Plandémie de Covid

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Hier — 22 septembre 2021PLANETES360

Une vidéo de Zoom qui a fait l’objet d’une fuite révèle une discussion hallucinante entre des responsables d’un hôpital

Fuite d’une vidéo hallucinante révèlant l’échange entre un médecin en chef et une directrice marketing en Caroline du Nord, qui discutaient de la manière de faire gonfler les chiffres des hospitalisations et continuer à faire peur aux gens pour qu’ils finissent par accepter de se faire vacciner : « Je pense que nous devons être plus brutaux, plus énergiques, nous devons dire quelque chose du genre : Si vous ne vous faites pas vacciner, vous savez que vous allez mourir. Soyons vraiment brutaux avec ces gens ! ».

 

National File a publié la vidéo sur son fil Twitter le 10 septembre.

 

SHOCK VIDEO: Senior doctors and a marketing director at in North Carolina discussed inflating COVID-19 numbers by counting recovered patients as active COVID patients.

"We need to be… more scary to the public… If you don't get vaccinated, you know you're going to die." pic.twitter.com/66CcIsVR4B

— National File (@NationalFile) September 10, 2021

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LE PASSE SANITAIRE BAFOUE LE DROIT DU TRAVAIL

Depuis le 30 août, le passe sanitaire est obligatoire pour les salariés en contact avec le public,
et depuis le 15 septembre, il l’est pour le personnel soignant. Le risque encouru, pour la non présentation de ce passe, est la suspension de leur contrat et donc de leur rémunération. Notre invité, porte-parole de la CGT, interpelle sur le sujet depuis plusieurs semaines.

Journaliste : Laetitia Lallement
Montage : Delfina de Oliveira Cézar
Images : Arthur Frainet
Son : Baptiste Veilhan
Graphisme : Adrien Colrat
Réseaux Sociaux : Maxime Hector
Production : Thomas Bornot
Direction des programmes : Mathias Enthoven

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France : Scandaleux début de campagne électorale…Au moins 135 milliards d’euros de dépenses publiques que les français vont devoir payer !!!

Les élections présidentielles ne se gagnent pas, elles s’achètent ! Marcon est très généreuxavec les deniers publics : 100 miliards d’euros pour la crise Covid; 2 milliards d’euros pour des aides aux jeunes; 30 milliards d’euros pour la relance industrielle; 1,5 milliard d’euros pour Marseille; 0,5 milliards d’euros pour les policiers; 600 millions d’euros pour les agriculteurs et 200 millions pour les indépendants…Ce seront sûrement des impôts qu’il faudra rembourser dans les années à venir !

 

#Macron

Entré dans la dernière ligne droite du quinquennat, @EmmanuelMacron dépense l argent du contribuable à tout va pour ca campagne électorale #Manifs25septembre #PassSanitaire pic.twitter.com/p7VuSbuc99

— BBR06 (@BBR_06) September 22, 2021

 

BusinessBourse

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« Un effondrement de la santé mentale des enfants » – La psychologue Marie-Estelle Dupont évoque la gestion de la crise sanitaire et ses répercussions sur la jeunesse !

« Un effondrement de la santé mentale des enfants » – La psychologue Marie-Estelle Dupont évoque la gestion de la crise sanitaire et ses répercussions sur la jeunesse !

"Un effondrement de la santé mentale des enfants"

La psychologue Marie-Estelle Dupont évoque la gestion de la crise sanitaire et ses répercussions sur la jeunesse ! #TPMP pic.twitter.com/wduymnpamB

— TPMP (@TPMP) September 21, 2021

 

BusinessBourse

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La France déplore un « dialogue inexistant » à l’Otan mais compte y rester

« Donnez-moi un break », a lancé, en français dans le texte, Boris Johnson, le Premier ministre britannique, pour appeler la France à se « ressaisir » après la colère qu’elle a exprimée au sujet de l’annulation par Canberra d’un contrat portant sur la livraison de 12 sous-marins de type Shortfin Barracuda et l’annonce d’une alliance réunissant l’Australie, le Royaume-Uni et les États-Unis pour la région Indo-Pacifique.

Cette alliance est « fondamentalement une grande avancée pour la sécurité mondiale. Ce sont trois alliés partageant vraiment les mêmes valeurs qui se serrent les coudes et créent un nouveau partenariat de partage de technologie », a ajouté M. Johnson. Elle vise « à intensifier les liens et l’amitié entre trois pays d’une manière qui, je pense, sera bénéfique pour les choses en lesquelles nous croyons », a-t-il insisté.

En attendant, vu de Paris, la manière de faire entre alliés est inacceptable. Plusieurs responsables politiques, de droite et de gauche, ont appelé le gouvernement à prendre des mesures fortes, comme le retrait de la France du commandement militaire intégré de l’Otan. Selon Francinfo, le président Macron aurait cette tentation, lui avait parlé de « mort cérébrale » de cette organisation en novembre 2019.

Mais ce n’est pas l’option a priori privilégiée, à en juger par les propos tenus par Florence Parly, le ministre des Armées, lors d’une séance de questions au Sénat.

Dans un premier temps, Mme Parly évoqué les sujets qui fâchent, comme « l’aventurisme turc en Méditerranée » ou le « retrait précipité » d’Afghanistan de « façon non concertée » et « dont nous avons vu les dramatiques conséquences ». Et, a-t-elle continué, « l’attitude des États-Unis à l’égard du programme des sous-marins [australiens] est une nouvelle illustration du constat que nous faisons depuis des mois ».

Aussi, a déploré la ministre, « aujourd’hui, le dialogue politique est inexistant au sein de l’Alliance atlantique ». Pour autant, « cela vaut-il de claquer la porte de l’Otan ? », a-t-elle demandé. « Je ne le crois pas », a-t-elle enchaîné.

« L’Alliance atlantique a un coeur de métier qui est la défense collective de l’Europe, c’est l’article 5. Les États-Unis y jouent un rôle essentiel mais la France aussi joue son rôle en témoignant de sa solidarité, par exemple, auprès des États baltes. Mais la raison d’être de l’Otan, ce n’est pas la confrontation avec la Chine. La raison d’être de l’Otan, c’est la sécurité transatlantique. Et c’est ce que nous devons rappeler aux États-Unis », a ensuite expliqué Mme Parly.

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Près de 40% des médecins et 30% du personnel infirmier ont quitté le Liban, déplore l’OMS

“Un exode des cerveaux a lieu à une vitesse alarmante” , regrettent le directeur général de l’OMS et le directeur régional de l’organisation en Méditerranée orientale.

A l’issue de leur visite à Beyrouth, des responsables de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ont dénoncé dimanche l’exode du personnel soignant qui a lieu à une “vitesse alarmante” dans un Liban en plein effondrement, déplorant le fait que “près de 40% des médecins et près de 30% des infirmiers aient déjà quitté le pays de manière permanente ou temporaire”.

“Un exode des cerveaux a lieu à une vitesse alarmante” au Liban, ont regretté le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, ainsi que le directeur régional de l’organisation en Méditerranée orientale, Ahmed Al-Mandhari, dans un communiqué conjoint. “Près de 40% de médecins qualifiés et près de 30% du personnel infirmier ont déjà quitté le pays de manière permanente ou temporaire”, ont-ils ajouté. Ces professionnels de santé ont principalement quitté le pays ces derniers mois en raison de la détérioration de leurs conditions de vie et de travail.

Les responsables de l’OMS ont par ailleurs regretté que “la plupart des hôpitaux opèrent à seulement 50% de leur capacité” en raison des pénuries de carburant qui frappent le pays depuis des mois. Ils ont aussi déploré les pénuries de médicaments qui “menacent la vie des patients”. Dans ce contexte de crise, le nouveau ministre de la Santé Firas Abiad a souligné sur son compte Twitter “la nécessité d’acheminer en urgence des médicaments, notamment ceux pour le traitement des maladies chroniques et graves, avant de se lancer dans les solutions à long terme”, concernant le paiement des importations.

www.lorientlejour.com

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Huawei veut prendre la tête de la technologie 6G ; Prélèvements forcés d’organes en Chine

Huawei veut devenir numéro 1 de la 6G dans le monde. La Chine, les États-Unis et d’autres nations dans le monde s’affrontent sur les technologies de pointe. Ils se disputent la première place dans le développement des réseaux de télécommunications 6G, et le géant chinois de la technologie vise la première place.

Des dirigeants et des responsables politiques du monde entier appellent à agir contre les violations des droits de l’homme perpétrées par Pékin. La pratique du prélèvement d’organes sur des donneurs non consentants en Chine est largement ignorée depuis des années.

Pékin espère rejoindre un important pacte commercial dans le Pacifique. Mais tout le monde n’en fait pas partie.

00:00 REGARDS SUR LA CHINE 22/09/2021
00:35 LE MARCHÉ DE LA TRANSPLANTATION DU PCC : UN COMMERCE DU CRIME
04:20 HUAWEI VEUT PRENDRE LA TÊTE DE LA COURSE À LA TECHNOLOGIE 6G
06:28 LA CHINE SOUHAITE REJOINDRE UN GRAND PACTE COMMERCIAL ASIATIQUE
09:23 HK DONNE LE COUP D’ENVOI DES PREMIÈRES ÉLECTIONS RÉSERVÉES AUX “PATRIOTES“

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Menace d’une vague automnale de Covid : Le pays est-il géré par la peur ?

Les Vraies Voix avec Philippe Bilger, Françoise Degois, Luc Gras et Emmanuel Jaffelin. Philosophe, specialiste de la gentille et de la peur en société et en entreprise.

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Project Veritas publie le témoignage choc d’une lanceuse d’alerte au sujet du vaccin COVID

Les employés savent très bien qu’ils voient des patients qui souffrent d’effets indésirables liés au vaccin mais ils ne le déclarent pas, ils préfèrent mettre ça sous le tapis pour que les gens ne se rendent pas compte que « ce vaccin est merdique ». 

C’est intéressant de voir ce que les médecins se disent entre eux et ce qu’ils disent au patient. Lorsque le médecin dit à un patient qui a reçu ses deux injections qu’il a une insuffisance cardiaque congestive elle ne fait pas ouvertement le lien, elle dit même « je ne sais pas d’ou cela vient » alors qu’elle a indiqué l’inverse à sa collègue avant.

Cette lanceuse d’alerte a vu notamment un adolescent de 15 ans en bonne santé être admis pour des caillots sanguins. Il avait reçu le vaccin Pfizer deux semaines plus tôt pourtant le compte rendu ne fait aucune relation préférant parler d’une éventuelle cause génétique.

Une infirmière indique en off que c’est une honte que les patients ne soient pas traités. Qu’elle pense qu’ils veulent que les patients meurent. Ce sont ses mots. Selon elles les rapports de pharmacovigilance ne sont pas faits car cela met trop de temps (jusqu’à 1H).

Une de ses collègues est décédée peu après le vaccin. Celle-ci ne voulait pas être vaccinée en raison de ses croyances religieuses mais elle a été obligée de le faire pour pouvoir travailler.

Une pharmacienne de l’hôpital indique également qu’on lui interdit de délivrer de l’ivermectine pour les patients COVID sous peine de perdre son emploi.

Publié par Fawkes News

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Pass-sanitaire à vie, hôpitaux à mort ? – JT du mercredi 22 septembre 2021

Au programme ce soir, Emmanuel Macron fait miroiter un allègement du pass-sanitaire. Alors que la situation épidémique est particulièrement calme, la coercition exercée sur la population semble de plus en plus illégitime. Pour autant, la situation dans certains hôpitaux est tendue : en cause, la décision du gouvernement d’imposer la vaccination obligatoire pour les soignants.

Nous évoquerons ensuite la sécurisation des données de santé. Alors que beaucoup alertaient sur les dangers de piratage relatifs au pass-sanitaire, c’est finalement le QR Code d’Emmanuel Macron qui s’est retrouvé sur la toile. Une belle démonstration d’incompétence.

Et puis nous reviendrons sur le fiasco autour des sous-marins australiens. Le ministre des Affaires étrangères a déploré un défaut de concertation alors que la France semble de plus en plus hors-jeu dans le nouvel ordre international qui se dessine !

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Facebook a dépensé des millions pour « aider » des hommes politiques

Au Canada, Facebook a investi à travers son programme News Innovation Test afin d’aider le Premier ministre Justin Trudeau en période électorale. Il a signé en juillet 2021 un accord de soutien avec Black Press Media, Glacier Media et The Globe and Mail. La somme allouée aux quatorze médias canadiens partenaires est de 8 millions de dollars.

 

En Argentine, Facebook a signé en août 2021 un accord avec plus de 150 journaux nationaux et locaux. Il s’agit de s’assurer que le président péroniste Alberto Fernandez ne diffusera pas de fausses nouvelles durant les élections locales et législatives. La somme allouée aux médias argentins partenaires est de 1,5 million de dollars.

Au Brésil, Facebook a signé en septembre 2021 un accord avec une vingtaine de grands médias opposés au président Jair Bolsonaro. Il s’agit pour la société états-unienne de lutter contre les « fake news » et de diffuser des informations « de qualité » en période de campagne électorale présidentielle. La somme allouée aux médias partenaires brésiliens est de 2,6 millions de dollars.

Au cours des dernières années, Facebook a investi plus de 600 millions de dollars pour former des journalistes et soutenir des médias un peu partout dans le monde. Il prévoit de dépenser encore 1 milliard de dollars pour cette cause.

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Vaccins, signalements vertueux et tyrannie des petites décisions

par h16

Et zut, finalement, après bien des atermoiements, il faut le reconnaître : les « vaccinés » peuvent, malgré tout, attraper la maladie et ce n’est pas si rare. Pire, ils peuvent transmettre aux non vaccinés. Ces derniers, régulièrement testés au contraire des précédents, courent donc un plus grand risque à cause d’eux, ironiquement.

Seulement voilà : fort de ces nouvelles informations, le pass sanitaire mis en place à grand renfort de marketing présidentiel n’a plus aucun sens médical. Or, non seulement il n’est pas supprimé mais en plus des versions se multiplient dans différents pays (ItalieBelgiquePays-Bas, et d’autres)…

Il faut se rendre à l’évidence, le pass n’a plus rien de sanitaire et certains médecins de plateau télé l’expliquent sans plus s’en cacher : il est un simple instrument du pouvoir pour contraindre à la vaccination par pression sociale, ni plus ni moins, et les objectifs sanitaires affichés au début sont maintenant complètement oubliés.

Même les médecins de plateau le reconnaissent enfin
"Le rôle du PaSS sanitaire n'est pas d'empêcher les contaminations au cinéma ou en terrasses où ils n'ont AUCUN risque d'être contaminés !
c'est uniquement d'obliger les hésitants à se faire vacciner !"@GaumontRene pic.twitter.com/mC6NIccXri

— Docteur P.E.B (@DocteurPEB1) September 15, 2021

Du reste, ce pass est tellement peu lié à des impératifs de pandémie et de contrôle de virus qu’il n’est déjà plus appliqué dans des lieux fort symboliques : les centres commerciaux de plus de 20 000 m² ont fait casser les arrêtés imposant son utilisation dès le mois d’août, tant son côté impraticable et anticonstitutionnel était évident, et les observateurs honnêtes constateront sans mal que beaucoup de brasseries, de bars et de restaurants n’en vérifient pas la validité car même si l’amende est dissuasive, le contrôle est en pratique là encore si compliqué que très vite abandonné.

Sans surprise, on notera que ce pass est scrupuleusement employé là où ce sont vos impôts qui le financent : les trains, les lieux de culture (comme les musées et les bibliothèques) eux aussi financés par vos impôts, ou encore plus ubuesque, les hôpitaux publics, eux aussi financés par vos impôts (et en pure perte apparemment).

Oui décidément, le pass sanitaire est absolument sans rapport avec un virus… si ce n’est celui du contrôle.

Non, décidément, il n’a plus rien de sanitaire et n’est en pratique qu’une sorte de carte de membre au vernis technologique moderne d’un parti vicieux, celui des « bien conformes » qui peuvent ainsi signaler à tous qu’ils respectent scrupuleusement les exigences des autorités, qu’ils ont enfin regagné toute leur liberté de présenter un permis officiel d’aller boire un café, d’aller au restaurant, au cinéma ou au théâtre.

Le pass, brandi fièrement, n’est plus qu’un signe de vertu ostentatoire, destiné à bien afficher l’alignement parfait des comportements de son porteur avec ce que la doxa officielle attend de lui. S’il garantit l’hygiène du détenteur, ce sera seulement son hygiène comportementale vis-à-vis du pouvoir, certainement pas son hygiène vaccinale.

Mieux : le pass est maintenant la bonne raison pour se séparer de ces « amis » encombrants qui osent ne pas jouer le jeu, ne pas répéter les mantras religieux des autorités, ne pas effectuer les gestes incantatoires pour écarter le démon viral. En d’autres temps, on se signait à chaque blasphème. De nos jours, on fist-bump en frétillant d’aise et on présente fièrement et sans pudeur son petit QR-code à ceux qui le réclament.

Plus fort encore, le pass est maintenant directement responsable de l’effondrement au ralenti de tout le système de protection civile (urgences et pompiers notamment) : forçant une part même faible mais essentielle des équipes à démissionner ou à se retrouver à l’écart pour cause d’impureté intellectuelle. Il a pour résultante de réduire les escouades des services concernés et ce au moment où ils seront les plus sollicités !

Il n’y a pas à tortiller : c’est très malin de la part de nos dirigeants qui ne sont plus à un coup fourré de trop : avec ces dépeuplements artificiellement imposés, on assure ainsi que la période automnale sera à nouveau largement sujette aux débordements des urgences, exactement comme les 20 dernières années sans exceptions (comme le montre cet intéressant montage pré-2020 et donc hors Covid). C’est pratique, cela permettra d’entretenir la psychose médiatique encore un peu.

Non, décidément, le pass n’a plus rien de sanitaire.

Les foules tremblantes de peur et abêties par des années d’idioties déversées par les médias et un pouvoir en dessous de tout ont cru troquer leurs libertés essentielles pour retrouver un peu de sécurité avec cet artefact grotesque d’une société de surveillance généralisée. Et comme prévu par tous ceux qui connaissent la petite musique grinçante de l’État, à peine mis en place, ce passeport n’offre aucune sécurité supplémentaire, ni sur le plan sanitaire, ni sur aucun autre : alors qu’on apprend que des données de santé sont régulièrement piratées, on comprend que le soin apporté à protéger cet applicatif là sera du même tonneau et disposera des mêmes débouchés.

Mais de surcroît, le pass livre même ceux qui le possèdent à tous les caprices de ceux qui le délivrent : il faudra bientôt une troisième, puis une quatrième dose ou que sais-je encore pour qu’il soit valide, démontrant une fois encore qu’un gouvernement qu’on a rendu capable de tout vous donner est de facto capable de tout vous reprendre, à n’importe quel moment et sans que vous puissiez vous y opposer.

Aujourd’hui le pass offre un QR code pour le vaccin. Réveillez-vous : demain ce sera pour votre bilan carbone, et le surlendemain, après l’une ou l’autre nuit agitée de furieuses descentes de police, il sera adapté pour vos opinions politiques.

Ne vous leurrez pas, il n’y a déjà plus qu’une seule voie de sortie : cessez dès maintenant de vous conformer, ou vous n’aurez bientôt plus aucune liberté.


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Sur le web

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Klaus Schwab en 2016 : Il avait tout prévu!!! « C’est un nouveau système de vie qui combinera le digital, le physique et le biologique ! Des capteurs dans votre cerveau. Il va falloir s’y préparer !!!

Klaus Schwab en 2016 : Il avait tout prévu!!! « C’est un nouveau système de vie qui combinera le digital, le physique et le biologique ! Des capteurs dans votre cerveau. Il va falloir s’y préparer !!!

#UAE WGS 2016 #WEF Klaus Schwab:”The future is already here.The future has begun. It’s a new system…it’s a fusion of our physical,digital and biological spheres…just think of sensors planted into our brains…we have to prepare ourselves already now!” pic.twitter.com/jE9gIIuzo5

— Nicole Elisei (@EliseiNicole) September 21, 2021

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Le « Grand Reset » en miniature : la « défaite par les données » en Afghanistan

Il y a peu de mystère sur la raison pour laquelle les talibans ont pris Kaboul si rapidement.


Par Alastair Crooke – Le 30 août 2021 – Source Strategic Culture

La construction de la nation afghane a commencé en 2001. Les interventions occidentales dans l’ancien bloc de l’Est dans les années 1980 et au début des années 1990 avaient été spectaculairement efficaces pour détruire l’ancien ordre social et institutionnel, mais tout aussi remarquables dans leur incapacité à remplacer les sociétés implosées par de nouvelles institutions. La menace des « États défaillants » est devenue le nouveau mantra, et l’Afghanistan – dans le sillage de la destruction causée par le 11 septembre 2001 – a donc nécessité une intervention extérieure. Les États faibles et défaillants étaient le terreau du terrorisme et de sa menace pour l’« ordre mondial », disait-on. C’est en Afghanistan qu’une nouvelle vision libérale du monde devait être mise en place.

À un autre niveau, la guerre en Afghanistan est devenue  un creuset d’un autre type. En termes très concrets, l’Afghanistan s’est transformé en un terrain expérimental pour chaque innovation en matière de gestion de projet technocratique – chaque innovation étant annoncée comme précurseur de notre avenir au sens large. Les fonds ont afflué : des bâtiments ont été construits, et une armée de technocrates mondialisés est arrivée pour superviser le processus. Le big data, l’IA et l’utilisation d’ensembles toujours plus vastes de mesures techniques et statistiques devaient renverser les vieilles idées « indigestes ». La sociologie militaire, sous la forme d’équipes en charge du terrain humain et d’autres créations innovantes, a été libérée pour mettre de l’ordre dans le chaos. Ici, toute la force du monde des ONG, les esprits les plus brillants de ce gouvernement international en devenir, ont reçu un terrain de jeu avec des ressources presque infinies à leur disposition.

Ce devait être une vitrine du managérialisme technique. On supposait qu’une manière technique et scientifique de comprendre la guerre et la construction d’une nation serait capable de mobiliser la raison et le progrès pour accomplir ce que tous les autres ne pouvaient pas faire, et ainsi créer une société post-moderne, à partir d’une société tribale complexe, avec sa propre histoire.

Le « nouveau » est arrivé, pour ainsi dire, dans une succession de cartons d’ONG estampillés « pop-up modernity ». L’homme d’État britannique du 18e siècle, Edmund Burke, avait déjà lancé un avertissement dans ses Réflexions sur la révolution française, alors qu’il voyait les Jacobins démolir leur ancien ordre : « que c’est avec une infinie prudence » que quiconque devrait démolir ou remplacer des structures qui ont bien servi la société au fil des âges. Mais cette technocratie managériale n’avait que peu de temps à consacrer aux vieilles idées « indigestes ».

Ce que la chute du régime institué par l’Occident la semaine dernière a clairement révélé, c’est que la classe managériale d’aujourd’hui, rongée par la notion de technocratie comme seul moyen d’instaurer un régime fonctionnel, a donné naissance à quelque chose de complètement pourri – « une défaite basée sur les données« , comme l’a décrit un vétéran afghan américain – si pourri qu’il s’est effondré en quelques jours. Il écrit à propos des bévues prolongées du « système » en Afghanistan :

Un Navy SEAL à la retraite qui a servi à la Maison Blanche sous Bush et Obama s’est dit que, « collectivement, le système est incapable de prendre du recul pour remettre en question les hypothèses de base. » Ce « système » ne peut être compris simplement comme un organe militaire ou de politique étrangère, mais comme un euphémisme qui désigne les habitudes et les institutions d’une classe dirigeante américaine qui a fait preuve d’une capacité collective presque illimitée à éluder les coûts de l’échec.

Cette classe en général, et les responsables de la guerre en Afghanistan en particulier, ont cru aux solutions informationnelles et de gestion des problèmes existentiels. Ils ont privilégié les données et les indices statistiques pour éviter de choisir des objectifs prudents et d’organiser les stratégies appropriées pour les atteindre. Ils croyaient en leur propre destin providentiel, et en celui de personnes comme eux, de gouverner, indépendamment de leurs échecs.

Tout ce qui n’était pas corrompu avant l’arrivée de l’Amérique l’est devenu dans le maelström des 2 000 milliards de dollars d’argent américain injectés dans le projet. Les soldats américains, les fabricants d’armes, les technocrates mondialisés, les experts en gouvernance, les travailleurs humanitaires, les soldats de la paix, les théoriciens de la contre-insurrection et les avocats ont tous fait fortune.

Le problème est que l’Afghanistan, en tant que vision libérale progressiste, était un canular dès le départ : l’Afghanistan a été envahi, et occupé, en raison de sa géographie. Il s’agissait de la plate-forme idéale pour perturber l’Asie centrale, et donc déstabiliser la Russie et la Chine.

Personne n’était vraiment engagé parce qu’il n’y avait plus vraiment d’Afghanistan dans lequel s’engager. Tous ceux qui pouvaient voler les Américains l’ont fait. Le régime de Ghani s’est effondré en quelques jours parce qu’il n’avait jamais vraiment existé : un village Potemkine, dont le rôle était de perpétuer une fiction, ou plutôt le mythe de la grande vision de l’Amérique en tant que façonneuse et gardienne de « notre » avenir mondial.

La véritable gravité du « moment » psychologique actuel pour l’Amérique et l’Europe ne réside pas seulement dans le fait que la construction de la nation, en tant que projet destiné à défendre les valeurs libérales, s’est révélée n’avoir « rien donné », mais la débâcle de l’Afghanistan a souligné les limites du managérialisme technique d’une manière qu’il est impossible de manquer.

La gravité du « moment » psychologique actuel de l’Amérique – l’implosion de Kaboul – a été bien exprimée lorsque Robert Kagan a soutenu que le projet des « valeurs mondiales » (aussi ténue que soit sa base dans la réalité) est néanmoins devenu essentiel pour préserver la « démocratie » chez nous : car, suggère-t-il, une Amérique qui se retire de l’hégémonie mondiale ne posséderait plus la solidarité de groupe au niveau national pour préserver l’Amérique en tant qu’ »idée », chez elle.

Ce que Kagan dit ici est important – cela pourrait constituer le véritable coût de la débâcle en Afghanistan. Chaque classe d’élite avance diverses revendications concernant sa propre légitimité sans laquelle un ordre politique stable est impossible. Les mythes de légitimation peuvent prendre de nombreuses formes et évoluer au fil du temps, mais lorsqu’ils s’épuisent ou perdent leur crédibilité – lorsque les gens ne croient plus au récit ou aux affirmations qui sous-tendent cette « idée » politique – la partie est terminée.

L’intellectuel suédois Malcolm Kyeyune écrit que nous sommes peut-être « témoins de la fin catastrophique de ce pouvoir métaphysique de légitimité qui a protégé la classe dirigeante managériale pendant des décennies » :

Toute personne ayant une connaissance, même sommaire, de l’histoire sait à quel point une telle perte de légitimité représente une boîte de Pandore. Les signes se sont visiblement multipliés depuis de nombreuses années. Lorsque Michael Gove a déclaré : « Je pense que les gens de ce pays en ont assez des experts » lors d’un débat sur les mérites du Brexit, il a probablement tracé les contours de quelque chose de bien plus grand que ce que l’on savait vraiment à l’époque. À l’époque, la phase aiguë de la délégitimation de la classe managériale ne faisait que commencer. Aujourd’hui, avec l’Afghanistan, il est impossible de la rater.

Il y a donc peu de mystère quant à la raison pour laquelle les talibans ont pris Kaboul si rapidement. Non seulement le projet per se manquait de légitimité pour les Afghans, mais cette aura d’expertise revendiquée, d’inévitabilité technologique qui a protégé l’élite de la classe managériale, a été mise à nu par son dysfonctionnement pur et simple, si visible, pendant que l’Occident fuyait frénétiquement Kaboul. Et c’est précisément la façon dont cela s’est terminé qui a vraiment levé le voile, et montré au monde la pourriture qui couvait en dessous.

Lorsque la revendication de légitimité est épuisée, et que les gens ne croient plus aux concepts ou aux revendications qui sous-tendent un système particulier qui a la prétention de gouverner, « l’extinction de cette élite particulière »écrit Kyeyune, « devient une conclusion inévitable ».

Alastair Crooke

Note du Saker Francophone

Cette prise de conscience, d'un effondrement métahistorique, anime les cercles dirigeants russe, chinois et probablement iraniens. Comme l'a dit Dmitry Orlov, ce qui doit éclairer les dirigeants de ces pays, c'est d'aider à la démolition contrôlée de l'Empire Américain ou anglo-saxon ou anglo-sioniste selon les auteurs. Comme pour le 9/11 et les tours, que cet Empire tombe sur lui-même sans trop de dégâts collatéraux.

Traduit par Zineb, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

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Des gouvernements qui persécutent les médecins qui soignent ; d’autres qui fournissent les traitements à leurs citoyens

par Thomas Debertrand.

En France, les médecins qui soignent leurs patients avec les traitements connus et efficaces sont persécutés. Ce fut par exemple le cas du Pr Raoult ou du Pr Perronne. Plus récemment, le Dr Théron fut arrêté sauvagement par la police en Polynésie pour avoir traité 500 patients avec les traitements désormais connus et utilisés mondialement : ivermectine, azythroycine, zinc…

*

À l’inverse, au Guatemala et au Salvador, le gouvernement donne des kits Covid contenant ces mêmes traitements à tous les citoyens testés positifs.

C’est aussi le cas de l’Inde, où le gouvernement a publié un protocole recommandant l’utilisation de ces traitements, ou encore du Mexique, du Brésil et d’autres pays. En Bolivie, le gouvernement recommande désormais le fameux MMS, médecine naturelle connue depuis des années pour guérir de nombreuses maladies comme le sida ou le paludisme.

C’est toute la différence entre les pays dirigés par les mondialistes, comme la France, qui essayent de tuer un maximum de personnes avec un virus pourtant si peu létal ; et les pays dirigés par des dirigeants patriotes qui essayent de sauver leurs citoyens. La bataille fait rage dans certains pays : aux USA, le Dr Zelenko nous apprend que Donald Trump avait fait un ordre exécutif pour que chaque américain ait de l’hydroxychloroquine chez lui… le lendemain sortait la fausse étude du Lancet !

Il ne s’agit évidemment pas d’une pandémie, mais simplement d’un génocide organisé à partir d’un virus créé en laboratoire, d’actes médicaux visant à tuer des personnes pour gonfler les chiffres (rivotril, morphine, etc.), d’un trio gouvernement – média – médecins qui collaborent pour que les citoyens n’aient plus le droit d’être traités et pour qu’une dictature totalitaire s’installe avec des mesures grotesques et de la désinformation.

De plus en plus de témoignages de soignants confirment effectivement qu’ils reçoivent l’ordre de « tuer des gens » avec des « traitements palliatifs ».

À part ça, toujours pas de surmortalité. Mais je prédis un hiver très sombre avec une hécatombe chez les injectés, notamment là où on continuera à leur refuser les traitements pour lutter contre les protéines spikes et l’oxyde de graphène qu’elles contiennent.

Le très respecté Dr Zelenko qui a soigné Trump et Bolsonero entre autres, explique lors d’une conférence à Jérusalem, devant des rabbins en pleurs, que 2 milliards de personnes pourraient mourir de l’injection ARN si l’humanité entière se faisait vacciner.

C’est aussi ce que promet le milliardaire chinois Guo Wen Gui d’ici cet hiver : « Quand vous recevez la deuxième dose et que vous avez 100 billions de protéines spikes dans votre corps, ce sera difficile de dire si vous pouvez survivre encore. […] Celui qui survivra jusqu’en 2025 sans se faire faire vacciner, avec personne handicapé dans sa famille par les vaccins, sans la bombe à retardement des vaccins qui vous effraie, sans rester en vie en devant se nourrir d’herbes, est le gagnant ».

Personnellement, je n’ai rien contre le fait de manger quelques herbes sauvages de temps en temps…

Réseau International

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Covid-19 : en manque de soignants, l’hôpital de Mulhouse déclenche le Plan blanc

Le groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud-Alsace a annoncé mardi être confronté à « une situation critique » en raison notamment de la suspension de près de 170 salariés non vaccinés.

Le groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud-Alsace (GHRMSA), qui comprend dix établissements dans le Haut-Rhin, a annoncé mardi avoir déclenché le Plan blanc en raison notamment du manque de soignants, dans cet établissement ou près de 170 salariés non vaccinés ont été suspendus.

[…]

Le Plan blanc permet la déprogrammation d’opérations non urgentes et de solliciter des renforts de personnels. « Le déclenchement de ce dispositif exceptionnel a pour objectif d’assurer au mieux la continuité des soins », a souligné l’hôpital. Le Haut-Rhin est le seul département du Grand Est où le taux d’incidence atteint les 100 cas pour 100.000 habitants, selon les données de l’Agence régionale de santé. Ce taux monte même à 143,1 pour la communauté d’agglomération de Mulhouse.

[…]

Lire l’article sur le site du Figaro

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À partir d’avant-hierPLANETES360

Passe sanitaire et 15 novembre : le mensonge continue !

Le passe sanitaire ne devait pas être mis en place.

Finalement si, mais promis jusqu’au 15 novembre 2021.

Et finalement, ce sera peut-être plus que le 15 novembre…

La foire aux mensonges n’est pas finie !

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Belfort : des soignants suspendus pour non respect de l’obligation vaccinale témoignent

Reportage E.Diaz, R.Poirot
avec
Magali
Infirmière à l’Hôpital Nord-Franche-Comté
Bruno Lemière
Représentant CGT – Hôpital Nord-Franche-Comté

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Jugé à Los Angeles pour de nouvelles accusations de viol, Harvey Weinstein plaide non coupable

Depuis 2020, l’ancien producteur purge une peine de 23 ans de prison à New York. Accusé par 90 femmes au total, il encourt jusqu’à 140 années supplémentaires derrière les barreaux.

 

Transféré de New York le 20 juillet, Harvey Weinstein comparaît maintenant à Los Angeles, où l’ancien producteur est jugé pour de nouvelles accusations. À 69 ans, le magnat déchu d’Hollywood est accusé par cinq femmes d’agressions sexuelles et de viols. Lundi 20 septembre, il a plaidé une nouvelle fois non coupable devant l’un des tribunaux de la ville.

(…)

 

90 femmes l’accusent

Angelina Jolie, Léa Seydoux, Gwyneth Paltrow… Près de 90 femmes accusent Harvey Weinstein de harcèlement, d’agressions sexuelles et de viols. Pour certaines de ces plaintes, qui remontent parfois à 1977, le délai de prescription a été dépassé. Si le producteur de Pulp Fiction est reconnu coupable de toutes ces accusations, il encourt jusqu’à 140 ans d’emprisonnement supplémentaires, en plus de la peine de 23 ans qu’il purge à New York.

 

Des raisons médicales auraient pu empêcher l’extradition de l’accusé

Pendant des semaines, les avocats de l’ancien producteur se sont battus pour qu’il ne soit pas extradé à Los Angeles. Détenu au Wende Correctionnal Facility dans le nord de l’État de New York, Harvey Weinstein devait y recevoir des traitements médicaux. Le juge new-yorkais Kenneth Case avait rejeté leurs arguments et donné son feu vert le 15 juin. Les démarches sur la côte californienne des avocats n’avaient pas non plus abouti.

Lire l’intégralité de l’article sur lefigaro.fr

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Obligation vaccinale aux États-Unis : 24 États menacent de poursuivre Biden en justice

Le Média 442
lun., 20 sept. 2021 14:56 UTC
Jeudi, vingt-quatre États ont menacé de poursuivre l’administration Biden au sujet de la nouvelle règle du président exigeant des employeurs de plus de 100 salariés qu’ils imposent des vaccinations et des tests fréquents à leurs salariés.
jiuj

Un groupe de procureurs généraux d’États républicains a envoyé une lettre au président Biden en s’engageant à intenter une action en justice s’il ne changeait pas de cap, arguant que l’obligation serait illégale et peu susceptible de réussir en tant que mesure de santé publique.

« Les vaccins ont aidé à protéger des millions d’Américains, et il y en a sûrement d’autres qui pourraient bénéficier de l’obtention de ce traitementlit-on dans la lettreMais convaincre ceux qui hésitent à le faire exigerait que vous laissiez place à la discussion et au désaccord. Au lieu de cela, vous avez offert au peuple américain des arguments juridiques fragiles, des déclarations contradictoires et des directives menaçantes. C’est presque comme si votre objectif était de semer division et de méfiance, plus que promouvoir l’unité et la santé de la population. »

Au début du mois, Biden a ordonné à l’Administration de la sécurité et de la santé au travail (OSHA) du ministère du Travail d’ordonner aux employeurs de 100 employés ou plus d’exiger des travailleurs la vaccination ou de les soumettre à un test hebdomadaire de covid-19. La règle aurait un impact sur des dizaines de millions de travailleurs du secteur privé.

Les républicains ont émis une protestation publique contre la directive, tandis que Biden est resté sur ses positions, la défendant comme cruciale pour les efforts du gouvernement visant à augmenter le taux de vaccination face à l’augmentation des cas et des décès dus à la maladie.

« La grande majorité du peuple américain sait que nous devons prendre ces mesures », a déclaré Biden la semaine dernière, interrogé sur les critiques républicaines du mandat. « Elles sont dures mais nécessaires. Nous allons les appliquer. »

La mission va certainement ouvrir la voie à une bataille judiciaire avec certains représentants de l’État. Un procureur général du GOP, Mark Brnovich de l’Arizona, qui figurait parmi les signataires de la lettre de jeudi, a déjà déposé une plainte contre l’administration en début de semaine.

Le groupe de procureurs généraux des États a appelé Biden à « permettre aux gens de prendre leurs propres décisions » concernant le vaccin.

« Si votre administration ne change pas de cap, les procureurs généraux des États soussignés chercheront toutes les options juridiques disponibles pour vous demander des comptes et faire respecter l’état de droit », ont-ils écrit dans leur lettre.

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Sept soignants suspendus : « Ils nous empêchent de travailler alors qu’on a besoin de médecins »

FranceSoir
sam., 18 sept. 2021 11:05 UTC
REPORTAGE – Plus de 3 000 soignants sont suspendus depuis le 15 septembre car ils refusent la vaccination. Selon eux, la situation épidémique ne justifie pas une vaccination obligatoire et ils voient eux-mêmes trop de cas d’effets secondaires pour avoir confiance dans ces produits.
soignants
© FS
« On nous met à la porte parce que l’on doute, mais le doute permet de protéger la société », un des médecins témoignant dans ce reportage.

Sidérés par la situation, médecins, chirurgiens, infirmières, réunis dans un collectif, ont souhaité témoigner de leur souffrance : les tensions extrêmes qu’ils subissent dans l’exercice de leur travail, mais également la douleur de ne plus pouvoir travailler aujourd’hui et de ne plus pouvoir soigner leurs patients.

Découvrez leurs témoignages dans ce reportage, pour lequel ils ont souhaité rester anonymes, les pressions qu’ils subissent dans leur environnement de travail étant « sans précédent » – leurs visages n’apparaissent donc pas et leurs voix ont été transformées.

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Olivier Delamarche : « Pour l’élite politico-financière, le covid c’est le père Noël »

La présentation de l’émission :

Notre économie est en phase terminale… et le gouvernement s’apprête à débrancher le patient ! Affirmant que le pass sanitaire est bon pour l’économie, le maître de Bercy, Bruno Le Maire, prévoit 6 % de croissance en 2021. Mais la fin du « quoiqu’il en coûte » (240 milliards €), annoncée fin août, va faire mal. Pour Olivier Delamarche, les entreprises n’auront pas les moyens de rembourser les aides d’État allouées pour les maintenir à flot : « La France ne produit plus rien et le commerce international est à l’arrêt ». En témoigne les pénuries qui frappent l’Europe. L’économiste est clair : le chômage va augmenter et si le président Macron reste à l’Élysée, les impôts aussi, et d’une manière « phénoménale ». Après la « soviétisation » de l’économie qui vous enferme dans la dépendance de l’État, les nouvelles restrictions de libertés nous emmènent vers une société « à la chinoise ». Olivier Delamarche appelle à l’éveil urgent des consciences pour se protéger de l’effondrement qui vient.

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Maître Fabrice Di Vizio dans l’émission « La Nuit Ecoute » #02

Fabrice DI VIZIO est à nouveau notre invité dans « La Nuit Ecoute » pour échanger sur son actualité, ses déceptions, ses détracteurs … Sa Sécurité, ses projets en Politique et de la situation de l’Atmosphère Politico-Sanitaire de la France.

Nous parlerons aussi de L’association d’information et de défense de la santé publique et environnementale (ADSPE) créée par Maître Fabrice Di Vizio, cette association est née du constat de la nécessité d’écouter, d’accompagner et d’aider les personnes démunies par la situation inédite que nous vivons actuellement.

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Allemagne : focus sur des failles et déséquilibres de l’économie [Alexandre Mirlicourtois]

L’économie allemande, c’est une avalanche d’excédents commerciaux, une croissance solide, le plein emploi ou presque, des finances publiques saines et un socle industriel qui résiste aux assauts de la concurrence. Des réussites donc, mais aussi des failles, des défis à relever et révélées autour de quatre séries de graphiques. […]

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Emirats arabes unis : la face cachée des pétrodollars – Le Zoom – Sébastien Boussois – TVL

Mercredi 15 septembre, Emmanuel Macron a déjeuné à Fontainebleau avec Mohammed ben Zayed, le prince héritier des Emirats Arabes Unis. Sébastien Boussois, chercheur en sciences politiques, qui publie « Emirats arabes unis à la conquête du monde », nous révèle les enjeux de cette rencontre et ce qu’elle dévoile de la diplomatie macroniste. L’auteur brosse aussi le portrait de Mohammed ben Zayed et décrit les contours de sa politique nationale : une fiscalité attractive, un écologisme tous azimuts et des investissements stratégiques pour faire face à la future pénurie de pétrole… ainsi que son action à l’étranger comme en Libye, au Yémen ou vis à vis de son élève, le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane. Des aspects souvent présentés à travers le prisme du luxe de Dubaï mais qui cachent une toute autre réalité… plus sombre.

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Éric Zemmour : la Rupture du « Contrat du Siècle » australien

La rupture du contrat du siècle australien est plus qu’un échec commercial. Explications.

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Dans la tête d’Eric Zemmour. Journal d’une autobiographie politique.

 » J’avais mis au jour dans le Suicide français la mécanique de l’idéologie progressiste qui a conduit notre pays à l’abîme. Mises en danger, ses élites ont compris que la survie de leur projet passerait par la radicalisation du processus de destruction.

Rarement nous n’avons été aussi affaiblis, désunis, subvertis, envahis qu’aujourd’hui.

Pas un jour sans sa provocation, sans sa déconstruction, sans sa dérision, sans son humiliation.

J’ai décidé de poursuivre le récit des choses vues, des choses tues, trop longtemps tues. Pour que la France ne se contente pas d’avoir un futur mais trace aussi les voies d’un avenir. Pour continuer l’histoire de France.

L’histoire n’est pas finie.

La France n’a pas dit son dernier mot  »

Mon But: J’avais mis au jour dans le Suicide français la mécanique de l’idéologie progressiste qui a conduit notre pays à l’abîme. Mises en danger, ses élites ont compris que la survie de leur projet passerait par la radicalisation du processus de destruction. Rarement nous n’avons été aussi affaiblis, désunis, subvertis, envahis qu’aujourd’hui. Pas un jour sans sa provocation, sans sa déconstruction, sans sa dérision, sans son humiliation. J’ai décidé de poursuivre le récit des choses vues, des choses tues, trop longtemps tues. Pour que la France ne se contente pas d’avoir un futur mais trace aussi les voies d’un avenir. Pour continuer l’Histoire de France. L’Histoire n’est pas finie.

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Le Mossad aurait assassiné le père du nucléaire iranien à l’aide d’un « robot tueur »

Imaginez une arme sans tireur, d’une précision millimétrée, encore plus indétectable qu’un drone. Ce n’était qu’une hypothèse de science-fiction… jusqu’aux révélations du New York Times, ce samedi 18 septembre. Le Mossad, le service de renseignement israélien, se serait en effet servi d’une arme d’un genre nouveau pour éliminer le scientifique Mohsen Fakhrizadeh, le père du programme nucléaire iranien, le 27 novembre 2020.

[…]

Depuis la mort du général Soleimani, abattu par une frappe aérienne américaine en janvier 2020, les gardes du corps du scientifique iranien avaient renforcé leurs mesures de sécurité. Mais ils n’avaient pas envisagé que leur convoi allait croiser un pick-up bleu, garé sur le bord de la route, contenant une « machine à tuer télécommandée », selon les termes du quotidien américain.

 

Plus discret qu’un drone

Cette arme est capable de viser toute seule grâce à des caméras reliées à une technologie d’intelligence artificielle et de tirer 600 coups par minute au signal d’un opérateur situé à des milliers de kilomètres. En somme, une arme plus discrète qu’un drone, qui peut être repéré grâce à un radar. Selon le New York Times, le dispositif, qui pesait une tonne, aurait été introduit clandestinement en Iran en pièces détachées et monté sur place par des agents qui ont quitté le pays avant l’attentat.

[…]

C’est finalement la défaite plus que probable du 45e président américain, allié inconditionnel de Benyamin Netanyahou, qui aurait précipité l’opération et le choix de ce mode opératoire inédit, qui semblait être le plus efficace, selon les sources du New York Times. Mohsen Fakhrizadeh est le dernier d’une liste de spécialistes iraniens du nucléaire assassinés. Depuis 2010, cinq personnes au total ont été tuées pour entraver le programme nucléaire en Iran.

Lire l’article entier sur marianne.net

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La France est devenue une puissance régionale de second rang

Andrei Martyanov – Le 18 septembre 2021 – Source Reminiscence of the future

Eh bien, je vais aussi en parler. Je veux dire toute cette affaire AUKUS et la perte par la France d’un énorme contrat pour fournir des sous-marins à la Royal Australian Navy. À ce stade, je ne suis pas intéressé par les détails techniques de cette histoire, car il est inutile de se concentrer sur les détails techniques de quelque chose qui peut encore changer plusieurs fois, peut-être même ne jamais se concrétiser. En revanche, je m’intéresse, comme toujours, aux facteurs fondamentaux qui définissent le cadre du problème. Le Drian et toute personne au sommet de la politique française peuvent bien exprimer leur frustration et jouer aux jeux géopolitiques qu’ils veulent :

 

Vendredi, la France a rappelé ses ambassadeurs à Washington et à Canberra après que l'Australie a abandonné un important programme de sous-marins avec la France en faveur de l'acquisition de sous-marins à propulsion nucléaire avec l'aide des États-Unis et du Royaume-Uni. Paris a violemment protesté contre le nouvel accord entre l'Australie, les États-Unis et le Royaume-Uni, connu sous le nom d'AUKUS. Le Drian a qualifié l'abandon du programme franco-australien de "coup de poignard dans le dos".

Cela ne change rien au fait qu’en ces temps de crise grave et terminale de la Pax Americana et du libéralisme occidental, la France n’est plus une superpuissance mondiale et n’est importante que parce qu’elle suit le monde anglo-saxon qui mène une lutte désespérée pour sa survie en tant que puissance mondiale. C’est aussi simple que cela. La France n’est tout simplement pas vraiment importante pour cette lutte existentielle. En fin de compte, D.C. et Londres se préoccupent d’abord d’eux-mêmes, aussi déformée et illusoire que soit cette préoccupation, et Paris est considérée comme une simple « nourriture » qui sera consommée si la nécessité et l’opportunité se présentent. Vous pouvez toujours rétorquer que la France a sa propre dissuasion nucléaire, qu’elle possède Renault et le siège d’Airbus, qu’elle a son propre programme spatial, etc. C’est vrai. Tout cela est un fait, mais n’oublions pas la définition, et non la pseudo-science politique de l’Ouest, de la puissance globale. Bien, la définition est celle des 14 critères de Jeffrey Barnett (à ne pas confondre avec Corelli Barnett) et permettez-moi de vous rappeler ce qu’ils sont. Barnett les a énumérés dans le trimestriel « Paramètres de l’US Army War College », en 1994.  Quelle que soit la façon dont les réalisations de la France sont considérées, dont certaines avec un respect bien mérité, la France ne correspond tout simplement à aucun de ces 14 critères.

La France ne domine pas l’accès à l’espace, les États-Unis, la Russie, la Chine et l’Inde le font ; la France ne contrôle pas les voies de communication maritimes (SLOC), les États-Unis, la Chine et la Russie le font, la France ne fournit certainement pas la majorité des produits finis, la Chine le fait et la France ne domine certainement pas l’industrie de l’armement de haute technologie, les États-Unis et la Russie le font. Même si l’on imagine que demain la Marine Nationale ajoute deux autres porte-avions à propulsion nucléaire à sa flotte, cela ne fera toujours pas de la France une puissance mondiale. Militairement et économiquement, la France est une puissance de second rang, qui a cédé une partie de sa souveraineté à des organisations supranationales telles que l’OTAN et l’UE et qui ne remplit donc pas le critère le plus important définissant une puissance mondiale ou une superpuissance : des politiques mondiales totalement indépendantes et protégées. La France n’est pas non plus capable de créer et de maintenir une quelconque alliance significative par elle-même. Les États-Unis et la Russie le peuvent, tandis que la Chine, en raison de son énormité économique et démographique, est une alliance en soi. De plus, la Chine et la Russie ont des alliances entre elles.

Donc, dans ce cas, étant une puissance régionale de second rang, la France ne peut pas s’attendre à ce que ses intérêts soient sérieusement pris en compte lorsque l’on parle de projets aussi immenses, financièrement parlant, que l’AUKUS. Les alliances sont créées non seulement contre quelqu’un mais aussi pour un accès exclusif aux capitaux et aux marchés, en particulier les marchés d’armes, au sein de ces alliances. Dans ce cas particulier, la France est un outsider et peu importe les hyperboles utilisées par les politiciens français frustrés pour décrire la « trahison » de la France par les Anglo-Saxons, c’est une réalité. Scott Ritter a peut-être raison lorsqu’il décrit l’affaire AUKUS comme une histoire d’achats militaires géopolitiques devenus fous. Mais si l’on considère l’état économique des États-Unis qui est en bout de course, tous les moyens sont bons pour maintenir un flux de trésorerie et la France a simplement été supprimée sur la route de ce flux de trésorerie. C’est aussi simple que cela. A temps désespérés, mesures désespérées. Un truisme, vraiment.

Ainsi, quelques soient les détails techniques de tout ce cirque, certaines leçons sont déjà évidentes et je souscris ici à chaque mot de la conclusion de Ritter :

Mais le fait demeure que les États-Unis n'ont pas de riposte militaire significative face à la Chine, que le Royaume-Uni n'est pas capable de maintenir une présence militaire crédible dans le Pacifique et que l'Australie ne peut pas se permettre d'acquérir et d'exploiter une force de huit sous-marins d'attaque à propulsion nucléaire. Le projet de sous-marin nucléaire australien est une plaisanterie dangereuse qui ne fait qu'exacerber la crise géopolitique existante avec la Chine en y injectant une dimension militaire qui ne servira à rien.

Toute cette histoire d’AUKUS, comme je l’ai déjà dit précédemment, est un excellent indicateur du déclin de la puissance des États-Unis, qui, dans leurs tentatives désespérées de préserver les restes de leur hégémonie mondiale autoproclamée, sont prêts à tout, sauf, espérons-le, à la guerre nucléaire, et s’il faut humilier et « sacrifier » la France, qu’il en soit ainsi. L’Europe occidentale devrait se préparer à l’être aussi, comme je l’écris depuis de nombreuses années (je cite un article d’il y a 2 ans) :

Macron fait une erreur ici. Eh même plusieurs erreurs, en fait. Pour commencer, "pousser la Russie hors d'Europe" n'était pas une "erreur stratégique" - c'était le plan et l'objectif principal de Washington, dirigé à l'époque par Obama et continuellement mis en œuvre maintenant par l'administration Trump. De plus, "chasser la Russie" ne concerne pas seulement la Russie, mais aussi l'Europe elle-même. L'Europe, telle qu'elle existe aujourd'hui, ne présente aucun intérêt pour la Russie dans un sens métaphysique, si ce n'est un intérêt purement économique en tant que marché, mais la majorité des Russes se félicitent aujourd'hui de la réussite de cette "mise à l'écart". L'Europe, pendant ce temps, est un agneau sacrifié pour les États-Unis qui, dans une tentative désespérée de sauver leur peau, vont démolir l'Europe économiquement parce que les élites européennes sont une pathétique parodie de direction politique, certaines d'entre elles sont carrément des imbéciles, sans oublier qu’un certain nombre sont effectivement des produits de la sélection américaine. Donc, non - laissez l'Europe traiter avec les États-Unis, ou vice-versa, et laissez la Russie en dehors de cela.

Alors, ne me dites pas que je ne vous ai pas prévenu. Oh, allez, les États-Unis ont besoin de manger aussi. Au moment où la France a réintégré pleinement l’OTAN en 2009, un processus défendu par le président de l’époque, Sarkozy , tout a été fini pour elle. Dommage qu’elle ne l’ait pas vu venir. Eh bien, elle le voit maintenant. Comme on dit : mieux vaut tard que jamais. Tolstoï l’avait déjà vu il y a longtemps :

Un Français est sûr de lui parce qu'il se considère personnellement, tant dans son esprit que dans son corps, comme irrésistiblement attirant pour les hommes et les femmes. Un Anglais est sûr de lui, car il est citoyen de l'État le mieux organisé du monde, et donc, en tant qu'Anglais, il sait toujours ce qu'il doit faire et sait que tout ce qu'il fait en tant qu'Anglais est indubitablement correct. Un Italien est sûr de lui parce qu'il est excitable et qu'il s'oublie facilement et oublie les autres. Le Russe est sûr de lui parce qu'il ne sait rien et ne veut rien savoir, car il ne croit pas que l'on puisse savoir quoi que ce soit. L'assurance de l'Allemand est la pire de toutes, la plus forte et la plus répugnante de toutes, car il s'imagine connaître la vérité - la science - qu'il a lui-même inventée mais qui est pour lui la vérité absolue.

Eh bien, que dire. Nous sommes au XXIe siècle et la France n’a absolument rien appris depuis le départ de son dernier Titan et Héros, parti en 1969. Ou, plutôt, chassé par ce que beaucoup considèrent encore comme une révolution de couleur organisée par les États-Unis. Il est donc temps de faire face aux conséquences.

Pendant ce temps, la Russie continue de construire ces corvettes à missiles comme s’il n’y avait pas de lendemain, la dernière en date, Grad (Grêle), a été mise à l’eau à Zelenodolsk hier (vidéo en russe).

Avec les nouveaux 3M14M d’une portée de 4 500 km, ces navires peuvent frapper n’importe quel pays d’Europe à partir d’un fleuve ou d’un lac situé au cœur du territoire russe. Au cas où. Autre nouvelle connexe :

TEHRAN (Iran News) - L'Agence fédérale russe du transport aérien (Rosaviatsia) et l'Organisation de l'aviation civile de la République islamique d'Iran ont signé le 6 septembre 2021 un protocole d'accord visant à "créer des conditions favorables à l'approbation de la conception standard des équipements de l'aviation civile russe exportés en Iran". L'accord est le résultat des négociations qui ont eu lieu entre les deux autorités aéronautiques en juin 2021, a expliqué Rosaviatsia dans un communiqué.

L’Iran recevra un grand nombre de SSJ-100R entièrement russifiés. Le MS-21 est en cours, une fois que la Russie aura satisfait ses besoins internes en matière d’aviation commerciale.

Andrei Martyanov

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

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« J’y ai pensé 5 minutes avant (…) Je n’ai aucun regret » : Damien Tarel, l’homme qui a giflé Emmanuel Macron, invité de TPMP

"Je n'ai aucun regret"

Damien Tarel, l'homme qui a giflé Emmanuel Macron, sort du silence dans #TPMP. pic.twitter.com/Fbu8IbZzER

— TPMP (@TPMP) September 20, 2021

"J'y ai pensé 5 minutes avant"

Damien Tarel, l'homme qui a giflé Emmanuel Macron, sort du silence dans #TPMP. pic.twitter.com/bRoEAKEoyq

— TPMP (@TPMP) September 20, 2021

"Tu es un bouffon"

Débat très tendu entre @RaymondLeMatin et Damien Tarel, l'homme qui a giflé Emmanuel Macron ! #TPMP pic.twitter.com/2llo7QU4fa

— TPMP (@TPMP) September 20, 2021

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L’étrange querelle entre Soros et BlackRock à propos de la Chine

Par F. William Engdahl – Le 17 septembre 2021 – Source New Eastern Outlook

Une étrange guerre, par mots interposés, a éclaté ces derniers jours dans les pages des médias financiers entre le milliardaire George Soros, spécialiste des fonds spéculatifs et des révolutions de couleurs, et le gigantesque groupe d’investissement BlackRock. Le motif de cette dispute est la décision du PDG de BlackRock, Larry Fink, d’ouvrir le premier fonds commun de placement étranger en Chine, sans doute pour attirer l’épargne de la nouvelle population chinoise à revenu moyen. Dans une récente interview à un journal, Soros a qualifié la décision de BlackRock de menace pour les investisseurs de BlackRock, mais aussi pour la sécurité nationale américaine.

Cette confrontation apparemment absurde entre deux géants de Wall Street, des prédateurs financiers, cache une histoire bien plus grave : l’effondrement systémique imminent en Chine d’une pyramide de dettes financières qui est peut-être la plus grande du monde. Cela pourrait avoir un effet domino sur l’ensemble de l’économie mondiale bien plus important que la crise de Lehman de septembre 2008.

 

« Terroriste économique mondial… »

Le 6 septembre, Soros écrit un éditorial dans le Wall Street Journal critiquant vivement BlackRock pour avoir investi en Chine : « C’est une triste erreur de déverser des milliards de dollars en Chine maintenant. Cela risque de faire perdre de l’argent aux clients de BlackRock et, surtout, de nuire aux intérêts de sécurité nationale des États-Unis et des autres démocraties. » Ce n’est pourtant pas le genre de Soros de citer la sécurité nationale des États-Unis… Il continue en disant : « L’initiative BlackRock menace les intérêts de sécurité nationale des États-Unis et d’autres démocraties parce que l’argent investi en Chine aidera à faire progresser le régime du président Xi, qui est répressif à l’intérieur et agressif avec l’étranger. » BlackRock a publié une réponse indiquant que « les États-Unis et la Chine entretiennent des relations économiques vastes et complexes… Grâce à leur activité d’investissement, les gestionnaires d’actifs et autres institutions financières basés aux États-Unis contribuent à l’interconnexion économique des deux plus grandes économies du monde. »

À l’heure où l’édifice de la dette gonflée des banques et des conglomérats immobiliers chinois s’effondre, la défense de BlackRock et de son PDG ne sonne guère juste. Cela suggère qu’il y a beaucoup plus derrière la relation BlackRock-Chine et l’attaque de Soros. Deux jours avant l’éditorial de Soros dans le journal, le journal national chinois Global Times publiait un article cinglant qualifiant Soros de « terroriste économique mondial ». L’une de leurs accusations reposait sur le fait que Soros avait financé une révolution de couleur à Hong Kong en 2019 contre les nouvelles lois de Pékin mettant fin de facto au statut indépendant de l’île.

Cependant, la vive attaque contre Soros a été plus probablement causée par un éditorial que Soros avait écrit dans le Financial Times de Londres cinq jours plus tôt, dans lequel il attaque vivement Xi Jinping pour sa répression contre des entreprises privées chinoises telles qu’Alibaba et Ant Financial de Jack Ma. Dans cet éditorial publié le 30 août, Soros qualifie la répression des entreprises privées par le président Xi Jinping de « frein important à l’économie chinoise » qui « pourrait conduire à un crash ». Il a également souligné que les principaux indices boursiers occidentaux, tels que le MSCI de MorganStanley et l’ESG Aware de BlackRock, ont « effectivement forcé des centaines de milliards de dollars appartenant à des investisseurs américains à investir dans des entreprises chinoises dont la gouvernance d’entreprise ne répond pas aux normes requises – le pouvoir et la responsabilité sont désormais exercés par un seul homme (Xi) qui n’est responsable devant aucune autorité internationale ». Il a exhorté le Congrès à adopter des lois qui limiteraient les investissements des gestionnaires d’actifs aux « entreprises dont les structures de gouvernance réelles sont à la fois transparentes et alignées sur les parties prenantes. »

L’aspect curieux des accusations de Soros contre la transparence financière de Pékin est qu’elles sont exactes dans les faits, sur la base des déclarations publiques des régulateurs chinois ainsi que des gestionnaires et régulateurs de Wall Street. Les marchés financiers chinois sont opaques, et les règles changent de manière imprévisible quant à savoir qui est secouru et qui ne l’est pas. L’effondrement en cours de l’énorme groupe immobilier et financier chinois Evergrande n’est qu’un exemple récent du risque élevé d’investir aujourd’hui en Chine.

Pas si « Evergrande »

Le groupe immobilier le plus « précieux » du monde est aussi le plus endetté. Evergrande, dont le siège est à Shenzhen, est au bord de la faillite depuis des mois, car il ne rembourse pas ses prêts et les principales agences de notation ont abaissé sa cote de crédit au rang de « junk ». Le groupe doit un total de 305 milliards de dollars et cette dette est constituée à la fois de prêts offshore en dollars et de prêts domestiques non réglementés provenant de ce que l’on appelle les WMP ou produits de gestion de patrimoine. Avec l’implosion de ses finances et la chute des ventes d’appartements, des dizaines de milliers de propriétaires potentiels sont menacés d’avoir payé pour des appartements inachevés. À ce jour, la banque centrale de Chine n’est pas intervenue, mais les spéculations vont bon train quant à la possibilité d’un renflouement du groupe par l’État afin d’éviter une contagion financière systémique. La raison en est qu’apparemment Evergrande n’est que la partie émergée d’un iceberg de sociétés chinoises très endettées.

En août, China Huarong Asset Management Co, une « banque pourrie » créée par le ministère des finances pour reprendre les actifs d’entreprises chinoises en difficulté, a elle-même dû être renflouée par l’État pour éviter ce que beaucoup craignent être une « crise Lehman » chinoise. Huarong est l’une des quatre entreprises publiques de ce type créées à la suite de la crise financière asiatique de 1998 pour gérer les actifs des entreprises publiques en faillite. Bien que détenue majoritairement par le ministère chinois des Finances, elle a vendu depuis 2014 des actions à d’autres, dont Goldman Sachs et Warburg Pincus.

Après 2014, Huarong est devenu un géant financier non bancaire et a financé une croissance spectaculaire par la dette. Celle-ci a commencé à se dénouer en 2020 lors de la crise Covid. En janvier 2021, un tribunal chinois a jugé le président de Huarong, Lai Xiaomin, et l’a condamné à mort sans sursis pour corruption, détournement de fonds et bigamie, dans une étrange collection de charges. Le tribunal a déclaré : « Il a mis en danger la stabilité financière [de la Chine]. »

Lorsque le groupe Huarong n’a pas publié son rapport financier annuel avant la date limite fixée à la fin du mois de mars, on a craint une réaction en chaîne de faillites, car des milliards de dollars d’obligations offshore étaient en danger. Les dettes totales ont été estimées à quelque 209 milliards de dollars. Selon certaines informations, au lieu de gérer de manière prudente les actifs en difficulté, Lai a utilisé le statut de banque non bancaire du ministère des finances de l’État pour s’occuper de tout, du capital-investissement à la spéculation immobilière en passant par le négoce d’obligations de pacotille, empruntant des milliards de dollars à tout va. L’État a obligé son propre groupe CITIC à renflouer Huarong en août. Mais il est clair que ce n’est que le début d’une crise financière qui fait boule de neige en Chine.

Atterrissage brutal ?

Pendant des mois, le Politburo de Xi a essayé, avec un désespoir croissant, d’arrêter l’expansion d’une bulle financière colossale dans le secteur immobilier. Au début de l’année, Xi a lancé le slogan « le logement est fait pour vivre, pas pour spéculer ». Ses mesures visant à geler et à dégonfler lentement l’énorme bulle immobilière sont probablement beaucoup trop tardives. La construction et la vente de biens immobiliers représentent la part la plus importante du PIB chinois, plus de 28 % selon les estimations officielles. Il n’est pas si facile d’exiger que les investissements soient consacrés à des projets « productifs » et non à la spéculation sur l’immobilier dont les prix ne cessent d’augmenter.

Xi a pris de plus en plus de mesures pour contrôler la bulle immobilière en Chine, et contrer la menace d’une crise systémique comme celle des États-Unis en 2008, en instituant des mesures pour restreindre les prêts immobiliers. Selon les données chinoises, le montant du financement total de l’immobilier est en baisse de 13 % pour le premier semestre de 2021 par rapport à 2020. Les dettes dues par les sociétés immobilières chinoises sur les obligations et autres dettes s’élevaient à plus de 1 300 milliards de RMB ou 200 milliards de dollars en 2021, pour baisser à près de 1 000 milliards de RMB en 2022. La contraction du secteur immobilier rendra un tel remboursement de plus en plus impossible et entraînera sans doute de nouveaux défauts de paiement dans toute la Chine. Récemment, Ping An, le plus grand groupe d’assurance chinois, qui avait également fortement investi dans l’immobilier, a été contraint de constituer 5,5 milliards de dollars de provisions pour pertes sur prêts liées à son investissement dans la société défaillante China Fortune Land Development Co.

S’il n’y avait qu’Evergrande qui soit insolvable en raison de dettes impayables dans une économie en contraction, les autorités chinoises pourraient sans doute gérer cela en demandant à ses banques d’État ou à de grands groupes comme CITIC d’avaler tout simplement les mauvaises créances pour contenir la propagation de la crise. Le problème est qu’Evergrande, Huarong, PingAn et d’autres grands investisseurs immobiliers chinois ne sont clairement que les symptômes d’une économie qui s’est endettée bien au-delà de ce qui était prudent. En avril, le Conseil d’État du PCC de Pékin a annoncé aux collectivités locales que leurs « véhicules de financement des collectivités locales », dont on estime (personne ne le sait exactement) qu’ils détenaient des milliers de milliards de dollars de prêts bancaires non réglementés utilisés pour financer des projets locaux, devaient se débarrasser de leurs créances douteuses excédentaires ou faire faillite.

Le 1er juillet, Pékin annonçait que les recettes des gouvernements locaux provenant de la vente de terrains aux promoteurs, soit environ la moitié de l’ensemble des recettes locales, devaient être envoyées au ministère central des finances de Pékin et ne plus être utilisées localement. Cela garantit un effondrement catastrophique des banques parallèles et des projets de construction locaux, qui représentent plusieurs milliards de dollars. Plus de renflouement par Pékin. Dans le même temps, la solvabilité du « petit » secteur bancaire chinois, qui pèse plusieurs milliards de dollars, est mise en doute, car les fermetures de banques se multiplient. Sachant que des géants nationaux appartenant à l’État sont au bord de la faillite, la guerre verbale entre BlackRock et George Soros prend une nouvelle dimension. La Chine connaît une grave crise d’effondrement de sa dette.

La Chine possède déjà la plus grande étendue de voies ferrées à grande vitesse du monde et celles-ci perdent de l’argent. L’initiative « Belt Road » s’enlise dans des dettes que les pays sont incapables de rembourser et les banques chinoises ont fortement réduit les prêts aux projets de route de la soie, qui passeront de 75 milliards de dollars en 2016 à 4 milliards de dollars en 2020. La crise démographique signifie que le flux ininterrompu de main-d’œuvre rurale bon marché qui construisait cette infrastructure est en forte baisse. La classe moyenne est profondément endettée pour avoir acheté des voitures et des maisons neuves lorsque la conjoncture était favorable. En 2020, la dette totale des ménages, y compris les prêts hypothécaires et les prêts à la consommation pour les voitures et les appareils ménagers, représentait 62 % du PIB. L’Institute of International Finance (IIF) a estimé que la dette intérieure totale de la Chine atteindrait 335 % du produit intérieur brut (PIB) en 2020.

Le renflouement de Pékin par Wall Street ?

Il semble que Pékin cherche à obtenir un important renflouement de facto de la part d’investisseurs étrangers dans ses actions et obligations en difficulté, Wall Street en tête. Les principales banques et les principaux investisseurs de Wall Street sont étroitement impliqués en Chine depuis plusieurs années. Avec les marchés boursiers américains à des sommets historiques dangereux et l’UE en grande difficulté, ils espèrent peut-être que la Chine peut les sauver, malgré les preuves évidentes que les règles comptables des entreprises chinoises sont opaques, comme le montre Evergrande. Depuis 2019, l’indice MSCI All Country World de Morgan Stanley, largement utilisé, est autorisé à coter les grandes entreprises chinoises, ce qui, comme Soros l’a noté avec justesse, pousse les fonds boursiers occidentaux à acheter des milliards de dollars d’actions chinoises. BlackRock est désormais autorisé à investir l’épargne personnelle des Chinois dans ses fonds. On ne sait pas si l’accord comporte d’autres clauses.

C’est l’espoir de gros gains qui fait que Wall Street et BlackRock font la queue devant Pékin. La condamnation de BlackRock, le plus grand fonds d’investissement privé au monde, par Soros est clairement stratégique. Se pourrait-il que Soros ait l’intention de rejouer son coup de 1998, lorsqu’il avait renversé la bulle du marché obligataire russe après avoir pris ses bénéfices ? Si tel est le cas, il n’est pas étonnant que les médias officiels chinois qualifient Soros de « terroriste économique ». Quel que soit l’élément déclencheur, un tel effondrement de la bulle de la dette chinoise fera paraître bien pâle la crise de Lehman de 2008.

William Engdahl

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

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ISRAËL, AFGHANISTAN, QATAR : RÉVÉLATIONS D’UN HOMME QUI EN SAIT TROP

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On retrouve Marc Eichinger, 58 ans, pudiquement présenté comme agent de renseignement, comme on retrouve un vieil ami. Marc Eichinger est très en forme pendant ces 1h22 de conversation sur Blast où les révélations s’accumulent tranquillement. De l’aéroport de Kaboul géré par le Qatar qui s’invente une virginité pour aider les européens à l’implication des groupes français Lafarge et Rubis dans le financement du terrorisme, notre homme qui en sait toujours trop égraine les confidences sur l’Afghanistan, la Syrie, la Libye et la manière dont des agents opèrent en coulisse.

On apprend que les Talibans aiment trafiquer l’opium, ont fait entrer dans leur dernier gouvernement au moins un chef terroriste protégé par Doha ou comment la dynastie à la tête de l’Etat qatari imprime son autorité et alimente la peur partout où elle passe. Le football et Lionel Messi ont bon dos pour masquer ces agissements. « Depuis 1948, c’est la première fois qu’Israël a été infiltré par un pays arabe au cœur du pouvoir » confie avec solennité le baroudeur en expliquant comment le Qatar fomente guerres et complots pour se retrouver incontournable sur le plan diplomatique.

Assassinat d’agents français, corruption à tous les étages, mallettes de billets, renversement au sein de l’appareil exécutif de Doha, le propos devient encore plus grave quand est évoqué le procès du Bataclan où, selon Marc Eichinger, les terroristes agissant sur les sols français et belges ont autant été manipulés par les tenants du trafic pétrolier qui finançaient l’Etat islamique que les enquêteurs, magistrats et journalistes.

On entre là dans des zones d’ombre qui, si tout le monde faisait son métier avec courage et indépendance, pourraient être éclairés. Cette vidéo est une première pierre dans le jardin de la real politique. A suivre, donc en particulier en suivant nos enquêtes sur ce qui pourrait devenir Qatargate…

Journalistes : Denis Robert
Montage : Arthur Frainet
Graphisme : Adrien Colrat
Réseaux Sociaux : Maxime Hector
Production : Thomas Bornot
Direction des programmes : Mathias Enthoven

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Analyse du contrat australien envolé pour l’Etat français

La presse française n’ayant pas correctement analysé cet événement majeur pour notre pays et pour l’avenir du monde, j’ai traduit un long article du Dailymail qui a très bien analysé cette perte du contrat du siècle par la France, l’Australie ayant préféré annuler le contrat pour se tourner vers leurs alliés américains et anglais.

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Le programme orwellien du passeport vaccinal repose sur le mensonge du « contrat social »

Par Brandon Smith − Le 2 septembre 2021 − Source Alt-Market

Il y a une question fondamentale qui doit être posée lors de l’examen de la question du passeport vaccinal, et ce que je constate, c’est que presque personne dans les médias dominants ne s’y attaque directement. Cette question est la suivante :

Est-il légalement et moralement acceptable de restreindre les droits et l’accès économique des personnes afin de les forcer à se soumettre à un « vaccin » expérimental, ou à toute autre procédure médicale ?

 

En outre, qui décide des procédures médicales qu’il est acceptable d’appliquer ? Qui peut être le superviseur tout puissant et bienveillant du parcours de santé de chaque être humain ? Je pose cette question parce que je ne pense pas que beaucoup de gens réalisent les répercussions futures de permettre aux gouvernements ou aux entreprises (qui sont fortement entremêlés de nos jours) de dicter les vaccinations Covid. Cela ne s’arrête pas là ; en fait, nous n’avons aucune idée d’où cela s’arrête une fois que la boîte de Pandore est ouverte.

Par exemple, le principal argument du culte Covid et de l’establishment en faveur des passeports vaccinaux est le fantasme du « contrat social ». Ils prétendent que parce que nous « vivons dans une société », tout ce que nous faisons affecte tout le monde d’une manière ou d’une autre, et parce que nous sommes tous interconnectés dans notre « collectif », nous sommes donc redevables à la collectivité. En d’autres termes, la collectivité a le « droit » de microgérer la vie de l’individu car si l’individu est autorisé à prendre ses propres décisions, il pourrait potentiellement causer du tort à l’ensemble du groupe.

Au cas où vous ne seriez pas familier avec cette philosophie, il s’agit d’une extension du socialisme et du marxisme culturel, et elle est au cœur même de la propagande du passeport vaccinal. Dans le passé, j’ai eu des débats publics avec des personnes pro-socialistes qui ont essayé de défendre les mérites du socialisme et, à chaque fois, l’argument se résume à une seule déconnexion – je dis que si un groupe de personnes veut partir et créer sa propre petite communauté socialiste, il en a parfaitement le droit… tant que c’est VOLONTAIRE. Ensuite, si elle échoue et s’effondre, cela n’a pas d’importance car cela ne m’affecte pas, ni moi ni quiconque n’a pas voulu participer.

Le problème est que ces socialistes/communistes/Marxistes/collectivistes ne saisissent tout simplement pas la notion de volontariat. Ils pensent qu’il faut forcer les gens à faire ce qu’il faut ou à aider les autres, et que ce sont eux qui décident de ce qu’il faut faire et qui reçoit l’aide. Ce sont eux qui décident quelles libertés sont acceptables et quelles libertés ne conviennent pas à leur programme. Quand ils disent « Nous vivons dans une société… », ce qu’ils veulent vraiment dire, c’est « Vous vivez dans NOTRE société, et NOUS allons déterminer ce qui est le mieux pour vous ».

Lorsque je soutiens qu’une communauté socialiste devrait être volontaire, ils affirment inévitablement que les gens ne s’engageront pas volontairement dans un tel système et qu’il faut donc les forcer à faire ce qui est le mieux pour le « plus grand bien ».

En ce qui concerne les passeports vaccinaux, le contrat social collectiviste est un élément clé. Ils affirment que le fait de ne pas être vacciné n’est pas une liberté personnelle car les personnes non-vaccinées représentent un risque pour la vie de tous les autres. Le contrat social est donc violé car en faisant un choix de vie personnel, vous mettez en danger les droits des autres.

Il est intéressant de noter que le culte Covid est composé de personnes qui n’appliquent pas la même logique à d’autres problèmes de santé comme l’avortement. Je veux dire qu’il n’y a aucune preuve corroborée pour soutenir l’affirmation selon laquelle les personnes non vaccinées sont plus dangereuses pour la vie des autres que les personnes vaccinées, et nous allons y revenir dans un instant. Mais, lorsque nous parlons d’un avortement, nous parlons d’une décision médicale personnelle qui conduit à la mort directe et observable d’un autre être humain innocent ayant ses propres droits. Les avortements mettent fin à la vie de plus de 800 000 personnes à naître par an aux États-Unis, bien plus que ce que la Covid est censé faire.

Le principe « Mon corps, mon choix » ne s’applique apparemment qu’au meurtre de bébés, mais pas aux personnes qui ne veulent pas devenir des cobayes pour un cocktail d’ARNm dont l’innocuité n’est pas prouvée par des tests à long terme.

Imaginez cependant que nous inversions le scénario et appliquions l’argument du contrat social au sens large à quelque chose comme les enfants et la population ? Un membre collectiviste/gauchiste du culte du réchauffement climatique pourrait également soutenir que l’avortement devrait être légalement obligatoire, parce que le fait d’avoir un enfant ou « trop d’enfants » augmente les émissions de carbone et met ainsi la société « en danger » encore plus (encore une fois, sans aucune preuve à l’appui). En permettant au récit du contrat social de ne pas être contrôlé, nous ouvrons la porte à de nouvelles mesures d’oppression horribles et à un effacement complet de notre autonomie.

Je pense que l’on peut dire que l’idéologie du « contrat social » est très sélective et hypocrite. Le culte Covid ne se soucie pas de sauver des vies, il ne se soucie que de son récit idéologique et du pouvoir de faire en sorte que les gens s’y soumettent. Mais creusons un peu plus le raisonnement derrière la revendication du contrat social. Qui meurt réellement à cause des personnes non vaccinées, qui, selon les statistiques nationales sur les vaccins, représentent environ 50 % de la population américaine ?

Le taux moyen de mortalité par infection (IFR) du covid est de seulement 0,26 % selon des dizaines d’études et les propres chiffres du gouvernement. Cela signifie que les personnes non-vaccinées ne représentent même pas une menace lointaine pour 99,7% de la population. Environ 40 % de tous les décès dus à la Covid-19 sont constitués de personnes en maison de retraite présentant des conditions préexistantes, ce qui signifie que nous ne savons pas si elles sont réellement mortes de la Covid-19 ou en raison des problèmes de santé dont elles souffraient déjà. Le bassin de personnes susceptibles d’être affectées par les non-vaccinés se réduit de plus en plus…

Et que dire de la contradiction ridicule qui surgit lorsque l’on parle du récit des obligations et du récit du passeport ? Si les masques et les vaccins fonctionnent réellement, alors comment une personne non vaccinée ou non masquée peut-elle constituer une menace pour une personne vaccinée ? Si les vaccins et les masques ne fonctionnent pas, alors pourquoi les utiliser, et pourquoi exiger des vaccinations forcées par le biais de mesures de passeport ?

La propagande dominante affirme que les personnes non vaccinées deviendront en quelque sorte des boîtes de Pétri pour de nouvelles mutations qui nuiront aux personnes vaccinées. Il n’y a aucune preuve à l’appui de cette affirmation. En fait, il y a plus de preuves qui suggèrent que ce sont les personnes vaccinées qui déclencheront les mutations et les variants. Les médias affirment qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter, mais si ce n’est pas le cas, nous ne devrions pas non plus nous inquiéter des mutations qui se développent dans la population non vaccinée, si tant est qu’il y en ait.

Le fait est que de plus en plus de preuves scientifiques démontrent que les vaccins expérimentaux ne sont PAS efficaces et que les personnes non-vaccinées sont en fait plus à l’abri de la Covid-19, quelle que soit la variante ou la mutation.

Il est impossible de connaître le nombre réel d’infections aux États-Unis car, selon le CDC, 59 % des personnes qui attrapent la Covid et la propagent sont asymptomatiques. Elles ne savent jamais qu’elles sont infectées et il est donc peu probable qu’elles se soumettent à un test de dépistage. Cela dit, il est clair que des millions d’Américains ont été confrontés au virus et ont maintenant une immunité naturelle contre lui (il se trouve que j’en fais partie). Les élitistes de l’establishment comme Anthony Fauci refusent de reconnaître l’immunité naturelle comme un facteur, et ils disent que SEULS les personnes vaccinées sont qualifiées pour recevoir un passeport. Pourquoi ?

De multiples études sont publiées par des pays ayant un taux de vaccination élevé, comme Israël, qui contredisent complètement le discours de Fauci sur l’immunité naturelle. Israël a un taux de vaccination d’environ 63% selon les statistiques gouvernementales, mais les preuves scientifiques qu’ils ont publiées montrent que les personnes vaccinées ont 13 à 27 fois plus de risques de contracter la Covid et 8 fois plus de risques d’être hospitalisées par rapport aux personnes qui ont une immunité naturelle. Il semble presque que les vaccins à ARNm rendent les gens PLUS sensibles au virus plutôt que moins sensibles.

Des données récentes publiées par l’État du Massachusetts confirment cette préoccupation. Au cours du mois de juillet, le Massachusetts a signalé au moins 5 100 infections par la Covid, toutes des personnes qui étaient entièrement vaccinées. Plus de 80 d’entre elles sont mortes, ce qui représente un taux de mortalité beaucoup plus élevé que chez les personnes non vaccinées. Dans mon comté de 20 000 habitants, où le taux de vaccination est faible et où le masque n’est pas obligatoire, il n’y a eu au total que 17 décès dus à la Covid pendant la première année de la pandémie.

Cela soulève la question : Pourquoi prendre le cocktail ARNm ? Qu’y a-t-il à gagner ? Eh bien, il n’y a rien à gagner en termes de sécurité sanitaire. Même si vous faites partie des 0,26 % de personnes exposées au risque de Covid, il est préférable sur le long terme de tenter votre chance avec l’immunité naturelle plutôt que de vous faire vacciner.

La réponse à la question ne concerne pas la santé, mais le refus d’accès. Les gouvernements et leurs partenaires commerciaux essaient de faire en sorte que vous soyez OBLIGÉ de prendre le vaccin pour participer à des activités sociales normales, voire pour garder un emploi. En plus de cela, le processus s’éternise car, chaque année, il y a de nouveaux variants et de nouvelles piqûres de rappel. La seule raison de se faire vacciner est de conserver au moins une poignée de ses libertés et d’éviter la pauvreté et la famine.

C’est ici que nous devons revenir à la question initiale présentée au début de cet article :

Est-il légalement et moralement acceptable de restreindre les droits et l’accès économique des gens afin de les forcer à se soumettre à un « vaccin » expérimental ?

La secte Covid dira que les droits des entreprises privées l’emportent sur les droits individuels et que les entreprises devraient donc être autorisées à discriminer leurs employés en fonction de leur statut vaccinal. Mais encore une fois, ce à quoi nous sommes confrontés dans la plupart des cas, ce ne sont PAS des entreprises privées, mais des conglomérats financés par des renflouements gouvernementaux et qui sont de connivence directe avec les gouvernements pour appliquer l’agenda du passeport. Je dois donc dire que ces entreprises n’ont pas le droit de se nourrir de l’argent des contribuables et de prétendre ensuite qu’elles sont des entités privées qui ont la liberté d’envahir la vie privée des employés et des clients.

Et depuis quand les collectivistes se soucient-ils réellement des droits des entreprises privées, de toute façon ? Encore de l’hypocrisie…

Si nous parlons de petites et moyennes entreprises qui ne sont pas stimulées par le gouvernement, la question devient plus délicate. Dans de nombreux États et autres pays, les entreprises ne font qu’appliquer les passeports parce que, si elles ne le font pas, elles seront punies par le gouvernement. Dans ce cas, l’argument des droits de l’entreprise privée tombe à l’eau. Le culte Covid ne respecte l’indépendance des entreprises que lorsque cela les arrange.

Franchement, ce sont les petites entreprises qui sont les plus touchées par les obligations Covid et les coûts supplémentaires qu’implique la simple application des passeports dans leurs propres établissements vont les ruiner. Tout propriétaire de petite entreprise qui soutient volontairement les règles du passeport doit avoir une envie de mort financière.

En ce qui concerne le gouvernement, la secte Covid prétendra qu’il existe des précédents de la Cour suprême pour l’application légale des vaccinations. Honnêtement, je m’en fiche, et des millions d’autres Américains non plus. Une bande de grands prêtres en robe noire n’a pas à dicter mes décisions indépendantes en matière de santé ; je prends ces décisions et ils ne peuvent rien y faire. C’est là qu’il faut en venir à la morale et aux principes impliqués – La vie des autres n’est en rien affectée par ma décision de refuser de me conformer aux passeports vaccinaux. Et ce n’est pas parce qu’un groupe de personnes a des peurs irrationnelles face à la menace de la Covid qu’il faut exiger des personnes ayant plus de discernement sur les faits qu’elles les fassent se « sentir mieux » ou se sentir plus en sécurité.

La ligne de fond est la suivante : Nos libertés sont plus importantes que vos peurs paranoïaques, et nous ne nous y plierons pas. Nous ne souscrivons pas à votre faux contrat social, et vous n’êtes pas en position de dicter les termes de notre « société ». Vous n’aimez pas ça ? Vous êtes plus que bienvenus de quitter le pays et de créer une utopie vaccinale ailleurs. Nous verrons comment cela fonctionnera pour vous à long terme.

Brandon Smith

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

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Vers une nécessaire r-Évolution des institutions

Le 11 septembre 2021 − Source Valérie Bugault

Les failles structurelles du parlementarisme dit représentatif assorti d’une interprétation déficiente du principe de « séparation des pouvoirs », se sont spontanément et « naturellement », prolongées en un système Européen ploutocratique.

 

L’inexistence démocratique initialement cachée s’est cristallisée par une inexistence démocratique apparente avec l’avènement des institutions européennes sous domination américaine.

La ploutocratie est la conséquence de l’installation en France d’un régime politique fondé sur le parlementarisme représentatif associé à la séparation des pouvoirs (du moins sous son interprétation politique actuelle). Autrement dit, le régime politique actuel de la France – fondé sur la séparation des pouvoirs et le parlementarisme représentatif – a les caractéristiques d’une ploutocratie (régime où ceux qui détiennent les richesses, possèdent le pouvoir) et non d’une démocratie.

Au surplus, sur le long terme, le verrouillage du pouvoir par ceux qui détiennent la richesse n’est pas une organisation politique viable : car ceux qui détiennent les richesses ne créent rien, ils vivent de l’accaparement du travail, de la créativité et de la volonté des groupes productifs de la société. Ce système est basé sur la prédominance de l’Avoir sur l’Être via une relation de prédation systématique sur le vivant.

Le régime ploutocratique s’est développé à la faveur de la mise en avant, en tant que valeur ultime, les « droits » de l’individu au détriment de l’existence des devoirs, seuls à même de générer une « Société » au sens politique du terme et donc, une civilisation. L’exacerbation des droits individuels a permis in-fine d’imposer la loi du plus fort selon les règles financières. Nous touchons actuellement les limites structurelles et anthropologiques du projet ploutocratique.

Critique de la séparation des pouvoirs

La séparation des pouvoirs, mise en place à la révolution Française, n’organise, ni au niveau théorique, ni au niveau pratique, un état souverain au sens politique du terme.

Critique de la théorie de la séparation des pouvoirs : inflation législative et dévoiement de la notion d’État au sens politique du terme

Le pouvoir exécutif n’est là que pour assurer la mise en œuvre pratique des lois générales votées par le parlement. Quant à lui le pouvoir judiciaire relève du pouvoir exécutif.

La structure de notre État est donc organisée de façon pyramidale avec, à son sommet le parlement, censé représenter la volonté générale.

Ce parlement a pour unique mission de faire des lois. Or cette fonction unique de « faire des lois » nous amène structurellement et mécaniquement à une inflation législative, qui est antinomique avec la fonction essentielle de l’État qui est d’assurer la sécurité, notamment juridique, de ses citoyens. Il s’agit d’un dévoiement de la notion même d’état.

Comme il existe une anti-matière, notre état est structurellement un anti-État dont les caractéristiques s’opposent en tous points aux caractéristiques de l’État politique.

Par ailleurs, pour compléter la critique de la théorie de la séparation des pouvoirs, il faut rappeler son omission du pouvoir monétaire, élément pourtant essentiel de la souveraineté politique de l’État.

Sans contrôle de sa monnaie, l’État est dépendant de ses créanciers et n’a donc pas de souveraineté financière. Ses choix politiques étant contraints par les financiers, l’État est réduit à l’impuissance. Historiquement, les différents créanciers de l’état se sont regroupés et organisés en banque centrale contrôlant l’émission et la circulation de la monnaie. La séparation des pouvoirs mis en œuvre par nos institutions ne réalise pas, ici encore, les conditions politiques d’un État politique souverain.

Critique de la pratique de la séparation des pouvoirs

Montesquieu avait pensé la séparation des pouvoirs comme garantissant un équilibre des forces politiques au sein de l’État. Dans sa mise en œuvre pratique, cette séparation des pouvoirs n’existe pas. En effet, le pouvoir exécutif est formé à partir de la majorité sortante des élections législatives et le pouvoir judiciaire est partie intégrante du pouvoir exécutif (le ministre de la justice et le ministre de l’intérieur font parties intégrantes du Gouvernement). En cas de faible majorité, le parti au pouvoir est contraint de passer des alliances et le choix des ministres correspond à des tractations politiciennes opaques, dans lesquelles l’intérêt général est tout à fait absent. À cette exception près, le parti politique majoritaire contrôle, à la fois, les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire. Les partis politiques majoritaires aux élections concentrent donc tous les pouvoirs et ne sont redevables qu’à ceux qui les ont financés. La séparation des pouvoirs telle que conçue par Montesquieu n’est effectivement pas mise en œuvre dans l’organisation actuelle de l’État.

Derrière l’apparence démocratique de la séparation des pouvoirs, se cache la réalité politique de la disparition de l’État souverain au profit d’intérêts privés qui financent les partis politiques et qui se sont emparés, sans aucun contrepouvoir et de façon anonyme, du pouvoir réel.

Critique du parlementarisme représentatif

Le parlementarisme représentatif ne met pas en œuvre la démocratie car les élus ne sont contrôlés par le peuple ni au niveau de leur sélection ni au niveau de leur travail effectif qui est de « voter des lois ». Par ailleurs il existe un problème de représentativité de l’intégralité des intérêts qui traversent le corps social.

Le problème de la sélection des « élus »

Au niveau de leur sélection, le choix du personnel politique dépend de l’appareil des partis et non du corps électoral. Les critères de sélection sont opaques (propres à la ligne politique conjoncturelle de chaque parti) et la carrière politique du personnel élu dépend de la volonté du parti. De part sa dépendance aux apporteurs de capitaux, le parti politique défendra leurs intérêts avant ceux des électeurs.

Le problème de l’absence de contrôle effectif de la population sur le travail des « élus »

Le seul moyen de contrôler en permanence les élus dans leur travail est le mandat impératif, garantie que l’élu représente l’intérêt de son collège électoral. Or celui-ci en plus d’être interdit par la constitution (article 27), est impossible à mettre en œuvre dans le cadre du régime actuel.

En effet, comment organiser un contrôle populaire sur le travail des élus, qui est de voter des lois sur tous les sujets ? Un tel contrôle est techniquement impossible à mettre en œuvre de façon générale et permanente.

Le problème lié à l’absence effective de représentation politique de tous les intérêts qui traversent le corps social (la Société au sens politique du terme)

Notre société est traversée par une grande diversité d’intérêts particuliers : commerciaux, non commerciaux et spirituels. L’intérêt général est le plus petit dénominateur commun à l’ensemble de ces intérêts particuliers. Pour que l’intérêt général soit correctement défini, il est impératif que l’ensemble des intérêts particuliers qui traversent la société (donc le corps électoral) soient politiquement représentés.

En théorie, les élus sont censés représenter cet intérêt général, or les intérêts particuliers qui traversent le collège électoral de chaque élu ne sont pas intégralement représentés par l’élu. Ainsi l’intégralité des intérêts particuliers traversant le corps électoral ne trouve pas de représentation politique dans le parlementarisme représentatif. Il y a donc un fossé entre la théorie de la représentativité de l’intérêt général et sa réalité.

Le parlementarisme représentatif n’est dans aucune de ses composantes en mesure de représenter correctement l’intégralité des intérêts particuliers traversant la société. Ce type d’organisation ne remplit donc pas les conditions de la démocratie qui est un gouvernement du peuple par le peuple.

Conclusion sur notre régime politique actuel

Le régime politique actuel de la France – fondé sur la séparation des pouvoirs et le parlementarisme représentatif – a les caractéristiques d’une ploutocratie (régime où ceux qui détiennent les richesses, possèdent le pouvoir) et non d’une démocratie.

Au surplus, sur le long terme, le verrouillage du pouvoir par ceux qui détiennent la richesse n’est pas une organisation politique viable : car ceux qui détiennent les richesses ne créent rien, ils vivent de l’accaparement du travail, de la créativité et de la volonté des groupes productifs de la société. Ce système est basé sur la prédominance de l’Avoir sur l’Être via une relation de prédation systématique sur le vivant.

Le régime ploutocratique s’est développé à la faveur de la mise en avant, en tant que valeur ultime, les « droits » de l’individu au détriment de l’existence des devoirs, seuls à même de générer une « Société » au sens politique du terme et donc, une civilisation. L’exacerbation des droits individuels a permis in-fine d’imposer la loi du plus fort selon les règles financières. Nous touchons actuellement les limites structurelles et anthropologiques du projet ploutocratique.

Critique de la suprématie des droits individuels sur l’intérêt commun au groupe

Le projet ploutocratique repose sur le projet philosophique de droits individuels illimités : la liberté individuelle n’est encadrée par aucun intérêt supérieur commun au groupe (dont la protection des plus faibles). En matière de liberté individuelle, l’égalité (fictive) promise à tous, est en pratique, la validation de la suprématie du plus fort.

Le projet ploutocratique repose aussi sur l’accaparement et l’accumulation des avoirs dans un système de prédation intégrale, entraînant mécaniquement et structurellement une impasse civilisationnelle.

Ce processus a entraîné un délitement social, car la loi ne représente plus que les intérêts du groupe dominant des financiers. Ceci a été concrètement validé par la « théorie pure du droit » d’Hans Kelsen selon laquelle la volonté du groupe dominant est, sans limite, l’alpha et l’omega du droit positif. Ainsi, toutes les règles ne relèvent que de la seule volonté humaine, entendue comme étant la volonté du groupe économique dominant, sans aucune limitation par les principes supérieurs du droit issus du « droit naturel ». A été ainsi mise en œuvre juridique la volonté illimitée du groupe dominant composé des financiers ; lesquels ont accaparés, via le contrôle des monnaies, la vie économique en imposant l’existence de grands conglomérats et le monopole de fait, ainsi que le « fait politique » par l’imposition du régime politique que nous subissons.

Les conséquences de la domination absolue des détenteurs de la monnaie

A partir du moment où les groupes productifs au sein de la Société constatent, au niveau personnel et collectif, leur impuissance politique et leur incapacité à être maîtres de leur destin, une spirale mortifère s’enclenche.

L’individu, dépossédé de sa vie sociale, va trouver des palliatifs dans des démarches de réappropriation et de contrôle corporelles et psychiques.

Au niveau collectif, l’organisation de l’enseignement conditionne, dès le plus jeune âge, au développement de « l’esprit de cour et de collaboration ». Ainsi, les principes de prédation (qui sont des anti-valeurs sociales) ont été adoptées par mimétisme par d’autres castes sociales, lesquelles en sont pourtant les victimes. Par le biais de cette éducation au « fonctionnement de cour », l’individu en arrive à être incapable de discerner sa propre servitude volontaire. Chaque individu devient par aveuglement, lâcheté et résignation à l’image de ses maîtres ploutocrates, un prédateur matérialiste et individualiste pour lui-même et pour ses semblables.

Ces phénomènes pervers agissent comme des accélérateurs de désagrégation sociale et politique.

Les armes structurelles de la domination ploutocratique

Le langage est, avec l’identité collective et individuelle, l’élément clef de la représentation des choses et des idées. En conséquence une des premières préoccupations de la ploutocratie a été de contrôler le langage. Tout d’abord, par un cloisonnement du vocabulaire en fonction des métiers (jargons), ensuite par un appauvrissement généralisé du vocabulaire et de la grammaire (disparition des langues mortes, anglicisme, écriture inclusive…), enfin par une anglicisation forcée du langage (langue vernaculaire).

Pour supprimer l’identité collective, la seconde préoccupation de la ploutocratie a été de mettre en œuvre la disparition de l’enseignement de l’histoire, de sorte que l’individu ne puisse se référer à aucune tradition d’organisation politique.

Le troisième et dernier angle d’attaque est l’anéantissement de l’identité individuelle. Il s’agit d’isoler l’individu de ses attaches familiales et de sa lignée. L’éclatement de la cellule familiale est passée par la mise au travail taxable des femmes, par le développement de droits particuliers (droits des femmes, droits des enfants, théorie du genre) qui s’opposent aux devoirs, fondamentalement de nature collective ; d’une façon générale les populations ont assisté, passives, à la décorrélation entre les droits et les devoirs de l’individu.

Aujourd’hui, la ploutocratie au pouvoir veut supprimer l’histoire individuelle de chaque individu en manipulant la filiation (PMA, GPA) et en incitant les individus, sous des prétextes fallacieux, à renoncer à leur identité (fraude au nom légal).

Le but ultime du système ploutocratique est de façonner un individu isolé, fragile, sans volonté ni identité propre, limité à ses instincts primaires et dépendant de ses maîtres, ce qui correspond à la définition parfaite de l’esclave.

La captation du principe monétaire par les banquiers changeurs du Moyen-Âge, aujourd’hui banquiers globalistes, est au cœur de l’inexistence démocratique

L’existence d’une banque centralisée aux mains d’acteurs financiers privés qui régissent la monnaie dite d’État et qui règlementent plus ou moins directement le secteur des banques privées est le cœur nucléaire de la question monétaire. Les banques centrales sont le centre névralgique de l’organisation du système financier actuel.

La naissance de ce qui deviendra « le système des banques centrales » remonte, dans une forme archaïque, unicellulaire, à la création de la Banque d’Angleterre (27 juillet 1694) puis de la Banque de France (18 janvier 1800).

Chronologiquement, la longue marche pour la prise du pouvoir financier, conduit en 1913 à l’apparition du « système Fed » sur le territoire américain. Le système américain que le commun des mortels connaît sous le nom de « Fed » est en réalité une organisation pyramidale et hiérarchique dont la tête est la banque centrale fédérale ; une sorte de système fédéral de banques indépendant du système fédéral étatique mais prospérant, comme un parasite, sur ce dernier qui lui sert d’hôte.

L’année 1930 correspond à une nouvelle substantielle avancée de l’ordre mondial bancaire oligarchique. L’année 1930 a en effet vu, à l’occasion du plan Young, la création du joyau de la couronne du système politique « banques centrales » : la Banque des règlements internationaux (BRI en français, BIS en anglais) dont le siège est situé à Bâle en Suisse et qui joue le rôle de « banque centrale » des banques centrales en fédérant, au moyen de réunions régulières, les différents banquiers centraux de l’occident et des pays affiliés. Cette institution particulière bénéficie de tous les privilèges d’immunités possibles et détient la capacité diplomatique, ce qui en fait un État dans l’État. Il faut signaler au passage que les statuts de la BRI ont servi de modèle à la création du Mécanisme Européen de Stabilité (MES) apparu en 2012 sur le front européen.

Cette BRI, que peu de gens connaissent, est au cœur du miracle économique nazi de l’entre-deux guerres puisqu’elle a permis le financement de la reconstruction ainsi que la remilitarisation allemande (alors sous domination nazie). Très concrètement, ce sont les prêts octroyés par la BRI qui ont permis à Hitler (qui en a remboursé les intérêts rubis sur l’ongle jusque fin 44) de mettre en œuvre ses préparatifs de guerre.

Cette BRI a eu pour objectif premier, comme cela a été parfaitement décrit par l’historienne Annie Lacroix-Riz, de liquider les réparations de guerre dues à la France par l’Allemagne au moyen d’un tour de passe-passe. L’oligarchie française à la manœuvre lors de la négociation du traité de Versailles a accepté, dès le début des années 20, de se plier aux vues anglo-saxonnes et de renoncer à ses réparations de guerre au profit des intérêts qu’elle tirerait avec d’autres acteurs financiers oligarques (en particulier anglo-saxons) des prêts que la BRI accorderait à l’Allemagne.

Ce système de communauté de banques centrales a eu de récents rebondissements dans l’ordre juridique international par le biais de l’Union Européenne avec la création du SEBC, le fameux système européen de banques centrales, chapeauté par la BCE (banque centrale européenne), indépendant des gouvernements politiques des États et qui obéit aux ordres de la Fed et de la Buba, banque centrale allemande. Dans le système SEBC, la Buba sert d’intermédiaire aux volontés oligarchiques de type financières au même titre que le gouvernement allemand sert, en Union Européenne, de courroie de transmission pour les directives de l’oligarchie lorsque celles-ci nécessitent la mise en œuvre d’un processus législatif. Le rôle fondamental joué par l’Allemagne dans le processus oligarchique s’explique par le poids de l’histoire qui mêle, depuis le XIXème siècle une profonde imbrication des capitaux germano-américains et, depuis et après la seconde guerre mondiale, la domination militaire du territoire allemand par les armées américaines et la récupération des « élites militaires nazies » par le système financiaro-politique américain (CIA, NASA etc.). Ajoutons au passage que le système d’exfiltration des hauts dignitaires nazis a largement dû son succès à la participation active du Vatican.

La suprématie anglo-saxonne, version hégémonie américaine, en matière monétaire s’est consolidée et a été juridiquement cristallisée par les accords de Bretton Woods qui ont accordé à l’oligarchie américaine la suprématie définitive sur les oligarchies occidentales. Bretton Woods a finalisé l’ordre monétaro-financier à l’anglo-saxonne sous le joug duquel nous vivons actuellement en organisant le fonctionnement, la gestion et la direction des institutions financières internationales telles que la Banque mondiale, le FMI et d’autres institutions bancaires « régulatrices ».

La BRI est une des pierres angulaires du dispositif actuel de domination à l’anglo-saxonne : à savoir l’enrichissement des oligarchies par les intérêts financiers et non plus directement, comme ce fut le cas auparavant sur le continent européen, par la mise sous tutelle directe des biens et matières premières.

Concrètement, le paiement des intérêts, qu’il soit fait par des institutions publiques ou par des individus isolés, réalise en réalité un transfert des capitaux des poches publiques (alimentées par les citoyens-con-tribuables) vers les poches des prêteurs d’argent ; c’est précisément notamment – car nous laissons ici délibérément de côté le processus strictement monétaire – ce transfert de capitaux qui autorise, à terme, le rachat et la mainmise des acteurs financiers sur une part de plus en plus importante des biens, matériels et immatériels, matières premières et produits manufacturés de cette terre.

C’est aussi ces transferts massifs de capitaux qui alimentent ce que l’on pourrait appeler « le clientélisme » ou « mafia » politique, systèmes politiques dans lesquels les prétendus dirigeants politiques, « élus du peuple » ou non, sont en réalités les émissaires de l’oligarchie qui finance leurs campagnes politiques ou leur accession à des postes « en vue » et/ou bien rémunérés et leur demandant l’hommage-lige en contrepartie d’un statut social privilégié. L’hommage lige consiste en l’espèce à « voter » ou « faire voter » (ce qui est facilité par la « discipline de parti ») des lois favorables à l’oligarchie.

C’est encore ces vastes transferts de capitaux qui permettent l’accélération de la concentration des capitaux dans tous les domaines de l’économie (médias, agro-alimentaire, pharmaceutique, chimique, transports, extraction minière etc.) au moyen, notamment, des fusions-acquisitions.

Au fond, la méthode financière, d’origine anglo-saxonne, plus discrète que la prise de contrôle directe sur les biens, s’avèrent être bien plus efficace en termes de concentration du capital que toute autre méthode auparavant en vigueur dans les pays d’Europe continentale. Sa discrétion en termes de contrôle permet tous les espoirs aux détenteurs anonymes de capitaux pour aboutir à leur rêve d’accaparement maximum, lequel signifie, pour les populations, une mise en esclavage aussi méthodique que légale et définitive.

Il faut ajouter que cet anonymat n’est rendu possible que par l’existence des sociétés de capitaux et autres trusts qui utilisent le paravent de la personnalité morale (personnalité fictive juridiquement accordée à un groupement) et de l’anonymat pour cacher les véritables détenteurs des capitaux et leur laisser ainsi une grande liberté d’action sans que le public ne s’en émeuve.

L’entreprise sous sa forme actuelle, obligeamment tournée vers la prédation économique, est un acteur essentiel du jeu de pouvoir anglo-saxon, lequel développe sa domination par le contrôle monétaire et par le libre-échange. Ce système global de domination, fortement intégré, est aujourd’hui en phase d’expansion rapide.

Le lien systémique entre banque et gouvernement

Pour revenir sur la mécanique politique systémique, il faut rappeler deux choses. La première est que « la main qui donne est au-dessus de celle qui reçoit » dixit Napoléon, qui connaissait bien son sujet puisqu’il fût le promoteur de la Banque de France. La seconde est que les capitaux en circulation aujourd’hui sont de plus en plus concentrés dans les mêmes mains. Bien que peu d’études sérieuses soient réellement disponibles, on peut quand même en citer une de 2011 en provenance de la Suisse. Une simple observation est au surplus à la portée de n’importe quel citoyen, permettant à chacun de comprendre par soi-même l’ampleur de la concentration des capitaux : il s’agit de la fureur, devenue au-delà d’un effet de mode un des fleurons de l’activité d’avocats d’affaires, des activités de fusion-acquisition (fusac pour les intimes) de ces vingt à trente dernières années.

Il faut aussi se rappeler que la politique étrangère, mais aussi et dans une très large mesure interne, de la France a été durant tout le XXème siècle aux mains de la synarchie, laquelle n’est autre que l’oligarchie française. Annie Lacroix-Riz a parfaitement documenté ce qu’il faut considérer comme un état de fait ; je renvoie les lecteurs sceptiques, ceux qui croient en la pureté et en l’innocence du « vote » populaire sous l’égide de partis politiques, à l’intégralité des ouvrages et conférences d’Annie Lacroix-Riz, en particulier celui traitant du « Choix de la défaite ». A cet égard, il faut préciser de façon incidente que le caractère « national » acquis par la Banque de France en 1945 ne doit pas faire illusion, il n’a pas et en aucune façon changé la structure fondamentale du contrôle économique et politique opéré par l’oligarchie euro-atlantiste de l’après-guerre sur les institutions de la France.

Cette constance dans la direction effective de la politique française, quelques soient par ailleurs les aléas contextuels, est d’ailleurs ce qui explique le départ de De Gaulle, résolument hostile aux partis politiques, du gouvernement après la fin des hostilités de la seconde guerre mondiale : il ne voulait ou ne pouvait pas cautionner le retour aux « affaires » d’une grande partie des collaborateurs vichystes.

Le lien entre tous ces évènements est toujours le même : celui qui contrôle l’État est « celui qui distribue l’argent », à savoir la main oligarchique. C’est en vertu de ce dernier principe immuable que les collaborateurs vichystes de l’Allemagne nazie ont tôt fait de se transformer en collaborateurs de l’empire dominant américain pour pouvoir conserver leur rang social et leurs prérogatives économiques.

C’est ainsi que le projet d’union européenne, né dans les cercles oligarchiques dès le XIXème siècle, a pu prospérer dans un premier temps sous la domination du continent par l’Allemagne nazie et dans un second temps sous la domination du continent par les USA et l’OTAN ; domination militaire d’abord larvée pour la France (par le seul biais des armées secrètes de l’OTAN ) puis ouverte et décomplexée depuis la récente réintégration par celle-ci, sous la houlette de Nicolas Sarkozy, du commandement intégré de l’OTAN.

On le voit, les armes ne sont jamais loin de la politique et de la géopolitique. Mais on le voit aussi, les armes sont actuellement au service d’une géopolitique entièrement dominée par l’argent collectée par l’oligarchie occidentale.

La débauche des moyens de la collecte des capitaux est d’ailleurs impressionnante, elle utilise un très large panel allant du légal à l’illégal, légalité par ailleurs entièrement dévouée à la cause de la concentration du capital.

Parmi les moyens légaux facilitant la concentration du capital, citons par exemple le contrôle – discret autant qu’efficace – des capitaux des entreprises financières par quelques personnes et l’instauration à l’échelle mondiale du système dit « d’optimisation fiscale des entreprises. Il faut aussi, cerise sur le gâteau, mentionner le projet juridique scélérat de « propriété économique ».

Le libre-échange, fait aussi parti de la panoplie juridique favorisant la concentration du capital ; initialement prévu pour être institutionnalisé par les accords de Bretton Woods, l’oligarchie aura dû attendre la création en 1947 du GATT et surtout sa descendance en 1994, pudiquement appelée OMC, pour voir aboutir ses ambitions commerciales prédatrices.

En bonne place des moyens légaux favorisant la concentration du capital il y a aussi le vaste mouvement de dérégulation bancaire (d’origine anglo-saxonne) lequel est intimement lié à l’ouverture du fonctionnement économique et financier à la « théorie des jeux » – dont l’importance dans l’analyse économique s’est considérablement accrue depuis que le prix Nobel d’économie a été attribué en 1994 par la Banque de Suède aux travaux de John Nash – et à la spéculation sans fin « grâce » au développement de la créativité débridée, élevée au rang de vertu ultime : autorisation de la titrisation au moyen de special purpose vehiculeHigh Frequency Trading, autorisation des opérations des banques pour compte propre.

Tous ces moyens de concentration des capitaux autorisant in fine un contrôle total des places financières et des marchés, tous les marchés y compris ceux s’occupant des obligations d’État, par les principaux acteurs financiers de la place.

S’agissant de collecte des capitaux, il existe également un moyen (non des moindres) officiellement illégal mais faisant en réalité l’objet d’un consensus géopolitique, c’est-à-dire un moyen illégal contre lequel tout le monde fait semblant de lutter sans se donner aucun des moyens de la lutte. Il s’agit du développement d’un réseau de paradis fiscaux fondé sur l’opacité des propriétaires des entreprises et sur une législation fiscale très allégée. La lutte de l’oligarchie anglo-saxonne pour le contrôle des fonds situés dans les paradis fiscaux est passée par une lutte sans merci contre les paradis fiscaux autonomes (limités par des frontières étatiques) fondés sur le secret des comptes bancaires, la Suisse en sait quelque chose. Le tout au profit des paradis fiscaux fondés sur les trusts anonymes et dominés par les établissements bancaires anglo-saxons.

Parmi les moyens illégaux de la concentration du capital : mentionnons pêle-mêle, le trafic de drogue, trafic d’humains en tout genre, de la prostitution au trafic d’organe, trafic d’armes…

On le voit, aucun moyen pour collecter les capitaux, et par voie de conséquence pour favoriser leur concentration, n’échappe à l’oligarchie occidentale prédatrice, laquelle fait vraiment « feu de tout bois », le terme « feu » étant pris au sens propre comme au sens figuré.

L’avenir repose entièrement sur la reprise en main, par les populations, du double phénomène politique et monétaire, les deux éléments étant intrinsèquement et irrémédiablement liés

L’ennemi du bien commun, de l’État et de la civilisation est l’actuel système ploutocratique d’organisation de la société. Dans ce système, les différents intérêts catégoriels ne sont pas politiquement identifiés, tout l’appareil d’État est implicitement mis au service des grands financiers, lesquels se sont ingéniés à endetter l’état et les particuliers, en contrôlent la création et la circulation de la monnaie (via les banques centrales). Ainsi, les principaux détenteurs de capitaux gèrent de facto les « prétendus hommes politiques », via le financement des partis et manipulent les opinions publiques, via le contrôle des médias.

Pour remédier à ces très graves problèmes, nous avons identifié quatre grandes lignes de conduites qui permettront de contrecarrer le courant politique nihiliste actuel ; ces pistes permettront de renouer avec les concepts d’ordre public et de Civilisation.

1°. La mise en œuvre politique d’une auto-gestion du corps social par secteurs d’activités régit par le mandat impératif et le principe de subsidiarité. Ces corps intermédiaires nouveaux réaliseront la représentation politique des différents intérêts catégoriels qui traversent la Société et agiront, les uns sur les autres, comme des contrepouvoirs politiques effectifs. La création d’un gouvernement issu de ces « groupements d’intérêts » permettra de rendre à l’État son sens politique initial.

2°. La réhabilitation du vrai « droit » par la suppression des droits d’exception et le retour au droit commun à tous, de nature civil et pénal, fondé sur les principes du droit naturel, de la justice.

3°. La réappropriation politique par le corps social du concept d’entreprise, permettant la mise en œuvre de la justice sociale et fiscale. L’entreprise sera désormais identifiée par « une personnalité professionnelle » ; la notion de personne morale, totalement artificielle, sera définitivement abandonnée.

4°. La restauration de la monnaie dans sa fonction de facilitation des échanges, c’est-à-dire dans son unique fonction sociale de mesure de valeurs. La monnaie est une institution publique et politique au service du bien commun, en aucun cas une « réserve de valeur », qui en fait juridiquement un bien dans le commerce.

Le renouveau politique par la réorganisation du corps social et du Gouvernement

L’auto-gestion du corps social permettra la représentation politique effective des différentes activités et centres d’intérêts catégoriels qui composent la Société (classifiés entre groupements d’intérêts à but lucratif, groupements d’intérêts à but non lucratif et groupements d’intérêts spirituels), ce qui rendra effective l’existence de contre-pouvoirs institutionnels.

L’auto-gestion passe par l’identification de différents « groupements d’intérêts » organisés autour de trois grandes catégories :

  • La catégorie commerciale, dont l’objectif est la réalisation d’un profit individuel ;
  • La catégorie sociale, dont l’objectif est l’amélioration des conditions de vie de la Société, c’est-à-dire du groupe politique constituant l’État, et enfin ;
  • La catégorie spirituelle dont l’objectif est la règlementation des différentes spiritualités. Les groupements relevant de cette catégorie ne devant, à peine de nullité, pas avoir de velléité temporelle, c’est-à-dire qu’elles ne doivent en aucun cas intervenir de façon directe dans l’ordre déterminé par le pouvoir politique.

Tous les « groupements d’intérêt » inclus dans ces trois grandes catégories sont, à peine de nullité, régis par le droit commun et respectent, dans leur fonctionnement interne, les principes du mandat impératif et la subsidiarité. Ce qui signifie que si un groupement d’intérêt ne respecte pas une de ces conditions, il perdra sa légitimité politique de représentation et ne pourra donc pas être un interlocuteur des pouvoirs publics.

Contrairement à l’ancien régime où les corps intermédiaires n’existaient que dans le tiers-état, toute la société sera organisée autour des différents groupements d’intérêts commerciaux, ces derniers s’étendant aux activités sociales, au sens où elles ont pour objectif de bénéficier à l’amélioration du bien-être de la Société, et spirituelles.

Les corps intermédiaires sont des organismes chargés de représenter dans le dialogue avec les pouvoirs publics, toute ou partie de la population. Ils permettent la représentation politique de tous les intérêts particuliers traversant la société. Ils sont, sous les réserves mentionnées plus haut, autonomes dans leur organisation, leur gestion et leur fonctionnement, y compris financier. Les différents corps intermédiaires agissent entre eux comme des contre-pouvoirs.

La réinitialisation du droit autour du concept de droit commun

Le concept de « droit » doit être intégralement réinitialisé autour du retour du droit commun, de nature civile et pénal. Ce qui suppose la disparition des droits d’exception que sont le droit commercial et le droit social. Tous les litiges survenant au sein de la personnalité professionnelle, en tant que nouvelle définition institutionnelle de l’entreprise, seront réglées par le recours au droit civil ou, le cas échéant, au droit pénal.

Plus largement, le droit administratif doit lui-même être épuré pour ne conserver que les règles indispensables au bon fonctionnement de l’État. Seules les règles spécifiques absolument nécessaires et indispensables à la stabilité de l’État et du Gouvernement doivent perdurer en tant que règles dérogatoires au droit commun.

Tous les individus travaillant au service de l’État, et donc du bien commun, sont responsables civilement et pénalement de leurs faits et gestes, que ces derniers soient accomplis à titre privé ou dans le cadre de leur fonction. L’obéissance hiérarchique a pour limite ultime le droit naturel et ne saurait jamais servir de justification à une dispense de réflexion individuelle ou au respect de l’équité ; la clause de conscience est, quel que soit l’activité d’une personne, une loi naturelle fondamentale à laquelle aucune dérogation n’est possible. Par ailleurs, l’obéissance aux règles du droit positif doit toujours être considérée par rapport à l’objectif commun au groupe. Par exemple, la notion d’ordre public ne peut en aucune façon justifier un déchainement incontrôlé et asymétrique de la violence par les forces au service du public et sous contrôle du Gouvernement. De la même façon, la force publique militaire ne doit jamais être mise au service de la volonté de prédation d’intérêts strictement privés. Dans ces deux derniers cas, il s’agit d’abus de droit fait par les responsables politiques ; ces abus s’apparentent à de la haute trahison de l’intérêt public que le Gouvernement a le devoir de faire respecter. Dans de tels cas, la peine, de nature pénale, doit être d’une sévérité exemplaire car il s’agit de la trahison de l’intérêt étatique par les personnes chargées de l’État.

La réforme de l’entreprise comme personnalité professionnelle

L’entreprise telle que nouvellement définit est une institution juridique, elle a la nature d’une personnalité professionnelle. Les apporteurs de capitaux et les apporteurs de travail ont le même statut juridique au sein de l’entité professionnelle. L’organe de direction est issu, à tour de rôle, soit des apporteurs de travail soit des apporteurs de capitaux. Les règles d’organisation interne de l’entreprise telle que nouvellement conçue sont explicitées et précisées dans le livre de Valérie Bugault intitulé « La nouvelle entreprise », édité aux éditions Sigest en juillet 2018.

La réforme monétaire

La monnaie doit retourner à sa vocation politique première qui est de faciliter les échanges, qui est un service public rendu par l’État. A ce titre, la monnaie n’a qu’une seule et unique fonction : elle est une unité de mesure de la valeur des biens et services échangées.

En aucun cas la monnaie ne saurait être une « réserve de valeur » car cela lui confèrerait une valeur en soi qui relèguerait de facto cette institution au rang de « bien dans le commerce » ; par ailleurs, une monnaie ayant une valeur propre permet son appropriation et son accaparement (situation dramatique que nous connaissons actuellement), ce qui est directement contraire à la notion de service publique inhérent au concept monétaire. La monnaie ne circule pas sur un « marché », les échanges de monnaies doivent être « traités » par les entités étatiques au sein d’un organisme diplomatique chargé de valider la valeur respective des différentes monnaies.

Le détail du traitement juridique de la monnaie est précisément détaillé dans l’ouvrage écrit par Jean Rémy et Valérie Bugault dans « Du nouvel esprit des lois et de la monnaie » paru aux éditions Sigest en juin 2017.

Note de l'auteur
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Le COMPLOT de ZEMMOUR ! 😱

Oui, je trouve ses analyses assez pertinentes en général.

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La stratégie d’influence chinoise : un réseau tentaculaire qui veut désormais s’imposer au reste du monde

  • Une base militaire et une armée de trolls
  • L’affaire Larry Romanoff, le faux nez de la désinformation sur le Covid
  • La Suède, cible numéro un en Europe
  • Des relais d’influence en France
  • Les étranges constructions chinoises en Afrique
  • Une pieuvre agressive et inefficace

FranceInfo

La rédaction internationale de Radio France a pu se procurer une enquête exclusive de l’IRSEM (Institut de Recherche Stratégique de l’École Militaire). Ce rapport de 650 pages, rendu public aujourd’hui, passe au peigne fin les gigantesques moyens mis en œuvre par Pékin pour imposer son récit.

Difficile de ne pas être pris d’un profond vertige à la lecture de cette synthèse minutieuse et éclairante de plus de 640 pages et 3 000 notes, achevée par le sinologue Paul Charon et Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, le directeur de l’IRSEM, au terme de deux années de recherches. Pièce par pièce, les deux co-auteurs reconstituent la mosaïque destinée à projeter la nouvelle doctrine du Parti Communiste Chinois (PCC), qu’ils résument en citant Machiavel dans “Le Prince” : “Il est plus sûr d’être craint que d’être aimé”. Et cette enquête sort au moment même où la crise des sous-marins avec l’Australie soulève la question du positionnement français vis-à-vis de la Chine et des États-Unis.

Cette politique d’influence, plus agressive, s’appuie sur un large spectre d’outils, allant de la traditionnelle diplomatie publique à des activités clandestines, et dispose de son propre centre opérationnel de commandement : la base 311. Situé dans la ville de Fuzhou, dirigé par un militaire et commissaire politique, ce quartier général de l’influence chinoise est chargé d’articuler la stratégie des “Trois Guerres “.

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France Culture

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Vidéo — Quels sont les organes touchés par les injections massives de protéines Spike ? Réponse avec le Dr Ryan Cole : cœur, poumons, reins, ovaires, testicules, foie…

Sott.net
sam., 18 sept. 2021 17:06 UTC
Dans cette vidéo doublée en français, le docteur Ryan Cole, pathologiste, présente les images des tissus humains lésés par la protéine Spike injectée par milliards par les soi-disant « vaccins » expérimentaux. Mais en sommes-nous vraiment encore au stade d’une expérimentation ? Ou s’agit-il d’autre chose ? Un génocide ? Une stérilisation forcée ?
Dr Ryan Cole
© Capture Odysee

La vidéo originale a été enregistrée par American Frontline Doctors le 27 juillet 2021 et la source de la vidéo doublée en français est Jeanne Traduction Odysee. Nous avons ajouté la transcription complète plus bas.

Nous proposons aussi à nos lecteurs une autre vidéo — publiée il y a un mois — sur le sujet du Dr Ryan Cole, vidéo qui n’est pas sous-titrée ou doublée en français ; vous la trouverez à la fin de l’article.

Nous doublons la vidéo Odysee ci-dessus avec celle enregistrée sur Rumble, toujours issue de Jeanne Traduction :

Transcription complète

Bonjour, bonjour. Je suis le Dr. Cole.

C’est un honneur d’être ici avec mes collègues, des esprits brillants comme vous l’avez déjà vu. Je suis donc modestement sur la scène avec eux. Je suis excité d’être ici avec des avocats qui se battent pour la liberté aussi. Et c’est fantastique d’être dans une salle avec des visages souriants qui ne sont pas couverts de tissus inutiles qui ne servent à rien.

Alors, qui est ce docteur inconnu sur la scène ? Je suis le Dr. Ryan Cole. Je suis un pathologiste anatomique certifié par la Mayo Clinic, pathologiste clinique, dermato pathologiste, j’ai attendu trop d’années d’école, j’ai aussi fait de la recherche doctorale en immunologie. Donc l’immunologie, la virologie, c’est mon domaine. Donc si vous voulez connaître les mécanismes d’action, comment les choses fonctionnent, et tout ça, allez-y, ouvrez mon cerveau.

Bref. Alors qu’en est-il du vaccin ? Qu’en est-il des décès ? Vous savez, les docteurs ont fait allusion à cela, que nous avons quelques inquiétudes sur ces chiffres élevés. Que se passe-t-il ?

Vous savez, nous voyons les gros titres, comme le Dr Merritt a mentionné le décès d’un enfant de 13 ans 3 jours après l’injection, un enfant de 15 ans meurt d’une crise cardiaque, 10 enfants jusqu’à présent dans les rapports du VAERS, et probablement plus maintenant, décès après des crises cardiaques, maman de 39 ans de 3 enfants, morte après l’injection etc., etc., etc.

Nous voyons donc les gros titres. Voici donc la question. On pourrait penser qu’à l’ère d’un nouveau virus, et d’un nouveau…. vaccin expérimental, je n’aime même pas l’appeler un vaccin, un vaccin expérimental, un faux vaccin, ok, une injection de caillot sanguin, un viol par aiguille, peu importe comment vous voulez l’appeler.

Ok, donc, en regardant les différentes données, 11 000 décès, 12 000 décès, 45 000 décès, dans la littérature jusqu’à présent, il y a environ un mois, première autopsie post-vaccinale, sur 11 000 décès. Vous vous moquez de moi ? Est-ce que c’est encore de la science ? Non. De la technocratie médicale, peur, souffrance, vaccin, peur, souffrance, vaccin. C’est tout ce que vous êtes censés avoir ? Ecoutez-nous et c’est tout ce que vous obtenez ?

Non. Alors comment pouvons-nous faire de la science ? Si on ne cherche pas ? On ne peut pas trouver ce qu’on ne cherche pas. Où est le financement ? Et les pathologistes indépendants, un pathologiste, vous savez, je fais beaucoup de biopsies, de diagnostics de cancer, et ainsi de suite, nous ne nous plaignons jamais de recevoir trop de tissus. Eh bien, quand vous faites une autopsie, vous obtenez tous les tissus. Mais devinez quoi, vous trouvez toutes les réponses, mais si nous ne cherchons pas, nous ne les trouverons pas. Et s’ils disent, « Ne faites pas d’autopsie, ce n’était pas le vaccin, ce ne sont pas les droïdes que vous cherchez. Ne regardez pas ici. » Alors comment, par quel miracle allons-nous savoir ? Où sont les fonds ? Les autopsies sont chères, oui. Mais si on a des milliards pour faire de la pub pour une injection de caillot sanguin à des enfants qui n’en ont pas besoin, Dr. Fauci, où est le financement de la science ?

Ok, quand un nouveau vaccin thérapeutique non approuvé est mis sur le marché, nous devons utiliser le système légal : coupable jusqu’à preuve du contraire. Donc s’il y a un effet indésirable, s’il y a un décès, il est dû à cette thérapie, jusqu’à ce que vous prouviez le contraire. Et nous agissons en disant « regardez de l’autre côté, regardez de l’autre côté ».

Suivez l’argent, qui est derrière tout ça ? Je ne sais pas. Je ne vais pas faire de théorie de la conspiration. Je ne vais pas faire de la politique. Mais je dis que si vous voulez les données, alors vous devez utiliser le système légal : dites que ceci est coupable jusqu’à ce que nous prouvions que cela n’a pas été causé par autre chose. Et on fait exactement le contraire en ce moment.

Ok, qu’en est-il de la protéine Spike ? Nous donnons une séquence, une séquence de gène, dans le corps des êtres humains, et cette séquence, va dans notre deltoïde, et nous sommes informés qu’elle a une petite protéine d’ancrage, et une fois qu’elle est traduite, elle fait une petite protéine et elle est à la surface de votre cellule, elle y reste. Eh bien, devinez quoi, ce n’est pas le cas. Et il y a des études, bien sûr, les fact-checker disent « ce n’est pas vrai, ce n’est pas vrai. »

Je suis un scientifique. Ne demandez pas au journaliste, demandez au scientifique.

Donc cette protéine Spike, ne reste pas que dans le deltoïde, la Spike circule dans votre sang, elle atterrit dans plusieurs organes du corps. Et vous savez ce qui se passe ? Cette protéine Spike sans le corps du virus présent, on a fait des études sur des animaux de laboratoire, chez les animaux de laboratoire, en leur injectant cette protéine Spike sans le corps du virus, elle induit les mêmes maladies qu’induit le Covid-19, la même maladie pulmonaire, la même maladie vasculaire, la même maladie cardiaque, la même maladie cérébrale, la Spike est la toxine.

Donc encore une fois, pourquoi injecter quelque chose dans le corps humain qui est la toxine, c’est la toxine, c’est ce qui cause la maladie. Ce n’est pas un vaccin.

Ok, donc on sait que le virus dont tout le monde a entendu parler est le récepteur ACE2, le voici. Voici un exemple. Donc sur la gauche, c’est une des cellules qui tapisse vos vaisseaux sanguins. Je vais vous montrer un tableau dans une minute où nous avons des récepteurs ACE 2. Sur le côté gauche, vous voyez dans le coin de la grille supérieure et de la grille inférieure, ces jolies lignes lisses. Sur la droite, c’est ce que la protéine Spike, juste la protéine Spike du vaccin, fait aux mitochondries de vos cellules, c’est votre moteur. C’est ce qui vous donne de l’énergie, la puissance de vos cellules.

Comparez la gauche, lisse, belle, bien assemblée, et la droite, éclatée, fragmentée. C’est dû au vaccin, pas au virus, au vaccin.

Ok, alors voici le corps humain. Vous pouvez voir la pléthore d’endroits où nous avons des récepteurs ACE2. Maintenant, pensez-y. J’ai mentionné qu’ils nous disent « Oh, mince, la Spike reste dans votre deltoïde ». Ce n’est pas le cas, elle circule, dans l’étude de Harvard sur 13 infirmières ils ont montré qu’elle circule pendant au moins 2 semaines. Beaucoup de gens manquent de quelque chose appelé ARNm, une enzyme qui décompose cet ARN. Donc elle peut circuler pendant encore plus longtemps.

Maintenant vous entendez dire, « eh bien, ils sont morts, vous savez, si longtemps après l’injection, donc vous voyez, c’était 2 semaines, 3 semaines, Hank Aaron, peu importe qui ». Vous savez quoi ? La Spike circule.

Ils ont essayé de nous berner et de nous dire : « Ce qui n’a pas pu être fait par l’injection, c’était il y a trop longtemps ». Pas si les toxines circulent encore. Pas si les toxines circulent encore.

La Spike est la toxine qui cause des dégâts aux poumons comme je l’ai mentionné, sur le côté gauche du tissu pulmonaire sain, un bel espace, en tant que pathologiste on regarde toutes ces cellules toute la journée. C’est plutôt amusant. On est un peu comme des geeks.

Sur le côté droit, vous voyez comme c’est plus violet et plus bleu. C’est une inflammation, pourquoi ? Les récepteurs ACE2 dans ce poumon, la Spike se lie à lui, réponse inflammatoire, système immunitaire attaquant votre propre corps, maladie venant de la Spike, maladie de votre propre… injection de caillot sanguin, vaccin expérimental, ils continuent de mentir au public américain en l’appelant un vaccin. Ils continuent à enlever le mot « expérimental », c’est ainsi qu’ils l’appellent dans l’autorisation d’urgence. Ils continuent à ne pas l’appeler ce qu’il est : expérimental et une expérience sur l’humanité. Et c’est ce qu’ils font. Et je vous montre pourquoi.

La Spike est une toxine qui traverse la barrière hémato-encéphalique, un peu comme si les cellules de mon cerveau restaient là où elles sont et n’étaient pas détruites. Pas vrai ? Alors pourquoi diable mettrions-nous dans le corps humain une toxine qui va perturber les vaisseaux sanguins de votre cerveau et permettre à la Spike d’y pénétrer, de causer une inflammation, le brouillard cérébral dont vous entendez parler par les patients du Covid ? Devinez quoi ? Vous en entendez parler chez les individus post-vaccinés, endommagés aussi.

Mais non, personne n’est blessé par le vaccin. Il n’y a pas eu un seul décès. Il n’y a pas eu une seule blessure. C’est ce qu’ils vous disent. C’est un mensonge. Et ça, c’est de la science.

Ok, nous y voilà. Tout le bleu en haut, ce sont les cellules du cerveau. Tout le bleu n’a rien à faire là. C’est une inflammation due à la Spike.
Et pour les enfants ? Inflammation du cœur, ça donne quoi ? Beaucoup de de récepteurs ACE2 dans le cœur. Ici, vous pouvez voir sur le côté gauche, ces flèches bleues autour du blanc. C’est une inflammation du cœur. Ce n’est pas normal. C’est après une injection. C’est la protéine Spike qui atterrit là. C’est votre système immunitaire qui attaque vos propres tissus. Regardez à droite, les flèches rouges. C’est le péricarde, le sac qui entoure votre cœur. C’est une inflammation qui n’a rien à faire là. Une fois que vous avez une lésion cardiaque, le cœur ne se guérit pas tout seul.

Ok, à gauche, tous les points bleus sont des inflammations, vous voyez le gris au milieu ? C’est une cicatrice précoce. Devinez quoi ? Une fois qu’une cellule cardiaque est endommagée, elle l’est pour toujours. Elle ne se remplace pas par une autre cellule cardiaque, elle se remplace par une cicatrice.

Donc vous me dites que vous voulez faire une injection à un enfant de 12 ans, de 5 ans, de 13 ans et de 18 ans. Et nous voyons une augmentation de 200 fois de la myocardite dans notre société en ce moment. C’est une bonne idée. Donnons à un enfant une toxine qui ruine son cœur pour la vie.

Arrêtez et pensez que nous sommes en train de faire. C’est de la folie, nous devons arrêter cette folie immédiatement. C’est fini, le jeu est fini. Ce n’est plus de la bonne science. C’est une attaque toxique sur notre population et ça doit s’arrêter maintenant.

Les reins, c’est pareil. Les reins sont assez importants. Trois choses dans la vie. Le sang tourne et tourne. Il faut respirer, il faut faire pipi. Si vous ne faites pas ces trois choses vous mourez.

Les reins, vous voulez endommager vos reins avec une injection de caillot sanguin ? Ce n’est pas une bonne idée non plus.

Le foie ? Vous avez besoin de votre foie pour détoxifier tout ce qui se passe dans votre vie. Même chose. Des dommages au foie, vous voyez tout ce bleu ? C’est une inflammation qui n’a rien à faire là.

Les testicules ? Importantes pour la prochaine génération, non ? Même si ça ressemble à un joli cœur, vous voyez tout ce bleu dedans ? C’est une inflammation.

Même chose dans les ovaires. Voilà le problème, essentiellement absent de la littérature. Que nous cachent-ils ?

L’étude japonaise de biodistribution a pris du temps pour trouver cette étude du Dr. Bridle au Canada et bien sûr, il a été attaqué pour avoir dit la vérité. La nanoparticule lipidique qui entoure le petit ARNm qu’ils injectent dans le corps des gens, oui, une grande partie reste dans le deltoïde, mais elle circule aussi, devinez où elle aime se concentrer ? Un organe vraiment actif biologiquement, l’ovaire.

Et dans les documents et l’application de Pfizer, il est clairement indiqué que chez les rats, il y avait une diminution de 16 % de la fertilité. L’un des petits mammifères les plus fertiles de la planète, et ce ne sont pas les droïdes que vous cherchez… Oubliez ça. Alors qu’est-ce que ça fait à l’humanité ? Devinez quelle est la réponse ? Nous ne savons pas. Parce que nous n’avons pas encore de données de sécurité à long terme. C’est la tragédie, le crime dans tout ça. Ils poussent ça, c’est une expérience, c’est autorisé en urgence, ce n’est pas approuvé. L’humanité est l’essai de phase 3.

Le Covid est une maladie de la coagulation, certains de mes collègues ont mentionné, qu’après une piqûre, en tant que médecins, les patients se plaignent de symptômes post-vaccinaux. Le D-dimères augmente lorsque nous avons des caillots. On ne peut pas voir ces caillots aux rayons X ou au scanner. Ce sont des micro-caillots, et tous ces schémas inflammatoires que je vous montre, proviennent également de micro-caillots. Si on regarde ça chez les patients, on sait qu’il y a des microcaillots. Donc c’est quelque chose que le Dr Nordhausen, comme le Dr Sue l’a mentionné, les patients qui ont déjà eu le Covid, qui ont récupéré une belle et large immunité, ils vous mentent en disant que ce n’est pas égal à une immunité vaccinale.

J’adore l’analogie du stylo bleu qu’un autre médecin a donné, avant le vaccin, il y a un risque multiplié par plusieurs fois d’effets indésirables, si vous avez eu le Covid et que vous êtes rétabli, vous vous faites vacciner, votre système immunitaire entre en hyper-réaction, vous pouvez être foutu ou mort.

D’accord, je vais répéter qu’on ne peut pas trouver ce qu’on ne cherche pas : des milliards de dollars dépensés pour la publicité d’une toxine dans le corps humain, dans des vaccins expérimentaux. Encore une fois, je dirai à nos agences, à notre gouvernement fédéral, où est le financement de la vraie science ?

Ils ne veulent pas que vous voyiez ce que nous voyons. En laboratoire, j’ai les tissus d’un homme mort à côté de mon bureau. J’en ai 2 de plus qui arrivent la semaine prochaine. Devinez quoi ? Juste quelques jours après la piqûre. Un triathlète de 50 ans en bonne santé. Un de mes chirurgiens préférés en ville avec qui je travaille, deuxième injection. Cycliste de montagne, mort.

L’autre problème que j’ai déjà soulevé est que nous n’avons pas de données sur la sécurité à long terme. C’est ce que nous devons souligner à la société, et demander aux agences qui font autorité. Quel est le risque de cancer après l’injection ? Nous ne le savons pas. Quel est le risque de maladie auto-immune ? Nous l’ignorons. Quel est le risque d’altération de la fertilité à vie ? Nous l’ignorons. Alors pourquoi diable allons-nous, bon gré mal gré, avancer au rythme et à la cadence où nous allons, sans savoir ces choses ? Une anti-science complète, et une attaque complète, contre nous.

Plus d’obligation pour les employés, comment diable ces hôpitaux et ces employeurs peuvent-ils dire que vous ne pouvez pas travailler pour moi si vous ne signez pas pour être un sujet dans une expérience sur l’humanité ? Retournez au code de Nuremberg de 1947. Nous sommes absolument en train de le violer en tant que nation et en tant que peuple.

Où sont les milliards pour faire les autopsies ? Où sont les milliards pour prouver la science ? Où sont les autopsies ? Et personne ne répond à ces questions. Elles ne sont pas là.

Le rejet par les médias de connivence de tout événement indésirable ou décès. C’est un problème.

Et qu’est-il arrivé au concept du mouvement « me too » ? Croire tout le monde, qu’est-il arrivé à « croyez-la », croire l’histoire, qu’est-il arrivé à « croyez tout le monde » ? Pourquoi ne veulent-ils pas croire la science ? Ils ne veulent pas croire la science. Ils ont rejeté la science.

Qu’est-il arrivé à ce mouvement de croire jusqu’à ce que vous puissiez le réfuter. Disparu, disparu.

Très bien, quelques notes de bas de page.

Vraiment critique et je suis presque à court de temps. Ce que l’on voit en laboratoire, c’est que les injections dérégulent votre réponse immunitaire. Nous avons des cellules très importantes qui gardent les autres virus en échec, elles gardent les cancers en échec, il y a un type de cellule lymphocyte T cytotoxique. Une étude menée en Allemagne et aux Pays-Bas, a montré un changement de profil immunitaire. Et à la fin, leur conclusion était : nous voyons un modèle inquiétant, concernant les cellules dont nous avons normalement besoin pour lutter contre ces autres choses. Mais la réponse est, « nous ne savons pas combien de temps ce modèle décalé dure. » C’est comme avoir 8 bloqueurs sur la ligne de front, c’est le Texas, on peut parler de football, avoir un bloqueur sur la ligne de front et paralyser trois ou quatre d’entre eux. Mais la réponse est que nous ne savons pas s’ils sont paralysés pour le reste du match ou pour le reste de leur carrière. Et puis ce que nous voyons de cela en laboratoire, c’est une recrudescence des virus de la famille de l’herpès, du molluscum, du papillomavirus humain, de toutes sortes de virus, de la mononucléose, etc. se réactivant, se réactivant à des niveaux… et je suis pathologiste, donc, on voit ça en laboratoire, et je vois le signal précoce, eh bien devinez ce que font ces lymphocytes T ?

Et certains récepteurs sur certains de ces lymphocytes T appelés récepteurs de type Toll, et il y en a un certain nombre. Ils gardent le cancer sous contrôle. J’ai vu une augmentation de 10 à 20 fois des cancers de l’utérus au cours des 6 derniers mois dans mon laboratoire. Et je garde les données d’année en année. Au cours des 6 derniers mois, quand avons-nous commencé les injections ? En Janvier.

Quelle est l’augmentation des cancers des tumeurs solides allons-nous voir au cours des prochaines années ? Probablement beaucoup. Quelle est la vraie réponse ? Nous ne savons pas. Et parfois, c’est la réponse la plus honnête en médecine : nous ne savons pas.

Un médecin qui vous dit qu’il ou elle sait tout, ne le croyez pas. Trouvez un nouveau médecin.

Augmentation des virus latents, etc., etc. Donc de toute façon, je sais que je n’ai plus de temps pour les questions. Merci beaucoup, et que Dieu vous bénisse.

Source de la transcription

Voici la vidéo non sous-titrée ou doublée en français du Dr Ryan Cole, annoncée en début d’article :

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Les règles douloureuses sont-elles un effet secondaire des vaccins Covid ?

Le Libre Penseur
sam., 18 sept. 2021 18:35 UTC
C’est un article du Britannique Daily Mail et non d’un sombre site conspirationniste. Bien entendu, le lien de causalité et d’imputabilité entre la vaccination et les troubles menstruels de ces 35.000 femmes ne seront jamais avoués ! Faut-il rappeler que ce chiffre peut être facilement multiplié par 10 étant donné le très faible retour de pharmacovigilance. De plus, comment imaginer une seconde que ceux qui ont autorisé ces injections de masse vont avouer et admettre qu’ils ont commis l’irréparable ! Ce n’est pas sérieux.
règles

Par contre, comment expliquer que ces troubles menstruels ne soient jamais mentionnés en France dans les retours de pharmacovigilance ? Comment est-ce possible ? Ce sont exactement les mêmes vaccins qui ont été utilisés dans l’Hexagone ! Ceci démontre encore une fois que les autorités mentent et qu’il ne faut surtout pas leur faire confiance.

Des demandes d’enquêtes supplémentaires sur les liens de cause à effet après que près de 35 000 femmes en Grande-Bretagne ont signalé des cycles menstruels irréguliers ou des douleurs menstruelles après avoir été vaccinées.

  • Des problèmes tels que des règles douloureuses et des cycles menstruels irréguliers ont été signalés
  • La plupart des femmes qui ont connu ces problèmes ont déclaré que leurs cycles étaient rapidement revenus à la normale.
  • Des problèmes de règles ont été constatés après avoir reçu les vaccins Pfizer, AstraZeneca et Moderna.

Près de 35 000 femmes britanniques se sont manifestées pour dire que leurs règles ont été perturbées après avoir reçu le vaccin Covid, a-t-on appris aujourd’hui.

Les problèmes – qui comprennent un cycle menstruel irrégulier et des règles douloureuses – ont été signalés au Royaume-Uni jusqu’au 2 septembre.

La plupart des femmes concernées ont constaté que leurs menstruations étaient redevenues normales après un cycle. Les problèmes étaient liés aux vaccins Pfizer, AstraZeneca ou Moderna.

Aucun problème de fertilité n’a été découvert, selon une analyse des données effectuée par le Dr Victoria Male, maître de conférences en immunologie de la reproduction à l’Imperial College de Londres.

Dans un article publié dans le British Medical Journal (BMJ), elle affirme que des recherches supplémentaires sont nécessaires pour étudier ces liens.

La Medicines and Healthcare products Regulatory Agency (MHRA), l’organisme britannique de surveillance des médicaments, n’a pas encore accepté de lien entre les vaccins Covid et les problèmes menstruels.

Elle déclare : « L’évaluation rigoureuse réalisée à ce jour ne permet pas d’établir un lien entre les modifications des périodes menstruelles et les symptômes associés et les vaccins Covid ».

Le Dr Male a suggéré que la réponse immunitaire de l’organisme aux vaccins pouvait déclencher une modification du cycle menstruel.

Elle a cité des études antérieures suggérant que le vaccin contre le HPV avait perturbé les cycles menstruels des femmes peu après son administration.

Mais d’autres experts ont précédemment rejeté cette théorie, affirmant que les problèmes menstruels après les vaccins ne se produisaient pas à un taux plus élevé que d’habitude.

Les données sur le nombre de problèmes menstruels consécutifs à la vaccination ont été recueillies dans le cadre du Yellow Card Scheme de la MHRA, qui consigne chaque cas d’effet secondaire potentiel.

Mais ces données dépendent des femmes qui se manifestent, ce qui signifie que le chiffre de près de 35 000 pourrait être la partie émergée de l’iceberg.

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Le Dr Male a écrit :

« Les cliniciens de soins primaires et ceux qui travaillent dans le domaine de la santé reproductive sont de plus en plus souvent contactés par des personnes qui ont subi ces événements peu après la vaccination.

Plus de 30 000 déclarations de ces événements ont été faites dans le cadre du programme de surveillance de la Yellow Card de la MHRA.

La plupart des personnes qui signalent une modification de leurs règles après la vaccination constatent que celles-ci reviennent à la normale au cycle suivant.

Et, ce qui est important, il n’y a aucune preuve que la vaccination Covid ait un effet négatif sur la fertilité. Dans les essais cliniques, les grossesses non désirées sont survenues à des taux similaires dans les groupes vaccinés et non vaccinés ».

Mais elle a ajouté : « Le fait de ne pas enquêter de manière approfondie sur les rapports faisant état de changements menstruels après la vaccination risque d’alimenter ces craintes.

Si un lien entre la vaccination et les changements menstruels est confirmé, cette information permettra aux gens de prévoir des cycles potentiellement modifiés. »

Une anthropologue affirme que ses règles sont arrivées plus tôt après le vaccin Covid de Moderna.

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Le Dr Kate Clancy, anthropologue américaine, est l’une des nombreuses femmes qui disent avoir eu des problèmes de règles après avoir reçu le vaccin Covid. Elle a déclaré qu’après avoir reçu sa première dose de Moderna, ses règles sont arrivées un jour plus tôt et étaient plus fortes que d’habitude.

Le Dr Kate Clancy, anthropologue médicale dans l’Illinois, est l’une des nombreuses femmes qui disent avoir eu des problèmes de règles après avoir reçu le vaccin Covid.

Elle a déclaré en février qu’après avoir reçu sa première dose du vaccin Moderna, ses règles sont arrivées environ un jour plus tôt.

« Je suis au troisième jour de mes règles et je continue à échanger des serviettes hygiéniques extra longues plusieurs fois par jour », a-t-elle écrit sur Twitter.

En général, en ce moment, je n’utilise qu’une ou deux serviettes normales (mais des serviettes extra absorbantes, Always Infinity) pour toute la journée ».

Des informations claires et fiables sont particulièrement importantes pour celles qui comptent sur la capacité à prévoir leurs cycles menstruels pour obtenir ou éviter une grossesse ».

La MHRA déclare en ligne qu’elle enquête sur les rapports selon lesquels les vaccins ont déclenché des problèmes de règles et des saignements vaginaux inattendus.

Mais il ajoute : « Les changements menstruels signalés sont le plus souvent de nature transitoire.

Bien qu’inconfortables ou pénibles, les problèmes de règles sont des événements de la vie extrêmement courants et stressants qui peuvent perturber les périodes menstruelles.

Des modifications du cycle menstruel ont également été signalées à la suite d’une infection par Covid et chez des personnes affectées par une longue période de Covid ».

La MHRA insiste : « Il n’existe aucune preuve suggérant que les vaccins Covid affectent la fertilité et votre capacité à avoir des enfants ».

Les directives publiées par l’Association of Reproductive and Clinical Scientists et la British Fertility Society indiquent qu’il n’y a « absolument aucune preuve, et aucune raison théorique, que l’un des vaccins puisse affecter la fertilité des femmes ou des hommes ».

La MHRA n’a pas encore découvert de lien entre les vaccins et un quelconque risque accru de fausse couche ou de mortinatalité.

Les femmes enceintes ont signalé des réactions suspectes aux vaccins similaires à celles des personnes qui ne sont pas enceintes », indique la MHRA.

Jusqu’à un quart des femmes en âge de procréer connaissent des irrégularités menstruelles, qui peuvent inclure des saignements plus abondants ou plus légers que d’habitude, des règles retardées ou précoces et des crampes.

Elles sont souvent déclenchées par des changements hormonaux et le stress, ainsi que par certaines conditions médicales et certains médicaments.

Des problèmes similaires après une vaccination ont été signalés aux États-Unis, mais les scientifiques affirment qu’il est trop tôt pour confirmer un lien.

Une personne sur dix ressent des effets secondaires légers après le vaccin.

Les Britanniques sont actuellement avertis qu’ils peuvent souffrir de maux de tête, de nausées, de douleurs musculaires et de douleurs au point d’injection après avoir reçu le vaccin.

Le NHS met également en garde contre un faible risque de caillots sanguins lié au vaccin d’AstraZeneca.

Le vaccin Covid de Pfizer pourrait être administré aux bébés cet hiver aux États-Unis.

Le vaccin Covid de Pfizer pourrait être administré aux bébés dès l’âge de six mois aux États-Unis cet hiver, selon les plans élaborés par le géant pharmaceutique.

Dans une démarche susceptible de susciter une controverse internationale, la société a l’intention de demander l’autorisation de vacciner les nourrissons américains dans les deux prochains mois.

Le calendrier dépendra des résultats des essais internes visant à déterminer si les vaccins sont sûrs et efficaces chez les jeunes âgés de six mois à cinq ans.

Frank D’Amelio, directeur financier de Pfizer, a déclaré hier lors d’une conférence de l’industrie que la société prévoyait de « déposer son dossier » d’ici novembre, rapporte le Financial Times.

Nous nous attendons à avoir… des données sur les enfants âgés de six mois à cinq ans que nous déposerons auprès de la FDA », a déclaré M. D’Amelio lors de la Morgan Stanley Global Healthcare Conference. Dans les semaines qui suivront, j’appellerai cela le dépôt des données pour les enfants de cinq à onze ans.

Pfizer prévoyait déjà de demander à la Food and Drug Administration (FDA) l’autorisation d’administrer les vaccins aux enfants âgés de cinq à onze ans d’ici octobre.

Mais les derniers commentaires confirment l’intention de la société de travailler avec des groupes d’âge beaucoup plus jeunes. Les enfants recevront une dose plus faible que les adultes.

Le vaccin de Pfizer, fabriqué avec son partenaire allemand BioNTech, est déjà autorisé pour les plus de 12 ans en Grande-Bretagne.

Le Dr Raj Mathur, consultant en médecine de la reproduction et président de la British Fertility Society, a déclaré au MailOnline : « Il semble que le vaccin Covid puisse être suivi d’une perturbation transitoire [de courte durée] du cycle menstruel chez certaines femmes.

Cependant, les preuves montrent également qu’il n’y a aucun effet sur la fertilité ou sur le risque de fausse couche.

Les femmes (et les hommes) qui ont reçu le vaccin Covid ne montrent aucune modification de la qualité de leur sperme ou de leurs chances de réussite en FIV.

Il a ajouté : « Il est plausible que le vaccin puisse être associé à certains changements menstruels.

Tout d’abord, il s’agit d’un symptôme courant que les femmes signalent en cas de stress ou de maladie.

De plus, les ovaires contiennent des cellules immunitaires et celles-ci peuvent être affectées de la même manière que d’autres parties du corps en réponse au vaccin.

En résumé, oui, cet effet est possible, mais il n’indique pas un problème sous-jacent.

Le Dr Gemma Sharp, maître de conférences en épidémiologie moléculaire à l’université de Bristol, a déclaré qu’il était « plausible » que les vaccins puissent affecter le cycle menstruel.

Elle a déclaré au Science Media Centre : « Il est biologiquement plausible que les vaccins puissent affecter les cycles menstruels par des perturbations à court terme du système immunitaire, mais il n’y a aucune raison de penser que ces changements seraient persistants ou auraient un effet durable sur la fertilité.

Les modifications de courte durée du cycle menstruel font partie de la réponse normale du corps à des facteurs tels que le stress et les perturbations immunitaires.

Il n’y a aucune raison de penser que ces changements pourraient avoir des effets à long terme sur la santé ou la fertilité ».

Le Dr Jo Mountfield, vice-présidente du Royal College of Obstetricians and Gynaecologists, a déclaré : « Nous comprenons que toute modification des règles après un vaccin Covid peut être inquiétante.

Nous voulons rassurer les femmes en leur disant que tout changement revient généralement à la normale après un ou deux cycles.

Nous encourageons toutes les femmes qui ont des saignements abondants inhabituels, en particulier après la ménopause, à consulter un professionnel de la santé.

Rien ne permet de penser que ces changements temporaires auront un impact sur la fertilité future d’une personne ou sur sa capacité à avoir des enfants.

Il est important de se faire vacciner car c’est la meilleure protection contre le coronavirus. C’est particulièrement important si vous prévoyez une grossesse, car nous savons que les femmes enceintes non vaccinées risquent davantage de tomber gravement malades à cause du Covid.

Nous soutenons les demandes de recherches supplémentaires pour comprendre pourquoi les femmes peuvent connaître des changements dans leur cycle menstruel après avoir été vaccinées ».

Luke Andrews, journaliste spécialiste de la santé pour Mailonline

Daily Mail

Titre de l’article original en anglais : Are painful periods a side effect of the Covid vaccines? Demands for more investigations into links after nearly 35,000 women in Britain report irregular menstrual cycles or period pain after getting a jab

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Maintenant, La Fin Du Pass Sanitaire Dans Votre Département ?

Le Président Macron a annoncé l’abandon du pass sanitaire dans plusieurs départements. Il y aurait donc un retour à la vie normale qui se ferait plus rapidement que prévu pour beaucoup d’entre vous. Il faut dire que le variant Delta ne circule quasiment plus dans certaines régions. Dans cette vidéo, je vous dis si votre département est concerné… Et pourquoi je crois que ça n’arrivera pas.

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Une société à la chinoise après l’effondrement ? – Politique & Eco n°312 avec Olivier Delamarche

Notre économie est en phase terminale… et le gouvernement s’apprête à débrancher le patient ! Affirmant que le pass-sanitaire est bon pour l’économie, le maître de Bercy, Bruno Le Maire, prévoit 6% de croissance en 2021. Mais la fin du « quoiqu’il en coûte » (240 milliards €), annoncée fin août, va faire mal. Pour Olivier Delamarche, les entreprises n’auront pas les moyens de rembourser les aides d’Etat allouées pour les maintenir à flot : « la France ne produit plus rien et le commerce international est à l’arrêt ». En témoigne les pénuries qui frappent l’Europe. L’économiste est clair : le chômage va augmenter et si le président Macron reste à l’Elysée, les impôts aussi, et d’une manière « phénoménale ». Après la soviétisation de l’économie qui vous enferme dans la dépendance de l’Etat, les nouvelles restrictions de libertés nous emmènent vers une société à la chinoise. Olivier Delamarche appelle à l’éveil urgent des consciences pour se protéger de l’effondrement qui vient.

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Affaire des sous-marins et des Rafale : « L’OTAN n’a plus de raison d’être »

Avec Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le Renseignement.

Retrouvez Bercoff dans tous ses états avec André Bercoff et Augustin Moriaux du lundi au vendredi de 12h à 14h sur #SudRadio.

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Culte des vaccins et déclin de la spiritualité : le point par Rudolf Steiner en 1917

Par Nicolas Bonnal – Septembre 2020 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Nicolas Bonnal

On n’a pas assez relié le développement des vaccins avec la disparition des génies artistiques et littéraires en occident : à partir des années 1880, ils se raréfient au niveau de naissances, ensuite ils disparaissent. Qui a succédé à Broch, Musil, Strauss, Ravel, Céline, Bernanos, Bartok ou Ives ? La disparition de la grande culture pressentie par Zweig dans les années trente est une donnée du monde d’après 1945. On entre dans l’ère du citoyen superflu dont parle Nietzsche dans Zarathoustra, citoyen tellement superflu qu’il se laisse emprisonner et exterminer sans réagir. La culture devient du savoir congelé (Debord) ou de la pensée et de la musique jetable. La poésie a disparu : tout ce qui importe c’est de jouir et survivre. La panique Covid et le code QR n’ont pas d’autre cause.

 

Le déclin de la spiritualité accompagna aussi la modernité et ses vaccins (voyez ce pape et ces cathos) ; et c’est là que je vais reprendre Rudolf Steiner et ses conférences de 1917. Steiner est un grand esprit qui n’est pas ma tasse de thé, pas plus que Lévi-Strauss. Je les cite ici parce qu’ils ont raison ou ouvrent une vraie question sur un certain point de la monstruosité moderne. Quod verum est meum est, comme dit Sénèque à Lucilius (lui oui est un de mes maîtres).

Steiner voit donc le vide spirituel arriver avec son cortège de démons :

En fait, rien ne reste tout a fait vide. Et dès lors que l’âme de l’homme se retire de plus en plus de son corps, celui-ci est de plus en plus exposé au danger d’être habité par autre chose. Si les âmes ne veulent pas faire effort pour s’ouvrir à des impulsions spirituelles qui ne peuvent prendre naissance que dans la connaissance du spirituel, le corps sera habité par des êtres démoniaques. Voilà le sort vers lequel marche l’humanité ; les corps peuvent être entièrement habités par des puissances ahrimaniennes démoniaques.

Il est bon, disait Léon Bloy (qui redoutait Pasteur comme la peste) d’exaspérer les imbéciles et de rafraîchir l’imagination des bons chrétiens ; alors poursuivons dans la même veine :

La nostalgie du diable qu’a ressentie Ricarda Huch a vraiment un lien avec ce qui se prépare. Les institutions, les concepts, les idées sociales que conçoivent aujourd’hui les gens sont des abstractions grossières par rapport aux conditions complexes qui vont se créer. Et parce que les humains ne sont pas capables de saisir à l’aide de leurs concepts, de leurs représentations, la réalité qui est là, ils glissent de plus en plus au chaos, comme le révèlent suffisamment les évènements de cette guerre.

Car on est en 1917. Steiner ajoute :

Autrefois, au concile de Constantinople, l’esprit a été éliminé, on a institué un dogme : l’homme n’est fait que d’une âme et d’un corps, parler d’esprit est une hérésie. On aspirera sous une autre forme à éliminer l’âme, la vie de l’âme.

Si un christianisme déjà dévoyé a éliminé l’esprit, le scientisme moderne élimine, lui, l’âme ; c’est là que le vaccin va l’aider :

Dans le passé, on a éliminé l’esprit. On éliminera l’âme au moyen d’un médicament. En partant d’une « saine vue des choses », on trouvera un vaccin grâce auquel l’organisme sera traité dès la prime jeunesse autant que possible, si possible dès la naissance même, afin que ce corps n’en vienne pas à penser qu’il existe une âme et un esprit.

Seul le corps doit rester, l’âme et l’esprit doivent disparaître :

Les autres, les successeurs des actuels matérialistes, chercheront le vaccin qui rendra les corps « sains », c’est à dire constitués de telle façon qu’ils ne parleront plus de ces sottises que sont l’âme et l’esprit, mais, parce qu’ils seront « sains », des forces mécaniques et chimiques qui, à partir de la nébuleuse cosmique, ont constitués les planêtes et le Soleil. On obtiendra ce résultat en manipulant les corps.

Rôle du médecin moderne :

On confiera aux médecins matérialistes le soin de débarrasser l’humanité des âmes. Oui, ceux qui croient qu’on peut prévoir l’avenir à l’aide d’idées qui jouent avec la réalité, sont bien dans l’erreur.

La liquidation spirituelle des enfants est déjà à l’ordre du jour :

Je vous ai expliqué que les esprits des ténèbres souffleront à leurs hôtes, aux hommes qu’ils habiteront, de découvrir un vaccin qui puisse dès la prime jeunesse, par la voie du corps, extirper la tendance à la spiritualité. On vaccine aujourd’hui contre telle ou telle maladie, à l’avenir, on vaccinera les enfants à l’aide d’un produit que l’on peut trés bien composer, et qui empêchera les enfants de développer en eux les « folies » de la vie spirituelle, « folie » dans la perspective matérialiste, bien entendu.

C’est à cette époque très freudienne qu’on cherche à traiter chimiquement ou cliniquement les génies :

La chose a déjà commencé, dans le domaine littéraire du moins, où elle est moins nocive. Des écrits de médecins trés savants ont déjà paru qui traitent de la pathologie de différents génies. Conrad Ferdinand Meyer, Victor Scheffel, Nietzsche, Schopenhauer, Goethe, on a essayé de les comprendre tout en faisant état de tel ou tel trait pathologique avéré. Et ce qui est le plus bouleversant dans ce domaine, c’est qu’on a aussi essayé de comprendre le Christ Jésus et les Évangiles en se plaçant au point de vue de la pathologie.

Les siècles du totalitarisme et des camps de concentration arrivent. Dans un esprit proche de Guénon et de Bernanos, Steiner écrit :

Mais tout cela vise à trouver pour finir le moyen de vacciner les corps afin que ne s’y développe pas la tendance aux idées spirituelles, et que leur vie durant les hommes ne croient qu’à l’existence de la matière que perçoivent les sens. Tout comme on vaccine contre la phtisie, on vaccinera contre la tendance à la spiritualité.

Cela explique très certainement la faible résistance à la tyrannie sanitaire et au Reset. Les peuples abêtis et grégaires ont été anesthésiés (cf. Payne et aussi Ortega Y Gasset) par le consumérisme, la massification, les médias mais aussi par les vaccins. Le culte obligatoire des vaccins actuels, promu par 99% des élites mondiales et par ce pape monstrueux, n’est certes pas fortuit.

Nicolas Bonnal sur Amazon.fr

Ridley Scott et le cinéma rétrofuturiste Les mystères de Stanley Kubrick Louis-Ferdinand Céline : La colère et les mots Guénon, Bernanos et les gilets jaunes

Sources

STEINER : La chute des esprits des ténèbres – Quatorze conférences faites à Dornach du 29 Septembre au 28 Octobre 1917.

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Voici la raison pour laquelle l’Australie a annulé son contrat d’achat de sous-marins français

Pour se protéger de l’hostilité des États-Unis.


Par Moon of Alabama – Le 16 septembre 2021

Hier, les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie ont annoncé que ce dernier pays achèterait des sous-marins à propulsion nucléaire pour défendre les intérêts des États-Unis contre la Chine :

La prochaine flotte de sous-marins de l'Australie sera à propulsion nucléaire dans le cadre d'un plan audacieux qui mettra au rebut un programme controversé de 90 milliards de dollars visant à construire jusqu'à 12 sous-marins de conception française.

Selon ABC, l'Australie utilisera des technologies américaines et britanniques pour configurer sa prochaine flotte de sous-marins dans le but de remplacer ses sous-marins actuels de classe Collins par d’autres plus adapté à la détérioration de l'environnement stratégique.

 

Il s’agit d’une victoire énorme mais à court terme pour les États-Unis, avec un prix de consolation pour la Grande-Bretagne et une perte stratégique de souveraineté et de contrôle budgétaire pour l’Australie.

Il s’agit aussi d’une nouvelle gifle des États-Unis à la France et à l’Union européenne. L’accord mettra en colère la Nouvelle-Zélande, l’Indonésie et, bien sûr, la Chine. Il bouleversera le régime international de non-prolifération nucléaire et pourrait conduire à une nucléarisation militaire accrue de la Corée du Sud et du Japon.

L’Australie possède actuellement 6 sous-marins de classe Collins. Il s’agit de sous-marins à moteur diesel basés sur des modèles suédois mais partiellement construits en Australie. Ils sont relativement lents et ont une portée et une endurance moyennes. Ils ont été construits entre 1990 et 2003 et sont principalement destinés à un usage défensif. Il y a eu beaucoup de problèmes pendant la construction car l’Australie n’a pas les capacités techniques et la profondeur industrielle pour fabriquer des produits aussi compliqués. L’histoire opérationnelle de ces sous-marins est également assez mitigée, plusieurs scandales s’étant succédé. Ils doivent être modernisés pour être utilisés pendant une autre décennie.

Dans les années 2010, l’Australie a commencé à chercher une nouvelle génération de sous-marins. Après une longue discussion, elle a décidé de s’en tenir à des engins à propulsion conventionnelle. Les nouveaux sous-marins devaient à nouveau être construits en Australie d’après une conception étrangère.

L’Allemagne, le Japon et la France ont été invités à faire des propositions. Le constructeur naval public français Naval Group (DCNS) avait remporté la commande pour 12 nouveaux bateaux et un contrat de 50 milliards d’euros. Ironie du sort, le modèle français de Shortfin Barracuda à propulsion conventionnelle proposé par la France est basé sur son propre modèle de classe Barracuda à propulsion nucléaire. Pour l’Australie, la France a donc dû concevoir une centrale conventionnelle pour un sous-marin qui a été conçu à l’origine, comme tous les sous-marins français, pour fonctionner avec un réacteur nucléaire à uranium faiblement enrichi (UFE). Il était tout à fait évident que cette conversion inhabituelle se heurterait à des difficultés et à des retards.

En juin dernier, Peter Lee, alias Chinahand, écrivait à propos de ce programme retardé :

Le programme a officiellement "quelques problèmes" et le Premier ministre australien Scott Morrison a eu une entrevue avec le président français Macron pour tenter de remettre le projet sur les rails.

Bien que le contrat ait été signé en 2016, la construction n'a pas encore commencé, et le premier sous-marin du programme ne sera pas lancé avant une autre décennie. Au moins.

Cela ne cadre pas avec l'ambition déclarée de la marine australienne de déployer sa puissance armée contre une invasion de Taïwan par la RPC qui pourrait se produire au cours des prochaines années. On parle donc de dépenser quelques milliards de dollars pour moderniser la flotte actuelle de sous-marins de classe Collins en guise de palliatif, ou même de se procurer en urgence des sous-marins allemands.

Il est également question d'annuler, de menacer d'annuler et/ou de modifier le contrat des sous-marins d'attaque pour faire mieux. Et peut-être orienter le projet vers l'Allemagne ou vers le choix de l'Amérique, le Japon.

Il s’avère que le constructeur choisi par l’Amérique pour les sous-marins australiens n’est pas le Japon mais les États-Unis eux-mêmes.

Nous apprenons maintenant que les discussions sur l’abandon du contrat avec les Français en faveur de la construction de sous-marins nucléaires par les États-Unis avait déjà commencé en avril 2020 et ont été finalisées lors d’un sommet entre les États-Unis, l’Australie et la Grande-Bretagne au début du mois de juin 2021. Cela s’est donc passé avant que le Premier ministre Scott Morrison ne rencontre le Président français Macron pour remettre le projet franco-australien sur les rails !

Ce que le Premier ministre n'a pas dit à Macron au cours de ce long dîner à Paris - et peut-être la raison pour laquelle le président français pourrait être particulièrement fâché - c'est que Morrison avait, un jour ou deux auparavant, déjà conclu un accord informel avec le président américain Joe Biden et le Premier ministre britannique Boris Johnson pour une prolongation d'un accord de partage de la technologie nucléaire.

Cette révélation donne une nouvelle tournure à la réunion tripartite du 12 juin à Carbis Bay, en Cornouailles, entre les deux PM et le président américain. ...

ABC croit savoir que le gouvernement fédéral a commencé à explorer l'option du sous-marin à propulsion nucléaire il y a environ 18 mois, lorsque Linda Reynolds était encore ministre de la défense.

En outre, le 30 août, les ministres français et australiens des affaires étrangères et de la défense se sont rencontrés et ont publié une déclaration commune sur la coopération bilatérale dans un certain nombre de domaines politiques. La coopération en matière de défense en faisait partie :

Les deux parties se sont engagées à approfondir la coopération dans le domaine de l'industrie de la défense et à renforcer leur avantage capacitaire dans la région. Les ministres ont souligné l'importance du programme de sous-marins du futur. Ils ont convenu de renforcer la coopération en matière de recherche scientifique militaire par le biais d'un partenariat stratégique entre le groupe des sciences et technologies de la défense et la direction générale de l'armement.

Seize jours plus tard, la France apprenait qu’elle avait perdu un énorme contrat de défense en raison d’un revirement à 180 degrés de son « partenaire » australien. Il n’est donc pas étonnant que les Français soient furieux :

Le gouvernement français a réagi à la décision de l'Australie de rompre un contrat de sous-marins avec la France d'une valeur de plus de 50 milliards d'euros pour acquérir des sous-marins à propulsion nucléaire de fabrication américaine.

"C'est un coup de poignard dans le dos. Nous avions établi une relation de confiance avec l'Australie, et cette confiance a été trahie", a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian dans un entretien accordé à France Info jeudi matin. Le Drian a ajouté qu'il était "en colère et très amer de cette rupture", ajoutant qu'il avait parlé à son homologue australien il y a plusieurs jours et qu'il n'avait reçu aucune indication sérieuse au sujet de cette démarche.

En vertu d'un accord annoncé mercredi par le président américain Joe Biden, l'Australie, le Royaume-Uni et les États-Unis formeront une nouvelle alliance appelée AUKUS, dans le cadre de laquelle les trois pays partageront entre eux des technologies avancées. Dans le cadre de ce nouveau pacte, Canberra abandonnera son accord sur les sous-marins avec la France.

Les Français accusent, à juste titre, les États-Unis de cette décision :

Dans une déclaration publiée avant l'interview, Le Drian et la ministre des Armées Florence Parly ont dit : "Cette décision est contraire à la lettre et à l'esprit de la coopération qui prévalait entre la France et l'Australie."

Le communiqué poursuit : "Le choix américain d'écarter un allié et partenaire européen comme la France d'un partenariat structurant avec l'Australie, alors que nous sommes confrontés à des défis sans précédent dans la région indo-pacifique... témoigne d'un manque de cohérence que la France ne peut que constater et regretter."

L’ambassadeur de France aux États-Unis a été un peu moins direct avec cette pique :

Philippe Etienne @Ph_Etienne - 2:43 UTC – 16 Sep 2021

Fait intéressant, il y a exactement 240 ans, la marine française a vaincu la marine britannique dans la baie de Chesapeake, ouvrant la voie à la victoire de Yorktown et à l'indépendance des États-Unis.

Il existe des raisons militaires de préférer les sous-marins nucléaires aux sous-marins à moteur diesel, si l’on envisage d’assiéger une côte étrangère éloignée de la sienne. Les sous-marins nucléaires (SSN) sont plus rapides et peuvent rester en mission beaucoup plus longtemps que ceux à moteur diesel (SSK).

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Mais les bateaux nucléaires présentent également de nombreux inconvénients. Ils sont plus grands et plus chers que les navires conventionnels. Ils coûtent près de 50 % de plus. Ils nécessitent également une infrastructure dédiée et une formation nucléaire très spécialisée pour les équipages. L’Australie ne dispose pas et ne peut pas fournir le combustible nécessaire aux réacteurs nucléaires.

Le prix des nouveaux sous-marins que l’Australie devra payer sera beaucoup plus élevé que celui des sous-marins français. Quelque 3 milliards de dollars ont déjà été engloutis dans le contrat français. La France exigera à juste titre une compensation supplémentaire pour l’annulation. Le nouveau contrat avec les États-Unis ou le Royaume-Uni coûtera plus cher que le contrat français mais ne comprendra que 8 bateaux au lieu de 12. Comme trois bateaux sont nécessaires pour en garder un en mer (pendant que les deux autres sont en formation ou en maintenance), la capacité réelle de patrouille de la marine australienne passera de 4 à 2-3 sous-marins en mer.

Un prix beaucoup plus élevé pour des bateaux moins nombreux et plus compliqués, cela va bouleverser le budget de défense de l’Australie pour les décennies à venir.

Si le passage à la propulsion nucléaire était la seule raison de l’Australie pour changer de cheval, elle aurait pu s’en tenir à la conception originale du Barracuda français. Celui-ci présente l’avantage d’utiliser de l’uranium faiblement enrichi, disponible dans le commerce. L’Australie ne serait pas dépendante de la France pour les nouveaux approvisionnements en combustible. Les bateaux britanniques et américains utilisent des réacteurs nucléaires avec de l’uranium hautement enrichi (HEU 60%). Comme l’Australie a maintenant décidé d’acheter ces bateaux, elle sera à jamais dépendante de ces fournisseurs.

Les partisans de la non-prolifération et l’AIEA vont s’insurger contre cet accord. Quel sera le degré de supervision de l’UHE ? Qui y aura accès ?

Les sous-marins à propulsion nucléaire sont également perçus comme des armes offensives, et non comme des armes défensives raisonnables. Il y a plus de pays sur cette carte que la seule Chine.

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Le fait que l’Australie, qui ne compte que 25 millions d’habitants, achète des sous-marins d’attaque à propulsion nucléaire ne sera pas bien accueilli par son voisin du nord, l’Indonésie, dix fois plus peuplé. D’autres pays voisins, comme la Nouvelle-Zélande, rejettent toute utilisation de combustible nucléaire et ne laisseront pas entrer dans leurs ports les navires ou bateaux qui en utilisent.

Le nouveau contrat va également bouleverser les plans australiens de fabrication des sous-marins sur son propre sol. Alors que le projet français était prêt à démarrer la phase de construction proprement dite au début de l’année prochaine, l’ensemble du projet de sous-marin va maintenant entrer dans une nouvelle phase de définition de 18 mois, après laquelle des contrats réels devront être négociés et signés. Entre-temps, il faudra s’occuper des centaines d’ingénieurs australiens qui se sont déplacés en France pour aider à la conception et des spécialistes qui ont été engagés par Naval Group en Australie. L’Australie ne dispose pas de beaucoup de personnes possédant ces connaissances. Que vont-ils faire en attendant que le nouveau projet démarre réellement ?

Le Royaume-Uni proposera à l’Australie d’acheter des sous-marins de classe Astute fabriqués en Grande-Bretagne, tandis que les États-Unis offriront probablement la version plus petite de leurs sous-marins de classe Virginia. Étant donné que les deux pays disposent de chaînes de production actives pour ces sous-marins, il ne sera pas judicieux, d’un point de vue économique, de construire en Australie même plus que quelques petites pièces pour ces sous-marins . Les États-Unis exerceront toutes les pressions nécessaires pour s’assurer que leur offre remportera la course. Un indice de cela est que l’Australie a également annoncé qu’elle allait acquérir des missiles américains Tomahawk à longue portée qui seront utilisés avec les sous-marins.

Le premier des bateaux français destinés à l’Australie devait être prêt au début des années 2030. L’Australie devra maintenant attendre une dizaine d’années supplémentaires avant d’obtenir de nouveaux navires.

Sa gamme de Collins actuelle nécessitera plus qu’un simple carénage pour être maintenue aussi longtemps. Cela va coûter cher. Les Allemands pourraient s’engouffrer dans la brèche en proposant leurs sous-marins de type 214 à propulsion par hydrogène. Bien que ces bateaux soient beaucoup plus petits, ils offrent une longue endurance, peuvent être approvisionnés assez rapidement et coûtent beaucoup moins cher que les sous-marins à propulsion nucléaire.

Dans l’ensemble, je ne vois aucun avantage pour l’Australie dans cette décision.

Quelle est alors la raison de cette initiative ?

Cela s’appelle du chantage.

La Chine est de loin le premier partenaire commercial de l’Australie. Les « stratèges » américains et australiens affirment que les sous-marins sont nécessaires pour protéger de la Chine les routes commerciales maritimes de l’Australie avec son principal partenaire commercial…qui est la Chine. Cela n’a, comme le montre cette scène, aucun sens.

La seule raison pour laquelle l’Australie s’est tournée politiquement et militairement contre la Chine est le chantage qu’exercent les États-Unis. Il y a deux ans, le politologue « réaliste » américain John Mearsheimer est venu en Australie pour expliquer aux Australiens (voir la vidéo à 33 minutes) comment cela fonctionne.

Comme le résume Caitlin Johnstone :

"Maintenant, certaines personnes disent qu'il y a une alternative : vous pouvez marcher avec la Chine", a déclaré Mearsheimer. "Exact, vous avez un choix ici : vous pouvez marcher avec la Chine plutôt qu'avec les États-Unis. Il y a deux choses que je dirai à ce sujet. Numéro un, si vous marchez avec la Chine, vous devez comprendre que vous serez notre ennemi. Vous décidez alors de devenir un ennemi des États-Unis. Parce qu'encore une fois, nous parlons d'une compétition sécuritaire intense."

"Vous êtes soit avec nous, soit contre nous", a-t-il poursuivi. "Et si vous faites un commerce important avec la Chine, et que vous êtes amical avec elle, vous sapez les États-Unis dans cette compétition sécuritaire. Vous nourrissez la bête, de notre point de vue. Et cela ne va pas nous rendre heureux. Et quand nous ne sommes pas contents, il ne faut pas sous-estimer à quel point nous pouvons être méchants. Il suffit de demander à Fidel Castro."

Les rires nerveux de l'auditoire du think tank australien ont ponctué les observations incendiaires de Mearsheimer. La CIA est connue pour avoir tenté de nombreuses tentatives d'assassinat contre Castro.

Voilà donc ce qu'il en est. L'Australie ne s'aligne pas sur les États-Unis pour se protéger de la Chine. L'Australie s’aligne sur les États-Unis pour se protéger des États-Unis.

Joe Biden a peut-être oublié le nom du Premier ministre australien. Mais Scott Morrison se souvient pour qui on attend de lui qu’il travaille. En 1975, les États-Unis et le Royaume-Uni ont lancé un coup d’État contre le Premier ministre australien Gough Whitlam, qui faisait avancer son pays vers l’indépendance. Peu de gens aux États-Unis s’en souviennent, mais les politiciens australiens si. Depuis, leur pays a toujours fait ce qu’on lui disait de faire.

C’est ce qui explique toute cette histoire.

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

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Témoignages exclusifs sur les refus de soin par l’administration

par Nicole Delépine.

Soins annulés par l’administration pour cause de passe dit sanitaire

De nombreuses familles racontent des refus de soins à l’entrée de la clinique ou de l’hôpital public gardés par des vigiles. Pourtant ces derniers n’ont pas le droit de voir les papiers d’identité des demandeurs et donc la vérification du passe sanitaire n’est qu’une lutte d’influence, une manipulation.

Certains plus solides que d’autres arrivent avec un avocat ou un huissier, refusent de partir et demandent qu’un directeur ou en tous cas un responsable les rejoigne et montre les décrets ou circulaires qui justifieraient de refuser à Madame X. de venir faire sa chimiothérapie prévue (donc non urgente vue par un énarque) ou de venir accoucher sur rendez–vous prévu… Tant pis pour les pertes des eaux précoces, le bébé attendra ou verra le jour dans la voiture du père ou de l’ambulancier.

Ceux venus accompagnés ont toujours eu gain de cause, car bien malin celui qui trouve le document administratif clair, à l’heure où la loi du 7 août n’aurait pas été suivie du décret la rendant utilisable. Les avis sont partagés sur ce point, mais j’imagine qu’un DRH ou un directeur de clinique aura du mal à affirmer ce qui est légal ou non et encore plus à le prouver…

D’autres, repoussés, contiennent leur colère et décident finalement de mettre en cause ces petits kapos qui pensent pouvoir imposer leur propre loi au nom de décisions indignes mettant en jeu la vie des patients parfois, leur confort et la qualité des soins toujours.

Tel ce monsieur qui nous fait partager sa lettre à la direction de la polyclinique du nord de la France où il devait conduire sa vieille maman, à 70 km de chez lui.

« Objet : À transmettre à la directrice Mme N pour mise en danger d’autrui pour rupture de continuité des soins, nous avons dû annuler par force nos rendez en ORL

Madame la Directrice N,

Aujourd’hui lundi 13/09/2021 nous avions rendez-vous, pour ma maman en ORL avec le DR G à 16 h 40, pour des suivis médicaux, j’ai téléphoné ce matin au secrétariat pour avertir que nous annulions nos rendez-vous, pour les raisons suivantes imposées par votre clinique.

Nous refusons le passe sanitaire illégal et discriminant et reposant sur des PCR qui donnent des données fausses.

Je rappelle que selon son fabricant, il n’est pas fait pour détecter les virus, mais détourné de sa fonction officielle et rien ne prouve scientifiquement que le faux virus covid 19 synthétique est encore là.

Les vigiles que vous avez mis aux entrées de votre établissement pour contrôler le passe sanitaire ne sont pas habilités à contrôler nos identités, et que seule la police judiciaire est habilitée à contrôler nos papiers et le passe sanitaire.

En conséquence, ma mère est privée de soins et j’ai l’intention de vous poursuivre pour mise en danger d’autrui par manque de soins, de suivi médical et de traitements, dans un but de nous contraindre à nous faire injecter des injections géniques, poison expérimental, avec des risques non négligeables de décès (près de 25 000 en UE) ou d’accidents de gravité variable (deux millions environ en UE dont la moitié reconnue comme graves par l’agence du médicament elle-même).

J’ai contacté mon avocat pour les démarches à suivre contre vous, l’ARS, et éventuellement les vigiles complices de ce détournement de la loi.

Sans modification des conditions anormales d’accueil, nous serons dans l’obligation d’annuler les RV suivants cardiologiques et pneumologiques.

Dans l’espoir que vous ferez votre possible pour améliorer l’accueil des patients, recevez mes salutations.

Un ancien employé des hôpitaux en tant que ASH.

1. Cette plainte sera adressée au Procureur de la République à visée pénale avec des preuves, vidéos et documents à l’appui.

Il est bien triste que les patients soient conduits à en arriver là et que tout dialogue social soit interdit avec application des lois sans interprétation intelligente.

La vie d’exclu des non-vaccinés

D’autres témoignages du même genre nous parviennent et les plus inquiets sont évidemment les personnes déjà touchées dans leur passé par un cancer guéri, en rémission ou encore en traitement.

Et ils ont raison d’être inquiets, car s’ils refusent la voie de la tyrannie et de son passe sanitaire pour consulter ou pour recevoir des visites en cas d’hospitalisation ou même pendant l’accouchement (!), ils sont gravement discriminés et tous les défenseurs de l’égalité entre les humains auraient dû déjà se lever bruyamment…

L’enfer d’angoisse des vaccinés, l’épée de Damoclès

Ou bien ils acceptent cette injection génique et toutes ses inconnues, à court terme entre effets nocifs graves (voire décès) ou désagréables, et pire les effets inconnus à long terme sur leur fertilité, leurs défenses immunitaires et le risque de modifier le génome humain, tous risques possibles non calculés.

Les essais toujours en cours ne seront achevés au minimum dans un an pour les effets à court terme. Pour l’évaluation des effets à long terme, il faudra attendre et encore attendre.

Un antécédent sordide que racontent bien « les filles du Distilbène » exemplaire

Rappelez-vous que nous en sommes à la quatrième génération d’effets délétères pour le Distilbène, pilule toute bête donnée aux femmes enceintes pour limiter nausées et vomissements. Et après les effets sur la fertilité de la deuxième génération, les malformations utérines, etc., on découvre des troubles psychiques chez les petits-enfants des parturientes nauséeuses de 1948…

Imaginez-vous tout cela et le combat des « filles » et petites-filles de ces malheureuses ?1

Comme nous dit un de ces professeurs omniprésents sur les plateaux, après trois mois, on ne voit plus d’effets secondaires nouveaux d’un vaccin qui n’est qu’un médicament… Il a oublié – entre autres – les narcolepsies du vaccin H1N1 (pourtant stoppé après 53 morts) qui handicapent à vie 2 500 personnes en Europe dont 800 en France (demande d’indemnisation toujours en cours pour une majorité des victimes2) apparus plus de six mois plus tard…

Vaccin anticovid et cancer : une enquête à mener

Et parmi les vaccinés, au-delà des effets secondaires déjà amplement décrits en particulier sur les sites des agences comme l’EMA Eudravigilance pour l’Europe (UE), on voit apparaître d’autres « coïncidences » chez les cancéreux et anciens cancéreux guéris de longue date.

Et les effets du vax sur les pathologies antérieures ou dormantes ?

Par exemple ce généraliste, qui m’envoie un mail pour me demander ce que dit la littérature jusque-là bien silencieuse à propos des cancers et du vax, est très inquiet.

On le comprend, car chaque patient qui pose la question dans son centre s’entend répondre qu’évidemment, il y a aucun lien… Donc encore moins d’études sérieuses sur tous leurs patients vaccinés ou non.

Il raconte ses inquiétudes sur quelques patients récents. Cette jeune femme jeune encore de 45 ans chez laquelle on découvre un cancer du sein deux mois après son vaccin Pfizer et pourtant très « sérieuse » : elle ne manquait pas une mammographie et la dernière datait de trois mois… Coïncidence possible bien sûr, ces cancers de l’intervalle entre deux mammos sont connus.

Cet homme valide, âgé de 75 ans en pleine forme sportif. Mince musclé. Pas l’obèse caricatural des comorbidités devenues célèbres avec le covid qui culpabilisent le malade et exonèrent le médecin du décès sous ventilateur.

Non, un bel homme encore profitant de la vie de retraité bien méritée, comme on dit. Quelle idée saugrenue l’a-t-il pris de se faire injecter le fameux vax en février 21 ? La pression bienveillante de ses enfants ?

Qui feraient bien de s’occuper de leur santé et qui trop jeunes n’ont pas connu les affres de la désinformation habituelle en temps de guerre (même celle d’Algérie pour cette génération, ou du Vietnam, ou d’Irak avec les armes de destruction massive et les frappes chirurgicales sans victimes collatérales, et aussi les faux charniers de Timisoara).

Peut-être certains « vieux » ont-ils pu échapper, sauf en EHPAD où la piqûre à risque est le prix à payer pour ne pas être enfermé dans sa chambre, seul, même si PCR négatif. Punition du kapo obéissant aux ordres venus d’en haut, même si on ne sait pas pourquoi…

Mais les enfants insistent trop souvent pour leurs parents, leur fratrie, etc.

Pour jouer à la roulette russe, on rigole plus tous ensemble, ou bien est-ce l’espoir de l’héritage ?

Ne soyons pas méchants, ou la peur ou la jalousie de ne pas avoir de retraite, la guerre des générations voulue et réussie par le pouvoir ?

En tous cas, le nombre de transactions viagères est en hausse notable. Tout d’abord sous l’effet d’une offre plus abondante. La population est vieillissante. En France, un peu moins de 5 millions de personnes auraient dû avoir plus de 85 ans en 2050, plus de trois fois le chiffre actuel.

Or selon l’INSEE, près des trois quarts des seniors sont propriétaires de leur résidence principale. Ajoutez à cela la baisse du pouvoir d’achat des retraites, et tous les ingrédients sont réunis pour stimuler l’offre en viager. La Covid-19 n’a fait qu’accélérer la tendance.

Bon nombre de seniors ont préféré continuer à vivre chez eux plutôt que de déménager dans un EHPAD où ils auraient été emprisonnés et menacés d’une injection de Rivotril à la moindre toux… Ils ont donc eu recours au viager pour rester chez eux et assurer leur train de vie. De l’autre, on peut suspecter que certains acquéreurs ont misé sur une hausse soudaine de la mortalité chez les personnes âgées. Belle époque…

Bref ce monsieur sportif de 75 ans, dès son retour de l’injection en février 2021 se plaint de sensation de malaise avec AVC probable : le médecin dit que ça ne peut pas être le vaccin. ÉVIDEMMENT ; il reçoit Saint Doliprane et… vieillit à toute allure.

« Il faisait 60 ans, il en fait 90 ».

Malgré tout, incroyable de la part du médecin, du patient et de la famille il reçoit le 2ème vaccin et en quelques jours on constate une aggravation neurologique et psychique. Finalement il aura une IRM sur la pression de ses enfants qui découvre un glioblastome IV, 5 cm… Hasard bien sûr. Phase terminale. Personne ne peut exclure que cette tumeur se trouvait là, mais ne se manifeste-t-elle pas à l’occasion d’un déséquilibre induit par l’injection ?

C’est l’histoire récurrente d’une petite tumeur silencieuse qui brutalement explose. Nous en voudra-t-on d’évoquer des modifications immunitaires décisives à l’occasion du vaccin ? Complotiste ? En tous cas d’autres confrères signalent l’aggravation brutale d’une pathologie connue antérieurement à l’occasion du vax. Sclérose en plaques, leucémie, etc.

Ce généraliste a rencontré aussi dans les semaines récentes une patiente de 84 ans qu’il connaissait, guérie d’un cancer du corps de l’utérus sans aucune extension. Elle est obligée de se faire vacciner pour pouvoir être opérée en février 2021. QUI A INVENTÉ CETTE OBLIGATION INSENSÉE ? QUEL TEXTE ?  QUELLE RESPONSABILITÉ MÉDICOLÉGALE ?

Aucune démonstration scientifique ! Il n’y eu que le Pr Raoult à devoir démontrer l’absence de toxicité de la chloroquine sur le marché depuis 70 ans.

De fait pour une pathologie habituellement curable, la voici décédée en août 2021. Coïncidence ?

Enfin notre médecin inquiet se pose des questions sur la flambée rapide d’un homme stabilisé d’un cancer abdominal et qui a évolué très vite après la vaccination de son épouse. Lui a-t-elle cédé quelques protéines Spike ?

Des questions sans réponses, mais auxquelles on aurait dû répondre AVANT la généralisation du vaccin et AVANT toute obligation vaccinale.

Comme aurait dit Raoult, il n’est pas interdit d’être intelligent et surtout il ne devrait pas être interdit de se poser des questions ! Eh bien si ! Et c’est peut-être cela que voulait nous dire le patron de l’IHU en début de crise covid. Il avait compris que le pire fléau ne serait pas ce petit virus sensible aux traitements précoces, mais bien la perversité des gouvernants, et la crédulité d’une trop grande partie de la population à l’intoxication médiatique mondiale.

Bravo aux marcheurs du samedi qui tentent de faire cesser cette guerre !


source : https://nouveau-monde.ca

  1. Le DES est l’abréviation du diéthylstilbestrol, un œstrogène de synthèse commercialisé dans les années 1940 aux États-Unis et en Europe sous plusieurs noms différents : par exemple Distilbène pour le laboratoire Ucepha (plus tard racheté par UCB Pharma) ou Stilbeostrol pour la firme Borne (aujourd’hui Novartis). À l’époque, ce médicament était prescrit pour prévenir les fausses couches chez les femmes confrontées à ce risque. 

    Pendant des années, le DES a fait figure de « pilule miracle » jusqu’à ce qu’au début des années 1970 aux États-Unis, quelques cas de cancers du vagin chez de jeunes filles attirent l’attention. Les spécialistes américains ont alors fait le lien entre ces cancers et une exposition de ces jeunes filles in utero au DES délivré à leurs mères enceintes.

    En 1971, les autorités américaines ont recommandé aux médecins d’arrêter de prescrire du DES aux femmes enceintes. Une recommandation qui ne sera appliquée qu’en 1997 en France.

    L’alerte venue des États-Unis était sérieuse, mais un certain nombre de médecins français n’y ont pas cru. Ils minimisaient le problème en disant qu’en France, les prescriptions étaient différentes et sans risque.

    Cf. la croix 9 AVRIL 2009 la douloureuse histoire des filles du distilbène.

  2. Plusieurs ont néanmoins reçu des indemnisations atteignant plus de 600 000 euros et le tribunal administratif de Rennes a dédommagé la famille à hauteur de 1,39 million d’euros, au regard notamment des « conséquences métaboliques et cardiovasculaires tout cela à nos frais par l’Omniam ».

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Pourquoi en 2021 les études ne servent à rien?

Et si les études ne servaient plus à rien en 2021?
Enfin, pas forcément toutes les études, mais un certain nombre au moins?
Pour cela il faut se demander quel est l’espérance de trouver un travail après un bac +5 puis savoir quel est le salaire moyen de ceux qui en font et de ceux qui n’en font pas, sans oublier, le coût des études sur la durée afin de pouvoir calculer la différence et donc le RSI, le retour sur investissement des études supérieures.
Loin d’être positif dans tous les cas, je vous propose de penser les études et d’avoir une réflexion peut-être moins systématique.
Les études c’est bien, mais ce n’est pas forcément l’alpha et l’oméga d’une vie riche, et heureuse.
Je partage ici, avec vous, quelques considérations personnelles et économiques à ce sujet qui vont tordre le cou à quelques idées reçues.

A bientôt.

Ici, encore une fois, aucune vérité absolue, mais des pistes de réflexions pour prendre de la hauteur et anticiper ce qui pourrait arriver.

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La division permanente et le pass sanitaire par intermittence

par h16

Décrété par le prince de l’Élysée le 12 juillet dernier, le pass sanitaire devait être temporaire, et clairement conditionné à la situation épidémique globale, ce qu’avait clairement laissé entendre le Conseil d’État dans son analyse juridique du bien-fondé de ce nouveau bricolage technocratique pour pister les citoyens. Alors que la vaccination dépasse maintenant les 64 % (deux doses) dans le pays, la question de sa suspension revient donc sur la table…

Eh oui : finalement et contrairement aux projections de plus en plus loufoques de l’Institut Pasteur qui nous expliquait que la rentrée des classes allait provoquer une recrudescence des foyers épidémiques, la situation sanitaire française s’améliore gentiment. Le nombre de malades et de personnes en réanimation ne cesse de baisser, et même le nombre de cas, ce bidouillage statistique éhonté, marque le pas ; les hôpitaux, passablement vidés pendant la période estivale, peinent à alarmer les citoyens malgré les exagérations des médecins de plateau-télé qui enchaînent les apparitions médiatiques (probablement entre deux consultations tant on les sent proches du terrain).

Bref : si ce n’est clairement pas le paradis sur Terre, il est admis, jusqu’aux plus hautes sphères du pouvoir, qu’on ne peut pas continuer à jouer exactement la même partition alors que toutes les courbes statistiques s’affalent moelleusement vers une normalité de plus en plus compliquée à transformer en apocalypse panicogène.

La suite logique consiste donc à commencer à ouvrir le débat du retrait de ce pass sanitaire, ce qu’a fait récemment Emmanuel Macron dans un cadre absolument sans rapport comme c’est maintenant la coutume. Expliquant attendre les conditions sanitaires idéales, il a admis que dans certains territoires où le virus circule moins vite, on pourrait « lever certaines contraintes et revivre normalement », confirmant en creux que le pass sanitaire, pourtant vendu comme l’unique possibilité de revenir à la vie normale, n’en faisait rien.

Au passage, on ne s’étonnera pas que, pour Véran comme pour Macron, cette baisse des indicateurs épidémiologiques serait dûe justement à l’instauration du fameux pass, ce qui, en matière d’ânerie propagandiste, est tout de même assez culotté lorsqu’on voit le nombre considérable d’autres pays qui n’ont absolument pas institué cette mesure lamentable, et constatent pourtant exactement la même décrue. On comprendra qu’ici, l’important est de répéter inlassablement ce genre de bobards, les médias se chargeant ensuite d’en faire une vérité.

De façon plus inquiétante, on ne peut que constater que cette histoire de pass sanitaire semble obéir non à des critères médicaux objectifs (ou au moins raisonnables) mais bien à une humeur du moment et un calcul purement politique. Eh oui : en fonction de paramètres flous, le pouvoir peut, de façon totalement arbitraire, décider d’emmerder les citoyens et ce alors qu’aucun lien n’est établi entre ce pass et ces résultats épidémiologiques, et ce d’autant plus que les petites picouses magiques ne permettent en rien d’enrayer le portage du virus, la charge des vaccinés n’étant pas différente de celle des non vaccinés…

Il n’en reste pas moins que le Président se comporte une fois encore comme un petit marquis qui n’aurait de compte à rendre à personne. On sait déjà que le fait de gouverner par décret permet de contourner l’obligation de passer un peu de temps devant l’Assemblée nationale, qui n’est elle-même devenue qu’une simple chambre d’enregistrement. Mais dans ce dernier schéma sanitaire, le pouvoir décide unilatéralement, en se rasant le matin, de l’instauration d’un pass ou de son retrait, sans même s’embarrasser de passer devant l’encombrante représentation nationale, et le peuple n’a pas voix au chapitre. Il subit, un point c’est tout.

Et pour ajouter un peu de confusion au capharnaüm de la politique actuelle, le gouvernement évoque de son côté la possibilité de régionaliser ce foutu pass, histoire d’accroître les opportunités de situations ridicules notamment aux frontières entre deux régions où le régime sanitaire sera différent. On salive déjà chez les journalistes des notules lunaires que ceci entraînera vraisemblablement dans un pays où l’ubuesque bureaucratique est devenu une seconde nature.

Cependant, il ne faut pas s’y tromper : tout ceci participe d’une tendance lourde dans l’abêtissement et le n’importe quoi bureaucratique d’improvisation dont le but évident est de rendre permanent ce dispositif scandaleux d’apartheid sérologique.

Les frémissements dont il est ici question permettront de décréter l’imposition d’un pass ou de le retirer à chaque fois qu’il faudra faire le beau et gagner quelques points dans les sondages (au passage, ces annonces d’assouplissement interviennent alors que les sondages, pourtant largement bidonnés, montrent tout de même un affaissement notable de la popularité macronienne ; coïncidence ?).

Ainsi, comment ne pas imaginer un relâchement des restrictions juste avant les élections pour paraître magnanime, ou, au contraire, la mise en place d’un pass encore plus strict et sévère juste avant, pour pousser les réfractaires loin des isoloirs qu’on assortirait alors, dans cette hypothèse, d’une obligation sanitaire quelconque ? Ici, on le comprend, peu importe ce qui se passera, cet exercice de pensée n’a pour but que de montrer que la pratique devient possible, modulable à souhait en fonction des buts purement politiques du locataire de l’Élysée et qu’une fois mise en place, plus rien ne pourra l’arrêter : ce pass sera une nouvelle façon de faire souffler le chaud et le froid sur la société française.

Ici, Macron se comporte comme un pervers narcissique, alternant sans états d’âme les phases de caresses et celles de brutalités sur le peuple français qui n’a jamais été, dans son esprit, qu’un moyen pour conserver le pouvoir. Il joue ici à fond la carte machiavélique (au sens original) du « diviser pour mieux régner » en cherchant, par ces intermittences et ces localisations arbitraires, à diviser la société française pour mieux y régner.

Dans un pays économiquement ruiné, financièrement exsangue, militairement ridiculisé, les petits jeux de Macron apparaissent pour ce qu’ils sont : minables.
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Sur le web

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Quinze ans plus tard, le film d’Al Gore, « Une vérité qui dérange », s’avère être un tissu d’inexactitudes.

Par Paul A. Nuttall − Le 15 septembre 2021 − Source Russia Today

Le film d’Al Gore sur le changement climatique a été salué comme révolutionnaire lors de sa sortie en fanfare mais, dans l’intervalle, la fameuse vérité s’est avérée ne pas être une vérité du tout.

Il y a quinze ans aujourd’hui, Al Gore, candidat malheureux à la présidence des États-Unis, sortait ce que l’on peut décrire comme un film d’épouvante intitulé « Une vérité qui dérange : l’urgence planétaire du réchauffement climatique et ce que nous pouvons faire pour y remédier ». Le film a connu un succès mondial et Gore a remporté un Oscar ; il a également reçu le prix Nobel de la paix.

 

Gore avait réussi à rendre sexy le réchauffement de la planète. Tout le monde voulait être de la partie pour montrer qu’il était respectueux de l’environnement, en particulier les célébrités. Et tous les autres durent s’inscrire à l’ordre du jour car, comme on l’entend encore si souvent aujourd’hui, « c’est la science qui le dit ».

Je me souviens que lorsque je suis devenu membre de la commission sur l’environnement du Parlement européen, il y a maintenant plus de dix ans, on m’a envoyé un exemplaire du DVD et du livre. Je pense qu’ils ont été conçus pour être notre bible, en particulier lorsque nous nous livrons à des discours alarmistes sur le réchauffement climatique… ce que la commission n’a cessé de faire. C’est pour cela que j’ai arrêté d’y aller.

Mais le film n’était pas seulement destiné aux adultes, ou aux députés européens crédules, il était conçu pour effrayer nos enfants. Les écoles du monde entier ont montré le film et le livre complémentaire est apparu dans leurs bibliothèques. En conséquence, les enfants ont été terrifiés par l’imminence de la catastrophe climatique, ce qui a conduit à une « anxiété climatique«  et donne aujourd’hui encore des nuits blanches à nos petits.

Cependant, les problèmes ont commencé à arriver pour « Une vérité qui dérange ». En 2007, la Haute Cour d’Angleterre et du Pays de Galles a jugé que le film contenait neuf inexactitudes scientifiques liées au « contexte alarmiste et à l’exagération. » À partir de ce moment, les écoles ont dû fournir un contrepoids aux arguments « unilatéraux«  contenus dans le film.

Mais, je m’égare. J’ai voulu écrire cet article pour marquer le quinzième anniversaire de la sortie de « Une vérité qui dérange » et voir comment certaines des prédictions apocalyptiques de Gore se vérifient aujourd’hui. J’en ai choisi trois – mais j’aurais pu en aborder beaucoup, beaucoup d’autres.

La première est que le niveau des mers pourrait s’élever de 6 mètres dans « un avenir proche », entraînant la submersion de villes du monde entier et laissant des millions de personnes sans abri. On pourrait croire qu’il s’agit d’une scène tirée du film catastrophe de 2004 « Le jour d’après », mais ne vous inquiétez pas, elle est tout aussi irréaliste.

Les villes n’ont pas été submergées et la dernière fois que j’ai visité les Pays-Bas, il y a quelques années, je n’ai pas eu besoin d’utiliser un tuba. Même le GIEC, qui n’hésite pas à recourir à des tactiques alarmistes, a prédit en 2007 que le niveau des mers n’augmenterait que de 0,59 cm à 60 cm au cours de ce siècle.

Gore lui-même était tellement préoccupé par l’élévation du niveau de la mer qu’il a acheté une propriété de 8 millions de dollars en bord de mer à Los Angeles quelques années plus tard. En effet, ces satanés Démocrates adorent dire aux gens comment vivre, mais mettent rarement en pratique ce qu’ils prêchent… La récente fête d’anniversaire de Barack Obama où personne ne portait de masque en est un autre exemple.

Quoi qu’il en soit, la deuxième prédiction erronée de Gore est que les calottes glaciaires du pôle Nord auraient fondu au milieu de la dernière décennie. Il a fait cette affirmation en 2008 lors d’une interview en Allemagne à l’occasion de la conférence sur le climat COP15.

Techniquement, il n’a pas inventé cette affirmation hyperbolique lui-même, il l’a simplement extraite d’une étude alarmiste sur le climat. Mais comme Gore l’a diffusée au monde entier, elle lui appartient. Et un simple coup d’œil à une carte, ou même à des photographies récentes prises depuis l’espace, révèle que, oui, ces calottes polaires sont toujours là.

Enfin, et je pense que c’est le meilleur, Gore a affirmé que « le réchauffement de la planète, ainsi que la coupe et l’incendie des forêts et d’autres habitats essentiels, causent la perte d’espèces vivantes à un niveau comparable à l’événement d’extinction qui a éliminé les dinosaures il y a 65 millions d’années ». Il n’est pas nécessaire d’être un génie pour voir que c’est tout simplement faux.

Les scientifiques pensent que les dinosaures – et 70 % des animaux et des plantes de la Terre – ont été anéantis lorsqu’un astéroïde de 10 kilomètres de large s’est écrasé sur la péninsule du Yucatan. Et Dieu merci, cela s’est produit, car il y a de fortes chances pour que nous ne soyons pas là aujourd’hui si cela n’avait pas été le cas. Quoi qu’il en soit, l’affirmation de Gore selon laquelle le léger réchauffement auquel nous assistons aujourd’hui pourrait avoir le même effet que cet astéroïde est si ridicule que je ne suis même pas sûr qu’elle justifie une réfutation.

Ce que je dirai, c’est que les scientifiques estiment qu’il y a entre 8,7 et 10 millions d’espèces différentes sur Terre. Avant cette étude récente, ils estimaient qu’il pouvait y en avoir entre 3 et 100 millions. Je me demande donc comment ils peuvent savoir si le nombre d’espèces augmente ou diminue alors qu’ils ne savent même pas exactement combien d’espèces il y a ?

Quoi qu’il en soit, je pense que nous sommes tous d’accord pour dire que les affirmations de Gore sont plus farfelues que les slogans entendus lors d’une manifestation d’Extinction Rebellion. Mais les alarmistes climatiques ne sont pas stupides, et ils ont appris de leurs erreurs. Bien qu’ils n’aient pas atténué leurs hyperboles, ils ont réalisé qu’ils avaient besoin d’une personne plus pratique pour faire ces déclarations farfelues.

Vous voyez, Gore était la Greta de son époque. La différence, cependant, est que Gore, en tant qu’ancien politicien, n’était pas imperméable à la critique. Les alarmistes climatiques ont appris qu’il valait mieux avoir pour porte-parole une adolescente irréprochable plutôt qu’un ancien politicien coriace. Tout cela est très sinistre quand on y pense.

Quoi qu’il en soit, quinze ans se sont écoulés et de nombreuses affirmations de Gore se sont avérées être des foutaises hyperboliques, mais cela n’empêche pas les alarmistes climatiques de continuer à faire des allégations similaires. Et j’espère vraiment que je serai là dans quinze ans pour écrire un autre article sur la façon dont les histoires effrayantes qui émanent de Greta ne se sont pas révélées exactes. Sauf si je suis mort de chaleur ou sous l’eau d’ici là, ce dont je doute fort.

Paul A. Nuttall

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

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Les petites victoires de Biden

Par Dmitry Orlov – Le 8 septembre 2021 – Source Club Orlov

Kamala Harris dépose des fleurs devant un monument à la mémoire du Viet Cong qui a abattu John McCain.

Pour un nourrisson, la victoire peut consister à cracher une bouchée de nourriture plus loin que jamais auparavant ; pour un homme adulte dans la force de l’âge, la victoire peut consister à coucher avec une belle femme ; et pour quelqu’un de l’âge de Joe Biden, la victoire peut consister à réussir à aller à la selle. Ne perdons pas de vue ces relativités lorsque nous considérons la sortie victorieuse de l’Amérique de l’Afghanistan et ses prochaines sorties victorieuses de l’Irak, de la Syrie, de l’Ukraine, du Kosovo, d’Israël, de Taïwan, du Qatar, d’Okinawa, de Guam, de Porto Rico, des îles Vierges et de l’Alaska, pour n’en citer que quelques-unes.

 

Un fait bien connu à propos des États-Unis est que leurs politiques nationales en général, et leur « truc de vision » (comme George Bush-père l’appelait) en particulier, sont formulées par des diplômés en « liberal arts » des écoles de la Ivy League. Leur formation consiste généralement à lire et à réfléchir à certains livres, mais leurs listes de lecture ont tendance à être plutôt courtes. Cependant, elles comprennent toujours deux titres : 1984 de George Orwell et Brave New World d’Aldous Huxley. De façon perverse, ils s’en souviennent non pas comme des anti-utopies édifiantes, mais comme des manuels d’instructions, surtout pour 1984, et agissent en conséquence.

Rappelez-vous que sur le mur du Ministère de la Vérité de George Orwell étaient inscrits trois slogans :

LA GUERRE, C’EST LA PAIX
LA LIBERTÉ C’EST L’ESCLAVAGE
L’IGNORANCE EST UNE FORCE

En 2014, il m’était apparu que ces slogans s’appliquaient un peu trop bien au mode de fonctionnement de l’establishment de Washington, DC, et j’ai suivi ses progrès à la lumière de cette prise de conscience depuis lors, avec d’excellents résultats.

La guerre est certainement la paix : il suffit de voir à quel point l’Irak, l’Afghanistan, le Yémen, le Kosovo, la Libye, la Syrie et l’Ukraine sont devenus pacifiques grâce à leurs efforts de pacification. Les seuls écarts par rapport à la paix absolue qui pourraient se produire là-bas sont liés au fait que tout le monde n’a pas été contraint de devenir un réfugié et que certaines personnes tentent encore de vivre sur place. Cette situation devrait se résoudre d’elle-même, notamment en Ukraine, où les gens sont désormais confrontés à la perspective de survivre à un hiver froid sans chauffage.

La liberté est en fait un esclavage : pour profiter de leur « liberté », les Américains passent la majeure partie de leur vie à rembourser leurs dettes, qu’il s’agisse d’un prêt hypothécaire, de dettes médicales contractées à la suite d’une maladie ou de prêts étudiants. Ils peuvent aussi en profiter en pourrissant en prison. Ils travaillent également de plus longues heures avec moins de congés et des avantages sociaux plus mauvais que dans n’importe quel autre pays développé, et leurs salaires n’ont pas augmenté depuis deux générations.

Et ce qui maintient tout cela, c’est le fait que l’ignorance est en fait vraiment une force ; si ce n’était pas l’ignorance écrasante et délibérée des Américains, à la fois de leurs propres affaires et du monde en général, ils se seraient déjà rebellés, et le château de cartes (comme l’appelle George Bush-fils) se serait écroulé.

Mais il y a un quatrième slogan qu’ils doivent ajouter au mur du ministère de la Vérité de Washington. Il s’agit de :

LA DÉFAITE EST UNE VICTOIRE

Le caractère grotesque des trois premiers slogans peut être atténué de diverses manières. Il est difficile de prétendre que les engagements américains en Irak, en Afghanistan, au Yémen, en Libye, en Syrie ou en Ukraine ont produit la « paix », mais divers fonctionnaires menteurs et autres télétubbies nationaux trouvent encore possible de prétendre qu’ils ont en quelque sorte évité des dangers plus graves (totalement inventés) comme les « armes de destruction massive » irakiennes et syriennes ou Oussama Ben Laden qui, depuis sa grotte de Tora Bora, en Afghanistan, a fait tomber à distance encore plus de grattes-ciel à New York. Ce qu’ils ont produit, c’est une guerre sans fin financée par une dette galopante menant à la ruine économique. Cela devient de plus en plus difficile à ignorer, mais l’ignorance aide beaucoup ici.

De même, il est possible, bien qu’un peu maladroit, de prétendre que l’esclavage est une liberté – parce que, voyez-vous, une fois que vous vous êtes acquitté de vos devoirs d’esclave, vous pouvez rentrer chez vous et lire toutes les absurdités que vous voulez sur un blog ou un autre. C’est, bien sûr, tout à fait idiot ; vous pouvez vous bourrer la tête de toutes les « connaissances » que vous voulez, mais si vous essayez de les mettre en pratique, vous découvrirez rapidement que vous n’y êtes pas autorisé. « Retourne dans le rang, esclave ! » Vous pouvez aussi prendre le contre-pied et prétendre que la liberté est réservée aux fainéants tandis que nous, les gens productifs, devons nous précipiter d’une activité programmée à l’autre, en obligeant également nos enfants à vivre selon un calendrier tout aussi serré, en évitant les « temps non structurés » comme la peste, et que cela n’a rien à voir avec l’esclavage. Rien du tout. Même pas un peu. « Personne ne me dit ce que je dois faire ! » (Baisse les yeux sur le smartphone pour voir ce qu’il y a ensuite sur la liste des choses à faire aujourd’hui).

Avec l’ignorance, nous n’avons même pas besoin d’en faire l’apologie : les ignorants sont parmi les personnes les plus savantes de la terre – selon eux. Je l’ai constaté tout le temps dans les centaines de commentaires de blogs publics que j’ai dû supprimer (avant de les désactiver) ; ceux qui commençaient par « Vous devez sûrement savoir que [quelque chose que je ne sais pas] » ou « Tout le monde devrait maintenant savoir que [quelque chose qui n’est pas clair] » étaient particulièrement amusants. Certains jours, j’ai trouvé cette ignorance presque accablante, et l’ignorance est en effet une force.

Mais il est très difficile de prétendre que la défaite est une victoire, et c’est là que réside un grand défi pour l’establishment de Washington, DC. Lorsqu’ils sont victorieux, vos dirigeants peuvent faire ce qu’ils veulent avec le monde ; lorsqu’ils sont vaincus, le monde fait ce qu’il veut avec eux. C’est quelque chose qui est difficile à cacher : vos dirigeants disent ce qu’ils veulent faire, et ensuite ils réussissent ou échouent. Lorsqu’ils échouent, ils essaient toujours d’appeler cela un succès, mais si vous regardez leur déclaration d’intention initiale, puis les résultats, et que les deux ne correspondent pas du tout, alors cela ressemble un peu à une sorte de défaite, peu importe comment ils se tordent et se tortillent.

C’est une bonne chose, car avec toute la propagande diffusée par le ministère de la Vérité, il est difficile pour le commun des mortels de déterminer la nature des « faits sur le terrain », mais lorsqu’il s’agit de victoire ou de défaite, vous pouvez généralement vous fier au rectum du cheval. Oui, les consultants en relations publiques du ministère peuvent toujours prétendre que « nous avons forcé l’ennemi à nous faire un massage en profondeur gratuit de nos glutei maximi« , mais un élève précoce de maternelle peut toujours décoder cela en « Nous nous sommes fait botter le cul ». Ainsi, dans le cas de l’Afghanistan, la plupart des gens, lorsqu’ils entendent que les États-Unis sont entrés dans le pays il y a 20 ans pour se débarrasser des talibans et qu’ils viennent juste de le quitter, après avoir dépensé des milliers de milliards de dollars, en rendant l’Afghanistan aux talibans avec 90 milliards de dollars d’armes gratuites et de nombreux otages américains (actuellement piégés à l’aéroport de Mazar-e-Sharif), peuvent très bien faire le rapprochement et appeler cela une défaite humiliante.

Les étudiants en « liberal arts », venez à la rescousse ! Au cours de l’obtention de leurs diplômes ridiculement hors de prix de l’Ivy League, ils se sont familiarisés avec la théorie de la critique, qui leur a appris que l’objectivité est subjective. Par conséquent, pour transformer la défaite en victoire, il suffit de choisir le bon sujet. Si le commandant en chef croit que la mission a été une victoire, qui sommes-nous pour discuter ?

Joe Biden : « Nous avons réalisé l’un des plus grands ponts aériens de l’histoire, avec plus de 120 000 personnes évacuées en lieu sûr. … Seuls les États-Unis avaient la capacité, la volonté et les moyens de le faire, et nous l’avons fait aujourd’hui. … L’extraordinaire succès de cette mission est dû à l’incroyable compétence, à la bravoure et au courage désintéressé de l’armée américaine, de nos diplomates et des professionnels du renseignement. »

Vous pourriez être tenté de mettre cela sur le compte de la sénilité, et peut-être le devriez-vous, mais vous devez réaliser qu’il ne s’agit pas simplement des divagations d’un vieux fou. Non, c’est de la sénilité stratégique. Rappelez-vous, à l’âge de Biden, la mesure du succès est une défécation réussie, et il ne laissera rien s’y opposer. Et pour les manipulateurs de Biden, le succès réside dans le fait d’avoir réussi à choisir un homme de paille pour qui la défaite est une victoire, ce qui est très certainement le cas, car selon la théorie critique de quelque chose d’autre, l’objectivité est subjective.

L’Afghanistan est loin d’être la seule victoire de Joe Biden ; si vous l’observez attentivement, vous vous rendrez compte qu’il remporte des victoires similaires presque tous les deux jours. Il a victorieusement dormi pendant une réunion avec le nouveau Premier ministre israélien Naftali Bennett, comme c’était la chose intelligente à faire pour lui. Bennett a apporté de terribles nouvelles :  » Les Syriens ont appris à abattre plus de 90 % des roquettes israéliennes en utilisant leurs systèmes de défense aérienne russes mis à jour (S1 Pantsyr et Buk-M2Э). Il ne s’agit même pas des systèmes russes haut de gamme dont disposent les Iraniens ; ceux-ci auraient pu abattre les avions israéliens qui avaient lancé les roquettes au-dessus du Liban. Que faisons-nous, M. le Président ? » Que devait faire Biden, reconnaître sa défaite ? Bien sûr que non ! Au lieu de cela, il s’est gentiment assoupi.

Ou prenez sa rencontre avec le président ukrainien Vladimir Zelensky, un clown, qui s’est présenté pour quémander un peu d’argent pour son numéro de clown consistant à « tenir tête à l’agression russe ». Le vieux cerveau de Biden, dont les neurones fonctionnent de moins en moins chaque jour, a tendance à tracer des lignes droites entre deux points quelconques, et il a donc appelé Zelensky, Lewinsky, comme Monica Lewinsky, qui offrait certains services sexuels dans le Bureau ovale, que Zelensky serait trop heureux d’offrir en échange d’une tape sur la tête et d’un peu d’argent, mais Biden est trop vieux pour cela.

Zelensky a également apporté une terrible nouvelle : « Les Russes ont terminé leur gazoduc NordStream 2 vers l’Allemagne et n’utiliseront plus l’Ukraine comme Pipelineistan pour acheminer leur gaz vers l’UE ; en conséquence, les Ukrainiens ne pourront plus siphonner le gaz russe et mourront de froid dans le noir. Que faisons-nous, Monsieur le Président ? » La brillante réponse de Biden a été du style « Franchement, mon chère, je m’en fous ». Selon Victoria Nuland, les États-Unis ont dépensé 5 milliards de dollars pour faire de l’Ukraine une démocratie moderne et dynamique, et maintenant ceci : une autre victoire !

J’espère que vous êtes dûment impressionnés par l’idée brillante de la sénilité stratégique ; mais attendez, il y a plus ! La sénilité stratégique de Biden est soutenue par l’incompétence stratégique. C’est le cas de Kamala Harris : les primaires démocrates avaient montré qu’elle était éminemment inéligible, mais ce problème a été résolu en faisant en sorte que les machines à compter les votes par correspondance fassent « brrr ». Et maintenant, elle vole autour du monde, faisant des acrobaties comme déposer des fleurs au mémorial des courageux guerriers vietnamiens qui ont abattu John McCain et démontrant généralement qu’il y a un vent frais qui souffle entre ses oreilles.

Harris semble être une sorte de call-girl exotique. Elle a un rire de jeune fille et sait comment bouger ses hanches comme il faut, et quel dirigeant mondial ne voudrait pas dormir… pendant une réunion avec elle. Mais vous auriez tort de penser qu’elle fait simplement une erreur ; non, elle démontre son incompétence stratégique. Son rôle est d’offrir aux Américains un choix : soit supporter Joe, sa sénilité stratégique et ses selles victorieuses, soit le faire remplacer par quelqu’un qui ricanera et se trémoussera sans réfléchir d’une défaite à l’autre, les qualifiant de victoires parce que c’est ce qui est écrit sur le téléprompteur.

À la lumière de tout cela, que doit faire le peuple américain ? Eh bien, ils pourraient simplement déclarer que l’Empire américain est une chose raciste et maléfique construite par des hommes blancs fanatiques, et alors son effondrement serait une victoire plutôt qu’une défaite. Après tout, cela va dans le sens de ce qu’on a appris aux Soviétiques à penser de leur pays il y a 30 ans, et lorsque l’URSS s’est effondrée, cela a été présenté comme une grande victoire. Bien sûr, environ 10 millions de personnes sont mortes dans la violence et le désespoir qui ont suivi, mais je suppose que l’on pourrait appeler cela une vision indûment négative d’un événement historique important et inspirant, car, voyez-vous, selon la théorie critique de d’une chose ou l’autre, l’objectivité est subjective.

Dmitry Orlov

Le livre de Dmitry Orlov est l’un des ouvrages fondateurs de cette nouvelle « discipline » que l’on nomme aujourd’hui : « collapsologie » c’est à-dire l’étude de l’effondrement des sociétés ou des civilisations.

Il vient d’être réédité aux éditions Cultures & Racines.

Il vient aussi de publier son dernier livre, The Arctic Fox Cometh.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

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Face à la résistance, le gouvernement tente de sauver son passe sanitaire

par Éric Verhaeghe.

Le passe sanitaire semble en bien mauvaise posture désormais. Face au recul évident de l’épidémie depuis le 15 août, le gouvernement ne peut plus guère invoquer le moindre motif de santé publique pour justifier son expérience de crédit social à la chinoise maquillée derrière la pudibonde appellation de « passe sanitaire ». Bien décidé, pour les raisons que nous avons plusieurs fois expliquées, à sauver cet instrument de « contact tracing », la caste cherche un moyen de le préserver sans être dans un antagonisme manifeste avec le droit constitutionnel. Ce repli prudent est d’abord l’effet des manifestations et des mobilisations de cet été, qui déstabilisent notamment les hôpitaux publics.

Le passe sanitaire survivra-t-il au recul en cours de l’épidémie ? Pour le gouvernement, la situation est épineuse et la question particulièrement délicate.

Le passe sanitaire en sursis juridique

On a trop souvent oublié cette phrase rédigée par le Conseil constitutionnel dans sa décision relative à la loi du 5 aout 2021 transformant officiel le passe sanitaire en outil de crédit social :

30. En second lieu, en vertu du premier alinéa des paragraphes I et II de l’article 1er de la loi du 31 mai 2021, les mesures susceptibles d’être prononcées dans le cadre du régime de gestion de la sortie de crise sanitaire ne peuvent être prises que dans l’intérêt de la santé publique et aux seules fins de lutter contre la propagation de l’épidémie de Covid-19. Selon le paragraphe IV de ce même article, elles doivent être strictement proportionnées aux risques sanitaires encourus et appropriées aux circonstances de temps et de lieu. Il y est mis fin sans délai lorsqu’elles ne sont plus nécessaires. Le juge est chargé de s’assurer que de telles mesures sont adaptées, nécessaires et proportionnées à la finalité qu’elles poursuivent.

La rédaction des Sages est claire : les restrictions aux libertés sont prévues jusqu’au 15 novembre au plus tard, mais elles cessent dès qu’elles ne sont plus proportionnées à la situation d’urgence sanitaire. Comme le précise utilement le Conseil, « le juge est chargé de s’assurer » de cette proportionnalité.

Le Conseil constitutionnel a donc placé une épée de Damoclès au-dessus de l’exécutif en ouvrant expressément la possibilité d’une annulation en série pour des mesures gouvernementales qui deviendraient abusives. Certes, la notion d’abus peut être appréciée de façons très différentes, selon les juges. Mais le risque d’une pagaille judiciaire existe, dès lors que les indicateurs sanitaires reviennent dans le vert.

Et comme nous le signalons ci-dessus, les chiffres de Santé publique France montrent que le pic en réanimation a été atteint le 21 août (soit avec une semaine de retard par rapport à la Grande-Bretagne), et que la décrue est désormais consolidée.

Le risque d’une déroute dans les tribunaux grandit…

Les ratés d’une campagne-éclair

Si les semaines d’été ont permis à l’équipe au pouvoir d’obliger un grand nombre d’indécis à accepter une vaccination dont les conséquences à long terme pour la santé ne sont pas documentées, la résistance a été plus forte qu’attendue.

D’une part, depuis le 12 juillet, chaque samedi, des manifestations ont lieu partout en France. Même si le gouvernement minore très fortement la participation effective à ces opérations, leur ténacité constitue un vrai marqueur politique, conforté par une montée de la contestation directe lors des déplacements du président de la République.

D’autre part, de l’aveu même du gouvernement, un quart des soignants non-vaccinés début août a résisté et ne présente toujours aucun schéma vaccinal. Au total, ce sont 10% des soignants qui devraient être évincés de leurs fonctions, ce qui pose un vrai problème d’organisation et de continuité des soins.

D’ores et déjà, on signale des hôpitaux en difficulté, y compris à Paris, avec de fortes désorganisations qui ne tarderont pas à susciter la colère des vaccinés les plus hystérisés eux-mêmes. Tous ces éléments contribuent forcément au recul gouvernemental et au renforcement de la pression sur le maintien d’une mesure qui a beaucoup clivé le pays.

L’enjeu industriel de l’identité numérique

Face à cette Real Politik, le gouvernement est pris entre le marteau et l’enclume. En Italie, Mario Draghi prend de l’avance dans la course à l’identité numérique, avec une généralisation du passe sanitaire pour les salariés à compter du 15 octobre. Cette décision a suscité de nombreuses angoisses en France.

 

 

Nos lecteurs savent par ailleurs tout des grands industriels qui entourent l’identité numérique, dont le passe sanitaire est l’un des volets. La contrainte en sous-main est forte pour maintenir coûte-que-coûte la pression du passe et du crédit social sur les populations.

L’option du passe sanitaire local

Pour ménager la chèvre et le chou, Gabriel Attal a donc dégainé aujourd’hui l’arme du passe sanitaire local :

« Il y a une réflexion sur la manière dont on peut adapter les règles, soit le passe sanitaire, peut-être d’autres, à la situation locale et à l’évolution de la situation locale ».

Il s’agirait, dans la pratique, de garder le passe sanitaire en arrière-fond permanent, en attendant avec impatience la prétendue 5è vague, qui permettra de le réintroduire partout. Reste à voir si cette conciliation des contraires convaincra les juges. Du point de vue du gouvernement, elle permettrait en tout cas de ne pas complètement refluer sur une position doctrinale qui recouvre de vrais projets à long terme.

Cet été, nous avions anticipé un Stalingrad de Macron dans ses projets liberticides. L’enlisement des colonnes macroniennes est finalement arrivé plus vite que prévu.


source : https://lecourrierdesstrateges.fr

Réseau International 

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Maltraitance infantile : Je vous défie de regardez cette vidéo jusqu’au bout, même elle ne dure qu’une minute et vingt secondes…PUT YOUR MASK ON !!!

Mais dans quel monde sommes-nous? Voilà malheureusement des exemples qui vont se multiplier un peu partout, grâce à des gens qui sont persuadés qu’il faut agir ainsi, même avec les très petits… La propagande n’a plus de limites et on ne pourra plus revenir en arrière avec ces gens-là !

J’espère que la météorite viendra nous libérer de cet asile https://t.co/lUXUHBMGv0

— Aldo Sterone (@AldoSterone111) September 18, 2021

THIS IS CHILD ABUSE.@GovKathyHochul YOU ARE A CHILD ABUSER pic.twitter.com/a2a9jKNyTx

— Science Mom (@456trainMama) September 18, 2021

Source : BusinessBourse

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Révélations CHOCS d’Olivier Delamarche : FED, INFLATION, FREXIT sans limites!

Dans cette rediffusion de la conférence spéciale rentrée 2021 animée par Olivier Delamarche et Sylvain TIGER…

Olivier s’exprime sans langue de bois sur l’inflation, la FED, le FREXIT!

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Crises des sous-marins: tension diplomatique entre la France, Les États-Unis et l’Australie

La crise diplomatique est désormais ouverte depuis l’annonce brutale de l’alliance pacifique et le rappel par la France de ses ambassadeurs en Australie et aux Etats-Unis.

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Chèque énergie, explosion des prix du gaz et de l’électricité, Bruno encore ministre : tout est transitoire !

par h16

Alors qu’en France, tout indiquait que la situation économique, maîtrisée par un gouvernement d’experts, serait résolument d’un calme olympien, survient soudainement un petit accroc au bon goût jupitérien : les prix de l’énergie commencent à montrer des signes d’affolement. Flûte et zut, les mois d’hiver énergivores pourraient coûter plus cher que prévus aux Français et, pire, aux électeurs. Voilà qui pourrait envenimer une campagne présidentielle pourtant placée sous le signe de la joie de vivre dans un pays apaisé.

Le constat est en effet embarrassant : les prix de l’énergie en Europe ont vigoureusement grimpé ces dernières semaines et ne donnent pas l’impression de se calmer. Cela tombe mal : alors que l’hiver ne s’annonce pas spécialement chaud, les prix de l’énergie commencent à augmenter un peu partout en France, en Espagne, au Royaume-Uni, en Allemagne.

Ainsi, depuis le mois d’août 2020, sur le marché ICE de Londres, le prix du gaz naturel a pris quelque 90 % pendant que le charbon thermique voyait son prix de référence tripler. Sapristi, certains vont vraiment sentir passer leur prochaine facture d’électricité ou de gaz.

Apparemment, cette explosion des prix comporterait plusieurs facteurs explicatifs, depuis une reprise économique marquée en Asie, laquelle consomme traditionnellement plutôt du gaz pour ses besoins énergétiques, et qui a récemment accaparé une forte proportion de la production mondiale. Parallèlement, on déplore aussi une baisse de la production russe vers l’Europe à la suite à de soucis techniques liés à l’incendie dans une usine de traitement de gaz pour le Yamal-Europe, le gazoduc germano-russe.

Le prix de l’électricité marque une hausse importante liée à une demande forte naturelle en cette période de rentrée, et notamment par le fait que la modularité de sa production est assurée par… le gaz (dont le coût augmente) et le charbon (dans une proportion qui diminue heureusement). Dans ce tableau, on se réjouira du choix fait par la France de se concentrer sur le nucléaire, et on pourra s’interroger sur la pertinence de tout faire pour l’abandonner au moment où il devient de plus en plus décisif pour le pouvoir d’achat des Français…

Au demeurant, le plus intéressant de ces hausses bondissantes des tarifs du gaz & électricité est qu’on va inévitablement assister à un accroissement notable du prix des produits qui dépendent justement de ces énergies pour leur fabrication et production, comme la métallurgie (l’acier notamment), la chimie ou l’agroalimentaire dont le rabotage des marges, amoindries par cette hausse, devra être compensé par une hausse des prix pour le consommateur final (rassurez-vous, c’est bien de vous qu’il s’agit ici).

Bonus supplémentaire : avec la transition écologique qui tombe vraiment à pic, le prix du CO2, totalement artificiel car exclusivement issu de régulations arbitraires, augmente gentiment lui aussi, ce qui ajoute au coût global de production. Youpi.

Eh oui, cette transition énergétique, obstinément votée et revotée par une bande de décroissants au beurre de contribuable, dont la facture estimée était déjà stratosphérique, va donc nous coûter encore plus cher que prévu. Prudent, vous prévoyiez d’y perdre un bras ? Eh bien ajoutez-y vos deux jambes, et le compte n’y sera sans doute pas. Au passage, cela donne une petite idée de ce que « inflation transitoire » signifie vraiment et si le mot foutaise vous vient naturellement à l’esprit, c’est normal : oui, il va y avoir de l’inflation, et son impact ne sera vraiment pas transitoire.

Devant une telle situation, on pourrait sombrer dans le désespoir. Heureusement, Bruno Le Maire ne laissera pas faire et enfile dare-dare son pyjama de combat, saisit d’un coup d’oeil expert l’ampleur des problèmes, et, sans attendre que son cerveau surpuissant ne distille une autre pensée vagabonde, entre en jeu : puisqu’il le faut, le gouvernement va agir !

En préambule, Bruno nous rappelle un élément fondamental, quasi-philosophique, de toute prise de décision : tout ceci n’est que temporaire (et aussi transitoire que l’inflation). Il n’y a donc aucune raison de s’agiter inutilement.

« Notre analyse, c’est que cette augmentation est temporaire et que les choses devraient se stabiliser en 2022 »

Voilà, ne paniquez pas mes loulous contribuables, tout ceci devrait se stabiliser gentiment en 2022. Nous sommes immédiatement rassurés, notamment parce que grâce à une puissance d’analyse maintes fois démontrée, le ministre ne se trompe jamais. Ça se stabilisera. À quel niveau, à quel moment, et pour qui, on n’en sait rien mais peu importe.

En outre, le Bruno de Bercy ne s’arrête pas en si bon chemin et ne se contentera pas de rassurer les Français : il peut aussi, dans le même temps et grâce à sa souplesse légendaire, les soulager par l’application sur leurs plaies fiscales de riches onguents gouvernementaux : le ministre de l’Économie, tout empreint d’une hardiesse qui sied à ce sémillant quinquagénaire à l’intelligence surdéveloppée, n’a pas exclu de recourir au « chèque énergie », ce procédé vraiment malin par lequel l’État donne une somme d’argent aux Français pour qu’ils puissent payer leur énergie (un peu comme les chèques de rentrée scolaire, mais sans la possibilité d’acheter un écran plat avec). Or, comme cette somme provient directement des étables à licornes de la République qui produisent chaque jour un peu plus de chèques et de subventions à paillettes colorées, on sait déjà que Bruno n’aura pas de mal à distribuer ces chèques pour mettre un peu plus de paillettes dans la vie énergétique des Français.

Enfin, si la distribution de paillettes « chèques énergie » et d’argent gratuit des autres ne suffit pas, l’actuel Ministre des Absences d’Économies propose un petit geste fiscal, toujours tout en souplesse avec un déhanché de torero : puisqu’il est loisible à l’État de distribuer l’argent qu’il n’a pas, il lui est aussi relativement simple de piocher un peu moins violemment dans les poches de ses contribuables. Nul doute que l’effet obtenu (une augmentation de la distribution d’argent magique couplée à une diminution de la ponction d’argent des autres) sera d’excellent augure pour les finances dont Bruno a la charge.

Que voulez-vous : les élections approchent et le sort du champion actuel de l’Élysée dépend de ces petites entorses à l’excellente gestion du budget français.

Chose encore plus amusante et simultanée : pendant que l’Europe, en comptant sur le vent et le soleil, choisit donc de se passer d’énergie et de retourner à la misère, la Chine choisit, elle, d’augmenter ses capacités et d’innover, chose que la France n’a plus fait avec décontraction depuis au moins un quart de siècle.

Vraiment, heureusement qu’on a Bruno !


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Sur le web

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Affaire des sous-marins : WikiLeaks rappelle à la France les écoutes de la NSA

Alors que la France a décidé de rappeler son ambassadeur à Washington, WikiLeaks a tenu à lui rafraîchir la mémoire : ce n’est pas la première fois que son allié américain met à mal leur alliance.

 

Au lendemain de l’annonce par la France du rappel pour consultations de ses ambassadeurs aux États-Unis et en Australie en raison de la perte du « contrat du siècle » sur une vente de sous-marins, WikiLeaks a tenu à rappeler que ce n’est pas la première fois que la France avale les couleuvres de son allié étasunien.

« Au moment où la France a perdu jusqu’à 90 milliards de dollars et a rappelé ses ambassadeurs en Australie et aux Etats-Unis, [rappelons] la publication en 2015 de documents WikiLeaks intitulés « Espionnage Élysée » [qui] révélaient des écoutes américaines des présidents français Chirac, Sarkozy et Hollande, de ministres français et de l’espionnage économique », écrit sur Twitter, ce 18 septembre, l’éditeur spécialisé dans la publication de documents classifiés.

« Les États-Unis ont mené une politique d’espionnage économique à long terme contre la France révélée par WikiLeaks, y compris l’interception de tous les contrats et négociations d’entreprises françaises évalués à plus de 200 millions de dollars », ajoute l’organisation de Julian Assange.

En effet, en 2015, après les révélations de WikiLeaks, la presse rapportait que plusieurs chanceliers allemands avaient été mis sur écoute. Gerhard Schröder et Helmut Kohl avaient notamment été écoutés, ainsi que 125 téléphones de hauts responsables allemands tels que des fonctionnaires en charge de la diplomatie, de l’économie, des finances ou du renseignement allemand. La mise sur écoute d’Angela Merkel avait par exemple permis aux autorités américaines de connaître ses positions sur la façon de répondre à la crise financière internationale de 2007, ou sur son opinion concernant les engagements de Barack Obama face à l’Iran.

On apprenait également que les responsables français n’étaient pas épargnés par les « grandes oreilles » de Washington : comme le rapportait en 2015 Libération en collaboration avec WikiLeaks, les États-Unis avaient également mis successivement sur écoute pendant près d’une décennie les trois prédécesseurs d’Emmanuel Macron : Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande. En plus de ces chefs d’État, d’autres responsables politiques, des ministres, des conseillers présidentiels, des diplomates, des porte-paroles ou encore des directeurs d’administration avaient fait l’objet d’écoutes téléphoniques dirigées au sein même de l’Élysée.

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On plonge dans le noir

Par James Howard Kunstler – Le 27 Août 2021 – Source kunstler.com

Il serait cruel d’accabler les lecteurs d’une dénonciation avec plus d’opprobre du personnage pathétique qui prétend diriger la nation, mais il serait juste de se demander ce qu’il faut faire à son sujet. On a l’impression que « Joe Biden » dérape vers la résignation. Son langage corporel suggère la défaite. Lorsque le journaliste Peter Doocy l’a interrogé jeudi soir en direct sur les treize soldats américains qui se sont fait exploser devant l’aéroport de Kaboul, il s’est replié devant les caméras comme un accordéon cassé. Mauvaise optique, comme on dit dans le milieu de la manipulation. Et ce, après avoir fait attendre le pays pendant cinq heures et demie avant même de faire une apparition lorsque la nouvelle de l’attentat a été annoncée.

 

Ses managers ont installé une « pilule empoisonnée » nommée Kamala Harris comme vice-présidente, et même les membres de son propre parti ont des vapeurs à la simple pensée fugitive de la voir essayer de diriger le pays, gloussant d’une crise à l’autre. Pendant ce temps, la VIP a écourté sa tournée en Asie du Sud-Est, se précipitant pour aider le gouverneur de Californie Gavin Newsom lors d’un rassemblement pour combattre son vote de rappel… mais elle a ensuite interrompu sa mission de sauvetage de Newsom pour s’envoler vers Washington. Faire campagne électorale pendant la plus grande crise d’otages de l’histoire des États-Unis est probablement synonyme de mauvaise image. Elle passera vraisemblablement les jours à venir à se tenir prête sur les développements, à portée de main de la fiole de Xanax – tandis qu’un groupe de gros bonnets du parti l’implore d’invoquer le 25e amendement.

Certains de ces gros bonnets, y compris les dirigeants des partis derrière « Joe Biden », pourraient être en train de préparer une opération soignée dans laquelle « Joe Biden » démissionne, Mme Harris est élevée au rang de POTUS… Mme Harris nomme Barack Obama vice-président… puis Mme Harris démissionne, faisant de l’ex-président populaire un nouveau président. Le 22e amendement empêche seulement les présidents d’être élus plus de deux fois, pas d’être nommés par hasard. Oseraient-ils ? Eh bien, pourquoi pas ? Ils ont osé organiser des détournements d’élections assez audacieux en 2020.

Une chose sur laquelle vous pouvez compter, la situation a le potentiel de devenir bien pire, à la fois pour la nation et pour « Joe Biden ». Nos nouveaux « partenaires » talibans, chargés d’assurer la sécurité à l’intérieur et autour de Kaboul, pourraient se révéler moins fermes dans leurs fonctions que prévu. Le bain de sang de jeudi laisse entrevoir leurs insuffisances. Le nombre d’Américains bloqués en Afghanistan reste hypothétique, un millier… six mille… personne ne semble le savoir. De plus, Dieu seul sait combien de membres du personnel civil de l’OTAN, d’employés d’ONG internationales et d’autres personnes, disons, occidentales, restent coincés.

Les attentats-suicides de ISIS ont également constitué une déclaration assez audacieuse. Si l’on se risque à dire que nos nouveaux partenaires talibans ne sont pas des gentlemen, comment décririez-vous les cadres d’Al-Qaïda et de ISIS ? De piètres sportifs ? Ruffians ? Misogynes ? Ils ont désormais la mainmise sur Kaboul, la possibilité de faire du porte-à-porte et d’éliminer les Occidentaux, ce qu’ils considèrent probablement comme amusant. Vous souvenez-vous des choses qu’ils aimaient faire à leurs prisonniers il y a quelques années ? Leur couper la tête. (Remarquez que je n’ai pas dit hacher.) Les faire rôtir dans des cages. Cela pourrait commencer d’une minute à l’autre. Et quoi alors, « Joe Biden » ?

Mais, alors, peut-être que quelque chose d’autre se produit, quelque chose de plutôt choquant : un jeu pour destituer le président actuel par des moyens peu orthodoxes, disons, un soulèvement de parties apparemment extérieures au gouvernement américain, y compris un groupe choisi d’officiers militaires américains actuels et anciens ? Un hiatus extraordinaire dans les procédures habituelles de longue date autour du transfert du pouvoir ? Je ne peux pas en dire plus parce que je n’en sais pas plus – sauf qu’il y a des rumeurs dans le vent et que c’est un moment au moins aussi sombre de notre histoire que Valley Forge, Fort Sumter, Pearl Harbor, 9/11. On ne saurait trop insister sur le fait que certaines personnes ingénieuses sont très mécontentes de la situation actuelle.

N’oublions pas que « Joe Biden » doit encore faire face à d’autres adversités. Les résultats de l’audit des élections en Arizona peuvent être publiés à tout moment. Ils indiqueront que le vote officiellement certifié du 3 novembre 2020 dans le comté de Maricopa ne ressemble guère à ce qui a été découvert par un examen scrupuleux et exhaustif des bulletins de vote. Le résultat sera une puissante intimidation que peut-être « Joe Biden » est arrivé à son dernier poste fédéral par des moyens infâmes… provoquant des mouvements dans d’autres États pour revoir leurs conclusions certifiées de 2020, aussi. L’image sera mauvaise.

Ensuite, il y a l’hystérie actuelle du Covid 19, un fiasco mondial de données truquées et de méfaits mortels. « Joe Biden » est déterminé à faire vacciner tout le monde dans le pays avec des cocktails pharmaceutiques à propos desquels le public a des raisons d’être sceptique. Nous savons que ces injections d’ARNm ont provoqué plus d’effets indésirables graves et de décès que tout ce qui était auparavant appelé « vaccin ». Il y a des raisons de croire que le nombre de ces mésaventures est, malgré tout, largement sous-déclaré.

Il y a de nombreuses raisons de suspecter le nombre de cas de Covid-19 rapportés. Les tests PCR ont été jugés non fiables, et pourtant le corps médical est autorisé à les utiliser jusqu’en décembre. C’est comme ça qu’on calcule encore le nombre de cas ? Je n’ai entendu parler d’aucune autre méthode. Et si un nombre important de cas de Covid n’était pas du tout du Covid, mais plutôt des réactions aux protéines de pointe chez les personnes déjà vaccinées ? Je pense qu’un grand nombre d’entre eux ne sont que cela. Et n’est-il pas clair maintenant que le fait de « vacciner » la moitié de la population n’éradique pas la maladie, mais crée plutôt davantage de variantes résistantes à ces concoctions d’ARNm ? Les nations du monde qui sont les plus vaccinées sont aussi celles qui ont les taux les plus élevés de cas de Covid.

Et « Joe Biden » remue ciel et terre pour que chaque entreprise et institution américaine contraigne ses employés à se faire vacciner. Avez-vous la moindre idée de l’état d’énervement de la nation à ce sujet – sans parler de l’avalanche de mensonges diffusés depuis deux ans par les responsables de la santé publique et les médias d’information sur les véritables origines de la maladie et des « vaccins » à ARNm ? Il est évident que cette prétendue pandémie est devenue une excuse pour bousculer les gens.

Les événements se précipitent au galop, et ce sont les événements qui commandent maintenant, pas les personnalités. « Joe Biden » a encore des jours devant lui dans le bureau ovale. Ce n’est vraiment qu’une question de comment il sera écarté… et de qui le remplacera. Les personnes qui l’ont installé dans ses fonctions et tous ses partisans électoraux ont-ils des remords d’achat ? C’est ce que nous allons découvrir. Voici la déclaration d’un des principaux blogueurs de la gauche politique :

J’ai avalé ces mots… syllabe par syllabe. Je me sens submergé de gratitude pour les adultes dans la pièce.

James Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

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« Les banquiers centraux sont des criminels », Marc Faber prévient : « Une fois que le COVID sera terminé, les élites entreront en guerre »

USA Watch Dog
sam., 04 sept. 2021 17:06 UTC
Marc Faber, investisseur légendaire, économiste et prévisionniste de marché, pense que les banques centrales (BC) ne vont pas réduire l’impression monétaire. C’est tout le contraire.
faber

Il prévoit que les banques centrales vont imprimer encore plus d’argent à un rythme plus rapide pour maintenir le système économique défaillant un peu plus longtemps. Le Dr Faber explique :

« Ce qui est perçu comme sûr, à savoir l’argent liquide, n’est plus sûr. Il n’est plus sûr. Vous me demandez ce qui est sûr ? Je ne sais pas ce qui est sûr quand vous avez des imprimeurs de monnaie qui impriment de la monnaie indéfiniment. Je ne pense pas qu’ils puissent s’arrêter. Je pense en fait qu’ils doivent accélérer leur impression monétaire. Donc, les actions peuvent monter, mais en termes réels, cela ne signifie pas que votre niveau de vie va augmenter. Peut-être que le niveau de vie des 50 personnes les plus riches du monde va augmenter, mais pas le niveau de vie de l’Américain typique… ou de l’Américain moyen. Ce niveau de vie va baisser…. Toute cette impression monétaire est une mesure désespérée pour empêcher les électeurs de se rebeller. »

Le Dr Faber prédit que non seulement nous allons assister à une plus grande inflation des actifs, mais aussi à une inflation spectaculaire des salaires. Le Dr Faber, qui est titulaire d’un doctorat en économie, déclare :

« Ce qui va se passer selon moi, et que la plupart des gens n’ont pas vraiment envisagé, c’est que nous allons avoir une inflation des salaires. Pour la première fois depuis la fin des années 1970, l’inflation des salaires va s’accélérer, et dans certains cas, elle sera assez spectaculaire. Dans certains États, le salaire minimum est de 15 dollars. Je pourrais voir ce salaire passer à 30 dollars de l’heure très rapidement. Je ne pense pas que l’inflation soit « transitoire » (comme le proclame la Fed). Nous n’aurons pas de stagflation. Nous aurons quelque chose de pire. Nous aurons une hausse des prix et une dépression du niveau de vie de la plupart des gens. »

Le Dr Faber affirme que le marché boursier américain est « surévalué et trop détenu ».

Il aime les actions de pays étrangers, l’immobilier « loin des villes » et l’or physique, l’argent et un peu de cash. M. Faber apprécie également la présence de crypto-monnaies dans son portefeuille.

Le Dr Faber est moins préoccupé par la situation économique que par la montée du socialisme et du communisme dans le monde occidental. Faber soutient que le socialisme détruit les économies et la liberté. Faber fait remarquer,

« Je peux vous dire une caractéristique de tous les pays socialistes que j’ai visités dans ma vie, et tous avaient moins de liberté, moins de bonheur que nous, et les niveaux de vie étaient substantiellement, pas un peu, mais substantiellement inférieurs à ce qu’ils sont dans le monde capitaliste libre… Je suis désolé de dire que je pense que le monde occidental s’est engagé dans une voie très dangereuse où essentiellement, grâce aux taux d’intérêt zéro, tout est gratuit. Puis vous obtenez des conséquences involontaires. »

Donc, avec l’inflation qui augmente et le niveau de vie qui baisse en Occident, la possibilité d’une guerre augmente-t-elle ? Faber répond ,

« Correct. Je pense qu’une fois que cette histoire de Covid19 sera terminée, l’élite, ceux qui font de l’argent, iront à la guerre. C’est la dernière recette pour maintenir l’unité de la population. »

Rejoignez Greg Hunter pour un tête-à-tête avec le Dr Marc Faber du « Gloom, Boom & Doom Report ». 04/09/21

Dans une autre interview, cette fois avec Adam Taggart de Wealthion, Faber fustige Bernanke, Yellen et Powell « comme les bureaucrates de bas étage que j’ai vus dans l’histoire ».

« Ces gens vont continuer à imprimer de l’argent. »

« Les universitaires diront que nous n’en avons pas imprimé assez. »

« Les banquiers centraux sont des criminels. »

Comme le note Mike Shedlock, le portefeuille de Faber est composé de 25% de métaux précieux, 25% d’immobilier, 25% d’actions et 25% d’obligations. Faber prédit que le cash disparaîtra, mais sera remplacé par des crypto-monnaies de banques centrales « tout aussi mauvaises ».

« Qui veut contrôler votre argent ? », demande Faber.

« La beauté de l’or et de l’argent est que personne ne le contrôle ».

De plus, Faber dit « n’oubliez pas : la Fed mentira toujours, de la même manière que les généraux américains ont déformé les conditions infortunées de l’Afghanistan au monde entier afin de maintenir la machine de guerre. »

Et rappelle aux lecteurs de se souvenir des mots de Léon Nikolaïevitch Tolstoï :

« Dans toute l’histoire, il n’y a pas de guerre qui n’ait été ourdie par les gouvernements, les gouvernements seuls, indépendamment des intérêts des peuples, pour lesquels la guerre est toujours pernicieuse, même lorsqu’elle réussit. »

Traduction : Aube digitale

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Suisse : un hôpital réputé fait marche arrière et interdit l’ivermectine malgré des centaines de bons résultats

Amèle Debey
Impertinent Média
mer., 15 sept. 2021 16:50 UTC
Dernièrement, les loufoqueries américaines ont remplacé les relais d’études sérieuses dans les médias francophones qui abordent le thème de l’ivermectine. Pourtant, il existe bel et bien une expérience clinique qui plaide en faveur de la molécule. En Suisse romande aussi, des médecins la prescrivent au sein d’une institution reconnue. Du moins, c’était le cas jusqu’à la semaine dernière. Explications.
ivermectine

Les réseaux sociaux influenceraient-ils les décisions médicales? Selon une source de la permanence Riviera-Chablais, qui traitait les patients Covid avec de l’ivermectine depuis janvier 2021 et jusqu’à la semaine dernière, les bons résultats du traitement vantés sur Facebook ont valu aux responsables de la Providence une convocation face au Comité Médical de l’HRC, composé de tous les médecins chef(fe)s de service, du directeur médical, et du doyen. Résultat: malgré un bilan de 350 à 400 patients guéris jusqu’ici, l’ivermectine est désormais interdite.

Si le porte-parole de l’Hôpital Riviera-Chablais confirme l’interdiction, il ne répond pas directement sur ce qui l’a motivée. Et surtout pourquoi maintenant?

«Le Comité Médical de l’HRC a décidé d’édicter que seules les recommandations nationales et internationales concernant le traitement du COVID-19 devaient guider la prise en charge des cas COVID dans l’ensemble des structures de l’Hôpital Riviera-Chablais, explique Christophe Schull. Ceci exclut notamment l’emploi de protocoles à base d’ivermectine par l’ensemble des médecins de l’Institution. Cette décision a été prise suite à l’exposé de la littérature actuelle, qui ne démontre pas de bénéfices de ce traitement pour le COVID-19.»

Et d’ajouter:

«Les règles internes de l’HRC donnent la compétence au Comité Médical de statuer sur la liberté thérapeutique à l’intérieur des règlements de services. C’est sur cette base que le Comité Médical de l’HRC a pris sa décision, après avoir entendu un expert reconnu qui a présenté une mise à jour de la littérature internationale.»

L’expert reconnu en question, c’est le professeur Oriol Manuel, spécialiste des maladies infectieuses et chercheur au CHUV. Ce dernier s’exprime volontiers dans les médias pour témoigner de l’inefficacité de l’ivermectine. Cependant et de son propre aveu, il ne maîtrise pas les données du cas particulier du HRC:

«Je ne peux pas me prononcer concernant les patients à Rennaz parce je ne connais pas leur âge ou leur taux de comorbidités. Le taux d’hospitalisation pour des patients Covid est extrêmement faible, donc probablement que si nous leur donnions n’importe quel médicament, l’évolution clinique serait favorable de toute façon.»

Rappel des faits

En novembre dernier, comme le révélait L’Impertinent, c’est la direction de l’Hôpital Riviera-Chablais elle-même qui décide d’autoriser ses médecins à prescrire de l’ivermectine, juste après avoir interdit le traitement du Dr. Zelenco à base d’hydroxychloroquine. Une première dans un établissement public romand.

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Yassine, 13 ans, aveugle après un vaccin anti-covid. Séverine Toce en fauteuil roulant après son injection

Le Média en 442
Sott.net
sam., 18 sept. 2021 18:52 UTC
« Avant je voyais très bien. Après avoir fait le vaccin, maintenant je ne vois plus ! »

C’est un témoignage poignant, celui du jeune Yassine, 13 ans, devenu aveugle juste après l’injection anti-covid. « Du jour au lendemain, après le vaccin, il ne voit plus rien, c’est pas normal », nous dit cette maman dans le chagrin.

yassine

Combien de Yassine en France faudra-t-il pour que le gouvernement arrête cette marche forcée qui va jusqu’à sacrifier les enfants qui subiront les effets secondaires graves et mourront à cause du vaccin et non du covid ? Toutes ces familles brisées face à cette distribution de pass sanitaires qui ressemble à une roulette russe géante.

« Je dormais, je me suis réveillé, je voyais flou. Après j’ai dit à ma mère : « Maman je vois flou ! » Puis ma mère est partie au travail et quand elle est rentrée elle m’a dit : « Est-ce que ça va ? » J’ai dit non, c’est toujours pareil. Comme ma mère avait oublié le pain, j’ai dit je vais acheter le pain, mais je suis resté derrière la porte. Ma sœur m’a vu et elle a dit à ma mère que j’étais derrière la porte et ma mère a dit pourquoi je reste derrière la porte et j’ai dit : « Parce que je vois pas !  » »

Madame Toce, ancienne aide-soignante de 47 ans, témoigne au micro de FranceSoir des effets secondaires graves.

Hier 15 septembre 2021, jour où les pénalités entraient en vigueur pour les soignants n’ayant pas présenté une attestation d’aptitude (démonstration d’un schéma vaccinal), Madame Toce 47 ans a accepté de témoigner en exclusivité pour FranceSoir.

Suite à une discussion avec son médecin traitant, elle a procédé à la vaccination en mai 2021, avec peu d’informations. Dès son retour chez elle, elle a commencé à avoir des effets indésirables qui se sont aggravés dans les jours suivants. Aujourd’hui, elle est en fauteuil roulant, ne peut plus accéder à son domicile situé au second étage.

En tant qu’ancienne aide-soignante, elle nous livre son témoignage poignant, décrivant son chemin, la batterie de tests et de soins à faire, la reconnaissance « toujours pas complète » de l’imputation au vaccin.

Son message aux lecteurs et auditeurs est simple : « avant de faire un acte médical, renseignez-vous, ne le faites pas pour obtenir un passe ou aller au restaurant ». Madame Toce, n’a pas de passe sanitaire car cet effet indésirable grave est arrivé après la première dose. Un comble : cela n’a pas empêché les autorités de rappeler Mme Toce pour faire sa… seconde dose.

Sources : Le Média en 442 – FranceSoir

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Charles Gave : « C’est une statistique intéressante, c’est de savoir combien de gens qui ont été tués par le vaccin. S’il y en a eu, je ne dis pas qu’il y en a eu. Mais j’aimerais savoir s’il y a eu des gens qui ont été tués par le vac

« C’est une statistique intéressante, c’est de savoir combien de gens qui ont été tués par le vaccin. S’il y en a eu, je ne dis pas qu’il y en a eu. Mais j’aimerais savoir s’il y a eu des gens qui ont été tués par le vaccin. On a peut-être un énorme loup, là. Mais je voudrais savoir combien de gens sont morts à cause du vaccin. Moi, personnellement, j’en connais deux qui sont morts dans les 48 heures… »

👍Excellent Charles GAVE @IdLibertes :
-Pourquoi le gouvernement refuse de publier la statistique des gens morts dans les 28 jours de leur vaccination❓
-Le grand débat des années à venir sera de savoir: combien #Macron & #Véran ont-ils tué de gens❓ pic.twitter.com/OXwgv4vuQt

— Patrick Edery (@patrick_edery) September 15, 2021

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Biden est il en train de perdre l’Arabie saoudite ?

Par William Engdahl − Le 6 septembre 2021 − Source New Eastern Outlook

L’ignominieux retrait américain d’Afghanistan a creusé un trou dans le système de domination globale américain d’après 1945, un vide de pouvoir qui aura probablement des conséquences irréversibles. Pour l’instant, on peut se demander si les stratèges de Biden à Washington – car il ne fait manifestement pas de politique – ont déjà réussi à perdre le soutien de son plus gros acheteur d’armes et de son allié stratégique régional, le Royaume d’Arabie saoudite. Depuis les premiers jours de l’investiture de Biden, fin janvier, la politique américaine pousse la monarchie saoudienne à opérer un changement radical de sa politique étrangère. Les conséquences à long terme pourraient, elles aussi, être énormes.

 

Dès la première semaine de son entrée en fonction, l’administration Biden entamait un changement radical dans les relations américano-saoudiennes. D’abord en annonçant un gel des ventes d’armes au Royaume pendant qu’elle examinait les contrats d’armement de Trump. Puis, fin février, les services de renseignement américains ont publié un rapport condamnant le gouvernement saoudien pour le meurtre du journaliste saoudien du Washington Post, Adnan Khashoggi, à Istanbul en octobre 2018, ce que l’administration Trump avait refusé de faire. Puis Washington a enlevé la direction Houthi de sa liste terroriste tout en mettant fin au soutien militaire américain à l’Arabie saoudite dans sa guerre contre les forces Houthi soutenues par l’Iran, un geste qui a enhardi les Houthis à poursuivre les attaques de missiles et de drones contre des cibles saoudiennes.

La politique du Pentagone après le 11 septembre

Si le prince héritier saoudien, Mohammed bin Salman, a jusqu’à présent pris soin d’éviter une rupture avec Washington, certaine initiatives prises depuis que Biden est au pouvoir sont significatives. La principale est une série de négociations secrètes menées avec l’ancien ennemi juré, l’Iran, et son nouveau président. Des pourparlers avait débuté en avril, à Bagdad, entre Riyad et Téhéran pour explorer un éventuel rapprochement.

La stratégie géopolitique de Washington au cours des deux dernières décennies a consisté à attiser les conflits et à plonger l’ensemble du Moyen-Orient dans le chaos, dans le cadre d’une doctrine approuvée par Cheney et Rumsfeld après le 11 septembre 2001, parfois appelée « Grand Moyen-Orient » par l’administration de George W. Bush. Cette doctrine a été formulée par feu l’amiral américain Arthur Cebrowski, qui faisait partie du bureau de transformation des forces de Rumsfeld au Pentagone après le 11 septembre. L’assistant de Cebrowski, Thomas Barnett , a décrit la nouvelle stratégie de chaos délibéré dans son livre publié en 2004, The Pentagon’s New Map : War and Peace in the Twenty-first Century, juste après l’invasion américaine non provoquée de l’Irak. Rappelons que personne n’a jamais trouvé de preuves des armes de destruction massive de Saddam.

Barnett était professeur à l’US Naval War College, puis stratège pour le cabinet israélien Wikistrat. Comme il l’a écrit, l’ensemble des frontières nationales du Moyen-Orient post-ottoman découpées par les Européens après la Première Guerre mondiale, y compris l’Afghanistan, devaient être dissoutes et les États actuels balkanisés en entités sunnites, kurdes, chiites et autres entités ethniques ou religieuses afin de garantir des décennies de chaos et d’instabilité nécessitant une « forte » présence militaire américaine pour contrôler tout cela. C’est ainsi que se sont déroulées deux décennies d’occupation catastrophique des États-Unis en Afghanistan, en Irak et au-delà. C’était un chaos délibéré. La secrétaire d’État Condi Rice a déclaré en 2006 que le Grand Moyen-Orient, alias le Nouveau Moyen-Orient, serait réalisé grâce à un « chaos constructif ». En raison d’une énorme réaction de l’Arabie saoudite et d’autres pays de la région, le nom a été enterré, mais la stratégie du chaos a perduré.

Les révolutions de couleur du « printemps arabe » d’Obama, qui ont été lancées en décembre 2010 avec les déstabilisations de la Tunisie, de l’Égypte et de la Libye par les réseaux des Frères musulmans soutenus par les États-Unis, ont été une nouvelle application de la nouvelle politique américaine de chaos et de déstabilisation. L’invasion par procuration de la Syrie par les États-Unis a ensuite suivi, tout comme le Yémen avec la révolution des Houthis contre le président Ali Abdullah Saleh en 2012, soutenue secrètement par les États-Unis.

Le conflit actuel entre Téhéran et Riyad trouve ses racines dans cette stratégie Cebrowski-Barnett/Pentagone-CIA. Elle a provoqué et alimenté la scission entre le Qatar pro-Frères musulmans et Riyad anti-Frères musulmans en 2016, après quoi le Qatar a cherché le soutien de l’Iran et de la Turquie. Elle a provoqué la triste guerre par procuration en Syrie, entre les forces soutenues par l’Arabie saoudite et celles soutenues par l’Iran. Elle a provoqué la guerre par procuration entre l’Arabie saoudite et Téhéran au Yémen, et l’impasse politique au Liban. Aujourd’hui, le régime saoudien, sous la direction de MBS, semble s’engager dans un virage majeur en s’éloignant de cette guerre chiite-sunnite pour la domination du monde islamique et en recherchant la paix avec ses ennemis, dont l’Iran.

Téhéran est la clé

Sous l’administration Trump, la politique est passée d’un soutien apparent des États-Unis à l’Iran sous Obama avec le JCPOA nucléaire de 2015, au détriment des Saoudiens et d’Israël, à un soutien unilatéral de Trump-Kushner à l’Arabie saoudite et à Israël, à la sortie du JCPOA, à l’imposition de sanctions économiques draconiennes contre Téhéran et à d’autres mesures incarnées en dernier lieu par les accords mal conçus d’Abraham visant Téhéran.

MBS et les Saoudiens lisent clairement les intentions de Washington et s’efforcent de désamorcer les multiples zones de conflit qui les ont conduits dans une impasse tracée par les États-Unis. Washington sous Trump avait nourri MBS d’armes à profusion (payées par les pétrodollars saoudiens) pour alimenter les conflits. Cela a été une catastrophe pour les Saoudiens. Maintenant qu’il est devenu clair qu’une administration Biden ne signifie également rien de bon pour eux, MBS et les Saoudiens ont commencé un pivot stratégique pour mettre fin à tous ses conflits au sein du monde islamique. La clé de tout cela est l’Iran.

Discussions en coulisse

En avril, les Saoudiens ont entamé la première des trois négociations bilatérales visant à stabiliser leurs relations avec l’Iran, des pourparlers secrets en Irak, puis à Oman. Bagdad a un intérêt majeur dans une telle paix car la politique américaine en Irak depuis 2003 a été de créer le chaos en opposant une majorité de chiites à une minorité de 30% de sunnites pour semer la guerre civile. En juillet, le Premier ministre al Kadhimi a obtenu la promesse de Biden de mettre fin à la présence des troupes américaines d’ici la fin de l’année.

Les discussions par canaux détournés entre Téhéran et Riyad porteraient sur la position de l’Iran à l’égard de Washington dans le cadre des politiques du Pentagone voulues par Biden, ainsi que sur la volonté de l’Iran de réduire sa présence militaire en Syrie, au Yémen et au Liban. Les discussions indirectes entre les États-Unis et l’Iran sur un retour à l’accord nucléaire de 2015 ont été suspendues après les élections iraniennes de juin. L’Iran a également annoncé qu’il intensifiait l’enrichissement de son uranium.

Les pourparlers entre l’Arabie saoudite et l’Iran ont réuni des personnalités de haut niveau des deux parties, dont le chef de la direction générale des renseignements saoudiens, Khalid al-Humaidan, et le secrétaire adjoint du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Saeed Iravani. Les protestations en cours en Iran concernant le coût économique du déploiement de troupes et de l’aide apportée à des groupes tels que le Hezbollah au Liban et en Syrie et les Houthis au Yémen, seraient en augmentation. Cette situation, à un moment où les difficultés économiques causées par les sanctions américaines sont graves, incite fortement Téhéran à faire un compromis dans le cadre d’un rapprochement avec Riyad. Si cela se produit, ce sera un coup dur pour la stratégie américaine de chaos régional.

Alors qu’aucun accord n’est encore à portée de main, un quatrième entretien vient d’être annoncé qui indique une volonté de forger un compromis dès que le gouvernement du président iranien nouvellement élu, Ebrahim Raisi, sera approuvé par le Majlis ou parlement. Un accord ne sera pas facile, mais les deux parties se rendent compte que le statu quo est une option perdante.

Dans le même temps, l’Iran, sous la direction de Raisi, joue la carte de la fermeté avec les négociateurs de Biden. Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, exigerait que l’administration Biden lève toutes les sanctions contre l’Iran et l’indemnise pour les dommages qu’elles ont causés, et que l’Iran soit reconnu comme un État au seuil du nucléaire ayant la capacité de produire une bombe nucléaire dans un court laps de temps. Les sanctions américaines imposées en 2018 ont provoqué une hausse annuelle de 250 % des prix des denrées alimentaires et une chute libre de la monnaie, les recettes pétrolières s’étant effondrées. Raisi subit une énorme pression intérieure pour que cela change, bien que le Washington de Biden refuse à ce jour de lever les sanctions comme condition préalable à la reprise des négociations du JCPOA.

Pour Téhéran, la question est de savoir s’il est préférable de faire confiance à un rapprochement avec les États arabes sunnites du Golfe dirigés par l’Arabie saoudite ou de s’en remettre à Washington, dont le bilan de promesses non tenues est mis en évidence par sa sortie catastrophique de Kaboul.

Plus récemment, Téhéran a renoué des relations avec les talibans afghans et du matériel militaire américain provenant d’Afghanistan et pris par les talibans aurait été vu en Iran, ce qui suggère une coopération étroite entre l’Iran et l’Afghanistan qui joue contre Washington. Dans le même temps, l’Iran a convenu d’une coopération économique stratégique de 400 milliards de dollars sur 25 ans avec la Chine. Cependant, jusqu’à présent, Pékin semble faire preuve de prudence en évitant de défier les sanctions américaines de manière majeure et cherche également à resserrer ses liens avec l’Arabie saoudite, les États arabes du Golfe et Israël. Un rapprochement entre l’Arabie saoudite et l’Iran permettrait d’alléger davantage les pressions exercées sur ce pays.

L’effondrement spectaculaire de la présence américaine en Afghanistan donne à toutes les parties une idée claire du fait que, quel que soit le président américain, les pouvoirs institutionnels américains poursuivent en coulisse un programme de destruction et qu’on ne peut plus compter sur eux pour tenir leurs promesses de soutien.

Les implications d’un véritable accord entre l’Arabie saoudite et l’Iran constitueraient un pivot majeur en termes géopolitiques. En plus de mettre fin à la guerre au Yémen et en Syrie, cela pourrait mettre fin à l’impasse destructrice au Liban entre le Hezbollah soutenu par l’Iran et les principaux intérêts saoudiens dans ce pays. C’est ici que les récentes négociations sur les armes entre Riyad et Moscou deviennent plus qu’intéressantes.

Le rôle central de la Russie

Dans ce cocktail géopolitique d’intérêts concurrents, le rôle de la Russie devient stratégique. La Russie est la seule grande puissance militaire étrangère qui a pour objectif de mettre fin aux guerres par procuration entre sunnites et chiites et de créer une stabilité dans toute l’Eurasie et au Moyen-Orient, un défi direct à la stratégie Cebrowski-Barnett de Washington, qui consiste à instaurer délibérément l’instabilité et le chaos.

En avril de cette année, le président russe Vladimir Poutine et une délégation de chefs d’entreprise ont effectué une rare visite à Riyad, la première de Poutine en 12 ans. La rencontre était annoncée comme une réunion de partenariat énergétique, mais il est clair qu’elle était bien plus que cela. Des accords d’une valeur de 2 milliards de dollars ont été conclus dans les domaines suivants : pétrole, espace et navigation par satellite, santé, ressources minérales, tourisme et aviation. Les deux pays ont convenu de coopérer pour stabiliser les prix du pétrole, ce qui constitue une avancée majeure. Poutine et MBS ont souligné que le pétrole et le gaz naturel continueraient à jouer un rôle majeur dans les années à venir, ce qui constitue une gifle pour l’agenda vert de Davos. Le fonds souverain russe RDIF a également ouvert son premier bureau étranger à Riyad.

Pris isolément, cet événement était intéressant, mais le fait qu’il ait été suivi, quatre mois plus tard, par une visite du vice-ministre saoudien de la défense, le prince Khalid bin Salman, en Russie, à l’occasion du Forum technique militaire international annuel (ARMY 2021), près de Moscou, donne une nouvelle signification aux liens croissants entre l’Arabie saoudite et la Russie, à un moment où Biden et ses collaborateurs « recalibrent » les liens américano-saoudiens, comme l’a dit le département d’État, quoi que cela signifie. Khalid a tweeté : « J’ai signé avec le vice-ministre russe de la Défense, le colonel général Alexandre Fomin, un accord entre le Royaume et la Fédération de Russie visant à développer la coopération militaire conjointe entre les deux pays. » Bin Salman a également ajouté : « J’ai rencontré le ministre russe de la Défense, Sergey Shoygu, pour explorer les moyens de renforcer la coopération militaire et de défense et j’ai discuté de notre effort commun pour préserver la stabilité et la sécurité dans la région. » Notamment, la Russie a mené des exercices militaires conjoints avec l’Iran au cours des dernières années et est également bien placée pour favoriser une détente entre l’Arabie saoudite et l’Iran.

Les pourparlers de Moscou ont eu lieu quelques semaines seulement après que le Pentagone et l’administration Biden ont annoncé qu’ils retiraient huit systèmes antimissiles Patriot d’Arabie saoudite, de Jordanie, du Koweït et d’Irak, ainsi qu’un système THAAD (Terminal High Altitude Area Defense) du Royaume saoudien, et qu’ils accéléraient le retrait des troupes américaines de la région, des mesures qui ne renforcent guère la confiance en Washington en tant que protecteur de l’Arabie saoudite. La meilleure technologie de défense antimissile au monde, le système de défense aérienne S-400, est fabriquée en Russie, tout comme un large éventail d’autres équipements militaires.

Toutes ces mesures prises par les Saoudiens ne vont évidemment pas conduire à une rupture du jour au lendemain avec Washington. Mais il est clair que la monarchie saoudienne a compris, notamment à la suite de l’abandon abrupt de l’Afghanistan aux talibans par Biden, que la dépendance continue à l’égard du parapluie de sécurité américain dont elle bénéficie depuis les chocs pétroliers des années 1970 est une illusion qui s’estompe. MBS se rend clairement compte qu’il s’est fait avoir par Trump et maintenant par Biden. Les plaques tectoniques de la géopolitique du Moyen-Orient et de l’Eurasie sont en train de bouger et les implications sont stupéfiantes.

William Engdahl

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

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Karen Kingston : « Les Vaccins ARNm sont de véritables poisons…Ce ne sont pas des vaccins, ils sont destinés à empoisonner les adultes et les enfants ! »

Karen Kingston est une analyste pharmaceutique de premier plan qui a effectué des recherches et écrit sur de nombreux articles relatifs à des médicaments de pointe. Elle a été ostracisée et attaquée par Big Pharma parce qu’elle dénonce le grand mal causé par les soi-disant vaccins CV19 expérimentaux. Qu’il s’agisse d’insuffisance cardiaque, de cancer et même de dysfonction érectile, voici quelques-uns des effets secondaires de ces injections. De plus en plus de gens s’expriment sue la façon dont les « vaccins » les blessent et les tuent désormais. Kingston, qui a lu et étudié des centaines de pages de brevets de vaccins CV19, a déclaré : « Ce ne sont pas des vaccins. Ils sont uniquement destinés à empoisonner, muter, provoquer des mutations génétiques et tuer des adultes et des enfants. Ils contiennent des technologies médicales avancées appelées nanoparticules lipidiques qui sont constituées d’hydrogel, qui contient de l’oxyde de graphène (un poison pour l’homme) . . .Il y a de puissants immunosuppresseurs, différents types de chimiothérapies qui pourraient supprimer votre système immunitaire alors qu‘ils sont injectés par quelque chose qui va détourner votre système immunitaire et en fait, et ainsi produire ce matériel génétique qui peut causer des cancers, des maladies inflammatoires, des troubles génétiques, l’infertilité, etc. C’est à ce moment-là que j’ai pleuré, pas spécialement pour les membres de ma famille et pour moi-même, mais aussi pour tous ces enfants qui n’étaient pas concernés au départ.

De nouvelles recherches ont été publiées cette semaine par le pathologiste Dr Ryan Cole, et il voit des cancers chez les doublement vaccinés 20 fois plus élevés que la normale. Kingston n’est pas surpris et déclare : « Je pense que c’est (20 fois plus de cancers) une estimation très prudente en ce qui concerne l’augmentation des cancers auxquels nous allons assister chez les personnes qui reçoivent ces injections « Autorisation d’utilisation d’urgence ». Ce qui s’est passé avec la FDA, c’est qu’ils ont violé leurs propres lois. . . Ils auraient dû en fait, prouver qu’ils ont fait tous les tests et prouver qu’il y a uniquement un risque minimal pour les humains. Ce seraient des tests précliniques ou des tests sur les animaux, mais ils n’ont pas effectué ces sauté ces tests pourtant fondamentaux sur des animaux . . .  »

Kingston dit qu’un autre effet secondaire néfaste des vaccinations CV19 est la dysfonction érectile ou ED, mais cela ne s’arrête pas là. Voici ce que Kingston explique : « La dysfonction érectile, je crois, est un effet secondaire très courant chez les hommes recevant ces vaccins à ARNm. Pourquoi ? Parce qu’ils provoquent la prolifération ou la production de protéines de pointe. Que font ces protéines de pointe ? . . . Elles provoquent la coagulation du sang. Selon la FDA, c’est ce qu’on appelle la coagulation thrombolytique disséminée. C’est un mot sophistiqué pour les caillots sanguins dans tout votre corps et les petits caillots sanguins. Donc, si vos capillaires contiennent de petits caillots sanguins, ils subiront une dysfonction érectile. Je crois que beaucoup d’hommes qui ont été vaccinés connaissent probablement ce problème. . . Certaines personnes sont actuellement malades à cause des vaccins et ne le savent même pas pour le moment. . . L’un des premiers symptômes est le syndrome de fatigue chronique. Donc, si vous êtes épuisés et que l’on vous vaccine, c’est probablement un effet secondaire de cette injection. C’est pourquoi j’ai évoqué la ED. Les gens considèrent cela comme une condition de style de vie. Donc, que ce soit la dysfonction érectile ou l’épuisement, ils ne l’attribuent pas au vaccin. »

Kingston dit que ces effets secondaires ne sont que le début de l’augmentation des maladies causées par les vaccins.
Kingston ne spéculerait pas sur le nombre de personnes qui mourront des injections de CV19, mais elle a dit que de nombreuses personnes complètement vaccinées continueront de tomber malades. Kingston parle des non vaccinés qui tombent malades à cause des personnes vaccinés. Kingston parle également d’immunité naturelle et de ce que cela signifie. Kingston dit aux femmes enceintes non seulement de ne pas prendre se faire vacciner, mais aussi de rester à l’écart des personnes qui ont été complètement vaccinées.

Source: usawatchdog.com

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Australie : « Les médecins des hôpitaux soignent les doublements vaccinés infectés avec de l’Ivermectine mais les non vaccinés infectés sont mis sous ventilateurs et on les laissent souffrir ! »

« Désormais on sait ce qui se passe dans les hôpitaux!!! Les médecins soignent les patie,ts doublement vaccinés qui ont été infectés avec de l’Ivermectine pour faire croire que les vaccins fonctionnent très bien, mais ils mettent les non vaccinés qui ont été infectés sour ventilateur et surtout ils les laissent souffrir… »

a confirmer : https://t.co/0pIKK3Fu5d

— Godla(j)k 🐽 (@godlak_1) September 18, 2021

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BENALLA : RETOUR SUR UN SCANDALE D’ÉTAT

« L’affaire Benalla, c’est la première tempête politique traversée par la Macronie. Un tournant. Enfin plutôt les affaires Benalla. Car entre les évènements de la Contrescarpe, les passeports diplomatiques, les complicités dont il a bénéficié au sein de la police et de l’Élysée, le coffre-fort fantôme ou encore les contrats russes, c’est un véritable feuilleton politico judiciaire qui s’étale sur plusieurs mois. On fait le point tout de suite sur Blast. »

Journaliste : Antoine Etcheto
Montage : Antoine Etcheto
Images : Arthur Frainet
Son : Baptiste Veilhan
Graphisme : Adrien Colrat
Réseaux Sociaux : Maxime Hector
Production : Thomas Bornot
Direction des programmes : Mathias Enthoven

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Des Londoniens chutent et meurent dans le métro, de peur d’attraper le Covid en tenant la barre

De peur d’attraper le Covid-19, de nombreux Londoniens rechignent à tenir la main courante des escalators des stations de métro. Résultat : une hausse de chutes potentiellement mortelles, s’inquiètent les transports londoniens, cités vendredi dans la presse britannique.

 

Douze personnes sont mortes ou ont été grièvement blessées dans le métro d’avril à juin, et 23 dans des bus. C’est plus que lors des autres trimestres de l’année 2020-2021, souligne le quotidien The Telegraph.

Un des « plus grands risques » pour la sécurité des usagers est de ne pas se tenir et tomber en raison d’une « perception que la main courante n’est pas propre à cause de la pandémie », a commenté Andy Lord, le directeur général du métro londonien, cité dans le quotidien.

Les personnes âgées sont le plus à risque, leur chute intervenant souvent lorsqu’elles tentent de mettre un bagage sur l’escalator, selon lui. Un autre facteur de chute est l’ébriété de certains usagers, a-t-il poursuivi, avec une hausse des sorties nocturnes à mesure que le confinement était levé.

Lire l’article entier sur parismatch.com

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Les nanoparticules de graphène : Propriétés, applications, toxicité et réglementations

par Collectif Reinfocovid.

Il a circulé récemment sur les réseaux sociaux des allégations sur la présence non déclarée de nanoparticules (NP) d’oxyde de graphène (GO) dans les vaccins à ARNm contre la COVID-19. Cet article tente de faire le point au sujet des nanoparticules d’oxyde de graphène afin de démêler le faux du vrai. 

Les nanoparticules de graphènes (oxyde de graphène, oxyde de graphène réduit et graphène quantum dots) : Propriétés, applications, toxicité et réglementations

À retenir

  • Les études de toxicités des nanoparticules d’oxyde de graphène ne permettent pas encore une application pratique dans le domaine des médicaments, des vaccins ou des dispositifs médicaux.
  • L’élimination rapide par le système immunitaire des nanoparticules d’oxyde de graphène rend difficilement possible la thèse d’une administration frauduleuse.

Il a circulé récemment sur les réseaux sociaux des allégations sur la présence non déclarée de nanoparticules (NP) d’oxyde de graphène (GO) dans les vaccins à ARNm contre la COVID-19 (voir encadré). Certains sont même allés jusqu’à évoquer son utilisation (frauduleuse donc) pour une connexion des individus à la 5G et ont proposé des méthodes de détoxification au glutathion, N acétylcystéine (acides aminé précurseur du glutathion endogène), Zinc et autres1. Ricardo Delgado de La Quinta Columna2 affirme avoir fait réaliser par des chercheurs espagnols des études observationnelles de doses de vaccin par microscopie optique et électronique, allant jusqu’à affirmer avoir dosé 747 ng de graphène. Certains sites vont jusqu’à affirmer que cette substance serait également présente dans les tests PCR, antigénique et les masques3Mais il n’existe à ce jour aucune publication revue par des pairs.

Cet article tente de faire le point sur les propriétés physico chimiques, l’état de la recherche et les applications industrielles en cours, particulièrement dans les vaccins, la toxicité et la réglementation actuelle au sujet des nanoparticules d’oxyde de graphène afin de démêler le faux du vrai.

Composition du produit PFIZER (source : faqs.in.gov/What-are-the-components-of-the-Pfizer-vaccine-shot)

Ingredient actif

    • ARNm modifié codant pour la glycoproteine virale Spike du SARS-CoV-2

Lipides

    • (4-hydroxybutyl)azanediyl)bis(hexane-6,1-diyl)bis (ALC-3015)
    • (2- hexyldecanoate),2-[(polyethylene glycol)-2000]-N,N-ditetradecylacetamide (ALC-0159)
    • 1,2-distearoyl-snglycero-3-phosphocholine (DPSC)
    • cholesterol

Sels

    • potassium chloride
    • monobasic potassium phosphate
    • sodium chloride
    • basic sodium phosphate dihydrate

Autre

    • sucrose
1/ Propriétés chimiques et physiques de l’oxyde de grahène NP

Le GO est un isolant et un semi-conducteur électrique (cependant moins fort que le Graphène pur). Il s’agit d’une monocouche de carbone de structure hexagonale en nid d’abeille avec des groupes hydroxyde (OH) et carboxyliques COOH.

En raison de ses défauts dans la structure, des propriétés magnétiques locales ont été observées de différents types (ferromagnétique, paramagnétique, antiferromagnétique) du fait de ses propriétés semi-métalliques. Pour résumer, le magnétisme n’est pas une propriété inhérente du GO mais liée à la quantité de défauts de structures et son analyse physique est en cours.

Concernant le magnétisme des nanoparticules de ces composés, des recherches visent actuellement à régler deux problématiques pour activer leur magnétisme :

  1. la nécessité d’une consommation élevée d’énergie
  2. la contrainte d’un température ambiante (20°C) pour réussir à activer ce magnétisme
2/ Recherches et applications Industrielles

On distingue 3 structures : l’oxyde de graphène (GO), l’oxyde de graphène réduit (rGO) et le graphène quantum dots (GQD) qui sont des nanoparticules (donc de moins de 100 nm).

Les nanoparticules de GO sont actuellement étudiées et développées comme nano-supports pour une variété d’agents biologiquement actifs (biocatalyseurs, biocapteurs et médicaments).

De nombreuses applications utilisant des nanoparticules (NP) de GO sont envisagées :

  • Environnementale : formant des complexes avec des polluants organiques/métalliques, il peut être utilisé comme dépolluant, pour purifier l’eau (salée) en améliorant l’hydrophilie des membranes de purification et en facilitant la photo-oxydation des molécules polluantes de l’eau.
  • La production d’énergie par conversion de lipides en carburants par des lipases encapsulées.
  • Médecine : les quantum dots (nanocristaux semi-conducteurs) – de graphène et de nano-composites magnétiques (Fe3O4) offrent un ensemble unique de propriétés optiques et magnétiques pour les futures applications énergétiques et médicales. Ils peuvent également être utilisés en imagerie médicale comme agent de contraste. De plus, les propriétés magnétiques des nanoparticules Fe3O4 en font un excellent agent de contraste pour les applications IRM. Ils montrent également une excellente réponse à la luminescence lorsqu’ils sont exposés à la lumière UV, entraînant une émission de lumière visible.

Les GO peuvent être utilisés pour faciliter la pénétration et l’absorption d’anticorps, d’enzyme, des médicaments, des protéines. Cependant des limitations à l’usage et l’application des nanoparticules magnétiques telle que l’agrégation et la précipitation à l’intérieur des vaisseaux sanguins, peuvent entraîner de graves conséquences. Enfin il y a des applications potentielles en thérapies anticancéreuses par ciblage actif de cellules tumorales ou ciblage passif quand des NP chargées positivement s’accumulent au niveau des sites tumoraux en raison des fuites vasculaires et de la faiblesse du système immunitaire fonctionnel de la région. Toutes ces applications n’ont pas encore abouti à des applications commerciales concrètes.

3/ La nanotechnologie et les vaccins à base d’ARNm basés sur le SARS-CoV-2 

Les vaccins de Pfizer/BioNTech et Moderna utilisent un ARNm de synthèse protégé par une bicouche lipidique, elle-même constituée de nanoparticules lipidiques (McGill COVID19 Vaccine Tracker Team, 2021) afin de permettre l’entrée de l’ARNm dans la cellule. Il n’y a pas de GO déclaré par le fabricant.

Pourtant, les NP GO et Graphène ont retenu l’attention en raison de leurs propriétés antimicrobiennes et antivirales. Le graphène favorise l’absorption de médicaments et de macromolécules (acides nucléiques, protéines…). Gao et al., en 20204 ont développé un nouveau vaccin contre le COVID-19 en utilisant la combinaison d’un nano adjuvant et d’oxyde de graphène. Cette étude, réalisée sur souris, montre que ce vaccin peut induire des anticorps anti-SARS-CoV-2 RBD à titre élevé neutralisant le SARS-CoV-2 chez la souris en 2 semaines. Les auteurs concluent sur l’efficacité du vaccin à induire une réponse immunitaire mais également sur la nécessité d’études complémentaires sur la dégradation du graphène in vivo afin de construire un vaccin répondant aux critères de sécurité et de biocompatibilité

Des équipes de recherches travaillant actuellement sur NP de GO-Polyethylène glycol- polyethyleneimine, dans le cadre du développement d’immunothérapies anticancéreuses, tentent de retarder leur phagocytose (absorption et destruction de molécules par certaines cellules immunitaires) afin de rendre possible leur utilisation dans de telles thérapies.

Un autre aspect limitant de son utilisation est la toxicité potentielle in vivo du graphène. Ce sujet de débat et le manque d’informations suffisantes pour autoriser légalement les applications humaines semblent sa commercialisation peu probable dans l’état actuel des connaissances. Ainsi, son instabilité et l’agrégation du graphène en solution sont un défi supplémentaire alors que la solution des médicaments et des vaccins a besoin de stabilité5.

4/ Toxicité des nanoparticules (NP) d’oxyde de graphène (GO)

Le projet européen Graphene Flagship étudie la toxicité de ce matériau (environnemental, santé) du fait de l’utilisation prometteuse dans l’administration de médicaments, la bio-imagerie, l’ingénierie tissulaire, la biodétection6. Un rapport de 2016 de l’Agence suédoise KEMI fournit un état des lieux très complet en 2019 sur l’absorption et la biodistribution de NPs, étape cruciale avant la toxicité potentielle des NPs7.

Leur toxicité est dépendante de la biodégradation qui dépend elle-même fortement du pourcentage d’oxygène, du type de groupes fonctionnels (comme des epoxy), des défauts, de la taille et du nombre de couches. Plusieurs mécanismes cellulaires de toxicité des nanomatériaux de GO ont été identifiés : le stress oxydatif (inflammation), dommages à l’ADN (impact de la réplication cellulaire), réponse inflammatoire ou encore la destruction cellulaire par différents mécanismes : apoptose, autophagie, nécrose.

Le GO serait dégradé par une enzyme (la myéloperoxydase) produite par des globules blancs (neutrophiles) arrivant sur un site d’infection.

Toxicité cutanée : Selon Wang et al, 20168, la majorité des études existantes suggèrent que les graphène quantum dots (GQD) ont une toxicité in vivo et in vitro relativement faible et une excellente biocompatibilité, par rapport avec notamment l’oxyde de graphène (GO), les nanotubes de carbone et les semi-conducteurs conventionnels. Mais le profil de toxicité des GQD varie selon les tests et la production de GQD. Les GQD voient leur pénétration cutanée augmenter avec l’exposition aux UV ou si la barrière cutanée est détériorée. D’une manière générale l’absorption systémique dépend de nombreux facteurs comme la taille, la charge de surface, le revêtement des NP, l’agglomération des NP, la composition du milieu et son pH. D’une manière générale, par la voie cutanée, la voie de pénétration par les follicules pileux (cavité à la base du poil) serait considérable, surtout pour les petites NP inférieures à 20 nm.

En intramusculaire et en sous cutané chez la souris, les QD de carbone se diffusent rapidement depuis le point d’injection. Après 24h, il n’y a plus d’identification dans aucun organe, suggérant une élimination totale des nanoparticules de carbone. En injection sous-cutanée, ils se retrouvent dans les ganglions lymphatiques entraînant une importante réponse immunitaire rapide.

Administrées par voie intranasale, des NPs de polymères de carbone polyanhydre sont aussi rapidement dispersées. Certaines, hydrophobes, peuvent persister cependant dans le tissu pulmonaire. D’une manière générale, les NPs par voie intranasale, surtout quand elles sont très petites, traversent la muqueuse olfactive et sont véhiculées en quantité importante dans le bulbe olfactif et autres parties du cerveau.

Injectés directement dans le sang, les quantum dots (QD) se retrouvent principalement dans le foie, la rate et les reins, qui sont les organes de « détoxifications » et en faible quantité dans le cerveau (0.1%). D’une manière générale, injectées dans le sang, les NP, en fonction de leur taille et de leur charge, peuvent subir une adsorption ou une opsonisation (= liaison à un anticorps) par les protéines sériques. Cette opsonisation favorise sa clairance (la purification par cette voie dépend de la taille des particules : plus le diamètre est grand, plus la clairance est cependant ralentie). Les cellules endothéliales qui tapissent les vaisseaux sanguins, forment une barrière semi-sélective selon la taille des nanoparticules : au niveau de l’endothélium vasculaire, des pores de 5nm permettent le passage des QD, ce qui fait qu’ils atteignent rapidement l’espace extracellulaire extravasculaire alors que les plus grandes >5nm restent plus longtemps dans la circulation sanguine où elles subissent une phagocytose et sont donc évacuées.

En résumé, les NP de Graphène (Go, G, GQD) sont d’autant plus toxiques que leur taille est grande (micron). Les groupements époxy du GO peuvent entraîner un stress oxydatif (inflammation) pouvant conduire à la mort cellulaire. Elles sont cependant plus facilement dégradées par des enzymes comme les peroxydases.

Des études visant à réduire leur toxicité en les liant à des polymères biocompatibles sont actuellement en cours. À l’heure actuelle, la toxicité du graphène est encore insuffisamment définie et seuls les effets aigus (court terme) et subaigu (moyen terme) ont été déterminés.

Le schéma de distribution des NP confirme que les molécules sont phagocytées et donc rapidement neutralisées. Cette distribution et leur accumulation/dégradation dépendent de la taille, la forme et la charge de surface des particules mais également de l’organe cible, le flux sanguin, le nombre de cellules phagocytaires.

5/ Réglementation

L’UE ne précise pas de consignes particulières concernant les nanomatériaux utilisées dans les dispositifs médicaux, il y a peu de détails dans le règlement 2017/74/CE mais d’autres Réglementations européennes telles que REACH 1907/2006/CE (qui concerne la mise sur le marché des produits chimiques) considèrent les propriétés et dangerosités propres aux nanomatériaux.

Il existe un guide du comité scientifique dédié aux risques émergents (SCENIHR) de 2015 qui précise certaines recommandations pour l’évaluation des risques sanitaires et environnementaux des nanomatériaux. Ces risques sont principalement liés aux NP libres dans les dispositifs médicaux et la durée d’exposition ainsi que la nécessité d’étudier la distribution et la persistance dans des organes spécifiques.

L’oxyde de graphène (GO) n’est pas officiellement classifié selon le règlement relatif à la classification, à l’étiquetage et à l’emballage, CLP 1272/2008/CE. Il existe cependant une Valeur Limite Professionnelle de 3.6 mg/m3 par inhalation.

Il est à noter également, que les nanomatériaux de la famille du graphène ne sont pas approuvés par la FDA aux États-Unis pour la consommation humaine. Selon la FDA, le graphène et l’oxyde de graphène réduit provoquent des effets toxiques à la fois in vitro et in vivo et leurs utilisations ne sont donc pas autorisées.

Retour à la rumeur…

La présence de l’oxyde de graphène dans le vaccin est née d’une observation au microscope électronique à transmission demandée par R. Delgado Martin au Prof. Dr. Pablo Campra Madrid (Ecole supérieure d’ingénieurs Univ. Almeria, Espagne). Il ne s’agit donc pas d’un travail de recherche revu par des pairs mais d’une commande privée. Ce dernier a rendu un rapport non publié dans une revue à comité de lecture. Il a comparé le résultat à un article de Choucair publié en 2009 dans Nature Nanotechnology9 montrant une observation de graphène. La lecture de ces deux publications souligne deux points qui s’opposent à la présence supposée d’oxyde de graphène dans les vaccins à ARNm :

  1. La publication de référence (Choucair et al., 2009) montre une analyse en microscopie électronique de graphène obtenu par pyrolyse et non d’oxyde de graphène. L’obtention de l’échantillon par pyrolyse confirme que cette référence ne montre pas un oxyde de graphène.
  2. Cette analyse proposée par Delgado est basée sur des observations par diverses techniques et il est surprenant qu’elles n’aient pas été confirmées par une analyse chimique qui validerait le résultat et la substance observée dans l’échantillon étudié.

C’est d’autant plus surprenant qu’un brevet, intitulé « Vaccin recombinant nano-coronavirus prenant de l’oxyde de graphène comme vecteur » a été déposé par Shanghai National Engineering Research Center for Nanotechnology Co Ltd depuis le 27 Septembre 2020 et n’a à ce jour pas été accepté10.

Conclusion

Face à la crainte légitime qu’inspire actuellement le projet transhumaniste, il est compréhensible de s’interroger sur les intentions et applications possibles et souhaitables pour l’humanité. Cependant il faut bien distinguer les utilisations existantes, possibles et potentielles.

L’oxyde de graphène peut jouer un rôle de vecteur ou de ciblage comme le montrent certains projets de recherche biomédicale en cours. Mais, à ce jour, peut-on répondre de la manière la plus objective possible, à la question : est –il possible qu’il y ait de l’oxyde de graphène dans les vaccins et pourquoi y en aurait-il ?

Au regard de la réglementation, les études de toxicités des NP de l’oxyde de graphène ne permettent pas encore une application pratique dans le domaine des médicaments, des vaccins ou des dispositifs médicaux. Si des progrès certains sont à noter dans le domaine de leurs propriétés de surfaces pour améliorer leur biosolubilité et leur biocompatibilité, il reste encore trop de données manquantes en toxicité in vivo, mais aussi en cancérogénèse, mutagénèse et génotoxicité ainsi que dans la compréhension de la phagocytose dans les monocytes (foie, rate, ganglions lymphatiques). Ces données issues de tests standardisés sont nécessaires aux fins d’autorisation réglementaire et cela exclut l’usage actuel dans le domaine des vaccins, même si cela est envisagé.

Dans le cas des « vaccins » actuels contre la COVID-19, administrés en injection intramusculaire, l’élimination rapide par phagocytose des nanoparticules d’oxyde de graphène rend difficilement possible la thèse d’une administration frauduleuse en vue d’une connexion furtive à la 5G qui plus est. Il paraît plus probable que si une telle connexion était à envisager entre un serveur et un individu, elle se fera d’abord par des objets connectés portés de manière volontaire ou contrainte (smartphones), puis par une micropuce sous-cutanée implantée, mais pas via une injection systémique de NP dispersées censées s’accumuler dans un organe (cerveau, cœur…), compte tenu de leur élimination rapide que ce soit par réactions d’oxydation pour le GO ou par phagocytose pour le graphène. Par la voie systémique, l’utilisation à venir dans un avenir proche ne peut qu’être ponctuelle comme en imagerie ou en thérapie anticancéreuse par exemple.


source : https://reinfocovid.fr

  1. rumble.com/vkipvb/comment-degrader-loxyde-de-graphene-version-franaise
  2. henrymakow.com/4_5976673186836646447
  3. chemicalviolence.com/2021/07/14/spanish-study-pfizer-vaccine-toxic-graphene-oxide
  4. Gao A., Liang H., Shen Q., Zhou C., Chen X.M., Tian J., …Cui D., « Designing a novel nano-vaccine against SARS-CoV-2 ». Nano Biomedicine and Engineering. 2020;12(4):321–324.
  5. Ghaemi F, Amiri A, Bajuri MY,Yuhana NY,Ferrara M, « Role of different types of nanomaterials against diagnosis, prevention and therapy of COVID-19 ». Sustainable Cities and Society, 25 May 2021, 72:103046
  6. graphene-flagship.eu
  7. kemi.dtu.dk/2019/07/opening_the_door_to_hybrid_2d_materials
  8. S. Wang, I. S. Cole, and Q. Li, « The toxicity of graphene quantum dots », RSC Advances, vol. 6, no. 92, pp. 89867–89878, 2016.
  9. Mohammad Choucair, Pall Thordarson and John A. Stride, 10.1038/NNANO.2008.365 « Gram-scale production of graphene based on solvothermal synthesis and sonication », Feb 2009. « Uptake and biodistribution of nanoparticles – a review », Report 12/16, Swedish Chemicals Agency. Stockholm 2016
  10. Nano coronavirus recombinant vaccine taking graphene oxide as carrier (depuis 27/9/2020) par Shanghai National Engineering Research Center for Nanotechnology Co Ltd – patents.google.com/CN112220919A/en

Réseau International

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Décès « oubliés » dans les statistiques officielles ? Le gouvernement a bien menti sur les chiffres de la mortalité des non-vaccinés

Décoder l’éco — FranceSoir
Sott.net
ven., 17 sept. 2021 17:13 UTC

Note des éditeurs : Nous avons publié un autre article sur le sujet, Calcul d’efficacité des injections anti-Covid-19 — Il manque plus de la moitié des décès !, article qui inclue une vidéo de « Décoder l’éco » qui date du 6 août dernier. Celle qui suit dans le présent article est plus récente et plus fournie.

Les prétendus « complotistes » avaient-ils raison ? Une fois n’est pas coutume, suite à une analyse de Patrice Gibertie au cœur de l’été, le désormais bien connu de nos lecteurs Pierre, de « Décoder l’éco », s’était installé en vérificateur de sa déclaration. En effet, Patrice Gibertie avait écrit que la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) du ministère de la Santé, oubliait 50 % des décès dans son analyse qui a servi de base à la justification d’un message sur l’efficacité vaccinale.

Le gouverne ment

Tout l’été, nous avons entendu que les cas covid dans les hôpitaux étaient principalement des non-vaccinés. Pierre s’est intéressé en statisticien à la validité des déclarations de Patrice Gibertie… pour les confirmer !

Il y a quelques jours, la DREES s’est fendue d’un addendum donnant raison au travail de « Décoder l’eco ». Il manquait bien 900 décès dans l’analyse, ce qui entraîne une inversion du message que 85 % des hospitalisés étaient des non-« vaccinés ». Une correction qui fait un peu tache pour l’organisme se présentant comme « l’expertise statistique publique en santé et en social ».

Cette erreur a été justifiée par la DREES : cependant l’explication n’est pas convaincante pour le statisticien : il nous explique pourquoi en détail dans ce debriefing.

La DREES devra se fendre d’analyses supplémentaires pour fournir une analyse complète de l’effet de la « vaccination ». Les données sont là, et cela ne prendrait que quelques semaines pour une bonne équipe.

Les conséquences de cette erreur sont complexes à analyser, mais sans doute importantes : elles peuvent par exemple avoir affecté le consentement libre et éclairé des personnes qui auront été se faire « vacciner » sur la base de la déclaration du ministre.

Il devient critique pour les médias de questionner les chiffres et communiqués de presse du ministre : le diable est vraiment dans le détail et c’est la précision, l’intelligence collective et le travail de citoyens qui tentent de rebâtir une confiance. Comme le dit Pierre, « c’est facile de vérifier, faites-le ! »

Un debriefing proposé en partenariat avec BonSens.org :

Source de l’article publié le 15 septembre 2021 : FranceSoir

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De l’eugénisme à l’hygiène sociale ou le contrôle mental comme moyen de gérer les masses

Donde Vamos
Sott.net
mar., 07 sept. 2021 12:06 UTC
Dans cet article, on va revenir un peu plus en détail sur certains points abordés lors de l’émission avec Ariane Bilheran et Akina. Pour commencer, un retour sur le début des travaux scientifiques autour du contrôle de la société et des individus, initié par un courant 100 % eugéniste très en vogue dans les années 20, et rassemblé dans et autour de l’Institut Tavistock.
Painting
© Kim Noble

On va voir quelle est l’idéologie derrière tous ces travaux de recherche dont le caractère scientifique reste à démontrer. Une idéologie toujours présente en filigrane dans le discours ultra libéral, et plus que jamais d’actualité.

Note des éditeurs : A priori, l’émission avec Ariane Bilheran et Akina à laquelle l’auteur fait référence ci-dessus est la suivante :

Nous mettons aussi à disposition de nos lecteurs la même vidéo sur Odysee au cas où YouTube censure la première :

La sociologie comme outil de gestion de la société

Le contrôle des masses et de l’esprit des individus n’est pas nouveau : les religions par exemple s’en sont fait une spécialité depuis des siècles et déjà Platon allait sur ce terrain. Mais la formalisation de ce qui est devenu une véritable discipline « scientifique » remonte à l’entre-deux guerres avec les travaux de la Tavistock Clinic, en Grande-Bretagne.

La Tavistock Clinic
© Inconnu

1921 : La Tavistock Clinic

Avant les nazis, le concept de contrôle mental a été élaboré par la Tavistock Clinic créée en 1921. A cette époque de nombreuses cliniques spécialisées traitaient les adultes et les enfants, et la Clinique Tavistock (sous le nom de Tavistock Square Clinic for the Treatment of Functionnal Nerve Disorders ) s’est spécialisée dans le traitement précoce des enfants.

L’objectif était donc de traiter — et non soigner, un mot absent des études et rapports de l’époque — l’humain (enfant comme adulte mais avec des départements séparés) via la médecine, la psychologie, la sociologie en même temps. Une approche novatrice qui s’inscrivait dans le courant de pensée eugéniste, sur lequel on va revenir dans cet article.

Les premiers vice-présidents honoraires de la clinique étaient des gens aussi réputés que Sigmund Freud, qui était alors en Angleterre, HG Wells, Carl Jung[1], Cyril Burt, Julian Huxley et quelques autres.

La clinique Tavistock qui disait faire de la « nouvelle psychologie » issue principalement des théories de Karl Jung et Freud a été créée en 1921 par le psychiatre Hugh Crichton-Miller, qui a dirigé par exemple la Société Royale de Médecine ou la Société Britannique de Psychologie dans les années 30, et par Cyril Burt qui a été en contact avec les eugénistes dès ses études à Oxford et a notamment travaillé sur le caractère « héréditaire » du QI [2].

Livre Freud

Derrière le délire de Burt, l’objectif était de trouver des indicateurs pour assurer l’ordre social, et pour lui le QI était un paramètre important pour développer l’eugénisme, c’est-à-dire une sorte de sélection des individus les plus adaptés voire rentables pour l’ordre économique.

La Tavistock Clinic a aussi repris les thèses et l’idéologie de l’école de Francfort, issue de la création officielle en 1923 de l’Institut pour la recherche sociale, et qui était orientée vers les idées marxistes et « socialistes » en termes de gestion de la société.

Comme il y avait beaucoup de Juifs et -forcément- de marxistes dans ses effectifs, l’école a été très mal vue des nazis qui ont interdit à ses professeurs d’enseigner dès 1933. Elle s’est donc installée à New York en 1935, en association avec la New School financée par la Fondation Rockefeller, puis en Californie en 1940.

Lord Bertrand Russell de l’école de Francfort était un défenseur de l’ingénierie sociale de masse clandestine. Dans son livre de 1951, L’impact de la science sur la société, il a écrit :

« psychologie du cul… Son importance a été considérablement accrue par le développement des méthodes modernes de propagande. Parmi ceux-ci, le plus influent est ce que l’on appelle « l’éducation ». La religion joue un rôle, quoique de moins en moins important ; la presse, le cinéma et la radio jouent un rôle croissant… On peut espérer qu’avec le temps, n’importe qui pourra persuader n’importe qui de quoi que ce soit s’il parvient à attraper le patient jeune et qu’il est doté par l’État d’argent et de matériel. »

Russell a poursuivi :

Bertrand Russell

« Le sujet fera de grands progrès lorsqu’il sera abordé par des scientifiques sous une dictature scientifique… Les psychologues sociaux du futur auront un certain nombre de classes d’écoliers sur lesquelles ils essaieront différentes méthodes pour produire une conviction inébranlable que la neige est noire. »

Theodore Adorno, passé par Oxford et proche de Horkheimer, était un des piliers de l’école de Francfort. Il voulait travailler sur la sociologie de la musique pour

« programmer une culture de masse comme une forme de contrôle social extensif qui pourrait dégrader ceux qui la consomment. »

Il a aussi travaillé sur les nouvelles technologies d’enregistrement et leur impact sur les auditeurs.

Il a écrit en Allemand un bouquin publié en 1947 modestement intitulé Dialectique des Lumières, expliquant à quel point la civilisation avait évolué depuis les âges des ténèbres à travers la « rationalité » mais que cela l’a éloigné de sa nature et l’amène à l’inhumanité.

La Tavistock Clinic a aussi développé le concept d’hygiène sociale et celui d’hygiène mentale. Selon le Tavistock la folie, le crime ou l’inefficacité au travail sont liés à des troubles parfois mineurs déjà visibles dans l’enfance. En 1908 les tribunaux pour enfants ont été créés, et l’amalgame entre enfants en danger et enfants dangereux s’est renforcé. Les autorités envoyaient de partout à la clinique les enfants perturbés.

A l’origine, le Tavistock a surtout travaillé sur les mineurs et le développement de l’enfant. A ce moment un certain nombre de chercheurs se lançaient dans l’étude du psychisme des enfants, notamment des enfants traumatisés ou « difficiles », dont beaucoup sont passés par le Tavistock.

Par exemple le psychiatre John Bowlby a étudié dans les années 60 l’attachement de l’enfant à la figure parentale qui s’occupe de lui, et a estimé que les enfants ont besoin de cet attachement et de se sentir en sécurité pour se construire. Il a créé une unité spéciale au Tavistock pour cela.

Mais il y avait aussi d’autres objectifs, comme ceux poursuivis par un des financiers de la clinique, le duc de Bedford, le fondateur du parti fasciste anglais[3] :

« En 1921, le duc de Bedfordmarquis de Tavistock légua un bâtiment à l’Institut dans le but d’étudier les effets du traumatisme sur les soldats britanniques ayant survécu à la première guerre mondiale. Son but était d’établir le « point de rupture » d’hommes en état de stress, sous la direction du Bureau de l’armée britannique pour la guerre psychologique, dirigé par Sir John Rawlings-Reese.

L’Institut Tavistock a son quartier général à Londres. Son prophète, Sigmund Freud, s’est installé à Maresfield Gardens quand il a déménagé pour l’Angleterre. La princesse Bonaparte lui fit cadeau de la demeure. Le travail de pionnier de Tavistock en sciences du comportement selon les directives freudiennes du « contrôle » des humains en a fait le centre mondial de fondement d’idéologies. »

1921, année de la mise en service de la Tavistock Clinic, est une année importante pour les eugénistes. C’est l’année de la deuxième conférence internationale sur l’eugénisme à New-York, la première ayant eu lieu à Londres en 1912 [4] sous la présidence de Léonard Darwin, biologiste fils de Charles.

Eugénisme

Ces conférences visaient à inviter des décideurs politiques, des scientifiques, des organisations sociales, pour discuter de la manière dont ils pouvaient améliorer l’hérédité humaine et donc le niveau des humains qui composent la société.

C’est aussi en 1921 que Freud a publié Psychologie des masses et analyse du moi qui popularise la psychanalyse, sur la psychologie des individus dans des foules et était notamment inspiré de livres précurseurs en la matière : Psychologie des foules de Gustave Le Bon, paru en 1895[5] et des ouvrages de Gabriel Tarde.

En 1928 un neveu de Freud, Edward Bernays, publie Propaganda : Comment manipuler l’opinion en démocratie, dont Hitler s’est beaucoup inspiré.

Au tournant de la deuxième guerre mondiale, la Tavistock a été liée beaucoup plus étroitement au ministère de la Guerre, à l’armée et aux renseignements, orientant davantage ses travaux dans le contexte de la guerre, ce qui impliquait aussi de travailler sur les organisations et la gestion des humains.

En 1938, Le personnel de la Clinique exprima son intention d’enquêter sur

« les classes patronales et les cadres, car il était tout aussi important qu’ils soient harmonieusement équilibrés. »

Ils voulaient appliquer le « traitement scientifique de la psychonévrose aux problèmes à grande échelle d’efficacité professionnelle et aux dirigeants », et la sélection des officiers était un moyen potentiel d’y parvenir, résume Alice Victoria White en 2016 dans sa thèse « From the Science of Selection to Psychologising Civvy Street: The Tavistock Group, 1939-1948 »

Un volet moins connu des travaux du Tavistock est celui sur les micro-ondes et leur potentiel en termes de contrôle des populations et des individus. Dès les années 50 des tests ont été menés sur des singes pour voir quand le singe dominait devenait soumis, et identifier les fréquences du cerveau correspondant à cet état de soumission.

Ce sont en effet les anglais qui ont marqué les plus grandes avancées sur les micro-ondes à partir des années 40, et c’est d’ailleurs en Angleterre qu’elles ont été testées à grande échelle sur des populations rétives au thatchérisme[6].

Parmi les domaines de recherches du Tavistock, il y a aussi l’identité sexuelle. Le Tavistock a été précurseur pour propager la théorie du genre et la banalisation de la transsexualité auprès des adolescents, quitte à produire des études peu sérieuses.

L’influence de Kurt Lewin

Kurt Lewin

Depuis 1921, le psychologue allemand Kurt Lewin, qui passe aujourd’hui pour l’un des fondateurs de la psychologie sociale devenue la psychologie du travail il y a quelques années, avait commencé ses travaux sur le comportement humain et la manipulation des individus dans des groupes c’est-à-dire la « dynamique de groupe ».

Des travaux qui ont beaucoup influencé la Tavistock Clinic, qu’il a dirigée en 1932, quand a été créé l’Institute for the Scientific Treatment of Delinquency (l’Institut pour le traitement scientifique de la délinquance).

Lewin a notamment étudié les groupes dans le cadre de l’entreprise, par exemple autour de « la résolution des conflits sociaux » ou l’ « accompagnement au changement » tant apprécié dans les cours de « management », et a participé à l’initiation de l’Association pour la psychologie expérimentale devenue l’Association Allemande de Sociologie.

Lewin avait compris l’impact de son environnement sur l’individu et l’importance d’agir sur l’environnement pour modifier la personnalité des individus, bien au-delà des simples comportements. Il cherchait aussi à utiliser le trauma pour manipuler les individus, les « reprogrammer » sur le mode Ordo ab chaos, cette devise à la fois sataniste et franc-maçonne qui dit que l’ordre viendra du chaos.

Lewin s’est dit qu’appliquer ces méthodes à l’échelle de la société pouvait donner des résultats prodigieux en termes d’ordre social. Il a mis cela en application pour contribuer à faire entrer en guerre les US.

Usine

Lewin, qui était très proche de l’OSS puis de la CIA, expliquait par exemple en 1947 que

« il est préférable de conduire le changement en se focalisant sur la diminution des forces restrictives, plutôt que de chercher à augmenter les forces propulsives. Il est alors possible de changer en réduisant l’attachement des individus à la norme, soit en modifiant la norme elle-même. »

Le processus de changement est composé de 3 étapes (cf. Cours de marketing en ligne) :

  • La phase de décristallisation des normes (phase 1), correspond à l’abandon des comportements et des attitudes habituelles et à la création d’une motivation à changer. Cette décristallisation est rendue possible par la discussion en groupe, favorisant la remise en cause des normes du groupe.
  • La phase de déplacement (phase 2), donne lieu à un changement par la réduction des forces de résistance que représente l’attachement aux normes. Il s’agit d’une phase de transition où l’on expérimente les nouvelles pratiques.
  • La phase de cristallisation (phase 3). Cette phase repose sur l’intégration de nouvelles habitudes.

Une méthode qui a fait et fait hélas toujours ses preuves car elle consiste à briser les fondements des individus. L’affaire France Telecom, où des cabinets de conseils en manipulation et pressage de citron ont été grassement payés pour éjecter un maximum de fonctionnaires[7], de même que la pseudo gestion de crise covid qui a surtout pour but de nous amener à marche forcée dans le monde orwellien dont certains rêvent depuis plus d’un siècle, le montrent parfaitement.

Kurt Lewin

En écrivant ce genre de chose, dont il savait que cela s’appliquerait à l’entreprise comme à la politique, Lewin trahissait le but des sciences sociales qui est d’identifier et permettre de résoudre les problèmes sociétaux, pas ceux du pouvoir capitalistique.

Étant Juif, Lewin a rapidement été interdit d’enseigner et a fui l’Allemagne nazie en 1933. Après un passage en Angleterre et à la Tavistock Clinic il est arrivé aux Etats-Unis en 1935, enseignant notamment la psychologie sociale et psychologie de l’enfant d’abord à Stanford puis à Cornell, dont on reparlera dans la partie sur MK-Ultra, et enfin à Harvard où a été créée la première chaire de psychologie sociale en 1917 en collaboration avec l’armée.

A partir de de la fin des années 30 il s’est lancé dans l’étude du comportement des individus dans le milieu du travail et les mécanismes de défense face à l’ingérence de l’extérieur, et a fondé en 1945 avec le MIT (proche de l’armée US) le Research Center for Group Dynamics.

Lewin a beaucoup travaillé sur l’apaisement des relations de travail, pour améliorer la productivité et limiter les conflits. Comme chez les nazis la notion de bonheur a été intégrée à celle de travail. Et sur la notion de groupe, notamment dans l’industrie du charbon, pour dépasser les conflits sociaux.

Il a aussi travaillé sur les enfants aux Etats-Unis, notamment à l’Iowa Child Welfare Research Station (le pôle de recherche sur le bien-être de l’enfant) où il a mené des recherches entre 1935 et 1944.

Déviance et contrôle social

Après 1945, le Département Social de l’institut Tavistock a été créé pour poursuivre les travaux sociologiques, anthropologiques, psychologiques et psychiatriques entrepris pendant la guerre, et les appliquer à la vie sociale en temps de paix.

En 1946 quand la Tavistock Clinic a été intégrée au service national de la santé, elle a reçu un don de la Fondation Rockefeller pour mettre en place une organisation séparée et travailler sur des sujets « non acceptés dans le domaine de la santé mentale »[8]. Elle est alors devenue le Tavistock Institute of Human Relations, installé sur un terrain de l’université du Sussex. L’Institu Tavistock a obtenu le statut d’ONG auprès de l’ONU l’année suivante.

Des travaux sur les « systèmes socio-techniques », sur les dynamiques de groupe et l’organisation du travail ont été menés au cours des années 50 et 60 au Tavistock par différents chercheurs comme Eric Lansdown Trist, spécialiste de la psychologie sociale ou le psychologue australien Fred Emery.

A travers tous ces travaux, le Tavistock a institutionnalisé les idées de Lewin, devenues très populaires dans les années 70.

Les influences du Tavistock sur le programme MK-Ultra

Watch TV MK Ultra

Un des grands noms du Tavistock, injustement mis sous le tapis aujourd’hui, est un certain John Rawlings Rees, à la fois psychiatre et militaire, cofondateur et premier président de la World Federation for Mental Health créée avec la bénédiction des Nations Unies dès 1947.

Rees était déjà présent à la Tavistock Clinic à sa création en 1920, en avait été nommé directeur médical adjoint en 1926 puis directeur médical en 1933, et il était encore là pour l’inauguration de l’Institut Tavistock pour les Relations Humaines en 1947.

Avec lui, le « Tavi » est aussi devenu un centre de formation à la psychothérapie qui rayonnait dans une série de structures[9] dédiées de près ou de loin à la gestion de la société par la médecine psychiatrique, dont une bonne partie a été créée par Rees et ses amis. Ce microcosme, largement financé et promu sur le plan « scientifique », a ainsi diffusé une certaine vision de la psychiatrie.

Rees, engagé comme psychiatre consultant par l’armée anglaise à partir de 1939, a été un acteur majeur du développement du concept de guerre psychologique, initiée par les Français durant les guerres d’Indochine puis d’Algérie. Rees a alors développé la psychothérapie de groupe basée sur la psychanalyse, devenue une nouvelle méthode de travail. Pour l’armée Rees a aussi travaillé sur les moyens d’influencer le moral de l’ennemi, sur la gestion des hommes, sur l’autorité… Des travaux qui ont été repris pour travailler sur le conditionnement des salariés et la gestion des « ressources humaines » étudiés au Tavistock.

John Rawlings Rees
John Rawlings Rees

Rees a compris que les humains étaient fortement conditionnés par leur culture, leurs valeurs, plus que par le lavage de cerveau tel qu’ils le pratiquaient sur les soldats. Il fallait donc agir sur la société dans son entièreté.

La « Méthode Rees », qui a été très appréciée dans les écoles de guerre mais pas seulement, consiste en un contrôle fasciste de la société, adapté à la gestion de la société du futur. Rees prônait un contrôle des communautés locales par des « leadership groups » et la démocratie participative avec évidemment un contrôle strict de l’information.

On notera que Rees a fait partie de l’équipe qui s’est occupée de gérer Rudolf Hess, ce pilier du système Nazi et proche d’Hitler depuis les débuts du NSDAP, qui a pris l’avion pour l’Angleterre en 1941[10]. Rees l’a suivi jusqu’en 1945, quand Hess a été jugé, passant officiellement pour dérangé mentalement grâce à l’analyse de Rees et son équipe. Après la guerre il a évidemment été nommé dans l’équipe de psychiatres chargés d’examiner les quelques nazis renvoyés devant les juges à Nuremberg, soi-disant pour « étudier le nazisme ».

Les nombreux travaux de « JR » Rees pour l’armée et les renseignements militaires lui ont valu de nombreuses récompenses et conféré un statut de « medical statesman » (homme d’Etat médical).

Monnaie John Rawlings Rees

C’est donc avec les honneurs qu’il a quitté le Tavistock en 47, pour se consacrer à l’organisation du 1er congrès de la santé mentale à Londres en 1948 et à la création de la World Federation for Mental Health (WFMH) avec Montagu Norman (gouverneur de la Banque d’Angleterre de 1920 à 1944 et proche des industriels Allemands).

La première intervention à la conférence fondatrice (vice-présidée par Carl Jung) a été celle de Margaret Mead, anthropologue et occultiste qui a été présidente de la WFMH en 56-57. La WFMH a lancé le mouvement d’ « hygiène mentale » et a très vite travaillé avec l’OMS et l’UNESCO dont le 1er directeur était Julian Huxley.

Plus inquiétant encore chez Rees était sa volonté d’estomper les limites entre le vrai et le faux, le bien et le mal, et même de faire disparaître ces concepts, s’inscrivant en cela parfaitement dans l’idéologie sataniste/luciférienne. Tout un courant de la psychiatrie suivait cette tendance dans les années 40-50.

Tavistock institut painting

En 1934 devant des militaires Rees a expliqué son plan :

« Si nous voulons infiltrer les activités professionnelles et sociales d’autrui, je pense que nous devons imiter les totalitarismes et organiser une sorte d’activité de cinquième colonne… Nous avons mené une attaque fructueuse contre un certain nombre de professions. Les deux plus faciles d’entre elles sont naturellement la profession d’enseignant et l’église, les deux plus difficiles sont le droit et la médecine… Ne parlons pas en termes d’« hygiène mentale » mais en termes de « santé mentale ». …Soyons donc tous très secrètement la cinquième colonne. La psychiatrie doit maintenant décider de ce que sera l’avenir immédiat de la race humaine. Personne d’autre ne le peut. C’est la responsabilité première de la psychiatrie. »

Au Tavistock, Rees a aussi travaillé avec un canadien dénommé Brock Chisholm, psychiatre qui fut à l’œuvre dans la création de l’OMS, dont il a été le premier directeur général de 1948 à 1953. Il s’était notamment fixé comme objectif de définir ce qu’était l’hygiène mentale à travers une masse de publications sur la psychiatrie, pour normaliser et cadrer ce domaine crucial pour la gestion de la société.

Brock Chisholm
Brock Chisholm

À la sortie d’une guerre traumatisante pour plus de la moitié de la population mondiale, le sujet était en effet d’actualité. Et la chimie faisait de grands progrès ces dernières années, d’abord en Allemagne puis aux Etats-Unis également.

C’est Chisholm qui aurait suggéré à son ami « JR » Rees de créer une « Organisation mondiale de la santé mentale » pour avoir une organisation soi-disant indépendante avec laquelle collaborer.

Chisholm aussi était un fan du « gouvernement mondial » et lui aussi était pour estomper les notions de bien et de mal ainsi que la foi religieuse car cela « produit des gens non civilisés, l’immoralité, la délinquance et le chaos social. ». Et pour y parvenir, il n’y avait selon lui rien de mieux que l’éducation et la psychothérapie.

Un des collègues de Rees qui a dirigé la World Federation for Mental Health, Franck Fremont-Smith, a créé en 1942 le « Cybernetics Group », lancé par une fondation vitrine de la CIA, la Josiah Macy Foundation où Fremont-Smith était directeur médical. Les financements du Cybernetics Group venaient d’un peu partout, notamment de la WFMH, et servaient à payer des travaux destinés à prévoir et contrôler le comportement humain[11].

Kurt Lewin était d’ailleurs présent à la conférence de lancement, au cours de laquelle un chercheur mexicain dénommé Arturo Rosenblueth a déclaré que le cerveau était juste une machine complexe avec des impulsions électriques et que le comportement humain pouvait être programmé au niveau individuel comme sociétal.

En 69 sur son lit de mort, ledit Rosenbleuth a expliqué que

« La culture de la recherche scientifique dans les plus hautes institutions d’enseignement a […] un rôle central. Elle élève le niveau d’enseignement destiné à préparer des professionnels et des techniciens compétents. Elle fournit l’atmosphère intellectuelle nécessaire pour la formation d’enseignants distingués. Enfin, elle permet l’entrainement du reste de la recherche. »

Le Cybernetic Group a cessé d’exister en 1953 suite à des bisbilles internes.

Autre psychiatre éminent du Tavistock qui a travaillé sur le programme MK-Ultra : William Sargant, proche du directeur du programme MK-Ultra, le chimiste Sidney Gottlieb. Nommé à la tête du département de psychologie de l’hôpital de Saint Thomas à Londres en 1948 après un séjour de quelques mois aux Etats-Unis, Sargant s’inscrivait totalement dans les vues de Lewin.

En 1957 il a publié un livre intitulé Battle for the mind – A psychology of coversion and brain-washing (La bataille de l’esprit. Une psychologie de la conversion et du lavage de cerveau) dans lequel il parle de diverses expériences, notamment l’utilisation de drogues, de la lobotomie et des « traitements par chocs » électriques ou d’insuline. Il examine aussi les religions et l’endoctrinement, la torture et leurs possibilités en termes de lavage de cerveau.

Livre Battle for the Mind, William Sargant

Il explique que

« Beaucoup de croyances peuvent être implantées dans beaucoup de gens après que les fonctions cérébrales aient été suffisamment perturbées par une peur, une colère ou une excitation induite accidentellement ou délibérément. Un des résultats qu’entrainent ces perturbations, le plus commun est une faculté de jugement temporairement affaiblie et une suggestibilité renforcée. »

Il ajoute :

« Avant d’être capable de modifier le schéma comportemental des pensées et des actions dans le cerveau humain avec rapidité et efficacité, il est apparemment nécessaire dans la plupart des cas d’induire certaines formes de perturbations physiologiques du cerveau. Le sujet doit être effrayé, énervé, frustré ou dérangé émotionnellement d’une manière ou d’une autre, car de telles réactions sont à même de causer des altérations des fonctions du cerveau qui peuvent augmenter sa suggestibilité ou le rendre capable de dépasser ses conditions normales. »

Et la lobotomie ou les électrochocs semblent parfaitement adaptés pour cela. Au final, Sargant appelle à mener d’autres expérimentations.

Sargant, ce fils d’une famille méthodiste et grand partouzeur en compagnie de médecins, magistrats et autres personnalités voulait faire entrer la psychiatrie dans une nouvelle ère, en utilisant plus particulièrement la lobotomie préfrontale, le coma hypoglycémique, et les chocs électriques. Il a mené ses expérimentations sur des cobayes pris dans les prisons et hôpitaux psychiatriques de l’armée (auxquels on mentait sur l’objectif réel des expériences) pour le MI5 et MI6, dans des bases militaires anglaises comme Maresfield ou Porton Down l’équivalent anglais de Fort Detrick[12].

Citation William Sargant

Des tests qui avaient parfois lieu sous la supervision de Sidney Gottlieb et Franck Olson, cet agent de la CIA passé par la fenêtre d’un immeuble alors qu’il avait été gavé de LSD par ses amis de la CIA, et les trois sont même devenus amis.

Sargant avait un rôle pivot dans le programme MK-Ultra, et assurait la liaison entre la fondation pour la recherche sur l’écologie humaine (Human Ecology Fund) et les centres de recherches militaires ou civils anglais impliqués dans le programme.

Sargant a aussi collaboré étroitement avec l’affreux Ewen Cameron, ce psychiatre canadien fils d’un pasteur Ecossais qui travaillait sur le psychic driving, la conduite psychique, et a mené des expériences (électrochocs, drogues, hypnose, privations sensorielles, lobotomies au niveau des parties du cerveau qui gèrent les émotions…) sur des dizaines de patients non volontaires dans des hôpitaux canadiens, dans le cadre de MK-Ultra.

Schéma stress au combat

Cameron, qui était aussi financé par l’Human Ecology Fund et par la fondation Rockefeller, était très réputé. Il faisait le tour des colloques, toutes les publications « sérieuses » lui étaient ouvertes et il est même devenu président de l’American Psychiatric Association, l’asso de référence des psychiatres US, en 1952-1953 c’est-à-dire au moment du lancement officiel de MK-Uktra, puis de son homologue canadienne, et en 1962 il est devenu président de la World Psychiatric Association où est définie la doxa dans le domaine.

Cette collaboration entre Sargant et Cameron a été nouée très tôt, le premier reproduisant en Angleterre les expériences du second [13].Ils avaient les mêmes vues, celles du Tavistock et des inventeurs de l’ingénierie sociale, sur la gestion de la société. Raciste, élitiste, eugéniste, Cameron a par exemple écrit, au début de sa carrière de responsable d’un hôpital psychiatrique où on laissait littéralement au rebut de la société :

« La menace imminente d’une dégénération de la race, la perspective d’une batardisation nationale due au laxisme eugénique, la croissance de la délinquance et de l’immoralité – une approche radicale du traitement peut changer tout cela. »

Ewen Cameron

Sargant lui-même a fait un séjour en hôpital psychiatrique au début de sa carrière après une sorte de burn out consécutif à l’échec d’une de ses « thérapies ». Il ne reculait devant aucune technique, et a pu laisser des patients sans sommeil durant plusieurs mois d’affilée, ou à l’inverse les plonger dans un semi coma durant des semaines, a essayé d’en « traiter » d’autres avec le virus de la malaria, en plus des traditionnels délires drogues/médocs-électrochocs-hypnose…

Apparemment, des mineurs de 16 voire 12 ans ont aussi été utilisés mais évidemment une partie des expériences est restée secrète.

Si les victimes sortaient de ces expériences dans un état pire qu’en arrivant, il attribuait cela à leur personnalité qui ne collait pas. Une actrice anglaise, Celia Imrie, a raconté son passage entre les mains de Sargant quand elle était adolescente. Ses parents l’avaient envoyée au St Thomas Hospital à 14 ans pour une crise d’anorexie. Elle écrivait en 2011 :

« Les méthodes de Sargant étaient simples : un traitement par électrochocs et des comas induits par l’insuline conduisant à une narcose continue, ou une thérapie du sommeil profond, complétée par des ordres de « lavage de cerveau » diffusés aux patients sous leurs oreillers. Et dire que tout cela était gratuit avec le NHS [le système de santé anglais] !

MK Ultra extrait journal

[…]
Je me souviens aussi de la célèbre salle de narcose, une salle où les patients étaient contraints pendant des jours à un sommeil induit par la drogue pendant que des cassettes leur diffusaient des instructions sous l’oreiller. »

Les gens y entraient drogués et en sortaient drogués, inconscients.

Elle y a été traitée à l’insuline pour la mettre en sommeil, avec un antipsychotique appelé le Largacil. Elle se rappelle d’une infirmière parlant de sa « dangereuse résistance » aux « médicaments », de Sargant disant que

« chaque chien a son point de rupture, ça prend juste un peu plus de temps pour les excentriques. »

Les origines du contrôle social : l’eugénisme

La Tavistock a été créée à l’université d’Oxford, avec le soutien du Royal Institute of International Affairs. Les milieux eugénistes y étaient très actifs.

Stopper les maladies génétiques

Les anglais avaient construit les théories eugénistes depuis la fin du XIXe siècle. C’est par exemple à l’University College de Londres qu’ont été formalisés les délires qui ont amené les Nazis à concevoir leur « Solution Finale ».

Cet épicentre du mouvement eugéniste au tout début du XXe siècle, a financé des travaux de recherche sur l’eugénisme et l’hérédité dans son laboratoire de biométrie créé à l’initiative de Galton et dirigé par Karl Pearson, intégré ensuite dans le Francis Galton Laboratory for National Eugenics [14].

L’eugénisme, ou la peur du désordre social chez les classes favorisées

Francis Galton

Karl Pearson, formé en Allemagne à la sociologie, était le bras droit de Galton à l’University College, un parfait soldat de l’eugénisme. Pour lui, par exemple, « il n’y a aucun espoir de purification raciale dans un environnement qui n’implique pas la sélection des germes. »

L’idée dingue de créer « une race supérieure » n’est pas née dans le cerveau dérangé des Nazis mais dans celui d’un aristocrate et statisticien anglais, Sir Francis Galton, qui voulait mettre en place une « sélection » des meilleurs humains selon ses critères et créer une « nouvelle race supérieure ». Galton, pionnier de la biométrie, était aussi le cousin de Darwin dont les théories ont elles aussi largement alimenté le délire eugéniste.

Par exemple, Darwin considérait que

« Tous ceux qui ne peuvent éviter à leurs enfants une horrible pauvreté devraient s’abstenir du mariage ; car la pauvreté n’est pas seulement un grand malheur, mais elle tend à s’accroître elle-même en conduisant à l’irresponsabilité dans le mariage. D’autre part, comme M. Galton l’a remarqué, si les prudents évitent le mariage alors que les irresponsables se marient, les membres inférieurs de la société tendent à supplanter les membres meilleurs. »

~ Darwin, La Filiation de l’homme et la sélection liée au sexe

Il y a eu un long travail depuis les premiers écrits d’auteurs tels que William Rathbone Greg en 1868 ou Sir Fancis Galton en 1883 pour donner un aspect un peu sérieux à cette « discipline », à coup d’études et d’enquêtes qui lui ont progressivement donné une forme de légitimité[15].

Eugénisme

Galton, obsédé par la question de la transmission des qualités héréditaires et de la « dégénérescence » de la société, définit l’eugénique dont il voulait faire une « religion laïque », comme suit : une

« science de l’amélioration de la race, qui ne se borne nullement aux questions d’unions judicieuses, mais qui, particulièrement dans le cas de l’homme, s’occupe de toutes les influences susceptibles de donner aux races les mieux douées un plus grand nombre de chances de prévaloir sur les races les moins bonnes. »

Il voulait aussi combiner cela avec un système social de « méritocratie », que la France technocrate a parfaitement appliqué et dont nous payons fortement les conséquences. Il a aussi travaillé sur des jumeaux toujours pour identifier l’hérédité.

Galton voulait carrément créer un « clergé scientifique » — qui n’est pas sans rappeler les individus qualifiés de « médecins » qui font la pluie et le beau temps à la télé comme dans tout le pays depuis 19 mois — pour imposer une démarche eugénique dans l’ensemble de la société. Le seul frein à tout cela était la morale de la société qui n’approuvait pas l’élimination brutale d’une partie des citoyens.

Ces théories ont beaucoup intéressé Nietzsche, ce grand philosophe qui entre deux coups de folie les a ramenées en Allemagne.

L’Eugenics Education Society a été crée en 1907 par Sybil Gotto, inspirée par les thèses de Galton.

En 1911, un article économique intitulé « Les progrès de l’eugénisme » listait les nombreux domaines d’application de l’idéologie eugéniste, qualifiée de « science de la réforme sociale ». Car il fallait régler les problèmes de la société et permettre à cet « ordre social » auquel tient tant cette petite élite de perdurer indéfiniment.

En 1912 c’était le 1er congrès international d’eugénisme à Londres, avant les nazis. Puis en 1921 et 1932 à New York.

Et la création de l’International Federation of Eugenics Organizations par Charles Davenport, qui regroupait des organismes de différents pays, parmi lesquels l’Institut Kaiser Wilhelm d’anthropologie, hérédité humaine et d’eugénisme, le Cold Spring Harbour Carnegie Institution for Experimental Evolution, l’Eugenics Record Office.

Eugénisme

Une grande partie de l’argent venait de la fondation Rockefeller, qui après la 1ère guerre a aussi financé la psychiatrie génétique en Allemagne, et la création du Kaiser Wilhelm Institute for Psychiatry à Munich (ex Institut Kraepelin[16]) dont on parlera dans le prochain article sur l’eugénisme version Allemande.

Dès 1913 le Mental Deficiency Act a séparé les handicapés mentaux de la société pour qu’ils n’aient pas d’enfants dans le cadre d’une idéologie eugéniste revendiquée au Parlement. Ce texte a été en vigueur durant une quarantaine d’années.

Le fondateur du Tavistock, Cyril Blunt, avait travaillé pour la ville de Londres en tant qu’eugéniste / psychologue afin d’établir des tests de QI pour identifier les écoliers moins « intelligents » d’après ses critères basés sur un « ordre social » très hiérarchisé avec l’aristocratie anglaise et les riches tout en haut.

Photo Concours de la famille eugénique dans le Kansas
Photo Concours de la famille eugénique dans le Kansas

Un test a donc été imposé aux enfants de 11 ans en vue de les répartir dans des écoles de niveaux différents, en fonction du rôle social attendu des enfants.

Entre les deux guerres, l’eugénisme s’est répandu comme une traînée de poudre dans la société anglaise. Bien au-delà de la frange d’extrême-droite de l’aristocratie. Les eugénistes étaient présents dans l’éducation, dans la pédiatrie, dans les politiques familiales pour encourager les femmes de la classe moyenne à avoir plus d’enfants que les pauvres en les incitant par des aides financières tout en pénalisant les pauvres[17] en taxant fortement — comme c’est toujours le cas — les célibataires et couples sans enfants, dans la « médecine » ou assimilé, dans l’économie, matière conçue et standardisée par les anglais…

En 1938, l’ « Euthanasia Society of America » a été créée pour défendre les vues eugénistes sur l’élimination des « indésirables » et réclamer la légalisation de ce procédé, d’abord évidemment pour des motifs médicaux (fin de vie, bébés mal-formés…).

Groupe d'eugénistes

Le psychiatre Juif Allemand Franz Kallmann a émigré aux USA en 1936. Il y a créé en 1948 l’American Society of Human Genetics qui a lancé plus tard le « Human Genome Project ». Kallmann a aussi été nommé à la tête de l’Institut Psychiatrique de l’État de New York, rattaché à l’université de Columbia qui était un des centres principaux des expériences MK Ultra.

Le directeur de l’Institut psychiatrique de New-York était le Dr Nolan D.C Lewis, élève de Freud et franc-maçon qui a travaillé avec la fondation Rockefeller pour promouvoir la « psychiatrie génétique » en 1934. Il a contribué avec Ewen Cameron et John Rawlings Rees à l’expertise psychiatrique de Rudolf Hess. Lewis utilisait aussi des drogues, notamment la mescaline, sur ses cobayes/patients.

Eugénisme et santé

Les eugénistes étaient dangereux, car ils considéraient notamment, comme jupicrétin et ses amis, que les pauvres sont la cause de la totalité de leurs maux et même de ceux des classes supérieures. Greta Jones explique par exemple dans Eugenics ans social policy between the wars que « la mortalité infantile élevée et le taux de maladies parmi les enfants de la classe ouvrière était dû à la négligence et à l’ignorance — résultat d’une faiblesse d’esprit héréditaire. Ainsi ce ne sont pas les salaires ouvriers qui sont insuffisants, mais le standard des soins maternels. » Il était même question d’ « inefficience maternelle ».

C’est tellement pratique, et on comprend pourquoi les milieux industriels et d’affaires étaient si intéressés par ce genre de théories. Greta Jones ajoute :

« En outre, une grande partie du retard de croissance, du rachitisme et d’autres les maladies de l’enfance parmi les segments de la classe ouvrière étaient dus, ont-ils suggéré, au fait que les types physiques pauvres gravitaient inévitablement dans la couche sociale inférieure. »

Eugénisme

Rappelons qu’à l’époque les eugénistes étaient considérés comme des « scientifiques » puisqu’on n’avait pas encore mis leurs théories en application à fond comme l’ont fait les Nazis.

En effet pour les eugénistes, le chômage, le crime et tous les maux de la société sont dus à la condition héréditaire des classes ouvrières ou carrément pauvres. Ils parlaient beaucoup de « groupe à problèmes sociaux » à cette époque, terme repris dans le rapport Wood de 1929 sur la déficience mentale et qui a renforcé la pression pour la stérilisation des handicapés mentaux.

Des articles étaient publiés jusque dans la si fameux British Medical Journal pour appeler à appliquer cette « solution » et à l’époque les braves citoyens de la classe moyenne craignaient vraiment une épidémie de pauvres complètement débiles qui menacerait toute la société.

En 1921, après le 2e congrès international eugéniste, l’American Eugenics Society (appelée aussi « Society for Biodemography and Social Biology ») a été créée pour pousser à la régulation raciale et la santé version eugénistes. Averell Harriman, grand patron de presse US très à droite pour ne pas dire carrément fasciste et fondateur du Time était à son conseil d’administration. Grâce à d’importants subsides de « philanthropes », la société s’est donnée à fond dans la propagande pour le contrôle des naissances.

Le terrain aux Etats-Unis était très propice pour les théories eugénistes, et des structures ont été créés dès la fin du XIXe, comme le laboratoire privé de Cold Spring Harbor pour la recherche en génétique et biologie, qui a abrité les travaux de Darwin notamment.

Ce labo fondé en 1890 et dirigé par Charles Davenport[18], où l’on cherchait à identifier les traits génétiques parfaits dans les familles américaines et à populariser l’idéologie eugéniste, existe toujours. Il a abrité de 1910 à 1939 l’Eugenics Record Office (ERO) qui avait pour objectif d’étudier le comportement humain dans une perspective eugéniste.

Harry Laughlin et Charles Davenport

Davenport a recruté pour diriger l’ERO un certain Harry H. Laughlin, spécialiste d’agriculture qui voulait sélectionner les humains comme les graines qui est devenu un des meneurs du mouvement eugéniste aux USA. Ce raciste et propagandiste forcené de l’eugénisme dont les travaux à l’ERO ont été financés par John D. Rockefeller dans les années 1910, a mené des enquêtes aussi nombreuses qu’hasardeuses dans ce sens.

Président de l’American Eugenics Society de 1927 à 1929, Laughlin était un militant de la stérilisation qui a défini les critères des personnes à stériliser appelées « socialement inaptes ». Ces critères ont servi à concevoir les lois de stérilisation ou permettant la stérilisation qui se sont propagées dans la moitié des États Américains entre 1907 (Indiana) et 1921.

Les cibles des stérilisations forcées et les procédures variaient selon les États, mais les « médecins » se couvraient toujours par une décision collégiale et en général les cibles étaient les natifs Américains, les malades mentaux, les délinquants, parfois les Noirs, les épileptiques, les aveugles, les sourds, même gens atteints de tuberculose ou syphilis, les « difformes » ou les « individus à charge » comme les orphelins, les sans-domicile etc.

Hitler s’est directement inspiré des lois inspirées par Laughlin aux États-Unis pour sa loi de 1933 imposant la stérilisation massive des handicapés, et aussi pour son délire de gouvernement mondial. Laughlin a même été récompensé en 1936 par l’université d’Heidelberg pour la pertinence de ses travaux sur la « science du nettoyage racial ». Autre marotte de Laughlin : l’internationalisme et la création d’un gouvernement mondial eugéniste.

Les eugénistes se servaient de la « philanthropie » comme un moyen d’utiliser l’hygiène, l’éduction, l’environnement, pour la préservation de la race comme l’explique un texte du début du XXe siècle, « The Groundwork of Eugenics » de Karl Pearson.

Eugénisme propagande

L’eugénisme était aussi répandu en Suède où la loi sur la stérilisation de 1934 est passée comme une lettre à la poste, en France où une expérience a été menée près de Strasbourg à partir de 1924 avec de vraies familles[19], aux Etats-Unis à travers la Société Eugéniste et le développement du Planning Familial[20], en Allemagne Nazie bien-sûr où l’école de Francfort a repris les travaux en la matière…

De fait, Greta Jones souligne :

« Il y a des liens entre l’eugénisme et la philosophie du néo libéralisme et les héritiers de cette tradition peuvent trouver une compatibilité entre l’eugénisme et leurs vues sociales. C’était une déduction logique de leurs principes. Le néo-libéralisme a redéfini la citoyenneté non comme étant simplement un droit politique mais comme un idéal moral, social et même esthétique. »

La Fabian Society

Fabian Society

La société fabienne était officiellement de tendance socialiste et constituait le think-tank du parti travailliste, tout en intégrant totalement les vues eugénistes d’une société de castes. Elle a été créée en 1884 et avait pour ambition « la reconstruction de la société en accord avec les plus hautes perspectives morales » tout en critiquant les dérives du capitalisme ainsi que les mouvements de gauche. C’était le début du « socialisme », mené par des bourgeois dont l’objectif premier était de détourner les classes laborieuses de toute velléité révolutionnaire.

Sidney Webb qui l’a présidée à la fin du XIXe était un ponte du mouvement socialiste et membre de la Société Eugéniste anglaise dès sa création. En 1904 Webb est devenu président du comité technique de l’Education, en charge de gérer l’enseignement secondaire et supérieur.

Pour les membres de la Fabian Society, l’Etat devait intervenir plus fortement au niveau social pour « améliorer » la société à travers l’éducation, la santé, les aides sociales, les lois du travail, et le repérage des enfants qui deviendraient des adultes problématiques. Tout cela devait être utilisé comme autant d’instruments de régulation des tensions sociales.

Les « Fabiens » comme ils s’appelaient défendaient aussi un « gouvernement mondial ». Léonard Woolf (membre du parti travailliste, écrivain et mari de Virginia Woolf) qui avait rejoint la Fabian Society en 1913, a publié en 1916 un bouquin intitulé International government dans lequel il appelle à la mise en place d’un gouvernement mondial, un pouvoir supranational, cela bien évidemment au nom de la « paix », cet argument qui a servi à construire l’Europe du business et de la finance.

Les « écrivains » HG Wells ou George Bernard Shaw appartenaient à la Fabian Society, quant à Georges Orwell et Huxley ils gravitaient a minima dans son orbite. Le livre d’Huxley Le Meilleur des mondes comme le 1984 d’Orwell ne sont pas de la science-fiction mais des programmes, des essais dans le cadre de leurs échanges sur le monde dont ils rêvaient.

Tableau Fabian Society

Huxley était un eugéniste revendiqué, il était pour le « contrôle des naissances » et même pour l’amélioration de l’humain par les moyens disponibles (donc le début du transhumanisme) mais il trouvait que ça ne suffisait pas pour assurer un réel contrôle social. C’était aussi un grand ami d’un des plus éminents psychiatres impliqués dans le programme MK-Ultra, Louis Jolyon West[21].

Brave New World

Wells quant à lui était évidemment raciste, voulait une société mondiale et prônait un « darwinisme social ». Il se félicitait de l’arrivée des médias de masse, en premier lieu la télé mais aussi les groupes de presse d’envergure mondiale, qui ouvraient de nouvelles perspectives en matière de stratégie politique. Il est devenu membre de la société eugéniste dès sa création en 1907 mais était plus pragmatique que Galton.

Dans Eugénisme et socialisme en Grande-Bretagne. 1890-1900, Daniel Becquemont écrit :

« Ses vues eugénistes paraissent cependant une transposition au niveau mondial des thèses des Webb, encore qu’il ait toujours insisté sur le fait qu’il parlait d’un état futur qui lui n’était pas encore réalisable aujourd’hui. » Quand Galton a exposé à la Société de sociologie son idée de sélectionner les meilleurs de la société en les poussant à se reproduire, Wells lui a rétorqué que « C’est en recourant à la stérilisation d’éléments déficients de la société et non à la sélection des meilleurs qu’il sera possible d’améliorer la race humaine. »

Wells était le tuteur d’Huxley à Oxford, tout en étant responsable des renseignements anglais durant la Première Guerre mondiale, et a initié son élève au culte des Enfants du Soleil, un groupe de l’élite anglaise qui faisait des orgies « dionysiaques ». En 1937, Huxley a été diffuser sa vision du monde à Hollywood où il a travaillé sur des scénarios pour MGM, Warner Brothers er Walt Disney. Dans les années 50 depuis la Californie, il a aussi étudié les effets des drogues, notamment la mescaline, sur le psychisme.

Timothy Leary

En Californie, Huxley a été un meneur de cette « contre-culture » développée par la CIA pour capter la jeunesse et la conditionner à coups de LSD et de groupes de rockers drogués. La bande de Charles Manson était d’ailleurs un parfait exemple de ces groupes de hippies borderline qui peuplaient la Californie à l’époque.

De 1960 à 1962 Huxley a contribué avec Timothy Leary et d’autres à une série d’expériences appelées « Harvard Psilocybin Project » sur les effets psychédéliques du LSD et de la mescaline notamment. C’est le Centre pour la recherche sur la personnalité d’Harvard qui hébergeait ces travaux, interrompus après le licenciement de Richard Alpert, qui co-dirigeait les travaux avec Leary.

Julian Huxley

Quant à Huxley qui était lui aussi membre de la Société Eugénique anglaise, son père « médecin » était déjà surnommé « le bulldog de Darwin » — et de ses théories de l’évolution et de la sélection naturelle. Son frère Julian, biologiste, est passé par l’Allemagne et les Etats-Unis au début des années 1910 avant de revenir en Angleterre pour enseigner notamment à Oxford, puis de travailler avec HG Wells sur le bouquin La Science de la Vie.

Il était favorable à la stérilisation des inférieurs, ce qui ne l’empêchait pas de passer pour un « humaniste ». Cet internationaliste a d’ailleurs été à la manœuvre dans la création de l’UNESCO dont il a été le premier directeur général, en 1946.

Parmi les membres de la Fabian Society, il faut aussi citer Annie Besant, disciple de Blavatski et militante de la théosophie, dont va reparler dans le prochain épisode, ou encore William Clarke qui a édité les textes de l’occultiste et fondateur de la république Italienne Giuseppe Mazzini.

Le mouvement dit « comportementaliste » a repris de la vigueur grâce à la Fabian Society qui a permis de mieux diffuser ce concept dans les milieux politiques et académiques puis dans la société. De nombreuses institutions ont une filiation avec l’idéologie de la Fabian Society, comme la London School of Economics qui diffuse la pensée néo libérale.

—————————-

Pour terminer cette première partie sur l’eugénisme, il faut quand-même dire que cette idéologie revient au pas de charge, à mesure qu’avancent les technologies de sélection des embryons. La micronie a même été beaucoup plus loin, en autorisant l’ « avortement » jusqu’au dernier jour de grossesse pour simples raisons « psycho-sociales ». Décidée par qui ? Sur quels critères ?

Pierre-André Taguieff rappelle :

« En 1998, Jeremy Rifkin, qui postule que « les techniques du génie génétique [genetic engineering technologies] sont, par nature, des outils eugéniques », considère ainsi que « la cartographie du génome humain, les progrès croissants des tests de dépistage des maladies génétiques, les nouvelles techniques de reproduction et les nouvelles méthodes de manipulation du génome humain (…), toutes ces innovations jettent les fondations technologiques d’une civilisation eugénique mercantile. »

Notes

[1] Selon David Livingston, dans Tanshumanism : the history of a dangerous idea, l’oncle du grand-père de Carl Jung, Johann Sigmund Jung, était membre des illuminés de Bavière. Son grand-père était franc-maçon, et un autre de ses ancêtres était rosicrucien. Jung a collaboré avec la CIA.

[2] Ce qui a débouché sur des pseudos tests d’ « intelligence » et de « QI ».

[3] Bedford, Hastings Russell aussi appelé « marquis de Tavistock », a créé le parti fasciste anglais, le British Peopole’s Party, en 1939. Cela, avec l’appui actif d’un autre fasciste devenu nazi, John Beckett. Il était aussi proche pendant la guerre de Barry Domvile, fondateur de The Link, une organisation dédiée au rapprochement anglo-allemand. C’est Hastings que Rudolf Hess cherchait à rencontrer lors de son escapade en Ecosse en 1941. Hess a probablement été aidé par le MI6 pour partir d’Allemagne, ainsi que par Aleister Crowley, son ami Ian Flemming et le duc d’Hamilton qui était son contact en Franc-Maçonnerie.

[4] Les International Eugenics Congress ont été mis en place par l’Eugenics Education Society, ou « Institut Galton » (Galton est décédé en 1911). Churchill est venu à la conférence de 1912 à Londres avec le diplomate lord Balfour (qui a mis un bazar sans nom au Moyen-Orient). Le troisième et dernier congrès a eu lieu en 1932 à New-York.

[5] Le Bon était une sorte d’intellectuel très proche des milieux politique, qui avait notamment organisé des déjeuners sur le mode des dîners du Siècle où traînaient par exemple Aristide Briand ou Raymond Poincaré, ainsi que des artistes. Ses travaux sur le déterminisme apparemment assez hasardeux ont malgré tout lancé la « psychologie sociale » en France.

[6] Les ondes ont été utilisées par Thatcher contre le mouvement de protestation de femmes pour la paix à Greenham Common, une base militaire. Beaucoup de militantes ont eu des cancers. Elles ont aussi été utilisées dans les quartiers de mineurs pour els rendra apathiques et qu’ils cessent les grèves et toute contestation sociale. Des ondes ELF (ultra basse fréquence) étaient diffusées par les antennes télé et téléphone.

[7] A l’époque toute réticence face au discours de dégraissage permanent était considéré comme une « résistance au changement » et signait la mort du salarié dans l’entreprise car il n’avait pas assez de « capacités d’adaptation ».

[8] Cf. « Kurt Lewin at the Tavistock Institute » de Jean E. Neumann, 2005.

[9] Cf. « Fifty Years of the Tavistock Clinic (Psychology Revivals) » de H.V. Dicks

[10] On ne connait toujours pas exactement les raisons de ce voyage hasardeux. Ce fidèle d’Hitler était le numéro 3 du parti derrière Hitler et Goering, et avait rejoint le NSDAP dès 1920. Il a atterri dans un champ en Ecosse. Apparemment il avait pour objectif de rencontrer le duc d’Hamilton qui était venu aux Jeux Olympiques de Berlin en 1936 et avait rencontré les principaux dignitaires nazis, pour préparer une proposition de paix.

[11] Cf. David Livingstone, Transhumanism: The History of a Dangerous Idea.

[12] Cf. Gordon Thomas, Les Armes secrètes de la CIA . Tortures, manipulations et armes chimiques.

[13] Cf. Gordon Thomas, Les Armes secrètes de la CIA . Tortures, manipulations et armes chimiques.

[14] Créé en 1907, le Francis Galton Laboratory for National Eugenics était alors le principal centre anglais de recherches sur les questions d’eugénisme.

[15] Par exemple en 1869 Galton publie « Hereditary Genius, an inquiry into its laws and consequences », une enquête sur 300 familles d’hommes réputés :

« Galton constate ainsi que 31 % des hommes éminents avaient eux-mêmes un père éminent et que 38 % ont un fils éminent. La conclusion qu’il tire de cette étude statistique est qu’il existe une loi de distribution des capacités dans les familles, c’est-à-dire que plus la parenté est proche, plus la proportion de génies est élevée. »

Il a persévéré dans ses travaux pour déterminer la part d’inné et d’acquis sans jamais y parvenir.

[16] La création de l’Institut Kraepelin a été soutenue par James Loeb (famille Kuhn-Loeb) le beau-frère de Paul Warburg, et Gutav Krupp von Bohlen und Hallbach, leader de la famille Krupp. Nommé d’après Emil Kraepelin (1856-1926) qui est considéré comme le fondateur de la psychiatrie moderne, de la psychopharmacologie et de la psychiatrie génétique.

[17] Cf. « Eugenics ans social policy between the wars » de Greta Jones, Ulster Polytechnics.

[18] Diplômé d’Harvard où il a enseigné avant d’arriver à l’Université de Chicago. Davenport a ensuite persuadé l’épouse Harriman et John Harvey Kellogg puis la Carnegie Institution de Washington (appartenant à l’industriel Andrew Carnegie) de financer un labo pour « l’Etude expérimentale de l’évolution » à Cold Spring Harbor. C’est aussi lui qui a dirigé l’Eugenics Record Project de sa création en 1910 jusqu’à sa retraite en 1934.Davenport était pour le contrôle des naissances pour améliorer l’hérédité de toute la société.

[19] Un industriel local, Léon Ungemach a créé un quartier pavillonnaire idéal dans lequel il a sélectionné des familles idéales comme on jouerait aux poupées, via des annonces pourtant très claires sur lesquelles on pouvait lire que

« Les jardins Ungemach augmentent dans la société de demain le nombre des éléments précieux et contribuent à guider l’évolution humaine vers une ascension plus rapide. »

Sur le bail, les résidents signaient aussi pour avoir au moins 3 enfants et pour partir quand le dernier aurait 21 ans, sous peine d’expulsion. Ce parc à bétail humain volontaire a été créé avec l’aide d’une caution « scientifique », Adolphe Pinard, un des pionniers de la puériculture (si si !) qu’il définit comme

« la science qui a pour but la recherche des connaissances relatives à la reproduction, à la conservation et l’amélioration de l’espèce humaine. »

[20] Margaret Sanger a lancé le concept de contrôle des naissances dans les année 1910 selon le slogan « Plus d’enfants chez les plus capables, moins d’enfants chez les inaptes », avec notamment la contraception, l’avortement et la stérilisation, qu’elle destinait aux populations qu’il fallait réduire telles que les Noirs, les pauvres et les handicapés mentaux. En 1921 elle a créé l’American Birth Control League devenue ensuite le Planning Familial pour implémenter son idée d’améliorer la race humaine. Dans The Pivot of Civilization, elle écrit :

« Les déficiences mentales constituent une menace permanente pour la race humaine. (…) De plus, lorsque nous réalisons que chaque déficient mental [feeble-minded person] est une source potentielle d’une progéniture atteinte de tares [defect], nous optons pour une politique de stérilisation immédiate pour être sûr que la maternité soit absolument interdite aux déficients mentaux » (cf. Pierre-André Taguieff dans la revue Raisons politiques 2007/2 n° 26)

[21] West était un grand adepte des drogues et de l’hypnose pour manipuler l’humain.

Source de l’article publié le 5 septembre 2021 : Donde Vamos

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Macron reconduit par le Système pour achever la France ? Pierre-Yves Rougeyron – Le Samedi Politique

Depuis son arrivée à l’Elysée, Emmanuel Macron a su saper méthodiquement des pans entiers de l’équilibre déjà fragile de la France. Les Gilets Jaunes puis encore davantage la crise sanitaire ont fracturé l’unité du pays. Les libertés ont sans cesse été rognées au profit d’un Bien Commun perverti et distillé par la classe médiatique aux ordres. Le Système a su se défendre en divisant chaque fois qu’il était en danger.

Le peuple, malgré une partie des Français toujours révoltée, s’est plié à une forme d’hygiénisme confortable au mépris de sa liberté ; une réussite pour Emmanuel Macron après un véritable coup de force le 12 juillet dernier annonçant l’instauration du pass-sanitaire.
Apathique, affaiblie, la France est aussi dégradée sur le plan international, à l’image du contrat récemment brisé par l’Australie pour 12 sous-marins conventionnels produits par NavalGroup. Un camouflet auquel le gouvernement répond par des phrases inutiles et infécondes sans jamais renouer avec la realpolitik ni oser le rapport de force.
Pourtant, à 8 mois de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron semble avoir été reconduit par l’Etat profond pour être à nouveau le candidat du Système. L’acceptation de la population face au pass-sanitaire semble synonyme pour lui d’obtention du pass-électoral.

Dans ce cadre, faut-il s’attendre à un nouveau duel Macron – Le Pen ? Une telle configuration se solderait-elle par le résultat de 2017 ? Quel rôle Eric Zemmour peut-il jouer dans cette élection ? Peut-il rebattre les cartes ?

Pierre-Yves Rougeyron, président du Cercle Aristote, répond à toutes ces questions avec le talent qu’on lui connaît.

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L’entretien exclusif de Fabrice Di Vizio : De quoi sera fait son avenir ?

Entretien exclusif de Fabrice Di Vizio où il annonce sur Putsch une info exclusive sur son avenir !

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Covid, Pass-sanitaire : la gouvernance des hors-la-loi ? – Philippe Prigent dans Le Samedi Politique

La France vit au rythme de l’Etat d’urgence sanitaire depuis près de deux ans. Au nom du covid-19 et du péril épidémique, Emmanuel Macron et l’exécutif ont pris le parti de la méthode forte. Du couvre-feu au pass-sanitaire en passant par les confinements, le gouvernement a imposé ses choix aux Français avec un travail législatif souvent discutable, où la question de proportionnalité est fréquemment écartée, quitte à sombrer dans un système qui discrimine au nom du prétendu Bien Commun et de l’impératif de la « guerre » contre le Covid-19.

Avec une Assemblée nationale aux ordres de la majorité, le vote de lois liberticides n’est souvent qu’une formalité. Avec un rôle et un pouvoir complexes, le Conseil d’Etat et le Conseil constitutionnel ont largement abandonné leur rôle de garde-fous qu’on en attend, cantonnés à un rôle de spectateurs-facilitateurs face à des détournements de pouvoir manifestes comme en témoigne l’application du pass-sanitaire, pour contraindre les Français à se faire vacciner.

Philippe Prigent, normalien et avocat au barreau de Paris, décrypte les rouages d’un exécutif qui applique les lois froidement en se jouant des procédures et en misant sur le copinage des appareils d’Etat. Spécialiste des recours au Conseil d’Etat, il décrypte les légèretés juridiques, les contraventions à la loi et le cynisme du gouvernement qui semble souvent frayer avec l’illégalité.

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Annulation du « contrat du siècle » : Paris rappelle ses ambassadeurs aux États-Unis et en Australie

La France a rappelé pour consultations ses ambassadeurs aux États-Unis et en Australie en raison de la « gravité exceptionnelle » de l’annonce du partenariat stratégique entre Washington, Londres et Canberra. Une décision sans précédent.

 

« À la demande du président de la République, j’ai décidé du rappel immédiat à Paris pour consultations de nos deux ambassadeurs aux États-Unis et en Australie. Cette décision exceptionnelle est justifiée par la gravité exceptionnelle des annonces effectuées le 15 septembre par l’Australie et les États-Unis », a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. Selon l’AFP, c’est la première fois qu’une telle décision est prise vis-à-vis de ces deux pays.

Les États-Unis « regrettent » pour leur part et entendent rester « engagés dans les jours à venir pour résoudre [leurs] différends » avec Paris, a fait savoir anonymement un responsable de la Maison-Blanche auprès de l’agence de presse française. « Nous avons été en contact étroit avec nos partenaires français à propos de leur décision de rappeler l’ambassadeur à Paris pour consultation. Nous regrettons qu’ils aient franchi ce pas, toutefois nous resterons engagés dans les jours à venir pour résoudre nos différends, comme nous l’avons fait à d’autres occasions au cours de notre longue alliance », a-t-il affirmé, en refusant d’être identifié.

Depuis l’annonce le 15 septembre du partenariat sécuritaire, baptisé AUKUS – qui prévoit que Washington et Londres aident Canberra à se doter de sous-marins nucléaires d’attaque – et l’annulation par l’Australie du contrat prévoyant la fourniture d’une douzaine de sous-marins conventionnels pour plusieurs dizaines de milliards d’euros, la France ne décolère pas à l’encontre des États-Unis et de l’Australie.

Jean-Yves Le Drian a dénoncé le 16 septembre un « coup dans le dos » de l’Australie, et une décision « brutale » du président américain Joe Biden. La France a également annulé une soirée de gala prévue le 17 septembre au soir pour commémorer l’anniversaire de la bataille de Chesapeake Bay, décisive dans la guerre d’indépendance des États-Unis, conclue par une victoire de la flotte française sur la flotte britannique, le 5 septembre 1781.

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Marine Le Pen écrit à Macron pour le supplier de modifier la loi sur le financement des campagnes

Qui ne tente rien n’a rien. À quelques mois de l’élection présidentielle, Marine Le Pen a écrit au président Emmanuel Macron pour « l’alerter » sur les difficultés de financement de la campagne présidentielle et demande au Parlement « d’ouvrir » de nouvelles possibilités de financement.

 

« Bon nombre de candidats potentiels à l’élection présidentielle, certains représentant des courants de pensée importants, se retrouvent confrontés à une quasi-impossibilité de trouver des financements » auprès des banques, écrit la candidate à l’Élysée dans un courrier au président de la République daté du 2 septembre, obtenu jeudi par l’AFP après sa publication par l’hebdomadaire Challenges.

« Les possibilités de financement des campagnes électorales se sont singulièrement réduites, ainsi les candidats ne peuvent même plus faire appel aux prêts des citoyens pour financer leur campagne présidentielle », note Marine Le Pen.

(…)

Pour remédier à ces difficultés, Marine Le Pen demande à Emmanuel Macron de « saisir très rapidement le Parlement afin d’ouvrir de nouvelles possibilités de financement pour les campagnes électorales et permettre ainsi un sain débat démocratique ».

Le parti de Marine Le Pen, le Rassemblement national, très endetté – au point de devoir procéder à des licenciements en janvier dernier – a du mal à se financer auprès des banques.

Pour la campagne présidentielle de 2017, il avait notamment eu recours à un prêt russe de 9 millions d’euros contracté en 2014, qu’il est toujours en train de rembourser. Le RN avait aussi emprunté 6 millions d’euros au micro-parti Cotelec de Jean-Marie Le Pen, et 8 millions d’euros à un homme d’affaires très implanté en Afrique, Laurent Foucher. Le parti re-prête ensuite ces sommes à la candidate.

Lire l’article entier sur huffingtonpost.fr

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Coup dur pour Biden : des experts s’opposent à une 3e dose du vaccin Pfizer pour les moins de 65 ans

Le 17 septembre, un comité consultatif de la Food and Drug Administration (FDA) – l’agence du médicament des États-Unis – s’est prononcé contre l’injection d’une troisième dose de rappel du vaccin anti-Covid de Pfizer/BioNTech à l’ensemble de la population américaine. Elle s’est en revanche montrée favorable à cette injection pour tous les Américains de plus de 65 ans ou à risque, dont les soignants.

 

Il s’agit d’un revers pour le président Joe Biden, celui-ci ayant souhaité une campagne de rappel pour l’ensemble des personnes vaccinées contre le coronavirus.

 

De possibles effets secondaires inquiétants chez les plus jeunes

Après une journée de débats, ce comité composé de chercheurs, épidémiologistes et spécialistes des maladies infectieuses américains a rendu deux avis.

Les experts sont unanimes sur la nécessité d’une troisième dose de vaccin pour les personnes âgées de 65 ans et plus ainsi que pour les personnes présentant un risque élevé de développer une forme grave de la maladie, et ce six mois après la deuxième dose. Ils estiment que le personnel soignant doit être inclus dans ces personnes « à haut risque ».

En revanche, le panel a fait part de ses inquiétudes quant aux possibles effets secondaires qu’engendrerait une dose additionnelle du vaccin si elle était administrée à l’ensemble de la population, surtout chez les plus jeunes. Les scientifiques ont notamment mentionné des inquiétudes concernant les risques de myocardite – une inflammation du muscle cardiaque – chez les jeunes adolescents et adultes masculins.

Lors d’un vote, la majorité des membres du comité se sont donc prononcés contre une campagne de rappel pour la population générale âgée de 16 ans et plus, avec 16 voix contre et seulement 2 voix pour.

 

Un revers pour l’administration Biden

Les recommandations de ce comité ne sont pas contraignantes, mais il est très rare qu’elles ne soient pas respectées par les autorités.

« Je pense que cela devrait démontrer au grand public que les membres de ce comité sont indépendants de la FDA, et que nous avons bien notre mot à dire lorsqu’il nous est demandé de siéger », a déclaré l’une de ses membres, Archana Chatterjee.

L’administration du président Joe Biden avait annoncé en août le lancement d’une campagne de rappel des vaccins anti-Covid qui aurait dû commencer à partir du 20 septembre pour tous les adultes américains ayant reçu leur deuxième dose huit mois auparavant, sous réserve de l’approbation de la FDA. Une décision qui avait surpris de nombreux experts, y compris au sein de l’agence qui avait publié un document teinté de prudence avant la réunion du 17 septembre.

« De façon générale, les données indiquent que les vaccins anti-Covid autorisés aux États-Unis confèrent toujours une protection contre les formes sévères du Covid-19 et la mort », assurait l’agence dans un rapport. Deux hauts responsables de la FDA avaient aussi signé une lettre publiée cette semaine dans la revue The Lancet et s’opposant à une troisième dose « à ce stade de la pandémie ».

Après l’annonce des décisions, Pfizer a dit « continuer à croire aux avantages d’une dose de rappel pour une plus grande partie de la population », tout en affirmant vouloir « travailler avec la FDA […] pour répondre aux questions du comité », par la voix de son employée en charge des vaccins, Kathrin Jansen.

Pour convaincre de la nécessité de cette dose additionnelle auprès de toute la population, l’entreprise avait cité plus tôt dans la journée des études ayant démontré une baisse de la protection contre les infections quelques mois après l’administration des deux premières doses. La perte d’efficacité du vaccin de Pfizer/BioNTech au fil du temps est en effet particulièrement notable : son taux d’efficacité passe de 91 % sur la période de 14 à 120 jours après l’injection à 77 % pour la période après 120 jours.

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Le lien entre protéine Spike et protéine à prion — Quels sont les effets des injections anti-Covid-19 ? Entretien exclusif entre Stephanie Seneff du MIT et le Dr Mercola

Sott.net
mar., 14 sept. 2021 14:41 UTC
Voici la traduction en français réalisée en exclusivité par Sott.net de la transcription d’une interview de très grande importance menée en mai dernier par le Dr Joseph Mercola avec pour invitée le professeur Stephanie Seneff. Nous avons publié une autre interview de Stephanie Seneff menée par FranceSoir, qui dure une trentaine de minutes. Cette interview-ci dure une heure et demie et s’avère donc bien plus dense et précise que la précédente. Rappelons que Stephanie Seneff est chercheuse scientifique confirmée au MIT, et qu’elle y est affiliée de façon continue depuis plus de cinq décennies.
Vaccination
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Après avoir obtenu quatre diplômes du MIT (B.S. en biophysique, M.S., E.E., et Ph.D. en génie électrique et informatique), Stephanie Seneff a mené des recherches sur les réseaux à commutation de paquets, la modélisation informatique du système auditif humain, le traitement du langage naturel, les systèmes de dialogue parlé et l’apprentissage d’une seconde langue. Spécialisée dans la modélisation et l’analyse du système auditif humain pour améliorer la communication entre humains et ordinateurs, elle fait des recherches et publie également sur des sujets liés à la biologie et à la médecine.

Nous ajoutons que Stephanie Seneff a écrit un livre Toxic Legacy — How the Weedkiller Glyphosate Is Destroying Our Health and the Environment [« Héritage toxique — Comment le glyphosate désherbant détruit notre santé et l’environnement » qui n’a pas été traduit en français – NdT] ou Le Printemps silencieux de notre temps.

À noter aussi que depuis que les articles du Dr Joseph Mercola sont supprimés de son site Web après 48 heures, tout comme certaines de ses vidéos d’ailleurs, il reste malgré tout très souvent possible d’en trouver des Pdfs constitués par des lecteurs avisés — voir notre article consacré à ce qui précède Chasse aux sorcières : victime de menaces, le Dr Mercola est contraint de SUPPRIMER le contenu entier de son site Web – le fruit de 25 années de travail réduit en fumée.

La transcription en anglais de la vidéo (elle aussi « disparue » de mercola.com) qui fait l’objet du présent article peut être consultée ICI au format Pdf. La vidéo en anglais qui dure presque une heure et demie a également été sauvegardée sur Rumble ICI et sur BitChute ICI ; les deux sont inclues à la fin de l’article.

La personne qui a sauvegardé cette vidéo sur Rumble en donne la présentation suivante :

« Il s’agit de l’une des interviews les plus importantes jamais réalisées, qui passe au crible les aspects génétiques et microbiologiques des [soi-disant -NdT] « vaccins » anti-Covid-19, ainsi que les informations artificielles et génétiquement modifiées qui sont [par leur biais – NdT] transmises dans le corps humain ; de même, [nous verrons que – NdT] la transcriptase inverse, bien plus courante dans notre organisme, permet l’intégration d’ARN artificiels dans le génome humain.

Ils jouent à Dieu — et ces [soi-disant – NdT] « vaccins » anti-Covid-19 sont un moyen d’y parvenir.

En termes de maladie, c’est littéralement comme ouvrir une boîte de Pandore. Mais dans cette vidéo, on vous explique le contexte scientifique et médical de chaque composant, le pourquoi et le comment. Les dangers potentiels sont gravitationnels à tous les niveaux d’un point de vue médical — ils sont équivalents à une arme biologique.

Bien que cette interview utilise de nombreux termes scientifiques, je vous invite à l’écouter, car elle aborde littéralement les aspects les plus fondamentaux des [soi-disant – NdT] « vaccins » anti-Covid-19, l’intégrité biologique humaine et les conséquences négatives, voire les dommages pour la vie. Et nous le voyons déjà chez de nombreuses personnes…

Le contenu original n’existe plus chez Mercola, et est difficile à trouver ailleurs. »

Voici donc la traduction française de l’interview menée à la mi-mai 2021. Pour des raisons pratiques et pour gagner du temps, nous avons pris le parti de laisser le terme « vaccin » utilisé par le docteur Joseph Mercola et le professeur Stephanie Seneff. Il est bien entendu qu’il ne s’agit pas d’un « vaccin » stricto sensu, mais bien d’une expérimentation génique nommée « vaccin » pour soustraire de l’esprit des populations que cette expérience constitue une pratique illégale, à tout le moins.

Accrochez-vous et bonne lecture !

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Docteur Joseph Mercola

Bienvenue à tous. Je suis le Dr Mercola, qui vous aide à prendre le contrôle de votre santé, surtout en ces temps périlleux. Et nous sommes rejoints aujourd’hui, encore une fois, par une invitée récurrente parce qu’elle est vraiment géniale, le professeur Stephanie Seneff. Elle est associée au MIT (Massachusetts Institute of technologie) depuis non pas une, ni deux, ni trois, ni quatre, mais cinq décennies et y a obtenu quatre diplômes supérieurs. Elle y occupe un poste de chercheur principal. Et depuis 2008, elle a consacré la plupart de son intelligence aux questions de santé, en se concentrant spécifiquement sur le glyphosate et le soufre. Nous sommes tellement chanceux parce que l’année dernière, elle a révélée son incroyable capacité à extraire des détails relatifs au Covid-19, à trouver les pièces du puzzle et à les assembler.

Quel sujet pourrait être plus approprié que celui-ci ? Et elle a écrit une étude qui a été publiée la semaine dernière et le nom de cette étude, je vais la laisser nous l’annoncer parce que je ne l’ai pas sous les yeux, mais c’est la meilleure étude que j’ai lue sur le vaccin. Je pense qu’il s’agit plus que probablement de la meilleure étude jamais publiée sur le vaccin. Elle est tellement complète et approfondie, et il lui a fallu six mois pour la rédiger. Elle a été rejetée un certain nombre de fois, puis a finalement été publiée. Et c’est tout simplement incroyable. Nous allons nous plonger dans ce document et vous allez être fascinés par ce qu’elle a découvert, et même plus que fascinés. C’est plus qu’étonnant. Donc, après cette introduction, bienvenue et merci de nous rejoindre aujourd’hui.

Note du traducteur : Cet article scientifique écrit avec l’oncologue Greg Nigh, est intitulé « Pire que la maladie ? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19 ». Il a été publié dans le journal à comité de lecture International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research ; elle y revoit les effets des produits expérimentaux à ARNm nommés « vaccins » anti-Covid-19.

À noter que pour une raison qui nous est inconnue, il n’est pas possible d’accéder au site Web du journal scientifique cité ci-dessus, et encore moins à l’étude en question. Le premier hyperlien de cette note redirige bien, lui, vers le Pdf de la publication.

Professeur Stephanie Seneff

Merci beaucoup de me recevoir, c’est un plaisir.

Docteur Joseph Mercola

Très bien. Bonté divine, il y a tellement de choses à examiner. Je vais vous laisser commencer parce que je voudrais passer en revue environ 50 aspects [de l’étude – NdT].

Professeur Stephanie Seneff

Je sais qu’il est très difficile de savoir par où commencer. Je veux dire, pour moi personnellement, juste quand j’ai vu qu’ils allaient répandre ce vaccin dans le monde entier et faire croire à tout le monde que c’est sans danger, efficace, que c’est juste la seule façon de vaincre le Covid. Et rien qu’en ayant procédé comme ils l’ont fait — en ayant développé cette technologie incroyablement nouvelle si rapidement et en ayant sauté tellement d’étapes dans le processus d’évaluation — ce qu’ils ont fait est une chose follement imprudente. Et j’avais juste vraiment besoin de savoir. Mon instinct me disait « C’est mauvais », et j’avais besoin de savoir. Et donc j’ai vraiment creusé dans les publications scientifiques des personnes qui ont développé ces vaccins et plus largement ensuite dans les publications scientifiques autour de ces sujets. Et il me semble que je ne vois pas comment ces vaccins peuvent avoir un quelconque bénéfice. D’après ce que j’ai vu, quand vous mettez en balance le bénéfice et le risque, je ne vois pas comment ils pourraient, à ce stade, garantir une quelconque réussite.

Docteur Joseph Mercola

Et je ne pourrais pas être plus d’accord. Et nous venons d’avoir une confirmation très récente de cette impression. Avant de continuer, vous avez partagé une étude avec moi aujourd’hui, publiée par America’s Frontline Doctors et effectuée par un chercheur scientifique qui a publié plus de 100 études évaluées par des pairs montrant que les décès sont 15 fois plus élevés pendant les 14 jours suivant la première injection pour toute personne de plus de 60 ans qui reçoit le vaccin que pour celles qui ne sont pas vaccinés. C’est extraordinaire. Et puis il y a eu une autre étude qui examine les données pays par pays, étude que nous utiliserons dans cet article, qui montre que les taux de mortalité ont augmenté chaque fois que ces vaccins ont été administrés, sauf dans quelques pays. Et vous avez sagement compris que c’était parce que ces pays n’utilisaient pas de glyphosate. Alors donnez-moi votre point de vue sur cet aspect avant que nous plongions plus profondément dans ce que votre étude démontre.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. J’ai immédiatement suspecté le glyphosate quand j’ai commencé à voir le Covid-19 en avril, parce que j’ai écrit un livre sur le glyphosate appelé Toxic Legacy. Et dans ce livre, j’ai un chapitre entier sur le système immunitaire. Le glyphosate est un désastre pour le système immunitaire inné. Donc, lorsque votre système immunitaire est faible, votre corps doit réagir de manière excessive au virus. Il ne peut pas tuer le virus. Et donc il finit par lancer toutes ses munitions ce qui provoque des dommages collatéraux et détruit les tissus. Et on se retrouve dans cette situation de tempête de cytokines où les poumons sont détruits et le corps ne peut plus faire face. Et ce n’est pas vraiment le virus, c’est la réaction immunitaire au virus qui tue. Et c’est parce que le système immunitaire est trop faible. Si vous avez un système immunitaire inné fort, je pense que vous n’auriez même pas les symptômes du Covid-19.

Donc, je pense que si on regarde les statistiques sur les pays qui sont durement touchés et qui ne peuvent pas faire face à ce virus, ce sont clairement les pays qui utilisent beaucoup de glyphosate et qui développent des biocarburants basés sur des plantes exposées au glyphosate. Je pense donc qu’il s’agit aussi d’une pièce essentielle du puzzle. Je pense aussi que le glyphosate se répand dans l’atmosphère, notamment dans les villes ou sur les autoroutes où les véhicules brûlent du bioéthanol et des choses comme ça, et les gens le respirent. Et donc maintenant on assiste à une attaque directe sur le système immunitaire des poumons, ce qui rend très sensible au Covid. J’ai donc beaucoup écrit sur ce sujet, mais ce n’est pas notre thème d’aujourd’hui.

Docteur Joseph Mercola

Oui, en effet. Donc, juste pour soutenir et développer le système immunitaire inné, il faut certainement limiter son exposition au glyphosate en consommant des aliments biologiques, qui en sont généralement exempts ou présentent des niveaux bien plus bas de glyphosate. Sa présence est telle dans l’environnement qu’il est difficile de s’en libérer, mais optimiser son taux de vitamine D et assouplir son métabolisme sont deux choses simples à faire qui ne coûtent pas grand chose. En fait, vous pouvez même économiser de l’argent. La vitamine D s’obtient de manière gratuite, surtout en été, il suffit de sortir en maillot de bain à midi. Si vous sortez complètement habillé, ça ne marchera pas. Ensuite, il suffit de prendre tous ses repas dans une fenêtre de six à huit heures, ce qu’on appelle s’alimenter de manière limitée dans le temps. C’est donc le système immunitaire inné qui va vous protéger, nous n’avons pas besoin de vaccin. Nous n’avons pas besoin d’un vaccin. Nous croyons tous deux, du moins je le crois et je pense que vous aussi, que les vaccins vont tuer plus de gens que la maladie.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Et en fait, ils vont aggraver la maladie. C’est quelque chose que nous avons écrit dans notre étude. Et elle était basée sur notre étude au Royaume-Uni d’un patient cancéreux qui a été traité pendant ses 101 jours d’hospitalisation pour un Covid sévère ; il était gardé en chambre d’isolement parce que pendant tout ce temps, il propageait le virus. Ils lui ont donné des anticorps qui provenaient de personnes qui avaient guéri du virus. Ces personnes avaient attrapé le virus et s’en étaient remises, ils ont donc donné ces anticorps à ce patient mais cela n’a pas fonctionné. Et ce point est en fait très, très crucial. Puis ils ont au fil du temps suivi dans son corps la trace du virus qu’il avait contracté. Et quand le patient est mort, une souche particulière du virus était devenue dominante dans son corps. Et cette souche présentait environ 12 mutations de la protéine Spike. Le corps du patient avait donc trouvé le moyen de contourner les anticorps qui lui étaient transmis.

Et donc cette souche virale est maintenant plus robuste contre les anticorps normaux qui étaient fabriqués contre cette protéine Spike spécifique qui est présente dans le vaccin. Je pense que les vaccins font la même chose. Toutes les personnes sous chimiothérapie ont un système immunitaire affaibli, toutes les personnes atteintes de maladies auto-immunes et toutes les autres personnes au système immunitaire affaibli, se font vacciner et en fait, ils ont montré que la plupart d’entre elles ne produisent pas d’anticorps. Comme dans l’étude, je pense que seuls 17 % de ces personnes ont produit des anticorps, mais celles qui produisent ces anticorps sont les plus exposées. Parce que quand elles tombent malades, ces anticorps ne fonctionnent pas parce que leur système immunitaire est devenu trop défaillant.

Ils font la même chose que ce patient à l’hôpital, ils produisent un nouveau variant. Et quand vous voyez comme en Inde, tous ces nouveaux variants qui sortent et causent tous ces problèmes, le Royaume-Uni a eu le problème, le Brésil aussi, ce sont tous des endroits qui utilisent beaucoup de glyphosate d’ailleurs. Donc je pense qu’il y a beaucoup de personnes immunodéprimées dans tout pays où le glyphosate détruit le système immunitaire. Et ça donne une énorme opportunité au virus de muter pour échapper aux obstacles. Et puis le vaccin va accélérer le processus, car on vaccine de plus en plus souvent et en masse des personnes immunodéprimées.

Docteur Joseph Mercola

Oui, en effet. Donc, après cette introduction, plongeons dans votre étude, qui commence par le fait que que la plupart des gens, je suppose, comprennent qu’il s’agit d’un vaccin d’un type nouveau, ou comme vous le dites dans l’étude, un vaccin complètement novateur. Un vaccin novateur qui n’a aucun précédent est un vaccin pour une maladie qui n’a jamais eu de vaccin qui lui soit adapté, et d’autres exemples seraient le VIH (virus de l’immunodéficience humaine) et la malaria. Donc pourquoi ne pas passer en revue pour nous les statistiques, les projections pour un vaccin inédit jusqu’alors, depuis le moment de sa conception jusqu’au moment de son administration, et le taux de réussite prévu, un taux qui va vous stupéfier.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Je vais devoir consulter l’étude pour avoir les détails mais c’est 12 ans [le moment entre la conception et l’administration – NdT] et ensuite c’est quelque chose comme 2 % [taux de réussite prévu – NdT], n’est-ce pas ?

Docteur Joseph Mercola

Oui. Dans l’ensemble, pour les phases deux et trois…

Professeur Stephanie Seneff

Ensuite, on a revu toutes les phases et le pourcentage est très faible.

Docteur Joseph Mercola

[inaudible 00:08:52] probabilité de succès de 2 %.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Les 2 % ce n’est qu’après 12 ans. Et là, en combien de temps cela a-t-il été fait ? On pourrait peut-être dire un an.

Docteur Joseph Mercola

Moins d’un an, moins que ce que prétendait l’opération Warp Speed. [Partenariat public-privé du gouvernement fédéral des États-Unis pour faciliter et accélérer le développement, la fabrication et la distribution de vaccins thérapeutiques et diagnostics contre le Covid-19 – NdT]

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Je sais. Et puis on a juste sauté un tas d’étapes et on ne sait rien du tout sur le long terme parce qu’on ne peut pas l’étudier. Nous n’y sommes pas encore. Et maintenant des millions de personnes sont vaccinées.

Docteur Joseph Mercola

Des centaines de millions.

Professeur Stephanie Seneff

Des centaines de millions de personnes sont vaccinées. C’est ahurissant.

Docteur Joseph Mercola

Probablement des milliards au final.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Vu la vitesse à laquelle on va… On le saura dans 10 ou 15 ans, quand les gens commenceront à développer de manière plus répandue et plus précocement qu’habituellement des maladies à prions invalidantes, des maladies à prions auto-immunes et des maladies neurodégénératives. Je pense que c’est ce que nous allons voir. Je pense que ça nous conduit vers ça — et bien sûr les problèmes de sang, nous l’avons déjà vu. Hémorragies, caillots sanguins, insuffisance cardiaque, problèmes cérébraux. Franchement, c’est juste un cauchemar. Et je peux voir comment ça se produit. Après tout, les vaccins sont incroyablement contre nature et ils n’ont qu’un seul but, celui d’amener le corps à produire ces anticorps contre la [seule – NdT] protéine Spike. Et ensuite ils [les vaccins – NdT] font tout ce qu’ils peuvent pour manipuler [le système immunitaire – NdT] et modifier chaque étape du processus qui tend à cet objectif [de manipulation – NdT]. Et donc ils [les anticorps contre la protéine Spike – NdT] se remodèlent — l’ARN a été manipulé. Ce n’est pas un ARN naturel parce qu’il contient de la méthyl-pseudouridine.

Docteur Joseph Mercola

Des méthyl-pseudouridines. Donc c’est un point important. Il n’y a pas de doute. Parce qu’on pourrait penser que cette protéine Spike — c’est ce qu’ils donnent aux gens pour qu’ils la fabriquent eux-mêmes. On pourrait penser qu’ils utilisent le même ARN messager, mais comme ses instructions s’altèrent très vite, ils ont entièrement modifié l’ARN messager pour qu’il envoie le signal à votre corps de le produire. Donc les possibilités qu’il se produise quoique ce soit qui serait bénéfique son très minces.

Professeur Stephanie Seneff

Et quand on y pense…

Docteur Joseph Mercola

Eh bien, parlons-en parce que c’est comme si [ces vaccins – NdT] sont les seuls où la méthyl-pseudouridine [inaudible… 00:11:02 : est utilisée comme ? – NdT] un nucléotide et une fois que vous nous aurez expliqué comment ça se passe, parce que tout le monde n’est pas aussi instruit que vous en biologie moléculaire et en génétique, vous nous parlerez des substitutions génétiques et aussi des autres types de substitutions qu’ils utilisent dans l’ARN messager. [La méthyl-pseudouridine est une ribonucléoside dérivée de la pseudouridine où l’hydrogène de l’azote1 a été substitué par un groupe méthyle ; il s’agit donc d’une manipulation génétique – NdT]

Professeur Stephanie Seneff

En effet. Ils fabriquent un ARN messager aberrant, ils fabriquent une protéine aberrante et tout ce qu’ils fabriquent est aberrant. Et le but de tout ça est de conférer à ces aberrations un objectif qui dure dans le temps. En temps normal, si on vous injecte de l’ARN, votre système physiologique et vos tissus contiennent des enzymes qui vont immédiatement le dégrader. C’est la raison pour laquelle il [le vaccin – NdT] doit être stocké à une température froide. Votre corps sait, « Je dois me débarrasser de ça. Je n’en veux pas. C’est mauvais. » Donc, ce que le vaccin fait, c’est de garantir qu’on ne peut pas s’en débarrasser. Le vaccin est trafiqué. Donc ils ont créé ces choses qui ressemblent à, et tentent d’imiter des particules LDL [des lipoprotéines de basse densité, qui sont un des paramètres utilisés pour mesurer le taux de cholestérol – NDT]. Vous et moi avons eu une petite discussion au préalable. Ils essaient de faire en sorte que ces choses ressemblent aux particules naturelles de LDL. Ils ont donc créé ces lipides très étranges. Donc les lipides [dans les vaccins – NdT] sont très anormaux, très bizarres. Je n’ai jamais entendu parler d’eux avant. Ils ont des noms compliqués. Et nous en avons parlé dans l’étude. Ils mélangent l’ARN…

Docteur Joseph Mercola

Ce ne sont pas des lipides ou des graisses naturelles.

Professeur Stephanie Seneff

Ils ne sont pas naturels, mais ils contiennent du cholestérol. Et c’est probablement juste pour l’aider à ressembler à une particule LDL naturelle, pour que votre corps se dise : « toutes les cellules vont l’absorber ». Elle n’est même pas absorbée par le récepteur ACE-2 de la même façon que la protéine Spike est absorbée et pas non plus de la même façon que le virus est absorbé. C’est un mécanisme totalement différent qui l’amène dans toutes les cellules. Ce mécanisme peut absorber les particules de LDL et les injecter dans le muscle. Donc, toutes les membranes des muqueuses ont été franchies. Normalement, le virus arrive dans les poumons, ou peut-être par la peau, je ne sais pas, ou par la bouche, n’importe quelle cavité où il y a des muqueuses qui va en premier rencontrer le virus, et s’il s’agit d’une personne en bonne santé, le système naturel des muqueuses réagira au virus et l’éliminera.

Et c’est tout, mais depuis le début, ça ne s’est pas passé comme ça, même pour les personnes en bonne santé. L’injection est directement effectuée dans le muscle [deltoïde – NdT], en passant toutes les barrières, et les muscles deviennent fous. Ils voient cette horrible chose toxique, et ils ne savent pas quoi faire. Ils commencent à envoyer toutes sortes d’alarmes. Ils font venir toutes les cellules immunitaires, et les muscles sont occupés à fabriquer cette protéine [Spike – NdT] et les cellules immunitaires prennent cette protéine et la transportent dans le système lymphatique. Et voici une étude très intéressante que j’ai lue sur ces vaccins à ARN. Ils ont étudié ce qui arrive à l’ARN une fois qu’il est injecté dans le muscle. Il ne reste pas dans le muscle. Il pénètre dans les muscles. Il va dans les ganglions lymphatiques sous le bras. Le ganglion lymphatique de l’aisselle gonfle. C’est généralement le symptôme d’un cancer du sein.

Et les gens ont dit, « Oh, ne vous inquiétez pas. Si vous avez un gonflement sous le bras, ne vous inquiétez pas. Ne faites pas votre test de cancer du sein. Vous n’avez rien. C’est le vaccin. » Enfin quand même, si c’est quelque chose qui est lié au cancer du sein, que fait le vaccin ? Il cause le même symptôme, non ? Et puis de là, il va jusqu’à la rate et c’est là que les gros problèmes arrivent. Et j’étais tellement fascinée par ça. Ils sont très fiers que ça aille dans la rate.

Docteur Joseph Mercola

Laissons de côté cette histoire de rate pour l’instant parce que nous sommes…

Professeur Stephanie Seneff

On se précipite. Il y a tellement de choses à dire.

Docteur Joseph Mercola

Je veux me concentrer sur les bases pour que les gens comprennent, parce que, encore une fois, vous êtes tellement brillante que vous parlez de quelque chose en une phrase ou deux, mais beaucoup de gens vont mettre un certain temps avant de comprendre ce quelque chose. Donc je voudrais juste que nous allions moins vite. Alors, on y va… Vous avez mentionné que cela augmente la production d’anticorps contre la protéine Spike, ce qu’on appelle l’immunité humorale, mais il y a aussi l’immunité cellulaire ou le système immunitaire inné, que vous avez mentionné plus tôt. Donc aidez-nous à comprendre ce qui aide vraiment à protéger le corps. Donnez-nous juste un bref aperçu du système immunitaire et pourquoi le système immunitaire inné a de bien plus grandes chances de vaincre cette chose que le système immunitaire humoral. Les bases essentielles du vaccin. [L’immunité humorale correspond à l’immunité acquise ou immunité adaptative. La réponse immunitaire innée est rapide car les cellules utilisées sont déjà présentes sur le site avant l’infection. Dans le cas de la réponse immunitaire adaptative, il faut environ 5 jours pour que le mécanisme se déclenche – NdT]

Professeur Stephanie Seneff

C’est ce que j’ai écrit dans mon livre sur le glyphosate et le système immunitaire. Il y a ce chapitre dans lequel je commence par montrer que le système immunitaire inné est en fait très puissant. Et si vous êtes en bonne santé, il peut éliminer des virus sans jamais produire un seul anticorps.Les anticorps sont une conséquence secondaire de la défaillance du système immunitaire inné. Et si vous injectez ce vaccin, le système immunitaire échouera parce qu’il n’a même pas encore eu la possibilité de réagir, faute d’avoir été administré dans les poumons. Et le corps se dit, « Oh mon dieu, le système immunitaire inné doit être foutu, je ferais mieux de faire quelque chose. » Donc le corps réagit de manière excessive à quelque chose qui n’est pas vrai. Et ils ont aussi fabriqué cette protéine Spike. Donc ils ont fait une version différente de l’ARN. J’ai déjà mentionné ces méthyl-pseudouridines. Chaque uridine dans l’ARN du vaccin est changée en méthyl-pseudouridine, que le corps ne sait pas décomposer. Donc ça ralenti [le système immunitaire – NdT]. La prochaine fois…

Docteur Joseph Mercola

Arrêtons-nous là car beaucoup de gens ne savent pas ce qu’est l’uridine. Donc, entrons dans les bases de la génétique. L’uridine est une substitution de la thymine, elle-même étant un nucléotide utilisé dans l’ADN, mais dans l’ARN, comme ce virus, il n’y a pas de thymine, mais de l’uridine. Si vous pouviez développer ceci pour une meilleure compréhension…

Professeur Stephanie Seneff

Et c’est l’un des quatre éléments. Il y a les quatre nucléotides qui composent le fameux code de l’ADN et l’uridine est l’un d’entre eux. Et puis vous avez cette séquence particulière qui code pour une protéine spécifique [la protéine Spike – NdT] et les trois lettres codent pour un acide aminé. Et ces lettres sont redondantes. Donc comme il n’y a que 20 acides aminés, il y a 64 codes. Par exemple, pour la glycine, le premier et le deuxième doivent être G c’est le [inaudible 00:16:19] et le troisième peut être n’importe quoi pour coder pour la glycine. Ils ont aussi fait quelque chose d’autre, qui m’a vraiment étonné. Ils ont tout fait pour changer un A ou un T en C ou en G, et ils ont réussi.

Et ils ont fait ça parce qu’ils ont réalisé que lorsque les protéines ont beaucoup de G et de C, elles sont beaucoup plus susceptibles de… Je suis désolée. Quand l’ARN a beaucoup de G et de C, il est bien plus probable qu’il soit capable de fabriquer des protéines. Il produit beaucoup plus de protéines, quelque chose comme 1 000 fois plus s’il a ces G et ces C. Donc, ils ont dit : « Eh bien, que diable ? On va juste changer tous ces A et T en G et C parce qu’on veut faire produire cette protéine Spike en masse. » C’est de la pure manipulation.

Docteur Joseph Mercola

Attendez, laisse-moi reformuler ceci, c’est de la pure manipulation non testée auparavant.

Professeur Stephanie Seneff

Non testée.

Docteur Joseph Mercola

Complètement non testée, sauf qu’avec ce vaccin, on est en train de mener la plus grande expérience jamais réalisée sur des humains.

Professeur Stephanie Seneff

Exact. Et puis en plus de ça, ils ont changé la protéine. Ils ont donc dit : « Cette protéine a deux façons différentes de se plier. » Et une fois qu’elle correspond à ce récepteur ACE-2, elle s’y lie. Et une fois liée, elle prend une autre forme et entre dans la membrane comme une aiguille. Elle entre dans la membrane. Elle fusionne avec la membrane. Le virus — une protéine, cette protéine Spike. Et que le virus le fasse, c’est une chose normale. Et donc c’est ce qu’ils ont dit. Et puis une fois qu’elle [la protéine – NdT] a fusionné, le système immunitaire ne la voit pas. Il y a cette aspect où ces protéines ne cherchent qu’une chose, vous faire produire des anticorps. C’est leur obsession. Et une fois que c’est fait, les anticorps du système immunitaire ne peuvent pas l’atteindre.

Donc ils se sont dit un truc comme, « Ok. On va changer la protéine pour qu’elle ne fasse pas ça. » Donc, ils ont essentiellement compris que s’ils mettaient quelques prolines là-dedans, que s’ils remplaçaient quelques acides aminés avec de la proline à ce niveau de fusion… La proline est un acide aminé très rigide qui ne bouge pas. Il rend les choses très inflexibles. Donc ça le verrouille dans cet état de disponibilité qui dit, « Hé ! les anticorps, venez me chercher. » Et ils en sont enchanté [les scientifiques – NdT] Le but ultime est de fabriquer des anticorps. Donc ils laissent cette protéine dépliée pour que les anticorps puissent la voir mais ça veut aussi dire qu’elle se colle au récepteur de l’ACE-2, elle ne va nulle part. Elle ne peut pas entrer.

Donc vous avez toutes ces protéines Spike fabriquées par ces cellules immunitaires qui sont remplies de cet ARN et ces protéines Spike se collent aux récepteurs ACE-2 et elles y restent. Ce qui supprime l’ACE-2 et c’est ainsi que l’on se retrouve avec tous ces problèmes. Ça engendre une hypertension pulmonaire, une insuffisance cardiaque ventriculaire, un AVC. Et donc nous observons que ces choses sont des effets collatéraux du vaccin. Et je pense que c’est parce que cette protéine Spike se lie aux récepteurs ACE-2 et les désactive. [Voir la vidéo qui explique ce mécanisme publiée dans cet article : Vidéo — Que se passe-t-il dans un corps humain qui reçoit une injection ARNm ou ADN contre le Covid-19 ? – NdT]

Docteur Joseph Mercola

En effet. On va vraiment se plonger dans les protéines, car ce que vous dévoilez dans votre étude est une énorme surprise. Mais avant ça, je veux me concentrer sur les mécanismes de ce vaccin parce que cet ARN messager non testé et hautement modifié qu’ils mettent dans les vaccins est à ce point fragile qu’ils doivent non seulement le garder au froid, mais ils doivent aussi l’enfermer dans cette membrane lipidique.

Professeur Stephanie Seneff

Oui, il s’agit d’un autre point important.

Docteur Joseph Mercola

La taille est inférieure à 40 nanomètres. Cette taille constitue un seuil déterminant en deçà duquel il acquière la capacité de pénétrer très facilement dans chaque cellule de votre corps. Alors aidez-nous à comprendre quelles sont les conséquences de ce signal qui déclenche la production de ces protéines Spike ? Rappelez-vous, il s’agit d’une partie importante de tout cela. Ce n’est pas un vaccin ordinaire. Il s’agit d’une thérapie génique non testée qui donne au corps des instructions pour produire la protéine Spike. Elle est donc conçue de manière à pénétrer dans toutes les cellules du corps et puisque ça n’a jamais été testé avant, comment comprenez-vous tout ceci ? Pouvez-vous nous apporter des éclaircissements ? Très peu de personnes sont aussi qualifiées que vous pour le faire. Selon vous, combien de temps cette protéine va-t-elle rester inaltérée et envoyer des instructions au corps pour qu’il fabrique cette protéine inconnue et dangereuse ? Cela pourrait-il être des jours, des semaines, des mois, des années ?

Professeur Stephanie Seneff

Je comprends. Il n’existe bien sûr pas de réponses à cette question. Et ils n’ont eux-mêmes aucune réponse. Je crois que dans leur étude ils ont évoqué une durée d’environ 6 mois. Vous savez, ce processus qui l’empêche de se décomposer est une chose qu’ils ont parfaitement menée à bien. Et l’autre chose vraiment inquiétante et dont j’ai beaucoup parlé dans l’étude — nous pouvons entrer dans plus de détails à ce sujet — c’est qu’il est possible qu’il finisse par faire partie de l’ADN et alors il perdurera à vie. Disons que cela signifie qu’il s’intègre aux cellules souches.

Docteur Joseph Mercola

Il y a toutefois beaucoup à expliquer avant d’en arriver à ce point. Alors continuons.

Professeur Stephanie Seneff

D’accord. On peut laisser ça de côté pour l’instant. Abordons le fait qu’ils y ont mis ce PEG sachant que ces lipides sont cationiques. Des lipides cationiques sont impliqués.

Docteur Joseph Mercola

Attendez, les gens ne savent pas ce qu’est un PEG ou un cationique. Alors on va ralentir

Professeur Stephanie Seneff

Le polyéthylène glycol.

Docteur Joseph Mercola

Nous ne parlons pas à des chercheurs scientifiques.

Professeur Stephanie Seneff

OK. Donc, le polyéthylène glycol [il a des propriétés hydrosolubles et liposolubles qui confèrent à ce composé chimique un large usage dans un grand nombre d’industries – NdT]. Et ils ont compris que c’était quelque chose qui aiderait à octroyer une protection à l’ARN [de leur vaccin – NdT]. Le but est de faire une boule si impénétrable que les enzymes ne peuvent pas y accéder et ne peuvent pas détruire l’ARN avant qu’il n’ait pénétré à l’intérieur [des cellules – NdT].

Docteur Joseph Mercola

Et je crois que vous avez déclaré que le PEG était utilisé comme un adjuvant similaire à l’aluminium utilisé dans les vaccins ordinaires, parce qu’il n’y a pas d’aluminium dans ce vaccin, mais c’est le PEG qui est [inaudible… 00:21:30 – qui le remplace ?].

Professeur Stephanie Seneff

Exact. Et maintenant, je pense qu’il y a des lipides cationiques. Et nous sommes entrés dans cette…

Docteur Joseph Mercola

Expliquez-nous ce qu’est un lipide cationique.

Professeur Stephanie Seneff

Ce que je pense, c’est qu’il y a à la fois du polyéthylène glycol et des lipides cationiques, mais la présence de ces lipides cationiques est assez scandaleuse parce que ce sont des lipides chargés positivement. Je veux dire, habituellement on a ces phospholipides dans les membranes qui sont chargés négativement à cause de la présence des phosphates. Et ils ont compris que ces lipides cationiques pouvaient provoquer une réponse immunitaire. Donc je pense qu’il s’agit d’une pièce essentielle du puzzle qui produit cette réponse immunité initiale, et je crois qu’avec ces vaccins, ils n’ont pas résolu leur problème. Comme vous le savez, ils mettent de l’aluminium dans les vaccins [dits traditionnels – NdT] pour que le système immunitaire remarque la présence de toxines. Et ils ne pouvaient pas mettre d’aluminium dans ces vaccins. Je pense que ça aurait pu en détruire l’ARN. Je ne sais pas pourquoi, mais ils ne voulaient absolument pas envisager l’aluminium. Mais je pense qu’ils ont découvert que les cellules détesteraient ces membranes lipidiques cationiques chargées positivement — parce que c’est à l’opposé de ce qu’est une membrane lipidique naturelle — ils les ont donc fabriquées [et intégrées dans le vaccin. Ajoutons que les lipides cationiques sont des vecteurs de synthèse, des molécules amphiphiles qui sont couramment utilisés comme vecteur de matériel génétique – NdT]

Les lipides chargés positivement sont extrêmement toxiques pour les cellules, pour leurs membranes. Et donc la cellule commence juste à crier au système immunitaire, « Aidez-moi. Aidez-moi à m’en sortir. Je suis en train de mourir là ! ». Enfin, en gros, c’est comme ça que je le dirais. Ça déclenche une réponse immunitaire, et c’est exactement ce qui est requis. Cette réponse immunitaire initiale est nécessaire pour que les cellules immunitaires entrent en jeu. Ils ont besoin des cellules immunitaires pour qu’elles captent la protéine Spike qui est maintenant produite. Elle entre dans les cellules en utilisant le processus naturel d’endocytose où elle est amenée dans le système digestif de la cellule et quand cette dernière devient acide, alors comme par magie la cellule s’ouvre et laisse cet ARN se répandre dans le cytoplasme où il commence immédiatement à fabriquer cette protéine. Tout est fait pour que ça se passe comme ça.

Une autre chose qu’ils ont modifiée a été d’ajouter à l’ARN cette grosse queue poly-A. Ils mettent une tête, ils mettent une queue, ils le font ressembler exactement à une protéine humaine prête à être utilisée. C’est aussi très anormal pour cette protéine, pour cet ARN. Il s’agit simplement d’une version extrêmement manipulée de l’ARN de la protéine Spike visant à faire croire qu’il s’agit d’une protéine humaine et la cellule se met au travail pour fabriquer cette protéine, elle ne sait rien de plus et la fixe sur sa membrane, puis les cellules immunitaires la captent. Elles récupèrent la protéine et l’emmènent avec elles puis la transportent dans le système lymphatique. [Ajouter une queue poly-A est un processus appelé polyadénylation. En général, la longueur de cette queue est comprise entre 100 et 250 résidus. La queue poly-A rend la molécule d’ARN plus stable et empêche sa dégradation. Voir aquaportail.com – NdT]

Donc ça commence dans le muscle. L’ARN commence dans le muscle où il a été injecté [deltoïde – NdT], puis les cellules musculaires l’absorbent et commencent à fabriquer la protéine Spike, qu’elles affichent à leur surface. Les cellules immunitaires absorbent cette protéine et se disent : « Oh, ce n’est pas si grave », l’emmènent dans le système lymphatique, vers l’aisselle, et la lymphe gonfle. Ils en ont vraiment suivi la trace. Ils ont fait d’autres expériences. Avec la technologie de l’ARN, ils ont montré qu’il finit par se frayer un chemin assez rapidement dans la rate et qu’elle y reste longtemps.

Docteur Joseph Mercola

Alors, est-ce que c’est la protéine Spike ou l’ARN messager ou les deux ?

Professeur Stephanie Seneff

Les deux. Je pense que les cellules immunitaires captent le message. Une fois qu’elles sont là, elles commencent à absorber l’ARN messager aussi. Donc elles prennent l’ARN messager, et le transportent. C’est probablement surtout l’ARN messager qu’elles transportent, mais en cours de route elles produisent aussi des protéines Spike. Elles commencent donc à afficher ces protéines à leur surface. Ces cellules immunitaires ont besoin de les afficher à leur surface pour que les autres cellules immunitaires qui produisent les anticorps les voient. Il y a donc toutes ces cellules immunitaires différentes qui ont des rôles différents mais ce sont les cellules dendritiques et peut-être les macrophages qui vont dans le muscle, ramassent l’ARN, l’amènent au système lymphatique, voyagent à travers le système lymphatique jusqu’à la rate et l’empilent là. La rate avait la plus forte concentration de tous les organes étudiés, et le foie était le second.

Docteur Joseph Mercola

S’agit-il d’études animales ou humaines ?

Professeur Stephanie Seneff

Des études sur les animaux. Et ce n’était pas ce vaccin, mais un vaccin à ARN messager. Donc c’était le même concept. Et j’ai trouvé plus d’une étude qui parlait de ça, y compris d’ailleurs pour les autres vaccins, ceux qui sont à base de vecteur ADN. Ils vont aussi dans la rate. Donc je pense que les scientifiques sont satisfaits quand ils voient que ça va dans la rate, parce que dans la rate il y a ces centres germinaux qui se concentrent vraiment sur la fabrication d’anticorps. Donc ces cellules dendritiques sont dans ces centres germinaux de la rate, et ensuite elles amènent les lymphocytes B et les cellules T, et ce sont elles qui fabriquent et perfectionnent les anticorps, car il faut passer par un mode d’entraînement complet pour que les anticorps soient exactement adaptés à cette protéine Spike en particulier. Et cela se passe principalement dans la rate parce que c’est là que tout le processus se déroule.

Docteur Joseph Mercola

Eh bien, c’est formidable. Je veux dire, pas formidable pour tout le monde, mais merci de nous aider à en comprendre les détails parce que c’est peu connu. Je veux dire, cette information [inaudible 00:25:52]. C’est vraiment un aperçu révolutionnaire de ce qu’ils ont utilisé sur nous au cours des six derniers mois. Donc je pense qu’on peut probablement aller — il y a tellement de points différents mais nous pourrions probablement aller au point où vous vous voulez parler de l’édition de gènes. En fait, j’ai été accusé par un chercheur scientifique qui a voulu déboulonner mon interview avec Judy Mikovits — que j’interviewerai à nouveau la semaine prochaine — en disant que que le vaccin est une thérapie génique, et il a dit : « Mercola doit revenir en arrière et étudier. Prenez juste quelques cours de remise à niveau ou autre chose, ce n’est pas [inaudible 00:26:34]. »

Mais quand on approfondit l’étude, comme il ne l’a manifestement pas fait, on découvre qu’il s’agit en fait d’édition de gènes et qu’il s’agit d’une arme furtive qu’ils utilisent pour changer l’ADN. Aucun doute là-dessus. Et c’est contre-intuitif parce que typiquement l’ARN messager ne peut pas être intégré directement dans le génome, car il faut une transcriptase inverse. Mais vous avez découvert qu’il y a une grande variété de systèmes de transcriptase inverse déjà intégrés dans notre ADN. Alors expliquez-nous parce que c’est fascinant.

Professeur Stephanie Seneff

En effet. Et c’était fascinant de rencontrer Judy. Je connaissais bien sûr son travail, qui parle beaucoup de la transcriptase inverse comme partie intégrante du VIH, ces rétrovirus, c’est son truc. Les rétrovirus ont fourni…

Docteur Joseph Mercola

Laissez-moi préciser que la transcriptase inverse permet au corps de transformer l’ARN en ADN. Donc…

Professeur Stephanie Seneff

C’est exactement ce qu’elle fait : une transcription inverse. Il y a eu cette longue période de temps où l’on disait que la transcription se faisait de l’ADN vers l’ARN, vers les protéines, c’est de la biologie de base, ADN, ARN, protéine. Mais nous avons réalisé, en fait c’était David Baltimore, Ph.D., au MIT dans les années 60. C’était pendant les années 60 et 70…

Docteur Joseph Mercola

Vous l’avez probablement rencontré, n’est-ce pas ?

Professeur Stephanie Seneff

J’étais en fait dans son laboratoire. J’ai passé une année d’études supérieures en biologie à travailler dans son laboratoire. Je m’en veux vraiment d’avoir abandonné pour élever une famille et d’avoir baissé les bras, mais j’y suis retourné pour obtenir un doctorat, pas en biologie, mais j’ai passé un an dans son laboratoire et il a gagné le prix Nobel pour le travail qu’il faisait à l’époque. Et c’était sur la transcriptase inverse. Ce sont ces rétrovirus. Et donc Judy et moi sommes de bonnes amies et nous sommes enthousiastes. Nous voulons essayer de rassembler ses travaux et les miens et travailler ensemble sur le même sujet. Et je pense que le Covid-19 et ces vaccins. nous aident beaucoup à le faire. Il s’avère que, et je ne le savais pas avant de commencer à creuser dans ces vaccins, nos propres cellules regorgent de transcriptase inverse. Je n’avais pas réalisé ça. Il y en a beaucoup. Et ce sont ces LINEs et SINEs qui sont capables de transformer notre ARN en ADN et de réintroduire cet ADN dans le génome. [Donc la transcriptase inverse peut s’effectuer dans les deux sens : ADN–>ARN–>protéine ET ARN–>ADN–>protéine – NdT]

Docteur Joseph Mercola

Très bien. Attendez, arrêtons-nous là. J’imagine que 99,99 % des gens ne savent pas ce que sont des LINEs et des SINEs.

Professeur Stephanie Seneff

Ce sont de longs éléments intercalés — j’ai toujours eu du mal à me souvenir de ce que c’est — de longs éléments nucléaires intercalés. Je crois que c’est ça. Des longs éléments nucléaires intercalés [LINEs – NdT], puis des courts éléments nucléaires dispersés [SINEs – NdT]. LINEs et SINEs. Ils sont vraiment étonnants. Je veux dire, c’est tout simplement étonnant et j’ai vu une étude avec…

Docteur Joseph Mercola

Et ce sont des séquences de nucléotides, n’est-ce pas ?

Professeur Stephanie Seneff

Absolument. Ce sont en fait des morceaux d’ADN et ils représentent un énorme pourcentage. C’est vraiment surprenant, comme je pense par exemple que la LINE 1 — il y en a plusieurs — je pense que le LINE 1 représente 10 % de notre génome. Notre génome contient une quantité énorme de choses en rapport avec ces LINEs et SINEs. Et la plupart du temps, ils sont prétendument inactifs et les chercheurs étaient un peu perplexes, et se sont demandés « Que font ces choses ? ». Et elles sont très bizarres. Rendez-vous compte, elles plient l’ADN à l’envers et le recollent de manière différente. Ils fabriquent des clones. Ils cultivent l’ADN en quelque sorte. Elles font des choses complètement folles. D’un point de vue scientifique c’est vraiment très inattendu. La biologie me fascine parce qu’elle est extrêmement mystérieuse. Mais quand les gens ont, par exemple, la maladie d’Alzheimer, ils ont plusieurs copies de ce gène. La protéine bêta-amyloïde est dupliquée partout dans leur génome.

Ils acquièrent [un] génome supplémentaire. Ils acquièrent une sorte de bon gros génome avec des copies supplémentaires présentant différentes variations au sein même de ces copies. Et ils le font par le biais de l’ARN. Donc, en fait, il s’agit de tout un mécanisme à part entière. C’est une évolution. C’est le mécanisme par lequel nous avons probablement évolué. Le principal, je suppose, est de prendre l’ADN, le transformer en ARN, faire muter l’ARN parce que l’ARN mute beaucoup plus facilement que l’ADN. Et ensuite le remettre dans l’ADN, et le coller de nouveau dans le génome. C’est un processus connu qui est associé au cancer et aux maladies neurologiques, et toutes ces vilaines maladies ont cette propriété d’activer ces LINEs et ces SINEs et se mettent à faire des expériences. Elles essaient de chercher d’autres solutions alternatives pour que la protéine résolve le problème, je suppose. Et le problème est lié à des choses comme le glyphosate dans l’environnement. Ces choses sont tellement malsaines que le corps essaie de trouver un autre moyen de contourner le problème en faisant muter les protéines. C’est un processus que nous utilisons pour faire face aux produits chimiques toxiques de l’environnement auxquels nous sommes confrontés en général.

Docteur Joseph Mercola

Donc le résultat final est que cet ARN messager peut être transcrit et reconverti en ADN par ces LINEs et SINEs présents dans notre organisme, ce qui revient à une transcriptase inverse endogène dans nos propres cellules ou organites. Et puis cet ADN peut ensuite être intégré dans notre ADN, être transmis de façon génétique et donc en fait il s’agit vraiment d’édition génique.

Professeur Stephanie Seneff

Oui, il s’agit d’une chose très basique. En effet. Et je vous ai envoyé cette étude sur le sperme, j’ai été tellement époustouflée quand j’ai découvert que le sperme était…

Docteur Joseph Mercola

Parlez-nous un peu de cela.

Professeur Stephanie Seneff

C’était juste incroyable parce qu’il s’agissait en fait d’une étude très complète dont le titre était quelque chose comme, « Le spermatozoïde est capable de le faire. » Il s’agissait essentiellement de prendre de l’ARN messager, de l’ARN messager externe. Il peut provenir d’un virus ou d’un vaccin. Ils prennent l’ARN messager, le convertissent en ADN et puis ils produisent ce qu’on appelle des plasmides. Et donc les spermatozoïdes font ça en fait, quelque soit l’ARN messager qu’ils utilisent, ils fabriquent tous ces plasmides à partir de cet ARN messager, des plasmides qui sont devenus de l’ADN. Ils convertissent donc l’ARN en ADN, le mettent dans ces petites pastilles et ils libèrent ces plasmides. Et ce qui est étonnant, c’est que pendant la fertilisation, tous les spermatozoïdes présents libèrent ces plasmides dans l’environnement de l’ovule et que l’ovule les absorbe.

Donc, en gros, les spermatozoïdes transmettent à l’œuf tous ces plasmides qui contiennent ces pépites d’ADN qu’ils ont obtenu à partir de l’ARN qu’ils avaient préalablement capturé. Et donc ils peuvent prendre l’ARN qui est dans ces vaccins et le mettre dans ces plasmides d’ADN pour les donner à l’œuf. Et ensuite l’œuf s’accroche à ces plasmides et peut les introduire dans toutes les cellules au fur et à mesure de sa croissance et les répandre dans tout le corps, donc quand l’enfant naît, il a tous ces plasmides qui contiennent un code pour fabriquer cette protéine Spike. En théorie, c’est totalement faisable. Et maintenant cet enfant n’aura pas d’anticorps contre la protéine Spike. Son organisme pensera qu’il s’agit d’une protéine humaine. Son système immunitaire va apprendre à considérer qu’il s’agit d’une protéine naturelle contre laquelle il n’est pas nécessaire de développer des anticorps.

Et donc si cet enfant est exposé au Covid-19, son système immunitaire ne réagira pas. Je ne sais pas exactement à quel point ils seront malades ou pas, je n’en sais rien, mais leur système immunitaire ne réagira pas et ils pourront porter ce virus toute leur vie, apparemment, et le transmettre à leurs enfants aussi. Et puis ces plasmides peuvent aussi être réintégrés dans le génome. Donc au final, vous pourriez avoir quelqu’un qui transmet à sa progéniture un génome humain qui intègre une protéine Spike. Ce n’est pas impossible. Et je suis sûr que c’est très rare et peut-être qu’on ne le verra jamais, je ne sais pas, mais il y a cette maladie que les vaches attrapaient. L’étude que j’ai écrite parle de ce sujet. C’est aussi très, très étonnant parce que le résultat est très similaire.

Il s’agissait d’une infection diarrhéique virale qui a posé un vrai problème au sein des troupeaux de bovins. Un veau naissait et son organisme était convaincu que la protéine du virus appartenait à son génome. Et l’organisme du veau ne pouvait en effet qu’en être convaincu puisque cette protéine a été intégrée dans son génome. Ensuite les veaux porteurs de ce virus le transmettaient à toutes les vaches. Ils ont donc pris conscience que le génome de ces veaux était mortel et que toutes les vaches tombaient malades. Les vaches adultes tombaient malades à cause de l’infection que les veaux portaient et qu’ils étaient incapables d’éliminer. Donc je ne vois pas pourquoi la même chose ne pourrait pas se produire avec le Covid : un bébé naît porteur de la version pour êtres humains de cette protéine, le bébé contracte le virus, et le propage à toute la population.

Docteur Joseph Mercola

Ils deviendraient des super propagateurs.

Professeur Stephanie Seneff

Tout à fait. Et ils ont fini par tuer ces veaux. Une fois détectés, ils les tuaient pour sauver les vaches parce qu’ils ne pouvaient pas se permettre que tout le troupeau soit infecté par ce virus. C’est vraiment fascinant, parce que quand même, penser à la façon dont le virus passe par tout ce processus est très intéressant. D’abord, il est nouveau dans la population. Il provoque toutes ces maladies, puis peut-être qu’un élément de ce virus est en fait nécessaire, je pense — et spéculer sur ces possibilités revient à flirter avec une science complètement inconnue — mais le virus pourrait essayer d’introduire une sorte de protéine dans l’organisme qui pourrait aider, par exemple, à faire face au glyphosate. Je pense qu’il s’agit d’une réelle possibilité [quant à ce que font vraiment les virus — Voir notamment la section des virus dans cet article Les preuves irréfutables de l’origine humaine du Sras-Cov-2 ainsi que l’article suivant « Notre espèce est génétiquement modifiée » — L’humanité est-elle en marche vers l’extinction ? Première partie : Analyse du microbiome et du virome – NdT].

Docteur Joseph Mercola

Il est donc facile de comprendre qu’une fois l’ADN de la protéine Spike intégré dans l’ADN d’un organisme, il échapperait à la production d’anticorps ou à l’immunité adaptative. Mais pensez-vous qu’il échapperait aussi à la protection innée en cas d’exposition au virus Sras-CoV-2 par l’intermédiaire du vaccin anti-Covid-19, qui présente cette transformation génétique ?

Professeur Stephanie Seneff

Ce que je me demande, et j’aimerais pouvoir y répondre… Qu’en serait-il si en tant qu’être humain je ne faisais absolument pas attention à ce virus, en pensant que ce n’est pas grand chose, et que donc je ne réagissais pas, que je le laissais se développer, alors que se passerait-il ? Est-ce que je tombe malade ? Et donc dans quelle mesure la maladie est-elle la conséquence de la réponse immunitaire, plutôt que du virus lui-même ? Nous ne le savons pas vraiment parce que les gens disent, « Oh, le vrai problème ici est la réponse immunitaire hyperactive.». Les gens disent ça encore et encore à propos du Covid. Les gens meurent de la réponse immunitaire au Covid, ils ne meurent pas du virus. Ce n’est pas le virus qui les tue. C’est la réponse immunitaire au virus qui les tue. Donc si vous ne développez pas de réponse immunitaire, que se passe-t-il ? Je ne le sais pas. Je ne le sais pas. Personne ne le sait.

Docteur Joseph Mercola

Cela n’a certainement pas été étudié et c’est donc de la spéculation à ce stade, mais c’est l’une des principales raisons pour lesquelles ce vaccin pose un énorme problème parce que nous n’avons aucune idée de ce que sont les conséquences à long terme. Nous ne connaissons même pas les conséquences à court terme, à part que ça n’augure rien de bon et qu’il entraîne un plus grand nombre de décès que si ces personnes n’avaient pas été vaccinées.

Professeur Stephanie Seneff

En effet, il y a cette étude que je vous ai envoyée ce matin. Je viens juste de la découvrir et je n’ai donc pas eu l’occasion de la regarder en détail, donc je ne sais pas, mais il s’agit d’une analyse de données assez intéressante dans laquelle ils démontrent qu’en Israël, où le taux de vaccination est très élevé… Vous avez avez mentionné, je pense, au début de cet exposé, qu’il y a un taux de mortalité beaucoup trop élevé juste après le vaccin. C’était en fait…

Docteur Joseph Mercola

Ce taux est 15 fois plus élevé pour les plus de 60 ans au cours des deux premières semaines.

Professeur Stephanie Seneff

Oui, c’est aussi ce que je soupçonnais quand j’ai lu cette étude, car ils parlaient de la période qui suit la première injection, celle où l’organisme n’a pas encore d’anticorps. Donc on a ce vaccin qui entraîne la production de cette protéine Spike. Cela pourrait être un leurre, parce que lorsque le virus entre en jeu, on se retrouve avec toutes ces protéines Spike supplémentaires que le système immunitaire combat. Il ne remarque pas la présence des protéines Spike initiales [issues du virus et non du vaccin – NdT]. Il a peut-être raison. C’est juste un leurre qui empêche le système immunitaire de combattre le vrai virus. Donc je pense qu’il y a une réelle vulnérabilité dans la semaine qui suit la vaccination, surtout après la première injection, à un moment où les anticorps ne sont pas encore constitués. Et nous avons des exemples dans des maisons de retraite à travers le monde où il y a eu un taux de mortalité énorme dû au Covid-19 peu de temps après avoir vacciné tout le monde. Quelques-uns ont fait la Une des journaux aux États-Unis et en Italie, je crois, je ne sais plus exactement où, mais avez-vous lu quelque chose à ce sujet ou… ?

Docteur Joseph Mercola

Je ne m’en souviens pas particulièrement.

Professeur Stephanie Seneff

Il y a juste quelques cas de maisons de retraite en particulier où le virus est apparu juste après les vaccinations et beaucoup de gens sont tombés malades du Covid et ils ont eu un un taux de mortalité très élevé.

Docteur Joseph Mercola

Je voudrais en venir concrètement au potentiel de toxicité de la protéine Spike [inaudible 00:38:37], qui constitue une partie assez étonnante de votre étude. Alors pourriez-vous nous en dire plus sur les détails de cet aspect, parce que ça donne vraiment une perspective différente sur ce que [la protéine Spike – NdT] fait exactement. Parce que rappelez-vous que ce vaccin donne des instructions à l’organisme pour qu’il devienne une usine à fabriquer ces protéines Spike.

Professeur Stephanie Seneff

C’est vrai. Et il ne fait que ça. Il n’agit pas sur le virus en entier, juste sur la protéine Spike. Et c’est cette version de la protéine qui ne s’intègre pas parce qu’elle est défectueuse. Sa capacité à fusionner avec la cellule est compromise à cause de ces deux prolines. Donc elle va se coller sur les récepteurs ACE-2 et elle les élimine. Et ils ont fait des études où ils ont exposé des sujets à la seule protéine Spike — il me semble que c’était des rats. Ce sont des études animales où les sujets n’étaient exposés qu’à la protéine Spike, et ils ont montré que c’était toxique pour le cerveau et pour les vaisseaux sanguins. Donc [cette protéine Spike -NdT] provoque une réaction immunitaire qui endommage les tissus. Et c’est essentiellement une molécule toxique. Et je pense que c’est toxique peut-être parce qu’il s’agit d’une protéine à prion. Et nous parlons de ce sujet à la toute fin de notre étude. C’est un aspect intéressant de notre étude parce que nous avons entendu parler de ce gars Clausen [inaudible 00:39:54] qui a publié une étude dans laquelle il dit penser que [les protéines Spike sont comme des protéines prions – NdT].

Note du traducteur : Le chercheur dont il est question ci-dessus est J. Bart Classen. Il a publié une étude en février 2021 qui statue que la protéine Spike du Sras-CoV-2 et sa séquence d’ARNm, présentes dans tous les soi-disant « vaccins » anti-Covid-19, sont priongéniques :

« Les résultats suggèrent que l’approbation réglementaire, même dans le cadre d’une autorisation d’utilisation d’urgence, pour les vaccins anti-Covid était prématurée et que l’utilisation à grande échelle devrait être arrêtée jusqu’à ce que des études complètes d’innocuité sur le long terme évaluant la toxicité des prions aient été réalisées. Des vaccins alternatifs comme le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) devraient être envisagés pour les personnes souhaitant être vaccinées contre le Covid-19. »

Selon l’étude (format Pdf) de Stephanie Seneff et Greg Nigh sur lequel se base cette interview — article revu par des pairs et finalement publié le 10 mai 2021 dans International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research — il est dit page 60 du Pdf que :

« la protéine Spike des vaccins ARNm pourrait provoquer des maladies de type prion, en partie grâce à sa capacité à se lier à de nombreuses protéines connues et à possiblement générer des prions potentiels par un mauvais repliement. Idrees et Kumar (2021) ont proposé que le composant S1 de la protéine spike est susceptible d’agir comme une amyloïde fonctionnelle et de former des agrégats toxiques. Ces auteurs ont écrit que S1 a la capacité « de former des agrégats amyloïdes et toxiques qui peuvent agir comme des graines pour agréger de nombreuses protéines cérébrales mal repliées et peuvent finalement conduire à la neurodégénérescence« .

Selon Tetz et Tetz (2020), la forme de la protéine Spike du Sras-CoV-2 possède des aspects de type prion qui ne sont pas présents dans les protéines Spike des autres coronavirus. Bien que cela ait été signalé dans un article non révisé par des pairs, les auteurs avaient en 2018 publié un article identifiant des aspects de type prion dans de multiples virus eucaryotes, ils ont donc une expertise considérable dans ce domaine (Tetz et Tetz, 2018). »

Cette étude est disponible en ligne aussi ICI.

Docteur Joseph Mercola

[Classen] est un scientifique qui étudie les vaccins depuis longtemps.

Professeur Stephanie Seneff

En effet. Et il était inquiet que ce soit une protéine à prion. Et donc le Dr Greg [Nigh] et nous sommes dit, « Oh, je me demande si nous devrions peut-être ajouter quelque chose à ce sujet. » Et on a cherché et on a pensé, eh bien, peut-être que c’est un peu trop spéculatif, peut-être que nous allons simplement laisser ça de côté. Et puis notre étude a fait l’objet d’une nouvelle révision, je pense que c’était la troisième. En fait, notre étude n’a jamais été rejetée, nous avons juste eu droit à « Nous avons besoin de plus de modifications. » L’étude a fait l’objet de trois révisions, de six examinateurs et ils étaient tous de la même revue scientifique et personne ne l’a jamais rejetée, mais ils disaient toujours, « Nous allons voir ce qu’il en est. » C’est comme s’il fallait la modifier [l’étude – NdT].

Docteur Joseph Mercola

Ma dernière étude a fait l’objet de six révisions. Essentiellement des rejets mineurs, ce ne sont pas vraiment des rejets, mais plutôt quelque chose qui dit six fois « Revoyez ceci. »

Professeur Stephanie Seneff

Révision majeure, révision mineure, ce genre de choses. Eh bien, vous l’avez fait six fois, nous l’avons fait trois fois, mais il y avait six réviseurs. Et je les remercie parce qu’ils nous ont aidés à en faire une meilleure étude. Mais c’est au troisième tour de révision qu’ils ont dit : « Hé, vous devriez parler de la protéine à prion ». Nous avons donc recommencé à fouiller dans la littérature pour essayer de trouver l’histoire du prion, et j’étais enthousiaste, et je ressens encore aujourd’hui que toutes ces publications que j’ai collectées sans avoir le temps de les lire, m’ont permis d’en saisir l’essence. Et l’histoire est incroyable. Et je vais faire plus de recherches sur le sujet. Je n’en sais pas encore assez, mais ça m’a l’air épouvantable. Je pense que c’est peut-être la chose la plus inquiétante. Nous avons déjà, bien sûr, les anticorps. Je dois aborder deux choses. On parle d’abord des prions, puis on reviendra aux anticorps. Mais je pense que cela constitue une autre cause majeure.

Docteur Joseph Mercola

Pour voir ce que vous pouvez faire pour aider à prévenir ce problème, ce qui est assez… [inaudible 00:41:24].

Professeur Stephanie Seneff

Mais je parlais de la maladie auto-immune. Deux grandes tendances vont se dessiner dans le futur. Elles vont prendre du temps. Donc nous ne les verrons pas immédiatement. Et bien sûr, le vaccin ne sera pas mis en cause parce que ces horribles maladies vont commencer à se multiplier et nous ne saurons probablement pas pourquoi…

Docteur Joseph Mercola

Elles n’y seront pas associées. Personne ne fera la connexion. Au moins…

Professeur Stephanie Seneff

Ils ne voudront pas, ça c’est sûr. Donc le prion et ensuite les anticorps, parce que la protéine [Spike – NdT] ressemble à beaucoup de protéines humaines. C’est un gros problème là aussi, mais parlons du prion d’abord. C’est tellement fascinant. J’ai été vraiment fascinée par la protéine à prion. J’en savais déjà pas mal sur le sujet et je savais même, par exemple, que c’est juste… Donc tout d’abord, il y a une maladie à prions, la maladie de Creutzfeldt-Jakob, qui est la version humaine de la vache folle, cette maladie qui a été rendue célèbre au Royaume-Uni… à cause de tous ces problèmes de vache folle chez les veaux. Et donc c’était dû à cette protéine PrP. Nous avons tous la PrP, tous les animaux ont une protéine prion qu’ils appellent PrP, qui a différentes façons de se replier. Donc c’est comme la protéine Spike. La protéine Spike se conforme à cette version repliée qui va dans la membrane ou elle peut être dépliée grâce à ces deux prolines qui la maintiennent dépliée dans son état non-membranaire.

C’est très dangereux parce que les protéines à prions se situent typiquement dans la membrane et qu’elles forment ces hélices alpha, ces types particuliers de structures qui sont si enroulées qu’elles déterminent la façon dont les protéines se replient. La façon dont les protéines se replient influence vraiment leur fonctionnement. Et les protéines à prions produisent ces hélices alpha qui vont dans la membrane et elles ont un rôle essentiel à jouer dans le corps, mais on n’arrive pas à savoir lequel. C’est vraiment fascinant. Les gens ne comprennent pas ce que ces choses font, mais ils savent qu’elles sont essentielles. Quand elle se replie mal, la protéine à prion passe dans le cytoplasme. C’est une forme soluble qui constitue ce qu’on appelle des couches bêta et ces couches bêta, si vous en avez beaucoup dans le cytoplasme, elles s’assemblent et forment ces polymères.

Et ce sont comme des oligomères. Donc, de multiples couches bêta de différentes protéines à prions s’assemblent et forment ce gros oligomère qui est la forme toxique de la protéine. Et finalement, il peut s’agglomérer sous forme de fibrilles. On a donc la version membranaire avec l’hélice alpha, les couches bêta qui forment les oligomères et qui sont juste de multiples versions de la protéine toutes collées ensemble dans le cytoplasme, puis vous avez les fibrilles qui s’agglomèrent. Et, par exemple, la maladie d’Alzheimer a une amyloïde bêta. C’est une protéine à prion qui est associée à la maladie d’Alzheimer et dont la plaque autonome est cette bêta-amyloïde agglomérée. Et puis il y a l’alphasynucléine, qui est associée à la maladie de Parkinson. Et puis il y a le TDP-43, qui est associé à la SLA [Sclérose latérale amyotrophique ou maladie de Charcot – NdT] ou à la maladie de Lou Gehrig. On a donc toutes ces horribles maladies neurodégénératives qui sont toutes liées à des protéines à prions spécifiques.

Et donc la protéine Spike est une protéine à prion, comme l’a dit ce type, Howson, et il y a aussi ce couple, Tetz et Tetz, je crois qu’ils ont écrit une étude qui a été publiée et qui montre que beaucoup de virus ont ces protéines membranaires qui ressemblent à des protéines à prions. Et puis ils ont une deuxième étude qui n’a pas encore été publiée. Elle n’a pas fait l’objet d’un examen par les pairs, mais elle est disponible sur le Web sur l’un de ces sites de pré-publication, où il est question de cette protéine particulière [la protéine Spike – NdT] comme étant une protéine à prion. Donc on a des études qui sortent en ce moment et qui suggèrent qu’il s’agit d’une protéine à prion. Or, je sais que les protéines à prions ont une signature unique, appelée « signature glissière à glycine », qui résulte en une structure dans l’acide aminé appelée GXXXG, ce qui signifie qu’il y a deux glycines et qu’elles sont espacées de trois acides aminés. Et ces trois [acides aminés – NdT] peuvent être n’importe quel code GXXXG. Ainsi, par exemple, la protéine à prion…

Docteur Joseph Mercola

GX représente un autre nucléotide, n’est-ce pas ?

Professeur Stephanie Seneff

En effet. N’importe quel acide aminé. Ça peut être n’importe quel acide aminé.

Docteur Joseph Mercola

Donc c’est un acide aminé codé GXXXG.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. GXXXG. Et les X pourraient tous être des G, donc ça pourrait tout aussi bien être GGGGG. Donc ce n’est pas G en soi, c’est quelque chose entre les deux. Et la protéine à prion de la tremblante du mouton est magnifique. Et elle possède cette énorme séquence de GXXXG les uns à la suite des autres, comme, je ne sais pas, 12 ou 15 qui s’enchaînent. Il s’agit donc très clairement d’une protéine à prion. L’amyloïde bêta est plus subtile. Elle a quatre de ces prions. Quatre de ces « glissières à glycine », mais la protéine bêta-amyloïde, associée à Alzheimer et la protéine Spike ont cinq de ces glissières [à glycine qui s’enchaînent les unes derrière les autres – NdT]. Et l’une d’entre elles se situe juste dans ce domaine qui a été perturbé par ces deux prolines. Donc ça veut dire, je pense, que ces prolines vont rendre cette protéine Spike bien plus susceptible de causer des problèmes en tant que protéine à prion qu’elle ne l’aurait fait sans ces prolines. Je pense que la modification qu’ils ont apportée au vaccin va renforcer sa capacité à devenir un prion.

Et bien sûr, si les protéines à prions sont perturbées parce qu’elles deviennent trop nombreuses, la cellule réagit au stress en produisant davantage de PrP, par exemple, ou n’importe quelle autre protéine. Par exemple, si l’alpha-synucléine augmente la réactivité à un stimulus des cellules de la rate, les cellules de cette dernière deviennent stressées — et bien sûr, ce vaccin les stresse énormément — et l’alpha-synucléine, qui est une protéine à prion, peut alors s’associer à la protéine Spike qui est produite en masse. Le fabricant du vaccin veut qu’il produise autant de protéine Spike que possible. Donc quand toutes ces protéines Spike se retrouvent dans le cytoplasme de ces cellules immunitaires, ces dernières vont être confrontées à un problème de réaction au prion. Et cela va se combiner avec l’alpha-synucléine qui augmente par réactivité à un stimulus aussi. L’ensemble du processus fait qu’elles n’ont pas d’autre choix que d’être hyper stressés. Et à partir de là, elles vont produire ces petites boulettes.

Et tout cela est connu. Je veux dire, il y a des études qui parlent de toutes ces choses, pas en ce qui concerne ce vaccin ou le Covid-19, mais en ce qui concerne les maladies à prions, à savoir que ces cellules stressées font ces petites boulettes, qui libèrent des exosomes. Ça libère les exosomes qui sont emballés avec ces protéines à prions provenant de la rate. Donc les études montrent que c’est dans la rate que tout cela se produit, la substance du vaccin va dans les centres germinaux de la rate — ce qui fait la fierté des fabricants de ce vaccin — dans lesquels tout ce processus se produit. Ces mêmes centres germinaux sont une source primaire de protéines à prions qui sont finalement transportées par le nerf vague et jusqu’aux noyaux du tronc cérébral. Et c’est comme ça qu’on peut avoir la maladie de Parkinson, par exemple. Donc on a cette alpha-synucléine emballée avec cette protéine à prion qui n’est autre que la protéine Spike, qui est envoyée sous forme d’exosomes qui voyagent le long du nerf vague vers les noyaux du tronc cérébral jusqu’à la substance noire [ou substantia nigra – NdT], région dans laquelle la maladie de Parkinson se développe. Et puis les cellules [de cette substance noire – NdT] les collectent et se retrouvent en danger. Elles deviennent malades et ça engendre la maladie de Parkinson.

Docteur Joseph Mercola

C’est fascinant. Donc ces exosomes sont comme les nanoliposomes que l’ARN messager possède au cas où, et ils ont à peu près la même taille, et ils pénètrent rapidement dans presque toutes les cellules du corps, mais particulièrement concentrés dans les tissus ou les zones que vous avez mentionnées ?

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Ils ont fait… Je veux dire, bien sûr, j’ai lu dernièrement tout ce qu’il y avait à lire sur les exosomes parce qu’ils sont si fascinants. Et c’est une autre chose sur laquelle je suis en accord avec Judy [Mikovits – NdT], parce que Judy a parlé des exosomes comme étant très proches des virus. Ils sont un peu comme des virus. Ils sont comme complets ; ils contiennent de l’ARN, de l’ADN, des mitochondries. Ils sont vraiment fascinants. Ces exosomes transportent toutes sortes de choses. Donc je pense que lorsqu’une cellule est stressée, si par exemple elle est en train de mourir, elle fabrique des choses encore plus grosses, mais elles fabriquent toutes ces différentes sortes de vésicules extracellulaires de différentes tailles. Et les exosomes sont les plus petits, je pense qu’une cellule soumise à un stress fabrique toutes ces différentes tailles de ces vésicules extracellulaires.

Et je pense que la cellule envoie le message suivant : « Ok. Les gars, il y a des trucs ici que je dois vous donner, j’ai besoin que vous envoyiez un signal sur ma situation, que vous emballiez tous ces trucs qui sont en moi et que vous les propagiez. » Donc elle demande à des tiers de s’en occuper et dans la plupart des cas, des éléments importants comme les mitochondries sont partagés. Donc ils emballent les mitochondries et les libèrent dans des exosomes. C’est vraiment fascinant. Il y a toutes sortes de choses à l’intérieur de ces exosomes, mais il y a un type particulier d’exosome qui contient ces protéines à prions. Et les scientifiques pensent que c’est comme ça que la maladie de Parkinson se développe. Ils ont tout publié y compris sur les centres germinaux de la rate qui produisent ces exosomes et qui ensuite voyagent le long du nerf vague — ils ont montré qu’en coupant le nerf vague, le risque de souffrir de la maladie de Parkinson est réduit.

Donc ils ont vraiment montré que c’est [le nerf vague – NdT] un canal par lequel ces exosomes voyagent. Ils voyagent le long du canal nerveux jusqu’au cerveau. Et une fois qu’ils sont là, ils causent des dommages importants dans le cerveau. C’est une science fascinante, fascinante. Nous n’avons pas encore tout compris et on ne sait même pas vraiment pourquoi ces protéines à prions se replient. Il y a tellement de choses que nous devons apprendre, mais il me semble que nous faisons face à une menace organisée. Avec ces vaccins qui se concentrent sur ces centres germinaux, ils souhaitent que ce genre de chose arrive. Et il s’agit des mêmes zones que celles où les protéines à prions se développent.

Docteur Joseph Mercola

Oui, en effet. Je vous remercie donc pour cet excellent résumé. Et je vais juste reprendre le tout avec ma perception et vous pouvez corriger les erreurs éventuelles. Mais pour moi, il s’agit de la [découverte – NdT] la plus révolutionnaire de ces derniers mois, celle qui devrait faire les gros titres. Et bien sûr, le fait que les vaccins qui sont offerts à des centaines de millions de personnes envoient en fait des instructions pour que le corps fabrique une protéine toxique qui finira par être concentrée dans la rate, et qui envoient les instructions de la protéine de type prion dans ces exosomes vers des zones sensibles du corps qui conduiront à des maladies neurodégénératives, [ce fait – NdT] sera ignoré, et en fait probablement activement censuré. Quand même, il s’agit d’une information majeure. Mais elle ne recevra bien sûr pas l’attention qu’elle mérite.

Professeur Stephanie Seneff

C’est ça. Et pire que ça, j’ai montré que ces exosomes peuvent être libérés par les poumons. Donc c’est comme ça que vous pouvez avoir…

Docteur Joseph Mercola

Ok. La propagation, c’était l’étape suivante.

Professeur Stephanie Seneff

Il me semble. J’ai entendu parler de ça… Je sais que des femmes disent ne pas avoir été vaccinées mais qu’en fréquentant des gens vaccinés elles ont des menstruations bizarres. Et on dit « Oh, ça ne peut pas être vrai » — c’est forcément une fake news. Mais le fait est que si vous êtes une personne qui produit ces exosomes à partir de votre rate et les propage [dans le corps – NdT] il n’y a aucune raison pour qu’ils ne soient pas envoyés dans les poumons. Et en fait, ils ont montré de manière expérimentale que ces exosomes sont libérés. Les exosomes sont libérés depuis les poumons.

Docteur Joseph Mercola

Mais pour être clair, ce qui est partagé ou propagé, c’est la protéine Spike, qui est toxique en soi. Ce n’est pas le Sras-CoV-2. Ce n’est donc pas une infection, c’est la propagation ou l’excrétion d’une protéine toxique.

Professeur Stephanie Seneff

En effet. Et ça peut aussi être combiné avec l’alpha-synucléine, parce que si ces cellules ont… régulé à la hausse l’alpha-synucléine et qu’elles ont acquis ce prion, elles l’emballent dans ces exosomes et les propagent. Donc ça pourrait vraiment être un facteur déterminant qui favoriserait les maladies à prions. Il me semble donc qu’en le respirant, le risque peut s’accroître. Cela semble vraiment tiré par les cheveux, mais ça ne l’est pas. En raison de la logique de la biologie, ça pourrait vraiment se produire. Respirer ces exosomes contenant ces protéines à prions mal repliées et qui sont délétères pour la santé est très possible. Et que se passe-t-il exactement quand ils vont dans les poumons, je ne sais pas. Je n’en ai aucune idée.

Docteur Joseph Mercola

Personne ne le sait. Ça n’a jamais été étudié, et on ne peut que spéculer sur ce genre de choses.

Professeur Stephanie Seneff

Je sais. À ce stade, c’est essentiellement des spéculations, car aucune recherche n’a été menée.

Docteur Joseph Mercola

De manière intentionnelle.

Professeur Stephanie Seneff

Je sais.

Docteur Joseph Mercola

Ce qui nous amène à la question suivante : s’ils croyaient vraiment que c’était la meilleure chose à faire pour sauver des vies et empêcher une décimation catastrophique de la race humaine, ce qui n’est absolument pas le cas, mais s’ils le croyaient, ils auraient librement partagé avec d’autres pays les informations nécessaires à la fabrication de ces vaccins, avec les pays pauvres qui ne peuvent pas se permettre de payer ces vaccins. Pourtant, si on leur donnait des instructions, ils pourraient le fabriquer eux-mêmes et le fournir à un tarif moins élevé. Mais Bill Gates a précisément évité de partager la propriété intellectuelle qui permettrait à ces pays de le faire et de la réserver aux seuls pays qui peuvent se permettre de la payer et de lui [Bill Gates et les labos dans lesquels il a des actions – NdT] faire gagner des dizaines de milliards de dollars. Je veux dire que les spéculations indiquent que l’entreprise Pfizer réalisera à elle seule entre 20 et 30 milliards de dollars de bénéfices rien que cette année. Et ces énormes profits ne s’arrêteront pas à 2021, ça va continuer, comme pour les autres vaccins.

Professeur Stephanie Seneff

Eh bien, c’est le problème aussi, parce qu’ils forcent toutes ces mutations. Et donc ils vont devoir avoir une nouvelle version et la bonne nouvelle est qu’ils savent comment faire une protéine Spike différente. Une fois qu’ils ont la formule, ils en font juste une différente. Ils sont donc très heureux de cela. Ils viennent de sortir un nouveau vaccin. « OK, tout le monde fait la queue, faites votre double injection. » Comme ça, tous les ans, tous les six mois, je ne sais pas, mais ça durera tant que le virus mute, ce qu’il fera à plusieurs reprises car il est très doué pour ça.

Docteur Joseph Mercola

Oui. Donc les quelques autres choses dont je veux discuter, comme quelles sont les réactions auto-immunes que vous… [inaudible 00:55:02].

Professeur Stephanie Seneff

Je suis content que vous en parliez, parce que je ne veux pas l’oublier, c’est très important. Il y a eu des études théoriques et ensuite des études en laboratoire pour le confirmer. Et c’est vraiment très intéressant parce qu’il y a beaucoup de séquences différentes dans cette protéine Spike qui sont similaires à des séquences dans les protéines humaines qui sont connues pour être associées à toutes sortes de maladies auto-immunes différentes. Un traitement théorique a montré l’existence de ces similitudes en examinant la séquence des acides aminés en question. Et ensuite, il y a eu des études spécifiques qui ont démontré leur capacité à se lier. En d’autres termes, on a une séquence similaire, on obtient un anticorps contre cette séquence dans la protéine du virus, puis cet anticorps se déplace et voit une protéine humaine qui présente quelque chose de similaire. Il est comme un peu confus et il se dit, « Oh, ça semble correspondre », et il se lie à cette protéine.

Et c’est comme ça que se développe une maladie auto-immune. Ça s’appelle le mimétisme moléculaire. Il est bien connu que lorsque l’on produit des anticorps, on a toujours un risque de produire des auto-anticorps qui peuvent causer des maladies graves. Eh bien, la chose étonnante est qu’ils ont trouvé… En fait, une étude a montré qu’il existait des similitudes entre toutes ces protéines différentes et une autre étude a montré que les anticorps se lie à des protéines spécifiques que nous savons associées à toutes sortes de maladies auto-immunes, et je peux en citer quelques-unes, par exemple, les trans-glutaminates qui sont liées à la maladie cœliaque. Les anticorps de la protéine Spike se lient aux trans-glutaminates. Ça veut dire que ça peut causer la maladie cœliaque. Il existe une protéine qui est impliquée dans la thyroïdite de Hashimoto, une maladie auto-immune de la thyroïde, et cette protéine se lie aussi à la protéine Spike.

Il en existe une qui est associée au lupus qui se lie aussi [avec la protéine Spike – NdT. Il existe aussi des protéines associées aux plaquettes. Et c’est probablement la raison pour laquelle on voit tous ces AVC [et ces myocardites – NdT]. Ils pensent que l’attaque immunitaire sur les plaquettes qui provoque une chute brutale du nombre de plaquettes, puis une hémorragie cérébrale mortelle, explique ce qui arrive à tous ces gens. Le vaccin Johnson & Johnson a bien sûr eu ce gros problème mais les vaccins à ARNm ont aussi beaucoup de cas d’hémorragies dans les rapports d’effets secondaires, et c’est en raison d’une baisse considérable du nombre de plaquettes à cause des anticorps qui agissent contre les plaquettes. Et puis il existe aussi des anticorps contre les mitochondries, des anticorps contre le noyau de la cellule.

Docteur Joseph Mercola

Parlons des plaquettes, car c’est un point important. Je pensais que cette réaction auto-immune était le résultat d’une réponse au PEG, le polyéthylène glycol plutôt que…

Professeur Stephanie Seneff

Eh bien, ça, c’est différent. C’est le choc anaphylactique. C’est aussi… Merci de l’avoir mentionné. Le choc anaphylactique est dû au PEG mais le choc anaphylactique en lien avec les plaquettes est dû à une réaction auto-immune qui attaque les plaquettes.

Docteur Joseph Mercola

À partir de la protéine Spike.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Probablement en reconnaissant la similarité entre ces anticorps plaquettaires et la protéine Spike, c’est du moins ce qu’ils pensent. En fait, ils n’en sont pas sûrs, mais c’est logique et ça corrobore les données qui montrent que les anticorps se lient à ces protéines plaquettaires qui sont liées aux anticorps antiplaquettaires. C’est stupéfiant en fait.

Docteur Joseph Mercola

Et ça tue beaucoup de gens, il n’y a pas de doute.

Professeur Stephanie Seneff

Je sais.

Docteur Joseph Mercola

Il s’agit d’un autre type d’AVC. C’est relativement rare avec les AVC hémorragiques. C’est une ischémie due à la coagulation, mais ce qu’on voit aujourd’hui, c’est exactement le contraire.

Professeur Stephanie Seneff

C’est très bizarre, car on a en simultané des caillots multiples dans tout le corps, comme une sorte de coagulation intravasculaire disséminée, qui se combine à une baisse considérable des plaquettes, puis des hémorragies. On a à la fois des hémorragies et des caillots, ce qui est très inhabituel. Et je pense que c’est comme une réaction toxique à l’héparine. Il s’agit d’une forme très rare et très étrange. C’est ce qui leur permet de savoir que c’est causé par le vaccin, parce que c’est arrivé trop souvent juste après le vaccin pour que ce soit quelque chose qui arrive par hasard.

Docteur Joseph Mercola

Le terme générique pour cela est le PTI, purpura thrombocytopénique idiopathique.

Professeur Stephanie Seneff

Merci. C’est exact.

Docteur Joseph Mercola

Alors wow, ça fait beaucoup. Donc maintenant que tout le monde est déprimé, surtout s’ils ont reçu le vaccin, nous devons leur offrir une lueur d’espoir sur ce qu’ils peuvent faire parce que ça m’a pris deux heures pour lire votre étude. Il n’y a que 42 pages, probablement 38 si on exclut les références, mais ça m’a pris deux heures. C’est tout simplement fascinant. Ce n’est pas une lecture rapide de 15 minutes. Et nous mettrons le lien vers ce document à la fin de cet article.

Professeur Stephanie Seneff

Oui, j’ai le nom de l’étude sous les yeux. C’est « Worse Than The Disease: Reviewing Some Possible Unintended Consequences of mRNA Vaccines Against COVID-19 ». Je vous le montre ici. [« Pire que la maladie ? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19 » – NdT]

Docteur Joseph Mercola

En effet. C’est ça le truc. En médecine, on a ça — ce n’est pas rare — on a un double négatif, et le fait que le traitement est pire que la maladie est tellement commun en médecine. Et je suis content que votre étude aborde ce sujet. Et elle a aussi offert des raisons d’espérer mais n’a pas été aussi précise que je l’aurais voulu. J’aurais aimé être un mini co-auteur de cette étude, mais la perle que vous avez lâchée pour ceux qui ont été assez astucieux pour la saisir est que l’espoir réside dans le fait que le corps dispose d’une capacité intrinsèque à y faire face. Et quelle est cette capacité ? C’est l’autophagie. Le terme autophagie est constitué de deux mots grecs combinés ensemble. Auto signifie « soi » et phagos signifie « manger ». Donc c’est « se manger soi-même » ; ce n’est pas de l’apoptose, ce n’est pas la destruction de la cellule, c’est l’élimination des protéines endommagées qui doivent être éliminées pour éviter de causer des complications. Donc vous avez mis ça en évidence et ça a fait tilt. Et je l’ai noté parce qu’il y a deux stratégies puissantes et efficaces pour réguler l’autophagie, et elles fonctionnent de manière formidable. Voulez-vous savoir ce que c’est ?

Professeur Stephanie Seneff

J’imagine que l’une d’entre elles concerne la pratique du jeûne intermittent.

Docteur Joseph Mercola

Le jeûne intermittent. Certaines personnes peuvent le faire. 80 % de la population étant en surpoids — et probablement près de 40 % sont obèses — ils pourraient faire ce jeûne et s’en sortir vraiment, vraiment bien. Mais pour ceux qui ne le sont pas, il y a un processus appelé alimentation restreinte dans le temps. Et même si vous êtes obèse, vous n’allez pas passer directement au jeûne, vous devez le faire lentement parce que vous ne serez tout simplement pas capable de le tolérer. Donc, restreindre le temps d’alimentation consiste à limiter l’espace entre vos repas à une durée située entre six à huit heures.

Note du traducteur : Le jeûne intermittent s’avère être une des réponses aux problématiques de santé que rencontrent de plus en plus d’individus ; voir les articles suivants pour plus d’informations sur le sujet :

Les régimes cétogène et paléolitique sont parfaits pour mettre en place un jeûne intermittent :

Professeur Stephanie Seneff

C’est ce que je fais. Je l’ai appris grâce à vous. Je saute le petit déjeuner, je déjeune à 13 heures et puis je dîne à 18 heures.

Docteur Joseph Mercola

Oui. Parfait. Parfait. Et il y a une autre stratégie qui va vraiment, vraiment aider. C’est le sauna, car il régule à la hausse les protéines de choc thermique. C’est un mécanisme actif. Et la plupart des gens comprennent que ce choc est le mécanisme, mais ils ne comprennent pas comment les protéines de choc thermique fonctionnent. Les protéines de choc thermique fonctionnent essentiellement en repliant les protéines qui sont endommagées. Et environ un tiers des protéines que le corps fabrique sont endommagées dès qu’elles sont produites. Il s’agit donc d’un problème majeur. C’est pourquoi je fais du sauna tous les jours.

Professeur Stephanie Seneff

C’est surtout dû au glyphosate, d’ailleurs.

Docteur Joseph Mercola

Surtout avec le glyphosate, il pourrait l’aggraver et probablement même à hauteur de plus d’un tiers. Mais en plus de les replier, ce mécanisme [de choc thermique – NdT] détecte si la protéine est trop endommagée voire carrément ravagée et la cible pour la détruire, c’est un type d’autophagie. Donc il y a deux moyens puissants, et le le sauna quotidien est l’un d’entre eux. Je conseille d’aller jusqu’à 75 degrés Celsius pendant 20 minutes.

Professeur Stephanie Seneff

Waouh.

Docteur Joseph Mercola

Oui. Et c’est vrai…

Professeur Stephanie Seneff

Vous faites ça tous les jours ?

Docteur Joseph Mercola

Chaque jour où je suis confortablement installé à la maison et que je peux le faire mais…

Professeur Stephanie Seneff

C’est fascinant. Donc la chaleur détend les protéines et permet en quelque sorte…

Docteur Joseph Mercola

Non.

Professeur Stephanie Seneff

Ça reconnaît…

Docteur Joseph Mercola

[conversation croisée 01:02:39], votre corps crée des protéines de choc thermique. Ce sont des douzaines de protéines différentes.

Professeur Stephanie Seneff

En réponse à la chaleur, ces protéines qui apparemment nettoient ce qui doit l’être entrent en action sous l’effet de la chaleur. Je me demande toujours pourquoi la chaleur déclenche ces protéines, mais il y a aussi la question de savoir « Comment déclenche-t-elle ces protéines ? ». Il y a encore tellement de questions à poser quant à la biologie.

Docteur Joseph Mercola

Oui. Et en fait ça simule une fièvre, de sorte que si vous avez une infection, comme une infection des voies respiratoires supérieures ou même un Covid, cela aidera votre corps à détruire ce virus. C’est un [conversation croisée 01:03:12].

Professeur Stephanie Seneff

En fait, c’est un bon point car le virus est sensible à la chaleur. Et c’est le seuil de température critique à atteindre, celui qui se situe juste un peu au-delà de la fièvre humaine normale, et c’est là que le virus commence à s’effondrer. C’est donc vrai pour le Sras-CoV-2.

Docteur Joseph Mercola

Oui. Je pense que c’est l’une des pratiques de santé les plus importantes que l’on puisse adopter parce qu’elle va aider le corps de bien des manières. Mais c’est évidemment un peu coûteux. En général, les saunas coûtent quelques milliers de dollars ou même plus, mais si vous en avez un chez vous — je n’utiliserais pas un sauna commercial comme dans une salle de gym ou autre, parce que lorsque vous transpirez, vous vous désintoxiquez et vous éliminez beaucoup de toxines qui sont liposolubles. Donc à moins qu’ils ne soient vraiment nettoyés de manière assidue régulièrement, ce qui [inaudible 01:03:55] toxines là-dedans, [il vaut mieux éviter – NdT].

Professeur Stephanie Seneff

C’est un bon point. Parce que ça pourrait être un problème dans ce cas [si les saunas commerciaux ne sont pas nettoyés de manière assidue très régulièrement – NdT].

Docteur Joseph Mercola

Mais ça aide votre corps à se détoxifier. Surtout si vous êtes corpulent, vous stockez ces toxines liposolubles, puis votre corps les excrète [dans le sauna – NdT].

Professeur Stephanie Seneff

C’est logique en fait, juste par la transpiration, c’est ça ? C’est logique.

Docteur Joseph Mercola

Oui. C’est très efficace. Et en Finlande où ils ont fait les études, ils ont constaté une diminution de 40 % de la mortalité globale, 40 %

Professeur Stephanie Seneff

C’est fantastique.

Docteur Joseph Mercola

C’est [inaudible 01:04:21] une maladie cardiaque. Donc c’est de la folie de ne pas en profiter. Une fois que vous en avez un [sauna – NdT], ça ne vous coûte quasiment plus rien ; vous devez prendre une douche et vous nettoyer après, bien sûr, mais quand j’y vais, je transpire [conversation croisée 01:04:36] à chaque fois.

Professeur Stephanie Seneff

C’est génial.

Docteur Joseph Mercola

Je perds 2 ou 3 kilos.

Professeur Stephanie Seneff

Waouh.

Docteur Joseph Mercola

Mais ça fait du bien. Et on se sent si bien quand on en sort et surtout quand on plonge dans ou sous l’eau. Voilà les deux perles qui donnent de l’espoir et qui montrent ce que l’on peut faire et ce que l’on devrait faire de toute façon parce que même si ça ne fait rien contre ça — ce que nous ne pensons pas — nous savons que ça va activer l’autophagie, donc ça aidera non seulement si vous avez eu le vaccin, mais même si vous ne l’avez pas eu, il existe encore ce processus d’excrétion virale auquel vous avez fait référence et probablement la propagation [inaudible]. 01:05:07 – de la protéine Spike via les injectés ? NdT].

Professeur Stephanie Seneff

Oui. C’est vrai. Je sais. Il nous faut être vigilants quant au fait de côtoyer des personnes qui ont été vaccinées. L’excrétion de protéines Spike, c’est un concept intéressant. Et que ce soit vrai ou pas, nous ne savons pas si quelqu’un a fait des recherches, c’est certainement troublant. Et bien sûr, l’alimentation biologique, la lumière du Soleil. Nous avons mentionné plus tôt que ces éléments sont tout aussi cruciaux. Et je pense au régime riche en soufre. Le soufre est très important pour le système immunitaire.

Docteur Joseph Mercola

Oui, absolument. Donc, waouh. Voici un autre élément que vous avez inclus dans votre étude, c’était vers la fin. Vous l’avez un peu introduit comme la « cerise sur le gâteau ». Donc il y a un… Encore une fois, l’ensemble de la production et de la commercialisation de ce vaccin est un processus. Donc, ils ont obtenu cet ARN messager hautement modifié de manière génétique qui est encastré dans ce nanoliposome PEG, c’était leur intention depuis le départ. Mais les conséquences inattendues de la commercialisation de ce produit sont que certaines protéines Spike, des protéines Spike fragmentées, se retrouvent à l’extérieur de ces nanoliposomes, elles circulent en fait dans le diluant ou dans le liquide dans lequel elles sont encastrées. Alors pourquoi ne pas nous parler de cela et des complications potentielles de l’injection de cette protéine fragmentée ?

Professeur Stephanie Seneff

En effet, j’ai été vraiment choqué et Greg a compris et a lu que la version de la protéine [Spike – NdT] du vaccin qu’ils ont utilisé dans les essais a été soigneusement construite avec cette technologie coûteuse qui fabrique l’ADN sans impliquer aucune cellule. Et ils ont fabriqué une version bien plus fiable d’ADN pur, d’ARN pur sans aucun contaminant, mais une fois qu’ils sont passé à la production de masse, ils ont apparemment utilisé une méthode différente pour faire l’ADN, qui implique la culture de bactéries, je crois que c’est ce qu’ils ont dit. Et ils donnent à ces bactéries… ils modifient leur génome pour qu’elles contiennent cette protéine Spike. Et puis ils ont cette façon de leur apprendre à en produire beaucoup, car ils peuvent en quelque sorte activer ce gène et faire en sorte que ces microbes produisent beaucoup, beaucoup d’ADN Spike. Ils essaient d’obtenir l’ADN en faisant proliférer les microbes.

Et donc ils doivent isoler l’ADN à partir d’un contexte bien plus désordonné. Ils obtiennent ensuite des versions bien moins fiables de l’ADN, et en conséquence ils obtiennent des versions d’ARN bien moins fiables, et cet ARN a bien plus de versions fragmentées et même peut-être de l’ARN double brin. Par conséquent, la version utilisée pour la production de masse comporte des implications bien plus désordonnées que la version utilisée en laboratoire pour les expériences d’essai [phases 1 et 2 – NdT]. Greg Nigh a trouvé quelque chose qui parle de ça. Et si c’est vrai, je veux dire, c’est vraiment choquant aussi parce qu’ils n’ont jamais fait les essais sur les substances mêmes qu’ils incorporent dans le vaccin. Et lorsque l’on a cet ARN qui n’est que partiellement codé, alors que se passe-t-il ? Cela engendre toutes ces séries partielles de chaînes courtes propres à la protéine à prion. C’est une protéine à prion, et là je parle de la protéine Spike. On a donc toutes ces chaînes courtes de protéines Spike, et on prétend qu’elles n’ont pas d’importance, mais qui sait ? [En bactériologie, une chaîne courte est une chaîne de deux à huit cellules – NdT]

Docteur Joseph Mercola

Ce n’est pas testé, mais c’est sans danger.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Le nombre et la variété des choses que nous ne comprenons pas à propos de ces vaccins et de leurs effets est absolument stupéfiant. Et il y a aussi l’herpès, je ne sais pas si vous vous souvenez de l’herpès simplex [les virus Herpes simplex 1 et 2, également connus sous leurs noms taxonomiques Alpha-herpès virus humain 1 et Alpha-herpès virus humain 2, sont deux membres de la famille des Herpès viridés humainsun ensemble de nouveaux virus qui provoquent des infections virales chez la majorité des humains – NdT].

Docteur Joseph Mercola

Absolument. Il accroît la résistance de l’herpès. Oui.

Professeur Stephanie Seneff

C’est ça. Donc les gens ont un zona après le vaccin et c’est un signe que le système immunitaire inné a été affaibli. Je pense que c’est dû à une surproduction de TNF alpha qui interfère en fait avec l’interféron alpha, ce dernier étant nécessaire pour contrôler l’herpès. Donc quand on reçoit le vaccin, l’herpès ne peut plus être contrôlé, ce qui est un signe que le système immunitaire inné est affaibli. Et bien sûr, j’ai vu ça avec le vaccin contre la grippe. Une étude a montré que les gens qui ont eu… C’était une étude contrôlée où les gens qui ont eu le vaccin contre la grippe avaient un risque quatre fois plus élevé de contracter le virus respiratoire syncytial l’année suivante. Quadruplé parce que leur système immunitaire inné était affaibli. Et je crois que chaque fois que l’on reçoit n’importe quel vaccin, on pousse en fait le système immunitaire [inné – NdT] vers le système immunitaire adaptatif. Ce qui a tout à voir avec la fabrication des anticorps [Rappelons que le système inné agit immédiatement, tandis qu’il faut environ cinq jours au système adaptatif — ou acquis ou encore humoral — pour agir – NdT].

Et les cellules immunitaires deviennent moins capables d’assurer l’immunité générale nécessaire pour combattre tout le reste. Si c’est vrai, cela signifie que les personnes qui ont été vaccinées vont être moins résistantes aux souches qui émergent et qui ont muté. Donc les souches qui ne sont pas sensibles aux anticorps spécifiques et qui se sont perfectionnées contre cette version de la protéine Spike, vont faire leurs choux gras des personnes vaccinées, car ces dernières ne seront pas capables de combattre ces souches mutantes de la même manière que les personnes qui n’auront pas été injectées. C’est ma prédiction.

Docteur Joseph Mercola

En effet. Je voulais donc revenir en arrière pour résumer les choses. Nous avons dit initialement qu’il s’agissait d’un vaccin sans précédent. Et pour prouver qu’ils ne sont pas dangereux, les vaccins nécessitent généralement 12 à 15 ans d’évaluations avant d’être commercialisés. Ce vaccin a été produit en moins d’un an. Donc les évaluations n’ont pas été faites. On ne sait rien, on ignore le concept, on n’a pas d’indice. L’étude que vous avez publiée est probablement la meilleure à ce jour pour résumer la probabilité théorique d’effets indésirables. Et c’est cette probabilité parce que les études sont… Nous sommes en train de compiler les données et les données initiales, et ça ne fait que six mois, et ça ne semble pas bon. Dans la plupart des pays qui ont utilisé le vaccin, le taux de mortalité a immédiatement augmenté. Il est monté en flèche. On peut voir que ça se passe mal et nous aurons un lien vers la vidéo qui nous montre des dizaines, voire une centaine de pays différents où le vaccin a été introduit et où ce taux augmente.

Donc ils ont fait quelques études, bien sûr, pendant quelques mois pour quelques essais. Je ne suis pas sûr de savoir comment on classifie les essais de phases 2 et 3 comme étant des essais sur les humains. Et dans ces essais ils ont fait… Nous n’avons pas discuté de cela, mais je veux le mentionner maintenant parce que je l’ai oublié de le faire avant. Et il y a eu une confusion. Nous avons projeté que le taux de réussite du vaccin devrait être d’environ 2 %, ce qui est sans précédent. Mais dans ces premiers essais des vaccins Pfizer et Moderna, ils affichent un taux de réussite ou d’efficacité de 93 à 95 %. Alors, quel est le vrai taux ? Il s’agit d’un amalgame ou d’une confusion entre le risque absolu et le risque relatif. Donc le risque relatif est de 93 % à 95 % de diminution, pas de la probabilité d’attraper la maladie, pas de l’immunité collective, mais de la diminution des symptômes. La diminution des symptômes est la seule chose démontrée, mais il s’agissait quand même d’un risque relatif.

Si on regarde le risque absolu, il n’était que de 1 %, ce qui est insensé. Donc on injecte ce vaccin qui ne présente pratiquement aucun avantage ou bénéfice, et personne n’a examiné la question. Et la deuxième étude que vous avez envoyée, dont nous mettrons aussi le lien qui vient de America Frontline Doctors, parle du rapport risque/bénéfice, des risques énormes, des risques incroyables, des risques accrus de décès, de ces maladies à prions, des maladies neurodégénératives, des complications, des fausses couches et pratiquement aucun bénéfice. Rien de tout cela ne fait sens à moins d’être actionnaire ou carrément propriétaire des sociétés de vaccins, ou encore d’être Bill Gates qui a investi massivement dans ces entreprises. C’est la seule possibilité pour que tout ça ait un sens, la seule possibilité.

Professeur Stephanie Seneff

Je sais. C’est incroyable, n’est-ce pas ? J’ai toujours l’impression de traverser une période surréaliste. Je ne réussis toujours pas à concevoir que tout cela est en train de vraiment se produire. Ça n’a pas de sens pour moi.

Docteur Joseph Mercola

On vit un roman dystopique monumental, c’est indiscutable.

Professeur Stephanie Seneff

Exactement. C’est une sorte d’hystérie de masse, non ? Ils ont réussi à convaincre les gens que cette maladie est si effrayante que quoi que l’on puisse faire pour l’arrêter il faut le faire, et le faire pour le bien de votre pays. Ils nous disent : « Même si vous ne pensez pas avoir besoin du vaccin, peu importe, faites-le quand même pour tous les autres ». Le pression est tellement énorme.

Docteur Joseph Mercola

Et ça devient de plus en plus flagrant au fur et à mesure que le temps passe. Ainsi, il y a quelques semaines, même si les femmes enceintes ne figuraient dans aucune de ces fausses études, et vous le savez probablement, mais j’ai oublié de mentionner qu’ils se sont débarrassés du groupe témoin. Ils ont dit : « Oh, ce vaccin est tellement efficace qu’avoir un groupe témoin n’est pas nécessaire. En avoir un serait contraire à l’éthique. » Ils ont donc éliminé la possibilité de découvrir des différences entre les deux groupes. Mais ensuite, il y a trois semaines, le CDC a dit que les femmes enceintes devraient être vaccinées. Et nous observons une augmentation de 30 % des fausses couches.

Professeur Stephanie Seneff

C’est tellement incroyable. Je me souviens que même quand ils en ont parlé pour la première fois, ils ont dit, « Eh bien, si vous êtes enceinte, nous n’avons pas fait d’étude sur les femmes enceintes, mais si vous voulez être injecté, ce n’est pas un problème. Allez-y, vaccinez-vous. » Je me suis dit « Vous rigolez ? ». Ils n’ont effectué aucun test sur aucune femme enceinte et ils leur disent de se faire vacciner ? Je ne comprends pas. Je ne comprends pas comment les gens peuvent écouter ce genre de conseil.

Docteur Joseph Mercola

Eh bien, c’est principalement par la propagande, mais il s’agit d’une malversation condamnable. Et les individus responsables de l’application de cette recommandation devraient être emprisonnés et se voir retirer leur licence de manière définitive.

Professeur Stephanie Seneff

Je suis bien d’accord.

Docteur Joseph Mercola

Il s’agit d’une violation du code de Nuremberg. De manière flagrante et indéniable. C’est illégal et ils ne sont pas inquiétés. Et on peut placer au même niveau ce que Fauci a dit la semaine dernière, à savoir que le but est que d’ici la fin de l’année, tout le monde devra être vacciné dès l’âge de 6 mois.

Professeur Stephanie Seneff

Je sais. Ça me fait peur. Ils n’arrêtent pas de baisser l’âge. Maintenant, c’est 12 ans.

Docteur Joseph Mercola

Et ces enfants n’ont pratiquement aucun risque d’avoir une quelconque complication [du virus – NdT].

Professeur Stephanie Seneff

C’est tellement démentiel. Je n’arrive pas à concevoir comment nous en sommes arrivés là où nous en sommes aujourd’hui. Je suis incapable de comprendre.

Docteur Joseph Mercola

Oui. C’est vrai [c’est démentiel – NdT]. Et la majorité des gens penseront que nous sommes fous et que nous sommes des théoriciens du complot, mais ce n’est pas le cas. Nous exposons les faits à la population et nous serons déclarés innocents [de ces accusations – NdT]. Il n’y a pas un seul micro-doute dans mon esprit que la vérité finira par faire surface quand des millions de personnes devront malheureusement mourir avant [que cela ne se produise – NdT]. Il y a un autre fait intéressant, juste en résumant, c’est que le vaccin contre la grippe porcine — vous avez certainement suivi cela quand ça s’est produit à la fin des années 70  il n’y avait à l’époque pas d’assurance responsabilité, cela ne s’est pas produit avant 1986. Donc, à la fin des années 70, le gouvernement a assumé la responsabilité et a recommandé à tout le monde de se faire vacciner. Ils l’ont injecté à 48 millions de personnes et sur ces 48 millions, 53 personnes sont mortes, 53, et ils ont stoppé la campagne de vaccination. Beaucoup de gens ont eu le syndrome de Guillain-Barré. Le gouvernement a payé 3,5 milliards de dollars de dommages et intérêts. Ils ont stoppé la campagne de vaccination sur la base de 53 décès. Aujourd’hui, à la mi-mai, nous avons plus de 4 000 décès signalés dans la base de données du virus [Vaers – NdT]. Et il est connu que la base de données virale ne montre qu’entre 1 % et 10 %. Donc ces 4 000 pourraient représenter 40 000 à 400 000 décès [et donc, bien plus aujourd’hui – NdT].

Professeur Stephanie Seneff

Je sais. C’est tout simplement incroyable.

Docteur Joseph Mercola

Et cette campagne de vaccination n’est toujours pas interrompue. En fait, c’est exactement le contraire. Ils veulent que tout le monde soit vacciné, y compris les femmes enceintes et les enfants dès 6 mois.

Professeur Stephanie Seneff

C’est juste incroyable. Vraiment, c’est incroyablement stupéfiant. Je ne comprends pas ce qui ce qui se passe dans la tête de ces gens, je suppose, à part gagner beaucoup d’argent et posséder des technologies. Parce que quand même, ils pensent que s’ils peuvent nous faire accepter ce vaccin, [on acceptera plus facilement – NdT] tous les produits basés sur la technologie de l’ANRm qu’ils ont déjà dans leurs tiroirs. Ils sont tellement excités par le potentiel.

Docteur Joseph Mercola

Les vaccins sont un moyen très astucieux de gagner de l’argent car comme nous l’avons dit, les labos n’ont aucune responsabilité, il n’y a aucune chance qu’ils reçoivent la facture d’un avocat pour des dommages causés par ce vaccin. Ils sont définitivement protégés contre les poursuites judiciaires. Définitivement exonérés de toute responsabilité.

Professeur Stephanie Seneff

C’est tout à fait incroyable.

Docteur Joseph Mercola

C’est comme le médicament parfait. Tous les médicaments qu’ils fabriquent peuvent causer des dommages et des préjudices qui se traduisent souvent par des poursuites judiciaires qui aboutissent à des milliards de dollars de dommages et intérêts. Quoi qu’il en soit, nous pourrions continuer à parler de ça encore et encore, mais je veux résumer sur une note d’espoir en disant que le corps est né avec un outil puissant pour combattre cela [le virus – NdT] et vous protéger. Et cet outil puissant s’appelle le système immunitaire inné. Donc, même si une personne a reçu un de ces vaccins, il faut l’optimiser autant que possible dans la mesure où nous ne savons pas [quels en seront les effets – NdT]. Les évaluations n’ont pas été faites. Nous ne le saurons pas avant des années, voire jamais. Donc il faut faire des choses comme optimiser la vitamine D [D3 en complément alimentaire – NdT], 60 à 80 nanogrammes par millilitre aux États-Unis, 100 à 150 nanomoles par litre, en dehors des États-Unis [environ entre 4 000 UI et 8 000 UI par jour, tout dépend de chaque personne et de son contexte médical – NdT]. On ne peut pas deviner, il nous faut tester. Cette vitamine D sera gratuite si vous sortez en maillot de bain aux environs de midi, et en été, ça fonctionne presque partout.

Faites cela ou avalez 8 000 UI de vitamine D par jour, prenez vos repas sur une période de temps limité et faites du sauna régulièrement. C’est de la folie de ne pas faire de sauna, surtout maintenant que nous savons que ces protéines Spike sont toxiques et qu’il faut augmenter les protéines de chocs thermiques pour que le corps les élimine. Et il n’y a pas d’études sur ce sujet évidemment, c’est trop nouveau, mais il y a tout le bon sens raisonnable qui suggère que cela aidera à atténuer les effets. Donc même si vous n’avez pas été vacciné, vous êtes exposé à des personnes qui l’ont été, parce que c’est un… je ne sais pas quels sont les chiffres. Je pense que c’est deux tiers des personnes de plus de 60 ans, dans certains comtés, c’est presque 100 %.

Parce que quand même, ils ont manipulé et lavé les cerveaux et fait de la propagande à outrance. Ils ont convaincus les gens qu’ils ont besoin de ce produit, qui n’est non pas sans valeur, mais pire que sans valeur parce qu’il est en passe de tuer tant de personnes. Donc, de toute façon, vous serez exposés à ces protéines Spike, au virus en tant que tel et/ou aux protéines Spike par ceux qui ont été vaccinés parce qu’ils excrètent ces exosomes. C’est très, très clair, mais ne vous trompez pas, il ne s’agit pas de l’excrétion du virus [mais de celle des protéines Spike – NdT]. Il y a une distinction à faire ici, une distinction importante. Donc, si vous voulez ajouter quelque chose à ce résumé, parce que… Eh bien, tout d’abord, avant de vous donner la parole pour compléter vos commentaires, je voudrais vous faire part de mon extrême gratitude, de ma reconnaissance, non pas pour moi, mais pour chacun d’entre nous, pour avoir pris le temps de travailler dur, six mois de travail assidu pour la recherche. Je sais ce que c’est que de passer par ces évaluations [d’études par des pairs – NdT]. C’est pénible, mais c’est plutôt amusant parce que c’est comme une chasse au trésor. Merci d’avoir fait cela et de nous avoir fourni cette masse d’informations incroyablement importantes.

Professeur Stephanie Seneff

Eh bien, merci beaucoup. C’était certainement un travail d’amour parce que je suis tellement inquiète pour mes enfants et mes petits-enfants. On fait pression sur tout le monde pour être vacciné et les familles sont déchirées en raison des différentes personnes qui ont des opinions différentes sur le vaccin et qui se battent entre elles. Tout ceci a causé une énorme quantité de stress parmi tant de personnes à travers le monde. Et j’espère vraiment — je déteste dire cela — qu’il faut que les choses empirent pour aller mieux ensuite, parce qu’il faudra une quantité énorme [de morts ? – NdT] avant qu’ils ne reconnaissent enfin que ça ne marche pas. Et je ne sais pas à quel moment ils le feront, mais c’est ce qui doit se passer. Nous devons reconnaître que ce n’est pas une bonne idée et que nous devons tout stopper. Et nous devons le faire immédiatement, à mon avis, mais nous verrons ce qui se passera.

Docteur Joseph Mercola

Ok. Eh bien, merci encore. Et nous espérons vous revoir très bientôt avec Judy Mikovits pour une prochaine discussion.

Professeur Stephanie Seneff

Entendu. Ça sera amusant.

Docteur Joseph Mercola

Cette conversation à trois sera vraiment intrigante. Donc, je suis vraiment impatient d’y être et j’espère qu’elle pourra nous rejoindre bientôt. Ce serait formidable.

Professeur Stephanie Seneff

Ce serait vraiment génial. Merci.

La vidéo via Rumble :

La vidéo via BitChute :

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Obligation vaccinale : Olivier Véran annonce « 3 000 suspensions » de personnels soignants non vaccinés

« Quelque 3000 suspensions » ont été signifiées à des personnels de santé non vaccinés contre le Covid-19 après l’entrée en vigueur mercredi de l’obligation vaccinale, a annoncé jeudi le ministre de la Santé Olivier Véran.

 

[…]

[…] Selon lui, « un grand nombre de ces suspensions ne sont que temporaires » et concernent « essentiellement du personnel des services supports », « très peu de blouses blanches ». […]

L’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), principal groupe hospitalier français, a ainsi fait état jeudi de 340 agents suspendus. La presse locale a par ailleurs rapporté des sanctions plus fréquentes dans le sud : 450 au CHU de Nice, 100 à Perpignan, autant au centre hospitalier des Alpes du Sud (Briançon-Gap-Sisteron) et à l’hôpital psychiatrique d’Avignon. S’y ajoutent 76 suspensions au CHU de Brest, 54 dans les hôpitaux de Champagne-Sud (Troyes), 40 à Cahors, 37 à Saint-Nazaire, 26 à Angers, une quarantaine à Rouen, une trentaine à Pau et Alès ou encore une vingtaine à Angoulême.

[…]

Lire l’intégralité de l’article sur lefigaro.fr

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Macron représenté en Hitler : 10 000 euros d’amende contre un afficheur varois

Michel-Ange Flori, 62 ans, ancien publicitaire, a été condamné pour « injure publique » au président de la République, qui avait porté plainte cet été après la publication par cet entrepreneur de deux affiches le représentant à La Seyne-sur-Mer (Var) et à Toulon. Le tribunal a suivi les réquisitions du procureur Laurent Robert, qui avait dénoncé dans son réquisitoire « une volonté de nuire évidente ».

 

 

Sur la première affiche visée, révélée le 19 juillet, quelques jours seulement après l’annonce par le gouvernement de la mise en place d’un pass sanitaire en France, Emmanuel Macron était représenté sous les traits d’Adolf Hitler, petite moustache et uniforme nazi, avec ce slogan : « Obéis, fais-toi vacciner ».

 

 

Un mois plus tard, alors qu’une enquête avait été ouverte pour l’affiche d’Hitler, Michel-Ange Flori avait publié une autre affiche où Emmanuel Macron apparaissait au côté du maréchal Pétain, vêtu et coiffé du même képi, sur fond de QR code, avec ce message : « Il n’y a qu’un pass à franchir ».

[…]

Si l’ancien délit d’« offense au président de la République » a été abrogé en 2013 après un arrêt de la Cour européenne des droits de l’Homme condamnant la France, le chef de l’État est protégé de l’injure et de la diffamation publique comme tout citoyen ordinaire, même si les poursuites sont rarissimes.

Michel-Ange Flori « est peut-être irrévérencieux, grossier, démagogue mais coupable aucunement », a plaidé son avocat devant le tribunal, rappelant que ces affiches avaient été réalisées « en réaction à un débat polémique et politique ».

Lire l’article entier sur huffingtonpost.fr

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La Chine et les États-Unis sont au bord de la guerre ?

par Eric Zuesse.

Les néoconservateurs sont un cancer politique parmi nous.

En ce moment même, les néoconservateurs dont Biden s’est entouré menacent de l’accuser d’avoir « perdu Taïwan » si Biden revient sur ses nombreuses menaces à l’égard de la Chine, menaces selon lesquelles le gouvernement américain reviendrait sur la politique américaine d’une seule Chine, en vigueur depuis le « communiqué de Shanghai » du 28 février 1972, lorsque le gouvernement américain a signé avec la Chine la promesse et l’engagement suivants :

« Les États-Unis reconnaissent que tous les Chinois des deux côtés du détroit de Taïwan soutiennent qu’il n’y a qu’une seule Chine et que Taïwan fait partie de la Chine. Le gouvernement des États-Unis ne conteste pas cette position. Il réaffirme son intérêt pour un règlement pacifique de la question de Taïwan par les Chinois eux-mêmes ».

Si Biden s’en tient à cela et ne met pas à exécution ses menaces d’invasion de la Chine par l’Amérique si une guerre éclate entre Taïwan et la Chine, alors les néoconservateurs diront que les États-Unis, sous la direction de Biden, n’ont pas réussi à « défendre leurs alliés » et que, par conséquent, la Chine aura effectivement battu l’Amérique pour devenir la première puissance, sous sa direction – simplement parce qu’il a refusé de changer la politique américaine de la manière dont les néoconservateurs (le « complexe militaro-industriel » américain ou « MIC » ou les fabricants d’armes – et leurs nombreux lobbyistes et partisans au Congrès, dans la presse et ailleurs) l’ont récemment exigé.

La CIA créée par Truman édite, et même écrit, Wikipedia ; et, ainsi, l’article de Wikipedia sur « Taïwan » s’ouvre en disant « Taïwan, officiellement la République de Chine (ROC) est un pays d’Asie de l’Est ». Mais cette affirmation que Taïwan est « un pays », au lieu d’une province de la Chine, est un mensonge, non seulement parce que Taïwan (malgré sa propagande exhortant l’ONU à l’accepter comme nation membre de l’ONU) n’a pas été acceptée par l’ONU comme nation membre. Mais cette affirmation selon laquelle Taïwan est « un pays » et non une province de la Chine est un mensonge, non seulement parce que Taïwan (malgré sa propagande exhortant l’ONU à l’accepter en tant que nation membre de l’ONU) n’a pas été acceptée par l’ONU en tant que nation membre, mais aussi parce que le gouvernement américain lui-même a promis, en 1972, qu’en fait et en principe, les États-Unis s’opposent à toute demande qui pourrait être faite par un gouvernement de Taïwan de devenir une nation séparée – ne faisant plus partie de la Chine.

Depuis 1972, toute demande de ce type émanant d’un gouvernement de Taïwan viole la politique officielle du gouvernement américain depuis 1972, et n’est qu’une autre partie de la pensée magique du MIC, selon laquelle l’Amérique envahira la Chine. Ainsi, la demande des néoconservateurs pour que le gouvernement américain soutienne une déclaration publique du gouvernement de Taïwan selon laquelle il ne fait plus partie de la Chine, fait partie de la pression exercée sur Biden pour qu’il cède au lobby du Pentagone (qui l’a largement fait devenir président). Les menaces de Biden peuvent être faites dans le but de satisfaire ses bailleurs de fonds, mais s’il met ces menaces à exécution, il y aura alors une guerre entre l’Amérique et la Chine.

La Chine insiste sur le fait que les Chinois anticommunistes qui, en 1945, se sont enfuis sur l’île chinoise de Formose ou Taïwan – que le Japon avait conquise et occupée militairement entre 1895 et 1945 – ont illégitimement contrôlé ce territoire, tout comme les Japonais l’avaient illégitimement contrôlé entre 1895 et 1945. La Chine affirme donc que Taïwan reste et est restée une province de la Chine, comme c’est le cas depuis au moins 1683, lorsque la dynastie chinoise des Qing a officiellement déclaré qu’elle faisait partie de la Chine. Taïwan a été gouvernée de cette manière jusqu’en 1895, date à laquelle le Japon a conquis la Chine et où l’une des dispositions du traité de paix stipulait que Taïwan ferait désormais partie du territoire japonais et ne serait plus chinoise.

Après la Seconde Guerre mondiale, lorsque l’Amérique de Roosevelt était alliée à la Chine contre le Japon, l’Amérique de Truman (à l’origine du néoconservatisme, ou impérialisme américain déclaré) a soutenu les Chinois anticommunistes, et non la Chine continentale, et a donc généralement soutenu l’indépendance de Taïwan par rapport au continent. Toutefois, cet intense néoconservatisme américain trumanesque a pris fin officiellement avec le communiqué de Shanghai de 1972. Et Biden se demande maintenant si l’Amérique va entrer en guerre pour non seulement rétablir, mais maintenant intensifier encore, la poussée néoconservatrice et impérialiste des États-Unis de Truman – dépassant même Truman.

Voici comment cela se passe actuellement :

Le 10 septembre, le Financial Times titrait « Washington risque l’ire de Pékin sur la proposition de renommer le bureau américain de Taïwan » et rapportait que les néoconservateurs faisaient pression sur Biden pour qu’il modifie le statut diplomatique du « bureau de représentation de Taïwan à Washington » afin qu’il devienne, de fait, une ambassade nationale. « Une décision finale n’a pas été prise et nécessiterait que le président Joe Biden signe un ordre exécutif ». Ce décret mettrait fin, dans ses implications, au communiqué de Shanghai et reviendrait à la politique « anticommuniste » dure (mais en réalité pro-impérialiste) dans laquelle le gouvernement américain rapprochera ses armes (et peut-être aussi ses soldats) suffisamment de la Chine pour pouvoir l’anéantir en dix minutes par une attaque nucléaire surprise qui éliminerait les capacités de riposte de la Chine. Ce serait encore pire que la crise des missiles de Cuba de 1963 qui a mis l’Amérique en danger. Donc, bien sûr, le gouvernement chinois ne tolérerait pas cela. Et ils ne le font pas.

Le 12 septembre, le journal gouvernemental chinois Global Times a publié un éditorial intitulé « Donnez une vraie leçon aux États-Unis et à l’île de Taïwan s’ils le demandent : L’éditorial du Global Times », qui déclarait que :

« Si les États-Unis et l’île de Taïwan changent les noms, ils sont soupçonnés de toucher la ligne rouge de la loi anti-sécession de la Chine, et la Chine continentale devra prendre des mesures économiques et militaires sévères pour combattre l’arrogance des États-Unis et de l’île de Taïwan.

À ce moment-là, la Chine continentale devrait imposer des sanctions économiques sévères à l’île et même procéder à un blocus économique de l’île, en fonction des circonstances ».

Sur le plan militaire, les avions de chasse de la Chine continentale devraient survoler l’île de Taïwan et placer l’espace aérien de l’île dans la zone de patrouille de l’APL. C’est une mesure que la Chine continentale doit prendre tôt ou tard. Le changement de nom fournit à la Chine continentale une raison suffisante pour renforcer notre revendication souveraine sur l’île de Taïwan. Il est prévu que l’armée taïwanaise n’osera pas empêcher les avions de chasse de l’APL de survoler l’île. Si la partie taïwanaise ose ouvrir le feu, la Chine continentale n’hésitera pas à donner aux forces « indépendantistes » un coup décisif et destructeur.

Plus important encore, si la Chine continentale ferme les yeux sur les États-Unis et l’île de Taïwan cette fois-ci, elle ira certainement plus loin dans la prochaine étape. Selon les rapports, Joseph Wu, responsable des affaires extérieures de l’île de Taïwan, a participé aux discussions entre les hauts responsables de la sécurité des États-Unis et de l’île à Annapolis vendredi. La prochaine fois, la réunion pourrait se tenir publiquement, même au département d’État américain à Washington DC. Comme les États-Unis organiseront le « Sommet de la démocratie » d’ici la fin de l’année, si nous ne maîtrisons pas l’insolence des États-Unis et de l’île de Taïwan, Washington pourrait même inviter Tsai Ing-wen à participer au sommet. Ce sera de bien pire nature que la visite de l’ancien dirigeant régional de Taïwan, Lee Teng-hui, aux États-Unis en tant qu’ »ancien élève » en 1995.

La paix viendra-t-elle si la Chine continentale supporte tout cela et ravale sa colère au nom de la paix ? Si la Chine continentale ne riposte pas de manière décisive, les navires de guerre américains accosteront sur l’île de Taïwan, leurs avions de chasse atterriront sur l’île et leurs troupes pourront à nouveau y être stationnées. À ce moment-là, où sera le prestige de la Chine en tant que grande puissance ? Comment le pays pourra-t-il maintenir son système de défense de ses intérêts sur la scène internationale ?

Donc, soit les États-Unis, soit la Chine, doivent faire marche arrière – ou alors, il y aura une guerre entre la Chine et les États-Unis.

Bien sûr, chaque partie a ses alliés. Peut-être que le Royaume-Uni mettra sa tête en danger pour conquérir la Chine, et peut-être que la Russie mettra sa tête en danger pour contenir l’Amérique, mais dans tous les cas, le résultat si Biden cède aux néoconservateurs, sera la troisième guerre mondiale.

Ils lui mettent la pression. Par exemple, le néoconservateur britannique, Niall Ferguson, a écrit dans l’Economist, le 20 août :

« Il n’y a rien d’inexorable dans la montée en puissance de la Chine, et encore moins de la Russie, alors que tous les petits pays alignés avec eux sont des cas désespérés sur le plan économique, de la Corée du Nord au Venezuela. La population chinoise vieillit encore plus vite que prévu ; sa main-d’œuvre diminue. La dette du secteur privé, très élevée, pèse sur la croissance. La mauvaise gestion de l’épidémie initiale de covidium 19 a fortement nui à sa réputation internationale. Elle risque également de devenir le méchant de la crise climatique, car elle ne peut pas facilement perdre l’habitude de brûler du charbon pour alimenter son industrie ».

Et pourtant, il est trop facile de voir se dérouler une séquence d’événements qui pourrait conduire à une autre guerre inutile, très probablement à propos de Taïwan, que M. Xi convoite et que l’Amérique s’est engagée (de manière ambiguë) à défendre contre toute invasion. …

Les ambitions du dirigeant chinois, Xi Jinping, sont également bien connues – tout comme son renouvellement de l’hostilité idéologique du Parti communiste chinois à l’égard de la liberté individuelle, de l’État de droit et de la démocratie. … Si Pékin envahit Taïwan, la plupart des Américains feront probablement écho au premier ministre britannique, Neville Chamberlain, qui a notoirement décrit la tentative allemande de dépecer la Tchécoslovaquie en 1938 comme « une querelle dans un pays lointain, entre des gens dont nous ne savons rien ». …

Cela nous amène au cœur du problème. La grande préoccupation de Churchill dans les années 1930 était que le gouvernement tergiversait – la logique sous-jacente de sa politique d’apaisement – au lieu de se réarmer énergiquement en réponse au comportement de plus en plus agressif de Hitler, de Mussolini et du gouvernement militariste du Japon impérial. L’un des principaux arguments des partisans de l’apaisement était que les contraintes fiscales et économiques – notamment le coût élevé de la gestion d’un empire qui s’étendait des Fidji à la Gambie, de la Guyane à Vancouver – rendaient impossible un réarmement plus rapide.

Il peut sembler fantaisiste de suggérer que l’Amérique est confrontée à des menaces comparables aujourd’hui – non seulement de la Chine, mais aussi de la Russie, de l’Iran et de la Corée du Nord. Pourtant, le simple fait que cela semble fantaisiste illustre le propos. La majorité des Américains, tout comme la majorité des Britanniques entre le 1er janvier et le 31 décembre 2008, sont convaincus que l’Amérique n’a pas besoin de s’armer.


source : https://www.greanvillepost.com

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Le médecin urgentiste de l’hôpital César Carballo en Andalousie Espagne déclare ceci : « C’EST UNE CERTITUDE ABSOLUE QUE LE VACCIN VA ÉCHOUER »

Le médecin urgentiste de l'hôpital César Carballo en Andalousie Espagne déclare ceci : "C'EST UNE CERTITUDE ABSOLUE QUE LE VACCIN VA ÉCHOUER"
Beaucoup de vaccinés, beaucoup d'infectés… 97% des agents de santé vaccinés et infectés pic.twitter.com/oTjiwmczZJ

— MAMMIE Bocock (@mammiebocockiq) September 16, 2021

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Covid-19 : «Vacciner des gens qui ont des anticorps, c’est une aberration», rappelle Véronique Rogez

Ce 16 septembre, Olivier Véran a annoncé que «quelque 3 000 suspensions» avaient été signifiées à des membres du personnel de santé non vaccinés contre le Covid-19 après l’entrée en vigueur de l’obligation vaccinale. Véronique Rogez, médecin généraliste, était invitée sur RT France pour évoquer cette nouvelle réalité.

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Présidentielle 2022 : Jean-Yves Le Drian, ministre et ex-socialiste, enterre le PS, soutient «totalement» Emmanuel Macron et souhaite «bien du courage» à Hidalgo

Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a estimé que le PS, dont il est issu, «s’est retiré d’une certaine manière de la compétition» et n’était plus le pilote de la gauche contrairement aux écologistes ou à la France insoumise. Il annonce qu’il soutiendra «totalement» Emanuel Macron.

« Depuis l’élection présidentielle de 2017, c’est-à-dire depuis la logique des frondeurs qui ont perturbé profondément le quinquennat de François Hollande, le PS d’une certaine manière s’est retiré de l’histoire (gouvernementale) de la gauche», a affirmé sur France Info le ministre des Affaires étrangères.

Pour celui qui a quitté le PS en 2017 pour rallier Emmanuel Macron, le parti «n’est plus le référent à partir duquel se créent des coalitions. Il n’est plus le pilote de la gauche». «Alors Anne Hidalgo essaie de (le) faire revenir… Je lui souhaite bien du courage», a-t-il ajouté à propos de la maire de Paris qui a officialisé sa candidature dimanche.

«Je considère que la social-démocratie a retrouvé dans les initiatives d’Emmanuel Macron une certaine crédibilité, une certaine force», a expliqué le ministre. «Je pense qu’il faut que se constitue une force politique globale de l’ensemble des soutiens d’Emmanuel Macron dans un parti démocrate, populaire, européen», a-t-il soutenu. «Il y a En Marche, il y a le Modem, Agir, Territoires de Progrès dont je suis membre», a-t-il ajouté citant les différentes composantes de la majorité.

20 minutes

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Fabrice Di Vizio : « Je quitte le système en refusant de l’alimenter »

L’avocat en droit de la santé publique Fabrice Di Vizio a annoncé sur Twitter qu’il se retirait de la vie publique et quittait la profession d’avocat.

Fabrice Di Vizio est notamment à l’origine des dizaines de milliers de plaintes déposées devant la Cour de justice de la République (CJR) à l’encontre du gouvernement. Figure du mouvement anti pass sanitaire, très présent médiatiquement depuis le début de la crise sanitaire, l’avocat confie être « à bout de force ».

Entretien.

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VACCIN : Augmentation de 20 fois du nombre de cancers chez les patients

Augmentation de 20 fois du nombre de cancers chez les patients 💉

Post 💉, baisse des cellules T tueuses et des cellules CD8, augmentation massive de diverses maladies auto-immunes et de cancers chez les patients qui ont été vaccinés. pic.twitter.com/0EaikVLcfQ

— Diogene (@Diogene_2020) September 16, 2021

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Pass sanitaire: paradoxe électoral

Le pass sanitaire, que l’on soit pour ou contre, il faut être logique, cohérent!

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Industrie, souveraineté : La France touchée coulée ?

A la une de cette édition, une page économie et souveraineté avec le camouflet infligé par le gouvernement australien à la France dans l’affaire des sous-marins.

Retour ensuite sur la primaire écologiste avec l’excellente Sandrine Rousseau qui pourrait créer la surprise lors de ce scrutin ouvert !

Et enfin, avant l’actualité en bref, un peu d’Europe avec un rapport rendu mardi par la Cour des comptes de l’Union européenne qui pointe du doigt les failles de l’institution en matière d’immigration illégale.

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Buzyn, Véran, Philippe devant la CJR : « On se tourne vers la justice, faute de mieux »

14.500 plaintes ont été déposées depuis le début de la crise sanitaire devant la Cour de justice de la République (CJR). La commission d’instruction de cette juridiction d’exception convoquait vendredi 10 septembre l’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn pour sa gestion de la crise sanitaire début 2020. D’autres membres de l’exécutif comme Olivier Véran ou Édouard Philippe devraient également répondre de leurs actes devant l’institution dans les mois à venir.

Faut-il se réjouir que justice soit rendue ou faut-il s’inquiéter d’une immixtion dangereuse des juges dans la vie politique en France? Pour faire la lumière, Sputnik donne la parole à l’avocat Régis de Castelnau, auteur de l’ouvrage Une justice politique (Éd. L’Artilleur).

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Pr Perronne : « Cet hiver, les personnes doublement vaccinées vont devoir se mettre en quarantaine… Elles seront plus fragiles que les non vaccinées, face aux infections ! »

Pr Perronne : « Cet hiver, les personnes doublement vaccinées vont devoir se mettre en quarantaine… Elles seront plus fragiles que les non vaccinées, face aux infections ! »

#Peronne avertit que toutes les #vaccinées doivent se mettre en #quarantaine cette d'hiver

A cause des #ADE des #anticorps facilitant les infections fabriqués par le #vaccin
vous êtes fragilisés et plus susceptibles de faire des infections graves #ObligationVaccinale pic.twitter.com/IhloqdWupX

— BBR06 (@BBR_06) September 15, 2021

 

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Olivier DELAMARCHE : L’Euro ne vaut pas plus qu’une feuille de papier toilette !

Mardi 21 septembre 18 h Direct avec l’économiste OLIVIER DELAMARCHE on vous attend nombreux venir poser vos questions.

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Affaire Epstein : Jean-Luc Brunel mis en examen pour un autre viol (sur une mannequin mineure)

Écroué depuis décembre 2020, Jean-Luc Brunel a été mis en examen pour un deuxième viol. L’ex-agent de mannequins, soupçonné d’avoir été un rabatteur pour le réseau de prostitution de Jeffrey Epstein, est accusé d’avoir drogué et violé une mannequin mineure dans les années 90.

 

Une deuxième affaire rattrape Jean-Luc Brunel, ex-agent de mannequin français âgé de 75 ans lié à Jeffrey Epstein. Selon Le Parisien, l’homme a été mis en examen pour « viol aggravé » le 23 juin dernier. Cette fois, il est accusé d’avoir drogué et violé une mannequin à la fin des années 90, alors qu’elle n’avait que 17 ans.

Selon le plaignante, qui vit aux État-Unis, Brunel aurait drogué sa boisson à son insu, et l’aurait violée à son domicile à Paris, après une soirée en discothèque.

L’ex patron de les agence de mannequin Kirins puis MC2, dément ces accusations. Ses avocats ont déjà demandé sa remise en liberté, refusée par la justice.

 

En prison depuis fin 2020

Car l’Office central de répression des violences aux personnes (OCRVP) a mis des mois à réussir à mettre la main sur Jean-Luc Brunel. Cet ancien jet-setteur est soupçonné d’avoir servi de rabatteur à Jeffrey Epstein, Américain richissime à la tête d’un réseau de prostitution international dans les années 90 et 2000, notamment de mannequins très jeunes, souvent mineures. Interpellé à l’été 2019, cet homme très entouré s’était suicidé en prison. Dans les années 2000, il avait déjà été reconnu coupable d’exploitation sexuelle de mineurs.

En décembre 2020, Jean-Luc Brunel est finalement interpellé alors qu’il s’apprête à quitter la France pour le Sénégal. Il avait ensuite été mis en examen pour viols sur mineur et harcèlement sexuel, soupçonné notamment d’avoir agressé Virginia Giuffre, l’une des victimes du réseau de proxénétisme d’Epstein, et l’une des femmes par lesquelles le scandale Epstein a démarré.

(…)

Le septuagénaire français nie toutes les accusations à son encontre, dont le fait qu’il aurait participé au réseau de trafic sexuel d’Epstein. Ses avocats, cités par Le Parisien, dénoncent « un lynchage médiatico-judiciaire ».

À la suite d’un appel à témoins international lancé fin 2019 pour retrouver les complices d’Epstein sur le sol français, de nombreuses mannequins ont témoigné. Certaines accusent Brunel de violences sexuelles au début de leur carrière, comme le mannequin australien Zoe Brock en 2017. Mais toutes ces affaires sont prescrites.

Lire l’intégralité de l’article sur marieclaire.fr

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Izzat Khatab, « l’ami » d’Hollande, Macron et Benalla, fait l’objet d’une plainte pour agression

Il est l’un des personnages souvent cités par la presse comme proche d’Alexandre Benalla, suite à l’affaire du 1er mai, actuellement en jugement. Selon nos informations, Izzat Khatab fait l’objet d’une plainte pour « violences en réunion » par l’un de ses anciens gardes du corps. Depuis 10 ans, celui qui se présente comme un homme d’affaires a multiplié les relations de pouvoir à Paris, jusqu’au sommet de l’État. Notre enquête nous a mené à une autre découverte: Alexandre Benalla a bien travaillé pour Izzat Khatab, selon plusieurs témoins, juste avant de se mettre au service d’Emmanuel Macron. Une enquête de Marc Endeweld pour QG

…À lire sur QG Media

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La débâcle de la sortie d’Afghanistan : incompétence, distraction ou quelque chose de plus sinistre ?

Par Brandon Smith − Le 18 Août 2021 − Source Alt-Market

Mon premier réflexe a été d’ignorer le cirque entourant l’apparente gabegie de Biden concernant le retrait des troupes d’Afghanistan, principalement parce que je pense que cela détourne l’attention du danger bien plus grand des mandats despotiques et des passeports vaccinaux que Biden et ses manipulateurs tentent de faire avancer en ce moment même sur notre sol. Cela dit, j’ai reçu de nombreuses demandes de lecteurs pour discuter de la situation et j’ai trouvé certains aspects du retrait plutôt suspects. L’hypothèse de base est que Biden est sénile et que sa gestion de la sortie est entachée de sa stupidité, mais il y a peut-être plus que ce que l’on croit…

 

Tout d’abord, je pense qu’il est important de dissiper un récit de propagande qui circule dans les médias et selon lequel les conservateurs demandent en quelque sorte que les troupes restent en Afghanistan en critiquant la stratégie de sortie de Biden. Il s’agit là d’une propagande typique de la gauche. On peut être en faveur d’un retrait des troupes tout en critiquant la façon dont Biden a géré la situation. Franchement, les États-Unis auraient dû quitter l’Afghanistan il y a plusieurs années ; je ne pense pas qu’il soit trop demander de mettre en place un plan concret pour atténuer les dommages causés aux personnes qui comptaient sur notre présence pour les protéger des talibans.

C’est Barack Obama qui, le premier, a promis une sortie de l’Afghanistan pour 2014, tout en affirmant que la « mission de combat était terminée ». Cela n’est bien sûr jamais arrivé et la gauche politique a ignoré la tromperie d’Obama en faveur du récit du sauveur progressiste.

Pour être juste, l’administration Trump a fait exactement la même chose, en mettant en avant l’idée d’un retrait majeur ou d’une sortie complète, puis en instituant des renforts de troupes à la place, mais au moins les conservateurs ont été beaucoup plus critiques à l’égard de son retour en arrière. Trump s’est finalement engagé à réduire les troupes en 2020, en déplaçant la plupart des actifs APRÈS l’élection de novembre, laissant 2 500 militaires en Afghanistan ainsi que 17 000 entrepreneurs privés.

Le véritable choc a été la rapidité du programme de sortie de Biden après que Trump ait déjà retiré le gros des troupes américaines. Ce retrait rapide a consisté à réduire la quasi-totalité des troupes américaines et à diminuer le nombre d’entrepreneurs privés d’au moins 60 %, le tout en l’espace de quelques mois. Cela a permis aux talibans d’envahir les dernières provinces sécurisées autour de la capitale Kaboul, puis Kaboul elle-même. Une panique s’est emparée des citoyens afghans aux sentiments anti-talibans, et des centaines de milliers de personnes cherchent à s’échapper.

Les multiples administrations américaines ont pour habitude de répondre du bout des lèvres aux préoccupations de l’opinion publique concernant la guerre sans fin en Afghanistan, en disant aux gens que la sortie est imminente, puis en haussant les épaules lorsqu’elles sont prises en flagrant délit de mensonge. C’est devenu une telle formule que je pense que les Américains ont été conditionnés pour s’attendre à ce que nous ne quittions jamais réellement le pays, que les fausses promesses se poursuivent perpétuellement. C’est peut-être la raison pour laquelle le retrait précipité et désordonné des troupes de la région par Biden en l’espace de quelques mois semble si bizarre.

Les apologistes de Biden diront que le jacassant commandant en chef nous a donné exactement ce que nous voulions, et que nous devrions donc l’applaudir. Cependant, la manière chaotique dont Biden exécute le retrait des troupes est de plus en plus suspecte. Cela ressemble davantage à une retraite désespérée face à une attaque écrasante, plutôt qu’à une sortie contrôlée avec un plan défensif face à une insurrection limitée. Ou, plus inquiétant encore, on a l’impression que Biden a besoin de ces troupes et de ces ressources ailleurs et dans l’urgence – mais où sont les troupes nécessaires et pourquoi ?

Une stratégie de sortie aurait dû prendre au moins un an de plus, avec une zone sécurisée entourant Kaboul et les provinces frontalières du Pakistan, ainsi qu’un plan d’évacuation des civils risquant des représailles de la part des fondamentalistes islamiques. Une stratégie à plus long terme (et meilleure) aurait été de diviser une partie des provinces des régions les plus difficiles à contrôler du pays et de former une nouvelle nation composée de personnes qui ne veulent pas vivre sous la domination des talibans (ils sont nombreux). Cela aurait été une solution plus significative, mais qui aurait dû être mise en œuvre il y a des années. Il est bien trop tard maintenant.

Il faut comprendre que les États-Unis n’allaient JAMAIS « gagner » la guerre en Afghanistan. Une stratégie militaire orthodoxe est rarement susceptible de réussir contre une insurrection à long terme utilisant des tactiques asymétriques. Peu importe l’avancée technologique de cette armée, peu importe le nombre d’avions, de chars et de drones dont elle dispose. Au fil du temps, ils finiront par perdre par pure attrition face à une résistance de guérilla.

Je tiens également à souligner que ce n’est pas vraiment le retrait des troupes qui a ouvert la porte à la récente offensive des talibans, mais plutôt le retrait des 17 000 entrepreneurs privés présents dans le pays. C’était la principale force qui maintenait les talibans à distance après les élections.

Aujourd’hui, les Afghans s’entassent sur les trains d’atterrissage des avions qui quittent les bases de l’armée de l’air à l’extérieur de Kabul, alors que la capitale est envahie par les combattants talibans, dans des scènes qui rappellent la fin de la participation des États-Unis à la guerre du Vietnam. Des mères afghanes jettent leurs bébés par-dessus les barbelés pour les soldats de l’autre côté. De nombreux gouvernements n’ont même pas eu le temps d’évacuer leurs ambassades que les talibans ont envahi le pays. Les femmes dépoussièrent rapidement leurs burkas après 20 ans et les personnes qui se sont portées candidates à des fonctions publiques sont laissées derrière pour être massacrées, tandis qu’un nombre incalculable d’armements américains sont tombés entre les mains des talibans. Cela n’a tout simplement aucun sens. Et c’est ici que nous devons examiner certaines théories expliquant pourquoi cela a été géré de cette façon.

Je ne crois pas à l’histoire du « Biden est incompétent », car elle est trop simpliste et ne tient pas compte de la situation dans son ensemble. Biden est une marionnette, une mascotte, un homme de paille que le public peut aimer ou détester, et c’est tout ce qu’il est. Oui, il peut à peine lire sur un téléprompteur, mais ce sont ses marionnettistes qui prennent les grandes décisions, pas Biden. Ce sont des gens mauvais, mais pas incompétents.

Donc nous devons poser des questions importantes : Pourquoi maintenant ? Et, qui en profite ? Après des décennies de présidents nous mentant sur la « mission accomplie » et le retrait imminent des troupes, pourquoi Biden s’engage-t-il soudainement dans une stratégie de sortie de la manière la plus hystérique qui soit ?

Pourquoi l’administration Biden a-t-elle choisi le 11 septembre comme date limite pour le retrait des troupes ? C’est certainement le symbole d’un nouvel échec et d’une nouvelle défaite des États-Unis, mais est-ce aussi le symbole d’une nouvelle phase dans les plans de l’establishment pour les États-Unis dans leur ensemble ? Un autre événement majeur, comme le 11 septembre ou un événement plus important, est-il prévu et la sortie soudaine d’Afghanistan est-elle une préparation à cet événement ?

Comme je l’ai mentionné, certaines scènes me rappellent le Viêt Nam, mais aussi Benghazi. Il y a une odeur de pourriture dans cet événement, comme si le but était de déclencher délibérément un brasier pour cacher un autre motif dans la fumée.

Certes, la folie en Afghanistan est une distraction bien loin de la mise en œuvre des passeports vaccinaux et d’autres mandats illégaux aux États-Unis, avec un nombre croissant de sociétés et de gouvernements de villes et d’États qui tentent de les appliquer. Le DHS vient de publier une déclaration indiquant que toute personne qui refuse de se soumettre aux restrictions et aux vaccins expérimentaux à ARNm « pourrait » être un terroriste potentiel. Ils envisagent même l’idée de restrictions interétatiques sur les voyages des personnes non vaccinées, ce que je prédis depuis un an et qui figure en tête de ma liste des actions qui déclencheront une guerre civile.

Tout ce que les médias alternatifs ont mis en garde ces 18 derniers mois contre la tyrannie médicale est en train de se réaliser. Ce n’est pas une « théorie de la conspiration », c’est une réalité de la conspiration.

L’administration Biden va certainement essayer d’annoncer des exigences de passeport vaccinal au niveau fédéral dans un avenir proche. Le plan consiste-t-il à ramener des troupes américaines et peut-être même des entrepreneurs privés aux États-Unis pour aider à faire appliquer des directives illégales par le biais de la loi martiale ? Il y a une forte probabilité d’une sécession douce des états et comtés rouges si la farce Covid continue. Les troupes américaines étant majoritairement conservatrices, on peut espérer qu’elles n’obtempéreront pas et qu’elles n’ont aucun intérêt à combattre une nouvelle insurrection composée de leur propre peuple. Nous devrons attendre et voir.

Ou bien, y a-t-il une autre guerre en préparation, destinée à détourner les Américains valides pour les envoyer se battre dans un autre trou perdu à l’étranger, alors qu’ils devraient se battre pour la liberté aux États-Unis ? Un renforcement des capacités dans le Pacifique est en cours et le PC chinois est effectivement l’un des régimes les plus horribles qui existent aujourd’hui, mais nous devons d’abord éliminer les communistes et les globalistes dans notre propre pays avant de nous préoccuper de ceux qui gouvernent à l’autre bout du monde.

Un conflit régional avec la Chine ou tout autre pays à ce stade minerait complètement l’économie américaine déjà fragile et la chaîne d’approvisionnement mondiale, sans parler de la dévaluation du dollar américain et de l’augmentation de l’inflation des prix à un degré paralysant. C’est quelque chose à considérer.

Ce qui m’inquiète le plus, encore une fois, c’est la vitesse à laquelle tout cela est mis en œuvre. Dans mes derniers articles, j’ai souligné le fait que le gouvernement et les entreprises bombardent le public de propagande sur les passeports vaccinaux et les restrictions Covid à un niveau jamais vu depuis l’apogée de la pandémie en janvier. C’est comme s’ils DEVAIENT mettre ces mesures en place d’ici la fin de l’année ou le début de l’année prochaine. Par extension, la sortie de l’Afghanistan ressemble également à une course effrénée. Peut-être est-ce parce que les ressources utilisées là-bas seront nécessaires ailleurs d’ici la fin de l’année ?

Je ne peux pas prédire quel sera l’événement exact, mais il semble évident que l’establishment se prépare à une autre crise à court terme. La fin abrupte de l’occupation de l’Afghanistan est un signe précurseur de menaces plus pressantes à venir.

Brandon Smith

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

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Charles Gave : Pourquoi le gouvernement refuse de publier la statistique des gens morts dans les 28 jours de leur vaccination ?

👍Excellent Charles GAVE @IdLibertes :
-Pourquoi le gouvernement refuse de publier la statistique des gens morts dans les 28 jours de leur vaccination❓
-Le grand débat des années à venir sera de savoir: combien #Macron & #Véran ont-ils tué de gens❓ pic.twitter.com/OXwgv4vuQt

— Patrick Edery (@patrick_edery) September 15, 2021

 

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Le mythe des 85% explose en plein vol : Les services gouvernementaux avouent avoir « oublié » la moitié des décès (et 20% des cas graves)

par Patrice Gibertie.

Vous les avez tous entendus se gargariser de statistiques fabuleuses sur l’efficacité vaccinale ! « On peut débattre de tout sauf des chiffres ! » Oui mais quand les chiffres sont pipés ! La DREES finit par reconnaitre mais la propagande se poursuit…

Depuis des mois je passe en revue toutes les informations  officielles  et je débusque les magouilles :

Le 31 juillet :

LE GOUVERNEMENT A PLANQUE 50% des décès pour sous évaluer la part des vaccinés décédés

Les preuves de la magouille, le gouvernement communique 926 décès covid entre le 31 mai et le 11 juillet, il précise 720 non vaccinés, les chiffres officiels que l’on retrouve sur Geodes sont différents : il y a eu en réalité 1 880 décès covid sur la même période. Pourquoi avoir triché et magouillé ?

On apprend que les 926 décès correspondent à des personnes ayant un test PCR avant ou après l’entrée à l’hôpital. Étrange quand on sait que les vaccinés malades sont le plus souvent non testés, consignes obligent…

Soit la France est le seul pays au monde  dans lequel les vaccinés deux doses représentent 2% des décès ( partout ailleurs, Israel, UK, c’est plus de la moitié), soit c’est du truandage et les décès planqués sont dans leur immense majorité des vaccinés…

• pgibertie.com/2021/07/31/le-gouvernement-a-planque-50-des-deces-pour-sous-evaluer-la-part-des-vaccines-decedes

Décoder l’info et France Soir vous expliquent

Tout l’été, nous avons entendu que les cas covid dans les hôpitaux étaient principalement des non-vaccinés. Pierre s’est intéressé en statisticien à la validité des déclarations de Patrice Gibertie… pour les confirmer !

Il y a quelques jours, la DREES s’est fendue d’un addendum donnant raison au travail de « Décoder l’eco ». Il manquait bien 900 décès dans l’analyse, ce qui entraîne une inversion du message que 85% des hospitalisés étaient des non-vaccinés. Une correction qui fait un peu tache pour l’organisme se présentant comme « l’expertise statistique publique en santé et en social ».

Cette erreur a été justifiée par la DREES : cependant l’explication n’est pas convaincante pour le statisticien : il nous explique pourquoi en détail dans ce debriefing.

La DREES devra se fendre d’analyses supplémentaires pour fournir une analyse complète de l’effet de la vaccination. Les données sont là, et cela ne prendrait que quelques semaines pour une bonne équipe.

Les conséquences de cette erreur sont complexes à analyser, mais sans doute importantes : elles peuvent par exemple avoir affecté le consentement libre et éclairé des personnes qui auront été se faire vacciner sur la base de la déclaration du ministre.

Il devient critique pour les médias de questionner les chiffres et communiqués de presse du ministre : le diable est vraiment dans le détail et c’est la précision, l’intelligence collective et le travail de citoyens qui tentent de rebâtir une confiance. Comme le dit Pierre, « c’est facile de vérifier, faites-le ».

• francesoir.fr/la-drees-oubli-erreur-pierre-decoderleco

À quoi doit correspondre la situation de la France ? 

La France a quelques semaines de retard sur Israël ou la Grande-Bretagne, ainsi en aout, en Israël, 390 personnes vaccinées  deux ou trois doses sont décédées  soit 58,5% des décès pour une population vaccinée qui représente à cette date 62% DES HABITANTS.

Présenté ainsi l’avantage vaccinal serait très très faible.

Calculés en décès pour 100 000 habitants on obtient 8 décès pour 100 000  non vaccinés contre 7 pour 100 000 deux ou trois doses…

• pgibertie.com/2021/09/14/israel-60-des-decedes-de-la-covid-etaient-vaccines


source : https://pgibertie.com

Réseau International

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Patients Covid : « Dès le début, on nous a dit, on ne peut pas soigner les gens…Prenez du doliprane et restez chez vous ! Il semble normal de demander au ministre de rendre des comptes… »

Bertrand Mertz: « Si les médecins, si le système de santé n’a fait qu’appliquer les consignes qui ont été données par le ministère, il semble normal de demander au ministre de rendre des comptes…Prenez du doliprane et restez chez vous ! Mais c’est écrit où ça? Comment peut-on dire à une personne gravement malade, qui a des signes inquiétants, qu’on ne va pas la soigner? Cela a été manifestement un choix ministériel, un choix de santé publique ? »

 

Interdit d'interdire ⛔ #IDI

«Il semble normal de demander au ministre de rendre des comptes»

Bertrand Mertz était l'invité du IDI – Vers un procès d'Agnès Buzyn ?

(Re)voir l’émission :
⏯https://t.co/6ZY8ozoMBj pic.twitter.com/imAEz14A9f

— Interdit d'interdire (@IDIRTFr) September 15, 2021

 

BusinessBourse

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FLASH – La vaccination obligatoire contre la Covid-19 sera débattue au Sénat le 13 octobre, à l’initiative du PS. (Le Figaro)

FLASH – La vaccination obligatoire contre la Covid-19 sera débattue au Sénat le 13 octobre, à l’initiative du PS. (Le Figaro)

🇫🇷 [FLASH] La #vaccination obligatoire contre la #Covid_19 sera débattue au Sénat le 13 octobre, à l'initiative du #PS. (Le Figaro) #ObligationVaccinale #COVID19France

— La Plume Libre (@LPLdirect) September 15, 2021

BusinessBourse

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Charles Gave : Le grand débat des années à venir sera de savoir: combien #Macron & #Véran ont-ils tué de gens ?

👍Excellent Charles GAVE @IdLibertes :
-Pourquoi le gouvernement refuse de publier la statistique des gens morts dans les 28 jours de leur vaccination❓
-Le grand débat des années à venir sera de savoir: combien #Macron & #Véran ont-ils tué de gens❓ pic.twitter.com/OXwgv4vuQt

— Patrick Edery (@patrick_edery) September 15, 2021

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Obligation vaccinale: la «colère noire» des «blouses blanches»

À compter de ce mercredi 15 septembre, l’obligation vaccinale s’impose en France à différents corps de métiers. Notamment au personnel de santé. Or certains soignants n’entendent pas se plier à la loi et envisagent de rendre leurs blouses. Même marginal, le manque d’effectifs qui en découlerait pourrait handicaper un système hospitalier déjà fragilisé par la crise du Covid-19. La coupe est-elle pleine pour l’hôpital? Ou est-il encore assez solide pour encaisser ce nouveau coup dur? Enfin, es manifestations et les grèves entamées en 2019 contre la politique de santé du gouvernement vont-elles repartir de plus belle?

Pour en parler, Sputnik donne la parole au docteur Bernard Kron, membre de l’Académie nationale de chirurgie et auteur de l’ouvrage Blouses blanches, colère noire (éditions Max Milo).

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Vaccination obligatoire : une infirmière refuse de se faire vacciner quitte à changer de métier

Des soignants au pied du mur face à l’obligation vaccinale. Ils ont jusqu’à mercredi pour recevoir leurs injections sinon leur activité et leur salaire seront suspendus. Une obligation qui concerne le personnel hospitalier, mais aussi celui des Ehpad, et même les indépendants.

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Docteur Catherine Dubien : « Aujourd’hui, le vaccin n’est plus un acte médical. C’est devenu un acte politique. »

RMC est une radio généraliste, essentiellement axée sur l’actualité et sur l’interactivité avec les auditeurs, dans un format 100% parlé, inédit en France. La grille des programmes de RMC s’articule autour de rendez-vous phares comme Apolline Matin (6h-8h30), Bourdin Direct (8h30-9h), les Grandes Gueules (9h-12h) ou Neumann/Lechypre (12h-15h)

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Le chef d’État major de l’armée américaine accusé de trahison pour avoir secrètement contacté la Chine, dans le dos de Trump, leur assurant qu’aucune opération militaire ne serait menée contre eux

Washington – Le plus haut gradé du Pentagone s’inquiétait tellement de l’état mental de Donald Trump dans les derniers jours de son mandat qu’il a pris secrètement des mesures pour éviter une guerre avec la Chine, rapporte un nouveau livre.

Le chef d’état-major de l’armée américaine, le général Mark Milley, a téléphoné à son homologue chinois pour lui assurer que les Etats-Unis n’attaqueraient pas la Chine, affirment les journalistes du Washington Post, Bob Woodward et Robert Costa, dans leur ouvrage “Péril“, à paraître dans les prochains jours.

Selon des extraits publiés par le Washington Post et CNN, le général Milley a aussi fait promettre à ses adjoints de ne pas obéir immédiatement à un éventuel ordre extrême de Donald Trump, notamment sur l’usage de l’arme nucléaire, après la défaite électorale du président républicain le 3 novembre.

Les services de renseignement américains ayant conclu que la Chine considérait une attaque américaine comme imminente, le chef d’état-major a appelé le général Li Zuocheng deux fois: le 30 octobre, un peu avant le scrutin présidentiel américain, et le 8 janvier, deux jours après l’assaut des partisans de Donald Trump contre le Capitole.

Général Li, je veux vous assurer que l’Etat américain est stable et que tout va bien se passer“, lui a-t-il dit lors du premier coup de fil, selon ce livre basé sur les témoignages anonymes de 200 responsables américains. “Nous n’allons pas attaquer ni mener d’opérations militaires contre vous“.

(…)

Je suppose qu’il sera jugé pour trahison s’il a échangé avec son homologue chinois derrière le dos du président“, a lancé le milliardaire républicain dans un communiqué.

L’Express

Le camp Trump a trouvé un allié inattendu en Alexander Vindman, un lieutenant-colonel qui avait témoigné contre Donald Trump lors de la première procédure de destitution.

Si c’est vrai, le [général] Milley doit démissionner. Il a usurpé l’autorité civile, brisé la chaîne de commandement et violé le principe sacro-saint du contrôle civil sur l’armée, a-t-il écrit sur Twitter.

Radio Canada

2. Mais cette info, inédite dans l'histoire US à ma connaissance, pose de très lourdes questions: est-il normal, en #démocratie, qu'un chef militaire qui doit obéir aux autorités civiles décide de court-circuiter un président ELU pour parler secrètement à 1 puissance ennemie?

— Corentin Sellin (@CorentinSellin) September 14, 2021

4. Par ailleurs, cette information est 1 aubaine pour #Trump qui a passé 4 ans à dénoncer un "Etat profond" entravant chacune de ses actions (avec cette forte nuance qu'il a nommé #Milley). Comment ne pas considérer ici a minima que c'est 1 acte de profonde déloyauté envers lui?

— Corentin Sellin (@CorentinSellin) September 14, 2021

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Création de nouvelles salles de shoot à Paris : Jean Castex valide la demande d’Anne Hidalgo

Dans un courrier adressé à Anne Hidalgo, le gouvernement dit vouloir poursuivre le déploiement de l’offre de soins, dans le cadre du plan crack signé en 2019 entre la ville et l’Etat. “La création de nouveaux lieux dédiés à l’accueil et au repos sera soutenue par les services de l’Etat” sous réserve d’une offre et d’une localisation adaptées, écrit le Premier ministre qui veut “offrir aux consommateurs des lieux de repos et un parcours de sevrage de qualité” et veut poursuivre le déploiement de l’offre de soins dans le cadre du plan crack signé en 2019 entre l’Etat et la Ville.

Si le Premier ministre n’évoque pas explicitement l’aménagement de nouvelles salles de consommation à moindre risque (SCMR), dites “salles de shoot”, sujet de crispation politique comme avec les riverains, les quatre nouveaux sites proposés fin août par Anne Hidalgo “ont ainsi vocation à s’inscrire dans le cadre expérimental offert par la loi du 24 janvier 2016, que le gouvernement prendra l’initiative de proroger” avec le projet de loi de financement de la sécurité sociale présenté en Conseil des ministres le 6 octobre.
Le ministère de la santé tire un bilan positif des deux salles de shoot existantes

(…) France Bleu

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