Plandémie de Covid

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Aujourd’hui — 1 juillet 2022Vos flux RSS

Balance avantages/risques des injections anti-covid19, au 28 juin 2022

Depuis deux ans, nous subissons une propagande permanente pour les « vaccins covid » qui a débuté avant même qu’ils n’existent et les agences sanitaires ont, pour la plupart, affirmé que leur balance avantage/risque était favorable bien avant que leurs …

Fête du Canada 2022 : Le plan insidieux de Washington pour envahir le Canada et bombarder Montréal, Vancouver, Halifax et Québec (1930-39)

Fête du Canada 2022: Les USA avaient formulé en 1924 un plan soigneusement conçu pour envahir le Canada et bombarder Montréal, Québec, Halifax et Vancouver.En 1934, le Plan de guerre rouge a été modifié pour autoriser la première utilisation immédiate de gaz toxiques contre les Canadiens et pour utiliser le bombardement stratégique afin de détruire Halifax si elle ne pouvait être prise.
Hier — 30 juin 2022Vos flux RSS

C’est Klaus Schwab lui-même qui le dit

Pas de complotisme là-dessous : c’est le fondateur et président du Forum économique mondial (WEF) et auteur du livre « Covid-19 : la Grande Réinitialisation » – sorti dès 2020, soit-dit en passant – qui l’affirme. Tout le blabla télévisé, journalistique ou pseudo-médical n’est donc que rideau de fumée

maximeverneuil

Rand Corp : comment abattre la Russie

Contraindre l’adversaire à s’étendre excessivement pour le déséquilibrer et l’abattre : ce n’est pas une prise de judo mais le plan contre la Russie élaboré par la Rand Corporation, le plus influent think tank étasunien qui, se présente comme la plus fiable source mondiale de renseignement et d’analyse politique pour les gouvernants des États-Unis et leurs alliés.

Sommet de l'Otan: clôture d'un "conseil de guerre" à l'ambiance triviale

CHRONIQUE — Le sommet de l’Otan de mardi se clôture et avec lui s’énoncent des concepts fondateurs pour le paysage de sécurité, mais aussi pour la souveraineté de l’Europe.

NE VOUS METTEZ PAS EN DANGER ? SOIGNEZ VOUS!

Par : pgibertie

En 2022 chaque Français aura en moyenne 1,22 covid, alors prenez vos précautions, n’écoutez plus les charlatans, il existe des moyens simples et peu couteux pour se protéger:

vitamine d

zinc et NAC

Trouvez un vrai médecin qui évitera le doliprane délétère et vous prescrira si nécessaire antibiotique et anti inflammatoire

L influenceur médiatique G Deray :
« Le vaccin est efficace à 95% c est extraordinaire! On est de l’ordre du vaccin contre la rage » pic.twitter.com/cHqYfwQqRQ

— Le Cap 👨‍✈️ (@medicalfollower) June 29, 2022

pgibertie

La violoniste Suisse Julie Berthollet, agressée 2 fois le même jour, témoigne : « Ce qui m’a choquée, c’est le manque d’humanité…! »

Par : Thomas

«Ce qui m’a choquée, c’est le manque d’humanité. Personne n'est venu vers moi pour me demander comment j'allais» témoigne Julie Berthollet, à la suite de ses agressions, dans #LaMatinale pic.twitter.com/xzHz9GCPOK

— CNEWS (@CNEWS) June 30, 2022

Agressée deux fois le même jour, une violoniste suisse veut quitter la France https://t.co/AUvu04Ux47

— CNEWS (@CNEWS) June 30, 2022

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Un navire chargé de céréales quitte le port libéré de Berdiansk

Par : Paul

Le chef de la région de Zaporozhsky sous contrôle russe a annoncé que le port de Berdiansk est désormais opérationnel

Un navire transportant 7.000 tonnes de céréales a quitté le port de Berdiansk jeudi matin, marquant la reprise des opérations normales, a affirmé le chef de la région de Zaporozhsky. Fin mars, le ministère russe de la Défense a accusé l'Ukraine d'avoir posé des centaines de mines le long des côtes de la mer Noire et de la mer d'Azov. Moscou a insisté sur le fait que les explosifs constituaient une « menace directe » pour la navigation commerciale.

Evgeny Balitsky, le « chef de l'administration de la région de Zaporozhsky », a fait l'annonce sur sa chaîne Telegram. Selon le poste, “ après plusieurs mois d'immobilisation, le premier navire marchand a quitté le port de commerce maritime de Berdiansk. ». Balitsky a révélé que le navire transportait du grain destiné à "des pays amis.

Il a noté que plusieurs navires de guerre de la marine russe assuraient la protection du navire.

Balitsky a également souligné que la ville et son port sont «sûrs », après que la marine russe en a retiré les mines.

Il dit que les installations et le personnel du port sont prêts à reprendre le travail. Dans son message, le responsable a noté que Berdiansk a toujours été une ville portuaire, sa prospérité économique en dépendant largement.

S'adressant aux journalistes à la mi-juin, Alexander Saulenko, le chef de l'administration intérimaire du district a déclaré : « Nous avons la perspective de signer des contrats avec la Turquie.

Il a souligné que comme il y avait « pas mal de céréales » dans la région, les autorités étaient désireuses de libérer des entrepôts pour faire place à une nouvelle récolte ainsi que pour aider les agriculteurs locaux à gagner de l'argent.

Saulenko a affirmé que le port était déjà « opérationnel » à ce moment-là.

Les forces russes se sont emparées de la ville fin février, quelques jours seulement après que Moscou ait lancé son offensive.

La région de Zaporozhsky est située près de la Crimée russe et de la République de Donetsk. Fin mai, l'armée russe avait libéré plus de 70 % de la région, selon un responsable de l'administration locale.

Après le début du conflit armé, Kiev et ses alliés occidentaux ont accusé à plusieurs reprises le Kremlin d'empêcher le grain ukrainien de passer par la mer Noire. L'Occident affirme qu'en perturbant prétendument la vente de céréales ukrainiennes à un certain nombre de pays d'Afrique et du Moyen-Orient, la Russie provoque délibérément la famine dans ces pays pour faire pression sur les alliés de l'Ukraine.

Moscou, affirme que ce sont les mines ukrainiennes qui rendent la route impraticable aux navires commerciaux. Début juin, le président Vladimir Poutine a garanti le passage en toute sécurité des céréales ukrainiennes dans les ports contrôlés par la Russie, dans le sud du pays. Il a également nié toute responsabilité dans les pénuries alimentaires.

À l'époque, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, avait déclaré que « la part de cette céréale ukrainienne en question représente moins de 1 % de la production mondiale de blé et d'autres céréales. » Il a doublé l'affirmation selon laquelle « la situation actuelle des céréales ukrainiennes n'a rien à voir avec la crise alimentaire.  

Source

Et si tout ceci n’était que le fruit d’un "neuro" marketing gouvernemental: vaccination et loto, un jeu qui se vaut ?

EDITO - Le neuromarketing, dont l’utilité n’est pas totalement « reconnue », a permis d’identifier, grâce à de nombreuses études cognitives mais aussi sociologiques, les méthodes de persuasion les plus efficaces en se basant sur les mécan

Biden dit que les Américains supporteront les prix élevés de l'essence "aussi longtemps qu'il le faudra"

Par : Paul
Biden dit que les Américains supporteront les prix élevés de l'essence "aussi longtemps qu'il le faudra"
Les prix moyens à la pompe à travers le pays ont atteint un record de 5 $ le gallon.

Les États-Unis supporteront des prix élevés de l'essence aussi longtemps que nécessaire, a déclaré jeudi le président Joe Biden, lors d'une conférence de presse au sommet de l'OTAN à Madrid.

Lorsqu'on lui a demandé combien de temps les automobilistes américains devraient s'attendre à faire face aux prix élevés du carburant, Biden a déclaré aux journalistes

"Tant que cela prendra, la Russie ne pourra en fait pas vaincre l'Ukraine et aller au-delà de l'Ukraine". Il a souligné qu'"il s'agit d'une position critique et critique pour le monde".

Les prix de l'essence aux États-Unis, l'un des principaux moteurs de la plus forte inflation observée dans le pays en 40 ans, ont atteint un record de 5 $ le gallon ce mois-ci. Les prix ont augmenté depuis le début de l'année, reflétant une importante demande des consommateurs supérieure à l'offre de pétrole, ainsi que les turbulences persistantes sur les marchés de l'énergie. Biden avait auparavant rassuré le public sur le fait que le gouvernement américain faisait tout ce qu'il pouvait "pour réduire cette douleur à la pompe".

La Maison Blanche a accusé à plusieurs reprises le président russe Vladimir Poutine d'avoir provoqué l'inflation aux États-Unis, Biden la décrivant comme "la hausse des prix de Poutine".

Cependant, la Réserve fédérale américaine a récemment rejeté l'affirmation selon laquelle la flambée de l'inflation dans le pays était principalement due à la crise en Ukraine, soulignant que les prix avaient augmenté bien avant cela.

Source

L'Ukraine et le modèle du conflit entre «  petit  » et «  grand  »

Le président des chefs d'état-major interarmées américains, Mark Milley, a récemment décrit la phase actuelle de la guerre en Ukraine comme une «  très sévère bataille d'attrition, presque semblable à la Première Guerre mondiale ». Cette description de la réalité du conflit implique des aspects clés qui méritent l'attention. La déclaration de Milley n'est pas accidentelle. Elle a été faite alors qu'il se trouvait à côté du secrétaire américain à la (...) - Tribune Libre

Améliorer ses performances grâce à la musique

Améliorer ses performances grâce à la musique

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Les États-Unis sont-ils un État Terroriste ?

Par : Thomas

par Richard C. Cook.

La conclusion est devenue inévitable : Les États-Unis SONT un état terroriste.

Le plus communément, le mot « terrorisme » se réfère à de violentes attaques contre des populations civiles afin d’influencer des gouvernements, des sociétés ou des individus d’arrêter de combattre ou de résister, de les punir pour être du mauvais côté d’un conflit, de saisir leurs terres ou leurs propriétés, ou de les forcer autrement à acquiescer à leur subjugation au profit d’un agresseur. Le terrorisme est généralement soutenu par le système étatique ou permis de se dérouler lorsque l’État regarde de l’autre côté dans ses propres intérêts.

Les États-Unis ont une inclination au terrorisme depuis bien longtemps. (NdT : depuis leur création même en tant qu’entité coloniale de la « couronne »/City de Londres, devenue soi-disant « indépendante » en 1776 pour être recolonisée par le spectacle marchand au point d’en devenir son pinacle et modèle planétaire…) Sa plus longue campagne de terrorisme a été la destruction systématique des peuples et cultures natifs, commençant avec la colonisation de l’Amérique par des Européens (NdT : chrétiens conquérants, colonisateurs et esclavagistes) et continuant jusqu’à ce jour.

Ceci inclut les campagnes d’extermination des Indiens menées par les « justes » et pieux de la Nouvelle-Angleterre et les citoyens légaux de Virginie au XVIIe siècle, les attaques et politique de la terre brûlée de Washington sur les nations de la confédération iroquoise pendant la guerre révolutionnaire, la saisie subséquente du vieux Nord-Ouest et des terres Shawnee et nations reliées, durant une guerre qui dura jusqu’en 1812, lorsque les Indiens combattirent aux côtés des Anglais lors de l’invasion du Canada par les États-Unis, l’expulsion des Indiens du sud-est américain sous la politique coloniale promulguée par le président Andrew Jackson et bien sûr, la campagne génocidaire contre les Indiens des plaines de l’ouest après la guerre de sécession, campagne menée par le général William Tecumseh Sherman, l’officier dont les soldats incendièrent la ville d’Atlanta en 1864 avant sa tristement célèbre marche vers la mer.

Un des pires actes de terrorisme contre les Indiens fut le sponsorship par le gouvernement américain de l’abattage délibéré de millions de bisons dans les années 1870 et 1880 afin de priver les Indiens de leur source primordiale de matière première de vie. Le sud américain fut aussi très efficace dans l’application de tactiques terroristes pour contrôler les esclaves africains. Même après la guerre de sécession, le terrorisme continua au travers de la culture sudiste d’intimidation, de discrimnation et de lynchage.

Les esclaves indiens et africains ne furent bien sûr pas les seules victimes. Le terrorisme fut le choix principal des Européens dans leur conquête de territoires au travers des continents américain, africain, asiatique et océanique, sur une période de plus de quatre siècles. Même les États-Unis se plièrent à la règle avec leur attaque sur les natifs des Philippines après avoir saisi leur archipel des mains de la couronne espagnole dans la guerre hispano-américaine.

En Europe, le terrorisme et la tactique de la terre brûlée furent la méthode favorite des guerres médiévales entre armées féodales rivales, entre les dénominations religieuses de la guerre de trente ans durant laquelle un tiers de la populations de l’Allemagne mourut de famine et des effets de la guerre du gouvernement français contre les Huguenots et par les Anglais sous Cromwell dans leur génocide contre les Irlandais. Parmi les plus efficaces des terroristes de l’histoire furent les hordes cavalières des steppes eurasiennes comme les Mongols de Gengis Khan et les Huns d’Attila.

Partout dans le monde, des gangs criminels ont toujours pratiqué le terrorisme contre des populations civiles parmi lesquelles ils vivaient et volaient. Aux États-Unis, le terrorisme de gangs a vu une nette augmentation durant la période dite de la « prohibition », lorsque la mafia et autres groupes géraient les rackets de la contrebande d’alcool, ainsi que les casinos clandestins et la drogue, le trafic d’êtres humains et autres vices affiliés. De tels gangs sont partout aujourd’hui, avec des politiciens le plus souvent impliqués pour couvrir et blanchir les activités.

« Rendez vos armes, le gouvernement va s’occuper de vous »

Mais ce fut avec l’arrivée de la guerre mécanisée moderne à la fin du XIXe et début du XXe siècle que le terrorisme commença vraiment à trouver sa cadence. Ce n’était pas suffisant que des millions de personnes se tuent et s’estropient les uns les autres dans les tranchées du front occidental durant la guerre de 1914-18, les chars et les gaz toxiques entrant maintenant en lice. Ce fut en fait avec la guerre aérienne que le terrorisme trouva son futur. Et avec la Seconde Guerre mondiale, ce furent les anglo-saxons qui devinrent les véritables experts de l’anihilation totale de villes, d’infrastructure civile et de vies de non-combattants. Bien sûr, dès ce moment, le terrorisme contre des nations entières et leurs peuples était devenu partie intégrante du répertoire commun de pratique de régimes comme celui d’Hitler et des communistes qui prirent la Russie puis plus tard, la Chine.

Aujourd’hui, le miracle par lequel l’Allemagne a reconstruit ses villes totalement détruites par les bombardements américains et alliés durant la seconde guerre mondiale, obscurcit l’impact des horribles dégâts infligés par cette illusion de « savoir-faire » américain. Ceci inclut les bombardements incendiaires en 1945 des villes de Dresde, Tokyo ou des dizaines de milliers de civils périrent en une nuit. Dans le Pacifique, les Américains ont bombardé les Japonais jusqu’à leur soumission totale, incluant des attaques majeurs sur Tokyo et les États-Unis devinrent bien entendu la seule nation à avoir jamais largué des bombes atomiques, de surcroit sur des populations civiles, avec le rayage de la carte d’Hiroshima et de Nagasaki en août 1945. Alors que la guerre contre le Japon avait déjà été gagnée, ces actions américaines demeurent dans l’histoire comme les pires actes de terrorisme jamais perpétrés. Après la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis ont continué à faire pleuvoir les bombes sur la Corée, puis plus tard, sur le Vietnam, le Cambodge et le Laos durant les guerres d’Indochine des années 1960-70.

Mais ceci ne fut pas ce qui constitua exclusivement l’arsenal terroriste. De la fin de la Seconde Guerre mondiale à maintenant, les États-Unis se sont engagés dans un nombre incalculable de campagnes de terreur dans leurs efforts d’assurer l’attitude pro-américaine des pays et des gouvernements à travers le monde. Souvent ces campagnes furent exécutées sur le terrain par des juntes militaires d’extrême-droite, comme en Amérique latine, au Moyen-Orient et en Afrique. L’Argentine, le Brésil, le Chili, l’Amérique Centrale, l’Angola, le Congo, l’Indonésie, tous ces pays et bien d’autres, ont tous connu le terrorisme sponsorisé ou financé par les États-Unis, perpétré par les militaires et la police de ces pays contre leurs propres populations. Aucune de celles-ci ne furent des guerres dûment déclarées par le congrès des États-Unis comme requis par la constitution. Mais les États-Unis s’engagèrent dans ces guerres quoi qu’il en soit. Une campagne de terreur particulièrement odieuse fut celle de l’Opération Phœnix conduite contre des civils au Vietnam et qui vit des dizaines de milliers de personnes sommairement arrêtées, assassinées et « disparaître »…

Les bombes ont plu une fois de plus lorsque les États-Unis entrèrent en guerre contre l’Irak en 1990. De fait, maintenant, le mode préféré américain de mener une guerre est d’oblitérer de manière routinière un pays sous des tapis de bombes, puis d’y envoyer les troupes nettoyer ce qui reste. Malheureusement, ce « nettoyage » au sol peut bien durer des dizaines d’années contre des populations récalcitrantes au « progrès » et résistantes. Il y eut aussi les campagnes de bombardement seules. Le plus parfait exemple étant sans doute de l’assaut de l’OTAN (c’est à dire des États-Unis et de l’Angleterre) sur la Serbie en 1999, qui déclencha la destruction de la Yougoslavie. Cette campagne eut pour chef le commandant suprême des forces alliées de l’OTAN de l’époque, le général américain Wesley Clarke. Les États-Unis n’ont jamais envoyé de troupes et n’ont jamais occupé la région, laissant aux fragments de l’ex-Yougoslavie le soin de gérer l’affaire induite par l’OTAN, ceci doit toujours se produire. Le démembrement de la Yougoslavie fut rendu possible par l’effondrement de l’URSS en 1991, son alliée et sa protectrice.

Puis vint la « guerre contre la terreur » dont le coup d’envoi sonna après les attentats du 11 septembre 2001 de New York, qui furent des attaques sous faux-drapeau perpétrées par l’appareil de sécurité nationale profond afin de créer l’excuse pour une prise en compte massive du Moyen-Orient par l’empire. Les bombes tombèrent drues en Afghanistan, en Irak une nouvelle fois, en Libye, en Syrie, en Somalie et ailleurs. Dans le même temps, les États-Unis ont vendu un grand nombre d’avions de combat et autre armement à Israël, l’Arabie saoudite et autres alliés pour qu’ils fassent la même chose à leurs propres ennemis. Les fabricants d’armes américains ont fait des fortunes en vendant des armes dans le monde entier, incluant des membres de l’OTAN.

Nous devrions aussi considérer pousser pour un armement de l’espace, ceci avait levé la tête de façon magistrale avec ce fantasme de la « guerre des étoiles » du président Reagan, incluant les plans pour un laser rayon X, un canon électronique sur rail, des stations de combat nucléaires orbitales et des puissants rayons laser capables d’incinérer des villes entières en quelques secondes. Comme quelqu’un qui a travaillé comme analyste pour le programme de la navette spatiale de la NASA en 1985 et 1986, je peux confirmer qu’un objectif non dit du système de guerre des étoiles de Reagan, était de commencer à utiliser le programme de la navette spatiale pour protéger les États-Unis contre toute riposte si une première frappe nucléaire contre l’URSS venait à être décidée et lancée. De similaires considérations sont sans nul doute impliquées dans l’expansion des activités spatiales militaires ces dernières années, ceci incluant la création d’une force spatiale sous le président Trump.

Ce qui nous amène au présent et à l’intervention militaire spéciale russe en Ukraine. Comme nous l’avons vu, ce n’est pas la méthode de choix des Russes que de s’engager dans des bombardements indiscriminés de civils. Malgré la propagande occidentale, les Russes font tout pour minimiser les pertes civiles potentielles. Les Russes ne mènent pas une guerre de la terreur. Les Russes se fient plutôt à des tirs d’artillerie pour amenuiser la résistance des positions militaires ennemies avant de bouger au sol avec des troupes d’assaut. Ce faisant, ils sont en train de détruire de manière très méthodique l’armée Ukrainienne.

Ceci a été particulièrement frustrant pour les États-Unis. Le directorat de l’OTAN sous Jens Stoltenberg ronge son frein d’envoyer des combattants et des bombardiers dans les cieux de l’Ukraine pour pulvériser les Russes. Les bases aériennes de l’OTAN à travers l’Europe ont beaucoup d’avions qui pourraient faire le boulot. Le président ukrainien Zelensky a constamment appelé l’OTAN en renfort, mais rien ne s’est fait. Même le général en retraite Wesley Clarke a clarifié récemment que seulement si l’OTAN s’embarque dans une campagne de bombardement massive sur l’Ukraine, la Russie pourra être vaincue.

Au lieu de la traditionnelle campagne de bombardements aériens, les États-Unis et leurs alliés européens n’ont fait qu’envoyer des armes légères de combat sol-sol et quelques vieilleries d’artillerie qui n’ont fait aucune différence sur le terrain. Maintenant, nous assistons à la litanie des lamentations des merdias disant que l’Ukraine manque de puissance de feu. Comme il est logistiquement impossible de faire parvenir suffisamment d’armement à longue portée sur le champ de bataille pour faire la différence, ce qui peut être une tentative déguisée d’avoir les États-Unis à commencer à utiliser leur formidable puissance de feu aérienne.

Mais nous savons tous bien entendu, que les États-Unis ne se sont pas engagés dans leur habituelle campagne aérienne de terreur simplement parce que la Russie a été très claire sur un point : ce sera la troisième guerre mondiale ! Et les États-Unis ne sont pas chauds, du moins pour le moment, d’entrer en 3ème GM. On en est là.

En aparté, je vais juste mentionner une autre alternative à une attaque terroriste américaine, les armes biologiques. Peut-être comprenant la futilité de s’engager dans une guerre ouverte contre la Russie, les USA semblent avoir pas mal investi dans la recherche sur les armes biologiques, incluant les labos en Ukraine. Le Pentagone admet maintenant qu’avant le conflit actuel, il avait mis en place quelques 40 laboratoires d’armement biologique en Ukraine, mais « à des fins pacifiques ». Franchement, je suis estomaqué à l’idée que les autorités américaines puissent croire un seul instant que quiconque pourrait croire une pareille fumisterie.

« Connaissant le gouvernement américain comme je le connais, je crois que la pandémie fut créée délibérément avec l’intention de mettre à bas la Chine, la Russie, l’Iran et autres nations non préparées ». Lire : the articles by Ron Unz

Nous venons de passer une pandémie au coronavirus. Connaissant le gouvernement américain comme je le connais, je pense que cette pandémie a été délibérément créée par lui avec pour intention de faire tomber la Russie, l’Iran et la Chine, allez lire l’article de Ron Unz. Bien sûr le gouvernement US doit comprendre que ce pathogène allait affecter aussi les États-Unis, mais pensait que peut-être il serait prêt avec les vaccins.

Bien entendu, l’Ukraine n’est pas le seul pays au monde où les États-Unis développent des armes biologiques. Ceci se produit aussi en Géorgie par exemple. Je pense que ce n’est qu’une question de temps avant que la prochaine pandémie ne soit lâchée dans la nature, une éventualité qui est particulièrement appréciée par toute cette clique de « l’élite occidentale » si intéressée dans la réduction de la population mondiale.

Ce qui est reliée en un sens à la guerre biologique est d’inonder une nation de drogues illicites avec pour but de réduire sa population au travers de l’addiction. La Grande-Bretagne l’a fait avec la Chine et l’opium au XIXe siècle. La CIA l’a fait avec plusieurs nations d’Asie centrale ainsi que la Russie, au travers de la production d’opium et d’héroïne en Afghanistan et possiblement à sa propre population aux États-Unis avec la production et la diffusion de LSD et de cocaïne et maintenant avec cet opiacé appelé le fentanyl (NdT : sans oublier le fléau du « crack » bien entendu). Tout ceci est du terrorisme à l’état pur.

Une autre forme de terrorisme est celle des « sanctions ». Nous en avons pas mal appris sur les sanctions ces dernières semaines au cours de cette opération spéciale militaire russe en Ukraine, L’UE ayant maintenant servi sa 6ème bordée de sanctions contre la Russie avec cette intention de détruire l’économie russe et de créer un tel désastre économique que ses citoyens se soulèveront de manière supposée pour déposer Poutine. Toutes ces sanctions ont échoué et se retournent maintenant contre les instigateurs, les pays européens étant en marche pour détruire leurs propres économies et plonger le monde dans une dépression économique généralisée.

Les sanctions ont une longue histoire. Un des cas les plus fameux demeure celui des sanctions US contre l’Irak dans les années 1990, politique présidée par la ministre des affaires étrangères de Bill Clinton : Madeleine Albright. Ces sanctions furent la cause directe et indirecte de la mort de plus de 500 000 enfants irakiens, mortalité due à la faim, la malnutrition, la maladie, le manque de soin et de médicaments. Après coup, Albright déclara scandaleusement sur une chaîne de télé nationale que « cela en valait la peine… »

Le système de sanctions est inventé par des bureaucrates agissant sur ordre politique mais sans être responsables, dans un vide légal total et sans un gramme d’humanité. Les sanctions actuelles contre la Russie sont des actes de guerre, mais quand le congrès des États-Unis a t’il déclaré la guerre ou même, quand une résolution de l’ONU a t’elle été votée en la matière ? En toute conséquence, ces sanctions sont des crimes et des actes de terrorisme.

La liste des actions terroristes est infinie. Je vais ici mentionner une forme supplémentaire de terrorisme, mais j’en ferai la discussion approfondie une autre fois. Cet acte terroriste consiste en la destruction de la monnaie d’un pays par l’inflation. Ceci a été fait à plusieurs reprises au cours de l’histoire et peut même être fait contre le peuple d’une nation par son gouvernement. Je pense à l’heure actuelle, que l’administration Biden est en train de détruire délibérément le dollar US afin de pouvoir payer une partie de la dette (NdT : des intérêts en fait de la dette…) qui n’est pas remboursable, avec un dollar dévalué. Les gouvernements occidentaux ayant un establishment bancaire parasite adorent l’inflation pour cette raison.

Le terrorisme a une longue histoire et ce n’est pas fini. Les États-Unis, en tant que sponsor en chef du terrorisme dans le monde aujourd’hui, porte une grande partie de la responsabilité et doivent répondre de leurs actions. Mais les jours fastes du terrorisme américain ne sont pas encore finis.

Au gré de mes années de service auprès du gouvernement des États-Unis et avec mon expérience d’observateur, je pense que maintenant, alors même que nous parlons, l’armée américaine planifie une première frappe nucléaire contre la Russie.

Il est bien évident que vu la taille de l’arsenal nucléaire américain, il serait impossible pour les États-Unis de ne pas envisager des jeux de guerre et des scénarios impliquant leur utilisation. De plus les États-Unis n’ont jamais promis qu’ils ne frapperaient pas les premiers.

La possibilité de lancer la première attaque nucléaire contre la Russie n’est en rien nouvelle. Ceci fut déjà discuté par le président J.F. Kennedy et son état-major et conseillers militaires durant la crise des missiles de Cuba en 1962.

Aujourd’hui, au moment de cette opération spéciale militaire russe en Ukraine, nous pourrions faire face à un danger du même niveau ou plus grand que dans le passé. Alors que les États-Unis mirent en place les attentats du 11 septembre comme prétexte à lancer la « guerre contre la terreur », un faux-drapeau, une détonation nucléaire attribuée à la Russie pourrait bien être conduite par des personnels militaires américains ou leurs proxies, suppléants étrangers, ce qui deviendrait une belle opportunité pour une escalade guerrière menant à une frappe nucléaire ou conventionnelle contre la Russie.

Les États-Unis ont manifestement fait un très mauvais calcul avec leurs actions en Ukraine. Il y a maintenant peu de doute que les États-Unis aient délibérément attiré et incité la Russie à lancer son attaque en février 2022. Les États-Unis et leurs alliés européens avaient clairement un bon nombre de sanctions économiques prêtes à l’emploi ayant pour but de détruire l’économie russe et d’amener un changement de régime en Russie.

Mais la stratégie américaine a fait long feu. La Russie est en train de gagner la guerre à la fois militairement et économiquement. Les États-Unis, avec la GB, l’UE et l’OTAN sont dans le processus d’absorber une très humiliante défaite. Ne voulant pas se lancer dans une guerre ouverte contre la Russie, les États-Unis n’ont pas fourni de soutien aérien à l’armée ukrainienne qui est en train de se faire laminer, ils n’ont pas non plus envoyé de troupes, qu’elles soient américaines ou d’autres pays de l’OTAN.

Les États-Unis ont dit qu’ils ne voulaient pas entrer en guerre contre la Russie à cause de l’Ukraine. La seule nation qui a mentionné les armes nucléaires a été la Russie. Ce fut en réponse à la déclaration très belliqueuse de la ministre de la défense britannique Liz Truss, que Poutine annonça qu’il faisait mettre les forces nucléaires russes en alerte maximum. Une chaîne de télévision russe fit se dresser les poils avec une animation de ce qui se passerait si la Russie bombardait la GB avec ses armes à haute puissance.

Avec la victoire anticipée de la Russie dans une guerre hybride, ou guerre par procuration ou quoi que ce soit que vous vouliez l’appeler, la Russie, avec la Chine si alliée avec la Russie sur de multiples fronts, les États-Unis et l’occident font face à une massive restructuration de la dynamique du pouvoir dans le monde aujourd’hui. Le modèle financier mondialiste occidental fondé sur la domination sans partage du capitalisme financier fait face à un défi existentiel de la part des économies collectivistes russe, chinoise et de leurs associés.

Les États-Unis, la Grande-Bretagne, l’Union européenne et le reste du monde occidental ont sans doute déjà perdu la guerre. Une fois de plus, face à cette possibilité, nous pouvons être certains que certaines personnes parmi les forces pilotant la politique américaine, certains parient sur une première attaque nucléaire américaine. Ceci serait un niveau terroriste encore jamais atteint jusqu’ici. Il y a aussi certaines forces au sein de la Russie qui parient et planifient les moyens d’arrêter cela.

Tout ce que je fais ici est de donner un avertissement. Je ne prédit absolument rien. Mon espoir est que les forces en occident qui ont toujours un certain degré de santé mentale vont se dresser ces prochaines semaines et prochains mois et comprendre qu’une majeure conférence mondiale de paix qui fasse des compromis à mi-chemin avec la Russie et la Chine soit de fait, notre seul espoir.

source : Veterans Today

via Résistance 71

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La FDA approuve le vaccin COVID-19 pour les bébés (à partir de 6 mois)

Par : Emma Kahn
Le 15 juin 2022, la FDA approuve les vaccins Pfizer et Moderna pour les bébés et les jeunes enfants (6 mois-5 ans). D'après les résultats officiels, le vaccin ne protège pas les bébés et il est toxique. Il favorise même l'infection dans les semaines qui suivent l'injection. La FDA a fait une exception pour les vaccins pédiatriques en autorisant ces produits même avec une efficacité inférieure à 50%

Les États-Unis mettent en garde contre les escroqueries "romantiques"

Par : FranceSoir
Le mois de juin, pendant lequel ont lieu les marches de la fierté LGBT dans le monde, a été une occasion pour la Federal Trade Commission (l’

"Tabac chauffé" : la Commission européenne veut durcir la législation

Par : FranceSoir
Ce mercredi 29 juin, la Commission européenne a proposé d’interdire la vente des versions aromatisées du "tabac chauffé".

L’incroyable coup d’État de l’OTAN en Europe !

L’incroyable coup d’État de l’OTAN en Europe !

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Une Révolution Diabolique contre l’École – Claude Meunier-Berthelot (TVL)

Par : Thomas

Dans son ouvrage « Cette révolution scolaire qui tue la France – Une lutte diabolique contre l’excellence française », Claude Meunier-Berthelot, juriste de formation, met en évidence tous les dispositifs lancés pour achever la révolution complète et irréversible du système scolaire, privant nos enfants de toute instruction et de toute formation intellectuelle pendant que des dispositifs d’excellence sont renforcés au bénéfice des populations allogènes.

En parallèle, elle dénonce une guerre faite aux écoles hors contrat qui maintiennent le flambeau de l’excellence et de la culture française.

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Jacques Sapir, économiste – « Le Grand Sud géostratégique va faire sécession avec l’occident »

Avec Jacques Sapir, économiste et directeur d’études à l’EHESS

Retrouvez Bercoff dans tous ses états avec André Bercoff et Augustin Moriaux du lundi au vendredi de 12h à 14h sur #SudRadio.

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La Covid repart, échec absolu d’une folie à 600 milliards

TRIBUNE — Toutes les décisions de la politique sanitaire d’Emmanuel Macron ont coûté plus de 600 milliards, pour quel résultat ?

Ce que révèlent les mauvaises tenues à l’Assemblée nationale – Jean-Yves Le Gallou

Jean-Yves Le Gallou, président de Polemia et ancien député européen, revient sur les tenues négligées de certains députés insoumis après les élections législatives.

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« Les attentats du 13 novembre auraient pu être évités ! » – Francis Gillery

Francis Gillery, réalisateur du documentaire Les ombres du Bataclan, nous dévoile les dessous des pires attentats connus sur le sol français depuis la Seconde Guerre mondiale.

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Effondrement. La série à revoir...

Par : Paul

« Effondrement », c’est le titre d’une mini série qui a été mise en ligne sur youtube fin 2019, une série produite par Canal+.

Il y a 8 épisodes d’une vingtaine de minutes chacun.

Cette mini-série est passée assez inaperçue et c’est fort dommage car elle traite particulièrement de l’ensemble des défis qui seront à relever dans le cadre d’un effondrement systémique.

Voici le résumé du premier épisode.

« J+2 : Dans un supermarché, en plein problème d’approvisionnement, Omar tente de répondre à toutes les demandes des clients. Soudain, sa copine débarque pour lui demander de tout plaquer et de fuir la ville avec elle en prenant un maximum de provisions, avant qu’il ne soit trop tard… »

Je vous invite à voir ou revoir cette mini-série, le premier épisode en particulier.

Toute ressemblance avec une situation actuelle serait évidemment purement fortuite.

Ou pas.

Je vais à nouveau et encore une fois vous parler d’effondrement en ce début du mois de juillet 2022 et de ce qu’il convient de penser à faire pour vous préparer au prochain hiver.

Il risque de ne pas être agréable.

La misère est moins pénible au soleil… surtout lorsque l’on n’a plus de gaz russe.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

Plus d’artisan dès 2024 à Paris. Il faudra tout faire vous-même !

Par : Paul

J’aime quand les technocrates font de l’écologie-idéologie en chambre en imaginant un monde parfait et sans pollution, ce qui veut dire sans voiture diesel, et avec l’interdiction des moteurs thermiques dès 2035, donc demain à l’échelle industrielle.

Avec les ZFE les zones à faibles émission (et c’est très bien en soi), il sera interdit aux camionnettes diesel de rentrer dans Paris.

Vous aurez donc le chauffeur Uber qui viendra avec son vélo et un chauffe-eau de 300 litres sur le dos, avec le plombier en trottinette.

Vous aurez aussi le vitrier qui viendra vous mettre une baie vitrée double vitrage au troisième étage, accompagné du livreur Deliveroo qui sera en vélo carbo, la fenêtre sur le dos. Les artisans prendront des trottinettes avec coffres pour transporter les outils (électriques) qu’ils rechargeront au solaire…

J’ai un conseil à vous donner, faites vos travaux avant 2024, parce que si cette loi est appliquée en l’état, vous n’aurez plus d’artisans à Paris. Il n’y a pas de camionnette essence, pas plus en électrique, et dans tous les cas il y aura des pénuries partout.

Sinon vous pouvez vous mettre dès maintenant au bricolage.

Charles SANNAT

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Par : Paul

Vaccinée 3 fois je ne ferais pas la #4emedose . Je ne suis pas un rat de labo, les premières intimidations ont fonctionné mais pas les prochaines quitte à perdre mon job. Qu’ils se piquent eux même si ça les chantes, les labo ont assez faire leur pain sur notre dos !

— Lucillesimplement (@LucilleGarners) June 28, 2022

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Par : Paul


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Par : Paul


 

La gouvernance par la peur

Par : Paul

L’actualité est difficile à suivre en ce moment et la presse, ayant sombré dans un mode de propagande aussi totale que grotesque, qui en devient particulièrement visible, n’aide pas à donner une image claire des directions prises par les uns et les autres.

Ainsi du côté du gouvernement, on ne peut que noter l’embarras dans lequel il se trouve de tous les côtés qu’on le prenne.

 

Sur le plan politique, l’absence de majorité absolue pour la Renuisance du Président ou pour le groupe Ensemble à l’Assemblée provoque des difficultés manifestement pas envisagées par Emmanuel Macron qui ne semble pourtant pas encore prêt à négocier quoi que ce soit.

La défaite électorale de Bourguignon, l’actuel ministricule en charge de la Santé, aurait dû la condamner à démissionner bien vite pour être remplacée par l’un ou l’autre factotum du moment. Il n’en est rien : à la difficulté de cette période intérimaire jusqu’au vote de confiance à la politique générale du gouvernement, prévu le 5 juillet, s’ajoute celle de trouver un successeur pour ce poste de plus en plus sulfureux, ce qui explique sans doute que Bourguignon perdante n’ait pas été déjà flanquée dehors. Il en ressort une impression d’entre-deux dans laquelle toute prise de décision solide semble impossible.

Si l’on écarte une censure pure et simple du gouvernement le 5 juillet, il n’est cependant pas impossible que cette impression perdure même au-delà : entre l’intransigeance puérile du chef de l’État et les jeux de partis qui doivent maintenant sentir l’odeur du sang de la bête blessée, on comprend que les prochains mois ne pourront être placés sur de solides rails et sur une direction parfaitement claire.

Aux députés godillots succède maintenant la navigation à la godille…

Sur le plan économique, la presse continue d’enrober une réalité assez rêche d’une propagande décontractée.

L’inflation est résolument présentée comme légèrement embarrassante, quand bien même ses niveaux n’ont plus été vus depuis 1985 : avec une moyenne d’ores et déjà établie autour de 5,5% à l’année, on comprend que le chiffre réel, probablement de l’ordre du double, doit commencer à rendre quelques mains moites dans les administrations françaises et, surtout, chez certains hauts fonctionnaires qui comprennent, même s’ils n’ont pas le droit de le dire, que ceci ne peut pas signifier une rentrée calme et pondérée, le précédent des Gilets Jaunes ayant laissé des traces profondes.

À cette inflation résolument amoindrie par l’INSEE et adoucie par la presse, on ajoutera les chiffres de croissance qui frôlent la bonne blague puisque les prévisions officielles tournent autour de 2,3%, alors qu’on sait déjà que le premier et le second trimestre de l’année sont probablement négatifs. Si l’on factorise les inévitables problèmes de chaînes logistiques et d’approvisionnements qui continuent, alimentés par les décisions généralement contre-productives des autorités ainsi que la situation géopolitique internationale, tout indique que la rentrée de septembre et les mois suivants verront des rayons de supermarché se vider, des prix monter en flèche et des populations grogner de plus en plus fort en Europe.

Dans ce contexte, les gesticulations politiques actuelles de Borne et Macron n’augurent absolument rien de bon.

Mais le plus frappant est qu’à ces crises bien palpables, les autorités ne semblent répondre que mollement et la presse emboîte de façon maladroite en multipliant les angles aussi lénifiants que possible pour en atténuer la portée. À l’opposé, on trouve d’autres crises, de plus en plus artificielles et ressenties comme telles et pour lesquelles les mêmes autorités entendent répondre avec la plus grande fermeté et la plus belle des déterminations pendant que la même presse ne mégote pas sur les aspects anxiogènes.

On peut par exemple se référer à la récente « canicule », ses cartes géographiques en rouge cramoisi sans plus aucune nuance, l’avalanche de messages agressivement niais sur les besoins d’hydratation et de fermer les volets, et les mines plus ou moins affolées de nos hommes-troncs aux journaux télévisés pour comprendre que le Réchauffement Climatique De La Faute À L’Humain Néfaste Pour La Planète est maintenant de retour en pleine vigueur.

Manque de bol, la chaleur n’ayant pas décidé de rester plus longtemps sur le territoire, la presse et les autorités ont bien vite pivoté sur la recette des deux dernières années : vite, remettons un peu de Covid sur la table !

Et voilà que réapparaissent sur tous les plateaux télé les bobines méphitiques de nos télétoubibs qui s’empressent de vendre à nouveau l’idée (idiote et démontrée telle) qu’il va falloir remettre les masques dans les transports en commun, que l’épidémie repart – c’est horrible, puisqu’on vous le dit – et que seule une quatrième dosette d’un produit qui a déjà amplement montré son inefficacité (voire sa toxicité) va (enfin !) nous sauver à la rentrée, mais si, puisqu’on vous le dit.

Bien évidemment, les populations, lasses de picouses et de mensonges par action et par omission, commencent à montrer des signes clairs de désintérêt pour le narratif covidesque, ce qui pousse là encore les mêmes autorités et la même presse à tenter toutes les titrailles les plus hardies afin de faire germer l’idée que la variole du singe pourrait devenir un vrai sujet, une vraie crise, avec des vrais morts et des vraies paniques pandémiques – c’est horrible, puisqu’on vous le dit – auxquels on répondra avec fermeté et détermination, comme d’habitude.

Moyennant une focalisation sur les enfants et la prochaine rentrée (qui voit généralement se multiplier les cas de varicelle traditionnelle, c’est pratique et une confusion est si commodément arrivée, hein), gageons qu’une autoroute de l’angoisse va enfin s’ouvrir pour nos politiciens, nos télétoubibs et nos médias friands de catastrophes.

En 2020, la gouvernance par la peur a montré aux politiciens et aux médias son efficacité pour emmener les troupeaux de contribuables là où on les voulait. En 2022, cette même gouvernance montre de gros signes d’essoufflement, et si elle a peut-être (?) permis d’écarter une majorité NUPES à l’Assemblée ou Marine Le Pen à l’Élysée, elle déclenche surtout des dissensions au sein des sociétés occidentales entre ceux qui persistent à tomber dans les panneaux, encore et encore, et ceux qui finissent par comprendre l’entourloupe.

Ces derniers sont, certes, encore minoritaires. Mais cet hiver, lorsqu’il faudra se nourrir et se chauffer, gageons que les crises artificielles seront balayées par les réelles. Et à ce moment, il n’est pas dit que tout soit encore sous contrôle par les fines équipes actuellement en place…

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Le blocus de Kaliningrad pourrait bientôt être levé

Par : Paul
Le blocus de Kaliningrad en Russie pourrait bientôt être levé - Reuters
Le transit de marchandises sanctionnées vers l'enclave russe pourrait reprendre dans quelques jours, ont déclaré à Reuters des responsables européens anonymes.

La Lituanie pourrait lever ses restrictions sur les marchandises transitant par chemin de fer, entre la Russie continentale et son enclave occidentale de Kaliningrad, dès début juillet, ont déclaré mercredi à Reuters des responsables européens anonymes.

Moscou et Bruxelles sont en désaccord depuis le 17 juin, date à laquelle Vilnius a décidé de suspendre le transit des marchandises sanctionnées entre Kaliningrad et le reste de la Russie. Les autorités lituaniennes ont déclaré qu'elles agissaient sur les instructions de Bruxelles et conformément aux restrictions imposées à Moscou à propos du conflit en Ukraine. L'interdiction n'a laissé à la Russie que des routes maritimes pour approvisionner son enclave militaire, prise en sandwich entre la Lituanie et la Pologne.

Des sources ont déclaré à l'agence qu'il était difficile pour le bloc de maintenir des sanctions strictes, tout en évitant une nouvelle escalade avec la Russie. En conséquence, les responsables de l'UE sont en pourparlers sur l'exemption de Kaliningrad des sanctions, ouvrant potentiellement la voie à un accord dans les prochains jours.

Selon les responsables, la Lituanie craint que si le blocus persiste, Moscou puisse utiliser la force pour créer un couloir terrestre à travers son territoire, reliant l'enclave au reste de la Russie.

L'Allemagne, qui soutiendrait activement la recherche d'un compromis, craint également que ses troupes dans le pays balte, ainsi que le reste de l'OTAN, ne soit aspiré dans une confrontation militaire directe avec la Russie, ont indiqué les sources.

"Nous devons faire face à la réalité", a déclaré l'un des responsables "ayant une connaissance directe des discussions sur l'UE", concédant que l'issue éventuelle de l'impasse de Kaliningrad peut sembler injuste pour le bloc.

Le président russe Vladimir Poutine « a beaucoup plus d'influence que nous. Il est dans notre intérêt de trouver un compromis », a déclaré le responsable.

Plus tôt cette semaine, l'ancien président russe Dmitri Medvedev, qui est maintenant vice-président du Conseil de sécurité nationale du pays, a averti que la réponse de Moscou aux actions de la Lituanie pourrait être "asymétrique" et inclure des mesures économiques "capables de couper l'oxygène à la Baltique" et aux voisins qui ont pris des mesures hostiles.

Ce week-end, le député lituanien du Parlement européen, Petras Austrevicius, a également déclaré que des discussions « animées » étaient en cours à Bruxelles, concernant le blocus de Kaliningrad, et que la Russie « gagnait en ce moment ».

"Un document a été rédigé, qui permettrait la circulation de marchandises sanctionnées à travers le territoire de l'UE" de la Russie à la Russie "", a écrit Austrevicius dans un message sur Facebook.

L'eurodéputé a appelé l'UE "à s'en tenir à la position convenue précédemment et à ne pas succomber à la pression russe". Il a également déclaré que la Lituanie pourrait bien opposer son veto à une décision sur Kaliningrad si elle est prise par Bruxelles.

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"La moitié des hausses demandées sont suspectes"

Par : Paul

🎙 "La moitié des hausses demandées sont suspectes. J'aimerais que les députés ouvrent une Commission d'enquête sur l'origine de l'inflation".

Michel-Edouard Leclerc répond aux questions d'Apolline de Malherbe pic.twitter.com/quI29C8Cxx

— RMC (@RMCInfo) June 30, 2022

Le Conseil d’État confirme l'amende de 35 millions d'euros infligée à Amazon

Par : FranceSoir
Le Conseil d’État a confirmé ce mardi 27 juin qu’Amazon devra payer une amende de 35 millions d’euros, pour utilisation de cookies sans consentement.

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Par : Paul

Ukraine: pour l’Occident mieux vaut accepter d’avoir perdu que de subir une déroute

Par : Paul

Je n’aurais jamais pensé que je vivrais assez longtemps pour voir le jour où les « Trop vieux pour gouverner le monde, mais trop jeune pour mourir » se réuniraient à Davos et se disputeraient sur ce qu’il faut faire vis a vis de la Russie.

En l’espace de vingt-quatre heures, deux des hommes les plus influents de la planète se sont prononcés sur la ligne de conduite que la Foule de Davos devrait adopter en Ukraine.

Les premiers coups ont été portés par M. Realpolitik, Henry Kissinger, dont la plupart des gens ont été surpris de trouver qu’il était encore en vie. Kissinger, fidèle à son habitude, a dit à tout le monde qu’il était temps d’entamer bientôt des négociations pour un règlement avec la Russie :

« Les négociations sur la paix doivent commencer dans les deux prochains mois environ, [avant que le conflit] ne crée des bouleversements et des tensions qui ne seront pas facilement surmontés »,  a déclaré le diplomate vétéran de 98 ans à propos de la crise. Le résultat déterminera le reste des relations de l’Europe avec la Russie et l’Ukraine, a-t-il déclaré. « Idéalement, la ligne de démarcation devrait revenir au statu quo ante », a-t-  il déclaré.

« Je crois que poursuivre la guerre au-delà de ce point la transformerait non pas en une guerre pour la liberté de l’Ukraine, qui a été entreprise avec une grande cohésion par l’OTAN, mais en une guerre contre la Russie elle-même », a-t-  il ajouté.

Kissinger parle simplement de bon sens, sachant très bien que la situation en Ukraine devient très proche d’être militairement irrécupérable pour l’Ukraine. Vous savez que les choses vont mal lorsque la presse britannique le reconnaît maintenant, même si le Telegraph a été invité à modifier le titre original (suivez le lien ci-dessus) :

Même les journalistes occidentaux sur place admettent la vérité…

A little update and a bit of a rant about the situation here in the Donbas. pic.twitter.com/Pu8VxDrMFc— Tom Mutch (@Tomthescribe) May 22, 2022

Le front du Donbass s’effondre dans la foulée de la reddition, désolée « évacuation », de l’usine sidérurgique d’Azovstal des hauts commandants du régime d’Azov.

Les Ukrainiens ne manquent pas seulement de munitions, les hommes manquent de moral. Lorsque vous brisez la volonté d’une armée, peu importe ce que vous essayez d’importer comme force dans le conflit, cela ne changera pas le résultat. Si les informations sont vraies, l’Ukraine ne recevra qu’environ 15 % des 40 milliards de dollars approuvés par la junte Biden la semaine dernière.

Dans la foulée du pragmatisme de Kissinger est venu la caricature vertigineuse de George Soros des récits occidentaux sur les objectifs de la Russie et de la Chine . 

Soros est resté complètement sur le scénario avec du bellicisme néolibéral/néoconservateur, selon lequel l’Ukraine s’est mise en position de gagner cette guerre et qu’il est de notre devoir en tant que défenseurs de sa « société ouverte » de les aider coûte que coûte.

Le type particulier de solipsisme et d’orgueil dont Soros fait preuve ne s’arrête pas aux frontières du pathologique, il les ignore, il est en plein dans la pathologique.

Dans sa vision du monde, les frontières doivent être éradiquées. Alors pourquoi ses marionnettes et acolytes sont-ils si obsédés par « l’intégrité territoriale de l’Ukraine » ?

Soros est un idéologue. Il a défini le monde en des termes incompatibles avec la nature humaineEt il perd. C’est pourquoi il veut plus d’engagement pour tuer les méchants Russes, qui refusent de manger des insectes, de se faire stériliser et d’être éradiqués de l’histoire, et qu’il a dépensé des milliards à faire ce qu’il fait en Ukraine au cours des huit dernières années.

Réfuter les mensonges de son discours ne vaut pas le temps perdu. Ce ne sont, en fin de compte, que des projections de Soros sur ce qu’il pense être les motivations et les objectifs de Poutine et de Xi avec leurs opérations actuelles – la guerre en Ukraine / les blocages en Chine.

Soros ressasse la victoire épique de l’Ukraine à Kiev pour brosser le tableau dont il a besoin pour faire valoir son point de vue, mais c’est quelque chose de dépassé depuis deux mois. La défense de Kiev n’a fait qu’enhardir la belligérance américaine et britannique, mais elle n’a contrecarré aucun des objectifs ultimes de Poutine. Cela n’a pas non plus ébranlé le sentiment populaire.

Cela nous a donné la situation que nous avons aujourd’hui et c’est une situation qu’il dénonce comme nécessitant un immense effort pour éviter d’aller complètement dans le sens de la Russie.

Ces projections alimentent des conclusions qui ne sont pas fondées sur la réalité mais sur des vœux pieux. 

Soros, comme tous les investisseurs (et il a beaucoup investi dans le renversement de Poutine et de Xi) « parlera toujours de son livre » et le fera ressembler à une analyse pertinente et sobre.

Les décisions sur les combats en Ukraine ne sont pas prises d’un point de vue de stratégie militaire depuis plusieurs semaines. Si elles l’étaient, un cessez-le-feu aurait été demandé. Le gouvernement fantoche des États-Unis refuse d’accéder à la réalité, parce que Soros lui-même refuse de s’y engager.

Mais, comme c’est lui qui remplit les chèques pour aider les démocrates à gagner les élections de mi-mandat, en novembre, il obtient ce qu’il veut. Je sais que je suis réductionniste ici. Les forces agissant au sein de l’establishment politique et militaire américain sont bien plus profondes et plus diverses que la simple mégalomanie de Soros, mais Soros est en fait une bonne métaphore pour exprimer la situation.

Il y a eu un changement pas si subtil dans les nouvelles entourant les événements en Ukraine, au cours des deux dernières semaines. Il est maintenant admis à contrecœur que la guerre d’usure menée par la Russie contre les forces armées ukrainiennes a été brutale, coûteuse et efficace.

On commence maintenant à voir de réels dividendes en termes de gains de territoire alors que le centre du front dans le Donbass s’effondre :

La seule raison pour laquelle les Russes n’ont pas pris plus de territoire est que des hommes courageux ont tenu bon, alors que le président Zelenskyy partait en tournée pour vendre une guerre impossible à gagner à un public épuisé et désintéressé en Europe et aux États-Unis.

Maintenant que les positions de l’UAF (AFU) se sont irrémédiablement dégradées, il ne reste plus qu’à battre en retraite ou à se rendre. Nous ne sommes plus qu’à quelques semaines de cela maintenant.

Et ces hommes courageux sont sur le point d’être réduits en pâte, pour leur fidélité à une idée qui aurait dû mourir il y a des mois.

Lorsque vous décodez à la fois le pragmatisme de Kissinger et la quasi-hystérie de Soros, vous obtenez une conclusion : la Russie est en train de gagner la guerre terrestre dans l’est de l’Ukraine. Et en remportant ces batailles, ils détruisent la force de combat effective de l’UAF dans le processus.

L’Ukraine a toujours été le Rubicon pour beaucoup de gens. Tant de capitaux ont été versés là-dedans que tout le monde est engagé. Il représentait la ligne de démarcation entre le succès et l’échec de générations de préparatifs pour un nouvel ordre mondial global.

Henry Kissinger s’est tenu au centre de cela pendant des décennies. Il a préparé Klaus Schwab à faire du WEF ce qu’il est aujourd’hui, le premier trafiquant d’influence de sales escrocs et les promoteurs des pires idées avancées dans l’histoire de l’humanité.

George Soros est un nouveau riche, un collaborateur nazi et un vautour opportuniste, avec des illusions d’adéquation. Il a joué au poker avec les plus grands joueurs du monde et a battu plusieurs fois des pays entiers. Son fils a son héritage maintenant, mais il va le perdre maintenant que son père est devenu fou.

Mais il n’a jamais battu un pays dont le peuple a tenu bon. Que vous aimiez ou non ce que fait la Russie en Ukraine, vu sans passion, ils tiennent bon. Que vous soyez d’accord pour dire que cette guerre était la bonne façon de faire cela n’a aucune importance.

Kissinger serait d’accord avec moi.

Ceux qui doutaient de la détermination ou de la profondeur de la préparation de la Russie dans tous les axes de guerre – militairement, économiquement, socialement, culturellement – ​​sont sur le point de se retrouver face à une conclusion choquante, vous ne pouvez pas prendre le contrôle d’un peuple de haut en bas qui est uni sur la base de sa patrie.

Kissinger serait également d’accord avec cela. C’est pourquoi il a plaidé pour trouver des moyens d’empêcher la Russie d’abandonner son caractère européen et de ne pas embrasser son caractère asiatique. Maintenant que la guerre économique a échoué, la seule option raisonnable est d’accepter ce qui a été perdu, avant que ce qui ressemble aujourd’hui à une impasse ne se transforme rapidement en déroute.

Soros est juste l’intimidateur narcissique typique, prêt à vous dire pourquoi vous devez accepter son offre et le rendre puissant. Ce sera la dernière fois qu’il prononce un discours que tout le monde écoute et la dernière fois que quelqu’un se souciera de savoir qui gagnera le combat entre deux vieux impuissants lors d’un « chug and tug » mondialiste.

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Voici comment les esprits sont manipulés

Par : Paul

 

Tous les pires problèmes de notre monde sont créés par les puissants. Les puissants continueront à créer ces problèmes jusqu’à ce que les gens ordinaires utilisent leur nombre supérieur pour les arrêter. Les gens ordinaires n’utilisent pas leur supériorité numérique pour arrêter les puissants parce que ces derniers manipulent continuellement la compréhension que les gens ont de ce qui se passe.

Les humains sont des créatures qui se racontent des histoires. Si vous pouvez contrôler les histoires que les humains se racontent sur le monde, vous contrôlez les humains et vous contrôlez le monde.

La narration mentale joue un rôle extrêmement important dans l’expérience humaine ; si vous avez déjà essayé de calmer votre esprit en méditation, vous savez exactement de quoi je parle. Les récits de pensée babillards dominent notre expérience de la réalité. Il est donc logique que si vous pouvez influencer ces histoires, vous influencerez effectivement l’expérience de la réalité de quelqu’un.

Les puissants manipulent les récits dominants de notre société d’environ cinq manières principales : la propagande, la censure, la manipulation des algorithmes de la Silicon Valley, le secret gouvernemental et la guerre contre le journalisme. Comme les doigts d’une main, ils sont distincts les uns des autres et jouent chacun leur propre rôle, mais ils font tous partie de la même chose et travaillent ensemble vers le même objectif. Ce ne sont que des aspects différents du système de contrôle narratif de l’empire centralisé étasunien.

  1. Propagande

Tout le monde est contre la guerre jusqu’à ce que la propagande de guerre commence.

« Personne ne se considère comme un belliciste, mais la machine à propagande se met en marche et, avant même de s’en rendre compte, les gens débitent les slogans pour lesquels ils ont été programmés. https://t.co/lLnPVlfyfK

– Caitlin Johnstone  (@caitoz) 27 avril 2022

La propagande est le système de création de narratives de l’empire. Alors que les quatre autres éléments du contrôle narratif impérial visent surtout à empêcher les récits gênants de circuler, la propagande est le moyen par lequel l’empire génère les récits qui lui sont profitables.

Ce dirigeant étranger est un dictateur et doit être écarté. Ce politicien dérangeant est sinistre d’une certaine manière et ne doit pas être autorisé à diriger. Votre gouvernement aime les droits de l’homme et toutes ses guerres sont humanitaires. Le vote fonctionne. Le capitalisme est génial. Vous pouvez nous faire confiance, nous sommes les gentils.

Vous verrez des variations de ces récits et d’autres similaires, produits jour après jour par les médias grand public et Hollywood. La riche classe des propriétaires de médias protège ses propres intérêts de classe en engageant des cadres dont la vision du monde correspond à la sienne, et ces cadres engagent des subordonnés ayant la même vision du monde, qui engagent leurs propres subordonnés ayant la même vision du monde, et avant que vous ne le sachiez, vous avez devant vous un conglomérat de médias rempli de personnes qui soutiennent toutes la politique du statu quo de la classe des propriétaires de médias, dont les royaumes sont construits sur ce statu quo.

En fait, ces institutions médiatiques géantes sont tellement investies dans la protection du statu quo qu’elles ont un très grand degré de chevauchement avec d’autres institutions responsables du maintien du statu quo impérial, comme le cartel du renseignement américain. La presse est aujourd’hui peuplée d’« anciens » agents des services de renseignement, et chaque fois qu’une agence de renseignement souhaite faire publier un récit, il suffit qu’un agent ou un mandataire le chuchote à un journaliste de la presse grand public, qui répète alors, sans esprit critique, ce récit déguisé en article.

Dans ce système, on ne dit pas explicitement aux journalistes de produire de la propagande pour protéger le pouvoir du statu quo. Ils comprennent intuitivement le genre de reportage qui sera publié et qui leur vaudra des félicitations dans la salle de rédaction, par rapport à celui qui sera mal vu et fera stagner leur carrière. S’ils n’apprennent pas à naviguer dans le système de cette manière, vous n’entendrez tout simplement jamais parler d’eux, car leur carrière s’étiolera.

  1. La censure

La censure en ligne s’intensifie

« YouTube a supprimé des vidéos contestant le récit du gouvernement américain sur les crimes de guerre russes à Bucarest. https://t.co/M7zupF8AMa

– Caitlin Johnstone  (@caitoz) 15 avril 2022

La propagande vise à mettre en avant les récits favorables à l’empire oligarchique, tandis que la censure a pour but de maintenir les récits défavorables loin de la vision publique. Nous l’avons vu depuis longtemps dans la façon dont les médias de masse refusent tout simplement de donner une plateforme ou une voix aux critiques du capitalisme et de l’impérialisme, mais la gestion impériale des récits a nécessité un tout nouvel ordre de censure depuis que l’accès à Internet est devenu largement disponible.

Parce que la capacité généralisée de partager des idées et des informations constitue une menace majeure pour le contrôle narratif impérial, les gestionnaires de l’empire se sont efforcés de normaliser et d’étendre la censure sur des plateformes Internet comme Google/YouTube, Meta/Facebook/Instagram et Twitter. Tout espace en ligne où un grand nombre de personnes se rassemblent subira la pression du gouvernement américain pour supprimer un spectre de plus en plus large de contenus au nom de la sécurité publique, de la sécurité des élections, de la lutte contre un virus ou simplement pour empêcher les gens d’avoir de mauvaises pensées sur une guerre.

Tous les mois depuis les élections américaines de 2016, on nous donne une nouvelle raison de renforcer la censure sur Internet, qui est toujours suivie d’une purge géante des contenus nouvellement interdits et des comptes qui les ont créés. Cette tendance s’est intensifiée de façon spectaculaire avec la guerre en Ukraine, où pour la première fois, on ne prétend pas que le contenu est censuré pour protéger l’intérêt public ; il est simplement censuré parce qu’il n’est pas en accord avec ce que les institutions gouvernementales et médiatiques occidentales nous disent.

  1. La manipulation des algorithmes de la Silicon Valley

La manipulation des algorithmes de la Silicon Valley est la seule chose qui maintient les médias traditionnels en vie.

Les récentes déclarations du PDG de YouTube mettent en évidence la façon dont les géants technologiques de la Silicon Valley utilisent les algorithmes pour renforcer la propagande des médias dominants et supprimer les contenus indépendants. https://t.co/rJRkSmydUG

– Caitlin Johnstone  (@caitoz) 3 mai 2021

Celui-ci concerne à la fois la propagande et la censure, car il facilite les deux. Des responsables de la Silicon Valley ont admis avoir manipulé leurs algorithmes pour s’assurer que les médias indépendants ne soient pas beaucoup vus, tout en élevant artificiellement les publications en ligne des médias de masse au motif qu’ils sont des « sources d’information faisant autorité », malgré le fait que ces « sources faisant autorité » nous ont menti à propos de chaque guerre.

Les manipulations d’algorithmes de la Silicon Valley font plus de dégâts que les formes manifestes de censure en ligne, car leurs conséquences sont beaucoup plus étendues et parce que les gens ne s’en rendent même pas compte. Lorsque Google a modifié ses algorithmes pour que les médias de gauche et les médias anti-guerre soient classés beaucoup plus bas qu’auparavant dans les résultats de recherche, il a influencé la façon dont des millions de personnes s’informent sur les questions les plus importantes dans le monde. Et presque personne n’a jamais su que cela s’était produit.

Si les géants de la technologie n’avaient pas dirigé artificiellement le trafic vers les médias approuvés par l’empire, ces médias auraient probablement déjà fermé leurs portes. Nous avons vu une illustration claire du mépris du public pour les médias de masse lorsque le service de streaming payant CNN+ a été contraint de fermer ses portes 30 jours seulement après son lancement, alors qu’il ne parvenait même pas à maintenir 10 000 spectateurs quotidiens. Les gens ne consomment pas les grands médias d’information à moins qu’ils ne leur soient imposés.

[De même Facebook manipule ses algorithmes pour qu’un post non politiquement correct n’apparaisse pas sur le fil de discussion des amis. C’est une censure dont celui qui poste ne se rend pas compte puisque son post n’a pas été officiellement censuré mais mis simplement au rencard en n’étant pas repris sur le fil de discussion des amis. NdT]

  1. Le secret gouvernemental

Le seul obstacle à un monde sain est le secret gouvernemental et la propagande.

« Si les gens au pouvoir n’étaient plus capables de cacher des secrets et de raconter des mensonges sur ce qui se passe dans le monde, tous nos problèmes majeurs prendraient fin. https://t.co/NIWdBpY4Jn

– Caitlin Johnstone  (@caitoz) 21 juillet 2020

Comme la censure, le secret gouvernemental est une autre façon pour l’empire d’empêcher les récits gênants d’entrer dans la conscience publique. En classant les informations sur la base de la « sécurité nationale », l’empire empêche les récits non autorisés avant même qu’ils ne prennent leur envol. Comme l’a dit Julian Assange, « L’écrasante majorité des informations sont classifiées pour protéger la sécurité politique, pas la sécurité nationale. »

La quantité de pouvoir que vous avez devrait être inversement proportionnelle à la quantité de vie privée que vous obtenez. Dans une société saine, les gens ordinaires bénéficieraient d’une totale confidentialité vis-à-vis du gouvernement, tandis que les responsables gouvernementaux devraient devoir être totalement transparents sur leur vie, leurs finances et leur comportement. Dans notre société, c’est exactement l’inverse : les gens sont surveillés et contrôlés tandis que les personnes au pouvoir cachent de vastes quantités d’informations derrière les murs de l’opacité gouvernementale.

Ils cachent tout ce qu’ils font à la vue du public, et lorsque les gens commencent à faire des suppositions sur ce qu’ils pourraient faire derrière le voile du secret gouvernemental, ils se font traiter « d’adeptes des théories du complot ». Il n’y aurait pas besoin de former des théories du complot s’il y avait une transparence totale pour les puissants, mais bien sûr, cela entraverait considérablement la capacité des puissants à conspirer.

Ils prétendent avoir besoin du secret gouvernemental pour éviter de donner un avantage à l’ennemi en temps de guerre et de conflit, mais en réalité ils ont besoin du secret gouvernemental pour déclencher des guerres et des conflits.

  1. La guerre contre le journalisme

Assange accomplit son travail le plus important à ce jour

Aussi importantes que soient ses publications WikiLeaks, aucune n’a autant exposé la dépravation de l’empire que le fait de les forcer à nous regarder dans les yeux et à nous dire qu’ils extraderont un journaliste pour avoir dit la vérité. https://t.co/Qr3KVqH0TP

– Caitlin Johnstone  (@caitoz) 18 juin 2022

Enfin, afin de contrôler efficacement les récits dominants sur le monde, l’empire doit mener une guerre contre le journalisme désobéissant. Nous avons vu cela se dérouler de diverses manières au fil des ans, mais actuellement, aucune n’est aussi claire que la persécution de Julian Assange par l’empire américain.

L’objectif de l’affaire Assange est d’établir un précédent juridique pour l’extradition de tout journaliste ou éditeur du monde entier qui tente de contourner le secret du gouvernement américain. Une fois qu’un précédent a été créé et que le consentement a été fabriqué, la guerre contre le journalisme peut vraiment commencer.

Ces cinq points sont utilisés pour contrôler la façon dont les gens voient, pensent et parlent de leur monde, contrôlant ainsi leur façon d’agir et de voter à grande échelle. Cela permet aux puissants de maintenir une population entièrement asservie qui ne cherche jamais à échapper à son asservissement, car elle pense être déjà libre.

Caitlin Johnstone

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.

Le trafic d'animaux en augmentation vers et depuis la France

Par : FranceSoir
Le commerce d’animaux est encore aujourd’hui très lucratif : singes, reptiles, écureuils, mais aussi oiseaux et poissons font l’objet d’un trafic grandissant vers et depuis la France.

La voix de la Russie. Commentaires sur le point de presse hebdomadaire de Maria Zakharova

Par : Wayan

Par Karlof1 − Le 29 juin 2022 − Source Moon of Alabama

Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères

Une nouvelle gaffe de l’Occident, faite cette fois pendant la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU, a été portée à l’attention des médias aujourd’hui lors du point de presse hebdomadaire de Maria Zakharova. La première partie détaille la gaffe et le placement délibéré d’armes et de lance-missiles à côté/au milieu de structures civiles par l’OTAN/Kiev. La deuxième partie explique la soit-disant crise alimentaire mondiale :

Le 28 juin de cette année, une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU a été convoquée par la présidence albanaise, à la demande de Kiev, en rapport avec les frappes de missiles effectuées ces derniers jours sur des installations dans plusieurs villes d’Ukraine, dont la ville de Kremenchuk.

 

Les pays occidentaux, en violation de la pratique établie du Conseil de sécurité, ont fait pression pour que le président de l’Ukraine, V.A. Zelensky, participe à l’événement par liaison vidéo. Son rôle est clair. Il doit faire son show, donc son visage hypnotisé doit apparaître. Pourtant, il y a une semaine, la possibilité de participer au même genre de réunion, par liaison vidéo, a été refusée au ministre des Affaires étrangères de la République centrafricaine, S. Baipo-Temon. Serait-ce du racisme ? C’est-à-dire qu’on refuse à un représentant du continent africain ce qui est le droit d’une personne blanche ? C’est bien cela ? Dans quel siècle vivez-vous ? Comment se fait-il qu’une personne blanche puisse « entrer » dans la salle du Conseil de sécurité de l’ONU par liaison vidéo, mais pas un représentant du continent africain. S’agit-il d’une nouvelle forme de ségrégation ? Il n’y a jamais eu de racisme ni de traite des esclaves dans notre pays.

 

Notre pays a historiquement combattu ces phénomènes honteux dans le monde en prônant activement le processus de décolonisation. Il est inacceptable que cette logique néocoloniale domine encore, parce qu’une « poignée » de pays pense qu’elle peut dire aux gens qui peut participer à la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU et qui ne le peut pas ; qui mérite d’être connecté par liaison vidéo et qui ne le mérite pas. Je pense que ceux qui n’ont pas permis au représentant du continent africain de participer à la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU devraient s’expliquer sur cette question, et pourquoi un représentant de la « communauté occidentale » a eu cette possibilité et ce privilège.

 

De toute évidence, la tâche principale de Kiev était de surmonter la « fatigue » qui règne autour des problèmes ukrainiens et de créer un contexte favorable à l’augmentation de l’ampleur du soutien militaire des États occidentaux. Cependant, V.A. Zelensky n’a pas réussi à atteindre ses objectifs et à élever le « degré de discussion » au sein du Conseil, même après la présentation d’un autre produit de l’agit-propagande ukrainienne. Nous comprenons bien que toute cette histoire autour de Kremenchuk est clairement programmée pour coïncider avec le sommet de l’OTAN à Madrid. C’est très clair. Notre question s’adresse aux régimes occidentaux. En fait, pas tant à eux, ils ne diront jamais la vérité, mais à la société occidentale en premier lieu. Vous comprenez où sont stockées les armes fournies par le régime occidental. Dans l’ensemble, ces « mines » occidentales de toutes sortes (je le dis symboliquement) sont posées sous de l’infrastructure civile ou dans son voisinage immédiat. Pourquoi ? Le but est clair : s’en servir comme couverture. « la même barbarie du XXIe siècle ».

 

De notre côté, nous avons une nouvelle fois adressé une rebuffade décisive et argumentée aux attaques de Kiev, en fournissant une « chronologie » des activités, de la « fausse usine » ukrainienne aux « défenseurs ukrainiens » de l’île des Serpents, en terminant par le « tir de missile » sur la ville de Kremenchuk. Nous rappelons également que dans le cadre de l’opération militaire spéciale, les forces armées russes ne frappent pas de cibles civiles, et que le fait d’arroser le régime de Kiev d’armes ne peut qu’entraîner une nouvelle augmentation de la violence et des victimes.

Les Occidentaux ne seront jamais informés par leurs médias des doubles standards de leurs représentants au Conseil de sécurité des Nations unies. Le fait que le représentant militaire de l’empire américain soit un Afro-Américain rend l’affaire encore plus douloureuse pour tous les peuples de couleur précédemment colonisés. Et oui, un showman, une référence à la description de Lavrov d’hier. Quant à la fausse « crise alimentaire », elle n’existe qu’en raison des sanctions illégales qui sont malheureusement respectées par les nations alors qu’elles devraient être rejetées :

Les passions continuent autour du mythe artificiellement créé d’une apocalypse alimentaire mondiale, prétendument provoquée par la Russie en raison du blocus des céréales ukrainiennes. Le plus surprenant est que ni les chiffres, ni les faits, ni les données des organisations internationales, ni leurs propres données sur la production alimentaire des pays occidentaux, ne le confirment. Rien n’est pris en compte lors de la reproduction de ce mythe. Le « tableau » est dressé, les thèses consignées dans les manuels sont envoyées. Pas un seul fait de nature globale, avec les chiffres de la production alimentaire, ni les faits d’approvisionnement en céréales des pays occidentaux ne peuvent interrompre cette campagne de désinformation. Cette mise en scène a acquis une dimension mondiale.

 

Voici les déclarations scandaleuses et inacceptables de la ministre allemande des Affaires étrangères, Anna Berbok, qui a dit : « La Russie utilise très consciemment la faim comme une arme de guerre et prend le monde entier en otage. » Non seulement elle ment, mais elle ment effrontément et cyniquement. A. Berbok fait tout pour faire oublier que c’est son pays qui, historiquement, a utilisé la faim comme une arme et pris des gens en otage, détruisant la population civile et voulant effacer notre pays de la surface de la terre.

 

Répétons-le une fois de plus : La Russie n’empêche pas l’exportation de céréales depuis le territoire de l’Ukraine. Le ministère russe de la Défense ouvre chaque jour des couloirs sécurisés, en informe tous les partenaires et l’Organisation maritime internationale. Nous sommes prêts à assurer le passage des navires marchands étrangers du Bosphore vers les eaux territoriales ukrainiennes et inversement. Cela a été dit à plusieurs reprises à tous les niveaux. Bien sûr, à condition qu’ils soient inspectés pour vérifier l’absence de produits militaires et empêcher leur escorte par des navires de guerre, des avions et des drones étrangers.

 

Qu’est-ce qui empêche réellement l’exportation de céréales ukrainiennes ? Ce sont aujourd’hui les autorités ukrainiennes elles-mêmes qui l’entravent, car elles sont chargées d’assurer la sécurité du passage des navires marchands dans ses eaux territoriales en les déminant ou en les escortant en toute sécurité.

 

En outre, la Russie est prête à exporter des dizaines de millions de tonnes de ses propres céréales si les interdictions occidentales sont levées pour leur exportation. De quoi l’Occident s’inquiète-t-il ? Du fait qu’il n’y ait pas de famine dans le monde ? Alors arrêtez de bloquer l’approvisionnement en nourriture, ce que font Washington, Bruxelles et Londres. Je vous rappelle que les interdictions occidentales concernent : les escales de navires dans les ports russes, l’entretien des navires russes dans les ports étrangers, l’assurance du transport maritime et les transferts bancaires. Tout a été fait pour aggraver artificiellement la situation.

 

Mais cela est fait par Washington, Londres et Bruxelles. Malheureusement, les États-Unis, le Royaume-Uni et l’UE ne sont pas prêts à assumer la responsabilité de leurs propres actes, même pour éliminer le risque de faim dans le monde, dont ils parlent tant. Des conférences sont organisées sur la manière d’éviter la faim sur la planète Terre. Les mêmes personnes qui élaborent de nouvelles mesures restrictives de nature logistique, financière et économique discutent intelligemment à la table des négociations de ce qu’il convient de faire pour que la nourriture soit librement acheminée vers toutes les parties de notre planète. De quoi s’agit-il ? De cynisme ? De stupidité ? D’insolence ?

 

Il me semble qu’il s’agit plutôt d’un crime de nature universelle, dont quelqu’un doit certainement être responsable. Comme cela a toujours été le cas avec ce que les régimes occidentaux ont voulu cacher ou voiler et ce qui est devenu l’état de l’opinion publique. Maintenant, cela se passe très vite. Il n’y aura pas besoin d’attendre dix, cinq ans, ou même un an. Nous apprendrons la vérité sur qui et comment cette apocalypse alimentaire de notre planète a été fabriquée. Nous savons que c’est l’œuvre des régimes occidentaux. Il y a des noms précis. Je pense que nous les découvrirons bientôt.

Il semble probable que la Russie réunira son propre tribunal international pour poursuivre ces criminels et leurs complices, car ce qui est à la base de la « rébellion de Poutine », c’est la nécessité de rétablir le droit international et de l’utiliser pour tenir les contrevenants responsables, ce qui a été à peine fait à Nuremberg et pas du tout par l’Occident pour les crimes du Japon. Oui, je pense qu’il y aura un Grand Tribunal, et je ne pense pas que les Russes bluffent lorsqu’ils parlent de sa nécessité.

Posté par karlof1 dans la section commentaire du blog Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.

A Madrid, l’OTAN acte l’occupation de l’Europe

Par : Volti
Nous allons être occupés par les yankees et, nous n’avons aucun « de Gaulle » pour l’empêcher cette fois. Par Karine Bechet-Golovko pour Russiepolitics A Madrid, l’OTAN a acté l’occupation dans le temps du territoire européen, grâce au conflit en Ukraine, que le monde atlantiste a lui-même préparé, lancé, armé, financé et entretient avec amour depuis. L’on comprend mieux pourquoi Macron déclare […]

Incroyable : Le Produit Le Plus Acheté En France Augmente De 12 % En 3 Semaines

Après l’huile, le blé, la moutarde et le gaz, c’est au tour de l’eau en bouteille de subir la flambée des prix. La marque Cristalline a, en trois semaines, vu ses prix augmenter de 12%. Un énième témoignage de l’inefficacité du blocus contre la Russie, et de la mauvaise gestion de la crise par les politiques qui, en fin de compte, ne font que diminuer le pouvoir d’achat français.

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Mal en point, rouillée, la Tour Eiffel va-t-elle tomber ? Plusieurs rapports confidentiels mettent en garde sur les « défauts de maintenance et l’ampleur des dégradations »

Actuellement en cours, la 20e campagne de peinture de la tour Eiffel sera non seulement la plus chère mais probablement aussi la plus inefficace de l’histoire du monument. Selon nos sources, le symbole de Paris est très mal en point. Depuis 2010, plusieurs rapports confidentiels dont « Marianne » détient des copies mettent en garde sur les défauts de maintenance et l’ampleur des dégradations.

[…]

 

Dès 2008, l’entreprise Expiris, avec à sa tête Bernard Giovannoni, un expert judiciaire, voit apparaître les premiers défauts « sur le film de peinture ». À la même époque, le chef du service « structure » de la tour commande un audit complet auprès de la société Dekra. Le rapport de synthèse tombe le 20 février 2010. Il est préoccupant. Le document passe tout en revue : les fondations, la peinture, la corrosion. À cette date, l’état de la peinture (1,3 mm d’épaisseur en moyenne) est encore jugé satisfaisant : « Les systèmes de peinture appliqués à ce jour sont bien adaptés », écrit le rapport, qui met néanmoins en garde sur des défauts de maintenance. « Pendant 120 ans, la tour a subi les assauts du temps, les intempéries, des incidents de toute nature, des surcharges, des incendies, des transformations lourdes. Aujourd’hui, cette ossature métallique doit faire l’objet de toutes les attentions et bénéficier d’une surveillance exhaustive. »

Le rapport Dekra déplore un total manque de suivi. « La Sete doit porter un regard différent sur la tour Eiffel et réétudier dans son ensemble une nouvelle politique de maintenance axée sur le contrôle de la structure métallique vieillissante », conclut le document, qui suggère, en outre, au service « structure » de soigner ses archives « afin d’éviter de renouveler des situations d’urgence telles que celles vécues dans les années 1980 ». Dans un premier temps, la Sete réagit. De nouvelles études sont commandées à Expiris concernant la surveillance de la peinture. En 2014, les résultats d’Expiris sont mauvais. Très mauvais. Un document de juillet 2014, intitulé « Synthèse sur la tenue des anciens fonds de peinture », tire le signal d’alarme. Des phénomènes d’écaillage, de craquelage, de cloquage, d’enrouillement sont repérés un peu partout sur le monument. Ce n’est pas nouveau, même si cette fois la vitesse à laquelle la rouille s’est étendue surprend l’expert judiciaire Bernard Giovannoni. « Cela faisait plusieurs années que je travaillais sur la tour, confie-t-il aujourd’hui. En 2014, j’estimais qu’il y avait grande urgence à s’attaquer à la corrosion. » D’autant que les essais d’adhérence des couches effectués par Expiris se révèlent catastrophiques. « En dessous des normes », signale le rapport. Selon les estimations de 2014, seulement 10 % de la peinture de la tour « tient ». Trop de couches de peinture ont été superposées, et la dégradation en surface a été rapide. « C’est simple à comprendre explique un expert. Les dernières couches ont trop tendu les couches précédentes, et la peinture craquelle et s’écaille partout. » En clair, depuis 2014, la Sete sait que la surface de la tour Eiffel s’effrite. « Elle est devenue très friable, si on marche dessus, elle casse, et joue donc de plus en plus mal son rôle protecteur » confirme une source interne. « C’est hélas exact, mais les couches anciennes sont solides pondère une autre, et continuent heureusement de protéger le métal à de nombreux endroits. » Mais pour combien de temps ?

[…]

 

Marianne

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Nice : découverte d’un corps coulé dans un mur

Un corps non identifié, coulé dans un mur, a été trouvé. Une information judiciaire ouverte pour «enlèvement et séquestration suivis de mort» a été ouverte.

Le gérant du café aurait reconnu avoir eu un différend avec un homme, l’avoir tué, puis l’avoir coulé «dans une dalle de béton récemment»

Le Figaro

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Augmentation “suspectes” des prix : “L’Ukraine a bon dos”, le coup de gueule de Michel-Édouard Leclerc

Des profiteurs font-ils leur beurre sur l’augmentation globale et massive des prix depuis plusieurs mois ? Michel Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres E.Leclerc pose la question.

Pour le PDG, ces nombreuses hausses ne sont pas toutes inhérentes à la guerre en Ukraine. “L’Ukraine a bon dos.” Sur la hausse et la pénurie des huiles de tournesol, il dénonce une situation de pression des industriels. “Maintenant, on nous dit : ‘Leclerc, toi qui est notre premier marché, on va te livrer mais il faut augmenter de 34 % (chiffre réel, selon le patron de Leclerc, NDLR) le prix d’acquisition. (…) Et dans ces conditions, on asséchera tes concurrents et on te donnera 130 % de ta demande.’

Une véritable spéculation des très grandes entreprises qui pousse Michel-Édouard Leclerc a demander une commission d’enquête sur “les origines de l’inflation, sur ce qu’il se passe sur le front des prix, depuis les transports jusqu’aux consommateurs.

Midi Libre

Augmentation “suspectes” des prix : “L’Ukraine a bon dos”, le coup de gueule de Michel-Édouard Leclerc pic.twitter.com/LRykB9wsrJ

— Planetes360 (@Planetes360) June 30, 2022

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L’inflation va priver de nombreux Américains de logement et les conduire à dormir dehors

Par Brandon Smith − Le 4 juin 2022 − Source Alt-Market

L’un des aspects les plus préjudiciables d’une crise inflationniste ou stagflationniste est que, dans la plupart des cas, les coûts du logement ont tendance à augmenter alors que les ventes de logements diminuent.

 

Cela peut sembler contre-intuitif ; on pourrait supposer que les prix devraient baisser à mesure que les ventes diminuent, mais c’est le monde à l’envers de l’inflation. Certaines marchandises et certains produits, généralement des produits de première nécessité, voient presque toujours leur prix monter en flèche, ce qui finit par écarter complètement la plupart des familles américaines du marché.

L’une des seules exceptions à cette règle est lorsque le gouvernement institue un contrôle des loyers ou des prix. Dans l’Allemagne de Weimar, par exemple, le gouvernement a appliqué des contrôles réglementaires stricts aux propriétaires, fixant le loyer à un taux qui rendait les profits impossibles.

La crise du logement de Biden

Cette situation peut sembler familière : au plus fort de la pandémie de Covid, l’administration Biden a instauré un long moratoire sur les expulsions, ce qui a empêché de nombreux propriétaires de percevoir les loyers qui leur étaient dus. Les propriétaires ne pouvaient pas remplacer les locataires défaillants par des personnes prêtes à payer à temps, ce qui a entraîné une charge financière massive pour les propriétaires de toute l’Amérique.

Les effets de cette situation ont été préjudiciables à l’économie américaine et surtout au marché locatif.

Comment ? Le moratoire a fait prendre conscience aux propriétaires qu’ils pouvaient être limités unilatéralement dans leur activité. On pourrait les empêcher de percevoir les loyers dus par les locataires sous contrat tout en les obligeant à payer les taxes et les frais d’entretien de ces mêmes propriétés.

L’ensemble du marché locatif est devenu un jeu à somme nulle. En réaction, les propriétaires ont commencé à vendre leurs propriétés supplémentaires en masse au lieu de les louer.

Comme vous pouvez vous y attendre, cela a entraîné une pénurie de logements à louer dans de nombreuses régions du pays. Lorsque l’offre est limitée, qu’est-ce que l’économie de base nous dit qu’il doit se passer ? Le moratoire sur les expulsions a directement entraîné une hausse des prix des quelques logements encore disponibles.

Mais ce n’est pas seulement la réduction de l’offre qui a provoqué la hausse des prix.

Les propriétaires encore disposés à louer des biens dans le cadre du moratoire sur les expulsions ont dû augmenter leurs prix pour compenser les risques supplémentaires qu’ils prenaient dans un marché où les règles ont soudainement changé. En imposant le moratoire sur les loyers, Biden a aggravé une crise du logement déjà existante.

Qui profite de cette crise fabriquée ?

Un autre facteur à prendre en compte est le suivant : qui étaient les acheteurs de bon nombre de ces propriétés soudainement mises en vente ?

Des conglomérats massifs comme Blackstone et Blackrock sont de plus en plus impliqués dans le marché du logement depuis le crash de 2008.

Bien que Blackrock prétende ne pas être impliqué dans le marché du logement individuel, il travaille en étroite collaboration avec des entreprises qui sont impliquées, en achetant plusieurs maisons et des paquets de prêts hypothécaires en difficulté.

Blackstone a continué à acheter des maisons en gros au cours de la dernière décennie, retirant des propriétés du marché pendant un certain temps. Ces achats en masse donnent au public l’impression que les ventes locales sont « chaudes » et que le marché est florissant. Comme on peut s’y attendre, ces actions poussent les prix à augmenter encore plus pour répondre à cette demande artificielle.

Actuellement, les prix de vente médians des maisons ont grimpé en flèche pour atteindre des sommets historiques en l’espace de quelques années – une hausse de 30 % coïncidant avec le début de la panique de Covid.

Une partie de l’inflation des prix peut être attribuée à l’importante migration des Américains vers les États bleus pour échapper aux restrictions Covid draconiennes et aux impôts élevés, mais cette migration est maintenant terminée. Les ventes de logements sont en train de retomber sur terre. Pourtant, les prix restent plus élevés que ce que la famille moyenne peut se permettre.

L’inflation du logement dépasse de loin les salaires

En 2022, le coût médian d’une maison aux États-Unis est désormais de 428 000 dollars. L’Américain moyen gagne environ 50 000 dollars par an ou moins, ce qui le place bien en dehors du marché actuel.

En ce qui concerne les locations, le coût moyen aux États-Unis a explosé, passant à 1 300 dollars par mois pour les personnes qui restent ancrées à un endroit, et à 1 900 dollars par mois pour les personnes qui déménagent. Cette moyenne est bien sûr en partie poussée à la hausse par les prix ridiculement élevés dans les grandes villes côtières comme San Francisco (hausse de 22 % par rapport à l’année précédente), Los Angeles (hausse de 297 % depuis janvier 2000) et New York (hausse de 159 % des prix des logements depuis janvier 2000).

Aujourd’hui, un individu doit gagner au moins 20 dollars de l’heure pour s’offrir un appartement d’une chambre à coucher. Il faut savoir que plus de 30 % des Américains sont payés moins de 15 dollars de l’heure (avant impôts).

Près de la moitié de la population américaine ne gagne pas assez d’argent pour entretenir un appartement d’une chambre à coucher. La grande majorité des Américains se trouveront dans l’impossibilité d’acheter une maison aux prix actuels.

En moyenne, un salaire annuel de 105 000 $ est recommandé avant de contracter un prêt hypothécaire pour une maison de 350 000 $. Et n’oubliez pas qu’à mesure que la crise de l’inflation s’accélère, la Réserve fédérale augmentera les taux d’intérêt, ce qui fera grimper le coût des prêts hypothécaires. Où cela nous mène-t-il ? La situation ne fait qu’empirer à partir de maintenant.

Quelle sera la prochaine étape ?

Les acheteurs de maisons qui attendent que les prix baissent en même temps que les ventes risquent d’attendre un certain temps. Cela pourrait changer SI le gouvernement applique un contrôle des prix des logements. Il est vrai que c’est très improbable.

Je pense qu’il est plus probable qu’à mesure que l’inflation augmente, le gouvernement gèle les loyers mensuels, mais pas les prix des logements eux-mêmes.

Cela dit, s’il y avait un autre moratoire sur les expulsions ou un gel des loyers, les propriétaires vendraient probablement leurs propriétés en masse une fois de plus pour éviter les taxes et les dépenses sur des investissements qui ne leur rapportent rien. Cela pourrait entraîner une baisse plus importante des prix, mais là encore, je ne retiendrais pas mon souffle.

Une solution au problème du logement serait un moratoire sur les achats de maisons par les entreprises. Cela limiterait les fonds spéculatifs et les banques d’investissement à spéculer sur les propriétés industrielles et commerciales.

Personnellement, je n’aime pas que le gouvernement s’insinue dans les affaires, mais peut-être est-il préférable d’empêcher les conglomérats d’acheter des maisons américaines et de faire grimper les prix que d’empêcher les propriétaires de percevoir des loyers ? Nous devons également envisager la possibilité très réelle que les sociétés mondiales qui dévorent le marché immobilier américain fassent partie d’un programme calculé pour rendre le logement cher.

Les explosions de prix causées par l’inflation comme celle que nous connaissons aujourd’hui durent souvent de nombreuses années, parfois une décennie ou plus. Lorsque le marché immobilier finira par se dégonfler, ce ne sera que sous l’effet d’une instabilité économique radicale. À ce moment-là, les gens auront des préoccupations bien plus importantes que de savoir s’ils peuvent contracter un prêt hypothécaire. (Note : Birch Gold a publié de nombreux articles sur la dernière bulle immobilière et les forces qui la sous-tendent).

Les droits de propriété et la propriété sont un des principaux piliers d’une société libre. Lorsque la propriété est reléguée à la classe moyenne supérieure et aux riches, il en résulte un déclin social inévitable vers diverses formes de féodalisme ou de socialisme.

Pour ceux qui ont des ambitions autoritaires, l’inflation du logement est une aubaine. Le sans-abrisme nourrit le genre de désespoir qui pousse le public à soutenir les actions totalitaires. Ils finiront peut-être par vous fournir un logement, mais ce sera à un prix terriblement élevé.

La dernière chose que toute personne de bon sens souhaite est que le gouvernement devienne son propriétaire par défaut. Il est très difficile de défier les abus du gouvernement lorsque celui-ci contrôle le toit au-dessus de votre tête.

Brandon Smith

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

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Kary Mullis : la mort suspecte de l’inventeur du test PCR

Voici un chercheur disparu juste au « bon » moment, quelques mois avant la détection (officielle) des premiers cas de la grippe chinoise de Wuhan alias SARS-CoV-2, alias Covid-19. Le nombre de chercheurs disparus peu avant et dès les débuts de cette crise sanitaire est d’ailleurs édifiant – voir le livre « Covid-19 Enquête sur un virus » de Philippe Aimar. C’est pendant cette même période que l’administration procédait discrètement, sous des prétextes divers, à la confiscation de milliers d’armes détenues par de pacifiques compatriotes. On se demande bien pourquoi.

maximeverneuil

Législatives : une nouvelle journée des dupes

Par : sellami
Ainsi, les macronistes n’ont pas obtenu la majorité absolue à l’Assemblée nationale. D’après certains, nous serions en train d’assister à quelque chose d’historique; la France serait maintenant ingouvernable, selon la formule répétée par maints perroquets; n’étant pas en mesure de dicter sa politique, le président n’aurait d’autre choix que de démissionner, tôt ou tard, et, nous serine-t-on pour la énième […]

Ni rire, ni pleurer, ni haïr, mais comprendre - Baruch Spinoza

Par : CHALOT
Certains ont une "rolex de merde" comme le dit Sapiens, pour arriver à l'heure et continuer à diriger ce monde d'expulsions et d'inégalités. Pendant ce temps là des millions de personnes connaissent des difficultés, du mal vivre.... Des personnes attendent le dernier moment pour tirer la sonnette d'alarme, certaines ne font même pas ce geste, elles se laissent glisser, par désespérance. C'est une réalité que nous côtoyons, nous les bénévoles des (...) - Tribune Libre

Voici comment les esprits sont manipulés

Par : Wayan

Par Caitlin Johnstone – Le 24 Juin 2022

Tous les pires problèmes de notre monde sont créés par les puissants. Les puissants continueront à créer ces problèmes jusqu’à ce que les gens ordinaires utilisent leur nombre supérieur pour les arrêter. Les gens ordinaires n’utilisent pas leur supériorité numérique pour arrêter les puissants parce que ces derniers manipulent continuellement la compréhension que les gens ont de ce qui se passe.

Les humains sont des créatures qui se racontent des histoires. Si vous pouvez contrôler les histoires que les humains se racontent sur le monde, vous contrôlez les humains et vous contrôlez le monde.

La narration mentale joue un rôle extrêmement important dans l’expérience humaine ; si vous avez déjà essayé de calmer votre esprit en méditation, vous savez exactement de quoi je parle. Les récits de pensée babillards dominent notre expérience de la réalité. Il est donc logique que si vous pouvez influencer ces histoires, vous influencerez effectivement l’expérience de la réalité de quelqu’un.

Les puissants manipulent les récits dominants de notre société d’environ cinq manières principales : la propagande, la censure, la manipulation des algorithmes de la Silicon Valley, le secret gouvernemental et la guerre contre le journalisme. Comme les doigts d’une main, ils sont distincts les uns des autres et jouent chacun leur propre rôle, mais ils font tous partie de la même chose et travaillent ensemble vers le même objectif. Ce ne sont que des aspects différents du système de contrôle narratif de l’empire centralisé étasunien.

  1. Propagande

Tout le monde est contre la guerre jusqu’à ce que la propagande de guerre commence.

« Personne ne se considère comme un belliciste, mais la machine à propagande se met en marche et, avant même de s’en rendre compte, les gens débitent les slogans pour lesquels ils ont été programmés. https://t.co/lLnPVlfyfK

– Caitlin Johnstone ⏳ (@caitoz) 27 avril 2022

La propagande est le système de création de narratives de l’empire. Alors que les quatre autres éléments du contrôle narratif impérial visent surtout à empêcher les récits gênants de circuler, la propagande est le moyen par lequel l’empire génère les récits qui lui sont profitables.

Ce dirigeant étranger est un dictateur et doit être écarté. Ce politicien dérangeant est sinistre d’une certaine manière et ne doit pas être autorisé à diriger. Votre gouvernement aime les droits de l’homme et toutes ses guerres sont humanitaires. Le vote fonctionne. Le capitalisme est génial. Vous pouvez nous faire confiance, nous sommes les gentils.

Vous verrez des variations de ces récits et d’autres similaires, produits jour après jour par les médias grand public et Hollywood. La riche classe des propriétaires de médias protège ses propres intérêts de classe en engageant des cadres dont la vision du monde correspond à la sienne, et ces cadres engagent des subordonnés ayant la même vision du monde, qui engagent leurs propres subordonnés ayant la même vision du monde, et avant que vous ne le sachiez, vous avez devant vous un conglomérat de médias rempli de personnes qui soutiennent toutes la politique du statu quo de la classe des propriétaires de médias, dont les royaumes sont construits sur ce statu quo.

En fait, ces institutions médiatiques géantes sont tellement investies dans la protection du statu quo qu’elles ont un très grand degré de chevauchement avec d’autres institutions responsables du maintien du statu quo impérial, comme le cartel du renseignement américain. La presse est aujourd’hui peuplée d’« anciens » agents des services de renseignement, et chaque fois qu’une agence de renseignement souhaite faire publier un récit, il suffit qu’un agent ou un mandataire le chuchote à un journaliste de la presse grand public, qui répète alors, sans esprit critique, ce récit déguisé en article.

Dans ce système, on ne dit pas explicitement aux journalistes de produire de la propagande pour protéger le pouvoir du statu quo. Ils comprennent intuitivement le genre de reportage qui sera publié et qui leur vaudra des félicitations dans la salle de rédaction, par rapport à celui qui sera mal vu et fera stagner leur carrière. S’ils n’apprennent pas à naviguer dans le système de cette manière, vous n’entendrez tout simplement jamais parler d’eux, car leur carrière s’étiolera.

  1. La censure

La censure en ligne s’intensifie

« YouTube a supprimé des vidéos contestant le récit du gouvernement américain sur les crimes de guerre russes à Bucarest. https://t.co/M7zupF8AMa

– Caitlin Johnstone ⏳ (@caitoz) 15 avril 2022

La propagande vise à mettre en avant les récits favorables à l’empire oligarchique, tandis que la censure a pour but de maintenir les récits défavorables loin de la vision publique. Nous l’avons vu depuis longtemps dans la façon dont les médias de masse refusent tout simplement de donner une plateforme ou une voix aux critiques du capitalisme et de l’impérialisme, mais la gestion impériale des récits a nécessité un tout nouvel ordre de censure depuis que l’accès à Internet est devenu largement disponible.

Parce que la capacité généralisée de partager des idées et des informations constitue une menace majeure pour le contrôle narratif impérial, les gestionnaires de l’empire se sont efforcés de normaliser et d’étendre la censure sur des plateformes Internet comme Google/YouTube, Meta/Facebook/Instagram et Twitter. Tout espace en ligne où un grand nombre de personnes se rassemblent subira la pression du gouvernement américain pour supprimer un spectre de plus en plus large de contenus au nom de la sécurité publique, de la sécurité des élections, de la lutte contre un virus ou simplement pour empêcher les gens d’avoir de mauvaises pensées sur une guerre.

Tous les mois depuis les élections américaines de 2016, on nous donne une nouvelle raison de renforcer la censure sur Internet, qui est toujours suivie d’une purge géante des contenus nouvellement interdits et des comptes qui les ont créés. Cette tendance s’est intensifiée de façon spectaculaire avec la guerre en Ukraine, où pour la première fois, on ne prétend pas que le contenu est censuré pour protéger l’intérêt public ; il est simplement censuré parce qu’il n’est pas en accord avec ce que les institutions gouvernementales et médiatiques occidentales nous disent.

  1. La manipulation des algorithmes de la Silicon Valley

La manipulation des algorithmes de la Silicon Valley est la seule chose qui maintient les médias traditionnels en vie.

Les récentes déclarations du PDG de YouTube mettent en évidence la façon dont les géants technologiques de la Silicon Valley utilisent les algorithmes pour renforcer la propagande des médias dominants et supprimer les contenus indépendants. https://t.co/rJRkSmydUG

– Caitlin Johnstone ⏳ (@caitoz) 3 mai 2021

Celui-ci concerne à la fois la propagande et la censure, car il facilite les deux. Des responsables de la Silicon Valley ont admis avoir manipulé leurs algorithmes pour s’assurer que les médias indépendants ne soient pas beaucoup vus, tout en élevant artificiellement les publications en ligne des médias de masse au motif qu’ils sont des « sources d’information faisant autorité », malgré le fait que ces « sources faisant autorité » nous ont menti à propos de chaque guerre.

Les manipulations d’algorithmes de la Silicon Valley font plus de dégâts que les formes manifestes de censure en ligne, car leurs conséquences sont beaucoup plus étendues et parce que les gens ne s’en rendent même pas compte. Lorsque Google a modifié ses algorithmes pour que les médias de gauche et les médias anti-guerre soient classés beaucoup plus bas qu’auparavant dans les résultats de recherche, il a influencé la façon dont des millions de personnes s’informent sur les questions les plus importantes dans le monde. Et presque personne n’a jamais su que cela s’était produit.

Si les géants de la technologie n’avaient pas dirigé artificiellement le trafic vers les médias approuvés par l’empire, ces médias auraient probablement déjà fermé leurs portes. Nous avons vu une illustration claire du mépris du public pour les médias de masse lorsque le service de streaming payant CNN+ a été contraint de fermer ses portes 30 jours seulement après son lancement, alors qu’il ne parvenait même pas à maintenir 10 000 spectateurs quotidiens. Les gens ne consomment pas les grands médias d’information à moins qu’ils ne leur soient imposés.

[De même Facebook manipule ses algorithmes pour qu’un post non politiquement correct n’apparaisse pas sur le fil de discussion des amis. C’est une censure dont celui qui poste ne se rend pas compte puisque son post n’a pas été officiellement censuré mais mis simplement au rencard en n’étant pas repris sur le fil de discussion des amis. NdT]

  1. Le secret gouvernemental

Le seul obstacle à un monde sain est le secret gouvernemental et la propagande.

« Si les gens au pouvoir n’étaient plus capables de cacher des secrets et de raconter des mensonges sur ce qui se passe dans le monde, tous nos problèmes majeurs prendraient fin. https://t.co/NIWdBpY4Jn

– Caitlin Johnstone ⏳ (@caitoz) 21 juillet 2020

Comme la censure, le secret gouvernemental est une autre façon pour l’empire d’empêcher les récits gênants d’entrer dans la conscience publique. En classant les informations sur la base de la « sécurité nationale », l’empire empêche les récits non autorisés avant même qu’ils ne prennent leur envol. Comme l’a dit Julian Assange, « L’écrasante majorité des informations sont classifiées pour protéger la sécurité politique, pas la sécurité nationale. »

La quantité de pouvoir que vous avez devrait être inversement proportionnelle à la quantité de vie privée que vous obtenez. Dans une société saine, les gens ordinaires bénéficieraient d’une totale confidentialité vis-à-vis du gouvernement, tandis que les responsables gouvernementaux devraient devoir être totalement transparents sur leur vie, leurs finances et leur comportement. Dans notre société, c’est exactement l’inverse : les gens sont surveillés et contrôlés tandis que les personnes au pouvoir cachent de vastes quantités d’informations derrière les murs de l’opacité gouvernementale.

Ils cachent tout ce qu’ils font à la vue du public, et lorsque les gens commencent à faire des suppositions sur ce qu’ils pourraient faire derrière le voile du secret gouvernemental, ils se font traiter « d’adeptes des théories du complot ». Il n’y aurait pas besoin de former des théories du complot s’il y avait une transparence totale pour les puissants, mais bien sûr, cela entraverait considérablement la capacité des puissants à conspirer.

Ils prétendent avoir besoin du secret gouvernemental pour éviter de donner un avantage à l’ennemi en temps de guerre et de conflit, mais en réalité ils ont besoin du secret gouvernemental pour déclencher des guerres et des conflits.

  1. La guerre contre le journalisme

Assange accomplit son travail le plus important à ce jour

Aussi importantes que soient ses publications WikiLeaks, aucune n’a autant exposé la dépravation de l’empire que le fait de les forcer à nous regarder dans les yeux et à nous dire qu’ils extraderont un journaliste pour avoir dit la vérité. https://t.co/Qr3KVqH0TP

– Caitlin Johnstone ⏳ (@caitoz) 18 juin 2022

Enfin, afin de contrôler efficacement les récits dominants sur le monde, l’empire doit mener une guerre contre le journalisme désobéissant. Nous avons vu cela se dérouler de diverses manières au fil des ans, mais actuellement, aucune n’est aussi claire que la persécution de Julian Assange par l’empire américain.

L’objectif de l’affaire Assange est d’établir un précédent juridique pour l’extradition de tout journaliste ou éditeur du monde entier qui tente de contourner le secret du gouvernement américain. Une fois qu’un précédent a été créé et que le consentement a été fabriqué, la guerre contre le journalisme peut vraiment commencer.

Ces cinq points sont utilisés pour contrôler la façon dont les gens voient, pensent et parlent de leur monde, contrôlant ainsi leur façon d’agir et de voter à grande échelle. Cela permet aux puissants de maintenir une population entièrement asservie qui ne cherche jamais à échapper à son asservissement, car elle pense être déjà libre.

Caitlin Johnstone

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.

Jacques Baud : « Les Russes sont plus pragmatiques que les Occidentaux »

« Les pertes ukrainiennes sont massives, les forces armées perdent 1000 hommes par jour - entre 200 et 500 tués et le reste qui sont prisonniers ou déserteurs ou blessés. Cela fait une brigade qui disparaît tous les 3 jours. L’armée régulière est pratiquement encerclée ou détruite et ce sont des réservistes ou des troupes territoriales qui sont amenés dans le Donbass, qui sont très mal entraînés pendant quelques jours avant d’être envoyés au combat ».

Des soldats envoyés par les Occidentaux se battent en Ukraine

Les relais de l’OTAN ne cessent de le répéter : l’Alliance n’est pas en guerre en Ukraine, elle soutient les forces armées ukrainiennes, mais ne s’implique pas dans les combats. Pourtant, selon le New York Times, le Pentagone et la CIA ont déployé en Ukraine, depuis le début de la guerre, des unités chargées des questions logistiques. Ce sont elles qui supervisent le transport des armes jusqu’à la ligne de front et donnent des conseils aux unités combattantes ukrainiennes.

La Russie a récupéré deux canons automoteurs français Caesar revendus par l’Ukraine

par Christelle Néant. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir averti sur le niveau de corruption stratosphérique en Ukraine et le fait que les armes occidentales fournies à Kiev finissent souvent revendues ! La France a donné ces canons automoteurs Caesar sans aucune mesure de surveillance.

L’inflation va priver de nombreuses familles de logement et les conduire à dormir dehors

Par : Paul

L’un des aspects les plus préjudiciables d’une crise inflationniste ou stagflationniste est que, dans la plupart des cas, les coûts du logement ont tendance à augmenter alors que les ventes de logements diminuent.

Cela peut sembler contre-intuitif ; on pourrait supposer que les prix devraient baisser à mesure que les ventes diminuent, mais c’est le monde à l’envers de l’inflation. Certaines marchandises et certains produits, généralement des produits de première nécessité, voient presque toujours leur prix monter en flèche, ce qui finit par écarter complètement la plupart des familles du marché.

L’une des seules exceptions à cette règle est lorsque le gouvernement institue un contrôle des loyers ou des prix. Dans l’Allemagne de Weimar, par exemple, le gouvernement a appliqué des contrôles réglementaires stricts aux propriétaires, fixant le loyer à un taux qui rendait les profits impossibles.

La crise du logement de Biden

Cette situation peut sembler familière : au plus fort de la pandémie de Covid, l’administration Biden a instauré un long moratoire sur les expulsions, ce qui a empêché de nombreux propriétaires de percevoir les loyers qui leur étaient dus. Les propriétaires ne pouvaient pas remplacer les locataires défaillants par des personnes prêtes à payer à temps, ce qui a entraîné une charge financière massive pour les propriétaires de toute l’Amérique.

Les effets de cette situation ont été préjudiciables à l’économie américaine et surtout au marché locatif.

Comment ? Le moratoire a fait prendre conscience aux propriétaires qu’ils pouvaient être limités unilatéralement dans leur activité. On pourrait les empêcher de percevoir les loyers dus par les locataires sous contrat tout en les obligeant à payer les taxes et les frais d’entretien de ces mêmes propriétés.

L’ensemble du marché locatif est devenu un jeu à somme nulle. En réaction, les propriétaires ont commencé à vendre leurs propriétés supplémentaires en masse au lieu de les louer.

Comme vous pouvez vous y attendre, cela a entraîné une pénurie de logements à louer dans de nombreuses régions du pays. Lorsque l’offre est limitée, qu’est-ce que l’économie de base nous dit qu’il doit se passer ? Le moratoire sur les expulsions a directement entraîné une hausse des prix des quelques logements encore disponibles.

Mais ce n’est pas seulement la réduction de l’offre qui a provoqué la hausse des prix.

Les propriétaires encore disposés à louer des biens dans le cadre du moratoire sur les expulsions ont dû augmenter leurs prix, pour compenser les risques supplémentaires qu’ils prenaient dans un marché où les règles ont soudainement changé. En imposant le moratoire sur les loyers, Biden a aggravé une crise du logement déjà existante.

Qui profite de cette crise fabriquée ?

Un autre facteur à prendre en compte est le suivant : qui étaient les acheteurs de bon nombre de ces propriétés soudainement mises en vente ?

Des conglomérats massifs comme Blackstone et Blackrock sont de plus en plus impliqués dans le marché du logement depuis le crash de 2008.

Bien que Blackrock prétende ne pas être impliqué dans le marché du logement individuel, il travaille en étroite collaboration avec des entreprises qui sont impliquées, en achetant plusieurs maisons et des paquets de prêts hypothécaires en difficulté.

Blackstone a continué à acheter des maisons en gros au cours de la dernière décennie, retirant des propriétés du marché pendant un certain temps. Ces achats en masse donnent au public l’impression que les ventes locales sont « chaudes » et que le marché est florissant. Comme on peut s’y attendre, ces actions poussent les prix à augmenter encore plus pour répondre à cette demande artificielle.

Actuellement, les prix de vente médians des maisons ont grimpé en flèche pour atteindre des sommets historiques en l’espace de quelques années – une hausse de 30 % coïncidant avec le début de la panique de Covid.

Une partie de l’inflation des prix peut être attribuée à l’importante migration des Américains vers les États bleus pour échapper aux restrictions Covid draconiennes et aux impôts élevés, mais cette migration est maintenant terminée. Les ventes de logements sont en train de retomber sur terre. Pourtant, les prix restent plus élevés que ce que la famille moyenne peut se permettre.

L’inflation du logement dépasse de loin les salaires

En 2022, le coût médian d’une maison aux États-Unis est désormais de 428.000 dollars. L’Américain moyen gagne environ 50.000 dollars par an ou moins, ce qui le place bien en dehors du marché actuel.

En ce qui concerne les locations, le coût moyen aux États-Unis a explosé, passant à 1.300 dollars par mois pour les personnes qui restent ancrées à un endroit, et à 1.900 dollars par mois pour les personnes qui déménagent. Cette moyenne est bien sûr en partie poussée à la hausse par les prix ridiculement élevés dans les grandes villes côtières comme San Francisco (hausse de 22 % par rapport à l’année précédente), Los Angeles (hausse de 297 % depuis janvier 2000) et New York (hausse de 159 % des prix des logements depuis janvier 2000).

Aujourd’hui, un individu doit gagner au moins 20 dollars de l’heure pour s’offrir un appartement d’une chambre à coucher. Il faut savoir que plus de 30 % des Américains sont payés moins de 15 dollars de l’heure (avant impôts).

Près de la moitié de la population américaine ne gagne pas assez d’argent pour louer un appartement avec une seule chambre à coucher. La grande majorité des Américains se trouvera dans l’impossibilité d’acheter une maison aux prix actuels.

En moyenne, un salaire annuel de 105.000 $ est recommandé avant de contracter un prêt hypothécaire pour une maison de 350.000 $. Et n’oubliez pas qu’à mesure que la crise de l’inflation s’accélère, la Réserve fédérale augmentera les taux d’intérêt, ce qui fera grimper le coût des prêts hypothécaires. Où cela nous mène-t-il ? La situation ne fait qu’empirer à partir de maintenant.

Quelle sera la prochaine étape ?

Les acheteurs de maisons, qui attendent que les prix baissent en même temps que les ventes, risquent d’attendre un certain temps. Cela pourrait changer SI le gouvernement applique un contrôle des prix des logements. Il est vrai que c’est très improbable.

Je pense qu’il est plus probable qu’à mesure que l’inflation augmente, le gouvernement gèle les loyers mensuels, mais pas les prix des logements eux-mêmes.

Cela dit, s’il y avait un autre moratoire sur les expulsions ou un gel des loyers, les propriétaires vendraient probablement leurs propriétés en masse une fois de plus, pour éviter les taxes et les dépenses sur des investissements qui ne leur rapportent rien. Cela pourrait entraîner une baisse plus importante des prix, mais là encore, je ne retiendrais pas mon souffle.

Une solution au problème du logement serait un moratoire sur les achats de maisons par les entreprises. Cela limiterait les fonds spéculatifs et les banques d’investissement à spéculer sur les propriétés industrielles et commerciales.

Personnellement, je n’aime pas que le gouvernement s’insinue dans les affaires, mais peut-être est-il préférable d’empêcher les conglomérats d’acheter des maisons américaines et de faire grimper les prix, que d’empêcher les propriétaires de percevoir des loyers ? Nous devons également envisager la possibilité très réelle que les sociétés mondiales qui dévorent le marché immobilier américain fassent partie d’un programme calculé pour rendre le logement cher.

Les explosions de prix causées par l’inflation, comme celle que nous connaissons aujourd’hui, durent souvent de nombreuses années, parfois une décennie ou plus. Lorsque le marché immobilier finira par se dégonfler, ce ne sera que sous l’effet d’une instabilité économique radicale. À ce moment-là, les gens auront des préoccupations bien plus importantes que de savoir s’ils peuvent contracter un prêt hypothécaire. (Note : Birch Gold a publié de nombreux articles sur la dernière bulle immobilière et les forces qui la sous-tendent).

Les droits de propriété et la propriété sont un des principaux piliers d’une société libre. Lorsque la propriété est reléguée à la classe moyenne supérieure et aux riches, il en résulte un déclin social inévitable vers diverses formes de féodalisme ou de socialisme.

Pour ceux qui ont des ambitions autoritaires, l’inflation du logement est une aubaine. Le sans-abrisme nourrit le genre de désespoir qui pousse le public à soutenir les actions totalitaires. Ils finiront peut-être par vous fournir un logement, mais ce sera à un prix terriblement élevé.

La dernière chose que toute personne de bon sens souhaite est que le gouvernement devienne son propriétaire par défaut. Il est très difficile de lutter contre les abus du gouvernement lorsque celui-ci contrôle le toit au-dessus de votre tête.

Brandon Smith

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

La France en danger : la dette explose et l’activité chute.

Comme cela était malheureusement prévisible, la dette publique française a atteint un nouveau sommet historique au premier trimestre 2022 : 2 901,8 milliards d‘euros.
Comme nous l’annonçons depuis des mois, la barre des 3 000 milliards d’euros sera ainsi bientôt dépassée, tout comme celle des 120 % du PIB.
Depuis le début 2020, notre dette publique a d’ores et déjà explosé de 526,9 milliards d’euros !
Et tout ça pour quoi ? Pour une hausse du PIB de 95,8 milliards d’euros inflation comprise !
Oui, vous ne rêvez pas : pour obtenir une hausse du PIB de seulement 95,8 milliards d’euros, l’Etat français au sens large a augmenté sa dette de quasiment 527 milliards d’euros !
A l’évidence, il aurait été difficile de faire pire !
Mais ce n’est malheureusement pas tout ! En effet, comme nous le verrons dans cette vidéo, dans la mesure où l’inflation devient incontrôlable, les perspectives d’activité ont fortement baissé en juin.
Ce qui laisse envisager une récession pour la France sur l’ensemble du premier semestre 2022 et certainement au-delà, donc plus de chômage, plus de déficit et plus de dette…
Dans ce cadre, après une légère accalmie passagère depuis quelques jours en correction de la flambée des semaines précédentes, les taux d’intérêt des obligations d’Etat vont encore nettement augmenter tant en France que dans l’ensemble de la Zone Euro.
Les marchés boursiers en prendront évidemment ombrage.
Quant à notre épargne, elle reste menacée par tous ces excès mais aussi par la tentation toujours très forte de l’Etat français a encore augmenter les impôts et taxes qui pèsent sur l’épargne et le patrimoine des Français.
Il faut donc rester vigilants !
Explications et prévisions dans cette vidéo, graphiques explicites, pédagogiques et réalisés sans trucage à l’appui…

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BITCOIN : JE ME SUIS TROMPÉ ?! 😱

Le #bitcoin repasse à l’aube de sa clôture mensuelle, trimestrielle et semestrielle sous les 20k$ signe ultime de faiblesse à court terme ? Voyons voir si le récent sursaut d’optimisme n’était pas une erreur… Le fondamental reste bon, la régulation joue contre nous et le macro reste dégradé.

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Au plus haut depuis sept ans, le rouble est devenu la monnaie la plus performante au monde en 2022

La force actuelle du rouble s'explique par des mesures de contrôle de capitaux mises en place par les autorités russes, dans la foulée de l'intervention militaire russe en Ukraine. La Russie a notamment interdit aux ménages russes de retirer leur épargne en devises. Ces mesures ont été assouplies ces dernières semaines, mais le rouble a continué son inexorable ascension, car sous l'effet des sanctions la Russie importe peu et donc les acteurs économiques russes n'achètent plus de dollars ou d'euros.

70 banques de 12 pays ont rejoint l’équivalent russe de SWIFT

Des dizaines de banques étrangères ont rejoint l'équivalent russe du système de paiement SWIFT – le système de messagerie financière (SPFS). C’est ce qu’a déclaré la directrice de la Banque centrale de la Fédération de Russie, Elvira Nabiullina. « À l’heure actuelle, 70 organisations étrangères de 12 pays l’ont rejoint, ce travail est en cours, mais cela dépend des partenaires ».

Reconfiguration du monde, l’Afrique courtisée, convoitée, tiraillée

par Leslie Varenne. La guerre en Ukraine a accéléré et renforcé le mouvement de tectonique des plaques en cours depuis quelques années. Grandes et moyennes puissances poussent leurs pions et tentent de dépecer les restes de ce qui fût nommé le « pré-carré français ».

L’Empire va étendre l’OTAN en réponse à une guerre causée par l’expansion de l’OTAN

par Caitlin Johnstone. Nous devons commencer à prendre au sérieux la possibilité qu’une arme nucléaire puisse exploser à la suite d’un malentendu ou d’un dysfonctionnement au milieu du chaos et de la confusion de toutes ces escalades frénétiques et conduire à un échange qui mettrait fin à notre monde. Cela a failli se produire à plusieurs reprises au cours de la guerre froide, et il n’y a aucune raison rationnelle de croire que nous aurons de nouveau de la chance.

L’accord de la Turquie avec la Finlande et la Suède n’équivaut pas à un coup de poignard dans le dos de la Russie

par Andrew Korybko. Certains observateurs ont fait remarquer sur les médias sociaux, sur un ton sarcastique, que la Turquie était « de nouveau en train de jouer un de ses vieux tours » et qu'elle avait, comme on pouvait s'y attendre, « poignardé la Russie dans le dos ». Il s'agit toutefois d'une interprétation erronée de la réalité qui doit être clarifiée de toute urgence afin d'éviter d'induire en erreur plus de personnes qu'elle ne l'a déjà fait.

Pulvérisez, Brûlez, Supprimez, etc.

Par : Paul
La Belle Verte, film français de Coline Serreau, sorti en 1996.

Le film de Coline Serreau est une satire réussie de la société de consommation. Son éloge de la simplicité évoque l’antique TAO de Tchouang-tseu qui préconise l’élimination de tout ce qui, à nos yeux, fait la civilisation pour rendre à la nature tous ses droits.
Il est dit : "Que le poisson ne sorte pas des profondeurs, où il vit ignoré mais en sûreté ; qu’un Etat ne fasse pas montre de ses ressources, de peur de se faire dépouiller." Or les sages (politiciens) sont considérés comme une ressource de l’Etat. On devrait donc les cacher, les tenir dans l’obscurité, ne pas les employer. Ainsi la race des Sages s’éteindrait, et, avec elle, s’éteindrait aussi la race des brigands.

Pulvérisez le jade et les perles, et il n’y aura plus de voleurs.

Brûlez les contrats, brisez les sceaux, et les hommes redeviendront honnêtes.

Supprimez les mesures et les poids, et il n’y aura plus de querelles.

Détruisez radicalement toutes les institutions artificielles des Sages (politiciens), et le peuple retrouvera son bon sens naturel.

Abolissez la gamme des tons, brisez les instruments de musique, bouchez les oreilles des musiciens et les hommes retrouveront l’ouïe naturelle.

Abolissez l’échelle des couleurs et les lois de la peinture, crevez les yeux des peintres, et les hommes retrouveront la vue naturelle.

Prohibez le pistolet et le cordeau, le compas et l’équerre ; cassez les doigts des menuisiers, et les hommes retrouveront les procédés naturels, ceux dont il est dit : "Adresse sous un air de maladresse".

Flétrissez Tseng-chenn et Cheu-ts’iou (légistes), bâillonnez Yang-tchou et Mei-ti (sophistes), mettez au ban la formule "bonté-équité" (des confucéistes), et les propensions naturelles pourront de nouveau exercer leur mystérieuse et unifiante vertu.

Oui, revenons à la vue, à l’ouïe, au bon sens, aux instincts naturels, et c’en sera fait des éblouissements, assourdissements, errements et grimaces factices.

Philosophes, musiciens, peintres, artistes divers, n’ont fait que tromper et pervertir les hommes, par des apparences spécieuses. Ils n’ont été d’aucune utilité vraie pour l’humanité. 

Tchouang-tseu (IVᵉ siècle av. J.-C.)

Les pères du système taoïste : LAO-TSEU, LIE-TSEU, TCHOUANG-TSEU.

PDF gratuit :

A Madrid, l'OTAN acte l'occupation de l'Europe !

Par : Paul

A Madrid, l'OTAN a acté l'occupation dans le temps du territoire européen, grâce au conflit en Ukraine, que le monde atlantiste a lui-même préparé, lancé, armé, financé et entretient avec amour depuis. L'on comprend mieux pourquoi Macron déclare que la Russie ne doit pas gagner - sinon, c'est la fin de ce monde.

L'OTAN est la main armée du monde global, elle est la structure militaire, qui assure également la couverture de la domination militaire américaine et de l'occupation du territoire européen. Occuper physiquement le territoire est bien toujours le seul moyen de le contrôler, rien ici n'a changé et ne peut changer. Stoltenberg annonce donc que la Russie est la plus grande menace, elle est inscrite comme tel dans la nouvelle conception stratégique adoptée à Madrid (et qui était donc déjà prêt avant que ces Etats dits "souverains" n'aient eu leur mot à dire). C'est la conception globaliste de la souveraineté, à savoir quand les Etats sont des structures utilisées dans des buts, qui ne sont pas déterminés au niveau national.

Il est vrai que la Russie, depuis son réveil de février, présente un danger vital pour le monde global. Rappelons que depuis 2014, au moins, l'OTAN s'est installé en Ukraine, que les pays de l'OTAN ont formé et armé les Ukrainiens, qu'avant cela ils ont financé et soutenu les mouvements néonazis afin de déstabiliser la société et maintenir la population dans la terreur, et que les décisions politiques intérieures sont directement adoptées selon la volonté et les indications des curateurs extérieurs (qu'il s'agisse des organismes internationaux ou des ministres étrangers, qui furent présents au Gouvernement ukrainien post-Maîdan pour mettre en route la machine). Rappelons également que les groupes néonazis et l'armée ukrainienne ont été lancés contre les populations russophones et les "superviseurs" de l'OTAN les téléguidaient dès 2014. 

Il est donc très surprenant de lire dans cette nouvelle conception stratégique de 2022, que la Russie a violé le droit international et qu'elle présente une agressivité telle qu'elle met en péril la sécurité internationale, quand dans les faits, les Etats-Unis et leurs satellites européens et canadiens ont déstabilisé la société ukrainienne (en 2004 et en 2014), afin de provoquer un conflit avec la Russie. L'Ukraine, seule et souveraine avant cela, ne se serait jamais engagée dans cette voie, il a fallu la briser pour l'y lancer.

Or, en février, la Russie a décidé de réagir, quand la politique atlantiste s'est faite de plus en plus dangereuse pour la sécurité dans la région, quand il s'est agi de fournir l'arme nucléaire à l'Ukraine ou de l'intégrer dans l'OTAN. Après deux années de covido-alignement, le monde global pensait que les élites russes globalistes avaient finalement réussi à totalement contrôler l'espace de gouvernance, qu'elle avaient réussi à réduire au silence l'instinct de survie national. Et ce fut une erreur. Notons que ces élites globalistes sont toujours en place, aux manettes, mais leur marge de manœuvre est plus réduite, elles sont plus affaiblies en raison de l'attitude ouvertement guerrière de leurs curateurs.

Ainsi, en provoquant et ensuite entretenant un conflit, l'OTAN permet le renforcement du contrôle du territoire européen. Les forces américaines, qui sont déjà de 100.000 militaires en Europe, seront encore renforcées :

"les Etats-Unis porteraient de 4 à 6 le nombre de leurs destroyers sur la base navale de Rota en Espagne et établira en Pologne « un quartier général permanent du 5e corps d’armée américain ». Il s’agira, a précisé le Pentagone, de la première présence américaine permanente sur le « flanc oriental » de l’OTAN. « Nous allons maintenir une brigade supplémentaire » composée au total de 5 000 personnes, qui sera basée en Roumanie, a également déclaré Joe Biden. Le président américain a, par ailleurs, annoncé des « déploiements supplémentaires dans les Etats baltes », le Pentagone précisant que cela concernerait aussi bien l’artillerie, l’aviation, la défense antiaérienne que la présence de troupes d’élite. (...) Lors d’une courte allocution, Joe Biden a encore précisé que Washington allait « envoyer deux escadrilles supplémentaires » d’avions de combat F-35 au Royaume-Uni, sur la base de Lakenheath dans l’ouest du pays et « positionner des capacités supplémentaires de défense aérienne » en Allemagne et en Italie."

Par ailleurs, Stoltenberg annonce que la force de réaction de l'OTAN sera portée à 300.000 hommes. Ainsi, après avoir créé le problème, le pompier-pyromane met en place les forces, qui permettront d'entretenir le feu. Dans ce contexte, l'on comprend pourquoi Macron déclare que la Russie ne peut pas gagner et surtout qu'elle ne le doit pas. 

L'enjeu dépasse de loin l'Ukraine. L'Ukraine a été lancée comme place d'armes par les Atlantistes, mais le combat qui se mène est celui de la globalisation, donc de la disparition des Etats comme structure gouvernante. La Russie, se conduisant comme Etat, menant un combat classique, met en danger cette organisation, faisant des structures étatiques de simples structures d'exécution. Et si elle gagne, en ne suivant pas les règles du jeu global, cela veut dire qu'il existe une vie et donc une voie en dehors de la domination totalitaire atlantiste, ce qui serait une catastrophe pour l'hégémonie américaine. Car finalement, c'est bien cela que défendent les pays européens, l'hégémonie de leur maître.

Un test de missile hypersonique américain échoue encore

Par : Paul
Un test de missile hypersonique américain échoue – Bloomberg

Un vol d'essai de missile hypersonique américain s'est soldé par un échec à Hawaï mercredi, a rapporté Bloomberg citant le Pentagone. Le département américain de la Défense a fourni peu de détails sur ce qui s'est passé, déclarant seulement qu '"une anomalie s'est produite suite à l'allumage lors du lancement".

"Bien que le Département n'ait pas été en mesure de collecter des données sur l'intégralité du profil de vol prévu, les informations recueillies lors de cet événement fourniront des informations vitales ", a déclaré le porte-parole du Pentagone, le capitaine de corvette Tim Gorman, cité par l'agence de presse.

Le test qui a échoué faisait partie du programme Conventional Prompt Strike (CPS), dans le cadre duquel Lockheed Martin tente de développer des armes capables de voler à Mach 5 et plus, pour l'équipement des sous-marins et de navires de surface.

Il a eu autre revers en octobre 2021, lorsqu'une fusée d'appoint n'a pas réussi à délivrer une vitesse suffisante, permettant l'activation de la vitesse hypersonique, lors d'un test au Pacific Spaceport Complex, à Kodiak, en Alaska. Le booster ne faisait pas partie du système d'arme, ont souligné à l'époque les responsables de la défense.

Malgré les échecs répétés, le Pentagone a déclaré qu'il restait convaincu qu'il était sur la bonne voie pour déployer dans un avenir proche des capacités hypersoniques offensives.

Les États-Unis n'arrivent toujours pas à suivre la Chine et la Russie dans le développement d'armes hypersoniques. Il y a eu un certain nombre de tests positifs dans le cadre de divers programmes américains, mais le pays n'a pas encore été capable de mettre en service un seul système d'arme moderne.

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Yaël Braun-Pivet (LREM) : la nouvelle présidente de l'Assemblée

Par : Paul

Elle est la nouvelle présidente de l'Assemblée nationale : Yaël Braun-Pivet a été élue au perchoir le 28 juin pour succéder à Richard Ferrand. Première femme à occuper ces fonctions, voici son portrait.

[Mise à jour le 29 juin à 10h41] C'est une première et toutes les forces politiques s'en réjouissent : une femme a été élue présidente de l'Assemblée nationale. Yaël Braun-Pivet peut dès à présent s'installer au perchoir après sa victoire à la majorité absolue de 242 votes, le mardi 28 juin. La députée LREM fraîchement réélue dans les Yvelines a eu raison du plafond de verre et permet de faire un pas de plus vers la féminisation des postes de pouvoir, un mois seulement après la nomination d'Elisabeth Borne comme Première ministre. Au lendemain de son élection, Yaël Braun-Pivet reçoit encore les félicitations de la scène politique notamment de certains de ses adversaires comme la députée LR Annie Genevard. L'élue du Doubs a salué ce 29 juin sur Franceinfo l'élection d'une femme mais a aussi reconnu d'autres qualités à la présidente de l'Assemblée : "Personne ne croit non plus que cette élection est due au seul fait que Yaël Braun-Pivet soit une femme. Elle a été présidente de la commission des Lois et y a fait un travail reconnu". 

Après la consécration, Yaël Braun-Pivet doit se remettre au travail dans l'hémicycle avec comme premier temps fort l'élection des membres du Bureau de l'Assemblée : vice-présidents, questeurs et secrétaires. Et alors que les principales forces politiques se disputent les présidences des commissions, en particulier celle des finances, la répartition des pouvoirs est très attendue. Sur RTL, la patronne de la chambre basse a justement promis ce matin de "faire en sorte que cette Assemblée fonctionne de façon apaisée et que chacun y trouve sa place". De belles paroles qui doivent se traduire dans les actes et selon Annie Genevard le vote de ce 29 juin montrera si "Yaël Braun-Pivet est à même de faire vivre équitablement toutes les composantes de l'Assemblée nationale".

Une Assemblée "à l'image de la France"

Yaël Braun-Pivet a répété ce martin que la nouvelle Assemblée nationale est "à l'image de la France", une déclaration déjà faite lors de sons discours de la veille. Pour l'opposition, l'élection de la députée des Yvelines à la présidence est également un nouveau signe du rejet du pouvoir jupitérien d'Emmanuel Macron, car bien que marcheuse Yaël Braun-Pivet n'est pas celle que l'Elysée voulait voir nommer à la tête du Palais Bourbon. L'exécutif misait selon les bruits de couloir sur Roland Lescure, défait par l'avocate pénaliste dès les élections internes de la majorité. "C'est le sens de l'élection qui vient d'avoir lieu. Les Français ont signifié très clairement qu'ils ne souhaitaient pas que le président de la République ait tous les pouvoirs et que l'Assemblée nationale redevienne le vrai lieu du débat démocratique", a commenté Annie Genevard non sans satisfaction. Pourtant durant son premier mandat, la députée des Yvelines a plusieurs fois été critiquée pour avoir "protégé" l'Elysée notamment lors de l'affaire Benalla. A en croire le discours de Yaël Braun-Pivet, elle sera plus détachée du pouvoir présidentiel et poursuivra un seul but à l'Assemblée : "Faire en sorte que [le navire France] avance dans l'intérêt des Français." En ce sens, elle a appelé les députés à "débattre" plutôt que "se battre".

"Une étape décisive"

Depuis l'élection de Yaël Braun-Pivet, les réactions se sont multipliées, que ce soit dans son propre camp ou dans celui de l'opposition. Élisabeth Borne a ainsi tenu à féliciter la "première présidente de l'Assemblée nationale". "Je sais que tu auras à cœur de garantir dans cette Assemblée le respect du pluralisme et le dialogue, au service de nos concitoyens", a également souligné la Première ministre sur Twitter. "C'est important [qu'une femme accède à la présidence de l'Assemblée nationale ndlr.], cela marque une étape décisive. Mais [Yaël Braun-Pivet] y a accédé grâce à ses compétences, et non parce qu'elle est une femme", a, quant à elle, tenu à préciser Annie Genevard (LR), interrogée par LCP.

Le patron des communistes, Fabien Roussel s'est, de son côté, fendu sur Twitter d'un : "Que ce fut long ! 77 ans après la conquête du droit de vote [...], une femme devient enfin présidente de l'Assemblée nationale. Bravo Yaël Braun-Pivet. Et maintenant l'égalité salariale !" Au Parti socialiste, Olivier Faure a souligné que les conditions de son élection vont toutefois "l'obliger à réaliser qu'elle est une présidente minoritaire", quand le député du Rassemblement national Sébastien Chenu a affirmé ne pas partir "avec un a priori défavorable". L'Insoumis Jean-Luc Mélenchon n'a en revanche pas mâché ses mots : "La présidence LREM élue avec l'abstention du RN... un moment de honte est vite passé ? Bienvenue dans le monde d'un pouvoir battu dans les urnes qui se maintient avec des petits arrangements d'amis", a-t-il twitté.

Le retrait de Sébastien Chenu

Désignée par les parlementaires de la majorité présidentielle comme leur candidate pour succéder à Richard Ferrand, l'éphémère ministre des Outre-mer était en concurrence avec Fatiha Keloua Hachi de la Nupes, Sébastien Chenu du RN, Annie Genevard de LR et Nathalie Bassire de "Libertés, Indépendance, Outre-mer et Territoires". Après un premier tour où elle avait été placée en tête, sans décrocher la majorité absolue des suffrages, elle a finalement été élue à l'issue d'un second tour auquel le Rassemblement national n'a pas pris part, Sébastien Chenu retirant sa candidature entre les deux tours et les élus frontistes ne déposant aucun bulletin dans l'urne. De fait, la majorité absolue a été abaissée, entraînant l'élection de Yaël Braun-Pivet dès le deuxième tour (elle aurait dû attendre le troisième en cas de nouvelle majorité relative). Pour cette Marcheuse de la première heure, c'est une nouvelle étape dans son ascension politique express en macronie.

Yaël Braun-Pivet : la première femme nommée présidente de l'Assemblée

En lice pour succéder à Richard Ferrand à la présidence de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet a donc été élue à la tête de l'hémicycle. Elle devient ainsi la première femme à occuper la quatrième fonction de l'Etat, derrière le président de la République, la Première ministre et le président du Sénat. "Il était temps" qu'une femme s'impose à la présidence du Palais Bourbon selon Jean-Louis Debré qui a lui-même officié au perchoir de 2002 à 2007 et a indiqué, sur BFMTV, avoir "longtemps milité pour ça". Yaël Braun-Pivet brise ainsi le plafond de verre en étant élue ce mardi 28 juin et ouvre un peu plus la voie aux femmes en politique, un mois après la nomination d'une autre femme à la tête du gouvernement, Elisabeth Borne. Pourtant si la présidence de l'Assemblée sera féminine, l'assemblée de députés reste elle essentiellement masculine. Le nombre de femmes députées a même reculé par rapport à l'ancienne législature avec seulement 37,3% d'élues, soit 215 femmes à siéger au Palais Bourbon contre 362 hommes.

Si l'élection de Yaël Braun-Pivet à la présidence de l'Assemblée nationale est élevée en symbole pour les femmes en politique, la députée elle-même ne serait pas une fervente féministe, selon la députée LFI de Seine-Saint-Denis, Clémentine Autain. Sur LCP, l'élue de la Nupes a salué comme une "bonne nouvelle" l'accession d'une femme au perchoir, mais a critiqué la député LREM et rappelé son rejet de la demande d'inscrire le droit à l'avortement dans la Constitution émise par la gauche radicale en 2018.

Quelles missions pour Yaël Braun-Pivet en tant que présidente de l'Assemblée nationale ?

Outre les honneurs de siéger au perchoir et de devenir la quatrième personnalité de l'Etat, être élue présidente de l'Assemblée nationale devient synonyme de plusieurs obligations pour Yaël Braun-Pivet. Surplombant les députés dans l'hémicycle, elle sera l'arbitre des débats qui promettent d'être animés avec une majorité présidentielle relative et une opposition résolue à imposer sa vision de la politique. Son rôle sera donc plus difficile qu'à l'accoutumé reconnaissent d'anciens présidents de l'Assemblée comme François de Rugy à BFMTV : "C'est une Assemblée éclatée, dans laquelle il y a beaucoup de groupes d'opposition virulente. Évidemment, cela fera des questions d'actualité sans doute très difficiles à présider, et des séances autour de textes qui vont être compliquées à gérer". Jean-Louis Debré confirme l'analyse auprès de la même chaîne ajoutant une précision : Yaël Braun-Pivet devra "présider en n'oubliant pas qu'elle n'est pas le bras armé du président. [...] Elle représente l'ensemble de députés. Et l'Assemblée doit être le lieu où tout le monde peut s'exprimer qu'on soit de la majorité ou de l'opposition". Selon l'ancienne tête du palais Bourbon, "il vaut mieux que les élus puissent s'exprimer à l'Assemblée nationale que dans la rue". En tant que présidente de l'Assemblée, Yaël Braun-Pivet aura d'autres missions à remplir, qu'elles soient de représentation ou de nomination. Mais ce sont bien ses interventions et sa gestion de l'Assemblée nationale qui seront scrutées.

Yaël Braun-Pivet, réélue députée aux législatives et présidente de l'Assemblée nationale

En 2017, c'est en tant que députée issue de la société civile que Yaël Braun-Pivet s'est installée à l'Assemblée nationale dans le groupe de la majorité présidentielle après sa victoire sans conteste dans la 5ème circonscription des Yvelines. Un premier mandat concluant pour l'avocate de formation qui a été propulsée à la tête de la commission des Lois dix jours après son entrée dans l'hémicycle. Cinq ans plus tard, elle s'est imposée de nouveau dans la circonscription francilienne toujours sous l'étiquette LREM face à la coalition de la gauche, la Nupes.

Forte d'une première expérience de députée et connaisseuse des arcanes parlementaires, elle visait, pour ce second mandat, la présidence de l'Assemblée nationale. Barbara Pompili, Joël Giraud et Sophie Errante, qui briguaient également le poste, se sont avoués vaincus au 1er tour des élections internes et Yaël Braun-Pivet a devancé Roland Lescure, le candidat qui avait les faveurs de l'Elysée, lors du deuxième scrutin. Elle a finalement battu Fatiha Keloua Hachi de la Nupes, Sébastien Chenu du RN, Annie Genevard de LR et Nathalie Bassire de "Libertés, Indépendance, Outre-mer et Territoires" mardi 28 juin pour s'installer au perchoir.

En savoir plus

Yaël Braun-Pivet, ministre express des Outre-mer

36 jours et puis s'en va. Yaël Braun-Pivet n'aura fait qu'un très court passage au ministère des Outre-mer. Nommée le 20 mai 2022 par Emmanuel Macron, celle qui aspire à devenir présidente de l'Assemblée nationale a remis sa démission le 25 juin au président de la République après avoir été désignée candidate d'Ensemble (coalition parlementaire regroupant LREM, MoDem, Agir et Horizons) pour s'installer à la tête du palais Bourbon. De quoi s'attirer les foudres ultramarines.

Le député de Guadeloupe, membres de la Nupes, Elie Califer, s'est agacé du mépris et de la faible considération accordée aux Outre-mer. "Une fois de plus, ce gouvernement fait peu de cas de nos outre-mer. Sans oser parler de mépris, je dirais simplement qu'au-delà de belles paroles entendues il y a peu, de la nouvelle considération gouvernementale affichée après le cri de colère exprimé dans les urnes par nos populations, ce gouvernement conserve bel et bien la même attitude brutale, distante, voire indifférente à l'égard de nos territoires", a attaqué le guadeloupéen dans un communiqué. Force est de constater qu'en un mois Yaël Braun-Pivet est passée d'un discours plein d'entrain pour les Outre-mer, ayant même détaillé sa feuille de route et des déplacements sur place dans une interview pour Linternaute, a une démission sans préavis pour des ambitions nationales

"Cinq ans après, me voilà en charge d'un magnifique ministère, avec une responsabilité énorme sur mes épaules. Et avec un sens de l'engagement qui ne s'est pas démenti et qui ne s'est pas affaibli, bien au contraire", avait-elle lancé lors de son investiture, avant de parler de son ex-ministère comme "le plus beau portefeuille qui soit."

Législatives, assemblée, commission... Quel est le parcours politique de Yaël Braun-Pivet ?

Ayant "toujours voté PS" et tenu le rôle de trésorière dans la section tokyoïte du PS dans les années 2000, Yaël Braun-Pivet a fait ses vraies premiers pas en politique en 2016 lorsqu'elle a rejoint la République en marche. Il n'a pas fallu attendre longtemps ensuite pour que l'avocate plonge la tête la première dans la vie politique en se présentant aux élections législatives de la 5ème circonscription des Yvelines en 2017. Portée par la nouvelle vague LREM, à 46 ans Yaël Braun-Pivet s'est imposée et a battu le député Jacques Myard fort de ses 24 années passées dans l'hémicycle. Sans expérience politique mais maitrisant les textes et les subtilités des lois, elle a réussi dès son premier mandat de députée à décrocher des fonctions importantes au sein de l'Assemblée nationale comme la présidence d'une des huit commissions permanentes, celle des Lois.

Mais la députée s'est révélée être une personnalité ambitieuse et a prétendu à la présidence de l'Assemblée dès 2018 lorsqu'il était question de remplacer François de Rugy alors nommé ministre de la Transition écologique dans le gouvernement Philippe 2. Mais à l'époque, Yaël Braun-Pivet devait encore faire ses armes et s'est effacée au lendemain de l'annonce de sa candidature au profit de Richard Ferrand. Cette année, la députée a porté son projet jusqu'au bout, a remporté les élections internes de la majorité présidentielle pour la présidence de l'Assemblée et s'est installée à la tête de l'hémicycle.

Yaël Braun-Pivet en difficulté au début de son mandat

Députée issue de la société civile, à ses débuts en politique Yaël Braun-Pivet a eu quelques difficultés à prendre le pli de la vie parlementaire et surtout à se faire apprécier de ses pairs. Très vite installée à un poste clef de l'Assemblée sans avoir les faveurs particulières de l'Elysée, elle a essuyé les critiques de nombreux politiques, comme Edouard Philippe. L'ancien Premier ministre "disait des horreurs à son sujet, comme beaucoup des vieux briscards qui avaient l'étiquette LREM mais qui faisaient de la politique depuis des années", a raconté une députée de la macronie à BFMTV. Mais elle non plus n'a pas été tendre ou diplomate avec les parlementaires y compris ceux de la majorité qu'elle décrivait en 2017 comme "un groupe qui dort, qui ne sait pas monter au créneau, qui est vautré". Un manque d'expérience criant qui a été gommé grâce à une formation accélérée dispensée par les administrateurs de la commission selon un autre député auprès de la chaîne d'information en continu.

Quel bilan pour le premier mandat de la députée Yaël Braun-Pivet ?

La lecture du bilan de Yaël Braun-Pivet comme députée et notamment comme présidente de la commission des Lois différe entre la majorité présidentielle et l'opposition. "Elle a tenu la barre sur des sujets très compliqués et pas forcément dans notre ADN, comme sur la loi asile-immigration", loue un élu LREM quand dans le camp des insoumis, le député Ugo Bernalicis juge sur BFMTV que la marcheuse "a su faire preuve d'une grande servilité vis-à-vis du pouvoir et n'a jamais été dans l'ouverture". Il cite en exemple l'examen sur le pass vaccinal pour lequel l'opposition "[n'avait] le droit à une minute pour défendre [ses] amendements. On siégeait jusqu'à 5 heures du matin... C'était une drôle de conception de notre travail". Ce 28 juin, une autre insoumise, Clémentine Autain, a avancé le même argument sur LCP et a pris l'exemple de la proposition de LFI d'inscrire le droit à l'avortement dans la Constitution, une demande que la présidente de la commission des Lois avait rejeté en 2018.

Yaël Braun-Pivet, présidente de la commission d'enquête dans l'affaire Benalla

Députée de la 5e circonscription des Yvelines et présidente de la commission des Lois, Yaël Braun-Pivet s'est vu confier en 2018 la présidence de la commission d'enquête de l'affaire Benalla, après les événements de la Contrescarpe. Alexandre Benalla, ex-chargé de mission de l'Élysée, avait été renvoyé en juillet 2018. Il avait été été identifié sur des vidéos en train d'interpeller violemment des manifestants à Paris, à l'occasion des manifestations du 1er mai. À l'époque, l'ancienne militante socialiste est une novice en politique et sa nomination interroge. Il n'a pas été simple de mener des débats qui ont été rudes à l'intérieur de la commission et des tensions sont apparues avec le co-rapporteur de la mission Guillaume Larrivé (LR). Yaël Braun-Pivet a finalement clos la commission le 1er août 2018.

Le 1er janvier 2019, Yaël Braun-Pivet a rejeté la mise en place d'une nouvelle commission dans cette affaire Benalla : "Les dernières révélations relatives aux agissements de M. Benalla ne relevant pas du périmètre précis fixé en juillet", avait-t-elle expliqué dans un communiqué. Cette réponse est intervenue après la demande des députés socialistes, le 31 décembre 2018.

Cadre chez l'Oréal, qui est le mari de Yaël Braun-Pivet ?

Yaël Braun-Pivet est mariée à son amour de jeunesse, Vianney. Ce dernier est cadre chez L'Oréal. Durant la première partie de sa vie, elle l'a suivi lors de ses déplacements à l'étranger. Désormais, c'est son conjoint qui s'adapte à la vie de la députée, comme elle le précisait à Marie-Claire en septembre 2018 : "Quand j'ai rencontré Vianney, on était au lycée, en première. On s'est toujours accompagnés, soutenus. Quand, pour sa carrière, il a été envoyé à Taïwan, puis au Japon et au Portugal, je l'ai suivi avec les enfants. À notre retour, lui aussi a respecté mes choix. Il est venu à ma première réunion publique quand je me suis lancée en politique."

Qui est Yaël Braun-Pivet ?

A 51 ans, Yaël Braun-Pivet est devenue une figure de la politique seulement six ans après son engagement auprès de La République en marche et cinq ans après son élection en tant que députée dans la 5ème circonscription des Yvelines. L'avocate pénaliste diplômée de la faculté de droit de Nanterre ne s'est tournée que tardivement vers la politique et a longtemps côtoyé les salles d'audience d'abord en exerçant au barreau de Paris puis à celui des Hauts-de-Seine. Elle troque ensuite le public pour le privé et intègre le cabinet d'avocats d'Hervé Temime avant d'ouvrir le sien avec deux associés à qui elle laisse les clefs de l'affaire au début des années 2000 pour suivre son mari et vivre la vie d'expatriée à Taïwan, à Tokyo et au Portugal. De retour en France en 2012, Yaël Braun-Pivet se lance dans l'aventure des chambres d'hôte mais écourte l'expérience pour s'investir dans la vie associative. Elle associe son métier d'avocate au bénévolat en occupant des postes à responsabilité dans l'association des Restos du cœur. Elle a notamment participé au lancement du réseau "accès à la justice" qui propose des consultations gratuites avec des avocats aux bénéficiaires des Restos.

Quelles sont les origines de Yaël Braun-Pivet ?

Yaël Braun-Pivet a grandi à Nancy, ville où ses grands-parents se sont installés à l'heure arrivée en France dans les années 1930 pour fuir l'antisémitisme nazi. Elle se décrit elle-même comme issue de "l'immigration slave, juive polonaise et juive allemande". Discrète sur ses origines, la députée ne les cache pas pour autant même si elles lui ont valu d'être la cible de remarques et d'insultes antisémites de la part d'anonymes sur les réseaux sociaux. Un harcèlement qui a pris de l'ampleur lors de l'affaire Benalla en 2018. Alors membre de la commission d'enquête sur l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron, Yaël Braun-Pivet est accusée de "protéger" l’Élysée et ciblée par des menaces antisémites et des injures sexistes. A chaque fois, la députée marcheuse a reçu le soutien de la classe politique face aux insultes.

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La fin du “modèle allemand” – A la France d’en tirer les conséquences

Par : Volti
Par Edouard Husson pour Le Courrier des Stratèges 2022 marque la fin de ce que les Français appellent le « modèle allemand ». Il y avait une part de légende, bien entendu, mais disons que l’on avait, au coeur de l’Europe, une puissance stable, pacifique et prospère. Tout cela vole en éclat à l’occasion de la guerre entre la Russie et l’Ukraine. […]

Médias US : « Sommes-nous sûrs de n'être pas en guerre en Ukraine ? »

L'envoi de plus en plus d'armes neuves aux forces armées ukrainiennes, ainsi que la mort du deuxième mercenaire américain en Ukraine, ont agité les médias aux Etats-Unis. Maintenant, ils se demandent s'il est possible de croire les paroles du président Joe Biden selon lesquelles les Etats-Unis n'entreront pas directement en conflit ? Le Washington Post, par l'intermédiaire du département d'Etat, a confirmé que le vétéran de l'armée américaine Steven Zabelski, (...) - Tribune Libre

L’inflation va priver de nombreux Américains de logement et les conduire à dormir dehors

Par : hervek

Par Brandon Smith − Le 4 juin 2022 − Source Alt-Market

L’un des aspects les plus préjudiciables d’une crise inflationniste ou stagflationniste est que, dans la plupart des cas, les coûts du logement ont tendance à augmenter alors que les ventes de logements diminuent.

Cela peut sembler contre-intuitif ; on pourrait supposer que les prix devraient baisser à mesure que les ventes diminuent, mais c’est le monde à l’envers de l’inflation. Certaines marchandises et certains produits, généralement des produits de première nécessité, voient presque toujours leur prix monter en flèche, ce qui finit par écarter complètement la plupart des familles américaines du marché.

L’une des seules exceptions à cette règle est lorsque le gouvernement institue un contrôle des loyers ou des prix. Dans l’Allemagne de Weimar, par exemple, le gouvernement a appliqué des contrôles réglementaires stricts aux propriétaires, fixant le loyer à un taux qui rendait les profits impossibles.

La crise du logement de Biden

Cette situation peut sembler familière : au plus fort de la pandémie de Covid, l’administration Biden a instauré un long moratoire sur les expulsions, ce qui a empêché de nombreux propriétaires de percevoir les loyers qui leur étaient dus. Les propriétaires ne pouvaient pas remplacer les locataires défaillants par des personnes prêtes à payer à temps, ce qui a entraîné une charge financière massive pour les propriétaires de toute l’Amérique.

Les effets de cette situation ont été préjudiciables à l’économie américaine et surtout au marché locatif.

Comment ? Le moratoire a fait prendre conscience aux propriétaires qu’ils pouvaient être limités unilatéralement dans leur activité. On pourrait les empêcher de percevoir les loyers dus par les locataires sous contrat tout en les obligeant à payer les taxes et les frais d’entretien de ces mêmes propriétés.

L’ensemble du marché locatif est devenu un jeu à somme nulle. En réaction, les propriétaires ont commencé à vendre leurs propriétés supplémentaires en masse au lieu de les louer.

Comme vous pouvez vous y attendre, cela a entraîné une pénurie de logements à louer dans de nombreuses régions du pays. Lorsque l’offre est limitée, qu’est-ce que l’économie de base nous dit qu’il doit se passer ? Le moratoire sur les expulsions a directement entraîné une hausse des prix des quelques logements encore disponibles.

Mais ce n’est pas seulement la réduction de l’offre qui a provoqué la hausse des prix.

Les propriétaires encore disposés à louer des biens dans le cadre du moratoire sur les expulsions ont dû augmenter leurs prix pour compenser les risques supplémentaires qu’ils prenaient dans un marché où les règles ont soudainement changé. En imposant le moratoire sur les loyers, Biden a aggravé une crise du logement déjà existante.

Qui profite de cette crise fabriquée ?

Un autre facteur à prendre en compte est le suivant : qui étaient les acheteurs de bon nombre de ces propriétés soudainement mises en vente ?

Des conglomérats massifs comme Blackstone et Blackrock sont de plus en plus impliqués dans le marché du logement depuis le crash de 2008.

Bien que Blackrock prétende ne pas être impliqué dans le marché du logement individuel, il travaille en étroite collaboration avec des entreprises qui sont impliquées, en achetant plusieurs maisons et des paquets de prêts hypothécaires en difficulté.

Blackstone a continué à acheter des maisons en gros au cours de la dernière décennie, retirant des propriétés du marché pendant un certain temps. Ces achats en masse donnent au public l’impression que les ventes locales sont « chaudes » et que le marché est florissant. Comme on peut s’y attendre, ces actions poussent les prix à augmenter encore plus pour répondre à cette demande artificielle.

Actuellement, les prix de vente médians des maisons ont grimpé en flèche pour atteindre des sommets historiques en l’espace de quelques années – une hausse de 30 % coïncidant avec le début de la panique de Covid.

Une partie de l’inflation des prix peut être attribuée à l’importante migration des Américains vers les États bleus pour échapper aux restrictions Covid draconiennes et aux impôts élevés, mais cette migration est maintenant terminée. Les ventes de logements sont en train de retomber sur terre. Pourtant, les prix restent plus élevés que ce que la famille moyenne peut se permettre.

L’inflation du logement dépasse de loin les salaires

En 2022, le coût médian d’une maison aux États-Unis est désormais de 428 000 dollars. L’Américain moyen gagne environ 50 000 dollars par an ou moins, ce qui le place bien en dehors du marché actuel.

En ce qui concerne les locations, le coût moyen aux États-Unis a explosé, passant à 1 300 dollars par mois pour les personnes qui restent ancrées à un endroit, et à 1 900 dollars par mois pour les personnes qui déménagent. Cette moyenne est bien sûr en partie poussée à la hausse par les prix ridiculement élevés dans les grandes villes côtières comme San Francisco (hausse de 22 % par rapport à l’année précédente), Los Angeles (hausse de 297 % depuis janvier 2000) et New York (hausse de 159 % des prix des logements depuis janvier 2000).

Aujourd’hui, un individu doit gagner au moins 20 dollars de l’heure pour s’offrir un appartement d’une chambre à coucher. Il faut savoir que plus de 30 % des Américains sont payés moins de 15 dollars de l’heure (avant impôts).

Près de la moitié de la population américaine ne gagne pas assez d’argent pour entretenir un appartement d’une chambre à coucher. La grande majorité des Américains se trouveront dans l’impossibilité d’acheter une maison aux prix actuels.

En moyenne, un salaire annuel de 105 000 $ est recommandé avant de contracter un prêt hypothécaire pour une maison de 350 000 $. Et n’oubliez pas qu’à mesure que la crise de l’inflation s’accélère, la Réserve fédérale augmentera les taux d’intérêt, ce qui fera grimper le coût des prêts hypothécaires. Où cela nous mène-t-il ? La situation ne fait qu’empirer à partir de maintenant.

Quelle sera la prochaine étape ?

Les acheteurs de maisons qui attendent que les prix baissent en même temps que les ventes risquent d’attendre un certain temps. Cela pourrait changer SI le gouvernement applique un contrôle des prix des logements. Il est vrai que c’est très improbable.

Je pense qu’il est plus probable qu’à mesure que l’inflation augmente, le gouvernement gèle les loyers mensuels, mais pas les prix des logements eux-mêmes.

Cela dit, s’il y avait un autre moratoire sur les expulsions ou un gel des loyers, les propriétaires vendraient probablement leurs propriétés en masse une fois de plus pour éviter les taxes et les dépenses sur des investissements qui ne leur rapportent rien. Cela pourrait entraîner une baisse plus importante des prix, mais là encore, je ne retiendrais pas mon souffle.

Une solution au problème du logement serait un moratoire sur les achats de maisons par les entreprises. Cela limiterait les fonds spéculatifs et les banques d’investissement à spéculer sur les propriétés industrielles et commerciales.

Personnellement, je n’aime pas que le gouvernement s’insinue dans les affaires, mais peut-être est-il préférable d’empêcher les conglomérats d’acheter des maisons américaines et de faire grimper les prix que d’empêcher les propriétaires de percevoir des loyers ? Nous devons également envisager la possibilité très réelle que les sociétés mondiales qui dévorent le marché immobilier américain fassent partie d’un programme calculé pour rendre le logement cher.

Les explosions de prix causées par l’inflation comme celle que nous connaissons aujourd’hui durent souvent de nombreuses années, parfois une décennie ou plus. Lorsque le marché immobilier finira par se dégonfler, ce ne sera que sous l’effet d’une instabilité économique radicale. À ce moment-là, les gens auront des préoccupations bien plus importantes que de savoir s’ils peuvent contracter un prêt hypothécaire. (Note : Birch Gold a publié de nombreux articles sur la dernière bulle immobilière et les forces qui la sous-tendent).

Les droits de propriété et la propriété sont un des principaux piliers d’une société libre. Lorsque la propriété est reléguée à la classe moyenne supérieure et aux riches, il en résulte un déclin social inévitable vers diverses formes de féodalisme ou de socialisme.

Pour ceux qui ont des ambitions autoritaires, l’inflation du logement est une aubaine. Le sans-abrisme nourrit le genre de désespoir qui pousse le public à soutenir les actions totalitaires. Ils finiront peut-être par vous fournir un logement, mais ce sera à un prix terriblement élevé.

La dernière chose que toute personne de bon sens souhaite est que le gouvernement devienne son propriétaire par défaut. Il est très difficile de défier les abus du gouvernement lorsque celui-ci contrôle le toit au-dessus de votre tête.

Brandon Smith

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

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Par : Paul

⚠️NOUVEL EFFONDREMENT !
L'EURO PERD -6,41% FACE AU ROUBLE
La dégringolade de la monnaie🇪🇺 se poursuit ce 28 juin 2022 au matin.
Elle chute brutalement à
1 € = 53,6707 RUB
ce qui constitue un nouveau record vers le bas depuis près de 9 ans.
😳 Quel silence de Macron
et Le Maire ! pic.twitter.com/UCb6edHMhS

— François Asselineau (@UPR_Asselineau) June 29, 2022

En Chine, WeChat est devenu le réseau des résistants

Par : Paul

Les 25 millions d’habitants de Shanghai ont vécu plus de deux mois le chaos d’un confinement drastique. Isolés de tout, ils n’avaient aucun moyen d’exprimer leurs souffrances et leur colère qu’à travers le réseau social, WeChat. En Chine, WeChat est devenu le réseau des résistants. Sur cette plateforme, nombreux font part de leur frustration et de leur colère, mais rapidement censurée par le parti. Les millions d’habitants de la mégalopole ont surtout fait face à des problèmes d’approvisionnement en nourriture et en médicaments.

Pour faire baisser le nombre de cas Omicron dans la capitale économique du pays, Pékin a décidé de placer tout son espoir dans stratégie très stricte du zéro covid . La politique de zéro Covid a en effet, mis les 25 millions d’habitants de Shanghai dans une situation complexe et frustrante pendant presque deux longs mois. Hormis le fait de ne pas pouvoir sortir, ils ont fait face à une forte pénurie de nourriture. Les supermarchés sont fermés, les livraisons de nourriture à domicile sont drastiquement réduites. Si l’organe disciplinaire chinois avait appelé la population à « combattre l’épidémie d’un seul cœur… et à travailler ensemble pour une victoire rapide ». Cette situation a vite poussé les Shanghaiens à bout.

De nombreux témoignages accablants publiés sur WeChat

La politique du zéro Covid en Chine a conduit les dirigeants à appliquer des restrictions sévères lorsqu’une forte vague de pandémie a frappé Shanghai. La capitale économique chinoise a subi un verrouillage complet. La population devait rester en quarantaine et les personnes testées positives ont été envoyées de force dans des centres d’isolement.

Les habitants de Shanghai ont aussi fait face à la pénurie de nourriture et au manque de soins de santé. Frustrés et en colère, ils ont essayé de trouver un moyen pour contester les mesures adoptées par l’Etat. Ils ont alors créé des groupes WeChat. Ils s’exprimaient et communiquaient à travers cette plateforme de médias sociaux.

Plusieurs témoignages de l’enfer subi au quotidien par les habitants de Shanghai ont été publiés sur WeChat. La publication de la célèbre vidéo de 6 minutes de Si Yue Zhi Sheng qui révélait la situation vécue par les habitants de Shanghai pendant le confinement sur WeChat  a attiré l’attention des internautes.

Supprimée par les censeurs du gouvernement, elle a été reportée, puis retirée à nouveau. Mais les groupes WeChat créés par les habitants de Shanghai se sont relayés pour maintenir la vidéo en ligne.

WeChat comme principale source d’information pour les habitants

En effet, les entreprises médiatiques et les médias sociaux en Chine ont fait l’objet d’une censure sévère pendant le confinement. La seule source d’informations disponible était le canal officiel du gouvernement de Shanghai sur Weibo, qui fonctionne de manière
similaire à Twitter.. Son contenu est évidemment géré par les autorités chinoises. Mais les gens étaient sceptiques quant à sa fiabilité.

Les médias sociaux, notamment WeChat, étaient donc le principal moyen de communication et la source d’information fiable pour les habitants.

 Sur les réseaux sociaux, nombreux ont fait part de leur frustration et de leur colère. Les réseaux sociaux étaient  vite inondés de commentaires critiques sur la situation, mais rapidement censurés par le parti. Face au mécontentement croissant, le Parti communiste ont mis en garde les auteurs. Ces mises en garde restent présentes dans les espaces publics, où des messages très clairs sont affichés sur des écrans: “surveillez votre langage ou faites face à une punition sévère”, “n’exprimez pas en ligne des opinions en lien avec la pandémie”.

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La fin du “modèle allemand” – A la France d’en tirer les conséquences

Par : Paul

2022 marque la fin de ce que les Français appellent le "modèle allemand". Il y avait une part de légende, bien entendu, mais disons que l'on avait, au coeur de l'Europe, une puissance stable, pacifique et prospère. Tout cela vole en éclat à l'occasion de la guerre entre la Russie et l'Ukraine. Il est probable que les dirigeants français mettent d'abord la tête dans le sable tellement cela va mettre en cause leurs réflexes et leur suivisme. Mais il va falloir réagir rapidement, de peur d'être entraîné par l'Allemagne dans sa chute.

Le rapport que le patronat bavarois vient de faire publier sur les conséquences d’une coupure du gaz russe pour l’économie allemande n’a rien de surprenant en soi. Nous le reproduisons ci-dessus pour les germanophones. 

Ce qui est plus surprenant que le rapport, c’est le bruit qu’il fait. Et qu’il surprenne par les évidences qu’il contient. 

On y apprend en effet que jusqu’à 12,7% de la valeur ajoutée allemande pourrait manquer à l’appel. Et que presque 6 millions d’emplois sont menacés par un renoncement complet au gaz bon marché venu de Russie. 

Mais comment l’industrie allemande peut-elle découvrir cela si tard.  Si l’on admet qu’il s’agit d’une publication pour dégriser les politiques tout à leur furie ukrainophile – ou russophobe, comme on voudra – comment comprendre que le corps social allemand, qui se glorifie de toujours réduire au maximum la part d’incertitude d’une action à venir, se soit laissé ainsi surprendre? 

Un suicide allemand longtemps masqué

Le Général de Gaulle avertissait ses compatriotes dès les années 1930. L’Allemagne est pétrie de contradictions. Il en parlait comme de “l’Allemagne, force de la nature à laquelle elle tient au plus près, faisceau d’instincts puissants mais troubles”, et des Allemands comme des “artistes-nés qui n’ont point de goût, techniciens restés féodaux, pères de famille belliqueux, restaurants qui sont des temples, usines dans les forêts, palais gothiques pour les nécessités, oppresseurs qui veulent être aimés, séparatistes obéissant au doigt et à l’œil, chevaliers du myosotis qui se font vomir leur bière“. 

Se pourrait-il que nous découvrions que ces grands planificateurs sont capables de céder à la panique? Que ces moralisateurs expliquant à tous leurs voisins qu’ils ont tiré les leçons de la Seconde Guerre mondiale sont capables de retomber dans une russophobie irrationnelle, même si elle est moins destructrice que celle des années 1941-1945? 

Cela va plus loin que cela: 

+ à force de vouloir tout planifier de leur vie, les Allemands – les Allemandes – ne font plus d’enfant tellement celui-ci peut devenir une source de problèmes. Cela a commencé dans les années 1960 et est consécutif à la fois par le déclin du catholicisme et par l’irruption des techniques de contraception modernes. Parmi les pays occidentaux, l’Allemagne a est un de ceux qui a poussé le plus loin, soudain, le refus du renouvellement des générations.  

+ à force de fuir leurs responsabilités politiques, les Allemands se sont mis complètement entre les mains des Etats-Unis. La réunification n’y a rien changé. Aujourd’hui, l’Allemagne accueille la moitié des bases américaines en Europe. C’est-à-dire qu’elle n’est pas souveraine. 

+ L’Allemagne a développé à partir des années 1970 une phobie de l’industrie nucléaire qui l’a empêchée de devenir autant qu’elle l’aurait pu, une puissance de la Troisième révolution industrielle. De ce point de vue, l’Allemagne s’est peut-être rendue plus dépendante du gaz russe qu’elle n’aurait dû. En tout cas, à partir du moment où elle ne s’est pas assumée comme puissance de paix; fondant la stabilité européenne sur une bonne entente avec la Russie (comme tous ses grands politiques, de Bismarck à Willy Brandt, le lui ont conseillé)

+ En construisant l’Union Européenne, les Allemands ont pensé qu’ils pouvaient enfin “sortir de l’histoire”, selon un vieux rêve de leurs philosophes. Mais une société qui ne veut plus vivre dans l’histoire est une société sans avenir, une société qui ne se bat plus. 

 

La fin du “modèle allemand” 

Les dirigeants français sont persuadés, depuis la fin des années 1960, qu’il y a un “modèle allemand”. Fondé sur l’économie sociale de marché et la stabilité monétaire. Depuis le mandat présidentiel de Valéry Giscard d’Estaing ils ont voulu absolument aligner la France sur ce modèle. Au point de handicaper notre compétitivité par une monnaie trop forte pour les coûts sociaux que nos entreprises devaient assumer. Au lieu de profiter de la réunification pour nous affranchir, nous avons fait l’euro avec les Allemands, alignant nos taux d’intérêts sur ceux d’une économie qui craignaient la surchauffe inflationniste – à un moment où nos entreprises avaient elles besoin de liquidités. 

Le problème, c’est que nous autres Français nous avons été bien myopes. Alors que la démographie allemande condamnait le deutsche mark à s’affaiblir, en 1990, et ceci d’autant plus que le pays voulait intégrer les nouveaux Länder de l’Est, nous avons choisi de lier notre monnaie à l’allemande pour faire l’euro. A l’abri des taux d’intérêts allemands, nous nous sommes endettés, de manière indolore et désindustrialisés. 

Aujourd’hui, c’est l’Allemagne qui va casser volontairement son industrie plutôt que d’affirmer son indépendance face aux Etats-Unis. Elle va dépenser ses surplus accumulés par le commerce extérieur à acheter du matériel militaire américain. Elle se fera marcher sur les pieds en Asie, en Amérique latine, en Afrique, là où l’on aura soutenu la Russie quand l’Occident l’attaquait et l’Allemagne suivait, contre ses intérêts. 

Mais le plus fondamental est sans doute ailleurs: j’ai montré dans Une autre Allemagne (2005) que la notion de “modèle allemand” pouvait avoir un sens si on adjoignait à la stabilité monétaire et à un mode spécifique de négociation entre partenaires sociaux, une recherche de la paix européenne. Le “modèle allemand”, s’il doit exister, est un trépied. Et c’était le point, paradoxalement, sur lequel les intérêts de nos deux pays convergeaient le plus: “l’Europe européenne” chère au Général de Gaulle était compatible avec la vision de Willy Brandt. Jacques Chirac et Gerhard Schröder se sont entendus en 2002-2003 pour s’opposer à la guerre d’Irak et ils avaient Vladimir Poutine avec eux. 

C’est tout cela qu’Angela Merkel, depuis la crise de Maïdan et Olaf Scholz, depuis la fin 2021, ont flanqué par terre. Nous voilà face à une Allemagne qui est prête à sacrifier son industrie et qui va dépenser des milliards d’euros pour une “Europe de la défense en trompe-l’oeil, qui sera en fait une extension de l’OTAN. 

Tout ce qui est décrit ici est-il audible pour les dirigeants français? Emmanuel Macron, tout à son utopie de “souveraineté européenne” et de fédéralisation de l’UE est apparemment aligné sur Olaf Scholz et Ursula von der Leyen. Comment lui et son gouvernement, comment la classe politique française, comment nos décideurs économiques, vont-ils réagir lorsque le moteur économique allemand va se mettre à tousser? 

Je crains que ce soit par la politique de l’autruche. Alors qu’il faudrait vite prendre nos distances. Pour éviter que l’Allemagne en déclin se saisisse de ce qui est à sa portée: nous faire payer – sonnant et trébuchant, nous qui avons un déficit abyssal – ses propres erreurs. 

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Par : Paul


 

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Les nouvelles règles de la Russie

par Tom Luongo. Du point de vue russe, leur opération militaire en Ukraine a été une déclaration d’indépendance vis-à-vis de l’ancien « ordre fondé sur des règles ». Nous sommes maintenant dans une nouvelle ère. La question est de savoir combien y survivront.

Les États-Unis sont-ils un État terroriste ?

par Richard C. Cook. Certains parient sur une première attaque nucléaire américaine. Ceci serait un niveau terroriste encore jamais atteint jusqu’ici. Il y a aussi certaines forces au sein de la Russie qui parient et planifient les moyens d’arrêter cela.

Retour vers le futur en Ukraine : Démilitarisation et dénazification

par Larry Johnson. L'incapacité des États-Unis à comprendre la profondeur de l'indignation et de l'opposition russes à l'égard des nazis est due à l'ignorance américaine des pertes stupéfiantes et de l'horrible douleur que le peuple russe a endurées.

Ce qui se passe en réalité en Ukraine (Donbass et ailleurs) (27)

par Vladimir Tchernine. RT a ouvert sur Telegram une plate-forme où on peut trouver des vidéos avec des sous-titres en français. Vladimir Tchernine

La solitude de l’Europe et le défi des BRICS au dollar

par Francesco Marotta. Fin du renforcement atlantique et partition définitive du monde en deux, avec un bloc non atlantiste et la possibilité de revoir se dresser un rideau de fer.

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La Russie en a fini avec l’Occident

Par : Paul
La Russie en a fini avec l’Occident. Le divorce est presque consommé. Ces derniers jours, tous les grands dirigeants russes nous ont dit la même chose : « L’Occident va jouer selon nos règles maintenant. »

Vous pouvez décider par vous-mêmes que la Russie est en train de faire des chèques qu’elle ne peut pas payer, mais comme l’a dit le ministre des affaires étrangères Sergei Lavrov à la BBC, « Nous ne nous soucions pas de l’opinion de l’Occident ».  Lavrov a toujours incarné la politesse et la discrétion lorsqu’il traite avec les médias européens.

Son hostilité ouverte envers son intervieweur de la BBC n’était pas seulement palpable, elle était difficile à contredire. Il a enchaîné avec :

« Je pense qu’il n’y a plus aucune marge de manœuvre » , a répondu Lavrov. « Parce que tant [le Premier ministre Boris] Johnson que [la ministre des Affaires étrangères Liz] Truss disent publiquement : ‘Nous devons vaincre la Russie, nous devons mettre la Russie à genoux’. Alors, allez-y, faites-le. »

Les dirigeants russes ne s’expriment jamais en termes aussi directs. C’est presque comme si Lavrov reprenait les paroles de l’humoriste Dennis Miller qui disait : « Passe à l’action et saute » .

Voyez où cela vous mène.

La Russie sait que l’Occident est dans les cordes. Nous avons besoin de ce qu’ils produisent et, maintenant, ils sont déterminés à fixer les règles pour savoir qui les obtient et à quel prix. Elle sait que les dirigeants européens sont des marionnettes actionnées par Klaus Schwab.

Et elle sait que Davos n’aura aucune influence sur les actions de la Russie, à partir de maintenant.

Ce qui m’amène aux déclarations d’Alexei Miller, PDG de Gazprom, qui s’est exprimé devant un public au Forum d’investissement économique de Saint-Pétersbourg (SPEIF) et qui vient de décrire la situation dans les termes les plus crus qui soient.

Le jeu de la valeur nominale de l’argent est terminé, car ce système ne permet pas de contrôler l’offre de ressources. … Notre produit, nos règles. Nous ne jouons pas selon les règles que nous n’avons pas créées.

La déclaration de Miller doit être considérée comme une déclaration de principe sur tous les théâtres d’opération de la Russie. Cela ne s’applique pas seulement au gaz naturel ou au pétrole. Tout est concerné : à partir de maintenant, toutes les relations de la Russie avec l’Occident se feront à ses conditions et non à celles de l’Occident.

C’est clairement le plus grand doigt d’honneur géopolitique de l’après-seconde guerre mondiale.

Miller établit clairement les règles d’un nouveau système monétaire centré sur les matières premières, un système basé sur ce que Zoltan Poszar, du Crédit Suisse, appelle « l’argent extérieur », les matières premières, l’or, voire le bitcoin, plutôt que l’utilisation flagrante par l’Occident de « l’argent intérieur » avec la monnaie fiduciaire et le crédit basés sur la dette pour perpétuer les vieilles pratiques colonialistes bien au-delà de leur date limite d’utilisation.

J’ai exposé le problème de base dans un article du mois de mars, après que la Russie ait rattaché le rouble à l’or.

La norme actuelle de l' »argent intérieur » , connue familièrement sous le nom de norme de la réserve de dollars, est en fait ce que j’aime appeler « le cauchemar de Milton Friedman ». Ce n’est rien d’autre qu’un système de titres basés sur la dette, dévalués et gonflés de manière compétitive, qui se baladent en buvant les milkshakes des autres jusqu’à ce que tous les verres soient vides.

Miller est définitivement du genre à avoir le verre plein maintenant.

Ces commentaires sont intervenus après que Gazprom a commencé à réduire les flux de gaz vers l’Europe par le biais du gazoduc Nordstream 1, sous prétexte que des turbines à gaz réparées étaient bloquées dans le Canada fasciste et ne pouvaient être renvoyées à Siemens en raison des sanctions.

L’Allemagne et le Canada essaient maintenant de trouver un moyen de contourner les sanctions pour rendre ces turbines.

Dans le même temps, Miller s’est engagé à fournir davantage de gaz à la Chine (en hausse de 67 % en glissement annuel de janvier à mai) parce que la Russie a intérêt à assurer la stabilité énergétique de ses amis, tandis que ses ennemis peuvent bien mourir de faim.

Reuters rapporte que « la société russe Gazprom a augmenté ses livraisons de gaz à la Chine de 67 % au cours des cinq premiers mois de cette année, a déclaré jeudi le PDG de la société, Alexei Miller. »

C’est également mercredi que le président russe Vladimir Poutine et le président chinois Xi Jinping ont tenu leur deuxième conversation téléphonique depuis le début de la guerre en Ukraine. Xi a déclaré à Poutine que la Chine était « disposée à continuer d’offrir un soutien (à la Russie) sur les questions concernant les intérêts fondamentaux et les préoccupations majeures telles que la souveraineté et la sécurité » , comme le cite le radiodiffuseur public CCTV.

L’arrogance des commissaires européens ne cesse de me surprendre. Ces gens déclarent pratiquement la guerre à la Russie et se montrent ensuite choqués (je dis bien, choqués !) que la Russie les traite de la sorte.

Le jour même où quatre membres de la Commission européenne – la France, l’Italie, l’Allemagne et la Roumanie – ont approuvé l’accélération de la demande d’adhésion de l’Ukraine, le Français Emmanuel Macron a exhorté le président ukrainien Volodymyr Zelensky à s’asseoir à la table des négociations avec la Russie.

Même si Zelensky faisait ces ouvertures à la Russie, compte tenu de ses déclarations publiques sur ses conditions, il n’y aurait absolument aucune chance que la Russie accepte de se présenter aux négociations.

À l’heure actuelle, je pense que la Russie va continuer à écraser l’armée ukrainienne, à prendre les territoires qu’elle veut et à organiser des élections locales dans les territoires conquis pour qu’ils deviennent soit des États indépendants, soit partie intégrante de la Russie.

Il est probable qu’il en soit ainsi à l’heure actuelle, puisque la Russie délivre désormais des passeports russes dans les régions qu’elle a prises à l’Ukraine, passeports que l’UE, bien entendu, refusera de reconnaître jusqu’à ce que personne ne se soucie plus de ce qu’elle pense.

Les règles changent rapidement. À l’avenir, il existe un réel danger que ce que la Russie a mis en marche mène à quelque chose que personne ne veut envisager. Bien sûr, l’Occident a contribué à créer cette situation en forçant la main à Poutine pour envahir l’Ukraine, donc la question de savoir qui est à blâmer pour les conséquences de tout cela n’est peut-être pas pertinente.

Espérons que les bruits qui viennent de l’Ouest sur le fait que les sanctions sont allées trop loin et que les lamentations des pires néocons américains et britanniques ne sont plus pris au sérieux par ceux qui ont leurs doigts près des codes de lancement.

Si c’est le cas, ces nouvelles règles ne seront acceptées à contrecœur qu’après que de nombreuses frontières auront été redessinées, que de nouvelles alliances auront été formées et qu’un ordre mondial différent aura été établi.

Ce matin, le président Poutine a déclaré que l’ancien ordre mondial était mort. Il a terminé son discours dans lequel il a expliqué comment l’Occident se suicidait pour répondre aux souhaits de la bande du Davos par la déclaration définitive suivante :

La Russie entre dans l’ère à venir en tant que puissant pays souverain. Nous utiliserons sans aucun doute les énormes nouvelles opportunités qui se présenteront à l’avenir. Et nous deviendrons encore plus forts.

Poutine a raison sur ce point. La Russie devient plus forte de jour en jour. L’Occident a fait de son mieux pour détruire la Russie et a raté son coup. Il a clairement identifié les véritables responsables des problèmes de l’Europe et des États-Unis : la soumission à une classe d’oligarques qui se sentent autorisés à diriger le monde.

Lorsque la guerre a commencé, j’ai écrit sur ce que je pensais être les intentions de Poutine. Ensuite, ce n’était que de la spéculation :

La Russie avait toutes les cartes en main dans les négociations sur l’Ukraine et nous avons imprudemment poursuivi une politique d’insultes et de propagande amateur, refusant de croire que la Russie ne tiendrait pas le coup.

En envoyant des troupes au sol, des avions dans les airs et des missiles sur toutes les installations militaires ukrainiennes du pays, la Russie a renversé l’argument de la « force du droit » des États-Unis et de l’Europe.

Le jeu a changé parce que les règles ont changé. Il ne s’agit plus d’un jeu du bras de fer rhétorique et de déclarations vertueuses.

Aujourd’hui, c’est un fait. Lorsque Poutine a fait son entrée en Ukraine, l’objectif ultime était que la Russie soit traitée par l’Occident comme un égal et qu’elle sorte le Sud de ce qu’il a appelé la « vassalité » . La raison pour laquelle Poutine est détesté est qu’il a compris qu’il existe deux types de pays, les « souverains » et les « vassaux » .

C’est l’œuvre de sa vie que de faire de la Russie un État « souverain » affranchi de l’Occident.

Du point de vue de la Russie, leur opération militaire en Ukraine a été une déclaration d’indépendance vis-à-vis de l’ancien « ordre fondé sur des règles » de l’ère post-Seconde Guerre mondiale. Justifiée ou non, nous sommes maintenant dans une nouvelle ère.

La question est maintenant de savoir combien y survivront.

Tom Luongo

Traduit par Zineb, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

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Par : Paul

🇺🇸🇩🇪Conséquences de la lutte pour la " suppression " des hydrocarbures russes.

▪️Le principal producteur d'aluminium pour l'armée américaine - Century Aluminum ferme l'usine.

Le plus grand complexe d'entreprises chimiques BASF en Allemagne et dans le monde pourrait fermer.
1/2 pic.twitter.com/BSbja15bwL

— Brainless Reborn ☢️☣️🪆#BillGatesBioTerrorist (@BrainlessReborn) June 28, 2022

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Par : Paul

Je suis dans un taxi qui a eu très récemment des députés en marche dans leur voiture.
Ils affirment remettre le passe vaccinal dès Septembre.
Il va falloir se battre !

— Philippe Murer 🇫🇷 (@PhilippeMurer) June 29, 2022

OTAN : un laboratoire clandestin découvert sur une base belge abritant des armes nucléaires

Par : Paul

Un laboratoire de fabrication de pilules d'ecstasy a été découvert sur une base militaire belge connue pour héberger une partie de l'arsenal nucléaire à la disposition de l'Otan, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Deux personnes ont été interpellées sur place, qui «ne sont pas employées de la Défense», a précisé à l'AFP une porte-parole du parquet de la province belge du Limbourg (nord). Elles ont été remises en liberté après avoir été interrogées par les enquêteurs, selon le parquet, qui ne précise pas s'il y a eu inculpation. «Le mercredi 22 juin 2022, la police locale de la Campine a découvert un laboratoire de drogues synthétiques, situé sur le domaine militaire (Otan) à Peer» et «utilisé pour la production de MDMA» (ou ecstasy), a indiqué le parquet dans un communiqué. Le laboratoire, ajoute le communiqué, «a été démantelé par les services spécialisés de la police fédérale, en collaboration avec l'Institut national de criminologie (NICC) et la Protection civile». Il semblerait qu'«une maison voisine» soit impliquée dans la création de ce laboratoire clandestin, est-il souligné. Si le sujet est très rarement évoqué par la Défense belge ou l'exécutif, ce domaine militaire - à Kleine-Brogel sur la commune de Peer - est connu dans le pays pour héberger des armes nucléaires américaines dans le cadre du dispositif de défense de l'Otan, avec d'autres bases en Europe.

Dès la fin des années 1980, un ministre belge avait reconnu la présence d'armes nucléaires sur la base de Kleine-Brogel, où opère un contingent de l'armée américaine. Mais aucune précision n'a jamais été donnée sur leur nombre. Les abords de la base belge sont régulièrement le théâtre de manifestations de pacifistes et d'écologistes qui dénoncent ce manque de transparence. En 2019, le député belge Samuel Cogolati (Écolo) avait estimé que «de 10 à 20» ogives nucléaires étaient entreposées sous contrôle américain sur cette base. Par ailleurs, la province du Limbourg, limitrophe des Pays-Bas, à mi-chemin entre le port d'Anvers et la Ruhr allemande, est une zone principalement rurale qui est prisée des trafiquants pour y nicher des entrepôts de stockage ou laboratoires clandestins de transformation de drogues.

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Crises et guerres sont accoucheuses d'histoire. Tout système politique qui vient à disparaître doit d'abord remplir sa mission historique

Par : Hamed
La première phase historique qui a marqué les Temps modernes a été la période 1870-1914. Une phase qui a été déterminante pour l'évolution de l'humanité. Partie de l'unité allemande, la Prusse était en pleine guerre avec la France, en 1870, et de l'unité des États italiens, à la même date, les quarante-quatre années qui ont suivi, le temps d'une génération, ont réuni tous les événements nécessaires, déjà dans l'air du temps, pour ouvrir une percée (...) - Tribune Libre

La Russie a récupéré deux canons automoteurs français Caesar revendus par l’Ukraine

Par : Volti
Par Christelle Néant pour Donbass-Insider Confirmant des rumeurs qui circulaient depuis plusieurs jours, la chaîne Telegram Rybar et des sources militaires françaises ont confirmé que deux canons automoteurs Caesar français fournis par Paris à l’Ukraine avaient été revendus par cette dernière, et qu’ils ont fini en Russie où ils sont actuellement décortiqués. Le 20 juin 2022, l’avocat français Régis de […]

Regroupement citoyen, et après ? Comment agir sur notre destin ?

Ce mouvement au cœur de notre société, c’est ça notre principal garantie, un contre-pouvoir juste et efficace. Ainsi nous nous protégeons les uns les autres. Cela nous demandera à tous des efforts, du temps et de l’énergie mais soyons certains que si nous ne prenons pas nos responsabilités, d’autres nous les voleront.

La Russie et l’exceptionnalisme israélien

par Gordon Duff. Israël a utilisé ses missiles et son armée de l'air pour soutenir le combat d'ISIS et d'Al-Qaïda, et tout démenti serait stupide.

Cacophonie des officiels israéliens face à l’Iran

On n’assiste pas à une guerre entre le Mossad (contre le JCPOA) et les Renseignements militaires (pour le JCPOA) face au projet nucléaire iranien, mais à une véritable cacophonie au sein de ses deux institutions. Il s’agirait de la plus grande division de l’establishment de sécurité jamais vécue en Israël.

Un nouveau réveil pour une humanité à visage humain

par Oscar Fortin. Plus que jamais, nous réalisons que ce monde dans lequel nous vivons est bel et bien sous contrôle de grandes puissances qui dominent un peu tout, que ce soit en politique, en religion, en communication et en puissance militaire. Un réveil des Peuples et Nations ne voit plus les choses de la même façon.

Didier Raoult : la maladie du déchet et de la crotte

La dernière intervention magistrale du Pr Didier Raoult, le scientifique qui aura sauvé la médecine de la honte et du déshonneur.

Pierrick Tillet
Didier Raoult : la maladie du déchet et de la crotte
yetiblog.org

Les Trahisons de Mélenchon : Georges Kuzmanovic, ancien proche de Mélenchon, dénonce ses trahisons !

Par : Thomas

Un nouvel entretien passionnant ! Georges Kuzmanovic est l’invité de Livre Noir.

Le Président de République souveraine, ex porte-parole de Jean-Luc Mélenchon nous livre les coulisses de la stratégie islamogauchiste de la France insoumise.

Spécialiste de géopolitique, celui-ci analyse aussi très finement les conséquences dramatiques de la guerre en Ukraine.

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La Minute de Ricardo – Crypto : la spéculation des pauvres

Tous les jours Richard Boutry, ancien présentateur sur France TV et TV5 Monde, vous propose une chronique d‘une minute sur des faits d‘actualité ou des sujets plus intemporels, qu‘il traite avec une patte à la fois journalistique et personnelle.

« Le Bitcoin, longtemps vu comme une valeur refuge cède finalement lui aussi à l’angoisse du retour de l’inflation et il décroche littéralement ».

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Sorcellerie au Glastonbury

Il était au Grammy Awards, il a été à l’ONU, il a été sur les bâtiments des gouvernements de l’UE, partout dans le monde sur Zoom, ici et là, à gauche à droite et au centre. Si vous allez à Glastonbury, c’est pour vous échapper du monde et vous amuser, pas pour être accueilli par ce type.

La Minute de Ricardo – Crypto : la spéculation des pauvres

par Richard Boutry. « Le Bitcoin, longtemps vu comme une valeur refuge cède finalement lui aussi à l’angoisse du retour de l’inflation et il décroche littéralement ».

Stefan Magnet : Le calme avant la tempête

Les « élites » mondiales tentent de mener à bien leurs plans. La réussite de ces plans dépendra toutefois du processus de réveil de millions de personnes.

Les médecins sont majoritairement hostiles aux injections

Nos patients fragiles avec des co-morbidités, nous devons les protéger, mais pas avec ce vaccin qui a montré son inefficacité ! Restaurons un dialogue entre nous et nos patients, car on nous a menti, abusé de notre confiance.

« Parfois, ce virus a rendu les gens un peu fous » Pascal Praud s’emporte au sujet du retour possible des restrictions

« Parfois, ce virus a rendu les gens un peu fous » Pascal Praud s’emporte au sujet du retour possible des restrictions

« Parfois, ce virus a rendu les gens un peu fous » Pascal Praud pic.twitter.com/652N2TMW5H

— Planetes360 (@Planetes360) June 30, 2022

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États-Unis : Le rappeur R. Kelly dondamné à 30 ans de prison pour crimes sexuels, notamment exploitation sexuelle de mineu

30/06/2022

Aux États-Unis, la sentence est tombée dans le procès de R. Kelly. Le chanteur de R&B a été condamné à 30 ans de prison à New York, après avoir été reconnu coupable de plusieurs crimes sexuels, notamment exploitation sexuelle de mineur. Alors qu’il s’agit d’un des procès phares du mouvement #MeToo, l’ancienne star devra ensuite répondre d’autres actes à Chicago, notamment.

Pour la juge Ann Donnelly, il faut « protéger la société de comportements prédateurs comme ceux de R. Kelly ». La magistrate a donc décidé d’une peine plus lourde que celle demandée par les procureurs : 30 ans de prison pour le chanteur américain.

En septembre dernier, il avait été reconnu coupable, entre autres, d’avoir dirigé un réseau qui recrutait et préparait des filles, souvent mineures, à avoir des relations sexuelles avec lui. « Une mafia », a insisté l’un des procureurs durant le procès.

Pour certaines des victimes présentes mercredi 29 juin à l’audience, c’est « la fin d’un cauchemar ». « Il a détruit tellement de vies. J’espère qu’on pourra enfin guérir », a déclaré l’une des plaignantes.

[…]

 

RFI


23/02/2019


Les premières accusations publiques visant le chanteur remontent à près de vingt ans. En début d’année, la justice américaine s’est de nouveau affairée après la diffusion d’un documentaire accablant sur la star du R’n’B

Accusé depuis une vingtaine d’années, l’artiste américain R. Kelly a été inculpé de dix chefs d’accusation d’agressions sexuelles aggravée, a annoncé vendredi 22 février un responsable du comté de Cook, à Chicago.

Les dix chefs d’accusation concernent quatre victimes, dont trois qui avaient entre 13 et 16 ans durant les faits, qui se sont produits de 1998 à 2010. L’âge de la dernière est pour l’heure inconnu. Le chanteur de 52 ans doit comparaître devant un tribunal de ce comté, où il réside, le 8 mars, a expliqué la responsable du tribunal à l’Agence France-Presse […].

Le chanteur et producteur, auteur du tube I Believe I Can Fly, avait été poursuivi en 2002 pour avoir filmé des actes sexuels entre lui et une jeune fille de 14 ans, mais finalement acquitté en 2008. En début d’année, la justice américaine s’est de nouveau affairée, après la diffusion d’un documentaire accablant. Dans Surviving R. Kelly, long de six heures, diffusé en janvier sur la chaîne câblée Lifetime, plusieurs femmes accusent le chanteur d’avoir eu des relations sexuelles avec des jeunes filles de moins de 16 ans alors qu’il était lui-même majeur…

Le Monde


15/02/2019

Déjà accusé depuis des décennies de pédophilie et d’abus sexuels, le rappeur de 52 ans R. Kelly se retrouve dans l’oeil du cyclone avec un une nouvelle vidéo de 45 minutes qui le montre en plein acte sexuel avec une mineure. […] En 2008, l’artiste avait notamment été acquitté dans une affaire de pédopornographie après avoir filmé ses ébats avec une adolescente de 14 ans.

Le service de la procureure a refusé de confirmer ou d’infirmer qu’une enquête était en cours mais, d’après le magazine «New Yorker», R. Kelly pourrait être inculpé et arrêté. Selon la chaîne de télévision CNN, qui a vu la vidéo, deux hommes apparaissent dessus.

En 1994, R. Kelly avait été brièvement marié à Aaliyah (15 ans à l’époque des noces), dont les parents avaient fait ensuite annuler le mariage. La chanteuse et actrice est décédée depuis dans un accident d’avion. Le chanteur est revenu dans la tourmente avec la diffusion en début d’année du documentaire «Surviving R. Kelly», le mettant en cause pour de multiples agressions sexuelles, notamment de filles de moins de 16 ans. Suite à cela, une enquête a été ouverte à New York et la maison de disques Sony Music a notamment mis fin au contrat qui la liait à l’interprète.

Paris Match

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Les médecins sont majoritairement hostiles aux injections

par Patrice Gibertie.

Les médecins se réveillent-il spontanément ou après avoir cauchemardé de la guillotine pour leur participation aveugle au crime contre l’humanité ?

2,3 fois plus de risques de contamination après un ou deux rappels que pour les non vaccs. Idem pour les soins critiques

1. Une large majorité de médecins ne croit plus dans les injections covid. Hélas on ne leur donnera pas la parole.

• https://www.legeneraliste.fr/proposerez-vous-le-2e-rappel-de-vaccin-anti-covid-vos-patients-eligibles-des-cet-ete

Cecondix • Médecin ou Interne • Le 25/06/2022 à 17:14

VACCIN. n. m. ■ Terme de Médecine. Virus d’une maladie éruptive recueilli dans les pustules p. 704 du pis des vaches et qui, inoculé à l’homme, le préserve de la variole. Il se dit, par extension, de Toute substance qui, inoculée à un individu, lui confère l’immunité contre la maladie parasitaire qui a produit directement ou indirectement cette substance. Le vaccin de la rage. Le vaccin de la rougeole. Il se dit encore de Tout microbe atténué ou même virulent ou de tout produit microbien qui, injecté à l’homme ou à un animal, le prémunit contre la maladie que ce microbe pourrait provoquer. Nous ne sommes donc pas en présence de vaccins mais d’inducteurs de sérum de courte efficacité. Conclusion : « on » nous ment depuis 28 mois. En conclusion : « fecit qui prodest » me semble être un excellent sujet de réflexion dans toutes les directions.

Docteur François P. le 23/06/2022.

Aucune efficacité de ce pseudo vaccin qui n’en est pas un et qui nécessiterait théoriquement une mise à jour en fonction des variants ; or , « on » (ces soit-disant bien pensants qui, la plupart du temps ne savent pas ce représenté un patient) nous incite à utiliser un « vaccin » qui n’est plus d’actualité. Ne parlons pas des effets catastrophiques chez les femmes et les nouveaux nés ! Bravo Pfizer et tout le marketing qui suit !!!!!!

Patrice M • Médecin ou Interne • Le 22/06/2022 à 23:53

Je ne risque pas de le proposer dès cet été car depuis quelques semaines, j’ai décidé de le déconseiller à tous mes patients (une patiente qui y est suivie m’a indiqué qu’un centre de cancérologie que je ne nommerai pas a adopté la même attitude). Il ne me viendrait pas à l’esprit de vacciner contre la grippe l’hiver prochain avec la souche d’il y a 2 ans. Avec la Covid, c’est pire, puisque le virus ne mute pas une fois par an mais entre 3 et 4 fois par an à peu près. Au point qu’actuellement, la protéine spike d’un Omicron BA 5 doit ressembler à celle du virus de Wuhan contre lequel ce vaccin a été élaboré à peu près autant qu’un chimpanzé à un dromadaire. J’observe au passage que les deux laboratoires producteurs de vaccins à ARNm nous avaient expliqué que cette technologie permettait d’actualiser le vaccin au gré des mutants dans des délais extrêmement brefs, de l’ordre de 2 semaines. Pour autant, celui que nous pouvons proposer aujourd’hui est toujours celui d’origine, sans doute parce qu’il faut écouler des stocks extrêmement juteux sur le plan financier. Ceci me conduit à penser que de toute façon, le virus aura toujours un temps d’avance sur le vaccin en mutant et que partant, la stratégie vaccinale dans cette maladie est un échec cuisant, ce qui n’est pas très étonnant dans la mesure où la maladie elle-même est très peu immunisante et ne protège pas des variants suivants : l’observation montre que l’on peut avoir fait un BA 2 en mars et un BA 5 en juin, quel que soit le statut vaccinal au demeurant. Personne ne peut croire que ce vaccin empêche la transmission du virus quand un lundi de janvier on dénombrait plus d’un demi-million de contaminations alors que 91% de la population adulte était vaccinée. Quant à la protection contre les formes graves, j’y croirai peut-être quand SPF publiera quotidiennement les chiffres de décès, réanimations et hospitalisations ventilés par classe d’âge et statut vaccinal, mais là on aurait peut-être des surprises. Le seul décès par Covid de ma patientèle est celui d’une femme de 89 ans à qui ses pathologies ne laissaient au mieux que 3 ou 4 mois à vivre et à qui j’avais injecté son booster. Sa dernière phrase avant de sortir de mon bureau a été « Quand même, Docteur, 3 doses pour en arriver là ». Elle est morte 5 jours plus tard. Personne ne peut me qualifier d’anti-vax. D’abord parce que, même si c’est à contre cœur, je suis vacciné 3 doses. Ensuite parce qu’ayant effectué mon premier remplacement en 1979 et posé ma plaque en 1981, j’ai vacciné plus souvent qu’à mon tour, y compris contre la Covid et même avec de l’Astra Zeneca, ce dont je ne suis pas très fier aujourd’hui. Enfin parce que longtemps avant la pandémie, je déclarais à qui voulait l’entendre que les deux progrès majeurs de l’humanité au XXe siècle n’étaient pas l’électricité ou l’avion mais bien les antibiotiques et les vaccins. Mais personne ne me fera abdiquer ma lucidité intellectuelle et ma rigueur scientifique. Et surtout pas le quarteron de religieux qui nous psalmodient depuis des mois « Vaccinez-vous, vaccineeeeeez vous » sur l’air de « Chaussée aux Moines ». J’abandonne bien volontiers à ces moines, à ces prêtres, à ces imams, le vaccin et l’espoir que les anticorps qu’il produit prendront les chimpanzés pour des dromadaires. Moi, je ne confonds pas la science et la religion. L’erreur est humaine. Persévérer est diabolique.

DOC 21450 • Médecin ou Interne • Le 21/06/2022 à 21:10

Je suis enfin satisfait que la majorité de mes confrères raisonnent à nouveau. L’explosion des effets secondaires graves, des décès post-vaccinaux, …etc, montre que l’État et nos autorités sanitaires politiques et professionnelles nous ont mentis intentionnellement depuis le début !! Il est temps de se ressaisir et de faire de nouveau notre métier de médecin. Ce vaccin ne sert à rien, ne protège pas des formes graves, mais il provoque des maladies. D’autant plus que le variant omicron, même sa variante B4, etc, n’est pas dangereux. Il faut seulement traiter nos patients comme nous l’avons toujours fait pour les infections virales surinfectées. Nos patients fragiles avec des co-morbidités, nous les connaissons et nous devons les protéger, mais pas avec ce vaccin qui a montré son inefficacité ! Restaurons un dialogue entre nous et nos patients qui sont toujours dans une peur morbide, car on nous a menti, abusé de notre confiance. Ces psychopathes ne doivent plus nuire, et sont responsables devant la justice. Réveillons nous !

2. Les derniers chiffres de la DREES sont sans appel. Plus vous avez de doses plus vous serez malades.

Lanceur d’alerte : Marco Nius

source : Le Blog de Patrice Gibertie

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L’ex du prince Andrew dit que Bill Clinton était « super proche de Jeffrey Epstein – ils étaient comme des frères »

💥BOOM💥 : 🇬🇧👑L'ex du prince Andrew dit que Bill Clinton était "super proche de Jeffrey Epstein – ils étaient comme des frères" / Prince Andrew's ex says Bill Clinton was "super close to Jeffrey Epstein — they were like brothers". pic.twitter.com/HBfptAddTI

— France Résistance (@FranceRsistanc1) June 29, 2022

 

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Blockchain & crypto-monnaies: Comprendre rapidement l’essentiel de la blockchain, du bitcoin, de l’ethereum, ainsi que toutes les stratégies pour réussir dans l’investissement en crypto

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Vous désirez investir dans les cryptomonnaies, mais ne savez pas comment vous y prendre ?

Vous souhaitez en savoir davantage sur ce monde ? Vous n’avez aucune idée de par où commencer, tant les différentes notions sont encore floues ? Vous vous posez des questions sur les différents types d’investissement ? De leurs avantages et leurs risques ? De la manière dont vous devez vous y prendre pour réussir dans vos projets ?

Si votre réponse est OUI à toutes ces questions, alors ce guide est fait pour vous.

  • La réponse à toutes vos questions : de plus en plus de personnes investissent dans les cryptomonnaies et vous aimerez bien en faire partie. Grâce à ce livre, vous aurez toutes les informations nécessaires pour faire vos premiers pas dans cet univers. Vous découvrirez l’origine des différentes notions et technologies telles que la blockchain, le bitcoin et l’Ethereum. Vous comprendrez mieux ce qu’est la cryptomonnaie. Les NFT ou encore la DeFi n’auront plus de secret pour vous. Ce guide vous donnera des tuyaux pour investir correctement dans les cryptomonnaies et tout connaître sur les différents types d’investissement. Mais surtout, vous serez conseillé sur la manière d’investir correctement.
  • Une approche pratique et détaillée : découvrez dans ce guide, toutes les notions de base, nécessaires pour comprendre ce monde numérique ;
  • Un précieux outil pour tout savoir de la technologie de la Blockchain : ce livre vous dévoile tout en détail, depuis l’origine de la Blockchain à ses avantages et ses inconvénients, en passant par son fonctionnement ;
  • Tout ce qu’il vous faut pour comprendre le Bitcoin : la naissance de cette monnaie virtuelle, les raisons de sa création, ses avantages et ses désavantages, les différences entre monnaie virtuelle et monnaie fiduciaire, ainsi que la notion de minage sont traités dans cette partie du guide ;
  • L’Ethereum : il s’agit, à l’heure actuelle, de la deuxième crypto monnaie la plus populaire après Bitcoin. Découvrez son histoire, son fonctionnement, son utilité, ses avantages et ses inconvénients. Le guide vous donne également plus de détails à propos d’Ethereum 2.0 ;
  • Ce qu’il faut savoir sur les cryptomonnaies : ce chapitre vous permettra d’en savoir un peu plus sur les autres cryptomonnaies. Les Altcoins ou alternative coin, qui sont les monnaies numériques, alternatives au Bitcoin. Les avantages et les inconvénients des cryptomonnaies sont également détaillés dans ce chapitre ;
  • Qu’est-ce que les NFT : découvrez ce que signifient exactement les NFT. Ce guide vous apportera des éléments de réponses quant au fonctionnement de ces jetons non-fongibles. Les manières dont ces derniers sont utilisés sont également abordées dans le livre. Il existe différents types de NFT. Chaque cas d’utilisation est minutieusement décortiqué afin de faciliter votre choix. Vous vous demandez certainement quel avenir attend les NFT. Différentes théories sont avancées. La plupart, affirmant que les NFT ont encore de beaux jours devant eux ;
  • Les fondamentaux pour comprendre la DeFi ce chapitre est entièrement consacré à la Finance Décentralisée, son fonctionnement, ce qui la diffère de la Finance Centralisée, son importance, les différents cas d’utilisation. Des exemples concrets vous permettront de mieux vous projeter;
  • Mais encore : ce guide sera votre meilleur allié pour saisir les notions importantes. Vous serez conseillé sur la manière de faire vos premiers pas (comment en acheter, sur quelle plateforme, comment gérer et sécuriser votre portefeuille…). Les différents types d’investissement y sont expliqués en détails avec leurs avantages et leurs inconvénients ainsi que tout ce qu’il y a à savoir avant d’investir tel que la sélection de projets et les erreurs à ne surtout pas commettre.

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« Pour le Qatar, l’esclavage est normal ! » Georges Malbrunot, Emmanuel Razavi, Jean-Pierre Marongiu

Georges Malbrunot, grand reporter au Figaro, Emmanuel Razavi, grand reporter indépendant et Jean-Pierre Marongiu, entrepreneur et ingénieur, analysent le contexte géopolitique du Qatar à quelques mois du lancement de la Coupe du monde.

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Se libérer de son moi toxique (Résumé et analyse du livre de Marie-Estelle Dupont)

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Découvrez notre synthèse du livre « Se libérer de son moi toxique » (Marie-Estelle Dupont) !

Notre ouvrage présente et résume les concepts abordés par Marie-Estelle Dupont dans Se libérer de son moi toxique. L’auteure propose d’entamer une détox’ émotionnelle, de se débarrasser des détritus de notre passé pour aborder sans peur l’avenir. Pour y parvenir, elle développe des exemples réels et concrets, ainsi que des exercices d’introspection afin de permettre au lecteur de réaliser un état des lieux global de sa vie et d’avancer vers un renouveau positif. Grâce à notre analyse, vous pourrez donc vous faire une idée rapide et critique de la valeur ajoutée de l’ouvrage Se libérer de son moi toxique.

Notre synthèse critique de l’ouvrage « Se libérer de son moi toxique » est structurée comme ceci :
• Une présentation brève de Marie-Estelle Dupont
• Une mise en contexte de l’ouvrage
• Un résumé et une analyse du contenu de l’œuvre et des points clés mis en avant par l’auteur
• Une réflexion autour de l’ouvrage, ses limites et les perspectives qui en découlent
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Marie-Estelle Dupont – « On enferme des gens bien portants au pays des droits de l’Homme »

Avec Marie-Estelle Dupont, psychologue et auteure de « Se libérer de son moi toxique »

Retrouvez Bercoff dans tous ses états avec André Bercoff et Augustin Moriaux du lundi au vendredi de 12h à 14h sur #SudRadio.

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« L’inflation va encore accélérer en France » avec Jézabel Couppey-Soubeyran [EXTRAIT]

Ce soir sur QG, David Bobin reçoit Jézabel Couppey-Soubeyran, économiste et conseillère scientifique à l’Institut Veblen, pour comprendre les mécanismes de l’inflation et ses effets dévastateurs. 👉 Pour voir l’émission en entier, c’est ici ! https://qg.media/emission/linflation-va-encore-accelerer-en-france-quoi-quil-en-coute-avec-jezabel-couppey-soubeyran/

Annoncé par les politiques comme un phénomène passager, les prix à la consommation continuent pourtant de monter en flèche.

Dépendance aux énergies fossiles, pénurie de matières premières, comment la mondialisation effrénée influe sur l’effondrement du pouvoir d’achat?

Les banques centrales, grandes instigatrices des taux directeurs et des dettes, atténueront-elles l’envolée des prix comme elles le prétendent?

La définanciarisation progressive de l’économie est-elle la seule solution?

Notre invitée déconstruit le fonctionnement complexe de cette vague inflationniste mondiale et expose les orientations politiques qui ont mené à cette situation.

« L’inflation va encore accélérer en France », une édition de Quoi qu’il en coûte! à visionner sur QG

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Bulgarie : la drogue utilisée par les combattants de Daech est fabriquée dans un labo de l’Otan

Après l’arrestation d’un proche des frères Kouachi [soupçonné d’avoir voulu se rendre en Syrie pour faire le djihad] en Bulgarie, le pays est de nouveau lié à l’organisation de l’État islamique. Et pour cause, la Bulgarie produirait le captagon, une drogue utilisée par les combattants de Daech.

 

D’après Courrier International, qui rapporte l’information, le captagon serait fabriqué depuis 2011 dans un « laboratoire de l’Alliance atlantique » (Otan), en Bulgarie.

[…]

Pourtant, le captagon a continué d’être utilisé notamment lors du Printemps arabe, engendrant l’enthousiasme dans les « foules de Tunis, d’Égypte et de Libye ». Pire, la drogue, est désormais prisée des combattants de Daech, qui seraient « complètement shootés ».

« Ça donne la pêche, tu te mets à combattre sans te fatiguer. Tu marches droit devant toi. Tu ne connais plus la peur. Les combattants l’utilisent pour veiller, pour contrôler leurs nerfs et pour augmenter leurs performances sexuelles », précise L’Express, qui cite un trafiquant interrogé par Arte.

[…]

Selon Courrier International, le trafic de captagon, qui était l’apanage du pays jusqu’à son entrée dans l’Union européenne en 2007, se serait déplacé vers la Syrie. Mais cela n’empêche pas le savoir-faire bulgare de traverser les frontières. En 2014, un ancien « expert » bulgare, employé de l’industrie pharmaceutique, qui monnayait ses compétences, a ainsi été arrêté au Liban.

Lire l’article entier sur 20minutes.fr

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L’avortement. Le tabou

Par : paulau
L’avortement, le tabou. L’arrêt de la Cour Suprême des États-Unis d’Amérique qui étendait le droit d’accès à l’avortement à toute la fédération n’est plus. Il a été révoqué par cette même juridiction. Cette nouvelle décision de la Cour Suprême doit être considérée pour ce qu’elle est : la renonciation des juges à écrire eux-mêmes la loi. Ils sont en effet […]

Émotions à Saintes – résister à la dérive totalitaire

Par : admin

Jean-Dominique Michel : « Macron est un sociopathe dangereux ».
« Il y a eu une campagne d’assassinat massive dans les EHPAD. »
« On a privé les enfants de leur insouciance. »
« Nous avons à faire à des psychopathes complètement déshumanisés. »
« Les Occidentaux ne respectent jamais leur engagement, et c’est la marque de la psychopathie. »

Source : Facebook

LCI donne la parole à un mercenaire néo-nazi français combattant pour l’Ukraine

Par : admin

par Christelle Néant.

Le 24 juin 2022, LCI a publié l’interview d’un Français, Karel, qui s’est engagé comme « volontaire » (bon en vrai mercenaire) auprès de la Légion internationale ukrainienne. Petit problème : ce Français qui combat pour l’Ukraine est un néo-nazi, déjà arrêté en France et probablement fiché S.

En 2014, le magazine « Elle » faisait l’interview d’une jeune ukrainienne, qui s’avérera par après être une néo-nazie. « Elle » s’excusera pour avoir promu ainsi une néo-nazie, en disant que rien ne l’indiquait quand ils ont fait l’interview.

Est-ce que LCI va nous ressortir la même excuse, alors qu’il n’était guère difficile avec le nom complet du gugusse de remonter jusqu’à plusieurs des informations que j’ai trouvées ? En effet, ce Français présenté par LCI comme un simple volontaire voulant « défendre l’Europe », s’appelle en réalité Karel Cherel-Salzburg, et c’est un mercenaire néo-nazi, qui a déjà été arrêté en France pour des faits de violence.

En 2019, il est arrêté pour l’attaque d’un bar à Nantes, avec deux autres hommes, tous d’extrême-droite. L’attaque visait des antifas, et un des clients du bar est grièvement blessé par un coup de matraque à la tête. Ouest-France rapporte que sur les trois, deux sont fichés S pour appartenance à un groupe d’extrême-droite.

Et Karel Cherel-Salzburg avait beau prétendre à l’époque ne pas être d’extrême-droite, ses pages de réseaux sociaux racontent une autre histoire.

Commençons par son compte VK (l’âge et le nom correspondent), qui révèle des photos qui laissent peu de doutes sur l’orientation politique de Karel. Parmi les dernières photos on voit clairement un poster de l’organisation Right Wing Resistance, dont j’avais souligné les liens avec les néo-nazis ukrainiens après l’attentat de Christchurch. La symbolique de l’organisation est tout ce qu’il y a de plus nazie : wolfsangel, chiffres 14 et 88, totenkopf, etc. Et les autres images se passent de commentaire je pense. Là le petit Karel va avoir du mal à nous faire gober qu’il n’est pas d’extrême-droite…

Mais le meilleur c’est son Instagram. Rien que le nom du compte, c’est tout un poème : frenchbanderiste (ce qui veut dire bandériste – adepte de Stepan Bandera, collaborateur ukrainien des nazis pendant la Seconde guerre mondiale – français). On y trouve des vidéos et photos sur lesquelles on peut voir la totalité du visage de ce triste sire, et entendre sa voix (ce qui permet de confirmer que c’est bien lui) et des preuves supplémentaires sur le fait que ce combattant français en Ukraine est un néo-nazi !

https://vk.com/video_ext.php?oid=-171319905&id=456239104&hash=2677828b0a18750f

Parmi les photos, une montre le combattant français faisant un salut nazi façon Hitler dans un pull affichant « la race blanche » sur le torse, et posant avec un drapeau de la Misanthropic Division, une unité néo-nazie ukrainienne !

Sur une autre photo obtenue via un groupe Telegram de la Misanthropic Division, on reconnaît le combattant néo-nazi français à gauche. Il y porte le même keffieh que lors de l’interview avec LCI, et sur les deux photos il porte la même casquette avec le même chevron.

Histoire de finir en beauté, à un moment du reportage on aperçoit partiellement le chevron de l’unité du néo-nazi français : le bataillon Vovkodav.

Le chevron de ce bataillon de la légion internationale ukrainienne représente le loup Fenrir (loup géant de la mythologie nordique) avec la main du dieu Tyr dans sa gueule (main que le dieu avait placée là comme gage pendant que les autres attachent l’énorme loup avec un lien magique en lui faisant croire qu’il ne craignait rien, et que Tyr perd lorsque Fenrir comprend qu’il a été dupé et enchaîné). Pour information Fenrir fait partie des acteurs majeurs du camp du chaos lors du Ragnarök (l’équivalent de l’apocalypse dans la mythologie nordique pour simplifier). Tout un programme…

Avec tout cela trouvé en à peine quelques heures, j’aimerai que mes confrères de LCI m’expliquent comment ils ont pu donner la parole à un néo-nazi français, en le présentant comme un simple « volontaire » venu se battre en Ukraine pour défendre l’Europe ? Ce qui s’est passé avec le magazine « Elle » en 2014 ne vous a pas suffit ? Claire Cambier (la journaliste qui a fait l’interview) n’a-t-elle pas appris à Sciences Po Lille et à l’Institut français de presse à faire les vérifications d’usage avant une entrevue ? Ou le savait-elle et espérait-elle qu’en cachant le nom de famille et le visage de ce néo-nazi français la vérité ne serait pas divulguée ?

Quoi qu’il en soit, cette interview est un nouvel échec monumental qui montre ce que valent les médias français. Si jamais les Russes veulent savoir où se trouve ce mercenaire néo-nazi français, son unité est stationnée dans les environs de Kharkov

Christelle Néant

source : Donbass Insider

Source : Reseau International

Ukraine : Non, l’armée russe n’a pas bombardé un centre commercial bondé à Krementchouk

Par : admin

Preuves des mensonges de Zelinsky et des merdias français.

par Christelle Néant.

Le 27 juin 2022, l’armée russe a bombardé une usine transformée en entrepôt militaire à Krementchouk, ce qui a provoqué l’incendie du centre commercial qui se trouvait à côté. Sans surprise, l’Ukraine et les Occidentaux ont accusé l’armée russe d’avoir bombardé directement le centre commercial, sauf que les vidéos filmées sur place prouvent que la version russe est vraie.

Malgré les démystifications systématiques et de plus en plus rapides, l’Ukraine continue de propager de fausses informations sur les « crimes de guerre » de l’armée russe. Après l’énorme mensonge de Boutcha, puis de la gare de Kramatorsk, après les fausses accusations de viols sur enfants démenties par l’ex-médiatrice ukrainienne aux droits de l’homme, voici maintenant l’affaire du bombardement du centre commercial de Krementchouk.

Le 27 juin 2022, l’armée russe mène une attaque aérienne à longue portée contre des entrepôts situés dans l’usine de machines routières de Krementchouk, contenant des armes et munitions fournies à l’Ukraine par les États-Unis et plusieurs pays européens. L’usine en question se trouve aux coordonnées suivantes : 49°04’25.1″N 33°25’37.4″E.

D’après le ministère de la Défense russe l’explosion des munitions qui se trouvait dans l’entrepôt a provoqué un incendie dans le centre commercial désaffecté se trouvant à proximité.

Le jour même le Président ukrainien, Volodymyr Zelensky annonce que des milliers de civils étaient prétendument dans le centre commercial au moment du bombardement, et accuse l’armée russe d’avoir délibérément visé cette infrastructure civile.

Problème, très vite cette version prend l’eau façon Titanic. Les vidéos publiées pendant que l’incendie fait rage montrent très peu de voitures sur le parking, mais aussi une absence totale de femmes et d’enfants ! Comment peut-il y avoir plusieurs milliers de personnes dans un centre commercial avec très peu de voitures devant et sans femmes ni enfants ? C’était le jour réservé aux hommes sans voiture ?

Civilians they say. They all in Uniforms. This is what happens when you hide your NATO weapons in the mall. pic.twitter.com/lxejHl9Gqh

— Serbian Warrior 1389 🇷🇸 (@Idelija2) June 27, 2022

Or, si on regarde sur Google Maps, le centre commercial et plusieurs magasins qui s’y trouvent sont marqués comme temporairement ou définitivement fermés, et il n’y a aucun avis de moins de 4 mois ! En clair, il semble que plus personne ne vient dans ce centre commercial depuis le début de l’opération militaire spéciale russe en Ukraine, alors que Krementchouk n’est pas sur la ligne de front. Cela expliquerait pourquoi il n’y avait quasiment pas de voitures et pas de clientes !

De plus, si les vidéos montrent un manque flagrant de femmes et d’enfants, il y a, par contre, beaucoup d’hommes, et surtout beaucoup d’hommes en uniforme militaire et en armes ! Or Krementchouk est loin du front. S’il y a autant de soldats ukrainiens en armes à cet endroit, c’est qu’il y a une infrastructure militaire à proximité !

Or l’armée russe a indiqué que des entrepôts de l’usine voisine ont été transformés en zone de stockage pour des armes et des munitions occidentales ! Et que ce sont ces entrepôts qu’elle a bombardés. Chose que d’autres vidéos ont prouvé sans l’ombre d’un doute.

Ainsi, une vidéo filmée dans l’usine en question montre clairement un beau cratère, prouvant que l’endroit a bien été bombardé.

🇷🇺🚨🚨Vidéo de l'usine de Krementchoug🇺🇦et de l'entonnoir🚀laissé par l’armée russe sur le
territoire de l'usine‼

La cible était l'usine.Le centre commercial « qui était fermé » a été victime de la détonation secondaire du BC après les frappes de missiles. pic.twitter.com/A2IVHUDnKM

— Pralong Liliane (@LiliPralong) June 28, 2022

Or une vue par drone du centre commercial de Krementchouk, et une photo de la façade arrière (photo d’illustration de l’article) montre que ce dernier a brûlé, mais il n’y a pas de cratère d’impact !

Encore mieux, en voulant en rajouter une couche dans le pathos et la désinformation, le faussaire en série Anton Guerachtchenko s’est filmé dans un des magasins (à 44 secondes ci-dessous), et on peut y voir des bouteilles d’alcool en verre parfaitement debout et intactes !

The footage made inside the shopping center in #Kremenchug showed it wasn't shelled with the rocket. pic.twitter.com/FoUs5LTl5I

— CHANNEL ONE (@ChannelOne_eng) June 28, 2022

Or, si une bombe ou un missile largué par un avion avait touché le centre commercial, l’onde de choc aurait envoyé par terre toutes ces bouteilles !

Et la cerise sur le gâteau a été la vidéo de caméras de surveillance d’un parc bordant un lac situé près de l’usine.

📽The moment when Russian missile hit a shopping center in #Kremenchuk caught on camera.
The strike killed at least 18 people, 59 more are wounded and 36 missing. #UkraineRussiaWar pic.twitter.com/RmHRxDEv1v

— MilitaryLand.net (@Militarylandnet) June 28, 2022

La vidéo censée prouver que l’armée russe a bombardé le centre commercial de Krementchouk prouve en fait le contraire. En effet si on regarde une carte on s’aperçoit que ce qui se trouve près du parc et du lac (3) c’est l’usine (2) et pas le centre commercial (1) qui est à plus de 400 m de l’endroit que l’on voit être bombardé dans la vidéo.

Sur la vidéo on voit clairement un point de repère facile à identifier : le kiosque qui se trouve sur le lac (entouré en rouge ci-dessous). Or à 17 secondes puis à 43 secondes on voit clairement que c’est la zone entourée en jaune qui est bombardée, et pas du tout le centre commercial qui est à 500 m de là ! On voit même la boule de feu à 1 min 01 et 1 min 21 !

Et si on regarde les dégâts de près, on se rend compte que le centre commercial a brûlé par l’arrière ! C’est-à-dire justement par sa façade qui est face à l’usine !

Ph 1-the back of the mall is burned out
Photo 2 shows that the fire source was BEHIND the mall, fire then spread with the help of the strong nearly horizontal wind to the mall.
Ph4 shows the destraction behind the mall, where the railway line (ph 3) is. pic.twitter.com/u5fKl8fSTg

— Elena Evdokimova (@elenaevdokimov7) June 28, 2022

En clair, l’explosion des munitions situées dans l’usine a projeté des matériaux enflammés sur le centre commercial de Krementchouk, qui a pris feu, et sa destruction n’est pas dû à un bombardement direct de l’armée russe. Un endroit de stockage qui a été choisi à cause du fait que l’usine est directement reliée au réseau ferroviaire (lignes pointillées blanches et grises ci-dessous), très pratique pour transporter des munitions et des armes lourdes !

D’ailleurs une des lignes de chemin de fer visibles sur la carte apparaît sur la quatrième photo du tweet ci-dessus, entre le centre commercial et l’usine.

Cette énième catastrophe est due au fait que depuis le début de la guerre, l’armée ukrainienne utilise des infrastructures civiles ou des zones résidentielles comme zones de stockage, de déploiement ou de tir !

Au lieu de relayer bêtement les communiqués de presse de Kiev sur le fait que la Russie aurait bombardé un centre commercial bondé à Krementchouk, les médias occidentaux feraient bien de souligner qu’installer des unités militaires dans des écoles en fonctionnement, des postes de tir dans des hôpitaux ou des appartements, ou des entrepôts de munitions dans des usines ou des centres commerciaux est une violation de la convention de Genève, et qu’en procédant ainsi, l’armée ukrainienne porte l’entière responsabilité de la destruction des infrastructures civiles qu’elle a elle-même transformée en cibles militaires !

Christelle Néant

source : Donbass Insider

Source : Reseau International

Une enquête ouverte contre le ministre Damien Abad pour tentative de viol

Par : admin

Le ministre des Solidarités Damien Abad est visé par une plainte.

Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour tentative de viol contre le ministre des Solidarités Damien Abad après une plainte déposée lundi, a appris l’AFP ce mercredi 29 juin.

La plaignante accuse le ministre d’avoir tenté de la violer lors d’une fête organisée à Paris en 2010, selon une source proche du dossier.

> Plus d’informations dans quelques instants

Par L’Obs avec AFP

Haute-Garonne : L’homme avait tiré dans la tête d’un homme pour une cigarette refusée. Regardez l’interpellation du forcené par le GIGN.

Par : admin

Le GIGN est intervenu à Bessières, en Haute-Garonne mercredi dernier à la suite d’un drame.

Le 22 juin, dans la soirée, Frederic L, 49 ans, demande une cigarette à un groupe de jeunes présents sur les bords du Tarn. Après un refus, il part chercher une arme et tire un coup de feu dans la tête de Cyril, âgé de 18 ans.

Cet ex-militaire se retranche ensuite chez lui. Le GIGN est dépêché sur place. Le groupe d’élite de la gendarmerie va débuter les négociations avec le forcené. Comme le relate France3, elles vont durer jusqu’au petit matin.

Après une tentative infructueuse, les gendarmes l’interpellent. La scène a été filmée et diffusée sur les réseaux sociaux.

🟥 Interpellation du GIGN à Bessières. L'individu est soupçonné d'avoir tiré une balle dans la tête d'un homme de 18 ans. pic.twitter.com/hW27teZ3wK

— ACTU Forces De l´Ordre (@ActuFDO) June 29, 2022

Le pronostic vital de la victime reste fortement engagé

Malgré une rapide prise en charge par le SAMU, la jeune victime est toujours hospitalisée. Malheureusement son pronostic vital reste fortement engagé.

Frederic L. a quant à lui été déféré ce vendredi à un juge d’instruction. Il a été placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Seysses. Bien connu dans cette commune de 4000 habitants. Notamment pour une consommation excessive d’alcool et ses frasques, il a déjà eu des démêlés avec la justice.

Source : Actu Forces de l’ordre

Covid-19 : Les effets secondaires camouflés

Par : admin

Il est évident que le pouvoir veut nous cacher de graves problèmes liés aux vaccins ; mais la vérité finira par éclater.

Colonel Jacques Amiot

Laurent Mucchielli

« Pourquoi l’Office parlementaire qui enquête sur les effets secondaires des vaccins Covid ne rend-il pas publics tous ses débats ? » Une tribune signée par plus de 850 professionnels de la recherche, de la santé et du droit.

Par Laurent Mucchielli*

Le 24 mai dernier, l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) tenait une audition publique de clôture de ses travaux « sur les effets secondaires des vaccins contre la Covid-19 et le fonctionnement du système français de pharmacovigilance ». Et son rapport a été rendu public le 9 juin. Derrière l’apparente publicité des débats, l’Office a en réalité rendu invisibles certaines interventions portant sur les effets secondaires des vaccins contre le covid-19.

Aucune explication

Déjà, en n’auditionnant publiquement que trois « voix critiques » contre onze thuriféraires des vaccins, l’Office indiquait un certain parti pris dans l’organisation même de ses travaux, au cours desquels 9 personnes sur les 49 auditionnées proposaient une analyse différente du discours qui inonde les médias depuis le début de la vaccination de masse (« la vaccination est sans danger, elle protège les personnes vaccinées et protège aussi les autres, c’est sûr à 95%, etc. »). Mais surtout, alors même que son règlement l’autorisait à les rendre publics, l’Office a choisi de conduire ses travaux sous forme d’auditions privées, un format très contestable s’agissant d’une question majeure touchant à la santé de tous les Français. Ainsi, les auditions qui se sont déroulées de mars à mai 2022 ne seront jamais rendues publiques. Pourquoi ? Certaines auditions gêneraient-elles ? Le public ne serait-il pas en mesure de les entendre ? De les comprendre ? Aucune explication n’est fournie par l’Office.

Des éléments particulièrement alarmants

Trois personnes dont les auditions ont été ainsi rendues quasi secrètes (Mme Christine Cotton, biostatisticienne, Mme Emmanuelle Darles et M. Vincent Pavan, enseignants-chercheurs des universités de Poitiers et Marseille) ont pourtant demandé à pouvoir faire part de leurs travaux pendant l’audition publique du 24 mai dernier. Peine perdue. Bien qu’elles se soient rendues devant le Sénat, le jour même de l’audition, elles ont trouvé portes closes. La sommation interpellative qu’elles ont fait délivrer au président de l’Office, M. Cédric Villani, fera toutefois date et il ne sera plus possible aux membres de l’Office de prétendre « qu’ils ne savaient pas ».
Pourtant, ce que ces personnes avaient à dire est essentiel pour l’information impartiale du public, sans laquelle on ne saurait parler de « consentement libre et éclairé » à la vaccination.
Leurs travaux révèlent en effet des éléments particulièrement alarmants.
Ils montrent d’abord d’importants problèmes méthodologiques dans les essais cliniques ayant conduit à l’Autorisation d’Urgence dès décembre 2020. Ainsi, les manquements et les biais de l’essai clinique de phase 3 du vaccin Pfizer rendent ses conclusions peu fiables du point de vue des bonnes pratiques cliniques, faussant l’évaluation du rapport bénéfice/risque.

Environ 30.000 décès en Europe

Ils notent ensuite une opacité des données publiques sur les vaccins qui ne sont ouvertes ni au public ni aux chercheurs, un fait inédit dans l’histoire de la pharmacovigilance française. En particulier, la méthode d’imputabilité des effets indésirables utilisée par les Centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) ne permet pas l’obtention de données complètes. Il convient, en outre, de garder à l’esprit que seuls entre 1% et 10% des effets indésirables sont usuellement déclarés dans les bases de données de pharmacovigilance.
Enfin, des chiffres de mortalité alarmants ressortent des bases de données de pharmacovigilance européennes (EMA) qui font état, à ce jour, d’environ 30 000 décès en Europe pouvant être liés au vaccin. En outre, ces bases de données font état de 1 788% d’augmentation des troubles de cycles menstruels, 732% d’augmentation d’AVC et autant de cécité en quelques mois de vaccination que sur 30 années cumulées tous vaccins confondus, plus de 60% de ces effets indésirables graves survenant le jour même de la vaccination.

Rendre les auditions publiques

C’est pourquoi nous, universitaires, chercheurs, professionnels de la santé et professionnels du droit demandons solennellement à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques de rendre publiques l’ensemble des auditions effectuées pendant les travaux de l’Office sur « les effets secondaires des vaccins contre la Covid-19 et le fonctionnement du système français de pharmacovigilance », par vidéo et par retranscription écrite. C’est à la fois un droit et un devoir en démocratie que de mettre à disposition des citoyens et de leurs élus la totalité de l’information disponible, et non simplement la partie qui arrange le gouvernement.

*Laurent Mucchielli, sociologue, est directeur de recherches au CNRS. Il est notamment l’auteur de « Violences et insécurité : fantasmes et réalités dans le débat français » à la Découverte, et de « La Doxa du Covid » aux éditions Éolienne.
Cette tribune publiée dans le magazine Quatier Général est republiée ici avec l’aimable autorisation de l’auteur.

Les 850 premiers signataires

Lire la suite : Info du jour

Mike Adams : ce que trouvent les embaumeurs…

Par : admin

Suite sous forme de courte vidéo de l’article sur les structures trouvées par les embaumeurs dans le corps des personnes vaccinées décédées.

SELON LES EXPERTS

Selon les experts:
Si j’aime ce que je mange,
Ça ne doit pas être bon …
Pour moi?!?

Selon les experts,
Si je participe à une manif
Où il y a trois cent mille
Personnes sans masques,
Ça va causés dix milles morts
Dans les semaines à venir?!?

Selon les experts,
Du gouvernement,
C’est les gens sans masques
Qui causent la COVID?!?

Selon les experts,
S’il n’y avait pas
De restos ni de bars,
Il n’y aurait pas de COVID?!?

Selon les experts,
Un coup un virus établit,
Il ne disparait jamais …
Complètement?!?

Selon les experts,
Il n’y A qu’une opinion valide
Pour ce virus.
C’est celle du 1%?!?

Selon les experts,
Tout ce que dit le gouvernement
Est cent pourcent véridique!?!

Selon les experts,
Pour garder le contrôle,
Il faut créer la confusion?!?

Selon les experts,
Pour détruire la démocratie,
Il faut créer une crise
Et … saisir le pouvoir?!?

Selon Hermann Goring en 1940 :
«Si vous pouvez trouver
Quelque chose pour effrayer le peuple,
Vous pouvez leur faire faire
Tout ce que vous voulez!»

Selon John Mallette,
Si vous amenez tous les cas COVID
Vers les hôpitaux,
Ça va causée une pandémie!

Selon John Mallette,
S’il n’y avait pas d’avions
Pour transporter le virus,
Il n’y aurait pas eu de COVID
Au Canada!

John Mallette
Le Poète Prolétaire

Temoignage de Myriam Rio, la mère d’Anthony Rio, 24 ans, décédé 10 jours après sa vaccination

dans le cadre de ses études, et il s'est fait vacciner le 8 mars 2021.
Le lendemain de ses examens il est décédé.
Les pompiers m'ont dit "c’est fini, il est plus là"
Le médecin légiste m’a dit: "il y a un problème, c’est pas un décès normal."
Ils ont fait une autopsie.
2/4 pic.twitter.com/846jzJIgKb

— Pinel Kevin (@Jewim66) June 26, 2022

 

on a toujours rien, même pas le certificat de vaccination.

Dans sa chambre j’ai trouvé le papier pour la vaccination il n’y avait rien c'était vide, même le numéro du lot.

Via: NTDTVFrancehttps://t.co/VWalLmyFf4#effetsecondaires#AnthonyRio
4/4
@Le_General_offl

— Pinel Kevin (@Jewim66) June 26, 2022

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Erdogan refuse de rencontrer le premier ministre grec lors du sommet de l’OTAN à Madrid

L’accalmie aura été de courte durée, rien ne va plus entre Athènes et Ankara. Mardi 28 juin, avant son départ pour Madrid au sommet de l’OTAN, dont les deux pays sont membres, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a réitéré son intention de ne pas s’entretenir avec le premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis. « Il est impossible pour moi de rencontrer M. Mitsotakis. Nous avons fermé la porte à cela », a-t-il déclaré.

A la mi-mars, le ton était tout autre. Sur fond d’agression russe en Ukraine, M. Mitsotakis avait été reçu le 13 mars à Istanbul par M. Erdogan. Le communiqué publié à l’issue de la rencontre soulignait « la responsabilité particulière » partagée par les deux pays « dans l’architecture de sécurité européenne modifiée par l’attaque russe contre l’Ukraine ».

Un mois plus tard, l’animosité a repris le dessus. Ces dernières semaines, Athènes a dénoncé la reprise des violations de son espace aérien par des avions militaires turcs volant au-dessus des îles de la mer Egée. Côté turc, la visite officielle de M. Mitsotakis aux Etats-Unis les 16 et 17 mai est pointée du doigt. Dans son allocution devant le Congrès américain, le premier ministre grec s’était alors opposé à la vente d’avions de combat F-16 à la Turquie.

L’achat des F-16 est un point sensible pour Ankara, qui cherche désespérément à acheter ces avions pour renflouer sa flotte devenue obsolète. Le Congrès rechigne à donner son feu vert, les sanctions américaines interdisant toute transaction avec l’agence gouvernementale turque chargée des achats d’armement (SSB).

[…]

 

Le Monde

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Une mystérieuse cystite

Par : admin

Vous vous rappelez ma newsletter  de 2018 sur la médecine oubliée ? Dans cette lettre, je vous racontais ma découverte fortuite de la « médecine expectante », c’est-à-dire misant sur l’attente et la temporisation avant toute action thérapeutique.  Par opposition à la médecine agissante,  « qui fait usage tout de suite des moyens qui tendent à guérir » , la médecine expectante est « celle des médecins qui ont pour principe d’attendre les opérations successives de la nature avant de se décider ». Non sans étonnement,  j’avais ainsi réalisé que l’interventionnisme médical ne faisait pas l’unanimité au 19ème siècle dans les facultés françaises de médecine et que celle de Lyon préconisait ce qui deviendrait  plus tard un des fondements de la naturopathie, à savoir la patience et la confiance envers les mécanismes  naturels d’auto-guérison. À ma grande satisfaction, je viens de vérifier  une nouvelle fois  que cette sage attitude attentiste permet d’éviter les traitements et les stress inutiles.
 
 
Mictions pénibles
 
Mes symptômes ont commencé au début de la semaine dernière : moi qui me vante parfois d’avoir une  prostate de jeune homme parce que je ne me relève jamais la nuit pour  aller pisser,  j’ai dû le faire plusieurs fois plusieurs nuits d’affilée. Pendant le week-end, j’ai commencé à ressentir des douleurs en urinant et  à avoir l’impression très désagréable d’avoir toujours  besoin d’uriner. Mes urines étaient par ailleurs très foncées, malodorantes, et je pense aussi chargées de sang. Hier et avant-hier, j’étais également très fatigué et fiévreux, ce qui semble indiquer, d’après ce que j’ai lu, que cette infection des voies urinaires s’était propagée aux reins. En cas de cystite, avertissent les sites médicaux, il est impératif de consulter un médecin car la prolifération des bactéries peut mener à une pyélonéphrite (double infection des reins),  voire à une insuffisance rénale et à une septicémie. Houlàlà, qu’est-ce que ça fait peur ! Le problème, c’est que je n’ai pas de médecin traitant depuis près de quarante ans et que je n’ai pas vraiment l’intention de déroger à cette trajectoire de vie.  Ma devise personnelle est  que « pas de médecin chaque jour éloigne du médecin », d’où mon souci de me tenir soigneusement à l’écart de cette corporation. Dans le pire des cas, j’ai chez moi une boîte d’antibiotiques à large spectre prescrite par mon dentiste lors de la pose d’implants,  médicaments que je suis allé retirer en pharmacie mais que je n’ai jamais pris. Si ça tournait mal, j’avais donc cette solution de secours à portée de main. En toute sérénité, j’ai simplement mis en pratique la médecine expectante : on ne panique pas et on attend que ça passe. 
 
Protocole minimal
 
Dire que je n’ai rien strictement rien fait est cependant exagéré. Comme d’habitude quand je suis malade, j’ai mis mon système digestif au repos afin que l’énergie nerveuse du corps ne soit pas dissipée par d’autres tâches.  Je n’ai pas jeûné complètement car j’ai observé que ma cystite s’accompagnait d’une paresse intestinale et de signes de déshydratation, notamment une soif très prononcée.  J’ai donc continué à manger des fruits (oranges, pastèque, pêches, cerises) et  des légumes (laitue, concombre, tomates) pour stimuler mon transit et me réhydrater en profondeur. Peu de gens le savent, mais les végétaux aqueux non-transformés sont en effet plus hydratants que l’eau. Lorsqu’elle est déjà structurée dans un aliment naturel, l’eau qui s’y trouve  a un pouvoir d’hydratation très supérieur à celle du robinet ou de la bouteille.  Tous les crudivores savent qu’ils ont rarement soif et  je suis un grand adepte du crudivorisme, même si je consomme régulièrement des aliments cuits. Certes, j’aurais pu aussi aller au magasin bio me chercher du jus de grenade ou de canneberges, un macérat de bourgeons d’airelles ou un mix de plantes en tisane, comme la busserole ou l’anis vert. Tous ces remèdes naturels ont fait leurs preuves contre les infections urinaires. Mais vous connaissez mon radicalisme et mon attachement à la  « riendutouthérapie » : si on peut se passer de tout ça et se guérir en toute autonomie, pourquoi s’en priver ? Mon protocole minimaliste a bien marché puisque je me sens aujourd’hui quasiment guéri : la fièvre est retombée,  les urines se  sont clarifiées, la miction ne brûle plus et je ne ressens plus ce besoin permanent d’aller me vider ma vessie. M’est avis que cette cystite est à présent derrière moi.
 
Un sens qui m’échappe
 
Sauf si je retombe dans le conflit bien entendu ! Car je suis évidemment très conscient que cette « mal-a-dit » procède, comme la grande majorité d’entre elles, d’une cause psycho-émotionnelle. Si j’ai somatisé au niveau urinaire, c’est que j’ai été confronté à une problématique de « marquage de territoire » et que mon cerveau automatique animal a opté pour cet échappatoire. Pour mieux comprendre le sens psychobiologique de la cystite, vous pouvez aller lire l’article de Bernard Tihon dans le tout premier numéro de Néosanté qui est toujours accessible gratuitement sur notre site.  En méditant sur ce pépin de santé, je me suis dit que j’avais effectivement des raisons de l’avoir développé : à mesure que la situation financière de ma petite entreprise se dégrade, je me sens probablement menacé dans mon territoire professionnel. Or cet espace est vital pour un indépendant qui, en Belgique, n’a pas droit aux allocations de chômage s’il met la clef sous le paillasson. Le sens biologique de la cystite est d’accroître la contenance de la vessie et de rendre le marquage plus efficace. Sur un plan symbolique, ce n’est  peut-être pas non plus un hasard si ce souci de liquide corporel a coïncidé avec un manque de liquidités au niveau de ma trésorerie. Je déteste faire lanterner mes créanciers, or ils sont de plus en plus nombreux à devoir patienter. Il y a cependant un hic avec ce décodage : la situation est loin de s’arranger alors que ma mésaventure infectieuse signifierait plutôt le contraire ! Rappelons en effet que le Dr Hamer n’a pas seulement découvert l’origine conflictuelle des maladies, il a aussi démontré leur évolution biphasique : une phase de « conflit actif » qui est souvent indolore et passe inaperçue, et une phase de « conflit résolu » durant laquelle apparaissent généralement les symptômes. Dans les cas des maladies en « ite », c’est toujours le cas, c’est-à-dire que les symptômes inflammatoires et la présence de germes se manifestent systématiquement en phase de réparation. Avec son autre «  loi sur le système ontogénétique des microbes », la médecine hamérienne fait exploser le paradigme pasteurien puisqu’elle expose lumineusement le rôle positif des agents infectieux dans la restauration du terrain abîmé. Ils interviennent pour désagréger les tissus qui ont proliféré ou pour cicatriser ceux qui ont été ulcérés. Bref, une infection est toujours le signe que l’affection s’achève au lieu d’en être le commencement. J’ai fait une cystite aiguë car j’ai résolu un conflit de territoire mais je ne vois pas lequel puisque celui auquel je pensais est plutôt en train de s’activer au lieu de se résoudre. Il faudrait que je consulte un thérapeute en décodage biologique pour progresser dans ma compréhension des choses et prévenir une récidive. Mais en attendant d’éclaircir le mystère, je suis bien content d’avoir encore éprouvé avec succès toute la valeur curative de l’expectative.

Yves Rasir

Brisons l’omerta !

Avez-vous pris le temps de visionner La Loi, La liberté : ceci n’est plus une crise sanitaire, le nouveau film de Bernard Crutzen ?  C’est important de le faire et de partager au maximum car l’auteur de Ceci n’est pas un complot est victime d’un véritable complot. Pour la vision de presse, il avait en effet invité plus 600 journalistes de la presse écrite et audiovisuelle belge.  Un seul d’entre eux s’est déplacé et il n’a pas pondu une ligne. Il est donc limpide que la consigne a été donnée en haut lieu de boycotter le documentaire et de ne pas en parler, même pour le critiquer. Une sorte de cordon sanitaire a été dressé pour ostraciser le réalisateur et son œuvre.  Les médiacrates ont probablement pigé que leur hostilité envers le premier film avait fait sa publicité et que les millions de vues devaient beaucoup à cette promotion involontaire. Or actuellement, La Loi, La Liberté n’a même pas encore atteint les 50.000 vues, une misère par rapport au succès fulgurant de Ceci n’est pas un complot.  Tout à la fois illégale (différents acteurs  économiques ne peuvent s’entendre en bafouant la libre  concurrence)  et immorale (la presse subsidiée danse avec les sous du contribuable), cette conspiration du silence est d’autant plus infâme que les médias indépendants (Kairos, BAM !, Néosanté) ont salué quant à eux la qualité du travail de Bernard Crutzen. Luttons contre les comploteurs de la presse corrompue et faisons en sorte que le film  soit vu des centaines de milliers  de fois durant les prochains mois !

Source : Néo Santé

Morbihan : Le chauffeur de bus agressait sexuellement des fillettes

Par : admin
Photo Instagram @doudi_photo

Un chauffeur de bus a été mis en examen pour agressions sexuelles sur des fillettes.

L’homme, chauffeur de bus à Pluvigner, entre Vannes et Lorient, a reconnu lors de sa garde à vue, “assez globalement la réalité des infractions rapportées” indique le procureur de la république de Lorient.

En effet, après un signalement, les gendarmes ont réussi à identifier l’individu relate 20 Minutes. Il est accusé d’avoir fait asseoir des petites filles sur ses genoux lors de transports scolaires et d’avoir eu « des gestes et comportements inappropriés » à leur encontre. Un soutien psychologique va être mis en place dans la commune par l’association France Victimes 56.

Il a été déféré devant le parquet et mis en examen pour agressions sexuelles sur quatre victimes mineures nées entre 2009 et 2014 et pour corruption de mineures sur deux victimes. Placé sous contrôle judiciaire avec obligation de soins, il a interdiction d’exercer la profession de chauffeur de bus. L’homme a interdiction d’entrer en contact avec des mineurs et de paraître à Pluvigner.

Source : Actu Forces de l’ordre

Trop de morts suspectes autour de cette curieuse épidémie

Article relevé sur le site Néosanté

Si vous lisez mes analyses covidiennes depuis leur commencement, vous savez qu’elles n’ont jamais versé dans les théories du complot les plus extrêmes.  Par exemple, l’hypothèse du virus artificiel répandu intentionnellement, je l’ai précisément considérée comme telle : une simple hypothèse non démontrée.   Et celle du vaccin délibérément conçu pour tuer à des fins génocidaires, je ne l’ai même pas évoquée pour ne pas apeurer inutilement. Pas question pour moi de reproduire en miroir les suppositions alarmistes et le discours terrorisant que je reproche vigoureusement aux tenants du covidisme. Je m’attache aux faits et aux réalités vérifiables sans m’embarquer dans des spéculations relatives à une obscure conspiration criminelle. Cela étant dit, je me méfie de ma propre naïveté et je n’écarte pas non plus la thèse d’une sombre machination ourdie par des ennemis du genre humain  ne répugnant pas à commettre des meurtres pour arriver à leurs fins. Cette pseudo-pandémie était tellement attendue et scénarisée dans ses moindres détails (rapport de la Fondation Rockfeller en 2010, Event 201 en octobre 2019, appel au Great Reset en 2020…) qu’on peut imaginer que la déferlante totalitaire qui a suivi a été voulue et orchestrée par des âmes noires capables de tout, et notamment de commanditer des assassinats.

Ma réticence à envisager de tels agissements est cependant sincère. En 2016, par exemple, je n’ai pas suspecté que la mort de Claire Séverac  puisse ne pas être naturelle. L’auteure de « La guerre secrète contre les peuples » était visiblement en mauvaise santé et son décès par cancer fulgurant ne m’a pas paru étonnant. Idem pour Corinne Gouget, l’infatigable dénonciatrice des additifs industriels dont je n’ai jamais cru que le suicide en 2015 était une mise en scène, tant sa vie privée était un désastre et lui donnait des motifs d’en finir. Je n’ai pas changé d’avis pour ces deux disparitions et il m’en faudrait beaucoup pour modifier mon opinion. Mon scepticisme ne m’empêche cependant pas de concevoir l’éventualité que je me trompe. Et aujourd’hui, ma propension à repousser les soupçons d’homicides ne m’empêche pas d’accepter leur plausibilité. Depuis deux ans, la « crise sanitaire » est en effet parsemée de cadavres dont la réduction au silence arrange trop bien ceux qui ont fourni les réponses. Des voix dérangeantes se sont tues alors qu’elles auraient pu représenter une menace pour le récit officiel et apporter un argumentaire solide contre les gouvernements, leurs mesures liberticides et leur jusqu’au-boutisme vaccinaliste. Ces décès sont-ils fortuits et relèvent-ils de la coïncidence ? Je ne nie pas que ce soit possible mais je conjecture que leur accumulation n’est peut-être pas le résultat du hasard et qu’on découvrira peut-être un jour que des crimes ont été déguisés en trépas inopinés.  Tant pis si on me traite de conspirationniste parano, j’assume : voici une liste de disparitions qui ont alimenté ma suspicion et qui me font penser qu’il s’agit d’éliminations habilement camouflées.

Kary Mullis

À tout gêneur tout honneur : Kary Mullis est officiellement décédé d’une pneumonie en plein été, le 4 août 2019, à l’âge de 74 ans. Ce biochimiste américain était l’inventeur de la réaction en chaîne par polymérase, pour laquelle il a reçu le Prix Nobel de chimie en 1993. Or ce brillant savant était le premier à dire que la technologie PCR ne pouvait pas être employée à des fins diagnostiques. Plus grave aux yeux de l’establishment : l’homme de science avait rejoint le camp des « dissidents du sida » et avait même signé la préface du livre de Peter H. Duesberg (« L’invention du virus du sida »), ce rétrovirologue californien qui a toujours affirmé que le VIH est innocent dans le syndrome d’immunodéficience acquise. Comme l’auteur de ce brûlot, le préfacier soutenait que les preuves de la culpabilité virale étaient impossibles à trouver dans la littérature médicale.Kary Mullis aurait-il fait partie des « coronasceptiques » soulignant que le Sars-Cov-2 n’a jamais été isolé dans les règles de l’art et que le lien de causalité avec la grippe covid est loin d’être établi ? On peut l’imaginer a posteriori. Ce qui est sûr, c’est que le père de la PCR aurait été outré que son œuvre soit détournée pour fabriquer une « pandémie de cas ». Dans l’hypothèse d’une crise préméditée et planifiée, sa disparition soudaine quelques mois avant que les premières pneumonies atypiques ne soient signalées en Chine est tout bonnement providentielle. Son refroidissement fatal empeste plutôt la décision de le refroidir préventivement.

David Crowe

De son vivant, Kary Mullis a très certainement croisé la route de David Crowe, engagé lui aussi dans les rangs des « repenseurs du sida ». Ce scientifique canadien en assumait même la présidence depuis plusieurs années. Dès le début de la mascarade, il est monté au front et a écrit des articles très critiques sur le test PCR, son manque de spécificité et sa tendance à produire énormément de faux positifs par ses cycles d’amplification excessifs. Au moment où le monde entier croyait encore que ce procédé permettait de dépister de vrais malades, ses analyses pointues et à contre-courant ne pouvaient manquer d’embêter les autorités. Pour rappel, la revue Néosanté a publié dans son numéro de juin 2020 un article de David Crowe intitulé « La grande illusion des test PCR ». Ce texte faisait partie d’un travail plus vaste que le scientifique diffusait sur le blog The Infectious Myth. Nous allions en traduire et publier d’autres chapitres lorsque nous avons appris la disparition brutale de son auteur, fauché en juillet 2020 par un cancer fulminant. Fin juin, sur une station radio, Crowe partageait pourtant son expérience de la maladie et confiait son espoir d’en être bientôt sorti. Cette rapide aggravation estivale a été aussi bizarre que le déclenchement de la pathologie au printemps. Trop étrange pour être totalement naturelle ? Avec celle de Mullis, sa disparition a en tout cas privé la résistance anticovidiste de l’un de ses pionniers les plus qualifiés.

John Magufuli

Si ce nom ne vous dit plus rien, c’est celui de l’ancien président tanzanien. Cet homme mérite un hommage posthume car il a osé, dès ses prémisses, contester la gravité de l’épidémie en Afrique et rassurer ses compatriotes. Avec le recul, les faits lui ont entièrement donné raison.Mais c’est surtout son coup d’éclat de mai 2020 qui restera dans les mémoires : il a fait tester par PCR des échantillons de pulpe de papaye et de salive de chèvre qui sont revenus positifs du laboratoire. D’autres expérimentateurs amateurs ont montré que la réaction en chaîne par polymérase pouvait faire réagir d’autres substances, par exemple de l’eau du robinet ou de la compote de pommes. Mais en tant que chef d’état respecté, Magufuli pouvait faire capoter toute la politique de testing dans son pays et, par ricochet, sur le continent africain. La vidéo où il annonce les verdicts du labo était devenue virale et risquait de faire école. Dans l’optique d’une opération psychologique sous couverture pandémique, sa mort en mars 2021 à l’âge de 62 ans seulement est plus que suspecte. Officiellement, il a succombé à une défaillance cardiaque à l’hôpital où il était soigné depuis le mois de février.Ses opposants et des journalistes locaux ont insinué qu’il était atteint lui-même du covid. Or il n’y avait à cette époque en Tanzanie que quelques dizaines de décès recensés (pour 796 au jour d’aujourd’hui). On ne me fera jamais croire que le virus a eu le génie de frapper précocement le dignitaire tanzanien qui se riait de lui et invitait à l’insouciance. Quant aux problèmes de cœur, ils peuvent très bien être stimulés ou simulés par un empoisonnement.Le décès-surprise de Magufuli m’a fait songer que John Le Carré puisait l’inspiration de ses romans dans de sordides affaires réelles.

Serge Rader

Un arrêt cardiaque, c’est aussi la cause de la mort en mai dernier de Serge Rader, pharmacien français considéré par les médias comme « la figure de proue des antivaccins ». Il avait contracté le covid en Guadeloupe mais en était guéri, selon sa famille qui a qualifié de « connerie » la rumeur de son décès dû à la maladie. Défenseur des traitements précoces comme l’hydroxychloroquine et l’ivermectine,il avait appelé au boycott des vaccins anticovid etétait apparu dans le documentaire Hold-up pour fustiger la stratégie vaccinaliste. Avec la députée européenne Michèle Rivasi, Serge Rader avait écrit en 2015 la livre « Le racket des laboratoires pharmaceutiques ». Mais il était surtout le co-auteur, en 2017, de l’essai « Vaccins : oui ou non ?», cosigné avec les chercheurs italiens Stefano Montanari et Antonietta Gatti. C’est dans cet ouvrage qu’a été révélée au public francophone la présence de nanoparticules dans les vaccins. Analyses chimiques et photos au microscope électronique à l’appui, les deux scientifiques transalpins ont démontré que des impuretés nanoparticulaires étaient présentes dans de nombreux cocktails vaccinaux inscrits au calendrier. Révélation impardonnable ? Il est en tout cas curieux que le pharmacien « antivax » décède subitement, à 68 ans,au moment où des traces de graphène et d’autres nanomatériaux sont repérés dans les fioles anticorona.

Andreas Noack

L’oxyde de graphène était précisément ce qui préoccupait au plus haut point Andreas Noack, Contrairement à une fake-news ayant circulé sur la toile, ce docteur en chimie autrichien n’a pas succombé fin novembre à une agression physique à son domicile. Il est mort d’une attaque cardiaque à l’hôpital après y avoir été emmené d’urgence.Selon sa jeune épouse, cela faisait cependant quelques jours que le scientifique se sentait mal. Il avait fait une première crise au cours de laquelle il avait vomi, ne pouvait plus parler et se sentait comme paralysé.Coïncidence très troublante, ce gros pépin de santé – plutôt insolite chez un robuste quinquagénaire – est survenu le lendemain de la publication d’une vidéo « explosive » dans laquelle Noack dénonçait à son tour la présence de graphène dans les injections covid. Selon lui, les nanoparticules de ce matériau pouvaient être comparées à des « lames de rasoir » faisant des ravages dans le sang des vaccinés. Il lâche cette bombe et le lendemain, sa santé se dégrade brutalement.Trois jours plus tard, c’est l’infarctus fatal. Hasard chronologique ? Moi, je veux bien. Mais comment interpréter le fait qu’en novembre 2020, le domicile d’Andreas Noack avait été pris d’assaut par des policiers en tenue de combat, scène surréaliste qui a été filmée puisque le chimiste était en plein Facebook live ? La police autrichienne avait ensuite expliqué que cette intervention musclée était une erreur sur la personne. Et si c’était plutôt de l’intimidation annonçant la couleur ? Selon les spécialistes du sujet, certaines armes à fonctionnement électromagnétique peuvent provoquer les symptômes ressentis par la Noack et entraîner un arrêt du cœur à retardement.

Domenico Biscardi

Généticien et pharmacologue, le Dr Domenico Biscardi est décédé en janvier dernier. Officiellement, lui aussi, d’une crise cardiaque. Il était connu en Italie pour son travail axé sur les vaccins anticovid. Avec ses vidéos, il était devenu une icône de la résistance en Italie. À l’instar de la Quinta Columna en Espagne, il avait dénoncé la présence de composants nanotechnologiques dans les vaccins Pfizer. Selon certaines sources, il s’apprêtait à déposer une plainte contre la Commission Européenne en fournissant les preuves de ses accusations. Quelques jours à peine avant son décès, il avait enregistré une vidéo où il disait avoir la certitude que des « nanodispositifs de technologie inconnue » était contenus dans les injections expérimentales. C’est quand même fou ce que les porteurs de tels propos ont tendance à être fragiles du cœur…

Franco Trinca

Ce septième cadavre dans le placard est celui qui m’a décidé à faire part de mes soupçons : Franco Trinca est mort le 3 février dernier. Ce biologiste italien avait été hospitalisé en janvier pour covid, avec une pneumonie bilatérale.Victime comme tant d’autres de la maladie ? C’est très possible et même assez certain. Sauf que Trinca était lui-aussi une figure emblématique du mouvement « antivax » en Italie. En septembre, il était passé dans une émission télévisée pour y vanter l’immunité naturelle, l’apport de micronutriments pour la soutenir et le recours à la chloroquine en cas d’échec. Il se disait en pleine forme et persuadé de disposer d’un système immunitaire performant. Bref, pour quelqu’un qui voudrait discréditer la dissidence et torpiller les alternatives au vaccin, c’était la cible idéale. Et en plus, suffisamment jeune (70 ans) pour effrayer les récalcitrants.Peut-on assassiner en provoquant une pneumonie ?Il est en tout cas notoire que certains poisons peuvent engendrer une détresse respiratoire, il suffirait de demander aux époux Skripall si quelqu’un les retrouve. Dans mes réflexions « complotistes », j’en arrive à me demander si l’attaque en 2018 de ces anciens agents russes n’était pas le banc d’essai d’une arme secrète destinée à servir ultérieurement pour trucider discrètement en imitant une maladie pulmonaire. Et si ça se trouve, Kary Mullis aurait été le deuxième test montrant aux assassins que la technique était au point. Mes détracteurs vont évidemment dire que je divague mais je leur rétorque déjà que l’imaginable est généralement réalisable. Pour preuve,« on » a réussi à affoler le monde et à le faire basculer dans le totalitarisme sanitaire sur base d’une grippe saisonnière légèrement plus sévère que d’ordinaire.

Néosanté

maximeverneuil

Les Russes à l’OTAN : on sait où vous êtes !

La Russie vient de publier des images satellite des différents centres de décision de l'OTAN... juste avant le sommet de l'OTAN !

Pierrick Tillet
Les Russes à l’OTAN : on sait où vous êtes !
yetiblog.org

Les infos et news du 30 juin 2022

Par : Volti
POLITIQUE/SOCIÉTÉ Sommet du G7 : Macron dénonce les «profiteurs de guerre qui font beaucoup d’argent» sur le pétrole et le gaz Marseille : Un professeur de l’IHU proposé pour succéder à Didier Raoult Covid-19 dans les Bouches-du-Rhône : Sept ans de prison pour un restaurateur qui avait détourné des aides Rapport du médiateur de Pôle emploi : ces règles qui pourrissent la vie des […]

L’Autriche a mis fin à la vaccination obligatoire : « Il faut désormais vivre avec le Covid »

[Photo : Le ministre de la Santé autrichien Johannes Rauch, lors d’une conférence de presse à Vienne ce jeudi 23 juin.
AFP – Joe Klamar]

Le gouvernement autrichien a annoncé jeudi l’abandon total de sa politique de vaccination obligatoire contre

Le film du vingt-et-unième siècle

Jamais, je crois bien, on n’a fait un film aussi démystificateur sur la société du spectacle.
DR

CRITIQUE –  “Jamais censure n’a été plus parfaite. Jamais l’opinion de ceux à qui l’ont fait encore croire, dans quelques pays, qu’ils sont

Ukraine : Le fantasme du fanatisme

En dépit de ce que certains « analystes de la défense » peuvent dire aux médias occidentaux, plus la guerre se poursuit, plus les Ukrainiens mourront et plus l’OTAN s’affaiblira.

Pendant un moment, il a semblé que la réalité avait …

Derrière le Rideau d’Étain : BRICS+ contre OTAN/G7

Il était une fois un Rideau de Fer qui divisait le continent européen. Inventée par l’ancien Premier ministre britannique Winston Churchill, cette expression faisait référence aux efforts de l’Union soviétique de l’époque pour créer une frontière physique et idéologique avec …

L’Otan doublera ses effectifs en Europe de l’Est

L’Alliance de l’Atlantique nord songe au plus grand déploiement de forces armées dans les pays européens depuis les années 1980. Les nouvelles unités seront dotées d’armements complexes et d’une autonomie dans la prise de décisions.

Les effectifs doubleront, alors que …

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Trump et le Capitole : L’histoire médiatique cousue de fil blanc !

Par : Thomas

Au programme ce soir, retour sur l’affaire du Capitole aux Etats-Unis.

Un nouveau témoignage monté en épingle dans les médias accuse Donald Trump d’avoir attisé la colère de la foule. Une opération qui prépare les mentalités aux élections de mi-mandat.

Nous poursuivrons avec une autre page internationale de la guerre en Ukraine.

Après le G7 et le sommet de l’OTAN, les tensions avec la Russie ont atteint un seuil dangereux.

Et puis nous terminerons par un point de politique nationale avec la situation délicate du premier ministre Elisabeth Borne.

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Royaume-Uni: « L’efficacité vaccinale de la troisième dose a été négative depuis le 20 12 21, avec une proportion significativement plus élevée de cas, hospitalisations et décès

Par : pgibertie

Les preuves s’accumulent, le booster est inefficace et dangereux

Allemagne: incidence des cas covid dans les 7 derniers jours. LA Saxe , très densément peuplée et très peu boostée est la moins contaminée…L’ancienne RDA habituée à la propagande étatique aurait tout compris…

https://www.rki.de/DE/Content/InfAZ/N/Neuartiges_Coronavirus/Situationsberichte/Jun_2022/2022-06-28-de.pdf?__blob=publicationFile

Collectif Sauver la Science

@GabinJean3

Royaume-Uni: « L’efficacité vaccinale (VE) de la troisième dose a été négative depuis le 20 décembre 2021, avec une proportion significativement plus élevée de cas, hospitalisations et décès liés au SRAS-CoV2 parmi les vaccinés. »

Il n’y a pas d’efficacité vaccinale discernable parmi la population âgée de ≥18 ans, vaccinée par la troisième dose depuis le début de la vague du variant Omicron.

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2022.06.28.22276926v1

Augmentation des cas de SRAS-CoV2, des hospitalisations et des décès parmi les populations âgées vaccinées pendant la poussée de la variante Omicron (B.1.1.529) au Royaume-Uni.

CONCLUSIONS Il n’y a pas d’efficacité discernable du vaccin chez les ≥ 18 ans, population vaccinée à la troisième dose depuis le début de la poussée du variant Omicron. Les conditions préexistantes, l’origine ethnique, le score de privation et les données sur les disparités des taux de vaccination doivent être ajustées pour évaluer l’EV pour les hospitalisations et les décès. L’augmentation des cas avec une augmentation significative des hospitalisations et des décès parmi la population âgée pendant la poussée de la variante Omicron souligne la nécessité de prévenir les infections chez les personnes âgées, quel que soit leur statut vaccinal, avec des protocoles de dépistage uniformes et des mesures de protection. et les données sur les disparités des taux de vaccination doivent être ajustées pour évaluer l’EV pour les hospitalisations et les décès. L’augmentation des cas avec une augmentation significative des hospitalisations et des décès parmi la population âgée pendant la poussée de la variante Omicron souligne la nécessité de prévenir les infections chez les personnes âgées, quel que soit leur statut vaccinal, avec des protocoles de dépistage uniformes et des mesures de protection.

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pgibertie

« Nous vivons un déclin rapide du monde Occidental ! » – François Asselineau

Par : Thomas

François Asselineau, président fondateur de l’UPR, revient sur la tenue du G7 et des BRICS réunissant les plus grands leaders mondiaux.

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Comment l’axe anglo-saxon arnaque Paris en Afrique

Pendant que Paris continue d’accuser régulièrement Moscou et Pékin de frapper ses intérêts sur le continent africain, les anglo-saxons n’hésitent pas à commettre de nouveaux croche-pieds à leur allié hexagonal en Afrique. Une réalité qui met parfaitement en exergue la

Le Krach Immobilier à venir expliqué

Krach boursier & Immobilier à venir : Le VRAI danger (Démographie, inflation… On parle de la prochaine décennie et de comment découper les cycles et les différentes étapes à venir sur les marchés
Qu’en pensez-vous ? Posez-moi vos questions en commentaire et ABONNEZ-VOUS, aimez et partagez.

#immobilier #inflation #krachimmobilier

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L’avenir de l’actuelle gouvernance US sera déterminant pour l’avenir du monde

par Dominique Delawarde.

Aujourd’hui, je vous propose, en pièce jointe, une analyse de ma composition qui dresse un constat sur l’état actuel des USA et qui ouvre quelques perspectives sur l’avenir proche de leur gouvernance, et sur ce qu’il leur restera d’influence dans le monde après la probable et prochaine victoire de la Fédération de Russie en Ukraine contre la coalition USA-OTAN-UE-UKRAINE.

Ne pas manquer de consulter les références qui viennent à l’appui de mes propos.

Bonne lecture

***

Nul ne peut contester le rôle, encore essentiel, de la politique étrangère US dans les temps présents et dans le proche avenir du monde. Ce qui se passe aujourd’hui aux USA reste donc encore déterminant pour l’avenir de la planète.

La situation actuelle des USA peut se résumer en un triple constat :

La gouvernance actuelle US et ses soutiens semblent désormais inefficaces et en grand péril de perdre le pouvoir à court terme (élections de mi-mandat le 8 Novembre 2022).

Leur politique étrangère est à la dérive.

Leur hégémonie économique et financière est en voie d’effondrement.

La gouvernance Biden, jugée inefficace, est désormais en péril

À 4 mois de l’élection de mi-mandat, la situation est vraiment catastrophique pour le président US, pour le parti démocrate et le camp néoconservateur/mondialiste qui le soutiennent.

Le taux de désapprobation d’un président US n’a jamais été aussi élevé, moins de deux ans après son accession au pouvoir. La moyenne des sondage les plus récents montre que près de 57% des citoyens US désapprouvent l’action du président, si l’on en croit les résultats publiés sur le site RCP (Real Clear Politics). Notons au passage que ce site RCP et les instituts de sondage sont globalement, et depuis longtemps, plus favorables aux démocrates qu’aux républicains (constat observationnel sur la comparaison sondages-résultat final pour plus d’une décennie d’élections US).

Les projections électorales donnent aujourd’hui un changement de majorité à la chambre des représentants pour novembre prochain et le retour en force des Républicains « trumpistes ».

Chambre actuelle : 220 démocrates – 209 républicains – 6 « vacances ».

Chambre « projetée » :  179 démocrates – 223 républicains + 33 sortants (parmi lesquels 29 démocrates dont le sort est encore indéterminé parce que donnés à égalité avec leur adversaire…)

La tendance à la baisse des soutiens démocrates et mondialistes du président Biden continue de suivre inexorablement la baisse de popularité de celui ci, en dépit des tentatives de « colmatage » des médias mainstream, très majoritairement contrôlés par l’État profond globaliste qui a porté Biden au pouvoir par des moyens que la morale devrait réprouver …

Les citoyens US du « pays » profond, qu’il ne faut pas confondre avec l’État profond, désertent peu à peu le camp du mondialisme, soutenu par les médias dominants, la finance et les GAFAM,  pour rejoindre le camp du souverainisme « trumpiste ».

Près de 70% des citoyens états-uniens considèrent que leur pays évolue dans la mauvaise direction. 22,7% seulement estiment encore que « tout va bien ».

L’inéluctable victoire de la Russie dans son conflit contre le camp USA/OTAN/UE-Ukraine, victoire décisive qui pourrait intervenir avant l’élection de mi mandat du 8 Novembre 2022, devrait porter un nouveau coup fatal à la popularité de Biden déjà fortement compromise par sa gestion calamiteuse des crises internationales depuis son accession au pouvoir (retrait d’Afghanistan, notamment).

Une politique étrangère à la dérive

Après le peu glorieux retrait d’Afghanistan, perçu dans la quasi totalité du monde non otanien, mais aussi par les citoyens états-uniens, comme un nouveau signe de faiblesse du camp occidental et de la gouvernance US, l’État profond états-unien, néoconservateur et mondialiste, a jugé bon de poursuivre l’extension à l’Est de l’Europe de ses zones d’influence et de ses déploiements militaires (via l’OTAN) pour étendre son hégémonie, dans le but ultime de soumettre la Russie et de prendre le contrôle de ses immenses ressources.

Sous estimant son adversaire russe et surestimant sa capacité à l’affaiblir ou à le vaincre par une guerre éclair « économique », les néoconservateurs de la gouvernance américaine ont instrumentalisé une élite ukrainienne pro-occidentale, mise en place en 2014 par un coup d’État fomenté, à l’époque, par ces mêmes néocons US et leur représentante en Ukraine (Madame Nuland).

La provocation consistant à persécuter pendant 8 ans, en les bombardant toujours plus, les populations russophones et russophiles du Donbass, à piétiner les accords de Minsk, à renier les accords et la parole donnée à Gorbatchev en 1990, à annoncer la prochaine intégration de l’Ukraine dans l’OTAN, a été organisée sciemment et pilotée par les néoconservateurs US.

Toutefois, bien que Vladimir Poutine ait annoncé ses intentions depuis des mois, tracé des lignes rouges et proposé de régler les  problèmes par la négociation, l’ampleur et la forme de la réponse russe, face à l’indiffférence et au mépris des USA et de l’OTAN, ont surpris les stratèges américains qui, faute d’avoir les moyens de l’emporter militairement, ont réagi en instrumentalisant leurs 29 vassaux de l’OTAN et en leur imposant d’appliquer à la Russie les sanctions économiques les plus fortes possibles, quel qu’en soit le coût pour leurs économies et le prix à payer par leurs populations. C’est là qu’on se souvient du propos révélateur et bien connu de la néoconservatrice US, Victoria Nuland, en 2014, lors du coup d’état de Maïdan : « Fuck the EU ».

 

 

Pariant sur l’isolement de la Russie et sur un effondrement économique rapide, les otaniens, beaucoup trop sûrs d’eux, ont commis une énorme erreur d’appréciation qui a conduit tout droit à l’échec de leur stratégie d’isolement de la Russie, de leur blitzkrieg économique et à une défaite assurée qui sera lourde de conséquences pour les occidentaux.

Les otaniens ont aussi sous estimé la résilience de la Russie face aux sanctions économiques. Poutine avait préparé son pays depuis vingt ans à cette confrontation qu’il savait inéluctable et dans laquelle il joue superbement avec deux coups d’avance. Les résultats semblent bien lui donner raison.

Les atlantistes ont également sous estimé l’efficacité des contre-sanctions russes qui ont porté des coups terribles aux économies de l’UE, ce qui n’est pas pour déplaire à Washington. L’affaiblissement de l’UE et surtout de l’Allemagne les ont naturellement plongé dans un état de dépendance toujours plus importante vis à vis des USA. L’objectif US d’éviter tout rapprochement entre l’Allemagne et la Russie et de casser le projet North Stream 2 aura, au moins, été atteint.

 

 

Enfin, la coalition occidentale a sous estimé le nombre de pays qui, exaspérés par l’extraterritorialité du droit américain, par l’hégémonie dictatoriale et prédatrice du dollar, par les sanctions économiques tous azimuts et tous prétextes prononcées par les USA à l’encontre de tous les États qui refusent de se soumettre à leurs diktats, ont refusé de se joindre aux sanctions contre la Russie.

Ainsi, la solidarité des pays BRICS autour de la Russie lors du 14ème sommet annuel de juin 2022 a été, à cet égard, exemplaire. Il en sera probablement de même au sommet de l’OCS (Organisation de Coopération de Shangaï) qui se tiendra à Samarkand les 15 et 16 Septembre prochain.

Ainsi, une large majorité des pays d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie ont conservé leurs bonnes relations politiques et commerciales avec la Russie, ce qui a largement contribué à rendre les sanctions occidentales inefficaces et même contre productives.

Si deux « petits pays » occidentaux, la Finlande et la Suède, regroupant à eux deux 15 millions d’habitants, ont demandé à rejoindre l’OTAN, au détriment d’ailleurs de leur sécurité, beaucoup plus nombreux et plus peuplés sont les « grands pays » à s’être déclarés intéressés à rejoindre les BRICS et/ou à travailler avec eux, sous la houlette du trio Chine-Russie-Inde. L’Argentine, intéressée depuis 2014, l’Iran, déjà membre de l’OCS (Organisation de Coopération de Shangaï) depuis l’année dernière et l’Arabie saoudite sont, entre autres, sur les rangs. https://www.reuters.com/iran-brics-russie-argentine, l’Indonésie (https://www.youtube.com/watch?v=m14LNOxcTDM).

Par ailleurs, un nombre toujours plus grand de pays d’Amérique latine prend du recul envers le « Parrain » états-unien. La plupart des pays latino-américains les plus importants évolue, au fil des élections, vers des majorités de gauche qui refusent désormais la soumission aux règles et aux intérêts états-uniens. C’est le cas du Mexique et de son président, Andres Manuel Lopez Obrador, de l’Argentine en Octobre 2019, de la Bolivie en Octobre 2020, mais c’est aussi le cas du Chili, en décembre 2021. L’élection présidentielle Colombienne de mai 2022 vient d’enfoncer le clou. Pour ce qui est du Brésil, Lula est donné grand favori des élections présidentielles du 2 octobre prochain. Les États-Unis perdent donc inexorablement beaucoup de terrain en Amérique latine. Leur politique étrangère et leur influence y sont de plus en plus inopérantes.

Un recul de l’omnipuissance états-unienne est également observable, à l’identique, en Afrique et en Asie, continents dont les pays se lient désormais majoritairement et plus volontiers à la Chine et à la Russie.

Ces pays qui se tournent vers la Russie et la Chine sont ceux qui n’ont pas oublié la déclaration provocatrice de Mike Pompeo, ex-secrétaire d’État, décidémment trop sûr de lui : « Nous avons menti, triché, volé, c’est comme si nous avions eu des stages de formation pour apprendre à le faire »1 ou les mensonges d’un autre secrétaire d’État, Colin Powell, devant le Conseil de sécurité de l’ONU, sur les armes de destruction massive en Irak.

De larges parts des populations de ces pays « rebelles » à l’autorité de Washington, observent, goguenardes, le bras de fer entre la coalition occidentale et la Russie, espérant secrètement la victoire de la Fédération de Russie et la fin définitive de la dictature économique et politique arrogante de la coalition atlantiste.

Une hégémonie économique et financière US/Occidentale en voie d’effondrement

Tous les clignotants de l’économie américaine virent progressivement au rouge.

La dette fédérale continue d’exploser. Elle a passé le cap des 30 545 milliards de dollars soit 143,5% du PIB2 dont 7455 milliards détenus par des créanciers étrangers3. Cette part détenue par les pays étrangers diminue désormais car la dette US semble bien être devenue un produit financier toxique qui n’inspire plus confiance et nombre de pays commencent à se désengager progressivement depuis décembre 2021, surtout les pays qui envisagent d’être sanctionnés dans un avenir proche (Chine) et qui ont réalisé que le gel de leurs avoirs en occident pouvait être décidés unilatéralement et brutalement par Washington… et servilement appliqué par l’UE.

Le constat d’un déficit budgétaire US de 1731 milliards de dollars nous indique que l’administration fédérale ne peut fonctionner qu’en abusant du crédit, en imprimant du dollar sans limite et sans contrepartie. Ainsi, le budget de la défense de 750 millards de dollars ou le soutien à l’Ukraine de 64  milliards sont financés par les USA au prix de toujours plus de déficits et de dettes.

La bourse de New York dévisse depuis le début de l’année 2022 :

L’inflation aux USA, qui reflète la perte de valeur du dollar, galope comme jamais depuis très longtemps :

Enfin, le déficit commercial US continue d’exploser lui aussi à 1180 milliards de dollars (rythme annuel) dont un tiers (387 milliards de $) avec la Chine. Ce déficit USA-Chine que Trump était parvenu à réduire à 308 milliards en fin d’année 2020 augmente désormais, avec Biden, de plus de 40 milliards de $ par an. Il devrait battre son record absolu en fin d’année 2022 à plus de 420 milliards de dollars4.

Depuis le début de l’opération spéciale, le déficit US avec la Russie en mars et avril 2022, dernières données connues, n’a toujours pas baissé, malgré les sanctions. En revanche, la Russie qui a réduit ses importations affiche désormais un excédent commercial record avec les USA5.

En résumé, la dette US ne va pas bien, la bourse US ne va pas bien, l’inflation et la valeur du dollar ne vont pas bien, le déficit budgétaire US reste abyssal, les déficits commerciaux explosent avec la quasi totalité des partenaires, la gestion sanitaire des deux années de Covid-19 a été l’une des pires au monde. Bref, le déclin US est aujourd’hui observable par les citoyens du monde entier (ceux qui ne jouent pas les autruches et qui ouvrent les yeux). Il est également observable par les chefs d’État les plus responsables qui devraient anticiper en réactualisant la politique étrangère de leur pays pour servir les intérêts de leur population. On peut débattre de tout, sauf des chiffres …

La conclusion est simple. Si la situation continue d’empirer au rythme actuel pour les USA, les élections de mi-mandat seront désastreuses pour le camp démocrate, et donc pour l’actuel président US.

Le risque d’une fuite en avant US/OTAN existe pour tenter de refaire l’unité du pays et de faire accepter les privations, régressions et baisse du niveau de vie qui vont s’aggraver dans les quatre mois à venir, surtout en cas de victoire décisive de la Russie en Ukraine avant novembre. La période qui nous sépare de l’élection de mi-mandat est donc une période à hauts-risques.

Après les élections de mi-mandat et le retour aux affaires d’une majorité républicaine « trumpiste », la gestion de la crise ukrainienne pourrait bien évoluer vers du meilleur. L’État profond US et son protégé Biden, auront beaucoup plus de difficultés à faire valoir leurs points de vue globalistes, mondialistes, bellicistes, hégémonistes, expansionistes.

Si, comme tous les sondages le disent, les républicains l’emportent très largement début novembre, l’année 2023 ne ressemblera pas à l’année 2022, tant pour les USA que pour l’UE et pour le monde.

Wait and See.

Dominique Delawarde

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Le G7 et l’initiative Ceinture et Route ; La Chine fournira-t-elle des pièces d’avion à la Russie ?

#CeintureEtRoute #Chine #ChineRussie

En réponse à l’initiative « Ceinture et Route » de la Chine, sept puissances mondiales cherchent à contrer le PCC avec un nouveau projet et un financement colossal.

Certains considèrent l’initiative « Ceinture et Route » de Pékin comme une forme de « diplomatie du piège de la dette ».

Un ambassadeur chinois a déclaré aux journalistes que Pékin était prêt à vendre des pièces d’avion à la Russie. Mais les médias chinois ont largement occulté cette information.

00:00 REGARDS SUR LA CHINE 29/06/2022
00:26 LE G7 VEUT LEVER 600 MILLIARDS DE DOLLARS POUR CONTRER L’ICR DE LA CHINE
03:31 L’INITIATIVE CHINOISE « CEINTURE ET ROUTE » EST-ELLE BASÉE SUR LE PIÈGE DE LA DETTE ?
05:07 L’INITIATIVE ‘CEINTURE ET ROUTE’ ET LES RÉSEAUX ENTRE LA CHINE ET L’EUROPE
06:23 LA CHINE : « PRÊTE » À FOURNIR DES PIÈCES D’AVION À LA RUSSIE
07:24 DES PROCUREURS AMÉRICAINS DÉFENDENT LE FALUN GONG

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Près de Lyon, un homme aspergé d’essence et transformé en torche humaine

Par : FranceSoir
Un homme âgé de 25 ans, assis tranquillement sur un banc dans le quartier de Beligny, a été victime d’une tentative de meurtre dans la soirée du dimanche 26 juin vers 19h, à Villefranche-sur-Saône, près de Lyon.

Troubles menstruels après la vaccination anti-Covid : l’ANSM refuse d’agir

Il est tout de même ahurissant de voir le principe même de la pharmacovigilance s’inverser totalement puisque nous pouvons observer ici que l’ANSM est au courant pour les milliers de cas graves de troubles de la fertilité chez les femmes et pourtant rien n’est fait pour arrêter ce massacre ! Ce qui est encore plus choquant c’est de constater que les jeunes femmes dont les menstrues ont été perturbées, et continuent de l’être à ce jour, ne sont pas concernées par le Covid-19 ! En d’autres termes, elles ont été injectées pour rien, elles ont pris un risque totalement inutile avec une balance bénéfice quasi nulle ! Affirmer que « 11 000 cas sur 58 millions de vaccinés, cela peut paraître faible » est extrêmement grave et choquant car avant le Covid-19, quelques dizaines de cas auraient suffi pour le retrait du médicament commercialisé !



Une jeune femme décrit des règles qui ont duré presque un mois.

Une autre, des saignements « dix fois plus abondants ». Une maman, des douleurs au bas-ventre si prononcées qu’elle a eu l’impression de revivre son accouchement. Sur les réseaux sociaux, rassemblés sous le mot-clé « Où est mon cycle ? », les témoignages de femmes rapportant des troubles menstruels après avoir reçu le vaccin de Pfizer ou de Moderna contre le Covid-19 pleuvent. Ils complètent et/ou se rajoutent aux près de 11 000 déclarations de ce type déjà enregistrées « officiellement » par les centres de pharmacovigilance en France. Dans celles-ci, la plupart des événements rapportés sont médicalement « non graves » et réversibles.

Saignements trop longs ou au contraire absents pendant plusieurs mois, douleurs pelviennes et abdominales, réactivation des symptômes de l’endométriose… Effet du sérum ou réactogénicité (réaction comme de la fièvre ou des nausées provoquée par la vaccination et qui pourrait influer sur les hormones), que se passe-t-il ? Pour l’heure, le Comité de pharmacovigilance de l’Agence européenne du médicament n’a pas pu établir de lien entre les vaccins à ARN et les différentes anomalies relevées, mais Christelle Ratignier-Carbonneil, directrice générale de l’Agence du médicament en France (ANSM) , ne fait pas le dos rond.

« Continuer à investiguer pour comprendre ce qui se passe »

Celle-ci vient de réunir associations de patientes, collectifs, collèges de gynécologie ou de sages-femmes, etc. Et publie ce jeudi une série de conseils. « Il y a une préoccupation des femmes, il faut la prendre en compte et ne pas les laisser seules face aux troubles qu’elles ressentent », nous assure-t-elle.

Déjà, en sensibilisant les professionnels de santé et en leur donnant la conduite à tenir. Mais aussi en incitant les concernées à systématiquement se déclarer sur un site dédié, afin de documenter leurs symptômes et pouvoir les analyser. « Cet appel à déclarations est essentiel, reprend la patronne de l’ANSM. On doit continuer à investiguer pour comprendre ce qui se passe. » Certes 11 000 cas sur 58 millions de vaccinés, cela peut paraître faible, « mais quand vous faites partie des concernées, c’est important », rappelle-t-elle. Mieux comprendre pour avancer et aussi ne pas braquer les femmes sur la vaccination, dont le bénéfice reste largement supérieur aux risques.


Photo d’illustration : Les femmes souffrant de troubles menstruels à la suite de la vaccination contre le Covid sont invitées à systématiquement se déclarer sur un site dédié, afin de documenter leurs symptômes et pouvoir les analyser. LP/Emma Guizot

Florence Méréo

Le Parisien : Actualités en direct et info en continu

25 juin 2022
Source: Le Parisien

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Pourquoi l’Office parlementaire qui enquête sur les effets secondaires des vaccins Covid ne rend-il pas publics tous ses débats ?

par Laurent Mucchielli

Le 24 mai dernier, l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques tenait une audition publique de clôture de ses travaux « sur les effets secondaires des vaccins contre la Covid-19 et le fonctionnement du système français de pharmacovigilance ». Et son rapport a été rendu public le 9 juin. Derrière l’apparente publicité des débats, l’Office a en réalité rendu invisibles certaines interventions portant sur les effets secondaires des vaccins contre le covid-19.

Déjà, en n’auditionnant publiquement que trois « voix critiques » contre onze thuriféraires des vaccins, l’Office indiquait un certain parti pris dans l’organisation même de ses travaux, au cours desquels 9 personnes sur les 49 auditionnées proposaient une analyse différente du discours qui inonde les médias depuis le début de la vaccination de masse (« la vaccination est sans danger, elle protège les personnes vaccinées et protège aussi les autres, c’est sûr à 95%, etc. »). Mais surtout, alors même que son règlement l’autorisait à les rendre publics, l’Office a choisi de conduire ses travaux sous forme d’auditions privées, un format très contestable s’agissant d’une question majeure touchant à la santé de tous les Français. Ainsi, les auditions qui se sont déroulées de mars à mai 2022 ne seront jamais rendues publiques. Pourquoi ? Certaines auditions gêneraient-elles ? Le public ne serait-il pas en mesure de les entendre ? De les comprendre ? Aucune explication n’est fournie par l’Office.

 

Trois personnes dont les auditions ont été ainsi rendues quasi secrètes (Mme Christine Cotton, biostatisticienne, Mme Emmanuelle Darles et M. Vincent Pavan, enseignants-chercheurs des universités de Poitiers et Marseille) ont pourtant demandé à pouvoir faire part de leurs travaux pendant l’audition publique du 24 mai dernier. Peine perdue. Bien qu’elles se soient rendues devant le Sénat, le jour même de l’audition, elles ont trouvé portes closes. La sommation interpellative qu’elles ont fait délivrer au président de l’Office, M. Cédric Villani, fera toutefois date et il ne sera plus possible aux membres de l’Office de prétendre « qu’ils ne savaient pas ».

Pourtant, ce que ces personnes avaient à dire est essentiel pour l’information impartiale du public, sans laquelle on ne saurait parler de « consentement libre et éclairé » à la vaccination.

Leurs travaux révèlent en effet des éléments particulièrement alarmants.

Ils montrent d’abord d’importants problèmes méthodologiques dans les essais cliniques ayant conduit à l’Autorisation d’Urgence dès décembre 2020. Ainsi, les manquements et les biais de l’essai clinique de phase 3 du vaccin Pfizer rendent ses conclusions peu fiables du point de vue des bonnes pratiques cliniques, faussant l’évaluation du rapport bénéfice/risque.

Ils notent ensuite une opacité des données publiques sur les vaccins qui ne sont ouvertes ni au public ni aux chercheurs, un fait inédit dans l’histoire de la pharmacovigilance française. En particulier, la méthode d’imputabilité des effets indésirables utilisée par les Centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) ne permet pas l’obtention de données complètes. Il convient, en outre, de garder à l’esprit que seuls entre 1% et 10% des effets indésirables sont usuellement déclarés dans les bases de données de pharmacovigilance.

Enfin, des chiffres de mortalité alarmants ressortent des bases de données de pharmacovigilance européennes (EMA) qui font état, à ce jour, d’environ 30 000 décès en Europe pouvant être liés au vaccin. En outre, ces bases de données font état de 1 788% d’augmentation des troubles de cycles menstruels, 732% d’augmentation d’AVC et autant de cécité en quelques mois de vaccination que sur 30 années cumulées tous vaccins confondus, plus de 60% de ces effets indésirables graves survenant le jour même de la vaccination.

C’est pourquoi nous, universitaires, chercheurs, professionnels de la santé et professionnels du droit demandons solennellement à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques de rendre publiques l’ensemble des auditions effectuées pendant les travaux de l’Office sur « les effets secondaires des vaccins contre la Covid-19 et le fonctionnement du système français de pharmacovigilance », par vidéo et par retranscription écrite. C’est à la fois un droit et un devoir en démocratie que de mettre à disposition des citoyens et de leurs élus la totalité de l’information disponible, et non simplement la partie qui arrange le gouvernement.

Nota Bene : illustration de la dérive gravement anti-démocratique des géants du numérique, Google vient de fermer le compte Gmail à travers lequel nous recueillions simplement les signatures de cette tribune. Ces nouvelles formes de censure s’immiscent donc jusque dans les simples échanges de courriers électroniques. Cela constitue un problème majeur pour l’avenir de nos démocraties.

Les 900 premiers signataires

Laurent Mucchielli, Directeur de recherche au CNRS

Emmanuelle Darles, Maître de conférences des universités

Vincent Pavan, Maître de conférences des universités

Christian Velot, Généticien moléculaire, Université Paris-Saclay

Elise Carpentier, professeur de droit public à Aix-Marsei