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ENSEMBLE, AGISSONS AVEC BON SENS

Par : admin1444 — 1 octobre 2022 à 13:03

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Chers adhérents, chères adhérentesDepuis bientôt 2 ans, l’association BonSens.org met en œuvre de nombreuses actions sur tous les terrains possibles afin de retrouver du bon sens dans les gestions de crises successives. Ces actions sont de 3 types :la création de bases de connaissances dans les domaines de la Santé et des services aux citoyens;la production de […]

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Titres-restaurant: le plafond quotidien passe de 19 à 25 euros le 1er octobre

Par : FranceSoir avec AFP — 1 octobre 2022 à 12:08
Le plafond journalier des titres-restaurant augmente de 19 à 25 euros à compter du 1er octobre, comme annoncé fin juillet par le gouvernement, une mesure réclamée par de nombreux députés dans le cadre du débat parlementaire sur le pouvoir d'achat.
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Gleichschaltung : « Nous nous moquons de ce que vous pensez : tout sera réglementé ou plafonné à mort »

Par : Zineb — 1 octobre 2022 à 12:00

La principale faille de l’ensemble du plan européen est que l’Europe, le gros consommateur, ayant perdu le contrôle des prix des matières premières au profit des producteurs d’énergie et de matières premières, veut maintenant, avec l’aide des États-Unis, le reprendre.


Par Alastair Crooke – Le 11 septembre 2022 – Source Al Mayadeen

Au cas où quelqu’un, quelque part, ne l’aurait pas remarqué, l’Europe est en crise. Il y a six mois, les dirigeants européens étaient tout excités à l’idée que leurs projets de cesser d’acheter du gaz et du pétrole russes et de sanctionner absolument tout ce qui était russe allaient « faire sauter » l’économie russe et, du même coup, « éliminer » Poutine.

Avance rapide jusqu’à aujourd’hui, et ce sont « 6 entreprises sur 10 au Royaume-Uni qui risquent de fermer leurs portes à cause de la hausse des coûts de l’énergie » , « un hiver froid s’annonce en Europe » , « dix hivers terribles à venir » , « une inflation record dans la zone euro » , et les options énergétiques de l’Allemagne qui s’amenuisent. Mais réjouissez-vous : les dirigeants européens se moquent de ce que vous pensez. Allez vous faire voir ! « Nous soutiendrons l’Ukraine jusqu’au bout » , préviennent-ils.

C’est tout simplement extraordinaire : l’UE ne cesse de se tirer une balle dans le pied, puis de recommencer. Elle a d’abord imaginé l’effondrement financier de la Russie ; elle a ensuite imaginé que l’incompétence militaire et les performances maladroites de la Russie permettraient à Zelensky d’humilier la Russie sur le champ de bataille. Et maintenant, au lieu de cesser de creuser son trou, l’UE propose son « plan B » : après avoir tout sanctionné (avec des conséquences prévisibles), elle envisage maintenant de « plafonner » tout, avec des conséquences négatives tout aussi prévisibles.

Vendredi dernier, les ministres des finances du G7 ont décidé de mettre en œuvre leur plan visant à plafonner le prix des exportations de pétrole russe. Cette initiative ne remplacera pas les embargos distincts des pays du G7 sur le pétrole russe, mais sera mise en œuvre en parallèle ; le 5 décembre pour le brut, et le 5 février 2023 pour les produits raffinés.

Ce plafonnement sera mis en œuvre par l’« interdiction complète des services » qui permettent le transport maritime du brut et des produits pétroliers russes. Ces services – qui comprennent l’assurance maritime – ne seront autorisés que si les produits sont achetés à un prix inférieur ou égal à un prix qui sera fixé par une « large coalition de pays » .

Ce projet est essentiellement l’idée de la secrétaire d’État américaine au Trésor, Janet Yellen.

Dans sa vision, le prix serait fixé au-dessus du niveau de prix dont la Russie a besoin pour équilibrer son budget national (et donc l’inciter à continuer à pomper du pétrole), mais en dessous du prix nécessaire dans le but de maintenir la prospérité des économies occidentales – et suffisamment bas pour réduire considérablement les revenus pétroliers de la Russie, affaiblissant ainsi (on l’espère) son économie et son effort de guerre.

Le plafond théorique est indéterminé, mais il est estimé à environ 50-60 dollars. Le budget russe est basé sur un prix du pétrole équivalent à 44 dollars en 2022. La mise en œuvre par l’UE nécessitera que les États membres conviennent à l’unanimité de modifier le sixième train de sanctions qui détaille l’embargo de l’Union sur le brut russe, notamment en aménageant son interdiction des services d’assurance.

Même cet élément clé de l’assurance servant de « mécanisme de fonctionnement » du plafond est discutable : la Lloyds’ de Londres est l’un des principaux assureurs maritimes. Comment, en pratique, les compagnies d’assurance vont-elles déterminer quelles cargaisons sont transportées et à quel prix initial ? Vont-elles recruter une armée d’inspecteurs ? Pourquoi ces ministres du G7 supposent-ils que seuls les services d’assurance du G7 seront engagés ? L’Inde assure déjà les cargaisons russes, tout comme la Russie et la Chine. Il est plus probable que cela signifie un transfert des services d’assurance maritime de Londres vers l’Asie – un autre avantage économique occidental perdu.

La première et la plus évidente des lacunes de ce projet est qu’il dépend de la volonté des grands importateurs de pétrole russe, dont l’Inde et la Chine, d’y adhérer. Et les deux pays ont dit « non » . La Russie a prévenu qu’elle cesserait tout simplement ses exportations vers tout État participant au système.

Puis, quelques jours après que l’UE a menacé les négociants en matières premières d’organiser une « intervention d’urgence » pour écraser les prix de l’énergie, Gazprom a annoncé (par pur hasard ?) qu’elle allait « interrompre complètement » tout le transit de Nord Stream 1 en raison d’une « fuite de pétrole » . [Depuis, un attentat a endommagé gravement NS1 et 2, NdSF]

La nouvelle a fait plonger les marchés boursiers mondiaux et a menacé de faire remonter les prix du gaz et de l’électricité en Europe à des sommets historiques. Elle a également forcé la Suède à suivre l’Autriche et l’Allemagne en renflouant leurs entreprises énergétiques à hauteur de milliards d’euros.

Dimanche, tard dans la journée, l’Union européenne (qui a « travaillé sans relâche tout le week-end ») a proposé des « interventions historiques » sur le marché de l’énergie, notamment un prélèvement sur les bénéfices excessifs des compagnies d’électricité et d’énergie : des plafonnements des prix du gaz à la suspension des transactions sur les produits dérivés de l’électricité, « l’Union européenne s’efforce de répondre aux derniers développements de la crise qui s’aggrave. »

En un mot, tous les autres marchés de matières premières sont sur le point d’être « réglementés » ou plafonnés à mort.

Le principal défaut de toute cette construction est que l’Europe, le gros consommateur, ayant perdu le contrôle des prix des matières premières au profit des producteurs d’énergie et de matières premières, veut maintenant, avec l’aide des États-Unis, le reprendre. Mais personne, en dehors de l’Occident, ne le souhaite. L’OPEP+ ne le souhaite certainement pas. En effet, l’OPEP+ est en train de réduire la production, ce qui fera grimper les prix. Les producteurs souhaitent naturellement des prix élevés. Ils n’ont pas envie de « punir » la Russie au détriment de leurs revenus.

Quant à l’Inde et à la Chine, elles sont tout à fait satisfaites d’acheter du pétrole russe à prix réduit (du gaz liquéfié dans le cas de la Chine) et, après l’avoir « transformé » , de le revendre aux Européens avec un bénéfice appréciable. Aucun des deux États n’a intérêt à contrarier Moscou inutilement et ils ne sont pas fans de l’interventionnisme occidental « fondé sur des règles » .

L« ‘intervention prévue [par l’UE] devrait être conçue de manière à éviter une augmentation de la consommation de gaz ou à compromettre les efforts visant à réduire la demande de gaz. Elle devrait être simple à mettre en œuvre et à coordonner dans l’ensemble de l’Union et être compatible avec les objectifs climatiques de l’Union » , a déclaré la présidence de l’UE dans le projet de document.

« Simple à mettre en œuvre » ? C’est là que les rires fusent : pourquoi ? Parce que, comme l’a écrit Goldman Sachs vendredi, rien de ce que fait l’Europe n’entraînera une baisse des prix, et au contraire, les prix augmenteront considérablement, ce qui suggère que les plans « historiques » de l’Europe fonctionnent en théorie, mais s’effondrent en pratique.

Alastair Crooke

Traduit par Zineb, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

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Qui profite du terrorisme des pipelines ?

Par : Pepe Escobar — 1 octobre 2022 à 11:41
par Pepe Escobar. Les discussions secrètes entre la Russie et l'Allemagne pour résoudre leurs problèmes de Nord Stream 1 et 2 devaient être évitées à tout prix. La guerre des couloirs économiques est entrée dans un territoire incandescent et inexploré : Le terrorisme des pipelines. La guerre, menée par les straussiens installés dans l'État profond - néocons et néolibéraux - ne s'arrêtera pas. C'est une guerre contre la Russie, la Chine, l'Allemagne et d'autres puissances eurasiennes. L'Allemagne vient d'être abattue. La Chine observe actuellement, attentivement. Et la Russie - nucléaire et hypersonique - ne se laissera pas intimider.
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La longue habitude des puissances impériales de se porter « garantes » de ce qu’elles vont détruire

Par : Réseau International — 1 octobre 2022 à 11:38
par Hassan Hamadé. Aujourd’hui Kiev accuse la Russie de trahison, ce que les faits infirment. Au contraire, ce sont le Royaume-Uni et les États-Unis qui, renouant avec une vieille habitude impériale, ont organisé la guerre actuelle afin de précipiter non seulement la Russie, mais aussi l’Allemagne, dans un conflit destructeur.
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L’esclavage durable de la dette

Par : Réseau International — 1 octobre 2022 à 11:12
par Iain Davis et Whitney Webb. Le développement durable est une question de transformation. Il vise à transformer la Terre et tout ce qu'elle contient, y compris nous, en marchandises, dont le commerce constituera la base d'une nouvelle économie mondiale.
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Pédocriminalité dans l'Eglise: un an après le rapport Sauvé, les victimes peu à peu indemnisées

Par : FranceSoir avec AFP — 1 octobre 2022 à 11:10
Il y a un an était publié le rapport choc de la commission Sauvé démontrant l'ampleur de la pédocriminalité dans l'Eglise catholique depuis 1950. Depuis, des mécanismes de réparation ont été mis en place, mais à un rythme trop lent, aux yeux des victimes.
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L’endommagement sans précédent des deux gazoducs Nord Stream et Nord Stream 2 est un acte de guerre contre l’Europe

Par : Réseau International — 1 octobre 2022 à 11:05
par Daniele Dell'orco. Au moment où ils en auraient le plus besoin, les citoyens européens voient la ressource vitale, dont ils ne disposent hélas pas eux-mêmes, partir en fumée dans une de leurs propres mers intérieures, car elle se déverse hors des infrastructures que leurs gouvernements ont contribué à construire.
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La Russie dispose de données sur l’implication occidentale dans le sabotage des Nord Stream

Par : Réseau International — 1 octobre 2022 à 10:56
Au lendemain du lancement d’une enquête pour « acte de terrorisme » sur les explosions des Nord Stream, la Russie a déclaré disposer de données sur l’implication occidentale dans l’incident. « Nous disposons déjà de certains dossiers pointant une piste occidentale [dans les explosions] », a fait savoir auprès des journalistes le directeur du Service des renseignements extérieurs Sergueï Narychkine. « À mon avis, l’Occident fait tout pour cacher les véritables organisateurs et auteurs de cet acte terroriste international ».
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Vu de Chine : L’Europe perd son autonomie d’une manière irrationnelle

Par : Réseau International — 1 octobre 2022 à 10:48
La situation actuelle en Europe a rendu plus difficile la réalisation de son objectif d’autonomie stratégique. C’est catastrophique pour l’Europe et le monde entier, car cela pourrait conduire à un grave déséquilibre dans l’ensemble de la situation géopolitique et empêcher le retour à la normale.
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Discours intégral de Vladimir Poutine

Par : Général Dominique Delawarde — 1 octobre 2022 à 10:37
« Aujourd’hui, nous nous battons pour que personne ne pense jamais que la Russie, notre peuple, notre langue, notre culture, puissent être pris et effacés de l’histoire. Aujourd’hui, nous avons besoin d’une consolidation de toute la société, et seules la souveraineté, la liberté, la créativité et la justice peuvent constituer la base de cette unité. Nos valeurs sont l’humanité, la miséricorde et la compassion ».
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HEUREUSEMENT QUE LES PETITS ENFANTS N’ONT PAS ETE MASSIVEMENT VACCXX EN FRANCE: c’est la seule catégorie d’âge qui connaisse un fort recul de la contamination

Par : pgibertie — 1 octobre 2022 à 11:26

Le journaliste Nicolas Berrod ( le Parisien et les plateaux télés)m’interdit delui poser les questions. Il a publié les dernières donnèes de la Drees. On sait tous que l’organisme ne publie plus de statistiques par statut vaccinal , les études étrangères montrent toutes que plus on a d’injections plus on est contaminé et plus on fait de forme graves. Contentons nous des stats par catégorie d’âge….

La seule catégorie peu vaccinée, les moins de 9 ans….

Alors Nicolas? Il faut le dire:plus t’es vaccxx plus t’es contaminé

pgibertie

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Les autorités US renforcent le monde multipolaire en isolant les pays

Par : Volti — 1 octobre 2022 à 11:00
Source Observateur-Continental Les tentatives américaines d’isolement ont contribué à cimenter le monde très multipolaire que Washington avait promis d’empêcher, rapporte Ted Snider, chroniqueur sur la politique étrangère et l’histoire des Etats-Unis dans un article du The American Conservative. Pour Ted Snider, «les Etats-Unis espéraient avoir le pouvoir et l’influence nécessaires pour amener le monde à isoler la Russie», mais «en dehors […]
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DOCUMENTAIRE EXCLUSIF : SANCTIONS CONTRE LA RUSSIE, EFFET BOOMERANG

Par : Planetes360 — 1 octobre 2022 à 10:48

Les Etats-Unis et leurs alliés sont toujours prompts à imposer des sanctions à un pays dès lors que ce dernier ne suit pas les instructions de Washington. Mais il s’agit là d’un outil aux conséquences imprévisibles… pour celui qui y a recours.


Guerres commerciales, recherche de nouveaux marchés, substitution des importations. Le mot «sanctions» fait désormais partie du vocabulaire quotidien. Les fils d’actualités sont inondés de plus en plus de rapports sur de nouvelles restrictions. Aujourd’hui, la Russie est le pays sur lequel pèse le plus grand nombre de sanctions. Et leur nombre ne cesse de croître. Certains experts comparent ces mesures à une «guerre nucléaire financière

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Nord Stream, nucléaire : Le Grand sabotage – Le Samedi Politique avec Loïk Le Floch-Prigent

Par : Planetes360 — 1 octobre 2022 à 10:47

Nord Stream I et II : « Winter is coming ! »

Les Français auront-ils du chauffage cet hiver ou devront-ils tous céder à l’injonction de Bruno Le Maire, le ministre de l’économie, d’acheter des cols roulés ? Alors que la guerre en Ukraine a permis à Ursula von der Leyen de décréter des sanctions qui portent préjudice à nos pays européens, la disparition de notre souveraineté énergétique était programmée de longue date et entamée depuis longtemps à force de politique de sape de l’industrie. L’abandon de la maintenance des centrales nucléaires ajouté à l’obsession pour les éoliennes sans discernement, en passant par des approvisionnements étrangers incohérents, voilà désormais la France renvoyée à l’heure des délestages, des rationnements et des pénuries.

Ancien patron de Gaz de France, d’ELF Aquitaine et de la SNCF, Loïk Le Floch-Prigent (Auteur de « Il ne faut pas se tromper – Pour en finir avec les idées reçues sur l’énergie et l’industrie » chez Elytel disponible ici https://www.elyteleditions.com/boutiq… ) est parmi les ingénieurs et experts qui connaissent le mieux le secteur énergétique. Il explique comment les grands patrons doivent réapprendre à défendre leurs entreprises avant d’obéir aux politiques incohérentes. Dans une émission abordable et didactique, autant que fournie et précise, il démonte les politiques qui ont contribué, étape après étape, à saborder notre indépendance énergétique. De la pression des prétendus écologiques plein d’idéologie aux ingérences extérieures en passant par la méconnaissance économie et géopolitique, rien n’a de sens, ni de cohérence.

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Affaire Adama Traoré – Virginie Gautier, mère d’un des gendarmes de l’interpellation, témoigne

Par : Planetes360 — 1 octobre 2022 à 10:30

Avec Virginie Gauthier, mère d’un des gendarmes impliqués dans l’interpellation d’Adama Traoré en 2016 et Erwan Seznec, journaliste au magazine le point, auteurs de « Mon fils n’est pas un assassin » aux éditions Robert Laffont.

Retrouvez Bercoff dans tous ses états avec André Bercoff et Hala Oukili, attachée de production et co-animatrice, du lundi au vendredi de 12h30 à 14h sur #SudRadio.

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Du jardin à la maison: Conserver les aliments – Ce que tout jardinier amateur devrait savoir sur la plantation, la récolte et la conservation

Par : Planetes360 — 1 octobre 2022 à 10:25

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Le guide d’un garde-manger bien rempli

Pour nos parents et grands-parents, c’était la chose la plus normale au monde de conserver leurs précieux aliments en les faisant bouillir :

Autrefois, il était tout à fait normal de conserver les excédents de nourriture et de les conserver longtemps dans des bocaux.

Cette tradition s’est-elle perdue aujourd’hui ?

  • La nourriture est toujours et partout disponible et abordable
  • Les gens n’ont pas le temps pour de longs rituels de cuisine – mais nous pouvons montrer comment cela peut être fait rapidement !
  • En raison de la société d’abondance, la nourriture est éliminée plutôt que conservée.

Apprenez les faits les plus importants sous forme compacte sur les thèmes de la nature et du campement, du jardin et de la préservation. Un guide complet qui vous accompagnera pas à pas comme un compagnon permanent lors de la plantation, la culture, la récolte et la transformation des aliments du jardin au bocal.

La conservation réussie rendue facile !

La tendance à la préservation est ininterrompue. Cultiver des fruits et des légumes dans son propre jardin, puis les conserver en les préservant et en les conservant permet d’économiser de l’argent, aide l’environnement et est tout simplement amusant !

Ce qui vous attend dans ce livre :

  • 40 délicieuses recettes de fruits et légumes locaux – 10 par saison
  • Conseils et astuces pour votre propre jardin
  • Les ustensiles les plus importants pour faire bouillir
  • Problèmes typiques et leurs solutions

D’après le contenu :

  • Ce que l’on peut résumer
  • Hygiène
  • Méthodes de conservation des aliments
  • Quel est l’équipement dont vous avez besoin
  • Éviter les erreurs typiques des débutants
  • Les mythes de la préservation
  • botanique
  • Les bases de la préservation
  • Idées de cadeaux
  • 40 recettes pour chaque saison

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Comment l’Etat va faire main basse sur votre argent : … et ce que vous devez faire pour vous en sortir !

Par : Planetes360 — 1 octobre 2022 à 10:25

L’État français a besoin d’argent, beaucoup d’argent. Maintenant.
Confronté à de graves problèmes financiers, au bord de la faillite, l’État va devenir féroce.
Car c’est bien la faillite qui menace. Ce n’est pas un secret : les dépenses gouvernementales sont hors de contrôle. Le déficit budgétaire a atteint des sommets astronomiques et d’une manière ou d’une autre, le gouvernement doit trouver le moyen de payer ses factures et d’éponger ses dettes qui continuent de croître.
Il n’a pas d’autre choix que de passer littéralement les épargnants français à la lessiveuse dans les années qui viennent.

Vous avez une assurance-vie en euro, un compte en banque avec des liquidités, un livret d’épargne, une retraite à percevoir ?
Vous êtes créancier de l’État français et votre argent va être pris en otage !

Pour cela, l’État ne reculera devant rien. C’est un « dévalisage » en règle qui est en train de s’organiser, dont vous êtes la première victime et contre lequel vous n’avez aucun recours. Normal, c’est l’État lui-même qui fait les lois ! L’État a déclaré la guerre à votre épargne. Allez-vous rester les bras croisés ?

Avec ce livre, Simone Wapler vous propose d’organiser votre résistance. C’est tout un programme. Il va falloir vous décaper mentalement et vous appuyer sur l’Histoire.
Flicage bancaire, mainmise sur les retraites, changement des règles fiscales, emprunts forcés, Simone Wapler vous dit comment vous y préparer et propose les meilleures stratégies pour éviter que vos revenus et votre patrimoine ne se retrouvent évaporés dans l’océan des déficits d’un État incapable de se réformer.

A propos de l’auteur
Simone Wapler est directrice de la rédaction des publications Agora, spécialisées dans les analyses et conseils financiers. Ingénieur de formation, elle a quitté il y a treize ans les laboratoires pour les marchés financiers. Elle est l’auteur du best-seller « Pourquoi la France va faire faillite… et ce que vous devez faire pour vous en sortir ».

Un livre publié par Ixelles éditions
Contactez-nous à l’adresse contact@ixelles-editions.com

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Le guide de la réserve alimentaire (… et plus encore): Apprenez à construire une réserve pour surmonter les situations de crise

Par : Planetes360 — 1 octobre 2022 à 10:25

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Guide mis à jour le 15 avril 2020Vous êtes vous déjà demandé ce qui se passerait si vous deviez rester confiné pendant plusieurs jours ou plusieurs semaines avec votre famille? Que se passerait t’il s’il était interdit ou trop dangereux de sortir en raison d’une situation de crise? Si vous souhaitez vous engager dans une démarche d’amélioration de votre résilience, vous pouvez commencer par mettre en place une réserve alimentaire. Moins exigeante et plus facile à réaliser qu’un potager, elle vous permettra de garder votre famille en sécurité le temps que les choses se normalisent. Ce petit livre s’adresse principalement aux débutants qui souhaitent se lancer dans la réalisation d’une réserve de crise.

Vous y trouverez les réponses à ces questions :- Quels sont les 12 aliments essentiels pour démarrer votre réserve alimentaire ?- Quels sont les produits de base non-alimentaires qui sont également indispensables dans votre réserve ?- Où et comment installer votre réserve?- Comment passer d’une réserve de survie à une réserve tournante, mieux adaptée et plus pérenne ?- Comment entretenir votre réserve ?- Comment obtenir des durées de conservation ultra-longues, de 20 ans et plus ?- Quelles sont les erreurs fréquentes de ceux qui se lancent ?- Et plein d’autres choses… Ancien ingénieur militaire, passionné par les thématiques de résilience et d’organisation, je vis depuis 8 ans en zone cyclonique où il est indispensable de posséder une réserve alimentaire d’urgence. Ce livre est celui que j’aurai aimé avoir à mes débuts. C’est le produit de mon l’expérience mais aussi des meilleurs enseignements issus de l’univers des preppers américains.

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Vladimir Poutine au Kremlin : Conférence de presse de 2014

Par : Réseau International — 1 octobre 2022 à 10:23
« Si nous partons du fait qu’à peu près 25% de nos problèmes économiques actuels sont causés par les sanctions occidentales, nous devons comprendre cela et décider si nous voulons nous maintenir et combattre, et se faisant nous améliorons notre structure économique en utilisant les sanctions comme tremplin »
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Ce qui se passe en réalité en Ukraine (Donbass et ailleurs)

Par : Vladimir Tchernine — 1 octobre 2022 à 10:04
par Vladimir Tchernine. « Sauver l’Ukraine aurait uniquement pu être possible si le peuple n’avait pas vendu son pays pour des biscuits, de l’argent, des coussins et des couvertures. S’il n’avait pas accepté les carottes de l’Amérique ».
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Nord Stream, Ukraine, Brésil

Par : Général Dominique Delawarde — 1 octobre 2022 à 09:59
Nous nous sommes trompés d’ennemi. L’ennemi de la France et de l’UE, ce n’est pas la Russie. Elle ne demandait qu’à continuer à travailler en bonne entente. L’ennemi, ce sont les États-Unis, qui sont dans le pur rapport de forces.
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Base russe au Soudan : L’ambassadeur US menace Khartoum de « conséquences »

Par : Réseau International — 1 octobre 2022 à 09:37
L’ambassadeur des États-Unis a déclaré que le déploiement envisagé d’une base militaire russe dans le pays isolerait le Soudan de la communauté internationale. « Tous les pays ont le droit souverain de décider avec quels autres pays coopérer, mais ces choix ont bien sûr des conséquences », a indiqué M.Godfrey.
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Des crises européennes aux crises africaines

Par : Réseau International — 1 octobre 2022 à 09:30
par Leslie Varenne. À la crise sécuritaire des pays du Sahel s’ajoutera donc une crise économique et financière dans la zone CFA, alors que si jusque-là cette monnaie était politiquement contestée, elle restait néanmoins un instrument de stabilité.
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Au bistro de la Toile : « Mais enfin, qu'est-ce qu'ils ont, ces populos d'Europe, à voter facho ? »

Par : VICTOR Ayoli — 1 octobre 2022 à 10:11
Eh ! Victor, le matin brun nous guette. Après la Suède, pays de la social-démocratie, pays progressiste s'il en est, voilà l'Italie qui tombe à l'extrême droite, rejoignant la Pologne, la Hongrie, où ces partis sont au pouvoir, mais encore la Lettonie et la Slovaquie où ils participent aux gouvernements. C'est grave docteur ? Ça pourrait l'être Loulle. D'autant plus que cette contagion a failli gagner la France et pourrait l'emporter la prochaine (...) - Tribune Libre
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Le réveil sera très difficile. Mais pour qui ?

Par : Marc Dugois — 1 octobre 2022 à 10:09
On ne peut comprendre ce qui se passe actuellement en Ukraine sans intégrer deux faits apparemment distincts et en fait complémentaires : la lutte existentielle des Américains pour faire survivre leur système économique fondé sur le dollar et l'histoire du territoire cosaque écartelé entre trois empires, ottoman, russe et celui mal connu de la république des deux nations, l'un des plus grands états d'Europe regroupant pendant 3 siècles le royaume de Pologne et le (...) - Tribune Libre
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De la politique à la cosmopolitique ?

Par : lephénix — 1 octobre 2022 à 10:04
Qu'est-ce que la « réalité » ? Qui pourrait prétendre légitimement détenir le monopole de sa « définition » ? Est-elle seulement « calculable » voire « modélisable » ? Pourquoi cette opposition entre ceux qui prétendent « savoir » et ceux qui « croient » ? Alors que le « genre humain » se délie de ce qui le faisait se tenir ensemble, la chercheuse Isabelle Stengers remet en jeu la « construction moderne de la réalité ». Ses Cosmopolitiques entendent « réinventer les questions là même (...) - Tribune Libre
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Nicolas Sarkozy prêt à quitter Les Républicains si Bruno Retailleau est élu président du parti

Par : Planetes360 — 1 octobre 2022 à 10:14

Nicolas Sarkozy semble visiblement avoir tranché sur le futur président du parti Les Républicains (LR). D’après les informations de L’Express jeudi 29 septembre, l’ancien président de la République a confié à un élu de droite, qu’il recevait récemment, qu’il ne souhaitait pas voir Bruno Retailleau devenir président du parti de droite. Si Nicolas Sarkozy n’a pas expliqué sa raison, il a en revanche menacé de quitter définitivement Les Républicains en cas de victoire du sénateur vendéen. […]

Valeurs Actuelles

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Le ministère de l’Économie et des Finances a réclamé en 2021 l’accès en temps réel à toutes les transactions bancaires des Français, la direction interministérielle du numérique a refusé

Par : Planetes360 — 1 octobre 2022 à 10:10

C’est une demande aussi large que surprenante qui a été faite en septembre 2021 par le ministère de l’Économie et des Finances, relève le site spécialisé Next INpact. Dans une lettre accessible publiquement mais dont aucune promotion n’avait été faite, la direction interministérielle du numérique retoque la volonté de Bercy de collecter, en temps réel, l’ensemble des opérations bancaires des Français.

Le document évoque une demande faite le 15 septembre 2021 dans le cadre de la modernisation du fichier des comptes bancaires (Ficoba). Créé en 1971, il liste les noms associés à tous les comptes bancaires hébergés par des banques françaises, mais également, depuis 2020, les noms associés aux coffres-forts. Ce fichier, accessible à l’administration fiscale, à la sécurité sociale, ou encore à la justice, vise notamment à lutter contre la fraude et l’ensemble des activités illégales.

Mais pour Bercy, les noms des détenteurs de comptes ne suffisent plus. Le ministère a en effet souhaité intégrer l’ensemble “des opérations effectuées sur les comptes bancaires”, pour les particuliers comme pour les entreprises. Un simple achat en magasin ou un virement pourrait, dans ce cadre, venir alimenter la base de données, qui gonflerait alors de façon exponentielle.

Pour la direction interministérielle du numérique, une telle évolution constitue un changement aussi massif que périlleux. Nadi Bou Hanna, alors à la tête de la direction, a émis un avis défavorable, retoquant la tentative de Bercy en mentionnant des finalités trop floues.

Les cas d’usage de ces soldes et de ces opérations ne sont pas détaillés et leur conformité avec le cadre juridique actuel ne me paraissent pas suffisamment solides” juge Nadi Bou Hanna dans son courrier.

D’autres arguments défavorables sont avancés, à commencer par l’inexistence de tout débat parlementaire à ce sujet ou de toute consultation de la CNIL au sujet du traitement de cette montagne de données sensibles. Des informations pourtant largement accessibles: en cumulant l’ensemble des requêtes des services pouvant accéder au Ficoba, Next INpact rappelle qu’il a été consulté à 40 millions de reprises en 2020.

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Des crises européennes aux crises africaines

Par : Planetes360 — 1 octobre 2022 à 10:07

par Leslie Varenne.

Lors d’une réunion sur le Sahel, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, Antonio Guterres a déclaré : « La communauté internationale doit trouver des solutions audacieuses pour aider la région du Sahel à sortir de la crise sécuritaire, humanitaire et financière qui l’affecte ». Il en faudra des solutions audacieuses pour affronter les temps qui viennent car les crises énergétique, économique et financière qui se profilent en Europe viendront aggraver la situation déjà paroxystique de cette région. Pour l’instant, ladite communauté internationale semble être en panne d’idées. Le secrétaire d’État Anthony Blinken s’est bien rendu au Niger le 19 septembre, mais il s’est contenté de donner un tout petit chèque de 9 millions de dollars et de rappeler l’importance de la collaboration avec Niamey. La stratégie pour le Sahel d’Emmanuel Macron qui consiste à « repenser l’ensemble des dispositifs » militaires en Afrique et « à bâtir dans la durée une intimité plus forte avec les armées africaines » n’a pas encore été dévoilée.

Les présidents d’Afrique de l’Ouest ne s’aident pas beaucoup non plus en se livrant à des bagarres d’égo autour des 46 militaires ivoiriens incarcérés à Bamako depuis le 10 juillet dernier. Les interventions extérieures de Gérald Darmanin à Antonio Guterres, alimentent cette affaire qui prend des proportions déraisonnables. Tous, et les présidents de la Cedeao en premier, devraient faire preuve de sagesse, de solidarité et d’humilité, devant la tempête qui s’annonce.

Des fonds sans fond

Un des premiers spasmes des crises européennes qui se fait déjà sentir est celui concernant l’aide humanitaire. Jamais dans son histoire, l’Union européenne n’avait mis autant de moyens pour soutenir un pays en guerre. Entre 2014, date du début du conflit dans le Donbass et aujourd’hui, l’UE a donné à Kiev 21 milliards d’euros. Depuis le 24 février, elle a versé 2,5 milliards pour armer l’Ukraine, 20 milliards pour l’accueil des réfugiés ukrainiens dans les pays européens et 335 millions d’euros d’aide humanitaire. En ajoutant les autres opérations diverses et variés, comme la formation des militaires, soutien à la protection civile et à la gestion des frontières, etc. L’effort des citoyens de l’UE approchera donc bientôt les 50 milliards d’euros, bien loin des 8,5 milliards d’euros dédiés depuis 2012 aux cinq pays du Sahel. Or, même si les fonds de l’UE apparaissent sans fond, ils ne le sont pas, tout ce qui va ici ne va pas là-bas. Idem pour les États-Unis qui dépensent sans compter pour leur allié ukrainien. Résultat, les ONG travaillant sur le Sahel ont des difficultés à financer leur programme, alors que celles œuvrant en Ukraine se retrouvent sur-dotées.

Le tsunami qui vient

Mais ce point n’est que le sommet émergé de l’iceberg, d’autres aspects sont beaucoup plus préoccupants. Les prix de l’énergie se sont envolés, en France, plus 143% en un an sur le gaz, quant à l’électricité, le prix du KWH est passé de 50 euros à 600 euros en une année. Les conséquences sont incommensurables pour l’industrie de certains pays européens, des entreprises petites et grandes mettent la clé sous la porte, à ces prix la fabrication n’est plus rentable. Des grands groupes, Arcelor Mittal, OCI, Volkswagen délocalisent leurs activités aux États-Unis qui les accueillent bien entendu à bras ouverts. Ce qui restait de l’industrie européenne est à genou avec comme corollaires, plus de chômeurs, moins de taxes et d’impôts pour les États et plus de déficit du commerce extérieur.

À cela il faut ajouter l’inflation, plus de 10% dans l’Union européenne, qui n’est pas dû uniquement à la guerre en Ukraine, ni uniquement à la gestion de l’épidémie avec les confinements qui ont désorganisé les chaines d’approvisionnement mais en grande partie à l’utilisation de la planche à billets par la Banque centrale européenne pour financer les « quoiqu’il en coûte » (le bilan de la BCE a plus que doublé en quelques années). Et l’euro chute, il est actuellement aux alentours de 96 centimes pour 1 dollar. Selon les financiers interrogés par l’IVERIS, il n’y a aucune raison pour que cette baisse ne se poursuive pas. Le dollar, lui, se renforce, symétriquement à la baisse de l’euro.

En outre, la Réserve fédérale ayant augmenté ses taux, il est plus avantageux pour les investisseurs de placer leur argent dans la monnaie US, tous abandonnent donc l’euro pour se réfugier sous le parapluie américain. Tout se passe comme si, par Ukraine interposée, les États-Unis affaiblis dévitalisaient l’Europe pour se faire une cure de vitamines.

Gouverner c’est prévoir

Que les dirigeants européens, atteints de pathologie atlantiste, aient des tendances suicidaires et entraînent leurs concitoyens dans leur chute est leur affaire et celle de leurs peuples. Sauf qu’ils ne sont pas seuls dans cette galère. Le Franc CFA est adossé à l’euro, donc mécaniquement quand l’euro baisse, le CFA baisse, les mêmes causes produisant les mêmes effets, l’inflation galope. En prime, les importations coûtent beaucoup plus cher aux pays de la zone CFA… De plus, les pays émergents n’ayant ni les amortisseurs sociaux ni la possibilité de mettre en place des boucliers tarifaires, les conséquences sont encore plus délétères pour des populations déjà démunies.

Outre les conséquences désastreuses de la baisse de l’Euro et donc du Franc CFA, la BCE augmente désormais les taux d’intérêts. Ces hausses brutales ont pour but de ralentir l’économie et donc de freiner l’inflation, ce qui risque de générer une récession. Ces hausses des taux d’intérêt ont un impact majeur sur les pays émergents en zone CFA puisqu’ils ont un besoin vital d’emprunter sur les marchés pour financer leur développement.

À la crise sécuritaire des pays du Sahel s’ajoutera donc une crise économique et financière dans la zone CFA, alors que si jusque-là cette monnaie était politiquement contestée, elle restait néanmoins un instrument de stabilité. Les panafricanistes ne manqueront pas de soulever la question et de pointer une nouvelle fois la France du doigt. Tant que l’euro reste dans la zone des 0,90 pour un dollar, la situation restera gérable, au-dessous, (certains économistes n’hésitent plus à imaginer un scénario à 0,60 et d’autres plus pessimistes à 0,50), cela tanguera très fort et la situation ne sera plus tenable.

Quelles « solutions audacieuses » les dirigeants africains prévoient-ils ? Comment se préparent-ils pour affronter la tempête ? Les banques centrales africaines n’ont aucune marge de manœuvre, elles n’ont d’autre choix que de suivre la BCE. Car, la fin du franc CFA, proclamée par Emmanuel Macron et Alassane Ouattara à Abidjan en décembre 2019, n’a finalement accouché que de réformes cosmétiques.

Le new deal avec l’Afrique annoncé par Emmanuel Macron en mai 2021, qui proposait d’octroyer 100 milliards de droits de tirages spéciaux à l’Afrique a, lui aussi fait flop. Le président français l’a d’ailleurs reconnu lors de son discours à la tribune des Nations unies : « Tant de pays, en particulier en Afrique, n’ont pas encore vu cet argent et nous ne pouvons plus leur expliquer que tel parlement bloque, que telle règle l’empêche. C’est impossible ! Nous arriverons trop tard. Mais nous devons aller plus loin car la difficulté est encore plus grande » (Sur ce sujet, lire article de Vivian Forson dans le Point Afrique).

En attendant d’aller plus loin, de changer les règles et de débloquer les parlements, que faire ? Depuis des années certains économistes ont trouvé la martingale, une dollarisation de la zone, ou un panier de devises comprenant le dollar ce qui permettrait de sortir du CFA tout en gardant la stabilité monétaire. Un coup magistral pour soutenir le dollar et renforcer l’influence des États-Unis dans la région. Quant à la souveraineté des pays africains concernés, elle serait une nouvelle fois renvoyée aux calendes grecques.

Pour conclure sur une note un peu moins sombre : pour la zone euro, comme pour la zone CFA, cette crise peut être salutaire, dans la mesure où elle sera enfin l’occasion de remettre à plat des systèmes défaillants.

source : IVERIS

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Soul Man

Par : hervek — 1 octobre 2022 à 10:00

Je connaissais Abe Lincoln, et ce n’était pas le discours de Gettysburg…..


Par James Howard Kunstler – Le 2 septembre 2022 – Source kunstler.com

https://www.lesoir.be/sites/default/files/dpistyles_v2/ls_16_9_864w/2022/09/02/node_463005/29407871/public/2022/09/02/B9731966479Z.1_20220902082938_000+G3PL5U76L.2-0.jpg?itok=4VaFGtac1662112411Je savais que nous étions dans le coup avec ce battage publicitaire sur « l’âme de la nation », mais je ne m’attendais pas vraiment à ce que l’Independence Hall soit décoré en rouge sang et noir sépulcral digne de la Bouche de l’Enfer pour un sermon du Seigneur des Mouches lui-même. D’une manière ou d’une autre, son équipe a réussi à faire monter le vieux filou sur le podium enflammé à temps, où, dans son mode d’argumentation à l’envers et à l’endroit, il a fulminé contre la « grave menace pour la démocratie » que représente une opposition qui s’efforce de saper « nos droits personnels… la poursuite de la justice [et] l’État de droit ». Bien reçu, Kemosabe.

J’avoue que j’espérais voir le super-héros MAGA, Homey D. Clown, se matérialiser dans une bouffée de fumée aux couleurs de l’arc-en-ciel, juste à côté de la sulfureuse incarnation de « Joe Biden ».

« Les républicains MAGA ont fait leur choix », a crié l’hypothétique président. « Ils embrassent la colère… ils vivent, non pas dans la lumière de la vérité, mais dans l’ombre des mensonges ».

« Je ne pense pas », aurait sûrement rétorqué Homey. Sur quoi, Homey aurait frappé le leader du Party of Chaos sur sa caboche avec une chaussette pleine de Milk Duds. « Homey ne joue pas à ça. »

Voilà pour les rêveries de la vraie droiture…..

Et c’est ainsi que s’est passé ce moment décisif dans la politique du jour de notre nation en difficulté. Avez-vous senti une odeur de désespoir dans ce merveilleux spectacle ? Un politicien ne déclare pas la guerre à la moitié du pays dans un esprit de courtoisie. Il se passe quelque chose dans ce pays et cela n’a rien d’agréable à l’approche de notre saison électorale. Il se passe beaucoup de choses, en fait, toutes assez obscures et sombres.

Le gardien de l’État de droit de « Joe Biden », le DOJ dirigé par Merrick Garland, se déchaîne, non seulement en demandant de longues peines de prison pour les accusés du 6 janvier, mais aussi en s’en prenant à leurs propres avocats, officiers de justice, pour avoir osé les représenter. Il y a aussi la récente affaire de Mar-a-Lago, bien sûr, dans laquelle le FBI s’est emparé d’un paquet de preuves documentaires que Donald Trump avait rassemblées et qui détaillaient les quatre années de campagne de ces agences pour le renverser. Et, après avoir mis la main dessus, le procureur général a déclaré que tous ces documents faisaient partie d’une fausse « enquête en cours » afin d’empêcher qu’ils soient présentés dans le procès pour diffamation et racket que vient d’ouvrir M. Trump contre HRC (Hillary Clinton), sa troupe de ninjas du Lawfare et la plupart des personnes qui ont travaillé à la tête du FBI et du DOJ entre 2016 et 2021. En bref, le FBI a volé des preuves de ses propres crimes antérieurs pour échapper aux poursuites. Quelque chose me dit que ça ne va pas très bien se passer pour le procureur général M. Garland et Chris Wray du FBI.

Vous vous rendez compte, n’est-ce pas, que toutes les élucubrations de « Joe Biden » sur la « démocratie », la « justice » et « l’État de droit » ne sont qu’un écran de fumée destiné à cacher les nombreux crimes commis par ses gestionnaires de l’ombre qui viennent juste d’être révélés, et qu’ils sont à court d’échappatoires et de distractions pour empêcher le centre malléable du public de voir tout cela.

Après l’erreur épique de Mark Zuckerberg qui a déclaré à Joe Rogan que le gouvernement avait utilisé sa société, Facebook, et Twitter de Jack Dorsey, pour écraser le premier amendement, les roues se sont détachées de toute prétention qu’il ne s’agissait pas d’une ingérence directe dans l’élection de 2020 par des activistes du gouvernement. Pendant une année entière, le FBI s’est assis sur des preuves que la famille du candidat « Joe Biden » dirigeait une opération internationale d’escroquerie dirigée par son fils Hunter, et lorsque des informations sur le fameux ordinateur portable ont commencé à fuiter, l’agence a utilisé ses considérables pouvoirs d’intimidation pour faire disparaître ces informations. Maintenant, le FBI craint la prochaine étape : qui exactement dans l’agence a géré cette opération avec l’agent superviseur Timothy Thibault – poussé à la retraite il y a quelques jours après avoir fait appel à la justice – et qui, dans cette organisation extrêmement hiérarchisée, l’a approuvée ? Tout est en train de sortir.

Jeudi soir, « Joe Biden » a fait l’éloge d’une économie américaine qui fonctionne sur des milliards de cylindres. « L’industrie manufacturière américaine a pris vie dans tout le pays, et l’avenir sera fait en Amérique, quoi qu’en disent les suprématistes blancs et les extrémistes », a-t-il déclaré. Est-ce le cas ? Bien sûr que non. Le pays est au bord d’une catastrophe économique plus importante que la Grande Dépression des années 30, et son signe avant-coureur, un krach financier, est certain de se produire avant le 8 novembre. Tout le monde et son oncle à Wall Street le sait. Le régime fantôme derrière « JB » le sait. Il n’a pas osé mentionner le mot inflation, comme si personne ne l’avait remarqué. (De toute façon, les suprémacistes blancs l’ont fait pour lui).

Le régime fait tellement marche arrière sur ses conneries de la Covid-19 qu’il est passé à travers le miroir dans lequel il est entré en 2021, lorsque, au nom du « choix », il a exigé que des millions d’Américains se soumettent à des injections forcées de produits pharmaceutiques dangereux et inefficaces. Ils savent que nous entrons dans une nouvelle saison de grippe avec ces millions de personnes dont le système immunitaire a été détruit à cause des vaccins. Ils voient le nombre de morts mystérieuses qui se produisent en ce moment dans ce pays et dans le reste de la société occidentale et ils travaillent furtivement pour tenter de changer l’histoire. Devinez quoi ? Ça ne marche pas. Trop de gens ont vu les dégâts de première main. Nous savons exactement qui est responsable de tout cela, et ce ne sont pas les suprémacistes blancs.

La guerre en Ukraine, déclenchée par « JB » et compagnie, n’a pas donné les résultats escomptés, que ce soit pour détourner l’attention des problèmes domestiques, comme manœuvre géopolitique contre la Russie ou pour apporter un quelconque avantage à l’Ukraine elle-même. L’issue de tout cela se rapproche à mesure que l’Allemagne et le reste de l’OTAN sont contraints de s’asseoir à la table des négociations, avec ou sans la coopération des États-Unis, sous peine d’un retour rapide au XIIIe siècle. Les conditions finiront par être plus embarrassantes que le fiasco de la sortie d’Afghanistan il y a un an. Les électeurs remarqueront que cela n’avait rien à voir avec les suprémacistes blancs. Oui, ils le feront.

« Je vous donne ma parole de Biden, je n’ai jamais été aussi optimiste sur l’avenir de l’Amérique », a entonné le vieux faussaire hier soir. Sa parole de Biden ? C’est ce que dit le Soul Man.

James Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

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Voie de recours: FranceSoir fait appel contre Google et poursuit son combat pour la liberté d’expression

Par : Volti — 1 octobre 2022 à 09:00
Combien de petits et gros blogs démonétisés et déréférencés par le géant de Mountain View ? Les moutons enragés sont dans ce cas. Malgré les demandes répétées et bien que les annonces ne paraissent plus depuis deux ans, donc plus aucun financement, Google ADS continue de me prévenir que je transgresse leur politique et, je refuse toujours de supprimer les […]
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Le Burkina tourne la page de Lt Colonel Damiba

Par : Réseau International — 1 octobre 2022 à 09:12
par Aly Badara. C’est fini pour Damiba au Burkina. Désormais, il n’est plus président de ce pays après le coup d’État réussi par Ibrahim Traoré, un capitaine des forces cobra, ce vendredi. Le Burkina Faso est à son énième coup d’État militaire depuis son accession à l’indépendance en 1960.
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Les licornes sont réelles

Par : Réseau International — 1 octobre 2022 à 08:45
par Batiushka. Un froid automnal s’abat sur tous les pays d’Europe, mais de manière différente dans chaque pays. Ce ne sont pas seulement des foyers, mais des usines entières qui sont menacées de fermeture imminente dans les industries à forte consommation d’énergie. Il en résultera un chômage de masse. Par « massif », j’entends 20% et plus.
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Un conseil d'état plus inclusif

Par : Rémy Mahoudeaux — 1 octobre 2022 à 08:32
Le sieur Jean-Michel Blanquer, ci-devant ministre de l'Éducation nationale, avait commis en septembre 2021 une circulaire1 pour favoriser l'inclusivité de l'éducation pour les élèves transgenres. Il y préconisait par exemple d'obliger les enseignants à user dans la vie scolaire courante d'un prénom différent de celui inscrit à l'état-civil, ou de laisser libre cours aux fantaisies vestimentaires qui seraient plus conformes au sexe opposé à celui déterminé (...) - Tribune Libre
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Un rapport prédit les guerres civiles à venir

Par : Réseau International — 1 octobre 2022 à 08:19
La flambée des prix des denrées alimentaires, de l’énergie et du logement a conduit à ce qui pourrait être une nouvelle ère de troubles civils dans le monde entier. Des poches d’agitation ont été observées au Sri Lanka, au Pérou, au Kenya, en Équateur, en Iran et en Europe. De nouvelles recherches prévoient qu’une vague plus large de mécontentement est à prévoir.
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Électricité : « Chérie, je crois que ça va couper ! »

Par : Planetes360 — 1 octobre 2022 à 08:11

Les clowneries de nos ministres s’étaient largement déployées pendant la crise sanitaire, et n’avaient commencé à se calmer qu’avec l’agacement visible des foules devant la multiplication artificielle du nombre de vagues, de cas et maintenant de picouses magiques. Avec la crise énergétique, c’est le retour de la clownerie industrielle et planifiée, dont le côté grotesque n’échappe qu’aux plus benêts des Français.

Certes, ils sont nombreux mais une part grandissante commence à voir la fumisterie. Il faut dire qu’au comique de dialogues que nos ministres nous ont servi pendant la pandémie succède à présent le comique d’accoutrement qui a plus de mal à camoufler l’indigence de leurs raisonnements.

C’est ainsi que l’inénarrable Pruneau Le Maire de Bercy, celui qui facilite de moins en moins le transit fiscal alors que les finances s’assèchent, a décidé de laisser tomber la cravate pour se vêtir d’un col roulé, accessoire indispensable de tout gland qui se respecte. À son habitude, il s’est empressé d’en informer la Terre entière tant il lui semblait indispensable de montrer que lui aussi devait absolument participer à la dernière entourloupe à la mode.

Il en va du reste exactement pareil pour Babeth de Matignon qui a joint le grotesque à la parole en débarquant accoutrée d’une doudoune douteuse même dans ses bureaux où on aura bien du mal à croire que température et isolation sont finement réglés pour tenir compte de la conjoncture. Si les températures extérieures dégringolent encore, on attend avec gourmandise le moment où elle débarquera sur les plateaux télé engoncée dans un gros anorak rouge vif.

A contrario, on peut déjà redouter les redoux que nous promet (en vain ?) le réchauffement climatique qui imposeront en toute logique à cette brochette d’imbéciles de venir en slip afin d’éviter toute climatisation de leurs locaux…

Le ridicule ne tue malheureusement pas ce qui ne nous débarrassera donc pas de Gille Legendre qui s’est récemment ouvert publiquement sur les aventures de son sèche-linge dont il ne se sert plus : il a décidé d’étendre lui-même son linge. Au passage, saluons les journalistes du Huffington-Post qui ajoutent leurs propres idioties au grotesque de la situation en insistant sur le fait que le député étend ses vêtements à la main, alors qu’on pouvait évidemment s’attendre à ce qu’il le fasse avec une canne à pêche comme il se doit.

La multiplication de ces clowneries n’a évidemment rien de fortuit puisqu’il s’agit de montrer l’exemple (même si l’exemple est ridicule et totalement inapproprié).

Et alors même que les besoins énergétiques du pays pourraient être couverts si ces politiciens n’avaient pas tout fait contre, les voilà qui enfilent leurs tenues d’hiver les plus flashy et déroulent leurs niaiseries les plus arrogantes pour faire passer la pilule, comme si nous étions dans une sorte de « Bronzés Font Du Ski » à l’échelle nationale.

Soyons clairs : ces pénibles impétrants nous prennent au mieux pour des gamins et nous expliquent comment faire des économies d’énergie au sein de notre foyer, nous donnant ou non l’autorisation de déclencher la chaudière, d’allumer la lumière ou d’utiliser le sèche-linge, et au pire pour des abrutis qu’on entend diriger à coup d’injonctions plus ou moins martiales mais toujours paradoxales avant les inévitables sanctions qu’on sent déjà prêtes à sortir des tiroirs républicains où cette bande de pervers manipulateurs les a rangées pour le moment.

Ce n’est pas du tout une exagération tant il est maintenant évident qu’ils ont préparé tout un petit agenda de vexations et de frustrations, bâti sur l’entretien artificiel d’une situation qu’ils ont délibérément provoquée.

C’est donc sans surprise qu’on apprend par exemple que France Téloche, l’organe officiel de propagande gluante de Gouvernemaman, veut proposer une sorte de « météo des coupures », c’est-à-dire une carte de prévision, à l’instar des cartes météo, sur laquelle seront présentées les prochaines coupures sectorielles destinées à punir les bourgeois soulager le réseau.

Ceux qui ont un peu conservé le sens de l’observation pendant la crise sanitaire comprennent que le schéma à l’oeuvre est le même : ici, il est question d’entretenir l’alarmisme climatique et la crise énergétique en la gonflant hors de toute proportion afin de maintenir le peuple dans la peur. Créer un problème et arriver avec ses propres solutions (consternantes) est maintenant l’essence même de la politique pratiquée par la brochette de clowns à roulettes actuellement au pouvoir et cette « météo des coupures » est un nouvel instrument dans leur panoplie de petits psychopathes.

À chaque fois, le but officiel est limpide, évident : obtenir par une série de manœuvres psychologiques douloureuses le consentement de la population à de nouvelles restrictions de liberté pour garantir non pas un retour à la normale mais une atténuation des problèmes ainsi grossis, et, de fil en aiguille, maintenir une pression constante sur les gueux qui pourraient finir par trouver le temps long. Quant à l’urgence climatique proclamée, elle n’est ici que l’excuse, le tuyau dans lequel sera poussée la boue autoritaire et dictatoriale dont on va asperger le peuple avec un plaisir que ces clowns ont du mal à cacher.

Au bout du tuyau, il n’y a qu’une chose : la mise en place d’un pass énergétique, qui sera présenté comme l’unique solution pour contrecarrer les vilains profiteurs qui se chauffent, les méchants égoïstes qui prennent des douches tièdes, les abominables individualistes qui osent encore se déplacer en voiture. Le travail psychologique a déjà commencé et cela fait des mois que la petite musique de préparation des esprits à cette ignominie est en cours.

Macron et son gouvernement, pilotés par les habituels cabinets de conseil dont l’objectif a toujours été « l’accompagnement au changement », n’ont ici qu’un unique but : faire perdre toute souveraineté au peuple, dépouiller tous les citoyens de leurs libertés. La crise pandémique a donné une excellente idée de ce qu’ils sont capables de faire et de ce que les Français sont capables d’encaisser sans broncher.

La crise énergétique puis, inévitablement, la crise financière qui s’annonce seront les coups de boutoirs finaux pour parvenir à leurs fins.

Vous ne posséderez plus rien et vous serez broyés.

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L'imam Iquioussen, recherché par la France, arrêté en Belgique

Par : FranceSoir avec AFP — 1 octobre 2022 à 08:10
L'imam marocain Hassan Iquioussen, mis en cause en France pour des propos jugés "contraires aux valeurs de la République" et visé par un mandat d'arrêt européen, a été arrêté vendredi près de Mons, en Belgique.
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Vandana Shiva : Reprenons notre souveraineté

Par : Réseau International — 1 octobre 2022 à 08:06
Quand les lois sont faites sur mesure pour les multinationales afin qu’elles obtiennent des marchés de plus en plus grands, avec toujours plus de contrôle de l’utilisation de la terre et toujours plus de contrôle sur la façon de décider et de dessiner les systèmes agricoles, c’est là que nous subissons les énormes problèmes auxquels nous assistons.
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[Guide gratuit] : Contrer l’inflation pour sauver votre épargne…

Par : Planetes360 — 1 octobre 2022 à 08:00

Cher Lecteur,

Vous vous êtes sans doute fait le même constat que nous : avec une inflation galopante… des coûts de l’énergie en hausse folle… des taux bancaires inférieurs à l’inflation… des taxes en hausse…

Aujourd’hui votre pouvoir d’achat est pris en étau comme jamais.

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Ukraine. Quatre oblasts rejoignent la Russie

Par : Wayan — 1 octobre 2022 à 08:00

Par Moon of Alabama – Le 30 septembre 2022

En 1922, Vladimir Ilitch Lénine, chef de l’Union révolutionnaire des républiques socialistes soviétiques, a décidé que plusieurs régions qui, pendant des siècles, avaient été russes et soumises à la domination russe, seraient placées, pour des raisons inconnues, sous l’administration de la République socialiste soviétique d’Ukraine. En 1954, une décision similaire a été prise à l’égard de la république autonome de Crimée.

La désintégration soudaine de l’Union Soviétique, en 1991, a entraîné des phases de désordre dans les républiques nouvellement créées. Les personnes d’origine russe se sont soudainement retrouvées sur un territoire qui n’était plus dirigé par Moscou. Dans plusieurs de ces nouveaux pays, les majorités ethniques non russes ont commencé à contraindre les minorités russes. Les pays baltes d’aujourd’hui, l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie, en sont, à des degrés divers, de parfaits exemples.

Avant 1991, l’Ukraine n’avait jamais existé en tant qu’État ou entité indépendante. Les premières tribus cosaques, dans les parties jaune et verte de la carte, avaient demandé la protection de la Russie contre les attaques venant de Pologne, de Lituanie et d’autres voisins. Dans cette nouvelle Ukraine, les Russes ethniques représentaient près de la moitié de la population et les partis qu’ils soutenaient sont parvenus à remporter plusieurs élections nationales. De grandes différences de vote étaient visibles le long des lignes régionales/ethniques. Le pays entretenait de fortes relations économiques avec la Russie. Son industrie dépendait du gaz russe et la quasi-totalité de ses exportations de machines et d’acier étaient destinées à la Russie.

Les États-Unis n’ont pas aimé cela. Ils voulaient contrôler l’Ukraine pour pouvoir faire pression sur la Russie. Ils ont organisé à deux reprises, en 2004 et en 2014, des « révolutions de couleur » pour renverser les gouvernements ukrainiens élus qui, pour des raisons essentiellement économiques, avaient tendance à favoriser les relations avec la Russie.

La révolution de couleur de 2014 a été exceptionnellement brutale. Les États-Unis avaient organisé des groupes d’extrême droite pour prendre la tête des protestations violentes. (Ces mêmes groupes étaient au début des années 1940 alliés aux nazis allemands et, entre 1948 et 1952, menaient une guérilla dirigée par la CIA contre l’Union soviétique). Les combats de rue se sont terminés par un changement anticonstitutionnel du gouvernement de l’Ukraine.

La première loi mise en œuvre par le nouveau gouvernement issu du coup d’État a consisté à rejeter le russe comme l’une des langues officielles de l’Ukraine. Pour environ 50 % des Ukrainiens, le russe est leur langue de tous les jours. L’ukrainien lui-même est un dialecte russe. Près de 100 % des Ukrainiens comprennent le russe.

Les personnes d’origine russe en Ukraine craignaient d’être discriminées. La Crimée, qui en 1991 avait voté et déclaré son indépendance avant que l’Ukraine ne le fasse, a voté, sous protection russe, pour rejoindre la Russie. Moscou a accepté ce changement.

Les habitants d’autres anciennes régions russes de l’Ukraine ont protesté et certains, à l’est, ont pris les armes. Ils ont vaincu à deux reprises l’armée ukrainienne et les formations de volontaires envoyées contre eux. Les accords de Minsk I et II qui ont suivi exigeaient de l’Ukraine qu’elle accorde à ces oblasts du Donbass une autonomie significative. Le Conseil de sécurité des Nations unies a reconnu et soutenu ces accords. Mais toute tentative de les mettre en œuvre a été sabotée par les États-Unis via les mouvements armés de droite qui contrôlaient le gouvernement de Kiev.

Pendant huit longues années, les habitants des républiques populaires de Donetsk et de Louhansk ont défendu leurs frontières contre les tentatives constantes de l’Ukraine de résoudre le conflit par la violence. Alors que les habitants de ces républiques avaient voté pour leur indépendance et leur rattachement à la Russie, le Kremlin ne voulait pas l’accepter. Il voulait que ces républiques restent au sein de l’Ukraine et insistait sur l’application des accords de Minsk.

En 2015, les États-Unis et l’OTAN ont commencé à bâtir une nouvelle armée ukrainienne. Ils ont réussi. En 2021, elle était plus grande que la plupart des armées des pays de l’OTAN. Des plans ont été élaborés pour envahir les républiques du Donbass. En 2021, la Russie se rendit compte qu’une première tentative allait bientôt avoir lieu. Elle a lancé de grandes manœuvres de sa propre armée près de sa frontière occidentale pour dissuader de telles tentatives. La situation s’est stabilisée.

Toute tentative de l’Ukraine de submerger le Donbass, et les programmes probables qui s’ensuivraient, auraient créé une situation dans laquelle le gouvernement russe aurait été poussé très fort par son propre peuple à intervenir. Les Russes considèrent les habitants de ces régions comme faisant partie de leur propre peuple.

Lorsque le Kremlin a appris les nouveaux plans d’attaque des républiques du Donbass en 2022, il a pris position. Il a envoyé des quasi ultimatums aux États-Unis et à l’OTAN et a demandé des accords de sécurité qui refuseraient à l’Ukraine l’adhésion à l’OTAN. Les ultimatums ont été rejetés. Les États-Unis voulaient la guerre en Ukraine pour a). « affaiblir » la Russie et b). exercer un contrôle plus fort sur leurs « alliés » européens et leurs concurrents économiques.

Le 17 février, l’armée ukrainienne lançait les premiers tirs d’artillerie en vue d’une attaque généralisée contre les républiques du Donbass. Au cours des jours suivants, les bombardements sont passés d’une quarantaine d’explosions d’artillerie à plus de 2 000 par jour. La Russie se devait d’agir. Le 22 février, elle reconnaît l’indépendance des républiques du Donbass et signe des accords de défense avec elles. Le 24 février, elle envoie ses troupes pour vaincre l’armée ukrainienne et rendre impossible toute attaque future sur le Donbass.

Depuis lors, la Russie et ses forces locales alliées ont pris le contrôle de l’ensemble de l’oblast de Louhansk, de 60 % de l’oblast de Donetsk et de la plupart des oblasts du sud de Kherson et de Zaparozhia. Mais la Russie a également pris conscience que les forces très limitées qu’elle avait envoyées étaient incapables de remplir son objectif de désarmer l’Ukraine. L’appel et l’utilisation de réservistes nécessitaient un changement juridique. Les responsables locaux des oblasts contrôlés par la Russie ont donc organisé des référendums pour que la population décide si elle voulait devenir indépendante de l’Ukraine et rejoindre ensuite la Russie. De larges majorités ont voté pour ces propositions.

Michael Tracey @mtracey – 11:13 UTC – 30 sept. 2022

Un résident ukrainien originaire de Luhansk déclare à la BBC : « pour être honnête, pour moi, il semble que plus de la moitié de la population » de sa ville natale soutient l’annexion par la Russie.

Aujourd’hui, le président de la Fédération de Russie a signé des accords avec les républiques pour qu’elles fassent partie de la Russie.

Toute tentative d’attaque contre elles est désormais une attaque contre la Russie. Elles sont sous la protection totale de la Fédération de Russie, de son armée et de celle de ses alliés.

Si l’Ukraine poursuit la guerre, cela signifiera la défaite assurée de son armée et un nouveau démembrement, car de nouvelles régions rejoindront la Russie et la Pologne, la Hongrie et la Roumanie tenteront de prendre les régions d’Ukraine qu’elles contrôlaient auparavant.

La propagande « occidentale » qualifie les votes en faveur de l’adhésion à la Russie de « simulacre » et le processus d' »annexion« . Mais les votes étaient bien réels. Les résultats très élevés en faveur de l’adhésion à la Russie sont compréhensibles : l’Ukraine avait déjà rejeté ces personnes et ceux qui s’opposent à la Russie ont quitté ces régions depuis longtemps.

La Charte des Nations unies reconnaît le droit à l’autodétermination. Les États-Unis eux-mêmes usent et abusent de ce droit chaque fois que cela est en faveur de leurs objectifs politiques :

Dans son discours à l’ONU, Biden a insisté sur le fait que, même si le vote n’avait pas été truqué et n’était pas un simulacre, il ne serait jamais reconnu parce qu’il constitue « une violation extrêmement importante de la charte de l’ONU« . La fluidité de cette affirmation, qui dépend des intérêts de la politique étrangère américaine, est mise en évidence par l’insistance quasi simultanée de Biden, trois jours plus tôt, sur le fait que « Taïwan se prononce sur son indépendance. … c’est leur décision« . Cela ne viole pas la charte des Nations unies si c’est contre la Chine ; cela viole la charte des Nations unies si c’est pour la Russie. En outre, les États-Unis reconnaissent officiellement d’autres annexions, la plus récente étant l’annexion marocaine du Sahara occidental.

Mais l’hypocrisie qui fait le plus enrager la Russie concerne le Kosovo. En 2008, lorsque le Kosovo a déclaré unilatéralement son indépendance de la Serbie sans même le prétexte d’organiser un référendum, les États-Unis ont immédiatement reconnu cette déclaration malgré les résolutions répétées des Nations unies qui défendaient l’intégrité territoriale de la Yougoslavie. Sakwa souligne également que les États-Unis ont approuvé « l’infâme avis consultatif de la Cour internationale de justice … selon lequel la déclaration d’indépendance du Kosovo ne violait pas le droit international général« . »

AP rapporte la cérémonie d’aujourd’hui :

Le président russe Vladimir Poutine a signé vendredi les traités d’annexion de certaines parties de l’Ukraine au mépris du droit international, jurant de protéger les régions nouvellement incorporées par « tous les moyens disponibles » dans une nouvelle escalade depuis l’invasion du pays, il y a sept mois.

Le président ukrainien, Volodymyr Zelenskyy, a répondu que son pays présentait une demande « accélérée » d’adhésion à l’alliance militaire de l’OTAN.

Poutine a exhorté l’Ukraine à s’asseoir pour des pourparlers de paix, mais il a immédiatement insisté sur le fait qu’il ne discuterait pas de la restitution des régions occupées, ce qui le maintient sur une trajectoire de collision avec le gouvernement ukrainien et ses soutiens occidentaux qui ont rejeté son accaparement de terres.

Lors d’une cérémonie organisée au Kremlin, dans la salle ornée de Saint-Georges, pour annoncer l’annexion des parties occupées de l’Ukraine, Poutine a accusé l’Occident d’alimenter les hostilités dans le cadre d’un plan visant, selon lui, à faire de la Russie une « colonie » et une « foule d’esclaves« . Le durcissement de sa position, dans le conflit qui a tué et blessé des dizaines de milliers de personnes, a encore accru les tensions, déjà à des niveaux jamais atteints depuis la guerre froide.

La cérémonie du Kremlin s’est déroulée trois jours après l’achèvement, dans les régions occupées, des « référendums » sur l’adhésion à la Russie orchestrés par Moscou. Ces référendums ont été rejetés par Kiev et l’Occident, qui y ont vu une prise de possession éhontée de terres sous la menace des armes et fondée sur des mensonges.

Mais Poutine, dans un discours enflammé lors de la cérémonie, a insisté pour que l’Ukraine traite les votes gérés par le Kremlin « avec respect« .

Après la cérémonie de signature des traités d’adhésion à la Russie, les dirigeants des régions occupées, installés à Moscou, se sont réunis autour de Poutine et se sont tous donné la main, avant de se joindre aux chants de « Russie ! Russie ! » avec le public.

Poutine s’en est également pris à l’Occident, accusant les États-Unis et leurs alliés de chercher à détruire la Russie. Il a déclaré que l’Occident agissait « comme un parasite » et utilisait sa puissance financière et technologique « pour voler le monde entier« .

Il a dépeint la Russie comme étant en mission historique pour récupérer son statut de grande puissance post-soviétique et contrer la domination occidentale qui, selon lui, s’effondre.

« L’histoire nous a appelés sur un champ de bataille pour nous battre pour notre peuple, pour la grande Russie historique, pour les générations futures« , a-t-il déclaré.

Je n’ai pas encore entendu parler de nouveaux plans russes pour la guerre. Mais je m’attends à ce que la réaction de la Russie aux attaques ukrainiennes, ainsi qu’au soutien que leur apporte l’OTAN, devienne bientôt beaucoup plus sévère. Auparavant, Poutine avait déclaré à propos de la guerre « nous ne l’avons même pas encore commencé« .

Je conseille à tout le monde de prendre cette remarque au sérieux.

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

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Électricité : « Chérie, je crois que ça va couper ! »

Par : Réseau International — 1 octobre 2022 à 08:00
par Hashtable. Les clowneries de nos ministres s’étaient largement déployées pendant la crise sanitaire, et n’avaient commencé à se calmer qu’avec l’agacement visible des foules devant la multiplication artificielle du nombre de vagues, de cas et maintenant de picouses magiques. Avec la crise énergétique, c’est le retour de la clownerie industrielle et planifiée, dont le côté grotesque n’échappe qu’aux plus benêts des Français.
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L’ancien PDG de Greenpeace avoue que le changement climatique sert à effrayer les gens et les contrôler

Par : Thomaïe — 1 octobre 2022 à 07:29
Les mêmes qui veulent soigner à coup d’injection, combattre les dictatures en renversant les régimes, éteindre la désinformation en censurant, sauver la démocratie en achetant les médias et les élections veulent également sauver la planète en imposant des restrictions climatiques.
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Théorie du genre et business du désarroi personnel et sociétal

Par : Réseau International — 1 octobre 2022 à 07:24
par Nicole Delépine. Cette fumeuse théorie a progressivement et insidieusement envahi, depuis les années 1980, l’enseignement à l’école publique - plus obsédée par la formation des jeunes à la sexualité diversifiée et aux notions de genres (masculin, féminin, neutre, trans ou autre) - qu’à l’écriture et au calcul. L’enseignement universitaire en est transformé avec l’exclusion des voix divergentes
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Au Qatar le foot c’est baisse ta culotte et shoot dans l’ballon !

Par : Volti — 1 octobre 2022 à 08:30
En grande forme notre ami Rod, des mots pour dénoncer des maux, l’esprit clair et la plume acérée.. Source et auteur Rodlediazec Le Qatar est ce petit Etat du Moyen-Orient qui arrose les pelouses de foot en remplissant les poches de ceux qui n’ont de la morale qu’une conception misérable. Le Qatar est une région où, outre l’argent-roi, pousse le tétraena qatarense et quelques […]
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RÉFÉRENDUMS D’ADHÉSION À LA RUSSIE : LE DISCOURS IMPORTANT DE POUTINE AU KREMLIN

Par : Volti — 1 octobre 2022 à 08:00
L’annexion est un terme péjoratif délibérément choisi par l’occident pour faire référence à l’Anschluss de l’Autriche et des Sudètes par les Nazis. Ici, c’est de réintégration qu’il s’agit . (Commentaire) Source EVENT2BABI NEWS VLADIMIR POUTINE VIENT DE DÉBUTER SON DISCOURS SUR L’ANNEXION DES TERRITOIRES UKRAINIENS. « LES GENS ONT FAIT CE CHOIX ET CE CHOIX EST SANS ÉQUIVOQUE. » LE […]
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« Le syndrome du col roulé avec masque intégré. Ils nous prennent pour des cons et c’en est trop ! ». L’édito de Charles SANNAT

Par : Volti — 1 octobre 2022 à 07:00
Source Insolentiae Mes chères impertinentes, chers impertinents, C’en est trop. Ca y est. Je craaaaaque… L’année dernière il fallait ouvrir les fenêtres toutes les heures et tant pis si nous chauffions les anges, même en plein hiver il fallait aérer en restant masqué. Cette année il faudra fermer les fenêtres et surtout ne pas les ouvrir. Dans tous les cas, […]
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[ÉPARGNE] Un système simple pour ne pas faire les frais du Krach des marchés à venir ?

Par : Planetes360 — 1 octobre 2022 à 07:51

Voici un message de la part de toute l’équipe des Publications Agora.

Comme en 2000 nous avions prédit le krach des Dotcoms…

En 2007 le Krach des subprimes…

Nous répondons de nouveau présent pour vous conseiller au mieux lors du Krach à venir.

Et cette fois… Cela pourrait être bien pire que les deux derniers que nous avons vécus.

De nombreux spécialistes et de nombreux insiders s’accordent pour dire que le Krach à venir sera du même niveau – voire pire – que celui de 1929.

Et d’après nos sources…

La descente aux enfers aura lieu dès le Mercredi 2 Novembre !


Et lorsque cette Super-Bulle éclatera…

La plupart des investisseurs Français risquent de voir toutes leurs chances de passer une retraite dorée fondre comme neige au soleil.

Toutes ces années à travailler, à mettre de côté et à investir pour… presque rien.

Mais parce que vous faites partie de nos lecteurs…

Nous vous donnons la chance de vous y préparer de la meilleure des façons.

Comment ?

Eh bien sachez qu’il est bien plus facile de parier à la baisse sur 90% des entreprises qui vont perdre de la valeur lorsque la Super-bulle que nous connaissons aujourd’hui éclatera…

… Que de parier à la hausse sur seulement 10% des entreprises qui continueront à prendre de la valeur.

Et Philippe Béchade – l’un des meilleurs experts Français en gestion de crise – vous a préparé un système qui possède plus de 89,03% de réussite pour cibler les entreprises qui ne vont pas seulement perdre de la valeur…

… Mais qui vont littéralement s’effondrer !

Ce système s’appelle le « Bulle Score ».

Et Philippe vous le détaille dans une Conférence de Crise exceptionnelle.


Il est encore temps pour vous d’en prendre connaissance et de pouvoir en profiter.

Bien cordialement,

De la part de toute l’équipe des Publications Agora.

PS : Pour rappel… Vous avez ENCORE le temps de vous protéger !

Ne vous inquiétez pas, rien de compliqué à faire.

Philippe vous détaille tout dans cette Conférence de Crise.

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« Il y aura des coupures d’électricité pour tous les non vaccinés ! » – Olivier Véran

Par : Planetes360 — 1 octobre 2022 à 07:47

Performance extraordinaire d’Oliver Véran qui arrive à nous ressortir ses fameuses punchline tant convoitées. Jacques Chirac passe nous faire un coucou et Marc Lavoine se lâche !

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Voyage en Egypte avec Sophie Magerand, directrice de l’agence Odeia

Par : Planetes360 — 1 octobre 2022 à 07:46

Sophie Magerand, directrice de l’agence de voyage Odeia, nous emmène en Egypte, pays qui a accueilli les premiers chrétiens de l’histoire.

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Le Saint-Suaire de Turin – L’enquête inédite de Jean-Christian Petitflis, historien

Par : Planetes360 — 1 octobre 2022 à 07:45

Jean-Christian Petitfils, écrivain et historien, revient sur l’une des plus grandes découvertes de notre histoire moderne: Le Saint Suaire de Turin.

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« Le syndrome du col roulé avec masque intégré. Ils nous prennent pour des cons et c’en est trop ! ». L’édito de Charles SANNAT

Par : Planetes360 — 1 octobre 2022 à 07:40

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

C’en est trop.

Ca y est.

Je craaaaaque…

L’année dernière il fallait ouvrir les fenêtres toutes les heures et tant pis si nous chauffions les anges, même en plein hiver il fallait aérer en restant masqué.

Cette année il faudra fermer les fenêtres et surtout ne pas les ouvrir.

Dans tous les cas, vous êtes priés de la fermer et de trouver que nos vedettes qui tiennent la barre sont des types géniaux.

Alors nous avons droit à la commedia dell’arte du col roulé !

C’est sans doute Mac le Quinesé qui donne à nos aimables et tordants mamamouchis les éléments de langages et désormais vestimentaires qu’il doivent véhiculer.

N’utilises plus ton sèche linge mais « l’étendoir » comme nous l’explique doctement l’inénarrable Legendre qui, avec sa femme, souffle sur son linge pour le sécher… prends moi pour un con tiens.

Quant à Bruno il porte un col roulé pour supporter les températures tempérées à 19° de son auguste ministère qu’il rêve de vite quitter pour rejoindre le plaçou de directeur général du FMI. On le comprend, il sera aux Etats-Unis, loin de la guerre en Europe, il sera payé en dollars (environ 500 000) et ne paiera pas d’impôt puisque considéré comme fonctionnaire international. Une belle planque nettement moins exposée que Bercy.

Pannier Runacher, elle, nous montre ses doudounes.

Bref, pendant ce temps, là il y a tout ce que l’on ne vous dit pas.

L’effondrement de nos entreprises qui ne peuvent pas faire face aux augmentations des prix de l’énergie et aux remboursements des PGE qui doivent être remboursés sur 4 ans. Les dépôts de bilan vont se multiplier.

On ne vous parle pas non plus de l’effondrement de la balance commerciale européenne qui importe énormément d’énergie très coûteuse et qui n’exporte plus rien puisque… on éteint les usines faute d’énergie et l’exportateur européen c’était l’Allemagne et… l’Italie !

Alors l’euro s’effondre face au dollar ce qui provoque une accélération de l’inflation puisque tout ce que nous importons notamment notre énergie payée en dollars est encore et toujours plus cher !

Mettez un pull, fermez la fenêtre, ne chauffez pas, enfilez des moufles, portez une doudoune, pissez sous la douche mais pas trop chaude, vaccinez-vous, assis, debout, couché… pas bouger !

Pas bouger et surtout pas penser.

Ces vedettes nous mènent à l’abattoir.

Elle est belle tiens la start-up nation du Mozart de la finance. 

Hahahahahahahahahahahahaha, il n’y a même plus d’électricité pour faire tourner les ordinateurs.

C’est la start-up nation analogique hahahahahahahahahahahaha.

La start-up nation au papier/crayon.

Alors on se moque de l’Angleterre qui souffre à cause de son Brexit alors que c’est exactement la même chose pour nous et quand vous regardez les graphiques l’euro se casse la figure de la même manière que la livre sterling !

Des vedettes je vous dis.

On se moque des déserteurs russes en disant quand même que Poutine il rate sa mobilisation !

Et Manu, vas-y, hahahahahahahaha

Mobilise la jeunesse française pour aller faire la guerre dans les tranchées ukrainiennes sur le front de l’Est pendant l’hiver !

Vas-y, rien que 5 minutes qu’on se marre. C’est pas 200 000 déserteurs pour ne pas partir en guerre qu’il y aura, c’est 50 millions de Français qui préfèreront aller faire la guerre à Macron !

Vous savez pourquoi ?

Je préfère encore affronter la police française que les spetsnaz russes. C’est un tantinet moins dangereux, et puis en ces temps de frimas jouer aux gendarmes et aux voleurs, cela nous réchauffera hein Manu !

En fait mon avis n’a aucune importante, l’important c’est que personne n’ira se faire tuer ni pour Manu Tchao, ni pour Kiev n’en déplaise à la propagande de tous les pays.

La réalité c’est que les peuples ne veulent pas de la guerre.

Aucun de nous ne veut la guerre à part quelques excités bien rémunérés et profitant de la chaleur gratuite des plateaux TV pour nous vendre une guerre qui nous saigne déjà terriblement économiquement.

C’est la triste histoire de notre continent européen.

Avoir créé l’Europe, la CECA, avoir vu les images de de Gaulle et d’Adenauer, de Mitterrand et Kohl, avoir vu la chute du mur de Berlin avoir chanté l’Europe c’est la paix et la prospérité pour assister à cet affligeant spectacle c’est, je dois vous le dire, très dur.

Je n’ai aucune sympathie ni admiration pour Poutine, il suit ce qu’il pense être les intérêts de son pays. Les Etats n’ont pas d’amis mais des intérêts. Quels sont les nôtres ? Certainement pas un avenir de misère pour un bout d’Ukraine qui parle essentiellement russe.

Alors qu’allons nous faire ?

Après la guerre économique, la guerre atomique. 

Allons-y les vedettes.

Faites tout péter.

Après tout mieux vaut peut-être une fin rapide et horrible qu’une horreur sans fin.

Crevons-tous.

Parce que c’est nôootre prooooooojet hurle le phare du Palais.

Bon je vous laisse, il faut que j’aille enfiler un pull et une doudoune, et un masque FFP35 il fait frisquet dans mon grenier.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

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Guerre en Ukraine : Pierre Lellouche ÉTRILLE Ursula Von Der Leyen et Zelensky….

Par : Planetes360 — 1 octobre 2022 à 07:39

Guerre en Ukraine : Pierre Lellouche ÉTRILLE Ursula Von Der Leyen et Zelensky….

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Un médecin chef de service, suspendu, devenu magasinier cariste à l’usine… grâce à Pfizer

Par : Réseau International — 1 octobre 2022 à 06:36
Un chef de service suspendu devenu magasinier cariste à l'usine ! La France est en train de sombrer dans la folie la plus terrifiante ! Les plus stupides covidiots décérébrés sont aux commandes et les meilleurs sont virés.
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Comment gagner de l’argent sur internet ? Les bonnes astuces !

Par : Réseau International — 1 octobre 2022 à 06:30
Presque toutes les activités classiques peuvent désormais se faire via le Net pour ainsi faciliter la vie aux travailleurs. En matière de divertissement aussi, Internet ne manque pas de se faire une place et de ravir le cœur des jeunes.
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Un policier a mis fin à ses jours

Par : admin — 1 octobre 2022 à 07:00

🔴 Un jeune policier de 23 ans s'est suicidé ce matin. Il venait d'être affecté au tribunal de grande instance de Paris. Il s'agit du 36ème suicide dans les rangs de la police nationale depuis le début de l'année.

— Maud Koffler (@MaudPK) September 30, 2022

Source : Police & Réalités

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L’Association Professionnelle Gendarmerie (APG) présente, à sa famille et ses collègues, ses sincères condoléances.

Depuis le 1er janvier 2022 à ce jour, 38 Policiers, 17 Gendarmes, 2 policiers municipaux se sont donnés la mort. Nous publions ci-dessous une liste qui, nous nous l’espérons, ne s’allongera pas comme l’année dernière.

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4 janvier 2022, 1 policier (réserviste) 61 ans, affecté au commissariat de Besançon (25)

14 janvier 2022, 1 gendarme, Yann P. 40 ans, Brigade de Fumay (08)

14 janvier 2022, 1 policière, 23 ans affecté à Lille (59)

14 janvier 2022, 1 policier, Arnold 22 ans, compagnie de garde de l’Élysée Le Kremlin-Bicêtre (94)

15 janvier 2022, 1 policier, 30 ans affecté à la BRIF au sein de la DRPJ (77)

18 janvier 2022, 2 policiers, 36 et 43 ans, affectés à LILLE (59) et Strasbourg (67)

21 janvier 2022, 1 policier, affecté à la CRS de Pau (64)

23 janvier 2022, 1 policier, 22ans, affecté à la BST15 de Marseille (13)

27 janvier 2022, 1 policier, affecté au Commissariat de RENNES (35)

29 janvier 2022, 1 policier, Samuel D., était un policier en fonction à Valenciennes (59)

30 janvier 2022, 1 policier, Mickaël, 50 ans à la Police au Frontière (PAF) de Roissy (95)

10 février 2022, 1 policier, affecté à Villepinte (93)

22 février 2022, 1 policière, en fonction à Paris (75)

23 février 2022, 1 policier, en fonction au Centre de Rétention Administrative de OISSEL (76)

25 février, 1 policier, Damien 30 ans, affecté à Paris (75)

04 mars 2022, 1 policier, affecté au Centre de Rétention Administrative de Palaiseau (91)

7 mars 2022, 1 gendarme, 46 ans, affecté à Signy-le-Petit (08)

7 mars 2022, 1 policier, Pierre Yves G. était brigadier-chef au commissariat de Draguignan (33)

16 mars 2022, 1 policière, 43 ans, affecté au S. O. P. (Service d’Ordre Public) d’Évry (91)

17 mars 2022, 1 gendarme, capitaine de Gie, Nadia M. 40 ans, grpt gie de l’Hérault, Montpellier(34)

26 mars 2022, 1 gendarme, affecté à Saint-Martin-Valgagues, (30)

31 mars, 1 gendarme, 50 ans, arme de service au sein de la caserne de GIEN (45)

04 avril 2022, 1 policier, affecté à la DDSP de l’Essonne (91)

10 avril 2022, 1 policier Municipal, affecté sur la commune de la vallée des Paillons (06)

22 avril 2022, 1 policier, Thierry brigadier de police à la CRS 33 de Reims (51)

30 avril 2022, 1 policier municipal, âgé de la cinquantaine affecté à MONTS (37)

1 mai 2022, 1 gendarme, maréchal des logis-chef Fernando L., 55 ans, Limoux (11)

17 mai 2022, 1 policier, Affecté au centre de rétention administrative de Vincennes (94)

17 mai 2022, 1 policier, Laurent, affecté au commissariat de Hazebrouck (59)

20 mai 2022, 1 policier, Wolfgang, affecté à la BAC de Livry Gargan (93)

25 mai 2022, 1 policier, Patrick 45 ans, police aux frontières (DIDPAF) de Perpignan (66)

29 mai 2022, 1 gendarme, affecté compagnie de sécurité Présidence de la République. Paris (75)

30 mai 2022, 1 policière, Diana 35 ans, affectée police aux frontières (PAF), à Roissy (95)

31 mai 2022, 1 gendarme, Une gendarme, Perrine, âgée de 27 ans affectée à Montaigu (85)

1er juin 2022, 1 gendarme, Grégory, 49 ans affecté à l’EDSR de Versailles (78)

1er juin 2022, 1 policier, Âgé d’une 40 d’années, marié et père de trois enfants salle de commandement à Bordeaux (33)

7 juin 2022, 1 gendarme, âgé de 45 ans, affecté à la BT de EPOUVILLE (76)

13 juin 2022, 1 gendarme, groupement départemental du Val-d’Oise à Pontoise (95)

23 juin 2022, 1 policier, 45 ans, affecté au commissariat de Haguenau (67)

24 juin 2022, 1 policier, 28 ans affecté à la BAC de Paris (75)

24 juin 2022, 1 policier affecté au commissariat des Sables-d’Olonne (85)

01 juillet 2022, 1 gendarme, David.B avait 42 ans, affecté à la brigade territoriale des Achards (85)

04 juillet 2022, 1 policier, ex-commissaire de police à DOUAI (31)

04 Août 2022, 1 policier, père de deux enfants, affecté au poste de Savigny le Temple (77)

20 Août 2022, 1 policier, Fabrice brigadier-chef, service de nuit à Poitiers (86)

31 Août 2022, 1 policier, 29 ans, du commissariat d’Argenteuil (95)

01 Septembre 2022, 1 gendarme, 48 ans, affecté à la Brigade de Taninges-Samoëns (74)

05 Septembre 2022, 1 gendarme, 21 ans affecté à la Brigade de Saint-Martin-d’Auxigny (18)

15 Septembre 2022, 1 policière, 52 ans affectée au commissariat de Blois (41)

20 septembre 2022, 1 policier, 45 ans, affecté au commissariat de Angouleme (16)

30 septembre 2022, 1 policier, 23 ans, affecté au tribunal de grande instance de Paris. (75)

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Amiens. Un gendarme de la section de recherches se suicide avec son arme de service

Par : admin — 1 octobre 2022 à 06:59

Un gendarme de la section de recherches d’Amiens s’est suicidé avec son arme de service ce mercredi matin, a appris France Bleu Picardie de source proche. Son corps a été découvert dans son bureau.

L’article de France Bleu ici

Source : Police & Réalités

Amiens : un gendarme de la section de recherches se suicide avec son arme de service

Vendredi 30 septembre 2022

Un gendarme de la section de recherches d’Amiens s’est suicidé avec son arme de service ce mercredi matin, a appris France Bleu Picardie de source proche. Son corps a été découvert dans son bureau.

Source : France Bleu

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L’Association Professionnelle Gendarmerie (APG) présente, à sa famille et ses camarades, ses sincères condoléances.

Depuis le 1er janvier 2022 à ce jour, 38 Policiers, 18 Gendarmes, 2 policiers municipaux se sont donnés la mort. Nous publions ci-dessous une liste qui, nous nous l’espérons, ne s’allongera pas comme l’année dernière.

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4 janvier 2022, 1 policier (réserviste) 61 ans, affecté au commissariat de Besançon (25)

14 janvier 2022, 1 gendarme, Yann P. 40 ans, Brigade de Fumay (08)

14 janvier 2022, 1 policière, 23 ans affecté à Lille (59)

14 janvier 2022, 1 policier, Arnold 22 ans, compagnie de garde de l’Élysée Le Kremlin-Bicêtre (94)

15 janvier 2022, 1 policier, 30 ans affecté à la BRIF au sein de la DRPJ (77)

18 janvier 2022, 2 policiers, 36 et 43 ans, affectés à LILLE (59) et Strasbourg (67)

21 janvier 2022, 1 policier, affecté à la CRS de Pau (64)

23 janvier 2022, 1 policier, 22ans, affecté à la BST15 de Marseille (13)

27 janvier 2022, 1 policier, affecté au Commissariat de RENNES (35)

29 janvier 2022, 1 policier, Samuel D., était un policier en fonction à Valenciennes (59)

30 janvier 2022, 1 policier, Mickaël, 50 ans à la Police au Frontière (PAF) de Roissy (95)

10 février 2022, 1 policier, affecté à Villepinte (93)

22 février 2022, 1 policière, en fonction à Paris (75)

23 février 2022, 1 policier, en fonction au Centre de Rétention Administrative de OISSEL (76)

25 février, 1 policier, Damien 30 ans, affecté à Paris (75)

04 mars 2022, 1 policier, affecté au Centre de Rétention Administrative de Palaiseau (91)

7 mars 2022, 1 gendarme, 46 ans, affecté à Signy-le-Petit (08)

7 mars 2022, 1 policier, Pierre Yves G. était brigadier-chef au commissariat de Draguignan (33)

16 mars 2022, 1 policière, 43 ans, affecté au S. O. P. (Service d’Ordre Public) d’Évry (91)

17 mars 2022, 1 gendarme, capitaine de Gie, Nadia M. 40 ans, grpt gie de l’Hérault, Montpellier(34)

26 mars 2022, 1 gendarme, affecté à Saint-Martin-Valgagues, (30)

31 mars, 1 gendarme, 50 ans, arme de service au sein de la caserne de GIEN (45)

04 avril 2022, 1 policier, affecté à la DDSP de l’Essonne (91)

10 avril 2022, 1 policier Municipal, affecté sur la commune de la vallée des Paillons (06)

22 avril 2022, 1 policier, Thierry brigadier de police à la CRS 33 de Reims (51)

30 avril 2022, 1 policier municipal, âgé de la cinquantaine affecté à MONTS (37)

1 mai 2022, 1 gendarme, maréchal des logis-chef Fernando L., 55 ans, Limoux (11)

17 mai 2022, 1 policier, Affecté au centre de rétention administrative de Vincennes (94)

17 mai 2022, 1 policier, Laurent, affecté au commissariat de Hazebrouck (59)

20 mai 2022, 1 policier, Wolfgang, affecté à la BAC de Livry Gargan (93)

25 mai 2022, 1 policier, Patrick 45 ans, police aux frontières (DIDPAF) de Perpignan (66)

29 mai 2022, 1 gendarme, affecté compagnie de sécurité Présidence de la République. Paris (75)

30 mai 2022, 1 policière, Diana 35 ans, affectée police aux frontières (PAF), à Roissy (95)

31 mai 2022, 1 gendarme, Une gendarme, Perrine, âgée de 27 ans affectée à Montaigu (85)

1er juin 2022, 1 gendarme, Grégory, 49 ans affecté à l’EDSR de Versailles (78)

1er juin 2022, 1 policier, Âgé d’une 40 d’années, marié et père de trois enfants salle de commandement à Bordeaux (33)

7 juin 2022, 1 gendarme, âgé de 45 ans, affecté à la BT de EPOUVILLE (76)

13 juin 2022, 1 gendarme, groupement départemental du Val-d’Oise à Pontoise (95)

23 juin 2022, 1 policier, 45 ans, affecté au commissariat de Haguenau (67)

24 juin 2022, 1 policier, 28 ans affecté à la BAC de Paris (75)

24 juin 2022, 1 policier affecté au commissariat des Sables-d’Olonne (85)

01 juillet 2022, 1 gendarme, David.B avait 42 ans, affecté à la brigade territoriale des Achards (85)

04 juillet 2022, 1 policier, ex-commissaire de police à DOUAI (31)

04 Août 2022, 1 policier, père de deux enfants, affecté au poste de Savigny le Temple (77)

20 Août 2022, 1 policier, Fabrice brigadier-chef, service de nuit à Poitiers (86)

31 Août 2022, 1 policier, 29 ans, du commissariat d’Argenteuil (95)

01 Septembre 2022, 1 gendarme, 48 ans, affecté à la Brigade de Taninges-Samoëns (74)

05 Septembre 2022, 1 gendarme, 21 ans affecté à la Brigade de Saint-Martin-d’Auxigny (18)

15 Septembre 2022, 1 policière, 52 ans affectée au commissariat de Blois (41)

20 septembre 2022, 1 policier, 45 ans, affecté au commissariat de Angouleme (16)

30 septembre 2022, 1 policier, 23 ans, affecté au tribunal de grande instance de Paris. (75)

30 septembre 2022, 1 gendarme affecté à la la section de recherches d’Amiens (80)

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CONFIRMÉ : les pipelines Nord Stream 1 et 2 SABOTÉS alors que la troisième guerre mondiale se profile

Par : admin — 1 octobre 2022 à 06:55

Mardi 27 septembre 2022 par : Ethan Huff

( Nouvelles naturelles ) La bouée de sauvetage de l’Europe vers l’énergie russe a été officiellement coupée , accélérant la poussée vers la troisième guerre mondiale.

Selon des informations, les gazoducs Nord Stream 1 (NS1) et Nord Stream 2 (NS2) entre la Russie et l’Europe ont perdu de la pression et se sont rompus du jour au lendemain, envoyant des panaches de méthane bouillonnant à travers la mer Baltique.

Les responsables gouvernementaux soupçonnent un acte criminel, et beaucoup sur les réseaux sociaux pointent du doigt nul autre que Joe Biden, qui a promis que les pipelines ne seraient « plus » si la Russie envahissait l’Ukraine – regardez ci-dessous :

6 months ago Biden promised that if Russia invaded that he would "end" the Nord Stream pipeline system

Today, 3 separate Nord Stream pipelines "mysteriously" suffered unprecedented damage, with "sabotage" suspectedpic.twitter.com/ijXSSwGhqi

— Libertarian Party NH (@LPNH) September 27, 2022

Si NS1 et NS2 avaient été intentionnellement ciblés lors d’une attaque, cela aurait dû être fait par des forces spéciales telles que des plongeurs navals ou un sous-marin. (En relation : NS1 était déjà hors ligne au moment de l’attaque, sans délai estimé pour un redémarrage.)

« Nous ne pouvons plus imaginer d’autre scénario qu’une attaque ciblée », a déclaré un individu au courant d’une évaluation fédérale du dossier. « Tout parle contre une coïncidence. »

Une chose est sûre : la destruction de NS1 et NS2 n’est pas une coïncidence

Les accusations volent alors que les différentes parties à cette escarmouche qui se prépare refusent d’assumer toute responsabilité dans l’attaque.

Les puissances occidentales blâment la Russie tandis que d’autres pointent du doigt Biden et ses menaces inquiétantes devant le monde. Il y a même des spéculations selon lesquelles l’Ukraine pourrait être la partie responsable.

« Avec l’arrêt temporaire des gazoducs Nord Stream, les livraisons de gaz de la Russie vers l’Allemagne et l’Europe centrale ne seraient possibles que via le gazoduc Yamal traversant la Pologne ou le réseau de gazoducs ukrainien », explique un rapport, offrant une explication possible quant au motif de l’Ukraine. .

En réalité, cependant, l’OTAN est probablement la partie responsable. La structure de pouvoir omniprésente a déjà puni l’Europe en la forçant à se tenir derrière des sanctions paralysantes qui, au lieu de blesser la Russie, menacent d’effondrer l’Allemagne et l’Union européenne.

Une autre possibilité est que le gouvernement Scholz en charge de l’Allemagne ait autorisé ou même demandé la destruction des pipelines pour soulager la pression politique d’avoir à ouvrir NS2 pour la première fois ou à rétablir l’utilisation de NS1.

« Les Verts sont au gouvernement ici, et les journalistes voisins des Verts sont allés jusqu’à exiger le démantèlement des pipelines pour blesser Poutine, donc c’est aussi loin d’être fou », écrit « eugyppius » sur son Substack.

Il est également possible que la Russie ait elle-même détruit les gazoducs dans le cadre d’une opération « sous fausse bannière » pour « faire grimper le prix du gaz ».

Le romancier et cinéaste américain Gonzalo Lira, quant à lui, affirme que la destruction des pipelines est un acte de guerre des États-Unis contre l’Europe.

Le sociologue britannique Noah Carl a beaucoup écrit sur ce qu’il a appelé la «théorie du Nord Stream 2», affirmant que le conflit russo-ukrainien consistait toujours à saboter NS2, présentant cela comme l’argument de base:

« Dans un monde où l’Allemagne et la Russie sont des amis et des partenaires commerciaux, il n’y a pas besoin de bases militaires américaines, pas besoin de systèmes d’armes et de missiles coûteux fabriqués aux États-Unis, et pas besoin de l’OTAN. Il n’est pas non plus nécessaire d’effectuer des transactions énergétiques en dollars américains ou de stocker des bons du Trésor américain pour équilibrer les comptes. Les transactions entre partenaires commerciaux peuvent être effectuées dans leur propre monnaie, ce qui ne manquera pas de précipiter une forte baisse de la valeur du dollar et un changement radical de puissance économique.

Que pensez-vous de ce dernier développement dans le conflit mondial qui se prépare ? Selon vous, qui est responsable de la destruction de NS1 et NS2 ?

Alors que le monde sombre dans une autre guerre mondiale, nous vous tiendrons informés des dernières nouvelles sur WWIII.news .

Les sources de cet article incluent :

Eugyppius.com

NaturalNews.com

Source : Natural News

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Bulletin N°101. Réunification, Nord stream 1&2, mobilisation. 28.09.2022. (Mise à jour)

Par : admin — 1 octobre 2022 à 06:55
https://youtube.com/watch?v=DDySx9u_Gg0

Stratpol 184 k abonnés

Pour acheter le « livre noir de la gauche française »: https://www.thebookedition.com/fr/le-… « GLOBALISME ET DÉPOPULATION », Pierre-Antoine Plaquevent. https://www.thebookedition.com/fr/glo…

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00:18 Carte des opérations militaires

01:52 Attentats contre Nord stream

06:24 Mobilisation

11:40 Risque nucléaire ?

15:05 Mission d’observation

Source : Youtube

Mise à jour : Si YOUTUBE veut censurer nous irons sur Odysee :

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3e guerre mondiale : le discours-choc que les Français ont besoin d’entendre

Par : admin — 1 octobre 2022 à 06:54
Union Populaire Républicaine

00:00 La situation internationale s’aggrave 00:17 À l’ONU, le président Poutine annonce la tenue de referendums 01:00 Le discours traditionnel des 193 chefs d’états aux Nations Unies 03:32 Macron prend la parole devant un hémicycle au ¾ vide 04:27 Un discours de Macron hystérique avec des formules à l’emporte-pièce 05:34 Un contenu mensonger et DANGEREUX sur l’origine du conflit Ukrainien 06:28 François Asselineau rappelle – une fois de plus – son analyse de la situation 08:44 La promesse non-tenue par les États-Unis de ne pas étendre l’OTAN 10:23 1 – La progression du bloc militaire de l’OTAN au détriment de la Russie 10:59 2 – La volonté des USA d’arracher l’Ukraine de la Russie à partir de 2013-2014 11:25 L’UE est la face civile et l’OTAN la face militaire, placées sous la domination des États-Unis 12:10 En 2014, la révolution du Maïdan en Ukraine, dictée par les USA 12:59 L’indépendance de l’Ukraine lui “donnerait-elle la légitimité d’intégrer l’UE et l’OTAN” ? 14:16 La réponse de Poutine : préserver l’accès de la Russie au port de Sébastopol 15:15 C’est Khrouchtchev, qui décida en 1954 de transférer la Crimée à la République Socialiste Soviétique d’Ukraine 15:48 Une politique américaine qui a consisté à arracher l’Ukraine à la Russie 16:59 L’Ukraine, un pays récent créé par Staline 20:26 Un pays composite dont le peuple du Nord-Ouest déteste les russes du Sud-Est ! 21:08 L’excellent accueil réservé aux nazis pendant la 2e guerre mondiale 24:02 La collaboration actuelle des américains avec les Ukronazis 25:28 À partir de 2014 : la vengeance des populations du Nord-Ouest 26:55 En 2021, Poutine envisage d’envahir l’Ukraine 27:41 L’intervention du 24 février 30:33 La seule chose que nous voulons, c’est aboutir à la paix ! 30:59 Le narratif délirant de Macron à l’ONU 32:40 La Crimée souhaite son rattachement à la Russie 35:22 Des discours occidentaux qui placent la situation dans une position inextricable qui ne peut se régler que par la guerre 35:48 En rejetant le référendum organisé par la Russie, Macron relègue la France au rang de marionnette de l’oncle Sam 36:23 Macron risque une 3e guerre mondiale 37:15 La fable entretenue par Macron sur l’isolement international de la Russie 40:10 Macron prend le reste du monde pour des imbéciles ! 40:55 Un très grand nombre de pays du monde sont contre la main-mise américaine 41:22 Les délégations étrangères désertent le discours de Macron 41:52 Vladimir Poutine se réserve le droit d’utiliser toutes ses armes 42:15 80% de la population russe soutient Poutine 43:08 Objectif américain : l’éclatement de la Russie, mais aucun média n’en parle 44:15 Que diraient les États-Unis si la Russie organisait à ses frontières un forum projetant de les détruire ? 45:30 Une population française sous “influence” 46:00 L’irrationalité des élites inquiète François Asselineau 47:16 Une situation qui rappelle les pires moments de l’histoire 49:59 Après 1939, il faut garder raison et arrêter cette dérive funeste 50:50 La priorité c’est la PAIX 52:28 Qui paye Macron et les médias qui les désinforment ? 53:00 Les livraisons d’armes à l’Ukraine par la France sont inacceptables pour Sergueï Lavrov le ministre des affaires étrangères Russe 53:27 Aucun débat au parlement, contrairement à l’Art. 35 de la Constitution ! 53:46 Pourquoi un tel silence de tous les partis d’opposition ? 54:13 Pourquoi les acteurs politiques ne dénoncent pas l’autocratie de Macron qui met en jeu notre sécurité ? 55:17 Que vont faire les russes vis à vis de la France ? 56:23 Est-ce que l’on se rend compte de la situation, et de la capacité militaire de la Russie ? 57:37 Une situation très grave et dangereuse dans les mains de Macron 58:12 Est-ce que Macron, le gouvernement, les députés, ont présenté aux français les conséquences de ce qui se passe ? 59:20 Charles de Gaulle disait que “rien ne l’assurait que les États-Unis viendraient à notre secours” 01:00:00 Les américains nous ont fait savoir que nous n’aurions pas de gaz de schiste, car ils se le réservent 01:00:15 Ceux qui pensent que l’UE et l’OTAN nous protègent sont-ils certains que les USA viendraient à notre secours ? 01:01:01 Ceux qui se réjouissent de la situation sont des inconscients, car le plus grand trésor c’est la PAIX ! 01:01:26 Allez faire pression auprès de vos élus, pour arrêter ça !
—– Le site de l’UPR : https://www.upr.fr

Source : Youtube

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L’Allemagne et l’UE ont reçu une déclaration de guerre

Par : admin — 1 octobre 2022 à 06:53

par Pepe Escobar.

Le sabotage des gazoducs Nord Stream (NS) et Nord Stream 2 (NS2) dans la mer Baltique a propulsé de manière inquiétante le « capitalisme du désastre » à un tout nouveau niveau toxique.

Cet épisode de guerre industrielle/commerciale hybride, sous la forme d’une attaque terroriste contre une infrastructure énergétique dans les eaux internationales, signale l’effondrement absolu du droit international, noyé dans un ordre « notre voie ou l’autoroute » « fondé sur des règles ».

L’attaque contre les deux pipelines a consisté à faire exploser de multiples charges explosives dans des branches séparées près de l’île danoise de Bornholm, mais dans les eaux internationales.

Il s’agissait d’une opération sophistiquée, menée de manière furtive dans la faible profondeur des détroits danois. Cela exclut a priori les sous-marins (les navires entrant dans la Baltique sont limités à un tirant d’eau de 15 mètres). Quant aux éventuels navires « invisibles », ils ne pourraient flâner qu’avec l’autorisation de Copenhague – les eaux autour de Borholm étant truffées de capteurs, ce qui traduit la crainte d’une incursion des sous-marins russes.

Les sismologues suédois ont enregistré deux explosions sous-marines lundi, dont l’une a été estimée à 100 kg de TNT. Pourtant, jusqu’à 700 kg pourraient avoir été utilisés pour faire sauter trois nœuds de pipelines distincts. Une telle quantité n’aurait pas pu être acheminée en une seule fois par les drones sous-marins actuellement disponibles dans les pays voisins.

La pression sur les pipelines a chuté de manière exponentielle. Les tuyaux sont maintenant remplis d’eau de mer.

Les canalisations sur NS et NS2 peuvent être réparées, bien sûr, mais guère avant l’arrivée du général Winter. La question est de savoir si Gazprom – qui se concentre déjà sur plusieurs gros clients eurasiens – s’en donnerait la peine, surtout si l’on considère que les navires de Gazprom pourraient être exposés à une éventuelle attaque navale de l’OTAN dans la Baltique.

Les responsables allemands affirment déjà que le NS et le NS2 peuvent « potentiellement » être hors service « pour toujours ». L’économie et les citoyens de l’UE avaient grandement besoin de cet approvisionnement en gaz. Pourtant, l’eurocratie de Bruxelles – qui règne sur les États-nations – n’a pas voulu suivre, car elle a été dictée par l’Empire du chaos, du mensonge et du pillage. On peut dire que cette Euro-oligarchie devrait un jour être jugée pour trahison.

En l’état actuel des choses, une irréversibilité stratégique est déjà évidente ; la population de plusieurs nations de l’UE paiera un prix énorme et subira de graves conséquences dérivées de cette attaque, à court, moyen et long terme.

Cui bono ?

La Première ministre suédoise Magdalena Andersson a admis qu’il s’agissait d’une « affaire de sabotage ». Le Premier ministre danois Mette Frederiksen a admis que « ce n’était pas un accident ». Berlin est d’accord avec les Scandinaves.

Comparez maintenant avec l’ancien ministre polonais de la Défense (2005-2007) Radek Sikorski, un russophobe marié à une « analyste » américaine enragée, Anne Applebaum, qui a joyeusement tweeté « Merci, USA ».

C’est de plus en plus curieux quand on sait que, simultanément au sabotage, le Baltic Pipe de la Norvège à la Pologne a été partiellement ouvert, un « nouveau corridor d’approvisionnement en gaz » desservant « les marchés danois et polonais » : en fait, c’est une affaire mineure, étant donné qu’il y a quelques mois, leurs commanditaires avaient des difficultés à trouver du gaz, et maintenant ce sera encore plus difficile, avec des coûts beaucoup plus élevés.

Le NS2 avait déjà été attaqué – au grand jour – tout au long de sa construction. En février, des navires polonais ont activement tenté d’empêcher le navire de pose de tuyaux Fortuna de terminer NS2. Les tuyaux étaient posés au sud de Bornholm, vous l’avez deviné.

L’OTAN, pour sa part, a été très active dans le domaine des drones sous-marins. Les Américains ont accès à des drones sous-marins norvégiens longue distance qui peuvent être modifiés avec d’autres modèles. Il est également possible que des plongeurs professionnels de la marine aient été employés pour le sabotage, même si les courants de marée autour de Bornholm sont un problème sérieux.

Le tableau d’ensemble révèle un Occident collectif en proie à une panique absolue, avec des « élites » atlantistes prêtes à tout – mensonges scandaleux, assassinats, terrorisme, sabotage, guerre financière totale, soutien aux néonazis – pour empêcher leur descente dans un abîme géopolitique et géoéconomique.

La désactivation de NS et NS2 représente la fermeture définitive de toute possibilité d’un accord germano-russe sur l’approvisionnement en gaz, avec l’avantage supplémentaire de reléguer l’Allemagne au statut inférieur de vassal absolu des États-Unis.

Cela nous amène donc à la question clé de savoir quel appareil de renseignement occidental a conçu le sabotage. Les principaux candidats sont bien sûr la CIA et le MI6, la Pologne étant le bouc émissaire et le Danemark jouant un rôle très douteux : il est impossible que Copenhague n’ait pas été au moins « informé » des renseignements.

Toujours aussi clairvoyants, les Russes posaient dès avril 2021 des questions sur la sécurité militaire du Nord Stream.

Le vecteur crucial est que nous sommes peut-être confrontés au cas d’un membre de l’UE/OTAN impliqué dans un acte de sabotage contre la première économie de l’UE/OTAN. C’est un casus belli. En dehors de l’effroyable médiocrité et de la lâcheté de l’administration actuelle à Berlin, il est clair que le BND – les services secrets allemands – ainsi que la marine allemande et les industriels avertis feront tôt ou tard le calcul.

Cette attaque est loin d’être isolée. Le 22 septembre, il y a eu une tentative contre le Turkish Stream par des saboteurs de Kiev. La veille, des drones navals avec des identifiants en anglais ont été trouvés en Crimée, soupçonnés de faire partie du complot. Ajoutez à cela les hélicoptères américains qui ont survolé les futurs nœuds de sabotage il y a quelques semaines ; un navire de « recherche » britannique qui rôde dans les eaux danoises depuis la mi-septembre ; et l’OTAN qui a tweeté sur les essais de « nouveaux systèmes sans pilote en mer » le jour même du sabotage.

Montrez-moi l’argent (du gaz)

Le ministre danois de la Défense a rencontré d’urgence le secrétaire général de l’OTAN ce mercredi. Après tout, les explosions se sont produites très près de la zone économique exclusive (ZEE) du Danemark. Cette rencontre peut être qualifiée au mieux de kabuki grossière ; exactement le même jour, la Commission européenne (CE), le bureau politique de facto de l’OTAN, a avancé son obsession habituelle : davantage de sanctions contre la Russie, notamment le plafonnement certifié à l’échec des prix du pétrole.

Pendant ce temps, les géants européens de l’énergie sont condamnés à perdre beaucoup avec le sabotage.

Parmi eux figurent les Allemands Wintershall Dea AG et PEG/ E.ON, la société néerlandaise N.V. Nederlandse Gasunie et le Français ENGIE. Ensuite, il y a ceux qui ont financé NS2 : Wintershall Dea à nouveau ainsi qu’Uniper ; l’autrichien OMV ; ENGIE à nouveau ; et le britannique et néerlandais Shell. Wintershall Dea et ENGIE sont à la fois copropriétaires et créanciers. Leurs actionnaires furieux voudront des réponses sérieuses de la part d’une enquête sérieuse.

Il y a pire : tous les coups sont permis sur le front de la terreur des pipelines. La Russie sera en alerte rouge non seulement pour Turk Stream mais aussi pour Force de Sibérie. Idem pour les Chinois et leur labyrinthe de pipelines arrivant au Xinjiang.

Quelle que soit la méthodologie et les acteurs qui étaient dans la boucle, il s’agit d’une revanche – à l’avance – pour l’inévitable défaite collective de l’Occident en Ukraine. Il s’agit également d’un avertissement brutal à l’intention des pays du Sud : ils recommenceront. Mais l’action engendre toujours la réaction : à partir de maintenant, de « drôles de choses » pourraient également arriver aux pipelines américains et britanniques dans les eaux internationales.

L’oligarchie européenne est en train d’atteindre un processus avancé de désintégration à la vitesse de l’éclair. Leur fenêtre d’opportunité pour au moins tenter de jouer un rôle d’acteur géopolitique stratégiquement autonome est maintenant fermée.

Ces eurocrates sont maintenant confrontés à une grave situation difficile. Lorsqu’il sera clair qui sont les auteurs du sabotage dans la Baltique, et lorsqu’ils comprendront toutes les conséquences socio-économiques qui changeront la vie des citoyens de l’UE, le kabuki devra s’arrêter. Notamment l’intrigue secondaire, déjà en cours, selon laquelle la Russie aurait fait exploser son propre gazoduc alors que Gazprom aurait simplement pu fermer les vannes pour de bon.

Et une fois de plus, la situation s’aggrave : Gazprom menace de poursuivre la société énergétique ukrainienne Naftofgaz pour factures impayées. Cela conduirait à la fin du transit du gaz russe de l’Ukraine vers l’UE.

Comme si tout cela n’était pas assez grave, l’Allemagne est contractuellement obligée d’acheter au moins 40 milliards de mètres cubes de gaz russe par an jusqu’en 2030.

Refuser ? Ils ne peuvent pas : Gazprom a le droit d’être payé même sans livrer de gaz. C’est l’esprit d’un contrat à long terme. Et c’est déjà le cas : à cause des sanctions, Berlin ne reçoit pas tout le gaz dont il a besoin mais doit quand même payer.

Tous les diables sont là

Il est désormais évident que les gants de velours impériaux sont retirés en ce qui concerne les vassaux. Indépendance de l’UE : verboten. Coopération avec la Chine : verboten. Connectivité commerciale indépendante avec l’Asie : verboten. La seule place pour l’UE est d’être économiquement assujettie aux États-Unis : un remix sordide des années 1945-1955. Avec une tournure néolibérale perverse : nous posséderons votre capacité industrielle, et vous n’aurez rien.

Le sabotage de NS et NS2 fait partie intégrante du rêve impérial de diviser la masse terrestre eurasienne en mille morceaux pour empêcher une consolidation transeurasienne entre l’Allemagne (représentant l’UE), la Russie et la Chine : 50 000 milliards de dollars de PIB, sur la base de la parité du pouvoir d’achat (PPA), contre 20 000 milliards de dollars pour les États-Unis.

Nous devons revenir à Mackinder : le contrôle de la masse terrestre eurasienne constitue le contrôle du monde. Les élites américaines et leurs chevaux de Troie à travers l’Europe feront tout ce qu’il faut pour ne pas céder leur contrôle.

Dans ce contexte, les « élites américaines » englobent la « communauté de l’information » dérangée, straussienne et infestée de néoconservateurs, ainsi que les grandes entreprises énergétiques, pharmaceutiques et financières qui les paient et qui profitent non seulement de l’approche de la guerre éternelle de l’État profond, mais qui veulent aussi faire un malheur avec la Grande Réinitialisation inventée à Davos.

Les Années Folles ont commencé par un meurtre, celui du général Soleimani. Faire exploser des pipelines fait partie de la suite. Il y aura une autoroute de l’enfer jusqu’en 2030. Pour emprunter à Shakespeare, l’enfer est définitivement vide, et tous les diables (atlantistes) sont là.

Pepe Escobar

source : Press TV

traduction Réseau International

Source : Reseau International

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Ne rien faire, c’est être complice

Par : admin — 1 octobre 2022 à 06:52

Il est tombé par terre, c’est la faute à Voltaire, le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau. Est-ce que la descente aux enfers de la France est la faute de nos gouvernants ? Dans une large mesure, oui, mais pas que. Loin s’en faut.

Excédé par le comportement laxiste d’une trop grande majorité de la population, catastrophé par le niveau du QI moyen, lassé d’entendre une multitude râler uniquement en privé – il ne faut surtout pas prendre de risques -, et fatigué de l’indifférence du plus grand nombre face à une oppression omniprésente visant à détruire l’humanité, voici quelques réflexions.

Récemment, sur Twitter, quelques chefs d’entreprises haussaient le ton face à l’augmentation infernale des factures de l’électricité. Légitime revendication, sauf qu’il a fallu que cela leur tombe dessus pour qu’ils s’affolent. Et ce n’est pas terminé, car Élisabeth Borne vient d’avertir qu’en 2023, il y aura une hausse des tarifs (comprise entre 10 et 20 %). Ce n’est bien évidemment pas la faute des Russes, mais bien de l’incurie des gouvernements à gérer – entre autres – le parc des centrales nucléaires. (1) (2)

De plus en plus de gens vaccinés constatent les dégâts irréversibles des « liquides expérimentaux » dans leur corps. 2600 effets secondaires graves par semaine.  – Covid-19 : le bilan en 40 questions, retour sur deux ans d’infos et d’intox -. Pourtant, les bonnes informations circulent. Encore faut-il vouloir s’informer. Je suis toujours sidéré de la facilité avec laquelle une grande majorité de gens a obéi au doigt et à l’œil. La trahison des oligarques financiers et des gouvernants ne m’étonne pas, mais autant de précipitation d’une grande partie de la population à se soumettre à des confinements inutiles – c’est prouvé -, à des couvre-feux débiles, à des dérogations de sortie, à porter un masque bleu qui ne protège en rien du SARS Cov-2 (3)  et à se faire injecter des « liquides expérimentaux » encore en phase d’essais cliniques me laisse encore pantois.

Source de l’image : https://tbearbourges.wordpress.com/2015/09/22/je-doute-donc-je-suis/

La taxe de foncière vient d’augmenter outrageusement dans certaines régions – 40 % – et je ne vois toujours pas grand monde prendre le chemin de la résistance et de la désobéissance civile. 

Pour lutter contre le réchauffement climatique, – il a bon dos -, la taxe d’enlèvement des ordures ménagères va tripler dans les trois ans. Le chemin de la résistance, c’est quand vous voulez.

Inflation du prix des Pellets – granulés de bois -. Le prix du sac de 13 kg que j’ai connu il y a 6 ans à 3,70 € oscille aujourd’hui entre 9 et 15 €. Je ne vois toujours pas grand monde prendre le chemin de la résistance et de la désobéissance civile. Oui, je sais, je me répète. (4)

Inflation galopante du carburant, des denrées alimentaires, des produits de première nécessité etc. La désobéissance civile, c’est quand vous voulez…

Propagande oblige, menace de récession énergétique, menace de guerre, menace de nouvelles pandémies… N’en jetez plus, la cour est pleine.

Une cruche sans talent, – mais avec 280 000 abonnés TikTok, cherchez l’erreur – se met en scène devant un incendie en Espagne. – 220 000 hectares partis en fumée -. Affligeant et consternant. Le plus incroyable est que la donzelle continue à œuvrer dans les réseaux sociaux. Pas de censure contre ce genre d’exhibition scabreuse. En revanche, la censure fonctionne parfaitement bien pour les opposants et résistants. Mes amis de la chaîne TV  » Les Mousquetaires de l’info  » viennent de se faire interdire leur chaîne You Tube, juste après une interview à propos de notre dernier livre. (5)

Le niveau scolaire est au ras des pâquerettes. Le ministre de l’Éducation nationale semble plus préoccupé par l’éducation sexuelle dans les écoles que de faire en sorte que l’enseignement soit de qualité. Beaucoup de professeurs râlent, mais ne font rien. – désolé si j’en choque quelques-uns, mais ne rien faire au niveau national fait de chacun de vous un complice -. Quant aux parents d’élèves, persuadés que chacun de leur enfant est un pur génie, n’hésitent pas à interpeller les profs au sujet d’une note basse, plutôt que de regarder réellement où est le problème. Toujours pas grand monde pour rejoindre la résistance, etc. (6)

La majorité des artistes crachent sur le peuple, plus soucieux du maintien de leurs subventions gouvernementales que de faire correctement leur métier. Voici un extrait d’une interview incompréhensible de François Cluzet dans l’émission, « C’est à vous ». Le brouet malodorant de Cluzet, c’est ici : (7)

Les chefaillons de la République peuvent continuer à servir leurs maîtres sans sourciller. En effet, les magistrats, dont le salaire moyen est de 4 700 € nets, viennent de se voir gratifier d’une augmentation substantielle : 1 000 € bruts mensuels. (8) Les agents de la fonction publique, voient leur point d’indice revalorisé de 3,5 % (9) et la revalorisation des retraites est de 4 %. Le leitmotiv gouvernemental est de compenser la hausse des prix due à l’inflation en 2022. (10) Le SMIC n’est revalorisé que de 2,01 %. – cherchez l’erreur – (11). Le problème est que l’inflation est de 6,1 % en 2022. (11) Donc, à part les magistrats, vous pouvez sortir la boîte de mouchoirs et resserrer votre ceinture. 

Du fleurissement des panneaux avec la mention « Ouvert dans le respect des règles sanitaires » ornant les devantures d’une majorité de magasins, en passant par le vigile discipliné veillant à ce que chaque client potentiel franchissant la porte de sa boutique s’enduise les mains de gel hydroalcoolique, pour en arriver à la déclaration fracassante de Jean Castex, – « Prendre le café debout, c’est interdit, mais le boire assis, c’est autorisé », tout ce cirque montre et démontre chaque jour l’ampleur du désastre intellectuel national. Cette maxime « Castexoise », digne de figurer dans le Guinness, a été appliquée à la lettre par une majorité de cafetiers et de restaurateurs. Trop fort ! Subventions quand tu nous tiens… (12)

La majorité des médecins endormis grâce aux subventions des laboratoires pharmaceutiques ont oublié que l’Ordre des Médecins – qui met des bâtons dans les roues à chaque praticien honnête -, a été créé pendant le gouvernement de Vichy. (13)

La gauche bourgeoise racialiste qui nous gouverne depuis le départ du Général de Gaulle, plus préoccupée de détruire les valeurs morales, familiales, religieuses et culturelles de notre pays en ouvrant les portes à un wokisme débridé, à une théorie du genre pervertie – pléonasme – et à l’imposition des LGBTQ+, ne peut aboutir qu’à l’extinction de notre civilisation. Cette gauche racialiste répugnante a déjà sévi en 1789, car cette « révolution » dont presque tout le monde se glorifie, n’était en fait qu’un coup d’état afin de préserver et d’amplifier leurs privilèges existants, de confisquer et de s’accaparer une majorité de biens privés, de détruire les valeurs spirituelles en saccageant les églises et en se rendant coupable d’un régicide. 

Cette bourgeoisie cupide et nauséabonde, sous couvert d’altruisme et d’humanité, continue de soutenir un plan mondial criminel  soigneusement calculé dont l’unique but est de réduire la population et de la maintenir en esclavage. 

Le temps est à l’action. Ceux qui agissent se reconnaîtront. Quant aux autres, voici de quoi méditer : 

– Ne rien faire, c’est leur laisser le champ libre. 

– Ne rien faire, c’est laisser aux générations futures un monde déshumanisé. 

– Ne rien faire, c’est permettre à une caste de continuer à s’enrichir au détriment de chacun.

– Ne rien faire, c’est être complice.

– Ne rien faire, c’est laisser les autres décider à votre place. 

Rien n’est écrit. Tout peut changer, car vous pouvez créer le futur. Ne l’oubliez pas, le futur est entre vos mains pour le meilleur ou pour le pire. 

Contestez les choses pour aider la société à prospérer est un devoir. Résistance et désobéissance civile, tel est le bon credo.

Claude Janvier

Notes :

(1) https://www.leparisien.fr/economie/energie-des-hausses-de-1o-a-20-pour-les-particuliers-en-2023-13-09-2022-V3U6ZXL2NFEOJLC2YENICRIHDU.php

(2) https://twitter.com/PhilippeMurer/status/1565043072567853057

(3) https://www.is-edition.com/actualites/parution-de-covid-19-le-bilan-en-40-questions-de-jean-loup-izambert-et-claude-janvier/

(4) )  https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/inflation-le-prix-des-granules-de-bois-flambe-c-est-l-effet-pot-de-moutarde-ou-papier-de-toilette-2602416.html

(5) https://www.youtube.com/watch?v=DbVlW3kpchk

(6) https://twitter.com/PapNdiaye/status/1569233354406461442

(7) https://twitter.com/cavousf5/status/1567951575636738051

(8) https://www.midilibre.fr/2022/09/12/hausse-de-salaire-des-juges-de-1-000-euros-par-mois-combien-gagne-exactement-un-magistrat-en-france-10538860.php

(9) https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A15783

(10) https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A15325

(11) https://www.linternaute.fr/argent/guide-de-vos-finances/1757028-smic-2022-net-brut-horaire-son-nouveau-montant/

(12) https://www.epochtimes.fr/coronavirus-la-consommation-dans-les-bars-et-cafes-ne-pourra-plus-se-faire-debout-mais-seulement-de-maniere-assise-indique-jean-castex-1918272.html

(13) https://bourgogne-franche-comte.ordre.medecin.fr/sites/default/files/domain-127/CP%20ORIGINE%20DE%20L%20ORDRE%20ET%20HISTOIRE%20.pdf

L’auteur, Claude Janvier, est écrivain, essayiste. Co-auteur, avec Jean-Loup Izambert, journaliste d’investigation, des livres « Le virus et le président » et « Covid-19, le bilan en 40 questions ». IS Édition. https://www.is-edition.com/

– Source : Mondialisation (Canada)

Source : ZE Journal

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Cancer des testicules en Bundesliga !

Par : admin — 1 octobre 2022 à 06:51

Pourquoi tant de footballeurs sont-ils soudainement malades ?

PUBLIÉ LE 24 sept. 2022

Le cancer des testicules est-il la nouvelle déchirure du ligament croisé ? Après Timo Baumgartl (Union Berlin), Marco Richter (Hertha BSC) et Sébastien Haller (Borussia Dortmund), Jean-Paul Boetius (Hertha BSC) est désormais lui aussi atteint d’un cancer des testicules. Quatre jeunes sportifs de haut niveau ont reçu ce diagnostic de choc en très peu de temps. Ces dernières années, un seul cas de cancer des testicules a été signalé en Bundesliga, il y a maintenant six ans – Marco Russ de l’Eintracht Francfort. Pourquoi un nombre inhabituellement élevé de professionnels de la Bundesliga ont-ils développé un cancer des testicules dans l’année qui a suivi le début de la campagne de vaccination ?

Cette question est également débattue dans les médias grand public, mais avec l’omission expresse de cette explication possible, qui semble tout sauf farfelue. De la coïncidence à un risque généralement plus élevé chez les footballeurs en passant par l’âge des joueurs, tout est compris, seul le mot « vaccination » n’apparaît dans aucun de ces rapports. Les produits d’ARNm ont longtemps été soupçonnés d’être cancérigènes . Une fois de plus, une large place est donnée autour de l’éléphant dans la salle, selon la devise : ce qui ne doit pas être, ne peut pas être ! Mais qu’est-ce qui devrait être si mal de traiter la « vaccination » corona et les données précédemment connues sur le cancer des testicules dans une recherche vraiment ouverte de réponses. Nous avons donc fait des recherches, écouté des témoignages d’experts et pesé les preuves les unes contre les autres. Les résultats de ce travail sont alarmants !

Les explications politiquement correctes n’aboutissent à rien

S’il existe plusieurs explications possibles à quelque chose et qu’il est difficile de trouver des preuves définitives pour ou contre quelque chose, il peut être judicieux d’utiliser le processus d’élimination. Idéalement, il ne reste qu’une seule option à la fin. Alors que disent les experts à ce sujet ? Les athlètes en général, et les footballeurs en particulier, ont-ils plus souvent un cancer des testicules que les personnes « normales » ? Le Centre allemand de recherche sur le cancer fait référence à une « revue systématique » qui a été créée par plusieurs scientifiques en 2018. Dans le cadre de cette analyse, plusieurs études sur ce sujet ont été examinées. Résultat : « Dans certaines études, l’exercice protège même contre le cancer des testicules, tandis que d’autres montrent un risque légèrement accru de cancer des testicules. Dans l’ensemble, cependant, les scientifiques ne voient actuellement aucune preuve claire que l’exercice augmente le risque de cancer des testicules. Tobias Jäger. En juillet, après que la maladie du professionnel du BVB Sébastien Haller a été connue, l’urologue a déclaré dans le « Bild »: « Les athlètes actifs ont même un risque plus faible de cancer. Il n’y a aucune étude établissant un lien entre le football et le cancer des testicules.

Cela signifie que cette explication aboutit à une impasse, d’autant plus qu’on ne voit pas pourquoi le football devrait être plus dangereux à cet égard aujourd’hui qu’il ne l’était il y a dix ou quinze ans, par exemple. Il en va de même pour la solution proposée par « tz ». Cet article aborde également la question d’un risque éventuellement accru de cancer des testicules chez les footballeurs, mais écarte ensuite la suspicion pour la raison suivante : « Apparemment, c’est davantage en raison de l’âge que tant de footballeurs ont récemment développé un cancer des testicules. Car selon les registres des cancers du RKI, la plupart des cas sont enregistrés entre 25 et 45 ans. Avant de recevoir à nouveau des lettres de colère : Oui, les femmes aussi jouent au football. Pour des raisons compréhensibles, cependant, nous voudrions nous concentrer sur les seigneurs de la création dans le cas présent. L’affirmation de « tz » s’avère donc être une grenade fumigène destinée à apaiser les lecteurs avec une explication supposée plausible.

Tout cela n’est-il donc qu’une coïncidence ?

Reste la théorie du hasard, si l’on veut à tout prix nier la vaccination comme explication possible. En juillet 2022, le dpa a interrogé Marco Russ, qui était auparavant touché, sur l’augmentation notable des diagnostics de cancer des testicules en Bundesliga. Selon le dpa, l’ex-professionnel considère comme une coïncidence qu’il n’y ait pratiquement pas eu de cas pendant longtemps et maintenant plusieurs en très peu de temps. Attention, cette affirmation remonte à l’époque où « seulement » trois cas étaient connus. La récente tentative d’explication par l’urologue Dr. Jäger sur la photo : « Il s’agit clairement d’une accumulation statistique due au jeune âge des footballeurs. Le cancer des testicules est le seul cancer qui apparaît chez les hommes plus jeunes, entre 16 et 35 ans. » Cependant, comme indiqué plus haut, le « jeune âge des footballeurs » n’est pas une bonne explication.

où docteur Jäger parle d’une « accumulation statistique », on devrait plutôt parler d’une « impossibilité statistique ». Le Center for Cancer Registry Data, basé à l’Institut Robert Koch, a signalé un total de 4 160 cas de cancer des testicules en Allemagne . Malheureusement, les chiffres les plus récents n’y sont pas disponibles. Dans une population d’environ 41 millions d’hommes, cela correspond à une incidence de 10, c’est-à-dire que dix hommes sur 100 000 vivant en Allemagne ont reçu un diagnostic de cancer des testicules en 2018. Selon le portail spécialisé transfermarkt.de, les 18 clubs de Bundesliga comptent actuellement un total de 505 joueurs sous contrat . Il est prouvé qu’au moins quatre professionnels ont un cancer des testicules en 2022. Cela correspond à une incidence de 792, soit près de 80 fois la valeur statistiquement attendue. Y a-t-il un statisticien à moitié sérieux qui veuille expliquer une telle accumulation par une coïncidence ?

Or, on pourrait objecter que les 505 professionnels de la Bundesliga sont exactement à l’âge où le risque de cancer des testicules est particulièrement élevé. C’est vrai, mais – oui, nous le répétons – c’était aussi le cas au cours des dernières décennies. Mais pour être sûr, supposons qu’il y a onze millions d’hommes en Allemagne qui ont l’âge d’un professionnel de Bundesliga . Il en résulte une incidence de 38 pour l’ensemble de la population masculine. L’incidence du cancer des testicules en Bundesliga est alors encore 21 fois plus élevée. Et l’avenir montrera quels chiffres seront publiés un jour pour l’année 2022 et la population allemande dans son ensemble…

Cela nous amène à la question primordiale : Timo Baumgartl, Marco Richter, Sébastien Haller et Jean-Paul Boetius sont-ils vaccinés ? Vous pouvez supposer cela en toute bonne conscience pour les quatre joueurs. Quiconque se souvient de la chasse aux sorcières pour les joueurs non vaccinés comme Joshua Kimmich peut supposer que le taux de vaccination en Bundesliga est proche de 100 %.

La recherche mène à une coïncidence intéressante

En recherchant cet article, nous avons trouvé deux autres prises accessoires intéressantes que nous ne voulons pas cacher à ce stade. Dès le 19 février 2022, c’est-à-dire avant que le premier cas ne se produise, ntv rapportait ce qui suit : « Dans 15 ans, un tiers de tous les médicaments seront basés sur la technologie de l’ARNm utilisée pour le vaccin corona, prédit le fondateur de Biontech, Uğur Şahin. La première chose que son entreprise veut faire, c’est faire de la recherche sur un type de cancer qui intéresse peu l’industrie pharmaceutique d’un point de vue financier. Biontech a précisé ses plans pour les médicaments anticancéreux basés sur la technologie de l’ARNm également utilisée pour le vaccin corona. Le président du conseil de surveillance, Helmut Jeggle, a annoncé dans ‘Augsburger Allgemeine’ qu’un médicament contre le cancer des testicules devait d’abord être développé. D’ici 2027, « plusieurs produits de Biontech devraient arriver sur le marché en tant que thérapies contre le cancer si les études sont couronnées de succès ».

Alors, alors, Uğur Şahin est devenu l’un des bienfaiteurs et fait des recherches sur un médicament financièrement « peu intéressant » contre le cancer des testicules. De plus, d’ici le milieu des années 2030, un tiers de tous (!) les médicaments (pas seulement les vaccins) seront basés sur la technologie de l’ARNm. Et enfin, le médicament contre le cancer des testicules devrait être disponible en 2027 « si les études sont concluantes. » Comment le « vaccin » corona a-t-il alors été rendu « prêt pour la commercialisation » en quelques mois ?

Donc, pour la prise accessoire numéro deux. Le 14 juillet 2022, le portail spécialisé aponet.de rapportait : « Une nouvelle thérapie avec un vaccin anticancéreux à ARNm contre le cancer des testicules a été classée par l’Agence européenne des médicaments (EMA) comme un nouveau médicament prometteur pour un besoin médical jusque-là non satisfait. En conséquence, le médicament subit un processus d’approbation accéléré. Chez certains patients, le cancer des testicules ne répond pas aux traitements standards ou réapparaît. Il n’y a pratiquement pas d’options de traitement pour ces hommes. Ils doivent être aidés par un nouveau médicament qui comprend un vaccin à ARNm ; développé par la société BioNTech, qui s’est fait connaître pour son vaccin à ARNm contre le COVID-19. Le vaccin à ARNm fait partie d’une thérapie appelée BNT211, dont les premiers résultats des essais cliniques de phase I et II se sont révélés sûrs et « préliminairement efficaces » contre les tumeurs solides. »

L’EMA a de nouveau approuvé un « processus d’approbation accéléré » pour un « nouveau médicament prometteur », qui vient probablement de Biontech. De plus, ce « nouveau médicament » s’est avéré « provisoirement efficace » lors d’essais cliniques. Ah ! Si quelqu’un sait ce que l’expert entend par « efficacité provisoire » dans les médicaments, il est invité à l’écrire dans les commentaires.

Image : Lubo Ivanko/Shutterstock

Source : Reitschuster.de

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UNE COCCINELLE AU NUNAVIK (Isabelle Larouche)

Par : Ysengrimus — 1 octobre 2022 à 06:00

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YSENGRIMUS — On aborde en douceur, dans cet ouvrage de littérature jeunesse, la problématique du dépaysement. L’écrivaine Isabelle Larouche nous raconte, cette fois-ci, l’histoire d’une enseignante québécoise qui s’en va travailler au Nunavik, dans le grand nord du Québec, plus précisément à la petite école primaire de Kangiqsualujjuaq. Le déplacement se fait par avion (environ quatre heures de vol, avec escales — Il n’y a pas de route terrestre pour accéder au village). Or, sans le savoir, notre narratrice ne fait pas le voyage seule. Une coccinelle fait le déplacement, en sa compagnie, mais en passagère clandestine involontaire. Oh, oh… comme on a tous notre petite entomologie vernaculaire sur le bout des doigts, on suppute sans trop broncher que la coccinelle ne vit pas nécessairement dans le grand nord. Or cette conception est à prudemment nuancer. Bon, la fameuse coccinelle rouge à sept points (Coccinella septempunctata) préfère effectivement vivre dans le sud du Québec (ainsi que dans plusieurs autres régions du reste du monde), notamment sur des plantes basses et dans les potagers, où elle se nourrit de pucerons. Mais, preuves zoologiques en mains, on sait que la toundra ne lui fait pas peur. Elle peut donc y circuler, le temps d’un joli conte, sans que l’écot qu’on paye toujours au réalisme à visée didactique dans l’œuvre d’Isabelle Larouche ne soit dûment payé, rubis sur l’ongle. Donc, ne nous inquiétons pas, la petite coccinelle survivra.

De fait, Isabelle Larouche elle-même pourrait tout à fait pasticher le célèbre mot de Flaubert et s’exclamer, sereine, la coccinelle, c’est moi. En effet, si nous ne sommes pas directement dans la féerie ici, nous sommes indubitablement dans l’allégorie. Une analogie se cheville donc solidement entre notre coccinelle exploratrice et l’enseignante québécoise qui l’a emmenée avec elle, sans le savoir. Découvertes originales et investigations papillonnantes sont de rigueur. C’est que le Nunavik est un immense espace de dépaysement, tant pour l’humain occidental que pour l’insecte des régions tempérées. Habité par les Nunavimmiuts, qui sont des Inuits, ce vaste territoire se caractérise tant par ses particularités ethnoculturelles que par sa faune et sa flore. L’univers évoqué ici sera largement animalier et notre coccinelle baladeuse fonctionnera un peu comme une sorte de caméra miniature volante qui nous livrera rien de moins qu’une version contemporaine du Hinterland Who’s Who de l’espace découvert. La promenade exploratrice survolera hardiment les montagnes et les rivières de cet habitat naturel contrasté. L’aventure sera peu banale. Mazette, on ne rencontre pas un omble de l’Arctique, bien sautillant et bien affamé, tous les jours, tout de même. En matière de flore, on mentionne notamment la fameuse plaquebière, au fruit si invitant (pas d’illustration, dans son cas). Les animaux rencontrés sont présentés par leur désignation normée et ils sont presque tous illustrés. Le tout de la chose rend ce grand in-folio sur papier glacé, élégant et vivement coloré, très agréable à découvrir, notamment avec des petits enfants.

Au plan ethnoculturel, les découvertes de la balade ne sont pas en reste. On rencontre notamment une anaanatsiaq, une «bonne maman» (c’est à dire une grand-mère — voir l’illustration de couverture). Les élèves inuits de l’enseignante à la coccinelle sont curieux et enjoués. Ils sont dépeints tout naturellement, avec fraîcheur et simplicité, sans ethnocentrisme. Tout l’ouvrage d’ailleurs manifeste une subtile aptitude à éviter les stéréotypes culturels tout en restant proche des conditions de vie ordinaire des gens dont on esquisse ici la rencontre. Les qualités éducatives de cet opus sont discrètes mais indubitables.

Une traduction en inuktitut du conte est assurée par Sala Padlayat. Cela donne l’opportunité, entre autres, de découvrir les lettres du syllabaire inuktitut. Les illustrations sont de Christine Sioui Wawanoloath. Elles sont somptuaires, généreuses, dans un style figuratif accessible, agréable, gracieux et vif.

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Isabelle Larouche (2019), Une coccinelle au Nunavik, Éditions du Soleil de Minuit, Coll. Album du Crépuscule, Saint Damien de Brandon, in-folio, 24 p, [Traduction en inuktitut de Sala Padlayat, Illustrations de Christine Sioui Wawanoloath]

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En route vers la Troisième Guerre mondiale. Lavrov à l’ONU (2022)

Par : Robert Bibeau — 1 octobre 2022 à 06:00

Traduit par un de nos lecteur allemand. Merci.

Ce que les médias occidentaux ne disent pas sur le discours de Lavrov (Russie)  au Conseil de sécurité de l’ONU.

Le ministre russe des Affaires étrangères Lavrov a prononcé un discours historique au Conseil de sécurité de l’ONU qui ne pouvait pas être plus clair. Les médias allemands se sont moqués de cette intervention au lieu d’informer leurs lecteurs que l’Occident avait en fait lancé la Troisième Guerre mondiale.

L’attitude intransigeante de l’Occident à l’égard de la Russie est connue de tous et si un homme politique occidental ose ne serait-ce qu’évoquer la possibilité de négociations ou de discussions avec la Russie, une tempête  médiatique se déclenche. Dans le même temps, on se plaint en Occident que la Russie ne veut pas négocier. Le fait que les médias occidentaux s’en sortent auprès de leurs lecteurs avec cette contradiction évidente relève de l’exploit propagandiste.

Du point de vue du droit international, la formation de soldats ukrainiens sur le territoire d’États occidentaux constitue déjà une participation à la guerre. Le fait que les Etats-Unis participent désormais ouvertement aux planifications militaires de l’armée ukrainienne et fournissent également à l’Ukraine des informations opérationnelles de renseignement et des données de reconnaissance en temps réel a fait déborder le vase. En Russie, on parle désormais ouvertement du fait que la Russie est en guerre avec l’Occident, que la troisième guerre mondiale a de facto déjà commencé.

Comme l’Occident a refusé toutes les négociations avec la Russie sur des garanties de sécurité mutuelles avant le début du conflit et qu’il refuse toujours de discuter avec elle, le gouvernement russe ne tient plus du tout compte des sensibilités de l’Occident. L’intervention du ministre russe des Affaires étrangères Lavrov au Conseil de sécurité de l’ONU l’a également montré.

Lavrov est entré dans la salle, a prononcé son discours, puis est reparti. Pourquoi devrait-il perdre son temps à écouter au Conseil de sécurité de l’ONU les bulles de discours des ministres des Affaires étrangères occidentaux comme Baerbock, que l’on peut de toute façon lire chaque jour dans tous les journaux occidentaux ? Aucun représentant occidental n’y a dit quoi que ce soit sur le fond, ils n’ont tous fait que livrer leurs slogans.

Comme le discours de Lavrov est très important pour comprendre l’état d’esprit du gouvernement russe, je l’ai traduit et je conseille à tous les lecteurs de le lire attentivement. Pour les lecteurs qui sont nouveaux sur l’anti-miroir, j’ai mis de nombreux liens pour qu’ils puissent vérifier si les accusations de Lavrov correspondent à la vérité.


Début de la traduction

Madame la Présidente !

Excellences, chers collègues !

Si je comprends bien, la réunion d’aujourd’hui a été motivée par le souhait de certaines délégations d’aborder la question de l’impunité en Ukraine. Je pense que cela tombe à point nommé. Ce terme reflète exactement ce qui se passe dans ce pays depuis 2014. Les forces nationales radicales, ouvertement russophobes et néonazies, sont arrivées au pouvoir à l’époque par un coup d’État armé, avec le soutien direct des pays occidentaux. Immédiatement après, ils se sont engagés sur la voie de l’anarchie et du mépris total des droits de l’homme et des libertés fondamentales : le droit à la vie, le droit à la liberté d’expression, le droit d’accès à l’information, le droit à la liberté de conscience et le droit d’utiliser sa propre langue maternelle.

Les crimes de Maidan en février 2014 restent impunis. Les auteurs de la tragédie monstrueuse du 2 mai 2014 à Odessa, au cours de laquelle une cinquantaine de personnes ont été brûlées vives et tuées dans la maison des syndicats de cette ville, n’ont été ni retrouvés ni punis. Sur cette liste de crimes impunis figurent également les assassinats politiques d’Alexandre Busina, de Pavel Cheremet et d’autres personnalités publiques et journalistes. Malgré cela, on tente aujourd’hui de nous imposer un tout autre récit sur l’agression russe comme cause principale de tous les problèmes.

 Ce faisant, on ignore le fait que l’armée ukrainienne et les milices des formations nationalistes tuent et assassinent impunément les habitants du Donbass depuis plus de huit ans, uniquement parce qu’ils ont refusé de reconnaître les résultats du coup d’État criminel, sanglant et anticonstitutionnel de Kiev et ont décidé de défendre leurs droits garantis par la constitution ukrainienne, y compris le droit d’utiliser librement leur langue maternelle russe.

Rappelez-vous comment le Premier ministre de l’époque, Iatseniouk, a déclaré en 2015 que des « sous-hommes » vivaient dans le Donbass. L’actuel président Selensky n’est pas en reste. Lors d’une interview en septembre 2021, il a répondu à la question de savoir ce qu’il pensait des habitants du Donbass qu’il y avait des hommes et qu’il y avait des « créatures », des « sujets ». C’est une caractéristique constante du régime ukrainien, tant sous Porochenko que sous Selensky.

Ils ont déclaré terroristes tous ceux qui ne sont pas d’accord avec les résultats du coup d’État. Depuis huit ans, le régime de Kiev mène une « opération militaire » contre la population civile. En Ukraine, on assiste depuis de nombreuses années à une mobilisation totale de l’ensemble de la population adulte, y compris les femmes, afin de les enrôler dans les rangs des bataillons nationalistes et des forces armées ukrainiennes.

Alors que les autorités de Kiev prétendent hypocritement être attachées aux accords de Minsk, elles ont ouvertement et impunément saboté leur mise en œuvre. Un blocus financier, des transports et de l’énergie a été imposé au Donbass. Les habitants de la région ont été privés de prestations sociales, de pensions, de salaires, de services bancaires, de communication, d’éducation et de soins de santé. Ils ont été privés de leurs droits civils fondamentaux, y compris ceux qui sont garantis par le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques de 1966.

A un moment donné, Selensky s’est lassé de faire semblant et a déclaré que le « paquet de mesures de Minsk » n’était nécessaire que pour maintenir les sanctions imposées à la Russie. Son prédécesseur et co-auteur des accords de Minsk, Petro Porochenko, était encore plus ouvert. Il y a quelques mois, il a déclaré publiquement et fièrement que ni lui ni personne en Ukraine n’appliquerait cet accord qu’il avait signé. Il n’était nécessaire que pour gagner du temps afin d’obtenir des armes de la part des pays occidentaux pour la guerre avec la Fédération de Russie. Le secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense ukrainien, Danilov, a tenu les mêmes propos.

Le régime de Kiev doit sa propre impunité à ses curateurs occidentaux, en premier lieu l’Allemagne et la France, et bien sûr les Etats-Unis. Au lieu d’exiger des dirigeants de Kiev qu’ils mettent en œuvre les accords de Minsk, Berlin et Paris ont cyniquement fermé les yeux sur les menaces ouvertes de Kiev de résoudre le « problème du Donbass » par la force, le fameux plan B.

Ces dernières années, le régime de Kiev a mené une vaste attaque frontale contre la langue russe. Il a violé en toute impunité les droits des populations russes et russophones d’Ukraine. Des « lois linguistiques » scandaleuses ont été adoptées : « Sur l’enseignement » (2017), « Sur la garantie du fonctionnement de la langue ukrainienne comme langue d’État » (2019), « Sur l’enseignement secondaire général » (2020) et « Sur les peuples autochtones d’Ukraine » (2021). Ils visent tous à évincer la langue russe, voire à l’interdire totalement.

Parallèlement, des lois ont été adoptées pour promouvoir la théorie et la pratique du nazisme. Kiev a ignoré les timides recommandations de la Commission de Venise du Conseil de l’Europe, du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme et du Haut-Commissaire de l’OSCE pour les minorités nationales visant à corriger la loi linguistique. De leur côté, ces structures multilatérales n’ont pas eu le courage – peut-être ne leur a-t-on tout simplement pas permis – d’inciter le gouvernement ukrainien à respecter ses obligations internationales en matière de droits de l’homme.

Le ministère ukrainien de l’éducation a supprimé la langue et la littérature russes du programme scolaire. Comme dans l’Allemagne nazie, les livres en russe sont interdits et détruits, et les monuments aux écrivains russes sont détruits.

Avec le soutien de l’État, une idéologie d’intolérance nationale est imposée aux Russes ethniques. Aujourd’hui, les fonctionnaires du pays ne cachent plus leur identité nationale-socialiste et appellent ouvertement et impunément au meurtre de personnes russes.

En voici quelques exemples. L’ambassadeur ukrainien au Kazakhstan, Vrublevsky, qui se trouve actuellement à Kiev, s’est exprimé comme suit lors d’une interview le 22 août dernier : « Nous essayons de tuer le plus possible d’entre eux (les Russes). Plus nous tuerons de Russes maintenant, moins nos enfants devront en tuer. C’est tout« . Quelqu’un a-t-il fait attention à cela ? Le maire de Dniepr, Filatov, s’est exprimé dans le même sens au printemps dernier : « Le temps de la colère froide est arrivé. Nous avons maintenant le plein droit moral de tuer ces bêtes dans le monde entier, en toute sérénité et avec une intelligence absolument intacte, et ce sans limite de temps et dans la plus grande quantité possible ». Le 13 septembre dernier, le secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense, Danilov, a déclaré : « Dans les colonies où les forces armées ukrainiennes pénètrent, les habitants seront ukrainisés sans tenir compte de leur opinion. Cela ne concernera pas seulement les Russes, mais aussi les représentants d’autres nationalités. Si vous voulez en plus apprendre d’autres langues, le roumain, le polonais ou l’hébreu, s’il vous plaît, s’il vous plaît.

Dois-je encore mentionner que toutes ces escapades russophobes sont restées absolument impunies ? Il ne s’agit pas seulement de russophobie. Il a parlé de représentants d’autres ethnies vivant en Ukraine.

Le point culminant a été l’interview de Selensky du 5 août 2021, dans laquelle il a conseillé à tous ceux qui se sentent russes de disparaître en Russie pour le bien de leurs enfants et petits-enfants.

J’ai l’impression que la décision des habitants de certaines régions d’Ukraine d’organiser maintenant des référendums est la réponse à ses souhaits.

Sous le couvert de la lutte contre « l’agression russe » et le « séparatisme », la persécution des dissidents en Ukraine s’intensifie. En mars dernier, 11 partis politiques ont été interdits sous prétexte de leurs « liens avec la Russie ». Les principales chaînes de télévision d’opposition en langue russe sont coupées depuis longtemps. Les sites web non souhaités par le gouvernement sont bloqués. Les journalistes sont poursuivis s’ils tentent d’exprimer une opinion différente de l’opinion officielle. L’éminente activiste ukrainienne Berezhnaya, qui s’est exprimée à plusieurs reprises devant les Nations unies et l’OSCE sur la montée du néonazisme en Ukraine, est détenue dans les prisons du SBU.

Nous n’avons aucun doute sur le fait que l’Ukraine s’est définitivement transformée en un État nazi totalitaire, où les normes du droit international humanitaire sont impunément bafouées. Il n’est pas étonnant que les forces armées ukrainiennes et les bataillons nationalistes aient recours à des tactiques terroristes et utilisent les civils comme boucliers humains.

Dans ce contexte, l’attitude des États qui injectent des armes et des équipements militaires en Ukraine et qui forment les forces armées ukrainiennes est particulièrement cynique. L’objectif est évident, ils ne le cachent pas, mais le déclarent : prolonger les hostilités aussi longtemps que possible, malgré les pertes et les destructions, afin de saigner la Russie et de l’affaiblir. Cette ligne implique une implication directe des pays occidentaux dans le conflit ukrainien, ce qui fait d’eux une partie. L’attisage délibéré de ce conflit par « l’Occident collectif » reste également impuni. Bien sûr, ils ne se puniraient pas eux-mêmes.

Nous ne nous faisons aucune illusion sur le fait que les forces armées russes et les milices de la DNR et de la LNR ne sont pas seulement confrontées aujourd’hui aux formations néonazies du régime de Kiev, mais à la machine de guerre de l’Occident « collectif ». A l’aide de systèmes modernes, d’avions, de bateaux, de satellites et de drones stratégiques, l’OTAN fournit aux forces armées des renseignements en temps réel et déclare que la Russie doit être vaincue sur le champ de bataille – comme le déclarent directement les officiels de l’UE – et qu’elle doit être privée de toute souveraineté en guise de punition. Il ne s’agit déjà plus de racisme latent, mais de racisme totalement ouvert.

Dans le contexte des tirs massifs sur les colonies dans le Donbass, Selensky se réjouit de l’efficacité des armes occidentales. Voici sa citation : « On a enfin le sentiment que l’artillerie occidentale, les armes que nous avons reçues de nos partenaires, sont très efficaces. La précision est vraiment ce qu’elle doit être », a déclaré cyniquement le dirigeant de cette structure étatique. Pourtant, aucun objectif militaire ou stratégique n’a été touché dans les colonies bombardées. C’est la population civile du Donbass qui en souffre.

Depuis fin juillet de cette année, les forces armées ukrainiennes larguent à distance des mines antipersonnel papillon interdites au-dessus du centre de Donetsk et de sa banlieue. Leur utilisation viole grossièrement la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel de 1997, que l’Ukraine a ratifiée en 2005, ainsi que le Deuxième Protocole à la Convention de Genève sur les armes conventionnelles, qui interdit les mines sans mécanisme d’autodestruction.

Ces atrocités ont été rendues possibles et restent impunies parce que les États-Unis et leurs alliés, avec l’assentiment des institutions internationales des droits de l’homme, couvrent systématiquement les crimes du régime de Kiev depuis huit ans et fondent leur politique à l’égard de M. Selensky sur le principe américain bien connu : « Off course he is a son of a bitch, but he is our son of a bitch ».

La vérité dérangeante, qui assombrit la belle image de l’Ukraine en tant que victime de l’agression russe, est dissimulée avec zèle et occultée de manière flagrante. Même l’organisation occidentale de défense des droits de l’homme Amnesty International, qui ne peut guère être soupçonnée de sympathie envers la Russie, a été vivement critiquée et stigmatisée comme agent du Kremlin, simplement parce qu’elle a confirmé dans son rapport les faits connus, à savoir que Kiev déploie des positions de combat et des armes lourdes dans des zones résidentielles.

Le bombardement criminel de la centrale nucléaire de Zaporzhye par des combattants du régime de Kiev, qui fait courir le risque d’une catastrophe nucléaire, reste impuni. Et ce, bien que des collaborateurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) soient présents en permanence sur le site depuis le 1er septembre dernier et que la partie responsable du tir soit facilement identifiable.

Je rappelle que la visite de l’AIEA à la centrale nucléaire a été artificiellement retardée, puisque tous les détails avaient déjà été coordonnés le 3 juin dernier et que la mission aurait pu s’y rendre sans être dérangée. Ensuite, la situation s’est dégradée lorsque le département de la sécurité du secrétariat de l’ONU a refusé d’approuver l’itinéraire convenu par la Russie et l’Agence. Elle a ensuite commencé à prétendre que l’AIEA déterminerait elle-même tous les paramètres de la mission. Ce plan peu scrupuleux a retardé de trois mois la visite de la mission de l’organisation à la centrale nucléaire.

Il existe une grande inquiétude quant au sort des soldats russes tombés aux mains des nationalistes ukrainiens. Il existe de nombreuses preuves qu’ils ont été maltraités en violation du droit humanitaire international, y compris des exécutions sommaires. Je suis sûr que ceux qui s’intéressent aux véritables événements en Ukraine ont vu des enregistrements vidéo du massacre par les nazis ukrainiens de prisonniers de guerre russes, jetés à terre, les mains attachées dans le dos, et tués d’une balle dans la tête. Est-ce qu’un des pays représentés ici s’est exprimé sur ce crime ?

Nous avons de nombreuses preuves de ces actes et d’autres actes criminels commis régulièrement par le régime de Kiev depuis 2014. Les forces de l’ordre russes, en collaboration avec leurs homologues de la DNR et de la LNR, relèvent et examinent soigneusement les faits relatifs à ces crimes. Plus de 220 personnes impliquées ont été identifiées, dont des représentants du haut commandement des forces armées ukrainiennes et des commandants d’unités militaires qui ont tiré sur des civils. Des citoyens du Royaume-Uni, du Canada, des États-Unis et des Pays-Bas font l’objet d’une enquête pour des activités de mercenaires et des actes criminels en Ukraine. Je peux vous assurer que tous les responsables, quelle que soit leur nationalité, seront tenus pour responsables.

Je tiens à souligner une nouvelle fois ce qui suit. Alors que les négociateurs russes et ukrainiens avaient pratiquement accepté à Istanbul, fin mars dernier, les paramètres proposés par Kiev pour parvenir à un accord, la tragédie de Boutcha s’est produite quelques jours plus tard. Personne ne doute qu’il s’agit d’une mise en scène. Immédiatement après cet incident mis en scène, nos collègues occidentaux ont attisé l’hystérie et mis en place un nouveau train de sanctions contre la Fédération de Russie, nous accusant de tuer des civils. Une fois l’effet de propagande atteint, plus personne ne se souvenait de Boutcha. Sauf nous. En présence du secrétaire général et des honorables ministres, je lance un nouvel appel : s’il vous plaît, faites en sorte que le gouvernement ukrainien prenne la mesure simple de publier les noms des personnes dont les corps ont été montrés à Boutcha. Cela fait des mois que je le demande. Personne n’écoute et personne ne veut réagir.

Monsieur le Secrétaire général

Usez au moins de votre autorité, s’il vous plaît. Je pense qu’il sera utile à tous de clarifier cet épisode.

Nous avons remarqué l’activité accrue de la justice internationale concernant l’Ukraine. Certains « efforts » sont annoncés pour enquêter sur les crimes commis en Ukraine et attribués à l’armée russe. Tout cela est commandé. Nous le voyons très bien.

Ni le coup d’État sanglant à Kiev en 2014, ni la tragédie d’Odessa le 2 mai 2014, ni les tirs sur des villes pacifiques du Donbass, ni le bombardement de Lougansk le 2 juin 2014, ni bien d’autres faits n’ont entraîné la moindre réaction visible de la Cour pénale internationale. Plus de 3.000 requêtes pour crimes contre des habitants du Donbass ont été transmises à la Cour. Il n’y a eu aucune réaction. Manifestement, la direction de cet « organe judiciaire » a désormais reçu l’ordre « d’en haut » de déclencher une tempête d’indignation. Nous n’avons aucune confiance en cet organe. Pendant huit longues années, nous avons attendu en vain que la lutte contre l’impunité commence en Ukraine. Nous n’attendons plus de justice de cette institution et d’une série d’autres institutions internationales. Le temps de l’attente est terminé.

Tout ce que j’ai dit confirme une fois de plus que la décision de lancer l’opération militaire était inévitable. Nous en avons parlé plus d’une fois. Nous avons présenté de nombreuses preuves montrant comment l’Ukraine s’est préparée à jouer le rôle de « l’anti-Russie » en tant que tremplin pour créer et mettre en œuvre des menaces pour la sécurité russe. Je peux vous assurer que nous ne laisserons pas cela se produire.

Fin de la traduction


L’ampleur de la désinformation – ou « non-information » – des médias allemands comme le Spiegel est désormais choquante. Le Spiegel a rapporté le discours de Lavrov sous le titre « Discussion sur la guerre en Ukraine – Lavrov quitte le Conseil de sécurité de l’ONU directement après son discours », a ridiculisé Lavrov dans son article et a caché aux lecteurs du Spiegel tous les arguments russes. L’introduction de l’article du Spiegel montre déjà le contenu informatif du Spiegel :

« Il est arrivé 90 minutes en retard, a lancé des accusations contre l’Ukraine et est reparti : le ministre russe des Affaires étrangères a fait une apparition mémorable à l’ONU. Son homologue ukrainien s’en est moqué ».

 

Source : Traduction de l’Allemand

https://www.anti-spiegel.ru/2022/was-westliche-medien-ueber-lawrows-rede-im-uno-sicherheitsrat-verschweigen/?doing_wp_cron=1664224664.0092980861663818359375

 

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Les témoins du temps long

Par : Allan Erwan Berger — 1 octobre 2022 à 06:00

ALLAN ERWAN BERGER  —  Les êtres qui peuplent la Mer Méditerranée ont une origine qui ne peut, selon toute vraisemblance, remonter au-delà de l’extinction messinienne. Celle-ci fut une longue époque au cours de laquelle, le seuil de Gibraltar s’étant refermé, l’ancienne Méditerranée s’évapora presque entièrement, ne laissant au fond de ses bassins que des lacs extrêmement salés où bien peu d’espèces ont dû survivre, et peut-être même aucune.

La fermeture de Gibraltar avait eu lieu il y a six millions d’années. Le seuil ne se rouvrit pour la remise en eau qu’au début du Pliocène ou un petit peu avant ; ce qui signifie que pratiquement nulle espèce vivant aujourd’hui ne peut se prévaloir d’une présence continue en Méditerranée supérieure à 5,5 millions d’années (la question de savoir s’il y eut des survivants à la crise de salinité messinienne n’est toujours pas tranchée).

Au Plaisancien (-3,6Ma — -2,6Ma), le climat étant chaud, toute une faune nouvelle, ibérique, marocaine, africaine, pénétra dans les bassins. Puis vint un refroidissement qui freina l’arrivée des tropicaux et favorisa la colonisation de la mer par les nordiques. De fait, aujourd’hui, la très grande majorité des espèces présentes en Méditerranée vivent aussi, soit en Afrique, soit en Europe du nord.

Les espèces endémiques sont rares : ce sont soit des survivantes qui auraient résisté à la salinisation messinienne, soit des variations locales d’espèces exogènes datant de l’un ou l’autre des épisodes de repeuplement, et devenues espèces elles-mêmes à part entière suite à des mutations heureuses en corrélation avec des modifications écologiques importantes.

Arrivent les glaciations quaternaires, qui font elles aussi le ménage. Bien des populations sont décimées, tandis qu’une nouvelle troupe s’introduit, habituée au froid, et dont l’aire de répartition s’étend aujourd’hui souvent jusqu’à l’Arctique. De petits soubresauts de chaleur invitent ensuite quelques éléments africains, que la glaciation suivante détruit.

Dernièrement, des changements de courants marins ont favorisé la colonisation du bassin tantôt par des espèces tropicales-tempérées, tantôt par des espèces boréales. À l’arrivée des humains, on en est là : un partage entre ces deux grands groupes, le boréal et le tropical.

Et puis soudain c’est le percement du canal de Suez et l’arrivée immédiate des cargos, qui transportent dans leurs ballasts des larves venues de partout. La Méditerranée est maintenant visitée par des organismes originaires de régions extrêmement chaudes ou lointaines. Elle est, comme la France pour les humains, la crique où bat le ressac du monde. Tout y débarque.

Ci-contre, un rhyton trouvé dans le palais de Zakros, en Crète orientale. Datant de -1500 — -1450, il est orné d’algues, d’oursins, d’étoiles de mer, et de tritons Charonia tritonis variegata (Lamarck, 1816). Cette espèce a la particularité d’être amphiatlantique : son aire de répartition correspond à peu près au bassin caraïbe et au nord-est du Brésil, mais il y a une poche de reliquat en Méditerranée orientale. L’existence du hiatus entre les deux populations doit avoir des causes thermiques : l’Atlantique est trop froid, ansi que la Méditerranée occidentale. Il s’agit peut-être ici d’une espèce qui a colonisé la région à la faveur d’un réchauffement, et qui se retrouve coincée. Encore quelques millions d’années d’évolutions distinctes, et ces deux population, la caraïbe et la levantine, formeront deux sous-espèces bien différenciées.

À gauche : Charonia tritonis variegata pêchée dans 1m d’eau sur les rochers, dans une crique de la péninsule de Spinalonga, sur le territoire d’Elounda, en Crète centrale. La coquille mesure 230mm. À droite : cet exemplaire a été récolté par 8m de fond, alors qu’il chassait l’holoturie dans les arrachements de murs de la ville antique submergée d’Olous, sur l’isthme qui sépare Elounda de Spinalonga. Il mesure 257mm.

Cerithium scabridum Philippi, 1848

Voici une espèce migrante, dite « lessepsienne » car elle est arrivée en Méditerranée par le canal de Suez. Son ancienne aire de répartition allait du Golfe Persique à la Mer rouge. Le percement du canal lui a offert de nouvelles possibilités. Ce spécimen a été pêché dans une mare entre des rochers, sur la côte d’Agia Napia, sur l’île de CVhypre. Il fait 15mm.

     

Pour l’instant, Cerithium scabridum ne va pas plus loin à l’ouest que le chenal de Sicile, et ne remonte pas en Adriatique. Ces deux spécimens proviennent de Saline Joniche, Reggio Calabria, Italie méridionale. Ils font 14 et 15mm.

Hexaplex pecchiolianus (d’Ancona, 1871)

Voici un fossile du Pliocène italien et sicilien, qu’on a soudain découvert vivant à la fin du vingtième siècle, confiné dans le golfe d’Iskenderun, en Turquie méridionale (cf. Houart 2001). Ce spécimen a été accroché par un filet, par 20-40m de fond, sur la côte de Yumurtalik.

Cet animal est assez rare. Lourd, massif, avec les épines pointées bizarrement vers l’avant (qui est en bas sur mes images) plutôt que vers l’arrière (ce qui est, disons, la norme dans la famille), Hex. pecchiolianus est activement recherché par les collectionneurs.

Isorropodon perplexum Sturany, 1896

Voici une vraie de vraie relique. Isorropodon perplexum est enfermé dans les profondeurs du bassin oriental de la Méditerranée, où l’espèce est endémique des volcans de boue de la chaîne Anaximander, au sud de la Turquie, entre 1950m et 2500m de fond. L’exemplaire ci-dessus a été échantillonné sur le volcan Amsterdam (25°20’N – 30°15’E) sous deux kilomètres d’eau. L’épithète perplexus-a-um fait référence à la sculpture toujours brouillée, confuse, de la coquille. Taille : 7mm.

Thyasira striata (Sturany, 1896)

Voici encore une espèce captive de certaines oasis nutritionnelles des fosses de la Méditerranée orientale. Tout comme Isorropodon perplexum, elle dépend pour sa nourriture de la relation symbiotique qu’elle entretient avec des bactéries oxydant les sulfures produits par les volcans d’Anaximander –  Il faut savoir en effet que le soufre joue un rôle important dans la formation des protéines, des vitamines et des enzymes. La coquille présentée ici mesure 5mm.


Pour en lire plus :

Quarante-quatre coquillages de Méditerranée ELP Éditeur, 2014. Cliquez sur l’image pour accéder à sa fiche.

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Attention c’est du lourd ! Ce qui se prépare pour nous… L’esclavage ! (2ème edition)

Par : admin — 1 octobre 2022 à 06:28

Plusieurs lecteurs m’ont demandé de republier cette vidéo :

Source : Crowdbunker

« Car cela ne viendra pas à l’esprit des genss que quelque chose d’aussi gros puisse être un mensonge »

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« Jamais la police municipale, parce que ce n’est pas son travail, ne pourra empêcher un viol dans la rue », selon Johanna Roland, maire de Nantes

Par : admin — 1 octobre 2022 à 06:20

« Jamais la police municipale, parce que ce n’est pas son travail, ne pourra empêcher un viol dans la rue », selon Johanna Roland, maire de Nantes pic.twitter.com/Nf6t3BBLNG

— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) September 29, 2022

Source : Police & Réalité

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Vos infos et news du 1er octobre 2022

Par : Volti — 1 octobre 2022 à 05:00
Bonjour à tout le monde et merci à mes correspondants… POLITIQUE/SOCIÉTÉ 15.248 personnes portent plainte contre la Technopolice (LQDN) ( Laquadrature.net) Emmanuel Macron à Pau : des CRS montent dans un appartement pour faire retirer une pancarte Marlène Schiappa prend la tête de la cellule anti-violences sexistes et sexuelles de Renaissance «En cas de dissolution, le président n’aurait plus beaucoup de […]
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"Beaucoup de femmes sont dans une souffrance terrible": Mélodie Féron, fondatrice d’Où est mon cycle, présente son ouvrage

Par : FranceSoir — 30 septembre 2022 à 19:05
Elles sont des milliers à rapporter des effets secondaires sur leur cycle menstruel post-vaccination contre le Covid-19.
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RETRAITES : MACRON HAUSSE LE TON, LA RUE RÉPOND

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 18:56

Emmanuel Macron vient d’annoncer que la réforme des retraites était reportée à janvier 2023. Et il a précisé sa méthode : la manière forte. Le président serait prêt à dissoudre l’Assemblée nationale en cas d’adoption d’une motion de censure contre le gouvernement. Une option envisagée par les oppositions en cas de recours par le gouvernement à l’article 49-3 pour faire passer le texte.

En attendant, les partenaires sociaux ne comptent pas rester sur la touche. Ce jeudi la première grande mobilisation contre le projet a eu lieu à l’appel notamment de la CGT. Plus de 200 mobilisations ont traversé les villes de France. Reportage dans le cortège parisien.

Journaliste : Antoine Etcheto
Images : Anouk Milliot
Montage : Lucie Dulois
Images : Arthur Frainet
Son : Baptiste Veilhan
Graphisme : Adrien Colrat
Diffusion : Maxime Hector
Production : Thomas Bornot
Directeur du développement : Mathias Enthoven
Rédaction en chef : Soumaya Benaissa

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ALIMENTATION : pénuries et budget qui explosent ! Causes et solutions

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 18:54

Canicule, moindres rendements, hausses des coûts de production, déséquilibres entre l’offre et la demande font que les aliments sont plus rares et plus coûteux à produire.
Quelles en sont les causes et quelles solutions pouvons-nous entrevoir rapidement pour notre quotidien ?

Avec l’explosion de la facture d’énergie, « 25 à 33 % des entreprises de la filière risquent de disparaître », selon l’interprofession française des fruits et légumes (Interfel), qui a tiré la sonnette d’alarme ce jeudi 22 septembre 2022.

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Maintenant, Ils Veulent Gouverner Sans Vous, Le Peuple

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 18:51

La victoire écrasante de l’extrême droite, incarnée par Giorgia Meloni, en Italie fait des remous. Cette victoire démontre une Union Européenne qui ne fait plus rêver le peuple, ainsi qu’une lutte des élites contre le peuple.

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Bercoff dans tous ses états: Émission du vendredi 30 septembre 2022

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 18:50

Bercoff dans tous ses états:

L’actualité du jour scrupuleusement analysée et commentée par André Bercoff et ses invités avec l’œil avisé des auditeurs. Retrouvez « Bercoff dans tous ses états » du lundi au vendredi de 12h30 à 14h

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« Make Italy Great Again »

Par : Clark Kent — 30 septembre 2022 à 18:19
Depuis la victoire du parti "Fratelli d'Italia" aux législatives italiennes, les spécialistes de la dissection in vivo d'une social-démocratie agonisante tentent avec opiniâtreté de déterminer si Georgia Meloni est fasciste, néofasciste ou post-fasciste. Et ils se demandent pourquoi les Italiens leur semblent envisager un retour à la politique des "heures les plus sombres de leur histoire" (sic). En fait il faudrait plutôt se demander non seulement si (...) - Tribune Libre
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Ne pas résister c’est être complice

Par : Robert Bibeau — 30 septembre 2022 à 17:59

Par Claude Janvier. 

 Il est tombé par terre, c’est la faute à Voltaire, le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau. Est-ce que la descente aux enfers de la France est la faute de nos gouvernants ? Dans une large mesure, oui, mais pas que. Loin s’en faut.

Excédé par le comportement laxiste d’une trop grande majorité de la population, catastrophé par le niveau du QI moyen, lassé d’entendre une multitude râler uniquement en privé – il ne faut surtout pas prendre de risques -, et fatigué de l’indifférence du plus grand nombre face à une oppression omniprésente visant à détruire l’humanité, voici quelques réflexions.

Récemment, sur Twitter, quelques chefs d’entreprises haussaient le ton face à l’augmentation infernale des factures de l’électricité. Légitime revendication, sauf qu’il a fallu que cela leur tombe dessus pour qu’ils s’affolent. Et ce n’est pas terminé, car Élisabeth Borne vient d’avertir qu’en 2023, il y aura une hausse des tarifs (comprise entre 10 et 20 %). Ce n’est bien évidemment pas la faute des Russes, mais bien de l’incurie des gouvernements à gérer – entre autres – le parc des centrales nucléaires. (1) (2)

De plus en plus de gens vaccinés constatent les dégâts irréversibles des « liquides expérimentaux » dans leur corps. 2600 effets secondaires graves par semaine.  – Covid-19 : le bilan en 40 questions, retour sur deux ans d’infos et d’intox -. COVID-19: LE BILAN EN 40 QUESTIONS – les 7 du quebec 

Pourtant, les bonnes informations circulent. Encore faut-il vouloir s’informer. Je suis toujours sidéré de la facilité avec laquelle une grande majorité de gens a obéi au doigt et à l’œil. La trahison des oligarques financiers et des gouvernants ne m’étonne pas, mais autant de précipitation d’une grande partie de la population à se soumettre à des confinements inutiles – c’est prouvé -, à des couvre-feux débiles, à des dérogations de sortie, à porter un masque bleu qui ne protège en rien du SARS Cov-2 (3)  et à se faire injecter des « liquides expérimentaux » encore en phase d’essais cliniques me laisse encore pantois.

La taxe de foncière vient d’augmenter outrageusement dans certaines régions – 40 % – et je ne vois toujours pas grand monde prendre le chemin de la résistance et de la désobéissance civile.

Pour lutter contre le réchauffement climatique, – il a bon dos -, la taxe d’enlèvement des ordures ménagères va tripler dans les trois ans. Le chemin de la résistance, c’est quand vous voulez.

Inflation du prix des Pellets – granulés de bois -. Le prix du sac de 13 kg que j’ai connu il y a 6 ans à 3,70 € oscille aujourd’hui entre 9 et 15 €. Je ne vois toujours pas grand monde prendre le chemin de la résistance et de la désobéissance civile. Oui, je sais, je me répète. (4)

Inflation galopante du carburant, des denrées alimentaires, des produits de première nécessité etc. La désobéissance civile, c’est quand vous voulez…

Propagande oblige, menace de récession énergétique, menace de guerre, menace de nouvelles pandémies… N’en jetez plus, la cour est pleine.

Une cruche sans talent, – mais avec 280 000 abonnés TikTok, cherchez l’erreur – se met en scène devant un incendie en Espagne. – 220 000 hectares partis en fumée -. Affligeant et consternant. Le plus incroyable est que la donzelle continue à œuvrer dans les réseaux sociaux. Pas de censure contre ce genre d’exhibition scabreuse. En revanche, la censure fonctionne parfaitement bien pour les opposants et résistants. Mes amis de la chaîne TV  » Les Mousquetaires de l’info  » viennent de se faire interdire leur chaîne You Tube, juste après une interview à propos de notre dernier livre. (5)

Le niveau scolaire est au ras des pâquerettes. Le ministre de l’Éducation nationale semble plus préoccupé par l’éducation sexuelle dans les écoles que de faire en sorte que l’enseignement soit de qualité. Beaucoup de professeurs râlent, mais ne font rien. – désolé si j’en choque quelques-uns, mais ne rien faire au niveau national fait de chacun de vous un complice -. Quant aux parents d’élèves, persuadés que chacun de leur enfant est un pur génie, n’hésitent pas à interpeller les profs au sujet d’une note basse, plutôt que de regarder réellement où est le problème. Toujours pas grand monde pour rejoindre la résistance, etc. (6)

La majorité des artistes crachent sur le peuple, plus soucieux du maintien de leurs subventions gouvernementales que de faire correctement leur métier. Voici un extrait d’une interview incompréhensible de François Cluzet dans l’émission, « C’est à vous ». Le brouet malodorant de Cluzet, c’est ici : (7)

Les chefaillons de la République peuvent continuer à servir leurs maîtres sans sourciller. En effet, les magistrats, dont le salaire moyen est de 4 700 € nets, viennent de se voir gratifier d’une augmentation substantielle : 1 000 € bruts mensuels. (8) Les agents de la fonction publique, voient leur point d’indice revalorisé de 3,5 % (9) et la revalorisation des retraites est de 4 %. Le leitmotiv gouvernemental est de compenser la hausse des prix due à l’inflation en 2022. (10) Le SMIC n’est revalorisé que de 2,01 %. – cherchez l’erreur – (11). Le problème est que l’inflation est de 6,1 % en 2022. (11) Donc, à part les magistrats, vous pouvez sortir la boîte de mouchoirs et resserrer votre ceinture.

Du fleurissement des panneaux avec la mention « Ouvert dans le respect des règles sanitaires » ornant les devantures d’une majorité de magasins, en passant par le vigile discipliné veillant à ce que chaque client potentiel franchissant la porte de sa boutique s’enduise les mains de gel hydroalcoolique, pour en arriver à la déclaration fracassante de Jean Castex, – « Prendre le café debout, c’est interdit, mais le boire assis, c’est autorisé », tout ce cirque montre et démontre chaque jour l’ampleur du désastre intellectuel national. Cette maxime « Castexoise », digne de figurer dans le Guinness, a été appliquée à la lettre par une majorité de cafetiers et de restaurateurs. Trop fort ! Subventions quand tu nous tiens… (12)

La majorité des médecins endormis grâce aux subventions des laboratoires pharmaceutiques ont oublié que l’Ordre des Médecins – qui met des bâtons dans les roues à chaque praticien honnête -, a été créé pendant le gouvernement de Vichy. (13)

La gauche bourgeoise racialiste qui nous gouverne depuis le départ du Général de Gaulle, plus préoccupée de détruire les valeurs morales, familiales, religieuses et culturelles de notre pays en ouvrant les portes à un wokisme débridé, à une théorie du genre pervertie – pléonasme – et à l’imposition des LGBTQ+, ne peut aboutir qu’à l’extinction de notre civilisation.

Cette gauche racialiste répugnante a déjà sévie en 1789, car cette « révolution » dont presque tout le monde se glorifie, n’était en fait qu’un coup d’état afin de préserver et d’amplifier leurs privilèges existants, de confisquer et de s’accaparer une majorité de biens privés, de détruire les valeurs spirituelles en saccageant les églises et en se rendant coupable d’un régicide.

Cette bourgeoisie cupide et nauséabonde, sous couvert d’altruisme et d’humanité, continue de soutenir un plan mondial criminel  soigneusement calculé dont l’unique but est de réduire la population et de la maintenir en esclavage.

Le temps est à l’action. Ceux qui agissent se reconnaîtront. Quant aux autres, voici de quoi méditer :

–   Ne rien faire, c’est leur laisser le champ libre.

– Ne rien faire, c’est laisser aux générations futures un monde déshumanisé.

–  Ne rien faire, c’est permettre à une caste de continuer à s’enrichir au détriment de chacun.

–   Ne rien faire, c’est être complice.

–   Ne rien faire, c’est laisser les autres décider à votre place.

Rien n’est écrit. Tout peut changer, car vous pouvez créer le futur. Ne l’oubliez pas, le futur est entre vos mains pour le meilleur ou pour le pire.

Contestez les choses pour aider la société à prospérer est un devoir. Résistance et désobéissance civile, tel est le bon credo.

 

Claude Janvier.

Écrivain, essayiste. Co-auteur, avec Jean-Loup Izambert, journaliste d’investigation, des livres « Le virus et le président » et « Covid-19, le bilan en 40 questions ». IS Édition. https://www.is-edition.com/

 


Notes

 

(1) https://www.leparisien.fr/economie/energie-des-hausses-de-1o-a-20-pour-les-particuliers-en-2023-13-09-2022-V3U6ZXL2NFEOJLC2YENICRIHDU.php

(2) https://twitter.com/PhilippeMurer/status/1565043072567853057

(3) https://www.is-edition.com/actualites/parution-de-covid-19-le-bilan-en-40-questions-de-jean-loup-izambert-et-claude-janvier/

(4) )  https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/inflation-le-prix-des-granules-de-bois-flambe-c-est-l-effet-pot-de-moutarde-ou-papier-de-toilette-2602416.html

(5) https://www.youtube.com/watch?v=DbVlW3kpchk

(6) https://twitter.com/PapNdiaye/status/1569233354406461442

(7) https://twitter.com/cavousf5/status/1567951575636738051

(8) https://www.midilibre.fr/2022/09/12/hausse-de-salaire-des-juges-de-1-000-euros-par-mois-combien-gagne-exactement-un-magistrat-en-france-10538860.php

(9) https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A15783

(10) https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A15325

(11) https://www.linternaute.fr/argent/guide-de-vos-finances/1757028-smic-2022-net-brut-horaire-son-nouveau-montant/

(12) https://www.epochtimes.fr/coronavirus-la-consommation-dans-les-bars-et-cafes-ne-pourra-plus-se-faire-debout-mais-seulement-de-maniere-assise-indique-jean-castex-1918272.html

(13) https://bourgogne-franche-comte.ordre.medecin.fr/sites/default/files/domain-127/CP%20ORIGINE%20DE%20L%20ORDRE%20ET%20HISTOIRE%20.pdf

 

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Richard de Seze présente « Rourou prince des dauphins » et « Abattoir 5 »

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 17:46

Notre partenaire Valeurs actuelles Richard de Seze présente « Rourou prince des dauphins » et « Abattoir 5 » aux éditions Seuil.

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« Il y a une dérive de l’universalisme chrétien ! » – Laurent Dandrieu, auteur de « Rome ou Babel »

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 17:44

Laurent Dandrieu, rédacteur en chef culture à Valeurs actuelles et auteur de « Rome ou Babel » aux éditions Artège.

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L’incroyable épopée d’un aventurier – « L’empreinte » le nouveau film de Pierre Barnérias

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 17:43

Pierre Barnérias, journaliste et réalisateur, revient avec un nouveau film qui suit l’incroyable épopée d’un aventurier qui a pris la décision de traverser l’Europe pieds nus, sans argent, sans nourriture et sans passeport.

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Dissolution : Macron pris au piège !

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 17:42

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Inquiétudes existentielles : La guerre financière contre l’Occident commence à coûter cher

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 17:40

L’Europe est en train de devenir une lointaine province arriérée d’une « Rome impériale » en déclin.


Par Alastair Crooke – Le 5 septembre 2022 – Source Strategic Culture

Le Club de Rome, fondé en 1968 en tant que collectif d’éminents penseurs réfléchissant aux problèmes mondiaux, a pris comme leitmotiv la doctrine selon laquelle considérer les problèmes de l’humanité de manière individuelle, isolée ou comme « des problèmes capables d’être résolus en leurs propres termes » , était voué à l’échec – « tous sont liés » . Aujourd’hui, cinquante ans plus tard, c’est devenu une « vérité révélée » incontestée pour un segment clé des populations occidentales.

Le Club de Rome a ensuite attiré l’attention immédiate du public avec son premier rapport, Les limites de la croissance. Publiées en 1972, les simulations informatiques du Club suggéraient que la croissance économique ne pouvait se poursuivre indéfiniment en raison de l’épuisement des ressources. La crise pétrolière de 1973 a accru l’intérêt du public pour ce problème. Le rapport est devenu « viral » .

Nous connaissons l’histoire. Un groupe de penseurs occidentaux s’est vu poser trois questions : la planète peut-elle supporter un niveau de consommation à l’européenne qui se répand partout dans le monde ? La réponse de ces penseurs a été : « clairement non » . Deuxième question : pouvez-vous imaginer que les États occidentaux renoncent volontairement à leur niveau de vie en se désindustrialisant ? Réponse : un « non » catégorique. Faut-il alors contraindre les populations réticentes à réduire leur niveau de consommation et d’utilisation de l’énergie et des ressources ? Réponse : Définitivement « oui » .

La deuxième « grande pensée » du Club est apparue en 1991, avec la publication de La première révolution globale. Il y est noté que, historiquement, l’unité sociale ou politique a généralement été motivée par l’imagination d’ennemis communs :

En cherchant un ennemi commun contre lequel nous pourrions nous unir, nous avons eu l’idée que la pollution, la menace du réchauffement de la planète, les pénuries d’eau, la famine, etc. feraient l’affaire. Dans leur ensemble et leurs interactions, ces phénomènes constituent effectivement une menace commune… [et] tous ces dangers sont causés par l’intervention humaine dans les processus naturels. Ce n’est que par un changement d’attitude et de comportement qu’ils peuvent être surmontés. Le véritable ennemi est donc l’humanité elle-même.

L’objectif n’est pas ici de débattre de la question de savoir si l’« urgence climatique » est fondée sur une science non politisée ou pas. Mais plutôt de faire remarquer que : « C’est comme ça, on n’y peut rien » . Son iconographie psychique a été reprise par le culte de l’écolière « Greta » .

Quels que soient ses mérites – ou ses défauts – une couche importante de la société occidentale a acquis la conviction intellectuelle et adhère véritablement à la croyance qu’une « urgence climatique » est si évidente et vraie que toute preuve et tout argument contradictoires doivent être rejetés catégoriquement.

C’est devenu la peur existentielle de l’Occident : la croissance démographique, les ressources limitées et la consommation excessive sonnent le glas de notre planète. Nous devons la sauver. Il n’est pas surprenant de retrouver autour de cette « façon de penser » les thèmes occidentaux antérieurs de la politique identitaire, de l’eugénisme, de la survie darwinienne des élus (et de l’élimination des formes de vie « inférieures ») et du nihilisme européen (le véritable ennemi est « nous », nous-mêmes).

Bien sûr, l’« autre » facette de cette projection occidentale de la « réalité » , qui devient de plus en plus évidente, est le fait que l’Europe n’a tout simplement pas de sources d’énergie ou de matières premières prêtes à être exploitées (ayant tourné le dos à la source évidente). Et comme l’a fait remarquer Elon Musk, « pour que la civilisation continue à fonctionner, nous avons besoin de pétrole et de gaz », ajoutant que « toute personne raisonnable conclurait cela » . Non seulement le pétrole et le gaz doivent continuer à être utilisés pour que la civilisation continue à fonctionner, mais Musk a déclaré que la poursuite de l’exploration « est justifiée à l’heure actuelle » .

Ainsi, les gouvernements occidentaux doivent soit s’attendre à une misère économique d’une ampleur telle qu’elle mettrait à l’épreuve le tissu politique démocratique de n’importe quel pays, soit se rendre à l’évidence que les problèmes d’approvisionnement en énergie limitent effectivement la portée du projet « Sauver l’Ukraine » (avec le risque de provoquer une révolte populaire face aux hausses de prix qui en découlent).

Cette « réalité » réelle qui se dessine, bien sûr, limite également par extension l’objectif géostratégique occidental dérivé associé à l’Ukraine, à savoir le sauvetage de « l’ordre des règles libérales » (si central dans les préoccupations occidentales). L’avers de cette crainte centrale est donc l’inquiétude que l’ordre mondial soit déjà tellement brisé – parce que la confiance a disparu – que l’ordre mondial émergent ne sera pas du tout façonné par la vision libérale occidentale, mais par une alliance d’économies de plus en plus proches économiquement et militairement et qui ne font plus confiance aux États-Unis et à l’Europe.

Dans notre monde autrefois interconnecté, où Zoltan Pozsar suggère que ce qu’il appelle Chimerica (terme désignant l’industrie manufacturière chinoise, étroitement liée à la société de consommation américaine) et Eurussia (où l’énergie et les matières premières russes ont permis de valoriser la base manufacturière européenne) n’existent plus parce qu’ils ont été remplacés par « Chussia » .

Si Chimerica ne fonctionne plus, et si Eurussia ne fonctionne pas non plus, les plaques tectoniques mondiales se repositionneront inexorablement autour de la relation spéciale entre la Russie et la Chine (« Chussia ») qui, avec les économies centrales du bloc BRICS agissant en alliance avec le « Roi » et la « Reine » sur l’échiquier eurasien, formeront un nouveau « couple parfait » à partir du divorce de Chimerica et Eurussia …

En bref, la structure mondiale a changé et, la confiance ayant disparu, « le commerce tel que nous le connaissons ne reviendra pas, et c’est pourquoi l’inflation galopante n’est pas près d’être maîtrisée non plus… Les chaînes d’approvisionnement mondiales ne fonctionnent qu’en temps de paix, mais pas lorsque le monde est en guerre, qu’il s’agisse d’une guerre chaude ou d’une guerre économique » , note Pozsar, le principal gourou de la plomberie financière occidentale.

Aujourd’hui, nous assistons à l’implosion des longues chaînes d’approvisionnement en « juste à temps » de l’ordre du monde globalisé, où les entreprises supposent qu’elles peuvent toujours se procurer ce dont elles ont besoin, sans bouger les prix :

« Les déclencheurs ici [de l’implosion] ne sont pas un manque de liquidités et de capitaux dans les systèmes bancaires et les systèmes bancaires parallèles. Mais un manque de stocks et de protection dans le système de production globalisé dans lequel nous concevons chez nous et gérons depuis chez nous, mais nous approvisionnons, produisons et expédions tout depuis l’étranger – et où les produits de base, les usines et les flottes de navires sont dominés par des États – la Russie et la Chine – qui sont en conflit avec l’Occident » (Pozsar).

Mais le plus important est la « vue d’ensemble » : cette interconnexion et cette confiance abandonnées sont celles qui, très simplement, ont permis une faible inflation (produits manufacturés chinois bon marché et énergie russe bon marché). Et de la faible inflation a découlé l’élément complémentaire des faibles taux d’intérêt. Ensemble, ces éléments constituent l’essence même du projet global occidental.

Pozsar explique :

Les États-Unis sont devenus très riches en faisant de l’assouplissement quantitatif. Mais la possibilité de l’assouplissement quantitatif est venue du régime de ‘lowflation’ rendu possible par les exportations bon marché en provenance de Russie et de Chine. Naturellement, les États-Unis, qui se trouvent au sommet de la « chaîne alimentaire » économique mondiale, ne veulent pas que le régime de « faible inflation » prenne fin, mais si Chimerica et Eurussia finissent par s’unir, le régime de faible inflation devra prendre fin, point final.

Il s’agit essentiellement des problèmes existentiels orientalistes. La Russie et la Chine, cependant, ont aussi leur propre inquiétude existentielle. Elle découle d’une source d’anxiété différente. C’est que les guerres sans fin et éternelles de l’Amérique, entreprises pour justifier son expansionnisme politique et financier prédateur ainsi que son obsession d’étendre la couverture de l’OTAN sur toute la planète, se termineront, inévitablement, un jour par une guerre, une guerre qui deviendra nucléaire et risquera d’entraîner la fin de notre planète.

Nous avons donc ici deux angoisses, toutes deux potentiellement existentielles. Et déconnectées, se croisant sans être entendues. L’Occident insiste sur le fait que l’urgence climatique est primordiale, tandis que la Russie, la Chine et les États de l’île monde de Mackinder tentent de forcer l’Occident à abandonner sa prétention à une mission mondiale, sa « vision » hégémonique et son militarisme risqué.

La question pour la Russie et la Chine est donc de savoir comment (en paraphrasant Lord Keynes) changer à court terme des attitudes de long terme, datant de plusieurs siècles, sans entrer en guerre. Cette dernière précision est particulièrement pertinente, car un hégémon qui s’affaiblit est d’autant plus enclin à se déchaîner sous le coup de la colère et de la frustration.

La réponse de Lord Keynes était qu’une « frappe » outrancière sur des perceptions bien ancrées était nécessaire. Pour mener à bien cette « opération » , la Russie s’est d’abord emparée du talon d’Achille d’une économie occidentale surendettée, qui consomme bien plus qu’elle ne produit, comme un moyen de frapper les perceptions ancrées par le biais de la douleur économique.

Deuxièmement, en s’appropriant l’urgence climatique, la Russie arrache à l’Occident l’ancienne sphère mondiale occidentale, afin d’ébranler la perception qu’il a de lui-même, bénéficiant d’une approbation mondiale imaginaire.

La première voie a été ouverte par l’Europe qui a imposé des sanctions à la Russie. Il est probable que le Kremlin ait largement anticipé la riposte occidentale à coup de sanctions lorsqu’il a décidé de lancer l’Opération militaire spéciale le 24 février (il y avait, après tout, le précédent de 1998). Par conséquent, les dirigeants russes ont probablement aussi calculé que les sanctions auraient un effet boomerang sur l’Europe, imposant une misère économique d’une ampleur telle qu’elle mettrait à l’épreuve le tissu politique démocratique, laissant ses dirigeants face à un public en colère.

La deuxième voie a été tracée par une extension concertée de la puissance russe par le biais de partenariats asiatiques et africains sur lesquels elle établit des relations politiques basées sur le contrôle de l’approvisionnement mondial en combustibles fossiles et d’une grande partie de la nourriture et des matières premières du monde.

Alors que l’Occident harcèle le « reste du monde » pour qu’il adopte les objectifs du Net Zero, Poutine propose de le libérer de l’idéologie radicale de l’Occident en matière de changement climatique. L’argument russe présente également une certaine beauté esthétique : l’Occident a tourné le dos aux combustibles fossiles et prévoit de les éliminer complètement d’ici une dizaine d’années. Et il veut que vous (les pays non occidentaux) fassiez de même. Le message de la Russie à ses partenaires est le suivant : nous comprenons bien que ce n’est pas possible ; vos populations veulent de l’électricité, de l’eau potable et une industrialisation. Vous pouvez avoir du pétrole et du gaz naturel, disent-ils, et à un prix inférieur à celui que l’Europe doit payer (ce qui rend vos exportations plus compétitives).

L’axe Russie-Chine enfonce une porte ouverte. Les pays non-occidentaux pensent que l’Occident, du haut de sa grande modernité, veut maintenant faire tomber l’échelle qu’il surplombe, afin que les autres ne puissent pas le rejoindre. Ils estiment que ces « objectifs » occidentaux, tels que les normes ESG (environnement, social et gouvernance), ne sont qu’une autre forme d’impérialisme économique. En outre, les valeurs d’autodétermination, d’autonomie et de non-ingérence extérieure proclamées par les non-alignés sont aujourd’hui beaucoup plus attrayantes que les valeurs occidentales « Woke » , qui ont peu d’attrait dans une grande partie du monde.

La « beauté » de ce « vol » audacieux de l’ancienne sphère occidentale réside dans le fait que les producteurs de matières premières produisent moins d’énergie tout en empochant des revenus plus élevés, et qu’ils profitent du fait que la hausse des prix des matières premières augmente la valeur des devises nationales, tandis que les consommateurs obtiennent de l’énergie et paient en devises nationales.

Et pourtant… cette approche russo-chinoise sera-t-elle suffisante pour transformer le zeitgeist occidental ? Un Occident malmené commencera-t-il à écouter ? C’est possible, mais ce qui semble avoir secoué tout le monde, et qui était peut-être inattendu, c’est l’explosion de russophobie viscérale émanant de l’Europe à la suite du conflit ukrainien, et ensuite, la façon dont la propagande a été élevée à un niveau qui exclut toute « marche arrière » .

Cette métamorphose pourrait prendre beaucoup plus de temps, alors que l’Europe s’enfonce dans le rôle de province lointaine et arriérée d’une « Rome impériale » en déclin.

Alastair Crooke

Traduit par Zineb, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

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La «guerre énergétique» de la Russie et de la Chine auprès des soi-disant « non alignés »!

Par : Robert Bibeau — 30 septembre 2022 à 15:24

Aujourd’hui, la Russie et la Chine proposent aux soi-disant « non-alignés », d’Amérique latine, d’Afrique et d’Asie de se libérer des «règles» de l’impérialisme occidental « unipolaire » et d’épouser les « règles » de l’impérialisme « multipolaire »…souvenez-vous de l’esprit maoïste de Bandung susurrent les comparses à l’oreille des nouveaux milliardaires tiersmondistes. 


Par Alastair Crooke – Le 28 août 2022 – Source Al Mayadeen

Dans le magazine américain National Interest (une revue à tendance conservatrice), et dans un élan de candeur inhabituel, Ramon Marks publie un article intitulé : « Peu importe qui gagne l’Ukraine, l’Amérique a déjà perdu » .

Dans cet article, Marks observe que « quel que soit le vainqueur de la guerre en Ukraine, les États-Unis seront le perdant stratégique. La Russie établira des relations plus étroites avec la Chine et d’autres pays du continent eurasien, notamment l’Inde, l’Iran, l’Arabie saoudite et les États du Golfe. Elle se détournera irrévocablement des démocraties européennes et de Washington. Tout comme le président Richard Nixon et Henry Kissinger ont joué la « carte de la Chine » pour isoler l’Union soviétique pendant la guerre froide, les présidents Vladimir Poutine et Xi Jinping joueront leurs cartes pour tenter de contenir le leadership mondial des États-Unis » .

Mis à part le clin d’œil au récit occidental obligatoire suggérant que la question reste ouverte (« peu importe qui gagne »), l’essentiel de l’article du National Interest est « juste » , bien qu’il déforme complètement le contexte.

La Russie et la Chine sont certainement engagées dans une tentative de changement de l’« ordre fondé sur des règles » des États-Unis. Non pas pour remplacer une hégémonie par une autre, mais plutôt pour créer une pression – sans guerre – qui force une transformation existentielle de l’esprit occidental. Une pression qui ne laisse guère d’autre choix à l’Occident que de mettre un terme à son expansionnisme, en l’obligeant à se conformer à ses « règles » (autrement connues sous le nom de néocolonialisme).

Oui, la Russie et la Chine jouent maintenant leurs « cartes » géostratégiques. Et dans un sens, ce sont des « cartes » très familières. Il s’agit des principes d’autodétermination et de respect de la souveraineté qui ont émergé de la réunion de Bandung en 1955 et qui ont servi de base au mouvement des non-alignés de l’époque. Ils reflétaient le mécontentement des organisateurs de la conférence face à la réticence de l’Occident à écouter et, au contraire, à sa tendance à imposer son point de vue singulier aux États asiatiques.

Ainsi, tout comme les États-Unis ont joué à fond la carte de la domination du dollar soutenue par l’armée dans les années qui ont suivi l’implosion de l’Union soviétique pour faire entrer une grande partie du monde dans leur sphère réglementée, la Russie et la Chine proposent aujourd’hui au Sud collectif, à l’Afrique et à l’Asie de se libérer des « règles » occidentales. Elles encouragent le « reste du monde » à affirmer son autonomie et son indépendance, à la manière de Bandung. (La domination du dollar date de 1944 et des accords de Bretton Woods et de son renforcement sous Nixon en 1971. NDÉ).

La Russie, en partenariat avec la Chine, construit ces relations politiques étendues sur le contrôle de l’approvisionnement mondial en combustibles fossiles et en une grande partie de la nourriture et des matières premières du monde. Pour accroître encore son influence sur les sources d’énergie dont dépendent les belligérants occidentaux, la Russie est en train de mettre sur pied une « OPEP » du gaz avec l’Iran et le Qatar, et a également fait des ouvertures accueillantes à l’Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis pour qu’ils s’associent afin de renforcer le contrôle de tous les produits énergétiques essentiels.

En outre, ces grands producteurs se joignent aux grands acheteurs pour arracher les marchés des métaux précieux et des matières premières des mains de Londres et des États-Unis, afin de mettre un terme à la manipulation occidentale des prix des matières premières par le biais des marchés dérivés.

L’argument avancé par les responsables russes aux autres États est à la fois extrêmement séduisant et simple : l’Occident a tourné le dos aux combustibles fossiles et prévoit de les éliminer complètement, d’ici une dizaine d’années.

Ils ont choisi cette voie sous la pression intense des États-Unis ; une voie qui, dans le cas de l’Europe, imposera la misère à leurs peuples pour les années à venir.

Cependant, aussi désagréable que cela puisse être pour certains, le fait est que la croissance économique mondiale nécessite toujours la production de combustibles fossiles. Sans davantage d’investissements et d’exploration, il est peu probable que l’offre soit suffisante à moyen terme pour répondre à la demande probable. Il n’existe pas de moyen rapide d’augmenter l’apport physique d’énergie.

Le message de la Russie à ses partenaires est le suivant : vous n’êtes pas obligés de participer à cette « politique du sacrifice » masochiste. Vous pouvez avoir du pétrole et du gaz naturel à un prix inférieur à celui que l’Europe doit payer. Le « Golden Billion » a profité des avantages de la modernité, et maintenant il veut que vous renonciez à tout cela, et que vous exposiez vos électeurs à des difficultés extrêmes.

La Russie dit simplement : « Cela ne doit pas être comme ça » . Oui, le climat est un facteur à prendre en considération, mais les combustibles fossiles font l’objet d’un manque aigu d’investissements pour des raisons idéologiques, plutôt que pour des raisons d’épuisement en soi.

Ce qu’il faut retenir, c’est que le point de départ initial de Bandung était que l’Occident refuse tout simplement «d’écouter»; il dirige et impose. L’idéologie verte occidentale, cependant, ne peut pas simplement être imposée au reste du monde, contre sa volonté. Cet argument représente la voie à suivre par la Russie et la Chine pour faire basculer une grande partie du monde dans leur camp.

En resserrant la vis énergétique pour donner du mordant à son argument, la Russie avertit sans détour l’UE que la classe politique ouest-européenne peut soit sauver sa peau en revenant au gaz russe bon marché, soit rester alignée sur Washington au sujet de l’Ukraine. Dans ce dernier cas, cependant, elle devra plonger son électorat dans la misère. Avec le risque que ses dirigeants soient confrontés au « désagrément » d’une révolte à la lanterne. Mais l’UE ne peut pas faire les deux.

 

Ce qui importe avant tout, c’est la nature de la métamorphose européenne. Est-elle tactique ou s’agit-il d’un véritable « chemin de Damas » ? Trouverons-nous, dans le sillage de la crise énergétique russe, une UE suffisamment réfléchie pour s’engager dans une négociation non idéologique sur la sécurité et les aspirations civilisationnelles des autres, ainsi que dans un échange fondé sur les moyens de protéger la planète contre de nouvelles déprédations ?

 

Alastair Crooke

Traduit par Zineb, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

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Financement libyen: de nouveaux éléments à charge contre Sarkozy

Par : FranceSoir avec AFP — 30 septembre 2022 à 15:20
De Tripoli à Paris, de nouveaux éléments d'enquête viennent renforcer les soupçons de financement libyen de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy - que l'ex-chef de l'Etat français dément - tels des témoignages supplémentaires de l'ex-garde rapprochée de Mouammar Kadhafi.
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« Cette bataille pour notre peuple, c’est la bataille pour la Russie. Nous devons défendre nos enfants et nos petits-enfants contre ces expérimentations monstrueuses. Notre culture doit continuer d’existe. » – Vladimir Poutine

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 14:55

[ 🇷🇺 RUSSIE | 🇺🇦 UKRAINE ]

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« Est-ce qu’en Russie, vous voulez qu’à la place d’une papa et d’une maman, nous avons un parent 1 et un parent 2 ? Ils sont bombés sur la tête. Nous ne l’acceptons pas. Nous avons un avenir qui est le nôtre. » – Vladimir Poutine

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 14:53

[ 🇷🇺 RUSSIE | 🇺🇦 UKRAINE ]

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« Nous savons très bien à qui profite le sabotage sur Nord Stream. Les États-Unis ont commencé à détruire la structure énergétique européenne. » – Vladimir Poutine

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 14:50

[ 🇷🇺 RUSSIE | 🇺🇦 UKRAINE ]

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« L’Occident est en guerre hybride contre la Russie. » – Vladimir Poutin

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 14:49

[ 🇷🇺 RUSSIE | 🇺🇦 UKRAINE ]

🔸 « L'Occident est en guerre hybride contre la Russie. » – Vladimir Poutine

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« Les Européens ne sont pas que des laquais mais des traîtres vis-à-vis de leurs peuples » – Vladimir Poutine

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 14:45

[ 🇷🇺 RUSSIE | 🇺🇦 UKRAINE ]

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« Les pays occidentaux parlent toujours qu’ils apportent la démocratie mais c’est au contraire de l’exploitation et de l’esclavage. Tout cet ordre mondial est antidémocratique, tout ça est de l’hypocrisie » – Vladimir Poutine

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 14:41

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« La culture russe représente un danger pour les Occidentaux, c’est pour cela qu’ils proposent qu’elle soit interdite. La Russophobie s’est répandue dans le monde, c’est du racisme. » – Vladimir Poutine

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 14:40

[ 🇷🇺 RUSSIE | 🇺🇦 UKRAINE ]

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« Les élites occidentales réfutent la volonté des peuples, il s’agit du despotisme : ils partagent le monde entre les civilisés et les autres qu’ils traitent de barbares et de sauvages » – Vladimir Poutine

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 14:37

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« Certains pays acceptent de manière volontaire de devenir des vassaux des États-Unis, d’autres sont achetés, et ceux qui n’acceptent pas sont détruits » – Vladimir Poutine

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 14:35

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« L’Occident continue à chercher des possibilités d’affaiblir la Russie et de la disloquer » – Vladimir Poutine

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 14:34

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« Nous allons défendre le territoire par tous les moyens à notre disposition pour défendre notre peuple » – Vladimir Poutine

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 14:32

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« J’aimerais qu’on m’entende à Kiev et en Occident, les personnes qui vivent dans la région de Kherson, de Zaporijia, de Louhansk et de Donetsk sont dorénavant nos citoyens. » – Vladimir Poutine

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 14:30

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Visioconférence: les reflets dans les lunettes dévoilent des informations privées 

Par : FranceSoir — 30 septembre 2022 à 14:20
Selon une étude de l'Université du Michigan aux États-Unis et de l'Université du Zhejiang en Chine, les participants à une réunion par visioconférence pourraient révéler des informations sensibles à l'écran via des reflets dans leurs lunettes. À partir d’un tout p
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« Casus Belli » de l’OTAN en mer Baltique !

Par : Volti — 30 septembre 2022 à 14:00
Par Erwan Castel pour Alawata-rebellion La « guerre des tubes » sous tend et même initie nombre des conflits modernes de l’Asie centrale à l’Europe en passant par le Moyen Orient, et aujourd’hui elle refait surface en mer Baltique sur fond d’un conflit russo-ukro-atlantiste. 3 explosions, suivies d’une quatrième ont gravement endommagé les gazoducs russes « North Stream I » et « North Stream II » […]
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Qui a coupé le gaz ?

Par : Volti — 30 septembre 2022 à 13:00
Par Stratediplo via Mondialisation.ca Mais qui donc a bien pu couper les gazoducs sous-marins acheminant, ou capables d’acheminer, le gaz russe en Allemagne ? De puissantes explosions sous-marines distinctes mais coordonnées ont coupé dans la nuit de dimanche à lundi l’une des deux conduites du gazoduc Nord Stream 2 terminé et rempli en fin d’année dernière, et lundi après-midi les deux conduites du gazoduc […]
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La pilule du lendemain sera bientôt gratuite pour toutes

Par : Marc Antognetti, pour FranceSoir — 30 septembre 2022 à 12:20
L'accès à la pilule du lendemain sera bientôt gratuit pour toutes les femmes, quel que soit leur âge. Cette délivrance s'effectuera en pharmacie et sans ordonnance, a annoncé mardi le ministre de la Santé François Braun.
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Graphene oxide in vaccines, blood anomalies, lipid nanoparticles: the analysis of Jean-Marc Sabatier

Par : FranceSoir — 30 septembre 2022 à 12:10
INTERVIEW - What do we know about the blood clotting disorders that can occur in Covid-19 infected persons, but also in a non-infected person, after one or more vaccine injections?
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Inquiétudes existentielles : La guerre financière contre l’Occident commence à coûter cher

Par : Zineb — 30 septembre 2022 à 12:00

L’Europe est en train de devenir une lointaine province arriérée d’une « Rome impériale » en déclin.


Par Alastair Crooke – Le 5 septembre 2022 – Source Strategic Culture

Le Club de Rome, fondé en 1968 en tant que collectif d’éminents penseurs réfléchissant aux problèmes mondiaux, a pris comme leitmotiv la doctrine selon laquelle considérer les problèmes de l’humanité de manière individuelle, isolée ou comme « des problèmes capables d’être résolus en leurs propres termes » , était voué à l’échec – « tous sont liés » . Aujourd’hui, cinquante ans plus tard, c’est devenu une « vérité révélée » incontestée pour un segment clé des populations occidentales.

Le Club de Rome a ensuite attiré l’attention immédiate du public avec son premier rapport, Les limites de la croissance. Publiées en 1972, les simulations informatiques du Club suggéraient que la croissance économique ne pouvait se poursuivre indéfiniment en raison de l’épuisement des ressources. La crise pétrolière de 1973 a accru l’intérêt du public pour ce problème. Le rapport est devenu « viral » .

Nous connaissons l’histoire. Un groupe de penseurs occidentaux s’est vu poser trois questions : la planète peut-elle supporter un niveau de consommation à l’européenne qui se répand partout dans le monde ? La réponse de ces penseurs a été : « clairement non » . Deuxième question : pouvez-vous imaginer que les États occidentaux renoncent volontairement à leur niveau de vie en se désindustrialisant ? Réponse : un « non » catégorique. Faut-il alors contraindre les populations réticentes à réduire leur niveau de consommation et d’utilisation de l’énergie et des ressources ? Réponse : Définitivement « oui » .

La deuxième « grande pensée » du Club est apparue en 1991, avec la publication de La première révolution globale. Il y est noté que, historiquement, l’unité sociale ou politique a généralement été motivée par l’imagination d’ennemis communs :

En cherchant un ennemi commun contre lequel nous pourrions nous unir, nous avons eu l’idée que la pollution, la menace du réchauffement de la planète, les pénuries d’eau, la famine, etc. feraient l’affaire. Dans leur ensemble et leurs interactions, ces phénomènes constituent effectivement une menace commune… [et] tous ces dangers sont causés par l’intervention humaine dans les processus naturels. Ce n’est que par un changement d’attitude et de comportement qu’ils peuvent être surmontés. Le véritable ennemi est donc l’humanité elle-même.

L’objectif n’est pas ici de débattre de la question de savoir si l’« urgence climatique » est fondée sur une science non politisée ou pas. Mais plutôt de faire remarquer que : « C’est comme ça, on n’y peut rien » . Son iconographie psychique a été reprise par le culte de l’écolière « Greta » .

Quels que soient ses mérites – ou ses défauts – une couche importante de la société occidentale a acquis la conviction intellectuelle et adhère véritablement à la croyance qu’une « urgence climatique » est si évidente et vraie que toute preuve et tout argument contradictoires doivent être rejetés catégoriquement.

C’est devenu la peur existentielle de l’Occident : la croissance démographique, les ressources limitées et la consommation excessive sonnent le glas de notre planète. Nous devons la sauver. Il n’est pas surprenant de retrouver autour de cette « façon de penser » les thèmes occidentaux antérieurs de la politique identitaire, de l’eugénisme, de la survie darwinienne des élus (et de l’élimination des formes de vie « inférieures ») et du nihilisme européen (le véritable ennemi est « nous », nous-mêmes).

Bien sûr, l’« autre » facette de cette projection occidentale de la « réalité » , qui devient de plus en plus évidente, est le fait que l’Europe n’a tout simplement pas de sources d’énergie ou de matières premières prêtes à être exploitées (ayant tourné le dos à la source évidente). Et comme l’a fait remarquer Elon Musk, « pour que la civilisation continue à fonctionner, nous avons besoin de pétrole et de gaz », ajoutant que « toute personne raisonnable conclurait cela » . Non seulement le pétrole et le gaz doivent continuer à être utilisés pour que la civilisation continue à fonctionner, mais Musk a déclaré que la poursuite de l’exploration « est justifiée à l’heure actuelle » .

Ainsi, les gouvernements occidentaux doivent soit s’attendre à une misère économique d’une ampleur telle qu’elle mettrait à l’épreuve le tissu politique démocratique de n’importe quel pays, soit se rendre à l’évidence que les problèmes d’approvisionnement en énergie limitent effectivement la portée du projet « Sauver l’Ukraine » (avec le risque de provoquer une révolte populaire face aux hausses de prix qui en découlent).

Cette « réalité » réelle qui se dessine, bien sûr, limite également par extension l’objectif géostratégique occidental dérivé associé à l’Ukraine, à savoir le sauvetage de « l’ordre des règles libérales » (si central dans les préoccupations occidentales). L’avers de cette crainte centrale est donc l’inquiétude que l’ordre mondial soit déjà tellement brisé – parce que la confiance a disparu – que l’ordre mondial émergent ne sera pas du tout façonné par la vision libérale occidentale, mais par une alliance d’économies de plus en plus proches économiquement et militairement et qui ne font plus confiance aux États-Unis et à l’Europe.

Dans notre monde autrefois interconnecté, où Zoltan Pozsar suggère que ce qu’il appelle Chimerica (terme désignant l’industrie manufacturière chinoise, étroitement liée à la société de consommation américaine) et Eurussia (où l’énergie et les matières premières russes ont permis de valoriser la base manufacturière européenne) n’existent plus parce qu’ils ont été remplacés par « Chussia » .

Si Chimerica ne fonctionne plus, et si Eurussia ne fonctionne pas non plus, les plaques tectoniques mondiales se repositionneront inexorablement autour de la relation spéciale entre la Russie et la Chine (« Chussia ») qui, avec les économies centrales du bloc BRICS agissant en alliance avec le « Roi » et la « Reine » sur l’échiquier eurasien, formeront un nouveau « couple parfait » à partir du divorce de Chimerica et Eurussia

En bref, la structure mondiale a changé et, la confiance ayant disparu, « le commerce tel que nous le connaissons ne reviendra pas, et c’est pourquoi l’inflation galopante n’est pas près d’être maîtrisée non plus… Les chaînes d’approvisionnement mondiales ne fonctionnent qu’en temps de paix, mais pas lorsque le monde est en guerre, qu’il s’agisse d’une guerre chaude ou d’une guerre économique » , note Pozsar, le principal gourou de la plomberie financière occidentale.

Aujourd’hui, nous assistons à l’implosion des longues chaînes d’approvisionnement en « juste à temps » de l’ordre du monde globalisé, où les entreprises supposent qu’elles peuvent toujours se procurer ce dont elles ont besoin, sans bouger les prix :

« Les déclencheurs ici [de l’implosion] ne sont pas un manque de liquidités et de capitaux dans les systèmes bancaires et les systèmes bancaires parallèles. Mais un manque de stocks et de protection dans le système de production globalisé dans lequel nous concevons chez nous et gérons depuis chez nous, mais nous approvisionnons, produisons et expédions tout depuis l’étranger – et où les produits de base, les usines et les flottes de navires sont dominés par des États – la Russie et la Chine – qui sont en conflit avec l’Occident » (Pozsar).

Mais le plus important est la « vue d’ensemble » : cette interconnexion et cette confiance abandonnées sont celles qui, très simplement, ont permis une faible inflation (produits manufacturés chinois bon marché et énergie russe bon marché). Et de la faible inflation a découlé l’élément complémentaire des faibles taux d’intérêt. Ensemble, ces éléments constituent l’essence même du projet global occidental.

Pozsar explique :

Les États-Unis sont devenus très riches en faisant de l’assouplissement quantitatif. Mais la possibilité de l’assouplissement quantitatif est venue du régime de ‘lowflation’ rendu possible par les exportations bon marché en provenance de Russie et de Chine. Naturellement, les États-Unis, qui se trouvent au sommet de la « chaîne alimentaire » économique mondiale, ne veulent pas que le régime de « faible inflation » prenne fin, mais si Chimerica et Eurussia finissent par s’unir, le régime de faible inflation devra prendre fin, point final.

Il s’agit essentiellement des problèmes existentiels orientalistes. La Russie et la Chine, cependant, ont aussi leur propre inquiétude existentielle. Elle découle d’une source d’anxiété différente. C’est que les guerres sans fin et éternelles de l’Amérique, entreprises pour justifier son expansionnisme politique et financier prédateur ainsi que son obsession d’étendre la couverture de l’OTAN sur toute la planète, se termineront, inévitablement, un jour par une guerre, une guerre qui deviendra nucléaire et risquera d’entraîner la fin de notre planète.

Nous avons donc ici deux angoisses, toutes deux potentiellement existentielles. Et déconnectées, se croisant sans être entendues. L’Occident insiste sur le fait que l’urgence climatique est primordiale, tandis que la Russie, la Chine et les États de l’île monde de Mackinder tentent de forcer l’Occident à abandonner sa prétention à une mission mondiale, sa « vision » hégémonique et son militarisme risqué.

La question pour la Russie et la Chine est donc de savoir comment (en paraphrasant Lord Keynes) changer à court terme des attitudes de long terme, datant de plusieurs siècles, sans entrer en guerre. Cette dernière précision est particulièrement pertinente, car un hégémon qui s’affaiblit est d’autant plus enclin à se déchaîner sous le coup de la colère et de la frustration.

La réponse de Lord Keynes était qu’une « frappe » outrancière sur des perceptions bien ancrées était nécessaire. Pour mener à bien cette « opération » , la Russie s’est d’abord emparée du talon d’Achille d’une économie occidentale surendettée, qui consomme bien plus qu’elle ne produit, comme un moyen de frapper les perceptions ancrées par le biais de la douleur économique.

Deuxièmement, en s’appropriant l’urgence climatique, la Russie arrache à l’Occident l’ancienne sphère mondiale occidentale, afin d’ébranler la perception qu’il a de lui-même, bénéficiant d’une approbation mondiale imaginaire.

La première voie a été ouverte par l’Europe qui a imposé des sanctions à la Russie. Il est probable que le Kremlin ait largement anticipé la riposte occidentale à coup de sanctions lorsqu’il a décidé de lancer l’Opération militaire spéciale le 24 février (il y avait, après tout, le précédent de 1998). Par conséquent, les dirigeants russes ont probablement aussi calculé que les sanctions auraient un effet boomerang sur l’Europe, imposant une misère économique d’une ampleur telle qu’elle mettrait à l’épreuve le tissu politique démocratique, laissant ses dirigeants face à un public en colère.

La deuxième voie a été tracée par une extension concertée de la puissance russe par le biais de partenariats asiatiques et africains sur lesquels elle établit des relations politiques basées sur le contrôle de l’approvisionnement mondial en combustibles fossiles et d’une grande partie de la nourriture et des matières premières du monde.

Alors que l’Occident harcèle le « reste du monde » pour qu’il adopte les objectifs du Net Zero, Poutine propose de le libérer de l’idéologie radicale de l’Occident en matière de changement climatique. L’argument russe présente également une certaine beauté esthétique : l’Occident a tourné le dos aux combustibles fossiles et prévoit de les éliminer complètement d’ici une dizaine d’années. Et il veut que vous (les pays non occidentaux) fassiez de même. Le message de la Russie à ses partenaires est le suivant : nous comprenons bien que ce n’est pas possible ; vos populations veulent de l’électricité, de l’eau potable et une industrialisation. Vous pouvez avoir du pétrole et du gaz naturel, disent-ils, et à un prix inférieur à celui que l’Europe doit payer (ce qui rend vos exportations plus compétitives).

L’axe Russie-Chine enfonce une porte ouverte. Les pays non-occidentaux pensent que l’Occident, du haut de sa grande modernité, veut maintenant faire tomber l’échelle qu’il surplombe, afin que les autres ne puissent pas le rejoindre. Ils estiment que ces « objectifs » occidentaux, tels que les normes ESG (environnement, social et gouvernance), ne sont qu’une autre forme d’impérialisme économique. En outre, les valeurs d’autodétermination, d’autonomie et de non-ingérence extérieure proclamées par les non-alignés sont aujourd’hui beaucoup plus attrayantes que les valeurs occidentales « Woke » , qui ont peu d’attrait dans une grande partie du monde.

La « beauté » de ce « vol » audacieux de l’ancienne sphère occidentale réside dans le fait que les producteurs de matières premières produisent moins d’énergie tout en empochant des revenus plus élevés, et qu’ils profitent du fait que la hausse des prix des matières premières augmente la valeur des devises nationales, tandis que les consommateurs obtiennent de l’énergie et paient en devises nationales.

Et pourtant… cette approche russo-chinoise sera-t-elle suffisante pour transformer le zeitgeist occidental ? Un Occident malmené commencera-t-il à écouter ? C’est possible, mais ce qui semble avoir secoué tout le monde, et qui était peut-être inattendu, c’est l’explosion de russophobie viscérale émanant de l’Europe à la suite du conflit ukrainien, et ensuite, la façon dont la propagande a été élevée à un niveau qui exclut toute « marche arrière » .

Cette métamorphose pourrait prendre beaucoup plus de temps, alors que l’Europe s’enfonce dans le rôle de province lointaine et arriérée d’une « Rome impériale » en déclin.

Alastair Crooke

Traduit par Zineb, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

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UN RAPPORT PRÉDIT LES GUERRES CIVILES À VENIR !

Par : Franck Pengam (Géopolitique Profonde) — 30 septembre 2022 à 12:00
Manifestations et guerre civile La flambée des prix des denrées alimentaires, de l’énergie et du logement a conduit à ce qui pourrait être une nouvelle ère de troubles civils dans le monde entier. Des poches d’agitation ont été observées au Sri Lanka, au Pérou, au Kenya, en Équateur, en Iran et en Europe. De nouvelles recherches prévoient qu’une vague plus large […]
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30 septembre, ultimatum à l’Ukraine : Évacuez les territoires russes

Par : Réseau International — 30 septembre 2022 à 11:40
par Boris Karpov. Dans un premier temps il faut s’attendre à un ultimatum donné à l’Ukraine pour se retirer des (nouveaux) territoires Russes. Vladimir Poutine n’est pas naïf, cet ultimatum ne sera pas suivi par l’Ukraine, il y aura donc un durcissement du conflit qui pourrait se transformer en guerre ouverte. Frappes massives sur les centres de commandement ukrainiens avec des armes nouvelles, et si l’OTAN intervient, frappes contre les centres de commandement dans les pays de l’OTAN. Si ceci se réalise l’intérêt de la Russie n’est pas de soutenir une longue guerre contre l’OTAN, elle frappera donc très fort d’entrée.
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Le câble électrique suédois passant près de SP-1 s’est avéré être « prudemment » hors tension avant l’explosion sur le gazoduc

Par : Réseau International — 30 septembre 2022 à 11:31
Au moment de l'explosion sur les gazoducs, le câble sous-marin était hors tension. À Stockholm, ils expliquent que le câble électrique n'était pas sous tension au moment de l'explosion à SP-1 et SP-2 par le fait que « pour le moment il n'y avait pas besoin d'exporter de l'électricité ».
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Omerta dans la guerre des gangsters

Par : Réseau International — 30 septembre 2022 à 11:24
par Diana Johnstone. Les guerres impérialistes sont menées pour conquérir des terres, des peuples, des territoires. Les guerres de gangsters sont menées pour éliminer les concurrents. Dans les guerres de gangsters, on lance un avertissement obscur, puis on casse les vitres ou on brûle l’endroit. Par une étrange coïncidence, il se trouve que Joe Biden ressemble à un chef de la mafia, qu’il parle comme un chef de la mafia et qu’il arbore un demi-sourire de travers comme un chef de la mafia.
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Gazoducs : L’Occident et les droits de l’Homme-grenouille

Par : Réseau International — 30 septembre 2022 à 11:13
par Régis de Castelnau. Si l’on comprend bien, il s’est trouvé un État pour monter une opération sophistiquée nécessitant précisément des moyens étatiques. Opération sophistiquée, qui va probablement rendre inopérant deux installations décisives pour l’avenir énergétique et industriel de l’Allemagne. Cette dernière ne devrait pas s’y tromper, c’est bien une agression majeure contre elle-même et sa population. L’absence de réaction à la hauteur de l’événement de la part de l’actuelle direction du pays et de ce point de vue assez stupéfiante. Et témoigne du niveau consternant des équipes gouvernementales composées de sociaux-démocrates pusillanimes et d’écologistes aussi incompétents qu’atlantistes furieux.
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L’heure est grave !

Par : Réseau International — 30 septembre 2022 à 11:05
par Oncle Fernand. J’ai très peur que ce fada d’estafette US, qui hait la France et les Français, nous entraine dans une guerre contre la Russie perdue d’avance, une guerre sans aucun intérêt stratégique, politique, ni économique pour nous ; alors que lui et tous ses médiocres sbires se barreront direction New-York à la minute près d'une déclaration de guerre.
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Jacques Baud : Point sur la situation ukrainienne

Par : Réseau International — 30 septembre 2022 à 11:03
Jacques Baud est auteur de « Opération Z » aux éditions Max Milo, ancien colonel du renseignement stratégique suisse, partie prenante des négociations lors de la chute de l’URSS, commente l’évolution de la situation en Ukraine.
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« Intervention d’urgence de la banque centrale anglaise ! ». L’édito de Charles SANNAT

Par : Volti — 30 septembre 2022 à 11:00
Source Insolentiae Mes chères impertinentes, chers impertinents, Il y a quelques jour Liz Truss la nouvelle première ministresse de son très gracieux majesté, puisque la reine n’est plus, annonçait des mesures de soutien à l’économie avec de nombreuses baisses d’impôts au financement hasardeux et évaluées entre 100 et 200 milliards de livres après avoir mis en place un bouclier énergétique […]
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Le cours de l’or est sur le point d’exploser et de battre tous ses précédents records

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 11:25

Chère lectrice, cher lecteur,

Je vais aller droit au but.

Le cours de l’or est sur le point d’exploser et de battre tous ses précédents records.

Nombreux sont les investisseurs qui accumulent déjà furieusement de l’or pour protéger leur portefeuille.

Mais là où une majorité d’investisseurs pourrait doubler sa mise en possédant de l’or physique, je vous propose de potentiellement multiplier la vôtre… à l’ordre de 129.

Tout ça, pour moins de 1€.
 

•  Sans avoir besoin d’acheter des lingots

•  Sans avoir besoin de réfléchir à « comment » les stocker

•  Et sans avoir besoin de spéculer sur des options.
 

Au cœur de cette opportunité se trouve en fait une petite entreprise qui avait anticipé ce qu’il se passe actuellement depuis plusieurs années.

Cliquez ici pour découvrir cette histoire en vidéo.

Rendez-vous de l’autre côté,

Mathieu Lebrun.

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Survivre aux crises écologiques, économiques, climatiques, sociales, sanitaires, etc. Etes-vous prêt ?

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 11:25

​​

Ce livre s’adresse à tous ceux qui, sensibilisés ou non aux problèmes de survie, sont inquiets des différentes crises qui se préparent et veulent pouvoir y faire face plus sereinement, en mettant en place un certain nombre de mesures. Un livre de l’auteure Isabelle BRUNET.

Il n’est pas question ici de vous faire peur, mais de vous permettre de prendre conscience des différents risques et de vous aider à vous préparer. Ainsi, vous aurez ensuite l’esprit plus libre pour vivre intensément chaque jour du reste de votre vie.

Pour devenir résilient, pour affronter calmement le chaos et faire en sorte que la transition se passe au mieux, vous avez le choix entre deux méthodes : vous préparer à fond pour un problème précis (par exemple un effondrement des banques ou une hypothétique attaque nucléaire), ou choisir d’être polyvalent et, du fait d’avoir anticipé les conditions et les évènements, être capable de réagir, quelle que soit la situation.

L’auteure, dans son livre, a opté pour cette dernière solution : vous donner des méthodes et des techniques pour affronter les crises quelles qu’elles soient. Car on ne sait jamais ce qui peut arriver : par définition, l’avenir est incertain et le monde évolue très vite.

En modifiant quelque peu chaque jour votre façon de vivre et en devenant plus conscient du monde qui vous entoure, vous devenez plus réactif, plus vigilant et plus impliqué. Vous savez qu’en cas de problème votre état d’esprit allié à votre préparation vous donnera de l’avance sur les autres, avance qui sera suffisante pour vous en sortir et pour pouvoir aider d’autres personnes à s’en sortir également.

Dans le livre sont abordées les différentes choses à faire pour ne pas être pris au dépourvu le moment venu, les réflexions à mener en amont, les pistes à suivre pour prendre la bonne direction, les questions à se poser avant d’entreprendre toute démarche.

Chaque être humain est différent : un urbain ne se préparera pas comme un campagnard, une personne au RSA n’aura pas la même façon de gérer une crise qu’un fonctionnaire ou qu’un artisan. Mais, quels que soient la situation, les revenus, le lieu d’habitation, les conseils et astuces du livre sont adaptables à chaque cas.

Lorsqu’une crise surviendra, vous serez prêt à l’affronter ! Vous saurez quoi faire pour la surmonter dans les meilleures conditions possible pour vous et votre famille !

Mais, c’est maintenant qu’il faut vous préparer ! Lorsque la crise se déclenchera, il sera trop tard !

Envie de découvrir plus de livres d’actualité ? Planètes360 au coeur de l’information littéraire et bien plus encore…

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Électricité, gaz : « vous serez récompensé si vous restez sobre cet hiver »

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 11:22

Électricité, gaz : « vous serez récompensé si vous restez sobre cet hiver »

Mais « 1500 euros d’amende si chauffage supérieur à 19 degrés chez vous »
➡ Bienvenue dans le monde du crédit social par le #PassEnergetique !

Va falloir se battre !

— Florian Philippot (@f_philippot) September 30, 2022

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Un rapport prédit les guerres civiles à venir !

Par : GÉOPOLITIQUE PROFONDE — 30 septembre 2022 à 11:43
Manifestations et guerre civile La flambée des prix des denrées alimentaires, de l'énergie et du logement a conduit à ce qui pourrait être une nouvelle ère de troubles civils dans le monde entier. Des poches d'agitation ont été observées au Sri Lanka, au Pérou, au Kenya, en Équateur, en Iran et en Europe. De nouvelles recherches prévoient qu'une vague plus large de mécontentement est à prévoir. Le thème du développement de l'agitation sociale n'est pas (...) - Tribune Libre
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Patrick Sébastien : Vivre et renaître chaque jour

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 11:12
Vivre et renaître chaque jour
  • Patrick Sébastien (Auteur)
12,99 €
DISPONIBLE ICI

« Ne pas se lamenter sur les bonheurs perdus… juste se contenter de les avoir vécus. »
« Une éviction injuste, un cancer, une séparation, ces derniers mois j’ai tout pris en rafale. Des épreuves ajoutées aux blessures passées. Je pourrais être au fond du trou, me plaindre du matin au soir. C’est tout le contraire qui se produit.
Je remonte sur scène, écris de nouvelles chansons, découvre des jeunes talents. Car, quelle que soit la tristesse de nos crépuscules, il faut toujours croire à un jour nouveau. Oublier l’hiver et mettre nos pendules à l’heure d’été. Vivre et renaître chaque jour.
J’aimerais que ce livre aide toutes celles et tous ceux qui connaissent des deuils, des difficultés, des maladies, à RENAÎTRE. »

Avec ce livre, sans doute le plus personnel, Patrick Sébastien, de sa plume alerte et poétique, nous offre une magnifique leçon de vie. Et peint, de manière implacable, les dérives de notre époque.

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Larry Fink (BlackRock) : « Le populisme alimente l’#inflation »

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 10:38

Larry Fink (BlackRock) : « Le populisme alimente l'#inflation » 😂

Il fallait oser la sortir, Larry l'a fait. pic.twitter.com/FuiLowgOZQ

— Anice Lajnef (@AniceLajnef) September 30, 2022

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CRISE ÉNERGÉTIQUE – Se Préparer à l’Hiver en VILLE (quand on a rien prévu)

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 10:36

Guide des solutions de secours d’éclairage, de chauffage, de cuisine en cas de coupure d’électricité ou d’hyper inflation sur l’énergie.

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RÉFORME DES RETRAITES : BERNARD FRIOT EXPLOSE LA MACRONIE !

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 10:32

Dans cette deuxième partie de Toujours debout, Lisa Lap et nos invités décryptent le projet de la Macronie sur les retraites. Un projet qui traduit une certaine vision de la société et qui finit par concerner bien plus que les retraites. Nous recevons Régis, du collectif nos retraites. Avec ce collectif, Régis a décrypté toute la réforme des retraites, encore complexe à comprendre il y a 2 ans. Cette année, ils ont créé un simulateur et continuent ce travail pédagogique sur le projet d’Emmanuel Macron.

Nous recevons également Bernard Friot, sociologue et économiste. Il a étudié à plusieurs reprises et réfléchi à travers divers ouvrages, du concept du travail et du salariat. Bernard Friot, un habitué du plateau du Média, a pu théoriser le salaire à qualification personnelle ou salaire à vie. On discute avec lui de tout ce que cela évoque en termes de conception du travail, du salariat, d’utilité économique, de valeur etc. Et dernièrement, cette année, Bernard Friot a co-écrit “Retraites : généraliser le droit au salaire”, un livre qui retranscrit son séminaire avec Nicolas Castel, des cahiers du salariat.

C’est votre quotidienne Toujours Debout, à retrouver en live à 18h30 du lundi au jeudi.

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Étouffer le bruit au sujet de l’Ukraine

Par : Réseau International — 30 septembre 2022 à 10:55
par Dmitry Orlov. Étant donné la configuration actuelle du front de bataille, qui comprend une emprise sur la région de Kharkiv, l’ensemble de Lougansk, la plus grande partie de Donetsk, de Zaporijia et de Kherson, leur mission pourrait inclure l’expulsion des forces ukrainiennes du reste des régions de Donetsk et de Kherson et peut-être la mise en place et le maintien d’une zone tampon.
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Dieu, la guerre en Ukraine et l'arme nucléaire

Par : Hamed — 30 septembre 2022 à 10:51
Comment le monde en est arrivé là ? Une guerre en Europe qui n'a pas de sens mais qui a aussi beaucoup de sens. On pensait qu'il n'y aura jamais de guerre en Europe, les guerres ce sont pour les autres, les sous-développés, les moins-nantis, bref les pauvres et les plus pauvres. Les Africains et les Arabes en particulier qui se sont libérés, il y a moins de 70 ans. C'est très court, c'est très peu, tout est à construire, des jeunes États-nations confrontés à (...) - Tribune Libre
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Hongrie démocratique : Les citoyens peuvent voter sur les sanctions contre la Russie

Par : Réseau International — 30 septembre 2022 à 10:42
« Les sanctions n'ont pas été décidées de manière démocratique, ce sont les bureaucrates de Bruxelles et les élites européennes qui en ont décidé », a déclaré M. Orbán. « Bien que les citoyens européens en paient le prix, on ne leur a pas demandé leur avis ».
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Les contingents onusiens pour la paix : Forces sincères ou agents du néocolonialisme ?

Par : Mikhail Gamandiy-Egorov — 30 septembre 2022 à 10:35
par Mikhail Gamandiy-Egorov. La Force de maintien de la paix de l’ONU se trouve sous l’emprise d’innombrables critiques. Manque d’actions efficaces, divers abus et vol des ressources naturelles représentent les quelques des multiples accusations visant les contingents. Nombreux sont ceux qui appellent au départ pur et simple de ces forces.
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Enquête sur « la plus puissante opération de désinformation dirigée sur les réseaux sociaux par l’Occident »

Par : Réseau International — 30 septembre 2022 à 10:21
par Peter Cronau. L’opération de désinformation dirigée par l’armée des États-Unis vers la Russie, la Chine, l’Asie centrale et le Moyen-Orient est l’opération la plus complète de diffusion de propagande pro-occidentale sur les réseaux sociaux jamais découverte.
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Insolite : Un hangar géant dans le désert chinois indique le développement d’un dirigeable militaire

Par : Volti — 30 septembre 2022 à 09:00
Article de 2014, sur le développement d’un dirigeable militaire par la Chine. Ça change un peu des mauvaises news. Merci Thierry65 Source TOPCOR (Article traduit) Les analystes militaires américains étaient extrêmement intéressés par les images satellites d’un immense hangar situé dans une région autonome isolée du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine, près de la base aérienne secrète de […]
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Allemagne. Vers un quoi qu’il en coûte énergétique à 200 milliards d’euros !

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 10:29

Selon le Handelsblatt le gouvernement allemand devrait annoncer dès aujourd’hui un plafonnement des prix du gaz pour les ménages et les entreprises (le prix « frein », en langage politique allemand), pour un coût total € 200 milliards (soit ~5% du PIB).

Soit l’Allemagne met également en place un bouclier énergie aussi bien pour les particuliers que pour les entreprises, soit le système industriel et productif allemand, héritage de 70 ans de travail de générations d’Allemands s’effondrera en l’espace de 6 mois faute d’énergie.

Sauver l’industrie allemande, c’est aussi sauver nos exportations, et donc la valeur de l’euro qui s’effondre actuellement en raison du déficit de notre balance commerciale et donc de notre balance des paiements.

Nous sommes dans le même bateau monétaire.

Si l’Allemagne plonge, l’euro plonge. Si la France plonge l’Allemagne plongera et réciproquement. Cela fonctionne aussi avec l’Italie.

According to @Handelsblatt, the German government is likely to announce as soon as today a price cap for household and business gas prices (the price "brake", in German political-speak), at a total cost of as much as €200 billion (or ~5% of the GDP) https://t.co/gZoTR6y32J

— Javier Blas (@JavierBlas) September 29, 2022

Charles SANNAT

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Crédit immobilier. Taux d’usure à 3.05 % sur 20ans. Une bouffée d’air de courte durée.

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 10:27

« Les nouveaux taux d’usure applicables à compter de ce samedi 1er octobre ont été dévoilés par la Banque de France, l’institution en charge de les calculer, dans un communiqué de presse ce mercredi 28 septembre. Le taux d’usure, c’est-à-dire le TAEG maximal légal auquel les établissements de crédit sont autorisés à proposer des prêts, atteindra 3,05 % pour les crédits immobiliers de plus de 20 ans, contre 2,57 % depuis le 1er juillet, et 3,03 % pour ceux de moins de 20 ans, contre 2,60 %. Soit des hausses respectives de 0,48 et 0,43 point. Dans son communiqué, la Banque de France évoque « une hausse bien proportionnée et plus marquée qu’en juin dernier [qui] permettra de régler certaines situations plus difficiles d’accès au crédit relevées ces dernières semaines ».

« Une hausse inédite de près d’un demi-point qui va tout changer pour beaucoup d’emprunteurs solvables dont le dossier de crédit était bloqué », se félicite Sandrine Allonier, porte-parole du réseau Vousfinancer. De son côté, Cécile Roquelaure, directrice des Etudes d’Empruntis, parle de « bouffée d’oxygène », avant de s’interroger : « Mais pour combien de temps ? ». Pour rappel, début septembre, la Banque Centrale Européenne (BCE) a décidé de relever ses trois taux directeurs (le taux d’intérêt des opérations principales de refinancement, de la facilité de prêt marginal et de la facilité de dépôt) de 75 points de base en raison de l’inflation. Conséquence : les établissements bancaires européens doivent payer plus cher pour se refinancer auprès de la BCE. Et augmentent également les taux d’intérêts des crédits consentis aux ménages. En juillet, la BCE avait déjà relevé ses taux de 50 points de base. »

Et c’est bien cela le problème.

Ceux qui veulent acheter vont avoir une fenêtre de tir de courte durée pour pouvoir se faire financer ou débloquer leur crédit.

De courte durée car le taux d’usure a été monté au mieux de 0.48 points et le problème c’est qu’il est fort probable que la BCE très prochainement remonte encore les taux directeurs de 0.50 % ou de 0.75 points !

Dès lors les financements seront à nouveaux bloqués.

Alors si vous voulez financer un projet d’acquisition c’est maintenant, car demain ce sera soit impossible soit dans tous les cas nettement plus coûteux.

Charles SANNAT

Source Le Figaro.fr ici

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La maison résiliente – Pistes, astuces et partage de savoir-faire pour un habitat autonome

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 10:19

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Notre empreinte écologique a depuis longtemps dépassé la biocapacité de notre planète. L’équilibre (en ressources, écologique, social, économique, financier…) de la société moderne devient chaque jour de plus en plus fragile. Nous pouvons diminuer notre impact en devenant plus autonomes. Et si vous expérimentiez une autre voie en adaptant votre habitat ? L’objectif principal de cet ouvrage est de vous guider pas à pas dans votre projet de rénovation ou de construction écologique et autonome en milieu rural. Les premières étapes devront consister en une réflexion globale sur l’autonomie, la résilience et l’indépendance et une introduction aux notions de la permaculture. Découvrez ensuite les différentes possibilités écologiques, renouvelables et durables, selon vos besoins et votre budget. Au programme : le gros œuvre, l’isolation, le réseau d’eau, les solutions thermiques solaires existantes, la production électrique, le chauffage adéquat, les lieux de stockage à envisager et pourquoi pas à fabriquer vous-même. Agrémenté des conseils des auteurs pour survivre à votre chantier, cet ouvrage illustré de photographies et de schémas est le guide pratique à lire pour engager votre transition vers plus d’autonomie individuelle et collective !

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Vivre en AUTOSUFFISANCE et dépenser moins !: Cultiver des fruits et légumes toute l’année, élever des animaux de ferme et vivre durablement grâce à des techniques et astuces de permaculture efficaces

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 10:19

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Devenir autosuffisant – soulager efficacement l’environnement, ménager sans peine votre porte-monnaie et améliorer considérablement votre santé.

En avez-vous assez de l’élevage industriel et de l’utilisation de pesticides chimiques qui nuisent à notre santé ? Souhaitez-vous prendre le contrôle de votre alimentation et ne consommer que des produits de haute qualité ? Voulez-vous économiser de l’argent et réduire votre impact sur l’environnement en devenant autosuffisant, mais vous ne savez pas comment vous y prendre ?

Alors ce livre va changer votre vie ! Grâce aux instructions de ce guide, pratiques et faciles à mettre en œuvre, vous apprendrez à mener une vie plus autosuffisante et indépendante, que vous soyez un citadin sans jardin ou bien propriétaire d’une surface plus grande.

  • Faire du pain et de la confiture : fabriquez facilement vos propres aliments naturels
  • Obtenir le maximum avec un minimum d’efforts : cultivez des fruits et des légumes riches en nutriments dans une permaculture tout au long de l’année, avec ou sans jardin, et savourez vos aliments sains et sans produits chimiques
  • Conservez vos aliments et découvrez les énormes bienfaits pour la santé des aliments fermentés
  • Créez vos propres vêtements sans connaissances préalables et ne soutenez plus l’industrie textile qui exploite les travailleurs
  • Produisez votre propre électricité durable et approvisionnez-vous en énergie renouvelable

Le rêve d’indépendance et de liberté commence par la consommation ! Peu importe que vous soyez un débutant absolu ou que vous ayez déjà des connaissances préalables : Avec ces conseils intelligents et ces DIY, chacun deviendra à coup sûr un autosuffisant heureux !

Procurez-vous dès aujourd’hui ce guide ultime et plongez dans une vie en harmonie avec la nature et pleine d’autodétermination !

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Face aux mensonges politico-médiatiques, ne vous trompez pas de combat

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 10:14

par Daniel Vanhove.

Les citoyens deviennent nombreux à percevoir que le monde va mal, mais souvent sans  parvenir à en saisir les raisons de manière claire. Face à ce qu’ils voient et entendent autour d’eux, beaucoup sont perdus, voire parfois désemparés. Leur réalité ne correspond pas à ce qu’on leur raconte. Ils le ressentent à juste titre, mais n’arrivent pas à en saisir les mécanismes. Ballottés alors entre les déclarations du personnel politico-médiatique qui les manipulent et leur font « perdre la tête ».

L’une des raisons de ce trouble, et que l’on peut vérifier presque quotidiennement, se trouve être l’inculture politique du plus grand nombre. Dont l’une des causes est à chercher du côté de l’enseignement qui depuis des décennies faillit à son devoir : le développement du sens critique. Constat assez simple à établir, mais qui ne suffit pas, évidemment. Les moyens mis à disposition pour l’enseignement ont été réduits, mais on nous explique qu’avec moins on va faire mieux. Refrain repris en boucle, tant au niveau de l’éducation que de la santé, de la culture, des loisirs, des transports, de la justice, de l’énergie, et j’en passe… Avec pour seul objectif, la privatisation de tout ce qui peut l’être via une concurrence acharnée qui laisse sur le carreau les plus démunis. Tout bien commun est sacrifié au profit d’intérêts particuliers aux mains de quelques prédateurs sans foi ni autre loi que celle d’engranger toujours plus, peu importe les moyens utilisés pour y parvenir, fussent-ils mafieux, au propre sens du terme. Et à ce jour, nous pouvons constater qu’insidieusement, même les gouvernements sont privatisés. Ici au niveau des armées utilisant de plus en plus de sociétés sous contrats, là au sein des forces de l’ordre faisant appel à des milices privées, ou encore via des cabinets-conseils dictant aux responsables politiques la feuille de route pour atteindre ces privatisations le plus rapidement possible, ignorant avec dédain la fonction parlementaire. Dans cette perspective, il ne serait pas étonnant de voir bientôt celle-ci restreinte, réduite à quelques vidéos-conférences, avant d’être supprimée.

Rien n’est plus faux que ce mantra du « faire mieux avec moins », mais comme aujourd’hui tout passe par « la com », à force de le répéter, les cerveaux l’intègrent (presque) comme une vérité. Quelques exemples : les grands médias (aux mains de milliardaires pour la plupart sionistes et proches du pouvoir) subventionnés par les gouvernements, nous expliquent depuis des mois que la Russie a envahi l’Ukraine pour lui faire la guerre, l’occuper et annexer ses territoires. Les autorités russes répondent avec une infinie patience que cette approche est fallacieuse et qu’il faut aller aux origines des tensions pour comprendre la décision russe d’une « opération militaire spéciale » ayant pour buts de protéger les habitants du Donbass, dénazifier et démilitariser l’Ukraine, tout en empêchant l’OTAN d’être à ses frontières – cette organisation criminelle coupable de dizaines de millions de victimes ces dernières années (Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, Yémen, etc.), procédant selon un agenda commun avec le régime d’apartheid sioniste qui entend affaiblir par tous les moyens tout État hostile à son implantation en terre de Palestine. Quantité de pays ont été détruits dans cet objectif. Seules épines dans la botte de l’occupant sioniste, la résistance palestinienne qui se tient toujours debout, et l’Iran, dont il sera question plus loin.

Ce n’est pas la Russie qui envahit l’Ukraine, c’est cette dernière qui bombarde ses propres populations du Donbass depuis bientôt 10 ans avec l’Occident – malgré les traités Minsk1 et Minsk2 signés pour tenter de faire revenir la paix dans la région – en soutien. Moscou a régulièrement prévenu et indiqué ses lignes rouges. Mais sur tout cela, motus. À de rarissimes exceptions les « experts » n’y reviennent jamais. L’Occident et ses grands médias ont désigné le coupable et en rajoutent une louche à chaque infaux. Et les commentateurs dociles relaient, sous prétexte d’œuvrer à la diffusion des lumières de la « démocratie » contre l’obscurantisme du tyran russe. Même les voix de « La France Insoumise »… s’y soumettent. Pourtant, des documents officiels attestent que depuis plusieurs années les États-unis avaient pour cible la dislocation du lien qui se tissait lentement entre l’Allemagne et la Russie. Et que par-dessus tout, il fallait empêcher la mise en service du gazoduc Nordstream 2 qui aurait arrimé plus encore l’Allemagne, puis à sa suite le reste des pays européens à la Russie. Les dernières explosions sur ces deux gazoducs en mer Baltique en disent long sur la détermination américaine à saborder une économie européenne pro-russe1. Que faut-il comme élément de plus pour comprendre les mécanismes belliqueux en cours et comprendre que les USA ne sont pas les alliés fiables que d’aucuns prétendent ? À moins d’être un troll en service commandé, que des citoyens accordent quelque crédit au récit médiatique tronqué et diffusent en boucle ces infaux à propos de la culpabilité russe, n’est possible que par inculture politique et paresse intellectuelle.

En 2008, je relevais : « Peut-être serait-il temps que les citoyens prennent réellement conscience de ce que représente cette effroyable guerre économique qui se joue aussi entre les deux rives de l’Atlantique… Les exemples pullulent pour nous rappeler cet affrontement sans limite. Que ce soit en matière aéronautique avec la concurrence exacerbée entre Boeing et Airbus ; ou entre le système américain GPS (Global Positioning System) et son futur concurrent européen Galiléo que l’administration Bush a déjà ouvertement menacé de destruction « …en cas de force majeure ». Rien que ça ! Que ce soit en matière de subventions des produits agricoles ; ou en matière financière quand les USA ont tout fait pour empêcher l’avènement de la monnaie unique européenne. Ou encore, dans le jeu de yoyo d’un dollar manipulé quand il s’agit de relancer les exportations pour doper une croissance en perte de vitesse et une économie qui perd de sa suprématie dans les échanges mondiaux. Et ce qui est annoncé dans l’Arctique, suite à la fonte dramatique de la banquise, n’augure rien de spécifiquement plus réjouissant. L’un des derniers sanctuaires de la planète sera bientôt la proie des prédateurs qui s’y bousculent pour en soutirer les meilleurs profits…

Les citoyens sont souvent dupes des enjeux qui se trament en haut lieux, et n’ont aucune idée de ce dont les États sont capables lorsqu’il s’agit de défendre « leurs intérêts ». Nombreux sont ceux qui se laissent manipuler, endormir par « l’american way of life ». Abusés par des publicités avantageuses, ils identifient les produits made in USA avec les valeurs qui fondent la « démocratie ». À travers quelques slogans judicieusement adaptés, doublés d’une succession d’images subliminales, ces pubs malicieuses ne flattent que nos médiocres certitudes de nantis. Notre notion de la « démocratie » se réduit bien souvent à notre capacité à consommer – je dépense, donc je suis ! Or, la réalité politique doit être appréhendée sous un autre angle, sur un autre plan que celui du seul consumérisme. Et cette réalité-là est bien plus terrifiante que ces adroites mises en scène… »2

Autre exemple, l’Iran : les révoltes de la population suite au décès de Mahsa Amini attribué aux forces de la police des mœurs de Téhéran. L’étincelle de cette information a mis le feu aux poudres et en 24h, la toile a été envahie de multiples vidéos montrant le chaos dans plusieurs villes d’Iran. En France, où depuis plus de 30 ans tout ce qui touche au « voile » agit comme la muleta sur le taureau, la réaction de groupuscules « féministes » a été immédiate : elles n’y ont jamais mis les pieds, mais hurlent à la sombre dictature qui commet les pires crimes contre les femmes. Et chacun est prié de vociférer contre ce pouvoir d’un autre âge et d’y promouvoir « nos valeurs » occidentales, dont l’injonction à celles-là de s’exhiber le moins habillée possible (il paraît que plus une femme est dévêtue, mieux elle représente la « démocratie »). En tout cas, des farfelus – il faudrait surtout dire, des agents sionistes – hissés au rang de « philosophes » en parlent régulièrement en ces termes. Et même si l’on peut avoir un regard critique sur certains aspects de la société iranienne, rares sont ceux qui ont pris le temps de comprendre que ce à quoi nous assistions était une énième tentative des agents de la CIA et du Mossad pour tenter de déstabiliser le pays, et y provoquer un affaiblissement du pouvoir, seul encore en place dans la région qui n’ait pas été attaqué frontalement par l’empire, sachant le risque d’une riposte qui risquerait bien d’être fatale pour la colonie israélienne. En tant que citoyen d’un pays, quand celui-ci est attaqué de l’extérieur, on fait corps, on est solidaire et on ne se joint pas à la curée qui vise manifestement d’autres objectifs que ceux annoncés.

Or, le pouvoir iranien a réagi au décès de M. Amini et assuré sa famille qu’une enquête serait menée pour déterminer ce qu’il en était. Et depuis, une autopsie par les médecins a révélé qu’aucune trace de coup n’a été trouvée sur la victime, mais en revanche, il est expliqué que celle-ci était en traitement pour un cancer depuis un an et qu’elle se serait évanouie subitement des suites d’un malaise cardiaque, ce qu’atteste une vidéo-surveillance où l’on voit une policière s’avançant pour la soutenir avant qu’elle ne chute. Les parents de M. Amini ont d’ailleurs vivement dénoncé les manifestations en cours, indiquant que ce ne serait « pas en leurs noms »3. Par ailleurs, l’on apprend que la leader des protestations Masih Alinejad n’est autre qu’une fonctionnaire américaine qui travaille à l’US Agency for Global Media. Comme c’est étrange…

Ces mouvements chez nous ne sont possibles que par manipulations des médias – et, rappelez-vous toujours à qui ils appartiennent – et inculture politique des citoyens se faisant berner, une fois encore, en croyant servir la « démocratie » mais en réalité, jouant le jeu des complots (osons le mot !) des agents américano-israéliens. Si d’aucuns ont le besoin farouche qui les empêcherait de dormir à crier leur révolte d’un monde injuste, qu’ils se rassemblent autour de la lutte menée par la résistance palestinienne contre l’occupant sioniste. Au moins, ils seront certains de ne pas se tromper de combat !

Autre exemple tout récent : la victoire de l’alliance des partis d’extrême-droite en Italie, emmenée par Giorgia Meloni. Cette dernière a été chaleureusement félicitée par tous les fascistes en place en France, mais aussi dans différents pays, y compris par Yair Netanyahu, fils de l’ancien 1er ministre israélien, qui lui a adressé un tweet : « Congratulations Giorgia Meloni and the conservative camp in Italy ! » Au vu des politiques menées par ce régime d’apartheid, rien de surprenant, ceci illustrant parfaitement cela. En revanche, chez nous, la multiplication des interventions outrées, clamant la surprise et poussant des cris d’orfraies est une fois de plus d’une hypocrisie sans nom. Faut-il être grand clerc pour avoir vu arriver l’extrême-droite au pouvoir dans certains pays européens ? Non, pour tout observateur ayant gardé un minimum le sens des réalités et ne vivant pas dans la narration mensongère de ces merdias qui n’ont de cesse de faire passer l’infaux pour l’info. Et c’est sans doute la leçon à en retenir : quoi qu’il se passe et quelque soit la manière dont les faits sont rapportés, la réalité finit par reprendre ses droits, tôt ou tard. On le voit de plus en plus nettement en ce qui concerne l’imposture autour du C-19. On le verra également dans ce qui se déroule en Ukraine, ainsi qu’en Iran. Et voilà que les élections italiennes nous l’envoient à la figure : par sa soumission aux USA et à l’OTAN, l’Union européenne « garante de la paix » a vécu !

On pourrait ajouter un autre sujet qui déchaîne les passions, à travers le changement climatique où là aussi, il n’est en fait question que d’intérêts de quelques uns au détriment du plus grand nombre. Et constater avec quel manque de raison (de culture ?) les plus naïfs se sont précipités sur des voitures électriques… dont on commence à révéler les conditions infra-humaines de leur production et l’incapacité des infrastructures actuelles pour répondre à la demande lorsqu’il s’agit de recharger le véhicule sur les autoroutes, par exemple. Sans parler de ceux qui devront les recharger aux quelques rares bornes mises en service au pied d’immeubles de plusieurs dizaines de logements. Ni du prix d’un « plein » quand le prix de l’électricité s’envole. Ni du sort des batteries usagées…

Et ainsi de suite dans ce qui fait notre quotidien. Dont il convient dès lors de retenir une chose, essentielle s’il en est : il faut toujours écouter attentivement les déclarations officielles reprises en boucle par les journaleux et « experts » en tous genres des merdias de service, afin de prendre sys-té-ma-ti-que-ment le chemin inverse de ce qu’ils annoncent. C’est sans doute la meilleure garantie de ne pas se tromper. Rester critique, et intégrer que nos gouvernements et leurs laquais ne travaillent pas à notre bien, mais cherchent par tous les moyens à nous exploiter et se maintenir au pouvoir pour tirer profits de leur position aussi longtemps qu’ils s’aligneront sur l’idéologie sioniste. N’est qu’à voir les carriéristes qui y traînent depuis des décennies. Les « complotistes » ne sont pas ceux qui sont désignés par ces voyous, mais ceux qui de la Trilatérale à Bilderberg se réunissent à Davos pour ajuster leurs plans de domination et de contrôle des populations.

« L’ignorance mène à la peur, la peur mène à la haine et la haine conduit à la violence. Voilà l’équation » – Ibn Rochd (philosophe, théologien, juriste et médecin musulman [1126-1198] connu en Occident sous le nom Averroès)

  1. Voyez ce lien très complet sur le sujet : https://www.youtube.com/watch?v=dboM_0WPHas
  2. « La Démocratie Mensonge », 2008, Daniel Vanhove – Ed. Marco Pietteur
  3. https://reseauinternational.net/pas-en-notre-nom-en-iran-le-pere-de-mahsa-amini-denonce-les-emeutes-2

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L’UE gaspille des millions de tonnes de nourriture

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 10:13

29.09.2022 

Selon les spécialistes, l’UE jette à la décharge plus de produits alimentaires qu’elle n’en importe d’autres pays, or l’UE pourrait percer la bulle de l’inflation des prix de la nourriture simplement en maîtrisant les pertes dans la production agricole. 

Le quotidien britannique The Guardian écrit qu’environ 153 millions de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année. Cela dépasse du double l’estimation précédente (faite il y a quelques années) et de 15 millions de tonnes les importations de nourriture actuelles. 

Rien que la quantité de blé perdu en UE équivaut à la moitié de toutes les exportations ukrainiennes de ce grain ou au quart des exportations de toutes les autres céréales. 

Frank Mechielsen, directeur du service Feedback EU, qui a mené cette étude, a déclaré: « En période de prix élevés de la nourriture et de chute du niveau de vie, il est scandaleux que l’UE jette régulièrement à la déchèterie plus de nourriture qu’elle n’en importe. L’UE possède d’importantes capacités pour établir des exigences juridiquement contraignantes pour diviser par deux le gaspillage de la nourriture d’ici 2030 sur toute la chaîne de la ferme à la table, afin de gérer les changements climatiques et renforcer la sécurité alimentaire. » 

D’après l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), à l’échelle mondiale, le mois dernier, les prix des produits alimentaires étaient de 8% supérieurs en glissement annuel, ce qui n’a résulté du conflit armé russo-ukrainien que dans une certaine mesure. Les prix du blé, du maïs et des fèves de soja ont dépassé cette année le seuil record atteint pendant la crise financière de 2008. 

Abdolreza Abbasian, chercheur du marché mondial des céréales et ancien économiste en chef à la FAO, déclare que l’ère de la nourriture bon marché est terminée et que les prix resteront élevés même une fois que la crise russo-ukrainienne sera terminée. « Compte tenu de la situation dans le secteur énergétique et la production d’engrais, de l’incertitude relative aux transports mondiaux et à la navigation maritime en particulier, sans parler des changements climatiques, force est de constater que nous ne verrons plus des prix alimentaires au niveau d’il y a dix ans. Il faudra s’y résigner. » 

Bruxelles devrait avancer en automne une proposition pour introduire des premières mesures internationales contraignantes pour enrayer le gaspillage de la nourriture. 43 ONG écologiques ont soutenu l’appel de Feedback EU à diviser par deux les pertes de nourriture d’ici 2030. 

Le rapport de ce service précise que 90 millions de tonnes de produits alimentaires se perdent lors du traitement primaire, trois fois plus que chez les consommateurs dans l’usage domestique. Simplement beaucoup de choses ne sont pas prises en compte. Ainsi, les informations officielles excluent les produits qui n’ont pas été récoltés dans les champs, qui n’ont pas été utilisés dans les fermes et qui n’ont pas été vendus via le réseau commercial. 

L’information obtenue à partir de sources ouvertes

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Les contingents onusiens pour la paix: forces sincères ou agents du néocolonialisme?

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 10:12

29.09.2022

La Force de maintien de la paix de l’ONU, couramment appelée les Casques bleus, se trouve sous l’emprise d’innombrables critiques dans le cadre de son action, plus particulièrement sur le continent africain. Manque d’actions efficaces, divers abus et vol des ressources naturelles des pays concernés par les dites missions – représentent les quelques des multiples accusations visant les contingents. Nombreux sont ceux qui appellent au départ pur et simple de ces forces.

Les manifestations à divers endroits de l’Afrique contre la présence des forces onusiennes de maintien de la paix ne datent pas d’hier: Centrafrique, Mali, République démocratique du Congo, entre autres. En RCA, la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique) était souvent accusée d’inaction face aux groupes rebelles, surtout durant la période où ces groupes contrôlaient près de 2/3 du territoire centrafricain.

Aujourd’hui et alors que l’autorité nationale a été restaurée sur l’écrasante majorité de la République centrafricaine suite aux nombreuses réformes efficaces des Forces armées nationales (FACA) et des autres structures sécuritaires avec l’implication d’instructeurs russes, nombreux des citoyens centrafricains considèrent qu’après les longues années de présence sans résultat notable sur le terrain, mis à part pour certaines forces africaines composant la Minusca, le temps serait venu de mettre fin à cette présence.

Le Mali est un autre exemple. Et à l’instar de la RCA, nombreux sont les citoyens maliens qui souhaitent le départ pur et simple de la Minusma (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali), comme le rappelle la télévision panafricaine Afrique Média.

Dans le cas de la République démocratique du Congo – les récentes manifestations de fin juillet à l’encontre cette fois-ci de la Monusco (Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo), dans les villes de Goma et de Butembo, avaient été endeuillées par des tirs visant les manifestants congolais, ayant fait de nombreuses victimes (mort et blessés) de la part des forces onusiennes. Il y aurait eu pas moins de 30 morts parmi les habitants et plus de 70 blessés.

Beaucoup d’observateurs auraient évidemment plutôt souhaité voir la rage des contingents onusiens à stabiliser sincèrement les pays concernés, en mettant en déroute les nombreux groupes armés présents ne serait-ce qu’en RDC, qui ne cessent d’y maintenir l’instabilité et la violence, que de tuer des civils venus exprimer leur colère en qualité de citoyens du pays où ces éléments onusiens se trouvent. Cela sans oublier les nombreuses accusations d’abus sexuels commis par le personnel de l’ONU en RDC, comme à d’autres endroits des missions en Afrique.

Mais pourquoi un tel manque d’efficacité ou manque de volonté à jouer réellement un rôle stabilisateur des dites missions onusiennes en terres africaines? Pour répondre à cette question, il faut certainement comprendre deux aspects primordiaux. Le premier étant lié à des intérêts économiques, sachant que les pays africains regorgent de matières premières stratégiques. Le cas encore une fois de la RDC ne fait que le confirmer. Il est donc évident qu’une stabilisation rapide de la situation sur le terrain ne rentre pas dans les intérêts de certains représentants onusiens, ayant directement ou indirectement des intérêts économiques dans les pays concernés. Cela évidemment sans remettre en cause l’engagement de tous les éléments onusiens prenant part dans ces missions dites de stabilisation et de paix. Il n’empêche que la morale annoncée est loin de faire l’unanimité au sein des preneurs de décisions des diverses structures de l’ONU et de leurs principaux représentants sur place.

L’autre problème, que nous avons déjà soulevé dans le passé, est que les divers secrétariats onusiens restent fermement liés aux intérêts d’une extrême minorité planétaire, à savoir l’establishment occidental. Mais une extrême minorité qui s’obstine à refuser de perdre son hégémonie internationale.

Ce qu’il en ressort? Le fait que lorsque cet establishment occidental n’est aucunement intéressé par la résolution des défis sécuritaires dans tel ou tel pays, notamment d’Afrique, il en va de son intérêt à faire prolonger les conflits autant que possible. Et ce aussi bien dans un but géoéconomique que géopolitique. Et compte tenu de cela, il est évident que lorsqu’un citoyen d’un pays occidental, ou simplement affilié à l’Occident collectif, est nommé responsable de missions de stabilisation et de maintien de la paix – il ne fera qu’appliquer ce pourquoi il a été adoubé par l’élite pour laquelle il est au service.

D’où encore une fois l’énorme importance d’une réforme profonde des différents instituts de la machine onusienne, à défaut de quoi les grandes organisations régionales, continentales et internationales non-occidentales, devront prendre leurs responsabilités et ne plus donner le feu vert aux activités macabres d’éléments n’ayant rien à avoir avec de véritables missions de paix et de stabilisation.

Mikhail Gamandiy-Egorov

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Les problèmes énergétiques européens rapporteront gros aux États-Unis

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 10:11

28.09.2022 

Pendant que l’Europe bat de l’aile à cause de la crise énergétique et cherche à savoir comment survivre aux hivers à venir, certains profitent de la situation actuelle. Ce sont surtout les États-Unis qui profiteront de la récession inévitable en Europe. Non seulement ils gagneront des dizaines de milliards de dollars sur l’exportation de leurs hydrocarbures, remplaçant les russes, mais ils affaibliront également l’économie de l’UE dans leur intérêt. 

Les États-Unis tirent profit de la crise énergétique en Europe. En 2021 déjà, les États-Unis ont exporté une quantité record de gaz. La crise énergétique a commencé en UE en été 2022 pour éclater en automne, quand les prix des contrats à terme sur le gaz ont atteint pour la première fois de l’histoire 1.000 dollars les mille m3

Jusqu’en 2000, les États-Unis exportaient une faible quantité de gaz essentiellement par gazoduc au Canada et au Mexique. Et c’est à partir de 2000 que les exportations de gaz américaines ont progressivement commencé à augmenter. 

Washington a obtenu ce qu’il voulait, un nouveau marché pour écouler son gaz naturel liquéfié (GNL), le marché européen. En 2021 déjà, les exportations de GNL américain en UE ont établi un record historique avec 22 milliards de mpour un montant estimé à 12 milliards d’euros. 

En 2022, Washington a considérablement augmenté les exportations de GNL en Europe, notamment grâce au lancement de nouvelles usines de GNL ainsi qu’à la réorientation des fournitures destinées au marché asiatique. C’est dû à une nouvelle augmentation des prix du gaz en UE, jusqu’à 2.000 dollars les mille m3. Les prix en Europe sont si bénéfiques que les opérateurs rompent intentionnellement les contrats avec les consommateurs en Asie, en préférant payer une pénalité pour cela, afin d’acheminer le GNL en Europe. Non seulement ces frais sont amortis, mais les opérateurs se font même une immense marge. 

Selon Eurostat, au cours du seul premier semestre 2022, les approvisionnements totaux en GNL vers l’Europe sont passés de 40,9 milliards de m3 en 2021 à 63,7 milliards de m3 en 2022. Dans la structure de l’augmentation des approvisionnements de 22,8 milliards de m3, les États-Unis ont apporté la principale contribution avec près de 58%. Les livraisons de GNL des États-Unis vers l’Europe sont passées de 7 milliards à 20,2 milliards de mau cours du seul premier semestre de l’année. En d’autres termes, les États-Unis ont vendu presque autant de GNL à l’Europe en six mois que durant toute l’année écoulée. A ce rythme, les Américains pourront doubler leurs exportations de GNL d’ici fin 2022 à 40 milliards de m3. La part des États-Unis sur le marché européen du GNL a atteint un record de 32%. 

Le deuxième plus grand fournisseur de GNL en UE est l’Algérie, avec 11,8 milliards de m3 de gaz livré au premier semestre, contre 6,6 milliards un an plus tôt. Le Qatar est troisième, il a augmenté ses fournitures de 7,8 milliards à 9,6 milliards de m3. Suivi de près par la Russie. Sachant que l’UE n’a pas réduit mais a augmenté ses achats de GNL russe, de 7,8 milliards à 9,4 milliards de m3. Le Nigeria clôt le top 5 des fournisseurs de GNL en UE après une réduction de 8,1 milliards à 7,7 milliards de mau premier semestre 2022. 

Les États-Unis comptent vraisemblablement augmenter leurs exportations de GNL en UE à moyen terme, après la mise en service de terminaux de GNL supplémentaires pour liquéfier le gaz. Le lancement sur le marché de GNL supplémentaire est attendu pour 2025-2026. La majeure partie de ce gaz sera acheminée par les États-Unis, qui se sont assuré un excellent marché d’écoulement, l’Europe, qui a poussé elle-même les prix à la hausse pour des années à venir. 

Compte tenu du départ du pétrole russe d’Europe, sachant qu’un embargo est prévu à partir du 5 décembre, les États-Unis ont également l’intention de vendre à l’UE son pétrole. Washington compte acheminer en UE plus de 1 million de barils pour remplacer le pétrole russe, a déclaré le directeur de l’opérateur pétrolier Vitol, Russell Hardy. 

Alors que le remplacement du pétrole lourd russe par le pétrole léger américain représente un grand problème pour les raffineries européennes. Le passage au combustible américain pourrait nécessiter d’immenses investissements pour moderniser les raffineries. C’est un luxe que peu peuvent se permettre. Ce qui signifie qu’une partie des raffineries européennes fermera et les Européens devront augmenter significativement les importations de carburant, notamment d’essence. 

Ce qui représente un avantage majeur pour les États-Unis. Les hydrocarbures chers créent un risque de début de désindustrialisation de l’économie européenne. Plusieurs entreprises énergivores de l’industrie chimique, de la construction mécanique et de l’aéronautique ferment déjà ou réduisent leur production parce qu’il n’est pas rentable de travailler avec de tels prix de gaz et d’électricité. S’il fallait traverser de telles épreuves plus d’un hiver de suite, les entreprises européennes commenceraient à délocaliser vers des pays où l’électricité est bon marché. 

Outre l’Amérique, il reste également des options telles que la Chine et la Turquie. En ce sens, cette dernière a des chances de renforcer son industrie et son économie ainsi que ses positions stratégiques dans la région. 

Le dollar fort est un autre bénéfice économique pour les États-Unis. L’indice du dollar par rapport aux principales devises mondiales affiche un niveau record depuis les années 1980. L’euro, le yen et la livre britannique ont considérablement chuté par rapport au dollar sur fond d’augmentation du taux directeur par la Réserve fédérale américaine. Même la livre vaut moins que le dollar. 

Hormis les bénéfices économiques, les États-Unis obtiennent également des profits stratégiques. Après sa désindustrialisation, l’UE dépendra encore plus des États-Unis. L’Europe avait entrepris ces 30 dernières années des tentatives d’être autonome, de créer une alliance énergétique et industrielle avec la Russie. Mais les États-Unis ne souhaitaient pas un tel rapprochement. C’est pourquoi ils ont tout fait pour qu’il échoue. 

Washington a besoin de séparer l’Europe et la Russie afin de les rendre toutes les deux faibles et dépendantes des États-Unis pour une tâche fondamentale. Les États-Unis se préparent à une guerre contre la Chine d’ici 10-20 ans pour la domination mondiale, estiment les experts.

Alexandre Lemoine

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Les licornes sont réelles

Par : hervek — 30 septembre 2022 à 10:00

Les licornes sont réelles ou ce doit être vrai, les médias occidentaux me l’ont dit


Par Batiushka – Le 2 septembre 2022 – Source The Saker Blog

Un froid automnal s’abat sur tous les pays d’Europe, mais de manière différente dans chaque pays. L’Allemagne et l’Italie, qui dépendent du gaz, ont désespérément besoin du gaz russe. Ce ne sont pas seulement des foyers, mais des usines entières qui sont menacées de fermeture imminente dans les industries à forte consommation d’énergie. Il en résultera un chômage de masse. Par « massif », j’entends 20% et plus.

En France, la population rejette le président Macron qui a dit à son peuple qu’il devait souffrir (c’est-à-dire pas lui) pour que l’Ukraine puisse « gagner ». Septembre est le premier mois de la saison annuelle des grèves en France. Les Français n’aiment pas avoir froid. Attendez-vous à des gros titres.

En Lettonie, la minorité russe craint pour son avenir, mais tout le monde craint aussi. Le chauffage ne sera pas une option cet hiver. Avec une pension d’un peu plus de 100 euros par mois, de nombreux retraités vont tout simplement mourir de froid.

De Slovaquie, nous avons reçu le message suivant :

Merci pour votre courriel. Juste pour vous donner une idée des coûts de production actuels ici en Slovaquie et pour être brutalement honnête dans tout ce monde à l’envers, nous avons payé l’année dernière 85 000 euros pour l’électricité, cette année ce sera environ 500 000 euros. A partir du 1er janvier 2023, ce sera 1,2 million d’euros au mieux.

 

Il ne s’agit là que de l’électricité, sans parler du gaz, de l’augmentation des matières premières, des salaires et de tous les autres coûts de fabrication. C’est une manière brutale de dire qu’il est impossible de réduire les coûts et que chacun de nos clients doit l’accepter ou non. Étonnamment, nous n’avons jamais été aussi occupés ! Il est bien sûr difficile de réduire les marges, mais au moins vous avez des marges. Nous n’avons tout simplement rien à réduire.

En Moldavie, la crise est profonde. Comme en Lettonie et en Lituanie, jusqu’à la moitié de la population a fui son pays après avoir été pillée par l’UE (même si, officiellement, la Moldavie n’appartient même pas à l’UE !) Auparavant, les médicaments provenaient d’Ukraine. Maintenant qu’ils ne peuvent plus en obtenir, ils doivent utiliser des médicaments provenant d’Allemagne. Mais ils coûtent dix fois plus cher. En clair, si vous êtes très malade et que vous n’avez pas d’argent, vous mourrez cette année.

En Roumanie, qui a perdu un quart de sa population à cause de l’émigration après le grand pillage de l’UE, et où un salaire de 600 euros par mois est considéré comme très bon, les prix des aliments sont les mêmes qu’en Europe occidentale, où les salaires moyens sont quatre à cinq fois plus élevés, et le diesel coûte encore plus cher qu’ailleurs.

En Irlande, des restaurants ferment parce qu’ils ne peuvent pas payer leurs factures d’énergie, qui ont augmenté de 1 000 % (oui, mille pour cent).

À Londres, la capitale de l’Empire britannique (sic), le Gauleiter Johnson a finalement admis que « les ménages britanniques devront supporter des factures d’énergie en hausse dans le cadre des efforts visant à vaincre Vladimir Poutine…. les sanctions économiques imposées à la Russie ont contribué à la flambée des prix mondiaux du gaz qui ont fait grimper les factures des ménages ». Les analystes s’attendent à ce que le plafond des prix de l’énergie par ménage au Royaume-Uni passe d’un montant déjà extrêmement élevé de 1 971 £ aujourd’hui à 3 554 £ par an en octobre et à un montant totalement inabordable de 6 089 £ en avril 2023. Un boycott de la facture prend de l’ampleur. Attendez-vous à des émeutes et au pillage des supermarchés par les affamés.

Le peuple britannique a-t-il choisi d’endurer cela ? Non. Les Britanniques ont-ils plaidé pour souffrir afin de pouvoir vaincre Poutine dans une querelle locale à propos d’un pays dont la plupart d’entre eux n’avaient jamais entendu parler jusqu’en février dernier ? Non. Les Britanniques ont-ils refusé de payer en roubles le pétrole et le gaz russes, abondants et bon marché ? Non. Ont-ils été consultés pour le choix du nouveau Premier ministre ? Non. Idem pour « la mère des parlements » ….

Dans le Royaume-Uni contrôlé par les oligarques, des voix s’élèvent aujourd’hui pour demander la renationalisation des entreprises de services publics privatisées par Thatcher, avec leurs énormes bénéfices, leurs généreux versements de dividendes aux actionnaires, leurs infrastructures désespérées, leur manque d’investissement et l’absence de réglementation gouvernementale. Certains ont même fait remarquer que, peut-être, « le marché libre » signifiait en réalité la loi de la jungle et que « la privatisation signifiait simplement que Thatcher vendait les biens publics à ses amis et partisans capitalistes ». Eh bien, avec quarante ans de retard, mais certaines personnes ont finalement compris le message.

Cela suffit. Mais ce n’est pas ce dont je voulais vous parler.

La dernière semaine d’août, j’ai quitté la France pour me rendre à Wiesbaden. J’y ai visité la magnifique église russe, construite au siècle dernier. En faisant le tour du cimetière où se trouvent les tombes de vieux aristocrates avec leurs symboles maçonniques sur leurs pierres tombales (vous savez maintenant pourquoi la révolution russe a eu lieu), j’ai vu la tombe relativement récente que je cherchais.

C’était la tombe d’un charmant vieux couple, que je connaissais depuis longtemps. Je ne révélerai pas leurs noms, juste pour dire que leur histoire ferait un film, seulement si romantique que vous n’y croiriez pas. Cependant, si vous avez dépassé la quarantaine, vous devriez avoir compris que la vie réelle est beaucoup, beaucoup plus étrange et beaucoup, beaucoup plus incroyable que toute fiction. Tout ce que je dirai, c’est qu’il est né à Saint-Pétersbourg en 1916, que ses parents en fuite l’ont emmené en Finlande après que le reste de la famille ait été fusillé, qu’en 1943, il est devenu moine et prêtre dans l’Allemagne nazie et que, fin 1946, la famille a fui Berlin en ruine pour l’Argentine péroniste en tant que réfugiés russes orthodoxes. Et c’est là, en 1948, qu’il a rencontré une fille de la rue argentine, désespérément pauvre, qui était née en Italie. Ce fut le coup de foudre. Je ne pense pas avoir jamais rencontré un couple aussi dévoué et exemplaire. Ils sont morts de vieillesse à quelques heures d’intervalle.

Ça suffit. Ce n’est pas ce dont je voulais vous parler.

Après avoir quitté les hautes terres boisées des églises pour me rendre dans la ville de Wiesbaden, j’ai vu une femme d’âge moyen portant un T-shirt sur lequel était écrit : « Les licornes sont réelles ». Les mots n’étaient pas en allemand, mais en anglais (même si, sans aucun doute, le T-shirt était fabriqué en Chine). J’ai commencé à me poser des questions.

Était-ce simplement de l’infantilisme ? Le genre d’évasion qui a financé l’industrie des ovnis, ou Star Wars, ou Harry Potter ? Les irresponsables et les immatures qui fuient la réalité ?

Et je me suis dit que je ne pouvais pas imaginer une femme d’âge moyen, russe, chinoise, indienne, iranienne, africaine, cubaine, colombienne ou brésilienne, portant un tel T-shirt (à moins bien sûr qu’elles ne soient si futiles qu’elles aient épousé des oligarques). Et puis, il m’est venu à l’esprit les mots écrits par l’auteur britannique G.K. Chesterton dans sa nouvelle de 1925, L’Oracle du chien : « Le premier effet de ne pas croire… est de perdre son bon sens ».

En d’autres termes, le port d’un tel T-shirt témoigne simplement d’un manque de foi – en quoi que ce soit. Et j’ai pensé qu’il était significatif que ces mots aient été écrits en anglais, la langue de l’hégémon. Et j’ai pensé, oui, c’est vraiment la fin du monde occidental. Parce que si vous voulez faire la publicité de votre conviction que les licornes existent, vous avez tout simplement perdu la tête et vous allez désormais croire tout ce que le monde occidental vous dit. Après tout, il n’y a qu’un pas de « Les licornes existent » à :

Le grand et noble Zelensky gagne la guerre en Ukraine parce que notre cause occidentale est juste.

Batiushka

Recteur orthodoxe russe d’une très grande paroisse en Europe, il a servi dans de nombreux pays d’Europe occidentale et j’ai vécu en Russie et en Ukraine. Il a également travaillé comme conférencier en histoire et en politique russes et européennes.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

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Le populisme radical mène au chaos de l'apocalypse

Par : Réflexions du Miroir — 30 septembre 2022 à 10:00
Les élections italiennes ont créé à nouveau un "bordello". Il y a bien sûr les techniques modernes de propagation des idées qui ont évoluées pour affiner le passage des informations souvent avec des idées préconçues ou prémâchées. "D'où vient le populisme, qui a conduit au chaos américain ?" Le Point écrit "Le populisme ou la colère sous algorithme". Le mot populisme désigne une approche politique qui a tendance à opposer le peuple aux élites (...) - Tribune Libre

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Face aux mensonges politico-médiatiques, ne vous trompez pas de combat

Par : Réseau International — 30 septembre 2022 à 09:47
par Daniel Vanhove. Il faut toujours écouter attentivement les déclarations officielles reprises en boucle par les journaleux et « experts » en tous genres des merdias de service, afin de prendre sys-té-ma-ti-que-ment le chemin inverse de ce qu’ils annoncent.
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C’est à l’Europe, plus qu’à Poutine, d’endosser la responsabilité de la crise énergétique

Par : Réseau International — 30 septembre 2022 à 09:40
par Jonathan Cook. L’Occident ne cesse d’intensifier la rhétorique. Poutine est accusé d’employer contre l’Europe un mélange de chantage et de terreur économique. Ses agissements sont censés prouver une fois de plus qu’il est un monstre avec lequel on ne peut pas négocier et une menace pour la paix mondiale.
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Sabotage des gazoducs Nord Stream : Un acte de guerre contre les intérêts énergétiques des Européens

Par : Réseau International — 30 septembre 2022 à 09:29
Le projet mondialiste est d’atteler l’Europe au GNL américain hors de prix (voire à lancer l’exploitation du gaz de schiste en Europe), puis à construire des éoliennes partout pour produire de l’hydrogène permettant de « stocker » de l’électricité (cependant en quantité insuffisante pour tous les besoins des Européens), tout en détruisant définitivement l’industrie européenne qui fait concurrence aux oligarques américains.
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Acte de guerre des États-Unis contre l’Union européenne : Le président Biden a-t-il ordonné l’attaque terroriste contre Nord Stream ?

Par : Réseau International — 30 septembre 2022 à 09:12
par Prof Michel Chossudovsky. Selon la présidente de la Commission européenne Ursula Von der Leyen, « les fuites » dans la mer Baltique sont dues à un « sabotage » : « Toute perturbation délibérée d’une infrastructure énergétique européenne active est inacceptable et entraînera la réaction la plus forte possible », a-t-elle averti, et elle a demandé que soit menée une enquête pour faire toute la lumière sur « les événements et leur raison ».
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Les Nations unies sont-elles encore utiles ? L’OCS pour un monde du partage

Par : Chems Eddine Chitour — 30 septembre 2022 à 08:58
par Chems Eddine Chitour. Avec une régularité de métronome, l’Assemblée des Nations unies fait son show devant l’indifférence aussi bien des grandes puissances que des peuples d’en bas, sans considération mais pas sans droit.
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Italie : Pourquoi, comment ?

Par : Réseau International — 30 septembre 2022 à 08:34
par Jacques Vuillemin. Il y a des causes immédiates et des causes plus lointaines. Abandonnée à des comptables, l'Europe a oublié ses citoyens. Le déficit de démocratie, le manque de solidarité, l'amoncellement de textes, de directives qui ignorent l'accroissement des inégalités, du chômage, de la précarité ont précipité la crise sociale en Europe.
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L’OMS sous la loupe : Irrégularités et conflits d’intérêts

Par : Réseau International — 30 septembre 2022 à 08:32
par Kla.TV. Les objectifs de l'OMS sont-ils complémentaires à la souveraineté individuelle des peuples ? Quelle est l'influence de l'industrie pharmaceutique, des banques ainsi que des fondations sur l'OMS ? Y a-t-il une personne clé ?
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Immense incendie au marché international de Rungis

Par : Réseau International — 30 septembre 2022 à 08:21
par Tyler Durden. Un gigantesque incendie s’est déclaré ce dimanche dans un marché de produits frais très connu, qui approvisionne une grande partie de Paris et de sa région en produits frais. Le marché de Rungis est souvent décrit comme le plus grand marché de produits frais de son genre au monde.
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Changement de prénom de l'élève à l'école : la décision stupéfiante du Conseil d'Etat

Par : Juristes pour l'enfance — 30 septembre 2022 à 08:33
Juristes pour l'enfance est dans la stupéfaction devant la légèreté et l'inconséquence avec lesquelles le Conseil d'Etat valide le contournement de la loi française et concrètement la procédure de changement de prénom. Par un arrêt rendu hier, il a déclaré que la consigne donnée par la circulaire du 29 septembre 2021 à la communauté éducative d'utiliser les prénoms choisis par les élèves dans le cadre scolaire ne méconnaissait pas les dispositions législatives (...) - Tribune Libre
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La presse ukrainienne écrit que lors d’une réunion du Conseil de sécurité nationale et de défense, Zelensky pourrait annoncer son retrait du mémorandum de Budapest avec le rejet du statut non nucléaire

Par : Volti — 30 septembre 2022 à 08:34
C’est vraiment grave, Zélinsky perd complètement les pédales et ne se rend pas compte qu’il est le jouet des USA. Comment va réagir Vladimir Poutine ? Merci Thierry65 Source TOPWAR (Article traduit) La presse ukrainienne évoque la convocation extraordinaire du Conseil de sécurité nationale et de défense par le chef du régime de Kyiv, Volodymyr Zelensky. Zelensky a programmé la réunion […]
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N’oubliez pas que l’or monte de 7 % en euros depuis de le début de l’année !

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 08:10

Quand on regarde le graphique de l’or en dollars on à l’impression que la chute est considérable et importante. Ce n’est pas vrai, car avec la hausse fulgurante des taux actuels aux Etats-Unis l’or aurait du s’effondrer beaucoup plus fortement et beaucoup plus rapidement. En réalité sa résistance au mouvement de resserrement monétaire est plutôt surprenante.

Mais le graphique en dollars est trompeur, car le dollar s’apprécie actuellement de manière importante face à toutes les autres monnaies mondiales.

En fait toutes les autres monnaies s’effondrent face au dollar qui profite du phénomène de « fligth to quality ». Les investisseurs achètent l’Amérique et vendent le reste du monde. C’est toujours la même chose quand le vent se lève.

Il faut dire que c’est les Etats-Unis qui ont la plus grosse.

Je parle de l’armée bien sûr et du nombre de porte-avions.

Alors quand on regarde les cours du lingot en euros, on constate que non seulement l’or ne baisse pas, mais que sur un an c’est une hausse de plus de 7 % alors que la CAC 40 lui, en perd un peu plus de 20 !

Charles SANNAT

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IMPORTANT. L’effondrement de la balance commerciale européenne est historique mais personne ne vous en parle.

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 08:07

Je vous invite à regarder cette vidéo hélas en anglais.

Je vous raconte l’essentiel.

Le graphique présenté c’est celui du déficit de la balance commerciale anglaise en jaune et de la zone euro en vert.

C’est la même catastrophe pour les deux !

Ni mieux ni moins bien c’est identique !

Alors on peut se moquer des Anglais, mais quand ce sont les Américains qui regardent objectivement la situation ils mettent tous les Européens dans le même panier, celui de l’effondrement !

Et vous avez-là l’explication de la chute de la livre sterling comme de celle de l’euro face au dollar.

Vous avez également un bel exemple de « propagande » où l’on se moque des anglais en pensant que nous valons beaucoup mieux ce qui est totalement faux.

Incroyable tout de même.

https://www.bloomberg.com/multimedia/api/embed/iframe?id=e55dae65-38d7-4060-9fa2-81d9d1d44fce

Charles SANNAT

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Huiles essentielles anti-stress: 50 stress de la vie quotidienne

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 07:53

​​

Fini l’usage abusif d’anxiolytiques, d’antidépresseurs et autres médicaments chimiques, on adopte le réflexe « aroma » !

L’aromathérapie s’appuie sur les propriétés des molécules aromatiques des plantes. C’est une allopathie… naturelle. Mais tandis qu’un produit issu de la chimie de synthèse, inerte, perturbe l’équilibre de vie, une substance naturelle, pourvue d’une énergie revitalisante, est capable de restaurer l’harmonie en stimulant les processus vitaux.

• Irritabilité, colère, choc émotionnel ;
• grignotage, boulimie, fourmillements, psoriasis ;
• peur des transports, cauchemars, trac ;
• céphalée, apathie, transpiration ;
• troubles de la libido, du sommeil, de la concentration ;
• surmenage, manque de motivation, baby blues…,

C’est fou tout ce qu’on peut traiter avec les huiles essentielles !
Pour 50 stress de la vie quotidienne, le Dr Willem propose des solutions naturelles, très faciles d’emploi.

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Se soigner avec les huiles essentielles

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 07:53

De A à Z, le guide complet pour soigner 101 maux du quotidien par l’aromathérapie !
Grâce à ce guide pratique, bénéficiez de formules ultra-efficaces et de recommandations personnalisées, pour une réponse rapide et adaptée aux besoins de toute la famille. Françoise Couic-Marinier, pharmacienne expérimentée et aromathérapeute, vous apprend à utiliser les huiles essentielles (propriétés, précautions d’usage et posologies) et vous donne le remède pour traiter 101 maux du quotidien (problèmes de peau, asthme, ballonnements, chocs émotionnels, grippe, etc.).

Le principe :
– un guide d’initiation à l’aromathérapie + un glossaire de 101 pathologies
– un bobo = des solutions pratiques et des remèdes en aromathérapie !
– des formules d’urgence ET des formules plus complètes pour agir efficacement
– des traitements en synergie (homéopathie et phytothérapie) pour guérir plus vite,
– 6 dossiers complets sur la cellulite, la détox, le stress, la fatigue, les maux de tête, le renforcement de l’immunité
– votre trousse à pharmacie familiale avec les 15 huiles indispensables

Soignez-vous tout au long de l’année en toute sécurité !

[REDIT] Les Huiles essentielles contre le C0VID le Dr Jean-Pierre Willem balance tout ! Big Pharma en panique !

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Reuters annonce que les téléphones mobiles pourraient être coupés en Europe…car il n’y a pas assez de « batteries de secours » en cas de coupure.

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 07:51

Autrefois impensables, les téléphones portables pourraient s’éteindre cet hiver en Europe si des coupures de courant ou un rationnement de l’énergie interrompaient certaines parties des réseaux mobiles dans la région.

Habitués à une alimentation électrique ininterrompue depuis des décennies, les pays européens ne disposent généralement pas de générateurs de secours pour des durées plus longues.

« Actuellement, il n’y a pas assez de systèmes de secours dans de nombreux pays européens pour faire face aux coupures de courant généralisées. », ont déclaré quatre responsables des télécommunications, évoquant la possibilité de pannes de téléphonie mobile.

La décision de la Russie d’interrompre l’approvisionnement en gaz via la route d’approvisionnement clé de l’Europe à la suite du conflit en Ukraine a augmenté les risques de pénurie d’électricité.
En France, la situation est aggravée par l’arrêt de plusieurs centrales nucléaires pour maintenance.

En France, un plan est proposé par le distributeur d’électricité Enedis, qui prévoit des coupures de courant pouvant aller jusqu’à 2 heures dans le pire des cas.
Les services essentiels tels que les hôpitaux, la police et le gouvernement ne seront pas touchés.

Via:
https://www.reuters.com/business/media-telecom/exclusive-europe-braces-mobile-network-blackouts-sources-2022-09-29/

La Vérité Censurée

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Que risque-t-on si l’on chauffe son intérieur à plus de 19 °C, en France ? « En théorie, vous risquez… 1.500 euros d’amende… »

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 07:48

Que risque-t-on si l'on chauffe son intérieur à plus de 19 °C, en France ? "En théorie, vous risquez… 1.500 euros d’amende…" pic.twitter.com/UACECis5L4

— Planetes360 (@Planetes360) September 30, 2022

Réponse :
« En théorie, vous risquez… 1.500 euros d’amende, « une contravention de cinquième classe », précise Rémy Coin, avocat spécialisé en droit de l’énergie. C’est l’article R241-26 du code de l’énergie : 19°C max en moyenne, dans « les locaux à usage d’habitation, d’enseignement, de bureaux et recevant du public ». « Donc concrètement, ça veut dire partout ! Y compris chez vous ! », décrypte l’avocat. Seules exceptions à la règle : les établissements médicaux ou qui accueillent un public fragile, comme les jeunes enfants ou les personnes âgées. »

« En pratique, cet article a plus valeur de recommandation qu’autre chose. Puisqu’il n’y a jamais eu de sanction, « de mémoire d’avocat »… alors que cette réglementation est assez ancienne. Elle remonte à 1974, date du premier choc pétrolier et d’une autre crise de l’énergie ! »

👉 Source : TF1 28.09.22
Ici (https://www.tf1info.fr/amp/societe/video-crise-de-l-energie-que-risque-t-on-si-l-on-chauffe-son-interieur-a-plus-de-19-degres-le-20h-vous-repond-2233754.html)

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Liz Truss est déjà le mauvais Premier ministre que tout le monde attendait qu’elle soit

Par : Wayan — 30 septembre 2022 à 08:00

Par Moon of Alabama – Le 29 septembre 2022

Lorsque Liz Truss a été  » élue  » Premier ministre par 0,6 % de l’ensemble des électeurs britanniques, j’avais exprimé une certaine tristesse pour l’ancienne grandeur de la Grande-Bretagne :

Liz Truss est moins compétente que Boris Johnson mais au même niveau lorsqu’il s’agit de mentir. Elle n’a pas non plus d’empathie. En fin de compte, elle aura l’air pire en fonction que Johnson.

Les dégâts du Brexit continuent de s’aggraver. La pénurie d’énergie, causée par la guerre économique menée contre la Russie, déchire le pays. […] Le National Health Service refuse des patients par manque de ressources.

Truss va aggraver tout cela.

Mais les milliardaires et les banquiers de la City de Londres l’applaudiront quand même pour avoir baissé leurs impôts.

Avec le processus électoral truqué en faveur des Tories et la direction du Labour détenue par l’infortuné et vindicatif Keir Starmer, il y a peu de chance de changement de régime en Grande-Bretagne. Lorsque Truss tombera, le poste de premier ministre pourrait même revenir à Boris Johnson.

Trois semaines plus tard, nous en sommes peut-être déjà là.

Liz Truss et son chancelier, Kwasi Kwarteng, sont des libertariens[C’est assez osé comme assertion même selon wikipédia, NdT] qui pensent que la fonction de l’État doit être aussi réduite que possible.

Le 5 août, avant que Truss ne soit « élue« , le Service officiel des institutions monétaires et financières, un groupe de réflexion, avait prédit ce qui allait bientôt se produire :

Si elle gagne, et met en œuvre sa promesse de réductions d’impôts immédiates, la seule prédiction sûre est que la livre sterling va s’effondrer. La chute de la livre le 4 août – après que la Banque d’Angleterre a relevé son taux directeur à 1,75 % et mis en garde contre une inflation de 13 % et une récession prolongée – donne un avant-goût de ce qui nous attend.

La combinaison du ralentissement économique et de l’inflation en Grande-Bretagne risque d’être aussi grave et peut-être aussi longue que dans les années 1970. Les politiques de Mme Truss risquent d’aggraver la situation. L’idée d’une manne au milieu de la stagflation n’est pas seulement audacieuse, elle est téméraire.

Le bilan de Thatcher montre qu’elle était déterminée à infliger des souffrances avant de récompenser les parieurs par des réductions d’impôts. Dès son arrivée au pouvoir en 1979, le gouvernement de Thatcher avait doublé le taux de la taxe sur la valeur ajoutée, le faisant passer de 8 % à 15 %. Elle pensait, à juste titre, que les électeurs devaient accepter les difficultés comme prélude à la confrontation avec la réalité économique.

Si Truss devient leader, elle suivra la voie opposée, avec un chancelier docile (peut-être Kwasi Kwarteng, l’actuel secrétaire d’État aux affaires) qui exécutera ses ordres. La politique de Truss en matière de réductions d’impôts prolongerait la nature souvent bizarre du règne de trois ans de Johnson.

Dès que la reine défunte fut enterrée, Truss se mit au travail. Le chancelier Kwarteng annonce un « mini-budget » qui réduira les impôts pour les personnes à hauts revenus tout en augmentant le déficit pour couvrir les subventions promises pour le coût de l’énergie :

C’est un euphémisme de qualifier les initiatives budgétaires de Mme Truss d’audacieuses. La semaine dernière, elle a annoncé la plus importante réduction d’impôts au Royaume-Uni en 50 ans, y compris une réduction des charges sociales et l’annulation d’une augmentation prévue de l’impôt sur les sociétés. Le coût est estimé à 50 milliards de dollars. Cette réduction d’impôts intervient immédiatement après des subventions énergétiques extraordinairement généreuses accordées aux ménages et aux entreprises, pour un coût estimé à 150 milliards de dollars.

Selon le National Institute of Economic and Social Research, les nouvelles initiatives budgétaires feront grimper le déficit budgétaire du Royaume-Uni à 8 % du produit intérieur brut l’année prochaine. Dans le même temps, la dette publique dépassera bientôt 90 % du PIB.

Dès l’annonce du « mini budget« , la livre sterling s’est effondrée. Et ce, non seulement par rapport au dollar américain surévalué, mais aussi par rapport à l’euro, plutôt faible.

Les taux d’intérêt sur les obligations d’État britanniques (Gilts) ont fortement augmenté.

Au bout de deux jours, la banque centrale britannique, la Banque d’Angleterre, a dû intervenir pour éviter une crise semblable à celle de Lehman, qui aurait tué de nombreux fonds de pension britanniques. La banque, qui venait d’augmenter son taux d’intérêt pour resserrer la masse monétaire, est revenue à l’assouplissement quantitatif en achetant des gilts sur le marché libre. Cela va encore augmenter l’inflation déjà galopante.

La baisse de la livre sterling entraînera une nouvelle augmentation des coûts énergétiques. De nombreux propriétaires britanniques ont des prêts hypothécaires avec des taux d’intérêt variables. Ils vont être dévastés par tout cela.

Aujourd’hui, Liz Truss a donné une série d’interviews à la radio.

Another Angry Voice @Angry_Voice – 11:49 UTC – Sep 29, 2022

Liz Truss se fait totalement démonter à la radio locale ce matin.

Un fil de discussion, avec des crédits

Truss n’a pas pu répondre aux questions les plus basiques sur son budget et ses conséquences.

Le gouvernement britannique a reçu beaucoup de critiques sur son geste. Non pas parce que le FMI ou d’autres commentateurs pensent que ce que Truss et Kwarteng essaient de faire est mauvais en général, mais parce que cela a créé de l’incertitude et des problèmes sur les marchés.

Adam Tooze écrit que Truss et Kwarteng avaient probablement l’intention de créer une agitation sur les marchés parce que cela les aiderait à atteindre leurs véritables objectifs :

Je ne suis pas sûr que Kwarteng et son équipe aient eu l’intention de provoquer une crise qui leur permettrait de renforcer leur volonté de réduire les dépenses publiques. Mais la réduction des dépenses publiques est clairement leur plan. Ils l’ont effectivement dit. Et nous devons nous attendre à ce qu’ils exploitent la situation pour poursuivre cet objectif et nous préparer à cela.

Le 6 octobre, les conservateurs tiendront leur conférence annuelle du parti. Celle-ci pourrait bien se transformer en défi pour Truss et il n’est pas exclu que le parti la renvoie tout simplement pour le chaos qu’elle a créé.

Boris Johnson pourrait redevenir Premier ministre plus tôt que prévu.

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.

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Grèce : L’hybridation finale

Par : Réseau International — 30 septembre 2022 à 07:27
par Panagiotis Grigoriou. Mitsotákis déclare « que nous menons une guerre contre la Russie » ; sauf que majoritairement les Grecs rejettent cette position tandis que le Parlement, ou ce qui s’y colle de la sorte à travers la mascarade représentative d’Athènes, n’ose toujours pas déclarer... la guerre à Moscou.
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RI TV Zap du 30.09 : Explosion des morts subites de l’adulte

Par : Réseau International — 30 septembre 2022 à 06:37
Un homme qui fait des ordinateurs se présente à nous comme celui qui en connaît le plus sur les pandémies. Bill Gates ne prédit rien du tout, il sait ce qu’il va se passer.
☐ ☆ ✇ Réseau International

Un site de CBD s’engage contre l’inflation

Par : Réseau International — 30 septembre 2022 à 06:34
Comment ce vendeur de CBD permet-il aux clients d’acheter du CBD malgré l’inflation ? Comment fonctionne l’offre ? Quels sont les avantages de l’offre ? Nous vous invitons à trouver des éléments de réponse dans cet article.
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Un arrêté a été rédigé pour permettre de supprimer 2 heures « creuses » par jour

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 07:39

Arrêté du 22 septembre 2022 relatif aux dispositifs de comptage sur les réseaux publics de distribution d’électricité.

Les gestionnaires des réseaux publics de distribution d’électricité vont vous supprimez 2 heures creuses par jours, entre 11h et 15h30,

Cela commencera à partir du 1er octobre 2022 et jusqu’au 15 avril ou 15 mai 2023.

Via: Legifrancegouv
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000046331146

https://www.legifrance.gouv.fr/download/pdf?id=lhyiCJ8os_VFLgKN8SMrGZH5qO1QTg2VZoj1b1RFD7U=

La Vérité Censurée

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3e guerre mondiale : le discours-choc que les Français ont besoin d’entendre

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 07:25

00:00 La situation internationale s’aggrave
00:17 À l’ONU, le président Poutine annonce la tenue de referendums
01:00 Le discours traditionnel des 193 chefs d’états aux Nations Unies
03:32 Macron prend la parole devant un hémicycle au ¾ vide
04:27 Un discours de Macron hystérique avec des formules à l’emporte-pièce
05:34 Un contenu mensonger et DANGEREUX sur l’origine du conflit Ukrainien
06:28 François Asselineau rappelle – une fois de plus – son analyse de la situation
08:44 La promesse non-tenue par les États-Unis de ne pas étendre l’OTAN
10:23 1 – La progression du bloc militaire de l’OTAN au détriment de la Russie
10:59 2 – La volonté des USA d’arracher l’Ukraine de la Russie à partir de 2013-2014
11:25 L’UE est la face civile et l’OTAN la face militaire, placées sous la domination des États-Unis
12:10 En 2014, la révolution du Maïdan en Ukraine, dictée par les USA
12:59 L’indépendance de l’Ukraine lui “donnerait-elle la légitimité d’intégrer l’UE et l’OTAN” ?
14:16 La réponse de Poutine : préserver l’accès de la Russie au port de Sébastopol
15:15 C’est Khrouchtchev, qui décida en 1954 de transférer la Crimée à la République Socialiste Soviétique d’Ukraine
15:48 Une politique américaine qui a consisté à arracher l’Ukraine à la Russie
16:59 L’Ukraine, un pays récent créé par Staline
20:26 Un pays composite dont le peuple du Nord-Ouest déteste les russes du Sud-Est !
21:08 L’excellent accueil réservé aux nazis pendant la 2e guerre mondiale
24:02 La collaboration actuelle des américains avec les Ukronazis
25:28 À partir de 2014 : la vengeance des populations du Nord-Ouest
26:55 En 2021, Poutine envisage d’envahir l’Ukraine
27:41 L’intervention du 24 février
30:33 La seule chose que nous voulons, c’est aboutir à la paix !
30:59 Le narratif délirant de Macron à l’ONU
32:40 La Crimée souhaite son rattachement à la Russie
35:22 Des discours occidentaux qui placent la situation dans une position inextricable qui ne peut se régler que par la guerre
35:48 En rejetant le référendum organisé par la Russie, Macron relègue la France au rang de marionnette de l’oncle Sam
36:23 Macron risque une 3e guerre mondiale
37:15 La fable entretenue par Macron sur l’isolement international de la Russie
40:10 Macron prend le reste du monde pour des imbéciles !
40:55 Un très grand nombre de pays du monde sont contre la main-mise américaine
41:22 Les délégations étrangères désertent le discours de Macron
41:52 Vladimir Poutine se réserve le droit d’utiliser toutes ses armes
42:15 80% de la population russe soutient Poutine
43:08 Objectif américain : l’éclatement de la Russie, mais aucun média n’en parle
44:15 Que diraient les États-Unis si la Russie organisait à ses frontières un forum projetant de les détruire ?
45:30 Une population française sous “influence”
46:00 L’irrationalité des élites inquiète François Asselineau
47:16 Une situation qui rappelle les pires moments de l’histoire
49:59 Après 1939, il faut garder raison et arrêter cette dérive funeste
50:50 La priorité c’est la PAIX
52:28 Qui paye Macron et les médias qui les désinforment ?
53:00 Les livraisons d’armes à l’Ukraine par la France sont inacceptables pour Sergueï Lavrov le ministre des affaires étrangères Russe
53:27 Aucun débat au parlement, contrairement à l’Art. 35 de la Constitution !
53:46 Pourquoi un tel silence de tous les partis d’opposition ?
54:13 Pourquoi les acteurs politiques ne dénoncent pas l’autocratie de Macron qui met en jeu notre sécurité ?
55:17 Que vont faire les russes vis à vis de la France ?
56:23 Est-ce que l’on se rend compte de la situation, et de la capacité militaire de la Russie ?
57:37 Une situation très grave et dangereuse dans les mains de Macron
58:12 Est-ce que Macron, le gouvernement, les députés, ont présenté aux français les conséquences de ce qui se passe ?
59:20 Charles de Gaulle disait que “rien ne l’assurait que les États-Unis viendraient à notre secours”
01:00:00 Les américains nous ont fait savoir que nous n’aurions pas de gaz de schiste, car ils se le réservent
01:00:15 Ceux qui pensent que l’UE et l’OTAN nous protègent sont-ils certains que les USA viendraient à notre secours ?
01:01:01 Ceux qui se réjouissent de la situation sont des inconscients, car le plus grand trésor c’est la PAIX !
01:01:26 Allez faire pression auprès de vos élus, pour arrêter ça !

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Sabotage, guerre de partisan et maille à partir – La chronique étymologique d’Alexandre Cuignache

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 07:24

Alexandre Cuignache, avocat au barreau de Paris, analyse les mots et décrypte leur sens.

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« La fin de l’abondance, c’est juste bon pour nous les gueux ! » – L’édito de Nicolas Vidal

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 07:22

Nicolas Vidal, journaliste fondateur de Putsch Media, revient sur les dernières déclarations de l’impératrice européenne : Ursula Von Der Leyen.

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« Porno, l’enfer du décor », le rapport choc du Sénat – Inès de Franclieu, conférencière

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 07:22

Inès de Franclieu, conférencière, revient sur le rapport explosif du Sénat pour mieux encadrer les sites pornographiques qui représenteraient un danger pour les mineurs.

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2014 : Vladimir Poutine avait déjà tout dit !

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 07:14

A peine 24h de présence sur Youtube (avant une éventuelle censure) et cette vidéo est déjà en route pour le million de vues. C’est dire combien les internautes ont soif de s’informer ailleurs que dans une presse et des médias dont les mensonges deviennent de plus en plus gros – et de plus en plus inaudibles. Nous faire passer des cheminées pour des missiles ou nous faire croire que la Russie sabote ses propres gazoducs alors qu’il lui suffit de tourner l’interrupteur, cela devient chaque jour trop invraisemblable et grotesque. Comme l’on dit, on peut tromper une fois 1000 hommes ou 1000 fois un homme, mais pas 1000 fois 1000 hommes. CQFD.

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RETRAITES, CHÔMAGE : MACRON, DESTRUCTEUR DU MODÈLE SOCIAL FRANÇAIS

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 07:12

Pour mieux imposer sa réforme des retraites, Emmanuel Macron prétend qu’elle est nécessaire pour mieux « préserver notre modèle social français ». En réalité depuis son accession de pouvoir, il n’a cessé de détricoter ce modèle. La nouvelle chronique de Sébastien Fontenelle.

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QATAR CORRUPTION : BLAST JOUE LES PROLONGATIONS

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 07:11

Blast est en première ligne dans le dossier qatari depuis plus d’un an multipliant les révélations sur la corruption endémique entourant aussi l’obtention de la Coupe du Monde grâce à des complicités au sein de la Fifa, des gouvernements et des personnalités du football. Nous entamons ici par ce premier format notre voyage entre Paris, Doha et Berne. Accrochez vos ceintures, rangez vos crampons et vos drapeaux, c’est l’émir qui régale et nous sommes à ses trousses…

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Taxation des superprofits : pourquoi ce n’est pas gagné

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 07:09

Bruno Le Maire qui part en croisade contre la taxation des superprofits et le football accusé de banaliser le Rassemblement National. C’est le sommaire du numéro 13 du Bourbon de Serge.

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Mike Adams : « L’effondrement des industries et des infrastructures est imminent »

Par : Planetes360 — 30 septembre 2022 à 07:05

🔴(1/3) Mike Adams : "L'effondrement des industries et des infrastructures est imminent"
📢 ⚡⚡⚡ pic.twitter.com/SsyyzGvQcc

— JDLM (@NicolasPichot6) September 29, 2022

🔴(3/3) Mike Adams : "L'effondrement des industries et des infrastructures est imminent"
📢 ⚡⚡⚡ pic.twitter.com/M0NHieEYmx

— JDLM (@NicolasPichot6) September 29, 2022

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Ligny-en-Barrois. Un gendarme décède dans un accident de la route, trois autres sont blessés

Par : admin — 30 septembre 2022 à 06:58

Un accident mortel impliquant un poids lourd et un véhicule léger a eu lieu ce jeudi 29 septembre vers 7h30 sur la nationale 4 (Meuse). Le véhicule léger est une camionnette de la gendarmerie. Pour l’heure, les circonstances de l’accident restent indéterminées.

#Meuse ⚫ Douleur et émotion à la suite du décès en service de notre camarade dans un accident de la circulation routière. Nos sincères condoléances à sa famille, soutien à ses proches et à ses camarades. Nos pensées et un prompt rétablissement aux trois autres gendarmes blessés. pic.twitter.com/t05MBHJ0ox

— Gendarmerie nationale (@Gendarmerie) September 29, 2022

Date: 29 septembre 2022Author: Police & Réalités

Un accident mortel impliquant un poids lourd et un véhicule léger a eu lieu ce jeudi 29 septembre vers 7h30 sur la nationale 4 (Meuse). Le véhicule léger est une camionnette de la gendarmerie. Pour l’heure, les circonstances de l’accident restent indéterminées.

L’article de France Info ici

Source : Police & Réalités

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L’Association Professionnelle Gendarmerie (APG) présente, à sa famille et ses camarades, ses sincères condoléances.

Nous espérons un prompt rétablissement à ses camarades blessés.

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Nicolas Vidal : « Vous, les millions de Français endormis ! »

Par : admin — 30 septembre 2022 à 06:51

Coup de gueule de Nicolas Vidal qui essaie de réveiller les endormis anesthésiés par la télé et le reste.

Suite la transcription

Nicolas Vidal : « La France est une immense réserve naturelle d’autruches et de tubes digestifs. 
En même temps, quand on vous tartine avec Koh-Lanta, Top Chef, The Voice, L’amour est dans le pré, Les Enfoirés, le JT de TF1 ou l’élection de Miss France, et que le nappage en supplément, c’est du Bruno Le Maire, eh bien, le gouvernement peut continuer à enfumer des millions de Français encore pendant quelques semaines tout en chantant la Macarena. 
Alors à vous, les millions de Français endormis, ensuqués, neurasthéniques de l’engagement citoyen ! 
Il est l’heure aujourd’hui de vous réveiller, d’éteindre Netflix, de sortir du canapé, de fermer TikTok, d’arrêter de baver devant les stories débiles sur Instagram, de faire une croix sur Ikea et de vous rendre compte de ce qui va vous tomber sur la tronche ! 
Parce que ça va être d’un tragique, toute cette violence dont vous allez être les principales victimes. 
Alors, à celles et à ceux embrumés du cerveau qui répètent en boucle que la politique ne les intéresse pas, eh bien elle, la politique, elle s’intéresse à vous. »

« J’appelle cela se foutre ouvertement de la gueule des Français ! »

Nicolas Vidal : « Qu’est-ce qu’ont été les confinements de masse, les auto-attestations, les masques muselières, les suspensions de soignants et de pompiers, les passes en tout genre, les amendes et les entraves à la liberté de mouvement ? 
Eh ben, c’est de la politique ! 
Le saccage à venir de vos retraites, de votre assurance chômage, la fin de votre pouvoir d’achat et les 20% d’augmentation sur vos courses, c’est de la politique, ce n’est que de la politique. 
Alors si vous lavez vos gosses à l’eau froide cet hiver, si vous n’avez plus d’électricité et que vous ne pouvez plus payer vos factures, plus honorer votre crédit ou votre loyer, que vous finirez à pile ou face pour le dernier yaourt à 0% dans le frigo, ce sera de la politique. 
Eux, ils appellent cela de la responsabilité et de la solidarité. 
Moi, j’appelle cela se foutre ouvertement de la gueule des Français. 
Alors à ceux qui se moquent de la politique, il serait temps de grandir et de vous occuper au moins de votre avenir et de celui de vos enfants. 
Car le pire cauchemar de ses élites, c’est que les tubes digestifs deviennent enfin des citoyens responsables et souverains. 
Et Noam Chomsky disait, je cite : « La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures. »
Allez, les loulous, bon courage ! »

Source : Changera3

#Scandaleux Un chef de service suspendu devenu magasinier cariste à l'usine! Dr Frédéric AUGIER chef de soins palliatifs à l'Hôpital Lons le Saunier aussi il a été médecin militaire à l'hopital présidentiel du Val de Grâce Paris #McKinsey #Pfizer #Veran #JusticePourLesSuspendus pic.twitter.com/471G1Qwx2e

— LE GÉNÉRAL Officiel©💎 (@Le__General_0ff) September 28, 2022
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Immense incendie au marché international de Rungis !

Par : Franck Pengam (Géopolitique Profonde) — 30 septembre 2022 à 07:00
Un incendie s’est déclaré sur le plus grand marché de fruits et légumes du monde, à Paris. Selon de nombreuses informations, un gigantesque incendie s’est déclaré ce dimanche dans un marché de produits frais très connu, qui approvisionne une grande partie de Paris et de sa région en produits frais. Le marché de Rungis est souvent décrit comme le plus grand marché […]
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VLADIMIR #POUTINE AU #KREMLIN: ÉCOUTEZ ATTENTIVEMENT CETTE CONFERENCE DE PRESSE !

Par : admin — 30 septembre 2022 à 06:43
28 septembre 2022

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Source : Youtube

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Communiqué Arménie

Par : admin — 30 septembre 2022 à 06:41

Aucune guerre n’est « propre », des deux côtés il y a des morts, des drames. Morts de combattants et des morts victimes collatérales. Mais il semblerait que pour nos dirigeants il y a des morts pour lesquelles il faut avoir de la compassion et d’autres morts qui sont sans importance…

Chaque être humain est unique et c’est parce que il est unique qu’il est irremplaçable.

Aussi il est grand temps que notre président et tous ceux de l’U.E. cessent de faire cette différence insupportable. Que ces morts ne servent pas de faire valoir pour une politique qui les arrange. C’est ce que nous dit ce communiqué.

Le 13 septembre 2022, les forces armées de l’Azerbaïdjan ont attaqué l’Arménie, bombardant de façon aveugle plusieurs villages proches de la frontière, faisant plus de 200 morts et 7600 déplacés.

Précédemment, de septembre à novembre 2020, pendant quarante-quatre jours, ces mêmes forces azerbaïdjanaises avaient attaqué la république arménienne du Haut-Karabagh et envahi une grande partie du territoire de cette république, menant depuis lors une scandaleuse campagne de destruction et d’éradication de la riche et ancienne culture arménienne et de ses monuments.

Considérant ces faits et cette nouvelle épreuve infligée à l’Arménie, Place d’Armes tient à manifester son soutien total au peuple arménien et déplore la passivité du gouvernement français.

Qu’attendent les autorités françaises pour exiger de l’Union Européenne qu’elle applique à l’Azerbaïdjan agresseur les mêmes sanctions qu’à la Russie et notamment qu’elle cesse immédiatement tout achat de gaz et d’hydrocarbures à cet Etat ?

Auteur : Michel GUESDON, membre du Conseil d’administration de Place d’armes

Source : Place d’Armes

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Fraude sociale : “600.000 retraités vivent en Algérie et sont pensionnés en France. Sur un échantillon de 1.000 personnes, 691 n’ont pas été retrouvés et 130 étaient décédés”

Par : admin — 30 septembre 2022 à 06:40

Sauf erreur sur 1 000 dossiers contrôlés : 691 retraités ‘fugueurs’ ajoutés aux 130 décès non déclarés ça fait 82% de non droits (ce qui fait donc 492 600 retraités virtuels sur les 600 000 considérés) ? ça fait des sous Bruno !

"600 000 retraités vivent en Algérie et sont pensionnés en France. Sur un échantillon de 1000 personnes, 691 n’ont pas été retrouvés et 130 étaient décédés" : souriez, c'est vous qui payez !

src : CNews pic.twitter.com/ruATikU9fm

— Gilbert Collard (@GilbertCollard) September 27, 2022

Source : Fdesouche

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Plus de 600 personnes, dont des députés et des magistrats, réclament la mise en place d’un accès à internet dans les prisons françaises, pour faciliter la réinsertion des détenus et réduire la « fracture numérique »

Par : admin — 30 septembre 2022 à 06:35

Plus de 600 personnes, dont des députés, ont réclamé dans une lettre ouverte à la Première ministre la mise en place d’un accès à internet dans les prisons françaises, pour faciliter la réinsertion des détenus et réduire la « fracture numérique ». « Si l’interdiction de l’accès à internet en prison n’est posée par aucune loi, elle y est pourtant totale », font valoir les signataires, qui réclament un débat public et législatif sur le sujet.

Parmi eux, des responsables d’associations et de structures d’insertion, des conseillers de probation, des avocats, des magistrats et plusieurs députés dont Ségolène Amiot (LFI), Ugo Bernalicis (LFI) et Arthur Delaporte (PS).

L’article de Jean-Marc Morandini ici

Source : Police & Réalité

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En Corrèze, un kinésithérapeute condamné pour agression sexuelle sur une élève-gendarme

Par : admin — 30 septembre 2022 à 06:17

Le thérapeute, également ancien légionnaire, a été condamné à une peine de dix mois de prison avec sursis par le tribunal judiciaire de Tulle.

La victime était élève-gendarme au moment des faits. (Photo: archive L’Essor)

Un kinésithérapeute de 47 ans a été être reconnu coupable d’agression sexuelle commise sur une élève-gendarme. Le tribunal judiciaire de Tulle l’a condamné, le 20 septembre 2022, à une peine de dix mois de prison avec sursis. Les investigations techniques avaient été confiées à l’Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale (IRCGN). L’école à laquelle appartenait la victime n’a pas été précisée, mais il s’agit vraisemblablement de l’école de gendarmerie de Tulle.

Le kinésithérapeute est aussi un ancien légionnaire

Comme le souligne le journal La Montagne, les faits…

Lire la suite : L’Essorg.org

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Seine-Saint-Denis : Une femme et sa fille agressées et poignardées à leur domicile par des dealers

Par : admin — 30 septembre 2022 à 06:05
Une femme et sa fille de 14 ans ont été victimes d’une agression au couteau à Villetaneuse le week-end dernier (Sein-Saint-Denis).

Les faits sont graves, comme l’explique le journal BFMTV, ils se sont déroulés samedi soir vers 22 heures quand la femme de 36 ans et sa fille de 14 ans se trouvent à leur domicile. Là, trois individus frappent à leur porte. La mère ouvre et tombe sur trois hommes masqués qui l’asperge de gaz lacrymogène avant de la frapper à coup de poing.

La femme s’est retrouvé au sol. L’un de ses agresseurs lui porte alors des coups de couteau au niveau de l’épaule et des fesses. Sa fille, qui tente de s’interposer, est également prise à partie et reçoit elle aussi un coup de couteau au niveau de la fesse.

Les deux victimes ont été prises en charge par les secours et évacuées vers l’hôpital. La police qui s’est également rendu sur place a ouvert une enquête. Selon les premiers éléments, une dispute avait eu lieu deux jours auparavant entre la famille visée par ces coups de couteau et des dealers.

Les dealers refusaient que des membres de la famille des victimes ne viennent leur rendre visite à leur domicile. Les deux victimes avaient déjà reçu par le passé des menaces de mort en provenance de dealers du quartier. Après cette agression, elles ont déposé plainte mais n’ont donné aucun élément permettant d’identifier les auteurs de ces violences, actuellement en fuite.

Une enquête a été ouverte par le parquet de Bobigny pour violences volontaires avec armes en réunion. Les investigations ont été confiées au commissariat d’Épinay-sur-Seine. A la suite de cette agression au couteau, la présence policière a été renforcée dans ce quartier de Villetaneuse.

Source : Actu Forces de l’ordre

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Les infos et news du 30 septembre 2022

Par : Volti — 30 septembre 2022 à 05:00
Bonjours à tout le monde et merci à mes correspondants. À vous ce continuer à alimenter la page (si Wil le permet) Je poste les quelques liens que j’ai reçu.. Journée de grève et de manifestations : pourquoi l’exécutif ne croit guère à une explosion sociale Retraites: 55% des Français pas d’accord pour travailler davantage afin de « financer notre modèle social » […]
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L’Opposition ouvrière et le débat sur les syndicats (par A.Chliapnikov)

Par : Oeil de faucon — 30 septembre 2022 à 06:00

Je vous présente le chapitre 6  sur l’Opposition ouvrière de la biographie de Chliapnikov par Barbara Allen. On voit comment le parti bolchevik a accaparé le pouvoir des ouvriers. Chliapnikov est véritablement à la gauche du parti avec ses essais pour revitaliser le pouvoir des ouvriers. Il a échoué, broyé par la machine infernale!   Gavrilovitch Chliapnikov, né le 30 août 1885 à Mourom et mort exécuté le 2 septembre 1937 à Moscou, fut un communiste russe, membre de l’Opposition ouvrière au sein du Parti bolchevique.


Chapitre 6 

L’Opposition ouvrière

et le débat sur les syndicats

Même si la Guerre civile va sur sa fin, les dirigeants du Parti communiste russe sont confrontés à de nombreux défis. Les politiques du Communisme de guerre, en particulier les réquisitions de blé, sont devenues insoutenables et de plus en plus difficiles à justifier. Au moment où les Blancs sont vaincus, les rébellions paysannes semblent menacer la détention du pouvoir par les communistes et le mécontentement parmi les ouvriers et les soldats affaiblit la base d’appui des communistes1. Tandis que la population s’irrite des réquisitions et des pénuries de marchandises, les tensions s’accroissent entre les dirigeants du Parti et les membres de la base à cause des privilèges apparents de l’élite et du manque de “démocratie” dans le Parti. Lorsque le consensus du CC sur l’approche de Trotski relative à la reconstruction de l’industrie disparait, la discussion du rôle des syndicats ne peut plus être contenue dans les limites de la direction du Parti et des syndicats. Avec le débat qui s’ouvre à la fin décembre 1920 sur l’intégration de tous les membres du Parti, Chliapnikov et ses camarades décident de lutter (en tant qu’“Opposition ouvrière”) pour faire accepter leur programme lors du X° Congrès du Parti de 1921. Le Congrès s’est tenu alors que les marins de Cronstadt et les ouvriers de Petrograd, qui ont été parmi les forces les plus militantes de la révolution, se soulèvent contre les politiques du Parti. Les dirigeants du Parti utilisent cette rébellion pour mettre dans le même sac les contestataires appartenant à l’Opposition ouvrière, aux centralistes démocratiques et à d’autres groupes. Non seulement l’Opposition ouvrière perd la partie et est blâmée lors du X° Congrès du Parti, mais le fractionnisme fut interdit, ce qui eut aussi des implications pour des groupes comme les Centralistes Démocratiques. L’interdiction du fractionnisme n’est pas un tournant aussi crucial que cela est parfois supposé, étant donné qu’il n’a modifié que les termes de la lutte au sein du Parti. Ce qui fut plus important, c’est la nouvelle politique économique adoptée lors du Congrès qui a changé radicalement le débat concernant le rôle des syndicats.

Évaluation du programme de l’Opposition ouvrière

L’histoire du terme d’“Opposition ouvrière” dans le Parti Ouvrier Social-démocrate Russe remonte à 1900 quand l’intelligentsia l’utilisait pour parler de groupes peu coopératifs d’ouvriers d’Ekaterinoslav et de Kharkov. Il est également appliqué à des ouvriers de l’Oural qui, en 1918, soutiennent le Comité des membres de l’Assemblé constituante [Komoutch], anti-bolchevik et panrusse, à Samara. En tant que terme hostile, ce nom montait les socialistes ouvriers contre les socialistes de l’intelligentsia2. Il est possible que Chliapnikov et ses partisans n’aient pas choisi ce nom eux-mêmes, mais que Lénine le leur ait imposé. Accusés par les dirigeants du Parti d’avoir créé une dangereuse fraction, les membres de l’Opposition ouvrière en sont venus à souligner le caractère informel et la courte vie de ce mouvement. Il n’y a pas de date précise à laquelle le groupe s’est formé. Aucune conférence, ni aucun congrès, n’a marqué sa fondation. Dispersés par la Guerre civile, les métallos de Petrograd, qui sont à la pointe de l’organisation bolchevique en 1917, ne commencent à se réunir dans le Syndicat panrusse des métallos qu’à la fin de 1919, et les propositions de Chliapnikov de l’automne 1919 galvanisent leur soutien. Ses partisans organisent des réunions de bouche à oreille. L’assistance à ces réunions fluctue, ce qui rend difficile de compter les membres du groupe. Soutenant que l’Opposition ouvrière est construite à partir des courants de la “pensée critique” qui circulent parmi les “masses” au cours de l’été 1920, Alexandra Kollontaï met en avant ses racines populaires, et pourtant elle prétend qu’elle ne forme une fraction qu’après que les dirigeants du Parti l’ont caractérisée ainsi. Chliapnikov donne ultérieurement l’impression que l’Opposition ouvrière n’a pris naissance qu’après le V° Congrès syndical en novembre 19203.

En décembre 1920, le programme du groupe est signé par 38 dirigeants de syndicats et de l’industrie. Des centaines de membres du Parti votent en sa faveur, en particulier lors de conférences syndicales. L’Opposition ouvrière en est venue à incorporer des groupes d’ouvriers communistes nés de manière indépendante, tel que le groupe de Bauman à Moscou et les partisans d’Efim Ignatov4. Les Centralistes démocratiques et l’Opposition ouvrière ont essayé de s’unifier sur la base d’une plateforme commune, mais ils n’ont pas pu se mettre d’accord sur la relation exacte entre le Parti et les syndicats. Alors que les Centralistes démocratiques parlent du degré auquel le Parti devrait influencer les syndicats, l’Opposition ouvrière voit la question en termes d’influence des syndicats sur le Parti.

L’Opposition ouvrière souligne que son programme est fondé sur des principe exposés dans les congrès syndicaux panrusses précédents, mais il provient en particulier de la section économique du programme du Parti adoptée lors du VIII° Congrès du Parti en mars 1919. Les oppositionnels se plaignent du fait que la militarisation de l’industrie durant la Guerre civile a imposé aux syndicats de jouer un rôle que les résolutions du Parti ne leur accordent pas. Dans la pratique, le rôle des syndicats dans la production a été relégué à celui « d’un service d’enquête et de recommandations »5. L’Opposition ouvrière attribue la responsabilité du rôle marginal des syndicats dans la production à la bureaucratisation croissante. Le seul remède à ce malheureux état des choses est que les syndicats appliquent la politique économique. Suivant le programme du Parti de 1919, le plan demande à ce que les syndicats « concentrent dans leurs mains la gestion de l’économie tout entière comme une seule unité ». La réforme doit commencer au niveau le plus bas et s’étendre ensuite vers le haut jusqu’à la direction centrale. En premier lieu, les syndicats recevraient immédiatement davantage de personnel et de ressources. Ensuite, les syndicats et les comités d‘usine devraient remplacer les organes économiques de l’État dans l’organisation et la gestion de l’économie. Finalement, les syndicats nommeraient, installeraient dans leurs fonctions et rappelleraient, les managers économiques sans interférence du VSNKh6.

À tous les niveaux, les représentants syndicaux seraient élus afin d’assurer la participation des masses à la gestion de l’économie. Dans les syndicats, les plus hauts niveaux seraient responsables devant les niveaux inférieurs du fait d’élections directes et de comptes rendus périodiques, et les niveaux inférieurs rendraient compte aux niveaux supérieurs. Les représentants des syndicats se réuniraient dans des congrès panrusses de producteurs pour chaque branche de l’économie et pour l’économe tout entière. Afin de faciliter cette représentation, la gestion des industries serait rationalisée « en fonction des caractéristiques de la production » (telles que la métallurgique, les mines, les textiles, etc.). Une assemblée au niveau de l’usine, élue par les « producteurs organisés », serait l’unité organisationnelle de base du syndicat. Les propositions font comprendre que c’est à la fois les ouvriers manuels et les employés en col blanc qui éliraient les organes de gestion. Tous les différents organes dirigeants, y compris les comités d’usine, les comités pour les bases de rémunération, les comités d’atelier, etc., se réuniraient en une seule assemblée d’usine pour se rencontrer deux ou quatre fois par mois et pour prendre des décisions sur toutes les questions importantes auxquelles l’usine est confrontée. L’allégeance primordiale de chaque organisation d’usine irait par conséquent à l’assemblée d’usine plutôt qu’à des organisations supérieures extérieures à l’usine. Enfin, afin d’améliorer le niveau de vie des ouvriers et d’augmenter la productivité, l’Opposition ouvrière recommande de proscrire tous les paiements en nature. Les choses essentielles, y compris les vêtements, la nourriture, les transports et le logement, seraient fournies aux ouvriers, mais elles ne seraient pas distribuées à la place des véritables salaires réguliers7.

Ayant développé une attaque bien organisée et fondée sur le plan théorique contre l’Opposition ouvrière, Lénine sape sa revendication de légitimité en affirmant que le point 5 du programme économique du Parti de 1919 serait effectivement mis en application, mais pas avant que les syndicats ne soient prêts. Avec Zinoviev et Boukharine, il met en avant l’accusation selon laquelle l’Opposition ouvrière promeut le syndicalisme, qu’elle est « une déviation anarcho-syndicaliste et petite-bourgeoise ». Les dirigeants du Parti associent également l’Opposition ouvrière aux forces anti-bolcheviques, et ils avertissent qu’elle permettrait à des ouvriers sans parti de gérer la production. À cette époque, les communistes emploient souvent le terme de “sans parti” pour signifier d’anciens mencheviks, SRs ou anarchistes. Boukharine prétend qu’un congrès de métallos sans parti, majoritairement des mencheviks et des SRs, a adopté une résolution qui est « presque la même » que celle de l’Opposition ouvrière. Se focalisant sur l’appel de l’Opposition ouvrière à un « congrès des producteurs », les dirigeants du Parti affirment qu’un congrès des producteurs aurait signifié permettre à des producteurs non et semi-prolétariens – c’est-à-dire à des paysans et à des artisans – d’exercer une influence sur des décisions économiques. Insinuant que les années de travail que Chliapnikov a passées dans les syndicats français ont contaminé son marxisme, Boukharine se moque du terme “proudhonien” de “producteur” parce qu’il proviendrait du syndicalisme français. Décrivant la “masse” de la classe ouvrière comme « influencée par la paysannerie », Boukharine insiste sur le fait qu’un congrès de producteurs ne peut pas éviter d’acheminer les perspectives paysannes dans la gestion de l’économie8.

Contraint à la défensive, Chliapnikov affirme que l’Opposition ouvrière n’est pas anarcho-syndicaliste puisqu’elle « ne rejetait pas la lutte politique, la dictature du prolétariat, le rôle dirigeant du parti, ni l’importance des soviets comme organes du pouvoir ». En outre, il ne préconise pas la propriété décentralisée de la production qui est au cœur du syndicalisme ce qu’il le fait remarquer. Il essaie d’expliquer que, par un congrès de producteurs, les oppositionnels veulent essentiellement dire « un congrès panrusse des syndicats ». Par « producteurs », ils veulent dire « les ouvriers d’usine, les cols-blancs, et tout le personnel nécessaire à la production ». Les paysans ne peuvent pas en faire partie, souligne t-il, car, à cette époque, il n’y a pas de syndicats paysans dans la RSFSR. De surcroît, Chliapnikov soutient la légitimité marxiste du terme de “producteur”, car on le trouve chez Engels. Lénine rétorque adroitement qu’Engels parlait de la société communiste, et non pas d’une société de transition dans laquelle la guerre de classe était en cours. Zinoviev affirme que l’Opposition ouvrière a employé le terme de manière cynique ou insouciante « afin de donner à sa plateforme pro-ouvrière un plus large attrait ». Chliapnikov soutient qu’il désire utiliser seulement un terme inclusif qui s’appliquerait à tous ceux qui contribuaient à la production industrielle, que ce soit par le travail manuel ou par le travail intellectuel. Incapable de réfuter l’intelligentsia du Parti sur le terrain théorique, il ne peut que conclure avec ironie que peu importe le terme qu’il emploie, ses opposants auraient tordu sa signification afin d’exagérer sa prétendue entorse par rapport à l’orthodoxie9. Plus tard, il semble qu’il ait accepté le fait qu’il avait fait erreur en utilisant le terme de “producteurs”10.

Les syndicalistes russes n’ont pas reconnu l’Opposition ouvrière comme leur étant apparentée ; ils la considèrent tout simplement comme une querelle de famille parmi les bolcheviks. Une définition stricte du syndicalisme ne correspond pas vraiment à l’Opposition ouvrière étant donné qu’elle accepte le Parti communiste comme étant l’égal des syndicats et que ses propositions dépendent d’une structure centraliste plutôt que d’une structure fédéraliste. Selon Wayne Thorpe, les syndicalistes ouest-européens sont « des socialistes non politiques » qui « rejettent l’activité et l’organisation politiques en faveur d’une action révolutionnaire passant par les organisations ouvrières fondamentales, les syndicats, eux-mêmes organisés idéalement sur une base décentralisée et fédéraliste ». L’Opposition ouvrière partage l’optimisme des syndicalistes à propos du potentiel des ouvriers. Cela indique seulement que les deux groupes sont ouvriéristes. Cela signifie qu’ils ont des origines dans la classe ouvrière, qu’ils sont actifs dans les syndicats et qu’ils sont favorables à une participation directe des ouvriers dans la création d’une attitude socialiste de travail et de vie11. Une assemblée représentative, s’appuyant sur des délégués élus par vocation, n’est pas particulière aux syndicalistes. Elle est une composante de la théorie corporatiste. L’idée a été notamment populaire directement après la Première Guerre mondiale, bien que la variante de gauche ait disparu vers la fin des années 1920. Le congrès des producteurs défendu par l’Opposition ouvrière n’a pas de rôle politique, puisque son programme attribue celui-ci aux soviets. De plus, le type de représentation proposé par l’Opposition ouvrière pour le congrès ainsi que le champ de son activité est sensiblement différents des congrès de producteurs proposés par de nombreux corporatistes et syndicalistes. Néanmoins, l’étiquette d’anarcho-syndicaliste a persisté, à la fois dans l’historiographie soviétique et dans beaucoup d’études occidentales12.

Le Tsektran, la IX° Conférence du Parti et la Commission syndicale

La campagne déterminée de Chliapnikov en vue de promouvoir le rôle de l’initiative ouvrière est, a son avis et à celui de ses partisans, le seul moyen acceptable pour faire face aux extrêmes difficultés économiques en Russie vers la fin de la Guerre civile. Ils pensent que les programmes concurrents nécessiteraient d’abandonner les buts d’émancipation qui ont été ceux de la révolution. Trotski n’est pas d’accord. Ayant identifié la crise des transports comme étant la raison principale des pénuries de nourriture et de carburant et comme étant insuffisant pour le ravitaillement de l’armée, il est partisan de la militarisation et de la contrainte pour faire en sorte que le fonctionnement des chemins de fer soit efficient et sans heurts. La création par le CC du Tsektran, qui fusionne les syndicats des cheminots et des mariniers à la fin d’août 1920, provient de son initiative. En tant que président du Tsektran, il prévoit de l’utiliser pour mettre en application ses idées relatives à la conception du travail. Il choisit de faire fusionner des syndicats des chemins de fer et du transport fluvial ainsi que de nommer la direction parce qu’il n’a pas confiance dans les dirigeants syndicaux élus pour employer la contrainte conte les ouvriers13. En tant qu’exemple le plus controversé de l’ingérence du CC dans les questions syndicales à cette époque-là, sa mesure enflamme la discussion sur le rôle des syndicats dans l’économie post-Guerre civile. Chliapnikov et d’autres leaders syndicaux craignent que le précédent du Tsektran ne prépare la voie à la fusion de syndicats, en les absorbant dans l’administration d’État centralisée et en nommant des dirigeants prêts à suivre les ordres du CC. Ils soupçonnent que Trotski est en train de préparer l’extension de la militarisation des transports à toute l’industrie.

Jusqu’à la IX° Conférence du Parti, qui s’est déroulée à Moscou du 22 au 25 septembre 1920, Trotski et ses partisans ont une grande influence au sein du CC. Avec les soucis croissants dans le Parti concernant les conflits entre les dirigeants et les militants du Parti, son influence commence cependant à décroître à la veille de la Conférence. C’est ainsi que le présidium de la Conférence proposé par le CC comprend Lénine, Zinoviev, Tomski et Boukharine, mais il ne comprend, ni Trotski, ni aucun de ses défenseurs les plus inflexibles. Les partisans de Trotski réussissent à l’ajouter avec Radek, au présidium14. Le point central de la Conférence est la situation militaire de la Russie, et en particulier la défaite de l’Armée rouge en Pologne, mais un débat intense s’est ensuivi concernant l’état de la “démocratie” au sein du Parti et les plans de Trotski sur la militarisation de l’économie.

Tournant décisif dans le débat portant sur le rôle des syndicats et sur la démocratie dans le Parti, la IX° Conférence du Parti est le théâtre de violents échanges entre les leaders de l’Opposition ouvrière et les plus hauts dirigeants du Parti. Chliapnikov n’est revenu de Scandinavie qu’à temps pour la dernière partie de la Conférence. Les changements dans la manière dont certains membres du CC considèrent la politique de Trotski l’ont impressionné, bien qu’il soit resté sceptique sur leurs motivations. Par exemple, Zinoviev affaiblit de nombreuses demandes de l’opposition en appelant à une plus grande critique des décisions du Parti, à davantage de tolérance envers les différentes opinions parmi les membres du Parti et pour des assemblées des membres du Parti convoquées plus souvent. Étant donné l’inquiétude grandissante provoquée par les dissensions entre les dirigeants et la base du Parti, Zinoviev et quelques autres leaders du Parti voient la nécessité d’atténuer la rude impression créée par la politique que Trotski a mises en œuvre et de tendre la main aux contestataires15.

Se trouvant en Scandinavie lors de la création du Tsektran, Chliapnikov n’est pas préparé pour en parler. Au lieu de lui, c’est Lutovinov qui est l’orateur principal pour l’Opposition ouvrière. Ayant adopté une position plus radicale depuis le IX° Congrès du Parti en mars, il prononce un discours si rempli de critiques envers les dirigeants du Parti qu’il n’a jamais été publié dans son intégralité. Appelant à un « traitement radical » de « tous les cancers [yazvy] qui rongent le corps de notre Parti », ses exigences de réforme sont entre autres les suivantes : 1°) rétablir la direction du Parti en faveur du CC plutôt que de l’abandonner (laisse t-il entendre) au Politburo, 2°) permettre aux soviets, aux comités de Parti et aux syndicats, de travailler sans qu’il y ait ingérence des organes supérieurs du Parti et 3°) en finir avec la pratique des nominations des officiels du Parti et des soviets par les organes centraux16. Il est peut-être en colère du fait de l’échec dont a fait preuve le CC élu lors du dernier congrès pour réparer les injustices.

Dans les parties non publiées de son discours, Lutovinov insiste sur le fait que le Parti devrait arrêter de disperser les organes élus et qu’il devrait intensifier les efforts pour incorporer des ouvriers dans les comités du Parti, dans les soviets et dans les syndicats. Même le Politburo et le CC devraient être composés d’une majorité d’ouvriers. Les officiels centraux qui se comportent de manière autoritaire seraient envoyés en province et ils seraient remplacés par « des forces fraîches provenant du niveau local ». Les ouvriers, sous la direction du Parti, devraient discuter de toutes les questions touchant à la politique. Il avertit que, si de telles mesures ne sont pas prises, les travailleurs se révolteront contre le Parti. Des rumeurs sont nées comme quoi il est partisan « d’une troisième révolution prolétarienne »17. En effet, Evgueni Preobrajenski, secrétaire du CC et partisan de Trotski, qui répond au discours de Lutovinov, perçoit une menace voilée dans ses paroles. De son point de vue, le CC a un nombre insuffisant de membres pour exercer la direction, et encore moins pour s’immiscer dans le travail des autres organes18. La position de Lutovinov, et la réaction qu’elle suscite, rappellent la controverse sur les déclarations de 1919 de Chliapnikov.

D’autres personnes reprennent les critiques de Lutovinov. Mettant en question la sincérité de Zinoviev, Medvedev, Koutouzov et Kollontaï,exigent des garanties sur le fait que les ouvriers occuperont au moins la moitié des postes dans les comités régionaux du Parti et que ceux qui critiquent, ne soient pas mutés de leurs postes. Leurs réclamations provoquent la colère de Lénine qui réplique que, par des temps de danger militaire, il ne peut pas être question de discussion19. Néanmoins, le consensus du CC relatif au soutien de la politique de militarisation de l’industrie de Trotski s’écroule. Chliapnikov et les autres contestataires ont ainsi l’occasion de contribuer à construire un nouveau consensus.

À l’automne 1920, les fractions principales dans le débat sur le rôle des syndicats ont pris forme dans leurs grandes lignes ; il y a les partisans de la ligne de Lénine, ceux qui se tiennent derrière les propositions de Trotski et ceux derrière l’Opposition ouvrière dirigée par Chliapnikov. Trotski et Lénine sont tous deux au CC, lequel se divise en raison de leurs deux plateformes, tandis que l’Opposition ouvrière n’est pas représentée au CC. Les lignes entre les partisans de Trotski et ses opposants dans le CC sont tracées plus définitivement au début de novembre 1920. Lors du plénum du CC les 8 et 9 novembre, Lénine et Trotski soumettent des propositions séparées sur le rôle des syndicats. Il s’est ensuivi un vif débat. Tandis que Trotski veut incorporer les syndicats à l’État, la proposition plus modérée de Lénine s’oppose à la militarisation du travail et soutient la séparation organisationnelle des syndicats et de l’État, bien que limitant strictement leur rôle à l’éducation et à la préparation des ouvriers à leurs responsabilités dans la société socialiste. En l’absence de plusieurs partisans-clés de Trotski, Lénine l’emporte avec une étroite majorité au CC20. Étant donné ce vote serré, certains membres du CC réclament une discussion publique, mais la majorité recherche un consensus21.

Plusieurs autres points de vue dans le CC fusionne graduellement avec la position de Lénine ou avec celle de Trotski. Boukharine, par exemple, réclame qu’à la fois les syndicats éduquent les ouvriers et qu’ils soient progressivement absorbés en tant qu’un partenaire égal au système de l’État pour administrer l’industrie, mais, en janvier 1921, lui et Trotski se mettent d’accord sur des propositions communes. Tomski et Roudzoutak, qui, représentant la majorité du présidium du VTsSPS, sont favorables à l’attribution d’un rôle des syndicats dans la gestion de l’économie plus important que cela est prévu dans la plateforme de Lénine, mais ils rejettent la subordination par la force aux organes de l’État comme proposée par Trotski. Ils acceptent le fait que seul le CC du Parti est le droit d’élaborer la politique concernant les ouvriers, mais ils sont partisans qu’il prenne en considération les opinions des dirigeants des syndicats. Représentant le VSNKh, Rikov est favorable à la proposition de Noguine d’éliminer toutes les activités des syndicats dans les domaines déjà supervisés par l’État (tels que la culture, les taux salariaux, l’éducation et les finances). Il est difficile d’imaginer quel rôle quelconque serait resté aux syndicats avec un tel plan. Fin janvier, les dirigeants du VTsSPS et du VSNKh s’alignent sur Lénine. C’est cette fraction, qui forme une faible majorité au CC, qui est ensuite désignée comme : les “Dix”22. Les Dix recommandent que les syndicats éduquent les ouvriers en matière de communisme et qu’ils les mobilisent pour élever le niveau de la production, mais ils considèrent l’absorption des syndicats dans l’État comme étant peu judicieuse car elle interfèrerait avec leur tâche d’éduquer les ouvriers. Les huit autres membres du CC sont favorables aux propositions de Trotski23. Étant donné que les représentants des fractions « absorbées » ont fait des exposés minoritaires lors des débats relatifs au rôle des syndicats, Medvedev affirme que les Dix tentent de semer la confusion et de créer l’impression qu’ils sont les seuls à représenter la stabilité24. L’Opposition ouvrière, qui continue à maintenir sa plateforme, souffre du fait qu’elle parait être l’une des nombreuses plateformes minoritaires plutôt que l’alternative principale à Trotski et aux Dix.

La fraction communiste de la V° Conférence panrusse des syndicats (2-9 novembre 1920) offre un important forum à la discussion relative au rôle des syndicats. De nombreux dirigeants syndicaux attaquent les propositions de Trotski. Dans son premier discours capital au nom de l’Opposition ouvrière depuis son retour de l’étranger en Russie, Chliapnikov prend fougueusement la défense de l’Opposition ouvrière et il embroche ses rivaux. C’est peut-être inconsidérément qu’il accuse Rikov et Trotski d’essayer d’accroître leur pouvoir personnel dans le gouvernement en accaparant des droits, des prérogatives et des ressources, pour les bases de leur pouvoir bureaucratique dans le VSNKh et le Tsektran. Certains participants l’applaudissent, mais d’autres l’accusent d’“infamie”. Reprochant à Rikov de créer des obstacles bureaucratiques qui semblent destinés à exclure les métallos de l’organisation de l’industrie des métaux, il l’accuse également d’employer des représentants de firmes prérévolutionnaires dans des postes d’influence. Faisant allusion à Trotski et à Boukharine, Chliapnikov proclame que « les avocats ou les journalistes, qui venaient tout juste de s’engager » ne pourraient jamais gérer au même niveau que des administrateurs syndicaux ayant trois années d’expérience de gestion de crise dans l’industrie. Il trouve ironique que Trotski, qui « était devenu un syndicaliste invétéré en seulement deux mois », tente d’enseigner aux délégués l’histoire des syndicats et leur but. Il met en garde sur le fait que, si Trotski gère l’industrie comme il a géré les chemins de fer, les ouvriers coupables d’infractions mineures seraient condamnés à de la prison. Louant les ouvriers pour leur héroïsme, il conclue que, pour devenir les véritables managers de la production, les syndicats devaient prendre le contrôle du Parti communiste. Cependant, au final, il rejette la responsabilité de la faiblesse des syndicats sur le dos du secrétaire du CC. Quelque peu contradictoire, Chliapnikov demande à la fois aux syndicats d’avoir davantage de liens institutionnels avec le CC, de sorte que leur influence ne dépende pas de la personnalité du secrétaire du Parti, et au Parti « de nous laisser tranquilles »25.

À la suite d’autant de critiques à huis clos au sein de la fraction communiste, les partisans de Trotski dans le Tsektran exposent de manière éhontée (et inhabituelle) ses points de vue aux délégués sans-parti ; ils caractérisent ses discours critiques de “démagogiques”. Les membres du Parti communiste mènent ordinairement un débat sérieux uniquement au sein de la fraction communiste et ils n’exposaient pas leurs désaccords dans des forums ouverts dans lesquels sont proposés des rapports sur des sujets anodins. En conséquence, Chliapnikov, Tomski et d’autres demandent au CC de poursuivre (devant un tribunal du Parti) ceux qui ont enfreint la discipline. Les relations entre les partisans syndicalistes de Trotski d’une part, et ceux qui soutiennent Tomski et Chliapnikov d’autre part,deviennent si conflictuelles que le CC du Parti invite les dirigeants syndicaux à entrer dans la commission qu’il ont déjà constituée pour aplanir les divergences parmi les membres du CC sur la question des syndicats. Les dirigeants du Parti utilisent souvent des commissions semi-formelles afin de résoudre un conflit en dehors des séances plénières du CC. Les premiers membres de la commission sont : Zinoviev (président), Tomski, Trotski, Roudzoutak et Rikov, tandis que Chliapnikov, Lutovinov, Andreïev et Losovski, sont ajoutés en tant que représentants des syndicats26.

La commission syndicale rapidement se disloque. Tout d’abord, Trotski démissionne avant même qu’elle ne se réunisse, car il s’est rendu compte que sa composition le désavantage. Avec Trotski absent, la commission prend sans tarder des positions diamétralement opposées aux siennes. Chliapnikov semble avoir espéré que l’Opposition ouvrière serait comprise dans le nouveau consensus, mais sa méfiance à l’égard de Tomski et les frictions entre Lutovinov et lui sapent cette possibilité. Lorsque ses suggestions (en son absence) ne sont pas incorporées dans l’ébauche des propositions de la commission, Chliapnikov démissionne. Bien que Lutovinov reste, les propositions finales de la commission, formulées par une sous-commission composée entièrement de partisans de Lénine, ne reflète que le point de vue des Dix27. Lutovinov surpris, contrarié par le manque de résultats pratiques de la commission et par la manière avec laquelle il a été manipulé, annonce son intention de quitter ses postes de direction pour reprendre le travail d’usine, mais le VTsSPS le lui interdit. Trotski est d’accord avec Lutovinov sur le fait que Lénine a utilisé la commission pour renforcer le soutien de la plateforme des Dix. Victor Serge, qui voit Chliapnikov à cette époque-là, se souvient de lui comme « d’un homme très amer »28. Chliapnikov sent qu’il a été manipulé, c’est ce qui expliquerait son ressentiment et sa colère. Il ne reste plus à l’Opposition ouvrière qu’à mener une campagne pour le soutien de sa plateforme durant les élections au Prochain X° Congrès du Parti. Mais il y a peu de temps.

Le syndicat des métallos est potentiellement un instrument puissant pour défendre et appliquer le programme de l’Opposition ouvrière. Il est dirigé par un comité central qui élit un présidium et un président (Chliapnikov). En outre, le comité central du syndicat comprend une fraction communiste qui était dirigée par un bureau. Or, Chliapnikov préside ce bureau qui pilote réellement le syndicat. La plupart des membres du bureau font partie de l’Opposition ouvrière, mais celle-ci n’a qu’une faible majorité dans le comité central du Syndicat des métallos (la minorité est divisée entre les partisans de Trotski et ceux de Lénine). Après l’approbation des propositions de l’Opposition ouvrière le 18 décembre par les 38 dirigeants de syndicats et de l’industrie, le bureau du comité central du Syndicat des métallos prépare un bulletin destiné à mobiliser le soutien de ces propositions parmi les branches régionales du syndicat. Parmi les cinq membres du bureau, quatre (Chliapnikov, Vladimirov, Lavrentev et Skliznev) appartiennent à l’Opposition ouvrière. Gourevitch, partisan de Trotski, est le seul à voter contre la diffusion de la circulaire et à contester la décision du bureau de demander l’appui des comités régionaux, sans avoir d’abord cherché l’accord du comité central du syndicat29.

Dans le bulletin, le bureau met l’accent sur le fait que c’est aux ouvriers communistes qu’il revient de définir le rôle que le Parti prendra au sein de l’État et il conseille vivement aux métallos de participer plus activement aux affaires du Parti, en particulier à la sélection des délégués envoyés au X° Congrès du Parti. Se moquant des plateformes de Trotski et des Dix sur le rôle des syndicats, le bureau approuve la plateforme de l’Opposition ouvrière comme étant la plus proche de l’esprit de la section portant sur le rôle des syndicats dans le programme du Parti adopté à son VIII° Congrès. Faire exécuter la politique économique par les syndicats de la production, déclare le bureau, éliminera la bureaucratie et ramènera les ouvriers à la production. En outre, confier aux syndicats la charge du VSNKh éliminera la confusion parfois provoquée par les ordres contradictoires provenant des syndicats et des organes économiques de l’État. Pour obtenir l’approbation de ces objectifs, le bureau insiste pour que les syndicats régionaux élisent des partisans de l’Opposition ouvrière pour le Congrès du Parti30.

Néanmoins, le syndicat n’est pas préparé à exécuter la ligne combative du bureau car, à la fin de 1920, les syndicalistes sont encore en train de lutter pour le retour du personnel détourné vers d’autres tâches durant la Guerre civile31. Considérant qu’il ne reste que peu de mois avant le Congrès du Parti, le bureau donne à peine le temps à ses comités locaux pour effectuer le type de travail qui leur permettra d’acquérir la domination politique sur les organisations locales du Parti. Le fait que le Syndicat des métallos ait seulement commencé à essayer systématiquement de se frayer un chemin pour jouer un rôle dans les directions locales du Parti n’est pas de bon augure pour les chances de l’Opposition ouvrière dans la lutte qui se prépare sur la question des syndicats.

L’Opposition ouvrière à la base

Les leaders de l’Opposition ouvrière essaient de mobiliser le soutien à la base parmi les membres communistes des syndicats, mais la preuve de l’importance du soutien qu’ils ont reçu est fragmentaire. Bien que l’Opposition ouvrière ait joui d’une majorité dans quelques organisations du Parti, le soutien qu’elle a, est considérablement plus fort dans les syndicats industriels. De nombreux membres connus de l’Opposition ouvrière bénéficient de l’appui des organisations syndicales locales qu’ils dirigent. Certaines organisations locales du Parti et des syndicats ont la réputation d’être des foyers de contestation et elles sont associées, d’une manière ou d’une autre, à l’Opposition ouvrière. Parmi ces foyers, il y a les zones industrielles de Kharkov, du Donbass, d’Odessa, de Nijni Novgorod, de Samara, d’Omsk, de Riazan, de Vladimir et de Moscou. Tout de même, le soutien dans les syndicats pour les points de vue de Lénine sont également fort et Trotski y possède lui aussi des partisans

En Ukraine, Kharkov représente un soutien important, mais inégal, à l’Opposition ouvrière. La conférence du Parti qui s’y tient en novembre 1920 est témoin d’un conflit violent entre les défenseurs de l’Opposition ouvrière, tels qu’Ivan Perepechko, et Zinoviev qui représente le Parti russe32. Après que Zinoviev les fustige pour avoir répété des critiques prétendument “mencheviques”, la résolution de l’Opposition ouvrière n’obtient que 23 voix sur 31633. Inversement, la fraction communiste du Syndicat régional des métallos de Kharkov vote en faveur des propositions de l’Opposition ouvrière, sans même prendre en considération celles des Dix. Trotski a peu de partisans. Néanmoins, le président du syndicat voit avec pessimisme les espoirs des métallos de prendre le contrôle du Parti parce que son organisation a changé fréquemment de dirigeants et qu’elle a perdu beaucoup de ses membres au cours de la Guerre civile. Une fois que les dirigeants syndicaux ont rassemblé leurs forces en novembre 1920 et qu’ils demandent aux métallos d’être plus actifs dans les organisations du Parti, ils subissent l’hostilité des dirigeants locaux du Parti qui les désignent comme “syndicalistes”. Les métallos prédominent parmi les membres du Parti dans le district de Petinski où le syndicat est concentré et où les dirigeants du Parti craignent d’être submergés. Le président du syndicat est acculé à la défensive, et il affirme que son organisation n’a jamais eu l’intention de contester « la direction idéologique du Parti »34.

Selon Anton Mitrevitch, vieux-bolchevik qui travaille à Kharkov en 1921-22, l’Opposition ouvrière trouve même du soutien parmi les sovnarkhozistes de Kharkov35. Mitrevitch atteste que les sovnarkhozistes sont des ouvriers métallurgistes hautement qualifiés, la plupart venant de Petrograd, et qu’ils sont « étroitement liés par une amitié personnelle ». Tous, sauf une poignée, soutiennent l’Opposition ouvrière. Ils sont puissants parce qu’ils constituent presque la totalité du comité régional de Kharkov du Parti communiste d’Ukraine. Certains membres de l’intelligentsia qui travaillent dans le sovnarkhoze “flirtent” avec l’Opposition ouvrière, mais ses membres ouvriers ne les acceptent pas pleinement, disait Mitrevitch, lequel met en doute le degré avec lequel certains membres de l’Opposition ouvrière de Kharkov sont dévoués à ses principes. Il remarque que plusieurs de ses membres importants abandonnent rapidement l’Opposition quand elle n’est plus utile à leurs carrières36.

Dans d’autres régions de l’Ukraine, il y a des divergences plus typiques entre les organisations syndicales et les comités du Parti. Par exemple, dans la région d’Ekaterinoslav, où Mitrevitch a travaillé en novembre 1920, il a trouvé qu’il y avait une divergence entre, d’une part, les organisations du Parti et des syndicats dans les districts ouvriers et, d’autre part, au centre-ville ainsi qu’au niveau du gubernia où d’autres groupes sociaux prédominent. Selon lui, les districts ouvriers considèrent les membres du comité du Parti du gubernia comme « des produits de l’intelligentsia bourgeoiseétrangers à la classe ouvrière ». Bien qu’il ait été une personne venant d’ailleurs, les ouvriers locaux l’ont accueilli comme « un membre pétersbourgeois et vétéran du Parti »37. Les mémoires de Mitrevitch mettent en lumière l’importance des réseaux des métallos de Petrograd dans la progression et l’essor de l’Opposition ouvrière. Il y a énormément de prestige à avoir été un ouvrier métallurgiste de Petrograd, en particulier parmi les ouvriers industriels.

Samara, où Youri Milonov dirige l’organisation du Parti, est l’une des rares zones où l’Opposition ouvrière a la majorité parmi les membres du Parti. Fin janvier, son comité provincial vote par huit voix contre quatre en faveur du programme de l’Opposition ouvrière opposé à celui des Dix. Fin février, les Dix ont rassemblé leurs forces. Une majorité de délégués à la conférence provinciale du Parti vote en faveur de la plateforme des Dix. Néanmoins, les délégués élisent un comité provincial du Parti dans lequel les deux tiers sont des partisans de l’Opposition ouvrière. Par conséquent, des adhérents importants de l’Opposition ouvrière jouissent toujours de beaucoup de confiance parmi les communistes de Samara. Milonov affirme que l’Opposition ouvrière a des électeurs dans les districts où domine la classe ouvrière, mais pas dans ceux peuplés par des paysans ou des employés des soviets38.

Si l’Opposition ouvrière ne peut pas obtenir une majorité pour sa plateforme à Samara où elle a le soutien des dirigeants du Parti local, elle est confrontée à une lutte difficile dans d’autres zones où elle n’a pas le soutien du Parti local. Elle a failli obtenir la majorité à une conférence du Parti dans l’oblast de Krasnodar où elle recueille 30 voix, elle est battue de peu par les 33 voix en faveur des Dix (9 délégués votent en faveur de la plateforme de Trotski). L’Opposition ouvrière rassemble 15 voix lors de la conférence de Parti de l’uyezd [canton] de Kazan, mais les Dix l’emportent avec 30 voix. Même dans le gubernia d’Ivanovo-Voznesensk, qui a une longue tradition d’agitation de la classe ouvrière, la conférence de Parti a pour résultat une victoire écrasante de la plateforme des Dix qui obtient 99 voix, contre 12 pour Trotski et 9 pour l’Opposition ouvrière39.

Dans la fraction communiste du Syndicat des métallos d’Ouralsk, une majorité de 13 voix contre 4 approuve la plateforme de l’Opposition ouvrière. (Un membre s’oppose au transfert de la gestion de la production aux syndicats parce qu’il craint que les ouvriers ne considèrent les syndicats comme des patrons). L’Opposition ouvrière remporte une autre victoire dans la fraction communiste de la section régionale d’Orenbourg-Turgaisk du Syndicat des métallos où 10 membres soutiennent « les propositions du camarade Chliapnikov », contrairement à 5 qui sont favorables « aux propositions du camarade Lénine ». À Ekaterinbourg dans l’Oural, le débat sur les syndicats a été ouvert prématurément au début du mois de décembre lorsque le journal “Uralskii rabochii” exprime son soutien aux points de vue de Trotski. Mais le 18 décembre, les syndicalistes d’Ekaterinbourg répondent publiquement en soutenant l’Opposition ouvrière40.

Une discussion sur le rôle des syndicats s’ouvre également assez tôt à Nijni-Novgorod, vieux centre industriel russe et source de force de l’Opposition ouvrière. Chliapnikov s’y est rendu à la fin de 1920, apparemment dans une tentative pour mobiliser du soutien, bien que les archives publiées ne révèlent rien à propos des discours qu’il a pu y faire pour l’Opposition ouvrière. Andreï Chernov-Grechnev, le directeur de l’usine de Sormovo, a approuvé le programme de l’Opposition ouvrière. L’Opposition ouvrière obtient une large majorité dans la fraction du Parti du conseil syndical provincial de Nijni-Novgorod débuts mars. La cellule communiste d’une importante usine d’artillerie de cette ville approuve à l’unanimité son programme. Celui-ci trouve également de l’appui dans les zones industrielles de la Russie méridionale41.

Les archives les plus complètes à propos du soutien à l’Opposition ouvrière au niveau local se trouvent à Moscou. Comme ailleurs, le Parti à Moscou est divisé entre les militants des districts ouvriers et, les dirigeants de la ville et du district. Les dirigeants du comité du Parti de Moscou sont favorables aux Dix, mais Trotski dispose lui aussi d’un soutien très fort parmi les communistes de Moscou. L’Opposition ouvrière inspire une intense dévotion dans les districts ouvriers, en particulier dans le district de Bauman où, en août 1920, les esprits se sont échauffés à cause d’un désaccord entre les leaders du Parti et les militants de la base. Les syndicalistes ont tenté de mettre en place un nouveau comité de district du Parti, dirigé par Koutouzov. À la conférence du Parti du gubernia de Moscou en novembre 1920, l’Opposition ouvrière constitue un bloc avec d’autres groupes d’opposition, et, parmi eux, avec celui des partisans d’Efim Ignatov qui est favorable pour donner un rôle aussi bien aux soviets qu’aux syndicats dans la gestion de la production. Le bloc a proposé sa propre liste de candidats pour le comité du Parti de Moscou et il s’est même réuni séparément « dans une salle voisine ». Étant donné que le bloc de l‘opposition obtient une grosse minorité dans les votes des délégués, il demande une représentation proportionnelle. À ce stade, le CC intervient pour faire respecter le fait que seuls les partisans de Lénine seraient choisis. En conséquence, les délégués de plusieurs districts ouvriers de Moscou expriment leur absence de confiance dans le comité du Parti de Moscou. Les polémiques à propos de la représentation proportionnelle sont endémiques au cours des débats qui ont précédé le X° Congrès du Parti. Toutes les fractions accusent leurs rivales de refuser la représentation proportionnelle pour des raisons d’intérêt personnel, mais c’est la fraction de Lénine qui manipule la représentation le plus efficacement42.

Le cas de Bauman met aussi en lumière les représailles contre les oppositionnels. Ayant reçu des rapports selon lesquels les dirigeants et les militants du Parti de Bauman tiennent des assemblées illégales et abordent la question de la lutte armée, le comité du Parti de Moscou se résout à exclure du Parti beaucoup d’entre eux. Quand ils sont informés que des menaces directes de lutte armée n’ont pas eu lieu, les leaders de Moscou décident seulement de démettre les accusés de leurs postes jusqu’à ce qu’ils changent de comportement. Lorsque les accusés assistent à des assemblées de délégués par défi pour la direction du Parti de Moscou, ils sont jugés devant un tribunal du Parti et privés de leur qualité de membre dans ses comités de district. Les représentants des districts ouvriers accusent le comité du Parti de Moscou d’avoir réagi de façon excessive aux rumeurs et d’être déconnecté de la réalité des districts et des syndicats43.

Le cas de Moscou montre comment le soutien à l’Opposition ouvrière est parfois ancré davantage dans le mécontentement des ouvriers communistes à l’égard des dirigeants locaux du Parti que de ses dirigeants nationaux. Cela affaiblit les tentatives de Chliapnikov et de l’Opposition ouvrière de galvaniser l’opposition aux leaders nationaux du Parti, en particulier à Lénine, qui jouit de beaucoup de respect chez les ouvriers communistes à travers la Russie et contrôlait plus de ressources que Chliapnikov et ses alliés. Dans le seul district de Sokolniki de Moscou, Lénine fournissait à cinquante agitateurs de la littérature et une voiture pour faire de la propagande en faveur des points de vue des Dix. Il a rencontré personnellement des ouvriers oppositionnels afin de les persuader d’abandonner l’Opposition ouvrière. Lénine est apparu à la dernière minute au Congrès du Syndicat des mineurs pour attaquer l’Opposition ouvrière en la traitant de « déviation syndicaliste » du communisme. Cela discrédite Chliapnikov qui, dans son discours inaugural, a défendu les propositions de l’Opposition ouvrière comme étant seulement la mise en œuvre du programme du Parti écrit par Lénine. L’intervention de Lénine provoque une victoire écrasante pour les Dix. Andreïev fait remarquer ultérieurement que les Dix ont sorti « l’artillerie lourde » (Lénine) contre Chliapnikov lors de ce congrès44. Le charisme et la tactique de Lénine affaiblissent la mobilisation de leurs partisans par les oppositionnels pour ce qui concerne la préparation du X° Congrès du Parti. Pourtant les oppositionnels n’ont pas abandonné l’espoir que Lénine pourrait être convaincu d’appuyer leurs points de vue, en particulier s’ils peuvent démontrer l’étendue de leur soutien grâce à un débat ouvert et à l’élection de délégués pour le congrès.

Bien que Chliapnikov ait montré de la sympathie pour les minorités nationales opprimées qui sont également des travailleurs, le programme de l’Opposition ouvrière ne comporte pas de dispositions sur la question des nationalités. À part de recommander une paye égale pour tous les ouvrières, Chliapnikov n’accorde pas beaucoup d’attention à la lutte contre la misogynie bien enracinée. L’Opposition ouvrière est essentiellement un mouvement de métallos masculins ethniquement russes, et ses dirigeants assument le fait que les priorités fondées sur la classe l’emportent sur les questions ethniques et de genre, et aussi que les propositions de promouvoir la prise de décision par les ouvriers résoudrait les problèmes des femmes et des minorités nationales. Le sentiment qu’ils donnent de ne pas être conscients des griefs des minorités nationales a probablement limité l’intérêt de leur programme par les non-Russes et il éveille même le soupçon qu’ils est insensibles et même hostiles envers certains non-Russes. Par exemple, à la fois le leader Centraliste démocratique Rafaïl et Emelyan Iaroslavski, ultérieurement historien du Parti et dirigeant de la propagande antireligieuse, insinuent que l’Opposition ouvrière emploie des procédés rhétoriques antisémites afin de susciter la colère de la classe ouvrière contre les intellectuels du Parti. À la suite de l’insurrection de Cronstadt, Radek et d’autres idéologues du Parti relient des membres de l’Opposition ouvrière aux Cent-Noirs et aux contre-révolutionnaires blancs, mais ces accusations sont manifestement grotesques45.

Mon examen de la rhétorique de l’Opposition ouvrière n’a pas révélé de l’anti-sémitisme. Dans ses discours et ses publications, Chliapnikov se donne beaucoup de mal pour souligner son absence de chauvinisme ethnique. Par exemple, il écrit dans ses mémoires que, dans une confrontation dans un tramway à Petrograd avec un Cent-Noir en 1914 au début de la Première Guerre mondiale, il était intervenu en faveur de juifs russes et qu’il a flanqué « une taloche prolétarienne » à son adversaire antisémite. La seule preuve contraire consiste dans de brèves remarques figurant dans une lettre de Chliapnikov à Kroupskaïa, à propos de l’arrestation de Lounatcharski en 1913 par la police allemande, dans laquelle il écrit que les étudiants juifs qui ont invité Lounatcharski « ont pris si peur » à cause de son arrestation « que cela inspire de la pitié, que c’est dégoûtant de voir ça ». C’est à la fois son sentiment et le terme ethnique qu’il emploie [evreichik] qui est insultants et grossiers et, s’ils sont connus dans les cercles du Parti, ils ont pu créer de la méfiance à son égard et à celui de ses camarades. Des sentiments négatifs ont pu être aggravés par le conflit avec le bureau du Narkomtrud (examiné plus haut). Néanmoins, lorsqu’un ouvrier du nom d’I. Makh (possiblement juif), lors d’une enquête pour fractionnisme illégal en 1923, est interrogé pour savoir s’il a jamais rencontré de l’antisémitisme parmi ses camarades de l’Opposition ouvrière, il répond que non et que, à son avis, ils sont des marxistes bien trop idéologiquement “conscients” pour tomber sous la domination d’un tel préjugé46. Néanmoins, de telles fortes rumeurs ont probablement aidé au discrédit de l’Opposition ouvrière parmi les membres du Parti non-russes et faisant partie de l’intelligentsia.

Le débat sur les syndicats est ouvert

Non seulement les efforts des dirigeants du Parti pour résoudre en privé les différends ont échoué à la mi-décembre 1920, mais toutes les fractions ont en réalité commencé à discuter au niveau local, avant même que le CC n’ait ouvert officiellement le débat le 24 décembre, et Trotski s’adresse immédiatement à une réunion de syndicalistes et de délégués au VIII° Congrès des soviets. Les fractions importantes s’affrontent ouvertement dans la fraction communiste au VIII° Congrès des soviets le 30 décembre. C’est Zinoviev qui prononce le discours principal pour les Dix, dans lequel il expose les raisons en faveur de la limitation du rôle des syndicats à l’organisation et à l’éducation des ouvriers, et contre la gestion de la production par les syndicats. Chliapnikov déclare avec force que le débat sur les syndicats se résume au fait de savoir si, au cours de la transition au socialisme, le Parti communiste chargerait « des bureaucrates et des spécialistes canonisés » d’appliquer la politique économique ou bien si le Parti mettra en œuvre la politique économique directement par l’intermédiaire des ouvriers organisés en syndicats. Il affirme que de transformer les syndicats en organes disciplinaires, comme Lénine l’a en tête, n’est pas nécessaire parce que des « tribunaux de camarades »47 peuvent jouer ce rôle. Il conclut de manière la plus radicale que la crise des syndicats font partie de la crise plus large des soviets et du Parti, et que la résolution de cette crise exige une purge du CC lors du X° Congrès du Parti48. Il ne fait aucun doute que l’objectif principal est de débarrasser le CC de ceux qui, comme Trotski, sont favorables à la militarisation de l’industrie. Néanmoins, beaucoup de membres de haut rang du Parti ont dû se rendre compte qu’un “remaniement” du CC est inévitable étant donné la fracture profonde qui grandit en son sein.

Travaillant par l’intermédiaire de partisans dévoués de Zinoviev dans l’organisation du Parti de Petrograd, les Dix ont rapidement tenté de prendre le contrôle de la discussion portant sur les syndicats. Pour atteindre ce but, l’organisation de Petrograd envoie une lettre au CC dans laquelle elle offre d’“organiser” une large discussion dans le Parti en ce qui concerne les syndicats. Bien que le comité du Parti de Moscou s’y soit immédiatement opposé, Lénine approuve la démarche des gens de Petrograd comme étant un signe sain de l’initiative provenant de la base et destinée à guérir le Parti de la lutte fractionnelle. La Commission centrale de contrôle (CCC) du Parti n’est pas d’accord. Créée lors de la IX° Conférence du Parti en septembre 1920, le rôle et les responsabilités de la CCC sera définis lors du X° Congrès du Parti en 1921. Dzerjinski et Iaroslavski figurent parmi ses premiers dirigeants. Tous deux sont des vieux-bolcheviks qui ont passé beaucoup de temps en prison et en exil. Bien que l’une des responsabilités principales de la CCC soit de juger des infractions éthiques commises par des membres du Parti (ivrognerie, népotisme, sévices physiques, harcèlement sexuel, etc.), elle est devenue un important instrument pour découvrir et punir le fractionnisme au sein du Parti. (Des commissions de contrôle locales et régionales ont été également constituées)49.

La CCC a prévenu que l’appel de l’organisation de Petrograd menace le Parti d’une fracture, mais elle critique aussi le CC pour sa tendance à fuir son rôle de direction, ce qui donne l’impression « que nous n’avons pas un Parti, mais seulement des groupes politiques séparés qui lutteront entre eux au Congrès du Parti ». La CCC demande que le CC prenne le contrôle de la discussion sur les syndicats et qu’il la mène « seulement sous la forme d’une explication fondée sur les principes de camaraderie et non pas sous celle d’une lutte fractionnelle accompagnée d’éléments de scission ». C’est implicitement une forte critique du CC et de Lénine pour avoir déclaré le débat “ouvert”. Néanmoins, le CC ignore le conseil de la CCC quand il approuve à la légère le choix des délégués au congrès par plateforme50. Les déclarations de la CCC traduisent le soutien de ses dirigeants au management du haut vers le bas du Parti plutôt qu’une prise de décision plus largement démocratique.

Au fur et à mesure que le débat sur les syndicats se développe, Chliapnikov essaie de dissiper les rumeurs insidieuses qui circulent à propos de la nature radicale des propositions de l’Opposition ouvrière en assurant à ses publics que la plateforme du groupe est fondée sur le programme du Parti et qu’elle est le produit de l’expérience pratique. Ecartant les autres propositions comme étant des « réflexion de bureau », il dépeigne les partisans de Trotski comme étant éloignés des ouvriers. Plutôt que d’attaquer les Dix directement, il critique les dirigeants du VTsSPS qui les ont rejoints en les traitant de partisans peu fiables du renforcement des syndicats. Sa stratégie consiste à attirer les partisans de leur camp. À titre d’exemple de l’inefficacité des dirigeants du VTsSPS, il cite les longs délais qu’ils mettent pour publier les journaux syndicaux, ce qui rend obsolètes leurs informations et leurs conseils aux ouvriers. De plus, les tentatives du VTsSPS pour assurer un rôle aux syndicats dans la production se sont jusqu’alors limitées à la délégation de représentants syndicaux comme “otages” aux organes de régulation de l’État. Les représentants des syndicats, qui sont une minorité dans les organes de l’État, n’ont pas de réel pourvoir de décision et ils perdent ainsi le contact avec les ouvriers51.

Les opposants de Chliapnikov peuvent même se trouver parmi les communistes du Syndicat des métallos, dont certains penchent vers Trotski. Chliapnikov présente officiellement les propositions de l’Opposition ouvrière au plénum du comité central du Syndicat des métallos du 21 au 23 janvier 1921. Sa fraction communiste discute officiellement du rôle des syndicats le 24 janvier. Tandis que 11 membres votent en faveur des propositions de l’Opposition ouvrière, 7 se prononcent pour des propositions fondées sur celles de Trotski et 2 défendent « les thèses de Lénine »52. La faible majorité en faveur de l’Opposition ouvrière est guère prometteuse étant donné que ce syndicat est son point d’ancrage. Ainsi, Chliapnikov et ses alliés n’ont pas réussi à obtenir le soutien d’un nombre écrasant de membres de leur propre syndicat à la veille du X° Congrès du Parti.

Bien que la plateforme de l’Opposition ouvrière ait été signée le 18 décembre 1920, l’éditeur de la “Pravda”, Boukharine, et les autres dirigeants du Parti retardent sa publication jusqu’au 25 janvier 1921, c’est-à-dire plus tard que les propositions de n’importe quelle autre fraction. Cela reporte la discussion sur la question des syndicats chez les communistes du VTsSPS. Quand la fraction communiste du VtsSPS prend finalement position dans le débat sur les syndicats, c’est décevant. Seuls les représentants des Dix et de Trotski se sont exprimés53. Il n’y a pas de compte rendu de l’Opposition ouvrière. Chliapnikov est supposé avoir parlé, mais il est absent. À ce moment-là, il a dû se rendre compte qu’il a peu de chances de succès dans cette arène. Lutovinov indique, d’une voix éteinte son pronostic, que l’assemblée votera en faveur de la plateforme des Dix, mais il conseille vivement aux délégués de mener quand même un « réel débat ». La majorité vote pour qu’il n’y ait pas de débat ; un délégué met en avant qu’il en a assez entendu au niveau local. Les Dix obtiennent 70 voix, Trotski 23 et l’Opposition ouvrière 21. Les partisans des Dix dominent une commission choisie pour retravailler la plateforme. Riazanov et Lutovinov refusent d’occuper les postes réservés à la minorité, et Lutovinov de s’exclamer : « Je ne peux pas être une marionnette entre les mains de quelqu’un d’autre ». À la fin du mois de janvier, le VTsSPS accepte la démission de sa direction et il approuve sa demande de travail à l’étranger54.

Contrairement à Lutovinov, Chliapnikov continue la lutte en s’adressant aux communistes de Toula et d’autres villes en dehors de Moscou, avec des résultats régulièrement en baisse55. D’autres de ses camarades ont eux aussi lutté contre le courant, mais ils sont de plus en plus pessimistes. Quand Kiselev parle lors d’une conférence du Parti du gubernia de Moscou, il estime que le rôle des ouvriers dans l’économie soviétique n’est pas significativement meilleur que sous le capitalisme. Il a subi une lourde perte56. N’ayant pas réussi à gagner le VTsSPS et le gubernia de Moscou, l’Opposition ouvrière est confrontée à de sombres perspectives. Pendant ce temps, l’agitation grandit chez les ouvriers. Début février, une conférence des métallos bolcheviks, SR et politiquement non affiliés (sans parti), se réunit à Moscou. Des délégués dénoncent les rations inégales qui privilégient les “grosses légumes” et ils demandent la fin des réquisitions de blé. Beaucoup considèrent la concentration croissante du pouvoir entre les mains du Parti comme préjudiciable aux intérêts des ouvriers. Le ressentiment est également fort contre les glavki et les spécialistes de la gestion de l’industrie57. C’est dans cette atmosphère de plus en plus tendue que les dirigeants de l’Opposition ouvrière sont confrontés au mécontentement des ouvriers qui les identifient à la politique du Parti communiste, à la pression du VTsSPS de ramener les métallos indisciplinés dans la ligne et aux efforts de la part des dirigeants du Parti de leur porter atteinte en les associant à des ouvriers qui ont des sympathies SR et anarchistes.

Une anecdote finale tirée de la campagne est instructive. Les communistes qui travaillent dans l’industrie de l’artillerie représentent une source importante du soutien de l’Opposition ouvrière. Alexander Tolokontsev, le président du Bureau central des usines d’artillerie, est membre de premier plan de l’Opposition ouvrière. Il a été ouvrier métallurgiste dans l’usine Izhorsk à Petrograd avant la Révolution, il s’est distingué au cours de l’année 1917 dans le mouvement des comités d’usine et il fait partie du présidium du VSNKh et de la direction du Syndicat des métallos58. Néanmoins, parmi les communistes de l’industrie de l’artillerie, le vote a été très serré. L’Opposition ouvrière, représentée par Chliapnikov, recueille 25 voix et les Dix, représentés par l’un de ses membres les moins importants, Mikhaïl Rikounov, 24. Bien que les membres de l’Opposition ouvrière aient dominé la commission élue pour écrire une résolution, celle-ci n’a pas pu se mettre d’accord59. Cet échec représente un revirement avec des discours furieux et déterminés de Chliapnikov à l’ouverture du débat en décembre 1920.

Le X° Congrès

Le X° Congrès du Parti communiste siège à Moscou du 8 au 16 mars 1921. En tant que premier congrès du Parti après la fin de la Guerre civile russe, il marque la transition du Communisme de guerre à la période de la Nouvelle Politique Économique, dont la pièce angulaire est l’impôt en nature sur le blé pour remplacer les réquisitions. Caractérisé par des débats houleux sur la démocratie interne du Parti et les relations entre le Parti, les soviets et les syndicats, le congrès se termine par l’adoption de résolutions qui condamnent l’Opposition ouvrière et qui mettent un frein à l’expression future de contestations au sein du Parti. Néanmoins, ces résultats sévères n’ont pas été anticipés dans l’esprit de Chliapnikov et de ses partisans. Au moment où le congrès se réunit, l’Opposition ouvrière a atteint un consensus sur l’importance du fait de travailler strictement à l’intérieur des institutions du Parti afin de parvenir à ses buts60. Sur les 694 délégués votants, les Dix détiennent la majorité. Approximativement 45 font partie de l’Opposition ouvrière61. Ce faible nombre a encore diminué au cours du Congrès, mais Chliapnikov et ses principaux camarades ont obstinément persisté. Le congrès leur procure un important forum pour leurs points de vue, dont ils espèrent qu’ils finiraient par prévaloir. Plus pratiquement, l’Opposition espère obtenir certaines concessions en faveur de sa plateforme dans les résolutions que le congrès adopterait.

Désespéré d’attirer l’attention des délégués du congrès, Chliapnikov fait appel à Kollontaï. Admirant sa passion et son talent pour influencer le public, lui et d’autres membres de l’Opposition ouvrière lui demandent d’écrire quelque chose à propos du groupe. Le résultat en est sa célèbre brochure, Rabochaya oppozitsiya, publiée uniquement pour les délégués au X° Congrès du Parti, mais qui a été traduite en fin de compte dans de nombreuses langues62. Elle est considérée comme étant le document principal de l’Opposition ouvrière. Pourtant, les dirigeants du groupe n’ont pas approuvé la brochure ; ils ont seulement signé les propositions de l’Opposition ouvrière qui ont été publiées dans la “Pravda”. Chliapnikov insiste en réalité sur le fait que la publication de Kollontaï n’est pas autorisée ou approuvée par l’Opposition ouvrière ; elle est plutôt un tract portant sur l’Opposition ouvrière. Il refuse invariablement de répondre d’elle devant le Parti63.

Ayant été très tôt une confidente des membres de l’Opposition ouvrière, Kollontaï fait partie de l’intelligentsia, elle n’est donc pas une dirigeante syndicale ou ouvrière, mais les points de vue de l’Opposition ouvrière sont en accord avec ses valeurs. Dans les réunions privées de l’Opposition ouvrière, elle assume pour ainsi dire un rôle de mentor. Chliapnikov l’a également convaincue de faire campagne pour lui et ses camarades. En raison de sa maladie et de son travail au Département des femmes [Zhenotdell], elle ne commence à s’exprimer qu’à la fin de 1920. De son point de vue, l’esprit du bolchevisme, fondé sur la créativité ouvrière, s’est dégradé depuis 1917. Son langage dans ses publications est exalté, mais incendiaire, plus sulfureux que les propositions de Chliapnikov. Elle met en avant le caractère populaire de l’Opposition ouvrière. Ses affirmations selon lesquelles le nombre de membres de l’Opposition ouvrière est en croissance rapide, en particulier dans les centres industriels importants, et qu’elle est enracinée dans « les larges masses ouvrières », est de la provocation. Dans une prose hyperbolique, elle prétend que l’Opposition ouvrière est liée « organiquement » au mécontentement de masse généralisé qui est présent dans le pays, et elle augmente ainsi la vulnérabilité de celle-ci par rapport aux accusations de collusion avec « les forces contre-révolutionnaires »64. Chliapnikov a pris soin d’affirmer que l’Opposition ouvrière essaie de calmer l’agitation parmi les ouvriers et de répondre à leurs doléances à l’intérieur du cadre des régulations du Parti.

Les propositions de réforme de Kollontaï reprennent pour la plupart celles qui sont énumérées par l’Opposition ouvrière, mais elle met un plus fort accent sur la réduction de la “bureaucratisation”. Caractérisant la bureaucratie comme « une négation directe de l’activité de masse », elle explique que le plus grand défaut d’une bureaucratie nombreuse est l’ampleur avec laquelle elle empêche l’initiative locale et elle rend toute activité dépendante de la réception d’ordres venant du centre. Donnant du relief à l’appel de Chliapnikov en faveur de la participation directe des masses laborieuses à la gestion de l’économie, elle écrit : « la tâche est claire : stimuler l’initiative et l’activité autonome des masses » et ensuite ne pas entraver cette initiative par la paperasse et la bureaucratie. Laissant entendre que l’élite dirigeante actuelle a trahi les principes de la révolution, elle concluait en paraphrasant Marx et Engels : « édifier le communisme ne peut être que l’affaire des masses laborieuses elles-mêmes »65. Ses propositions concrètes différent peu de celles de l’Opposition ouvrière, mais son ouvrage est attaqué bien plus sévèrement. Sa brochure est rapidement tombée entre les mains de non-communistes, et son langage exprime une critique beaucoup plus sévère du Parti et du CC que celle de Chliapnikov. Mais ce qui est le plus important pour rendre Kollontaï et l’Opposition ouvrière vulnérables aux accusations d’irresponsabilité et d’aide à la contre-révolution est la mutinerie de Cronstadt qui se déroule en même temps que le Congrès du Parti.

Située sur une île du golfe de Finlande, Cronstadt est la base de la Flotte de la Baltique et elle protège l’accès à Petrograd. Ses marins ont été à l’avant-garde de la révolution de 1917. Influencés davantage par les SRs que par les sociaux-démocrates en 1917, ils soutiennent le pouvoir soviétique. En 1921, les marins de Cronstadt sont en colère contre les réquisitions de blé des bolcheviks et par la répression des ouvriers et des paysans. Une vaste grève commence à Petrograd en février 1921, à la veille de la révolte de Cronstadt en mars. Ni les ouvriers, ni les marins, ne sont opposés au socialisme ; mais ils sont quelque peu mécontents des politiques menées par la dictature communiste. Les ouvriers dénoncent les pénuries de nourriture et de carburant. Les martins de Cronstadt sympathisent avec eux et avec les soulèvements paysans à travers la Russie. Ils exigent de nouvelles élections à bulletin secret aux soviets ; la liberté de la presse pour les socialistes, les ouvriers et les paysans, et d’autres mesures destinées à mettre fin à la répression communiste contre ceux qui ont fait la révolution, et au nom desquels elle a été faite. Craignant que l’insurrection puisse conduire à la perte de leur pouvoir, les dirigeants du Parti communiste ordonnent qu’elle soit étouffée ; ils ont déjà imposé la loi martiale à Petrograd. L’Armée rouge et la Tchéka ont pris d’assaut la forteresse, écrasé le soulèvement et tué plus d’un millier de rebelles66. Les dirigeants du Parti diffusent une propagande disant que c’est des SRs, des réactionnaires et des agents de l’étranger, qui ont fomenté l’insurrection, tout en sachant parfaitement bien que ce n’est pas vrai. Les adversaires de l’Opposition ouvrière discréditent le mouvement en le reliant aux événements de Cronstadt67. La révolte et son étouffement menacent grandement la toile de fond du congrès du Parti en mars.

Lançant l’attaque contre l’Opposition ouvrière lors du congrès, Lénine la rejette en tant que « déviation syndicaliste » et il déprécie l’importance du débat sur les syndicats. Dépeignant le Parti du prolétariat comme assiégé dans un pays peuplé majoritairement par des paysans, il déclare que le programme de l’Opposition ouvrière menace l’unité du Parti et l’emprise du Parti sur le pouvoir. Chliapnikov répond vigoureusement en rejetant la responsabilité du fait de perturber l’unité du Parti sur la direction du Parti ; c’est elle qui a, en fait, provoqué la naissance à l’Opposition ouvrière. Il soutient que le Parti a perdu « le lien organique entre les membres du Parti et leurs organes de direction », parce que le centre ne fait pas confiance aux organisations locales pour prendre des décisions. Mettant Lénine au défi de se souvenir de l’enthousiasme et de la camaraderie qui existaient dans le Parti durant les années de clandestinité et celles de la révolution, il avertit que de lancer des insultes à l’Opposition ouvrière ne peut pas créer l’unité, ni empêcher les ouvriers de quitter le Parti. Il met en garde : « N’allez pas trop loin dans la direction de la lutte avec nous. Ici peut-être vous nous affaiblirez et vous nous écraserez ; mais à partir de là, vous ne ferez que perdre »68. Des délégués l’applaudissent.

Kollontaï, elle aussi, accuse le CC de ne pas avoir suffisamment essayé de résoudre la crise à laquelle le pays et le Parti est confrontés. Inversant les rôles avec Lénine, elle l’admoneste pour ne pas avoir discuté de l’insurrection de Cronstadt dans son exposé. Lénine prend de nouveau la parole et il cogne fort sur l’Opposition ouvrière en établissant un lien entre elle et la contre-révolution petite-bourgeoise et anarchiste. Il vilipende la brochure de Kollontaï comme étant le meilleur exemple de ce lien et il accuse l’Opposition ouvrière d’être irresponsable et d’enfreindre l’unité du Parti en l’ayant remise à l’impression alors même qu’ils étaient au courant du déclenchement de la mutinerie de Cronstadt. Fulminant qu’une personne qui présenterait une telle brochure au congrès « était en train d’essayer de jouer au plus fin avec le Parti », Lénine met au défi l’Opposition ouvrière de produire une défense fondée solidement en théorie. Se référant à la conférence de Parti du gubernia de Moscou, que les adhérents de l’Opposition ouvrière ont interrompue pour se réunir séparément, il annonce que l’Opposition ouvrière veut à tout prix fracturer le Parti. Revenant à la brochure de Kollontaï, il s’écrie qu’elle contient les mêmes slogans que les discours des rebelles de Cronstadt69.

Kollontaï a pensé que sa brochure « publiée à la hâte » trouve initialement grâce aux yeux des délégués. Mais elle remarque le fait que Lénine « la feuilletait » et qu’il « secouait la tête de désapprobation ». Lénine la critique sévèrement, l’accusant de rédiger « la plateforme d’un nouveau parti ». Il la menace ainsi : « Pour cela, tu devrais être non seulement exclue, mais aussi fusillée ! ». Il promet simultanément de « faire juger ta brochure devant un tribunal de l’Internationale ! ». Les remarques de Lénine, entendues par hasard par un certain nombre de délégués se trouvant à proximité, ont un effet immédiat. Ceux qui, précédemment, ont impatiemment cherché à obtenir des copies de sa brochure la fuient. Même Chliapnikov et Medvedev prennent leur distance avec elle. Lors d’une réunion privée avec Lénine et ses partisans, ils renient sa brochure et Medvedev reconnait qu’il ne l’a même pas lue. Les membres de l’Opposition ouvrière semblent incertains et divisés quant à la manière dont ils doivent évaluer l’insurrection de Cronstadt et l’agitation ouvrière à Petrograd. Ce qui est sûr, c’est que la défense de l’Opposition ouvrière par Chliapnikov est plongée dans le désarroi à la suite de l’attaque au vitriol par Lénine de la brochure de Kollontaï que, inexplicablement, Chliapnikov n’est pas prêt à défendre70.

Le soir du 9 mars, quand une majorité de délégués approuve la résolution du CC sur le rapport de Lénine, 45 délégués votent encore pour la résolution alternative de l’Opposition ouvrière. Cette résolution, présentée par Medvedev, critique le CC pour avoir échoué à appliquer des résolutions des congrès antérieurs du Parti portant sur son rajeunissement et sur la démocratie ouvrière, à prendre des mesures contre la bureaucratie et à mettre en œuvre la prolétarisation. La rhétorique des dirigeants du Parti est devenue plus féroce. Boukharine porte l’accusation étonnante selon laquelle l’Opposition ouvrière « est complice de l’opposition paysanne au régime soviétique ». Ce n’est pas parce que Chliapnikov a été ouvrier, proclame t-il, que cela signifie que sa politique est correcte71.

Malgré tout, l’Opposition ouvrière persévère. Après que Boukharine a présenté le rapport de la majorité sur l’organisation du Parti et que les Centralistes démocratiques y ont répondu avec leurs points de vue, un allié de l’Opposition ouvrière, Ignatov, fait plusieurs propositions avec lesquelles Chliapnikov est d’accord. Attribuant la crise au sein du Parti à un afflux d’éléments carriéristes durant la Guerre civile et « au transfert de méthodes militaires de gouvernement dans la pratique quotidienne du Parti », Ignatov voit pour partie la solution dans une purge du Parti, avec l’exclusion automatique de tous les membres non paysans/non prolétariens qui y sont entrés dans la seconde moitié de l’année 1918. En outre, il recommande l’imposition d’une attente d’un à deux ans avant que des membres non prolétariens du Parti puissent occuper des postes dans le Parti. D’autre part, il aurait exempté les ouvriers du besoin d’avoir une recommandation pour être admis dans le Parti. Enfin, il aurait demandé aux membres du Parti d’effectuer « pas moins de trois mois de travail physique » annuellement et de faire preuve de compétence dans un travail ou un savoir-faire paysan ou prolétarien. Le point essentiel est, pour des communistes qui ne sont pas issus de la classe ouvrière, de comprendre « la psychologie prolétarienne à la peine ». Lorsque le vote relatif à l’organisation du Parti est clos, seules 23 voix sont enregistrées en faveur de l’Opposition ouvrière, ce qui représente une nette diminution du nombre de délégués qui votent pour les propositions du groupe. Certains de ses partisans sont partis pour Cronstadt pour y combattre les rebelles (ce qui ne les a pas rachetés aux yeux des dirigeants du Parti), tandis qu’il est possible que d’autres soient rentrés chez eux72.

Chliapnikov essaie de sauver ce qu’il peut du programme de l’Opposition ouvrière. Rejetant d’un air de défi l’accusation de syndicalisme, il concède néanmoins que le programme de l’Opposition ouvrière peut être mis en œuvre par étapes, et la première de celles-ci devrait faire naître l’initiative des ouvriers en leur permettant de voter sur les principales questions de gestion économique lors des assemblées d’usine. La dernière étape devrait attendre la mécanisation de l’agriculture. Il affirme obstinément : « peu importe la plateforme que vous adoptez ici, la vie dictera non pas ce qui est écrit par vous, mais ce qui est établi dans notre plateforme »73.

Margé sa retraite (ou peut-être à cause d’elle), ses opposants continuent à s’acharner sur lui de manière impitoyable. En affirmant qu’un congrès du Parti décidera que les syndicats se sont suffisamment préparés à prendre le contrôle de l’économie, Lénine tend cependant une main à l’Opposition ouvrière, en requérant l’aide de ses membres dans son combat contre la bureaucratie. Finalement, le Congrès du Parti décide que les syndicats seront considérés comme “prêts” à administrer l’économie quand ils se seront défaits de leur « étroite façon de penser en corporatiste » et quand tous les ouvriers seront syndiqués, une reformulation légère mais importante du paragraphe relatif aux syndicats figurant dans le programme du Parti de 1919. La position des Dix en ce qui concerne la question des syndicats remporte une large majorité. 18 délégués seulement votent en faveur des propositions de l’Opposition ouvrière. Malgré ce faible vote pour l’Opposition ouvrière, le congrès fait entrer Chliapnikov dans la commission responsable de l’écriture de la version finale de la résolution, mais, du fait de son isolement, il ne pouvait avoir aucune influence sur elle74.

La question finale que le congrès a à traiter comprend la pose des fondations de l’unité du Parti par l’interdiction d’une future critique organisée en son sein. Lénine et Boukharine travaillent ensemble pour réaliser cet objectif. Malgré sa rhétorique sévère, Lénine tente d’amadouer ses partisans dans les coulisses pour qu’ils intègrent quelques oppositionnels dans le CC. Il semble également que Lénine ait mené des négociations privées avec les dirigeants de l’Opposition ouvrière. Pendant ce temps, Boukharine lance la proposition d’interdire les fractions qui deviendra la base permettant de persécuter les contestataires dans le Parti. Réduit au silence par la proposition de Boukharine, Chliapnikov annonce que l’Opposition ouvrière ne proposera aucun candidat de son groupe pour siéger au CC à moins que les dirigeants de la majorité du congrès ne renoncent à l’interdiction des fractions75.

Se réunissant de manière privée à la veille de la séance finale du Congrès (16 mars), les membres de l’Opposition ouvrière comprennent qu’il y aurait une censure de l’opposition, mais ils ne sont pas encore sûrs de la forme qu’elle prendra. Certains membres se demandent si les oppositionnels devraient faire partie du CC et des autres organes de direction du parti. Certains pensent qu’il est possible de travailler fructueusement avec les dirigeants du Parti appartenant à d’autres fractions, tandis que d’autres craignent une escroquerie et que d’autres encore s’interrogent sur les motifs de ceux qui veulent participer à la direction. Étant donné ces désaccords, Chliapnikov propose l’option du refus personnel. Kollontaï se demande si l’opposition se dispersera après le congrès. Chliapnikov déclare d’une manière ferme : « Il n’y a pas de raison de se disperser » et il dit que l’Opposition ouvrière « mènerait un travail sur une nouvelle base ». D’autres sont d’accord, avec différents niveaux d’enthousiasme, pour continuer le travail, mais pas sous le nom de l’“Opposition ouvrière”. Certains sont enthousiasmés par le fait que leurs points de vue finiraient par prévaloir76. Il semble qu’ils ne s’attendent pas à une résolution qui les viserait spécifiquement.

Deux résolutions anti-fractionnistes sont adoptées facilement lors de la dernière séance. La résolution portant sur « l’unité du Parti » n’attaque pas explicitement l’Opposition ouvrière, mais sa disposition finale (que Staline n’a rendue publique qu’en 1924, lors de la XIII° Conférence du Parti) autorise le CC, à la majorité des deux tiers, à reléguer ou à exclure des membres du CC qui mèneront une activité fractionnelle ou bien qui enfreindraient la discipline du Parti. La seconde résolution, qui condamne « la déviation syndicaliste et anarchiste dans notre Parti », vise directement l’Opposition ouvrière. Elle repose sur l’utilisation que fait Chliapnikov du terme de “producteur”, laquelle est considérée comme non marxiste. La résolution souligne explicitement que le Parti communiste peut « unifier et organiser » l’avant-garde du prolétariat et diriger « toutes les parties du mouvement prolétarien, qui comprenait toutes les masses laborieuses ». C’est l’une des contributions de Lénine au marxisme. La contribution fait un plaidoyer plus poussé concernant l’impossibilité des principes de base du programme de l’Opposition ouvrière77.

Répondant avec indignation aux deux résolutions, Chliapnikov caractérise la résolution sur la déviation anarcho-syndicaliste dans le Parti comme étant « démagogique et diffamatoire » sans précédent. S’opposant fermement à « la proclamation de mesures punitives » dans la résolution sur l’unité du Parti, lui et ses partisans proposent une résolution alternative qui stipule que le congrès rejette la politique « de méfiance à l’égard de la créativité de la classe ouvrière de la part des organes directeurs du Parti ». Ils renouvellent leur appel en faveur d’une purge « des groupes carriéristes et des éléments socialement étrangers » du Parti et de la “prolétarisation” du Parti et des soviets. En outre, tous les membres du Parti devraient être priés de lutter contre la répression de la contestation au sein du Parti. C’est seulement dans ces conditions-là qu’il serait approprié d’abolir le fractionnisme dans le Parti. Seulement 26 délégués votent en faveur de cette résolution finale, preuve que l’Opposition ouvrière subit une hémorragie de ses membres78.

Lénine présente l’intégration de membres de l’Opposition ouvrière dans le CC comme une offre de paix. Chliapnikov est élu au CC comme membre à part entière79. Il le désigne pour diriger une commission sur l’amélioration des conditions de vie des ouvriers et à la Commission centrale de purge ; d’autres membres de l’Opposition ouvrière deviennent membres de commissions régionales de purge. Leur intégration est un message des dirigeants du Parti qui signifie que la purge doit débarrasser le Parti des « éléments petits-bourgeois ». Lénine suggère même que Chliapnikov, en tant que membre de la commission d’édition des résolutions, pourrait trouver une manière d’adoucir leur langage. Finalement, il propose que le congrès n’accepte pas de démissions. D’accord avec lui, une majorité adopte la résolution qui contraint tous les membres de l’Opposition ouvrière à rester à leurs postes. De plus, le CC charge Zinoviev, Boukharine et Koutouzov, d’écrire une lettre aux organisations locales du Parti leur enjoignant d’aplanir les divergences et de travailler de concert avec les membres des anciennes fractions80.

Chliapnikov n’est pas prêt à risquer l’exclusion du Parti en désobéissant à la décision du congrès. De surcroît, il désire le pouvoir qu’il aura, estime t-il, en tant que membre du CC et dans la supervision de la purge du Parti, ce qui lui offre, pense t-il, une bonne occasion de réformer le Parti. Il fait peut-être aussi confiance aux promesses selon lesquelles il n’y aura pas de représailles. En dépit de sa volonté d’entrer au CC, Kollontaï sait que Chliapnikov et ses camarades continuent de se réunir le soir dans sa chambre à l’Hôtel National, dans lequel beaucoup de dirigeants du Parti et du soviet résident, pour « critiquer » et « sortir des blagues » d’une manière contestataire. Elle pense qu’il est « intoxiqué » par le fait qu’il est membre du CC81. Bien qu’elle ait considéré sa conduite comme hypocrite, sa remarque démontre que lui et les autres dirigeants de l’Opposition ouvrière attendent de continuer leur campagne lors du prochain congrès des syndicats. Ils sont optimistes car ils pensent que, par l’intermédiaire des syndicats, ils pourront toujours gagner le Parti. Des années plus tard, Chliapnikov se remémore que l’Opposition ouvrière a appris que, quand l’on mène une politique fractionnelle, et que le débat prend fin, il n’y a plus place pour la manœuvre82. Cette déclaration expliquerait beaucoup de choses à propos de son comportement après 1922 quand il continue à critiquer la politique du Parti sans faire partie d’aucune fraction.


Conclusion

Par l’intermédiaire de l’Opposition ouvrière, un certain nombre de syndicalistes communistes cherchent à aborder les problèmes de la gestion économique qui sont à l’origine du mécontentement des ouvriers de l’industrie. Le noyau du groupe est composé des ouvriers métallurgistes qualifiés de Petrograd qui étaient des organisateurs du syndicat et du Parti avant la révolution. Ils affirment que les ouvriers ont des connaissances et une expérience de grande valeur qui peut aider à résoudre les problèmes économiques et que les ouvriers de l’industrie et les ingénieurs devraient travailler ensemble, par l’intermédiaire des syndicats, afin de relancer l’économie et d’assurer la maîtrise ouvrière de la production, plutôt que la subordination ouvrière à la production. En 1920, les syndicats sont entre les mains des communistes et ils sont composés de beaucoup plus d’ouvriers que les membres du Parti. En conséquence, Chliapnikov et ses camarades considéraient les syndicats comme ayant davantage d’orientation ouvrière et étant plus révolutionnaires que beaucoup de comités de Parti. Le Parti, pensent-ils, avait besoin d’un nouvel afflux de membres et de dirigeants ouvriers afin lui restituer son caractère révolutionnaire. Leur approche n’est ni syndicaliste, ni anarchiste, mais elle est enracinée dans la tradition à multiples facettes du Parti bolchevik.

Les syndicalistes ont des opinions différentes sur le rôle des syndicats. De nombreux syndicalistes, même dans le Syndicat des métallos, s’inquiètent du fait que les propositions de l’Opposition ouvrière sont trop ambitieuses, étant donné que les syndicats n’ont que récemment commencé à récupérer de leurs pertes d’effectifs suite à la Guerre civile. Certains sont des partisans irréductibles de Trotski. D’autres préfèrent que les syndicats ne deviennent pas les patrons de l’industrie, car dans ce cas ils ne pourraient plus être disposés à protéger les ouvriers. Malgré un certain soutien dans les syndicats qu’ont Chliapnikov et l’Opposition ouvrière, c’est le Parti qui contrôle les ressources matérielles, qui dirige la politique de l’État et qui décide du sort des syndicats. Les syndicats ont beaucoup de membres, mais ils ne disposent pas des ressources nécessaires pour l’emporter sur le Parti. De plus, c’est Lénine qui dirige le Parti et il s’est souvent montré efficace pour charmer et intimider ses partisans et ses opposants afin de parvenir à ses fins. En fin de compte, toutes les décisions concernant la nomination ou le transfert des personnes qui sont communistes devaient passer par l’Orgburo. Et défier l’Orgburo, c’est enfreindre la discipline du Parti.

Durant la période cruciale de novembre-décembre 1920, Chliapnikov a fortement misé sur les négociations avec les autres dirigeants de fraction dans la commission des syndicats. Quand les négociations échouent, Lénine et ses alliés agissent rapidement pour s’approprier l’autorité de la commission afin de promouvoir leur propre programme. Il ne reste que peu de temps pour rallier un soutien suffisant pour la plateforme de l’Opposition ouvrière. La stratégie politique de Lénine est plus efficace que celle de l’Opposition ouvrière pour gagner des délégués au congrès du Parti. Au bout du compte, la rébellion de Cronstadt et les protestations ouvrières de Petrograd à la veille du congrès rendent l’opposition ouvrière vulnérable aux accusations de non-orthodoxie portées par les dirigeants du Parti. Chliapnikov aurait peut-être trouvé du soutien parmi les ouvriers sans-parti, mais il choisit de ne pas le faire. Un dilemme essentiel de sa stratégie est sa dépendance vis-à-vis des responsables du Parti qui renoncent volontairement à leurs pouvoirs.

Chliapnikov était confiant dans le fait que lui et ses partisans pourraient utiliser leurs nouvelles positions influentes dans le Parti pour atteindre certains objectifs de l’Opposition ouvrière. Les secrétaires du CC, Krestinski, Preobrajenski et Leonid Sérébriakov, auxquels Chliapnikov s’est opposé, sont remplacés par Molotov, Iaroslavski et Vassili Mikhaïlov. De plus, à la suite du congrès, le CC semble s’être engagé à créer la “paix” dans les organisations locales du Parti. De cette manière-là, les résolutions du congrès dirigées contre l’Opposition ouvrière paraissent moins dangereuses. Chliapnikov peut espérer que, par le biais des élections, ses partisans prendraient le contrôle des comités locaux du Parti et finalement d’institutions du Parti d’un niveau plus élevé. Lorsqu’il est demandé à Chliapnikov de renoncer à l’Opposition ouvrière lors de la purge du Parti de 1933, il refuse de le faire. Il admet que ses erreurs principales ont été de montrer une hâte excessive à attaquer les éléments bourgeois restants dans le pays et d’ignorer la paysannerie dans ses plans relatifs à la gestion économique. Sans répudier ses idéaux, il concède que son programme ne pouvait pas être réalisé dans la Russie du début des années 192083.


NOTES

1 Malle 1985 ; Figes 1989 ; Aves 1996.

2 Wildman 1967, pp. 107–8 ; Pavliouchenkov 2008, p. 59.

3Kollontaï 1921b, pp. 8–9 ; RGASPI, f. 589, op. 3, d. 9103, v. 5, I. 16, 17 juin 1933, séance de purge du Parti concernant Chliapnikov.

4Pour plus de détails sur les groupes de Bauman et d’Ignatov, voir Pirani 2008, pp. 50–69, 117–26, 195, 237– 52. Pirani soutient que ces groupes “ont leur propres identités politiques” (Pirani 2008, p. 61), tandis que nous voyons des limites moins rigides entre ces groupes ouvriéristes dans le Parti, avec un mouvement d’individus entre les groupes et des actions communes à des moments importants, de la même façon que les militants socialistes de différents partis se comportaient avant la révolution.

5 Chliapnikov et autres 1921f, p. 2.

6 Chliapnikov et autres 1921f, p. 3.

7 Chliapnikov et autres 1921f, p. 3 ; RKP(b) 1963, p. 366.

8 Lénine 1960–70, vol. 32, p. 50 ; “Pravda”, 27 janvier 1921, pp. 2–3 ; TsAODM, f. 3, op. 2, d. 2, II. 3, 10, 15, sixième conférence du Parti du gubernia de Moscou, 19–21 février 1921 ; McNeal 1974, vol. 2, p. 122 ; RKP(b) 1963, pp. 222–3.

9 RKP(b) 1963, pp. 359–67, 380, 526–31 ; Sandu 2006, pp. 50–1. Il a dit que s’il avait employé le terme d‘“ouvriers” plutôt que celui de “producteurs”, il aurait été accusé de makhaevisme.

10 Lors de son épuration de 1933, Chliapnikov a dit : « Quand Lénine me disait que “producteur” pouvait être compris comme un “producteur de marchandise”, j’ai été indigné, mais évidemment je ne pouvais pas nier l’impartialité d’une telle réprimande » (RGASPI, f. 589, d. 9103, vol. 5, I. 13). La fille de Chliapnikov, Irina, possède un manuscrit de 75 pages, portant sur l’Opposition ouvrière, que son père a écrit au milieu des années 1920 ; le NKVD l’a confisqué lors de son arrestation en 1935 et ce sont seulement les archives centrales du FSB qui l’ont rendu à la famille dans les années 1990. Je n’ai pas eu accès à ce document et je n’ai vu de référence à lui nulle part dans les archives que j’ai consultées pour ma recherche.

11Voline 1974, p. 437 ; Thorpe 1989, pp. xiii, 15, 165. Thorpe, dont les définitions étaient ancrées dans le contexte du syndicalisme français, admet que les syndicalistes variaient en fonction des pays et des régions (Thorpe 1989, p. 28).

12Landauer 1983, pp. 1, 69 ; Shukman (éd.) 1988, p. 152 ; Sorenson 1969, p. 94 ; Ruble 1981, p. 10, et Ruble 1983, p. 3.

13Bunyan 1967, pp. 188–9, décret du 26 août 1920 ; Sorenson 1969, p. 107 ; Rosenberg 1989, pp. 349–73. La mise en œuvre de la fusion du Tsektran n’a commencé réellement qu’en octobre 1920 ; ce retard est dû à l’opposition des membres de haut rang du syndicat des mariniers.

14RKP(b) 1972, p. 3. En juin 1920, le secrétaire du CC Evgueni Preobrajenski, mettait en garde à propos du danger engendré par les conflits entre les “éléments de la base” [nizy] et les “grosses légumes” [verkhi] dans le Parti et, au début septembre, le CC a émis une circulaire sur le sujet (Sandu 2006, p. 79).

15 RGASPI, f. 95, op. 1, d. 10, I. 202 ; Sandu 2006, pp. 71–2 ; Pirani 2008.

16Zorki (éd.) 1926, p. 16 ; RKP(b) 1972, pp. 63–4. Les procès-verbaux de la IX° Conférence du Parti ont tout d’abord été publiés dans une version abrégée en 1920. La version publiée en 1972 était fondée sur le rapport sténographique complet qui a été conservé dans les archives, mais il ne contenait qu’un bref résumé du discours de Lutovinov.

17 RGASPI, f. 17, op. 71, d. 79, II. 1–2, 23 octobre 1920, une copie de la lettre de Lutovinov à des camarades ukrainiens. Dans cette lettre, Lutovinov conseillait vivement à ses camarades ukrainiens d’évincer des dirigeants précis du Parti communiste d’Ukraine (Rakovski, Iakovlev, Epstein et Kassior), lequel a soumis sa lettre à l’attention des leaders du Parti à Moscou. Selon Trotski (RGASPI f. 5, op. 2, d. 288), c’est Zinoviev qui a remis la lettre de Lutovinov au CC. L’Orgburo a fait une enquête sur cette lettre après que les dirigeants du Parti communiste d’Ukraine s’en soient plaints (RGASPI, f. 17, op. 112, d. 100, I. 6).

18 RKP(b) 1972, pp. 172–3.

19 RKP(b) 1972, pp. 175–6 (Medvedev), pp. 186–7 (Koutouzov), pp. 187–8 (Kollontaï), et pp. 188–90 (Lénine).

20Huit voix pour les propositions de Lénine contre sept pour celles de Trotski. Le CC crée une section composée de Lénine, Trotski, Zinoviev, Boukharine et Tomski, pour retravailler les propositions de Lénine (RGASPI, f. 17, op. 2, d. 37, 8 novembre 1920). Ceux qui sont présents sont : Lénine, Trotski, Zinoviev, Kalinine, Tomski, Krestinski, Sérébriakov, Boukharine, Artëm, Preobrajenski, Dzerjinski, Andreïev, Kamenev, Roudzoutak, Rikov et Radek. Seuls quatre des partisans de Trotski se déclarent contre les thèses de Lénine ; les autres se sont abstenus.

21RGASPI, f. 17, op. 2, d. 38, 9 novembre 1920. Kamenev, Tomski, Boukharine, Sérébriakov, Sergeïev, Dzerjinski, Radek, Krestinski, Rikov et Zinoviev, réclament une discussion renouvelée dans l’espoir de créer un consensus. Ces 10 membres, qui incluent certains partisans de Trotski, ne sont pas les mêmes que les “Dix” qui soutiennent la plateforme de Lénine sur les syndicats.

22 Cohen 1980, pp. 103–5 ; Lénine 1960–70, vol. 32, p. 47 ; GARF, f. 5451, op. 42, d. 3, I. 43. Les Dix sont : Lénine, Zinoviev, Staline, Tomski, Roudzoutak, Artëm, Kalinine, Kamenev, Petrovski et Rikov. Leur plateforme se trouve dans Zinoviev 1921, pp. 9–32.

23Les partisans de Trotski au CC sont : Krestinski, Preobrajenski, Sérébriakov, Andreïev, Dzerjinski, Boukharine et Rakovski (RGASPI, f. 17, op. 2, d. 56, I. 5). Piatakov, Larine, Sokolnikov, Iakovleva, et Goltsman (aucun d’eux ne font partie du CC) ont également signé (Daniels 1988, pp. 132–4).

24TsAODM, f. 3, op. 2, d. 34, I. 54, 21 janvier 1921, séance du Comité de Parti de Moscou.

25RGASPI, f. 95, op. 1, d. 10, II. 1–44, II. 113–17, 202–4.

26 RGASPI, f. 5, op. 2, d. 334, I. 5, note au CC (copie) datée du 6 novembre 1920 et signée par Tomski, Losovski, Lutovinov et Chliapnikov ; RGASPI, f. 17, op. 2, d. 37, 8 novembre 1920 ; RGASPI, f. 95, op. 1, d. 10, 9 novembre, II. 145–6 ; RGASPI, f. 17, op. 2, d. 41, 10 novembre 1920 ; “Pravda” (13 novembre 1920), p. 2.

27 RKP(b) 1963, p. 379 ; Trotski 1921, pp. 15–21 ; RGASPI, f. 5, op. 2, d. 288 ; f. 95, op. 1, d. 23, II. 4–13 ; GARF, f. 5451, op. 42, d. 3, II. 19–20, 25, 41–4. Les propositions finales sont publiées sous l’initiale “Iou”, ce qui donne l’impression que c’est Iouri Lutovinov qui est responsable de la formulation finale. Les membres de la sous-commission sont : Zinoviev, Losovski, Tomski, Tsiperovich, Staline et Kamenev.

28 RGASPI, f. 95, op. 1, d. 23, II. 1, 4, 8 ; d. 5, I. 172 ; TsAODM, f. 3, op. 2, d. 34, I. 33 ; Serge 2002, p. 123. Zinoviev, Tomski, Roudzoutak et Losovski signent les propositions finales, mais Andreïev, Chliapnikov, Lutovinov, Rikov et Trotski, ne l’ont pas fait. Pour la biographie de Serge, voir Weissman 2001.

29RGASPI, f. 99, op. 1, d. 11, I. 20, séance du bureau de la fraction communiste du comité central du Syndicat des métallos, 27 décembre 1920 (document mal classé parmi les procès-verbaux de la cellule [iacheika] du Parti du comité central du syndicat des métallos).

30 GARF, f. 5469, op. 17, d. 6, II. 1–2, bulletin du 16 décembre 1920, signé par Chliapnikov, Vladimirov, Lavrentev et Skliznev.

31 RGASPI, f. 95, op. 1, d. 5, I. 176, réunion du bureau de la fraction communiste du VTsSPS le 13 décembre 1920.

32Zorki (éd.) 1926, p. 89. Les principaux orateurs lors de la conférence sont Rakovski et Kassior qui sont membres du CC du Parti communiste d’Ukraine (dans sa lettre à des camarades ukrainiens, Lutovinov a conseillé vivement qu’ils soient évincés).

33Zorki (éd.) 1926, p. 88. Ma thèse examine l’échange de lettres ultérieur entre Zinoviev er Perepechko concernant leurs remarques lors de la conférence du Parti communiste d’Ukraine.

34 GARF, f. 5469, op. 17, d. 10, I. 82, 13 ou 18 janvier 1921 ; I. 85, 24 janvier 1921.

35 TsA FSB, R33718, d. 499061, vol. 36, II. 20–1, 36–8, ébauche de mémoires de Mitrevitch. Ami de Medvedev, Mitrevitch est secrétaire-adjoint du Syndicat des métallos de Pétersbourg et membre du Comité bolchevik de Pétersbourg en 1913. Il écrit des articles pour la “Pravda” sous le pseudonyme de “Staryi Putilovets”. Mitrevitch prétend qu’il n’a pas pris part au débat sur les syndicats de 1920-21 parce qu’il n’est arrivé que récemment à Kharkov.

36 TsA FSB, R33718, d. 499061, vol. 36, II. 36–8, 44. Comme exemple, il cite Vakoulev, un ouvrier qui ultérieurement « s’est transformé en un fervent léniniste et en un flagorneur de la direction de notre Parti ». Le CC nomme Vakoulev au Comité central (“dompté”) du Syndicat panrusse des métallos en en 1922.

37 TsA FSB, R33718, d. 499061, vol. 37, I. 425.

38 Holmes 1990, p. 15 ; RKP(b) 1963, p. 84. Milonov est devenu président du Parti de la province de Samara à la fin de 1920.

39 Spencer 1981, p. 169.

40 RGASPI, f. 99, op. 1, d. 12, II. 33, 47 ; Sandu 2006, pp. 84–5.

41Holmes 1990, pp. 15, 24–5 ; Sandu 2006, p. 86 ; RGASPI, f. 99, op. 1, d. 12, II. 27–9, réunion de la cellule communiste, Kovrovsk Pulʹzavod, 18 janvier 1921. Le maximum du soutien à l’Opposition ouvrière à Nijni se situe dans les districts de Beregovoï, de Sormovo et de Gorodskoï. Il y a également un fort soutien à l’Opposition ouvrière dans les usines d’artillerie qui sont sous la direction de Tolokontsev, dans les zones de production d’armement, telles que Toula et Ijvesk, ainsi que dans le Syndicat des métallos d’Armavir, dans la partie méridionale de la région de Krasnodar (Sandu 2006, pp. 72, 81).

42 Sandu 2006, pp. 66–7, 74–6 ; Spencer 1981, pp. 136–7 ; Chliapnikov 1921b, no. 1, p. 13 ; TsAODM, f. 3, op. 1a, d. 2, I. 5, conférence du Parti du gubernia de Moscou, 20–6 novembre 1920.

43 TsAODM, f. 3, op. 1a, d. 2, II. 16–17, 25.

44Sandu 2006, p. 92 ; Chliapnikov 1921d, no. 1, p. 4 et no. 2, p. 3 ; RGASPI, f. 95, op. 1, d. 24, I. 20. Le Congrès du syndicat des mineurs s’était tenu à Moscou du 22 janvier au 2 février 1921. Les Dix obtiennent 137 voix contre 61 pour l’Opposition ouvrière et 8 pour Trotski.

45 Fitzpatrick 1988, pp. 599–613, citant RKP(b) 1963, pp. 105, 263, 274 ; et Fitzpatrick 1992, p. 28 ; TsAODgM, f. 3, op. 2, d. 36, I. 1, discours de Radek devant les militants du Parti de Moscou.

46Chliapnikov 1982, p. 27 ; RGASPI, f. 17, op. 1, ch. IV, d. 1398, I. 1, lettre à Kroupskaïa, 26 février 1914 ; RGASPI, f. 82, op. 2, d. 179, I. 86, témoignage d’I. Makh, membre du Groupe ouvrier 1923.

47 « Des tribunaux de camarades ou de Parti ont examiné sporadiquement des violations de la discipline du Parti entre les purges, mais elles ont fonctionné médiocrement… Les accusations portées le plus fréquemment ont concerné des manquements à la discipline du Parti, des malversations, de l’ivrognerie, des activités contre-révolutionnaires, et la désertion. Les tribunaux de camarades n’ont fait souvent rien de plus que de donner des réprimandes lorsque c’était la consommation d’alcool qui était concernée » (Raleigh 2002, p. 138).

48 RGASPI, f. 17, op. 2, d. 48 ; f. 95, op. 1, d. 5, I. 46; d. 19 ; Naumov 1991, p. 32. L’on trouve un compte rendu verbatim des discours du 30 décembre dans Zinoviev 1921a.

49 TsAODM, f. 3, op. 2, d. 23, I. 6 ; Lénine 1960–70, vol. 32, p. 48 ; David-Fox 1997, pp. 115–16.

50 RGASPI, f. 5, op. 2, d. 150, II. 1, 3, 5 janvier 1921 ; f. 17, op. 2, d. 55, 12 janvier 1921. Lénine, Zinoviev, Staline, Tomski, Roudzoutak, Artëm, Kalinine et Kamenev votent pour la proposition de Zinoviev. Votent contre : Trotski, Boukharine, Krestinski, Dzerjinski, Sérébriakov, Preobrajenski et Andreïev.

51 TsAODM, f. 3, op. 2, d. 25, II. 1, 35–7, session du comité du Parti de Moscou, 17-18 janvier 1921. Le comité du Parti de Moscou vote en faveur des Dix.

52Fomichev 1984, vol. 10, p. 3 ; RGASPI, f. 99, op. 1, d. 8, I. 1, 24 janvier 1921. Ceux qui ont voté pour l’Opposition ouvrière étaient : Vladimirov, Chliapnikov, Lavrentev, Skliznev, Rozental, Boudniak, Soloviev, Plechkov, Kariakine, Medvedev et Tolokontsev. Medvedev, Tolokontsev et Soloviev sont membres candidats. Ceux qui votent en faveur des propositions de Trotski sont : Goltsman, Gourevitch, Andreïev, Loutsouk, Denisov, Tarygine et Veinberg. Gorbatchev et Lepse votent pour les thèses des Dix. Lepse est devenu président du syndicat en 1922.

53 RGASPI, f. 95, op. 1, d. 23 ; d. 24, I. 1, 4, compte rendu sténographique non daté de la session de la fraction communiste du VTsSPS, présidée par Lutovinov ayant eu lieu probablement le 28 janvier (malgré une étiquette marquant le 23 janvier), étant donné la référence de Tomski à l’article de la “Pravda” de Kollontaï du 28 janvier qui a été publié le même jour.

54 RGASPI, f. 95, op. 1, d. 22, II. 35–6, 208 ; d. 24, II. 22–8.

55Pravda”, 27 janvier 1921, p. 4. Kamenev, Trotski et lui, se sont adressés aux représentants du Parti de Toula le 25 janvier. Kamenev a obtenu 587 voix pour les Dix, tandis que Trotski en a recueilli 272 et Chliapnikov seulement 16.

56TsAODM, f. 3, op. 2, d. 2, II. 3, 14–16, 18, 19–21 février. Les Dix ont recueilli 217 voix, le groupe Trotski-Boukharine 52, l’Opposition ouvrière 45 et les centralistes démocratiques 13.

57Pirani 2008, pp. 74–8 sur une conférence qui a eu lieu les 2–4 février 1921.

58Alexander Tolokontsev (1889–1937) a rejoint le Parti en 1914. Dans une note du 10 août 1921 à Lénine, P.A. Bogdanov du VSNKh le décrit de façon élogieuse : « Un ouvrier énergique au plus haut degré, rapide dans la prise de décision, capable de faire preuve d’une grande rigueur et d’être exigeant, tout en accompagnant cela d’un grand tact dans ses relations avec ses subordonnés, y compris les spécialistes … l’une des plus intéressantes personnes que j’ai rencontrées au cours de la révolution d’Octobre » (RGASPI, f. 5, op. 1, d. 910, I. 3). Tolokontsev continue à effectuer un travail économique de haut niveau jusqu’au début des années 1930 ; il est exécuté en 1937.

59 RGASPI, f. 99, op. 1, d. 12, I. 45, III° Conférence panrusse des usines d’artillerie, 21 février 1921. Gourevitch parle pour le groupe Trotski-Boukharine pour la plateforme desquels 9 délégués ont voté. Un seul délégué n’a pas voté.

60TsA FSB, R33718, d. 499061, vol. 42, I. 297, notes de Medvedev sur une réunion privée de l’Opposition ouvrière dans laquelle il propose de faire entrer Chliapnikov et Perepechko dans le présidium du congrès et d’autres membres dans le secrétariat du congrès, la commission des mandats et la commission éditoriale. Chliapnikov obtient 46 voix comme candidat au présidium du congrès, Perepechko 33, Kollontaï 30, Ignatov 24, Milonov 17 et Kiselev15. Kiselev a recueilli 27 voix pour la commission des mandats et Bourovtsev 14. Kollontaï est élue à l’unanimité comme représentante de l’Opposition ouvrière dans la commission éditoriale. Concernant la commission sur le mouvement syndical, les personnes présentes ont voté à l’unanimité pour Chliapnikov (TsA FSB, R33718, d. 499061, vol. 42, I. 299). Les délégués au congrès ont accepté toutes ces nominations lors de la première séance. L’Opposition ouvrière ne présente pas de liste séparée. Ses candidats figurent plutôt parmi les propositions de candidature faites au nom des délégations de Moscou, de l’Oural, de la Sibérie et de l’Ukraine (RKP(b) 1963, pp. 3–6). Chliapnikov est le seul représentant de l’Opposition ouvrière élu pour la commission syndicale (RKP(b) 1963, p. 765).

61Au moins 46 délégués appartenant à l’Opposition ouvrière assistent à une réunion organisée par elle à la veille du congrès (TsA FSB, R33718, d. 499061, vol. 42). Kollontaï écrit dans son journal qu’il y avait 60 membres de l’Opposition ouvrière au congrès, et que tous étaient des ouvriers. 45 étaient des délégués à part entière et 15 avaient une voix consultative (RGASPI, f. 134, op. 3, d. 37, I. 1). En 1931, Chliapnikov informe l’Institut Marx-Engels-Lénine (sur demande de celui-ci) que plus de 60 partisans de l’Opposition ouvrière sont initialement présents lors du X° Congrès, mais il refuse de les nommer (TsA FSB, R33718, d. 499061, vol. 43, I. 142, 14 janvier 1931).

62Seuls quinze cents exemplaires de sa brochure sur l’Opposition ouvrière ont été publiés originellement en russe, mais elle est tombée entre les maisons d’étrangers et elle a été publiée en anglais, en allemand et en d’autres langues (RKP(b) 1963, pp. 100 et 866, note 66).

63 RGASPI, f. 589, d. 9103, vol. 5, II. 12–13.

64 RGASPI, f. 134, op. 3, d. 34, I. 4, 5 février 1920 ; Kollontaï 1921a, p. 1 et 1921b, p. 5.

65 Kollontaï 1921b, pp. 36–47.

66 Avrich 1970 ; Getzler 1983 ; Iarov 1999.

67 TsAODgM, f. 3, op. 2, d. 36, I. 1, discours de Radek devant les militants du Parti de Moscou.

68 RKP(b) 1963, pp. 27–40, 8 mars 1921 ; RKP(b) 1963, pp. 71–6, 9 mars 1921.

69 RKP(b) 1963, pp. 100–3 ; pp. 112–24.

70 RGASPI, f. 134, op. 3, d. 37, II. 1–2, 23 mars 1921 ; RKP(b) 1963, p. 125. Kollontaï n’est pas invitée à assister à la réunion qui se déroule après la onzième séance au cours de la soirée du 13 mars (RKP(b) 1963, pp. 336, 882).

71 RKP(b) 1963, pp. 136–7, 222–3.

72 RKP(b) 1963, pp. 234, 243, 334, 652–4. Sur la liste de ceux qui quittent le congrès pour aller à Cronstadt, il y a au moins quatre membres de l’Opposition ouvrière, y compris Mikhaïl Chëlichev (RKP(b) 1963, pp. 765–8). (Selon Irina Chliapnikova, sa mère prononce le nom de Chëlichev avec un “ë”, bien que je ne l’ai vu écrit que “Chelichev”, qui est la manière dont ce nom est habituellement prononcé en russe). Chliapnikov demande ultérieurement que Medvedev, Kiselev et d’autres vieux bolcheviks ayant une expérience pré-révolutionnaire à Petrograd, fassent partie d’une commission destinée à enquêter sur les événements de février-mars à Cronstadt et à Petrograd ; il ne fait pas confiance à une commission composée de personnes qui ne connaissent pas les ouvriers de Petrograd. Il met également Zinoviev au défi de prouver ses allégations selon lesquelles l’Opposition ouvrière, au lieu de réprimer les rebelles de Cronstadt, a tenté de gagner les ouvriers à la plateforme de l’Opposition (RGASPI, f. 82, op. 2, d. 173, I. 13, 7 avril 1921).

73 RKP(b) 1963, pp. 359–67, séance du 14 mars.

74 RKP(b) 1963, pp. 369–71, 380, 399 ; “Sur la déviation syndicaliste et anarchiste dans notre Parti”, voir McNeal 1974, vol. 2, pp. 121–3. Le nombre total de voix (404) est bien inférieur au nombre total de délégués assistant au congrès (694). À ce moment-là, environ deux cents délégués du congrès l’ont quitté pour se rendre sur le front de Cronstadt. Et même ainsi, environ 90 délégués ont dû s’abstenir de voter s’ils n’ont pas abandonné le congrès pour d’autres raisons.

75Selon Cohen 1980, Boukharine a soutenu cette résolution en raison du danger que l’insurrection de Cronstadt représente pour le régime (Cohen 1980, p. 106). Chliapnikov, Medvedev, Perepechko et Ignatov, déclarent qu’ils n’enverront pas de représentants au CC si la résolution de Boukharine condamnant l’Opposition ouvrière passe (RKP(b) 1963, p. 790). Selon Mikoïan 1970, Lénine exhorte « une réunion privée de ses partisans » à voter pour faire entrer Chliapnikov, Koutouzov, et peut-être Kiselev, au CC (Mikoïan 1970, pp. 139–43). Lors d’une réunion privée, des membres de l’Opposition ouvrière font allusion « à des négociations privées » entre leurs propres dirigeants et ceux des Dix (TsA FSB, R33718, d. 499061, vol. 42, I. 285).

76 TsA FSB, R33718, d. 499061, vol. 42, I. 285, notes de Medvedev.

77 RKP(b) 1963, pp. 573–5, 773–4, 778 ; KPSS SSSR 1954, vol. 1, pp. 529–33 ; RKP(b), pp. 573–5. 25 délégués votent contre la résolution “Sur l’unité du Parti” [‘Ob edinstve partii’] et 30 délégués votent contre “Sur la déviation syndicaliste et anarchiste dans notre Parti” [‘O sindikalistskom i anarkhistskom uklone v nashei partii’].

78 Zorki 1926, pp. 27–9 ; RKP(b) 1963, pp. 526–7.

79 RKP(b) 1963, p. 402. Chliapnikov a recueilli 354 voix sur 479. Medvedev et Kiselev sont nommés membres candidats du CC.

80 RKP(b) 1963, p. 538 ; KPSS SSSR 1954, vol. 1, p. 533 ; RGASPI, f. 17, op. 2, d. 62, I. 2. Selon Naumov 1991, Lénine a convaincu Chliapnikov de retirer sa démission (Naumov 1991, p. 39).

81 TsA FSB, R33718, d. 499061, vol. 41, I. 158, lettre de Chliapnikov à un partisan ; RGASPI, f. 134, op. 3, d. 37, II. 3–7 ; RGASPI, f. 2, op. 1, d. 14615, I. 1.

82 RGASPI, f. 589, d. 9103, vol. 5, I. 14, audition de Chliapnikov lors de la purge de 1933.

83 RGASPI, f. 589, d. 9103, vol. 5, II. 14–15.

 

☐ ☆ ✇ les 7 du quebec

Les États-Unis imposent l’unité à leurs alliés européens (sabotage du NordStream)

Par : Robert Bibeau — 30 septembre 2022 à 06:00

Depuis l’an 2000 l’oukase fait loi: « vous êtes avec nous ou vous êtes contre nous » (Georges W. Bush). Le sabotage des gazoducs russes NordStream 1 et 2 est un geste de guerre d’une extrême gravité qui fait craindre l’escalade militaire jusqu’a y compris la guerre nucléaire entre la Russie et les États-Unis-OTAN. Le sabotage des pipelines qui approvisionnaient la Germanie et l’Europe de l’énergie russe à bas prix signifie pour l’Allemagne, de  brûler ses navires , ou plutôt de se soumettre au diktat de son principal allié américain qui les a brûlés pour l’acculer à la guerre totale.

L’Ukraine apparaît de plus en plus comme un pantin dont le rôle est de créer les conditions d’une guerre nucléaire contre l’empire russe comme première étape vers un affrontement total et global contre l’empire Chinois, le véritable prétendant à l’hégémonie impérialiste mondiale. Pour la Russie, ce sabotage implique de perdre le dernier instrument pour reconquérir un jour le marché européen. Les pipelines NordStream étaient, en fin de compte, le cordon ombilical du capital russe avec le reste de l’Europe capitaliste décadente et désespérée. (voir:  Le sabotage des gazoducs du dernier recours européen…ça pu la guerre totale! – les 7 du quebec).

Le danger est évident. L’attaque ouvre grand la boîte de Pandore nucléaire.  Le gouvernement polonais, avec l’infatigable volonté génocidaire de toutes les bourgeoisies nées de l’hystérie  stalinienne, de la Russie à l’Albanie, s’est pratiquement félicité et a tout de suite misé sur une riposte « dévastatrice » de l’OTAN.  Il est clair que les classes dirigeantes de l’ancien bloc russe de l’époque de la guerre froide touchent le ciel de leurs rêves : elles mènent une guerre contre la Russie avec toute la force des États-Unis et de l’OTAN derrière elles. Ce qui n’est pas clair, c’est contre qui les États-Unis font la guerre au final. Comme l’ a rappelé hier Sigmar Gabriel , ministre des Affaires étrangères sous Merkel jusqu’à l’entrée de l’actuel gouvernement allemand:

« L’entrée dans une escalade militaire jusqu’à la grande guerre entre l’OTAN et la Russie ne laisserait pas une Ukraine libre, mais une Europe dévastée…pour une troisième fois consécutive »

Les forces de la résistance prolétarienne internationaliste ne peuvent compter sur les bourgeoisies nationalistes (petite-moyenne-grande) européennes ou occidentales pour stopper cette marche forcée vers la guerre nucléaire, bactériologique, virale, climatologique, globale et totale. Le prolétariat, qui constitue déjà en Ukraine et en Russie la chair à canon de cette guerre de succession à l’hégémonie mondiale, peut seul mettre un frein à cette course vers l’abysse. .

L’article de Moon of Alabama ci-dessous présente une analyse complète de la conjoncture de guerre que l’empire américain déploie en Europe.

 


 

Par Moon of Alabama – Le 26 septembre 2022

Disclose.tv @disclosetv – 10:03 UTC – Sep 26, 2022

Dernières nouvelles – L’économie allemande s’est considérablement détériorée en septembre. L’indice IFO du climat des affaires continue de chuter.

Le 7 février, le professeur d’économie Michael Hudson expliquait pourquoi les véritables adversaires de l’Amérique sont ses alliés, européens et autres :

 

Ce qui inquiète les diplomates américains, c’est que l’Allemagne, les autres pays de l’OTAN et les pays situés le long de la « Nouvelle route de la soie » comprennent les gains qui peuvent être réalisés en ouvrant leur commerce et leurs investissements de manière pacifique. S’il n’existe aucun plan russe ou chinois pour les envahir ou les bombarder, pourquoi l’OTAN serait-elle nécessaire ? Et s’il n’existe pas de relation intrinsèquement conflictuelle, pourquoi les pays étrangers doivent-ils sacrifier leurs propres intérêts commerciaux et financiers en s’appuyant exclusivement sur les exportateurs et les investisseurs américains ?

Ce sont ces préoccupations qui ont poussé le président français Macron à invoquer le fantôme de Charles de Gaulle et à exhorter l’Europe à se détourner de ce qu’il appelle la guerre froide « sans cerveau » de l’OTAN et à se débarrasser des accords commerciaux pro-américains qui imposent des coûts croissants à l’Europe tout en la privant des gains potentiels d’un commerce avec l’Eurasie. Même l’Allemagne rechigne à l’idée de se geler jusqu’en mars prochain en se privant du gaz russe.

Au lieu d’une réelle menace militaire de la part de la Russie et de la Chine, le problème pour les stratèges américains est l’absence d’une telle menace.

Ce dont les États-Unis avaient besoin, c’était de provoquer la Russie, et plus tard la Chine, pour qu’elles réagissent aux menaces arrangées par les États-Unis de manière à obliger leurs « alliés » à suivre leurs politiques de sanctions.

Les dirigeants européens, plutôt stupides, sont tombés dans le panneau.

Les États-Unis ont organisé une attaque ukrainienne contre la région du Donbass, tenue par les rebelles. Cette attaque a commencé le 17 février par d’intenses tirs d’artillerie contre les positions du Donbass, comme l’ont enregistré les observateurs de l’OSCE à cette frontière. La Russie devait réagir ou voir les Russes ethniques de ces régions être blessés et tués par des Ukrainiens dévoués aux nazis.

Il n’y avait aucun moyen d’empêcher cela autrement que par des moyens militaires. Le 22 février, la Russie a reconnu les républiques du Donbass comme des États indépendants et a signé des accords de défense avec elles.

Le même jour, le chancelier allemand Olaf Scholz annulait le lancement du gazoduc sous-marin Nord Stream II qui devait transporter le gaz russe vers les industries et les consommateurs allemands.

Les Européens ont lancé une série de sanctions économiques extrêmement sévères contre la Russie, sanctions qui, sous l’impulsion des États-Unis, avaient été préparées des mois à l’avance.

L’opération militaire spéciale de la Russie, en vertu de l’article 51 de la Charte des Nations unies, a commencé le 24 février.

Un article de Michael Hudson, publié le 28 février, observe que l’Allemagne a été vaincue pour la troisième fois en un siècle :

Depuis 1991, la force militaire active est celle des États-Unis. En rejetant le désarmement mutuel des pays du Pacte de Varsovie et de l’OTAN, il n’y a pas eu de « dividendes de paix« . Au contraire, la politique américaine de l’administration Clinton visant à mener une nouvelle expansion militaire par le biais de l’OTAN a rapporté des dividendes pendant 30 ans, sous la forme d’un déplacement de la politique étrangère de l’Europe occidentale et d’autres alliés américains hors de leur sphère politique intérieure, vers leur propre sphère de « sécurité nationale » (terme désignant des intérêts rentiers spéciaux qui ne doivent pas être nommés). L’OTAN est devenue l’organe de politique étrangère de l’Europe, au point de dominer les intérêts économiques nationaux.

La récente provocation contre la Russie en soutenant la violence ethnique anti-russe instaurée par le régime néo-nazi ukrainien de l’après-2014 visait à forcer une épreuve de force. Il s’agit d’une réponse à la crainte des intérêts américains de perdre leur emprise économique et politique sur leurs alliés de l’OTAN et d’autres satellites de la zone dollar, car ces pays voyait que leurs principales opportunités de gain étaient dans l’augmentation du commerce et des investissements avec la Chine et la Russie.

Comme l’a expliqué le président Biden, l’escalade militaire actuelle (« Provoquer l’ours ») ne concerne pas vraiment l’Ukraine. Biden a promis dès le départ qu’aucune troupe américaine ne serait impliquée. Mais il exige depuis plus d’un an que l’Allemagne empêche le gazoduc Nord Stream 2 d’approvisionner son industrie et ses logements en gaz à bas prix et se tourne vers les fournisseurs américains, dont les prix sont beaucoup plus élevés.

Ainsi, l’objectif stratégique américain le plus urgent dans cette confrontation de l’OTAN avec la Russie est la flambée des prix du pétrole et du gaz. En plus de créer des profits et des gains boursiers pour les entreprises américaines, les prix plus élevés de l’énergie vont enlever une grande partie de la vapeur de l’économie allemande.

(Certaines personnes colportent actuellement une « étude secrète de la RAND daté de janvier 2022« . Il s’agit manifestement d’un faux. Il s’agit simplement d’une copie de l’analyse d’Hudson).

Nord Stream II a été créé pour rendre l’Allemagne indépendante des pipelines traversant la Pologne et l’Ukraine. Le bloquer était la chose la plus stupide à faire pour l’Allemagne et le chancelier Scholz l’a donc fait.

Dans les mois qui ont suivi, la Pologne a bloqué le gazoduc Jamal, qui acheminait également du gaz russe en Allemagne. L’Ukraine a suivi en fermant deux pipelines russes. Les principales stations de compression du gazoduc Nord Stream I, que la société allemande Siemens a fait construire et dont elle assure la maintenance, sont tombées en panne les unes après les autres. Des sanctions interdisent à Siemens de les réparer.

Ce n’est pas la Russie qui a bloqué son gaz et son pétrole sur les marchés européens. Ce sont les gouvernements allemand, polonais et ukrainien qui l’ont fait.

En fait, la Russie serait heureuse de vendre davantage. Récemment, Poutine a encore proposé de faire passer autant de gaz russe que possible, par le Nord Stream II vers l’Allemagne :

Après tout, s’ils en ont besoin d’urgence, si les choses vont si mal, il suffit de lever les sanctions contre le Nord Stream 2, avec ses 55 milliards de mètres cubes par an – il leur suffit d’appuyer sur le bouton et ils le feront démarrer. Mais ils ont choisi eux-mêmes de le fermer ; ils ne peuvent pas réparer un pipeline et ont imposé des sanctions contre le nouveau Nord Stream 2 et ne l’ouvriront pas. Sommes-nous à blâmer pour cela ?

C’est le gouvernement allemand qui est à blâmer pour avoir rejeté cette offre.

La guerre économique contre la Russie, qui était censées être gagnée à coup de sanctions, n’a pas réussi à ébranler la Russie. Le rouble est plus fort que jamais. La Russie réalise des bénéfices records, même si elle vend moins de gaz et de pétrole qu’avant la guerre. La Russie connaîtra peut-être une petite récession cette année, mais son niveau de vie n’est pas en déclin.

Comme il était facile de le prévoir, et comme l’a expliqué Michael Hudson, les conséquences économiques des sanctions anti-russes en Europe ont, en revanche, des conséquences catastrophiques pour les industries de l’Europe, ses sociétés et sa position politique dans le monde.

Les gouvernements et les médias s’étaient jusqu’à présent abstenus de noter les problèmes gigantesques qui se profilent et que les chefs d’entreprise avaient signalés très tôt. Ce n’est qu’au cours des deux dernières semaines environ qu’ils ont commencé à avertir.

Der Spiegel, le grand hebdomadaire allemand, s’interroge : Quelle sera l’ampleur de la récession allemande ? et constate l’évidence :

Les premières entreprises allemandes ont commencé à jeter l’éponge et la consommation s’effondre sous l’effet des retombées de l’explosion des prix de l’énergie. L’économie glisse de manière quasi incontrôlée vers une crise qui pourrait affaiblir durablement le pays.

L’article évoque les cinq étapes au cours desquelles la catastrophe se produira.

Premier acte : le gel de la production – Le coût de la production en Allemagne devient prohibitif.

Deuxième acte : le piège des prix – Personne n’achète des produits allemands au prix trop élevés.

Troisième acte : La crise de la consommation – Obligés de payer les prix élevés de l’énergie, les consommateurs allemands achètent moins de tout le reste.

Quatrième acte : La vague de faillites.

Cinquième acte : L’acte final sur le marché du travail.

Lorsque l’Allemagne comptera entre 6 et 10 millions de chômeurs, et que le gouvernement aura moins de recettes fiscales car seules quelques entreprises seront rentables, le système social s’effondrera.

« L’industrie européenne plie sous le poids de la flambée des prix de l’énergie« , titre l’Irish Examiner :

Volkswagen, le plus grand constructeur automobile européen, a prévenu la semaine dernière qu’il pourrait délocaliser sa production hors d’Allemagne et d’Europe de l’Est si les prix de l’énergie ne baissent pas.

L’Europe paie son gaz sept fois plus cher que les États-Unis, ce qui souligne l’érosion dramatique de la compétitivité industrielle du continent et menace de causer des dommages durables à son économie. Avec le président russe Vladimir Poutine qui redouble ses efforts de guerre en Ukraine, il y a peu de signes que les flux de gaz – et des prix sensiblement plus bas – soient rétablis en Europe à court terme.

OilPrice.com indique que l’Europe fait face à un exode des industries à forte intensité énergétique.

En fait, l’UE sombre dans l’anarchie :

Tous les regards sont tournés vers les résultats des élections italiennes de ce matin, mais l’Europe a des problèmes bien plus graves que la perspective d’un gouvernement de droite. L’hiver arrive, et les conséquences catastrophiques de la crise énergétique que l’Europe s’est imposée se font déjà sentir sur tout le continent.

Alors que les politiciens continuent d’élaborer des plans irréalistes de rationnement de l’énergie, la réalité est que la flambée des prix de l’énergie et la baisse de la demande ont déjà provoqué la réduction de la production ou la fermeture de dizaines d’usines dans un large éventail d’industries à forte intensité énergétique – verre, acier, aluminium, zinc, engrais, produits chimiques – entraînant le licenciement de milliers de travailleurs. Même le New York Times, favorable à la guerre, a récemment été contraint de reconnaître l’impact « paralysant » que les sanctions de Bruxelles ont sur l’industrie et la classe ouvrière en Europe. « Les prix élevés de l’énergie frappent l’industrie européenne, obligeant les usines à réduire rapidement leur production et à mettre des dizaines de milliers d’employés au chômage technique« , a-t-il rapporté.

Le fait qu’en dépit de la falaise qui se rapproche à grands pas, personne ne puisse se résoudre à dire l’évidence, à savoir que les sanctions doivent prendre fin, est un véritable signe de la faiblesse des politiciens européens. Il n’y a tout simplement aucune justification morale à la destruction des moyens de subsistance de millions d’Européens simplement pour faire la leçon à Poutine, même si les sanctions contribuaient à atteindre cet objectif, ce qui n’est clairement pas le cas.

Les États-Unis, tout en entrant eux-mêmes également en récession, profiteront, comme ils l’avaient prévu, de la catastrophe européenne.

Le Handelsblatt, un quotidien économique, rapporte que les entreprises allemandes déplacent leur production vers l’Amérique du Nord.

Washington attire les entreprises allemandes grâce à son énergie bon marché et à ses impôts réduits.

Le gouvernement allemand prétend vouloir empêcher cela, mais c’est impossible sans mettre fin aux sanctions énergétiques.

Le New York Times se réjouit bien sûr de cette situation. Alors que les producteurs européens sont évincés de leurs marchés par les prix, les États-Unis prennent le relais :

L’emploi dans les usines explose, comme dans les années 70.

L’industrie manufacturière américaine connaît un rebond, les entreprises ajoutant des travailleurs dans un contexte de forte demande des consommateurs pour des produits…

Les États-Unis, avec l’aide des politiciens européens, mènent une guerre contre les peuples d’Europe et leur niveau de vie. Ils sont maintenant sur le point de gagner cette guerre.

Aucune aide ne viendra de l’extérieur pour empêcher que cela se produise :

L’Allemagne n’obtient qu’un seul pétrolier pendant la tournée de Scholz dans le Golfe.

L’Europe, et en particulier l’Allemagne, ne peut échapper à ce piège évident que si elle ouvre les gazoducs venant de Russie. Il serait grand temps de le faire.


 

La guerre contre l’Allemagne vient d’entrer dans sa phase chaude

 

Par Moon of Alabama – Le 27 septembre 2022

Hier j’expliquais comment les États-Unis sont en train de gagner leur guerre contre les industries et les populations européennes.

Cette guerre, cachée derrière la crise ukrainienne créée par les États-Unis, est conçue pour détruire l’avantage manufacturier de l’Europe par rapport aux États-Unis. Il est cependant plus probable qu’elle renforce la position économique de la Chine et d’autres économies asiatiques.

 

J’ai fait valoir que l’Allemagne doit ouvrir le gazoduc Nord Stream II, qui peut acheminer du gaz naturel russe en Allemagne sans traverser le territoire d’autres pays. Elle doit également autoriser Siemens à réparer les compresseurs défectueux du Nord Stream I. C’est en fait inévitable si l’on veut que l’industrie allemande survive.

D’autres sont arrivés à la même conclusion que moi et ont décidé de saboter les gazoducs pour rendre leur réouverture impossible :

Trois lignes sous-marines du réseau de gazoducs Nord Stream ont subi des dommages « sans précédent » dans la même journée, a déclaré mardi Nord Stream AG, l’opérateur du réseau, à cause de ce qu’un responsable allemand a suggéré être une « attaque ciblée« . Nord Stream 2 a subi une fuite de gaz qui a ensuite été suivie d’une chute de pression du Nord Stream 1.

La société a également déclaré qu’il était impossible d’estimer quand la capacité de fonctionnement du réseau gazier serait rétablie.

L’endommagement simultané, sous la mer, de trois gazoducs n’est évidemment pas un accident.

Un fonctionnaire allemand de l’économie a déclaré au Tagesspiegel : « Nous ne pouvons pas imaginer d’autre scénario qu’une attaque ciblée« .

Ils ont ajouté : « Tout plaide contre une coïncidence« .

Les va-t-en-guerre du Telegraph britannique affirment sans aucune preuve ni logique que la Russie est le coupable :

On craint un sabotage russe de l’approvisionnement en gaz de l’Europe après que trois lignes sous-marines du système de gazoducs Nord Stream ont subi des dommages « sans précédent » dans la même journée.

La Russie a suspendu ses livraisons de gaz à l’Europe pour se venger des sanctions occidentales imposées pour l’invasion illégale de l’Ukraine. Les journaux allemands ont rapporté des sources affirmant que les fuites étaient le résultat d’une « attaque ciblée« .

Comme indiqué dans notre article d’hier, l’affirmation selon laquelle la Russie retient le gaz destiné à l’Europe est totalement fausse :

Nord Stream II a été créé pour rendre l’Allemagne indépendante des gazoducs traversant la Pologne et l’Ukraine. Le bloquer était la chose la plus stupide à faire pour l’Allemagne et le chancelier Scholz l’a donc fait.

Dans les mois qui ont suivi, la Pologne a bloqué le gazoduc Yamal, qui acheminait également du gaz russe vers l’Allemagne. L’Ukraine a suivi en coupant deux pipelines russes. Les principales stations de compression du gazoduc Nord Stream I, que la société allemande Siemens a fait construire et dont elle assure la maintenance, sont tombées en panne les unes après les autres. Des sanctions interdisent à Siemens de les réparer.

Ce n’est pas la Russie qui a bloqué son gaz et son pétrole sur les marchés européens. Ce sont les gouvernements allemand, polonais et ukrainien qui l’ont fait.

En fait, la Russie serait heureuse de vendre davantage. Poutine a encore récemment proposé de faire passer autant de gaz russe que possible vers l’Allemagne, par le Nord Stream II: …

Si la Russie devait couper les gazoducs de la mer Baltique, elle endommagerait ceux qui acheminent le gaz norvégien vers l’Europe, et non les gazoducs qu’elle possède et qui lui donnent un certain poids.

La Russie n’a donc aucun intérêt plausible à saboter le système Nord Stream. D’autres pays ont cependant de tels intérêts. Ils veulent probablement que l’Allemagne « reste en ligne » dans leur guerre contre la Russie. Les principaux acteurs potentiels derrière tout cela sont les États-Unis, les Britanniques, les gouvernements ukrainien et polonais ou un mélange de ceux-ci.

La géographie et la faible profondeur de la mer Baltique semblent exclure que les dommages aient été causés par un sous-marin américain ou britannique. L’Ukraine n’a pas d’accès à la mer Baltique. La Pologne, qui a déjà tenté d’empêcher ou d’entraver la construction du Nord Stream II, est l’acteur le plus probable derrière tout cela, même si je doute qu’elle ose agir seule.

Prenons l’exemple d’avril 2021 :

Les promoteurs du gazoduc Nord Stream 2 ont accusé des forces navales étrangères de mener des activités « provocatrices » à proximité des travaux de construction. Le gazoduc controversé est achevé à environ 93 %, et deux navires russes de pose de gazoducs sont à poste et travaillent sur le projet dans les eaux danoises.

Andrei Minin, directeur de la filiale de Gazprom Nord Stream 2 AG, a déclaré à l’agence TASS que « des navires de guerre et des navires étrangers faisaient preuve d’une activité accrue » à proximité des travaux, et que « de telles actions sont provocatrices et peuvent entraîner des dommages au gazoduc« . Il a également accusé la Pologne d’avoir déployé un avion de patrouille militaire M-28 pour inspecter le site.

« La marine polonaise ne mène pas d’opérations de provocation et s’est acquittée de ses tâches statutaires en accord avec les lois internationales« , a répondu le commandement central de l’armée polonaise dans un message sur les médias sociaux. « Les avions M-28B Bryza effectuent régulièrement des vols de patrouille dans la région de la mer Baltique« .

La Pologne s’oppose fermement au développement du Nord Stream 2, qui donnerait à Gazprom une route alternative sous-marine pour fournir du gaz naturel aux clients d’Europe occidentale. À l’heure actuelle, ce gaz doit passer par des réseaux de pipelines terrestres passant par la Pologne et l’Ukraine, ce qui rapporte de précieux frais de transit et offre aux deux nations – qui n’ont pas toujours des relations cordiales avec la Russie – une certaine sécurité énergétique.

Puis celui de mai 2021 :

La Pologne a réagi avec colère à la décision du président Joe Biden de lever les sanctions américaines sur le Nord Stream II, avertissant que cette décision pourrait menacer la sécurité énergétique de l’Europe centrale et orientale.

« L’information n’est absolument pas positive du point de vue de la sécurité, car nous savons parfaitement que Nord Stream II n’est pas seulement un projet commercial – c’est surtout un projet géopolitique« , a déclaré Piotr Muller, un porte-parole du gouvernement polonais.

Le 7 février, Biden déclarait qu’il se prononcerait sur l’ouverture du Nord Stream II :

Après que les deux dirigeants aient semblé éviter de mentionner le gazoduc, malgré les questions répétées des journalistes lors d’une conférence de presse dans l’après-midi, M. Biden, debout à côté de la chancelière allemande, a déclaré que le Nord Stream 2 n’avancerait pas si la Russie envahissait l’Ukraine, dans un avertissement au président russe Vladimir Poutine des conséquences économiques potentielles.

« Si la Russie envahit l’Ukraine, ce qui signifie que des chars ou des troupes traversent à nouveau la frontière ukrainienne, il n’y aura plus de Nord Stream 2« , a déclaré M. Biden lors de la conférence de presse avec M. Scholz, qui n’est pas allé aussi loin que M. Biden, mais a insisté sur le fait que les États-Unis et l’Allemagne restaient « absolument unis« .

Le 27 février, Biden sanctionnait la société propriétaire du gazoduc.

Sous sa direction actuelle de droite, la Pologne s’est montrée extrêmement hostile envers l’Allemagne. Ce mois-ci, elle a même renouvelé sa demande de réparations de guerre à l’Allemagne, une question qui avait été réglée il y a plusieurs décennies :

Le principal homme politique polonais a déclaré jeudi que le gouvernement allait demander à l’Allemagne l’équivalent de quelque 1 300 milliards de dollars de réparations pour l’invasion et l’occupation de son pays par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.

Jaroslaw Kaczynski, chef du parti Droit et Justice, a annoncé cette énorme demande à l’occasion de la publication d’un rapport très attendu sur le coût pour le pays des années d’occupation nazie allemande, alors que la Pologne célèbre les 83 ans du début de la Seconde Guerre mondiale.

Le ministère allemand des Affaires étrangères a déclaré jeudi que la position du gouvernement restait « inchangée« , à savoir que « la question des réparations est close. »

« La Pologne a renoncé il y a longtemps, en 1953, à de nouvelles réparations et a confirmé à plusieurs reprises cette renonciation« , a déclaré le ministère dans une réponse par courriel à une demande d’Associated Press concernant le nouveau rapport polonais.

Il est grand temps pour le gouvernement allemand de se réveiller et de reconnaître qu’une guerre a été lancée contre son pays.

Et ce n’est pas la Russie qui la mène.

Moon of Alabama

Note du Saker Francophone :

RT donne quelques infos supplémentaire sur cette affaire :

« Des scientifiques danois et suédois ont enregistré des explosions sous-marines près des pipelines Nord Stream lundi, alors que plusieurs fuites importantes étaient signalées. On pense désormais qu’un sabotage est à l’origine de ces dégâts.

« Il ne fait aucun doute qu’il s’agissait d’explosions« , a déclaré mardi le sismologue Bjorn Lund, du Centre national de sismologie de Suède (SNSN), à la chaîne de télévision publique SVT.

L’armée danoise a diffusé des images aériennes des fuites, montrant de grandes taches et des bulles visibles dans l’eau. Nord Stream 1 a subi deux fuites au nord-est de l’île danoise de Bornholm, tandis que Nord Stream 2 a été endommagé au sud de Dueodde, une plage située à l’extrémité sud de l’île, a indiqué l’armée.

https://www.rt.com/russia/563614-explosions-detected-near-nordstream/

 

La police suédoise a ouvert une enquête préliminaire sur un possible sabotage des pipelines russes Nord Stream 1 et 2, après que plusieurs fuites importantes ont été signalées suite à des pertes soudaines de pression sur trois des lignes du réseau lundi.

« Nous avons établi un rapport et la classification du crime est le sabotage grossier« , a déclaré mardi un porte-parole de la police nationale, selon Reuters.

https://www.rt.com/news/563628-police-investigate-nord-stream-pipeline/

 

Alors que les États-Unis, la Russie et la plupart des gouvernements européens ont réservé leur jugement quant à savoir qui pourrait être derrière l’explosion de lundi qui a endommagé les deux pipelines Nord Stream et coupé l’Allemagne du gaz russe, l’ancien ministre polonais et membre du Parlement européen Radoslaw Sikorski n’a pas eu ces scrupules.

« Merci les États-Unis« , a tweeté Sikorski mardi, à côté d’une photo de la fuite massive de gaz dans les eaux de la mer Baltique.

M. Sikorski a ensuite tweeté, en polonais, que les dommages subis par Nord Stream signifient que la Russie devra « discuter avec les pays qui contrôlent les gazoducs Brotherhood et Yamal, l’Ukraine et la Pologne » si elle souhaite continuer à livrer du gaz à l’Europe. « Bon travail« , a-t-il conclu.

https://www.rt.com/news/563632-sikorski-usa-nordstream-poland/

 

Commentant les informations selon lesquelles les pipelines Nord Stream 1 et 2 ont été mis hors service par des sabotages ou des attaques délibérées, le secrétaire d’État américain Antony Blinken a déclaré mardi qu’une telle attaque n’était « dans l’intérêt de personne« . Il a toutefois ajouté que la situation actuelle représente une opportunité pour l’Europe.

Répondant à la question, M. Blinken a déclaré que la priorité des États-Unis était d’imposer un plafonnement des prix sur les exportations de pétrole russe et d’augmenter les livraisons de gaz naturel liquéfié (GNL) à l’Europe. Les États-Unis sont devenus le premier exportateur mondial de GNL cette année, en partie grâce à l’embargo contre la Russie imposé par Washington et ses alliés.

Bien qu’il y ait « des défis évidents dans les mois à venir » en termes d’approvisionnement énergétique de l’Europe, « il y a aussi une opportunité très importante de faire deux choses« , a souligné M. Blinken. La première est de « mettre enfin un terme à la dépendance de l’Europe vis-à-vis de l’énergie russe » et la seconde est d’ »accélérer la transition vers les énergies renouvelables » afin que l’Occident puisse relever le « défi climatique. »

https://www.rt.com/news/563626-blinken-nord-stream-sabotage/

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.

 

 

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LA FIN DE NORDSTREAM ET LE DÉBUT D’UNE NOUVELLE ÈRE NUCLÉAIRE???

Par : Robert Bibeau — 30 septembre 2022 à 06:00

Source: Communia.  Traduction et commentaire:

QUE S’EST-IL PASSÉ?

Fuites NordStream

Avant-hier soir les premiers signalements de fuites sont apparus sur le Nordstream 2 . Peu de temps après, tout au long de la journée d’hier, les rapports sismologiques suédois ont clairement indiqué qu’il ne s’agissait pas d’un accident mais, peut-être, d’un acte de sabotage car ils ont confirmé deux autres explosions dans le NordStream1. Les rapports ultérieurs de l’armée danoise ne laissaient aucun doute. (Voir: Le spectre de l’Allemagne guerrière se lève sur l’Europe endormie – les 7 du quebec).

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QUELLES CONSÉQUENCES CELA A-T-IL ?

  1. Toute possibilité que l’Allemagne reçoive à nouveau du gaz de Russie cet hiver et plus tard via le NordStream, désormais fermé pour réparation dans le cadre de la pression exercée par Moscou sur Berlin, est fermée.
  2. Le NordStream2, déjà achevé et capable de doubler le flux de gaz vers l’Allemagne, entre définitivement dans l’histoire. La pression russe contre l’Allemagne s’est concentrée jusqu’à ce mois-ci sur le fait que Berlin accepte de la démarrer .
  3. Les fuites mettent en danger la navigation dans le passage entre la Baltique et la mer du Nord . Une zone d’exclusion de cinq milles a déjà été imposée autour de chacun des trois points de fuite . C’est plus pertinent qu’il n’y paraît : c’est la voie de sortie du pétrole russe vers l’Atlantique et elle était déjà remise en question dans un bras de fer entre le Danemark et l’OTAN . Le Danemark ne voulait pas fermer le passage ni cesser d’aider les capitaines russes en raison des dangers qu’il pouvait faire peser sur la navigation générale.
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POURQUOI EST-CE LA FIN D’UNE ÉPOQUE?

Février 2022, Biden promet de "mettre fin" à NordStream devant Scholz

Février 2022, Biden promet de « mettre fin » à NordStream à la Maison Blanche devant un Scholz qui feint la démence.

L’approvisionnement de l’industrie allemande et du business énergétique russe est au cœur de la bataille impérialiste en Europe depuis vingt ans

La tension entre Vladimir Poutine et les États-Unis remonte encore plus loin, au début des années 2000, lorsque le tout-puissant patron de Ioukos, première compagnie pétrolière russe, noue des alliances avec le groupe Exxon Mobil. Son directeur général, Mikhail Khodorkovsky, envisage alors de vendre son groupe aux Anglo-Saxons pour 25 milliards de dollars, ce qui lui permettrait de financer une campagne présidentielle avec la bienveillance des Américains. Vladimir Poutine le poursuit alors pour fraude fiscale et l’emprisonne pendant dix ans. Les Américains comprennent à ce moment qu’ils ne mettront pas la main sur les matières premières russes.

Vingt ans plus tard, les États-Unis sont devenus exportateurs de gaz naturel liquéfié et cherchent à conquérir le marché européen. Les Allemands, sous la pression des Verts, ont opté pour 45 % d’énergies renouvelables intermittentes : ils ont besoin du gaz supplémentaire de leurs centrales électriques au gaz, actuellement alimentées par des gazoducs russes. Et le nouveau, Nord Stream 2, permet de contourner l’Ukraine. Évidemment, c’est cet oléoduc que les Américains menacent de fermer en cas d’incident sur le sol ukrainien.

Éditorial par Marianne , 16/02/2022

Dans cette dernière phase, c’est Trump qui a ouvertement initié l’ affrontement lors du sommet de l’OTAN de 2018 : soit les États-Unis entrent dans le business gazier russe, soit ils imposeront des sanctions à l’Allemagne, comme ils l’ont finalement fait, jusqu’à ce qu’il reprenne le marché en envoyant des méthaniers à travers la France, la Hollande et la Pologne. La position américaine a immédiatement conduit au divorce de l’axe franco-allemand dans l’UE .

L’arrivée de Biden à la présidence n’a fait que radicaliser les choses. Les États-Unis ont concentré leur politique envers l’UE sur la promotion de la confrontation avec la Russie au point de transformer la répression contre Nalvalny en prétexte pour tenter de forcer la main à l’Allemagne .

Lorsque Biden a finalement rendu imminente l’entrée de l’Ukraine dans l’OTAN et le déploiement de missiles à capacité nucléaire sur son territoire, augmentant la pression contre la Russie, la première menace américaine, devant Scholz lui-même, ne visait pas tant Moscou que l’Allemagne.

Comme nous le commentions alors : « La conférence de presse après la rencontre a été étrangement violente du côté américain et passive-agressive du côté allemand ». Le New York Times l’a dit ainsi :

« Si la Russie envahit, cela signifie que des chars et des troupes traversent à nouveau la frontière ukrainienne, alors il n’y aura plus de Nord Stream », a déclaré Biden. « Nous y mettrons fin. » Lorsqu’on lui a demandé exactement comment, Biden a répondu: « Je vous promets que nous pouvons le faire. »

Biden dit que le pipeline Russie-Allemagne n’avancerait pas si Moscou envahit l’Ukraine , New York Times 07/02/2022.
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QUI L’A FAIT?

NordStream

Les déclarations de Biden ont été rappelées hier par le représentant américain au Parlement européen avec un retweet juste avant une autre entrée dans laquelle, commentant une photo de l’une des fuites, il a dit succinctement : « Merci, USA », dans ce qui semblait être un justification de l’attaque à part entière.

La presse allemande a commenté que la CIA avait averti ses homologues allemands du danger et qu’en réalité seul un « agent de l’État » pouvait mener une attaque de ces caractéristiques, qui nécessite des mini-sous-marins et des commandos spéciaux. Quelque chose de difficile dans une zone saturée d’une présence militaire de l’OTAN. De plus, seuls l’Ukraine – qu’ils ne considéraient pas comme ayant de telles capacités opérationnelles – et les États-Unis pourraient être intéressés par les résultats de l’attaque.

La réponse de l’UE a été d’exiger une enquête sur ce qu’elle tient déjà pour acquis comme étant du sabotage . Seule la Pologne insiste sur le fait qu’il peut s’agir d’ une erreur humaine .

Pendant ce temps, en Russie, Peskov a accusé le coup d’État sans pointer ouvertement du doigt qui que ce soit, mais les agences basées à Moscou ont rappelé que :

Le 23 septembre, un groupe d’assaut amphibie de la marine américaine a quitté la mer Baltique, composé des grands navires de débarquement USS Kearsarge, USS Arlington et USS Gunston Hall. Ils abritaient un bataillon d’infanterie de marine expéditionnaire comptant jusqu’à 2 400 militaires, ainsi qu’une unité des forces spéciales.

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QUELLE SCÈNE EST OUVERTE MAINTENANT?

Yars de missiles

Lancement d’un missile balistique intercontinental russe Yars lors d’exercices des forces nucléaires dans un lieu inconnu en Russie. Image tirée d’une vidéo publiée le 19 février 2022 par le ministère russe de la Défense.

Pour l’Allemagne, c’est brûler ses navires , ou plutôt découvrir que son principal allié les a brûlés. Pour la Russie, perdre le dernier but pour reconquérir un jour l’UE. Les pipelines Nordstream étaient, en fin de compte, le cordon ombilical du capital russe avec le reste de l’Europe.

Ce n’est pas un hasard si Medvedev met alors ouvertement sur la table la possibilité d’une guerre nucléaire. Hier encore, il écrivait sur sa chaîne Telegram :

Le sujet de ces derniers jours est la menace nucléaire russe. Biden et Truss, plusieurs clignotants secondaires, et Sullivans , pulvérisant de la salive atlantiste, exigent que la Russie retire sa main de son « bouton nucléaire ». Ensemble, ils nous menacent constamment de conséquences « terrifiantes » si la Russie utilise des armes nucléaires. Et le jeune cousin de Londres est tout à fait prêt à lancer immédiatement un échange de frappes nucléaires avec notre pays.

Je dois le rappeler encore aux sourds qui ne s’entendent qu’eux-mêmes. La Russie a le droit d’utiliser des armes nucléaires si nécessaire dans des cas prédéterminés. Dans le strict respect des fondements de la politique de l’État en matière de dissuasion nucléaire. Si nous ou nos alliés sommes attaqués en utilisant ces types d’armes. Ou si l’agression avec l’utilisation d’armes conventionnelles menace l’existence même de notre État.

Le président de la Russie en a parlé directement récemment. De plus, nous ferons tout notre possible pour empêcher l’apparition d’armes nucléaires chez nos voisins hostiles. Par exemple, dans l’Ukraine nazie, qui est aujourd’hui contrôlée directement par les pays de l’OTAN. Cela n’a aucun sens de compter sur la raison et la volonté politique du régime de Kyiv. Mais il reste un fragile espoir de bon sens et un sentiment d’auto-préservation de la part des pays ennemis qui les tolèrent. Ils comprennent que si la menace contre la Russie dépasse la limite de danger établie, nous devrons réagir. Sans demander la permission à personne, sans longues consultations. Et ce n’est certainement pas du bluff .

La question est différente. Imaginez que la Russie soit obligée d’utiliser l’arme la plus redoutable contre le régime ukrainien, qui a commis un acte d’agression à grande échelle dangereux pour l’existence même de notre État.

Je crois que l’OTAN n’interviendra pas directement dans le conflit même dans cette situation . Après tout, la sécurité de Washington, Londres et Bruxelles est bien plus importante pour l’Alliance de l’Atlantique Nord que le sort de l’Ukraine mourante, dont personne n’a besoin, même si elle est abondamment pourvue d’armes diverses. La fourniture d’armes modernes n’est qu’un business pour les pays occidentaux pourtant fortement impliqués dans la haine à notre encontre. Pas plus.

Les démagogues étrangers et européens ne périront pas dans une apocalypse nucléaire. Par conséquent, ils avaleront l’utilisation de n’importe quelle arme dans le conflit actuel. Il serait bon que les autorités de Kyiv soient au moins partiellement au courant de cette triste conclusion. Malheureusement, c’est presque impossible. Ils sont dans une frénésie de guerre constante avec de brèves pauses pour d’étranges rêves hallucinatoires.

Le danger est évident. L’attaque ouvre grand la boîte de Pandore nucléaire . Le gouvernement polonais, avec l’infatigable volonté génocidaire de toutes les bourgeoisies nées de la crasse stalinienne de la Russie à l’Albanie, s’est pratiquement félicité et a tout de suite misé sur une riposte « dévastatrice » de l’OTAN .

Il est clair que les classes dirigeantes de l’ancien bloc russe de la guerre froide touchent le ciel de leurs rêves : elles mènent une guerre contre la Russie avec toute la force des États-Unis et de l’OTAN derrière elles. Ce qui n’est pas clair, c’est contre qui les États-Unis font déjà la guerre. Comme l’ a rappelé hier Sigmar Gabriel , ministre des Affaires étrangères avec Merkel jusqu’à l’entrée de l’actuel gouvernement allemand.

L’entrée dans une escalade militaire jusqu’à la grande guerre entre l’OTAN et la Russie ne laisserait pas une Ukraine libre, mais une Europe dévastée.

C’est l’horizon qui s’ouvre maintenant. Et d’emblée, la résistance à sa réalisation est moindre que l’inertie. Certainement en Pologne ou dans les pays baltes. Et apparemment aux États-Unis et en Russie.

Seule l’émergence de véritables luttes -c’est-à-dire des grèves massives- contre la guerre et le militarisme, et non des départs individuels au pacifisme , aussi suicidaires , violents ou même massifs soient-ils, peut arrêter cette dérive accélérée de la barbarie.

Il n’est pas nécessaire de remonter à 1918 pour trouver des exemples. Il y a deux ans, les protestations et les grèves en Libye des deux côtés du front ont stoppé ce qui était une escalade à laquelle presque toutes les grandes puissances et leurs agents ont participé.

Ce que nous devons faire dans chaque pays pour faire face à l’appauvrissement est le même que ce qui est nécessaire pour vaincre le militarisme et le bellicisme des deux blocs belligérants avant que le carnage ne se multiplie. Lancez-vous en tant que travailleurs.

  • Les principales victimes des bombardements et des sanctions sont les travailleurs des deux côtés du front
  • La guerre exprime l’antagonisme croissant entre le capitalisme et la vie humaine
  • Dans tous les pays, l’ennemi est à l’intérieur même du pays, appelant aux sacrifices et subordonnant les besoins humains universels au profit des entreprises et des investissements
  • Dans chaque grève, dans chaque meeting, dans chaque entreprise et dans chaque quartier, rendons visibles le militarisme et la guerre et organisons-nous en travailleurs contre eux.
                                  Prolétaires de tous les pays, unissez-vous, abolissez les armées, la police, la production de guerre, les frontières, le salariat !
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Le foutoir pétrolier canadien

Par : Ysengrimus — 30 septembre 2022 à 06:00

YSENGRIMUS — On va tenter de résumer ici ledit foutoir en évitant les jugements moralistes à rallonges. Bon, la populace en a marre des carburants fossiles et je la comprends. Elle tend donc à remplacer sa petite analyse sommaire par son gros jugement moral sur cette question et cela complique singulièrement la compréhension du sac de nœuds oléagineux dans lequel macèrent les canadiens depuis un bon moment déjà. Expliquons-nous ici, en restant prosaïques, synthétiques, et factuels.

Commençons par la catastrophe écologique mondiale. Quel que soit notre degré d’agacement et d’écœurement envers elle, elle ne va pas se régler en deux ou trois ans. Ayons les faits suivants à l’esprit, dans notre réflexion sur la suite. En Chine (et c’est pas parce que c’est la Chine en tant que Chine mais bien parce que c’est là un cinquième de l’humanité), l’électricité des villes est encore produite à 70% par des usines au charbon. De plus, au sein de cette population qui est formée de la population du Canada, plus celle des États-Unis plus un milliard de personnes (1,336, 000 de personnes), il y a, en ce moment, 100 millions de voitures. Le jour où leur classe moyenne émergente va vouloir emmener les gosses en balade en bagnole, ce nombre va facilement quadrupler ou quintupler. La Chine est, à plein, dans le rythme industriel que l’Occident avait au siècle dernier. Elle y avance à son rythme et à sa vitesse et son pic maximum de consommation d’énergie fossile est encore loin devant elle. Sur l’Inde et le reste de l’Asie, même commentaire. Ces pays sont demandeurs de pétrole et ils le seront encore longtemps, au moins pour une génération. Pas deux ou trois, par contre, car chez eux aussi la résistance sociétale s’organise. En misant sur un maintien (pourtant incertain) de son essor économique actuel, la Chine espère réduire de 10% ou 15% sa dépendance au charbon, d’ici vingt ans. Sur la croissance du parc automobile, il n’y a pas de programme en vue. Et l’auto électrique, avec la rareté du cobalt dont elle semble dépendre, elle ne se multipliera pas de sitôt, à petits tarifs, sous ces hémisphères. L’Asie est un continent consommateur de carburants fossiles, présent et futur. Tout le monde le sait.

Voyons maintenant le Canada. Le Canada est un pays pétrolier classique, comme le Venezuela, comme le Nigeria, comme l’Arabie Saoudite, avec tout ce que cela implique de faussement mirifique. Le pétrole canadien a deux caractéristiques cruciales. D’abord, il est produit principalement au centre du Canada, dans la province de l’Alberta (en bleu avec le point d’interrogation, sur notre carte). Dans cet espace, les distances sont colossales et le pétrole est, de toute façon, hautement ardu à acheminer. L’autre caractéristique, c’est que c’est un pétrole de sables bitumineux, énergivore et coûteux à extraire, intéressant donc seulement quand les cours pétroliers sont élevés. Le pétrole canadien est un pétrole de plan B, un pétrole à moyen et long termes, un pétrole pour quand la fiesta du pétrole facile sera bel et bien révolue, un pétrole qui postule que le virage écologique n’est pas vraiment pour demain. Dans ce contexte précis et envers et contre tous, l’intégralité de la classe bourgeoise canadienne est d’accord avec elle-même sur un point. Il faut maintenir et même faire avancer à bon rythme l’industrie pétrolière canadienne. Cette industrie est six fois plus importante que l’industrie automobile au Canada et elle est une cruciale source de richesse collective… surtout de profits privés bourgeois, naturellement.

Sur la base axiomatique de ce postulat productiviste en matière pétrolière, les nuances du débat bourgeois au Canada épousent ensuite, grosso modo, les nuances du débat politicien. On va parler ici des Conservateurs fédéraux (opposition), des Libéraux fédéraux (au pouvoir au Canada) et des Néo-démocrates albertains (le centre gauche ronron, au pouvoir en ce moment dans la province de l’Alberta). Le débat des partis bourgeois porte non pas sur le postulat du productivisme pétrolier (qu’ils ont tous en commun) mais bien sur la nature des débouchés pétroliers, le choix des marchés. Au Canada, fait peu badin, plus t’es réac, moins t’es nationaliste. Vous avez bien lu. Les Conservateurs fédéraux sont moins nationalistes (nationalistes canadiens…) que les Libéraux fédéraux, parce que les Conservateurs fédéraux sont plus pro-Ricains. Les Conservateurs s’assument et assument le Canada comme un sous-traitant néo-colonial de la métropole US tandis que les Libéraux cultivent la mythologie brumeuse d’une autonomie nationale canadienne susceptible de se déployer de par la chanson lireuse, mondialiste et harmonieuse des accords de libre échange avec tout le monde et les autres. Dans cette quadrature du cercle canado-américain, les Conservateurs fédéraux sont trop dociles et les Libéraux fédéraux sont trop outrecuidants. Il y a donc danger partout, face à la grosse bête du sud.

Les Conservateurs canadiens sont favorables à des oléoducs qui livreraient le pétrole canadien principalement, sinon exclusivement, vers les États-Unis, notre voisin traditionnel, naturel, historique, etc… Sous les Conservateurs, le Canada chercha donc à faire construire un oléoduc qui aurait traversé tout les États-Unis latéralement et aurait fournis du pétrole brut canadien aux raffineries du Texas. Il faut comprendre que les pays importateurs de pétrole tiennent de plus en plus à raffiner sur leur propre territoire, pour affecter de faire bénéficier leurs populations laborieuses des retombées industrielles du raffinage. C’est là une version mondialiste de la vieille formule du mercantilisme colonial. Le pays colonisé (ici, le Canada) livre son produit le plus brut possible et le pays métropolitain (ici, les États-Unis) se charge de la finition et de l’ajout de plus-value commerciale, ici par le raffinage. Comme tout le monde, dans l’économie-monde, joue le même jeu, les raffineries texanes avaient besoin du brut canadien pour se maintenir actives, vu que les puits de pétrole texans doivent eux aussi de plus en plus vendre sous forme brut, attendu que leurs acheteurs internationaux aussi préfèrent désormais raffiner chez eux. La chaise musicale ou les dominos. Il y a là une sorte de cascade des protectionnismes industriels, en quelque sorte. On ne peut pas décider d’où sort le pétrole (c’est un produit minier, donc foncier, géographiquement fixe) mais on peut décider où on le traite. La résistance sociétale aux États-Unis sous Obama a fait que ce projet d’oléoduc canadien vers les États-Unis n’a pas été accepté. Les Américains achètent de toute façon, de longue date, du pétrole canadien via différents canaux. Et surtout, conscients des contraintes canadiennes, ils dictent leurs normes et leurs prix (ce sont de toutes façons principalement leurs entreprises qui prospectent le pétrole en Alberta). Ils disent au Canada: le pétrole est à tant sur le marché mondial, si vous nous vendez le vôtre à quatre ou cinq fois moins cher, on est preneurs. Comme vous êtes coincés, c’est à prendre ou à laisser. Les Conservateurs canadiens prennent.

Les Libéraux canadiens, eux, aspirent plutôt à laisser tomber ce genre d’entente à saveur néo-colonialiste. Ils cherchent à diversifier le marché pétrolier canadien. Leur cible principale, c’est l’Asie, cet immense espace émergent, industriellement retardataire, et qui sera encore énergivore pour au moins une autre génération. Les Libéraux œuvrent donc à tripler le débit d’un oléoduc existant depuis 1953 et qui, à travers les immenses Montagnes Rocheuses, achemine le pétrole albertain jusqu’à Burnaby et au port de Vancouver, où il est chargé sur des superpétroliers et envoyé en Asie. La joute se joue alors entre deux provinces de l’Ouest canadien, l’Alberta, productrice de pétrole et dont un segment de sa surface vaste comme l’Angleterre est déjà durablement pollué par la prospection à ciel ouvert des titanesques espaces de sables bitumineux, et la Colombie-Britannique, cet immense jardin forestier qu’un triplement du débit de l’oléoduc dit Trans-Mountain risque de piteusement polluer, en cas de dégât, toujours possible. La résistance sociétale joue ici à plein. Nations aborigènes, population de l’hinterland et des espaces riverains, mairies des municipalités concernées, notamment Burnaby et Vancouver, personne ne veut que le flux pétrolier déjà présent, déjà constant, déjà tangible au quotidien, ne soit multiplié par trois, amplifiant d’autant le danger permanent d’une catastrophe écologique accidentelle.

Pour compliquer et bien envenimer une situation déjà tendue, il appert que l’oléoduc Trans-Mountain déjà existant appartient à une instance bizarre et douteuse dont nous tairons ici le nom. Cette instance n’est pas propriétaire de l’oléoduc comme disons, Apple est propriétaire de ses usines de téléphones. C’est plutôt une sorte de gestionnaire, de grand intendant, qui se spécialise justement dans le management des réseaux d’oléoducs et le fait à la carte, à contrat, en se vendant au plus offrant. Or ce gestionnaire de raccords de tuyaux a pour principal client, le gouvernement américain. Nos Libéraux canadiens se retrouvent donc à devoir faire affaire, pour leur seule possibilité de débouché vers un marché pétrolier autre que les USA, avec un grand intendant… dépendant largement du gouvernement des USA. S’instaurent alors toutes sortes de bizarreries, de dépassements de coûts, de coulages d’infos en direction de la résistance sociétale, de tiraillements divers et variés entre le gouvernement fédéral et l’intendant torve des tuyaux. Tout se joue comme si ce gestionnaire de l’oléoduc Trans-Mountain se traînait les pieds et n’était pas vraiment intéressé à voir son raccord du Nord-Ouest devenir le principal robinet pétrolier canadien vers l’Asie. Le gouvernement Libéral canadien finit par en avoir plein le dos de ces combines ambivalentes et il décide de procéder à un buyout de cet encombrant partenaire. Il donne cinq milliards de dollars à l’intendant bizarre et lui dit: maintenant, tu dégages, je m’occupe moi-même de cet oléoduc. On ne parle pas de nationalisation parce que la notion n’est plus très pop, mais dans les faits, c’est quand même ça qui se passe. Les Conservateurs (méthodiquement pro-Ricains) crient alors, à la Chambre des Communes, au gaspillage des fonds publics pour acheter un hostie de tuyau qui est à nous de toutes façon depuis 1953, et qui n’est même pas encore opérationnel, dans sa version 2.0.

La populace, prompte à rager sur ces questions, et qui est peu au fait des détails cornéliens du foutoir, et qui en a bien marre de tout ce qui procède de l’oléagineux, ne voit que ce que les apparences lui montrent. Voici un gouvernement canadien qui vient de racheter pour cinq milliards d’argent public un oléoduc canadien (!) dont il entend tripler le débit pour lui faire traverser les majestueuses Montagnes Rocheuses et un des plus beaux jardins lacustres et forestiers du monde jusqu’au port d’une des villes les plus radieuses du Canada, au grand danger de tout durablement éclabousser et saloper. Pardon, les Libéraux, vous prétendiez être des écolos?

Entre alors en scène le gouvernement néo-démocrate de l’Alberta. Il est dirigé par une femme et son ministre de l’énergie est aussi une femme. J’insiste sur cette dimension de sexage parce que je trouve particulièrement frappant que, quand le pétrole vaut cher et rapporte bien, ce sont des mecs en costard, baveux et arrogants, qui dirigent la province pétrolière du Canada. Maintenant que le pétrole canadien se vend moins bien, qu’il fait douteux, foireux et sale, c’est des bonnes femmes qui doivent se taper le nettoyage du foutoir hérité. Pathétique, et passablement parlant, au sujet de certains traits politiciens de notre temps. Enfin bref. Ces dames pensent leur problème dans l’angle social-démocrate (bourgeois, toujours). Il s’agit donc, pour elles, de créer des emplois pour les Albertains frappés par la baisse mercantile des prix du pétrole. On déploie alors un certain nombre de stratégies. Pousser sur la même roue que les Libéraux fédéraux pour amplifier l’oléoduc Trans-Mountain, en insistant sur le fait que tous les Canadiens doivent faire des efforts pour perpétuer la prospérité canadienne nous permettant, notamment, de bénéficier de notre excellent système de santé publiquement financé. De l’autre bord des Montagnes Rocheuses, le gouvernement de la Colombie-Britannique, ironiquement néo-démocrate lui aussi, pousse dans l’autre sens pour que le volume d’un oléoduc déjà menaçant ne s’amplifie pas davantage. L’Alberta envisage alors l’option ferroviaire… mais depuis le bizarre accident du village de Lac-Mégantic, au Québec, ou un train-citerne de brut avait fait explosion en plein milieu du village, tuant des gens et décimant la communauté, le transport pétrolier par train (ayant augmenté exponentiellement dans les dix dernières années) est désormais subitement lui aussi dans le collimateur de la résistance sociétale. Le train n’est donc plus vraiment une alternative invisible au transport par oléoduc. Il y aura là aussi un coût de relations publiques à assumer. D’autre part, l’Alberta parle aussi de bâtir, sur Fort McMurray, son boomtown pétrolier d’autrefois, des raffineries, style Texas, pour faire comme tout le monde et se prévaloir de la forme de protectionnisme discret que représente de plus en plus l’industrie du raffinage. L’idée est que l’essence raffinée serait moins dangereuse à mettre en circulation que le brut. On dit ça, vite, vite, tout en taisant le fait qu’on remplace ainsi le risque de dégâts environnementaux interprovinciaux par une amplification de l’empreinte carbone locale due aux raffineries… raffineries qui, au demeurant, ne sortiraient pas en un an ou deux de la cuisse de Jupiter. L’Alberta nouveau genre ne se complexe d’ailleurs pas trop avec le protectionnisme. Elle fait valoir, dans une argumentation ayant son petit mérite logique, qu’elle ne comprend pas pourquoi le troisième pays pétrolier du monde, le Canada, achète du pétrole d’Arabie Saoudite. Pour le raffiner lui-même? Mais, dit l’Alberta, nous aussi on pourrait fournir du pétrole bien de chez nous et le raffiner nous-même! Maître chez nous, les foufous! Et finalement, l’Alberta, fraîchement social-démocrate, cherche, aussi et d’autre part, gaillardement mais souffreteusement, à s’extirper hors du fameux malaise hollandais en en revenant, sur le tas, à ses traditions pré-pétrolières, agricoles notamment. C’est donc subitement la promotion de l’orge et du houblon, au risque de se retrouver au cœur d’une guerre de la bière avec la puissante province de l’Ontario, fort chatouilleuse, elle aussi, sur la question de ses platebandes protectionnistes interprovinciales.

Le foutoir pétrolier canadien se résume donc comme suit. Un immense espace hérité, pollué et pullulant, d’où on extrait le pétrole de sables bitumineux coûteux à traiter mais toujours en demande. Des distances gigantesques peu peuplées mais avec une population, aborigène et non-aborigène, de plus en plus réfractaire à s’incliner devant les priorités de forbans des industriels… mais aussi… assez peu encline elle-même à cesser de chauffer son char au gaz et sa cabane au mazout. Un lobby pro-Ricains (représenté à la Chambre des Communes fédérale par les Conservateurs) qui veut mono-orienter l’exportation en direction de notre métropole néo-coloniale traditionnelle. Un autre lobby pro-Chinois (représenté à la Chambre des Communes fédérale par les Libéraux) qui veut amplifier un oléoduc vers l’Ouest et le Pacifique et se heurte aux résistances sociétales d’usage (amplement manipulées par le premier lobby, au demeurant). Et finalement les acteurs et actrices de la scène provinciale albertaine, qui ont les deux pieds et les deux mains dans le cambouis, un merdier innommable, durable, et qui se font traiter comme une bande de pestiférés malodorants après avoir été perçus comme des millionnaires nouveaux riches arrogants et anti-sociaux.

C’est la lutte de la peste, contre le choléra, contre le typhus. La situation est complètement bloquée. Et on parle ici de parcs industriels titanesques, bourdonnants, en expansion. Un danger potentiel permanent. Qui va donc finir par se rendre compte que c’est le postulat non-questionné de ces trois instances politiciennes et de sa petite populace embourgeoisée qui est le problème fondamental: j’ai nommé l’axiome capitaliste et sa doctrine à court terme du profit privé comme vision implicite du commerce et de la ci-devant économie-monde. Tout est à refaire de fond en comble, ès foutoir pétrolier canadien comme partout ailleurs. Un jour viendra.





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Anglet : Cinq policiers blessés par un chauffard bien connu des services de police

Par : admin — 30 septembre 2022 à 06:00
Instagram photographe_policier

Un individu bien connu des services de police a été interpellé sur la commune d’Hasparren à bord d’un véhicule volé. Cinq policiers ont été blessés par l’individu.

L’homme était en compagnie de sa femme de 34 ans qui a également été interpellé. Il était sorti de prison en juin dernier après avoir été condamné à cinq ans de prison dont trois fermes pour un refus d’obtempérer en mai 2020.

Ce jour-là, à bord d’une voiture volée, il s’était engagé sur l’autoroute A64 à contresens et avait percuté un véhicule de gendarmerie, blessant trois personnes, dont un militaire.

Ce n’était déjà pas son premier refus d’obtempérer au volant d’un véhicule volé. En 2014 et en 2010 à Biarritz il avait déjà été interpellé pour les mêmes faits. u total, près de 25 condamnations sont inscrites sur son casier judiciaire, en majorité pour des délits routiers rapporte Actu17.

Cette fois, dans la nuit de samedi à dimanche, à Anglet, les forces de l’ordre ont été appelées pour deux véhicules effectuant un rodéo sauvage. À l’arrivée des policiers, vers 3 heures du matin, l’un des chauffards a refusé d’obtempérer et a percuté un véhicule de police pour prendre de la fuite.

Dans le choc violent, cinq policiers ont été blessés. Une enquête a été ouverte par la police judiciaire qui a permis d’identifier l’homme de 41 ans. Il a été interpellé 48 heures après les faits et placé en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Bayonne, tout comme sa compagne de 34 ans présente dans le véhicule lors des faits.

Source : Actu Forces de l’ordre

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Les Nations Unies ont elles échoué ? Eloge d’un monde du partage

Par : Chems Eddine Chitour — 29 septembre 2022 à 23:03

 « Notre monde est abîmé par la guerre, frappé par le chaos climatique, meurtri par la haine, couvert de honte par la pauvreté et les inégalités »,  

Antonio Guterressecrétaire général de l’ONU 

Résumé 

Avec  une régularité de métronome l’Assemblée …

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Suspension momentanée des publications sur ce blog

Par : Arnaud de Brienne — 29 septembre 2022 à 20:20

Depuis les tout débuts de la crise, j’ai diffusé sur ce modeste blog plus de 1 500 articles, vidéos, interviews, analyses et images le plus souvent non conformistes sur le fameux virus qui n’en finit pas de nous empoisonner la vie et les prétendus vaccins qui relèvent en réalité d’une thérapie génique en phase expérimentale. Largement de quoi comprendre les enjeux d’une crise débutée depuis plus de deux ans et demi, ses causes, ses probables instigateurs, le contexte dans lequel s’inscrit cette fausse pandémie et sa finalité. Tout a été dit, répété souvent, parfois avec insistance et il n’y a plus grand chose à y ajouter. Une certitude, ceux qui étaient destinés à comprendre ont compris depuis longtemps et les autres ne comprendront plus, ni demain, ni jamais et ceci quels que soient les évènement à venir. Et ils ne manqueront pas.

Nous entrons en ce moment dans une autre phase, annoncée elle aussi à plusieurs reprises sur ce blog, dans un contexte international des plus périlleux, car l’orage se rapproche, c’est une autre certitude. L’inflation, une prochaine tempête financière et par conséquent économique, l’arrivée de l’identité et de l’euro numériques avec privation progressive de l’ensemble des libertés individuelles et l’hypothèse d’une guerre internationale augurent d’une « convergence des catastrophes » pour reprendre le titre d’un livre déjà ancien de Guillaume Faye.

Je suspends provisoirement les publications sur ce blog, sans doute pour quelques mois, afin de me consacrer pleinement à d’autres travaux évidemment en lien avec la situation catastrophique que nous vivons et allons subir. En attendant, je remercie les dizaines de milliers de lecteurs fidèles ou occasionnels qui ont fréquenté ce blog ces dernières années et leur assure qu’il ne s’agit que d’un au-revoir (si Dieu le veut).

En attendant, il reste en dessous de chaque insertion le lien de la source qui permettra à chacun de continuer à s’informer en marge des médias du système, tous au mains de quelques milliardaires, grands groupes industriels et bancaires et gavés d’argent public, de notre argent.

A bientôt, portez-vous le mieux possible et surtout courage, force et résistance !

arnauddebrienne

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Acte de guerre des États-Unis contre l’Union européenne: Le président Biden a-t-il ordonné l’attaque terroriste contre Nord Stream ?

Par : Prof Michel Chossudovsky — 29 septembre 2022 à 21:04
"Le sabotage est la cause la plus probable des fuites dans deux gazoducs de la mer Baltique entre la Russie et l'Europe, ont déclaré les dirigeants européens, après que des sismologues ont signalé des explosions autour des gazoducs Nord Stream."
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Face aux mensonges politico-médiatiques, ne vous trompez pas de combat !

Par : Daniel Vanhove — 29 septembre 2022 à 18:47
Les citoyens deviennent nombreux à percevoir que le monde va mal, mais souvent sans parvenir à en saisir les raisons de manière claire. Face à ce qu’ils voient et entendent autour d’eux... Leur réalité ne correspond pas à ce qu’on leur raconte. Ballottés alors entre les déclarations du personnel politico-médiatique qui les manipulent et leur font ‘perdre la tête’.
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LES MEDECINS SONT MAJORITAIREMENT HOSTILES AUX INJECTIONS : 2,3 fois plus de risques de contamination après un ou deux rappels que pour les non vaccs. Idem pour les soins critiques

Par : pgibertie — 29 septembre 2022 à 17:47

LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE

1°Une large majorité de médecins ne croit plus dans les injections covid . Hélas on ne leur donnera pas la parole

https://www.legeneraliste.fr/services/debats-sondages/proposerez-vous-le-2e-rappel-de-vaccin-anti-covid-vos-patients-eligibles-des-cet-ete

Cecondix•Médecin ou Interne•Le 25/06/2022 à 17:14

VACCIN. n. m. ■ Terme de Médecine. Virus d’une maladie éruptive recueilli dans les pustules p. 704 du pis des vaches et qui, inoculé à l’homme, le préserve de la variole. Il se dit, par extension, de Toute substance qui, inoculée à un individu, lui confère l’immunité contre la maladie parasitaire qui a produit directement ou indirectement cette substance. Le vaccin de la rage. Le vaccin de la rougeole. Il se dit encore de Tout microbe atténué ou même virulent ou de tout produit microbien qui, injecté à l’homme ou à un animal, le prémunit contre la maladie que ce microbe pourrait provoquer. Nous ne sommes donc pas en présence de vaccins mais d’inducteurs de sérum de courte efficacité. Conclusion:…

Voir l’article original 914 mots de plus

pgibertie

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Pourquoi l’or stagne depuis 2 ans (et pourquoi il devrait s’envoler vers de nouveaux records historiques)… (LIVRE GRATUIT)

Par : Planetes360 — 29 septembre 2022 à 17:55

Un rapport gratuit et exclusif vous est offert à la fin de cet article…

Ne cherchez pas plus loin que le dollar américain

Le véritable vent contraire pour l’or et la principale raison pour laquelle l’or a lutté ces deux dernières années est la force du dollar.

Après tout, le prix de l’or en dollars n’est que l’inverse de la force du dollar. Un dollar plus faible signifie un prix de l’or plus élevé.

Un dollar plus fort – comme c’est le cas aujourd’hui – signifie un prix en dollar plus faible pour l’or.

Il peut sembler paradoxal d’imaginer un dollar fort au milieu de toute l’inflation que nous connaissons, mais c’est pourtant bien le cas.

Ce qui est extraordinaire, ce n’est pas que l’or n’ait pas grimpé en flèche au cours des deux dernières années ; c’est qu’il ait tenu bon malgré la persistance d’un dollar fort.

Cela nous amène à la question suivante :

Qu’est-ce qui est à l’origine de la force du dollar et qu’est-ce qui pourrait provoquer son affaiblissement soudain et faire grimper les prix de l’or dans la stratosphère ?

La force du dollar a été stimulée par une demande de garanties libellées en dollars, principalement des bons du Trésor américain, nécessaires pour soutenir l’effet de levier dans les bilans des banques et dans les positions de produits dérivés des fonds spéculatifs.

Ces garanties de haute qualité sont rares (en partie parce que les émissions du Trésor américain sont plus faibles, en raison de déficits moins importants que prévu). Alors que les banques s’efforcent de trouver des garanties de haute qualité, elles ont besoin de dollars pour payer les bons du Trésor.

Cela alimente la demande de dollars au niveau mondial.

La ruée vers les garanties témoigne également de la faiblesse de la croissance économique, de la crainte de défaillances, de la diminution de la solvabilité des emprunteurs et de la crainte d’une crise mondiale des liquidités. Nous n’en sommes pas encore là, mais nous nous en approchons, et aucun répit n’est en vue.

Mais attention : lorsque la faible croissance économique se transformera en récession mondiale, une nouvelle panique financière se profilera à l’horizon. À ce moment-là, le dollar lui-même pourrait cesser d’être une valeur refuge, notamment en raison de l’utilisation agressive de sanctions par les Etats-Unis et du désir de grandes économies comme la Chine, la Russie, la Turquie et l’Inde d’éviter le système du dollar américain si possible.

Lorsque la panique s’installera et que le dollar ne sera plus considéré comme fiable, le monde se tournera vers l’or.

La frustration liée au mouvement latéral du prix de l’or est compréhensible. Mais derrière le rideau, une nouvelle crise de liquidité se prépare.

L’or devrait s’envoler

Les conditions de l’offre et de la demande favorisent la hausse du prix de l’or. La production mondiale d’or est restée relativement constante ces six dernières années. Au cours de la même période de six ans, alors que la production mondiale était stable, les banques centrales ont augmenté leurs avoirs officiels de 6%.

La Chine a acquis 1 400 tonnes d’or au cours des douze dernières années (c’est le chiffre officiel ; officieusement, elle possède probablement beaucoup plus). La Russie a acquis 1 500 tonnes au cours de la même période.

Parmi les autres grands acheteurs figurent la Pologne, la Turquie, l’Iran, le Kazakhstan, le Japon, le Vietnam et le Mexique. Désormais, les banques centrales du groupe de Visegard (République tchèque, Hongrie, Pologne et Slovaquie) achètent de l’or.

Ce qui est curieux, c’est que les investisseurs individuels aux Etats-Unis et en Europe semblent encore indifférents à l’or en tant qu’actif monétaire. En théorie, les banques centrales sont les mieux placées pour connaître l’état réel du système monétaire mondial.

Si les banques centrales achètent tout l’or qu’elles peuvent avec des devises fortes (dollars ou euros), on ne voit pas bien ce qu’attendent les investisseurs particuliers.

Concrètement, comment achète-t-on de l’or ?


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Sabotage de Nord Stream 1 & 2 – « Les Français vont être les dindons de la farce »- Olivier Delamarche

Par : Planetes360 — 29 septembre 2022 à 17:40

Avec Olivier Delamarche, analyste économique et co-fondateur de la lettre économique « Les Incorruptibles »

Retrouvez Bercoff dans tous ses états avec André Bercoff et Hala Oukili, attachée de production et co-animatrice, du lundi au vendredi de 12h30 à 14h sur #SudRadio.

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La liberté d’action des douanes en sursis

Par : Planetes360 — 29 septembre 2022 à 17:39

Avec Pascal Tschaen, conseiller régional du Grand Est, ancien vice-président du Syndicat National des Cadres des Douanes.

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