Plandémie de Covid

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À partir d’avant-hierXavier Bazin

Sait-on vraiment ce qu’on fait, quand on interfère avec notre précieux système immunitaire ?

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Je suis tombé sur une vidéo incroyable.

Certains d’entre vous la connaissent peut-être déjà. Il s’agit d’un cours de vaccinologie donné à l’Hôpital d’instruction des armées du Val-de-Grâce.

L’enseignant, Jean-François Saluzzo, sait de quoi il parle. Virologue et expert auprès de l’OMS, il a été pendant plus de dix ans le directeur de la production des vaccins viraux chez Sanofi-Pasteur.

Savait-il que le film de son cours se retrouverait sur YouTube[1] ? En tout cas, il s’y montre extrêmement transparent sur certaines réalités vaccinales.

Écoutez plutôt ce qu’il dit, à partir de la minute 48 :

« Pour finir : comment faire un vaccin ? C’est très intéressant, car on ne sait pas le faire. Il n’y a pas de recettes. Chaque fois qu’il y a un virus nouveau qui arrive, c’est un problème.

Le meilleur exemple est le VIH. Quand il est arrivé en 1984, Robert Gallo, et toute l’équipe américaine, a dit, ‘’on a le virus, dans deux ans on a le vaccin, banal’’. Trente ans après, il n’y a pas de vaccin.

Il n’y a pas de solution miracle pour produire un vaccin. On ne sait pas vraiment comment. Historiquement, un vaccin qui ne marche pas dès le début, on n’arrive pas à le faire marcher par la suite. Le paludisme, cela fait x années. L’herpès, cela ne marche toujours pas. Je ne vous parle pas de la syphilis (…)

Pourquoi ? Une des raisons essentielles de l’histoire des vaccins est que l’on ne comprend pas comment marchent les vaccins. Tout simplement parce qu’une fois qu’un vaccin a été mis au point, plus personne ne s’intéresse au vaccin. Quand un virus nouveau apparaît, on ne sait pas comment les autres vaccins ont marché et si on peut s’en inspirer. »

Sa conclusion est frappante : « Si l’on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, il faut étudier la réponse immunitaire ».

Traduction : les vaccins sont créés de façon totalement « empirique », sans que l’on comprenne ce qu’ils font à notre système immunitaire !

Cela peut surprendre, car la plupart des gens croient que le procédé du vaccin est simplissime.

Un vaccin, ce n’est pas si simple

Le vaccin, pense-t-on, cause une sorte d’infection atténuée, qui conduit notre organisme à garder en mémoire le microbe dangereux (via la fabrication d’anticorps), ce qui lui permettra de se défendre efficacement par la suite, en cas de véritable infection.

Problème : cette histoire-là est tellement simpliste qu’elle est trompeuse. S’il était si simple de créer un vaccin sûr et efficace, on aurait depuis longtemps créé un vaccin contre les coronavirus habituels de l’hiver. On disposerait depuis longtemps, aussi, d’un vaccin contre le virus respiratoire syncytial, qui cause tant de bronchiolites infantiles, parfois mortelles.

Si c’était si simple, on aurait réussi à mettre au point des vaccins contre la coqueluche qui offrent un peu plus que 5 malheureuses années de protection. Si c’était simple, Sanofi aurait réussi à mettre au point un vaccin contre la dengue sans causer la mort d’enfants philippins. Si c’était simple, on n’aurait pas besoin de mettre dans les seringues, même à des doses supposées « sans danger » (on y reviendra), des substances aussi toxiques et controversées que le formaldéhyde ou l’aluminium.

En réalité, la vaccination pose mille problèmes scientifiques complexes. Il y a notamment une difficulté fondamentale et insoluble : plus le vaccin se rapproche de l’infection naturelle, plus il est efficace, mais aussi potentiellement dangereux – comme peut l’être l’infection. Et plus le vaccin s’éloigne de l’infection naturelle (avec des microbes tués ou des petites parties isolées du microbe), moins il stimule le système immunitaire, et plus il requiert d’ajouter d’autres substances potentiellement risquées (des adjuvants, comme l’aluminium).

Le système immunitaire, ce continent mal connu de la médecine

Ce que la plupart des gens ignorent, c’est que le système immunitaire est probablement la partie de notre physiologie la plus mal comprise en médecine.

Écoutez plutôt le Pr Mark Davis, qui sait de quoi il parle, en tant que directeur de l’Institut d’immunologie de l’Université de Stanford :

« Le système immunitaire est d’une complexité inouïe, comprenant au moins 15 types de cellules différentes en interaction qui crachent des dizaines de molécules différentes dans le sang pour communiquer entre elles et se battre. Cela fait beaucoup de parties en mouvement. Et nous ne savons pas vraiment ce que font la majorité d’entre elles, ou ce qu’elles devraient faire »[2].

N’est-ce pas une bonne raison d’être prudent, lorsqu’on interfère avec le système immunitaire ? Les risques à long terme des vaccins ont-ils réellement été évalués ? Et cela ne devrait-il pas rendre modeste sur l’efficacité des vaccins dans la durée ? 

Car les conséquences de la vaccination sont infiniment plus complexes que ce que l’on imagine. Prenez les fameux anticorps : contrairement à une idée répandue, on peut en avoir beaucoup sans être protégé de la maladie. Cela a été reconnu de manière spectaculaire par le Pr Delfraissy, au Sénat : « Vous pouvez avoir des anticorps à un niveau élevé et faire un Covid. Et vous pouvez, après vaccination, avoir peu d’anticorps et ne pas faire de Covid. En pratique opérationnelle, il ne faut surtout pas laisser s’installer l’idée que les anticorps servent à quelque chose »[3].

Cet aveu paraît incroyable, mais c’est vrai pour beaucoup d’autres maladies : un rapport de l’Organisation mondiale de la Santé de 2013 montre à quel point la question des anticorps est complexe. Pour la coqueluche ou la tuberculose, on n’a jamais identifié de corrélation probante entre le nombre d’anticorps vaccinaux et la solidité de la protection[4]. Mêmes difficultés pour les vaccins contre la grippe[5], les vaccins contre les oreillons, les rotavirus et les papillomavirus[6].

Certains vaccins FAVORISENT les infections

Et puis, comme on l’a vu avec le Covid, il y a aussi des anticorps « facilitants », qui non seulement ne protègent pas, mais risquent de faciliter l’infection.

Ce n’est pas un mythe : cela a notamment été observé avec certains vaccins contre la rougeole. Les vaccins qui contenaient un virus inactivé n’étaient pas simplement « inefficaces » : ils ont causé des rougeoles plus sévères[7]. Raison pour laquelle on n’utilise plus que des virus vivants atténués… ce qui pose d’autres difficultés encore.

Pour couronner le tout, il est possible que des vaccins contre un virus précis… rendent plus vulnérables à d’autres virus. Plusieurs études ont ainsi suggéré que les vaccins contre la grippe augmentent le risque d’être infecté par d’autres virus respiratoires[8]… comme les coronavirus[9]. Impossible ? Non : notre système immunitaire est tellement complexe que ce genre d’effets de bord est possible et ne doit donc pas être ignoré. Était-ce prudent, pendant la crise Covid, d’inciter fortement la population à se vacciner contre la grippe ? Rien n’est moins sûr.

Tout ceci pour vous dire qu’il y a beaucoup moins de certitudes qu’on le croit, avec les vaccins.

C’est pourquoi je prépare un livre sur le sujet, qui promet d’être assez « explosif ».

Deux grands mythes historiques sur les vaccins – et les leçons qu’il faut en tirer

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Je ne sais pas pour vous, mais ce qui s’est passé sur les vaccins Covid a fragilisé ma confiance dans les vaccins en général.

Certes, dès avant cette crise, j’avais déjà un certain esprit critique sur la vaccination. Mais le niveau d’aveuglement et de propagande qu’on a subi depuis près de 2 ans m’a conduit à me replonger dans l’histoire des vaccins.

Et j’ai découvert beaucoup, beaucoup de choses troublantes. Notamment sur le premier grand vaccin, le vaccin contre la variole.

Je vous ai déjà parlé du mythe de l’éradication de la variole par la vaccination.

En réalité, le vaccin seul n’a pas suffi à éliminer le virus de la variole. Le succès final n’a pu être obtenu que par des mesures de santé publique « basiques ».

Rappel : ce n’est pas le vaccin qui a éradiqué la variole

C’est ce qu’a écrit noir sur blanc l’Organisation mondiale de la santé en 1980, quand elle a publié un rapport sur les raisons du succès de l’éradication de la variole[1] :

« Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays, mais échouèrent dans la plupart des cas. Pour extirper la variole de ces pays avec les moyens disponibles, il fallait absolument changer de stratégie. (…) La stratégie n’était plus exclusivement axée sur la vaccination de masse, mais privilégiait également la surveillance. »

Donc, la vaccination généralisée n’aurait jamais pu à elle seule venir à bout de la variole.

Pire, on comprend entre les lignes du rapport que la focalisation sur la vaccination comme « seule solution » a probablement retardé l’éradication de la variole. Pour réussir, il fallait « changer de stratégie » et s’appuyer sur des mesures simples comme la surveillance des cas et l’isolement des malades.

Voilà qui casse un peu le mythe, non ? La leçon majeure de l’éradication de la variole est… qu’il ne faut pas tout miser sur la vaccination. Et pourtant, on en a retenu exactement le contraire !

Mais si je vous écris aujourd’hui, c’est que j’ai découvert un autre grand mythe sur ce vaccin-là.

Leicester en 1885 : comme la Suède en 2020 ?

Au milieu du 19ème siècle, le vaccin contre la variole est rendu obligatoire partout en Angleterre. Mais le nombre de cas de variole ne semble pas diminuer. Et beaucoup d’Anglais commencent à se poser des questions. 

En 1885, une ville entière commence à se rebeller : la ville industrielle de Leicester.

Après de grandes manifestations, les citoyens ont aboli la vaccination obligatoire contre la variole. Ils étaient persuadés que des mesures simples pouvaient suffire à éviter les épidémies : assainissement des eaux, règles d’hygiène, et, en cas de variole, isolement des malades, mises en quarantaine de leurs contacts et désinfection de leur habitat.

L’élite médicale britannique s’est alors indignée de cet affront contre le Progrès. Et Leicester s’est retrouvée stigmatisée comme un vilain petit canard qui refuse la « science » et met en danger sa population. Exactement comme la Suède en 2020, quand ce pays a refusé les confinements stricts contre le Covid. Or, comme on le sait maintenant, la suite a donné raison à la Suède. Et l’expérience suédoise a été d’utilité publique, car sans elle, il aurait été plus difficile de mesurer à quel point les confinements ont été inutiles et contre-productifs.

De même, l’expérience de Leicester nous donne de précieux enseignements. Dans cette ville, la fin de l’obligation vaccinale contre la variole n’a produit aucune catastrophe. Au contraire : dans les cinquante ans qui ont suivi, Leicester a connu plutôt moins de cas et moins de morts de la variole que les autres grandes villes industrielles anglaises[2].

Au départ, le corps médical a attribué cette résistance inattendue à la bonne « couverture vaccinale », liée aux vaccinations ayant eu lieu avant 1885. Mais même au début du 20ème siècle, quand une proportion importante d’habitants de Leicester n’était plus vaccinée, la situation est restée favorable à la ville minière.

En 1914, un article du New York Times explique encore que la catastrophe à Leicester est imminente, vu l’absence de vaccination[3]. Mais la catastrophe ne se produira jamais.

En fait, ce n’est pas le New York Times qui a eu raison, mais un médecin critique sur la vaccination, le Dr Killick Millard, qui a publié en 1914 un livre avec cette conclusion visionnaire.

« Depuis quarante ans, ce qui correspond à peu près à l’avènement de ‘’l’ère sanitaire’’, la variole a progressivement, mais sûrement quitté le pays (l’Angleterre). On peut raisonnablement croire qu’avec le perfectionnement et la généralisation des méthodes modernes de contrôle, ainsi qu’avec l’amélioration de l’hygiène, la variole sera complètement bannie de ce pays comme cela a été le cas pour la peste, le choléra et la fièvre typhoïde »[4].

Et en effet, au 20ème siècle, la variole recule partout, à Leicester comme ailleurs, et au début des années 1950, l’Angleterre abandonne la vaccination obligatoire contre la variole.

L’ironie de l’histoire est que la variole a fini par être éradiquée sur l’ensemble de la planète, dans les années 1970, parce qu’on a suivi le modèle de Leicester – surveillance et endiguement – plutôt que de tout miser sur la vaccination.

Mais au 21ème siècle, on n’a toujours pas retenu la leçon.

Dans les années 2010, ça recommence, avec le choléra !

En 2010, une épidémie de choléra éclate en Haïti, juste après le terrible tremblement de terre.

Pour éteindre cette épidémie, il y a une solution simple : à chaque fois qu’un malade est identifié, il faut envoyer une petite équipe pour isoler les malades, protéger la famille, distribuer du savon, des comprimés de chlore pour assainir l’eau, etc. Dès que cette stratégie a été mise en place à grande échelle en Haïti, en 2016, le choléra a été presque éradiqué en 2 ans.

Et pourtant, des organisations internationales ont pesé de tout leur poids pour que la vaccination soit au cœur de la réponse sanitaire[5]

En 2018, alors qu’il ne reste plus que quelques cas résiduels de choléra, la Fondation de Bill Gates choisit de donner 10 millions de dollars pour vacciner massivement les Haïtiens[6].

Cette fondation est même allée jusqu’à financer une étude qui conclut en 2020 à la nécessité d’une vaccination massive en Haïti… alors qu’il n’y a plus aucun cas de choléra en Haïti !

Des épidémiologistes français se sont insurgés contre cette étude « bidon », dans un courrier incendiaire envoyé à la revue médicale qui l’a publiée[7] :

« En résumé, cette étude donne une image déconnectée de la réalité en Haïti et aboutit à une recommandation infondée d’organiser une campagne de vaccination nationale pour éradiquer le choléra. »

Ceci illustre bien l’obsession, contre tout bon sens, à considérer le vaccin comme la seule réponse valable en cas d’épidémie.

Ce qui s’est passé avec le Covid remonte à loin, dans l’imaginaire collectif.

C’est pourquoi il est urgent de regarder la réalité vaccinale en face.

Après l’échec vaccinal contre le Covid, et les milliers d’effets indésirables graves, on ne peut plus se permettre de croire à la « baguette magique » vaccinale, sans esprit critique.

C’est pourquoi je prépare un livre, sur le sujet. Un livre qui va « déménager ».

Je vous en reparle très vite.

Les vaccins ont-ils rendu votre système immunitaire plus vulnérable aux nouveaux variants ?

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Depuis quelques mois, il se passe des choses troublantes.

On dirait que les vaccins anti-Covid ont désormais une efficacité… négative !

  • Une étude publiée dans le JAMA montre que des adolescents vaccinés, 4 mois après leur injection, ont plus de risques d’attraper le Covid que les non-vaccinés[1] ;
  • Les chiffres britanniques montrent depuis le début du printemps que les vaccinés ont systématiquement plus de risques d’être testés « positifs » que les non-vaccinés ;
  • Et les chiffres de la DREES, en juin 2022, montraient que les triples vaccinés étaient deux fois plus souvent testés positifs que les non-vaccinés !

Au même moment, fin juin 2022, les deux pays les plus vaccinés au monde, le Portugal et Taïwan, comptaient le plus de morts Covid de la planète !

Et puis, il y a encore d’autres signaux inquiétants :

  • Une étude conduite par une équipe de Harvard suggère que, face au variant BA-1, les vaccinés mettent plus de temps à se débarrasser du virus que les non-vaccinés[2]
  • Une étude allemande sur des patients décédés du Covid a montré, après autopsie, que les vaccinés avaient plus de virus dans leurs voies respiratoires que les non-vaccinés[3], signe que leur système immunitaire a eu davantage de difficultés à s’en débarrasser.

Peut-être tout ceci est-il un hasard.

Mais il y a de très nombreux signaux d’alarme.

Le spectre des vaccins qui aggravent la maladie

Peut-on imaginer qu’un vaccin puisse aggraver la maladie, plutôt qu’en réduire la gravité ? Est-il pensable que les autorités aient pu nous faire prendre le risque de subir une forme plus grave du Covid, suite à la vaccination, en cas de mutation du virus ?

Cela peut paraître choquant, mais la réponse est oui. C’était même un risque reconnu tout au long de l’année 2020, au moment où il était encore permis de poser des questions sur la vaccination.

Au mois d’avril 2020, le spécialiste des maladies infectieuses, le Dr Anthony Fauci, avait reconnu devant le Sénat américain que la vaccination contre le Covid comportait bien le risque d’aggravation de la maladie :

« On sait qu’il y a de nombreux vaccins pour lesquels le vaccin induit une réponse « suboptimale », et quand une personne vaccinée est exposée au virus, elle subit une aggravation de la maladie[4]. »

C’était un risque d’autant plus manifeste que cela avait été observé sur son plus proche cousin, le virus du SRAS, en 2003[5] :

« Peter Hotez, doyen de l’École nationale de médecine tropicale du Baylor College of Medicine et qui a travaillé sur l’épidémie de Sras en 2003, a constaté que certains animaux vaccinés développaient des symptômes encore plus graves lorsqu’ils étaient exposés au virus, en raison d’un affaiblissement du système immunitaire. » (Futura Science)

Peut-être vous imaginez-vous que les scientifiques ont formellement écarté ce risque pour les vaccins Covid. Mais ce n’est pas le cas, car cela leur était strictement impossible !

Même si on pouvait écarter ce risque d’aggravation au départ, personne ne pouvait garantir que cette terrible menace n’apparaîtrait pas avec les variants !

Il faut savoir qu’un vaccin crée une sorte « d’empreinte » immunitaire, qui habitue notre système immunitaire au contenu spécifique du vaccin… mais peut aussi le rendre plus vulnérable face à un virus un peu différent.

C’est étonnant, mais c’est réel : il est parfois pire d’avoir des anticorps mal adaptés au virus… que de ne pas avoir d’anticorps du tout ! Comme si les anticorps tapaient « à côté », et que cela laissait libre cours au virus pour faire des dégâts !

Le précédent des vaccins anti-grippe

Ce phénomène a été illustré de façon tragique dans le cas de la dengue : le vaccin de Sanofi a tué des dizaines d’enfants aux Philippines dans les années 2010, parce qu’il avait rendu ces enfants plus vulnérables au virus au moment où ils ont été infectés par la dengue (les autorités philippines ont poursuivi Sanofi au pénal pour cela)[6].

C’était prévisible dans le cas de la dengue, car il existe quatre souches différentes de ce virus, et on savait déjà qu’une seconde infection était souvent plus grave que la première. Précisément à cause de ce fameux phénomène d’empreinte immunitaire et d’anticorps qui « tapent à côté ».

Et la dengue n’est pas un cas isolé. On a observé un phénomène similaire avec le virus de la grippe.

On se souvient de l’épidémie mondiale de grippe A (H1N1) en 2009. Eh bien, plusieurs études ont montré que ceux qui se sont vaccinés cette année-là contre la grippe saisonnière habituelle (donc ne visant pas le nouveau variant) ont été davantage infectés par le variant que ceux qui n’avaient pas été vaccinés[7]. Les anticorps contre le virus habituel de la grippe semblent avoir été contre-productifs contre le nouveau variant. De même, parmi ceux qui ont reçu le vaccin visant spécifiquement le nouveau variant H1N1, ceux qui avaient, dans les mois précédents, reçu également le vaccin habituel contre la grippe, ont développé moins d’anticorps : « l’empreinte immunitaire » causée par le premier vaccin a réduit l’efficacité du second.

Et ce n’est pas tout. Je suis désolé d’accumuler les études, mais ce phénomène capital mérite d’être étayé avec précision. Personne ne pourra dire qu’il ne « pouvait pas savoir », dans le cas du Covid.

Ainsi, une étude canadienne a démontré qu’à l’hiver 2018, les jeunes de 35 à 55 ans vaccinés contre la grippe avaient quatre fois plus de risques d’attraper le virus de la grippe que les non-vaccinés[8]. Pourquoi ? Parce que le vaccin contenait un sous-type du virus de la grippe (3C.2a) légèrement différent de celui qui a circulé (3C.3a), ce qui a créé des anticorps qui ont tapé « à côté »… et qui ont donc renforcé l’infection plutôt que d’exercer un effet protecteur !

Les vaccins, comme les premières infections, peuvent créer une « empreinte immunitaire » très durable. On sait maintenant que la toute première infection grippale de votre vie a une grande influence sur votre capacité à lutter contre la grippe par la suite[9]. Si vous avez été infecté en premier avec H1N1, vous serez mieux armé, toute votre vie, pour lutter contre les virus H1N1… et moins bon pour lutter contre les virus H3N2 (et inversement si vous avez été infectés en premier par H3N2).

À cette lumière, on voit qu’il était extrêmement risqué d’injecter 2 doses, puis 3 doses, puis 4 doses, puis 5 doses visant la protéine spike du virus de 2019 (de Wuhan), alors que cette protéine du virus a considérablement muté entre-temps.

Il y avait là un risque criant de « fixer » le système immunitaire sur un virus qui n’existe plus (celui de Wuhan), et donc le rendre particulièrement mal adapté à combattre les nouveaux variants (de ce point de vue, il est particulièrement dangereux de vacciner des enfants en bas âge, car leur système immunitaire pourrait être fixé « à vie » à combattre un virus qui n’existe plus, les rendant beaucoup plus vulnérables aux variants).

Tout cela n’a pas totalement échappé aux autorités sanitaires. En janvier 2022, le chef de la stratégie vaccinale de l’Agence européenne du médicament l’a reconnu implicitement : « Si nous avons une stratégie dans laquelle nous donnons des rappels tous les quatre mois, nous finirons par avoir potentiellement des problèmes de réponse immunitaire. Nous devons donc veiller à ne pas surcharger le système immunitaire par des vaccinations répétées »[10].

Qu’à cela ne tienne ! Ces avertissements ont été vite balayés et la 4ème dose a été recommandée massivement au printemps, en attendant la cinquième.

Pourtant, des preuves manifestes de ce phénomène d’empreinte et d’aggravation avaient déjà commencé à apparaître pour le Covid[11]. Au printemps-été 2022, comme on l’a vu, les vaccinés avaient beaucoup plus de risques d’être testés « positifs » que les non-vaccinés.

Heureusement que les variants Omicron, BA-1, BA-4 et BA-5 sont particulièrement peu graves.

Si un variant plus méchant devait apparaître, les triples ou quadruples vaccinés pourraient se retrouver en grande difficulté.

On leur a vendu une super-protection… et ils pourraient se retrouver avec des anticorps qui aggravent la maladie.

Ont-ils été informés de ce risque, quand ils ont fait leur vaccin ?

La vaccination Covid a-t-elle échoué AUSSI à empêcher les hospitalisations et les décès ? Partie 2

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Souvenez-vous, l’été dernier, dans les médias :

« 8 décès sur 10 sont des personnes non vaccinées ! »[1]

« 4 patients hospitalisés sur 5 n’étaient pas vaccinés »[2]

« 94 % des patients en réanimation ne sont pas vaccinés », alertent six médecins de PACA »[3]

C’était bien la preuve que le vaccin fonctionne à merveille, n’est-ce pas ?

Eh bien non, pas forcément.

On a vu pourquoi la semaine dernière : les personnes les plus fragiles de notre société, en rupture médicale, psychologique ou sociale, sont aussi celles qui se font peu ou pas vacciner. Or ces personnes en mauvaise santé au départ seront beaucoup plus vulnérables à la moindre infection… et auront plus de risque de finir à l’hôpital si elles attrapent le Covid.

Donc il ne suffit pas de montrer qu’il y a plus de non-vaccinés à l’hôpital pour prouver que la vaccination fonctionne.

Mais il y a une autre raison essentielle.

C’est que la plupart des chiffres officiels étaient présentés de manière trompeuse. Une sorte de « tour de magie » visant à faire croire à l’efficacité vaccinale.

Un tour de passe-passe statistique

Imaginez que vous êtes un soldat dans une tranchée, à peu près abrité, mais jamais à l’abri d’un obus ou d’une balle perdue.

Vous avez la possibilité de vous réfugier dans une forteresse, où vous ne risquez plus rien. Mais pour la rejoindre, vous devez courir pendant 100 mètres à découvert, avec un risque énorme de vous faire canarder à ce moment-là.

Devez-vous rester dans votre tranchée ou rejoindre la forteresse ? Pour le savoir, il faut comparer la probabilité de mourir de chacune de ces deux stratégies. Et pour cela, il faut évidemment prendre en compte le risque très élevé pendant les fameux 100 mètres à découvert. Ne serait-il pas absurde d’ignorer ce risque-là, sous prétexte qu’on est en sécurité dans la forteresse ? Oui ? Eh bien, c’est exactement qu’ils ont fait avec les chiffres de la vaccination !

Voici comment. On a défini comme « vacciné » celui qui est vacciné 2 semaines après la 2ème dose. Cela veut dire qu’on a fait comme si les infections qui affectent les vaccinés avant cette date n’existent pas !

Or cela change tout, car le risque d’être infecté augmente dans les semaines qui suivent l’injection ! Comme dans mon histoire de forteresse, on est conduit à prendre plus de risque au départ avant d’espérer être protégé par le vaccin !

Cela s’est vu très vite dans les chiffres globaux : dans la plupart des pays, à chaque fois que les campagnes de vaccination massive ont commencé, le nombre d’infections, d’hospitalisations et de décès a explosé[4].

Cela s’est vu aussi sur le terrain : dès le mois de février 2021, des chercheurs danois ont montré que le vaccin Pfizer conduit à un surrisque d’infection de 40 % dans la semaine qui suit l’injection[5].

Donc, la vaccination Covid accroît votre risque d’être infecté dans les premières semaines. Début 2022, le Pr Raoult l’a confirmé publiquement : il y a bien un « pic de cas nouveaux juste après l’injection » dans les « deux à trois semaines suivant la vaccination »[6].

Le Pr Raoult attribue ce pic au phénomène des « anticorps facilitants » : dans les premières semaines, non seulement les anticorps du vaccin ne protègeraient pas encore, mais ils vous rendraient plus vulnérables. Une autre explication possible est que l’injection affaiblit notre système immunitaire pendant quelques jours. C’est possible, car les données de Pfizer montraient une chute des lymphocytes T, nos précieux gardiens de l’immunité cellulaire, pendant les jours qui suivent l’administration du vaccin[7].

Quoi qu’il en soit, il est manifeste que l’injection augmente le risque d’infection, dans un premier temps. Or ces infections-là sont bien causées par le vaccin… et il serait donc particulièrement malhonnête de faire comme si elles n’existaient pas… ou pire, de compter ces infections-là comme frappant des « non-vaccinés » !

Et pourtant, c’est bien cette tromperie qui a eu lieu, un peu partout ! Ceux qui ont été infectés après leur première dose ont été comptés comme des « non-vaccinés » !

Ainsi, la direction de l’AP-HP a fini par reconnaître que « la définition de vaccinés depuis le début, c’est au moins 2 doses. Donc quand on dit 70 % de non vaccinés en réanimation, ce sont des patients 1 dose ou zéro dose. » Et voilà comment des vaccinés sont comptés comme « non-vaccinés » ! De même, la Société française d’anesthésie et de réanimation comptait comme « non-vaccinées » des personnes ayant 1 seule dose de vaccin, et même des personnes doublement vaccinées avec AstraZeneca[8] !

Donc, ces institutions-là comptaient comme « non-vaccinés » des vaccinés qui se retrouvaient à l’hôpital pour Covid juste après leur injection… souvent à cause de leur injection !

Vous voyez comment on peut manipuler les chiffres !

Des myriades de biais dans les chiffres officiels !

Et ce n’est pas le seul biais statistique qui favorisait outrageusement le vaccin[9], dans les études publiées ou les chiffres officiels[10].

Ainsi, quand vous arriviez à l’hôpital pour une raison qui n’avait rien à voir avec le Covid, on vous faisait systématiquement un test PCR si vous étiez non vacciné, mais pas si vous étiez vacciné.

Or cette pratique gonfle artificiellement le nombre de non-vaccinés « Covid » à l’hôpital. Car une partie des patients arrivent à l’hôpital « avec Covid » et non pas « pour Covid » ! Et ce n’est pas un petit nombre : tout au long de l’année 2021, au moins 10 à 15 % des gens étaient hospitalisés « avec Covid » plutôt que « pour Covid »[11]… Et c’était essentiellement des non-vaccinés, par construction, puisque les vaccinés hospitalisés pour des raisons non-Covid n’étaient pas testés !

Même le nombre de patients en réanimation peut être biaisé, sans d’ailleurs que ce soit volontaire. Si les soignants sont confiants dans la capacité du vaccin à protéger des formes graves, ils ne placeront leurs patients vaccinés en soins critiques qu’en cas de dégradation sérieuse. À l’inverse, ils ne prendront pas le moindre risque avec leurs patients non-vaccinés, car le premier apport des soins critiques, c’est la surveillance active ! Et voilà comment on peut placer davantage de non-vaccinés en « réa », par simple précaution, sans que cela ne signifie que leur état est plus grave que les vaccinés !

Attention, je ne suis pas en train de dire que les vaccins n’ont jamais eu la moindre efficacité contre les formes graves. Ce que je dis, c’est qu’il est très difficile d’évaluer cette efficacité, si elle existe ! Peut-être que le vaccin protège correctement contre les formes graves, 15 jours après la deuxième dose, pendant quelques mois. Peut-être ! Pas sûr !

Avec l’apparition du variant Omicron, en tout cas, cette protection est devenue franchement douteuse. À tel point qu’en juin 2022, le Pr Raoult a reconnu « qu’il n’est même pas sûr, quand on regarde les données que nous avons, que ces vaccins évitent les formes graves de façon significative, même chez les personnes âgées »[12].

Autrement dit, même sur le public qui était censé avoir le plus de « bénéfice » du vaccin – les personnes âgées – le Pr Raoult n’observe plus d’efficacité manifeste du vaccin contre les formes graves.

Pourquoi il faut regarder les chiffres « globaux »

Encore une fois, s’il est impossible d’avoir la moindre certitude scientifique, dans un sens ou dans un autre, c’est parce qu’aucun essai clinique fiable n’a été réalisé pour mesurer l’efficacité de ces vaccins contre les formes graves.

Donc, pour essayer de connaître la vérité, il faut se satisfaire d’un « faisceau d’indices ».

Or l’un de ces « indices », ce sont les chiffres globaux de décès et d’hospitalisations. Si la vaccination était très efficace contre les formes graves, on aurait dû constater une rupture statistique évidente, début 2021, dans les pays occidentaux. On aurait dû voir le nombre d’hospitalisations et de décès baisser brutalement, et ne plus remonter.

Mais ce n’est pas du tout ce qui s’est produit. Quand on regarde la courbe des décès dans le monde, on voit qu’elle continue d’augmenter exactement au même rythme en 2020 et 2021 ! Il n’y a aucune baisse observable de la mortalité après la vaccination massive ! Aux États-Unis, il y a même eu plus de morts Covid en 2021 qu’en 2020.

La seule rupture statistique observable a lieu en 2022… avec Omicron ! C’est le seul moment où l’on voit clairement que le nombre de morts Covid diminue dans le monde. Il est donc manifeste qu’Omicron a réduit la gravité de l’épidémie. Mais pour le vaccin, ce n’est pas aussi évident.

Au printemps 2022, c’est même plutôt le contraire qui commence à apparaître : les nouvelles vagues semblent frapper prioritairement les plus vaccinés ! 

C’est par exemple ce qui se passe alors au Portugal, l’un des pays les plus vaccinés au monde[13] ! Au début du mois de juin, le Portugal est le pays qui compte le plus de morts Covid au monde, juste après Taiwan[14] » (Taiwan étant aussi un des pays les plus vaccinés !).

C’est mauvais signe pour la suite, car cela suggère que les anticorps créés par le vaccin pourraient désormais faciliter les formes graves, plutôt que de les empêcher !

Je vous en parle la semaine prochaine – restez connecté, car cela va choquer !

Bonne santé,

La vaccination Covid a-t-elle échoué AUSSI à empêcher les hospitalisations et les décès ?

Cher(e) ami(e) de la Santé,

« Les chiffres sont des êtres fragiles qui, à force d’être torturés, finissent par avouer tout ce qu’on veut leur faire dire », disait le démographe Alfred Sauvy.

Eh bien, sur les chiffres d’efficacité des vaccins Covid, les instruments de torture ont tourné à plein régime !

Dans mes dernières lettres, j’ai montré pourquoi il était clair dès le début que les vaccins anti-Covid ne seraient pas en mesure d’empêcher les vaccinés d’être infectés ni de contaminer les autres.

Au contraire, ces vaccins risquaient de favoriser l’apparition de variants et donc faire perdurer l’épidémie.

Ce risque était tellement connu qu’il a été écrit noir sur blanc par le président du Conseil scientifique lui-même, le Pr Delfraissy, dans une tribune rédigée pour The Lancet, en février 2021[1] :

« Si un échappement immunitaire se produit, les vaccins offriront probablement encore un bénéfice individuel. Mais au niveau de la population, ils pourraient induire une sélection virale et un échappement immunitaire, ce qui rendrait encore plus éloignée la perspective d’une immunité collective ».

Et c’est exactement ce qui s’est produit, en particulier avec les variants Delta et Omicron ! L’échec de ces vaccins pour arrêter l’épidémie est donc flagrant.

Alors, le discours public a changé. On s’est contenté de vous dire que ces vaccins ont permis d’éviter des millions de formes graves.

C’est la position de « repli » des défenseurs des vaccins Covid : échec sur l’épidémie, mais succès sur les formes graves.

(Si c’était vrai, ce serait déjà une bonne nouvelle pour les personnes les plus vulnérables. Mais cette position de repli est aussi l’aveu qu’il était inutile de pousser les jeunes à la vaccination ! Si ces vaccins sont une protection personnelle, et non pas collective, chacun aurait dû pouvoir décider librement de se « protéger » ou non[2].)

Mais même la capacité de ces vaccins à protéger des formes graves est discutable.

Pas de preuve scientifique formelle que les vaccins évitent les formes graves

Je sais que cela peut paraître surprenant, étant donné les chiffres qu’on nous a martelés sur le nombre de personnes non vaccinées à l’hôpital et en réanimation.

Mais on va voir que ces données sont très fragiles d’un point de vue scientifique. Et que la « torture des chiffres » dont parlait Alfred Sauvy a beaucoup joué dans cette affaire.

En médecine, quand il y a une controverse sur l’efficacité d’un produit, le seul juge de paix capable de mettre tout le monde d’accord, ce sont des essais cliniques bien conduits.

Or sur les formes sévères de Covid, les essais cliniques étaient muets. La fameuse efficacité à 90-95 %, annoncée en grande pompe à l’automne 2021, ne concernait que les « infections symptomatiques » (c’est-à-dire un simple état grippal).

Ce qui veut dire que sur les formes graves, on ne savait absolument pas à quoi s’attendre avec ces vaccins ! « Le taux de protection contre les formes sévères ne peut être estimé à partir des données disponibles »[3], reconnaissait le journal Libération en décembre 2020, à la veille de la vaccination de masse.

Il y avait même de bonnes raisons d’être sceptique. Car dans les essais cliniques Pfizer et Moderna, il y avait autant de morts, toutes causes confondues, dans le groupe vacciné et dans le groupe placebo. Cela aurait dû être une bonne raison de ne pas attendre de miracle de ces vaccins.

Mais là encore, « l’espoir » a remplacé la science. On « espérait » que ces vaccins protègent des formes graves.

Vaccinés et non-vaccinés : sont-ils comparables ?

Et dans les premiers mois de vaccination, cet espoir a semblé se concrétiser.

À première vue, les chiffres semblaient implacables : la plupart des patients à l’hôpital et en réanimation étaient non vaccinés ! Et ceux qui mourraient du Covid étaient de façon disproportionnée des non-vaccinés !

De quoi fermer le clapet à tous les « antivax », n’est-ce pas ? Eh bien, pas tout à fait.

Car tous ces chiffres souffrent de sérieux biais. C’est un poil technique, mais cela vaut vraiment la peine de comprendre pourquoi.

Ce n’est pas un hasard si les fameux « essais cliniques randomisés contre placebo » sont considérés comme le niveau de preuve scientifique le plus fiable en médecine.

C’est parce que c’est le seul moyen d’être certain que l’on compare des choses comparables – plutôt que des fraises et des carottes, par exemple. Quand vous prenez un groupe de patients, et que vous le divisez en deux par tirage au sort, vous avez toutes les chances d’avoir deux groupes qui se ressemblent parfaitement. Résultat : si le groupe qui a reçu le vaccin s’en sort mieux que le groupe qui a reçu le placebo, c’est certainement grâce au vaccin. Il n’y a pas d’autre explication possible.

Mais dans la « vraie vie », c’est très différent. Il y a au contraire de gros risques que ceux qui se vaccinent soient très différents de ceux qui ne se vaccinent pas.

Ainsi, peut-être ceux qui se décident de se vacciner sont-ils majoritairement de grands angoissés, qui restent cloîtrés chez eux pour éviter tout risque de contamination. Tandis que ceux qui refusent le vaccin sont peut-être majoritairement de grands insouciants, qui ne changent rien à leur façon de vivre. Si c’est le cas, il y aura certainement plus d’infections chez les non-vaccinés, simplement parce qu’ils rencontrent plus de monde, et pas parce qu’ils sont non vaccinés !

À l’inverse, on peut aussi imaginer que les non-vaccinés ont moins tendance à aller se faire tester au moindre symptôme, tandis que les vaccinés se ruent à la pharmacie au moindre soupçon de Covid. Si c’est le cas, les vaccinés seront plus souvent testés « positifs » que les non-vaccinés, mais cela ne veut pas dire qu’ils sont plus souvent contaminés !

Bref, les vaccinés et non-vaccinés ne sont pas forcément comparables !

Et comme on va le voir, la forte proportion de « non-vaccinés » en réanimation peut s’expliquer par des raisons qui n’ont rien à voir avec l’efficacité du vaccin !

Mais cette subtilité a totalement échappé aux médias et médecins de plateau. Les chiffres de non-vaccinés à l’hôpital et en réanimation ont été assenés comme des mantras définitifs d’efficacité vaccinale, pour pousser la population à la vaccination.

Il n’y a qu’au début de l’année 2022 qu’on a commencé à entendre parler de ce problème de « biais statistique » : au moment où les chiffres sont devenus défavorables à la vaccination ! Il est amusant de lire cet article de Libération de janvier 2022, qui cherche à justifier le fait que les vaccinés écossais ont plus de risque de se retrouver à l’hôpital que les non-vaccinés :

« Sollicité par CheckNews, Public Health Scotland (PHS) alerte contre les interprétations fallacieuses qui pourraient être faites de ces chiffres. Le statut vaccinal des cas, des patients hospitalisés et des décès ne doit pas être utilisé pour évaluer l’efficacité du vaccin en raison de différences de risque, de comportement et de tests dans les populations vaccinées et non vaccinées ».[4]

Bref, c’est exactement ce que j’ai écrit plus haut : il faut faire attention quand on compare le taux d’hospitalisation des vaccinés et non-vaccinés, parce qu’ils peuvent avoir des risques et des comportements différents !

Et quand on y regarde de plus près, ces différences sont puissantes et révélatrices.

Les non-vaccinés étaient-ils plus vulnérables au départ ?

Et si les non-vaccinés se retrouvaient davantage à l’hôpital en cas de Covid… parce qu’ils étaient en moins bonne santé à la base ?

Pensez à ceux qui se préoccupent le moins de leur santé. À ceux qui se droguent ou multiplient les comportements risqués pour leur santé. À ceux qui fument comme des cheminées, boivent beaucoup trop, ou mangent n’importe comment. Pensez aussi aux personnes en errance sociale, loin de la médecine, qui ne savent même pas qu’ils ont de l’hypertension ou du diabète.

Croyez-vous que ces personnes-là ont été les premiers à aller se faire vacciner contre le Covid ? Pensez-vous qu’ils se sont dépêchés d’aller chez leur médecin ou dans un vaccinodrome ? C’est peu probable, évidemment. Donc les plus vulnérables sont aussi ceux qui ont le plus de chances d’être… non vaccinés. Or, vu leur état de santé fragile, ce sont eux qui risquent le plus de se retrouver à l’hôpital et en réanimation, en cas de Covid !

Si vous avez encore un doute, lisez cette conclusion intéressante d’une étude britannique, passée largement inaperçue : « les patients avec des maladies mentales sévères et des difficultés d’apprentissage avaient le plus grand risque d’être hospitalisés et de mourir du Covid »[5].

Ainsi, ceux qui ont des troubles mentaux et cognitifs ont beaucoup plus de risques que les autres de faire une « forme grave » de Covid – et cela a été observé avant l’arrivée du vaccin[6]. Or croyez-vous que cette population-là s’est précipitée pour se faire vacciner au début de l’année 2021 ? Non, bien sûr, car cela demande d’avoir « toute sa tête » pour être au courant des recommandations officielles et s’organiser pour prendre rendez-vous (et quand on connaît la réticence de beaucoup de psychotiques/paranoïaques à avaler leurs médicaments, on peut imaginer leur réticence à accepter une injection).

Donc, les plus vulnérables ont été moins nombreux à se faire vacciner contre le Covid ! Et ce seul fait peut suffire à expliquer pourquoi les non-vaccinés étaient plus nombreux à l’hôpital et en réanimation !

La preuve par le vaccin contre la grippe

Ainsi, une bonne partie de l’efficacité apparente des vaccins anti-Covid est simplement liée à un biais statistique : les non-vaccinés meurent plus souvent du Covid, non pas parce qu’ils ne sont pas vaccinés, mais parce qu’ils étaient déjà très fragiles !

Ce n’est pas une simple supposition. Cela a été prouvé avec le vaccin contre la grippe, recommandé aux plus de 65 ans. Comme pour le Covid, de nombreuses études ont observé que les non-vaccinés meurent davantage que les vaccinés, et en ont conclu (imprudemment !) à l’efficacité du vaccin contre la grippe.

Mais c’est largement une illusion statistique, comme l’a parfaitement montré une belle étude de 2006, publiée dans le très respecté International Journal of Epidemiology[7].

Les auteurs ont eu l’intelligence de regarder la mortalité des vaccinés et non-vaccinés avant la saison grippale, donc au moment où il n’y avait encore aucun cas de grippe. Résultat : le taux de mortalité des non-vaccinés était déjà supérieur à celui des vaccinés. Les non-vaccinés mourraient davantage que les vaccinés, alors qu’il n’y avait pas de grippe ! Cela ne peut donc pas être lié au vaccin contre la grippe.

En réalité, comme le concluent les auteurs de l’étude, « cela indique que les seniors âgés de plus de 65 ans qui choisissent le vaccin sont en meilleure santé » au départ. Et ces auteurs ont même montré que ce biais statistique explique entièrement l’efficacité apparente du vaccin ! Quand on enlève ce biais, on ne trouve plus aucune efficacité du vaccin grippe sur la mortalité !

Avons-nous des raisons de penser que le même biais a eu lieu pour le Covid ? Tout à fait !

La preuve avec une étude officielle américaine, publiée par l’organisme spécialisé dans les maladies infectieuses (les CDC)[8]. Elle montre que les non-vaccinés ont beaucoup plus de risques de mourir que les vaccinés… y compris pour des motifs qui n’ont rien à voir avec le Covid[9] !

C’est particulièrement évident pour les jeunes adultes de moins de 44 ans, qui meurent majoritairement d’accident de voiture, de suicide et d’homicide aux États-Unis. Or selon l’étude des CDC, les non-vaccinés de ce groupe d’âge ont 64 % de risque en plus de mourir, par rapport aux vaccinés[10] ! Est-ce à dire que le vaccin serait un produit magique qui protège également contre les accidents de voiture, les suicides et les meurtres ? Non bien sûr.

En réalité, ces chiffres sont une preuve flagrante que, parmi les non-vaccinés, il y a davantage de personnes en mauvaise santé, en rupture sociale et psychologique, qui ont dès le départ un risque plus élevé de se retrouver à l’hôpital et de mourir[11].

Donc, c’est un biais énorme, qui devrait suffire à être prudent sur l’efficacité vaccinale. Mais ce n’est pas le seul. Il y a un autre biais, qui relève presque du « tour de magie ».

Restez connecté, je vous en parle la semaine prochaine.

Bonne santé,

C’était écrit : pourquoi la vaccination anti-covid ne pouvait pas arrêter l’épidémie

Cher(e) ami(e) de la Santé,

La semaine dernière, je vous ai raconté comment les vaccins anti-covid nous ont été vendus comme « la solution miracle » pour sortir de l’épidémie.

Résultat : 18 mois plus tard, nous avons une septième vague en France, en été ! Quel succès !

Pire : les derniers chiffres officiels montrent que les triples vaccinés ont deux fois plus de risques d’être testés « positif » au Covid que les non-vaccinés !

Alors, que s’est-il passé ?

Cet échec des vaccins pour stopper l’épidémie était-il prévisible ? Les experts « officiels » nous ont-ils menés en bateau ?

La réponse est oui !

Voici pourquoi :

Un vaccin injecté peut-il empêcher un virus d’entrer dans le nez !?

D’abord, « l’éradication totale » du coronavirus, rêvée par certains, n’a jamais été un objectif crédible. L’objectif du « zéro covid » a toujours été un conte de fées, pour une raison simple : il est impossible d’éradiquer une maladie qui a autant de réservoirs animaux – à moins d’éliminer de la planète la totalité des chats, chauves-souris, singes, visons, rats, bref, tous les animaux contaminés et contaminants.

Donc, l’éradication était hors d’atteinte. Mais il était également irréaliste d’imaginer que les vaccins covid pourraient être capables de bloquer les contaminations.

Car un vaccin injecté dans le muscle a peu de chances d’empêcher l’infection et la transmission d’un virus respiratoire !

C’était su et connu dès le départ. En décembre 2020, au moment où il était encore acceptable d’avoir un peu d’esprit critique sur la vaccination, BFM TV a donné la parole à Vincent Maréchal, professeur de virologie à la Sorbonne. Celui-ci l’a dit clairement : « on ne sait toujours pas si ce vaccin bloque la transmission du virus » (…) « le vaccin polio injectable ne permet pas de bloquer la transmission du virus »[1].

Pour la polio, c’est logique : le virus se multiplie dans l’intestin, puis se transmet via les selles. Les anticorps créés dans le sang par le vaccin injecté n’ont pas d’impact sur ce qui se passe dans l’intestin, et n’évitent donc pas la transmission du virus. Au mieux, ces anticorps sanguins peuvent « empêcher une forme grave ».

Eh bien avec les vaccins contre le coronavirus, c’est la même chose ! On ne peut pas empêcher le virus de se multiplier dans le nez et la gorge avec un vaccin injectable !

C’était parfaitement admis, et on pouvait d’ailleurs le lire dans journal grand public comme Le Temps, en janvier 2021 : « Le vaccin est effectué de manière intramusculaire, il induit donc une réaction immunitaire généralisée. Celle-ci réduit le risque de développer des symptômes, mais n’empêche pas forcément l’entrée du virus et sa multiplication au niveau des muqueuses nasales. »[2]

C’est de la physiologie basique : les anticorps créés dans le sang peuvent éventuellement empêcher une forme grave de la maladie, mais ils ne peuvent pas empêcher le virus d’entrer dans le nez et la gorge, de s’y multiplier, et de se transmettre à autrui !

Le ministre Olivier Véran le reconnaissait d’ailleurs discrètement, début janvier 2021 : « nous ne savons pas si ce vaccin protège du risque de contamination »[3]. Mais ces déclarations de prudence ont été vite oubliées. Ce que le grand public a entendu, ce sont des déclarations d’experts qui se disaient « optimistes »[4].

Le problème est qu’il n’y avait strictement aucune raison d’être optimiste ! En réalité, les seuls vaccins qui auraient éventuellement pu réussir à bloquer les transmissions, c’étaient des vaccins… nasaux, c’est-à-dire un spray dans le nez plutôt qu’une injection dans le muscle ! Là encore, c’était écrit noir sur blanc – quoique très discrètement – dans des médias grand public, ici sur le site de France Info, en septembre 2021 :

« Pour une réponse locale, il faut une immunisation locale, expose Nathalie Mielcarek, directrice de recherche à l’INSERM. « Ces vaccins à spray nasal donnent une réponse locale, dans le nez donc, avec des anticorps qui diminuent la charge virale. » En clair, « ils ont potentiellement un effet barrière, en empêchant le virus d’entrer.

Les vaccins actuels, eux, développent des anticorps et une réponse cellulaire qui permet de lutter contre la maladie et notamment contre ses formes graves. Mais ils n’empêchent pas le virus de se propager. »[5]

On ne peut pas dire plus clairement qu’un vaccin injecté dans le muscle ne peut pas créer d’immunité dans le nez – là où le virus entre, se multiplie et se transmet.

Et pourtant, cette vérité a mis du temps à sortir. Il a fallu attendre l’été 2021 pour que les autorités américaines reconnaissent que la charge virale mesurée dans la cavité nasale était identique chez les vaccinés et les non-vaccinés[6]. Cela veut dire qu’on a trouvé autant de virus dans le nez des vaccinés que des non-vaccinés. Et c’était parfaitement prévisible avec un vaccin injecté dans le muscle !

C’était d’autant plus prévisible que le même phénomène a eu lieu avec la coqueluche !

La preuve par le vaccin coqueluche !

La coqueluche est une maladie globalement bénigne, causée par la bactérie Bordetella pertussis. De façon intéressante, la coqueluche a des points communs évidents avec le covid : c’est une maladie des voies respiratoires très contagieuse et qui se transmet par voie aérienne.

Or depuis plusieurs années, les scientifiques reconnaissent que les vaccins modernes contre cette maladie ne fonctionnent pas bien. Voici ce qu’on peut lire sur le site de l’INSERM, qui résume bien le consensus scientifique :

« Depuis les années 2000, ces vaccins sont utilisés dans les pays industrialisés, mais il n’a pas fallu dix ans pour constater que le taux de coqueluche en population générale remontait malgré la vaccination. Les vaccins actuels protègent en effet bien contre la maladie, mais leur réponse est de courte durée (3 à 5 ans) et ils ne bloquent pas suffisamment la transmission de la bactérie entre individus. »[7]

Les vaccins modernes contre la coqueluche sont donc « de courte durée »[8] et ne « bloquent pas suffisamment la transmission » (cela ne vous rappelle-t-il pas quelque chose ?).

Ils sont donc très imparfaits, et c’est pourquoi de nombreux scientifiques travaillent à des vaccins… nasaux ! Car contrairement aux vaccins injectés, nous dit l’INSERM, ces vaccins-là « reproduisent la voie naturelle d’infection et améliorent par conséquent la durée d’efficacité », en provoquant « une immunité locale dans les voies respiratoires ».

Voilà encore une preuve que l’immunité locale (dans le nez et la gorge) n’est pas de même nature que l’immunité générale (anticorps sanguins). Et pour la coqueluche, la situation actuelle pose un problème épineux. Car les vaccins injectés ne sont pas seulement imparfaits : ils risquent même de favoriser la diffusion épidémique !

Voici pourquoi : quand un vaccin diminue les symptômes, sans empêcher l’infection, il risque de faciliter les contaminations, car les gens ignorent qu’ils sont contagieux ! Quand on a de la fièvre, de la toux ou des maux de tête, on a tendance à s’isoler… mais si on n’a rien de tout ça, on prend moins de précautions !

En 2015, des chercheurs ont ainsi reconnu que le vaccin contre la coqueluche risquait de favoriser les contaminations asymptomatiques (sans symptôme) : « Il pourrait y avoir là des millions de personnes avec seulement une petite toux ou pas de toux qui répandent cette maladie sans le savoir »[9].

Or c’était précisément l’un des gros risques des vaccins anti-covid : « masquer les symptômes » sans bloquer la transmission… donc favoriser la diffusion du virus !

Mais qui a parlé de ce risque-là, à part quelques experts vite taxés d’être « anti-vax » ?

L’histoire se répète : le vaccin qui provoquait des « variants »

Les vaccins coqueluche offrent un autre enseignement capital, cette fois sur la fâcheuse tendance des vaccins modernes à favoriser les variants.

Les vaccins anti-coqueluche ressemblent aux vaccins anti-covid sur un point capital : ils se concentrent sur une toute petite partie du germe. Les vaccins anti-coqueluche modernes ne contiennent qu’une poignée de protéines de la bactérie, alors que les vaccins précédents contenaient la totalité de la bactérie, avec ses milliers de protéines.

C’est très semblable aux premiers vaccins covid autorisés, qui se sont concentrés sur une seule protéine du virus, la protéine spike – plutôt que de contenir la totalité du virus.

Or que se passe-t-il quand on vaccine la population avec un vaccin focalisé sur une petite partie du germe ? Cela favorise les mutations, donc les variants !

C’est un phénomène naturel, évolutionniste, que l’on connaît depuis des dizaines d’années… et qui a été confirmé récemment par l’Institut Pasteur pour les vaccins anti-coqueluche ! Voici comment le journal Le Monde a résumé cette très belle étude française[10] : « Le suivi sur cinquante ans de génomes de « B. pertussis » (la bactérie de la coqueluche) a montré que l’introduction de vaccins acellulaires a favorisé l’émergence de souches leur échappant » [11].

Comment le vaccin a-t-il provoqué ces variants ? D’abord, en ne bloquant pas les transmissions : « il y a beaucoup de transmissions silencieuses de la coqueluche et de nombreux cas, même symptomatiques, ne sont pas diagnostiqués »[12].

Puis, lors de ces contaminations, la maladie s’est adaptée au vaccin. L’étude montre que la bactérie de la coqueluche a muté précisément sur les protéines visées par le vaccin… pour échapper à son action. Bref, le vaccin a provoqué des variants qui échappent à l’immunité vaccinale !

Et c’était parfaitement prévisible, comme l’a confirmé au Monde le généticien Julian Parkhill, de l’université de Cambridge :

« Les bactéries et les virus sont très forts pour évoluer. Certains le font depuis des millions d’années dans la population humaine, et ont donc le potentiel d’échapper à l’immunité induite par les vaccins. Nous avions de bonnes raisons de remplacer les vaccins à germes entiers par les vaccins acellulaires (Nda : à cause de ses effets indésirables), mais nous aurions dû nous attendre à ce phénomène d’échappement compte tenu de ce nombre réduit d’antigènes » [13].

Et le journal Le Monde de conclure de cette étude sur la coqueluche, « de quoi questionner les choix concernant la composition vaccinale, y compris dans le cadre de la lutte contre le Covid19 ». Traduction : cibler une seule protéine du virus (spike) était une erreur !

Vous voyez le problème que posaient les vaccins anti-covid, dès le départ ?

Injectés dans le muscle, ils avaient très peu de chances de bloquer l’infection. Ils risquaient au contraire de favoriser les contaminations silencieuses. Et parce qu’ils concernaient une petite protéine du coronavirus, ils risquaient fortement de favoriser des mutations, donc des variants… et donc de faire perdurer l’épidémie indéfiniment !

Ce risque était d’autant plus grand que les coronavirus mutent relativement facilement. Plus facilement en tout cas qu’une bactérie comme celle de la coqueluche ! L’apparition de variants covid favorisés par les vaccins était donc encore plus facile à anticiper que pour la coqueluche !

D’autant que la protéine spike visée par les vaccins anti-covid est précisément la protéine par laquelle le virus entre dans nos cellules. Donc, si le virus mute sur cette partie-là, non seulement il infectera plus facilement les vaccinés, mais risque de faciliter les réinfections. Donc de faire perdurer l’épidémie indéfiniment, plutôt que de l’éteindre !

Et le comble, c’est que le risque de favoriser ce genre de variants est encore plus grand si l’on vaccine massivement en pleine épidémie ! Là encore, malgré le manque de nuance médiatique sur ces vaccins « miraculeux », le lecteur attentif avait pu le lire dans la presse dès janvier 2021 – ici, via le chercheur Éric Billy, pourtant un inconditionnel de la vaccination :

« L’idéal c’est de faire une campagne de vaccination massive quand le virus circule très faiblement. Quand on fait une campagne de vaccination de masse, si le virus circule beaucoup, il existe le risque d’une immunité incomplète, qui peut générer une pression de sélection sur le virus »[14].

Donc non seulement l’apparition de « variants » était parfaitement prévisible, car les virus à ARN comme le virus de la grippe ou les coronavirus mutent facilement.

Mais la nature même de la vaccination massive, en pleine épidémie, par des vaccins qui ne bloquent pas la transmission et qui portent sur la protéine spike, avait toutes les chances de favoriser des variants échappant rapidement à l’efficacité vaccinale !

Étrangement, tout ceci a été largement masqué, au profit d’une forme de dogmatisme provax qui interdisait la moindre critique sur la vaccination.

Est-il possible encore de croire un mot à ce qu’ils nous racontent, s’agissant de ces « vaccins à miracle » ?

Bonne santé,

Vaccins Covid : après le rideau de fumée, la grande désillusion

Cher(e) ami(e) de la Santé,

En ce moment, les triples vaccinés ont deux fois plus de risques d’être contaminés que les non-vaccinés !!

Eh oui, d’après les derniers chiffres officiels, au 5 juin dernier[1] :

  • Les vaccinés (deux doses) avaient 50 % de plus de risques d’être positifs au Covid, par rapport aux non-vaccinés ;
  • Les vaccinés (trois doses) avaient 120 % de plus de risques d’être infectés par le Covid, par rapport aux non-vaccinés.

C’est écrit noir sur blanc sur le site covidtracker, qui s’appuie sur les chiffres officiels de la DREES (direction des statistiques) :

On nous avait pourtant promis une baguette magique !

Souvenez-vous ce qu’on nous a « vendu », au départ.

En janvier 2021, au début de la vaccination de masse, le vaccin était considéré comme la seule solution pour nous sortir de l’épidémie !

Faites vos deux petites doses, et ce sera le retour à la vie normale[2] ! Il n’y avait même pas besoin que tout le monde se vaccine, vous disait-on. Avec 60 % de la population vaccinée, on devrait atteindre l’immunité collective[3].

En février-mars 2021, la grande illusion continue : on nous dit alors que le recul épidémique en Israël est la preuve que la « magie vaccinale » a commencé à opérer. « Coronavirus : en Israël, un « retour à la vie » grâce à la vaccination » (Europe 1) – alors qu’il s’agissait simplement de la fin de la 3ème vague, et que le vaccin n’empêchera ni la 4ème, ni la 5ème vague[4].

Puis, en avril 2021, une première inflexion a lieu. « Il faudrait vacciner 90 % de la population pour espérer retrouver une vie normale en septembre en France », et non plus seulement 60 % à 70 %[5] ! La faute, officiellement au « variant britannique », plus contagieux.

Cela n’empêche pas le discours de la « baguette magique » de continuer à prospérer.

Fin avril 2021, l’Élysée publie un communiqué, au titre sans ambiguïté : « La vaccination : seule solution face à la Covid-19[6]. »

Et fin juin, le site officiel du gouvernement publie une interview de la Pr Brigitte Autran, qui explique que « le virus va moins circuler » grâce à la vaccination de masse. Elle ajoute que la vaccination va aussi « diminuer le risque de voir émerger des variants ». Quelle erreur !

Douche froide à l’été 2021 

Dès l’été 2021, le variant Delta ruine ces pieux espoirs. Le 10 août, Andrew Pollard, directeur de l’Oxford Vaccine Group, est le premier spécialiste « officiel » à reconnaître le problème : « Avec ce variant [Delta], nous sommes dans une situation où l’immunité collective n’est pas possible à atteindre, car il infecte les individus vaccinés »[7].

C’est la douche froide : après nous avoir promis l’immunité collective avec 60 % de la population vaccinée, puis avec 90 %, on reconnaît à l’été que le vaccin ne pourra jamais empêcher le virus de circuler, car il infecte aussi les vaccinés !

Mais en France, le ministre Olivier Véran est encore dans le déni : « comment une vague est-elle possible alors que 90 % d’entre nous âgés de 12 ans et plus sommes vaccinés ? Est-ce que cela signifierait que le vaccin serait finalement moins efficace que prévu ? Non »[8].

Puis, l’hiver arrive, avec la vague Omicron. On franchit un nouveau cran dans la désillusion. Tout le monde peut constater que le virus infecte au moins autant les vaccinés (2 ou 3 doses) que les non-vaccinés. Et surtout, il n’y a jamais eu autant d’infections au total dans la population ! Alors qu’on confine les non-vaccinés, et que la population adulte est presque intégralement vaccinée, c’est le moment où l’on enregistre des records de contaminations !

Fin janvier 2022, le Pr Delfraissy, président du Conseil scientifique, commence à dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas : ce « vaccin » serait plutôt un « médicament »[9] ! Il réduirait les formes graves de la maladie, mais son action sur la transmission serait « limitée dans le temps ».

Printemps 2022 : la catastrophe

Au printemps 2022, les chiffres des contaminations deviennent franchement catastrophiques pour les défenseurs de ces vaccins : les vaccinés ont désormais plus de risques d’être infectés que les non-vaccinés[10] !

Résultat : les Britanniques cessent brutalement de publier le taux d’infection selon le statut vaccinal. En France, on ne communique plus sur les chiffres officiels de la DREES.

En mai 2022, un Bill Gates abattu reconnaît, sur la scène du Forum économique mondial, que « ces vaccins ne sont pas bons pour bloquer l’infection »[11]. Il en tire même la conclusion que les passeports vaccinaux n’ont aucun sens, dès lors qu’on peut être vacciné et infecté[12] !

Sur les formes graves, la désillusion commence aussi à apparaître dans les chiffres. Début 2022, Israël connaît sa vague épidémique la plus meurtrière depuis l’apparition du Covid… alors que la grande majorité de sa population est désormais vaccinée par 2 ou 3 doses !

Des épidémiologistes comme Michel de Lorgeril en tirent les conclusions qui s’imposent : « Les données israéliennes montrent que les campagnes de vaccination successives n’ont pas diminué la fréquence des décès, c’est-à-dire les plus sévères des formes sévères »[13].

Et on observe le même échec aux États-Unis : la 5ème vague, de février à avril 2022, est l’une des plus meurtrières ! « Conclusion évidente, pour Michel de Lorgeril, la vaccination massive n’a eu aucun effet bénéfique sur la mortalité Covid-19 aux USA ; et de façon plus générale sur la pandémie »[14].

Tout cela apparaît clairement quand on regarde les courbes de mortalité liées au Covid. Force est de constater qu’on n’observe pas une différence spectaculaire avant et après la vaccination de masse, dans aucun pays.

Autrement dit, la protection tant vantée du vaccin contre les formes graves ne se voit pas dans les chiffres globaux de l’épidémie[15].

Bref, au début de l’été 2022, il est clair que la baguette magique vaccinale a fait pschitt.

Cette évolution fascinante, en moins de 18 mois, fait penser à cette affiche humoristique qui a circulé sur Internet : « Le vaccin : – immunise à 95 %, – immunise à 75 %, – immunise à 50 %, – il n’immunise pas, mais réduit la transmission, – il ne réduit pas la transmission, mais empêche les formes graves, – vous finissez aux soins intensifs, mais vous ne mourrez pas, – vous mourrez, mais vous allez au paradis. »

Tout ceci pose une question capitale : que s’est-il passé ?

Et pourtant, certains vous l’avaient bien dit !

Cet échec était-il imprévisible ? Est-il lié à des évènements que les autorités sanitaires ne pouvaient pas anticiper ? Les fameux variants, qui contaminent les vaccinés, étaient-ils inattendus ?

La réponse est trois fois NON.

Au contraire, cette grande désillusion était non seulement prévisible… mais parfaitement prévue par ceux qui avaient les yeux ouverts !

« Honnêtement, la chance qu’un vaccin pour une maladie émergente devienne un outil de santé publique est proche de zéro », avait prévenu le Pr Raoult, dès le début de la pandémie[16].

En janvier 2021, au moment où tout le monde chantait la gloire des nouveaux vaccins, je vous avais écrit ceci : « Il est certain que le vaccin n’est pas la solution miracle pour mettre fin à l’épidémie et retrouver une vie normale ».

La suite m’a donné raison : la vie est devenue totalement « anormale » (passes sanitaires, vaccinaux, etc.), et le nombre de contaminations et de décès Covid n’a pas été stoppé.

C’était parfaitement prévisible : « Le problème est que dans quelques mois, il n’est pas du tout acquis que ce vaccin sera encore intéressant », écrivais-je. Pour une raison simple : les coronavirus mutent beaucoup… et tendent ainsi naturellement à échapper à l’immunité vaccinale recherchée.

L’échec du vaccin était donc 100 % prévisible !

Je suis conscient que c’est difficile à croire, car cela voudrait dire qu’il y a eu une sorte d’hypnose de masse chez les experts, les médias et les politiques. Qu’il était malhonnête, scientifiquement, de nous présenter la vaccination comme la « seule solution » pour sortir de l’épidémie.

Mais les faits sont là – et ils valent la peine d’être exposés en détail, car ils montrent à quel point le prestige du « Saint vaccin » peut anéantir la science, le bon sens et la prudence élémentaire.

Je vous en parle la semaine prochaine, restez connecté !

Bonne santé,

Partie 2 : pourquoi les médecins ont tant de mal à voir (et à signaler) les accidents vaccinaux ?

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Voici une scène étonnante, racontée par un médecin américain qui en a été le témoin[1] :

Un enfant se présente avec une éruption rouge et blanche sévère sur tout le corps.

Le pédiatre (inquiet), au parent : cette éruption cutanée est affreuse (« looks terrible ») !

Réponse du parent : lors de notre dernière visite, il y a deux mois, après avoir reçu ses vaccins, notre enfant a eu une grosse fièvre. Nous avons suivi votre suggestion de lui donner du paracétamol, et immédiatement après, cette grosse éruption a eu lieu. Pensez-vous que cela puisse être liée au vaccin ?

Le pédiatre (se retournant vers l’enfant) : cette éruption est totalement normale. Vous voyez ces points ? On les appelle leukoplakia. On va ajuster la dose de paracétamol au cas où il aurait encore une fièvre après son vaccin d’aujourd’hui. OK ? Super, je vous revois dans deux mois ».

En un clin d’œil, ce pédiatre a changé d’avis : une éruption inquiétante de plaques rouges et blanches est devenue « totalement normale ». Et il se permet même de faire un diagnostic inexact ! (Car leukoplakia signifie « taches blanches », et ce n’était pas le problème dont souffrait l’enfant).

Tout a changé à la seconde où le parent s’est inquiété d’un potentiel effet indésirable d’un vaccin.

Voilà un excellent exemple de ce qu’on appelle la « dissonance cognitive ».

La dissonance cognitive, c’est la difficulté psychologique à être confronté à un fait ou une idée dérangeante. Avec cette conséquence fréquente : la tendance à nier l’existence de ce qui est dérangeant pour retrouver un confort mental.

C’est ce phénomène psychologique qui empêche tant de médecins de voir les effets secondaires de leurs traitements.

Ici, le pédiatre a instantanément éliminé la possibilité d’un effet indésirable causé par le vaccin.

La dissonance cognitive est un phénomène universel : tout le monde a une tendance naturelle à se voiler la face, pour éviter de reconnaître des faits qui nous bousculent. Personne n’a envie d’être perturbé dans ses convictions.

Mais c’est particulièrement vrai pour les médecins, face aux effets indésirables de ce qu’ils ont eux-mêmes prescrit.

Devenir médecin : un parcours du combattant qui nuit à l’esprit critique

Pour ne pas être victime de dissonance cognitive, il faut être habitué à remettre en question son propre savoir, avec esprit critique.

Mais dès la sélection des étudiants en médecine, on favorise le contraire. Pour réussir la redoutable première année de médecine, il ne faut surtout pas se poser la moindre question.

Les jeunes étudiants doivent se contenter d’apprendre par cœur des livres entiers, du matin au soir, 7 jours sur 7, tous les jours de l’année. Cela favorise des promotions entières de médecins formatés, dressés pour « apprendre et recracher » plutôt qu’à exercer leur esprit critique. Et cela écarte d’entrée de jeu les étudiants un peu trop créatifs ou rétifs à la doctrine officielle.

Puis, il faut subir encore de lourdes épreuves, pendant de longues années, avant de devenir médecin à part entière. Les stages hospitaliers peuvent être terribles, avec des périodes d’activité de 24 heures sans dormir, voire de 48 heures avec seulement quelques heures de sommeil fragmentées.

Après toutes ces épreuves, le diplôme de médecin prend naturellement une importance psychologique considérable. Plus le cursus est long et douloureux, moins on est disposé à critiquer ce qu’on a mis tant de peine à obtenir.

Bien plus qu’une simple « profession », être médecin devient une identité valorisante, à laquelle on tient énormément. Or plus on est investi dans son identité de « médecin », moins on va être capable de percevoir ce qui peut remettre en cause le prestige de sa profession.

Facteur aggravant : les personnes surmenées ont moins tendance à exercer leur esprit critique. Quand notre système nerveux est sous pression, il s’en remet à la simplicité : ce qu’on a appris, point barre.

Or il n’est pas neutre d’observer que la plupart des soignants sont épuisés, en particulier à l’hôpital. En 2021, un sondage effectué auprès de 400 médecins et infirmiers indiquait que 98 % d’entre eux auraient déjà connu l’épuisement professionnel – et que 7 soignants sur 10 étaient proches du burn-out[2]. Voilà qui n’est pas de nature à faciliter l’esprit critique !

Résultat : les médecins acceptent difficilement qu’on puisse remettre en cause leur savoir et leur prestige, acquis au prix de tant de douleur.

Beaucoup de patients ont croisé des médecins qui ne supportent pas que leur autorité soit remise en question. C’est très ancien, Molière décrivait déjà parfaitement la fureur du Dr Purgon, quand il apprend qu’Argan a osé refuser un des traitements qu’il lui a prescrits :

« MONSIEUR PURGON.- Voilà une hardiesse bien grande, une étrange rébellion d’un malade contre son médecin. (…) C’est une action exorbitante. Un attentat énorme contre la médecine. Un crime de lèse-Faculté, qui ne se peut assez punir. (…)

Puisque vous vous êtes soustrait de l’obéissance que l’on doit à son médecin… Puisque vous vous êtes déclaré rebelle aux remèdes que je vous ordonnais… J’ai à vous dire que je vous abandonne à votre mauvaise constitution, (…) Et je veux qu’avant qu’il soit quatre jours, vous deveniez dans un état incurable. »

C’est drôle et caricatural, mais il y a un fond de vérité encore valable aujourd’hui. Il suffit de lire des forums de patients, et même des blogs de médecins : l’un d’entre eux raconte comment un oncologue a congédié avec mépris son patient atteint d’un cancer incurableen lui disant que « puisqu’il refusait le traitement il n’avait pas besoin de le revoir. »[3]

Mais savez-vous quel est le pire « attentat contre la médecine », pour reprendre le mot de Molière ? Ce n’est pas de refuser le traitement ; c’est de suivre le traitement et de revenir en disant qu’il a causé plus de dégâts que de bienfaits !

La « iatrogénie » fait retomber la médecine de son piédestal. Personne n’aime reconnaître qu’il a causé du mal. Mais pour un médecin, c’est encore plus dérangeant, car cela remet en cause sa légitimité, et celle de sa profession tout entière.

 « C’est dans votre tête ! »

Le dogme de l’infaillibilité médicale explique quantité de comportements médicaux aberrants. Combien de médecins ont dit à des patients, victimes de symptômes qu’ils ne comprennent pas, que c’est « dans leur tête », et les ont renvoyés en psychiatrie ? Beaucoup, si l’on en croit les patients atteints de la maladie de Lyme chronique ou de fibromyalgie.

Les médecins ont du mal à reconnaître l’immense complexité de la biologie. L’humilité face aux mystères du corps humain n’est pas la première chose que l’on apprend à la Faculté. Ils s’imaginent que si la médecine moderne n’a pas identifié un problème, c’est qu’il n’existe pas.

Certes, il n’est jamais facile pour un médecin de faire le bon diagnostic lorsque le patient sort des cases « habituelles », apprises par cœur. Mais le problème est l’incapacité de certains médecins à dire « je ne sais pas » et reconnaître les limites de leur art.

Souvenez-vous du scandale du Levothyrox : la nouvelle formule commercialisée par Merck avait soudainement causé de multiples effets indésirables, dont certains étaient relativement mystérieux d’un point de vue médical.

Résultat : plutôt que de croire les patients sur parole, les pontes officiels de l’endocrinologie ont osé déclarer que ces effets indésirables étaient « nocebo », c’est-à-dire purement psychologiques[4] !

Dans la même veine, beaucoup de médecins accusent le « stress » ou « l’anxiété » quand ils sont confrontés à des symptômes complexes.

Et c’est ce qui se passe, bien souvent, avec les accidents vaccinaux, lorsqu’ils causent des dommages neurologiques.

Voici comment raisonnent beaucoup de médecins, face à des symptômes neurologiques qui apparaissent suite à une vaccination (extrait des excellents billets publiés sur le site du Midwestern Doctor)[5] : 

« Nous n’avons pas d’explication pour ce qui vous arrive, mais en tant que médecins, nous devons avoir une explication.

La sévérité de vos symptômes apparaît corrélée avec l’anxiété ou le stress.

Donc, la cause de votre maladie est l’anxiété ou le stress ».

Et voilà comment on nie des dégâts causés au système nerveux par des actes médicaux ! Tout ça parce que l’apaisement du stress ou de l’anxiété peut, c’est vrai, améliorer certains symptômes neurologiques. Mais cela ne veut pas dire que le problème était causé par le stress !

La tendance à la spécialisation de la médecine contribue au déni des accidents vaccinaux. Chaque spécialiste connaît par cœur « son organe », mais a beaucoup de mal avec les problèmes complexes qui touchent le corps dans son ensemble.

Or, c’est précisément le cas des problèmes immunitaires, qui peuvent être causés par les vaccins. Car le système immunitaire peut affecter à peu près tous les organes, avec des symptômes très variés.

C’est le cas notamment de la myofasciite à macrophage, maladie causée par l’aluminium vaccinal : elle peut provoquer à la fois des problèmes neurologiques et des douleurs musculaires et articulaires. Ce qui est très inhabituel ! Le rhumatologue ne comprendra pas d’où viennent ces étranges douleurs articulaires, et le neurologue ne trouvera aucun problème particulier dans le cerveau de ses patients, avec des examens standards.

Globalement, les médecins ne sont pas formés à voir des effets indésirables. Au contraire, on leur demande de plus en plus de se méfier de leurs « observations » et de faire confiance aux « chiffres officiels ». Une anecdote n’est pas scientifique, leur dit-on !

Mais c’est un cercle vicieux. Car la science des effets indésirables commence toujours par une collection d’anecdotes isolées, rapportées à la pharmacovigilance par des médecins consciencieux. Or si les médecins ne signalent pas les maladies ou accidents qu’ils voient apparaître après un vaccin, les autorités auront plus de difficulté à les détecter et les identifier « officiellement ».

En un mot, beaucoup de médecins ne signalent pas un effet indésirable possible lié à un vaccin, parce que les autorités ne l’ont pas identifié officiellement comme tel… mais pour qu’ils puissent être identifiés officiellement, il faudrait d’abord que les médecins les signalent !

Et voilà comment on en arrive à une situation invraisemblable, celle des vaccins anti-covid, où de très nombreux effets indésirables graves et manifestes – comme les AVC ou infarctus – ne sont pas perçus par de nombreux médecins.

Le médecin se dit : « si les autorités ont exclu le lien avec le vaccin, c’est qu’il n’existe pas. L’AVC que je viens d’observer après le vaccin est suspect, mais ce doit être une « coïncidence » ! Et le médecin peut alors affirmer à son patient, avec confiance et autorité : votre problème ne peut pas être lié au vaccin, sinon cela se saurait !

Le vaccin contre la grippe et les insuffisances rénales : un cas d’école

Et puis, il y a les médecins qui savent, qui comprennent, mais préfèrent ne rien dire.

Dans son excellent livre Vaccination, la grande désillusion, la Dr Suzanne Humphries raconte ce qui s’est passé quand elle a observé de ses yeux que des vaccins contre la grippe pouvaient causer des insuffisances rénales.

Un rapide coup d’œil à la littérature médicale confirme que cette spécialiste des reins (néphrologue) n’a rien inventé. Plusieurs études de cas ont été publiées, rapportant des graves atteintes rénales après le vaccin contre la grippe[6]. Comme le cas de ce chirurgien de 53 ans, victime d’une insuffisance rénale aigüe, 12 jours seulement après le vaccin contre la grippe[7]. « Ce cas pourrait rendre compte d’un phénomène rare, mais sous-estimé », concluent les auteurs.

Donc, ce que Suzanne Humphries a observé dans sa pratique était bien réel. Mais quand elle a commencé à en parler à ses collègues, elle a été très surprise de leurs réactions.

Elle a d’abord eu droit à la fameuse dissonance cognitive. Son chef de médecine interne « se raidit, son visage se crispa, son langage corporel changea et il me demanda pourquoi j’accusais le vaccin », raconte-t-elle. Pire, il lui expliqua ensuite que ces patients ont subi cette insuffisance rénale « parce qu’ils viennent d’attraper la grippe et le vaccin n’a pas eu le temps d’agir ». Alors que le Dr Humphries n’avait jamais vu de cas d’insuffisance rénale après une grippe… et surtout, c’était impossible puisqu’aucun de ses patients victimes du vaccin n’avait eu de symptôme de la grippe !

Mais le plus triste, peut-être, est venu de ses collègues « ouverts d’esprit ». Ils ont reconnu qu’elle avait raison : « ils commencèrent à reprendre l’historique des vaccins et virent ce qui se passait ».

Et pourtant, « ils restèrent silencieux. La plupart de ces médecins continuent à exercer dans une indifférence confortable. »

Et voilà comment un effet indésirable rare, mais grave du vaccin contre la grippe continue à être ignoré, aujourd’hui encore.

Une revue récente des études publiées sur les liens entre vaccins et maladies rénales[8] conclut que les médecins et soignants « devraient être informés de ces très rares, mais possibles, effets indésirables sur les reins ».

Mais comment pourraient-ils en être « informés » si ces phénomènes sont largement niés, consciemment ou inconsciemment, par le corps médical ?

Bonne santé,

Pourquoi les médecins ont tant de mal à voir (et à signaler) les accidents vaccinaux ?

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Lors de ma visite à l’IHU de Marseille, le Pr Raoult m’a confié ceci :

« Je connais beaucoup de gens qui travaillent dans des EHPAD, ils me disent, le nombre d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) qu’on a vus chez les gens qui avaient été vaccinés…

…mais il y a des médecins qui les déclarent, d’autres qui ne les déclarent pas. »

Il y a donc des médecins qui voient et signalent un lien possible entre vaccin covid et AVC, et d’autres médecins qui ne voient rien ou ne signalent rien.

Mais si j’en crois certains de mes échanges à Marseille, les médecins qui « voient » les dégâts de ces vaccins sont de plus en plus nombreux.

Il faut dire que beaucoup de soignants ont observé de leurs yeux ce que les chiffres de la pharmacovigilance montrent depuis le premier jour : que les vaccins anti-covid sont les vaccins les plus dangereux qui ont jamais été mis sur le marché[1].

Pour ceux qui ont les yeux à peu près ouverts, il est évident que ces vaccins causent des AVC, des arrêts cardiaques, des thromboses, des embolies pulmonaires et autres accidents cardiovasculaires.

Cela a d’ailleurs été prouvé, au-delà de tout soupçon possible, pour les vaccins AstraZeneca et Johnson & Johnson, dans une étude française officielle[2].

Ce n’est qu’une question de temps avant que ce ne soit reconnu pour les vaccins ARN. Rappelons que la toxicité cardiaque de Moderna a conduit plusieurs États européens, dont la France, à déconseiller Moderna aux moins de 30 ans[3]. Quant à Pfizer, son vaccin a été suspendu pour les adolescents à Taiwan[4], en raison du risque de myocardite (inflammation du cœur).

En Israël, pays surnommé la « Pfizer Nation », le nombre d’appels aux urgences pour attaque cardiaque de jeunes âgés de 16 à 39 ans a augmenté de 25 % au moment de la vaccination massive (janvier à mai 2021)[5].

Les auteurs de cette étude ont établi un lien avec la vaccination : « Les appels hebdomadaires aux urgences étaient associés de façon significative au nombre de premières et secondes injections administrées à ces âges-là, mais pas au nombre d’infections covid ».

Mais les drames cardiaques ne sont qu’une partie de l’histoire. Les vaccins anti-covid sont aussi associés à une multitude d’autres effets indésirables graves : cécité, surdité, maladies auto-immunes, zona, hépatites, paralysies faciales, troubles gynécologiques, etc. Sans oublier les maladies neurodégénératives (Creutzfeldt-Jakob notamment[6]) et un impact probable sur les cancers.

Et cette cascade d’effets graves n’a rien d’inattendue ou de mystérieuse, au contraire.

Vaccins toxiques : c’était prévisible !

Pour s’en rendre compte, il faut revenir quelques années en arrière, avant que la propagande vaccinale de l’année 2020 ne se mette en branle.

En 2016, voici ce qu’on pouvait lire dans un article sur l’entreprise Moderna, publié dans le respecté journal médical StatNews[7] :

« Plusieurs grandes entreprises pharma ont essayé puis abandonné cette technologie ARNm, car il est extrêmement difficile de faire entrer l’ARN dans les cellules sans déclencher de graves effets indésirables.

Si Moderna y parvenait, cela pourrait permettre de traiter des cancers rares ».

Initialement, Moderna voulait utiliser le fameux ARN messager pour soigner des cancers graves. Puis, au milieu des années 2010, cette entreprise a décidé de se concentrer sur les vaccins. Pourquoi ? Il faut le lire pour le croire :

« Seules, les molécules d’ARN ont du mal à atteindre leur cible. Elles fonctionnent mieux si elles sont enveloppées de mécanisme de transport, comme les nanoparticules faites de lipides.

Mais ces nanoparticules peuvent engendrer de dangereux effets secondaires, surtout si le patient doit prendre des doses répétées au fil des mois ou des années ».

Voilà pourquoi Moderna et BioNTech, les deux entreprises spécialisées sur l’ARN messager, ont changé leur fusil d’épaule : parce qu’un vaccin, en théorie, n’a besoin que d’une ou deux doses pour fonctionner pendant de nombreuses années.

Le vice-président de BioNTech, co-créateur du fameux vaccin Pfizer, expliquait ainsi que « l’ARN est plus adapté aux maladies où un traitement court est suffisamment curatif, afin que la toxicité liée aux mécanismes de transport ait moins de risque de se produire ».

Quel aveu ! La grande toxicité des nanoparticules lipidiques qui entourent l’ARN des vaccins Pfizer et Moderna était donc parfaitement connue ! Et l’augmentation du risque avec chaque nouvelle dose était admise aussi. Ce qui laisse songeur quand on sait qu’on en est déjà à la 5ème dose dans certains pays[8] !

Mais une seule dose était déjà un pari risqué. Il faut bien réaliser que les traitements par ARN messager n’avaient jamais été approuvés par les autorités, pas même pour soigner des patients cancéreux en phase terminale !

Et pourtant, en 2020, on a soudainement décidé de vacciner des milliards d’êtres humains avec de l’ARN messager entouré de ces fameuses nanoparticules lipidiques… reconnues comme « toxiques » par le propre patron de BioNTech !

Là où un vaccin doit normalement suivre un processus d’une dizaine d’années pour être approuvé, il a suffi de quelques mois pour les mettre sur le marché. Sans la moindre étude sérieuse de toxicité et de biodistribution (permettant de voir où le contenu de la seringue se répand dans le corps) !

Et comme si tout cela n’était pas déjà très imprudent, le contenu du message ARN de ces vaccins était lui-même très problématique. Car ces vaccins ordonnent à nos cellules de fabriquer une protéine (Spike) dont on ignorait tout, issue d’un coronavirus totalement nouveau. Et malheureusement, les craintes sur la toxicité de cette protéine Spike ont vite été confirmées, notamment ses dégâts manifestes sur la coagulation sanguine.

Pour couronner le tout, on nous a dit pour nous rassurer que l’ARN messager était une substance très vite éliminée par l’organisme. Mais l’ARN messager des vaccins a été modifié artificiellement par Pfizer et Moderna pour le rendre plus résistant. L’objectif était que le message ARN se dégrade moins vite dans l’organisme, pour augmenter les chances qu’il atteigne bien les cellules (et suscite des anticorps). Mais cette manipulation provoque un risque accru que cet ARN se répande et s’accumule dans nos organes – ce qui a effectivement été observé chez certains vaccinés[9]!

Bref, les vaccins anti-covid ont été créés et approuvés en quelques mois, sans le moindre recul sérieux, alors qu’ils se fondaient sur une technologie connue pour être dangereuse, ainsi que sur une protéine virale potentiellement très toxique.

Évidemment, dès leur mise sur le marché, de très nombreux effets indésirables graves sont apparus.

Cela s’est tout de suite vu dans les chiffres de la pharmacovigilance. Auditionnée par le Sénat, la directrice de la surveillance de l’ANSM a reconnu l’énormité de ce qui se passait : « À la mi-novembre, nous atteignons 110 000 déclarations d’effets indésirables rien que sur les vaccins contre la covid, contre 45 000 tous médicaments confondus pour une année normale. »[10]

Au total, sur l’ensemble de l’année 2021, il y a donc eu 3 fois plus d’événements indésirables signalés pour les seuls vaccins anti-Covid que pour tous les autres vaccins et médicaments réunis[11] ! Et 25 % de ces effets indésirables étaient « graves », soit près de 30 000 !

Sachant que la grande majorité des effets indésirables ne sont jamais signalés par le personnel médical (comme l’a reconnu la directrice de l’ANSM lors de son audition au Sénat), cela donne une idée de l’ampleur des dégâts.

Beaucoup de soignants l’ont observé de leurs yeux. Voici un témoignage entre mille, celui d’une infirmière du Maryland dès l’été 2021 :

« Mon rapport de terrain est qu’il y a beaucoup de patients blessés par ces vaccins. Je n’ai jamais rien vu de tel. Depuis janvier, j’ai observé personnellement 6 décès et j’ai perdu le compte des blessures. Je parle d’effets graves, comme uriner des caillots de sang, gastroparésie, altération de l’état mental, arrêt respiratoire, arrêt cardiaque, crise d’épilepsie, primo diabète… J’ai des patients qui ne peuvent plus marcher. J’ai des patients qui continuent de se plaindre de leurs pieds et de leurs mains sont brûlants. Ils oublient où ils sont. »[12]

Pour cette infirmière, il ne fait aucun doute que « tout professionnel de santé travaillant avec des patients dans ce pays doit voir ce qui est en train de se passer ».

Et en effet, il est certain que beaucoup de médecins savent et se taisent, par lâcheté, conformisme, pression sociale, voire peur d’être radié de l’Ordre et de perdre leur gagne-pain.

Mais il y a aussi beaucoup de médecins et soignants qui ne voient rien du tout, qui semblent encore tout ignorer de cette catastrophe sanitaire – sans quoi ils n’auraient pas majoritairement accepté de se faire injecter leur 3ème dose à l’hiver 2021-2022.

Comment est-ce possible ? Que se passe-t-il dans leur tête ?

Pour le comprendre, il faut se plonger dans la psychologie des médecins. Car le corps médical a un rapport problématique à la « iatrogénie » – c’est-à-dire aux dégâts causés par les produits qu’ils ont eux-mêmes prescrits ou administrés. Et cela ne date pas d’hier.

L’affaire Semmelweis et le grand tabou de la médecine 

La réticence des médecins à accepter qu’ils puissent causer des dommages à leurs patients est une tendance lourde de l’histoire de la médecine.

Une des affaires les plus révélatrices a eu lieu au milieu du 19ème siècle. C’est l’époque où de très nombreuses mères décédaient de « fièvre puerpérale » lors de leur accouchement. Ce fléau sévissait dans tous les grands hôpitaux européens, et en particulier à l’hôpital général de Vienne, pourtant d’excellente réputation. Les chiffres étaient effrayants : en 1847, une mère sur 6 y est morte de la fièvre puerpérale, lors de son accouchement[13].

Après enquête, un jeune médecin nommé Semmelweis découvrit la raison de cette hécatombe : les médecins accoucheurs passaient directement de la salle d’autopsie à la salle d’accouchement, sans se laver les mains correctement ! Sans connaître les microbes, Semmelweis comprit que des « particules de cadavres » transportés par les médecins devaient contaminer les mères.

Immédiatement, il exigea de tous les médecins qu’ils se lavent soigneusement les mains avant d’effectuer un accouchement, avec du chlorure de chaux, un désinfectant efficace.

Le résultat a été spectaculaire : le taux de mortalité a été divisé par 10, passant à 1 pour 100 ! En seulement 12 mois, Semmelweis a sauvé la vie de 300 mères et 250 bébés[14].

Mais c’est ce qui suivit ensuite qui est incroyablement révélateur de la mentalité médicale, dont je prétends qu’elle est encore présente de nos jours.

Plutôt que d’être célébré comme un héros, et de voir ses recommandations salvatrices adoptées dans tous les hôpitaux européens, le Dr Semmelweis a été la cible d’attaques ignobles de la part de l’institution médicale.

Les théories de Semmelweis furent tournées en ridicule par les savants de l’époque. Des médecins qui causent des milliers de morts ? Impensable !

Pire : en dehors de l’hôpital de Vienne, personne ne se précipita pour adopter ses bonnes pratiques, qui avaient pourtant divisé par 10 le nombre de morts.

Le pauvre Semmelweis sombra alors dans une profonde dépression. À l’âge de 47 ans, en 1865, on l’entraîna contre son gré dans un asile d’aliénés, où il fut passé à tabac par un gardien et mourut deux semaines plus tard.

Malheur à ceux qui disent que les médecins « tuent » ou provoquent des maladies. Et c’est une tendance psychologique de fond, qui continue d’avoir des effets au 21ème siècle.

Le Pr Gherardi en a fait les frais, lui qui a découvert au début des années 2000 la myofasciite à macrophage, une maladie musculaire et neurologique grave. Acclamé pour sa découverte au départ, il a été ostracisé du monde médical dès qu’il a compris et démontré que cette maladie était causée par l’aluminium contenu dans certains vaccins.

Voici, mot pour mot, ce que lui a confié un grand Professeur de médecine (Marcel-Francis Kahn) : « Cher ami, je crois que vous avez raison… Mais je dirai toujours que vous avez tort ! » Parce que les dommages causés par l’aluminium vaccinal sont « iatrogènes », c’est-à-dire provoqués par un acte médical… et donc par des médecins !

Reconnaître que des vaccins peuvent causer de graves dégâts est un immense tabou dans le monde médical.

Pour les médecins vaccinateurs – et ils ont été très nombreux dans le cas du Covid – ce serait un immense fardeau psychologique à porter, et peu de gens en sont capables.

La preuve, ici aussi, avec l’affaire Semmelweis. Un médecin obstétricien nommé Dr Gustav Michaelis a très tôt reconnu la validité de sa théorie et a décidé d’appliquer sa pratique du lavage de mains. Mais il a mis fin à ses jours peu après, en 1848, accablé par la culpabilité, en pensant à toutes les femmes mortes de fièvre puerpérale, y compris dans sa propre famille.

Les médecins sont comme tout le monde : leur cerveau écarte automatiquement les faits trop dérangeants psychologiquement – les faits qui risquent de malmener l’image qu’ils ont d’eux-mêmes et de leur profession.

Mais il y a aussi une spécificité du corps médical. Les médecins sont presque « programmés » pour se voiler la face en cas de iatrogénie – et c’est le cas tout particulièrement pour les effets indésirables des vaccins.

C’est ce que nous verrons la semaine prochaine – restez connecté.

L’influence écrasante de l’AFP et des autres agences de presse – et pourquoi cela pose problème

Cher(e) ami(e) de la Santé,

L’Agence France Presse (AFP) devrait-elle être renommée Agence Fake Presse ?

C’est la conviction du chercheur Laurent Toubiana, épidémiologiste rattaché à l’INSERM :

« Drapée dans sa dignité d’intouchable de l’information juste, vraie et bonne, cette agence, l’AFP, est en réalité un pourvoyeur officiel de « fake news ».. »[1]

De fait, la quantité de désinformations diffusées par l’AFP pendant la crise Covid a été sidérante.

Un exemple parmi cent, cette dépêche AFP datée de mars 2021, reprise par de nombreux médias en ligne (Le Point, L’Express, L’Obs, etc.), intitulée : « Dans la « complosphère », le mythe porteur des vaccins créateurs de variants ».

Cette dépêche prétend qu’il est farfelu, voire complotiste, de penser que les vaccins anti-covid pourraient favoriser l’apparition de variants : « réfutée par les immunologues », cette thèse serait juste un « nouvel angle d’attaque anti-vaccin, déployé sur des sites et comptes conspirationnistes » et un « contre-sens ».

De la part d’une agence de presse censée être « neutre », cette façon de présenter les choses est choquante… mais révélatrice. Car tous les scientifiques sérieux savent qu’un vaccin non stérilisant (qui n’empêche pas l’infection) et qui cible une seule partie d’un virus (ici la protéine spike) favorise inévitablement les mutations du virus sur cette protéine-là. Et donc des variants risquant d’échapper à l’immunité vaccinale.

C’est un mécanisme évolutionniste connu de longue date. Une étude de l’Institut Pasteur, relayée par le journal Le Monde en 2022[2], l’a montré de façon magistrale au sujet du vaccin contre la coqueluche : « Le suivi sur cinquante ans de génomes de « B. pertussis » (la bactérie de la coqueluche) a montré que l’introduction de vaccins acellulaires a favorisé l’émergence de souches leur échappant. »[3]

Traduction : quand les vaccins anti-coqueluche ciblant le germe entier ont été remplacés par des vaccins focalisés sur une petite partie de la bactérie, cela a favorisé – comme prévu – l’émergence de mutations concentrées sur les protéines visées par le vaccin.

De même, avec les vaccins anti-Covid de 2021, il y avait bien un réel risque qu’ils fassent perdurer l’épidémie en favorisant l’émergence de nouveaux variants.

Mais pour l’AFP, cette hypothèse scientifique solide n’était qu’un « nouvel angle d’attaque anti-vaccin ».

Ce n’est pas un cas isolé : on pourrait multiplier les exemples de désinformation de la part de l’AFP tout au long de la crise Covid. Ainsi en avril 2020, lorsque le Pr Montagnier déclare qu’il a découvert des inserts du VIH dans le coronavirus, preuve d’une manipulation du coronavirus en laboratoire, l’AFP dégaine une dépêche assassine contre cette hypothèse[4].

Au mépris de la vérité, l’AFP y affirme que « la théorie selon laquelle ce virus est issu de manipulations génétiques a déjà démentie d’après les analyses du génome du virus communiqué par les Chinois »[5].

En réalité, la thèse d’un virus « manipulé en laboratoire » n’a jamais été « démentie par les faits », bien au contraire. En 2022, le directeur de l’Agence du renseignement de la Défense aux États-Unis a reconnu que plusieurs agences de renseignement américaines étaient convaincues que le coronavirus a été génétiquement modifié en laboratoire[6].

Pire, dans sa dépêche, l’AFP n’hésite pas à disqualifier le Pr Montagnier : « Outre ses théories sur les ondes électromagnétiques émises par l’ADN et sur les bienfaits de la papaye, qui lui ont attiré les moqueries, il s’est affiché en 2017 aux côtés du Pr Henri Joyeux, figure de proue des anti-vaccins ».

Et voilà comment des « dépêches d’agence », supposées être neutres, construisent un « narratif officiel » résolument biaisé, notamment contre les critiques des vaccins.

L’AFP est le « dieu » des journalistes – mais qui l’influence ?

Or, les agences de presse comme l’AFP jouent un rôle absolument central dans la perception que les journalistes se font de la « réalité » dont ils sont censés rendre compte.

Tous les journalistes ont les yeux rivés sur les « dépêches AFP » (ou de Reuters, AP…), dans leur domaine de spécialité. Beaucoup d’articles publiés sur les sites des grands médias sont signés « avec AFP », preuve que le journaliste a fait essentiellement du copier-coller d’une dépêche.

Les agences comme l’AFP ont donc un pouvoir énorme sur ce que pensent les journalistes, et par voie de conséquence, sur ce qui « sort » dans les médias.

Rien que par le choix des sujets traités dans leurs dépêches, ces agences exercent une influence déterminante. Car ce qui apparaît sur le « radar » des journalistes, via les dépêches, n’est qu’une toute petite partie de la réalité, sur laquelle ces agences ont choisi de placer la loupe. Puis, dans le choix des titres, des sous-titres et du contenu, l’AFP oriente aussi clairement l’information.

Ce qui pose la question : qui « possède » l’AFP ? Qui influence ces grandes agences de presse qui ont tant d’influence sur les médias ? 

Il suffit de quelques recherches pour voir qu’il y a là un problème de « neutralité ». Prenons d’abord le cas de Reuters : jusqu’en 2020, son PDG s’appelait James C. Smith… et figurez-vous que ce James Smith est membre du conseil d’administration de… Pfizer depuis 2014[7] ! 

Quant à l’AFP, son directeur général, Fabrice Fries, n’est autre que l’ancien patron de Publicis Consultants. Or Publicis est une grosse entreprise de publicité et de RP, proche de Big Pharma.

Certes, l’AFP est censée avoir une certaine indépendance statutaire vis-à-vis de l’État, mais les observateurs aguerris comme Claude Chollet, président de L’Observatoire des journalistes et de l’information médiatique (OJIM), ne sont pas dupes :

« L’indépendance de l’AFP est un mythe ! L’AFP est financée à au moins 50 % par l’État, elle est la propriété de l’État. D’une certaine manière, c’est la voix de la France… Donc cette indépendance, elle est fictive »[8].

De fait, l’élection du directeur général Fabrice Fries a été contestée par trois administrateurs de l’AFP, qui ont dénoncé le fait – évident pour ceux qui connaissent les rouages du système – que l’État « a un poids bien supérieur à celui de ses trois voix sur les dix-huit que compte le Conseil d’administration de l’AFP »[9].

Voilà pour la fameuse « indépendance » de l’AFP. Mais pourquoi est-elle aussi biaisée sur le covid et la vaccination ?

Probablement parce que l’AFP, comme les deux autres agences mondiales AP et Reuters, participe à un très inquiétant « ministère de la vérité », appelé TNI.

La TNI : comment créer de toutes pièces l’apparence d’un consensus médiatique sur les vaccins

L’AFP l’a annoncé en septembre 2019 : « L’AFP partenaire d’une nouvelle initiative contre la désinformation »[10].

C’est l’acte de naissance de la « Trusted News Initiative » (TNI), initiée par la BBC, et à laquelle participent également de grands titres comme The New York TimesThe Washington PostThe Wall Street Journal, mais aussi les grands réseaux sociaux que sont YouTube, Facebook et Twitter, ainsi que, étrangement, Microsoft.

L’objectif affiché par la TNI est de « lutter contre la désinformation ». Mais qui est l’arbitre de ce qui est de l’information ou de la désinformation ? Qui, dans les coulisses, décide du « vrai » et du « faux » qui sera ensuite retransmis à tous les journalistes via les plus grandes agences de presse au monde ?

On ne sait pas qui, dans l’ombre, décide de ce qu’est la « vérité ». Mais une chose est sûre : ces « maîtres du vrai » sont favorables, sans la moindre nuance, à la vaccination.

Ainsi, dès le 10 décembre 2020, alors même que les vaccins anti-covid n’ont pas encore été approuvés par l’autorité de santé européenne, l’EMA, la TNI dégaine déjà un communiqué titré : « La TNI s’attaque à la désinformation dangereuse sur les vaccins ».[11]

Le même jour, pourtant, le Pr Caumes, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris) déclarait sur LCI qu’il y avait « un vrai problème dans le vaccin Pfizer au niveau des effets indésirables »[12]. Il demandait des « précautions » en rappelant que les Anglais avaient déjà lancé une alerte, 24 heures après le début de la campagne de vaccination, invitant à ne plus donner le vaccin aux allergiques.

Bref, au moment où la TNI déclarait « s’attaquer à la désinformation », on avait non seulement le droit, mais aussi le devoir de conserver un esprit critique face à ces vaccins expérimentaux, fabriqués en quelques mois, contre un virus totalement nouveau, avec une technologie nouvelle.

Mais la TNI, à laquelle participe l’AFP, s’est déjà fait son avis : le grand danger, c’est la « désinformation anti-vaccin, devenue virale sur Internet », dit le communiqué.

Les vaccins ne sont même pas approuvés que la TNI s’alarme déjà de messages sur Internet qui « cherchent à minimiser les risques du coronavirus et suggèrent qu’une réalité sous-jacente se cache derrière le développement des vaccins »… comme si l’influence de Big Pharma n’existait pas !

Et le communiqué s’achève avec ces propos révélateurs de Noel Curran, directeur général d’un des partenaires de la TNI : « La confiance du public dans les vaccins est essentielle à leur adoption et à la réussite – ou non – de la lutte contre la propagation du virus. »

Bref, les dés étaient jetés pour la TNI : la vaccination était forcément la « solution à l’épidémie » et toute critique de cette « solution » allait être considérée par l’AFP, Reuters, AP et tous les partenaires de la TNI comme une dangereuse désinformation.

Quelques mois plus tard, la directrice de la TNI, Jessica Cecil, confirmera cette position en s’inquiétant que « les antivax utilisent souvent des sources fiables en apparence, comme des interviews avec des médecins. Et il y a souvent un grain de vérité dans ce qui est avancé. Ce qui rend plus difficile de démêler le vrai du faux »[13].

Ce qui revient à avouer que ces « maudits anti-vax » ont tendance à dire des vérités dérangeantes ! Mais pour la directrice de la TNI, ce serait une raison de redoubler de vigilance contre les « méchants » (je la cite : « bad guys ») qui « font de la désinformation ».

Mais encore une fois : qui sont ces gens qui croient savoir que les Pr Raoult, Perronne ou d’autres ont « tort », qu’il faut les censurer, et que ce sont les autres (provax) qui ont raison ? Personne ne sait, mais leur influence est majeure sur le paysage médiatique, car ils donnent l’apparence d’un consensus unanime et massif.

Et l’une de leurs armes favorites, pour « démêler le vrai du faux », ce sont les fameux « fact-check », comme AFP factuel.

Les « fact-checkeurs », nouveaux prêtres et gardiens du dogme

« AFP Factuel » est l’organe de « fact-checking » de l’AFP, créé en 2017 pour lutter contre les « désintox ». En plus des fameuses « dépêches AFP » (dont on a vu les biais), les articles d’AFP factuels sont devenus un levier puissant de la diffusion d’une pensée unique.

Le « fact-check » est à la mode : l’agence Reuters aussi s’est dotée de son propre site de « vérification des faits », en 2020. Le problème est que ces « fact-checkeurs » ne se contentent pas de vérifier les faits bruts, loin de là. Au contraire, ils prétendent s’immiscer dans le débat scientifique, ils distribuent aux experts les bons et mauvais points et prétendent même trancher des débats scientifiques complexes !

Et souvent, ces fact-checks sont parfois franchement mensongers.

J’avais raconté dans Big Pharma Démasqué comment j’en avais moi-même fait les frais. J’avais écrit que l’étude française Discovery avait été stoppée sans raison valable au moment où elle commençait à montrer l’efficacité de l’hydroxychloroquine. C’était irréfutable[14], mais l’AFP Factuel a réussi à pondre un article expliquant que c’était faux[15] !

L’idéologie de ces fact-check va toujours dans le même sens : contre les traitements précoces (dont l’efficacité rendait la vaccination de masse totalement inutile), et bien sûr contre tout message négatif vis-à-vis des vaccins.

Prenez ce soi-disant fact-check d’AFP Factuel, diffusé en avril 2021 et intitulé « Vaccination, contagiosité et immunité : les infox virales d’un cardiologue américain »[16].

Dès le résumé, on voit l’ampleur du parti pris : « Une vidéo d’un cardiologue américain affirmant qu’il n’existe aucune « justification scientifique » de vacciner les moins de 50 ans et les patients guéris du Covid a été partagée plus de 20.000 fois sur Facebook depuis le 29 mars. Mais ces affirmations sont erronées, expliquent plusieurs experts à l’AFP. »[17]

Or, les affirmations de ce cardiologue se sont révélées parfaitement exactes ! Quantité d’études ont prouvé que l’immunité naturelle était plus fiable que l’immunité vaccinale, comme on pouvait s’y attendre. Et dans la mesure où la vaccination n’a manifestement pas freiné l’épidémie, il n’y avait en effet aucune raison valable de vacciner les moins de 50 ans en bonne santé.

Le problème n’est même pas que ce cardiologue avait raison : le problème est que l’AFP a cru pouvoir trancher le débat scientifique de façon aussi brutale et cavalière.

Car cela a des conséquences majeures sur ce qui apparaît dans les médias, via la TNI et l’influence de l’AFP auprès des journalistes : c’est ainsi que les thèses critiques très solides, mais qui n’allaient pas dans le sens du « tout vaccin », comme celles de ce cardiologue, ont été considérées comme de la « désinformation » et n’ont été relayées sur aucune grande antenne.

Et voilà comment les dizaines de millions de citoyens français qui s’informent via les journaux de TF1, France 2, ou même RTL ou France Inter, n’ont jamais entendu ces critiques justifiées de la vaccination de masse.

C’est d’autant plus grave que l’influence de la TNI ne s’arrête pas aux médias « mainstream » : le rôle de l’AFP et des fact-checkers est aussi de faire la police sur les réseaux sociaux !

La presse et Big Tech, alliés pour étouffer les voix dissidentes

La « police des réseaux sociaux » a commencé en 2017, avec l’alliance de Facebook et de 8 sites de fact-checking français, dont l’AFP. Il s’agissait d’éliminer de Facebook les affirmations considérées comme « fausses » par ces fact-checkers « officiels ».

Puis, cette tendance « policière » n’a pas cessé de s’accélérer. La TNI, lancée en 2019 rassemble comme on l’a vu les géants Facebook, YouTube, Google et Twitter, avec l’objectif de censurer sur leur plateforme tout ce que la TNI estime être de la « désinformation ».

En avril 2020, l’AFP est allée un cran plus loin : « L’AFP lance aujourd’hui un partenariat inédit avec Facebook en France, avec une campagne de vidéos didactiques sur les fausses informations au sujet du Covid-19. »[18]

Même chose en 2021, avec Google cette fois : « l’AFP et Google France lancent un projet de lutte contre les fausses informations »[19]. Et cela va bien au-delà du « fact-checking ».

Ce partenariat vise aussi à créer « une plateforme collaborative pour échanger entre membres de l’alliance qui inclura un dispositif de signalement de contenus faux ou trompeurs pour le grand public et qui alimentera toutes les rédactions partenaires. »

Signaler le faux et « alimenter toutes les rédactions partenaires » : voilà encore les ingrédients d’un unanimisme médiatique construit de toutes pièces. De plus, il est prévu « des réunions thématiques mensuelles animées par l’AFP avec la participation d’intervenants et d’experts extérieurs ». Une belle manière de désigner aux journalistes quels experts « disent le vrai » et auront voix au chapitre dans les médias… et sur les réseaux sociaux.

Et voilà comment se construit un narratif médiatique, diffusé dans tous les organes de presse et les grandes plateformes comme YouTube, Facebook ou Twitter comme s’ils agissaient de façon indépendante.

Le résultat est dramatique pour le pluralisme de la presse et des opinions – et cela ne fait que s’aggraver avec le temps. Car la censure est de plus en plus serrée !

C’est ainsi qu’en 2022, plusieurs documentaires excellents sur les dangers de l’aluminium vaccinal ont été supprimés de YouTube sans préavis… alors qu’ils étaient hébergés sans problème sur cette plateforme depuis des années[20]. YouTube est allé jusqu’à supprimer, en 2022, une conférence du plus grand spécialiste de l’aluminium au monde, le Pr Chris Exley, réalisée au Sénat en 2017[21].

Pendant la crise Covid, on a atteint des sommets dans la censure (et le ridicule) avec la décision de Facebook de censurer un article du British Medical Journal (BMJ), simplement parce qu’un vulgaire site de « fact-checking » avait conclu qu’il s’agissait de désinformation[22].

Il faut dire que cet article du BMJ, parfaitement exact, mettait gravement en cause Pfizer et la validité de l’essai clinique sur son vaccin anti-covid, sur la base des révélations d’une lanceuse d’alerte qui a observé des « fraudes » sur l’un des sites de l’essai (Ventavia).

Le British Medical Journal, un des journaux médicaux les plus prestigieux au monde, a contre-attaqué en qualifiant le fact-checking de « inexact, incompétent et irresponsable », mais le mal était fait auprès du grand public.

Pour couronner le tout, les grands réseaux sociaux ne se contentent pas de faire la police sur leur plateforme : ils cherchent aussi à étouffer les médias indépendants qui diffusent des idées contraires au narratif officiel.

C’est ainsi que le géant Google a décidé de supprimer ses publicités de France Soir, le privant d’une source essentielle de revenus, à la suite d’une émission de France 2 dénonçant les sites soi-disant « complotistes ».

Et voilà comment une sorte de Pravda s’est installée, sur les questions vaccinales, en Occident.

On l’a vu, les rouages de cette Pravda sont variés et complexes : conformisme, influence des États et des milliardaires qui possèdent les médias, travail de l’ombre des RP payés par Big Pharma, idéologie des agences de presse, complicité des réseaux sociaux.

Mais le résultat est là : pour le citoyen lambda, il n’y a qu’une seule vérité vaccinale dans les médias et les grands réseaux sociaux.

Le résultat est bien pire que celui de la Pravda de l’URSS, dont tout le monde savait qu’elle était directement rédigée par le pouvoir soviétique.

Les médias occidentaux, eux, présentent l’apparence du pluralisme et de la diversité, ce qui donne à leur narratif une force beaucoup plus importante.

Mais, au moins sur les sujets de vaccination, il faut arrêter d’être dupe.

Récit de ma rencontre avec Didier Raoult, dans son bureau de l’IHU de Marseille

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Il y a quelques jours, j’ai eu le privilège d’interviewer pendant une heure entière le Pr Raoult.

Cela s’est passé dans son bureau, au 4ème étage de l’IHU de Marseille.

C’est Clémence, la rédactrice en chef de la revue Santé Libre, qui a obtenu cet entretien et m’a proposé de l’accompagner.

Il faut dire que je connais presque par cœur ce que dit le Pr Raoult, depuis le début de l’épidémie.

Sur beaucoup de sujets liés au Covid, il a été une lumière dans la nuit.

(Je précise que je ne suis pas du genre à avoir un esprit « fan club » et encore moins un cerveau de « groupie » : je conserve toujours mon esprit critique, y compris à l’égard des experts que j’admire le plus. J’ai donc, et c’est bien normal, un certain nombre de désaccords avec ce grand professeur, par exemple sur l’origine du coronavirus, ou encore sur la vaccination des enfants contre la grippe ou la varicelle).

Mais ces divergences ne comptent pour presque rien devant l’importance capitale des propos du Pr Raoult tout au long de la crise Covid.

C’est lui qui, dès le début, a compris l’utilité de l’hydroxychloroquine, donnée très tôt, pour soigner la Covid-19.

C’est lui qui a ajouté un antibiotique à son protocole, l’azithromycine, ce qui était une excellente idée quand on sait à quel point les co-infections bactériennes peuvent aggraver des infections virales (si ce sujet vous intéresse, le Dr Escarguel a réalisé une conférence exceptionnelle pour le Conseil Scientifique indépendant, à voir ici).

C’est lui qui est resté à l’écoute des remontées de terrain pour adapter son protocole, auquel il a ainsi très vite ajouté le zinc (pour tous), puis l’ivermectine (chez les patients qui ne pouvaient ou ne voulaient pas prendre l’hydroxychloroquine).

C’est lui qui a été le premier à souligner que le coronavirus était en train de muter, et qui a compris très tôt que les vagues successives de Covid n’étaient pas des « rebonds », mais bien de nouvelles épidémies causées par de nouveaux variants.

C’est lui qui a averti, dès le début, que le vaccin ne serait jamais une « baguette magique » contre cette épidémie – et de fait, il n’y a jamais eu autant de cas Covid qu’après la vaccination de masse.

C’est lui qui a dénoncé sans relâche le poids des conflits d’intérêts et la puissance de l’industrie pharmaceutique, qui conduisent notre « système de santé » à nier l’utilité des molécules anciennes et peu coûteuses, comme l’hydroxychloroquine.

C’est lui qui a rappelé qu’il était contraire aux principes fondamentaux de la médecine de laisser les patients Covid vulnérables sans soin médical, avec un simple Doliprane, alors que le suivi d’un médecin est vital, ne serait-ce que pour rassurer.

C’est lui qui a exprimé très tôt des doutes (confirmés par la suite) sur l’utilité des confinements, du port du masque généralisé et autres « restrictions » sans précédent dans l’histoire de la lutte contre les virus respiratoires.

C’est lui, aussi, qui a tiré la sonnette d’alarme sur un énorme défaut des vaccins anti-Covid : ils augmentent le risque d’infection dans les premières semaines après l’injection… ce qui est caché par les chiffres officiels qui mesurent leur efficacité 14 jours après !

Bref, pendant que les médecins de plateau télé soutenaient ou recommandaient des mesures inefficaces et délétères (confinements, masques partout et vaccination généralisée), le Pr Raoult était cette voix sage et décisive qui avait compris qu’il suffisait, dès le début :

  • De prendre soin des malades – et notamment mesurer leur taux d’oxygène dans le sang, pour éviter qu’ils n’arrivent à l’hôpital dans un état déjà trop dégradé ;
  • De les traiter avec de vieilles molécules efficaces et prometteuses : hydroxychloroquine, azithromycine, zinc, ivermectine – dont l’efficacité a été prouvée par la suite.

Voilà qui aurait suffi à gérer l’épidémie, en évitant de surcroît les dégâts des mesures radicales inspirées par l’affolement et la puissance des lobbys.

Et le Pr Raoult n’a pas fini de nous inspirer, pour l’avenir.

En cette fin de mois de mai 2022, pendant une heure d’interview, il avait encore beaucoup de choses passionnantes à partager avec nous.

Voici des extraits CHOCS de cette interview, pour vous !

Je voudrais partager avec vous certains moments clés de cette interview !

J’ai placé plusieurs extraits « chocs » sur cette page Internet.

Vous y trouverez ce moment fort où le Pr Raoult rend hommage au Pr Montagnier, à propos de sa dernière publication, qu’il juge « magnifique ».

Les virus, explique-t-il, ont tendance à perdre de la virulence avec le temps : ils deviennent plus contagieux, mais moins dangereux.

Le Pr Raoult juge ainsi cette conclusion du Pr Montagnier tout à fait « plausible » : si on n’avait rien fait (ni confinement ni vaccination), l’épidémie serait partie plus vite !

Et le Pr Raoult d’enfoncer le clou : il aurait probablement fallu « se contenter de soigner les personnes vulnérables ». En tout cas, « cela ne servait à rien de s’exciter pour vacciner des jeunes de 20 ans qui ne risquent rien », dit-il.

Pire, la vaccination de masse a peut-être aggravé l’épidémie en favorisant de nouveaux variants ! Comme le déclare le Pr Raoult, « Le vaccin se focalisant sur une petite partie du virus, il n’est pas sûr que cela n’ait pas joué un rôle de sélection de variants résistants ».

Autre extrait choc (à retrouver ici), sur « l’utilité des nouveaux médicaments » :

« Honnêtement, 90 ou 99 % des médicaments qui sont mis sur le marché depuis vingt ans ne servent strictement à rien ».

« Ce sont les États-Unis qui commercialisent le plus de molécules, et il est frappant de voir que leur espérance de vie n’arrête pas de diminuer. Actuellement, leur espérance de vie est plus basse que Cuba, et du même niveau que celle de l’Algérie, de la Chine, qui n’ont aucune de ces nouvelles molécules, car elles coûtent trop cher ».

Et puis, un peu plus tard dans l’interview, j’ai posé au professeur la « question qui fâche » sur les dégâts causés par les vaccins anti-Covid :

Est-il normal que ce soient les mêmes – les politiques qui achètent les vaccins, et les autorités de santé qui les approuvent – qui soient chargés d’évaluer après coup les effets indésirables de ces vaccins ? N’ont-ils pas intérêt à les dissimuler ?

Rendez-vous ici pour voir la réponse étonnante du Pr Raoult.

Lui qui s’est montré depuis le début très prudent sur la question des effets indésirables a tout de même lâché cette petite bombe :

« Je connais beaucoup de gens qui travaillent dans des EHPAD, ils me disent, le nombre d’AVC qu’on a vus chez les vaccinés… »

J’ajoute pour ma part que cela ne s’est pas vu que dans les EHPAD : les AVC causés par les vaccins anti-Covid sont une réalité dramatique, largement taboue.

Et au fait, le Pr Raoult fume-t-il des « pétards » ?

Et pour finir avec un peu plus de légèreté, le Pr Raoult nous a aussi parlé des promesses du cannabis thérapeutique.

« C’est un médicament assez étonnant : c’est à la fois un anxiolytique, un antalgique, un euphorisant, cela a des activités multiples, ce n’est pas addictif ».

Mais il nous a précisé, dans un éclat de rire :

« Je ne fume pas de pétards hein ! »

Rendez-vous ici pour regarder ces extraits inédits.

J’ai vraiment apprécié ce moment privilégié passé dans le bureau du Pr Raoult : on sent qu’il adore partager son savoir, sans compter son temps, en toute simplicité.

Vu son emploi du temps, j’aurais compris qu’il ne nous accorde qu’une demi-heure (nous n’avons pas l’audience du 20h de TF1…).

Mais même après une heure d’entretien, il n’a montré aucun signe d’impatience – c’est moi qui ai préféré éviter de le déranger plus longtemps.

Il a même parlé de choses qu’il n’avait jamais mentionnées dans ses vidéos, notamment sur la « religion du progrès technologique », ou encore sur « l’effondrement » de la médecine en Occident.

Il nous a aussi parlé du « monkeypox », et de la campagne de vaccination contre la variole au début des années 2000 aux États-Unis, qui a causé une « centaine de morts liées à des myocardites ».

C’est un homme passionnant. Un immense chercheur, un grand médecin, et un homme simple, accessible, qui aime transmettre son savoir.

Cher Pr Raoult, je vous remercie encore pour cette interview, et vous exprime notre gratitude infinie pour votre courage, votre indépendance et votre compétence.

Continuez à dire votre vérité, haut et fort. Nous en avons tous besoin.

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