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Hier — 30 novembre 2022Profession Gendarme | Profession Gendarme

Des « brigades d’intervention rapide » sont allées dans les Ehpad pour injecter le Rivotril !

Par : admin
Employees of the Lantz funeral company, wearing protections, pull the coffin of a victim of the COVID-19 of an EHPAD (Housing Establishment for Dependant Elderly People), in Mulhouse, eastern France, on April 5, 2020 during a strict lockdown in France to stop the spread of COVID-19 (novel coronavirus). (Photo by SEBASTIEN BOZON / AFP)

Pierre Chaillot est statisticien et auteur de la chaîne « Décoder l’éco » Pendant la crise sanitaire, il a régulièrement analysé la façon dont les statistiques liées à l’épidémie ont pu être interprétées de façon erronée, voire manipulées par des acteurs publics ou privés.

Lors d’un entretien avec Epoch Times France, Pierre Chaillot s’est exprimé sur la polémique liée à l’usage du Rivotril – une molécule médicamenteuse de la classe des benzodiazépines – dans le cadre de protocoles de soins palliatifs, notamment dans les Ehpad :

« Le scandale n’est pas tant lié à la molécule en elle-même, mais plutôt au protocole. C’est ce qu’ils ont appelé le protocole palliatif covid. C’est un protocole qui n’a pas lieu qu’en France, et qui a consisté à dire : il y a un virus mortel qui circule et quand les personnes âgées l’ont, on ne peut pas les soigner, et en plus elles sont dangereuses pour les autres parce qu’elles vont contaminer leurs voisins. Donc, il faut les isoler et les mettre en protocole palliatif. » « La molécule utilisée par la plupart des autres pays a été le Midazolam et on s’est retrouvé en situation de pénurie. Il y a eu un décret spécifique en France pour pouvoir utiliser le Rivotril », ajoute Pierre Chaillot. « C’est à partir du moment où l’on prend cette décision que l’on a une forte augmentation de la mortalité, en particulier des personnes âgées dans les Ehpad.  Cette prise de décision est un vrai scandale. Comment peut-on affirmer d’emblée que les personnes ne se sortiront pas d’une quelconque pathologie et faire peur à tout le monde pour dévoyer le système de soins palliatifs sans tenter autre chose ? »

https://www.youtube.com/watch?v=D4rkY0SBQGY

Selon Pierre Chaillot, les mesures prises par les pouvoirs publics dans le cadre de la crise sanitaire s’apparentent d’ailleurs à une gigantesque « expérience de Milgram ».

« On a vécu un niveau d’absurdité phénoménal. On a forcé les gens à fliquer leur voisins pour savoir s’ils étaient vaccinés. Tout le monde a joué le jeu. Les gens ont participé de manière volontaire à cette expérience. » Et Pierre Chaillot de conclure : « Quelle que soit l’expérience que l’on met en place, il y a toujours un nombre significatif de personnes qui ne se laissent pas avoir, à peu près autour de 5 %. On a bien vu que ça n’avait aucun rapport avec le niveau d’éducation des gens. De grands chercheurs se sont rebellés, et puis il y a eu aussi des gens pleins de bon sens, quel que soit le niveau de diplôme. »

« Il ne faut pas se laisser faire. Il faut continuer à donner de l’information, refuser les choses quand elles sont complètement stupides, ne pas compter sur la totalité de la masse des gens pour s’investir à sa place, il faut le faire personnellement, fermement, sans s’arrêter. C’est nécessaire et ça suffit à ne pas tomber dans la dérive totale. »

Source

Source : L’Echelle de Jacob

Note de la rédaction de Profession-Gendarme :

En ce qui concerne le scandale du RIVOTRIL Profession-Gendarme a publié de très nombreux articles sur cette « Euthanasie déguisée » ou « Assassinat par Décret » que vous pourrez revoir en suivant ces divers liens :

Page 1 https://www.profession-gendarme.com//?s=Rivotril

Page 2 https://www.profession-gendarme.com/page/2/?s=Rivotril

Page 3 https://www.profession-gendarme.com/page/3/?s=Rivotril

Voir également : Expérience de Milgram ou « le processus de soumission à l’autorité, notamment quand elle induit des actions posant des problèmes de conscience au sujet. »

Lettres à mes pères, d’Alain Houpert

Par : admin

Sources de la passion politique d’un sénateur

Les éditions de Passy, 2022, 17 €

vendredi 25 novembre 2022, par Lionel Labosse

Médecin radiologue, le sénateur Alain Houpert s’est engagé dès le début de la plandémie nationale-covidiste dans les rangs « rassuristes », ce qui m’a inspiré une notice dans la recension des médecins rassuristes. Malheureusement il s’est laissé intimider par la campagne de dénigrement AC (anticomplotistes selon François Belliot) du film Hold-up auquel il avait participé, et son visage est flouté dans la version 2 (photo ci-dessous). Il a depuis donné de nombreuses entrevues pour France-Soir (voir le lien au bas de l’article), pour Putsch media ou pour Gérard Info Live (Alain Houpert : « La « guerre civile froide » est un risque sur lequel j’alertais il y a six mois »), et une excellente entrevue écrite à l’occasion de la sortie de ce livre pour lenouveauconservateur.org. Je n’oublie pas une mémorable tribune publiée au Figaro (ils sont bien obligés de temps en temps) cosignée avec le député Philippe Gosselin (LR) : « L’État a institué la vaccination obligatoire de facto, il doit en assumer les conséquences ! ». Il se trouve que, ayant diffusé entre autres documents cette tribune auprès de toute la communauté éducative de mon établissement pour protester contre un appel du proviseur à se faire injecter, j’ai été convoqué au rectorat en avril 2022 ; malheureusement je n’ai écopé d’aucune sanction, d’où ma jalousie envers Houpert, Wonner & autres qui ont l’honneur d’avoir été cloués au pilori de la bien-pensance du macrovidistan.
J’ai fait la connaissance du sénateur Houpert lors d’une soirée de France-Soir, et il se trouve que nous avons une connaissance commune dans ma région d’origine. J’ai habité Dijon quand j’étais petit, où j’étrennai les délices de l’école, avant d’y découvrir, jeune prof, les délices de ce qu’on appelait alors le « CPR », ancêtre des IUFM. À l’occasion de la sortie de mon livre M&mnoux, j’avais été fort aimablement reçu au Sénat par Michel Raison, qui était sénateur LR de la Haute-Saône ; c’est dire les liens d’intérêt qui me poussent à m’intéresser à ce sénateur complotiste qu’il convient d’honorer à l’instar de Sylviane Noël, Laurence Muller-Bronn (LR), Loïc Hervé (UDI), etc., mais qui me touche encore plus disons par chauvinisme ou du moins par goût pour ma bucolique région natale. J’ai donc lu avec intérêt son livre composé de lettres prosopopées adressées à d’illustres Bourguignons, écrivains ou savants et souvent écrivains & savants, dont plusieurs qui me sont familiers (hélas, Rétif de La Bretonne manque à l’appel), et je voudrais en rendre compte tout en saluant l’engagement de l’auteur, récemment condamné pour crime de rassurisme par l’Ordre des médecins. Il est vrai que la déclaration ci-dessous extraite d’une entrevue de France-Soir a de quoi faire frémir ; pensez donc : « Un médecin c’est quelqu’un qui s’assoit sur le lit du malade & qui tient la main quand tout bascule » ! Seul un immonde extrémiste rassuriste peut tenir des propos d’une si insigne violence !

Alphonse de Lamartine est le premier destinataire de ces lettres. Beaucoup de gens oublient à quel point Lamartine laissa la mue du poète pour se faire politique, comme il appert de cette biographie de Victor Hugo, Victor Hugo que Lamartine encouragea à le rejoindre. Houpert se révèle l’exact opposé du tyran Macron qui hait ceux qui n’ont pas voté pour lui : « Le maire, le parlementaire, portent en eux une nécessaire dignité, gardant en tête une et unique vérité : je suis aussi l’élu de ceux qui n’ont pas voté pour moi. Contrairement au pouvoir suprême, il lui est impossible, il nous est impossible de rester sourds à nos contradicteurs : ils sont ceux que nous croisons au marché, ils sont ceux que nous marions dans les mairies, ceux que nous enterrons. Ils sont nos voisins, nos concitoyens, nos proches, parfois aussi notre famille. Nous avons le devoir, parce que c’est le sens premier de la politique – la gestion de la cité –, de travailler avec et pour eux » (p. 15). Houpert évoque mai 68, l’ORTF et « le Général », qui même s’il « ne faisait pas l’unanimité » (p. 17), imposait le silence autour de la table lorsqu’il parlait à la télé. Cela dit, on suppose que cela ne pouvait concerner que la part de la population qui possédait un téléviseur en 1968 (autour de 60 %). C’est l’abus des ordonnances, des procédures d’urgence et de l’article 49.3 qui sapent la démocratie : « Comment s’étonner alors d’un désaveu lors des grandes échéances électorales ? Selon moi, ne pas voter est une forme de repli sur soi, une grogne qui se fait colère, une colère impuissante et rageuse. Quelle réponse démocratique apporter ? On voit déjà poindre la réponse du berger à la bergère : à force de court-circuiter le Parlement, de plus en plus de Français réclament l’instauration de référendums d’initiative populaires ou citoyens… visant à supprimer le Parlement, donc la représentation nationale, plongeant le pays dans le danger du populisme et de l’absolutisme » (p. 22).

Alain Houpert flouté dans Hold-up version 2. © Hold-up

Nous passons à Nicolas Rolin (XVe siècle), fondateur de l’Hôtel-Dieu de Beaune, prétexte à opiner sur les branquignols qu’on se tape au gouvernement pour s’occuper de notre santé : « Une bonne part des décisions prises dans le cadre de l’urgence sanitaire ne l’ont pas été pour le bien commun et la santé des Français, mais bien pour servir de cache-misère aux décisions désastreuses qui ont abouti à une santé publique déliquescente et incapable de remplir sa mission qui est de soigner.
Il faut urgemment redonner le pouvoir de décision aux politiques et la médecine aux médecins. Là encore, la crise sanitaire a démontré avec quelle absurde puissance un politique en charge de la santé pouvait contraindre les professionnels de la santé, les médecins, à violer leur serment d’Hippocrate, par des mesures technocratiques, administratives et politiques. Ce qui a généré des violences sans nom, pour les patients comme pour les personnels » (p. 38). Houpert a aussi un projet frappé au coin du bon sens (c’est-à-dire à l’opposé des oukases de la macronie) : « Alphonse Allais, dans un de ses célèbres et absurdement drôles aphorismes, soutenait qu’il « faut construire les villes à la campagne, car l’air y est plus pur ! ». Je dis très sérieusement en lui emboîtant le pas, qu’il faut envoyer les vieux à la campagne, pour les mêmes raisons. La France ne manque pas d’espaces, parfois oubliés, qui ne demandent qu’à renaître si nous y consacrons des budgets destinés à y construire des espaces d’accueil adaptés. De nombreuses familles y ont leurs racines, mais ont quitté ces territoires faute d’emploi ou d’infrastructures et notamment d’accès aux soins.
La ruralité est pourtant une sérieuse voie pour réduire les coûts de la dépendance. Je propose de soutenir davantage et de privilégier les EHPAD à la campagne. Au lieu d’investir dans le foncier, nous focaliserons les investissements sur la qualité des soins » (p. 43). C’est presque un programme présidentiel !

Un médecin c’est quelqu’un qui s’assoit sur le lit du malade & qui tient la main quand tout bascule
par Lionel Labosse

C’est ce chapitre qui permet à Alain Houpert de proclamer sa profession de foi de médecin, telle qu’il l’avait déjà formulée dans un entretien à France-Soir (ci-dessus) : « L’empathie est la base de la médecine. Aussi intelligente soit-elle, l’élite peut faire de bons savants, mais pas nécessairement de bons médecins. Un grand médecin doit savoir tenir la main de son patient quand tout bascule. Les choses les plus essentielles se passent dans ces instants. L’intelligence artificielle ne pourra jamais se substituer à l’intelligence du cœur. Et cela, Nicolas Rolin, depuis le XVe siècle vous l’aviez compris » (p. 54).
Nous passons à Vauban, l’illustre Icaunais qui a donné son nom à son village natal (Saint-Léger-Vauban). Je suis d’ailleurs en train de lire ses œuvres complètes publiées en 2007 chez Champ Vallon, une formidable édition qui doit être à nouveau disponible en 2 volumes prochainement. Le chapitre est sous-titré « De la fiscalité », et c’est un des plus longs du livre ! Voici le verdict sans appel que prononcerait un Vauban moderne : « La réalité est là : si la France était une entreprise, comme certains veulent qu’elle le soit pour y appliquer les codes violents du management, nous serions sur le perron, valise en main, empêchés par les huissiers de rentrer chez nous et à parapher les formulaires de liquidation judiciaire. Car, disons-le, la France est un pays financièrement en banqueroute.
Le « quoi qu’il en coûte », initié par l’exécutif pendant la crise sanitaire, est une bombe à retardement. Placée sous respiration artificielle, l’économie de notre pays est, en réalité, en état de mort cérébrale » (p. 57). Alain Houpert constate une dégradation des services publics : « La technocratie, devenue un plan de carrière plus qu’un service au citoyen, s’est déconnectée de la réalité du quotidien. L’informatisation de l’administration a déshumanisé les relations entre le citoyen et l’État, au risque de faire perdre pied à l’individu dans un processus technique qu’il ne maîtrise plus. Sous couvert d’économies, la digitalisation de l’administration entraîne une véritable rupture d’égalité entre les Français mais aussi entre les territoires » (p. 60).
Une proposition me semble un peu farfelue : « Je trouve injuste que le loyer, qui est une dépense obligatoire, ne puisse pas être en tout ou partie déductible du revenu imposable du foyer. Si le loyer représente en moyenne 30 % du budget d’un ménage, il faudrait donc augmenter la déduction forfaitaire des frais professionnels de 10 à 30 % des traitements et salaires. Après les dépenses courantes – loyer, charges, impôts –, que reste-t-il pour remplir quelques caddies… » (p. 67). C’est très discutable. Cela revient en creux à imposer aux propriétaires cette taxe sur leur logement une fois qu’ils l’ont entièrement remboursé à la banque, souvent au bout de vingt ou trente ans de privations. Vous vous êtes serré la ceinture pendant 30 ans ? Eh bien dès que ça cesse, on vous double vos impôts ! Quid des riches qui n’achètent jamais de logement mais louent à des tarifs élevés et pratiquent la cavalerie avec leurs actifs ? Bref, cela sent l’usine à gaz, et puis dès lors que cela permettrait d’économiser des impôts, c’est la porte ouverte à une perpétuelle surenchère des loyers : « C’est peut-être cher, mais c’est déductible ! »
Toujours sur la fiscalité, « L’impôt sur le revenu, c’est l’impôt de la classe moyenne, de celle qui travaille pour pouvoir le payer, mais qui n’est pas assez riche pour pouvoir y échapper. Mais que rapporte l’impôt sur le revenu ? Entre 50 et 70 milliards, tout juste ce que l’État donne aux banques pour payer les intérêts de la dette. Cet impôt qui était payé en février, mai et septembre, faisait tellement mal que l’État, dans sa grande mansuétude, a instauré le prélèvement à la source pour en rendre le paiement plus indolore. En d’autres termes, les oies seront toujours plumées, mais on prendra soin de les ébouillanter au préalable ! » (p. 68). Franchement, je crois que la vraie raison c’est un cheval de Troie qui a permis à l’État d’avoir open bar sur les comptes en banque de la majorité des citoyens solvables, ce qui lui permet dorénavant de saisir ces comptes quand il lui plaît, sans avoir besoin d’ester en justice, de toute façon c’est la direction prise par la mafia qui s’est emparée de l’État français, du Canada, des États-Unis, etc. Voyez la mésaventure de Louis Fouché et de son épouse Carole.

Alain Houpert : l’effondrement de la France est-il inéluctable ?
par Putsch Media

C’est au tour de Buffon, l’illustre Côte-d’Orien auquel j’ai consacré cet article. Houpert prend le contre-pied des écolos bidons (ou « escrolos ») du macronistan comme la Wargon qui voudrait mettre fin à la maison individuelle : « Être provincial est devenu ringard. Pourtant à votre époque, un aristocrate fréquentant la cour avait comme patronyme le nom de la localité d’où il venait. Il était de tradition de tirer sa fortune des domaines que l’on aménageait et que l’on exploitait : c’est ainsi que l’on faisait ses preuves si l’on voulait siéger à Paris ou dans les grands parlements régionaux pour participer à l’avenir du pays. Aujourd’hui, à l’inverse, on s’entasse dans les villes pour profiter de la mondialisation. Une élite mondialisée s’est faite de ceux qui se sont coupés de leurs racines, de ceux qui sont devenus citoyens du monde en étant citoyens de nulle part » (p. 84). Lui-même a décidé de se « ré-enraciner » : « J’ai choisi de vivre à la campagne, d’y revenir en fin de semaine, j’ai besoin de cette césure, de ce splendide isolement à l’anglaise, pour retrouver mon territoire, mais surtout pour me ressourcer, accompagné de mes enfants qui prennent conscience de leurs racines en fouillant dans le grenier, une manière de parler à nos devanciers qui, nous ayant précédés, sont un peu nos guides » (p. 87). Je souscris entièrement à cet éloge de la ruralité que devraient méditer tous escrolos admirateurs de Sainte-Greta : « Rappelons aux Parisiens qu’il y a cent cinquante ans, ils se chauffaient grâce au bois du Morvan, transporté par les eaux en des trains de bois dirigés par les flotteurs [1]. Rappelons aussi aux citadins qu’il est peu probable de trouver en leurs murs des exploitations agricoles susceptibles de pourvoir à leurs besoins alimentaires. La ville a besoin de la campagne. Le contraire n’est pas aussi vrai. Alors tendons vers une mutation des campagnes qui puisse servir de socle à l’ensemble de notre pays » (p. 92).
Et voici Gustave Eiffel, déçu par sa ville natale, à qui Houpert s’adresse en candidat malheureux aux élections municipales : « La Bourgogne garde aussi en mémoire que vous vous y êtes engagé en politique. Certes, l’idylle avec votre ville natale va retomber après une défaite aux élections sénatoriales de Côte-d’Or en 1891. La rupture est consommée ; vous faites rapatrier les cendres de vos parents au cimetière de Levallois-Perret. Permettez-moi, cher Monsieur, de dire que la ville de Dijon demeure cependant fière de vous avoir vu naître » (p. 100). Je note au détour d’une page un éloge du « travail manuel » qui « fait aussi avancer les idées, il donne de l’épaisseur à l’esprit », avec en note de bas de page une référence à « Éloge du carburateur, de Matthew B. Crawford, universitaire, philosophe et mécanicien spécialisé dans la réparation de motos » (p. 108). Je note dans cette lettre un excellent passage que je mets de côté pour ma séquence de BTS 1re année consacrée au travail et aux liens sociaux :
« Avec l’industrie, on a appris à diviser les tâches, à les mécaniser. Imprégnée de cet esprit, notre société s’est aussi individualisée. Petits, les enfants apprenaient à se connaître en jouant à la marchande et au marchand. Qu’en sera-t-il lorsque ce contact humain n’existera même plus, dans les actes les plus élémentaires de la vie en société ? Aujourd’hui, on peut déjà faire des courses seul, sans jamais rencontrer celui qui est derrière le comptoir. Les tâches sont réalisées par des algorithmes. Le client saisit lui-même ses commandes et les informations afférentes, si bien que l’assistante, la secrétaire, le serveur, la caissière, l’opérateur de saisie sont des métiers qui semblent appelés à disparaître progressivement. Le consommateur est devenu la main-d’œuvre gratuite de notre société néo-industrielle. Il se sert lui-même à la pompe, il emballe lui-même ses aliments dans les rayons des supermarchés, il est prié de se présenter à des caisses automatiques… quand ce n’est pas au drive où il attendra ses livraisons par le drone d’Amazon. La crise de la COVID a encore accentué cette solitude. Avec la mise en place du télétravail – dont on ne peut nier le bénéfice pour les salariés –, le fossé entre métiers qualifiés et non qualifiés s’est encore creusé. Les cadres ont largement bénéficié de ce confort de vie. Certaines entreprises se rendent même compte que le télétravailleur est plus présent, plus compétitif, tout en s’enfermant dans une individualisation.
Sous couvert de ce « confort » et de cette « sécurité » de travailler seul, chez soi, n’y a-t-il pas aussi un risque d’isolement ? D’isolement des personnes mais, plus grave encore, d’isolement des idées et des innovations ? On sait combien l’innovation est souvent née d’une erreur, d’un échange, d’un hasard entre les hommes. Dans cette société qui refuse le hasard – la crise sanitaire a montré combien était prégnante la volonté de tout contrôler –, ne risque-t-on pas surtout de faire taire les signes qui pourront nous pousser, plus tard, à nous inscrire comme le leader du progrès ? Cette ubérisation du monde émiette le lien social, le lien professionnel mais aussi le lien scientifique et intellectuel. Divise-t-on le monde pour mieux le contrôler ? Souhaite-t-on, pour nos enfants, un monde qui ne serait que la juxtaposition et l’addition d’individus sans aucun lien entre eux ? (p. 114).
Et d’enfoncer le clou : « 77% des consommateurs ont désormais un smartphone, véritable couteau suisse du XXIe siècle. Mais là aussi, le fossé se creuse. En affirmant que 95 % des Français ont un smartphone, les autorités justifient aussi la déconstruction des services publics au profit de la numérisation. Or, avec près d’un quart de la population non équipée (par choix, par impossibilité technique ou financière…), ce mensonge exclut donc de ce que l’on appelle un progrès numérique un Français sur quatre, souvent âgé ou précaire. Parallèlement, les études avancent que seulement 15 % des détenteurs d’un smartphone savent correctement s’en servir » (p. 116).

Alain Houpert : Être optimiste : voir le verre à moitié plein, ou continuer à le remplir »
par Lionel Labosse

Après cet intermède consacré à une leçon d’optimisme, enjambons lestement Colette et arrivons à Gaspard Monge, natif de Beaune, mathématicien et homme politique français ; lettre dont je tire cette belle métaphore de l’enseignement : « Idéalement, le maître ne devrait rêver qu’à une chose : être dépassé un jour par son élève ! Personnellement, je peux témoigner de ce que mon parcours a changé d’orientation lorsque des enseignants m’ont donné l’envie de leur ressembler. L’école, c’est comme l’humus de la forêt, par lequel les arbres anciens nourrissent les plus jeunes, étendant leurs racines dans un sous-sol commun » (p. 133).
Puis c’est Pierre Bérégovoy, dont la lettre est l’occasion d’un mantra : « Faut-il pour autant préférer la proportionnelle ? Ce serait faire la part belle aux partis politiques. Un clergé d’apparatchiks viendrait alors prêter main-forte à notre « clergé administratif » (imaginez un peu la messe !) Méfions-nous de la proportionnelle, qui fait entrer des logiques de coalition que n’a pas désirées l’électeur. On a vu des exemples peu recommandables en Italie ou en Autriche. Même en Allemagne, la proportionnelle favorise le retour de l’extrême-droite par le système de coalition : de Georges Santayana ou de Karl Marx, je ne sais quelle pensée illustre mieux ce relent d’un passé nauséabond… » (p. 161). Si je suis d’accord avec la méfiance par rapport aux élections proportionnelles, c’est pour d’autres raisons. C’est en Israël je crois que la proportionnelle a le plus prouvé sa nocivité, en donnant systématiquement à des partis extrémistes religieux un pouvoir de blocage. C’est parce qu’elles obligent à la palabre et aux négociations que les élections majoritaires ont une vertu. Ce n’est que parce que la mafia de ce qu’on nomma naguère l’UMPS, actuellement la mafia LR-PS-Escrolos-Renaissance, c’est-à-dire ceux qui s’auto-proclament « partis républicains » et stigmatisent « les extrêmes », exclut depuis 40 ans « toute alliance avec l’extrême drouâteuh », que ce parti n’a pas encore pu faire preuve de son efficacité ou de son inefficacité, au profit des colleurs d’étiquettes. Autant j’ai du respect pour Houpert et quelques-uns de ses valeureux autant que rares collègues de LR ou de l’UDI, autant ces partis abritent un bon nombre d’abrutis qui le déshonorent, de braves petits soldats du covidisme qui pratiquèrent la surenchère comme François Sauvadet, justement président du Conseil Départemental de Côte-d’Or. Et ne parlons pas de Pécresse, véritable calamité, abonnée par son mari Jérôme au « Pacte de corruption » dénoncé par… Olivier Marleix, député LR, Olivier Marleix qui droit dans ses bottes, a soutenu Pécresse lors des dernières élections ! Le groupe LR ne devrait plus être fréquentable pour Alain Houpert et ses trop rares amis anticovidistes. Outre Sauvadet, vous avez Philippe Juvin, chef des urgences à l’hôpital Pompidou, député et ancien maire de La Garenne-Colombes. Il est très à cheval sur la notion de bien et s’oppose à la réintégration des suspendus qui bouffent des patates depuis plus d’un an, mais jongle avec ses fonctions de maire et ses prérogatives de propriétaire pour toucher le jackpot. Comme disait Léo Ferré, « ce qu’il y a d’encombrant dans la morale, c’est que c’est toujours la morale des autres ».
Il semble d’ailleurs que depuis la parution de son livre, Alain Houpert ait heureusement commencé à changer son fusil d’épaule concernant ledit « front républicain », comme en atteste cet extrait de son entrevue au Nouveau Conservateur : « Le Président Macron a été élu deux fois face au Rassemblement national. Il est élu et il n’est pas question de remettre en cause cette légitimité mais il faut tout de même se poser des questions. En 2017 comme en 2022, un « front républicain » a permis son accession au pouvoir. Déjà, ce terme de « front républicain » est une gabegie. Peut-on dire que le RN qui s’est présenté à toutes les élections depuis 40 ans et a donc respecté le processus démocratique n’est pas républicain ? Lors de ces élections, on a vu et entendu la colère des Français. Celle contre la majorité qui semble ne rien avoir appris de ces cinq années, mais aussi celle des électeurs qui ne se retrouvent pas dans le RN mais n’ont pas voulu de LREM. Ce que je regrette c’est que cette élection ait été un référendum pour ou contre Emmanuel Macron qui s’est d’ailleurs affranchi d’un programme ou d’une campagne se limitant à taper sur ses adversaires. Pour moi, cela est dangereux. Pendant cinq ans, nous l’avons alerté sur la montée des extrêmes à cause d’une politique violente. Il s’en est amusé et je dirais même plus, il a encouragé cette montée parce qu’il a très vite compris que c’était pour lui le seul moyen d’être réélu ».
Prochaine étape, cher Alain Houpert, après l’imposture « front républicain », rompre avec l’imposture « les extrêmes », et comprendre et assumer que le seul parti extrémiste au monde c’est la mafia des partis inféodés au WEF, à Soros, à Bill Gates, dont – j’en suis désolé – LR fait partie. L’extrémiste c’est macron, et il est au pouvoir, et il commande des véhicules blindés pour que sa milice tire à balles réelles sur le peuple qui le déteste comme jamais aucun président de république n’a été haï en France. Je conseillerais amicalement à Alain Houpert de quitter le navire LR avant qu’il ne sombre, et s’il veut poursuivre la politique, de rejoindre un parti plus raisonnable & moins corrompu. La dissolution inéluctable de l’Assemblée nationale – à moins que l’extrémiste ne soit destitué – en sera peut-être l’occasion ? L’ambiance dans les partis politiques a dû être aussi électrique que dans les familles, entre covidistes et anticovidistes. Je suppose que maintenant que les masques tombent, les liens avec les anticovidistes doivent être plus forts que les liens partisans. C’est le cas dans ma vie, alors pourquoi pas dans le monde politique ? Alain Houpert se sent-il plus proche de Martine Wonner que de Sauvadet ? Il ne s’agit pas de choses anodines, et je lui souhaite bien du plaisir à émarger au même parti que Philippe Juvin, médecin comme lui mais vaxiniste extrémiste…
Cela dit, tant que la farce dure, peut-être est-il de notre intérêt qu’Alain Houpert et ses camarades anticovidistes demeurent au Sénat pour incarner le grain de sable, jusqu’à ce que leur mandat se termine, car l’air de rien ils font un travail fort utile en mettant – et avec des traces écrites – leurs collègues covidistes au pied du mur. S’ils démissionnaient maintenant de LR, ils ne pourraient rien faire. Au Sénat, ils pourraient par exemple diligenter une mission parlementaire sur le rôle trouble de l’AFP dans le scandale « Facts & Furious » qui est en train d’éclater…
Pour finir, je relève dans la lettre à Claude Tillier (auteur du roman Mon oncle Benjamin, adapté au cinéma par Édouard Molinaro, avec Jacques Brel) un passage qui semble montrer qu’Alain Houpert n’est pas si dupe du mantra « les extrêmes », du moins qu’il commence à comprendre, à force d’avoir été affublé de toutes les étiquettes, que « extrême drouâteuh » n’est qu’une variante de « complotiste » quand la mafia au pouvoir veut disqualifier un opposant. « Alors est-ce nouveau ? Non. Sous le régime de Vichy, on accusait facilement de « terrorisme » ceux [qui] s’opposaient à la doctrine de Laval et de Pétain. Puis, dans les années 60, les héritiers de La Cagoule, les nostalgiques de Vichy ou les conservateurs les plus radicaux ont été regroupés sans distinction sous la bannière d’extrême droite. Il suffisait d’être qualifié « d’extrême droite » pour être disqualifié dans le débat public, sans pouvoir s’exprimer sinon dans les canaux confidentiels. Qui aurait assumé d’être assimilé sans nuance à une doctrine construite sur les relents du nazisme ? À force de stigmatisation, ceux qui ne pensaient pas comme l’autorité ont fini par se poser la question : suis-je de l’extrême droite ? Le temps passant, ils ont revendiqué cette étiquette. Et la mise à l’écart de ces voix dissidentes dans le marasme de l’expression démocratique a conduit par deux fois le candidat de « l’extrême droite » au second tour des Présidentielles – à l’heure où j’écris ces lignes, on ne sait pas encore qui sera qualifié au second tour des élections d’avril 2022. De nos jours, l’autorité a affublé ces voix dissidentes d’un nouveau label d’infamie : le complotisme » (p. 165).
Nous y voilà : que tous les opposants finissent par comprendre que la Légion d’Honneur, maintenant, c’est de recevoir sur sa poitrine un crachat comme « extrême drouâteuh », « complotiste », « conspi », « antivax », « rassuriste », etc. Ils osent même parfois « antisémite », car les cons, ça ose tout ! Un ordre officiel vient même d’être créé, et Alain Houpert mériterait amplement d’en être récipiendaire !

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 Lors de notre discussion à France-Soir, nous avions parlé de Twitter, et Alain Houpert m’avait encouragé à m’y inscrire : « On a besoin de gens comme vous ». Il se trouve que Elon Musk vient de réintégrer les comptes suspendus, et je me demande si je ne vais pas me laisser tenter, du coup !

 Une pétition de soutien à Alain Houpert connaît un grand succès.

Lionel Labosse


Voir en ligne : Alain Houpert au Défi de la vérité : a-t-on été dans le bon cadre de réalité ?


Source : altersexualite.com 2022
Retrouvez l’ensemble des critiques littéraires jeunesse & des critiques littéraires et cinéma adultes d’altersexualite.com. Voir aussi Déontologie critique.


LE DOCUMENTAIRE MORT SOUDAINEMENT (VOSTF) A PARTAGER UN MAXIMUM !!!

Par : admin

https://rumble.com/embed/v1upqqw/?pub=jd53n

– Des adultes en bonne santé qui décèdent dans le monde entier. Au cours des 18 derniers mois, le terme « Mort soudainement » s’est hissé au sommet des termes les plus recherchés sur Google.
– Il existe des anomalies dans le sang des défunts dont personne n’a jamais été témoin, selon les embaumeurs du monde entier.
——
– Mort subite, AVC, infarctus,…??
– Mort subite en plein direct : un animateur de radio décédé alors qu’il animait son émission au Royaume-Uni :
https://rezonodwes.com/?p=294905
– Fiona Gélin, victime d’un infarctus :
https://www.journaldesfemmes.fr/people/actus/2859913-fiona-gelin-infarctus-sante-age-compagnon/
– Un record de morts subites du nourrisson :
https://www.ledevoir.com/societe/justice/766469/enquete-du-coroner-au-nunavik-un-record-de-morts-subites-du-nourrisson-cause-par-un-manque-de-logements
– Le rappeur Luv Resval meurt à 24 ans « des suites d’une grave crise d’asthme » : https://www.tf1info.fr/culture/mort-du-rappeur-luv-resval-meurt-a-24-ans-des-suites-d-une-grave-crise-d-asthme-2236241.html
– Saint-Louis : jeune-homme de 27 ans pique une crise d’épilepsie en plein match et meurt ;
https://www.sudquotidien.sn/saint-louis-polemique-autour-dun-drame-au-quartier-santhiaba-de-la-langue-de-barbarie-le-jeune-homme-de-27-ans-pique-une-crise-depilepsie-en-plein-match-et-meurt/
– Canada : 80 jeunes médecins décédés à cause des vaccins ?
https://www.lesoleil.com/2022/10/28/80-jeunes-medecins-decedes-a-cause-des-vaccins-vraiment-b3cf4407dc34cefd876bc24db9216fb2
https://rumble.com/v1r4uyy-80-mdecins-canadiens-meurent-aprs-le-boost-le-gnocide-avance-tranquil-dans-.html
– Un élève de seconde décède d’une crise cardiaque en plein cours au lycée de Nérac :
https://www.midilibre.fr/2022/10/18/lot-et-garonne-un-eleve-de-seconde-decede-dune-crise-cardiaque-en-plein-cours-au-lycee-de-nerac-10746979.php
– Marie Truchet, 44 ans et vice-présidente du tribunal de Nanterre (Hauts-de-Seine), s’effondrait, victime d’un malaise cardiaque, alors qu’elle présidait une audience de comparution immédiate. :
https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/mort-d-une-magistrate-a-nanterre-nous-sommes-surmenes-deplore-l-une-de-ses-collegues-7900200171
– Mort subite en plein direct : un animateur de radio décédé alors qu’il animait son émission au Royaume-Uni Dimanche 30 octobre 2022 ((rezonodwes.com))–
– Un animateur de radio britannique Tim Gough est décédé le 24 octobre
à 55 ans alors qu’il était à l’antenne lors de son émission de petit-déjeuner du matin. Selon un communiqué de presse de GenX Radio Suffolk…
[En 50 ans de pédiatrie, je n’ai jamais vu de mort subite comme cela chez les enfants ! Un gamin qui meure sur le terrain de foot ou dans la cours de l’école ??? Epidémie de fausses couches ? De décès néonataux ?] »
Source :
https://www.youtube.com/watch?v=_D-bsWbMTFU

IL FAUT PRENDRE CONSCIENCE QUE NOUS SOMMES EN GUERRE, UNE GUERRE QUI NE DIT PAS SON NOM MAIS QUI EST LA PIRE DES GUERRES
CAR NOUS SOMMES EN PRÉSENCE D’UN ENNEMI EN APPARENCE INVISIBLE MAIS QUI FLINGUE BEL ET BIEN ET DONT NOUS SOMMES
LES CIBLES, NOUS LE PEUPLE !!!!
– ON DOIT IMPÉRATIVEMENT SE RÉVEILLER !!!

https://rumble.com/v1mnajy-morts-subites-en-tte-toutes-catgories-des-causes-de-mortalit-merci-qui-.html

Introduction au phénomène de harcèlement en réseau en Europe 

Par : admin

Publié par ozlecarolo Publié dans conspiration, Politique Étiquettes :FBI, gangstalking, GLADIO, Harcèlement en réseau, OTAN

Dans un précédent article, nous avions présenté la cybertorture et y avions ainsi définit ce qu’est le harcèlement électromagnétique. Nous y avions également présenté brièvement le harcèlement organisé ou harcèlement en réseau appelé « gangstalking » dans le monde anglophone.

Bien qu’à différents niveaux, ce soit reconnu par les instances des états de l’OTAN, cela reste fortement méconnu aux yeux de la population car il se pourrait bien que sa prise de conscience ébranle les fondations des « démocraties » dites Occidentales dont la réputation a été fortement entachée par la crise covid.

En effet, si avec celle-ci et auparavant celle des gilets jaunes, les citoyens se sont heurtés à la brutalité des forces de l’ordre, la nature tyrannique des états de l’OTAN était en réalité découverte depuis le scandale des réseaux gladio et du programme cointelpro Américain dont les techniques étaient proches de celles de l’union soviétique et du stasi (service de sécurité) de l’Allemagne de l’Est. Cette dernière avait mis en place une méthode nommée « zersetsung » (décomposition) dont les objectifs étaient la fragmentation, paralysie, désorganisation et isolation des citoyens jugés subversifs. Dans la pratique c’était une persécution par les services secrets visant à nuire à l’image des cibles et l’empêchement de s’épanouir socialement et professionnellement.

Le harcèlement en réseau lui-même peut être défini comme une campagne de harcèlement psychologique et physique par les services de renseignement des pays développés, elle consiste en l’utilisation accrue de techniques de surveillance et d’actions pour terroriser la cible et ainsi soit la pousser à agir d’une certaine manière soit la détruire moralement jusqu’à la pousser au suicide. Parmi les actes les plus barbares il y a l’agression directe, les accidents routiers prémédités, l’intrusion à domicile, le cambriolage, le harcèlement de quartier, de police, au travail, téléphonique, le cyberharcèlement, l’interception de courrier et de colis, le tapage nocturne ou diurne, l’abus de pouvoir administratif et judiciaire, la traque automobile ou piétonnière, le sabotage de biens (maison, voiture etc.), le piratage informatique, l’empoisonnement, le viol et le meurtre. La diffamation est monnaire courante et les victimes voient leurs réputation injustement tachées de calomnies, ce qui les ruine sur tout les plans, cela peut aller jusqu’à la mise en « liste noire » de l’état. Évidemment, les seuls agents du renseignement ne sont pas suffisants pour exécuter tout ce travail, d’où le recours à des mafias locales infiltrées pour une opacité optimale. Plusieurs victimes pointent également des sociétés secrètes telles que les franc-maçons. Les mécanismes d’entrée dans l’œil du cyclone sont complexes, étant donné de l’existence d’une spirale politico-mafieuse et de la gangrénation de la société, cela peut aller du conflit de voisinage à un commentaire négatif sur une personnalité ou un groupe politique dans les réseaux sociaux. Certaines victimes avancent également être victime depuis leur naissance. Parmi les cibles, beaucoup semblent avoir un QI élevé et avaient initialement de belles perspectives d’avenir.

Il est chose courante que lorsqu’une victime de l‘un de ces actes entreprend des démarches auprès de la police, elle soit redirigée vers la psychiatrie et malheureusement il n’est pas rare que le diagnostic de paranoïa soit hâtivement établi ou qu’un psychiatre proche de l’état profond la piège dans les griffes de son service et du lobby pharmaceutique.

Les victimes qui peuvent aller de l’innocente dame par sadisme ou erotomanie au lanceur d’alerte se retrouvent ainsi isolées, diffamées, sans perspectives d’emploi, terrifiées du monde extérieur et désespérées, beaucoup deviennent suicidaires, certaines emboîtent le pas.

Aux États-Unis, des haut gradés du FBI (Bureau Fédéral d’Investigation – police judiciaire et renseignement) ont dénoncé et documenté les activités de ciblage et de harcèlement en réseau en son sein. Le premier est Ted Gunderson qui dirigea plusieurs bureaux dont celui de Los Angeles, en lien son affidavit (écrit dans lequel on déclare solennellement devant une personne autorisée par la loi que les faits qui y sont énoncés sont vrais). Il est décédé peu de temps après cela.

L’agent du FBI Ted Gunderson

Toujours aux États-Unis ,le second pionnier de la divulgation est Geral Sobee agent du FBI et magistrat, il a également rédigé un affidavit il cite ces différentes techniques de ciblage et de harcèlement en réseau :

  • Agression par armes électromagnétiques à énergie dirigée (cybertorture)
  • Surveillance 24/7
  • Attaques chimiques
  • Psy-ops
  • Agression physiques
  • Tentatives de meurtre
  • Investigations frauduleuses
  • Élimination de preuves
  • Obstruction à la Justice
  • Chantage
  • Extorsion
  • Emprisonnement illégal
  • Surveillance électronique
  • Cambriolage et car-jacking
  • Destruction de propriété privée
  • Implantation d’appareils électroniques
Déclaration de l’agent du FBI Geral Sosbee sur l’harcèlement en réseau

Dans la francophonie les principaux dénonciateurs sont Nicolas Desurmont, consultant en criminologie qui y a dédié une étude nommée « Vers une problématique du harcèlement criminel en réseau. » et Josselyne Abadie, consultante en éthique qui a rédigé le document « du harcèlement en réseau au harcelement global ».

Cette dernière nous apprend qu’au niveau de la législation, aux États-Unis le premier état à voter une loi a été la Californie en 1990 en raison de plusieurs cas très médiatisés de traque, dont en 1982 la tentative d’assassinat de l’actrice Theresa Saldana et l’assassinat de l’actrice Rebecca Schaeffer en 1989. En 1990, la Police de Los Angeles à créé la première unité spéciale de gestion des menaces. Dans les trois années qui ont suivies chaque État aux États-Unis a créé le délit de harcèlement, sous différents noms tels que le harcèlement criminel ou de menace criminelle. Le Canada a mis en œuvre une loi avec une méthodologie d’accompagnement et d’analyse de ces cas ainsi que des sanctions allant jusqu’à des peines de prison de 10 ans. La Belgique , l’Italie, le Luxembourg, l’Allemagne, la Norvège, la Suisse, et d’autres légifèrent également ou au moins informent. La France n’a rien mis en place actuellement ; seul un projet de loi existe qui semble plus que léger et pose question quant aux réelles possibilités d’application qu’il offrirait si cette loi était votée. En l’absence de loi spécifique il est encore plus difficile d’opérer une qualification pénale et les victimes n’obtiennent ni la reconnaissance du crime ni réparation.

Bien évidemment la corruption policière constitue un obstacle à l’implémentation de ces législations et la majorité des plaintes sont classées sans suite ou mènent comme énoncé plus haut à la psychatrie.

Ainsi des milliers, peut-être des millions d’innocents individus se retrouvent victimes d’un haut crime contre l’humanité et voient leurs vies détruites. Elles se regroupent sous l’appellation d’individus ciblés ou en anglais targeted individuals mais n’arrivent pas à s’élargir à de plus grands groupe de crainte d’être à nouveau harcelées. Les médias dominants font la sourde oreille sur cette problématique et seuls certains médias alternatifs parfois donnent y donnent du crédit.

Pour terminer sur une note positive tout les citoyens réfractaires ne doivent pas craindre de subir l’entièreté de ces attaques car elles se font essentiellement sur des personnes facilement isolables.

Özler ATALAY YÜKSELOĞLU – Journaliste citoyen victime de harcèlement électromagnétique en réseau

Source : Ozlecarolo

COVID-19 crime contre l’humanité : un parasite nano-techno-biologique injecté sciemment aux populations

Par : admin

Notre traduction la plus importante depuis celle du livre de Robert F. Kennedy Jr. en début d’année. Information absolument stupéfiante, même si à terme, bien des gens se doutaient que quelque chose de la sorte allait finir par transpirer… Surtout depuis certains propos du professeur Luc Montagnier en 2020 et 2021. Cela demeure néanmoins hallucinant, quand on prend cette info en pleine tronche ! Plus de 48 heures pour que les traducteurs reprennent leurs esprits et se mettent à l’ouvrage ! Pourtant on en a lu des trucs dégueulasses, mais là on est bien tristement dans une autre dimension…A lire et diffuser sans aucune modération. Ceux qui se posaient encore la question de savoir si toute cette affaire SRAS-CoV-2 / COVID19 est vraiment un crime contre l’humanité plutôt qu’une affaire de gros sous comme à l’habitude. Dites-nous ce que vous pensez après avoir lu ce qui suit et visionné la vidéo en VOSTF de l’entretien de Karen Kingston avec Stew Peters que nous mettons sous le texte et que nous replaçons aussi en section commentaires.
A partir de là… Que faisons-nous ? On continue à les laisser faire ?… Ceci ne fait que confirmer une fis de plus si cela était encore nécessaire qu’il n’y a pas et ne saurait y avoir de solution au sein du système. 

« Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines,
Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu’on enchaîne,
Ohé ! partisans, ouvriers et paysans, c’est l’alarme !
Ce soir l’ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes. »
~ 1er couplet du chant des partisans ~

Maintenant, ça ne devrait plus faire de doute pour quiconque de savoir qui est vraiment l’ennemi… Il suffit d’agir en conséquence … Hoka Hey !

~ Résistance 71 ~

LM1

Brevet pour un vaccin global contre la COVID19 sur une plateforme ARNm mortelle

Série de courriels envoyés à des personnes du monde de la science et des médias entre le 21 et 29 mai 2021, notifiant ces personnes influentes que les injections ARNm anti-COVID19 sont des ARMES BIOLOGIQUES.

Karen Kingston*

30 septembre 2022

Url de l’article original: 

https://karenkingston.substack.com/p/911-patent-for-global-covid-19-vaccine

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

(*) Karen Kingston est une analyste consultante pour les industries pharmaceutiques et médicales. Elle analyse les données cliniques, les brevets d’exploitation et la réglementation / communication fédérales aux Etats-Unis sur ces sujets. Elle développe ensuite des contenus stratégiques de gestion de maladies pour influencer les médecins dans leur pratique de diagnostique et de soins. Elle sert aussi de relais de communication avec le public. Ses clients dans sa pratique de consultation ont inclus : Pfizer, Johnson & Johnson, Medtronic, Allergan et al. etc…

NdR71 : juste sous notre traduction, nous mettons une vidéo de l’entretien (32 minutes) en VOSTF (Excellente traduction du sous-titrage…) qu’a eu Karen Kingston avec Stew Peters dans sa toujours excellente émission. Radio “The Stew Peters Show”. Lien vidéo que nous avons reçu par courriel dans sa version française. Dans cette vidéo, elle explique, preuves à l’appui, que le soi-disant virus du SRAS-CoV-2, est en fait un “parasite biotechnologique, un parasite à intelligence artificielle””, empruntant chimériquement du parasite biologique et de la nanotechnologie militaire. Ces révélations sont époustouflantes et sont complémentaires de ce qui est dit ici dans cette article datant du 30 septembre dernier. L’entretien avec KK a eu lieu le 21 octobre 2022, la semaine dernière donc. Nous sommes ici estomaqués par la portée de ces révélations et demandons à nos lecteurs d’apporter toute information complémentaire et documentée possible. Nous ne publierons rien dans les jours qui viennent pour laisser cette traduction et la vidéo qui suit, diffuser au plus large, en espérant que des lecteurs pourront contribuer, confirmer ou infirmer de manière étayée, les informations présentées. Si ce qui est dit s’avère être la vérité, alors tout est bien pire que ce qui a pu être démontré jusqu’ici. Comme le mentionne Karen, il y a néanmoins de l’espoir puisque ces parasites nanotech peuvent être détruits. A suivre donc…

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Ci-dessous, un exemple de courriel des quelques 75 d’entre eux que j’ai envoyés entre le 22 mai et le 29 mai 2021, notifiant les médias de masse, les médias alternatifs, les influenceurs, les organisations de médecins, des sénateurs et des gouverneurs que les INJECTIONS ARNm ANTI-COVID19 ETAIENT DES ARMES BIOLOGIQUES.

Vous pouvez vous demander ce qui m’a poussé à écrire ce courriel et ensuite d’appeler de manière incessante les organisations les harcelant afin de savoir pourquoi elles ne divulguaient pas les preuves que je leur avais envoyées et qui pourraient sauver des millions de vies ?

Réponse brève : lorsque j’ai étudié le maître brevet, j’ai découvert la technologie des nanotechnologies lipidiques (dont personne ne fut informé être injecté avec…) et je suis parvenue à une section du brevet mentionnant “l’ADN à triple hélices”. La gravité des implications pour nos enfants injectés et pour l’humanité m’a frappé de plein fouet à ce moment. J’ai passé essentiellement les 72 heures suivantes sans dormir afin de comprendre ce que je dis dans le courriel ci-dessous de la manière la plus efficace et la plus cohérente possible tout en ingurgitant les centaines de pages de ces documents gouvernementaux et cliniques.

Mon point clef est la fin de l’email :

“Ceci apparaît être des armes biologiques qui ne peuvent que tuer et endommager des millions de personnes dans le monde. L’Autorisation d’Utilisation d’Urgence (AUU) pour ces agents biologiques dans chaque pays doit immédiatement cesser. Il semble y avoir des preuves que des participants actifs, définis comme fabricants, agents (incluant les médias sociaux), le CDC, le NIH, la FDA, HHS, les portes-parole, les publicitaires etc ont agi selon leur propre conduite volontaire malfaisante pour cacher l’information scientifique et clinique ainsi que de s’engager dans une campagne de propagande manipulatrice autour de la sécurité et de l’efficacité de ces agents biologiques injectables.”

Mes intentions et mes vœux étaient que ceux qui ont reçu mes courriels en mai de l’année 2021 pouvaient vérifier l’information que j’avais envoyée et immédiatement partager le message que les “vaccins” à ARNm anti-COVID19 sont des ARMES BIOLOGIQUES, qui utilisent une technologie de nanoparticules lipidiques avancée conçue en Chine.

Malheureusement, mes intentions n’étaient pas les mêmes que ceux qui ont reçu initialement mon message ou que j’ai contactés à ce moment. On m’a fait savoir que mon idée d’éduquer les gens sur ce que les injections anti-COVID étaient des armes biologiques et devaient être immédiatement stoppées, n’était “pas une bonne idée” ; que le narratif devait insister sur le “choix”. A quelques exceptions près, le point de focus des médias alternatifs a commencé par essentiellement glisser sur la notion que les individus devaient “avoir le choix de se faire injecter ou non” tandis que les médias de masse eux, enclenchèrent la surmultipliée dans la promotion des injections mortelles.

Ainsi fut-il décidé que je devienne le propre messager de ma recherche et de mes résultats. Je suis profondément reconnaissante à Doug Billings, Stew Peters, Ann VanderSteel et Brannon Howse, qui eurent le courage de me laisser partager cette VERITÉ malgré son aspect absolument terrifiant et malgré le fait que le messager de cette vérité n’avait pas le crédit tant prisé d’être médecin ou docteur en quoi que ce soit.

Décharge : Je ne suis pas une experte en ARNm, ni une médecin ou scientifique. J’ai rassemblé les données de mon courriel au mieux de mes connaissances et mes recherches après avoir lu des milliers et milliers de pages de documents scientifiques, légaux et gouvernementaux (NdT : ceci est le métier de Karen…). A cause des données publiés par le VAERS (Vaccine Adverse Effects Report System) et les rapports publiés sur les myocardites, les disfonctionnements pulmonaires et les fausses-couches et après avoir lu et analysé le brevet-maître sur l’ARNm de MODERNA, j’ai fait l’hypothèse que des agents de thérapie chimique pouvaient bien potentiellement être dans ces injections. Il n’y a pas eu de preuves prouvant cette hypothèse. Mais il y a un corps très important de preuves montrant que les protéines spire ARNm et les NanoParticules Lipidiques (NPL) PEG induisent ces horribles effets mortels et mettent en danger la vie des gens ainsi que d’autres effets.

La vidéo entretien de Karen Kingston avec Stew Peters sur SPS le 21/10/22 en VOSTF (excellent sous-titrage précisons-le) et voir et diffuser sans aucune modération :

« COVID-19, pas un virus mais un parasite à intelligence artificielle »

= = =

NdT : Les courriels de Karen Kingston à différentes personnes, ici à la chaîne yankee de (dés)information FOX NEWS, qui l’a mise en liste noire…

From: Karen Kingston <*kingston@*****.com>
Date: Thursday, May 27, 2021 at 8:02 PM
To: « Wendy.****@foxnews.com » <Wendy.***@foxnews.com>
Subject: 911: Patent for Global COVID-19 Vaccine – Highly Deadly mRNA Platform

Bonjour Wendy, je suis consultante pour l’industrie pharmaceutique et médicale. Je fais des analyses sur des données cliniques, des brevets et paysage IP, des réglementations fédérales et des prédiction de communication, puis je développe des plans de contenus stratégiques pour influencer le comment les médecins gèrent différentes étapes de maladies, ainsi que ce qu’il faut communiquer à la population consommatrice. Mes clients incluent Pfizer, Johnson & Johnson, Medtronic, Allergan et al.

J’espère que vous pourrez passer l’information que j’ai rassemblée en ce qui concerne les agents biologiques du COVID19, à une  équipe de FOX et que FOX puisse aider dans les efforts contre la propagande du faux concernant les injections anti-COVID19. Un grand nombre de personnes se mettent en danger ainsi que leurs enfants, résultant souvent en infirmités permanentes ou la mort.

Le plus important est l’attachement intitulé brevet SM-102, qui est le brevet global de Moderna pour les injections à ARNm au NPL qui lui fut accordé par WIPO le 6 août 2020. S’il vous plaît, ayez un expert en recherche sur les maladies auto-immunes analyser ce brevet et ceux que j’ai mis en liens dans ce courriel. Je pense qu’ils concluront que les injections anti-COVID19 sont des armes biologiques qui contiennent des virus chimériques (OGM) de Gain de Fonction (GdF) et des toxines sous l’apparat de vaccins thérapeutiques à ARNm sous une plateforme diagnostique / thérapeutique à NPL. De par le brevet, les NPL peuvent cibler des organes et des systèmes spécifiques du corps incluant, mais pas seulement limité, aux systèmes reproductif, cardiovasculaire, pulmonaire et Système Nerveux Central (SNC) et ce spécifiquement en faisant traverser la sacro-sainte barrière sang-cerveau.

Je m’excuse par avance du volume d’information contenu dans ce courriel qui donne sans doute l’impression de tenter de “boire au tuyau d’incendie”…

Le droit des Américains au consentement informé

La FDA, le CDC et le NIH ainsi que la plupart des associations médicales, comme l’American Academy of Pediatrics, sont coupables de douzaines de violations tombant sous le coup de la loi du FD&C Act, en masquant l’information ou en mentant au sujet de ces agents biologiques, incluant les risques et  dangers des “vaccins anti-COVID19” sous consentement informé par la Section 564 de la loi FD&C Act :

  • Toute communication (écrite, informations, vidéo, médias sociaux, websites, podcasts, etc) au sujet des “vaccins” anti-COVID19 doivent clairement faire état que :
    • “Les “vaccins” ne sont pas approuvés par la FDA pour la prévention ou le traitement de la COVID19 mais sont sujets à seulement une Autorisation d’Utilisation d’Urgence (AUU)
    • Les “vaccins” n’ont pas prouvé être “sûrs et efficaces” pour stopper les infections ou la transmission du SRAS-CoV-2, le virus qui cause la COVID19
    • Chaque patient a le droit d’être informé des bénéfices et des risques du “vaccin”, incluant la liste de tous les effets secondaires répertoriés, des autres traitements disponibles et de leur droit de refuser le traitement

Ci-dessous, un court extrait de l’information que j’ai recherchée :

sinopeg1

Les brevets des vaccins COVID19 sont basés sur une recherche faite en Chine

En janvier 2017, le MIT, Harvard et al. ont soumis un brevet pour une nanotechnologie de vaccin. https://pubchem.ncbi.nlm.nih.gov/patent/US-9539210-B2 Sous la section DECLARATION DE SOUTIEN GOUVERNEMENTAL, il est clairement spécifié que l’invention fut rendue possible grâce aux financements de l’Institut National de la Santé (NIH) américain (NdT : dont le Dr Anthony Fauci est le patron) et qu’il a le droit de prétendre à l’invention. Ce brevet remonte à une provision du 12 octobre 2007, Ser, No 60/979,596 qui liste également le droit de propriété du NIH sur les plateformes de la nanotechnologie de vaccin.

En décembre 2017, le NIH a levé ses restrictions sur la recherche de Gain de Fonction (GdF) (en attachement, NIH GdF de décembre 2017)

En février 2018, le USPTO a donné à l’université de Caroline du Nord, Chapel Hill, un brevet pour la protéine spike de coronavirus chimérique (OGM) (USPTO granted the University of North Carolina a patent for Chimeric Coronavirus Spike Protein). Le brevet couvrait le GdF des protéines spike de coronavirus allant du SRAS-CoV-1 au coronavirus de chauve-souris en passant par le MERS. Le titre de propriété du NIH est aussi stipulé dans ce brevet. En 2005, une étude financée par le NIH et la RPC fut publiée ayant pour objet la recherche chimérique / OGM sur les coronavirus de la chauve-souris (NIH/People’s Republic of China funded study) Ref 29— Remerciements au NIH pour leur fond de recherche.

Ref—29. Ce travail fut financé conjointement par une bourse spéciale pour “un réservoir animal du SRAS-CoV”, programme clef d’état pour fond de recherche spécial 2005CB523004, et fond de recherche du Programme de Haute Technologie d’Etat no. 2005AA219070 en provenance du ministère (chinois) de la science et de la technologie ; également du 6ème programme d’encadrement EPISARS de la Commission Européenne (no. 51163); de l’Australian Biosecurity Cooperative Research Centre for Emerging Infectious Disease (Project 1.007R); et une bourse du NIH / NSF “Ecologie des maladies infectieuses” (No R01-TW05869) du Centre International John E. Fogarty et de la Fondation V. Kann Rasmussen. Pour la séquence complète du génome du SL-CoVRp3, voir l’accession GenBank no. DQ71615. D’autres numéros d’accès a la GenBank sont donnés dans le matériel de soutien.

Il est à noter qu’en 2004, le NIH a aussi collaboré avec la Chine sur une recherche de GdF chimérique sur le coronavirus et le virus VIH-1 ainsi que le SIV, chimeric gain of function research of coronavirus with HIV-1 (Simian Immunodeficiency Virus ou VIS en français, le VIH du singe)

En janvier 2021, des chercheurs ont publié un article notant 4 insertions du VIH-1 protéine spire gp120 et du VIH-Gag dans la protéine spire du SRAS-CoV-2 (NdT : ce qu’avait dit le professeur Luc Montagnier en France dès 2020…). En attachement, la copie de la publication qui a été retirée de la circulation (attachement spike-HIV)

  • Le VIH gp120 est une glycoprotéine qui fait partie de la couche externe du virus VIH. Elle est essentielle pour une infection virale et la pénétration du VIH dans les cellules CD4+ et leur suppression. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20088758/
  • La polyprotéine Gag est la principale structure protéinique du VIH-1 et autres retrovirus. Un fondu de la technologie pourrait comparer la Gag au “système opératoire” / OS d’un retrovirus parce qu’elle forme des structures plus ordonnées requises pour un assemblage correct, la création de liens et la maturation de nouvelles particules infectieuses. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23266279/

Note : Les retrovirus sont des virus ARN qui insèrent une copie ADN dans le génome pour réplication virale.

Note: Les chercheurs pourraient vouloir tester la COVID-19 et ses agents biologiques pour ces protéines VIH-1, ainsi que le sang de quelques sujets qui furent injectés de 3 à 6 mois après la seconde injection, incluant les enfants. (NdT : Le Pr Montagnier avait dit en 2021 que les injectés aillent se faire tester pour le VIH, ils pourraient avoir des surprises…) Des évènements cardiovasculaires et thrombolytiques deviennent de plus en plus fréquents parme les enfants et les adolescents selon les informations locales. https://alethonews.com/2021/05/26/at-least-18-teens-and-young-adults-hospitalized-in-connecticut-with-myocarditis-after-covid-vaccines/

Les “vaccins” américains anti-COVID19 sont fabriqués en Chine, les entreprises chinoises font de très larges bénéfices

Une entreprise appelée SINOPEG, basée en Chine, est le fabricant PEG (NdT : Polyéthylène Glycols Derivatives, la technologie des lipides pour la nanotechnologie et la bio-pharmacologie…) pour TOUS les vaccins ARNm qui contiennent le PEG, incluant Pfizer et Moderne. Il est important de noter que ces composants trouvés dans les injections anti-COVID19 possèdent des Material Safety Data Sheets (MSDS) qui sont utilisées pour les produits chimiques, les métaux, les lubrifiants industriels et les toxines. Comme stipulé sur le site internet de SINOPEG, ils ne sont pas destinés à la consommation humaine.

Le portfolio de SINOPEG COVID-19 PEG peut être vu ici https://www.sinopeg.com/covid-19-vaccine-excipients_c138

Les ingrédients pour les ‘vaccins” américains peuvent être vus ici https://portal.ct.gov/Coronavirus/Covid-19-Knowledge-Base/Vaccine-Ingredients

Le “vaccin Pfizer” n’a pas été développé par Pfizer. En juin 2018, Pfizer est entré dans une relation de droits de propriété intellectuelle avec l’entreprise allemande BioNTech pour la fabrication de vaccin à ARNm. A part les 50 millions de $ payés en avance à BioNTech, l’accord sur les droits était contingent à la production et la vente des vaccins ARNm à NPL sous une AUU en réponse à une pandémie mondiale.

BioNTech partage aussi les bénéfices du “vaccin Pfizer” avec une autre entreprise en Chine, Fosun Pharma, qui est aussi un fabricant du “vaccin Pfizer”. Il fut garanti à Pfizer un minimum de commande de 1 milliard d’injections jusqu’à 2 milliards d’injections jusqu’à cette année. Voir diapo 8 de la présentation de BioNTech pour ses investisseurs https://investors.biontech.de/static-files/82c9e451-7503-4217-a51f-ee7fb6497b17?fbclid=IwAR2MRfUtXExUeDS4qiqbk6jnRay-k0fp74ZKeBlGobChqyLAcqToU2uxm7Q

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Les essais du “vaccin” américain anti-COVID19 sont conduits dans des pays étrangers, les études globales sur le “vaccin” anti-COVID19 sont faites en Chine

Le 26 août 2020, le CDC américain a publié une liste de 19 essais globaux anti-COVID19. 9 de ces essais furent menés en Chine (NdT : Grosso modo 50%) https://www.cdc.gov/vaccines/acip/meetings/downloads/slides-2020-08/COVID-07-Oliver.pdf

Bien qu’il y ait 4 thérapies enregistrées sous les “essais cliniques états-uniens”, si vous lisez les memoranda de la FDA pour l’AUU de Pfizer, vous noterez que ces études sont des études multinationales. La majorité des patients et enquêteurs sont en dehors des Etats-Unis.

Le brevet ARNm de Moderna est pour la thérapeutique et le diagnostique, c’est un brevet de vaccination global.

Le 6 août 2020, Moderna a reçu un brevet international pour la technologie des nanoparticules lipidiques (NPL) a des fins d’utilisation de diagnostique et thérapeutique, incluant les technologies sous-ensemble d’ARNm à NPL (voir l’attachement du brevet SM-102, page 1)

Il est important de noter qu’aux Etats-Unis, les diagnostiques sont catégorisés comme outils médicaux par la FDA.

Bien que plus de 100 millions d’Américains aient pu être injectés avec une technologie médicale, s’ils le furent, aucun n’a vraiment donné un consentement informé sur la procédure.

Ces vaccins NE SONT “PAS APPROUVES” PAR LA FDA et donc sous l’article 21 de la loi FD&C Act, sec. 814.9 : la confidentialité des données et de l’information pour une autorisation pré-marché (pre-market approval ou PMA) d’outils médicaux stipule :

(b) L’existence d’une référence PMA peut ne pas être divulguée par la FDA avant qu’un ordre d’autorisation soit délivré à l’appliquant à moins que ceci n’ait été publiquement révélé préalablement ou reconnu.

Le 25 mai 2021, la FDA approuve des modifications des injections de rappel anti-COVID19 sans en notifier le public

La FDA a aussi mis à jour le guide des fabricants autorisant les modifications pour les injections de rappel anti-COVID19 sans avoir à en informer le public.

Dans la préface du document de la FDA ci-dessous, l’agence dit que les modifications pour les rappels de vaccin sont effectives immédiatement et qu’il n’est pas pratique d’en informer le public.

La page 2 note aussi que “les gens sains seront injectés et que les injections ont le potentiel d’une “utilisation plus large” sous l’AUU.” — Là encore, pas besoin d’en informer le public et appliquer ces “utilisations plus larges” avec effet immédiat.

https://www.fda.gov/media/142749/download

“Résumé” du brevet Moderna / NIH SM-102

Les vaccins peuvent incorporer des produits chimiques, des protéines virales (ex : Gag du VIH), des toxines et des médicaments ou substances qui peuvent mener à la stérilité, au cancer, biocorona, psychoses et autre.

A la fin de ce courriel, j’ai fait un copié/collé de quelques-uns des ingrédients du brevet, ceci inclus, le sel de lithium, le chlorure de lithium, acétate de cellulose, des médicaments, des matériaux génétiques, des protéines génétiques, des cytosines, des métaux et autres substances dangereuses, certaines substances psychotropes.

Une des thérapies médicamenteuses (NdT : chemotherapies en anglais dans le texte) mentionnée dans le brevet est le trastuzumab, un produit fait par Pfizer. http://labeling.pfizer.com/ShowLabeling.aspx?id=12725 Ci-dessous figure un extrait de l’information de prescription du Trastuzumab…

AVERTISSEMENT : CARDIOMYOPATHIE, REACTIONS INFUSOIRES, TOXICITE EMBRYO-FŒTALE et TOXICITE PULMONAIRE

Cardiomyopathie : les produits trastuzumab peuvent résulter en des problèmes voire arrêts cardiaques cliniques et sub-cliniques se manifestant comme CHF et diminution LVEF, avec de plus brands risques lorsqu’administré avec des anthracyclines. Evaluer la fonction cardiaque avant et pendant le traitement. Discontinuer le TRAZIMERA pour la cardiomyopathie. (2.3, 5.1)

Réactions d’infusions, toxicité pulmonaire : discontinuer le TRAZIMERA en cas d’anaphylaxie, d’angine de poitrine, de pneumonie interstitielle ou de syndrome aigu de détresse respiratoire (5.2, 5.4)

Toxicitié embryo-fœtale : une exposition au trastuzumab pendant la grossesse peut résulter en une oligohydramnios, dans certains cas compliquée par une hypoplasie pulmonaire et un enfant mort-né. Avisez les patients de ces risques et du besoin d’une contraception efficace. (5.3, 8.1, 8.3)

Est-ce que le trastuzumab est la raison pour laquelle des enfants et adolescents en bonne santé injectés du “vaccin” Pfizer souffrent de problèmes cardiaques comme des péricardites et des arrêts cardiaques ? https://www.nbcconnecticut.com/news/coronavirus/covid-vaccine/mom-of-conn-teen-speaks-after-son-suffers-heart-condition-days-after-covid-19-vaccine/2495057/

 Le trastuzumab est-il la raison pour laquelle des effets secondaires de l’injection Moderna sont comme si le patient avait subi une chimiothérapie ? Dans la phase 3 des essais Moderna soumis à la FDA, de la page 37 de l’AUU ; “82% des sujets qui ont reçu deux doses des injections biologiques de Moderna ont eu des effets secondaires systémiques de niveau 2 et 3 “ (82% of subject who received 2 doses of the Moderna biological injections had Grade 3 or 4 Systemic Side Effects). La FDA définit des signes cliniques adverses comme suit FDA Presentation Slide 14:

  • Grade 3: Sévère ou de bonne importance médicale mais pas immédiatement mettant la vie en danger, ne demandant pas d’hospitalisation.
  • Grade 4: Conséquences graves pouvant entraîner la mort, indication d’une intervention médicale urgente
  • Grade 5: Mort

Est-ce que le trastuzumab est la raison pour laquelle les protocoles d’inclusion de Phase 1 sont similaires à ceux de la chimiothérapie ou des études sur le VIH ?

https://cdn.pfizer.com/pfizercom/2020-11/C4591001_Clinical_Protocol_Nov2020.pdf

Deux formes de protection sexuelle doivent être utilisées si un sujet mâle a des relations intimes avec une femme (une femme qui ne fait pas partie de l’étude). Elle doit aussi consulter un conseiller de sécurité. Si elle devient enceinte, elle doit le rapporter (si elle ne fait pas partie du groupe d’étude), de plus, les sujets mâles doivent rapporter s’ils touchent ou sont en contact rapproché avec une femme enceinte. Voir Sec 10.4.1 Male Participants Reproductive Inclusion Criteria

Les femmes qui sont potentiellement susceptible d’être enceinte ne PEUVENT PAS PARTICIPER à l’étude Pfizer. Voir Sec. 10.4.2

De plus, les femmes sont avisées de ne pas être exposées au “vaccin” Pfizer si elles allaitent leur enfant ou si elles sont exposés à quiconque a participé à cette étude. Voir Sec. 8.3.5.2 Exposure During Breastfeeding

L’injection biologique Pfizer pourrait-elle inclure le chimiothérapie trastuzumab ? Ou être additionnée de protéines VIH ?

Les “vaccins” sont-ils un outil biologique médical et une plateforme technologique ?

Si le public est incrédule qu’ils aient pu être injectés avec une technologie intelligente, ils pourraient être intéressés d’apprendre qu’Elon Musk / Tesla vient juste de rejoindre le marché du “vaccin” anti-COVID19 au 12 mai 2021 par cet article du magazine hautement regardé NATURE. https://www.nature.com/articles/s41587-021-00912-9.pdf?fbclid=IwAR1xNdAetLM4ZzmTSH9gdvscml6S7AJ4ijl4-J9GiAwXof4dyZCdEY7ozcU

A noter, par l’aide visuelle du COVID-19 Patent Landscape de l’article, il transparaît que tous les fabricants vont devoir payer des droits au NIH pour l’ARNm et la theranostic (thérapeutique/diagnostique). Ceci est vraisemblablement lié au brevet sur la nanotechnologie de 2017 https://pubchem.ncbi.nlm.nih.gov/patent/US-9539210-B2  et le brevet de 2018 sur l’ARNm chimérique.

https://patft.uspto.gov/netacgi/nph-Parser?Sect1=PTO1&Sect2=HITOFF&p=1&u=/netahtml/PTO/srchnum.html&r=1&f=G&l=50&d=PALL&s1=9884895.PN.

Les préoccupations des membres du panel de la FDA allèrent à la sécurité des femmes enceintes, la sécurité et les besoins des enfants de moins de 18 ans et pour citer verbatim d’un memo de la FDA : “La FDA a fait remarquer que le développement de vaccin a une longue histoire et que la FDA n’a pas connaissance d’un exemple de quelque vaccin que ce soit qui soit efficace contre une maladie bénigne qui ne serait pas aussi efficace contre une maladie grave.

  • En regard des enfants, au moins 8 ont eu un incident cardiaque ou thrombolytique (NdT : thrombose due à des caillots) dans le groupe d’étude des essais de Phase 3 de Pfizer, groupe comprenant environ 2000 enfants âgés de 12 à 15 ans.. D’après l’Association de Cardiologie Américaine, le risque dans ce groupe d’âge n’est que de 5/100 000

Les agents biologiques distribués par Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson ne sont pas des vaccins. De par leur propre registration à la FDA et les lettres d’autorisation de la FDA, ces injections ne préviennent en rien l’infection ou la transmission du virus SRAS-CoV-2, mais ne feraient que réduire le risque de symptomes de cette maladie ambiguë nommée COVID19, don’t 99,9% des adultes guérissent et chez les enfants 99,998% de chances d’y survivre. Spécifiquement pour les enfants, il est statistiquement et cliniquement impossible de faire un vaccin pour enfant qui soit plus sûr ou efficace que leur propre réponse immunitaire innée au SRAS-CoV-2 et ses variants.

Ainsi, ces injections apparaissent comme des armes biologiques qui ne peuvent que causer détresse, maladie et mort à des millions de personnes dans le monde. L’AUU de ces agents biologiques dans chaque pays doit cesser immédiatement. Il y a des preuves que des participants actifs, définis comme les fabricants, les agents (incluant les médias sociaux), Le CDC, le NIH, la FDA, Les HHS, les portes-parole, publicitaires etc, ont tous agi selon leur malfaisance volontaire dans le fait de masquer et de cacher une information scientifique et clinique au public, ainsi que de s’engager dans une campagne de propagande manipulatrice autour de l’efficacité et de la sécurité de ces agents biologiques injectables.

J’ai beaucoup plus de preuves et de références pour soutenir les déclarations que je viens de faire et plus encore des sites mêmes de la FDA.gov, et de sites internat tels que le CDC, les HHS, PubMed, PubChem, SEC fillings etc. Je peux fournir une chronologie complète remontant à 2004 jusqu’à aujourd’hui pour montrer comment tout cela s’est produit. J’ai aussi des données cliniques et technologiques de J&J s’il y a un intérêt à obtenir des informations supplémentaires en ce qui concerne ce sujet.

Avec respect et appréciation pour l’intégrité et le courage de l’équipe de FOX NEWS — Karen Kingston

– The Kingston Report. LA VERITE L’EMPORTE.

Page 149 – Peut inclure le trastuzumab. [0677]. Dans certains cas, les NPL décrites ici peuvent être utilisées de manière thérapeutique. Par exemple, un ARNm inclus dans des NPL peut coder une polypeptide thérapeutique et produire celle-ci en contactant et / ou entrant dans la cellule (ex : transfection). Dans d’autres cas, un ARNm inclus dans des NPL peut coder une polypeptide qui pourrait améliorer ou augmenter l’immunité d’un sujet. Dans d’autres cas, un ARNm peut coder un facteur stimulant d’une colonie de granulocyte ou trastuzumab.

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Lire notre page “Coronavirus, guerre contre l’humanité”

Le livre de Robert F. Kennedy Jr : « Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » (PDF en français)

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Source

Source : Echelle de Jacob

Dans le Tarn, une députée LFI dénonce un concert de l’orchestre militaire avec des collégiens

Par : admin

Un concert de l’orchestre des parachutistes, accompagné de collégiens du Tarn, créé la polémique. La députée LFI, Karen Erodi, à gauche sur la photo, dénonce la tenue du spectacle.

Source : Valeurs Actuelles

Auteur : Nicolas Boutin

Une députée de la France insoumise déclare la guerre à la musique militaire. La tenue d’un concert de « Musique des parachutistes » en compagnie d’une centaine de collégiens, mardi 22 novembre, près d’Albi, a provoqué une levée de boucliers de l’extrême gauche locale. La députée LFI du Tarn, Karen Erodi a dénoncé«avec la plus grande fermeté» l’organisation de ce spectacle organisé dans le cadre d’un partenariat entre l’Education nationale et l’Armée.

Une centaine de choristes issus de trois collèges tarnais doivent accompagner les musiciens de l’orchestre durant une partie du concert. «L’Éducation nationale devrait s’attacher à construire de futurs citoyens éclairés plutôt que dess oldats», déplore-t-elle dans un communiqué publié ce lundi. La parlementaire d’extrême gauche appelle à «promouvoir l’universalité des droits humains contre la haine d’autrui et son exaltation guerrière», s’insurgeant contre «l’utilisation des enfants pour chanter les louanges de Napoléon et de la guerre».

Cosignataire du communiqué, l’association de la Libre pensée, déjà connue pour engager des poursuites contre les mairies qui installent des crèches de Noël ou pour être à l’origine du déboulonnage de la statue de Saint-Michel aux Sables d’Olonne, dénote un répertoire «militariste» et appelle «tous les parents à protéger les enfants et les jeunes de toutes ces tentatives d’embrigadement».

Des classiques interprétés par les collégiens

Karen Erodi pointe du doigt «des chants militaires non républicains». L’orchestre de la « Musique des parachutistes » n’interprétera pourtant pas de chants militaires. Interrogé par Valeurs actuelles, le lieutenant-colonel Stéphane Fougeroux dévoile le programme. En première partie, l’orchestre rendra hommage au compositeur John Williams, reprenant ses plus grands succès cinématographiques : Superman, Indiana Jones, Harry Potter ou Star Wars.

Les choristes rejoindront en deuxième partie la formation pour interpréter des œuvres classiques tirées de l’opéra Faust de Charles Gounod ou Carmen de Georges Bizet. Les collégiens reprendront ensuite l’Ode à la Joie de Beethoven, devenu depuis l’hymne de l’Union européenne, puis La Marseillaise. «Il n’y a pas plus républicain que ce répertoire», répond le chef d’orchestre de l’un des six orchestres professionnels de l’armée de terre.

Le partenariat entre le ministère des Armées et de l’Education nationale n’est pas nouveau. «Nous travaillons depuis plusieurs mois sur ce projet», en partenariat avec les enseignants des trois collèges de Carmaux, Saint-Juéry et Blaye-les-Mines, explique le lieutenant-colonel Stéphane Fougeroux. Un programme qui doit permettre de contribuer à l’éducation musicale des jeunes enfants à la musique, «et non un programme militaire», précise-t-il, invitant la députée du Tarn à «mieux se renseigner».

Source : Place d’Armes

Petit caillou dans la mare pour une grosse onde de choc

Par : admin

Par WD

Il n’aura fallu qu’une simple opération spéciale militaire pour provoquer un séisme mondial. L’arbre des mensonges est ébranlé et ses fruits bien mûrs tombent sans relâche sur nous. Notre candeur en est maculée. Reste à savoir si nous voulons rester crados ou pas. Ceux qui refusent d’être souillés n’ont pas d’autre choix que de passer à la lessive de la vérité où la probité historique est son agent détersif. Ils seront quittes à être nus un bon moment.

Les nations s’agitent, prennent positions, certaines s’enhardissent. Toutes ces nations ont souffert de la dictature occidentale. Elles se rangent du côté de leur émancipation que la Russie promet. En un mot, la vision multipolaire du monde prend forme et commence à prendre racine. Le mythe d’une Amérique bienveillante, phare de la civilisation, haut temple démocratique, gendarme du monde pour assurer le développement et le respect humain est fini. Son chant de sirène n’emporte plus personne dans les abysses de l’océan de la crédulité. La Russie a jeté sur le « camp du bien » un seau d’eau bénite qui révèle par ce geste salvateur ce qu’il est ; « Le camp du mal ».

L’Imperium américain se réduit comme une peau de chagrin. Seuls les pays occidentaux le soutiennent encore, corruption oblige. A cette heure, après la première secousse, l’Europe se craquelle. Elle s’apprête à l’effondrement final. Le chemin des sanctions qu’elle a emprunté ne peut être sécurisé que si le guide est fort et efficient. L’amateurisme greffé au mental sectaire de nos pasteurs européanisâtes nous délivre au fil des jours qu’il n’en est rien. Ils nous mènent ingénument vers le chaos. Les grandes heures européennes sont mortes. L’histoire ne se fera plus avec nous. Il en est fini de notre prestige. Il faudra nous réinventer.

À Yalta, le monstre bicéphale voulant la domination totale a partagé le monde entre ses deux têtes (USA et URSS). Lors de l’effondrement de cette dernière, la tête américaine crut avoir décapité sa concurrente siamoise définitivement et jouir de son hégémonie. Mais il n’y a pas que dans la mythologie que les têtes repoussent. La Russie Bolchevique s’est transmutée en Russie Poutinienne. Quelle mauvaise surprise pour la ploutocratie mondialiste ! On peut même assurer que le peuple Russe est happé pour la première fois de son histoire par l’eudémonisme.

Fort de ce constat, la rancœur des USA fomente des conspirations pour s’approprier la Russie puis atteindre la Chine. Hors la Russie n’est pas la Belgique, elle n’est pas un reliquat historique malheureux. Elle est une civilisation, une culture, une destinée propre. Elle n’allait pas se laisser emboucaner encore longtemps par les forces dépravées américano-ukrainiennes, pur produit de la révolution colorée Sorosienne. Il faut dire que la Russie fut très patiente sur ce dossier fallacieux. Pas moins de 8 longues années de meurtres de masse et d’irrespect des accords de Minsk. À ce jour, après avoir vendu ses terres et industries aux fonds d’investissement américains, d’être dans l’escarcelle de la famille Biden et consorts, l’Ukraine n’est plus qu’une filiale de Blackrock depuis un accord signé à Washington le 10 novembre 2022. Il n’est pas sûr que la Russie tolère une telle ingérence puisqu’elle est le fer de lance de la souveraineté des nations au regard de ses déclarations officielles et ses positions mises en avant dans les réunions des BRICS et de l’OCS (ailleurs aussi).

Le duel n’est pas fini. Les USA n’abandonneront jamais sa position de leadership et encore moins sa volonté hégémonie à moins que Charles Ingalls chasse Hamilton du pouvoir. C’est peu vraisemblable. Charles Ingalls comme Louis Dupont en France ne vote plus. Les deux se sont reclus dans la plus pathétique niaiserie et le déni. Leur capacité de soumission a atteint un optimum non naturel.

Certains observateurs éclairés disent que l’occident n’a plus les moyens de soutenir l’Ukraine. Nos stocks d’arme sont épuisés, nos économies donnent dans la récession, le poids de la dette rappelle à son bon souvenir, que le marché s’effondre, que le FMI tempête, que ceci, que cela. Toutes ces vérités ne sont que techniques. Ils oublient une chose primordiale ; lorsqu’une bête est acculée, elle est encore plus dangereuse. Lorsque c’est une question de survie, rien ne peut dompter l’instinct de conservation. Les considérations artificielles d’une civilisation basées sur le matérialisme ne valent rien lorsque la mort est prête à la faucher. L’occident est dans cette situation désespérée qui met fin à son absolutisme. Qui l’eut cru il y a seulement neuf mois ? De ce fait, il va devenir plus agressif que jamais.

En terme d’échecs, le temps des ouvertures est fini. La seconde phase du jeu, celui du placement des pièces pour conquérir l’espace et de faire un maximum de fourchettes prend elle aussi fin. En effet, le camp occidental vient de roquer suite à la dédollarisation du monde. Le roque annonce le troisième et dernier temps de la partie. Ce qui ne veut pas dire que celui qui a roqué perdra la partie. C’est simplement un aveu de faiblesse, une phase de doute, une perte de main et d’initiative. C’est le temps où les bons coups mortels seront significatifs pour la victoire. C’est le moment du jeu le plus intéressant car c’est lui qui révèle et finalise les bons choix des phases antérieures.

L’échec et mat sera lorsqu’un tribunal international jugera et condamnera enfin tous les responsables occidentaux et leurs sbires de par le monde qui ont massacré des millions de gens partout sur la planète pour des principes de primauté oligarchiques. Le jugement mettra fin à 3 siècles de forfaiture Weishauptienne. Reste à savoir quand.

Censure et répression des scientifiques et médecins hétérodoxes durant la crise sanitaire

Par : admin

Le 28/11/2022 par Laurent Mucchielli

Par Yaffa SHIR‑RAZ (University of Haifa, Israël), Ety ELISHA (Max Stern Yezreel Valley College, Israël), Brian MARTIN (University of Wollongong, Australie), Natti RONEL (Bar Ilan University, Israël) et Josh GUETZKOW (Hebrew University of Jerusalem, Israël).

Ce texte constitue la traduction de la plus grande partie de l’article paru dans la revue de sociologie des sciences Minerva le 1er novembre 2022 sous le titre « Censorship and Suppression of Covid‑19 Heterodoxy: Tactics and Counter‑Tactics« . Je remercie les auteurs pour leur accord. J’ai choisi de traduire cet article car, bien que ses matériaux proviennent des pays anglophones, il illustre particulièrement bien ce que nous avons vécu également en France. Tout ce qui est décrit et analysé dans cet article est directement transposable dans l’hexagone et nous serons nombreux parmi les scientifiques et les médecins à nous y reconnaître. Il s’agit de phénomènes qui ont traversé de façon largement comparable l’ensemble du monde occidental et ses zones d’influence (LM).

* * * * *

Introduction

L’émergence du COVID-19 a donné lieu à de très nombreux différends et désaccords (Liester 2022), notamment sur l’origine du virus SRAS-CoV-2 (van Helden et al. 2021), les mesures restrictives prises par la plupart des gouvernements, telles que la « distanciation sociale », le confinement, la recherche des contacts et l’obligation de porter un masque (Biana et Joaquin 2020), l’utilisation de certains traitements de la maladie et l’exclusion d’autres (Mucchielli 2020), l’innocuité et l’efficacité des vaccins contre le COVID-19, et la mise en œuvre de « pass vaccinaux » dans de nombreux pays (Palmer 2021). Harambam (2020) a qualifié ces conflits de « guerres de la vérité sur le Corona ».

Depuis le début de la pandémie, alors que les gouvernements et les autorités sanitaires ont soutenu que les politiques restrictives de confinement étaient nécessaires pour faire face à la pandémie et prévenir les décès, de nombreux scientifiques et praticiens médicaux ont remis en question l’éthique et la moralité de telles tactiques, y compris des lauréats du prix Nobel et des médecins et universitaires de premier plan (par exemple, AIER 2020 ; Abbasi 2020 ; Bavli et al. 2020 ; Brown 2020 ; Ioannidis 2020a ; Lenzer 2020 ; Levitt 2020). En outre, à partir du début de l’année 2020, un nombre croissant de scientifiques et de médecins ont soutenu que la pandémie, ainsi que les chiffres de morbidité et de mortalité, étaient gonflés et exagérés (Ioannidis 2020 ; Brown 2020) ; que les politiques et les restrictions extrêmes violaient les droits fondamentaux (Biana et Joaquin 2020 ; Stolow et al. 2020) ; et que les gouvernements utilisaient des campagnes de peur fondées sur des hypothèses spéculatives et des modèles prédictifs peu fiables (Brown 2020 ; Dodsworth 2021). Certains universitaires, médecins et avocats ont souligné les biais, la dissimulation et les distorsions d’informations vitales concernant les taux de morbidité et de mortalité du COVID-19 qui ont induit en erreur les décideurs et le public (AAPS 2021 ; Abbasi 2020 ; AIER, 2020 ; Fuellmich 2020 ; King 2020).

Il a été affirmé qu’une grande partie de la discussion autour de la pandémie COVID-19 a été politisée (Bavli et al. 2020), et que la science et les scientifiques ont été bafoués en raison d’intérêts politiques et économiques (Bavli et al. 2020 ; King 2020 ; Mucchielli 2020). Ces critiques se sont multipliées, notamment après le lancement de la campagne de vaccination. Les critiques ont porté sur la rapidité avec laquelle les vaccins à ARNm ont reçu l’autorisation d’utilisation d’urgence de la FDA, même pour les enfants ; la qualité des essais cliniques qui ont conduit à l’autorisation des vaccins (y compris les violations des protocoles de recherche et les preuves de fraude) ; le manque de transparence concernant le processus et les données qui ont conduit à l’autorisation ; l’exagérations trompeuse des estimations d’efficacité ; et la minimisation ou l’ignorance des événements indésirables (Doshi 2020, 2021 ; Fraiman et al. 2022 ; Thacker 2021).

Des critiques ont affirmé que le discours scientifique et politique entourant le Covid-19 n’a pas été mené sur un pied d’égalité en raison de la censure et de la suppression des opinions contraires à celles soutenues par les autorités sanitaires et gouvernementales (Cáceres 2022 ; Cadegiani 2022 ; Liester, 2022 ; Mucchielli 2020).  Certains gouvernements et entreprises technologiques, tels que Facebook, Google, Twitter et LinkedIn, ont pris des mesures pour censurer les points de vue contraires, arguant que les opinions remettant en cause les politiques gouvernementales sont de la désinformation dangereuse, et que la censure est donc justifiée pour protéger la santé publique (Martin 2021).

Orthodoxie et hétérodoxie

Décrire un point de vue ou une position sur le Covid-19 comme hétérodoxe implique l’existence d’une position orthodoxe, qui fait ici référence à la position dominante soutenue par la plupart des grandes agences de santé gouvernementales et intergouvernementales. Liester (2022) fournit une liste comparant ce qu’il appelle les points de vue dominants et les points de vue dissidents, qui comprend l’origine du virus (zoonose ou produit de laboratoire ?), les obligations de se masquer (cela empêche-t-il ou pas la propagation ?), le traitement précoce avec des médicaments tels que l’hydroxychloroquine et l’ivermectine (inefficace et dangereux ou efficace et sûr ?), l’utilité de l’usage de l’ivermectine et de l’hydroxychloroquine dans le traitement, l’utilité des mesures de confinement et d’autres restrictions (efficace et bénéfique ou bien inefficace et nuisible ?), les vaccins anti-Covid (sûr et efficace ou bien non sûr et dangereux ?), et les obligations et passeports vaccinaux (nécessaire et éthique ou bien nuisible et non éthique ?). S’il est vrai qu’aucune de ces positions dominantes n’a été adoptée par tous les gouvernements du monde au même degré ou dans les moindres détails, il n’en reste pas moins qu’une position dominante ou orthodoxe sur toutes ces questions peut être identifiée pays par pays, avec de fortes similitudes au-delà des frontières nationales.

Il convient de noter que les positions orthodoxes peuvent changer. Par exemple, au milieu du printemps 2020, la discussion sur les potentielles origines de laboratoire du SRAS-CoV-2 était interdite sur certains sites de médias sociaux, comme Twitter et Facebook (Jacobs 2021). Plus récemment, la théorie de la fuite en laboratoire a gagné en légitimité, notamment à la suite d’articles parus dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (Harrison et Sachs 2022), Frontiers in Virology (Ambati 2022) et Vanity Fair (Eban 2022) ainsi que d’une déclaration du directeur général de l’OMS, Ghebreyesus, qui a commenté un rapport intermédiaire du Groupe consultatif scientifique sur les origines des nouveaux agents pathogènes, en déclarant que toutes les hypothèses doivent être prises en compte et en critiquant le rapport pour son évaluation inadéquate de l’hypothèse de la fuite en laboratoire (OMS 2022). Un autre exemple concerne la nécessité du port du masque. Des responsables américains tels que le directeur du National Institute of Allergic and Infectious Diseases (NIAID), Anthony Fauci, ont recommandé de ne pas porter de masque universel en mars 2020, avant de changer de position en avril et de le recommander (Roche 2021).

Les entreprises de technologie de l’information et leurs liens avec le pouvoir politique

Depuis le début de l’année 2020, on assiste à une recrudescence des plaintes pour censure de la part d’individus et de groupes présentant des points de vue et des informations hétérodoxes liés au Covid, avec une recrudescence des plaintes en 2021 suite au déploiement des vaccins anti-Covid. De nombreux cas concernent la censure sur les médias sociaux, notamment la suppression de comptes (« déplatforming ») ou le blocage de la visibilité du contenu d’un utilisateur sans l’en informer (« shadow banning ») (Martin 2021).

Même si des plaintes concernant la censure et la discréditation de scientifiques avaient existé avant la pandémie (Elisha et al. 2021, 2022 ; Martin 2015), une caractéristique de l’ère Covid est le rôle prépondérant joué par les entreprises de technologie de l’information telles que Facebook et Google (Martin 2021). Un exemple frappant a été le déclassement du site Web de la Déclaration de Great Barrington par Google (Myers 2020).  La Déclaration, menée par trois épidémiologistes des universités de Harvard, Stanford et Oxford, a été publiée en octobre 2020 (Kulldorff et al. 2020) et signée par de nombreux scientifiques et médecins de renom, dont le lauréat du prix Nobel Michael Levitt. La Déclaration plaidait contre les confinements pour appeler en retour à se concentrer sur la protection des groupes réellement vulnérables. Toutefois, pour réduire sa visibilité, Google a modifié son algorithme de recherche (Myers 2020). En février 2021, Facebook a supprimé une page mise en place par un groupe de scientifiques impliqués dans la déclaration (Rankovic 2021). En avril 2021, YouTube a supprimé l’enregistrement d’une audience publique officielle sur la pandémie à laquelle participaient le gouverneur de Floride Ron DeSantis et les auteurs de la déclaration de Great Barrington.  L’un d’eux, le professeur Kulldorff, qui est l’un des épidémiologistes et experts en maladies infectieuses les plus cités au monde, a lui-même été censuré par Twitter en mars 2021 (Sarkissian 2021). Bien que son tweet affirmant que tout le monde n’a pas besoin d’un vaccin anti-Covid n’ait pas été retiré, il a été averti et les utilisateurs n’ont pas pu approuver ou retweeter le message (Tucker 2021).

Les cas similaires sont nombreux. Par exemple, le site de recherche et de réseautage ResearchGate a supprimé l’article du physicien Denis Rancourt sur les masques (Rancourt 2020) et, en 2021, il l’a complètement banni (Jones 2021).  En juillet 2021, LinkedIn a suspendu le compte du Dr Robert Malone, un virologue et immunologiste de renommée internationale, une action répétée par Twitter en décembre 2021 (Pandolfo 2021). Ce ne sont là que quelques-uns des nombreux exemples de censure liés à Covid.

Une autre caractéristique nouvelle de la censure liée à Covid est ses cibles. Bon nombre des médecins et des chercheurs censurés par les plus grandes entreprises technologiques mondiales ne sont pas des personnalités marginales. Comme dans les exemples ci-dessus, il s’agit de scientifiques classiques, dont beaucoup sont des experts de premier plan travaillant dans des universités et/ou des hôpitaux prestigieux, et dont certains ont écrit des livres et publié des dizaines, voire des centaines d’articles, et dont les études ont été largement citées. Certains d’entre eux sont rédacteurs de revues scientifiques/médicales et d’autres sont à la tête de services médicaux ou de cliniques.

Cette lourde censure s’est faite avec l’encouragement des gouvernements (Bose 2021 ; O’Neill 2021), qui ont coopéré avec des entreprises technologiques telles que Facebook, Twitter et Google. Par exemple, le 7 mars 2022, le chirurgien général américain Vivek Murthy a demandé aux entreprises technologiques de signaler au gouvernement fédéral les « fausses informations sur la santé » et d’intensifier leurs efforts pour les supprimer (Pavlich 2022). Par la suite, des courriels publiés dans le cadre de procédures judiciaires ont documenté la manière dont les responsables gouvernementaux ont directement coordonné avec des entreprises technologiques comme Twitter et Facebook pour censurer des médecins, des scientifiques et des journalistes (Lungariello et Chamberlain 2022 ; Ramaswamy et Rubenfeld 2022). En décembre 2021, un courriel datant de l’automne 2020 a été publié via une demande de la loi sur la liberté d’information (FOIA). Il révélait un effort en coulisses de Francis Collins, alors directeur des National Institutes of Health (NIH), à son collègue Anthony Fauci, directeur du NIAID, pour discréditer la déclaration de Great Barrington et dénigrer ses auteurs.  Dans ce courriel, M. Collins a déclaré à M. Fauci que « cette proposition des trois épidémiologistes marginaux (…) semble faire l’objet d’une grande attention », ajoutant qu’« il faut publier un démantèlement rapide et dévastateur de ses prémisses. Je ne vois rien de tel en ligne pour l’instant – est-ce en cours ? » (Wall Street Journal 2021).

Des pratiques de censure ont également été utilisées par le ministère israélien de la santé (IMOH) et les médias contre les médecins et les chercheurs dont les opinions vont à l’encontre de l’orthodoxie institutionnelle. L’un de ces exemples est celui du Conseil public israélien d’urgence pour la crise du Covid. Cette organisation, composée de médecins et de scientifiques de premier plan, a été prise pour cible par l’IMOH et les médias à de nombreuses reprises, y compris sous forme d’attaques individuelles contre des membres de l’organisation (Reisfeld 2021).

Le retour de la censure

Cette censure et cette exclusion des opinions des experts dissidents se constatent dans de nombreux autres domaines controversés de la science et de la médecine, comme le sida, les études environnementales, la fluoration et la vaccination (Delborne 2016 ; Elisha et al. 2021, 2022 ; Kuehn 2004 ; Martin 1991, 1999 ; Vernon 2017). En fait, la censure a une longue histoire, et son but est de supprimer la liberté de parole, les publications et d’autres formes d’expression d’idées et de positions perçues comme une menace pour des organismes puissants tels que les gouvernements et les grandes entreprises.

La censure d’opinions et de points de vue opposés ou alternatifs peut être préjudiciable au public (Elisha et al. 2022), en particulier lors de situations de crise et d’incertitude telles que les épidémies, car elle peut conduire à ignorer des points de vue, des informations et des preuves scientifiques importants. En outre, le déni ou la réduction au silence des opinions contraires peut susciter la méfiance du public (Gesser-Edelsburg et ShirRaz 2016 ; Wynne 2001). Des études ont indiqué que dans des situations de risque, en particulier de risque impliquant une incertitude, le public préfère une transparence totale de l’information, y compris des points de vue différents, et que le fait de la fournir ne soulève pas de réactions négatives en termes de comportement, mais contribue plutôt à réduire les sentiments négatifs et à accroître le respect du public pour l’agence d’évaluation des risques (De Vocht et al. 2014 ; Lofstedt 2006 ; Slovic 1994). Comme le prévient Wynne (2001), les tentatives de la science institutionnelle d’exagérer son contrôle intellectuel et d’utiliser les connaissances pour justifier les engagements politiques, tout en ignorant ses limites, ne font qu’aliéner le public et accroître la méfiance.

En outre, la censure peut être contre-productive, se retourner contre elle, car elle peut conduire à accorder une plus grande attention à l’information censurée, susciter de la sympathie pour ceux qui sont censurés et promouvoir la méfiance du public envers les acteurs et les agences engagés dans la censure (Jansen et Martin 2003, 2004, 2015). Ce phénomène est particulièrement évident à l’ère d’internet. Si les entreprises de technologies de l’information telles que Google et Facebook jouent un rôle de premier plan dans cette censure (Martin 2021), il s’agit pour elles d’un sérieux défi à relever pour y parvenir complètement. La visibilité des voix discordantes dans les médias et dans les résultats de recherche sur Internet peut être réduite, mais il existe trop d’options de communication alternatives pour empêcher les dissidents de communiquer leurs positions (Cialdini 2016). Par conséquent, les tentatives de faire taire et de censurer les critiques peuvent parfois se retourner contre leurs auteurs.

Compte tenu de l’ampleur de la censure signalée pendant l’ère du Covid-19, ainsi que de l’implication importante des entreprises technologiques, d’une part, et des gouvernements, d’autre part, il est important d’étudier ce phénomène. La présente étude a pour but d’explorer les perceptions subjectives de médecins et de scientifiques reconnus et compétents qui ont été victimes de censure et/ou de suppression après avoir exprimé des positions non orthodoxes concernant la gestion de la pandémie, et la façon dont ils ont réagi. Par le biais d’entretiens, nous examinons les tactiques de censure utilisées par l’establishment médical et les médias (grand public et sociaux), ainsi que les contre-tactiques employées par leurs cibles. Il s’agit donc d’une étude qualitative (Aspers 2004), qui vise à identifier les perceptions internes du point de vue de ceux qui ont vécu le phénomène en question.

Participants

Les participants à l’étude sont 13 médecins et scientifiques reconnus (12 hommes et 1 femme), originaires de différents pays du monde (Australie, Canada, République tchèque, Allemagne, Israël, Royaume-Uni et États-Unis). Parmi eux, 11 ont une formation médicale dans divers domaines (par exemple, épidémiologie, radiologie, oncologie, cardiologie, pédiatrie, gynécologie, gestion des urgences) et deux sont des chercheurs scientifiques d’autres disciplines (gestion des risques et psychologie). Tous les participants sont titulaires d’un diplôme de médecine ou d’un doctorat, et quatre sont titulaires des deux. La plupart d’entre eux sont bien connus dans leur domaine, avec une expérience de recherche avérée qui comprend de nombreuses publications universitaires.

Nous avons utilisé une méthode d’échantillonnage volontaire, c’est-à-dire un échantillonnage non probabiliste selon lequel une sélection délibérée est effectuée parmi les personnes susceptibles de nous apprendre quelque chose sur le phénomène étudié (Creswell 2012). Afin de préserver l’anonymat des répondants, les détails qui pourraient conduire à leur identification sont omis.

Outil et procédure de recherche

L’étude est basée sur des entretiens approfondis utilisant un guide d’entretien semi-directif. Les questions portaient sur la position des répondants à l’égard du Covid, les événements qu’ils ont vécus en raison de leur position, les implications de ces événements sur leur vie professionnelle et personnelle, et leurs réponses à ces événements.

Le recrutement s’est fait de plusieurs manières. Tout d’abord, grâce à une recherche sur Google, nous avons trouvé les coordonnées de médecins et de chercheurs connus pour leurs positions critiques à l’égard des mesures et des politiques de lutte contre la pandémie. Ensuite, nous avons utilisé la méthode de la « boule de neige » pour atteindre d’autres répondants. Le premier contact avec les répondants s’est fait par e-mail, dans lequel nous avons expliqué l’objectif de l’étude et demandé leur consentement pour être interviewés de manière anonyme. Les entretiens ont été menés par Skype, Zoom ou téléphone, et ont duré environ une heure et demie en moyenne. Chaque personne interrogée a été invitée à signer un formulaire de consentement éclairé. Les entretiens ont été enregistrés et transcrits.

L’analyse et le codage des données ont été basés sur l’identification des questions clés qui ont émergé des entretiens, tout en les classant et en les regroupant dans des catégories significatives. Nous avons assuré la fiabilité et la validité de l’étude en appliquant différentes méthodes. L’analyse des données a été discutée par chacun d’entre nous en tant que groupe de pairs experts, et différentes sources de données ont servi à trianguler les données (par exemple, les documents et la correspondance qui nous ont été fournis par les personnes interrogées). Les citations dans le texte sont fournies à titre d’illustration (Creswell 2012).

Réduire au silence la dissidence : tactiques de censure et d’invisibilisation

Les tactiques de censure et de discréditation décrites par nos répondants comprennent l’exclusion, l’étiquetage désobligeant, les commentaires hostiles et les déclarations menaçantes par les médias, tant grand public que sociaux ; le licenciement par les employeurs des répondants ; les enquêtes officielles ; la révocation des licences médicales ; les poursuites judiciaires ; et la rétractation des articles scientifiques après publication.

Exclusion

Les personnes interrogées ont rapporté comment, à un stade très précoce de l’épidémie, alors qu’elles commençaient tout juste à exprimer des critiques ou leur position différente, elles ont été surprises de découvrir que les grands médias, qui les avaient jusqu’alors considérées comme des personnes souhaitables à interviewer, ont cessé de les interviewer et d’accepter leurs articles d’opinion. « Ni X ni Y [deux journaux centraux dans le pays de la personne interrogée] n’ont voulu publier mes articles.  Sans véritable explication.  Ils ont simplement cessé de recevoir des articles. C’était assez flagrant, ils ont cessé d’accepter des articles exprimant une opinion différente de celle du ministère de la santé (MOH). Le nombre de journalistes à qui l’on peut vraiment parler, qui sont prêts à écouter une autre opinion, à publier, a été fortement réduit, et la plupart des journalistes de santé d’aujourd’hui sont très partiaux envers le MOH » (#10).

Dénigrement

Les personnes interrogées ont indiqué que l’exclusion n’était que la première étape. Peu de temps après, elles ont commencé à faire l’objet de diffamation de la part des médias, et à être dénigrées en tant qu’« anti-vax », « négateurs du Covid », « diffuseurs de dis/mésinformation » et/ou « théoriciens du complot » : « Après la publication de ce rapport (…), j’étais à la Une du Sunday Times. On disait que X [le nom du répondant], professeur à A [l’institution dans laquelle travaille ce répondant], est co-auteur du rapport anti-vax (…). On me disait que j’étais anti-vaccin » (#9). « J’ai été vilipendé (…), on m’a traité de charlatan, d’anti-vax et de négationniste du Covid, de théoricien de la conspiration » (#13).

Recruter des « tierces parties » pour aider à la discréditation

Selon nos répondants, l’une des principales tactiques utilisées par les médias pour les discréditer consiste à faire appel à des « sources tierces » apparemment indépendantes, telles que d’autres médecins, pour les affaiblir, par exemple en écrivant des articles diffamatoires : « J’ai été choqué par ce qui est sorti le lendemain dans le Wall Street Journal (…). Nous avions donc trois des médecins les plus expérimentés avec des centaines et des centaines de publications et une crédibilité scientifique à notre actif et un grand média a permis à un jeune médecin de publier un article diffamatoire alors qu’il n’avait aucun statut académique ou antécédent » (#6).

Une autre source « tierce partie » utilisée par les médias, selon nos répondants, était les organisations de « vérification des faits » (fact-checking), une pratique qui vise ostensiblement à vérifier les informations publiées afin de promouvoir la véracité des reportages. Cependant, certains répondants ont allégué que ces groupes de « vérificateurs des faits » étaient recrutés et gérés par des entreprises ou d’autres parties prenantes afin de les discréditer et d’essayer de discréditer les informations qu’ils présentent : « les vérificateurs de faits sont une source de désinformation, donc bien qu’ils puissent examiner quelque chose et dire ‘le Dr X a dit quelque chose’, ils font une contre-attaque. Les contre-affirmations ne sont jamais citées dans les données (…) elles remontent toutes aux fabricants de vaccins ou aux parties prenantes des vaccins » (#6). « Les vérificateurs de faits (…) ont essayé de discréditer S, mais aussi, parce que j’étais co-auteur, ils s’en sont pris à moi » (#4).

Certains répondants ont déclaré que les médias les ont persécutés au point de noircir leur nom sur leur lieu de travail, ce qui a entraîné leur licenciement, ou qu’ils ont été contraints de démissionner : « J’ai perdu mon emploi, je travaillais depuis 20 ans à X [nom de l’institution]. Et donc, les médias ont commencé à venir à X, il y a eu un effort concerté pour ruiner ma réputation, même si, c’est incroyable, ils avaient le taux de mortalité le plus bas du monde en gros, et le médecin qui leur a apporté ça, est vilipendé et calomnié. Donc, je suis parti de mon propre chef… Ma réputation a été calomniée. Je veux témoigner sur le niveau de traitement auquel je ne m’attendais pas et ces abus » (#1).

Censure en ligne

Certains répondants ont déclaré avoir été censurés sur les réseaux de médias sociaux (par exemple, Facebook, Twitter, TikTok, YouTube, Google, LinkedIn), et ont dit que certains de leurs posts, tweets, vidéos ou même comptes ont été retirés par les réseaux. « Mes vidéos YouTube étaient retirées. Facebook m’a mis en prison, « Facebook Jail ». Et je me suis rendu compte que j’étais dé-plateformé partout » (#1). « J’ai toujours eu des vidéos, juste mon matériel d’enseignement que je mettais sur YouTube, mais j’ai aussi commencé à mettre du matériel autour de ça, juste pour parler de certaines recherches, regarder les données sur l’efficacité des vaccins (…) et YouTube a commencé à les retirer.  Et donc maintenant je ne peux pas poster, je ne peux même pas mentionner les vaccins, parce qu’en quelques secondes, dès que j’essaie de télécharger la vidéo, YouTube dit que cette vidéo va à l’encontre de nos directives » (#3). « J’ai été banni de TikTok. D’un seul coup, j’ai été banni de façon permanente parce que j’ai vraisemblablement commis une violation de la communauté » (#2). « J’en suis à mon sixième compte twitter. Le dernier a été fermé soi-disant pour un tweet sur le laboratoire de X [le nom du laboratoire], mais il était à venir. J’ai hérissé trop de poils (#2).

Comme on peut le voir dans les exemples ci-dessus, les répondants ont indiqué que le retrait de leurs documents des réseaux sociaux s’accompagnait d’un avis affirmant qu’ils avaient violé les « règles de la communauté ». Ils ont insisté sur le fait qu’il s’agissait de documents universitaires, étayés scientifiquement : « J’ai appris qu’une vidéo universitaire sur YouTube que j’avais réalisée au sujet de l’article publié dans la revue XXX avait été retirée par YouTube, et j’ai reçu un avis indiquant qu’elle avait enfreint les conditions de la communauté YouTube, sans jamais avoir reçu de conditions d’utilisation de YouTube qui expliqueraient quels types de conditions s’appliqueraient à une vidéo scientifique de quatre diapositives PowerPoint » (#6).

L’une des personnes interrogées a fait état d’une censure même dans Google Docs, ce qui signifie que même les communications privées sont censurées : « Google Docs a commencé à restreindre et à censurer ma capacité à partager des documents. Ce n’est pas Twitter qui me jette comme il l’a fait. C’est une organisation qui me dit que je ne peux pas envoyer une communication privée à un collègue, à un ami ou à un membre de ma famille » (#1).

Censure et répression par l’establishment médical et universitaire

Certaines des personnes interrogées ont déclaré avoir été victimes de diffamation de la part de leur propre institution, avec l’intention apparente de nuire à leur réputation et à leur carrière. Par exemple : « dans [mon pays], nous avons environ 55 000 médecins. Mon nom est apparu sur le site officiel du ministère de la Santé, prétendant que je suis la seule personne, le seul médecin, qui propage de la désinformation » (#12). « Il y a eu un effort concerté pour ruiner ma réputation même si, c’est incroyable, ils [l’hôpital où je travaille] avaient le taux de mortalité le plus bas du monde » (#1).

Certains participants ont également déclaré avoir reçu un message clair de la part de l’institution où ils travaillaient, selon lequel ils n’étaient pas autorisés à s’identifier à l’institution lorsqu’ils donnaient une interview ou un témoignage ou qu’ils exprimaient leurs opinions – dans certains cas, il s’agissait d’une condition de renouvellement de leur contrat. « J’ai donné le témoignage de X (un certain traitement), et c’est en quelque sorte devenu viral. Et l’hôpital n’était pas content parce que mon affiliation était apparue. Ils m’ont proposé un nouveau contrat. Ils ont dit ‘nous avons de nouvelles conditions pour vous’, parce que mon ancien contrat n’était pas restreint. Le nouveau contrat comportait sept ou huit restrictions de mes droits au premier amendement, en gros je ne pouvais pas parler à la presse, je ne pouvais pas parler en public, sauf si je disais que ce sont mes opinions et non celles de mon employeur. C’était une conversation relativement courte. J’ai dit que cela n’arriverait jamais, que je ne signerais jamais cette chose, et nous nous sommes dit au revoir » (#9).

Dans certains cas, les répondants ont rapporté qu’à la suite d’une position ou d’une critique qu’ils ont exprimée, ils ont été renvoyés de leur établissement, ou ont été informés que leur contrat ne serait pas renouvelé. « On m’a dit que mon contrat [à la clinique médicale] n’allait pas être renouvelé. Il y a toute une série de listes de contrôle pour que le contrat ne soit pas renouvelé, il doit y avoir une procédure régulière, et la première alerte est qu’il n’y a pas eu de procédure régulière. J’ai demandé précisément s’il y avait eu un vote du conseil d’administration et la réponse a été non, et j’ai demandé pourquoi cette action a été prise, et leur réponse a été ‘aucune raison’. [Plus tard] j’ai reçu une lettre de l’Université [X] disant que j’avais été privé de mon poste de professeur, sans procédure régulière, sans sénat de la faculté, rien. Ensuite, j’ai reçu une lettre de l’Université [Y], encore une fois sans procédure régulière, sans réunion de la faculté, sans explication » (#6).

De même, les répondants ont dit avoir été sommairement congédiés ou disqualifiés de postes prestigieux, comme la participation à des comités scientifiques ou de santé de premier plan, ou la rédaction de revues médicales, sans procédure régulière ni transparence : « Le directeur général du ministère de [X] m’a approché et m’a dit que le ministre avait conclu un accord avec le ministère de la Santé, qu’il mettait un représentant au comité du panel [de médicaments sur ordonnance], et elle a dit que tous m’avaient pointé du doigt. Puis, après une semaine, elle m’a téléphoné et m’a dit : « Écoutez, votre nom a déjà été transmis au comité du panel de médicaments à la demande du ministre, et il a été disqualifié sans équivoque parce que vous vous opposez aux vaccinations [COVID] chez les enfants ». J’ai été choqué. Jusqu’alors, les réponses que je recevais venaient d’en bas. Voici une réponse du haut de l’échelle » (n° 11). « Il y a eu toute une série de mesures prises, encore une fois sans procédure régulière et sans explication. J’ai reçu un avis de [l’association médicale] m’informant que j’étais démis d’un poste au sein d’un comité. J’ai reçu une lettre d’une revue dont j’étais le rédacteur en chef, qui m’a retiré la rédaction, encore une fois sans procédure régulière, sans appels téléphoniques, sans explication traçable. J’ai reçu une lettre des National Institutes of Health me privant d’un poste au sein d’un comité de longue date, dont je faisais partie depuis plusieurs décennies et dont on m’a retiré le poste, là encore sans appel téléphonique, sans procédure régulière, sans explication » (n° 6).

Dans un cas, le répondant avait appris que l’équivalent dans son pays des Centers for Disease Control (CDC) était intervenu et avait demandé à l’université d’« examiner son cas » : « le président de mon université m’a invité à parler de la crise. Lors de cette réunion, j’ai été informé que [l’autorité sanitaire équivalente au CDC dans le pays des personnes interrogées] avait écrit une lettre au président, lui demandant d’examiner mon cas parce que, selon la lettre ministérielle, je rendais publiques des choses méthodologiquement discutables. Selon le président, l’université n’a jamais reçu de demandes similaires auparavant » (#12).

Certaines des personnes interrogées ont déclaré que l’établissement de santé n’avait pas seulement terni leur réputation et pris de graves mesures à leur encontre, mais qu’il avait également coopéré avec les médias et veillé à diffuser l’information sur ces mesures par leur intermédiaire : « Vous savez, le communiqué de presse est sorti, je suis un médecin éminent aux États-Unis, donc, en fait, je crois que le système de santé a rédigé un communiqué de presse disant qu’ils me poursuivaient en justice, et donc le sujet a été abordé [pendant l’interview avec la presse], « donc vous êtes poursuivi en justice, et quelle est votre réaction ? » » (#6).

Enquêtes officielles

Certains médecins ont fait état d’enquêtes officielles lancées à leur encontre, telles que des enquêtes ou des menaces de retrait de leur licence médicale : « ma licence a fait l’objet d’une enquête. À ce moment-là, j’avais l’impression que la commission médicale était militarisée. Ma licence a fini par faire l’objet d’une enquête. Trois fois maintenant, et à chaque fois sans aucune sanction ou réprimande ou quoi que ce soit. Mais cela montre simplement qu’il est très facile de se faire censurer ou annuler » (#2). « Suite à un post que j’ai écrit sur les événements indésirables, j’ai reçu une lettre du comité de X [nom du comité]. Ils m’ont prétendument demandé les coordonnées de ces patients (les patients dont l’interviewé a signalé les effets indésirables dans son billet), mais s’il s’agissait d’un véritable souhait de leur part, ce n’est pas ce comité, qui s’occupe en fait de Y [la définition des activités du comité] qui m’aurait demandé les coordonnées, mais un véritable fonctionnaire du ministère de la Santé. Je leur ai répondu par l’intermédiaire de A [mon avocat], une réponse plus juridique et moins médicale. Il s’agit essentiellement d’un comité sans pouvoir. Je ne pense même pas avoir le droit de leur transmettre les noms des patients » (#2).

L’un des répondants rapporte qu’un procès d’un million de dollars a été intenté contre lui : « Et puis ma femme m’appelle et me dit que le système de santé nous poursuit pour plus d’un million de dollars, alors je viens de réunir des équipes d’avocats et de les envoyer au tribunal. L’accusation est que je viole les termes de mon accord de séparation, spécifiquement que le système de santé est impliqué dans mes présentations médiatiques, et je n’ai jamais fait aucune déclaration [de ce genre] » (#6).

Un autre répondant fait état d’une perquisition policière effectuée dans sa clinique privée, à son domicile : « Le [conseil médical] s’est présenté à l’improviste un jour sans mandat pour fouiller ma maison, qui était répertoriée dans leurs dossiers comme étant mon bureau, afin de procéder à une inspection du bureau médical, ce qui ne nécessite pas de mandat [dans mon pays] » (#7).

Rétractation d’articles scientifiques

Certains chercheurs et médecins ont raconté comment leurs recherches avaient été rétractées par la revue après leur publication : « Cinq jours avant la réunion pédiatrique de la FDA sur la vaccination, [la maison d’édition] retire l’article de la National Library of Medicine et dit qu’elle le rétracte. L’explication, qu’ils nous donnent quelques jours plus tard, c’est qu’ils pensent qu’ils n’ont pas invité l’article pour commencer. Et je peux vous dire, en tant qu’éditeur, que l’article a été clairement accueilli, et qu’il est passé par le processus standard d’examen par les pairs. Le seul motif pour retirer légalement un article de la National Library of Medicine est s’il est scientifiquement invalide, et ce n’était pas le cas » (#6). « Alors je l’ai soumis à X [nom de la revue] et bien, c’était un rejet de bureau. En fait, de mon point de vue, il n’y avait pas d’arguments solides. Je ne sais pas pourquoi il a été rejeté, et puis je l’ai soumis à plusieurs autres canaux, et finalement j’ai arrêté d’essayer de le publier dans la littérature scientifique. Il a été publié en tant que pré-print » (#8).

Un autre thème qui est apparu à plusieurs reprises au cours des entretiens est que les recherches critiques ont été traitées d’une manière que les personnes interrogées n’avaient jamais rencontrée auparavant dans leur carrière. Ainsi, des articles ont été rejetés par des revues (souvent à plusieurs reprises) sans examen par les pairs, le processus d’examen et de publication d’une revue a pris plusieurs mois de plus que la normale pour la revue, et même des articles ont été rejetés par des serveurs de préimpression tels que MedRXiv : « Au début de la pandémie, nous obtenions beaucoup de publications. Cela ne remettait pas du tout en cause le récit orthodoxe. Et puis nous avons fait cette analyse sur [X] et quand cela s’est produit, oh mon Dieu, ils ont pété les plombs, nous avons été attaqués. Ce travail n’a jamais été publié. (…) Et c’est à ce moment-là que nos travaux ont commencé à être rejetés par arXiv et medRxiv… le seul endroit où nous pouvions faire publier ces travaux était sur ResearchGate » (#4).

Dans un cas, une personne interrogée a déclaré qu’elle se sentait tellement menacée par l’establishment médical qu’elle s’abstenait de mettre son nom sur les articles qu’elle avait cosignés avec d’autres chercheurs, et que ceux dont les noms apparaissent sur les articles essayaient de se cacher ou de rester sous le radar jusqu’à ce que l’article soit publié : « Nous avons un article qui est prêt à être publié dans [une revue importante], et le groupe qui l’a publié se cache depuis un an. Maintenant, je ne peux pas être sur l’article, vous savez » (#5).

Contre-réaction : se défendre

Les personnes interrogées ont indiqué que leur première réaction aux attaques et à la censure a été le choc et la surprise. Pour la première fois de leur vie, elles se sont senties exclues de la communauté scientifique/médicale, attaquées par les médias et parfois par leurs employeurs, et/ou dénigrées comme des « théoriciens du complot » qui mettent en danger la santé publique. Pourtant, malgré la censure, les attaques personnelles et la diffamation, les licenciements, l’atteinte à la réputation et le prix économique, toutes les personnes interrogées ont néanmoins déclaré que rien de tout cela ne les dissuadait et qu’elles avaient décidé de se battre, en utilisant diverses contre-tactiques.

Premières réactions : Choc et surprise

« J’étais sans voix. Cela ne m’arrive pas à moi. Je n’imaginais pas. Toutes ces attaques étaient terriblement menaçantes pour moi. Il m’a fallu un mois pour me remettre de la compréhension que c’est le pays dans lequel nous vivons. J’étais en état de choc. J’étais surprise. Je pense que mon rythme cardiaque était de 200 par minute » (#11). « En tant que personne qui a fait partie intégrante du système [de santé] et qui connaît personnellement les détenteurs de rôles – le fossé que je ressens est très profond » (#1).

Les personnes interrogées ont déclaré qu’elles avaient le sentiment que les menaces, les licenciements et les attaques dont elles faisaient l’objet étaient en fait une tentative de les faire taire, simplement parce que leurs opinions ne correspondaient pas à celles dictées par les autorités : « tout a été fait au départ pour supprimer ma voix, parce que j’étais le seul à crier » (#1). Certains répondants ont ajouté qu’ils avaient l’impression que la censure et les attaques sans précédent qu’ils ont subies étaient particulièrement vicieuses parce que ceux qui les faisaient savaient qu’ils étaient appréciés et influents : « ils essayaient en fait de me faire taire dans les médias. Il semble à première vue que ce procès était essentiellement une tentative de me censurer. Je suis un collaborateur fréquent de Fox News, je viens de témoigner au Sénat américain, mes conseils sont appréciés dans le monde entier, et je pense que c’était une tentative de clocher pour me censurer » (#6).

Déterminés à se battre

Nos répondants ont déclaré que la censure et la suppression qu’ils ont subies leur ont donné envie de se battre et de faire entendre leur voix davantage, au nom de la liberté d’expression et de leur souci de la santé publique. « C’est une question intéressante de savoir ce que j’ai l’impression de payer. Parce que je pense qu’il y a des [coûts]. Le fait est que j’ai failli partir. Pourquoi suis-je resté ? Parce que je me suis rendu compte qu’il y avait un prix que je n’étais pas prêt à payer – qu’ils allaient me faire taire » (#11). « Pour moi, la question la plus importante est : pourquoi est-ce que je (continue) à faire cela ? Parce que si je ne vis pas en accord avec mes valeurs et la liberté d’expression, alors je ne vivrai pas » (n° 9).

Certains d’entre eux ont même fait remarquer que les attaques contre leur réputation les rendaient encore plus déterminés et désireux d’exposer les informations qui étaient censurées. « En fait, cela me rend plus déterminé. Je suis un peu comme un pitbull. Alors, nous allons continuer à faire passer le message » (#2).

Certaines des personnes interrogées ont déclaré avoir décidé de prendre des mesures officielles ou juridiques contre les organisations qui les ont censurées : « Je vais porter plainte pour rupture de contrat, puisque nous avions un contrat de publication et qu’ils l’ont signé et accepté. Ils vont être poursuivis pour interférence délictuelle car ils ont effectivement interféré avec l’activité de publication d’informations scientifiques valides. J’imagine que cela va être très préjudiciable et très médiatisé pour [l’éditeur] » (#6). « J’ai déposé une demande de liberté d’information auprès de toutes les entités qui m’ont dépouillé de divers titres et postes afin de commencer à découvrir ce qui stimule tout cela » (n° 2).

Les contre-réactions des personnes interrogées ont été exprimées de plusieurs manières : le désir de divulguer l’acte de censure et les informations censurées, qui, selon elles, sont fondées sur des preuves ; l’utilisation de canaux alternatifs afin de diffuser publiquement leurs positions et leurs points de vue sur le Covid ; la création de réseaux de soutien avec des collègues ; et le développement de systèmes alternatifs d’information médicale et sanitaire. En d’autres termes, ils ont créé une sorte de monde parallèle à l’establishment traditionnel.

Exposer la censure

Certaines personnes interrogées ont souligné qu’elles voulaient dénoncer la loi de censure elle-même. Par exemple : « J’ai pris contact avec quelques personnes puissantes, et elles m’ont orienté vers le Media Resource Centre à Washington, qui est une organisation à but non lucratif pour lutter contre la censure. Je leur ai raconté ce qui s’était passé. Et ils ont déjà rédigé un article à ce sujet. Cet article est en train d’être publié sur différents sites. J’ai fait une interview sur One American News Network. Je l’ai en quelque sorte fait connaître au monde entier » (#1).

Utilisation de canaux alternatifs

Les répondants ont indiqué que, lorsqu’ils ont compris qu’ils étaient censurés par les grands médias, ils ont décidé d’utiliser des canaux alternatifs, tels que les plateformes de médias sociaux, pour diffuser leur position et des informations contraires et exprimer leurs opinions en public : « Heureusement, je me suis constitué un petit nombre de followers sur Twitter… 34 000 ou quelque chose comme ça, alors vous pouvez faire passer le message » (#4).

Certaines des personnes interrogées ont déclaré que pour se protéger, elles ont été contraintes d’ouvrir des comptes télégrammes « secrets » ou des comptes Twitter anonymes. Bien qu’ils expriment leur frustration, ils continuent à le faire afin de diffuser des informations. Par exemple, un participant a fait remarquer qu’il est absurde que les scientifiques doivent tenir des comptes télégrammes secrets pour que le gouvernement ne leur retire pas leur licence ou ne porte pas atteinte à leur réputation (#5).

Création de réseaux de soutien social

Certaines personnes interrogées ont révélé qu’elles avaient créé des réseaux de soutien composés de collègues scientifiques, de médecins, d’avocats et de politiciens ayant des vues et des opinions similaires. Ces réseaux ont été utilisés non seulement pour échanger des informations, mais aussi pour recevoir le soutien et l’empathie d’« étrangers » comme eux, pour se faire de nouveaux amis et créer une nouvelle communauté : « c’est vraiment agréable de se faire un réseau entier et croissant d’amis dans la vie, qui connaissent aussi ces vérités. J’ai l’impression de créer une nouvelle communauté avec de nouveaux amis à qui je peux parler, qui comprennent le monde, qui comprennent la corruption et qui peuvent vraiment s’y retrouver dans tout ça. Donc, en même temps que je me suis réveillé avec une toute nouvelle collection de collègues et d’amis, mais beaucoup d’entre nous sont en dehors de la science » (#9). « Et puis quelques collègues se sont joints à nous. Et tout d’un coup, j’avais des poids lourds, des leaders universitaires qui défendaient mon travail » (#1).

Développer des systèmes alternatifs d’information médicale et sanitaire

Au-delà de leurs activités de diffusion d’informations et de données, certaines des personnes interrogées ont indiqué qu’elles travaillaient à l’établissement de nouvelles plates-formes et organisations alternatives dédiées au développement et à la fourniture d’informations sur la santé et les traitements médicaux – y compris de nouvelles revues et organisations à but non lucratif, au lieu de celles qui existent déjà et qui, selon elles, ont échoué et déçu. Elles l’expliquent comme un moyen de faire face à la censure et à la suppression qu’ils ont subies en raison de leurs positions opposées, ce qui leur donne un sentiment d’espoir et l’impression de construire « un nouveau monde » : « J’ai une nouvelle chose dans la vie. N et moi, nous avons créé l’organisation X, dont la seule mission est d’essayer de comprendre et d’aider les gens à traiter le Covid. Et je pense que nous avons rendu un vrai service au monde » (#9). « On parle de plus en plus de lancer un journal. Tess Lawrie a créé le Conseil mondial de la santé. On parle de plus en plus de créer un nouveau système de santé. Par exemple, les gens veulent aller dans des hôpitaux où les médecins peuvent être des médecins et pas l’autre rôle de toutes ces réglementations et agences corrompues, alors vous savez, il y a peut-être un nouveau monde qui va se former » (#4).

Discussion

Nos résultats font écho aux arguments avancés dans des études antérieures sur la suppression de la dissidence dans des domaines controversés tels que la vaccination (Elisha et al. 2021, 2022 ; Cernic 2018 ; DeLong 2012 ; Gatto et al. 2013 ; Martin 2015 ; Vernon 2017), le sida, les études environnementales et la fluoration (par exemple, Delborne 2016 ; Kuehn 2004 ; Martin 1981, 1991, 1999). À l’instar de ces études, les résultats de notre recherche indiquent une implication significative des médias et de l’establishment médical dans la censure et la suppression des dissidents. Cependant, il existe trois différences principales.

Premièrement, lorsqu’il s’agit de connaissances liées au Covid, les tactiques de censure utilisées contre les dissidents sont extrêmes et sans précédent dans leur intensité et leur étendue, les journaux scientifiques et les institutions académiques et médicales prenant une part active et impliquée dans la censure des voix critiques. En fait, comme l’indique l’un de nos répondants, même les serveurs de préimpression et les sites de réseaux sociaux universitaires censurent les articles scientifiques qui ne s’alignent pas sur le discours dominant, et cela semble être une tendance croissante. Un exemple récent est un rapport d’étude de Verkerk et al. (2022), qui a analysé une enquête sur plus de 300 000 personnes dans 175 pays qui avaient choisi de ne pas recevoir les vaccins Covid-19, qui a été retiré de ResearchGate.net après 9 jours, citant une violation de leurs termes et conditions (Conseil mondial de la santé 2022).  En outre, ce que nos répondants décrivent va bien au-delà de la censure, et comprend un large éventail de méthodes de suppression visant à détruire leur réputation et leur carrière, uniquement parce qu’ils ont osé adopter une position différente de celle dictée par l’establishment médical.

Deuxièmement, si les études précédentes ont également fait état de cas isolés où des chercheurs et des médecins aux CV irréprochables, voire au statut d’universitaire ou de médecin de haut rang, ont été censurés s’ils osaient exprimer des opinions dissidentes, la présente étude montre que dans le cas du Covid, la censure de médecins et de chercheurs de cette stature est devenue un phénomène régulier. Les participants à notre étude, ainsi que ceux mentionnés dans l’introduction et beaucoup d’autres non inclus dans notre échantillon, ne sont pas des scientifiques marginaux. La plupart d’entre eux sont des figures de proue : des chercheurs et des médecins qui, avant l’ère Covid-19, avaient un statut respectable, avec de nombreuses publications dans la littérature scientifique, certains d’entre eux ayant des livres et des centaines de publications, certains dirigeant des départements universitaires ou médicaux, certains étant rédacteurs en chef de revues médicales, et certains ayant remporté des prix importants. Néanmoins, comme le montrent nos résultats, ils n’ont pas été protégés de la censure, ni de la campagne de suppression et de diffamation lancée contre eux. Le message est que personne n’est à l’abri de la censure et qu’aucun statut universitaire ou médical, aussi élevé soit-il, ne constitue un bouclier garanti contre elle.

La troisième différence importante relevée dans notre étude est le rôle significatif joué par les organisations médiatiques pendant la pandémie de Covid, et en particulier par les sociétés d’information technologique, dans la censure des positions contraires. D’un point de vue pratique, ceux qui détiennent le pouvoir ont une plus grande capacité et de plus grandes possibilités de contrôler la connaissance et la diffusion de l’information, et par là, de fixer et de contrôler l’agenda. Bien que nos résultats ne montrent pas la direction de la relation entre ces détenteurs d’intérêts, ils peuvent indiquer des collaborations entre l’establishment médical et ces sociétés.

Des documents récemment publiés dans le cadre d’affaires judiciaires indiquent qu’au moins une partie de cette censure est orchestrée par des représentants du gouvernement (Lungariello et Chamberlain 2022 ; Ramaswamy et Rubenfeld 2022). Nos résultats pointent aussi indirectement vers d’autres parties prenantes impliquées dans le phénomène de censure évident dans la crise actuelle, notamment les entreprises pharmaceutiques. Bien que notre étude se soit penchée sur les perceptions subjectives des personnes visées par la censure plutôt que sur l’implication des parties prenantes et d’autres parties intéressées, les rapports de nos répondants font écho aux conclusions d’autres études, menées avant l’ère Covid-19 (Ravelli 2015) et plus récemment (Mucchielli 2020), qui indiquent l’implication importante des sociétés pharmaceutiques et informatiques dans la réduction au silence des informations et des études qui peuvent leur être défavorables. Étant donné le rôle central de ces entreprises aux côtés des décideurs des autorités sanitaires et des gouvernements dans le monde, il est très préoccupant de constater que des intérêts substantiels, notamment financiers et politiques, ainsi que des intérêts liés à la réputation et à la carrière, peuvent se cacher derrière les efforts de suppression.  L’intérêt des sociétés pharmaceutiques à contrôler le discours sur le Covid-19 est évident. Par exemple, comme l’ont indiqué certains de nos participants, l’une des principales controverses non résolues concernant Covid-19 est liée au traitement précoce avec des médicaments réadaptés, et il a été affirmé que des mesures très inhabituelles ont été prises pour empêcher les médecins de les utiliser (Physicians’ Declaration 2021). Comme le note Cáceres (2022), cette prétendue fin injustifiée de ce débat initial peut avoir eu d’énormes conséquences économiques (par exemple, le feu vert donné aux vaccins et aux nouveaux médicaments dans le cadre d’une autorisation d’utilisation en urgence), financières (par exemple, des gains énormes pour les plus grandes entreprises) et politiques (par exemple, des restrictions mondiales des libertés individuelles).

Les sociétés d’information technologique ont également tout intérêt à contrôler le discours concernant la pandémie de Covid-19.  Par exemple, en juin 2021, il a été révélé que Google, qui a été accusé de faire taire la théorie de la fuite du virus SRAS-CoV-2 de l’Institut de virologie de Wuhan, a financé des recherches sur le virus menées par un scientifique lié à Wuhan, Peter Daszak, par le biais de sa branche caritative, Google.org, pendant plus de dix ans. Google a également investi un million de dollars dans une entreprise qui fait appel à des épidémiologistes et à des analyses de données massives pour prévoir et suivre les épidémies.

Le British Medical Journal a révélé que le processus de « vérification des faits » de Facebook et YouTube repose sur des partenariats avec des vérificateurs de faits tiers, réunis sous l’égide de l’International Fact-Checking Network (Clarke 2021). Cette organisation est dirigée par le Poynter Institute for Media Studies, une école de journalisme à but non lucratif dont les principaux soutiens financiers sont Google et Facebook.

En ce qui concerne les intérêts personnels des décideurs politiques, un groupe de surveillance du gouvernement américain a exigé des données clés sur l’histoire financière et professionnelle du Dr Anthony Fauci, affirmant que « Pendant la pandémie, le Dr Fauci a largement profité de son emploi fédéral, de ses redevances, de ses avantages de voyage et de ses gains d’investissement », alors que son salaire pendant ces deux années n’a pas été rendu public, ni les actions et obligations qu’il a pu acheter et vendre en 2020 ou 2021, alors qu’il influençait les politiques du Covid, ni ce qu’il a reçu – ou pas – en redevances. Comme indiqué plus haut, une demande de FOIA aux États-Unis a révélé que Francis Collins, alors à la tête du NIH, avait demandé à Fauci de discréditer la Déclaration de Great Barrington et de dénigrer ses auteurs (Wilson 2021).  Roussel et Raoult (2020) ont trouvé des conflits d’intérêts similaires parmi les médecins français qui ont pris publiquement position contre l’utilisation de l’hydroxychloroquine.

La censure sape la confiance du public dans les autorités, surtout si les informations cachées et révélées par la suite auraient pu coûter des vies humaines, comme lors des pandémies qui mettent en jeu des maladies, des traitements et des vaccins (Gesser-Edelsburg et ShirRaz 2018). En outre, la censure et la manipulation de l’information sont incompatibles avec l’essence de la science, puisque la recherche scientifique exige un discours et un débat vigoureux. En effet, les chercheurs ont averti qu’au lieu d’être débattues, les controverses sur le Covid sont utilisées pour alimenter la polarisation, ce qui conduit souvent à la diabolisation et à la censure des perspectives alternatives et à l’imposition des points de vue dominants comme s’ils étaient la vérité absolue (Cáceres 2022 ; Marcon et Caulfield 2021).

Cáceres (2022) a affirmé que le fait que le débat ait été réduit au silence et que les positions alternatives aient été censurées constitue en fait un détournement de la « science normale » (Kuhn 1962), qui suppose que différentes explications et réponses aux faits d’intérêt scientifique émergent normalement et ont la possibilité d’être résolues dans le cadre d’un débat scientifique conventionnel. Selon Cáceres, un tel détournement de la praxis scientifique « normale » suggère que des influences « non scientifiques » sont à l’œuvre. Ce détournement est particulièrement préoccupant lorsque les voix réduites au silence sont celles d’un nombre croissant de scientifiques et de médecins éminents et renommés.  La volonté de censurer et de rejeter les opinions dissidentes en les qualifiant de « désinformation » présente des similitudes étroites avec le « travail sur les limites » de la science, qui consiste à maintenir le pouvoir et l’autorité de la science en délimitant certains domaines de recherche scientifique comme étant hors limites et en les discréditant comme étant essentiellement non scientifiques (Gieryn 1999 ; voir également Harambam 2014). Créer un faux consensus en censurant l’information et en empêchant les débats scientifiques peut conduire les scientifiques, et donc aussi les décideurs politiques, à se couler dans le paradigme dominant, les amenant à ignorer d’autres options plus efficaces pour faire face à la crise ou peut-être même la prévenir.  Un tel « consensus » conduit à une vision étroite du monde, qui nuit à la capacité du public à prendre des décisions éclairées et érode la confiance du public dans la science médicale et la santé publique (Cernic 2018 ; Delborne 2016 ; Martin 2014, 2015 ; Vernon 2017).

Des chercheurs ont déjà averti que la crise de COVID-19 confirme les préoccupations antérieures concernant les implications délétères de la censure (Cáceres 2022 ; Mucchielli 2020). Nous sommes d’accord avec l’affirmation de Cáceres selon laquelle la censure et le dogme sont étrangers à la vraie science et doivent être abandonnés et remplacés par une discussion ouverte et équitable.

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Consulter ici la bibliographie de cet article

Source : Quartier général

On peut débattre de tout, sauf des chiffres… quand il y en a !

Par : admin

Introduction.

Je souhaite ici, vous apporter une pluralité d’informations pour sortir de la sclérosante « pensée unique ». Cette approche permet de découvrir « le dessous des cartes » qui nous est si soigneusement caché. Nous sommes alors en mesure de comprendre les mutations de notre société et pouvons, dès lors, en tirer tout le positif pour notre patrimoine matériel, autant que spirituel.

Étant parfaitement conscient que les avis et positions que j’exprime, reflètent « ma vérité » au moment de leur rédaction, je vous donne l’accès à mes propres sources, afin que vous soyez en mesure d’avoir une appréciation éventuellement différente de la mienne, et ainsi construire VOTRE vérité. La seule qui vaille à mes yeux.

Sujet du jour : Hospitalisation et décès des injectés et non injectés… les chiffres interdits.

Souvenez-vous. C’était en aout 2021. Une campagne de promotion des « injections » nous était fort aimablement proposée… sans modération. « On peut débattre de tout, sauf des chiffres ».

Cette affirmation semble logique, dès l’instant où les chiffres en question proviennent de sources « sérieuses » et ne sont pas remis en cause, tout aussi sérieusement. À cette époque où la peur était déjà « bien installée » dans les populations, des voix tentaient de se faire entendre.

Comme elles mettaient en cause les « vérités officielles », elles n’avaient que très peu, voire pas du tout, accès aux médias grand public. Parmi elles, un certain professeur Jean TOUBIANA (breveté « rassuriste ») .

« L’ami Janot » n’est pas n’importe qui. Il est ingénieur polytechnicien, titulaire d’un DEA en démographie, d’un DESS en informatique. Il est aussi docteur en astrophysique. C’est un ancien chercheur à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM). En 2014, il fonde l’institut de recherche pour la valorisation des données de santé (IRSAN), dont il est le directeur général.

Le 8 mars 2021, interrogé à propos de la surmortalité, il commence par confirmer que, comme il l’avait annoncé dès le début de cette affaire :

  • « Le Covid est un non-événement. Cette épidémie est d’une grande banalité ».

Puis il remet en cause, de manière compréhensible et argumentée, les calculs de l’INSEE qui annoncent une surmortalité de 14% due au « Corona-entourloupus » :

  • « La spécificité de cette crise a été une profusion invraisemblable de chiffres, sans aucune explication. L’impact en termes de surmortalité pour les personnes de moins de 65 ans a été absolument nul, or les moins de 65 ans représentent environ 80% des personnes ».

Le 25 novembre 2021, estimant que « la compréhension du phénomène évolue dans la population », dans un entretien avec un journaliste de France-Soir, il commente une analyse qu’il a publiée sur le Site de l’IRSAM. Dans celle-ci, le « prof Jean » n’y va pas par quatre chemins.

  • Il dénonce la faute des gouvernants, d’avoir pris « des indicateurs extrêmement anxiogènes» pour imposer à la population « des mesures contraignantes (masque obligatoire dans toutes les écoles et dans la rue de départements de plus en plus nombreux) ».
  • Il rappelle que : « Depuis toujours, une épidémie se caractérise essentiellement par le nombre de malades et de morts qu’elle provoque».
  • Puis il précise : « ce que l’on appelle normalement « incidence » est le nombre de nouveaux malades en une semaine rapporté à la population, lequel permet d’évaluer la dynamique d’une épidémie de maladie transmissible à évolution rapide».
  • Et enfin, il déplore : « Dans le cadre de l’épidémie de Covid-19, les estimations de l’incidence à destination du grand public ne se réfèrent plus aux nouveaux malades ou morts engendrés par le virus, mais à des porteurs de virus qui, à plus de 80 %, ne sont pas malades et ne le seront jamais».

Pour résumer les arguments de Monsieur TOUBIANA, concernant le « Corona-maléficius » et son extrême danger mis en avant par le gouvernement en 2021 : « L’impact réel en termes de morbidité et mortalité a été extrêmement faible ». Aujourd’hui, fin 2022, avec un certain recul, nous voyons à quel point il avait raison dans son approche et dans ses conclusions.

Il a maintenant orienté son travail de recherches sur la pertinence de l’affirmation gouvernementale de la campagne médiatique citée au début de ce billet :

« Aujourd’hui, en France, 8 personnes sur 10 hospitalisées à cause du Covid ne sont pas vaccinées. Tous vaccinés, tous protégés ».

Les « mensonges officiels » relatifs aux ravages du terrible (Corna-mortifèribus » sont oubliés (c’est bien connu, le français à la mémoire courte). Une polémique chassant l’autre, nous en sommes à celle concernant l’efficacité des « injections », faussement appelées « vaccins ».

Dans cette vidéo d’Alexandre HENRION CAUDE, généticienne, spécialiste mondiale de l’ARN (brevetée complotiste), à 37mn 25’’, elle explique clairement pourquoi ce n’est pas un vaccin. À 41mn, elle cite les risques des injections et à 46 mn 15’’, pourquoi la pharmacovigilance, qui est sensée nous informer sur les effets secondaires, est totalement défaillante.

En octobre 2022, le site Global Research (breveté complotiste) nous apprend que :

  • « Une réanalyse des données publiées par le ministère israélien de la Santé par le Dr Hervé SELIGMANN , membre de la faculté de médecine Maladies infectieuses et tropicales émergentes d’Aix-Marseille Université, et l’ingénieur Haim YATIV révèlent, en somme, que le vaccin expérimental à ARNm de Pfizer a tué « environ 40 fois plus de personnes (âgées) que la maladie elle-même n’en aurait tué » au cours d’une récente période de vaccination de cinq semaines. Parmi la classe plus jeune, ces chiffres sont aggravés par des taux de mortalité de 260 fois ce que le virus Covid-19 aurait généré dans le laps de temps donné».

Plus important encore, les auteurs déplorent « le fait de ne pas pouvoir communiquer sur cette information vitale à leurs concitoyens ». !!!

Toujours en octobre de cette année 2022, le site « Swiss Policy Research » (breveté complotiste) s’intéresse aux relations entre la vaccination et la mortalité. Les conclusions, scientifiquement argumentées, montrent que les « vaccins Covid » :

  • Offrent une protection très élevée, mais en déclin rapide, contre l’infection Covid et les maladies graves.
  • Sont liés à un risque significatif d’événements indésirables cardiovasculaires et neurologiques.
  • Confèrent une protection moins durable que l’immunité naturelle.

Un colloque sur la crise sanitaire a été organisé les 24 et 25 septembre dernier, à Peyrolles-en-Provence. Deux chercheurs s’y sont exprimés sur les décisions politiques prises pendant l’épidémie de Covid. Ils ont aussi étudié le rôle de la fraude et de la corruption dans le cadre de la crise sanitaire.

Il s’agit d’Emmanuelle DARLES, docteur d’État en informatique et enseignante-chercheuse à l’université de Poitiers, ainsi que Vincent PAVAN, maître de conférences et chercheur en mathématiques à l’université d’Aix-Marseille.

Ils pointes les carences des autorités sanitaires :

  • « Nous avons compris que les chiffres distribués par l’EMA et par l’ANSM étaient sous-estimés du facteur de pharmacovigilance passif, c’est-à-dire d’un facteur 10 à 20 »
  • « Il y a beaucoup d’interrogations sur les alertes de vigilance qui n’ont manifestement pas été produites. […] Je tiens à rappeler que l’ANSM a été condamnée dans l’affaire du Mediator pour défaut de vigilance. Depuis, rien n’a vraiment changé. […] Il y a une faillite des agences de santé, qu’il s’agisse des Centres régionaux de pharmacovigilance ou de l’Agence nationale de sécurité du médicament ».
  • « Il y a une crise scientifique, une crise de l’intégrité, une crise des bonnes pratiques. Quand on affiche un résultat, quand on émet une théorie, on la prouve et on la rend reproductible. Ça n’a jamais été fait. On a par exemple imposé le passe sanitaire sur la base d’un article scientifique dont nous n’avions pas le code de calcul ».

Revenons à la détermination de jean TOUBIANA. Il a déposé le 10 février 2022 une pétition ( 34 000 signatures), réclamant que le Sénat fasse procéder à une analyse de la mortalité toutes causes confondues, en fonction du statut vaccinal des personnes. Comme je vous l’ai déjà relaté :

  • « Cette demande, pourtant légitime et pleine de bon sens, a été refusée sans aucune justification par la commission sénatoriale chargée de « faire le tri» dans les pétitions ».

Mais, prudents… les sénateurs ont alors demandé un rapport sur « Les effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 et le système de pharmacovigilance français », à l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST).

C’est là que le « duo de choc DARLES/PAVAN » réapparait, dans cette rocambolesque histoire. Les deux chercheurs ont préparé un document destiné à l’OPECST. Hélas, comme je vous en ai déjà informé, ces deux personnalités :

  • « Bien qu’elles se soient rendues devant le Sénat, le jour même de l’audition, ont trouvé porte close».

Face à toutes ces obstructions, « Janot le têtu » sollicite du ministère de la Santé, l’accès aux statistiques d’hospitalisations et de décès toutes causes appariées au statut vaccinal Covid.

Je suis sûr que vous devinez déjà « la suite »… effectivement, pas de réponse. Il saisit alors la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) que les fidèles lecteurs de ce blog connaissent bien.

Le croirez-vous ? Asseyez-vous bien, pour ne pas tomber à la renverse. La CADA répond le 22 septembre dernier :

  • « Il n’existe aucune statistique relative au statut vaccinal de toutes les personnes décédées ni aucune statistique relative aux hospitalisations selon le statut vaccinal.
  • Il n’existe aucune base de données recensant le statut vaccinal antigrippal »   .

Cela signifie que tous les chiffres anxiogènes propagés dans la population et pire, les décisions qui en ont résulté (création du pass vaccinal et autres mesures restrictives de liberté)… ne reposent sur aucun élément chiffré !!!

Nous comprenons maintenant que l’accès à des données officielles, connues, mais non accessibles, est essentiel.

Comme l’expliquent de façon claire et précise, le professeur Christian PERRONNE et le statisticien Pierre CHAILLOT (déjà connu des abonnés aux « Rendez-vous d’Hubert »), ces données permettent de comparer incontestablement, le taux d’hospitalisation et de mortalité des « injectés » et des « non injectés ».

Serait-ce cette possibilité que redoutent les « Z’autorités » politiques et sanitaires de notre pays? Je n’ose le croire… quoi que. Cela expliquerait le durcissement des mesures en cours : généralisation du Pass vaccinal et « activation de la 8è vague de peurs » !!!

Il m’apparait clairement que le temps des constats est terminé.

Il n’est plus, le temps de dire : « je ne peux rien faire à mon niveau ».

Il n’est plus, le temps d’attendre que les solutions à nos difficultés actuelles et à venir nous arrivent « d’en haut ». Ce n’est pas et ne sera jamais le cas. ILS ont trop besoin de notre soumission pour se maintenir au pouvoir.

C’est à nous tous qu’il appartient de résister, puis d’agir, même « petitement », mais d’AGIR. Quand chacun de nous fait un « petit pas », c’est l’ensemble du peuple qui fait reculer la tyrannie qui se met en place insidieusement. Tout cela n’est possible, que grâce à notre passivité.

Ce n’est plus aux dirigeants politiques de décider quand et à qui « faire la guerre ».

C’est à chacun de nous, pleinement conscient de l’enjeu, de nous lever et de participer à l’action.

Faisons en sorte d’être fiers de transmettre à nos enfants, un monde de meilleure facture que le nôtre l‘est, actuellement.

« Seule, je ne peux pas changer le monde, mais je peux jeter une

pierre dans l’eau et créer de nombreuses ondulations »

(Mère Teresa)

Chers lecteurs, déterminés dans l’action, je vous aime et vous salue.

P-S : Un moyen efficace pour sortir de l’engrenage infernal qui accélère l’effondrement en cours est une plus complète information pour le plus grand nombre de personnes. Merci par avance d’y contribuer en partageant largement mes écrits autour de vous .

Source : Sérénité Patrimoniale

La résonance de Schumann

Par : Admin2
Connaissez-vous la résonance de Schumann (RS) ?

Prenez 10 minutes pour comprendre de quelle façon cette fréquence vitale relie tout être vivant à la terre mère. Privés de cette fréquence, la vie humaine, entre autres, est menacée.

Après en avoir expliqué les principes, Roland Guétat focalise sur les dangers des ondes électromagnétiques qui envahissent notre environnement quotidien ; téléphones portables, wifi, antennes, dispositifs électriques mais surtout, les projets de destruction massive tels que HAARP (High frequency active auroral research program) qui interfère directement sur la ionosphère.

Vous apprendrez sans surprise que tout est vibratoire, y compris les virus et parasites et qu’il est très facile de soigner les cancers notamment à l’aide d’un dispositif vibratoire. C’est très bien expliqué dans cette vidéo. Vous comprendrez aussi pourquoi cette découverte, néfaste aux bonnes affaires de BigPharma, est restée confidentielle.

Enfin merci à Roland Guétat de rendre hommage à Claire Séverac et à son excellent livre « La guerre secrète contre les peuples ». Cette lanceuse d’alerte a été victime d’une mort suspecte.

Source : Youtube

À partir d’avant-hierProfession Gendarme | Profession Gendarme

Isère : Un policier se suicide par arme à feu en pleine rue

Par : admin

Un drame est survenu ce dimanche 27 novembre 2022 aux Abrets-en-Dauphiné, en Isère.

En fin d’après-midi, des riverains ont entendus une détonation. Comme le relate Le Dauphiné, pensant à un tir de chasseur, les habitants sont sortis et ont découvert le corps d’un homme gisant dans la rue. Une arme au sol.

Ils vont entreprendre un massage cardiaque afin de réanimer la victime avant l’arrivée des secours. En vain, l’homme est décédé. Arrivés sur place, les gendarmes ont rapidement établi que le défunt, âgé de 42 ans, était policier. Celui-ci était affecté à Chambéry.

Comme le précise le quotidien régional, les premiers éléments d’enquête démontrent que le drame se serait noué en raison du contexte privé. La victime ayant mis fin à ses jours devant son ex-compagne. Très choquée, elle a été prise en charge par les secours.

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Source : Actu Forces de l’ordre

L’Association Professionnelle Gendarmerie (APG) présente, à sa familles et à ses camarades, ses sincères condoléances.

Depuis le 1er janvier 2022 à ce jour, 41 Policiers, 21 Gendarmes, 2 policiers municipaux se sont donnés la mort. Nous publions ci-dessous une liste qui, nous nous l’espérons, ne s’allongera pas comme l’année dernière.

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4 janvier 2022, 1 policier (réserviste) 61 ans, affecté au commissariat de Besançon (25)

14 janvier 2022, 1 gendarme, Yann P. 40 ans, Brigade de Fumay (08)

14 janvier 2022, 1 policière, 23 ans affecté à Lille (59)

14 janvier 2022, 1 policier, Arnold 22 ans, compagnie de garde de l’Élysée Le Kremlin-Bicêtre (94)

15 janvier 2022, 1 policier, 30 ans affecté à la BRIF au sein de la DRPJ (77)

18 janvier 2022, 2 policiers, 36 et 43 ans, affectés à LILLE (59) et Strasbourg (67)

21 janvier 2022, 1 policier, affecté à la CRS de Pau (64)

23 janvier 2022, 1 policier, 22ans, affecté à la BST15 de Marseille (13)

27 janvier 2022, 1 policier, affecté au Commissariat de RENNES (35)

29 janvier 2022, 1 policier, Samuel D., était un policier en fonction à Valenciennes (59)

30 janvier 2022, 1 policier, Mickaël, 50 ans à la Police au Frontière (PAF) de Roissy (95)

10 février 2022, 1 policier, affecté à Villepinte (93)

22 février 2022, 1 policière, en fonction à Paris (75)

23 février 2022, 1 policier, en fonction au Centre de Rétention Administrative de OISSEL (76)

25 février, 1 policier, Damien 30 ans, affecté à Paris (75)

04 mars 2022, 1 policier, affecté au Centre de Rétention Administrative de Palaiseau (91)

7 mars 2022, 1 gendarme, 46 ans, affecté à Signy-le-Petit (08)

7 mars 2022, 1 policier, Pierre Yves G. était brigadier-chef au commissariat de Draguignan (33)

16 mars 2022, 1 policière, 43 ans, affecté au S. O. P. (Service d’Ordre Public) d’Évry (91)

17 mars 2022, 1 gendarme, capitaine de Gie, Nadia M. 40 ans, grpt gie de l’Hérault, Montpellier(34)

26 mars 2022, 1 gendarme, affecté à Saint-Martin-Valgagues, (30)

31 mars, 1 gendarme, 50 ans, arme de service au sein de la caserne de GIEN (45)

04 avril 2022, 1 policier, affecté à la DDSP de l’Essonne (91)

10 avril 2022, 1 policier Municipal, affecté sur la commune de la vallée des Paillons (06)

22 avril 2022, 1 policier, Thierry brigadier de police à la CRS 33 de Reims (51)

30 avril 2022, 1 policier municipal, âgé de la cinquantaine affecté à MONTS (37)

1 mai 2022, 1 gendarme, maréchal des logis-chef Fernando L., 55 ans, Limoux (11)

17 mai 2022, 1 policier, Affecté au centre de rétention administrative de Vincennes (94)

17 mai 2022, 1 policier, Laurent, affecté au commissariat de Hazebrouck (59)

20 mai 2022, 1 policier, Wolfgang, affecté à la BAC de Livry Gargan (93)

25 mai 2022, 1 policier, Patrick 45 ans, police aux frontières (DIDPAF) de Perpignan (66)

29 mai 2022, 1 gendarme, affecté compagnie de sécurité Présidence de la République. Paris (75)

30 mai 2022, 1 policière, Diana 35 ans, affectée police aux frontières (PAF), à Roissy (95)

31 mai 2022, 1 gendarme, Une gendarme, Perrine, âgée de 27 ans affectée à Montaigu (85)

1er juin 2022, 1 gendarme, Grégory, 49 ans affecté à l’EDSR de Versailles (78)

1er juin 2022, 1 policier, Âgé d’une 40 d’années, marié et père de trois enfants salle de commandement à Bordeaux (33)

7 juin 2022, 1 gendarme, âgé de 45 ans, affecté à la BT de EPOUVILLE (76)

13 juin 2022, 1 gendarme, groupement départemental du Val-d’Oise à Pontoise (95)

23 juin 2022, 1 policier, 45 ans, affecté au commissariat de Haguenau (67)

24 juin 2022, 1 policier, 28 ans affecté à la BAC de Paris (75)

24 juin 2022, 1 policier affecté au commissariat des Sables-d’Olonne (85)

01 juillet 2022, 1 gendarme, David.B avait 42 ans, affecté à la brigade territoriale des Achards (85)

04 juillet 2022, 1 policier, ex-commissaire de police à DOUAI (31)

04 Août 2022, 1 policier, père de deux enfants, affecté au poste de Savigny le Temple (77)

20 Août 2022, 1 policier, Fabrice brigadier-chef, service de nuit à Poitiers (86)

31 Août 2022, 1 policier, 29 ans, du commissariat d’Argenteuil (95)

01 Septembre 2022, 1 gendarme, 48 ans, affecté à la Brigade de Taninges-Samoëns (74)

05 Septembre 2022, 1 gendarme, 21 ans affecté à la Brigade de Saint-Martin-d’Auxigny (18)

15 Septembre 2022, 1 policière, 52 ans affectée au commissariat de Blois (41)

20 septembre 2022, 1 policier, 45 ans, affecté au commissariat de Angouleme (16)

30 septembre 2022, 1 policier, 23 ans, affecté au tribunal de grande instance de Paris. (75)

11 octobre 2022, 1 gendarme, 40 ans, affecté au Psig de Valence (86)

11 octobre 2022, 1 gendarme, 23 ans, affecté à l’Escadron de gendarmerie mobile de Vouziers (08)

21 octobre 2022, 1 policière, 53 ans affectée au commissariat de Villeneuve les Avignon (30)

24 octobre 2022, 1 gendarme, 51 ans, maître chien à la Compagnie de Gendarmerie de Senlis (60)

28 octobre 2022, 1 gendarme, 27 ans affecté à l’escadron de Mamers (72)

27 novembre 2022, 1 policier, 42 ans, affecté à Chambéry (73)

La corruption juridique pendant la crise Covid

Par : admin

Extraordinaire travail de synthèse de Virginie sur le scandale plandémique. Il faut être un peu plus concentré que pour une émission de TF1 mais à priori ce ne sont pas les mêmes qui visionneront cette intervention à Lisbonne.

Jean-Dominique Michel 29,2 k abonnés

Dans cette intervention d’une qualité remarquable, Me Virginie de Araujo-Recchia décrit comment, autant nous assistons à l’inversement des valeurs au sein de nos sociétés occidentales, autant nous assistons à l’inversement de la hiérarchie des normes juridiques.

Elle dresse un portrait implacablement documenté de cette dérive sans occulter la question des intérêts qu’elle sert. A connaître et à faire connaître !

Pour lire la présentation et le résumé de son intervention : https://anthropo-logiques.org/inverse…

Source : Youtube

Candeur ou naïveté ?

Par : admin

Réflexions de MF de Meuron dans diverses directions pour comprendre ou s’interroger sur les réactions d’une partie décérébrée de la société d’aujourd’hui.

par Marie-France de Meuron

Lorsque je désire percevoir ce qui anime un concept, je me penche sur son étymologie.

Ainsi la candeur provient de blancheur, pureté, tandis que la naïveté a pour origine la notion de qui naît, qui a un commencement.

La candeur caractérise le petit enfant qui exprime tant de confiance et d’innocence.

La naïveté relève d’un manque apparent d’expériences et de sens de la complexité.

Pourtant, l’être humain reçoit une existence afin de se développer et d’éveiller sa conscience. Selon l’éducation et l’instruction qu’il reçoit, il développe plus ou moins ses différentes dimensions.

Je vais profiter d’événements actuels pour illustrer ce qu’ils stimulent, paralysent ou révèlent de certaines dynamiques psychiques des individus.

L’être humain détient différents instruments pour évoluer de la candeur à la conscience selon qu’ils relèvent du corps, du cœur ou du mental, autrement dit de la volonté, du système affectif ou de la raison. L’équilibre de ces trois plans permet de disposer du bon sens et du système intuitif, entre autres.

Selon les écoles suivies, ces qualités sont plus ou moins développées. Il est évident qu’un enfant assis sur des bancs d’école dès son plus jeune âge développera son système intellectuel bien davantage que ses systèmes sensoriels et psycho-affectifs. Dans « Le moment de vérité », l’auteure décrit ce qu’il advient de bien des enfants : « Soi-disant placés au centre du système éducatif, mais en réalité abandonnés à eux-mêmes, les pauvres enfants deviennent plus bêtes, plus déboussolés, plus malheureux et plus dégoûtés de l’école et de l’étude. »

On peut formuler aussi que le nouveau-né candide et innocent est destiné à se connaître = naître avec son être profond.

En tout temps, les situations de l’existence nous donnent des opportunités de développer nos connaissances. Comme notre monde actuel est en pleine bascule, nous avons le libre-arbitre d’évoluer ou non, de profiter d’élargir notre champ de conscience ou de continuer à survivre.

L’existence nous donne des feux clignotants, comme dans une voiture où une petite lumière rouge indique que le moteur manque d’huile, ou alors des sirènes de pompier qui alertent d’un incendie.

La covidémie, d’autant plus avec le recul que nous en avons aujourd’hui, nous stimule sur différents plans comme celui de corriger nos croyances, tel le « mythe de la contagion, pourquoi les virus ne sont pas la cause de nos maladies ». La naïveté induit aussi à croire que la vaccination est la meilleure voire la seule solution pour cette pandémie. Des médecins en ont payé le prix fort : « Un médecin demande une enquête sur la mort subite de 32 collègues médecins vaccinés ».

Le 25 novembre 2022, j’apprends par Arcinfo que la « vaccination anti-covid est prolongée et que le rappel est recommandé pour les personnes à risque et les femmes enceintes ». Qu’est-ce qui peut bien animer une femme enceinte pour désirer une injection génique alors que son corps vit une expérience d’une richesse inouïe dans un état d’équilibre très subtil ? Qu’est-ce qui incite les dirigeants et leurs subordonnés à instaurer une pareille campagne et les contribuables à accepter que leurs versements servent à une telle organisation ? Alors qu’avec le recul actuel, on sait que « Les vaccins Covid multiplient par mille les irrégularités menstruelles et par cent les malformations fœtales, selon une analyse du VAERS ».

La naïveté peut nous inciter à nous reposer sur des paramètres très délimités d’apparence très puissante mais qui camouflent d’autres paramètres très importants et n’échappant pas à certaines personnes. De la sorte, un milliardaire peut montrer sa puissance dans un premier temps mais la vie est bien plus riche et finira par lui montrer que la fortune financière peut subir des revers, ou encore que d’autres valeurs peuvent s’avérer prioritaires. Ainsi, il est facile de proférer comme le fait Bill Gates1 : « J’estime qu’avec de nouveaux vaccins et de meilleurs soins médicaux, en particulier dans le domaine de la reproduction, la population mondiale, qui atteindra bientôt 9 milliards, peut être réduite de 10 à 15% ». Or, chacun sait que « chasser le naturel, il revient au galop ». Effectivement : « Quelle sera la population de l’Afrique en 2050 ? » L’Agence Ecofin informe : « La population de l’Afrique subsaharienne devrait presque doubler durant les trois prochaines décennies. Elle passera de 1,15 milliard de personnes en 2022 à 2,09 milliards en 2050 ». De plus, il faut tenir compte que d’autres régions sont en pleine mutation et que la natalité peut y reprendre de l’ampleur.

Chacun a sa part d’innocence mais beaucoup ont appris à ouvrir leurs yeux dans des domaines qu’ils ne connaissaient point. Ainsi, un symposium interdisciplinaire, qui réunissaient des experts en médecine, en économie ou encore en journalisme, a permis de mettre en évidence certaines phases cachées de la covidémie : « La pandémie est un événement économique » : « Y a-t-il un agenda dissimulé derrière ce vaste théâtre « sanitaire » ? Quelles sont les conséquences économiques et sociales des mesures restrictives ? »

Même si notre candeur se dissipe, elle peut ne pas lever le voile sur l’étendue de ce qui se trame. Ainsi, un sociologue nous avertitau sujet de l’identité numérique qui vise à ce « que chaque acte puisse être surveillé en permanence »2.

Si la « corruption philosophique et psychologique au cours de la crise Covid » a pu prendre autant d’ampleur c’est bien que plusieurs personnes sont entrées dans le jeu, avec candeur ou naïveté.

Nous apprenons maintenant que « les assureurs ont dépensé 100 millions pour attirer des clients en 2021 » : « Ce chiffre intègre la publicité et les commissions. Et il suscite un débat : faut-il faire de la réclame pour l’assurance de base ? »

Ce constat suscite aussi une question à un autre niveau : Est-ce que notre état de santé doit dépendre autant de l’assurance-maladie obligatoire ?

Est-ce sur la naïveté ou la candeur que s’appuient les dirigeants quand ils proposent « des bons de réduction sur les produits alimentaires en échange d’une nouvelle dose de vaccin contre le Covid-19 ? L’administration Biden n’a pas ménagé ses efforts pour tenter de convaincre les Américains de recevoir une injection supplémentaire »3.

La naïveté concerne même un établissement d’enseignement. Un journaliste relate : « J’ai entendu à la radio qu’une vingtaine de lycéens belges avaient été pris de malaise et dû être secourus par des équipes d’ambulanciers suite à une opération de vaccination contre le papillomavirus menée dans leur école ». Il dénonce à juste titre « une banalisation outrancière : le directeur (de l’établissement d’enseignement) s’est en effet ingénié à minimiser et banaliser la mésaventure vécue par ses élèves »4. Comment ce directeur peut-il croire que les « incidents » n’auront pas de suite ?

Comme le dit si bien un médecin et enseignant universitaire français : « La science mercatique est la plus achevée des sciences sociales, car elle sait décortiquer les invariants comportementaux de chaque classe… Ce qui en dit long concernant la pratique de la médecine : La mercatique médicale possède des leviers plus puissants, tels que l’angoisse et la vie éternelle »5.

Ce que tous ces naïfs feignent d’ignorer, c’est que l’art de l’équilibre finit toujours par triompher6.

Il est donc temps que la gestion du covid trouve un équilibre et que « les scandales politiques et sanitaires éclatent au grand jour »7 :

« Ce nouvel autoritarisme technocratique en Occident pourrait donc paradoxalement permettre aux idées libérales de revenir au premier plan politique, pour de nouveau devenir une source d’inspiration pour une société occidentale en grand manque de liberté ».

Comment peut-on se leurrer au point de croire que le genre humain est modifiable ? « Une adolescente ex-trans poursuit les médecins qui l’ont mutilée alors qu’elle était mineure. Chloé Cole a reçu des bloqueurs de puberté, des hormones transsexuelles, et subi une ablation de la poitrine à l’âge de 15 ans. Elle a décidé de poursuivre le groupe médical et l’hôpital qui ont facilité sa transition de genre alors qu’elle était mineure. Car aujourd’hui elle regrette profondément ses choix »8. Cette jeune fille a fait montre d’une candeur sans pareille mais que dire de tout le personnel médical qui a donné suite à son impulsion ?

Une vidéo développe le sujet si complexe de la « Dysphorie de GENRE : le mirage de la TRANSITION » : « De nombreux adultes sont quelque peu perdus par le sujet et tout ce qu’il recouvre de complexités de la personnalité humaine qui se construit pendant cette période de la vie, et dans une société hyper-médiatisée, particulièrement à travers la déferlante des « réseaux sociaux », nous avons plus que jamais besoin d’éviter la confusion des plans et d’indiquer des repères solides à nos enfants, proies faciles de prédateurs sans scrupule, plutôt que de banaliser un phénomène qui n’a rien d’anodin et ne devrait pas être laissé aux seules émissions de piètres factures et en recherche d’audimat, « quel qu’en soit le prix ». »

Il est aussi très intéressant d’écouter ce témoignage : « Un TRANSGENRE raconte sa DÉTRANSITION ». Il explicite différents plans de cette idéologie : « En fait, dans l’idéologie trans, on cherche à déconstruire et à changer totalement les définitions d’homme et femme. Hommes et femmes ne sont plus des réalités biologiques, anatomiques, hormonales, c’est seulement une construction sociale ». Il déplore aussi : « Avec ces enfants qui vont dans les émissions pourprêcher la tolérance envers les enfants qui veulent détruire leur propre corps, je trouve ça extrêmement dangereux. »

Sa conclusion est puissante : « L’idéologie trans ne concerne pas que les trans, ce n’est pas seulement pour déconstruire ce qu’est un homme, un garçon, une fille, une femme, Ça s’inscrit vraiment dans le déconstructivisme de tout. Les transactivistes sont aussi dans un mépris total de la vie : Quand ils se posent la question de leur potentielle descendance et de leur fécondité, ils balaient cela d’un revers de main… L’idéologie trans, ce n’est pas que haïr son corps, c’est haïr son sang, son peuple, sa potentielle descendance, sa civilisation. S’ils balaient leur fécondité, c’est qu’il y a un mépris plus général de soi-même ». Candeur ou naïveté ? On est en tous cas loin du consentement éclairé !

Voici l’histoire fabuleuse (= digne d’une fable !) de « FTX : Miroir de l’empire bancaire de l’irréalité » : « Un système qui ne repose plus sur rien de réel ne peut, pour survivre, que compter sur le renforcement systémique de la perception de ses propres mystifications sociales et politiques ». Dans le cas FTX, on peut vraiment parler d’une contamination de la naïveté !

Heureusement que l’être humain trouve toujours sur son chemin de quoi l’encourager et l’aider à évoluer. Deux auteurs nous apportent leurs réflexions et suggestions qui se basent sur leurs observations : Idriss Aberkane, auteur notamment de « Libérez votre cerveau ». Il y dénonce la fabrique de la stigmatisation, l’organisme qui crée de fausses preuves et le terrorisme intellectuel, scandale de la fausse information.

Le second auteur développe « la pandémie la plus manipulée de l’Histoire »9 et conseille judicieusement : « Il faut que chacun connaisse les chiffres des statistiques des effets secondaires pour donner son consentement éclairé ». C’est donc un des chemins pour dissoudre sa naïveté !

Marie-France de Meuron

  1. https://reseauinternational.net/ri-zap-du-23-11-la-depopulation-a-grande-echelle-est-en-cours
  2. https://www.crashdebug.fr/jean-dominique-michel-sociologue-nous-avertit-14/11/2022
  3. https://www.breizh-info.com/2022/11/24/etats-unis-vaccin-20-dollars
  4. https://mailchi.mp/vaccin-hpv-nos-ados-en-danger
  5. https://lucperino.com/marketing-du-hasard-et-du-cancer
  6. https://www.idealco.fr/art-equilibre-entretien-avec-amiral-olivier-lajous
  7. https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/11/22/gestion-publique-du-covid-19-les-scandales-politiques-et-sanitaires-eclateront-ils-par-finn-andreen
  8. https://www.mondialisation.ca/un-marche-dun-autre-genre-est-ne-celui-du-genre
  9. https://www.youtube.com/watch?v=TGWcKOpfuR8

Source : Reseau International

L’Ordre des médecins va juger le Docteur Loridan parce qu’il a entièrement raison sur les masques

Par : admin

« Ce que sera la santé de demain dépendra de tous mais il est clair que va apparaître l’expert de sa propre santé en chacun des citoyens. » 

Après la sanction révoltante infligée par la Chambre disciplinaire de l’Ordre des Médecins du Grand Est contre l’ancienne Députée et médecin psychiatre Martine Wonner (*), c’est au tour du Dr Éric Loridan de se confronter à ses pairs vendredi 2 décembre. Son crime ? Il a eu le malheur de démontrer de manière parfaitement scientifique que le simple port d’un masque facial en polypropylène ne représentait absolument aucune protection contre la pénétration-expulsion respiratoire des virus. Qu’en plus, ce dispositif pouvait facilement menacer la sécurité de ses porteurs. Ce qui va se jouer à Lille sera capital : est-il dit dorénavant qu’en France, un médecin doit penser faux parce que son Ordre le lui commande ? Bonne lecture. La rédaction de l’AIMSIB

(*)

***
Quid de la liberté de parole dans une société qui, trop souvent, se contente d’un prêt-à-penser bien commode et arrangeant ?

par le Dr Éric Loridan

Je suis le Dr Éric Loridan, chirurgien général digestif et bariatrique, domicilié à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). Bien qu’exerçant depuis 18 ans en tant que praticien hospitalier, je fus contraint de cesser mon activité pour refus d’injection anticovid le 15 septembre 2021. Pardonnez-moi de ne pas appeler cela « vaccin » dans ces colonnes. En effet, un vaccin est censé apporter une immunité artificielle fiable et solide, avec un minimum d’effets secondaires, par conséquent une balance bénéfice-risque acceptable. Force est de constater que ce n’est pas le cas avec ces produits expérimentaux à ARN messager, quoi qu’en dise la nouvelle définition du Larousse, au vu de toutes les complications recensées par l’ANSM, EudraVigilance et le VAERS, le collectif Où est mon cycle ? et, plus récemment, la Société Française de Cardiologie.

Non content d’être empêché d’exercer, je suis convoqué en chambre disciplinaire du Conseil régional de l’Ordre des médecins le vendredi 2 décembre 2022, 13h30 à Lille, suite à la plainte du Conseil départemental (CDOM 62) à mon encontre.

Les raisons ? Des vidéos postées sur les réseaux sociaux. L’une sur le bon usage du masque par des professionnels de santé1 et l’inutilité de celui-ci en milieu non professionnel. L’autre vidéo2, réalisée en civil, en tant que citoyen et en milieu neutre et non reconnaissable, sur la dangerosité du masque chez les personnes fragiles, des enfants, l’inutilité des tests et sur le totalitarisme sanitaire qui était en train de s’installer.

Celles-ci me valent par conséquent l’accusation d’avoir enfreint principalement l’article R4127-12 du code de la santé publique stipulant :

« Le médecin doit apporter son concours à l’action entreprise par les autorités compétentes en vue de la protection de la santé et de l’éducation sanitaire. Il participe aux actions de vigilances sanitaires. »

Ce qui est plus surprenant, c’est que la plainte du CDOM 62 se réfère aussi à l’article suivant dont il est pourtant très facile de reconnaître qu’il est respecté par votre serviteur. Article R4127-13 :

« Lorsque le médecin participe à une action d’information du public à caractère éducatif, scientifique ou sanitaire, quel qu’en soit le moyen de diffusion, il ne fait état que de données confirmées, fait preuve de prudence et a le souci des répercussions de ses propos auprès du public. Il ne vise pas à tirer profit de son intervention dans le cadre de son activité professionnelle, ni à en faire bénéficier des organismes au sein desquels il exerce ou auxquels il prête son concours, ni à promouvoir une cause qui ne soit pas d’intérêt général. »

En effet, toute la bibliographie sur le port du masque est vérifiable par n’importe quel praticien habitué aux moteurs de recherches de publications médicales.

Je n’ai par ailleurs tiré aucun profit personnel, bien au contraire. Quant à la défense de l’intérêt général, cela reste à l’appréciation de chacun selon sa vision des choses. Peut-être faudra-t-il laisser l’histoire en juger, même si en cette fin d’année 2022, il est aisé d’y voir plus clair.

Étant allé à l’entretien du CDOM 62 le 9 juillet 2021, un énorme classeur rempli d’articles médicaux sous le bras, j’ai pu en parler librement et sereinement aux médecins de l’ordre, qui ont pu constater le sérieux de mes recherches. Cette bibliographie s’est même enrichie de nouvelles données que j’ai pu présenter au congrès de l’ AIMSIB à Marseille fin juin 20223, et au Conseil Scientifique Indépendant en juillet4.

Ainsi, mes données étaient confirmées par la science, et ce, depuis 1975.

Faisons ici une parenthèse pour rappeler que la plainte initiale venait d’un collègue de l’établissement où je travaillais, qui a envoyé un mail au Conseil national de l’Ordre, collègue que, par ailleurs, je ne connaissais pas. La délation en France et le manque de confraternité ont encore de beaux restes.

Il est possible, par contre, que je n’ai pas fait « preuve de prudence » : j’aurais bien dû me douter, en effet, que ces expressions publiques n’auraient pas l’heur de plaire à ces messieurs considérés comme « autorités compétentes » selon l’article R4127-12.

Il m’est, par ailleurs, reproché d’avoir « brouillé l’information délivrée au public en invoquant des données non-vérifiées » (CDOM 62), un manquement à mon devoir de réserve et déconsidération de la profession !

Mais le devoir de réserve ne doit-il pas s’effacer lorsque le citoyen, surtout s’il s’agit de son expertise professionnelle, découvre des faits mettant en danger le bien commun, particulièrement la santé de ses contemporains, selon la définition de l’OMS « Un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité »5 ? On arrive alors dans le cadre non pas du devoir de réserve mais de celui du lanceur d’alerte, dont le statut est protégé par la loi. Plus largement que cela, la question fondamentale est : quid de la liberté d’expression dans une société qui trop souvent se contente d’un prêt-à-penser bien commode et arrangeant ? Est-ce que dans l’histoire, les « autorités compétentes » se sont toujours montrées dignes de la confiance que leur accorde le peuple ? Était-il alors légitime de s’y opposer par tous moyens, dont le premier à la portée de tous : une parole divergente ?

Le masque en population générale n’était qu’un prélude nécessaire à tout ce qui suivit, notamment la vaccination en population générale. En effet, cet ustensile facial, dont il faut rappeler ici qu’il est aussi efficace pour contrer une épidémie virale qu’un château de sable pour arrêter les grandes marées, n’est là que pour rappeler à tous qu’une épidémie persiste et qu’il faut prendre toutes les mesures nécessaires, un peu comme un nœud à son mouchoir pour se rappeler une chose importante à faire. Source : OMS6.

En novembre 2022, alors qu’il y a maintenant plus de 14 mois que des milliers de soignants (chiffre invérifiable tant les disparités sont énormes) sont suspendus, sans travail, sans salaire, RSA, chômage ou financement de réinsertion professionnelle, bref condamnés à une mort sociale quand ce n’est pas à la mort tout court par désespoir7, il est pourtant difficile de maintenir cette position dogmatique du « tout vaccinal » dans cette crise Covid. Les révélations officielles de la vice-présidente de Pfizer en commission européenne en octobre dernier sur l’absence d’étude sur l’efficacité contre la transmission virale en sont l’éclatante preuve. Citons également le revirement du professeur Jean-François Delfraissy, ex-président du Conseil Scientifique, que même les médias auto-proclamés fact-checkers ont du mal à contrer8.

Rappelons tout de même que l’une des missions de l’Ordre des Médecins est de défendre « l’indépendance et l’honneur de la profession médicale auprès de l’ensemble de la société française : usagers et citoyens, administrations et services de l’État, associations, … », selon un paragraphe trouvé en mai 2021 sur le site du CDOM 62 et visible sur celui du CROM9. Il me paraît donc nécessaire, en ces temps de crises inédites, de rappeler chacun à ses devoirs humains. La vérité ne saurait supporter de compromission trop longtemps.

Des médecins bien plus renommés que moi sont inquiétés ou déjà condamnés, pour des prises de parole ou des soins aux indigents, citons :

Martine Wonner, médecin psychiatre et ex-députée dont le verdict de la chambre disciplinaire de Nancy est tombé ce vendredi 25 novembre 2022 ;

Alain Houpert, Sénateur en exercice, condamné à 6 mois d’interdiction d’exercer dont 3 avec sursis ;

Stéphane Gayet, radié de l’Ordre pour des prescriptions jugées dangereuses, alors qu’il a passé énormément de temps à soigner des patients en situation de Covid long que personne ne réussissait à soigner ; il n’a aucun décès à déplorer, aucune plainte de patients. Juste dénoncé par des collègues infectiologues. Confraternité, toujours !

Pauline Chaniat, chirurgien-dentiste, en audience au CROM de Dijon le lundi 28 novembre pour sa liberté de parole.

Olivier Soulier, qui doit se justifier le mardi 29 novembre 2022 au CDOM 59 pour avoir repris une citation d’un expert, au Conseil Scientifique indépendant.

De nombreux paramédicaux ont aussi affaire avec leurs ordres respectifs, des infirmières de la Sarthe ont même reçu une convocation orale pour une déposition au commissariat.

Pour notre plus grande satisfaction, il a été donné au professeur Christian Perronne de sortir blanchi de toutes les accusations portées contre lui. Les membre du jury du CROM d’Ile-de-France se sont comportés avec justesse et discernement, il faut leur rendre cet hommage.

Et pendant ce temps, des éminents personnages peuvent continuer à parler librement sur les plateaux télé et/ou les réseaux sociaux sans qu’il leur soit demandé des comptes sur la véracité de leurs affirmations et, souvent même, sur leurs compétences professionnelles pour parler d’infection virale et vaccins alors que leur spécialité est tout ailleurs. Nous ne les citerons pas ici par respect déontologique mais chacun a les noms qui lui reviennent.

Pendant ce temps également, des médecins devenus politiciens, une prestigieuse académie, des présidents d’ordres professionnels, multiplient les prises de paroles et de positions contre la réintégration des soignants suspendus sans qu’aucune justification scientifique ne ressorte de leurs propos, et préférant laisser les établissements hospitaliers à l’agonie avec des soignants vaccinés ET contaminants plutôt que de réintégrer dans leurs droits et leur dignité d’honnêtes ouvriers de la santé qui ont tout perdu dans l’affaire : leur travail, leur passion, leur salaire. Mais pas leur honneur !

Tout ceci aura, espérons-le, une fin heureuse, tant le château de cartes semble s’écrouler. Mais que de dégâts cette crise et ses réponses politiques auront fait dans la société et dans la confiance en notre belle médecine. Ce que sera la santé de demain dépendra de tous mais il est clair que va apparaître l’expert de sa propre santé en chacun des citoyens. Et c’est très bien ainsi. Certaines parties de notre médecine sont amenées à disparaître car non respectueuses du bien-être, notamment tout ce que l’industrie pharmaceutique a corrompu. Mais, comme il sera toujours difficile de soigner une fracture ouverte de jambe avec des plantes, la chirurgie aura encore pignon sur rue.

Il nous est aussi possible, avec cette traversée du désert de la médecine, de faire le point sur tout ce que nous avons appris. Sur nous-mêmes d’abord, nos capacités à comprendre les choses et dire non quand c’est nécessaire. Il nous est possible de répondre à la question que nous a posée Jean-Jacques Goldman dans les années 90 : « Qu’aurais-je fait si j’étais né en 17 à Leidenstadt ? » sur l’état de notre société dans toutes les strates. Sur nos capacités à nous mettre en lien et envisager une autre façon de concevoir les rapports humains. C’est dur mais cela semble vraiment en valoir la peine.

Pour finir, j’invite tous ceux qui le peuvent à nous rejoindre à Lille, le vendredi 2 décembre 2022, 13h30, devant les bureaux du CROM 59, 42 rue du faubourg de Roubaix, 59000 Lille. Sans animosité, sans colère mais avec joie et bonne humeur. Dans le plaisir de faire de belles rencontres. Ce n’est pas pour ma petite personne que je demande cela, mais c’est pour bien montrer aux princes qui nous gouvernent et à leurs intermédiaires que nous ne sommes pas dupes du jeu qu’on veut nous faire jouer. Et en venant, chacun vient aussi pour lui, pour ses enfants, ses aînés. Pour une dignité humaine à revendiquer, non négociable.

Ils ne sont forts que par le pouvoir que nous leur accordons.

Dr Éric Loridan
Chirurgien empêché d’exercer depuis le 15 septembre 2021.

  1. https://www.youtube.com/watch?v=hRui0I1Gw40
  2. https://lemediaen442.fr/le-chirurgien-eric-loridan-pousse-un-coup-de-gueule-contre-la-dictature-sanitaire
  3. https://www.aimsib.org/2022/06/30/brulez-vos-masques-ils-ne-sont-que-nuisibles
  4. https://crowdbunker.com/v/PB9hobdK
  5. https://apps.who.int/iris/handle/10665/332448
  6. https://www.who.int/fr/about/governance/constitution
  7. https://twitter.com/JuliaMarguer
  8. https://www.liberation.fr/jean-francois-delfraissy-a-t-il-change-davis-sur-la-balance-benefice-risque-de-la-vaccination-contre-le-covid/2022/06/13
  9. https://www.conseil-national.medecin.fr/lordre-medecins/linstitution-ordinale/missions

Source : Reseau International

Bye bye Kiev, bonjour la Côte d’Azur. Voici comment les élites corrompues d’Ukraine profitent des aides occidentales

Par : admin
Au revoir Kiev, bonjour Côte d’Azur, par Roberto Ferrario – Bellaciao

Les fonctionnaires et les oligarques ont détourné une grande partie du soutien financier envoyé à Kiev.
Depuis le début de l’offensive militaire russe en Ukraine, les États-Unis, l’UE et leurs alliés ont fourni à Kiev une aide de 126 milliards de dollars, un nombre supérieur à la moitié du PIB du pays [1]. De plus, des millions d’Ukrainiens ont trouvé refuge dans l’UE, où ils ont reçu un logement, de la nourriture, des permis de travail et un soutien émotionnel. La portée est énorme, même selon les normes occidentales. 

Kiev fonde ses interminables demandes de financement sur l’effondrement de son économie, dû à la guerre, et sur son besoin de « résister à l’agression russe ». Mais l’aide parvient-elle à destination ?

Le bataillon monégasque

Alors que l’Ukraine a connu une mobilisation générale touchant tous les hommes de moins de 60 ans, de nombreux anciens et actuels hauts fonctionnaires, politiciens, hommes d’affaires et oligarques se sont réfugiés à l’étranger, principalement dans l’UE.

La fuite massive des élites ukrainiennes a commencé avant même le conflit armé. Le 14 février 2022, 37 députés de la faction parlementaire du président ukrainien (Serviteur du peuple) ont soudainement disparu. Si les députés n’avaient pas été interdits de quitter le pays dès le lendemain, d’autres les auraient certainement rejoints. Pendant ce temps, les anciens fonctionnaires et oligarques jouissaient d’une plus grande liberté de mouvement. Selon le journal italien La Repubblica, 20 avions d’affaires ont décollé de l’aéroport Boryspol de Kiev le 14 également.

Les magnats étaient en tête de file. L’entrepreneur et député Vadim Novinsky, les hommes d’affaires Vasily Khmelnitsky et Vadim Stolar, Vadim Nesterenko et Andrey Stavnitzer ont tous quitté le pays sur des vols charters. Le politicien millionnaire Igor Abramovich a réservé un vol privé pour l’Autriche pour 50 personnes – emmenant à bord des parents, des partenaires commerciaux et d’autres membres du parti. Les oligarques ont volé de Kiev à Nice, Munich, Vienne, Chypre et d’autres destinations de l’UE. Un autre groupe d’hommes d’affaires a décollé d’Odessa dans des avions privés. Le propriétaire de Vostok Bank est parti pour Israël, tandis que le chef du groupe Transship s’est envolé pour Limassol. Un ancien gouverneur de la région d’Odessa, Vladimir Nemirovsky de Stalkanat, a également quitté le pays.

À l’été et au début de l’automne 2022, Ukrainska Pravda a préparé plusieurs documentaires d’investigation sur des milliardaires et des fonctionnaires ukrainiens aptes au service, repérés en vacances sur la Côte d’Azur pendant la guerre. Un film au titre ironique « Le Bataillon de Monaco » montre des oligarques ukrainiens se reposant dans leurs villas, manoirs et sur des yachts. Dans la première partie, nous voyons l’homme d’affaires Konstantin Zhevago, qui figure sur la liste des personnes recherchées par Interpol, se détendre sur son yacht privé d’une valeur de 70 millions de dollars. Le yacht orne le littoral de la Côte d’Azur alors que la famille de Zhevago débarque. On peut voir l’entrepreneur de Kharkov, Alexander Yaroslavsky, qui a promis de vendre son yacht et de transférer les fonds pour la restauration de Kharkov, naviguer à ses côtés.

Les journalistes d’Ukrainska Pravda ont également aperçu les frères Surkis en France, qui louent actuellement des appartements d’une valeur de 2 millions d’euros par an. Pendant ce temps, une Bentley de 300.000 $ appartenant à l’homme d’affaires ukrainien Vadim Ermolaev a été repérée près du casino de Monaco, et Eduard Kohan, le co-fondateur d’Euroenergotrade, a été vu dans l’un des hôtels chics de Monte Carlo.

Toute une colonie d’oligarques ukrainiens a apparemment élu domicile dans la commune française d’élite de Cap-Ferrat. Le promoteur immobilier Vadim Solar, les oligarques Dmitry Firtash, Vitaly Khomutynnik et Sergey Lovochkin font partie de ceux qui profitent de la grande vie au milieu de la guerre. La villa du Cap-Ferrat appartenant autrefois au roi Léopold II de Belgique a été achetée par le plus riche oligarque ukrainien Rinat Akhmetov. Ses voisins sont Alexander Davtyan, président du groupe d’investissement DAD LLC, et Vladislav Gelzin, ancien député du conseil régional de Donetsk.

Comme le soulignent à plusieurs reprises les créateurs du film, les députés et les hommes d’affaires des factions parlementaires «pro-russes» ont quitté le pays pendant la guerre. Pourtant, de nombreux partisans actifs du gouvernement actuel préfèrent également défendre leur patrie depuis l’étranger où il fait bon vivre.

Ukrainska Pravda a réussi à interviewer Andrey Kholodov, un député du parti Serviteur du peuple de Vladimir Zelensky, depuis sa résidence actuelle à Vienne (Autriche). La capitale autrichienne a également été choisie par le nationaliste Nikita Poturaev et par Sergey Melnichuk, un ancien chef du bataillon Aidar connu pour les crimes de guerre rapportés par Amnesty International. L’ancien chef de la Cour constitutionnelle d’Ukraine, Alexander Tupitsky, 59 ans, et l’ex-procureur général d’Ukraine Ruslan Ryaboshapka, 45 ans, ont également préféré « se battre » dans les «tranchées» étrangères.

Les membres du parlement ukrainien ne sont pas pressés d’adopter des lois d’une importance vitale pour le pays en temps de guerre. Selon la chaîne Telegram, Volyn News, au 11 mars, plus de 20 députés étaient partis à l’étranger pour des raisons non précisées. La géographie est vaste : Grande-Bretagne, Pologne, Qatar, Espagne, France, Autriche, Roumanie, Hongrie, Émirats arabes unis, Moldavie, Israël, etc. En mars, le bureau du procureur général d’Ukraine a lancé une enquête sur les agissements de six parlementaires qui sont restés à l’étranger.

Apparemment, ni la guerre ni la punition ne peuvent inciter les législateurs ukrainiens au travail. Seuls 99 députés sur 450 ont assisté à la séance du Parlement du 20 juillet. Les autres ont été vraisemblablement occupés par l’été sur  la Côte d’Azur, les Maldives et par les yachts… Quant à la défense de l’Ukraine elle-même, laissez le soin aux volontaires étrangers, dit-on.

Où vont l’aide militaire et humanitaire ?

Certains bienfaiteurs occidentaux ont récemment remarqué que la plupart de l’aide militaire et humanitaire n’atteint jamais l’armée ukrainienne ou les citoyens ordinaires.

Dans un documentaire original, CBS a rapporté qu’environ 70% de l’aide militaire n’a pas réussi à parvenir aux bénéficiaires prévus et que les pays donateurs sont souvent incapables de contrôler sa destination finale. Selon les créateurs du rapport, certaines des armes sont vendues sur le marché noir. Comme l’a dit le vétéran du Corps des Marines des États-Unis, Andy Milburn : Je peux vous dire sans conteste que dans les unités de première ligne, ces choses n’arrivent pas là. Drones, Switchblades, IFAK, gilets pare-balles, casques, etc.

Grayzone écrit que les armes et l’aide humanitaire fournies par l’Occident à l’armée ukrainienne sont volées en cours de route et n’atteignent jamais les soldats. Dans le même temps, les députés ukrainiens se sont récemment accordés une augmentation de salaire de 70 %. L’auteur de l’article affirme que des milliards de dollars des États-Unis et de l’UE ont été détournés.

Un soldat ukrainien nommé Ivan a déclaré aux journalistes que les fonds occidentaux n’atteignaient jamais le front : Imaginez l’effet que cela ferait si vous dites à un soldat américain que nous utilisons nos voitures personnelles pendant la guerre, et que nous payons les réparations et le carburant. Nous achetons nos propres gilets pare-balles et casques. Nous n’avons pas d’outils d’observation ni de caméras, donc les soldats doivent sortir la tête pour voir ce qui se passe, ce qui signifie qu’à tout moment, une roquette ou un char peut leur arracher la tête.

Samantha Morris, médecin des États-Unis, a attiré l’attention sur le vol de fournitures médicales et la corruption générale : « Le médecin responsable de la base militaire de Soumy a commandé des fournitures médicales pour l’armée à différents moments, et il a  constaté que 15 camions de ravitaillement ont complètement disparu », a-t-elle déclaré. Les médecins n’ont même pas pu organiser de cours pour les assistants médicaux jusqu’à ce qu’un ami du gouverneur de la région de Sumy intervienne.

CNN a parlé à un colonel américain à la retraite qui a déclaré que les troupes ukrainiennes manquaient de ravitaillement. Les armes légères, le matériel médical, les hôpitaux de campagne et bien d’autres sont sous le contrôle d’organisations privées, plus soucieuses de voler de l’argent que de sauver la vie de leurs compatriotes.

Comme Stephen Myers, ancien membre du Comité consultatif sur la politique économique internationale du Département d’État américain, a insisté : « Il n’y a pas grand-chose pour empêcher un commandant de terrain de détourner une partie de l’équipement vers des acheteurs, comme les Russes, les Chinois, les Iraniens ou les qui que ce soit, tout en affirmant que le matériel et les armes ont été détruits… »

Des milliers de tonnes d’aide humanitaire sont volées. En septembre, le Bureau national de lutte contre la corruption d’Ukraine (NABU) a prouvé que le chef du bureau du président, Andrey Yermak, son adjoint Kirill Timochenko, le chef du parti Serviteur du peuple, David Arakhamiya, et son ami Vemir Davityan étaient à l’origine du vol à grande échelle d’aide humanitaire dans la région de Zaporozhye. Les responsables de Zaporozhye, Starukh, Nekrasova, Sherbina et Kurtev, n’ont effectué que superficiellement la tâche de distribuer l’aide. En six mois, ils ont volé de 22 conteneurs maritimes, 389 wagons et 220 camions. L’aide humanitaire a été vendue dans ATB et Selpo, des supermarchés appartenant respectivement à Gennady Butkevich et Vladimir Kostelman. Bien sûr, Timochenko, Nekrasova et Davityan sont tous devenus des « réfugiés » et ont trouvé asile à Vienne.

Certes, tout le monde n’est pas en fuite. Andrey Yarmolsky, l’ancien chef adjoint scandaleux de l’administration régionale de Volyn – accusé d’avoir volé de l’aide humanitaire, fourni des gilets pare-balles défectueux et déplacé illégalement des hommes hors du pays – a été promu. Il travaille maintenant pour le Conseil national de sécurité et de défense !

Des fournitures médicales sont également volées. Le Telegraph rapporte que « certaines des fournitures données se sont ensuite retrouvées sur les étagères des pharmacies des hôpitaux : tarifées et mises en vente« . Les agents de santé se sont appropriés les médicaments, les bandages et lematériel médical pour les revendre aux patients pour lesquels ils étaient censés être gratuits, indique l’article.

Une histoire similaire a été racontée par le docteur susmentionné, le Dr Morris : J’ai reçu un appel d’une infirmière d’un hôpital militaire à Dnipro. Elle a dit que la présidente de l’hôpital avait volé tous les analgésiques pour les revendre, et que les soldats blessés qui y étaient soignés n’avaient aucun soulagement de la douleur. Elle nous a suppliés de lui livrer en main propre des analgésiques. Elle a dit qu’elle les cacherait à la présidente de l’hôpital pour qu’ils atteignent les soldats. Mais à qui pouvez-vous faire confiance ? La présidente de l’hôpital volait-elle vraiment les médicaments, ou cette infirmière essayait-elle de nous escroquer pour qu’on lui donne des analgésiques à vendre ou à utiliser ? Qui sait. Tout le monde ment dans ce pays.

Guerre pour les uns, Gucci pour les autres

D’énormes flux de trésorerie en provenance des pays occidentaux sont continuellement utilisés par des fonctionnaires ukrainiens corrompus à des fins d’enrichissement personnel et pour acquérir des produits de luxe.

Pour prendre un autre exemple, en mai 2022, les pays occidentaux ont supprimé les droits de douane pour l’Ukraine. En une semaine, plus de 14.000 voitures particulières ont été importées dans le pays. Comme l’a commenté le sous-ministre des infrastructures, Mustafa Nayem, « Considérant que nous sommes un pays en guerre, nos partenaires en Pologne, en Slovaquie et en Roumanie ont été assez surpris par cette mise à niveau rapide de notre flotte de véhicules. »

Au fur et à mesure qu’ils achètent des vêtements de luxe et des voitures, les voleurs prennent également soin de retirer des capitaux d’Ukraine.

Selon le Bureau de la sécurité économique de l’Ukraine, il manque au budget de l’Ukraine 4,5 milliards d’UAH de taxes des agro-commerçants : « En août-septembre 2022, près de 12 millions de tonnes de céréales et d’huile estimées à 137 milliards d’UAH ont été exportées via le territoire douanier d’Ukraine. Parmi celles-ci, près de 4 millions de tonnes ont été exportées par de fausses sociétés n’existant que sur papier ». De plus, « la plupart des entreprises non résidentes vers lesquelles le grain est exporté sont à haut risque et font l’objet d’enquêtes criminelles ». Est-ce l’« accord sur les céréales » que la communauté mondiale applaudit activement ? Il semble que les fraudeurs ukrainiens corrompent non seulement leur propre pays, mais également des États étrangers. Et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.

Lorsque les frères Surkis ont quitté l’Ukraine, ils ont emporté 17 millions de dollars avec eux. Mais ce n’est qu’une bagatelle par rapport aux « héros de l’Euromaïdan ». Selon l’ancien député du peuple ukrainien Oleg Tsarev, après le déclenchement des hostilités, les principaux politiciens ukrainiens ont envoyé leur capital et leurs familles à l’étranger.

Il mentionne que les parents et les proches de Zelensky et de sa femme ont tous quitté le pays. Son prédécesseur, l’ancien président Piotr Porochenko, a transféré non seulement ses enfants mais aussi environ un milliard de dollars américains en espèces vers le Royaume-Uni.

Il en va de même pour d’autres hauts responsables ukrainiens : l’ancien ministre de l’intérieur Arsen Avakov, le chef du bureau du président, Andrey Yermak, le deuxième président de l’Ukraine, Leonid Kuchma, l’ancien Premier ministre Arseny Yatseniuk, et bien d’autres ont tous pris leur des familles et des fortunes, estimées à environ un milliard de dollars, hors du pays. Et cela sans parler des nombreux oligarques politiquement affiliés.

Les escrocs de petite taille peuvent également « rejoindre individuellement à l’UE ». Un système de corruption permet aux hommes en âge de servir de quitter le pays. Selon Izvestia, les frais pour cela se situent actuellement entre 8000 $ et 10000 $. Les médias ukrainiens signalent également activement les personnes qui paient pour traverser la frontière.

***

La sympathie des Occidentaux envers un pays en guerre est compréhensible. Mais alors que certains pays font tout leur possible pour aider l’Ukraine – même s’ils sont eux-mêmes confrontés à une crise économique – des responsables ukrainiens corrompus utilisent les fonds pour amasser des fortunes personnelles et vivre la grande vie dans des complexes hôteliers de luxe. Et tout cela aux dépens des contribuables de l’Ouest, qui sont les vrais « dindons de la farce ».

En 2015, Arseny Yatseniuk, en quittant le poste de Premier ministre, a déclaré ouvertement qu’il était devenu milliardaire. Il reste à voir combien de nouveaux magnats ukrainiens super riches – nourris par l’aide militaire étrangère – apparaîtront en Occident d’ici la fin du conflit.

Par Olga Sukharevskaya, ex-diplomate ukrainienne

Source

NOTES de H. Genséric

[1] PIB Ukraine en 2021 : 200 milliards $. Le montant total (de l’aide macrofinancière) accordé à l’Ukraine depuis le 24 février (par l’UE) atteint 6,7 milliards d’euros, et l’UE prévoit 18 milliards d’euros pour 2023.

Source : Numidia Libérum

2020, la fin d’une civilisation… Ou la fin d’une espèce ?

Par : admin

Par John-Erich Nielsen

2020 n’est pas l’année d’une crise sanitaire exceptionnelle. 2020 n’est pas non plus un accident. Cette mise à l’arrêt brutale du monde, que la novlangue a décidé d’appeler « confinement », vient en réalité de beaucoup plus loin…

Car ce que l’Histoire retiendra de 2020, c’est qu’il ne s’est rien passé d’autre qu’une domestication des populations. Étymologiquement, domestiquer signifie « lier à la maison ». Or c’est bien ce qu’il s’est produit. Puis cette domestication fut rapidement suivie par un marquage sous la contrainte. En 2020, c’est donc l’immense majorité des êtres humains qui se sont vus traités comme du bétail : domestiqués, muselés, puis marqués de force. Et ce de façon planifiée. Oui, de façon étonnamment coordonnée.

Cependant, si vous estimez que cette mise à l’arrêt de la planète n’est que la conséquence de décisions « sanitaires » malheureuses, alors n’allez pas plus loin dans la lecture de cet article. Cela signifierait que vous n’êtes pas encore suffisamment documenté. Nous ne pourrions pas nous comprendre.

En effet, pour les planificateurs ainsi que pour les exécutants de cette opération mortifère absolument inédite par son ampleur, l’objectif consistait bel et bien à domestiquer, puis à marquer un cheptel humain dans le but d’en prendre le contrôle. En raison de la nature ignominieuse de cette manœuvre soigneusement préparée et, malheureusement, réussie, 2020 doit donc être considérée d’un point de vue historique comme la date de fin d’une civilisation.

Qui sont les ploutocrates délirants qui sont à l’origine de cette domestication de l’humanité à leur profit ?

Germaniste de formation, je suis en mesure d’affirmer que si l’Allemagne a perdu la guerre, ce sont pourtant les nazis qui l’ont gagnée ! En effet, dès 1945, nombre d’entre eux ont été exfiltrés, puis réactivés par les services américains. Par la suite, ces nazis « virginisés » sont parvenus à infiltrer les organes de décision dont ils étaient devenus membres. Parmi les plus emblématiques, citons Kurt Waldheim, secrétaire général des Nations unies, Walter Hallstein, premier président de la commission des communautés européennes, Wernher von Braun, directeur du centre de vol spatial de la Nasa, et, plus près de nous, le désormais tristement célèbre Klaus Schwab, promoteur du funeste Great Reset, dont le père fut un intime de Hitler… Leur surprenante ascension s’est trouvée facilitée par le fait que bon nombre des oligarques qui avaient financé, et donc soutenu, le régime nazi, étaient par ailleurs les mêmes qui finançaient depuis bien longtemps la vie politique américaine. L’idéologie eugéniste, que tous avaient en commun, a donc fini par se répandre comme un cancer à travers tous les rouages décisionnels de l’Occident, notamment aux USA.

Ainsi, ces rejetons du nazisme sont parvenus à noyauter l’ensemble des leviers du pouvoir. La « secte davossite » de Klaus Schwab en constitue l’un des emblèmes les plus remarquables. Cette dernière est devenue si puissante, si sûre d’elle-même, qu’elle ne prend même plus la peine de dissimuler ses projets les plus terrifiants : dépopulation, transhumanisme, contrôle numérique des individus, mise sous tutelle des chefs d’État, etc. Aujourd’hui ses adeptes n’hésitent plus à détailler, sous le nez de populations apathiques, les méfaits qu’ils s’apprêtent à leur infliger. Sous cet aspect, ces pervers ressemblent fort aux tortionnaires nazis qui, sourire aux lèvres, expliquaient à leurs victimes le « raffinement » des sévices qu’ils allaient leur faire subir. Ces nouveaux pervers ressemblent aussi beaucoup aux organisateurs du ghetto de Varsovie qui, pour emmurer, marquer, puis décimer des centaines de milliers de personnes, commencèrent par invoquer des motifs d’ordre… sanitaire ! Ainsi, le ghetto fut tout d’abord nommé « zone d’isolement » ou « zone de contagion ». Cela ne vous rappelle rien ? Les rejetons du nazisme n’ont rien changé à leurs « bonnes vieilles » méthodes. Ils se sont contentés de les moderniser, de les raffiner à grands coups d’ingénierie sociale, puis de les globaliser. Toutefois, sur le fond, rien n’a réellement changé.

Depuis 2020, vous avez donc bel et bien été domestiqué, muselé puis marqué. L’instauration prochaine d’une pseudo-monnaie « numérique » viendra parachever ce travail préparatoire. D’ici peu, vos moindres faits et gestes seront suivis, contrôlés, validés ou interdits, par une matrice globale qui fera de vous un vulgaire « poulet de Loué », tout juste autorisé à évoluer en plein air.

Par conséquent, si ce que nous avions coutume d’appeler des « pays » ne sont plus en réalité que de simples élevages de poulets de batterie…

…Un instant : « poulets de batterie » ? Le terme vous paraît-il exagéré ? Eh bien, lorsqu’un individu n’a plus aucun appétit pour la Liberté, qu’il ne se bat plus pour elle, confondant ainsi légitime défense et violence (c’est tout le sens de la phrase du célèbre discours du « Dictateur » de Chaplin : « Et tant que les hommes mourront, la liberté ne pourra périr. ») et que son instinct de survie est si dégradé qu’il accepte de se soumettre volontairement, lui et sa progéniture, à des injections aux effets inconnus, un tel individu peut-il être encore qualifié d’« humain » ? Ouvrez-lui la porte de sa cage, que se passera-t-il ? Rien ! Tant qu’il y a du grain à picorer, qu’il fait chaud, et qu’il règne une petite musique d’ambiance, le poulet ne bouge pas ! Rien ne se passe… Et après ça, vous vous étonnerez encore qu’aucune rébellion ne survienne ? Mais pourquoi vous étonnez-vous encore ? Avez-vous jamais assisté à la moindre révolte dans un élevage de poulets ?…

…Donc, si ce que nous appelions « nations », « pays » ou « démocraties » ne sont déjà plus que des hologrammes transformés de facto en élevages de poulets de batterie, que croyez-vous qu’il s’y passera bientôt ? Évidemment, il s’y passera ce qu’il se passe toujours dans un élevage : les corps seront utilisés, QRcodés, puis la chaire consommée. Au profit des éleveurs, bien sûr. Les élevages n’ont jamais eu d’autre finalité que celle-là. Pourquoi voulez-vous qu’il s’y passe autre chose ? À ce propos, vous êtes-vous demandé quel objectif étrange poursuivaient toutes ces nouvelles lois qui, surgissant un peu partout à travers le monde, visent à « assouplir » (?) les conditions de l’avortement, celles de l’euthanasie passive, l’utilisation des organes, la vente ou la location de tout ou partie des corps ? Que croyez-vous qu’il se passe DÉJÀ ? Car cela se passe sous vos yeux, ici et maintenant. C’est peut-être vous qui ne voulez pas le voir…

Pendant ce temps, de l’autre côté de la clôture – celui des organisateurs de cette dystopie totalitaire –, on se prépare donc un avenir d’éleveurs de poulets. Quelle ironie ! Tout ça pour ça ?… Ces oligarques multimilliardaires n’auraient-ils donc pour seule ambition que de devenir des éleveurs ?… Eh bien, pourquoi pas ? Car on ne devient jamais que ce que l’on est : à l’origine, Heinrich Himmler, planificateur de la « solution finale », n’était-il pas lui-même un éleveur de poulets raté ? Ainsi, la boucle est bouclée… Le seul progrès réalisé par ses héritiers ? Avoir optimisé le système ! Oui, en effet, tout ça pour ça…

Dans cette perspective, on peut alors envisager que l’auteur d’anticipation le plus visionnaire ne soit finalement ni Orwell ni Huxley, mais bien Pierre Boulle. L’écrivain français partage avec Orwell cette particularité de s’être dressé physiquement contre le totalitarisme : Orwell combattit en Espagne où il fut gravement blessé, tandis que Pierre Boulle, résistant, fut condamné aux travaux forcés à perpétuité à Saïgon. Il en tirera l’une de ses œuvres les plus marquantes « Le pont de la rivière Kwai ». Mais c’est surtout son ouvrage « La planète des singes », popularisé par l’adaptation cinématographique de 1968, qui semble le plus en phase avec ce qu’est devenue notre réalité depuis 2020 : une poignée de gorilles oligarques, épaulés par des chimpanzés politico-médiatiques soumis, ainsi que par quelques orangs-outans gardiens d’une doxa scientiste, ont réduit en esclavage ce qu’il subsiste de bipèdes humanoïdes apeurés et aculturés. Ce bétail à deux pattes ne leur sert plus qu’à satisfaire leurs loisirs simiesques, quand ce ne sont pas les expérimentations foireuses des orangs-outangs. Et vous, lecteurs de cet article, n’avez-vous pas la sensation d’être dans la peau de George Taylor, le personnage joué par Charlton Heston, qui découvre, sidéré – comme vous l’êtes depuis 2020 – que la Liberté, symbole de la civilisation, se trouve à jamais enfouie dans le sable ? Si le personnage du film commence par tomber à genoux devant la statue, souvenez-vous qu’il finit par se relever et que, pour fuir cette dystopie effroyable, il n’hésite pas à prendre le chemin de l’exil. D’ailleurs, l’histoire ne dit pas si George Taylor ne rencontre finalement pas d’autres rebelles au cœur de ce qui lui semblait, au départ, un désert. Qui sait si d’autres humains n’en reviendront pas avec lui ?…

Alors, 2020 fin de la civilisation ? Ou plutôt, fin d’une civilisation ?

A minima, 2020 marque la fin des sociétés de type pyramidal que, depuis les origines, l’Homme a toujours constituées. Sur les bases d’un groupe-socle (tribu, Tiers-État, ou bien peuple), les arêtes de la pyramide sont toujours mises en forme par le narratif d’un chamane, d’un clergé, ou dorénavant d’une presse-aux-ordres, à destination d’un réceptacle final que l’on nommera chef, roi, président, empereur, oligarchie. Au fil du temps, ces pyramides sociétales se sont développées en agressant, puis en absorbant, leurs voisines et rivales. Elles ont ainsi évolué vers des groupes, tribus, villages, régions, pays, empires, etc., aux dimensions toujours plus importantes. Jusqu’à ce qu’il n’en subsiste plus que quelques-unes aujourd’hui, au sein de ce qu’il convient d’appeler un « village mondial ». Bientôt, au terme d’un affrontement ultime qui a déjà commencé, il n’en restera plus qu’une. Qui, à son tour, s’effondrera sur elle-même puisque, parvenue à l’apogée de son expansion comme un fruit trop mûr, elle n’aura plus aucune rivale à vampiriser pour se régénérer. Pour tenir le plus longtemps possible, elle n’aura alors plus d’autre option que de s’auto-consumer. Or, c’est précisément ce à quoi se livrent déjà l’Occident, et même la Chine, en agressant leur propre population pour la déposséder.

Ensuite, si l’on veut bien considérer ce processus d’un point de vue hégélien, et donc postuler que l’Histoire a un sens, nous assisterions actuellement à l’affrontement terminal entre un modèle Thèse d’origine – celui des sociétés de type holiste où l’intérêt du groupe prime celui de l’individu (Chine, Inde, Russie) – et un modèle Antithèse plus récent, apanage et innovation des sociétés de l’Occident, où l’intérêt de l’individu « primait » celui du groupe (conjugué à l’imparfait depuis 2020). En Ukraine, à Taïwan, en Syrie ou ailleurs, on distingue aisément les lignes de rupture entre ces nouvelles plaques tectoniques. Le combat final fait rage. Il est partout en cours. C’est un combat à la vie, à la mort. Mais il n’en sortira ni vaincu, ni vainqueur.

Car même si l’ultime pyramide finissait par absorber l’énergie de toutes les autres, peu importe celle qui prendrait le dessus : la dernière s’effondrerait sur elle-même. Et ce fort logiquement si l’on respecte la perspective hégélienne : en effet, de cette opposition entre sociétés Thèse et Antithèse devrait émerger… une Synthèse.

Alors, quelle sera cette Synthèse ? Quelle forme revêtira une société de ce type ?

Un premier élément de réponse nous est apporté par les points communs que partagent sociétés holiste et individualiste. Outre leur structure pyramidale classique, elles sont principalement composées d’« hommes-enfants ». Des homo pueri qui, comme tout individu mineur, ont besoin d’une figure d’autorité, une sorte de « prothèse patriarcale », qui se présente sous la forme d’un chef, président, Duce, Führer, empereur ou bien Dieu, qui ne sont tous que le prolongement de leurs fantasmes ou de leur propre « volonté de puissance » dans un vocabulaire nietzschéen. Des figures patriarcales qu’eux-mêmes ne seront jamais, mais dont ils attendent tout (protection, punition, récompense) puisqu’ils les imaginent supérieures à eux-mêmes. En outre, ces « prothèses patriarcales » revêtent un aspect très pratique puisque, d’une part, elles leur dictent leurs actes, ce qui les dispense de réfléchir ou de décider par eux-mêmes et, d’autre part, elles servent aussi à les déculpabiliser s’ils se trompent, puisqu’ils ne seront jamais ceux qui décident. Bref, l’infantilisation érigée en système… Au final, les sociétés pyramidales ne sont qu’un fruit amer engendré par un homo pueri qui, jamais, ne devient adulte.

En conséquence, on peut affirmer qu’à travers les âges, les leaders qui se sont succédé n’ont jamais été que des usurpateurs, des écrans de fumée, des mirages, des miroirs de la vanité d’autrui. Ces individus cyniques acceptent d’être le réceptacle du fantasme d’individus en situation de minorité afin d’en user à leur profit, poursuivant ainsi leur propre quête de puissance. Dans ces conditions, il n’est donc pas illogique que des personnalités de plus en plus perverses parviennent au sommet de pyramides aux dimensions toujours plus bouffies. Plus la Bête est grosse, plus le monstre qu’elle nourrit devient terrifiant. Tous ces « chefs », choisis ou autoproclamés, ne sont que des clowns tristes jouant de la crédulité des enfants qui les applaudissent. Tyran ou soumis, clown ou spectateur, ils sont les deux faces indissociables d’une même pièce. Il n’existe pas de chef « vertueux », pas plus qu’il n’existe de « victime » parmi les soumis. Ils sont les deux faces interchangeables d’une même pièce… Il n’existe donc pas non plus de sauveur providentiel, aucun Messie. Et c’est précisément cette illusion funeste qui se dégonfle sous nos yeux. En effet, les clowns voient bien que leur public d’enfants est en train de déserter la salle, lassé de leurs mauvais tours (taux d’abstention record lors des élections). Bientôt, les rois seront nus. Tous. Définitivement. D’où leur fureur…

L’écrivain William Golding, dans son œuvre magistrale Sa Majesté des mouches, nous avait déjà alertés sur ce qu’il advient d’une société livrée à des enfants : la civilisation disparaît, les plus fragiles sont anéantis, et tous finissent dans les griffes de Belzébuth, le nom hébreu de « Sa Majesté des mouches ».

Si l’on accepte cette perspective, alors il ne sert à rien de vouloir récupérer la barre de ce Titanic civilisationnel. Pour quoi faire ? Pour aller où, si ce n’est dans les mêmes abysses ? Car le pouvoir n’est plus à reprendre, il est à créer.

L’Homme de la Synthèse qui émergera au terme de cet affrontement, réunira en lui ces deux dimensions : il sera à la fois l’Homme-Nous, mais aussi l’Homme-Je. Simultanément. Il aura conscience de cette dualité devenue complémentarité. Il l’incarnera. Il la portera. Il en sera habité. Cet homo adultus n’aura plus besoin de « prothèse patriarcale ». Il aura fait le deuil de l’enfance. Son destin lui appartiendra. Il saura qu’il n’existe aucune figure incarnée pour lui dicter ses actes, ses pensées, ou pour le déculpabiliser s’il se trompe. Ce confort de l’enfance sera révolu. Ce prix de la lucidité, il l’acceptera.

La conséquence première de cette évolution sera l’émergence quasi mécanique de sociétés qui ne seront plus pyramidales. Probablement s’agira-t-il de structures de type « banc de poissons » ou bien « nuée d’oiseaux ». Qui les dirigera ? Mais à la fois tous, et personne. À tour de rôle, chacun sera en mesure d’assurer le leadership nécessaire. À l’image d’un vol d’oiseaux migrateurs, tous disposeront d’une même boussole. Ils seront aptes à prendre le relais à n’importe quel moment, puisque tous connaîtront le cap. Ils ne chercheront plus non plus à conserver la tête du vol, conscients que leur propre affaiblissement entraînerait celui des autres. Ils seront à la fois le Nous et le Je.

Dans cette optique, les Gilets Jaunes, dans leur refus obstiné de désigner un chef, auront probablement constitué les prémices de ce mouvement de fond. En novembre 2018, s’ils reculent devant l’Élysée alors qu’ils n’ont plus qu’à en pousser la porte pour déposséder un roitelet de son sceptre, c’est aussi probablement qu’ils ont l’intuition que cette prise de pouvoir n’est qu’illusion. Que le pouvoir n’est finalement pas là. Que le pouvoir n’est pas à reprendre, mais à créer… En 2018, le talon d’Achille de ce mouvement inédit était certainement de ne pas avoir conscience de ce qu’il représentait véritablement. Les Gilets Jaunes ne savaient pas encore QUI ils étaient fondamentalement. Ils n’avaient aucune idée des valeurs collectives dont ils étaient porteurs.

C’est pourquoi l’heure est venue de NOMMER cet avenir. « I have a dream », proclama Martin Luther King. Il avait raison. Par son discours et cette formule fameuse, il verbalisa son projet pour le faire advenir. Car tant qu’un avenir ne s’incarne pas dans le Verbe, alors il ne peut se concrétiser… Pour homo adultus, l’Homme de la Synthèse, il est donc urgent de se nommer par et pour lui-même. Par le Verbe, il lui faut affirmer sa double identité d’Homme-Nous et d’Homme-Je. Homo pueri s’efface. Homo adultus prend la place. Une nouvelle « espèce » émerge, mais il lui reste encore à prendre conscience d’elle-même.

Pensez-vous que cette vision soit outrancière ?

Pourtant n’est-ce pas une nouvelle faille du Rift, cognitive celle-là, qui, en 2020, s’est ouverte en plein cœur de l’humanité ? Ce choc a fracturé nos familles, nos amis, notre couple parfois. Nous avons pensé : « Pourquoi lui, pourquoi pas elle, pourquoi moi ? Pourquoi ne voient-ils pas ce que je vois ? » Or cette faille est irréversible. Ceux qui ont VU, ceux qui sont sortis de la caverne de Platon, n’y retourneront jamais. Oui, cette fracture ne se refermera pas. Elle nous a scindés en deux groupes irréconciliables. C’est un fait. Il en est ainsi.

Toutefois, même si cet Homme de la Synthèse est mâture, il se trouve aussi désemparé qu’un George Taylor condamné à l’exil dans le désert. Aussi désemparé qu’une abeille quittant sa ruche parce qu’elle sait la reine malade, qu’elle sait aussi que le miel produit l’empoisonne, et que, dorénavant, c’est tout l’essaim qui se meurt. L’abeille hébétée sait qu’elle ne réintégrera jamais la ruche. L’Homme de la Synthèse sait, lui aussi, qu’il n’y aura plus jamais de pyramides. Toutes sont vouées à s’effondrer.

Thèse et Antithèse s’annulent. Il n’y aura pas de vainqueur. Homo pueri s’en va. Désormais, son successeur doit créer les conditions propices à son avenir. À lui de rendre concrets les projets dont il est le vecteur. Mais comme les abeilles quittant la ruche, il doit se souvenir que n’importe quelle larve consommant de la gelée peut, elle aussi, devenir reine. Potentiellement, elles en ont toutes l’étoffe. Comme l’abeille, l’Homme de la Synthèse doit réaliser que chacun de nous est, par essence, indépassable. Chacun de nous est un horizon en soi. Chacun de nous est sacré. Chacun de nous contient une parcelle du divin. Tous, nous sommes l’expression de cet univers qui prend conscience de lui-même. Unis, nous en serons le prolongement.

Aujourd’hui, le plus urgent n’est donc pas de définir des moyens de lutte ou de résistance, mais bien de commencer par verbaliser correctement QUI nous sommes. De cette prise de conscience fondatrice découleront non seulement les structures qui nous sont adaptées, mais aussi de facto les modes d’action pertinents pour les bâtir.

Les Gilets Jaunes ont ouvert la voie. Un chemin a été défriché.

Ensuite ? Quel sera notre objectif ?

Précisément : faut-il fixer un objectif ? Ce qui compte, n’est-ce pas le chemin ? Ce qui compte, n’est-ce pas plus la quête que le point d’arrivée ?

Et si… Et si nous étions déjà arrivés ?

John-Erich Nielsen
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Eric Zemmour répond aux questions des policiers

Par : admin

Bruno Attal et un commissaire retraité reçoivent Eric Zemmour sur les enjeux de sécurité.

À l’occasion d’un entretien avec des policiers, Eric Zemmour a pu exposer longuement ses propositions pour améliorer la police et la justice pour faire face à l’insécurité grandissante en France.

Source : Youtube

Onde de choc au sein des réseaux du fact-checking: que se cache-t-il derrière la disparition subite de l’officine Fact & Furious ?

Par : admin

Auteur(s) : FranceSoir Publié le 28 novembre 2022 – 06:30

Que se cache-t-il derrière l’ascension fulgurante puis la disparition subite de l’officine Fact & Furious ?
FranceSoir

ENQUÊTE – Depuis plusieurs mois, FranceSoir enquête sur la “harcelosphère“ qui gravite autour de l’IHU Méditerranée dirigé par le Pr Raoult, mais aussi sur le rôle et le fonctionnement des organes de fact-checking qui ont décrété tout au long de la crise du Covid-19 quelle était la vraie de la fausse information. La présente investigation plonge dans les arcanes de la communauté des fact-checkers et s’intéresse plus spécifiquement au cas du site Fact & Furious, des pratiques douteuses de son fondateur, de son ascension aussi fulgurante que sa disparition, de son réseau opaque et tentaculaire.

La confiance de la population française dans ses médias d’information est au plus bas niveau : seuls 26% des Français déclarent avoir confiance dans les médias mainstream, selon un sondage MIS Group réalisé pour FranceSoir et BonSens.org en novembre 2020. L’onde de choc sur les réseaux sociaux suscitée par la nouvelle de la fermeture soudaine du site Internet de Fact & Furious ce 26 novembre 2022, en amont de la parution de cette enquête, risque de ne rien arranger. Présenté dans la presse comme un « média indépendant de fact-checking », ce site controversé et son directeur, le sulfureux Antoine Daoust, ancien militaire de 39 ans reconverti à l’occasion de la crise du Covid-19 en chasseur « de complotistes et d’anti-vax », sont au cœur de la tourmente depuis les premières révélations de Malika Daoust, son épouse, mardi 22 novembre sur la chaine YouTube d’Idriss Aberkane

Violences conjugales, coups et blessures aggravés sur mineur, menaces de morts, mercenariat, manipulation de l’information pour le compte de commanditaires, falsification de tests PCR, déboire judiciaire… loin de l’image médiatique de l’homme honnête, désintéressé et désireux de déjouer les contrevérités, c’est un tout autre portrait d’Antoine Daoust que brosse sa femme : « Un homme violent, menteur et manipulateur, même auprès de sa famille ». Un récit accablant dont cette mère de famille a initialement voulu faire part à l’Agence-France presse qui, d’après son témoignage, a couvert l’affaire de façon à protéger le fact-checker revendiqué.

Cette affaire révèle un scandale qui vient jeter un pavé dans la mare des réseaux étroits et coordonnés du fact-checking, ébranlant ainsi une crédibilité déjà bien entamée.

De l’information vraie au blanchiment de fausses informations

Les Décodeurs du Monde, Checknews de Libération, l’AFP Factuel, Fakes Off de 20 Minutes, Les Observateurs de France 24… ces dernières années, les rubriques de fact-checking ayant vocation à prétendument rétablir « la vérité » et lutter contre les fausses informations se sont multipliés. Dans un monde au sein duquel règne une profusion d’informations, parfois vraies, parfois fausses, une rubrique qui permet de faire le tri peut, sur le principe, s’avérer un outil d’orientation utile.

En revanche, puisque l’information émane de la presse publique et privée, dont l’indépendance est souvent l’objet de critiques – dépendance aux actionnaires, à l’État, à un parti pris idéologique : les raisons ne manquent pas – un média indépendant et autonome en charge de sa vérification semble, en dehors de la vérification par d’autres pairs, l’un des moyens les plus légitimes pour acquérir aux yeux du grand public une crédibilité en la matière.

Comme le rappelait Fabrice Fries, PDG de l’AFP, lors de la cinquième édition de Médias en Seine mardi 22 novembre, à laquelle FranceSoir était présent : « Le fact-checking est souvent confondu avec la vérification. Or, la vérification, c’est quelque chose de très différent. C’est quelque chose que tous les médias sont censés faire : vérifier avant de publier son propre contenu. Le fact-checking porte sur des contenus de tiers et qui sont déjà publiés. C’est très différent. »

C’est dans ce contexte qu’intervient Fact & Furious, un site Internet décrit dans la plupart des médias comme un « site indépendant de fact-checking », dont les publications ont été régulièrement reprises par divers organismes de presse aussi bien en France qu’à l’étranger. Un site de vérification des faits apparu soudainement dans le paysage médiatique dont l’ascension sera aussi rapide qu’étrange. Après avoir obtenu rapidement un certificat IPG délivré par le ministère de la Culture, lui octroyant un statut de site « d’information politique et générale », le site a décroché un prestigieux contrat de collaboration avec l’Agence France Presse dans le but de collaborer à la lutte contre la désinformation.

Au cœur de l’enquête sur Fact & Furious

Quel était le rôle de Fact & Furious ? Vérifier loyalement des informations publiées par des tiers ou bien « blanchir » de fausses informations ? Et qui est vraiment Antoine Daoust, le propriétaire du site ? Que se cache-t-il derrière l’ascension fulgurante de Fact & Furious ?

Cette investigation de plusieurs mois menée par FranceSoir et puis plus récemment par l’essayiste Idriss Aberkane, révèle un scandale de nature à ébranler la crédibilité et la probité du système médiatique français.

Lanceuse d’alerte, Mme Daoust a décidé de sortir du silence en prenant contact avec FranceSoir, certains membres de l’association BonSens.org (depuis mars 2022) et Idriss Aberkane dans le but « de dévoiler à tout le monde qui est Antoine Daoust » et quelle est la « vraie vérité » derrière la création de Fact & Furious, organe qui détient un contrat de collaboration avec l’AFP et de supposés liens étroits avec Rudy Reichstadt, directeur de ConspiracyWatch, ou bien encore Tristan Mendès France, membre de l’observatoire du conspirationnisme.

Censurée par les fact-checkeurs, cette mère de famille rapporte également les violences (psychologiques et physiques) dont elle et sa fille ont été victimes sous la coupe de son mari, et des coups et blessures aggravés qui font aujourd’hui l’objet d’une plainte. Cette situation est devenue suffisamment préoccupante pour attirer l’attention immédiate du président de la République, Emmanuel Macron…

Dessinatrice en bâtiment et vendeuse en magasin de prêt-à-porter, Malika Daoust nous a confiés son dur calvaire, qu’elle estime avoir été étouffé par les journalistes appartenant à la « communauté des fact-checkers ». Pendant longtemps, apeurée mais aussi animée par un illusoire espoir de le voir changer, elle n’a pas voulu parler : « La majorité des femmes battues, comme moi, ne font rien… malheureusement ». Ce n’est que le 16 novembre que cette mère trouvera le courage de déposer une plainte contre son mari pour coups et blessures aggravés envers elle et sa fille de 12 ans.

Rappelons que « les violences conjugales sont punies par la loi, qu’elles visent un homme ou une femme, qu’elles soient physiques, psychologiques ou sexuelles. Il s’agit des violences commises au sein des couples mariés, pacsés ou en union libre. Si vous êtes victime et que vous signalez les faits, vous pouvez être aidé et protégé. Vous pouvez bénéficier de l’aide et de la protection quelle que soit votre nationalité et quelle que soit la durée de votre séjour en France. »

Mme Daoust rapporte avoir été la cible de violences conjugales à plusieurs reprises, comme ce 23 mars 2022 : « Je me suis enfui de la voiture. Il m’a rattrapée, m’a fait une balayette, s’est mis sur moi et m’a rouée de coups. Il m’a porté plusieurs coups de poings et des coups de pieds. Suite à ça, la police est intervenue, ainsi que le SAMU, et j’ai été transportée aux urgences de la clinique du Sidobre », peut-on lire dans son dépôt de plainte. Résultat : une incapacité totale de travailler (ITT) de six jours. FranceSoir a pu consulter le certificat médical qui atteste des séquelles de Mme Daoust. Nous le reproduisons ci-dessous.

Encore attachée à son mari, Mme Daoust décidait « de lui donner une nouvelle chance pour notre couple et pour sa fille », poursuit la mère de famille dans sa plainte, dans laquelle elle précise que son mari s’en est également pris à son intégrité physique par le passé, de même qu’à celle de sa fille, qui a elle aussi déposé plainte contre Antoine Daoust.

Des coups qui se seraient plus tard ensuivis de menaces de mort : « Le 23 mars 2022, il s’en va. À ma sortie de l’hôpital, je commence à tweeter, à mettre ses fausses ordonnances sur les réseaux sociaux. Le 25 mars, il se repointe au domicile [ndlr : pour parler des prises de contact de Mme Daoust auprès l’AFP – voir ci-après). On se parle, on se pardonne, j’efface tout ce que j’ai écrit sur mon mur. Le 17 avril, rebelote [nouveaux faits de violences qui déboucheront sur une ITT de 4 jours]. Le 24 avril, il s’en va définitivement de la maison, en me menaçant de mort, en me disant “si je reste, je te tue“ ». M. Daoust aurait ensuite rejoint une autre femme, sa maitresse.

Ce dernier n’en est pas à ses premiers faits de violence. Alors militaire, il aurait été condamné pénalement à une peine de prison avec sursis pour séquestration en bande organisée.

Mme Daoust précise sur FranceSoir : « Quand Antoine est parti du domicile fin avril 2022, sachez qu’il a tout pris : la voiture, les cartes bleues… Je me suis retrouvé à zéro euros. J’ai dû mendier pour faire manger mes enfants, notamment sa fille. ».

Dans un complément de plaintes, elle souligne également avoir « subi des violences psychologiques de la part de [son] mari en date du 15 mars 2022 ». Ce jour-là, Malika avait pourtant tenté d’alerter sur les violences conjugales dont elle était victime, mais aussi sur plusieurs pratiques illégales du fondateur du site Fact & Furious, en entrant en contact avec l’AFP.

Une grande déconvenue pour la lanceuse d’alerte : Pauline Talagrand, rédactrice en chef adjointe au sein de l’agence, a réagi en alertant aussitôt Antoine Daoust de l’action de sa femme, avant d’en informer Malika en message privé sur Twitter et de lui signifier : « Il semble que l’affaire relève de la sphère privée. Nous ne pouvons en l’état donner suite à une interpellation non étayée sur la réputation d’une personne externe à l’AFP. Si vous estimez que cela vaut davantage, il vaut sûrement mieux vous tourner vers les autorités compétentes. » 

Dans son complément de plaintes, Mme Daoust déclare : « J’avais écrit à Pauline Talagrand de l’AFP car elle et mon époux ont un contrat de travail ensemble. Elle ne m’a pas pris au sérieux. Elle a fait une capture [d’écran] de mes messages et les a envoyés à [Antoine Daoust]. » Elle poursuit : « Du coup, lui m’a envoyé les messages suivants : “Mais t’es tarée ma parole, pkoi tu as contacté l’AFP ??? T’es complètement taré ma parole.“ »

À ce message, Malika répond : « Non, pas du tout. Tout le monde va savoir qui tu es Antoine, ton vrai visage : le mito, le manipulateur. Je vais tout leur dire sur toi, au moindre détail. » Et M. Daoust de lui signaler : « Ils viennent de m’appeler pauvre conne ».

Mme Daoust déplore non seulement un manque de soutien, mais dénonce les propos que la journaliste a ensuite fait parvenir par messagerie privée à M. Daoust, un échange que FranceSoir a pu vérifier : « Vas-y mollo Antoine », l’a-t-elle enjoint, en lui faisant parvenir une capture d’écran dans laquelle apparait le message d’Antoine Daoust à Malika : « Ils viennent de m’appeler pauvre conne ». L’intéressé a répondu à Mme Talagrand : « Désolé. Le problème est réglé. » Malika estime que l’AFP a choisi de « protéger » et de « couvrir » M. Daoust. Aussi, elle prévoit de porter plainte contre la journaliste, a-t-elle annoncé à FranceSoir dans un second Debriefing (voir plus loin dans l’article).

Dans le cadre de cette enquête, FranceSoir a pris attache mardi 22 novembre 2022 auprès de l’AFP afin d’interroger Mme Talagrand à propos de ces échanges. Le 25 novembre 2022, soit trois jours plus tard, ce n’est pas l’intéressée qui répondait à notre prise de contact, mais le service juridique de l’agence de presse. Le contenu de la réponse pose question, car il enjoignait Monsieur Azalbert d’effacer ses tweets mentionnant l’AFP et Mme Talagrand :

« Dans différents tweets, vous accusez l’AFP et notre journaliste Pauline Talagrand d’avoir ignoré une alerte concernant des faits de violences conjugales qui auraient été infligées par Antoine Daoust.

Malika Daoust s’est plainte auprès de l’AFP, sur Twitter, dans une conversation privée du 15 mars 2022, d’Antoine Daoust qu’elle a qualifié de « menteur » et de « manipulateur ». Elle n’a à aucun moment évoqué des faits de violences conjugales.

L’AFP n’étant pas un interlocuteur pertinent pour un conflit de vie privée, nous n’avons pas donné suite à cette conversation, mais lui avons conseillé de se tourner vers les personnes compétentes.   

Dans tous les cas, il est faux de laisser entendre que l’AFP n’aurait pas tenu compte de faits de violences conjugales, alors que de tels faits n’ont jamais été portés à notre connaissance.

Nous vous prions donc de retirer vos tweets et de cesser ces allégations diffamatoires et infondées, tant à l’égard de l’AFP que de notre journaliste nommément mise en cause, ces tweets ayant pour effet d’altérer ses conditions de travail. »

Xavier Azalbert, dans un message envoyé à l’AFP en date du 26 novembre 2022, leur a fait part de son étonnement suite au refus de Mme Talagrand de répondre aux questions d’un journaliste dans le cadre d’une enquête. Dans son email, dont le PDG de l’AFP, M. Fries, est en copie, il rappelle aussi à ce « département juridique » que Madame Talagrand pouvait difficilement ignorer la définition juridique relative aux violences conjugales de par son expertise relative aux violences faites aux femmes, soulignant qu’elle avait été alertée par Mme Daoust du statut de « manipulateur » et de menteur de M. Daoust et qu’elle avait constaté le message « pauvre conne » adressé par Antoine Daoust à Malika. Et de demander pourquoi la journaliste a préféré refuser d’écouter Mme Daoust et enquêter.

Huit jours plus tard, le 23 mars, cette dernière nous a pourtant rapporté avoir été victime de violences physiques de la part de M. Daoust. Pour l’heure, ni le service juridique de l’AFP ni son PDG n’ont répondu à ce dernier échange.

L’Elysée réagit en 48h au courrier de Malika Daoust

Si l’agence de presse s’est refusée à réagir en mars, la réaction de l’Élysée a été autrement différente. Mercredi 16 novembre 2022, Malika Daoust, trouvant le courage de dépasser ses appréhensions, a finalement déposé plainte contre son mari pour coups et blessures aggravés sur elle et sa fille.

Le vendredi 18 novembre 2022, elle a envoyé un courrier pour signaler à l’Élysée, notamment, les violences qu’elle a subies de la part du directeur de la publication de Fact & Furious. Surprise : la réaction de la présidence sera extrêmement rapide. En seulement 48 heures, dans un courrier en date du 21 novembre, le président de la République l’informe de la bonne réception de sa lettre et de son soutien. « Sensible au rappel des épreuves auxquelles vous avez été confrontée, M. Emmanuel Macron, déterminé implacablement à lutter contre les violences faites aux femmes, m’a confié le soin de vous transmettre ses chaleureuses pensées et tout son soutien », peut-on lire dans le courrier de l’Élysée, qui ajoute : « À la demande du chef de l’État, je n’ai pas manqué de signaler votre démarche à M. le Préfet du Tarn. J’ai également transmis votre correspondance à M. le Garde des Sceaux, ministre de la Justice. Vous serez tenue directement informée, par leurs soins, de la suite susceptible d’être réservée à votre intervention. »

Une attention d’Emmanuel Macron saluée par Mme Daoust, qui tient à le remercier pour son soutien et son engagement dans la lutte contre les violences faites aux femmes. Si la dissymétrie entre la réaction de l’AFP en mars et celle de l’Élysée en novembre a de quoi interpeler, le choix du chef de l’État de s’intéresser immédiatement au cas individuel d’une femme présumée battue interroge également.

Fact & Furious, une officine de désinformation bancale aux réseaux tentaculaires

Le site factandfurious.com est présenté dans la presse comme un média de fact-checking indépendant. Ses publications sont citées par des journalistes à valeur de source crédible pour étayer leurs articles. Son fondateur détient même un prestigieux partenariat avec l’AFP. Mais en vérité, Fact & Furious, c’est surtout l’histoire d’un site piloté par Antoine Daoust, ancien barman retiré sans compétence journalistique ou scientifique, depuis le garage de son domicile. Animé selon Malika Daoust par le désir de briller en société, prêt à toutes les compromissions pour quelques gains financiers, Antoine Daoust va rapidement devenir l’agent et l’instrument d’un réseau qui le dépasse.

En février 2021, l’ancien militaire s’est lancé dans la création de Fact & Furious. « On a tous quelqu’un dans la famille qui est touché de près ou de loin par la désinformation ou le complotisme. On a voulu comprendre l’enjeu, le dénoncer », a-t-il argué quelques temps plus tard auprès de France 3.

« Un travail impartial respectueux des différences », « une diversité de voix et de perspectives », « une information traitée de façon objective et désintéressée », ou bien encore « une rédaction qui s’engage à respecter les dix devoirs énoncés dans la charte de Munich » : en apparence, la vitrine présentée sur le site Internet du « média de fact-checking » a de quoi charmer le citoyen en quête d’une information sûre et vérifiée.

En vérité, loin d’agir de manière honnête et désintéressé, Antoine Daoust aurait créé Fact & Furious par désir de briller et par besoin de pallier ses soucis financiers, explique Malika Daoust à FranceSoir : « Il voulait se faire connaitre, c’est ça l’origine [de Fact & Furious]. Il a commencé par des vidéos YouTube pour les enfants, ça ne marchait pas. Ensuite, il a commencé à aider des nouveaux YouTubers [ndlr : ce site créé en octobre 2018 s’appelait Famous Videos Magazine] : ça ne marchait pas. Ensuite, il a ouvert ce petit journal [ndlr : en septembre 2020, un blog d’actualité généraliste baptisé Instant critique] : ça ne marchait pas. Et du jour au lendemain, le nom Fact & Furious est arrivé et ça explose. » Un nom qui ne viendrait pas de lui, mais qui lui aurait été soufflé, explique Malika, qui rappelle les difficultés financières de son mari, frappé par le passé d’interdiction bancaire : « Ils ont dû lui proposer de l’argent en lui disant :“Avec nous, tu vas évoluer, tu vas avoir beaucoup d’argent, tu vas être connu“. Et de là, il a foncé. »

Promesse visiblement tenue : la réputation de Fact & Furious a pu compter sur une couverture médiatique lénifiante. Au premier rang des admirateurs du site, le service public : en août 2021, France info lui consacre un article élogieux titré « Comment des citoyens luttent contre les fake news des antivaccins sur le Covid-19 : « On vide la mer avec une petite cuillère » ». AFP, L’Express, BFM TV… Fact & Furious servira ponctuellement de source de référence à de nombreux médias en France mais aussi à l’étranger. Son fondateur, lui aussi, sera couvert de compliments louangeurs : « Au quotidien, Antoine Daoust traque la désinformation sur le web », explique par exemple La Dépêche.

En août 2021, alors que le pouvoir en Afghanistan tombait à nouveau dans les mains des Talibans à la faveur du retrait des troupes américaines, Antoine Daoust, bien que condamné pour séquestration en bande organisée au temps où il était encore militaire, a également bénéficié d’une importante couverture médiatique, rappelant son engagement au côté de l’Otan dans le pays. France info, TF1, BFM TV, Le Point, Le Parisienont ainsi donné à la parole au vétéran. Engagement dont Mme Daoust met en cause la vertu présentée par l’ex-militaire : 

Antoine Daoust n’hésite pas à se targuer que « Fact & Furious [soit] régulièrement cité par la presse nationale et les médias » et que le site soit « noté cent pour cent par NewsGuard pour sa fiabilité et sa rigueur ». Signataire du Code européen de bonnes pratiques contre la désinformation émis par la Commission européenne, NewsGuard est l’outil de fact-checking de la multinationale américaine Microsoft, fondée par le milliardaire Bill Gates. Le conseil consultatif de la société compte parmi ses membres le général Michael Hayden, ancien directeur de la CIA et de la NSA, et Anders Fogh Rasmussen, ex-secrétaire général de l’Otan, ainsi que plusieurs anciens membres des administrations Clinton, Bush et Obama. En termes de crédibilité et d’irréprochabilité, l’argument n’est sans doute pas des plus vendeurs.

Le site était aussi cité sur Microsoft.com comme étant un site fiable pour les étudiants.

Par ailleurs, le site Fact and Furious était aussi recommandé en site fiable par le Poynter Institute for Media Studies, organisme de recherche américain hébergeant le « Réseau international de vérification des faits » (International Fact-Checking Network) et gèrant le célèbre site américain PolitiFact. Quelles diligences cette organisme avait-il effectué pour accorder à Fact & Furious cette crédibilité ? Le rôle des divers instituts ont été explicités dans cette étude complète publiée sur ResearchGate : qui va fact-checker les fact-checkers ?

Un réseau de fact-checking bien organisé ?

En mai 2021, le ministère de la Culture a délivré un certificat IPG au site Fact and Furious, lui octroyant le précieux statut de site « d’information politique et générale ». 

Se disant « très surprise » et trouvant même « anormal » que le ministère de la Culture puisse délivrer aussi rapidement un certificat IPG à ce site, Mme Daoust soutient que Fact & Furious aurait été monté avec l’aide d’un réseau opaque comprenant plusieurs figures sulfureuses, parmi lesquelles Rudy Reichstadt, fondateur du site polémique Conspiracy Watch, et Tristan Mendès France, animateur de l’émission “Complorama“ diffusée sur France info et membre de l’observatoire du conspirationnisme.

Rapidement dos au mur financièrement, l’aventure aurait pu finalement toucher à sa fin au mois de novembre 2021. Pour subvenir à ses besoins, Antoine Daoust espérait recevoir une bourse de ce même ministère de la Culture qui lui a délivré un certificat IPG. Paradoxalement, elle lui a été refusée au motif qu’il n’a « pas de formation journalistique pour le fact-checking ». Un camouflet pour le fact-checker revendiqué : la compétence dans le domaine de l’information avancée par Antoine Daoust n’est pas approuvée. Quelles diligences ont été faites par la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) sur Antoine Daoust avant de lui délivrer ce fameux certificat IPG ?

Pourtant, dans le cadre de cette demande de bourse, Antoine Daoust a pu bénéficier d’un soutien important en la personne du député LREM, M. Botherel, qui est intervenu directement auprès du cabinet de la ministre de la Culture. La question des motivations derrière cette intervention se pose : le député macroniste a-t-il agi sur demande ?

Sa demande de bourse refusée, les partenaires d’Antoine Daoust voleront à son secours. « Ses amis lui donnent l’idée d’organiser une cagnotte en ligne. Il s’exécute et il récolte assez d’argent : un peu plus de 16 000 euros. » D’autres cagnottes suivront avec à la clé plusieurs milliers d’euros récoltés.

Je soutiens et vous ?
Contrairement aux entrepreneurs de la désinfo qui peuvent compter sur une base gurutisée prête à les soutenir financièrement, il faut aider les rares initiatives qui tentent de lutter contre les infox. 👇 https://t.co/1F0ph1sgI2

— Tristan Mendès France (@tristanmf) November 25, 2021

Selon Malika Daoust, une grande partie de ces fonds seront ensuite subtilisés : « Il a signalé à la juge qu’il ne touche que 200 euros de cette entreprise. » Et d’ajouter : « Où est cet argent ? Qu’est-ce qu’il en fait ? Je ne sais pas, mais je vais avoir mes réponses. » Quelque 8 000 euros auraient pu disparaitre des comptes de la société. Malika Daoust a cherché à alerter les deux autres personnes impliquées dans la gestion du site au moment de sa création, Tiko Stept et Romain Aubert, sans que ces derniers ne daignent donner suite.

Un partenariat avec l’AFP

En décembre 2021, l’entreprise a pris la forme juridique d’une Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle (SASU) : une SAS qui ne comporte qu’un seul associé. Seulement un mois après la création de la société, le 13 janvier 2022, son directeur Antoine Daoust, bien que ne possédant aucune formation journalistique, comme l’a explicité le ministère de la Culture, a décroché un prestigieux contrat avec l’Agence-France presse dans le cadre de la coalition « Objectif desinfox ». Lancé par l’AFP le 6 décembre 2021, ce programme de lutte contre la désinformation réunit 23 médias français et bénéficie du soutien de Google, géant américain du numérique contre lequel FranceSoir est actuellement en procès.

Ce partenariat surprenant entérine un lien de collaboration directe entre un site de fact-checking lancé par un individu sans expérience journalistique travaillant depuis le garage de son domicile avec le plus grand organisme de presse français, dont le patron, Fabrice Fries, a récemment été mis en examen pour diffamation, avait révélé FranceSoir.

Le contrat biffé avec l’AFP est accessible ici.

Une fausse indépendance

« Fact & Furious est un service de presse en ligne indépendant », peut-on lire dans la section « Qui sommes-nous » du site Internet. Vraiment ? Selon Malika Daoust, c’est un mensonge : « Il fait le travail de commanditaires. Il faut qu’il ait leur accord. Ce n’est pas de Fact & Furious que partent les investigations. » Et de marteler : « [Mon mari] n’est pas libre […] Ce que je sais, c’est que c’est un pion ».

À en croire la lanceuse d’alerte, Antoine Daoust produisait donc des articles sur commande de façon à ce qu’ils soient publiés sur le site de Fact & Furious puis relayés par les médias, qui présentaient erronément le site comme un « média indépendant ». L’objectif : consolider la labellisation des personnes critiques du discours convenu sur les sujets attrayant à la crise du Covid-19 comme « complotiste » et « antivax » dans l’intention de les discréditer dans la sphère publique. Malika Daoust nous informe que les personnes ciblées par Fact & Furious étaient « le Pr Raoult, le Pr Perronne, Idriss Aberkane et Xavier Azalbert ».

Influence dans les pages Wikipédia

Officiellement fiable et neutre, l’encyclopédie en ligne Wikipédia, régulièrement accusée de parti pris idéologique, reprend également ces étiquetages médiatiques, basés pour certains sur les publications du site Fact & Furious, dans le cadre de l’écriture des fiches biographiques publiées sur son site Internet. Un marquage stigmatisant potentiellement à vie.

De nombreux liens surprenants

Une question insolite se pose également, celle d’un lien de collaboration avec… les Renseignements généraux. C’est ce qu’affirme Malika Daoust dans son courrier à l’Élysée (voir plus haut) : M. Daoust mènerait des actes d’espionnages pour le compte des services de renseignement. Dans un échange, Antoine Daoust mentionne également « des mots de passe avec les RG ».

Parmi les autres figures du réseau gravitant autour de Fact & Furious, la très connue infectiologue Karine Lacombe : une « amie personnelle » du directeur de Fact & Furious, selon Malika Daoust. Échangeant régulièrement au téléphone avec le fact-checker revendiqué, Mme Lacombe a pris un rendez-vous médical auprès de ses confrères pour Mme Daoust afin de réaliser des tests cutanés qui avaient vocation à déterminer si elle serait en mesure de pouvoir se faire vacciner contre le Covid-19. Un rendez-vous médical auquel Malika n’a finalement pas donné de suite, ne désirant pas se faire vacciner… sur recommandation de son mari.

Dans une conversation de groupe qui incluait Antoine Daoust selon Malika, Karine Lacombe a sollicité de l’aide dans le cadre de la préparation de son dossier de défense suite à la plainte déposé par le Pr Didier Raoultpour diffamation après les propos tenus par l’infectiologue sur Europe 1 en juillet 2020. Elle avait déclaré que « des actions en justice [contre Didier Raoult] pour mensonge devant la commission parlementaire [étaient] en cours ».

Antoine Daoust entretenait aussi des liens avec des figures sulfureuses de la “harcelosphère“ contre l’IHU Méditerranée du Pr Raoult, comme Ari Kouts, consultant pour la société de conseil Viseo, et le Dr Peiffer Smadja, infectiologue sanctionné le 21 octobre d’un avertissement par la chambre disciplinaire de première instance d’Île-de-France de l’Ordre des médecins pour ses propos « de nature gravement anti-confraternelle » à l’encontre du Pr Christian Perronne.

Fact & Furious quelques photos

Ndlr : une erreur s’est glissée dans le nom de la personne sur la seconde photo.

Enfin, il convient de noter qu’Antoine Daoust a collaboré avec des journalistes du sulfureux site Libération, relai des thèses les plus farfelues sur l’efficacité des diverses mesures sanitaires depuis le début de la crise du Covid-19, dans le cadre de l’écriture d’articles pour son site Fact & Furious.

Du blanchiment d’information sur commandes à la réalisation de faux tests PCR et de fausses ordonnances

La situation financière de la famille Daoust n’était pas au beau fixe, comme le souligne Malika. Aussi, Antoine Daoust réclamait régulièrement des fonds à sa famille, visiblement agacée, comme dans ce message du 21 août 2021 que nous avons pu consulter, dans lequel on lui rétorque : « Depuis 5 ans, on vous a versé 50 000 euros, soit le prix d’un appart à Colomiers ». « On ne peut rien faire parce que tu nous as asséchés financièrement », lui était-il signalé dans un autre message.

En parallèle de son activité de directeur de la publication de Fast & Furious, pour arrondir ses fins de mois, Antoine Daoust, pourtant très vigilant en ce qu’il s’agissait de rappeler le bon respect des règles sanitaires, « falsifiait » des tests PCR à partir de tests effectués par lui ou son épouse dans le but de les vendre à un prix fixé entre 20 euros, pour les clients réguliers, et 80 euros. Ces tests PCR étaient transmis par le biais des applications Snapchat ou Messenger. Selon Malika Daoust, il en vendait « au moins 5 par jour pendant une période ». Un petit business juteux.

Par ailleurs, Antoine Daoust réalisait aussi de fausses ordonnances en usurpant l’identité d’un médecin qui n’était plus en exercice.

Défenseur du vaccin anti-Covid, Antoine Daoust demande à sa femme et sa fille de ne pas se faire vacciner

Malika Daoust déclare auprès de FranceSoir qu’elle et ses enfants ne sont pas vaccinés « à la demande de son mari, car les vaccins sont toujours en phase expérimentale ». D’après elle, Antoine Daoust tenait donc un double langage en faisant la chasse aux « anti-vax » via son site Internet.

Annoncée le 22 novembre, cette enquête, alors qu’elle n’était pas encore parue, a d’ores et déjà eu des conséquences avec la disparition du site Fact & Furious et de ses comptes sur les réseaux sociaux le 26 novembre. Au travers d’un communiqué de presse, son fondateur déclare avoir dissous la SASU le 10 novembre 2022, bien qu’aucune déclaration officielle de dissolution n’ait été enregistrée et que les statuts de la société ne prévoyaient pas une dissolution anticipée. Alors que les collectes de fonds continuaient encore le 25 novembre 2022 et que la boutique de Fact & Furious est toujours en ligne, cette déclaration d’un acte de dissolution pose question à plusieurs titres, car le couple Daoust, marié sous le régime légal de la communauté, est en instance de divorce.

L’introduction de la procédure de divorce, datée du 16 novembre 2022, ne mentionne pas cette dissolution. Si cette dissolution est avérée, pourquoi cela n’a-t-il pas été mentionné dans la demande de divorce ? Antoine Daoust aurait-il commis un acte illicite qui pourrait être constitutif d’une dissimulation d’actifs ?

En amont de la parution de cette enquête, le site polémique Conspiracy Watch a publié un billet à charge contre Xavier Azalbert et Idriss Aberkane qui dénonce des « pseudo-révélations » et « une campagne de dénigrement des « fact-checkeurs » par la « complosphère ». « Sans surprise, les officines se serrent les coudes même face à l’inacceptable », a constaté Idriss Aberkane sur Twitter, qui ajoute : « Il faut désormais qu’une commission d’enquête parlementaire vienne inspecter ces réseaux anti-démocratiques et leurs productions outrancières ».

De son côté, Xavier Azalbert a appelé au lancement d’une enquête judiciaire et d’une enquête parlementaire et sénatoriale.

FranceSoir publiera prochainement une enquête sur Conspiracy Watch et ses acteurs.

Dans le cadre d’un second Debriefing, nous avons reçu Malika Daoust afin de recueillir son ressenti sur le déroulé des derniers jours depuis son premier témoignage mardi 22 novembre.

Source : France Soir

Le désarmement des Français par Macron annonce une guerre civile très prochaine

Par : admin

Ce désarmement des Français va durer jusqu’au 2 décembre, ne me demandez pas pourquoi…

« Pourquoi Darmanin veut-il que les Français rendent leurs armes ? »
https://ripostelaique.com/pourquoi-darmanin-veut-il-que-les-francais-rendent-leurs-armes.html

« Gérald Darmanin annonce des mesures pour mieux contrôler la détention d’armes »
Lisez bien : Une régulation réclamée par les associations des droits des femmes qui pointent du doigt l’usage des armes à feux dans les féminicides.https://www.tf1info.fr/societe/gerald-darmanin-annonce-des-mesures-pour-mieux-controler-la-detention-d-armes-2192156.html
On croit rêver !! De qui se moque-t-on ?
En général, les féminicides se font à coup de poing ou de pied ou d’objets contondants, très rarement par arme à feu !!!

« Gérald Darmanin a annoncé que le gouvernement allait proposer l’interdiction de l’acquisition et de la détention des armes de guerre transformées »
https://atlantico.fr/article/pepite/gerald-darmanin-a-annonce-que-le-gouvernement-allait-proposer-l-interdiction-de-l-acquisition-et-la-detention-des-armes-de-guerre-transformees

S’il y a des armes de guerre, c’est dans les banlieues qu’il faut aller les chercher…
Aujourd’hui, tous les meurtres commis par des immigrés, clandestins ou pas, le sont à l’arme blanche.
Quand j’étais jeune, à Marseille, les flics arrêtaient les types « louches » (contrôles au faciès) (vous voyez qui…), les fouillaient complètement et leur confisquaient leurs couteaux. En cas, de récidive, ils les tabassaient dans les caves des commissariats ou de la préfecture.
Mais c’était très calme, à l’époque, pas comme aujourd’hui.
Enfin, je dis ça, je ne dis rien.

Macron est en effet de plus en plus bas dans tous les sondages et regards internationaux et il ne peut plus compter sur l’appui de personne.
Son ego démesuré et sa mégalomanie outrancière de psychopathe au dernier degré ne lui permettent pas d’accepter un échec et il préférera, comme son copain Zelensky en Ukraine, finir de détruire totalement la France plutôt que de s’avouer vaincu, de battre en retraite et d’abandonner un pouvoir illégitime qu’il a volé au peuple français.
C’est un homme extrêmement dangereux et aux abois et nul ne peut savoir quelles sombres décisions il va encore prendre pour persécuter le peuple français.
Mais il ne faut jamais oublier qu’il a juré à ses maîtres mondialistes de mener à bien la destruction totale de la France.
En même temps, il sait que son comportement depuis six ans envers les Français a été tel qu’il n’a plus aucune illusion à se faire et que même sa fuite à l’étranger sera sans doute très difficile.

En effet, c’est généralement à l’approche de troubles graves, d’un vent de révolte, de bruits d’insurrection et aussi à cause d’une invasion non désirée, haineuse et violente, que les Français ont toujours été désarmés (confiscation des armes) contre leurs ennemis, en toute trahison de leurs élites.

« À Béganne, 1 000 € d’amende avec sursis pour avoir détenu des armes sans autorisation » 
https://www.ouest-france.fr/bretagne/beganne-56350/beganne-1-000-d-amende-avec-sursis-pour-avoir-detenu-des-armes-sans-autorisation-34c91492-6c05-11ed-918c-3d4ea5ca1edf

D’un côté, les forces de l’ordre mal payées, méprisées et humiliées par l’État, envoyées au casse-pipe et interdites de protéger leur propre vie, obéissent aveuglément aux injonctions les plus félones de leur ministre de tutelle et les juges rouges (traîtres à la nation depuis longtemps) se préparent déjà à traiter comme des criminels ces dangereux Gaulois armés illégalement de quelques vieilles escopettes poussiéreuses qui traînent au fond de leur grenier depuis des siècles.

Si j’étais policier ou gendarme aujourd’hui, je ne me suiciderais pas, comme le font beaucoup et ils ont tort, mais je démissionnerais et j’irais chercher un autre job, en France ou dans un autre pays.

D’un autre côté, on observe la cour la plus vile et flatteuse et le léchage de babouches dont sont l’objet les forces terroristes islamiques (il ne faut plus dire musulmanes, car on se prend un procès dans les dents à chaque coup !) par nos « élites » gouvernementales. Forces terroristes qui stockent des centaines de milliers, si ce ne sont des millions d’armes de guerre de dernière génération dans les sous-sols et les caves murées et repeintes des cités, dans les quartiers chauds et les banlieues aujourd’hui inaccessibles à quiconque n’appartient pas à leur communauté de paix, d’amour et de tolérance.

Les armes de chasse seront aussi interdites, à terme (et la chasse interdite), et les armes de tir sportif aussi aussi, évidemment.
Dans un premier temps, les détenteurs pourront venir les déposer en gendarmerie ou dans les commissariats sans aucune sanction.
Par contre, la procédure est très sécurisée. Si vous souhaitez déposer des armes, vous devez les laisser dans votre voiture sur le parking et aller signaler que vous avez des armes à déposer et un policier ou un gendarme viendra lui-même les récupérer avec vous dans votre véhicule. Toutes les armes déposées (et non pas rendues, puisqu’elles n’ont jamais appartenu à ces forces de l’ordre) seront prétendument destinées à être détruites. Je n’en crois pas un mot.
Les armes en bon état seront récupérées par l’État.

Par la suite, des sanctions sévères seront appliquées envers les contrevenants.

Pour ma part, je n’ai pas de conseils à donner sur cette question.
Je ne possède aucune arme interdite et c’est très bien.
De toute façon, on n’a pas le droit de les porter sur soi, alors ça ne sert à rien contre un gentil immigré qui va vous trancher la gorge au passage et continuer son chemin tranquillement, comme on le voit faire tous les jours. En plus, si vous vous défendez et avez le malheur de le blesser, ce sera 20 ans de prison pour vous (si vous n’êtes pas mort, bien sûr !)
Cela dit, il existe d’autres moyens de se protéger et de protéger sa famille et ses biens, les arcs et les arbalètes de combat ou de simple tir sur cible assez puissantes dont on peut alourdir les flèches et carreaux et augmenter la puissance de détente.
Également, pour des combats très rapprochés, des fusils-harpons de pêche sous-marine.
Ensuite, les plus malins pourront toujours donner cours à leur imagination…

Cette guerre civile contre des ennemis de la France de l’intérieur et de l’extérieur débordera très vite et deviendra européenne.
Elle mettra l’Europe à feu et à sang.
Elle sera à multiples facettes : sociale, politique, interreligieuse, interethnique et interraciale.
Tout le monde le sait.
Mais nos dirigeants n’en ont cure…

J’ajoute un lien qui peut aider à mieux comprendre ce qui nous attend et qui est le témoignage d’une magistrate, la procureure de la République de Paris :
« Laure Beccuau, procureure de Paris à propos de la criminalité organisée : « le niveau de la menace est tel que l’on détecte des risques de déstabilisation de notre État de droit, de notre modèle économique, à un niveau stratégique majeur. »

Source : Anna-Bellas

La descente aux enfers continue !

Par : admin

Le fauteuil de torture qui apparaît dans la courte vidéo et sous-entendu sur certain sites comme russe est en réalité découvert par les troupes russe et comporte bien l’étendard ukrainien bien fixé sur son dossier. 

Je dédie cer article à tous les crétins et autres salopards qui hurlent au crime des que les médias occidentaux jettent devant leurs cervelles plates des fantasmes de crimes de guerre russes, dont le ridicule paroxysmique ne fait que prouver le cretinisme de ceux qui les répètent comme un Tartuffe ânonne son credo en lorgnant le fessier de sa voisine.

Aucune guerre n’est propre. Et particulièrement celles qui ont des dimensions de guerre idéologique ou de guerre civile. Or la guerre ukro-atlantiste lancée contre le peuple russe du Donbass en 2014 présente justement ces deux dernières définitions entretenues pour pousser in fine la Russie à intervenir. 

Lorsqu’un crime de guerre est commis, et quel que soit l’uniforme de son auteur, il convient de le dénoncer et le sanctionner et surtout de distinguer précisément sa nature : intentionnelle ou accidentelle, individuelle ou collective, spontanée. ou préméditée etc…. 

Profitant d’une bonne connexion, je partage ici des publications réalisées sur Telegram

Publié le 23 novembre :  (Attention âmes sensible s’abstenir)

https://www.blogger.com/video.g?token=AD6v5dyUr5Txi0KRAB8ara29MwySQL3fsaYLuyhCrEPst073bvSI_5ScmHMHY1OxB3swxJWhqMEnCSn0wAz7IWl2M8QQI9B6n2FCLw2yJxBYcSMc60yFYaJLjCG9Sl__yXKO6YhICeeA

Alors que les médias occidentaux et particulièrement les français, fidèles à leur tradition de collabos, essayent de nous faire croire que les ukrainiens ayant massacré une douzaine de prisonniers russes à Makievka étaient en situation de « légitime défense » de nouvelles vidéos sont publiées sur les réseaux sociaux ukrainiens (ou devrait-on dire « ukropithèques ») montrant d’autres exécutions sommaires de prisonniers russes, tués la aussi d’une balle dans la tête.

Les propagandistes occidentaux qui osent prétendre que ce ne sont pas des assassinats,ne méritent que la corde, comme leur prédécesseur le nazi Streicher condamné à Nuremberg pour propagande de crimes de guerre.

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Outre le fait de rétablir la Vérité concernant « qui fait quoi » sur le champ de bataille et surtout en finir avec ce manichéisme occidental au service d’une russophobie hystérique, ces vidéos tragiques permettent de montrer cette inversion accusatoire qui est devenue pour la doxa occidentale millénaire une véritable seconde nature. 

Dans la communication propagandiste occidentale vomissant quotidiennement sur les forces russes, cette inversion accusatoire cherchant à conditionner les foules à la diaboliser la Russie a aussi d’autres objectifs dont principalement : 

  1. Détourner l’attention des défaites ou crimes commis par les forces ukro-atlantistes,
  2. Saboter systématiquement les frémissements diplomatiques évoquant des négociations.

Publié le 27 novembre :

A propos de torture…

Depuis des mois les médias occidentaux ne cessent de nous assommer avec leurs histoires de salles de torture découvertes sur le front…

En voici une par exemple, découverte dans le village de Pologi, sur le front de Zaporodje. 

Oups !

Je ne crois pas que cette salle d’interrogatoire trouvée par les forces russes intéressera les inquisiteurs de BFM TV and Co(ns) !

Erwan

__________________

Pour suivre plus d’informations en temps réel, je vous invite à vous abonner au canal Telegram « Erwan Castel ».

Le lien ici : https://t.me/ErwanKastel

Publié par Erwan Castel à 11/27/2022 09:27:00 AM

Source et autres publications : Alawata-Rebellion

Où en est la confiance de la communauté internationale dans le dollar états-unien?

Par : admin

Bonjour à tous,
Dans le bras de fer OTAN-Russie qui se déroule en Ukraine, la résilience des économies et la solidité des monnaies des deux camps qui s’opposent jouent un rôle tout aussi important que l’action militaire sur le terrain.
Chacun se souvient que l’ex-URSS a perdu la guerre froide et s’est effondrée pour des raisons économiques sans qu’un seul coup de feu ne soit tiré.
Il m’a donc paru  important de suivre l’évolution de la confiance de la communauté internationale dans le dollar états-unien, monnaie de réserve mondiale, mais surtout instrument majeur de la puissance et de l’hégémonie US avec l’extraterritorialité du droit états-unien qui lui est attaché .
Les derniers chiffres publiés par le Secrétariat au Trésor US sur la part de la dette US détenue par l’étranger m’ont permis de rédiger une courte analyse (3 pages) que je vous propose en pièce jointe.

Bonne lecture, et à chacun de se forger son opinion, bien sûr
Général Dominique Delawarde

Où en est la confiance de la communauté internationale dans le dollar états-unien?

Par Dominique Delawarde le 27 novembre 2022

La confiance de la communauté internationale (la vraie) dans le dollar états-unien et dans la solidité de l’économie US qui le soutient se mesure, entre autre, à l’engouement que peut susciter l’achat des bons du trésor américain par l’étranger et à la part de la dette américaine que chaque État accepte de conserver dans ses coffres.

Avec la guerre en Ukraine, alors que la dette fédérale US n’a cessé de croître pour atteindre les 31 300 milliards de dollars et qu’elle continue d’exploser, alors que le financement des dépenses de défense US et du soutien militaire et financier à l’Ukraine se traduisent par un déficit budgétaire US abyssal de 1 200 milliards de dollars sur 12 mois (100 milliards de $ par mois), alors que le déficit commercial US explose lui aussi à 1 215 milliards de dollars dont 417 (plus d’un tiers) avec la Chine, battant cette année un nouveau record historique, la confiance envers le dollar, monnaie de réserve mondiale, qui n’est gagé sur rien d’autre que sur un océan de dettes et sur une économie au mieux stagnante, au pire en récession, s’émousse avec le temps.

Les derniers chiffres de la situation au 30 septembre 2022 publiés par le département du Trésor US sur la part de la dette US détenue par les pays étrangers ( https://ticdata.treasury.gov/Publish/mfh.txt )montrent que ces derniers réduisent majoritairement leur exposition au produit financier toxique qu’est devenue la dette américaine libellée en dollars.

Sur un plan global, la part de la dette états-unienne détenue par l’étranger le 31 décembre 2021 était de 7 748 milliards de dollars sur 29 000 milliards de dettes fédérales soit 26,7% de cette dette.

Le 31 Septembre 2022, 9 mois plus tard, alors que la guerre OTAN-Russie est en cours en Ukraine, cette part s’est réduite à 7 296 milliards de dollars (soit une réduction de 452 milliards), sur une dette qui, elle, a continué d’exploser à 31 300 dollars. La part de la dette détenue par l’étranger est donc désormais de 23,3% soit une baisse de 3,4% en 9 mois. Cette baisse, sur une période aussi courte, est considérable et signifiante.

Ceci veut dire que, parce que leur dette attire toujours moins les investisseurs étrangers, les USA devront de plus en plus trouver des créanciers au sein même de leur pays alors que ces derniers détiennent déjà 76,7 % de leur propre dette. Plus cette proportion détenue en interne s’élèvera et plus la population US souffrira en cas de crise majeure et/ou si l’État fédéral devait être mis en difficulté voire en faillite.

L’analyse pays par pays pour les principaux créanciers est riche d’enseignements :

Le Japon, principal créancier des USA, détenait encore 1 329 milliards de dollars de dette US le 30 Novembre 2021. En 10 mois, il a réduit son exposition à 1 120 milliards de $, soit une baisse de 209 milliards qui représente une réduction de 16,5 % de son exposition à la dette US. C’est énorme et inédit sur une aussi courte période, surtout de la part d’un allié qui devrait manifester la plus grande confiance dans la monnaie de son protecteur et parrain … Y aurait-il, par le plus grand des hasards, un début de défiance du Japon à l’égard des USA ? Le Japon aurait-il aujourd’hui quelques inquiétudes sur l’avenir de la monnaie et de l’économie états-uniennes ?

La Chine (+ Hong Kong), seconde créancière des USA, détenait encore 1 315 milliards de $ de dette US le 30 novembre 2021. En 10 mois, elle a réduit son exposition à 1 113 milliards soit une baisse de 202 milliards de $, réduction de 15,4 % de son exposition à la dette US.

Rappelons que les USA ont aujourd’hui un déficit commercial de 417 milliards de dollars avec la Chine sur les douze derniers mois. Le record absolu sera donc battu en 2022.

La Chine qui a assisté en direct au gel (ou vol) des avoirs russes par la «coalition occidentale, sait qu’elle figure comme adversaire désigné de l’OTAN dans le concept stratégique 2022. Elle anticipe les provocations et la crise qui l’opposera tôt ou tard à l’OTAN au sujet de Taïwan.

Elle a donc tout naturellement entrepris de se débarrasser d’une bonne part de ses avoirs en dollars, progressivement, bien sûr, pour ne pas déstabiliser l’économie mondiale déjà fort affectée par les sanctions occidentales « boomerang », utilisées comme arme dans la crise ukrainienne, et pour ne pas remettre en cause les échanges commerciaux très bénéfiques qu’elle entretient avec son meilleur ennemi: les USA.

Japon et Chine, l’allié et le challenger des USA en Asie ont donc adopté la même attitude prudente, vis à vis de la dette US en réduisant leur exposition dans des proportions comparables et considérables alors que se poursuit l’opération spéciale russe en Ukraine.

Notons que les autres alliés asiatiques des USA (Taïwan, Corée du Sud, Singapour) ont tous réduit très sensiblement, à l’imitation du Japon, leur exposition à la dette US sur les dix derniers mois.

– Taïwan de 249 à 217 milliards de $ (-13%)

– Corée du Sud de 133 à 105 milliards de $ (-21%)

– Singapour de 194,5 (fin décembre 2021) à 177,5 milliards de dollars (-9% en 9 mois).

En Asie, pour les adversaires ou les alliés des USA, la prudence semble l’emporter y compris sur la solidarité et le soutien à un dollar de plus en plus fragile. La baisse de l’exposition à une dette jugée hors de contrôle traduit une réelle inquiétude, tout particulièrement depuis la guerre en Ukraine et les sanctions boomerang qui ont déstabilisé l’économie mondiale et montré les limites de l’hégémonie états-unienne dans les domaines économiques et financiers. Pragmatiques, les asiatiques s’apprêteraient-ils à virer de bord et à choisir le camp de la multipolarité ?

Sans surprise, le Royaume Uni et la Belgique (en fait l’UE-Bruxelle de Madame Van der Leyen) lient leur destin à celui des USA en augmentant toujours plus l’exposition à la dette US. Pour eux, « il faut sauver le soldat dollar » en entretenant la confiance et donc en rachetant sans compter et sans la moindre prudence un produit de plus en plus toxique : la dette US. Ces deux pays détenaient 846 milliards de dette US le 30 novembre 2021, ils en détenaient 988 dix mois plus tard soit une augmentation de leur exposition de 16,8%. C’est probablement l’effet « solidarité otanienne ».

On notera avec intérêt que les 4 plus gros créanciers cités plus haut cumulent aujourd’hui, à eux seuls, 44% de la dette US détenue à l’étranger.

Viennent après 5 petits paradis fiscaux qui détiennent ensemble 1 225 milliards de la dettes US en 2022 (autant que le Japon ou que la Chine). Il faut les répartir en 2 groupes selon le sérieux et la sévérité des contrôles internationaux auxquels ils peuvent être soumis.

Les moins contrôlés des paradis fiscaux (les Iles Caïmans et les Bermudes) engrangent toujours plus de dettes US depuis le 31 décembre 2021. Il faut bien recycler et blanchir l’aide financière US-OTAN accordée à l’Ukraine et détournée par ses dirigeants. De 333 milliards au 31 décembre dernier, les Iles Caïmans et les Bermudes entreposent désormais 384 milliards de dollars US dans leurs coffres. C’est une augmentation de 15,3% en 9 mois.

Trois autres paradis fiscaux, plus susceptibles d’être contrôlés car européens, et qui sont moins spécialisés dans la « cavalerie spéculative » et le blanchiment d’argent sale, se sont montrés beaucoup plus prudents. Il s’agit du Luxembourg, de la Suisse et de l’Irlande. A eux trois, ils engrangeaient 955 milliards de dollars de dettes US le 30 novembre 2021. 10 mois plus tard, ils ont réduit leur exposition à 842 milliards, soit une baisse de 113 milliards en 10 mois (-12%).

Ce qui reste de la dette US détenue par l’étranger (1 tiers environ) se répartit entre quelques dizaines de pays créanciers qui ont pour la plupart, réduit leur exposition. Les plus importants sont les suivants :


Pays
Créances US début 2022 en milliards de $Créances US 30 Septembre 2022 en milliards de $Evolution de l’exposition à la dette US
OBSERVATIONS

Brésil

249 (28 février)

226

– 9,3 % (en 7 mois)
Le Brésil souverainiste et multipolaire de Lula pourrait bien décider de se décharger davantage de la dette US dans un futur proche

Inde

221 (en août)

213

– 3,6 % (en 1 mois)
L’Inde, adepte de la multipolarité, semble changer d’attitude depuis le dernier sommet des BRICS. Elle a réduit son exposition à la dette US de 8,6 milliards de $ en septembre 2022




France




247 (en mars)




208




– 20 % (en 6 mois)
Depuis le début de la crise ukrainienne, la France se déleste de ses créances US, ce qui va à l’encontre du soutien au dollar et de la solidarité otanienne. Il faut rappeler que la France macronienne avait engrangé sans prudence, et sans compter, de la dette US. Le 30 avril 2017, la France ne détenait que 67 milliards de $ de dette US. Elle en avait 247 milliards en mars dernier. En réduisant rapidement et fortement son exposition, la France semble revenir à la raison.
Canada222 (en mars)199-10 % en 6 moisBien qu’appartenant à l’OTAN, le Canada se déleste lui aussi de ses créances en dollars

Norvège

119 (en février)

100
-16 % en 7 moisComme beaucoup d’autres pays membres de l’OTAN, la Norvège n’affiche pas une confiance démesurée dans l’avenir du dollar.

Allemagne

94 (en mars)

84
– 10,6 % en 6 moisL’Allemagne, pilier de l’OTAN, se déleste de ses créances US, ce qui va à l’encontre du soutien au dollar et de la solidarité otanienne.

Australie

58 (en mars)

56
-3% en 7 moisMembre de l’AUKUS, allié des USA, l’Australie ne se précipite pas pour acheter de la dette US en dollars.

Israël

66 (fin février)

51

– 23 % en 7 mois
Allié privilégié des USA, plutôt bien renseigné sur l’évolution de la finance mondiale, Israël n’affiche pas une confiance démesurée dans l’avenir du dollar.
Italie45,5 (fin février)37– 19 % en 7 moisComme beaucoup d’autres pays membres de l’OTAN, l’Italie n’affiche pas une confiance démesurée dans l’avenir du dollar.

Pologne

45,5 (fin février)

33

– 27,5 % en 7 mois
Ardent partenaire de l’OTAN, la Pologne n’affiche pas une confiance démesurée dans l’avenir du dollar. Elle se déleste de ses créances en dollars.
Pays du Golfe Ar. Saoud. EAU Koweït
213,6 (fin février)

220

+ 3 % en 7 mois
Les pays du Golfe sont, avec Londre et Bruxelle parmi les rares à soutenir encore le dollar en achetant de la dette US. Jusqu’à quand ?

Chacun l’aura compris, au-delà du volet militaire du bras de fer en cours entre la Russie et l’occident global (US-OTAN-G7-UE) qui se joue sur le théâtre ukrainien, les volets économique et financier et la résilience sociale des deux parties pourraient bien déterminer le vainqueur comme ce fut le cas en 1990 lors de la guerre froide. L’effondrement de l’une des parties n’est pas à exclure.

Aujourd’hui, la Russie n’est pas isolée, loin s’en faut. Ses réseaux d’alliances se sont montrés solides et solidaires (BRICS, OCS, OTSC, OPEP). Les quatre premiers producteurs mondiaux de gaz qui contrôlent, avec la Russie, 73 % des réserves de la planète et 43 % de la production sont ses alliés ou amis (Iran, Venezuela, Algérie, Qatar). Elle contrôle, avec ses alliés ou amis l’OPEP et le FPEG (Forum des pays exportateurs de Gaz) Son économie fonctionne moins mal que la notre. Sa monnaie se porte mieux que les nôtres (dollar, euro). La capacité d’encaisse de sa population est incontestablement supérieure à celle des populations occidentales qui ne savent plus vivre sans assistance des États, déjà criblés de dettes. Sur le plan militaire, depuis le bombardement de Belgrade, la Russie a mis 23 ans pour restaurer son appareil de défense et préparer une confrontation qu’elle savait inéluctable. Nous y sommes.

En face, deux éléments faisaient la force du bloc occidental, un système financier créé par les occidentaux, pour les occidentaux et reposant sur un dollar imprimé sans mesure, et un système militaire intégré autrefois puissant : l’OTAN.

Ces deux éléments sont aujourd’hui en grande difficulté.

S’agissant des monnaies et des économies, elles s’affaiblissent avec une inflation qui grimpe en flèche et une pression sur la dette qui deviendront très bientôt insupportables et entraîneront des troubles sociaux dans la quasi-totalité des pays membres de l’OTAN. Le dollar ne fait plus rêver et ne fait plus recette. En témoigne la multiplication des échanges en monnaie nationale qui se mettent en place dans le camp de la multipolarité. Ce camp rejette désormais clairement l’hégémonie politique, économique et culturelle occidentale fondée sur l’extraterritorialité du droit états-uniens et la menace permanente de sanctions économiques pour tous ceux qui s’écarteraient des « règles » fixées par l’oncle Sam, règles qui ont une fâcheuse tendance à vouloir se substituer au « droit international ». Le vol par l’occident des avoirs iraniens, afghans et russes ont sapé la confiance que la communauté internationale (la vraie) pouvait avoir dans l’occident global, pour diriger le monde.

Sur le plan militaire, trente ans de désinvestissement en Europe de l’Ouest ont mis à bas la puissance des forces armées des 28 pays européens membre de l’OTAN. En Amérique du Nord, c’est le gaspillage des ressources accordées à la défense, gaspillage dans des conflits et des ingérences sans fin (Afghanistan, Irak, Syrie, Libye, Yemen) et dans la création et l’entretien de 800 bases réparties sur l’ensemble de la planète, qui est en cause. Consommant une trop large part des budgets, ce gaspillage n’a pas permis d’assurer la maintenance et la modernisation des matériels majeurs dans des conditions convenables. Par ailleurs, plusieurs dizaines de milliers de militaires, parmi les meilleurs parce que capables de se reconvertir, ont quitté les Armées US et canadiennes depuis 2021 pour des raisons liées à l’obligation vaccinale.

En clair, les économies et les monnaies occidentales sont malades de part et d’autres de l’Atlantique Nord, plus à l’Est (UE) qu’à l’Ouest (USA-Canada), et les forces armées ne sont pas prêtes pour entreprendre et gagner un conflit mondial de haute intensité classique, c’est à dire non nucléaire. Il faudrait des années d’efforts continus et de réinvestissement massif pour retrouver ce que l’occident a perdu au cours des trente dernières années : la suprématie militaire.

Dans l’état où se trouve nos économies (inflation, récession, monnaie et dettes), ces efforts de longue durée ne sont pas envisageables. La messe est dite.

Le scandale « Facts and Furious » ou la mafia du fact-checking

Par : admin

IDRISS DENONCE LE SCANDALE FAST N FURIOUS UNE OFFICINE DE DESINFORMATION PRO INJECTION qui travaillerait pour Libé France Info, l’Express…………

Le fondateur de Fact and Furious, interdit bancaire, violences conjugales, sans aucune compétence, sans expérience ni qualification journalistique devenu en 1 mois factcheckeur validé par l’AFP, cité par tous ces médias AFP, Reuters, Libé, Le Parisien, France Info, Le Monde

Si cela est vrai c’est un véritable scandale médiatique que vient de révéler Idriss Aberkane ,que je cite dans cet article

@Fact_N_Furious aurait même reçu dès sa création l’agrément CPPAP (cad d’agence de presse) . Du jamais vu ! Qui sont les commanditaires de ces papiers qui influencent l’opinion et font la chasse aux sorcières ? #ScandalAFP

@idrissaberkane où l’AFP aurait signé un contrat avec un blog existant depuis un mois et créé par un non journaliste, pour debunker des fake news.

Créée en Décembre 2021, la SASU « facts and furious », présentée comme structure de fact-checking indépendante, reçoit le mois suivant un partenariat prestigieux avec l’Agence France Presse pour « lutter contre les infox » à savoir donc les fausses informations. Immédiatement, cette officine se retrouve entourée d’un très vaste réseau, notamment de journalistes, dont son Président-Fondateur ne disposait pas avant de la créer.

On apprend donc grâce à Idriss Aberkane que ceux qui s’attaquent aux pseudo antivax sont en fait des payés par l’AFP et Libe.

Idriss Aberkane reçoit la femme d’Antoine Daoust du site « Fact and Furious »

Elle accuse son mari chez Idriss Aberkane. Selon elle, il lui aurait dit à elle et sa fille de ne PAS se faire vacciner, et il vendrait des faux tests PCR

Idriss Aberkane … reçoit Malika, la femme d'Antoine #Daoust😛💥💥

-🗣lui aurait dit de ne PAS se faire vacciner, elle et sa fille (car l’injection 💉serait encore "en essai") 🤔
-se serait vacciné "pour le buzz" (?)
-falsifierait et vendrait des tests PCR négatifs à 80€ 😳 pic.twitter.com/SnEFMAeBe1

— P/ 🇫🇷 (@Vpauline006) November 23, 2022

Mallika, que nous interviewons, a voulu lancer l’alerte concernant le fonctionnement de Facts and Furious, comme personne morale, et de son fondateur, comme personne physique, ayant déposé plainte pénale contre lui pour violence aggravée. Silence immédiat des agences qu’elle contacte, en particulier l’Agence France Presse, qui se refuse à donner suite. Mallika alerte alors directement le Palais de l’Elysée, qui lui répond très rapidement et se déclare profondément concerné par son alerte, en contraste étrange avec les fins de non recevoir qu’elle a reçu jusqu’ici

Ce que nous démontre Mallika, c’est l’existence la plus vraisemblable d’un réseau d’influence, d’une collection d’officines qui se présentent comme indépendantes mais qui en réalité travaillent de la façon la plus coordonnée dans le but de discréditer des cibles identifiées à l’avance. Selon elle, dans ce réseau, « Facts and Furious » n’aura été qu’un pion de plus, manipulé plus que manipulateur.

Le scandale #FactsAndFurious a démontré comment le pouvoir crée des officines pour discréditer ses ennemis en réunissant des incompétents voire des voyous pour leur donner le grade public de « fact-checkeurs » et leur commander des articles bidons qui seront cités comme fiables

Au delà de la personne morale de la société « Facts and Furious » qui était loin d’être nette et qui pourtant a reçu immédiatement les plus hauts soutiens dans la machine médiatique (

@AFP notamment) c’est un mécanisme général que souligne cette affaire, une méthode …qui consiste à cultiver des officines, les présenter comme indépendantes alors qu’elles travaillent d’une seule voix, les utiliser pour pratiquer le terrorisme intellectuel sur des cibles identifiées à l’avance, et les citer ensuite dans la presse et sur Wikipedia.…

Finalement @Fact_N_Furious aura été au journalisme ce que Surgisphere fut à la production de données scientifiques: un pantin désarticulé qui ne résiste pas à l’enquête la plus élémentaire mais que tous les média proches du pouvoir on cité comme les Saintes Écritures.

Parmi les nombreux organes médiatiques qui ont cité le scandaleux

@Fact_N_Furious sur twitter sans, de toute évidence, mener les diligences appropriées, se trouvent

@LEXPRESS de

@GarciaVictor (toujours dans les bons coups) et

@heidi_news . Je leur demande des explications.

La prochaine question que doivent poser tous les citoyens : les médias qui se sont compromis en citant l’officine totalement grillée @Fact_N_Furious vont-ils s’excuser et rétracter les articles qu’ils ont dopés déloyalement en la citant?

Source : PGibertie

Fondation Hippocrate

Par : admin

Primum non nocere

Chers lecteurs,

Il y a quelques semaines, la chaîne Arte a diffusé un documentaire appelé “Des vaccins et des hommes”, réalisé par Anne Georget. (1) Après deux ans d’une communication institutionnelle de masse en faveur des vaccins anti covid 19 et de la vaccination en général, ce travail, tout en nuances, est bienvenu.

Anne Georget s’est donnée la peine d’interroger des sommités du monde scientifique. Ce sont des immunologues, des virologues, des chercheurs reconnus, dont l’éclairage permet de comprendre que les mécanismes de la vie et de l’immunité sont complexes. Ce constat devrait avoir une incidence sur les politiques de santé puisque, vacciner, comme le rappelle ce film, n’est pas un acte anodin. (1)

La deuxième partie du XXe siècle a donné lieu à de nombreuses campagnes de vaccination massive. Au moins trois générations ont été marquées par la vaccination systématique. Ce documentaire permet de faire le point sur les données accumulées, sur quelques idées reçues, ainsi que sur les grandes questions qui restent en suspens.

Les études de Peter Aaby et les effets non spécifiques des vaccins

Peter Aaby est un scientifique danois renommé. Il est internationalement reconnu pour  le sérieux de ses études. Ses données sont considérées comme fiables. C’est aussi un homme intègre dont la méthodologie est claire et transparente. Peter Aaby est une perle rare. (2)

En 1978 Peter Aaby a établi le  Bandim Health project, un programme de santé et de suivi démographique des populations en Guinée-Bissau. 200 000 personnes sont ainsi suivies depuis plus de 40 ans. Les scientifiques recueillent des données sur les effets de la vaccination, de la vitamine A ainsi que sur certaines maladies comme la malaria et la tuberculose. (3)

Les études ont commencé  à être publiées en 1981. En tout, 9 études ont été menées sur le vaccin DTP. Dès la première publication, il est apparu que le DTP avait des effets négatifs sur la survie des enfants. Les six études qui ont suivi ont confirmé ces données. Peter Aaby était tellement surpris par ces résultats qu’il les a fait réanalysés par une autre équipe scientifique, directement déléguée par l’OMS. Les résultats ont été validés. (4)

Les enfants avaient entre trois et cinq mois. En moyenne la mortalité infantile était deux fois supérieure chez les bébés vaccinés par rapport aux bébés non vaccinés. Les filles étaient plus touchées que les garçons par cette surmortalité. Ce n’est pas tout. Les enfants vaccinés étaient directement liés au projet Bandim : ils étaient bien nourris et accompagnés. Les enfants non vaccinés habitaient dans des zones plus reculées dans des familles pauvres et isolées. Ils étaient moins bien nourris et ne disposaient pas des services médicaux dont bénéficiait le groupe des vaccinés. (5,6)

Vous noterez que malgré ces résultats, connus, dès la première étude, les campagnes de vaccination ont continué. Les études se sont succédé. À chaque fois, des bébés et plus particulièrement des petites filles ont perdu la vie à cause d’une vaccination inadaptée.

On a appelé ces résultats les effets non spécifiques des vaccins. Peter Aaby a été félicité pour sa découverte. Généralement, lorsqu’il est cité, d’autres effets non spécifiques des vaccins, plus positifs, sont mentionnés. Par exemple, la vaccination contre la rougeole est associée à une baisse de la mortalité de 50% chez les nourrissons. Pourtant, la rougeole ne représente pas 50% de la mortalité infantile. Dans ce cas donc, les bénéfices sont plus grands que les inconvénients.

Ces résultats positifs contrebalancent peut-être les études négatives sur le DTP. Elles n’ôtent cependant pas l’idée que ces populations de Guinée-Bissau ressemblent étrangement à des cobayes grâce auxquels la science avance. Quel que soit le lieu où une étude se déroule, et même s’il existe d’autres études bénéfiques, est-il acceptable de reproduire des études ayant montré une mortalité infantile de 80% supérieure chez le groupe prenant le traitement par rapport au groupe contrôle, qui ne reçoit pas le traitement ?

Que valent les contrôles effectués sur les vaccins ?

Dans le documentaire d’Arte, l’un des neurologues français les plus réputés est interviewé. Il s’agit du Pr Romain Gherardi, chercheur à l’INSERM et chef du service d’Histologie-Embryologie de l’hôpital Henri Mondor (Créteil), centre de référence des maladies neuromusculaires.

Il a identifié une maladie rare : la myofasciite à macrophages. Il s’agit de lésions musculaires qui provoquent des douleurs aux muscles et aux articulations ainsi que de la fatigue et parfois de la fièvre. Les patients souffrent en permanence de symptômes qui rappellent la grippe. Le Pr Gherardi a émis l’hypothèse que ces lésions musculaires pouvaient être provoquées par l’aluminium chez des patients dont le corps ne serait pas capable d’évacuer le métal toxique. Cet aluminium viendrait des vaccins.

Le Pr Gherardi rappelle d’emblée qu’il est favorable à la vaccination. Il précise que c’est le cas de toute son équipe. Pour autant, il n’est pas à l’aise avec la manière dont les vaccins sont mis sur le marché. Il ne comprend pas qu’il n’existe pas pour les vaccins le même degré d’exigence scientifique en termes de contrôles et de tests que pour les médicaments.

Par exemple, les vaccins ne sont pas soumis à autant d’études précliniques que les médicaments. Aucune étude n’est faite non plus pour savoir s’ils peuvent avoir un effet cancérigène ou mutagène. On ne sait pas s’ils ont un effet sur la fertilité. Pour les médicaments, tous ces risques sont testés sur des petits animaux de laboratoire ou sur des tissus cellulaires. Au niveau des vaccins, ces tests n’existent pas. 

Enfin et, c’est peut-être le plus grave, les vaccins ne sont jamais testés contre des placébos. En temps normal, lorsqu’un produit de santé est mis sur le marché, il doit être testé contre une substance neutre ou placebo. Les scientifiques qui mènent l’essai clinique forment alors deux groupes, l’un prend le traitement, l’autre reçoit le placebo. Si à la fin de l’étude, le “groupe contrôle” ayant reçu le placebo se porte mieux que le groupe qui a pris le traitement, c’est que ce dernier n’est pas adapté. Il ne peut pas être autorisé sur le marché. Les vaccins, eux, ne sont jamais testés contre placebo. On compare toujours des populations vaccinées avec des populations vaccinées.

Pourtant, il existe deux raisons objectives justifiant que les vaccins soient soumis à des contrôles plus exigeants que les médicaments. D’abord, ils sont utilisés sur des personnes en bonne santé qui n’ont donc pas d’intérêt particulier à prendre un risque manifeste pour leur santé, ce qu’un patient atteint d’une maladie grave accepte plus facilement ; ensuite parce qu’un vaccin est irréversible alors que la prise d’un médicament inefficace ou toxique peut être arrêtée à tout moment. Avec les vaccins, il n’y a pas de retour en arrière possible.

C’est aussi pour cela que les études de Peter Aaby sont si importantes. L’une des rares fois où l’on a comparé des populations non vaccinées et des populations vaccinées, le taux de mortalité chez ces dernières s’est révélé deux fois plus élevé. La conclusion du Pr Gherardi est limpide : “C’est scientifiquement intenable”.

L’histoire et l’évolution des maladies aux XXe et XXI siècles

Le documentaire d’Anne Georget permet par ailleurs de s’arrêter sur l’histoire récente des maladies. En effet, dans les pays occidentaux, l’espérance de vie a beaucoup augmenté durant la première partie du XXe siècle. En France, elle est passée de 45 ans en 1900 à 68 ans pour les femmes en 1950 et 63 ans pour les hommes. En 2022, l’espérance de vie en France est de 86 ans pour les femmes et de 80 ans pour les hommes. (7,8)

Cela est dû en partie au recul d’un certain nombre de maladies infectieuses. Il existe deux manières de regarder l’évolution de ces maladies : soit on s’intéresse à l’incidence, soit on prend en compte le taux de mortalité. Au regard des courbes officielles, il est certain que l’incidence a baissé depuis l’introduction de la vaccination. En revanche, rien n’a changé au niveau de la mortalité, et pour cause  : elle était déjà très faible lorsque la vaccination a été introduite.

Conclusion : si la mortalité a baissé au XXe siècle, ce n’est pas grâce à la vaccination. L’assainissement des lieux de vie, l’hygiène et une meilleure alimentation sont des facteurs bien plus crédibles du recul de la mortalité.

Par exemple, aux Etats-Unis le vaccin actif contre la rougeole est introduit en 1968 alors que la maladie a déjà quasiment disparu. En France, il est introduit en 1983 alors que la rougeole ne fait plus de morts. En effet, la rougeole a causé plus de 2500 morts en 1925, plus de 400 en 1940, et une trentaine depuis les années 70. L’arrivée du vaccin, une décennie plus tard, n’à quasiment pas eu d’effet sur la mortalité qui était déjà très faible. Elle a surtout un effet sur l’incidence de la maladie.

Dans le cas de la variole, il apparaît, d’après le rapport de l’OMS de l’époque, que les mises en quarantaine des personnes touchées, associées à la vaccination ciblée de leurs proches, ont permis d’éradiquer la maladie.

Par ailleurs, la vaccination a eu sur les patients des effets inattendus. Ainsi, la rougeole qui était exclusivement infantile avant que la vaccination ne soit introduite est devenue une maladie d’adulte chez certains patients.

Certains scientifiques avancent même une autre hypothèse un peu inquiétante : la vaccination massive et répétée pourrait avoir un effet sur d’autres maladies comme les maladies auto-immunes ou certains cancers.

En faisant, le choix d’une vaccination systématique et massive nous avons donc probablement diminué l’incidence des maladies infectieuses. Toutefois, dans le même temps les scléroses en plaques, les maladies de crohn, les allergies et autres troubles auto-immuns ont augmenté, ainsi que le montre le schéma suivant, tiré du film :
La responsabilité des vaccins dans cette évolution n’est pas nécessairement directe et n’a pas été prouvée officiellement. Mais leur influence sur le système immunitaire ou sur le microbiote, de génération en génération pourrait jouer un rôle néfaste même s’il est difficile à évaluer. À terme, si cette hypothèse était vérifiée, elle pourrait remettre en cause le principe de la multi-vaccination.

Les microbes ne sont plus nos ennemis

Les études qui s’enchaînent sur le microbiote et son génome ont permis aux scientifiques de comprendre que Homo sapiens avait besoin des virus et des bactéries pour vivre. C’est ce qu’explique Mark Davis, directeur de l’Institut d’Immunologie de Stanford, interviewé dans le documentaire. Il précise que lorsque l’on pense aux bactéries, on s’imagine nécessairement quelque chose de mauvais, de dangereux. Mais les chercheurs ont désormais compris que ces microorganismes pouvaient aussi être bénéfiques pour le corps humain. Ils sont même indispensables ! La vie ne peut pas se déployer sans les virus ou les bactéries.

Mark Davis remet en cause la notion de guerre entre le soi et le non soi, entre ce qui est à l’intérieur du corps et ce qui est exogène. En réalité, le corps humain est en interaction permanente avec les micro-organismes, notamment ceux présents dans l’intestin ou sur la peau. Une partie de ces microbes participent aux fonctions physiologiques les plus fondamentales de la vie.

Pour lui, rentrer dans le monde microbien, c’est faire face à la complexité mais aussi aux paradoxes de la vie. Il donne l’exemple du cytomégalovirus (CMV), un virus de la famille de l’herpès. Ce dernier peut tuer des personnes immunodéprimées mais peut, au contraire, renforcer le système immunitaire chez des personnes en bonne santé. On en revient à la fameuse phrase, attribuée à Antoine Béchamp : “le microbe n’est rien, le terrain est tout.”

Pour compléter son propos, Mark Davis cite une étude portant sur 16 paires de jumeaux. À chaque fois, l’un avait le CMV et l’autre pas. Conclusion : ceux qui étaient porteurs du CMV faisaient beaucoup plus d’anticorps contre la grippe ! Ils étaient mieux protégés. Dans ce cas, le CMV n’est pas un pathogène mais un symbiote. Sa présence est bénéfique, il travaille avec son hôte pour le bien de l’écosystème global. Or, le CMV est présent dans le monde entier chez de très nombreuses personnes. Il leur rend de nombreux services. Mais c’est aussi un tueur. Le scientifique, de conclure : “c’est choquant”.

Vers une vaccination intelligente et personnalisée ?

Chaque être humain est différent. Et chacun a une histoire virale et bactérienne qui lui est propre. Aucun patient ne devrait être vacciné sans que cette part de lui-même ne soit analysée. Ainsi, dans le documentaire le Dr Michel de Lorgeril rappelle que le vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) présente un risque chez les femmes déjà infectées par le virus. Ces dernières voient leur risque de déclencher un cancer du col de l’utérus augmenter de 40% ! La vaccination anti-HPV n’a donc de sens que chez les femmes qui ne sont pas infectées par le virus.

Une autre étude, non mentionnée dans le film, mais qui aurait pu l’être, a montré de manière irréfutable que chaque individu réagit très différemment à la vaccination. Ces travaux ont été menés à l’hôpital privé Nord parisien à Sarcelles en 2014 et publiés en 2015. Ils étaient subventionnés par la région Ile de France. (9) Ces travaux s’appuient sur le dosage ou la mesure des anticorps.

Les salariés de l’hôpital ont accepté qu’on leur fasse une prise de sang pour mesurer leurs anticorps vaccinaux. L’étude portait sur les quatre vaccins obligatoires à l’hôpital à l’époque :
tétanos, polio, hépatite A, hépatite B. L’expérience a été menée le même jour sur 144 personnes. Cela permettrait de faire le point sur l’état vaccinal des soignants.

Le premier résultat était attendu : la majorité des soignants avaient les anticorps nécessaires pour lutter contre les quatre maladies visées par les vaccins. Cela donnait : Hépatite À 63%, Hépatite B 78%, tétanos 93% et poliomyélite 63%. En revanche, pour ces 4 vaccins, une moyenne de 10% des personnes n’avaient pas d’anticorps. Pourtant, tous avaient été vaccinés. Ainsi, ce n’est pas parce qu’une vaccination est obligatoire pour tous, que l’immunité est présente chez tout le monde. Par ailleurs, une personne qui dispose déjà des anticorps contre une maladie ne devrait pas se faire vacciner. Pour elle, le risque de contracter la maladie, voire de la transmettre est limité.

Ce phénomène s’explique notamment par le fait que chaque personne dispose d’une identité immunitaire appelée système HLA. L’immunité est déterminée en partie par la génétique et vous naissez au monde avec une capacité unique pour vous défendre contre les maladies. Vous partagez une partie de vos caractéristiques immunitaires avec certains membres de votre famille. Ainsi, il existe en Afrique de l’ouest des groupes de populations immunisés naturellement contre la malaria. Cette identité immunitaire vous a été transmise par vous parents et, à votre tour, vous la transmettez à vos enfants. Mais dans ce jeu héréditaire, les menaces que vous avez rencontrées dans votre vie sont prises en compte. L’immunité transmise évolue. Ce n’est pas un système figé.

Le documentaire d’Anne Georget offre un éclairage nouveau et inattendu sur la vaccination. Il explore des hypothèses souvent restées marginales. Le fait qu’un média national, reconnu pour son sérieux, propose un son de cloche différent sur le sujet des vaccins est très encourageant. Ce travail marque t’il le début d’une parole plus libre sur la vaccination ? L’avenir le dira.

Il reste encore bien du travail à faire, d’autres documentaires à réaliser et de livres à proposer.

À ce sujet, je tiens à vous signaler la sortie récente du dernier ouvrage de Xavier Bazin, intitulé “Antivax Toi-même !” publié chez Trédaniel et préfacé par le Dr Michel de Lorgeril.
C’est une lecture qui viendra compléter votre connaissance du sujet en plus du documentaire d’Arte.

En tout cas, il est important que ces idées, à contre-courant aujourd’hui, circulent.

Affaire à suivre !

Jérôme
Références: (1) Des vaccins et des hommes : https://www.arte.tv/fr/videos/091092-000-A/des-vaccins-et-des-hommes/
(2) https://www.ae-info.org/ae/Member/Aaby_Peter
(3) https://www.bandim.org/
(4) https://bmjopen.bmj.com/content/2/3/e000707.short
https://bmjopen.bmj.com/content/bmjopen/2/3/e000707.full.pdf
(5) https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29616207/
(6) Michel de Lorgeril, introduction générale à la médecine des vaccins
(7) https://www.ined.fr/fr/tout-savoir-population/graphiques-cartes/graphiques-interpretes/esperance-vie-france/
(8) https://www.insee.fr/fr/statistiques/2416631
(9) https://www2.sngtv.org/article-bulletin/le-microbe-nest-rien-le-terrain-est-tout/

Les Éoliennes tuent les Vaches des Agriculteurs !

Par : admin
Les Éoliennes tuent les Vaches des Agriculteurs qui vivent à proximité des Parcs d’Éoliennes ! 

Témoignage de Patrice Morges, Agriculteur à Buzaudon dans le Puy-de-Dôme.

Je m’appelle Patrice Morges, et je suis agriculteur depuis toujours : je me suis installé sur la ferme de mes parents en 1989. Je suis né ici, au cœur des volcans d’Auvergne. Mes grands-parents étaient également producteurs laitiers. Si je parle aujourd’hui c’est aussi pour eux, car le travail de plusieurs générations est en train de sombrer, au nom des énergies vertes.

Depuis que les éoliennes de Briffons Prondines ont commencé à tourner, j’assiste à l’hécatombe de mon troupeau : mes vaches mangent, pourtant elles ne grossissent pas et produisent beaucoup moins de lait qu’elles devraient. Les quantités ont baissé de presque 40 %. Elles s’affaiblissent sans raison apparente, puis se couchent et ne veulent plus se lever. Elles finissent par mourir. Cela va vite, généralement entre 2 et 3 semaines seulement. Et les vétérinaires ne peuvent absolument rien y faire.

Sur les 3 dernières années, j’ai perdu au total 90 bêtes, soit environ 3 à 4 fois plus qu’avant. La semaine dernière quatre sont mortes, deux vaches et deux veaux, et aujourd’hui, j’en ai encore deux qui ne se lèvent plus et deux autres qui sont malades. C’est sans fin …

Les problèmes de reproduction sont également inquiétants : Cet hiver, j’avais 26 génisses. Quatre d’entre elles n’ont pas réussi à avoir de petits, cinq ont mis au monde des veaux mort-nés, et huit sont venus à terme mais je les regarde dépérir, et je sais qu’ils vont mourir. Je précise également que j’ai eu 17 naissances de femelles d’affilée, ce qui n’est absolument pas normal.

Mon voisin, Laurent Mège, subit le même sort. En 3 ans, il a perdu au total 170 bêtes.

Il faut dire que nos deux fermes ont visiblement le cocktail gagnant face aux éoliennes : les aérogénérateurs nous surplombent, nos élevages sont a priori sur une grande nappe phréatique, et les lignes enterrées qui rejoignent les postes sources et postes de livraison longent nos pâtures. 

La roche a déjà été fracturée maintes fois lors de la construction de l’autoroute puis du parc en fonctionnement, alors, si le projet du parc de Tortebesse voit le jour avec 22 éoliennes au total, je ne sais pas ce que nous allons devenir. Nous, les agriculteurs auvergnats, nous savons à quel point le sol des volcans est sensible.

Comme d’autres agriculteurs, nous avons fait analyser à nos frais les poils de nos vaches(1), et les résultats sont sans appel : intoxication aux terres rares. Les taux chez nous sont 15 fois supérieurs à la moyenne française. Dans la France entière, d’autres agriculteurs font le même constat : dans l’Aisne, dans le Cantal, en Loire-Atlantique, dans le Morbihan, dans le Nord, partout les analyses réalisées sur les vaches sont similaires. Sous l’influence des champs électromagnétiques, nos bêtes semblent incapables d’éliminer les polluants. Pourtant, aucun organisme d’état ne souhaite se pencher sur la question. On regarde ailleurs.

J’empile les carcasses d’animaux et mes dettes s’accumulent. Bientôt, les fermes comme la mienne disparaîtront : nous ne faisons pas le poids face à ces usines à énergie. Lorsque nous ne vivrons plus sous les pâles, il n’y aura plus aucun témoin du massacre qui se déroule discrètement à l’abri des regards. Pensez-y lorsque vous verrez une belle publicité sur l’énergie propre à la télévision.

Témoignage recueilli par Sioux Berger – Février 2022

(1) Note : laboratoire d’analyses : Tokseek.

  • Lorsqu’il n’y a pas de champ électromagnétique important en présence, les polluants s’éliminent naturellement de l’organisme.
  • Lorsqu’il y a présence de champ électromagnétique, les terres rares ne s’éliminent plus, et la santé animale et humaine est impactée. Plus le champ électromagnétique est fort ( antenne + éolienne + ligne HT ) plus les conséquences sont catastrophiques sur le bétail et sur la santé humaine.

M. Milleret, Président du SNPG

Contact email : president.snpgrury@gmail.com>

Contact téléphone :  06 07 67 08 62

Par Anatole Castagne le 26 novembre 2022 : https://www.medias-presse.info/eoliennes-versus-vaches-mortes-le-grand-concours-le-grand-scandale-le-silence-qui-tue/166560/

Source : Changera3

Soignants suspendus : Demandons leur réintégration !

Par : admin

Vous voulez agir pour soutenir les soignants suspendus ?

Il y a un moyen d’agir et c’est très rapide .

Voici la liste des députés de vos régions

Avec mail et Twitter, suivi de notre lettre type que vous pouvez envoyer par mail .

Sur chacun de nos groupes régionaux il y aura exactement la même chose mais avec les députés des régions concernées.

Faites le pour eux , faites le pour vous !!!!

#AuvergneRhoneAlpes

https://www.facebook.com/groups/953136788715563/permalink/1081760952519812/

#BourgogneFrancheComté

https://www.facebook.com/groups/579739360034170/permalink/703526677655437/

#Bretagne

https://www.facebook.com/groups/478892370677766/permalink/613033880596947/

#CentreValDeLoire

https://www.facebook.com/groups/3260806827489653/permalink/3417568641813470/

#Corse

https://www.facebook.com/groups/688986632325995/permalink/818903382667652/

#DomTom

https://www.facebook.com/groups/699604931319213/permalink/829876684958703/

#GrandEst

https://www.facebook.com/groups/879621156768080/permalink/1040748650655329/

#HautsDeFrance#HDF

https://www.facebook.com/groups/2777623029161209/permalink/3374121296178043/

#IDF#IleDeFrance

https://www.facebook.com/groups/717007506152623/permalink/853428855843820/

#Normandie

https://www.facebook.com/groups/1332738917253446/permalink/1474671673060169/

#NouvelleAquitaine

https://www.facebook.com/groups/1150552472449281/permalink/1284384399066087/

#PACA

https://m.facebook.com/groups/1102357430437173/permalink/1227546644584917/

#PaysDeLaLoire

https://www.facebook.com/groups/681080263152379/permalink/811125073481230/

#Occitanie

https://www.facebook.com/groups/428983399301151/permalink/477043987828425/

#FrançaisàlEtrangerhttps://www.facebook.com/groups/506163837701993/permalink/685317756453266/

Modèle de lettre à copier/coller :

Madame / Monsieur Député

Je réside dans la région…. et je suis, chaque jour, catastrophé par la situation des hôpitaux qui se dégrade et la situation personnelle des soignants suspendus, raisons pour lesquelles, je me permets de vous écrire ce jour.

La situation empire chaque jour, comme vous le savez déjà, l’hôpital est en manque d’effectifs, ce qui provoque des situations qui ne devraient pas exister en 2022.

Des opérations reprogrammées, des attentes de plus de 10 heures aux urgences avec manque de brancards, des soins qui ne peuvent avoir lieu dans les temps et qui conduisent à des décès…

Encore la semaine dernière, un bébé est décédé, faute de soins dans les temps…

À coté de ça, nous avons des soignants suspendus, en détresse psychologique et financière, qui ne demandent qu’à retravailler.

Encore cette semaine, une soignante suspendue a mis fin à ses jours laissant 2 enfants derrière elle, ne trouvant plus de solution pour elle, dans cette société.

Plusieurs pays ont déjà réintégrés les soignants suspendus. L’opinion publique souhaite la réintégration de nos soignants suspendus.

Considérez l’état de l’hôpital public, entendez la souffrance des soignants suspendus, écoutez l’opinion publique où se mêlent compassion, incompréhension et peur.

Vous allez devoir voter pour ou contre la réintégration des soignants. En tant qu’élu du peuple qui doit s’inquiéter de notre système de santé et du bien-être de la société, en tant que citoyen qui aura,peut-être un jour besoin de soin, en tant qu’humain qui ne peut que compatir face à la détresse des autres… J’espère que vous saurez voter pour la réintégration des soignants suspendus. Puisque vous représentez les citoyens de ***, je place ma voix entre vos mains, en espérant, que vous rejoigniez mes propos.

Veuillez agréer, Madame/Monsieur Député, l’expression de mes salutations distinguées.

#SoignantsSuspendus#reintegrezlespersonnelssuspendus

Source : Résistance et Liberté OFFICIEL

L’Echelle de Jacob : Infos diverses

Par : admin

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« Nous n’avons pas besoin d’une telle dirigeante de l’UE » : Ursula von der Leyen loin d’être appréciée en Allemagne

Par : admin
En 2013, Ursula von der Leyen demande et obtient le difficile poste de ministre de la Défense.
Swen Pfoertner/AP/SIPA

De l’autre côté du Rhin, la présidente de la Commission européenne, ministre fédérale de 2005 à 2019 et proche d’Angela Merkel, n’a pas laissé de grands souvenirs. Ses ennemis politiques sont nombreux, même dans son camp.

« Petite rose » a du pain sur la planche ! La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, que sa famille surnommait ainsi, est actuellement au four et au moulin européens. Jeudi 24 novembre, elle doit négocier un compromis sur la mise en place d’un mécanisme de plafonnement des prix du gaz, question qui divise profondément les 27… et peut inquiéter en Allemagne. Dans les semaines qui viennent, elle devra aussi faire avancer des dossiers comme les modalités de financement d’un « plan Marshall » pour l’Ukraine ou encore la stratégie à adopter face à la nouvelle politique de subvention écologique de Washington. Dans ce contexte, les reproches adressés à cette petite femme de 64 ans, qu’on accuse d’être aux ordres de Berlin, de gouverner depuis sa tour d’ivoire ou de réagir à retardement, sont, pour l’instant, le cadet de ses soucis.

À LIRE AUSSI : « Chère Ursula von der Leyen, vous n’avez aucune légitimité politique »

Lire la suite : Marianne

Pourquoi la Macronie a-t-elle abusé du « secret défense » pour dissimuler des informations sur les produits expérimentaux Pfeizer et autres ?

Par : admin

Vous vous demandiez pourquoi la macronie a abusé du « secret défense » pour dissimuler des informations sur des produits expérimentaux injectés à des millions de personnes ?

Vous avez une partie de la réponse grâce à des documents que Pfeizer a été contraint de produire sur décision de la justice américaine : dès 2021, les défectuosités et la dangerosité des produits expérimentaux étaient connues des autorités médicales et des gouvernements, dont celui de la France. Ainsi s’explique le secret défense appliqué dans le domaine…de la santé publique.

Pendant que la justice américaine contraint Big Pharma à la transparence, que le Procureur de l’Union Européenne ouvre une enquête sur les contrats entre l’UE et Big Pharma ; en France, une premier mise en examen de l’ancienne ministre de la santé. A qui le tour ?

Vaccins à ARNm : la CIA et la Défense nationale

Cela ne va pas bien finir. Cela ne va pas bien finir.

Robert W Malone MD, MSRobert W Malone MD, MS Robert W Malone MD, MS

27 octobre

Transcription de la vidéo ci-dessus :

Vaccins à ARNm : réalité contre fiction.

Mon but n’est pas de vous submerger avec tous les différents clips, coupures de journaux, articles de revues scientifiques, etc., etc., mais plutôt de vous aider à comprendre la technologie et pourquoi elle est poussée et comment elle est poussée. Je vais présenter cela comme étant axé sur la compréhension, pas sur la politique.

Maintenant, cela peut susciter certains, « Oh, vous n’êtes qu’une opposition contrôlée. » Cela semble être un thème favori qui me frappe ainsi que Jordan Peterson et Peter McCullough et un certain nombre d’autres, ce qui est extrêmement source de discorde en ce moment et n’aide aucun d’entre nous. Mais juste pour remettre les pendules à l’heure, il y a deux mois, dans la Déclaration IV du Sommet mondial sur la COVID, nous avons fait des déclarations sans équivoque sur la nécessité de poursuivre, que la nécessité de rendre des comptes est là, que le vaccin doit être arrêté. Ils ne sont ni sauvés ni efficaces, et cetera. Je tiens simplement à préciser que j’ai publié, et mes collègues du Global COVID Summit et de l’Alliance internationale des médecins et des scientifiques médicaux ont été très clairs sur notre position concernant ces produits. Je ne les appellerai pas des vaccins. Je pense que ce n’est vraiment pas un terme approprié compte tenu de leur activité, mais ce n’est pas mon propos ici. J’espère que d’ici, si je peux faire fonctionner les diapositives, nous y voilà, qu’au moment où nous en aurons fini avec cela, vous comprendrez en quelque sorte ces éléments essentiels. Quels sont les moteurs de la réponse à la crise COVID et les multiples vérités qui les sous-tendent ?

Envisager de comprendre la technologie de l’ARN comme un moyen de commencer à donner un sens à ce que nous avons tous vécu. Paul vient de vous donner une autre lentille à travers laquelle vous pouvez voir ce qui s’est passé. Il y en a beaucoup d’autres. Par exemple, il a à peine évoqué le Forum économique mondial et l’Organisation mondiale de la santé, la collusion avec l’ONU, et cetera. Il n’a pas vraiment parlé des initiatives de la Fondation Bill & Melinda Gates. Il y a tellement de façons différentes de comprendre et de commencer à traiter ce que nous avons vécu au cours des deux dernières années et demie. Je parle de ces différentes manières dans différents forums. Mais celui-ci, je vais juste me concentrer sur la technologie ARN. C’est suffisant pour gérer cela dans le temps dont nous disposons ici.

Quel était le besoin médical non satisfait qui était traité ? Je pense qu’il est important pour nous de comprendre au moins les points de vue de l’autre côté qui sont compréhensibles. Il y a clairement des aspects néfastes, mais je veux que vous compreniez au moins une partie de la justification sous-jacente. Comprendre la technologie des vaccins génétiques, y compris l’ARNm. Quelle est vraiment la technologie ? Il a été présenté à beaucoup de gens comme une boîte noire. Il a cet acronyme qui semble très intimidant pour beaucoup de gens. J’espère que lorsque vous partirez d’ici, vous sentirez que vous avez une bonne compréhension de ce qu’est la technologie, de ses principes fondamentaux afin que vous puissiez traiter l’information et lire les journaux et prendre vos propres décisions sur ce que vous pensez que les choses signifient.

Je veux que vous compreniez la différence entre la charge utile et la plate-forme. On parle des fondamentaux de la pharmacologie de cette catégorie de produits. Je veux que vous compreniez comment et pourquoi il est poussé. Il s’agit davantage d’essayer de vous donner un aperçu et une compréhension de ce qui se passe ici, vu à travers cette seule lentille de la technologie de l’ARNm et des mensonges et des vérités qui se cachent derrière. Ce n’est qu’une des nombreuses lentilles. J’ai parlé de formation de masse. J’ai parlé du Forum économique mondial. J’ai parlé de l’état administratif. Il y a tellement de variables ici que nous pourrions parler pendant huit heures, mais je vais juste me concentrer sur l’ARN.

Pourquoi les vaccins à ARNm ? Pourquoi est-ce poussé? Il y a ce monde universel, et comprenez que ce que vous avez vécu ici en Virginie est reflété par les personnes à qui je parlais lors d’une conférence à Padoue, en Italie, il y a environ une heure et demie. Les mêmes choses ont été vécues au Brésil, partout dans le monde occidental. Pourquoi cela a-t-il été poussé ? Quel est le besoin non satisfait qui est traité ? Maintenant, je n’attribue aucune valeur au fait qu’ils aient raison ou tort. Je veux juste que vous compreniez la logique sous-jacente, au moins à la surface de cela.

Le problème que nous avons est que la technologie permettant aux individus de concevoir des armes biologiques est devenue si insignifiante qu’un senior d’université travaillant dans leur propre école, ou quelqu’un d’un niveau d’éducation similaire, peut s’auto-entraîner, travailler dans son garage avec des trucs qu’il peut sortir d’eBay, peut facilement recréer les combinaisons d’agents pathogènes les plus meurtrières que notre gouvernement a trouvées dans le programme de guerre biologique que nous avons mené pendant des années. Je ne dis pas que nous ne l’exécutons pas encore. Nous le faisons sous un autre nom. Nous appelons cela de la recherche défensive sur les armes biologiques, et non de la recherche offensive sur les armes biologiques. Je ne sais pas quelle est la différence, mais c’est le langage imposé par le traité de guerre biologique qui a été signé. Il fuit comme une passoire.

Mais je veux que vous compreniez, et si cela ne vous dérange pas de garder les diapositives sur le moniteur parce que j’en ai besoin parce que j’ai un certain âge, j’ai besoin de ces connexions visuelles. Pour résumer, avec la technologie traditionnelle des vaccins, nous prévoyons d’avoir des vaccins, si tout se passe bien, pour tous les agents de guerre biologique déployés jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, c’est-à-dire la tularémie et la variole et toutes ces choses. Des vaccins pour tous les agents de guerre déployés jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, et nous les aurons tous d’ici 2050 si tout se passe bien.

De toute évidence, nous sommes maintenant dans un environnement dans lequel un jeune adulte ou un mauvais acteur dans n’importe quelle partie du monde peut créer des armes biologiques très puissantes. De toute évidence, nous n’avons pas la capacité d’y répondre efficacement. C’est le besoin médical non satisfait sous-jacent. C’est le problème posé. Nous devons être clairs à ce sujet. Nous sommes tous énervés. Je ne défends en aucune façon la façon dont cela a été déployé. Je ne dis pas que cette solution est la meilleure solution. Je dis simplement qu’il existe un besoin médical non satisfait, c’est-à-dire qu’il existe une menace très importante. Ce n’est pas banal. Ce n’est pas le fruit de l’imagination de Cheney que des agents de guerre biologique peuvent être conçus.

Je suis convaincu que nous avons fait la majeure partie de l’ingénierie jusqu’à présent, et ce qui va sortir dans le prochain livre de Bobby (Robert F. Kennedy, Jr.) va faire exploser vos circuits en termes de ce que nous ont fait en Géorgie et en Ukraine. Nous allons garer ça. Ces choses sont en train de se faire. Le problème est qu’une fois qu’ils sont libérés, ce que nous avons tous vécu au cours des trois dernières années, cela fait presque trois ans maintenant. Nous sommes fin septembre, les données montrent que le début de l’épidémie a eu lieu au moins en septembre 2019, sinon plus tôt. Nous avons maintenant trois ans d’expérience dans ce que cela signifie.

Une fois que ces choses sont lâchées, elles peuvent balayer le monde. La technologie est maintenant avancée au point où les agents pathogènes peuvent être modifiés afin qu’ils soient relativement spécifiques pour différents groupes ethniques en fonction de leur génétique. Les agents pathogènes peuvent être modifiés. Je peux vous dire que mes amis, ou ce qui était autrefois mes copains de la DTRA, la division Chem Bio de la Defense Threat Reduction Agency, sont extrêmement conscients que des agents peuvent être conçus pour cibler des groupes ethniques. C’est le champ de bataille. C’est le véritable environnement dans lequel nous nous trouvons. Nous devons disposer d’une certaine technologie pour permettre une intervention rapide.

Nous devons disposer d’une technologie pour permettre une intervention rapide des équipes des forces spéciales qui vont se rendre là où se trouvent les méchants lorsque nous les détectons, réglons ce problème et les éliminons. Ces forces spéciales doivent être protégées. Nous avons besoin de capacités pouvant être déployées au niveau du bataillon. Nous avons besoin de capacités pouvant être déployées au niveau de la population. Cette technologie d’ARN était l’une de celles, avec les anticorps monoclonaux, dont le gouvernement a longtemps cru qu’elles avaient un énorme potentiel pour permettre ce type de réponse rapide.

En fait, ils préfèrent les anticorps monoclonaux. L’idée derrière les anticorps monoclonaux qu’ils aiment vraiment est que vous pouvez administrer ces produits à un groupe des forces spéciales. Ils vont au théâtre, font leurs affaires, ressortent, vont voir leur femme, l’anticorps monoclonal a disparu. C’est effacé. Yay. Le problème est que la technologie n’a tout simplement pas fonctionné. La technologie des anticorps monoclonaux est trop compliquée. C’est trop encombrant. Ce que nous avons appris au cours des trois dernières années, c’est que les virus et les agents pathogènes peuvent évoluer pour échapper à cela assez rapidement parce qu’ils sont assez spécifiques. Nous avons tous vu l’évolution virale en temps réel. Nous l’avons vécu.

C’est le besoin médical non satisfait et la justification sous-jacente. Qu’il existe un besoin non satisfait pour certaines technologies, qui permettront désormais une réponse rapide aux agents pathogènes émergents et aux agents pathogènes modifiés tels que la guerre biologique ou les agents pathogènes basés sur le terrorisme. Je pense que nous pouvons tous convenir que nous aimerions qu’une telle technologie existe.

La vérité est que la DARPA, qui est la branche de développement opérationnel, essentiellement la CIA, est tombée amoureuse de la technologie ARN il y a plus de dix ans. Ils ont décidé de le capitaliser et de le forcer à entrer sur le marché. Par exemple, ce sont eux qui ont capitalisé par l’intermédiaire d’In-Q-Tel, leur bras d’investissement, les nouvelles installations de fabrication d’ARN au Canada. C’est un programme de la CIA. Il n’y a pas d’ambiguïté ici. Je ne dirai pas de secrets d’État.

La technologie a été essentiellement retirée de la poubelle, car elle avait été supprimée par Merck après que je l’ai développée il y a plus de 30 ans. Ensuite, il a été avancé de manière très agressive par la DARPA. La DARPA a financé et essentiellement construit Moderna. Ils continuent de pousser tout cela. Ils le font passer par le gouvernement. Ce que vous voyez, c’est le pouvoir de la communauté du renseignement et du nouveau complexe industriel de biodéfense qui s’est développé depuis les attaques à l’anthrax et cela va vraiment au-delà en étant capable de faire passer leur programme par le gouvernement.

Quand vous voyez tous ces contournements des procédures et des règles normales, cela se produit parce qu’en grande partie notre communauté du renseignement pousse cela à travers la structure administrative de l’État. pourquoi le font-ils? Je pense que si nous reculons juste une minute et disons, « D’accord, essayons de leur donner le bénéfice du doute pendant un moment. » Ce que je pense qu’ils croient, c’est qu’ils doivent pousser cela, ils doivent faire accepter cette technologie parce qu’il n’y a pas d’alternative. La menace est si grave, à leur avis, dans leur monde effrayant, la menace est si grave que quelque chose a …

monde effrayant. La menace est si grave que quelque chose doit exister, et c’est quelque chose auquel ils se sont accrochés. Maintenant, je dis ça pas pour les défendre. Je dis cela pour essayer de vous aider à comprendre ce à quoi vous avez été soumis. Vaccins ADN versus ARN. J’avais eu les deux idées au Salk en 89. L’ADN peut également être utilisé à des fins vaccinales. C’est l’idée centrale, la petite perspicacité brillante que j’ai eue. Je ne pense pas être arrogant en disant cela. Ce petit truc qui m’est venu à l’esprit quand j’étais dans ce labo de thérapie génique au Salk, et j’ai réalisé qu’on avait un problème. La thérapie génique n’allait pas fonctionner parce que les nouveaux gènes qui sont les bons gènes sont considérés par le système immunitaire comme simplement différents. Ils produisent différentes protéines, et votre système immunitaire ne sait pas s’il s’agit d’une bonne ou d’une mauvaise protéine. Il sait juste que c’est une protéine différente. Il va l’attaquer.

Et cela s’est avéré être le défaut logique de la thérapie génique. Et ils n’ont toujours pas résolu cela. La seule façon de le résoudre est de placer les gènes dans un compartiment immunodéprimé comme le fond de l’œil ou chez les personnes immunodéprimées. Et j’étais essentiellement là en tant qu’étudiant passionnément désireux de développer la thérapie génique, j’ai réalisé que tout le domaine dans lequel j’avais consacré ma vie n’allait jamais fonctionner. Et a eu l’idée, oh, eh bien, cela pourrait être utilisé pour provoquer une réponse vaccinale. La thérapie génique pourrait être utilisée pour les vaccins. C’est pourquoi j’ai dit tout au long, ce ne sont pas vraiment des vaccins. Ce sont des technologies de thérapie génique appliquées à la vaccination. Cela inclut les vecteurs adénoviraux. C’est explicite.

Et le premier mode de réalisation, j’ai déposé ces brevets, et ils incluaient l’utilisation de l’ARNm en particulier. Je pensais que ça avait des avantages, mais aussi, de l’ADN. Et le monde a compris la partie ADN parce que cela fonctionnait chez la souris. Merck a acheté les droits, et ils ont dépensé bien plus d’un milliard de dollars qui ne pourraient jamais le faire fonctionner. Et ils l’ont simplement abandonné jusqu’à ce que, comme je l’ai dit, la CIA ait essentiellement récupéré la partie ARN de la poubelle et l’ait poussée vers l’avant et l’ait fait fonctionner. Donc, c’est ce qui se passe ici. Il s’agit de l’idée que nous pouvons utiliser la technologie de la thérapie génique, injecter des gènes dans votre corps et transformer vos cellules en petites usines de fabrication, produire une partie d’un virus, une protéine étrangère, et générer une réponse immunitaire, à la fois une cellule T et une cellule B. Donc, l’immunité cellulaire et humorale contre cette protéine étrangère d’une manière qui serait très similaire à celle d’une infection par le virus. Mais il n’y a pas de virus. C’était la logique.

            The problem is like everything, it all sounds great on paper, and then, you got to make it work, and you got to deal with the consequences when things don’t go right. I just wanted you to understand that. The logic for why mRNA was because mRNA typically only lasts for a few hours or maybe half a day after it’s manufactured in your body. The idea that I had way back then was that this RNA could be used like a drug, administered, and that if somebody has a toxicity, a toxic reaction, it’ll be degraded and gone. Just like you clear most drugs. And then, a physician can decide, let’s not do that again. That was the idea behind RNA as opposed to DNA, which sticks around for a long, long time in your body once it’s in a cell. That’s where this started from.

            Now, let’s talk about, remember, my goal is that you walk out of this understanding. This is not a focus on passing judgment. This is a focus on empowering you to comprehend what’s going on. And the starting point is you have to understand that DNA makes RNA, and RNA makes protein. Not everybody has been through modern biology and understands the central dogma, but that’s where this is going. mRNA is one of many different types of RNA. It’s an acronym. It sounds scary to some people. It means messenger RNA. There’s other kinds of RNA. Ribosomal RNA, transfer RNA. They do different things. RNA is just a molecule, a polymer that your body uses for many different things.

            And one of them is to transfer information from DNA to the protein manufacturing machinery. And so, the idea of using mRNA as a drug is basically like hijacking the normal apparatus. If you think of RNA like a ticker tape to tell the little machine that makes protein what to make, you’re taking and sticking in a foreign molecule, a foreign RNA that’s not made from a copy of your DNA, and that’s going to make the protein manufacturing machinery make a different protein, protein from a virus. I just wanted you to understand that. And this is just a diagram of those different types of RNAs and the machinery. We don’t need to go into the molecular biology of it.

Et nous connaissons tous ce virus maintenant. Tout le monde est devenu virologue et épidémiologiste au cours des trois dernières années. Et la protéine de pointe sur la droite, comme vous pouvez le voir, a une sorte de deux parties. L’un est une partie qui colle dans la cellule. Et d’ailleurs, il existe sous forme de trimère. J’aime le considérer comme un hameçon triple, n’importe qui va pêcher. C’est un trimère. Et le petit crochet est à l’extrémité, donc les barbes ou le domaine de liaison au récepteur, et la partie à laquelle vous attachez la ficelle est la sous-unité S1 qui se colle dans la cellule lors de sa fabrication. C’est la structure de base du virus et de la protéine. Maintenant, ce sont des images, et elles sont difficiles à voir d’où vous êtes. Je vais vous parler de la technologie, de la plate-forme de formulation.

Ce ne sont pas des liposomes. Ce sont des graisses chargées positivement et l’ARN est négatif. Et vous prenez ces graisses et vous les mélangez avec l’ARN, et tout s’effondre en un glob. Le problème avec cela est que lorsqu’il s’effondre dans un glob comme celui-ci, il peut coller à d’autres globs. Il produit de très gros granulats. C’est pourquoi les personnes qui administrent ces vaccins ont des directives très strictes. Une fois qu’ils ouvrent la bouteille et qu’ils l’hydratent, ils doivent l’utiliser dans un court laps de temps car sinon, il forme de gros agrégats. Et ces gros agrégats peuvent être toxiques pour les gens. Et il existe une technologie utilisée pour empêcher cette agrégation de se produire. Et c’est l’une de ces différentes petites parties qui se trouvent dans ce panneau supérieur qui montre schématiquement des exemples des produits chimiques qui sont utilisés, ces graisses chargées positivement, et certaines des autres choses qui sont ajoutées à la formulation, qui comprend le cholestérol, entre autres choses .

Et l’un d’entre eux est le polyéthylène glycol. Et le polyéthylène glycol est probablement responsable d’une grande partie de l’anaphylaxie à court terme. Ce sont des personnes qui meurent dans l’heure ou deux qui suivent l’administration. Certaines personnes ont une hypersensibilité au polyéthylène glycol. Le polyéthylène glycol est là pour empêcher ces choses de s’agréger, et il est spécifiquement conçu dans ce cas pour qu’il tombe de la particule peu de temps après, car sinon, il empêcherait la particule de se lier aux cellules et de délivrer l’ARN. C’est un peu tout ce dont je veux parler, à propos de l’idée centrale. Et comme vous pouvez le voir sur cette petite spirale, tout cela s’agrège et se forme autour d’un ARN synthétique qui est fabriqué dans le tube à essai. Ce n’est pas vraiment de l’ARN. La substance qui est administrée n’est pas de l’ARN naturel. C’est un autre… Paul a sa liste de mensonges.

Un autre des mensonges est que la substance qui est injectée avec ces vaccins n’est pas vraiment de l’ARN. C’est modifié. L’une des quatre parties, AUGC, qui forme la perle, le collier de perles. Pensez à un collier de perles avec quatre couleurs différentes. C’est de l’ARN. Mais l’une de ces couleurs, le U, est en fait un U modifié. C’est de la pseudouridine. Et c’est mis là parce que l’ARN a deux problèmes en tant que mécanisme de vaccination, en tant que mécanisme de délivrance.

            One is that these formulations are incredibly inflammatory. They provoke… If you want to generate pus, take these formulations without all the bells and whistles they’ve had to put on them, and inject them into an animal. They are highly inflammatory, and they’re still inflammatory now. We know that now. We’ve experienced over the last three years. That’s always been the problem with the tech. And they tried to solve it by incorporating this modified U called pseudouridine, which depresses the immune response to the RNA and a lot of other things. And it makes the RNA last a much longer time so it can keep making protein.

La pseudouridine est ce qui est mis tout au long de cet ARN plutôt que l’uridine ordinaire. Et parce qu’il en a, il confère ces activités, mais ce n’est pas un ARN naturel. Ce n’est pas ce que les idées que j’ai eues à l’origine. Le truc ne resterait que quelques heures. Maintenant, c’est trop petit pour que je puisse le lire et c’est probablement trop petit pour que vous le lisiez, mais l’essentiel, comme je l’ai dit, est que la pseudouridine modifie considérablement toute cette équation de tant de façons différentes. Et quand il a été développé et breveté à UPenn en tant que modification des brevets et de la technologie de base, on ne comprenait pas vraiment ce qu’il faisait.

La biologie de la pseudouridine n’est toujours pas comprise. Et cela fait partie de l’histoire de tout cela, c’est que les gens ont en quelque sorte pris de l’avance sur leurs skis tout au long. Ils ont poussé la technologie parce qu’ils la veulent tellement parce que le besoin médical non satisfait est si profond. Ils ont tellement peur du risque, en partie parce que nous créons ce risque. Mais c’est une autre histoire. Et ils voulaient avoir quelque chose qui serait universel, qu’ils pourraient appliquer pour n’importe quel nouvel agent pathogène et qui pourrait passer directement du gène au vaccin. C’est l’idée.

Et ce qu’ils ont fait, c’est qu’ils ont en quelque sorte précipité les choses sans le comprendre. Maintenant, vous vous souviendrez que nous administrons, nous recevons tous… Ceux qui ont reçu le vaccin, le reçoivent dans leur deltoïde. Et ce que la FDA a dit à tous les docs et Pfizer a dit à tous les docs, c’est que cet ARN, ces complexes vont aux ganglions lymphatiques drainants, et ils le font. Les ganglions lymphatiques axillaires qui s’écoulent de ce deltoïde prennent ce complexe, il y est acheminé par les lymphatiques, et une grande partie y va. Malheureusement, les données montrent qu’il va aussi sur tout le corps. Mais à l’époque où cela ne faisait que commencer, il y a trois ans, eh bien, nous pourrions en discuter, mais au fur et à mesure que ces produits particuliers étaient développés, ils étaient vendus, la technologie était vendue que les formulations utilisées ne feraient que à ces ganglions lymphatiques. Maintenant, nous savons que ce n’est pas vrai, mais c’est comme ça que ça a été présenté.

Maintenant, que se passe-t-il quand c’est fait ? La grande histoire sous-jacente à toute cette fraude et à tout ce dont parle Paul est que la FDA n’a pas fait son travail. La FDA n’a pas fait son travail, je pense, parce qu’elle a été poussée dans une position où elle devait accepter ce que la communauté du renseignement voulait et toute la pression de la Maison Blanche et de partout ailleurs dont nous avions besoin pour avoir cette technologie, nous nécessaires pour que cette technologie soit déployée à l’échelle mondiale. Et donc, nous allons simplement permettre que beaucoup de coins soient coupés.

Enfin, au début de cette année, avec cet article publié en janvier, un groupe de l’Université de Stanford a posé les questions. Combien de temps est l’ARN là-bas? Combien de temps la protéine, la protéine de pointe est-elle fabriquée ? Quelle quantité de protéine de pointe est fabriquée ? Des questions fondamentales qui auraient dû être connues au tout début. Mais la FDA n’a pas forcé les sociétés pharmaceutiques à faire ces tests parce qu’elles l’ont justifié. Ils ont fait un petit geste de la main.

… parce qu’ils l’ont justifié, ils ont fait un petit geste de la main. Ils ont dit : « Ce ne sont pas des produits de thérapie génique. Ce sont des vaccins. C’est un mensonge, un mensonge commode, mais c’est ce qu’ils ont fait et cela leur a permis de justifier l’application uniquement de la liste de contrôle de la sécurité des vaccins à la FDA plutôt que d’appliquer également la liste de contrôle de la thérapie génique. C’est pourquoi lorsque j’ai commencé à en parler et que j’ai dit : « C’est de la thérapie génique. J’ai été tellement critiqué par tous les vérificateurs des faits dans la presse, et cetera, parce qu’ils ne pouvaient pas permettre que le récit sorte qu’il s’agit en fait d’un produit de thérapie génique appliqué à des fins vaccinales. Mais nous savons que les fabricants savaient que c’était le cas parce qu’ils l’avaient dit dans leurs documents auprès de la SEC avant que tout cela ne se produise il y a des années, d’accord ? C’est donc un autre des petits affronts qui a été utilisé.

            But this group at Stanford went and finally did the work that should have been done before this was administered to all of us, and what did they find? Well, among other things they documented, this is one of the first key papers that immune imprinting is happening, which is why when you get multiply jabbed, and I think these boosters are going to make it even worse, you actually become more susceptible to the viral infection because your immune system is tuned to only responding to the historic strain, not the current strain.

Mais ils ont trouvé d’autres choses ici, et je suis désolé que ce soit trop de texte, alors je vais juste vous le dire. Ce qu’ils ont trouvé, c’est que les niveaux de protéines, ce sont de vrais patients, ce ne sont pas des modèles animaux ou quoi que ce soit d’autre, ce sont des patients qui ont reçu le vaccin, les niveaux de protéines de pointe dans le sang de ces patients étaient beaucoup plus élevés que les niveaux de la protéine de pointe trouvée après l’infection. Avec l’infection, le virus commence lentement à se répliquer dans votre nez et votre pharynx oral et votre bouche et vos voies respiratoires supérieures et votre système immunitaire entre en action et commence à neutraliser cela, et ils se battent comme un équilibre progressif et il en résulte une croissance lente de la quantité d’antigène.

Avec l’ARN, quand ce jeune homme là-bas qui va dormir reçoit son vaccin, qu’il n’a pas pris, espérons-le, ce qui se passe, c’est que son corps reçoit un chargement d’antigène de pointe qui est essentiellement déversé dans sa circulation sanguine en très peu de temps, très différente de l’infection naturelle. Et donc quand les gens disent : « Eh bien, pourquoi verriez-vous une toxicité avec la protéine de pointe des vaccins et pas la même… Pourquoi serait-ce pire avec les vaccins qu’avec l’infection ? » Eh bien, à cause du dosage, il y a tellement plus de protéines produites, et en passant, elles sont produites pendant une longue période, environ 60 jours ou plus. Ils n’ont pas testé au-delà de 60 jours. De plus, l’ARN ne disparaît pas après quelques heures comme le vrai ARN, cet ARN qui contient de la pseudouridine dure jusqu’à 60 jours tant qu’ils le testent. Encore une fois, ce n’est pas théorique, il s’agit de mettre des aiguilles dans les ganglions lymphatiques axillaires des patients, de prélever un échantillon et de demander si l’ARN s’y trouve et de prélever des échantillons de sang et de demander la quantité de protéines dans ces échantillons de sang. Cela explique donc une grande partie de ce que nous avons vécu.

Ensuite, il y a ce problème, et cela fait partie des mensonges dont Paul parlait et dont nous avons tous fait l’expérience, que l’immunité naturelle n’est pas aussi bonne que l’immunité induite par le vaccin. Il y a beaucoup, beaucoup d’articles publiés maintenant qui montrent que ce n’est pas vrai. Et à partir des premiers principes, il est facile de comprendre pourquoi ce n’est pas vrai. Lorsqu’ils ont construit ces vaccins, ils ont choisi de commencer essentiellement par ce qui avait été fait auparavant et ont échoué avec le développement des vaccins MERS et SRAS 1 et n’utilisent qu’une seule protéine, n’ont utilisé que la protéine de pointe et ont utilisé la protéine de pointe entière parce qu’ils niaient que le la protéine de pointe entière était une toxine et ils le sont toujours, mais ils commencent à devoir admettre ce point.

Mais ils n’ont utilisé qu’un seul antigène. Lorsque vous êtes infecté par le virus, vous montez un anticorps et une réponse immunitaire cellulaire contre tout un tas d’antigènes, et donc si le virus commence à évoluer pour échapper à la surveillance immunitaire sur la protéine de pointe, c’est ce qui s’est passé face à tous ces piqûres que tout le monde a partout dans le monde, si ça commence par une immunité naturelle, si ça commence à évoluer pour échapper à cette suppression immunitaire, la pression immunitaire sur le pic, ça ne peut pas faire ça en même temps qu’il évolue pour échapper toutes les autres formes de pression immunitaire qui sont là à cause de toutes les autres protéines qu’il fabrique. C’est fondamental. Tout le monde le sait dans mon domaine, mais ils ont nié cela et c’est cette insistance que leur approche est la meilleure et précise et qu’elle ne conduira pas à l’évasion immunitaire, et cetera, et cetera. Mais les données sont maintenant disponibles, l’immunité naturelle est plus robuste, plus durable, plus protectrice et entraîne probablement beaucoup moins de développement [inaudible 00:33:50].

Quels sont les risques ? Voyons si je peux les lire ici. Il s’agit en fait de l’analyse cumulative du rapport d’événements indésirables post-autorisation de Pfizer, il s’agit des données qui ont été forcées d’être publiées par Pfizer par ordonnance du tribunal au lieu d’être retardées de 7 ans, comme Paul en parlait. Troubles centraux généraux, troubles du système nerveux, troubles musculo-squelettiques, troubles gastro-intestinaux, troubles respiratoires, troubles cutanés, infections, cardiaques, vasculaires, psychiatriques, hématologiques et lymphatiques, oculaires, immunitaires, ça n’en finit pas. Dans la divulgation de Pfizer, c’est 11 pages, d’accord ? Ils ont connu tout ça. Ce n’est pas ce qu’ils pensaient qui pourrait arriver, cela vient de la pharmacovigilance de Pfizer avec leurs vaccins sous licence, car ce qui se trouve ici aux États-Unis n’est pas le produit sous licence, soit dit en passant. Ce sont des données provenant du monde entier accumulées par Pfizer par l’équipe de pharmacovigilance, et c’est ce qu’ils rapportent à la FDA, ce que la FDA a bien sûr alors nié.

La liste des effets indésirables est énorme, c’est comme si aucun d’entre nous n’avait jamais vraiment vu avec un produit comme celui-ci. Je n’ai certainement jamais rien vu de tel avec ce vaccin, sans parler de la mortalité. Et pourquoi notre gouvernement et nos agences de réglementation, aux États-Unis et dans le monde, ne sont pas disposés à aborder cette question, c’est une autre discussion sur la politique et la corruption qui sévit, et Paul en a un peu parlé, mais nous pourrait durer des heures.

Maintenant, la dernière chose clé que je veux que vous compreniez pendant que nous parlons de cela, nous parlons de ces technologies de vaccins génétiques, et je vous garantis qu’elles vont être déployées sur vous pendant des années maintenant, mais vous devez comprendre certaines des ces principes fondamentaux, plate-forme contre charge utile, et tout le monde s’y mêle. Il y a la technologie de la plate-forme, qui a le potentiel de permettre une toute nouvelle classe de produits pharmaceutiques, thérapeutiques, de traitements personnalisés pour les individus pour leur cancer, toutes sortes de bonnes choses, c’est pourquoi ces entreprises ont leur capitalisation boursière, potentiellement pour permettre une nouvelle classe de produits pharmaceutiques basés sur la fourniture d’informations génétiques.

L’idée, comme je l’ai mentionné avec la plateforme, est que vous pouvez passer directement de la séquence génétique au produit et raccourcir le temps de développement car la fabrication est la même quelle que soit la séquence. Vous venez de le saisir dans l’ordinateur. C’est pourquoi ils l’aiment. Ils pensent qu’une fois qu’ils obtiennent un processus de fabrication standard avec toutes les caractérisations qui y sont associées, ils n’ont plus à le refaire. Ils peuvent simplement aller à l’ordinateur, le saisir, séquencer quoi que ce soit, fabriquer des médicaments personnalisés pour votre femme parce qu’elle a un cancer ou tout nouvel agent pathogène venu d’Afrique centrale ou quoi que ce soit. C’est leur système de croyance.

La plate-forme d’ARNm comprend toutes les choses qui sont nécessaires pour fabriquer et délivrer l’ARN, qui sont distinctes de la chose qui est fabriquée, la protéine qui est fabriquée, c’est ce qu’on appelle la charge utile. Il est assez important pour vous de comprendre comment aller de l’avant pour donner un sens à tout cela. D’accord, vous comprenez donc la plate-forme par rapport à la charge utile, la protéine de pointe et l’ARN recouvrant la protéine de pointe est la charge utile. La façon dont il est emballé, assemblé, fabriqué, testé, etc., est la plate-forme. La plate-forme est constituée de ces graisses, du polyéthylène glycol, d’autres ARN, de l’ARNm synthétique, d’autres composants.

Existe-t-il de l’oxyde de graphène ? Le problème que j’ai avec cette question, qui me revient depuis près de deux ans maintenant, c’est qu’il n’y a aucun moyen pour moi de savoir s’il y a de l’oxyde de graphène ou non. Il y a beaucoup d’oxyde de graphène dans l’environnement général, et la seule façon de prouver que cela est vrai ou faux est soit si, premièrement, les sociétés pharmaceutiques acceptent les composants contenus dans ces produits, et elles le feront ne libère pas ça, d’accord ? Ils ne publieront pas une liste complète des composants. Soit, un organisme de réglementation ou quelqu’un d’autre habilité testera rigoureusement les lots sortant de la ligne de manière contrôlée avec une chaîne de contrôle claire comme ils l’ont toujours fait dans le passé, et ce qu’ils sont interdits de faire par contrat avec ces fabricants. .

Donc, le problème que j’ai avec l’oxyde de graphène et les autres contaminants, c’est que dans la plupart des cas, il n’y a pas de bonne façon de répondre à cette question parce qu’il nous est interdit de répondre à cette question parce que, par contrat, les organismes de réglementation ne sont pas en mesure de faire leur travail partout dans le monde et évaluer ce qu’il y a réellement dans ces flacons. Sont-ils vraiment purs ? L’identité est-elle définie ? La puissance est-elle définie ? Les compagnies pharmaceutiques ont exécuté des contrats qui empêchent que cela se sache.

Il ne fait aucun doute que nous avons des contaminants de petits fragments de verre et de petits fragments de métal dans de nombreux lots, pas nécessairement tous les lots, et ce sont des types connus de contaminants qui proviennent de processus de fabrication pharmaceutique existants comme le remplissage/finition, et ils sont absolument toxiques. Et encore une fois, c’est la preuve que les organismes de réglementation n’ont pas fait leur travail. C’est leur travail est d’assurer la pureté, la puissance et l’identité.

La charge utile comprend également les processus de fabrication, de purification et de test, dont je viens de parler, qui ont été cooptés. Il comprend le paquet réglementaire, y compris les tests non cliniques. Il s’agit donc de l’expérimentation animale notoire qui a été effectuée non pas avec l’ARN codant pour la pointe, mais avec la protéine de luciole appelée luciférase, en utilisant la méthode la moins sensible pour détecter où va le produit, qui est l’imagerie du corps entier par opposition à la dissection des tissus et à l’analyse leur. D’une manière ou d’une autre, la FDA a autorisé les sociétés pharmaceutiques à se voiler la face et à utiliser la méthode la moins sensible pour déterminer où va ce produit et où il fabrique des protéines. C’est un autre énorme échec.

Mais la plate-forme inclut toutes ces données, le remplissage, la finition, la distribution et le stockage, tout cela entre dans la technologie de la plate-forme. Et la charge utile est, comme je l’ai mentionné, l’ARN, qui transforme vos cellules en installations de fabrication. Et cet ARN lui-même peut avoir une activité biologique, donc j’ai parlé de l’immunosuppression de la pseudo-uridine, de la demi-vie augmentée. Un autre problème majeur avec ces produits est que pendant la fabrication de l’ARN lui-même ou de l’ARN pseudouridine, ce qui se passe, c’est que la polymérase, la chose qui la fabrique dans cette réaction biologique, s’arrête périodiquement et quand elle le fait, elle libère un fragment d’ARN qui est incomplet. Ces fragments d’ARN…

ARN incomplet. Ces fragments d’ARN sont biologiquement actifs. Ils peuvent interférer, ils peuvent déclencher des réponses immunitaires, toutes sortes de choses. Et ils n’ont pas de bon moyen de les purifier. Donc le matériel qui est injecté, ce n’est pas seulement un faux ARN, une pseudo uridine, y compris de l’ARN, mais c’est tout un mélange de choses dont ils espèrent que la majorité est ce qu’ils veulent. Mais ils n’ont créé aucune directive de purification pour tous ces autres contaminants. S’il s’agissait d’un médicament normal ou d’un produit biologique normal, la FDA examinerait rigoureusement et s’assurerait que ce n’est que le produit biologique qu’il prétend être et qu’il ne contient aucun autre contaminant ou autre, s’il s’agit de contaminants, il existe des directives strictes à propos de combien. Cela n’existe pas ici.

La charge utile comprend également la protéine. Et la principale protéine dans ce cas est la pointe. Dans d’autres cas, c’est l’hémagglutinine de la grippe pour les nouveaux vaccins contre la grippe. Mais cette protéine que nous connaissons maintenant peut contenir d’autres éléments. Et j’ai mentionné l’histoire du venin de serpent. Je ne pense pas que l’analyse de la séquence soutienne cette thèse du Dr Artis. Je ne suis absolument pas convaincu. Mais la possibilité que ces protéines puissent être modifiées pour inclure d’autres antigènes, ou qu’elles incluent d’autres antigènes, soit absolument faisable, est absolument viable. Ainsi, la charge utile et la séquence de la charge utile et ce qu’elle provoque la fabrication de vos cellules sont cruciales.

Maintenant, comment et pourquoi cela est-il poussé ? Évidemment, nous avons tous fait l’expérience de la propagande et de la censure, et Paul en a parlé. Je l’ai vécu personnellement. C’est une guerre de l’information incontrôlée, une guerre de l’information sans restriction à un niveau que le monde n’a jamais vu auparavant. Nous avons une situation dans laquelle tous les grands médias sont contrôlés par de grandes entités financières qui se trouvent être les mêmes que celles qui contrôlent l’industrie pharmaceutique. Et fonctionnellement, contrôlez notre gouvernement. Ce que nous avons vu, c’est que la guerre de l’information de propagande bloque toute personne divulguant des événements indésirables, comme vous tous qui vous êtes levés et avez dit que vous connaissiez directement des personnes qui sont décédées ou ont été blessées. J’ai été vaccin endommagé. Ce n’est pas permis d’en discuter.

Il n’est pas permis d’en discuter en raison de l’impact potentiel sur le déploiement de ce produit, dont ils estiment que la fin justifie les moyens. Qu’il est absolument essentiel qu’ils fassent en sorte que le monde puisse accepter cette nouvelle technologie parce que s’ils ne le font pas… Et il y a tous les autres agendas concernant la carte de vaccin, l’identité personnelle et la monnaie numérique de la banque centrale, etc . Mais, au niveau fondamental, on croit que cette technologie est si importante que nous devons la diffuser à toute la population. Et il faut amener les gens à l’accepter. Et donc, c’est tellement important qu’ils croient qu’ils étaient justifiés de déployer le plus grand effort de propagande que le monde ait jamais vu.

Paul a sous-estimé. C’était plus d’un milliard de dollars dépensés par le CDC, d’accord ? Et c’est toujours en cours. Cela se traduit par le fait que les gens ne peuvent pas avoir de consentement éclairé. J’ai donc un collègue qui me blâme, dit que parce que je parle de psychose de formation de masse, je dis que tout le monde est responsable et que les prédateurs mondiaux ne sont pas responsables. Ce n’est en aucun cas vrai. C’est un faux récit. Et je ne dis en aucun cas que les individus sont responsables s’ils ont, comme moi, pris le vaccin. Nous n’avons pas pu obtenir de consentement éclairé.

Dans mon cas, j’ai eu une téléconférence à cause de qui je suis et de mes antécédents. J’ai eu une téléconférence spécifiquement avec Peter Marks à la FDA au début où j’ai dit: « Peter, je suis préoccupé par ces choses qui sont dans ce paquet non clinique. Vous avez été trompés. » Et il m’a dit, en gros, « Robert, donne-moi un peu de temps pour sortir ça. J’ai le nouveau paquet de données de Pfizer. Je n’ai plus de soucis maintenant. S’il te plaît, n’en fais pas un gros problème. » Et je suis resté silencieux pendant quelques mois sur cette base, et j’ai pris le coup. Et j’ai eu la toxicité. Ce que je veux dire, c’est que j’ai été dupe. Nous étions tous dupes. Et nous avons tous été empêchés d’avoir un consentement éclairé. Alors pardonnez-vous, s’il vous plaît. Pardonne-moi.

Maintenant, ce sont de nouvelles informations qui viennent d’être publiées. En avril 2021, il y a eu une consultation de l’Organisation mondiale de la santé. Maintenant, c’est un discours bureaucratique fantaisiste car nous nous réunissons tous et réfléchissons à ce que nous allons faire. Il était présidé par Margaret Liu de Merck, qui était la personne qui était à l’avant-garde de l’équipe essayant de développer des vaccins à ADN dans les années 90 et qui a échoué. Mais elle était la présidente, très scientifique industrielle. Lors de cette réunion qui a réuni toutes les agences de réglementation du monde entier, il a été décidé de contourner les tests précliniques et cliniques normaux basés sur ce concept de plateforme centrale partagée. C’est pourquoi je voulais que vous compreniez ce qu’était la plate-forme par opposition à la charge utile.

Il y a donc eu une conférence à l’OMS au cours de laquelle toutes les agences de réglementation occidentales se sont réunies et la Chine, et ils ont tous convenu que nous allons traiter cela comme une technologie de plate-forme, et nous allons le faire passer avec des tests très limités. Et puis une fois que nous avons fait cela, de nouveaux produits peuvent être rapidement développés en conservant cet ancien ensemble de données inadéquat. Maintenant, je ne dis pas cela comme une théorie du complot. C’est publié. Et nous voyons maintenant cela se déployer. Les seules nouvelles données qui seront nécessaires pour ces nouveaux vaccins et produits thérapeutiques à base d’ARNm seront celles associées à la charge utile. Ils vont donc supposer que la plate-forme est sûre maintenant parce qu’elle a été déployée sur des milliards de personnes. C’est une autre raison pour laquelle ils doivent nier tous les événements indésirables, sinon toute la logique s’effondrera.

La position de la FDA, et nous l’avons maintenant vue déployée, merci pour cinq minutes… Nous l’avons maintenant vue déployée avec les nouveaux boosters. La position de la FDA est que les modifications de la séquence d’ARNm pour des charges utiles similaires ne nécessitent pas de données non cliniques ou cliniques substantielles. Ce que cela signifie, c’est ce que nous avons vu. Ils sont allés à la fabrication, à la vente et au déploiement de ces nouveaux vaccins sans pratiquement aucun test réel. Dans la mesure où ils ont fait des tests sur des souris, ils ont découvert que cela n’interférait en aucune façon avec l’infection de ces souris par l’agent pathogène. Cela n’a pas fonctionné chez les souris. Cela n’a pas d’importance. Ils ont tous convenu que ce sont les nouvelles règles.

Alors maintenant, nous avons plus de 100 essais cliniques pour les vaccins à ARNm, dont 51 sont actuellement en cours d’inscription, les autres sont sur le point de commencer à s’inscrire aux États-Unis, et ils bénéficient tous de droits acquis sur la base de ce qu’ils affirment être la preuve claire qu’il existe aucun risque de sécurité associé à cette technologie car elle a été déployée chez des milliards de personnes aux États-Unis et dans le monde.

De plus, il existe plus de 200 essais cliniques pour des médicaments à base d’ARNm basés sur cette même logique. Tous ces grands-pères d’une plate-forme technologique ignorent que ce qui est livré n’est pas de l’ARN naturel. Et ce que cela crée, c’est une situation. C’est ainsi que les choses fonctionnent dans l’espace réglementaire. À l’heure actuelle, seules deux entreprises disposent de ces ensembles de données approuvés. Et cela signifie que ces deux sociétés ont désormais le monopole de tout nouveau médicament ou vaccin développé et déployé avec cette technologie. Parce que toute autre personne qui essaiera d’apporter sa propre version devra passer par tous ces autres tests et démontrer que ses trucs sont au moins aussi sûrs et efficaces que ceux qui ont été déployés sur nous tous. Ainsi, ce que la FDA a fait, c’est accorder un monopole à perpétuité à Pfizer, BioNTech et Moderna.

J’espère donc qu’au lieu de parler de cette toxicité ou de cette toxicité, du taux d’événements pour la cardiotoxicité, ou si nous allons tous mourir ou non dans cinq ans après avoir pris les vaccins, ce que j’ai essayé de faire, c’est pour vous aider à comprendre ce qui se passe réellement sous tout cela. Et souvenez-vous de ma déclaration au début, cela ne veut pas dire que cette épidémie et la situation n’ont pas été exploitées pour des raisons économiques et de pouvoir par un tas d’autres mauvais acteurs. Cela ne veut pas dire qu’il n’y avait pas de planification préalable. Cela ne veut pas dire que la Fondation Bill et Melinda Gates et Bill Gates n’ont pas fait de livre à ce sujet. Cela ne veut pas dire que je nie en aucune façon que la corruption au sein de la FDA, du CDC et du milieu universitaire, comme Paul en parlait, est profonde et systémique. Je vous donne seulement ce petit objectif de regarder à travers l’environnement de la technologie ARN afin que vous puissiez comprendre au moins cette partie pendant que vous essayez de donner un sens à tout le reste.

Je vous remercie pour votre temps. J’espère que cela a été utile.

Source (en anglais) : Robert Malone

Par : admin

Chers amis,
J’ai reçu hier le message ci-dessous, très important.
Xavier Bazin est un lanceur d’alerte qui dénonce depuis longtemps les abus de Big Pharma.

Son nouveau livre est explosif, car il s’attaque au plus grand des tabous : la religion vaccinaliste.
Si nous avons subi le scandale dramatique des pass sanitaires et vaccinaux, c’est aussi parce qu’il est interdit depuis longtemps d’avoir un esprit critique sur la vaccination.
Eh pourtant, tout n’est pas rose, dans le monde des vaccins.
Mais ça coûte très cher de le dire – des carrières ont été brisées pour moins que ça.

Xavier Bazin, lui, est indépendant, et n’a pas peur de dire les choses comme elles sont.
Son livre est remarquable et documenté, et je vous conseille vraiment de vous le procurer.
Comme l’auteur, je pense aussi que c’est un des meilleurs moyens d’agir pour résister au rouleau compresseur vaccinaliste qui est en train de se mettre en branle.
Bonne lecture,


Munis de cette « arme », je vous appelle à
AGIR maintenant, pour la vérité et la santé

Cher(e) ami(e) de la Santé,
C’est aujourd’hui que sort officiellement mon nouveau livre !!

Je vous le dis tout net : mon espoir le plus vif est de voir un raz-de-marée de commandes,
pour placer ce livre en NUMÉRO 1 des libraires, afin que :


 Les médias soient obligés d’en parler ;
 Les libraires mettent ce livre en tête de gondole ;
 Le bouche-à-oreille se démultiplie dans la population…
…et que la vérité sur la vaccination puisse enfin percer le mur du silence !!

Et je vous demande, à vous, fidèle lecteur de participer à ce grand mouvement, en vous
procurant ce livre dès aujourd’hui !
J’ai conscience que je suis très direct, mais je peux me le permettre, car je ne touche pas un
centime sur ce livre : tous mes droits d’auteur sont reversés à la Fondation Hippocrate, qui
défend une médecine intégrative et naturelle.

Si j’ai passé des centaines d’heures à écrire ce livre, ce n’est pas par intérêt personnel, c’est
uniquement pour diffuser la vérité le plus largement possible !
Car il n’a jamais été aussi urgent de rompre avec la « religion vaccinaliste ».

Agissez maintenant avec moi, car le rouleau compresseur vaccinaliste est lancé à plein
régime…

…et pourrait bientôt nous frapper vous et moi dans notre liberté et notre intimité.
Ne croyez pas que la suspension des passes sanitaires et vaccinaux signe la fin de l’hystérie
des obligations vaccinales.

Au contraire, depuis quelques jours, des signaux TRÈS INQUIÉTANTS se multiplient :
 Le 16 novembre, les leaders du G20 ont rappelé l’importance des « passeports
vaccinaux » pour « faciliter les voyages internationaux » [1]. Dans quelques années,
pourrez-vous encore voyager sans avoir reçu une injection de « rappel » contre
l’hépatite B, par exemple ?
 Le 20 novembre, le ministre de la Santé François Braun a déclaré envisager de rendre
obligatoire la vaccination des adolescents contre le papillomavirus[2] : c’est
extrêmement inquiétant, car c’est un des vaccins ayant le plus d’effets secondaires
graves, et pour lequel il n’y a strictement AUCUNE preuve d’efficacité clinique[3] ;
 Et le même François Braun vient encore une fois de s’opposer à la réintégration des
soignants suspendus pour avoir refusé les injections anti-Covid, alors qu’on sait que ce
vaccin n’empêche absolument pas de contaminer qui que ce soit !!!

Pensez-vous qu’il faille attendre passivement qu’on nous inflige de nouveaux vaccins
obligatoires promus par Big Pharma ?
Si vous et moi ne faisons rien, c’est très bientôt le vaccin contre la grippe qui pourrait devenir
obligatoire tous les hivers, pour les plus de 60 ans[4] !

Certes, je ne prétends pas avoir de baguettes magiques pour éviter ce cauchemar.
Mais nous avons désormais une arme pour RÉSISTER. Car mon livre a été entièrement
rédigé pour convaincre les indécis.

Mon livre est prudent, mesuré, et contient plus d’une centaine de références scientifiques.
Tout ce que je dis a été vérifié – les faits (y compris les plus choquants) sont prouvés par une
note de bas de page.

Et pour rassurer ceux qui ont besoin « d’autorité scientifique », mon livre a été préfacé par un
des plus grands épidémiologistes au monde.
Il s’agit du Dr Michel de Lorgeril, chercheur CNRS, et auteur d’une collection entière
de livres sur les vaccins.
J’avoue avoir rougi de plaisir et de fierté quand il m’a envoyé son texte de préface, et
notamment ces extraits :

« Xavier Bazin fait preuve d’une grande aisance pour rendre accessibles à ses lecteurs des
notions pour le moins difficiles si on n’a pas suivi la vie sociale de ces vaccins »
« Il remonte dans le temps et décrypte les principaux mythes vaccinaux ; c’est la remarquable
partie 2 du livre »

« Xavier Bazin insiste sur le rôle du lobby militaro-industriel dans le développement de
nouveaux vaccins en parallèle avec cette crainte des armes biologiques susceptibles d’être
utilisées par des États terroristes »
« Dans ce contexte de désinformation orchestrée par la majorité des médias, le chapitre
du livre consacré à « La malhonnêteté des médias sur la vaccination » est brillantissime ».
« Car telle est la principale qualité de ce livre : aider à développer notre sens critique »

Oui, ce livre a été conçu comme un ANTIDOTE à l’hystérie vaccinale de notre époque.
Et il ne tient qu’à vous de contribuer à le faire lire le plus largement autour de vous !
Pour y arriver massivement, il n’y a pas 36 solutions : il faut le placer EN TÊTE DES
VENTES.
Encore une fois, c’est la condition pour qu’on en parle autant que possible, dans les médias et
dans toute la France…
…pour qu’on retrouve enfin un peu de bon sens sur nos politiques vaccinales…
…et garantir qu’on ne nous IMPOSERA PLUS JAMAIS UN VACCIN EXPÉRIMENTAL !
Voilà pourquoi je vous demande de vous procurer ce livre, dès maintenant.
Pour votre bibliothèque ou pour offrir, c’est un geste de RÉSISTANCE, qui contribuera à
diffuser la vérité.
Vous pouvez le commander dès maintenant, dans votre librairie préférée, ou bien :

 Sur le site de la Fnac : https://livre.fnac.com/a17162398/Xavier-Bazin-Antivax-toi-
meme-Retrouvons-un-esprit-critique-face-a-la-vaccination

 Ou encore sur Amazon : https://www.amazon.fr/Antivax-toi-m%C3%AAme-
Retrouvons-critique-vaccination/dp/2813228052/

Je répète que mes droits d’auteurs seront intégralement reversés à la Fondation Hippocrate,
dédiée à promouvoir la santé naturelle.
En achetant ce livre, vous faites donc d’une pierre deux coups :
 Vous combattez la dangereuse dérive vaccinaliste promue par Big Pharma ;
 Et vous soutenez la santé naturelle via la Fondation Hippocrate.
Je compte sur vous.
Bonne santé,
Xavier Bazin
PS : N’hésitez pas à transférer cet email à tous vos proches qui ont un peu d’esprit critique !

Cabinet de conseil McKinsey : la justice enquête sur les comptes de campagne d’Emmanuel Macron en 2017 et 2022

Par : admin

INFO LE PARISIEN. Trois juges d’instruction enquêtent sur la sincérité des comptes des campagnes victorieuses d’Emmanuel Macron en 2017 et en 2022. En toile de fond, les relations entre le chef de l’État et son entourage avec le cabinet américain de conseil McKinsey et les conditions d’attribution de contrats publics.

Par Timothée BoutryJean-Michel DécugisVincent Gautronneau et Jérémie Pham-Lê

Le 24 novembre 2022 à 14h28, modifié le 25 novembre 2022 à 11h20

C’est sans aucun doute l’enquête judiciaire la plus sensible du moment. Et pour cause, elle est la première à viser directement le président de la République. Selon nos informations, confirmées par le parquet national financier (PNF), une information judiciaire a été ouverte le 20 octobre pour des soupçons de financement illégal des campagnes électorales d’Emmanuel Macron en 2017 et 2022. Les investigations visent les liens entre le chef de l’Etat et le cabinet de conseil McKinsey. Elles s’intéressent aux conditions d’attributions de certains contrats publics aux montants colossaux à cette entreprise américaine. Une seconde information judiciaire des chefs de favoritisme et recel de favoritisme a été ouverte le 21 octobre. Dans les deux cas, le PNF précise avoir été destinataire de signalements et de plaintes émanant d’élus, de particuliers et d’associations.

Trois juges d’instruction, qui seront épaulés par des services de gendarmerie, ont été désignés pour mener ces enquêtes au cœur du pouvoir, parmi lesquels Serge Tournaire, actuellement doyen du pôle financier au tribunal judiciaire de Paris. Ce magistrat d’expérience est notamment connu pour avoir mis en examen François Fillon en 2017 dans l’enquête sur les emplois fictifs de son épouse Penelope, tous deux ayant depuis été condamnés en première instance puis en appel, ainsi que Nicolas Sarkozy, dans l’affaire Bygmalion.

Nouveaux soupçons

Ces nouvelles enquêtes font suite aux investigations menées lors d’une première procédure ouverte au printemps pour « blanchiment aggravé de fraude fiscale » visant notamment McKinsey. Tout est parti de la publication, en mars dernier, d’un rapport d’une commission d’enquête du Sénat dénonçant l’emprise des cabinets de conseils privés sur les politiques publiques. Les parlementaires avaient alors révélé que les contrats conclus entre l’État et ces entreprises de consultants avaient « plus que doublé » entre 2018 et 2021 pour atteindre le montant record d’un milliard d’euros l’an dernier. Parmi les cabinets mandatés par l’État, le cabinet américain McKinsey.

Ces recours massifs à ces structures privées avaient été vertement critiqués par les oppositions qui s’interrogeaient sur les raisons qui ont poussé le gouvernement à dépenser autant d’argent public dans le privé pour des missions régaliennes. Parmi les contrats controversés conclus avec McKinsey, celui sur « l’évolution du métier d’enseignant », facturé 500 000 euros au ministère de l’Éducation nationale.


Les interrogations autour de ces marchés étaient d’autant plus grandes qu’il apparaît que McKinsey n’a payé aucun impôt sur les sociétés en France entre 2011 et 2020. Or son chiffre d’affaires français a été estimé à 329 millions d’euros en 2020. Dans la foulée du rapport, le parquet national financier avait ouvert une enquête préliminaire sur un volet uniquement fiscal le 31 mars dernier. Le siège français du cabinet de conseil avait été perquisitionné un mois plus tard à Paris.

C’est à la suite de ces opérations que le PNF a décidé d’élargir le mois dernier les investigations et de transmettre les rênes de ces procédures ultrasensibles à des juges d’instruction financiers, statutairement indépendants. Selon le communiqué du PNF, qui dans un premier temps n’avait pas souhaité communiquer sur nos révélations, la première information judiciaire vise des chefs de « tenue non conforme de comptes de campagne et minoration d’éléments comptables dans un compte de campagne, portant sur les conditions d’intervention de cabinets de conseils dans les campagnes électorales de 2017 et 2022 ». Il s’agit en l’espèce des préventions de l’article L 113-1 du code électoral, passible de trois ans de prison et 45 000 € d’amende. C’est sur la base de cet article que Nicolas Sarkozy a été condamné en première instance dans l’affaire Bygmalion – il a fait appel. La justice cherche à savoir si les cabinets de conseil, dont McKinsey, n’ont pas fait bénéficier au candidat Macron de travaux et expertises qui auraient dû être comptabilisées dans les dépenses de campagne.

Emmanuel Macron avait récusé tout favoritisme

Une seconde information judiciaire porte donc sur des soupçons de favoritisme et recel. Il s’agit de savoir si McKinsey n’a pas obtenu de manière indue des contrats publics et si le pouvoir n’en a pas tiré profit. Seule certitude à ce stade, des liens existent entre le chef de l’État, son entourage et l’entreprise américaine. Des consultants ou ex-consultants du cabinet privé ont ainsi œuvré pour la campagne électorale du président de la République en 2017, a révélé Le Monde. En outre, des salariés de McKinsey ont rejoint des postes au sein du parti présidentiel La République en Marche ! ou des cabinets ministériels.

À la suite du rapport du Sénat, Emmanuel Macron s’était publiquement exprimé sur « l’affaire McKinsey » pour récuser tout favoritisme à l’égard de l’entreprise américaine. « S’il y a des preuves de manipulation, que ça aille au pénal (…) On a l’impression qu’il y a des combines, c’est faux. Aucun contrat n’est passé dans la République sans qu’il respecte la règle des marchés publics, que quiconque a la preuve qu’il y a manipulation mette le contrat en cause au pénal », avait alors déclaré le chef de l’État, le 27 mars sur France 3. Le président de la République bénéficie d’une immunité présidentielle pendant toute la durée de son mandat, ce qui signifie qu’il ne peut être entendu pour l’heure dans cette procédure, ni par les juges ni par les enquêteurs.

Sollicité ce jeudi, l’Élysée indique avoir « pris connaissance de la communication du Parquet national financier concernant l’ouverture de deux informations judiciaires à la suite notamment de plaintes d’élus et d’associations. » Et l’Élysée d’ajouter : « Il appartient à la justice de conduire ces investigations en toute indépendance. »

Source : Le Parisien

Texte magnifique, plein de douceur et de justesse dans les mots de Sébastien Recchia en direction des vendus

Par : admin

Magnifique texte de Sébastien Recchia. Merci !

Note de la rédaction de Profession-Gendarme :

Rappelons que Sébastien Recchia est l’époux de la célèbre avocate Virginie de Araujo-Recchia. Ils forment un couple au service de la Liberté, de la Justice et de la Vérité.

Nous vous invitons à vous rendre sur le blog de Virginie de Araujo-Recchia où vous trouverez de nombreuses réponses à vos légitimes questions en suivant ce lien : https://www.legavox.fr/blog/maitre-de-araujo-recchia/

Rapport Marco Polo sur Hunter Biden : scandale à la Maison Blanche

Par : admin

Information particulièrement intéressante qui, outre l’affaire Biden, démontre la puissance nuisible du mondialisme. Je remercie la personne qui me l’a transmise.

Comme je l’ai déjà souligné ce problème du mondialisme n’intéresse pas que les US, mais tout le monde occidental et notamment la France (inaction de la justice, omerta des médias…).

On comprend bien les origines de la guerre en Ukraine. On est vraiment dans la 3ème guerre mondiale : mondialisme contre nations souveraines (dont la France de Macron ne fait plus partie).

Allez jusqu’à la fin et écoutez les deux vidéos pleines d’enseignements.

Colonel Jacques Amiot

Tous les membres du congrès et du sénat américains viennent de recevoir un rapport de plus de 600 pages dont le contenu dépasse l’abjection, tant en ce qui concerne la corruption, les crimes sexuels et l’usage de drogue, mais aussi l’omerta mise en œuvre là-dessus…du fait qu’il s’agit du fils Biden.

En comparaison, le Watergate, qui a entraîné l’éviction de Nixon, était un menu larcin.

Attendons la suite, mais si, ce qui est probable, l’affaire explose, au-delà des répercussions internes, à l’échelle du monde, et à l’heure de la nouvelle guerre froide, comment la révélation de ces abîmes sordides dans l’establishment US n’aurait-elle pas d’effet ?

Rapport Marco polo sur Hunter Biden : corruption et drogue

Lire le rapport en allant sur ce lien : Rapport Marco Polo sur Hunter Biden : scandale à la Maison Blanche

Sommaire

En fin de rapport lire également : 40 réflexions au sujet de “Rapport Marco Polo sur Hunter Biden : scandale à la Maison Blanche”

Le Rapport de 644 pages (en anglais) :

GROSSE ANNONCE – Policiers et gendarmes se mobilisent pour défendre les droits du peuple, le 10 décembre, à Marseille (2 vidéos)

Par : admin

10 décembre, à Marseille : Manifestation conjointe citoyens, policiers, gendarmes, pompiers, pour rassurer les résistants et rallier les hésitants. « Police pour la Vérité » se fixe pour mission (entre autres) d’informer les citoyens qu’une partie des forces de sécurité (police, gendarmerie, armées, pompiers, douane) sont présents dans la lutte pour la protection des droits fondamentaux. Leurs témoignages et les actions accomplies au travers l’association PPLV sont le signe qu’ils restent guidés par leur serment et leur mission première auprès du peuple : « Protéger et servir » « Police pour la Vérité » est une association qui a été créée par des membres des Forces de l’ordre, afin d’unir et soutenir tous les camarades attachés aux valeurs déontologiques de leur métier, et tous ceux qui ne veulent plus participer à l’instrumentalisation politique, dont ils font l’objet depuis trop longtemps. « Défendre les intérêts des gouvernements et travailler pour les lobbies NE FONT PAS PARTIE de notre mission. Notre rôle est avant tout la protection des citoyens et de leurs droits fondamentaux. VOUS N’ÊTES PAS SEUL ! REJOIGNEZ-NOUS ! » https://www.police-pour-la-verite.org… Les pages d’infos à visiter, pour être réellement informé de ce qui se passe : Marie-Annick Fischer : https://vk.com/id505849286 Jean-Paul Legrand : https://vk.com/id633663473

Source : Youtube

Policiers, Militaires et Citoyens convergeront à Marseille le 10 Décembre 2022

SEBEAT PRODUCTION 88 k abonnés

Enfin une belle et grande annonce de convergence entre les appareils d’état et les citoyens. – https://www.police-pour-la-verite.org

Source : Youtube

Les vaccinés sont bien moins nombreux ! Une fake-news de plus !

Par : admin

Décoder l’éco

17 494 vues Diffusée comme Première il y a 19 heures La stratégie mise en place par le gouvernement depuis 2 ans n’a jamais eu pour but de prendre soin des Français, mais de les pousser à la vaccination. Pour arriver à cette fin, des mesures coercitives lourdes ont été mises en place, et l’arsenal statistique a été déployé. Sa plus grande force a été d’invisibiliser les non vaccinés, les faisant passer pour des fous marginaux et insignifiants. Le nouveau rapport des statisticiens du ministère de la Santé lève le voile sur ce mensonge, un des plus insidieux depuis le début de la crise, et qui a servi de socle à l’attirail statistique permettant de surestimer l’efficacité vaccinale.

Source : Youtube

Le moment de vérité

Par : admin

Par Dominique Muselet

Mondialisation.ca, 23 novembre 2022

Quand j’allais à l’école, dans les années 1960, la chronologie présidait encore à l’enseignement des matières. Au fil des réformes néolibérales,la chronologie des évènements a été abandonnée au profit de vignettes historiques, géographiques, littéraires, artistiques, choisies pour illustrer un sujet à la mode (les migrations, le racisme, l’orientation sexuelle) sans aucune autre logique.

Les évènements sont coupés de leurs causes et de leurs effets, si bien qu’on ne peut pas les comprendre et, d’ailleurs, ça n’a pas d’importance. La question du pourquoi a été rayée de la langue française, car probablement trop dangereuse pour les pouvoirs en place. Les élèves sont promenés à travers l’histoire, la géographie, les auteurs, un peu comme des touristes dans un bus. Le bus s’arrête, les touristes descendent, prennent des photos tout en écoutant distraitement le guide et remontent. Ils ne viennent pas découvrir un pays, une langue, une culture, ni faire connaissance avec ses habitants, et ils seraient le plus souvent même incapables de placer sur une carte l’endroit où ils sont. Leur seul but est de prendre des photos qu’ils pourront fièrement exhiber à leur retour, tels des diplômes arrachés haut la main, en se vantant du nombre de pays qu’ils ont fait : Moi, l’année dernière j’ai fait le Zimbabwe, l’année prochaine, je ferai la Corée du nord.

Pour l’enseignant d’histoire, de géographie, de français ou même de science, c’est à peu près la même chose. La seule chose qui lui importe, c’est de boucler le programme à la fois utopique, démesuré et superficiel imposé par sa hiérarchie pédagogiste, sans y laisser sa peau.

Soi-disant placés au centre du système éducatif, mais en réalité abandonnés à eux-mêmes, les pauvres enfants deviennent plus bêtes, plus déboussolés, plus malheureux et plus dégoûtés de l’école et de l’étude, d’année en année, mais qu’importe ! Ils sont destinés à faire de la chair à canons, docile et corvéable à merci, pour les industriels, les généraux, les milliardaires et les dirigeants, tous plus avides, plus corrompus et plus inhumains les uns que les autres, maintenant que plus rien ne les arrête puisqu’ils ont réussi à se débarrasser de tous les contre-pouvoirs.

Lorsque l’éducation nationale a fini son travail d’abrutissement, les médias qui diffusent la propagande d’Etat prennent la relève : il ne s’agirait pas que la piétaille abêtie et embrigadée se réveille au moment où elle va devenir productive ! Les méthodes et le but sont les mêmes. Empêcher les gens de réfléchir et de se réveiller. Le mythe de la Caverne de Platon s’applique parfaitement à notre époque. Nous sommes enchaînés, de l’enfance à la mort, devant un mur opaque de mensonges, de faux-semblants, de censure et de menaces, et gare à celui qui tente de dénoncer l’imposture !

Comme à l’école, les informations qui nous arrivent par la voie officielle, sont parcellaires, sorties de leur contexte, mensongères et carrément inversées. Le but est de nous faire vivre dans un brouillard épais de menaces plus ou moins fabriquées, contradictoires et incompréhensibles, pour nous paralyser, nous désorienter et nous ôter toute envie d’aller voir plus loin, pendant que les oligarques et l’Etat profond, c’est-à-dire la haute administration pantouflarde et carriériste, font tranquillement avancer leur agenda, qui consiste à faire table rase du passé pour créer un monde nouveau, le rêve du démiurge.

Nous dormions tous profondément pendant que notre élite peaufinait sa stratégie, préparait les esprits à la Mondialisation heureuse et utilisait chaque opportunité de saper l’ancien monde. Nous dormions tous, à part les Gilets jaunes, qui ont senti les premiers les effets bienheureux des réformes et sont sortis dans la rue pour exprimer leur reconnaissance. Hélas Macron n’a pas compris leur message et a réprimé leurs expressions de gratitude dans le sang. Un triste malentendu ! Nous dormions tous donc, quand le Covid nous a réveillés en sursaut.

Deux électrochocs coup sur coup

Je ne sais pas si ce début de contestation a fait peur aux mondialistes ou s’ils ont pensé que la situation était propice à un électrochoc, mais ils ont décidé de nous faire bénéficier d’un entraînement accéléré à l’obéissance aveugle avec l’opération Covid. Il faut le reconnaître, les gouvernements et les médias ont fait très fort. Ils ont réussi à nous rendre fous de terreur, à nous faire croire tout et son contraire et à nous manœuvrer comme des soldats de plomb pendant plus de deux ans.

Le clou de l’opération a été le confinement  (lockstep) dont le scénario avait été annoncé largement à l’avance, en 2010, dans un document de la fondation Rockefeller. « En France, le plan blanc prévu en cas d’épidémie n’a pas été appliqué et a été remplacé par ce confinement aberrant, sorti du cerveau des mondialistes et dont la mise en œuvre dans les pays occidentaux a été organisée par Mc Kinsey » nous explique Jeremy Warner (encore un complotiste !) dans un article de The Telegraph traduit sur le blog Sam-la-touche. Un confinement qui « a eu les effets escomptés. Comme une guerre majeure, la pandémie a laissé un héritage dévastateur. De la crise des finances publiques à l’inflation à deux chiffres, en passant par la hausse des taux d’intérêt et l’instabilité géopolitique croissante, le confinement a changé le monde tel que nous le connaissons. Il a considérablement accéléré le passage d’une ère de relative abondance, de stabilité des prix, de mondialisation et de crédit ultra bon marché à une ère d’inflation, d’austérité, d’insécurité, de conflit entre superpuissances et d’incertitude chronique. »

Evidemment à l’époque, ils n’avaient peut-être pas prévu que la guerre en Ukraine viendrait si vite, ni que les sanctions qu’ils prendraient inévitablement puisque c’est tout ce qu’ils savent faire, se retourneraient contre nous, décuplant l’instabilité et la pauvreté et, à terme, la colère des populations.

Tout cela, c’est de la faute du vilain Poutine qui n’a pas voulu ouvrir son pays aux entreprises et aux valeurs occidentales (traduire : renoncer à son indépendance et à ses traditions, offrir ses ressources aux Occidentaux, adorer le dollar, adhérer au wokisme, au LGBtisme, etc.) et qu’il a fallu mettre au pas.

Auteur du dessin : Ma Hongliang

L’US/OTAN/UE avaient prévu de mettre des bombes atomiques en Ukraine pour tordre le bras de Poutine, un sport dans lequel ils excellent, mais il a déjoué leurs plans et attaqué le premier. Quel malade ! Comme l’Ukraine ne fait pas partie de l’OTAN ni de l’UE, nous ne comprendrions rien à cette guerre sans nos brillants experts de plateaux qui ont fait, en un clin d’œil, leur mue de virologues acharnés à sacrifier toute la population pour enrichir Big Pharma à militaires acharnés à sacrifier tous les Ukrainiens pour enrichir les Etats-Unis et l’industrie de l’armement. Voilà :

D’abord la guerre a commencé en février dernier par l’invasion non provoquée de la Russie, quand Poutine a  décidé, un beau matin, d’attaquer l’Ukraine par pure méchanceté, et non pas parce, suite au coup d’Etat étasunien du Maïdan de 2014, les Ukrainiens avaient fait 14 000 morts civiles en bombardant leur propre province du Donbass et qu’ils s’apprêtaient à finir le boulot. Heureusement, poursuivent d’une seule voix nos experts stipendiés, Biden a enfourché son blanc destrier et, bien attaché sur sa selle pour ne pas tomber, s’est vaillamment porté au secours de la victime innocente, comme les Américains, ces bienfaiteurs de l’humanité, en ont l’habitude. Puis, tel l’archange Saint Michel, il a écrasé le serpent russe sous son talon. Cela fait neuf mois que l’armée russe est en déroute. Elle doit être arrivée en enfer depuis le temps qu’elle court ! Prends ça dans la figure, Poutine !

Pendant ce temps, dans notre camp, le camp du bien, tout roule. Les Ukrainiens et les mercenaires de l’OTAN poursuivent les Russes qui ne cessent de se replier. Ils détruisent le matériel des Russes, abattent en masse les soldats russes et exécutent les prisonniers russes qui l’ont bien mérité. Leur victoire est d’autant plus extraordinaire que rien de tout cela n’était prévisible. Ça nous est tombé dessus complètement par surprise. Il y a bien encore quelques complotistes pour prétendre que tout cela était programmé, la preuve, les Etats-Unis cherchent à séparer l’Ukraine de la Russie pour  y installer des missiles nucléaires depuis la fin de la guerre froide, cf Le grand échiquier de Brzezinski, la preuve, le rapport de la Rand Corporation pour déstabiliser la Russie, publié en 2019 et sponsorisé par l’armée américaine, selon le site lui-même, la preuve, l’interview d’Arestovich, en 2019, dans lequel il explique que, sans une bonne guerre, l’Ukraine ne serait jamais acceptée dans l’OTAN :

« Dans ce conflit, nous serons activement soutenus par l’Occident – avec des armes, des équipements, de l’assistance, des nouvelles sanctions contre la Russie, et même possiblement l’introduction d’un contingent de l’OTAN, une zone d’exclusion aérienne, etc. Nous ne perdrons pas, et c’est bien ».

Mais depuis quand les preuves prouvent-elles quelque chose quand elles ne vont pas dans notre sens ?

Nous avons une chance folle, nos dirigeants, les dirigeants de l’UE/US/OTAN, sont de loin les meilleurs du monde ! Imaginez, déjà, grâce à eux, nous fabriquions notre propre réalité, comme l’a expliqué G.W Bush en 2004 dans le New York Times : « Nous sommes un empire maintenant, et lorsque nous agissons, nous créons notre propre réalité » et nos propres preuves ; et désormais grâce à eux, nous sommes capables de faire marcher nos économies sans gaz, ni pétrole, ni engrais, ni métaux rares, ni rien !

Notre peuple est lui aussi le meilleur du monde. Les occupants de la caverne française, tous unis derrière leurs intrépides leaders, attendent avec impatience que tous les Ukrainiens y soient passés, pour aller à leur tour s’immoler sur l’autel du dieu dollar. Pour le moment, les valeureux va-t-en guerre de salon, dont le combat sans concession contre les climato-sceptiques, antivax, complotistes, négationnistes, anti-migrants, pacifistes et autres suppôts de Poutine, fait notre fierté, ces valeureux défenseurs du camp du bien communient, par TV interposée, avec les courageux Ukrainiens, leurs frères, qui se sacrifient par milliers, pour l’amour de leur président Zelinsky et de l’US/UE/OTAN…

Bien que nous ne représentions que 15 % du monde, que la Chine domine désormais l’économie mondiale et que nos armes n’arrivent pas à la hauteur de celles de la Russie, nous avons quasiment écrasé la Russie et mis au pas la Chine et le reste du monde… Et après ça, on nous dit que Dieu n’existe pas !

Tout s’explique enfin

Pour croire à de telles fables, il faut être allé à l’école de la République, l’école de l’ignorance comme dit Jean Claude Michéa, l’école qui nous désapprend à penser, l’école qui fait de nous des perroquets qui répètent fièrement la propagande officielle comme s’ils venaient de l’inventer. Quelqu’un a dit : « Le problème de l’ignorance, c’est que, ni sage ni bon, l’ignorant est content de lui ». Et content de ses parents, de ses maîtres et de ses dirigeants !!!

Mais il y a des moments dans l’existence où, tout à coup, les fils se relient et on comprend enfin ce qui se passe. Ce moment de vérité, d’illumination, peut être collectif ou individuel. Certains grands esprits comprennent tout bien avant les autres qui, eux, peuvent mettre des décennies, parfois des siècles à l’échelle d’un pays, à comprendre à leur tour. Alors les pouvoirs s’affolent et instaurent des dictatures pour contenir la vérité, une vérité qui remettrait en question leur pouvoir et leurs sales méthodes pour l’augmenter, car, comme les entreprises capitalistes qui sont obligées de grossir pour survivre, il faut sans cesse augmenter son pouvoir pour le garder.

La vérité que les puissants occidentaux et autres oligarques mondialistes ont essayé de nous cacher pendant 60 ans, la vérité que les pays qui ont subi ou subissent le joug occidental et ses entreprises de déstabilisation ont compris depuis longtemps mais qui commence seulement à filtrer en Occident, tant il est difficile de voir ce qui est sous notre nez, surtout si ça nous dérange, la vérité, c’est que pratiquement tout ce qui se passe aujourd’hui est programmé depuis les années 1960. Il s’agit d’un vaste projet de domination du monde par les Etats-Unis avec la complicité des élites compradores européennes. Tout n’était pas caché, mais l’essentiel était tenu secret, à savoir les véritables objectifs des puissants qui se réunissaient en secret et des organismes internationaux qu’ils mettaient en place.

Le programme, tout le monde le connait maintenant grâce au récent ouvrage de Klaus Schwab, président fondateur du Forum économique mondial, The great reset. Avec une franchise déconcertante et une inconscience sidérante, l’auteur nous explique comment sa caste est en train de finir de mettre la main sur le monde entier et de dépouiller ses habitants de tout ce qu’ils possèdent, y compris la vie, soi-disant pour le bien de la planète mais en réalité au profit d’une poignée de milliardaires. La date de la parution de cet ouvrage, juillet 2020, en plein milieu de l’opération à leurs yeux réussie du Covid, puisqu’elle leur a permis de franchir une étape décisive dans le contrôle des populations, laisse à penser qu’ils ont cru qu’ils avaient remporté la victoire, qu’il n’était plus possible de revenir en arrière et qu’ils pouvaient donc en toute sécurité se laisser aller à quelques vantardises, car je doute que Schwab ait publié son livre sans l’aval de ses commanditaires, les Etats-Unis…

En 1967, a paru le livre « The Year 2000: A Framework for Speculation on the Next Thirty-Three Years« , de Herman Kahn et A. J. Wiener. Il contient une liste des probables futures évolutions technologiques qui devaient permettre aux puissances d’argent occidentales de contrôler complètement la terre et ses habitants. Selon Johnny Vedmore, un journaliste anglais d’investigation indépendant :

« Depuis la fin des années 1960, Klaus Schwab tente de créer le monde prédit par Herman Kahn (…) Il suffit d’étudier une liste plus fine des prédictions de Kahn pour constater que toutes les idées promues par Schwab sont presque entièrement fondées sur ″L’an 2000″ de Kahn et sur cette vision documentée de ce à quoi notre avenir pourrait ressembler ».

Ça c’était l’objectif secret, pour ce qui est de l’objectif officiel, il est défini par le Club de Rome, créé en 1968, et dont le fondateur, Aurelio Peccei, a publié, en 1972, « Les limites de la croissance« . Il s’agit de protéger la planète contre ceux qui la saccagent. Pas le capitalisme débridé, sans foi ni loi, et jamais rassasié de profits et de nouveaux marchés, non, nous autres, pauvres débiles mentaux qui ne trions pas nos déchets, roulons en voiture, allumons le chauffage et osons respirer ! C’est le début de la culpabilisation destinée à nous faire accepter notre propre sacrifice sur l’autel de la protection de l’environnement ou du climat, en réalité du triomphe du capitalisme et des capitalistes.

Dans un rapport de 2012, le Club de Rome accentue la pression et, tel Nostradamus, prédit l’effondrement pour 2030, du fait de la diminution des ressources et de la dégradation de l’environnement. C’est sans doute pour ne pas faire mentir la prédiction du sacro-saint Club de Rome que l’Union européenne vient de nous priver des ressources fiables et bon marché de la Russie. Comme on dit, aide-toi, le ciel t’aidera !

Par chance pour les Etats capitalistes à la solde des oligarques, les fausses menaces et les faux ennemis, qu’ils peuvent brandir pour tétaniser leurs populations, ne manquent pas. En plus de la menace écologico/climatique, il y a le terrorisme, le vrai communisme, les gilets jaunes, les complotistes, la Russie et tous les pays non alignés (85% du monde) jusqu’à la minuscule île de Cuba ! On ne lésine pas en haut lieu, c’est open bar !

Ce qui rend l’émergence de la vérité difficile c’est le mélange de vrai et de faux. C’est vrai, par exemple, qu’il y a un réchauffement climatique, mais il est infinitésimal et l’homme n’y est pour rien. De toute façon le climat n’est pas régulable et il a eu des refroidissements et des réchauffements de tous temps. Comme le souligne Frank Pengam sur le site Geopolitique-profonde :

« Chaque fois que vous entendez les médias grand public parler de températures record, ils utilisent une infime partie de l’histoire météorologique mondiale remontant à un peu plus d’un siècle (…) Les propres données de la NOAA montrent que la température moyenne de la Terre a augmenté de moins de 1°C au cours du siècle dernier. Ce n’est rien, alors pourquoi toute cette panique ? Disons simplement que les contrôles du carbone sont un outil puissant pour microgérer la population et justifier l’autoritarisme au nom du « plus grand bien ».

Pour reconstruire, il faut détruire

Le monde occidental des années 1960 n’était pas parfait, mais il était tout de même un des meilleurs que l’Occident ait connu, au moins du point de vue économique, social et démocratique. Cependant il avait un gros défaut, aux yeux de Wall street et la City qui dirigent (encore) ce monde, l’économie était régulée, notamment les flux d’argent et de main d’œuvre. Ce défaut n’en étant pas un pour le peuple, on ne pouvait donc pas trop l’évoquer. Du coup, les porte-paroles médiatiques du pouvoir ont défendu les réformes décidées par la finance – l’ennemi de Hollande, vous vous souvenez ? – en prétendant qu’elles avaient pour but de mettre fin à toutes sortes de fléaux sociaux comme le nationalisme, le racisme, l’antisémitisme, l’homophobie et d’une façon générale l’intolérance et le fanatisme, qu’ils soient religieux, nationaux ou sociétaux. Mais quand on analyse les solutions que nous concoctent les maîtres du monde autoproclamés et leurs valets, on voit bien qu’elles n’ont pas pour but d’améliorer ou de pacifier la situation, mais, bien au contraire, d’exacerber les tensions et de diviser pour régner, pour au bout du compte déréguler fanatiquement l’économie et accentuer fanatiquement le contrôle et la répression.

Le projet de domination mondiale étasuno-européen basé sur la prédation et le pillage des ressources du monde entier et la dépossession de tous les terriens, nécessitait, évidemment, de détricoter toutes les avancées sociales des pays européens qui coûtaient trop cher.

La destruction de la sécurité sociale française est emblématique. Elle a été attaquée par le patronat tout de suite après sa mise en place par les ministres communistes de De Gaulle. Mais les plus gros coups ont été portés lorsqu’il est devenu clair que l’URSS, qui représentait la seule alternative au capitalisme, était discrédité et moribond. Dans un long article paru sur Le vent se lève intitulé La souveraineté populaire sur le travail est une urgence, Bernard Friot détaille les étapes du démembrement de la Sécu qui a pour but, évidemment, de la privatiser :

« …le démantèlement de l’assurance maladie au profit des mutuelles (privées) est une tragédie en trois actes, indissociable de ce qui s’est passé en matière de retraite avec les régimes complémentaires, posés eux aussi comme modèles à généraliser contre le régime général. 

Le premier acte remonte à la révision du Code de la Mutualité en 1985 et à la loi Évin de 1989 qui crée un marché des complémentaires de santé.».

Le second acte est celui de l’extension à la santé de la Contribution sociale généralisée (CSG) avec la construction de la logique du « panier de soins ». Lorsque Lionel Jospin supprime la cotisation salariale à l’assurance maladie en 1997 pour la remplacer par la CSG, il opère un acte politique majeur contre le régime général d’assurance maladie (…)Le but est d’en finir avec l’originalité du régime général et de créer les conditions de la marchandisation capitaliste des soins.

 Enfin, le troisième acte est celui de l’obligation du financement de la complémentaire par les employeurs. Là, c’est François Hollande qui est à la manœuvre (…) À la place de la logique du régime général de Sécurité sociale « de chacun selon ses capacités à chacun selon ses besoins » s’imposerait alors celle du « j’ai cotisé, j’ai droit », qui est une marchandisation capitaliste du rapport aux soins.

C’est bien sûr la même logique qui préside à la réforme des retraites comme à toutes les réformes. La nationalisation d’EDF est, contrairement aux apparences, une étape nécessaire pour la privatiser.

De la mondialisation heureuse à la troisième guerre mondiale ?

 Pour finir sur une note optimiste, voilà l’analyse et les prédictions de Mike Whitney sur la situation géopolitique dans un article paru le 3 novembre 2022 et traduit par le site Entre la plume et l’enclume :

 La guerre en Ukraine est :

« une guerre qui a été minutieusement planifiée, instiguée et (maintenant) poursuivie par Washington et ses mandataires. C’est ce qui se passe réellement. Les conflagrations de plus en plus violentes que nous voyons apparaître en Ukraine et en Asie ne sont pas le résultat de « l’agression russe » ou du « méchant Poutine ». Non. Elles sont la concrétisation d’une sinistre stratégie géopolitique visant à étouffer l’ascension fulgurante de la Chine et à préserver le rôle dominant de l’Amérique dans l’ordre mondial. Peut-il y avoir le moindre doute à ce sujet ?

Non, aucun.

Notre thèse est donc simple : nous pensons que la troisième guerre mondiale a déjà commencé. C’est tout ce que nous disons. Les ruines que nous voyons en Ukraine ne sont que la première salve d’une troisième guerre mondiale qui a déjà déclenché une crise énergétique sans précédent, une insécurité alimentaire mondiale massive, une rupture catastrophique des lignes d’approvisionnement mondiales, une inflation généralisée et hors de contrôle, la réémergence constante d’un nationalisme extrême et la redivision du monde en blocs belligérants. Quelle autre preuve vous faut-il ?

Et elles sont toutes d’ordre économique. Les origines de ce conflit remontent toutes aux changements sismiques de l’économie mondiale, à la montée de la Chine et au déclin inévitable des États-Unis. »

 Ah zut, finalement il n’est pas très optimiste !  Le mieux que je puisse faire en ces temps troublés et incertains, c’est de nous offrir comme antidote, à nous qui avons appris à nous méfier des uns les autres et de tout ce qui est différent ou plus grand que nous et qui, du coup, vivons dans une grande solitude, la conclusion du livre de Jacques Monod : le hasard et la nécessité, un grand classique de la pensée contemporaine :

 « L’ancienne alliance est rompue ; l’homme sait enfin qu’il est seul dans l’immensité indifférente de l’Univers d’où il a émergé par hasard. Non plus que son destin, son devoir n’est écrit nulle part. À lui de choisir entre le Royaume et les ténèbres. »

Dominique Muselet

Montreuil, le 23 novembre 2022

Dominique Muselet a passé la première partie de sa vie dans le Nord de la France. Après des études universitaires, elle a enseigné quelques années en Collège, avant de passer dans le monde de l’entreprise, à différents postes de direction. Elle a vécu dans plusieurs pays étrangers : Cameroun, Canada, Inde, Palestine/Israël, Mexique. Ces séjours prolongés dans des pays pour beaucoup soumis à l’impérialisme occidental, l’ont aidée à mieux comprendre les rapports de force géopolitiques. La tragédie que vivent les Palestiniens et leur lutte pour la liberté l’ont particulièrement touchée. Depuis qu’elle est revenue s’installer en France à Paris, elle s’efforce de partager sa large expérience économique, politique, géopolitique et spirituelle à travers ses traductions et ses articles.

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Dominique Muselet, Mondialisation.ca, 2022

Source : Mondialisation.ca

Affaire McKinsey. Campagnes d’Emmanuel Macron en 2017 et 2022 : enquêtes judiciaires sur le rôle des cabinets de conseil

Par : admin

Des juges d’instruction du parquet national financier (PNF) enquêtent sur le rôle des cabinets de conseil, notamment McKinsey, dans les campagnes présidentielles d’Emmanuel Macron en 2017 et 2022. Deux informations judiciaires ont été ouvertes fin octobre, l’une sur leurs « conditions d’intervention », l’autre sur des soupçons de « favoritisme ».

L’article du Dauphiné ici

Source : Police & Réalité

Affaire McKinsey La justice enquête sur le rôle des cabinets de conseil lors des élections de 2017 et 2022

Après les nombreuses accusations qui ont visé Emmanuel Macron sur ses liens avec McKinsey, le parquet national financier a indiqué ce jeudi avoir ouvert fin octobre deux informations judiciaires portant sur l’intervention des cabinets de conseil dans les campagnes électorales de 2017 et 2022. Le chef de l’Etat, qui n’est pas nommé directement par le PNF, est protégé par son immunité pénale.

Par La rédaction avec AFP – Hier à 09:56 | mis à jour hier à 09:56 – Temps de lecture : 4 min

Emmanuel Macron à Marseille lors de la campagne présidentielle de 2022. Photo Sipa

Les campagnes d’Emmanuel Macron et de ses adversaires de 2017 et 2022 dans le viseur de la justice. Le parquet national financier (PNF) a ouvert fin octobre deux informations judiciaires, l’une « sur les conditions d’intervention de cabinets de conseils dans les campagnes électorales de 2017 et 2022 », l’autre sur des soupçons de « favoritisme » les concernant, a indiqué dans un communiqué ce jeudi le procureur de la République financier Jean-François Bohner.

Pendant la dernière campagne présidentielle, un rapport du Sénat avait suscité de vives polémiques sur l’utilisation des fonds publics et l’opposition avait réclamé une enquête sur un possible favoritisme de la majorité macroniste au profit du cabinet de conseil McKinsey. L’Elysée a réagi en affirmant qu’il revenait à la justice d’enquêter « en toute indépendance ».

Plusieurs plaintes d’élus et d’associations

Le PNF a publié ce communiqué de ce jeudi après la parution d’un article du Parisien, pour« clarifier la situation de différentes procédures pénales » initiées après le rapport du Sénat ainsi que divers plaintes et signalements. Le parquet y a précisé que « suite à plusieurs signalements et plaintes d’élus et de particuliers, une information judiciaire a été ouverte le 20 octobre 2022, notamment des chefs de tenue non conforme de comptes de campagne et minoration d’éléments comptables dans un compte de campagne, portant sur les conditions d’intervention de cabinets de conseils dans les campagnes électorales de 2017 et 2022 », ne mentionnant donc pas directement les campagnes d’Emmanuel Macron. Le ministère public a en outre ajouté que « suite à plusieurs plaintes d’élus et d’associations, une information judiciaire a été ouverte le 21 octobre 2022 des chefs de favoritisme et recel de favoritisme ».

Pour Jordan Bardella, « Macron a confié la France à des liquidateurs »

Le président du RN Jordan Bardella a estimé vendredi qu’« Emmanuel Macron a confié la France à des liquidateurs », sans toutefois remettre en cause l’immunité du chef de l’Etat. « Emmanuel Macron a confié la France à des liquidateurs, à des prédateurs d’en haut et à des prédateurs d’en bas », a déclaré Jordan Bardella sur franceinfo, ajoutant que les cabinets de conseils mis en cause « ne travaillent pas dans l’intérêt de la nation française et du peuple français ». 

Publié le 16 mars, le rapport de la commission d’enquête du Sénat sur l’influence croissante des cabinets de conseil privés sur les politiques publiques, initié par le petit groupe CRCE à majorité communiste, assurait que les contrats passés entre l’Etat et plusieurs cabinets avaient « plus que doublé » entre 2018 et 2021, pour un montant record de plus de 1 milliard d’euros en 2021. L’opposition avait réclamé dans la foulée l’ouverture d’une enquête sur ce qu’elle a dénoncé comme le favoritisme dont la majorité macroniste ferait preuve au profit de McKinsey.

Selon Mediapart, certains membres du cabinet auraient pu œuvrer gratuitement pendant la campagne présidentielle victorieuse d’Emmanuel Macron en 2017. Le rapport sénatorial pointait aussi un possible montage fiscal des entités françaises de McKinsey, qui leur aurait permis de ne verser aucun impôt sur les sociétés entre 2011 et 2020.

Dans son communiqué, Jean-François Bohnert a rappelé qu’une enquête préliminaire était déjà en cours depuis le 31 mars pour « blanchiment aggravé de fraude fiscale aggravé ». Elle a donné lieu à une perquisition au siège français de McKinsey le 24 mai.

« Qu’ils aillent au pénal »

Alors candidat, Emmanuel Macron avait estimé que le non-paiement de l’impôt sur les sociétés par McKinsey s’expliquait par les règles fiscales en vigueur. « S’il y a des preuves de manipulation, que ça aille au pénal », avait-il lancé en mars dernier.  

Le chef de l’Etat est protégé par son immunité pénale, prévue à l’article 67 de la Constitution. Selon cet article de la loi suprême, il « ne peut, durant son mandat et devant aucune juridiction ou autorité administrative française, être requis de témoigner non plus que faire l’objet d’une action, d’un acte d’information, d’instruction ou de poursuite ». Si les magistrats instructeurs devaient estimer qu’Emmanuel Macron doit s’expliquer sur ces questions, ils pourraient le convoquer à la fin de son second mandat à l’Elysée, et seulement sur les actes qui n’ont pas été commis dans l’exercice de ses fonctions de président.

Source : Le Dauphiné

Épidémie de nominations: « Emmanuel Macron n’a pas créé le recasage » mais « il l’a perpétué, amplifié […] trahissant par là même ses promesses »

Par : admin

[…]

Chaque mercredi, le compte-rendu du Conseil des ministres ressemble, pour une bardée de ministres ou parlementaires déchus, au tirage du Loto. L’heureuse élue de la semaine s’appelle Amélie de Montchalin.

L’ancienne ministre, économiste de profession, a été nommée ambassadrice, représentante permanente de la France auprès de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). Fin juin, elle perdait son siège de députée et – en conséquence – son poste de ministre de la transition écologique.

Cinq mois plus tard, après avoir été envoyée par la rumeur dans plusieurs ambassades européennes, Amélie de Montchalin a trouvé chaussure à son pied. Et la chaussure est confortable: un bureau dans le XVIe arrondissement de Paris, moyennant une rémunération de haut fonctionnaire et des avantages en nature.

Le destin étant bien fait, la ministre qui est devenue diplomate mercredi est celle qui a mis en œuvre la suppression du corps diplomatique, au printemps dernier.

L’élue essonnienne, battue en juin dernier, n’est pas la première gagnante de la grande loterie macroniste. Avant elle, nombre des soutiens du chef de l’État se sont vu remercier de leur engagement par des nominations de consolation.

Fidèle parmi les fidèles, Christophe Castaner a reçu l’honneur d’un double atterrissage la semaine dernière. L’ancien ministre de l’intérieur a été nommé président du conseil d’administration d’Autoroutes et tunnel du Mont-Blanc, deux jours après avoir été nommé au conseil de surveillance du Grand Port maritime de Marseille (GPMM).[…]

Jean Castex […] président de la RATP […]

Emmanuelle Wargon […] à la tête de la Commission de régulation de l’énergie […]

Agnès Buzyn […] Cour des comptes […]

Brigitte Bourguignon […] inspectrice générale des affaires sociales […]

Florence Parly : selon Les Échos et La Tribune, l’ancienne ministre des armées devrait prendre la présidence d’Air France-KLM au printemps 2023 […]

Pierre-Olivier Costa, directeur de cabinet de Brigitte Macron, dirige depuis le 12 novembre le Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (Mucem), sur nomination du chef de l’État dont il était (aussi) le conseiller spécial.

Un choix présidentiel qui a surpris, sinon indigné, dans les milieux culturels, où personne n’avait jusque-là entendu parler de l’intérêt de Pierre-Olivier Costa pour les civilisations méditerranéennes. Quant à Didier Lallement, l’ancien préfet de police de Paris, il est désormais secrétaire général à la mer – lui non plus n’avait jamais affiché de passion pour la biodiversité marine ou l’aquaculture.

Évacuons d’emblée un argument facile, régulièrement exhumé: non, Emmanuel Macron n’a pas créé le recasage, vieille pratique de la vie politique française. Il l’a simplement perpétué, amplifié à certains égards, trahissant par là même ses promesses de «République exemplaire» et de réinvention démocratique. […]

Le pire exemple de cela se trouve peut-être au Conseil constitutionnel. S’il est une institution qui devrait résister aux pressions politiques et aux soubresauts de l’instant, c’est bien celle de la rue de Montpensier. Emmanuel Macron y a nommé en mars une de ses ministres, Jacqueline Gourault, trois ans après y avoir casé Jacques Mézard, un autre membre du gouvernement.[…]

Médiapart

« À défaut d’enfreindre la loi, le chef de l’État ne cesse de dévoyer ses prérogatives. Les postes qu’il offre à ses ami·es sont stratégiques, prestigieux, payés avec de l’argent public. Leur attribution devrait se faire sur la base de l’intérêt général »https://t.co/NrYL6JyNPt— France corruption (@FR_corruption) November 24, 2022

Source : Planètes 360

Macron ne veut absolument pas réintégrer les soignants suspendus…

Par : admin

La niche parlementaire LFI, comme on dit désormais, a montré hier comment Macron et son gouvernement s’opposaient mordicus à la réintégration des soignants suspendus. Alors qu’une majorité parlementaire se dégageait pour faire adopter le texte en discussion, le gouvernement a multiplié les incidents et les manoeuvres dilatoires pour maintenir jusqu’au bout la suspension (autant dire l’exclusion) des soignants non-vaccinés… Le gouvernement a été sauvé par le gong.

"Tu vas la fermer", lance @olivier_serva dans l'hémicycle alors qu'il dénonçait "quelques réglementations obstructives" de la part de la majorité, provoquant une nouvelle suspension de séance. #DirectAN #Covid pic.twitter.com/DPgPR55j5O

— LCP (@LCP) November 24, 2022

Décidément, Macron et la macronie font une fixette sur la réintégration des soignants suspendus, mesure décidée dans tous les pays européens sauf la Grèce et la France. Il faut absolument lire le palpitant récit du débat parlementaire par le site officiel de l’Assemblée sur cette réintégration pour comprendre la radicalité du parti présidentiel dans une affaire qui tourne au vinaigre. 

Dans la pratique, l’Assemblée disposait de quelques heures seulement pour adopter un texte présenté dans le cadre de la “niche”, c’est-à-dire de la journée de débat accordée à la position pour présenter des textes. Cette niche se clôturait à minuit. Inventée par Nicolas Sarkozy, insérée dans le corpus juridique en 2008,  la niche était supposée redonner du pouvoir à l’opposition en laissant les groupes parlementaires fixer leur ordre du jour. Tactiquement, LFI avait privilégié deux textes susceptibles d’être adoptés, écartant les autres (dont la revalorisation du SMIC et l’interdiction de la corrida). 

Après avoir remporté un véritable succès sur l’inscription de l’IVG dans la Constitution, LFI pouvait espérer une deuxième réussite sur la réintégration des soignants suspendus : l’amendement de suppression déposé par le gouvernement a été battu dès le premier vote, laissant augurer une adoption finale du texte, grâce au concours du RN et des Républicains. On soulignera ici le consensus dont le texte a bénéficié en dehors de la majorité relative macroniste. 

Le gouvernement fait le forcing pour empêcher la discussion

Face au risque de défaite en rase campagne, le gouvernement a mené une stratégie d’obstruction, cherchant par tous les moyens à gagner du temps pour empêcher un vote avant minuit. Du coup, les ministres se sont succédé pour occuper le crachoir le plus longtemps possible : la sous-ministre de la Santé Agnès Firmin-Le Bodo, puis François Braun, puis Olivier Véran. Le groupe Renaissance a déposé des dizaines d’amendements.

La tension est montée, et le député Olivier Serva (élu LREM en 2017, et passé depuis au centre droit) a même commis une intervention qui restera légendaire sur le sujet, en demandant à l’un de ses collègues de la “fermer”. 

Dans la pratique, l’opération du gouvernement a réussi : à minuit, la discussion n’était pas close, et le texte n’était pas adopté, alors que même qu’il bénéficiait d’une majorité parlementaire. La méthode du gouvernement a porté, à très court terme, ses fruits. Mais elle devrait être très coûteuse politiquement à long terme.

Une représentante du syndicat Liberté et Santé nous faisait part hier de son optimisme sur la réintégration des soignants. On ne s’avance pas trop en disant que cet optimisme était un peu excessif. 

Source : Le Courrier des stratèges

Reprise depuis hier soir de la propagande mensongère fondée sur un nombre stratosphérique de “cas” obtenu à partir du test PCR qui est totalement bidon !

Par : admin

Reprise depuis hier soir de la propagande mensongère fondée sur un nombre stratosphérique de “cas” obtenu à partir du test PCR qui est totalement bidon !

France-Désinfo martèle : « L’épidémie repart à la hausse avec 40 000 “cas” quotidiens. »

Sauf que… les “cas” ne sont pas des “malades” !

La vérité est ici : https://covid.irsan.eu. Il y a eu 29 “malades” pour 100 000 habitants pour cette semaine !

Il n’y a donc aucun redémarrage de l’épidémie de covid ( terminée depuis juillet 2020 ).

À diffuser massivement !

Note de la rédaction de Profession-Gendarme :

Depuis plusieurs semaines nous publions à la UNE du site le tableau de l’IRSAN que vous pouvez consulter sur ce lien : https://www.profession-gendarme.com/irsan-analyse-de-la-pandemie-covid-19/

Si chacun se détournait de ces tests PCR Bidons la propagande ne pourrait continuer !

TÉMOIGNAGE. Soignants suspendus non vaccinés contre le Covid : « c’est assassin ce qu’on nous a fait »

Par : admin

Les médias dit « Mainstream » commencent à sentir le vent tourner ? où certains journalistes commencent à reprendre leur liberté ?

Cédric (à g.) et Fabienne (à d.) sont tous deux infirmiers, mais suspendus car sans schéma vaccinal contre la Covid-19 • © Anthony Borlot – France Télévisions

Publié le 25/11/2022 à 18h47 • Mis à jour le 25/11/2022 à 20h38

Écrit par François Latour .

Depuis le 5 août 2021, près de 15 000 agents hospitaliers auraient été suspendus de leurs fonctions, car non vaccinés contre le Covid-19. Un collectif associatif de Saône-et-Loire a rédigé un livre-témoignage sur le sujet. Certains ont quitté la profession de soignants et continuent d’assumer leur décision, malgré les difficultés.

L’association de soignants non-vaccinés CRIS 71 (Collectif Rébellion Interprofession de Santé) de Saône-et-Loire a publié un livre intitulé « Toujours debout ! » qui est un recueil de témoignages de soignants et de leurs proches, suspendus pour ne pas avoir accepté d’être vaccinés contre le Covid-19.

La Loi du 5 août 2021

La loi N°2021-1040 relative à la gestion de la crise sanitaire rend la vaccination obligatoire et peut par décret suspendre le personnel médical : « Un décret, pris après avis de la Haute Autorité de santé, peut, compte tenu de l’évolution de la situation épidémiologique et des connaissances médicales et scientifiques, suspendre, pour tout ou partie des catégories de personnes mentionnées au I, l’obligation prévue au même I. »

Ce décret est entré en vigueur au 15 septembre 2021. Au total, d’après le ministère de la Santé, près de 15 000 personnels de santé privée et publique ne présentant pas le schéma vaccinal ont alors été suspendus de leurs fonctions.

C’est le cas pour la Saône-et-Loirienne Fabienne Bertrand, infirmière en soins généraux et spécialisés, qui s’est retrouvée suspendue, ainsi que son compagnon Cédric, lui aussi infirmier. Cela fait précisément 14 mois qu’ils n’exercent plus leur activité de personnel de santé. 

Un choix aux conséquences difficiles

Si Fabienne et Cédric ont fait ce choix, ils affrontent maintenant les conséquences difficiles de cette suspension.

Pour Cédric, c’est la rapidité de la mise sur le marché du vaccin qui l’a stoppé :  « il n’y avait pas assez de recul. Un traitement qui s’est mis en place en très peu de temps, en à peine 6 mois, j’avais beaucoup d’appréhension. »

« Permettez-nous juste de douter »Fabienne Bertrand

Fabienne se défend également : « on n’est pas non plus anti-vax. On m’a dit aussi ouais pour l’hépatite, tu n’as rien dit, tu l’as bien fait. J’essaie juste de dire qu’il y avait plus de recul. Il y avait 10 ans de recul, c’était étudié depuis 20 ans. Mais là, ça arrive comme ça, permettez-nous juste de douter. »

En leur qualité de personnel soignant, Fabienne et Cédric ont eu droit à leur lot de remarques : « Des personnes que j’ai pu croiser m’ont dit : tu devrais montrer l’exemple en tant qu’infirmier, en tant que soignant. Moi, je mettais en avant ce principe de précaution » dit Cédric.

Fabienne confirme qu’elle a « énormément souffert au boulot. On m’a dit : tu es tarée, tu te poses trop de questions. »

La suspension

Le 14 septembre 2021 au soir, Cédric disait à sa DRH qu’il n’avait pas de schéma vaccinal à lui présenter, « c’était trop tôt ». Il a été suspendu consécutivement à cet entretien. 

Quant à Fabienne, elle s’est présentée le 15 au matin sur son lieu de travail, une collègue lui trouve « une petite mine » : « c’est mon dernier jour de travail », lui répond Fabienne. Sa collègue s’étonne alors : « Oh ne me dis pas que tu ne l’as pas fait ! T’aurais dû le faire, tu ne vas plus avoir de vie sociale ! »

Cédric explique : « il se passe plein de choses dans l’esprit, perdre son emploi, ne plus pouvoir travailler, exercer, être interdit. C’est un choix que j’assume encore à l’heure actuelle, mais c’est difficile. Ce n’est pas un positionnement facile à tenir. »

Fabienne dit n’avoir rien à se reprocher professionnellement, c’est la brutalité de la décision qui l’affecte : « Ce qui est extrêmement douloureux, c’est de n’avoir rien fait ‘de mal’. Moi j’ai fait mon travail jusqu’au dernier jour, je n’ai jamais fait de faute professionnelle. Je n’ai jamais eu de signalement quelconque, j’ai eu des super-bonnes notations, je pense que je gérais plutôt bien mon travail, et là, sans rien faire, on vous fiche dehors, on vous jette. Je trouve que c’est assassin ce qu’on nous a fait. »

Le livre "Toujours debout !" est un recueil de témoignages de soignants et de leurs proches qui ont refusé le vaccin contre la Covid-19. (éditions Omaël Mayor)
Le livre « Toujours debout ! » est un recueil de témoignages de soignants et de leurs proches qui ont refusé le vaccin contre la Covid-19. (éditions Omaël Mayor) • © François Latour – France Télévisions

Se reconstruire, pour envisager la suite

Après plus d’un an sans aucun salaire, ces soignants viennent de publier un livre sur leur calvaire, intitulé « Toujours debout ! » (du nom de l’association pour défendre leur cause). C’est un livre-témoignage, regroupant des témoignages de soignants suspendus et de leurs proches. Le produit de la vente de l’ouvrage alimentera la cagnotte de solidarité du Collectif de Saône-et-Loire, CRIS 71.

Depuis la réintégration en Suisse et en Italie des soignants non-vaccinés, Fabienne et Cédric espèrent voir lever l’interdiction d’exercer leur profession. D’autant plus qu’ils ont toujours des doutes sur l’efficacité de la vaccination  : « Je ne comprends pas pourquoi la France est à la traîne comme ça. Parce qu’en plus, comme il serait avéré que ça n’empêche pas les contaminations, je ne vois pas le but de ‘la manœuvre’. On ne mettrait pas en danger la vie des patients. Je ne vois pas pourquoi les soignants sont toujours suspendus, » regrette Fabienne.

Pour Cédric « il y a une amertume, mais j’ai hâte de reprendre mon travail. Pour se sentir vivant, en même temps, pas être exclu. J’ai les compétences, et je n’ai pas envie de me réorienter. Si toutes ces mesures venaient à être levées, moi je reprendrai de bon cœur. »

À LIRE AUSSI : Vrai ou fake : quel est réellement le nombre de soignants suspendus ?

Pour sortir de cette situation inextricable, Fabienne a pris sa retraite en mars dernier. Cédric a pu retravailler quelques mois, depuis qu’il a contracté la Covid. Il espère toujours retrouver son travail, même si la réintégration des soignants en France semble toujours incertaine.

Est-ce que la réintégration des soignants suspendus changerait la donne à l’hôpital ? A priori, pas forcément selon la Fédération Hospitalière de France qui avance le nombre de 4000 soignants, sur une population totale de 1,2 millions de soignants sur le territoire, soit 0,3%.

Ce vendredi 25 novembre, après des échanges houleux à l’Assemblée nationale, Emmanuel Macron a estimé lors de son déplacement à Dijon que le retour à l’hôpital du personnel de santé non vacciné devait être une « décision scientifiquement établie, pas un choix politique ».

Source : France TV Info

La femme qui se prenait pour l’Europe : mais pour qui roule vraiment Ursula von der Leyen ?

Par : admin
Le dernier tacle public est venu de Nicolas Sarkozy, dans un récent entretien au JDD : « Je n’ai […] toujours pas compris en vertu de quel article des traités européens Mme von der Leyen peut justifier sa compétence en matière d’achats d’armes et de politique étrangère. »
AFP

Par Louis Hausalter , envoyé spécial à Bruxelles

Publié le 25/11/2022 à 12:19

Commandes de vaccins, plan de relance, soutien à l’Ukraine… À l’occasion des crises récentes, la Commission européenne a considérablement accru son rôle. Sa présidente, une ancienne protégée d’Angela Merkel soutenue par Emmanuel Macron, jongle entre les intérêts dans des domaines aussi décisifs que la santé, l’énergie ou la défense. Mais sa communication abondante ne dissipe pas les zones d’ombre.

Quand on dit « Bruxelles », c’est souvent d’elle qu’on parle. Pourtant, on ne la voit pas tant que ça dans la capitale belge. Ces derniers temps, pour la croiser, il fallait plutôt aller à la COP 27, en Égypte. Puis en Moldavie, pays candidat à l’adhésion à l’Union européenne qu’elle est allée faire patienter. C’était avant qu’elle s’envole pour Bali, où se tenait le G20, puis qu’elle bondisse à Bahreïn pour un forum géopolitique. Prenant soin, entre deux rencontres officielles, de poster sur les réseaux sociaux des salves de messages de soutien à l’Ukraine.

L’agenda d’un chef d’État, à tout le moins celui d’un ministre des Affaires étrangères d’une grande puissance. Sauf qu’Ursula von der Leyen (VDL) n’est, depuis trois ans, « que » présidente de la Commission européenne. Les relations internationales ne sont certainement pas au cœur de la mission de l’institution, chargée avant tout de préparer et d’appliquer les politiques communautaires. Mais l’Allemande n’en a que faire. L’Europe, c’est elle : voilà son message. Tant pis si l’on s’agace, jusque dans les étages de la Commission, de la voir plus occupée à soigner son image planétaire qu’à animer cette complexe usine politico-administrative.

Covid gagnant

Il faut dire que la blonde sexagénaire, ton grave de rigueur derrière un sourire mécanique, a le sens de l’opportunité. Elle a su surfer sans complexe sur les chaos accumulés, de la pandémie à la guerre russo-ukrainienne. « Ces crises lui ont permis de gagner des responsabilités et de la visibilité note le conseiller d’un commissaire européen. Sans le Covid, on n’aurait jamais autant entendu parler d’elle. » Désormais, « Madame Europe » déboule fièrement dans les arènes des grands de ce monde et parvient presque à conjurer l’indifférence que suscite le grisâtre personnel politique bruxellois. Les citoyens des pays de l’UE commencent à voir confusément qui elle est, sans savoir exactement ce que sont ses prérogatives, ni de quelle manière elle les tient.

L’invitée surprise

Elle n’était pourtant pas le plan A quand, après les élections européennes de 2019, les États membres ont dû s’accorder sur la répartition des « top…..

Lire la suite : Marianne

Éric Denécé dans entretien à Al-Ain News: « La diplomatie française a perdu tout crédit international »

Par : admin
Éric Denécé

Dans cet entretien accordé à Al-Ain News, le président du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R), Eric Denécé a analysé la crise ukrainienne sous différents angles.

Malgré les sanctions occidentales dures contre la Russie, Moscou poursuit sa guerre contre l’Ukraine.

– Où va cette guerre ? .. Comment vous justifiez le retrait des forces russes de Kherson? (DEFAITE OU STRATEGIQUE)

Je suis surpris par la question : Pourquoi accuser Moscou de poursuivre la guerre et non l’OTAN. En dépit du discours occidental très circonstancié qui a été construit pour convaincre l’opinion de la seule responsabilité de Moscou dans ce conflit, les responsabilités sont très largement partagées.
Si les Etats-Unis avaient respecté leurs engagements pris lors de la fin de la Guerre froide (non-extension de l’OTAN à l’Est) et si les Ukrainiens n’avaient pas cherché à résoudre le problème du Donbass par la force, la Russie n’aurait probablement pas eu recours à la force. De plus, en l’état actuel des choses, vues les sommes astronomiques que versent les Occidentaux à Kiev pour qu’il poursuive sa guerre au lieu de négocier, et les nombreuses livraisons d’armes et de munitions que reçoit l’Ukraine, je suis tenté de dire que c’est davantage l’OTAN que la Russie qui alimente la guerre !
Quant au repli de Kherson, cela reste difficile à évaluer pour le moment. Toutes les hypothèses sont à étudier. Toutefois, l’armée russe est loin d’être exsangue et peut continuer le combat pendant longtemps. Aussi, j’aurais tendance à accréditer la théorie d’un repli stratégique, et non un recul ou d’une défaite.

La Russie ne cesse de menacer de recourir à l’arme nucléaire..

– Le monde doit-il se méfier de ces menaces ?.. Si Moscou recourrait réellement au nucléaire, comment vont réagir les Occidentaux à votre avis?

Ce genre de propos est tout à fait faux. Depuis le début de cette crise, Moscou n’a jamais menacé en premier quiconque d’une frappe nucléaire. Les propos qui ont été tenus, notamment par Vladimir Poutine, ont eu lieu en réaction à certains discours occidentaux (notamment celui du ministre français des affaires étrangères français Jean-Yves Le Drian avant qu’il ne quitte ses fonctions) et aux vols d‘intimidation répétés de B52 américains basés en Grande-Bretagne qui, depuis janvier 2022, viennent 2 à 3 fois chaque semaine voler au plus près des frontières russe et biélorusse.
Or ces B52 font partie de la flotte aérienne stratégique américaine capable de délivrer l’arme nucléaire, il était légitime que Moscou réagisse en disant que lui aussi disposait de l’arme atomique. Enfin, il faut relire les déclarations de l’état-major russe qui a rappelé qu’il en resterait à sa doctrine de No First Use. Enfin, il est risible d’entendre le représentant européen Josep Borell dire que l’Europe déclarera une guerre implacable à la Russie si elle effectue une frappe nucléaire en Ukraine. En effet, il est à la tête d’une Union européenne en déliquescence, passée sous contrôle américain et qui n’a aucun moyen militaire !
Enfin, je ne crois pas à une guerre nucléaire. Ni Moscou ni Washington ne la souhaitent. Mais le risque existe d’une action inconsidérée de Kiev pour envenimer le conflit. Cependant, la Russie et les Etats-Unis sont particulièrement vigilants aux risques de dérapage de ce régime incontrôlable.

L’administration américaine a récemment déclaré que pour redresser l’économie internationale, il faut mettre un terme à la Guerre ukrainienne.

– Pensez-vous vraiment que la crise économique internationale est due à cette guerre?

La crise économique actuelle a de multiples causes antérieures à ce conflit, mais la guerre d’Ukraine ne fait que l’accélérer. Après avoir provoqué ce conflit en pensant que Moscou plierait rapidement, les Américains mesurent leur erreur.

Comme ils sont pragmatiques, ils voient bien que cette situation n’a pas d’issue militaire et se disent donc qu’il est temps d’arrêter les frais, en particulier parce que leur économie en paie le prix et que cela a provoqué la désolidarisation de certains de leurs partenaires.

De plus, ce conflit n’est pas populaire aux Etats-Unis et provoque une inflation significative. Si les Démocrates ont à peu près sauvé la situation à l’occasion des élections Mid-Terms, ils ont compris que leur politique de déstabilisation de la Russie ne marchait pas et que cela avait des effets pervers. C’est pourquoi Janet Yellen, la secrétaire au Trésor a déclaré ces derniers jours que ce conflit était négatif pour l’économie et qu’il était important d’y mettre fin.

Cela explique également pourquoi les Américains ont demandé à la Turquie d’organiser une réunion avec les représentants de Moscou pour discuter d’une sortie de crise. A noter que les Ukrainiens n’y ont pas été associés, ce qui montre qu’ils ne sont que des pions de Washington dans cette affaire.

L’Ukraine a voté contre Israël concernant l’annexion de la Cisjordanie..

– Quels sort pour les relations bilatérales?

Depuis le début de ce conflit, les Israéliens sont très réservés sur l’Ukraine et sur son gouvernement. Rappelons que les membres de la Knesset ont été très choqués du discours que leur tenu Zelensky en comparant sans aucune honte la situation de son pays à la Shoah ! Ils ont compris que tout cela n’était que de la communication préparée par les Spin Doctors ukrainiens et américains pour les émouvoir, mais la ficelle était tellement grosse que cela a provoqué un rejet.
De plus, Israël ne peut décemment livrer des armes à un régime qui compte des unités néo-nazies dans ses rangs.
Toutefois, sous pression de Washington, Tel Aviv a fini par accepter de livrer des équipements non létaux à Kiev, mais n’ira pas plus loin. Les Israéliens connaissent parfaitement l’existence et les activités des mafias ukrainiennes qui trafiquent les armements reçus et les revendent, notamment à des groupes qui pourrait s’en prendre à l’Etat hébreu.

On parle désormais d’une explosion de trafic d’armes en Ukraine…

– Pourquoi cette obscurité médiatique sur ce sujet?

Parce que ce conflit est le théâtre d’incroyables opérations de détournement de fonds et de matériels livrés… qui n’arrivent que partiellement aux destinataires finaux. Comme je viens de l’évoquer, une partie significative des armes et des matériels militaires sont détournés par des groupes criminels qui alimentent le trafic international pour s’enrichir.

On observe déjà qu’une partie de ses armes a refait surface en Ituri et contribue à relancer l’agression de groupes agissant pour le compte du Rwanda contre la République démocratique du Congo. Et ce n’est là qu’un exemple…
Quant aux fonds, il ne fait aucun doute qu’une partie importante de l’argent (liquide ou transferts bancaires) arrivant en Ukraine est accaparée par Zelensky et son entourage pour leur usage propre et par certaines élites américaines, comme semble le prouver le dossier Hunter Biden transmis à tous les parlementaires américains.

Les Occidentaux ne ménagent aucun effort pour soutenir militairement l’Ukraine. Cependant la France ne figure pas parmi les premiers de la liste à l’image des USA, de la Grande Bretagne ou encore l’Allemagne…

– Quelle en est la raison à votre avis? – Comment vous évaluez les efforts français jusqu’à présent dans ce dossier?

La France est déjà allée beaucoup trop loin dans son soutien à l’Ukraine. Notre pays aurait dû, dans la tradition qu’avait instaurée le général De Gaulle, ne pas devenir partie prenante à ce conflit et se positionner comme un médiateur entre les belligérants.

Mais comme les autres Européens, Macron a cédé aux injonctions de Washington. Après un simulacre de négociation avec Moscou – les Russes ne l’ont jamais pris au sérieux car ils ont clairement percé son jeu – nous avons livré armes et munitions au régime de Kiev. Certes, cela n’a été fait qu’en quantité limitée car nos armées fonctionnant à flux tendu sur le plan logistique, nous n’avons quasiment pas de stocks ni de réserve ! Nous payons là le prix de trente de désarmement inconsidéré et de réduction du format et du budget des armées depuis la fin de la Guerre froide.
Pire, en fonction de cette attitude de servitude à l’égard de Washington, notre diplomatie a perdu tout crédit international.
Pour faire prolonger la Guerre en Ukraine la Russie a besoin d’alliances et de coalitions face au danger croissant provenant de l’OTAN…
– Quelle carte pourra jouer la Russie pour maintenir sa guerre et préserver ses intérêts?
Ne nous y trompons pas : Moscou a déjà obtenu cela. Il n’y a qu’à considérer les positions de la Chine, de l’Inde, de l’Iran, de la Turquie, etc. qui n’ont pas cessé leurs relations politiques et économiques avec la Russie et les ont même accrues.
Rappelons également que la majorité des pays non occidentaux considèrent que les responsabilités de l’Occident dans ce conflit sont au moins aussi importantes que celles des Russes et se sont refusé à les suivre (sanctions). Donc la Russie n’est pas en manque d’alliés, de marchés, de partenaires ni de débouchés…
Elle ne se retrouve pas affaiblie comme l’espérait les Occidentaux. Son économie résiste très bien, ses recettes s’accroissent en dépit des sanctions, de très nombreux pays refusent de s’associer à la politique occidentale et sa cohésion interne n’a pas souffert. De plus, son armée est loin d’être en déroute et le temps joue pour elle sur le théâtre des opérations. Les Etats occidentaux souffrent bien plus qu’elle des conséquences économiques de ce conflit.

L’Iran a été impliqué par les Occidentaux de manière directe dans cette guerre russo-ukrainienne en l’accusant de fournir des drones pour la Russie…– Quel rôle pour l’Iran dans cette guerre?

Certes, il est possible de reprocher à l’Iran de fournir des drones à l’armée russe. Mais dans ce cas, il faut également critiquer tous les pays Occidentaux pour leurs livraisons d’armes à l’Ukraine. On ne peut faire du « deux poids, deux mesures » lorsque cela nous arrange.

En effet, il est essentiel de rétablir la réalité des faits et de sortir du narratif élaboré par les Occidentaux et les Ukrainiens faisant de Kiev une « pauvre victime » de l’agression russe.

En réalité cette guerre a commencé dès les événements de 2014 et le véritable coup d’État qui s’est produit à Kiev contre Ianoukovitch. Si cet homme n’avait rien de respectable et était notoirement corrompu – même Vladimir Poutine ne l’appréciait pas –, il avait été légitimement élu lors d’un scrutin supervisé et validé par les observateurs de l’OSCE. Maidan est donc le renversement d’un régime légal et légitime avec le soutien de l’Europe et des Etats-Unis, à moins d’un an d’un nouveau scrutin qui l’aurait vraisemblablement chassé du pouvoir.

Cet acte illégal a entrainé la réaction de Moscou qui a re-annexé la Crimée à son territoire. De même, ce sont les actions de discrimination de Kiev, puis ses opérations militaires contre les russophones du Donbass qui ont provoqué l’entrée en jeu des Russes. Nier ces faits revient à s’inscrire dans un narratif occidental qui déforme totalement la réalité historique.

De même, si la Russie a clairement agressé l’Ukraine début 2022, elle l’a fait suite à un long processus de provocations américaines (refus de suspendre l’extension de l’OTAN à l’Est, refus de négocier avec Moscou une nouvelle architecture de sécurité en Europe) et ukrainiennes (déclenchement de l’offensive dans le Donbass le 17 février). Washington savait que l’Ukraine était une « ligne rouge » pour les Russes et qu’ils réagiraient. Les Etats-Unis sont donc tout autant responsables de ce conflit que Moscou.

Bien sûr, lorsque l’on tient de tels propos, on est immédiatement accusé d’être pro-russe et de relayer la propagande du Kremlin. C’est l’argument par lequel les politiques et les médias occidentaux disqualifient tous ceux qui s’attachent à présenter une version des faits beaucoup plus proche de la réalité que leur propagande.
En particulier, nous partons du principe – évidemment faux – que tout ce que disent les Russes est mensonge et doit être systématiquement rejeté, mais que tout ce que déclarent les Ukrainiens est la vérité pure et ne peut être mis en cause. C’est d’une mauvaise foi abyssale mais cela a pour but d’empêcher toute résolution diplomatique de ce conflit car on ne négocie pas avec un adversaire diabolisé.

Personne n’a sanctionné les Etats-Unis pour avoir provoqué la mort de centaines de milliers d’habitants par des sanctions inhumaines pour faire plier Bagdad, ni pour avoir envahi l’Irak en 2003 en dépit du véto de l’ONU et d’avoir créé le chaos dans ce pays. Personne ne les critique non plus pour les très nombreuses victimes collatérales qu’ont provoqué leurs interventions militaires indiscriminées au nom de la « guerre au terrorisme », ni d’avoir rétabli légalement la torture et de s’y être livré à grande échelle avec l’aide de leurs alliés…

Je ne cherche nullement à défendre la Russie, mais à produire une analyse aussi objective que possible de la situation afin de trouver des pistes de sortie de crise. Il me paraît également essentiel d’alerter l’opinion sur la manipulation majeure de l’information à laquelle nous assistons du fait des Spin Doctors américains et Ukrainiens. Mais ces derniers et leurs relais européens (politiques, médias, activistes pro-ukrainiens) ne veulent pas que ce discours soit audible et s’emploient énergiquement à l’étouffer.

J’ai été jeune officier de renseignement pendant la Guerre froide et je ne nourris aucune illusion sur ce qu’était le système totalitaire soviétique contre lequel nous avons lutté et qui s’est écroulé.
Toutefois, depuis trente ans, les choses ont changé. La Russie n’est plus l’URSS. Pourtant, tout est fait pour que nous continuions à l’analyser à travers le vieux prisme de la Guerre froide. Ainsi, force est de constater que depuis trente ans, l’Occident n’a cessé de bafouer les Russes, de leur mentir, de leur imposer des sanctions et de leur donner des leçons de « démocratie », en ne les appliquant pas lui-même.

La vocation d’un officier de renseignement est de décrire le monde tel qu’il est et non tel qu’il voudrait qu’il soit. C’est pour cela que nous sommes souvent qualifiés de Cassandre et peu écoutés par les politiques.
L’exemple de la crise ukrainienne en est la parfaite illustration. Je n’ai aucun doute que dans les années ou les décennies à venir, l’histoire démontrera que cette crise a été provoquée délibérément par les Etats-Unis pour affaiblir Moscou et que les Européens vassalisés les ont docilement suivis au détriment de leurs intérêts.

Source : News Alain Français

Nous réintégrerons les non-vaccinés quoiqu’il en coûte !

Par : admin
Caroline FIAT

7,4 k abonnés

Brillantissime. Ce sont des femmes politiques telles que vous Madame, qui sont en capacité de réconcilier les français avec leurs représentants. On juge un arbre à ses fruits. Et Dieu sait qu’en macronie, c’est un plein panier de fruits pourris qui nous donne la nausée depuis trop longtemps.

Source : Youtube

Covid19 « Le gouvernement nous menti sur les chiffres de contaminations » – Dr Laurent Montesino

4 nov. 2022
Avec Laurent Montesino, médecin réanimateur interniste, spécialisé dans les Covid longs et les pathologies de la vaccination.

Source : Youtube

Géopolitique – USA-OTAN-UE versus Russie – 4 documents

Par : admin

Par le général Dominique Delawarde

Bonjour à tous,
Aujourd’hui 4 documents et 1 conseil de lecture.
1 – Sur le lien ci après, Eric Denécé; Directeur et fondateur du CF2R (Centre Français de Recherche sur le Renseignement) est interviewé par le média Al Ain.

https://fr.al-ain.com/article/eric-denece-entretien-exclusif-al-ain-news-ukraine

2 – Sur le lien ci après, Caroline Galactéros, directrice et fondatrice du site Géopragma, répond à Elise Blaise sur TV Liberté dans le cadre de l’émission Le Samedi Politique.

https://www.youtube.com/watch?v=1I77W2ddzAo

3 –Le Bulletin 109 de Xavier Moreau sur l’Ukraine vient d’arriver, à visionner sur le lien suivant: https://odysee.com/@STRATPOL:d/109:26 ou 

https://odysee.com/@STRATPOL:d/109:26?src=embed

4 – En lien ci après, la dernière vidéo de l’échiquier mondial présentée par Xavier Moreau et publiée par RT France.Son titre : Le couple franco-allemand: la grande réinitialisation.

https://odysee.com/@DiscreetL:6/%F0%9F%97%BAL’ECHIQUIER-MONDIAL%F0%9F%97%BA-Couple-franco-allemand—la-grande-r%C3%A9initialisation:a

Un conseil de lecture ? : « L’ami américain » d’Eric Branca publié en Septembre 2022 aux éditions Perrin. C’est un travail d’enquête à partir de documents déclassifiés. L’hebdomadaire Le Point dit de ce livre : « Un ouvrage brillant » et le Figaro magazine ajoute  » Très documenté, vif, agréable à lire ».
Bonne information alternative à tous et à chacun de se forger son opinion, bien sûr.


Général Dominique Delawarde

Essonne : Il s’attaque à des statues avec une hache dans les rues de Yerres et menace les policiers avec un pistolet

Par : admin
© Page facebook : Kevin Bonkendorf Photographie

Les policiers de l’Essonne ont été confrontés à une intervention très délicate ce jeudi soir, à Yerres.

Un individu s’est attaqué à des statues culturelles sur le parvis du théâtre avec une hache. Lorsque les policiers municipaux se sont rendus sur place, le mis en cause a exhibé une arme de poing.

Comme le relate Actu17, des renforts ont été demandés. Les policiers de la Brigade Anti-Criminalité (BAC), munis de leurs protections balistiques lourdes, sont arrivés sur les lieux.

Une source proche de l’enquête a expliqué, “L’homme a refusé de lâcher sa hache, s’est rebellé et a été maîtrisé à l’aide d’un pistolet à impulsion électrique”. L’arme, de calibre 9 mm a été retrouvée posée à proximité. Lors de sa fouille, les fonctionnaires vont également trouver un couteau.

Une plainte a été déposée par la mairie pour la dégradation d’une statue. La scène a été filmée par les caméras de vidéosurveillance.

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Source : Actu Forces de l’ordre

Le Monde d’après, de Laurent Firode

Par : admin

Le cinéma de la Résistance existe : je l’ai rencontré !

Le premier grand film de cinéma anticovidiste.

lundi 24 janvier 2022, par Lionel Labosse

Né en 1963, Laurent Firode est loin d’être un nouveau venu dans le monde du cinéma, comme le révèle sa fiche Wikipédia, qui étonnamment n’inclut encore aucune occurrence des épithètes « complotiste » ni « antivax ». Après en avoir copieusement entendu parler par les amis résistants, j’ai enfin assisté à une projection de son film Le Monde d’après à l’espace Saint-Michel à Paris ce mercredi 23 novembre, projection suivie d’un débat dans une salle annexe, auquel presque tous les spectateurs ont assisté ; échanges fort riches avec le réalisateur & une partie de l’équipe, Irène Ismaïloff, son actrice fétiche semble-t-il, Christian Diaz et l’ingénieur du son Fabien Louineau. Cela doit faire deux ans que je n’avais pas mis les pieds dans un cinéma. En effet, allergique à la pub, j’étais abonné à la Cinémathèque française, que j’ai cessé de fréquenter quand ces messieurs-dames sont tombés dans le covidisme le plus borné, y compris le public, heureux comme des papes à l’idée de contrôler les étoiles jaunes des spectateurs. Cela dit, j’y retournerai, car d’une part Samuel Fuller, Julien Duvivier, Ed Wood & Jean Gabin sont innocents du covidisme, d’autre part je paie déjà ce musée vivant du cinéma avec mes impôts, donc j’ai droit d’y aller pour ma culture & mon plaisir. Mais parlons d’abord du film, puis du débat, et faisons un maximum de pub !

Le Monde d’après, le film

La trame est simple, le film est bâti sur le principe des romans d’immeuble (et de leurs adaptations respectives au cinéma ou à la télévision) : Pot-Bouille, d’Émile Zola, Escalier C, d’Elvire Murail, L’Immeuble Yacoubian, d’Alaa el Aswany, avec cette différence qu’il n’y a pas dans Le Monde d’après d’interactions entre les personnages, chacun d’entre eux reçoit des personnes extérieures à l’immeuble, quand il ou elle ne dénonce pas ses voisins qui fument du shit, et cela leur suffit, ils vivent dans leur bulle, à l’instar des féministes wokistes qui rêvent d’éradiquer de l’immeuble tout porteur de zob. Une succession de saynètes illustrent des thèmes propres aux deux mamelles de la société macroniste : covidisme & wokisme. Le ton est acide, cela vous fera rire et/ou pleurer, mais c’est basé sur des faits réels. Les comédiens sont exceptionnellement justes même pour jouer les pires ordures (je veux dire les citoyens collabos du national-covidisme, la nouvelle citoyenneté modèle). Je ne veux pas trop divulgâcher, je vais donc évoquer trois scènes.

Dérapage
par Laurent Firode

Une scène écœurante entre trois jeunes institutrices (le type de personnage qui en principe fait se liquéfier d’amour la Kriticatur de la presse de grand chemin, Télérama ou Libération (sic)) plus infâmes les unes que les autres, reprend fidèlement le court métrage Dérapage que Laurent Firode avait publié, d’après mes notes, en janvier 2022. Trois braves covidistes défoulés contre les « antivax » en viennent à imaginer une « solution finale » au problème. On admire au passage la direction d’acteurs, qui donne un résultat égal avec des acteurs d’âge & de profil diamétralement opposés. C’est malheureusement du cinéma vérité, car des pouffiasses comme ça, je n’ai carrément vu que ça autour de moi dans l’établissement où j’en saigne (il doit y avoir une faute ?) Enfin pas à ce point de dégueulasserie, mais se vanter d’avoir puni un élève qui n’avait pas son masque sur le nez, ou me faire traiter de « négationniste du covid », j’ai coché les cases.
Scène hilarante avec les deux wokistes recevant un travelo qui postule pour une colocation dans un appartement écolo-féministe-wokiste-végan. Heureusement le réalisateur a alterné les scènes wokistes et les scènes covidistes, parce que s’il n’y avait eu que ça, en ce qui me concerne, je me serais senti mal comme avec un acuponcteur qui appuie au point précis où l’on souffre. Il est fort dur de revoir à l’écran ces scènes dont nous avons subi la répétition ad libitum. Ce que je retiens en tant que brigittologue distingué, c’est la discrète leçon : les gens ont beau avoir sous les yeux la preuve flagrante qu’un bipède à l’apparence féminine est un homme, ils ont besoin de voir – je cite – « sa teub » pour être convaincu. Dans l’affaire Chibritte, nous en sommes à un niveau de preuve de 1000 % (comme pour l’inutilité des toxins ou des masques), et on en revient toujours à ce que Pierre Cassen disait au début de l’affaire : « Macron doit honorer Brigitte devant tous les Français ».
La scène qui m’a le plus touché est celle dans laquelle un (jeune) homme reçoit une jeune femme dans un appartement en location. Celle-ci ne trouve pas le disjoncteur, et il apporte la lumière. Digression : c’est d’ailleurs amusant parce qu’une jeune spectatrice un peu naïve & formatée par le cinéma & la télévision de daube que nous subventionnons depuis 30 ans, est intervenue à plusieurs reprises lors du débat auquel j’ai assisté ce 23 novembre, pour exprimer son mécontentement vis-à-vis de la lumière et du fait qu’il n’y avait pas d’acteurs estampillés par la Kriticatur. Ayant l’esprit de l’escalier (C), j’ai trouvé dans le métro de retour la réplique qui aurait cloué d’un coup le bec à la bécasse : « Ben la lumière, c’est toi qui l’apportes en allant à la rencontre de ton prochain dans les sales obscurs (y a pas une faute ?) ». Revenons à mes moutons. Le gars raconte à la jeune la mort dans la solitude et non du covid, de la vieille dame qui habitait là, dame qu’il aidait et appelait souvent, mais il était parti se confiner à la campagne et grâce aux coronazis, la vieille est clamecée dans son jus & la solitude. Mais ce n’est pas ça qui m’a ému. Le type, lui aussi souffrant de solitude, demande une faveur à la jeune femme, et ce n’est que de… toucher sa main. Il se trouve que je suis en train de lire un livre intitulé Comprendre la PNL, de Catherine Cudicio (éd. L’Organisation, 1986). Dans le chapitre consacré au phénomène de l’ancrage, elle explique : « Un des ancrages kinesthésiques les plus connus c’est la poignée de main : selon la qualité de la sensation tactile, elle conduit à différents états intérieurs et différentes attitudes », et de proposer un exercice à réaliser par deux (j’ai cité déjà plus longuement ce livre dans cet article). Cette scène très cinématographique nous rappelle tout ce que les psychopathes covidistes ont sciemment détruit en nous (même si nous avons recréé d’autres types d’ancrages avec d’autres gestes de salutation sans contact comme le pratiquent les Asiatiques, hormis l’horrible branlage d’olécranes).
Mais j’en finis et je vous laisse découvrir le film. Un mot sur le leitmotiv musical, la version au piano par Liszt de « La Campanella » de Paganini qui contribue peut-être à un ancrage positif avec le côté musique accélérée de cinéma muet. L’impression qui domine c’est que tout ce cirque qu’on aurait pu croire sorti d’un cerveau démoniaque, c’est la réalité que nos concitoyens, politiques, syndicalistes, journalistes, médecins, enseignants, policiers, militaires, curés, imams, rabbins & autres acteurs subventionnés de la farce macronienne, ont acceptée sans barguigner. Le monde est devenu un triste spectacle. Quand notre vie quotidienne est devenue aussi absurde qu’une pièce d’Ionesco, pourquoi se déplacer & engraisser des comédiens subventionnés covidistes qui interprètent ce théâtre sans le comprendre ? Comment croire des enseignants qui après avoir consciencieusement expliqué Rhinocéros à leur élèves, se sont abandonnés sans résister à une rhinocérite cousue de fil blanc ?

Rencontre avec Laurent Firode et son équipe

Laurent Firode est présent avec quelques membres de son équipe à chaque représentation à Paris, et sans doute partout en France au fil du succès du film qui s’annonce extraordinaire. En effet, il a annoncé les chiffres qui étonnent son distributeur : 92 spectateurs en moyenne aux rares séances qui ont eu lieu, alors que pour un film français normal, c’est plutôt 9. Le bouche à oreille fonctionne à donf, j’en suis la preuve. C’est sans doute dû au fait que le film est une fiction, et que l’humour, et l’alternance entre les scènes covidistes & la folie wokiste, réconcilient les spectateurs vaxinés ou non, que les psychopathes nationaux-covidistes se sont efforcés de « diviser pour mieux régner ». Il suffit que 2 ou 3 personnes expriment leur envie de voir ce film au directeur d’un cinéma pour que celui-ci le programme, et les critiques très positives publiées par chacun d’entre nous sur Allociné contribuent à l’emballement. Ce qui serait jouissif, c’est que le succès soit tel que la Kritikatur de la presse de grand chemin en avale son vomi à l’instar de la fillette évoquée par les 3 instits, et que dorénavant Karin Viard, François Cluzet & autres putains du macronisme & de l’avance sur recettes assistent dans des salles désertes à la projection de leurs propres films. Laurent Firode est délibérément sorti du système après avoir réalisé quelques films dont les acteurs lui ont été imposés. À la question « Que feriez-vous si vous disposiez de plus de fric ? » il répond : « Je ferais le film exactement pareil, mais en payant les acteurs ». Les acteurs présents ont plaisanté avec l’idée que leur carrière était finie pour avoir participé à un tel brûlot. Enfin, quand tous les acteurs covidistes auront péri de la tremblante du mougeon, on les laissera peut-être exprimer leur talent !
J’ai fait le rapprochement entre ce nouveau type de cinéma du réel et de la réalité susceptible de bouleverser les règles de la distribution, et ce qui se met progressivement en place tel que je l’ai exprimé dans cet article sur le spectacle de demain ou expérimenté en assistant à deux reprises à un spectacle d’Ingrid Courrèges à Paris & en Bretagne.

Pour approfondir

Pour approfondir le plaisir de découvrir ce cinéaste, voyez dans l’ordre :
 Un film hilarant sobrement intitulé Sketchs, qui rappelle le ton pince sans rire de Karim Duval.

Sortie du film « Le Monde d’Après », avec le réalisateur Laurent Firode
par Jérémie Mercier

Une entrevue avec Jérémie Mercier le 27 octobre 2022, où l’on apprend que Le Monde d’après n°2 est déjà tourné, et qu’un n°3 est en préparation. Laurent Firode refuse de nommer les acteurs, mais je vous livre un scoop recueilli au bar lors de la discussion qui a prolongé le débat : Karine Dubernet, Charlotte Gainsbourg & Thomas Séraphine en seraient ! Il y aurait pas une légère faute de goût ?
 Pour nos amis gueux de province qui souhaiteraient découvrir le film, voyez une sorte de mode d’emploi dans cette émission des collectifs Réinfo animée par l’ami Martin, lui-même Résistant & acteur de talent qui a sacrifié sa carrière à la lutte. Quand on voit le succès du film dans la ville d’Annie Dingo où les électeurs ont plébiscité l’éborgneur à 85 % au 2e tour des présidentielles de 2022, on imagine le succès dans les départements tombés aux mains de l’ignoble candidate d’extrême drouâteuh !
 Vous avez aussi un Fil Telegram pour se tenir au courant, ainsi que le site du réalisateur en lien ci-dessous. En parlant de ça, je viens aussi de créer mon propre Fil Telegram qui reprendra les articles de ce site et les points essentiels de mon journal, les articles et vidéos marquantes, etc.

Lionel Labosse

Voir en ligne : Site de Laurent Firode


Source : altersexualite.com

Immergence Française

Par : admin

Par WD

Il est inutile d’intégrer les effets secondaires du conflit Ukrainien pour découvrir la dégradation de notre pays sur tous les plans. Notre alignement à la politique étasunienne dans cette guerre finalement sociétale n’a provoqué pour nous qu’un effet de levier négatif. En faisant abstraction des conséquences du train des sanctions où nous sommes bien installés dans le wagon de tête à l’égard de la Russie, la déliquescence de notre pays était déjà acquise. Nous n’avons plus de frontière, plus de monnaie, plus de pôle économique majeur, plus de domaine d’excellence. Nous n’avons plus de forces militaires dignes de ce nom. Notre corps diplomatique est fantomatique. Pas un seul pan de mur de notre société respire la bonne santé. Tous les compteurs sont dans le rouge. Notre balance commerciale est un trou noir. Nous ne créons plus assez de richesse. Les forces vives économiques et intellectuelles de ce pays ne sont plus. Dans le segment entretien des infrastructures et matériels rien n’a eu une maintenance correcte. L’obsolescence est partout et devient dramatique. Certains secteurs ont été privatisés, mais cette nonchalance coupable et volontaire est restée en entier pour le plus grand bien des actionnaires anglo-saxons. À coup de 49,3, le bouclier social se brise. Le résultat final est prévisible.

Si la France a été longtemps un phare culturel, il faut bien convenir que faute d’entretenir le lustre de ses miroirs on ne le voit plus guère. Si notre pays a été un exemple spécifique enviable, un cap intellectuel, une référence philosophique et existentielle, sa patine est devenue rouille. Si Paulo Guedes, ministre de l’économie du Brésil disait tantôt « La France devient insignifiante » ce n’était pas une boutade, c’était et reste une réalité. Notre pays est devenu le fer de lance des pays du quart monde. La corruption est partout, l’incompétence à tous les niveaux, l’assujettissement aux lobbies ploutocratiques bien institué. Nous ne sommes plus qu’une république bananière où le mécontentement public est réprimé par la force et la violence. La répression étatique contre le peuple est le jalon marquant l’entrée officielle d’un pays dans la dictature et le non-droit. Avec Macron, toutes les références qui marquent un pays secondaire du label « négligeable » ont été atteintes et outrepassées par son zèle d’inféodé.

Nous entendons bien quelques voix qui réclament le retour à la souveraineté en sortant de l’ineffable commission européenne qui nous paupérise. D’après elles, il faut réindustrialiser, redynamiser l’agriculture, recouvrer notre autonomie sur tous les plans. Les « Il faut », les « y-a -qu’à » c’est bien, mais en avons-nous les moyens financiers tant notre économie est exsangue ? En sortant de la tutelle tyrannique de la « Van der Layenerie » nous ne gaspillerons plus notre pognon à l’amélioration des autres pays européens à la ramasse et entretenir le délire Zelenskien. Ce sera un premier pas, mais il ne sera pas suffisant pour réparer les dégâts causés par le bradage économique qui s’opère depuis l’ère Giscardienne. Par ailleurs, le poids de la dette n’est pas une abstraction. Il manque l’argent, les cerveaux, la volonté. L’excellence Française s’est déjà expatriée depuis longtemps et continue son exode. Il ne reste plus en France que les médiocres, les mous du genoux, les incompétents. Bruno Le Maire en est l’oriflamme. Que faire avec tous ces boomers qui n’ont jamais rien compris ni rien vu venir et les jeunes déjà transhumanisés par leurs smartphones ?

Nos élites ont tout vendu, usines et savoir-faire, terres et forêts. Des morceaux administratifs et sociaux ont été privatisés. Les cabinets de conseil étrangers dirigent notre pays. La libre circulation des capitaux, l’exode fiscal et les autres combines pour échapper à l’impôt sont bien établis depuis des décennies. Ce processus d’optimisation fiscale fait et fera que nous manquerons de revenus et de perspectives.

Dans l’hypothèse où les français se réveilleront un jour de leur long coma, la marche de la reconstruction sera longue et périlleuse car ceux qui nous ont saigné à blanc ne nous laisseront pas faire. Ils joueront de toutes les armes économiques qu’ils possèdent, embargos en tête de ligne pour nous barrer la route. Les éléments Sorosiens in situ entraveront nos projections. Ils fomenteront des conspirations comme ils le font partout dans le monde. La ploutocratie aiment la dominance dans le chaos. Il lui permet de tirer les ficelles.

Il nous faudra être investis d’un grand sentiment national, d’une grande volonté d’un avenir commun fructueux pour reprendre notre destin en main. Notre souveraineté qui garantit notre liberté et notre indépendance sera contrariée par tous ceux qui ont fait allégeance à l’Imperium américain depuis des lustres (dès Monnet-Clemenceau en fait). Nous ne voyons guère ces qualités obligatoires pour recouvrer notre place dans le monde se bousculer au portillon. Les deux pèlerins qui exhortent le renouveau de la France par voie d’émancipation ne sont guère connus du grand public. Ils ne font pas l’enthousiasme général. Ils tournicotent dans des sphères étriquées bien muselées par le système.

Après 40 ans de diatribes Kalergistes, de démagogies sociétales, de soumissions idéologiques avec corruption à la clef, le résultat donne la mentalité générale individualiste de ce pays décharné voire désincarné. Il n’y a plus de conscience collective et les rebuts politiques sont en tête de ce naufrage identitaire. L’idée du destin commun heureux et prospère dans un espace historique n’est plus. Nous foulons au pied les combats, les sacrifices et la volonté de nos aïeux qui ont toujours voulu la liberté et le bien-être pour tous, par tous. Nous nous sommes fracassés sur les écueils de la globalisation et nous coulons. La baie des Trépassés n’est plus loin à présent.

Censure et répression de l’hétérodoxy Covid-19 : tactiques et contre-tactiques

Par : admin

Résumé

L’émergence de COVID-19 a conduit à de nombreuses controverses sur les connaissances et les politiques liées au COVID. Pour contrer la menace perçue des médecins et des scientifiques qui contestent la position officielle des autorités sanitaires gouvernementales et intergouvernementales, certains partisans de cette orthodoxie ont décidé de censurer ceux qui promeuvent des opinions dissidentes. Le but de la présente étude est d’explorer les expériences et les réponses de médecins et de chercheurs hautement accomplis de différents pays qui ont été la cible de répression et/ou de censure suite à leurs publications et déclarations concernant le COVID-19 qui remettent en question les opinions officielles. Nos résultats soulignent le rôle central joué par les organisations médiatiques, et en particulier par les entreprises de technologie de l’information, dans la tentative d’étouffer le débat sur la politique et les mesures COVID-19. Dans le but de réduire au silence les voix alternatives, il a été largement fait usage non seulement de la censure, mais aussi de tactiques de répression qui ont porté atteinte à la réputation et à la carrière des médecins et scientifiques dissidents, quel que soit leur statut universitaire ou médical et quelle que soit leur stature avant d’exprimer une opinion. position contraire. Au lieu d’une discussion ouverte et équitable, la censure et la suppression de la dissidence scientifique ont des implications délétères et profondes pour la médecine, la science et la santé publique.

Introduction

L’émergence du COVID-19 a entraîné une prolifération de différends et de désaccords sur les connaissances et les politiques liées au COVID (Liester 2022 ), y compris l’origine du virus SARS-CoV-2 (van Helden et al. 2021 ), les mesures restrictives prises par la plupart des gouvernements tels que la distanciation sociale, les confinements, la recherche des contacts et les exigences de masque (Biana et Joaquin 2020 ), l’utilisation de certains traitements de la maladie et l’exclusion d’autres (Mucchielli 2020 ), la sécurité et l’efficacité des vaccins contre le COVID -19, et la mise en place de « laissez-passer vaccins » dans de nombreux pays (Palmer 2021 ). Harambam ( 2020 ) a qualifié ces différends de «guerres de la vérité corona».

Depuis le début de la pandémie, alors que les gouvernements et les autorités sanitaires soutenaient que des politiques de confinement restrictives étaient nécessaires pour faire face à la pandémie et prévenir les décès, de nombreux scientifiques et médecins ont remis en question l’éthique et la moralité de ces tactiques, notamment des lauréats du prix Nobel et d’éminents médecins et universitaires. (par exemple, AIER 2020 ; Abbasi 2020 ; Bavli et al. 2020 ; Brown 2020 ; Ioannidis 2020a ; Lenzer 2020 ; Levitt 2020 ). En outre, à partir du début de 2020, un nombre croissant de scientifiques et de médecins ont fait valoir que la pandémie, ainsi que les chiffres de morbidité et de mortalité, étaient gonflés et exagérés (Ioannidis 2020 ; Brown 2020 ) ; que les politiques et restrictions extrêmes violaient les droits fondamentaux (Biana et Joaquin 2020 ; Stolow et al. 2020 ) ; et que les gouvernements utilisaient des campagnes de peur basées sur des hypothèses spéculatives et des modèles prédictifs peu fiables (Brown 2020 ; Dodsworth 2021 ). Certains universitaires, médecins et avocats ont souligné les préjugés, la dissimulation et les distorsions d’informations vitales concernant les taux de morbidité et de mortalité liés au COVID-19 qui ont induit les décideurs politiques et le public en erreur (AAPS 2021 ; Abbasi 2020 ; SAMEDI 2020 ; Carburant 2020  ; Roi 2020 ).

Il a été avancé qu’une grande partie de la discussion autour de la pandémie de COVID-19 a été politisée (Bavli et al. 2020 ) et que la science et les scientifiques sont réprimés en raison d’intérêts politiques et économiques (Bavli et al. 2020 ; King 2020 ; Mucchielli 2020 ). Cette critique s’est accrue, notamment après le début de la campagne de vaccination contre la COVID-19. Des critiques ont été faites concernant la hâte avec laquelle les vaccins à ARNm ont obtenu l’autorisation d’utilisation d’urgence par la FDA, même pour les enfants; la qualité des essais cliniques qui ont conduit à l’autorisation des vaccins (y compris les violations des protocoles de recherche et les preuves de fraude) ; le manque de transparence concernant le processus et les données qui ont conduit à l’autorisation ; l’inflation des estimations d’efficacité ; et la minimisation ou l’ignorance des événements indésirables (Doshi 2020 , 2021 ; Fraiman et al. 2022 ; Thacker 2021 ).

Les critiques ont fait valoir que le discours scientifique et politique entourant le COVID-19 n’a pas été mené sur un pied d’égalité en raison de la censure et de la suppression des opinions contraires à celles soutenues par les autorités médicales et gouvernementales (Cáceres 2022 ; Cadegiani 2022 ; Liester, 2022 ; Mucchielli 2020 ). Certains gouvernements et entreprises technologiques, tels que Facebook, Google, Twitter et LinkedIn, ont pris des mesures pour censurer les points de vue contraires, arguant que les opinions contestant les politiques gouvernementales sont une désinformation dangereuse et que la censure est donc justifiée pour protéger la santé publique (Martin 2021 ).

La présente étude explore le phénomène de la censure de la dissidence du point de vue de scientifiques et de médecins bien connus qui ont été censurés pour leurs opinions hétérodoxes sur COVID-19, afin d’en savoir plus sur l’éventail des tactiques qui ont été utilisées pour censurer et les faire taire, ainsi que les contre-tactiques qu’ils ont utilisées pour résister à ces tentatives.

Censure de l’hétérodoxy COVID-19

Décrire une vision ou une position sur le COVID-19 comme hétérodoxe implique l’existence d’une position orthodoxe, qui fait ici référence à la position dominante soutenue par la plupart des grandes agences de santé gouvernementales et intergouvernementales. Liester ( 2022 ) fournit une liste comparant ce qu’il appelle les opinions dominantes et dissidentes en ce qui concerne COVID-19, qui comprend l’origine du SRAS CoV-2 (zoonotique vs laboratoire), les mandats de masque (empêchera la propagation vs. n’empêche pas la propagation), un traitement précoce avec des médicaments tels que l’hydroxychloroquine et l’ivermectine (inefficaces et dangereux vs efficaces et sûrs), l’utilité des mesures de confinement et autres restrictions (efficaces et bénéfiques vs inefficaces et nocifs), les vaccins COVID-19 (sûrs et efficace contre dangereux et dangereux), et les mandats et passeports de vaccination contre la COVID-19 (nécessaires et éthiques contre nocifs et contraires à l’éthique). S’il est vrai qu’aucune de ces positions dominantes n’a été universellement adoptée par tous les gouvernements du monde au même degré ou jusque dans les moindres détails, une position dominante ou orthodoxe sur toutes ces questions peut néanmoins être identifiée pays par pays. pays avec de fortes similitudes au-delà des frontières nationales.

Il convient de noter que les positions orthodoxes peuvent changer. Par exemple, à la mi-printemps 2020, la discussion sur les origines en laboratoire du SRAS-CoV-2 était interdite sur certains sites de médias sociaux, comme Twitter et Facebook (Jacobs 2021 ). Plus récemment, la théorie des fuites de laboratoire a depuis gagné en légitimité, notamment à la suite d’articles dans les Actes de l’Académie nationale des sciences (Harrison et Sachs 2022 ), Frontiers in Virology (Ambati 2022 ) et Vanity Fair (Eban 2022 ) ainsi qu’un déclaration du directeur général de l’OMS, Ghebreyesus, qui a commenté un rapport intérimaire du Groupe consultatif scientifique sur les origines des nouveaux agents pathogènes, affirmant que toutes les hypothèses doivent être prises en compte et critiquant le rapport pour l’évaluation inadéquate de l’hypothèse de fuite de laboratoire (OMS 2022 ). Un autre exemple concerne la nécessité du port du masque : des responsables américains tels que le directeur de l’Institut national des maladies allergiques et infectieuses (NIAID), Anthony Fauci, ont officiellement recommandé de ne pas porter de masque universel en mars 2020, pour changer leur position dans Avril pour recommander le port du masque universel et les mandats (Roche 2021 ).

Depuis le début de 2020, il y a eu une recrudescence de plaintes concernant la censure par des individus et des groupes présentant des points de vue et des informations hétérodoxes liés au COVID, avec encore plus de plaintes en 2021 suite au déploiement du vaccin COVID-19. De nombreux cas impliquent la censure des médias sociaux, y compris la suppression de comptes (« deplatforming ») ou le blocage de la visibilité du contenu d’un utilisateur sans l’en informer (« shadow banning ») (Martin 2021 ).

Alors que les plaintes concernant la censure et la répression scientifiques ont précédé la pandémie (Elisha et al. 2021 , 2022 ; Martin 2015 ), une nouvelle caractéristique de l’ère COVID est le rôle de premier plan joué par les entreprises de technologie de l’information telles que Facebook et Google (Martin 2021 ). Un exemple frappant est le classement à la baisse du site Web de la déclaration de Great Barrington par Google (Myers 2020 ). La Déclaration, dirigée par trois épidémiologistes des universités de Harvard, Stanford et Oxford, a été publiée en octobre 2020 (Kulldorff et al. 2020 ) et signée par de nombreux scientifiques et médecins notables, dont le lauréat du prix Nobel Michael Levitt. Il s’est opposé aux verrouillages universels en faveur de la concentration sur la protection des groupes vulnérables. Cependant, pour réduire l’exposition, Google a modifié son algorithme de recherche (Myers 2020 ). En février 2021, Facebook a supprimé une page créée par un groupe de scientifiques impliqués dans la déclaration (Rankovic 2021 ). En avril 2021, YouTube a supprimé un enregistrement d’une audience publique officielle sur la pandémie qui mettait en vedette le gouverneur de Floride Ron DeSantis et les auteurs de la déclaration de Great Barrington. L’un d’eux, le Pr Kulldorff, qui est l’un des épidémiologistes et infectiologues les plus cités au monde, a lui-même été censuré par Twitter en mars 2021 (Sarkissian 2021 ). Bien que son tweet disant que tout le monde n’a pas besoin du vaccin COVID-19 n’ait pas été retiré, il a été averti et les utilisateurs ont été empêchés d’aimer ou de retweeter le message (Tucker 2021 ).

Les cas similaires abondent. Par exemple, le site de réseautage de recherche ResearchGate a supprimé l’article du physicien Denis Rancourt sur les masques (Rancourt 2020 ), et en 2021, il l’a totalement interdit (Jones 2021 ). En juillet 2021, LinkedIn a suspendu le compte exploité par le Dr Robert Malone, virologue et immunologiste de renommée internationale, une action répétée par Twitter en décembre 2021 (Pandolfo 2021 ).

Ce ne sont là que quelques-uns des nombreux exemples de censure liés au COVID-19. Au-delà de la grande échelle du phénomène de censure et de la large implication des entreprises technologiques dans celui-ci, une autre caractéristique unique de la censure liée au COVID est ses cibles. De nombreux médecins et chercheurs censurés par les plus grandes entreprises technologiques du monde ne sont pas des personnalités marginales. Comme dans les exemples ci-dessus, il s’agit de scientifiques traditionnels, dont beaucoup sont des experts de premier plan travaillant dans des universités et/ou des hôpitaux prestigieux, dont certains ont écrit des livres et publié des dizaines, voire des centaines d’articles et dont les études ont été largement citées. Certains d’entre eux sont rédacteurs en chef de revues scientifiques/médicales et certains sont chefs de service médical ou de clinique.

Cette lourde censure s’est faite avec l’encouragement des gouvernements (Bose 2021 ; O’Neill 2021 ), qui ont coopéré avec des entreprises technologiques telles que Facebook, Twitter et Google. Par exemple, le 7 mars 2022, le chirurgien général américain Vivek Murthy a appelé les entreprises technologiques à signaler la « désinformation sur la santé » au gouvernement fédéral et à intensifier leurs efforts pour la supprimer (Pavlich 2022 ). Par la suite, des e-mails issus de procédures judiciaires ont documenté la manière dont les responsables gouvernementaux se coordonnaient directement avec des entreprises technologiques telles que Twitter et Facebook pour censurer les médecins, les scientifiques et les journalistes (Lungariello et Chamberlain 2022  ; Ramaswamy et Rubenfeld 2022 ). En décembre 2021, un e-mail de l’automne 2020 a été publié via une demande de Freedom of Information Act (FOIA). Il a révélé un effort en coulisse de Francis Collins, alors directeur des National Institutes of Health (NIH), à son collègue, Anthony Fauci, directeur du NIAID, pour discréditer la déclaration de Great Barrington et dénigrer ses auteurs. Dans l’e-mail, Collins a déclaré à Fauci que «cette proposition des trois épidémiologistes marginaux… semble attirer beaucoup d’attention», ajoutant qu ‘«il doit y avoir un démantèlement publié rapide et dévastateur de ses locaux. Je ne vois rien de tel en ligne pour le moment – est-ce en cours ? » (Le journal Wall Street 2021 ).

Des pratiques de censure ont également été utilisées par le ministère israélien de la Santé (IMOH) et les médias contre des médecins et des chercheurs dont les opinions vont à l’encontre de l’orthodoxie institutionnelle. Un tel exemple est le Conseil israélien d’urgence publique pour la crise de Covid19. L’organisation, qui se compose d’éminents médecins et scientifiques, a été ciblée à plusieurs reprises par l’IMOH et les médias, y compris des attaques contre des membres individuels de l’organisation (Reisfeld 2021 ).

Censure, effet de retour de flamme et indignation publique

La censure du COVID-19 est, en partie, une exclusion des opinions des experts dissidents ainsi que des citoyens qui remettent en question la position standard. Ce type de censure a été une caractéristique de nombreux autres domaines controversés de la science et de la médecine, tels que le sida, les études environnementales, la fluoration et la vaccination (Delborne 2016 ; Elisha et al. 2021 , 2022 ; Kuehn 2004 ; Martin 1991 , 1999 ; Vernon 2017 ). En fait, la censure a une longue histoire et son objectif est de supprimer la liberté d’expression, les publications et d’autres formes d’expression d’idées et de positions indésirables qui peuvent être perçues comme une menace pour des organes puissants tels que les gouvernements et les entreprises.

La censure des opinions et points de vue opposés ou alternatifs peut être préjudiciable au public (Elisha et al. 2022 ), en particulier lors de situations de crise telles que les épidémies, qui se caractérisent par de grandes incertitudes, car elle peut conduire à la diffusion d’opinions, d’informations et de preuves scientifiques importantes. ignoré. De plus, le déni ou le silence des opinions contraires peut susciter la méfiance du public (Gesser-Edelsburg et Shir-Raz 2016 ; Wynne 2001 ). Des études ont indiqué que dans des situations de risque, en particulier de risque impliquant de l’incertitude, le public préfère une transparence totale de l’information, y compris des points de vue différents, et que le fait de la fournir ne suscite pas de réactions négatives en termes de comportement, mais contribue plutôt à réduire les sentiments négatifs et augmente le respect du public pour l’agence d’évaluation des risques (De Vocht et al. 2014 ; Lofstedt 2006 ; Slovic 1994 ). Comme le prévient Wynne ( 2001 ), les tentatives de la science institutionnelle d’exagérer son contrôle intellectuel et d’utiliser les connaissances comme justification des engagements politiques, tout en ignorant ses limites, ne font qu’aliéner le public et accroître la méfiance.

De plus, la censure peut être contre-productive, voire contre-productive, car elle peut conduire à accorder une plus grande attention aux informations censurées, favoriser la sympathie pour ceux qui sont censurés et promouvoir la méfiance du public à l’égard des acteurs et des agences qui pratiquent la censure (Jansen et Martin 2003 , 2004 , 2015 ). Cela est particulièrement évident à l’ère d’Internet. Alors que les entreprises de technologie de l’information telles que Google et Facebook jouent un rôle de premier plan dans les tentatives des gouvernements et des autorités de censurer les positions dissidentes sur COVID-19 (Martin 2021 ), c’est un sérieux défi d’y parvenir complètement. Leur visibilité dans les médias grand public et dans les résultats de recherche sur le Web peut être réduite, mais il existe trop d’options de communication alternatives pour empêcher les dissidents de communiquer leurs positions (Cialdini 2016 ). Par conséquent, les tentatives de faire taire et de censurer les critiques peuvent parfois se retourner contre eux.

Compte tenu de l’étendue de la censure signalée à l’époque du COVID-19, et en particulier du nombre de médecins et de scientifiques accomplis censurés et réduits au silence, ainsi que de l’implication massive des entreprises technologiques, d’une part, et des gouvernements, d’autre part, il vaut la peine d’étudier ce phénomène. La présente étude est conçue pour explorer les perceptions subjectives de médecins et de scientifiques traditionnels bien accrédités et hautement accomplis qui ont subi la censure et/ou la répression après avoir exprimé des positions non orthodoxes concernant la gestion de la pandémie de COVID-19, et comment ils ont géré ce. À travers des entretiens, nous examinons les tactiques de censure utilisées par l’establishment médical et les médias (à la fois grand public et médias sociaux), et les contre-tactiques employées par leurs cibles.

Méthode

Il s’agit d’une étude qualitative (Aspers 2004 ), qui vise à identifier les perceptions internes du point de vue de ceux qui ont vécu le phénomène en question.

Intervenants

Les participants à l’étude comprennent 13 médecins et scientifiques établis (12 hommes et 1 femme), de différents pays du monde (à savoir, Australie, Canada, République tchèque, Allemagne, Israël, Royaume-Uni et États-Unis). Parmi eux, 11 ont une formation médicale officielle dans divers domaines (p. ex., épidémiologie, radiologie, oncologie, cardiologie, pédiatrie, gynécologie, gestion des urgences) et deux sont des chercheurs sans diplôme en médecine (dans les domaines de la gestion des risques et de la psychologie) . Tous les participants sont titulaires d’un doctorat en médecine ou d’un doctorat, et quatre détiennent les deux. La plupart d’entre eux sont bien connus dans leur domaine, avec une expérience de recherche éprouvée qui comprend de nombreuses publications universitaires. Nous avons utilisé une méthode d’échantillonnage raisonné, c’est-à-dire un échantillonnage non probabiliste selon lequel une sélection délibérée est faite d’individus susceptibles de nous renseigner sur le phénomène étudié (Creswell 2012 ). Afin de préserver l’anonymat des répondants, les détails pouvant conduire à leur identification sont omis.

Outil et procédure de recherche

L’étude est basée sur des entretiens approfondis à l’aide d’un guide d’entretien semi-directif. Les questions portaient sur la position des répondants envers le COVID-19 qui était considérée comme controversée, les événements qu’ils ont vécus en raison de leur position, les implications de ces événements sur leur vie professionnelle et personnelle, et leurs réponses à ces événements.

Le recrutement s’est fait de plusieurs manières. Tout d’abord, grâce à une recherche Google, nous avons localisé les coordonnées de médecins et de chercheurs connus pour leurs positions critiques à l’égard des mesures et des politiques en cas de pandémie de COVID-19. Deuxièmement, nous avons utilisé la méthode « boule de neige » pour rejoindre d’autres répondants. Le premier contact avec les répondants s’est fait par e-mail, dans lequel nous avons expliqué le but de l’étude et demandé leur consentement pour être interrogé de manière anonyme. Les entretiens se sont déroulés via Skype, Zoom ou téléphone, et ont duré environ une heure et demie en moyenne. Chaque répondant a été invité à signer un formulaire de consentement éclairé. Les entretiens ont été enregistrés et retranscrits.

L’analyse et le codage des données ont été basés sur l’identification des problèmes clés qui ont émergé des entrevues, tout en les classant et en les regroupant en catégories significatives. Nous avons assuré la fiabilité et la validité de l’étude en appliquant différentes méthodes. L’analyse des données a été discutée par nous tous en tant que groupe de pairs experts, et différentes sources de données ont servi de triangulation des données (par exemple, les documents et la correspondance qui nous ont été fournis par les personnes interrogées). Les citations dans le texte sont fournies à titre indicatif (Creswell 2012 ).

Résultats

Les participants à l’étude ont déclaré avoir été soumis à une grande variété de tactiques de censure et de répression utilisées à leur encontre à la fois par l’establishment médical et les médias, en raison de leurs positions critiques et peu orthodoxes sur le COVID-19. Ils ont également décrit les contre-tactiques qu’ils ont utilisées pour résister. Nous divisons les résultats en deux sections, la première décrivant les tactiques de censure et de répression et la seconde décrivant les contre-tactiques utilisées par nos participants.

Faire taire la dissidence : censurer et supprimer les tactiques

Les tactiques de censure et de répression décrites par nos répondants comprennent l’exclusion, l’étiquetage désobligeant, les commentaires hostiles et les déclarations menaçantes de la part des médias, tant grand public que sociaux ; congédiement par les employeurs des intimés; enquêtes officielles; révocation des licences médicales ; procès; et rétractation d’articles scientifiques après publication.

Exclusion

Les répondants ont rapporté comment, à un stade très précoce de l’épidémie, alors qu’ils commençaient à peine à exprimer des critiques ou leur position différente, ils ont été surpris de découvrir que les médias grand public, qui jusque-là les considéraient comme des interlocuteurs désirables, ont cessé de les interviewer et d’accepter articles d’opinion d’eux:

Ni X ni Y [deux journaux centraux dans le pays du répondant] n’ont voulu publier mes articles. Sans une bonne explication. Je viens d’arrêter de recevoir des articles. C’était assez flagrant qu’ils aient cessé d’accepter des articles exprimant une opinion différente de celle du ministère de la santé (MOH). Le nombre de journalistes à qui on peut vraiment parler, qui sont prêts à écouter une autre opinion, à publier, a été considérablement réduit, et la plupart des journalistes de la santé sont aujourd’hui très biaisés envers le ministère de la Santé (#10).

Dénigrement

Les répondants ont indiqué que l’exclusion n’était que la première étape : peu de temps après, ils ont commencé à être diffamés par les médias et dénigrés en tant qu' »anti-vaxxeurs », « négationnistes du Covid », « diffuseurs de dés/désinformation » et/ou « théoriciens du complot ». :

Après la parution de ce rapport…, j’étais en première page du Sunday Times… il disait… X [le nom du répondant], un professeur de A [l’institution dans laquelle travaille le répondant] est co-auteur d’un rapport anti vax… J’étais maintenant , ouais…, on m’a dit que j’étais anti-vaccin (#9).

J’ai été vilipendé.… J’ai été traité de charlatan…, d’anti-vaxxer et de négationniste du COVID, de théoricien du complot (#13).

Recruter des « tiers » pour aider à discréditer

Selon nos répondants, l’une des principales tactiques utilisées par les médias pour les discréditer était l’utilisation de « sources tierces » apparemment indépendantes, telles que d’autres médecins, pour les saper, par exemple en écrivant des articles diffamatoires :

J’ai été choqué par ce qui est sorti le lendemain dans le Wall Street Journal… Nous avions donc ici trois des médecins les plus expérimentés avec des centaines et des centaines de publications et une crédibilité scientifique dans nos CV et… un grand média a permis à un jeune médecin de publier qui n’a pas de résultats académiques ni d’antécédents… [et] lui faire publier un article diffamatoire (#6).

Une autre source « tierce » utilisée par les médias, selon nos répondants, était les organisations de « vérification des faits », une pratique censée vérifier les informations publiées pour promouvoir la véracité des reportages. Cependant, certains répondants ont allégué que les groupes de vérification des faits avaient été recrutés et gérés par des entreprises ou d’autres parties prenantes pour les discréditer et tenter de discréditer les informations qu’ils présentaient :

… les vérificateurs de faits sont une source de désinformation, donc bien qu’ils puissent examiner quelque chose et dire, le Dr X a dit quelque chose, mais… ils font une demande reconventionnelle. Les contre-allégations ne sont jamais citées dans les données… elles remontent toutes aux fabricants de vaccins ou aux parties prenantes du vaccin (#6).

vous obtenez les vérificateurs de faits… Ils ont essayé de discréditer S, mais aussi, parce que j’étais co-auteur, ils s’en prenaient à moi…, et tout ce genre de choses et… discréditent par association… (#4).

Comme on le voit dans le deuxième exemple ci-dessus, certains des participants ont déclaré que ces groupes de «vérification des faits» étaient utilisés pour discréditer et diffamer non seulement le chercheur ou le médecin qui présentait une opinion ou une information contraire, mais aussi d’autres qui leur étaient associés.

Certains répondants ont déclaré que les médias les ont persécutés au point de noircir leur nom sur leur lieu de travail, entraînant leur licenciement, ou qu’ils ont été contraints de démissionner :

J’ai perdu mon emploi…, je travaillais depuis 20 ans à X [nom de l’institution]… Et donc, les médias ont commencé à venir à X… il y a eu un effort concerté pour… ruiner ma réputation, même si, c’est incroyable, ils avaient le taux de mortalité le plus bas au monde, et le médecin qui le leur a apporté est vilipendé et calomnié. Alors, je suis parti tout seul… Ma réputation a été calomniée. Je veux dire le niveau de traitement auquel je ne m’attendais pas et l’abus je dirais (#1).

Censure en ligne

Certains répondants ont déclaré avoir été censurés sur les réseaux sociaux (par exemple, Facebook, Twitter, TikTok, YouTube, Google, LinkedIn) et ont déclaré que certains de leurs messages, tweets, vidéos ou même comptes avaient été supprimés par les réseaux.

Mes vidéos YouTube ont été supprimées. Facebook m’a mis en prison, « Facebook Jail ». Et j’ai trouvé que j’étais dé-plateforme partout (#1).

J’ai toujours eu des vidéos, juste mon matériel pédagogique que j’ai mis en ligne sur YouTube…, mais j’ai aussi commencé à mettre en place du matériel autour de cela, juste pour parler de certaines recherches… en regardant les données sur l’efficacité des vaccins… YouTube a commencé à le supprimer. Et donc maintenant…, je ne peux pas publier, je ne peux même pas mentionner les vaccins, car en quelques secondes, dès que j’essaierai de télécharger la vidéo, YouTube dira que cette vidéo va à l’encontre de nos directives… (#3) .

J’ai été licencié de TikTok… Tout d’un coup, j’ai été définitivement banni parce que j’ai probablement eu une violation de la communauté (#2).

Je suis actuellement sur mon sixième compte Twitter… le dernier a soi-disant été fermé pour un tweet sur le labo de X [le nom du labo], mais il arrivait. J’ai ébouriffé trop de plumes (#2).

Comme on peut le voir dans les exemples ci-dessus, les répondants ont noté que la suppression de leurs contenus des réseaux sociaux était accompagnée d’un avis affirmant qu’ils avaient violé les « règles de la communauté ». Ils ont souligné qu’il s’agissait de documents académiques, étayés scientifiquement :

J’ai pris conscience qu’une vidéo universitaire YouTube que j’avais montée concernant l’article dans le journal XXX… avait été retirée par YouTube, et j’ai reçu un avis indiquant qu’elle avait violé les conditions de la communauté YouTube… sans jamais avoir de conditions d’utilisation de la part de YouTube qui expliquerait quels types de termes seraient appliqués à une vidéo scientifique de quatre diapositives PowerPoint… (#6).

L’un des répondants a signalé la censure même dans Google Docs, ce qui signifie que même les communications privées sont censurées :

Google Docs a commencé à restreindre et à censurer ma capacité à partager des documents… Ce n’est pas Twitter qui me rejette comme ils l’ont fait. C’est une organisation qui me dit que je ne peux pas envoyer de communication privée à un collègue ou à un ami, ou à un membre de ma famille… (#1).

Censure et répression par l’établissement médical et universitaire

Certains des répondants ont déclaré avoir été victimes de diffamation de la part de leur propre institution, avec l’intention apparente de nuire à leur réputation et à leur carrière. Par exemple:

…dans [mon pays], nous avons environ 55 000 médecins. Mon nom est apparu sur le site officiel du ministère de la Santé, que je suis la seule personne, un médecin qui… diffuse de la désinformation… (#12).

Il y a eu un effort concerté pour… ruiner ma réputation même si, c’est incroyable, ils [l’hôpital où je travaille] avaient le taux de mortalité le plus bas au monde (#1).

Certains participants ont également déclaré qu’ils avaient reçu un message clair de l’institution où ils travaillaient qu’ils n’étaient pas autorisés à s’identifier à l’institution lors d’une interview ou d’un témoignage ou d’exprimer leurs opinions – dans certains cas comme condition de renouvellement de leur contrat .

J’ai donné le témoignage de X (un certain traitement), et ce genre de chose est devenu viral. Et l’hôpital n’était pas content parce que mon affiliation s’était manifestée… Ils m’ont proposé un nouveau contrat. Ils ont dit…, nous avons de nouvelles conditions pour vous, car mon ancien contrat n’était pas limité. Le nouveau avait essentiellement sept ou huit restrictions de mes droits de premier amendement… en gros, je ne pouvais pas parler à la presse, je ne pouvais pas parler en public…, à moins que je ne dise, ce sont mes opinions et non celles de mon employeur… Ce fut une conversation relativement courte. J’ai dit que ça n’arriverait jamais, que je ne signerais jamais ce truc, et on s’est dit au revoir (#9).

Dans certains cas, les répondants rapportent qu’à la suite d’une prise de position ou d’une critique qu’ils ont exprimées, ils ont été renvoyés de leur établissement ou ont été avisés que leur contrat ne serait pas renouvelé.

On m’a dit que mon contrat [à la clinique médicale] n’allait pas être renouvelé… Il y a toute une variété de listes de contrôle pour que le contrat ne soit pas renouvelé, il doit y avoir une procédure régulière, et le premier drapeau rouge est qu’il y a eu pas de procédure régulière. J’ai demandé spécifiquement s’il y avait un vote du conseil…, et la réponse était non, et j’ai dit… pourquoi cette mesure est-elle prise, et leur réponse était « sans raison »… [Plus tard] j’ai reçu une lettre de l’université [X] disant que J’ai été dépouillé de mon poste de professeur, sans procédure régulière, sans sénat de la faculté, rien…. Ensuite, j’ai reçu une… lettre de l’Université [Y], encore une fois pas de procédure régulière, pas de sénat de la faculté, pas d’explication (#6).

De même, les répondants ont déclaré avoir été sommairement licenciés ou disqualifiés de postes prestigieux, comme siéger à des comités de santé ou scientifiques de premier plan, ou éditer des revues médicales, sans procédure régulière ni transparence :

… le directeur général du ministère de [X] m’a approché … et m’a dit que le ministre avait conclu un accord avec le ministère de la Santé, qu’il nommait un représentant au comité du panier [de médicaments sur ordonnance] …, et elle a dit que tous les doigts m’avaient pointé… Puis vient un appel téléphonique après une semaine, et elle dit, « écoutez, votre nom a déjà été transmis comme une demande du ministre au comité du panier, et a été disqualifié sans équivoque parce que vous vous opposez aux vaccinations [COVID] chez les enfants »… J’étais choquée… Jusque-là, les réponses que j’ai reçues venaient d’en bas. Ceci est une réponse du haut (#11).

… il y a eu toute une série d’actions prises à nouveau sans procédure régulière et sans explication donc… J’ai reçu un avis de [l’association médicale] m’informant que j’étais démis de mes fonctions au sein d’un comité… J’ai reçu une lettre d’un journal… où j’étais le rédacteur en chef, étant démis de ses fonctions de rédacteur en chef, encore une fois sans procédure régulière, sans appels téléphoniques non, explication traitable… J’ai reçu une lettre des National Institutes of Health étant démis d’un poste de comité de longue date, j’ai fait partie du comité pendant plusieurs des décennies et en a été dépouillé, encore une fois pas d’appel téléphonique, pas de procédure régulière, pas d’explication (#6).

Dans un cas, le répondant avait appris que le parallèle de son pays avec les Centers for Disease Control (CDC) était intervenu et avait demandé à l’université « d’examiner » son « cas » :

…mon président d’université m’a invité à parler de « corona ». Lors de cette réunion, j’ai été informé… que [l’autorité sanitaire équivalente au CDC dans le pays des personnes interrogées] avait écrit une lettre au président, lui demandant d’examiner mon cas parce que, selon la lettre ministérielle, je rendais public avec des choses méthodologiquement discutables. Selon le président, l’université n’a jamais reçu de demandes similaires auparavant… (#12).

Certaines des personnes interrogées ont déclaré que l’établissement de santé avait non seulement noirci leur réputation et pris des mesures sérieuses à leur encontre, mais avait également coopéré avec les médias et veillé à diffuser l’information sur ces mesures par leur intermédiaire :

Vous savez, le communiqué de presse est sorti, je suis un éminent médecin aux États-Unis, donc, en fait, je crois que le système de santé a rédigé un communiqué de presse qui a été publié, qu’ils me poursuivaient, et donc le sujet a été abordé [ lors de l’interview de presse], « alors êtes-vous poursuivi, et… quelle est votre réaction? » (#6).

Demandes officielles

Certains médecins ont fait état d’enquêtes officielles lancées à leur encontre, telles que des enquêtes ou des menaces de retrait de leur licence médicale :

… ma licence a fait l’objet d’une enquête… À ce moment-là, j’ai senti que la commission médicale était en train d’être militarisée… Ma licence a fini par faire l’objet d’une enquête… trois fois maintenant, à chaque fois… sans aucune punition ni réprimande ou quoi que ce soit… Mais ça indique simplement le fait qu’il est très facile d’être censuré ou annulé (#2).

Suite à un post j’ai écrit sur les événements indésirables… J’ai reçu une lettre du Comité de X [le nom du comité]. Ils m’ont soi-disant demandé les coordonnées de ces patients (les patients dont l’interviewé a fait état dans son message avaient eu des événements indésirables), mais si c’était vraiment un souhait réel de leur part, alors ce n’était pas ce comité, qui s’occupe en fait de Y [ la définition des activités du comité] qui m’aurait demandé des précisions, mais un vrai fonctionnaire du ministère de la Santé. Je leur ai répondu par A [mon avocat], une réponse plus légale et moins médicale. Il s’agit essentiellement d’un comité sans pouvoirs. Je ne pense même pas avoir le droit de leur transmettre les noms des patients. Il peut être remis à un intervenant concerné, un médecin de quartier… Je me ferai un plaisir d’en parler (#2).

L’un des répondants rapporte qu’une poursuite d’un million de dollars a été intentée contre lui :

Et puis ma femme m’appelle et dit que le système de santé nous poursuit pour plus d’un million de dollars, alors je viens de constituer des équipes d’avocats et de les convoquer au tribunal… Et… l’accusation est que je viole termes de mon accord de séparation, en particulier que le système de santé est intégré dans mes présentations médiatiques, et je n’ai jamais fait de [telles] déclarations (#6).

Un autre répondant rapporte une perquisition policière effectuée dans sa clinique privée à son domicile :

La [commission médicale] s’est présentée un jour à l’improviste sans mandat pour fouiller ma maison, qui figurait dans leurs dossiers comme mon bureau, pour faire une inspection du cabinet médical, qui ne nécessite pas de mandat [dans mon pays]. Je leur ai dit que c’était mon bureau d’affaires et que je n’y voyais pas de patients et qu’ils n’avaient rien à y faire (#7).

Retraction of Scientific Papers

Some researchers and doctors recounted how their research had been retracted by the journal after publication:

Et puis, cinq jours avant la réunion pédiatrique de la FDA sur la vaccination, [la société d’édition] retire le document de la National Library of Medicine et dit qu’ils le retirent. Et l’explication, nous disent-ils quelques jours plus tard, c’est qu’ils pensent qu’ils n’ont pas invité le journal pour commencer. Et je peux vous dire qu’en tant que rédacteur en chef, l’article a clairement été bien accueilli et qu’il est passé par le processus standard d’examen par les pairs. La seule façon pour eux de retirer légalement un article de la National Library of Medicine est s’il est scientifiquement invalide, et ce n’était pas l’allégation (#6).

Alors je l’ai soumis à X [le nom du journal]… et bien, c’était un refus de bureau… En fait, au moins pour moi, les arguments étaient en quelque sorte, disons, de mon point de vue, il n’y avait pas d’arguments solides… Je ne Je ne sais pas pourquoi cela a été rejeté, puis je l’ai soumis à plusieurs autres canaux… et puis j’ai arrêté d’essayer de le publier dans la littérature scientifique. Il est publié en pré-impression (#8).

Un autre thème qui est ressorti à plusieurs reprises au cours des entretiens était que la recherche critique des politiques et de l’orthodoxie COVID-19 était traitée d’une manière que les personnes interrogées n’avaient jamais rencontrée auparavant dans leur carrière. Cela incluait le rejet d’articles de revues (souvent plusieurs fois) sans examen par les pairs, le processus d’examen et de publication de la revue prenant plusieurs mois de plus que d’habitude pour la revue, et même le rejet d’articles de serveurs de préimpression tels que MedRXiv :

Au début de la pandémie, nous faisions publier beaucoup de choses. Cela ne remettait en aucun cas en question le récit orthodoxe… et puis nous avons fait cette analyse sur [X] et puis quand cela s’est produit, oh mon Dieu, ils sont devenus balistiques, nous avons été attaqués. Ce travail n’a jamais été publié. C’est là que la censure – nous avions déjà eu quelques problèmes parce que nous publiions d’autres travaux sur les données de cas, et cela était automatiquement rejeté de toutes les revues médicales, quelque chose comme ça. Et c’est à ce moment-là que nos trucs ont commencé à être rejetés par arXiv et medRxiv… le seul endroit où nous pouvions publier ces trucs, c’était juste de les mettre sur ResearchGate (#4).

Dans un cas, une personne interrogée a dit qu’il se sentait tellement menacé par l’establishment médical qu’il s’est abstenu de mettre son nom sur des articles qu’il a co-écrits avec d’autres chercheurs, et que ceux dont les noms apparaissent sur les papiers essayaient de se cacher ou de rester sous le radar jusqu’à la publication de l’article :

Nous avons un article qui est prêt à sortir dans [une revue importante], et le groupe qui l’a publié se cache depuis un an… Maintenant, je ne peux pas être sur l’article que vous connaissez (#5).

Contre-réaction : riposter

Les répondants ont noté que leur première réaction aux attaques et à la censure a été le choc et la surprise, car pour la première fois de leur vie, ils se sont sentis exclus de la communauté scientifique/médicale, agressés par les médias et parfois par leurs employeurs, et/ou décriés comme tels. « théoriciens du complot » qui mettent en danger la santé publique. Pourtant, malgré la censure, les attaques personnelles et la diffamation, les licenciements, les atteintes à la réputation et le prix économique, tous les répondants ont néanmoins déclaré que rien ne les avait dissuadés et ils ont décidé de riposter en utilisant diverses contre-tactiques.

Premières réactions : choc et surprise

La plupart des répondants décrivent leur réaction initiale à la persécution et à la censure qu’ils ont vécue comme un choc. Certains ont dit se sentir menacés, et pour la première fois, exclus de la communauté scientifique/médicale :

J’étais sans voix. Cela ne m’arrive pas. Je n’imaginais pas. C’était terriblement menaçant pour moi toutes ces attaques… il m’a fallu un mois pour me remettre de la compréhension que c’est le pays dans lequel nous vivons… J’étais sous le choc… J’étais surpris… Mon rythme cardiaque, je pense, était de 200 par minute (#11).

En tant que personne qui a fait partie intégrante du système [de santé] et qui connaît personnellement les détenteurs de rôles – la fracture que je ressens est très lourde (#1).

Les répondants ont déclaré qu’ils estimaient que les menaces, les licenciements et les attaques à leur encontre étaient en fait une tentative de les réduire au silence, simplement parce que leurs opinions n’étaient pas alignées sur celles dictées par les autorités :

…tout a été fait au départ pour supprimer ma voix, car j’étais le seul à crier (#1).

Certains répondants ont déclaré qu’ils estimaient que la censure et les attaques sans précédent qu’ils avaient subies étaient particulièrement vicieuses parce que ceux qui l’avaient fait savaient qu’ils étaient appréciés et influents :

… ils essayaient en fait de me faire taire dans les médias… il semble à la surface que ce procès était essentiellement une tentative de me censurer… Je suis un contributeur fréquent sur Fox News, je viens de témoigner au Sénat américain…, mon conseil est apprécié partout dans le monde, et je pense que c’était une tentative paroissiale… de me censurer… (#6).

Déterminé à combattre

Nos répondants ont déclaré que la censure et la répression qu’ils ont subies leur ont donné envie de riposter et de faire davantage entendre leur voix, au nom de la liberté d’expression et de leur souci de santé publique.

C’est une question intéressante de savoir ce que j’ai l’impression de payer. Parce que j’ai l’impression qu’il y a [des coûts]. Le fait est que j’ai failli partir. Pourquoi suis-je resté ? Parce que j’ai réalisé qu’il y avait un prix que je n’étais pas prêt à payer – qu’ils me feraient taire. (…) (#11).

Pour moi, la question la plus importante est pourquoi est-ce que je (continue) de faire cela ? Parce que si je ne vis pas selon mes valeurs et ma liberté d’expression, alors je ne vivrai pas. C’est pourquoi je le fais (#9).

Certains d’entre eux ont même noté que les atteintes à leur réputation les rendaient encore plus déterminés et désireux de révéler les informations qui étaient censurées.

En fait, ça me rend plus déterminé. Je suis un peu un pitbull. Donc, nous allons continuer à faire passer le mot (#2).

Certains des répondants ont déclaré avoir décidé d’engager des poursuites officielles ou judiciaires contre les organisations qui les ont censurés :

Je vais porter plainte pour rupture de contrat, puisque nous avions un contrat de publication et qu’ils l’ont signé et qu’ils ont accepté… ils vont être poursuivis pour ingérence délictuelle dans le fait qu’ils ont effectivement interféré avec l’entreprise de publication d’informations scientifiques valides… J’imagine que cela va être assez préjudiciable et très médiatisé pour [l’éditeur] (#6).

J’ai une demande d’accès à l’information dans toutes les entités qui m’ont dépouillé de divers titres et postes afin de commencer à découvrir ce qui stimule tout cela… (#2).

Les contre-réactions des enquêtés s’expriment de plusieurs manières : une volonté de divulguer l’acte de censure et les informations censurées, qu’ils revendiquent fondées sur des preuves ; utilisation de canaux alternatifs afin de diffuser publiquement leurs positions et leurs points de vue concernant le COVID-19 ; établissement de réseaux de soutien avec des collègues; et le développement de systèmes alternatifs d’information médicale et sanitaire. C’est-à-dire qu’ils ont créé une sorte de monde parallèle à l’establishment dominant.

Dévoiler la censure

Certains répondants ont souligné qu’ils voulaient exposer l’acte de censure lui-même. Par exemple:

J’ai pris contact avec quelques personnes puissantes, et ils m’ont référé au Media Resource Center à Washington, qui est une organisation à but non lucratif pour lutter contre la censure. Je leur ai dit ce qui s’était passé. Et ils ont déjà écrit un article à ce sujet. Cet article est maintenant mis en place sur différents sites. J’ai fait une interview sur One American News Network. J’ai en quelque sorte apporté ça au monde (#1).

Utilisation de canaux alternatifs

Les répondants ont noté que lorsqu’ils ont compris qu’ils étaient censurés par les médias grand public, ils ont décidé d’utiliser des canaux alternatifs, tels que les plateformes de médias sociaux, pour diffuser leur position et des informations contraires et exprimer leurs opinions en public :

Heureusement, j’ai créé un peu de suivi sur Twitter… 34 000 ou quelque chose comme ça…, pour que vous puissiez faire passer le message (# 4).

Certains des répondants ont déclaré que pour se protéger, ils ont été contraints d’ouvrir des télégrammes « secrets » ou des comptes Twitter anonymes. Bien qu’ils expriment leur frustration, ils le font toujours pour diffuser l’information. Par exemple, un participant a noté qu’il est absurde que les scientifiques conservent des comptes de télégrammes secrets afin que le gouvernement ne révoque pas leurs licences ou ne nuise pas à leur réputation :

… mes références de cet aspect [sont] vraiment inhabituelles… Un médecin qui travaille qui a cette combinaison… C’est pourquoi je dois faire attention quand je suis sur Twitter… parce que si vous êtes assez intelligent pour réaliser qu’il n’y a qu’un petit groupe de médecins dans le monde qui ont cette [combinaison]… J’ai mis un tweet et je l’ai aussi mis sur ma chaîne de télégramme secrète… Ridicule ! Nous avons des comptes de télégrammes secrets, je veux dire, nous sommes des scientifiques qui gèrent des comptes de télégrammes secrets, donc nous ne sommes pas éliminés par le gouvernement. Que se passe-t-il? (#5).

Créer des réseaux de soutien social

Certains des répondants ont révélé qu’ils avaient créé des réseaux de soutien de collègues scientifiques, médecins, avocats et politiciens ayant des points de vue et des opinions similaires. Ces réseaux ont été utilisés non seulement pour échanger des informations, mais aussi pour recevoir le soutien et l’empathie de « étrangers » comme eux, pour se faire de nouveaux amis et créer une nouvelle communauté :

… ça a été vraiment sympa de se faire un réseau entier et grandissant d’amis dans la vie, qui connaissent aussi ces vérités. J’ai l’impression de créer une nouvelle communauté avec de nouveaux amis avec qui je peux parler, qui comprennent le monde, comprennent la corruption et peuvent vraiment naviguer dans ce genre de choses. Donc, en même temps que je me suis réveillé avec une toute nouvelle collection de collègues et d’amis, mais beaucoup d’entre nous sont en dehors de la science… (#9).

Et puis il y a eu quelques collègues qui sont venus à bord… Et tout d’un coup, j’ai eu de gros poids lourds, des leaders universitaires qui défendaient mon travail (#1).

Développer des systèmes alternatifs d’information médicale et de santé

Au-delà de leurs activités de diffusion d’informations et de données, certains des répondants ont indiqué qu’ils travaillaient à la création de nouvelles plateformes et organisations alternatives dédiées au développement et à la fourniture d’informations sur la santé et de traitements médicaux, y compris de nouvelles revues et des organisations à but non lucratif, au lieu de celles existantes, qui, selon eux, ont échoué et déçu. Ils expliquent cela comme un moyen de faire face à la censure et à la répression qu’ils ont subies en raison de leurs positions opposées, ce qui leur donne un sentiment d’espoir et le sentiment qu’ils construisent « un monde nouveau » :

J’ai une nouvelle chose dans la vie. N et moi, nous avons créé l’organisation X…, dont la seule mission est d’essayer de comprendre et d’aider les gens à traiter le COVID. Et je pense que nous avons rendu un vrai service au monde (#9).

… on parle beaucoup de la création d’un journal… Tess Lawrie a lancé le Conseil mondial de la santé. On parle de plus en plus de la mise en place d’un nouveau système de santé. Par exemple, les gens veulent aller dans des hôpitaux où les médecins peuvent être des médecins et non l’autre rôle de toutes ces réglementations et agences corrompues, alors vous savez, il y a peut-être un nouveau monde qui se formera… (#4).

Discussion

Le but de la présente étude était d’explorer les perceptions subjectives des médecins et scientifiques traditionnels accomplis et bien accrédités qui ont subi la censure et la répression après avoir exprimé des opinions hétérodoxes liées au COVID, d’examiner les tactiques utilisées par l’establishment médical et les médias et le compteur -tactiques employées par leurs cibles.

Les personnes interrogées dans notre étude ont fait état d’une grande variété de tactiques de censure et de répression utilisées contre elles par les médias (y compris les médias grand public et les sociétés de médias sociaux telles que Google, Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn et TikTok) et l’establishment médical. Les tactiques utilisées par les médias comprennent des commentaires et des étiquettes désobligeants, souvent en utilisant des sources « tierces » ostensiblement indépendantes telles que des « vérificateurs de faits » anonymes ou d’autres médecins, et la censure en ligne impliquant la suppression de leurs contenus et comptes sur les réseaux sociaux et Internet, en certains cas à plusieurs reprises après avoir ouvert de nouveaux comptes. Certains des répondants ont rapporté que les médias les persécutaient au point de noircir leurs noms sur leurs lieux de travail.

Les tactiques utilisées par l’establishment médical incluent également la diffamation et l’intimidation ; rétractation d’articles scientifiques après publication ; licenciement ou modification défavorable des contrats de travail ; actions agressives visant à saboter d’autres rôles importants de l’individu, comme la participation à d’importants comités ou la rédaction de revues scientifiques. Certains répondants ont signalé un contrecoup ciblé de leur carrière et une atteinte à la réputation qu’ils s’étaient bâtie au fil des ans, tout en les privant systématiquement de tous les postes qu’ils occupaient. Certains ont déclaré avoir fait l’objet de procédures formelles abusives, telles que des enquêtes et des tentatives de révocation de leurs licences médicales, et dans un cas même avoir été poursuivis pour une grosse somme d’argent.

Quant aux réactions des répondants à ces tactiques de censure, contrairement à ce qui a été constaté dans des études précédentes, dans lesquelles, par peur d’être marqués comme « anti-science » ou « anti-vaxxers », certains médecins et scientifiques ont déclaré s’abstenir d’exprimer leur position critique sur des questions controversées telles que les vaccins (par exemple, Elisha et al. 2022 ; Kempner 2008 ; Martin 2015 ), les scientifiques et médecins de notre étude ne se sont pas autocensurés, malgré le prix élevé que beaucoup d’entre eux rémunérés professionnellement et financièrement. Selon les répondants, après le choc initial, ils ont décidé de riposter en utilisant une gamme de méthodes, allant de la définition des actions prises contre eux comme de la censure et de la tentative d’exposer les informations censurées et l’acte de censure lui-même, à la mobilisation de soutien et à la construction de réseaux de soutien. d’amis, de collègues et d’adeptes, qui, selon eux, ne cessent de croître. De plus, les répondants ont annoncé qu’ils développaient des systèmes de santé alternatifs ainsi que des canaux alternatifs qui permettraient de diffuser gratuitement des informations et des positions professionnelles. La méthode d’échantillonnage était peu susceptible de détecter des médecins et des scientifiques qui faisaient profil bas ou qui se taisaient rapidement au premier signe de danger, ce qui peut expliquer en partie pourquoi toutes les personnes interrogées ont résisté aux attaques. Il ne capturera pas non plus les médecins et les scientifiques qui ne sont pas d’accord avec certains aspects de l’orthodoxie officielle mais qui ont trop peur pour s’exprimer.

Malgré le pouvoir détenu par les gouvernements et les entreprises, la capacité de censure est limitée, en particulier à l’ère numérique, car même si les «gardiens» traditionnels – les journalistes des médias populaires et les éditeurs de revues scientifiques – censurent les opinions et les informations opposées, les opposants être encore en mesure de les diffuser par le biais de débouchés alternatifs. Comme l’ont montré Jansen et Martin ( 2003 , 2004 , 2015 ), dénoncer la censure peut parfois conduire à l’indignation publique, et les puissants intérêts qui l’entreprennent tentent souvent de prévenir ou de réduire cette indignation par diverses méthodes, principalement en diffamant et en délégitimant les cibles de la censure. .

En effet, les tactiques de censure rapportées par nos répondants sont cohérentes avec celles identifiées dans le cadre de Jansen et Martin ( 2015 ) sur la dynamique de la censure, notamment :

  1. 1. Dissimulation — Nos résultats montrent que cette tactique était très répandue, ce qui n’est pas surprenant, puisque, comme l’ont noté Jansen et Martin, si les gens ne sont pas conscients de la censure, ils ne s’en inquiètent pas. Les tactiques de dissimulation comprenaient diverses méthodes. Par exemple, utiliser des sources tierces telles que d’autres médecins ou des «vérificateurs de faits» pour discréditer des scientifiques et des médecins dissidents. Étant donné que ces sources sont décrites comme indépendantes, elles contribuent à masquer les véritables sources derrière la censure.
  2. 2. Dévaluation – Cette tactique a été décrite par les personnes interrogées dans notre étude et comprenait divers aspects, tels que la publication d’allégations fausses et désobligeantes à leur sujet, les licencier du travail dans les universités ou les institutions médicales et les priver de divers postes de direction – toutes des actions qui ont été ressenties par nos répondants comme visant à saper leur crédibilité et leur légitimité. La tactique de dévaluation, aussi appelée « campagne négative » ou « campagne de diffamation », est souvent utilisée par les entreprises, et son objectif est de nuire à la réputation d’un individu ou d’un groupe (Griffin 2012 ; Lau et Rovner 2009 ). Les campagnes de diffamation aident à détourner l’attention du public du contenu du message des cibles et détournent la discussion des critiques ou des allégations soulevées et concentrent plutôt l’attention sur ceux qui soulèvent ces allégations.
  3. 3. Réinterprétation – Cette tactique consiste à présenter la censure comme un moyen de «protéger le public» des médecins et scientifiques dissidents, en les dépeignant comme des «diffuseurs de désinformation» mettant en danger la santé publique en temps de crise. Ce cadrage fait écho aux tentatives des décideurs politiques dans d’autres domaines de justifier la censure en arguant que des informations contradictoires pourraient semer la confusion dans l’esprit du public et semer la panique (Clarke 2002 ; Frewer et al. 2003 ; Sandman 2007 ; Gesser-Edelsburg et Shir-Raz 2016 ).
  4. 4. Chaînes officielles – Comme nos répondants l’ont décrit, les mesures de censure prises à leur encontre n’étaient qu’une partie d’un éventail plus large d’actions de réduction au silence et de répression, qui comprenait également des procédures formelles, telles que l’enquête ou le retrait de leurs licences médicales, les poursuivre ou ordonner une fouille policière de leur maisons.
  5. 5. Intimidation – Les répondants ont interprété toutes les tactiques ci-dessus comme étant destinées à les intimider et à les dissuader de continuer à publier leurs opinions et leurs critiques, et également à les cibler d’une manière qui invite implicitement au harcèlement par d’autres et sert d’exemple à d’autres médecins et scientifiques. . Certains de nos répondants ont indiqué qu’ils étaient intimidés au point qu’ils jugeaient nécessaire d’utiliser un nom d’emprunt pour continuer à opérer sur les réseaux sociaux et/ou éviter de mettre leur nom sur des articles qu’ils ont co-écrits.

Nos conclusions concernant la façon dont les participants à l’étude ont réagi aux tactiques de censure sont également cohérentes avec les contre-tactiques décrites par Jansen et Martin ( 2015 ).

  1. 1. Exposition —Les répondants ont cherché à exposer à la fois les informations censurées et la censure elle-même, par exemple en sonnant l’alarme sur les attaques dont ils étaient victimes via leurs comptes de médias sociaux ou d’autres plateformes. Ils ont noté que même si leurs comptes étaient supprimés à plusieurs reprises, ils en ouvraient de nouveaux ou se déplaçaient vers d’autres canaux ou plateformes. De plus, ils ont insisté pour continuer à essayer de publier des articles dans la littérature scientifique, quels que soient les rejets et les rétractations, et même si la publication impliquait de travailler sur des études sans obtenir de crédit pour la publication.
  2. 2. Validation —Nos répondants ont souligné à plusieurs reprises leur utilisation d’informations fondées sur des preuves et de données fiables, ainsi que leurs références, s’associant ainsi à la science. Ils se présentent comme des guerriers dont la mission est de lutter contre la désinformation et la censure par l’establishment médical et de santé publique.
  3. 3. Interprétation — Nos répondants ont présenté les médias et les efforts de l’establishment comme de la censure et ont qualifié leurs propres efforts de tentatives de présenter des informations valables aux lecteurs intéressés.
  4. 4. Redirection — Suite aux attaques personnelles et professionnelles qu’ils ont subies, certains de nos répondants ont coordonné une réponse publique, cherchant à mobiliser leurs soutiens, se tournant vers des collègues scientifiques et médecins, et créant des alliances et des réseaux de coopération.
  5. 5. Résistance —Malgré le choc initial, tous les répondants ont déclaré qu’ils avaient décidé de ne pas succomber, mais plutôt de résister et de riposter.

Nos résultats font écho aux arguments avancés dans des études antérieures sur la suppression de la dissidence dans des domaines controversés, tels que la vaccination (Elisha et al. 2021 , 2022 ; Cernic 2018 ; DeLong 2012 ; Gatto et al. 2013 ; Martin 2015 ; Vernon 2017 ), le SIDA, études environnementales et fluoration (p. ex., Delborne 2016  ; Kuehn 2004  ; Martin 1981 , 1991 , 1999 ). Semblables à ces études, les résultats de nos recherches indiquent une implication significative des médias et de l’establishment médical dans la censure et la répression des dissidents.

Pourtant, il existe trois différences principales. Premièrement, en ce qui concerne les connaissances liées au COVID, les tactiques de censure utilisées contre les dissidents sont extrêmes et sans précédent dans leur intensité et leur ampleur, les revues scientifiques et les institutions universitaires et médicales prenant une part active et impliquée dans la censure des voix critiques. En fait, comme l’indique l’un de nos répondants, même les serveurs de prépublication et les sites de réseaux sociaux universitaires censurent les articles scientifiques qui ne correspondent pas au discours dominant, et cela semble être une tendance croissante. Un exemple récent est un rapport d’étude de Verkerk et al. ( 2022 ), qui a analysé une enquête auprès de plus de 300 000 personnes dans 175 pays qui avaient choisi de ne pas recevoir de vaccins COVID-19, qui a été retirée de ResearchGate.net après 9 jours en invoquant une violation de leurs termes et conditions (Conseil mondial de la santé 2022 ). De plus, ce que nos répondants décrivent va bien au-delà de la censure et comprend un large éventail de méthodes de répression destinées à détruire leur réputation et leur carrière, uniquement parce qu’ils ont osé prendre une position différente de celle dictée par l’establishment médical.

Deuxièmement, alors que des études antérieures ont également indiqué des cas isolés où des chercheurs et des médecins avec des curriculum vitae sans faille et même un statut universitaire ou médical supérieur étaient censurés s’ils osaient exprimer des opinions dissidentes, l’étude actuelle montre que dans le cas de COVID, censurer des médecins et des chercheurs de ce la stature est devenue un phénomène régulier. Les participants à notre étude, ainsi que ceux mentionnés dans l’introduction et bien d’autres non inclus dans notre échantillon, ne sont pas des scientifiques marginaux. La plupart d’entre eux sont des personnalités de premier plan : des chercheurs et des médecins qui, avant l’ère du COVID-19, avaient un statut respectable, avec de nombreuses publications dans la littérature scientifique, certains avec des livres et des centaines de publications, certains à la tête de départements universitaires ou médicaux, certains d’entre eux ils étaient rédacteurs en chef de revues médicales et certains avaient remporté des prix importants. Néanmoins, comme le montrent nos conclusions, ils n’étaient pas protégés de la censure, ni de la campagne de répression et de diffamation lancée à leur encontre. Ce fait indique que le message est que personne n’est exempt de censure et qu’aucun statut universitaire ou médical, aussi élevé soit-il, n’est un bouclier garanti contre elle.

La troisième différence importante trouvée dans notre étude est le rôle important joué par les organisations médiatiques pendant la pandémie de COVID, et en particulier les sociétés d’information technologique, dans la censure des positions contraires. Sur le plan pratique, ceux qui détiennent le pouvoir ont une plus grande capacité et de meilleures opportunités pour contrôler la diffusion des connaissances et de l’information et, par ce biais, pour définir et contrôler l’agenda. Bien que nos résultats ne montrent pas le sens de la relation entre ces détenteurs d’intérêts, ils peuvent indiquer des collaborations entre l’établissement médical et ces entreprises. Des documents récemment publiés sur des affaires judiciaires indiquent qu’au moins une partie de cette censure est orchestrée par des représentants du gouvernement (Lungariello et Chamberlain 2022  ; Ramaswamy et Rubenfeld 2022 ). Nos résultats pointent également indirectement vers d’autres acteurs impliqués dans le phénomène de censure évident dans la crise actuelle, en particulier les entreprises pharmaceutiques. Bien que notre étude ait examiné les perceptions subjectives des personnes ciblées par la censure plutôt que l’implication des parties prenantes et d’autres parties intéressées, les rapports de nos répondants font écho aux conclusions d’autres études, menées à la fois avant l’ère du COVID-19 (Ravelli 2015 ), et plus récemment (Mucchielli 2020 ), qui indiquent la forte implication des sociétés pharmaceutiques et des technologies de l’information dans le silence des informations et des études qui pourraient leur être défavorables. Étant donné le rôle central de ces entreprises aux côtés des décideurs des autorités sanitaires et des gouvernements du monde entier, une préoccupation majeure est que des intérêts substantiels, y compris financiers et politiques, ainsi que des intérêts liés à la réputation et à la carrière, puissent être à l’origine des efforts de répression. L’intérêt des sociétés pharmaceutiques à contrôler le discours concernant le COVID-19 est évident. Par exemple, comme certains de nos participants l’ont indiqué, l’une des principales controverses non résolues sur le COVID-19 est liée au traitement précoce avec des médicaments réutilisés, et il a été affirmé que des mesures très inhabituelles avaient été prises pour empêcher les médecins de les utiliser (Déclaration des médecins 2021 ). Comme le note Cáceres ( 2022 ), cette prétendue interruption injustifiée de ce débat initial peut avoir eu d’énormes conséquences économiques (par exemple, feu vert pour les vaccins et les nouveaux médicaments sous autorisation d’utilisation d’urgence), financières (par exemple, des gains énormes pour les plus grandes entreprises) et politiques (par exemple restrictions globales des libertés individuelles).

Les sociétés d’information technologique ont également un intérêt marqué à contrôler le discours concernant la pandémie de COVID-19. Par exemple, en juin 2021, il a été révélé que Google, qui était accusé d’avoir fait taire la théorie selon laquelle le virus SRAS-CoV-2 avait fui de l’Institut de virologie de Wuhan, avait financé des recherches sur les virus menées par un scientifique lié à Wuhan, Peter Daszak. , par l’intermédiaire de sa branche caritative, Google.org , depuis plus d’une décennie. Google a également investi un million de dollars dans une entreprise qui utilise des épidémiologistes et des analyses de données volumineuses pour prévoir et suivre les épidémies. Le British Medical Journal a révélé que le processus de « vérification des faits » de Facebook et YouTube repose sur des partenariats avec des vérificateurs de faits tiers, réunis sous l’égide de l’International Fact-Checking Network (Clarke 2021 ). Cette organisation est dirigée par le Poynter Institute for Media Studies, une école de journalisme à but non lucratif dont les principaux soutiens financiers sont Google et Facebook.

En ce qui concerne les intérêts personnels des décideurs politiques, un groupe de surveillance du gouvernement américain a exigé des données clés sur l’histoire financière et professionnelle du Dr Anthony Fauci, affirmant que «Pendant la pandémie, le Dr Fauci a largement profité de son emploi fédéral, des redevances, des avantages de voyage, et les gains d’investissement », mais on ne sait pas quel était son salaire au cours de ces deux années, ni quelles actions et obligations il a achetées et vendues en 2020 ou 2021, car il a influencé les politiques COVID, ou ce qu’il a reçu – ou n’a pas reçu – en redevances. Comme indiqué précédemment, une demande FOIA aux États-Unis a révélé que Francis Collins, alors chef du NIH, avait dit à Fauci de discréditer la déclaration de Great Barrington et de dénigrer ses auteurs (Wilson 2021 ). Roussel et Raoult (2020) ont trouvé des conflits d’intérêts similaires parmi les médecins français qui ont pris publiquement position contre l’utilisation de l’hydroxychloroquine.

La censure sape la confiance du public dans les autorités, en particulier si les informations cachées puis révélées ont pu coûter des vies humaines, comme lors de pandémies impliquant des maladies, des traitements et des vaccins (Gesser-Edelsburg et Shir-Raz 2018 ). De plus, la censure et la manipulation de l’information sont incompatibles avec l’essence de la science, puisque l’enquête scientifique exige des discours et des débats vigoureux. En effet, les chercheurs ont averti qu’au lieu d’être débattues, les controverses sur le COVID sont utilisées pour alimenter la polarisation, conduisant souvent à la diabolisation et à la censure des perspectives alternatives et à l’imposition d’opinions dominantes comme si elles étaient la vérité absolue (Cáceres 2022  ; Marcon et Caulfield 2021 ).

Cáceres ( 2022 ) a soutenu que le fait que le débat ait été réduit au silence et que des positions alternatives aient été censurées est en fait un détournement de la « science normale » (Kuhn 1962), qui suppose que différentes explications et réponses aux faits d’intérêt scientifique émergent normalement, et ont la possibilité d’être résolus dans le débat scientifique conventionnel. Un tel détournement de la pratique scientifique « normale », soutient Cáceres, suggère que des influences « non scientifiques » sont à l’œuvre. Cette diversion est particulièrement préoccupante lorsque les voix réduites au silence sont celles d’un nombre croissant de scientifiques et de médecins de premier plan et renommés. La volonté de censurer et de rejeter les opinions dissidentes en les qualifiant de « désinformation » partage des similitudes étroites avec le « travail de frontière » scientifique, dans lequel le pouvoir et l’autorité scientifiques sont maintenus en délimitant certains domaines de la recherche scientifique comme hors limites et en les discréditant comme essentiellement non scientifiques ( Gieryn 1999 ; voir aussi Harambam 2014 ). Créer un faux consensus en censurant l’information et en empêchant les débats scientifiques pourrait conduire les scientifiques, et donc aussi les décideurs politiques, à sombrer dans le paradigme dominant, les amenant à ignorer d’autres options plus efficaces pour faire face à la crise ou peut-être même la prévenir. Un tel « consensus » conduit à une vision du monde étroite, qui nuit à la capacité du public à prendre des décisions éclairées et érode la confiance du public dans la science médicale et la santé publique (Cernic 2018 ; Delborne 2016  ; Martin 2014 , 2015 ; Vernon 2017 ).

La principale limite de l’étude est que les résultats sont basés sur les perspectives subjectives des personnes interrogées. Il est possible que si nous incluions des groupes plus hétérogènes, nous en arrivions à des interprétations quelque peu différentes. Par conséquent, nous recommandons de mener d’autres études auprès de groupes plus larges de professionnels qui ont subi la censure, pour élargir nos connaissances et peut-être suggérer des moyens efficaces de médiation dans la lutte pour la liberté d’information en général et en particulier en temps de crise.

L’une des principales contributions de cette étude est de donner la parole aux scientifiques et aux médecins qui soulèvent des questions, des doutes ou des critiques dans des domaines controversés de la santé publique et de la science, en particulier en temps de crise. En même temps, nous cherchons à sensibiliser à l’utilisation croissante des pratiques de censure et des tactiques agressives de répression, ciblant même les personnalités de premier plan qui osent critiquer ou mettre en doute le « consensus » dicté. Les pratiques de censure et de silence peuvent avoir des conséquences considérables, qui se manifestent par la violation de la liberté d’expression et des principes éthiques, nuisant à la science et mettant potentiellement en danger la santé et la sécurité publiques (Elisha et al. 2022 ). Les chercheurs ont déjà averti que la crise du COVID-19 confirme les inquiétudes antérieures concernant les implications délétères de la censure (Cáceres 2022 ; Mucchielli 2020 ). Nous sommes d’accord avec l’affirmation de Cáceres selon laquelle la censure et le dogme sont étrangers à la vraie science et doivent être abandonnés et remplacés par une discussion ouverte et équitable.

Références

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Financement

Financement en libre accès activé et organisé par CAUL et ses institutions membres. Aucun financement n’a été reçu pour la réalisation de cette étude.

Informations sur l’auteur

Auteurs et affiliations

  1. Département de communication, Université de Haïfa, Haïfa, Israël Yaffa Chir-Raz
  2. Raphael Recanati International School, IDC, Herzliya, Israël Yaffa Chir-Raz
  3. Département de criminologie, The Max Stern Yezreel Valley College, Jezreel Valley, Israël Ety Elisée
  4. Sciences humaines et enquête sociale, Université de Wollongong, Wollongong, Australie Brian Martin
  5. Département de criminologie, Université Bar Ilan, Ramat Gan, Israël je suis Ronel
  6. Département de sociologie et d’anthropologie, Institut de criminologie, Université hébraïque de Jérusalem, Jérusalem, Israël Josh Guetzkow

auteur correspondant

Correspondance à Brian Martin .

Déclarations éthiques

Intérêts concurrents

Les auteurs n’ont aucun intérêt concurrent à déclarer en rapport avec le contenu de cet article.

Informations Complémentaires

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Réimpressions et autorisations

Source (en anglais) : Link.Springer.com

Les élites françaises craignent, en privé, les États-Unis

Par : admin

Une nouvelle étude publiée par l’École de guerre économique française a révélé des résultats extraordinaires sur les personnes et les éléments que les services de renseignement français craignent le plus lorsqu’il s’agit de menaces pour l’économie du pays.

Les résultats sont basés sur des recherches approfondies et des entretiens avec des experts du renseignement français, y compris des représentants d’agences d’espionnage, et reflètent donc les positions et la pensée de spécialistes dans le domaine peu étudié de la guerre économique. Leur opinion collective est très claire : 97 % d’entre eux considèrent que les États-Unis sont la puissance étrangère qui « menace le plus » les « intérêts économiques » de Paris.

Qui est votre véritable ennemi ?

L’étude a été menée pour répondre à la question suivante : « que deviendra la France dans un contexte de guerre économique de plus en plus exacerbé ?« . Cette question est devenue de plus en plus urgente pour l’UE car les sanctions occidentales sur les exportations de Moscou, en particulier l’énergie, ont eu un effet catastrophique sur les pays européens, mais n’ont pas eu l’effet prévu sur la Russie. Elles n’ont pas non plus nui aux États-Unis, le pays qui a poussé le plus énergiquement à l’adoption de ces mesures.

Pourtant, la question ne se pose pas dans les autres capitales européennes. C’est précisément l’échec à l’échelle du continent, ou du moins le manque de volonté, de prendre en compte les « répercussions négatives sur la vie quotidienne » des citoyens européens qui a inspiré le rapport de l’École de Guerre Économique.

Comme l’explique l’auteur principal du rapport, Christian Harbulot, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, la France « vit dans un état de non-dit«, comme d’autres pays européens.

À l’issue de ce conflit, la « peur manifeste » des élites françaises de voir le Parti communiste prendre le pouvoir en France « a fortement incité une partie de la classe politique à placer notre sécurité entre les mains des États-Unis, notamment en réclamant l’établissement de bases militaires permanentes en France. »

« Il va sans dire que tout a un prix. La contrepartie de cette aide venue d’outre-Atlantique a été de nous faire entrer dans un état de dépendance globale – monétaire, financière, technologique – à l’égard des USA«, indique Harbulot. Et à part entre 1958 et 1965, lorsque le général Charles de Gaulle a tenté d’accroître l’autonomie de Paris par rapport à Washington et à l’OTAN, les dirigeants français sont « rentrés dans le rang« .

Cette acceptation signifie qu’à l’exception de rares scandales publics, tels que la vente d’actifs français à des entreprises américaines, ou l’annulation par l’Australie de son achat de sous-marins de fabrication française en faveur d’un accord controversé avec les États-Unis et le Royaume-Uni (AUKUS), il y a peu de reconnaissance – et encore moins de discussion – dans le grand public sur la façon dont Washington exerce un degré significatif de contrôle sur l’économie de la France, et donc sur la politique.

Par conséquent, les politiciens et le public ont du mal à identifier « qui est vraiment leur ennemi« . « Dans les sphères de pouvoir » de toute l’Europe, dit Harbulot, « il est d’usage de taire ce genre de problème« , et la guerre économique reste une « confrontation souterraine qui précède, accompagne puis prend le relais des conflits militaires classiques« .

Cela signifie à son tour que tout débat sur « l’hostilité ou la nocivité » des relations entre l’Europe et Washington passe à côté du fait sous-jacent que « les États-Unis cherchent à assurer leur suprématie sur le monde, sans s’afficher comme un empire traditionnel. »

L’UE peut avoir un excédent commercial de 150 milliards d’euros avec les États-Unis, mais ces derniers ne laisseront jamais volontairement cet avantage économique se traduire par une « autonomie stratégique » vis-à-vis d’eux. Et ce gain est obtenu dans le contexte constant – et plus que compensé – d’une « forte pression géopolitique et militaire » exercée par les États-Unis à tout moment.

J’espionne avec mes Five Eyes

Harbulot estime que l’ »état de non-dit » est encore plus prononcé en Allemagne, car Berlin « cherche à établir une nouvelle forme de suprématie au sein de l’Europe » fondée sur sa dépendance à l’égard des États-Unis.

Comme la France « n’est pas dans une phase de construction de puissance mais plutôt dans une recherche de préservation de sa puissance » – un état de fait « très différent » – cela devrait signifier que les Français peuvent plus facilement reconnaître et admettre la dépendance toxique vis-à-vis de Washington, et la considérer comme un problème qui doit être résolu.

Il est certainement difficile d’imaginer qu’un rapport aussi éclairant et honnête soit produit par un institut universitaire basé à Berlin, bien que le pays soit le plus durement touché par les sanctions anti-russes. Certains analystes ont parlé d’une possible désindustrialisation de l’Allemagne, car son incapacité à alimenter des secteurs économiques à forte intensité énergétique a détruit son excédent commercial de 30 ans – peut-être pour toujours.

Mais outre le fait que la « dépendance » de la France vis-à-vis de Washington est différente de celle de l’Allemagne, Paris a d’autres raisons de cultiver une « culture du combat économique » et de suivre de très près les « intérêts étrangers » qui nuisent à l’économie et aux entreprises du pays.

Un ordre d’espionnage de l’Agence nationale de sécurité des États-Unis envoyé à d’autres membres du réseau d’espionnage mondial Five Eyes (Australie, Canada, Nouvelle-Zélande et Royaume-Uni), publié par WikiLeaks, montre que, depuis au moins 2002, Washington adresse à ses alliés anglophones des demandes annuelles de « besoin d’information« , afin d’obtenir toutes les informations qu’ils peuvent trouver sur les activités économiques des entreprises françaises, les politiques économiques et commerciales du gouvernement français et les points de vue de Paris sur les sommets annuels du G8 et du G20.

Tout ce qui est découvert est partagé avec les principaux décideurs et départements économiques américains, notamment la Réserve fédérale et le Trésor, ainsi qu’avec les agences de renseignement, comme la CIA. Une autre publication classifiée de WikiLeaks montre que cette dernière – entre novembre 2011 et juillet 2012 – a employé des espions des Five Eyes pour infiltrer et surveiller les campagnes des partis et des candidats à l’élection présidentielle française.

Washington était particulièrement inquiet d’une victoire du Parti socialiste, et a donc cherché à obtenir des informations sur une variété de sujets, « pour préparer les principaux décideurs américains au paysage politique français post-électoral et à l’impact potentiel sur les relations entre les États-Unis et la France. » Un intérêt particulier a été porté à « l’opinion des candidats à la présidence sur l’économie française, les politiques économiques actuelles […] qu’ils considèrent comme ne fonctionnant pas, et les politiques […] qu’ils promeuvent pour aider à stimuler les perspectives de croissance économique de la France […]« .

La CIA était également très intéressée par les « points de vue et la caractérisation » des États-Unis de la part des candidats à la présidence, ainsi que par tout effort de ces derniers et des partis qu’ils représentaient pour « entrer en contact avec les dirigeants d’autres pays« , y compris certains des États qui forment le réseau des Five Eyes lui-même.

Naturellement, ces États n’étaient pas conscients que leurs amis de Washington, et d’autres capitales des Five Eyes, les espionnaient pendant qu’ils espionnaient la France.

Ce n’est manifestement pas pour rien que le vétéran de la grande stratégie américaine et ancien secrétaire d’État Henry Kissinger a fait remarquer un jour : « être un ennemi de l’Amérique peut être dangereux, mais en être un ami est fatal. »

Felix Livshitz

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

Source : L’Echelle de Jacob

Affaire du gendarme Christian Jambert : Suicide ou Assassinat ?

Par : admin

Le 23 novembre 2022 j’ai publié sur Profession-Gendarme l’article suivant « Pédophilie – Affaire des disparues de l’Yonne : le gendarme Jambert suicidé de deux balles dans la tête »

Des commentaires qui ont suivis j’ai pu constater que ce que l’on nomme l’affaire du gendarme Jambert est resté dans la mémoire collective. Néanmoins si l’on en parle plus ou si peu c’est qu’il est vrai que « l’information tue l’information », en clair si une information nous intéresse elle est très vite oubliée ou recouverte par une autre information.

C’est pourquoi aujourd’hui j’ai tenu à remettre en lumière les circonstances de la mort du gendarme Jambert par un « suicide » improbable voir impossible.

Voici donc quelques articles et quelques vidéos qui nous permettront d’en savoir plus et de nous faire une idée de la vérité.

Le gendarme Christian Jambert mérite donc que nous allions au bout de cette publication en suivant chaque lien mis à disposition et que nous nous posions les bonnes questions voir éventuellement apporter témoignages pour aider Isabelle Jambert, sa fille, qui depuis 20 ans se bat pour découvrir la vérité.

Retour sur le mystérieux suicide du gendarme Jambert, l’enquêteur de l’affaire des disparues de l’Yonne

Publié le 06/04/2021 à 08h25 • Mis à jour le 07/11/2022 à 16h20

Écrit par Nathalie Zanzola .

Le 4 août 1997, Christian Jambert est retrouvé sans vie dans son garage à Auxerre, dans l’Yonne. En apparence, c’est un suicide. Plus de 20 ans après la mort de son père, Isabelle Jambert continue de se battre pour découvrir la vérité sur les circonstances de la mort de son père.

Christian Jambert est retrouvé mort, le 4 août 1997 à Auxerre. Mais ni sa famille, ni ses amis ne croient à l’hypothèse d’un suicide. Pourquoi le gendarme se serait-il tiré deux balles dans la tête alors même qu’il allait enfin être entendu, par le nouveau juge d’instruction de l’affaire des disparues de l’Yonne, sur sa thèse de la culpabilité d’Emile Louis ? Le documentaire  » Le mystérieux suicide de Christian Jambert  » dévoile les incohérences de ce suicide.

Qui était Christian Jambert ? 

Christian Jambert a fait l’essentiel de sa carrière dans la gendarmerie d’Auxerre.

Il est reconnu par tous comme un enquêteur hors pair, comme en témoignent le gendarme Thierry Bouillevaux, ancien collègue de Christian, mais également Jacques Moreau, ancien assesseur du juge pour enfants au tribunal d’Auxerre et ami de la victime.

Il réussissait pratiquement toutes les missions qu’on lui proposait.Jacques Moreau, ancien assesseur du juge pour enfants au tribunal d’Auxerre

Au début des années 80, Christian Jambert a quarante ans. On lui confie une affaire qui va complètement bouleverser sa vie.

L’affaire des disparues de l’Yonne

En 1981, à Rouvray, le corps d’une jeune femme en quasi-décomposition est découvert dans une cabane isolée. La première mission de l’adjudant Jambert est de découvrir l’identité de la victime : elle s’appelle Sylviane Lesage, elle est âgée de 23 ans et vient de la DDASS (Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales).

Elle a un amant, un chauffeur de cars aux Rapides de Bourgogne à Auxerre prénommé Emile Louis. Le gendarme arrive assez vite à la conclusion que celui-ci est sans doute son meurtier.

Le tueur en série Emile Louis
Le tueur en série Emile Louis • © AMDA Production

En poursuivant son enquête, Christian Jambert s’aperçoit que ce chauffeur connaissait bien six autres jeunes femmes handicapées, disparues quelques années auparavant. Elles étaient toutes également issues de la DDASS : Jacqueline Weiss, Chantal Gras, Madeleine Dejust, Françoise et Bernadette Lemoine, et Martine Renault.

Il communique les résultats de son enquête à Daniel Stilinovic, substitut du procureur de la république d’Auxerre. 

Son enquête, c’est une mise en lumière intéressante en regroupant ensemble 7 disparitions. On constate que dans les 7 cas, il y a Emile Louis qui tourne autour.Daniel Stilinovic, Ancien substitut du procureur d’Auxerre

Contre toute attente, le juge Jacques Bourguignon refuse d’instruire et le procureur René Meyer n’insiste pas.

L’affaire des disparues tombe alors dans les oubliettes. La justice mettra des années avant d’inculper le tueur en série Emile Louis, qui continuera de sévir dans le sud de la France.

En 1995, le gendarme Jambert prend sa retraite, il a 55 ans.

L’année suivante, l’émission « Perdu de vue » s’intéresse à l’affaire des disparues de l’Yonne. Ce jour-là, une nouvelle victime d’Emile Louis est identifiée : Christine Marlot.

Pour l’émission Christian Jambert est interviewé par un journaliste et son travail est enfin rendu public. L’affaire des disparues de l’Yonne est relancée.

Maitre Gonzalez de Gaspard, avocat des victimes à l’époque, dépose une requête officielle pour que Christian Jambert soit entendu en qualité de témoin. Mais le gendarme à la retraite n’arrivera pas dans le bureau du juge.

Quelques semaines plus tard, Christian Jambert est retrouvé mort dans son garage. Il se serait tiré une balle dans la tête.

Les incohérences de l’enquête sur le suicide de Christian Jambert

Pourquoi se donner la mort alors qu’on est à l’aboutissement d’un travail qui a duré des années ? 

« Le mystérieux suicide de Christian Jambert » réalisé par Thierry Fournet est une enquête très méticuleuse. Il pointe et analyse les incohérences et les nombreux rebondissements autour de la mort de l’ancien gendarme en faisant appel à différents professionnels (médecin légiste, expert balisticien…), mais également en écoutant les proches de l’ancien gendarme.

► Les premières constations

Dès le début de l’enquête, de nombreuses questions restent sans réponse. 

Ce sont les gendarmes qui arrivent au domicile de Christian Jambert pour constater son décès. Or, dans une ville comme Auxerre, la compétence pour cette affaire relève des services de la police et non de la gendarmerie.

Lors de ces premières constatations, de nombreux éléments troublants apparaissent sur les photos prises par les gendarmes : l’arme posée sur les jambes de la victime, des projections de sang difficilement compatibles avec un coup de feu dans la tête, des traces de pas dans le sang, quatre douilles près du corps…

Une photo de Christian Jambert lors de sa découverte par les gendarmes dans son garage
Une photo de Christian Jambert lors de sa découverte par les gendarmes dans son garage • © AMDA Production

C’est un médecin légiste qui aurait dû constater le décès, mais c’est un docteur de SOS médecins qui est réquisitionné et qui arrive sur place. Il met seulement dix minutes pour conclure à un suicide.

Les règles que doit respecter un médecin légiste lors d’une mort suspecte sont très précises : la température du corps, relever des traces sur le revêtement cutané (blessures, état des ongles…).

On remarque une plaie avec ecchymose au sommet du crâne de l’ancien gendarme. Un indice troublant qui n’a pas alerté le médecin ayant procédé aux premières constatations. Pour lui, l’ecchymose est due à la chute du corps après le coup de fusil. Pour le docteur Marcaggi, médecin légiste expert auprès des tribunaux, l’ecchymose devrait se trouver derrière le crâne après la chute sur le dos et non au sommet de la tête.

L’enquête sur le dossier Jambert a duré un mois et ne comporte ni autopsie, ni reconstitution.

C’est une enquête catastrophique, une enquête indigne !

Didier Seban, avocat des enfants Jambert



Déroutés par cette décision, les enfants de Christian Jambert rejoignent l’Association des Handicapés de l’Yonne de Pierre Monnoir.

► Les autopsies

Sept ans après son inhumation, en mars 2004, grâce à la ténacité des parties civiles et de leur avocat, le corps de Christian Jambert est exhumé pour une recherche des causes de la mort.

Une première autopsie est pratiquée à l’institut médico-légal de Paris.

C’est un coup de tonnerre : l’ancien gendarme a deux balles dans la tête : une première balle a été tirée dans la tempe et un second projectile est entré par la bouche. Michel Malherbe, expert balisticien médico-légal auprès des tribunaux, analyse la probabilité d’un suicide à l’aide de deux balles de trajectoires différentes.

Reconstitution de la trajectoire des balles dans l'affaire Jambert
Reconstitution de la trajectoire des balles dans l’affaire Jambert • © AMDA Production

Dans la bouche, au niveau de la trajectoire, ça ne va pas…c’est beaucoup plus difficile, voire impossible, avec une carabine de se tirer une balle dans la tempe. Michel Malherbe, balisticien expert auprès des tribunaux

Les experts concluent au meurtre. Suite aux résultats de cette première autopsie, Isabelle, la fille de Christian Jambert, porte plainte pour homicide. Un élément capital conforte la thèse de l’homicide : la balistique.

Jean-Claude Schlinger, expert balisticien près de la Cour de cassation a participé à l’autopsie de Christian Jambert. L’arme retrouvée sur les genoux de la victime est une carabine 22 Long Rifle que celui-ci avait modifié pour qu’elle tire en rafale.

Si elle est transformée pour tirer en rafale, la totalité du chargeur se vide en 1 seconde. C’est-à-dire qu’en 1 seconde, on va tirer 10 cartouches. Jean-Claude Schlinger, expert balisticien près de la Cour de cassation

Impossible donc de ne tirer que deux balles, et encore moins qu’elles aient une trajectoire complètement différente !

Après cette première autopsie, le juge va en ordonner deux autres.

Pour les spécialistes de ce type d’expertises, dès la deuxième autopsie, il devient extrêmement difficile d’arriver à une conclusion satisfaisante, tant il est clair que la première autopsie a détruit trop de choses, pour rendre possible une réelle contre-expertise. 

Après trois autopsies contradictoires le juge d’instruction classe l’affaire.

► Les hypothèses

Si le gendarme ne s’est pas suicidé, qui aurait pu en vouloir à sa vie ?

Les témoins consultés pendant cette enquête menée pour ce film sont unanimes pour dire que Christian Jambert se sentait menacé.

Il m’a toujours dit « si tu as apprends que si j’ai été renversé par une voiture ou un camion…ne cherches pas, ça a été fait volontairement. »Jean Pouillard, ami de Christian Jambert

Selon ses proches, ces menaces ne sont pas liées à l’affaire des disparues.

Même à la retraite, l’ancien gendarme continuait à enquêter sur d’autres dossiers et avait un double de tous ses dossiers chez lui, dans une sacoche.

Même à la retraite, Christian Jambert continuait à enquêter sur d’autres dossiers et avait un double de tous ses dossiers chez lui
Même à la retraite, Christian Jambert continuait à enquêter sur d’autres dossiers et avait un double de tous ses dossiers chez lui • © AMDA Production

Parmi ces dossiers, il y avait une affaire de trafic d’armes au sein de la gendarmerie, un dossier sur un château dans la Nièvre qui accueillait un centre islamiste, une enquête sur la découverte du corps de Bérégovoy et il enquêtait également sur un truand sur la région d’Auxerre… Et la sacoche contenant tous ces dossiers n’a jamais été retrouvée.

S’il fallait enseigner aujourd’hui ce qu’il faut faire sur une affaire de crime, on pourrait prendre a contrario le dossier Jambert pour montrer tout ce qu’il ne faut pas faire !Corinne Herrmann, avocate des enfants Jambert

Le 20 octobre 2018, la ville d’Auxerre rassemblée rendait un hommage appuyé au gendarme Christian Jambert, en lui donnant le nom d’un square, et pas n’importe lequel : celui où est dressée une statue érigée en 2005, en hommage aux jeunes femmes disparues de l’Yonne pour lesquelles il s’était tant battu.

Le mystérieux suicide du gendarme Jambert, un film de Thierry Fournet

https://www.facebook.com/watch/?v=505542257472253

Une coproduction France Télévisions / AMDA Production

Source : France TV Info

Affaire Jambert : le suicide du gendarme « est impossible », déclare Thierry Fournet sur RTL

En 1997, Christian Jambert, adjudant de gendarmerie, est retrouvé mort. Ce dernier a consacré 20 ans de sa vie à réunir les preuves de la culpabilité d’Émile Louis, tueur en série et obsédé sexuel.

Emile Louis, accusé de viols avec tortures et actes de barbarie et agressions sexuelles aggravées contre sa seconde épouse et sa belle-fille, attend, le 22 mars 2004, dans le box de la cour d’assises du Var à Draguignan l’ouverture de son procès
Crédit : PASCAL GUYOT / AFP

Jean-Alphonse Richard – édité par Agathe Abelard publié le 22/11/2022 à 18:40

Le 4 août 1997, Christian Jambert, est découvert dans le garage de sa maison près d’Auxerre, une carabine 22 long rifle à ses pieds et une lettre d’adieu est découverte à l’étage. Victime de deux balles en pleine tête, l’ancien adjudant de gendarmerie d’Auxerre est soupçonné de s’être suicidé. Sa fille, Isabelle Jambert a toujours douté de cette conclusion, ne croyant pas à l’hypothèse du suicide. 

Juste avant sa mort, Christian Jambert est appelé à témoigner dans l’affaire des disparues de L’Yonne, autrement appelée « l’affaire de sa vie ». Enquêteur hors pair, il a mené pendant des années une traque solitaire sur ce dossier macabre. Une accumulation de drames survenus à des jeunes filles vulnérables de la DDASS.

Sans attaches et atteintes de déficientes mentales, elles étaient les proies de leur chauffeur de car, Émile Louis. Au début des années 80, Christian Jambert se voit confié cette affaire qui va bouleverser sa vie et parvient à démasquer le pervers sadique que la justice tardait à inculper. 

Le suicide est complètement impossible

Thierry Fournet, réalisateur

Pendant 20 vingt ans, l’affaire sensible est oubliée jusqu’à ce qu’en 1996, l’émission Perdu de vue s’intéresse aux disparitions mystérieuses de l’Yonne et relance ainsi les procédures judiciaires. L’avocat des victimes à l’époque, Me Gonzalez de Gaspard, dépose une requête officielle pour que Christian Jambert soit entendu en qualité de témoin. Le précieux enquêteur est retrouvé mort quelques semaines plus tard. 

En mars 2004, les parties civiles obtiennent une exhumation du corps de l’ancien gendarme pour rechercher les causes de sa mort. Interviewé dans L’Heure du crime, Thierry Fournet, réalisateur et scénariste de la série La Conspiration du silence, ne croit pas à la thèse du suicide.

« Le balisticien qui a examiné la première autopsie de Christian Jambert est absolument formel, le suicide est complètement impossible. Les deux balles ont des trajectoires différentes« , témoigne-t-il au micro de RTL. 

Il n’est pas exclu que l’origine de sa mort soit à chercher ailleurs

Vincent Hérissé

Grâce à la balistique, les experts concluent au meurtre. Après les résultats de cette première autopsie, la fille de Christian Jambert, porte plainte pour homicide. Bien qu’à la retraite, Christian Jambert n’en n’avait pas fini avec sa vocation d’enquêteur. Avant sa mort, ce dernier continuait d’enquêter sur d’autres affaires sensibles.

« Il est vrai que le timing par rapport à l’affaire des disparues est troublant. Il fait sans doute partie des premiers entendus par les juges puisque l’affaire redémarre sous contrainte de la justice », déclare Vincent Hérissé. 

Il poursuit : « Pour autant, il n’est pas exclu que l’origine de sa mort soit à chercher ailleurs. On peut imaginer que des gens n’ont pas eu envie qu’un Christian Jambert aille déballer devant un juge d’instruction tout un tas de choses qu’il a pu apprendre sur tout un tas d’affaires autres que l’affaire des disparues », explique-t-il au micro de RTL. 

Les invités de « L’Heure du crime »

– Thierry Fournet et Vincent Hérissé, réalisateur et scénariste de la sérieLa Conspiration du silence, sur France.tv
 Pierre Monnoir, président de l’association des disparues de l’Yonne.

Source : RTL

A noter que dans la publication ci-dessous, certaines informations et détails sordides n’apparaissent nullement dans les médias Mainstream ayant relaté cette affaire (chacun en pensera ce qu’il veut) :

10.13.1. Le Gendarme
Christian JAMBERT,
héros oublié.


Christian Jambert, gendarme performant qui met à jour un réseau de proxénétisme et fait condamner Emile Louis. Il est retrouvé mort de deux balles dans la tête quelques jours avant son audition au procès…. Suicide ou non, sa mort est liée à la lutte contre le crime qu’il a menée toute sa vie en héros ordinaire.

Considéré par ses propres collègues comme un gendarme hors pair, enquêteur opiniâtre et une personnalité remarquable, Christian Jambert a suivi le criminel Emile Louis à la trace et n’a jamais lâché cette enquête pour laquelle il avait une intime conviction.
Enfant de la DDASS lui-même, il a été décrit par des gendarmes comme un « enquêteur hors pair, un modèle professionnel et une personnalité remarquable ».

L’enquête sur les disparues de l’Yonne

Source : Plateforme Jonas (Pour suivre les liens ci-dessus aller à la Source )

Lire également : Le Parisien – Disparues de l’Yonne : « Il serait temps de rendre justice au gendarme Jambert »

Pédocriminalité étatique – gendarme Jambert

Lorsqu’un gendarme honnête fait son travail, il découvre derrière l’affaire Emile Louis, un résau pédophile, et certains de ses membres sont des hommes influents du monde politique et judiciaire, résultat, on retrouve ce gendarme mort, à son domicile la veille où il devait amener son dossier chez le procureur, avec deux balles dans la tête, deux balles de pistolet, et à ses pieds, une carabine, qui n’est bien évidemment pas l’arme du crime, mais l’affaire est classée comme suicide.

Voila ce qui se passe dans ce monde, voila ce que les citoyens ignorent, et hélas ne veulent pas savoir, en espérant seulement que leurs enfants ne se fassent pas enlever.

Source : Dailymotion

(Vidéo )Le mystérieux suicide du gendarme Jambert

Mobilisation générale des médecins libéraux les 1er et 2 décembre

Par : admin

Informez votre médecin traitant de cette manifestation !!

Les médecins libéraux présentent un front uni comme rarement pour défendre l’attractivité de leur profession et leur positionnement central dans l’organisation des soins primaires. Ils ont décidé de fermer leur cabinet les 1er et 2 décembre afin de peser de tout leur poids sur les négociations conventionnelles qui restent à ce jour au point mort.  

Si c’est le collectif apolitique et asyndical “Médecins pour demain” qui le premier a appelé à la fermeture des cabinets, force est de constater que les syndicats se joignent au mouvement les uns après les autres : SML, Les Spécialistes CSMF, Les Généralistes-CSMF, la Fédération des médecins de France, l’UMFL-S… Si certaines revendications diffèrent d’un syndicat à l’autre, le constat est en effet plutôt unanime : les médecins de terrain sont usés par 3 années de Covid et désabusés par le manque de reconnaissance à leur égard des autorités de tutelle.

Cette nouvelle mobilisation reprend les revendications non entendues lors de la manifestation des étudiants en médecine le 14 octobre et de la mobilisation des médecins du 17 novembre : la quatrième année d’internat, l’accès direct à certains professionnels de santé hors parcours de soins coordonné, les mesures coercitives à l’installation des médecins libéraux. 

Le thème qui sera le plus visible et le plus médiatisé est la consultation à 50 euros, symbole fort pour une profession qui appelle à une revalorisation depuis plusieurs années. Le syndicat SML rappelle par ailleurs que la moyenne européenne se situe autour de 46 € et que les infirmières en pratique avancée ont obtenu une consultation à 50 € pour le suivi des ALD.  Dans son communiqué, le syndicat affirme que “Les libéraux n’acceptent pas que les pouvoirs publics les traitent et les rémunèrent comme des arpettes.” 

L’UFML-S en répondant à une prise de position pour le moins étrange de France Assos Santé sur les difficultés d’accès aux soins “rappelle que sur 100 % de médecins généralistes formés, seuls 60 % s’installent. Le déficit dramatique de 40 % est en lien avec la baisse d’attractivité de la médecine libérale, conséquence des politiques sanitaires successives. Rendre l’attractivité à la médecine libérale est donc la solution, la réserve de médecins étant existante.

Redonner à la profession de médecin libéral son attractivité ne semble pourtant pas être le cœur de la stratégie des autorités de tutelle si l’on considère des décisions qui ont été prises les concernant ces dernières années :

  • Absence de revalorisation des honoraires pendant 7 ans
  • Appel à la coercition à l’installation
  • Proposition de conventionnement sélectif
  • Reprise des gardes obligatoires
  • Délégation voire transfert de tâches et de compétences sans concertation à d’autres professions
  • Augmentation des contraintes administratives
  • Instauration de modes de financement et d’organisation alternatifs

On est même très loin des principes fondateurs de la médecine libérale articulée autour de la liberté d’installation, liberté des honoraires, liberté de prescription, liberté du choix du médecin par les patients et du paiement direct par les patients. C’est pourtant ce modèle qui a largement contribué à faire de la France le meilleur système de santé au monde selon l’OMS en 2000. Or depuis 20 ans on assiste plutôt à un retour en force d’une médecine de plus en plus administrée, contrainte et sous financée. Comme si le changement de modèle était déjà acté alors que le débat de fond n’a jamais vraiment eu lieu. Le bras de fer qui s’annonce ne fait probablement que commencer.

Source : Caducee.net

Jean Ferrat – Ma France

Par : admin

Ma France

Chanson de Jean Ferrat 

De plaines en forêts de vallons en collines 
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons 
De ce que j’ai vécu à ce que j’imagine 
Je n’en finirai pas d’écrire ta chanson 
Ma France 
Au grand soleil d’été qui courbe la Provence 
Des genêts de Bretagne aux bruyères d’Ardèche 
Quelque chose dans l’air a cette transparence 
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche 
Ma France 
Cet air de liberté au-delà des frontières 
Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige 
Et dont vous usurpez aujourd’hui le prestige 
Elle répond toujours du nom de Robespierre 
Ma France 
Celle du vieil Hugo tonnant de son exil 
Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines 
Celle qui construisit de ses mains vos usines 
Celle dont monsieur Thiers a dit qu’on la fusille 
Ma France 
Picasso tient le monde au bout de sa palette 
Des lèvres d’Éluard s’envolent des colombes 
Ils n’en finissent pas tes artistes prophètes 
De dire qu’il est temps que le malheur succombe 
Ma France 
Leurs voix se multiplient à n’en plus faire qu’une 
Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs 
En remplissant l’histoire et ses fosses communes 
Que je chante à jamais celle des travailleurs 
Ma France 
Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches 
Pour la lutte obstiné de ce temps quotidien 
Du journal que l’on vend le matin d’un dimanche 
A l’affiche qu’on colle au mur du lendemain 
Ma France 
Qu’elle monte des mines, descende des collines 
Celle qui chante en moi, la belle, la rebelle 
Elle tient l’avenir, serré dans ses mains fines 
Celle de trente-six à soixante-huit chandelles 
Ma Francehttps://www.youtube.com/watch?v=XAbbzXe8NwM&t=4s

Source : Youtube

Gestion publique du Covid-19 : les scandales politiques et sanitaires éclateront-ils ?

Par : admin

Finn Andreen fournit ici, premièrement, un rappel utile et référencé de tous les scandales liés à la gestion publique de la « pandémie » de COVID-19. Les nombreuses révélations autour de la gestion de la pandémie Covid-19 en Occident sont des scandales politiques et sanitaires si choquants qu’il est nécessaire de rappeler les principales d’entre elles. Ensuite, il faut essayer de comprendre les raisons pour lesquelles ces scandales n’auront probablement pas les conséquences politiques espérées par ceux qui souhaitent voir triompher la vérité et la justice. Mais l’auteur nous rappelle qu’il suffirait de revenir aux principes du libéralisme politique pour rétablir le respect des libertés personnelles.

Scandales politiques 

Un scandale politique sévit à la surface concernant le rôle qu’ont joué le Forum Economique Mondial de Klaus Schwab, l’OMS, la fondation de Bill Gates et le CDC de Anthony Fauci, entre autres, dans l’origine de la pandémie et la planification de sa gestion. Des livres récents, par exemple de Robert F. Kennedy Jr. et du Dr. Peter Breggin, suggèrent une influence mondialiste, néfaste et intéressée, dans la gestion de cette pandémie. 

En Europe, le scandale de l’attribution de l’énorme contrat de 35 milliards d’euros entre l’Union Européenne et Pfizer pour son vaccin anti-Covid, impliquerait les relations personnelles entre la Présidente de la Commission Ursula von der Leyen, son mari, et Albert Bourla, le PDG de Pfizer. Le conflit d’intérêt semble flagrant, ce qu’ont dénoncé un groupe d’eurodéputés en conférence de presse, jusqu’à présent sans succès. Le manque de transparence autour de ces contrats est également stupéfiant. Pis, Pfizer a admis en audition devant une commission parlementaire de l’U.E., qu’aucun test n’avait été réalisé pour vérifier si le vaccin empêche, ou au moins réduit, la contamination. Or, la coercitive politique vaccinale française et européenne du pass sanitaire est basée sur cette hypothèse de « protéger les autres », selon le gouvernement. 

La politique du confinement est tout aussi scandaleuse, car une étude récente de Johns Hopkins  sur les confinements conclut que ceux-ci « ont eu peu ou pas d’effet sur la mortalité due au COVID-19. […] Ils ont imposé d’énormes coûts économiques et sociaux là où ils ont été adoptés ». De plus, beaucoup d’études et de témoignages exposent aujourd’hui le coût de ces confinements sur la santé physique et psychologique des populations.

Scandales sanitaires 

Le scandale sanitaire le plus choquant de la gestion Covid-19 est peut-être la manière dont les méthodes de prévention ont été dissimulées ou décrédibilisées, à commencer par la vitamine D et le Zinc. Le Dr. Pierre Kory et Dr. Tess Lawrie ont exposé cela et ont également montré les effets préventifs de l’Ivermectine. Selon une étude au Brésil d’une population strictement contrôlée de 88 012 sujets parmi 223 128 participants, l’utilisation régulière d’Ivermectine à titre préventif contre le Covid-19 réduit de 92% le taux de mortalité Covid-19.  

Le Dr. McCullough et le Prof. Raoult ont fait la même chose concernant l’effet préventif de l’Hydroxychloroquine, que même le prestigieux Lancet a scandaleusement essayé de décrédibiliser avec sa frauduleuse publication. 

Le scandale sanitaire continue avec la surmortalité actuelle dont peu de médias traditionnels parlent. Le British Heart Foundation indique une surmortalité de 15% par rapport à la moyenne dans la population britannique actuellement. Des niveaux de surmortalité similaires par rapport à la période 2016-2019 sont également notés en Europe (selon Eurostat). Cette surmortalité est essentiellement dû à des causes cardio-vasculaires, et elle est supérieure à la surmortalité produite par la Covid 19 elle-même ; il s’agit par exemple de 25000 morts supplémentaires au Royaume Unis en 2022. D’ailleurs il y a une corrélation forte entre le pourcentage de vaccination dans la population et cette surmortalité pour le moment inexpliquée.

De plus, une augmentation significative des taux de myocardite chez les jeunes hommes vaccinés a été mesurée globalement, à tel point que la Floride a demandé l’arrêt de la vaccination des hommes de moins de 40 ans. C’est bien le vaccin anti-Covid qui semble être en cause, car selon une étude sur près de 200,000 adultes, « l’infection post-COVID-19 n’était associée ni à la myocardite ni à la péricardite ».

Un politique d’urgence et de progressisme technocratique

Pourquoi ces révélations n’éclatent-elles pas véritablement sur la scène publique, et ne suscitent-elle pas de fortes réactions parmi les majorités qui les subissent ?

Une raison est le manque d’information autour de ces révélations ; un manque dont les médias traditionnels sont en grande partie responsable. En effet, le contrôle et la manipulation de l’information sont fondamentaux pour les minorités dominantes, surtout dans un système politique dit « démocratique », où la majorité gouvernée a l’illusion de prendre des décisions importantes via ses représentants. Selon Edward Bernays, le père de la propagande moderne : « La manipulation consciente et intelligente des habitudes et des opinions organisées des masses est un élément important de la société démocratique » (Propagande, 1928).

Il semble néanmoins difficile de penser que ce contrôle médiatique soit suffisant pour expliquer, surtout dans l’ère internet, que la grande majorité des populations occidentales acceptent sans broncher des politiques si clairement nocives et contraires à leurs intérêts. Dans un récent essai, le professeur en sciences politiques Matthew Crawford a décrit de manière convaincante les conditions sociétales et culturelles actuelles qui ont permis ce surprenant assujettissement lors de la pandémie. À travers ce qu’il appelle une nouvelle « politique d’urgence », « l’état d’exception » est presque devenu la règle plutôt que l’exception dans les démocraties libérales occidentales […]. Le langage de la guerre est invoqué pour poursuivre la politique intérieure ordinaire ». En effet, après les « guerres » contre la pauvreté, la drogue, le terrorisme, il est difficile d’oublier la répétition ad nauseam par Macron le 16 mars 2020 que « nous sommes en guerre » contre le virus. Crawford dénonce une foi en un « progressisme technocratique » en Occident, qui arrive à justifier auprès des citoyens un « transfert de souveraineté des organes représentatifs aux agences non élues situées dans la branche exécutive du gouvernement ». En France,le pouvoir extraordinaire du Conseil de défense et le manque d’implication de l’Assemblée nationale dans la gestation sanitaire sont typiques de cela.

Ce nouvel autoritarisme a permis de« retirer l’agence des praticiens qualifiés au motif de leur incompétence et déléguer le pouvoir vers le haut vers une couche distincte de gestionnaires de l’information qui devient de plus en plus épaisse. Elle déresponsabilise également les êtres humains identifiables qui peuvent être tenus responsables de leurs décisions ». Le principe libéral d’égalité devant la loi est aujourd’hui gravement bafoué par ce « système de privilèges pour les classes protégées », ainsi qu’avec l’introduction du pass sanitaire et de l’obligation vaccinale de la population. 

Encore selon Crawford, les populations occidentales assistent donc à un « abandon au ralenti des principes libéraux de gouvernement » de John Locke, ces principes étant remplacés par une idéologie sécuritaire hobbesienne, sous« forme d’autorité sacerdotale ». Cette autorité nécessite des personnes « crédules et craintives », qui, lorsqu’elles « croient en la science », sont alors considérées par les autorités comme ayantune bonne « perception du risque Covid ». Ceci rappelle les totalitarismes du XXème siècle ; il s’agit implicitement de « refaire l’homme » pour améliorer son comportement ; gestes barrières, port du masque, empreinte carbone, ou attitude woke. Cette fausse responsabilisation n’est qu’une culpabilisation artificielle de l’individu, qui « pourrait expliquer pourquoi cette […] politique illibérale a rencontré si peu de résistance ».

Les sociétés occidentales sont en train de subir « une pénétration toujours plus profonde […] par l’autorité bureaucratique dans les secteurs public et privé ». Crawford conclut alors que « l’image de soi de l’Occident libéral – basée sur l’état de droit et le gouvernement représentatif – a besoin d’être révisée ».

Une réaction libérale nécessaire et inévitable 

Les libéraux, se méfiant toujours de l’étatisme quel que soit le système politique, sont moins surpris que semble l’être Crawford par cette évolution. Ils savent que l’image de l’Occident comme inébranlable bastion de liberté et de démocratie a toujours été exagérée. Mais cela n’empêche évidemment pas les libéraux d’être les premiers préoccupés par la dégradation cauchemardesque, mais bien réelle, que décrit Crawford. Une lueur d’espoir existe cependant quand un intellectuel comme Crawford, qui n’est pas libéral, fait une analyse si libérale de la gestion de la pandémie. Les outils politiques et économiques du libéralisme sont en effet idéaux pour évaluer l’autoritarisme étatique. Crawford arrive même presque à la conclusion libérale que c’est la croissance de l’Etat national et supranational qui donne lieu aux abus politiques et aux délits sanitaires décrits ci-dessus. 

Ce nouvel autoritarisme technocratique en Occident pourrait donc paradoxalement permettre aux idées libérales de revenir au premier plan politique, pour de nouveau devenir une source d’inspiration pour une société occidentale en grand manque de liberté. Il est alors important que ces scandales politiques et sanitaires de la gestion de la Covid éclatent au grand jour.

Source

Source : L’Echelle de Jacob

Paris : L’individu qui avait pillé les marques d’hommage devant le Bataclan interpellé

Par : admin
Individu devant le Bataclan

Un individu avait été filmé en train de piller le reste des hommages laissés devant les portes du Bataclan le 13 novembre dernier.

Les faits avaient été diffusés sur Twitter par le magazine L’Incorrect, provocant la colère de nombreux internautes. Comme le relate Le Parisien, la vidéo avait été repérée par les policiers du commissariat du XIème arrondissement.

🔴Hier soir, un de nos journalistes a filmé un homme entrain de jeter les bouquets de fleurs et piller le reste des hommages laissés au #Bataclan. pic.twitter.com/uBPRWSCH9i

— L'Incorrect (@MagLincorrect) November 15, 2022

Comme l’explique le média parisien, les policiers du XIème ont obtenu l’accord du parquet de Paris afin d’enquêter et d’identifier le mis en cause. En regroupant les éléments, la description du suspect est communiqué aux agents. Des patrouilles sont mises en place afin de le retrouver.

Le jeudi 17 novembre 2022, un équipage de police remarque un homme ressemblant à la description. Celui-ci se trouve rue de la roquette dans le même quartier. Les policiers l’interpellent. De nationalité indienne, il a été placé en garde à vue.

Souffrant de problèmes cardiaques, il a été hospitalisé mais a reconnu les faits. Il a expliqué qu’il avait bu et qu’il ne pensait pas à mal en détériorant ce mémorial dédié aux 90 morts de la salle de spectacle. À sa sortie de l’hôpital, l’homme, qui fait l’objet d’une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF), a été conduit en centre de rétention. Il attend désormais son expulsion.

Source : Actu Forces de l’ordre

Abbeville : Appel à témoins pour retrouver le principal suspect dans le meurtre d’un agent de l’agglomération

Par : admin
Capture Communiqué @Parquet d’Amiens

Le parquet d’Amiens a lancé un appel à témoins après le meurtre d’un agent de l’agglomération de la Baie de Somme mercredi dernier.

Un homme de 47 ans est activement recherché. Comme le relate France Bleu, il s’agit du principal suspect. Le corps de la victime avait été retrouvé près d’un cours d’eau au Voyeul Saint-Jean à Abeille.

Le quadragénaire serait la dernière personne à avoir vu la victime avant son décès. Il mesure entre 1,80 et 1,85 mètre, de corpulence moyenne il a les cheveux foncés et les yeux marrons.

Le parquet d’Amiens précise que l’individu est susceptible d’être armé et dangereux, “aucune intervention directe ne doit être tentée par un témoin”. Toujours selon France Bleu, la victime est morte par arme à feu.

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Source : Actu Forces de l’ordre

Mortalité selon le statut vaccinal : la réponse hallucinante de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) + VIDEO en fin de publication.

Par : admin

Auteur(s) : Pr Christian Perronne et Pierre Chaillot, pour FranceSoir Publié le 22 novembre 2022 – 09:00

Hospitalisation et mortalité des vaccinés et des non-vaccinés : le ministère de la Santé ne veut pas savoir.
CADA / PIXABAY / FS

TRIBUNE – Hospitalisation et mortalité des vaccinés et des non-vaccinés : le ministère de la Santé ne veut pas savoir.

Dès le début de la campagne vaccinale, en janvier 2021, des questions légitimes sont posées sur l’efficacité et la sécurité des nouveaux vaccins à ARNm. Ceux-ci ont été administrés à très grande échelle, sans recul sur d’éventuels effets indésirables et sur la base des seules études réalisées par les laboratoires pharmaceutiques produisant les vaccins. La suite des événements a montré que les résultats promis étaient pour le moins optimistes, voire douteux, alors que, dans le même temps, un nombre inédit d’effets indésirables étaient remontés auprès des centres de pharmacovigilance français, européens et américains. Face au mutisme des autorités, seule une étude scientifique indépendante est de nature à répondre aux inquiétudes. Dans ce but, Laurent Toubiana a sollicité auprès du ministère de la Santé l’accès aux statistiques d’hospitalisations et de décès toutes causes appariées au statut vaccinal Covid. Le silence persistant des autorités l’a conduit à saisir la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA). Suite à cette demande, la CADA s’est contentée de lui transmettre la réponse étonnante du ministère de la Santé.

Les statistiques des personnes décédées ou hospitalisées depuis décembre 2020 selon leur statut vaccinal anti-Covid n’existent pas ! Telle est la réponse stupéfiante faite, il y a quelques jours, par le ministère de la Santé à Laurent Toubiana, chercheur épidémiologiste à l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale). Directeur de l’équipe SCEPID (Système complexes et épidémiologie) et de l’IRSAN (Institut pour la valorisation des données de santé), Laurent Toubiana demandait depuis maintenant plus d’un an à avoir accès à ces chiffres dans le cadre de l’étude SurViVax menée dans le cadre du SCEPID. En effet, dès le début de la campagne vaccinale, en janvier 2021, des débats ont eu lieu autour de l’efficacité des nouveaux vaccins à ARNm. Des interrogations légitimes ont rapidement vu le jour dans la population, dans la mesure où le vaccin devait être administré à très grande échelle et sans recul sur d’éventuels effets indésirables.

Les seules études disponibles sur l’efficacité de ces vaccins, en amont de leur large distribution dans la population, sont celles publiées par les laboratoires pharmaceutiques qui produisent les vaccins. Or, la suite des événements a montré que ces études étaient particulièrement optimistes, voire douteuses au regard des résultats constatés (on rappelle les 95 % d’efficacité promis). De fait, sans validation externe et indépendante, nous sommes devant un cas typique de conflits d’intérêts mais, étonnamment, les autorités sanitaires n’ont pas semblé s’en inquiéter. Au contraire, le principe de précaution, assurément applicable en l’espèce, a été bafoué alors qu’il a été brandi avec force lorsqu’il s’agissait d’enfermer toute la population dans le cadre des confinements et autres mesures pharaoniques mises en place au cours de deux années de crise.   

Dès le début des campagnes de vaccination, jamais autant d’effets indésirables n’ont été déclarés pour des injections vaccinales auprès des centres de pharmacovigilance français, européens et américains. Les autorités répondent que corrélation n’est pas causalité et que ces effets indésirables peuvent être le fruit du hasard, sans lien avec la vaccination, sans toutefois produire les documents nécessaires à une analyse indépendante. L’immensité du nombre d’effets indésirables graves et de décès déclarés depuis le lancement de la campagne vaccinale Covid, comparée au nombre habituel d’effets déclarés pour tous les vaccins habituels (non Covid) depuis des décennies, balaye pourtant cet argument.

C’est la réponse à cette interrogation essentielle pour les Français que visent les travaux du SCEPID sur le sujet. Les statistiques d’hospitalisations et de décès toutes causes en fonction du statut vaccinal peuvent éclairer scientifiquement cette question. Or pour y répondre, il est nécessaire d’obtenir ces données qui, bien entendu, existent. Même si des données de ce type ne sont habituellement pas disponibles pour le grand public, la loi a prévu que la CADA devait les fournir à la demande des citoyens, a fortiori s’il s’agit de chercheurs voulant se saisir de cette question. 

À titre d’exemple, l’Office for National Statistics (ONS) anglais fournit des statistiques des décès toutes causes confondues selon le statut vaccinal. Ces données devraient donc également être publiées en France.

Ainsi, face au silence des autorités sanitaires, Laurent Toubiana déposait, le 19 février 2022, une pétition sur le site e-pétitions du Sénat. Elle demandait à ce que soit intégrée dans les travaux à venir de l’Office une analyse de la mortalité toutes causes confondues en France, pour 2020-2021, en fonction du statut vaccinal des personnes. Selon la pétition, « nous observons une surmortalité anormale concomitante aux campagnes de vaccination (…). Cette observation faite en France est aussi observable au niveau des pays d’Europe (…). Les éléments statistiques inquiétants (relevés) rendent nécessaire une étude de la mortalité toutes causes confondues post-injection par des chercheurs indépendants ».

Après avoir été mise en attente pour « validation technique », la pétition fut rejetée par la Conférence des présidents du Sénat. Il s’ensuivit une tribune signée par plus de 600 chercheurs, universitaires, médecins ou professionnels du droit, pour le moins perplexes face à ce refus et dont les termes méritent d’être rappelés, car ils ramènent au cœur de la question d’aujourd’hui.

Selon eux, « cette analyse des décès toutes causes confondues est cruciale au regard de l’objet de cette commission d’enquête. Or, la commission sénatoriale chargée de faire le tri dans les pétitions reçues a refusé cette demande de transparence sur les données, et l’a fait de surcroît sans en donner aucune justification. La motivation des décisions administratives constitue pourtant une obligation légale traduisant un droit essentiel des citoyens et une forme de protection contre l’arbitraire du pouvoir politique. C’est une exigence démocratique évidente. C’est pourquoi nous, universitaires, chercheurs, professionnels de santé et professionnels du droit, demandons d’urgence au Sénat de reconsidérer sa décision et d’assurer sur ce sujet la transparence totale sans laquelle il ne peut pas prétendre « répondre aux inquiétudes » des citoyens de ce pays comme il s’y est engagé ».

Face à l’impossibilité d’obtenir ces données, le Dr Laurent Toubiana saisit la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) de sa demande. La procédure a d’abord consisté à saisir officiellement Madame la ministre de la Santé (à l’époque, Mme Bourguignon) de la demande. Elle n’a jamais répondu. La CADA a ensuite été saisie de la même demande, charge à elle de s’adresser elle-même à la ministre de la Santé et, dans le cas d’un silence ou d’une réponse négative, de statuer sur le bien-fondé du refus.

En effet, la CADA, qui a été créée par une loi d’une grande importance, la loi du 17 juillet 1978 portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public et diverses dispositions d’ordre administratif, social et fiscal, a précisément pour mission de permettre l’accès des citoyens (les administrés) aux documents produits par l’administration (donc payés par l’impôt) et sur lesquels l’État et les collectivités territoriales fondent leurs politiques publiques. La loi de 1978 est aujourd’hui codifiée au code des relations entre le public et l’administration (articles L. 300-1 à L. 351-1). Dès lors qu’un document peut être qualifié de “document administratif”, les citoyens sont en droit d’en obtenir une copie.

Cette loi a marqué un tournant, en ce qu’elle constituait une avancée décisive dans les droits des citoyens, en leur garantissant le droit de connaître les travaux sur lesquels l’administration fonde les politiques qui s’appliquent à eux, et un réel effort de démocratie et de transparence. Pourtant, depuis plus de deux ans maintenant, la CADA semble vouloir revenir sur cet acquis. Elle a, en effet, rendu des décisions qui, dans l’ensemble, sont défavorables aux administrés, leur déniant l’accès aux divers documents administratifs produits dans le contexte de la « crise sanitaire ».

Pour mener à bien des analyses indépendantes sur la sécurité de toutes les vaccinations mises en œuvre, nous demandons l’accès aux statistiques hebdomadaires des décès et des hospitalisations toutes causes confondues, par tranche d’âge de 5 ans, selon le statut vaccinal anti-Covid-19 depuis décembre 2020 et selon le statut vaccinal antigrippal depuis décembre 2010. Le détail de la demande se trouve en annexe 1.

La réponse de la CADA

Après avoir été saisie du silence de la ministre de la Santé par le Dr Laurent Toubiana, la CADA est elle-même restée silencieuse pendant le délai d’un mois prévu par les textes pour statuer sur les demandes qui lui sont soumises. Ce délai n’est pas impératif, selon le Conseil d’État, puisque la CADA ne rend qu’un avis qui n’est pas obligatoire, mais il est à noter qu’elle ne le dépasse qu’exceptionnellement, comme il se doit d’une administration de cette importance. Puis, contre toute attente, le 1er novembre dernier, soit plus de deux mois après le dépôt de la demande, la CADA lui a fait parvenir l’avis suivant :

La lettre complète est disponible en annexe 2.

Pourquoi le ministre de la Santé se moque de nous

Plusieurs éléments laissent cependant à penser que la réponse faite par le ministère de la Santé à la CADA, à savoir que les documents demandés n’existent pas, n’est pas sérieuse, voire qu’elle n’est pas crédible.

Nous détaillons en annexe 3 tous les éléments montrant que la totalité des données nécessaires à l’élaboration des statistiques demandées sont accessibles sans difficulté pour les statisticiens du ministère de la Santé.

En résumé :

–       les dates de vaccination sont connues de l’Assurance Maladie et du ministère de la Santé. Celles des vaccinations anti-Covid ont même transité informatiquement partout avec le passe sanitaire ;

–       les dates de décès de tous les Français sont publiques et déjà en ligne. Chacun peut les consulter et les télécharger. De plus, l’Assurance Maladie les récupère forcément pour mettre à jour les dossiers des assurés ;

–       les données des hospitalisations sont traitées informatiquement depuis très longtemps. L’ATIH met en ligne des statistiques et réalise régulièrement des analyses à partir de ces dernières ;

–       des études partielles utilisant toutes ces données ont déjà été réalisées par la DREES, l’ATIH ou le groupement Epi-Phare. Il est donc tout à fait possible de les compléter comme il se doit sans difficulté technique supplémentaire.

Donc, de deux choses l’une :

–       Soit les statistiques appariant les décès toutes confondues avec le statut vaccinal Covid et celles appariant les hospitalisations avec le statut vaccinal Covid n’existent pas et les conclusions en termes de politiques de santé publique que le ministère de la Santé prétendait tirer de données inexistantes sont purement et simplement fausses et infondées scientifiquement (effet protecteur de la vaccination contre les formes graves de Covid-19, effet protecteur du « booster », engorgement des services hospitaliers par les non-vaccinés, etc.) ;

–       Soit de telles statistiques existent bel et bien, mais, pour des motifs que le ministère de la Santé n’a pas dévoilés, cette dernière en refuse la communication à un chercheur dont les travaux relèvent de la recherche publique.

L’obligation de nous fournir une réponse

Les statistiques demandées par Laurent Toubiana ont, sans que le doute ne soit permis, le caractère de documents administratifs communicables.

– A titre de comparaison, la CADA donne accès aux assureurs-vie à des fichiers de décès comprenant le nom de famille et les prénoms ; le sexe ; la date de naissance ; le code du lieu de naissance ; la localité de naissance en clair (pour les personnes nées en France ou dans les DOM/TOM/COM) ; le libellé du pays de naissance en clair pour les personnes nées à l’étranger ; la date du décès ; le code du lieu de décès ; le numéro d’acte de décès… (Avis n°20185412, 17 mai 2019, relatif à l’accès permanent et libre réutilisation du « fichier décès » tel que prévu par la licence d’usage final n° 2013 0017004 modifiée, conclue entre l’INSEE et sa cliente)

Pour sa part, Laurent Toubiana ne demande que des données anonymes…

– Par ailleurs, le Conseil d’État a reconnu, par le passé, que :

–       la circonstance que l’administration sollicitée ne soit pas l’auteur des documents demandés ne saurait faire obstacle à son obligation de les communiquer, dès lors qu’ils répondent, compte tenu de leur lien avec ses missions de service public, à la définition de document administratif (CE, 27 mai 2005, n°268564 ) ;

–       si les documents demandés par le requérant n’existent pas en l’état, il appartient à l’administration de réunir les éléments nécessaires par simple extraction des bases de données dont il dispose, cela ne pouvant pas faire peser sur lui une charge de travail déraisonnable (CE, 13 nov. 2020, n°432832).

Donc, en temps normal, l’obligation qui pèse sur l’administration est lourde et clairement définie : elle doit tout mettre en œuvre, dans les limites du raisonnable, pour donner satisfaction au demandeur.

L’importance d’avoir une réponse

Le fait que le ministère de la Santé prétende qu’il n’existe pas de statistiques concernant le statut vaccinal de toutes les personnes décédées n’est donc pas une raison suffisante pour refuser l’accès à cette statistique, puisqu’il a tous les éléments pour répondre aux 4 premiers items.

Il est extrêmement grave de constater que la DREES n’a jamais eu la “curiosité” de faire cette vérification :

S’il y a une épidémie grave due à un virus ET que le vaccin protège, ALORS les non-vaccinés auront NÉCESSAIREMENT un taux de mortalité SUPÉRIEUR aux vaccinés. Il est absolument nécessaire de le vérifier pour déterminer si la balance bénéfice-risque peut être considérée comme positive.

Nous ne pouvons que déplorer que la DREES se soit cantonnée à réaliser des appariements complexes et douteux (de son propre avis) de façon à promouvoir la vaccination, en utilisant les résultats des tests et des admissions hospitalières prétendument “pour Covid-19”, sans jamais avoir étudié les possibles biais de ces déclarations.

Seules des statistiques de taux de mortalité TOUTES CAUSES CONFONDUES, selon le statut vaccinal peuvent permettre de savoir si la vaccination a le moindre intérêt concernant pour les Français.

Un recours est porté devant le tribunal administratif par Me Baheux, parce que les Français ont le droit de savoir.

Annexe 1 : Notre demande détaillée

1)     Les statistiques hebdomadaires des décès toutes causes confondues depuis décembre 2020 par tranche d’âge de 5 ans et selon le statut vaccinal anti-Covid-19 (une dose, 2 doses, 3 doses).

Ces statistiques permettent de vérifier que la vaccination ne porte pas un risque supérieur au bénéfice. Il est nécessaire pour la promouvoir dans le cadre d’une politique de santé publique que les vaccinés aient un taux de mortalité inférieur aux non-vaccinés.

2)     Les statistiques hebdomadaires des décès toutes causes confondues depuis décembre 2020 par tranche d’âge de 5 ans et selon l’antériorité de la dernière dose de vaccin anti-Covid-19.

Il convient ici de vérifier que la date de vaccination n’a bien aucun lien avec la date du décès. Cette vérification est la première à réaliser pour s’assurer de la sécurité de la vaccination.

3)     Les statistiques hebdomadaires des hospitalisations toutes causes confondues depuis décembre 2020 par tranche d’âge de 5 ans et selon le statut vaccinal anti-Covid-19 (une dose, 2 doses, 3 doses).

De la même manière que les décès, il convient de vérifier que les vaccinés ont moins été hospitalisés que les non-vaccinés. Le ministère s’est cantonné à n’étudier QUE les statistiques des hospitalisations estampillées “Covid-19”, mais si les vaccinés venus à l’hôpital ont été enregistrés dans une autre catégorie (pneumonie par exemple pour les infections respiratoires, ou problème cardiaque suite à la vaccination), alors l’efficacité vaccinale n’est finalement qu’un biais de comptage administratif.

4)     Les statistiques hebdomadaires des hospitalisations toutes causes confondues depuis décembre 2020 par tranche d’âge de 5 ans et selon l’antériorité de la dernière dose de vaccin anti-Covid-19.

Tout comme pour les décès, il faut vérifier que la vaccination n’est pas suivie par un nombre significatif d’hospitalisations, quelle qu’en soit la cause.

5)     Les statistiques hebdomadaires des décès toutes causes confondues depuis décembre 2010 par tranche d’âge de 5 ans et selon le statut vaccinal antigrippal de l’année en cours.

6)     Les statistiques hebdomadaires des décès toutes causes confondues depuis décembre 2010 par tranche d’âge de 5 ans et selon l’antériorité de la dernière dose de vaccin antigrippal de l’année en cours.

7)     Les statistiques hebdomadaires des hospitalisations toutes causes confondues depuis décembre 2010 par tranche d’âge de 5 ans et selon le statut vaccinal antigrippal de l’année en cours.

8)     Les statistiques hebdomadaires des hospitalisations toutes causes confondues depuis décembre 2010 par tranche d’âge de 5 ans et selon l’antériorité de la dernière dose de vaccin antigrippal de l’année en cours.

Il s’agit ici de vérifier les balances bénéfices risques des vaccinations antigrippales avec le même procédé que celle des vaccinations anti-Covid, ainsi que de comparer entre elles ces deux types de vaccination.

Annexe 2 : la réponse de la CADA

Annexe 3 : détail des preuves montrant que le ministère de la Santé dispose de toutes les informations nécessaires à l’élaboration des statistiques

Concernant les documents sollicités aux points 1 et 2

En effet, d’une part, l’Assurance Maladie connaît le statut vaccinal de tous les vaccinés inscrits. Cette donnée est dématérialisée et facilement accessible, puisqu’elle a transité partout pour servir à la mise en œuvre du passe sanitaire.

Pour mémoire, le passe n’était valide pour chaque individu que pendant une période déterminée suivant la vaccination. Les dates de vaccination ont donc bien transité informatiquement.

D’autre part, l’Assurance Maladie connaît la date de décès des assurés. Il est donc facile d’interroger les bases de l’Assurance Maladie pour répondre aux points 1 et 2.

De plus, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) exploite déjà les statuts vaccinaux des Français depuis la base VAC-SI. Cette base est appariée aux bases SI-DEP (résultats de tests) et SI-VIC (hospitalisations déclarées “pour Covid”). Le résultat de cet appariement est consultable en ligne.

La Drees a réalisé différents travaux pour améliorer les appariements entre les 3 bases et a publié les résultats de ses investigations (cette étude montre d’ailleurs que les données concernant les tests ne sont pas de bonnes qualités et ont en permanence surestimé les tests positifs chez les non-vaccinés).

Donc, la Drees est parfaitement capable d’apparier la base VAC-SI avec le fichier des personnes décédées qui est public et accessible à tous en ligne.

La Drees vient également de publier une analyse concernant les difficultés à estimer le nombre de personnes vaccinées en France.

Cette étude démontre que les accès aux données des personnes vaccinées existent bien. Il suffit donc de rajouter la date de décès des personnes décédées pour obtenir ce que l’on souhaite.

Dans le diaporama de la réunion d’experts du 20 mai 2021, le groupement Epi-Phare indique clairement son intention d’étudier la mortalité toutes causes confondues suite aux vaccinations. Ce travail est parfaitement possible. On se demande aujourd’hui pourquoi il n’a pas abouti à une publication.

En d’autres termes, réaliser ce travail d’appariement demandé au ministère de la Santé par Laurent Toubiana ne pose pas de difficulté technique pour la Drees. Ce constat a son importance, dans la mesure où, même si les statistiques n’existent pas encore, le ministère doit tout de même les fournir.

Concernant les documents sollicités aux point 5 et 6

Contrairement à la Covid-19, il n’y a pas eu de dispositif spécifique pour les vaccins antigrippaux. Le travail est donc un peu plus complexe. Il est possible qu’aucun travail statistique n’ait jamais été engagé sur le sujet, auquel cas, il serait urgent de démarrer un tel travail, comme cela avait été demandé dans le rapport du Sénat concernant la grippe H1N1 :

« L’efficacité clinique des vaccins antigrippaux est, au mieux, considérée comme incertaine.

Il conviendrait donc de lancer des recherches sur l’efficacité des vaccins antigrippaux, notamment en suivant des cohortes de personnes vaccinées. Il semble en effet inutile de lancer des campagnes de vaccination qui n’apporteraient pas de protection réelle contre la maladie, et pourraient de surcroît inciter à négliger les mesures d’hygiène qui demeurent nécessaires  ».

Le schéma présenté plus haut montre qu’il est tout à fait possible d’obtenir les données de vaccination antigrippale. Il suffit de créer une requête depuis le système d’information de l’Assurance Maladie. Si cela n’a pas été fait, ce n’est qu’une question de volonté et non d’impossibilité technique.

Concernant les documents sollicités aux point 3, 4, 7 et 8

La demande de Laurent Toubiana portait sur les statistiques d’hospitalisations toutes causes confondues selon le statut vaccinal. Or, les hospitalisations ont fait l’objet d’une communication forte et répétée pendant de longs mois de la part des médias comme Le Monde, Le Parisien, prenant appui sur des communiqués de presse de la Drees :

« Entre le 25 et le 31 octobre 2021, le nombre de tests RT-PCR positifs pour 100 000 habitants de 20 ans ou plus continue d’augmenter. Il s’élève à 155 pour 100 000 habitants non vaccinés (contre 133 la semaine précédente), et 38 pour 100 000 habitants vaccinés de 20 ans ou plus (contre 31). Il y a ainsi 4 fois plus de tests positifs parmi les personnes non vaccinées que parmi celles complètement vaccinées de 20 ans ou plus, à taille de population comparable. (…)

Les résultats présentés ici sont issus de l’exploitation des appariements entre les données de :

– SI-VIC, base de données sur les hospitalisations conventionnelles ou en soins critiques (réanimation, soins intensifs et soins continus) de patients, hospitalisés pour ou positifs au test Covid-19.

– SI-DEP, base de données sur les résultats des tests de dépistage du virus SARS-CoV-2 causant la Covid-19,

– VAC-SI, base de données sur les vaccinations Covid-19 ».

Toutes ces campagnes s’appuient sur les travaux de la DREES appariant VAC-SI et Si-VIC. Si-VIC ne contient que les patients déclarés comme “malades du Covid-19”.

D’une part, la communication sur les hospitalisations Covid était trompeuse. D’autre part, cela ne montre en rien une saturation hospitalière par les non-vaccinés. Par exemple, si les vaccinés sont hospitalisés pour une autre raison (pneumonie ou problème cardiaque lié à la vaccination par exemple), ils n’apparaîtront pas dans SI-VIC, rendant impossible toute comparaison.

Or, l’Agence technique de l‘information sur l’hospitalisation (ATIH) exploite les données hospitalières de toutes les causes d’hospitalisation pour réaliser ses rapports. Elle analyse donc déjà les hospitalisations toutes causes confondues. Nous demandons simplement à ce que soient ajoutées aux analyses de l’ATIH, le statut vaccinal des patients disponible dans VAC-SI pour les vaccins anti-Covid ou, directement depuis l’Assurance Maladie, pour les vaccins antigrippaux.

Précisons que le groupement Epi-phare a déjà réalisé des analyses concernant des évènements hospitaliers selon la période suivant la vaccination contre le Covid-19. On peut lire dans la partie “METHODES” :

« Le Système National des Données de Santé (SNDS) est un ensemble de bases de données strictement anonymes, comprenant l’ensemble des données provenant du traitement des remboursements des soins de santé et des données d’hospitalisation (PMSI) pour l’intégralité de la population française (8- 9). Cette base de données a été reliée à la Base de données nationale de vaccination anti-COVID-19 (VAC-SI), qui comprend le type de vaccin, le rang de la dose et la date d’injection pour toutes les personnes vaccinées en France ».

Il est donc tout à fait possible d’obtenir les statistiques de l’ensemble des hospitalisations, détaillées par causes selon le statut vaccinal, cela a même déjà été en partie réalisé.

Médecin, chef du service des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital de Garches pendant 15 ans, conseiller de nombre de gouvernements, le Pr Christian Perronne a notamment présidé jusqu’en 2016 la Commission maladies transmissibles du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) et tenu des responsabilités dans des groupes de travail à l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et à l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Pierre Chaillot est statisticien.

Annexe

Avis CADA suite à la demande de Laurent Toubiana

Source : France Soir

Voir également la vidéo suivante :

Hospitalisation, décès et vaccination anti-covid : »Le ministère de la Santé ne dit rien » P. Chaillot

Source : Youtube

les infirmières et les médecins n’ont plus besoin de vaccination

Par : admin

Suppression en Allemagne de l’obligation vaccinale covid pour les soignants !

Le ministre de la Santé « ne veut plus financer de centre de vaccination à l’avenir » !

La France macroniste seule au monde dans la honte et l’obscurantisme ! Stop !

Jusqu’à présent, les employés des cliniques et des maisons de retraite devaient être vaccinés, mais cela n’a pas toujours été vérifié.
(Photo : Christophe Papke/Imago)

Le ministre de la Santé Lauterbach décide qu’à partir de 2023, le personnel médical ne devra plus être vacciné contre Corona. Il ne veut plus non plus financer les centres de vaccination à l’avenir.

Par Angelika Slavik , Berlin

Le ministre fédéral de la Santé, Karl Lauterbach, s’éloigne de l’ obligation de vaccination liée à l’établissement . C’est ce qu’ont annoncé lundi des proches du ministère. Lauterbach considère désormais que le règlement, qui oblige le personnel des établissements de santé et de soins infirmiers à se faire vacciner contre le virus corona, n’est « pas la peine de continuer » et « difficilement justifiable d’un point de vue médical », a-t-il déclaré. Il expirera donc le 31 décembre.

L’obligation de vaccination faisait partie du premier train de mesures contre la pandémie que le gouvernement des feux de circulation a adopté après son entrée en fonction en décembre dernier. Il est entré en vigueur à la mi-mars de cette année et stipulait en fait que le personnel non vacciné ne pouvait avoir accès aux patients que dans des cas exceptionnels. Cela devrait minimiser les risques pour les groupes de personnes particulièrement vulnérables. Cependant, la mise en œuvre du programme s’est mal déroulée dès le départ.

Les contrôles ont tardé à se faire et en Saxe, un tiers du personnel soignant n’aurait pas été vacciné à ce jour. Certains pays – ainsi que le partenaire de la coalition FDP – demandent depuis longtemps de ne pas prolonger l’obligation de vaccination au-delà de la fin de l’année. Cependant, le ministre fédéral de la Santé n’a pas voulu s’engager sur cette question pendant longtemps, et lorsqu’on l’a interrogé au cours des dernières semaines, il a fait référence à plusieurs reprises à la poursuite du développement de la pandémie, que nous devons attendre et voir – jusqu’ici.

Le nombre de cas est inférieur aux prévisions du ministre

Le fait que Lauterbach se distancie de l’obligation de vacciner n’est probablement pas seulement dû à la résistance des États fédéraux et des libéraux, mais surtout au fait que la vaccination ne protège pas contre la transmission du virus dans une mesure pertinente avec les variantes corona qui circulent actuellement. De plus, le nombre de cas est toujours inférieur aux prévisions du ministre.

Lauterbach avait mis en garde à plusieurs reprises contre des vagues corona imminentes, mais jusqu’à présent, il n’y a eu ni la vague estivale sévère ni la vague automnale qu’il avait prédites. Pour le ministre SPD, c’est politiquement doublement délicat : d’une part, des prévisions erronées ne sont pas propices à sa crédibilité. Deuxièmement, dans une situation corona calme, Lauterbach n’a aucune possibilité de prouver qu’il peut mieux gérer la pandémie que son prédécesseur Jens Spahn (CDU) ou que ses homologues d’autres pays.

Mais c’était précisément sa promesse politique centrale. La popularité qu’il avait développée en tant qu’expert corona auprès d’une grande partie de la population a été décisive pour sa nomination à la tête du ministère fédéral de la Santé.

Plus récemment, Lauterbach a mis en garde à plusieurs reprises contre une éventuelle vague hivernale. Le ministère fédéral de la Santé est particulièrement préoccupé par une nouvelle variante du virus : selon les premières découvertes, BQ.1.1 se propage particulièrement facilement, et tous les médicaments antiviraux utilisés à ce jour pour traiter les patients atteints de cette variante semblent s’éteindre sans aucun effet significatif. Le risque semble donc plus élevé pour les personnes âgées ou celles qui ont déjà été malades, qui sont plus susceptibles d’avoir une évolution sévère de la maladie si elles sont infectées.

Les centres de vaccination devraient recevoir moins d’argent

Néanmoins, le ministère serait en train de préparer de nouvelles mesures qui seraient plus en phase avec une nouvelle baisse du taux d’infection : le financement des centres de vaccination devrait être réduit. À l’avenir, les cabinets médicaux devraient être suffisants pour effectuer des vaccinations – un signe clair que la maison de Lauterbach ne s’attend pas à ce que les vaccinations puissent à nouveau augmenter massivement cet hiver.

Lauterbach avait commandé plusieurs variantes de vaccins en très grandes quantités il y a des mois afin de pouvoir réagir aux différentes variantes de virus et, si nécessaire, de pouvoir vacciner rapidement la population. Le fait que cela soit nécessaire est maintenant apparemment classé comme improbable. Des évolutions sont également en cours de préparation pour l’offre de test. Le ministère de la Santé a annoncé lundi soir que le financement des tests citoyens était assuré jusqu’à fin février.

Cependant, le ministre veut maintenir d’autres mesures préventives. Rien ne devrait changer dans l’exigence de masque dans les bus et les trains pendant l’hiver. Le ministère fédéral de la Santé ne veut pas non plus soutenir la fin de l’obligation d’isoler les personnes infectées par le corona. Cependant, la décision en la matière appartient aux États fédéraux : la Bavière, la Hesse, le Bade-Wurtemberg et le Schleswig-Holstein ont déjà aboli l’obligation d’isolement ou décidé de l’abolir.

En fin de semaine, le FDP s’est prononcé en la personne de son porte-parole santé Andrew Ullmann en faveur de la suppression de l’obligation d’isolement sur tout le territoire – les personnes malades devraient prendre un arrêt maladie et rester chez elles, les arrêtés gouvernementaux ne sont plus requis.

Source : Sued Deutsche

Témoignage d’un employé d’aéroport

Par : admin

Témoignage d’un employé d’aéroport italien sur les épandages. (traduction par ciel voilé je pense vu le logo sur la vidéo)

Interview de début 2018 – Réalisateur : Tommix Sincères remerciements à tous ceux qui ont permis cette publication. A Enrico : Gratitude https://www.cielvoile.fr/2015/12/syst…

Source : Youtube