de France. L’Histoire n’est pas finie.

“La France n’a pas dit son dernier mot” : le dernier livre d’Eric Zemmour

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Dans la tête d’Eric Zemmour. Journal d’une autobiographie politique.

 » J’avais mis au jour dans le Suicide français la mécanique de l’idéologie progressiste qui a conduit notre pays à l’abîme. Mises en danger, ses élites ont compris que la survie de leur projet passerait par la radicalisation du processus de destruction.

Rarement nous n’avons été aussi affaiblis, désunis, subvertis, envahis qu’aujourd’hui.

Pas un jour sans sa provocation, sans sa déconstruction, sans sa dérision, sans son humiliation.

J’ai décidé de poursuivre le récit des choses vues, des choses tues, trop longtemps tues. Pour que la France ne se contente pas d’avoir un futur mais trace aussi les voies d’un avenir. Pour continuer l’histoire de France.

L’histoire n’est pas finie.

La France n’a pas dit son dernier mot « 

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Néo-ruraux et paysans : le choc ? – Le Zoom – Matthieu Falcone – TVL

Pour son deuxième roman « Campagne, Matthieu Falcone met en scène de jeunes citadins, pétris de certitudes, qui se sont installés dans un village de la France profonde afin d’y organiser une « grande fête participative ». Entre eux et les paysans, le choc est inévitable, le drame annoncé. Roman féroce et plein d’humanité sur le nouveau monde rural que s’approprient les urbains, modifiant ses règles et bouleversant ses coutumes ancestrales, « Campagne » est une réflexion profonde sur le désarroi des hommes et la puissance de la nature. Un conte moderne, cruel et bouleversant où l’on retrouve le style grinçant et la langue de Matthieu Falcone, l’auteur d’Un bon Samaritain.

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L’enfer numérique: Voyage au bout d’un Like

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Quelles sont les conséquences physiques de la dématérialisation ? Comment les données impalpables pèsent elles sur l’environnement ? Quel est le bilan carbone du numérique ? Autant de questions que les utilisateurs d’outils connectés en tout genre ne se posent pas. Et pourtant, la légèreté du net pourrait bien s’avérer insoutenable. Trois ans après sa formidable enquête sur les dessous des énergies vertes, « La guerre des métaux rares » (plus de 70.000 exemplaires toutes éditions confondues, traduit en plus de 10 langues) , Guillaume Pitron nous propose une enquête fascinante qui interroge le coût matériel du virtuel.

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Dernière crise avant l’apocalypse

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Dernière crise avant l'apocalypse
  • Giraud, Jean-baptiste (Author)
18,00 €
DISPONIBLE ICI

CARTOGRAPHIE DU CARNAGE À VENIR

Cinq ans déjà que Taïwan est assiégé par l’Armée Populaire de Libération. Le blocus de la zone Asie-Pacifique par la VIIe flotte américaine coupe le monde en deux. Tout est rationné. On dénombre plus d’un milliard d’affamés dans le monde.

Les pays qui dépendaient du tourisme mondial sont retournés à l’âge de pierre. Il n’y a de toute manière plus d’avions pour voyager, le kérosène a été interdit en même temps que les voitures thermiques et les piscines chauffées. Avoir 18 °C chez soi en hiver est un délit.

En Europe, le chômage n’est plus un problème : avec un taux de natalité de 0,98 enfant par femme, c’est le plein emploi. Dix millions de millennials inutiles s’abrutissent de séries télévisées à longueur de journée. Le (petit) revenu universel, versé également aux retraités à la place de leur pension, est passé par là.

Des millions de vieux survivent reclus chez eux, condamnés à mourir sans soins, même palliatifs, le système de santé de Monsieur-tout-le-monde ayant, lui aussi, fait faillite depuis bien longtemps. La plupart ont dû brader leur patrimoine, quand il n’a pas été saisi ou taxé pour rembourser les milliers de milliards de dettes publiques. L’inflation a ruiné les rentiers qui restaient.

Les Allemands, les Italiens, les Français, mais aussi les Coréens ou les Japonais s’apprêtent à disparaître en tant que peuples-nations avant la fin du siècle. Laissant la place libre à d’autres.

Si on ose affronter la réalité des chiffres en face, ce scénario apocalyptique arrive sur le monde à la vitesse d’une météorite.

Dernière crise avant l’Apocalypse montre comment la crise sanitaire sera inéluctablement suivie d’une crise sociale et politique apocalyptique, car plus rien ne sera comme avant.

La fin du monde tel que nous le connaissons est programmée. Sauf si…

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Darmanin, le solvant républicain

par h16

Attention mes petits amis, qu’on se le dise : dans notre République française résolument en marche, il y a des limites qu’on ne franchit sous aucun prétexte. L’une d’elle consiste par exemple à enfariner un maire. Trop c’est trop et dans ce cas, le ministre de l’Intérieur intervient.

C’est en effet à lasuite d’un étrange fait divers que Gérald Darmanin a décidé de sortir de la puissante léthargie qui le clouait dans le néant depuis des mois : découvrant qu’une association revendiquait le récent enfarinage du maire de Val-de-Reuil en Normandie, le minustre de l’Intérieur a décidé, devant les actes racistes appelant à la haine et à la discrimination de cette association, de la dissoudre purement et simplement.

Le 12 septembre dernier, on apprenait en effet qu’en pleine cérémonie de mariage, des militants de l’association « Ligue de défense noire africaine » (LDNA) déboulaient bruyamment et, après avoir brisé une porte, jetaient un paquet de farine sur le maire qui officiait à ce moment.

Ici, on pourra se réjouir que le représentant gouvernemental des forces de l’ordre se soit emparé d’un si brûlant dossier. Il faut dire que cette association n’en était pas à son coup d’essai et, plus à propos encore, faisait irruption dans la cérémonie municipale alors que les tensions s’étaient accumulées à Val-de-Reuil depuis plusieurs jours. Il apparaît en effet que le 5 septembre dernier, une simple dispute entre deux mineurs – l’un d’origine kurde, l’autre d’origine sénégalaise – aurait conduit à une violente échauffourée impliquant plusieurs douzaines de personnes (on évoque une centaine d’individus) faisant finalement plusieurs blessés graves. La presse locale évoque ainsi des affrontements entre individus armés de bâtons, barres de fer, hachettes et couteaux, de hachettes et de battes de baseball pour le quotidien Paris-Normandie.

Ces affrontements ont été suivis, le 7 septembre, de nouvelles tensions avec jets de projectiles divers sur la police ainsi que des manifestations de la part de la communauté kurde dont les participants auront été dispersés à coups de lacrymogènes. On goûtera d’ailleurs au caractère particulièrement étudié de la dépêche relayée par les papiers locaux et qui fait un usage industriel de l’euphémisme ainsi qu’un remarquable travail d’édulcoration en reprenant la parole politique ayant accompagné les exactions des communautés locales.

Ainsi, pour le maire, circulez, il n’y a rien à voir de communautaire dans ces petites dissensions ; tout juste s’agit-il là de l’expression pétulante des différences de caractères chez ces Rolivalois pittoresques ! Comme veut le croire l’édile,

« La solidarité est le vrai visage de Val-de-Reuil. Je souhaite redire ma croyance et ma confiance dans la communauté, une et indivisible, que forment les Rolivalois. Elle est forte. »

La Zizanie

Moyennant quoi, tout ceci se terminera – soyons-en sûrs – par des subventions chansons et un grand banquet de sangliers moutons sous une lune clémente et avec la bienveillance républicaine qui sied au décor.

Mais bon, en attendant et par mesure d’apaisement et de prudence, Gérald le ministre réveillé a donc décidé de dissoudre l’association dont certains militants se sont comportés de façon indigne. La LDNA va disparaître et avec elle tous les problèmes pas du tout communautaires sur lesquels elle mettait un nom.

L’ironie du sort veut que les Kurdes effervescents qui manifestèrent et furent dispersés à coups de lacrymogènes étaient issus du PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan, célèbre troupe de joyeux drilles quelque peu mouillés dans le terrorisme, le trafic d’armes et les manifestations pacifiques (biffez la mention fausse).

Or, le PKK n’a pas d’existence légale en France (l’organisation étant reconnue comme terroriste en France) et est donc dans la même situation juridique que le sera l’association LDNA une fois dissoute.

On comprend dès lors toute la puissance et l’ampleur de la décision du brave Gérald qui assure ainsi une efficacité retentissante à cette dissolution très médiatisée. Au moins pourra-t-on écrire, à la prochaine controverse épistémologique entre Sénégalais et Kurdes de la région, qu’aucune association ou organisation n’est directement mêlée à ces ennuyeux pugilats qui froissent ce vivrensemble si doux qu’on observe de plus en plus dans le reste du pays.

Car, pendant que le ministre Darmanin fait de la paperasserie en dissolvant de l’association à grands coups de moulinets oratoires, le pays continue de chanter et de danser dans la bonne humeur d’une France apaisée, comme à Saint-Fons où des policiers ont été pris à partie lors d’une intervention pour des dégradations… sur le commissariat local.

Las, le petit chenapan responsable de ces altérations inesthétiques, aidé par une vingtaine d’individus qui ont bombardé le poste de police de projectiles divers, a fini par s’enfuir, dans une redite d’un incident survenu la semaine précédente à Marseille.

Darmanin agira donc pour dissoudre LDNA (et c’est une bonne chose qui aurait probablement dû être faite plus tôt), mais on se demande ce que le ministre va nous trouver dans sa grande besace pour résoudre les petits soucis de Grigny où des policiers sont tombés dans un guet-apens, ou ce qu’il va nous dégotter pour calmer les problèmes de Corbeil-Essonnes où les Tarterêts sont régulièrement l’objet de nuits agitées et d’échanges de mots durs entre les différentes populations locales et leurs aimables forces de l’ordre.

Gageons que Gérald, qui a plus d’un tour dans son grand sac de ministre macronien, trouvera l’une ou l’autre marotte juridique à réformer, l’un ou l’autre gadget républicain à mettre en place et qu’enfin, le calme reviendra dans ces nombreux endroits où l’on sent poindre comme une envie de violence et un sentiment de moins en moins diffus d’insécurité républicaine.

Et grâce à l’action décisive de Gérald, croyez-moi, ce pays n’est pas foutu.


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Sur le web

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Les injections anti-covid ne font plus florès : les chiffres au plus bas depuis fin février

Après le sursaut de juillet, qui avait suivi les annonces d’Emmanuel Macron, la vaccination s’est effondrée en France de façon continue depuis sept semaines. Près de 9 millions de personnes « cibles » ne sont pas encore vaccinées, selon le ministère de la Santé.

 

La semaine dernière, moins de 1,4 million d’injections de vaccin anti-covid ont été effectuées en France – soit moitié moins que deux semaines plus tôt, qui était déjà une « mauvaise » semaine.

Lors des journées « records » de fin juillet, on recensait près de 5 millions d’injections par semaine, avec des pics à près de 900 000 doses sur une seule journée. Cette envolée de la vaccination avait immédiatement suivi les annonces d’Emmanuel Macron, le 12 juillet. Le président de la République avait alors détaillé un certain nombre d’incitations à la vaccination (tests « de confort » prochainement plus remboursés, élargissement du pass sanitaire, etc.).

Mais depuis sept semaines, les chiffres de la vaccination s’effondrent de façon constante et régulière. Du côté des seules premières doses, moins de 500 000 injections ont été réalisées sur une semaine entière – du jamais-vu depuis fin février.

Il n’y a en fait jamais eu aussi peu de candidats à la vaccination en cette mi-septembre que fin février, quand les doses manquaient encore et qu’il était quasiment impossible d’obtenir rapidement un rendez-vous.

Résultat : l’objectif de 50 millions de « premières doses », un temps annoncé pour fin août, puis pour début septembre, n’a toujours pas été atteint. Loin s’en faut : au rythme actuel, il faudrait encore une grosse semaine pour l’atteindre, soit presque fin septembre.

Lire la suite de l’article sur dna.fr

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Jean-Baptiste Giraud – « Quel monde après le covid-19 ? »

André Bercoff reçoit Jean-Baptiste Giraud, co-auteur de « Dernière crise avant l’Apocalypse » (éditions Ring).

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Guillaume Pitron – « L’enfer numérique : voyage au bout d’un like »

André Bercoff reçoit Guillaume Pitron, journaliste et spécialiste de la géopolitique des matières premières pour « L’enfer numérique : voyage au bout d’un like »(éditions Les Liens qui libèrent).

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« Ça ne me touche pas ! » : le ton monte entre Éric Zemmour et Jean-Jacques Bourdin

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Dans la tête d’Eric Zemmour. Journal d’une autobiographie politique.

 » J’avais mis au jour dans le Suicide français la mécanique de l’idéologie progressiste qui a conduit notre pays à l’abîme. Mises en danger, ses élites ont compris que la survie de leur projet passerait par la radicalisation du processus de destruction.

Rarement nous n’avons été aussi affaiblis, désunis, subvertis, envahis qu’aujourd’hui.

Pas un jour sans sa provocation, sans sa déconstruction, sans sa dérision, sans son humiliation.

J’ai décidé de poursuivre le récit des choses vues, des choses tues, trop longtemps tues. Pour que la France ne se contente pas d’avoir un futur mais trace aussi les voies d’un avenir. Pour continuer l’histoire de France.

L’histoire n’est pas finie.

La France n’a pas dit son dernier mot « 

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Son mari décède des suites du vaccin. Qui est responsable ? témoignage bouleversant

Un témoignage intense de Marie Carmen Lattuchella ayant perdu son mari le 9 août, quelques semaines seulement après qu’il avait reçu le vaXin. Son mari n’ayant eu aucun antécédent médical et prenant soin de sa santé, est parti dans son sommeil, sans qu’aucun signe n’ait pu laisser penser à ses proches qu’ils ne reverraient pas son sourire le lendemain.

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Soignants dédaignés : « Je fais des tests PCR régulièrement, je suis négative donc je peux aller partout, sauf à mon travail… 34 ans de loyaux services, et demain, je ne gagnerai plus d’argent ! »

Une infimière : « Dites-moi, comment peut-on laisser faire tout ça? Comment peut-on accepter cette situation qui n’a aucun sens? Les perturbations à venir au niveau du suivi des prises en charges des patients va devenir inacceptable…Pourquoi tant de mépris envers les soignats qui ne souhaitent pas se faire vacciner? »

#SputnikReportage | Soignants non vaccinés: vers des perturbations dans les hôpitaux?https://t.co/tEnP5m3cLz pic.twitter.com/5d7EyPuZ27

— Sputnik France (@sputnik_fr) September 14, 2021

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Allemagne : Le médecin légiste en chef, Peter Schirmacher, tire la sonnette d’alarme des séquelles mortelles suite à la vaccination… « 30 à 40% des décès sont directement liés aux vaccins contre le Covid ! »

Allemagne: Le médecin légiste en chef, Peter Schirmacher, tire la sonnette d’alarme des séquelles mortelles suite à la vaccination… « 30 à 40% des décès sont directement liés aux vaccins contre le Covid ! »

German Chief Pathologist Sounds Alarm on Fatal Covid Vaccine Injuries: “Jab is Cause of Death in 30-40% of Autopsies of Recently Vaccinated” – The Expose https://t.co/5Gj0Uxgnmg

— Nicole Elisei (@EliseiNicole) September 14, 2021

BusinessBourse

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Prs Raoult et Colson – Vie et mort des variants du SARS-CoV-2

Prs Raoult et Colson – Vie et mort des variants du SARS-CoV-2

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Me Di Vizio, retour sur la crise sanitaire et ce qu’elle dit de ce monde

Sur un ton quelque peu désabusé, pour ne pas dire défaitiste car ce n’est pas tout à fait le cas, Me Di Vizio, illustre inconnu sorti de l’anonymat au hasard de la crise sanitaire, revient sur la situation en France et dans le monde, depuis le début de cette escroquerie politico-médico-financière jusqu’à nos jours. Très grand connaisseur du dossier du Covid-19 par son métier d’avocat et la défense de nombreux clients dont le Pr Raoult, il analyse dans cette vidéo les tenants et les aboutissants de cette incroyable fraude généralisée et, prenant de la hauteur, exprime son avis sur ce que cela dit de notre monde. Ecrasé par le rouleau compresseur médiatique, Fabrice Di Vizio qui n’est ni taillé ni formé pour une telle violence et une telle malhonnêteté de la part de l’adversaire révèle qu’il va bientôt se mettre en retrait. Un témoignage presque testamentaire qui en dit long sur notre époque devenue folle.

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Trump évoque ses liens avec Zuckerberg : « Il venait à la Maison-Blanche pour me faire de la lèche »

Dans une interview, l’ex-président républicain est revenu sur les relations qu’il entretenait avec le patron de Facebook en des termes qui ont déclenché l’hilarité des individus présents.

 

Dans une interview accordée à la chaîne d’information en continu Fox News, Donald Trump a évoqué sans ambages la nature des relations qu’il entretenait avec le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg.

L’ancien président des États-Unis s’est exprimé en ces termes : « He used to come to the White house to kiss my ass », ce qui peut se traduire poliment par : « Il venait à la Maison Blanche pour me faire de la lèche ». « To kiss my ass », se traduit littéralement par « pour m’embrasser le c** », ce qui a provoqué l’hilarité des personnes présentes dans la pièce.

Et de poursuivre : « Je disais : « oh, c’est sympa, le chef de Facebook vient avec son adorable femme, ils viennent et dînent avec moi à la Maison-Blanche ! » Et puis vous voyez ce qu’ils ont fait à mon égard et envers les républicains, et c’est assez fou, mais ainsi va le monde. »

Le milliardaire républicain faisait allusion à son éviction de Twitter et Facebook alors qu’il était encore président, après avoir été accusé d’avoir encouragé l’invasion du Capitole par la foule de ses partisans pendant la cérémonie de certification de la victoire de son rival Joe Biden le 6 janvier. Un bannissement critiqué par les conservateurs qui jugent que les réseaux sociaux s’attaquent ainsi à la liberté d’expression, et qui a entraîné en juillet dernier le dépôt d’une plainte par Donald Trump contre ces deux géants des réseaux sociaux ainsi que contre Google. Avant d’en être banni, il comptait près de 89 millions d’abonnés sur Twitter, 35 millions sur Facebook et 24 millions sur Instagram.

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Covid : le gouvernement britannique ouvre la « vaccination » aux 12-15 ans

L’Angleterre va proposer aux 12-15 ans de se faire vacciner contre le Covid-19 dès la semaine prochaine, a annoncé le gouvernement lundi 13 septembre, suivant l’avis rendu par les médecins-chefs des quatre nations du Royaume-Uni (Angleterre, Écosse, Pays de Galles et Irlande du Nord).

 

Le programme de vaccination se fera par l’intermédiaire des établissements scolaires comme c’est déjà le cas pour d’autres vaccins, avec le consentement des parents ou responsables, selon le ministère de la Santé.

[…]

Compétents en matière de santé, les gouvernements locaux écossais, gallois et nord-irlandais devront à leur tour faire connaître leur décision.

La recommandation des médecins-chefs diffère des conclusions du comité qui supervise la campagne de vaccination, faisant craindre une réticence de la part des familles à l’appliquer malgré les craintes liées à la récente rentrée scolaire.

Elle signifie que 3 millions d’adolescents de cette tranche d’âge seraient éligibles au Royaume-Uni pour recevoir une première et en l’état unique dose du vaccin Pfizer/BioNTech.

Les quatre médecins-chefs britanniques ont en outre demandé au comité de se prononcer sur l’administration d’une deuxième dose aux adolescents de cette tranche d’âge, quand davantage de données seront disponibles dans le monde.

[…]

En dépit des inquiétudes liées à la rentrée scolaire, le comité (JCVI) avait estimé il y a dix jours que le bénéfice d’étendre la vaccination aux 12-15 ans était marginal. Le virus présente un faible risque pour les enfants en bonne santé, avait-il estimé tout en recommandant au gouvernement de solliciter d’autres avis.

[…]

Lire l’intégralité de l’article sur nouvelobs.com

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Les Français et leur rapport aux nouvelles technologies

Les Français et leur rapport aux nouvelles technologies

Mises au point pour apporter des solutions à des besoins spécifiques, les nouvelles technologies connaissent un accueil mitigé de la part des utilisateurs. Ainsi, les Français et plus singulièrement les professionnels des PME, entretiennent avec celles-ci des rapports particuliers. Comment les nouvelles technologies sont-elles globalement perçues par les Français ? Les Français leur accordent-ils un intérêt particulier? Et sont-ils suffisamment informés sur les questions relatives à ces nouvelles technologies ? Le besoin de trouver des réponses à ces différentes interrogations a conduit les experts de GetApp à mener un sondage. Cette enquête réalisée sur le territoire français du 17 février au 1er mars 2021 vous est résumée ici.

Les spécificités du sondage GetApp

Moteur de recherche employé par les PME pour trouver les logiciels qui répondent à leurs besoins, GetApp est une référence en matière de recommandation de solutions informatiques. L’enquête réalisée par les experts de cette plateforme a permis d’interroger un effectif considérable de 836 professionnels des PME en France. Cet effectif est composé de professionnels âgés d’au moins 18 ans et qui résident en France. De même, les sondés possèdent tous une situation professionnelle active et sont travailleurs soit à temps plein, soit à temps partiel. Les personnes interrogées proviennent de secteurs d’activité divers et travaillent dans des PME.

Quels sont les résultats du sondage GetApp ?

Les experts de GetApp sont arrivés à plusieurs conclusions dont voici l’essentiel à retenir :

74 % des personnes interrogées suivent de près les nouvelles technologies

Les personnes interrogées, toutes professionnelles au sein de PME, affirment qu’elles portent un intérêt particulier aux nouvelles technologies et en suivent l’actualité de près. Des technologies d’assistance vocale aux applications de réalité virtuelle, sans occulter l’intelligence artificielle, la 5G ou la reconnaissance biométrique, les sondés sont nombreux à essayer ou à adopter les nouvelles technologies. À titre d’exemple, 49 % des personnes de ce groupe affirment qu’elles aiment essayer les nouvelles technologies lors de leur sortie. De même, 25 % affirment qu’elles procèdent toujours à l’acquisition de nouvelles technologies mises sur le marché. 24 % adoptent une posture d’acquéreurs tardifs, puisqu’elles se contentent d’utiliser les mêmes outils jusqu’à leur obsolescence. Enfin, une frange de ce groupe de répondants, soit 2 %, affirme limiter autant que faire se peut leur recours aux nouvelles technologies.

41 % des personnes interrogées perçoivent la technologie comme un moteur économique et compétitif

Les répondants de ce groupe considèrent pour la plupart les nouvelles technologies comme un facteur décisif de prospérité économique. En outre, 41 % sont convaincus que les nouvelles technologies aident l’économie à devenir plus compétitive. Pour 35 % d’entre eux, les avantages de la technologie se révèlent plus nombreux que ses potentiels effets négatifs. 22 % des personnes interrogées estiment quant à elles que les avancées technologiques créent plus d’emplois qu’elles n’en suppriment.

30 % des personnes interrogées jugent la vitesse de changement en technologie difficile à suivre

Pour ce groupe de répondants, les nouvelles technologies évoluent à une vitesse qui se révèle difficile à suivre. Ainsi, pour 30 % d’entre eux, la vitesse de changement technologique est trop rapide, et pour 22 % d’entre eux, des consultations citoyennes devraient pouvoir permettre de participer aux débats sur les technologies controversées. Enfin, 15 % pensent que le gouvernement informe suffisamment les citoyens sur les conséquences de la technologie.
Retrouvez les principaux chiffres de l’enquête dans l’infographie réalisée par GetApp :

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Vaccination Obligatoire Des Soignants : Maintenant, La Situation Est Catastrophique !

La vaccination obligatoire des soignants entre en application demain. Et la situation est catastrophique dans un grand nombre d’établissements : malgré la menace de perdre leur emploi, 12 % des soignants ne se sont pas faits vaccinés. Dans un secteur déjà en pénurie de personnel, ce sont 300.000 professionnels qui vont quitter leur emploi demain. En cas d’accident, la qualité des soins que vous recevrez risque-t-elle de s’en ressentir ?

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Alexandre Langlois – Affaire Benalla: le syndicat VIGI-CGT Police porte plainte

André Bercoff reçoit Alexandre Langlois, policier et ancien membre du syndicat VIGI, seul policiers partie civile du procès Benalla.

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Vacciner sans consentement et sous chantage n’est pas un acte d’amour mais un viol

par Nicole Delépine.

Ne cédons plus au chantage sanitaire Il n’y a plus d’épidémie.

Crise-covid. Vous ne pouvez plus dire…

• « Crise-covid. Vous ne pouvez plus dire… », Benoit et Moi (benoit-et-moi.fr)

« Le cri d’une députée italienne du Mouvement 5 étoiles, Sara Cunial, exclue de son parti (qui est actuellement au sein de la coalition gouvernementale menée par le banquier Draghi) pour avoir tenu des propos hors des clous à propos de la gestion de la crise sanitaire : elle interpelle ses collègues lors d’un débat à la Chambre sur le « Green Pass ». Seule contre tous, dans un magnifique élan de courage. En conclusion, elle s’adresse directement au Pape. On attend vainement la même chose en France ».

*

Vous ne pouvez plus dire que se faire vacciner est un acte d’amour car un acte d’amour sans consentement et sous chantage s’appelle un viol.

Original en italien trouvé sur ce non moins formidable site : korazym.org/la-dichiarazione-di-voto-di-sara-cunial-alla-camera-durante-la-discussione-del-vergognoso-decreto-green-pass

Vous ne pouvez plus dire qu’il s’agit d’une urgence, car cela fait maintenant presque deux ans que cette gestion hystérique a commencé.

Vous ne pouvez plus dire que l’on ne sait rien du COVID, car il existe maintenant une littérature très solide, qui remonte même à avant la soi-disant pandémie.

Vous ne pouvez plus dire qu’il n’y a pas de remèdes, car les remèdes sont connus depuis le printemps 2020, et maintenant l’EMA (Agence européenne de médicaments] a même commencé à approuver les premiers médicaments.

Vous ne pouvez plus dire que le plasma convalescent n’est pas une solution pour les cas qui ne nécessitent pas d’hospitalisation, car ceux qui l’ont démontré l’ont payé très cher [le principal promoteur de cette thérapie, le Prof. De Donno, chef de service à Mantoue, a très mal vécu le rejet dont elle a été l’objet, et il vient de se suicider, cf. blog du Dr Gulisano, ndt].

Vous ne pouvez plus dire que le vaccin est la seule alternative, car il ne s’agit pas d’un vaccin mais d’une thérapie génique expérimentale, et il est illégal de forcer indirectement les Italiens à être des cobayes dans cette expérience.

Vous ne pouvez plus dire que les vaccins ne sont pas expérimentaux, car même les tests du premier vaccin autorisé ne sont pas encore terminés.

Vous ne pouvez plus dire que les vaccins sont sûrs car vous ne savez même pas ce qu’ils contiennent. Au contraire, les nouvelles du monde entier sont claires : des millions de lots ont été confisqués dans de nombreux pays en raison de la présence de substances étrangères, dont certaines très dangereuses, qui n’ont pas été reconnues et ne sont pas indiquées sur l’étiquette.

Vous ne pouvez plus dire qu’il est impossible d’obtenir une immunité collective sans le vaccin, car il a été prouvé qu’une grande partie de la population est déjà immunisée sans ce sérum, raison pour laquelle vous ne voulez pas que soient diffusés les tests sérologiques correspondants.

Vous ne pouvez plus dire que les vaccins sont efficaces, car on a fait les comptes, et la diminution du risque est à peine supérieure à zéro.

Vous ne pouvez plus dire qu’il n’y a pas de risque dans la vaccination, car les chiffres des réactions indésirables des bases de données en Grande-Bretagne, aux États-Unis et en Europe parlent d’eux-mêmes. Lisez-les !

Vous ne pouvez plus dire que votre stratégie est le vaccin volontaire, car vous contraignez lentement tout le monde à le faire indirectement, par le chantage social, la traque et le mobbing. Vous utilisez la pandémie comme excuse pour les réformes sociales, économiques et du travail « sang et larmes » que votre Recovery exige comme rançon.

Vous ne pouvez plus dire que toutes les mesures mises en place ne sont que pour l’urgence, car l’OMS a publié un document – financé par Bill Gates et Rockefeller – sur l’utilisation permanente du passeport vaccinal.

Vous ne pouvez plus dire « l’Europe nous le demande », car dans le règlement 2021/953 de l’UE, à l’article 36, il est écrit : « il est nécessaire d’éviter toute discrimination directe ou indirecte à l’encontre des personnes qui choisissent de ne pas être vaccinées ». Une phrase qui, dans le SEUL CAS de la TRADUCTION ITALIENNE, a été habilement dissimulée par les petites mains des Palais [du gouvernement] pilotés par les voleurs de vérité qui aiment saboter les textes normatifs de référence. Le but du Pass Covid européen – qui n’est vert qu’en Italie (évidemment en accord avec les visions nucléaires du ministre Cingolani) – est de « faciliter l’exercice du DROIT DE LIBRE CIRCULATION par les détenteurs ». NOTEZ « LIBRE », et non « SOUS CHANTAGE ». L’article 3, paragraphe 6, du règlement stipule : « La possession des certificats visés au paragraphe 1 ne constitue pas une condition préalable à l’exercice de la liberté de circulation ».

Vous ne pouvez plus dire que vous respectez la priorité des sources normatives car en acceptant le compromis au rabais pour les [tests] salivaires, dont la mise en œuvre est réglementée par la fameuse Circulaire du ministère de la Santé, vous établissez qu’avec un pizzino [ndt: du mot sicilien pizzinu signifiant « petit bout de papier ». Utilisé pour désigner de petits bouts de papier échangés de la main à la main par la mafia sicilienne pour les communications sensibles. Mais aussi les papiers que les députés et les sénateurs échangent au Parlement] de Speranza [ministre de la Santé] vous décidez de la vie ou de la mort sociale, professionnelle et économique des citoyens italiens et de ce pays. Je vous rappelle que les tests salivaires rapides ont la même efficacité et donc le même taux d’erreur que les [test] nasaux chinois de torture.

Vous ne pouvez plus raconter la fable de l’immunisation que les vendeurs de vaccins savent si bien raconter, même ici. Combien de collègues testés, ou pire, de collègues vaccinés, ici, peuvent prétendre être immunisés et donc jurer qu’ils ne sont pas infectés ou contaminés ? Puis-je me sentir en sécurité si j’entre en contact avec la collègue Lorenzin [Beatrice Lorenzin, députée PD, ex-ministre de la santé] plurivaccinée ou bien suis-je dans la même situation que les patients de l’hôpital S. Eugenio, fermé pour cause d’épidémie Covid avec des personnels de santé tous vaccinés ?

Vous ne pouvez plus dire que les vaccinés ne contaminent pas, maintenant les nouvelles de vaccinés infectés et contagieux sont de notoriété publique.

Vous ne pouvez plus dire que vous travaillez pour le peuple car les membres du CTS [comité techno-scientifique] ainsi que les experts de la télévision, sont TOUS – et je dis bien TOUS – payés par les compagnies pharmaceutiques.

Vous ne pouvez plus dire que vous avez un système de pharmacovigilance rigoureux parce que nous avons compris à partir de l’incohérence des données entre l’AIFA [Agence Italienne du médicament.] et l’ISS [Istituto Superiore di Sanità] que vous ne pouvez plus tenir le devant de la scène et que vous êtes donc obligés de saboter les différents systèmes informatiques de santé nationaux et régionaux.

Vous ne pouvez plus dire que c’est pour notre bien, car les Italiens n’ont jamais été aussi mal.

Vous ne pouvez plus dire que la situation est mondiale, car de plus en plus de pays annulent leurs mesures d’urgence.

Vous ne pouvez plus dire que nous sommes dans une démocratie, parce qu’avec vos paroles et vos actions, chaque droit et chaque liberté disparaît, et depuis trop longtemps maintenant, ceux qui exercent leurs libertés constitutionnelles et naturelles sont blâmés et humiliés.

Vous ne pouvez plus parler de l’utilité des masques, après vos belles photos sans masque lors de divers événements officiels et sociaux.

Vous ne pouvez plus dire que les vaccins sont bons car les rapports des autorités sanitaires mondiales que vous censurez nous disent que les cas d’effets indésirables augmentent chez les vaccinés, touchent tout le monde, surtout les jeunes : par exemple en Israël (où le taux de population vaccinée est parmi les plus élevés au monde) le rapport officiel des effets indésirables des vaccins Pfizer avril 2021, fait état d’une augmentation de la mortalité de 22%. Et je vous épargne le dernier parce que c’est un carnage. Dans la tranche d’âge 20-29 ans, l’augmentation de la mortalité est dramatique ! Nous parlons de +32%, ce qui nous indique que le vaccin est beaucoup plus mortel pour les jeunes que pour les personnes âgées ! Il existe une étroite corrélation entre le nombre de personnes vaccinées chaque jour et le nombre de décès par jour dans chaque groupe d’âge. Le risque de décès après la deuxième vaccination est plus élevé qu’après la première. On observe une augmentation considérable – jusqu’à 26 % – de tous les problèmes cardiaques chez les personnes de moins de 40 ans (myocardite et péricardite). Et encore : forte prévalence des pertes menstruelles, atteintes neurologiques, squelettiques, cutanées… les cas de coagulopathie sont à l’ordre du jour, tout comme les infarctus du myocarde, les accidents vasculaires cérébraux, les fausses couches, l’interruption de la circulation sanguine dans les membres inférieurs et supérieurs, les embolies pulmonaires.

Vous ne pouvez plus dire que les vaccins préviennent les maladies car le chiffre officiel du ministère israélien de la santé du 13/08/2021 dit que 81% des cas graves à l’hôpital sont vaccinés avec 2 ou 3 doses !

Vous ne pouvez plus dire que le vaccin améliore les vies car, en Grande-Bretagne, les décès des vaccinés sont plus de deux fois supérieurs à ceux des non-vaccinés ! Un document officiel intéressant de British Health, publié le 3 septembre 2021, indique que les cas de variant Delta mis à jour au 29 août 2021 indiquent 1798 décès, dont 536 n’étaient PAS vaccinés (30% du total) et 1233 étaient vaccinés (69% du total). DONC LE TAUX DE MORTALITÉ DES VACCINÉS EST PLUS DU DOUBLE DE CELUI DES NON VACCINÉS !

Vous ne pouvez plus dire que ceux qui critiquent la campagne de vaccination ont peur, car les données officielles rapportées ici concernent des pays qui ont fait une démonstration de vaccination dans le monde entier.

Vous ne pouvez plus dire que 1/3 des Italiens est soudainement devenu no-vax, ou penser que ceux qui sont critiques ont « peur » du vaccin parce que la peur ne provient pas des citoyens, la peur a été la clé de ceux qui ont géré et continuent de gérer une urgence très discutable et occupent indignement des postes au niveau du gouvernement.

Vous ne pouvez plus prétendre être intellectuellement honnêtes. Je ne m’adresse pas tant à la majorité, dont le parti dissident, en retirant des amendements et en votant contre des amendements visant à généraliser les tests salivaires et sérologiques rapides, a révélé les véritables positions, mais aussi à l’opposition. « Le certificat vert marque un premier pas vers la suppression définitive des obstacles à la libre circulation qui ont fait tant de mal à notre économie. Cet instrument doit être mis en œuvre le plus rapidement possible, afin qu’il soit effectif dès avant le début de la saison estivale ». C’est la déclaration officielle faite le 19 mars par la dirigeante de Fratelli d’Italia, Giorgia Meloni, qui a défendu la décision d’instaurer un laissez-passer vert car « l’adoption homogène de cette mesure dans toute l’Union européenne conduirait finalement à la suppression de toutes les restrictions ». INDIQUEZ CLAIREMENT POUR QUI VOUS TRAVAILLEZ. LES ITALIENS SONT FATIGUÉS DE CE MÉPRIS.

Vous ne pouvez plus dire que le Green pass améliorera nos vies parce qu’il est le moyen d’instaurer définitivement une dictature politique basée sur la peur et les éternelles urgences sanitaires justifiées par de fausses bases scientifiques, qui s’amuse à diviser la société en camps opposés, de bons et de mauvais, qui s’affrontent au lieu de combattre l’ennemi commun.

Vous ne pouvez plus dire que l’Italie est la meilleure parce qu’elle n’est que le laboratoire historique des expériences d’ingénierie sociale, et avec la France, elle est condamnée à devoir répondre aux folies des élites : d’un côté Draghi de matrice et de foi Goldman Sachs et de l’autre Macron, de marque Rothschild. Tout cela est dirigé par Soros et Gates qui, en jouant sur l’acquisition d’usines de tampons [tests], de terres agricoles et d’hôtels de luxe, sont les testimonial des fameux philanthropes de Davos amis d’Epstein.

Vous ne pouvez plus envoyer le chef de cet État pour dire que nous devons renoncer à nos libertés et à la revendication de nos droits parce que l’État, c’est nous, les Italiens, et que nous sommes prêts à mourir pour les défendre !

« Vous ne pouvez plus dire que se vacciner est un acte d’amour car un acte d’amour sans consentement et sous chantage s’appelle un viol ».

MERCI à cette députée italienne qui se bat depuis longtemps contre cette dictature sanitaire au service des milliardaires. Aidons là à faire stopper ce massacre des vieux avec les triples doses et des jeunes innocents du Covid à risque zéro, mais à risque important avec les pseudovaccins, en particulier de myocardites dont certaines tuent et dont les autres réduisent leur espérance de vie à jamais et leurs possibilités physiques pour toujours comme ces athlètes brutalement exclus de leur vie de sportif. Diffusons, alertons !


source : https://docteur.nicoledelepine.fr

Réseau International

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FABRICE DI VIZIO : l’AVOCAT qui fait TREMBLER le gouvernement

Fabrice Di Vizio est avocat spécialiste des questions de santé publique, il est à l’origine de plusieurs plaintes contre le gouvernement et a obtenu la mise en examen d’Agnès Buzyn, l’ancienne ministre de la Santé.

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Sud Radio : « C’est ridicule de vacciner une personne qui est immunisée! Je refuse de me faire vaccinée… »

La semaine dernière, j’invitais V. Rogez pour témoigner de sa mise à pied par l’ARS car elle refuse de se vacciner alors même qu’elle est immunisée ! Ce Gvt est prêt à se séparer de médecins en pleine crise sanitaire, et ce alors même que la vaccination ne se justifie pas ! https://t.co/TnXWn36b3D

— N. Dupont-Aignan (@dupontaignan) September 13, 2021

[#SudRadio]📢 @RogezVeronique, médecin généraliste, ne veut pas se faire vacciner :
🗣 "J'ai eu le #covid, je me suis soignée avec le protocole #Raoult et j'ai toujours des anticorps. J'ai toujours appris qu'on ne refaisait pas un vaccin chez quelqu'un qui avait des anticorps !" pic.twitter.com/TVhw2RraFH

— Sud Radio (@SudRadio) September 13, 2021

BusinessBourse

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C’EST CASH – Rentrée économique : à quoi s’attendre sur les marchés ?

Grâce aux politiques monétaires des banques centrales, les marchés atteignent des records depuis plusieurs mois. Début août, le CAC 40 a atteint un niveau jamais vu depuis plus de 20 ans. Une situation qui découle également sur un retour de l’inflation. Qu’est-ce qui attend les marchés dans les prochains mois ? Comment interpréter les très bons résultats des indicateurs boursiers ? Pour tout comprendre sur les marchés, C’est Cash reçoit Anice Lajnef, ancien trader.

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Le pass-sanitaire c’est le syndrome du « vous avez la carte du magasin ? « 

Notre société pratique le « vip-isme » permanent, la cascade des cartes d’accès privilégié vient simplement de s’enrichir d’un volet de plus avec le pass sanitaire. Cette maladie mentale va devoir être soignée, et vite.

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13-Novembre : les « failles » de la police belge dans la surveillance des frères Abdeslam

Ce sont 82 pages confidentielles, classifiées, rédigées par le Comité P (comité permanent de contrôle des services de police), la police des polices belges. Un rapport sur les attentats du 13-Novembre, jamais transmis à la justice française, qui l’a pourtant demandé. L’Œil du 20 heures a pu le consulter. Il révèle de nombreux dysfonctionnements dans la surveillance des frères Abdeslam, plusieurs mois avant les attentats de 2015.

Dès juillet 2014, dix-sept mois avant les attentats, un policier belge reçoit un signalement d’un informateur, qu’il dit avoir transmis à sa hiérarchie. Cela concerne les frères Abdeslam, et leur lien avec celui qui sera le coordinateur des attentats, Abdelhamid Abaaoud. « Les frères en question auraient déclaré vouloir commettre un “acte irréparable” et se rendre en Syrie », résume le rapport. Mais aucune suite n’est donnée. L’information n’est consignée nulle part, selon le Comité P.

En janvier 2015, dix mois avant les attentats, un autre signalement sur la radicalisation des deux frères conduit cette fois la police bruxelloise à rédiger deux procès-verbaux. Salah et Brahim Abdeslam sont entendus l’un après l’autre, mais ils nient toute radicalisation et velléité de départ en Syrie, alors même que Brahim en revient.

 

« Je travaille pour rien », déplore un policier

L’enquête ne va pas beaucoup plus loin.

« Les dossiers des frères Abdeslam n’ont jamais été effectivement attribués à quelqu’un, de sorte qu’il n’y a pas eu de responsable d’enquête », s’étonne le rapport confidentiel. Un policier belge que nous avons contacté déplore lui-même l’inertie de l’enquête, alors qu’il aurait transmis des documents attestant de la radicalisation préoccupante de Salah Abdeslam :

« Il y a plein de choses que j’ai dites, que j’ai mises en avant, j’ai tiré la sonnette d’alarme : c’est tombé aux oubliettes. Ça m’est arrivé plein de fois de me dire “mais putain je travaille pour rien, en fait” ! »

« Des menaces d’attentat, de radicalisation sévère, des contacts avec des gars partis en Syrie, ce n’est quand même pas rien ! Ils auraient dû procéder à une arrestation beaucoup plus rapidement », ajoute, amer, le policier.

Des investigations téléphoniques inexploitées

Aucun responsable d’enquête n’est désigné et les investigations sur les deux frères Abdeslam sont laissées en suspens, faute de moyens, selon les investigations du Comité P :

« Dans les deux cas, il est décidé de procéder à des repérages téléphoniques, mais d’en geler les résultats, c’est-à-dire de ne pas les exploiter. »

Lire l’article entier sur francetvinfo.fr

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Zemmour : « Nous sommes en train de changer de civilisation car nous sommes en train de changer de peuple. Ce n’est pas une petite chose ! »

💬 "Je ne ferai pas une candidature de témoignage. Je lui là pour défendre des idées parce que je pense que la France peut mourir", @ZemmourEric dans #RTLMatin avec @VenturaAlba pic.twitter.com/cAZiB41KkP

— RTL France (@RTLFrance) September 14, 2021

​​

Dans la tête d’Eric Zemmour. Journal d’une autobiographie politique.

 » J’avais mis au jour dans le Suicide français la mécanique de l’idéologie progressiste qui a conduit notre pays à l’abîme. Mises en danger, ses élites ont compris que la survie de leur projet passerait par la radicalisation du processus de destruction.

Rarement nous n’avons été aussi affaiblis, désunis, subvertis, envahis qu’aujourd’hui.

Pas un jour sans sa provocation, sans sa déconstruction, sans sa dérision, sans son humiliation.

J’ai décidé de poursuivre le récit des choses vues, des choses tues, trop longtemps tues. Pour que la France ne se contente pas d’avoir un futur mais trace aussi les voies d’un avenir. Pour continuer l’histoire de France.

L’histoire n’est pas finie.

La France n’a pas dit son dernier mot « 

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«C’est juste ignoble» : le personnel soignant contre l’obligation vaccinale se mobilise

Ce 15 septembre, l’obligation vaccinale pour les soignants entre en vigueur, avec suspensions de salaire et sanctions à la clé pour les derniers récalcitrants. Alors que 13% de la profession n’est pas encore vaccinée et ne souhaiterait pas l’être, les conséquences de cette décision politique risquent d’être lourdes dans le secteur des soins.

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Abonnement Pfizer dès le 15 novembre (Offre exclusive)

Pass sanitaire annulé ou prolongé ?

« Si le Covid ne disparaissait pas de nos vies d’ici le 15 novembre, le pass sanitaire pourrait être prolongé […] » a expliqué lors d’une conférence de presse le ministre de la Santé et des Solidarités.

C’est dans les cartons, le pass sanitaire s’instaure sur du long terme, ce qui est une bonne nouvelle lorsque l’on apprend que M. Delfraissy, président du Conseil scientifique, anticipe un nouveau variant (probablement le variant du père Noël) qui risque d’apparaître cet hiver.

Selon lui, le retour « à la normale » sera en 2022 ou 2023.

De quel calendrier ? Sans doute pas celui de l’Avant.

Si vous n’avez pas confiance en ces dires, écoutez plutôt Bourla, directeur général de Pfizer, qui pense quant à lui que les futurs variants eux, pourront résister aux vaccins, et qu’une troisième dose sera nécessaire.

Tout ceci sent bon l’escroquerie digne d’un commerce de pantalons à une jambe, comme dirait l’autre.

En Angleterre, le passeport vaccinal est actuellement abandonné, tandis que la Suisse l’impose obligatoirement pour certaines professions, tout comme l’Italie.

Vous aurez beau prendre tous les médicaments et autres injections du monde, vouloir éradiquer la grippe revient actuellement à souffler vers le soleil pour l’éteindre.

Depuis le 9 juin et jusqu’au 15 novembre 2021, le passe sanitaire restera en place pour accompagner les Français au retour à une vie normale tout en minimisant les risques de contamination.

Préparez-vous aux campagnes de rappel ensuite !

 

 

Comme pour ses incroyables capacités d’investissement boursier, Bourla a d’ailleurs refait des siennes :

« Le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a déclaré mardi que la société pensait qu’une variante résistante au vaccin COVID-19 allait probablement apparaître un jour, bien que la société ait mis en place un système permettant de produire un vaccin spécifique à cette variante dans un délai de trois mois environ ».

« M. Bourla a fait état d’un processus d’entreprise visant à développer un vaccin spécifique à une variante dans les 95 jours suivant l’identification de la variante préoccupante. Les experts en maladies infectieuses et les responsables de la santé publique répètent depuis des mois que l’élargissement de la portée des vaccins existants à l’ensemble de la population, aux États-Unis et à l’étranger, réduira les possibilités de mutation du virus ».

Nul besoin d’avoir choisi hébreu LV2 pour comprendre le charabia de Monsieur Bourla.

Attention, la suite est purement humoristique.

La vaccination sera perpétuelle et il n’y a aucune volonté de soigner quiconque.

Notre envoyé spécial tout droit revenu du futur nous le confirme : seules les machines transgenres et les non-vaccinées survivront

Le but ultime de toute cette ingénierie – mode complot activé  est de vacciner le plus possible la population pour l’affaiblir jusqu’à ce que tous ses anticorps deviennent obsolètes à chaque vaccin supplémentaire et là… quand le taux de létalité de cette simple grippe, sera d’environ 10% (ce qui sera très sérieux) soit la population humaine se régulera par elle-même, soit un nouveau vaccin « révolutionnaire » sera à portée de main.

Combien ça coûte ?


source : https://geopolitique-profonde.com

Réseau International 

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Australie: l’Etat TERRORISE les médecins. Toute expression d’une opinion contre la vaccination de masse ou toute opinion sur une alternative au vaccin conduira à la radiation. On fait régner un climat de TERREUR sur la profession qui est prise en o

Australie: l’Etat menace les médecins. Toute expression d’une opinion contre la vaccination de masse ou toute opinion sur une alternative au vaccin conduira à la radiation. On fait régner un climat de terreur sur la profession qui est prise en otage.

Australie : l’Etat menace les médecins. Toute expression d’une opinion contre la vaccination de masse ou toute opinion sur une alternative au vaccin conduira à la radiation. On fait régner un climat de terreur sur la profession qui est prise en otage. https://t.co/jaerF3xLw4

— Aldo Sterone (@AldoSterone111) September 9, 2021

BusinessBourse

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Eric Zemmour à Pascal Praud : “Ne faites pas votre Léa Salamé, laissez-moi finir”

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Dans la tête d’Eric Zemmour. Journal d’une autobiographie politique.

 » J’avais mis au jour dans le Suicide français la mécanique de l’idéologie progressiste qui a conduit notre pays à l’abîme. Mises en danger, ses élites ont compris que la survie de leur projet passerait par la radicalisation du processus de destruction.

Rarement nous n’avons été aussi affaiblis, désunis, subvertis, envahis qu’aujourd’hui.

Pas un jour sans sa provocation, sans sa déconstruction, sans sa dérision, sans son humiliation.

J’ai décidé de poursuivre le récit des choses vues, des choses tues, trop longtemps tues. Pour que la France ne se contente pas d’avoir un futur mais trace aussi les voies d’un avenir. Pour continuer l’histoire de France.

L’histoire n’est pas finie.

La France n’a pas dit son dernier mot  »

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Portugal : fin du port obligatoire du masque en extérieur

Les Portugais font tomber les masques. Depuis ce lundi, le port du masque n’est plus obligatoire au Portugal.

 

Le Parlement n’a pas prolongé la loi qui avait rendu le masque obligatoire dans la rue depuis fin octobre 2020 et a levé la mesure compte tenu de la réduction du nombre de nouveaux cas de coronavirus. Le port du masque reste tout de même recommandé en cas de rassemblement ou lorsqu’il est impossible de respecter la distanciation sociale, a indiqué la direction générale de Santé dans une directive publiée lundi.

« En dépit d’une couverture vaccinale élevée au Portugal et d’une situation épidémiologique qui rendent possible une stratégie d’assouplissement graduel des mesures de santé publique prises dans le contexte de la pandémie, l’usage du masque reste une importante mesure de contention de l’infection », a souligné l’autorité sanitaire. Le masque reste ainsi obligatoire dans les espaces publics tels que les commerces, les transports en commun, les écoles ou les salles de spectacle.

Lire la suite de l’article sur 20minutes.fr

 


 

La terrible situation ayant prévalu au port du masque au Portugal (chiffres officiels, donc gonflés, qui plus est). La rhétorique attrape-couillons consiste évidemment à dire que c’est la politique gouvernementale qui a permis ce succès. La vaccination commence timidement un peu avant la fin du pic épidémique.

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Accusations de viol contre Darmanin : la juge prononce la fin des investigations

Depuis sa nomination au ministère de l’Intérieur, des accusations de viol pesaient sur Gérald Darmanin. Le 9 juin, la cour d’appel de Paris avait ordonné la reprise des investigations sur les accusations de viol portées à l’encontre du ministre.

 

Mais selon des sources proches du dossier, la juge en charge de l’enquête a prononcé début septembre la fin des investigations sans mettre en examen le ministre. Elle oriente ainsi le dossier vers un non-lieu, a-t-on appris lundi auprès de deux sources proches du dossier, confirmant une information de Mediapart.

Il appartient désormais au parquet de Paris, qui n’a pas souhaité confirmer, de prendre ses réquisitions avant la décision finale de la juge d’instruction. La plaignante, Sophie Patterson, 49 ans, dispose maintenant de deux semaines pour faire part de ses observations, précise Mediapart. Depuis sa première plainte en 2017, l’affaire a connu de longs démêlés procéduraux.

Lire la suite de l’article sur leparisien.fr

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Pass-sanitaire : la résistance prend de l’ampleur

A la une de cette édition, encore un samedi de mobilisation contre le pass-sanitaire. Alors que le Royaume-Uni a renoncé au passeport vaccinal, des motifs d’espoir demeurent pour les opposants aux mesures sécuritaires du gouvernement.

Nous ouvrirons ensuite une page politique avec la rentrée de Marine Le Pen à Fréjus qui marque le début de sa campagne présidentielle.

Et enfin, nos correspondants en Europe centrale évoquent l’afflux de migrants depuis la Biélorussie vers la Pologne et les Pays baltes.

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Big Covid s’attaque aux enfants : un marché qui vaut des milliards !

Sur les six premiers mois de 2021 Pfizer, BioNtech et Moderna ont tiré 85 % de bénéfices des vaccins anti-covid. Pour vous donner une idée : un vaccin vendu 19,50€ rapporte 16,50 € au laboratoire. Au cours de l’année 2021, Pfizer a carrément doublé son chiffre d’affaires lié aux vaccins (de 15 milliards de dollars en février, il est passé à 33,5 milliards de dollars pour l’année entière). Moderna est passé d’un profit de 69 millions en 2020 à 7,35 milliards en 2021. L’Investisseur sans costume nous explique comment les laboratoires se goinfrent.

 

Les laboratoires ne courent aucun risque ! 

– Aucun risque commercial (les fonds sont publics, les vaccins vendus avant même que les usines pour les produire soient construites).
– Aucun risque juridique (dans les contrats avec l’Union européenne les laboratoires n’ont aucune responsabilité en cas d’effets secondaires ou de retard de livraison). BigPharma dépense au miniumm 36 millions d’euros en lobbying à Bruxelles par an. Ceci explique cela.
– Aucun risque de concurrence (les brevets en font un monopole). L’OMS voulait faire tomber les brevets, mais les laboratoires s’y sont opposés et ce n’est pas l’OMS de Bill Gates qui peut leur résister.

Et pourquoi pas vacciner les moins de 12 ans !

Quand on ne court aucun risque, tout est permis, y compris vacciner la tranche d’âge qui n’a quasiment rien à craindre du covid. Les essais de Pfizer ont enrôlé 4 500 enfants de 6 mois à 12 ans, en prenant un peu de retard car Pfizer avait « oublié » de mentionner les risques d’effets secondaires dans les contrats. Il a donc fallu les refaire. Des millions de populations vaccinées n’ont pas eu la possibilité de porter plainte, mais les quelques  participants aux essais officiels y ont droit. Mais comment arriver à des résultats statistiques significatifs avec seulement 4 500 enfants, suivis pendant deux ou trois mois ? Le vaccin n’est injecté que sur 3 000 (le reste sera un groupe placebo). 

Rien ne justifie ces essais

Lors du dernier pic en France, sur 7 à 8 millions d’enfants, les moins de 19 ans n’ont été que 160 à avoir été hospitalisés pour le covid, les moins de 12 ans moins de 100. Des chiffres minimes. Avec ou sans comorbidité (obésité) ? Ce n’est pas précisé. Il n’y a eu que 10 décès (toujours sur 7 à 8 millions d’enfants !). Avec le covid ou du covid ? Là non plus ce n’est pas précisé. Rien ne justifie des études sur le covid des enfants, puisqu’ils en sont exempts. Pfizer va devoir créer de faux cas symptomatiques. Quant aux effets secondaires, ils viendront noircir un peu plus la réputation de Pfizer, qui n’est pas à ça près. 

Pourquoi cette obsession du covid ?

Les bronchiolites en France (la première cause d’hospitalisation) ne causent jamais plus 2 000 hospitalisations par semaine pour les moins de deux ans. Cela représente pourtant vingt fois plus d’hospitalisations que le covid. En 2020 les bronchiolites ont chuté. Est-ce dû au confinement ? Pourquoi les laboratoires ne font-ils aucune étude là-dessus ? La réponse est : pour ne prendre aucun risque. 

Encouragé par son impunité, Pfizer nous menace de :

– la thérapie génique avec l’ARNm pour soigner des maladies rares (une illusion selon Jacques Testart),
– la vaccination des moins de 12 ans qui ne courent aucun risque avec le covid,
 la vaccination des vaccinés qui devront faire une troisième dose puisque les deux premières se révèlent inefficaces…,
– la vaccination contre la grippe aux États-Unis (en France ce serait plutôt Sanofi cette année).

 Pourquoi tous ces projets plus inquiétants les uns que les autres ? On a une explication, ô combien banale !

Jacqueline pour Le Média en 4-4-2.

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Un rapport alerte sur le « nombre important de cas d’échecs vaccinaux avec le vaccin Janssen ». L’ANSM souligne une « surreprésentation de patients » vaccinés avec Janssen en réanimation, notamment à Marseille et à Tours.

FLASH – Un rapport alerte sur le « nombre important de cas d’échecs vaccinaux avec le vaccin Janssen ». L’ANSM souligne une « surreprésentation de patients » vaccinés avec Janssen en réanimation, notamment à Marseille et à Tours.

🇫🇷 FLASH – Un rapport alerte sur le "nombre important de cas d’échecs vaccinaux avec le vaccin #Janssen". L’ANSM souligne une "surreprésentation de patients" vaccinés avec Janssen en #réanimation, notamment à #Marseille et à Tours. (Le Parisien) #COVID19France

— Mediavenir (@Mediavenir) September 13, 2021

BusinessBourse

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Bientôt, un pass écolo ?

par h16
Petit à petit, l’élection présidentielle de 2022 se rapproche. Et disons-le franchement : les Français s’en foutent.

Oh, certes, ils seront les premiers à débattre âprement des différents candidats quelques mois avant la date du scrutin mais en attendant, ils comprennent que la situation sociale et économique est plus que tendue. Certes, il en sera peut-être autrement dans quelques mois si tant est que l’élection ait bien lieu (nous ne sommes pas à l’abri d’un coup de force du pouvoir en place), mais pour le moment, entre l’augmentation de la violence sur le territoire et ce que les Français doivent subir de plein fouet, les dettes abyssales dont on sait qu’elles s’abattront sans échappatoire sur le contribuable captif, la dépendance croissante du pays au reste du monde et à des créanciers encore trop généreux (pour combien de temps ?), une inflation qui pointe déjà le bout de son nez, et enfin les barrières administratives idiotes empêchant tout retour à une vie sinon « d’avant » au moins aussi praticable que possible, absolument tout se ligue pour que ces élections n’offrent qu’un faible intérêt pour l’électeur moyen à l’heure actuelle.

En outre, les écologistes ont toujours su être en parfait contretemps avec leur époque ; c’est logiquement qu’ils ont choisi cette période tendue pour tenter d’intéresser le monde avec leurs turpitudes internes, via l’organisation de primaires qui sont l’occasion d’une véritable démonstration de ce qu’ils sont capables de produire en terme de jus de cerveau.

Il faut se résoudre à l’évidence : c’est un festival.

Dans un précédent billet qui passait rapidement en revue l’ensemble des candidats en présence actuellement, j’avais déjà mentionné les consternantes âneries que ces leaders d’opérettes à la fibre écologique affichée nous avaient débitées sur les plateaux télés et les réseaux sociaux.

Et si ces bêtises sont l’occasion de bien se fendre la pipe devant leur nullité crasse, elles démontrent aussi (s’il était vraiment nécessaire) que ces individus n’ont tout simplement pas le niveau pour tenir un jour la présidence d’une puissance nucléaire, d’autant qu’ils peinent déjà à tenir les quelques mandats qu’ils ont réussi à décrocher de guerre lasse et au milieu d’un pays secoué de soubresauts sociétaux inquiétants qu’ils refusent de voir.

Il suffit de se rappeler les contre-performances déjà stupéfiantes des actuels maires écolos pour bien comprendre qu’appliquées à tout un pays, rien d’autre que la ruine ne peut advenir. Quelque part, c’est assez clairement ce qu’ils nous promettent en imaginant en effet que cette ruine sera davantage éco-compatible et syntonisée avec Gaïa tant il est vrai que des pauvres au milieu d’une déchetterie ont une facture carbone bien plus petite qu’un « riche » au volant de sa Twingo faisant 30 bornes pour aller bosser.

Et au-delà de ce constat, une fois leurs discours débarrassés de leur gangue de crucheries niaiseuses, on assiste avec effroi à une véritable libération de la parole autoritaire et des pires tendances dictatoriales chez ces malthusiens collectivistes à la petite semaine.

Pour s’en convaincre, il suffira simplement de les laisser parler, comme ils le font actuellement dans le cadre de leurs primaires épuisantes d’idioties, ou de les laisser écrire, ce qu’ils ne peuvent s’empêcher de faire un peu partout. Leur production est sans ambiguïté.

J’en veux pour preuve Le Monde qui, à la faveur de l’énième parution de pamphlets catastrophistes du GIEC, a ouvert ses colonnes à l’une ou l’autre militante écologiste afin de lancer – comme c’est surprenant – une nouvelle alerte sur l’impérieuse nécessité à agir pour éviter l’inévitable catastrophe.

Oui, vous avez bien lu : même si on sait (grâce aux modélisations encore plus efficaces que les simulations épidémiologiques, c’est dire !) que la catastrophe est maintenant certaine, il va falloir agir pour éviter qu’elle ne soit encore pire que le cauchemar qui nous est promis dans 10 ou 15 ans et ce depuis 40 ans.

Et pour cela, c’est très simple : il va falloir mettre en quarantaine, voire en confinement serré indéfini, le peu de libertés qu’il nous restait encore pour enfin entrer dans le moule écologique le plus étroit possible, qui ne nous sépare d’un simple robot que parce que nous avons encore le droit de respirer.

Pour le reste, la liste des propositions est absolument réjouissante : couvre-feu thermique, interdiction des voitures autres qu’électriques, interdiction de tout vol aérien non justifié, division par un gros facteur (trois est suggéré) du streaming et des données (jeux, réseaux) en général, limitation à 1 kg de vêtements neufs mis sur le marché par an et par personne (contre 40 kg actuellement en moyenne), limitation de la consommation de viande, quotas sur de nombreux de biens importés (chocolat, café notamment), … On le comprend : l’avenir proposé sera joyeux, tout ça pour contrer quelque chose dont on avoue qu’on ne pourra pas le contrer de toute façon, et sans pouvoir en définir précisément ni l’ampleur ni la durée au vu de l’historique franchement mauvais des prédictions jusqu’à présent.

Et bien évidemment, ces interdictions et ces limitations drastiques qui peuvent rappeler – ce n’est pas une coïncidence – le meilleur de l’Union soviétique, seront justifiées par une jolie pirouette rhétorique : la liberté individuelle ne pouvant certainement pas résoudre ces problèmes, il va nous falloir un État fort.

Or, ça tombe bien, avec ce qui se passe actuellement sur le plan sanitaire, avec la multiplication des mesures d’urgence dont on ne sort jamais, avec la mise en place d’un pistage serré de tous les citoyens et une mise au pas de toutes les activités humaines et de toutes leurs interactions sociales, on dispose d’un beau prototype qu’il suffira d’étendre un peu pour couvrir le chapitre climatique avec rapidité…

On ne s’étonnera donc pas de trouver déjà de longues réflexions posées ça et là visant par exemple à réduire le confort de tout un chacun, à préparer les esprits à des intérieurs exigus, chauffés avec une parcimonie violemment écologique, ou toute autre mesure qui permettra enfin aux gueux polluants de s’entasser dans des petits clapiers pour la bonne cause…

On ne s’étonnera donc pas de voir des appels de moins en moins cachés, de plus en plus insolents, ouverts et décomplexés à venir régenter absolument tous les aspects de la vie de tout un chacun, jusqu’au moindre détail, et à mettre en place l’évidente phase suivante, celle qui consiste à faire évoluer progressivement l’actuel pass sanitaire (qui n’a déjà plus aucun lien avec le sanitaire depuis que les vaccinés dispersent du virus comme les autres) vers un pass écologique pour qu’enfin soit officielle la prison à ciel ouvert, ripolinée à grands coups de rouleau vert, dans la joie millimétrée et la bonne humeur obligatoire.

Ces primaires écologiques et leurs tombereaux de propositions idiotes économiquement, débiles écologiquement et au plus haut point liberticides, sont une étape de plus vers ce nouvel enfer de surveillance totale. La crise sanitaire a complètement décomplexé toutes les entreprises dictatoriales au nom du bien commun qui ont vu, devant l’aplatissement d’à peu près tout le monde, qu’elles avaient un boulevard pour imposer leurs lubies au peuple transi d’effroi. Les appels à la « démocratie », à l’ « État de droit » ou aux « libertés individuelles » ont complètement perdu leur autorité : la dissolution de vos droits fondamentaux ne pose plus aucun problème et ne nécessite même plus la moindre excuse bidon.

On va vous réduire en esclavage, on vous le dit et on ne cherche même plus à s’en justifier.


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Sur le web

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Marc Trévidic : « On ne sait pas où en est le salafisme en France »

Marc Trévidic, magistrat français et ancien juge d’instruction au tribunal de grande instance de Paris au pôle antiterrorisme entre 2006 et 2015, répond aux questions de Sonia Mabrouk.

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Les Etats-Unis de Biden : vers une nouvelle « guerre » de sécession ? – Le Zoom – Georges Clément

Président du Comité Trump France, Georges Clément est un observateur attentif de la vie politique et sociale des Etats-Unis. Pour TVLibertés, Georges Clément revient sur les premiers mois de la présidence Biden : la catastrophe totale de la gestion militaire et humaine en Afghanistan, le fiasco de la gestion de la crise migratoire etc. Mais Georges Clément veut aussi évoquer un phénomène inquiétant : les fractures idéologiques et raciales, souvent non réductibles, qui secouent les Etats-Unis. Pour l’expert, l’exaspération des esprits est telle qu’il n’y a pas d’autre issue que la partition entre Etats libéraux et mondialisés et les Etats conservateurs et patriotes. Cette situation peut-elle déboucher sur une sécession ?

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De l’empire britannique au IVème Reich par Valérie Bugault

Le globalisme financier, véritable intégrisme commercial, comme origine des Guerres Mondiales d’hier et de demain


Le 30 août 2021 − Source Valérie Bugault

Bref rappel du déroulé des séquences historiques depuis les Révolutions du XVIIIème siècle

Du point de vue politique, à partir des velléités impériales d’Olivier Cromwell (1599 – 1658), ce qui deviendra l’empire britannique a étendu son emprise sur le monde via le développement du système des banques centrales, du parlementarisme représentatif et du droit anglo-saxon (qui tourne autour des seuls axes commerciaux et maritimes). Il faut immédiatement rappeler que ce « droit anglo-saxon » s’était émancipé du principe de droit continental à partir de 1531 (naissance de l’Église anglicane sous le règne du Roi Henri VIII), transformant sa vocation initiale, qui était d’organiser les conditions de la vie en commun, en « arme de contrôle des populations » aux mains des puissants.

 

Olivier Cromwell a initié le principe de Commonwealth, sorte de République commerciale universelle rattachée à la Couronne en utilisant sa boîte à outil faite d’anonymat, d’opacité, de théâtre politique (via le parlementarisme dit représentatif), afin d’établir les ferments de ce qui deviendra (est d’ores et déjà devenu !) l’hégémonie capitalistique et apatride de la haute finance anglo-saxonne. Précisons immédiatement que c’est donc bien le modèle capitalistique hollando-britannique qui s’est imposé, aux dépens du modèle rhénan de la cogestion et de ce qui aurait pu devenir le modèle français de la codécision (la participation).

C’est précisément ce rapport de force politique qui a généré l’obsession des tenanciers économiques à imposer une nouveau modèle impérial appelé « Gouvernement mondial » afin de réduire drastiquement l’humanité et de mettre en esclavage les rares survivants. Cet esclavage prendra la forme de la fusion des identités biologique et numérique, c’est-à-dire du contrôle des moindres actes et pensées des Hommes, ce qui n’a rien de commun avec toutes les tyrannies que nous avons historiquement connues.

Il est bien ici question de fin de l’humanité en ce qu’un Homme a toujours pu conserver, par définition et quel que soit par ailleurs son statut social, son autonomie de pensée ainsi que sa liberté de discernement et de conscience. Il est ici question de retirer à l’humanité ce qui est sa caractéristique première.

Du point de vue géopolitique, je passerai rapidement sur toutes les étapes intermédiaires suivis par les tenanciers économiques anglo-saxons dans leur longue marche vers l’hégémonie mondiale ; ces étapes, tout à fait décisives, ont consisté à imposer une dialectique mondiale capitalisme/communisme alors qu’ils étaient à l’origine de ces deux idéologies et que ces termes ont été connotés dans le sens que les médias dominants à leur solde se sont ingéniés à imposer dans l’inconscient collectif. Pour clarifier les débats il faut donc préciser deux choses :

  • Par « capitalisme », il faut entendre le modèle hollando-britannique, véritable imposture politique, juridique et économique ;
  • Par « communisme », il faut entendre un modèle dans lequel les hommes sont empêchés de produire, de vivre librement et dans lequel les richesses sont accaparées par un petit groupe d’apparatchiks/bureaucrates aussi inutiles que néfastes en termes de développement social.

Sans cette domination de l’empire britannique, aussi sournoise qu’impitoyable, il aurait été loisible de considérer d’autres modèles de développement. Ou plutôt nous aurions alors pu élaborer un modèle de développement pérenne, favorable tant au niveau individuel qu’au niveau collectif, alors que le modèle britannique nous menait directement et sans échappatoire possible à une impasse économique, sociale et politique.

En particulier, nous aurions pu développer, sur le modèle de la doctrine sociale de l’Église du XIXème siècle, un schéma de développement économique dans lequel l’accaparement est rendu impossible et dans lequel la force de travail, tant matérielle qu’immatérielle, a un statut social équivalent à l’apport de capital.

C’est exactement ce modèle que je propose de suivre à nouveau à l’occasion de ma réforme des institutions : il s’agit de revenir sur la bifurcation du « tout commercial » que nous avons subi, à notre corps défendant depuis la vague de Révolution colorées survenues au cours du XVIIIème siècle, afin de reprendre le chemin de la Civilisation européenne, duquel nous nous sommes depuis trop longtemps écarté, chemin pavé de justice, de vérité et de recherche d’équilibre.

Au-delà de l’Europe de l’Ouest, véritable base arrière de la domination de la finance britannique, et des autres continents dominés, il s’est produit l’impensable du côté asiatique. Depuis l’arrivée de Xi Jinping au pouvoir, les représentants de la finance apatride issus de l’empire britannique ont commencé à comprendre qu’ils étaient en phase de perdre leur emprise financière, morale et commerciale sur la Chine.

Ces partisans de l’hégémonie globale se sont donc apprêtés, dès cette époque, à livrer un combat à l’empire continental eurasiatique renaissant. L’OTAN a donc déclaré la Chine principale menace.

État des lieux de l’aFrance en août 2021

Comme je l’ai déjà maintes et maintes fois expliqué, il se trouve que, depuis le 16 mars 2020, les institutions françaises ont été mises en suspens par Macron, en tant que Chef d’État, chef des armées et représentant du pouvoir exécutif français.

Il en résulte que nos institutions officielles, celles qui sont parties prenantes aux Traités européens, à l’OTAN, à l’OMS, à l’OMC… sont de jure et de facto en cessation d’activité ; nous nous trouvons dans un vide juridique institutionnel dans lequel les fonctions régaliennes sont captées par des instances illégitimes. Officiellement notre pays a disparu des radars du droit international public, les fonctions régaliennes de l’État sont détournées de leur mission pour être mises au service d’un obscur Conseil de Défense sanitaire qui n’a ni base juridique satisfaisante, ni légitimité politique. Nous assistons à un détournement d’État, un abus de droit public international !

Ce détournement des institutions, fait de l’intérieur par le pouvoir en place, n’a été possible que parce que les institutions françaises ne fonctionnaient plus dès avant leur suspension. Ainsi, tout le théâtre politique instauré par le « parlementarisme » dit représentatif apparaît maintenant aux yeux de tous pour ce qu’il est réellement depuis toujours : une imposture politique.

DÈS LORS, LA QUESTION QUI SE POSE EST : QUE VA-T-IL ADVENIR DE L’ÉTAT FRANÇAIS ?

La réponse à cette question est binaire : soit la France évolue sur le modèle initié au XVIIIème siècle, et disparaît définitivement en tant qu’entité autonome pendant que les Français sont réduits en esclavage. Soit les Français se montrent capables, comme ils l’ont déjà fait dans leur Histoire, d’un improbable sursaut et arrivent, collectivement, à imposer une bifurcation institutionnelle et à retrouver la route de leur évolution civilisationnelle sur son modèle millénaire.

La réponse ne peut être que binaire car les deux orientations, radicalement opposées l’une à l’autre, relèvent d’un basculement ou non du rapport des forces sociales et politiques en jeu. Le basculement, s’il a lieu, ne peut qu’être total car les tenanciers de l’hégémonie financière ne pourront se contenter de partager un pouvoir qu’ils exercent de manière absolue depuis maintenant quelques 250 ans.

LES CONSÉQUENCES GÉOPOLITIQUES DE LA RÉPONSE QUI SERA APPORTÉE À LA QUESTION DE L’AVENIR INSTITUTIONNEL DE LA FRANCE

Dans l’optique ou les forces globalistes emportent le combat institutionnel, nous assisterons, à une revivification des instances européennes fédéralistes ; d’ores et déjà nous connaissons l’EuroGendfor, mais nous allons assister à la naissance de l’Euroforce. Ces deux forces « européennes » qui resteront rattachées, de loin, à l’OTAN via les Traités européens, seront et sont déjà l’occasion inespérée pour les forces globalistes de légitimer, légaliser et recycler les mercenaires des réseaux de typa Stay Behind (Cf. Daniele Ganser « Les armées secrètes de l’OTAN »), qui œuvrent, partout en Europe, sous couverture et qui ne rendent de comptes qu’à leur réel donneur d’ordre, c’est-à-dire les forces financières qui ont pris le contrôle de l’occident. Le statut juridique de ces forces en termes de responsabilité ne sera pas modifié, car elles ne continueront à ne rendre de comptes qu’à la Haute Finance qui contrôle de facto et de jure les instances européennes.

A cela s’ajoute le spectre hautement dangereux d’une fusion de cette Union Européenne renforcée avec l’Intermarium, alors même que cette organisation se revendique officiellement de l’idéologie nazie.

Avec un peu de recul, il est aisé de considérer que l’histoire se répète car les conditions qui ont donné naissance au IIIème Reich se trouvent à nouveau réunies : la toute-puissance de la haute finance (qui via la création de la Banque des Règlements Internationaux avait financé les préparatifs et l’économie de guerre d’Hitler) va ainsi réussir à créer un IVème Reich, base arrière de leur future guerre contre le bloc Chine-Russie, c’est-à-dire contre le continent eurasiatique en tant que force politique terrestre renaissante (qui pourra donc s’opposer au contrôle absolu, par les puissances globalistes, des voies de commerce maritimes).

Quelques questions à se poser

J’attire votre attention sur plusieurs phénomènes.

TRANSFORMATION DE L’ÉTAT…

Le premier phénomène est le suivant : pourquoi les dirigeants de l’État ont-ils eux-mêmes, de leur propre chef, mis fin à l’existence juridique de cet État ? Car enfin, l’État peut être contesté mais alors il s’agit d’une contestation qui ne peut venir des équipes dirigeantes. Or, nous avons assisté à la négation de l’État par ceux-là mêmes qui le dirigeaient sans que ces derniers ne soient en aucune façon gênés par des contre-pouvoirs inexistants. Ces dirigeants ont donc eu une bonne raison, bien que non avouée, pour mettre fin à cet État… Quelle meilleure raison pouvons-nous imaginer que la transformation de la structure juridique en une structure différente, d’une autre nature ?

En l’occurrence, je vous invite à vous rappeler le tropisme non dissimulé et parfaitement assumé de Macron pour les institutions européennes ainsi que sa volonté avouée et décomplexée de partager notre puissance nucléaire avec l’Allemagne (pays sous le joug des mêmes forces financières dominantes que la France !). Il faut aussi rappeler la récente signature du Traité d’Aix-la-Chapelle, créant la première région européenne.

Or quoi de plus simple que de faire basculer l’État français, qui de facto et de jure n’existe plus (puisque l’équipe en place s’est préalablement assuré de sa disparition), vers cette superstructure a-nationale fédérale et contrôlée par les puissances financières ?

… AU MOYEN DE LA MISE EN ŒUVRE DE LA STRATÉGIE DE LA TENSION PAR LE POUVOIR EXÉCUTIF

Je voudrais également que vous réfléchissiez sur le phénomène récurrent (tellement récurrent que l’on peut maintenant considérer qu’il s’agit d’un mode permanent d’administration des populations), selon lequel le Président (ce qui sert de Président) affirme positivement et publiquement qu’il n’ira jamais contre l’intérêt des français – par exemple qu’il n’imposera jamais le port du masque généralisé ou qu’il ne rendra jamais obligatoire l’injection expérimentale – avant que le gouvernement ne revienne, quelques semaines plus tard, sur cette affirmation et impose des brimades et des punitions inimaginables dans un état de droit.

Au passage, j’insiste sur le fait que nous devrions tous nous inquiéter lorsque le Président manifeste publiquement qu’il ne portera pas atteinte à nos intérêts ! Une telle assertion devrait être plus que superfétatoire tant elle devrait « aller de soi », inutile donc de la préciser. Cette attitude est, en soi, très problématique et devrait nous inviter à interroger ses finalités… –

La dernière brimade en date, sous forme de véritable provocation, faite aux français concerne les forces de l’ordre.

L’équipe au pouvoir avait dans un premier temps assuré que les forces de l’ordre ne feraient pas l’objet d’une injection expérimentale forcée.

Or le 24 août dernier, Darmanin, qui sert de ministre de l’intérieur, vient affirmer que si le taux d’injection volontaire n’augmentait pas significativement parmi les forces de Police, ces dernières se verraient contraintes à une injection forcée.

Rappelons que la gendarmerie avait reçu sa punition de la contrainte d’injection avant la Police puisque nous apprenions le 19 août que les gendarmes devraient tous être injecté avant le 15 septembre.

Auparavant, et dès la loi du 5 août 2021 (extrêmement contestable et néanmoins validée sans état d’âme par le Conseil Constitutionnel) c’était le corps des pompiers qui était contraint à l’injection obligatoire.

Finalement, on constate que la stratégie de la division n’ayant pas suffi à soulever les Français contre leurs forces de l’ordre et la gendarmerie contre la police, le pouvoir exécutif change de stratégie pour punir tout le monde.

La méthode de gouvernement utilisée n’est pas sans rappeler les techniques utilisées par la CIA pour le contrôle mental (projet MK Ultra) consistant à créer un climat de terreur permanent et généralisé (la crainte du virus) pour ensuite se montrer partiellement clément et finalement, dans un troisième et dernier temps, punir sévèrement les victimes ciblées. L’objectif de ces manœuvres frauduleuses est de générer sidération, confusion et culpabilisation au sein des populations, de sorte qu’elles deviennent incapables de réactions, que leurs velléités d’auto-défense soient définitivement neutralisées.

Enfin, il faut ajouter pour une vue exhaustive de la situation, que le gouvernement utilise à nouveau la délation comme mode de gouvernement ; ce qui n’est pas sans rappeler les techniques de gestion du peuple français sous occupation nazie ( « Délation 2.0 : La plateforme de la répression des fraudes s’est enrichie d’un nouvel onglet spécial « Covid ». Il est désormais possible de dénoncer son entreprise et le commerçant du coin qui ne se plieraient pas aux injonctions Covidesques d’un simple clic »).

L’OBJECTIF RECHERCHÉ PAR LE POUVOIR EXÉCUTIF

Le gouvernement fait monter la pression sociale pour maximiser les chances d’aboutir à un chaos généralisé permettant le passage à l’étape d’après : l’intégration européenne à marche forcée… avec légitimation des mercenaires des armées secrètes de l’OTAN recyclés dans l’Euroforce et l’Eurogendfor (déjà réalisé… ou en cours de réalisation avancée).

N’oublions pas qu’au cours du premier trimestre 2022, la France prend officiellement la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne. L’objectif affiché étant de construire une Europe « plus solidaire et plus souveraine ». Il faut comprendre par là que l’objectif est de renforcer le fédéralisme européen en mettant en œuvre l’imposition commune des entreprise (projet ACCIS de longue date), la probable fédéralisation des dettes d’État (si l’Allemagne joue le jeu…), et les forces de l’ordre fédérales.

L’observateur averti ne peut que s’inquiéter de cette longue « marche », chère au macronisme, vers le IVème Reich.

Il faut en effet se rappeler l’ascendance nazie des institutions de l’Europe fédérale (née de l’esprit prolifique du juriste Walter Hallstein qui deviendra d’ailleurs le premier président de la Commission Européenne), et rappelons que cette Europe a été bâtie par et pour les multinationales : commencée par la CECA, elle s’est poursuivie par la toute-puissance de la BCE, dont aucun personnel n’est élu par quelque peuple que ce soit, tout en se cachant derrière l’apparence de légitimité populaire issue du Parlement européen qui n’a aucune initiative en matière règlementaire et dont le rôle, bon an mal an, se concentre sur le choix des multinationales bénéficiaires des Directives et autres Règlements.

Les intérêts qui gèrent les institutions européennes sont les mêmes que ceux qui se trouvent être à l’origine du Club de Rome (dont la posture eugéniste est revendiqué et assumé), du Bilderberg (ce groupe fut créé par le prince Bernhard des Pays-Bas, ancien nazi, voir à cet égard ; il fut officiellement impliqué, avec la mafia et la loge P2, dans des attentats sous faux drapeaux du Gladio survenus en Italie), et de Davos (outre les activités nazies du père de Klaus Schwab ; le site même de Davos ayant hébergé des activités nazies). Ces intérêts, qui sont à l’origine de la montée nazie ayant aboutie au IIIème Reich et à la 2nde Guerre Mondiale, sont dirigés et normés par ceux qui contrôlent la City of London et la Banque des Règlements Internationaux. Ces intérêts sont à nouveau à l’œuvre aujourd’hui pour le renforcement des institutions de « l’Union Européenne » …

Un pas plus loin, le renforcement du fédéralisme européen sera la porte d’entrée à la fusion de ces instances, dominées par la Haute finance anglo-saxonne, avec l’organisation appelée « Intermarium »), laquelle est ouvertement dirigée contre la Russie et revendique officiellement et sans complexe la doctrine et l’idéologie nazie… Le mot d’ordre de l’Intermarium est « Reconquista » ! De quelle « reconquête » peut-il bien s’agir dans le contexte où les pays membres de l’Intermarium n’ont strictement aucun problème d’immigration ?

La France en suspension administrée par l’équipe Macron et sous le contrôle des forces financières globales nous mène donc « En marche » vers le nazisme « toutes tendances » confondues et la destruction de l’Humanité via la 3ème Guerre Mondiale…

Conclusion

La perspective que la mafia globaliste a concoctée pour nous est la terreur et le génocide intérieurs (via l’arme biologique des prétendus vaccins qui ne sont que des injections expérimentales à vocation génétique), lesquels seront suivie pas une inéluctable guerre mondiale qui verra s’opposer l’UE nazie (sous couverture de l’OTAN et sous la direction et le contrôle des forces de la City) au bloc eurasiatique Chine-Russie et leurs alliés.

Grosso modo les protagonistes de cette ultime guerre contre l’Humanité seront l’empire maritime contre un empire continental renaissant.

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Que se passe-t-il dans un corps humain qui reçoit une injection ARNm ou ADN contre le Covid-19 ?

Voici une vidéo très instructive sur le fonctionnement de la protéine Spike  que sa présence soit due à la maladie ou aux injections des produits expérimentaux qui demandent aux cellules de produire la même protéine Spike toxique en grande quantité dans le corps, et pour une durée indéterminée. La vidéo évoque également d’autres aspects des quatre produits expérimentaux nommés « vaccins » qui sont actuellement injectés à une grande partie de la population, notamment occidentale.

Cette vidéo explique notamment comment la protéine Spike s’accroche principalement à deux récepteurs, ces accroches ayant été facilitées par manipulation génétique en laboratoire. Ces deux récepteurs sont les ACE2 qui entraînent des complications liées au système sanguin (thromboses, AVC, myocardites, embolies pulmonaires…), et les NRP1  ou Neuropiline-1 – qui entraînent des complications plus particulièrement liées au système neurologique (paralysies, syndrome de Guillain-Barré…).

 

 


source : https://fr.sott.net

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Pourquoi la mise en examen de Buzyn pose la question de la destitution de Macron

La mise en examen d’Agnès Buzyn pour mise en danger de la vie d’autrui pose brutalement la question de la responsabilité pénale de l’exécutif dans la désastreuse gestion (et instrumentalisation) de la crise du COVID. Et si, effectivement, des gens étaient morts à cause des choix incompétents (non-commande de masques) ou malicieux (stratégie du tout-vaccin) mis en œuvre par l’équipe au pouvoir ? Au fond, la justice prétend prouver des manquements graves de l’exécutif dans la gestion de la crise… et cette menace pourrait très bien être comprise comme une première étape vers la destitution du président de la République.

La mise en examen d’Agnès Buzyn n’est probablement que le début d’une longue séquence judiciaire qui devrait prospérer avec la campagne présidentielle. Selon les premiers éléments sur son audition vendredi, on peut en effet penser que les juges d’instruction qui ont interrogé l’ancienne ministre ont privilégié le volet politique de l’affaire, quoiqu’il puisse s’agir d’une stratégie judiciaire.

Il semblerait en effet que la mise en examen se soit surtout fondée sur des articles de presse, laissant entendre que la ministre n’avait pas fait ses diligences pour prévenir la crise du COVID. Peut-être disposent-ils d’autres éléments d’enquête dont ils n’ont pas fait état, mais ces premières indications peuvent (malheureusement) conforter l’idée qu’il existe une part d’opportunisme dans ce dossier.

Tout la question est de savoir désormais, et nous nous interrogions sur ce sujet vendredi, si Agnès Buzyn ne sera que la bouc-émissaire idéale pour la macronie, une sorte de symbole de tout ce qui n’a pas marché servi aux milliers de plaignants devant la CJR, ou bien si elle ouvre une série qui touchera également Édouard Philippe et Olivier Véran. Politiquement, les deux démarches n’ont évidemment ni la même portée ni le même retentissement dans l’opinion.

Dans tous les cas, la reconnaissance de possibles fautes politiques dans la gestion du COVID est un coup de tonnerre compliqué à gérer pour Emmanuel Macron.

Une affaire de ministre ou de président de la République ?

Visiblement, les juges vont enquêter sur un éventuel manque d’anticipation de la ministre Buzyn dans la gestion de la crise sanitaire (insistons sur le fait que la mise en examen ne préjuge ni de la culpabilité de l’accusé ni de la sanction dont il écopera en cas de faute avérée). Ce volet ne devrait par ailleurs pas nuire aux éventuelles poursuites contre Jérôme Salomon (toujours en poste…) qui a tout de même reconnu n’avoir pas renouvelé le stock de masques en 2018, mais il a le mérite d’élever au rang ministériel la recherche des dysfonctionnements qui ont conduit à des mesures extrêmes comme des confinements répétés.

Dans la pratique, dès le début de la crise, sa gestion est assurée au plus haut niveau par le conseil de défense, qui est présidé par Emmanuel Macron. On voit bien le danger que représente le raisonnement de la Cour de Justice pour le président de la République : dans l’exploration de la chaîne de commandement, il est inévitable que les manquements du président de la République soient tôt ou tard recherchés, examinés, documentés et circonscrits.

Constitutionnellement, le président est jugé irresponsable de ses actes, sauf si ses manquements sont constatés, comme le précise l’article 68 de la Constitution. Et c’est ici que, en théorie, une menace pourrait peser sur Emmanuel Macron.

La procédure de destitution d’Emmanuel Macron…

Nous affirmons que cette menace est pour l’instant théorique car elle suppose une majorité spéciale dans chaque Assemblée pour renvoyer le président devant la Haute Cour.

Pour mémoire, voici ce que dit l’article 68 :

Le président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute Cour.

La proposition de réunion de la Haute Cour adoptée par une des assemblées du Parlement est aussitôt transmise à l’autre qui se prononce dans les quinze jours.

La Haute Cour est présidée par le président de l’Assemblée nationale. Elle statue dans un délai d’un mois, à bulletins secrets, sur la destitution. Sa décision est d’effet immédiat.

Les décisions prises en application du présent article le sont à la majorité des deux tiers des membres composant l’assemblée concernée ou la Haute Cour. Toute délégation de vote est interdite. Seuls sont recensés les votes favorables à la proposition de réunion de la Haute Cour ou à la destitution.

L’hypothèse, en l’état, qu’un Richard Ferrand préside une Cour jugeant un Emmanuel Macron renvoyé par les deux tiers de l’Assemblée et du Sénat est évidemment très théorique. Mais, politiquement, rien n’est jamais sûr…

On rappellera ici que François Asselineau, en son temps, a beaucoup prôné le recours à la pression populaire pour forcer les députés à engager cette procédure. La thématique n’est pas nouvelle. Simplement, la nouvelle donne tient à l’intervention de la justice dans l’affaire.

Les principaux manquements de Macron à examiner

Dans la gestion du COVID, des interrogations fortes se posent sur les choix opérés par Emmanuel Macron. L’histoire dira tôt ou tard quels en ont été les véritables déterminants.

Mais au centre de toute cette affaire, le poids du tout-vaccin et des laboratoires pharmaceutiques, en particulier de Pfizer, de nombreuses fois condamné pour corruption, ne manquera pas de poser question. Pourquoi le gouvernement a-t-il méthodiquement interdit aux médecins de ville de prescrire des traitements peu chers et dont l’efficacité ne fait aucun doute, comme l’ivermectine ? Pourquoi a-t-il mis entre parenthèses les libertés fondamentales, pourquoi a-t-il adopté un système de crédit social appelé « passe sanitaire » pour contraindre la population à se vacciner ?

Ces cadeaux servis à une industrie réputée pour son « lobbying » soulèvent de sérieuses questions que les médias subventionnés se contentent aujourd’hui de balayer en dénonçant le complotisme de ceux qui doutent. Mais, du point de vue de la simple rationalité, écarter aussi binairement toute question de corruption des politiques par les laboratoires pharmaceutiques ne tient pas la route. Surtout si l’on se souvient que les décideurs en cause, comme la commissaire chypriote à la Santé, gravitent dans des cercles où les conflits d’intérêt sont nombreux.

On pourrait donc imaginer que des juges d’instruction demandent à des ministres qui a mené la danse dans cette politique du tout-vaccinal, présentée comme salvatrice, mais qui démontre aujourd’hui non seulement toutes ses limites, mais ses risques.

Pour mémoire, l’Agence nationale de Sécurité du Médicament reconnaît aujourd’hui 20 000 cas d’effets secondaires graves du médicament. Et tout laisse à penser aujourd’hui que la réalité est bien plus sombre. De nombreux ayant-droit déplorent notamment que les médecins refusent toute autopsie après un décès dont on peut soupçonner qu’il est dû à la vaccination.

Voilà de nombreuses vies mises en danger sans nuance par un président de la République qui se comporte en homme-sandwich pour l’industrie pharmaceutique. Il y a sans doute, dans tout cela, matière à explorer quelques dossiers sensibles pour les juges d’instruction.

Comment obtenir la destitution d’Emmanuel Macron ?

Dans l’hypothèse où des juges établiraient des « manquements incompatibles avec la fonction », la destitution ne serait pas gagnée. Il faudrait encore déclencher le processus parlementaire conduisant à cette décision inédite dans l’histoire de la République.

On sent intuitivement que le cas de figure n’est pas prêt de se produire… sauf à exercer une pression forte sur les parlementaires par un mouvement populaire puissant. Concrètement, sauf à bloquer le pays pour obtenir le départ du président de la République, on voit mal comment cette hypothèse pourrait se réaliser.

À bon entendeur…


source : https://lecourrierdesstrateges.fr

Réseau International

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AstraZeneca – L’Europe confirme le syndrome de Guillain-Barré

L’Agence européenne du Médicament (EMA) a répertorié mercredi le syndrome de Guillain-Barré, une rare atteinte neurologique, comme effet secondaire « très rare » du vaccin contre le Covid-19 d’AstraZeneca. (source RTBF)

Moins de 1 cas pour 10 000 cobayes, pardon vaccinés, disent-ils.

Oui, sauf que pas de bol si ça tombe sur toi.

Maladie auto-immune inflammatoire du système nerveux… Le truc débilitant au possible.

Rappelons que le même avertissement avait déjà été lancé pour le produit de Johnson & Johnson.

Mais bon il faut rester prudents, toujours. Oui, oui.

Quand mémé âgée de 90 ans et accablée de pathologies médiévales passe l’arme à gauche, c’est Covid.

Mais pour les vaccins, quand Raoul, 35 ans, en pleine forme, se retrouve avec le cœur abîmé… leur responsabilité morbide est une simple hypothèse, jamais un fait parfaitement établi.

Ainsi l’EMA utilise cette superbe expression :

une possibilité raisonnable

C’est possiblement raisonnable ou raisonnablement possible.

Vous voyez la nuance ?

Si l’on ajoute les myocardites, les caillots sanguins et la chiée d’autres petits soucis de santé provoqués par ces saletés (de Pfizer à AstraZeneca en passant par Moderna), destinées à lutter contre un virus qui est parfaitement bénin pour l’écrasante majorité de la population mondiale… comme disait l’autre « 100% des gagnants ont tenté leur chance ».

Bref, je vous souhaite bonne chance.


source : https://covidemence.com

Réseau International

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DU JAMAIS VU DANS L’HISTOIRE DE LA VACCINATION ! « Sir Christopher Chope, membre du Parlement Britannique détaille la liste des effets secondaires »

DU JAMAIS VU DANS L’HISTOIRE DE LA VACCINATION ! « Sir Christopher Chope, membre du Parlement Britannique détaille la liste des effets secondaires »

DU JAMAIS VU DANS L'HISTOIRE DE LA VACCINATION !
"Sir Christopher Chope, membre du Parlement Britanniqur detaille la liste des effets secondaires pic.twitter.com/JDVdiqfI5w

— Diogene (@Diogene_2020) September 12, 2021

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Ils pensaient que c’était impossible et pourtant… Inflation à 10% à Noel?

Le sujet de l’inflation est toujours aussi important pour nos tous, pour notre vie quotidienne bien évidemment, mais aussi pour nos vies d’épargnants, ou d’investisseurs.

Certains pensent que l’inflation, et c’est la thèse officielle, sera temporaire et limitée. Il y a des arguments à l’appui de cette thèse que j’analyse ici. Et puis, il y a d’autres éléments passés plutôt sous silence qui plaide pour une inflation beaucoup plus forte et durable.

Je partage ici et avec vous quelques considérations et analyses et réflexions qui concernent la situation actuelle et aussi la situation future.

A bientôt.

Ici, encore une fois, aucune vérité absolue, mais des pistes de réflexions pour prendre de la hauteur et anticiper ce qui pourrait arriver.

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“Si vous voulez, je m’en vais” : débat très tendu entre Eric Zemmour et Laurent Ruquier

“Si vous voulez, je m’en vais” : débat très tendu entre Eric Zemmour et Laurent Ruquier

Bonus

​​

Dans la tête d’Eric Zemmour. Journal d’une autobiographie politique.

 » J’avais mis au jour dans le Suicide français la mécanique de l’idéologie progressiste qui a conduit notre pays à l’abîme. Mises en danger, ses élites ont compris que la survie de leur projet passerait par la radicalisation du processus de destruction.

Rarement nous n’avons été aussi affaiblis, désunis, subvertis, envahis qu’aujourd’hui.

Pas un jour sans sa provocation, sans sa déconstruction, sans sa dérision, sans son humiliation.

J’ai décidé de poursuivre le récit des choses vues, des choses tues, trop longtemps tues. Pour que la France ne se contente pas d’avoir un futur mais trace aussi les voies d’un avenir. Pour continuer l’histoire de France.

L’histoire n’est pas finie.

La France n’a pas dit son dernier mot « 

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Des vérités incensurables – Alexandra Henrion Caude

Intervention Alexandra Henrion Caude samedi 4 septembre 2021
Place du Palais Royal
Prises de vues :
Reservoir Apps
Gilets Jaunes Constituants
Le maquisard Guillaume/BillOc
Montage BillOc

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L’Angleterre renonce à mettre en place le pass sanitaire

Le ministre de la Santé estime qu’un passeport vaccinal pour accéder aux discothèques et autres endroits très fréquentés n’est finalement pas nécessaire, compte tenu d’un taux élevé de vaccination.

 

C’est un revirement. Le gouvernement de Boris Johnson a annoncé avoir renoncé à son projet d’introduire un passeport vaccinal pour accéder aux discothèques et autres endroits très fréquentés en Angleterre.

« Je n’ai jamais aimé l’idée de dire aux gens de devoir montrer leurs papiers (…) pour faire ce qui est simplement une activité courante », a déclaré le ministre de la Santé, Sajid Javid, à la BBC. « Nous l’avons considéré comme il se doit, et tandis que nous devrions le garder en réserve comme une option potentielle, je suis ravi de dire que nous n’allons pas poursuivre avec notre projet de passeport vaccinal », a-t-il ajouté.

Ce revirement survient alors que l’exécutif avait répété cette semaine son intention d’introduire à la fin de septembre un certificat de vaccination pour entrer dans les stades ou les discothèques, s’attirant de vives critiques du secteur de la nuit et de députés de la majorité conservatrice comme de l’opposition.

Lire la suite de l’article sur lemonde.fr

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L’Europe peut-elle créer sa propre armée ?

Par Vladimir Odintsov – Le 9 septembre 2021 – Source New Eastern Outlook

Ces derniers temps, on entend de plus en plus souvent dans l’Union européenne le fait que les Européens ont besoin d’une force armée commune. Le nombre de ces déclarations a sensiblement augmenté, surtout dans le contexte de l’échec des États-Unis et de l’OTAN en Afghanistan.

« L’Amérique quitte l’Afghanistan non seulement vaincue mais humiliée »écrit le quotidien français Le Figaro. La chute de Kaboul a ébranlé le monde qui s’était rassemblé autour de l’Amérique. Le retrait américain d’Afghanistan, et la manière dont il s’est produit, prive les États-Unis de leur capital confiance et enterre l’idée de garanties de sécurité de leur part, souligne le journal. Dans le même temps, les États-Unis sont aujourd’hui en position de faiblesse, sans unité au sein du pays. Le Figaro suggère donc à l’Europe de créer une nouvelle alliance qui contribuerait à défendre la sécurité et les frontières du continent, sans reposer sur les épaules des États-Unis.

 

Malgré toutes les déclarations du président américain Joe Biden, l’OTAN reste pour l’instant une alliance divisée, selon le Wall Street Journal. En effet, les membres du bloc ne parviennent toujours pas à s’entendre sur des questions telles que les menaces communes et le réarmement de l’Europe. Et comme l’alliance ne parvient jamais à s’entendre sur des objectifs géostratégiques communs, elle reste une coquille vide. Alors que Washington considère la Chine comme un problème militaire et économique personnel, injectant de la sinophobie dans la politique de l’OTAN, l’Europe la considère comme une opportunité économique, percevant au plus l’Empire céleste comme un défi stratégique. Le marché asiatique est considéré comme trop important pour la prospérité de l’Europe, elle ne veut donc pas provoquer le mécontentement de Pékin.

Tandis que la Pologne, la Roumanie et les États baltes considèrent la Russie comme une menace et cherchent délibérément à créer la tension, L’Europe occidentale, très prudente, craint ouvertement de risquer sa croissance économique, la faisant passer avant le bien-être de ses voisins, sur lesquels l’URSS dominait autrefois. Quant à Berlin, elle entend travailler avec la Russie et non s’y opposer avec une approche intégrée de mesures politiques et économiques, souligne le journal. Quant à la France, ses priorités sécuritaires se concentrent sur le sud, vers la Méditerranée et l’Afrique, plutôt que vers l’est. Ces intérêts européens disparates empêchent un consensus à l’échelle de l’OTAN sur les menaces effectives.

Il n’est donc pas surprenant qu’après le retrait d’Afghanistan, les ministres des affaires étrangères et de la défense de l’UE aient commencé à discuter à Brdo, en Slovénie, le 2 septembre, de la meilleure façon d’assurer la sécurité européenne à l’avenir, sans continuer à dépendre des États-Unis. L’Afghanistan a montré que l’Europe était trop dépendante des États-Unis, a noté la chaîne de télévision allemande Das Erste, de sorte que des propositions d’unités européennes communes de réaction rapide placées sous un commandement conjoint sont maintenant examinées. Et pour que l’Europe devienne plus indépendante des États-Unis, Josep Borrell, Haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, exige la création de troupes similaires. Mais aucune date n’a encore été fixée. Nous parlons d’un nombre de militaires allant de 5 000 à 50 000, mais dans tous les cas, il s’agit d’un commandement global. Dans le même temps, il convient de rappeler que l’UE dispose déjà de ce que l’on appelle des « groupes de combat » qui ont été formés à cette fin. Ils sont en état d’alerte depuis 2007. Cependant, ils n’ont jamais été utilisés jusqu’à présent. En partie parce qu’une telle décision ne peut être prise qu’à l’unanimité, et bien sûr, parce qu’ils n’ont pas les mêmes capacités que, par exemple, l’armée américaine.

Il convient également de noter que l’idée de forces armées européennes communes est apparue dans le Vieux Continent il y a plus de 70 ans – depuis la création de l’Union de l’Europe occidentale en 1948, une union qui s’occupait de l’organisation de la défense collective européenne. Cependant, cette idée n’a pas été reconnue car les États-Unis, qui n’ont jamais voulu une Europe trop unie, encore moins militairement, ont imposé une alliance nord-atlantique qui leur a permis de dominer le continent. Et la Grande-Bretagne a toujours été opposée à l’émergence d’une armée européenne qui, selon Londres, aurait un impact négatif sur le rôle des États-Unis dans les affaires européennes.

Les discussions sur une politique européenne commune de sécurité et de défense ont repris après l’effondrement de l’Union soviétique, les capitales européennes estimant qu’avec la disparition de l’Union soviétique, le danger d’une confrontation militaire sur le continent avait disparu. De plus, l’Union européenne s’était déjà renforcée politiquement et économiquement. Par conséquent, sa propre force militaire pouvait assumer la responsabilité de l’état des affaires dans le monde avec l’Amérique. Le Brexit a ramené les politiciens européens à réfléchir sur cette idée, puisque l’Angleterre n’était plus un obstacle sur le chemin pour étendre et approfondir la coopération dans la sphère militaire.

Si nous parlons d’aujourd’hui, il est impossible de ne pas mentionner que l’Allemagne a initié l’actualisation de ce processus, ayant fait l’expérience de la pression américaine en premier. Il n’est donc pas surprenant qu’au forum de Davos, Angela Merkel ait sévèrement critiqué les actions américaines contre l’Europe et appelé l’Union européenne à prendre son destin en main. Dans le même temps, elle a souligné l’importance de la création d’un fonds de défense européen, l’Europe ayant pris la mauvaise habitude de « s’en remettre aux États-Unis ».

Le vieux projet de Bruxelles de créer une armée européenne a pris forme en 2017. En décembre 2017, les dirigeants européens ont officiellement lancé le programme de coopération structurée permanente (PESCO) pour la sécurité et la défense. De nombreux experts ne doutent pas qu’Angela Merkel et Jean-Claude Juncker soient les véritables auteurs du projet d’armée européenne et du pacte de défense européen. Il convient également de rappeler à cet égard que Juncker est un ancien partisan de l’idée des « États-Unis d’Europe ». Et une telle structure devrait, bien entendu, être en mesure d’assurer sa propre sécurité en toute indépendance. Avec l’avènement de la PESCO, une image complètement différente est apparue. Selon les experts occidentaux : L’UE, en dépensant de l’argent dans le domaine militaire, peut développer ses propres forces armées et produire ses propres armes.

Quant à l’idée de créer un corps de réaction rapide paneuropéen, ce n’est pas nouveau non plus. Au printemps dernier, 14 nations, dont l’Allemagne, la France, l’Italie et l’Espagne, ont proposé, sur la base d’un rapport de menace classifié, de créer une unité militaire commune qui serait utilisée dans des « scénarios nécessitant une intervention immédiate ». Selon les plans alors annoncés par les politiciens, à l’avenir, en plus de la force de réaction rapide, une division de l’armée de l’air et un groupe de troupes de soutien au combat devaient faire partie de l’armée paneuropéenne. Toutefois, en raison des désaccords existants au sein de l’UE, la mise en œuvre de cette stratégie a été suspendue au stade des discussions.

De manière générale, la volonté de l’Europe de se protéger sans les États-Unis se heurte depuis longtemps à l’opposition active de Washington. Par exemple, en 2009-2010, l’Allemagne, l’Italie, la Belgique et les Pays-Bas ont tenté de faire retirer les armes nucléaires américaines de leurs territoires. Mais Washington, avec l’aide de la Pologne et des États baltes, a réussi à faire adopter un nouveau concept stratégique de l’alliance, lors du sommet de l’OTAN à Lisbonne, qui met l’accent sur la nécessité de localiser les armes nucléaires américaines sur le continent européen.

C’est pourquoi on peut être sûr que dès que les États-Unis sentiront, ne serait-ce qu’un instant, que l’unification militaire de l’Europe menace leurs positions dans l’Ancien Monde, ils feront tout pour l’empêcher. L’idée de certains pays européens de ne plus dépendre des États-Unis en créant leur propre armée semble donc encore difficile à mettre en œuvre.

Vladimir Odintsov

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

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Une étude américaine montre que les garçons de 12 à 15 ans ont 4 à 6 fois plus de chance d’être hospitalisés suite au vaccin que du covid

Vu que cette étude américaine montre que les garçons de 12 à 15 ans ont 4 à 6 fois plus de chance d’être hospitalisés suite au vaccin que du covid, pourquoi la France n’a-t-elle pas déjà suspendu leur vaccination ?! Ils attendent les procès dans 10 ans ? https://t.co/iWVYfsMd6f

— Florian Philippot (@f_philippot) September 12, 2021

 

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Extrait du carnet de notes : vers qui le Davos se tournera-t-il après Biden ?

Par Tom Luongo – Le 24 août 2021 – Source Gold Goats ‘n Guns

Avec l’effondrement de l’Afghanistan et l’incapacité manifeste de Joe Biden à gérer la situation, le temps presse pour la bande du Davos, qui doit trouver un moyen d’éviter que la situation ne déraille complètement.

L’opposition à la vaccination obligatoire et à l’utilisation publique des données médicales privées augmente bien plus vite que prévu. Elle révèle l’étendue de l’inutilité des personnes qu’ils ont installées dans les lieux de pouvoir du monde entier pour effectuer le Grand Reset.

De la Nouvelle-Zélande au Canada, de la France à la Maison Blanche, la bande du Davos pensait qu’elle pouvait jouer à l’empereur Palpatine et simplement « légaliser le Grand Reset » et que tout s’arrangerait tout seul. Ce n’est clairement pas le cas.

Les histoires qui nous parviennent d’Australie sont aussi profondément troublantes que l’échec du retrait d’Afghanistan de Biden. Elles mettent en évidence la rapidité avec laquelle les petits tyrans se sont transformés en tueurs inhumains d’êtres sans défense, par exemple les chiens de sauvetage en Australie qui ont été abattus et gazés pour avoir été exposés au COVID-11/09.

Mais, là encore, c’est le problème fondamental des collectivistes de tous poil. Ils détestent les choses qu’ils veulent protéger. Les mêmes personnes qui criminalisent la « maltraitance des animaux » font ensuite du lobbying, financent et créent par le biais des impôts des camps de concentration pour chiens au refuge local du comté.

Pour eux, la vie est bon marché. Tellement bon marché qu’ils en réduisent la valeur à zéro afin de justifier leur désir de dominer les autres, en masquant leur peur d’un monde hostile et imprévisible. Ce qui est fait aux chiens en Nouvelle-Galles du Sud va s’étendre aux humains non-vaccinés si cela n’est pas stoppé net.

Une fois que la déshumanisation commence, elle ne s’arrête pas tant que les tyrans ne sont pas renversés et vaincus. De plus, lorsqu’un groupe est poussé au bord de l’extinction, il est en mesure de se défendre plus durement que jamais auparavant.

Les menaces existentielles sont comme ça.

Alors, que le ciel vienne en aide aux tyrans d’outre-mer, car il y a une place spéciale dans le four EZ-Bake de Dante (dédicace à Dennis Miller) pour les personnes qui gazent les chiens de sauvetage.

A chaque saison, Baratte, Baratte, Baratte…

Ce que je veux dire, c’est que cette opposition croissante à la Nouvelle Normalité telle que promue par la bande du Davos force une accélération de leurs plans. J’en ai déjà parlé. Et quand vous voyez un changement à 180 degrés dans un récit médiatique, vous devez le prendre au sérieux.

Parce que cela signifie que quelque chose de significatif a changé.

Les médias et Washington se sont retournés contre Biden dans un virage à 180 degrés, tout comme ils l’ont fait pour la théorie de la fuite du laboratoire COVID-11/09 une fois qu’il est devenu utile pour le Davos de le faire et que le Dr Fauci a été pris en flagrant délit de mensonge au Congrès par Rand Paul.

Maintenant, je crois fermement que le désordre à Kaboul était un chaos planifié. Il a été conçu pour faire passer les États-Unis pour une bande de crétins maladroits. Je laisserai de côté, pour l’instant, le fait que le retrait désordonné de l’Afghanistan était destiné à y semer le chaos, laissant derrière lui des milliards d’armes pour aider l’armée afghane et d’autres à s’en prendre aux talibans et à entraver leur capacité à former un gouvernement.

Biden a été désigné pour porter le chapeau de cette situation. Il n’y est pas préparé et n’est même pas capable de comprendre la vitesse à laquelle cela se passe. C’est presque comme si, comme nous, il était perdu dans La Baratte, comme l’exprime Amos Burton dans la série The Expanse de James S.A. Corey. Un petit rappel …

… La Baratte est ce moment où, « les règles du jeu changent ». Quel jeu ?

Amos : {de The Expanse} « Le seul jeu. La survie. Quand la jungle se détruit et se reconstruit autrement. Des gars comme toi et moi, on finit par mourir. Ça ne signifie pas grand chose. Ou alors on survit et ça ne veut rien dire non plus. »

L’idée de la Baratte d’Amos, cependant, est que tandis que les règles changent, la société elle-même continue de fonctionner. En ce moment, beaucoup de gens essaient d’analyser la situation politique en termes de Baratte, le flux et le reflux habituels de la lutte pour le pouvoir.

En fait, je ne crois pas que nous soyons dans la Baratte habituelle des événements. Cela ressemble à quelque chose de très différent.

Revenons à Biden, parce qu’il est clair qu’il ne survivra pas à cette situation. S’il n’avait pas passé toute sa vie au service des pires formes de corruption, j’aurais presque de la peine pour lui, car la maltraitance des personnes âgées fait honte à toute société, tout comme le gazage des chiens de sauvetage. Mais, comme je l’ai dit, nous avons affaire à des gens qui n’ont pas d’âme, pas de cœur et seulement l’envie inextinguible qui habite ceux qui n’ont pas ces choses et qui cherchent un sens à leur existence vide de sens.

Donc, Biden n’est pas fait pour cette vie sur le devant de la scène. Il est rapidement mis à l’écart, tel un autre chien abattu pour ouvrir la voie au servage mondial.

Je crois que l’Europe commence à m’énerver

À l’inverse, avez-vous remarqué que le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne obtiennent tous un laissez-passer pour faire sortir leurs ressortissants de Kaboul, alors qu’ils étaient au courant de la situation là-bas ?

Avez-vous remarqué les bêlements désespérés de gens comme Tony Blair et le ministre des Affaires étrangères de l’UE, Josep Borrell, à propos de la perte de l’Afghanistan ?

De toute évidence, il s’agit de détourner l’attention de l’agitation civile croissante dans notre pays, mais le but réel est de creuser davantage le fossé entre l’Europe et les États-Unis sur tous les sujets.

Dans leur esprit imbibé de pouvoir et de mondialisme, comment les idées du Davos peuvent-elles survivre si elles ne peuvent pas exploiter la vache à lait américaine pour dépenser des milliards de dollars afin de protéger leurs intérêts en Asie centrale ?

Le gouvernement de Boris Johnson vient de voter en faveur de l’outrage à Biden pour sa débâcle en Afghanistan.

L’équipe de Biden a mal géré le retrait d’Afghanistan en sachant très bien ce qui allait se passer. Les couteaux sont déjà sortis pour son conseiller à la sécurité nationale Jake Sullivan, son secrétaire d’État Antony Blinken et son secrétaire à la défense Lloyd Austin.

Macron, Merkel et les Britanniques, qui sont vraiment des incapables, connaissaient tous la situation dans le pays. Admettre l’échec de Biden en Afghanistan est la seule chose sur laquelle les néocons et les néolibéraux sont vraiment d’accord.

Ainsi, le fait qu’ils se retournent contre lui par le biais des médias montre clairement que les règles du jeu ont à nouveau changé.

Dans le même temps, Alex Mercouris a eu raison de dire que Kamala Harris est également mise sur la touche parce qu’elle n’est pas en Afghanistan, ou du moins à l’étranger, pour coordonner avec ces alliés étrangers la gestion de la situation et faire sortir les Américains piégés là-bas.

Elle est à Singapour et au Vietnam, où elle se fait taper dessus par la presse et se moque des Américains laissés pour compte, tout en faisant des déclarations fades et vaguement dociles sur les revendications de la Chine en mer de Chine méridionale.

Ce que l’on voit ici, c’est la vieille rengaine : « Nous faisons tout mieux que les Américains ». Cela contribue également à atténuer le choc de la dissonance cognitive que les gauchistes subissent à mesure que tout s’écroule. Ils arriveront rapidement à la conclusion qu’ils ont « élu » un champignon du dimanche comme président, au lieu d’un type qu’ils détestaient pour la seule raison que les architectes de cette tragédie afghane leur avaient dit qu’il était un nazi.

La programmation est profonde, des deux côtés du spectre politique.

Beaucoup se réveillent, mais ce n’est peut-être pas suffisant avant que tout n’explose.

Nous en sommes aux prémices de la mise en scène du discours de sortie de Biden. Mais comme nous sommes également entrés dans un nouveau jeu, les anciennes règles ne s’appliquent pas nécessairement.

La grande question est maintenant de savoir ce qui va se passer ensuite.

Kamala Caméléon

Je veux croire que le Davos a déjà calculé quelle est sa meilleure ligne de conduite. Je vais commencer par dire que je ne pense pas que Kamala Harris soit la solution pour eux, à moins que l’objectif soit que le prochain président soit tellement détesté par une Amérique en colère et confuse que le pays se déchire littéralement en deux.

Ce n’est pas une hypothèse déraisonnable.

Le problème est qu’elle est peut-être le plus gros problème qu’ils ont maintenant, parce qu’elle n’est dans l’équipe de personne d’autre que l’équipe Harris. Je pense que c’est peut-être pour cela qu’elle est à Singapour maintenant, pour voir si elle peut s’attirer les bonnes faveurs et être autorisée à prendre la relève.

Se débarrasser de Biden ne sera pas difficile à ce stade.

Donc, Harris, bien qu’elle soit détestée par tout le monde, n’est pas non plus qualifiée pour le poste de président. Ceci étant dit, elle n’est pas pour autant dénuée des qualités nécessaires à une comploteuse et une assoiffée de pouvoir. Elle et Obama doivent s’entendre à merveille.

Cela dit, je suis sûr qu’elle a planifié son parcours jusqu’à la présidence, même si le Davos, qui, à mon avis, peut vouloir quelque chose de différent, quelqu’un de plus prévisible en ces temps post-Baratte.

Si l’indignation de l’opinion publique à propos de l’Afghanistan atteint un quelconque pic de fièvre, à cause, disons, d’images semblables à celles de Benghazi montrant des Américains se faisant tirer dessus et traîner dans les rues de Kaboul, diffusées tous les soirs dans ce qui passe pour des informations aux États-Unis, alors Biden devra démissionner.

Alors que Biden se soumet au calendrier de retrait des talibans et que le 20e anniversaire du 11 septembre approche… cela semble-t-il vraiment si irréaliste ?

Ils tirent sur les chiens de sauvetage, n’est-ce pas ?

Si nous ajoutons à cela la preuve définitive par les audits que les Démocrates ont triché lors des élections, alors nous avons le chaos maximum et Harris n’y survit pas non plus. Rappelez-vous, le Davos a utilisé le pivot sur l’origine du COVID-11/09 pour fomenter un sentiment anti-chinois aux États-Unis.

Utiliser les audits pour pivoter et délégitimer Harris en même temps semble à la fois cohérent et très possible.

Maintenant, pourquoi cela ne signifierait-il pas une remise en place de Trump ? Eh bien, la Cour suprême a-t-elle fait quelque chose de notable, en dehors de se recroqueviller, depuis que le Davos a mis la pression l’été dernier ?

Quand je dis que je pense que les États-Unis sont en train d’être liquidés, je suis sérieux.

Je ne vois pas Kamala Harris, l’ultime recrue de la diversité politique, survivre à ça. En fait, les Démocrates seraient en plein désarroi si les audits commençaient à causer de réels troubles au niveau de la base. Les élections de mi-mandat sont déjà une cause perdue. Donc, le temps est essentiel pour mener à bien cette opération.

Peut-être suis-je trop réducteur ici, car Harris a de nombreuses cartes à jouer au sein de l’appareil du parti Démocrate, mais seulement si sa position est considérée comme légitime et seulement si les Démocrates ont plus de deux longueurs d’avance sur la foule en colère.

Crise de nerfs due au 25e amendement

Ceci étant dit, si je me trompe et qu’il s’agit de la Baratte habituelle des événements, nous assistons à une remise en cause de la compétence de Biden par le 25e amendement. Tous les chemins mènent au président Harris, c’est ce que dit le 25e amendement.

… à moins qu’il n’y ait pas de vice-président. Harris devrait d’abord démissionner, et elle n’a rien fait qui puisse provoquer ça.

En fait, son éloignement de l’Afghanistan est le geste le plus intelligent que je l’ai vu faire.

Cela conduit au scénario attendu, à savoir que Harris accède à la présidence et choisit probablement la présidente du parlement Nancy Pelosi comme vice-présidente et présidente du Sénat. Pour faire passer sa désignation, Nancy va passer un accord avec Mitch McConnell et c’est tout. Ce sera un bon accord pour les Républicains.

Nancy décroche le gros lot et deux années supplémentaires à D.C. contre une année restante sur son probable dernier mandat au Congrès. Dans le même temps, McConnell sait qu’il la neutralisera lorsque les Républicains gagneront les élections de mi-mandat (en supposant qu’elles aient lieu). Elle vit le rêve d’être la deuxième femme vice-présidente.

Mais, si Biden se retire en disgrâce à cause de la combinaison de la fraude électorale, de l’Afghanistan et de quelque chose d’autre que nous n’avons pas encore planifié, alors Harris devra le suivre.

A ce moment-là, les choses deviennent bizarres. C’est là que nous savons que nous sommes dans un monde post-Baratte. Passer en revue la liste des Démocrates qui pourraient correspondre au profil disponible dans un tel scénario est problématique car elle est si courte qu’elle est pratiquement inexistante.

Et si Harris doit également démissionner sous la menace d’un impeachment, le dernier acte de Biden en tant que président serait de nommer un nouveau vice-président conformément au 25e amendement.

Voici les parties pertinentes du 25ème amendement.

Section 1. En cas de révocation du président, de sa mort ou de sa démission, le vice-président devient président.

Section 2. En cas de vacance du poste de vice-président, le président nommera un vice-président qui prendra ses fonctions après confirmation par un vote majoritaire des deux chambres du Congrès.

Lorsque Nixon a démissionné, cela relevait normalement de la section 1. Gerald Ford était vice-président. Nixon a démissionné en état de disgrâce pour le Watergate et Ford a pris le pouvoir, a ensuite gracié Nixon et a perdu contre Jimmy Carter en 1976.

Les choses deviennent intéressantes avec la section 2. Et celle-ci n’entre en jeu que si Harris est inacceptable au regard du Davos et est contrainte de démissionner avant. Le dernier acte de Biden sera alors de nommer un nouveau vice-président qui assumera alors la présidence avant de démissionner.

Et là, je soutiens que Nancy Pelosi ne deviendra pas la première femme présidente.

Pelosi est exclue parce qu’elle ne survivrait jamais à un vote majoritaire du Sénat. Mitch McConnell, qui verrait là l’occasion ultime de briser les Démocrates pour la prochaine génération, pourrait même sourire.

Ils ont besoin de quelqu’un de compétent pour diriger les choses, suffisamment jeune pour tenir jusqu’à la fin du mandat et, surtout, loyal envers Obama et le Davos. Cette personne ne doit pas susciter la révolte des gens normaux ni être ouvertement partisane pour ceux qui vivent dans le centre du pays.

L’objectif est d’avoir une personne neutre sur laquelle personne n’a d’opinion tranchée, mais qui est bien au fait des choses qui comptent.

Hillary est hors jeu. C’est une marchandise dépréciée. Le Davos n’a pas besoin d’elle.

Je ne la vois même pas vouloir le poste à ce stade. Elle a des rêves de crème glacée.

Alors, qui reste-t-il ? Aucun des candidats à la présidence lors des primaires. Ce sont tous des clowns, à l’exception de Tulsi Gabbard bien sûr, mais elle a quitté la politique dans une rare démonstration d’humanité de la part de quelqu’un qui a passé du temps à D.C. Les autres ont été choisis spécifiquement pour nous amener à un ticket Biden/Harris ou Harris/le lâche.

Cette personne peut, cependant, être totalement inacceptable pour les mêmes catégories de la population américaine déjà classées parmi les « terroristes nationaux » et les « semi-citoyens sous-humains »… c’est-à-dire les libertariens, les constitutionnalistes, ceux qui refusent de se faire vacciner et qui voient le mondialisme comme le cauchemar corporatiste qu’il est vraiment…. en bref, des gens comme vous qui lisez cet article.

Mitch McConnell n’aimerait rien tant que de nous coller au train après ce qui s’est passé le 6 janvier. Il va pouvoir jouer au faiseur de roi avec un candidat « neutre ».

Merde, Janet Davos t’aime !

Alors, qui est cette personne ? La réponse m’est apparue en un éclair alors que je répondais à quelqu’un sur Twitter et j’ai honte d’admettre qu’il m’a fallu tout ce temps pour la trouver.

La réponse, bien sûr, est la secrétaire au Trésor Janet Yellen. Elle remplit toutes les conditions.

Femme, apparemment apolitique, connaissant bien Washington, ancienne directrice de la Fed et troll de Davos jusqu’au bout des ongles.

Et, pour couronner le tout, elle est la seule personne qui pourrait s’opposer de manière crédible à Jay Powell à la Fed, qui a clairement quitté la sphère du Davos en défendant le dollar et la Fed. Selon mon dernier article, si la Fed est vraiment en train de fomenter une crise du dollar pour réaffirmer sa primauté dans le panthéon des banques centrales, alors Yellen serait la seule personne qui achèverait le tour de force du Davos en virant Powell, neutralisant la Fed et mettant fin au chaos.

Le Davos doit réaffirmer son contrôle ici et restaurer notre foi en La Baratte. Yellen est juste la personne qui doit s’assurer que tout cela se produise.

Je sais ce que vous pensez, cependant, qu’il semble exagéré de mettre un banquier central non élu à la tête d’un pays puissant ? Qu’est-ce que tu fumes, Tom ?

Je vous avais dit que les banquiers centraux allaient arriver !

Attendez-vous donc à ce que la présidente Yellen soit nommée dans les six prochains mois par le Davos, comme Mario Draghi a été nommé en Italie. Ils n’ont pas beaucoup de temps pour mettre tout cela en place, et encore moins pour faire partir Biden.

Avec la présidente Yellen, la prise de contrôle de l’Occident par les banques centrales serait complète avec cet arrangement. Je ne sais pas si ça marcherait comme le prévoit le Davos, mais c’est, à mon avis, la solution la plus propre à leur problème actuel.

Pour cette seule raison, je pense que c’est le scénario le plus probable, car les choses s’enveniment rapidement avec Biden.

Si vous n’aimez pas ça, il y a une niche pour chien avec votre code QR dessus.

Tom Luongo

Traduit par Zineb, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

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« Panique en Australie. Les rayons sont vides, pénurie de tout !! » L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Comme vous le savez sans doute je me méfie toujours la toute puissance de l’Etat, ici comme ailleurs, car c’est toujours le même résultat à l’arrivée.

Les Etats ne savent pas nous enrichir, mais avec une constance étonnante partout à travers le monde, ils s’évertuent avec une efficacité remarquable à appauvrir leurs populations.

C’est une constante historique.

Pour que quelque chose ne fonctionne pas, souvent le confier à l’Etat est une bonne chose.

Pourtant je suis un grand pragmatique et je sais très bien que nombreuses choses ne peuvent et ne doivent d’ailleurs relever que du public.

La privatisation n’est jamais l’alpha et l’oméga, bien évidemment tout est beaucoup plus nuancé que cela, mais ces derniers temps, avec la « gestion » du coronavirus, qui est un SARS-CoV-2 (un petit rappel salutaire à faire de temps à autres pour ne pas oublier ce que l’on veut nous faire oublier lorsque l’on nous change les mots) les Etats nous donnent quelques exemples truculents d’incompétences et de résultats délétères.

Souvenez-vous en France au tout début de l’épidémie, quand les masques (que nous n’avions pas) ne servaient à rien (puisque l’Etat n’en avait pas) sont devenus obligatoires (quand on en a eu)… Beaucoup savaient s’en procurer, pour la simple et bonne raison que tout le monde ou presque arrivait à en faire venir de l’étranger. Les pays du Maghreb par exemple n’ont pas interdit la vente de masques, donc il y en avait là-bas comme dans les pays de l’Est. Mais pour l’Etat français il fallait interdire l’importation de masques. Du coup en voulant contrôler l’approvisionnement en masques, notre Etat bienveillant, mais stupide, a créé de toutes pièces une pénurie sans même s’en rendre compte. Nullité crasse à tous les étages. C’était un problème de marché et d’offre et de demande. Tout le monde voulait des masques mais la sécu voulait les payer à bas prix comme d’habitude. La France n’était pas livrée et les Américains payaient le double ou le triple en dollars pour les avoir avant les autres.

Cette fois-ci c’est en Australie que la bêtise étatique se déchaîne au point de provoquer une pénurie de tout digne de l’ancienne URSS, l’Union Soviétique que les plus jeunes n’ont jamais connu… Cela ne nous rajeunit décidemment pas… Il n’y avait rien à manger en URSS, et l’Australie en est exactement au même point.

Voilà à quoi ressemblent certains supermarchés chez nos amis Australiens…

@Coles in Katoomba is looking a bit empty 🙁 pic.twitter.com/tjIzXVd9v1

— JON DEE (JonDee.com) (@JonDeeOz) September 2, 2021

Je vous traduis ici un article de la presse australienne qui se demande quand même pourquoi il n’y a plus rien à manger et pourquoi les gamelles se vident… C’est une bonne question à se poser alors que le monde entier n’est pas (encore) complètement effondré et que même le docteur Kouchner, grand livreur de riz en sacs aux plus démunis pourrait dépanner l’Australie en cas de besoin ! (Source News.com.au ici)

Pourquoi les étagères Woolworths, Coles et Aldi à travers Sydney semblent vides ?

« Les acheteurs frustrés se sont tournés vers les médias sociaux pour se plaindre de toutes les étagères vides de leur supermarché local – mais les achats de panique ne sont pas à blâmer. (NDLR comprendre qu’ici le sur-stockage, ici n’est qpas la cause des pénuries)

Les étagères vides des supermarchés accueillent les clients dans les magasins de NSW dans ce qui est un effet continu du verrouillage en cours du coronavirus de l’État.

Au cours du week-end, alors que l’État entrait dans sa 11e semaine de fermeture, les acheteurs frustrés des magasins Woolworths, Coles et Aldi du Grand Sydney se sont tournés vers les médias sociaux pour partager des photos d’allées commerçantes sérieusement épuisées. (NDLR rayons vides)

Les photos montrent les sections des fruits et légumes frais, de la viande, des produits laitiers et de la boulangerie qui semblent toutes un peu nues.

Cependant, les allées tristes ne sont pas le résultat d’achats de panique.

Au lieu de cela, avec Covid-19 répandu dans la communauté, un nombre croissant d’employés de supermarchés ont été contraints à l’isolement, perturbant gravement les chaînes d’approvisionnement.

Woolworths compte actuellement plus de 3 300 membres du personnel en auto-isolement tandis que Coles a un peu moins de 1 800 personnes en quarantaine.

Aldi a également admis que les ordonnances d’auto-isolement du personnel causaient des perturbations dans la chaîne d’approvisionnement.

Les membres du personnel qui n’ont pas été mis en quarantaine sont épuisés, ce qui cause des problèmes dans la chaîne d’approvisionnement et la capacité de stocker des étagères. (NDLR remplir les rayons est impossible, il n’y a plus assez de personnel).

Cependant, les détaillants ont assuré aux clients que la nourriture restait abondante – le problème est simplement de la faire entrer dans le magasin. (NDLR, il y a à manger, mais vous ne le voyez pas ! C’était exactement ce que disait la Pravda en URSS !!!!)

La semaine dernière, Brad Banducci, PDG de Woolworths, a déclaré dans un e-mail aux clients que les instructions de santé publique affectaient la capacité de son entreprise à stocker des étagères.

« Contrairement à il y a 18 mois, cela a moins à voir avec les augmentations de la demande des clients (alias » les guerres du papier toilette « ) et plus en raison de la pression supplémentaire sur nos centres de distribution, avec plus de 500 de ces membres de l’équipe devant s’auto-isoler comme contacts étroits ou occasionnels », a-t-il expliqué.

Il a déclaré que le personnel de Woolworths « ressent très directement les impacts de Delta ».

Dans une déclaration à news.com.au lundi, un porte-parole de Woolworths a ajouté: « En raison de la pression exercée sur notre chaîne d’approvisionnement en Nouvelle-Galles du Sud, nous avons subi des perturbations dans nos livraisons programmées en magasin dans le Grand Sydney. »

Ils s’attendent à ce que les niveaux de stock « s’améliorent dans les prochains jours » alors que les membres du personnel commencent sortir de l’isolement.

Woolworths donne également la priorité à près d’un million de clients en ligne enregistrés pour une assistance prioritaire, qui sont soit en isolement obligatoire, soit considérés comme vulnérables.

Coles a également envoyé un e-mail similaire aux clients la semaine dernière pour expliquer et a déclaré que c’était toujours un problème lundi.

« En jouant notre rôle pour aider à protéger la communauté, un certain nombre de membres de notre équipe sont actuellement isolés pour réduire la propagation de COVID-19 », a déclaré un porte-parole à news.com.au.

« En conséquence, nous constatons une disponibilité réduite des produits dans les magasins et en ligne. Nous voulons assurer à nos clients que nous avons suffisamment de stock disponible dans notre réseau, et nous travaillons dur pour acheminer ces produits dans les magasins aussi rapidement et en toute sécurité que possible.

« Nous nous excusons pour tout inconvénient que cela pourrait causer et demandons à nos clients de faire preuve de patience alors que nous travaillons sans relâche pour réapprovisionner nos étagères. Nous apprécions nos clients pour leur compréhension et pour avoir traité les membres de notre équipe avec respect alors que nous traversons ensemble cette période difficile. » (NDLR, on s’excuse mais t’as quand même rien à bouffer !!!)

Un porte-parole d’Aldi a également confirmé que leurs travailleurs rencontraient les mêmes difficultés.

« Certains employés du réseau Aldi, à la fois en magasin et dans les centres de distribution, ont été obligés de s’isoler en raison d’un contact étroit ou occasionnel avec des cas positifs de Covid-19 », a déclaré le porte-parole à news.com.au.

Cette exigence d’isolement exerce une pression supplémentaire sur notre chaîne d’approvisionnement interne et rend parfois difficile le fonctionnement à pleine capacité. Nous continuerons de faire de notre mieux pour minimiser les perturbations pour nos clients. »

Cela survient alors que la poste australienne connaît également des pénuries et des retards, au milieu d’une demande record et d’un personnel limité ».

Cela fait deux ans que dure ce merdier !

A un moment il va falloir se poser quand même quelques questions sur la manière dont les gouvernements gèrent cette crise, car ils transforment une crise pénible en merdier total.

En Australie ce sont bien les décisions gouvernementales, les confinements à répétition, la stratégie 0 covid qui conduit à tout cela.

Quant à la vaccination, ne m’en parlez pas.

Le virus continue à circuler chez les vaccinés et à provoquer des formes graves et le remplissage des hôpitaux comme le montre cruellement l’exemple d’Israël.

Alors que fait-on ?

On continue à faire encore plus de ce qui ne marche pas ?

Encore plus de confinements et de restriction ?

Encore plus de vaccination ? 1, 2, 3 puis 10 doses ? C’est pas grave, cela n’a pas marché les 10 premières fois, la onzième sera la bonne.

C’était exactement ce que disaient les membres du Politburo soviétique.

Ce n’est pas le communisme qui a échoué, c’est parce que nous ne sommes pas allés assez loin dans le communisme que cela ne marche pas. Les gouvernements nous font tourner en rond jusqu’à devenir tous fous.

Tout cela va mal finir, et c’est le moment pour reconstituer vos stocks de papiers-cul à moins que vous n’aimiez faire la queue avec la foule.

La crise n’est pas terminée, loin de là, elle est même amplifiée par la gestion calamiteuse des Etats.

 

Cela va durer. Encore et encore.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

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Faillite des banques. Pour la BCE le pic de « risque de crédit » toujours devant nous !

Le risque de crédit, c’est le risque que les emprunteurs ne remboursent pas leurs crédits aux banques qui sont en général les prêteuses.

Pour que le risque de crédit soit derrière nous, que faudrait-il ?

Une très forte reprise économique, l’arrêt des mesures sanitaires que ce soit des confinements et autre pass qui viennent handicaper l’activité et donc la reprise, la fin des pénuries et que le soleil brille.

Le problème c’est que les oiseaux ne chantent pas si forts que cela et que la crise sanitaire, avec les nouveaux variants et l’échec de la vaccination, semble loin d’être terminée.

Au contraire, on tourne en rond et cela pourrait repartir comme en 40 !

Résultat ?

Les risque de faillites sont toujours là car tout dépendra de la capacité de l’Etat à solvabiliser tout le monde, ou pas !

Alors oui, nous n’en avons évidemment par terminé avec le risque de crédit.

« FRANCFORT (Reuters) – Les banques de la zone euro sont confrontées à un risque de détérioration accrue de la qualité de leurs portefeuilles de prêts, d’autant que beaucoup n’ont pas correctement ajusté leurs mécanismes de contrôle pour prendre en compte le caractère exceptionnel de la crise actuelle, a déclaré Andrea Enria, responsable des activités de supervision financière de l’institution.

« Certains signes montrent que la détérioration de la qualité des actifs provoquée par la pandémie n’a peut-être pas encore atteint son point culminant car elle pourrait avoir été masquée et certainement retardée par les mesures de soutien exceptionnelles liées à la pandémie », a-t-il déclaré selon des propos cités par Eurofi Magazine mercredi.

« Le point crucial tient au fait que le contrôle des risques de crédit dans certaines banques n’a pas été suffisamment ajusté aux spécificités de ce choc, ce qui implique qu’il ne permet pas une évaluation en temps voulu et proactive de l’évolution du risque de crédit en regardant au-delà des mesures de soutien publiques », explique-t-il ».

Et il serait raisonnable que les banques, pour éviter la faillite, provisionnent encore et encore et réduisent les dividendes afin de se préparer au pire, même si celui-ci finalement est évité ce que l’on espère toujours tous.

Charles SANNAT

Source Reuters via le site Boursorama.com ici

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JEU-CONCOURS : Tentez de GAGNER un des livres de Pierre Jovanovic

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Résultat le 14 septembre 

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