Plandémie de Covid

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Hier — 17 janvier 2022Xavier Bazin

Le Pr Raoult dégoupille la première grenade de 2022

Par : Xavier B.

Contre le Covid, les gouvernants occidentaux n’ont pas arrêté de prendre des mesures qui ne marchent pas dans la durée :

  • Confinements[1]
  • Masques
  • Vaccins

Et les mêmes gouvernants ont refusé, voire interdit les mesures qui marchent[2] :

  • Prévention (vitamine D, etc.) ;
  • Traitements précoces (protocole Raoult, ivermectine, etc.).

Ce n’est pas seulement le « crime du siècle », avec des centaines de milliers de morts évitables.

Ce qui s’est passé avec les vaccins est un des plus grands tours d’illusionnisme jamais réalisé.

On n’a pas arrêté de nous dire que ces vaccins étaient « la seule solution »…

…alors qu’il apparaît désormais que ces vaccins sont en échec total pour ralentir la circulation du virus.

Par chance, le Pr Raoult a décidé de siffler la fin de la récréation.

« Plus on vaccine, plus il y a de cas », a-t-il asséné ces derniers jours.

Oui, c’est bien ce qu’il a dit, chiffres à l’appui : dans le monde, « plus on vaccine, plus il y a de cas de Covid ».

Ce qui est précisément le contraire de ce qui était espéré avec ces vaccins qu’on nous avait vendus « efficaces à 95 % ».

Alors, d’où vient la tromperie ?

D’où est venue l’illusion d’une efficacité contre les contaminations ?

Il est temps de révéler l’un des secrets du « tour de magie » qui nous a été infligé.

En apparence, les vaccins ont l’air efficaces… de même que la comédienne sur scène a vraiment « l’air » d’être coupée en deux par David Copperfield…

Mais tout ceci était largement une illusion, un artifice.

Voici comment :

Regardez comment on transforme un vaccin de plomb… en vaccin en or

L’ingrédient principal de « l’illusion » vient du choix des définitions.

On a défini comme « pleinement vacciné » celui qui est vacciné 2 semaines après la 2ème dose ».

Cela ne paraît rien… mais avec ces vaccins-là, cela change TOUT :

Vous allez le voir, je vais réaliser maintenant devant vous le tour de magie en question[3].

Imaginez un vaccin d’eau salée – donc sans le moindre effet préventif.

Maintenant, imaginez que vous avez 200 personnes, dont :

  • 100 sont « non vaccinés » ;
  • et 100 sont double vaccinés (avec de l’eau salée).

Disons que chaque personne a environ 10 % de risques d’attraper le Covid toutes les 2 semaines.

Que se passe-t-il après un mois ?

  • Sur 100 non-vaccinés, 19 attrapent le Covid (10 ont le Covid les 2 premières semaines, puis 9 les 2 suivantes)
  • Sur 100 double vaccinés, même chose, 19 attrapent le Covid.

Tout cela est logique puisque dans mon exemple, le vaccin « eau salée » n’a pas d’effet.

Donc, les 2 groupes ont autant de chances d’être infectés : 19 %.

Et maintenant, mesdames et messieurs, préparez-vous à être ébahis.

Voici comment on transforme de l’eau salée en un vaccin « efficace ».

Il suffit de changer les définitions.

Maintenant, on ne compte les « double vaccinés » que 2 semaines après leur injection.

Les 10 infections des 2 premières semaines chez les « vaccinés » sont donc désormais attribuées aux « non-vaccinés » :

Et voici le résultat :

  • Non vaccinés : 29 infections (19 + 10) ;
  • Double vaccinés : 9 infections (19 – 10).

Tada !!!

Soudainement, votre vaccin paraît efficace : à peu près 3 fois moins d’infections (66 % d’efficacité) chez ceux qui ont reçu le « vaccin » !

Tout ça, alors qu’on n’a injecté que de l’eau salée !

Et ce n’est pas tout :

C’est bien pire que ça, car il y a un pic d’infections dans les 2 semaines qui suivent l’injection !

Dans mon exemple, j’ai fait comme si tout le monde (vaccinés et non-vaccinés) avait autant de risques d’attraper le Covid.

Mais avec les fameux vaccins Covid, ce n’est pas vrai.

Dans les premières semaines suivant l’injection, votre risque d’attraper le Covid explose !

Ce n’est pas nouveau : cela se voit depuis des mois, comme le nez au milieu de la figure.

En juillet dernier, je vous ai écrit une lettre intitulée : Tabou : plus de risques après la première dose.

Je vous avais aussi renvoyé vers une vidéo sidérante, qui montre une explosion des infections à chaque fois que les campagnes de vaccination ont commencé.

Évidemment, personne dans les médias n’en avait parlé.

Mais ces derniers jours, le Pr Raoult a décidé de cracher le morceau.

Pour lui, il ne fait plus aucun doute que les vaccins augmentent nettement le risque d’infection Covid, dans les premières semaines.

C’est ce que montrent notamment les données de l’État de l’Ontario, qui a révélé TOUTES les contaminations, jour par jour, après la vaccination :

Ce graphique montre un pic de contaminations, en bleu pendant les 2 semaines qui suivent la 1ère dose de vaccin.

Le Pr Raoult attribue ce pic aux « anticorps facilitants » : les premières semaines, non seulement les anticorps du vaccin ne protègent pas, mais ils vous rendraient plus vulnérables.

C’est possible. Une autre explication serait la suppression temporaire du système immunitaire, causée par la vaccination.

En effet, les propres données Pfizer montraient une chute des précieux lymphocytes T pendant les jours qui suivent l’administration du vaccin[4].

Quoi qu’il en soit, le fait est que l’injection augmente le risque d’infection, dans un premier temps.

Maintenant, reprenons notre « tour de magie ».

Et cette fois, ajoutons ce « sur-risque » d’infection pendant les 2 premières semaines.

Avec des définitions « normales », cela donne :

  • Sur les 100 non-vaccinés : toujours 19 infections (10 les 2 premières semaines, 9 les 2 suivantes) ;
  • Sur les 100 vaccinés : 28 infections (20 les 2 premières semaines, 8 les 2 suivantes).

Mais en comptant les vaccinés des 2 premières semaines comme « non-vaccinés », cela donne ceci :

  • 100 non-vaccinés : 39 infections (30 les 2 premières semaines, puis 9 les suivantes)
  • 100 vaccinés : 10 infections (0 les 2 premières semaines, 10 les suivantes).

Vous voyez : l’efficacité de votre « vaccin » vient de monter encore d’un cran !

Ce n’est plus 3 fois moins d’infections, mais 4 fois moins !

Alors que ce vaccin, dans ces hypothèses, a doublé votre risque d’infection au départ !

Magique, je vous dis.

Et on vous a refait le coup avec la 3ème dose !

La 3ème dose paraît efficace dès lors qu’on ne compte les « boostés » qu’après 2 semaines.

Dans ce cas, toutes les infections des 2 premières semaines suivant la 3ème dose sont attribuées aux « doubles vaccinés ».

Et voilà pourquoi de nombreuses données montrent que les « double vaccinés » sont beaucoup plus infectés que les « non-vaccinés » !

Pas forcément parce qu’ils ont « plus de risques »… mais parce qu’on leur attribue les infections des « triples vaccinés ».

Ce n’est pas glorieux pour les « 2 doses », mais cela permet tout de même de faire croire à l’efficacité de la 3ème dose.

Le vaccin ne cause pas seulement un sur-risque d’infection au départ… mais aussi un sur-risque de MOURIR !

Vous comprenez pourquoi je suis sceptique sur l’utilité du vaccin, y compris sur les formes graves.

Il y a trop de biais statistiques dans les chiffres officiels.

Les chiffres les moins biaisés sont ceux de l’essai clinique Pfizer…

…et ils montraient légèrement plus de morts dans le groupe vacciné que dans le groupe non-vacciné.

Ce qui n’incite pas vraiment à la confiance sur la capacité de ces produits à « éviter les formes graves » (à moins que la mort ne soit pas une forme grave !)

On a beau vous dire qu’il y a surtout des « non-vaccinés » en réanimation, tout dépend de la définition choisie.

Par exemple, la Société française d’anesthésie et de réanimation compte comme « non-vaccinées » des personnes ayant 1 seule dose de vaccin… et même des personnes doublement vaccinées avec AstraZeneca[5] !

Et même si le vaccin protège réellement des formes graves, pendant 2 ou 3 mois…

…il ne faut jamais oublier qu’il en augmente le risque pendant les premières semaines !

C’est probablement ce qui explique l’explosion de morts « Covid » dans les pays qui ont déclenché la vaccination de masse en pleine épidémie, comme Israël, Émirats et Grande-Bretagne :

En Israël, Grande-Bretagne et EAU, pays qui ont vacciné massivement à partir de décembre 2020 ou début janvier 2021, on a observé un pic de mortalité jamais atteint auparavant.

Dans les Ehpad, les ravages de la 1ère dose se voyaient même à l’œil nu.

Souvenez-vous du cri du cœur du Pr Martin Verno, expert en gérontologie auprès du gouvernement britannique, en janvier 2021 :

« Je suis profondément inquiet de voir des flambées d’infections chez des résidents de maisons de retraite vaccinés avant et après 21 jours » (moment de la 2ème dose)[6].

Mais bien sûr, tout cela a été étouffé. Oublié.

Par chance, le Pr Raoult a décidé de déterrer ce dossier brûlant.

Résultat : les critiques se sont à nouveau déchaînées contre lui. Les hyènes ont même réussi à dresser sa propre fille contre lui.

Mais savez-vous comment a réagi notre Cyrano national ?

En twittant une citation du héros d’Edmond Rostand :

« Mon cher, si tu savais comme l’on marche mieux

Sous la pistolétade excitante des yeux !

Comme, sur les pourpoints, font d’amusantes taches

Le fiel des envieux et la bave des lâches ! »

Longue vie au Pr Raoult, trésor national !

À partir d’avant-hierXavier Bazin

Ça y est, je l’ai attrapé !

Par : Xavier B.

Mercredi dernier, j’ai été testé positif au Covid.

Le matin, je ne me sentais pas dans mon assiette. Comme un début d’état grippal.

N’étant pas vacciné, j’ai couru faire un test, en priant pour qu’il soit positif.

Pas seulement pour avoir un « certificat de rétablissement ».

Mais surtout pour acter officiellement que j’ai eu le Covid.

Dans notre monde à tendance totalitaire, cela peut toujours servir un jour.

Et puis, quand on acquiert une certaine immunité, on est plus serein pour voir des personnes de sa famille très âgées ou vulnérables.

Bref, j’espérais avoir le Covid, car en pleine vague Omicron, c’était le moment idéal.

On sait maintenant qu’Omicron n’est pas plus dangereux qu’un mauvais rhume.

Et Omicron a le grand avantage de procurer une immunité contre Delta et les autres variants… alors que l’inverse n’est pas vrai (Omicron peut vous réinfecter, même si vous avez eu Delta).

Donc, quitte à avoir le Covid – et on l’aura tous (ou presque tous) un jour ou l’autre – Omicron est celui qu’il faut avoir.

Et donc, par bonheur, le test est revenu positif.

Je dis « par bonheur » car je n’ai absolument aucun facteur de risque, bien au contraire :

  • Je suis relativement jeune ;
  • J’ai une bonne hygiène de vie, comme vous pouvez l’imaginer (alimentation, sport, sommeil, gestion du stress, etc.) ;
  • Je prends des compléments alimentaires, ce qui me garantit un bilan nutritionnel optimal en vitamines et minéraux cruciaux pour le système immunitaire.

Donc je n’avais pas grand-chose à craindre et n’avais pas besoin des traitements les plus médicaux (protocole Raoult, etc.).

Je vais vous dire dans un instant comment je me suis soigné naturellement – mais avant, voici ce que je vous recommande de faire en plus si vous faites partie des personnes « à risque ».

Voici des médicaments PRÉCIEUX si vous êtes vulnérable

Si vous êtes à risque – plus de 65 ans, obésité, comorbidités, etc. – ne vous contentez pas de ce que j’ai fait moi.

D’abord, le médicament clé à vous procurer, c’est l’ivermectine.

Je vous en ai souvent parlé, car il n’y a aucun doute sur son efficacité contre le Covid… et car il n’y a aucun risque à essayer, puisque c’est une des molécules les plus sûres au monde !

Moi-même, si j’avais eu de l’ivermectine, j’en aurais pris sans hésitation, même si je n’ai pas de facteur de risque – mais j’ai préféré laisser à mes parents les quelques boîtes que j’avais réussi à me procurer.

Alors je sais bien que ce n’est pas facile de trouver un médecin qui vous prescrira ce médicament, dans la folie actuelle.

Mais c’est le moment ou jamais de chercher autour de vous un médecin qui soigne, plutôt qu’un médecin qui vous dit de rester chez vous avec du Doliprane.

Non seulement cela pourra vous servir contre le Covid, mais vous aurez aussi un médecin plus éclairé à l’avenir.

Ce médecin-là, si vous êtes à risque et que vous avez le Covid, pourra aussi vous prescrire un antibiotique : azithromycine, clarithromycine ou doxycycline.

Alternativement, ce médecin pourra aussi vous prescrire le protocole Raoult (hydroxychloroquine + azithromycine), très efficace aussi, et peut-être plus adapté si vous avez des antécédents de maladie auto-immune (mais moins indiqué en cas de problèmes cardiaques).

Voilà pour les médicaments sur ordonnance.

Mais il y a aussi des médicaments sans ordonnance qui peuvent vous être très utiles :

  • Un médicament antihistaminique banal contre les allergies est utilisé contre le Covid, avec une grande satisfaction, par beaucoup de médecins que je connais : il s’agit de la cétirizine (10 mg, au coucher car cela provoque de la somnolence) ;
  • Et si vous êtes à risque de thrombose, vous avez intérêt à prendre des très petites doses d’aspirine en prévention, pour fluidifier le sang (160 mg par jour).

D’ailleurs, si vous avez mal à la tête, privilégiez l’aspirine, de préférence effervescente, et en commençant par des petites doses (250 mg), souvent suffisantes.

Inutile de vous redire ici qu’il faut éviter à tout prix le paracétamol, qui vide vos réserves de glutathion et vous rend plus vulnérable à une forme grave de la maladie.

Maintenant que j’ai parlé des traitements médicaux, pour personnes à risque, voici ce que je recommande à tout le monde.

Voici les micro-nutriments dont il faut faire le plein si possible AVANT de rencontrer le virus

Face au virus, il faut bien sûr se « traiter » à la vitamine D, au zinc, etc. dès qu’on est testé positif (je vous dis comment juste après ceci).

Mais l’idéal est d’avoir un niveau optimal de tous les nutriments essentiels avant de croiser ces virus.

De très nombreuses études montrent qu’il est indispensable d’avoir :

  • Un taux optimal de vitamine D dans le sang (supérieur à 50 ng/ml) – n’hésitez pas à faire une prise de sang pour vérifier votre taux. Cela en vaut la peine même si ce n’est pas remboursé, car les carences en vitamine D rendent plus vulnérables face au Covid… et à peu près à toutes les maladies (cancer, maladies cardiovasculaires, etc.) ;
  • Un taux optimal de zinc et de sélénium, deux micro-nutriments clés pour faire face sereinement au Covid – raison pour laquelle je conseille à tous de prendre tous les jours, en prévention, un multivitamines de qualité, d’autant que les autres vitamines (A, B, C, E, K) sont également très précieuses pour avoir une réponse immunitaire optimale ;
  • Un taux optimal d’oméga-3 dans votre organisme (mangez-vous des poissons gras au moins 3 fois par semaine ? Si non, pensez aux compléments alimentaires) ;
  • Un taux optimal de magnésium (atteignable sans trop de problèmes par une bonne alimentation, mais des cures régulières garantissent une absence de carence).

Je recommande vraiment à tout le monde d’avoir ce bouclier nutritionnel en permanence… et pas seulement en période Covid.

Pour la vitamine D, c’est facile : la ZymaD en goutte en pharmacie coûte 3 fois rien, et le bénéfice pour la santé est immense.

Il faut donc en prendre tous les jours 2 000 UI au strict minimum et adapter les doses pour avoir un taux entre 50 et 80 ng/ml (certains doivent prendre 5 000, voire 10 000 UI par jour pour atteindre ce taux, d’autres beaucoup moins). 

Mais pour les autres nutriments (multivitamines, magnésium et oméga-3), je reconnais que cela représente un budget non négligeable à la longue.

Donc pour les petites bourses, je recommande au minimum d’avoir, à portée de main, 1 flacon de multivitamines, magnésium et oméga-3, à prendre en traitement, dès que vous êtes infecté.

En cas d’infection : d’abord, les mêmes nutriments, à dose plus élevée

Maintenant, voici mon petit « protocole naturel » en cas d’infection Covid.

Si vous ne prenez pas de vitamine D régulièrement, ou si vous pensez être en carence, prenez une « méga-dose » dès que vous avez un test Covid positif.

Je répète que vous avez beaucoup plus de risques de finir à l’hôpital si votre taux de vitamine D dans le sang est inférieur à 20 (ou pire, à 10) que s’il est supérieur à 50.

Il faut agir vite, car la vitamine D « normale » met plusieurs jours à élever votre taux sanguin.

Voilà pourquoi je recommande à tous ceux qui craignent d’être carencés d’avaler un flacon entier de ZymaD en gouttes, soit 100 000 UI, dès la confirmation d’infection.

Quand j’ai recommandé ce geste à ma tante triple vax (celle qui m’a très vraisemblablement transmis le Covid), elle m’a demandé, à moitié en rigolant, « ça va pas me tuer » ?

Je comprends sa réaction, car ça peut faire bizarre d’avaler un flacon entier, mais il n’y a aucun risque : cela correspond en réalité à une « uvédose », que les médecins prescrivent régulièrement à leurs patients l’hiver (ce qui, je le rappelle, n’est pas la bonne façon de prendre sa vitamine D au long cours, car de fortes doses augmentent très vite votre niveau de vitamine D dans le sang… mais ce taux chute après 2 ou 3 semaines, raison pour laquelle il vaut mieux en prendre tous les jours).

En cas de Covid, les bons médecins vous prescriront même une vitamine D qui passe encore plus vite dans le sang (nommée calcifédiol – marque Dedrogyl, sur ordonnance).

Cette vitamine D « rapide » a obtenu, en traitement, des résultats spectaculaires dans plusieurs études portant sur des patients hospitalisés pour Covid[1].

Côté vitamine C, n’hésitez pas à prendre plusieurs grammes par jour si vous êtes infecté (en plusieurs prises).

Pour le zinc, dès que vous avez des symptômes, c’est le moment d’en prendre 50 mg par jour pendant quelques jours (dans un multivitamines classique, vous en avez 15 à 20 mg).

Ne lésinez pas non plus sur le magnésium (400 mg par jour), c’est ce qui donne de l’énergie à vos cellules, et elles en auront bien besoin pour surmonter la maladie.

Enfin, prenez des doses normales de multivitamines et d’oméga-3 (ne changez rien si vous en prenez déjà régulièrement, mais si ce n’est pas le cas, c’est le moment de vous y mettre).

Voilà pour votre « bouclier nutritionnel ».

L’idée est de donner à votre organisme les meilleures chances pour combattre le virus tout seul.

Mais ce n’est pas tout.

Il y a aussi des substances naturelles qui donnent à votre corps un vrai coup de pouce pour guérir plus vite !

Pensez à ces traitements et remèdes naturels précieux

Vous le savez : je suis un « fana de santé », et je suis donc prêt à mettre un budget significatif en compléments alimentaires, ne serait-ce que pour « tester » ce que je recommande à mes lecteurs.

Je suis conscient que tout le monde ne va pas forcément « prendre tout ça ».

Mais je tiens à vous indiquer ce que j’ai fait moi, basé sur 2 ans d’examen minutieux de toutes les études sur le Covid-19 :

  • Spray nasal (ou irrigation nasale) plusieurs fois par jour : je vous renvoie à ma lettre complète sur le sujet, l’hygiène nasale est très importante en cas d’infection ;
  • Bains de bouche plusieurs fois par jour : là aussi, je vous renvoie à cette lettre publiée récemment, qui vous explique comment faire (certains bains de bouche « chimiques » peuvent être utiles) ;
  • Propolis: 1 à 2 g par jour pendant plusieurs jours – vous savez comme j’aime cette substance « multi-fonction », et dont quelques études ont confirmé l’intérêt contre le Covid)
  • N-acétyl-cystéine, 2 fois 600 mg par jour (lire cette lettre pour plus d’information) ;
  • Mélatonine : 10 mg le soir au coucher (là aussi, j’ai consacré une lettre entière à cette substance « miracle ») ;
  • Probiotiques: précieux pour éviter les formes graves, mais aussi certains désordres digestifs qui peuvent être causés par le virus (diarrhées, etc.).
  • Quercétine : c’est un nutriment extraordinaire, extrêmement prometteur contre le Covid depuis le début, et que je recommande à la fois en prévention et en traitement (600 mg, 2 fois par jour).
  • Huile de nigelle (cumin noir): deux à trois cuillers à café par jour (certaines études ont montré des résultats presque « trop beaux pour être vrais » de cette simple huile, mais c’est moins étonnant quand on connaît les vertus traditionnelles médicinales du cumin noir).
  • Huile essentielle de ravintsara et tea tree : une goutte de chaque sur une petite cuiller de miel (ou n’importe quel aliment) 2 à 3 fois par jour.

Je n’avais pas de tisane d’armoise (Artemisia annua), mais je le recommande volontiers si vous arrivez à vous en procurer.

Bilan : un « gros rhume » !

Avec tout ça, j’aurais été bien déçu si j’avais été malade comme un chien :).

En réalité, j’ai eu simplement 2 jours d’état grippal (38 de fièvre pendant quelques heures, quelques courbatures et maux de tête), puis 3 jours un peu fatigué, et au cinquième jour j’étais comme neuf.

Mais encore une fois, je ne risquais pas grand-chose de toute façon.

Ce « protocole » est d’abord utile pour éviter l’hospitalisation à ceux qui sont à risques.

Mais il est clair qu’il permet aussi de guérir plus vite les formes « légères », qui peuvent tout de même aller jusqu’à la mauvaise grippe, ce qui n’est pas du tout agréable !

Et puis, n’oublions pas qu’il existe aussi des « Covid long », ou des fatigues persistantes.

Pour toutes ces raisons, je suis partisan d’une approche assez agressive face à ce virus, comme vous l’avez vu !

Donc mettez toutes les chances de votre côté, et soignez-vous !

2022 : où allons-nous ?

Par : Xavier B.

En ce début d’année 2022, il y a des ténèbres, mais aussi de la lumière au bout du tunnel.

Commençons par ce qui est sombre (mais lisez bien jusqu’au bout pour ne pas déprimer).

D’abord, la preuve a été faite que la propagande est de retour et qu’elle fonctionne.

Même en démocratie.

Même avec des médias censés être « libres et pluralistes ».

Il suffit que les chaînes de télévision, les radios et les journaux « classiques » ne diffusent qu’un seul discours.

Qu’ils interdisent de parole toute opinion dissidente.

Et qu’ils ne cessent de relayer la même propagande, 24h sur 24.

Un exemple parmi cent, il y a quelques jours, sur LCI (groupe TF1).

La présentatrice annonce que l’Agence européenne du Médicament a autorisé l’injection de la 3ème dose 3 mois seulement après la 2ème (c’était 5 mois auparavant).

C’est une « excellente nouvelle », ajoute-t-elle… sans la moindre ironie !

Ce n’est pourtant pas son rôle d’applaudir ce genre d’avis de l’Agence européenne du médicament[1] !

Et cela n’a absolument rien d’une bonne nouvelle (à part pour Big Pharma !).

Car cela veut dire que les vaccinés entrent dans une spirale de piqûres sans fin !

Les cobayes vaccinés seront soumis à ces injections expérimentales 2 à 4 fois par an, probablement jusqu’à la fin de leur vie.

Une région d’Allemagne a même déclaré qu’on pouvait prendre la 3ème dose après… 4 semaines[2] !!!

C’est très inquiétant, surtout quand on sait que les effets indésirables de ces vaccins sont d’autant plus graves que les doses sont rapprochées entre elles[3] !

Mais si les médias classiques sont unanimes dans la « coronafolie », au moins ont-ils l’excuse de l’ignorance (crasse).

Il est facile de les rouler dans la farine en leur faisant croire à un « consensus scientifique ».

Mais que dire, alors de ceux qui produisent ce faux consensus ?

Les institutions médicales ? Pires que les médias !

La plupart des grandes institutions médicales et scientifiques ont été en dessous de tout.

Pensez au Conseil Scientifique, qui n’a pas arrêté de nous terroriser avec des prévisions apocalyptiques… toujours démenties par les faits – souvenez-vous du fameux « 400 000 morts si nous ne faisons rien », déclaré par Emmanuel Macron à l’automne 2020.

En réalité, la Suède qui n’a « rien fait » (ni confiné, ni imposé de masques) a eu moins de morts, rapportés à sa population, que la France.

Pensez à l’Institut Pasteur, qui n’a cessé de publier des études bidonnées, comme celle qui a justifié le pass » sanitaire : « les non-vaccinés sont 12 fois plus contaminants que les vaccinés », avait-il conclu, au mépris de la réalité.

C’était totalement faux à l’époque, et c’est encore plus risible maintenant : avec Omicron, les vaccinés sont plus souvent infectés que les non-vaccinés !

Au niveau international, ce n’est pas mieux qu’en France.

Début 2021, le chercheur Andrew Hill, affilié à l’Organisation Mondiale de la Santé, s’apprêtait à recommander officiellement l’ivermectine, sur la foi de nombreuses études favorables…

…et en a été empêché par son sponsor, Unitaid, un organisme international de santé publique, qui l’a forcé à modifier ses conclusions !

« Je suis dans une position délicate. C’est un lobby très puissant », avait-il avoué, dans une conversation privée avec une scientifique qui lui reprochait d’avoir cédé aux pressions[4].

Quant aux grandes revues médicales, ce n’est pas plus brillant.

Tout le monde se souvient de l’étude publiée dans The Lancet, un des plus prestigieux journaux scientifiques au monde, qui concluait faussement à la dangerosité de l’hydroxychloroquine… sur la base de chiffres fabriqués de toutes pièces !

Mais ce n’est que la face émergée d’un iceberg de manipulation de la science.

Les grandes revues médicales n’ont pas arrêté de publier des études biaisées, favorables à Big Pharma[5]

…et de censurer les études favorables aux traitements précoces ou critiques vis-à-vis des vaccins anti-covid[6].

Bref, la communauté médicale dans son ensemble est corrompue, directement ou indirectement, financièrement ou intellectuellement.

Certes, il y a quelques phares institutionnels dans la nuit, fort heureusement.

Comme l’IHU du Pr Raoult à Marseille, ou l’épidémiologiste en chef de la Suède, le Dr Tegnell, qui a refusé la politique catastrophique des confinements.

Mais ils sont peu nombreux, car il est coûteux, très coûteux de dire la vérité.

Regardez ce qu’a subi le Pr Raoult : il a été démis de son poste de praticien hospitalier, blâmé par l’Ordre des Médecins, et traîné dans la boue par les médias.

Résultats : tous les médecins et scientifiques de bonne foi se disent : « s’ils infligent ce traitement au meilleur d’entre nous, comment me traiteront-ils si j’ose dire la vérité moi aussi » ?

Et c’est ainsi que la plupart des médecins et scientifiques éclairés se taisent.

Ils baissent les yeux face à l’accumulation de scandales dignes d’une entreprise criminelle.

Les avez-vous entendus se dresser contre le dernier scandale, concernant l’Institut Pasteur de Lille ?

Ce centre de recherches a eu le mérite de découvrir très vite qu’un médicament ancien (et banal) était extrêmement efficace in vitro contre le Covid-19…

…mais il a été obligé d’abandonner les recherches[7], car le ministère de la Santé d’Olivier Véran lui a mis trop de bâtons dans les roues !

On ne peut pourtant pas dire qu’Olivier Véran soit « anti-traitement », car c’est bien lui qui a :

  • accueilli à bras ouverts le remdésivir de Gilead à 2 000 euros – très vite reconnu comme inefficace et toxique),
  • applaudi à tout rompre le bamlanivimab du laboratoire Eli Lilly à 1 000 euros[8] – très vite abandonné ;
  • et commandé encore récemment 50 000 doses du Molnupiravir à 700 euros de Merck – récemment reconnu comme inefficace et toxique lui aussi !

Tous ces traitements étaient hors de prix et promus par des grands laboratoires !

À l’inverse, Olivier Véran s’est opposé aux traitements efficaces, sans danger et pas chers.

Olivier Véran a interdit aux médecins de prescrire l’hydroxychloroquine, n’a jamais dit un mot de l’ivermectine ou de la vitamine D…

…et a donc réussi à tuer dans l’œuf le traitement découvert par l’Institut Pasteur de Lille.

Dans un pays normal, Olivier Véran devrait être immédiatement traduit devant la Cour de Justice de la République.

Mais la Justice, elle aussi, est défaillante dans cette affaire.

Une parodie de « Justice », regardez notre piteux Conseil d’État !

Ce qui s’est passé sur le fameux « pass sanitaire » est exemplaire.

Notre Justice s’est couchée devant l’absurde, l’irrationnel et l’injuste.

Cet été, le Conseil d’État avait validé le « pass sanitaire » à une condition.

Que ce pass soit destiné à limiter les contaminations, là où il est mis en place.

Pas question, a dit le Conseil d’État, que ce pass soit destiné à « inciter à la vaccination »[9].

Mais depuis, il est devenu évident que le pass sanitaire ne limitait en rien les infections.

Le Président du Conseil scientifique, le Pr Delfraissy, l’a reconnu lui-même, lors d’une audition devant le Sénat le 8 décembre dernier :

« Est-ce que le pass protège réellement ? Vous avez la réponse. La réponse est non »[10]

Il n’a fait que confirmer ce que tout le monde a pu observer de ses yeux.

La France a connu à l’automne une énorme vague de cas malgré le pass sanitaire… et malgré une couverture vaccinale de plus de 85 % chez les adultes.

La preuve était faite que le vaccin et le pass sanitaire ne freinent en rien l’épidémie.

En décidant de fermer les discothèques, pourtant déjà soumises au pass sanitaire, le gouvernement a reconnu implicitement que le pass n’empêchait pas la circulation du virus.

Alors, pour justifier le maintien de son « pass sanitaire », le gouvernement a avoué que son objectif était surtout… d’inciter à la vaccination !

Le Premier ministre Jean Castex l’a dit explicitement, le 6 décembre : « Le pass sanitaire est un outil d’incitation à la vaccination »[11]

On ne peut pas faire un aveu plus tonitruant !

Le Conseil d’État, selon sa propre logique, aurait donc dû immédiatement censurer le pass sanitaire !

Eh bien non.

Le 15 décembre, le Conseil d’État a validé la prolongation du pass sanitaire, en refusant de reconnaître qu’il ne sert qu’à inciter à la vaccination[12] !

Puis, dans son avis du 27 décembre sur le projet scandaleux de « pass vaccinal », il admet finalement que l’objectif d’incitation à la vaccination est acceptable !

Bref, la Justice s’est soumise à la « coronafolie », elle aussi.

Comme d’ailleurs à peu près tous les autres corps intermédiaires :

  • L’Église catholique n’a pas dit un mot contre les confinements, le pass sanitaire ou les obligations vaccinales…
  • Les syndicats comme la CGT, connus jusqu’alors pour leur défense intraitable des salariés, n’ont pas levé le petit doigt pour défendre les soignants suspendus sans salaire ou licenciés comme des malpropres, simplement parce qu’ils refusaient la vaccination ;
  • Quant aux partis politiques d’opposition, ils ont à peine fait entendre leur voix, sauf à demander, comme Valérie Pécresse ou le parti socialiste, d’aller encore plus loin dans les restrictions visant les non-vaccinés !

Bref, toutes nos « institutions », ou presque, ont failli dans cette crise.

Mais ce n’est pas un motif de désespoir.

Au contraire.

Covid : un extraordinaire RÉVÉLATEUR… et donc une CHANCE !

Car ces institutions étaient déjà défaillantes… et beaucoup d’entre nous l’ignoraient !

En fait, le Covid est l’occasion d’ouvrir les yeux sur la réalité !

Ce n’est pas pour rien que j’ai intitulé mon livre Big Pharma démasqué : la crise du coronavirus révèle la face noire de notre système de santé.

Cela fait des années que je connais l’influence tentaculaire de Big Pharma, et sa mainmise délétère sur notre système de santé.

Le Pr Even avait tout dit, dans son livre Corruption et crédulité en médecine, publié en 1995 : « par inconscience, naïveté, suivisme, paresse et pour certains, corruption, les médecins sont les premiers responsables des dérives et scandales concernant les médicaments ».

Le grand médecin Peter Götzsche, co-fondateur de la fondation Cochrane, avait parfaitement décrit le problème dans son livre intitulé Remèdes mortels et crime organisé : Comment l’industrie pharmaceutique a corrompu les services de santé.

Mais qui avait lu ces livres ? Qui était au courant ?

Très peu de monde… jusqu’à la crise du Covid, qui a tout changé !

Chaque jour qui passe, le nombre de gens qui ouvrent les yeux ne cesse d’augmenter !

  • Au départ, il y a eu ceux qui n’ont pas compris pourquoi on a diabolisé un traitement aussi inoffensif et prometteur que l’hydroxychloroquine du Pr Raoult ;
  • Puis, se sont ajoutés ceux qui ont trouvé étrange la stratégie du « tout vaccinal », alors qu’on n’avait aucun recul sur ces vaccins, leur efficacité réelle et leur effets indésirables ;
  • Puis, parmi ceux qui étaient favorables à deux doses pour tous, certains se sont demandé si la 3ème dose pour tous était bien raisonnable, vu les effets indésirables graves ;
  • Ensuite, beaucoup de pro-vax, défavorables à la vaccination des enfants de 5 à 11 ans, ne comprennent pas la pression politique et médiatique pour les vacciner à tout prix.

Bref, à chaque nouvelle étape, encore plus absurde que la précédente, de nouvelles personnes se réveillent et comprennent que notre système ne tourne pas rond !

Et cela va continuer, avec les exigences folles à venir : 4ème dose, vaccination des bébés, obligation vaccinale pour tous et privations de plus en plus sévères pour les non-vaccinés.

Il sera de plus en plus difficile de rester aveugle, car pendant ce temps, les vaccins sont en échec total pour juguler l’épidémie (ce qui était prévisible depuis le début puisque les coronavirus ne cessent de muter).

Bref, beaucoup de gens réalisent que ce qui se passe n’a rien de « logique » ni de « sanitaire ».

Beaucoup comprennent que la crise du Covid et l’absurdité apparente de la réponse sanitaire n’ont rien à voir avec la santé.

J’ai moi-même fini par comprendre une chose fondamentale : ce qui se trame, en coulisse, ce n’est pas seulement une affaire d’argent pour Big Pharma…

…c’est aussi et surtout un assaut contre nos libertés démocratiques :

Il était temps d’ouvrir les yeux : la société de surveillance arrive !

Cette crise nous dévoile de manière éclatante la volonté de certaines élites de mettre fin à la démocratie libérale au profit d’une technocratie de surveillance.

Avant même la pandémie, le Britannique Boris Johnson avait averti le monde, à la tribune des Nations Unies, des risques de dérive liés au progrès technologiques :

« Vous pouvez garder des secrets vis-à-vis de vos amis, de vos parents, vos enfants, votre médecin mais il faut de réels efforts pour cacher votre pensée à Google.

Et si cela est vrai aujourd’hui, demain il n’y aura peut-être nulle part où se cacher. (…)

Les villes intelligentes vont pulluler de capteurs reliés entre eux, votre matelas surveillera vos cauchemars, votre frigo émettra un bip pour plus de fromage (…).

Mais cette technologie pourrait être aussi utilisée pour garder chaque citoyen sous surveillance 24h sur 24. »

C’est pour cela que la pandémie est une chance : car le risque de la société de surveillance paraît beaucoup plus évident, là où un processus plus lent nous aurait peut-être trompé… comme la grenouille qui se laisse cuire dans l’eau qui bout progressivement.

Saviez-vous, par exemple, que l’Union européenne avait planifié la mise en place de « passeports vaccinaux » dès 2019, avant la crise du Covid ?

Cela n’avait aucun intérêt sanitaire, mais beaucoup d’intérêt pour contrôler les allées et venues.

Car la vaccination est un formidable cheval de Troie de la société de surveillance : sous prétexte de santé publique, on suit les gens à la trace, et on les habitue au QR code.

L’étape suivante, rêvée par des technocrates mondialistes comme Tony Blair[13], c’est l’identité numérique[14].

Plutôt que de vérifier votre carte d’identité, on scannera votre QR code.

C’est une merveilleuse façon de savoir où vous êtes, en permanence.

Déjà, dans certains pays, on vous demande le QR code de votre pass sanitaire pour faire le plein d’essence.

Bientôt, ce QR code pourrait vous être demandé partout où vous passez !

En plus de l’identité numérique, vous aurez aussi une monnaie numérique, déjà planifiée par la Banque centrale européenne.

L’intérêt en termes de surveillance est énorme : toutes vos transactions seront suivies, enregistrées, monitorées.

« L’Etat aura une vision en temps réel d’absolument tout ce qu’on fait avec cet argent. C’est une incursion de l’Etat dans les finances personnelles des gens encore plus profonde, avec des prélèvements directs et surtout une disparition progressive de l’argent liquide », expliquait la spécialiste Sajida Zouarhi interviewée par le journal 20 Minutes[15].

Rien de ce que vous ferez, rien de ce que vous consommez, rien de ce que vous lisez n’échappera à la connaissance de l’État.

Et bien sûr, l’État sera tenté d’en faire usage pour vous discipliner.

Avec l’euro numérique, la Banque centrale pourra par exemple désactiver votre carte bancaire si vous n’avez pas téléchargé l’application « StopCovid »[16].

Cela commencera par le « sanitaire », puis on continuera avec « l’écologique ».

Ainsi, une entreprise suédoise a anticipé l’avenir, en créant une carte bancaire qui se bloque dès que vos dépenses dépassent votre « quota carbone »[17].

Peut-être trouvez-vous cela réjouissant, s’il s’agit de « sauver la planète ».

Mais l’enfer est pavé des bonnes intentions, et quand on voit ce qu’ils font avec le pass sanitaire, il serait fou de faire confiance aux gouvernements pour utiliser « correctement » des outils aussi dangereux.

Le but ultime, pour certains, c’est le système chinois du « crédit social ».

Vous gagnez des bons points quand vous pensez de la bonne manière, vous consommez de la bonne manière, vous agissez de la bonne manière.

Vous en perdez quand vous ne vous comportez pas comme l’État le veut.

Et en fonction de votre nombre de points, vous avez plus ou moins de droits, notamment celui de voyager.

Le vaccin pour entrer au restaurant, pour prendre le train et l’avion, n’est que la première étape.

Tout cela est fait pour nous habituer à une société de surveillance et de discipline.

Encore une fois, cela n’a rien de complotiste.

Cela fait longtemps que les « penseurs » de la technocratie mondiale savent que les épidémies sont le moment idéal pour faire avancer leur projet.

Écoutez ce que disait Jacques Attali en 2009, dans une tribune intitulée « Avancer par la peur » :

« La pandémie qui commence (NDLR : H1N1 à l’époque) pourrait déclencher une de ces peurs structurantes. (…)

On devra mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial ».

Le problème du « gouvernement mondial » est que c’est un rêve de technocrates, anti-démocratique.

On voit bien que nos démocraties s’enracinent dans des peuples, et donc des nations.

Ceux qui rêvent de gouvernement mondial sont généralement ceux qui pensent que les « gens ordinaires » sont trop stupides pour prendre des décisions éclairées, et qu’il vaut mieux confier les décisions importantes aux « experts ».

Cela peut paraître séduisant, mais quand on voit le niveau de nos « experts » dans cette pandémie, on voit où cela risque de nous mener !

Pensez aux experts des plateaux télé qui n’ont cessé de vouloir nous enfermer, nous vacciner de force, tout en nous empêchant de nous soigner !

Et c’est pour ça, je le redis, que cette affaire de Covid est une chance.

Le cauchemar que je viens de vous décrire était déjà en cours de réalisation, avant la pandémie.

Mais beaucoup – moi le premier – n’en avaient absolument pas conscience.

C’est l’absurdité sanitaire qui a fini par me le faire réaliser.

J’ai fini par comprendre que Big Pharma ne pouvait pas être la seule force à l’œuvre dans cette hystérie collective.

Et nous sommes de plus en plus nombreux à ouvrir les yeux.

C’est une chance, car un homme averti en vaut deux.

Il ne tient qu’à nous, désormais, de tout faire pour empêcher l’avènement d’une société totalitaire digne de « 1984 », avec des technologies d’une puissance que George Orwell lui-même ne pouvait pas imaginer.

Le Dr Louis Fouché a tout dit dans le titre de son excellent livre :

« Tous résistants dans l’âme – Éclairons le monde de demain ! ».

Voilà ce que je vous souhaite pour cette nouvelle année.

Bonne santé, et Bonne Année à tous, mes chers amis !

Dormez mieux et protégez-vous des virus avec ceci !

Par : Xavier B.

Boum ! Une nouvelle étude fracassante vient d’être publiée.

Pour soigner le Covid, un hôpital a testé une molécule naturelle célèbre: la mélatonine.

Sur 158 patients hospitalisés avec un « Covid sévère » :

  • La moitié (82 patients) a reçu 10 milligrammes de mélatonine ;
  • L’autre moitié (76 patients) n’a reçu que les soins standards.

Résultat ?

  • 1 seul mort dans le groupe traité avec la mélatonine ;
  • 13 morts dans le groupe sans mélatonine !

C’est incroyablement prometteur !

Alors bien sûr, j’entends déjà les sceptiques arriver avec leurs gros sabots.

Il n’y avait pas de « placebo », diront-ils !

C’est vrai, mais si l’effet placebo seul permet de diviser par 10 la mortalité, alors il faudrait vite donner la mélatonine comme « placebo » à tous les malades !

C’est un hôpital irakien qui a réalisé l’étude, peu fiable !

Il est vrai qu’il n’y a plus guère que des pays non-occidentaux qui font des essais cliniques sur des molécules naturelles, car l’industrie pharmaceutique n’y est pas toute-puissante.

Et il est vrai qu’il peut toujours y avoir des erreurs et des fraudes.

Mais vous allez voir que ces résultats ne sont probablement pas « trop beaux pour être vrais ».

Et je vous invite donc à vous procurer immédiatement de la mélatonine, à garder précieusement dans votre armoire à pharmacie, en cas d’infection.

Voici pourquoi :

Avant le Covid, la mélatonine était déjà une sorte de « panacée »

Comme vous le savez, la mélatonine est connue pour être une « hormone du sommeil ».

Au début de chaque nuit, votre cerveau produit un grand pic de mélatonine, ce qui vous aide à vous endormir, et à avoir un sommeil réparateur et de qualité.

C’est ainsi que de simples compléments alimentaires de mélatonine ont montré une grande efficacité contre les troubles du sommeil.

Une méta-analyse a compilé les résultats de 19 études, et conclu que la mélatonine diminue le temps d’endormissement, augmente la durée de sommeil totale et améliore sa qualité[1].

Des études ont aussi montré l’intérêt de la mélatonine contre la dépression, l’anxiété ou le déclin cognitif (ce qui n’est pas étonnant quand connaît l’importance d’un bon sommeil pour la santé de notre cerveau).

Mais la mélatonine ne se contente pas de vous faire bien dormir et de régénérer votre cerveau.

De façon peut-être plus étonnante, des compléments alimentaires de mélatonine ont montré des résultats très prometteurs pour la santé du cœur, et notamment pour faire baisser la tension artérielle[2].

Elle a aussi montré des effets positifs sur la santé de vos os… et même une efficacité contre le reflux gastro-œsophagien !

En fait, elle a tellement de bienfaits pour notre santé que le Professeur Pierpaoli a publié un livre intitulé Le Miracle Mélatonine il y a déjà 20 ans !

Comme beaucoup de médecins, le Pr Pierpaoli pense que la mélatonine est une substance anti-vieillissement.

Il est vrai que la production naturelle de mélatonine diminue fortement avec l’âge :

Mais surtout, on sait que la mélatonine a un effet anti-oxydant très puissant (or plus vous avez du stress oxydant, plus vous risquez de vieillir prématurément).

Et ce qui est particulièrement remarquable avec la mélatonine, c’est qu’elle exerce cet effet antioxydant à l’intérieur de nos mitochondries[3] !

Je rappelle que les mitochondries sont les « usines à énergie » de nos cellules.

Et c’est en partie parce que l’efficacité de ces « usines » se dégrade avec le temps et l’usure que notre corps décline et vieillit.

Or la mélatonine est une substance clé pour protéger et réparer nos mitochondries[4] – et donc vraisemblablement pour ralentir les effets du vieillissement !

Bref, on le savait avant 2020 : la mélatonine est une substance dont il ne faut surtout pas manquer (et je vous indique à la fin comment la stimuler naturellement).

Mais depuis l’épidémie de Covid, on a appris que la mélatonine en complément alimentaire peut aussi nous sauver face à des infections graves :

Sur le Covid, il était évident qu’il fallait essayer !

Pour les spécialistes de la mélatonine, son intérêt contre le Covid était évident dès le départ.

Car ils savent de longue date que la mélatonine (comme la vitamine D) a une action « modulatrice » idéale pour notre système immunitaire[5] :

  • Elle renforce la puissance de notre système immunitaire contre une agression virale ;
  • Mais elle limite aussi ses dérèglements et excès anti-inflammatoires, parfois plus dangereux que le virus lui-même.

De fait, avant 2020, des dizaines d’études avaient montré son action positive face aux infections virales :

  • La mélatonine a déjà été utilisée avec succès contre les chocs septiques, qui se caractérisent par un désordre inflammatoire comparable à celui des Covid-19 sévères[6] ;
  • La mélatonine a montré une efficacité face à un autre virus à ARN, le virus respiratoire syncytial (celui qui cause les bronchiolites), notamment en protégeant les poumons[7] ;
  • La mélatonine protège la paroi de nos vaisseaux sanguins (l’endothélium), avec une activité anti-coagulante[8] potentiellement précieuse contre les dégâts de la protéine Spike.

Et la cerise sur le gâteau, bien sûr, c’est que la mélatonine n’a pas de réelle toxicité connue, même à très haute dose !

Pour vous dire à quel point cette substance est sûre : on en donne des doses énormes à des nouveau-nés en détresse respiratoire… et cela les aide grandement[9] !

Donc, il était évident qu’il n’y avait rien à perdre et tout à gagner à l’essayer contre le Covid-19 – surtout à l’hôpital où l’on dort particulièrement mal.

Sur le Covid, les premiers résultats sont très impressionnants

C’est pourquoi je l’ai intégré à mon protocole anti-Covid dès le mois de décembre 2020 (il y a un an), en vous écrivant ceci :

« En cas d’hospitalisation: prendre 3 à 10 mg de mélatonine au coucher (anti-inflammatoire potentiellement précieux contre la tempête cytokinique, et qui favorise un sommeil réparateur dans un contexte difficile à l’hôpital) »[10]

De fait, plusieurs études ont confirmé les promesses de la mélatonine.

D’abord, une grande étude menée par une clinique de Cleveland à partir des dossiers de 12 000 patients a montré que ceux qui prenaient de la mélatonine avaient moins de risques d’être infectés par le coronavirus[11].

Puis, de petits essais cliniques ont montré des effets curatifs remarquables, en traitement.

Une petite étude randomisée iranienne a montré que les patients sortaient deux fois plus vite de l’hôpital s’ils avaient reçu de la mélatonine (9 mg / jour)[12].

Une étude rétrospective à New York a montré que les patients intubés avaient beaucoup plus de chances de survie si on leur avait donné de la mélatonine[13].

Et il y a bien sûr l’étude dont je vous ai parlé au début de cette lettre, qui suggère que la mortalité du Covid pourrait être divisée par 10 avec cette molécule naturelle.

Voilà pourquoi il n’y a pas à hésiter une seconde

Si vous êtes à risque d’un Covid grave, achetez de la mélatonine en complément alimentaire, et prenez-en 10 mg par jour (le soir) dès que vous avez des symptômes.

Et bien sûr, Covid ou pas Covid, une des priorités pour améliorer votre santé devrait être d’optimiser votre taux de mélatonine naturellement !

Comment optimiser naturellement votre taux de mélatonine

La clé, c’est de respecter les rythmes naturels de la lumière :

  • Exposez-vous bien à la lumière le matin entre 6h et 8h30 (et si nécessaire, pendant l’hiver, 45 minutes avec une lampe de luminothérapie) ;
  • Si vous faites une sieste en journée, ne la faites pas dans le noir;
  • Tamisez progressivement les lumières de votre foyer le soir venu ;
  • Évitez les écrans (lumière bleue) avant de vous coucher ;
  • N’allumez surtout pas la lumière lorsque vous allez aux toilettes la nuit ;
  • Et dormez dans le noir le plus complet – avec un masque sur les yeux si vos volets ne sont pas suffisants.

Et si votre sommeil n’est pas bon, n’hésitez pas à essayer la mélatonine 1h30 avant de vous coucher : commencez par 0,5 mg, puis essayez, 1 à 2 mg si besoin !

Les manipulateurs sont aux commandes !

Par : Xavier B.

Blâme pour le Pr Raoult !

Oui, l’Ordre des médecins a infligé un « blâme » au meilleur infectiologue de France, dont le protocole anti-Covid a sauvé des milliers de vies dans le monde.

Pendant ce temps, les médecins « Big Pharma », eux, ont reçu la Légion d’honneur !

C’est le cas notamment de Karine Lacombe, qui a promu le médicament toxique de Gilead et répandu d’innombrables « fake news »[1].

Tout est comme ça, dans cette crise du Covid : la réalité et les valeurs sont inversées.

Ceux qui disent la vérité sont accusés de « complotisme ».

Et ceux qui répandent des mensonges sont récompensés (et choyés par les médias).

Ainsi, presque personne ne s’insurge quand le gouvernement cherche à tout prix à vacciner des enfants en pleine santé et qui ne risquent rien, avec un vaccin expérimental dangereux…

…mais les médecins qui soignent les malades, comme le Pr Raoult, sont accusés de « charlatanisme » !

Les psychologues appellent cela la « projection » : les manipulateurs ont tendance à projeter sur les autres leurs propres turpitudes.

C’est ainsi que les autorités de santé ont diabolisé l’hydroxychloroquine en l’accusant faussement d’être « cardiotoxique » (dangereuse pour le cœur)….

…alors que ce sont les deux « produits » qu’elles ont autorisé qui sont dangereux pour le cœur : le remdésivir de Gilead et les vaccins anti-Covid !

C’est un bel exemple d’inversion accusatoire : on accuse l’autre de ce dont on est soi-même coupable.

Et des exemples, dans cette affaire, il y en a d’autres :

Une « épidémie de non-vaccinés » ? Tu parles !!

Depuis le début, le gouvernement nous manipule et nous infantilise : si le virus recule, c’est que le gouvernement a pris les bonnes mesures.

Mais si au contraire les cas positifs explosent, c’est de notre faute : pas assez masqués, pas assez « distanciés »… et, dernièrement, pas assez vaccinés.

Cet été, avec la vague « delta », ils ont donc essayé de faire porter le chapeau aux « non vaccinés ».

Fin août, le Pr Pialoux a osé parler d’une « épidémie de non-vaccinés ».

De même, le Pr Megarbane avait déclaré (sans rire), à la télévision :

« Le variant delta cherche les personnes non-immunisées pour les infecter.

À l’inverse, dès qu’il voit une personne qui a un système immunitaire qui le reconnaît, il dévie sa route »

Même Laurence Ferrari, journaliste pourtant très conformiste, s’est esclaffée : « ah bon, il a un radar ? »

Tout cela était de la poudre aux yeux, un mensonge pour reporter la culpabilité sur les non-vaccinés.

En réalité, on savait depuis le début que ces vaccins ne pouvaient pas stopper l’épidémie.

Car les vaccins anti-Covid ne sont pas stérilisants : ils ne peuvent pas empêcher de porter le virus et de le transmettre (ils étaient seulement conçus pour éviter les formes graves).

Dès le début de l’été, les autorités américaines ont reconnu que les vaccinés et non-vaccinés infectés avaient autant de virus dans le nez.

Puis, au début de l’automne, plusieurs études sont venues enfoncer le clou : comme on pouvait s’y attendre, les vaccinés contaminent autant de monde que les non-vaccinés[2].

Mais en réalité, au mois novembre, il n’y avait plus besoin d’études.

Il suffisait d’avoir les yeux ouverts, sur des pays comme l’Allemagne :

La plus haute vague de cas, impressionnante, a eu lieu à l’automne 2021…

…avec près de 80 % de la population adulte vaccinée !

C’est la preuve évidente que le vaccin n’empêche pas la transmission du virus et ne freine en rien l’épidémie.

Et on a vu la même chose un peu partout.

Il n’y a jamais eu autant de cas en Autriche, en Suisse ou en Belgique… que depuis que la population est vaccinée !

Bref, on peut discuter de la capacité du vaccin à éviter les « formes graves » (en réalité moins qu’on ne le prétend, seulement quelques mois, et au prix d’effets indésirables graves)…

…mais on ne peut pas faire porter le chapeau de la vague épidémique aux « non-vaccinés ».

Sauf bien sûr si on cherche un « bouc émissaire » pour éviter de reconnaître qu’on s’est trompé.

Comme pour le naufrage de l’hôpital :

Ils détruisent l’hôpital… et veulent ensuite nous faire culpabiliser !

Regardez le nombre de patients hospitalisés pour Covid, en ce moment en France :

Nous sommes au pic des hospitalisations (les admissions commencent à refluer)…

….et nous avons eu affaire à une vaguelette !

Et surtout, cela représente une toute petite proportion du total des hospitalisations (Covid et non-Covid) !

En 2020, malgré les deux grosses vagues au printemps et à l’automne, le séjour des patients hospitalisés Covid n’a pas dépassé les 4 % du total des séjours hospitaliers !

Cela veut dire que, sur toute l’année, 1 patient sur 25 était hospitalisé pour Covid[3] !

Certes, il y a eu des pics à gérer. Certes, cette proportion était supérieure en réanimation (1 sur 5).

Mais globalement, le Covid n’a pas déclenché un tsunami d’hospitalisations par rapport à d’habitude.

Simplement, à la moindre « surcharge », c’est toujours la panique à l’hôpital.

Regardez ce grand titre de 2015 :

Ou celui-ci, de 2017 :

Ou encore celui-là, de 2019 :

Bref, chaque hiver, les hôpitaux étaient déjà surchargés.

Et pourtant, savez-vous ce qu’a décidé le gouvernement, en pleine pandémie Covid ?

Fermer encore davantage de lits !

Oui, en 2020, ils ont encore fermé 5 700 lits d’hôpitaux[4] :

Et en 2021, le gouvernement a fait encore pire.

Avec l’obligation vaccinale des soignants, le ministre Olivier Véran a réalisé un grand « plan social » à l’hôpital !

Mi-octobre, on comptait 130 000 soignants encore non-vaccinés, au total.

Ce ne sont pas tous des personnels hospitaliers, bien sûr, mais vous pouvez imaginer que l’hôpital aussi a été impacté sévèrement.

Et comme par hasard, en octobre, le Conseil scientifique a découvert que 20 % des lits d’hôpitaux théoriquement disponibles étaient fermés, faute de soignants[5] !

Rendez-vous compte.

Ce gouvernement a suspendu et stigmatisé des soignants non-vaccinés sans la moindre justification valable (un soignant testé régulièrement risque beaucoup moins de contaminer ses patients qu’un soignant vacciné)…

…et avec comme effet de saborder encore un peu plus l’hôpital, de fermer encore plus de lits !

Encore plus fou : on vient d’apprendre que les soignants ont désormais le droit de travailler même s’ils sont testés positifs[6] !

C’est extraordinaire : un soignant non-vacciné testé négatif (et non contaminant) n’a plus le droit de travailler… mais un soignant vacciné testé positif (et contaminant) peut venir à l’hôpital !

Tout ça, alors qu’il y a un moyen simple de réduire drastiquement le nombre de patients Covid à l’hôpital : faire de la prévention et des traitements précoces, comme celui du Pr Raoult.

Mais on ne veut pas en parler.

On préfère rejeter la faute sur les non-vaccinés.

Ce qui m’amène à une autre inversion accusatoire, très grave elle aussi :

On a accusé les non-vaccinés d’être des « usines à variants »… alors que ce sont les vaccins qui augmentent le risque d’apparition de variants !

Là aussi, il était évident depuis le début que les vaccins Covid risquaient de créer des variants échappant à l’immunité vaccinale, et donc prolongeant l’épidémie.

Il peut arriver même que ce genre de vaccins favorise un variant plus dangereux !

Cela a été démontré scientifiquement chez des volailles en 2015[7].

Une campagne de vaccination massive a eu lieu chez des volailles contre la maladie de Marek, relativement peu dangereuse.

Les volailles vaccinées ont eu une protection contre les formes graves… mais ont continué à être infectées et à transmettre le virus autour d’eux.

Et le résultat, c’est qu’une souche plus virulente a émergé !

« Notre étude démontre que l’utilisation de vaccins imparfaits peut promouvoir l’évolution de souches virales agressives », a résumé le Pr Neir, l’un des auteurs de l’étude[8].

Or les vaccins Covid sont exactement de la même nature, des « vaccins imparfaits », qui n’empêchent pas la circulation du virus et risquent donc de pousser à l’émergence de nouveaux variants.

Et c’est ce qu’on commence à observer.

Des chercheurs de l’Université du Michigan ont montré qu’on trouve le plus de mutations résistantes au vaccin… là où la couverture vaccinale est la plus élevée[9].

C’est exactement ce qu’avait prédit un excellent généticien, le Pr Vélot, sur CNews :

« Si on fait une vaccination massive avec un vaccin qui laisse circuler le virus, on se place dans les conditions d’émergence et de sélection de variants ».

Dans cette logique, il ne faut surtout pas vacciner tout le monde.

Au contraire, il est de la responsabilité des personnes non vulnérables de ne pas se faire vacciner, pour éviter cette pression sélective sur les variants.

Donc c’est la vaccination de masse avec un vaccin « imparfait » qui cause des variants !

Et les non-vaccinés ne sont pas coupables, bien au contraire !

S’ils sont assez nombreux, ce sont les non-vaccinés qui protègent les vaccinés du risque d’émergence de variants !

Vous voyez que tout est inversé.

Ne vous faites pas avoir par les manipulateurs.

Il faut continuer à les dévoiler pour ce qu’ils sont.

Courage, tenez bon,

La réalité est en train de nous donner raison à vitesse grand V.

Voici un excellent remède naturel anti-grippe !

Par : Xavier B.

L’un des rares « bienfaits » de cette affaire de Covid, c’est que beaucoup de molécules ont été testées, à travers le monde…

…ce qui a permis de confirmer l’efficacité de nombreux remèdes naturels contre les infections virales !

C’est ainsi que de grands remèdes déjà très connus ont montré un effet positif contre le Covid : mélatonine[1], curcumine[2], quercétine[3], propolis[4] et nigelle[5] notamment.

Mais aujourd’hui, je voudrais vous parler de l’acétylcystéine.

C’est un simple acide aminé… et une petite merveille de molécule.

Si vous prenez un multivitamines (ce que je vous recommande), j’espère pour vous qu’il en contient.

Voici pourquoi :

Cette molécule vous aide à produire le TRÈS PRÉCIEUX « glutathion »

Il faut savoir qu’une des substances les plus précieuses de notre organisme, que nous fabriquons naturellement en permanence, est nommée glutathion.

Le glutathion est surnommé le « maître des antioxydants », pour ses effets remarquables contre le stress oxydatif (et donc contre le vieillissement). Mais il a aussi d’autres bienfaits, comme d’aider à détoxifier les métaux lourds (mercure, plomb, cadmium).

(C’est d’ailleurs pour l’ensemble de ses effets bénéfiques que le futur prix Nobel de médecine, le Pr Luc Montagnier, avait « prescrit » au pape Jean-Paul II du glutathion, pour l’aider à lutter contre son Parkinson[6].)

De plus, de nombreuses études ont montré l’intérêt du glutathion pour améliorer la réponse immunitaire contre les infections[7][8], ce qui est intéressant en temps de covid.

Et l’acétylcystéine, dans tout ça ?

Eh bien l’acétylcystéine est un des principaux précurseurs du glutathion : cela signifie que cette substance permet d’améliorer votre niveau naturel de glutathion.

Je précise que tout le monde est d’accord sur ce bienfait. La preuve : l’antidote officiel contre une intoxication au paracétamol consiste à vous donner de l’acétylcystéine, pour augmenter votre taux de glutathion rapidement !

« Son action dans le mécanisme de détoxification du paracétamol s’explique par son rôle de précurseur du glutathion », disent les autorités médicales[9].

Étant donné l’importance du glutathion pour le système immunitaire, c’est évidemment une bonne raison d’éviter le paracétamol en cas d’infection, puisqu’il vide vos réserves de glutathion.

Mais c’est aussi une bonne raison pour vous supplémenter en acétylcystéine, pendant la période hivernale !

Une belle étude randomisée, datant de 1997, en a apporté la preuve magistrale[10].

Des chercheurs italiens ont donné de la N-acétylcystéine (ou un placebo) à des personnes âgées et vulnérables, pendant tout l’hiver.

Le résultat a été très clair : ceux qui ont bénéficié de la N-acétylcystéine (NAC) ont été beaucoup moins nombreux à tomber malade que les autres !

Ce qui est fascinant, c’est que l’on a trouvé autant de virus de la grippe chez les patients des deux groupes…

…mais ceux qui ont reçu de la NAC ont été beaucoup moins malades : 25 % seulement ont eu des symptômes de grippe, contre 79 % dans le groupe placebo !

C’est une preuve de plus que, contre les infections, « le virus n’est rien, le terrain est tout »…

… et c’est une raison de plus d’essayer l’acétylcystéine contre toutes les infections virales :

Contre le Covid-19 : évidemment qu’il faudrait l’utiliser !

Contre le Covid, j’ai parlé de l’acétylcystéine dès le début de l’épidémie.

Voici ce que je vous écrivais, le 30 mars 2020, il y a 20 mois :

« La NAC est même l’un des micro-nutriments recommandés par l’excellent micro-nutritionniste Anthony Berthou, dans son article particulièrement complet sur le coronavirus.

Anthony Berthou rappelle que « le glutathion est un acteur majeur du soutien immunitaire », et précise que « la N-Acétylcystéine est un donneur de soufre particulièrement utile pour la synthèse du glutathion ».

Raison pour laquelle il préconise 500 à 1000 mg par jour de NAC, en cas d’infection au coronavirus. »

L’intérêt de l’acétylcystéine contre le Covid était d’autant plus évident qu’elle est connue pour avoir des effets positifs sur les poumons.

Ainsi, une revue d’études publiée en 2018 a conclu que la NAC réduit les dégâts oxydatifs et inflammatoires chez des patients atteints de pneumonie[11].

C’est précieux, quand on sait que c’est l’inflammation qui tue, in fine, dans le Covid.

Et comme si cela ne suffisait pas, la NAC permet aussi de limiter le risque de… caillots sanguins !

Voilà encore un bienfait précieux, quand on sait que la protéine spike du coronavirus peut causer des problèmes de coagulation parfois mortels (ce qui est le cas aussi des vaccins anti-covid, soit dit en passant).

Or la NAC possède à la fois des effets anticoagulants ET antiplaquettaires (c’est-à-dire « anti-caillots »)[12], ce qui en fait une molécule particulièrement intéressante contre les dégâts du Covid… et contre les risques des vaccins !

De fait, comme beaucoup de substances naturelles, la NAC a de multiples effets bénéfiques, notamment contre les maladies cardio-vasculaires :

Elle est TRÈS prometteuse contre les AVC (mais presque tout le monde s’en moque) !

C’est ce qu’on apprend en lisant un article de presse très bien fait de 2019, portant sur le « repositionnement » des vieux médicaments[13], c’est-à-dire leur utilisation contre d’autres maladies.

Parmi les « médicaments anciens » présentés comme prometteurs, l’article cite le Mucomyst, traditionnellement utilisé en cas de rhume, pour fluidifier les bronches.

Or le Mucomyst n’est rien d’autre que notre fameuse N-acétylcystéine (NAC) !

Figurez-vous que des scientifiques de l’INSERM, du CHU et de l’Université de Caen ont eu l’idée de tester cette molécule naturelle contre les accidents vasculaires cérébraux (AVC), en intraveineuse, pour fluidifier les caillots sanguins.

Et les résultats ont été « spectaculaires » : « même les caillots résistants aux meilleurs traitements disponibles ont été dissous », a déclaré le Pr Denis Vivien.

Cette découverte a beau être « spectaculaire »… elle est totalement négligée, dans notre système médical guidé par le profit.

Comme personne ne peut gagner d’argent avec des molécules naturelles comme la N-acétylcystéine, aucun Big Pharma ne met en avant ce traitement, et les autorités de santé continuent de l’ignorer royalement  !

Le Pr Vivien, comme le Pr Raoult, sont des oiseaux rares dans le monde universitaire : ils font partie de ceux qui ont compris que les molécules déjà existantes sont les plus prometteuses pour soigner la plupart des maladies.

Par contraste, la plupart de nos « grands pontes » préfèrent faire des recherches (avec Big Pharma) sur des molécules nouvelles, brevetables (et donc juteuses financièrement)… mais le plus souvent toxiques et inefficaces.

Et c’est ainsi qu’on passe à côté de quantités de molécules naturelles aux effets spectaculaires, comme cette très banale acétylcystéine !

Ma recommandation: où la trouver et comment en prendre ?

J’aurais pu aussi citer d’autres bienfaits de l’acétylcystéine, étayés scientifiquement :

  • Sans surprises, la NAC a d’excellents effets contre la BPCO (bronchopneumopathie chronique obstructive)[14] ;
  • Elle est aussi précieuse en cas de bronchite aiguë ou chronique[15][16] ;
  • De façon moins attendue, elle améliore la fertilité masculine (avec du sélénium)[17] et féminine (chez des femmes souffrant d’ovaires polykystiques[18]) ;
  • Mieux : en cas de maladie de Parkinson, elle permet de ralentir le déclin cognitif, en améliorant le niveau de dopamine[19] ;
  • Et elle est très probablement efficace pour ralentir la maladie d’Alzheimer (prise avec de l’acide alpha-lipoïque[20]).

Bref, elle a tout pour plaire, surtout qu’elle n’a pas de toxicité connue, y compris en cas de grossesse[21] – tant qu’on s’en tient à des doses raisonnables.

On en trouve un peu dans l’alimentation : il y a de la cystéine dans les viandes, œufs, produits laitiers, ail, oignon, poivrons rouges[22].

Mais pour être sûr d’en avoir suffisamment, pour un taux de glutathion optimal, il peut être intéressant d’en prendre aussi en complément alimentaire.

Donc si vous prenez un multi-vitamines quotidien (ce que je recommande à tout le monde), vérifiez qu’il contient bien de la NAC, idéalement 200 mg.

C’est intéressant car les anti-oxydants ont généralement des effets synergiques entre eux : on sait que la NAC a plus d’effets quand elle est prise avec des vitamines (A, C, E) et des oligo-éléments comme le sélénium.

Par ailleurs, si vous êtes très vulnérable au risque de grippe ou de Covid, je vous recommande d’en prendre 600 mg par jour pendant tout l’hiver (évitez le Mucomyst en pharmacie, qui contient du saccharose, privilégiez des laboratoires Internet de qualité, comme Nutrixeal).

Et bien sûr, je recommande à tout le monde d’en avoir dans sa pharmacie personnelle, et d’en prendre 600 mg par jour minimum en cas d’infection, dès les premiers symptômes !

Olivier Véran a touché le fond, et il creuse encore !

Par : Xavier B.

On vous avait promis le retour à la normale, après 2 doses.

On le voit clairement à présent : c’était un énorme mensonge.

À l’entrée de l’hiver, le gouvernement s’affole devant l’augmentation des cas.

Et plutôt que d’accepter l’échec de la stratégie du « tout vaccinal », le gouvernement continue de plus belle avec de nouvelles mesures restrictives et discriminatoires, sur la 3ème dose et le passe sanitaire.

Il est temps de regarder la réalité en face : si les Français continuent d’obéir comme des moutons, ils ne reviendront jamais à « la vie normale » :

  • Interdire aux non-vaccinés de profiter librement des marchés de Noël en extérieur, ce n’est pas la vie normale ;
  • Obliger des enfants de 7 ans à porter un masque toute la journée à l’école, ce n’est pas la vie normale ;
  • Virer brutalement des soignants qui ont refusé de s’injecter un vaccin expérimental, ce n’est pas la vie normale.

N’imaginez pas une seconde que la 3ème dose permettra un vrai « retour à la vie normale ».

En Israël, le ministre de la Santé parle déjà de la 4ème dose[1].

L’idéologie du tout vaccinal est une succession sans fin d’obligations, de discriminations… et d’échec médical face au virus.

La vaccination de masse favorise même l’aggravation de l’épidémie en créant de nouveaux variants (je vous en reparlerai).

A minima, il est évident que le vaccin ne freine pas l’épidémie.

Pas d’un pouce. Peut-être même l’accélère-t-elle.

Même Macron l’a avoué implicitement, mais Véran continue de mentir

Souvenez-vous du discours récent d’Emmanuel Macron : il a encouragé la vaccination, je cite, « pour vous protéger » (des formes graves).

Mais contrairement aux discours précédents, il n’a pas ajouté « et pour protéger les autres ».

C’était un aveu implicite : l’aveu que le vaccin ne protègepas les autres.

Mais Olivier Véran, lui, a préféré continuer dans le mensonge.

Il faut dire que c’est le seul moyen d’obliger les gens à se vacciner.

Si on reconnaît que le vaccin ne sert qu’à se protéger soi, alors il n’y a aucune raison de l’imposer à qui que ce soit.

Chacun devrait être libre de le prendre, en fonction de ses risques personnels.

Mais Olivier Véran ne veut pas désavouer sa stratégie liberticide.

Alors, dans sa conférence de presse, il a dit :

« Le vaccin protège collectivement car il réduit très fortement la circulation du virus.

Même si je suis jeune, je me vaccine pour me protéger et protéger les autres. »

C’est « fort de café », car même l’OMS a reconnu que c’était faux !

L’OMS a estimé la réduction de la transmission à seulement 40 % !!

Ce qui est très faible !

Je vous rappelle que cet été, Olivier Véran et les journalistes aux ordres ont essayé de nous faire croire que le vaccin divisait la transmission par 12.

Si si, je vous assure qu’ils l’ont dit et répété, sur tous les tons : « un vacciné est 12 fois moins contaminant qu’un non vacciné », vous disaient-ils[2].

Puis, récemment, ils ont nous dit que le vaccin divisait encore la transmission de moitié. En 4 mois, on est donc passé de 12 fois moins à 2 fois moins !

Et maintenant, l’OMS annonce une réduction de 40 % seulement.

Mais même cette réduction supposée de 40 % est peu crédible.

La réalité est que les vaccinés sont tout aussi contaminants que les non-vaccinés :

  • Les autorités américaines (CDC, Anthony Fauci) l’ont dit et répété : la charge virale est la même, en cas d’infection, chez les vaccinés et les non-vaccinés[3].
  • Cela a été confirmé dans plusieurs études[4], dont la plus importante a été récemment publiée dans The Lancet[5]: le pic de charge virale était identique entre les vaccinés et les non-vaccinés. Et dans cette étude, les non-vaccinés et les vaccinés infectés ont contaminé autant de personnes, au sein de leur foyer.
  • Confirmation également dans une étude réalisée au sein d’une prison (réalisée par le CDC)[6] : parmi les contaminés, aucune différence de durée de « positivité » n’a été observée entre les vaccinés et les non-vaccinés. Conclusion : « on ne devrait pas considérer que les personnes vaccinées infectées sont moins contagieuses que les non-vaccinées ».

Et si vous avez encore un doute, regardez simplement ce qui se passe dans le monde :

Des vagues immenses de contaminations depuis la vaccination de masse !

La Grande-Bretagne a le grand mérite d’être totalement transparente, avec des chiffres communiqués tous les jours.

Or cela fait plusieurs semaines que les chiffres britanniques montrent une réalité crue : chez les plus de 30 ans, les vaccinés sont, proportionnellement, beaucoup plus infectés que les non-vaccinés !

Les vaccinés répandent donc beaucoup plus le virus autour d’eux que les non-vaccinés !

Partout dans le monde, on observe le même phénomène : le vaccin n’empêche pas l’épidémie.

Une étude publiée fin septembre dans un grand journal d’épidémiologie avait examiné sur une semaine 68 pays et 2947 comtés américains[7], et avait conclu que le niveau de vaccination n’influence pas le taux de contaminations.

Encore plus fort : beaucoup de pays ont connu leur vague la plus haute APRÈS avoir vacciné leur population !

C’est le cas des pays les plus vaccinés de la planète, comme Singapour ou l’Islande.

Et c’est le cas, tout près de chez nous, de l’Allemagne et de l’Autriche :

En Allemagne (en bleu) et en Autriche (en rouge), la plus haute vague d’infections a eu lieu ces dernières semaines, après la vaccination de masse.

Ces courbes sont d’autant plus ahurissantes qu’une partie de la population a été déjà infectée, donc avec une immunité solide et durable.

Après 1 an et demi d’épidémie, il devrait y avoir des vagues de moins en moins hautes – ce qui s’est passé avec la grippe espagnole.

Et pourtant, beaucoup de pays connaissent leur pic le plus haut de contaminations 18 mois après le début de l’épidémie… et après avoir vacciné au moins 70 % de leur population adulte !

Si vous ne comprenez pas que c’est l’ÉCHEC TOTAL du vaccin pour freiner l’épidémie, alors je ne sais pas ce qu’il vous faut.

On l’a vu aussi, au niveau local, à l’intérieur des nations.

Le Vermont était l’État le plus vacciné des États-Unis… et c’est l’État qui a battu récemment son record de contaminations journalières (il n’y avait jamais eu autant de contaminations en une seule journée depuis début 2020) ![8]

Même phénomène dans la ville de Waterford, en Irlande : c’est la ville la plus vaccinée du pays, avec 99,7 % de la population adulte vaccinée[9]… et c’est pourtant la ville qui a récemment connu le taux le plus élevé d’infections en Irlande[10].

Bref, il faut arrêter de croire au miracle vaccinal, et se tourner vers d’autres solutions.

Alors que faire collectivement, et que faire individuellement ?

Collectivement, pour sortir de l’épidémie, il suffit de prendre quelques décisions clés :

  • Faire de la prévention avec des vitamines (D en priorité, mais aussi C et E), des minéraux et oligo-éléments (zinc, sélénium) et des gestes d’hygiène simple (bains de bouche et irrigation nasale) ;
  • Traiter dès les premiers symptômes, avec des molécules pas chères et efficaces, éprouvées depuis longtemps (ivermectine, protocole Raoult, fluvoxamine, anti-histaminiques, etc.) ;
  • Et renforcer l’hôpital – or c’est le contraire qui a été fait depuis 2 ans, en fermant des lits en pleine épidémie, et en imposant l’obligation vaccinale aux soignants, ce qui a conduit à perdre des milliers de professionnels – et à fermer davantage de lits encore.

Il faut arrêter immédiatement les passes sanitaires, les obligations vaccinales et autres mesures discriminatoires, inutiles et contre-productives.

Évidemment, ce n’est pas près d’arriver, avec Emmanuel Macron et Olivier Véran au pouvoir.

Alors que faire, individuellement, face au rouleau compresseur ?

Sans passe sanitaire, il est difficile d’avoir une vie sociale, c’est vrai.

Mais je pense que la liberté de ne pas être un cobaye devrait l’emporter sur tout.

Si vous voulez vous faire vacciner ou re-vacciner, faites-le, c’est votre choix et votre liberté.

Mais si vous ne le souhaitez pas, c’est le moment ou jamais de RÉSISTER !

Si vous avez refusé la 1ère dose, continuez à la refuser !

Si vous ne souhaitez pas faire la 3ème dose, REFUSEZ de la faire !

Prenez votre décision, et TENEZ BON !!!

Prenez exemple sur la Guadeloupe et la Martinique : le gouvernement a été obligé de suspendre l’obligation vaccinale des soignants et des pompiers.

Ce n’est qu’en RÉSISTANT qu’on retrouvera la raison et la « vie normale ».

Sinon, vous avez la garantie d’avoir un abonnement vaccinal tous les 5 mois, et un glissement progressif vers une société de surveillance quasi-totalitaire.

Français, RÉVEILLEZ VOUS !!!

Bonne santé,

Xavier Bazin

PS : pour ceux que cela intéresse, j’ai fait un « bêtisier » des plus grosses énormités proférées par Olivier Véran lors de sa conférence de presse du 25 novembre :

  • Il s’est assis sur l’avis du 18 novembre de la Haute Autorité de Santé, qui s’était prononcée CONTRE la re-vaccination des personnes qui ont été infectées puis vaccinées[11] ;
  • Il a osé dire que la vaccination et l’infection donnent une « protection équivalente», alors que l’immunité naturelle protège beaucoup mieux que l’immunité vaccinale[12] ;
  • En élargissant la 3ème dose à tous, il a mis en concurrence, pour prendre rendez-vous, des personnes âgées vulnérables avec des gens jeunes et en parfaite santé ;
  • Il a autorisé les préfets à imposer le masque à l’extérieur et est allé jusqu’à imposer le passe sanitaire dans les marchés de Noël, alors qu’il n’y a quasiment jamais de contamination en extérieur – et à l’inverse, il ne prend aucune précaution (autre que le passe sanitaire « passoire ») vis-à-vis des boîtes de nuits et évènements en intérieur de 1 000 personnes ;
  • Il s’est vanté d’avoir commandé 50 000 doses d’un traitement très coûteux (molnupiravir) qui n’a aucune efficacité contre le variant delta[13], et qui est connu pour avoir un effet « mutagène » (qui aide le virus à muter) : des spécialistes[14] éminents[15] craignent que ce traitement ne crée ainsi de nouveaux variants dangereux ;
  • Dans la même veine, il a osé dire que la France est à la pointe des traitements (avec son molnupiravir mutagène), alors qu’il n’a cessé de mettre des bâtons dans les roues de l’Institut Pasteur de Lille, qui avait découvert, dès le début de l’épidémie, qu’un vieil antibiotique bien connu et sans danger était un remède anti-Covid très prometteur[16] ;
  • Il s’est appuyé encore sérieusement sur les « modélisations de l’Institut Pasteur », qui se sont systématiquement trompées depuis le début (ces modèles soi-disant prédictifs des épidémies ne valent pas mieux que des « boules de cristal », selon le mot du Pr Raoult) ;
  • Et la meilleure, il a dit mot pour mot : « Certains s’interrogentcomment une vague est-elle possible alors que 90 % d’entre nous âgés de 12 ans et plus sommes vaccinés. Est-ce que cela signifierait que le vaccin serait finalement moins efficace que prévu ? Non ».

On se lave bien les dents… pourquoi pas le nez ?

Par : Xavier B.

Pourquoi ne pas attaquer les virus là où ils se trouvent ?

Pourquoi ne pas les déloger avant qu’ils ne se multiplient dans notre corps ?

Où ??

Mais le nez et la gorge, pardi !

Je vous ai parlé de la gorge dans ma dernière lettre – beaucoup d’études montrent l’efficacité des bains de bouche tout simples contre les infections hivernales (y compris grippe et Covid).

Mais pour le nez…

…c’est peut-être encore plus spectaculaire !

C’est l’avantage de cette malheureuse histoire de Covid : un nombre impressionnant d’études sur cette infection virale ont été réalisées, dans le monde entier…

…et cela nous donne de riches enseignements pour lutter contre d’autres virus !

Lisez bien cette lettre et vous verrez qu’un des ustensiles les plus utiles contre le Covid et les autres infections respiratoires de l’hiver…

…ne coûte que quelques euros en pharmacie…

…et ressemble à ceci :

L’incroyable efficacité des sprays / lavements de NEZ contre la Covid

Croyez-le ou non, de simples techniques de lavement de nez – irrigation nasale ou sprays – ont montré une efficacité très importante contre la Covid-19.

C’est le cas, par exemple, de sprays à base d’un extrait d’algue rouge, appelé carraghénane (ou iota-carraghénane).

Son efficacité contre les virus respiratoires est connue depuis des années :

  • En 2010, une petite étude randomisée autrichienne a montré qu’un spray nasal à base d’eau salée et d’algue rouge, trois fois par jour, accélère la guérison du rhume et réduit la charge virale[1] ;
  • En 2013, une étude randomisée sur 200 personnes a conclu que l’algue rouge en spray permet de guérir deux jours plus tôt[2] ;
  • Et une revue d’études de 2014 conclut à son efficacité contre « le rhinovirus, les coronavirus et le virus de la grippe (A)[3] ».

Dans cette dernière étude, il était même écrit, noir sur blanc : « l’efficacité était la plus haute chez les patients infectés par un coronavirus » !

Cela date de 2014, et il ne s’agissait bien sûr pas du Sars-Cov-2 de Wuhan, mais c’était très prometteur quand on sait que les coronavirus se ressemblent beaucoup !

De fait, dès le début de l’année 2020, on en a eu la confirmation in vitro : en laboratoire, l’algue rouge neutralise très bien le coronavirus chinois, et l’empêche de se multiplier[4][5].

Puis, une étude randomisée sur 400 professionnels de santé[6] a confirmé son efficacité pour éviter d’être infecté par le Sars-Cov-2, en prévention :

  • Il n’y a eu que deux infections Covid chez les soignants qui ont utilisé le spray nasal à base d’algue rouge en prévention…
  • contre 10 infections chez ceux qui ont utilisé un simple placebo !

Ce qui revient à une réduction de 80 % du risque d’être infecté !

Quand on sait que ce spray fonctionne aussi contre d’autres virus de l’hiver, pourquoi ne pas vous en procurer un dès maintenant, à la pharmacie ?

Demandez à votre pharmacien un spray à base de « carregelose », et il vous donnera ce qu’il faut.

Il n’y a pas que l’algue rouge : d’autres traitements nasals ont des résultats impressionnants !

Une autre preuve que les « traitements du nez » sont très efficaces contre la Covid, c’est le succès de la bétadine verte (povidone-iodée).

Je vous en ai parlé dans ma lettre sur les bains de bouche : c’est un produit antiseptique très puissant, que je ne recommande donc pas d’utiliser tous les jours en prévention, mais seulement en traitement, pour quelques jours (et si vous n’avez pas de souci de thyroïde).

Mais les résultats sont spectaculaires sur la Covid-19.

En prévention, la povidone-iodée en spray nasal a montré une réduction du risque d’infection[7].

En traitement, c’est encore mieux : dans une étude randomisée sur plus de 1 000 patients, bains de bouche + spray nasal à base de bétadine verte ont permis une réduction de 84 % du risque d’hospitalisation, et de 88 % du risque de décès[8] !

Ces résultats sont peut-être trop beaux pour être vrais, mais a minima, ils montrent une efficacité potentielle très intéressante !

Cela rejoint le bon sens : il faut attaquer dès que possible le virus là où il se multiplie – dans le nez et la gorge – avant qu’il ne se répande dans les poumons !

D’ailleurs, de nombreuses substances en spray nasal ont montré une efficacité contre le Sars-Cov-2, comme l’oxyde nitrique[9] ou le xylitol[10].

Mais le plus incroyable, c’est qu’il n’y a peut-être même pas besoin de tout ceci !

Il suffit probablement d’utiliser… de l’eau salée !

L’irrigation à l’eau salée : la meilleure des préventions ?

Eh oui, l’eau salée fonctionne très bien aussi, dans le nez (et la gorge), contre la Covid-19.

Dans une étude indienne, une simple solution saline en spray et bain de bouche a suffi à obtenir d’excellents effets curatifs[11].

Et là encore, ce n’est pas nouveau : plusieurs études avaient déjà montré l’efficacité du spray nasal à l’eau salée contre les infections de l’hiver (le rhume en particulier)[12][13].

Cela fait donc des années qu’on savait que le spray nasal salin est efficace contre les infections respiratoires !

Mais il y a probablement encore mieux que le spray[14], en prévention…

…c’est l’irrigation nasale !

L’irrigation nasale, c’est ceci :

C’est une technique ayurvédique ancienne, très pratiquée en Inde depuis des centaines d’années.

Il existe aussi des appareils plus perfectionnés, comme le Naväge[15] ci-dessous, à remplir avec de l’eau salée…

…ou même des bouteilles (Neilmed) avec des solutions salines prêtes à l’emploi :

Certains disent que ces deux dernières techniques sont plus efficaces car elles permettent d’appliquer un peu plus de pression, plutôt que de laisser faire la gravité.

Je n’en sais rien, mais une chose est sûre : le moins cher, c’est bien la « poire » traditionnelle, que vous trouvez en pharmacie ou sur Internet pour une dizaine d’euros.

Il est très étonnant que cette technique simple ne soit pas plus recommandée l’hiver, en prévention.

Contre la Covid-19, une petite étude observationnelle a conclu que l’irrigation nasale pourrait diviser par 20 (oui, par 20) votre risque d’hospitalisation[16] !

Et là encore, il suffit d’une petite recherche pour voir que son effet positif a été confirmé sur d’autres virus saisonniers : contre les sinusites aiguës[17][18] et chroniques[19], et même contre les bronchiolites des enfants[20].

Bref, pourquoi ne pas adopter cette routine pendant l’hiver ?

Tenté ? Voici la petite routine que je vous propose cet hiver

Si vous êtes régulièrement malade l’hiver, ou si vous êtes vulnérable en cas de Covid, je vous conseille vraiment de faire un lavement nasal à l’eau salée, une fois par jour.

Il faut toujours utiliser de l’eau tiède, et de préférence :

  • de l’eau distillée, stérile ou bouillie (pour éviter les très très rares cas de bactéries dangereuses qui peuvent remonter au cerveau via le nez[21]) ;
  • et du sel de table iodé (l’iode ajoute un petit effet anti-viral).

En traitement, dès que vous pensez avoir un risque d’infection respiratoire, je vous recommande aussi d’utiliser deux à trois fois par jour un spray nasal.

Attention : il est impératif d’agir très vite, dès les premiers symptômes (passé 24 ou 48h, c’est trop tard pour la plupart des virus respiratoires).

Votre spray nasal peut contenir de l’eau salée (hypertonique ou isotonique, comme vous préférez)…

…mais je recommande plutôt d’utiliser un spray contenant des molécules anti-virales.

En pharmacie, vous trouvez des sprays aux huiles essentielles, ou, comme expliqué plus haut, à l’algue rouge (carregelose).

Personnellement, sans doute parce que je suis fan de propolis[22], ma préférence va vers le ‘spray nasal des Pyrénées’, qui contient de la propolis et du thym (bien dosés).

Quoi qu’il en soit, je recommande à tout le monde d’avoir un spray antiviral à portée de main.

En cas de Covid-19, cela pourrait vous éviter une forme grave.

Et cela a toutes les chances de réduire vos symptômes en cas d’infection respiratoire plus classique de l’hiver.

Un ami médecin m’appelle : il est tellement effaré de la situation qu’il se prépare au pire

« Bonjour, j’aimerais te parler en toute discrétion. Quel est le meilleur moyen ? De vive voix serait l’idéal. Amitiés. »

J’ai reçu ce message d’un ami médecin, qui exerce dans le Grand Est.

Intrigué, je l’appelle sur une ligne sécurisée, à sa demande (il pense que mes écrits dérangent le pouvoir macronien, et que je suis certainement « surveillé »).

Et là, ce qu’il me dit me laisse sans voix :

« J’ai évolué dans ma réflexion, me dit-il.

J’ai cru pouvoir faire le dos rond, le temps que l’épidémie se termine. Que le bon sens allait bien finir par revenir.

Mais maintenant, je pense que je dois me préparer au pire.

Je repense beaucoup aux Juifs allemands, dans les années 1930, qui n’ont pas quitté le pays parce qu’ils ont pensé jusqu’au bout que ça finirait bien par « aller mieux ».

Je ne sais pas ce qui va se passer en France. Mais je me tiens prêt à faire mes valises, à tout moment. »

Si vous connaissiez ce médecin, vous seriez interloqué.

C’est un grand humaniste, doux, pédagogue, réfléchi, philosophe.

Il n’a rien d’un « complotiste délirant ».

J’ai donc essayé de comprendre pourquoi il était aussi inquiet.

Les « non-vaccinés » sont-ils en train de devenir une minorité opprimée par la majorité ?

Sommes-nous sur une pente glissante, qui justifierait les pires angoisses pour notre avenir ?

J’ai fait la liste… et en effet, il a raison : ce qui se passe est de plus en plus préoccupant.

CHOQUANT : regardez comment sont traités les « non-vaccinés »

La nouvelle est tombée ce week-end.

Voici ce que vient de faire la Lettonie, une démocratie de l’Union européenne[1] :

On ne peut pas imaginer mesure plus « anti-démocratique ».

Il n’y a évidemment aucune justification « sanitaire ».

C’est de la discrimination politique pure et dure contre les non-vaccinés, sans la moindre raison valable.

Étonnamment, il n’y a eu aucune réaction de l’Union européenne, d’habitude si prompte à tancer les pays qui violent les droits fondamentaux.

Alors, peut-être me direz-vous que la Lettonie est une démocratie « récente ».

Mais regardez ce qui vient d’être décidé en Autriche :

Cela veut dire que les non-vaccinés n’auront plus le droit de sortir de chez eux, sauf pour travailler, faire du sport et faire leurs courses alimentaires (ils n’auront pas le droit d’acheter des cadeaux de Noël pour leurs enfants).

C’est une privation de liberté inouïe à l’encontre d’une minorité de citoyens.

En Allemagne, on n’en est pas très loin.

Car certaines régions allemandes ont déjà mis en place un pass vaccinal[2] : les non-vaccinés n’ont plus du tout accès aux restaurants ni aux salles de sport – un test négatif ne suffit pas.

Et que dire de ce qui se passe dans les « grandes démocraties historiques », anglo-saxonnes ?

L’Australie est train de se muer en régime covidiste autoritaire :

  • Cet été, l’Australie a édicté une interdiction de quitter le pays (sauf exception individuelle)[3]. C’est d’autant plus incroyable que cette mesure visait même les Australiens qui vivaient à l’étranger, et qui étaient alors simplement de passage en Australie[4].
  • Depuis le 1er novembre, cette interdiction de quitter le pays s’applique exclusivement aux Australiens non-vaccinés : s’ils veulent quitter le pays, ils doivent remplir certains critères et « faire acte de candidature »[5] ;
  • Et comme si cela ne suffisait pas, un État policier s’est mis en place pour faire respecter les mesures « sanitaires » : un homme de 27 ans a été traqué par la police et considéré par les médias comme « l’ennemi public numéro 1» simplement parce qu’il avait été testé positif… et osé sortir de son hôtel[6] !

Au Canada, on assiste aussi à une discrimination draconienne des non-vaccinés :

  • À la fin de ce mois de novembre, les non-vaccinés ne pourront plus prendre l’avion – un test négatif ne suffira même pas, ils ne pourront plus voyager[7] ;
  • Cela veut dire que les non-vaccinés ne pourront même plus sortir du territoire canadien, puisque cela ne concerne pas seulement les vols intérieurs, mais aussi les vols internationaux !
  • Écoutez l’inquiétude de cette étudiante française de 23 ans ! « En arrivant au Canada, j’avais conscience que je ne pourrais pas faire certaines activités sans être vaccinée. Mais je ne pensais pas qu’on allait m’empêcher de rentrer chez moi. »[8]

Quant aux États-Unis, peut-on encore parler du pays des libertés ?

Le gouvernement fédéral a décidé ouvertement de violer la Constitution, en imposant une obligation vaccinale à tous les travailleurs !

Selon un décret présidentiel, tous les employés des entreprises de plus de 100 personnes seront obligés de se faire vacciner (ou de faire des tests répétés) sous peine de licenciement.

Ce décret concerne, tenez-vous bien, environ 100 millions de travailleurs américains !

Bien sûr, comme c’est illégal, plusieurs Cours fédérales américaines ont immédiatement suspendu cette mesure…

…mais pour l’instant, le président Joe Biden n’a pas semblé vouloir reculer !

Et ce n’est pas tout.

En ce moment, beaucoup de gouvernements redoublent d’imagination pour discriminer les non-vaccinés :

Prochaine étape : faire payer les frais d’hôpital aux non-vaccinés ?

À Singapour, c’est décidé[9] : le gouvernement a annoncé début novembre qu’il ne paiera plus les frais médicaux liés au Covid-19 des non-vaccinés.

Ce sera donc aux non-vaccinés de payer leurs propres frais d’hôpital, s’ils ont le Covid.

Et cette mesure est maintenant ouvertement évoquée par la presse française :

L’année dernière, alors même que les vaccins n’avaient pas encore été autorisés, le Parti radical de gauche demandait déjà le non-remboursement des frais de santé pour les « anti-vaccins »[10].

En Suisse, plusieurs élus ont demandé, eux aussi, à faire payer leurs frais médicaux aux non-vaccinés[11][12].

Donc, n’imaginez pas que cela ne puisse pas arriver, dans nos démocraties occidentales.

Rappelons qu’en France, si on n’en est pas encore là, il y a déjà des mesures très choquantes qui sont en vigueur :

  • Depuis le « pass sanitaire », les non-vaccinés qui ont des maladies longue durée (cancéreux, diabétiques, porteurs d’une infection de longue durée, etc.) ne peuvent plus se faire soigner, sauf à faire des tests fréquents : c’est une obligation vaccinale de fait ;
  • Même « punition » pour les non-vaccinés qui ont un proche malade ou vulnérable: il leur est interdit de rendre visite à leurs parents en maison de retraite, à leur enfant hospitalisé, à leur épouse victime d’une crise cardiaque… sauf à se soumettre à des tests réguliers, là aussi, qu’ils doivent payer de leur poche.

C’est la première fois qu’il faut payer (un test), pour accéder à l’hôpital en France…

…et cela semble ne choquer personne !

Quant aux soignants français, ils n’ont même pas la possibilité de se faire tester pour éviter le vaccin.

Même s’ils sont en pleine santé, à 25 ans, et qu’ils ont plus de risques de souffrir d’une myocardite vaccinale que du Covid, ils sont obligés d’être vaccinés, sous peine d’être suspendus, puis licenciés.

Comme il y a 130 000 soignants non-vaccinés[13], cela pose d’énormes problèmes de pénurie de soignants, et donc de fermetures de lits… alors qu’on s’apprête à affronter un hiver difficile !

Mais au-delà de l’absurdité de fragiliser l’hôpital en ce moment, TOUTES ces mesures sont extrêmement choquantes pour une raison simple : elles sont ABSURDES d’un point de vue sanitaire.

Pourquoi c’est extrêmement choquant et inquiétant ?

Ces mesures contre les non-vaccinés sont objectivement irrationnelles.

Non seulement elles ne font rien pour éviter l’épidémie, mais elles facilitent la circulation du virus !

Je vous l’ai dit et répété – et peu de scientifiques osent le contester désormais : le vaccin n’empêche ni les contaminations, ni la transmission du virus.

Je vous ai donné de nombreuses preuves, dans mes lettres précédentes :

  • Au Royaume-Uni[14], au mois d’octobre, chez les plus de 30 ans, il y avait nettement plus d’infections chez les vaccinés que chez les non-vaccinés !
  • Aux États-Unis, l’État du Vermont a battu son record de contaminations journalières depuis février 2020… alors que près de 90 % de sa population adulte est vaccinée[15] !
  • Même phénomène dans la ville de Waterford, en Irlande : 99,7 % des adultes y sont vaccinés[16], mais c’est la ville qui a récemment connu le taux le plus élevé d’infections en Irlande[17] !
  • Même chose, encore, en Islande, un pays ultra-vacciné, qui connaît une nouvelle vague de cas jamais vue depuis le début de la pandémie !

Et que dire de Singapour ? Je cite souvent cet exemple, car il est très révélateur.

Ce pays a beau discriminer les non-vaccinés, c’est depuis que sa population adulte est vaccinée à près de 90 % qu’elle a connu la plus grosse vague de cas et de décès Covid !

Explosion du nombre de cas et de morts Covid à Singapour depuis début septembre, malgré un taux de vaccination exceptionnel et de lourdes mesures de restrictions.

Bref, le vaccin ne fait RIEN pour stopper la circulation du virus.

Au mieux, c’est une protection individuelle contre les formes graves – mais en aucun cas un geste « altruiste », qui protégerait les autres.

Au contraire, il y a de bonnes raisons de penser que les pass sanitaires aggravent l’épidémie : les « vaccinés » se croyant protégés, ce sont eux qui participent majoritairement à la circulation du virus, en négligeant les gestes barrières de bon sens, et en ne s’isolant pas en cas de symptômes.

On vient d’ailleurs d’en avoir un exemple éclatant[18] : des personnes qui se savaient « positifs » ont pris l’avion, sans qu’on leur demande quoi que ce soit car elles étaient vaccinées[19] :

« On a fait des auto-tests, et il y avait cinq cas positifs, au moins ! Mais l’idée, c’était de dissimuler le résultat des tests pour pouvoir repartir tranquillement chez soi ».

Bref, si la menace Covid était réellement « prise au sérieux », on arrêterait tout de suite la discrimination absurde et contre-productive contre les non-vaccinés !

Et on commencerait par arrêter de décourager les non-vaccinés de se tester en les forçant à payer leurs tests !

C’est tellement contre-productif en période épidémique que même l’Allemagne a fait marche arrière, et réintroduit la gratuité des tests pour les non-vaccinés.

Bref, répétons-le : puisque les vaccinés transmettent autant le virus que les non-vaccinés, rien ne justifie toutes ces discriminations draconiennes.

Alors, que se passe-t-il en Occident ? N’est-ce pas une raison de s’inquiéter pour la suite ?

Les discriminations irrationnelles, arbitraires et violentes sont la marque des totalitarismes 

Certains s’offusquent que l’on puisse comparer les non-vaccinés aux Juifs allemands du début des années 1930.

Je peux tout à fait le comprendre.

Mais je comprends aussi ceux qui pensent qu’on est sur la même pente dangereuse.

En 1933, quand Adolphe Hitler prend les premières mesures anti-juives, personne n’imagine que cela finira par un génocide.

Regardez bien les premières mesures contre les Juifs allemands, prises en 1933 :

  • Les médecins et dentistes juifs sont exclus du système d’assurance-maladie ;
  • Les artistes juifs sont exclus du monde culturel, ils sont interdits de spectacle ouvert à tous ;
  • De façon générale, les fonctionnaires juifs peuvent être révoqués à tout moment.

On peut comprendre que certains fassent la comparaison avec :

  • L’interdiction faite aux non-vaccinés de sortir de chez eux, ou de quitter le territoire, sauf exception ;
  • L’interdiction d’exercer faite aux médecins non-vaccinés, la suspension et le licenciement des soignants non-vaccinés ;
  • Et l’interdiction de certaines manifestations sportives aux non-vaccinés : le numéro 1 mondial de tennis, Djokovic, va peut-être devoir renoncer à l’open d’Australie !

Je le répète : ce qui est angoissant, c’est que ces mesures n’ont aucun sens sanitaire.

Vous me direz peut-être que les non-vaccinés ont encore le choix de se vacciner… alors que les Juifs n’avaient aucun choix.

C’est vrai. Mais il faut aussi réaliser ceci :

  • Dès lors que le vaccin n’est pas « altruiste », rien ne justifie qu’on force qui que ce soit à prendre un traitement médical, dans une démocratie « normale » ;
  • C’est encore plus le cas lorsqu’il s’agit d’un traitement expérimental, sur lequel on n’a aucun recul sérieux sur les effets à moyen terme, notamment sur le risque de cancer ;
  • Et c’est encore plus le cas lorsque ce traitement cause des effets indésirables graves, et qu’il s’agit donc d’une roulette russe géante, avec peut-être 1 risque sur 10 000 d’en mourir, et 1 risque sur 1 000 d’avoir un effet indésirable grave !

Et tout cela est encore plus choquant, si on considère que :

  • Des traitements précoces existent, plus efficaces que les vaccins, sans le moindre effet indésirable grave ;
  • et la gravité de l’épidémie ne justifie de toute façon aucune restriction aux libertés : ce n’est pas la peste noire !

Bref, si la discrimination des non-vaccinés fait penser aux « heures sombres de notre histoire »…

…c’est parce qu’elle est irrationnelle, arbitraire et violente !

Et ce qui rajoute à l’angoisse, c’est que ces mesures sont acceptées par la majorité de la population, sans le moindre esprit critique !

C’est la même chose, d’ailleurs, avec les masques pour les enfants.

Tous les scientifiques sérieux savent que cela ne sert à rien…

…à part à préparer le terrain à la vaccination des 5-11 ans (elle-même absurde et dangereuse) : la fin du masque sera alors la « récompense » !

Vous comprenez l’angoisse de certains : si la propagande médiatique suffit à imposer des mesures aussi irrationnelles, sans que la population ne réagisse, jusqu’où cela ira-t-il ?

Ajoutez à cela la propagande et la censure, et vous comprenez le problème

Car oui, il faut bien parler de propagande et de censure des opinions « dissidentes », quand :

  • Les médias « officiels » vont tous dans le même sens, et n’acceptent pas de discours contraire à la doxa (exemple : le Pr Perronne, qui s’est signalé par sa lucidité, est interdit d’antenne !) ;
  • Les médecins qui osent s’exprimer sont systématiquement poursuivis par l’Ordre des médecins (y compris le Pr Raoult, pourtant le meilleur infectiologue du pays !), et même les avocats comme Maître Di Vizio sont poursuivis par leur Ordre ;
  • Et les géants Google, YouTube, Facebook, font la police sur les réseaux sociaux, en censurant systématiquement toutes les opinions dissidentes (la dernière en date : YouTube a supprimé l’audition de Peter Doshi, éditeur senior au British Medical Journal : cette vidéo est encore disponible ici, regardez-là tant qu’il est encore temps).

Le niveau de censure et de mensonge public est tout simplement effrayant.

Pour n’en prendre qu’un seul, le ministre de la Santé Olivier Véran a osé déclarer qu’il n’y avait « aucun décès » lié aux vaccins anti-covid !

C’est une absurdité statistique, quand on sait que plus de 1 000 morts suspectes ont été déclarées à la pharmacovigilance, rien qu’en France, et qu’il y a toutes les raisons de penser que la réalité est bien pire encore[20].

C’est aussi un mensonge éhonté face aux cas de ces jeunes, morts suite à la vaccination, sans qu’aucune autre explication raisonnable ne puisse être avancée :

  • Comme Maxime Beltra, 22 ans, en pleine santé jusqu’à son vaccin Pfizer : il est mort 9 heures après[21] ;
  • Comme Sonia B, 17 ans, morte d’une embolie pulmonaire 11 jours après son injection Pfizer[22] ;
  • Ou encore Mélanie, 16 ans, morte elle aussi quelques jours après son vaccin Pfizer[23].

Ces cas sont dramatiques, mais ils ne sont que l’arbre qui cache la forêt de morts et d’effets indésirables graves liés à ces vaccins (lisez ceci si vous en doutez encore).

Voici pourquoi mon ami médecin est si inquiet.

Ceux, comme lui, qui regardent la science en face voient bien que l’on vit dans un monde de fous.

Et ce « monde de fous » a des conséquences dans la vie réelle, avec des discriminations de plus en plus violentes contre ceux qui ont les yeux ouverts.

Peut-être que la folie covidiste s’arrêtera bientôt, que nous ne sommes pas sur une pente dangereuse, et que la comparaison avec les Juifs allemands n’aura plus aucun sens.

C’est mon vœu le plus cher.

Mais ce n’est pas une raison pour refuser d’imaginer le pire.

Car ce qui se passe sous nos yeux est déjà gravissime.

Monsieur Macron, ça suffit !

Vacciner, vacciner, et vacciner encore.

Sous la contrainte s’il le faut.

Voilà la seule « solution » pour Emmanuel Macron.

Mais Monsieur le Président, faut-il vous rappeler que 88 % de la population adulte est doublement vaccinée ?

Si le vaccin fonctionnait si bien que ça, pourquoi s’affoler ?

Il y a un « loup » quelque part.

Alors vous nous dites qu’il fonctionne très bien mais… seulement pendant 6 à 9 mois !

Je vous donne raison sur un point : ce vaccin est totalement inefficace après quelques mois, en effet.

Une grande étude suédoise vient de le confirmer[1] : après 8 mois, le vaccin n’a plus la moindre efficacité contre les infections :

Au bout de 240 jours, l’efficacité du vaccin contre l’infection passe sous la barre des 0 % !

Au bout d’un moment, l’efficacité devient même… négative !

C’est confirmé par les chiffres donnés par le Royaume-Uni[2].

Au mois d’octobre, chez les plus de 30 ans, il y avait nettement plus d’infections chez les vaccinés que chez les non-vaccinés !

À partir de l’âge de 30 ans, la barre noire (la proportion de contaminations parmi les vaccinés) est systématiquement supérieure à la barre grise (les contaminations chez les non-vaccinés)

Et ne me dites surtout pas que ce serait dû au fait « qu’il y a plus de vaccinés que de non-vaccinés dans la population ».

Ce graphique prend en compte la proportion de vaccinés et non vaccinés, pour 100 000 habitants.

En octobre, donc, les vaccinés avaient bien un risque plus important d’être infectés que les non-vaccinés, au Royaume-Uni.

Partout dans le monde, on voit bien que le vaccin n’arrête pas les infections, et n’empêche absolument pas l’épidémie de se déployer.

Prenez Singapour : ce pays a beau figurer parmi les plus vaccinés de la planète… il a connu depuis fin août sa plus haute vague de contaminations et de décès :

Explosion du nombre de morts Covid à Singapour depuis début septembre, malgré un taux de vaccination exceptionnel et de lourdes mesures de restrictions

Et que dire de ce qui se passe au Vermont, l’État le plus vacciné des États-Unis ?

Le Vermont vient de battre son record de contaminations journalières (il n’y avait jamais eu autant de contaminations en une seule journée depuis début 2020)… malgré près de 90 % de sa population adulte vaccinée[3] !

Même phénomène dans la ville de Waterford, en Irlande : c’est la ville la plus vaccinée du pays, avec 99,7 % de la population adulte vaccinée[4]

…et c’est pourtant la ville qui a récemment connu le taux le plus élevé d’infections en Irlande[5] !

Peut-être que le vaccin finit par rendre plus vulnérable aux infections, on ne le sait pas encore avec certitude.

Mais une chose est sûre, évidente : le vaccin n’empêche ni les contaminations, ni la transmission du virus.

On en a aussi des exemples tous les jours en France :

  • Cluster énorme de soignants à l’hôpital Saint-André à Bordeaux : 15 soignants vaccinés (par obligation) ont été testés positifs ainsi que 6 patients doublement vaccinés[6] ;
  • Cluster de soignants et patients à l’hôpital de Puy-en-Velay, qui aurait touché jusqu’à 40 personnes[7], cluster au Centre hospitalier de Lons[8], etc.
  • Clusters dans les maisons de retraite : 20 résidents contaminés (tous vaccinés) en Vendée[9], un tiers des résidents infectés dans un Ehpad de Sarthe, dont cinq en sont morts[10].

Tout cela pointe quelque chose d’évident.

Tout cela montre une vérité aveuglante, que vous avez pourtant refusé de reconnaître hier soir, Monsieur le Président :

Il faut ARRÊTER TOUT DE SUITE le « pass sanitaire », qui n’a aucun sens !

À quoi sert-il de « laisser passer » les seuls vaccinés, alors qu’ils peuvent tout aussi bien transmettre le virus et infecter les autres que les non-vaccinés ?

Cela veut dire, aussi, qu’il faut ARRÊTER TOUT DE SUITE l’obligation vaccinale des soignants !

Puisque la vaccination n’empêche PAS de contaminer autrui, il faudrait tester régulièrement tous les soignants, vaccinés ou non – c’est le meilleur moyen de protéger les patients !

Et il faut ARRÊTER LA FUITE EN AVANT de la 3ème dose, 4ème dose 5ème dose, etc. !

Non, la troisième dose ne changera rien au problème car CES SUBSTANCES NE SONT PAS DES « VACCINS » !

La troisième dose ne changera RIEN à la dynamique de l’épidémie, à la circulation du virus : 

  • Car ce vaccin, avec 1, 2 ou 3 doses, n’a jamais empêché les transmissions – la charge virale des contaminés est la même, qu’ils soient vaccinés ou non vaccinés, récemment ou non ;
  • Car ce vaccin, même avec 3 doses, protégera toujours très mal des infections, notamment avec les nouveaux variants.

La troisième dose ne changera rien à ce fait : ces vaccins ne sont pas un outil de lutte contre l’épidémie.

Au mieux, ce sont des instruments de protection individuelle, contre les formes graves.

Mais il n’y a même pas de preuve scientifique sérieuse que la 3ème dose permet de revenir au niveau de protection des premiers mois, après 2 doses.

Donc, il faut arrêter une bonne fois pour toutes de parler de « vaccin ».

Le très respecté Peter Doshi, éditeur du British Medical Journal, l’a dit haut et fort lors de son audition récente par un sénateur américain[11] :

« Le dictionnaire Myriam-Webster (l’équivalent du Larousse) a dû changer sa définition du vaccin pour qu’elle puisse s’appliquer aux vaccins Covid.

Et si on appelait plutôt ces injections des « médicaments » ?

Nous avons des preuves que ces « médicaments » n’empêchent pas les infections, et ne stoppent pas la transmission du virus.

Simplement, ce type de « médicament » est considéré comme réduisant votre risque d’être très malade et de mourir du Covid.

Prendriez-vous ce « médicament » tous les 6 mois environ, peut-être pour le restant de vos jours, si c’est la condition pour que le médicament reste efficace ?

Seriez-vous prêt à soutenir des mesures d’obligation de ce « médicament » ?

Ne pensez-vous pas qu’il faudrait se dire plutôt ceci : « attendez une seconde, si c’est le seul bienfait de ce médicament, pourquoi ne pas prendre un médicament normal à la place ? » Le genre de médicament que l’on prend quand on est malade et qu’on veut aller mieux.

Et pourquoi obliger qui que ce soit à prendre ce médicament ? »

Eh oui, il faut le dire et le répéter : les « vaccins » anti-Covid ne sont pas des vaccins, mais des thérapies (expérimentales) : dans le meilleur des cas, ils réduisent (temporairement) le risque de formes graves.

C’est donc un « médicament », et rien ne justifie de l’imposer à qui que ce soit.

Monsieur le Président, il faut arrêter la folie autoritaire et faire ceci :

La troisième dose doit rester une affaire privée, une appréciation personnelle du bénéfice-risque, à discuter avec son médecin.

De mon côté, je vous ai déjà fait part de mon avis sur le « bénéfice-risque » des deux premières doses.

Pour moi, ces vaccins causent tellement d’effets indésirables qu’ils n’en valent pas le risque, même quand on est âgé et vulnérable, dès lors que l’on a un taux optimal de vitamine D, et un médecin qui soigne dès les premiers symptômes.

Quant à la troisième dose, elle ne fait qu’augmenter le risque d’effets indésirables graves…

… sans ajouter de protection supplémentaire, au moins par rapport aux premiers mois des 2 doses.

Alors que faire, si le vaccin n’est pas la solution ?

D’abord, ne pas s’affoler : la moitié de la population française a déjà été en contact avec le virus, ce qui écarte le risque de vague gigantesque à l’avenir.

Ensuite, il y a trois choses très simples à faire, pour bien passer l’hiver :

  • Renforcer l’hôpital – or vous avez fait le contraire, Monsieur le Président, en fermant des lits en pleine épidémie, et en imposant l’obligation vaccinale aux soignants, ce qui a conduit à perdre des milliers de professionnels formés – et à fermer davantage de lits encore ;
  • Traiter dès les premiers symptômes, avec des molécules pas chères et efficaces, éprouvées depuis longtemps (ivermectine, hydroxychloroquine, fluvoxamine, anti-histaminiques, etc.).
  • Et faire de la prévention avec des vitamines (D en priorité, mais aussi C et E), des minéraux et oligo-éléments (zinc, sélénium) et des gestes d’hygiène simple (bains de bouche et irrigation nasale) ;

Oui, la très banale vitamine D fonctionne remarquablement bien contre les formes graves… et sans le moindre risque[12].

La dernière étude, venant d’Israël, est spectaculaire : seulement 3 % des patients hospitalisés pour Covid ayant un taux normal de vitamine D sont morts, contre 26 % de ceux qui avaient une carence[13].

C’est cela, Monsieur le Président, dont il fallait parler hier soir.

Et j’ose le dire : vous auriez dû parler aussi de zinc et de sélénium, ces substances naturelles peu coûteuses et accessibles dans toutes les pharmacies.

Les médecins éclairés les recommandent depuis le début, mais tout récemment, des scientifiques de l’université de Gand en Belgique ont publié une étude fracassante, qui conclut ceci :

« Presque tous les patients qui finissaient par tomber gravement malades ou même mourir à l’hôpital présentaient une grave carence en sélénium et en zinc dans leur sang à l’admission ».

(Ces carences en zinc et sélénium étaient même des facteurs de risque de Covid grave plus importants que le diabète, le cancer, l’obésité ou les maladies cardiovasculaires[14] !)

Monsieur le Président, vous vous êtes enfermé dans une stratégie PERDANTE ET LIBERTICIDE.

Vous avez fait le choix de l’obscurantisme du « tout vaccin » contre la vraie médecine de la prévention et des traitements.

Vous avez fait le choix de l’abonnement vaccinal, chère à Big Pharma, contre le serment d’Hippocrate (« d’abord ne pas nuire ») et la médecine de terrain.

J’ai déjà expliqué dans mes lettres comment vous avez eu presque TOUT FAUX, depuis le début.

À votre décharge, vous n’êtes pas le seul dirigeant à avoir agi de façon calamiteuse, loin de là – mais en France, c’est bien vous qui avez enchaîné les décisions désastreuses :

  • Tout au début, en refusant de fermer les frontières et de tester massivement les patients (y compris les rapatriés de Wuhan !)[15] ;
  • En interdisant l’hydroxychloroquine, en refusant de parler de vitamine D, en recommandant le paracétamol et en laissant les résidents d’Ehpad se faire achever au rivotril[16] ;
  • En confinant la population, puis en reconfinant l’hiver suivant, avec des dégâts colossaux et sans le moindre impact tangible sur l’épidémie[17].

Malgré ces erreurs coupables, je n’ai jamais désespéré de vous voir revenir à la raison.

Jusqu’à hier soir.

Désormais, il est clair que vous ne ferez JAMAIS ce qu’il faut faire.

Que vous soyez mal conseillé ou non, il n’y a désormais plus de doute :

Pour sortir de la crise et de la folie covidiste, on ne pourra pas compter sur vous.

Avec vous, Monsieur le Président, on a le pire des deux mondes : à la fois l’inefficacité contre l’épidémie, et la mise en danger de nos libertés fondamentales.

Avec vous, on a la destruction progressive de l’hôpital, on a le règne tout puissant de Big Pharma, et on a une division profonde de notre société, entre vaccinés et non-vaccinés, entre vaccinés 2 doses et vaccinés 3 doses, etc.

Vous ne vous en tirerez pas comme ça, Monsieur le Président.

L’histoire vous jugera sévèrement.

Confiner les gens à l’intérieur : au rayon des « fausses bonnes idées », c’est peut-être la pire du siècle !

Au tout début de l’épidémie, je n’ai pas protesté contre le confinement.

J’étais concentré à vous conseiller les meilleures solutions naturelles contre le coronavirus.

Et, pour être honnête, je n’avais pas d’avis tranché, sur le moment.

Mais aujourd’hui, avec le recul, il n’y a plus aucun doute possible.

Même le premier confinement était une erreur.

Une erreur excusable, peut-être, commise dans la panique et la précipitation, sur la base de projections apocalyptiques.

Mais une erreur tout de même, qui non seulement a créé des dégâts psychologiques, économiques et sociaux monstrueux…

… mais qui en plus, a plutôt contribué à aggraver l’épidémie, au lieu de la contenir !

C’est contre-intuitif, car le confinement paraît une solution logique pour stopper la circulation du virus.

Et pourtant :

Les confinements commencent par ACCÉLÉRER les contaminations !

Il faut savoir que les confinements, avant février 2020, n’avaient JAMAIS été considérés comme une réponse adéquate de santé publique.

Les confinements ne figuraient dans aucun « scénario de crise » de l’Organisation Mondiale de la Santé, face à une épidémie.

Et il s’avère qu’il y avait de bonnes raisons à cela.

D’abord, on le sait maintenant avec le recul : les confinements n’ont pas d’impact majeur sur l’épidémie.

En Norvège, les autorités sanitaires l’ont reconnu ouvertement : les confinements n’étaient pas nécessaires, le pays aurait pu obtenir « les mêmes résultats sans confinement »[1].

C’est aussi la conclusion d’une étude menée par un des plus grands épidémiologistes, le Pr Ioannidis de l’Université de Stanford : « Nous n’avons pas trouvé de bienfait significatif des confinements stricts sur la croissance des cas positifs »[2].

Bref, pas d’efficacité significative, quand le confinement vient s’ajouter à d’autres mesures barrières de bon sens.

Mais il y a pire.

On sait maintenant que le confinement est probablement contre-productif face à un risque imminent de saturation des hôpitaux.

Car le confinement commence par aggraver la situation !

Voici pourquoi.

Les confinements augmentent le temps passé par un couple ou une famille enfermés à l’intérieur, sous un même toit…

…et favorisent donc les contaminations au sein du foyer !

On le sait depuis longtemps, pour la plupart des infections hivernales.

Rappelez-vous cette phrase fracassante du ministre Olivier Véran, du 9 mars 2020, quelques jours avant le confinement :

« Mais en réalité, vous savez ce qui fait que la grippe s’arrête au printemps ? Ce n’est pas la chaleur, c’est qu’en fait, au printemps, qu’est-ce qui se passe ? On ouvre les fenêtres, on ouvre les portes, on n’est plus confiné dans des lieux, on va dehors. Et donc, c’est le confinement qui provoque la circulation du virus. »[3]

Pour une fois, Olivier Véran avait parfaitement raison !

Et pourtant, il décide quelques jours plus tard d’un confinement strict…

…pour finalement reconnaître son erreur un an après, en mars 2021, avec la stratégie de « confinement extérieur »[4] consistant à inciter les gens à sortir dehors pour limiter les contaminations.

Eh oui : comme l’a dit et répété le Pr Raoult, la première zone de contamination, de loin, est le foyer (et non pas les restaurants, magasins, etc.).

Donc quand le virus s’est déjà propagé dans la population, enfermer tout le monde chez soi va conduire dans un premier temps à une accélération des contaminations.

Car ceux qui sont déjà infectés auront davantage de risques de contaminer ceux qui ne le sont pas… puisqu’ils sont enfermés à l’intérieur, ensemble, toute la journée !

Non seulement c’est logique… mais les faits le confirment.

Dès le mois de mai 2020, le Pr Raoult a pointé les résultats très intéressants d’une étude menée avec le concours du ministère de la santé espagnol.

Là-bas, ceux qui ont continué à aller au travail tous les jours (car « professions essentielles ») ont été moins contaminés que ceux qui étaient en télétravail[5] !

L’autre preuve vient de l’expérience suédoise, sans confinement.

Regardez les courbes d’admissions en réanimation, au printemps 2020, en France (en rouge) qui a confiné le 15 mars, et en Suède (en bleu) qui n’a pas confiné :

Vous voyez : on observe un énorme pic en France dans les jours qui suivent le confinement : c’est certainement l’accélération des contaminations dans les foyers, liée au confinement.

Puis, début avril, la courbe chute, vraisemblablement parce que le confinement finit par avoir un effet de freinage sur la propagation du virus – après l’avoir d’abord accéléré, il faut le répéter !

Mais vous voyez bien que si l’objectif est de « lisser la courbe », c’est-à-dire d’étaler dans le temps les contaminations et hospitalisations pour éviter la surcharge des hôpitaux, il ne faut pas confiner !

Le pays qui a réussi à « aplatir la courbe », c’est bien la Suède, en refuser de confiner !

C’est ironique, car « aplatir la courbe » était précisément la justification officielle des confinements dans tous les pays occidentaux !

Souvenez-vous de ce schéma, qu’on vous avait partout présenté en mars 2020[6] :

On a fait croire que le confinement permettrait d’avoir la courbe bleue (les contaminations étalées dans le temps) plutôt que la courbe rouge (pic élevé et saturation des hôpitaux).

Mais comme le montre l’exemple de la Suède comparé à la France, c’est plutôt le confinement qui a provoqué le pic rouge… et c’est le non-confinement suédois qui a permis d’étaler le pic dans le temps !

(Et au total, sur un an et demi d’épidémie, la France a eu plus de morts Covid par habitant que la Suède : 1 800 contre 1 500 pour un million d’habitants)

Donc, même à court terme, le confinement est une erreur, pour contenir l’épidémie.

Mais à long terme, les confinements répétés font peut-être pire : ils prolongent inutilement l’épidémie et le calvaire des restrictions, en ralentissant la marche vers l’immunité collective.

Les confinements RETARDENT la fin de l’épidémie, causée uniquement par l’immunité collective NATURELLE

Regardez ce qui se passe à Singapour, en Nouvelle-Zélande et en Australie.

Quand on ferme totalement ses frontières (pour ça, mieux vaut être une île !) et que l’on confine drastiquement, il est exact qu’on peut retarder l’épidémie pendant longtemps.

Mais à quoi cela sert-il réellement ?

En réalité, on ne fait que retarder l’échéance (même avec le vaccin).

Voici ce qui se passe en ce moment à Singapour, un des pays les plus vaccinés de la planète :

On l’a vu aussi en Israël, à Gibraltar ou en Australie : la vaccination n’empêche pas les pics épidémiques…

…qui ne s’arrêtent que lorsque la majorité de la population a été infectée.

C’est ce que disent les gens honnêtes et sérieux depuis le début : ce nouveau coronavirus a vocation à devenir endémique.

Il est appelé à rejoindre les autres coronavirus de l’hiver, qui produisent un gros rhume pour la plupart des gens – mais qui peuvent aussi accélérer le décès des personnes plus vulnérables, comme les autres coronavirus ou la grippe.

C’est d’ailleurs ce qui s’est passé avec le virus de la grippe espagnole : après avoir causé de gros dégâts, il n’a pas disparu : il est devenu largement « bénin », comme les autres virus de la grippe.

Il faut le dire et le répéter : contrairement aux fantasmes hygiénistes, il n’y a jamais eu le moindre espoir d’éradiquer la Covid, car les coronavirus mutent beaucoup trop facilement.

La seule issue, pour que l’épidémie s’arrête, est que le virus devienne endémique – et pour cela, il faut que la majorité de la population soit infectée.

Car l’infection naturelle est la seule qui procure une immunité solide et durable, y compris contre les variants.

Quand on a compris ça, on comprend pourquoi les confinements ne font que retarder l’échéance… et prolonger le calvaire des privations de liberté et des dégâts économiques et sociaux !

Regardez ce qui se passe en Australie depuis 2 mois, malgré des confinements drastiques à répétition (et 70 % de la population vaccinée) :

Toutes ces privations pour rien, ou presque !

À l’inverse, savez-vous comment on vit en Suède, en ce moment ?

Eh bien en Suède, pays moins vacciné que la France on vit :

  • Sans masque
  • Sans pass sanitaire
  • Bref, sans restrictions !

Allez en Suède et vous verrez : on dirait que l’épidémie n’existe plus, là-bas !

C’est l’avantage de ne pas avoir confiné : l’épidémie, là-bas, est finie plus tôt !

Bien sûr, il y aura toujours des morts de la Covid-19… comme il y a toujours des morts de la grippe et des autres coronavirus bien connus.

Mais maintenant la majeure partie de la population a été immunisée naturellement, par l’infection, le nombre de morts et de formes graves devrait rester faible.

La Suède est la preuve que les confinements n’ont servi à rien, et ont même plutôt AGGRAVÉ l’épidémie que protégé les citoyens.

Et n’oubliez pas que les confinements ont aussi rendu les populations plus vulnérables aux infections en général, et au Covid en particulier.

Ainsi, une étude du système de santé publique britannique (NHS) a conclu que la prise de poids causée par les confinements augmente le risque de faire un diabète[7]

…ce qui est dramatique quand on sait que le diabète est un des principaux facteurs de risque de faire une forme grave de la Covid-19 !

Globalement, il est avéré que les confinements ont poussé une partie de la population à :

  • Prendre des kilos en trop ;
  • Moins faire de sport[8];
  • Et même, pour certains, plonger dans l’anxiété et la dépression[9]

Résultat : beaucoup de gens étaient en moins bonne santé après les confinements, et plus à risque de faire une forme grave en cas d’infection !

Et bien sûr, je n’ai parlé ici que de l’effet du confinement sur l’épidémie… et pas de tous les autres dégâts économiques, psychologiques, et sociaux qu’ils ont causés.

Il est certain que les confinements resteront dans l’histoire comme une des pires réponses possibles à une crise sanitaire.

Encore une fois, le tout premier confinement était excusable et compréhensible, à la rigueur

…mais reconfiner à l’automne-hiver 2020-2021 était catastrophique.

Errare humanum est, perseverare diabolicum !

(l’erreur est humaine, persévérer est diabolique).

Le geste n°1 des Japonais pour éviter la grippe en hiver

Les Japonais ne sont pas convaincus par le vaccin contre la grippe – ils se vaccinent beaucoup moins qu’en Occident[1]

Contre les infections de l’hiver, ils préfèrent d’autres gestes de prévention.

La preuve : en mai 2009, face à la crainte de la pandémie de grippe H1N1, savez-vous comment a réagi le ministre de la santé japonais ?

Contrairement à Roselyne Bachelot en France, il n’a pas commandé 100 millions de doses de vaccins expérimentaux.

Non, il a recommandé à tous les Japonais de se laver les mains… et de faire des bains de bouche et gargarismes !

Et cette année-là, le Japon a connu une sous-mortalité… c’est-à-dire moins de morts que d’habitude[2] !

Ce n’est probablement pas une simple coïncidence.

Car de nombreuses preuves scientifiques plaident pour ce geste simple, que je vous recommande chaudement pendant la saison automne/hiver !

Vous doutez ? Je comprends, mais regardez ces études !

Au début des années 2000, des scientifiques japonais ont commencé à étudier sérieusement l’efficacité des bains de bouche. 

Ils ont voulu savoir si les gargarismes à l’eau du robinet pouvaient réduire le risque d’infections respiratoires de l’hiver : rhumes, pharyngites, sinusites, etc. 

Près de 400 adultes en bonne santé de moins de 65 ans ont été répartis en trois groupes : 

  • Un groupe qui devait faire des bains de bouche trois fois par jour avec de l’eau du robinet ;
  • Un groupe qui devait faire les mêmes bains de bouche, mais avec un antiseptique (bétadine) ;
  • Et un groupe de « contrôle », sans recommandation particulière.

Résultat ? 

Et bien les bains de bouche à l’eau du robinet ont réduit de 30 % environ le risque d’infection hivernale (pour l’antiseptique, c’était un peu moins probant).

Vous me direz : par quel miracle les bains de bouche fonctionnent-ils contre les virus ?

Pour un scientifique « borné », cela ne peut pas marcher. Car les virus, une fois installés à l’intérieur nos cellules, dans notre palais ou nos amygdales, ne devraient pas pouvoir être délogés par de simples bains de bouche. 

Heureusement, en médecine, tout est complexe et les bienfaits d’un « bon geste » ne se résument pas à ses effets directs.

En l’occurrence, les bains de bouche peuvent avoir de nombreux effets indirects contre les virus – certains chercheurs ont montré qu’ils suppriment certaines enzymes qui aident la réplication virale. 

En gros, une bouche saine facilite l’action de votre système immunitaire contre les infections ! 

Dans le cas d’un bain de bouche à l’eau salée, il se produit même un effet inattendu, avec la création, dans nos cellules, d’un composé antiviral efficace[3].

Mais au fond, peu importe comment ça marche.

L’important… c’est que cela fonctionne !

Et cela paraît confirmé par une petite étude randomisée britannique datant de 2019[4].

Parmi 66 patients qui avaient une infection hivernale, ceux qui, dès les premiers symptômes, ont fait des bains de bouche à l’eau salée (ainsi qu’un lavement nasal) ont guéri 2 jours plus tôt que les autres !

Alors, pourquoi ne pas faire ce geste simple, en prévention, ou au moins dès que vous avez le moindre symptôme d’infection ? 

Qu’est-ce que vous avez à perdre ?

Contre la grippe (et le Covid), cela pourrait vous épargner une forme grave… 

…surtout si vous faites des bains de bouche au thé vert !

Grippe : les bains de bouche au thé vert ont des résultats ÉTONNANTS !

En 2004, des chercheurs japonais ont suivi 124 résidents d’une maison de retraite pendant l’hiver – et demandé à la moitié d’entre eux de faire des bains de bouche au thé vert tous les jours.

Résultat : dans le groupe qui a fait des bains de bouche préventifs, il y a eu un seul cas de grippe… contre 5 dans le groupe de contrôle[5] !

Ce sont des petits chiffres, mais qui signalent une efficacité possible de 80 % de risque en moins !

Et ce n’est pas une étude isolée. Une méta-analyse a conclu à une réduction significative du risque de grippe chez ceux qui font des bains de bouche au thé vert[6].

Il faut savoir que le thé vert contient des catéchines aux propriétés antivirales bien connues – (le plus connu étant le gallate d’épigallocatéchine, dit EGCG).

Voilà pourquoi je vous recommande d’avoir chez vous de la poudre de thé vert, riche en catéchines, pour faire des bains de bouche dès que vous avez des symptômes grippaux !

C’est un réflexe d’autant plus intéressant qu’il pourrait aussi vous aider en cas de Covid !

En effet, les catéchines du thé vert (EGCG) ont montré une excellente efficacité contre le coronavirus in vitro[7].

Une autre étude a montré que le thé vert (et le thé noir !) supprimait le Sars-Cov-2 de votre salive en seulement 10 secondes[8] !

Cela vaut la peine d’essayer, car d’autres molécules prises en bain de bouche ont montré une réduction du risque d’hospitalisation et de mort en cas de Covid !

Contre le Covid, un antiseptique en bain de bouche si vous êtes à HAUT risque

C’est le cas en particulier de la bétadine verte (povidone iodée), qui a montré d’excellents résultats pour tuer le Sars-Cov-2 in vitro et réduire la charge virale en cas de Covid in vivo, via des bains de bouche[9]

Attention : je ne recommande pas cette substance puissante à tout le monde (elle est d’ailleurs à exclure si avez des problèmes de thyroïde).

Mais si vous êtes un patient « à haut risque » avec un Covid confirmé, faire des bains de bouche à la povidone iodée pendant quelques jours pourrait faire une belle différence (et cela fonctionne aussi contre la grippe[10]). 

Donc, si vous êtes à haut risque, je vous recommande d’acheter de la bétadine verte en pharmacie (sans ordonnance), et, dès les premiers symptômes de Covid, faire des bains de bouche trois fois par jour en la diluant dans de l’eau.

Franchement, je ne comprends pas pourquoi les autorités n’ont JAMAIS recommandé ce geste simple, en pleine épidémie de Covid. 

Réduire la charge virale dans la bouche permet au minimum de réduire la contagiosité, et donc les contaminations[11] – ce qui aurait été utile dès le début de la pandémie, au moins pour les professionnels de santé très exposés !

Des études ont montré que cela fonctionne aussi avec d’autres bains de bouche du commerce, comme ceux à base de chlorhexidine[12].

L’omerta sur cette solution simple est d’autant plus étonnante que dès le 2 avril 2020, un pharmacien français expliquait parfaitement l’intérêt de faire des bains de bouche antiseptiques, dans la presse spécialisée[13] : 

« On sait que les voies d’entrée du virus sont le nez, la bouche et les yeux. Dans un premier temps, le virus se loge dans la gorge, les glandes salivaires et la paroi nasale où il se multiplie avant d’envahir les poumons. 

D’où l’intérêt de pratiquer des gargarismes de povidone iodée lorsque l’on a été exposé à un risque de contamination. 

Même s’il n’éradique pas complètement le virus, le gargarisme permet de réduire la charge virale localement et donne plus de temps au système immunitaire pour produire les anticorps salvateurs. 

Il est démontré in vitro qu’un contact de 15 secondes à deux minutes est suffisant pour supprimer la charge virale. »

Puisque le virus se réplique dans le nez et la bouche pendant plusieurs jours, avant de contaminer les poumons, il paraît logique de l’attaquer dès que possible là où il est !

Dans la même logique, l’idéal est de faire aussi un lavement nasal – je vous expliquerai pourquoi et comment dans une prochaine lettre.

Mais l’avantage des bains de bouche est qu’ils sont bien plus faciles à faire que des irrigations du nez.

Alors voici ce qui vous reste à faire si vous voulez optimiser votre bouclier anti-infections !

Ma recommandation pour cet hiver, en prévention et en traitement

Je vous conseille de commencer ce geste d’hygiène dès le matin, au réveil – car c’est le moment où votre bouche a le plus besoin d’un petit coup de propre.

Personnellement, comme je vous le disais dans ma dernière lettre sur la santé des dents, je fais tous les matins un bain de bouche à l’huile de coco, de 15 minutes environ.

C’est excellent contre le tartre, l’inflammation des gencives… et sans doute également contre les infections !

Quand j’ai de légers symptômes grippaux – j’ajoute toujours 2 ou 3 gouttes d’huile essentielle de ravintsara (antivirale) à ma cuiller d’huile de coco.

Cela dit, si cette technique ayurvédique « d’oil puling » à l’huile de coco ne vous dit rien, je recommande a minima un bain de bouche à l’eau salée tous les matins au réveil, en période hivernale – et à répéter plusieurs fois dans la journée.

Pendant le pic de la saison de grippe, je recommande aussi au moins une ou deux fois par jour un bain de bouche au thé vert – puisque son efficacité a été validée scientifiquement.

Si vous buvez du thé vert le matin, cela vous sera facile : il vous suffit d’en garder un fond bien infusé pour faire un ou deux bains de bouche dans la journée.

Sinon, je vous recommande d’acheter de l’extrait de thé vert en poudre, et de le mélanger à de l’eau pour faire votre bain de bouche – 1 ou 2 fois par jour.

Et bien sûr, n’oubliez pas de faire des gargarismes après chaque lavage de dents. Puisque vous êtes déjà devant votre lavabo, c’est le moment ou jamais de faire un bain de bouche pendant 30 secondes à 1 minute, à l’eau du robinet ou, mieux encore, à l’eau salée !

Et au fait, savez-vous faire des gargarismes correctement ?

Si vous avez le moindre doute, regardez cette vidéo de 15 secondes : 

https://www.youtube.com/watch?v=zhFlP3xegFU

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