Revue de presse

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Aujourd’hui — 1 décembre 2022Vos flux RSS

Les États-Unis paralysés par le revirement stratégique de la République islamique d’Iran

Le parlement iranien vient d’approuver l’adhésion de la République islamique à l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), précédemment consacrée lors du sommet de Samarcande en septembre dernier, marquant ainsi l’aboutissement d’un processus qui a duré pas moins de 15 ans.  

Les vaccinés sont bien moins nombreux ! Une fake-news de plus !

La stratégie mise en place par le gouvernement depuis 2 ans n’a jamais eu pour but de prendre soin des Français, mais de les pousser à la vaccination.

Pour arriver à cette fin, des mesures coercitives lourdes ont été mises

Relations Algérie/Russie: Ce qui agace l’Occident!

Jamais dans l’histoire de relations internationales n’a-t-on connu une campagne aussi acharnée, bien financée, haineuse et envieuse à l’encontre de l’Algérie., une campagne haineuse menée spécialement par 17 sur 705 membres du Parlement Européen. Ces 17 eurodéputés sous l’impulsion du …

Hier — 30 novembre 2022Vos flux RSS

La politique de propagande

Lettre envoyée au Premier ministre du Canada

La Chine n’est pas conforme à votre idée de gouvernance, c’est évident. Je ne voudrais pas vivre en Chine ni en Russie, ni aux États-Unis. Cependant, la Chine est maintenant aussi développée technologiquement …

L'Union européenne menace Elon Musk de fermer Twitter si la plateforme ne se soumet pas à ses règles

Le commissaire européen au Marché intérieur, Thierry Breton, a averti mercredi le patron de Twitter Elon Musk qu'il devrait « significativement augmenter les efforts » pour se conformer aux règles de l'UE, lors d'un entretien téléphonique, risquant l'interdiction de la plateforme

Coup de foudre devant le Bec

Annette la nivernaise Il advint cette fois-là qu' en bord de Loire du côté de Nevers, sur la rive gauche, celle qui conduit au bec d' Allier, une charmante jeune fille vaquait à son ouvrage. Vint à passer un marinier à pied qui, revenant de Nantes, s'en retournant à Roanne pour un nouveau voyage à bord d'une salambarde. Victor était son prénom, « Le jeune coq ! » était un sobriquet qu'il avait hérité de ses compagnons toujours prompts à dépeindre les petits travers des (...) - Tribune Libre

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Lisez cette lettre avant qu’ils ne fassent passer leur loi le 13 Décembre

Très cher(e) abonné(e)

Philippe Béchade vous invite fortement à prendre connaissance de l’obscur projet que portera un petit groupe de l’élite financière.

Cela se passera à Washington…

Et la loi qui pourrait bien passer ce 13 décembre changerait à jamais notre paysage économique.

Les gens perdront en pouvoir d’achat… Seront constamment surveillés…

Il deviendrait alors impossible de cacher un achat auprès de votre banque et de nos gouvernements.

Ils connaîtront absolument tout de votre vie.

Et il n’y a quasiment rien à faire pour empêcher ça.

Mais…

Là où certains se plaindront de la situation.

D’autres tireront profit de ce grand changement qui s’opère.

Et c’est ce que Philippe souhaite vous proposer de faire.

Car dans cette lettre, il vous propose un plan en 5 étapes pour vous protéger et pour tirer profit de cette destruction monétaire qui nous guette.

Alors ne tardez pas.

Car ce 13 décembre, cette page disparaîtra.

Et votre chance de vous préparer avec.

Merci pour votre attention,

Bien cordialement,


Olivier Cros
Directeur des Publications Agora France.

PS : 1797… 1925… bientôt 2022…

L’histoire nous enseigne comment les élus et les politiques agissent pour couvrir leurs fautes.

Profitez-en pour en tirer parti.

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Youpi, un Noël austère !

On l’a vu dans un précédent billet : en France, l’inflation n’est pas vraiment un sujet et avec Bruno Le Maire aux commandes, on sait que tout se passera au mieux dans les prochains mois. Néanmoins, lorsqu’on prend la peine de demander leur avis aux politiciens dont l’intelligence n’est pas un obstacle et notamment des maires, la belle assurance fait place à une prudence teintée d’inquiétude.

En effet, selon une récente enquête, la plupart (77% des 3.700 maires interrogés) se disent au moins préoccupés par cette hausse des coûts qui les contraignent dans leur gestion communale : entre l’explosion du coût des dépenses énergétiques, le reste des prix qui n’ont cessé de grimper et l’augmentation récente du point d’indice par le gouvernement (ce qui revient à augmenter les salaires des agents communaux), même les communes les mieux gérées doivent en effet faire face à des ajustements parfois brutaux de leurs budgets.

En vertu de quoi, les élus se retrouvent à couper dans certaines dépenses. À l’approche des fêtes, cela se traduit essentiellement par une réduction de tout ce qui peut ressembler à du luxe ou du superflu ce qui, compte-tenu de l’état général de l’économie, devient une définition de plus en plus large et prend des tournures inquiétantes : rapidement, tout devient du luxe dans lequel il faut couper. Le chauffage, bien sûr, est la première dépense à laquelle les élus s’attaquent et si cela n’est pas trop compliqué pour les mairies situées dans les localités aux températures les plus douces en hiver, il en va quelque peu différemment pour les municipalités d’altitude, en montagne ou dans les zones plus froides en hiver.

Corée du nord et du sud la nuit

L’éclairage vient ensuite : on diminue les éclairages publics, on réduit l’usage des salles communales, on coupe la nuit tous les affichages qui peuvent l’être et petit-à-petit, la France rurale puis banlieusarde puis citadine perd ses lumières pour se transformer en une Corée du Nord de l’Europe s’appauvrissant. Bien évidemment, cela ne suffit pas. Les coupes continuent donc, depuis les rénovations de bâtiments en passant par les réfections indispensables d’infrastructure, en passant par les dotations diverses et variées (aux écoles, typiquement) qui devront attendre de meilleures années pour s’adapter.

Alors que les fêtes approchent, la situation devient de plus en plus tendue. Les Français, tabassés de taxes sur les carburants, restent chez eux et évitent des déplacements qui finissent par leur imposer des prêts bancaires coûteux. La France de Noël 2020, sous confinements, voyait ses rues tristes et vidée de véhicules et de passants. Celle de 2022 y ressemblera beaucoup en y retirant aussi l’éclairage public ainsi que les lumières et les lampions de fêtes.

La transition énergétique vers le Pas d’Énergie Du Tout continue donc obstinément.

Or, si elle ne rencontrait jusqu’à présent qu’une résistance minime des citoyens à la faveur d’une fin de saison aux températures clémentes, on doit s’interroger sur leur réaction à mesure que cette crise va les atteindre plus profondément. Les maires, notamment les plus verdolâtres d’entre eux, vont pouvoir mesurer l’assentiment réel et concret de leurs électeurs au fur et à mesure que les activités communales notamment en période de fêtes seront annulées, et que la nuit va s’étendre dans les communes privées d’éclairage public favorisant cette insécurité qui n’est, pour rappel, qu’un sentiment diffus selon les politiques publiques officielles.

Les communes les plus en avance dans la lutte contre le méchant consumérisme de Noël vont pouvoir expérimenter l’adhésion réelle des votants à leurs thèses marxistes : la crise, l’inflation galopante et les trous budgétaires vont largement aider à se passer des Sapins du Diable, des Guirlandes Kapitalistes et des Cadeaux Néolibéraux composés pour grande partie de ces gadgets inutiles que la société de consommation veut nous imposer (mais si, mais si). On va enfin pouvoir retrouver la joie simple du dénuement et du retour à la nature (où l’hiver est froid, glacial même), le bonheur discret des petits échanges cordiaux entre voisins de queue à la soupe populaire, et les remarques amicales autour d’un vin chaud tiède lors de la distribution des tickets de rationnement.

Et cela va forcément très bien se passer parce que, voyez-vous, tout ceci a été clairement voulu, décidé et mis en place dans l’assentiment général.

Oui, cela a été voulu par les politiciens qui ont fait ces choix énergétiques de court, moyen et long terme : à long terme, en refusant d’admettre que l’électricité nucléaire était propre et fiable et qu’il fallait l’encourager, mettre les moyens nécessaires à la maintenir et la développer. À moyen terme en subventionnant à grand frais des énergies polluantes et sans fiabilité. À court terme en choisissant d’imposer des sanctions à l’un des principaux fournisseurs d’énergie d’Europe.

Oui, cela a été voulu par les maires qui ont abondé, d’élection en élection, dans les sens de l’opinion publique pourtant façonnée de toute pièce par des médias et des politiciens dont il a été prouvé, maintes et maintes fois, qu’ils mentaient sans sourciller, systématiquement. L’abandon complet de la raison, des réalités physiques et économiques, aux gémonies des écolo-suicidaires par ces mêmes édiles, le refus de contrecarrer leurs discours nihilistes, malthusiens et stupides auront alimenté la pire des idéologies, celle qui revient à souhaiter la disparition pure et simple de l’Humanité et de toutes ses traces pour éviter de polluer une Nature aussi complètement fantasmée qu’irréaliste. Ce faisant, les communes ont voulu ce qui leur arrive à présent.

Oui et surtout, cela a été voulu par les citoyens eux-mêmes, baratinés maintenant depuis leur plus tendre enfance sur l’inéluctable disparition des ours blancs (dont la population s’est effondrée de 5000 individus dans les années 50 à seulement 27.000 à présent), l’inévitable tarissement du pétrole (dont on nous répète depuis 50 ans qu’il n’y en aura plus dans 10 ans), la déforestation planétaire (alors que la Terre reverdit), l’augmentation inouïe des températures (1000 millièmes de degrés en plus de 100 ans, ces gros chiffres sont forcément catastrophiques !) et celle du CO2 (et là, corrélation veut forcément dire causalité, n’est-ce pas). Ces citoyens ont voté, voté et encore voté pour ces mesures qui viennent maintenant leur tarauder l’arrière-train avec un trépan pétrolier. Ce serait un peu facile de l’oublier, alors que la victoire est là, qu’ils obtiennent enfin ce qu’ils croyaient vouloir !

Cet hiver, nous allons tous avoir un Noël placé sous le signe d’une véritable austérité (et ce n’est probablement rien à côté de l’hiver suivant). Enfin, les fêtes de fin d’années seront placées sous le signe du dénuement, de la misère et de l’anticapitalisme rabique !

Les Français l’ont majoritairement voulu. Ils vont se régaler !

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Chroniques du DONBASS #6

30 novembre 2022

Avec Erwan Castel, ancien officier français du Renseignement aéroporté, a quitté la Guyane où il vivait depuis 14 ans, guide dans la forêt amazonienne, pour rejoindre le Donbass en 2015, sûr que quelque chose d’historique s’y jouait.

Au cœur de la guerre, Kairos réalisera avec lui des chroniques régulières pour nous informer de l’état du front. Refusant le manichéisme propre à tuer la capacité de penser, Erwan Castel souhaite offrir aux gens les connaissances qui leur permettront de se forger un esprit critique et penser librement.

Blog : alawata-rebellion.blogspot.com

VKontakte : vk.com/erwan.castel

Telegram : Canal d’informations continu : t.me/ErwanKastel

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Au Canada, une entreprise de vêtements promeut sa marque avec une publicité sur l’euthanasie

Par : FranceSoir
La publicité suscite un tollé non seulement au Canada, mais également aux États-Unis et sur les réseaux sociaux. Une entreprise de vêtement québécoise, La Maison Simons, a utilisé un cas d’euthanasie, appelée officiellement l’aide médicale à mourir, pour promouvoir sa marque.

« Jusqu’à 10°C dans les classes » : face à la flambée des prix de l’énergie, les communes peinent à chauffer les écoles

"Jusqu'à 10°C dans les classes" : face à la flambée des prix de l'énergie, les communes peinent à chauffer les écoles

Nos maltraitants au pouvoir peuvent être fiers de sauver “nos valeurs”. https://t.co/HyjVqtw33n

— Alexis Poulin (@Poulin2012) November 30, 2022

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L’économie en eaux troubles: ep.3 P.Béchade

Devant les troubles économiques inquiétants, le Cercle Aristote vous offre une mini-série avant l’hiver. Un éventail de spécialistes du milieu vous partage leurs perspectives. Aujourd’hui, P.Béchade et A.Lohmann.

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La France : continentale ou archipélagique ? par Arthur Parent Q&R

Les conférences du lundi (#RDVL) rassemblent les intellectuels – de tous bords et toutes disciplines- pour qu’ils vous livrent leur expertise. Aujourd’hui, Arthur Parent nous présente sa conférence “La France : continentale ou archipélagique ?”.

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La France : continentale ou archipélagique ? par Arthur Parent

Les conférences du lundi (#RDVL) rassemblent les intellectuels – de tous bords et toutes disciplines- pour qu’ils vous livrent leur expertise. Aujourd’hui, Arthur Parent nous présente sa conférence “La France : continentale ou archipélagique ?”.

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Nikola Mirkovic : « Dès l’arrivée des colons, les Amériques ont une destinée impériale »

Avec Nikola Mirkovic, Auteur de “l’Amérique empire” aux Editions Temporis

Retrouvez Bercoff dans tous ses états avec André Bercoff du lundi au vendredi de 12h30 à 14h sur #SudRadio.

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Un syndicat de police gagne son procès contre le ministère de l’Intérieur

Avec Bruno Attal, secrétaire générale adjoint du syndicat France Police.

Retrouvez Bercoff dans tous ses états avec André Bercoff du lundi au vendredi de 12h30 à 14h sur #SudRadio.

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Saint-Brévin – Les habitants inqiuets de voir un camp de migrants s’installer à coté d’une école

Avec Elsa Caduc, collectif de Préservation de la Pierre Attelée.

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Dans quelques jours… Ils vont voter contre vous !

Très cher lecteur,

  •   « Est-ce que le Cash va totalement disparaître ? »
     
  •   « Comment allons-nous payer à l’avenir ? »
     
  •   « Que vont devenir nos économies ? »
     

Autant de questions auxquelles Philippe Béchade a tenté de répondre dans une lettre déjà lue par plus de 200 000 Français.

Et ce 13 décembre, un obscur petit groupe de l’élite financière mondiale va certainement voter une loi qui signera un tournant au sein de l’économie mondiale.

Mais également – et surtout – un tournant dans l’avenir de votre pouvoir d’achat.

Alors si vous voulez avoir une vue plus précise de ce que nous réserve l’avenir…

Cliquez sur ce lien pour lire cette lettre maintenant.

Merci pour votre attention… Et bon courage.


Olivier Cros
Directeur des Publications Agora France.

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L’Union européenne menace de bloquer 13 milliards d’euros dont la Hongrie a un besoin criant

Les réformes engagées par Viktor Orban n’auront pas suffi: la Commission européenne s’apprête à recommander mercredi le gel de plus de 13 milliards d’euros de fonds européens destinés à la Hongrie, en réponse aux problèmes de corruption identifiés dans ce pays.[…]

La perspective de se voir privée de fonds a poussé la Hongrie à engager 17 mesures pour répondre aux inquiétudes de Bruxelles, dont la mise en place d’une “autorité indépendante” destinée à mieux contrôler l’utilisation des fonds de l’UE, soupçonnés d’enrichir des proches de Viktor Orban.

Mais la Commission estime que les réformes n’ont pas été menées de façon satisfaisante à la date butoir du 19 novembre. L’exécutif européen avait en septembre fixé cette échéance pour offrir une chance à la Hongrie d’échapper au gel de 7,5 milliards d’euros (environ 20% des fonds européens qu’elle doit recevoir sur 2021-2027).

Balle dans le camp des Etats membres

L’exécutif européen a par ailleurs décidé de valider le plan de relance post-Covid de la Hongrie (5,8 milliards d’euros) mais en l’assortissant de 27 conditions, qui reprennent les 17 mesures de lutte anticorruption, ainsi que des réformes pour améliorer l’indépendance de la justice.

Aucun versement n’aura lieu tant que ces conditions ne seront pas remplies.

La Commission, qui jusqu’il y a peu semblait privilégier une approche conciliante à l’égard de la Hongrie en soulignant les progrès réalisés par cette dernière, a finalement durci sa position.

Selon plusieurs sources européennes, l’influence des eurodéputés, réunis en session plénière la semaine dernière et largement partisans de la sévérité face à Orban, a été décisive.

L’éventualité d’une motion de censure de la Commission en cas de dégel des fonds a même été évoquée, notamment par le groupe Renew Europe (centristes).[…]

La Hongrie, en proie à une inflation galopante et à une monnaie (le forint) en chute libre, a un besoin criant de cet argent. […]

France24

Je me félicite que la Commission européenne ait écouté mon groupe @RenewEurope.

Pas un euro ne doit aller à un gouvernement hongrois qui ne respecte pas l’état de droit.

— Stéphane Séjourné (@steph_sejourne) November 30, 2022

🔴 Notre pression a fonctionné ! La Commission confirme que pas 1 euro du plan de relance 🇪🇺 ne sera versé à Orbán sans l'adoption de 27 réformes anti-corruption et pour assurer l'indépendance de la justice.

Une victoire pour @RenewEurope liée à notre autre priorité ⤵ 1/2

— Valérie Hayer (@ValerieHayer) November 30, 2022

C'est une immense victoire pour notre groupe @RenewEurope !

La Commission 🇪🇺 nous a écouté : elle ne donnera pas un euro au gouvernement hongrois de Viktor Orbán qui ne respecte pas l’état de droit. pic.twitter.com/j2RETGOZUn

— L’Europe Ensemble (@Ensemble_UE) November 30, 2022

L’article <a href="https://www.fdesouche.com/2022/11/30/lunion-europeenne-menace-de-bloquer-13-milliards-deuros-dont-la-hongrie-a-un-besoin-criant/">L’Union européenne menace de bloquer 13 milliards d’euros dont la Hongrie a un besoin criant</a> est apparu en premier sur PLANETES360.

La baguette de pain française inscrite au patrimoine immatériel de l’humanité par l’Unesco

La baguette de pain française est inscrite au patrimoine immatériel de l’humanité, annonce l’Unesco ce mercredi. La France avait présenté la candidature de la baguette mardi, devant le Comité réuni au Maroc. C’est le savoir-faire artisanal et la culture qui sont distingués.

L’emblème de la gastronomie française est désormais inscrit au patrimoine immatériel de l’humanité, annonce l’Unesco ce mercredi. Les boulangers français avaient présenté la candidature de la baguette mardi, devant le Comité présidé par le Maroc cette année.

www.francebleu.fr

L’article <a href="https://www.fdesouche.com/2022/11/30/la-baguette-de-pain-francaise-inscrite-au-patrimoine-immateriel-de-lhumanite-par-lunesco/">La baguette de pain française inscrite au patrimoine immatériel de l’humanité par l’Unesco</a> est apparu en premier sur PLANETES360.

Ocean Viking: Gérald Darmanin qualifie l’Italie de "pays ennemi de la France"

Par : FranceSoir
En répondant à une question de la députée Rassemblement national (RN), Mathilde Paris sur les migrants de l’Ocean Viking, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a exacerbé la polémique le 22 novembre dernier. Interrogé sur la libération de la quasi-totalité de ces 234 migrants du ce

Alors, le Brexit ?

Par : rosemar
"Après avoir quitté l'Union Européenne, le Royaume Uni n'a pas eu beaucoup de chance. Voté en 2016, effectif depuis bientôt deux ans, le Brexit a entraîné des problèmes qui sont de plus en plus visibles... Dans les petites et moyennes entreprises, notamment... Au centre du pays, dans un fief pro Brexit, la plupart des 30 camions rouges d'une entreprise de transport roulent actuellement au Royaume Uni ou en Europe, conduits par des chauffeurs polonais. Le chef (...) - Tribune Libre

 “Ségrégationnistes sans remords : les « bons motifs » des Inquisiteurs de la Vraie Foi Pfizerienne /Si on est contaminé par un soignant vacciné, c’est une contamination éthique. SI on en meurt, on sera mort de façon éthique.

Par : pgibertie

 Ils n’hésitent pas à se revendiquer de la Science et ils refusent de lire les études scientifiques, ils se prétendent les héritiers de la presse libre et se comportent comme les admirateurs de Pétain . Qui pouvaient imaginer que des journalistes français puisse défendre la mise à l’écart sans d’autres français pour la seule faute d’avoir refusé une injection expérimentale dont on ne connaitra la nocivité qu’en 2025…

L’argumentation se résume à cette formule; Si on est contaminé par un soignant vacciné, c’est une contamination éthique. SI on en meurt, on sera mort de façon éthique.

Les accidents survenus, après prescription de Dépakine à des femmes enceintes épileptiques, constituent des drames, mais non un scandale. Académie de Médecine https://www.academie-medecine.fr/a-propos-de-la-depakine-2/

Il vaut mieux mourir selon les règles, que de réchapper contre […] – Molière (l’Amour médecin)

Là c’est vraiment un problème d’intelligence il n’y a rien à faire pic.twitter.com/4NlEUTwKFY

— VERITY France (@verity_france) November 30, 2022

Ils vous expliquent qu’en CHINE (Yohann USAI) les vaccins sont moins efficaces que chez nous (? preuves?) et ne comprennent pas que les Chinois nous précèdent …

Chine, la tolérance du peuple est dépassée pic.twitter.com/76hFdj8d43

— VERITY France (@verity_france) November 29, 2022

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-edito-politique/l-edito-politique-du-mardi-29-novembre-2022-9346619

https://t.co/GRqgZkzL0x

Le graphe est extrait d’une étude française portant sur15000 patients. Elle confirme non seulement que les injections sont à l’origine de la contamination et les facilitent , mais en plus aucun effet sur les formes graves

Les interdictions de travail sautent en Grèce et en Allemagne:

https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fmicb.2021.796807/full#T1

Seuls au monde à interdire de travailler à des travailleurs qui ont refusé des injections inutiles et dangereuses ? le ministre allemand s’excuse à l’égard des non vaccinés, le Conseil Constitutionnel grec

Les travailleurs de la santé non vaccinés en Grèce retourneront à leurs postes

https://t.co/wWjwMxC3nV

for true and humane medicine

@tatiann69922625

Nannnn ! Allemagne «  Lauterbach – C’était une erreur que les non vaccinés aient été blâmés pour la pandémie 

🤡 Lauterbach – Es war ein Versehen, dass man den Ungeimpften die Schuld an der Pandemie gegeben hat pic.twitter.com/JtOXZdg1Kr

— ModeVirus (@modevirus) November 27, 2022

pgibertie

Faut-il interdire les matchs de football ouverts au public ? (vidéo)

Il faudra bien un jour avoir le courage de poser ouvertement la question et d’y réfléchir sérieusement : compte tenu des violences et des dégâts considérables émaillant maintenant systématiquement chaque match de football, est-il raisonnable de les maintenir ouverts au publics ? Qu’il y ait des jeux de ballon et des amateurs du genre, fort bien, mais est-ce à la collectivité de payer à chaque match les millions d’euros de dégâts qu’ils provoquent ? La question doit être débattue publiquement.
Voir à partir de la minute 9:14 de cette vidéo les incidents graves survenus lors du match Belgique-Maroc (NDLA)

arnauddebrienne

Consommation électrique: Véran propose aux Français de “décaler le sèche-linge ou baisser la plaque électrique de la cuisine”

Par : FranceSoir
Grâce “aux efforts des Français”, la consommation électrique en France depuis le lancement du plan de sobriété énergétique a enregistré une baisse de 5% par rapport aux mêmes périodes des dernières années, s'est félicité Olivier Véran.

Bye bye Kiev Hello Côte d’Azur (PDF)

Par : do

Comaguer 497 – 28 novembre 2022 – Bye bye Kiev Hello Côte d’Azur (PDF)

http://mai68.org/spip2/spip.php?article13448

Version PDF : Comaguer497

https://les7duquebec.net/wp-content/uploads/2022/11/Comaguer497.pdf

  Bulletin Comaguer n° 497

28 Novembre 2022

***

Bye bye Kiev, bonjour la Côte d’Azur: Alors que les Occidentaux envoient de l’aide, voici comment les élites corrompues d’Ukraine profitent du conflit.
Par Olga Sukharevskaya, Publié sur RT, 24 nov. 2022

Depuis des années, et particulièrement depuis le début de l’offensive militaire russe en Ukraine, les États-Unis, l’Union européenne – et leurs alliés – ont fourni à Kiev une aide d’un montant de 126 milliards de dollars, un chiffre presque égal au PIB total du pays, mais Olga Sukharevskaya rapporte que des fonctionnaires et des oligarques ont détourné une grande partie du soutien financier envoyé à Kiev. En outre, des millions d’Ukrainiens ont trouvé refuge dans l’UE où ils ont reçu un logement, de la nourriture, des permis de travail et un soutien affectif. L’ampleur de l’aide est énorme, même selon les normes occidentales. Si l’on considère que l’Union européenne a financé Kiev alors qu’elle était elle-même confrontée à une crise économique et énergétique, cette aide est peut-être particulièrement notable.

Kiev fonde ses interminables demandes de financement sur l’effondrement de son économie, dû à la guerre, et sur la nécessité de « résister à l’agression russe ». Mais l’aide arrive-t-elle à destination ?

Le bataillon de Monaco

Alors que l’Ukraine a connu une mobilisation générale touchant tous les hommes de moins de 60 ans, de nombreux hauts fonctionnaires, politiciens, hommes d’affaires et oligarques, anciens et actuels, se sont mis en sécurité à l’étranger – principalement dans l’UE.

La fuite massive des élites ukrainiennes a commencé avant même le conflit armé. Le 14 février 2022, 37 députés de la faction parlementaire du président ukrainien “Serviteur du peuple” ont soudainement “disparu”. Si les députés n’avaient pas été interdits de quitter le pays dès le lendemain, d’autres les auraient certainement rejoints. Pendant ce temps, les anciens fonctionnaires et les oligarques ont bénéficié d’une plus grande liberté de mouvement. Selon le journal italien La Repubblica, 20 jets d’affaires ont décollé de l’aéroport Boryspol de Kiev le 14 également.

Les magnats étaient en tête de file. L’entrepreneur et député Vadim Novinsky, les hommes d’affaires Vasily Khmelnitsky et Vadim Stolar, Vadim Nesterenko et Andrey Stavnitzer ont tous quitté le pays sur des vols charter. Le politicien millionnaire Igor Abramovitch a réservé un vol privé pour l’Autriche pour 50 personnes, avec à son bord des parents, des partenaires commerciaux et des membres de son parti. Des oligarques ont quitté Kiev pour Nice, Munich, Vienne, Chypre et d’autres destinations européennes. Un autre groupe d’hommes d’affaires a décollé d’Odessa à bord d’avions privés. Le propriétaire de la Vostok Bank est parti pour Israël, tandis que le chef du groupe Transship s’est envolé pour Limassol. Un ancien gouverneur de la région d’Odessa, Vladimir Nemirovsky de Stalkanat, a également quitté le pays.

Au cours de l’été et au début de l’automne 2022, l’ “Ukrainska Pravda” a préparé plusieurs documentaires d’investigation sur des milliardaires et des fonctionnaires ukrainiens en état de servir, repérés en train de passer des vacances sur la Côte d’Azur pendant la guerre. Un film au titre ironique “Le bataillon de Monaco” montre des oligarques ukrainiens se reposant dans leurs villas, leurs chateaux et sur des yachts. Dans la première partie, on voit l’homme d’affaires Konstantin Zhevago, qui figure sur la liste des personnes recherchées par Interpol, se détendre sur son yacht privé d’une valeur de 70 millions de dollars. Le yacht orne le rivage de la Côte d’Azur tandis que la famille de Zhevago débarque. On peut voir l’entrepreneur de Kharkov Alexander Yaroslavsky, qui a promis de vendre son yacht et de transférer les fonds vers la restauration de Kharkov, naviguer à côté.

Les journalistes de l’“Ukrainska Pravda” ont également pu apercevoir en France les frères Surkis qui louent actuellement des appartements pour 2 millions d’euros par an. Pendant ce temps, une Bentley de 300 000 dollars appartenant à l’homme d’affaires ukrainien Vadim Ermolaev a été repérée près du casino de Monaco, et Eduard Kohan, le cofondateur d’Euroenergotrade, a été vu dans l’un des hôtels chics de Monte-Carlo.

Une colonie entière d’oligarques ukrainiens a apparemment élu domicile dans la commune française d’élite du Cap-Ferrat (2). Le promoteur foncier Vadim Solar, les oligarques Dmitry Firtash, Vitaly Khomutynnik et Sergey Lovochkin sont parmi ceux qui profitent de la grande vie en pleine guerre. La villa du Cap-Ferrat ayant appartenu au roi Léopold II de Belgique a été achetée par le plus riche oligarque ukrainien, Rinat Akhmetov. Ses voisins sont Alexander Davtyan, président du groupe d’investissement DAD LLC, et Vladislav Gelzin, ancien député du conseil régional de Donetsk.

Comme le soulignent à plusieurs reprises les créateurs du film, les députés et les hommes d’affaires des factions parlementaires “pro-russes” ont quitté le pays pendant la guerre. Pourtant, de nombreux partisans actifs du gouvernement actuel préfèrent également défendre leur patrie depuis l’étranger.

L’”Ukrainska Pravda » a réussi à interviewer Andrei Kholodov, un député de la faction “Serviteur du peuple” de Vladimir Zelensky, depuis sa résidence actuelle à Vienne. La capitale autrichienne a également été choisie par le nationaliste Nikita Poturaev et Sergei Melnichuk, un ancien chef du bataillon Aïdar connu pour des crimes de guerre signalés par Amnesty International. L’ancien chef de la Cour constitutionnelle d’Ukraine, Alexander Tupitsky, 59 ans, et l’ex-procureur général d’Ukraine Ruslan Ryaboshapka, 45 ans, ont également préféré les « tranchées » étrangères.

Les membres du Parlement ukrainien ne sont pas pressés d’adopter des lois d’importance vitale pour le pays en temps de guerre. Selon la chaîne Telegram “Volyn News”, au 11 mars 2022, plus de 20 députés avaient déménagé à l’étranger pour des raisons non précisées. Le choix est vaste : Grande-Bretagne, Pologne, Qatar, Espagne, France, Autriche, Roumanie, Hongrie, EAU, Moldavie, Israël, etc. En mars, le bureau du procureur général d’Ukraine a lancé une enquête sur les actions de six parlementaires restés à l’étranger.

Apparemment, ni la guerre ni les sanctions ne peuvent mettre les législateurs ukrainiens au travail. Seuls 99 députés sur 450 ont assisté à la session du Parlement le 20 juillet. Sans doute distraits par l’été, la Côte d’Azur, les Maldives, les yachts… Quant à la défense de l’Ukraine elle-même, il suffit de la laisser aux volontaires étrangers, disent-ils.

Où va toute l’aide militaire et humanitaire ?

Certains bienfaiteurs occidentaux ont récemment remarqué que la majeure partie de l’aide militaire et humanitaire ne parvient jamais ni à l’armée ukrainienne ni aux citoyens ordinaires.

Dans un documentaire original, CBS a rapporté qu’environ 70 % de l’aide militaire ne parvient pas aux bénéficiaires prévus et que les pays donateurs sont souvent incapables de contrôler l’utilisation qui en est faite. Selon les créateurs du reportage, une partie des armes est vendue sur le marché noir. Comme l’a déclaré Andy Milburn, vétéran du Corps des Marines des États-Unis, « je peux vous dire sans hésiter que sur les unités de première ligne, ce matériel n’arrive pas. Des Drones, des couteaux à cran d’arrêt, des IFAKs(3). Il n’y en a pas.  Pas plus que de gilets pare-balles, de casques, et tout ce qui s’en suit. »

The Grayzone écrit que les armes et l’aide humanitaire fournies par l’Occident à l’armée ukrainienne sont volées en cours de route et n’arrivent jamais aux soldats. Dans le même temps, les députés ukrainiens se sont récemment octroyés une augmentation de salaire de 70 %. L’auteur de l’article affirme que des milliards de dollars provenant des États-Unis et de l’UE ont été détournés.

Un soldat ukrainien nommé Ivan a expliqué aux journalistes que les fonds occidentaux ne parvenaient jamais au front : « Imaginez que vous disiez à un soldat américain que nous utilisons nos voitures personnelles à la guerre, et que nous sommes également responsables du paiement des réparations et du carburant. Nous achetons nos propres gilets pare-balles et casques. Nous n’avons pas d’outils d’observation ou de caméras, les soldats doivent donc sortir la tête pour voir ce qui arrive, ce qui signifie qu’à tout moment, une roquette ou un char peut leur arracher la tête. »

Samantha Morris, un médecin américain, a attiré l’attention sur le vol de fournitures médicales et la corruption générale : « Le médecin en chef de la base militaire de Sumy a commandé des fournitures médicales à l’armée et pour l’armée à différents moments, et il a vu 15 camions de fournitures disparaître complètement », a-t-elle déclaré. Les médecins ne pouvaient même pas organiser des cours pour les assistants médicaux jusqu’à ce qu’un ami du gouverneur de la région de Sumy intervienne.

CNN a parlé à un colonel américain à la retraite qui a déclaré que les troupes ukrainiennes manquent de matériel. Les armes légères, les équipements médicaux, les hôpitaux de campagne et bien d’autres choses encore sont sous le contrôle d’organisations privées, plus soucieuses de voler de l’argent que de sauver la vie de leurs compatriotes.

Comme l’a souligné Stephen Myers, ancien membre du Comité consultatif sur la politique économique internationale du Département d’État américain, « il n’y a pas grand-chose qui puisse empêcher un commandant de terrain de détourner une partie du matériel vers des acheteurs, alias les Russes, les Chinois, les Iraniens ou qui que ce soit, tout en prétendant que le matériel et les armes ont été détruits… »

Des milliers de tonnes d’aide humanitaire sont volées. En septembre, le Bureau national anti-corruption d’Ukraine (NABU) a prouvé que le chef du bureau du président, Andrei Yermak, son adjoint Kirill Tymoshenko, le chef de la faction “Le serviteur du peuple” David Arakhamiya et son ami Vemir Davityan étaient derrière le vol à grande échelle d’aide humanitaire dans la région de Zaporozhye. Les fonctionnaires de Zaporozhye, Starukh, Nekrasova, Sherbina et Kurtev, ne se sont acquittés que superficiellement de la tâche de distribution de l’aide. En six mois, ils ont organisé le vol de 22 conteneurs maritimes, 389 wagons et 220 camions. L’aide humanitaire a été vendue à ATB et Selpo – des supermarchés appartenant respectivement à Gennady Butkevich et Vladimir Kostelman. Bien entendu, Timochenko, Nekrasova et Davityan sont tous devenus des « réfugiés » et ont trouvé asile à Vienne.

Certes, tout le monde n’est pas en fuite. Andrei Yarmolsky, le scandaleux ancien chef adjoint de l’administration régionale de Volyn – accusé d’avoir volé de l’aide humanitaire, fourni des gilets pare-balles défectueux et fait sortir illégalement des hommes du pays – a été promu. Il travaille désormais pour le Conseil national de sécurité et de défense.

Des fournitures médicales sont également volées. Le Telegraph rapporte que « certaines des fournitures données se sont retrouvées par la suite sur les étagères des pharmacies des hôpitaux : leur prix a été fixé et elles ont été mises en vente ». Les agents de santé s’approprient des médicaments, des bandages et des équipements médicaux et les revendent à des patients pour lesquels ils étaient censés être gratuits, précise l’article.

Une histoire similaire a été racontée par le docteur Morris, déjà cité : « J’ai reçu un appel d’une infirmière d’un hôpital militaire de Dnipro. Elle m’a dit que le président de l’hôpital avait volé tous les médicaments contre la douleur pour les revendre, et que les soldats blessés qui y étaient traités n’avaient aucun soulagement de la douleur. Elle nous a supplié de lui remettre en main propre des médicaments contre la douleur. Elle a dit qu’elle les cacherait au président de l’hôpital pour qu’ils parviennent aux soldats. Mais à qui peut-on faire confiance ? La présidente de l’hôpital volait-elle vraiment les médicaments, ou essayait-elle de nous duper en lui donnant des médicaments pour qu’elle les vende ou les utilise ? Qui sait. Tout le monde ment. »

La guerre pour les uns, Gucci pour les autres.

D’énormes flux financiers en provenance des pays occidentaux sont continuellement utilisés par des fonctionnaires ukrainiens corrompus pour leur enrichissement personnel et pour acquérir des biens de luxe.

Dans le cadre d’un système de corruption récemment démantelé, les douanes d’Odessa ont fait passer des chemises, des sacs à dos, des chaussures de sport, des ceintures et d’autres articles de luxe des marques Givenchy, Gucci, Polo, Dolce & Gabbana, Michael Kors, Chanel, Louis Vuitton et Armani sous le couvert d’équipements militaires. Les documents, qui déclarent que la cargaison est « destinée aux besoins des forces armées ukrainiennes », ont été signés par le chef par intérim des douanes d’Odessa, Vitaly Zakolodyazhny. Selon le député Alexander Dubinsky, il s’agit d’un système de vol courant. « Le travail de la douane n’est pas satisfaisant car pendant que certains se battent au front, d’autres gagnent de l’argent sous couvert de leur uniforme de douanier », a déclaré le parlementaire.

Pour prendre un autre exemple, en mai 2022, les pays occidentaux ont supprimé les droits de douane pour l’Ukraine. En une semaine, plus de 14 000 voitures particulières ont été importées dans le pays. Comme l’a commenté le vice-ministre des infrastructures, Mustafa Nayem, « compte tenu du fait que nous sommes un pays en guerre, nos partenaires en Pologne, en Slovaquie et en Roumanie ont été assez surpris par cette modernisation rapide de notre parc automobile. »

Alors qu’ils s’affairent à acquérir des vêtements et des voitures de luxe, les voleurs prennent également soin de retirer des capitaux de l’Ukraine.

Selon le Bureau de la sécurité économique de l’Ukraine, il manque au budget de l’Ukraine 4,5 milliards d’UAH (1) de taxes provenant des négociants en produits agricoles : « En août-septembre 2022, près de 12 millions de tonnes de cultures céréalières et d’huile, estimées à 137 milliards d’UAH, ont été exportées par le territoire douanier de l’Ukraine. Sur ce total, près de 4 millions de tonnes ont été exportées par de fausses sociétés n’existant que sur le papier. » De plus, « la plupart des sociétés non résidentes vers lesquelles les céréales sont exportées sont à haut risque et impliquées dans des enquêtes criminelles. » S’agit-il de l' »accord sur les céréales » que la communauté mondiale acclame activement ? Il semble que les fraudeurs ukrainiens corrompent non seulement leur propre pays, mais aussi des États étrangers. Et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.

Lorsque les frères Surkis ont quitté l’Ukraine, ils ont emporté 17 millions de dollars avec eux. Mais ce n’est qu’une broutille comparé aux « héros de l’Euromaïdan ». Selon l’ancien député du peuple ukrainien Oleg Tsarev, après le déclenchement des hostilités, des politiciens ukrainiens de premier plan ont envoyé à la fois leurs capitaux et leurs familles à l’étranger.

Il mentionne que les parents et les proches du président Vladimir Zelensky et de son épouse ont tous quitté le pays. Le prédécesseur de Zelensky, l’ancien président Petr Porochenko, a transféré non seulement ses enfants, mais aussi près d’un milliard de dollars américains en espèces au Royaume-Uni.

Il en va de même pour d’autres hauts responsables ukrainiens : l’ancien ministre de l’intérieur Arsen Avakov, le chef du cabinet du président Andriy Yermak, le deuxième président de l’Ukraine Leonid Kuchma, l’ancien premier ministre de l’Ukraine Arseniy Yatsenyuk et bien d’autres ont tous fait sortir du pays leur famille et leur fortune, estimée à environ un milliard de dollars. Et c’est sans compter les nombreux oligarques affiliés à des partis politiques.

Les escrocs de moindre envergure peuvent également « rejoindre individuellement l’UE ». Un système de pots-de-vin permet aux hommes d’âge militaire de quitter le pays. Selon Izvestia, les frais se situent actuellement entre 8 000 et 10 000 dollars. Les médias ukrainiens rapportent également activement que des personnes paient pour passer la frontière.

La sympathie des Occidentaux envers un pays en guerre est compréhensible. Mais alors que certains pays font tout leur possible pour aider l’Ukraine – même s’ils sont eux-mêmes confrontés à une crise économique -, des fonctionnaires ukrainiens corrompus utilisent les fonds pour amasser des fortunes personnelles et mener la grande vie dans des stations balnéaires huppées. Et tout cela aux frais des contribuables occidentaux.

En 2015, Arseniy Yatsenyuk, en quittant le poste de Premier ministre de l’Ukraine, a ouvertement déclaré qu’il était devenu milliardaire. Il reste à voir combien de nouveaux magnats super riches ukrainiens – nourris par l’aide militaire étrangère – apparaîtront en Occident d’ici la fin du conflit.

Olga Sukharevskaya est une ancienne diplomate ukrainienne.

(traduction deepl revue par Comaguer)

***

Les commentaires sont superflus

(1)  Cours Euro / Hryvnia Ukrainien (EUR/UAH)  38,8328 ₴

Dernière mise à jour de la cotation le 28/11/2022

(2)  Les prix du m2 pour une villa sur le territoire de la commune de Saint Jean Cap Ferrat s’étagent selon Wikipedia entre 40 000€ et 66 000€

(3)  Les IFAKs sont des trousses de secours individuelles. Du modèle pour randonneur au modèle pour combattant les prix s’étagent entre 50€ et 300€.

___________________________

Bien à vous,
do
http://mai68.org/spip2

 

« La BCE veut forcer les Français à emprunter à taux variables dès 2023 !! ». L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Comme vous le savez, il y a dans ce monde de taux variables dans lequel nous évoluons, un petit village qui résiste encore et toujours aux légions bancaires.

Entouré de camps retranchés de banquiers, le petit village gaulois résiste et continue à fonctionner avec des crédits à taux fixes.

Les taux fixes permettent d’éviter les vagues d’insolvabilité à chaque fois que les taux montent et finalement les crises financières car les banques se retrouvent inévitablement fragilisées par le nombre d’emprunteurs en faillite qui augmente dans ces cas là.

C’est exactement comme cela que les banques américaines ont très largement tangué lors de la crise des Subprimes entre 2007 et 2010 et que la Lehman Brothers s’est effondrée dans un immense fracas qui a résonné dans le monde entier.

Pourtant, pourtant…

La BCE pousse à l’adoption des taux variables en France

La BCE souhaite généraliser le recours aux taux variables pour financer les prêts immobiliers nous rapporte le magazine Capital.

« Une politique qui va à l’encontre de la tradition bancaire française et qui suscite de nombreuses réserves des professionnels de la finance hexagonale. La France se distingue de la plupart des pays européens par la prééminence des taux d’intérêt fixes, s’agissant des achats d’immobilier. Une habitude qui peut être dangereuse pour les banques en cas de remontée des taux, mais ces dernières tiennent néanmoins à ce particularisme. Toutefois, dans un contexte économique difficile, la Banque centrale européenne (BCE) pousse à l’adoption des taux variables dans l’Hexagone.

Et parfois, il faut se pincer pour croire que ce que l’on entend est bien vrai.

« Les taux variables offrent l’avantage d’être plus accessibles aux ménages possédant des revenus limités. Ainsi, la BCE souhaiterait généraliser leur usage en France afin de faciliter l’accès au crédit immobilier ».

Pour faciliter l’accès au crédit selon la BCE et permettre de prêter aux plus pauvres et aux plus fragiles, il faut passer en taux variables. Ce raisonnement est ahurissant tant tout le monde sait et a bien compris que plus l’on est fragile, plus les revenus sont faibles et plus les risques de chômage sont élevés et la sensibilité à la remontée des taux du ménage concerné évidemment plus forte. C’est encore une fois exactement l’histoire de la crise des Subprimes où les ménages afro-américains, statistiquement les plus fragiles, ont été frappés de plein fouet par la vague de faillite personnelle et surtout en premier, avant que le reste de la population ne suive plus largement.

Et pour une fois, je ne peux que partager l’analyse de la Fédération bancaire française (FBF) qui indique que « ces taux varient en fonction de la situation économique et de l’inflation. Ils peuvent mettre en danger les particuliers en cas d’augmentation fulgurante et entraîner une déferlante de défauts de remboursement. Ce n’est pas notre modèle français, unique et protecteur », juge un responsable de la FBF interrogé par Le Parisien.

Le problème c’est que les banques françaises ont obtenu l’octroi d’un « régime transitoire » jusqu’en 2023, exception que la BCE ne compte pas prolonger.

Or 2023 c’est demain.

« Nous tentons de plaider notre cause auprès de Bercy, de prévenir le régulateur, mais nous peinons à être entendus. Si l’étau se resserre trop, nous serons un jour obligés de lâcher notre modèle », alerte un dirigeant d’établissement bancaire.

Techniquement dans un système de taux fixes comme le nôtre les banques françaises prennent le risque lors des phases de remontée des taux où elles perdent un peu d’argent et elles en gagnent plus lorsque les taux baissent. Dans tous les cas, jamais les banques françaises n’ont été en difficulté en raison des crédits à taux fixes octroyés à leurs clients.

Techniquement les taux variables transfèrent le risque de taux… aux emprunteurs, choix bénéfique pour les banques, mais qui peut se révéler dangereux pour la stabilité du système financier. S’ils confèrent en effet un certain nombre d’avantages, les prêts à taux variables peuvent mettre en danger la solvabilité des emprunteurs en cas de remontée rapide des taux d’intérêt comme c’est le cas actuellement. Et quand les emprunteurs font faillite les banques aussi font faillite.

C’est encore une fois exactement l’histoire de la crise des Subprimes, une histoire dont les leçons ne semblent pas du tout avoir été retenues par les idéologues de la BCE.

Le pire c’est que la BCE veut forcer les Français à passer en taux variables au moment même où les taux remontent.

Un folie financière dont on connait à l’avance les conséquences. L’effondrement du système bancaire au fur et à mesure où la solvabilité des emprunteurs d’effondre.

La BCE ne peut pas dire qu’elle ne savait pas.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

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Prix de l’énergie. Paris et Madrid furieux contre la grosse Commission de Bruxelles

Prix du gaz : Paris et Madrid vent debout contre la Commission européenne selon l’AFP relayée par le Figaro.

Je vous parlais du mécanisme « bidon » propose par Bruxelles « un mécanisme temporaire » permettant de plafonner les prix de gros sur le marché gazier de référence. Une proposition « insuffisante », selon le premier ministre espagnol Pedro Sanchez.

Et encore il est gentil le Pedro !

Le gouvernement espagnol a lui été un peu moins diplomate accusant mercredi la Commission européenne de se « payer la tête du monde » avec une proposition de plafonnement du prix du gaz jugée inapplicable, tandis que Paris a dénoncé un « affichage politique ».

Tout ceci est une vaste fumisterie, et sous la pression allemande la grosse Commission n’arrive pas à sortir du système idéologique créé.

En fait non.

Soyons plus précis.

L’Allemagne pour protéger son industrie et l’Allemagne ayant l’énergie la plus chère d’Europe, elle a voulu mettre en place un mécanisme permettant de faire monter les prix de l’énergie chez les autres.

Ce que fait l’Allemagne n’est pas convenable en temps de paix.

En temps de guerre et de disette, l’attitude de l’Allemagne est une déclaration de guerre énergétique.

Des bailleurs sociaux en France au moment où j’écris ces lignes se voient proposer des contrats avec des prix multipliés par 10 qu’il faudra facturer aux locataires de HLM.

C’est impossible.

Tout simplement impossible.

Je ne vous parle même pas de nos entreprises qui vont faire faillite par milliers.

Ce que fait l’Allemagne a le potentiel de faire exploser la zone euro, et l’Union Européenne.

Alors, contraint et forcé, le gouvernement français finira par manger son chapeau europhile.

L’Allemagne, en réalité, ne veut plus de l’Europe.

Charles SANNAT

Source Le Figaro.fr ici

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Écologie punitive, suite : 4 vols aériens dans votre vie, point.

La COP27 vient de s’achever et, bien qu’il soit difficile de ne pas se réjouir devant les mines déconfites des participants qui ont, tous, conclu que les objectifs (dangereux) fixé (arbitrairement) ne seraient pas atteints, il ne faut pas oublier que cette déconfiture sera justement utilisée par les ayatollahs de la religion verte pour réclamer encore plus de vexations écologiques pour tous.

Eh oui, la lutte contre l’Humanité sur Terre ne se passe pas toujours comme prévu, les individus qui la composent n’entendant pas tous mourir sans protester. Les analystes improvisés ou auto-déclarés sont formels : les jalons posés à ce nouveau rassemblement de la Jet Set mondialiste dans des petits paradis pour touristes aisés ne permettront pas d’écrabouiller suffisamment d’individus sous les normes, les interdictions et les obligations écologistes afin de combattre ce qui a été défini comme un problème.

Ainsi, beaucoup pleurnichent sur l’absence de volonté pour la plupart des pays raisonnables de se couper complètement de source d’énergies fiables au profit de bricolages approximatifs Gaïa-compatibles : pensez donc, malgré les injonctions résolument hystériques d’un Occident de moins en moins crédible, la plupart des pays en voie de développement ont clairement repoussé l’idée d’arrêter d’utiliser le pétrole, le charbon, le gaz et le nucléaire, toutes ces sources qui, ironie d’un sort décidément taquin, manquent maintenant cruellement à l’Europe dont les miches froides cet hiver se rappelleront au souvenir de nos politiciens un peu trop enclins à n’y voir qu’une zone de palpation fiscale monomaniaque.

Cependant, tous les experts de l’oppression religieuse écologique ne baissent pas les bras. Parmi ceux-ci, Jean-Marc Jancovici se réjouit par exemple que le discours médiatique ait eu le bonheur de s’améliorer au fil du temps. Dans un entretien accordé récemment à Franc Sphincter, la radio officielle du régime actuel, il trouve notamment que le problème est à présent mieux défini dans les médias et que ces derniers pèchent surtout par les solutions qu’ils mettent en avant.

De ce point de vue, Jancovici n’a pas tort : il est maintenant assez clair que les solutions prônées à longueur d’ondes et de petits articulets sympatoches dans les médias de grand chemin sont parfaitement stupides et mériteraient de grandes paires de claques à ceux qui les proposent tant le passage à l’échelle industrielle est économiquement impossible ou ruineux, tant les besoins sont mal compris, tant les “idées” lumineuses qui sont mises en avant par ces médias, puis – pire encore – par les politiciens nous mettent à présent dans une panade notoire.

On n’insultera jamais assez cette classe jacassante d’avoir réussi à saboter en Europe les sources énergétiques fiables (gaz naturel, pétrole) voire propres (nucléaire) au profit de chimères polluantes et ruineuses sur le plan physique, économique et écologique, comme les hideux moulins à vent ou les ridicules panneaux solaires. Les prix actuels européens de l’énergie, les faillites à venir, la misère qui va s’abattre sans merci sur des millions d’Européens sont une démonstration flagrante de ce que provoquent les âneries politiques et médiatiques répétées en boucle et appliquées avec cette componction inévitable qu’ont les imbéciles arrogants lorsqu’ils arrivent au pouvoir.

Cependant, ce serait aller un peu vite en besogne que donner un blanc-seing à Jancovici lorsqu’il rappelle fort justement que les solutions actuellement proposées oscillent entre l’inefficace, le ruineux ou le parfaitement débile, car après avoir réalisé ce constat, voilà notre vaillant évêque de la Religion Verte qui se lance dans l’exposition d’une de ses solutions.

Et comme on pouvait s’y attendre de la part d’un apôtre de la Syntonisation Obligatoire et Définitive à Gaïa, cette solution passe par une bonne grosse interdiction. En l’espèce, constatant que le pétrole est brûlé par l’aérien à hauteur de 8% sur la planète, l’ingénieur propose donc de limiter à une poignée le nombre de vols aériens par habitant, sur toute une vie. Oui, vous avez bien lu : chaque individu se verrait attribué un quota de déplacements aériens pour sa vie. Bien que n’ayant pas fait le calcul, il évoque rapidement le chiffre de 4 ou 5.

À présent, la situation est intéressante.

Nous avons donc d’un côté les “solutions” des médias et des gouvernements gravement lobbyisés par les ONG écologiques, complètement hors sol vis-à-vis des réalités économiques et simplement physiques, qui aboutissent très concrètement au mieux à réduire des millions (si ce n’est pas des milliards) d’individus à la misère, et au pire à réduire brutalement la population terrestre. Sans surprise, ce collectivisme préfère décidément aux champs cultivés les champs d’ossements humains.

De l’autre, nous avons la “solution” d’un “expert” qui consiste à créer une pénurie parfaitement artificielle et en un retour d’une espèce de passeport intérieur qui ne fait pas du tout penser aux plus belles pages de l’Union Soviétique.

Imposée pour résoudre un non-problème (le réchauffement, si tant est qu’il perdure, si tant est qu’il soit anthropique, n’a pas à être vu comme une calamité comme en témoignent les 50 dernières années d’amélioration stupéfiante du niveau de vie de milliards d’humains), cette pénurie artificielle tape de surcroît parfaitement à côté de la plaque : d’une part, la réduction observée des vols “touristiques” serait parfaitement marginale tant il est certain que jamais ces quotas ne s’appliqueront partout, pour tout le monde ; au-delà de quelques pays occidentaux, il est même à parier que ces quotas ne seront jamais mis en place. Imaginer imposer cela sur un territoire comme la Russie, la Chine, les États-Unis, le Brésil ou le Canada est parfaitement crétin. Du reste, pour compenser la disparition des vols, on imagine sans mal les infrastructures dantesques à mettre en place sur des distances immenses ; on peine à y voir un mieux disant écologique.

D’autre part, l’effet économique direct et indirect sera si fort (en poussant à la fuite de tous ceux qui en ont les moyens) que l’impact à très court terme sera dévastateur pour les économies qui se risqueraient à mettre cette “solution” stupide en place. Or, et Jancovici le sait (mais ne semble pas s’en rappeler), moins une économie est riche, et plus elle pollue. Autrement dit, cela se traduirait très vite par une augmentation de toutes sortes de pollutions, soit l’exact contraire du but recherché.

Enfin, on imagine sans mal les résultantes immédiates de ces quotas : la mise en place de passe-droits monnayés et l’apparition d’un marché noir de quotas, toute une administration les vérifiant, des dérives bureaucratiques, de la corruption et des petits pouvoirs et autres privilèges distribués par la caste dirigeante.

Mais c’est justement là que ce situe le génie de ce genre de propositions ineptes : rappelez-vous qu’une solution idiote à un problème inexistant permet trop souvent de garantir un accroissement massif du pouvoir de ceux qui la proposent sur ceux qui la réclament.

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Europe-USA rien ne va plus.

Avertissement à tous. Je ne vends rien et ne vous demande jamais d’argent par Telegram, WhatsApp ou autre messagerie. Faites attention aux margoulins et aux usurpations d’identité. Ma photo est utilisée dans les commentaires. Pour vous abonner à ma lettre Stratégies c’est uniquement sur mon site officiel www.insolentiae.com

Grenésiennes et Grenésiens, voici l’épisode du jour de ce nouveau format de vidéo appelé « Bref, l’effondrement ».

Cela ne vient pas remplacer nos JT du grenier, qui vont continuer, sans montage, ni trucage et j’aurai la joie de poursuivre nos échanges du dimanche soir.

Dans cette vidéo je vous parle des relations américano-européennes qui commencent à se tendre à nouveau malgré la présence d’un gentil démocrate à la Maison Blanche.
Les Etats-Unis font cavalier seul et l’Europe souffre. Souffre de la guerre en Ukraine, souffre du manque d’énergie, et maintenant risque de souffrir du protectionnisme américain.

Partagez sans modération.

A bientôt.

Amicalement.

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L’heure de la révolte. 0 Covid, la Chine craque.

Avertissement à tous. Je ne vends rien et ne vous demande jamais d’argent par Telegram, WhatsApp ou autre messagerie. Faites attention aux margoulins et aux usurpations d’identité. Ma photo est utilisée dans les commentaires. Pour vous abonner à ma lettre Stratégies c’est uniquement sur mon site officiel www.insolentiae.com

Grenésiennes et Grenésiens, voici le 6ème épisode de ce nouveau format de vidéo appelé « Bref, l’effondrement ».

Cela ne vient pas remplacer nos JT du grenier, qui vont continuer, sans montage, ni trucage et j’aurai la joie de poursuivre nos échanges du dimanche soir.

Dans cette vidéo je vous parle de ce qu’il se passe en Chine à savoir les plus grosses protestations depuis les affrontements de la place Tian’amen et le bain de sang répressif qui avait suivi.
Potentiellement, ce qui se passe en Chine peut déstabiliser le pouvoir en place, car là, la population ne comprend plus pourquoi elle est à ce point maltraitée par ses propres dirigeants.

Partagez sans modération.

A bientôt.

Amicalement.

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Agression d’une octogénaire à Cannes (06) : 3 mineurs convoqués aujourd’hui devant la justice. “Me faire ça à moi, qu’est-ce que je leur ai fait ? Rien. Ils auraient pu me tuer”, témoigne Angèle, 89 ans

30/11/22

Agressée en août par trois mineurs convoqués aujourd’hui devant le tribunal pour enfants de Grasse, Angèle Houin, 89 ans, témoigne.

Trois mois après son agression par trois mineurs à Cannes, Angèle Houin, 89 ans, a toujours «un peu peur» quand elle rentre chez elle. Car, le 29 août dernier, ses agresseurs l’ont violemment frappée à la tête, juste devant sa résidence, pour lui voler son sac à main. Elle témoigne ce mercredi, alors que les trois adolescents sont convoqués devant la justice.

Ce jour-là, la vieille dame revenait tout juste de ses courses et n’a même pas vu ces adolescents, qui l’ont attaquée par derrière. Hospitalisée pendant 8 jours, Angèle Houin a subi une hémorragie cérébrale, plusieurs fractures du visage et de multiples contusions.

«ILS AURAIENT PU ME TUER»

Aujourd’hui, elle souffre toujours de séquelles et peine encore à réaliser. «Moi je suis une grand-mère, s’attaquer à moi c’est quand même méchant. Des fois ça m’angoisse, ça me donne envie de pleurer. Me faire ça à moi, qu’est-ce que je leur ai fait ? Rien. Ils auraient pu me tuer, je n’aurais plus vu mes enfants et mes petits-enfants».

Cnews

L’article <a href="https://www.fdesouche.com/2022/11/30/cannes-06-une-dame-de-89-ans-sauvagement-agressee-par-trois-jeunes-de-14-ans-pour-une-dizaine-deuros-frappee-a-la-tete-loctogenaire-a-perdu-connaissance/">Agression d’une octogénaire à Cannes (06) : 3 mineurs convoqués aujourd’hui devant la justice. “Me faire ça à moi, qu’est-ce que je leur ai fait ? Rien. Ils auraient pu me tuer”, témoigne Angèle, 89 ans</a> est apparu en premier sur PLANETES360.

Que se passe-t-il avec les armes envoyées en Ukraine?

30.11.2022

Les pays de l’Otan, qui parlent haut et fort en faveur du régime de Kiev, déclarent qu’ils sont prêts à augmenter l’aide militaire et financière. Mais, en réalité, la majorité de ces pays ont peu de chances de tenir ces promesses. Une partie importante des membres de l’UE n’a plus d’armes supplémentaires qui pourraient être transférées en Ukraine. Celles qui restent dans leurs stocks, doivent être conservées pour maintenir la capacité de combat de leurs propres armées. Et, toutes ces armes, déjà envoyées en Ukraine, ont été prises en charge par des réseaux criminels. 

Grave pénurie. Par exemple, la semaine dernière, l’Allemagne, par le biais de sa ministre de la Défense, Christina Lambrecht, a déclaré que les systèmes Patriot de la Bundeswehr «s’ils sont déployés en dehors du territoire de l’Otan, cela doit être discuté au préalable avec l’Alliance de l’Atlantique Nord et les Alliés» car ils «font partie de la défense aérienne intégrée de l’Otan» et sont destinés au territoire qui appartiennent aux membres de l’organisation politique et militaire. Christina Lambrecht a tenu à clarifier la situation quand Varsovie a, au lieu d’accepter l’offre de Berlin de stationner des batteries Patriot de la Bundeswehr sur son sol, invité l’Allemagne à les envoyer directement en Ukraine.

Cependant, il est clair qu’il ne s’agit que d’une excuse et non de la véritable raison du refus. La RND (RedaktionsNetzwerk Deutschland) signale que «l’Allemagne manque de munitions et ne pourrait même pas se battre pendant trois jours en cas d’urgence», et que «la Bundeswehr est coincée dans une crise de munitions aux proportions historiques». «Il y a maintenant une grave pénurie en raison de l’envoi de munitions et d’armes à l’Ukraine», précise, encore, le média allemand.

Il faut toutefois noter que le secrétaire général de l’Otan, Stoltenberg, s’est joint à la discussion, et il pense que l’envoi des systèemes Patriot de la Bundeswehr en Ukraine est possible, mais, précisé qu’ en fin de compte, l’Allemagne doit le décider. La consommation de munitions en Ukraine est élevée, et avec des années de déficits, le gouvernement allemand a estimé qu’il faudrait dépenser environ 20 milliards d’euros pour reconstituer les stocks en munitions. La RND précise que «le manque de munitions en Occident devient de plus en plus un problème pour l’Ukraine» et que l’Allemagne ne peut pas acheter de nouvelles munitions aux autres pays de l’Otan car ils «travaillent actuellement sur leurs achats de munitions», n’ayant eux-mêmes plus assez de stocks. 

Jens Stoltenberg et l’Otan bientôt soumis à des pressions croissantes. Selon le journal chinois Global Times, les pays européens de l’Otan vont cet hiver réduire fortement le volume concernant l’aide militaire à l’Ukraine. Selon Lü Xiang, expert en études américaines et chercheur à l’Académie chinoise des sciences sociales, cela deviendra un fardeau insupportable pour eux. Les pays de l’UE connaissent déjà une crise énergétique et dépenser de l’argent pour des étrangers a déjà provoqué le mécontentement des citoyens ordinaires qui sont les électeurs des autorités qui seront au pouvoir demain. En conséquence, une forte réduction de l’aide de l’Otan à l’Ukraine est un scénario assez probable, les approvisionnements ne seront maintenus qu’à un niveau symbolique.

«S’ils continuent, ce sera un fardeau insupportable pour eux-mêmes. Une telle assistance n’est certainement pas durable», estime l’expert. En outre, il avertit: «On pense que les responsables de l’Otan, [Jens] Stoltenberg en particulier, seront bientôt confrontés à des pressions croissantes». Selon le New York Times, les deux tiers des pays de l’Otan ont déjà épuisé leur approvisionnement en armes à l’Ukraine (Kiev a reçu des armes d’une valeur de 40 milliards de dollars). Seuls 10 membres de l’Alliance de l’Atlantique Nord ont conservé la capacité de poursuivre les livraisons d’armes.

Comme l’a noté le quotidien polonais, Wiadomosci, «les entrepôts sont vides et les usines modestes» car les pays de l’Otan ne se sont pas préparés à quelque chose comme ça depuis la fin de la guerre froide: une guerre intense.  Même le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, a admis que soutenir l’Ukraine dans le conflit actuel coûte cher aux Occidentaux avec l’augmentation des factures alimentaires et énergétiques qui annoncent des temps difficiles pour de nombreux ménages en Europe. Cependant, cela ne l’a pas empêché d’appeler non seulement pour continuer à aider Kiev, mais aussi pour augmenter cette aide.

Où vont les armes et les munitions. The Evening Standard avertit que «des gangs criminels tentent d’intercepter les livraisons d’armes ukrainiennes pour les revendre au marché noir». «L’Otan et l’UE tirent la sonnette d’alarme sur le risque de contrebande d’armes en Ukraine», a titré The Financial Times. TF1 signale: «Ukraine: des armes envoyées à Kiev finiront sur le marché noir, s’inquiète Interpol».

Observateur Continental a, également, rapporté que «la revente (des armes de l’Otan) a déjà commencé» et que «l’Occident commence à s’inquiéter de l’avenir des armes transmises à Kiev». Cette aide massive à l’Ukraine vide les caisses des pays membres de l’Otan et leurs stocks militaires pour, finalement, alimenter les réseaux dangereux qui sévissent sur le marché de la revente d’armes, permettant d’alimenter d’autres conflits en Europe ou de créer de nouveaux carnages, par exemple, en France, en alimentant des islamistes. Les armes et munitions envoyées en Ukraine sont, donc, un danger pour la sécurité internationale car, d’une part, cela vide les stocks militaires des pays de l’Otan et, d’autre part, alimentent des réseaux terroristes qui profitent de la grave crise traversée par les pays occidentaux dont la France.

Pierre Duval 

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Guerre secrète : destruction de Nord Stream 1 et 2

Les autorités suédoises ont confirmé le, 18 nov 2022, que les gazoducs Nord Stream 1 et 2 reliant la Russie à l'Allemagne détenus par Gazprom avaient fait l'objet d'un sabotage. Le 26 septembre, quatre fuites avaient été détectées sur les gazoducs, deux dans la zone économique exclusive danoise, les deux autres dans celle de la Suède...

- Tribune Libre

Désamorcer le conflit avec l’Occident : Le plan Valdaï fonctionnera-t-il ?

Par : Zineb

Pour décrypter le véritable potentiel du récent discours de Valdaï du président Poutine, pour désamorcer le conflit avec l’Occident, nous devons nous tourner vers le XVe siècle.


Par Alastair Crooke – Le 11 novembre 2022 – Source Strategic Culture

Pour décrypter le véritable potentiel du récent discours de Valdaï du président Poutine, pour désamorcer le conflit avec l’Occident, nous devons nous tourner, paradoxalement, vers le 15e siècle.

L’« événement » du 15e siècle a été la « découverte » d’un texte qui a fait irruption dans la Florence des Médicis, plongeant l’Europe dans un tourbillon d’excitation. Il s’agissait d’un ensemble de textes appelés les Hermetica, dont l’existence était bien connue : ils avaient été vénérés par des écrivains, tels que Clément d’Alexandrie (décès en 220 de l’ère chrétienne) et Origène (décès en 253), comme une source extraordinaire de connaissance intérieure, bien avant celle du christianisme.

Il y avait juste un problème : personne en Europe ne l’avait lu.

C’est alors qu’un agent mandaté par Cosme de Médicis pour collecter en son nom les nouveaux écrits grecs disponibles, arriva à Florence en 1462 avec un document en provenance de Macédoine que Cosme acheta instantanément à son dénicheur.

C’était la légendaire et vénérée Hermetica qui arrivait à Florence. Elle avait été transcrite par des personnes de langue grecque, quelque part entre 100 et 300 de notre ère, mais à partir de textes égyptiens bien plus anciens. La découverte de papyrus de textes hermétiques dans le centre de l’Égypte dans les années 1940 a montré qu’il s’agissait d’adaptations de matériaux provenant de l’« Intelligence de Rê » – l’Unique – l’Esprit divin omniprésent, et qu’ils reflétaient donc une tradition intellectuelle et une science très anciennes.

Quel est le rapport avec le discours de Poutine à Valdaï ? Eh bien, beaucoup de choses, à la fois par analogie et en guise d’avertissement. Cette époque, le 15e siècle, était aussi une période de sombre présage, durant laquelle la force tourbillonnante du littéralisme protestant vorace faisait irruption dans le christianisme traditionnel qui, jusqu’alors, avait lutté pour conserver sa place entre un monde littéral et celui de l’illumination intérieure. Partout où le christianisme traditionnel cherchait à établir ses fondations, le doute critique le suivait et le détruisait.

Une guerre ouverte entre les sectes chrétiennes semblait inévitable avec des conséquences catastrophiques pour le monde occidental.

L’historien Francis Yates a suggéré que le pape avait discrètement encouragé la traduction de ces textes hermétiques. Le pape espérait que leur idée centrale – la racine de la réalité, inhérente à une dimensionnalité multiple et à la dé-littéralisation effectuée par la pensée par l’image – pourrait permettre une synthèse aux factions européennes au bord de la guerre.

Giulio Camillo, l’un des plus célèbres penseurs du XVIe siècle, écrivant sur la signification du mot « image » , affirme que l’Hermetica « prend l’image et la similitude pour la même chose, et le tout pour le grade divin » .

Ce type d’interprétation symbolique, plutôt que littérale, du christianisme a suscité à l’époque une immense excitation et un grand espoir. Celle-ci s’est répandue dans toute l’Europe, y compris dans l’Angleterre protestante – chez John Dee, le plus grand philosophe de son temps, et proche conseiller de la reine Élisabeth Ier.

Elle semblait offrir une échappatoire aux nuages assombrissants de la Réforme et de la Contre-Réforme.

Quoi qu’il en soit, Yates insiste sur l’influence considérable de l’Hermetica. Non seulement en Italie, mais aussi dans l’Angleterre protestante, l’Hermetica avait eu un effet profond sur le cercle entourant la reine Elizabeth Ière. Sir Philip Sydney, Sir Walter Raleigh, John Donne, Christopher Marlowe, William Shakespeare, George Chapman et Francis Bacon connaissaient tous bien les textes hermétiques.

L’analogie avec Valdaï devrait maintenant devenir claire : le discours de Valdaï est centré sur la vision d’un « concert » de visions civilisationnelles polyvalentes (en tant que facettes de la civilisation, en elles-mêmes), et sur une dimensionnalité multiple.

De même, dans le paradigme de Valdaï, différentes civilisations peuvent poursuivre des valeurs spirituelles distinctes, avec l’éthique qui leur est inhérente, et sous-tendre des systèmes politiques et économiques différenciés.

Mais, dans un terrible avertissement pour nous aujourd’hui, en 1614, un érudit appelé Isaac Casaubon a publié une « analyse » de l’Hermetica, qui, selon lui, n’était rien de plus qu’une pauvre concoction de philosophie grecque, chrétienne et juive, mélangée à une touche d’astrologie et de magie.

Il s’agissait de ce que nous appellerions aujourd’hui un travail de démolition psyops, financé par Jacques Ier avec une motivation particulière en tête. L’ultra-orthodoxe Jacques Ier d’Angleterre (et Jacques VI) d’Écosse, en profond désaccord avec l’atmosphère du règne de la reine Élisabeth, avait employé (c’est-à-dire payé) Casaubon et d’autres pour discréditer et purger la Cour d’Élisabeth Ière, dite « orientée vers la magie » .

L’assassinat littéraire de Casaubon a connu un succès extraordinaire : avec l’encouragement de l’église chrétienne, sa critique accablante était simplement considérée comme allant de soi. En effet, dans les tensions psychiques de l’époque, les tentatives de l’église chrétienne de démêler rationnellement ses nœuds de divinité littéralisée ont conduit à un rejet absolu et inébranlable de « l’autre paradigme » , ou de toute résolution hermétique imaginative du littéralisme musculaire. La réceptivité précoce du Vatican s’était évaporée.

Casaubon avait porté à l’ancienne tradition un coup fatal dont elle ne s’est jamais complètement remise. En 1860, Jakob Burckhardt publia « La civilisation de la Renaissance en Italie » , dans lequel il affirmait que la Renaissance n’était qu’une société séculaire d’individus doués qui « se délectaient » d’écrits, d’art et de valeurs païens, mais qui fut entièrement dépassée et éclipsée par l’esprit de la méthodologie empirique (des Lumières).

Une fois encore, nous pouvons observer l’analogie avec Valdaï : cette réaction des « Lumières » ne se reflète-t-elle pas dans le discours d’aujourd’hui ? L’économie chinoise n’est qu’une version médiocre du modèle néolibéral occidental qui « joue » avec l’héritage confucéen et taoïste. Et le renouveau orthodoxe de la Russie n’est rien de plus qu’un jeu de pouvoir, concocté par un patriarche orthodoxe et le président Poutine. La réalité, insistent les zélateurs opposés à la polyvalence eurasienne, est que tout ce que la Chine et la Russie tentent de faire n’est qu’un piètre « décalque » du modèle de marché libéral anglo-saxon fondé sur la science et le managérialisme technologique.

Aucun ouvrage n’a fait plus que les déformations de Burckhardt pour couper les Européens occidentaux des sources mêmes de leur propre tradition intellectuelle. Dans The Reformation of the Image de Joseph Koerner, l’auteur suggère que « le rejet » des racines intellectuelles européennes reflétait une haine fondée sur l’insistance absolue de la nécessité d’une distinction sans ambiguïté entre le vrai et le faux, et une incapacité conséquente à accepter l’implicite ou le métaphorique.

L’insécurité profonde de l’époque exigeait l’authenticité, la vérité littérale et l’unicité du sens.

Pour le protestantisme, l’hermétisme était un simple culte du diable ; pour le puritanisme, c’était un culte du diable et de l’idolâtrie ; pour les philosophes matérialistes et rationnels, c’était une superstition ; et pour les scientifiques, c’était une absurdité. Alors que la conscience européenne s’assombrissait et que l’époque était obscurcie par les chasses aux sorcières et les allégations d’hérésie et d’adoration du diable, l’ensemble du mouvement néo-platonicien et hermétique a sombré, au milieu de « nuages de rumeurs démoniaques » .

Le « mage » de la Renaissance se transforma en Faust. Il disparut de l’éventail des idées intellectuellement respectables et fut poussé si profondément en enfer que les hommes sensés craignirent bientôt d’y être associés.

Le néo-platonisme a été déprécié et méprisé comme un bricolage primitif de magie diabolique. Les textes hermétiques ont été « démasqués » comme étant des faux, et avec eux, la substance de la tradition présocratique s’est tout simplement évaporée, ne devenant plus qu’une tentative bégayante de dire ce que seul Aristote, enfin, avait été capable d’articuler avec aisance.

Pic de la Mirandole, célèbre hermétiste, meurt empoisonné ; Sir Walter Raleigh est emprisonné dans la Tour de Londres ; le docteur Dee est mis au ban de la société, vilipendé et attaqué par une foule en colère, sa grande bibliothèque est saccagée.

Considéré comme le plus grand philosophe anglais de son époque, Dee mourut seul et sans ressources. Giordano Bruno, un éminent hermétiste italien, endura huit années de torture au cours desquelles il refusa d’abjurer, avant d’être conduit, en 1600, sur la Piazza di Fiori (place des fleurs) à Rome, pour y être brûlé vif.

Ce qui avait tant fasciné l’esprit de la Renaissance était la possibilité d’une participation co-créative de l’homme au développement d’une conscience véritablement sociétale. Ainsi, la participation au schéma des États civilisationnels de Poutine, obtenue par un « retour » aux anciennes valeurs, implique essentiellement un acte de mimésis.

En choisissant les aspects des idées, des images, des modes de pensée, des modèles de comportement, des icônes de l’ascension humaine à sélectionner, et la manière de les imiter, le schéma de Valdaï fait en quelque sorte écho aux valeurs de la Renaissance, et offre donc la possibilité de se reconnecter aux sources anciennes partagées par nos civilisations distinctes.

Selon le neurologue Iain McGilchrist, qui écrit dans son livre The Master and his Emissary, « la représentation mentale – en d’autres termes, l’imagination – met en jeu certains des mêmes neurones qui sont impliqués dans la perception directe. Il en ressort clairement que même lorsque nous nous imaginons faire quelque chose, sans parler de l’imiter réellement, c’est, à un niveau qui est loin d’être négligeable, comme si nous le faisions nous-mêmes » .

L’importance écrasante de la mimésis suggère aussi que les comportements que nous imitons, nous pouvons les transmettre. On pense qu’il s’agit de mécanismes par lesquels les capacités cérébrales et les aptitudes cognitives acquises au cours d’une seule vie humaine pourraient être transmises à la génération suivante. Ces mécanismes épigénétiques ne semblent pas tant dépendre de modifications de la séquence réelle de l’ADN dans les gènes, mais de facteurs qui influencent le type de gène qui sera exprimé par cet ADN inchangé de sorte que certains modes de pensée façonnent et façonneront le système nerveux individuel sur le plan structurel et fonctionnel.

Les néo-platoniciens de la Renaissance comprenaient déjà implicitement ces concepts neurologiques issus de la tradition hermétique et hellénique dite « magique » , qui a toujours fait partie intégrante de la philosophie antique. Ils ont même « habité » de manière intentionnelle et imaginative les grands personnages de l’Antiquité. C’est ainsi qu’ils ont littéralement été à l’origine du déferlement d’énergie créatrice de la Renaissance.

Pétrarque (1304-1374 de notre ère) écrivait de longues lettres à ses « familiers intérieurs » : Tite-Live, Virgile, Sénèque, Cicéron et Horace, tous morts depuis longtemps, bien sûr. Érasme priait Socrate, lui aussi exécuté depuis longtemps. Marsile Ficin a créé à Florence une académie sur le modèle de l’Académie athénienne, dans laquelle était rejoué le « Symposium » de Platon le jour anniversaire de la naissance de ce dernier. La philosophie était alors un « mode de vie » qui reposait largement sur une interaction empathique avec des icônes, visibles ou non.

Cette expérience de « l’habitation imaginative » n’est cependant plus une expérience qui est « nôtre » aujourd’hui. Dans le système mécanique de cause à effet universellement adopté aujourd’hui, les causes précèdent leurs effets et, pour ainsi dire, les poussent par derrière.

L’implication d’une telle logique est qu’en fin de compte, ce qui nous arrive est déterminé par des événements antérieurs : nous allons là où on nous pousse. Si quelqu’un fait quelque chose d’inexpliqué, alors il doit y avoir une cause directe, généralement présumée être de nature utilitaire. Et si des événements se produisent dans le monde, ils sont le résultat direct d’une cause simple. De cette façon, tout ce qui se produit est défini par quelque chose de passé, quelque chose de déjà « connu » , dans un sens empirique. Rien ne peut être véritablement nouveau.

Mais, en adoptant l’optique hermétique, en nous permettant d’être tirés vers l’avant, comme par magnétisme, pour habiter certaines valeurs et récits fondamentaux, nous pouvons nous libérer du poids de l’histoire. C’était l’aspect créatif de l’hermétisme qui enthousiasmait tant ses adeptes. « Si, lorsque nous nous imaginons faire quelque chose, sans même parler de l’imiter, c’est à un certain niveau, comme si nous le devenions réellement, alors nous sommes « libres » de « lâcher » la simple causalité physique, issue d’événements passés qui déterminent en quelque sorte inévitablement « notre présent » . »

C’est aussi une façon différente d’envisager la souveraineté. Elle englobe l’idée que la souveraineté s’acquiert en agissant et en pensant souverainement. Ce pouvoir souverain naît de la confiance d’un peuple qui a sa propre histoire, distincte et claire, son héritage intellectuel et sa propre réserve spirituelle dans laquelle il peut puiser et par laquelle il peut se différencier.

Ce sont les joyaux cachés dans le discours de Valdaï du président Poutine, qui sont en quelque sorte comparables au théâtre de la mémoire de Giulio Camillo, conçu comme un système d’empreintes mémorielles permettant au monde d’être à nouveau considéré comme un tout unitaire.

Alastair Crooke

Traduit par Zineb, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

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Explications biologiques du mécanisme des effets indésirables des vaccins anti-COVID-19

Dans cette guerre de l’information tant dissymétrique que criminelle voulant pousser à une vaccination prétendument aussi utile que sans risque, voici la contribution de l’AIMSIB à la réflexion de ceux qui ont encore accès à nos textes. Hélène Banoun s’est surpassée dans la qualité des sources pendant qu’Emma Kahn s’appliquait à rendre son propos limpide… Au final, un torrent ininterrompu d’effets indésirables post-vaccinaux graves, rythmé par des articles plus dérangeants que les autres mais que l’industrie des vaccins a réussi à faire supprimer. Voici probablement l’article le plus complet, le plus abouti et le plus accusatoire qu’il ne nous est jamais été donné de publier. Bonne lecture.

Emma Kahn

***

par Hélène Banoun

Ce texte a été présenté initialement le 17 septembre 2022 à l’UER1 de Villeneuve-Les-Avignons dont nous reproduisons ici le haut de l’affiche, le document complet se situe en bas de l’article)

Résumé

Les vaccins anti-COVID-19 utilisés sont tous fondés sur la spike ou la contiennent.

Les vaccins reproduisent les effets pathogènes de la spike virale toxique.

La plupart des mécanismes biologiques qui expliquent les effets indésirables des vaccins ont été anticipés par des experts officiels ou non.

La spike du SARS-CoV-2 interagit avec le système rénine-angiotensine (via sa liaison à l’ACE2) et va le déréguler : ce mécanisme permet d’anticiper la pathogénicité du virus et des vaccins.

De plus, l’ADE est connu pour les vaccins anti-coronavirus et a été noté dans les essais de vaccins contre le SARS-CoV-1. L’ADE a été démontré dans la COVID-19 et les anticorps facilitants trouvés après vaccination.

Les autres mécanismes biologiques concernent l’effet allergisant du PEG des nanoparticules (LNPs), les homologies de la spike avec les protéines humaines, la biodistribution des LNPs dans le foie, la rate, les ovaires et testicules, la moelle osseuse, en particulier, la capacité de la spike de se transformer en prion. L’immunosuppression aspécifique et spécifique sont aussi explorées dans ce texte ainsi que l’effet cancérogène des vaccins.

Les myocardites et thromboses seront abordées ultérieurement.

Introduction

Les vaccins anti-COVID-19 utilisés sont tous fondés sur la spike ou la contiennent. Les vaccins reproduisent les effets pathogènes de la spike virale toxique.

La plupart des mécanismes biologiques qui expliquent les effets indésirables des vaccins ont été anticipés par des experts officiels ou non.

La spike du SARS-CoV-2 interagit avec le système rénine-angiotensine (via sa liaison à l’ACE2) et va le déréguler : ce mécanisme permet d’anticiper la pathogénicité du virus et des vaccins.

De plus, l’ADE est connu pour les vaccins anti-coronavirus et a été noté dans les essais de vaccins contre le SARS-CoV-1. L’ADE a été démontré dans la COVID-19 et les anticorps facilitants trouvés après vaccination. Les autres mécanismes biologiques concernent l’effet allergisant du PEG des nanoparticules (LNPs), les homologies de la spike avec les protéines humaines, la biodistribution des LNPs dans le foie, la rate, les ovaires et testicules, la moelle osseuse, en particulier, la capacité de la spike de se transformer en prion. L’immunosuppression aspécifique et spécifique sont aussi explorées dans ce texte ainsi que l’effet cancérogène des vaccins. Les myocardites et thromboses seront abordées ultérieurement.

Principe des vaccins utilisés dans les pays occidentaux

Les effets toxiques délétères de la spike ont été énoncés dès le printemps 2020 par Jean-Marc Sabatier2 : il prévoyait des effets délétères de l’infection par SARS-CoV-2 résultant de la fixation de la protéine spike du coronavirus sur le récepteur cellulaire humain ACE2. Les vaccins sont tous fondés sur la protéine spike qui a depuis été reconnue comme la principale responsable (si ce n’est l’unique cause) de la pathogénicité du virus SARS-CoV-23,4,5,6,7donc les EIs des vaccins vont être en rapport avec la toxicité de la spike8.

  • Les plus utilisés sont les vaccins à ARNm Pfizer et Moderna qui injectent le code modifié de la protéine spike de surface du virus et transforment ainsi le vacciné en usine à spike toxique.
  • Les vaccins à adénovirus modifié injectent de l’ADN qui est aussi le code de la spike (Astra Zeneca, Janssen)
  • Les vaccins inactivés type Valneva contiennent la totalité de l’agent infectieux qui est inactivé chimiquement et donc contiennent la spike ainsi qu’un adjuvant jamais expérimenté.
  • Les vaccins dits classiques sont constitués de la protéine spike injectée avec un adjuvant (qui est en général nouveau ou ayant prouvé sa toxicité) : Novavax, Sanofi, Hipra, …

Donc théoriquement, on injecte une quantité fixe de spike avec ces vaccins « classiques » et on devrait avoir moins d’EI qu’avec l’usine à spike constituée par les vaccins ARN ou ADN mais en fait les mêmes EIs sont détectés et semble-t-il en même quantité, ceci pourrait être dû aux adjuvants qui stimulent exagérément la réaction immunitaire à cette spike déjà capable de déréguler le système Immunitaire ; il se peut qu’intervienne ici le mécanisme des anticorps anti-idiotypes.

En plus de la toxicité de la spike, il faut aussi signaler les phénomènes de facilitation de l’infection par le vaccin qui sont bien connus et ont été soulignés dès le début 2020 par les experts officiels : ils sont spécialement documentés pour les vaccins anti-coronavirus chez les animaux (au cours d’essai clinique et en utilisation commerciale ; et en post-commercialisation chez l’homme pour d’autres virus, par exemple le vaccin contre la dengue).

Les EIs du vaccin reproduisent les pathologies associées à la COVID-19
Risques toxiques comparés de la spike virale et de la spike vaccinale

Les promoteurs de la vaccination ont tendance à exagérer la pathogénicité du virus pour accroître le bénéfice risque du vaccin : ils oublient que toutes les personnes qui rencontrent le virus ne développent pas de COVID-19 sévère, loin de là, et que, par contre, tous les vaccinés sont susceptibles de fabriquer de grandes quantités de spike toxique à l’intérieur de tout l’organisme, voir la conférence des pathologistes allemands, les Prs Arne Burkhardt et Walter Lang9. Lors d’une infection COVID-19, les effets systémiques du SARS-CoV-2 ne se manifestent qu’en cas de maladie symptomatique sévère et pas chez les personnes infectées légèrement : celles-ci éliminent le virus au niveau des voies respiratoires supérieures grâce à leur immunité innée et ne permettent pas au virus de se multiplier dans l’organisme et donc d’y répandre la spike toxique10.

Pourquoi les enfants et beaucoup d’adultes ne sont pas atteints par la COVID-19 ? Le rôle de la réponse immunitaire de l’hôte y est prépondérante11. Il faut aussi insister sur les différences d’exposition à la spike toxique selon la gravité de l’infection COVD-19, d’une part, et en comparaison avec la vaccination, d’autre part. Et en effet chez les personnes infectées mais n’ayant pas développé de Covid-19 sévère, on n’observe pas les pathologies associées à la COVID-19. Par contre, les vaccins injectent tous soit de la spike, soit l’ARNm de la spike dans l’organisme et tous les vaccinés seront confrontés plus ou moins aux effets toxiques de cette protéine en fonction de la pharmacodynamie du vaccin qui n’a pas été étudiée malheureusement.

Une étude de cohorte prospective et longitudinale a permis de suivre les jeunes membres des Forces armées suisses (FAS). Elle a permis de quantifier l’impact de l’infection par le SRAS-CoV-2 sur la santé cardiovasculaire, pulmonaire, neurologique, rénale, ophtalmologique, reproductive masculine, psychologique et générale, en plus des paramètres de laboratoire. Il n’y avait pas de différences significatives dans les scores du questionnaire psychosocial, les résultats ophtalmologiques, la qualité ou la motilité des spermatozoïdes entre les témoins et les personnes infectées plus de 6 mois auparavant par le SRAS-CoV-2.

Conclusions : Les personnes jeunes, auparavant en bonne santé, se remettent largement d’une infection légère et l’impact multi-système de l’infection est moindre que celui observé chez les patients plus âgés ou hospitalisés. Ces résultats peuvent être extrapolés au personnel de santé et à d’autres jeunes adultes en activité12.

Malgré les altérations de la substance blanche du cerveau observées dans une autre étude, une infection légère à modérée par le SRAS-CoV-2 n’était pas associée à une dégradation des fonctions cognitives au cours de la première année suivant la guérison13

ACE et le SRA

Le récepteur ACE2 constitue l’un des maillons du système rénine angiotensine (SRA), un système hormonal essentiel à notre organisme. Le SARS2 suractive le SRA. Le SRA est considéré comme l’un des principaux régulateurs de la physiologie cardiovasculaire en contrôlant l’homéostasie du sodium, le remodelage cardiovasculaire, le maintien du tonus vasculaire et la régulation de la pression artérielle.

En occupant ACE2, le virus de la Covid l’empêcherait de jouer correctement son rôle de régulateur de l’angiotensine 2, un peptide (courte chaine d’acide aminés) qui arriverait ainsi trop massivement sur le récepteur suivant du SRA, AT1R, et pourrait donc susciter des réactions en chaine impactant de nombreux organes, notamment au niveau inflammatoire. La suractivation du SRA provoque également l’induction de signalisations profibrotiques, proapoptotiques et pro-inflammatoires dans les poumons et d’autres organes. Ce mécanisme se caractérise par une tempête massive de cytokines, une hypercoagulation, un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) et de multiples lésions organiques ultérieures.

Le récepteur ACE2 est essentiel pour l’expression des transporteurs d’acides aminés dans l’intestin : il module l’immunité innée et influence la composition du microbiote intestinal14. Dans cet article de 2020, JM Sabatier et ses coauteurs avaient ainsi prévu les maladies liées à la Covid et que l’on retrouve en tant qu’EI des vaccins :

  • Hypertension artérielle
  • Athérosclérose
  • Dysfonctionnement, insuffisance et arrêt cardiaque
  • Hypertrophie cardiaque
  • Fibrose cardiaque
  • Maladie rénale chronique
  • Fibrose pulmonaire idiopathique
  • Hypertension artérielle pulmonaire
  • Lésions pulmonaires aiguës
  • Diabète de type 2 / résistance à l’insuline intolérance au glucose / action sur le métabolisme du glucose
  • Anosmie / perte d’odorat
  • Agueusie / perte de goût
  • Inflammation auto-immune du système nerveux central
  • Diarrhée
  • Glaucome / action sur l’humeur aqueuse
  • Thrombose / coagulopathie
  • Lésions cutanées / dermatite
  • Rétinopathie diabétique / action sur l’humeur aqueuse
  • Dysfonctionnement du métabolisme lipidique
  • Dysfonctionnement de l’immunité / différenciation et activation des cellules immunitaires
  • Maladies auto-immunes (par exemples, sclérose-en-plaques, poly-neuropathie inflammatoire démyélinisante chronique, syndrome de Miller-Fisher)
  • Cancer
  • Fibrose hépatique / hypertension portale / cirrhose
  • Lésion testiculaire
Mise en garde contre l’ADE

Comme je l’écrivais en mai 202015, tous les experts s’accordaient déjà en 2020 :

« Le plus gros problème est la crainte d’un ADE (antibody dependant enhancement, facilitation de l’infection par le vaccin, médiée par les anticorps induits par la vaccination) : facilitation de la pénétration du virus dans les cellules par le récepteur du fragment Fc des immunoglobulines ».

« Un vaccin pourrait potentiellement induire des infections COVID-19 plus graves ».

L’ADE est un cas particulier de ce qui peut se produire lorsque des taux faibles et non neutralisants d’anticorps spécifiques ou à réaction croisée contre un virus sont présents au moment de l’infection. Ces anticorps peuvent être présents en raison d’une exposition antérieure au virus, d’une exposition à un virus apparenté ou d’une vaccination antérieure contre le virus. Lors d’une réinfection, des anticorps en nombre insuffisant pour neutraliser le virus se lient néanmoins au virus. Ces anticorps se fixent alors au récepteur Fc sur les surfaces cellulaires, facilitant l’entrée du virus dans la cellule et augmentant par la suite l’infectivité du virus.

On ne peut pas différencier une manifestation d’ADE d’une infection virale sans ADE. Donc, quand des maladies ou de décès se produisent dans un court délai après vaccination, on ne peut pas exclure le vaccin comme cause proximale. L’ADE a été démontré dans les essais de vaccins contre le SARS-CoV-1 de 2003 sur les animaux. Les données publiées concernant les vaccins anti-COVID-19 montrent la facilitation et l’aggravation de l’infection juste après l’injection, aussi bien sur les essais cliniques que dans les études observationnelles post-commercialisation et ceci avec tous les types de vaccins (ARN, adenovirus, virus inactivé et vaccin recombinant).

Le mécanisme biologique de l’ADE après infection par le virus a été démontré : les anticorps facilitants sont trouvés chez les patients atteints de COVID-19 graves16. Avec l’évolution du virus et l’apparition successive des variants du SARS-CoV-2, les épitopes facilitants sont conservés et les épitopes neutralisants mutent et permettent l’échappement des variants aux anticorps neutralisants, ceci renforçant la possibilité d’ADE après infection ou vaccination contre la souche originelle17. Les vaccins ARNm induisent des anticorps plus fortement capables d’interagir par leur fragments Fc que ceux induits par l’infection naturelle : ces anticorps vaccinaux seraient susceptibles de provoquer l’ADE18.

Il a été montré, par ailleurs, que les sérums de patients vaccinés par le vaccin Pfizer perdent leur activité neutralisante et acquièrent des propriétés facilitant l’infection avec des variants Delta19.

Très récemment, un nouvel article japonais montre que certains sérums provenant de personnes vaccinées avec le vaccin à ARNm ciblant la protéine S ont présenté un potentiel d’ADE contre l’infection par la souche originale. Tous les sérums examinés, y compris les sérums présentant une activité neutralisante contre la souche originale de Wuhan du SRAS-CoV-2, n’ont présenté aucune activité neutralisante contre Omicron. Au contraire, une certaine activité ADE a été observée dans certains sérums20. Un article de S. Seneff et G. Nigh détaillait en 2021 les autres mécanismes biologiques pouvant expliquer les effets indésirables des vaccins à ARNm21, voir l’analyse en français22.

L’ARNm des vaccins a été modifié par rapport à celui du virus : il est plus résistant à la dégradation, il code pour une protéine spike modifiée (stabilisée en conformation de pré-fusion ce qui va augmenter la production d’anticorps anti-spike car celle-ci va rester plus longtemps présente dans l’organisme ; cette stabilisation repose sur une mutation proline mais cette proline augmente sa capacité de liaison à l’ACE2), l’expression de la protéine est augmentée par la proportion augmentée de nucléotides CG dans l’ARN par rapport à un ARN viral classique.

Anaphylaxie et auto-immunité

Le PEG qui compose les LNP est capable de provoquer un choc anaphylactique (une proportion notable de la population possède des anticorps anti-PEG).

Certaines protéines virales possèdent des homologies avec des protéines humaines, en particulier la spike et la NSP3. Parmi ces protéines humaines homologues, 1/3 sont associées au système immunitaire adaptatif et donc des auto-anticorps induits pourraient affaiblir ce système ; d’autres protéines pourraient être associées à la maladie cœliaque, la thyroïdite de Hashimoto, la sclérose en plaques. L’auto-immunité a été rapportée comme séquelle de la Covid mais les asymptomatiques infectés par le virus résistent à la maladie grâce à leur système immunitaire inné et éliminent le virus sans produire beaucoup d’anticorps ; le vaccin outrepasse cette barrière par l’injection IM. Les personnes saines qui échappent à la Covid peuvent, de ce fait, faire des réactions auto-immunes après vaccination par production excessive d’anticorps non nécessaires.

Des maladies auto-immunes ont aussi été annoncées par d’autres études sur le mimétisme moléculaire : il existe des similitudes entre les protéines du virus SARS-CoV-2 et les protéines humaines. Par exemple, 29 pentapeptides sont communs entre la spike et la protéine cardiaque Titin, dont les altérations sont liées à la mort subite par arrêt cardiaque23.

Des auto-anticorps ont été trouvés chez les patients Covid (anti-nucléaires, anti-coagulant du lupus, anti-IFN, anti-MDA5 associés à la dermatomyosite amyopathique24. Le mimétisme moléculaire avec les protéines de choc thermique pourrait expliquer les syndromes de Guillain-Barré25. Il existe également un mimétisme entre des épitopes de la spike protéine et certaines protéines neuronales humaines qui font craindre des maladies auto-immunes26.

Il existe un mimétisme peptidique massif entre l’homme et la souris, c’est-à-dire des organismes qui subissent des conséquences pathologiques à la suite d’une infection par la COVID-19. Au contraire, aucun peptide commun ou un nombre très faible de peptides communs sont présents chez les mammifères qui n’ont pas de séquelles pathologiques majeures une fois infectés par la COVID-1927.

Pour anticiper les EIs des vaccins, il fallait aussi s’intéresser à la biodistribution des LNP (nanoparticules lipidiques) vectrices de l’ARNm des vaccins. D’après Seneff et Nigh, on savait par des études sur un vaccin expérimental anti-grippe à ARNm que celui-ci se répand dans le muscle, les ganglions, la rate, le foie principalement. D’après le rapport EMA sur Moderna, on détecte de l’ARNm dans le cerveau à un taux de 2% de celui retrouvé dans la circulation sanguine. Pour Pfizer, on le retrouve aussi dans la moelle osseuse, les glandes surrénales et les ovaires. (Les études de pharmacocinétique ont été menées avec une formulation différente du vaccin commercialisé).

Le Dr Robert W. Malone avait expliqué que cette bio-distribution faisait craindre des problèmes de fertilité et de maladies du sang28.

Ovaires

Deux articles publiés avant la COVID, dont un avec de solides expériences d’immunofluorescence, ont démontré que l’on pouvait s’attendre à ce que les nanoparticules lipidiques (à base de PEG) soient absorbées à des concentrations élevées dans les ovaires. Chez les animaux, la concentration était si élevée que les ovaires étaient « illuminés » au moment de la dissection.

Testicules

L’ACE2 est hyper exprimé dans les testicules, la Spike pourrait endommager les testicules. Le vaccin Pfizer diminue la concentration et la mobilité des spermatozoïdes dans le sperme29 et, contrairement à la conclusion des auteurs, si on se réfère aux résultats du tableau 2 de cette publication, il est clair que cette réduction n’est pas transitoire pour tous les hommes : elle persiste 7 mois après la vaccination.

Nouvel article de 2022 de JM Sabatier sur l’effet de la spike sur la fertilité30 :

L’ACE2 est impliquée dans la régulation des systèmes reproducteurs masculin et féminin, ce qui suggère que l’infection par le SRAS-CoV-2 et le dysfonctionnement associé du SRA pourraient affecter la reproduction.

Les patients Covid sévères ont des taux d’hormones sexuelles modifiés. Concernant la reproduction chez l’homme, le SRA et l’ACE2 régulent la stéroïdogeneèse, la production de testostérone et la spermatogenèse dans le testicule. L’ACE2 est largement exprimée dans l’ovaire, l’utérus, le vagin et le placenta. L’ACE2 contrôle le développement folliculaire et l’ovulation, ainsi que l’angiogenèse et la dégénérescence lutéale, de même que les altérations du tissu endométrial et le développement de l’embryon. L’ensemble de ces résultats suggère que le système reproducteur féminin, qui exprime l’ACE2, est vulnérable à l’infection par le SRAS-CoV-2, et que la fertilité pourrait donc être affectée. L’expression dynamique du SRA dans les cellules stromales et épithéliales de l’endomètre au cours du cycle pourrait expliquer les modifications du cycle menstruel observées pendant l’infection par le SRAS-CoV-2. La spike vaccinale pourrait reproduire ces altérations du métabolisme reproducteur.

Interaction de la spike avec les récepteurs aux œstrogènes

Des données de bioinformatique ainsi que l’étude de hamsters infectés ont montré que la spike se lie au récepteur des œstrogènes. Les œstrogènes sont responsables de la maturation et du fonctionnement du système reproducteur féminin mais jouent aussi un rôle immunitaire, en particulier dans les voies de signalement utilisées par les macrophages (intervenant dans l’immunité innée anti-infectieuse).

Ceci pourrait aussi expliquer la prédominance de la maladie COVID-19 chez les hommes et l’effet protecteur rapporté d’un traitement anti-oestrogénique sur la prévalence de COVID-19 chez les femmes atteintes d’un cancer de l’ovaire ou du sein31.

Covid et grossesse, rappel

Aucune des complications obstétriques, n’a montré de différence statistiquement significative entre les femmes enceintes SARS-CoV-2-positives et SARS-CoV-2-négatives admises à l’accouchement, notamment l’anémie, le diabète gestationnel, l’hypertension gravidique, la cholestase intrahépatique, l’hémorragie ante-partum et l’hémorragie post-partum32.

À propos de la question de la vaccination des femmes enceintes contre la Covid-19, des chercheurs néo-zélandais ont réinterprété les données d’un article du CDC et montré que l’incidence cumulée des avortements spontanés chez les femmes vaccinées avant 20 semaines de gestation est 7 à 8 fois supérieure à la moyenne habituellement observée, mais ils ont dû retirer leur article sous la pression33.

Moelle osseuse : leucémies, anémies

Le deuxième organe où la concentration augmente et où cela est inquiétant c’est la moelle osseuse d’où des risques de leucémie et anémies en particulier. Il y a aussi passage dans les ganglions, donc risque de lymphomes.

Purpura thrombopénique

Les LNPs se concentrent dans la rate qui est le principal réservoir de plaquettes et le lieu de leur élimination et aussi un organe lymphoïde important. Le PTI (purpura thrombopénie idiopathique) est une complication de la Covid, on peut le retrouver après élimination du virus suggérant un phénomène auto-immun. La migration de l’ARNm vaccinal dans la rate peut générer des cellules B produisant IgG anti-spike : même après élimination de ces IgG on peut trouver un PTI par défaut de production de plaquettes (destruction des mégacaryocytes -cellules souches des plaquettes- par autophagie). Les plaquettes jouent aussi un rôle dans l’élimination du virus par phagocytose.

Maladies à prion

S. Seneff alertait également sur le lien possible avec les maladies neurodégénératives dues au prion, ce sont des maladies provoquées par un mauvais repliement des protéines humaines.

La S contient 5 motifs GxxxG (glycine) favorables au repliement en feuillet β des hélices α comme la protéine prion qui en contient seulement 4. La S vaccinale a deux résidus proline pour empêcher la fusion membranaire qui la rendent encore plus capable de se transformer en prion. Dans le vaccin, il peut y avoir des fragments d’ARNm induisant la synthèse d’une S incomplète de structure imprévisible et d’impact physiologique inconnu.

L’EMA avait noté qu’il y avait plus d’ARNm fragmentaire dans le produit commercialisé que dans celui ayant servi aux essais cliniques ; le fabricant suppose que ces fragments ont une courte durée de vie, sans plus de preuves34.

Diabète

Le mécanisme biologique par lequel la spike interagit avec le métabolisme glucidique a été étudié35.

Les trois principaux mécanismes qui influencent la manifestation de la maladie COVID-19 chez les diabétiques sont les suivants :

  • (a) l’entrée du virus par les récepteurs ACE-2
  • (b) l’action par la Dipeptidyl-peptidase-4, et
  • (c) l’élévation de la concentration de glucose dans les voies respiratoires par une glycémie élevée.

L’ACE-2 est exprimé dans les cellules épithéliales alvéolaires, le cœur, les épithéliums rénaux-tubulaires et intestinaux et le pancréas. La S-Glycoprotéine à la surface du SRAS-CoV-2 se lie à cette ACE-2 et subit un changement de conformation. Cela permet sa digestion protéolytique par les protéases des cellules hôtes TMPRSS2 et Furin, ce qui entraîne l’internalisation du virus. L’entrée du virus dans les cellules déclenche une réponse inflammatoire des cellules T auxiliaires et, parfois, une « tempête de cytokines », entraînant des lésions organiques.

Le vaccin Covid exacerbe l’hyperglycémie chez les diabétiques, d’après une étude de cas et ce serait dû à l’inflammation induite par le vaccin36.

Le vaccin provoque des modifications métaboliques chez des sujets sains et jeunes ne se manifestant pas cliniquement : « La vaccination a influencé divers indicateurs de santé dont ceux liés au diabète, au dysfonctionnement rénal, au métabolisme du cholestérol, aux problèmes de coagulation, au déséquilibre électrolytique, de la même manière que si les volontaires avaient subi une infection ». [Liu et al., 2021, p. 9], « des altérations cohérentes de l’hémoglobine A1c, des taux sériques de sodium et de potassium, des profils de coagulation et des fonctions rénales ont été notées chez des volontaires sains après la vaccination avec un vaccin inactivé contre le SRAS-CoV-2. Des changements similaires avaient également été signalés chez les patients atteints de l’infection COVID-19, suggérant que la vaccination imitait une infection ». ([Liu et al., 2021, p. 1]37.

Manifestations gastro-intestinales, neurologiques, hépatiques

Les récepteurs de l’ACE2 sont surexprimés dans la paroi intestinale, ce qui entraîne une forte perméabilité intestinale aux agents pathogènes étrangers. Une interconnexion entre les poumons, le cerveau et le tractus gastro-intestinal lors d’un COVID-19 sévère a été mentionnée38De nombreux chercheurs ont fait état de troubles intestinaux et neuraux induits par le SRAS-CoV-2. Certains symptômes, notamment les vomissements et les nausées, pourraient être des signes de troubles du système digestif ou du système nerveux. Le SRAS-CoV-2 provoque des symptômes du système nerveux central et périphérique, tels que l’hyposmie/anosmie, les céphalées, les nausées, les vomissements et les symptômes psychiatriques et psychologiques, chez un pourcentage élevé de patients atteints de COVID-19.

Effet de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 sur les cellules endothéliales et la barrière hémato-encéphalique

La spike du SRAS-CoV-2 stimule une réponse pro-inflammatoire dans les cellules endothéliales du cerveau qui peut avoir un effet négatif sur l’intégrité de la barrière hémato-encéphalique et perturber sa fonction. L’altération de la fonction de la barrière hémato-encéphalique augmente considérablement la possibilité d’une invasion neurologique par ce virus, offrant une explication au risque de dommages neurologiques chez les patients atteints de COVID-19. L’une des raisons des complications neurologiques observées chez les patients atteints du COVID-19 est une interaction de la protéine spike ou, plus précisément, du domaine de liaison du récepteur de la protéine spike S1 (SARS-CoV-2 S1 RBD), avec des protéines amyloïdogènes dans le cerveau. Il a récemment été démontré par docking moléculaire que ce domaine peut interagir avec le peptide β-amyloïde, l’α-synucléine, la protéine tau et la protéine prion.

Cancer et spike

Il existe des similitudes cliniques et moléculaires entre le cancer et le COVID-19 : les quatre principales voies de signalisation à l’intersection du COVID-19 et du cancer sont la signalisation des cytokines, de l’interféron de type I (IFN-I), du récepteur des androgènes (AR) et des points de contrôle immunitaire39.

Interaction de spike avec les systèmes de réparation de l’ADN humain

La sous-unité S2 de spike interagit in vitro avec des protéines anti-tumorales comme p53 et BRCA, selon une analyse bioinformatique pour étudier l’interaction de la protéine de la sous-unité S2 du SARS-nCoV-2 avec les protéines suppresseuses de tumeurs p53 et BRCA-1/240.

Angiogenèse

D’après des autopsies de patients décédés de COVID-19 sévère, la spike favoriserait l’angiogenèse (la prolifération de vaisseaux sanguins). Cette angiogenèse est indispensable à l’oxygénation et à la prolifération des tumeurs malignes41.

Analyse de quelques publications d’effets indésirables dûs au vaccin
Cancer

Selon une pathologiste, les caractéristiques des cancers du sein qu’elle observe depuis la vaccination ont évolué42 :

 Âge – L’âge moyen des échantillons a chuté, avec une augmentation du nombre d’échantillons de personnes âgées de 30 à 50 ans.
 Taille – Habituellement, il était rare de trouver une tumeur de 3 cm. Dans ce nouvel environnement, elle voit régulièrement des tumeurs de 4 cm, 8 cm, 10 cm et parfois de 12 cm, elle a trouvé une tumeur de 16 cm qui prenait un sein entier.
 Tumeurs multiples se développent en même temps dans les 2 seins et même dans plusieurs organes. On avait des tumeurs dans le sein, le pancréas et les poumons quelques mois après avoir été vacciné.
 Récidive – Il y a eu une augmentation du nombre de patients qui sont en rémission de leur cancer depuis de nombreuses années, ayant soudainement une récidive agressive de leur cancer peu de temps après la vaccination.

Des études de cas de prolifération de lésions lymphomateuses après vaccin sont publiées43, un hypermétabolisme des ganglions après vaccin (qui est attendu) a été noté également44.

Dérèglement immunitaire induit par le vaccin

1) Suppression immunitaire non spécifique

Dans la maladie- COVID-19, une importante lymphopénie est trouvée chez de nombreux patients atteints de Covid sévère. Avec une perte pouvant aller jusqu’à 80% des cellules T du sang, concomitante avec une prolifération intense du pool de CD8+, cellules T45. On a noté une réactivation d’herpès post vaccination Pfizer en Israël chez des patients avec une maladie inflammatoire rhumatologique (cf Seneff et Nigh). Au printemps 2022, la varicelle (due aussi au virus herpès-zona) a connu un pic jamais atteint en France46.

  • Les vaccins ARNm induisent la production d’anticorps anti-IFN I (anti-interféron). L’interféron participe à l’activité anti-virale du système immunitaire47
  • Les vaccins ARNm induisent une chute du taux de lymphocytes cytotoxiques CD848
  • Dérèglement de l’immunité adaptative (génération aléatoire des parties variables des Ig)

Un article gênant a été retiré (sous le prétexte d’une expérience mal conduite).

Il montrait que la protéine spike du SRAS-CoV-2 inhibe de manière significative la réparation des dommages à l’ADN, qui est nécessaire pour une recombinaison V(D)J efficace dans l’immunité adaptative. La protéine spike se localise dans le noyau et inhibe la réparation des lésions de l’ADN en empêchant le recrutement des protéines clés de réparation de l’ADN, BRCA1 et 53BP1, au site des lésions. Ce serait un mécanisme moléculaire potentiel par lequel la protéine spike pourrait entraver l’immunité adaptative et occasionner des EIs potentiels des vaccins à base de spike pleine longueur49.

• Décès par tempête cytokinique après vaccination50. Dans 4 cas de décès suivant une seconde dose de vaccin Covid à ARNm, le sang des victimes a été prélevé dans les 24h après la mort et a montré une augmentation de l’expression des gènes liés à l’hyperinflammation : les victimes seraient décédées d’une tempête cytokinique. La fonction immunitaire avait été sensibilisée par la première vaccination et la seconde a pu provoquer un SIRS (Syndrome de réponse inflammatoire systémique)

• Dérèglement immunitaire induit par les nanoparticules lipidiques (LNPs). Le composant synthétique lipidique et ionisable des LNPs est hautement inflammatoire. Il est connu que certains vaccins et infections peuvent affecter à long terme la réponse innée en augmentant ou diminuant l’activation des cellules effectrices. Une étude sur les souris montre que les LNP d’un vaccin ARNm inhibent les réponses anticorps et augmentent la réponse innée. Le composant lipidique des LNPs Pfizer a une demi-vie de 20 à 30 jours in vivo. L’exposition primaire à des LNPs vides d’ARNm ou codant pour une protéine quelconque inhibe la réponse anticorps lors d’une seconde injection de LNPs vectrices d’un ARNm codant pour l’hémagglutinine du virus grippal. Les niveaux d’anticorps, ainsi que le nombre de centres germinaux de cellules B, sont diminués par cette première sensibilisation. Par contre, la pré-exposition à des LNPs portant un ARNm de protéine sans intérêt augmentent la protection contre une infection grippale ou à Candida chez les souris : les LNPs-ARNm augmenteraient la réponse innée ?

On ne sait pas dans quelle mesure les vaccinations réitérées peuvent aggraver cette dégradation de l’immunité immune. Les données sont contradictoires. Le dérèglement non spécifique de l’immunité induit par les LNP-ARNm est transmissible à la progéniture des souris, sans doute par un phénomène épi-génétique51.

2) Dérèglement immunitaire spécifique

Ce sont les conséquences de l’immunosuppression et de l’ADE (elles sont alors immédiates : Covid post injection). On retrouve de nombreux exemples (essai cliniques et études observationnelles post commercialisation)

 Suppression immunitaire spécifique par le vaccin : en 2021, il avait été montré qu’après une infection par le variant alpha chez un vacciné, la prévalence d’anticorps anti-N détectable est inférieure à celle des non vaccinés. Pour le variant delta, on n’observait pas cette réduction de prévalence mais les taux d’anti-N étaient réduits chez les vaccinés 1 ou 2 doses infectés par les variants alpha et delta par rapport aux taux d’anti-N observés chez les non vaccinés convalescents52. Déjà en 2021, Allen et al. avaient noté que chez les vaccinés, après une infection Covid, les taux d’ac anti-N étaient soit nuls, soit inférieurs à ceux des non vaccinés ; cependant cette étude ne concernait que 23 infections post-vaccinales53. En octobre 2021, un rapport du gouvernement du Royaume Uni avait aussi noté cette diminution d’anti-N chez les vaccinés infectés54.

Les chercheurs du gouvernement britannique affirmaient (p. 23) que leurs tests sérologiques sous-estimaient le nombre de personnes ayant une infection antérieure en raison des « observations récentes des données de surveillance de l’Agence britannique de sécurité sanitaire (UKHSA) selon lesquelles les niveaux d’anticorps N semblent être plus faibles chez les personnes qui contractent l’infection après deux doses de vaccination ». Pour info, les « experts » avaient traité de désinformateurs ceux qui avaient remarqué ces données en prétendant que l’absence d’anti-N était due à l’absence de réplication du virus55, voir ci-dessous, essai Moderna. À nouveau en 2022, une publication d’avril 2022 du NIH et de Moderna vient confirmer ces données dans l’essai clinique Moderna donc avec la souche de Wuhan56.

La réponse est orientée vers la spike chez les vaccinés et moins vers la N qui est pourtant moins susceptible de muter et confère une bonne immunité. Les spikes des variants successifs, s’éloignant de plus en plus de la spike originelle de Wuhan sur laquelle sont fondés les vaccins, il aurait été fort utile que les vaccinés développent des anti-N aux mêmes taux (ou plus) que les non-vaccinés. Il se produit l’inverse.

Les auteurs ont analysé « les données de 1789 participants (1298 receveurs du placebo et 491 receveurs du vaccin) atteints d’une infection par le SRAS-CoV-2 pendant la phase en aveugle (jusqu’en mars 2021). Parmi les participants présentant une maladie de type Covid-19 confirmée par PCR, une séroconversion vers des anticorps anti-N au cours d’un suivi médian de 53 jours après le diagnostic est survenue chez 21/52 (40%) des personnes ayant reçu le vaccin mRNA-1273 contre 605/648 (93%) des personnes ayant reçu le placebo (p < 0,001) ». Les participants infectés après avoir été vaccinés par le Moderna sont plus de 2 fois moins susceptibles de présenter une réponse anti-N que les non vaccinés. Et ceci n’est pas dû à une moindre réplication du virus chez les vaccinés car à charge virale équivalente, les vaccinés produisent moins d’anti-N.

Chez les personnes infectées avant d’avoir été vaccinées, les taux d’anti-N étaient comparables à ceux des non vaccinés. La protéine N peut générer une réponse cellulaire T robuste, elle est bien conservée et ne se recombine pas fréquemment. L’immunité anti-N est probablement importante. On ne sait pas si les tendances sont les mêmes avec l’omicron ou avec d’autres vaccins COVID.

Le vaccin pourrait empêcher l’acquisition d’une immunité contre la protéine nucléocapside du virus.

L’implication de cette étude serait que plus on vaccine, plus on efface l’immunité naturelle, de sorte que non seulement on attrape toujours le virus, mais qu’on continuera à l’attraper parce qu’on ne peut jamais atteindre une immunité complète, comme on pourrait le faire avec une infection naturelle, sans avoir été inoculé par une thérapie génique qui pousse l’organisme à réagir de manière inappropriée. Il s’agit d’une injection qui empêche l’immunité collective !

La réduction de la capacité à produire des anti-N a été observée après la dose 2 seulement, et non après la dose 1. Que se passe-t-il donc après les doses 3 et 4 ? L’émoussement est-il maintenu, accru ?

Il semble bien que plus on injecte la thérapie génique à ARNm aux gens, plus le virus circule et plus ils sont infectés. Toutes les données provenant du Royaume-Uni57 semblent indiquer que plus on vaccine, plus on est infecté (les non vaccinés sont plus testés que les vaccinés, sans doute car les employeurs exigent plus de tests chez eux).

Les vaccinés sont plus à risque d’être testés positifs alors qu’ils sont moins testés !

Figure tirée de : https://www.walgreens.com/businesssolutions/covid-19-index.jsp (Walgreens est une entreprise qui vend des tests Covid).

Les dernières données de Walgreens concernent les résultats de 66 000 tests effectués dans tout le pays pendant la semaine du 17 avril 2022. Bien que les personnes non vaccinées aient été soumises au plus grand nombre de tests de toutes les cohortes (probablement en raison des obligations de test des employeurs), elles représentent la plus faible part des résultats positifs hebdomadaires. Il semble que la situation s’aggrave à mesure que l’on augmente les doses et la durée d’exposition à la dose !

Article des CDC de 2022 : Dosage des anticorps-anti-N (dus à infection et pas vaccination) :

Les vaccinés séroconvertissent moins : c’est sans doute dû au péché originel antigénique et non à une quelconque protection58.

Quelques exemples d’effets indésirables trouvés dans les publications scientifiques
  • Hépatites : réactivation de virus HBC59
  • Hépatite auto-immune, nbx cas, Modification paramètres hépatiques
  • Anémie60
  • Aggravation diabète61
  • Apparition diabète type 1
  • Myopathie immune nécrosante62
  • Thrombose coronarienne63
  • AVC64
  • Vascularite rénale auto-immune65
  • Vascularite nécrosante66
  • Thrombose cérébrale veineuse67
  • Guillain Barré
  • Hépatite auto-immune
  • Hypertension artérielle
  • Suppression de moëlle osseuse
  • Pemphigoïde bulleux
  • polyneuropathie
  • Altération du sperme
  • Thrombocytopénie68
  • Encephalite, épilepsie69
  • Myocardites
  • Zona70
  • Manifestations oculaires, auditives, neurologiques
  • SEP
  • Venous sinus thrombosis
  • Thyroïdite subaigüe, auto-immune
  • Réaction amyloïde, CJD
  • Défaut du contrôle de la coagulation chez patients sous anti-coagulants AVK
  • Inflammation généralisée

Comparaison des EIG entre vaccins anti-Covid et anti-grippaux : Les risques absolus les plus importants ont été observés pour les réactions allergiques, constitutionnelles, dermatologiques, gastro-intestinales, neurologiques et les douleurs localisées et non localisées. Les risques relatifs les plus importants entre COVID-19 et les vaccins antigrippaux ont été observés pour les réactions allergiques, l’arythmie, les événements cardiovasculaires généraux, la coagulation, les hémorragies, les réactions gastro-intestinales, oculaires, des organes sexuels et la thrombose71.

source : Mondialisation

  1. https://uflf88.fr/universite-dete-resistante
  2. Sabatier Cao, Wu, 2020 Zhijian Cao, Yingliang Wu, Emmanuelle Faucon, Jean-Marc Sabatier. « SARS-CoV-2 & Covid-19 : Key-Roles of the « Renin-Angiotensin » System / Vitamin D Impacting Drug and Vaccine Developments ». Infectious Disorders – Drug Targets, Bentham Science Publishers, 2020, 20 (3), pp.348-349. ⟨10.2174/1871526520999200505174704⟩. ⟨hal-03357861⟩
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  4. Almehdi, A.M., Khoder, G., Alchakee, A.S. et al. « SARS-CoV-2 spike protein : pathogenesis, vaccines, and potential therapies ». Infection 49, 855–876 (2021). https://doi.org/10.1007/s15010-021-01677-8
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L’article Explications biologiques du mécanisme des effets indésirables des vaccins anti-COVID-19 est apparu en premier sur PLANETES360.

L’Histoire est tragique mais juste : elle nous enseigne que le mensonge ne dure pas, et que tôt ou tard les têtes des dominants finissent par rouler aux pieds des dominés

par Rorik Dupuis Valder

Si la logique primaire invite à s’opposer à l’administration d’un vaccin expérimental dont les effets à court et moyen terme s’avèrent, sur les personnes saines de moins de 80 ans, inefficaces voire statistiquement plus néfastes que ceux du virus dont il est censé protéger, il semble inconcevable qu’une majorité d’adultes consentants, disposant a priori de leur libre-arbitre, soit inapte à la raison ou mentalement diminuée au point d’opter « en toute conscience » pour des choix systématiquement contraires à cette logique fondamentale.

C’est pourquoi il convient sans doute d’analyser ce phénomène d’erreur de discernement massif d’un point de vue pulsionnel plutôt que cognitif. En effet, l’absurdité apparente des situations sociales que nous connaissons et les dérives totalitaires qu’elle abrite doivent se comprendre, plus largement, par une forme d’aveuglement irrationnel né de l’allégeance idéologique à un système de croyances collectives fait de dogmes, de rites et de superstitions.

Si, anthropologiquement, le phénomène de mimétisme peut expliquer beaucoup des comportements irrationnels observables en société, il en va aussi manifestement, à échelle individuelle, d’une certaine fragilité commune, pouvant résulter d’évènements traumatiques non résolus de l’enfance (violences subies, négligences, situations d’emprise…), propres à altérer les facultés de jugement normalement attendues de l’individu. Et lorsqu’on connaît le caractère viral de la violence, on peut en mesurer l’étendue des dégâts collatéraux sur la collectivité… Quoiqu’une personne ayant déjà subi l’abus soit conséquemment mieux dotée, par principe d’immunisation, pour déceler précisément les abus – sauf si elle s’est auto-condamnée, plus ou moins inconsciemment et par l’expression d’une névrose, à être une victime permanente…

Le covidisme, religion du progrès déraisonné et de l’impossible risque zéro, se sert, par la voix de prédicateurs politiques et médiatiques, d’une science intéressée voire mensongère comme émetteur de droits et devoirs nouveaux ; c’est en cela qu’il doit être considéré telle une vaste expérimentation de contrôle social, son envergure mondiale inédite ayant été rendue possible par les phénomènes de globalisation et d’internationalisation des institutions, particulièrement celles de santé publique. On l’a vu, l’OMS aura joué un rôle capital dans l’uniformisation malheureuse des décisions, aussi inconséquentes fussent-elles, l’incompétence apparente des gestionnaires étant alors un prétexte au sadisme concerté des commanditaires…

Ces choix induits, individuels et collectifs, validant un néo-totalitarisme qu’on pensait jusque-là réservé à la littérature de science-fiction, pourraient simplement s’expliquer par la mésinformation généralisée dont sont victimes des populations entières – du fait d’une mainmise proprement mafieuse sur les canaux d’information les plus populaires – autant que par leur relative incapacité, tout du moins en régime dit démocratique, à prêter au pouvoir des intentions malveillantes.

Aux sceptiques du raisonnement rappelons que le conflit d’intérêts et le complot – plus ou moins sophistiqué, plus ou moins idéologisé – sont, depuis l’Antiquité et la politisation du monde, le cœur de l’hégémonie et du maintien d’une élite illégitime au pouvoir, les manœuvres prédatrices de celle-ci relevant juridiquement, au mieux de la criminalité en bande organisée, au pire du crime contre l’humanité ; les sourires et les attitudes décontractées n’ayant rien de nécessairement disculpant… Admettre la perversité comme moyen désespéré de domination des hommes sur les hommes, demande certes un peu de courage personnel, mais aussi un peu de culture historique – sinon une certaine sensibilité psychologique.

Or comment justifier précisément pareille entreprise de régression spectaculaire des principes démocratiques et de telles atteintes à nos libertés fondamentales chèrement acquises si ce n’est par une volonté de nuire organisée des autorités en place ?

Au-delà de la simple crédulité citoyenne et du mimétisme grégaire, c’est peut-être de sous-éducation à l’esprit critique qu’il s’agit là, l’École comme le média d’autorité ayant largement œuvré pour la disqualification de la libre-pensée et du journalisme alternatif – un terme résume cette confiscation du pouvoir informatif au service d’un projet totalitaire : celui de « propagande » -, quand l’institution judiciaire, par la loi d’exception, criminalisait l’indépendance investigatrice, allant même jusqu’à élargir grossièrement la notion de délit d’opinion à des questions devenues trop embarrassantes pour un pouvoir corrompu en passe d’être totalement démasqué.

En France notamment, le premier confinement et l’interdiction des rassemblements sous le prétexte épidémique – qui n’étaient, sans autre forme de procès, que le viol étatique des libertés fondamentales de circulation et de réunion – allaient stopper net le mouvement pré-révolutionnaire des Gilets jaunes sur le point de se radicaliser pour gagner en efficacité. Notons que l’« état d’urgence » et le fameux « principe de précaution » sont des notions de gestion publique bien arrangeantes, et moralement imparables, pour une autorité abusive en difficulté, alors qu’on commence à éduquer le peuple aux nécessités de la désobéissance civile.

Ainsi, le sujet lambda enfile machinalement son masque comme on porte un grigri, parce qu’il le reconnaît sur le visage de ses congénères, parce que la télévision l’y oblige, et enfin parce qu’il s’expose à une amende de police ou à la discrimination sociale dans le cas contraire, sans pour autant oser questionner le bien-fondé scientifique ni même la légalité d’une telle injonction – et c’est bien là la plus dangereuse des maladies : la croyance. Celle-là même qui méprise, de ses dogmes et de ses manies, la raison et l’échange. Question : au-delà de l’héritage éducatif, familial ou même pathologique, au-delà de l’emprise médiatique dont elle pourrait être la manifestation, la croyance tient-elle de la lâcheté ordinaire, de l’ignorance effective ou de la faiblesse réflexive ?

Comble du chantage aux droits pratiqué par un gouvernement de détestables communicants, avec l’instauration du « pass sanitaire » on a tout bonnement interdit aux personnes non vaccinées l’accès à l’hôpital public, leur refusant le plus élémentaire des droits, celui de se faire soigner ! On les a même empêchés de travailler, d’entrer dans certains commerces alimentaires ou dans les maisons de retraite où leurs aïeux les attendaient ! Que dire de cette manie intrusive des tests, dans une société du contrôle et de la validation où disparaît tout principe de secret médical ou tout droit à la marginalité ? Que dire de l’obligation traumatisante faite aux enfants de se bâillonner de longues journées de classe sous le prétexte fallacieux de « protection », dans un climat épouvantable de suspicion ? Fascinant comme on aura grossièrement sacrifié le sacro-saint égalitarisme républicain pour un régime de répression hygiéniste…

Et, dans l’application des lois scélérates de l’ostracisme sanitaire, on pouvait malheureusement compter sur le zèle et la bêtise exécutive de ceux qu’on taxait bien à propos de « collaborationnisme », ces petits délateurs de service qui n’ont en réalité jamais quitté la classe de l’école maternelle et, pour l’illusion d’un privilège, croient encore s’assurer les faveurs de l’autorité en balançant misérablement leurs camarades les plus courageux devant l’injustice. Je m’étonne d’ailleurs qu’une telle politique ségrégationniste n’ait pas généré plus de tension sociale. Français, où étiez-vous ? Élus d’opposition, où étiez-vous ? Avez-vous la mémoire si courte ?

Outre cette lamentable campagne de propagande gouvernementale pour attardés mentaux, présentant les injections à répétition d’une substance inconnue et conçue à la hâte comme des actes de citoyenneté ordinaires en faveur du Bien, il n’y avait qu’à voir le ton menaçant, souvent insultant, l’air hystérique et épouvantablement arrogant qu’employaient les partisans attitrés de la vaccination anti-Covid pour comprendre que le message tenait plus de l’endoctrinement désespéré que du simple conseil de salubrité publique… Tout aussi grotesque et infantilisant que la mise en scène de ministres et autres courtisans impopulaires qu’on pique à l’eau de mer devant les caméras, ou encore les leçons de virologie de quelques sous-artistes dépassés qui s’improvisent sottement hommes-sandwiches des laboratoires pour l’occasion ; alors qu’on prescrit dans une bonne partie du monde non-aligné un traitement efficace et peu coûteux à base d’hydroxychloroquine notamment. Faut-il avoir honte pour eux ?

D’un point de vue politique, le covidisme peut être analysé comme une extension totalitaire du consumérisme dans la mesure où il entend fabriquer et imposer de la même façon des besoins artificiels de conformité et d’appartenance chez des groupes d’individus afin de mieux en maîtriser les comportements en société, à cette différence constitutive qu’il relève du domaine universel de la santé. En politisant la médecine, on a fait de l’intérêt général un dangereux motif de répression idéologique.

Cependant, à l’heure de l’Internet, l’information indépendante reste ouverte à tous. C’est pourquoi, par notre foi en l’humain, nous préférerons y voir des victimes soumises aux mécanismes psychopathologiques de la peur, et par là même sujettes à toutes sortes d’habitus et de pratiques rituelles relevant de la superstition. Croire, c’est faire le choix d’un confort artificiel lorsque savoir vous met en danger, lorsque la réalité est trop « impensable » pour être admise par le courage et l’humilité.

Passé le stade de la sidération, on peut synthétiser ainsi les différents registres d’une peur protéiforme à l’origine de tels choix incohérents : de façon primaire, la peur de la maladie et de la mort, et de façon secondaire la peur de la sanction et de l’exclusion.

Il y a une autre option que j’ose à peine évoquer ici, tant son essentialisation serait décourageante pour le philanthrope obligé que je suis : en une première lecture émotive des évènements on pourrait dire des gens qu’ils sont, dans une certaine mesure, proprement volontaires, c’est-à-dire suffisamment masochistes pour se complaire dans une forme de complicité perverse en prenant part au jeu morbide de leurs bourreaux, où les privilégiés sont les plus serviles, où la délation est un devoir et l’honnêteté une faute. Mais cette option implique qu’on voie en l’homme un être fondamentalement mauvais, inapte à la résilience, ce qui est difficilement soutenable pour celui qui n’a pas fait le choix de l’ermitage…

Avec un peu de hauteur, prenons enfin l’exemple de l’Afrique : si le terrorisme viral et la dictature vaccinale n’ont pas pris sur le continent, c’est précisément parce que les Africains, au-delà d’être majoritairement préoccupés par la survie alimentaire plutôt que sociale – l’hygiénisme étant le loisir du riche -, sont désormais coutumiers des expérimentations des laboratoires sur cobayes humains, entre autres manœuvres et exactions génocidaires d’un capitalisme déshumanisé. On peut dire en substance que l’Africain, par son expérience quotidienne des régimes autocratiques et sa connaissance des abus coloniaux, a naturellement développé une défiance généralisée vis-à-vis des institutions et du discours officiel : « on ne la lui fait plus ».

Paradoxalement, ce sont nous, Occidentaux, qui sommes les plus dangereusement naïfs, car ayant été habitués au progrès tous azimuts sans avoir pu en faire une critique suffisamment puissante, aveuglés que nous étions par le confort moderne, nous voilà maintenant livrés, sans exception, aux mêmes prédateurs du mondialisme sauvage.

La question qui mérite désormais d’être traitée au sujet de la crise du Covid est la suivante : à qui profiterait donc le crime ? C’est ici que les hypothèses divergent quelque peu et nous devons nous nourrir des recherches, témoignages et réflexions de tous, pour aboutir à une réponse suffisamment précise et étayée. S’agirait-il là d’une opération de bioterrorisme initiée par le pouvoir atlantiste prêt à tout pour maintenir son influence ? D’un spectacle d’asservissement des peuples et de destruction des économies nationales commandé par une oligarchie satano-mondialiste au sommet de sa corruption ? D’une affaire de gros sous pour la toute-puissante industrie pharmaceutique ? D’une entreprise criminelle de régulation démographique in vivo au vu de l’épuisement des ressources ?

Ou devrait-on comprendre plus prudemment la chose comme une vaste opération de conditionnement des populations – notamment par l’acceptation forcée du confinement généralisé, d’absurdes diktats sanitaires et de l’injection publique – en vue de nouvelles réjouissances liberticides à venir ?

L’Histoire est tragique mais juste : elle nous enseigne que le mensonge ne dure pas, et que tôt ou tard les têtes des dominants finissent par rouler aux pieds des dominés, avant que ces derniers ne se choisissent, par besoin puéril d’autorité, de nouveaux maîtres… À moins que l’on décide de vivre en êtres libres, avec pour seule contrainte le respect de l’autre et comme idée de progrès ultime l’espoir retrouvé en l’Homme. C’est en nous débarrassant de toute croyance, par la culture et le mérite de la pensée, et en réapprenant à nous faire confiance, que nous y parviendrons. Utopique ? Non, cela dépend strictement de chacun : à l’âge adulte, nous sommes tous égaux devant la responsabilité de l’utopie.

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La capacité des vaccins Covid à réactiver les virus et les maladies

De nouvelles preuves indiquent qu’il existe une forte corrélation entre le #COVID19, ses #vaccins apparentés, et la réactivation d’autres #virus ayant infecté l’hôte antérieurement

La capacité des vaccins Covid à réactiver les virus et les maladies

De nouvelles preuves indiquent qu'il existe une forte corrélation entre le #COVID19, ses #vaccins apparentés, et la réactivation d’autres #virus ayant infecté l’hôte antérieurement ⤵https://t.co/l6kbH6IKsY pic.twitter.com/WusWsSXmqq

— Epoch Times France (@EpochTimesFR) November 30, 2022

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🏠Immobilier US : L’épicentre d’une grande Crise à venir ?

Dans le contexte géopolitique et économique actuel, les observateurs qui guettent les signes d’une prochaine entrée en récession de la première puissance mondiale sont nombreux.

Cette récession américaine se fait attendre, nous vous en parlions ici même déjà, l’année dernière, et il se trouve qu’elle se montre plus difficile à appréhender que prévu.

Malgré un endettement inégalé, par aucun autre pays du monde dans toute l’histoire de l’humanité, malgré l’inflation qui continue de monter après une pause en juillet, malgré la hausse des taux directeurs, malgré une bulle sur les marchés financiers, rien ne paraît rompre le dynamisme américain, pas même un enchaînement de phénomènes climatiques extrêmes[1] ou des tensions commerciales avec l’autre superpuissance, la Chine.

  • 2.3 % avant la pandémie, – 3,4 pendant, et + 5.7 juste après, on pourrait quasiment dire qu’il ne s’est rien passé.

Mais 2022 est une année exceptionnelle, à bien des égards.

Depuis le 1er janvier, tout a changé, à commencer par l’activité économique des Etats-Unis, qui recule cette fois, à la surprise générale.

Trou d’air dans l’économie américaine ! Enfin, elle ploie sous la conjoncture !

Plusieurs causes sont à l’origine du phénomène, mais est-ce un signe de récession ?

Pour en savoir plus, il y a un autre paramètre à observer, un secteur dont les évolutions ont toujours précédé les crises économiques ou financières majeures aux Etats-Unis : c’est l’immobilier.

Si l’immobilier américain va, tout va, l’immo US, c’est 15 à 18 % du PIB annuel, c’est le canari dans la cage, c’est l’indicateur ultime de la bonne santé de l’Amérique.

Maintenant que la crise est passée, que les taux remontent, et que l’inflation grignote le pouvoir d’achat des américains, l’immobilier devrait naturellement baisser, et pourtant, contre toute attente, les prix continuent de grimper, et la question n’est plus de savoir quand ils vont se stabiliser, mais plutôt comment ?

Atterrissage en douceur ou correction brutale ?

La question est cruciale car si l’immobilier US craque trop vite, la récession sera inévitable, et voilà pourquoi les Etats-Unis sont actuellement le centre de beaucoup de discussions dans les couloirs de la finance.

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Les deux tiers des pays de l'Otan ont épuisé leurs stocks d'armes pour l'Ukraine

Le conflit en Ukraine vide les stocks d'armes des pays occidentaux. La situation est devenue critique pour les pays occidentaux pour leurs stocks d'armes et munitions. L'engagement militaire des Occidentaux en Ukraine menace tout simplement leur sécurité. Un gouffre financier et pour les stocks militaires. Le conflit en Ukraine, un gouffre : « La guerre en Ukraine met les stocks d'armes occidentaux sous pression », titre Le Monde, précisant qu' « à mesure que le (...) - Tribune Libre

Taïwan, la première « ligne rouge » entre Pékin et Washington à ne pas franchir

Par : Volti
Source Observateur-Continental Taïwan reste une question de la plus haute importance dans le différend entre les États-Unis et la Chine.  Le dossier taïwanais « se trouve au cœur des intérêts fondamentaux de la Chine, c’est le fondement des fondements politiques des relations sino-américaines et la première ligne rouge à ne pas...

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Le point crucial de la révolution Poutine-Xi pour un nouvel ordre mondial : Stopper le glissement vers le nihilisme

par Alastair Crooke. L'Iran et la Russie sont tous deux à l'avant-garde dans des domaines complémentaires de l'évolution militaire et possèdent les ressources intérieures nécessaires pour se sacrifier à la guerre.

Le but de l’Opération spéciale en Ukraine n’est pas l’annexion de territoires étrangers

par Leonid Razvozzhayev. Pour la Russie, le conflit en Ukraine est essentiellement anticolonial, émancipateur, unificateur dans le sens du rassemblement des terres et profondément anti-impérialiste.

Sauver la face : Quelques conseils à Volodymyr Zelensky

par Batiushka. Kiev est prévenu : il devra négocier. Zelensky a intérêt à planifier sa fuite dès maintenant, car les Ukrainiens ne lui pardonneront pas de les avoir menés en bateau avec un tissu de mensonges.

Guerre en Ukraine : Interview du vice-président de la Douma

Par : berni
« Vous refusez les visas pour tous les Russes, vous avez donné 11 000 sanctions illégitimes contre mon pays et vous attendez que la Russie vous reçoive à Donetsk ? Mais vous êtes assez naïfs »

Offensive viticole en Crimée, ligne Maginot enfoncée ?

Loi anti-LGBT et avortement en Russie, Brejnev et les industriels européens, semi-conducteurs : rupture chinoise ? Les nationalistes triomphent à Taïwan, Venezuela : soumission nord-américaine.

Guerre du gaz : La Russie se développe vers l’Orient, que restera-t-il de l’Europe ?

par Karine Bechet-Golovko. Pendant que l'UE conduit les pays européens sur la voie de la récession et de la paupérisation, la Russie développe ses partenariats stratégiques en matière énergétique avec la Chine et le Kazakhstan.

L'idéologie du genre basée sur l'étude fausse d'un psychologue pédophile néo-zélandais !

Une industrie construite sur les mensonges d'un universitaire perturbé Alors que les écoles enseignent l'idéologie du sexe et du genre dès la maternelle, que l'administration Biden encourage les traitements médicaux précoces de la dysphorie de genre et que les influenceurs des médias sociaux discutent du sujet, un nombre record d'adolescentes pensent être transgenres et passent à la vie masculine. Des adultes inquiets tirent la sonnette d'alarme sur (...) - Tribune Libre

Macron est arrivé aux Etats-Unis pour trois jours de visite d'État

Emmanuel Macron est arrivé mardi soir à Washington pour une visite d'État qui mêlera les fastes de la Maison-Blanche aux discussions avec Joe Biden sur la guerre en Ukraine et le protectionnisme commercial des États-Unis.

Les quatre arnaques

par James Howard Kunstler. Je doute qu'il y ait une autre époque dans l'histoire de la civilisation occidentale où les forces en mouvement agissant sur la société aient été si mystifiantes pour ceux qui les subissent.

Nous vivons des temps stupéfiants

par Olivier Field. La résistance de la Russie commence à montrer leur vulnérabilité. Un espoir renait d’une nouvelle organisation de notre planète mûe par l’intérêt de tous les hommes, de toutes les nations.

Le G20 est mort. Longue vie au G20 !

Par : jmarti

Par M. K. Bhadrakumar − Le 19 novembre 2022 − Source Indian Punchline

M.K. BhadrakumarLe dix-septième sommet du G20, rassemblant chefs d’États et de gouvernements, s’est tenu à Bali, en Indonésie, les 15 et 16 novembre, et à de nombreux égards, il apparaît comme un événement d’importance. Le jeu politique international se trouve à un point d’inflexion, et la transition ne va épargner aucune des institutions héritées d’un passé en cours de flétrissement irréversible.

Pourtant, le G20 peut constituer une exception, et tenir lieu de pont entre le temps présent et l’avenir. Les annonces en provenance de Bali laissent un sentiment mitigé entre l’espoir et l’impuissance. Le G20 a été imaginé au départ pour répondre au contexte de la crise financière de 2007 — fondamentalement, une tentative occidentale de redorer un G7 terni, en y faisant entrer les puissance émergentes qui le regardaient fonctionner depuis l’extérieur, et surtout la Chine, en injectant un aspect contemporain aux discours globaux.

Le leitmotiv était l’harmonie. Le point qui est discutable aujourd’hui est de savoir dans quelle mesure le sommet de Bali a répondu à ces attentes. Chose regrettable, le G7 amenait de manière discriminante certains sujets externes dans ses délibérations, et son alter ego, l’Organisation du Traité Atlantique Nord (OTAN), a fait sa première apparition en Asie-Pacifique. Sans doute peut-on considérer cette apparition comme un événement funeste durant le sommet de Bali.

C’est une négation sur l’esprit du G20 qui s’est produite. Si le G7 refuse de laisser de côté sa mentalité de bloc, la cohésion du G20 en est affectée. La déclaration conjointe aurait pu être émise depuis Bruxelles, Washington ou Londres. Pourquoi Bali ?

Xi Jinping, le président chinois, avait affirmé le 17 novembre dans un discours écrit au sommet de l’APEC (Coopération Économique pour l’Asie-Pacifique) que « l’Asie-Pacifique n’est l’arrière-cour de personne et n’a pas vocation à devenir une arène de combat entre grande puissances. Ni les peuples, ni l’époque, ne permettront de lancer une nouvelle guerre froide. »

Xi a émit l’avertissement : « Les tensions géopolitiques et la dynamique économique en évolution ont exercé un impact négatif sur l’environnement de développement et la structure de coopération de l’Asie-Pacifique. » Xi a affirmé que la région de l’Asie-Pacifique a jadis pu constituer un terrain de rivalité entre grandes puissances, et a subi les conflits et la guerre. » L’histoire nous enseigne que la confrontation entre blocs ne peut résoudre aucun problème, et que ce penchant ne peut amener qu’au désastre. »

Rencontre entre le président Joe Robinette Biden et le président chinois Xi Jinping à Bali, le 14 novembre 2022. Biden affirme avoir discuté de leur responsabilité pour empêcher la compétition et trouver des moyens de travailler ensemble.

La règle d’or selon laquelle les sujets de sécurité ne sont pas à discuter dans le périmètre du G20 a été brisée. Au sommet du G20, les pays occidentaux ont soumis à rançon les autres participants au sommet : « Selon nos méthodes, sinon rien ». À moins que l’occident intransigeant ne soit apaisé sur le sujet de l’Ukraine, il ne pouvait exister de déclaration de Bali, si bien que la Russie a cédé. Le drame sordide a montré que l’ADN du monde occidental n’a pas changé. L’intimidation reste son trait distinctif.

Mais de manière ironique, en fin de compte, il en est ressorti que la déclaration de Bali n’a pas dénoncé la Russie sur le problème en Ukraine. Des pays comme l’Arabie Saoudite et la Turquie donnent des raisons d’espérer que le G20 pourrait se régénérer. Ces pays n’ont jamais été des colonies occidentales. Ils sont tournés vers la multipolarité, qui finira par contraindre l’Occident à admettre que l’unilatéralisme et l’hégémonie n’ont rien de tenable.

Ce point d’inflexion a apporté beaucoup de verve dans la rencontre entre le président étasunien Joe Biden et le président chinois Xi Jinping à Bali. Washington a demandé que cette rencontre entre les deux hommes se produise en marge du sommet du G20, et Pékin y a consenti. Chose frappante au niveau de cette rencontre entre les deux hommes, Xi apparaissait sur la scène mondiale après un Congrès du Parti particulièrement réussi.

Il n’est pas possible de se tromper sur la teneur de ses propos. Xi a souligné que les États-Unis ont perdu la main, en disant à Biden : « Un homme d’État devrait réfléchir et savoir dans quelle direction amener son pays. Il devrait également réfléchir et savoir comment s’entendre avec les autres pays et le vaste monde. » (ici et ici)

Les résumés fournis par la Maison-Blanche au sujet de la rencontre laissent à penser que Biden s’est montré conciliant. Les États-Unis sont confrontés à un défi d’importance pour isoler la Chine. En l’état des choses, les circonstances œuvrent dans l’ensemble à l’avantage de la Chine. (ici, ici et ici)

La majorité des pays s’est refusée à prendre parti pour l’Ukraine. Le positionnement de la Chine reflète tout à fait ce point. Xi a affirmé à Biden que la Chine est « très préoccupée » par la situation actuelle en Ukraine, et soutient et aspire à une reprise des pourparlers de paix entre la Russie et la Chine [Sic, plutôt l’Ukraine, NdT]. Cela étant dit, Xi a également exprimé l’espoir que les États-Unis, l’OTAN et l’UE « vont conduire des dialogues étendus » avec la Russie.

Les lignes de faille qui sont apparues à Bali pourront prendre de nouvelles formes d’ici au 18ème sommet du G20 qui se tiendra l’an prochain en Inde. On est en droit de se montrer prudemment optimiste. Pour commencer, et avant tout, il est improbable que l’Europe reste sur la stratégie étasunienne consistant à utiliser des armes comme sanctions contre la Chine. L’Europe ne peut pas se permettre une dissociation de la Chine, qui est la plus grande nation commerçante au monde et le principal vecteur de croissance de l’économie mondiale.

Ensuite, même si les cris de bataille en Ukraine ont provoqué le ralliement de l’Europe derrière les États-Unis, on réfléchit intensément en Europe à un repositionnement. L’autonomie stratégique de l’Europe est fortement mise à mal par cet engagement. La récente visite d’Olaf Scholz, chancelier allemand, en Chine, a indiqué cette direction. Il est inévitable que l’Europe finira par prendre ses distances avec les aspirations étasuniennes à la guerre froide. Ce processus est inexorable dans un monde où les États-Unis ne sont pas enclins à consacrer du temps, dépenser de l’argent ou mener des efforts pour leurs alliés européens.

Il s’ensuit qu’à de multiples égards, la capacité étasunienne d’assurer véritablement le rôle de dirigeant économique mondial a diminué de manière irréversible. Ce pays a perdu son statut prééminent de première économie mondiale, et de loin. En outre, les États-Unis ne veulent plus ni ne peuvent investir lourdement pour endosser la responsabilité de mener la barque. Pour dire les choses simplement, ce pays n’a toujours rien à proposer pour répondre au projet de la Ceinture et la Route de la Chine. Cela aurait dû avoir une influence modératrice et amener à un changement d’état d’esprit en faveur d’actions politiques coopératives, mais l’élite étasunienne continue de jouer la même partition comme un disque rayé.

Fondamentalement, le multilatéralisme est donc devenu bien plus dur dans la situation actuelle du monde. Néanmoins, le G20 est la seule instance rassemblant le G7 et les puissances en développement, et pouvant bénéficier d’un ordre mondial démocratisé. Le système d’alliance occidental est enraciné dans le passé. La mentalité du bloc ne présente que peu d’attrait aux pays en développement. La gravitation de la Turquie, de l’Arabie Saoudite et de l’Indonésie autour des BRICS porte le message puissant : la stratégie occidentale de conception du G20 — créer un anneau d’États subalternes autour du G7 — est dépassée.

La dissonance qui s’est fait ouïr à Bali a mis au jour le fait que les États-Unis continuent de s’agripper à leur titre, et restent prêts à gâcher la situation. L’Inde dispose d’une grande opportunité d’orienter le G20 dans une nouvelle direction. Mais cela va également demander de profonds changements de la part de l’Inde — une distanciation vis-à-vis des États-Unis — en matière de politique étrangère, couplée à la culture d’une vision à long terme et de l’audace de forger une relation de coopération avec la Chine, en abandonnant les phobies du passé et en laissant de côté les narratifs auto-entretrenus et, à tout le moins, en évitant toute nouvelles descente dans le jeu politique consistant à mendier auprès de ses voisins.

M. K. BHADRAKUMAR est un ancien diplomate de nationalité indienne, dont la carrière diplomatique a trois décennies durant été orientée vers les pays de l’ancienne URSS, ainsi que le Pakistan, l’Iran et l’Afghanistan. Il a également travaillé dans des ambassades indiennes plus lointaines, jusqu’en Allemagne ou en Corée du Sud. Il dénonce la polarisation du discours officiel ambiant (en Inde, mais pas uniquement) : « vous êtes soit avec nous, soit contre nous »

Traduit par José Martí, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

La non-réciprocité de la victimisation et la logique occulte

par Dmitry Orlov. Que pensez-vous qu’il se passera une fois que les Russes auront fini d’être victorieux en démantelant ce qui reste de l’ancienne République socialiste soviétique d’Ukraine – une chimère nationaliste-bolchevique qu’ils ont laissée sans surveillance ?

« La France prend l’Afrique en otage » concernant les livraisons de blé

La communication de Macron peut se lire sous l’angle de la perte d’influence française en Afrique. Paris se sent en perte de vitesse et veut donc « combler » ces lacunes en « se créant un rôle nécessaire ».

D’autres infos au sujet de l’arnaque crypto. « Il y a un pigeon qui naît chaque minute »

Par Moon of Alabama – Le 29 novembre 2022

L’escroquerie crypto FTX continue de faire des vagues.

Yves Smith partage quelques remarques sur Sam Bankman-Fried, l’homme de paille de cette fraude :

Votre serviteur doit admettre que si SBF participe à la conférence du New York Times Dealbook le 30 comme prévu, cela indiquerait soit que son jugement est gravement altéré et qu’il ignore les conseils juridiques, soit qu’il a de bonnes raisons de croire que le risque qu’il soit poursuivi est extrêmement faible. Compte tenu de la nuée d’articles de presse qui sont d’une légèreté déconcertante envers cet arnaqueur en passant sous silence les faits gênants, comme l’ »emprunt » de plus de 3 milliards de dollars par SBF qui semble s’être volatilisé (voir ci-dessous), il est permis de penser que les efforts du district sud de New York pour monter un dossier à charge ne sont pas sérieux.

Attention, l’affaire n’est pas terminée tant que la grosse dame n’a pas chanté. Ce qu’il a fallu contre la très branchée Elizabeth Holmes, c’est un reportage tenace du Wall Street Journal, qui a refusé de reculer face aux menaces brutales de l’avocat vedette David Boies (et malgré, ou peut-être parce que Rupert Murdoch avait investi 125 millions de dollars dans Theranos). Il y a beaucoup d’argent de la Silicon Valley dans le projet crypto-monnaie. Une exposition complète ou même partielle mais révélatrice de ce qui s’est passé à FTX et Alameda pourrait facilement jeter un doute justifié sur l’ensemble de l’écosystème.

Le New York Times et d’autres grands sites d’information couvrent les coupables de l’affaire FTX :

Un article sur les interconnexions entre la bourse de Bankman-Fried (FTX) et la société d’investissement qu’il contrôlait (Alameda) a minimisé l’illégalité flagrante de ses transactions avec les fonds des clients. Selon le Times, « le besoin d’Alameda de disposer de fonds pour gérer ses activités de négociation était l’une des principales raisons pour lesquelles M. Bankman-Fried a créé FTX en 2019. Mais la façon dont les deux entités ont été mises en place signifie que les problèmes d’une unité ont secoué l’autre lorsque les prix de la crypto ont commencé à chuter au printemps. »

Ce n’est pas du tout ce qui s’est passé. Lorsque les clients ont réclamé leur argent, Fried ne l’avait plus, car il l’avait utilisé et perdu, illégalement, pour ses propres transactions.

Et ce n’est pas tout. Pour moi, la partie la plus flagrante de l’histoire de FTX est l’utilisation de « jetons«  qui étaient essentiellement des sortes de tickets de réduction que l’on pouvait acheter pour négocier à de meilleures conditions :

Pour comprendre exactement ce qui s’est passé à FTX, il faut comprendre les jetons qu’ils ont lancés ou avec lesquels ils se sont associés. En 2019, FTX a lancé FTT, un jeton de l’écosystème Ethereum qui représentait une réduction des frais d’échange et offrait des réductions aux traders qui le détenaient. Il s’agit du même modèle que celui utilisé par Binance pour lancer son jeton en 2017. Les jetons seraient rachetés sur le marché avec une partie des bénéfices d’échange sur une base régulière, offrant un retour aux investisseurs.

Une énorme partie des jetons FTT était détenue dans le bilan de FTX en tant qu’actif.

Pensez à une épicerie qui offrirait un ticket de réduction à 10 $ pour ses clients réguliers. Le ticket leur donne 15% de réduction sur leur prochain achat de 100$. La vente totale de billets de réduction est limitée à 50 billets. Les personnes qui n’ont pas obtenu de billet en découvrent la valeur et commencent rapidement à les acheter pour 12,50 $.

Mais l’épicerie FTX n’a pas seulement imprimé les 50 tickets de réduction qu’elle avait prévu de vendre mais un total de 50 000 tickets de réduction. Elle affirme alors que les 49 950 billets multipliés par le prix du marché à 12,50 $ le billet représente 624 375 $ d’actifs soutenant l’entreprise. L’épicier s’adresse ensuite à une banque pour obtenir un prêt en argent réel de 500 000 dollars, en offrant ces actifs imprimés en garantie. L’argent qu’il obtient est ensuite utilisé pour financer son grand style de vie.

FTX a fait pire que ça :

Les jetons de l’écosystème Solana, que FTX a contribué à lancer, sont encore plus flagrants. La fuite du bilan de la société montre que FTX détenait d’importantes participations dans Serum, Maps et Oxy.

Il montre que les jetons Serum y sont inscrits comme un actif de 2,2 milliards de dollars. La capitalisation boursière disponible à l’époque était pourtant inférieure à 500 millions de dollars.

Nous n’en sommes pas sûrs, mais il semble probable que des prêts ont été contractés, garantis par les FTT et d’autres jetons mineurs.

Essentiellement, il semble que SBF ait créé sa propre monnaie à partir de ces jetons et qu’il ait ensuite contracté des prêts en dollars US contre cette monnaie auprès de quiconque voulait bien lui offrir.

Cette dernière phrase décrit l’essence du schéma de Ponzi crypto, y compris le bitcoin. Il est construit sur l’hypothèse que des choses sans valeur peuvent être converties en quelque chose de valeur. Eh bien, comme P.T. Barnum a pu le dire : « Il y a un pigeon qui naît chaque minute. » Les bitcoins et autres jetons deviennent des « actifs » parce qu’un jour ou l’autre, un pigeon paiera de l’argent réel pour les acquérir.

L’astuce Bankman-Fried ne peut fonctionner que lorsque les prêteurs ne se soucient pas vraiment de la garantie, car ils pensent que l’épicerie se porte bien :

Et pourquoi les prêteurs Crypto n’offriraient pas de prêts à FTX contre n’importe quelle garantie offerte ?

FTX était la bourse à la croissance la plus rapide de l’histoire de l’industrie. Il avait des investisseurs prestigieux. Son PDG dépensait de l’argent en publicité et en dons politiques. Il semblait assuré que FTX était assez rentable pour rembourser ses emprunts.

Les prêteurs étaient tous des pigeons.

Il y a aussi beaucoup de pigeons en Ukraine.

Jusqu’au 15 novembre, quatre jours après la faillite officielle de FTX, le site officiel https://aid-for-ukraine.io/ ressemblait encore à ceci :

Agrandir – Aidez l’Ukraine avec des cryptos, ne nous laissez pas seul face a l’ennemi

On y trouvait le logo FTX et une citation de son fondateur et PDG Sam Bankman-Fried :

Incroyablement excité mais humble de travailler avec le ministère de la transformation digitale d’Ukraine, Everstake et d’autres pour aider aux crypto-donations pour l’Ukraine – Agrandir

Le lendemain, le logo et la citation avaient disparu :

Agrandir

Mais l’Ukraine continue de participer à l’escroquerie crypto. Elle avait prévu d’intégrer Binance, l’arnaqueur international de crypto, dans son application officielle gouvernementale. Les crypto-escrocs locaux ont protesté contre ce projet :

L’Ukraine a mis en pause son projet d’intégration du service de paiement en crypto de Binance dans l’application officielle du gouvernement après les réactions de la communauté crypto de la nation en crise.

Cette intégration est maintenant en attente pour d’abord « clarifier quelques éléments« , selon un ministre du gouvernement.

L’indignation a été provoquée par les plans du gouvernement d’intégrer le service de la plus grande bourse du monde en volume, à un moment où Binance continue de faire des affaires avec la Russie, qui a envahi l’Ukraine en février. Les bourses de crypto-monnaies du pays ne veulent pas qu’une entreprise étrangère fournisse un service qu’elles peuvent rendre aussi bien. Elles ont montré leur mécontentement en bloquant les échanges du jeton BNB de Binance sur leurs plateformes.

Binance avait intégré son processus de reconnaissance du client (KYC) dans l’application mobile ukrainienne Diia à la fin du mois d’octobre, a rapporté le média d’information crypto local, Forklog. Diia permet aux Ukrainiens de faire des copies numériques de leurs documents délivrés par l’État et des services gouvernementaux en ligne.

L’utilisation du système de Binance permettrait aux Ukrainiens de s’inscrire plus rapidement sur la bourse de crypto-monnaies en utilisant leur profil Diia, a déclaré à Forklog, Kyrylo Khomyakov, directeur général de Binance en Ukraine.

L’arnaque qu’est Binance avait soudoyé quelqu’un pour devenir la  » bourse  » de crypto la plus facilement accessible en Ukraine. L’intégration de l’application aurait attiré de nouveaux clients ukrainiens dans le système de Binance. Les entités locales de l’escroquerie crypto ont protesté contre cela :

Les bourses Kuna, WhiteBit et le service de prêt crypto Trustee Plus ont déposé une pétition auprès du président ukrainien Volodymyr Zelensky pour lui demander de bloquer l’opération. Ils ont également gelé les échanges de BNB, le jeton de Binance, sur leurs plateformes.

« Toute l’attention est maintenant sur Binance, et les échanges locaux sont contrariés« , a déclaré un entrepreneur ukrainien en crypto qui a demandé à ne pas être nommé.

Alors que Kuna, WhiteBit et Trustee sont tous officiellement enregistrés en dehors de l’Ukraine, les fondateurs et les équipes sont ukrainiens, et tous trois étaient basés dans le pays avant de se relocaliser après l’invasion de l’Ukraine.

Alors qu’ils sont en sécurité hors du pays et qu’ils ont évité la conscription, les escrocs ukrainiens veulent continuer à se régaler des fonds de leurs compatriotes. Aucune concurrence étrangère ne doit être autorisée pour cela.

Je trouve un peu étonnant que les employés du gouvernement ukrainien aient le temps de s’occuper de telles bêtises. Seraient-ils du côté des profiteurs de telles escroqueries ?

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.

L’article D’autres infos au sujet de l’arnaque crypto. <em>« Il y a un pigeon qui naît chaque minute »</em> est apparu en premier sur PLANETES360.

Ukraine, UE, inflation, migrants : « On est dans la haute trahison permanente ! » Florian Philippot

Le président du parti Les Patriotes Florian Philippot est l’invité de VA + pour commenter la sortie de son livre « Crises » ainsi que pour commenter l’actualité. Crise migratoire et manipulations politico-médiatiques autour de l’Ocean Viking, crise monétaire avec un euro plus fébrile que jamais, crise économique avec une inflation galopante et une économie réelle en souffrance à cause des coûts de l’énergie, crise de représentativité avec l’Union Européenne, crise climatique et bouffons du climat, crise à l’hôpital et soignants suspendus… Au cours de ce Grand Entretien, Florian Phiippot décrypte l’actualité et tire à boulet rouge sur les élites qui nous dirigent.

00:00:00 Introduction
00:00:55 Affaire de Fournas et Ocean Viking
00:03:55 Le RN et les motions de censure00:07:05 Le gouvernement soutien des passeurs ?
00:12:15 Lola, déjà oubliée ?
00:16:45 Gérard Collomb crache le morceau
00:19:48 Crise de l’Euro
00:23:20 La France s’appauvrit avec l’Union Européenne
00:29:15 L’armée française en déliquescence
00:30:52 Une inflation qui vient de nulle part ?
00:38:05 Ces emprunts qui plombent la dette française
00:41:38 Destruction de l’économie réelle française
00:46:55 Pénuries d’énergie à venir ?
00:49:27 Vers le pass carbone
00:54:55 Les bouffons du climat
01:00:38 Réintégration des soignants suspendus
01:03:58 Conclusion

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Kosovo, la boîte de Pandore de l’Occident

Les États-Unis et l'Union européenne ne peuvent « éteindre » la situation difficile au Kosovo qu'ils ont eux-mêmes provoquée il y a 30 ans en bombardant la Yougoslavie, et en créant « l'indépendance » du Kosovo ainsi qu'un précédent de violation de l'intégrité territoriale.

« Occident collectif » ou bloc impérialiste ?

par Kadour Naïmi. Existe-t-il un terme pour définir correctement, c’est-à-dire sur la base des faits réels, ces nations de colonies de peuplement, ces nations coloniales et ces nations néo-coloniales ? Oui ! Impérialistes et néo-impérialistes.

Libye : Le cri des esclaves étouffé par les ONG au Festival des Droits Humains

par Manlio Dinucci. La projection du film « Le Cri » sur le drame des migrants esclaves en Libye a été interrompue par les représentants d’ONG, qui se sont déchaînés contre le film.

Grèce : Le feu au lac

par Panagiotis Grigoriou. Le problème c’est que nos contemporains, semblent à leur tour ne plus porter trop d’attention à la guerre du temps présent ; guerre sournoise, hybride mais alors totale et qui pourtant les concerne.

L’hypocrisie du Qatar bashing : La réalité de la footballisation des esprits

par Chems Eddine Chitour. Nous mettons en évidence l’hypocrisie de l’Europe. Des pays qui représentent à peine 10% de la population mondiale se veulent être, à tort et par pure hypocrisie, la conscience du monde.

Écologie punitive, suite : 4 vols aériens dans votre vie, point

par H16. Une solution idiote à un problème inexistant permet trop souvent de garantir un accroissement massif du pouvoir de ceux qui la proposent sur ceux qui la réclament.

Les États-Unis vont-ils tenter de dégoupiller une « Grenade » en Serbie ?

Par : Wayan

Par The Saker – Le 29 novembre 2022 – Source The Saker’s Blog

Vous vous souvenez de l’invasion américaine de la Grenade en 1983, appelée « Opération Urgent Fury » ?

Tout a commencé le 23 octobre 1983 lorsque deux camions piégés ont fait exploser les bâtiments abritant la « Force multinationale américaine et française au Liban« . Cette attaque a fait 307 morts dont 241 militaires américains et 58 français. Après les attentats, les diplomates américains se sont livrés à leur habituelle frénésie d’agitation de drapeaux et de promesses de ne jamais céder au terrorisme. Le plus gros problème pour les États-Unis est qu’ils n’avaient aucun moyen de riposter d’une manière qui puisse satisfaire le désir de sang des agitateurs de drapeaux. Faire exploser des bâtiments au hasard au Liban n’a eu que très peu d’impact, quant aux promesses de rester aussi longtemps que nécessaire, il s’agissait de relations publiques évidentes. Il était clair pour tout le monde que le moment de faire ses bagages et de partir était venu.

Bien sûr, c’était très humiliant pour la prétendue « nation indispensable » et la « ville sur la colline« . Alors Reagan, avec son indéniable génie des relations publiques et de l’illusion d’optique, a ordonné l’invasion de la Grenade deux jours seulement après les bombardements de Beyrouth.

Pourquoi la Grenade ?

Eh bien, d’abord, elle était à peine défendue (principalement par des ingénieurs cubains et des habitants locaux munis d’armes légères) et vraiment minuscule (si minuscule, en fait, que l’écrasante majorité des Américains n’avaient aucune idée de l’endroit où elle se trouvait ni de la raison pour laquelle il y avait soudainement un besoin urgent de l’envahir.

Deuxièmement, elle était très proche des États-Unis, de sorte que tout le monde pouvait avoir une part du gâteau, dont les 1er et 2e bataillons du 75e régiment de Rangers de l’armée américaine, la 82e division aéroportée et la force de déploiement rapide de l’armée, les Marines américains, la Delta Force de l’armée, les Navy SEALs et des forces auxiliaires, un total de 7 600 hommes. En termes de matériel, les États-Unis ont amené 7 300 soldats, 4 chars, 1 LHA (USS Saipan LHA-2), 1 porte-avions, 3 destroyers, 2 frégates, 1 navire de munitions et même 27 F-14A Tomcats (source).

Tout cela contre quelques centaines d’ouvriers du bâtiment armés seulement d’armes légères !

Je ne vais pas entrer dans tous les détails ici, mais disons simplement que cette invasion a été l’une des opérations les plus mauvaises et les plus mal exécutées de l’histoire de la guerre : une force américaine vraiment ÉNORME a été amenée à frapper une petite nation insulaire fondamentalement sans défense dans le seul but d’atténuer l’effet du désastre au Liban. Mais ne vous inquiétez pas, le Pentagone a distribué plus de médailles que le nombre de participants, tandis que certaines forces spéciales américaines qui voulaient porter plainte pour lâcheté contre les pilotes d’hélicoptères (qui avaient abandonné les forces spéciales sur une piste en raison de tirs d’armes légères) ont été « conseillées » d’abandonner une telle idée.

En résumé, après le désastre épique de Beyrouth, les États-Unis voulaient une guerre rapide et facile pour restaurer le « prestige » des forces armées américaines, pour finalement aboutir à un autre désastre épique, mais au moins dans le cas de la Grenade, il était tout simplement impossible d’échouer, quelle que soit l’ineptie et l’incompétence de l’invasion.

Avance rapide de 40 ans pour examiner la situation actuelle.

Tout d’abord, il y a eu l’échec lamentable des États-Unis en Afghanistan, mais aussi en Irak, en Syrie, au Liban, en Libye et en Arabie Saoudite. Ensuite, il y a l’humiliant bombardement iranien des bases du CENTCOM que « ces couleurs qui ne fuient pas » ont dû subir sans pouvoir rien faire pour sauver la face. Ils ont quand même dû fuir 🙂

Et maintenant, un désastre se prépare en Ukraine, qui fera passer même la chute de Kaboul pour un grand succès en comparaison de l’écrasement complet de tous les efforts de l’OTAN par la Russie (rappel : il a fallu à la Russie moins d’un mois pour détruire la première version de l’armée « ukrainienne » et six mois de plus pour immobiliser les forces de l’OTAN).

Maintenant, essayez d’imaginer que vous êtes un néocon plein de haine assis à la Maison Blanche et que vous cherchez désespérément à améliorer l’image de l’administration Brandon.

Ne serait-il pas agréable de trouver une autre « Grenade » quelque part ?

De même, ne serait-il pas bon d’effacer le sourire de Poutine ?

Mieux encore, pourquoi ne pas rendre Poutine vraiment impopulaire en Russie en le faisant passer pour un faible, un indécis ou peut-être même un agent de l’Occident ?

Je pense que les États-Unis en ont plus ou moins fini avec le Moyen-Orient. Le Venezuela est une option, mais sans stratégie de sortie imaginable, ce serait le proverbial « entrée facile mais pas de sortie » que les États-Unis ont déjà expérimenté en Afghanistan et en Irak et qui pourrait, potentiellement, s’étendre à la Colombie.

Je me souviens que lors du bombardement vicieux du peuple serbe par les États-Unis, l’OTAN et l’UE, Strobe Talbott n’a pas caché que cette « exécution de la Serbie » était un « message » envoyé à la Russie : voyez ce que nous pouvons faire à votre allié ? si vous ne vous comportez pas bien, vous serez le prochain sur la liste.

Après Kaboul, les menaces contre la Russie ont l’air comique. Mais qu’en serait-il de la Serbie ?

Voici donc les raisons pour lesquelles la Serbie pourrait être attaquée (à nouveau) :

  • Comme Grenade, la Serbie est complètement encerclée par l’Hégémon.
  • Les Serbes (et je parle du peuple, pas de ses dirigeants) sont probablement les personnes les plus pro-russes et même pro-Poutine de la planète.
  • L’Hégémon peut constamment s’engager dans des provocations (disons en Bosnie ou au Kosovo) pour humilier le peuple serbe encore et encore et le pousser à agir et ensuite obtenir un prétexte pour frapper (Par exemple, Ursula von der Leyen a déjà fait des menaces directes contre la Serbie).
  • Si l’armée serbe est beaucoup plus compétente que les minuscules forces de sécurité de la Grenade, elle n’est tout simplement pas à la hauteur de l’OTAN, surtout si, comme la dernière fois, l’Hégémon choisit d’utiliser des missiles et des bombes sans mettre de « bottes sur le terrain« .
  • En Russie, les Serbes sont souvent perçus comme les seuls véritables amis de la Russie.
  • La Russie n’a toujours pas les moyens de protéger la Serbie, même si cela pourrait changer à l’avenir (nous y reviendrons plus loin), il est donc temps d’agir.
  • La Serbie est un pays orthodoxe et la nation serbe est composée de ceux que ni les Latins ni les Ottomans n’ont pu forcer à se convertir au christianisme latin ou à l’islam. Rien que pour cela, ils sont détestés par les élites dirigeantes occidentales (sans parler des Croates et des Musulmans bosniaques).
  • Bien que cela soit rarement admis en Occident, en dépit d’une corrélation des forces absolument terrible, les Serbes ont pratiquement fait match nul avec les États-Unis et l’OTAN en Bosnie et ils ne veulent toujours pas abandonner le Kosovo (je parle ici du peuple, pas des politiciens serbes).

Il existe de nombreuses autres raisons que je pourrais énumérer, mais je pense que l’image est claire.

Traduction : Vladimir, sauve la Serbie !

Je voudrais également noter que je ne vois pas les États-Unis et l’OTAN envahir la Serbie, ce serait bien trop compliqué et cela nécessiterait encore plus de forces US/OTAN que celles actuellement déployées en Europe.

En outre, la 5e colonne en Serbie et au Monténégro est si puissante qu’il n’y a absolument aucun besoin d’envahir l’une ou l’autre de ces deux supposées nations (elles ne font qu’une en réalité, bien sûr !).

Au lieu de cela, ce que je considère comme le plus grand risque est que les États-Unis décident de faire avec la Serbie ce que l’entité sioniste (alias « Israël ») fait en Syrie : J’appelle cela des « frappes psychothérapeutiques« .

Les frappes psychothérapeutiques ne sont pas conçues pour obtenir un succès militaire tangible. Les Israéliens bombardent la Syrie depuis des années maintenant et toutes ces frappes ont eu exactement zéro impact militaire : les autorités syriennes, soutenues par la Russie, l’Iran et le Hezbollah, gardent fermement le contrôle de la situation. Mais cela permet aux suprémacistes juifs de se sentir bien dans leur supériorité raciale putative et cela nourrit leurs illusions sur le fait que leur armée est plus redoutable que jamais (bon sang, ils ont même des F-35 ! qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?).

Et voici le facteur clé à prendre en compte : tout comme on ne dit jamais aux Israéliens que leurs frappes contre la Syrie sont, au mieux, inutiles, la machine de propagande américaine a caché au peuple américain l’ampleur de la défaite américaine à Grenade. Hollywood a même veillé à vendre la version héroïque de cette honteuse invasion 🙂

En d’autres termes, si les États-Unis et l’OTAN devaient frapper la Serbie, ils n’auraient pas besoin d’obtenir un résultat militaire tangible. Une telle frappe ne servirait qu’à des fins de relations publiques et comme moyen de détourner l’attention du public du désastre en Ukraine.

Ensuite, il y a l’argument selon lequel le temps est compté pour l’Empire anglo-sioniste : dès que l’OTAN sera vaincu en Ukraine, vous pouvez vous attendre à une crise politique majeure pour l’OTAN et l’UE et le tristement célèbre « Camp Bondsteel » au Kosovo sera menacé (si cela vous intéresse, vous pouvez consulter mon article « Le Kosovo sera libéré » que j’ai écrit en 2017). Au moment où l’OTAN sera à court de matériel militaire et où toute l’UE sera plongée dans une crise économique et politique massive, la Russie aura les moyens d’apporter un soutien très réel à la Serbie (en supposant que d’ici là, la Serbie soit dirigée par de vrais souverainistes).

Il est évident que les projets de l’OTAN d’envahir la Crimée l’année prochaine devront être mis au placard et rapidement oubliés. Idem pour « l’Opération tempête » prévue, mais cette fois contre le Donbass (ne me croyez pas sur parole, voyez ici). Ces navires ont pris le large.

Note de l’auteur

Le fait que les nazis ukrainiens aient été tellement inspirés par les nazis croates n’est, bien sûr, pas une coïncidence. Les deux nations sont une création du Vatican et suivent l’idéologie commune à Pavelic et Bandera et, d’ailleurs, à Pilsudski, Franco ou Mussolini.

Assisterons-nous donc à une nouvelle « Grenade » contre le peuple serbe ? Si l’on entend par là une invasion à grande échelle, alors non. Mais des « frappes psychothérapeutiques » de type israélien constituent un risque très réel en Bosnie et en Serbie (y compris, bien sûr, au Kosovo).

Je dirais que tant que l’OTAN et l’UE existeront, le peuple serbe vivra avec un pistolet sur la tempe. En fait, AUCUNE nation véritablement souveraine sur notre planète n’est en sécurité tant que l’OTAN et l’Empire anglo-sioniste n’auront pas été mis hors d’état de nuire. Une fois l’Europe occidentale dénazifiée et démilitarisée, ainsi que tout ce qui reste du Banderastan, la paix et la sécurité (qui est toujours collective !) reviendront en Europe et en Serbie. Et alors la Bosnie et le Kosovo seront libérés.

Andrei

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

L'UIT-QI apporte son aide aux cheminots de Zaporiyia

Une délégation de l'UIT-QI est arrivée en Ukraine avec une aide pour la gauche et les secteurs syndicaux combatifs. Une première délégation avait été reçue au mois de mai. Cette nouvelle délégation comprenait M. Esther del Alcazar de Lucha Internacionalista, section espagnole, Sedat Durel, secrétaire général du Syndicat de télécommunication et du Call Centre et leader du Parti pour la Démocratie Ouvrière, section turque, et l'auteur de ce rapport. Ci-dessus photo de la première (...) - Tribune Libre

Le grand mensonge : pénurie d’énergie mondiale et crises multiples – toutes fabriquées – destinées à la destruction de la civilisation occidentale

Par : Volti
Par Peter Koenig pour GlobalResearch Crise de l’énergie? Crise alimentaire ? Effondrement industriel ? Perturbations des chaînes d’approvisionnement ? Communication fracturée ? Cyber-attaques? Black-out ? Hyper-inflation ? Changement climatique? Guerres, conflits civils et autres plandémies, aboutissant à la misère humaine… Oui. Tout est fabriqué. Tout cela fait partie du plan visant à détruire la civilisation telle que nous la connaissons,...

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Covid et croyance

Par : Rorik
par Rorik Dupuis Valder. L’Histoire est tragique mais juste : elle nous enseigne que le mensonge ne dure pas, et que tôt ou tard les têtes des dominants finissent par rouler aux pieds des dominés.

Explications biologiques du mécanisme des effets indésirables des vaccins anti-COVID-19

par Hélène Banoun. Les vaccins reproduisent les effets pathogènes de la spike virale toxique. La plupart des mécanismes biologiques qui expliquent les effets indésirables des vaccins ont été anticipés par des experts.

RI Zap du 30.11 : « Il ne faut pas avoir peur ! »

La définition de la santé s’est transformée, elle est devenue absence de maladie potentielle en réduisant le corps humain à une nature inerte et pure qui devrait se défendre contre des virus qui lui seraient totalement extérieurs.

Lettre ouverte à un covidiste

Un appel à chacun ceci est une tribune d'opinion sur la COVID. Cher covidiste, oui, c'est à toi que je désire parler aujourd'hui. Depuis de mois, des années maintenant, nous nous heurtons, nous nous affrontons. Peut-être, pour une fois pourrions-nous prendre cinq minutes pour nous parler, et poser une seconde les armes de la lutte pour quelques instants nous regarder les yeux dans les yeux. Alors, cher covidiste, voilà ce que je te propose quelques instants de trêves (...) - Tribune Libre

D’autres infos au sujet de l’arnaque crypto. « Il y a un pigeon qui naît chaque minute »

Par : Wayan

Par Moon of Alabama – Le 29 novembre 2022

L’escroquerie crypto FTX continue de faire des vagues.

Yves Smith partage quelques remarques sur Sam Bankman-Fried, l’homme de paille de cette fraude :

Votre serviteur doit admettre que si SBF participe à la conférence du New York Times Dealbook le 30 comme prévu, cela indiquerait soit que son jugement est gravement altéré et qu’il ignore les conseils juridiques, soit qu’il a de bonnes raisons de croire que le risque qu’il soit poursuivi est extrêmement faible. Compte tenu de la nuée d’articles de presse qui sont d’une légèreté déconcertante envers cet arnaqueur en passant sous silence les faits gênants, comme l' »emprunt » de plus de 3 milliards de dollars par SBF qui semble s’être volatilisé (voir ci-dessous), il est permis de penser que les efforts du district sud de New York pour monter un dossier à charge ne sont pas sérieux.

Attention, l’affaire n’est pas terminée tant que la grosse dame n’a pas chanté. Ce qu’il a fallu contre la très branchée Elizabeth Holmes, c’est un reportage tenace du Wall Street Journal, qui a refusé de reculer face aux menaces brutales de l’avocat vedette David Boies (et malgré, ou peut-être parce que Rupert Murdoch avait investi 125 millions de dollars dans Theranos). Il y a beaucoup d’argent de la Silicon Valley dans le projet crypto-monnaie. Une exposition complète ou même partielle mais révélatrice de ce qui s’est passé à FTX et Alameda pourrait facilement jeter un doute justifié sur l’ensemble de l’écosystème.

Le New York Times et d’autres grands sites d’information couvrent les coupables de l’affaire FTX :

Un article sur les interconnexions entre la bourse de Bankman-Fried (FTX) et la société d’investissement qu’il contrôlait (Alameda) a minimisé l’illégalité flagrante de ses transactions avec les fonds des clients. Selon le Times, « le besoin d’Alameda de disposer de fonds pour gérer ses activités de négociation était l’une des principales raisons pour lesquelles M. Bankman-Fried a créé FTX en 2019. Mais la façon dont les deux entités ont été mises en place signifie que les problèmes d’une unité ont secoué l’autre lorsque les prix de la crypto ont commencé à chuter au printemps. »

Ce n’est pas du tout ce qui s’est passé. Lorsque les clients ont réclamé leur argent, Fried ne l’avait plus, car il l’avait utilisé et perdu, illégalement, pour ses propres transactions.

Et ce n’est pas tout. Pour moi, la partie la plus flagrante de l’histoire de FTX est l’utilisation de « jetons«  qui étaient essentiellement des sortes de tickets de réduction que l’on pouvait acheter pour négocier à de meilleures conditions :

Pour comprendre exactement ce qui s’est passé à FTX, il faut comprendre les jetons qu’ils ont lancés ou avec lesquels ils se sont associés. En 2019, FTX a lancé FTT, un jeton de l’écosystème Ethereum qui représentait une réduction des frais d’échange et offrait des réductions aux traders qui le détenaient. Il s’agit du même modèle que celui utilisé par Binance pour lancer son jeton en 2017. Les jetons seraient rachetés sur le marché avec une partie des bénéfices d’échange sur une base régulière, offrant un retour aux investisseurs.

Une énorme partie des jetons FTT était détenue dans le bilan de FTX en tant qu’actif.

Pensez à une épicerie qui offrirait un ticket de réduction à 10 $ pour ses clients réguliers. Le ticket leur donne 15% de réduction sur leur prochain achat de 100$. La vente totale de billets de réduction est limitée à 50 billets. Les personnes qui n’ont pas obtenu de billet en découvrent la valeur et commencent rapidement à les acheter pour 12,50 $.

Mais l’épicerie FTX n’a pas seulement imprimé les 50 tickets de réduction qu’elle avait prévu de vendre mais un total de 50 000 tickets de réduction. Elle affirme alors que les 49 950 billets multipliés par le prix du marché à 12,50 $ le billet représente 624 375 $ d’actifs soutenant l’entreprise. L’épicier s’adresse ensuite à une banque pour obtenir un prêt en argent réel de 500 000 dollars, en offrant ces actifs imprimés en garantie. L’argent qu’il obtient est ensuite utilisé pour financer son grand style de vie.

FTX a fait pire que ça :

Les jetons de l’écosystème Solana, que FTX a contribué à lancer, sont encore plus flagrants. La fuite du bilan de la société montre que FTX détenait d’importantes participations dans Serum, Maps et Oxy.

Il montre que les jetons Serum y sont inscrits comme un actif de 2,2 milliards de dollars. La capitalisation boursière disponible à l’époque était pourtant inférieure à 500 millions de dollars.

Nous n’en sommes pas sûrs, mais il semble probable que des prêts ont été contractés, garantis par les FTT et d’autres jetons mineurs.

Essentiellement, il semble que SBF ait créé sa propre monnaie à partir de ces jetons et qu’il ait ensuite contracté des prêts en dollars US contre cette monnaie auprès de quiconque voulait bien lui offrir.

Cette dernière phrase décrit l’essence du schéma de Ponzi crypto, y compris le bitcoin. Il est construit sur l’hypothèse que des choses sans valeur peuvent être converties en quelque chose de valeur. Eh bien, comme P.T. Barnum a pu le dire : « Il y a un pigeon qui naît chaque minute. » Les bitcoins et autres jetons deviennent des « actifs » parce qu’un jour ou l’autre, un pigeon paiera de l’argent réel pour les acquérir.

L’astuce Bankman-Fried ne peut fonctionner que lorsque les prêteurs ne se soucient pas vraiment de la garantie, car ils pensent que l’épicerie se porte bien :

Et pourquoi les prêteurs Crypto n’offriraient pas de prêts à FTX contre n’importe quelle garantie offerte ?

FTX était la bourse à la croissance la plus rapide de l’histoire de l’industrie. Il avait des investisseurs prestigieux. Son PDG dépensait de l’argent en publicité et en dons politiques. Il semblait assuré que FTX était assez rentable pour rembourser ses emprunts.

Les prêteurs étaient tous des pigeons.

Il y a aussi beaucoup de pigeons en Ukraine.

Jusqu’au 15 novembre, quatre jours après la faillite officielle de FTX, le site officiel https://aid-for-ukraine.io/ ressemblait encore à ceci :

Agrandir – Aidez l’Ukraine avec des cryptos, ne nous laissez pas seul face a l’ennemi

On y trouvait le logo FTX et une citation de son fondateur et PDG Sam Bankman-Fried :

Incroyablement excité mais humble de travailler avec le ministère de la transformation digitale d’Ukraine, Everstake et d’autres pour aider aux crypto-donations pour l’Ukraine – Agrandir

Le lendemain, le logo et la citation avaient disparu :

Mais l’Ukraine continue de participer à l’escroquerie crypto. Elle avait prévu d’intégrer Binance, l’arnaqueur international de crypto, dans son application officielle gouvernementale. Les crypto-escrocs locaux ont protesté contre ce projet :

L’Ukraine a mis en pause son projet d’intégration du service de paiement en crypto de Binance dans l’application officielle du gouvernement après les réactions de la communauté crypto de la nation en crise.

Cette intégration est maintenant en attente pour d’abord « clarifier quelques éléments« , selon un ministre du gouvernement.

L’indignation a été provoquée par les plans du gouvernement d’intégrer le service de la plus grande bourse du monde en volume, à un moment où Binance continue de faire des affaires avec la Russie, qui a envahi l’Ukraine en février. Les bourses de crypto-monnaies du pays ne veulent pas qu’une entreprise étrangère fournisse un service qu’elles peuvent rendre aussi bien. Elles ont montré leur mécontentement en bloquant les échanges du jeton BNB de Binance sur leurs plateformes.

Binance avait intégré son processus de reconnaissance du client (KYC) dans l’application mobile ukrainienne Diia à la fin du mois d’octobre, a rapporté le média d’information crypto local, Forklog. Diia permet aux Ukrainiens de faire des copies numériques de leurs documents délivrés par l’État et des services gouvernementaux en ligne.

L’utilisation du système de Binance permettrait aux Ukrainiens de s’inscrire plus rapidement sur la bourse de crypto-monnaies en utilisant leur profil Diia, a déclaré à Forklog, Kyrylo Khomyakov, directeur général de Binance en Ukraine.

L’arnaque qu’est Binance avait soudoyé quelqu’un pour devenir la  » bourse  » de crypto la plus facilement accessible en Ukraine. L’intégration de l’application aurait attiré de nouveaux clients ukrainiens dans le système de Binance. Les entités locales de l’escroquerie crypto ont protesté contre cela :

Les bourses Kuna, WhiteBit et le service de prêt crypto Trustee Plus ont déposé une pétition auprès du président ukrainien Volodymyr Zelensky pour lui demander de bloquer l’opération. Ils ont également gelé les échanges de BNB, le jeton de Binance, sur leurs plateformes.

« Toute l’attention est maintenant sur Binance, et les échanges locaux sont contrariés« , a déclaré un entrepreneur ukrainien en crypto qui a demandé à ne pas être nommé.

Alors que Kuna, WhiteBit et Trustee sont tous officiellement enregistrés en dehors de l’Ukraine, les fondateurs et les équipes sont ukrainiens, et tous trois étaient basés dans le pays avant de se relocaliser après l’invasion de l’Ukraine.

Alors qu’ils sont en sécurité hors du pays et qu’ils ont évité la conscription, les escrocs ukrainiens veulent continuer à se régaler des fonds de leurs compatriotes. Aucune concurrence étrangère ne doit être autorisée pour cela.

Je trouve un peu étonnant que les employés du gouvernement ukrainien aient le temps de s’occuper de telles bêtises. Seraient-ils du côté des profiteurs de telles escroqueries ?

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Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.

« Les Européens accusent les USA de protectionnisme !! ». L’édito de Charles SANNAT

Par : Volti
Pour Insolentiae Mes chères impertinentes, chers impertinents, Emmanuel Macron sera en visite aux Etats-Unis pour une visite d’Etat. On vous expliquera que c’est le nec plus ultra de l’accueil avec un tapis rouge GTI 16 soupapes turbo+ qui clignote. Oui, Macron sera reçu comme un prince par les Américains. Cela...

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Si la guerre contre la Russie c’est 10% d’inflation, une guerre contre la Chine, ce sera 30% !

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Un habitant du grenier s’appelle un grenésien !! Alors mes chères grenésiennes, mes chers grenésiens c’est avec plaisir que je vous retrouve pour cette nouvelle édition du JT du grenier!!

Cette semaine je vous propose de réfléchir à la troisième guerre mondiale qui a déjà commencé.
Si je n’ai pas utilisé ce titre pour cette vidéo c’était pour ne pas être provoquant, mais j’aurais pu le faire, car la 3ème mondiale est bien là.

Une guerre mondiale n’est pas forcément et ce n’est pas non plus forcément la fin du monde comme on voudrait trop nous le faire croire.

Une guerre mondiale peut se dérouler sous vos yeux, sans même que vous ne vous en aperceviez.

C’est François Mitterrand qui en parlait de ce phénomène de guerres bien réelles, mais silencieuses.

«La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort.»

Une guerre sans mort chez nous, mais avec beaucoup de morts ailleurs.

Depuis des décennies, nous délocalisons nos productions comme nos pollutions industrielles.

Nous délocalisons également nos guerres et nos morts.

La guerre en Ukraine est une guerre par procuration jusqu’au dernier ukrainien pour que le camps des Etats-Unis puisse vaincre la Russie.

La prochaine guerre par proxi aura lieu à Taiwan et visera directement la Chine.

Les choses sont en marche.

Terribles.

Effroyables.

La 3ème guerre mondiale a déjà commencé et il est important d’en prendre conscience et de saisir l’ampleur des évènements, actuels mais aussi à venir.

Ici, encore une fois, aucune vérité absolue, mais des pistes de réflexions pour prendre de la hauteur et anticiper ce qui pourrait arriver pour vous protéger, vous, et ceux que vous aimez, ceux qui sont importants à vos yeux.

Prenez bien soin de vous.

Amicalement.

A bientôt.

Charles.

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Alerte. Dès 2023 nous serons tous obligés d’emprunter à taux variable. C’est la fin des taux fixes ?

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Grenésiennes et Grenésiens, voici le 6ème épisode de ce nouveau format de vidéo appelé « Bref, l’effondrement ».

Cela ne vient pas remplacer nos JT du grenier, qui vont continuer, sans montage, ni trucage et j’aurai la joie de poursuivre nos échanges du dimanche soir.

Dans cette vidéo je vous parle de la BCE qui veut mettre fin au régime dérogatoire dont bénéficie notre pays concernant les taux fixes. En effet, la norme en France est d’emprunter à taux fixe ce qui, bien évidemment sécurise les acheteurs.
Dès 2023, la BCE veut forcer la France à passer en taux variables pour tous les emprunts.
Ce serait un changement majeur. Une information que personne n’évoque et qui, pourtant, changera considérablement le quotidien de tous les Français qui financent des projets à crédits c’est-à-dire presque tout le monde au moins quelques fois dans une vie.

A noter qu’officiellement la BCE dément en disant que  » la BCE n’a pas l’intention d’imposer aux banques l’utilisation de taux variables. Les conditions de prêt sont le résultat de négociations entre une banque et ses clients, et il n’appartient pas à la BCE d’interférer dans ce processus​ ».
Et Ouest-France de préciser que la banque peut « en effet diminuer ou augmenter les taux directeurs, ce qui a une conséquence sur le taux d’emprunt des potentiels acquéreurs français, mais ne peut pas dicter aux banques la pratique de taux fixes ou variables ».

Sauf, que, une telle demande de la BCE ne passe évidemment par son rôle de fixation des taux directeurs qui n’ont rien à voir. Cela passe par les fonctions de régulations de la BCE qui peut ne pas rendre obligatoire les taux variables mais imposer des règles et des contraintes par exemple de fonds propres sur les taux variables qui seront plus favorables que les taux fixes et réduire ainsi progressivement la proportion de taux fixes par exemple.

Site de l’Union Européenne sur les fonctions et pouvoir de la BCE.
En tant qu’autorité de surveillance du secteur bancaire, la BCE a notamment pour missions l’octroi et le retrait des agréments des établissements de crédit, la garantie du respect des exigences prudentielles, la conduite des contrôles prudentiels et la participation à la surveillance complémentaire des conglomérats financiers. Elle a également pour mission de lutter contre les risques systémiques ou macroprudentiels.

Pour accomplir ses missions de surveillance, la BCE dispose de pouvoirs d’enquête (demandes d’information, enquêtes générales et inspections sur place) et de pouvoirs de surveillance spécifiques (par exemple, l’agrément des établissements de crédit). Elle peut également imposer des sanctions administratives. Par ailleurs, elle est en mesure d’exiger des établissements de crédit qu’ils renforcent leurs coussins de fonds propres.

Alors si tout cela a fuité dans la presse, ce n’est pas un hasard et seule une levée de bouclier et très fort et la défense de notre particularisme de taux fixes feront que nous sauvegarderont notre système d’emprunt protecteur.

C’est bien plus qu’un ballon d’essaie de la BCE qui vient d’être lancé et les dénégations de la Banque Centrale Européenne sont bien faibles et peu crédible, car oui, la France bénéficie bien d’un mécanisme dérogatoire qui arrive bien à échéance en 2023 et hypocrite jusqu’au bout, la BCE ne l’évoque même pas.

Partagez sans modération.

A bientôt.

Amicalement.

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Exode Urbain ! Immobilier : -4.4 % dans les Yvelines, et + 15.2 % dans la Manche !

« L’étonnant palmarès des départements où l’immobilier baisse ou grimpe le plus » c’est le titre de cet article du Figaro Immo écrit dans une rédaction parisienne qui découvre avec une immense surprise à peine cachée que les prix baissent dans les Yvelines ou les Hauts-de Seine pour monter chez les péquenots dans la Manche ! Que nos amis manchois ne s’offusquent pas, c’est un péquenot du pays d’Ouche qui écrit ces quelques lignes, et c’est bien chez nous que les prix montent.

« Si tout le monde s’accorde à reconnaître que le marché immobilier est désormais largement orienté à la baisse, il reste encore ça et là de fortes hausses si l’on prend en compte les douze derniers mois. C’est ainsi que la start-up Ever Invest spécialisée dans l’investissement immobilier a épluché les prix affichés à travers la France pour déterminer le Top 5 des départements à la hausse et à la baisse. Tout en haut, on trouve la Vendée (+18,4 %) tirée par les achats de résidences secondaires, suivie par la Manche (+15,2 %). Cet autre département maritime présente aussi l’intérêt de ne pas être situé trop loin de la capitale et séduit un nombre grandissant d’urbains à la recherche de qualité de vie. Il faut dire aussi que les autres départements normands ont déjà beaucoup grimpé, suscitant un effet de report. »

Nous sommes face à un immense changement d’usage qui touche l’immobilier et les gens votent avec leurs pieds.

Les villes deviennent invivables de contraintes et sont hors de prix.

Le télétravail permet de se loger à moindre coût plus loin et de repeupler non pas toutes nos campagnes, mais les « campagnes » qui sont des petites et moyennes villes disposant d’une gare et d’un accès aux centres économiques.

La ville devient obsolète, et c’est une excellente nouvelle. La population française, reste en réalité très… paysanne.

Charles SANNAT

Source Le Figaro Immo ici

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Pour De Guindos, le vice-président de la BCE, « on continuera à augmenter les taux malgré le risque de récession ».

Luis de Guindos est le vice-président de la BCE, la Banque centrale européenne et il vient de nous expliquer que son institution continuerait à augmenter ses taux malgré le risque de récession !

La BCE continuera à augmenter les taux d’intérêt directeurs jusqu’à ce que l’inflation retourne vers l’objectif moyen de long terme qui fait partie du mandat de la banque centrale.

L’inflation ne doit pas en effet dépasser les 2%.

Luis de Guindos a précisé que la hausse des taux qui sera décidée en décembre dépendrait des dernières prévisions économiques en zone euro et des chiffres de l’inflation de novembre.

« Je peux vous dire que notre approche sera toujours la même, nous continuerons à augmenter les taux d’intérêt à un niveau qui nous permet de faire en sorte que l’inflation converge vers notre définition de la stabilité des prix ».

Si la dernière fois la BCE a monté le taux de 0.75 % elle devrait ne le monter cette fois que de 0.50 % ce qui mettrait les taux directeurs à +2 % alors qu’ils ne sont actuellement que de +1.5 % et que nous étions encore en territoire négatif à -0.5 % il y a quelques mois.

Toujours selon le vice-président, la BCE s’attend à un ralentissement de l’inflation au premier trimestre 2023 ou au premier semestre 2023 ce qui serait logique car le gros du choc inflationniste lié au choc énergétique en raison des arrêts des livraisons de gaz russe est derrière nous.

Derrière nous pour cette première phase.

En effet, se posera rapidement et dès le milieu de l’année 2023, lorsque les réserves de gaz seront vides la question de nouveaux approvisionnements qui sont loin d’être garantis, et avec un ajustement par les prix qui pourrait bien faire sacrément monter les prix et engendrer une deuxième vague d’inflation avec un nouveau choc énergétique en vue de la préparation de l’hiver 2023/2024.

Charles SANNAT

Source Agence de presse Reuters via boursorama.com ici

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Parler d’écologie et de RSE un iPhone à la main est une insulte à l’humanité

Vous savez, vous pouvez m’expliquer ce que vous voulez sur la RSE la responsabilité sociale de l’entreprise.

Vous pouvez me dire tout ce que vous voulez sur votre comportement vertueux en termes d’écologie et que vous sauvez le climat en triant vos poubelles ou en forçant les autres à manger des graines de quinoa ou de boulgour produites au-delà des océans en essayant de transformer tous les humains en poules picorrantes.

Vous pouvez hurler, bloquer la circulation, vous coller la main sur une œuvre d’art, ou encore être éco-anxieux ou plutôt éco-dépressif mais si vous le faites un iPhone à la main il vaut mieux prendre un salutaire recul et introduire un peu de nuance.

Pourquoi ?

Parce que lisez cet article des Echos intitulé « dans l’enfer de l’usine géante d’iPhone ».

Ce qui est sûr c’est qu’il ne faut pas donner des leçons de vertus aux autres quand on est si imparfait.

Il faut cesser de regarder la paille non recyclée dans l’œil du voisin sans voir la poutre des mauvais traitements infligés pour posséder un iPhone.

« Si je pouvais, je m’enfuirais », nous confie un employé de l’usine de Zhengzhou, dans le centre de la Chine, en proie à de violentes manifestations. Propriété du taïwanais Foxconn, le sous-traitant d’Apple, ce site géant tourne avec des salariés confinés de force du fait de la recrudescence des cas de Covid.

« Défendons nos droits ! » « Rendez-nous notre salaire ! » « A bas Foxconn ! » Des manifestations d’une rare violence ont éclaté dans la plus grande usine d’iPhone au monde, propriété du sous-traitant taïwanais Foxconn. Situé à Zhengzhou, au centre de la Chine, le site vit quasiment coupé du monde depuis plus d’un mois, appliquant de très strictes mesures de restriction destinées à étouffer une résurgence de cas de Covid-19. Avant l’épidémie, jusqu’à 300 000 employés travaillaient dans cette usine surnommée « iPhone City » et où est assemblée la majorité des smartphones d’Apple qui sont ensuite vendus partout dans le monde.

Des travailleurs ont voulu s’échapper des dortoirs aux premières heures de la matinée, se battant avec des gardes en combinaison blanche intégrale et tentant de se frayer un chemin entre les barricades. Une autre vidéo montre un véhicule renversé. Dans une troisième, un ouvrier à la tête ensanglantée. Sur d’autres, des hommes munis de bâtons brisent des caméras de surveillance et des fenêtres. Des forces de l’ordre semblent arriver en masse en fin de journée pour tenter de rétablir le calme.

Le risque de contracter le Covid-19 – toujours présenté comme le danger absolu dans un pays scotché à sa politique « zéro Covid » – et les conditions de vie confinée avaient déjà poussé des milliers d’employés paniqués à fuir à pied fin octobre, paralysant une partie de la production. Pour maintenir l’usine à flot, l’entreprise a offert d’importantes primes aux employés restants et tenté de recruter de nouveaux ouvriers avec l’aide des autorités locales, qui ont prêté main-forte en encourageant des anciens membres de l’Armée et des cadres du Parti communiste à rejoindre l’usine.

Comme lui, beaucoup de nouveaux employés ont été plongés dans l’isolement, forcés de vivre dans des dortoirs sommaires et de subsister avec des repas spartiates. « Je croyais que Foxconn avait fait des efforts sur le plan sanitaire mais, chaque jour, il y a de nouveaux cas de contamination », déplore-t-il. Les rares jours où il a pu travailler, il a été affecté à la gestion des nouveaux arrivants, faute de qualification.

Surtout, la rémunération n’est pas à la hauteur de ses espérances et les jours de quarantaine ne sont pas rémunérés. « Quand je suis arrivé, ils m’ont dit que je serais payé 30 yuans [4 euros] de l’heure, pour dix heures de travail par jour. Mais j’ai travaillé quatorze heures par jour et mes heures supplémentaires ne sont pas payées, affirme-t-il. »

Charles SANNAT

Source Les Echos.fr ici pour lire l’article complet

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« Comment payer sans électricité ? En Allemagne un plan d’urgence avec du cash en cas de panne électrique ! ». L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Il y a deux ans, dans mon petit coin de Normandie nous nous sommes retrouvés sans électricité un mardi matin dans la totalité de notre ville. Les commerçants, comme les supermarchés n’étaient tout simplement plus en mesure de mener leurs opérations. Il était devenu impossible d’acheter, puisqu’il était impossible de payer avec sa carte bleue.

Il y a un an, nous avons perdu la liaison Internet dans toute notre ville car quelques petits margoulins s’étaient évertués à couper le câble. Les commerçants, comme les supermarchés n’étaient tout simplement plus en mesure de mener leurs opérations. Il était devenu impossible d’acheter, puisqu’il était impossible de payer avec sa carte bleue. Pourquoi ? Parce qu’il n’y avait plus de liaison internet pour « interroger » le central visa.

Pourquoi vous parler de mes misères normandes me direz-vous ?

Simple. Pour mieux vous parler de l’Allemagne !

En effet c’est une dépêche exclusive de l’agence de presse Reuters qui nous apprend que :

L’Allemagne renforce ses plans d’urgence autour du cash pour faire face à une panne d’électricité

Je cite les « autorités allemandes intensifient leurs préparatifs pour des livraisons d’urgence d’argent liquide en cas de panne d’électricité afin de faire tourner l’économie, ont déclaré quatre personnes concernées, alors que le pays se prépare à d’éventuelles coupures d’électricité dues à la guerre en Ukraine.

Les plans comprennent la Bundesbank, la banque centrale allemande, qui stocke des milliards supplémentaires pour faire face à une augmentation de la demande, et des limites possibles sur les retraits, a déclaré l’une des personnes.

Les responsables et les banques se penchent également sur la distribution, discutant par exemple d’un accès prioritaire au carburant pour les transporteurs de fonds, ont indiqué d’autres personnes, commentant les préparatifs qui se sont accélérés ces dernières semaines après que la Russie a réduit l’approvisionnement en gaz.

Les discussions de planification impliquent la banque centrale, son régulateur des marchés financiers, la BaFin, et de multiples associations du secteur financier, ont déclaré les personnes, dont certaines ont parlé sous couvert d’anonymat de plans qui sont restent confidentiel et sont en cours d’élaboration.

Bien que les autorités allemandes aient publiquement minimisé la probabilité d’une panne d’électricité, les discussions montrent à quel point elles prennent la menace au sérieux et à quel point elles ont du mal à se préparer à d’éventuelles pannes de courant dévastatrices causées par la flambée des coûts de l’énergie ou même par un sabotage.

L’accès à l’argent liquide est une préoccupation particulière pour les Allemands, qui apprécient la sécurité et l’anonymat qu’il offre, et qui ont tendance à l’utiliser plus que les autres Européens.

Environ 60 % des achats quotidiens sont réglés en espèces, selon une étude récente de la Bundesbank qui a révélé que les Allemands retiraient en moyenne plus de 6 600 euros par an, principalement aux distributeurs automatiques.

En cas de panne d’électricité, les responsables politiques pourraient envisager de limiter le montant des retraits d’argent liquide, a déclaré l’une des personnes interrogées.

Si l’une des faiblesses mise en évidence par la planification concerne les entreprises de sécurité qui transportent l’argent de la banque centrale vers les distributeurs automatiques et les banques, la réalité est bien plus complexe.

Les distributeurs automatiques marchent à l’électricité.

Les caisses enregistreuses marchent à l’électricité, de même que les frigos des supermarchés, que les pompes des stations services, de même que celle du service des eaux, ou encore les transports en commun sans même parler des voitures électriques qui par définition marchent à l’électricité !

Si l’on y pense bien, avoir un plan d’urgence pour distribuer du cash et rendre prioritaire l’accès aux pompes aux convoyeurs de fonds peut sembler une bonne idée, mais qui dans la vraie vie ne tiendra que le temps d’un instant. Les pompes ne marcheront pas faute d’électricité et les billets de banques ne seront pas distribués.

Sans électricité et sans pétrole, nos villes ne tiennent pas. Une ville de plusieurs millions d’habitants, sans réseaux d’eau, sans approvisionnement, sans congélateur ou chaîne du froid, sans transport en commun n’est tout simplement plus vivable.

Nos villes, tentaculaires, sont les filles de « l’oléocène », l’âge du pétrole et de l’énergie abondante et pas chère.

Avant la révolution industrielle, il n’y a jamais eu de ville dépassant le million d’habitants pour la simple et bonne raison qu’une telle ville n’est pas soutenable sans une profusion de dépenses d’énergie.

Si disposer d’une réserve d’urgence d’espèces est une bonne idée, en cas d’extinction de l’électricité, la réalité c’est que personne n’est prêt. Pas un seul gouvernement. Encore moins dans une société qui est presque partout désormais totalement digitalisée.

Je ne vous parle pas d’une panne de quelques heures, mais dans le cas d’une panne de plusieurs jours, alors ce sera compliqué, très compliqué pour tous les citadins qui y seront confrontés.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

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« Remettez-nous vos vieux fusils ! » : l’indécente campagne médiatique du gouvernement dans la hantise de la légitime défense

Gageons qu’il se sera trouvé des milliers de braves bougres pour aller remettre sagement la vieille pétoire de pépé ou la carabine à air comprimé de leurs tendres années aux autorités (NDLA)

Bernard Antony, président de l’AGRIF, directeur de la revue Reconquête, communique :

Depuis plusieurs jours, dans une conjoncture marquée par des crimes atroces et une insécurité galopante, le ministère de l’Intérieur de l’impudent Gérald Darmanin fait développer sur les radios étatiques une indécente et massive campagne de persuasion totalitaire pour que les bons citoyens se débarrassent des armes, y compris les plus vieilles, qu’ils pourraient détenir. On y martèle très sérieusement combien cela peut représenter de dangers !

Jamais campagne semblable n’a été menée face à la circulation de dizaines de milliers de kalachnikovs détenues par les occupants des territoires perdus de la République, trafiquants de drogue, délinquants en tous genres et islamo-jihâdistes d’ailleurs souvent interconnectés.

La vérité, c’est que l’on redoute au gouvernement l’éventualité d’une très possible révolte des bons citoyens exaspérés par l’incurie de la « justice » face à une criminalité sans cesse grandissante, et au développement des terreurs exercées par des franges conquérantes de nouvelles populations.

On s’y effraie, même explicitement, à l’idée que de vieux fusils de nos grands-pères pourraient être décrochés des murs. L’imaginaire que l’on craint, contre les voyous et les assassins, c’est celui du film « La Horse » avec l’excellent Jean Gabin.

La hantise chez le ministre « d’armeànain », ce n’est pas tellement l’accroissement du nombre des crimes et délits perpétrés par les malfrats et les sadiques, c’est que, face aux carences indéniables d’un État de plus en plus incapable de protéger les bonnes gens et notamment les femmes et les enfants, ne se développe l’idée du bien-fondé de la légitime défense.

La vérité, c’est que règne dans la macronéronerie la peur panique d’une révolte française de nouveaux gilets jaunes ou orange se dotant des vénérables calibres 12 ou 16 de leurs pères, non pas cette fois pour chasser les cailles mais pour inciter les racailles à enfin déguerpir.

L’AGRIF

Pour en sourire, regarder ce court extrait du dernier « live » de Jim Leveilleur « Rendez vos armes » :

arnauddebrienne

Charcoal (Desjardins)

Charcoal
par Richard Desjardins 

L´an deux mille,
l´an deux mille cash
L´adn, l´adn, l´adn of the world
Le cimetière, le cimetiers-monde drett´dans l´dash
Y as-tu d´la vie sur terre?

Apocalypso, Capitaine Cousteau
plongea dans´ Budweiser
Je ne change pas le monde,
comme le fait la haute finance,
mais chu ben connu
su´es listes d´attentes
On me croyait mort
mais je fumais du silence.
Charcoal, Charcoal.

J´avais l´goût d´me mett´, c´était comme une rage,
Fait que j´t´allé mett´mon beau char dans l´garage
J´ai des trous dans mon c.v,
des trous d´balles, des trous noirs,
Pis des trous pour aller boire à soir.

J´ai été quêteux, j´ai été pauvre,
j´ai été mère nécessiteuse
J´ai été assisté social, client, j´ai été bénéficiaire
Et bientôt, je l´sens, je serai président de la misère.
Charcoal, Charcoal.

Je vends des sextants,
je fais trembler le vent,
je vends des frigidaires de course.
J´vends d´la dynamite aux p´tits enfants
Pis j´me pousse avant,
je suis coté en bourse.

Je suis l´homme qu´il vous faut,
je suis un bumper de famille.
J´ai gagné mes électros,
j´suis un bunkœur Tchernobyl.

J´produit d´la neige en été,
des machines à rien faire,
Des poupons, des pompons, des poumons
jus´qu´au plafond.
Charcoal, Charcoal.

Je suis le bonhomme minimum,
l´accident d´Occident, le Act of God.
Je suis Al Capone au temps de l´inhibition.
Oui je vous le dis:  » James Bande encore.  »

Des mots, des mots, des mots, des mots, des mots
démocratie.
Chu pas spécialiste,
ch´t´un peu spécial
Je suis réa-liste électorale.

Oh non monsieur, chu pas en colère.
C´est juste que hors de moi
y a l´air à faire soleil.
Charcoal, Charcoal.

C´est sûr, c´est même un peu suri.
Hiérard chie su´a tête de tout l´monde. Moé´tou, moé´tou
M´as n´en donner à tous ceux qui en veulent
Des ordres et des tickets et pis des claques su´a yeule.

Je vous propose mes nerfs
à la demande et à l´offre
À l´assemblée de vos actionnaires
que je bénis à la Kalachnikov.
Check mon cocktail molo…

Mon canon est propre,
le magasin est plein
J´ai la douille dans´slotte,
fait que baissez vos culasses.
Charcoal, Charcoal.

Vous prenez mes empreintes, ok!
Pis moi je vous étampe
mon poing dans l´front
La compagnie du no future
Charcoal, demain la guerre, yes sir.

La vie est belle, la vie est bébelle
À ras du sol, à rat d´égoût.
Veuillez agréer monsieur, l´expression
de mes sentiments les plus révoltés.

Bouddha est gros, Allah est grand.
Que Dieu vous garde moi j´ai pas l´temps.
Charcoal.

Louons le Seigneur
cent piastres par semaine.
Aimez-vous les uns su´es autres.
Ma patrie ou une autre.

Une trouvaille d’André Lefuneste.

Les droits d’auteurs de ce texte appartiennent aux instances concernées. Il est publié ici, sur un espace citoyen sans revenu et libre de contenu publicitaire, à des fins strictement documentaires et en complète solidarité envers son apport intellectuel, éducatif et progressiste.

L’usage effréné des engrais chimiques participe à l’inflation et à la crise alimentaire

Par Grain
Mondialisation.ca, 08 novembre 2022.

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Alors que le monde est en pleine crise énergétique et climatique, les prix des engrais chimiques s’envolent, mettant gravement en danger la production alimentaire dans de nombreuses régions. Tandis que les populations agricoles et les gouvernements se démènent pour essayer de faire face aux coûts supplémentaires, les producteurs d’engrais utilisent leur pouvoir de marché pour engranger d’énormes profits. Un nouveau rapport de GRAIN et de l’IATP (Institute for Agriculture and Trade Policy) révèle que les agriculteurs et les gouvernements du G20 ont dépensé 21,8 milliards de dollars de plus pour les importations des principaux engrais en 2021 et 2022, tandis que les plus gros producteurs d’engrais du monde devraient réaliser près de 84 milliards de dollars de bénéfices sur la même période.

Jusqu’à présent, la réponse de nombreux gouvernements à l’envolée des prix a consisté à chercher des moyens d’augmenter la production d’engrais chimiques. Sans surprise, c’est aussi la solution promue par les plus grands producteurs d’engrais du monde. Mais cette crise ne sera pas résolue par une augmentation de la production d’engrais chimiques. L’ère des engrais bon marché est révolue. Les coûts sont devenus trop lourds à supporter, tant en termes de charge financière pour les fermes et les budgets publics, de graves impacts environnementaux et sanitaires, que de risques à long terme pour la sécurité alimentaire. Mais il existe des moyens de sortir de cette apparente impasse.


Rapport par GRAIN & IATP

Principales conclusions

  • Le coût des engrais chimiques, dans les pays du Nord comme dans ceux du Sud, a explosé au cours des deux dernières années.
  • Les données disponibles sur le commerce des engrais montrent que les pays du G20 ont payé presque deux fois plus en 2021 et trois fois plus en 2022 pour l’importation des principaux engrais, par rapportà 2020 – un coût supplémentaire d’au moins 21,8 milliards de dollars. Le Royaume-Uni, par exemple, a payé 144 millions de dollars supplémentaires pour les importations d’engrais en 2021-22, et le Brésil a payé 3,5 milliards de dollars de plus.
  • Neuf pays en développement ont payé trois fois
    plus en 2022 qu’en 2020. Parmi ces pays figurent notamment le Pakistan, qui a payé 874 millions de dollars de plus, et l’Éthiopie, qui a payé 384 millions de dollars supplémentaires, en 2021 et 2022.

• Les plus grands producteurs d’engrais au monde réalisent des bénéfices record alors que les agriculteurs et les agricultrices peinent à faire face à la hausse des prix. Neuf des plus grands fabricants d’engrais au monde devraient réaliser 57 milliards de dollars de bénéfices en 2022, soit plus que quatre fois plus qu’il y a deux ans. Leurs bénéfices en 2021 et 2022 devraient arriver à un total de 84 milliards de dollars.

• L’argent supplémentaire dépensé pour les engrais exerce une forte pression économique sur les budgets du secteur agricole et de l’État.

• Les actions doivent se concentrer sur la réduction de la consommation d’engrais chimiques et la recherche de technologies alternatives, et non
sur l’augmentation de la production; les engrais chimiques sont l’une des principales causes du changement climatique et d’autres crises environnementales.

Le système alimentaire mondial a une addiction aux engrais chimiques. Au cours du dernier demi-siècle, ces engrais ont été fortement encouragés par les institutions mondiales, les gouvernements et l’agrobusiness, les présentant comme le moyen d’augmenter les rendements des cultures, tandis que d’autres options permettant d’augmenter la fertilité des sols et la production alimentaire ont été ignorées ou sous-évaluées. En conséquence, l’utilisation mondiale d’engrais chimiques a été multipliée par dix depuis les années 19601. Certains attribuent aux engrais chimiques le mérite de permettre à la production alimentaire mondiale de suivre la croissance démographique, mais leur utilisation a un coût élevé. Les engrais chimiques sont, aujourd’hui, des sources majeures de la pollution de l’eau et de l’air.

Leur surutilisation est généralisée et constitue une cause importante de dégradation de la santé des sols; une bonne utilisation nécessite des services d’appui et de vulgarisation qui sont rarement disponibles2. Les engrais chimiques sont responsables d’un quarantième des émissions mondiales de gaz à effet de serre3.

Cette année, la facture de ces produits énergivores a atteint de nouveaux sommets. Alors que le monde est en pleine crise énergétique et climatique, les prix des engrais chimiques atteignent des niveaux record. Les producteurs d’engrais utilisent leur pouvoir de marché pour engranger des profits énormes, tandis que les populations agricoles et les gouvernements se démènent pour essayer de faire face aux coûts supplémentaires, en particulier dans les pays du Sud. Les prix élevés des engrais font peser un risque sérieux sur la production alimentaire dans de nombreuses régions. Début octobre 2022, les Nations Unies ont averti que si des mesures immédiates n’étaient pas prises pour faire baisser les prix des engrais, il pourrait y avoir une pénurie alimentaire mondiale4.

Jusqu’à présent, la réponse de nombreux gouvernements a consisté à chercher des moyens d’augmenter la production d’engrais chimiques. Sans surprise, c’est aussi la solution promue par les plus grands producteurs d’engrais du monde. Lorsque les pays du G20 se réuniront à Bali, en Indonésie, en novembre 2022, l’augmentation de la production mon- diale d’engrais devrait figurer en bonne place à l’ordre du jour. De fait, le président français Emmanuel Macron prévoit d’organiser une réunion préparatoire avec les PDG des principaux producteurs d’engrais avant la réunion du G20 pour trouver les moyens “d’augmenter la production aussi vite que possible” 5.

Cette crise ne sera pas résolue par une augmentation de la production d’engrais chimiques. L’ère des engrais bon marché est révolue et les coûts sont devenus trop lourds à supporter, tant en termes de charge financière pour les fermes et les budgets publics, que de graves impacts environnementaux et sanitaires et de risques à long terme pour la sécurité alimentaire. Si certaines mesures à court terme peuvent être prises pour réduire le gaspillage et s’attaquer aux bénéfices excessifs des producteurs d’engrais, il est essentiel que les actions se concentrent sur la réduction de la consommation à long terme, en incluant des programmes pour aider les agriculteurs et agricultrices à passer à des alternatives respectueuses de l’environnement.

À quel niveau et à quelle vitesse les prix des engrais augmentent-ils ?

Une combinaison de facteurs, notamment le coût élevé du gaz naturel, la guerre en Ukraine et le pouvoir oligopolistique des sociétés d’engrais, a fait doubler et, dans certains cas, tripler les prix des engrais chimiques par rapport à ce qu’ils étaient il y a seulement deux ans6. En janvier 2020, par exemple, le Canada payait 225 dollars pour une tonne d’urée en provenance de la région de la mer Baltique; en janvier 2022, il payait 814 dollars. De même, en janvier 2020, le Mexique payait 280 dollars pour une tonne de phosphate de diammonium en provenance des États- Unis, et en janvier 2022, ce prix était passé à 810 dollars 7.

Pour mieux comprendre l’impact de cette hausse des prix, nous avons examiné les coûts d’achat en gros des trois engrais les plus importés par le G20 et ceux de quelques pays en développement pour lesquels les données étaient publiquement accessibles (voir l’Annexe I pour plus de détails sur notre méthodologie). Les coûts intérieurs et la production intérieure ne sont pas analysés parce que les données sont plus difficiles à obtenir. Cela signifie que nos résultats ne racontent qu’une partie de l’histoire: le coût global supplémentaire total pour les gouvernements et les populations agricoles dépasse les chiffres que nous citons.

À partir de nos calculs, nous estimons que les membres du G20 (Afrique du Sud, Argentine, Australie, Brésil, Canada, Chine, Corée du Sud, États-Unis, Inde, Indonésie, Japon, Mexique, Royaume-Uni, Turquie, UE [dont France, Allemagne, Italie]) ont payé au moins 21,8 milliards de dollars supplémentaires pour les trois engrais chimiques qu’ils ont le plus importés sur la période 2021-2022, par rapport à un scénario où les prix seraient restés aux niveaux de 2020. Pour ces membres du G20, cela s’est traduit par une augmentation de 189% des coûts pour la sélection d’engrais importés en 2021, et en 2022 une augmentation de 288% par rapport aux coûts de 2020 pour la même sélection de pays et d’engrais.

Les pays en développement de l’échantillon (Ghana, Éthiopie, Pakistan, Sénégal, Kenya, Bangladesh, Zambie, Tanzanie, Nigéria) ont dépensé ensemble 186% de plus en 2021 et 295% de plus en 2022 pour les engrais sélectionnés (soit un surcoût total de 2,9 milliards de dollars).

Graphique 1: total des coûts d’achat en gros des engrais importés pour les membres du G20 en 2020, 2021, 2022, pour les deux ou trois engrais les plus couramment importés dans ces pays. Sources: Bloomberg Green Markets, Resourcetrade.earth et analyse de GRAIN et IATP.

Graphique 2: total des coûts d’achat en gros des engrais importés pour neuf pays en développement en 2020, 2021, 2022, pour les deux ou trois engrais les plus couramment importés dans ces pays. Sources: Bloomberg Green Markets, Resourcetrade.earth et analyse de GRAIN et IATP.

Pourquoi les coûts augmentent-ils ?

Les premières augmentations de prix en 2021 ont été motivées par la hausse des prix du gaz naturel, une matière première clé pour les engrais azotés. Après une légère baisse début 2022, une nouvelle hausse brutale est intervenue en raison de la guerre en Ukraine, qui a limité la fourniture du gaz et des engrais eux-mêmes: la Russie fournit 45% du marché du nitrate d’ammoniac8. La Russie et l’Ukraine sont toutes deux d’importants exportateurs d’engrais phosphorés, et la Biélorussie, une alliée de la Russie, est un important exportateur d’engrais potassiques9. Les prix ont légèrement baissé après l’invasion initiale, avant de remonter à l’été 2022, lorsqu’il est devenu évident que la guerre ne se terminerait pas rapidement et lorsque les inquiétudes concernant les pénuries de gaz à moyen terme en Europe sont revenues. Les coûts des engrais en 2021 et 2022 ont été bien plus élevés en moyenne qu’en 2020.

Certains engrais chimiques ne sont pas fabriqués à partir de gaz, mais de gisements de minéraux comme la potasse et le phosphate. Cependant, l’extraction et la production d’engrais à partir de ces minéraux sont très énergivores et restent donc elles-aussi affectées par le prix du gaz. Ces gisements sont également fortement concentrés géographiquement: 70% des réserves mondiales de phosphate se trouvent au Maroc et au Sahara occidental10, tandis que 75% de la production mondiale de potasse provient de la Chine, du Canada, de la Russie et de la Biélorussie11.

Étant donné que les prix des combustibles fossiles devraient devenir plus volatils et leur approvisionnement plus limité à mesure que des mesures de lutte contre le changement climatique sont mises en œuvre, les prix des engrais devraient rester élevés dans les années qui viennent.

Mais il y a un autre facteur à l’œuvre dans l’augmentation des prix des engrais: les bénéfices des entreprises. Le marché mondial des engrais, d’une valeur de 200 milliards de dollars, est contrôlé par une poignée d’entreprises: à elles seules, quatre d’entre elles contrôlent 33% de la production mondiale des engrais azotés12. Au Royaume-Uni, par exemple, le National Farmers’ Union (syndicat national des agriculteurs et agricultrices) s’est dit préoccupé par le monopole de CF Fertilisers sur le marché britannique des engrais13. Dans le même temps, aux États-Unis, on estime que Mosaic contrôle plus de 90% du marché national des engrais phosphatés14.

Compte tenu de leur pouvoir de marché, ces entreprises ont pu jusqu’à présent répercuter l’augmentation des coûts de leurs matières premières et de leurs processus de production pour maintenir, voire augmenter, leurs marges bénéficiaires15.

Selon les déclarations des entreprises, les bénéfices combinés de neuf des plus grands producteurs d’engrais au monde (Nutrien, Yara, Mosaic, ICL Group, CF Industries, PhosAgro, OCI, K+S, OCP) se sont élevés à un peu moins de 13 milliards de dollars en 2020. Par contre, si leurs niveaux de bénéfices déclarés au cours des six premiers mois de 2022 se maintiennent, ils réaliseront alors sur l’ensemble de l’année plus de 57 milliards de dollars de bénéfices, soit une augmentation de 440% des bénéfices par rapport à 2020. Cela représente 30 fois les 1,9 milliard de dollars qui devront être payés par les exploitations américaines pour les importations d’engrais en 2022. Les bénéfices des plus grands producteurs d’engrais en 2022 sont en passe d’être équivalents à deux fois le PIB total d’un pays comme le Sénégal, dont les coûts d’importation des engrais analysés dans ce rapport ont plus que doublé entre 2020 et 2022.

Certaines entreprises, notamment en Europe occidentale, ont réduit leur production ou fermé temporairement en raison des prix élevés du gaz16. Mais une fermeture de quelques semaines ou une réduction de la production risque tout au plus de réduire, sans pour autant effacer entièrement, les importants bénéfices réalisés cette année. Cela ne doit pas détourner l’attention des régulateurs du fait que l’industrie est dominée par des multinationales qui ont montré qu’elles sont non seulement capables de surmonter ces conditions de marché difficiles, mais qu’elles ont même réalisé des bénéfices bien plus importants que d’habitude malgré les interruptions de production dans certains pays.

Graphique 3: EBITDA des producteurs d’engrais (bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement, une mesure couramment utilisée pour les bénéfices) en 2020, 2021 et projeté pour 2022 (sur la base des données des six premiers mois de 2022). Source: Analyse de GRAIN et IATP et sites web des entreprises.

Le coût total des engrais

La grande inquiétude est que l’augmentation des prix des engrais n’entraîne une augmentation des prix de l’alimentation, en accroissant le coût de production ainsi qu’en réduisant les rendements lorsque l’utilisation des engrais diminue. Les prix des denrées alimentaires atteignent déjà des niveaux inquiétants dans de nombreux pays. En Zambie, par exemple, les prix élevés des engrais sont accusés d’avoir contribué à l’inflation du prix des denrées alimentaires, qui a atteint 353% en août 2022 par rapport à août 202117.

Au Royaume-Uni, on estime que les exploitations agricoles auront payé 1,1 milliard de livres sterling supplémentaires en coûts totaux d’engrais entre 2020 et 2024 (en supposant que les prix du gaz restent élevés et maintiennent les prix des engrais à un niveau élevé)18. Au Canada, les producteurs céréaliers ont vu le coût des engrais doubler, passant de 65 à 140 dollars canadiens entre 2021 et 202219.

Partout dans le monde, du Pakistan à l’Éthiopie en passant par l’Équateur, les populations agricoles manifestent pour exiger que leurs gouvernements prennent des mesures pour réduire les prix des engrais. Mais la hausse des prix pèse sur les réserves et les budgets publics et il est donc difficile pour les gouvernements ne serait-ce que de maintenir les subventions existantes sur les engrais20. Le Ghana, par exemple, a dû réduire son programme de subventions aux engrais, ramenant la quantité totale d’engrais couverte par le programme de 450 000 tonnes à seulement 150 000 tonnes21.

Des gouvernements comme ceux du Kenya et des Philippines, qui sont intervenus et ont accordé de nouvelles subventions pour atténuer les coûts des engrais, risquent d’accumuler de lourdes dettes et d’épuiser leurs budgets publics22. Le budget indien des subventions aux engrais – qui avoisine actuellement 26 milliards de dollars – devrait être très loin de répondre aux besoins en raison de la hausse des coûts des engrais23. Le Département américain de l’Agriculture a lancé un programme d’expansion de la production d’engrais et annoncé récemment 500 millions de dollars de subventions pour accroître la production nationale24.

Graphique 4: coûts moyens d’achat en gros payés par tous les pays du G20 (à l’exception de la Russie – aucune donnée sur les importations d’engrais n’est disponible pour ce grand producteur national) en millions de dollars en 2020, 2021 et 2022 pour les trois principaux produits fertilisants importés dans chaque pays. Source: Analyse de GRAIN et IATP.

Graphique 5: coûts moyens d’achat en gros payés par une sélection de pays en développement en millions de dollars en 2020, 2021 et 2022 pour les deux ou trois principaux produits fertilisants importés dans chaque pays (deux produits utilisés lorsque deux produits principaux seulement étaient importés). Source: Analyse de GRAIN et IATP.

Certains pays du G20, comme les États-Unis, ont estimé que la solution à la crise des engrais était d’augmenter les approvisionnements en gaz naturel et de développer davantage d’installations de production chez eux et dans les pays en développement25. L’un des principaux résultats du Sommet des dirigeants sur la sécurité alimentaire mondiale à l’Assemblée générale des Nations Unies, en septembre 2022, a été l’engagement d’augmenter la production d’engrais chimiques.

Les producteurs d’engrais européens font pression pour que leurs gouvernements prennent des mesures leur permettant un accès au gaz naturel “ à un prix abordable ”, à un moment où les approvisionnements en gaz naturel en Europe sont sérieusement limités26. Ils affirment que cela est nécessaire pour protéger la production nationale face aux importations et pour maintenir l’activité dans leurs usines27. Alors que la Commission européenne a annoncé qu’elle ferait une communication sur les engrais qui portera sur les mesures visant tout à la fois à augmenter la production intérieure et

à réduire l’utilisation des engrais dans l’agriculture, certains gouvernements au sein de l’UE semblent déjà se ranger du côté du lobby des engrais28. Le président français Emmanuel Macron, par exemple, a annoncé qu’il organiserait une réunion à Paris avec les PDG des principaux producteurs d’engrais avant la réunion du G20 à Bali “ pour augmenter la production le plus rapidement possible ”29.

Il serait beaucoup plus simple et plus efficace pour les gouvernements de se concentrer plutôt sur la réduction de la consommation d’engrais et sur la limitation des bénéfices des entreprises afin de réduire immédiatement les coûts pour les exploitations agricoles. La construction de nouvelles usines et l’accélération de la production prendront du temps et il est peu probable qu’elles aient un impact immédiat sur l’approvisionnement ou les prix. Cela ne permettra pas non plus d’éliminer le pouvoir de marché de l’oligopole des entreprises qui contrôlent le secteur, cantonnant de fait les consommateurs d’engrais à un rôle de preneurs de prix sur le marché.

Le problème le plus fondamental de cette priorité donnée à la production est qu’elle détourne l’attention du besoin pressant de réduire considérablement la dépendance aux engrais chimiques. Les engrais chimiques sont l’une des principales causes de la crise climatique, les engrais azotés étant à eux seuls responsables de 2,4% du total des gaz à effet de serre mondiaux30. Les engrais chimiques sont également responsables d’une dégradation de l’état de santé des sols, d’un appauvrissement de la couche d’ozone, d’une perte de biodiversité, d’une pollution de l’air, d’impacts sur la santé humaine et du dépassement de plusieurs limites planétaires31. Il faut répondre à la crise actuelle des prix des engrais par des mesures qui atténuent la crise climatique ainsi que ces autres crises environnementales, et qui contribuent ainsi à un avenir plus résilient.

Que peut-on faire ?

Il est urgent de s’attaquer aux superprofits réalisés par les producteurs d’engrais. Certaines idées ont été suggérées, notamment l’imposition de taxes exceptionnelles et des enquêtes sur les prix32.
Les gouvernements devraient prendre des mesures urgentes pour faciliter une réduction significative de la consommation d’engrais chimiques. Dans les pays où l’agriculture industrielle est dominante, l’une des mesures les plus immédiates et les plus efficaces qui peuvent être prises est le soutien public aux agriculteurs et agricultrices pour utiliser plus efficacement les engrais. Dans ces pays, une grande quantité d’engrais est appliquée en excès et gaspillée. L’excédent s’évapore ou est emporté par les eaux de ruissellement, polluant ainsi l’air, les sols et l’eau. En Allemagne, une étude a révélé que seulement 61% des engrais sont absorbés par les cultures de blé, ce qui signifie que 39% sont gaspillés33. Au Canada, seulement 59% des engrais sont absorbés par les cultures, au Mexique 45% et en Australie seulement 62%34.

Dans de nombreuses régions, les populations agricoles démontrent déjà qu’elles peuvent abandonner les engrais chimiques dans le cadre d’une transition plus globale vers l’agroécologie, sans sacrifier leurs rendements (voir Encadré 1)35. L’agroécologie conjugue connaissances traditionnelles et scientifiques, donne aux paysan·nes les moyens d’agir activement sur leurs marchés, se concentre sur la fourniture d’aliments variés et sains et travaille avec la biodiversité et la nature36. Avec l’agroécologie, contrairement à ce qui se passe avec les engrais chimiques, les agriculteurs et agricultrices restituent les nutriments et la fertilité des sols en utilisant du fumier ou en cultivant des plantes qui absorbent l’azote de l’atmosphère, comme les légumineuses. Dans tous les cas, ces pratiques agricoles endommagent également moins les sols.

Comparativement à l’agriculture industrielle, l’agroécologie ne reçoit qu’une très faible part des financements publics internationaux et nationaux accordés à l’agriculture37. Pour abandonner les engrais chimiques, les exploitations agricoles ont besoin d’un soutien public. Les interdictions brutales et autoritaires d’engrais chimiques, comme au Sri Lanka en 2021, sont vouées à l’échec38. Le gouvernement sri-lankais a soudainement interdit les engrais chimiques pour résoudre une crise de la dette souveraine et réduire les dépenses en devises. N’ayant pas eu le temps de se préparer, même les agriculteurs, agricultrices et groupes qui avaient préconisé une transition progressive vers l’agriculture biolo- gique39 ont subi les conséquences. Le problème ne vient pas d’une agriculture qui utilise peu ou pas d’engrais synthé- tiques, mais de l’absence de tout soutien pendant la période de transition40. Il est également important de comprendre qu’en tant que preneurs de prix sur les marchés des produits de base, les populations agricoles sont très vulnérables aux changements d’accès aux intrants dont elles dépendent, ainsi qu’aux changements de prix des intrants. Il est essentiel de répondre aux inquiétudes des agriculteurs et agricultrices pour renforcer la confiance et éviter une forte opposition politique, comme cela s’est produit aux Pays-Bas lors des récents changements apportés aux politiques sur les en- grais41. Comme l’a noté le Groupe international d’experts sur les systèmes alimentaires durables: “Les agriculteurs et agricultrices ne pourront pas repenser leur modèle de production dans leur globalité […] sans un changement majeur des incitations présentes dans les systèmes alimentaires42.”

Le monde ne peut plus se permettre que le système alimentaire soit dépendant des engrais chimiques. Les coûts sont devenus trop élevés: aussi bien en termes de charge financière pour les exploitations agricoles et les budgets publics, que de graves impacts environnementaux et sanitaires. Les gouvernements doivent de toute urgence s’atteler à réorienter vers l’agroécologie les fonds publics et

Les arguments en faveur de l’agriculture sans produits chimiques

L’agroécologie – qui ne recourt à aucun engrais chimique – est souvent accusée de réduire la production alimentaire. Or, de plus en plus de recherches montrent comment l’agroécologie offre “d’immenses avantages économiques, sociaux et de sécurité alimentaire tout en garantissant la justice climatique et en restaurant les sols et l’environnement43”.

En voici quelques exemples:

  • 30 études sur des exploitations agricoles à travers l’Europe et l’Afrique ont montré que les rendements peuvent être maintenus au même niveau ou même augmentés si les engrais sont remplacés par des méthodes agroécologiques44.
  • Il a été démontré dans 57 pays, que des projets agroécologiques45 couvrant 37 millions d’hectares (équivalent à 3% de la superficie totale cultivée dans ces pays) augmentaient le rendement moyen des cultures de 79%, ainsi que la productivité des sols dans 12,6 millions d’exploitations46. En Afrique,47 des agriculteurs et agricultrices ont obtenu desgains encore plus élevés, le rendement moyen des cultures ayant augmenté de 116%48. Dans l’Andhra Pradesh, en Inde, un programme d’agroécologie auquel participent désormais 700 000 paysan·nes, n’a eu aucun impact négatif sur les rendements49.
    Au Malawi, les fermes qui utilisent des techniques agroécologiques sont jusqu’à 80% plus productives50.
  • Une analyse par la Royal Society de 1000 observations relatives à 115 études à travers le monde, a révélé que la rotation des cultures en agriculture biologique pourrait réduire à seulement 4% la différence de rendement par rapport à l’agriculture conventionnelle51.

• Dans la vallée de la Drôme, dans le sud-est de la France, des agriculteurs et agricultrices utilisent des méthodes de production biologique depuis les années 1970. Dans la région, on pratique l’élevage et la production de fruits, de céréales, de volaille et de vin. Dans les années 1990, plusieurs coopératives se sont créées pour partager les pratiques d’agriculture biologique, et aujourd’hui, 40% des exploitant·es de la région sont en agriculture biologique, soit le niveau le plus élevé de tous les départements français52.

• Au Mexique, l’Asociación Nacional de Empresas Comercializadoras de Productores del Campo (ANEC) aide ses membres à adopter des pratiques agroécologiques53. En 2017, 1 617 agriculteurs et agricultrices utilisaient ces pratiques dans le pays et faisaient état d’une baisse de leurs factures d’intrants et d’une augmentation de 30 à 50% des rendements.

• Sept études de cas de transitions agroécologiques en Europe, Amérique du Nord, Amérique centrale, Afrique et Asie rapportées par le Groupe international d’experts sur les systèmes alimentaires durables montrent qu’il est possible pour des communautés, des régions et des pays entiers de repenser fondamentalement leur alimentation et leurs systèmes alimentaires et agricoles54.

Recommandations

Il n’est pas possible de répondre à la crise des engrais actuelle par une augmentation de la production d’engrais chimiques. Diverses actions peuvent être entreprises pour réduire les coûts pour les agriculteurs et les agricultrices et protéger l’avenir de la production alimentaire, notamment :

    1. Des mesures, notamment une modification des subventions, qui soutiennent une transition maîtrisée vers des pratiques agricoles qui réduisent considérablement ou éliminent l’utilisation d’engrais chimiques
    2. Des efforts coordonnés pour augmenter rapidement la production d’engrais non chimiques et développer l’agroécologie
    3. La fin des programmes philanthropiques publics ou privés qui soutiennent l’introduction d’engrais dans les systèmes agricoles qui ne dépendent pas encore de leur utilisation
    4. Des initiatives visant à empêcher les bénéfices excessifs des producteurs d

 Annexe 1 – Méthodologie

Cette analyse a examiné les coûts d’achat en gros des engrais chimiques. Elle s’est intéressée aux 3-4 engrais les plus couramment importés dans chaque pays.
Les coûts d’achat en gros sur un éventail de marchés mondiaux sont collectés par Bloomberg Green Markets (https:// fertilizerpricing.com/), ce qui permet un accès facile à ces données jusqu’en août 2022 (au moment de la rédaction de ce texte). Les coûts de détail à l’intérieur des pays ne sont pas recueillis de la même manière.

Par conséquent, au lieu de se concentrer sur la production nationale, cette analyse a examiné les importations d’engrais par les pays de l’échantillon à partir des principaux marchés mondiaux.

Resourcetrade.earth (https://resourcetrade.earth/), un outil de Chatham House, fournit des données sur les importations de produits de base jusqu’en 2020, notamment pour les engrais chimiques. Il a été utilisé comme source pour les données d’importation pour chaque produit fertilisant et pour chaque pays de l’échantillon.

Comme nous ne disposions pas de données commerciales plus récentes par produit fertilisant, nous avons supposé que les importations en 2021 et 2022 seraient similaires à celles de 2020, mais en utilisant les données sur les prix de gros de 2021 et 2022 de Bloomberg Green Markets.

Le prix de gros a été calculé en faisant la moyenne du prix pendant chaque mois de l’année. Pour 2021 et 2022, cette moyenne a été calculée sur 12 mois; pour 2022, il est supposé que le prix moyen pour toute l’année est la moyenne du prix des huit premiers mois de l’année.

Pour certains pays qui sont d’importants producteurs d’engrais, les importations ne représentent qu’une faible proportion de leur utilisation totale d’engrais chimiques. Cependant, les données sur la production intérieure et les coûts n’étaient pas facilement accessibles.

Cela signifie que les chiffres sur les coûts supplémentaires en 2021 et 2022 sont probablement largement sous-estimés pour les pays de l’échantillon.

Les membres suivants du G20 faisaient partie de l’échantillon: Argentine, Australie, Brésil, Canada, Chine, Inde, Indonésie, Japon, Mexique, République de Corée, Afrique du Sud, Turquie, Royaume-Uni, États-Unis, Union européenne (qui comprend également la France, l’Allemagne, l’Italie, mais les importations de ces pays n’ont pas été comptées séparément pour éviter un double comptage).

La Russie et l’Arabie saoudite n’ont pas été incluses dans l’échantillon du G20, car ces deux pays importent de très faibles quantités d’engrais puisqu’ils sont d’importants producteurs d’engrais.

Les pays suivants faisaient partie de l’échantillon “pays en développement”: Bangladesh, Sénégal, Éthiopie, Nigéria, Kenya, Tanzanie, Pakistan, Zambie, Ghana.

Pour chaque pays, trois engrais différents ont été choisis en fonction des engrais les plus couramment importés dans ce pays et pour lesquels des données sur les prix étaient également disponibles auprès de Bloomberg Green Markets (selon les données 2020 de Resourcetrade.earth; dans deux cas (Sénégal et Éthiopie), seuls deux engrais ont été importés en quantité significative).


Les données sur les bénéfices des producteurs d’engrais proviennent des sites web des entreprises:

Nutrien: https://www.nutrien.com/investors/news-releases/2022-nutrien-delivers

record-first-half-earnings-and-expects- strong-second

Yara: https://www.yara.com/investor-relations/latest-quarterly-report/

Mosaic: https://investors.mosaicco.com/financials/quarterly-results/default.aspx

ICL: https://s27.q4cdn.com/112109382/files/doc_downloads/ICL-2Q%2722-

Earnings-Slides-and-Appendix-FINAL.pdf

CF Industries: https://cfindustries.q4ir.com/news- market-information/press-releases/

news-details/2022/CF-Industries- Holdings-Inc.-Reports-First-Half- 2022-Net-Earnings-of-2.05-Billion- Adjusted-EBITDA-of-3.60-Billion/default.aspx

OCP:

PhosAgro:

OCI: K+S:

https://ocpsiteprodsa.blob.core. windows.net/media/2022-09/ Consolidated%20IFRS%20 Financial%20Statements%201H%20 2022.pdf

https://www.phosagro.com/press/ company/phosagro-reports-operating- and-financial-results-for-1h-2022/

https://www.oci.nl/media/2097/oci-nv- q2-2022-results-report_vf.pdf

https://www.kpluss.com/.downloads/ ir/2022/q2-2022/kpluss-h1-2022-half- year-financial-report.pdf


Source PDF de ce rapport : « Le piège des engrais »

Notes :

1.Carbon Brief, 2022, Q&A: What does the world’s reliance on fertilisers mean for climate change?, https://www.carbonbrief.org/qa-what-does-the-worlds-reliance-on-fertilisers-mean-for-climate- change/

2.Singh, B., 2018, Are Nitrogen Fertilizers Deleterious to Soil Health?, https://www.researchgate.net/publication/324520265_Are_ Nitrogen_Fertilizers_Deleterious_to_Soil_Health

3.Grain, Greenpeace International et IATP, 2021, Une nouvelle étude montre que pour répondre à la crise climatique, il faut mettre fin à 50 ans de surconsommation d’engrais chimiques, https://grain.org/fr/ article/6762-une-nouvelle-etude-montre-que-pour-repondre-a-la- crise-climatique-il-faut-mettre-fin-a-50-ans-de-surconsommation- d-engrais-chimiques

4.Farge, E., Reuters, U.N. pushes for global fertilizer price cut to avoid ‘future crisis’, https://www.reuters.com/markets/commodities/un- pushes-global-fertilizer-price-cut-avoid-future-crisis-2022-10-03/

5.ÉLYSÉE, 2022, Lancement de l’initiative “Opération sauvetage des récoltes”, https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2022/09/23/lancement-de-linitiative-operation-sauvetage-des-recoltes

6.https://www.bloomberg.com/news/articles/2022-01-29/surging- fertilizer-prices-set-to-exacerbate-african-food-crisis

7.Bloomberg Green Markets, https://fertilizerpricing.com/

8.Southey, F., 2022, How should Europe manage the fertiliser crisis? ‘The market is overly dependent on one single country: Russia’, https://www.foodnavigator.com/Article/2022/06/22/Fertilizer-crisis-Can- Europe-reduce-its-dependence-on-Russia

9.Domm, P., 2022, A fertilizer shortage, worsened by war in Ukraine, is driving up global food prices and scarcity, https://www.cnbc. com/2022/04/06/a-fertilizer-shortage-worsened-by-war-in- ukraine-is-driving-up-global-food-prices-and-scarcity.html

10.Observatoire des ressources du Sahara occidental, 2022, Le Mexique, premier partenaire du pillage, https://wsrw.org/fr/nouvelles/nouveau-rapport-le-mexique-devient-le-premier-partenaire-du-pillage

11. Gardner, M., Shares Magazine, 2022, Sanctions create potential earnings boost for non-Russian potash producers, https://www.sharesmagazine.co.uk/article/sanctions-create-potential-earnings-boost-for-non-russian-potash-producers

12.Inkota Netzwerk, 2022, Golden bullet or bad bet? New dependencies on synthetic fertilisers and their impact on the African continent, https://webshop.inkota.de/node/1691 ; ETC Group, 2022, Food Barons 2022: Crisis Profiteering, Digitalisation and Shifting Power, https://www.etcgroup.org/sites/www.etcgroup.org/files/files/food-barons-2022-full_sectors-final_16_sept.pdf

13.Earl, N., City A. M., 2022, CF Fertilisers’ ‘monopoly producer status questioned by UK farming body, https://www.cityam.com/cf- fertilisers-monopoly-producer-status-questioned-by-uk-farming- body/

14.Fang, L., The Intercept, 2022, Lobbying Blitz Pushed Fertilizer Prices Higher, Fuelling Food Inflation, https://theintercept. com/2022/08/03/fertilizer-prices-food-inflation-mosaic/

15.Inkota Netzwerk, 2022, Golden bullet or bad bet? New dependencies on synthetic fertilisers and their impact on the African continent, https://webshop.inkota.de/node/1691

16.CF Industries, CF Fertilisers Announces Intention to Temporarily Halt Ammonia Production at Billingham Complex; Company Will Import Ammonia to Produce AN Fertiliser and Nitric Acid at Site, https://www.cfindustries.com/newsroom/2022/billingham-import-ammonia

17.Maritz, J, How we made it in Africa, 2022, High fuel and fertiliser costs contributing to food inflation in Africa, https://www.howwemadeitinafrica.com/high-fuel-and-fertiliser-costs-contributing-to-food-inflation-in-africa/147416/

18.Energy and Climate Intelligence Unit, 2022, Two more years of high gas prices could leave British farmers paying £1.1 billion extra for fertilisers, https://eciu.net/media/press-releases/2022/two-more- years-of-high-gas-prices-could-leave-british-farmers-paying-1-1- billion-extra-for-fertilisers

19.Dawson, T., National Post, 2022, High fuel costs, demand for fertilizer driving up costs for Canadian farmers, https://nationalpost. com/news/canada/high-fuel-costs-demand-for-fertilizer-driving- up-costs-for-canadian-farmers#:~:text=The%20average%20 Canadian%20grain%20farmer,to%20estimates%20from%20 Fertilizer%20Canada.

20.The Federal, 2022, Pakistan: Farmers hold massive protests against rising power costs, fertilisers, https://thefederal.com/international/ pakistan-farmers-hold-massive-protests-against-rising-power- cost-fertilisers/; All Africa, 2022, Ethiopia: Farmers in East Gojam, Amhara State File Complaint On Supply Shortage, Rising Cost

of Fertilizer, https://allafrica.com/stories/202203240116.html; Collyns, D., Guardian, 2022, Ecuador at standstill after two weeks of protests over cost of living crisis, https://www.theguardian.com/ world/2022/jun/25/ecuador-at-standstill-after-two-weeks-of- protests-over-cost-of-living-crisis

21.GhanaWeb, 2022, Planting for Food and Jobs fertiliser supply drops by 150%, https://www.ghanaweb.com/GhanaHomePage/ business/Planting-for-Food-and-Jobs-fertiliser-supply-drops- by-150-1612856

22 Mbabazi, E., The Kenyan Wall Street, 2022, Government of Kenya Unveils KSh5.7 Billion Fertilizer Subsidy, https://kenyanwallstreet. com/government-of-kenya-unveils-ksh5-7-billion-fertilizer- subsidy/#:~:text=The%20Government%20of%20Kenya%20 has,reducing%20farmers’%20high%20input%20costs; Verma, N., Bhardwaj, M., et Ahmed, A., Reuters, 2022, India plans over $40 billion for food, fertiliser subsidy for 2022/3, https://www. reuters.com/world/india/exclusive-india-plans-over-40-billion- food-fertiliser-subsidy-202223-sources-2022-01-28/; Business World, 2022, Palace approves P20-billion fertilizer subsidy,

https://www.bworldonline.com/economy/2022/03/07/434451/palace- approves-p20-billion-fertilizer-subsidy/#:~:text=PRESIDENT%20 Rodrigo%20R.,of%20Agriculture%20(DA)%20said

23.Mishra, R. D., Mint, 2022, Fertilizer budget may fall short y around ₹35,000 cr this FY, https://www.livemint.com/news/india/ fertilizer-subsidy-budget-may-fall-short-by-around-35-000-cr-this- fy-report-11665138113935.html

24.Département américain de l’Agriculture, 2022, Biden-Harris Administration Invites Applications for Grants Under the Fertilizer Production Expansion Program, https://www.rd.usda.gov/ newsroom/news-release/biden-harris-administration-invites- applications-grants-under-fertilizer-production-expansion

25.Guarascio, F., Reuters, 2022, EU split over fertiliser plants in poorer nations as food crisis bites, https://www.reuters.com/world/ europe/eu-split-over-fertiliser-plants-poorer-nations-food-crisis- bites-2022-06-20/

26.Fertilizers Europe, 2022, Fertilizer industry needs prioritised access to gas supply as sector is key to Europe’s food security, https://www. fertilizerseurope.com/wp-content/uploads/2022/07/Fertilizers- Europe_press-release_gas-availability_20072022-2.pdf

LE PIÈGE DES ENGRAIS LE COÛT CROISSANT DE LA DÉPENDANCE DE L’AGRICULTURE AUX ENGRAIS CHIMIQUES PAGE 14

27.Foote, N., Euractiv, 2022, La Commission européenne annonce une communication sur les engrais, https://www.euractiv.fr/section/ agriculture-alimentation/news/la-commission-europeenne- annonce-une-communication-sur-les-engrais/

28.Brzozowski, A., Euractiv, 2022, L’UE envisage une nouvelle aide militaire pour le Mozambique dans le contexte de la crise énergétique,https://www.euractiv.fr/section/aide-au-developpement/news/lue- envisage-une-nouvelle-aide-militaire-pour-le-mozambique-dans- le-contexte-de-la-crise-energetique/

29.ÉLYSÉE, 2022, Lancement de l’initiative “Opération sauvetage des récoltes”, https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2022/09/23/ lancement-de-linitiative-operation-sauvetage-des-recoltes

30.Grain, Greenpeace International et IATP, 2021, Une nouvelle étude montre que pour répondre à la crise climatique, il faut mettre fin à 50 ans de surconsommation d’engrais chimiques, https://grain.org/fr/ article/6762-une-nouvelle-etude-montre-que-pour-repondre-a-la- crise-climatique-il-faut-mettre-fin-a-50-ans-de-surconsommation- d-engrais-chimiques

31.Union nationale des fermiers – National Farmers Union (Canada), 2022, Nitrogen Fertilizer: Critical Nutrient, Key Farm Input, and Major Environmental Problem, https://www.nfu.ca/wp-content/ uploads/2022/08/nitrogen-fertilizer-report-nfu-2022-en.pdf; Center for International Environmental Law, 2022, Fossils, Fertilizers, and False Solutions: How Laundering Fossil Fuels in Agrochemicals Puts the Climate and Planet at Risk, https://www. ciel.org/wp-content/uploads/2022/10/Fossils-Fertilizers-and-False- Solutions.pdf

32  Harvey, F., Guardian, 2022, Windfall tax on Covid profits could ease ‘catastrophic’ food crisis, says Oxfam, https://www.theguardian. com/world/2022/jun/27/windfall-tax-on-covid-profits-could- ease-catastrophic-food-crisis-says-oxfam; National Farmers Union (Canada), 2022, NFU Renews Call to Investigate Fertilizer Pricing, https://www.nfu.ca/media-release-nfu-renews-call-to-investigate- fertilizer-pricing/; Grain, 2022, A fertiliser cartel holds the global food system hostage, https://grain.org/en/article/6882-a-fertiliser- cartel-holds-the-global-food-system-hostage

33.SpaceNUs, 2021, Can Germany cut the nitrogen fertilization rate by 20%, https://www.spacenus.com/en/news/can-germany-cut-the- nitrogen-fertilization-rate-by-20

34.Ritchie, H., Roser, M., Rosado, P., Our World in Data, 2013, Fertilizers, https://ourworldindata.org/fertilizers

35.Groupe international d’experts sur les systèmes alimentaires durables, 2018, Seven case studies of agroecological transition, http://www.ipes-food.org/pages/Seven-Case-Studies-of-Agroecological- Transition

36.Institute for Agriculture and Trade Policy, Agroecological Transitions, https://www.iatp.org/agroecological-transitions

37.Groupe international d’experts sur les systèmes alimentaires durables, 2020, Flux financiers: Quels sont les obstacles à l’investissement dans la recherche agroécologique pour l’Afrique ?, https://www.ipes-food.org/_img/upload/files/Money%20Flows_ Summary_FR.pdf

38 .Grain, 2021, Lessons from Sri Lanka’s agrochemical ban fiasco, https://grain.org/en/article/6774-lessons-from-sri-lanka-s- agrochemical-ban-fiasco

39.Organic Without Boundaries, 2022, Why We Cannot Blame the Sri Lankan Crisis on Organic Farming, https://www. organicwithoutboundaries.bio/2022/06/02/why-we-cannot- blame-the-sri-lankan-crisis-on-organic-farming/

40.Grain, 2021, Lessons from Sri Lanka’s agrochemical ban fiasco, https://grain.org/en/article/6774-lessons-from-sri-lanka-s- agrochemical-ban-fiasco

41.Peasant Journal, 2022, Jan Douwe van der Ploeg on Right wing farmers’ protests in the Netherlands, https://peasantjournal.org/news/jan-douwe-van-der-ploeg-on-rightwing-farmers’-protests- in-the-netherlands/

42.Frison, E., Groupe international d’experts sur les systèmes alimentaires durables, 2016, De l’uniformité à la diversité. Changer de paradigme pour passer de l’agriculture industrielle à des systèmes agroécologiques diversifiés, https://ipes-food.org/_img/upload/files/Uniformiteala%20Diversite_IPES_FR_Full_web.pdf

43.Oakland Institute, 2015, The Untold Success Story: Agroecology in Africa Addresses Climate Change, Hunger, and Poverty, https://www.oaklandinstitute.org/untold-success-story-agroecology

44.Rothamstead Research, 2022, Fertiliser Use Could be Reduced with Nature-Based Farming, Shows Major Study, https://www.rothamsted.ac.uk/news/fertiliser-use-could-be-reduced-with-nature-based-farming-shows-major-study

45.Pretty, J. N., et. al., 2006, Resource-Conserving Agriculture Increases Yields in Developing Countries, 40:4 (1114-1119), Environmental Science and Technology, https://pubs.acs.org/doi/10.1021/ es051670d

46.Oxfam, 2014, Scaling-Up Agroecological Approaches: What, Why and How?, https://www.fao.org/fileadmin/templates/agphome/ scpi/Agroecology/Agroecology_Scaling-up_agroecology_what_ why_and_how_-OxfamSol-FINAL.pdf

4. Conférence des Nations unies sur le Commerce et le Développement, 2008, Organic Agriculture and Food Security in Africa, https://unctad.org/system/files/official-document/ ditcted200715_en.pdf

48.Oxfam, 2014, Scaling-Up Agroecological Approaches: What, Why and How?, https://www.fao.org/fileadmin/templates/agphome/ scpi/Agroecology/Agroecology_Scaling-up_agroecology_what_ why_and_how_-OxfamSol-FINAL.pdf

49.Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, 2022, Impact de l’agriculture naturelle à budget zéro sur les rendements des cultures dans l’Andhra Pradesh, au sud-est de l’Inde, https://www.fao.org/agroecology/database/detail/fr/c/1473282/

50.Global Alliance for the Future of Food, The Politics of Knowledge: Will we act on the evidence for agroecology, regenerative approaches, and Indigenous foodways?, https://story.futureoffood.org/the-politics-of-knowledge/

51.Ponsio, L. C., et. al., 2015, Diversification practices reduce organic to conventional yield gap, https://royalsocietypublishing.org/doi/10.1098/rspb.2014.1396

52.Groupe international d’experts sur les systèmes alimentaires durables, 2018, Rompre avec les systèmes alimentaires et agricoles industriels. Seven case studies of agroecological transition, https:// www.ipes-food.org/_img/upload/files/CS2_web.pdf

53.Varghese, S., Institute for Agriculture and Trade Policy, 2017, A Case Study on the Agroecological Transition in Mexico, https://www.iatp.org/documents/case-study-agroecological-transition-mexico

54.Groupe international d’experts sur les systèmes alimentaires durables, 2018, Breaking Away from Industrial Food and Farming Systems: Seven case studies of agroecological transition, https:/www.ipes-food.org/_img/upload/files/CS2_web.pdf

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Des « brigades d’intervention rapide » sont allées dans les Ehpad pour injecter le Rivotril !

Par : admin
Employees of the Lantz funeral company, wearing protections, pull the coffin of a victim of the COVID-19 of an EHPAD (Housing Establishment for Dependant Elderly People), in Mulhouse, eastern France, on April 5, 2020 during a strict lockdown in France to stop the spread of COVID-19 (novel coronavirus). (Photo by SEBASTIEN BOZON / AFP)

Pierre Chaillot est statisticien et auteur de la chaîne « Décoder l’éco » Pendant la crise sanitaire, il a régulièrement analysé la façon dont les statistiques liées à l’épidémie ont pu être interprétées de façon erronée, voire manipulées par des acteurs publics ou privés.

Lors d’un entretien avec Epoch Times France, Pierre Chaillot s’est exprimé sur la polémique liée à l’usage du Rivotril – une molécule médicamenteuse de la classe des benzodiazépines – dans le cadre de protocoles de soins palliatifs, notamment dans les Ehpad :

« Le scandale n’est pas tant lié à la molécule en elle-même, mais plutôt au protocole. C’est ce qu’ils ont appelé le protocole palliatif covid. C’est un protocole qui n’a pas lieu qu’en France, et qui a consisté à dire : il y a un virus mortel qui circule et quand les personnes âgées l’ont, on ne peut pas les soigner, et en plus elles sont dangereuses pour les autres parce qu’elles vont contaminer leurs voisins. Donc, il faut les isoler et les mettre en protocole palliatif. » « La molécule utilisée par la plupart des autres pays a été le Midazolam et on s’est retrouvé en situation de pénurie. Il y a eu un décret spécifique en France pour pouvoir utiliser le Rivotril », ajoute Pierre Chaillot. « C’est à partir du moment où l’on prend cette décision que l’on a une forte augmentation de la mortalité, en particulier des personnes âgées dans les Ehpad.  Cette prise de décision est un vrai scandale. Comment peut-on affirmer d’emblée que les personnes ne se sortiront pas d’une quelconque pathologie et faire peur à tout le monde pour dévoyer le système de soins palliatifs sans tenter autre chose ? »

https://www.youtube.com/watch?v=D4rkY0SBQGY

Selon Pierre Chaillot, les mesures prises par les pouvoirs publics dans le cadre de la crise sanitaire s’apparentent d’ailleurs à une gigantesque « expérience de Milgram ».

« On a vécu un niveau d’absurdité phénoménal. On a forcé les gens à fliquer leur voisins pour savoir s’ils étaient vaccinés. Tout le monde a joué le jeu. Les gens ont participé de manière volontaire à cette expérience. » Et Pierre Chaillot de conclure : « Quelle que soit l’expérience que l’on met en place, il y a toujours un nombre significatif de personnes qui ne se laissent pas avoir, à peu près autour de 5 %. On a bien vu que ça n’avait aucun rapport avec le niveau d’éducation des gens. De grands chercheurs se sont rebellés, et puis il y a eu aussi des gens pleins de bon sens, quel que soit le niveau de diplôme. »

« Il ne faut pas se laisser faire. Il faut continuer à donner de l’information, refuser les choses quand elles sont complètement stupides, ne pas compter sur la totalité de la masse des gens pour s’investir à sa place, il faut le faire personnellement, fermement, sans s’arrêter. C’est nécessaire et ça suffit à ne pas tomber dans la dérive totale. »

Source

Source : L’Echelle de Jacob

Note de la rédaction de Profession-Gendarme :

En ce qui concerne le scandale du RIVOTRIL Profession-Gendarme a publié de très nombreux articles sur cette « Euthanasie déguisée » ou « Assassinat par Décret » que vous pourrez revoir en suivant ces divers liens :

Page 1 https://www.profession-gendarme.com//?s=Rivotril

Page 2 https://www.profession-gendarme.com/page/2/?s=Rivotril

Page 3 https://www.profession-gendarme.com/page/3/?s=Rivotril

Voir également : Expérience de Milgram ou « le processus de soumission à l’autorité, notamment quand elle induit des actions posant des problèmes de conscience au sujet. »

Lettres à mes pères, d’Alain Houpert

Par : admin

Sources de la passion politique d’un sénateur

Les éditions de Passy, 2022, 17 €

vendredi 25 novembre 2022, par Lionel Labosse

Médecin radiologue, le sénateur Alain Houpert s’est engagé dès le début de la plandémie nationale-covidiste dans les rangs « rassuristes », ce qui m’a inspiré une notice dans la recension des médecins rassuristes. Malheureusement il s’est laissé intimider par la campagne de dénigrement AC (anticomplotistes selon François Belliot) du film Hold-up auquel il avait participé, et son visage est flouté dans la version 2 (photo ci-dessous). Il a depuis donné de nombreuses entrevues pour France-Soir (voir le lien au bas de l’article), pour Putsch media ou pour Gérard Info Live (Alain Houpert : « La « guerre civile froide » est un risque sur lequel j’alertais il y a six mois »), et une excellente entrevue écrite à l’occasion de la sortie de ce livre pour lenouveauconservateur.org. Je n’oublie pas une mémorable tribune publiée au Figaro (ils sont bien obligés de temps en temps) cosignée avec le député Philippe Gosselin (LR) : « L’État a institué la vaccination obligatoire de facto, il doit en assumer les conséquences ! ». Il se trouve que, ayant diffusé entre autres documents cette tribune auprès de toute la communauté éducative de mon établissement pour protester contre un appel du proviseur à se faire injecter, j’ai été convoqué au rectorat en avril 2022 ; malheureusement je n’ai écopé d’aucune sanction, d’où ma jalousie envers Houpert, Wonner & autres qui ont l’honneur d’avoir été cloués au pilori de la bien-pensance du macrovidistan.
J’ai fait la connaissance du sénateur Houpert lors d’une soirée de France-Soir, et il se trouve que nous avons une connaissance commune dans ma région d’origine. J’ai habité Dijon quand j’étais petit, où j’étrennai les délices de l’école, avant d’y découvrir, jeune prof, les délices de ce qu’on appelait alors le « CPR », ancêtre des IUFM. À l’occasion de la sortie de mon livre M&mnoux, j’avais été fort aimablement reçu au Sénat par Michel Raison, qui était sénateur LR de la Haute-Saône ; c’est dire les liens d’intérêt qui me poussent à m’intéresser à ce sénateur complotiste qu’il convient d’honorer à l’instar de Sylviane Noël, Laurence Muller-Bronn (LR), Loïc Hervé (UDI), etc., mais qui me touche encore plus disons par chauvinisme ou du moins par goût pour ma bucolique région natale. J’ai donc lu avec intérêt son livre composé de lettres prosopopées adressées à d’illustres Bourguignons, écrivains ou savants et souvent écrivains & savants, dont plusieurs qui me sont familiers (hélas, Rétif de La Bretonne manque à l’appel), et je voudrais en rendre compte tout en saluant l’engagement de l’auteur, récemment condamné pour crime de rassurisme par l’Ordre des médecins. Il est vrai que la déclaration ci-dessous extraite d’une entrevue de France-Soir a de quoi faire frémir ; pensez donc : « Un médecin c’est quelqu’un qui s’assoit sur le lit du malade & qui tient la main quand tout bascule » ! Seul un immonde extrémiste rassuriste peut tenir des propos d’une si insigne violence !

Alphonse de Lamartine est le premier destinataire de ces lettres. Beaucoup de gens oublient à quel point Lamartine laissa la mue du poète pour se faire politique, comme il appert de cette biographie de Victor Hugo, Victor Hugo que Lamartine encouragea à le rejoindre. Houpert se révèle l’exact opposé du tyran Macron qui hait ceux qui n’ont pas voté pour lui : « Le maire, le parlementaire, portent en eux une nécessaire dignité, gardant en tête une et unique vérité : je suis aussi l’élu de ceux qui n’ont pas voté pour moi. Contrairement au pouvoir suprême, il lui est impossible, il nous est impossible de rester sourds à nos contradicteurs : ils sont ceux que nous croisons au marché, ils sont ceux que nous marions dans les mairies, ceux que nous enterrons. Ils sont nos voisins, nos concitoyens, nos proches, parfois aussi notre famille. Nous avons le devoir, parce que c’est le sens premier de la politique – la gestion de la cité –, de travailler avec et pour eux » (p. 15). Houpert évoque mai 68, l’ORTF et « le Général », qui même s’il « ne faisait pas l’unanimité » (p. 17), imposait le silence autour de la table lorsqu’il parlait à la télé. Cela dit, on suppose que cela ne pouvait concerner que la part de la population qui possédait un téléviseur en 1968 (autour de 60 %). C’est l’abus des ordonnances, des procédures d’urgence et de l’article 49.3 qui sapent la démocratie : « Comment s’étonner alors d’un désaveu lors des grandes échéances électorales ? Selon moi, ne pas voter est une forme de repli sur soi, une grogne qui se fait colère, une colère impuissante et rageuse. Quelle réponse démocratique apporter ? On voit déjà poindre la réponse du berger à la bergère : à force de court-circuiter le Parlement, de plus en plus de Français réclament l’instauration de référendums d’initiative populaires ou citoyens… visant à supprimer le Parlement, donc la représentation nationale, plongeant le pays dans le danger du populisme et de l’absolutisme » (p. 22).

Alain Houpert flouté dans Hold-up version 2. © Hold-up

Nous passons à Nicolas Rolin (XVe siècle), fondateur de l’Hôtel-Dieu de Beaune, prétexte à opiner sur les branquignols qu’on se tape au gouvernement pour s’occuper de notre santé : « Une bonne part des décisions prises dans le cadre de l’urgence sanitaire ne l’ont pas été pour le bien commun et la santé des Français, mais bien pour servir de cache-misère aux décisions désastreuses qui ont abouti à une santé publique déliquescente et incapable de remplir sa mission qui est de soigner.
Il faut urgemment redonner le pouvoir de décision aux politiques et la médecine aux médecins. Là encore, la crise sanitaire a démontré avec quelle absurde puissance un politique en charge de la santé pouvait contraindre les professionnels de la santé, les médecins, à violer leur serment d’Hippocrate, par des mesures technocratiques, administratives et politiques. Ce qui a généré des violences sans nom, pour les patients comme pour les personnels » (p. 38). Houpert a aussi un projet frappé au coin du bon sens (c’est-à-dire à l’opposé des oukases de la macronie) : « Alphonse Allais, dans un de ses célèbres et absurdement drôles aphorismes, soutenait qu’il « faut construire les villes à la campagne, car l’air y est plus pur ! ». Je dis très sérieusement en lui emboîtant le pas, qu’il faut envoyer les vieux à la campagne, pour les mêmes raisons. La France ne manque pas d’espaces, parfois oubliés, qui ne demandent qu’à renaître si nous y consacrons des budgets destinés à y construire des espaces d’accueil adaptés. De nombreuses familles y ont leurs racines, mais ont quitté ces territoires faute d’emploi ou d’infrastructures et notamment d’accès aux soins.
La ruralité est pourtant une sérieuse voie pour réduire les coûts de la dépendance. Je propose de soutenir davantage et de privilégier les EHPAD à la campagne. Au lieu d’investir dans le foncier, nous focaliserons les investissements sur la qualité des soins » (p. 43). C’est presque un programme présidentiel !

Un médecin c’est quelqu’un qui s’assoit sur le lit du malade & qui tient la main quand tout bascule
par Lionel Labosse

C’est ce chapitre qui permet à Alain Houpert de proclamer sa profession de foi de médecin, telle qu’il l’avait déjà formulée dans un entretien à France-Soir (ci-dessus) : « L’empathie est la base de la médecine. Aussi intelligente soit-elle, l’élite peut faire de bons savants, mais pas nécessairement de bons médecins. Un grand médecin doit savoir tenir la main de son patient quand tout bascule. Les choses les plus essentielles se passent dans ces instants. L’intelligence artificielle ne pourra jamais se substituer à l’intelligence du cœur. Et cela, Nicolas Rolin, depuis le XVe siècle vous l’aviez compris » (p. 54).
Nous passons à Vauban, l’illustre Icaunais qui a donné son nom à son village natal (Saint-Léger-Vauban). Je suis d’ailleurs en train de lire ses œuvres complètes publiées en 2007 chez Champ Vallon, une formidable édition qui doit être à nouveau disponible en 2 volumes prochainement. Le chapitre est sous-titré « De la fiscalité », et c’est un des plus longs du livre ! Voici le verdict sans appel que prononcerait un Vauban moderne : « La réalité est là : si la France était une entreprise, comme certains veulent qu’elle le soit pour y appliquer les codes violents du management, nous serions sur le perron, valise en main, empêchés par les huissiers de rentrer chez nous et à parapher les formulaires de liquidation judiciaire. Car, disons-le, la France est un pays financièrement en banqueroute.
Le « quoi qu’il en coûte », initié par l’exécutif pendant la crise sanitaire, est une bombe à retardement. Placée sous respiration artificielle, l’économie de notre pays est, en réalité, en état de mort cérébrale » (p. 57). Alain Houpert constate une dégradation des services publics : « La technocratie, devenue un plan de carrière plus qu’un service au citoyen, s’est déconnectée de la réalité du quotidien. L’informatisation de l’administration a déshumanisé les relations entre le citoyen et l’État, au risque de faire perdre pied à l’individu dans un processus technique qu’il ne maîtrise plus. Sous couvert d’économies, la digitalisation de l’administration entraîne une véritable rupture d’égalité entre les Français mais aussi entre les territoires » (p. 60).
Une proposition me semble un peu farfelue : « Je trouve injuste que le loyer, qui est une dépense obligatoire, ne puisse pas être en tout ou partie déductible du revenu imposable du foyer. Si le loyer représente en moyenne 30 % du budget d’un ménage, il faudrait donc augmenter la déduction forfaitaire des frais professionnels de 10 à 30 % des traitements et salaires. Après les dépenses courantes – loyer, charges, impôts –, que reste-t-il pour remplir quelques caddies… » (p. 67). C’est très discutable. Cela revient en creux à imposer aux propriétaires cette taxe sur leur logement une fois qu’ils l’ont entièrement remboursé à la banque, souvent au bout de vingt ou trente ans de privations. Vous vous êtes serré la ceinture pendant 30 ans ? Eh bien dès que ça cesse, on vous double vos impôts ! Quid des riches qui n’achètent jamais de logement mais louent à des tarifs élevés et pratiquent la cavalerie avec leurs actifs ? Bref, cela sent l’usine à gaz, et puis dès lors que cela permettrait d’économiser des impôts, c’est la porte ouverte à une perpétuelle surenchère des loyers : « C’est peut-être cher, mais c’est déductible ! »
Toujours sur la fiscalité, « L’impôt sur le revenu, c’est l’impôt de la classe moyenne, de celle qui travaille pour pouvoir le payer, mais qui n’est pas assez riche pour pouvoir y échapper. Mais que rapporte l’impôt sur le revenu ? Entre 50 et 70 milliards, tout juste ce que l’État donne aux banques pour payer les intérêts de la dette. Cet impôt qui était payé en février, mai et septembre, faisait tellement mal que l’État, dans sa grande mansuétude, a instauré le prélèvement à la source pour en rendre le paiement plus indolore. En d’autres termes, les oies seront toujours plumées, mais on prendra soin de les ébouillanter au préalable ! » (p. 68). Franchement, je crois que la vraie raison c’est un cheval de Troie qui a permis à l’État d’avoir open bar sur les comptes en banque de la majorité des citoyens solvables, ce qui lui permet dorénavant de saisir ces comptes quand il lui plaît, sans avoir besoin d’ester en justice, de toute façon c’est la direction prise par la mafia qui s’est emparée de l’État français, du Canada, des États-Unis, etc. Voyez la mésaventure de Louis Fouché et de son épouse Carole.

Alain Houpert : l’effondrement de la France est-il inéluctable ?
par Putsch Media

C’est au tour de Buffon, l’illustre Côte-d’Orien auquel j’ai consacré cet article. Houpert prend le contre-pied des écolos bidons (ou « escrolos ») du macronistan comme la Wargon qui voudrait mettre fin à la maison individuelle : « Être provincial est devenu ringard. Pourtant à votre époque, un aristocrate fréquentant la cour avait comme patronyme le nom de la localité d’où il venait. Il était de tradition de tirer sa fortune des domaines que l’on aménageait et que l’on exploitait : c’est ainsi que l’on faisait ses preuves si l’on voulait siéger à Paris ou dans les grands parlements régionaux pour participer à l’avenir du pays. Aujourd’hui, à l’inverse, on s’entasse dans les villes pour profiter de la mondialisation. Une élite mondialisée s’est faite de ceux qui se sont coupés de leurs racines, de ceux qui sont devenus citoyens du monde en étant citoyens de nulle part » (p. 84). Lui-même a décidé de se « ré-enraciner » : « J’ai choisi de vivre à la campagne, d’y revenir en fin de semaine, j’ai besoin de cette césure, de ce splendide isolement à l’anglaise, pour retrouver mon territoire, mais surtout pour me ressourcer, accompagné de mes enfants qui prennent conscience de leurs racines en fouillant dans le grenier, une manière de parler à nos devanciers qui, nous ayant précédés, sont un peu nos guides » (p. 87). Je souscris entièrement à cet éloge de la ruralité que devraient méditer tous escrolos admirateurs de Sainte-Greta : « Rappelons aux Parisiens qu’il y a cent cinquante ans, ils se chauffaient grâce au bois du Morvan, transporté par les eaux en des trains de bois dirigés par les flotteurs [1]. Rappelons aussi aux citadins qu’il est peu probable de trouver en leurs murs des exploitations agricoles susceptibles de pourvoir à leurs besoins alimentaires. La ville a besoin de la campagne. Le contraire n’est pas aussi vrai. Alors tendons vers une mutation des campagnes qui puisse servir de socle à l’ensemble de notre pays » (p. 92).
Et voici Gustave Eiffel, déçu par sa ville natale, à qui Houpert s’adresse en candidat malheureux aux élections municipales : « La Bourgogne garde aussi en mémoire que vous vous y êtes engagé en politique. Certes, l’idylle avec votre ville natale va retomber après une défaite aux élections sénatoriales de Côte-d’Or en 1891. La rupture est consommée ; vous faites rapatrier les cendres de vos parents au cimetière de Levallois-Perret. Permettez-moi, cher Monsieur, de dire que la ville de Dijon demeure cependant fière de vous avoir vu naître » (p. 100). Je note au détour d’une page un éloge du « travail manuel » qui « fait aussi avancer les idées, il donne de l’épaisseur à l’esprit », avec en note de bas de page une référence à « Éloge du carburateur, de Matthew B. Crawford, universitaire, philosophe et mécanicien spécialisé dans la réparation de motos » (p. 108). Je note dans cette lettre un excellent passage que je mets de côté pour ma séquence de BTS 1re année consacrée au travail et aux liens sociaux :
« Avec l’industrie, on a appris à diviser les tâches, à les mécaniser. Imprégnée de cet esprit, notre société s’est aussi individualisée. Petits, les enfants apprenaient à se connaître en jouant à la marchande et au marchand. Qu’en sera-t-il lorsque ce contact humain n’existera même plus, dans les actes les plus élémentaires de la vie en société ? Aujourd’hui, on peut déjà faire des courses seul, sans jamais rencontrer celui qui est derrière le comptoir. Les tâches sont réalisées par des algorithmes. Le client saisit lui-même ses commandes et les informations afférentes, si bien que l’assistante, la secrétaire, le serveur, la caissière, l’opérateur de saisie sont des métiers qui semblent appelés à disparaître progressivement. Le consommateur est devenu la main-d’œuvre gratuite de notre société néo-industrielle. Il se sert lui-même à la pompe, il emballe lui-même ses aliments dans les rayons des supermarchés, il est prié de se présenter à des caisses automatiques… quand ce n’est pas au drive où il attendra ses livraisons par le drone d’Amazon. La crise de la COVID a encore accentué cette solitude. Avec la mise en place du télétravail – dont on ne peut nier le bénéfice pour les salariés –, le fossé entre métiers qualifiés et non qualifiés s’est encore creusé. Les cadres ont largement bénéficié de ce confort de vie. Certaines entreprises se rendent même compte que le télétravailleur est plus présent, plus compétitif, tout en s’enfermant dans une individualisation.
Sous couvert de ce « confort » et de cette « sécurité » de travailler seul, chez soi, n’y a-t-il pas aussi un risque d’isolement ? D’isolement des personnes mais, plus grave encore, d’isolement des idées et des innovations ? On sait combien l’innovation est souvent née d’une erreur, d’un échange, d’un hasard entre les hommes. Dans cette société qui refuse le hasard – la crise sanitaire a montré combien était prégnante la volonté de tout contrôler –, ne risque-t-on pas surtout de faire taire les signes qui pourront nous pousser, plus tard, à nous inscrire comme le leader du progrès ? Cette ubérisation du monde émiette le lien social, le lien professionnel mais aussi le lien scientifique et intellectuel. Divise-t-on le monde pour mieux le contrôler ? Souhaite-t-on, pour nos enfants, un monde qui ne serait que la juxtaposition et l’addition d’individus sans aucun lien entre eux ? (p. 114).
Et d’enfoncer le clou : « 77% des consommateurs ont désormais un smartphone, véritable couteau suisse du XXIe siècle. Mais là aussi, le fossé se creuse. En affirmant que 95 % des Français ont un smartphone, les autorités justifient aussi la déconstruction des services publics au profit de la numérisation. Or, avec près d’un quart de la population non équipée (par choix, par impossibilité technique ou financière…), ce mensonge exclut donc de ce que l’on appelle un progrès numérique un Français sur quatre, souvent âgé ou précaire. Parallèlement, les études avancent que seulement 15 % des détenteurs d’un smartphone savent correctement s’en servir » (p. 116).

Alain Houpert : Être optimiste : voir le verre à moitié plein, ou continuer à le remplir »
par Lionel Labosse

Après cet intermède consacré à une leçon d’optimisme, enjambons lestement Colette et arrivons à Gaspard Monge, natif de Beaune, mathématicien et homme politique français ; lettre dont je tire cette belle métaphore de l’enseignement : « Idéalement, le maître ne devrait rêver qu’à une chose : être dépassé un jour par son élève ! Personnellement, je peux témoigner de ce que mon parcours a changé d’orientation lorsque des enseignants m’ont donné l’envie de leur ressembler. L’école, c’est comme l’humus de la forêt, par lequel les arbres anciens nourrissent les plus jeunes, étendant leurs racines dans un sous-sol commun » (p. 133).
Puis c’est Pierre Bérégovoy, dont la lettre est l’occasion d’un mantra : « Faut-il pour autant préférer la proportionnelle ? Ce serait faire la part belle aux partis politiques. Un clergé d’apparatchiks viendrait alors prêter main-forte à notre « clergé administratif » (imaginez un peu la messe !) Méfions-nous de la proportionnelle, qui fait entrer des logiques de coalition que n’a pas désirées l’électeur. On a vu des exemples peu recommandables en Italie ou en Autriche. Même en Allemagne, la proportionnelle favorise le retour de l’extrême-droite par le système de coalition : de Georges Santayana ou de Karl Marx, je ne sais quelle pensée illustre mieux ce relent d’un passé nauséabond… » (p. 161). Si je suis d’accord avec la méfiance par rapport aux élections proportionnelles, c’est pour d’autres raisons. C’est en Israël je crois que la proportionnelle a le plus prouvé sa nocivité, en donnant systématiquement à des partis extrémistes religieux un pouvoir de blocage. C’est parce qu’elles obligent à la palabre et aux négociations que les élections majoritaires ont une vertu. Ce n’est que parce que la mafia de ce qu’on nomma naguère l’UMPS, actuellement la mafia LR-PS-Escrolos-Renaissance, c’est-à-dire ceux qui s’auto-proclament « partis républicains » et stigmatisent « les extrêmes », exclut depuis 40 ans « toute alliance avec l’extrême drouâteuh », que ce parti n’a pas encore pu faire preuve de son efficacité ou de son inefficacité, au profit des colleurs d’étiquettes. Autant j’ai du respect pour Houpert et quelques-uns de ses valeureux autant que rares collègues de LR ou de l’UDI, autant ces partis abritent un bon nombre d’abrutis qui le déshonorent, de braves petits soldats du covidisme qui pratiquèrent la surenchère comme François Sauvadet, justement président du Conseil Départemental de Côte-d’Or. Et ne parlons pas de Pécresse, véritable calamité, abonnée par son mari Jérôme au « Pacte de corruption » dénoncé par… Olivier Marleix, député LR, Olivier Marleix qui droit dans ses bottes, a soutenu Pécresse lors des dernières élections ! Le groupe LR ne devrait plus être fréquentable pour Alain Houpert et ses trop rares amis anticovidistes. Outre Sauvadet, vous avez Philippe Juvin, chef des urgences à l’hôpital Pompidou, député et ancien maire de La Garenne-Colombes. Il est très à cheval sur la notion de bien et s’oppose à la réintégration des suspendus qui bouffent des patates depuis plus d’un an, mais jongle avec ses fonctions de maire et ses prérogatives de propriétaire pour toucher le jackpot. Comme disait Léo Ferré, « ce qu’il y a d’encombrant dans la morale, c’est que c’est toujours la morale des autres ».
Il semble d’ailleurs que depuis la parution de son livre, Alain Houpert ait heureusement commencé à changer son fusil d’épaule concernant ledit « front républicain », comme en atteste cet extrait de son entrevue au Nouveau Conservateur : « Le Président Macron a été élu deux fois face au Rassemblement national. Il est élu et il n’est pas question de remettre en cause cette légitimité mais il faut tout de même se poser des questions. En 2017 comme en 2022, un « front républicain » a permis son accession au pouvoir. Déjà, ce terme de « front républicain » est une gabegie. Peut-on dire que le RN qui s’est présenté à toutes les élections depuis 40 ans et a donc respecté le processus démocratique n’est pas républicain ? Lors de ces élections, on a vu et entendu la colère des Français. Celle contre la majorité qui semble ne rien avoir appris de ces cinq années, mais aussi celle des électeurs qui ne se retrouvent pas dans le RN mais n’ont pas voulu de LREM. Ce que je regrette c’est que cette élection ait été un référendum pour ou contre Emmanuel Macron qui s’est d’ailleurs affranchi d’un programme ou d’une campagne se limitant à taper sur ses adversaires. Pour moi, cela est dangereux. Pendant cinq ans, nous l’avons alerté sur la montée des extrêmes à cause d’une politique violente. Il s’en est amusé et je dirais même plus, il a encouragé cette montée parce qu’il a très vite compris que c’était pour lui le seul moyen d’être réélu ».
Prochaine étape, cher Alain Houpert, après l’imposture « front républicain », rompre avec l’imposture « les extrêmes », et comprendre et assumer que le seul parti extrémiste au monde c’est la mafia des partis inféodés au WEF, à Soros, à Bill Gates, dont – j’en suis désolé – LR fait partie. L’extrémiste c’est macron, et il est au pouvoir, et il commande des véhicules blindés pour que sa milice tire à balles réelles sur le peuple qui le déteste comme jamais aucun président de république n’a été haï en France. Je conseillerais amicalement à Alain Houpert de quitter le navire LR avant qu’il ne sombre, et s’il veut poursuivre la politique, de rejoindre un parti plus raisonnable & moins corrompu. La dissolution inéluctable de l’Assemblée nationale – à moins que l’extrémiste ne soit destitué – en sera peut-être l’occasion ? L’ambiance dans les partis politiques a dû être aussi électrique que dans les familles, entre covidistes et anticovidistes. Je suppose que maintenant que les masques tombent, les liens avec les anticovidistes doivent être plus forts que les liens partisans. C’est le cas dans ma vie, alors pourquoi pas dans le monde politique ? Alain Houpert se sent-il plus proche de Martine Wonner que de Sauvadet ? Il ne s’agit pas de choses anodines, et je lui souhaite bien du plaisir à émarger au même parti que Philippe Juvin, médecin comme lui mais vaxiniste extrémiste…
Cela dit, tant que la farce dure, peut-être est-il de notre intérêt qu’Alain Houpert et ses camarades anticovidistes demeurent au Sénat pour incarner le grain de sable, jusqu’à ce que leur mandat se termine, car l’air de rien ils font un travail fort utile en mettant – et avec des traces écrites – leurs collègues covidistes au pied du mur. S’ils démissionnaient maintenant de LR, ils ne pourraient rien faire. Au Sénat, ils pourraient par exemple diligenter une mission parlementaire sur le rôle trouble de l’AFP dans le scandale « Facts & Furious » qui est en train d’éclater…
Pour finir, je relève dans la lettre à Claude Tillier (auteur du roman Mon oncle Benjamin, adapté au cinéma par Édouard Molinaro, avec Jacques Brel) un passage qui semble montrer qu’Alain Houpert n’est pas si dupe du mantra « les extrêmes », du moins qu’il commence à comprendre, à force d’avoir été affublé de toutes les étiquettes, que « extrême drouâteuh » n’est qu’une variante de « complotiste » quand la mafia au pouvoir veut disqualifier un opposant. « Alors est-ce nouveau ? Non. Sous le régime de Vichy, on accusait facilement de « terrorisme » ceux [qui] s’opposaient à la doctrine de Laval et de Pétain. Puis, dans les années 60, les héritiers de La Cagoule, les nostalgiques de Vichy ou les conservateurs les plus radicaux ont été regroupés sans distinction sous la bannière d’extrême droite. Il suffisait d’être qualifié « d’extrême droite » pour être disqualifié dans le débat public, sans pouvoir s’exprimer sinon dans les canaux confidentiels. Qui aurait assumé d’être assimilé sans nuance à une doctrine construite sur les relents du nazisme ? À force de stigmatisation, ceux qui ne pensaient pas comme l’autorité ont fini par se poser la question : suis-je de l’extrême droite ? Le temps passant, ils ont revendiqué cette étiquette. Et la mise à l’écart de ces voix dissidentes dans le marasme de l’expression démocratique a conduit par deux fois le candidat de « l’extrême droite » au second tour des Présidentielles – à l’heure où j’écris ces lignes, on ne sait pas encore qui sera qualifié au second tour des élections d’avril 2022. De nos jours, l’autorité a affublé ces voix dissidentes d’un nouveau label d’infamie : le complotisme » (p. 165).
Nous y voilà : que tous les opposants finissent par comprendre que la Légion d’Honneur, maintenant, c’est de recevoir sur sa poitrine un crachat comme « extrême drouâteuh », « complotiste », « conspi », « antivax », « rassuriste », etc. Ils osent même parfois « antisémite », car les cons, ça ose tout ! Un ordre officiel vient même d’être créé, et Alain Houpert mériterait amplement d’en être récipiendaire !

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 Lors de notre discussion à France-Soir, nous avions parlé de Twitter, et Alain Houpert m’avait encouragé à m’y inscrire : « On a besoin de gens comme vous ». Il se trouve que Elon Musk vient de réintégrer les comptes suspendus, et je me demande si je ne vais pas me laisser tenter, du coup !

 Une pétition de soutien à Alain Houpert connaît un grand succès.

Lionel Labosse


Voir en ligne : Alain Houpert au Défi de la vérité : a-t-on été dans le bon cadre de réalité ?


Source : altersexualite.com 2022
Retrouvez l’ensemble des critiques littéraires jeunesse & des critiques littéraires et cinéma adultes d’altersexualite.com. Voir aussi Déontologie critique.


LE DOCUMENTAIRE MORT SOUDAINEMENT (VOSTF) A PARTAGER UN MAXIMUM !!!

Par : admin

https://rumble.com/embed/v1upqqw/?pub=jd53n

– Des adultes en bonne santé qui décèdent dans le monde entier. Au cours des 18 derniers mois, le terme « Mort soudainement » s’est hissé au sommet des termes les plus recherchés sur Google.
– Il existe des anomalies dans le sang des défunts dont personne n’a jamais été témoin, selon les embaumeurs du monde entier.
——
– Mort subite, AVC, infarctus,…??
– Mort subite en plein direct : un animateur de radio décédé alors qu’il animait son émission au Royaume-Uni :
https://rezonodwes.com/?p=294905
– Fiona Gélin, victime d’un infarctus :
https://www.journaldesfemmes.fr/people/actus/2859913-fiona-gelin-infarctus-sante-age-compagnon/
– Un record de morts subites du nourrisson :
https://www.ledevoir.com/societe/justice/766469/enquete-du-coroner-au-nunavik-un-record-de-morts-subites-du-nourrisson-cause-par-un-manque-de-logements
– Le rappeur Luv Resval meurt à 24 ans « des suites d’une grave crise d’asthme » : https://www.tf1info.fr/culture/mort-du-rappeur-luv-resval-meurt-a-24-ans-des-suites-d-une-grave-crise-d-asthme-2236241.html
– Saint-Louis : jeune-homme de 27 ans pique une crise d’épilepsie en plein match et meurt ;
https://www.sudquotidien.sn/saint-louis-polemique-autour-dun-drame-au-quartier-santhiaba-de-la-langue-de-barbarie-le-jeune-homme-de-27-ans-pique-une-crise-depilepsie-en-plein-match-et-meurt/
– Canada : 80 jeunes médecins décédés à cause des vaccins ?
https://www.lesoleil.com/2022/10/28/80-jeunes-medecins-decedes-a-cause-des-vaccins-vraiment-b3cf4407dc34cefd876bc24db9216fb2
https://rumble.com/v1r4uyy-80-mdecins-canadiens-meurent-aprs-le-boost-le-gnocide-avance-tranquil-dans-.html
– Un élève de seconde décède d’une crise cardiaque en plein cours au lycée de Nérac :
https://www.midilibre.fr/2022/10/18/lot-et-garonne-un-eleve-de-seconde-decede-dune-crise-cardiaque-en-plein-cours-au-lycee-de-nerac-10746979.php
– Marie Truchet, 44 ans et vice-présidente du tribunal de Nanterre (Hauts-de-Seine), s’effondrait, victime d’un malaise cardiaque, alors qu’elle présidait une audience de comparution immédiate. :
https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/mort-d-une-magistrate-a-nanterre-nous-sommes-surmenes-deplore-l-une-de-ses-collegues-7900200171
– Mort subite en plein direct : un animateur de radio décédé alors qu’il animait son émission au Royaume-Uni Dimanche 30 octobre 2022 ((rezonodwes.com))–
– Un animateur de radio britannique Tim Gough est décédé le 24 octobre
à 55 ans alors qu’il était à l’antenne lors de son émission de petit-déjeuner du matin. Selon un communiqué de presse de GenX Radio Suffolk…
[En 50 ans de pédiatrie, je n’ai jamais vu de mort subite comme cela chez les enfants ! Un gamin qui meure sur le terrain de foot ou dans la cours de l’école ??? Epidémie de fausses couches ? De décès néonataux ?] »
Source :
https://www.youtube.com/watch?v=_D-bsWbMTFU

IL FAUT PRENDRE CONSCIENCE QUE NOUS SOMMES EN GUERRE, UNE GUERRE QUI NE DIT PAS SON NOM MAIS QUI EST LA PIRE DES GUERRES
CAR NOUS SOMMES EN PRÉSENCE D’UN ENNEMI EN APPARENCE INVISIBLE MAIS QUI FLINGUE BEL ET BIEN ET DONT NOUS SOMMES
LES CIBLES, NOUS LE PEUPLE !!!!
– ON DOIT IMPÉRATIVEMENT SE RÉVEILLER !!!

https://rumble.com/v1mnajy-morts-subites-en-tte-toutes-catgories-des-causes-de-mortalit-merci-qui-.html

Introduction au phénomène de harcèlement en réseau en Europe 

Par : admin

Publié par ozlecarolo Publié dans conspiration, Politique Étiquettes :FBI, gangstalking, GLADIO, Harcèlement en réseau, OTAN

Dans un précédent article, nous avions présenté la cybertorture et y avions ainsi définit ce qu’est le harcèlement électromagnétique. Nous y avions également présenté brièvement le harcèlement organisé ou harcèlement en réseau appelé « gangstalking » dans le monde anglophone.

Bien qu’à différents niveaux, ce soit reconnu par les instances des états de l’OTAN, cela reste fortement méconnu aux yeux de la population car il se pourrait bien que sa prise de conscience ébranle les fondations des « démocraties » dites Occidentales dont la réputation a été fortement entachée par la crise covid.

En effet, si avec celle-ci et auparavant celle des gilets jaunes, les citoyens se sont heurtés à la brutalité des forces de l’ordre, la nature tyrannique des états de l’OTAN était en réalité découverte depuis le scandale des réseaux gladio et du programme cointelpro Américain dont les techniques étaient proches de celles de l’union soviétique et du stasi (service de sécurité) de l’Allemagne de l’Est. Cette dernière avait mis en place une méthode nommée « zersetsung » (décomposition) dont les objectifs étaient la fragmentation, paralysie, désorganisation et isolation des citoyens jugés subversifs. Dans la pratique c’était une persécution par les services secrets visant à nuire à l’image des cibles et l’empêchement de s’épanouir socialement et professionnellement.

Le harcèlement en réseau lui-même peut être défini comme une campagne de harcèlement psychologique et physique par les services de renseignement des pays développés, elle consiste en l’utilisation accrue de techniques de surveillance et d’actions pour terroriser la cible et ainsi soit la pousser à agir d’une certaine manière soit la détruire moralement jusqu’à la pousser au suicide. Parmi les actes les plus barbares il y a l’agression directe, les accidents routiers prémédités, l’intrusion à domicile, le cambriolage, le harcèlement de quartier, de police, au travail, téléphonique, le cyberharcèlement, l’interception de courrier et de colis, le tapage nocturne ou diurne, l’abus de pouvoir administratif et judiciaire, la traque automobile ou piétonnière, le sabotage de biens (maison, voiture etc.), le piratage informatique, l’empoisonnement, le viol et le meurtre. La diffamation est monnaire courante et les victimes voient leurs réputation injustement tachées de calomnies, ce qui les ruine sur tout les plans, cela peut aller jusqu’à la mise en « liste noire » de l’état. Évidemment, les seuls agents du renseignement ne sont pas suffisants pour exécuter tout ce travail, d’où le recours à des mafias locales infiltrées pour une opacité optimale. Plusieurs victimes pointent également des sociétés secrètes telles que les franc-maçons. Les mécanismes d’entrée dans l’œil du cyclone sont complexes, étant donné de l’existence d’une spirale politico-mafieuse et de la gangrénation de la société, cela peut aller du conflit de voisinage à un commentaire négatif sur une personnalité ou un groupe politique dans les réseaux sociaux. Certaines victimes avancent également être victime depuis leur naissance. Parmi les cibles, beaucoup semblent avoir un QI élevé et avaient initialement de belles perspectives d’avenir.

Il est chose courante que lorsqu’une victime de l‘un de ces actes entreprend des démarches auprès de la police, elle soit redirigée vers la psychiatrie et malheureusement il n’est pas rare que le diagnostic de paranoïa soit hâtivement établi ou qu’un psychiatre proche de l’état profond la piège dans les griffes de son service et du lobby pharmaceutique.

Les victimes qui peuvent aller de l’innocente dame par sadisme ou erotomanie au lanceur d’alerte se retrouvent ainsi isolées, diffamées, sans perspectives d’emploi, terrifiées du monde extérieur et désespérées, beaucoup deviennent suicidaires, certaines emboîtent le pas.

Aux États-Unis, des haut gradés du FBI (Bureau Fédéral d’Investigation – police judiciaire et renseignement) ont dénoncé et documenté les activités de ciblage et de harcèlement en réseau en son sein. Le premier est Ted Gunderson qui dirigea plusieurs bureaux dont celui de Los Angeles, en lien son affidavit (écrit dans lequel on déclare solennellement devant une personne autorisée par la loi que les faits qui y sont énoncés sont vrais). Il est décédé peu de temps après cela.

L’agent du FBI Ted Gunderson

Toujours aux États-Unis ,le second pionnier de la divulgation est Geral Sobee agent du FBI et magistrat, il a également rédigé un affidavit il cite ces différentes techniques de ciblage et de harcèlement en réseau :

  • Agression par armes électromagnétiques à énergie dirigée (cybertorture)
  • Surveillance 24/7
  • Attaques chimiques
  • Psy-ops
  • Agression physiques
  • Tentatives de meurtre
  • Investigations frauduleuses
  • Élimination de preuves
  • Obstruction à la Justice
  • Chantage
  • Extorsion
  • Emprisonnement illégal
  • Surveillance électronique
  • Cambriolage et car-jacking
  • Destruction de propriété privée
  • Implantation d’appareils électroniques
Déclaration de l’agent du FBI Geral Sosbee sur l’harcèlement en réseau

Dans la francophonie les principaux dénonciateurs sont Nicolas Desurmont, consultant en criminologie qui y a dédié une étude nommée « Vers une problématique du harcèlement criminel en réseau. » et Josselyne Abadie, consultante en éthique qui a rédigé le document « du harcèlement en réseau au harcelement global ».

Cette dernière nous apprend qu’au niveau de la législation, aux États-Unis le premier état à voter une loi a été la Californie en 1990 en raison de plusieurs cas très médiatisés de traque, dont en 1982 la tentative d’assassinat de l’actrice Theresa Saldana et l’assassinat de l’actrice Rebecca Schaeffer en 1989. En 1990, la Police de Los Angeles à créé la première unité spéciale de gestion des menaces. Dans les trois années qui ont suivies chaque État aux États-Unis a créé le délit de harcèlement, sous différents noms tels que le harcèlement criminel ou de menace criminelle. Le Canada a mis en œuvre une loi avec une méthodologie d’accompagnement et d’analyse de ces cas ainsi que des sanctions allant jusqu’à des peines de prison de 10 ans. La Belgique , l’Italie, le Luxembourg, l’Allemagne, la Norvège, la Suisse, et d’autres légifèrent également ou au moins informent. La France n’a rien mis en place actuellement ; seul un projet de loi existe qui semble plus que léger et pose question quant aux réelles possibilités d’application qu’il offrirait si cette loi était votée. En l’absence de loi spécifique il est encore plus difficile d’opérer une qualification pénale et les victimes n’obtiennent ni la reconnaissance du crime ni réparation.

Bien évidemment la corruption policière constitue un obstacle à l’implémentation de ces législations et la majorité des plaintes sont classées sans suite ou mènent comme énoncé plus haut à la psychatrie.

Ainsi des milliers, peut-être des millions d’innocents individus se retrouvent victimes d’un haut crime contre l’humanité et voient leurs vies détruites. Elles se regroupent sous l’appellation d’individus ciblés ou en anglais targeted individuals mais n’arrivent pas à s’élargir à de plus grands groupe de crainte d’être à nouveau harcelées. Les médias dominants font la sourde oreille sur cette problématique et seuls certains médias alternatifs parfois donnent y donnent du crédit.

Pour terminer sur une note positive tout les citoyens réfractaires ne doivent pas craindre de subir l’entièreté de ces attaques car elles se font essentiellement sur des personnes facilement isolables.

Özler ATALAY YÜKSELOĞLU – Journaliste citoyen victime de harcèlement électromagnétique en réseau

Source : Ozlecarolo

COVID-19 crime contre l’humanité : un parasite nano-techno-biologique injecté sciemment aux populations

Par : admin

Notre traduction la plus importante depuis celle du livre de Robert F. Kennedy Jr. en début d’année. Information absolument stupéfiante, même si à terme, bien des gens se doutaient que quelque chose de la sorte allait finir par transpirer… Surtout depuis certains propos du professeur Luc Montagnier en 2020 et 2021. Cela demeure néanmoins hallucinant, quand on prend cette info en pleine tronche ! Plus de 48 heures pour que les traducteurs reprennent leurs esprits et se mettent à l’ouvrage ! Pourtant on en a lu des trucs dégueulasses, mais là on est bien tristement dans une autre dimension…A lire et diffuser sans aucune modération. Ceux qui se posaient encore la question de savoir si toute cette affaire SRAS-CoV-2 / COVID19 est vraiment un crime contre l’humanité plutôt qu’une affaire de gros sous comme à l’habitude. Dites-nous ce que vous pensez après avoir lu ce qui suit et visionné la vidéo en VOSTF de l’entretien de Karen Kingston avec Stew Peters que nous mettons sous le texte et que nous replaçons aussi en section commentaires.
A partir de là… Que faisons-nous ? On continue à les laisser faire ?… Ceci ne fait que confirmer une fis de plus si cela était encore nécessaire qu’il n’y a pas et ne saurait y avoir de solution au sein du système. 

« Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines,
Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu’on enchaîne,
Ohé ! partisans, ouvriers et paysans, c’est l’alarme !
Ce soir l’ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes. »
~ 1er couplet du chant des partisans ~

Maintenant, ça ne devrait plus faire de doute pour quiconque de savoir qui est vraiment l’ennemi… Il suffit d’agir en conséquence … Hoka Hey !

~ Résistance 71 ~

LM1

Brevet pour un vaccin global contre la COVID19 sur une plateforme ARNm mortelle

Série de courriels envoyés à des personnes du monde de la science et des médias entre le 21 et 29 mai 2021, notifiant ces personnes influentes que les injections ARNm anti-COVID19 sont des ARMES BIOLOGIQUES.

Karen Kingston*

30 septembre 2022

Url de l’article original: 

https://karenkingston.substack.com/p/911-patent-for-global-covid-19-vaccine

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

(*) Karen Kingston est une analyste consultante pour les industries pharmaceutiques et médicales. Elle analyse les données cliniques, les brevets d’exploitation et la réglementation / communication fédérales aux Etats-Unis sur ces sujets. Elle développe ensuite des contenus stratégiques de gestion de maladies pour influencer les médecins dans leur pratique de diagnostique et de soins. Elle sert aussi de relais de communication avec le public. Ses clients dans sa pratique de consultation ont inclus : Pfizer, Johnson & Johnson, Medtronic, Allergan et al. etc…

NdR71 : juste sous notre traduction, nous mettons une vidéo de l’entretien (32 minutes) en VOSTF (Excellente traduction du sous-titrage…) qu’a eu Karen Kingston avec Stew Peters dans sa toujours excellente émission. Radio “The Stew Peters Show”. Lien vidéo que nous avons reçu par courriel dans sa version française. Dans cette vidéo, elle explique, preuves à l’appui, que le soi-disant virus du SRAS-CoV-2, est en fait un “parasite biotechnologique, un parasite à intelligence artificielle””, empruntant chimériquement du parasite biologique et de la nanotechnologie militaire. Ces révélations sont époustouflantes et sont complémentaires de ce qui est dit ici dans cette article datant du 30 septembre dernier. L’entretien avec KK a eu lieu le 21 octobre 2022, la semaine dernière donc. Nous sommes ici estomaqués par la portée de ces révélations et demandons à nos lecteurs d’apporter toute information complémentaire et documentée possible. Nous ne publierons rien dans les jours qui viennent pour laisser cette traduction et la vidéo qui suit, diffuser au plus large, en espérant que des lecteurs pourront contribuer, confirmer ou infirmer de manière étayée, les informations présentées. Si ce qui est dit s’avère être la vérité, alors tout est bien pire que ce qui a pu être démontré jusqu’ici. Comme le mentionne Karen, il y a néanmoins de l’espoir puisque ces parasites nanotech peuvent être détruits. A suivre donc…

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Ci-dessous, un exemple de courriel des quelques 75 d’entre eux que j’ai envoyés entre le 22 mai et le 29 mai 2021, notifiant les médias de masse, les médias alternatifs, les influenceurs, les organisations de médecins, des sénateurs et des gouverneurs que les INJECTIONS ARNm ANTI-COVID19 ETAIENT DES ARMES BIOLOGIQUES.

Vous pouvez vous demander ce qui m’a poussé à écrire ce courriel et ensuite d’appeler de manière incessante les organisations les harcelant afin de savoir pourquoi elles ne divulguaient pas les preuves que je leur avais envoyées et qui pourraient sauver des millions de vies ?

Réponse brève : lorsque j’ai étudié le maître brevet, j’ai découvert la technologie des nanotechnologies lipidiques (dont personne ne fut informé être injecté avec…) et je suis parvenue à une section du brevet mentionnant “l’ADN à triple hélices”. La gravité des implications pour nos enfants injectés et pour l’humanité m’a frappé de plein fouet à ce moment. J’ai passé essentiellement les 72 heures suivantes sans dormir afin de comprendre ce que je dis dans le courriel ci-dessous de la manière la plus efficace et la plus cohérente possible tout en ingurgitant les centaines de pages de ces documents gouvernementaux et cliniques.

Mon point clef est la fin de l’email :

“Ceci apparaît être des armes biologiques qui ne peuvent que tuer et endommager des millions de personnes dans le monde. L’Autorisation d’Utilisation d’Urgence (AUU) pour ces agents biologiques dans chaque pays doit immédiatement cesser. Il semble y avoir des preuves que des participants actifs, définis comme fabricants, agents (incluant les médias sociaux), le CDC, le NIH, la FDA, HHS, les portes-parole, les publicitaires etc ont agi selon leur propre conduite volontaire malfaisante pour cacher l’information scientifique et clinique ainsi que de s’engager dans une campagne de propagande manipulatrice autour de la sécurité et de l’efficacité de ces agents biologiques injectables.”

Mes intentions et mes vœux étaient que ceux qui ont reçu mes courriels en mai de l’année 2021 pouvaient vérifier l’information que j’avais envoyée et immédiatement partager le message que les “vaccins” à ARNm anti-COVID19 sont des ARMES BIOLOGIQUES, qui utilisent une technologie de nanoparticules lipidiques avancée conçue en Chine.

Malheureusement, mes intentions n’étaient pas les mêmes que ceux qui ont reçu initialement mon message ou que j’ai contactés à ce moment. On m’a fait savoir que mon idée d’éduquer les gens sur ce que les injections anti-COVID étaient des armes biologiques et devaient être immédiatement stoppées, n’était “pas une bonne idée” ; que le narratif devait insister sur le “choix”. A quelques exceptions près, le point de focus des médias alternatifs a commencé par essentiellement glisser sur la notion que les individus devaient “avoir le choix de se faire injecter ou non” tandis que les médias de masse eux, enclenchèrent la surmultipliée dans la promotion des injections mortelles.

Ainsi fut-il décidé que je devienne le propre messager de ma recherche et de mes résultats. Je suis profondément reconnaissante à Doug Billings, Stew Peters, Ann VanderSteel et Brannon Howse, qui eurent le courage de me laisser partager cette VERITÉ malgré son aspect absolument terrifiant et malgré le fait que le messager de cette vérité n’avait pas le crédit tant prisé d’être médecin ou docteur en quoi que ce soit.

Décharge : Je ne suis pas une experte en ARNm, ni une médecin ou scientifique. J’ai rassemblé les données de mon courriel au mieux de mes connaissances et mes recherches après avoir lu des milliers et milliers de pages de documents scientifiques, légaux et gouvernementaux (NdT : ceci est le métier de Karen…). A cause des données publiés par le VAERS (Vaccine Adverse Effects Report System) et les rapports publiés sur les myocardites, les disfonctionnements pulmonaires et les fausses-couches et après avoir lu et analysé le brevet-maître sur l’ARNm de MODERNA, j’ai fait l’hypothèse que des agents de thérapie chimique pouvaient bien potentiellement être dans ces injections. Il n’y a pas eu de preuves prouvant cette hypothèse. Mais il y a un corps très important de preuves montrant que les protéines spire ARNm et les NanoParticules Lipidiques (NPL) PEG induisent ces horribles effets mortels et mettent en danger la vie des gens ainsi que d’autres effets.

La vidéo entretien de Karen Kingston avec Stew Peters sur SPS le 21/10/22 en VOSTF (excellent sous-titrage précisons-le) et voir et diffuser sans aucune modération :

« COVID-19, pas un virus mais un parasite à intelligence artificielle »

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NdT : Les courriels de Karen Kingston à différentes personnes, ici à la chaîne yankee de (dés)information FOX NEWS, qui l’a mise en liste noire…

From: Karen Kingston <*kingston@*****.com>
Date: Thursday, May 27, 2021 at 8:02 PM
To: « Wendy.****@foxnews.com » <Wendy.***@foxnews.com>
Subject: 911: Patent for Global COVID-19 Vaccine – Highly Deadly mRNA Platform

Bonjour Wendy, je suis consultante pour l’industrie pharmaceutique et médicale. Je fais des analyses sur des données cliniques, des brevets et paysage IP, des réglementations fédérales et des prédiction de communication, puis je développe des plans de contenus stratégiques pour influencer le comment les médecins gèrent différentes étapes de maladies, ainsi que ce qu’il faut communiquer à la population consommatrice. Mes clients incluent Pfizer, Johnson & Johnson, Medtronic, Allergan et al.

J’espère que vous pourrez passer l’information que j’ai rassemblée en ce qui concerne les agents biologiques du COVID19, à une  équipe de FOX et que FOX puisse aider dans les efforts contre la propagande du faux concernant les injections anti-COVID19. Un grand nombre de personnes se mettent en danger ainsi que leurs enfants, résultant souvent en infirmités permanentes ou la mort.

Le plus important est l’attachement intitulé brevet SM-102, qui est le brevet global de Moderna pour les injections à ARNm au NPL qui lui fut accordé par WIPO le 6 août 2020. S’il vous plaît, ayez un expert en recherche sur les maladies auto-immunes analyser ce brevet et ceux que j’ai mis en liens dans ce courriel. Je pense qu’ils concluront que les injections anti-COVID19 sont des armes biologiques qui contiennent des virus chimériques (OGM) de Gain de Fonction (GdF) et des toxines sous l’apparat de vaccins thérapeutiques à ARNm sous une plateforme diagnostique / thérapeutique à NPL. De par le brevet, les NPL peuvent cibler des organes et des systèmes spécifiques du corps incluant, mais pas seulement limité, aux systèmes reproductif, cardiovasculaire, pulmonaire et Système Nerveux Central (SNC) et ce spécifiquement en faisant traverser la sacro-sainte barrière sang-cerveau.

Je m’excuse par avance du volume d’information contenu dans ce courriel qui donne sans doute l’impression de tenter de “boire au tuyau d’incendie”…

Le droit des Américains au consentement informé

La FDA, le CDC et le NIH ainsi que la plupart des associations médicales, comme l’American Academy of Pediatrics, sont coupables de douzaines de violations tombant sous le coup de la loi du FD&C Act, en masquant l’information ou en mentant au sujet de ces agents biologiques, incluant les risques et  dangers des “vaccins anti-COVID19” sous consentement informé par la Section 564 de la loi FD&C Act :

  • Toute communication (écrite, informations, vidéo, médias sociaux, websites, podcasts, etc) au sujet des “vaccins” anti-COVID19 doivent clairement faire état que :
    • “Les “vaccins” ne sont pas approuvés par la FDA pour la prévention ou le traitement de la COVID19 mais sont sujets à seulement une Autorisation d’Utilisation d’Urgence (AUU)
    • Les “vaccins” n’ont pas prouvé être “sûrs et efficaces” pour stopper les infections ou la transmission du SRAS-CoV-2, le virus qui cause la COVID19
    • Chaque patient a le droit d’être informé des bénéfices et des risques du “vaccin”, incluant la liste de tous les effets secondaires répertoriés, des autres traitements disponibles et de leur droit de refuser le traitement

Ci-dessous, un court extrait de l’information que j’ai recherchée :

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Les brevets des vaccins COVID19 sont basés sur une recherche faite en Chine

En janvier 2017, le MIT, Harvard et al. ont soumis un brevet pour une nanotechnologie de vaccin. https://pubchem.ncbi.nlm.nih.gov/patent/US-9539210-B2 Sous la section DECLARATION DE SOUTIEN GOUVERNEMENTAL, il est clairement spécifié que l’invention fut rendue possible grâce aux financements de l’Institut National de la Santé (NIH) américain (NdT : dont le Dr Anthony Fauci est le patron) et qu’il a le droit de prétendre à l’invention. Ce brevet remonte à une provision du 12 octobre 2007, Ser, No 60/979,596 qui liste également le droit de propriété du NIH sur les plateformes de la nanotechnologie de vaccin.

En décembre 2017, le NIH a levé ses restrictions sur la recherche de Gain de Fonction (GdF) (en attachement, NIH GdF de décembre 2017)

En février 2018, le USPTO a donné à l’université de Caroline du Nord, Chapel Hill, un brevet pour la protéine spike de coronavirus chimérique (OGM) (USPTO granted the University of North Carolina a patent for Chimeric Coronavirus Spike Protein). Le brevet couvrait le GdF des protéines spike de coronavirus allant du SRAS-CoV-1 au coronavirus de chauve-souris en passant par le MERS. Le titre de propriété du NIH est aussi stipulé dans ce brevet. En 2005, une étude financée par le NIH et la RPC fut publiée ayant pour objet la recherche chimérique / OGM sur les coronavirus de la chauve-souris (NIH/People’s Republic of China funded study) Ref 29— Remerciements au NIH pour leur fond de recherche.

Ref—29. Ce travail fut financé conjointement par une bourse spéciale pour “un réservoir animal du SRAS-CoV”, programme clef d’état pour fond de recherche spécial 2005CB523004, et fond de recherche du Programme de Haute Technologie d’Etat no. 2005AA219070 en provenance du ministère (chinois) de la science et de la technologie ; également du 6ème programme d’encadrement EPISARS de la Commission Européenne (no. 51163); de l’Australian Biosecurity Cooperative Research Centre for Emerging Infectious Disease (Project 1.007R); et une bourse du NIH / NSF “Ecologie des maladies infectieuses” (No R01-TW05869) du Centre International John E. Fogarty et de la Fondation V. Kann Rasmussen. Pour la séquence complète du génome du SL-CoVRp3, voir l’accession GenBank no. DQ71615. D’autres numéros d’accès a la GenBank sont donnés dans le matériel de soutien.

Il est à noter qu’en 2004, le NIH a aussi collaboré avec la Chine sur une recherche de GdF chimérique sur le coronavirus et le virus VIH-1 ainsi que le SIV, chimeric gain of function research of coronavirus with HIV-1 (Simian Immunodeficiency Virus ou VIS en français, le VIH du singe)

En janvier 2021, des chercheurs ont publié un article notant 4 insertions du VIH-1 protéine spire gp120 et du VIH-Gag dans la protéine spire du SRAS-CoV-2 (NdT : ce qu’avait dit le professeur Luc Montagnier en France dès 2020…). En attachement, la copie de la publication qui a été retirée de la circulation (attachement spike-HIV)

  • Le VIH gp120 est une glycoprotéine qui fait partie de la couche externe du virus VIH. Elle est essentielle pour une infection virale et la pénétration du VIH dans les cellules CD4+ et leur suppression. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20088758/
  • La polyprotéine Gag est la principale structure protéinique du VIH-1 et autres retrovirus. Un fondu de la technologie pourrait comparer la Gag au “système opératoire” / OS d’un retrovirus parce qu’elle forme des structures plus ordonnées requises pour un assemblage correct, la création de liens et la maturation de nouvelles particules infectieuses. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23266279/

Note : Les retrovirus sont des virus ARN qui insèrent une copie ADN dans le génome pour réplication virale.

Note: Les chercheurs pourraient vouloir tester la COVID-19 et ses agents biologiques pour ces protéines VIH-1, ainsi que le sang de quelques sujets qui furent injectés de 3 à 6 mois après la seconde injection, incluant les enfants. (NdT : Le Pr Montagnier avait dit en 2021 que les injectés aillent se faire tester pour le VIH, ils pourraient avoir des surprises…) Des évènements cardiovasculaires et thrombolytiques deviennent de plus en plus fréquents parme les enfants et les adolescents selon les informations locales. https://alethonews.com/2021/05/26/at-least-18-teens-and-young-adults-hospitalized-in-connecticut-with-myocarditis-after-covid-vaccines/

Les “vaccins” américains anti-COVID19 sont fabriqués en Chine, les entreprises chinoises font de très larges bénéfices

Une entreprise appelée SINOPEG, basée en Chine, est le fabricant PEG (NdT : Polyéthylène Glycols Derivatives, la technologie des lipides pour la nanotechnologie et la bio-pharmacologie…) pour TOUS les vaccins ARNm qui contiennent le PEG, incluant Pfizer et Moderne. Il est important de noter que ces composants trouvés dans les injections anti-COVID19 possèdent des Material Safety Data Sheets (MSDS) qui sont utilisées pour les produits chimiques, les métaux, les lubrifiants industriels et les toxines. Comme stipulé sur le site internet de SINOPEG, ils ne sont pas destinés à la consommation humaine.

Le portfolio de SINOPEG COVID-19 PEG peut être vu ici https://www.sinopeg.com/covid-19-vaccine-excipients_c138

Les ingrédients pour les ‘vaccins” américains peuvent être vus ici https://portal.ct.gov/Coronavirus/Covid-19-Knowledge-Base/Vaccine-Ingredients

Le “vaccin Pfizer” n’a pas été développé par Pfizer. En juin 2018, Pfizer est entré dans une relation de droits de propriété intellectuelle avec l’entreprise allemande BioNTech pour la fabrication de vaccin à ARNm. A part les 50 millions de $ payés en avance à BioNTech, l’accord sur les droits était contingent à la production et la vente des vaccins ARNm à NPL sous une AUU en réponse à une pandémie mondiale.

BioNTech partage aussi les bénéfices du “vaccin Pfizer” avec une autre entreprise en Chine, Fosun Pharma, qui est aussi un fabricant du “vaccin Pfizer”. Il fut garanti à Pfizer un minimum de commande de 1 milliard d’injections jusqu’à 2 milliards d’injections jusqu’à cette année. Voir diapo 8 de la présentation de BioNTech pour ses investisseurs https://investors.biontech.de/static-files/82c9e451-7503-4217-a51f-ee7fb6497b17?fbclid=IwAR2MRfUtXExUeDS4qiqbk6jnRay-k0fp74ZKeBlGobChqyLAcqToU2uxm7Q

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Les essais du “vaccin” américain anti-COVID19 sont conduits dans des pays étrangers, les études globales sur le “vaccin” anti-COVID19 sont faites en Chine

Le 26 août 2020, le CDC américain a publié une liste de 19 essais globaux anti-COVID19. 9 de ces essais furent menés en Chine (NdT : Grosso modo 50%) https://www.cdc.gov/vaccines/acip/meetings/downloads/slides-2020-08/COVID-07-Oliver.pdf

Bien qu’il y ait 4 thérapies enregistrées sous les “essais cliniques états-uniens”, si vous lisez les memoranda de la FDA pour l’AUU de Pfizer, vous noterez que ces études sont des études multinationales. La majorité des patients et enquêteurs sont en dehors des Etats-Unis.

Le brevet ARNm de Moderna est pour la thérapeutique et le diagnostique, c’est un brevet de vaccination global.

Le 6 août 2020, Moderna a reçu un brevet international pour la technologie des nanoparticules lipidiques (NPL) a des fins d’utilisation de diagnostique et thérapeutique, incluant les technologies sous-ensemble d’ARNm à NPL (voir l’attachement du brevet SM-102, page 1)

Il est important de noter qu’aux Etats-Unis, les diagnostiques sont catégorisés comme outils médicaux par la FDA.

Bien que plus de 100 millions d’Américains aient pu être injectés avec une technologie médicale, s’ils le furent, aucun n’a vraiment donné un consentement informé sur la procédure.

Ces vaccins NE SONT “PAS APPROUVES” PAR LA FDA et donc sous l’article 21 de la loi FD&C Act, sec. 814.9 : la confidentialité des données et de l’information pour une autorisation pré-marché (pre-market approval ou PMA) d’outils médicaux stipule :

(b) L’existence d’une référence PMA peut ne pas être divulguée par la FDA avant qu’un ordre d’autorisation soit délivré à l’appliquant à moins que ceci n’ait été publiquement révélé préalablement ou reconnu.

Le 25 mai 2021, la FDA approuve des modifications des injections de rappel anti-COVID19 sans en notifier le public

La FDA a aussi mis à jour le guide des fabricants autorisant les modifications pour les injections de rappel anti-COVID19 sans avoir à en informer le public.

Dans la préface du document de la FDA ci-dessous, l’agence dit que les modifications pour les rappels de vaccin sont effectives immédiatement et qu’il n’est pas pratique d’en informer le public.

La page 2 note aussi que “les gens sains seront injectés et que les injections ont le potentiel d’une “utilisation plus large” sous l’AUU.” — Là encore, pas besoin d’en informer le public et appliquer ces “utilisations plus larges” avec effet immédiat.

https://www.fda.gov/media/142749/download

“Résumé” du brevet Moderna / NIH SM-102

Les vaccins peuvent incorporer des produits chimiques, des protéines virales (ex : Gag du VIH), des toxines et des médicaments ou substances qui peuvent mener à la stérilité, au cancer, biocorona, psychoses et autre.

A la fin de ce courriel, j’ai fait un copié/collé de quelques-uns des ingrédients du brevet, ceci inclus, le sel de lithium, le chlorure de lithium, acétate de cellulose, des médicaments, des matériaux génétiques, des protéines génétiques, des cytosines, des métaux et autres substances dangereuses, certaines substances psychotropes.

Une des thérapies médicamenteuses (NdT : chemotherapies en anglais dans le texte) mentionnée dans le brevet est le trastuzumab, un produit fait par Pfizer. http://labeling.pfizer.com/ShowLabeling.aspx?id=12725 Ci-dessous figure un extrait de l’information de prescription du Trastuzumab…

AVERTISSEMENT : CARDIOMYOPATHIE, REACTIONS INFUSOIRES, TOXICITE EMBRYO-FŒTALE et TOXICITE PULMONAIRE

Cardiomyopathie : les produits trastuzumab peuvent résulter en des problèmes voire arrêts cardiaques cliniques et sub-cliniques se manifestant comme CHF et diminution LVEF, avec de plus brands risques lorsqu’administré avec des anthracyclines. Evaluer la fonction cardiaque avant et pendant le traitement. Discontinuer le TRAZIMERA pour la cardiomyopathie. (2.3, 5.1)

Réactions d’infusions, toxicité pulmonaire : discontinuer le TRAZIMERA en cas d’anaphylaxie, d’angine de poitrine, de pneumonie interstitielle ou de syndrome aigu de détresse respiratoire (5.2, 5.4)

Toxicitié embryo-fœtale : une exposition au trastuzumab pendant la grossesse peut résulter en une oligohydramnios, dans certains cas compliquée par une hypoplasie pulmonaire et un enfant mort-né. Avisez les patients de ces risques et du besoin d’une contraception efficace. (5.3, 8.1, 8.3)

Est-ce que le trastuzumab est la raison pour laquelle des enfants et adolescents en bonne santé injectés du “vaccin” Pfizer souffrent de problèmes cardiaques comme des péricardites et des arrêts cardiaques ? https://www.nbcconnecticut.com/news/coronavirus/covid-vaccine/mom-of-conn-teen-speaks-after-son-suffers-heart-condition-days-after-covid-19-vaccine/2495057/

 Le trastuzumab est-il la raison pour laquelle des effets secondaires de l’injection Moderna sont comme si le patient avait subi une chimiothérapie ? Dans la phase 3 des essais Moderna soumis à la FDA, de la page 37 de l’AUU ; “82% des sujets qui ont reçu deux doses des injections biologiques de Moderna ont eu des effets secondaires systémiques de niveau 2 et 3 “ (82% of subject who received 2 doses of the Moderna biological injections had Grade 3 or 4 Systemic Side Effects). La FDA définit des signes cliniques adverses comme suit FDA Presentation Slide 14:

  • Grade 3: Sévère ou de bonne importance médicale mais pas immédiatement mettant la vie en danger, ne demandant pas d’hospitalisation.
  • Grade 4: Conséquences graves pouvant entraîner la mort, indication d’une intervention médicale urgente
  • Grade 5: Mort

Est-ce que le trastuzumab est la raison pour laquelle les protocoles d’inclusion de Phase 1 sont similaires à ceux de la chimiothérapie ou des études sur le VIH ?

https://cdn.pfizer.com/pfizercom/2020-11/C4591001_Clinical_Protocol_Nov2020.pdf

Deux formes de protection sexuelle doivent être utilisées si un sujet mâle a des relations intimes avec une femme (une femme qui ne fait pas partie de l’étude). Elle doit aussi consulter un conseiller de sécurité. Si elle devient enceinte, elle doit le rapporter (si elle ne fait pas partie du groupe d’étude), de plus, les sujets mâles doivent rapporter s’ils touchent ou sont en contact rapproché avec une femme enceinte. Voir Sec 10.4.1 Male Participants Reproductive Inclusion Criteria

Les femmes qui sont potentiellement susceptible d’être enceinte ne PEUVENT PAS PARTICIPER à l’étude Pfizer. Voir Sec. 10.4.2

De plus, les femmes sont avisées de ne pas être exposées au “vaccin” Pfizer si elles allaitent leur enfant ou si elles sont exposés à quiconque a participé à cette étude. Voir Sec. 8.3.5.2 Exposure During Breastfeeding

L’injection biologique Pfizer pourrait-elle inclure le chimiothérapie trastuzumab ? Ou être additionnée de protéines VIH ?

Les “vaccins” sont-ils un outil biologique médical et une plateforme technologique ?

Si le public est incrédule qu’ils aient pu être injectés avec une technologie intelligente, ils pourraient être intéressés d’apprendre qu’Elon Musk / Tesla vient juste de rejoindre le marché du “vaccin” anti-COVID19 au 12 mai 2021 par cet article du magazine hautement regardé NATURE. https://www.nature.com/articles/s41587-021-00912-9.pdf?fbclid=IwAR1xNdAetLM4ZzmTSH9gdvscml6S7AJ4ijl4-J9GiAwXof4dyZCdEY7ozcU

A noter, par l’aide visuelle du COVID-19 Patent Landscape de l’article, il transparaît que tous les fabricants vont devoir payer des droits au NIH pour l’ARNm et la theranostic (thérapeutique/diagnostique). Ceci est vraisemblablement lié au brevet sur la nanotechnologie de 2017 https://pubchem.ncbi.nlm.nih.gov/patent/US-9539210-B2  et le brevet de 2018 sur l’ARNm chimérique.

https://patft.uspto.gov/netacgi/nph-Parser?Sect1=PTO1&Sect2=HITOFF&p=1&u=/netahtml/PTO/srchnum.html&r=1&f=G&l=50&d=PALL&s1=9884895.PN.

Les préoccupations des membres du panel de la FDA allèrent à la sécurité des femmes enceintes, la sécurité et les besoins des enfants de moins de 18 ans et pour citer verbatim d’un memo de la FDA : “La FDA a fait remarquer que le développement de vaccin a une longue histoire et que la FDA n’a pas connaissance d’un exemple de quelque vaccin que ce soit qui soit efficace contre une maladie bénigne qui ne serait pas aussi efficace contre une maladie grave.

  • En regard des enfants, au moins 8 ont eu un incident cardiaque ou thrombolytique (NdT : thrombose due à des caillots) dans le groupe d’étude des essais de Phase 3 de Pfizer, groupe comprenant environ 2000 enfants âgés de 12 à 15 ans.. D’après l’Association de Cardiologie Américaine, le risque dans ce groupe d’âge n’est que de 5/100 000

Les agents biologiques distribués par Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson ne sont pas des vaccins. De par leur propre registration à la FDA et les lettres d’autorisation de la FDA, ces injections ne préviennent en rien l’infection ou la transmission du virus SRAS-CoV-2, mais ne feraient que réduire le risque de symptomes de cette maladie ambiguë nommée COVID19, don’t 99,9% des adultes guérissent et chez les enfants 99,998% de chances d’y survivre. Spécifiquement pour les enfants, il est statistiquement et cliniquement impossible de faire un vaccin pour enfant qui soit plus sûr ou efficace que leur propre réponse immunitaire innée au SRAS-CoV-2 et ses variants.

Ainsi, ces injections apparaissent comme des armes biologiques qui ne peuvent que causer détresse, maladie et mort à des millions de personnes dans le monde. L’AUU de ces agents biologiques dans chaque pays doit cesser immédiatement. Il y a des preuves que des participants actifs, définis comme les fabricants, les agents (incluant les médias sociaux), Le CDC, le NIH, la FDA, Les HHS, les portes-parole, publicitaires etc, ont tous agi selon leur malfaisance volontaire dans le fait de masquer et de cacher une information scientifique et clinique au public, ainsi que de s’engager dans une campagne de propagande manipulatrice autour de l’efficacité et de la sécurité de ces agents biologiques injectables.

J’ai beaucoup plus de preuves et de références pour soutenir les déclarations que je viens de faire et plus encore des sites mêmes de la FDA.gov, et de sites internat tels que le CDC, les HHS, PubMed, PubChem, SEC fillings etc. Je peux fournir une chronologie complète remontant à 2004 jusqu’à aujourd’hui pour montrer comment tout cela s’est produit. J’ai aussi des données cliniques et technologiques de J&J s’il y a un intérêt à obtenir des informations supplémentaires en ce qui concerne ce sujet.

Avec respect et appréciation pour l’intégrité et le courage de l’équipe de FOX NEWS — Karen Kingston

– The Kingston Report. LA VERITE L’EMPORTE.

Page 149 – Peut inclure le trastuzumab. [0677]. Dans certains cas, les NPL décrites ici peuvent être utilisées de manière thérapeutique. Par exemple, un ARNm inclus dans des NPL peut coder une polypeptide thérapeutique et produire celle-ci en contactant et / ou entrant dans la cellule (ex : transfection). Dans d’autres cas, un ARNm inclus dans des NPL peut coder une polypeptide qui pourrait améliorer ou augmenter l’immunité d’un sujet. Dans d’autres cas, un ARNm peut coder un facteur stimulant d’une colonie de granulocyte ou trastuzumab.

= = =

Lire notre page “Coronavirus, guerre contre l’humanité”

Le livre de Robert F. Kennedy Jr : « Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » (PDF en français)

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Source

Source : Echelle de Jacob

Dans le Tarn, une députée LFI dénonce un concert de l’orchestre militaire avec des collégiens

Par : admin

Un concert de l’orchestre des parachutistes, accompagné de collégiens du Tarn, créé la polémique. La députée LFI, Karen Erodi, à gauche sur la photo, dénonce la tenue du spectacle.

Source : Valeurs Actuelles

Auteur : Nicolas Boutin

Une députée de la France insoumise déclare la guerre à la musique militaire. La tenue d’un concert de « Musique des parachutistes » en compagnie d’une centaine de collégiens, mardi 22 novembre, près d’Albi, a provoqué une levée de boucliers de l’extrême gauche locale. La députée LFI du Tarn, Karen Erodi a dénoncé«avec la plus grande fermeté» l’organisation de ce spectacle organisé dans le cadre d’un partenariat entre l’Education nationale et l’Armée.

Une centaine de choristes issus de trois collèges tarnais doivent accompagner les musiciens de l’orchestre durant une partie du concert. «L’Éducation nationale devrait s’attacher à construire de futurs citoyens éclairés plutôt que dess oldats», déplore-t-elle dans un communiqué publié ce lundi. La parlementaire d’extrême gauche appelle à «promouvoir l’universalité des droits humains contre la haine d’autrui et son exaltation guerrière», s’insurgeant contre «l’utilisation des enfants pour chanter les louanges de Napoléon et de la guerre».

Cosignataire du communiqué, l’association de la Libre pensée, déjà connue pour engager des poursuites contre les mairies qui installent des crèches de Noël ou pour être à l’origine du déboulonnage de la statue de Saint-Michel aux Sables d’Olonne, dénote un répertoire «militariste» et appelle «tous les parents à protéger les enfants et les jeunes de toutes ces tentatives d’embrigadement».

Des classiques interprétés par les collégiens

Karen Erodi pointe du doigt «des chants militaires non républicains». L’orchestre de la « Musique des parachutistes » n’interprétera pourtant pas de chants militaires. Interrogé par Valeurs actuelles, le lieutenant-colonel Stéphane Fougeroux dévoile le programme. En première partie, l’orchestre rendra hommage au compositeur John Williams, reprenant ses plus grands succès cinématographiques : Superman, Indiana Jones, Harry Potter ou Star Wars.

Les choristes rejoindront en deuxième partie la formation pour interpréter des œuvres classiques tirées de l’opéra Faust de Charles Gounod ou Carmen de Georges Bizet. Les collégiens reprendront ensuite l’Ode à la Joie de Beethoven, devenu depuis l’hymne de l’Union européenne, puis La Marseillaise. «Il n’y a pas plus républicain que ce répertoire», répond le chef d’orchestre de l’un des six orchestres professionnels de l’armée de terre.

Le partenariat entre le ministère des Armées et de l’Education nationale n’est pas nouveau. «Nous travaillons depuis plusieurs mois sur ce projet», en partenariat avec les enseignants des trois collèges de Carmaux, Saint-Juéry et Blaye-les-Mines, explique le lieutenant-colonel Stéphane Fougeroux. Un programme qui doit permettre de contribuer à l’éducation musicale des jeunes enfants à la musique, «et non un programme militaire», précise-t-il, invitant la députée du Tarn à «mieux se renseigner».

Source : Place d’Armes

Petit caillou dans la mare pour une grosse onde de choc

Par : admin

Par WD

Il n’aura fallu qu’une simple opération spéciale militaire pour provoquer un séisme mondial. L’arbre des mensonges est ébranlé et ses fruits bien mûrs tombent sans relâche sur nous. Notre candeur en est maculée. Reste à savoir si nous voulons rester crados ou pas. Ceux qui refusent d’être souillés n’ont pas d’autre choix que de passer à la lessive de la vérité où la probité historique est son agent détersif. Ils seront quittes à être nus un bon moment.

Les nations s’agitent, prennent positions, certaines s’enhardissent. Toutes ces nations ont souffert de la dictature occidentale. Elles se rangent du côté de leur émancipation que la Russie promet. En un mot, la vision multipolaire du monde prend forme et commence à prendre racine. Le mythe d’une Amérique bienveillante, phare de la civilisation, haut temple démocratique, gendarme du monde pour assurer le développement et le respect humain est fini. Son chant de sirène n’emporte plus personne dans les abysses de l’océan de la crédulité. La Russie a jeté sur le « camp du bien » un seau d’eau bénite qui révèle par ce geste salvateur ce qu’il est ; « Le camp du mal ».

L’Imperium américain se réduit comme une peau de chagrin. Seuls les pays occidentaux le soutiennent encore, corruption oblige. A cette heure, après la première secousse, l’Europe se craquelle. Elle s’apprête à l’effondrement final. Le chemin des sanctions qu’elle a emprunté ne peut être sécurisé que si le guide est fort et efficient. L’amateurisme greffé au mental sectaire de nos pasteurs européanisâtes nous délivre au fil des jours qu’il n’en est rien. Ils nous mènent ingénument vers le chaos. Les grandes heures européennes sont mortes. L’histoire ne se fera plus avec nous. Il en est fini de notre prestige. Il faudra nous réinventer.

À Yalta, le monstre bicéphale voulant la domination totale a partagé le monde entre ses deux têtes (USA et URSS). Lors de l’effondrement de cette dernière, la tête américaine crut avoir décapité sa concurrente siamoise définitivement et jouir de son hégémonie. Mais il n’y a pas que dans la mythologie que les têtes repoussent. La Russie Bolchevique s’est transmutée en Russie Poutinienne. Quelle mauvaise surprise pour la ploutocratie mondialiste ! On peut même assurer que le peuple Russe est happé pour la première fois de son histoire par l’eudémonisme.

Fort de ce constat, la rancœur des USA fomente des conspirations pour s’approprier la Russie puis atteindre la Chine. Hors la Russie n’est pas la Belgique, elle n’est pas un reliquat historique malheureux. Elle est une civilisation, une culture, une destinée propre. Elle n’allait pas se laisser emboucaner encore longtemps par les forces dépravées américano-ukrainiennes, pur produit de la révolution colorée Sorosienne. Il faut dire que la Russie fut très patiente sur ce dossier fallacieux. Pas moins de 8 longues années de meurtres de masse et d’irrespect des accords de Minsk. À ce jour, après avoir vendu ses terres et industries aux fonds d’investissement américains, d’être dans l’escarcelle de la famille Biden et consorts, l’Ukraine n’est plus qu’une filiale de Blackrock depuis un accord signé à Washington le 10 novembre 2022. Il n’est pas sûr que la Russie tolère une telle ingérence puisqu’elle est le fer de lance de la souveraineté des nations au regard de ses déclarations officielles et ses positions mises en avant dans les réunions des BRICS et de l’OCS (ailleurs aussi).

Le duel n’est pas fini. Les USA n’abandonneront jamais sa position de leadership et encore moins sa volonté hégémonie à moins que Charles Ingalls chasse Hamilton du pouvoir. C’est peu vraisemblable. Charles Ingalls comme Louis Dupont en France ne vote plus. Les deux se sont reclus dans la plus pathétique niaiserie et le déni. Leur capacité de soumission a atteint un optimum non naturel.

Certains observateurs éclairés disent que l’occident n’a plus les moyens de soutenir l’Ukraine. Nos stocks d’arme sont épuisés, nos économies donnent dans la récession, le poids de la dette rappelle à son bon souvenir, que le marché s’effondre, que le FMI tempête, que ceci, que cela. Toutes ces vérités ne sont que techniques. Ils oublient une chose primordiale ; lorsqu’une bête est acculée, elle est encore plus dangereuse. Lorsque c’est une question de survie, rien ne peut dompter l’instinct de conservation. Les considérations artificielles d’une civilisation basées sur le matérialisme ne valent rien lorsque la mort est prête à la faucher. L’occident est dans cette situation désespérée qui met fin à son absolutisme. Qui l’eut cru il y a seulement neuf mois ? De ce fait, il va devenir plus agressif que jamais.

En terme d’échecs, le temps des ouvertures est fini. La seconde phase du jeu, celui du placement des pièces pour conquérir l’espace et de faire un maximum de fourchettes prend elle aussi fin. En effet, le camp occidental vient de roquer suite à la dédollarisation du monde. Le roque annonce le troisième et dernier temps de la partie. Ce qui ne veut pas dire que celui qui a roqué perdra la partie. C’est simplement un aveu de faiblesse, une phase de doute, une perte de main et d’initiative. C’est le temps où les bons coups mortels seront significatifs pour la victoire. C’est le moment du jeu le plus intéressant car c’est lui qui révèle et finalise les bons choix des phases antérieures.

L’échec et mat sera lorsqu’un tribunal international jugera et condamnera enfin tous les responsables occidentaux et leurs sbires de par le monde qui ont massacré des millions de gens partout sur la planète pour des principes de primauté oligarchiques. Le jugement mettra fin à 3 siècles de forfaiture Weishauptienne. Reste à savoir quand.

Censure et répression des scientifiques et médecins hétérodoxes durant la crise sanitaire

Par : admin

Le 28/11/2022 par Laurent Mucchielli

Par Yaffa SHIR‑RAZ (University of Haifa, Israël), Ety ELISHA (Max Stern Yezreel Valley College, Israël), Brian MARTIN (University of Wollongong, Australie), Natti RONEL (Bar Ilan University, Israël) et Josh GUETZKOW (Hebrew University of Jerusalem, Israël).

Ce texte constitue la traduction de la plus grande partie de l’article paru dans la revue de sociologie des sciences Minerva le 1er novembre 2022 sous le titre « Censorship and Suppression of Covid‑19 Heterodoxy: Tactics and Counter‑Tactics« . Je remercie les auteurs pour leur accord. J’ai choisi de traduire cet article car, bien que ses matériaux proviennent des pays anglophones, il illustre particulièrement bien ce que nous avons vécu également en France. Tout ce qui est décrit et analysé dans cet article est directement transposable dans l’hexagone et nous serons nombreux parmi les scientifiques et les médecins à nous y reconnaître. Il s’agit de phénomènes qui ont traversé de façon largement comparable l’ensemble du monde occidental et ses zones d’influence (LM).

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Introduction

L’émergence du COVID-19 a donné lieu à de très nombreux différends et désaccords (Liester 2022), notamment sur l’origine du virus SRAS-CoV-2 (van Helden et al. 2021), les mesures restrictives prises par la plupart des gouvernements, telles que la « distanciation sociale », le confinement, la recherche des contacts et l’obligation de porter un masque (Biana et Joaquin 2020), l’utilisation de certains traitements de la maladie et l’exclusion d’autres (Mucchielli 2020), l’innocuité et l’efficacité des vaccins contre le COVID-19, et la mise en œuvre de « pass vaccinaux » dans de nombreux pays (Palmer 2021). Harambam (2020) a qualifié ces conflits de « guerres de la vérité sur le Corona ».

Depuis le début de la pandémie, alors que les gouvernements et les autorités sanitaires ont soutenu que les politiques restrictives de confinement étaient nécessaires pour faire face à la pandémie et prévenir les décès, de nombreux scientifiques et praticiens médicaux ont remis en question l’éthique et la moralité de telles tactiques, y compris des lauréats du prix Nobel et des médecins et universitaires de premier plan (par exemple, AIER 2020 ; Abbasi 2020 ; Bavli et al. 2020 ; Brown 2020 ; Ioannidis 2020a ; Lenzer 2020 ; Levitt 2020). En outre, à partir du début de l’année 2020, un nombre croissant de scientifiques et de médecins ont soutenu que la pandémie, ainsi que les chiffres de morbidité et de mortalité, étaient gonflés et exagérés (Ioannidis 2020 ; Brown 2020) ; que les politiques et les restrictions extrêmes violaient les droits fondamentaux (Biana et Joaquin 2020 ; Stolow et al. 2020) ; et que les gouvernements utilisaient des campagnes de peur fondées sur des hypothèses spéculatives et des modèles prédictifs peu fiables (Brown 2020 ; Dodsworth 2021). Certains universitaires, médecins et avocats ont souligné les biais, la dissimulation et les distorsions d’informations vitales concernant les taux de morbidité et de mortalité du COVID-19 qui ont induit en erreur les décideurs et le public (AAPS 2021 ; Abbasi 2020 ; AIER, 2020 ; Fuellmich 2020 ; King 2020).

Il a été affirmé qu’une grande partie de la discussion autour de la pandémie COVID-19 a été politisée (Bavli et al. 2020), et que la science et les scientifiques ont été bafoués en raison d’intérêts politiques et économiques (Bavli et al. 2020 ; King 2020 ; Mucchielli 2020). Ces critiques se sont multipliées, notamment après le lancement de la campagne de vaccination. Les critiques ont porté sur la rapidité avec laquelle les vaccins à ARNm ont reçu l’autorisation d’utilisation d’urgence de la FDA, même pour les enfants ; la qualité des essais cliniques qui ont conduit à l’autorisation des vaccins (y compris les violations des protocoles de recherche et les preuves de fraude) ; le manque de transparence concernant le processus et les données qui ont conduit à l’autorisation ; l’exagérations trompeuse des estimations d’efficacité ; et la minimisation ou l’ignorance des événements indésirables (Doshi 2020, 2021 ; Fraiman et al. 2022 ; Thacker 2021).

Des critiques ont affirmé que le discours scientifique et politique entourant le Covid-19 n’a pas été mené sur un pied d’égalité en raison de la censure et de la suppression des opinions contraires à celles soutenues par les autorités sanitaires et gouvernementales (Cáceres 2022 ; Cadegiani 2022 ; Liester, 2022 ; Mucchielli 2020).  Certains gouvernements et entreprises technologiques, tels que Facebook, Google, Twitter et LinkedIn, ont pris des mesures pour censurer les points de vue contraires, arguant que les opinions remettant en cause les politiques gouvernementales sont de la désinformation dangereuse, et que la censure est donc justifiée pour protéger la santé publique (Martin 2021).

Orthodoxie et hétérodoxie

Décrire un point de vue ou une position sur le Covid-19 comme hétérodoxe implique l’existence d’une position orthodoxe, qui fait ici référence à la position dominante soutenue par la plupart des grandes agences de santé gouvernementales et intergouvernementales. Liester (2022) fournit une liste comparant ce qu’il appelle les points de vue dominants et les points de vue dissidents, qui comprend l’origine du virus (zoonose ou produit de laboratoire ?), les obligations de se masquer (cela empêche-t-il ou pas la propagation ?), le traitement précoce avec des médicaments tels que l’hydroxychloroquine et l’ivermectine (inefficace et dangereux ou efficace et sûr ?), l’utilité de l’usage de l’ivermectine et de l’hydroxychloroquine dans le traitement, l’utilité des mesures de confinement et d’autres restrictions (efficace et bénéfique ou bien inefficace et nuisible ?), les vaccins anti-Covid (sûr et efficace ou bien non sûr et dangereux ?), et les obligations et passeports vaccinaux (nécessaire et éthique ou bien nuisible et non éthique ?). S’il est vrai qu’aucune de ces positions dominantes n’a été adoptée par tous les gouvernements du monde au même degré ou dans les moindres détails, il n’en reste pas moins qu’une position dominante ou orthodoxe sur toutes ces questions peut être identifiée pays par pays, avec de fortes similitudes au-delà des frontières nationales.

Il convient de noter que les positions orthodoxes peuvent changer. Par exemple, au milieu du printemps 2020, la discussion sur les potentielles origines de laboratoire du SRAS-CoV-2 était interdite sur certains sites de médias sociaux, comme Twitter et Facebook (Jacobs 2021). Plus récemment, la théorie de la fuite en laboratoire a gagné en légitimité, notamment à la suite d’articles parus dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (Harrison et Sachs 2022), Frontiers in Virology (Ambati 2022) et Vanity Fair (Eban 2022) ainsi que d’une déclaration du directeur général de l’OMS, Ghebreyesus, qui a commenté un rapport intermédiaire du Groupe consultatif scientifique sur les origines des nouveaux agents pathogènes, en déclarant que toutes les hypothèses doivent être prises en compte et en critiquant le rapport pour son évaluation inadéquate de l’hypothèse de la fuite en laboratoire (OMS 2022). Un autre exemple concerne la nécessité du port du masque. Des responsables américains tels que le directeur du National Institute of Allergic and Infectious Diseases (NIAID), Anthony Fauci, ont recommandé de ne pas porter de masque universel en mars 2020, avant de changer de position en avril et de le recommander (Roche 2021).

Les entreprises de technologie de l’information et leurs liens avec le pouvoir politique

Depuis le début de l’année 2020, on assiste à une recrudescence des plaintes pour censure de la part d’individus et de groupes présentant des points de vue et des informations hétérodoxes liés au Covid, avec une recrudescence des plaintes en 2021 suite au déploiement des vaccins anti-Covid. De nombreux cas concernent la censure sur les médias sociaux, notamment la suppression de comptes (« déplatforming ») ou le blocage de la visibilité du contenu d’un utilisateur sans l’en informer (« shadow banning ») (Martin 2021).

Même si des plaintes concernant la censure et la discréditation de scientifiques avaient existé avant la pandémie (Elisha et al. 2021, 2022 ; Martin 2015), une caractéristique de l’ère Covid est le rôle prépondérant joué par les entreprises de technologie de l’information telles que Facebook et Google (Martin 2021). Un exemple frappant a été le déclassement du site Web de la Déclaration de Great Barrington par Google (Myers 2020).  La Déclaration, menée par trois épidémiologistes des universités de Harvard, Stanford et Oxford, a été publiée en octobre 2020 (Kulldorff et al. 2020) et signée par de nombreux scientifiques et médecins de renom, dont le lauréat du prix Nobel Michael Levitt. La Déclaration plaidait contre les confinements pour appeler en retour à se concentrer sur la protection des groupes réellement vulnérables. Toutefois, pour réduire sa visibilité, Google a modifié son algorithme de recherche (Myers 2020). En février 2021, Facebook a supprimé une page mise en place par un groupe de scientifiques impliqués dans la déclaration (Rankovic 2021). En avril 2021, YouTube a supprimé l’enregistrement d’une audience publique officielle sur la pandémie à laquelle participaient le gouverneur de Floride Ron DeSantis et les auteurs de la déclaration de Great Barrington.  L’un d’eux, le professeur Kulldorff, qui est l’un des épidémiologistes et experts en maladies infectieuses les plus cités au monde, a lui-même été censuré par Twitter en mars 2021 (Sarkissian 2021). Bien que son tweet affirmant que tout le monde n’a pas besoin d’un vaccin anti-Covid n’ait pas été retiré, il a été averti et les utilisateurs n’ont pas pu approuver ou retweeter le message (Tucker 2021).

Les cas similaires sont nombreux. Par exemple, le site de recherche et de réseautage ResearchGate a supprimé l’article du physicien Denis Rancourt sur les masques (Rancourt 2020) et, en 2021, il l’a complètement banni (Jones 2021).  En juillet 2021, LinkedIn a suspendu le compte du Dr Robert Malone, un virologue et immunologiste de renommée internationale, une action répétée par Twitter en décembre 2021 (Pandolfo 2021). Ce ne sont là que quelques-uns des nombreux exemples de censure liés à Covid.

Une autre caractéristique nouvelle de la censure liée à Covid est ses cibles. Bon nombre des médecins et des chercheurs censurés par les plus grandes entreprises technologiques mondiales ne sont pas des personnalités marginales. Comme dans les exemples ci-dessus, il s’agit de scientifiques classiques, dont beaucoup sont des experts de premier plan travaillant dans des universités et/ou des hôpitaux prestigieux, et dont certains ont écrit des livres et publié des dizaines, voire des centaines d’articles, et dont les études ont été largement citées. Certains d’entre eux sont rédacteurs de revues scientifiques/médicales et d’autres sont à la tête de services médicaux ou de cliniques.

Cette lourde censure s’est faite avec l’encouragement des gouvernements (Bose 2021 ; O’Neill 2021), qui ont coopéré avec des entreprises technologiques telles que Facebook, Twitter et Google. Par exemple, le 7 mars 2022, le chirurgien général américain Vivek Murthy a demandé aux entreprises technologiques de signaler au gouvernement fédéral les « fausses informations sur la santé » et d’intensifier leurs efforts pour les supprimer (Pavlich 2022). Par la suite, des courriels publiés dans le cadre de procédures judiciaires ont documenté la manière dont les responsables gouvernementaux ont directement coordonné avec des entreprises technologiques comme Twitter et Facebook pour censurer des médecins, des scientifiques et des journalistes (Lungariello et Chamberlain 2022 ; Ramaswamy et Rubenfeld 2022). En décembre 2021, un courriel datant de l’automne 2020 a été publié via une demande de la loi sur la liberté d’information (FOIA). Il révélait un effort en coulisses de Francis Collins, alors directeur des National Institutes of Health (NIH), à son collègue Anthony Fauci, directeur du NIAID, pour discréditer la déclaration de Great Barrington et dénigrer ses auteurs.  Dans ce courriel, M. Collins a déclaré à M. Fauci que « cette proposition des trois épidémiologistes marginaux (…) semble faire l’objet d’une grande attention », ajoutant qu’« il faut publier un démantèlement rapide et dévastateur de ses prémisses. Je ne vois rien de tel en ligne pour l’instant – est-ce en cours ? » (Wall Street Journal 2021).

Des pratiques de censure ont également été utilisées par le ministère israélien de la santé (IMOH) et les médias contre les médecins et les chercheurs dont les opinions vont à l’encontre de l’orthodoxie institutionnelle. L’un de ces exemples est celui du Conseil public israélien d’urgence pour la crise du Covid. Cette organisation, composée de médecins et de scientifiques de premier plan, a été prise pour cible par l’IMOH et les médias à de nombreuses reprises, y compris sous forme d’attaques individuelles contre des membres de l’organisation (Reisfeld 2021).

Le retour de la censure

Cette censure et cette exclusion des opinions des experts dissidents se constatent dans de nombreux autres domaines controversés de la science et de la médecine, comme le sida, les études environnementales, la fluoration et la vaccination (Delborne 2016 ; Elisha et al. 2021, 2022 ; Kuehn 2004 ; Martin 1991, 1999 ; Vernon 2017). En fait, la censure a une longue histoire, et son but est de supprimer la liberté de parole, les publications et d’autres formes d’expression d’idées et de positions perçues comme une menace pour des organismes puissants tels que les gouvernements et les grandes entreprises.

La censure d’opinions et de points de vue opposés ou alternatifs peut être préjudiciable au public (Elisha et al. 2022), en particulier lors de situations de crise et d’incertitude telles que les épidémies, car elle peut conduire à ignorer des points de vue, des informations et des preuves scientifiques importants. En outre, le déni ou la réduction au silence des opinions contraires peut susciter la méfiance du public (Gesser-Edelsburg et ShirRaz 2016 ; Wynne 2001). Des études ont indiqué que dans des situations de risque, en particulier de risque impliquant une incertitude, le public préfère une transparence totale de l’information, y compris des points de vue différents, et que le fait de la fournir ne soulève pas de réactions négatives en termes de comportement, mais contribue plutôt à réduire les sentiments négatifs et à accroître le respect du public pour l’agence d’évaluation des risques (De Vocht et al. 2014 ; Lofstedt 2006 ; Slovic 1994). Comme le prévient Wynne (2001), les tentatives de la science institutionnelle d’exagérer son contrôle intellectuel et d’utiliser les connaissances pour justifier les engagements politiques, tout en ignorant ses limites, ne font qu’aliéner le public et accroître la méfiance.

En outre, la censure peut être contre-productive, se retourner contre elle, car elle peut conduire à accorder une plus grande attention à l’information censurée, susciter de la sympathie pour ceux qui sont censurés et promouvoir la méfiance du public envers les acteurs et les agences engagés dans la censure (Jansen et Martin 2003, 2004, 2015). Ce phénomène est particulièrement évident à l’ère d’internet. Si les entreprises de technologies de l’information telles que Google et Facebook jouent un rôle de premier plan dans cette censure (Martin 2021), il s’agit pour elles d’un sérieux défi à relever pour y parvenir complètement. La visibilité des voix discordantes dans les médias et dans les résultats de recherche sur Internet peut être réduite, mais il existe trop d’options de communication alternatives pour empêcher les dissidents de communiquer leurs positions (Cialdini 2016). Par conséquent, les tentatives de faire taire et de censurer les critiques peuvent parfois se retourner contre leurs auteurs.

Compte tenu de l’ampleur de la censure signalée pendant l’ère du Covid-19, ainsi que de l’implication importante des entreprises technologiques, d’une part, et des gouvernements, d’autre part, il est important d’étudier ce phénomène. La présente étude a pour but d’explorer les perceptions subjectives de médecins et de scientifiques reconnus et compétents qui ont été victimes de censure et/ou de suppression après avoir exprimé des positions non orthodoxes concernant la gestion de la pandémie, et la façon dont ils ont réagi. Par le biais d’entretiens, nous examinons les tactiques de censure utilisées par l’establishment médical et les médias (grand public et sociaux), ainsi que les contre-tactiques employées par leurs cibles. Il s’agit donc d’une étude qualitative (Aspers 2004), qui vise à identifier les perceptions internes du point de vue de ceux qui ont vécu le phénomène en question.

Participants

Les participants à l’étude sont 13 médecins et scientifiques reconnus (12 hommes et 1 femme), originaires de différents pays du monde (Australie, Canada, République tchèque, Allemagne, Israël, Royaume-Uni et États-Unis). Parmi eux, 11 ont une formation médicale dans divers domaines (par exemple, épidémiologie, radiologie, oncologie, cardiologie, pédiatrie, gynécologie, gestion des urgences) et deux sont des chercheurs scientifiques d’autres disciplines (gestion des risques et psychologie). Tous les participants sont titulaires d’un diplôme de médecine ou d’un doctorat, et quatre sont titulaires des deux. La plupart d’entre eux sont bien connus dans leur domaine, avec une expérience de recherche avérée qui comprend de nombreuses publications universitaires.

Nous avons utilisé une méthode d’échantillonnage volontaire, c’est-à-dire un échantillonnage non probabiliste selon lequel une sélection délibérée est effectuée parmi les personnes susceptibles de nous apprendre quelque chose sur le phénomène étudié (Creswell 2012). Afin de préserver l’anonymat des répondants, les détails qui pourraient conduire à leur identification sont omis.

Outil et procédure de recherche

L’étude est basée sur des entretiens approfondis utilisant un guide d’entretien semi-directif. Les questions portaient sur la position des répondants à l’égard du Covid, les événements qu’ils ont vécus en raison de leur position, les implications de ces événements sur leur vie professionnelle et personnelle, et leurs réponses à ces événements.

Le recrutement s’est fait de plusieurs manières. Tout d’abord, grâce à une recherche sur Google, nous avons trouvé les coordonnées de médecins et de chercheurs connus pour leurs positions critiques à l’égard des mesures et des politiques de lutte contre la pandémie. Ensuite, nous avons utilisé la méthode de la « boule de neige » pour atteindre d’autres répondants. Le premier contact avec les répondants s’est fait par e-mail, dans lequel nous avons expliqué l’objectif de l’étude et demandé leur consentement pour être interviewés de manière anonyme. Les entretiens ont été menés par Skype, Zoom ou téléphone, et ont duré environ une heure et demie en moyenne. Chaque personne interrogée a été invitée à signer un formulaire de consentement éclairé. Les entretiens ont été enregistrés et transcrits.

L’analyse et le codage des données ont été basés sur l’identification des questions clés qui ont émergé des entretiens, tout en les classant et en les regroupant dans des catégories significatives. Nous avons assuré la fiabilité et la validité de l’étude en appliquant différentes méthodes. L’analyse des données a été discutée par chacun d’entre nous en tant que groupe de pairs experts, et différentes sources de données ont servi à trianguler les données (par exemple, les documents et la correspondance qui nous ont été fournis par les personnes interrogées). Les citations dans le texte sont fournies à titre d’illustration (Creswell 2012).

Réduire au silence la dissidence : tactiques de censure et d’invisibilisation

Les tactiques de censure et de discréditation décrites par nos répondants comprennent l’exclusion, l’étiquetage désobligeant, les commentaires hostiles et les déclarations menaçantes par les médias, tant grand public que sociaux ; le licenciement par les employeurs des répondants ; les enquêtes officielles ; la révocation des licences médicales ; les poursuites judiciaires ; et la rétractation des articles scientifiques après publication.

Exclusion

Les personnes interrogées ont rapporté comment, à un stade très précoce de l’épidémie, alors qu’elles commençaient tout juste à exprimer des critiques ou leur position différente, elles ont été surprises de découvrir que les grands médias, qui les avaient jusqu’alors considérées comme des personnes souhaitables à interviewer, ont cessé de les interviewer et d’accepter leurs articles d’opinion. « Ni X ni Y [deux journaux centraux dans le pays de la personne interrogée] n’ont voulu publier mes articles.  Sans véritable explication.  Ils ont simplement cessé de recevoir des articles. C’était assez flagrant, ils ont cessé d’accepter des articles exprimant une opinion différente de celle du ministère de la santé (MOH). Le nombre de journalistes à qui l’on peut vraiment parler, qui sont prêts à écouter une autre opinion, à publier, a été fortement réduit, et la plupart des journalistes de santé d’aujourd’hui sont très partiaux envers le MOH » (#10).

Dénigrement

Les personnes interrogées ont indiqué que l’exclusion n’était que la première étape. Peu de temps après, elles ont commencé à faire l’objet de diffamation de la part des médias, et à être dénigrées en tant qu’« anti-vax », « négateurs du Covid », « diffuseurs de dis/mésinformation » et/ou « théoriciens du complot » : « Après la publication de ce rapport (…), j’étais à la Une du Sunday Times. On disait que X [le nom du répondant], professeur à A [l’institution dans laquelle travaille ce répondant], est co-auteur du rapport anti-vax (…). On me disait que j’étais anti-vaccin » (#9). « J’ai été vilipendé (…), on m’a traité de charlatan, d’anti-vax et de négationniste du Covid, de théoricien de la conspiration » (#13).

Recruter des « tierces parties » pour aider à la discréditation

Selon nos répondants, l’une des principales tactiques utilisées par les médias pour les discréditer consiste à faire appel à des « sources tierces » apparemment indépendantes, telles que d’autres médecins, pour les affaiblir, par exemple en écrivant des articles diffamatoires : « J’ai été choqué par ce qui est sorti le lendemain dans le Wall Street Journal (…). Nous avions donc trois des médecins les plus expérimentés avec des centaines et des centaines de publications et une crédibilité scientifique à notre actif et un grand média a permis à un jeune médecin de publier un article diffamatoire alors qu’il n’avait aucun statut académique ou antécédent » (#6).

Une autre source « tierce partie » utilisée par les médias, selon nos répondants, était les organisations de « vérification des faits » (fact-checking), une pratique qui vise ostensiblement à vérifier les informations publiées afin de promouvoir la véracité des reportages. Cependant, certains répondants ont allégué que ces groupes de « vérificateurs des faits » étaient recrutés et gérés par des entreprises ou d’autres parties prenantes afin de les discréditer et d’essayer de discréditer les informations qu’ils présentent : « les vérificateurs de faits sont une source de désinformation, donc bien qu’ils puissent examiner quelque chose et dire ‘le Dr X a dit quelque chose’, ils font une contre-attaque. Les contre-affirmations ne sont jamais citées dans les données (…) elles remontent toutes aux fabricants de vaccins ou aux parties prenantes des vaccins » (#6). « Les vérificateurs de faits (…) ont essayé de discréditer S, mais aussi, parce que j’étais co-auteur, ils s’en sont pris à moi » (#4).

Certains répondants ont déclaré que les médias les ont persécutés au point de noircir leur nom sur leur lieu de travail, ce qui a entraîné leur licenciement, ou qu’ils ont été contraints de démissionner : « J’ai perdu mon emploi, je travaillais depuis 20 ans à X [nom de l’institution]. Et donc, les médias ont commencé à venir à X, il y a eu un effort concerté pour ruiner ma réputation, même si, c’est incroyable, ils avaient le taux de mortalité le plus bas du monde en gros, et le médecin qui leur a apporté ça, est vilipendé et calomnié. Donc, je suis parti de mon propre chef… Ma réputation a été calomniée. Je veux témoigner sur le niveau de traitement auquel je ne m’attendais pas et ces abus » (#1).

Censure en ligne

Certains répondants ont déclaré avoir été censurés sur les réseaux de médias sociaux (par exemple, Facebook, Twitter, TikTok, YouTube, Google, LinkedIn), et ont dit que certains de leurs posts, tweets, vidéos ou même comptes ont été retirés par les réseaux. « Mes vidéos YouTube étaient retirées. Facebook m’a mis en prison, « Facebook Jail ». Et je me suis rendu compte que j’étais dé-plateformé partout » (#1). « J’ai toujours eu des vidéos, juste mon matériel d’enseignement que je mettais sur YouTube, mais j’ai aussi commencé à mettre du matériel autour de ça, juste pour parler de certaines recherches, regarder les données sur l’efficacité des vaccins (…) et YouTube a commencé à les retirer.  Et donc maintenant je ne peux pas poster, je ne peux même pas mentionner les vaccins, parce qu’en quelques secondes, dès que j’essaie de télécharger la vidéo, YouTube dit que cette vidéo va à l’encontre de nos directives » (#3). « J’ai été banni de TikTok. D’un seul coup, j’ai été banni de façon permanente parce que j’ai vraisemblablement commis une violation de la communauté » (#2). « J’en suis à mon sixième compte twitter. Le dernier a été fermé soi-disant pour un tweet sur le laboratoire de X [le nom du laboratoire], mais il était à venir. J’ai hérissé trop de poils (#2).

Comme on peut le voir dans les exemples ci-dessus, les répondants ont indiqué que le retrait de leurs documents des réseaux sociaux s’accompagnait d’un avis affirmant qu’ils avaient violé les « règles de la communauté ». Ils ont insisté sur le fait qu’il s’agissait de documents universitaires, étayés scientifiquement : « J’ai appris qu’une vidéo universitaire sur YouTube que j’avais réalisée au sujet de l’article publié dans la revue XXX avait été retirée par YouTube, et j’ai reçu un avis indiquant qu’elle avait enfreint les conditions de la communauté YouTube, sans jamais avoir reçu de conditions d’utilisation de YouTube qui expliqueraient quels types de conditions s’appliqueraient à une vidéo scientifique de quatre diapositives PowerPoint » (#6).

L’une des personnes interrogées a fait état d’une censure même dans Google Docs, ce qui signifie que même les communications privées sont censurées : « Google Docs a commencé à restreindre et à censurer ma capacité à partager des documents. Ce n’est pas Twitter qui me jette comme il l’a fait. C’est une organisation qui me dit que je ne peux pas envoyer une communication privée à un collègue, à un ami ou à un membre de ma famille » (#1).

Censure et répression par l’establishment médical et universitaire

Certaines des personnes interrogées ont déclaré avoir été victimes de diffamation de la part de leur propre institution, avec l’intention apparente de nuire à leur réputation et à leur carrière. Par exemple : « dans [mon pays], nous avons environ 55 000 médecins. Mon nom est apparu sur le site officiel du ministère de la Santé, prétendant que je suis la seule personne, le seul médecin, qui propage de la désinformation » (#12). « Il y a eu un effort concerté pour ruiner ma réputation même si, c’est incroyable, ils [l’hôpital où je travaille] avaient le taux de mortalité le plus bas du monde » (#1).

Certains participants ont également déclaré avoir reçu un message clair de la part de l’institution où ils travaillaient, selon lequel ils n’étaient pas autorisés à s’identifier à l’institution lorsqu’ils donnaient une interview ou un témoignage ou qu’ils exprimaient leurs opinions – dans certains cas, il s’agissait d’une condition de renouvellement de leur contrat. « J’ai donné le témoignage de X (un certain traitement), et c’est en quelque sorte devenu viral. Et l’hôpital n’était pas content parce que mon affiliation était apparue. Ils m’ont proposé un nouveau contrat. Ils ont dit ‘nous avons de nouvelles conditions pour vous’, parce que mon ancien contrat n’était pas restreint. Le nouveau contrat comportait sept ou huit restrictions de mes droits au premier amendement, en gros je ne pouvais pas parler à la presse, je ne pouvais pas parler en public, sauf si je disais que ce sont mes opinions et non celles de mon employeur. C’était une conversation relativement courte. J’ai dit que cela n’arriverait jamais, que je ne signerais jamais cette chose, et nous nous sommes dit au revoir » (#9).

Dans certains cas, les répondants ont rapporté qu’à la suite d’une position ou d’une critique qu’ils ont exprimée, ils ont été renvoyés de leur établissement, ou ont été informés que leur contrat ne serait pas renouvelé. « On m’a dit que mon contrat [à la clinique médicale] n’allait pas être renouvelé. Il y a toute une série de listes de contrôle pour que le contrat ne soit pas renouvelé, il doit y avoir une procédure régulière, et la première alerte est qu’il n’y a pas eu de procédure régulière. J’ai demandé précisément s’il y avait eu un vote du conseil d’administration et la réponse a été non, et j’ai demandé pourquoi cette action a été prise, et leur réponse a été ‘aucune raison’. [Plus tard] j’ai reçu une lettre de l’Université [X] disant que j’avais été privé de mon poste de professeur, sans procédure régulière, sans sénat de la faculté, rien. Ensuite, j’ai reçu une lettre de l’Université [Y], encore une fois sans procédure régulière, sans réunion de la faculté, sans explication » (#6).

De même, les répondants ont dit avoir été sommairement congédiés ou disqualifiés de postes prestigieux, comme la participation à des comités scientifiques ou de santé de premier plan, ou la rédaction de revues médicales, sans procédure régulière ni transparence : « Le directeur général du ministère de [X] m’a approché et m’a dit que le ministre avait conclu un accord avec le ministère de la Santé, qu’il mettait un représentant au comité du panel [de médicaments sur ordonnance], et elle a dit que tous m’avaient pointé du doigt. Puis, après une semaine, elle m’a téléphoné et m’a dit : « Écoutez, votre nom a déjà été transmis au comité du panel de médicaments à la demande du ministre, et il a été disqualifié sans équivoque parce que vous vous opposez aux vaccinations [COVID] chez les enfants ». J’ai été choqué. Jusqu’alors, les réponses que je recevais venaient d’en bas. Voici une réponse du haut de l’échelle » (n° 11). « Il y a eu toute une série de mesures prises, encore une fois sans procédure régulière et sans explication. J’ai reçu un avis de [l’association médicale] m’informant que j’étais démis d’un poste au sein d’un comité. J’ai reçu une lettre d’une revue dont j’étais le rédacteur en chef, qui m’a retiré la rédaction, encore une fois sans procédure régulière, sans appels téléphoniques, sans explication traçable. J’ai reçu une lettre des National Institutes of Health me privant d’un poste au sein d’un comité de longue date, dont je faisais partie depuis plusieurs décennies et dont on m’a retiré le poste, là encore sans appel téléphonique, sans procédure régulière, sans explication » (n° 6).

Dans un cas, le répondant avait appris que l’équivalent dans son pays des Centers for Disease Control (CDC) était intervenu et avait demandé à l’université d’« examiner son cas » : « le président de mon université m’a invité à parler de la crise. Lors de cette réunion, j’ai été informé que [l’autorité sanitaire équivalente au CDC dans le pays des personnes interrogées] avait écrit une lettre au président, lui demandant d’examiner mon cas parce que, selon la lettre ministérielle, je rendais publiques des choses méthodologiquement discutables. Selon le président, l’université n’a jamais reçu de demandes similaires auparavant » (#12).

Certaines des personnes interrogées ont déclaré que l’établissement de santé n’avait pas seulement terni leur réputation et pris de graves mesures à leur encontre, mais qu’il avait également coopéré avec les médias et veillé à diffuser l’information sur ces mesures par leur intermédiaire : « Vous savez, le communiqué de presse est sorti, je suis un médecin éminent aux États-Unis, donc, en fait, je crois que le système de santé a rédigé un communiqué de presse disant qu’ils me poursuivaient en justice, et donc le sujet a été abordé [pendant l’interview avec la presse], « donc vous êtes poursuivi en justice, et quelle est votre réaction ? » » (#6).

Enquêtes officielles

Certains médecins ont fait état d’enquêtes officielles lancées à leur encontre, telles que des enquêtes ou des menaces de retrait de leur licence médicale : « ma licence a fait l’objet d’une enquête. À ce moment-là, j’avais l’impression que la commission médicale était militarisée. Ma licence a fini par faire l’objet d’une enquête. Trois fois maintenant, et à chaque fois sans aucune sanction ou réprimande ou quoi que ce soit. Mais cela montre simplement qu’il est très facile de se faire censurer ou annuler » (#2). « Suite à un post que j’ai écrit sur les événements indésirables, j’ai reçu une lettre du comité de X [nom du comité]. Ils m’ont prétendument demandé les coordonnées de ces patients (les patients dont l’interviewé a signalé les effets indésirables dans son billet), mais s’il s’agissait d’un véritable souhait de leur part, ce n’est pas ce comité, qui s’occupe en fait de Y [la définition des activités du comité] qui m’aurait demandé les coordonnées, mais un véritable fonctionnaire du ministère de la Santé. Je leur ai répondu par l’intermédiaire de A [mon avocat], une réponse plus juridique et moins médicale. Il s’agit essentiellement d’un comité sans pouvoir. Je ne pense même pas avoir le droit de leur transmettre les noms des patients » (#2).

L’un des répondants rapporte qu’un procès d’un million de dollars a été intenté contre lui : « Et puis ma femme m’appelle et me dit que le système de santé nous poursuit pour plus d’un million de dollars, alors je viens de réunir des équipes d’avocats et de les envoyer au tribunal. L’accusation est que je viole les termes de mon accord de séparation, spécifiquement que le système de santé est impliqué dans mes présentations médiatiques, et je n’ai jamais fait aucune déclaration [de ce genre] » (#6).

Un autre répondant fait état d’une perquisition policière effectuée dans sa clinique privée, à son domicile : « Le [conseil médical] s’est présenté à l’improviste un jour sans mandat pour fouiller ma maison, qui était répertoriée dans leurs dossiers comme étant mon bureau, afin de procéder à une inspection du bureau médical, ce qui ne nécessite pas de mandat [dans mon pays] » (#7).

Rétractation d’articles scientifiques

Certains chercheurs et médecins ont raconté comment leurs recherches avaient été rétractées par la revue après leur publication : « Cinq jours avant la réunion pédiatrique de la FDA sur la vaccination, [la maison d’édition] retire l’article de la National Library of Medicine et dit qu’elle le rétracte. L’explication, qu’ils nous donnent quelques jours plus tard, c’est qu’ils pensent qu’ils n’ont pas invité l’article pour commencer. Et je peux vous dire, en tant qu’éditeur, que l’article a été clairement accueilli, et qu’il est passé par le processus standard d’examen par les pairs. Le seul motif pour retirer légalement un article de la National Library of Medicine est s’il est scientifiquement invalide, et ce n’était pas le cas » (#6). « Alors je l’ai soumis à X [nom de la revue] et bien, c’était un rejet de bureau. En fait, de mon point de vue, il n’y avait pas d’arguments solides. Je ne sais pas pourquoi il a été rejeté, et puis je l’ai soumis à plusieurs autres canaux, et finalement j’ai arrêté d’essayer de le publier dans la littérature scientifique. Il a été publié en tant que pré-print » (#8).

Un autre thème qui est apparu à plusieurs reprises au cours des entretiens est que les recherches critiques ont été traitées d’une manière que les personnes interrogées n’avaient jamais rencontrée auparavant dans leur carrière. Ainsi, des articles ont été rejetés par des revues (souvent à plusieurs reprises) sans examen par les pairs, le processus d’examen et de publication d’une revue a pris plusieurs mois de plus que la normale pour la revue, et même des articles ont été rejetés par des serveurs de préimpression tels que MedRXiv : « Au début de la pandémie, nous obtenions beaucoup de publications. Cela ne remettait pas du tout en cause le récit orthodoxe. Et puis nous avons fait cette analyse sur [X] et quand cela s’est produit, oh mon Dieu, ils ont pété les plombs, nous avons été attaqués. Ce travail n’a jamais été publié. (…) Et c’est à ce moment-là que nos travaux ont commencé à être rejetés par arXiv et medRxiv… le seul endroit où nous pouvions faire publier ces travaux était sur ResearchGate » (#4).

Dans un cas, une personne interrogée a déclaré qu’elle se sentait tellement menacée par l’establishment médical qu’elle s’abstenait de mettre son nom sur les articles qu’elle avait cosignés avec d’autres chercheurs, et que ceux dont les noms apparaissent sur les articles essayaient de se cacher ou de rester sous le radar jusqu’à ce que l’article soit publié : « Nous avons un article qui est prêt à être publié dans [une revue importante], et le groupe qui l’a publié se cache depuis un an. Maintenant, je ne peux pas être sur l’article, vous savez » (#5).

Contre-réaction : se défendre

Les personnes interrogées ont indiqué que leur première réaction aux attaques et à la censure a été le choc et la surprise. Pour la première fois de leur vie, elles se sont senties exclues de la communauté scientifique/médicale, attaquées par les médias et parfois par leurs employeurs, et/ou dénigrées comme des « théoriciens du complot » qui mettent en danger la santé publique. Pourtant, malgré la censure, les attaques personnelles et la diffamation, les licenciements, l’atteinte à la réputation et le prix économique, toutes les personnes interrogées ont néanmoins déclaré que rien de tout cela ne les dissuadait et qu’elles avaient décidé de se battre, en utilisant diverses contre-tactiques.

Premières réactions : Choc et surprise

« J’étais sans voix. Cela ne m’arrive pas à moi. Je n’imaginais pas. Toutes ces attaques étaient terriblement menaçantes pour moi. Il m’a fallu un mois pour me remettre de la compréhension que c’est le pays dans lequel nous vivons. J’étais en état de choc. J’étais surprise. Je pense que mon rythme cardiaque était de 200 par minute » (#11). « En tant que personne qui a fait partie intégrante du système [de santé] et qui connaît personnellement les détenteurs de rôles – le fossé que je ressens est très profond » (#1).

Les personnes interrogées ont déclaré qu’elles avaient le sentiment que les menaces, les licenciements et les attaques dont elles faisaient l’objet étaient en fait une tentative de les faire taire, simplement parce que leurs opinions ne correspondaient pas à celles dictées par les autorités : « tout a été fait au départ pour supprimer ma voix, parce que j’étais le seul à crier » (#1). Certains répondants ont ajouté qu’ils avaient l’impression que la censure et les attaques sans précédent qu’ils ont subies étaient particulièrement vicieuses parce que ceux qui les faisaient savaient qu’ils étaient appréciés et influents : « ils essayaient en fait de me faire taire dans les médias. Il semble à première vue que ce procès était essentiellement une tentative de me censurer. Je suis un collaborateur fréquent de Fox News, je viens de témoigner au Sénat américain, mes conseils sont appréciés dans le monde entier, et je pense que c’était une tentative de clocher pour me censurer » (#6).

Déterminés à se battre

Nos répondants ont déclaré que la censure et la suppression qu’ils ont subies leur ont donné envie de se battre et de faire entendre leur voix davantage, au nom de la liberté d’expression et de leur souci de la santé publique. « C’est une question intéressante de savoir ce que j’ai l’impression de payer. Parce que je pense qu’il y a des [coûts]. Le fait est que j’ai failli partir. Pourquoi suis-je resté ? Parce que je me suis rendu compte qu’il y avait un prix que je n’étais pas prêt à payer – qu’ils allaient me faire taire » (#11). « Pour moi, la question la plus importante est : pourquoi est-ce que je (continue) à faire cela ? Parce que si je ne vis pas en accord avec mes valeurs et la liberté d’expression, alors je ne vivrai pas » (n° 9).

Certains d’entre eux ont même fait remarquer que les attaques contre leur réputation les rendaient encore plus déterminés et désireux d’exposer les informations qui étaient censurées. « En fait, cela me rend plus déterminé. Je suis un peu comme un pitbull. Alors, nous allons continuer à faire passer le message » (#2).

Certaines des personnes interrogées ont déclaré avoir décidé de prendre des mesures officielles ou juridiques contre les organisations qui les ont censurées : « Je vais porter plainte pour rupture de contrat, puisque nous avions un contrat de publication et qu’ils l’ont signé et accepté. Ils vont être poursuivis pour interférence délictuelle car ils ont effectivement interféré avec l’activité de publication d’informations scientifiques valides. J’imagine que cela va être très préjudiciable et très médiatisé pour [l’éditeur] » (#6). « J’ai déposé une demande de liberté d’information auprès de toutes les entités qui m’ont dépouillé de divers titres et postes afin de commencer à découvrir ce qui stimule tout cela » (n° 2).

Les contre-réactions des personnes interrogées ont été exprimées de plusieurs manières : le désir de divulguer l’acte de censure et les informations censurées, qui, selon elles, sont fondées sur des preuves ; l’utilisation de canaux alternatifs afin de diffuser publiquement leurs positions et leurs points de vue sur le Covid ; la création de réseaux de soutien avec des collègues ; et le développement de systèmes alternatifs d’information médicale et sanitaire. En d’autres termes, ils ont créé une sorte de monde parallèle à l’establishment traditionnel.

Exposer la censure

Certaines personnes interrogées ont souligné qu’elles voulaient dénoncer la loi de censure elle-même. Par exemple : « J’ai pris contact avec quelques personnes puissantes, et elles m’ont orienté vers le Media Resource Centre à Washington, qui est une organisation à but non lucratif pour lutter contre la censure. Je leur ai raconté ce qui s’était passé. Et ils ont déjà rédigé un article à ce sujet. Cet article est en train d’être publié sur différents sites. J’ai fait une interview sur One American News Network. Je l’ai en quelque sorte fait connaître au monde entier » (#1).

Utilisation de canaux alternatifs

Les répondants ont indiqué que, lorsqu’ils ont compris qu’ils étaient censurés par les grands médias, ils ont décidé d’utiliser des canaux alternatifs, tels que les plateformes de médias sociaux, pour diffuser leur position et des informations contraires et exprimer leurs opinions en public : « Heureusement, je me suis constitué un petit nombre de followers sur Twitter… 34 000 ou quelque chose comme ça, alors vous pouvez faire passer le message » (#4).

Certaines des personnes interrogées ont déclaré que pour se protéger, elles ont été contraintes d’ouvrir des comptes télégrammes « secrets » ou des comptes Twitter anonymes. Bien qu’ils expriment leur frustration, ils continuent à le faire afin de diffuser des informations. Par exemple, un participant a fait remarquer qu’il est absurde que les scientifiques doivent tenir des comptes télégrammes secrets pour que le gouvernement ne leur retire pas leur licence ou ne porte pas atteinte à leur réputation (#5).

Création de réseaux de soutien social

Certaines personnes interrogées ont révélé qu’elles avaient créé des réseaux de soutien composés de collègues scientifiques, de médecins, d’avocats et de politiciens ayant des vues et des opinions similaires. Ces réseaux ont été utilisés non seulement pour échanger des informations, mais aussi pour recevoir le soutien et l’empathie d’« étrangers » comme eux, pour se faire de nouveaux amis et créer une nouvelle communauté : « c’est vraiment agréable de se faire un réseau entier et croissant d’amis dans la vie, qui connaissent aussi ces vérités. J’ai l’impression de créer une nouvelle communauté avec de nouveaux amis à qui je peux parler, qui comprennent le monde, qui comprennent la corruption et qui peuvent vraiment s’y retrouver dans tout ça. Donc, en même temps que je me suis réveillé avec une toute nouvelle collection de collègues et d’amis, mais beaucoup d’entre nous sont en dehors de la science » (#9). « Et puis quelques collègues se sont joints à nous. Et tout d’un coup, j’avais des poids lourds, des leaders universitaires qui défendaient mon travail » (#1).

Développer des systèmes alternatifs d’information médicale et sanitaire

Au-delà de leurs activités de diffusion d’informations et de données, certaines des personnes interrogées ont indiqué qu’elles travaillaient à l’établissement de nouvelles plates-formes et organisations alternatives dédiées au développement et à la fourniture d’informations sur la santé et les traitements médicaux – y compris de nouvelles revues et organisations à but non lucratif, au lieu de celles qui existent déjà et qui, selon elles, ont échoué et déçu. Elles l’expliquent comme un moyen de faire face à la censure et à la suppression qu’ils ont subies en raison de leurs positions opposées, ce qui leur donne un sentiment d’espoir et l’impression de construire « un nouveau monde » : « J’ai une nouvelle chose dans la vie. N et moi, nous avons créé l’organisation X, dont la seule mission est d’essayer de comprendre et d’aider les gens à traiter le Covid. Et je pense que nous avons rendu un vrai service au monde » (#9). « On parle de plus en plus de lancer un journal. Tess Lawrie a créé le Conseil mondial de la santé. On parle de plus en plus de créer un nouveau système de santé. Par exemple, les gens veulent aller dans des hôpitaux où les médecins peuvent être des médecins et pas l’autre rôle de toutes ces réglementations et agences corrompues, alors vous savez, il y a peut-être un nouveau monde qui va se former » (#4).

Discussion

Nos résultats font écho aux arguments avancés dans des études antérieures sur la suppression de la dissidence dans des domaines controversés tels que la vaccination (Elisha et al. 2021, 2022 ; Cernic 2018 ; DeLong 2012 ; Gatto et al. 2013 ; Martin 2015 ; Vernon 2017), le sida, les études environnementales et la fluoration (par exemple, Delborne 2016 ; Kuehn 2004 ; Martin 1981, 1991, 1999). À l’instar de ces études, les résultats de notre recherche indiquent une implication significative des médias et de l’establishment médical dans la censure et la suppression des dissidents. Cependant, il existe trois différences principales.

Premièrement, lorsqu’il s’agit de connaissances liées au Covid, les tactiques de censure utilisées contre les dissidents sont extrêmes et sans précédent dans leur intensité et leur étendue, les journaux scientifiques et les institutions académiques et médicales prenant une part active et impliquée dans la censure des voix critiques. En fait, comme l’indique l’un de nos répondants, même les serveurs de préimpression et les sites de réseaux sociaux universitaires censurent les articles scientifiques qui ne s’alignent pas sur le discours dominant, et cela semble être une tendance croissante. Un exemple récent est un rapport d’étude de Verkerk et al. (2022), qui a analysé une enquête sur plus de 300 000 personnes dans 175 pays qui avaient choisi de ne pas recevoir les vaccins Covid-19, qui a été retiré de ResearchGate.net après 9 jours, citant une violation de leurs termes et conditions (Conseil mondial de la santé 2022).  En outre, ce que nos répondants décrivent va bien au-delà de la censure, et comprend un large éventail de méthodes de suppression visant à détruire leur réputation et leur carrière, uniquement parce qu’ils ont osé adopter une position différente de celle dictée par l’establishment médical.

Deuxièmement, si les études précédentes ont également fait état de cas isolés où des chercheurs et des médecins aux CV irréprochables, voire au statut d’universitaire ou de médecin de haut rang, ont été censurés s’ils osaient exprimer des opinions dissidentes, la présente étude montre que dans le cas du Covid, la censure de médecins et de chercheurs de cette stature est devenue un phénomène régulier. Les participants à notre étude, ainsi que ceux mentionnés dans l’introduction et beaucoup d’autres non inclus dans notre échantillon, ne sont pas des scientifiques marginaux. La plupart d’entre eux sont des figures de proue : des chercheurs et des médecins qui, avant l’ère Covid-19, avaient un statut respectable, avec de nombreuses publications dans la littérature scientifique, certains d’entre eux ayant des livres et des centaines de publications, certains dirigeant des départements universitaires ou médicaux, certains étant rédacteurs en chef de revues médicales, et certains ayant remporté des prix importants. Néanmoins, comme le montrent nos résultats, ils n’ont pas été protégés de la censure, ni de la campagne de suppression et de diffamation lancée contre eux. Le message est que personne n’est à l’abri de la censure et qu’aucun statut universitaire ou médical, aussi élevé soit-il, ne constitue un bouclier garanti contre elle.

La troisième différence importante relevée dans notre étude est le rôle significatif joué par les organisations médiatiques pendant la pandémie de Covid, et en particulier par les sociétés d’information technologique, dans la censure des positions contraires. D’un point de vue pratique, ceux qui détiennent le pouvoir ont une plus grande capacité et de plus grandes possibilités de contrôler la connaissance et la diffusion de l’information, et par là, de fixer et de contrôler l’agenda. Bien que nos résultats ne montrent pas la direction de la relation entre ces détenteurs d’intérêts, ils peuvent indiquer des collaborations entre l’establishment médical et ces sociétés.

Des documents récemment publiés dans le cadre d’affaires judiciaires indiquent qu’au moins une partie de cette censure est orchestrée par des représentants du gouvernement (Lungariello et Chamberlain 2022 ; Ramaswamy et Rubenfeld 2022). Nos résultats pointent aussi indirectement vers d’autres parties prenantes impliquées dans le phénomène de censure évident dans la crise actuelle, notamment les entreprises pharmaceutiques. Bien que notre étude se soit penchée sur les perceptions subjectives des personnes visées par la censure plutôt que sur l’implication des parties prenantes et d’autres parties intéressées, les rapports de nos répondants font écho aux conclusions d’autres études, menées avant l’ère Covid-19 (Ravelli 2015) et plus récemment (Mucchielli 2020), qui indiquent l’implication importante des sociétés pharmaceutiques et informatiques dans la réduction au silence des informations et des études qui peuvent leur être défavorables. Étant donné le rôle central de ces entreprises aux côtés des décideurs des autorités sanitaires et des gouvernements dans le monde, il est très préoccupant de constater que des intérêts substantiels, notamment financiers et politiques, ainsi que des intérêts liés à la réputation et à la carrière, peuvent se cacher derrière les efforts de suppression.  L’intérêt des sociétés pharmaceutiques à contrôler le discours sur le Covid-19 est évident. Par exemple, comme l’ont indiqué certains de nos participants, l’une des principales controverses non résolues concernant Covid-19 est liée au traitement précoce avec des médicaments réadaptés, et il a été affirmé que des mesures très inhabituelles ont été prises pour empêcher les médecins de les utiliser (Physicians’ Declaration 2021). Comme le note Cáceres (2022), cette prétendue fin injustifiée de ce débat initial peut avoir eu d’énormes conséquences économiques (par exemple, le feu vert donné aux vaccins et aux nouveaux médicaments dans le cadre d’une autorisation d’utilisation en urgence), financières (par exemple, des gains énormes pour les plus grandes entreprises) et politiques (par exemple, des restrictions mondiales des libertés individuelles).

Les sociétés d’information technologique ont également tout intérêt à contrôler le discours concernant la pandémie de Covid-19.  Par exemple, en juin 2021, il a été révélé que Google, qui a été accusé de faire taire la théorie de la fuite du virus SRAS-CoV-2 de l’Institut de virologie de Wuhan, a financé des recherches sur le virus menées par un scientifique lié à Wuhan, Peter Daszak, par le biais de sa branche caritative, Google.org, pendant plus de dix ans. Google a également investi un million de dollars dans une entreprise qui fait appel à des épidémiologistes et à des analyses de données massives pour prévoir et suivre les épidémies.

Le British Medical Journal a révélé que le processus de « vérification des faits » de Facebook et YouTube repose sur des partenariats avec des vérificateurs de faits tiers, réunis sous l’égide de l’International Fact-Checking Network (Clarke 2021). Cette organisation est dirigée par le Poynter Institute for Media Studies, une école de journalisme à but non lucratif dont les principaux soutiens financiers sont Google et Facebook.

En ce qui concerne les intérêts personnels des décideurs politiques, un groupe de surveillance du gouvernement américain a exigé des données clés sur l’histoire financière et professionnelle du Dr Anthony Fauci, affirmant que « Pendant la pandémie, le Dr Fauci a largement profité de son emploi fédéral, de ses redevances, de ses avantages de voyage et de ses gains d’investissement », alors que son salaire pendant ces deux années n’a pas été rendu public, ni les actions et obligations qu’il a pu acheter et vendre en 2020 ou 2021, alors qu’il influençait les politiques du Covid, ni ce qu’il a reçu – ou pas – en redevances. Comme indiqué plus haut, une demande de FOIA aux États-Unis a révélé que Francis Collins, alors à la tête du NIH, avait demandé à Fauci de discréditer la Déclaration de Great Barrington et de dénigrer ses auteurs (Wilson 2021).  Roussel et Raoult (2020) ont trouvé des conflits d’intérêts similaires parmi les médecins français qui ont pris publiquement position contre l’utilisation de l’hydroxychloroquine.

La censure sape la confiance du public dans les autorités, surtout si les informations cachées et révélées par la suite auraient pu coûter des vies humaines, comme lors des pandémies qui mettent en jeu des maladies, des traitements et des vaccins (Gesser-Edelsburg et ShirRaz 2018). En outre, la censure et la manipulation de l’information sont incompatibles avec l’essence de la science, puisque la recherche scientifique exige un discours et un débat vigoureux. En effet, les chercheurs ont averti qu’au lieu d’être débattues, les controverses sur le Covid sont utilisées pour alimenter la polarisation, ce qui conduit souvent à la diabolisation et à la censure des perspectives alternatives et à l’imposition des points de vue dominants comme s’ils étaient la vérité absolue (Cáceres 2022 ; Marcon et Caulfield 2021).

Cáceres (2022) a affirmé que le fait que le débat ait été réduit au silence et que les positions alternatives aient été censurées constitue en fait un détournement de la « science normale » (Kuhn 1962), qui suppose que différentes explications et réponses aux faits d’intérêt scientifique émergent normalement et ont la possibilité d’être résolues dans le cadre d’un débat scientifique conventionnel. Selon Cáceres, un tel détournement de la praxis scientifique « normale » suggère que des influences « non scientifiques » sont à l’œuvre. Ce détournement est particulièrement préoccupant lorsque les voix réduites au silence sont celles d’un nombre croissant de scientifiques et de médecins éminents et renommés.  La volonté de censurer et de rejeter les opinions dissidentes en les qualifiant de « désinformation » présente des similitudes étroites avec le « travail sur les limites » de la science, qui consiste à maintenir le pouvoir et l’autorité de la science en délimitant certains domaines de recherche scientifique comme étant hors limites et en les discréditant comme étant essentiellement non scientifiques (Gieryn 1999 ; voir également Harambam 2014). Créer un faux consensus en censurant l’information et en empêchant les débats scientifiques peut conduire les scientifiques, et donc aussi les décideurs politiques, à se couler dans le paradigme dominant, les amenant à ignorer d’autres options plus efficaces pour faire face à la crise ou peut-être même la prévenir.  Un tel « consensus » conduit à une vision étroite du monde, qui nuit à la capacité du public à prendre des décisions éclairées et érode la confiance du public dans la science médicale et la santé publique (Cernic 2018 ; Delborne 2016 ; Martin 2014, 2015 ; Vernon 2017).

Des chercheurs ont déjà averti que la crise de COVID-19 confirme les préoccupations antérieures concernant les implications délétères de la censure (Cáceres 2022 ; Mucchielli 2020). Nous sommes d’accord avec l’affirmation de Cáceres selon laquelle la censure et le dogme sont étrangers à la vraie science et doivent être abandonnés et remplacés par une discussion ouverte et équitable.

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Consulter ici la bibliographie de cet article

Source : Quartier général

On peut débattre de tout, sauf des chiffres… quand il y en a !

Par : admin

Introduction.

Je souhaite ici, vous apporter une pluralité d’informations pour sortir de la sclérosante « pensée unique ». Cette approche permet de découvrir « le dessous des cartes » qui nous est si soigneusement caché. Nous sommes alors en mesure de comprendre les mutations de notre société et pouvons, dès lors, en tirer tout le positif pour notre patrimoine matériel, autant que spirituel.

Étant parfaitement conscient que les avis et positions que j’exprime, reflètent « ma vérité » au moment de leur rédaction, je vous donne l’accès à mes propres sources, afin que vous soyez en mesure d’avoir une appréciation éventuellement différente de la mienne, et ainsi construire VOTRE vérité. La seule qui vaille à mes yeux.

Sujet du jour : Hospitalisation et décès des injectés et non injectés… les chiffres interdits.

Souvenez-vous. C’était en aout 2021. Une campagne de promotion des « injections » nous était fort aimablement proposée… sans modération. « On peut débattre de tout, sauf des chiffres ».

Cette affirmation semble logique, dès l’instant où les chiffres en question proviennent de sources « sérieuses » et ne sont pas remis en cause, tout aussi sérieusement. À cette époque où la peur était déjà « bien installée » dans les populations, des voix tentaient de se faire entendre.

Comme elles mettaient en cause les « vérités officielles », elles n’avaient que très peu, voire pas du tout, accès aux médias grand public. Parmi elles, un certain professeur Jean TOUBIANA (breveté « rassuriste ») .

« L’ami Janot » n’est pas n’importe qui. Il est ingénieur polytechnicien, titulaire d’un DEA en démographie, d’un DESS en informatique. Il est aussi docteur en astrophysique. C’est un ancien chercheur à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM). En 2014, il fonde l’institut de recherche pour la valorisation des données de santé (IRSAN), dont il est le directeur général.

Le 8 mars 2021, interrogé à propos de la surmortalité, il commence par confirmer que, comme il l’avait annoncé dès le début de cette affaire :

  • « Le Covid est un non-événement. Cette épidémie est d’une grande banalité ».

Puis il remet en cause, de manière compréhensible et argumentée, les calculs de l’INSEE qui annoncent une surmortalité de 14% due au « Corona-entourloupus » :

  • « La spécificité de cette crise a été une profusion invraisemblable de chiffres, sans aucune explication. L’impact en termes de surmortalité pour les personnes de moins de 65 ans a été absolument nul, or les moins de 65 ans représentent environ 80% des personnes ».

Le 25 novembre 2021, estimant que « la compréhension du phénomène évolue dans la population », dans un entretien avec un journaliste de France-Soir, il commente une analyse qu’il a publiée sur le Site de l’IRSAM. Dans celle-ci, le « prof Jean » n’y va pas par quatre chemins.

  • Il dénonce la faute des gouvernants, d’avoir pris « des indicateurs extrêmement anxiogènes» pour imposer à la population « des mesures contraignantes (masque obligatoire dans toutes les écoles et dans la rue de départements de plus en plus nombreux) ».
  • Il rappelle que : « Depuis toujours, une épidémie se caractérise essentiellement par le nombre de malades et de morts qu’elle provoque».
  • Puis il précise : « ce que l’on appelle normalement « incidence » est le nombre de nouveaux malades en une semaine rapporté à la population, lequel permet d’évaluer la dynamique d’une épidémie de maladie transmissible à évolution rapide».
  • Et enfin, il déplore : « Dans le cadre de l’épidémie de Covid-19, les estimations de l’incidence à destination du grand public ne se réfèrent plus aux nouveaux malades ou morts engendrés par le virus, mais à des porteurs de virus qui, à plus de 80 %, ne sont pas malades et ne le seront jamais».

Pour résumer les arguments de Monsieur TOUBIANA, concernant le « Corona-maléficius » et son extrême danger mis en avant par le gouvernement en 2021 : « L’impact réel en termes de morbidité et mortalité a été extrêmement faible ». Aujourd’hui, fin 2022, avec un certain recul, nous voyons à quel point il avait raison dans son approche et dans ses conclusions.

Il a maintenant orienté son travail de recherches sur la pertinence de l’affirmation gouvernementale de la campagne médiatique citée au début de ce billet :

« Aujourd’hui, en France, 8 personnes sur 10 hospitalisées à cause du Covid ne sont pas vaccinées. Tous vaccinés, tous protégés ».

Les « mensonges officiels » relatifs aux ravages du terrible (Corna-mortifèribus » sont oubliés (c’est bien connu, le français à la mémoire courte). Une polémique chassant l’autre, nous en sommes à celle concernant l’efficacité des « injections », faussement appelées « vaccins ».

Dans cette vidéo d’Alexandre HENRION CAUDE, généticienne, spécialiste mondiale de l’ARN (brevetée complotiste), à 37mn 25’’, elle explique clairement pourquoi ce n’est pas un vaccin. À 41mn, elle cite les risques des injections et à 46 mn 15’’, pourquoi la pharmacovigilance, qui est sensée nous informer sur les effets secondaires, est totalement défaillante.

En octobre 2022, le site Global Research (breveté complotiste) nous apprend que :

  • « Une réanalyse des données publiées par le ministère israélien de la Santé par le Dr Hervé SELIGMANN , membre de la faculté de médecine Maladies infectieuses et tropicales émergentes d’Aix-Marseille Université, et l’ingénieur Haim YATIV révèlent, en somme, que le vaccin expérimental à ARNm de Pfizer a tué « environ 40 fois plus de personnes (âgées) que la maladie elle-même n’en aurait tué » au cours d’une récente période de vaccination de cinq semaines. Parmi la classe plus jeune, ces chiffres sont aggravés par des taux de mortalité de 260 fois ce que le virus Covid-19 aurait généré dans le laps de temps donné».

Plus important encore, les auteurs déplorent « le fait de ne pas pouvoir communiquer sur cette information vitale à leurs concitoyens ». !!!

Toujours en octobre de cette année 2022, le site « Swiss Policy Research » (breveté complotiste) s’intéresse aux relations entre la vaccination et la mortalité. Les conclusions, scientifiquement argumentées, montrent que les « vaccins Covid » :

  • Offrent une protection très élevée, mais en déclin rapide, contre l’infection Covid et les maladies graves.
  • Sont liés à un risque significatif d’événements indésirables cardiovasculaires et neurologiques.
  • Confèrent une protection moins durable que l’immunité naturelle.

Un colloque sur la crise sanitaire a été organisé les 24 et 25 septembre dernier, à Peyrolles-en-Provence. Deux chercheurs s’y sont exprimés sur les décisions politiques prises pendant l’épidémie de Covid. Ils ont aussi étudié le rôle de la fraude et de la corruption dans le cadre de la crise sanitaire.

Il s’agit d’Emmanuelle DARLES, docteur d’État en informatique et enseignante-chercheuse à l’université de Poitiers, ainsi que Vincent PAVAN, maître de conférences et chercheur en mathématiques à l’université d’Aix-Marseille.

Ils pointes les carences des autorités sanitaires :

  • « Nous avons compris que les chiffres distribués par l’EMA et par l’ANSM étaient sous-estimés du facteur de pharmacovigilance passif, c’est-à-dire d’un facteur 10 à 20 »
  • « Il y a beaucoup d’interrogations sur les alertes de vigilance qui n’ont manifestement pas été produites. […] Je tiens à rappeler que l’ANSM a été condamnée dans l’affaire du Mediator pour défaut de vigilance. Depuis, rien n’a vraiment changé. […] Il y a une faillite des agences de santé, qu’il s’agisse des Centres régionaux de pharmacovigilance ou de l’Agence nationale de sécurité du médicament ».
  • « Il y a une crise scientifique, une crise de l’intégrité, une crise des bonnes pratiques. Quand on affiche un résultat, quand on émet une théorie, on la prouve et on la rend reproductible. Ça n’a jamais été fait. On a par exemple imposé le passe sanitaire sur la base d’un article scientifique dont nous n’avions pas le code de calcul ».

Revenons à la détermination de jean TOUBIANA. Il a déposé le 10 février 2022 une pétition ( 34 000 signatures), réclamant que le Sénat fasse procéder à une analyse de la mortalité toutes causes confondues, en fonction du statut vaccinal des personnes. Comme je vous l’ai déjà relaté :

  • « Cette demande, pourtant légitime et pleine de bon sens, a été refusée sans aucune justification par la commission sénatoriale chargée de « faire le tri» dans les pétitions ».

Mais, prudents… les sénateurs ont alors demandé un rapport sur « Les effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 et le système de pharmacovigilance français », à l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST).

C’est là que le « duo de choc DARLES/PAVAN » réapparait, dans cette rocambolesque histoire. Les deux chercheurs ont préparé un document destiné à l’OPECST. Hélas, comme je vous en ai déjà informé, ces deux personnalités :

  • « Bien qu’elles se soient rendues devant le Sénat, le jour même de l’audition, ont trouvé porte close».

Face à toutes ces obstructions, « Janot le têtu » sollicite du ministère de la Santé, l’accès aux statistiques d’hospitalisations et de décès toutes causes appariées au statut vaccinal Covid.

Je suis sûr que vous devinez déjà « la suite »… effectivement, pas de réponse. Il saisit alors la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) que les fidèles lecteurs de ce blog connaissent bien.

Le croirez-vous ? Asseyez-vous bien, pour ne pas tomber à la renverse. La CADA répond le 22 septembre dernier :

  • « Il n’existe aucune statistique relative au statut vaccinal de toutes les personnes décédées ni aucune statistique relative aux hospitalisations selon le statut vaccinal.
  • Il n’existe aucune base de données recensant le statut vaccinal antigrippal »   .

Cela signifie que tous les chiffres anxiogènes propagés dans la population et pire, les décisions qui en ont résulté (création du pass vaccinal et autres mesures restrictives de liberté)… ne reposent sur aucun élément chiffré !!!

Nous comprenons maintenant que l’accès à des données officielles, connues, mais non accessibles, est essentiel.

Comme l’expliquent de façon claire et précise, le professeur Christian PERRONNE et le statisticien Pierre CHAILLOT (déjà connu des abonnés aux « Rendez-vous d’Hubert »), ces données permettent de comparer incontestablement, le taux d’hospitalisation et de mortalité des « injectés » et des « non injectés ».

Serait-ce cette possibilité que redoutent les « Z’autorités » politiques et sanitaires de notre pays? Je n’ose le croire… quoi que. Cela expliquerait le durcissement des mesures en cours : généralisation du Pass vaccinal et « activation de la 8è vague de peurs » !!!

Il m’apparait clairement que le temps des constats est terminé.

Il n’est plus, le temps de dire : « je ne peux rien faire à mon niveau ».

Il n’est plus, le temps d’attendre que les solutions à nos difficultés actuelles et à venir nous arrivent « d’en haut ». Ce n’est pas et ne sera jamais le cas. ILS ont trop besoin de notre soumission pour se maintenir au pouvoir.

C’est à nous tous qu’il appartient de résister, puis d’agir, même « petitement », mais d’AGIR. Quand chacun de nous fait un « petit pas », c’est l’ensemble du peuple qui fait reculer la tyrannie qui se met en place insidieusement. Tout cela n’est possible, que grâce à notre passivité.

Ce n’est plus aux dirigeants politiques de décider quand et à qui « faire la guerre ».

C’est à chacun de nous, pleinement conscient de l’enjeu, de nous lever et de participer à l’action.

Faisons en sorte d’être fiers de transmettre à nos enfants, un monde de meilleure facture que le nôtre l‘est, actuellement.

« Seule, je ne peux pas changer le monde, mais je peux jeter une

pierre dans l’eau et créer de nombreuses ondulations »

(Mère Teresa)

Chers lecteurs, déterminés dans l’action, je vous aime et vous salue.

P-S : Un moyen efficace pour sortir de l’engrenage infernal qui accélère l’effondrement en cours est une plus complète information pour le plus grand nombre de personnes. Merci par avance d’y contribuer en partageant largement mes écrits autour de vous .

Source : Sérénité Patrimoniale

La résonance de Schumann

Par : Admin2
Connaissez-vous la résonance de Schumann (RS) ?

Prenez 10 minutes pour comprendre de quelle façon cette fréquence vitale relie tout être vivant à la terre mère. Privés de cette fréquence, la vie humaine, entre autres, est menacée.

Après en avoir expliqué les principes, Roland Guétat focalise sur les dangers des ondes électromagnétiques qui envahissent notre environnement quotidien ; téléphones portables, wifi, antennes, dispositifs électriques mais surtout, les projets de destruction massive tels que HAARP (High frequency active auroral research program) qui interfère directement sur la ionosphère.

Vous apprendrez sans surprise que tout est vibratoire, y compris les virus et parasites et qu’il est très facile de soigner les cancers notamment à l’aide d’un dispositif vibratoire. C’est très bien expliqué dans cette vidéo. Vous comprendrez aussi pourquoi cette découverte, néfaste aux bonnes affaires de BigPharma, est restée confidentielle.

Enfin merci à Roland Guétat de rendre hommage à Claire Séverac et à son excellent livre « La guerre secrète contre les peuples ». Cette lanceuse d’alerte a été victime d’une mort suspecte.

Source : Youtube

Les infos et news du 30 novembre 2022

Par : Volti
Bonjour à tout le monde, merci à mes correspondants. POLITIQUE/SOCIÉTÉ ÉCONOMIE INTERNATIONAL SANTÉ PLANÈTE/ANIMAUX COMPLÉMENTS Voir les Infos sur les interdits des ME Retrouvez les infos en temps réel avec la defcon-room de Crashdebug Le blog qui décoiffe de JBL1960 qui vous propose : Dernier APPEL avant notre liquidation finale, de RIEN – Version PDF...

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Le « vaccin tueur » Covid. Des gens meurent dans le monde entier. C’est une opération criminelle

Nous sommes accusés de « diffuser de la désinformation » concernant le vaccin Covid-19.

Les « traqueurs » médiatiques Reuters et AP vont s’employer à dénigrer les témoignages des parents qui ont perdu leurs enfants.

« Une fois que le mensonge devient la vérité, il

Trop peu, trop tard ? Pfizer et Moderna vont étudier le risque à long terme de myocardite après l’administration des vaccins COVID

Pfizer et Moderna lancent des essais cliniques pour suivre les problèmes de santé à long terme après un diagnostic de péricardite et de myocardite associées au vaccin chez les adolescents et les jeunes adultes.

La myocardite et la péricardite sont …

L’UE choisit la voie d’une confrontation militaire directe avec la Russie

Le 10 novembre, la Commission européenne a dévoilé le nouveau Plan d’action sur la mobilité militaire 2.0. La présentation de ce plan a été accompagnée d’une communication conjointe sur la politique de cyberdéfense de l’UE. Il est officiellement indiqué

Les deux tiers des pays de l’Otan ont épuisé leurs stocks d’armes pour l’Ukraine

Le conflit en Ukraine vide les stocks d’armes des pays occidentaux. La situation est devenue critique pour les pays occidentaux pour leurs stocks d’armes et munitions. L’engagement militaire des Occidentaux en Ukraine menace tout simplement leur sécurité.

Un gouffre financier …

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Le principal organe de sécurité chinois a appelé mardi à la "répression" des "forces hostiles", deux jours après des manifestations contre les restrictions sanitaires et pour plus de libertés inédites depuis les mobilisations réprimées par le Parti communiste dans le sang en 1989.

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Lancé dans une cabriole mal préparée contre la corrida, il est mal retombé. Contraint, notre célèbre végan a avalé une couleuvre qu'il aura du mal à digérer. Pourtant il partait fort avec son annonce de « … 75% - 87% de français favorables » et son projet de loi présenté par la « Nouvelle union populaire, écologique et sociale (LFI-NUPES) « visant à interdire des corridas » aux motifs qu'il faut « … mettre fin à certaines dérives telle que la maltraitance… au (...) - Tribune Libre

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VIDEO : Cela pourrait changer votre retraite ! Agissez maintenant

Cher lecteur,

Si vous lisez ces lignes…

… c’est que vous ne faites pas encore partie des dizaines de milliers d’Américains qui ont visionné cette vidéo révolutionnaire, une vidéo qui pourrait bouleverser votre retraite…

Pour y remédier, il vous suffit de cliquer sur ce lien et ainsi faire partie des tout premiers Français à visionner ce petit clip…

Dans deux minutes, vous aurez découvert une technique gardée extrêmement confidentielle par Wall Street et qui pourrait vous permettre de verrouiller :

Plus de 3000 € par mois.

Est-ce que vous vous rendez compte de ce que cela pourrait changer pour votre retraite ?

N’attendez pas…

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Yann Boutaric

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RETRAITE ! Préparez vous avant qu’il ne soit trop tard

Cher(e) abonné(e),

Je pense ne pas me tromper en disant que, vous aussi, vous ramasseriez un billet rose si vous en trouviez un dans la rue.

Après tout, ce n’est pas tous les jours que l’on a une telle veine !
Et si je vous disais qu’entre le moment où j’ai commencé à écrire cette phrase et celui où je la termine, j’ai empoché 500€… Vous ne me croiriez pas, n’est-ce pas ?

Et pourtant c’est bien le temps qu’il vous faut passer chaque semaine pour obtenir une telle somme, voire plus…

Et il ne s’agit pas d’un billet tombé du ciel, loin de là.

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C’est plus que la retraite moyenne des Français ! Et ce sans bouger de votre canapé.

Si j’avais une telle opportunité, je ne la laisserais certainement pas filer.

Découvrez la Masterclass de James Altucher pour profiter de cette occasion et ainsi viser un capital régulièrement sans se prendre la tête.

Cordialement,

Olivier Cros

PS : Il ne reste plus que quelques places pour accéder à la Masterclass. N’attendez pas qu’il soit trop tard !

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« Si votre banque fait faillite, vous aurez très peu de chances de récupérer votre épargne »

Par Franck Pengam – Géopolitique Profonde

Cher lecteur,

La nuit du 26/10/2022 a été décisive.

La BCE a déclaré qu’une récession est inévitable.

Les banques centrales du monde entier ont augmenté leurs taux d’intérêt avec un degré de synchronisation jamais observé au cours des 50 dernières années.

La question n’est plus de savoir si, mais quand cela va se passer.

Les prédictions annoncent une récession pour fin 2022…

Nous ferons partie des premiers touchés en Europe (avec l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie).

Qu’elles vont en être les conséquences ?

  • Une économie qui tourne au ralenti.

Ce qui va provoquer une baisse du pouvoir d’achat, et donc une inflation importante.

  • La faillite de nombreuses entreprises

Cela va mettre beaucoup de personnes au chômage et donc une France plus endettée.

  • Le risque de perdre votre épargne

Ce qui pourrait devenir votre pire cauchemar, voir les économies d’une vie parties en fumé.

Les conséquences en seront dévastatrices.

Dans le meilleur des cas, votre épargne perdra une grosse partie de sa valeur, 

Et dans le pire des cas, vous perdrez la totalité de vos fonds.

Contrairement à ce que vous pouvez penser, l’argent que vous possédez en banque n’est pas en sécurité.

Les banques se cachent derrière le Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (autrement dit le FGDR). 

En théorie, si une banque fait faillite, elle pourra grâce au FGDR vous rembourser l’intégralité de votre fonds s’ils ne dépassent pas les 100 000 €.

Mais malheureusement…

Leur promesse n’est pas applicable.

Quand on sait que le FGDR est censé garantir un total de 1 350 milliards d’euros avec seulement 6,106 milliards de ressources…

L’écart entre leur promesse et la réalité est de l’ordre de 200 fois moins d’argent disponible.

Si votre banque fait faillite, vous aurez très peu de chances de récupérer votre épargne.

Et je ne vous parle pas de leur taux de rémunération… 

Qui est 10 fois moins important que l’inflation. 

Nous n’avons plus d’autre choix que de protéger notre patrimoine. 

Il est nécessaire d’agir vite, 

Et de se débancariser en suivant un plan en 5 étapes afin de sortir vainqueur de cette crise économique.

Ce plan vous permettra de dépasser l’inflation en fructifiant votre épargne. 

Ces 5 étapes vous permettront une diversification optimale afin de posséder une épargne saine et sans risque.

>> Cliquez ici pour sortir du Système

Amicalement,

Franck Pengam | Fondateur de Géopolitique Profonde.

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Les Remèdes Naturels qu’«ILS» ne veulent pas que vous connaissiez

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Ce livre est la traduction du célèbre livre «Natural Cures « THEY » don’t want you want you to know about», N°1 des Meilleures Ventes au New York Times (pendant 26 semaines d’affilée), qui s’est vendu à plus de 26 Millions d’exemplaires dans le monde et qui lève le voile sur Les Remèdes Naturels qu’«ILS» ne Veulent Pas que Vous Connaissiez.
Kevin Trudeau est un homme d’affaires américain, auteur à succès et défenseur des droits à la liberté d’expression. Il a décidé de quitter le milieu des initiés pour lever le rideau sur la vérité…

Êtes-vous conscient que l’écrasante majorité de ce que vous mangez chaque jour vous empoisonne? Saviez-vous que la profession médicale, en partenariat avec l’industrie pharmaceutique, a un énorme intérêt à vous garder malade plutôt qu’en bonne santé? Vous rendez-vous compte que le Gouvernement Fédéral fait tout ce qui est en son pouvoir pour garder tout cela secret?

Les Remèdes Naturels qu’«ILS» ne Veulent Pas que Vous Connaissiez est un véritable manuel de santé qui nous dévoile notamment:
– Les petits secrets cachés des gouvernements
– Comment le système nous manipule
– Pourquoi tout n’est qu’une histoire d’argent, avant tout
– Comprendre pourquoi nous tombons malade
– Appréhender les remèdes naturels
– Savoir quoi faire pour guérir de pratiquement tout et ne plus être malade

Kevin Trudeau révèle la vérité sur un nid de déceptions et de tromperies, tout en offrant de l’espoir grâce à des réponses claires et des solutions puissantes dans son best-seller révolutionnaire
– Perdez du poids et n’en reprenez plus jamais
– Ne tombez plus jamais malade et restez en bonne santé
– Apprenez la cause de toutes les maladies
– Découvrez les remèdes naturels spécifiques pour l’herpès, le reflux acide, le diabète, les varices, la dépression, le cancer, les maladies cardiaques, le tda, les allergies et bien plus encore

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Comment ne pas payer ses dettes à son banquier ?

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Incidents de fonctionnement, agios, frais d’intervention… La lecture d’un relevé bancaire tient de la traduction d’une langue étrangère ? Si tel est le cas, ce guide vous intéresse. Loin d’être un ouvrage jargonneux destiné aux juristes spécialisés en droit bancaire, il vous apprendra que vous avez des droits et vous expliquera comment les faire valoir, exemples à l’appui. Comment suspendre des échéances sans frais ? Comment gérer un découvert ou alléger les traites de son prêt ? A quoi sert une commission de surendettement ? Serge Maître répond à toutes ces questions, et à bien d’autres, en livrant des modèles de lettres de réclamation, une liste des décisions judiciaires citées, et un lexique pratique des termes bancaires et juridiques.

Commentaire :

livre très bien explique
j’ai acheter se livre au cas ou mon banquier me crée de petit soucie
il m’a appris plusieurs choses dont j’ignorais dans nos droits par rapports aux banques
et en plus il ne vaut que quelque euros
adieu les agios et frais de banque

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Vaccin, confinement, masque... le Pr Cyrille Cohen s'exprime sur les “erreurs” et les “bonnes décisions” durant la crise covid

Par : FranceSoir
Invité lundi 28 novembre à l’émission “L’heure des pros” sur CNews, le Pr Cyrille Cohen, immunologiste à l'université Bar-Ilan à Tel-Aviv, s’est exprimé sur les princi

N’attendez rien de ces guignols ! Protégez vous ! vous votre famille, vos proches… avant qu’il ne soit trop tard

Par Franck Pengam – Géopolitique Profonde

Bonjour, 

Depuis le 20 septembre 2022, c’est devenu officiel.

L’euro vaut moins que le dollar américain !

Quand je dis que c’est officiel, je parle de l’incompétence notoire de la Banque Centrale Européenne…

Le 1er Avril 2008, l’euro était à son pic. Il fallait 1,57$ pour 1€.

Depuis, l’euro n’a fait que dégringoler…

…La raison ?

Des mesures toujours plus liberticides, une économie basée sur le mauvais côté du mondialisme et surtout un rapport de force dominé/dominant avec les États-Unis.

Vous le savez bien, l’UE n’est pas là pour nous aider.

De nos jours, se protéger contre ces clowns du gouvernement n’est plus une option… Il s’agit d’un devoir moral.

Quand l’euro se sera complètement effondré et que la guerre civile aura commencé…

…En ayant pris des mesures de protections financières, vous pourrez dire à votre famille “j’avais raison” (cette fois-ci votre femme – ou votre mari, soyons inclusif 🫡 – ne vous en voudra pas d’avoir dit ça).

Quelles mesures prendre pour vous protéger efficacement ?

Il y a 5 grandes protections que vous pouvez mettre en place dès maintenant.

  1. Débancarisez votre patrimoine.

Cela présente plusieurs bénéfices et toute personne sceptique de l’Union Européenne ne peut qu’y adhérer.

Il s’agit de décentraliser une partie de son capital pour reprendre la souveraineté de ses fonds.

  • Se protéger contre les banques.
  • Se protéger contre les crises.
  1. Placez vos finances dans des protocoles de finance décentralisées (sans intermédiaire)

Le fait d’investir dans des placements “anti-système”, cela vous assure qu’en cas d’événement dramatique comme un blocage de retrait bancaire (cf. la Grèce ou Chypre) vous serez protégé.

Pour ce type d’investissement, les rendements varient entre 10 et 40% par an.

  1. Obtenez des revenus long terme grâce aux dividendes

Cette stratégie est efficace pour deux raisons.

Première raison, si vous n’avez pas le temps ou l’énergie de regarder le cours des actions. 

Quand on vise des actions à dividendes, on peut se permettre de ne pas regarder le cours de l’action.

On s’en fiche de faire de l’analyse technique, on veut simplement nos dividendes.

Deuxième raison, vous voulez investir votre patrimoine dans des sociétés internationales solides qui produisent dans l’économie réelle et qui versent entre 8 et 10% d’intérêt par an. 

  1. Investissez dans des secteurs asymétriques

Ceci est de l’investissement pur, cela n’a rien à voir avec du trading.

Il s’agit d’investir dans des secteurs/sociétés où le cours est sous-évalué et quand le cycle se retourne en leurs faveurs, alors on explose notre retour sur investissement.

Le but de cette solution est de générer un rendement annuel élevé asymétrique sur plusieurs années. 

  1. Placez votre argent dans des actifs alternatifs/haut rendement

C’est une stratégie agressive où l’on alloue une petite partie du capital pour obtenir un gros retour sur investissement. 

C’est une tactique risquée mais avec un potentiel intéressant.

Ce qui compte avec ce plan de protection en 5 branches est d’investir dans des projets solides avec le bon % de votre capital.

Sans stratégie personnalisée, vous pouvez tout perdre…

L’investissement est un milieu qui nécessite de faire des recherches et de s’informer à temps plein.

Si vous ne disposez pas du temps pour faire cet effort : 

>> Cliquez ici pour sortir du Système

Protéger notre épargne n’a jamais été aussi important.

Amicalement,

Franck Pengam | Fondateur de Géopolitique Profonde.

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« Des brigades ont injecté du Rivotril aux personnes âgées dans les Ehpad » – Pierre Chaillot

Pierre Chaillot est statisticien et auteur de la chaîne Décoder l’éco. Pendant la crise sanitaire, il a régulièrement analysé la façon dont les statistiques liées à l’épidémie ont pu être interprétées de façon erronée, voire manipulées par des acteurs publics ou privés.

Les 24 et 25 septembre 2022, il a participé à un colloque organisé dans la région de Marseille, proposant une analyse critique des décisions politiques prises pendant la crise.

Lors de son intervention, Pierre Chaillot a détaillé les modalités d’exercice de la corruption statistique. Il est notamment revenu sur la façon dont les résultats des tests avaient pu être dévoyés pour effrayer les populations.

« Depuis l’introduction de ces tests, on a complètement abandonné la notion de malade. On ne s’occupe pas des malades, on s’occupe des résultats des tests. »

« Si on essayait vraiment de dénombrer les malades à partir des remontées des médecins, via le réseau Sentinelles ou le réseau SOS Médecins, on ne pourrait pas faire peur aux gens. La seule manière d’avoir des chiffres massifs, ce sont les fameux tests qui donnent positif ou négatif sans rapport avec des symptômes. Les vagues suivent la dynamique des gens et leur volonté à se faire tester. »

Lors de notre entretien, Pierre Chaillot s’est aussi exprimé sur la polémique liée à l’usage du Rivotril – une molécule médicamenteuse de la classe des benzodiazépines – dans le cadre de protocoles de soins palliatifs, notamment dans les EHPAD.

« Le scandale n’est pas tant lié à la molécule en elle-même, mais plutôt au protocole. C’est ce qu’ils ont appelé le protocole palliatif covid. C’est un protocole qui n’a pas lieu qu’en France, et qui a consisté à dire : « Il y a un virus mortel qui circule et quand les personnes âgées l’ont, on ne peut pas les soigner, et en plus elles sont dangereuses pour les autres parce qu’elles vont contaminer leurs voisins. Donc, il faut les isoler et les mettre en protocole palliatif. »

« La molécule utilisée par la plupart des autres pays a été le Midazolam et on s’est retrouvé en situation de pénurie. Il y a eu un décret spécifique en France pour pouvoir utiliser le Rivotril », ajoute Pierre Chaillot. « C’est à partir du moment où l’on prend cette décision que l’on a une forte augmentation de la mortalité, en particulier des personnes âgées dans les EHPAD. »

« Cette prise de décision est un vrai scandale. Comment peut-on affirmer d’emblée que les personnes ne se sortiront pas d’une quelconque pathologie et faire peur à tout le monde pour dévoyer le système de soins palliatifs sans tenter autre chose ? »

Selon Pierre Chaillot, les mesures prises par les pouvoirs publics dans le cadre de la crise sanitaire s’apparentent d’ailleurs à une gigantesque « expérience de Milgram ».

« On a vécu un niveau d’absurdité phénoménal. On a forcé les gens à fliquer leur voisins pour savoir s’ils étaient vaccinés, tout le monde a joué le jeu. Les gens ont participé de manière volontaire à cette expérience. »

Et Pierre Chaillot de conclure : « Quelle que soit l’expérience que l’on met en place, il y a toujours un nombre significatif de personnes qui ne se laisse pas avoir, à peu près autour de 5%. On a bien vu que ça n’avait aucun rapport avec le niveau d’éducation des gens. De grands chercheurs se sont rebellés, et puis il y a eu aussi des gens pleins de bon sens, quel que soit le niveau de diplôme. »

« Il ne faut pas se laisser faire. Il faut continuer à donner de l’information, refuser les choses quand elles sont complètement stupides, ne pas compter sur la totalité de la masse des gens pour s’investir à sa place, il faut le faire personnellement, fermement, sans s’arrêter. C’est nécessaire et ça suffit à ne pas tomber dans la dérive totale. »

Retrouvez l’analyse intégrale de Pierre Chaillot dans la vidéo.

00:00 Introduction
02:42 En quoi peut-on parler de corruption statistique dans le cadre de la crise sanitaire ?
07:01 Les chiffres et les données statistiques sont-ils devenus des instruments au service d’une idéologie ?
08:42 Quels enseignements peut-on tirer du recours massif aux tests ?
13:07 Y a-t-il eu une saturation hospitalière pendant la crise sanitaire ? Les non vaccinés ont-ils engorgé les hôpitaux ?
19:58 Quel avenir pour l’hôpital public et le système de santé ?
21:50 Quels sont les enjeux de la numérisation de la médecine ?
25:12 En quoi peut-on parler de « scandale » concernant le Rivotril ?
32:36 Quel a été le rôle joué par les médias et les fact-checkers pendant l’épidémie ?
38:24 Y a-t-il des similitudes entre la communication de nos responsables politiques lors de la crise sanitaire et lors de la crise énergétique ?
41:59 La mise en place de nouveaux dispositifs contraignants dans le cadre de la crise énergétique est-elle plausible ?
43:11 Quelles sont les leçons à tirer de cette crise ?

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Rémy Prud’homme : « La guerre en Ukraine n’a pas d’impact sur le prix du pétrole »

Avec Rémy Prud’homme, économiste et professeur des universités auteur de “Les vrais responsables de la crise” aux éditions de L’artilleur.

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La collecte du ministère de l’Intérieur sur les vieilles armes des particuliers

Avec Jean-Simon Mérandat, chef du service central des armes et explosifs du ministère de l’intérieur et Laurent Obertone, journaliste, romancier et essayiste.

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Ukraine : Mezri Haddad dénonce la responsabilité des intellectuels

Avec Mezri Haddad, auteur de “Du conflit de civilisation à la guerre de substitution” aux éditions Jean Cyrille Godefroy.

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Fabriquer un consentement : La gestion politique des médias de masse

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Probablement le livre le plus fondamental sur la critique des médias. En 1988, Manufacturing Consent provoqua une onde de choc. Noam Chomsky devint le plus influent critique de la politique internationale des US et de la désinformation qui l’accompagne. Leurs nombreuses guerres et la désinformation qui les accompagne. Moins connu, Edward Herman est en fait à l’origine de ce projet exceptionnel. Tous deux rencontrèrent l’hostilité des médias, y compris français. Qui semblent avoir du mal que le simple citoyen puisse jeter un œil dans les coulisses de l’information. Pourtant, en ces temps de méfiance généralisée et de crise morale, vérifier et débattre nos infos, n’est-ce pas une démarche de salut public ?
Publié jusqu’ici dans une traduction tronquée et bâclée, voici enfin Fabriquer un Consentement en version intégrale, traduction originale approuvée par les auteurs. Avec un complément inédit démontrant sa totale actualité.

À PROPOS DE L’AUTEUR

Edward S. Herman. Économiste, enseigna longtemps la finance. Écrivit aussi The Terrorism Industry (1990) et The Politics of Genocide
(2010) avec David Peterson. Nombreux articles sur Investig’Action, Mondialisation, Le Grand Soir…
Noam Chomsky. Linguiste. Célèbre analyste de la politique extérieure des USA et du fonctionnement des médias. Intellectuel contemporain majeur, il fut professeur au Massachusetts Institute of Technology.

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La super-classe mondiale contre les peuples

En Occident on ne vit plus en démocratie mais en post-démocratie : les gouvernements ne gouvernent plus mais obéissent aux marchés et aux banques, les puissances d’argent dirigent les médias et les peuples perdent leur souveraineté et leurs libertés. Pourquoi ? Parce que depuis la chute de l’URSS le pouvoir économique et financier s’affranchit du cadre national et veut gouverner à la place des Etats. Parce que la fin du communisme nous a libérés de la Guerre froide, et lui a succédé la prétention obstinée du messianisme anglo-saxon à imposer partout sa conception du monde, y compris par la force. Ce double mouvement s’incarne dans une nouvelle classe qui règne partout en Occident à la place des gouvernements : la superclasse mondiale. Une classe dont l’épicentre se trouve aux Etats-Unis mais qui se ramifie dans tous les pays occidentaux et notamment en Europe. Une classe qui défend les intérêts des super riches et des grandes firmes mondialisées, sous couvert de son idéologie : le libéralisme libertaire et cosmopolite. Une classe qui veut aussi imposer son projet : la mise en place d’un utopique gouvernement mondial, c’est-à-dire la mise en servitude de toute l’humanité et la marchandisation du monde. Une classe qui manipule les autres pour parvenir à ses fins, sans s’exposer elle-même directement. Avec La Superclasse mondiale contre les peuples, Michel Geoffroy dresse un portrait détaillé, argumenté et sans concession de la superclasse mondiale autour de cinq questions : que recouvre l’expression superclasse mondiale ? Que veut-elle ? Comment agit-elle ? Va-t-elle échouer dans son projet de domination ? Quelle alternative lui opposer ? Un ouvrage de référence pour comprendre les enjeux de notre temps.

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Le LIVRE qui dérange !!! Ils ne veulent pas éliminer la pauvreté. Ils veulent éliminer les pauvres

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L´élimination des pauvres
  • Tereso, Gabriel (Auteur)
17,00 €
DISPONIBLE ICI

Éliminer les pauvres plutôt que la pauvreté, voilà leur objectif. Par ces fonctions sur le terrain, en Afrique notamment, Gabriel Tereso a découvert comment, aujourd’hui encore, sous couvert d’aide publique au développement, les pays du Nord conduisent des politiques de limitation de la croissance démographique dans les pays pauvres ou émergents, parfois à l’insu de leurs populations : blocage du processus reproductif des femmes par inoculation d’antigène hCG dans un vaccin antitétanique, échanges « nourriture contre contraception », mutilations etc.. Ce livre destiné au grand public, souvent mal informé sur ces questions, présente ces politiques soi-disant altruistes, et l’histoire des idées qui les sous-tendent, issues de la pensée eugéniste du XIXe siècle. Cette vision malthusienne faussement respectueuse des droits des populations est toujours promue au XXIe siècle par de grandes fondations privées « philanthropiques », adossées à de puissants groupes indistriels.

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Le pouvoir rend-il fou ?: Enquête au cœur du cerveau de nos dirigeants

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Toute-puissance, isolement, paranoïa, scandales sexuels et financiers… Personnalités politiques, patrons d’entreprises et dirigeants de médias font régulièrement la une des journaux et réseaux sociaux pour leurs frasques en tout genre. Le pouvoir les rend-ils fous ?

Entre hyper-contrôle et pétage de plombs, ascension fulgurante et descente aux enfers, Erwan Deveze décrypte les relations complexes et fascinantes entre cerveau et pouvoir en croisant le regard de politiques, dirigeants, neuroscientifiques et journalistes.
Son objectif : sortir des clichés et donner des clés de compréhension sur la réalité «cérébrale» du pouvoir pour élaborer une relation plus apaisée et constructive entre les dirigeants et les citoyens.

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666, la planche à billets américaine qui va amener les banques à leur faillite et déclencher la grande révolte des peuples

666
  • JOVANOVIC, PIERRE (Auteur)
23,00 €
DISPONIBLE ICI

Pourquoi l’apôtre Jean dit-il précieusement que « 666 est le nombre d’un homme » dans son Apocalypse ? C’est parce qu’il pointe son doigt sur le seul système financier décrit dans un texte sacré de son époque, celui parlant du roi Salomon à qui il restait, chaque fin d’année, un excédent de 666 talents d’or.

Pierre Jovanovic explique dans les détails les raisons qui ont poussé Jean à insister sur ce nombre, pourquoi il a associé le « 666 » à l’esclavage , pourquoi il a décrit une « Bête à 7 têtes » servant le Diable, et, surtout, pourquoi ce dernier « s’est installé sur une plage » pour lancer un système mondialisé sans lequel plus personne « ne peut ni vendre, ni acheter » donc sans disposer d’une « banque ». Avec des documents uniques , ce livre expose le plan impitoyable de mise en esclavage des peuples au service d’une seule entité… la Finance américaine.

Dans le sillage de ses deux livres précédents « 777 » et « Blythe Masters », ce « 666 » révèle le fil conducteur invisible, qui déclenchera INEVITABLEMENT la révolte des peuples. Si l’Argentine a été la seule à faire faillite en 2001 , bientôt toute l’Europe ainsi que le reste du monde feront faillite.

666, la planche à billets américaine qui va amener les banques à leur faillite et déclencher la grande révolte des peuples
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— Planetes360 🏖 (@Planetes360) July 5, 2022

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