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☐ ☆ ✇ Xavier Bazin

Suite de la saga HB : comment ils ont mis sur le marché un vaccin GÉNÉTIQUE sans le tester

Par : Xavier Bazin — 22 novembre 2022 à 10:37

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Petite devinette.

Quel est le point commun entre les vaccins anti-Covid à ARN messager et le vaccin contre l’hépatite B créé dans les années 1980 ?

Réponse : les deux avaient une technologie génétique révolutionnaire et risquée, et les deux n’ont jamais été testés correctement !

Dans le cas du Covid, on sait pourquoi.

Au motif de la « crise pandémique », on a autorisé Pfizer et Moderna à s’affranchir des étapes normales pour valider un nouveau vaccin.

Je rappelle qu’en 2019, le patron des autorités sanitaires américaines, Anthony Fauci, disait qu’il faudrait au moins 10 ans avant qu’un vaccin à ARN messager puisse être autorisé…

…et encore, avait-il précisé, c’est à condition que tout se passe bien, à toutes les étapes des tests !

Mais « grâce » à l’épidémie Covid, en 2020, quelques mois seulement ont suffi pour lancer ces nouveaux vaccins ARN.

C’était très imprudent, car cette technologie à ARN messager posait encore d’énormes problèmes de santé non résolus.

Un article du respecté journal médical StatNew, publié en 2016, alertait de la dangerosité de la technologie ARN :

« Il est extrêmement difficile de faire entrer l’ARN dans les cellules sans déclencher de graves effets indésirables »

« Les nanoparticules (qui entourent l’ARN messager) peuvent engendrer de dangereux effets secondaires, surtout si le patient doit prendre des doses répétées au fil des mois ou des années » (faut-il rappeler que nous en sommes à la 5ème dose) ?

Donc, il est clair qu’on a pris des risques majeurs en autorisant ces vaccins ARN messager.

Mais au moins y avait-il l’excuse et l’apparence de l’urgente gravité de la situation Covid.

Je dis cela, car il y a 40 ans, un vaccin génétique a été mis en circulation – lui aussi avec une technologie révolutionnaire et risquée…

…sans qu’il ne soit testé correctement…

…mais sans la moindre excuse valable pour ne pas avoir fait les tests indispensables !

Et ce « coup de force pharmaceutique » est d’autant plus incroyable qu’il a été réalisé sur une maladie qui n’avait rien d’un problème de santé publique : l’hépatite B !

L’hépatite B est une maladie rare, qui touche quasi-exclusivement des populations adultes marginalisées (toxicomanes), et qui se soigne très bien dans la plupart des cas[1] !

Et pourtant, un vaccin génétique à la technologie révolutionnaire (et dangereuse) a été approuvé contre l’hépatite B dans les années 1980…

…ce même vaccin a été injecté à 30 millions de Français dans les années 1990…

…il est désormais obligatoire pour tous les bébés français…

…alors qu’il n’a jamais, jamais été testé correctement !

C’est difficile à croire, mais…

Comme je vous l’ai dit dans une précédente lettre, les deux seuls essais cliniques dignes de ce nom sur le vaccin hépatite B ont été réalisés[2] :

  • avec un vaccin contre l’hépatite B qui a disparu entre-temps, basé sur une technologie totalement différente, qui n’avait rien de « génétique » (vaccins plasmatiques)…
  • sur des adultes homosexuels américains, donc peu représentatifs de la population générale (et a fortiori des adolescents et bébés)…
  • avec un groupe de contrôle qui n’a pas reçu de vrai placebo, mais une seringue contenant de l’aluminium, ce qui conduit à masquer les effets indésirables du vaccin ;
  • et en mesurant ces effets indésirables sur quelques jours seulement, ce qui empêche de pouvoir diagnostiquer des maladies graves (sclérose en plaques, etc.).

L’absence d’essai clinique digne de ce nom est d’autant plus grave que la technologie génétique des nouveaux vaccins contre l’hépatite B comportait des risques majeurs.

Comme je l’ai expliqué en détail dans ma dernière lettre, les manipulations génétiques réalisées pour créer ces vaccins peuvent, au moins en théorie, causer :

  • des maladies neurodégénératives (si la protéine contenue dans le vaccin, créée par génie génétique, ne se replie pas correctement) ;
  • des cancers et d’autres maladies liées à des modifications de l’ADN (les vaccins pouvant risquer de contenir un enzyme modifiant le génome humain) ;
  • et des maladies auto-immunes ou autres problèmes de santé liés aux « impuretés » qui se glissent inévitablement dans la seringue[3].

C’est inévitable : il est toujours risqué de manipuler l’ADN.

Pourquoi la vaccination « génétique » est TOUJOURS une affaire d’apprentis sorciers

Comprenez bien une chose : les biologistes ne peuvent pas savoir ce qui va se passer quand ils injectent une protéine « recombinée » créée par génie génétique, comme c’est le cas du vaccin contre l’hépatite B.

Ce n’est pas leur faute, c’est la loi du vivant.

Le corps humain est l’un des systèmes les plus complexes de l’univers.

Au sein du corps humain, le système immunitaire est l’un des systèmes les plus complexes et encore très mal compris.

Je vous rappelle l’aveu du Pr Mark Davis, l’un des plus grands spécialistes au monde de ce sujet, en sa qualité de directeur de l’Institut d’immunologie de l’Université de Stanford :« Le système immunitaire est d’une complexité inouïe, comprenant au moins 15 types de cellules différentes en interaction qui crachent des dizaines de molécules différentes dans le sang pour communiquer entre elles et se battre. Cela fait beaucoup de parties en mouvement.

Et nous ne savons pas vraiment ce que font la majorité d’entre elles, ou ce qu’elles devraient faire »[4].

Il est donc impossible de savoir ce qui va se passer si on injecte à des millions de personnes un vaccin créé à partir de cellules OGM, comme celui contre l’hépatite B.

En conséquence, quand on crée un vaccin avec une technologie aussi révolutionnaire (et risquée), il faut absolument :

  • que le jeu en vaille la chandelle : que la maladie soit suffisamment grave pour prendre le risque de tester un vaccin génétique sur des êtres humains en bonne santé ;
  • et surtout que l’on fasse bien tous les tests nécessaires, à commencer par des essais cliniques de grande ampleur contre placebo.

Avec le vaccin contre l’hépatite B, aucune de ces deux conditions n’était remplie !

Et c’est le moment de voir en détail comment cela s’est passé.

Cette partie est un peu technique, car je vais analyser les essais cliniques en détail – si cela ne vous passionne pas, je vous donne directement rendez-vous à la « synthèse », un peu plus loin.

Rentrons maintenant dans l’arrière-cuisine… même si ce n’est pas ragoûtant

Je vous propose d’examiner en détail le principal essai clinique réalisé sur le vaccin hépatite B, entre 1978 et 1980 aux États-Unis.

Comme je l’ai dit, ce n’était pas le vaccin génétique qui a été testé, mais un vaccin plasmatique (mais c’est bien cette étude qui a servi de base fondamentale à l’autorisation des vaccins génétiques).

Il s’agissait d’un essai clinique réalisé sur un peu plus de 1 000 homosexuels adultes masculins, choisis parce qu’ils étaient à haut risque d’infection par le virus de l’hépatite B[5] (il faut dire que ces participants avaient déclaré avoir eu une moyenne de 20 partenaires sexuels dans les 6 mois précédents l’essai clinique).

La moitié d’entre eux a reçu le vaccin hépatite B (plasmatique), et l’autre moitié a reçu une injection d’aluminium seul.

(C’est déjà un scandale sanitaire en soi, pour deux raisons : 1) il est honteux moralement d’injecter à quelqu’un une substance neurotoxique – l’aluminium – sans le moindre espoir d’obtenir un bienfait qui pourrait compenser le risque ; 2) c’est une catastrophe scientifique, car cela empêche d’analyser correctement les effets indésirables du vaccin).

Alors, quels ont été les résultats de cette étude ?

Prenons d’abord les anticorps contre la maladie, qui intéressent tant les vaccinalistes.

Eh bien l’essai clinique montre que 4 % des hommes vaccinés n’ont développé aucun anticorps contre l’hépatite B… et que 5 % supplémentaires en ont développé une quantité très faible.

C’est cohérent avec ce qu’on sait pour la plupart des vaccins : dans un cas sur dix environ, ils sont totalement inefficaces, car ils ne produisent pas ou peu d’anticorps (et c’est pourquoi on ne peut jamais espérer éradiquer un virus avec la vaccination).

Cela dit, on observe une augmentation des anticorps contre une protéine du virus hépatite B dans environ 90 % des cas.

Mais qu’est-ce que cela veut dire exactement ?

En soi, un taux d’anticorps ne nous dit pas grand-chose en termes de protection réelle.

Je rappelle cette phrase historique du Pr Delfraissy, à propos du Covid :

« Vous pouvez avoir des anticorps à un niveau élevé et faire un Covid. Et vous pouvez, après vaccination, avoir peu d’anticorps et ne pas faire de Covid. En pratique opérationnelle, il ne faut surtout pas laisser s’installer l’idée que les anticorps servent à quelque chose »[6]

Donc, ce qui nous intéresse, c’est l’effet du vaccin sur la maladie elle-même.

Alors, quel est l’effet du vaccin contre l’hépatite B ?

Si vous regardez les résultats, vous avez :

  • 7 hépatites B dans le groupe vacciné ;
  • Et 45 hépatites B dans le groupe placebo.

En apparence, donc, vous avez un vaccin relativement efficace contre l’hépatite B.

Mais il y a plusieurs problèmes avec ces résultats.

D’abord, de quoi s’agit-il réellement ? Est-ce que ces 52 personnes avec hépatite B étaient malades ?

Pas du tout !

On s’est aperçu qu’ils avaient une hépatite B uniquement parce qu’on leur a fait faire des prises de sang régulières.

On a conclu qu’ils avaient une hépatite B parce qu’ils avaient des marqueurs sanguins évocateurs.

Mais dans la réalité clinique, il y a eu deux hospitalisations en tout et pour tout :

  • Une dans le groupe vacciné ;
  • Et une dans le groupe placebo !

 Voilà l’efficacité réelle du vaccin, en pratique !

Ils ont eu beau vacciner 500 personnes à très haut risque, ils n’ont pas réussi à éviter une seule hospitalisation causée par une hépatite !

Ce qui pose la question : combien de personnes faudrait-il vacciner pour avoir un effet clinique ?

Et combien de nourrissons faudrait-il vacciner pour espérer avoir un impact sur cette maladie qui touche des adultes ayant des comportements à risque ?

Et je n’ai pas fini.

Car il y a un autre « souci » dans les résultats de cet essai clinique.

C’est qu’il y a beaucoup d’hépatites « non-B » dans le groupe vacciné.

Beaucoup plus que dans le groupe non vacciné !

  • 34 hépatites non-B dans le groupe vacciné ;
  • Contre 18 seulement dans le groupe non vacciné.

Voici le détail, groupe vacciné vs groupe non vacciné :

  • Hépatites A : 15 vs 12
  • Hépatites liées au cytomégalovirus : 7 vs 1
  • Hépatites liées à Epstein-Barr : 2 vs 0
  • Autres hépatites : 10 vs 5

C’est un peu gênant : le vaccin semble augmenter le risque des autres hépatites !

Les auteurs de l’étude (payés par le laboratoire Merck) sont embarrassés par ces résultats. Mais ils ont une explication.

Selon eux, il n’y a pas eu moins d’hépatites « non-B » dans le groupe non vacciné. Ils en ont eu autant, disent-ils, mais elles ont été masquées par les hépatites B dont ils ont été victimes.

C’est possible, mais même si c’est vrai, cela réduit encore davantage l’intérêt de ce vaccin !

Puisque cela veut dire que les vaccinés ont de toute façon des risques élevés d’attraper d’autres hépatites !

Au total, donc, si l’on regarde le nombre total d’hépatites dans chaque groupe (c’est-à-dire les marqueurs sanguins indiquant une dégradation du foie, sous l’effet d’une hépatite A, B ou autre), on en trouve :

  • 41 dans le groupe vacciné ;
  • 63 dans le groupe non vacciné

La différence n’est pas franchement éclatante, n’est-ce pas ?

Et on ne parle ici que de marqueurs sanguins, car je répète qu’on a trouvé au total :

  • 1 hospitalisation pour hépatite dans le groupe vacciné ;
  • 1 hospitalisation pour hépatite dans le groupe non vacciné.

Et encore, il ne s’agit ici que des hospitalisations causées par une hépatite.

Ce que j’aurais absolument aimé savoir – et ce que tout le monde devrait aimer savoir, pour n’importe quel vaccin, ce sont les problèmes de santé, hospitalisations et décès toutes causes confondues !

Pas simplement les hospitalisations liées à une hépatite… mais toutes les hospitalisations (et décès) !

Voilà le seul moyen de savoir si le vaccin ne cause pas plus de problèmes de santé qu’il n’en évite (à condition, en plus d’avoir un vrai placebo dans le groupe de contrôle, sans aluminium) !

Mais l’étude se contente de nous donner le nombre d’hospitalisations « pour hépatite »… et ne nous dit rien des autres problèmes de santé observés dans chaque groupe.

Y avait-il plus de scléroses en plaques, de leucémies, ou même de décès dans le groupe vacciné ?

On ne sait pas. Ce n’est pas précisé.

Tout ce qu’on nous donne, c’est le nombre d’effets indésirables dans les 5 jours suivant l’injection (fièvre, douleur, fatigue, etc.)… et encore on ne peut absolument rien en conclure, faute de vrai placebo.

Résultat : il est impossible de savoir si les bienfaits du vaccin l’emportent sur ses risques !

Vous voyez un peu le niveau de preuve dont on se satisfait, pour vacciner des millions de personnes ?

Car aussi incroyable que cela puisse paraître, il n’existe pas vraiment « mieux » que cet essai.

Il existe uniquement un autre grand essai clinique randomisé, réalisé dans les mêmes conditions, et les résultats sont comparables[7] .

Ah, et puis il y a eu aussi en France deux petits essais cliniques randomisés avec groupe de contrôle pour tester le vaccin plasmatique de Pasteur.

D’abord, un essai clinique sur 300 professionnels de santé très exposés au virus de l’hépatite B (travaillant en centre de dialyse). Cet essai ne nous dit rien de très intéressant : il conclut à une efficacité apparente sur des marqueurs sanguins, mais aucun problème de santé sérieux n’est signalé dans aucun des deux groupes[8].

Et puis il y a l’autre essai clinique de Pasteur, réalisé sur des patients dialysés, donc à haut risque d’infection hépatite B.

Les résultats sont intéressants, car l’étude vise une population à haut risque, qui pourrait bénéficier le plus d’un vaccin contre ce virus[9].

En l’occurrence, l’efficacité mesurée par des marqueurs sanguins est très médiocre :

  • 21 % d’infections dans le groupe vacciné ;
  • 45 % d’infections dans le groupe non vacciné.

Cela n’a rien d’étonnant.

On trouve le même résultat avec tous les vaccins : ils ont le moins d’efficacité sur les populations qui en auraient le plus besoin.

Pour une raison simple : moins votre système immunitaire est en bon état, moins il va réagir à la vaccination (notez qu’à l’inverse, plus votre système immunitaire fonctionne bien, moins vous avez besoin d’une vaccination pour vous protéger).

Mais au-delà de ces résultats décevants, on trouve des chiffres qui sont franchement inquiétants :

  • 5 morts dans le groupe vacciné, contre 3 dans le groupe non vacciné ;
  • 3 transplantations rénales dans le groupe vacciné, contre 1 seule dans l’autre.

Ce sont des petits chiffres, et c’est peut-être une coïncidence.

Mais une fois de plus, on n’a pas ce qu’on aimerait avoir : une preuve claire que le vaccin a un effet bénéfique sur ce qui compte le plus, c’est-à-dire le risque d’être hospitalisé et le risque de mourir !

C’était exactement le même problème avec les essais cliniques des vaccins Pfizer et Moderna : il y avait autant de morts dans le groupe vacciné que dans le groupe non vacciné, et c’est seulement sur la base d’observations biaisées qu’on a déclaré, après coup, qu’ils protégeaient contre les formes graves – alors que cela n’a jamais été prouvé !

RÉSUMÉ ! J’en viens maintenant à mon fameux tour de magie

Si vous m’avez suivi jusqu’ici, vous avez compris que des vaccins plasmatiques contre l’hépatite B, inventés dans les années 1970, avaient démontré deux choses :

  • Une capacité à augmenter le nombre d’anticorps contre la protéine de surface du virus de l’hépatite B ;
  • Une capacité à réduire le nombre de marqueurs sanguins de dégradation du foie liés à une hépatite B.

Ces mêmes vaccins, toutefois :

  • N’ont pas démontré leur capacité à réduire fortement le nombre total de dégradations temporaires du foie liées à des hépatites ;
  • N’ont montré AUCUNE efficacité sur les conséquences concrètes de ces hépatites (risque d’être hospitalisé, en particulier).

Leur intérêt pratique est d’autant plus douteux qu’ils fonctionnent encore moins bien chez ceux qui en auraient le plus besoin (les dyalisés, les personnes à risque ayant déjà une MST, etc.).

Voilà pour « l’efficacité », et donc le « bénéfice » attendu.

Et qu’en est-il des « risques » ?

Eh bien, sur les risques, on ne dispose d’aucune donnée fiable, car :

  • les effets indésirables n’ont été évalués que sur 5 jours, ce qui empêche de diagnostiquer des effets problématiques qui mettent plus de temps à être diagnostiqués ;
  • nous n’avons aucune donnée sur les hospitalisations et décès « toutes causes confondues » ;
  • Et les effets indésirables du vaccin ont été comparés à un groupe recevant de l’aluminium, une substance toxique connue pour causer des effets indésirables !

C’est manifestement très insuffisant pour vacciner qui que ce soit !

Et c’est donc clairement inacceptable pour vacciner des nourrissons en bonne santé, contre une maladie qui touche essentiellement des adultes ayant des comportements à risque (toxicomanes surtout).

Mais il y a bien pire que ça. Oui, encore pire !

Le vaccin qui a été utilisé à partir de la fin des années 1980, et qui a conduit à vacciner 30 millions de Français, puis tous les nourrissons…

…n’était même pas le vaccin étudié dans les médiocres essais cliniques que je vous ai décrits en détail !!!

Non ! Ils ont utilisé un autre vaccin, génétique, très risqué… sans faire le moindre essai clinique avec groupe de contrôle !!!

Comment ont-ils réalisé ce scandaleux tour de passe-passe ?

C’est très simple : ils se sont contentés de mesurer des anticorps.

Ils ont calculé, à partir des premiers essais cliniques, le taux d’anticorps supposés « protecteurs » contre l’hépatite B…

…et ils ont simplement regardé si leur nouveau vaccin génétique suscitait un taux d’anticorps comparable !

Cela veut dire que l’on n’a strictement aucune idée de l’efficacité clinique de ces vaccins – car un taux d’anticorps donné ne suffit jamais à garantir une véritable protection contre une maladie !

De même, on n’a strictement aucune idée non plus du risque et de la dangerosité potentielle de ces vaccins génétiques, faute d’essai clinique.

Je rappelle que les vaccins testés dans les essais cliniques avec groupe de contrôle étaient des vaccins plasmatiques, qui n’avaient rien à voir avec ces vaccins génétiques !

Et que s’est-il passé, une fois qu’ils ont été mis sur le marché ?

Une catastrophe… largement passée sous silence.

Je vous en parle la prochaine fois, restez connecté !

Bonne santé,

Xavier Bazin

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C’est pour aider le plus grand nombre de gens à ouvrir les yeux sur la réalité des vaccins, et faire les bons choix pour leur santé !

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☐ ☆ ✇ Xavier Bazin

Inquiétant : comment les vaccins génétiques contre l’hépatite B sont fabriqués

Par : Xavier Bazin — 14 novembre 2022 à 10:44

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Ça y est : le vaccin anti-Covid de Sanofi a finalement été approuvé par les autorités européennes.

Le vaccin de Sanofi n’est pas un vaccin à ARN messager, comme Pfizer et Moderna.

Mais ce n’est pas non plus un vaccin « classique ».

C’est un vaccin à « protéine recombinante », que la presse vous présente comme :

« Une méthode plus classique, utilisée notamment dans le vaccin contre la grippe » ; ce qui serait « plus rassurant pour les patients »[1].

Le directeur de Sanofi a déclaré que cette méthode est « sans effets secondaires, à l’inverse de la plupart des vaccins (anti-Covid) ».

Notez que c’est un coup de pied de l’âne : une façon subtile pour Sanofi de rappeler que les vaccins à ARN messager de ses concurrents sont les plus dangereux de l’histoire des vaccins[2].

Mais la technologie de Sanofi est-elle réellement « sans effets secondaires » ?

Cette fameuse technologie des vaccins à « protéine recombinante » a-t-elle été testée correctement, avant d’être mise sur le marché ?

Nous allons voir que… non. Pas du tout, même.

Dans ma dernière lettre, j’ai parlé de « coup d’État pharmaceutique », dans les années 1980.

Car le tout premier vaccin avec cette technologie à protéine recombinante était le vaccin contre l’hépatite B…

…et il a été approuvé sans le moindre essai clinique acceptable

alors qu’il s’agissait d’une technologie totalement nouvelle, à base de manipulations génétiques risquées.

Et quand on se penche sur ces méthodes, on pourrait se dire que les vaccins, c’est comme les saucisses : mieux vaut ne pas savoir comment ils sont fabriqués.

Mais justement non, dans le cas des vaccins, il faut savoir, il en va de votre santé !

Révolution : du vaccin « plasmatique » au vaccin « génétique »

Au départ, il n’était pas question de faire la moindre « vaccination de masse » contre l’hépatite B.

Si les scientifiques cherchaient un vaccin contre ce virus, c’était pour protéger la petite minorité d’adultes en situation de risque – essentiellement les toxicomanes.

D’ailleurs, le premier vaccin contre l’hépatite B ne pouvait pas matériellement être administré à des millions de personnes.

Car c’était un vaccin plasmatique, c’est-à-dire créé à partir du sang de patients infectés.

Ce nouveau vaccin a été mis au point dans les années 1970, par des laboratoires français (Pasteur-Mérieux) et américains (Merck).

C’était déjà une petite révolution par rapport aux vaccins classiques.

Pour simplifier, il n’y avait auparavant qu’une seule façon de faire un vaccin : on prenait le virus ou la bactérie (ou encore la toxine produite par la bactérie) et on en réduisait la dangerosité[3].

On ne découpait pas le virus ou la bactérie en morceaux (en protéines, ou « sous-unités »).

C’était du tout ou rien : on prenait la totalité du virus, la totalité de la bactérie (ou de sa toxine), on essayait d’en limiter la toxicité (atténuation ou inactivation), et on l’administrait au patient.

Mais avec les nouveaux vaccins « plasmatiques », c’est très différent.

Voici comment cela fonctionne.

On prend le plasma sanguin de personnes contaminées par le virus de l’hépatite B (mais « porteurs sains »)…

…et on le purifie pour ne garder qu’une partie du virus, qu’une seule des protéines composant le virus.

Cette petite révolution va marquer l’histoire des vaccins.

Car c’est bien ce même principe qui a été suivi pour les vaccins anti-Covid : la plupart sont focalisés sur une seule protéine du virus, la protéine de surface, dite protéine spike (S).

De même, les vaccins plasmatiques contenaient une seule protéine du virus de l’hépatite B.

Et comme pour les vaccins anti-Covid, c’était une des protéines de surface du virus de l’hépatite B (dite HBsAg), c’est-à-dire localisée sur l’enveloppe externe du virus.

L’avantage de ne prendre qu’une seule protéine d’un microbe est qu’il n’y a pas besoin de « l’atténuer » ou de « l’inactiver ».

Car un « morceau de virus » ne peut pas se multiplier dans votre corps, contrairement au virus entier.

Cette innovation va changer le cours de l’histoire des vaccins, et pas en bien.

Les vaccins plasmatiques ont vite été remplacés, car ils posaient deux grands types de problèmes :

  • D’abord, ils faisaient peur à beaucoup de médecins, qui refusaient ce vaccin[4]. Avec raison : il est toujours risqué d’utiliser du matériel biologique humain, a fortiori venant d’adultes contaminés : on a beau le « purifier », on ne peut jamais garantir que des impuretés dangereuses ne resteront pas dans la seringue[5];
  • Et en plus, ces vaccins déplaisaient à l’industrie pharmaceutique, car ils étaient coûteux à fabriquer… et il était matériellement impossible de les produire massivement pour des dizaines de millions de patients !

C’est alors que trois laboratoires, SmithKline Beckham (SKB, l’ancêtre de GSK), Merck et Pasteur-Mérieux vont faire une innovation décisive, au début des années 1980.

Ils vont créer un type de vaccin révolutionnaire, grâce au « génie génétique ».

Des vaccins fabriqués à partir de cellules OGM !

Pour fabriquer ces vaccins, ils vont utiliser des cellules génétiquement modifiées (OGM).

Au départ, on prend des cellules « normales – de levure dans le cas de SKB et de hamster dans le cas de Pasteur-Mérieux.

Puis, on modifie ces cellules génétiquement, en leur insérant un nouveau gène.

Ce nouveau gène est décisif, car c’est lui qui permet à la cellule de produire la fameuse protéine de surface de l’hépatite B, HBsAg.

Et une fois que votre cellule OGM a fabriqué cette protéine HBsAG, il n’y a plus qu’à l’insérer dans un vaccin.

Plus besoin, donc, de plasma sanguin de porteurs du virus. Plus besoin non plus, comme c’était le cas pour les vaccins classiques, de cultiver des virus entiers, ce qui est coûteux.

Tout ce dont l’industrie a besoin, ce sont des cellules de levures ou de hamster, et un peu de traficotage génétique.

Cette révolution « génétique » a été une bénédiction pour l’industrie pharmaceutique, car ces vaccins-là sont extrêmement rentables.

L’expert judiciaire Marc Girard, médecin et grand spécialiste du vaccin contre l’hépatite B, dira en 2009 :

« Je tiens de collègues industriels que la marge bénéficiaire d’un vaccin issu du génie génétique serait supérieure à 98 %, – encore plus élevée que celle offerte par les cosmétiques. »[6]

Bref, c’était un énorme « progrès » pour Big Pharma… mais qu’en était-il pour les patients ?

Cette expérimentation génétique, avec des protéines fabriquées à partir de cellules OGM, était-elle sans risque ?

Quand vous lisez les articles scientifiques de l’époque, la plupart des « experts » se montraient très rassurants.

Mais maintenant, vous connaissez l’envers du décor : vous n’avez pas oublié, je pense, que la « plupart des experts » étaient très rassurants vis-à-vis des vaccins anti-Covid à ARN messager – et on a vu ce que cela a donné.

De même, à l’époque de ces vaccins « génétiques », le principe de précaution a été foulé aux pieds.

Car cette nouvelle technologie vaccinale posait un nombre de problèmes considérable.

On ne peut pas faire n’importe quoi avec le vivant : c’est RISQUÉ !!

D’abord, il n’est pas facile de fabriquer la fameuse « cellule OGM » – celle qui s’occupera de fabriquer la protéine qui sera insérée dans le vaccin.

Pour créer votre cellule OGM, vous devez lui insérer un nouveau gène – un gène qu’elle ne possédait pas au départ dans son ADN.

Cela veut dire, d’abord, qu’il faut isoler ce fameux gène.

Mais ce gène, il faut bien le trouver quelque part, dans l’ADN d’un organisme existant… et le « découper ».

Pour cela, on utilise des sortes de ciseaux. Ce sont des « enzymes de restriction » qui coupent l’ADN pour extraire le gène dont on a besoin.

Puis, une fois qu’on a découpé le gène, il faut l’insérer dans la cellule (de levure ou de hamster).

N’imaginez pas qu’il suffirait de prendre une sorte de mini-pince à épiler et déposer votre gène dans la cellule – cela ne fonctionne pas comme ça !

Insérer un gène externe dans l’ADN d’une cellule est un processus très compliqué, qui peut poser de multiples problèmes, comme :

  • Le risque que le gène inséré ne soit pas complet (car mal découpé). S’il n’est pas complet, il risque de ne pas fabriquer parfaitement la protéine utilisée dans le vaccin – ce qui peut modifier ses propriétés, et notamment sa capacité à se replier… or, une protéine qui ne se replie pas correctement peut causer des maladies à prion (Creutzfeldt Jakob, par exemple) ;
  • Le risque que des impuretés soient insérées dans le vaccin, et provoquent des problèmes de santé. De fait, entre 3 à 5 % d’impuretés ont été identifiés dans les vaccins contre l’hépatite B[7] de SKB et Pasteur-Mérieux. Ces impuretés sont risquées : si, par exemple, il reste dans le vaccin l’enzyme DTT (utilisé dans le processus), cela risque de modifier votre génome, ce qui est potentiellement cancérigène ! Ce n’est pas théorique : le chercheur Mirko Beljanski (devenue la bête noire de Big Pharma) avait trouvé cet enzyme dans le vaccin contre l’hépatite B de SKB (GSK), Engerix[8].
  • Et puis il y a un autre type « d’impureté » qui risque de rester dans votre vaccin : ce sont des traces d’ADN (venant de la cellule OGM). L’OMS accepte une dose maximale d’impuretés d’ADN fixée à 10 nanogrammes, ce qui représente tout de même la totalité de l’ADN de 1 500 cellules humaines. Est-ce sans danger à ce dosage ? On ne sait pas !

Et puis, il y a d’autres préoccupations, avec toute cette « cuisine » génétique.

Si vous créez votre vaccin à partir de cellules de levure… vous prenez le risque de causer des réactions de votre système immunitaire… contre la levure[9] !

Cela a d’ailleurs explicitement été évoqué à l’époque de la création de ces vaccins : « possible occurrence d’anticorps dirigés contre la levure »[10]

…mais ce risque a été écarté sur la base de quelques tests bâclés, effectués par le fabricant du vaccin sur quelques dizaines de patients[11]

…ce qui veut dire qu’on ne peut pas savoir si le problème n’apparaît pas dans un cas sur 100, ou un cas sur 1 000.

Dans une de ces études, les investigateurs observent d’ailleurs clairement une augmentation des anticorps dirigés contre la levure suite à la vaccination, puis balaient leur observation d’un revers de main sans raison valable[12].

Et d’ailleurs j’ai du mal à ne pas faire le lien entre cette technologie et l’explosion depuis 20 ans du nombre d’intolérances alimentaires… notamment vis-à-vis de la levure !

L’OMS elle-même était inquiète !

Ne vous méprenez pas : les risques que je viens de décrire ne sont pas des lubies d’antivax réfractaires au progrès technologique.

L’Organisation mondiale de la Santé elle-même s’est inquiétée à l’époque de cette « cuisine génétique ».

Je cite quelques passages de son rapport datant de 1985 sur le vaccin hépatite B fabriqué sur levure[13] :

On accordera une attention particulière à la pureté du produit, pour les raisons suivantes :

a) des produits indésirables du gène peuvent être coexprimés en même temps que l’HBsAg (…) ;

b) la présence, dans le produit, de composés issus des cellules hôtes et qu’on ne trouve pas dans le vaccin obtenu à partir de plasma, peut avoir des conséquences néfastes lorsqu’on administre le produit à l’homme;

c) des contaminations spécifiques du produit final peuvent provenir des agents utilisés dans le processus de purification (colonne, anticorps)
.

Pour traduire tout cela en français, l’OMS s’inquiète du risque :

  • Que la fameuse cellule OGM puisse produire d’autres éléments que la protéine voulue (l’HBsAg), donc des « produits indésirables» ;
  • Que des composants de la cellule initiale (de levure ou hamster) puissent se retrouver dans le vaccin, « avec des conséquences néfastes» ;
  • Et même que les agents utilisés pour « purifier » le produit final puissent venir le « contaminer».

Mais, vous me direz, tout cela date des années 1980…

Aujourd’hui, on n’oserait pas vacciner les bébés contre l’hépatite B, une maladie d’adultes, avec un vaccin génétique comportant des risques de cancer ou de maladies neurodégénératives, n’est-ce pas ?

Entre-temps, on a forcément demandé aux laboratoires de faire tous les tests nécessaires pour s’assurer que « tout va bien », non ?

Eh bien non… pas du tout.

On n’arrête pas le progrès, comme on dit, et surtout pas le « progrès » vaccinal.

Il ne fallait pas que des effets indésirables graves viennent gâcher la fête de cette « révolution génétique », si rentable pour les laboratoires.

Alors, il s’est passé quelque chose d’extraordinaire.

Un tour de passe-passe magistral, qui a permis de ne pas tester cette technologie génétique correctement.

Je vous raconte tout cela la semaine prochaine : restez connecté !

Bonne santé,

Xavier Bazin

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Ce n’est pas pour moi que j’ai écrit ce livre (je reverse mes droits d’auteur à la Fondation Hippocrate).

C’est pour diffuser le plus largement possible des idées cruciales pour notre santé et celle de nos enfants.

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☐ ☆ ✇ Xavier Bazin

À peine croyable : ces « tests » ont suffi pour autoriser la vaccination de 30 millions de Français contre l’hépatite B

Par : Xavier Bazin — 8 novembre 2022 à 10:14

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Le sujet du vaccin hépatite B vous semble un peu anecdotique ?

Détrompez-vous !!

Ce vaccin-là, c’est le premier coup d’État de l’industrie du vaccin contre la science et le bon sens médical.

Les abus que nous avons subis avec la vaccination anti-Covid ne viennent pas de nulle part.

Si plus de 300 vaccins sont en phase de test, en ce moment, dans les tuyaux de l’industrie pharmaceutique[1]

…ce n’est PAS parce que nous aurions besoin de 300 vaccins de plus pour être en bonne santé.

C’est parce que la vaccination est devenue une manne financière pour Big Pharma[2].

Et tout remonte au fameux vaccin contre l’hépatite B, au début des années 1980.

On a vu, dans les épisodes précédents :

  • Que 30 millions de Français ont été vaccinés contre l’hépatite B dans les années 1990, alors que la plupart d’entre eux n’en avaient pas besoin (ici) ;
  • Que ce sont les laboratoires pharmaceutiques qui ont créé de toute pièce la peur contre l’hépatite B, afin de favoriser une campagne vaccinale en Occident (ici).

Il n’y avait aucune raison de vacciner massivement la population contre l’hépatite B.

Et il y avait encore moins de raisons de vacciner les nouveau-nés en bonne santé, contre cette maladie d’adultes qui se transmet principalement par seringue contaminée.

Même avec un bon vaccin, il était inutile et coûteux de vacciner massivement – c’était d’ailleurs la conclusion d’un rapport de l’INSERM publié en 1995[3].

Mais avait-on réellement un « bon vaccin », sans danger ?

Avait-on réalisé toutes les études nécessaires pour vacciner massivement avec sérénité ?

Absolument pas.

Je vous ai parlé dans ma dernière lettre du syndrome des « tortues jusqu’en bas » (vous pouvez la lire (ici), elle éclaire l’ampleur du problème en cours depuis 40 ans sur la vaccination)

Pour résumer : si vous voulez être sûr qu’un vaccin est efficace et sans danger, il FAUT ABSOLUMENT mener de grands essais cliniques contre placebo.

Problème : cela n’est (presque) jamais fait avec les vaccins.

La plupart des vaccins n’ont jamais été correctement testés.

Et l’hépatite B en est un exemple sidérant.

Choquant : comment le vaccin hépatite B a été testé

Figurez-vous qu’on a vacciné massivement les adolescents, puis rendu obligatoire le vaccin hépatite B pour tous les bébés…

… essentiellement sur la base de deux essais cliniques (randomisés avec groupe de contrôle) datant de la fin des années 1970[4]

…qui ont été réalisés, croyez-le ou non :

  • Avec un vaccin qui a disparu entre-temps : il était basé sur une technologie totalement différente des vaccins utilisés par la suite pour vacciner massivement la population…
  • Testé sur des adultes homosexuels américains, donc peu représentatifs de la population générale (et a fortiori des adolescents et des bébés)…
  • Avec un groupe de contrôle qui n’a pas reçu de vrai placebo, mais une seringue contenant de l’aluminium, pour masquer les potentiels effets indésirables…
  • Effets indésirables qui n’ont d’ailleurs été étudiés que pendant quelques jours, ce qui empêche de pouvoir diagnostiquer des maladies graves (sclérose en plaques, etc.)

Et pour couronner le tout, dans ces essais cliniques, l’efficacité réelle du vaccin n’apparaît même pas de façon éclatante, comme on le verra.

Et pourtant, c’est essentiellement sur la base de ces deux essais cliniques là qu’on a vacciné des centaines de millions de personnes dans le monde !

Pour les enfants et nourrissons en bonne santé[5], on n’a tout simplement jamais testé le vaccin hépatite B avec le moindre groupe de contrôle !

Et dans les quelques essais cliniques réalisés sur des enfants (donc sans groupe de contrôle), les effets indésirables n’ont été étudiés que pendant les 4 ou 5 jours seulement suivant l’injection[6].

C’est le cas par exemple d’une étude réalisée sur 79 enfants vaccinés contre l’hépatite B[7].

Cette étude observe que :

  • Près d’un enfant sur cinq a souffert, dans les jours suivant l’injection, de divers symptômes post-vaccinaux (fatigue, faiblesse, diarrhée ou irritabilité) ;
  • Et environ un enfant sur dix a eu une fièvre de plus de 38,3 degrés.

Ce n’est pas rien d’infliger cela à des nourrissons. Mais disons que cela reste encore acceptable, si le vaccin est utile et s’il ne cause pas de séquelles plus graves.

Mais justement, on ne pouvait pas savoir si ces nourrissons ne risquaient pas de subir des séquelles vaccinales plus graves.

Car cela n’a pas été étudié ! On s’est arrêté à 5 jours de suivi tout au plus ![8]

Donc, les risques du vaccin hépatite B injecté à 30 millions de Français n’avaient pas été étudiés au-delà des 5 jours suivant l’injection.

C’est très problématique, quand on sait que ce vaccin sera accusé, après sa mise sur le marché, de causer des maladies graves qui ne se diagnostiquent jamais en 5 jours, comme :

  • Des maladies démyélinisantes, comme la sclérose en plaques ;
  • Des diabètes de type I (une maladie auto-immune) ;
  • Des myofasciites à macrophage ;
  • Des maladies du sang (aplasie médullaire),
  • Et même des leucémies (cancer du sang)

Cela veut dire qu’aucun des tests réalisés avant la mise sur le marché de ce vaccin n’a pu nous donner la moindre indication sur ses véritables risques.

Et c’est un énorme problème quand on connaît la difficulté à prouver, après coup, la survenue d’un effet indésirable vaccinal.

Alors, comment ce vaccin a-t-il pu être autorisé ?

C’est une histoire assez abracadabrante, que je vous raconterai la semaine prochaine.

Bonne santé,

Xavier Bazin

PS : Ça y est, mon livre paraît ce mois-ci ! Et on peut déjà le commander !

En voici le sommaire :

Partie 1 : Vaccins anti-Covid, la grande désillusion

Chapitre1 • De la « baguette magique » à la déconfiture

Chapitre 2 • La vaccination anti-Covid a-t-elle aussi échoué à empêcher les formes graves ?

Chapitre 3 • Des vaccins sans danger, vraiment ?

Partie 2 Les trois grands mythes vaccinaux

Mythe n°1 • L’éradication des maladies infectieuses par les vaccins

Mythe n°2 • Les vaccins sont fondés sur la science

Mythe n°3 • Les vaccins sont « sûrs et sans danger »

Partie 3 Experts et autorités : aveuglément « provax »

Chapitre 4 • L’aveuglement volontaire des médecins et scientifiques

Chapitre 5 • Les autorités de santé ont un problème avec la vérité

Chapitre 6 • L’OMS sous influence : le rôle de Bill Gates

Chapitre 7 • Les États face à la menace des armes biologiques

Partie 4 Big Pharma et la science des vaccins : la grande manipulation

Chapitre 8 • Pourquoi le marché des vaccins est stratégique pour Big Pharma

Chapitre 9 • Comment Big Pharma manipule les essais cliniques vaccinaux

Chapitre 10 • Des experts sous influence

Partie 5 Revues médicales, médias et politiques : ni débat ni contre-pouvoir

Chapitre 11 • Les revues médicales écartent les travaux qui dérangent

Chapitre 12 • La partialité de nombreux médias sur la vaccination

Chapitre 13 • Les politiques face aux vaccins : responsables ou irresponsables ?

Le site de la Fnac : https://livre.fnac.com/a17162398/Xavier-Bazin-Antivax-toi-meme-Retrouvons-un-esprit-critique-face-a-la-vaccination

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☐ ☆ ✇ Xavier Bazin

Si vous croyez en la « science des vaccins », lisez ceci, vous verrez que l’édifice vaccinal est construit sur du SABLE

Par : Xavier Bazin — 31 octobre 2022 à 15:18

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Avez-vous déjà entendu cette histoire intrigante ? 

Nous sommes en Inde. Un astrophysicien anglais donne une conférence sur le Big Bang et l’histoire de l’univers.

Un vieil homme vient le voir, à la fin de sa conférence et lui dit : « Ce n’est pas comme ça que cela se passe ; d’après nos livres anciens, l’univers repose sur la carapace d’une tortue ».

L’astrophysicien, amusé, lui rétorque : « d’accord, mais sur quoi repose cette tortue ? »

Le vieil homme répond qu’elle est posée « sur la carapace d’une autre tortue ».

« Mais sur quoi est posée cette autre tortue », demande le scientifique ?

Le vieil homme répond, triomphant : « eh bien des tortues, il y en a jusqu’en bas » !

Croyez-le ou non, mais la « science des vaccins » est parfaitement illustrée par cette histoire de « tortues jusqu’en bas ».

C’est d’ailleurs le titre d’un des livres les plus importants jamais écrits sur les vaccins (Turtle all the way down, Vaccine Science and Myth, bientôt traduit en français[1].

Pourquoi ? Quel rapport ?

Cela peut paraître bizarre, mais vous verrez…

…à la fin de cette lettre, non seulement vous aurez compris le lien avec les tortues…

…mais vous ne verrez plus jamais la science vaccinale du même œil.

Pour résumer : la plupart des vaccins n’ont JAMAIS été testés de façon acceptable.

Ils ont été approuvés sur la base d’études peu fiables et incomplètes…

…qui renvoient elles-mêmes à d’autres études peu fiables et incomplètes…

…et ainsi de suite, « jusqu’en bas ».

Ainsi, aucun des vaccins infantiles n’a été testé contre placebo – ce qui est pourtant la méthodologie de base pour évaluer correctement un traitement.

C’est extrêmement choquant car :

  • on les donne à des bébés en bonne santé et non à des malades comme c’est le cas des médicaments ;
  • les dommages causés par les vaccins peuvent être irréversibles, contrairement à la plupart des médicaments dont la toxicité s’arrête à l’interruption du traitement.

Cela paraît difficile à croire, mais c’est vrai : les vaccins infantiles ne sont pas testés avec la même rigueur que la plupart des médicaments.

En voici la preuve formelle.

Elle a été révélée au grand public dans le documentaire récent d’Arte, Des Vaccins et des hommes[2].

Dans cet excellent reportage, le tableau ci-dessous a été montré à l’écran :

Tableau vaccin enfant

Ce tableau dresse la liste (colonne de gauche) des principaux vaccins infantiles actuellement injectés aux nourrissons : DTP, rougeole, etc..

Et la colonne de droite en rose le montre clairement : aucun de ces vaccins n’a été testé contre placebo, c’est-à-dire une seringue contenant de l’eau salée.

Ni le vaccin conjugué contenant le DTP, ni le vaccin ROR (rougeole, oreillon, rubéole), ni même le Prevenar 13 (contre les pneumocoques), pourtant plus récent.

Ces vaccins ont été testés contre d’autres vaccins (ou bien des substances contenant des adjuvants).

Et c’est tout simplement calamiteux, car cela ne permet pas de savoir si ces vaccins sont sans danger.

Si cela ne vous paraît pas évident, je vous recommande vraiment de lire attentivement l’explication ci-dessous.

EXPLICATION (un poil technique) : pourquoi un vrai placebo est CAPITAL !

Prenons un exemple fictif, pour bien comprendre.

Imaginez qu’on teste un nouveau produit dans un essai clinique randomisé contre placebo – comme c’est la règle pour les médicaments.

Des investigateurs donnent une nouvelle pilule médicamenteuse à 1 000 patients, et donnent un placebo (une pilule contenant de l’eau et du sucre) à 1 000 autres personnes.

Au bout d’un an, on évalue les risques du médicament – l’apparition d’éventuels effets indésirables.

Imaginons que sur les 1 000 patients traités avec le nouveau médicament, 10 ont développé un grave problème de santé.

Est-ce une coïncidence ? Ou bien est-ce le médicament lui-même qui a causé ces dégâts ?

Ces patients auraient-ils développé ce problème de santé de toute façon, ou bien est-ce le médicament qui est en cause ?

Si l’on n’avait pas de groupe placebo, il serait impossible de répondre à cette question avec certitude.

Mais dans notre exemple, le produit a bien été testé contre un vrai placebo : la pilule contenant de l’eau et du sucre, donné à 1 000 personnes également.

Si l’on trouve, dans ce groupe aussi, 10 problèmes de santé graves, alors on peut innocenter le médicament.

Ces 10 problèmes de santé étaient certainement une coïncidence : ils seraient apparus de toute façon, médicament ou pas.

Mais la conclusion est très différente si l’on trouve :

  • 30 problèmes graves de santé dans le groupe traité
  • et 10 seulement dans le groupe placebo.

Dans ce cas, on peut affirmer avec un haut niveau de confiance que le traitement a très probablement causé les 20 effets indésirables graves supplémentaires.

Cela donne alors une bonne idée du risque du médicament : 20 sur 1 000, cela représente un effet indésirable grave pour cinquante patients traités (ou 2 %).

Et grâce à ce taux d’effet indésirable connu, vous pouvez maintenant calculer le « bénéfice-risque », en regardant si le médicament a apporté des bienfaits dans le groupe qui l’a reçu.

Mais si vous n’utilisez pas de « vrai placebo », vous avez un gros problème.

Vaccins testés sans placebo : on ne sait RIEN de leur dangerosité !

Imaginons qu’on injecte 1 000 personnes avec un nouveau vaccin… et que le groupe « placebo » reçoive, non pas un vrai placebo (une injection d’eau salée)… mais un autre vaccin.

Voici, au bout d’un an, ce qu’on observe :

  • 30 problèmes de santé graves dans le groupe qui a reçu le nouveau vaccin…
  • Et 30 aussi dans le groupe qui a reçu l’ancien vaccin.

Que pouvez-vous en conclure sur les dangers éventuels du nouveau vaccin ?

Rien du tout !

Sans test contre vrai placebo, tout est envisageable : peut-être votre nouveau vaccin est-il sans risque… mais peut-être est-il aussi très toxique.

Si vous avez encore un doute, je vais vous montrer pourquoi, avec deux hypothèses.

Première hypothèse : votre nouveau vaccin est sans danger.

Si c’est le cas, en cas d’essai clinique contre un vrai placebo, on trouvera certainement ceci :

  • 30 problèmes de santé dans le groupe qui a reçu le vaccin
  • Et 30 également dans le groupe placebo.

Avec ce résultat-là, on a de bonnes raisons de penser que le vaccin est globalement sûr.

Les 30 problèmes de santé dans le groupe vacciné peuvent être attribués au « hasard », et non au vaccin.

Mais une deuxième hypothèse est possible aussi.

Peut-être qu’en cas d’essai clinique contre vrai placebo, on aurait trouvé :

  • 30 problèmes de santé dans le groupe qui a reçu le vaccin
  • Et 10 problèmes de santé seulement dans le groupe placebo.

Dans ce cas, on devrait conclure que le nouveau vaccin est risqué.

On pourrait même quantifier ce risque.

Sur 30 problèmes de santé observés dans le groupe vacciné, 10 n’ont probablement rien à avoir avec le vaccin (puisqu’observés également dans le groupe placebo), mais 20 sont probablement causés par le nouveau vaccin.

20 problèmes de santé sur 1 000 vaccinés, cela fait 1 problème sérieux pour 50 bébés vaccinés !

Dans ce cas votre nouveau vaccin serait problématique – et vous devriez prévenir les parents de l’ampleur du risque.

Mais si vous n’avez pas fait ce test contre un vrai placebo, vous êtes dans le brouillard total sur la dangerosité de votre vaccin.

Quand vous comparez votre nouveau vaccin avec un ancien vaccin, vous ne pouvez jamais conclure que votre nouveau vaccin est « sans danger ».

Peut-être l’ancien et le nouveau vaccin sont-ils simplement tous les deux aussi dangereux !

Et pourtant, c’est sur la base de ce genre d’études qu’on met des vaccins sur le marché !

Des tortues, sur des tortues… « jusqu’en bas » !

Vous me direz : d’accord, mais le problème disparaît si l’on sait avec certitude que l’ancien vaccin (utilisé à la place d’un vrai placebo) est parfaitement sûr et sans danger.

Et c’est vrai… en théorie.

Certes, si l’on sait que l’ancien vaccin utilisé pour « comparer » ne pose jamais le moindre problème de santé, alors tout va bien. On peut utiliser ce vaccin comme « placebo » sans fausser les résultats de l’étude.

Mais le problème, en pratique, est qu’il n’existe aucun vaccin dont on est sûr à 100 % de l’innocuité !

Déjà, il s’agit d’un principe de base de la médecine : toute substance active va forcément causer certains effets secondaires, même s’ils sont très rares.

Donc aucun vaccin actif ne peut avoir 100 % d’innocuité. Même l’injection d’une solution saline peut poser des soucis, dans de très rares cas.

Il n’y a donc pas la moindre justification possible à utiliser comme « placebo » un ancien vaccin, même s’il était extrêmement « sûr ».

Mais surtout, la triste vérité est qu’on ne dispose d’aucune certitude sur l’innocuité de ces anciens vaccins.

Pour pouvoir dire avec un haut niveau de confiance qu’ils sont « sûrs », il faudrait disposer de grands essais cliniques… contre de vrais placebos !

Or, les anciens vaccins utilisés pour « comparer »… n’ont jamais été testés correctement, eux non plus !

Vous comprenez, maintenant, l’histoire des « tortues jusqu’en bas » ?

On compare des nouveaux vaccins à des anciens vaccins, que l’on suppose être « sûrs ».

Mais en réalité, on n’en sait rien, car ces anciens vaccins n’ont jamais été testés correctement !

Bref, la science vaccinale repose sur la carapace d’une tortue (la comparaison avec un autre vaccin X)…

… qui repose souvent sur la carapace d’une autre tortue (le vaccin X ayant été comparé à un autre vaccin Y)

… qui repose encore sur la carapace d’une tortue (le vaccin Y n’ayant jamais été testé contre un groupe de contrôle, placebo ou autre !).

L’édifice vaccinal entier est construit sur du sable !

Quelques exemples si vous n’arrivez pas à le croire

Deux incroyables illustrations de ce phénomène sont le vaccin contre l’hépatite B, et le vaccin contre les pneumocoques (Prevenar), tous les deux obligatoires aujourd’hui en France pour les nourrissons.

Je vous en parlerai en détail dans de prochaines lettres – c’est ÉDIFIANT.

Mais prenons encore d’autres exemples ici.

Prenons l’Infanrix hexa, de GSK, le principal vaccin donné aux bébés français, à 2, 4 et 6 mois.

Ce vaccin contient 6 « maladies » : DTP, l’hépatite B, la coqueluche et l’Haemophilus influenzae de type b (Hib).

Eh bien ce vaccin combiné a été testé, non pas contre un placebo… mais contre le vaccin DTP et les autres vaccins inoculés séparément !

Et le DTP lui-même n’a jamais été testé, car il date d’une époque où les grands essais randomisés contre placebo ne se faisaient pas !

On trouve exactement le même problème avec l’Hexyon de Sanofi Pasteur (qui est l’équivalent de l’Infanrix). Devinez contre quoi il a été testé, avant sa mise sur le marché ? Pas contre un vrai placebo, mais… contre le vaccin concurrent, l’Infanrix hexa de GSK[3] !

Tout cela est d’autant plus inquiétant qu’une grande étude suédoise conduite au début des années 1990 a comparé 3 vaccins de type « DTC » (diphtérie, tétanos, coqueluche)…

…et a observé l’apparition d’un effet indésirable grave pour deux cents vaccinés[4], et même l’hospitalisation d’un bébé sur vingt-deux.

1 problème de santé grave pour 200 bébés vaccinés ! Et 1 bébé sur 22 hospitalisé !

S’agit-il d’une coïncidence ? Ou d’un effet lié au vaccin ?

Si vous m’avez suivi jusque-là, vous connaissez la réponse :

IL EST IMPOSSIBLE DE LE DIRE, FAUTE D’AVOIR TESTÉ CES VACCINS CONTRE PLACEBO !

En tant que parent, vous devez alors vous poser des questions.

Voulez-vous vraiment jouer à la roulette russe avec votre bébé ?

Certes, le vaccin qu’on vous propose a peut-être des bienfaits ; peut-être protégera-t-il votre bébé contre des maladies sérieuses.

Mais comment pouvez-vous savoir si le rapport « bénéfice-risque » est POSITIF – donc que le vaccin a plus de bienfaits que de dangers…

…si vous n’avez absolument AUCUNE idée des risques que le vaccin fait courir à votre bébé ?

C’est l’énorme problème des vaccins… et un terrible dilemme pour les parents.

Ma philosophie personnelle, c’est D’ABORD NE PAS NUIRE (Hippocrate).

Donc, tant qu’il n’y a pas d’étude fiable sur les RISQUES, il ne me paraît pas acceptable d’injecter quoi que ce soit à un bébé en bonne santé.

A minima, il est clair que les parents devraient avoir LE CHOIX.

Aucun parent ne devrait être forcé de vacciner son enfant avec des produits dont le profil de risque est largement INCONNU.

Si vous n’en êtes pas encore convaincu, rendez-vous la semaine prochaine.

Car si les révélations de cette lettre vous ont étonné, attendez-vous à être franchementchoqué.

Bonne santé,

Xavier Bazin

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N’hésitez pas à le commander d’ores et déjà, dans votre librairie préférée, ou bien :

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☐ ☆ ✇ Xavier Bazin

Plus personne (ou presque) ne veut se faire injecter de « rappel » de vaccins anti-Covid !

Par : Xavier Bazin — 24 octobre 2022 à 15:31

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Dans ce monde troublé, il faut savoir se réjouir des BONNES NOUVELLES.

La bonne nouvelle du moment, c’est que la plupart des Français refusent de se faire injecter la 4ème ou 5ème dose des vaccins anti-Covid, Pfizer ou Moderna !

L’esprit critique semble être de retour, après deux ans d’hypnose et de propagande !

Nos concitoyens ne prennent plus pour argent comptant ce que les autorités leur demandent de faire, et ils ont bien raison !

En France et ailleurs, presque plus personne ne veut de ces vaccins

Déjà, début 2022, les parents français avaient fait preuve d’une grande intelligence en refusant de vacciner leurs enfants âgés de 5 à 11 ans.

Malgré les demandes d’Olivier Véran, le ministre de la Santé de l’époque, et malgré la recommandation expresse de nos autorités de santé…

… les parents français ont dans leur immense majorité REFUSÉ de le faire : moins de 5 % des 5 à 11 ans ont été vaccinés en France[1] !

Alors que s’ils avaient écouté le ministre de la Santé, 100 % des enfants auraient été vaccinés !

Donc 95 % des parents ont fait preuve d’une défiance justifiée vis-à-vis des autorités sanitaires.

Cela dit, cette décision courageuse des parents était facilitée par une évidence : le Covid n’est pas dangereux pour les enfants.

Pour les plus de 60 ans, il était objectivement plus difficile de faire preuve d’esprit critique – surtout après la propagande de peur qu’ils sont subis depuis deux ans.

Et pourtant, en ce moment :

  • Le gouvernement et les autorités sanitaires ont beau recommander une nouvelle dose de rappel (4ème ou 5ème) à tous les Français de plus de 60 ans
  • Les grands médias ont beau faire de la publicité pour une nouvelle injection, à l’occasion de l’arrivée des vaccins bivalents « derniers cris »[2] (il est difficile de faire la différence entre une pub de Pfizer et les reportages de BFM TV sur le sujet[3]) ;
  • Et les mêmes médias ont beau continuer d’être silencieux et même d’étouffer la vérité sur les effets indésirables graves de ces vaccins ARN[4].

Malgré tout cela, que font les Français ?

Dans leur grande majorité, ils disent « NON MERCI » !

Et ce n’est pas un « sondage » (potentiellement manipulé) qui nous le dit.

Ce sont des chiffres de vrais comportements : les gens ne vont plus se faire vacciner.

Regardez plutôt la courbe verte, celle des 4ème et 5ème doses, qui remonte à peine ces derniers jours, malgré la propagande médiatique et gouvernementale :

Et cela veut dire que tout n’est pas perdu !!

Tous les espoirs sont permis pour la suite !

Manifestement, les Français conservent un esprit critique. Ils font davantage confiance à ce qu’ils voient de leurs propres yeux, plutôt qu’aux mensonges médiatiques :

  • Ils voient bien que les doubles, triples et quadruples vaccinés tombent au moins aussi souvent malades du Covid que les non-vaccinés ;
  • Et ils voient bien qu’eux-mêmes ou beaucoup de leurs proches ont souvent eu des problèmes de santé, parfois graves, après ces vaccins.

Écoutez ce qu’a dit Patrick Sébastien, qui avait pourtant suivi à la lettre les recommandations vaccinales :

« Je ne suis pas complotiste, mais je regarde. Avant le vaccin, je n’avais rien. Et après, je me suis retrouvé avec un prédiabète, une prostatite (Ndlr : et un cancer !). Je n’accuse pas, mais je me pose la question. Autour de moi, c’est pareil, beaucoup de gens se sont retrouvés avec une pathologie »[5].

Patrick Sébastien ose réfléchir par lui-même. Il « regarde ». Il se « pose des questions ».

Il ne croit plus sur parole les « autorités » qui continuent de nous faire croire que tout ça, ce sont des « coïncidences ».

Et il n’est pas le seul.

En fait, c’est la même chose partout dans le monde occidental.

Les États-Unis ont acheté 171 millions de doses de rappel pour 5 milliards de dollars….

… mais moins de 4 % des personnes éligibles avaient reçu une dose à la fin septembre[6] !

Au total, depuis cet été, moins de 10 % des Canadiens, et 3 % seulement des Européens ont reçu une nouvelle dose de vaccin[7].

Les peuples se réveillent contre la religion vaccinale et la corruption de notre système de santé !

Il faut dire qu’avec ces « bivalents », ils se MOQUENT OUVERTEMENT DE NOUS

Il est vrai qu’ils sont allés loin, très loin dans la manipulation.

Rappelons que les fameux vaccins bivalents, censés être efficaces contre les sous-variants d’Omicron :

  • Ciblent des souches d’Omicron qui ne circulent plus;
  • Et contiennent encore la souche de Wuhan, éteinte depuis 2 ans !

Pire : les tous derniers vaccins Pfizer (contre BA-4 et BA-5) ont été testés sur…

…8 souris seulement[8] !!! Et aucun être humain !

C’est tellement gros (énorme même !) qu’un des experts les plus pro-vaccin au monde, le Dr Paul Offit, a voté « non » à ces nouveaux vaccins au sein de l’agence de santé américaine.

Et il n’a pas juste voté « non », voici ce qu’il s’est permis de dire :

« S’ils m’avaient donné le choix de dire « non, mais ça va pas la tête ? » (« hell no ») plutôt que « non », j’aurais voté « non, mais ça va pas la tête »[9] !

Même l’Organisation mondiale de la Santé (pourtant très influencée par l’ultra-vaccinaliste Bill Gates[10]) a refusé de recommander ces vaccins de « dernière génération » de Pfizer et Moderna[11].

« Les données actuellement disponibles ne sont pas suffisantes pour étayer l’émission d’une recommandation en faveur des doses de rappel contenant des variants bivalents », a déclaré l’OMS dans un communiqué.

C’est le moins que l’on puisse dire !

Mais les agences américaines et européennes ont quand même approuvé ces vaccins, et les médias en ont fait la publicité auprès de leur population.

Heureusement que les gens ont encore de l’esprit critique !

C’est une très bonne nouvelle :

  • Que les citoyens ne croient plus nos autorités de santé sur parole, car elles sont irrémédiablement corrompues par l’industrie pharmaceutique (voir encore le livre récent « La Santé en bande organisée» de la journaliste Anne Jouan) ;
  • Que les citoyens ne croient plus les grands médias sur parole, car ils relaient un narratif construit par l’industrie pharmaceutique, via notamment les agences de relations publiques.

Tout cela est de bon augure pour la suite !

Pour retrouver la maîtrise de notre santé, il faut commencer par ouvrir les yeux sur la propagande mensongère de Big Pharma et de ses relais.

Et la crise Covid aura peut-être servi à ça !

Après tant de souffrances inutiles, voilà enfin un motif d’espérer !

Bonne santé,

Xavier Bazin

PS : Dans quelques semaines, mon nouveau livre sort en librairie, ne le manquez pas !!

☐ ☆ ✇ Xavier Bazin

Big Pharma (ô surprise !) a créé de toutes pièces la peur de l’hépatite B… pour vendre ses nouveaux vaccins

Par : Xavier Bazin — 17 octobre 2022 à 15:12

Cher(e) ami(e) de la Santé,

C’est l’une des interviews les plus révélatrices de l’histoire de l’industrie pharmaceutique.

En 1997, la revue Sciences et Avenir a publié un entretien avec un cadre du grand laboratoire pharmaceutique qui produisait le vaccin contre l’hépatite B[1].

Écoutez-le bien (j’espère que vous êtes bien assis) :

« Dès 1988, nous avons commencé à sensibiliser les experts européens de l’OMS à la question de l’hépatite B.

De 1988 à 1991, nous avons financé des études épidémiologiques pour créer un consensus scientifique sur le fait que cette hépatite était un problème majeur de santé publique.

Avec succès puisqu’en 1991, l’OMS a émis de nouvelles recommandations en matière de vaccination contre l’hépatite B »

Donc, ce responsable du géant vaccinal SKB (qui deviendra GSK) avoue :

  • Que les responsables de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) estimaient (à juste titre !) que l’hépatite B n’était pas un problème de santé significatif dans les pays européens ;
  • Que SKB a donc dû « financer des études » pour « sensibiliser » l’OMS à ce soi-disant « problème majeur de santé publique » afin de « créer un consensus » ;
  • Et que cela a marché, puisque l’OMS a fini par obtempérer !

Belle victoire pour la pharma !

Mais convaincre l’OMS n’était pas encore suffisant.

Dans les années 1990, les États européens avaient encore un peu d’esprit critique et de souveraineté sur les questions de santé publique.

Big Pharma devait donc aussi convaincre les politiques et autorités de santé de chaque nation européenne !

Et en France, ce fut le « jackpot ».

Voici la suite de l’interview (véridique) :

« En France, nous avons eu la chance de tomber sur Philippe Douste-Blazy, un ministre de la Santé dynamique. 

Nous sommes allés le voir et il a compris du premier coup qu’il y avait un problème de santé publique. »

Quelle chance, pour le fabricant de vaccins : enfin un ministre compréhensif !

Car dans la plupart des autres pays européens, le même lobbying a échoué.

C’est ce que reconnaît benoîtement le responsable de SKB, dans la même interview :

« Cela n’a pas été le cas avec l’Allemagne et la Grande-Bretagne.

L’hépatite B, les Britanniques n’en démordent pas : ils disent ne pas connaître…

Ailleurs, comme au Benelux, il s’agit d’abord de manque d’argent. Une campagne de vaccination de cette taille coûte une fortune ».

De fait, la vaccination de masse contre l’hépatite B en France de 1994 à 1998 a bien coûté une fortune (plusieurs dizaines de milliards de francs, selon l’expert judiciaire Marc Girard).

Pour une maladie que les Britanniques disaient… « ne pas connaître » !

Est-ce que ces milliards dépensés en valaient vraiment la peine ?

Pour les fabricants de vaccin qui ont reçu ces milliards, la réponse est évidemment OUI.

Mais pour les États, la vaccination de masse était dès le départ une très mauvaise idée.

Un coût démesuré, pour un bénéfice de santé publique extrêmement faible

Si vous ne l’avez pas lue, je vous renvoie à ma dernière lettre sur la réalité de la menace hépatite B : c’est une maladie rare, bénigne dans la plupart des cas, qui ne cause de dégâts que dans certains groupes minoritaires à haut risque (toxicomanes, prostitués et dialysés, essentiellement).

Il n’y avait donc aucune raison de vacciner toute la population contre cette maladie.

En 1995, des chercheurs de l’INSERM l’avaient même démontré[2].

Ils avaient calculé le « coût-bénéfice » d’une vaccination massive contre l’hépatite B. Et leur résultat était clair :

« Les résultats montrent que la rentabilité d’une politique d’immunisation active contre le virus de l’hépatite B ne peut être établie que pour des degrés élevés d’exposition au risque ».

Traduction : la vaccination n’est potentiellement utile que pour les populations les plus à risques[3].

Pourtant, ces chercheurs avaient pris des hypothèses très favorables au vaccin (il était censé être efficace tout au long de la vie, et sans danger – ce qui s’est avéré faux).

Eh bien malgré cela, ils n’ont trouvé aucun intérêt à vacciner la population dans son ensemble. Seule la vaccination des plus à risques – les toxicomanes – aurait pu être « rentable » pour l’assurance maladie.

Mais Philippe Douste-Blazy, lui, a suivi les recommandations du fabricant de vaccin, qui avait bien sûr intérêt à vacciner le plus de monde possible.

Et c’est comme ça qu’en 1994-1995 une gigantesque campagne de vaccination de masse a été lancée en France, notamment dans les collèges.

Belle victoire pour SKB, le géant britannique (et pour Pasteur-Mérieux, comme on le verra).

Dans les années qui ont suivi, SKB (devenu GSK) finira par convaincre tous les pays européens de vacciner la totalité des nouveau-nés contre cette maladie d’adultes.

Mais un pays résistera longtemps à ce lobbying : la Grande-Bretagne.

Ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé, par tous les moyens.

Comment les Britanniques ont résisté à l’intense lobbying pharmaceutique

C’est un journal médical reconnu mondialement, le British Medical Journal, qui a raconté l’affaire avec une ironie toute « british », en 1996[4] :

« Vendredi dernier, la Grande-Bretagne s’est réveillée et, au petit-déjeuner, a évalué son risque d’attraper l’hépatite B.

À partir de 9h, pas moins de 26 bulletins d’information locaux ou nationaux ont signalé que ‘des experts médicaux de premier plan’ plaidaient pour une stratégie de vaccination universelle des enfants contre le virus.

Le message était qu’en maintenant sa politique actuelle de prévention limitée aux groupes à risques, le Département de la Santé manquait à son devoir essentiel de protéger les enfants contre la maladie ».

Comme on l’a compris, le Département de la Santé de la Grande-Bretagne avait parfaitement raison de refuser la vaccination « universelle » et de se concentrer sur les groupes à haut risque.

Alors, le laboratoire SKB a lancé une grande campagne médiatique.

Puisqu’ils avaient échoué à « convaincre » les autorités sanitaires, ils ont essayé de leur mettre la pression en créant de toutes pièces la peur de l’hépatite B dans la population.

C’est ce que révèle noir sur blanc l’article du British Medical Journal :

« Deux raisons expliquent cette obsession des médias ce jour-là.

D’abord, SmithKline Beecham (SKB, futur GSK), premier fabricant de vaccin contre l’hépatite B, avait convoqué une réunion de consensus pour examiner la question.

Ensuite, il avait payé l’entreprise londonienne de relations publiques Shire Hall pour lancer sa communication (…). Shire Hall a certainement offert une démonstration de la façon dont on peut manipuler la machine médiatique ».

Dans mon livre à paraître, Antivax toi-même !, je consacre un chapitre entier à la façon dont les géants pharmaceutiques utilisent les entreprises de RP (relations publiques) pour manipuler les médias.

Quand toutes les télés, les radios et les journaux s’ouvrent, le même matin, sur un problème de santé publique dont vous n’aviez pas entendu parler, posez-vous la question : qui est derrière ?

Big Pharma a mille ruses pour créer de toutes pièces le « consensus scientifique » qui l’arrange.

Parfois, il lui suffit de financer des études biaisées et des « conférences de consensus » organisées avec des experts en conflit d’intérêts.

Les autorités britanniques étant plus coriaces, Big Pharma s’est aussi adressé à la population, via une campagne médiatique créée de toutes pièces. Les labos ont fini par gagner, à l’usure, puisqu’en 2017, la Grande-Bretagne a décidé de vacciner tous les nourrissons contre l’hépatite B, alors qu’elle s’en était tenue jusqu’alors à une stratégie de vaccination des seuls groupes à risques.

Et puis, il y a le cas le plus facile : celui de la corruption simple et directe.

C’est le cas où Big Pharma n’a même pas besoin de manipuler la science, de financer des experts, de faire du lobbying politique, institutionnel et médiatique – tout ça prend du temps et des efforts !

Dans certains cas, il suffit d’acheter directement les responsables politiques et sanitaires.

Et c’est exactement ce qui s’est passé en Italie.

L’incroyable scandale de corruption italien

L’Italie a été le premier pays (et le seul avec la France) à vacciner massivement sa population contre l’hépatite B.

En 1991, trois ans avant la France, l’Italie a même rendu la vaccination hépatite B obligatoire pour tous les nouveau-nés et tous les adolescents de 12 ans !

Pourquoi ? La raison est très simple.

Le ministre de la Santé de l’époque, Francesco De Lorenzo, avait touché 600 millions de lires du laboratoire SKB – et a été condamné pour corruption à huit ans de prison en 1997 par le tribunal de Naples.

Par ailleurs, le responsable sanitaire le plus influent en Italie était alors le Professeur Poggiolini. Cet homme était depuis plus de 20 ans le directeur de l’équivalent de l’Agence du médicament en Italie.

En 1991, il avait même été élu à la tête du comité qui homologue les nouveaux médicaments dans l’Union européenne !

Eh bien ce « monsieur santé publique » a été arrêté par les carabiniers en 1993…

…et il a fallu aux policiers pas moins de 12 heures dans sa maison napolitaine « pour faire l’inventaire des bijoux, monnaies précieuses et autres objets de luxe dissimulés jusque dans les coussins du sofa »[5] !

Sur le compte suisse de son épouse, on a trouvé pas moins de 15 milliards de lires – des pots de vin de l’industrie pharmaceutique (pour une fortune totale estimée à 150 millions de dollars – pas mal pour un professeur de médecine et haut fonctionnaire !)

Cet homme a fini par être condamné à de longues années de prison et sa fortune a été confisquée.

Mais le mal était fait. Malgré le scandale, l’Italie n’est pas revenue sur son obligation vaccinale.

Et, pour la petite histoire, les instances européennes n’ont rien trouvé de problématique dans les décisions que le Pr Poggiolini avait prises en tant que responsable des autorisations de mise sur le marché des médicaments. Comme le dit ironiquement Marc Girard, l’administration européenne a donc voulu nous faire croire « que les leaders de Big Pharma avaient été assez cons pour couvrir d’or et de bijoux le numéro un de l’évaluation européenne sans que celui-ci ne leur accorde le moindre avantage en retour… »[6].

Et en France ? La banalité des conflits d’intérêts

En France, il est peu probable qu’une corruption aussi directe et évidente ait eu lieu.

Je suis même prêt à parier que Philippe Douste-Blazy était sincère dans son enthousiasme pour la vaccination de masse (et probablement pas fâché de se faire connaître du grand public à cette occasion).

Simplement, comme la plupart des gens, il était désinformé par des experts en conflit d’intérêts.

L’expert judiciaire Marc Girard a brillamment retracé la « fabrique du consensus » sur l’hépatite B.

En 1993, SKB a sponsorisé l’organisation d’un grand colloque à Cannes, sous l’égide de l’Organisation mondiale de la Santé[7] (et dont les actes seront publiés par la revue médicale Vaccine, dans un numéro spécial financé par SKB).

Conclusion de ce congrès « scientifique » : l’hépatite B est un problème de santé « significatif », la vaccination ciblée des groupes à haut risques a « échoué », et il faut donc lancer une vaccination « universelle ».

Tout cela, avec bien sûr des experts en conflit d’intérêts avec les fabricants de vaccins.

La raison pour laquelle la France (avec l’Italie) a été la seule à lancer un programme de vaccination massive des adolescents est simple : Pasteur-Mérieux avait aussi un vaccin contre l’hépatite B.

Comme le résume Marc Girard :

« L’initiative de cette campagne venait indubitablement de SKB ; mais les autorités françaises s’y sont d’autant plus impliquées qu’elle faisait, du même coup, l’affaire d’une firme française (Pasteur-Mérieux) sur les succès internationaux de laquelle elle fondait de grands espoirs. »

C’est parce que l’administration sanitaire française était très proche de ce grand laboratoire français qu’elle s’est laissée convaincre par la campagne de communication initiée par SKB.

« L’administration sanitaire française s’est simplement approprié un programme qui avait été défini pour elle par les fabricants de vaccins, cinq ans auparavant », conclut Marc Girard.

Dans son rapport d’expertise judiciaire, Marc Girard raconte ainsi les « familiarités » entre le comité technique de vaccination et l’Institut Pasteur, ainsi que le laboratoire Mérieux. Il dit aussi comment de « grands pontes » (les fameux PUPH, professeurs des universités – praticiens hospitaliers) en conflit d’intérêts ont délivré la bonne parole vaccinale dans les colloques et les grands médias[8].

Bref, on comprend mieux pourquoi et comment a été lancée la grande campagne de vaccination des années 1990 contre l’hépatite B en France – inutile et ruineuse.

On va voir maintenant les lourds dégâts causés par cette campagne vaccinale – et comment les autorités et les médias ont étouffé les graves effets indésirables subis par des dizaines de milliers de victimes en France.

Toute ressemblance avec la période Covid récente n’a RIEN de fortuit.

Restez connecté pour la suite.

PS : Continuez à m’envoyer vos témoignages sur la vaccination hépatite B, ils sont passionnants ! Vous pouvez me raconter votre propre expérience de ce vaccin, celle de vos proches, ou simplement vos souvenirs de la campagne vaccinale des années 1990 (en commentaire de ce message). Merci d’avance !

☐ ☆ ✇ Xavier Bazin

Campagne hépatite B en 1994 : les autorités et labos ont créé la peur de toutes pièces, pour pousser à la vaccination

Par : Xavier Bazin — 10 octobre 2022 à 15:37

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Nous sommes le 6 juillet 1994.

Le ministre de la Santé de l’époque, Philippe Douste-Blazy, est invité au journal de « 20h ».

L’air grave, il lâche cette énormité :

« L’hépatite B, c’est un des risques infectieux majeurs de cette fin de siècle »[1].

Et il ajoute : « C’est une maladie très fréquente, plus de 5 % de la population française a été au moins une fois en contact avec ce virus ».

Dans la foulée, il annonce la vaccination généralisée et gratuite dans les collèges.

C’est ainsi qu’a été lancée une campagne de peur, en vue d’une vaccination de masse.

Cela vaut la peine de se replonger dans ce qui s’est passé à l’époque.

L’histoire de la vaccination de masse contre l’hépatite B est INVRAISEMBLABLE, mais PASSIONNANTE.

Et il y a des points communs très révélateurs avec la vaccination de masse anti-Covid.

Pour le Covid-19, la « fabrique de la peur » était facile.

On avait affaire à un virus très contagieux et objectivement dangereux pour certaines personnes : les plus de 70 ans en mauvaise santé, les personnes souffrant d’obésité morbide ou encore les immunodéprimés.

Après la sidération causée par les confinements, il était très facile de terroriser la population.

Il ne restait plus qu’à faire croire (faussement) :

  • Que le virus était dangereux pour tout le monde, même les jeunes, et que n’importe qui pouvait se retrouver en réanimation ;
  • Et qu’il n’y avait aucune possibilité de se protéger du virus : ni en prévention (vitamine D) ni en traitement (ivermectine, protocole Raoult…).

Bref, pour inciter à la vaccination de masse, il suffisait de faire croire qu’avoir le Covid-19 était une sorte de roulette russe. Qu’on avait tous des risques élevés de finir à l’hôpital en cas d’infection.

Pour l’hépatite B, c’était assez différent.

Pour cette maladie-là, réussir à terroriser la population relevait de l’exploit.

Car c’est une maladie dont le grand public n’avait jamais entendu parler.

La plupart des gens n’avaient jamais connu un seul cas d’hépatite B dans leur entourage.

Et la plupart des médecins et soignants n’avaient jamais connu un seul cas grave (sachant que l’hépatite B est bénigne dans plus de 95 % des cas).

Et pourtant, ils ont tellement bien réussi à faire peur…

…que 30 millions de Français se sont fait vacciner contre l’hépatite B, en quelques années !

Tenez-vous bien : des millions de retraités paisibles sont aussi allés se faire vacciner… contre une maladie qui frappe essentiellement des jeunes de 20 à 40 ans appartenant à des populations marginalisées comme les toxicomanes ou les prostitués !

Incroyable, non ?

Voici comment ils ont fait :

Une propagande éhontée, diffusée sur toutes les ondes

Après le passage du ministre de la Santé Douste-Blazy au 20h, les Français ont subi une intense campagne de communication.

À la télévision, un spot publicitaire est revenu fréquemment.

On y voit des jeunes mettre un casque et se lancer à vélo dans les montagnes… comme si l’hépatite B s’attrapait n’importe où, n’importe comment.

Il y avait de nombreux spots à la radio aussi. La direction générale de la santé s’est même alliée avec le « doc » de Fun Radio pour « sensibiliser » les jeunes à l’hépatite B et à la vaccination[2].

C’est d’ailleurs dans l’émission « Lovin’Fun » que Philippe Douste-Blazy annoncera le remboursement à 100 % du vaccin.

À l’époque, presque tout le monde est sur le pont pour promouvoir le vaccin.

Le corps médical, bien sûr, aussi enthousiaste qu’intéressé (les vaccinations sont des actes rémunérés…).

Les revues médicales françaises, les associations de patients (SOS hépatite) et l’assurance maladie ont également été très actives.

On a même vu s’impliquer des acteurs les plus divers comme :

  • La Fédération française de football, en lien avec le laboratoire Pasteur-Mérieux, qui a diffusé un message « l’hépatite B hors-jeu, protège-toi, vaccine-toi»[3]
  • Les enseignants, via notamment les « manuels de SVT qui, depuis cette époque, promeuvent sans aucune réserve la vaccination contre l’hépatite B»[4]
  • Et même les fédérations de parents d’élèves, comme la FCPE, qui s’est indignée que la vaccination ne soit financée « que » dans les classes de 6ème, et non dans toutes les classes du collège[5].

Bien sûr, les laboratoires pharmaceutiques étaient également très présents dans la communication.

Comme Pasteur Vaccins, qui n’a pas hésité à publier alors une énorme contre-vérité :

Contre-vérité, car non seulement l’hépatite B ne gagnait pas de terrain…

…mais le nombre d’infections était au contraire en large recul, en lien avec les précautions sanitaires prises pour le Sida[6].

Le sida, justement, a été largement utilisé pour faire peur : « hépatite B / Sida, même combat », peut-on lire sur une brochure de l’époque[7] : « De grandes ressemblances, mais aussi une grande différence : la vaccination ».

Les grands médias ont encore amplifié la psychose – on a pu entendre sur Europe 1 que l’hépatite B dégénérait en cirrhose ou cancer dans 1 cas sur 10 (alors que c’est plutôt 1 cas sur 100).

Et ce ne sont pas seulement les « jeunes » qui ont été visés.

Regardez bien cette affiche[8] :

Non seulement elle contient un gros mensonge – celui selon lequel l’hépatite B se transmettrait par la salive – mais on voit bien que la publicité s’adresse à des adultes d’âge mûr, bien intégrés socialement, et qui n’ont rien à craindre de l’hépatite B.

Un argument clé, pour les seniors, c’étaient les « voyages ».

C’est comme ça que Lucienne Foucras, auteur du livre, « Le nouveau dossier noir du vaccin hépatite B », s’est laissée convaincre de se faire vacciner, avec son mari.

Ils étaient alors jeunes retraités, et leur médecin de famille leur a conseillé le vaccin parce qu’ils étaient susceptibles de voyager. Résultat : son mari en est mort dans les 3 ans, des suites d’une terrible maladie liée au vaccin (j’y reviendrai).

Dans un échange récent que j’ai eu avec elle, elle m’a confirmé la psychose qui régnait à l’époque, suite à la propagande de masse :

« Un jour, ma fille m’appelle en me disant qu’elle avait peur d’avoir attrapé l’hépatite B, car elle avait partagé une gourde d’eau avec une amie ».

Au total, toutes les manipulations possibles ont été utilisées, pour répandre la peur :

  • On a souvent donné les chiffres de contaminations et décès dans le monde plutôt qu’en France – or, si l’hépatite B cause de réels dégâts dans les pays pauvres, c’est très différent dans le monde occidental.
  • Selon le Dr Girard, un des meilleurs connaisseurs au monde de cette affaire, la direction générale de la santé a annoncé le chiffre de 100 000 hépatites B aiguës par an… Ce qui était une exagération d’au minimum 50 fois par rapport aux données disponibles.
  • On a aussi exagéré les risques de contamination, notamment en présentant l’hépatite B comme « maladie sexuellement transmissible », alors que 1) ce sont les seringues contaminées qui sont le premier vecteur de la maladie, et 2) seules les populations ayant de multiples partenaires sexuels – notamment les prostitués – sont réellement à risque.

C’est d’ailleurs cela le plus grave : c’est la dissimulation éhontée des populations réellement à risque de la maladie.

Comme l’a conclu le Dr Girard dans son rapport d’expertise judiciaire, on a vécu une « dissimulation », une « occultation du débat démocratique » – en cachant aux Français que l’objectif était de « protéger une petite sous-population présumée à risque en exposant aux effets indésirables du vaccin une immense population de sujets peu ou pas à risque »[9]

Il fallait que « tout le monde se sente visé » et s’imagine que l’hépatite B pouvait frapper n’importe qui, n’importe quand.

La propagande était tellement excessive… que cela a été reconnu OFFICIELLEMENT

Tout ceci est bien sûr aberrant, pour une maladie rare, qui se guérit dans la plupart des cas, et qui frappe quasi exclusivement que des populations fragiles bien identifiées.

À tel point que l’énormité de ce qui s’est passé a été largement reconnue depuis.

« Les spots de l’époque donnaient l’impression que le virus allait vous sauter dessus au moindre contact »[10], a reconnu Dominique Costagliola, épidémiologiste à l’INSERM.

(Aveu d’autant plus révélateur que cette experte, Mme Costagliola, est manifestement terrorisée par les microbes : elle a fait partie des voix les plus extrémistes face au Covid, demandant toujours plus de confinements et de restrictions[11])

De même, la responsable du dossier à l’Agence du médicament de l’époque a reconnu le problème de cette propagande, quelques années plus tard, en 2002 :

« Sur les 29 millions de sujets vaccinés entre 1994 et 1998, on peut s’interroger sur l’opportunité de vacciner 19 millions de personnes qui n’étaient pas à risque.

Il est clair qu’il y a eu des débordements parce que les messages ont été perçus bien au-delà des risques réels »[12]

Même aveu dans le très officiel rapport Dartigues[13] : « Le succès de la promotion de cette vaccination conduit à une très large diffusion au-delà des cibles prévues avec plus de 75 millions de doses vendues fin 1997 ».

Et cela vient d’experts qui ont jugé qu’il était tout à fait raisonnable de vacciner les adolescents et les nourrissons contre cette maladie – la « population cible ».

Or, même cette « cible » n’avait rien de raisonnable.

Sans même parler ici des effets indésirables du vaccin – ce sera pour une prochaine fois – il faut bien voir que le risque d’une forme grave d’hépatite B est EXTRÊMEMENT limité.

L’hépatite B n’était PAS une menace grave de santé publique

Voici la réalité de l’hépatite B en 1994, au moment du lancement de la vaccination de masse – selon l’expert Marc Girard :

« Le réseau Sentinelles (qui représentait environ 1 % des praticiens français) ne parvenait pas à dénombrer plus de 28 cas par an. En extrapolant grossièrement, on arrivait à 2 800 cas/an pour l’ensemble du territoire, dont la majorité imputable à des comportements à risque ».

Quand on sait que la maladie est bénigne dans plus de 95 % des cas, cela ne laisse pas beaucoup de cas « graves » possibles.

Et de fait, dans la réalité du terrain, la plupart des médecins ne jugeaient pas du tout que l’hépatite B était un problème de santé publique. 

Une anecdote racontée par le Dr Marc Girard est très révélatrice[14].

Marc Girard écrit dans son rapport d’expertise judiciaire qu’il connaît personnellement « l’ancien chef d’un grand service de gastro-entéro-hépatologie » (donc spécialiste du foie).

Il précise que ce service est « situé dans une zone de la région parisienne assez ouverte à l’immigration (personne ne contestant que la fréquence des hépatites B soit nettement plus élevée dans la population migrante que chez les autochtones) ». Et il en déduit logiquement que, « à ce titre, il avait dû en voir, des hépatites B ».

Et pourtant, le point de vue de ce spécialiste des maladies du foie est clair : « Je lui demandai, si au cours de sa longue carrière de praticien hospitalier, l’hépatite B avait représenté pour lui un problème significatif : me regardant en haussant les épaules, il me répondit par la négative. »

Pourtant, Bernard Kouchner, ministre de la Santé en 1998, n’a pas hésité à dire que l’hépatite B tuait en France chaque année 3 000 personnes (sur France 2) ou 3 500 personnes (sur France 3).

Pour le Dr Marc Girard, c’est de la désinformation :

« Je n’ai jamais compris sur la base des données reconstituables (que je connais très bien…) par quel miracle cette maladie aurait pu causer, dans notre pays, plus que quelques dizaines de décès annuels au grand maximum ».

C’est vrai : après enquête, je peux confirmer cette affirmation.

Quelques chiffres pour les sceptiques

Il y a deux formes d’hépatite B : l’hépatite B aiguë et l’hépatite B chronique.

Dans l’immense majorité des cas, l’hépatite B aiguë est bénigne.

Il n’y a que dans 1 cas sur 500 environ[15] que l’hépatite aiguë est très grave. On dit qu’elle est fulminante, et le risque de mourir est alors très élevé, sauf à pouvoir greffer un nouveau foie rapidement. 

Combien y avait-il d’hépatites B fulminantes dans la deuxième moitié des années 1990 ?

Entre 5 et 10 par an[16] !

Est-ce là, le grave problème de santé publique qui justifierait de vacciner tous les élèves de 6ème au collège, et tous les nourrissons ?

Non, évidemment.

Voyons maintenant le cas des hépatites B chroniques.

Dans une petite minorité de cas (5 à 10 %), les patients touchés par une hépatite B aiguë ne parviennent pas à se débarrasser du virus.

On dit qu’ils deviennent des « porteurs chroniques » du virus de l’hépatite B (on estime aujourd’hui leur nombre à 135 000)[17].

Le problème est que ce virus chronique peut favoriser les cirrhoses et les cancers du foie – probablement dans un cas sur dix – au bout d’un certain nombre d’années.

Mais à quel point le virus est-il vraiment responsable de ces pathologies ? On ne sait pas !

Car il est évident que ceux qui n’arrivent pas à se débarrasser du virus de l’hépatite B sont déjà des populations au système immunitaire fragilisé, généralement lié à des comportements à risque.

Certes, le virus n’arrange pas la santé du foie, mais d’autres problèmes de santé sont des co-facteurs majeurs de la dégradation vers une cirrhose ou un cancer.

Il est donc tout à fait abusif d’imputer au virus de l’hépatite B la totalité des décès des « porteurs chroniques » ayant succombé à une cirrhose ou un cancer du foie – à savoir moins de 1 000 cas par an dans les années 1990.

Bref, on voit bien que les cas graves directement causés par le virus de l’hépatite B étaient rares, et totalement circonscrits à une petite partie de la population (toxicomanes, prostitués et dialysés essentiellement).

Dans les années 1990, il y avait des dizaines de problèmes de santé publique beaucoup plus importants que l’hépatite B.

Et pourtant, le ministre de la Santé semble avoir tout « misé » sur cette maladie, avec une campagne de peur extravagante et une vaccination de masse, notamment dans les collèges.

Pourquoi ? Que s’est-il passé ?

Un indice nous est donné par la notice interne d’un grand laboratoire pharmaceutique fabriquant le vaccin hépatite B :

« Sur le marché de la vaccination contre l’hépatite B, les adolescents sont un segment très porteur » ; « il faut dramatiser, faire peur avec la maladie »[18].

On en reparle la prochaine fois, restez-connecté !

PS : Continuez à m’envoyer vos témoignages sur la vaccination hépatite B : votre propre expérience de ce vaccin, celle de vos proches, ou simplement vos souvenirs de cette propagande de la peur dans les années 1990 (vous pouvez me les faire parvenir en commentaire de ce message). Merci d’avance !

☐ ☆ ✇ Xavier Bazin

Si seulement nous avions tiré les leçons de la précédente campagne de vaccination de masse, 1994-1998

Par : Xavier Bazin — 3 octobre 2022 à 14:51

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Le Danemark a récemment annoncé que les moins de 50 ans ne se verront plus proposer de vaccin contre le Covid-19.

C’est une avancée, mais c’est encore extrêmement timide.

Interdire ces vaccins aux moins de 50 ans en bonne santé aurait dû être la règle dès le premier jour de la campagne vaccinale lancée il y a plus d’un an et demi.

Il était évident début 2021 que le Covid ne posait pas de risque mortel aux moins de 50 ans (sauf rares exceptions).

Il était donc très imprudent de leur proposer un vaccin expérimental, dont on ne savait rien des effets indésirables après 2 mois.

Il était évident, aussi, dès le départ, qu’un vaccin injecté dans le muscle ne pouvait pas empêcher la transmission d’un virus qui se multiplie dans le nez[1].

Cela veut dire que le vaccin ne pouvait pas freiner l’épidémie.

Donc, il n’y avait strictement aucune raison de vacciner les moins de 50 ans – et encore moins de les forcer à le faire via les pass sanitaires ou vaccinaux.

Ce qu’on a vécu était une folie – la plus grande folie sanitaire de ces 50 dernières années.

Heureusement, la raison commence à revenir.

Des scientifiques prestigieux osent désormais pointer du doigt les faits qui dérangent.

Ainsi, une étude publiée cet été dans la revue Vaccine montre que les risques du vaccin Pfizer étaient supérieurs à son bénéfice depuis le début[2].

Les auteurs – dont Peter Doshi, éditeur associé au prestigieux British Medical Journal – se sont penchés attentivement sur les données des essais cliniques Pfizer et Moderna.

Ils ont étudié les données que nos autorités de santé avaient en main, au moment où elles ont autorisé les campagnes de vaccination de masse.

Et ils n’ont pas été déçus du voyage.

D’abord, ils ont découvert que ces vaccins sont associés à des effets indésirablesgraves fréquents – de l’ordre de 1 pour 800 vaccinés[3] – en particulier des troubles de la coagulation.

1 pour 800 ! Sachant que les troubles graves de la coagulation peuvent causer infarctus, AVC, embolies pulmonaires, etc.

C’est de la roulette russe. Et ça, c’était uniquement avec 2 doses – pas avec 3 ou 4 doses !

Que ce soit pour Pfizer et Moderna, le rapport bénéfice-risque global était négatif : dans les essais cliniques, le vaccin causait plus d’effets indésirables graves qu’il n’évitait d’hospitalisations liées au Covid.

Dans l’essai Pfizer, écrivent les auteurs, « l’excès de risques d’effets indésirables sérieux (10 pour 10 000) est plus élevé que la réduction du risque d’hospitalisation pour Covid-19 (2,3 pour 10 000) ».

Ce qui signifie : 4 fois plus d’effets indésirables graves que d’hospitalisations Covid évitées !!

Et ces chiffres sont tirés de l’essai clinique Pfizer, dont on sait par ailleurs qu’il a été amplement manipulé pour masquer des effets indésirables graves[4] !

Le vaccin : 98 fois plus dangereux que le virus pour les jeunes !?

Une autre étude fracassante confirme l’ampleur du scandale sanitaire, au moins pour les jeunes.

L’article n’a pas encore été publié dans une revue médicale, mais cela ne saurait tarder, car ses auteurs sont prestigieux et issus des plus grandes universités de médecine : Harvard, Oxford, John Hopkins, etc.

Leur conclusion est sans ambiguïté : pour les jeunes adultes de moins de 30 ans, le rappel (booster) de vaccin anti-Covid est 18 à 98 fois plus dangereux que le virus.

Pour 1 hospitalisation Covid évitée, il faut donc compter 20 à 100 fois plus d’effets indésirables graves.

Et encore, ce calcul ne vaut que pour des jeunes qui n’ont jamais été infectés par le virus – les autres n’ayant aucun bénéfice à attendre du vaccin, du fait de leur immunité naturelle !

Tous ceux – et ils sont les plus nombreux – à avoir attrapé le Covid n’ont donc que des effets indésirables graves à attendre de ces vaccins.

« C’est la jeunesse qu’on assassine », s’est indigné à juste titre le journaliste Yves Rasir[5].

(Je précise que c’est aussi la vieillesse qu’on a assassinée avec ces campagnes de vaccination de masse – ce sera plus long à démontrer, et plus difficile à admettre, mais cela ne fait plus aucun doute sachant qu’on disposait par ailleurs de traitements préventifs et curatifs efficaces, comme la vitamine D, l’ivermectine et le protocole Raoult).

Comment une telle catastrophe a pu se produire, sans que personne, ou presque, ne bouge le petit doigt ?

À part quelques grands médecins courageux (Raoult, Perronne, Fouché, Ménat, etc.), quelques journalistes indépendants, une petite minorité de citoyens éclairés, tout le monde a laissé faire : les autorités de santé, le monde médical dans son ensemble, les médias, les politiques et les juges.

Comment est-ce possible ? Et comment éviter que cela ne recommence, à l’avenir ?

C’est LA question qu’il est urgent de se poser, désormais.

PLUS JAMAIS ÇA ! Tirer les leçons du passé pour ne pas revivre ce cauchemar

La vérité est que l’horreur n’a pas surgi de nulle part.

Il y a un précédent à cette campagne désastreuse de vaccination Covid.

Cela s’est passé dans les années 1990.

À l’époque, les dégâts n’ont pas été aussi graves – il est impossible d’égaler la dangerosité des vaccins anti-Covid expérimentaux.

Mais il y a tout de même eu des dizaines de milliers de victimes d’effets indésirables graves… pour un vaccin qui ne pouvait pas apporter de bénéfice à des jeunes en bonne santé, sauf cas rare et exceptionnel.

Je veux parler de la campagne de vaccination contre l’hépatite B, notamment dans les collèges.

Elle a commencé en 1994-1995, à l’initiative du ministre Philippe Douste-Blazy.

Des élèves de 6ème ont été massivement vaccinés, au sein même des collèges, jusqu’à ce que Bernard Kouchner arrête les frais en 1998.

Pendant plusieurs années, des Français de tous les âges ont aussi été invités à se vacciner contre l’hépatite B.

Rapidement, près de 30 millions de Français ont reçu 3 ou 4 injections !

Pourtant, ces campagnes vaccinales n’avaient strictement aucun sens médical :

  • La maladie visée était rare et ne concernait que certaines populations à risque ;
  • Le simple coût financier de l’opération dépassait de beaucoup le gain espéré en termes de santé publique ;
  • Surtout, d’innombrables signaux très inquiétants ont montré que ces vaccins pouvaient causer de graves dégâts.

Comme aujourd’hui, une toute petite minorité a alors essayé de résister contre cette campagne vaccinale absurde et dangereuse.

Quelques médecins et experts courageux. De très rares journalistes éveillés. Un ou deux juges isolés.

Et un certain nombre de victimes de ces injections, bien placées pour savoir de quoi elles parlent.

Mais tout a été oublié. On n’a tiré AUCUNE LEÇON de ce qui s’est passé.

On a même fait encore pire.

Au lieu d’arrêter les frais, on a généralisé le vaccin contre l’hépatite B pour les plus fragiles !

En 1995, le vaccin contre l’hépatite B a été recommandé pour tous les nourrissons – et il est devenu obligatoire en 2018.

Or il suffit d’un minimum de bon sens pour comprendre l’absurdité de cette vaccination :

Quel peut être l’intérêt de vacciner un bébé en bonne santé contre une maladie d’adultes (qui se transmet essentiellement par des aiguilles contaminées et/ou partenaires sexuels multiples) …

…sachant que la durée de protection du vaccin ne dépasse probablement pas 10 ans ???

Et pourtant, cela ne fait pas de vague, chez les parents.

Alors que les bébés en bonne santé n’ont strictement aucun bénéfice à attendre de ce vaccin.

Et qu’il existe d’énormes suspicions d’effets indésirables très graves liés à ce vaccin.

L’affaire du vaccin hépatite B vaut vraiment la peine d’être revisitée.

Dans mes prochaines lettres, je vous montrerai qu’elle contenait, en germe, tous les ingrédients du scandale Covid.

Il y a une seule solution, pour éviter que le cauchemar ne recommence : REGARDER EN FACE LES ERREURS DU PASSÉ, S’AGISSANT DES VACCINS.

C’est ce que nous allons faire ensemble – restez connecté.

PS : si vous avez un témoignage personnel ou un éclairage à apporter sur cette affaire de la vaccination hépatite B, n’hésitez pas à me le transmettre, en commentaire (si vous préférez que votre message reste privé, précisez-le-moi dans votre commentaire et je ne le publierai pas – tous les commentaires sont validés par mes soins avant publication).

☐ ☆ ✇ Xavier Bazin

Je vous propose de relire mon analyse du projet de vaccin anti-Covid datant de mars 2020… tout au début de l’épidémie !

Par : Xavier Bazin — 26 septembre 2022 à 17:44

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Le 22 mars 2020, une semaine après le début du premier confinement, j’ai publié cet article :

Je vous invite à le lire intégralement, en cliquant ici.

De mon point de vue, ce que je prévoyais s’est hélas largement confirmé.

Les plus fragiles ne pouvaient pas être protégés

Je ne nie pas que ces vaccins ont peut-être protégé, pendant 3 ou 4 mois, certaines personnes d’une forme grave du Covid – au risque toutefois de subir de lourds effets indésirables (AVC, embolie pulmonaire, myocardite, etc.).

Mais il y a un fait incontesté : c’est qu’énormément de vaccinés sont morts du Covid.

En Grande-Bretagne, 9 décès sur 10 étaient vaccinés, en mars 2022 (derniers chiffres publiés). En France, en juin 2022, 75 % des décès Covid étaient vaccinés.

Il est donc clair que le vaccin n’a pas du tout protégé la plupart des personnes vulnérables.

Comme je vous le disais dans ma lettre, c’était prévisible depuis le début, pour une raison simple :

« Les personnes âgées ont souvent un système immunitaire affaibli, et beaucoup d’entre eux ne développent pas ou peu d’anticorps au moment du vaccin.

Donc, ceux qui gagneraient le plus à être protégés sont aussi ceux pour lesquels la vaccination fonctionne le moins bien ! »

Et cela a été reconnu depuis, officiellement.

Car il n’y a pas que les personnes très âgées qui peuvent avoir un système immunitaire défaillant.

Il y a aussi un autre groupe, très à risque face au Covid-19, et pour qui la vaccination fonctionne toujours très mal : les « immunodéprimés ».

En dehors des malades du Sida, les immunodéprimés sont ceux qui reçoivent des traitements médicaux qui « suppriment » le système immunitaire : après une greffe d’organe, pour certains malades du cancer ou certaines maladies auto-immunes.

Or début janvier 2022, le journal Le Monde a reconnu l’échec vaccinal dans cette population, dans un article intitulé « Covid-19 : les immunodéprimés, l’autre population de patients en réanimation » :

« Ils sont pour la plupart triplement vaccinés – voire plus – contre le Covid-19, ont théoriquement accès à des traitements préventifs, mais restent parmi les plus exposés aux formes sévères d’infection du SARS-CoV-2. Transplantés, traités par des médicaments immunosuppresseurs puissants pour une tumeur ou une maladie auto-immune…, les patients avec des défenses immunitaires affaiblies sont de plus en plus inquiets. »[a]

C’était évident depuis le départ : les personnes qui ont le plus à craindre du Covid sont aussi celles qui ne pouvaient pas être protégées correctement par la vaccination.

Donc, en faire l’alpha et l’oméga de la politique contre le Covid était une erreur grave, comme je l’expliquais dès le début (à lire ici).

« En cas de mutation, le vaccin peut devenir inutile, voire dangereux ! »

Début 2020, je vous avais aussi mis en garde très sérieusement : il faut être très prudent avec de nouveaux vaccins, car ils peuvent rendre la maladie plus dangereuse… surtout en cas de mutations du virus !

Et c’est exactement ce qui semble se passer, avec Omicron[b].

Au printemps-été 2022, les vaccinés avaient beaucoup plus de risques d’être testés « positifs » que les non-vaccinés.

De fait, plusieurs études commençaient à pointer une efficacité négative de ces vaccins :

  • Une étude publiée dans le prestigieux Journal of the American Medical Association (JAMA) a montré qu’après quatre mois, des adolescents vaccinés avaient plus de risques d’attraper le Covid que les non-vaccinés[c].
  • Une étude conduite par une équipe de Harvard a suggéré que, face au variant BA-1, les vaccinés mettent plus de temps à se débarrasser du virus que les non-vaccinés[d].

Heureusement, les variants Omicron, BA-1, BA-4 et BA-5 étaient particulièrement peu graves.

Si un variant plus méchant devait apparaître cet hiver, les triples ou quadruples vaccinés pourraient se retrouver en grande difficulté.

Bref, je vous invite à lire mon article de mars 2020, au tout début de l’épidémie, en cliquant sur le lien ci-dessous :

https://www.xavier-bazin.fr/epidemie-covid-19-le-vaccin-est-il-la-solution-miracle/

Personne ne doit pouvoir dire que l’échec de la vaccination de masse anti-Covid était « imprévisible ».

☐ ☆ ✇ Xavier Bazin

Écoutez ces paroles d’un sage, le Dr Louis Fouché, suspendu de fait parce qu’il a refusé le vaccin Covid

Par : Xavier Bazin — 20 septembre 2022 à 10:19

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Il y a quelques jours, le Dr Fouché a fait une vidéo-conférence exceptionnelle.

Louis Fouché est médecin anesthésiste-réanimateur.

C’est aussi un homme sage, dont la bienveillance se lit dans les yeux :

Mais lors de son importante web-conférence, vous ne verrez pas ces yeux-là.

Car ce qu’il avait à nous dire était trop grave.

« On est sur LE scandale sanitaire de ces 50 dernières années » a-t-il expliqué.

Quel scandale ? La campagne de vaccination de masse anti-Covid, bien sûr.

Pendant 2 heures, il a transgressé tous les tabous sur ce sujet.

Avec sérieux, nuance et sagesse.

Il s’est appuyé sur des démonstrations factuelles, incontestables, qui montrent l’ampleur des dégâts.

J’ai sélectionné pour vous les meilleurs moments, ci-dessous.

J’espère vraiment que vous les écouterez, ils en valent la peine.

Il est temps de se réveiller, et surtout de réveiller vos proches sur les terribles réalités de la campagne vaccinale anti-Covid.

« On est tombé de notre chaise, on ne s’attendait vraiment pas à ça »

Le Dr Fouché l’a reconnu : avec ces vaccins anti-Covid, il ne s’attendait pas à une catastrophe de cette ampleur.

« Quand on a commencé à travailler avec d’autres groupes (RéinfoCovid, AIMSIB, le Conseil scientifique indépendant), on ne pensait pas trouver ça.

On pensait qu’il y aurait des choses qui n’allaient pas, mais là je peux vous dire qu’on est vraiment tombé de notre chaise. »

Et pendant deux heures, il a démontré pourquoi.

Et pour sortir du cauchemar, il fait appel à vous, à nous tous :

« Il y a un niveau de corruption et de mensonge qui est proprement sidérant et qui nécessite que les citoyens se lèvent, de manière vraiment importante, pour dire basta ».

« Je vous recommande de porter cette information autour de vous. Les médecins et scientifiques ne pourront pas porter ça tout seul. C’est trop gros, il y a trop d’argent en jeu. »

Voilà pourquoi j’ai sélectionné les extraits les plus importants de sa conférence, ci-dessous : pour que vous puissiez les partager autour de vous.

Et si vous avez envie d’agir, vous pouvez faire encore plus :

Opération « plage-résistante » : faites comme eux si vous avez envie d’agir !

À la fin de son intervention, Louis Fouché raconte l’initiative magnifique d’un petit groupe de « résistant ».

Cet été, ces militants ont trouvé une manière très efficace d’ouvrir le dialogue avec les autres, y compris avec ceux qui « croient dur comme fer » à ces vaccins anti-Covid.

Ils sont allés sur des plages et ont commencé par poser ces questions, toutes simples :

– Pensez-vous que la vaccination est efficace ? (la majorité a répondu oui)

– Est-ce que vous pensez que le nombre de doses est adapté ? (la moitié a répondu non)

– Est-ce que le gouvernement a eu des phases d’incohérence dans sa communication médiatique (l’immense majorité a répondu oui)

– Est-ce que vous recommanderiez ce vaccin à quelqu’un de votre famille – personne âgée ? (majorité de non)

– Est-ce que vous le recommanderiez à des enfants ? (immense majorité de « non »)

– Est-ce qu’il y a eu des évènements indésirables autour de vous ?

(Sur ce dernier point, il ne faut pas hésiter à leur donner des exemples : est-ce qu’il n’y a pas eu des troubles du cycle menstruel ? Des maladies auto-immunes ? Des zonas ? Des accidents cardio-vasculaires ?)

La clé est de commencer par poser des questions, sans jugement.

C’est ce qui permet, après, d’ouvrir un dialogue fructueux.

Et c’est ce qui s’est passé : sur les plages, ces militants ont reçu un très bon accueil.

On ne les a pas envoyés balader méchamment – même les ultra pro-vaccins.

Cela a été l’occasion d’une rencontre, et d’un dialogue.

Alors, pour ceux qui ont envie d’agir, Louis Fouché conseille de faire la même chose au marché, au parc, devant les écoles avec les parents d’élèves qui attendent leurs enfants, etc.

Mais revenons à sa conférence « coup de poing » :

Les extraits les plus saisissants de sa conférence sur les vaccins anti-Covid

Voici les passages qui m’ont le plus marqués – je les ai rassemblés sur une seule page, ici :  

  • Louis Fouché rappelle qu’un rapport officiel du Sénat a admis que les autorités n’ont pas assez parlé des effets indésirables de ces vaccins. Dans la foulée, il montre que des décès d’enfants post-vaccin ont été signalés par Pfizer lui-même ;
  • Pour ceux qui aiment les démonstrations chiffrées, il détaille ce qui s’est passé en Grande-Bretagne début 2022 : on voit clairement que les vaccins anti-Covid sont sans effet sur les infections, les hospitalisations et même les décès liés au Covid – ils semblent même contre-productifs. Et savez-vous pourquoi on n’a plus de chiffres officiels britanniques après mars 2022 ? Parce que les autorités sanitaires refusent de les publier, tellement ils sont défavorables aux vaccins ;
  • Pour la France, Louis Fouché donne les chiffres officiels de l’Agence du Médicament, sur le nombre d’effets indésirables liés à ces vaccins. Il montre aussi la liste, faite par l’Agence elle-même, des maladies les plus fréquemment liées à ces vaccins – c’est effrayant ;
  • Il mentionne aussi le risque de maladie neuro-dégénérative, et en particulier la maladie de Creutzfeld Jacob, qui semble associée dans certains cas à ces vaccinations ;
  • Et il montre qu’il se passe quelque chose de très étrange sur la mortalité générale, en ce moment. En 2022, les jeunes meurent nettement plus que les années précédentes ! Comment ne pas voir de lien avec ces vaccins dont il est reconnu qu’ils causent des myocardites, des inflammations du cœur potentiellement mortelles ?

Enfin, ne ratez pas ce moment, à la fin de l’intervention, où le modérateur demande à Louis Fouché ce à quoi il faut s’attendre cet hiver, et comment s’y préparer.

Louis Fouché parle de la guerre en Ukraine, de la crise climatique… et montre les étranges ressemblances entre ces crises et celle du Covid.

J’ai regroupé tous ces extraits ici, sur cette page.

Bon visionnage, et bon partage avec vos proches !

☐ ☆ ✇ Xavier Bazin

Je vous en parle depuis le premier jour de l’épidémie – et le scandale ne fait que s’amplifier

Par : Xavier Bazin — 12 septembre 2022 à 11:54

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Je vous propose une petite nouveauté.

Une fois de temps en temps, je vous renverrai une de mes lettres écrites il y a un an ou deux, au début de la crise Covid.

Avec, bien sûr, une petite mise à jour, avec ce qu’on a appris depuis.

Et puis, je vous laisserai juge : avais-je bien perçu la situation ? Vous ai-je bien conseillé ?

Cela vous va ?

Alors, allons-y.

À tout seigneur tout honneur, je voudrais commencer par la vitamine D.

Cela vous sera utile pour vous préparer à l’hiver qui vient.

Donc, le 30 septembre 2020, il y a près de 2 ans, je vous ai envoyé cette lettre-là :

Je ne vous ai mis ici que les toutes premières lignes, pour mémoire.

Mais à la fin de cette lettre, vous la trouverez en intégralité, et je vous invite vraiment à la relire.

C’est ENCORE PLUS flagrant aujourd’hui, en 2022 !!

Car ce qu’on a appris depuis deux ans confirme de manière encore plus claire l’intérêt IMMENSE de cette vitamine pour se protéger du Covid – et de toutes les infections !

Je voudrais simplement vous citer 3 études publiées cette année.

1) En mai 2022, un essai clinique randomisé en double aveugle contre placebo a montré que la prise quotidienne de vitamine D réduit le risque d’infection Covid de 75 %[a].

L’étude a été faite sur trois cents soignants à haut risque de contracter le Covid, avec des résultats spectaculaires : il n’y a eu que 6 infections chez ceux qui ont reçu la vitamine D, contre 24 chez ceux qui ont reçu le placebo.

N’est-il pas sidérant que notre ministre de la Santé François Braun ait maintenu l’obligation vaccinale des soignants (pourtant inefficace pour protéger les malades) plutôt que de généraliser la supplémentation de vitamine D, à la fois chez les soignants et dans la population ?

C’est d’autant plus choquant que la vitamine D n’est pas seulement un traitement préventif. C’est aussi un remède curatif !

2) La preuve : un essai clinique randomisé, en double aveugle contre placebo, publié en 2022, a montré que la vitamine D réduit de moitié la durée d’hospitalisation des malades du Covid-19.

Parmi les patients hospitalisés pour Covid, ceux qui ont reçu la vitamine D sont restés 4 jours en moyenne à l’hôpital, contre 8 jours pour ceux qui n’ont reçu que le placebo[b].

N’était-ce pas là une manière efficace et sans risque de soulager l’hôpital, qui manque cruellement de moyens ? Mais cette solution a été ignorée depuis le début, et continue de l’être.

3) Et puis la vitamine D aurait pu réduire considérablement le nombre de victimes du Covid. Une étude française, du CHU d’Angers, elle aussi réalisée en double aveugle contre placebo, a montré que la vitamine D divise par deux le nombre de morts du Covid après 14 jours[c].

Cette fois, même les médias grand public ne sont pas restés totalement silencieux. BFM TV est allé jusqu’à publier un article intitulé « Covid-19 : une étude prouve l’efficacité de la vitamine D pour limiter les décès chez les personnes âgées »[d].

Mais cela n’a rien changé. Silence de mort, encore et toujours, du côté des politiques et des autorités de santé[e].

Aujourd’hui, notre ministre de la Santé anticipe une « 8e vague », mais ne propose toujours qu’une seule solution : « une campagne de vaccination »[f].

N’est-il pas temps d’ouvrir les yeux sur notre système de santé ?

Alors, surtout, ne négligez pas de prendre 4 000 UI de vitamine D par jour dès maintenant, pour bien passer l’automne et l’hiver prochain !

Et voici, comme promis, ma lettre du 30 septembre 2020 en intégralité.

Elle reste à 200 % d’actualité – et de mon côté, je maintiens tout ce que je vous disais à l’époque :

La vitamine D marche contre la Covid, et on ne vous le dit pas

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Je suis quelqu’un de plutôt « zen », mais là, je bouillonne de colère.

L’infectiologue en chef des États-Unis, le Dr Anthony Fauci, vient d’annoncer qu’il prend de la vitamine D en prévention contre la Covid[1].

Depuis avril dernier, plus de 15 études scientifiques ont été publiées montrant l’intérêt de la vitamine D contre la Covid.

Je vais vous les détailler dans une seconde, mais sachez que la vitamine D semble fonctionner :

  • En prévention : avec un bon taux de vitamine D, vous avez moins de risque d’être infecté… et en cas d’infection, vous avez moins de risque d’être hospitalisé ;
  • Et en traitement : si vous êtes hospitalisé et qu’on vous donne de la vitamine D, vous avez moins de risque de passer en réanimation et de mourir !

Et le plus beau, c’est que la vitamine D ne coûte presque rien et ne cause jamais de complications sérieuses, sauf énorme surdosage.

ET POURTANT, NI LE MINISTRE OLIVIER VÉRAN, NI LES MÉDIAS NE VOUS EN PARLENT !!!

Ils voudraient nous empêcher de nous protéger contre la Covid qu’ils ne s’y prendraient pas autrement !!!

J’ai conscience que ce sont des accusations graves.

Mais si vous lisez cette lettre jusqu’au bout, vous comprendrez pourquoi j’enrage devant ce scandale sanitaire invraisemblable !!!

Vitamine D : je vous le dis depuis mars dernier – et je ne suis pas devin !

Avant même les études récentes, il était évident que la vitamine D était plus que prometteuse.

Dès le début de l’épidémie, je l’ai placée en NUMÉRO 1 du protocole naturel anti-Covid :

Voici ce que je vous écrivais, le 3 mars dernier :

« Plusieurs vitamines sont simples à avaler, pas très chères… et très utiles contre les infections virales de l’hiver.

Elles renforcent votre système immunitaire… et vous rendent plus résistants contre les infections respiratoires comme le coronavirus.

La plus importante est la vitamine D – mes fidèles lecteurs le savent déjà, mais je compte sur tous ceux qui lisent cette lettre pour la transférer à tout leur entourage !

Je rappelle que le mois de mars est la période de l’année où vos réserves de vitamine D sont au plus bas, faute de soleil suffisant depuis le mois d’octobre.

Or, en pleine saison de grippe et de coronavirus, c’est le moment ou jamais de refaire vos réserves !

Une étude de l’Université du Colorado réalisée en maison de retraite a montré qu’il suffit d’avaler une dose de 3 000 UI de vitamine D par jour pour réduire de 40 % le risque d’infection respiratoire[2] !

Alors n’attendez pas une seconde : prenez 3 000 UI par jour pendant les 3 prochains mois minimum (pour le ZymaD en pharmacie, par exemple, cela veut dire 10 gouttes par jour).

Si vous craignez d’être déjà carencé en vitamine D (moins de 40 nanogrammes/ml dans le sang), commencez directement par 10 000 UI par jour pendant 10 jours, puis 4000 UI par jour. »

Trois semaines après, le 30 mars, j’en ai remis une couche :

« Je continue d’être révolté par le fait que le gouvernement n’ait toujours pas distribué à tous les plus de 65 ans des flacons de vitamine D, gratuitement.

C’est un des remèdes préventifs les plus prometteurs contre le Covid-19 et ses complications.

Des chercheurs italiens sont déjà en train de tirer la sonnette d’alarme : les malades italiens qui ont le plus de risques de complication du coronavirus sont, comme on pouvait s’y attendre, souvent carencés en vitamine D.[3]

Aux États-Unis, un ancien chef du CDC, la plus haute autorité de santé américaine (!) a appelé publiquement les Américains carencés à prendre de la vitamine D contre le coronavirus.[4]

Et des chercheurs viennent de pré-publier une étude qui confirme que la vitamine D est une excellente arme de prévention contre la grippe, la pneumonie… et le nouveau coronavirus[5]. »

Je ne vous dis pas cela pour me mettre en avant.

Ce que je veux vous montrer, c’est que l’intérêt de la vitamine D était évident depuis le début, pour qui avait les yeux ouverts et n’avait pas de conflit d’intérêts.

Il n’y avait pas besoin d’être extra-lucide ou d’avoir fait 10 ans d’études sur la vitamine D.

Et dans le pire des cas, si cela ne fonctionnait pas contre la Covid, il n’y avait strictement rien à perdre à essayer !

Au contraire, c’est toujours une bonne chose de combler une carence en vitamine D – c’est utile contre les autres infections virales, pour les os, contre le cancer, pour le cœur, etc.

Fin mai : l’Académie de Médecine enfonce le clou – mais LE SILENCE CONTINUE !

À la fin du mois de mai, j’ai eu une bouffée d’espoir, pensant qu’on touchait à la fin de l’omerta contre la vitamine D !

Car le 22 mai, l’Académie de Médecine – excusez du peu – a publié un communiqué expliquant que la vitamine D devrait être donnée aux malades de la Covid, pour « atténuer la tempête inflammatoire et ses conséquences »[6]

Voici ce qu’a écrit en toutes lettres l’Académie de Médecine :

« L’Académie nationale de Médecine :

– rappelle que l’administration de vitamine D par voie orale est une mesure simple, peu coûteuse et remboursée par l’Assurance Maladie ;

– confirme sa recommandation d’assurer une supplémentation vitaminique D dans la population française dans un rapport en 2012[2] ;

– recommande de doser rapidement le taux de vitamine D sérique (c’est-à-dire la 25 OHD) chez les personnes âgées de plus de 60 ans atteintes de Covid-19, et d’administrer, en cas de carence, une dose de charge de 50.000 à 100.000 UI qui pourrait contribuer à limiter les complications respiratoires ;

– recommande d’apporter une supplémentation en vitamine D de 800 à 1000 UI/jour chez les personnes âgées de moins de 60 ans dès la confirmation du diagnostic de Covid-19. »

Cette recommandation était frappée au coin du bon sens.

Et pourtant, ni Emmanuel Macron, ni Olivier Véran ne vous en ont dit un seul mot !!!

Alors que les études, depuis, n’ont fait que confirmer l’intérêt de la vitamine D !

En PRÉVENTION (1) : la vitamine D réduirait de moitié le risque d’infection !

La plus grosse étude sur la prévention est tombée le 17 septembre dernier.

Elle a été publiée dans le journal médical Plos One et a confirmé que les personnes les plus carencées en vitamine D ont plus de risques d’attraper la Covid[7] !

C’est bien simple : sur près de 200 000 patients américains, ceux qui avaient un excellent taux de vitamine D dans le sang (supérieur à 55 ng/mL) avaient moitié moins de risques d’être positif au Covid que ceux qui étaient en carence sérieuse (moins de 20 ng/mL).

Le graphique ci-dessous, emprunté à GrassrootHealth[8], montre bien la corrélation : plus vous avez de vitamine D dans le sang, moins vous êtes à risque d’être testé « positif » à la Covid.

Graphique montrant la corrélation presque parfaite entre taux de vitamine D dans le sang et risque d’infection

L’un des plus grands experts de la vitamine D au monde, le Pr Michael F. Holick, n’a pas caché son enthousiasme :

« Si vous êtes carencé en vitamine D, vous avez 54 % de risque en plus d’être infecté, comparé à ceux qui ne sont pas carencés.

C’est vrai pour tous les âges, toutes les ethnicités et pour toutes les latitudes aux États-Unis, dans les 50 États.

Donc que vous soyez en Californie, en Floride ou en Alaska, ce résultat reste vrai »[9].

Des chercheurs israéliens ont trouvé exactement le même résultat[10].

Sur près de 8 000 patients testés, ceux qui avaient un taux « acceptable » de vitamine D (supérieur à 30 ng/mL) avaient moitié moins de risques d’être positif à la Covid que ceux qui étaient en carence, avec un taux inférieur à 30ng/mL.

Mêmes conclusions, également, pour des chercheurs suisses : « la supplémentation de Vitamine D pourrait être une mesure utile de réduction du risque d’infections »[11].

Encore une fois, ce n’est PAS une surprise.

Les scientifiques connaissaient déjà l’efficacité de la vitamine D contre les infections respiratoires.

En 2017, une revue d’études publiée dans le British Medical Journal avait recensé 25 essais cliniques contre placebo, comportant plus de 11 000 participants[12].

Leur conclusion était claire et nette : parmi les personnes les plus carencées en vitamine D, celles qui ont eu la chance de recevoir des doses suffisantes de vitamine D tous les jours avaient un risque diminué de moitié (de 47 % exactement) d’attraper une infection respiratoire.

La Covid étant une infection respiratoire, il y avait toutes les chances que ça marche aussi !

Alors pourquoi ce silence ASSOURDISSANT, mesdames et messieurs les politiques et les journalistes ?

Et je n’ai pas fini :

En PRÉVENTION (2) : la vitamine D réduirait la gravité de la maladie !

Bien sûr, un bon taux de vitamine D dans le sang n’est pas une protection à 100 % contre les infections.

Mais même si vous êtes infecté, cela vous protègerait aussi contre les formes graves !

Reprenons l’étude israélienne dont je vous parlais.

Eh bien parmi les cas positifs, ceux qui avaient un taux acceptable de vitamine D ont eu moitié moins de risque d’être hospitalisés ! 

Des résultats similaires ont été publiés dans le journal Nutrients en août dernier, avec des patients allemands[13].

Les patients très gravement carencés en vitamine D (moins de 12 ng/mL) avaient 6 fois plus de risques d’être intubés que les autres, et 15 fois plus de risques de mourir !

C’est particulièrement bien illustré par le graphique ci-dessous :

En rouge, les patients carencés en vitamine D, en bleu les patients ayant un bon taux de vitamine D dans le sang : 6 fois plus d’intubation et 15 fois plus de décès chez les carencés


Dans le monde entier, les chercheurs ont trouvé le même genre de résultats !

Dans une étude iranienne[14], les patients Covid carencés en vitamine D (moins de 30 ng/mL) avaient un risque de mourir trois fois plus élevé que ceux qui avaient un bon taux de vitamine D dans le sang (supérieur à 40 ng/mL).

Mêmes observations en Italie[15], au Royaume-Uni[16], en Belgique[17] et au Mexique[18].

Reconnaissez que cela fait beaucoup !

Bien sûr, il faut reconnaître que les patients carencés en vitamine D ont probablement d’autres problèmes de santé, qui les rendent plus vulnérables à la Covid.

Mais cela n’explique pas tout… d’autant qu’on a même une étude randomisée, en double aveugle !

En TRAITEMENT (3) : incroyables résultats d’une étude espagnole randomisée !

Les résultats de la première étude randomisée sont tout simplement extraordinaires.

Des chercheurs espagnols ont séparé en deux un groupe de 76 patients hospitalisés pour Covid[19] :

  • Les deux tiers ont reçu des doses importantes d’un analogue de la vitamine D3 ;
  • Un tiers a reçu un simple placebo.

Résultat :

  • Dans le groupe « placebo », la moitié (50 %) des patients sont partis en réanimation ;
  • Alors que dans le groupe « vitamine D», c’était le cas de 2 % seulement !

Mieux : aucun patient du groupe vitamine D n’est décédé, contre 8 % du groupe placebo !

Mesdames et messieurs des autorités de santé, que vous faut-il de plus ???

Au lieu de répandre la panique, de menacer de reconfiner les maisons de retraite ou de tuer les petits restaurateurs, pourquoi ne pas commencer par donner de la vitamine D ??

C’est d’autant plus choquant qu’on pourrait sans doute obtenir des résultats encore meilleurs, avec d’autres molécules naturelles précieuses pour le système immunitaire, comme le zinc[20], la vitamine C ou le magnésium !

Une petite étude à Singapour en témoigne.

Les patients hospitalisés à qui on a donné de la vitamine D, du magnésium et de la vitamine B12 ont été 18 % seulement à avoir besoin d’oxygène, contre 61 % chez ceux qui n’ont pas reçu ces vitamines et minéraux élémentaires[21] !

Une étude récente a recensé 6 vitamines (D, A, C, B9, B6, B12) et 4 minéraux (Zinc, Fer, Cuivre, Sélénium) précieux pour le système immunitaire.

Eh bien les pays européens qui connaissent le plus de déficit en D, C, B12 et en Fer ont un risque plus élevé d’incidence et/ ou mortalité de COVID[22].

C’est pourquoi je recommande à tout le monde, depuis le début de l’épidémie, de prendre un bon complément de multivitamines !

C’est du simple bon sens : moins notre organisme est carencé en vitamines et minéraux, plus il sera fort et résistant face aux infections !

Mais dans notre monde de fou, on ne vous parle que de masques, de confinement ou de vaccins !!

Alors qu’on a sous la main des solutions simples, peu coûteuses et ultra-prometteuses !

S’il vous plaît, faites circuler ce message à TOUS vos contacts.

Il faut en finir avec cette absurdité médicale ! Il faut briser le mur du silence !

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