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Par : Enzo L.

Le spectaculaire et médiatisé épisode épidémique qui a touché l’Inde au printemps 2021, et sa quasi disparition quelques semaines après que le Ministère indien de la Santé a intégré l’ivermectine dans ses recommandations de traitement précoce du Covid, ont donné lieu à des interprétations divergentes.

Divers factcheckers et vulgarisateurs scientifiques, dans les grand médias ou sur les réseaux sociaux, sont intervenus pour trancher dans le débat. En multipliant les erreurs factuelles, apportant finalement davantage d’obscurité que d’éclaircissements.

Rappelons en quelque mots ce qui s’est passé en Inde au printemps.

Peu de temps après le début de la campagne de vaccination, une forte vague épidémique a émergé dans le pays — ce qui a été largement médiatisé en France et ailleurs.

Alors que la situation épidémique empirait, le Ministère de la Santé du gouvernement central de l’Inde a modifié ses recommandations de prise en charge du Covid, préconisant l’utilisation précoce d’ivermectine et d’inhalations de budesonide.

Hormis quelques-uns des 36 états qui forment l’Inde (nous avons abordé ces disparités ici), le pays a rapidement vu l’épidémie refluer, et en quelques semaines, la situation était redevenue normale presque partout.

Aujourd’hui, la situation perdure : la grande majorité des états indiens vit quasiment sans épidémie depuis plusieurs mois, à l’exception, là encore, de quelques états, comme nous le verrons plus loin.

Les enseignements de cet épisode du Covid en Inde sont encore loin d’avoir été tirés, et font l’objet de désaccords radicaux. Depuis cet épisode épidémique, à plusieurs reprises, des informations contradictoires ont émergé sur les réseaux sociaux et dans les médias, nourrissant telle ou telle hypothèse. C’est parmi ces informations contradictoires que l’on va chercher à y voir clair.

Divers analystes peu médiatisés, tels Juan Chamie ou le Dr Maudrux, ont vu dans le recul rapide de l’épidémie en Inde une confirmation de l’efficacité du traitement à base d’ivermectine. Ils soulignent que le reflux de l’épidémie a suivi de près la recommandation de l’ivermectine et du budesonide en traitement précoce, que les états qui ont été le plus actifs dans l’adoption de ces recommandations (Uttar Pradesh, Uttarakhand, Maharashtra…) ont connu les meilleurs résultats, tandis que ceux qui ont choisi de ne pas s’y conformer (Tamil Nadu, Kerala…) ont connu une vague épidémique plus longue et plus meurtrière, et pointent que l’Inde n’a pas connu de résurgence de l’épidémie depuis le printemps 2021.

D’autres commentateurs, au contraire, ont cherché à démontrer que l’ivermectine ne pouvait pas avoir eu le rôle bénéfique qu’on lui prêtait, de façon un peu trop simpliste.

Plusieurs arguments définitifs ont été employés :

« L’ivermectine a été introduite en Inde alors que le recul de l’épidémie était déjà en cours » FAUX !

C’est ce que dit CheckNews, la rubrique de fact-checking de Libération : « De fait, cette décision – et a fortiori son déploiement sur le terrain – sont postérieures au pic des infections. »

Comment cette affirmation est-elle étayée ? Par deux observations faites par ChekNews :

– le pic du nombre de tests positifs est atteint en Inde le 6 mai, ce qui conduit les auteurs à calculer que « du fait des périodes d’incubation et présymptomatique, le pic des infections est situé entre 10 et 15 jours avant cette date (soit entre le 21 et le 26 avril). »

– un document du Ministère indien de la Santé, qui mentionne l’ivermectine en traitement précoce, est daté du 28 avril. Et comme le 28 avril est postérieur à la période du 21 au 26, dans lequel le pic des contaminations est censé se trouver d’après Libération, si l’épidémie a baissé, ça n’a rien à voir avec l’ivermectine.

Premier problème dans ce raisonnement : ce n’est pas le 28 avril que l’Inde a introduit l’ivermectine dans ses recommandations de traitement précoce, mais le 22 avril, avec une mise en ligne le 23 avril sur le site officiel du Ministère de la Santé. Et la préparation de ces recommandations par l’un des services du Ministères (l’Institut des Sciences Médicales de Toute l’Inde, AIIMS) remonte au moins au 7 avril (voir le document).

On peut, grâce aux Archives du Web, retrouver l’apparence et le contenu que présentait le site officiel du Ministère indien de la Santé le 29 avril 2021.

Si on ouvre ce dernier lien, on constate que deux documents ont été mis en ligne le 29 avril — si on clique sur celui de gauche, on peut en prendre connaissance et reconnaître celui qu’a repéré CheckNews — et qu’un autre, à droite, mis en ligne le 23 avril, peut également être téléchargé : daté du 22 avril, il mentionne l’ivermectine, l’hydroxychloroquine et le budesonide comme traitements précoces possibles contre le Covid-19.

Aperçu du site du Ministère indien de la Santé tel qu’il s’affichait le 29/04/2021

Les titres des documents sont clairs : le premier (à droite) est un « guide clinique pour la prise en charge du Covid-19 chez l’adulte », et celui qui le suit 6 jours plus tard est un « guide pour l’isolation à domicile des patients atteints de Covid-19 léger ou asymptomatique ». Les deux recommandent l’ivermectine en traitement précoce des formes modérées et asymptomatiques.

Ainsi, le document daté du 22 avril et mis en ligne le 23 recommandait officiellement l’ivermectine en traitement précoce.

En donnant une fausse date d’adoption de l’ivermectine en Inde avant de bâtir sur cette fausse date une théorie disqualifiant l’ivermectine, CheckNews produit donc une première « fake news ».

Cela dit, personne ne pense que, magiquement, le fait d’introduire des recommandations, même pour un traitement très efficace, n’aura un impact automatique et immédiat sur la courbe d’une épidémie — c’est-à-dire sur la transmission du virus.

Ce qui est soutenu par les tenants de l’efficacité de l’ivermectine, c’est que son administration précoce peut d’une part réduire très nettement le risque d’être hospitalisé et de décéder si on est traité précocement (ce qui devrait se traduire par une baisse accélérée de la mortalité), mais aussi, en rendant les malades contagieux moins longtemps, de réduire le nombre de contagions par une personne malade (le fameux « R0 » de certaines modélisations), et donc, indirectement, de freiner l’épidémie.

Pour autant, le temps, l’ampleur et donc l’efficacité de la mise en œuvre concrète du traitement chez de nouveaux malades après qu’une recommandation officielle a été émise peut dépendre de divers facteurs : l’efficacité de la diffusion de l’information officielle, la disponibilité et l’accessibilité des médicaments, l’attitude favorable ou défavorable des médecins et des patients face au traitement, etc.

Mais sans entrer dans l’analyse impossible de ces divers facteurs, on peut tout de même remarquer que « le pic de l’Inde » ne correspond à aucune réalité : l’Inde est un sous-continent peuplé d’1,4 milliards d’habitants, composé de 36 états (ou entités), qui ont chacun leur politique sanitaire et qui ont chacun une courbe épidémique distincte*.

Ainsi, par exemple, le 22 avril, l’état du Gujarat avait déjà intégré l’ivermectine (ainsi que le Favipiravir) dans son protocole de prise en charge du Covid-19.

Et, sans attendre les recommandations du gouvernement central, l’Uttar Pradesh avait intégré ivermectine, azithromycine et doxycyline dans ses propres recommandations dès le 1er avril 2021. (Voir le document)

La résultante de toutes ces politiques disparates et des courbes qui en découlent donne certes l’impression que l’Inde a connu un pic du nombre de cas le 6 mai (la courbe pointillée), mais les états ont en fait des pics à différentes dates.

Deuxième problème

Tel qu’il est estimé par CheckNews, le délai moyen entre la contamination et la détection par un test positif semble démesuré : entre 10 et 15 jours, indiquent-ils. Or, la période d’incubation moyenne du variant Delta (c’est-à-dire précisément le variant indien) a été estimée à 4 jours : entre la contamination et les premiers symptômes il s’écoule 4 jours en moyenne. Certes il faut y ajouter le délai entre les symptômes et le moment où on se fait tester, mais celui-ci il n’est vraisemblablement pas de 6 à 11 jours en moyenne…

Ainsi, contrairement aux allégations de CheckNews qui cumule deux erreurs dans le même sens, les dates n’apportent aucune preuve que l’ivermectine n’a pas contribué à réduire la mortalité et les contaminations. La publication d’une recommandation de l’ivermectine le 23 avril et un pic des diagnostics le 6 mai sont parfaitement compatibles avec l’hypothèse d’un rôle de l’ivermectine dans la baisse de la mortalité, de la durée de contagiosité des personnes traitées précocement, et donc de l’affaiblissement de l’épidémie elle-même.

Le raisonnement de CheckNews ne permet donc pas de conclure : il est fondé sur un mauvais calcul, à partir d’une date de recommandation placée à tort au 28 avril.

La fausse date du 28 avril est pourtant également donnée par le Figaro, par la RTBF, par AFP-Factuel, et par divers influenceurs sur les réseaux sociaux, tels Odile Fillod (qui reprend tout le raisonnement de CheckNews dans le récent commentaire d’un de ses posts sur Facebook)

« L’Inde a retiré l’ivermectine de ses recommandations au bout de 40 jours » FAUX !

CheckNews, la RTBF, AFP-Factuel, qui se citent les uns les autres, affirment également que l’Inde a abandonné l’ivermectine après 40 jours. Ils s’appuient pour cela sur des articles de la presse ou de médias audiovisuels indiens qui l’affirment, mais ils ne sont pas allés vérifier sur le site web du ministère indien de la Santé. Or, comme on l’a déjà abordé, il semble que des dissensions entre différents services du Ministère aient conduit l’un d’eux, la Direction Générale des Services de Santé (DGHS) à rédiger début juin des « contre-recommandations » excluant l’ivermectine et tout traitement précoce.

Cette initiative a été aussitôt saluée par une responsable de l’OMS et par divers médias, n’a pas été approuvée par les autres services et n’a jamais été publiée par le Ministère de la Santé.

Par exemple, le 23 juin, l’AIIMS publiait un webinaire incluant les recommandations du 22 avril, et la seule version du « guide clinique pour la prise en charge du Covid-19 chez l’adulte » présente sur le site du Ministère de la Santé à l’heure où nous rédigeons ce billet est la version mise à jour le 19 mai et publiée sous deux déclinaisons les 19 et 24 mai 2021.

Aperçu du site du Ministère Indien de la Santé au 23/12/2021

Ainsi, l’Inde n’a pas « abandonné » l’ivermectine au bout de 40 jours, et CheckNews, la RTBF, AFP-Factuel ou France Info, comme de nombreux autres, produisent une deuxième fake news.

[Dernière minute : le Ministère indien de la Santé a publiéle 24/12/2021 de nouvelles recommandations, où l’ivermectine ne figure plus.]

On notera que CheckNews (repris par la RTBF et AFP-Factuel qui ne cherchent pas à vérifier les allégations de leur confrère), donne comme seule explication de la rapide décrue de l’épidémie en Inde la politique de restrictions de circulation et de « confinement le week end » et de couvre-feu mise en place par certains états…

Certes, sans confinement, l’Uttar Pradesh, état le plus dense et le plus peuplé d’Inde, ayant commencé à traiter très tôt, menant une politique volontariste consistant à envoyer des milliers d’équipes médicales dans les villages reculés afin de tester tout le monde et de traiter les malades, a des courbes de « cas » et de mortalité parmi les plus basses de l’Inde, avec un pic atteint plus tôt que la plupart des autres états, mais cela ne semble pas atteindre la confiance de CheckNews dans son explication.

« Le Kerala a souffert malgré l’ivermectine » FAUX !

D’autres fact-checkers, se présentant comme vulgarisateurs scientifiques et se targuant de donner l’exemple d’une rigueur scientifique, multiplient également les approximations et les contre-vérités.

Ainsi, Dur à Avaler a publié de nombreux billets sur l’ivermectine, et a abordé plusieurs fois le cas de l’Inde (ici, ici, ou par exemple). Dans ce billet du 11 octobre 2021, il part de courbes qui circulent sur le net pour les critiquer et tenter d’invalider leur message favorable à l’ivermectine. Ce faisant, il accumulent plusieurs erreurs importantes :

– Selon Dur à Avaler, le mauvais bilan du Kerala face au Covid-19 — alors que l’ivermectine y était recommandée au printemps comme ailleurs en Inde — doit faire douter de l’efficacité du traitement. Ce que Dur à Avaler n’a pas vu, c’est que les recommandations du Kerala restreignaient nettement l’usage de l’ivermectine par rapport à la plupart des autres états. En effet, alors que le Ministère indien de la Santé la recommandaient pour tous les cas de Covid-19 léger ou même asymptomatiques, le Kerala, dans la version 3 de ses guidelines publiées le 24 avril 2021, ne la préconise que pour les malades à risque ou atteints de symptômes sévères (la « catégorie B » de patients, précisément décrite dans les guidelines du 25 avril.)

Pour les patients ayant des symptômes légers ou asymptomatiques, aucun traitement n’était préconisé. Le « pari » de la réduction de la charge virale chez les patients asymptomatiques ou légers, et de son impact bénéfique sur la circulation du virus n’a donc pas été fait au Kerala.

Dans la version 4 de ses guidelines, publiée le 5 août, l’ivermectine est purement abandonnée, contrairement aux anticorps monoclonaux, au Remdesivir et au Tocilizumab, traitements chers et dont l’efficacité n’a pas été démontrée de façon éclatante…

L’utilisation d’ivermectine au printemps a donc été plus limitée au Kerala que dans la plupart des états, qui avaient repris les recommandations du Ministère central. A l’opposé du Kerala ou du Tamil Nadu, certains états comme l’Uttarakhand ou l’Uttar Pradesh sont allés jusqu’à recommander le traitement prophylactique (préventif) par ivermectine de l’entourage des personnes infectées par le Covid-19.

Ainsi, avec le Kerala, Dur à Avaler prend un exemple biaisé pour juger de l’efficacité de l’ivermectine.

« L’Uttar Pradesh a subi une terrible vague malgré l’ivermectine » FAUX !

Dur à Avaler remarque à juste titre que l’Uttar Pradesh avait une longue pratique de l’ivermectine : en effet, dès le 6 août 2020, des recommandations pour un usage précoce et prophylactique de l’ivermectine avaient été émises par les autorités de l’état.

Mais il affirme que cela n’a pas empêché l’état de connaître au printemps « une terrible vague ». Sans doute Dur à Avaler a-t-il oublié de regarder l’échelle des quelques courbes qu’il voulait critiquer. S’il l’avait fait, ou s’il avait cherché à tracer les courbes des différents états, grâce par exemple aux données disponibles ici (dont la mise à jour à cessé depuis le 31 octobre), il aurait pu observer que les courbes de l’Uttar Pradesh, qu’il s’agisse de mortalité, de nombre de « cas » détectés ou de « cas en cours », sont restées parmi les plus basses de l’Inde. Le graphique* ci-dessous montre l’évolution du nombre des « cas en cours » par million d’habitants de chaque état, c’est-à-dire des personnes ni guéries ni décédées. (A la différence de la France, ces données, ainsi que le nombre de patients guéris, sont publiés en Inde.)

Bien sûr on peut douter de la fiabilité des chiffres. Mais dans le cas de l’Uttar Pradesh, un reportage a été publié par l’OMS, saluant l’efficacité de sa politique sanitaire (sans toutefois révéler le contenu des kits de traitement précoce distribués dans l’état.) Et le taux de positivité des tests y est inférieur à 0,1 % depuis juin : le 14 novembre, cet article indiquait 12 résultats positifs sur plus de 158 000 tests effectués sur les dernières 24 heures.

Dur à Avaler s’appuie également sur l’exemple de l’état de Goa, avec le même argument : malgré l’ivermectine il a connu une terrible vague. Il est exact que le taux de mortalité à Goa a été l’un des plus élevés de l’Inde au printemps — avec environ 2300 décès entre le 1er mars et le 1er juillet.

Ce très petit état peuplé d’un million et demi d’habitant a payé un lourd tribut. Mais Dur à Avaler fait quelques confusions, pour aboutir à l’idée que la courbe épidémique à Goa était montée malgré l’ivermectine ou — au choix — était descendue bien avant que l’ivermectine soit distribuée.

Il confond par exemple le traitement précoce — sur lequel il n’est pas aisé de trouver une information officielle concernant la politique suivie à Goa (qui a totalement retiré l’ivermectine de ses recommandations le 9 juin 2021) — et un projet de traitement préventif généralisé de la population adulte par ivermectine, projet annoncé le 10 mai puis le 17 mai, mais qui n’a jamais été mis en œuvre, comme on l’a déjà relaté.)

« Puisque les chiffres de l’Inde sont sous-estimés, on ne peut rien en tirer » FAUX !

Comme beaucoup de commentateurs, Dur à Avaler évoque la sous-estimation du nombre de décès en Inde. Souvent reprise pour entretenir le doute (« on ne peut rien savoir sur l’Inde, et encore moins en tirer un enseignement ») ou pour sauver la face de la France et des ses courbes de mortalité bien plus élevées, une hypothèse scientifiquement étayée situe aux alentours de 3 à 4 millions de décès le bilan réel de l’Inde, plutôt que les 450 000 décès officiellement annoncés.

Ces chiffres sont impressionnants, et nous ne chercherons pas à les discuter, mais même s’ils sont plus proches de la réalité que le décompte officiel, cela n’empêche pas de suivre l’évolution de l’épidémie dans chaque état. Par exemple ce site fournit — du moins jusqu’au 31 octobre 2021 — diverses données, notamment le taux de positivité des tests état par état et district par district ; or, en général, le taux de positivité des tests suit relativement fidèlement la situation épidémique, plus fidèlement en tout cas que le nombre de « cas détectés », qui dépend des variations du nombre de tests effectués. Et la sous-estimation des décès n’a pas d’impact sur les résultats des tests. On peut donc voir que depuis mi-juin, sur les dizaines ou centaines de milliers de tests qui sont effectués chaque jour en Uttar Pradesh, le taux de positivité n’est jamais passé au-dessus de 0,1% entre mi-juin et la fin de des mises à jour du site. Cet article de la mi-novembre, indique qu’en 24 heures, sur 158 000 tests effectués en Uttar Pradesh, 12 se sont révélés positifs. Le Punjab, le Bihar, Delhi etc. ont suivi le même chemin, tandis que le Kerala ou le Mizoram gardaient des taux de positivité proches de 10%.

Pendant l’épidémie de printemps, comme https://blogs.mediapart.fr/enzo-lolo/blog/060721/covid-19-berceau-du-variant-delta-quest-linde-devenueon l’a constaté, plusieurs états affichaient chaque jour le nombre de « lits Covid » disponibles dans les hôpitaux, et qu’on a pu voir baisser le taux d’occupation de ces lits de jour en jour aux mois de mai et juin.Enfin, il faut noter que plusieurs états ont décidé de distribuer une aide financière aux familles ayant perdu un membre à cause du Covid-19. (Par exemple, en octobre, l’Uttar Pradesh a annoncé une indemnité de de 50 000 roupies aux héritiers de chaque personne décédée du Covid, et a récemment précisé les conditions et les démarches à suivre.) Dans certains cas, cela a conduit à des déclarations tardives de décès de la part des familles, et à des rattrapage des chiffres officiels de mortalité.

Sur le graphique précédent, où les données sont représentées en moyenne sur 7 jours, les « marches » trapézoïdales qui apparaissent de-ci de-là correspondent à de tels rattrapages de données.

Si on représente la mortalité jour par jour, on voit apparaître ces rattrapages sous forme de pics :

Les sites covid19india.org et data.covid19india.org ayant cessé leurs mises à jour, pour les données postérieures au 31 octobre 2021, on s’appuie sur les chiffres publiés quotidiennement dans la section « COVID-19 Statewise Status » du site du Ministère de la Santé.

La véritable victoire de l’ivermectine ?

Comme cette source indique le détail des rattrapages de données effectués par les états, il est possible de les faire disparaître pour obtenir l’allure plus réelle des courbes. (On sait que ces corrections s’appliquent au passé,sans doute de façon à peu près uniforme, mais on ne sait pas quand.) Il se trouve que depuis plusieurs semaines, le Kerala procède chaque jour à d’importants rattrapages de données de mortalité.

Exemple : ont peu lire au bas du tableau publié par le MoHFW que le 24 décembre 2021, le Kerala a déclaré 31 décès pour les 24 dernières heures et 311 décès plus anciens. Ainsi, le bilan officiel du Kerala pour le 23 décembre n’est pas de 342 mais de 11 décès, et celui de l’Inde n’est pas de 387 décès mais de 76 décès pour la journée du 23 décembre.

Les courbes brutes*, qui incluent ces rattrapages à la date où ils sont déclarés, ressemblent à ceci :

Mais le niveau de mortalité actuelle du Kerala est nettement surestimé par ces courbes. Si on retire les principaux rattrapages et qu’on ne conserve que les états de plus 10 millions d’habitants, voici* ce que l’on obtient :

Ainsi, à l’exception du Kerala, qui n’a jamais adopté la politique de traitement précoce par l’ivermectine que la plupart des autres états ont mise en œuvre, le Covid-19 ne fait quasiment plus de décès en Inde depuis 5 ou 6 mois.

On peut faire le bilan des différents états* en affichant le cumul de mortalité dans chaque état jusqu’aujourd’hui (rattrapages de données compris, puisqu’ils doivent être pris en compte dans le cumul.)

La mortalité cumulée s’échelonne de 50 décès par million au Telangana à 2284 à Goa. A force de rattrapages de données et en raison d’une mortalité qui perdure, le Kerala s’approche de Delhi et de Puducherry et de leurs 1340 décès par million.

Les fact-checkers et autres vulgarisateurs s’évertuent à démontrer que l’ivermectine ne peut pas avoir provoqué la chute de l’épidémie au printemps, mais est-ce vraiment la question ? Quand bien même l’épidémie aurait commencé à refluer avant que les traitements à base d’ivermectine et d’autres médicaments soient mis en œuvre, cela prouverait-il que l’ivermectine est inefficace ?

Aujourd’hui, le phénomène marquant en Inde, qui a indéniablement souffert lors de l’explosion épidémique du printemps, n’est-il pas qu’elle vive depuis 4 mois sans Covid-19 ?

Les deux exceptions, le Kerala et le Mizoram, qui n’incluent pas l’ivermectine dans leur guidelines, mais optent pour le Tocilizumab ou les anticorps monoclonaux, peuvent-elles offrir un enseignement ?

Les fact-checkers ne devraient-ils pas s’intéresser aux faits, plutôt que de propager des fake news ?

*Pour tous les graphiques représentant des courbes pour ce billet, on a écarté trois états atypiques : Andaman&Nicobar, Dadra&Nagar Haveli&Damman&Diu, et Lakshadweep (Laquedives). En effet, ces états sont morcelés et peu peuplés, et leurs courbes, sensibles à de faibles variations des données, brouillent la lecture des graphiques..

Effacer la piste des traitements précoces, coûte que coûte

Par : Enzo L.

Ou “Un essai conrôlé randomisé peut-il passer à côté d’un traitement efficace ? Exemples (3)”

Ce billet fait suite à deux autres montrant comment des essais contrôlés randomisés peuvent conduire à des résultats négatifs y compris pour des traitements efficaces :

Un essai controlé randomisé peut-il passer à coté d’un traitement efficace ?
Un ECR peut-il passer à coté d’un traitement efficace ? Exemples (1)
Un ECR peut-il passer à côté d’un traitement efficace ? Exemples (2)

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Comment qualifier cette étude de Clemency et al. publiée par JAMA Internal Medicine ?

Cet essai contrôlé randomisé en double aveugle mené aux USA testait l’efficacité d’un traitement précoce contre le Covid : 2 inhalations, deux fois par jour, de ciclésonide (un corticoïde antiasthmatique, proche du budésonide recommandé par exemple en traitement précoce du Covid-19 en Inde.)

Entre juin et novembre 2020, 400 patients âgés de 13 à 87 ans et atteints de Covid léger ou modéré ont été inclus dans l’étude, moins de 72 heures après un test positif.

Le protocole de l’étude, déposé en mai 2020, se fixait un résultat principal, que l’essai se proposait de comparer entre le groupe traité et le groupe placebo. Il était ainsi défini : « le pourcentage de patients nécessitant une visite aux urgences ou une admission à l’hôpital pour une raison imputable au Covid-19 avant 30 jours » (« percentage of patients with subsequent emergency department visit or hospital admission for reasons attributable to COVID-19 by day 30 »)

Notons, car cela aura son importance, que l’un des résultats secondaires était le « délai jusqu’à la disparition totale des symptômes liés au Covid-19 (toux, dyspnée, frissons, sensation de fièvre, tremblement avec frissons, douleurs musculaires, mal de tête, mal à la gorge et perte du goût ou de l’odorat) avant 30 jours » (« time to alleviation of all COVID-19–related symptoms (cough, dyspnea, chills, feeling feverish, repeated shaking with chills, muscle pain, headache, sore throat, and new loss of taste or smell) by day 30 »).

Une réduction de 82 % des hospitalisations

Les résultats de l’essai sont nets : parmi les 203 patients inclus dans le groupe placebo, 11 (5,4%) ont été admis aux urgences ou à l’hôpital dans les 30 jours suivant leur inclusion dans l’essai, contre 2 (1%) parmi les 197 patients du groupe traité. Cette différence est non seulement large (il y a eu une réduction relative de 82 % des hospitalisations/urgences dans le groupe traité par rapport au groupe placebo, mais elle est statistiquement significative, avec une p-value de 0,02, comme l’indique le tableau 2 de l’étude. (Une p-value inférieure à 0,05 indique que le résultat est statistiquement significatif, et qu’il peut être considéré comme probant. Pour une explication de la p-value, voir ici.)

Tableau 2 de l’étude de Clemency et al.

Du point de vue de l’Evidence Based Medicine, cette étude apporte donc la preuve d’une grande efficacité des inhalations de ciclésonide pour réduire le risque d’hospitalisation face au Covid-19.

Un résultat secondaire décevant

Pour le résultat secondaire évoqué plus haut, en revanche, l’essai a compté que 129 des patients placebo n’avaient plus aucun symptôme avant 30 jours, contre 139 parmi les patients traités. C’est un peu mieux dans le groupe traité, mais ce n’est pas ce qui intéressait les chercheurs : ils s’intéressaient au délai jusqu’à la disparition de tous les symptômes. Or, parmi les 129 patients du groupe placebo débarrassés de leurs symptômes avant le 30ème jour, comme parmi les 139 patients traités débarrassés de tous leurs symptômes, le délai médian a été de 19 jours. Aucune différence de délai médian entre les deux groupes (du moins chez ceux qui n’avaient plus de symptômes avant 30 jours.) Et aucune significativité statistique à ce résultat.

Prestidigitation

Eh bien c’est difficile à croire, mais les auteurs de l’étude, estimant que le nombre total d’hospitalisations était faible, ont interverti la hiérarchie de leurs résultats : par un amendement au protocole, le 21 décembre 2020 (après la fin des essais), ils ont décidé que le résultat principal de leur étude serait le délai avant la disparition totale des symptômes, et que le pourcentage d’hospitalisations deviendrait un résultat secondaire.

C’est peut-être un détail pour vous, mais cela a de réelles conséquences : même si le cœur de l’étude signale explicitement que la réduction des hospitalisation « peut sembler plus pertinente aux yeux des patients et des systèmes de santé que la disparition des symptômes », et que « le ciclésonide pourrait représenter un traitement relativement bon marché pour éviter les admissions aux urgences ou à l’hôpital », la conclusion de l’étude — ce qui est lu par la plupart des gens et notamment des journalistes, qui ne cherchent pas plus loin — est exclusivement consacrée au résultat principal. Ainsi, la conclusion du résumé préliminaire est que

« les résultats de cet essai contrôlé randomisé ont montré que le ciclésonide n’a pas conduit à une réduction du délai de disparition de tous les symptômes liés au Covid-19 ».

Clemency et al.
Etude de Clemency et al. (extrait)

Et la conclusion finale de l’étude est du même ordre :

« Le ciclésonide n’a pas conduit à une réduction du délai de disparition de tous les symptômes liés au Covid-19. D’autres études sur les sinhalations de stéroïdes sont nécessaires pour explorer leur efficacité chez les patients présentant un risque élevé d’aggravation et pour la réduction de l’incidence des symptômes de Covid long ou des séquelles post-Sars-CoV-2. »

Clemency et al.
Conclusion de l’étude de Clemency et al.

Rappel historique

A l’instar des auteurs de cette étude, on pourrait penser que la différence observée sur le taux d’hospitalisation, 5,4 % et 1 %, n’est pas si importante que cela, les deux chiffres étant faibles. On rappellera que le vaccin anti-covid de Pfizer a été approuvé dans d’innombrables pays sur la base de taux observés de 0,88 % et 0,04 % sur les deux groupes, ces taux correspondant à la proportion de patients déclarant ressentir des symptômes de Covid-19 et confirmés par un test positif : 162 patients sur 18325 dans un groupe et 8 sur 18198 dans l’autre (voir le tableau 2 de l’étude de Pfizer). Passer de 0,88 % à 0,04 % représente en effet une réduction relative de 95 %.

Pour le vaccin anti-covid de Moderna, c’est une réduction de 1,3 % à 0,08 % des cas de Covid-19 symptomatique qui a permis d’afficher une efficacité de 94 % (185 patients sur 14073, contre 11 sur 14134 ; voir la Figure 4 de l’étude de Moderna.)

Dans le cas du ciclésonide, l’inversion de la hiérarchie des résultats de l’étude de Clemency et al., que rien ne justifie puisque le résultat est important (86 % de réduction relative du risque d’hospitalisation, statistiquement significative) a donc pour conséquence de rendre apparemment insignifiante une étude qui apporte pourtant un élément de preuve de l’efficacité d’un traitement précoce bon marché contre le Covid-19.

Un coup d’œil à la section « conflits d’intérêts » de l’étude offre peut-être une piste explicative :

Résister c’est d’abord continuer à vivre

Tout d’abord pardonnez-moi une nouvelle absence, même si je vous l’assure, celle-là n’avait rien de prémédité.   Figurez-vous que j’ai chopé

Covid et Omicron : les gros mensonges de nos ministres.

Par : ZOLA

« Plus le mensonge est gros, plus il passe. Plus souvent il est répété, plus le peuple le croit. » Cette célèbre citation d’un triste sire est malheureusement trop souvent d’actualité, car cette vérité est mise en oeuvre un peu trop couramment chez nos élus. 

Hier soir nous avons malheureusement assisté à ce genre de mensonges, pour augmenter la panique et justifier plus de répression, alors que le discours aurait pu être, aurait dû être rassurant, preuves à l’appui.

En préambule, on nous annoncé, que « la France est un des pays les plus vaccinés au monde, donc un des mieux protégés ».

« Un des pays les plus vaccinés ? » VRAI

« Un des pays les mieux protégés ? » FAUX

Quant aux mesures pour empêcher la progression de l’épidémie, apparemment indispensables dans le pays le mieux protégé et vacciné au monde, on nous a fait comprendre qu’il fallait renforcer les mesures type pass et contraintes pour les non-vaccinés. FAUX.

Quand je vois qu’un enfant testé positif a le droit d’aller en classe s’il est vacciné (même chose pour les soignants positifs), et que son frère non vacciné, cas contact et testé négatif, n’en a pas le droit pendant 10 jours, ce “pass vaccinal“, est un droit de contaminer les autres et rien d’autre, favorisant la progression. Au contraire, le “pass test“, lui, n’est pas contaminant et empêche la progression. J’aimerais comprendre la logique. Même chose quand on dit qu’il faut des mesures plus fortes pour un virus moins virulent que ses prédécesseurs. Le bon sens n’est pas français.

Petit rappel : il y a 5 mois, deux doses de vaccins empêchaient d’attraper la maladie et de contaminer. Dixit le premier ministre. Si, si, c’est ici. Fort de cette expérience, hier, on nous a expliqué, que la troisième dose était efficace à 90 % contre Omicron. FAUX. Ce n’est pas ce que dit cette étude de l’Agence sanitaire britannique, ni ce que dit le fabriquant Pfizer. Efficacité à 70% de suite, déclinant à 35 à 45% après 10 semaines. Voici la réalité. Réalité mais pas forcément vérité, sans doute en deçà, car j’aimerais qu’on m’explique ces chiffres d’efficacité à 10 semaines alors qu’Omicron est apparu seulement il y a 5 semaines… Ils n’en savent rien, mais il faut vacciner, alors un mensonge de plus ou de moins… En Inde, après la cure d’ivermectine en mai 2021, ce n’est pas 2 mois, mais depuis 7 mois qu’il ne se passe rien.

FRANCE / INDE VACCINS / IVERMECTINE

Concernant Omicron, notre ministre de la santé nous a expliqué qu’en Afrique du Sud, les contaminations baissaient aussi vite qu’elles avaient augmenté, et ce pour plusieurs raisons qu’il nous a détaillées.

La première : « ils sont en vacances » ! Ignore-t-il que nous aussi nous sommes en vacances, et qu’on nous a expliqué que c’était source de contaminations ?

Pire, il nous explique que c’est parce qu’» ils ont eu à subir par le passé des vagues plus fortes et qu’ils sont donc mieux immunisés ». FAUX. En cumulé sur bientôt deux ans, l’Afrique du Sud a eu 2,4 fois moins de cas par habitant. MENSONGE.

Ensuite gros MENSONGE par omission. La France “mieux protégée grâce à sa vaccination ” ?  Bien que l’Afrique du Sud soit 3 fois moins vaccinée, cela ne l’empêche pas d’avoir une chute de ses contaminations depuis 10 jours. Chez nous on vous expliquerait que c’est grâce aux vaccins ! C’est pour cela que le gouvernement accélère les choses face à un virus peu virulent : pour arriver avant la baisse naturelle de la vague, et pouvoir dire que c’est grâce à ses mesures.

A propos de l’évolution d’Omicron, je vous rappelle la courbe qui vous a été proposée dans un billet il y a maintenant 10 jours. Avec un peu de bon sens, j’avais fait une prévision, qui se révèle (pour le moment..) exacte. J’avais également écrit, que compte tenu de la gentillesse que semblait montrer Omicron, si les cas ont été multipliés par 100, ce ne serait pas le cas pour les décès, qui en 15 jours devraient doubler, au pire tripler. 10 jours plus tard, en prenant la référence du 1 novembre, supposé début de la vague, depuis cette date, les décès ont presque doublé.

COURBE DU JOUR chiffres du 27 décembre 2021
PRÉVU IL Y A 10 JOURS le 18 décembre 2021

« Ce ne sont pas des mensonges, c’est de la politique » écrivait Scholastique Mukasonga, prix Renaudot 2012. Peut-on compter sur la presse d’investigation pour rétablir la vérité ? J’en doute, et regrette que Coluche ne soit plus de ce monde, lui qui disait que « les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques, mais ils les répètent, c’est pire ».

Il aurait adoré la tirade surréaliste sur la “position debout” de notre premier ministre, et en aurait fait un sketch. Notre ministre a oublié d’interdire aux hommes de pisser debout, puisqu’il nous a expliqué que pour échapper au virus, il faut être assis. Il faudrait aussi revenir aux bons vieux pots de chambre à mettre sous les chaises dans les bars et restaurants, afin d’éviter de se lever pour aller au petit coin, car le virus, très dangereux, tire à vue sur toutes les têtes qui dépassent selon une étude récente de la Drees. Les plus grands devraient faire attention et baisser la tête, et, pour le prochain variant, les prévisionnistes et la HAS prévoient qu’il faudra se coucher et ramper pour y échapper. On pourrait aussi ressortir les casques de la dernière guerre, les masques ne semblant plus suffisants. Finalement, en deux ans, on en aura appris beaucoup sur ce virus, et beaucoup progressé.

Et pour sourire un peu dans ces temps difficiles :

Emprunté à Librepenseur.org
Et sur un Tweet de Martine Wonner

Omicron plus fort que Pfizer

Par : ZOLA

Les chiffres d’omicron commencent à tomber, et “on peut discuter de tout, sauf des chiffres ». Les chiffres ne mentent pas et ne sont pas tendres avec la stratégie du tout vaccin. Certains propos de scientifiques complotistes concernant le cumul des doses avec baisse des défenses, semblent se confirmer (également confirmé par les autorités britanniques). Quant au « vaccin », si on peut appeler cela un vaccin, avec une injection tous les 3 mois, ce n’est plus un vaccin, mais cela devient une thérapeutique génique, qui ressemble trop à ces chimiothérapies que l’on répète aux cancers stades terminaux, en attendant la fin. En espérant qu’ici, quand on parle de fin, c’est celle de l’épidémie, qui arrivera en 2022, l’histoire de ces grandes épidémies depuis des siècles étant toujours la même, avec ou sans traitement.

De plus on continue de « vacciner » avec un produit dépassé, fabriqué à partir d’une souche qui a plus de 2 ans, avec nombre de modifications depuis. Les responsables savent très bien qu’ils obligent à vacciner avec un produit qui ne marche pas sur le dernier variant.

LA VAGUE OMICRON EST PLUS FORTE DANS LES PAYS LES PLUS VACCINÉS

France, Danemark, Islande, Royaume Uni font partie des pays les plus vaccinés, l’Afrique du Sud des moins vaccinés

Chez nous, on aura peut-être du mal à décrocher si on continue de booster, d’autant plus que :

OMICRON SEMBLE PRÉFERER LES VACCINÉS

Voici ce que donne le site officiel d’Islande. Plus on a reçu de doses, plus omicron s’intéresse à nous, ce qui n’était pas le cas avec les variants précédents.

Cette courbe sur 6 mois, montre qu’avec delta, les adultes non-vaccinés étaient plus sensibles que les vaccinés, l’incidence passant de 500/100 000 chez les vaccinés à 800 chez les non-vaccinés. Avec omicron, c’est l’inverse, l’incidence est deux fois plus importante chez les vaccinés : 2 800/ 100 000 contre 1 500 pour les non-vaccinés. De 2 fois moins, on passe à 2 fois plus, soit un rapport de 1 à 4.

Autre courbe qui concerne plus omicron, montrant que depuis mi-décembre, plus on a de doses, plus l’incidence est élevée : les triple doses sont 3 fois plus sensibles, les doubles dose 2 fois plus, que ce soit chez les adultes ou les enfants.

Ces constatations se confirment dans nombre de pays où commence à se développer omicron, et ce selon les sources les plus officielles. Ainsi l’agence Reuter signale qu’aux Etats-Unis on retrouve la même chose avec les premiers cas. Il y a 15 jours, le Centre américain de Contrôle et de prévention des maladies (CDC), signalait que, sur les 43 premiers cas signalés, 34 personnes étaient entièrement vaccinées. Dans la population générale, les vaccinés représentent 61%, mais 75% chez les personnes touchées par omicron, dès les premiers cas.

79% des Danois qui avaient contracté Omicron au 15 décembre étaient entièrement vaccinés. C’est ce qui ressort d’un rapport publié mardi par le Statens Serum Institut (SSI), ministère danois de la santé qui suit les variantes suspectes du COVID-19. Sur les 17 767 infections par Omicron enregistrées au 15 décembre, depuis la déclaration du premier cas le 22 novembre, plus de 14 000 concernaient des personnes ayant reçu une double vaccination.

C’est repris par la presse étrangère, mais pas par la France, où paradoxalement 90% des contaminés par omicron ne seraient pas vaccinés, à entendre les pro-vaccins qui ne s’informent pas.

Dans l’Ontario, pour les nouveaux cas depuis mi-décembre, 4 vaccinés pour 1 non-vacciné.

En Belgique, c’est une fête de soignants, 33 participants doubles et triples vaccinés, 21 contaminations ! Contrairement à la France, la presse se pose des questions sur le sens du pass sanitaire en voyant de tels résultats chez les porteurs du pass ! Chez nous, rappelez-vous  ce discours officiel bien relayé par ceux qui accusent les autres de colporter des fake news : un non-vacciné a 12 fois plus de chance qu’un vacciné d’être contaminé !

En Allemagne, l’Institut Robert Koch, dans son dernier rapport hebdomadaire, daté du 30 décembre, rapporte à propos des cas omicron : 95,6% de complètement vaccinés (avec 28% de rappels !), soit 4,4% de pas vaccinés (taux de vaccination dans la population : 71%). En France, on ne publie pas ces chiffres, mais on met les déboires de la gestion de la crise sur ces seuls moins de 5% de non-vaccinés qui vont autant encombrer les hôpitaux que quand ils étaient 100% (l’an dernier), et ce avec un virus beaucoup, beaucoup moins virulent ! Bêtes ou menteurs ?

En France, il y a pourtant de très nombreux témoignages, tous les jours, dans toute la presse. Ainsi dans Ouest France, qui le lendemain va suggérer le contraire avec des infos en contradiction avec ce que l’on constate dans le monde entier.

OMICRON, UN VIRUS TRÈS FAIBLEMENT LÉTAL

Une fois établi cet échec du vaccin contre omicron, avec en plus une certaine affinité pour les doubles et triples vaccinés, la faible létalité d’omicron se précise dans les premiers pays touchés. À tel point que plusieurs pays, comme Israël ou l’Islande, commencent à se poser des questions sur la possibilité d’une immunité collective qui pourrait être obtenue grâce à omicron, alors que cela a été un échec avec ces campagnes vaccinales. En France, nous allons dans l’autre sens, en faisant tout pour vacciner, quitte à diminuer les défenses immunitaires avec le risque de créer d’autres variants ou des formes plus graves. Même l’OMS, qui a poussé aux vaccins au début, n’est pas favorable à cette multiplication de doses.

S’il est difficile de comparer un pays à l’autre du fait de nombre de biais possible, il est plus facile de comparer l’Afrique du Sud à l’Afrique du Sud, pour montrer cette faible létalité.

L’Afrique du Sud a connu 4 vagues très marquées, avec beta, epsilon, delta, et omicron. C’est un pays pas ou très peu vacciné (26%), ce qui ne vient pas perturber les résultats de chaque variant. Les variants sont de plus en plus contagieux.

Je vous avais écrit ce qui allait se passer dès le 30 novembre (Je veux de l’omicron), et le 5 décembre (Actualisation) que les décès allaient doubler, cela a été le cas, doublement par rapport au plus bas sur 2 ans. A part beta ces variants baissent en létalité. Beta a été 30% moins létal qu’epsilon, omicron l’est 7 fois moins que delta, et 10 fois moins qu’epsilon (ceci au pic, encore plus en volume quand on voit la cloche). 

Comme on peut le voir sur cette courbe qui réunit les cas et les décès : il y a eu 4 vagues de virus, mais pas de quatrième vague de décès ! (Nous sommes à 15 jours du pic de cas, nous devrions être à peu près au pic de décès.

Certains (comme O. Véran), vous diront qu’on a cette cloche courte en Afrique du Sud car c’est l’été. Pourtant son voisin le Bostwana a le même climat, a vu apparaître Omicron le même jour (peut-être même avant, et qui représente 100% des cas ce jour), ne décroche pas et continue de monter. La seule différence ? Presque 2 fois plus de vaccinés, et a augmenté massivement les vaccinations avec l’arrivée d’Omicron. Résultat : effet contraire, comme en France.

Bostwana/Afr du Sud : avec Omicron, 2 fois plus de vaccinations = 2 fois plus de cas, mais pas plus de décès

Omicron plus fort que le vaccin, dont il n’a que faire.

Omicron plus fort que le vaccin pour obtenir une immunité collective, plus forte et plus durable.

Omicron plus fort que le vaccin pour diminuer les formes graves : 7 à 10 fois moins.

Quant à Omicron + Ivermectine qui réduit encore plus hospitalisations et décès (de 75% selon le rapport d’Andrew Hill pour l’OMS), c’est le Nirvana, on va avoir des naissances au lieu de décès.

Dans ces conditions, Omicron est le mieux placé non seulement pour vous souhaiter une bonne année 2022, mais contrairement aux autres souhaits hypocrites que vous recevrez, il est, lui, capable de les réaliser.

Enfin, pour démarrer 2022 avec le sourire, Omicron vous envoie quelques nouvelles de ses cousins (envoyé par un cadre SS).

– Le variant Travolta donne toujours de la fièvre, mais seulement le samedi soir.
– Le variant Suisse reste neutre, quel que soit le test PCR, antigénique ou sérologique.
– Pour le variant Bordelais, pas de souci on a les Médoc.
– Le variant Normand est difficile à prévoir : “P’têt ben qu’oui, p’têt ben qu’non”.
– Le variant Belge serait redoutable, ça finit généralement par une mise en bière.
– Ne craignez plus le variant Chinois, il est cantonné.
– Par contre, le variant SNCF arrivera plus tard que prévu.
– Contrairement aux apparences, le variant du Bénin serait grave voire dangereux.
– En ce qui concerne le variant Italien, vous en prenez pour Milan.
– De son côté, le variant Ecossais se tient à carreau.
– Apparemment, avec le variant Japonais, il y a du sushi à se faire.
– On parle de l’émergence d’un variant Colombien, mais il semblerait que ce soit de la poudre aux yeux.
– S’agissant du variant Moscovite, c’est un méchant virusse.
– Pour sa part, le variant Corse s’attaque au bouleau puisqu’il est transmis par l’écorce.
– Le premier symptôme du variant Breton, c’est quand on commence à entendre le loup, le renard et la belette chanter.
– Le variant Français du Covid existe déjà, mais il est en grève !

Forum Janv/Fév 2022

Par : Autre

Commentaires divers, autres que ceux spécifiques aux billets.

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Pour mettre en italique : mettre <em> devant le texte, puis en fin de texte la même chose avec / devant em.

Pour trouver un commentateur, un mot, tout les messages d’une date, taper CTRL F sur PC ou Command F sur mac, et copiez ce que vous chercher dans la fenêtre recherche qui apparaît.

Merci également de lire les règles, notamment pas d’insultes, soyez tolérants avec ceux qui ne pensent pas comme vous, c’est un débat. Pas trop long, sinon ce n’est pas lu. Pas de lien sans une phrase qui dit ce qu’il y a dedans, les titres traduits en français sont les bien venus. Pour les vidéos, même chosmettre à partir de quand c’est intéressant.

Les mesures gouvernementales sont-elles sanitaires ou vaccinales ?

Par : Enzo L.

Avec la loi actuellement en discussion, qui vise à instaurer le pass vaccinal, on peut de plus en plus se demander si la politique sanitaire du gouvernement à pour priorité d’améliorer la santé de la population (mesures sanitaires) face au SARS-CoV-2, ou si son but est simplement de multiplier les injections vaccinales. Quelques indices sont rapportés ici.

Si le gouvernement se souciait de notre santé, n’aurait-il pas mené depuis mai 2020 des campagnes d’information sur la nécessité de renforcer notre système immunitaire par un ajustement du niveau de vitamine D, relayant fortement les recommandations de l’Académie de Médecine ? N’aurait-il pas permis à la Sécurité Sociale de rembourser les analyses du niveau de vitamine D, jusqu’ici non remboursables ? Aujourd’hui des dizaines de publications scientifiques, dont une méta-analyse, montrent qu’un niveau correct de vitamine D réduit fortement les hospitalisations et les décès en cas de Covid.

Si le gouvernement se souciait de la santé, pourquoi le projet de loi actuellement en débat exclut-il les personnes guéries de la vie sociale si elles ne sont pas vaccinées, qu’elles aient été infectées depuis plus ou moins de six mois ? L’immunité naturelle acquise après une infection est de meilleure qualité et de plus longue durée que celle développée après une vaccination. Même si on accepte le principe du pass, rien ne peut justifier cette exclusion. De plus la vaccination de personnes déjà touchées n’est pas sans risque sur leur système immunitaire. Contraindre une personne à se faire vacciner sitôt guérie du Covid est irresponsable.

Si le gouvernement se souciait de la santé de la population, inciterait-il les personnels soignants vaccinés à venir travailler y compris lorsqu’ils sont infectés et contaminants, tout en suspendant — en les privant de leurs revenus — les personnels non vaccinés testés négatifs ?

Si les autorités se souciaient de la santé, n’auraient-elles pas mené à bien ne serait-ce qu’un essai clinique sur les traitements précoces (dont elle juge “insuffisants” les nombreux essais qui indiquent leur efficacité ? N’aurait-il pas ré-autorisé l’essai Covidoc, suspendu précipitamment en mai 2020 pour des motifs infondés ? N’aurait-il pas encouragé les recherches de l’Institut Pasteur de Lille sur le Clofoctol, plutôt que de les entraver sans cesse ?

Si le gouvernement se souciait de la santé — et de la saturation des services de réanimation —, aurait-il découragé les patients de faire suivre leur Covid-19 par un médecin de ville, et dissuadé les médecins de ville de prendre en charge leurs patients atteints de Covid ? N’aurait-il pas encouragé un suivi médical ? Sans même parler de traitements précoces, ne serait-ce, par exemple, que pour perettre aux médecins de repérer une éventuelle hypoxie chez leurs malades du Covid, et de réagir immédiatement par une oxygénation simple et non invasive, à domicile ou en les envoyant à l’hôpital, plutôt que de les laissers attendre seuls que leur état se dégrade au point de nécessiter une admission en réanimation (“Si vous ne pouvez plus respirer, appelez le 15…”)

Si le gouvernement se souciait de la santé, depuis que des effets secondaires des vaccins sont signalés (thromboses, myocardites…), n’aurait-il pas encouragé les médecins à prescrire aux personnes se faisant vacciner les quelques médicaments simples pouvant réduire le risque que de tels effets surviennent ?

En résumé, ce que cherchent les autorités et leur “Conseil de Défense Sanitaire” dont les délibérations sont secrètes et les conflits d’intérêts patents, est-ce de multiplier les injections vaccinales, ou de protéger la santé de la population ?

Il n’existe à peu près aucune raison scientifique de croire que les deux soient synonymes.

Certes, en réduisant au silence les scientifiques et les médecins qui critiquent la politique sanitaire, on peut faire croire à un “consensus”, mais ce consensus n’est en réalité que médiatique, et aucunement scientifique.

La tyrannie… éphémère

C’est un fait, on assiste à une accélération stupéfiante du processus d’instauration de la dictature, un peu partout dans les

Vaccins Covid, 200 000 morts ? Vraie ou fausse False News ?

Par : ZOLA

Pour certains l’expression anglaise « fake news » signifie « fausse nouvelle », le terme anglais ne désigne pas une « fausse nouvelle », mais plutôt un faux article, une publication qui se fait passer pour un article de presse sans en être un. Fake est faux au sens d’une imitation, alors qu’au sens d’erroné c’est False.

Depuis 18 mois, ce terme a aussi changé de sens, la fake news étant devenu une information contraire à un discours officiel imposé, et on y met tout et n’importe quoi, ce qui fait qu’on a du mal à distinguer les vraies et les fausses fake news, les deux coexistant. Dans ce cas fake se traduit par vrai. Ainsi, si les chiffres officiels des effets secondaires des vaccins sont des réalités, les citer devient une fake news. On l’a vu à l’Assemblée quand notre ministre de la Santé s’est emporté contre le Dr Martine Wonner quand elle citait les chiffres officiels du VAERS, tout comme le CSA et le ministre des DOM-TOM se sont offusqués que la télévision guadeloupéenne puisse s’appuyer sur les chiffres officiels de l’ANSM pour ouvrir un débat avec partisans et opposants au vaccin. Car lorsqu’il n’y a qu’une « vérité », l’officielle, il ne peut, il ne doit pas y avoir débat.

Alors si on veut parler des effets secondaires et des décès dus aux vaccins, cela ne peut-être qu’une fabrique de fake news ! Alors je le dis clairement, afin qu’il n’y ait aucune ambiguïté, aucune critique, ce qui suit, ce ne sont que des fake news, afin que l’on ne nous accuse pas de colporter des mensonges. Nous affirmons en préambule que ce sont des mensonges, car il n’y a pas, ou si peu de décès que cela ne mérite pas que l’on y prête attention, ce qui est dérisoire est inexistant, bien que Winston Churchill disait que “s’occuper des choses les plus sérieuses du monde n’est possible qu’à condition de comprendre aussi les choses les plus dérisoires”. 

Comme il ne faut pas parler de chiffres qui pourraient fâcher, il est difficile d’obtenir ces vrais chiffres chez nous. Allez sur le site de l’ANSM, ce n’est pas toujours évident pour trouver ces fake news, elles sont de plus incomplètes, et sont souvent élastiques, des « ajustements » permettant d’enlever régulièrement des décès dans toutes les statistiques officielles. Alors il faut chercher sur les statistiques étrangères, plus accessible et plus claires.

Les fakes news américaines sont sur le site du CDC, équivalent de l’ANSM chez nous. L’accès qui nous concerne est ici.

10 688 décès signalés au 20 décembre 2021, ainsi que 496 millions de doses administrées.  Sachant qu’il y a de par le monde 10 milliards de dose injectées, un petit calcul que tous les enfants savent faire, mais plus les adultes (cela s’appelle encore une règle de trois), 10 688 décès, divisé par 496 millions, et multiplié par 10 000 millions, cela ferait exactement 215 483 décès dans le monde ! Citer, calculer un tel chiffre, est manifestement complotiste, car impossible, il n’y a pas autant de décès, « sinon cela se saurait !».

Là il faut introduire les biais pour être honnête. 

Tout d’abord, il est admis par tous, y compris par les intéressés, que ces chiffres sont sous-estimés, tout n’est pas déclaré. D’ailleurs la première chose que fait madame Ratignier-Carbonneil, directrice de l’ANSM, quand elle cite ses propres chiffres devant la commission au Sénat, c’est de préciser cette sous déclaration. Dans quelle proportion ? Difficile à dire. Plusieurs études datant d’avant la crise citent des chiffres inférieurs à 5% des cas déclarés. Personnellement j’ai toujours retenu 10% pour ne pas tomber dans l’excès. Je pense également que ces 5% sont à l’échelle mondiale (Vigibase, Vigiaccess), tous les pays ne déclarant pas, et que dans des pays comme la France, les déclarations sont bien supérieures à ces 5-10%. Je n’en dirais pas plus, personne n’en sait rien, tout ce que l’on sait, c’est qu’il y en a bien plus.

Ensuite, dans toutes ces déclarations, il est toujours bien précisé que ce sont des « déclarations », ce qui ne veut pas forcément dire qu’il y a un rapport avec la vaccination, les décès sont certes après vaccination, pouvant être accidentels et sans rapport. Une coïncidence. Le problème est que pour prouver le rapport, il faut une autopsie, qui n’est pas toujours formelle, et encore moins souvent faite. On aura peu de doute quand un jeune de 25 ans décède 2 jours après un vaccin, ce cas est presque toujours déclaré, mais pas toujours autopsié, il faut insister, le doute étant préféré. A l’inverse, pour un adulte de 60 ans, cardiaque connu, qui fait un arrêt cardiaque 15 jours après, on évite de faire le lien, la déclaration, et les autopsies sont rares, c’est une coïncidence.

En décembre, l’ANSM enregistrait du 19 novembre au 23 décembre 2021, 3 décès de J2 à J3 (1 deuxième dose, 2 troisième dose), tous écartés, mort subite et accidentelle. Pas de preuve que c’est le vaccin, mais pas de preuve non plus que cela ne l’est pas. Autre exemple, Maxime Beltra, décédé à 22 ans le soir de sa vaccination. Que de fake news à cette occasion ! Le lendemain tweet d’un élu, disant que c’est une allergie, sans avoir contacté quiconque dans la famille. Le mercredi, la presse affirme que l’autopsie n’a rien donné, alors que celle-ci avait lieu le lendemain après-midi (interview du père) ! Résultat des courses : myocardite d’après le père, inflammation du myocarde compatible avec un choc allergique pour la presse (allergie que l’intéressé maitrisait parfaitement depuis l’enfance, sachant quoi faire). On constate maintenant une chose : pour anticiper une fake news, vraie ou fausse, il faut en créer une. Comment s’y retrouver dans toutes ces fake coïncidences !

Revenons à nos moutons. 215 483 décès supposés dans le monde, selon un calcul rocambolesque. Ceci à partir des Etats-Unis. A-t-on les mêmes résultats ailleurs ? Voyons en Grande-Bretagne, où les publications officielles sont également claires. L’accès qui nous concerne, toujours pour les chiffres officiels, est ici1 913 décès au 22 décembre 2021, pour 89 millions de doses injectées. Toujours règle de trois, 1 913 décès pour 89 millions de doses, faites vous-même le calcul, cela fait 214 943 décès pour 10 milliards de doses. Un produit qui donne un décès dans x % de cas, va donner le même taux n’importe où sur la planète.

Deux pays différents, des organismes différents qui ont leurs propres méthodes, 215 483 d’un côté, 214 943 de l’autre, quelle confirmation précise ou quelle coïncidence !

J’aurais souhaité passer ensuite à Israël, mais pour utiliser les chiffres du site officiel et pas ceux qui traînent partout sur internet, il faut lire l’hébreu, je n’en suis pas capable. Cela ne me semble pas publié autrement. Si certains arrivent à la bonne source et font le calcul, ce serait intéressant de comparer, pour vérifier ces chiffres. (NB : un lecteur a eu accès, il nous donne les chiffres officiels, et le résultat final est de 374 000 morts dans le monde, même chose à partit d’Eidravigilance).Même chose pour la base européenne, il est quasiment impossible de trouver ces chiffres, bien cachés. Essayez, vous verrez (tapez C et allez sur covid). Un lecteur y serait arrivé, et signale près de 30 000 décès, ce qui en extrapolant avec 700 millions de doses, en ferait 428 000 dans le monde. Quand on sait que pour les remontées d’effets secondaires, seul 4 ou 5 pays (dont la France et GB), jouent le jeu, les remontées sont faibles et les résultats sans doute très éloignés de la réalité, on est en plain délire, impensable, mais… Où est la réalité ? Cela se saura un jour.

Ensuite, allons sur Vigiaccess, base OMS14 708 décès, pour 10 milliards de dose. On sait que c’est la base où il y a le moins de déclarations, où l’on constate ces moins de 5% de remontées. J’en veux pour preuve les effets secondaires globaux : 421 000 déclarés au Royaume-Uni pour 89 millions de doses, 3 millions sur Vigibase pour 10 milliards, au lieu de 44 millions en extrapolant, soit 15 fois moins. 6,5%, on n’est pas loin de ces 5% d’effets seulement déclarés. Si ces 14 708 décès ne sont que 6,5% des vrais décès, le chiffre est astronomique. Cette base est malheureusement peu fiable, j’en veux pour preuve ces près de 139 effets indésirables publiés sur les vaccins covid entre 2014 et 2019 !

Pour la France, on arrive quand même à trouver des infos en cherchant bien, sur le  site de l’ANSM. Malheureusement on n’a pas tous les vaccins, il en manque 2 sur 4 pour les décès, mais on peut extrapoler car on a le nombre de doses pour chacun des 4 vaccins utilisés. On a ainsi 1 400 décès au 30 décembre 2021, là encore « déclarés », sans que l’on puisse avoir la preuve formelle de la mise en cause du vaccin ou non. Toujours avec notre règle de trois, pour 173,5 millions de doses injectées selon l’ANSM, on arrive cette fois à 133 000 décès dans le monde. 

Là on est à moitié moins. Est-ce la France qui donne les bons chiffres ou les autres ? On connaît la confiance que l’on peut avoir dans nos chiffres, la France étant vraiment différente du reste du monde dans nombre de statistiques. La France a deux fois plus d’injections que la Grande-Bretagne et moins de décès ? Serions-nous plus résistants, surtout avec un vaccin moins toxique (Pfizer versus AstraZeneca) ? Si on sort des décès, la France déclare 3 fois moins d’effets indésirables (128 766) que la Grande Bretagne (420 000). Comme le dit Mme Ratignier-Carbonneil, il y a sous-déclarations évidentes, c’est officiel.

In fine, on a l’impression qu’en additionnant les chiffres officiels avoués de chacun des pays dans le monde, on arrive à des chiffres de 200 à 400 000 décès. Si on enlève la moitié de non imputables pour faire plaisir aux fake checkers, et qu’on augmente d’une part inconnue de sous-estimations, 200 000 décès est une fourchette basse, correspondant peu ou prou aux chiffres donnés par les anglo-saxons. Où se situe la réalité ? Chacun aura la sienne, en fonction d’une seule chose qui ne se discute pas : ce sont des chiffres officiels, non trouvés sur les réseaux sociaux et complotistes. La règle de trois est également universelle et pas encore remise en cause, même si c’est une règle de Troie dans un domaine où il ne faut pas entrer.

Au cours de ces recherches, j’ai été surpris par la fréquence des syndromes de Guillain-Barré. La Grande-Bretagneen déclare 582 (dont 30 Miller Fisher, syndrome très proche). Là il y a moins de problèmes que pour les décès : si un décès peut être catalogué de différentes manières et discuté, un Guillain-Barré est un Guillain-Barré, point besoin d’autopsie, et un cas déclaré est un cas certain, non discutable. Toujours en extrapolant, si en Angleterre les vaccins donnent dans x% de cas un Guillain-Barré, ce pourcentage doit être le même dans le monde entier car il s’agit du même vaccin, ce qui donne 65 400 Guillain-Barré ! Incroyable mais fake. A moins que les anglais aient une prédisposition génétique pour cette pathologie !

Vigibase en donne 4 530, soit 7% de déclarés, nous sommes bien dans une fourchette de sous-déclaration souvent avancée, et toujours la même.

Enfin pour terminer avec les décès, je n’ai pas abordé les décès sur le plus long terme. Les complications les plus fréquentes étant les myocardites et péricardites, quel est le devenir à long terme de ces affections ? 25% mourraient dans les 5 ans pour les myocardites aiguës, mais à partir de quand est-ce aigu ou non ? Durée de vie des moins aiguës ? Si on perd 10% de sa fonction cardiaque, combien de temps la pompe altérée va supporter sans que l’on ait de signes ? Je n’ai aucune réponse à ces questions, je laisse le soin aux cardiologues d’y répondre, ils sont pour le moment bien muets. Cela régresse dans l’immédiat, OK, mais quelles sont, quelles seront les séquelles ?

Québec : des manifestants bravent le froid pour les droits et libertés.

Samedi le 8 janvier 2022, des milliers de manifestants se sont rassemblés au coeur du Vieux-Montréal malgré un froid polaire.

Omicron, vaccins, petit tour du monde en images.

Par : ZOLA

J’ai une grande admiration pour les caricaturistes. En un dessin, une bulle de 3 mots, ils arrivent à faire passer un message bien plus efficacement qu’en 2 pages. J’en suis bien incapable, alors j’essaye avec mes moyens, avec quelques courbes.

FRANCE :

Commençons par l’intervention de notre premier ministre avec le ministre des solidarités et de la santé, le 27 décembre 2021 (à partir de 13’55’’) :

Vous avez dit le mieux protégé au monde ? Résultat : la France est championne du monde des contaminations.

Notre premier ministre notait pourtant un grand changement par rapport à l’an dernier, en mieux, se félicitant par-là de toutes les mesures prises depuis un an. (N.B. Sous-titrages ministère, les écrits sont les paroles prononcées)

Nous ne savons pas de quels changements il parle. Que peut-on voir pour étayer ces propos ?

Quelle est la différence principale entre fin 2020 et fin 2021 ? A priori la vaccination. En chiffres, et en date du 27 décembre 2021, avant omicron, qu’est-ce que cela donne ?

Contaminations : Les différents variants peuvent changer la donne, plus ou moins contagieux, plus ou moins virulents. Par contre, intéressant chez nous, nous avons eu au second semestre 2021, deux vagues avec le même variant, delta. La seule différence étant la première vague, avec 50% de vaccinés deux doses, et la seconde, avec près de 75% de vaccinés deux doses. Les chiffres sont sans appel : même variant, 50% de vaccinés en plus, et 3 fois plus de cas. Quelqu’un a-t-il des explications ?

Alors si la vaccination n’empêche en rien la diffusion de l’épidémie, elle évite les formes graves :

Sans doute, tout comme l’ivermectine (ce que montrent 73 études qui convergent), mais dans quelles proportions ? On n’a pas autant de publications que pour l’ivermectine pour le démontrer. Alors que donnent les chiffres ?

Hospitalisations : Nous avons eu, de fin 2020 à mai 2021, avec alpha, des moyennes d’hospitalisations de 27 000 patients, avec deux pics dépassant les 30 000. Aujourd’hui, avec un variant beaucoup moins virulent, nous en sommes à 23 000, et ce n’est pas fini, cela continue de grimper ! 20% d’amélioration ? Avec un variant moins létal ?

Si on regarde uniquement delta et ses deux vagues, avant l’apparition d’omicron, nous avions avec 50% de vaccinés en plus, près de deux fois plus d’hospitalisations et de soins critiques !

Si l’impression de la diminution des formes graves semble réelle, et qu’on le souhaite, les chiffres et les courbes semblent moins évidentes que le discours officiel.

Quant à la proportion de vaccinés/non-vaccinés, avec ces non-vaccinés « qui encombre les réanimations », là on ne comprend plus. En effet, l’an dernier, tous non-vaccinés, nous avons rempli 6 000 lits de réanimation. Aujourd’hui, nous arrivons à 4 000 lits, « occupés à 90% par des non-vaccinés », soit 3 600. L’an dernier, 10% de la population non-vaccinée occupait 600 lits, aujourd’hui elle en occupe 3 600 ? Avec un virus 5 fois moins virulent, on est 6 fois plus malade quand on n’est pas vacciné ? Faut qu’on m’explique : soit je suis bête, soit on me ment. Ceci dit, pour les hospitalisations, on est encore sur le delta, quand même moins virulent que l’alpha.

AFRIQUE DU SUD

Que se passe-t-il dans le premier pays où l’omicron a rapidement supplanté les autres variants, pionnier qui devrait orienter les autres ?

Variant plus contagieux, vague plus forte et plus brève, variant 5 à 6 fois moins virulent. Signalons que ce pays, est un des moins vaccinés au monde. Contrairement à ce que dit notre premier ministre, ce n’est pas parce qu’on est plus vacciné qu’on est mieux protégé que les autres, le temps et l’Afrique du Sud prouvent le contraire !

DANEMARK

Quid du Danemark, cité par nos ministres ? Il suit peu ou prou l’Afrique du Sud. Vague bien plus forte, ce qui aplatit la courbe de l’Afrique du Sud (pays trois fois moins vacciné…), et mortalité un peu au-dessus, les courbes étant superposables. Vague plus forte et plus de décès pour le Danemark, malgré plus de vaccins.

ROYAUME-UNI

Même situation qu’au Danemark, avec quelques jours d’avance en ce qui concerne la fin de la vague qui semble amorcée. Deux fois plus de décès également, vaccination oblige ?

INDE :

Le cas de l’Inde est très intéressant. Ce pays a fait face en mars 2021 à une vague delta, bien mieux que n’importe quel pays. Ceci malgré un taux de vaccination quasi nul (3% à l’époque), grâce à une utilisation massive d’ivermectine, ce que l’on cache, mais que personne ne conteste. Depuis 8 mois, calme plat, grâce à une immunité collective de 67%, acquise par la maladie traitée. Que va-t-il se passer avec omicron ?

La vague omicron vient de démarrer, le 28 décembre 2021. L’ascension est comme ailleurs, rapide, liée à la contagiosité. La courbe des décès, elle, reste pour le moment plate. Pour le moment car nous sommes à 14 jours du début de la vague. Pour delta, il y avait un décalage de 15 jours entre cas et décès, comme ailleurs. Les trois semaines qui viennent vont donc être très intéressantes à suivre. Est-ce que cela va confirmer nos propos sur omicron et sur les traitements ? Est-ce que le cocktail omicron+ivermectine nous ramène à une grippe saisonnière ? C’est ce que constatent ceux, qui chez nous l’ont testé : 2-3 jours pas méchants.

Il sera intéressant de voir si la vague est forte ou non, ce qui nous dira si l’immunité contre le delta marche sur l’omicron, ou pas. La courbe des décès nous dira ce que peut donner le cocktail : 5 fois moins de décès que delta ? 10 fois ? 15 fois ? Nous le saurons dans 3 semaines. Une petite réserve : sous la pression internationale et de l’OMS, la vaccination est aujourd’hui à 45%. On verra aussi si avec ce taux ils se défendent mieux ou moins bien, avec un virus moins virulent. Petite réserve également, les lobbies anti-ivermectine ont gagné du terrain en Inde, il faudra regarder les Etats qui traitent et ceux qui ne traitent pas, plutôt que le pays entier. L’Uttar Pradesh devrait traiter et être peu vacciné, le Tamil Nadu l’inverse : pas de traitement, plus vacciné. Ce ne sont pas des petits Etats, l’Uttar Pradesh, c’est 4 fois la France en population, donc plus que significatif.

ÉTATS-UNIS :

Aux Etats-Unis, ils ont démarré il y a un mois leur plus forte vague depuis le début. La courbe des décès reste (encore ?) plate. Signalons que depuis début décembre 2021, les EU vaccinent 3 fois moins que la France par habitant, leur vague est 2 fois moins forte…

RESTE DU MONDE :

Quand on regarde l’ensemble des pays du monde, une tendance saute aux yeux et devrait interpeller nos dirigeants et nos élus, ce qui n’est pas le cas : les pays où il y a le plus de cas sont les pays les plus vaccinés Gibraltar, Portugal, Seychelles, Irlande, Islande, France,..), et inversement, moins de cas dans les pays les moins vaccinés (Inde, Bulgarie, Afrique du Sud, Sénégal, Madagascar, Nigéria,..).

L’écart risque de s’aggraver avec omicron, comme on le voit en France.

En effet, les vaccins ont été élaborés à partir de la souche Wuhan. Depuis il y a eu plusieurs générations de virus. En simplifiant, on a connu une seconde génération avec alpha, beta, epsilon et lambda, une troisième génération avec delta, et nous en sommes à la quatrième génération avec omicron. Les vaccins étaient sans doute efficaces sur Wuhan (mais sont arrivés quand il avait disparu), un peu moins sur la génération suivante, et encore moins à chaque génération.

Pour la grippe saisonnière, nous anticipons et vaccinons contre les virus à venir (ou supposés à venir). Ici nous vaccinons contre des virus passés, comme si pour la grippe on vaccinait avec des vaccins périmés de 3-4 ans ! Tout le monde sait qu’aujourd’hui on vaccine contre un virus avec un vaccin non adapté à ce virus. On nous prépare un vaccin contre omicron, il sortira quand nous en serons à la génération suivante. Nous courrons après, avec une, voire deux batailles de retard. Raoult l’avait dit au départ, qu’il ne croyait pas dans les vaccins contre ce type de virus qui mute sans arrêt. Ce ne sont pas les affirmations de notre Ministre de la santé qui affirmait que ce virus ne mutait pas qui ont changé les choses. La méthode Coué ne marche pas.

Ce vaccin améliore un peu les cas graves ? OK. De moins en moins ? OK. Mais pourquoi cela peut-il tout aussi bien aggraver les choses ? Quand on développe des anticorps contre un agresseur, nous l’avons vu, il existe des anticorps neutres, qui ne font rien, des anticorps neutralisants, qui agressent l’intrus, mais aussi des anticorps facilitants, qui aident cet intrus. Tout est dans l’équilibre. Si en multipliant les injections, vous multipliez des anticorps neutralisants qui ne font rien, mais aussi des anticorps facilitants qui aident le virus, leur addition va aider l’épidémie, mais peut aussi aider les formes graves, c’est ce qui se passe avec les vaccins contre la dengue.

Ce n’est pas pour rien que l’OMS, l’agence européenne, freinent la répétition des injections, mais nous allons dans le sens contraire. Ce n’est pas pour rien que notre pays est champion du monde. Mais champion de quoi ?

Covid et vaccins : ce qu’il ne faut pas voir.

Par : ZOLA

Quand le sage pointe la lune, l’idiot regarde le doigt. Proverbe chinois.

Le Sars-Cov-2 aura rendu idiot un pays tout entier, du haut en bas de l’échelle. Guignol et le sapeur Camembert, personnages de comédies bien français, sont devenus réalités et ne font plus rire. Le pays des lumières est devenu celui de l’obscurantisme.

Les décisions actuelles, notamment celles de l’impasse vaccinale, évoquent celles des personnages du sapeur Camembert, simplet qui s’illustrait par exemple en creusant un trou pour y mettre la terre d’un premier trou, et qui était alors dépassé en bêtise par son supérieur, le sergent Bitur, qui lui reprochait de ne pas avoir fait le deuxième trou assez grand pour qu’on puisse y mettre sa terre avec celle du premier. Le vaccin ne marche pas assez bien car vous n’en avez pas fait assez.

Notre chef suprême doit bientôt être renouvelé, et le podium qui est proposé aux français est affligeant. L’un vient d’être condamné pour « incitation à la haine raciale », tandis qu’un autre incite à la haine envers une autre partie de la population en toute impunité. Il impose au peuple le respect de la fonction présidentielle, mais ignore la réciproque ne respectant pas ce peuple, souhaitant emmerder, sans honte ni scrupule, une partie de ce peuple. Quant à la troisième, elle incarne bien le niveau de responsabilité de nos plus hauts dirigeants : elle appelle un jour à voter pour l’impasse, pour dire le lendemain que de toutes manières cela ne sert à rien. Un candidat président qui trouve normal et responsable de faire et voter des lois qui ne servent à rien ? C’est cela être responsable en politique ? Camembert Président ! Un premier Ministre, qui, pour amuser les enfants à Noël, joue les Guignols qui jouent à « Jacques a dit » avec des « Jacques a dit debout »,  « Jacques a dit assis », et le maître suprême des écoles qui vient de donner à tous les élèves de France une belle leçon sur l’intelligence des décisions des adultes qui leur donnent des leçons. Napoléon, De Gaulle, Coluche, au secours, la France est dans le caniveau et s’y enfonce.

Mais qu’est-ce qu’il ne faut pas voir, qu’est-ce qu’ils ne voient pas ou ne veulent pas voir ? 

Tout simplement la situation. Voici la dernière vague de cas :

La France, la mieux protégée au monde selon nos dirigeants, grâce à leur politique, est en tête des contaminations, bien qu’une des plus vaccinée. 15 fois plus que la moyenne mondiale pour les 7 derniers jours. Et que trouve-t-on dans ce peloton de tête ? Les chantres de la vaccination à tout va comme la France et Israël, avec les pays les plus vaccinés comme Gibraltar et les Seychelles. (NB : la courbe Seychelles, au-dessus des autres, a été enlevée, écrasant un peu l’ensemble). Que trouve-t-on dans le bas du tableau ? Les pays les moins vaccinés.

Il paraît que c’est pour notre bien, que cela diminue les formes graves. La preuve ? Voici la courbe des décès, la France toujours au top, 3 fois plus que la moyenne mondiale pour les 7 derniers jours. Pourquoi ?

Signalons que ce sont les chiffres du 16 janvier, pour la France, Santé France affiche 296 décès le 17 janvier, soit 198 de plus que la veille. Mais quel est donc ce pic, début 2021 ? C’est Gibraltar. Pourquoi ce pic ? Rappelez-vous, c’est le pays, qui au monde est passé le plus rapidement de 0% de vaccinés à 100% de vaccinés. Il se trouve que c’est justement dans ce pic de décès par coïncidences, alors que de toute l’année 2020, Gibraltar n’avait aucun problème. Bizarre, vous avez dit bizarre ? 

Espérons que Camembert ne va pas encore aggraver les choses avec ses nouvelles mesures, démesurées et inutiles, alors que cela va mieux, et que c’était annoncé depuis un certain temps. Alors que ses conseillers et la presse le découvrent aujourd’hui, ici c’était annoncé ici déjà il y a 8 semaines, et répété tout le mois de décembre. Pas besoin d’être devin pour cela, il suffit d’être au bord du caniveau au lieu d’être dedans, on y voit mieux. Ces mêmes conseillers annoncent maintenant la 6eme vague pour l’été. Ce que j’en pense ? Rien, car Je n’en sais rien, et eux pas plus que moi, mais eux doivent justifier des mesures inutiles, pas moi. Alors ils continuent à creuser des trous pour enterrer la terre des trous précédents.

Le chef suprême nous montre la lune mais se trompe de côté car il est dans le brouillard. Pas grave, la presse ne regarde que le doigt, admirative, croyant à Michel Ange, et la France entière regarde le doigt qui montre le doigt. Quant à ceux qui ne regardent pas, ils ont droit à un doigt d’honneur. Pauvre France. Qui l’eut cru il y a deux ans ?

Omicron, vaccins, petit tour du monde en images (2)

Par : ZOLA

Sans commentaire.

27 décembre 2021

25 janvier 2022, 1 mois plus tard :

27 décembre 2021

25 janvier 2022, 1 mois plus tard :

Vaccins et myocardites.

Par : ZOLA

À Mélanie et tous ceux qui sont dans le même cas.

Une myocardite aiguë est une inflammation du muscle cardiaque (myocarde) avec présence d’un infiltrat inflammatoire (amas de cellules, lymphocytes et autres) et d’une nécrose des myocytes cardiaques (cellules musculaires responsables de la contraction du cœur). La péricardite, c’est la même chose, concernant l’enveloppe du cœur). La cause d’une myocardite aiguë est souvent d’origine infectieuse, bactéries et virus, ou toxique, médicamenteuse. Les myocytes ne se régénèrent pas. Un infarctus laisse toujours une cicatrice, ici c’est la même chose.

Niées au départ, non signalées par les études ayant conduit aux autorisations, l’existence de myocardites et péricardites post-vaccinales ne sont maintenant plus du domaine du complotisme. Plusieurs questions se posent et doivent être posées, dans cette ambiance de méfiance généralisée. Ces questions, sont :

1) combien ? Peut-on se fier aux chiffres officiels ?

2) quel avenir ? Peut-on se fier au discours disant qu’elles guérissent toutes sans problème ?

COMBIEN ?

Tout d’abord, Pfizer dans son étude sur 43 448 personnes, ne signalait aucune myocardite, préoccupation première aujourd’hui. Leur communication de novembre 2020 disait que « Les données montrent que le vaccin a été bien toléré dans toutes les populations, plus de 43 000 participants ayant été inclus ; aucun problème de sécurité grave n’a été observé ; les seuls effets indésirables de grade 3 (sévères) dont la fréquence était supérieure à 2 % étaient la fatigue (3,8 %) et les céphalées (2,0 %) ». De l’utilité de ce genre d’études conduisant à une autorisation, quand on n’a pas de recul.

Quand on va voir la base de données mondiale OMS, on trouve 19 106 myocardites et 14 368 péricardites signalées, soit un total de 33 474 cardites (sur plus de 3 millions d’évènements indésirables signalés, dont 181 083 incidents cardiaques). Avec 10 milliards d’injections, l’incidence est de 0,33 pour 100 000 doses. Si on prend 4 milliards de vaccinés 2 doses, l’incidence est de 0,84 pour 100 000 vaccinés. Nous avons déjà vu, confirmé par nombre d’études, que cette base était peu fiable.

Aux USA, le VAERS (relevé officiel des événements indésirables) signale 22 456 cardites. Avec 205 millions de vaccinés 2 doses au 31 décembre, cela fait une incidence de 11 pour 100 000 vaccinés, soit 13 fois plus que déclarés pour l’OMS.

Une étude de l’Agence Européenne (EMA) de décembre, parle de 2,6 cas / 100 000 en France, 5,7 cas/ 100 000 dans les pays nordiques pour Pfizer, allant jusqu’à 19 cas / 100 000 avec Moderna. En France ces chiffres sont limités aux 7 premiers jours qui suivent l’injection et la population aux 12-50 ans. Les nordiques, eux, relèvent jusqu’à 28 jours, et s’arrêtent à 24 ans. Il faut donc doubler les chiffres officiels français. La France devrait d’ailleurs limiter le délai à 48 heures pour publier encore moins cardites. Signalons que l’EMA précise que ces chiffres sont le surplus de myocardites par rapport à une population normale de cet âge, donc dues uniquement aux vaccins, excluant les autres causes. Elle recommande au passage « de mettre à jour les informations sur le produit en conséquence », c’est à dire de signaler ce risque aux patients, ce qu’ont fait les Japonais.

En France, en ce qui concerne la gravité de ces cardites, l’ANSM, en novembre, précisait bien que le recueil était limité à 7 jours. Elle relevait, entre le 15 mai et le 31 août, 919 myocardites et 917 péricardites, et que ces cardites ne sont pas celles de toutes les populations vaccinées, mais celles des 12-50 ans, et surtout, uniquement les hospitalisés, excluant les cardites ne nécessitant pas d’hospitalisation. Les sportifs qui tombent sur le terrain avaient une cardite non hospitalisée avant l’accident, révélée par le sport. Au 31 mai, nous avions 60% de vaccinés 2 doses, et les 12-50 ans représentent environ 50% de la population, soit 20 millions de vaccinés dans le créneau cardites de l’étude de l’ANSM. 1 836 cardites graves, ayant nécessité une hospitalisation post-vaccinale, cela fait une incidence de presque 1 cardite grave pour 100 000 vaccinés, et uniquement les cardites survenues la première semaine. Si on double ces chiffres sur 28 jours et plus (cf comparaison EMA et pays nordiques), on a presque 2 cardites graves pour 100 000 vaccinés.

Ces chiffres de cardites « officiellement » déclarées correspondent-ils à la réalité ? Tout le monde sait que non, les autorités les premières. Ainsi la directrice de l’ANSM, lors de son audition au Sénat a tout de suite précisé que les chiffres d’effets secondaires qu’elle donnait étaient sous évalués.

Vous comprendrez la difficulté à donner de bons chiffres, et surtout que tout le monde peut vous donner des chiffres très différents, sans mentir, le tout étant de savoir de quoi on parle, et il est facile de berner ceux qui n’ont pas mis le nez dedans. Rien qu’en rapportant l’incidence au nombre de doses ou aux individus, on double ou divise par deux le résultat, même chose si on arrête à 7 ou 28 jours, et pire si on ne décompte que les cardites graves hospitalisées.

Désolé de ne pouvoir donner de chiffre précis, il n’y en a pas, et la fourchette est très large. Vous voyez qu’on publie une incidence qui va de 0,33 (OMS) à plus de 20 (13,7 pour l’ANSM et Moderna pour la seule première semaine, 19 dans les pays nordiques), tout en précisant que ces chiffres sont sous-estimés. Ceux qui devraient le savoir, comme les cardiologues, sont ceux qui se cachent le plus. Ainsi, la Société Française de Cardiologie, pour parler des cardites post-vaccinales, retient comme source la meilleure, c’est à dire celle de l’OMS !

En conclusion, si des sites et articles “rassuristes” donnent des chiffres d’incidence inférieurs à 2, sans donner leurs bases de calcul, si on prend les chiffres officiels avoués, que l’on parle de patients et non de doses, en étendant à plus d’un mois la possibilité de cardite, que l’on parle de toutes les cardites, pas seulement les hospitalisés, peut-on évaluer ces cardites officielles + officieuses entre 15 et 40 / 100 000 vaccinés, soit une fourchette de 1 pour 2 500 à 6 ou 7 000 vaccinés ? A vous de vous faire votre opinion. Signalons également qu’entre deux chiffres, le plus élevé est le plus crédible. Pourquoi ? Qui aurait intérêt à déclarer plus de cardites qu’il n’en a ? Le plus élevé est forcément le plus honnête. Pour les autres, les causes de minorations sont nombreuses. Ce qui est sûr : Moderna, le plus injecté actuellement chez nous, c’est 4 à 5 fois plus de cardites que Pfizer ; les hommes, c’est 3 à 4 fois plus que les femmes, et l’incidence la plus importante est chez les hommes jeunes de moins de 30 ans, après seconde dose.

CARDITES ASYMPTOMATIQUES

Ce n’est pas tout. Ici on parle des cardites qui se manifestent, donnent des troubles ressentis, mais pas des cardites plus discrètes, sans troubles, ou non étiquetées . Que peuvent donner ces cardites, diagnostiquées ou non ?

Sans symptômes, comment savoir s’il y a une cardite ? Le meilleur examen, est la résonnance magnétique, qui va déceler les myocardites alors que tous les autres examens sont normaux. Fait-on ces examens quand il n’y a pas de troubles pour avoir l’incidence réelle ? Bien sûr que non. Un autre examen, plus sûr encore, est l’autopsie, permettant de confirmer nombre de causes de décès. Là encore, c’est pratiqué au compte-goutte chez les décédés, et chez les non décédés, il n’y a pas beaucoup de candidat pour ce type d’examen pourtant très fiable….

Par contre il existe un autre examen, pratiqué parfois de manière bien involontaire, et très efficace pour déceler un cœur qui souffre en silence : c’est l’épreuve d’effort. En effet si votre cœur a quelques problèmes, fonctionne avec difficulté sans que vous en rendiez compte, augmentez le débit, faites-le travailler plus, et vous aurez la réponse, à savoir s’il peut faire le job ou non.

Nombre de personnes font cette expérience à l’insu de leur plein gré : ce sont les sportifs. Et là, l’expérience pour déceler les myocardites qui ne se manifestent pas, est très concluante. Ceci quel que soit le sport : vous pouvez sauter,courir, jouer au ballon ou au tennis, Vous trouverez en bas une liste, non exhaustive, qui donne le résultat de ce type d’épreuve d’effort sur cardite. D’ailleurs, les spécialistes le disent bien, si vous avez une myocardite, c’est 6 mois de repos. Alors ceux qui ne savent pas qu’ils ont une cardite, aïe ! » La myocardite est une des causes de mort subite chez l’athlète. En effet, il s’agit d’une affection potentiellement grave qui peut se compliquer de troubles du rythme cardiaque ou d’une dysfonction du muscle cardiaque. Au cours d’une myocardite, un arrêt complet du sport est obligatoire et fait partie intégrante du traitement. Après guérison, une période de convalescence est nécessaire avant la reprise du sport intense (la durée recommandée est d’environ 6 mois). »

QUEL AVENIR POUR LES CARDITES ?

Il est encore plus difficile de chiffrer les complications à long terme des cardites. J’ai fait défiler des pages et des pages d’articles et études sur le sujet : rien, ou presque. Personne ne sait ce que deviennent ces cardites après des années, voire des décennies. C’est tout à fait normal : qui va se souvenir devant un accident cardiaque à 60 ans, de cette affection virale à 20 ans, avec un petit essoufflement quelques jours, sans suites ? Aucune statistique n’existe, ne peut exister dans ces conditions.

On nous dit que hormis les cardites fulgurantes mortelles, cela guérit seul, sans séquelles. Le bon sens pose une question : si vous perdez 5 % de vos cellules cardiaques, que va donner votre cœur dans 30 ans ? Ne va-t-il pas à la longue fatiguer ?

Le cœur est une pompe, et rien d’autre. Une pompe qui va marcher des décennies. Si vous altérez une partie d’une pompe, elle s’usera plus vite et ne durera pas éternellement, en tous cas moins longtemps qu’une pompe saine. Il y a forcément usure prématurée de certains éléments en les faisant travailler anormalement.

La réponse logique est dans cet article du Vidal « Lorsqu’il est confronté à des perturbations de son fonctionnement, le cœur réagit en s’adaptant pour maintenir une circulation sanguine… Il va se muscler plus pour compenser …Grâce à ces adaptations, le cœur compense les perturbations. Cette phase peut durer plusieurs années. Mais avec le temps, ces adaptations vont devenir problématiques. En particulier, les parois des ventricules deviennent trop épaisses et les cellules musculaires situées au centre de ces parois vont avoir du mal à être oxygénées par les artères coronaires. Les parois perdent petit à petit de leur puissance. Les cavités, devenues trop grosses, ont du mal à se vider et le sang y stagne. C’est le début de la phase dite « de décompensation » qui va aboutir à l’insuffisance cardiaque. »

Cet article de 2017, en français, est très complet sur les myocardites, principale cause de morts subites chez les jeunes. Il décrit bien le mécanisme de la myocardite, avec des altérations des myocytes par le toxique, mais également par une réaction immunitaire de l’organisme, notamment les cytokines pro-inflammatoires et les cellules T spécifiques, « qui vont tenter de détruire les cellules infectées par l’antigène, contribuant à la destruction des agents pathogènes et des cellules infectées, mais provoquant également la destruction de cardiomyocytes sains.» D’où  l’intérêt possible et probable de l’ivermectine en prévention, en raison de son action immunomodulatrice. Cet article signale par ailleurs une étude en 2007, sur une série de 174 myocardites aigues, la mortalité à 6 ans était de 27%. Maintenant tout dépend de ce qui est qualifié d’aiguë ou non. Une cardite nécessitant une hospitalisation l’est probablement.

2021    LISTE DES SPORTIFS PROFESSIONNELS ET AMATEURS

Dans cette liste, soyons clairs, il y a des coïncidences. De tout temps, chaque année, il y a des sportifs qui s’écroulent sur le terrain, sans avoir été vaccinés. Rappelez-vous par exemple Michel Berger sur un court de tennis. Le problème est que depuis 1 an, ces accidents n’ont rien à voir avec la fréquence habituelle, et essentiellement chez des récemment vaccinés. La liste s’allonge tous les jours. 

Il est également indéniable que le/la covid donne aussi des myocardites, tout aussi difficile d’en apprécier le nombre et surtout de comparer un taux qui ne concerne que les patients covids ou que les hospitalisés covids, et un taux qui concerne l’ensemble de la population, puisque l’ensemble de la population est concernée devant être vaccinée.

A

Aakervik Daniel : 17 ans (skieur de fond norvégien professionnel) Saison suspendue après une réaction grave à l’injection. Novembre 2021.  

Abgrall Mathieu : 36 ans pompier volontaire, sportif. L’homme fait un malaise à la caserne de Camaret-sur-Mer et après tentative de réanimation par ses collègues, il décède. Décembre 2021.

Abdel-Rahman Atef : 20 ans (footballeur professionnel égyptien de club de G.Mahalla) Mort en plein match. Mars 2021.  

Abriska Whitnée : 19 ans (handballeuse réunionnaise, équipe belge, club du Fémina Visé) Décède subitement alors qu’elle s’apprête à prendre l’avion pour revenir de La Réunion. Juillet 2021.

Aguero Sergio : 33ans (footballeur argentin professionnel, joueur star du F.C Barcelone, Espagne) En octobre 2021, il fait un malaise en plein match contre le Deportivo Alavés. Les médecins lui diagnostiquent une arythmie cardiaque. En décembre 2021, Aguero annonce mettre un terme à sa carrière pour raisons de santé.

Aukuso Lavea Sulamai : 48 ans (ex-joueur professionnel de rugby néo-zélandais, équipe des Manly Sea Eagles, Australie) Il décède d’une crise cardiaque pendant un entraînement. Décembre 2021.

Al Raqadi Mukhaled : 29 ans (footballeur omanais professionnel, club de Muscat, Oman) Victime d’une crise cardiaque pendant l’échauffement de son équipe, avant le match contre Swabik en championnat. Il est transporté à l’hôpital, mais malheureusement il décède. Décembre 2021.

Ali Abou : 22 ans (footballeur professionnel, joueur du club danois de deuxième division Vendyssel) Fait un malaise en plein match contre le club de Lyngby. Septembre 2021.

Alfasi Arik : 49 ans (entraîneur de la Premier League israélienne de basket) Malgré deux doses d’injection, l’homme jusqu’ici en bonne santé décède du covid, ses proches suspectant qu’il soit mort à cause des injections. Septembre 2021.

Alkhatib Jack : 18 ans (joueur d’une équipe de football américain du lycée Dutch Fork High School, South Carolina, USA) S’effondre après un entraînement et décède. Août 2021.

Allen Imogen : 22 ans (cavalière anglaise, championne de saut d’obstacles) Hospitalisée pour une réaction grave à la première injection Moderna en Juillet 2021, avec deux caillots de sang massifs sur ses poumons. Ne pourra plus jamais monter à cheval.

Amin Ahmed : 24 ans (gardien de but, équipe de troisième division égyptienne Al-Rebat & Al-Anwar SC, Port Saïd) Le joueur meurt d’une crise cardiaque juste après un entraînement. Décembre 2021.

Amoroso Jérémy : 37 ans (militaire français, caporal-chef 1ère classe du 13e Bataillon de chasseurs alpins) Victime d’un malaise après une « marche section » à l’île de La Réunion, il est évacué au centre hospitalier de Bellepierre avec un pronostic vital engagé. Malheureusement il décède deux jours plus tard. Décembre 2021.

Anchan Devaraj : 33 ans (joueur de volley-ball indien de niveau national)  S’effondre alors qu’il participait à un tournoi. Mort sur le chemin de l’hôpital. Mars 2021.

Antwi Emmanuel : 18 ans (Joueur de football américain du club Kennedy High School) Mort après malaise pendant un match. Mars 2021.

Apolinário Alex : 24 ans (footballeur professionnel brésilien, club portugais FC Alverca) Mort  après arrêt cardiaque en plein match. Janvier 2021.  

Archibald Josh : 28 ans (Joueur professionnel américano-canadien de hockey sur glace, équipe de des Oilers d’Edmonton, Canada) En congé indéfini en raison d’une myocardite. Octobre 2021.

Arias Guillermo : 31 ans (footballeur vénézuélien, club du Camaguán FC, troisième division) Meurt en plein match d’un arrêt cardiaque lors d’un tournoi régional. Septembre 2021.  

Armando Montiel Diego : 25 ans (footballeur professionnel argentin, club Atlético de Rafaela, division 2 d’Argentine) En Août 2021, le joueur confie ne plus jamais vouloir recevoir de vaccins, laissant entendre qu’il souffrait de symptômes après avoir reçu l’injection Covid. Il décède d’une méningite en Décembre 2021.  

Arney Moira Claire : 15 ans (jeune footballeuse américaine, club de Toros Academy) Morte pendant un match. Août 2021.

Astolfi Andrea : 45 ans (directeur sportif du Calcio Orsago, Italie) victime d’une crise cardiaque au retour d’un entraînement et décédé sans antécédents médicaux. Septembre 2021.

Azzopardi Ava : 14 ans (adolescente australienne, footballeuse du Runaway Bay Soccer Club, Queensland, Australie) La jeune fille s’effondre après être entrée sur le terrain de foot en Octobre 2021. Dans un état critique, elle est plongée dans un coma artificiel. Revient à la vie et passe plusieurs semaines en unité de soins intensifs pédiatriques. Porte désormais un défibrillateur.

B

Badara Wade Alioune : 28 ans (footballeur amateur sénégalais, équipe du Dakar University Club, Sénégal) Le joueur s’effondre lors d’un entraînement et décède d’un arrêt cardiaque. Décembre 2021  

Banks Isaiah : 16 ans (lycéen américain et joueur d’une équipe de football américain : Norcross High School, Georgia, USA) Mort subite. Novembre 2021.

Barklage Blake : 17 ans (lycéen américain et joueur d’une équipe de football américain : La Salle College High School, Wyndmoor, Pennsylvania, USA) L’adolescent décède d’un arrêt cardiaque après un match de football. Novembre 2021.

Barot Avi : 29 ans (joueur de cricket professionnel indien, club de Saurashtra) Mort d’une crise cardiaque. Octobre 2021.

La liste est longue, 19 pages, j’arrête là, la suite est disponible ici.

Quelle hausse de mortalité chez les 18-24 ans ?

Par : Enzo L.
[Version rectifiée le 03/02/22 à 15h45 : quelques erreurs d'inattention s'étaient glissées dans le traitement des données.]

Devant une commission du Sénat états-unien en janvier 2022, le cardiologue et chercheur Peter McCullough a réaffirmé que les vaccins anti-Covid à ARNm causaient des myocardites (ce qu’admet aussi la FDA, et que l’étude de Witberg et al. menée en Israël avait mis en évidence), en apportant une précision : la tranche de population la plus touchée par les myocardites post-vaccinales serait les hommes de 18 à 24 ans. Un autre intervenant, le Dr Ryan Cole, expliquait que les Etats-Unis n’allouent pas de moyens pour enquêter sur les événements indésirables post-vaccinaux, parce que les autorités partent du principe que les vaccins sont “sûrs et efficaces”.

N’étant pas convaincu que la France mette davantage de moyens pour enquêter, on a cherché à observer si les données françaises indiquent un impact sensible des myocardites sur le nombre de décès chez les hommes de 18 à 24 ans.

Pour ce faire, on a croisé les données de vaccination en France pour la tranche 18-24 ans avec les données de l’INSEE concernant les décès quotidiens, qu’il a fallu traiter informatiquement pour sélectionner et décompter jour par jour les hommes de 18 à 24 ans décédés en 2019, 2020 et 2021.

Le graphique ci-dessous représente sous forme de barres le nombre de décès quotidien des hommes de 18 à 24 ans (les hommes nés entre 1994 et 2000 inclus pour les décès intervenus en 2019, les hommes nés entre 1995 et 2001 inclus pour les décès intervenus en 2020, ou entre 1996 et 2002 pour les décès survenus en 2021), répartis par lieu de décès (HopCli = Hôpital ou Clinique ; HosMar = Hospice, Maison de retraite ou EHPAD ; Logement ; Autre ; ou Non renseigné). Ce nombre est multiplié par 1 000 000 et divisé par le nombre d’hommes de 18 à 24 ans vivants le 1er janvier de chacune des trois années représentées : 2 738 917 au 1er janvier 2019, 2 757 115 au 1er janvier 2020 et 2 790 735 au 1er janvier 2021. Les barres correspondent donc pour chaque jour au taux de mortalité, exprimé en nombre de décès par million.

Une courbe rouge, reprend la moyenne sur 7 jours glissants de la mortalité représentée par les barres : elle indique, de façon moins erratique et tous lieux de décès confondus, la mortalité de la semaine écoulée (divisée par 7).

On a également représenté la moyenne trimestrielle de la mortalité, par une ligne marron.

Enfin, une courbe violette indique le nombre de doses de vaccin injectées à des personnes de 18 à 24 ans, qu’il s’agisse de 1ère dose, de 2ème dose ou de booster (tous genres confondus, car les données de Santé Publique France concernant les vaccins ne permettent pas de distinguer en femmes et hommes pour une tranche d’âges.) On a aussi ramené ce nombre de doses à la population de la tranche d’âge des deux sexes (5 474 811 au 1er janvier 2021), en faisant là aussi la moyenne sur 7 jours glissants. Par exemple, au pic de vaccination, avec environ de 110 000 doses injectées chaque jour, c’est à peu près 2,2 % de la population de 18 à 24 qui recevait une injection chaque jour.

A noter : les données de vaccination indiquées par Santé Publique France peuvent être enregistrées avec quelques jours de retard par rapport aux dates réelles d’injection, et la courbe correspondant aux doses injectées est donc approximative.

Qu’observe-t-on ?

La montée en puissance de la campagne de vaccination est accompagnée d’une hausse de la mortalité.
Les deux courbes atteignant leur pic en même temps.
Le pic de mortalité de juillet 2021 correspond à un record sur les 3 années observées.

Dans ce tableau, tiré des mêmes données et résumant la mortalité par trimestre de 2019 à 2021, on constate que le 3ème trimestre 2021 affiche une mortalité record (168,8 décès par million d’hommes de 18 à 24 ans), avec un taux de mortalité de 11 % supérieur à celui du 3ème trimestre 2020 (151,6), et plus de 50 décès supplémentaires.

Par rapport au 3ème trimestre 2019, c’est une hausse de 14 % du taux de mortalité, avec 67 décès supplémentaires. Le 4ème trimestre 2021 affiche lui aussi une mortalité nettement supérieure au 4ème trimestre des années précédentes, en hausse de 14 % par rapport à 2020 ou de 12 % par rapport à 2019 et de l’ordre de 60 décès supplémentaires.

Une hausse du taux de mortalité de l’ordre de 12% a peu de chances d’être due au hasard.

Cette hausse de mortalité est-elle imputable au Covid ? Manifestement pas : aux 3ème et 4ème trimestres 2021, le nombre de décès hospitaliers avec le Covid — que le Covid soit ou non en cause dans le décès — s’élevait à 34 décès pour les jeunes des deux sexes de 10 à 29 ans (ce qui englobe et dépasse la tranche des hommes de 18-24 ans). Parmi les 871 décès de jeunes hommes, et parmi les quelques 100 décès supplémentaires constatés par rapport aux 764 de la même période en 2020, moins de 34 peuvent être imputés au Covid.

Comment s’expliquent alors ces décès supplémentaires ?

Au moins trois pistes devraient faire l’objet d’enquêtes sérieuses, parce qu’il s’agit d’une surmortalité se chiffrant en dizaines de décès de jeunes :

Au moins trois pistes devraient faire l’objet d’enquêtes sérieuses, parce qu’il s’agit d’une surmortalité se chiffrant en dizaines de décès de jeunes :
– les effets à plus ou moins long terme des infections au Covid-19, qui sont notamment susceptibles de causer des myocardites ;

– l’implication des vaccins, que le graphique ci-dessus et les connaissances officielles sur les effets secondaires semblent pouvoir désigner ;

– les suicides, que peut avoir générés la détresse psychologique et sociale engendrée par la réponse politique apportée à la pandémie.

(La première hypothèse (myocardites ou autres effets à long terme dus au Covid lui-même) se traduirait vraisemblablement par une montée en puissance de la surmortalité, depuis le début des infections en février ou mars 2020, ce que l’on observe absolument pas. Au contraire : avant la campagne de vaccination, on observe une légère sous-mortalité. Cette hypothèse ne semble donc pas la plus solide.)

Pour compléter l’information, le même travail sur les données, mené pour les femmes de 18 à 24 ans, donne un résultat sensiblement différent :

Quelle que soit la période, la mortalité chez les femmes de 18 à 24 ans est généralement plus basse que celle des hommes du même âge, et si une hausse est observable aux 3ème et surtout au 4ème trimestre 2021 par rapport aux années précédentes, elle est d’une ampleur moindre que chez les hommes, et le simple hasard est une hypothèse plus plausible que pour les hommes.

Il semble donc que, quelle que soit la cause de la hausse de mortalité constatée chez les 18 – 24 ans sur la deuxième moitié de 2021 (vaccins, suicides ou autres), les hommes soient plus touchés que les femmes.

Il n’en reste pas moins quelques questions vertigineuses : combien de jeunes a-t-on peut-être sacrifiés ? Combien d’autres prend-on le risque de sacrifier encore ?

Sauf erreur, aucun responsable politique, ni aucun média, ni l’ANSM ne se sont publiquement penchés sur la question.

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Par : admin1444

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Aujourd’hui vous le savez, les citoyens ont perdu confiance dans nos institutions.Afin d’aider nos adhérents, et les citoyens en général, à retrouver de l’intérêt pour la vie politique, des milliers de Français, professionnels de la santé (aides-soignant(e)s, infirmièr(e)s, pompiers, médecins etc.), avocats, juristes d’entreprise, enseignants, professionnels du monde éducatif et social et acteurs de la […]

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Communiqué Spécial du 2 mai 2022

Par : admin1444

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L’association BonSens.org est une association Loi 1908, créé le 13 septembre 2020. Elle a été déclarée en Préfecture le 25 septembre 2020.   Cette dernière a pris un délai de près de 6 mois pour nous donner un numéro d’immatriculation :  TPRX-ILLKIRCH-GRAFFENSTADEN / Volume 46 / Folio 22 Nous avons communiqué à ce sujet dans un précédent communiqué.  L’association a également été immatriculée auprès de […]

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Soutien aux docteurs KAJI, GONNET et ARMINJON

Par : admin1444

Médicaments soins

Mercredi 18 mai se tiendra à Lyon le procès en chambre disciplinaire de trois médecins, les docteurs KAJI, GONNET et ARMINJON. Ces trois médecins du 74 comparaissent devant le CNOM (Conseil National de l'Ordre des Médecins)  pour avoir pris en charge des malades Covid19 Mercredi 18 mai 2022 à 10h Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes de l’ordre […]

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AG du 23 mai 2022

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Assemblée Générale de BonSens.org 2022

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Samedi 28 mai participez à « Nos Enfants, quel A-Venir? » avec le collectif “Tous unis pour nos enfants”

Par : admin1444

nos-enfants-quel-a-venir

Communiqué de Tous unis pour nos enfants L’avenir de vos enfants vous préoccupe ? Si vous, parents, vous sentez prêts à relever le défi de leur offrir un monde plus serein, alors venez participer à la journée du samedi 28 mai « Nos Enfants, quel A-Venir? », près de chez vous.  Participons en famille à cette journée, pendant laquelle […]

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Et maintenant le Paxlovid. Mais qu’avons-nous fait au ciel ?

Quittons quelques minutes la variole du singe, insuffisamment implantée, la sinusite de la grenouille et l’anorgasmie du phacochère, encore dans les cartons des pandémistes. Pendant que le petit peuple de l’hémisphère Nord s’apprête à vivre un magnifique été, tout content d’avoir survécu aux effets indésirables graves post-vaccinaux, aux interdictions de se traiter en cas de […]

Amine UMLIL, important lanceur d’alerte sur l’effondrement de la pharmacovigilance en France au sujet des injections expérimentales forcées

Bonjour à tous.

Ce qui se passe depuis deux ans est révoltant à tout point de vue. Le piétinement de tous les grands principes protecteurs des libertés publiques par ceux-là mêmes qui sont (très bien) payés pour les protéger est consternant. J’y vois la confirmation que, privés de garantie de nos droits et faute de séparation des pouvoirs, nous n’avons pas de constitution.

Pour aider à percevoir les composantes de ce qui peut s’analyser comme une bascule  totalitaire, je rappelle le « Rapport Dictature 2020 publié et tenu à jour par l’avocate Virginie de Araujo-Recchia : https://drive.google.com/file/d/1MO0vQn4ug-oe3L5TuFKwNL2fhWgBWkNP/view

Au milieu de cette ambiance de fin du monde (avec le consentement —  plus effroyable encore que les intrigues des puissants — d’une grande partie de la population, hébétée par une désinformation quotidienne), surgissent quelques héros, personnalités vertueuses et courageuses entrées en résistance contre les pouvoirs abusifs. Parmi ces héros, je voudrais signaler aujourd’hui le cas d’Amine UMLIL, pharmacien spécialiste de la pharmacovigilance depuis des décennies, qui vient de présenter une communication importante au Sénat. Je reproduis d’abord ici cette audition, puis je profiterai de ce billet pour regrouper ici quelques autres documents sur le travail de ce formidable pharmacien lanceur d’alerte :


L’audition complète devant l’OPECST, Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (la vidéo dure 18h20) :
https://videos.senat.fr/video.2908931_628cbfd4c67cf.declaration-analyse-et-communication-autour-des-effets-indesirables-des-vaccins-contre-la-covid-19


Le rapport d’Amine Umlil, rapport important, évoqué au tout début de son audition :

Amine UMLIL Limpossible consentement Effets indesirables des vaccins contre la Covid 19 et systeme de pharmacovigilance francais

(Cliquer sur l’image pour vous procurer le rapport.)


Cette audition essentielle aurait dû donner beaucoup plus de temps à Amine Umlil et, au lieu de cela, elle a été interrompue « pour des raisons techniques », puis interrompue par ceux dont il dénonçait les crimes, puis carrément écourtée « faute de temps »… Son président, collaborateur attitré du système, avait été intimidé par les chiens de garde du régime pour avoir osé donner (un tout petit peu de) la parole publique à des dissidents de la doxa du covid.

Il est important, pour nous tous, de donner vraiment la parole à nos lanceurs d’alerte.
Je vous demande de signaler, dans les commentaires, tout ce que vous connaissez et qui a trait aux trucages de la pharmacovigilance partout sur terre.

Je copie ci-dessous quelques autres interventions d’Amine Umlil que j’ai vu passer ces derniers temps.

Étienne.


[Chez Bercoff, Sud Radio] Audition choc du Dr Amine Umlil devant le Sénat :
« Il y a un principe d’inviolabilité du corps humain »


Dr Amine Umlil : « Aujourd’hui, il n’y a pas de contre-pouvoir » :

https://www.francesoir.fr/videos-lentretien-essentiel/amine-umlil-entretien-essentiel


Les communications d’Amine Umlil au CSI, Conseil Scientifique Indépendant (CSI tous les jeudis soirs, à 21h) :

Réunion publique n°19 du CSI Conseil Scientifique Indépendant, 19 août 2021 :

Réunion Publique n°32 du Conseil Scientifique Indépendant, 18 novembre 2021 :

Réunion publique n°44 du Conseil Scientifique Indépendant, 24 février 2022


 


 
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— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) May 31, 2022


 


 
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Récit de ma rencontre avec Didier Raoult, dans son bureau de l’IHU de Marseille

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Il y a quelques jours, j’ai eu le privilège d’interviewer pendant une heure entière le Pr Raoult.

Cela s’est passé dans son bureau, au 4ème étage de l’IHU de Marseille.

C’est Clémence, la rédactrice en chef de la revue Santé Libre, qui a obtenu cet entretien et m’a proposé de l’accompagner.

Il faut dire que je connais presque par cœur ce que dit le Pr Raoult, depuis le début de l’épidémie.

Sur beaucoup de sujets liés au Covid, il a été une lumière dans la nuit.

(Je précise que je ne suis pas du genre à avoir un esprit « fan club » et encore moins un cerveau de « groupie » : je conserve toujours mon esprit critique, y compris à l’égard des experts que j’admire le plus. J’ai donc, et c’est bien normal, un certain nombre de désaccords avec ce grand professeur, par exemple sur l’origine du coronavirus, ou encore sur la vaccination des enfants contre la grippe ou la varicelle).

Mais ces divergences ne comptent pour presque rien devant l’importance capitale des propos du Pr Raoult tout au long de la crise Covid.

C’est lui qui, dès le début, a compris l’utilité de l’hydroxychloroquine, donnée très tôt, pour soigner la Covid-19.

C’est lui qui a ajouté un antibiotique à son protocole, l’azithromycine, ce qui était une excellente idée quand on sait à quel point les co-infections bactériennes peuvent aggraver des infections virales (si ce sujet vous intéresse, le Dr Escarguel a réalisé une conférence exceptionnelle pour le Conseil Scientifique indépendant, à voir ici).

C’est lui qui est resté à l’écoute des remontées de terrain pour adapter son protocole, auquel il a ainsi très vite ajouté le zinc (pour tous), puis l’ivermectine (chez les patients qui ne pouvaient ou ne voulaient pas prendre l’hydroxychloroquine).

C’est lui qui a été le premier à souligner que le coronavirus était en train de muter, et qui a compris très tôt que les vagues successives de Covid n’étaient pas des « rebonds », mais bien de nouvelles épidémies causées par de nouveaux variants.

C’est lui qui a averti, dès le début, que le vaccin ne serait jamais une « baguette magique » contre cette épidémie – et de fait, il n’y a jamais eu autant de cas Covid qu’après la vaccination de masse.

C’est lui qui a dénoncé sans relâche le poids des conflits d’intérêts et la puissance de l’industrie pharmaceutique, qui conduisent notre « système de santé » à nier l’utilité des molécules anciennes et peu coûteuses, comme l’hydroxychloroquine.

C’est lui qui a rappelé qu’il était contraire aux principes fondamentaux de la médecine de laisser les patients Covid vulnérables sans soin médical, avec un simple Doliprane, alors que le suivi d’un médecin est vital, ne serait-ce que pour rassurer.

C’est lui qui a exprimé très tôt des doutes (confirmés par la suite) sur l’utilité des confinements, du port du masque généralisé et autres « restrictions » sans précédent dans l’histoire de la lutte contre les virus respiratoires.

C’est lui, aussi, qui a tiré la sonnette d’alarme sur un énorme défaut des vaccins anti-Covid : ils augmentent le risque d’infection dans les premières semaines après l’injection… ce qui est caché par les chiffres officiels qui mesurent leur efficacité 14 jours après !

Bref, pendant que les médecins de plateau télé soutenaient ou recommandaient des mesures inefficaces et délétères (confinements, masques partout et vaccination généralisée), le Pr Raoult était cette voix sage et décisive qui avait compris qu’il suffisait, dès le début :

  • De prendre soin des malades – et notamment mesurer leur taux d’oxygène dans le sang, pour éviter qu’ils n’arrivent à l’hôpital dans un état déjà trop dégradé ;
  • De les traiter avec de vieilles molécules efficaces et prometteuses : hydroxychloroquine, azithromycine, zinc, ivermectine – dont l’efficacité a été prouvée par la suite.

Voilà qui aurait suffi à gérer l’épidémie, en évitant de surcroît les dégâts des mesures radicales inspirées par l’affolement et la puissance des lobbys.

Et le Pr Raoult n’a pas fini de nous inspirer, pour l’avenir.

En cette fin de mois de mai 2022, pendant une heure d’interview, il avait encore beaucoup de choses passionnantes à partager avec nous.

Voici des extraits CHOCS de cette interview, pour vous !

Je voudrais partager avec vous certains moments clés de cette interview !

J’ai placé plusieurs extraits « chocs » sur cette page Internet.

Vous y trouverez ce moment fort où le Pr Raoult rend hommage au Pr Montagnier, à propos de sa dernière publication, qu’il juge « magnifique ».

Les virus, explique-t-il, ont tendance à perdre de la virulence avec le temps : ils deviennent plus contagieux, mais moins dangereux.

Le Pr Raoult juge ainsi cette conclusion du Pr Montagnier tout à fait « plausible » : si on n’avait rien fait (ni confinement ni vaccination), l’épidémie serait partie plus vite !

Et le Pr Raoult d’enfoncer le clou : il aurait probablement fallu « se contenter de soigner les personnes vulnérables ». En tout cas, « cela ne servait à rien de s’exciter pour vacciner des jeunes de 20 ans qui ne risquent rien », dit-il.

Pire, la vaccination de masse a peut-être aggravé l’épidémie en favorisant de nouveaux variants ! Comme le déclare le Pr Raoult, « Le vaccin se focalisant sur une petite partie du virus, il n’est pas sûr que cela n’ait pas joué un rôle de sélection de variants résistants ».

Autre extrait choc (à retrouver ici), sur « l’utilité des nouveaux médicaments » :

« Honnêtement, 90 ou 99 % des médicaments qui sont mis sur le marché depuis vingt ans ne servent strictement à rien ».

« Ce sont les États-Unis qui commercialisent le plus de molécules, et il est frappant de voir que leur espérance de vie n’arrête pas de diminuer. Actuellement, leur espérance de vie est plus basse que Cuba, et du même niveau que celle de l’Algérie, de la Chine, qui n’ont aucune de ces nouvelles molécules, car elles coûtent trop cher ».

Et puis, un peu plus tard dans l’interview, j’ai posé au professeur la « question qui fâche » sur les dégâts causés par les vaccins anti-Covid :

Est-il normal que ce soient les mêmes – les politiques qui achètent les vaccins, et les autorités de santé qui les approuvent – qui soient chargés d’évaluer après coup les effets indésirables de ces vaccins ? N’ont-ils pas intérêt à les dissimuler ?

Rendez-vous ici pour voir la réponse étonnante du Pr Raoult.

Lui qui s’est montré depuis le début très prudent sur la question des effets indésirables a tout de même lâché cette petite bombe :

« Je connais beaucoup de gens qui travaillent dans des EHPAD, ils me disent, le nombre d’AVC qu’on a vus chez les vaccinés… »

J’ajoute pour ma part que cela ne s’est pas vu que dans les EHPAD : les AVC causés par les vaccins anti-Covid sont une réalité dramatique, largement taboue.

Et au fait, le Pr Raoult fume-t-il des « pétards » ?

Et pour finir avec un peu plus de légèreté, le Pr Raoult nous a aussi parlé des promesses du cannabis thérapeutique.

« C’est un médicament assez étonnant : c’est à la fois un anxiolytique, un antalgique, un euphorisant, cela a des activités multiples, ce n’est pas addictif ».

Mais il nous a précisé, dans un éclat de rire :

« Je ne fume pas de pétards hein ! »

Rendez-vous ici pour regarder ces extraits inédits.

J’ai vraiment apprécié ce moment privilégié passé dans le bureau du Pr Raoult : on sent qu’il adore partager son savoir, sans compter son temps, en toute simplicité.

Vu son emploi du temps, j’aurais compris qu’il ne nous accorde qu’une demi-heure (nous n’avons pas l’audience du 20h de TF1…).

Mais même après une heure d’entretien, il n’a montré aucun signe d’impatience – c’est moi qui ai préféré éviter de le déranger plus longtemps.

Il a même parlé de choses qu’il n’avait jamais mentionnées dans ses vidéos, notamment sur la « religion du progrès technologique », ou encore sur « l’effondrement » de la médecine en Occident.

Il nous a aussi parlé du « monkeypox », et de la campagne de vaccination contre la variole au début des années 2000 aux États-Unis, qui a causé une « centaine de morts liées à des myocardites ».

C’est un homme passionnant. Un immense chercheur, un grand médecin, et un homme simple, accessible, qui aime transmettre son savoir.

Cher Pr Raoult, je vous remercie encore pour cette interview, et vous exprime notre gratitude infinie pour votre courage, votre indépendance et votre compétence.

Continuez à dire votre vérité, haut et fort. Nous en avons tous besoin.

REDESCENTE SUR TERRE – 3 juin 2022 — Le briefing hebdomadaire de Slobodan Despot

Personnellement, je suis abonné à l’Antipresse et je ne manque pas un briefing de Slobodan, chaque vendredi.

Je vous invite à voir celui de cette semaine, très éclairant comme d’habitude :

 


 
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REDESCENTE SUR TERRE
3 juin 2022, le briefing hebdomadaire de Slobodan Despot (@despotica)

Personnellement, je suis abonné à l’@antipresse_net et je ne manque pas un briefing de Slobodan, chaque vendredi.

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— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) June 4, 2022


 


 
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[bien se concentrer sur l’essentiel] Etienne Chouard – Conférence avec les Gilets jaunes au Théâtre Toursky à Marseille, 14 janvier 2019

Chers amis,

Voici, en une seule vidéo, l’importante rencontre avec les Gilet jaunes à Marseille, au théâtre Toursky, le 14 janvier 2019. Le montage en 7 parties avait été réalisé à l’époque par Lionel Farrugia (https://www.youtube.com/watch?v=3VoZn-ad-mI&list=PLpPBAQ8B6ilHwVgqmPCsiXYF8FSw6se_X&index=1&t=0s), que je remercie ici pour ce travail important.

Sommaire

0:00 1ère partie : le constat d’une constitution à réécrire

Ma thèse, NOTRE CAUSE COMMUNE c’est notre impuissance politique (condamnés que nous sommes à seulement élire, et donc à renoncer à voter, à décider), et cette impuissance est programmée dans la «constitution».

14:50 2ème partie : Ateliers constituants, Gilets jaunes, prise de conscience d’une cause commune

16:07 L’exemple de L’INDEXATION SUR L’INFLATION des salaires, des loyers, des retraites, et de tous les contrats, et de la DÉSINDEXATION criminelle par les élus (eux-mêmes riches à millions et pas touchés par les lois qu’ils votent).

18:16 Suppression des cotisations, destruction de la sécurité sociale et des hôpitaux Et PERSONNE NE RÉAGIT à ces crimes contre le bien commun.

19:17 et puis là, le jour se lève : les Gilets jaunes apparaissent, partout partout…

21:15 GAUCHE/DROITE est un clivage pertinent mais LÉGISLATIF, donc inutile puisque nous sommes dans un carcan total : ce n’est pas nous qui décidons, donc c’est idiot de nous se disputer sur ces sujets. L’innovation historique d’une revendication CONSTITUANTE des Gilets jaunes : LE RIC.

29:30 Parenthèse sur le TIRAGE AU SORT
(« n’écoutez pas les gens qui disent du mal de moi : écoutez-moi… 🙂 c’est plus fiable »)

33:04 Suite sur le RIC : cette procédure nous rend à la fois l’initiative et le vote, c’est-à-dire les deux termes essentiels de la SOUVERAINETÉ.

33:53 : Content de pouvoir débattre avec un élu (d’habitude, ils me fuient…), mais nous avons tous besoin de ces controverses publiques loyales entre les élus et les électeurs sur les critiques du gouvernement représentatif. Au lieu de ça, tous ces voleurs de parole (Couturier, Joffrin…) se contentent de me traiter de « fasciste », d e « confusionniste » ou autre extravagance, alors qu’ils refusent d’organiser un débat, peut-être parce qu’ils ne sont pas capables d’argumenter avec un véritable opposant au système de domination parlementaire.

36:20 Bien sûr que je peux me tromper… mais c’est quand même exagéré de tenir à l’écart des opposants sérieux alors que c’est si important .

38:03 « Je ne parle pas qu’à des gens en conférence (peut-être convaincus d’avance), je parle aussi à des gens au hasard : quand je vais à Bordeaux, j’ai 7 heures de train, et le gars qui est assis à côté de moi, il ne sait pas encore que bientôt il va être citoyen constituant 🙂 ça marche à tous les coups »

38:38 Je reviens aux Gilets jaunes, mes chers Gilets jaunes, EXEMPLAIRES (ils font ce que nous devrions tous faire). Ces gens-là sortent de chez eux, refont société, partout.

40:45 3e partie : EXEMPLE D’ÉCRITURE par des Gilets jaunes (vers Agen) des règles de leur représentation

Ils ont besoin de représentants et, AVANT de désigner des représentants, ils réfléchissent aux termes de leur représentation.

On lit ensemble le document que j’ai distribué, et que vous trouverez ici : https://www.chouard.org/wp-content/uploads/2021/05/PDF-Proposition-de-fonctionnement-de-RIC-du-Etienne-Chouard.pdf (en bas du verso)

52:00 Réfléchissez à ce document, améliorez-le. Mais faites attention à ne pas devenir trop sévère avec vos représentants : il faut qu’il puissent travailler. Besoin d’une application qui nous permettait d’élire notre représentant, puis de communiquer avec lui pendant qu’il nous représente, et même de lui retirer notre confiance au moment même où il nous trompe (et son téléphone virerait au rouge pour montrer qu’il n’est plus légitime à parler en notre nom).

59:20 4e partie : Pourquoi écrire nous-mêmes les règles du RIC ?

Nous avons trouvé une cause commune : apprendre à instituer nous-mêmes la puissance politique qui nous manque.

1:03:44 Il y a des Gilets jaunes qui ont du mal à faire du RIC une priorité unique : ils réclament des mesures sociales. Exemple de la TVA réduite sur les produits de 1ère nécessité (mesure rigoureusement interdite par l’UE).

01:04:40 la prison européenne a été construite autour de la prison française. En devenant constituants, donc souverains, on sortira en même temps des deux prisons.

01:07:20 Besoin d’économistes amis du peuple pour chiffrer le coût des prix administrés.

1:8:40 5e partie : EXEMPLE DE RÈGLES DU RIC

1:24:10 6e partie : éclairer l’opinion avant de légiférer : importance pédagogique de la MISE EN SCÈNE DES CONFLITS

Exemple historique des controverses publiques entre Platon et Démocrite sur l’Agora à Athènes.

1:27:20 Tous les profs devraient donner cours à deux (2 profs pas d’accord).

1:28:04 Parenthèse ESSENTIELLE sur la SOUVERAINETÉ MONÉTAIRE

1:35 7e partie : éclairer l’opinion – INDISPENSABLE INDÉPENDANCE DE L’INFORMATION – QUEL FORCE donner au RIC ?


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Ariane Bilheran et Vincent Pavan : LE DÉBAT INTERDIT – Langage, covid et totalitarisme – NOUS DEVONS NOUS PRÉPARER

Chers amis,

Dans cette ambiance de (début de) fin du monde, je suis en train de lire un livre passionnant, d’Ariane Bilheran et Vincent Pavan ; il s’intitule « LE DÉBAT INTERDIT – Langage, covid et totalitarisme », et je vous le recommande car il aide à prendre du recul sur ces deux années charnières en présentant une lecture très hétérodoxe mais aussi très instructive.

Ariane Bilheran et Vincent Pavan Le debat interdit. Langage Covid et totalitarisme 2022

.

SOMMAIRE
Avant-propos
Préface
Introduction
Préambule

LA LANGUE COMME PATRIMOINE

CHAPITRE 1.
LA PERVERSION DE LA SCIENCE : LA LOGIQUE, L’ÉPIDÉMIOLOGIE ET LE RAPPORT À L’EXPÉRIENCE
Le langage mathématique : un formalisme devenu vide de sens
Une bien pauvre épidémiologie
Une crise de la science et de la politique

CHAPITRE 2.
LA PERVERSION DE LA LANGUE À DES FINS POLITIQUES : ANALYSE DE LA LANGUE COVID ET DE SA SÉMANTIQUE
Les sophismes au principe de la politique déployée
Les biais interprétatifs occultant l’argumentation principale
La persuasion par la charge émotionnelle des discours politiques et médiatiques
Les néologismes, le nouveau lexique pour penser et le langage administratif
Les amalgames, les assimilations et les interrogations faussées
Les euphémismes, les superlatifs et les slogans
Les glissements de sens, la disparition de mots et les métaphores
Les incantations hypnotiques et le collage
Les paradoxes et les clivages

CHAPITRE 3.
LA PERVERSION MORALE, ÉPISTÉMOLOGIQUE ET PSYCHOLOGIQUE
Épistémologie et déontologie : le rapport à la vérité
L’irresponsabilité scientifique et politique
La fracture du temps et de l’espace
Le déni des origines et le primat du mimétisme

CHAPITRE 4.
L’IDÉOLOGIE SANITAIRE ET LE PARADIGME TOTALITAIRE
Rappel historique : des dangers d’une idéologie sanitaire
La rupture silencieuse et masquée du contrat social par une néo-réalité guerrière et numérique
Le corps social malade : l’idéologie de la santé et son corollaire xénophobe
« L’homme nouveau » et le paradigme totalitaire
L’effondrement de la morale et de la Justice

Conclusion

LE TOTALITARISME EN MARCHE ET LA SUITE

Je rapproche ces analyses de celles d’Alain Supiot qui, lui aussi, repère et dénonce les projets scientistes de gouvernance par les nombres qui sont en train de dépolitiser nos sociétés et d’essayer de nous transformer en rouages d’une mécanique inhumaine, en éliminant progressivement toutes les formes de débat véritablement contradictoire.

Je suis souvent gêné par une tendance des psychologues à tout psychologiser, et finalement à nous voir tous un peu comme des malades mentaux (…), et je sens ça parfois chez Ariane aussi ; mais dans l’urgence des dangers de la bascule en cours, je ne prête pas trop attention à ces appréhensions.

Dans la vidéo ci-dessous, je trouve également utiles les réflexions d’Ariane sur les conditions qui rendent possible une bascule totalitaire, et notamment ce qui conduit une population à accepter — et même à participer — à la persécution de boucs émissaires (par définition parfaitement innocents) : si nous étions nombreux à être transformés — par l’urgence des dangers — en résistants héroïques (courageux), le régime autoritaire ne pourrait pas devenir totalitaire, car un régime totalitaire a besoin à la fois de la passivité générale et de la complicité de nombreux petits chefs arbitraires :

.

Vous pourrez retrouver de nombreuses interventions d’Ariane et de Vincent dans des réunions du CSI — le très instructif Conseil Scientifique Indépendant, tous les jeudis à 21 h —, et plus généralement sur CrowdBunker :

https://crowdbunker.com/search?q=bilheran

https://crowdbunker.com/search?q=pavan

Je vous souhaite à tous beaucoup de courage.

Étienne.

 


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Pétition pour la réintégration des 15 000 soignants « suspendus » (« vaporisés » aurait dit Orwell dans « 1984 »)

Pétition pour la réintégration des 15 000 soignants « suspendus » :
https://www.leslignesbougent.org/petitions/pour-la-reintegration-des-15–000-soignants-suspendus-8410

Faute de constitution, les despotes se foutent pas mal de nos cris de colère, même légitimes. Mais j’ai quand même signé cette pétition, avec ce commentaire :

La révoltante TORTURE DES OPPOSANTS politiques dans le système de soin est conforme à la logique de destruction de l’hôpital public, crime perpétré depuis 50 ans par nos prétendus « représentants » — devenus par corruption des fanatiques du marché : leur objectif (inavouable à la télé) est de faire de tous les services publics des « centres de profit » : « starve the beast » (« affamer la bête »… en parlant de l’État) est leur slogan, qui résume leur programme anarcho-capitaliste.

La construction arbitraire et délibérée d’une épouvantable « DETTE PUBLIQUE », absolument non nécessaire et totalement ruineuse, a été, depuis POMPIDOU, l’outil central permettant tous les CHANTAGES, rabâchés par ceux qu’on appelle frauduleusement des économistes (alors que ce sont des employés de banque, des collaborateurs des usuriers).

Diagnostiquer « l’erreur des responsables », leur incompétence, c’est refuser de voir à la fois leur trahison et, précisément, leur irresponsabilité.
Ce à quoi nous avons affaire est un COMPLOT (stricto sensu, et ultra documenté, depuis des décennies) contre le concept même de service public : en privant ceux qui travaillent de leurs protections (services publics, droit du travail, institutions de solidarité), les comploteurs livrent les travailleurs sans défense à leurs exploiteurs.

Mais, si nous sommes gouvernés par nos pires ennemis, et sans défense contre leurs félonies, c’est parce que nous n’avons pas de constitution.

Et cette absence de constitution digne de ce nom découle logiquement, fatalement, de NOTRE PROPRE DÉMISSION du processus constituant.

Si l’on veut protéger nos services publics, il faudra apprendre à instituer NOUS-MÊMES la puissance politique qui nous manque pour nous défendre contre nos représentants.

Étienne Chouard.

 


 
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— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) June 5, 2022


 


 
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Deux journalistes français sous le feu de l’artillerie ukrainienne pendant 5 heures

Hier 4 juin, nous étions avec Christelle en attente de confirmation d’une mission sur le front, avec l’intention de nous

Houleux mariage à trois autour de Monkeypox

Il ne faut plus s’étonner de rien. Plutôt que de tenir l’opinion publique informée heure par heure de l’avancée de l’enquête menée par tous les services secrets du monde pour débusquer et mettre hors d’état de nuire les auteurs de la diffusion de Monkeypox dans des pays aussi proches du Nigeria que la Belgique, l’Australie […]

[Bien nous concentrer sur l’essentiel] LA DÉMOCRATIE, ÇA S’INSTITUE : Étienne Chouard à la conférence de lancement de la [R]évolution des colibris, Paris, février 2013, avec Pierre Rabhi et Cyril Dion

Chers amis,

J’en ai marre de nous voir discutailler – et même nous empailler méchamment, sottement – sur des sujets qui nous échappent totalement : en effet, tous les sujets législatifs nous échappent puisque les élus ont décidé, arbitrairement, violemment, depuis 250 ans que nous serions tous ravalés au rang dégradant d’électeur, donc traités comme des incapables majeurs, ne pouvant décider de RIEN, soumis pour toujours à leur cruelle tutelle.

Et malgré cette impuissance révoltante, nous continuons à bavardouiller stupidement, comme si c’était nous les législateurs, comme si quoi que ce soit de réel et utile pouvait sortir de nos discussions législatives. Une discussion législative cherche à savoir « quelles sont les lois qu’il nous faudrait ; ou quelles sont les lois que nous devrions craindre et supprimer » ; alors qu’une discussion constituante cherche à savoir « qui peut décider les lois — et sous quels contrôles — ; quel est le pouvoir des représentés dans le processus législatif ; etc. ».

Je vais donc tout faire pour me concentrer sur l’essentiel, ignorer les discussions inutiles, et systématiquement revenir aux fondamentaux, car je pense que ces fondamentaux devraient — logiquement — être notre priorité absolue : unissons-nous sur une réflexion constituante, le temps d’arriver à devenir une population souveraine, et on se disputera après sur le point de savoir, loi par loi, ce qu’on va faire de la puissance politique que nous aurons instituée ensemble.

Je rappelle donc ici, pour ceux qui aurait raté ce moment merveilleux (3 000 personnes dans la salle, enthousiastes, et encore 2 000 personnes dehors, déçus de ne pas avoir pu rentrer faute de place mais organisant carrément dans la rue des ateliers constituants pour profiter du plaisir d’être ensemble et pour faire des choses importantes), de la soirée de lancement de la [R]évolution des Colibris, avec Pierre Rabhi, Cyril Dion et plein de gens épatants : la soirée intégrale est visible ici.

C’était à Paris, en février 2013, et ce que j’ai dit ce soir-là en 17 minutes n’a pas pris une ride, je crois (en 2022, en pleine bascule totalitaire) : on est bien sur l’essentiel de l’essentiel, pour le destin de toute l’humanité :

 


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— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) June 5, 2022


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L’influence écrasante de l’AFP et des autres agences de presse – et pourquoi cela pose problème

Cher(e) ami(e) de la Santé,

L’Agence France Presse (AFP) devrait-elle être renommée Agence Fake Presse ?

C’est la conviction du chercheur Laurent Toubiana, épidémiologiste rattaché à l’INSERM :

« Drapée dans sa dignité d’intouchable de l’information juste, vraie et bonne, cette agence, l’AFP, est en réalité un pourvoyeur officiel de « fake news ».. »[1]

De fait, la quantité de désinformations diffusées par l’AFP pendant la crise Covid a été sidérante.

Un exemple parmi cent, cette dépêche AFP datée de mars 2021, reprise par de nombreux médias en ligne (Le Point, L’Express, L’Obs, etc.), intitulée : « Dans la « complosphère », le mythe porteur des vaccins créateurs de variants ».

Cette dépêche prétend qu’il est farfelu, voire complotiste, de penser que les vaccins anti-covid pourraient favoriser l’apparition de variants : « réfutée par les immunologues », cette thèse serait juste un « nouvel angle d’attaque anti-vaccin, déployé sur des sites et comptes conspirationnistes » et un « contre-sens ».

De la part d’une agence de presse censée être « neutre », cette façon de présenter les choses est choquante… mais révélatrice. Car tous les scientifiques sérieux savent qu’un vaccin non stérilisant (qui n’empêche pas l’infection) et qui cible une seule partie d’un virus (ici la protéine spike) favorise inévitablement les mutations du virus sur cette protéine-là. Et donc des variants risquant d’échapper à l’immunité vaccinale.

C’est un mécanisme évolutionniste connu de longue date. Une étude de l’Institut Pasteur, relayée par le journal Le Monde en 2022[2], l’a montré de façon magistrale au sujet du vaccin contre la coqueluche : « Le suivi sur cinquante ans de génomes de « B. pertussis » (la bactérie de la coqueluche) a montré que l’introduction de vaccins acellulaires a favorisé l’émergence de souches leur échappant. »[3]

Traduction : quand les vaccins anti-coqueluche ciblant le germe entier ont été remplacés par des vaccins focalisés sur une petite partie de la bactérie, cela a favorisé – comme prévu – l’émergence de mutations concentrées sur les protéines visées par le vaccin.

De même, avec les vaccins anti-Covid de 2021, il y avait bien un réel risque qu’ils fassent perdurer l’épidémie en favorisant l’émergence de nouveaux variants.

Mais pour l’AFP, cette hypothèse scientifique solide n’était qu’un « nouvel angle d’attaque anti-vaccin ».

Ce n’est pas un cas isolé : on pourrait multiplier les exemples de désinformation de la part de l’AFP tout au long de la crise Covid. Ainsi en avril 2020, lorsque le Pr Montagnier déclare qu’il a découvert des inserts du VIH dans le coronavirus, preuve d’une manipulation du coronavirus en laboratoire, l’AFP dégaine une dépêche assassine contre cette hypothèse[4].

Au mépris de la vérité, l’AFP y affirme que « la théorie selon laquelle ce virus est issu de manipulations génétiques a déjà démentie d’après les analyses du génome du virus communiqué par les Chinois »[5].

En réalité, la thèse d’un virus « manipulé en laboratoire » n’a jamais été « démentie par les faits », bien au contraire. En 2022, le directeur de l’Agence du renseignement de la Défense aux États-Unis a reconnu que plusieurs agences de renseignement américaines étaient convaincues que le coronavirus a été génétiquement modifié en laboratoire[6].

Pire, dans sa dépêche, l’AFP n’hésite pas à disqualifier le Pr Montagnier : « Outre ses théories sur les ondes électromagnétiques émises par l’ADN et sur les bienfaits de la papaye, qui lui ont attiré les moqueries, il s’est affiché en 2017 aux côtés du Pr Henri Joyeux, figure de proue des anti-vaccins ».

Et voilà comment des « dépêches d’agence », supposées être neutres, construisent un « narratif officiel » résolument biaisé, notamment contre les critiques des vaccins.

L’AFP est le « dieu » des journalistes – mais qui l’influence ?

Or, les agences de presse comme l’AFP jouent un rôle absolument central dans la perception que les journalistes se font de la « réalité » dont ils sont censés rendre compte.

Tous les journalistes ont les yeux rivés sur les « dépêches AFP » (ou de Reuters, AP…), dans leur domaine de spécialité. Beaucoup d’articles publiés sur les sites des grands médias sont signés « avec AFP », preuve que le journaliste a fait essentiellement du copier-coller d’une dépêche.

Les agences comme l’AFP ont donc un pouvoir énorme sur ce que pensent les journalistes, et par voie de conséquence, sur ce qui « sort » dans les médias.

Rien que par le choix des sujets traités dans leurs dépêches, ces agences exercent une influence déterminante. Car ce qui apparaît sur le « radar » des journalistes, via les dépêches, n’est qu’une toute petite partie de la réalité, sur laquelle ces agences ont choisi de placer la loupe. Puis, dans le choix des titres, des sous-titres et du contenu, l’AFP oriente aussi clairement l’information.

Ce qui pose la question : qui « possède » l’AFP ? Qui influence ces grandes agences de presse qui ont tant d’influence sur les médias ? 

Il suffit de quelques recherches pour voir qu’il y a là un problème de « neutralité ». Prenons d’abord le cas de Reuters : jusqu’en 2020, son PDG s’appelait James C. Smith… et figurez-vous que ce James Smith est membre du conseil d’administration de… Pfizer depuis 2014[7] ! 

Quant à l’AFP, son directeur général, Fabrice Fries, n’est autre que l’ancien patron de Publicis Consultants. Or Publicis est une grosse entreprise de publicité et de RP, proche de Big Pharma.

Certes, l’AFP est censée avoir une certaine indépendance statutaire vis-à-vis de l’État, mais les observateurs aguerris comme Claude Chollet, président de L’Observatoire des journalistes et de l’information médiatique (OJIM), ne sont pas dupes :

« L’indépendance de l’AFP est un mythe ! L’AFP est financée à au moins 50 % par l’État, elle est la propriété de l’État. D’une certaine manière, c’est la voix de la France… Donc cette indépendance, elle est fictive »[8].

De fait, l’élection du directeur général Fabrice Fries a été contestée par trois administrateurs de l’AFP, qui ont dénoncé le fait – évident pour ceux qui connaissent les rouages du système – que l’État « a un poids bien supérieur à celui de ses trois voix sur les dix-huit que compte le Conseil d’administration de l’AFP »[9].

Voilà pour la fameuse « indépendance » de l’AFP. Mais pourquoi est-elle aussi biaisée sur le covid et la vaccination ?

Probablement parce que l’AFP, comme les deux autres agences mondiales AP et Reuters, participe à un très inquiétant « ministère de la vérité », appelé TNI.

La TNI : comment créer de toutes pièces l’apparence d’un consensus médiatique sur les vaccins

L’AFP l’a annoncé en septembre 2019 : « L’AFP partenaire d’une nouvelle initiative contre la désinformation »[10].

C’est l’acte de naissance de la « Trusted News Initiative » (TNI), initiée par la BBC, et à laquelle participent également de grands titres comme The New York TimesThe Washington PostThe Wall Street Journal, mais aussi les grands réseaux sociaux que sont YouTube, Facebook et Twitter, ainsi que, étrangement, Microsoft.

L’objectif affiché par la TNI est de « lutter contre la désinformation ». Mais qui est l’arbitre de ce qui est de l’information ou de la désinformation ? Qui, dans les coulisses, décide du « vrai » et du « faux » qui sera ensuite retransmis à tous les journalistes via les plus grandes agences de presse au monde ?

On ne sait pas qui, dans l’ombre, décide de ce qu’est la « vérité ». Mais une chose est sûre : ces « maîtres du vrai » sont favorables, sans la moindre nuance, à la vaccination.

Ainsi, dès le 10 décembre 2020, alors même que les vaccins anti-covid n’ont pas encore été approuvés par l’autorité de santé européenne, l’EMA, la TNI dégaine déjà un communiqué titré : « La TNI s’attaque à la désinformation dangereuse sur les vaccins ».[11]

Le même jour, pourtant, le Pr Caumes, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris) déclarait sur LCI qu’il y avait « un vrai problème dans le vaccin Pfizer au niveau des effets indésirables »[12]. Il demandait des « précautions » en rappelant que les Anglais avaient déjà lancé une alerte, 24 heures après le début de la campagne de vaccination, invitant à ne plus donner le vaccin aux allergiques.

Bref, au moment où la TNI déclarait « s’attaquer à la désinformation », on avait non seulement le droit, mais aussi le devoir de conserver un esprit critique face à ces vaccins expérimentaux, fabriqués en quelques mois, contre un virus totalement nouveau, avec une technologie nouvelle.

Mais la TNI, à laquelle participe l’AFP, s’est déjà fait son avis : le grand danger, c’est la « désinformation anti-vaccin, devenue virale sur Internet », dit le communiqué.

Les vaccins ne sont même pas approuvés que la TNI s’alarme déjà de messages sur Internet qui « cherchent à minimiser les risques du coronavirus et suggèrent qu’une réalité sous-jacente se cache derrière le développement des vaccins »… comme si l’influence de Big Pharma n’existait pas !

Et le communiqué s’achève avec ces propos révélateurs de Noel Curran, directeur général d’un des partenaires de la TNI : « La confiance du public dans les vaccins est essentielle à leur adoption et à la réussite – ou non – de la lutte contre la propagation du virus. »

Bref, les dés étaient jetés pour la TNI : la vaccination était forcément la « solution à l’épidémie » et toute critique de cette « solution » allait être considérée par l’AFP, Reuters, AP et tous les partenaires de la TNI comme une dangereuse désinformation.

Quelques mois plus tard, la directrice de la TNI, Jessica Cecil, confirmera cette position en s’inquiétant que « les antivax utilisent souvent des sources fiables en apparence, comme des interviews avec des médecins. Et il y a souvent un grain de vérité dans ce qui est avancé. Ce qui rend plus difficile de démêler le vrai du faux »[13].

Ce qui revient à avouer que ces « maudits anti-vax » ont tendance à dire des vérités dérangeantes ! Mais pour la directrice de la TNI, ce serait une raison de redoubler de vigilance contre les « méchants » (je la cite : « bad guys ») qui « font de la désinformation ».

Mais encore une fois : qui sont ces gens qui croient savoir que les Pr Raoult, Perronne ou d’autres ont « tort », qu’il faut les censurer, et que ce sont les autres (provax) qui ont raison ? Personne ne sait, mais leur influence est majeure sur le paysage médiatique, car ils donnent l’apparence d’un consensus unanime et massif.

Et l’une de leurs armes favorites, pour « démêler le vrai du faux », ce sont les fameux « fact-check », comme AFP factuel.

Les « fact-checkeurs », nouveaux prêtres et gardiens du dogme

« AFP Factuel » est l’organe de « fact-checking » de l’AFP, créé en 2017 pour lutter contre les « désintox ». En plus des fameuses « dépêches AFP » (dont on a vu les biais), les articles d’AFP factuels sont devenus un levier puissant de la diffusion d’une pensée unique.

Le « fact-check » est à la mode : l’agence Reuters aussi s’est dotée de son propre site de « vérification des faits », en 2020. Le problème est que ces « fact-checkeurs » ne se contentent pas de vérifier les faits bruts, loin de là. Au contraire, ils prétendent s’immiscer dans le débat scientifique, ils distribuent aux experts les bons et mauvais points et prétendent même trancher des débats scientifiques complexes !

Et souvent, ces fact-checks sont parfois franchement mensongers.

J’avais raconté dans Big Pharma Démasqué comment j’en avais moi-même fait les frais. J’avais écrit que l’étude française Discovery avait été stoppée sans raison valable au moment où elle commençait à montrer l’efficacité de l’hydroxychloroquine. C’était irréfutable[14], mais l’AFP Factuel a réussi à pondre un article expliquant que c’était faux[15] !

L’idéologie de ces fact-check va toujours dans le même sens : contre les traitements précoces (dont l’efficacité rendait la vaccination de masse totalement inutile), et bien sûr contre tout message négatif vis-à-vis des vaccins.

Prenez ce soi-disant fact-check d’AFP Factuel, diffusé en avril 2021 et intitulé « Vaccination, contagiosité et immunité : les infox virales d’un cardiologue américain »[16].

Dès le résumé, on voit l’ampleur du parti pris : « Une vidéo d’un cardiologue américain affirmant qu’il n’existe aucune « justification scientifique » de vacciner les moins de 50 ans et les patients guéris du Covid a été partagée plus de 20.000 fois sur Facebook depuis le 29 mars. Mais ces affirmations sont erronées, expliquent plusieurs experts à l’AFP. »[17]

Or, les affirmations de ce cardiologue se sont révélées parfaitement exactes ! Quantité d’études ont prouvé que l’immunité naturelle était plus fiable que l’immunité vaccinale, comme on pouvait s’y attendre. Et dans la mesure où la vaccination n’a manifestement pas freiné l’épidémie, il n’y avait en effet aucune raison valable de vacciner les moins de 50 ans en bonne santé.

Le problème n’est même pas que ce cardiologue avait raison : le problème est que l’AFP a cru pouvoir trancher le débat scientifique de façon aussi brutale et cavalière.

Car cela a des conséquences majeures sur ce qui apparaît dans les médias, via la TNI et l’influence de l’AFP auprès des journalistes : c’est ainsi que les thèses critiques très solides, mais qui n’allaient pas dans le sens du « tout vaccin », comme celles de ce cardiologue, ont été considérées comme de la « désinformation » et n’ont été relayées sur aucune grande antenne.

Et voilà comment les dizaines de millions de citoyens français qui s’informent via les journaux de TF1, France 2, ou même RTL ou France Inter, n’ont jamais entendu ces critiques justifiées de la vaccination de masse.

C’est d’autant plus grave que l’influence de la TNI ne s’arrête pas aux médias « mainstream » : le rôle de l’AFP et des fact-checkers est aussi de faire la police sur les réseaux sociaux !

La presse et Big Tech, alliés pour étouffer les voix dissidentes

La « police des réseaux sociaux » a commencé en 2017, avec l’alliance de Facebook et de 8 sites de fact-checking français, dont l’AFP. Il s’agissait d’éliminer de Facebook les affirmations considérées comme « fausses » par ces fact-checkers « officiels ».

Puis, cette tendance « policière » n’a pas cessé de s’accélérer. La TNI, lancée en 2019 rassemble comme on l’a vu les géants Facebook, YouTube, Google et Twitter, avec l’objectif de censurer sur leur plateforme tout ce que la TNI estime être de la « désinformation ».

En avril 2020, l’AFP est allée un cran plus loin : « L’AFP lance aujourd’hui un partenariat inédit avec Facebook en France, avec une campagne de vidéos didactiques sur les fausses informations au sujet du Covid-19. »[18]

Même chose en 2021, avec Google cette fois : « l’AFP et Google France lancent un projet de lutte contre les fausses informations »[19]. Et cela va bien au-delà du « fact-checking ».

Ce partenariat vise aussi à créer « une plateforme collaborative pour échanger entre membres de l’alliance qui inclura un dispositif de signalement de contenus faux ou trompeurs pour le grand public et qui alimentera toutes les rédactions partenaires. »

Signaler le faux et « alimenter toutes les rédactions partenaires » : voilà encore les ingrédients d’un unanimisme médiatique construit de toutes pièces. De plus, il est prévu « des réunions thématiques mensuelles animées par l’AFP avec la participation d’intervenants et d’experts extérieurs ». Une belle manière de désigner aux journalistes quels experts « disent le vrai » et auront voix au chapitre dans les médias… et sur les réseaux sociaux.

Et voilà comment se construit un narratif médiatique, diffusé dans tous les organes de presse et les grandes plateformes comme YouTube, Facebook ou Twitter comme s’ils agissaient de façon indépendante.

Le résultat est dramatique pour le pluralisme de la presse et des opinions – et cela ne fait que s’aggraver avec le temps. Car la censure est de plus en plus serrée !

C’est ainsi qu’en 2022, plusieurs documentaires excellents sur les dangers de l’aluminium vaccinal ont été supprimés de YouTube sans préavis… alors qu’ils étaient hébergés sans problème sur cette plateforme depuis des années[20]. YouTube est allé jusqu’à supprimer, en 2022, une conférence du plus grand spécialiste de l’aluminium au monde, le Pr Chris Exley, réalisée au Sénat en 2017[21].

Pendant la crise Covid, on a atteint des sommets dans la censure (et le ridicule) avec la décision de Facebook de censurer un article du British Medical Journal (BMJ), simplement parce qu’un vulgaire site de « fact-checking » avait conclu qu’il s’agissait de désinformation[22].

Il faut dire que cet article du BMJ, parfaitement exact, mettait gravement en cause Pfizer et la validité de l’essai clinique sur son vaccin anti-covid, sur la base des révélations d’une lanceuse d’alerte qui a observé des « fraudes » sur l’un des sites de l’essai (Ventavia).

Le British Medical Journal, un des journaux médicaux les plus prestigieux au monde, a contre-attaqué en qualifiant le fact-checking de « inexact, incompétent et irresponsable », mais le mal était fait auprès du grand public.

Pour couronner le tout, les grands réseaux sociaux ne se contentent pas de faire la police sur leur plateforme : ils cherchent aussi à étouffer les médias indépendants qui diffusent des idées contraires au narratif officiel.

C’est ainsi que le géant Google a décidé de supprimer ses publicités de France Soir, le privant d’une source essentielle de revenus, à la suite d’une émission de France 2 dénonçant les sites soi-disant « complotistes ».

Et voilà comment une sorte de Pravda s’est installée, sur les questions vaccinales, en Occident.

On l’a vu, les rouages de cette Pravda sont variés et complexes : conformisme, influence des États et des milliardaires qui possèdent les médias, travail de l’ombre des RP payés par Big Pharma, idéologie des agences de presse, complicité des réseaux sociaux.

Mais le résultat est là : pour le citoyen lambda, il n’y a qu’une seule vérité vaccinale dans les médias et les grands réseaux sociaux.

Le résultat est bien pire que celui de la Pravda de l’URSS, dont tout le monde savait qu’elle était directement rédigée par le pouvoir soviétique.

Les médias occidentaux, eux, présentent l’apparence du pluralisme et de la diversité, ce qui donne à leur narratif une force beaucoup plus importante.

Mais, au moins sur les sujets de vaccination, il faut arrêter d’être dupe.

[sabotage de l’hôpital] « SUSPENDUS… Des soignants entre deux mondes » – Un film important et poignant, de Fabien Moine, sur les premières vaporisations (1984, Orwell) des opposants politiques en régime totalitaire

Chers amis,

Voici un film poignant, un film important.
Un film émouvant et éclairant.
Qui donne la parole à des soignants résistants.

Il s’agit, pour nous, les autres, de ne pas oublier la torture quotidienne qui est scandaleusement infligée — encore aujourd’hui, tous les jours, et sans aucune base scientifique — à des héros qui dévouent leur vie à soigner les autres, au seul motif qu’ils résistent à une évidente oppression.

Allez voir ce film, il est épatant :


https://exuvie.fr/livre/suspendus_des_soignants_entre_deux_mondes/

J’éprouve une grande admiration pour ces belles personnes, dévouées, honnêtes, et courageuses jusqu’au bout.

Et aussi, je n’arrive pas à me départir d’une certaine rancune contre ceux qui les abandonnent sans les aider, alors qu’il s’agit des plus dévouées, et qu’on va tous y passer.
Un régime totalitaire ne peut exister QUE avec la complicité active d’une partie apeurée et servile de la population.
Cette complaisance de la population à l’oppression a quelque chose de profondément désespérant.

Je veux dire mon admiration et ma solidarité à tous les soignants arbitrairement vaporisés par Bad Brother.

On peut les aider (même un peu c’est déjà beaucoup) là :

https://lesessentiels.org/

Merci à tous. Pueblo unido jamás será vencido.

Étienne.

PS : à la question « POURQUOI nos prétendus « représentants » continuent à accabler les soignants, même en pleine « crise sanitaire » ? », je voudrais rappeler que la destruction de tous les services publics (et pas seulement l’hôpital) est criminellement programmée depuis 50 ans, pour en faire des centres de profits.

Pétition pour la réintégration des 15 000 soignants « suspendus » (« vaporisés » aurait dit Orwell dans 1984) :https://t.co/1S0apw3jTI

La révoltante TORTURE DES OPPOSANTS politiques dans le système de soin est conforme à la logique de destruction de l’hôpital public depuis 50 ans. pic.twitter.com/bFmRp4PBi6

— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) June 5, 2022

Relayée sur le blog :
Pétition pour la réintégration des 15 000 soignants « suspendus » (« vaporisés » aurait dit Orwell dans « 1984 »)https://t.co/Q8HDumrOdi

— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) June 5, 2022

Ariane Bilheran et Vincent Pavan :
LE DÉBAT INTERDIT–Langage, covid et totalitarisme
NOUS DEVONS NOUS PRÉPARERhttps://t.co/d9tuaV0FcS

— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) June 4, 2022

Amine UMLIL, important lanceur d’alerte sur l’effondrement de la pharmacovigilance en France au sujet des injections expérimentales forcées :https://t.co/Szd75osEKg

— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) May 31, 2022


D’abord ils vinrent chercher les soignants opposants
Et je n’ai pas protesté
Car je n’étais ni soignant ni opposant.
Puis ils vinrent chercher les Communistes
Et je n’ai pas protesté
Car je n’étais pas un Communiste.
Puis ils vinrent chercher les Socialistes
Et je n’ai pas protesté
Car je n’étais pas un Socialiste.
Puis ils vinrent chercher les syndicalistes
Et je n’ai pas protesté
Car je n’étais pas un syndicaliste.
Puis ils vinrent chercher les Juifs
Et je n’ai pas protesté
Car je n’étais pas un Juif.
Puis ils vinrent me chercher –
Et il ne restait plus personne pour protester.

d’après le Pasteur Niemöller


 


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[sabotage criminel de l’hôpital, depuis 50 ans]
« SUSPENDUS… Des soignants entre deux mondes »
Un film important et poignant, de Fabien Moine, sur les premières vaporisations (1984, Orwell) des opposants politiques en régime totalitairehttps://t.co/XOuu6LgTSV pic.twitter.com/tCsgbvYC6H

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Découvrez les candidats labellisés ReCiProC de votre région

Par : admin1444

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Cher tous Bonsens.org a décidé de soutenir activement l’opération citoyenne ReCiProC visant à retrouver la confiance dans nos institutions.Celle-ci a pour but la reconquête de notre Assemblée nationale à travers une Charte d’engagements proposée aux candidats-députés, « Charte pour la Protection des Citoyens et le Respect de la Constitution » (Charte de L’Élu).Cette Charte a déjà été signée par 75 candidats affiliés ou non […]

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Le #12 de la Gazette des Amis du RIC est paru (juin 2022)

Un numéro largement dédié aux législatives 2022 et à la convergence pour le RIC constituant

La Gazette des amis du RIC résume régulièrement les principales actualités, vidéos et actions utiles à l’instauration du RIC pour une démocratie digne de ce nom.

• Carte des candidatures pour le RIC constituant
• Qui sont-ils ? Pourquoi des candidatures hors des partis politiques traditionnels ?
• Permanence législatives en visioconférence
• Émission MCP : Stratégie de convergence aux législatives
• Espoir RIC aux législatives 2022
• Decidemo(s), le parti le plus démocratique de France ?
• Que font les Gilets Jaunes aux législatives ?
• Opération nez rouge sur les affiches
• Pétition pour que voter serve ENFIN
• Interview MCP de l’expert de la démocratie suisse Marceau Schroeter
• Productions artistiques

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Je suis allé parler de vraie démocratie et de PCPP — processus constituant populaire permanent — sur la chaîne LIVRE NOIR

Bonjour,

C’est encore un média de droite qui me donne la parole pour parler de vraie démocratie : cette fois, c’est « Livre Noir », et je crois avoir défendu là quelques idées que je n’avais jamais évoquées ailleurs.

Je ne comprends rien aux titres que la chaîne a donnés à cet entretien : ni à celui de la vidéo, ni à celui de la vignette… Peut-être que vous arriverez à me les expliquer ? 🙂 Moi, j’aurais plutôt intitulé cette émission « Parler de vraie démocratie entre gens « de gauche » et gens « de droite » » ou « Pourquoi Citoyen journaliste complotiste est doublement un pléonasme »… Bon, je ne suis pas bon pour les titres, je le vois bien 🙂 mais vous allez m’aider à en trouver un meilleur, n’est-ce pas ? 🙂

Les commentaires sur la chaîne YT sont déjà nombreux ; il y en a là qui n’aiment vraiment pas (du tout) la démocratie, mais c’est parfois très intéressant à découvrir.

Je remercie les animateurs de cette chaîne pour leur gentille invitation. Je me permets de suggérer à leur équipe, si ça les intéresse (et s’ils arrivent à trouver un volontaire), d’organiser un débat à la loyale entre un connaisseur-défenseur du gouvernement représentatif et moi (moi qui conteste radicalement la légitimité de ce système de domination institué par les dominants eux-mêmes).

Il me semble qu’une fonction essentielle des vrais journalistes est de mettre en scène les conflits, pour éclairer l’opinion avec des controverses présentant les différents arguments en opposition.

Je n’arrive pas à comprendre le désintérêt (voire le dégoût) des médias de gauche sur ce sujet central (du processus constituant nécessairement populaire —en refusant surtout l’élection de l’assemblée constituante— pour produire une émancipation des opprimés au plus haut niveau du droit mais en partant du bas, une sorte d’auto-institution de la société), et ce silence (redoublé récemment d’hostilité) dure depuis 2005 (17 ans de silence, quand même) : pas un article dans le Diplo, ni dans Politis, ni dans l’Huma, ni sur LBSJS, ni nulle part à gauche dans les directions des partis, des syndicats, et chez les intellectuels ; je suis invité seulement dans les collectifs militants locaux, ça oui, et souvent. tout se passe comme si (une grande partie de) « la gauche » avait (très) peur d’un peuple aspirant à devenir souverain (et donc peur de toute forme véritable de démocratie).

Étienne.

PS : pour voir les (centaines de) commentaires sur YT, il faut cliquer ci-dessous sur le titre de la vidéo, en haut à gauche de l’image)

 

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Epigénétique et santé, on vous raconte le festival de l’intelligence de Namur

C’est mal de jalouser les autres mais il faut bien reconnaître que le plateau proposé par l’association belge « Au sein des femmes » était propre à aiguiser toutes les admirations. Si l’AIMSIB se félicite d’entretenir des liens plus que cordiaux avec de nombreux intervenants de cette journée, elle s’est régalée à l’écoute de tous les autres. […]

Communiqué Spécial : Recours devant la Cour européenne des Droits de l’Homme

Par : admin1444

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Les associations BonSens.org et l’AIMSIB viennent de déposer les 9 et 10 juin 2022, un recours devant la Cour européenne des Droits de l’Homme, suite à la décision de rejet (non susceptible de recours interne) rendue par la Commission des requêtes de la Cour de Justice de la République.Ladite décision de rejet concernait une plainte […]

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Pourquoi les médecins ont tant de mal à voir (et à signaler) les accidents vaccinaux ?

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Lors de ma visite à l’IHU de Marseille, le Pr Raoult m’a confié ceci :

« Je connais beaucoup de gens qui travaillent dans des EHPAD, ils me disent, le nombre d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) qu’on a vus chez les gens qui avaient été vaccinés…

…mais il y a des médecins qui les déclarent, d’autres qui ne les déclarent pas. »

Il y a donc des médecins qui voient et signalent un lien possible entre vaccin covid et AVC, et d’autres médecins qui ne voient rien ou ne signalent rien.

Mais si j’en crois certains de mes échanges à Marseille, les médecins qui « voient » les dégâts de ces vaccins sont de plus en plus nombreux.

Il faut dire que beaucoup de soignants ont observé de leurs yeux ce que les chiffres de la pharmacovigilance montrent depuis le premier jour : que les vaccins anti-covid sont les vaccins les plus dangereux qui ont jamais été mis sur le marché[1].

Pour ceux qui ont les yeux à peu près ouverts, il est évident que ces vaccins causent des AVC, des arrêts cardiaques, des thromboses, des embolies pulmonaires et autres accidents cardiovasculaires.

Cela a d’ailleurs été prouvé, au-delà de tout soupçon possible, pour les vaccins AstraZeneca et Johnson & Johnson, dans une étude française officielle[2].

Ce n’est qu’une question de temps avant que ce ne soit reconnu pour les vaccins ARN. Rappelons que la toxicité cardiaque de Moderna a conduit plusieurs États européens, dont la France, à déconseiller Moderna aux moins de 30 ans[3]. Quant à Pfizer, son vaccin a été suspendu pour les adolescents à Taiwan[4], en raison du risque de myocardite (inflammation du cœur).

En Israël, pays surnommé la « Pfizer Nation », le nombre d’appels aux urgences pour attaque cardiaque de jeunes âgés de 16 à 39 ans a augmenté de 25 % au moment de la vaccination massive (janvier à mai 2021)[5].

Les auteurs de cette étude ont établi un lien avec la vaccination : « Les appels hebdomadaires aux urgences étaient associés de façon significative au nombre de premières et secondes injections administrées à ces âges-là, mais pas au nombre d’infections covid ».

Mais les drames cardiaques ne sont qu’une partie de l’histoire. Les vaccins anti-covid sont aussi associés à une multitude d’autres effets indésirables graves : cécité, surdité, maladies auto-immunes, zona, hépatites, paralysies faciales, troubles gynécologiques, etc. Sans oublier les maladies neurodégénératives (Creutzfeldt-Jakob notamment[6]) et un impact probable sur les cancers.

Et cette cascade d’effets graves n’a rien d’inattendue ou de mystérieuse, au contraire.

Vaccins toxiques : c’était prévisible !

Pour s’en rendre compte, il faut revenir quelques années en arrière, avant que la propagande vaccinale de l’année 2020 ne se mette en branle.

En 2016, voici ce qu’on pouvait lire dans un article sur l’entreprise Moderna, publié dans le respecté journal médical StatNews[7] :

« Plusieurs grandes entreprises pharma ont essayé puis abandonné cette technologie ARNm, car il est extrêmement difficile de faire entrer l’ARN dans les cellules sans déclencher de graves effets indésirables.

Si Moderna y parvenait, cela pourrait permettre de traiter des cancers rares ».

Initialement, Moderna voulait utiliser le fameux ARN messager pour soigner des cancers graves. Puis, au milieu des années 2010, cette entreprise a décidé de se concentrer sur les vaccins. Pourquoi ? Il faut le lire pour le croire :

« Seules, les molécules d’ARN ont du mal à atteindre leur cible. Elles fonctionnent mieux si elles sont enveloppées de mécanisme de transport, comme les nanoparticules faites de lipides.

Mais ces nanoparticules peuvent engendrer de dangereux effets secondaires, surtout si le patient doit prendre des doses répétées au fil des mois ou des années ».

Voilà pourquoi Moderna et BioNTech, les deux entreprises spécialisées sur l’ARN messager, ont changé leur fusil d’épaule : parce qu’un vaccin, en théorie, n’a besoin que d’une ou deux doses pour fonctionner pendant de nombreuses années.

Le vice-président de BioNTech, co-créateur du fameux vaccin Pfizer, expliquait ainsi que « l’ARN est plus adapté aux maladies où un traitement court est suffisamment curatif, afin que la toxicité liée aux mécanismes de transport ait moins de risque de se produire ».

Quel aveu ! La grande toxicité des nanoparticules lipidiques qui entourent l’ARN des vaccins Pfizer et Moderna était donc parfaitement connue ! Et l’augmentation du risque avec chaque nouvelle dose était admise aussi. Ce qui laisse songeur quand on sait qu’on en est déjà à la 5ème dose dans certains pays[8] !

Mais une seule dose était déjà un pari risqué. Il faut bien réaliser que les traitements par ARN messager n’avaient jamais été approuvés par les autorités, pas même pour soigner des patients cancéreux en phase terminale !

Et pourtant, en 2020, on a soudainement décidé de vacciner des milliards d’êtres humains avec de l’ARN messager entouré de ces fameuses nanoparticules lipidiques… reconnues comme « toxiques » par le propre patron de BioNTech !

Là où un vaccin doit normalement suivre un processus d’une dizaine d’années pour être approuvé, il a suffi de quelques mois pour les mettre sur le marché. Sans la moindre étude sérieuse de toxicité et de biodistribution (permettant de voir où le contenu de la seringue se répand dans le corps) !

Et comme si tout cela n’était pas déjà très imprudent, le contenu du message ARN de ces vaccins était lui-même très problématique. Car ces vaccins ordonnent à nos cellules de fabriquer une protéine (Spike) dont on ignorait tout, issue d’un coronavirus totalement nouveau. Et malheureusement, les craintes sur la toxicité de cette protéine Spike ont vite été confirmées, notamment ses dégâts manifestes sur la coagulation sanguine.

Pour couronner le tout, on nous a dit pour nous rassurer que l’ARN messager était une substance très vite éliminée par l’organisme. Mais l’ARN messager des vaccins a été modifié artificiellement par Pfizer et Moderna pour le rendre plus résistant. L’objectif était que le message ARN se dégrade moins vite dans l’organisme, pour augmenter les chances qu’il atteigne bien les cellules (et suscite des anticorps). Mais cette manipulation provoque un risque accru que cet ARN se répande et s’accumule dans nos organes – ce qui a effectivement été observé chez certains vaccinés[9]!

Bref, les vaccins anti-covid ont été créés et approuvés en quelques mois, sans le moindre recul sérieux, alors qu’ils se fondaient sur une technologie connue pour être dangereuse, ainsi que sur une protéine virale potentiellement très toxique.

Évidemment, dès leur mise sur le marché, de très nombreux effets indésirables graves sont apparus.

Cela s’est tout de suite vu dans les chiffres de la pharmacovigilance. Auditionnée par le Sénat, la directrice de la surveillance de l’ANSM a reconnu l’énormité de ce qui se passait : « À la mi-novembre, nous atteignons 110 000 déclarations d’effets indésirables rien que sur les vaccins contre la covid, contre 45 000 tous médicaments confondus pour une année normale. »[10]

Au total, sur l’ensemble de l’année 2021, il y a donc eu 3 fois plus d’événements indésirables signalés pour les seuls vaccins anti-Covid que pour tous les autres vaccins et médicaments réunis[11] ! Et 25 % de ces effets indésirables étaient « graves », soit près de 30 000 !

Sachant que la grande majorité des effets indésirables ne sont jamais signalés par le personnel médical (comme l’a reconnu la directrice de l’ANSM lors de son audition au Sénat), cela donne une idée de l’ampleur des dégâts.

Beaucoup de soignants l’ont observé de leurs yeux. Voici un témoignage entre mille, celui d’une infirmière du Maryland dès l’été 2021 :

« Mon rapport de terrain est qu’il y a beaucoup de patients blessés par ces vaccins. Je n’ai jamais rien vu de tel. Depuis janvier, j’ai observé personnellement 6 décès et j’ai perdu le compte des blessures. Je parle d’effets graves, comme uriner des caillots de sang, gastroparésie, altération de l’état mental, arrêt respiratoire, arrêt cardiaque, crise d’épilepsie, primo diabète… J’ai des patients qui ne peuvent plus marcher. J’ai des patients qui continuent de se plaindre de leurs pieds et de leurs mains sont brûlants. Ils oublient où ils sont. »[12]

Pour cette infirmière, il ne fait aucun doute que « tout professionnel de santé travaillant avec des patients dans ce pays doit voir ce qui est en train de se passer ».

Et en effet, il est certain que beaucoup de médecins savent et se taisent, par lâcheté, conformisme, pression sociale, voire peur d’être radié de l’Ordre et de perdre leur gagne-pain.

Mais il y a aussi beaucoup de médecins et soignants qui ne voient rien du tout, qui semblent encore tout ignorer de cette catastrophe sanitaire – sans quoi ils n’auraient pas majoritairement accepté de se faire injecter leur 3ème dose à l’hiver 2021-2022.

Comment est-ce possible ? Que se passe-t-il dans leur tête ?

Pour le comprendre, il faut se plonger dans la psychologie des médecins. Car le corps médical a un rapport problématique à la « iatrogénie » – c’est-à-dire aux dégâts causés par les produits qu’ils ont eux-mêmes prescrits ou administrés. Et cela ne date pas d’hier.

L’affaire Semmelweis et le grand tabou de la médecine 

La réticence des médecins à accepter qu’ils puissent causer des dommages à leurs patients est une tendance lourde de l’histoire de la médecine.

Une des affaires les plus révélatrices a eu lieu au milieu du 19ème siècle. C’est l’époque où de très nombreuses mères décédaient de « fièvre puerpérale » lors de leur accouchement. Ce fléau sévissait dans tous les grands hôpitaux européens, et en particulier à l’hôpital général de Vienne, pourtant d’excellente réputation. Les chiffres étaient effrayants : en 1847, une mère sur 6 y est morte de la fièvre puerpérale, lors de son accouchement[13].

Après enquête, un jeune médecin nommé Semmelweis découvrit la raison de cette hécatombe : les médecins accoucheurs passaient directement de la salle d’autopsie à la salle d’accouchement, sans se laver les mains correctement ! Sans connaître les microbes, Semmelweis comprit que des « particules de cadavres » transportés par les médecins devaient contaminer les mères.

Immédiatement, il exigea de tous les médecins qu’ils se lavent soigneusement les mains avant d’effectuer un accouchement, avec du chlorure de chaux, un désinfectant efficace.

Le résultat a été spectaculaire : le taux de mortalité a été divisé par 10, passant à 1 pour 100 ! En seulement 12 mois, Semmelweis a sauvé la vie de 300 mères et 250 bébés[14].

Mais c’est ce qui suivit ensuite qui est incroyablement révélateur de la mentalité médicale, dont je prétends qu’elle est encore présente de nos jours.

Plutôt que d’être célébré comme un héros, et de voir ses recommandations salvatrices adoptées dans tous les hôpitaux européens, le Dr Semmelweis a été la cible d’attaques ignobles de la part de l’institution médicale.

Les théories de Semmelweis furent tournées en ridicule par les savants de l’époque. Des médecins qui causent des milliers de morts ? Impensable !

Pire : en dehors de l’hôpital de Vienne, personne ne se précipita pour adopter ses bonnes pratiques, qui avaient pourtant divisé par 10 le nombre de morts.

Le pauvre Semmelweis sombra alors dans une profonde dépression. À l’âge de 47 ans, en 1865, on l’entraîna contre son gré dans un asile d’aliénés, où il fut passé à tabac par un gardien et mourut deux semaines plus tard.

Malheur à ceux qui disent que les médecins « tuent » ou provoquent des maladies. Et c’est une tendance psychologique de fond, qui continue d’avoir des effets au 21ème siècle.

Le Pr Gherardi en a fait les frais, lui qui a découvert au début des années 2000 la myofasciite à macrophage, une maladie musculaire et neurologique grave. Acclamé pour sa découverte au départ, il a été ostracisé du monde médical dès qu’il a compris et démontré que cette maladie était causée par l’aluminium contenu dans certains vaccins.

Voici, mot pour mot, ce que lui a confié un grand Professeur de médecine (Marcel-Francis Kahn) : « Cher ami, je crois que vous avez raison… Mais je dirai toujours que vous avez tort ! » Parce que les dommages causés par l’aluminium vaccinal sont « iatrogènes », c’est-à-dire provoqués par un acte médical… et donc par des médecins !

Reconnaître que des vaccins peuvent causer de graves dégâts est un immense tabou dans le monde médical.

Pour les médecins vaccinateurs – et ils ont été très nombreux dans le cas du Covid – ce serait un immense fardeau psychologique à porter, et peu de gens en sont capables.

La preuve, ici aussi, avec l’affaire Semmelweis. Un médecin obstétricien nommé Dr Gustav Michaelis a très tôt reconnu la validité de sa théorie et a décidé d’appliquer sa pratique du lavage de mains. Mais il a mis fin à ses jours peu après, en 1848, accablé par la culpabilité, en pensant à toutes les femmes mortes de fièvre puerpérale, y compris dans sa propre famille.

Les médecins sont comme tout le monde : leur cerveau écarte automatiquement les faits trop dérangeants psychologiquement – les faits qui risquent de malmener l’image qu’ils ont d’eux-mêmes et de leur profession.

Mais il y a aussi une spécificité du corps médical. Les médecins sont presque « programmés » pour se voiler la face en cas de iatrogénie – et c’est le cas tout particulièrement pour les effets indésirables des vaccins.

C’est ce que nous verrons la semaine prochaine – restez connecté.

[Contre la tyrannie qui vient] Grand Appel et Marche pour défendre la Liberté

Chers amis,

Sentez-vous que le temps est venu de prendre nos responsabilités pour défendre notre liberté ?

Si ne disons jamais non aux pouvoirs abusifs, ils ne s’arrêteront jamais d’abuser : « tout pout pouvoir va jusqu’à ce qu’il trouve une limite » (Montesquieu).
Quelles limites allez-vous imposer, vous-même, personnellement, aux pouvoirs ?
Allez-vous les laisser s’en prendre aux enfants ?
Même à vos propres enfants ?

Souvenez-vous d’Anselme Bellegarrigue :  Vous avez cru jusqu’à ce jour qu’il y avait des tyrans ? Eh bien ! Vous vous êtes trompés, il n’y a que des esclaves : là où nul n’obéit, personne ne commande. »

Le peuple uni ne peut pas perdre.
Il faut organiser l’entraide des résistants.

Étienne.

 


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[Indispensable mémoire des luttes] Formidable Bernard Friot : « NUPES : le retour des conquis sociaux ? »

J’aime cet homme.

De mon point de vue, c’est le penseur vivant le plus important pour nous en ce moment.

L’espoir institutionnel qu’il décrit — projet pensé autour de l’expérience réussie, déjà là, du régime général de la Sécurité sociale et de la Fonction publique — est extrêmement prometteur et entraînant. Vivifiant. Stimulant.

Nous devrions tous avoir étudié ses travaux.
Nous nous défendrions mieux contre l’arbitraire triomphant des marchands.

Étienne.

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Demain soir, on saura si les jeunes sont allés se mettre en travers de l’arbitraire, en élisant… En élisant n’importe qui contre le tyran du moment — qu’il est urgent de freiner, de limiter, d’empêcher !

Chers amis,

Voilà 17 ans que j’instruis, dans ma tête et sur ce site, le procès de l’élection.
Dix-sept ans que je creuse ce sujet central, et que je découvre et dénonce les mécanismes diaboliques (qui divisent) de ce piège politique — infantilisant et humiliant — qu’est l’élection.

Pourtant, dans notre anti-constitution, c’est tout ce que nous avons : l’élection.
Ce serait donc folie de n’en rien faire quand elle nous offre, parfois, une possibilité, petite mais réelle, de résister à l’arbitraire qui vient.

Je raisonne en terme de contre-pouvoirs.
Je cherche en toutes matières à limiter les pouvoirs.
Je ne suis pas constituant (puisque, pour l’instant, les « élus » m’en empêchent), mais je suis électeur.
Je peux donc élire celui qui promet de résister au tyran du moment.
C’est peu, c’est très peu je le sais bien, et ça ne garantit rien, mais ce n’est pas rien.

Depuis 17 ans, je ne me suis jamais abstenu.
Je tiens l’abstention pour une démission.
J’en comprends naturellement la logique, puissante, symbolique, philosophique, noble même d’une certaine manière.
Mais aussi suicidaire.
L’abstention est une démission.
Et je trouve que, quand le danger de bascule totalitaire est immense, quand le risque est de subir cinq nouvelles années d’arbitraire révoltant, de maltraitance des travailleurs prolétaires par les oisifs actionnaires, d’empoisonnement forcé des enfants et des grands, de recul encore et encore de nos précieuses libertés, de surveillance orwellienne, sans aucun contre-pouvoir dressé au parlement contre un ennemi du peuple pourtant avéré, dans cette situation tragique c’est une faute de ne pas y aller (il suffit de se pincer le nez) : ceux qui détestent Mélenchon (et qui se sont juré de ne jamais voter pour lui), et ceux qui détestent même carrément tous les politiciens (et qui ont juré de ne plus jamais élire quelqu’un), tous ceux-là, que je comprends bien et envers qui je n’ai aucune rancune, doivent bien mesurer leur responsabilité ; les deux situations ne sont pas équivalentes : entre un Macron déchaîné parce que doté d’une nouvelle majorité servile, et un Macron enchaîné par une majorité qui lui sera hostile, il y a un monde.

En élisant un opposant au tyran, on peut empêcher, ralentir au moins, la bascule totalitaire.
Gagner du temps pour que grandisse et s’organise encore la résistance populaire, avant que ne soient finalement enfermés les opposants (ne souriez pas : toujours et partout les tyrans en viennent à « vaporiser » leurs vrais opposants).

Alors oui, encore une fois, j’irai « voter ».
J’irai élire le moins pire pour éviter le pire.
Et j’espère bien que les jeunes gens feront de même.
Car sur les vieux, en majorité, il ne faut pas compter pour protéger les libertés.

Et demain soir, on saura si les jeunes sont allés se mettre en travers de l’arbitraire, en élisant…
En élisant n’importe qui, n’importe qui d’autre que le tyran du moment, qu’il est urgent de freiner, de limiter, d’empêcher.

Ceci dit, chacun de nous n’y peut rien, ou presque.
C’est une époque, un air du temps, qui décide de tout ça.
Et puis, aussi, c’est Macron qui compte les voix.
Mais s’abstenir, alors que seule l’élection d’une majorité d’opposition peut protéger la société, c’est en fait participer à l’oppression.

Fais ce que tu dois et advienne que pourra.

Étienne.

 


 
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Vous sentez-vous cultivés ? Passionnante conférence gesticulée (3h30) de Franck Lepage et Anthony Pouliquen : contre-histoire (politique) de LA CULTURE

Le fait d’avoir réduit la culture à l’art, pour la dépolitiser et nous désarmer, est une catastrophe méconnue.

Je vous recommande cette conférence, que je trouve passionnante et importante (et amusante) :

 


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Partie 2 : pourquoi les médecins ont tant de mal à voir (et à signaler) les accidents vaccinaux ?

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Voici une scène étonnante, racontée par un médecin américain qui en a été le témoin[1] :

Un enfant se présente avec une éruption rouge et blanche sévère sur tout le corps.

Le pédiatre (inquiet), au parent : cette éruption cutanée est affreuse (« looks terrible ») !

Réponse du parent : lors de notre dernière visite, il y a deux mois, après avoir reçu ses vaccins, notre enfant a eu une grosse fièvre. Nous avons suivi votre suggestion de lui donner du paracétamol, et immédiatement après, cette grosse éruption a eu lieu. Pensez-vous que cela puisse être liée au vaccin ?

Le pédiatre (se retournant vers l’enfant) : cette éruption est totalement normale. Vous voyez ces points ? On les appelle leukoplakia. On va ajuster la dose de paracétamol au cas où il aurait encore une fièvre après son vaccin d’aujourd’hui. OK ? Super, je vous revois dans deux mois ».

En un clin d’œil, ce pédiatre a changé d’avis : une éruption inquiétante de plaques rouges et blanches est devenue « totalement normale ». Et il se permet même de faire un diagnostic inexact ! (Car leukoplakia signifie « taches blanches », et ce n’était pas le problème dont souffrait l’enfant).

Tout a changé à la seconde où le parent s’est inquiété d’un potentiel effet indésirable d’un vaccin.

Voilà un excellent exemple de ce qu’on appelle la « dissonance cognitive ».

La dissonance cognitive, c’est la difficulté psychologique à être confronté à un fait ou une idée dérangeante. Avec cette conséquence fréquente : la tendance à nier l’existence de ce qui est dérangeant pour retrouver un confort mental.

C’est ce phénomène psychologique qui empêche tant de médecins de voir les effets secondaires de leurs traitements.

Ici, le pédiatre a instantanément éliminé la possibilité d’un effet indésirable causé par le vaccin.

La dissonance cognitive est un phénomène universel : tout le monde a une tendance naturelle à se voiler la face, pour éviter de reconnaître des faits qui nous bousculent. Personne n’a envie d’être perturbé dans ses convictions.

Mais c’est particulièrement vrai pour les médecins, face aux effets indésirables de ce qu’ils ont eux-mêmes prescrit.

Devenir médecin : un parcours du combattant qui nuit à l’esprit critique

Pour ne pas être victime de dissonance cognitive, il faut être habitué à remettre en question son propre savoir, avec esprit critique.

Mais dès la sélection des étudiants en médecine, on favorise le contraire. Pour réussir la redoutable première année de médecine, il ne faut surtout pas se poser la moindre question.

Les jeunes étudiants doivent se contenter d’apprendre par cœur des livres entiers, du matin au soir, 7 jours sur 7, tous les jours de l’année. Cela favorise des promotions entières de médecins formatés, dressés pour « apprendre et recracher » plutôt qu’à exercer leur esprit critique. Et cela écarte d’entrée de jeu les étudiants un peu trop créatifs ou rétifs à la doctrine officielle.

Puis, il faut subir encore de lourdes épreuves, pendant de longues années, avant de devenir médecin à part entière. Les stages hospitaliers peuvent être terribles, avec des périodes d’activité de 24 heures sans dormir, voire de 48 heures avec seulement quelques heures de sommeil fragmentées.

Après toutes ces épreuves, le diplôme de médecin prend naturellement une importance psychologique considérable. Plus le cursus est long et douloureux, moins on est disposé à critiquer ce qu’on a mis tant de peine à obtenir.

Bien plus qu’une simple « profession », être médecin devient une identité valorisante, à laquelle on tient énormément. Or plus on est investi dans son identité de « médecin », moins on va être capable de percevoir ce qui peut remettre en cause le prestige de sa profession.

Facteur aggravant : les personnes surmenées ont moins tendance à exercer leur esprit critique. Quand notre système nerveux est sous pression, il s’en remet à la simplicité : ce qu’on a appris, point barre.

Or il n’est pas neutre d’observer que la plupart des soignants sont épuisés, en particulier à l’hôpital. En 2021, un sondage effectué auprès de 400 médecins et infirmiers indiquait que 98 % d’entre eux auraient déjà connu l’épuisement professionnel – et que 7 soignants sur 10 étaient proches du burn-out[2]. Voilà qui n’est pas de nature à faciliter l’esprit critique !

Résultat : les médecins acceptent difficilement qu’on puisse remettre en cause leur savoir et leur prestige, acquis au prix de tant de douleur.

Beaucoup de patients ont croisé des médecins qui ne supportent pas que leur autorité soit remise en question. C’est très ancien, Molière décrivait déjà parfaitement la fureur du Dr Purgon, quand il apprend qu’Argan a osé refuser un des traitements qu’il lui a prescrits :

« MONSIEUR PURGON.- Voilà une hardiesse bien grande, une étrange rébellion d’un malade contre son médecin. (…) C’est une action exorbitante. Un attentat énorme contre la médecine. Un crime de lèse-Faculté, qui ne se peut assez punir. (…)

Puisque vous vous êtes soustrait de l’obéissance que l’on doit à son médecin… Puisque vous vous êtes déclaré rebelle aux remèdes que je vous ordonnais… J’ai à vous dire que je vous abandonne à votre mauvaise constitution, (…) Et je veux qu’avant qu’il soit quatre jours, vous deveniez dans un état incurable. »

C’est drôle et caricatural, mais il y a un fond de vérité encore valable aujourd’hui. Il suffit de lire des forums de patients, et même des blogs de médecins : l’un d’entre eux raconte comment un oncologue a congédié avec mépris son patient atteint d’un cancer incurableen lui disant que « puisqu’il refusait le traitement il n’avait pas besoin de le revoir. »[3]

Mais savez-vous quel est le pire « attentat contre la médecine », pour reprendre le mot de Molière ? Ce n’est pas de refuser le traitement ; c’est de suivre le traitement et de revenir en disant qu’il a causé plus de dégâts que de bienfaits !

La « iatrogénie » fait retomber la médecine de son piédestal. Personne n’aime reconnaître qu’il a causé du mal. Mais pour un médecin, c’est encore plus dérangeant, car cela remet en cause sa légitimité, et celle de sa profession tout entière.

 « C’est dans votre tête ! »

Le dogme de l’infaillibilité médicale explique quantité de comportements médicaux aberrants. Combien de médecins ont dit à des patients, victimes de symptômes qu’ils ne comprennent pas, que c’est « dans leur tête », et les ont renvoyés en psychiatrie ? Beaucoup, si l’on en croit les patients atteints de la maladie de Lyme chronique ou de fibromyalgie.

Les médecins ont du mal à reconnaître l’immense complexité de la biologie. L’humilité face aux mystères du corps humain n’est pas la première chose que l’on apprend à la Faculté. Ils s’imaginent que si la médecine moderne n’a pas identifié un problème, c’est qu’il n’existe pas.

Certes, il n’est jamais facile pour un médecin de faire le bon diagnostic lorsque le patient sort des cases « habituelles », apprises par cœur. Mais le problème est l’incapacité de certains médecins à dire « je ne sais pas » et reconnaître les limites de leur art.

Souvenez-vous du scandale du Levothyrox : la nouvelle formule commercialisée par Merck avait soudainement causé de multiples effets indésirables, dont certains étaient relativement mystérieux d’un point de vue médical.

Résultat : plutôt que de croire les patients sur parole, les pontes officiels de l’endocrinologie ont osé déclarer que ces effets indésirables étaient « nocebo », c’est-à-dire purement psychologiques[4] !

Dans la même veine, beaucoup de médecins accusent le « stress » ou « l’anxiété » quand ils sont confrontés à des symptômes complexes.

Et c’est ce qui se passe, bien souvent, avec les accidents vaccinaux, lorsqu’ils causent des dommages neurologiques.

Voici comment raisonnent beaucoup de médecins, face à des symptômes neurologiques qui apparaissent suite à une vaccination (extrait des excellents billets publiés sur le site du Midwestern Doctor)[5] : 

« Nous n’avons pas d’explication pour ce qui vous arrive, mais en tant que médecins, nous devons avoir une explication.

La sévérité de vos symptômes apparaît corrélée avec l’anxiété ou le stress.

Donc, la cause de votre maladie est l’anxiété ou le stress ».

Et voilà comment on nie des dégâts causés au système nerveux par des actes médicaux ! Tout ça parce que l’apaisement du stress ou de l’anxiété peut, c’est vrai, améliorer certains symptômes neurologiques. Mais cela ne veut pas dire que le problème était causé par le stress !

La tendance à la spécialisation de la médecine contribue au déni des accidents vaccinaux. Chaque spécialiste connaît par cœur « son organe », mais a beaucoup de mal avec les problèmes complexes qui touchent le corps dans son ensemble.

Or, c’est précisément le cas des problèmes immunitaires, qui peuvent être causés par les vaccins. Car le système immunitaire peut affecter à peu près tous les organes, avec des symptômes très variés.

C’est le cas notamment de la myofasciite à macrophage, maladie causée par l’aluminium vaccinal : elle peut provoquer à la fois des problèmes neurologiques et des douleurs musculaires et articulaires. Ce qui est très inhabituel ! Le rhumatologue ne comprendra pas d’où viennent ces étranges douleurs articulaires, et le neurologue ne trouvera aucun problème particulier dans le cerveau de ses patients, avec des examens standards.

Globalement, les médecins ne sont pas formés à voir des effets indésirables. Au contraire, on leur demande de plus en plus de se méfier de leurs « observations » et de faire confiance aux « chiffres officiels ». Une anecdote n’est pas scientifique, leur dit-on !

Mais c’est un cercle vicieux. Car la science des effets indésirables commence toujours par une collection d’anecdotes isolées, rapportées à la pharmacovigilance par des médecins consciencieux. Or si les médecins ne signalent pas les maladies ou accidents qu’ils voient apparaître après un vaccin, les autorités auront plus de difficulté à les détecter et les identifier « officiellement ».

En un mot, beaucoup de médecins ne signalent pas un effet indésirable possible lié à un vaccin, parce que les autorités ne l’ont pas identifié officiellement comme tel… mais pour qu’ils puissent être identifiés officiellement, il faudrait d’abord que les médecins les signalent !

Et voilà comment on en arrive à une situation invraisemblable, celle des vaccins anti-covid, où de très nombreux effets indésirables graves et manifestes – comme les AVC ou infarctus – ne sont pas perçus par de nombreux médecins.

Le médecin se dit : « si les autorités ont exclu le lien avec le vaccin, c’est qu’il n’existe pas. L’AVC que je viens d’observer après le vaccin est suspect, mais ce doit être une « coïncidence » ! Et le médecin peut alors affirmer à son patient, avec confiance et autorité : votre problème ne peut pas être lié au vaccin, sinon cela se saurait !

Le vaccin contre la grippe et les insuffisances rénales : un cas d’école

Et puis, il y a les médecins qui savent, qui comprennent, mais préfèrent ne rien dire.

Dans son excellent livre Vaccination, la grande désillusion, la Dr Suzanne Humphries raconte ce qui s’est passé quand elle a observé de ses yeux que des vaccins contre la grippe pouvaient causer des insuffisances rénales.

Un rapide coup d’œil à la littérature médicale confirme que cette spécialiste des reins (néphrologue) n’a rien inventé. Plusieurs études de cas ont été publiées, rapportant des graves atteintes rénales après le vaccin contre la grippe[6]. Comme le cas de ce chirurgien de 53 ans, victime d’une insuffisance rénale aigüe, 12 jours seulement après le vaccin contre la grippe[7]. « Ce cas pourrait rendre compte d’un phénomène rare, mais sous-estimé », concluent les auteurs.

Donc, ce que Suzanne Humphries a observé dans sa pratique était bien réel. Mais quand elle a commencé à en parler à ses collègues, elle a été très surprise de leurs réactions.

Elle a d’abord eu droit à la fameuse dissonance cognitive. Son chef de médecine interne « se raidit, son visage se crispa, son langage corporel changea et il me demanda pourquoi j’accusais le vaccin », raconte-t-elle. Pire, il lui expliqua ensuite que ces patients ont subi cette insuffisance rénale « parce qu’ils viennent d’attraper la grippe et le vaccin n’a pas eu le temps d’agir ». Alors que le Dr Humphries n’avait jamais vu de cas d’insuffisance rénale après une grippe… et surtout, c’était impossible puisqu’aucun de ses patients victimes du vaccin n’avait eu de symptôme de la grippe !

Mais le plus triste, peut-être, est venu de ses collègues « ouverts d’esprit ». Ils ont reconnu qu’elle avait raison : « ils commencèrent à reprendre l’historique des vaccins et virent ce qui se passait ».

Et pourtant, « ils restèrent silencieux. La plupart de ces médecins continuent à exercer dans une indifférence confortable. »

Et voilà comment un effet indésirable rare, mais grave du vaccin contre la grippe continue à être ignoré, aujourd’hui encore.

Une revue récente des études publiées sur les liens entre vaccins et maladies rénales[8] conclut que les médecins et soignants « devraient être informés de ces très rares, mais possibles, effets indésirables sur les reins ».

Mais comment pourraient-ils en être « informés » si ces phénomènes sont largement niés, consciemment ou inconsciemment, par le corps médical ?

Bonne santé,

La débâcle en chantant

Il est temps de se rendre à l’évidence : au fil des mois Joe Biden est devenu, grâce à sa

Les cocus de la Ripouxblik

Hier, 23 juin 2022, la prorogation du pass sanitaire était votée à une majorité écrasante au Parlement Européen.   Rien de

[Éducation populaire – Démocratie – TIRAGE AU SORT] Prochaine soutenance de thèse de notre cher Dimitri Courant, intitulée « Le nouvel esprit du tirage au sort. Principes démocratiques et représentation politique des mini-publics délibératif

Voilà un événement qui va certainement être passionnant et surtout important : la soutenance de thèse de notre cher Dimitri Courant, intitulée « Le nouvel esprit du tirage au sort. Principes démocratiques et représentation politique des mini-publics délibératifs »

https://www.facebook.com/courant.dimitri/posts/pfbid021gq5Aym1G5za4wyTTfp3XuU4eAXZsia9wxAtxEqb5SdLYHw1vP5UBKu6iLrpiaSol

Dimitri Courant, 23 juin 2022 :

Chères et chers collègues et ami-e‑s,

J’ai le plaisir de vous inviter à la soutenance publique de ma thèse en science politique intitulée :
Le nouvel esprit du tirage au sort. Principes démocratiques et représentation politique des mini-publics délibératifs

La soutenance se tiendra le : jeudi 30 juin 2022 à 8h, à l’Université de Lausanne (Suisse), bâtiment Amphimax, salle 412.
https://agenda.unil.ch/display/1652175237158
Il sera aussi possible d’y assister par visioconférence.

Jury :
Laurence BHERER, professeure, Université de Montréal, (rapporteure)
Marion CARREL, professeure, Université de Lille
Jean-Philippe LERESCHE, professeur, Université de Lausanne, (co-directeur de thèse)
Yannis PAPADOPOULOS, professeur, Université de Lausanne
Min REUCHAMPS, professeur, Université catholique de Louvain, (rapporteur)
Yves SINTOMER, professeur, Université Paris 8, (co-directeur de thèse)

Résumé :
Le retour du tirage au sort en politique est désormais un phénomène social mondial, alimenté par de nombreux travaux académiques, revendications militantes et expérimentations démocratiques.

Les mini-publics délibératifs regroupent des citoyens tirés au sort qui auditionnent des experts et débattent pour faire des recommandations de politiques publiques.

Pourquoi le tirage au sort est-il mis en avant à la fois par des élites modérées pro-élection et par des activistes souhaitant une démocratie radicale ?

Quelle dynamique politique les usages contemporains du tirage au sort favorisent-ils, un renforcement oligarchique ou bien démocratique ?

Cette thèse réalise une analyse comparative basée sur des enquêtes qualitatives portant sur : les assemblées citoyennes irlandaises (Irlande), la Convention Citoyenne pour le Climat, le Grand Débat National, et le groupe citoyen du CESE (France).

Quatre axes sont étudiés : la genèse des mini-publics, leurs fonctionnements, leurs effets et légitimités, ainsi que leurs institutionnalisations.

Un nouvel esprit du tirage au sort reposant sur la « légitimité-humilité » pourrait expliquer les soutiens paradoxaux dont la sortition bénéficie.

Les critiques de l’élection soutiennent le tirage au sort car la légitimité-humilité peut contribuer à la non-domination des représentés.

Cependant, les partisans du gouvernement représentatif voient dans la légitimité faible des mini-publics consultatifs le moyen d’intégrer la critique sans menacer les fondements du système élitiste.

Toutefois, la légitimité-humilité est potentiellement menacée par une revendication klérocratique affirmant la souveraineté de l’assemblée tirée au sort.

Mots-clés :
Assemblée citoyenne ; Délibération ; Démocratie ; Humilité ; Légitimité ; Mini-public ; Participation ; Représentation ; Tirage au sort.
Modalités pratiques :
La soutenance sera en mode hybride.
En présentiel, elle sera suivie d’un pot auquel vous êtes chaleureusement conviés. Afin de faciliter l’organisation, merci de m’indiquer votre présence par retour de mail à mon adresse courant.dimitri@gmail.com .
La soutenance sera également retransmise en visioconférence, si vous souhaitez la suivre à distance, n’hésitez pas à m’écrire à cette même adresse pour recevoir le lien de connexion.

Bien cordialement,

Dimitri Courant.

 
Ah ! J’ai hâte d’écouter la soutenance de ce travail essentiel, puis de lire tout ça le crayon à la main 🙂

Merci Dimitri, pour tout ce que tu fais pour qu’advienne un jour une vraie démocratie.

Étienne.


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Congrès AIMSIB 2022 de Marseille, les replays en brut

Pour les boulimiques de culture, voici déjà les communications du 25 juin telles qu’elles ont été diffusées et que nous vous reproposerons avec une qualité plus aboutie dès que nos monteurs auront terminé leurs travaux. Dans l’ordre, le matin, la communication de Corinne Lalo, ancienne journaliste-grand reporter autour du grand désordre hormonal, de Michel Angles […]

Après la guerre, l’économie de guerre?

Après le "Nous sommes en guerre" du Covid, voici venu le temps de l'économie de guerre dans le contexte du conflit en Ukraine. Mais une guerre contre qui?

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Photos mai-juin 2022.

Quelques images de campagne et de mer prises en mai et juin 2022.

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Jeudi Chouard, le jour des citoyens constituants, le retour 🙂 Venez proposer des sujets et des invités

Sondage sur les thèmes, formats et invités proposés pendant l’émission :
https://forum.chouard.org/t/jeudi-chouard-le-retour-venez-proposer-des-sujets-et-des-invites/1776 
(Vous pouvez en proposer d’autres en commentaire sur le forum)

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Jeudi Chouard n°1, 30 juin 2022 – Objectifs et méthodes – Vos idées et suggestions https://t.co/7u9gTV6mTN

— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) June 30, 2022

Invitation :

Chers amis,

Vous vous souvenez peut-être de la période des Jeudis Chouard, au printemps 2019 sur Sud Radio.

J’ai un souvenir lumineux de cette période fantastique, qui était celle des Gilets Jaunes « canal histo-ric » 🙂 : Didier (Maïsto) nous avait — très courageusement — offert sur sa radio mainstream, chaque semaine de mars à juin, une vraie fenêtre de visibilité (2 ou 3 h à une heure de grande écoute) pour faire de la politique loyalement (en cherchant l’intérêt général) et pour faire connaître largement l’angle constituant.

Depuis des années, je rêve de recommencer, et de vous retrouver, avec ou sans invités.

Je vous propose donc de nous revoir jeudi prochain, 30 juin 2022, à 19 h, pour mon premier live (j’ai le trac) sur YouTube et Facebook, pour échanger des idées, d’abord sur les sujets et sur les personnalités que vous aimeriez inviter ; et puis aussi pour discuter, entre nous, librement.

Ateliers constituants ? Interviews ? Radio libre ? Débats ? Qu’aimeriez-vous trouver dans une émission politique digne de ce nom ? Venez me le dire, si cela vous plaît.

Pour se connecter au live jeudi 30 juin à 19h :

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Fraternellement.
Étienne.

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Vaccins Covid : après le rideau de fumée, la grande désillusion

Cher(e) ami(e) de la Santé,

En ce moment, les triples vaccinés ont deux fois plus de risques d’être contaminés que les non-vaccinés !!

Eh oui, d’après les derniers chiffres officiels, au 5 juin dernier[1] :

  • Les vaccinés (deux doses) avaient 50 % de plus de risques d’être positifs au Covid, par rapport aux non-vaccinés ;
  • Les vaccinés (trois doses) avaient 120 % de plus de risques d’être infectés par le Covid, par rapport aux non-vaccinés.

C’est écrit noir sur blanc sur le site covidtracker, qui s’appuie sur les chiffres officiels de la DREES (direction des statistiques) :

On nous avait pourtant promis une baguette magique !

Souvenez-vous ce qu’on nous a « vendu », au départ.

En janvier 2021, au début de la vaccination de masse, le vaccin était considéré comme la seule solution pour nous sortir de l’épidémie !

Faites vos deux petites doses, et ce sera le retour à la vie normale[2] ! Il n’y avait même pas besoin que tout le monde se vaccine, vous disait-on. Avec 60 % de la population vaccinée, on devrait atteindre l’immunité collective[3].

En février-mars 2021, la grande illusion continue : on nous dit alors que le recul épidémique en Israël est la preuve que la « magie vaccinale » a commencé à opérer. « Coronavirus : en Israël, un « retour à la vie » grâce à la vaccination » (Europe 1) – alors qu’il s’agissait simplement de la fin de la 3ème vague, et que le vaccin n’empêchera ni la 4ème, ni la 5ème vague[4].

Puis, en avril 2021, une première inflexion a lieu. « Il faudrait vacciner 90 % de la population pour espérer retrouver une vie normale en septembre en France », et non plus seulement 60 % à 70 %[5] ! La faute, officiellement au « variant britannique », plus contagieux.

Cela n’empêche pas le discours de la « baguette magique » de continuer à prospérer.

Fin avril 2021, l’Élysée publie un communiqué, au titre sans ambiguïté : « La vaccination : seule solution face à la Covid-19[6]. »

Et fin juin, le site officiel du gouvernement publie une interview de la Pr Brigitte Autran, qui explique que « le virus va moins circuler » grâce à la vaccination de masse. Elle ajoute que la vaccination va aussi « diminuer le risque de voir émerger des variants ». Quelle erreur !

Douche froide à l’été 2021 

Dès l’été 2021, le variant Delta ruine ces pieux espoirs. Le 10 août, Andrew Pollard, directeur de l’Oxford Vaccine Group, est le premier spécialiste « officiel » à reconnaître le problème : « Avec ce variant [Delta], nous sommes dans une situation où l’immunité collective n’est pas possible à atteindre, car il infecte les individus vaccinés »[7].

C’est la douche froide : après nous avoir promis l’immunité collective avec 60 % de la population vaccinée, puis avec 90 %, on reconnaît à l’été que le vaccin ne pourra jamais empêcher le virus de circuler, car il infecte aussi les vaccinés !

Mais en France, le ministre Olivier Véran est encore dans le déni : « comment une vague est-elle possible alors que 90 % d’entre nous âgés de 12 ans et plus sommes vaccinés ? Est-ce que cela signifierait que le vaccin serait finalement moins efficace que prévu ? Non »[8].

Puis, l’hiver arrive, avec la vague Omicron. On franchit un nouveau cran dans la désillusion. Tout le monde peut constater que le virus infecte au moins autant les vaccinés (2 ou 3 doses) que les non-vaccinés. Et surtout, il n’y a jamais eu autant d’infections au total dans la population ! Alors qu’on confine les non-vaccinés, et que la population adulte est presque intégralement vaccinée, c’est le moment où l’on enregistre des records de contaminations !

Fin janvier 2022, le Pr Delfraissy, président du Conseil scientifique, commence à dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas : ce « vaccin » serait plutôt un « médicament »[9] ! Il réduirait les formes graves de la maladie, mais son action sur la transmission serait « limitée dans le temps ».

Printemps 2022 : la catastrophe

Au printemps 2022, les chiffres des contaminations deviennent franchement catastrophiques pour les défenseurs de ces vaccins : les vaccinés ont désormais plus de risques d’être infectés que les non-vaccinés[10] !

Résultat : les Britanniques cessent brutalement de publier le taux d’infection selon le statut vaccinal. En France, on ne communique plus sur les chiffres officiels de la DREES.

En mai 2022, un Bill Gates abattu reconnaît, sur la scène du Forum économique mondial, que « ces vaccins ne sont pas bons pour bloquer l’infection »[11]. Il en tire même la conclusion que les passeports vaccinaux n’ont aucun sens, dès lors qu’on peut être vacciné et infecté[12] !

Sur les formes graves, la désillusion commence aussi à apparaître dans les chiffres. Début 2022, Israël connaît sa vague épidémique la plus meurtrière depuis l’apparition du Covid… alors que la grande majorité de sa population est désormais vaccinée par 2 ou 3 doses !

Des épidémiologistes comme Michel de Lorgeril en tirent les conclusions qui s’imposent : « Les données israéliennes montrent que les campagnes de vaccination successives n’ont pas diminué la fréquence des décès, c’est-à-dire les plus sévères des formes sévères »[13].

Et on observe le même échec aux États-Unis : la 5ème vague, de février à avril 2022, est l’une des plus meurtrières ! « Conclusion évidente, pour Michel de Lorgeril, la vaccination massive n’a eu aucun effet bénéfique sur la mortalité Covid-19 aux USA ; et de façon plus générale sur la pandémie »[14].

Tout cela apparaît clairement quand on regarde les courbes de mortalité liées au Covid. Force est de constater qu’on n’observe pas une différence spectaculaire avant et après la vaccination de masse, dans aucun pays.

Autrement dit, la protection tant vantée du vaccin contre les formes graves ne se voit pas dans les chiffres globaux de l’épidémie[15].

Bref, au début de l’été 2022, il est clair que la baguette magique vaccinale a fait pschitt.

Cette évolution fascinante, en moins de 18 mois, fait penser à cette affiche humoristique qui a circulé sur Internet : « Le vaccin : – immunise à 95 %, – immunise à 75 %, – immunise à 50 %, – il n’immunise pas, mais réduit la transmission, – il ne réduit pas la transmission, mais empêche les formes graves, – vous finissez aux soins intensifs, mais vous ne mourrez pas, – vous mourrez, mais vous allez au paradis. »

Tout ceci pose une question capitale : que s’est-il passé ?

Et pourtant, certains vous l’avaient bien dit !

Cet échec était-il imprévisible ? Est-il lié à des évènements que les autorités sanitaires ne pouvaient pas anticiper ? Les fameux variants, qui contaminent les vaccinés, étaient-ils inattendus ?

La réponse est trois fois NON.

Au contraire, cette grande désillusion était non seulement prévisible… mais parfaitement prévue par ceux qui avaient les yeux ouverts !

« Honnêtement, la chance qu’un vaccin pour une maladie émergente devienne un outil de santé publique est proche de zéro », avait prévenu le Pr Raoult, dès le début de la pandémie[16].

En janvier 2021, au moment où tout le monde chantait la gloire des nouveaux vaccins, je vous avais écrit ceci : « Il est certain que le vaccin n’est pas la solution miracle pour mettre fin à l’épidémie et retrouver une vie normale ».

La suite m’a donné raison : la vie est devenue totalement « anormale » (passes sanitaires, vaccinaux, etc.), et le nombre de contaminations et de décès Covid n’a pas été stoppé.

C’était parfaitement prévisible : « Le problème est que dans quelques mois, il n’est pas du tout acquis que ce vaccin sera encore intéressant », écrivais-je. Pour une raison simple : les coronavirus mutent beaucoup… et tendent ainsi naturellement à échapper à l’immunité vaccinale recherchée.

L’échec du vaccin était donc 100 % prévisible !

Je suis conscient que c’est difficile à croire, car cela voudrait dire qu’il y a eu une sorte d’hypnose de masse chez les experts, les médias et les politiques. Qu’il était malhonnête, scientifiquement, de nous présenter la vaccination comme la « seule solution » pour sortir de l’épidémie.

Mais les faits sont là – et ils valent la peine d’être exposés en détail, car ils montrent à quel point le prestige du « Saint vaccin » peut anéantir la science, le bon sens et la prudence élémentaire.

Je vous en parle la semaine prochaine, restez connecté !

Bonne santé,

La FDA approuve le vaccin COVID-19 pour les bébés (à partir de 6 mois)

Par : Emma Kahn
Le 15 juin 2022, la FDA approuve les vaccins Pfizer et Moderna pour les bébés et les jeunes enfants (6 mois-5 ans). D'après les résultats officiels, le vaccin ne protège pas les bébés et il est toxique. Il favorise même l'infection dans les semaines qui suivent l'injection. La FDA a fait une exception pour les vaccins pédiatriques en autorisant ces produits même avec une efficacité inférieure à 50%

Voilà comment le capitalisme va s’effondrer partout

Un formidable texte de l'écrivain sri lankais Indrajit Samarajiva sur la chute du capitalisme dans son pays, prémonitoire de ce qui est en train d'arriver dans le nôtre comme dans toute la forteresse occidentale.

Pierrick Tillet
Voilà comment le capitalisme va s’effondrer partout
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Adhésion de la Suède et de la Finlande à l’OTAN? Pas demain la veille…

Moins d’une semaine après avoir annoncé triomphalement que la Turquie ne s’opposait plus désormais à l’adhésion de la Suède et

Art & politique : Dale Joseph Rowe (1966- )

Diplômé des Beaux-Arts et du Duncan of Jordanstone College of Art (Dundee, Écosse), Dale Joseph Rowe est né en Zambie en 1966.

Claude Picart
Art & politique : Dale Joseph Rowe (1966- )
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Art & politique : Adriana Rizzo-Picart ( -2 juillet 2022)

Née en Italie à Castellamarre di Stabia, passionnée de peinture contemporaine, Adriana Rizzo-Picart nous a quittés ce samedi 2 juillet.

Claude Picart
Art & politique : Adriana Rizzo-Picart ( -2 juillet 2022)
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C’était écrit : pourquoi la vaccination anti-covid ne pouvait pas arrêter l’épidémie

Cher(e) ami(e) de la Santé,

La semaine dernière, je vous ai raconté comment les vaccins anti-covid nous ont été vendus comme « la solution miracle » pour sortir de l’épidémie.

Résultat : 18 mois plus tard, nous avons une septième vague en France, en été ! Quel succès !

Pire : les derniers chiffres officiels montrent que les triples vaccinés ont deux fois plus de risques d’être testés « positif » au Covid que les non-vaccinés !

Alors, que s’est-il passé ?

Cet échec des vaccins pour stopper l’épidémie était-il prévisible ? Les experts « officiels » nous ont-ils menés en bateau ?

La réponse est oui !

Voici pourquoi :

Un vaccin injecté peut-il empêcher un virus d’entrer dans le nez !?

D’abord, « l’éradication totale » du coronavirus, rêvée par certains, n’a jamais été un objectif crédible. L’objectif du « zéro covid » a toujours été un conte de fées, pour une raison simple : il est impossible d’éradiquer une maladie qui a autant de réservoirs animaux – à moins d’éliminer de la planète la totalité des chats, chauves-souris, singes, visons, rats, bref, tous les animaux contaminés et contaminants.

Donc, l’éradication était hors d’atteinte. Mais il était également irréaliste d’imaginer que les vaccins covid pourraient être capables de bloquer les contaminations.

Car un vaccin injecté dans le muscle a peu de chances d’empêcher l’infection et la transmission d’un virus respiratoire !

C’était su et connu dès le départ. En décembre 2020, au moment où il était encore acceptable d’avoir un peu d’esprit critique sur la vaccination, BFM TV a donné la parole à Vincent Maréchal, professeur de virologie à la Sorbonne. Celui-ci l’a dit clairement : « on ne sait toujours pas si ce vaccin bloque la transmission du virus » (…) « le vaccin polio injectable ne permet pas de bloquer la transmission du virus »[1].

Pour la polio, c’est logique : le virus se multiplie dans l’intestin, puis se transmet via les selles. Les anticorps créés dans le sang par le vaccin injecté n’ont pas d’impact sur ce qui se passe dans l’intestin, et n’évitent donc pas la transmission du virus. Au mieux, ces anticorps sanguins peuvent « empêcher une forme grave ».

Eh bien avec les vaccins contre le coronavirus, c’est la même chose ! On ne peut pas empêcher le virus de se multiplier dans le nez et la gorge avec un vaccin injectable !

C’était parfaitement admis, et on pouvait d’ailleurs le lire dans journal grand public comme Le Temps, en janvier 2021 : « Le vaccin est effectué de manière intramusculaire, il induit donc une réaction immunitaire généralisée. Celle-ci réduit le risque de développer des symptômes, mais n’empêche pas forcément l’entrée du virus et sa multiplication au niveau des muqueuses nasales. »[2]

C’est de la physiologie basique : les anticorps créés dans le sang peuvent éventuellement empêcher une forme grave de la maladie, mais ils ne peuvent pas empêcher le virus d’entrer dans le nez et la gorge, de s’y multiplier, et de se transmettre à autrui !

Le ministre Olivier Véran le reconnaissait d’ailleurs discrètement, début janvier 2021 : « nous ne savons pas si ce vaccin protège du risque de contamination »[3]. Mais ces déclarations de prudence ont été vite oubliées. Ce que le grand public a entendu, ce sont des déclarations d’experts qui se disaient « optimistes »[4].

Le problème est qu’il n’y avait strictement aucune raison d’être optimiste ! En réalité, les seuls vaccins qui auraient éventuellement pu réussir à bloquer les transmissions, c’étaient des vaccins… nasaux, c’est-à-dire un spray dans le nez plutôt qu’une injection dans le muscle ! Là encore, c’était écrit noir sur blanc – quoique très discrètement – dans des médias grand public, ici sur le site de France Info, en septembre 2021 :

« Pour une réponse locale, il faut une immunisation locale, expose Nathalie Mielcarek, directrice de recherche à l’INSERM. « Ces vaccins à spray nasal donnent une réponse locale, dans le nez donc, avec des anticorps qui diminuent la charge virale. » En clair, « ils ont potentiellement un effet barrière, en empêchant le virus d’entrer.

Les vaccins actuels, eux, développent des anticorps et une réponse cellulaire qui permet de lutter contre la maladie et notamment contre ses formes graves. Mais ils n’empêchent pas le virus de se propager. »[5]

On ne peut pas dire plus clairement qu’un vaccin injecté dans le muscle ne peut pas créer d’immunité dans le nez – là où le virus entre, se multiplie et se transmet.

Et pourtant, cette vérité a mis du temps à sortir. Il a fallu attendre l’été 2021 pour que les autorités américaines reconnaissent que la charge virale mesurée dans la cavité nasale était identique chez les vaccinés et les non-vaccinés[6]. Cela veut dire qu’on a trouvé autant de virus dans le nez des vaccinés que des non-vaccinés. Et c’était parfaitement prévisible avec un vaccin injecté dans le muscle !

C’était d’autant plus prévisible que le même phénomène a eu lieu avec la coqueluche !

La preuve par le vaccin coqueluche !

La coqueluche est une maladie globalement bénigne, causée par la bactérie Bordetella pertussis. De façon intéressante, la coqueluche a des points communs évidents avec le covid : c’est une maladie des voies respiratoires très contagieuse et qui se transmet par voie aérienne.

Or depuis plusieurs années, les scientifiques reconnaissent que les vaccins modernes contre cette maladie ne fonctionnent pas bien. Voici ce qu’on peut lire sur le site de l’INSERM, qui résume bien le consensus scientifique :

« Depuis les années 2000, ces vaccins sont utilisés dans les pays industrialisés, mais il n’a pas fallu dix ans pour constater que le taux de coqueluche en population générale remontait malgré la vaccination. Les vaccins actuels protègent en effet bien contre la maladie, mais leur réponse est de courte durée (3 à 5 ans) et ils ne bloquent pas suffisamment la transmission de la bactérie entre individus. »[7]

Les vaccins modernes contre la coqueluche sont donc « de courte durée »[8] et ne « bloquent pas suffisamment la transmission » (cela ne vous rappelle-t-il pas quelque chose ?).

Ils sont donc très imparfaits, et c’est pourquoi de nombreux scientifiques travaillent à des vaccins… nasaux ! Car contrairement aux vaccins injectés, nous dit l’INSERM, ces vaccins-là « reproduisent la voie naturelle d’infection et améliorent par conséquent la durée d’efficacité », en provoquant « une immunité locale dans les voies respiratoires ».

Voilà encore une preuve que l’immunité locale (dans le nez et la gorge) n’est pas de même nature que l’immunité générale (anticorps sanguins). Et pour la coqueluche, la situation actuelle pose un problème épineux. Car les vaccins injectés ne sont pas seulement imparfaits : ils risquent même de favoriser la diffusion épidémique !

Voici pourquoi : quand un vaccin diminue les symptômes, sans empêcher l’infection, il risque de faciliter les contaminations, car les gens ignorent qu’ils sont contagieux ! Quand on a de la fièvre, de la toux ou des maux de tête, on a tendance à s’isoler… mais si on n’a rien de tout ça, on prend moins de précautions !

En 2015, des chercheurs ont ainsi reconnu que le vaccin contre la coqueluche risquait de favoriser les contaminations asymptomatiques (sans symptôme) : « Il pourrait y avoir là des millions de personnes avec seulement une petite toux ou pas de toux qui répandent cette maladie sans le savoir »[9].

Or c’était précisément l’un des gros risques des vaccins anti-covid : « masquer les symptômes » sans bloquer la transmission… donc favoriser la diffusion du virus !

Mais qui a parlé de ce risque-là, à part quelques experts vite taxés d’être « anti-vax » ?

L’histoire se répète : le vaccin qui provoquait des « variants »

Les vaccins coqueluche offrent un autre enseignement capital, cette fois sur la fâcheuse tendance des vaccins modernes à favoriser les variants.

Les vaccins anti-coqueluche ressemblent aux vaccins anti-covid sur un point capital : ils se concentrent sur une toute petite partie du germe. Les vaccins anti-coqueluche modernes ne contiennent qu’une poignée de protéines de la bactérie, alors que les vaccins précédents contenaient la totalité de la bactérie, avec ses milliers de protéines.

C’est très semblable aux premiers vaccins covid autorisés, qui se sont concentrés sur une seule protéine du virus, la protéine spike – plutôt que de contenir la totalité du virus.

Or que se passe-t-il quand on vaccine la population avec un vaccin focalisé sur une petite partie du germe ? Cela favorise les mutations, donc les variants !

C’est un phénomène naturel, évolutionniste, que l’on connaît depuis des dizaines d’années… et qui a été confirmé récemment par l’Institut Pasteur pour les vaccins anti-coqueluche ! Voici comment le journal Le Monde a résumé cette très belle étude française[10] : « Le suivi sur cinquante ans de génomes de « B. pertussis » (la bactérie de la coqueluche) a montré que l’introduction de vaccins acellulaires a favorisé l’émergence de souches leur échappant » [11].

Comment le vaccin a-t-il provoqué ces variants ? D’abord, en ne bloquant pas les transmissions : « il y a beaucoup de transmissions silencieuses de la coqueluche et de nombreux cas, même symptomatiques, ne sont pas diagnostiqués »[12].

Puis, lors de ces contaminations, la maladie s’est adaptée au vaccin. L’étude montre que la bactérie de la coqueluche a muté précisément sur les protéines visées par le vaccin… pour échapper à son action. Bref, le vaccin a provoqué des variants qui échappent à l’immunité vaccinale !

Et c’était parfaitement prévisible, comme l’a confirmé au Monde le généticien Julian Parkhill, de l’université de Cambridge :

« Les bactéries et les virus sont très forts pour évoluer. Certains le font depuis des millions d’années dans la population humaine, et ont donc le potentiel d’échapper à l’immunité induite par les vaccins. Nous avions de bonnes raisons de remplacer les vaccins à germes entiers par les vaccins acellulaires (Nda : à cause de ses effets indésirables), mais nous aurions dû nous attendre à ce phénomène d’échappement compte tenu de ce nombre réduit d’antigènes » [13].

Et le journal Le Monde de conclure de cette étude sur la coqueluche, « de quoi questionner les choix concernant la composition vaccinale, y compris dans le cadre de la lutte contre le Covid19 ». Traduction : cibler une seule protéine du virus (spike) était une erreur !

Vous voyez le problème que posaient les vaccins anti-covid, dès le départ ?

Injectés dans le muscle, ils avaient très peu de chances de bloquer l’infection. Ils risquaient au contraire de favoriser les contaminations silencieuses. Et parce qu’ils concernaient une petite protéine du coronavirus, ils risquaient fortement de favoriser des mutations, donc des variants… et donc de faire perdurer l’épidémie indéfiniment !

Ce risque était d’autant plus grand que les coronavirus mutent relativement facilement. Plus facilement en tout cas qu’une bactérie comme celle de la coqueluche ! L’apparition de variants covid favorisés par les vaccins était donc encore plus facile à anticiper que pour la coqueluche !

D’autant que la protéine spike visée par les vaccins anti-covid est précisément la protéine par laquelle le virus entre dans nos cellules. Donc, si le virus mute sur cette partie-là, non seulement il infectera plus facilement les vaccinés, mais risque de faciliter les réinfections. Donc de faire perdurer l’épidémie indéfiniment, plutôt que de l’éteindre !

Et le comble, c’est que le risque de favoriser ce genre de variants est encore plus grand si l’on vaccine massivement en pleine épidémie ! Là encore, malgré le manque de nuance médiatique sur ces vaccins « miraculeux », le lecteur attentif avait pu le lire dans la presse dès janvier 2021 – ici, via le chercheur Éric Billy, pourtant un inconditionnel de la vaccination :

« L’idéal c’est de faire une campagne de vaccination massive quand le virus circule très faiblement. Quand on fait une campagne de vaccination de masse, si le virus circule beaucoup, il existe le risque d’une immunité incomplète, qui peut générer une pression de sélection sur le virus »[14].

Donc non seulement l’apparition de « variants » était parfaitement prévisible, car les virus à ARN comme le virus de la grippe ou les coronavirus mutent facilement.

Mais la nature même de la vaccination massive, en pleine épidémie, par des vaccins qui ne bloquent pas la transmission et qui portent sur la protéine spike, avait toutes les chances de favoriser des variants échappant rapidement à l’efficacité vaccinale !

Étrangement, tout ceci a été largement masqué, au profit d’une forme de dogmatisme provax qui interdisait la moindre critique sur la vaccination.

Est-il possible encore de croire un mot à ce qu’ils nous racontent, s’agissant de ces « vaccins à miracle » ?

Bonne santé,

L’économie du KO – 2. Le principe de la monnaie dette

2ème épisode de la série de vulgarisation de la finance par Anice Lajnef. Où il est question de dette comme arme fatale des banques.

Anice Lajnef
L’économie du KO – 2. Le principe de la monnaie dette
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Ukraine, fin de partie en vue?

Le changement de ton est notable, et les médias occidentaux préparent l'opinion à une probable victoire russe en Ukraine. Décryptage.

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Pays-Bas : le sursaut désespéré d’un monde mort

Pays-Bas : des manifestations populaires d'une envergure insoupçonnée... contre les mesures prises dans la lutte pour le climat.

Pierrick Tillet
Pays-Bas : le sursaut désespéré d’un monde mort
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Lettre aux députés et aux sénateurs

Par : admin1444

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  Par courrier recommandé et par email Entzheim le 5 juillet 2022 Madame, Monsieur Suite au projet de loi qui sera présenté prochainement, relatif au « maintien provisoire d’un dispositif de veille et de sécurité sanitaire en matière de lutte contre la Covid-19 », l’association BonSens.org a décidé de vous alerter sur un certain nombre de points […]

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INDUSTRIE DE LA CONTRAINTE & surveillance généralisée (PMO) avec Nathanaël Leroy – Jeudi Chouard n°2, 7 juillet 2022, 19 h


Connectez-vous au direct et posez vos questions sur votre réseau préféré :

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(Odysee bientôt !)


Chers amis,

Ce soir, sur Jeudi Chouard, je vous propose de (continuer à) travailler sur les outils numériques de la surveillance et de la contrainte de la population par les pouvoirs abusifs, et sur les institutions qui pourraient nous en protéger durablement.

J’ai invité Nathanaël, un jeune homme épatant, à venir nous présenter le travail du collectif « Pièces et main d’œuvre » (PMO, « atelier de bricolage pour la construction d’un esprit critique à Grenoble », https://www.piecesetmaindoeuvre.com/), en partant d’un livre important intitulé « L’INDUSTRIE DE LA CONTRAINTE » :

Frederic Gaillard Lindustrie de la contrainte 2011

Léo Girod a gentiment accepté de participer à notre discussion. Léo est, à mon avis, à la fois le meilleur citoyen constituant du monde 🙂 (pour le moment 🙂 ), un fin connaisseur (très exigeant) du RIC, et donc un vrai démocrate. Au cours de l’élaboration de la Constitution du Mumble, Léo a réfléchi à ces problèmes de surveillance étatique exagérée et il va sans doute nous parler des articles qu’ils ont rédigés à ce sujet, pour nous donner des idées, des pistes de résistance à l’oppression. Les points de vue de Léo sont souvent surprenants et toujours intéressants. Vous pouvez d’ailleurs le rejoindre tous les mardis à 21 h sur le salon ATELIERS CONSTITUANTS du serveur Discord des Gentils virus.

Ce soir encore, Mira m’aidera à repérer les plus importants de vos commentaires, questions et suggestions : d’abord en cas d’urgence elle pourra intervenir en pleine discussion avec Léo et Nathanaël, puis au moment des échanges avec vous (après la présentation de Nathanaël), elle nous signalera ceux des commentaires qui lui semblent particulièrement intéressants.

En plus de vos commentaires écrits, j’aimerais arriver à inviter certains d’entre vous à nous rejoindre dans le salon Stream Yard (en vous envoyant un lien de connexion) pour vous permettre de participer à la réflexion avec son, image et possibilité de débattre réellement. On va voir si on y arrive 🙂

Tout le travail de Pièces et main d’œuvre mérite d’être signalé, débattu et mis en valeur.
Voici leur présentation sur leur site :

LE SECRET C’EST DE TOUT DIRE

Pièces et main d’œuvre, atelier de bricolage pour la construction d’un esprit critique à Grenoble, agit depuis l’automne 2000 de diverses manières : enquêtes, manifestations, réunions, livres, tracts, affiches, brochures, interventions médiatiques et sur Internet, etc.

Pièces et main d’œuvre n’est pas l’enseigne d’un collectif, mais d’individus politiques. Nous refusons la bien-pensance grégaire, qui n’accorde de valeur qu’à une parole réputée « collective », pour mieux la réduire au conformisme, à la paresse et à l’incapacité, dans l’anonymat du groupe. Nous ne souhaitons pas de gens « qui fassent partie », mais – au contraire – nous allier chaque fois que possible et nécessaire avec d’autres « qui fassent  » par eux-mêmes.

De même que nous refusons de nous identifier autrement qu’aux anonymes, ceux qui n’ont jamais la parole, nous refusons l’expertise, cette ruse du système technicien pour dépolitiser les prises de décisions et déposséder les sociétaires de la société de leur compétence politique.

Ce refus vaut pour la « contre-expertise », cette ruse du système technicien pour infiltrer et retourner les oppositions à la tyrannie technologique.

En bref : nous considérons que la technologie – non pas ses « dérives »- est le fait majeur du capitalisme contemporain, de l’économie planétaire unifiée. La technologie est la continuation de la guerre, c’est-à-dire de la politique, par d’autres moyens. Si la police est l’organisation rationnelle de l’ordre public – de la cité – et la guerre un acte de violence pour imposer sa volonté à autrui, cette rationalité et cette violence fusionnent et culminent dans la technologie, par d’autres moyens. La technologie, c’est le front principal de la guerre entre le pouvoir et les sans-pouvoir, celui qui commande les autres fronts. Cela ne veut pas dire qu’il n’y ait pas d’autres fronts, mais que chaque innovation sur le front de la technologie entraîne en cascade une dégradation du rapport de forces entre le pouvoir et les sans-pouvoir sur tous les autres fronts.

Quant à notre pratique, nous savons qu’on ne gagne pas toujours avec le nombre, mais qu’on ne gagne jamais sans lui, et moins encore contre lui. Nul à ce jour n’a trouvé d’autre moyen de transformer les idées en force matérielle, et la critique en actes, que la conviction du plus grand nombre.

Nous soutenons que les idées sont décisives. Les idées ont des ailes et des conséquences. Une idée qui vole de cervelle en cervelle devient une force d’action irrésistible et transforme le rapport des forces. C’est d’abord une bataille d’idées que nous, sans-pouvoir, livrons au pouvoir, aussi devons-nous être d’abord des producteurs d’idées.

Pour produire des idées, nous nous appuyons d’abord sur l’enquête critique, aliment et condition première, quoiqu’insuffisante, à toute action.

Si la critique fait feu de tout bois, ce bois c’est l’enquête qui l’amasse. Si nous avons semé quelques doutes, par exemples sur les nanotechnologies et les technologies convergentes, sur la biométrie, les RFID et les neurotechnologies, sur le téléphone portable et nombre de sujets connexes, sur la destruction du territoire, la cannibalisation de « l’écosystème » par le système technicien, c’est à force d’enquêtes, de harcèlement textuel, d’interventions lors d’occasions officielles.

Une critique dont on peut énoncer quelques lignes élémentaires :Anticiper. Contester à propos, avant coup plutôt qu’après coup – les nanotechnologies par exemple. Etre offensif plutôt que défensif. Faire la différence en se concentrant sur le point aveugle de la critique, plutôt que faire nombre en clabaudant en choeur des évidences.

S’emparer des symptômes d’actualité pour remonter à la racine des maux.

Instruire à charge, en laissant au système qui en a plus que les moyens le soin de sa défense. Ne jamais dénoncer les malfaisances sans dénoncer les malfaiteurs. Ne jamais répondre à leurs manœuvres de diversion et de récupération. Ne jamais lâcher le front des nécrotechnologies.

Ainsi formons-nous l’espoir qu’à Grenoble et ailleurs se multiplient les enquêteurs et les enquêtes, liant le local au global, le concret à l’abstrait, le passé au futur, le particulier au général, afin de battre en brèche la tyrannie technologique, et d’élaborer de technopole à technopole une connaissance et une résistance communes.

De la même façon que les analyses et propositions de La Décroissance (premier journal d’économie politique) méritent d’être découvertes, relayées et soutenues : abonnez-vous, c’est un des tout meilleurs journaux du pays et il n’est (malheureusement) disponible que sur papier.

Pour vous donner une idée du travail de Nathanaël, je vous signale ci-dessous quelques vidéos importantes qui n’ont pas pris une ride.

Quand Nathanaël aura fini sa présentation (1),
nous lui poserons des questions (2),
et en dernière partie (3) j’aimerais que nous cherchions ensemble des solutions durables, c’est-à-dire des institutions.
(Montesquieu nous conseillait de nous en prendre à la tyrannie plutôt qu’aux tyrans.)
L’idée centrale de cette émission est, en effet, de nous entraîner, au fil de l’actualité, concrètement, à réfléchir en constituants ; je voudrais donc inciter chaque invité, après son intervention principale, à prolonger sa pensée pour devenir constituant, avec moi pour l’aider si c’est nécessaire, pour donner le spectacle de deux « honnêtes hommes » (qui peuvent être des femmes, évidemment) en train de réfléchir concrètement, simplement, aux règles de leur représentation.
Je voudrais montrer souvent (au moins une fois par semaine), à la fois 1) que c’est possible, 2) que c’est simple, et 3) que c’est aussi très agréable, que c’est même souvent enthousiasmant avec l’impression de faire de la politique enfin en adulte, comme des grands.
Dans les commentaires, j’attends de vous, si vous le voulez bien, des suggestions d’articles de constitution qui pourraient freiner — voire empêcher — que les représentants surveillent progressivement les représentés comme du bétail, pour finalement prendre le contrôle total de leurs vies.
Selon moi, il s’agit ici que les citoyens deviennent assez vigilants pour contrôler eux-mêmes tous les faits et gestes de leurs représentants, et même les surveiller tellement étroitement qu’ils ne pourraient plus jamais en devenir les victimes.
Au plaisir de vous retrouver tout à l’heure, avec Nathanaël, Léo et Mira 🙂

Étienne.


Le grand marché transatlantique une étape supplémentaire du processus d’intégration totalitaire (déc. 2014) :


Qu’est ce que la cybernétique ? – Nathanaël Leroy (août 2016) :


Le lien vers l’émission Jeudi Chouard n°2 sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=OaqXd2cCyp4

Le lien vers l’émission Jeudi Chouard n°2 sur Facebook : https://www.facebook.com/178999005446283/posts/5563815066964623/


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Jeudi Chouard n°2, 7 juillet 2022, 19 h :
INDUSTRIE DE LA CONTRAINTE
& surveillance généralisée (PMO)
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— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) July 7, 2022


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Collectifs :
Pièces et main d’œuvre
E.H.T.I.C. , émancipation humaine du totalitarisme informatique et cybernétique
Ecran total
Oblomof


↓ Bibliographie ↓

Journaux :
“La Décroissance”
“le Monde diplomatique”

Editions :
Allia
L’échapée
La lenteur
Service compris

Brochures et articles :
“Au doigt et à l’oeil” Pièces et main d’œuvre, 2005
“Inside China’s Vast New Experiment in Social Ranking “ Mara Hvistendahl (in WIRED, Janvier 2018). Traduction 1) par Marc Saint-Upéry dans la Revue du crieur n°10, juin 2018.
2) “Bienvenue dans l’enfer du social ranking” Ecran Total, 2018. https://archive.org/stream/NumSocialRanking/EcranTotal_SocialRanking_djvu.txt
Si non écrire à :
Faut pas pucer
Le Batz
81140 Saint-Michel-de-Vax
“Ne laissons pas s’installer le monde sans contacte” Ecrant Total & Ecologistas en Acción, 2020. https://www.terrestres.org/2020/04/27/ne-laissons-pas-sinstaller-le-monde-sans-contact/
Si non écrire à : La Lenteur, 13 rue du Repos, 75020 Paris
“Le passe sanitaire est un moyen extrajudiciaire de désactiver socialement les gens” Célia Izoard, Reporterre, 25/09/21.
https://reporterre.net/Le-passe-sanitaire-est-un-moyen-extrajudiciaire-de-desactiver-socialement-les-gens

Livres :
“L’industrie de la contrainte”, Frédéric Gaillard & Pièces et main d’œuvre (Ed. L’Échappée, 2011)
“Le téléphone portable gadget de destruction massive”, Pièces et main d’œuvre (Ed. L’Échappée, 2008)
“Terreur et possession”, Pièces et main d’œuvre (Ed. L’Échappée, 2008)
“Techno”, Pièces et main d’œuvre (Ed. L’Échappée, 2011)
“Les Esperados”, Yannick Blanc (Ed. L’Échappée, 2011)
“Un siècle de progrès sans merci” Jean Druon (Ed. L’Échappée, 2009)
“Manifeste pour l’invention d’une nouvelle condition paysanne” L’Observatoire de l’évolution (Ed. L’Échappée, 2019)
“RFID : la police totale” Pièces et main d’œuvre (Ed. L’Échappée, 2008)
“L’Enfer vert” Tomjo (Ed. L’Échappée, 2013)
“Aujourd’hui le nanomonde” Pièces et main d’œuvre (Ed. L’Échappée, 2008)
“Manifeste des chimpanzés du futur” Pièces et main d’œuvre (Ed. Service compris, 2017)
“Le règne machinal” Pièces et main d’œuvre (Ed. Service compris, 2021)
“Sars-Cov‑2, aux origines du mal” Brice Perrier (Ed. Belin, 2021)
“Un futur sans avenir” Oblomof (Ed. L’Échappée, 2009)
“Mille neuf cent quatre-vingt-quatre » George Orwell, traduit par Célia Izoard (Ed. Agone, 2021)
“IBM et l’holocauste” Edwin Black (Ed. Robert Laffont, 2001)
“Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu” Maurice Joly, 1864.
“La folle histoire du monde” Michel Bounan (Ed. Allia, 2006)
“L’état retors” Michel Bounan (Ed. Allia, 1992)
“Le temps du sida” Michel Bounan (Ed. Allia, 1990)
“Logique du terrorisme” Michel Bounan (Ed. Allia, 2003)
“La fabrique du crétin digital” Michel Desmurget (Ed. Seuil, 2019)
“On achève bien les enfants” Fabien Lebrun (Ed. Le bord de l’eau, 2020)
“Les Ravages des écrans” Manfred Spitzer (Ed. L’Échappée, 2019)
“TV lobotomie” Michel Desmurget (Ed. Max Milo, 2011 ; Réédition : Ed. J’ai lu, 2013)
“Le bluff technologique” Jacque Ellul (Ed. Fayard, 2012)
“Aux origines de la décroissance” Cédric Biagini, David Murray et Pierre Thiesset (Ed. L’Échappée, 2017)
“Le gang de la clef à molette” Edward Abbey (Ed. Gallmeister, 2013. Original 1975)
“Mater la meute” Lesley J. Wood (Ed. Lux, 2015)
“Alertez les bébés !” Pièces et main d’œuvre (Ed. Service compris, 2020)
“Notre bibliothèque verte Tome 1” Renaud Garcia (Ed. Service compris 2022)
“Notre bibliothèque verte Tome 2” Renaud Garcia (Ed. Service compris 2022)
“Du narcissisme de l’art contemporain” Alain Troyas & Valérie Arrault (Ed. L’Échappée, 2017)
“Les étonnants pouvoirs de transformation du cerveau” Norman Doidge (Ed. Belfond, 2008)
“Made in U.S.A. : Les Ravages du modèle américain” Michel Desmurget (Ed. Max Milo, 2008)
“Les Luddites en France” Cédric Biagini & Guillaume Carnino (Ed. L’Échappée, 2010)
“RadIcalité” Cédric Biagini, Guillaume Carnino et Patrick Marcolini (Ed. L’Échappée, 2013)
“Critique de l’école numérique” Cédric Biagini, Christophe Cailleaux et François Jarrige (Ed. L’Échappée, 2019)

Résumé de la conférence de Michel Serres :
“Les nouvelles technologies, révolution culturelle et cognitive” Audrey Pleynet, 10/01/2018.
https://audreypleynet.wordpress.com/2018/01/10/resume-de-la-conference-de-michel-serres-les-nouvelles-technologies-revolution-culturelle-et-cognitive/

Constitution Mumble : https://mumbleconstituant.wordpress.com/notre-constitution-mumble/



Liste de lecture de toutes les émissions « Jeudi Chouard »

Sondage sur les thèmes, formats et invités proposés à la 1ère émission :
https://forum.chouard.org/t/jeudi-chouard-le-retour-venez-proposer-des-sujets-et-des-invites/1776 
(Vous pouvez en proposer d’autres en commentaire sur le forum)

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Manifestations au Pays-Bas et désinformation du quotidien « La Libre Belgique »

La Libre Belgique, jamais en reste s’agissant de désinformer méticuleusement la population, s’est fendue d’un article qui pourrait figurer dans

Constat d’une surmortalité anormale hors Covid.

Il existe une surmortalité anormale pour 2021 et 2022, autrement dit non liée au Covid. Au RU elle serait de 15% par rapport à 2019. Explication?

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L’économie du KO – 3. Too big to fail

3ème épisode de la série d'Anice Lajnef sur l'économie du KO. Cette fois, les banques, ces prédatrices trop grosses pour faire faillite.

Anice Lajnef
L’économie du KO – 3. Too big to fail
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Les États-Unis utilisent l’Ukraine comme « chair à canon »

Un gauchiste ukrainien critique la volonté de guerre occidentale contre la Russie Par Yuliy Dubovyk Publié le 14 mars 2022

Humour russe : « Merci à vous, Américains »

Natacha la Russe parle aux Américains : "Hello, les Américains. Je suis Natacha de Russie et je voudrais vous remercier...

Pierrick Tillet
Humour russe : « Merci à vous, Américains »
yetiblog.org

Abonnez-vous tous à « Citizen Light » !

Il ne rentre certainement pas dans les attributions de l’AIMSIB de promouvoir une quelconque initiative privée à but lucratif, mais toute règle comporte une exception et la création de l’agence Française Citizen Light en représente une de taille. Puisque la crise de la Covid a totalement détruit toute diffusion d’information contraire aux intérêts des cartels […]

Art & politique : Axel Sanson (1975- )

Axel Sanson est né à Paris en 1975. Il vit et travaille à Provins. Autodidacte, il se consacre à la production d'images à partir de 2004.

Claude Picart
Art & politique : Axel Sanson (1975- )
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Claudine M. : « La confiance est perdue »

Le billet d'humeur de Claudine M., 86 ans, sur les vaccins : "Toutes les promesses d’un bonheur idyllique, loin de nous conforter, nous donnent la colique."

Pierrick Tillet
Claudine M. : « La confiance est perdue »
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La vaccination Covid a-t-elle échoué AUSSI à empêcher les hospitalisations et les décès ?

Cher(e) ami(e) de la Santé,

« Les chiffres sont des êtres fragiles qui, à force d’être torturés, finissent par avouer tout ce qu’on veut leur faire dire », disait le démographe Alfred Sauvy.

Eh bien, sur les chiffres d’efficacité des vaccins Covid, les instruments de torture ont tourné à plein régime !

Dans mes dernières lettres, j’ai montré pourquoi il était clair dès le début que les vaccins anti-Covid ne seraient pas en mesure d’empêcher les vaccinés d’être infectés ni de contaminer les autres.

Au contraire, ces vaccins risquaient de favoriser l’apparition de variants et donc faire perdurer l’épidémie.

Ce risque était tellement connu qu’il a été écrit noir sur blanc par le président du Conseil scientifique lui-même, le Pr Delfraissy, dans une tribune rédigée pour The Lancet, en février 2021[1] :

« Si un échappement immunitaire se produit, les vaccins offriront probablement encore un bénéfice individuel. Mais au niveau de la population, ils pourraient induire une sélection virale et un échappement immunitaire, ce qui rendrait encore plus éloignée la perspective d’une immunité collective ».

Et c’est exactement ce qui s’est produit, en particulier avec les variants Delta et Omicron ! L’échec de ces vaccins pour arrêter l’épidémie est donc flagrant.

Alors, le discours public a changé. On s’est contenté de vous dire que ces vaccins ont permis d’éviter des millions de formes graves.

C’est la position de « repli » des défenseurs des vaccins Covid : échec sur l’épidémie, mais succès sur les formes graves.

(Si c’était vrai, ce serait déjà une bonne nouvelle pour les personnes les plus vulnérables. Mais cette position de repli est aussi l’aveu qu’il était inutile de pousser les jeunes à la vaccination ! Si ces vaccins sont une protection personnelle, et non pas collective, chacun aurait dû pouvoir décider librement de se « protéger » ou non[2].)

Mais même la capacité de ces vaccins à protéger des formes graves est discutable.

Pas de preuve scientifique formelle que les vaccins évitent les formes graves

Je sais que cela peut paraître surprenant, étant donné les chiffres qu’on nous a martelés sur le nombre de personnes non vaccinées à l’hôpital et en réanimation.

Mais on va voir que ces données sont très fragiles d’un point de vue scientifique. Et que la « torture des chiffres » dont parlait Alfred Sauvy a beaucoup joué dans cette affaire.

En médecine, quand il y a une controverse sur l’efficacité d’un produit, le seul juge de paix capable de mettre tout le monde d’accord, ce sont des essais cliniques bien conduits.

Or sur les formes sévères de Covid, les essais cliniques étaient muets. La fameuse efficacité à 90-95 %, annoncée en grande pompe à l’automne 2021, ne concernait que les « infections symptomatiques » (c’est-à-dire un simple état grippal).

Ce qui veut dire que sur les formes graves, on ne savait absolument pas à quoi s’attendre avec ces vaccins ! « Le taux de protection contre les formes sévères ne peut être estimé à partir des données disponibles »[3], reconnaissait le journal Libération en décembre 2020, à la veille de la vaccination de masse.

Il y avait même de bonnes raisons d’être sceptique. Car dans les essais cliniques Pfizer et Moderna, il y avait autant de morts, toutes causes confondues, dans le groupe vacciné et dans le groupe placebo. Cela aurait dû être une bonne raison de ne pas attendre de miracle de ces vaccins.

Mais là encore, « l’espoir » a remplacé la science. On « espérait » que ces vaccins protègent des formes graves.

Vaccinés et non-vaccinés : sont-ils comparables ?

Et dans les premiers mois de vaccination, cet espoir a semblé se concrétiser.

À première vue, les chiffres semblaient implacables : la plupart des patients à l’hôpital et en réanimation étaient non vaccinés ! Et ceux qui mourraient du Covid étaient de façon disproportionnée des non-vaccinés !

De quoi fermer le clapet à tous les « antivax », n’est-ce pas ? Eh bien, pas tout à fait.

Car tous ces chiffres souffrent de sérieux biais. C’est un poil technique, mais cela vaut vraiment la peine de comprendre pourquoi.

Ce n’est pas un hasard si les fameux « essais cliniques randomisés contre placebo » sont considérés comme le niveau de preuve scientifique le plus fiable en médecine.

C’est parce que c’est le seul moyen d’être certain que l’on compare des choses comparables – plutôt que des fraises et des carottes, par exemple. Quand vous prenez un groupe de patients, et que vous le divisez en deux par tirage au sort, vous avez toutes les chances d’avoir deux groupes qui se ressemblent parfaitement. Résultat : si le groupe qui a reçu le vaccin s’en sort mieux que le groupe qui a reçu le placebo, c’est certainement grâce au vaccin. Il n’y a pas d’autre explication possible.

Mais dans la « vraie vie », c’est très différent. Il y a au contraire de gros risques que ceux qui se vaccinent soient très différents de ceux qui ne se vaccinent pas.

Ainsi, peut-être ceux qui se décident de se vacciner sont-ils majoritairement de grands angoissés, qui restent cloîtrés chez eux pour éviter tout risque de contamination. Tandis que ceux qui refusent le vaccin sont peut-être majoritairement de grands insouciants, qui ne changent rien à leur façon de vivre. Si c’est le cas, il y aura certainement plus d’infections chez les non-vaccinés, simplement parce qu’ils rencontrent plus de monde, et pas parce qu’ils sont non vaccinés !

À l’inverse, on peut aussi imaginer que les non-vaccinés ont moins tendance à aller se faire tester au moindre symptôme, tandis que les vaccinés se ruent à la pharmacie au moindre soupçon de Covid. Si c’est le cas, les vaccinés seront plus souvent testés « positifs » que les non-vaccinés, mais cela ne veut pas dire qu’ils sont plus souvent contaminés !

Bref, les vaccinés et non-vaccinés ne sont pas forcément comparables !

Et comme on va le voir, la forte proportion de « non-vaccinés » en réanimation peut s’expliquer par des raisons qui n’ont rien à voir avec l’efficacité du vaccin !

Mais cette subtilité a totalement échappé aux médias et médecins de plateau. Les chiffres de non-vaccinés à l’hôpital et en réanimation ont été assenés comme des mantras définitifs d’efficacité vaccinale, pour pousser la population à la vaccination.

Il n’y a qu’au début de l’année 2022 qu’on a commencé à entendre parler de ce problème de « biais statistique » : au moment où les chiffres sont devenus défavorables à la vaccination ! Il est amusant de lire cet article de Libération de janvier 2022, qui cherche à justifier le fait que les vaccinés écossais ont plus de risque de se retrouver à l’hôpital que les non-vaccinés :

« Sollicité par CheckNews, Public Health Scotland (PHS) alerte contre les interprétations fallacieuses qui pourraient être faites de ces chiffres. Le statut vaccinal des cas, des patients hospitalisés et des décès ne doit pas être utilisé pour évaluer l’efficacité du vaccin en raison de différences de risque, de comportement et de tests dans les populations vaccinées et non vaccinées ».[4]

Bref, c’est exactement ce que j’ai écrit plus haut : il faut faire attention quand on compare le taux d’hospitalisation des vaccinés et non-vaccinés, parce qu’ils peuvent avoir des risques et des comportements différents !

Et quand on y regarde de plus près, ces différences sont puissantes et révélatrices.

Les non-vaccinés étaient-ils plus vulnérables au départ ?

Et si les non-vaccinés se retrouvaient davantage à l’hôpital en cas de Covid… parce qu’ils étaient en moins bonne santé à la base ?

Pensez à ceux qui se préoccupent le moins de leur santé. À ceux qui se droguent ou multiplient les comportements risqués pour leur santé. À ceux qui fument comme des cheminées, boivent beaucoup trop, ou mangent n’importe comment. Pensez aussi aux personnes en errance sociale, loin de la médecine, qui ne savent même pas qu’ils ont de l’hypertension ou du diabète.

Croyez-vous que ces personnes-là ont été les premiers à aller se faire vacciner contre le Covid ? Pensez-vous qu’ils se sont dépêchés d’aller chez leur médecin ou dans un vaccinodrome ? C’est peu probable, évidemment. Donc les plus vulnérables sont aussi ceux qui ont le plus de chances d’être… non vaccinés. Or, vu leur état de santé fragile, ce sont eux qui risquent le plus de se retrouver à l’hôpital et en réanimation, en cas de Covid !

Si vous avez encore un doute, lisez cette conclusion intéressante d’une étude britannique, passée largement inaperçue : « les patients avec des maladies mentales sévères et des difficultés d’apprentissage avaient le plus grand risque d’être hospitalisés et de mourir du Covid »[5].

Ainsi, ceux qui ont des troubles mentaux et cognitifs ont beaucoup plus de risques que les autres de faire une « forme grave » de Covid – et cela a été observé avant l’arrivée du vaccin[6]. Or croyez-vous que cette population-là s’est précipitée pour se faire vacciner au début de l’année 2021 ? Non, bien sûr, car cela demande d’avoir « toute sa tête » pour être au courant des recommandations officielles et s’organiser pour prendre rendez-vous (et quand on connaît la réticence de beaucoup de psychotiques/paranoïaques à avaler leurs médicaments, on peut imaginer leur réticence à accepter une injection).

Donc, les plus vulnérables ont été moins nombreux à se faire vacciner contre le Covid ! Et ce seul fait peut suffire à expliquer pourquoi les non-vaccinés étaient plus nombreux à l’hôpital et en réanimation !

La preuve par le vaccin contre la grippe

Ainsi, une bonne partie de l’efficacité apparente des vaccins anti-Covid est simplement liée à un biais statistique : les non-vaccinés meurent plus souvent du Covid, non pas parce qu’ils ne sont pas vaccinés, mais parce qu’ils étaient déjà très fragiles !

Ce n’est pas une simple supposition. Cela a été prouvé avec le vaccin contre la grippe, recommandé aux plus de 65 ans. Comme pour le Covid, de nombreuses études ont observé que les non-vaccinés meurent davantage que les vaccinés, et en ont conclu (imprudemment !) à l’efficacité du vaccin contre la grippe.

Mais c’est largement une illusion statistique, comme l’a parfaitement montré une belle étude de 2006, publiée dans le très respecté International Journal of Epidemiology[7].

Les auteurs ont eu l’intelligence de regarder la mortalité des vaccinés et non-vaccinés avant la saison grippale, donc au moment où il n’y avait encore aucun cas de grippe. Résultat : le taux de mortalité des non-vaccinés était déjà supérieur à celui des vaccinés. Les non-vaccinés mourraient davantage que les vaccinés, alors qu’il n’y avait pas de grippe ! Cela ne peut donc pas être lié au vaccin contre la grippe.

En réalité, comme le concluent les auteurs de l’étude, « cela indique que les seniors âgés de plus de 65 ans qui choisissent le vaccin sont en meilleure santé » au départ. Et ces auteurs ont même montré que ce biais statistique explique entièrement l’efficacité apparente du vaccin ! Quand on enlève ce biais, on ne trouve plus aucune efficacité du vaccin grippe sur la mortalité !

Avons-nous des raisons de penser que le même biais a eu lieu pour le Covid ? Tout à fait !

La preuve avec une étude officielle américaine, publiée par l’organisme spécialisé dans les maladies infectieuses (les CDC)[8]. Elle montre que les non-vaccinés ont beaucoup plus de risques de mourir que les vaccinés… y compris pour des motifs qui n’ont rien à voir avec le Covid[9] !

C’est particulièrement évident pour les jeunes adultes de moins de 44 ans, qui meurent majoritairement d’accident de voiture, de suicide et d’homicide aux États-Unis. Or selon l’étude des CDC, les non-vaccinés de ce groupe d’âge ont 64 % de risque en plus de mourir, par rapport aux vaccinés[10] ! Est-ce à dire que le vaccin serait un produit magique qui protège également contre les accidents de voiture, les suicides et les meurtres ? Non bien sûr.

En réalité, ces chiffres sont une preuve flagrante que, parmi les non-vaccinés, il y a davantage de personnes en mauvaise santé, en rupture sociale et psychologique, qui ont dès le départ un risque plus élevé de se retrouver à l’hôpital et de mourir[11].

Donc, c’est un biais énorme, qui devrait suffire à être prudent sur l’efficacité vaccinale. Mais ce n’est pas le seul. Il y a un autre biais, qui relève presque du « tour de magie ».

Restez connecté, je vous en parle la semaine prochaine.

Bonne santé,

Survie alimentaire locale impossible en cas de crise, Jeudi Chouard n°3, 14 juillet 2022, avec Alexandre Boisson (SOS Maires, Brigades DICRIM…)


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Chers amis,

Jeudi dernier, à la fin de l’émission, je vous ai présenté rapidement l’émission de jeudi prochain.
Voici ce petit teaser

Et voilà le lien qui vous permettra de suivre l’émission jeudi :

Pour que vous puissiez vous préparer à cette émission et réfléchir à quelques questions, je vous donne quelques informations :

Le site d’Alexandre est très bien fait, je trouve, pour présenter son travail. Le voici : https://www.brigade-dicrim.fr/

Site web des Brigades DICRIM

Par ailleurs, le journal Nexus a fait un bon travail pour faire connaître Alexandre : https://www.nexus.fr/video/analyse/alexandre-boisson-ex-policier/

On y trouve cet entretien que je trouve important :

Après qu’il nous ait présenté ses objectifs, ses activités, ses difficultés, on essaiera, avec Alexandre, de faire un atelier constituant sur les sujets qu’il connaît si bien.

J’ai hâte d’y être.
Au plaisir de vous y retrouver 🙂

Étienne.


Fil Facebook correspondant à ce billet :

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Survie alimentaire locale impossible en cas de crise, Jeudi Chouard n°3, 14 juillet 2022, avec Alexandre Boisson (SOS Maires, Brigades DICRIM…)https://t.co/evX6GG7MQ0

— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) July 12, 2022


Telegram correspondant à ce billet :

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Brexit Poker 30: le brelan perdant de Boris Johnson.

Brexit, Covid et Ukraine, le brelan perdant de Boris Johnson. Où en est le Royaume-Uni face aux promesses d'un Brexit heureux poussé par les vents de l'indépendance?

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Comment l’Élysée peut clôturer votre compte Twitter en 30 secondes chrono

Alors voilà, je me suis fait exploser mon compte Twitter en plein vol.   Oh j’avais déjà fait l’objet de deux

Suicide européen aux marches de l’Ukraine?

Nous sommes au bord d'un suicide économique lié aux mesures prises à l'encontre de la Russie. Comment en est-on arrivé là, et à qui cela profite-t-il?

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Vers la “sri lankalisation” de l’Occident ?

Le covid qui se fout des vaccins, la Russie qui ridiculise l'OTAN, des sanctions qui se retournent contre les sanctionneurs, en route vers la sri lankalisation de l'Occident.

Pierrick Tillet
Vers la “sri lankalisation” de l’Occident ?
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Voir venir le TOTALITARISME – Jeudi Chouard n°4, 21 juillet 2022 21h, avec Ariane Bilheran et Slobodan Despot


Le 21 juillet 2022 21h, rendez-vous à l’émission en direct Jeudi Chouard, le jour des citoyens constituant, avec Ariane Bilheran et Slobodan Despot au sujet du totalitarisme.

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PARTIE 1. Présentation : pendant environ 30 minutes, les invités présenteront leurs engagements, les problèmes qu’ils cherchent à résoudre, puis répondront aux questions du public.

PARTIE 2. Atelier constituant avec les invités et les spectateurs : que faudrait-il écrire dans la Constitution pour résoudre les problèmes énoncés ? Nous débattrons sur les solutions à constitutionnaliser.

À LA FIN DU LIVE. À partir de 22h30 les spectateurs pourront rejoindre la radio libre sur Discord pour continuer le débat constituant et faire des retours. Se connecter


Chers amis,

Sur ce site (chouard.org), on travaille — ensemble — depuis 2005 sur les abus de pouvoirs : leurs différentes formes, leurs causes profondes, et les différentes solutions que les humains pourraient imaginer pour les empêcher durablement.

En ces temps inquiétants de prétendues « urgences » (déclarées fort habilement par les pouvoirs exécutifs, appuyés par de complaisantes instances « internationales »), on entend de plus en plus souvent le mot TOTALITARISME dans les conversations des citoyens, inquiets pour leur liberté.

Ce mot important mérite d’être étudié publiquement pour éviter entre nous les malentendus, pour être sûrs de bien nous comprendre, sans exagérations ni euphémismes ou contresens.

Je vous propose d’y réfléchir jeudi prochain, 21 juillet à 21h, avec deux personnalités dont je trouve le travail important : Ariane Bilheran (https://www.arianebilheran.com/ et https://www.youtube.com/c/ArianeBilheranOfficiel) et Slobodan Despot (https://antipresse.net/auteurs/slobodan-despot/ et https://www.youtube.com/c/Antipresse_net/videos) . Ils se connaissent, ils travaillent ensemble, ce sont des résistants à toutes les formes de domination, ce sont des gens bien.

Je voudrais qu’Ariane et Slobodan nous expliquent chacun (exposé d’Ariane, puis réactions de Slobodan et moi, puis échanges avec les auditeurs, point par point) :
• leur définition du mot totalitarisme, la distinction avec les non synonymes comme dictature, despotisme, tyrannie…
• les indicateurs (« warnings dans la tête ») qui permettent de dire qu’on se trouve dans (ou qu’on se dirige vers) un régime totalitaire,
• les causes profondes de cette catastrophe antidémocratique,
• et les solutions, curatives et préventives, qu’Ariane et Slobodan — et les auditeurs — préconisent pour les simples citoyens.

De mon point de vue, un régime totalitaire est le bout d’un chemin, le terme d’un processus d’autonomisation des pouvoirs, faute de constitution digne de ce nom c’est-à-dire faute de citoyens constituants. Il me semble que dans un peuple éduqué à rester vigilant, dans une population de citoyens constituants, il n’y a pas de place pour un tyran, et encore moins pour un régime totalitaire : une démocratie ça s’institue et nous sommes seuls à pouvoir le faire, nous les représentés qui avons tout à craindre de nos représentants tant que ce n’est pas nous qui leur fixons nous-mêmes leurs limites. J’espère pouvoir passer cette idée au feu de l’esprit critique de mes invités.

Ensuite de quoi, comme d’habitude dans cette émission, j’aimerais inciter mes invités — ainsi que nos auditeurs et commentateurs — à rédiger avec moi des (ébauches d’) articles de constitution sur ce sujet ; je vous poserai à tous la question : si vous aviez le pouvoir constituant (si vous étiez souverain, quoi), quelques minutes ou quelques heures , quelles règles institueriez-vous pour empêcher durablement tout pouvoir de devenir totalitaire ? Vous allez naturellement penser à rédiger de grandes règles fondamentales, mais pensez bien à rédiger aussi les modalités d’exécution pratique des grandes règles fondamentales (procédures sans lesquelles tout est corruptible) : Qui contrôle qui ? Qui juge ? Qui punit ? Qui révoque ? Qui contrôle les contrôleurs ? etc.

J’ai hâte de vous y retrouver, ça va être passionnant.

Étienne.


Liens pour voir l’émission :

Sur Facebook : https://www.facebook.com/354125540254908/posts/355348993465896

Sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=lmcgqcQHreE


Comme d’habitude, pour vous aider à vous préparer un peu à l’avance à cette réflexion, je vous signale ci-dessous quelques documents importants déjà publiés par mes invités sur le sujet :

Ariane et Slobodan ont déjà fait une émission ensemble (très intéressante) sur le totalitarisme, c’était sur la (très utile) chaîne « Un être humain » :

Ariane a écrit plusieurs livres importants sur ce sujet, et notamment :

Ariane Bilheran et Vincent Pavan Le debat interdit. Langage Covid et totalitarisme 2022
dont je vous ai déjà parlé ici, en juin : https://www.chouard.org/2022/06/04/ariane-bilheran-et-vincent-pavan-le-debat-interdit-langage-covid-et-totalitarisme-2022-nous-devons-nous-preparer/

Dans la vidéo ci-dessous, Ariane a parlé de ce livre avec son coauteur, Vincent Pavan, que je trouve passionnant sur sa critique au vitriol du scientisme et des charlatans qui utilisent des « modèles » mathématiques aux prétentions divinatoires délirantes pour terroriser le monde entier :

Ariane Bilheran a aussi écrit :

Ariane Bilheran 2021 Chroniques du totalitarisme

Présentation en 4e de couverture :

Les Chroniques du totalitarisme ont été rédigées au cours de l’année 2021, pour certaines publiées dans « L’Antipresse », et pour d’autres directement sur le site de l’auteur.

Elles étudient, à partir de l’actualité, différentes notions, comme la mise au pas, la violence, le corps, la folie, la perversion, la paranoïa, le sacrifice, le témoignage, la charité et l’héroïsme, en époque totalitaire.

Elles sont ici accompagnées d’articles, dont « Psychopathologie du totalitarisme » qui, en trois volets, résume le problème totalitaire selon les procédés psychiques collectifs décryptés par Ariane Bilheran.

Par son analyse en prise directe avec les événements de 2021, l’auteur interroge avec profondeur et amplitude, selon la philosophie politique et la psychopathologie, les troubles qui envahissent périodiquement l’humanité. À certaines époques, l’humanité, prise dans la démesure et la tentation de transgresser les interdits fondamentaux de la civilisation, régresse dans la barbarie.

Ariane Bilheran, ancienne élève de l’École Normale Supérieure (Ulm), philosophe, psychologue clinicienne et docteur en psychopathologie, est spécialiste de l’étude de la paranoïa, de la perversion, du harcèlement et des manipulations. Elle est l’auteur de nombreux livres parus chez Dunod et Payot, dont Psychopathologie de la paranoïa et Psychopathologie de l’autorité.

Sommaire :
Introduction
Préface de Slobodan Despot
Le totalitarisme et le choix de la vie héroïque
Chroniques du totalitarisme 1 — La mise au pas du 12 juillet 2021
Chroniques du Totalitarisme 2 — De la violence en phase totalitaire
Chroniques du totalitarisme 3 — La vie nue, et encore…
Chroniques du totalitarisme 4 — Le corps dans le système totalitaire
Chroniques du totalitarisme 5 — Quand tout devient fou…
Note rectificative
Chroniques du totalitarisme 6 — Le témoin par destin
Chroniques du totalitarisme 7 — La charité
Chroniques du totalitarisme 8 — Hommage aux héros français le 15 septembre 2021
Psychopathologie du totalitarisme 1 — La structure totalitaire, le délire paranoïaque
Psychopathologie du totalitarisme 2 — Méthodes, étapes, objectif du projet totalitaire
Psychopathologie du totalitarisme 3 — Contagion délirante et alliances psychiques, sortie du délire
Totalitarisme, idéologie et paranoïa
Conclusion
Intervention lors de l’Assemblée franco-italienne du 29 janvier 2022, tenue à Paris (signature du traité de Paris)
Expertise transmise au Dr Reiner Füllmich pour le grand jury
Les profils qui résistent à l’embrigadement sectaire
Sur l’auteur

et

Ariane Bilheran Psychopathologie de lautorite 2010

Autres articles et vidéos publiés par Ariane :

1° L’imposture des droits sexuels 5ème édition, sous-titre « ou la loi du pédophile au service du totalitarisme mondial » (première édition : 2017…) :
https://www.bookelis.com/sciences-humaines/51301-L-imposture-des-droits-sexuels.html
Ne pas le lire avant de dormir !

2° Article Totalitarisme sanitaire, écrit en avril 2020 :
https://www.arianebilheran.com/post/totalitarisme-sanitaire-c-est-pour-ton-bien-le-mal-radical

3° Article Le déferlement totalitaire, où Ariane a posé la première, en août 2020, l’expression que Louis Fouché et d’autres ont popularisée ensuite :

https://www.arianebilheran.com/post/le-moment-paranoiaque-vs-deferlement-totalitaire-face-a-la-dialectique-du-maitre-et-de-l-esclave

Hold-Up interview intégrale en septembre 2020 où Ariane parle des comploteurs et des tyrans, du totalitarisme :

Interview Radio Canada, décembre 2020 (depuis, Stephan Bureau s’est fait sortir, suite à son interview… Ariane et lui sont devenus amis) :

6°) PERSONNE N’EST À L’ABRI. Le nœud totalitaire exige une propagande de tous les instants (2021)

On peut se demander pourquoi, en 2020, Ariane a posé un tel diagnostic (tout le monde lui riait au nez). Mais déjà en 2017 (avec le sous-titre), et finalement, avec Tous des harcelés en 2010, Ariane avait parlé de «démocratie totalitaire»… Même Ariane, finalement, la question l’intéresse : à quoi a‑t-elle repéré cela au point de s’exposer publiquement à en poser le diagnostic dès avril 2020 (ce qui aurait pu lui coûter cher en crédibilité, ce qui lui a coûté d’ailleurs cher, mais pas parce qu’il était faux, au contraire !) à part à son flair ? Pourquoi Giorgio Agamben le philosophe italien a vu clair également au même moment ? Quels ont été leurs outils ?


Slobodan Despot est un personnage important, de mon point de vue : sa culture littéraire (il est éditeur), son analyse calme, décalée (il est Serbe, il vit en Suisse et son épouse est Russe) généreuse et puissante m’éclairent chaque semaine : je me suis abonné à l’Antipresse il y a quelques mois, et c’est passionnant. Je ne rate plus un débriefing du vendredi soir 🙂

ANTIPRESSE 1 1

ANTIPRESSE 2

ANTIPRESSE 3

Le compte twitter de Slobodan : https://twitter.com/despotica

Edit, 21 juillet 2022, 14h15 :
ATTENTION :
CHANGEMENT D’HEURE de dernière minute : l’émission aura lieu à 21 h au lieu de 19 h.
Pardon pour le dérangement.

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La France est désormais un coupe-gorge

L’assassinat au couteau de trois jeunes gens, dont un mineur, à Angers, le 16 juillet vers 3h du matin par
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