Plandémie de Covid

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Aujourd’hui — 2 mars 2021Vos flux RSS

Faut-il s'attendre à l'apparition d'une troisième force politique aux Etats-Unis

Les discussions sur la création aux Etats-Unis d'un troisième parti ont commencé pendant la présidence de Donald Trump. Cette idée a été inspirée par son conseiller Steve Bannon (ancien stratège de la Maison blanche qui a beaucoup contribué à la victoire de Donald Trump en 2016). Par la suite, Steve Bannon a quitté la Maison blanche, mais son idée est restée. Elle a refait l'objet de discussions dans les médias américains en période de passation de pouvoir à Joe Biden. Toutefois, (...) - Tribune Libre

Dr Said Ouichou : médecine de terrain, une “fracture sociale” ?

Said Ouichou Debreifing FranceSoir

Les debriefings de FranceSoir sont proposés en association avec BonSens.org Le docteur Said Ouichou est médecin généraliste dans les quartiers nord de Marseille. Son quotidien dans ces quartiers, son vécu de la crise sanitaire, de la campagne de vaccination, son regard sur la dimension sociale d'une médecine qui est plus difficilement accessible pour une partie […]

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Dr Jean-Claude Houdret : le médecin des stars

Dr Houdret Debriefing FranceSoir

Les debriefings de FranceSoir sont proposés en association avec BonSens.org Dr Jean-Claude Houdret, médecin des stars, est notre invité dans ce débriefing. Avec 27 livres écrit sur des sujets divers et variés, c'est un vrai médecin de famille qui nous reçoit dans son cabinet à Paris. Il revient sur son expérience de médecin avec des […]

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Victor Hugo : « A en croire les religions, Dieu est né rôtisseur »

Par : PETINOS
A certains moments de faiblesse, l'homme, du moins certains hommes, ont besoin de soutien et d'aide ; ont besoin de quelque chose sur quoi s'appuyer. Les religions, magnanimes et plein de bonté (divine, sans jeu de mots !) surviennent alors pour réconforter les impétrants ! Elles promettent bien évidemment le paradis (mais, après la mort), la plénitude (mais, après le vide sidéral dans lequel les hommes en question se trouvent), la richesse intellectuelle et physique (...) - Tribune Libre

L'Horloge ne peut être ramenée à 2015

Le gouvernement américain a insisté, à maintes reprises sur la nécessité pour l'Iran de remplir ses obligations envers le Conseil de Sécurité des Nations Unies, avant d'envisager de revenir au Plan d'Action Global Conjoint (PAGC). De son côté l'Iran insiste pour que les États-Unis s'obligent à le faire, en tant que principal contrevenant à leurs obligations envers le Conseil de Sécurité des Nations Unies. La question est de savoir qui fera le premier pas ? Pour (...) - Tribune Libre

Ronald Reagan : Notre responsabilité est de préserver la paix dans le monde.

Par : shining

“…de tous les objectifs que nous recherchons, le premier et le plus important, est l’établissement d’une paix mondiale durable, mais que nos amis et ceux qui pourraient nous souhaiter du mal en prennent bonne note, les États-Unis ont une obligation envers leurs citoyens et envers les peuples du monde de ne jamais laisser ceux qui détruiraient la liberté, dicter le cours futur de la vie sur cette planète…” Ronald Reagan.

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Arnaud Montebourg, ou les ambiguïtés de « l'impétrant »

Ira-t-il ? Ou…Ira-t-il ? Officiellement, Arnaud Montebourg réfléchit encore à sa candidature à la présidentielle de 2022. Selon ses amis, l'annonce définitive devrait survenir imminemment sous peu, avec le printemps. On voit toutefois mal pour quelle raison l'impétueux « impétrant » (selon le terme qu'il affectionne), 3e homme malheureux des primaires de la gauche en 2017 et 2012, ferait de nouveau une croix sur son destin national. Coïncidence, ce (...) - Tribune Libre

Biden rompt sa promesse de campagne de punir MbS

Par : Wayan

Psaki ment pour cacher ça – Le Guardian falsifie une citation pour cacher le mensonge de Psaki


Par Moon of Alabama – Le 1 mars 2021

Pendant sa campagne, le président Joe Biden a promis de punir le prince Mohammad bin Salman d’Arabie Saoudite pour avoir ordonné l’assassinat du propagandiste des Frères musulmans, Jamal Khashoggi. Comme pour la plupart de ses autres promesses de campagne, Joe Biden n’a bien sûr jamais eu l’intention de la tenir.

L’attachée de presse de Biden, Jen Psaki, connue pour affirmer des conneries prononcées sur un ton de certitude, a défendu le mensonge de Biden par un autre mensonge :

Dimanche, la Maison Blanche a défendu sa décision de ne pas cibler le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman après qu'un rapport des services de renseignement américains ait lié la royauté à l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi, en 2018.

"Historiquement et même dans l'histoire récente, avec les administrations Démocrates et Républicaines, il n'y a pas eu de sanctions mises en place contre les dirigeants de gouvernements étrangers avec lesquels nous avions des relations diplomatiques et même lorsque nous n'en avions pas", a déclaré l'attachée de presse de la Maison Blanche Jen Psaki lors d'une interview sur le programme "État de l'Union" de CNN.

Voici le clip vidéo des mensonges de Biden et de Paski. Sa citation commence à 1:58 min.

L’Office of Foreign Assets Control dispose d’une fonction de recherche dans sa liste des sanctions qui permet à quiconque de rechercher les entités et les personnes qui font l’objet de sanctions américaines.

L’image ci-dessous montre l’entrée d’un Lukashenko, Aliaksandr Hryhoryavich, dont le titre est « Président ».

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L’image ci-dessous montre l’entrée d’un certain MADURO MOROS, Nicolas, dont le titre est « Président de la République bolivarienne du Venezuela ».

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La photo ci-dessous montre l’entrée d’un KHAMENEI, Ali Husseini, dont le titre est « Guide suprême de l’Iran ». Les « Informations supplémentaires sur les sanctions » indiquent qu’il est « soumis à des sanctions secondaires ».

Il y a plusieurs autres présidents et chefs d’État sous sanctions américaines que les trois ci-dessus. Voici par exemple le président de la République arabe syrienne. Vous pouvez cliquer ici pour en savoir plus.

Si l’un des attachés de presse de Trump avait publié le mensonge ci-dessus, les médias l’auraient bien sûr fustigé pour cela.

Ne vous attendez pas à de telles protestations avec tout ce qui vient de l’administration Biden. Bien qu’elle mène la même politique impériale que l’administration Trump, les médias défendront celle de Biden avec autant de force qu’ils ont condamné celle de Trump.

Mise à jour (20:01 UTC) : Stephen McIntyre souligne que le Guardian a « modifié » la citation de Psaki pour cacher son mensonge. Il écrit :

La porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki, a déclaré lundi : "Nous nous réservons le droit de prendre toute mesure au moment et de la manière qui nous conviennent." Mais elle a ajouté que les États-Unis "n'ont pas l'habitude de sanctionner les chefs de gouvernement des pays avec lesquels nous avons des relations diplomatiques".

Capture d'écran du Guardian

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Les mots « pas l’habitude » n’apparaissent pas dans le clip vidéo (1:58m) de l’apparition de Psaki sur CNN. Ils ont été ajoutés par les auteurs du Guardian, Michael Safi et Julian Borger, pour cacher le mensonge de Psaki qui a été dit pour défendre celui de Biden.

Un mensonge engendre un mensonge qui engendre un mensonge …

Jusqu’où oseront-ils aller ?

Fin de mise à jour

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par Hervé pour le Saker Francophone

Affaire Khashoggi: la responsable communication de Castex était chargée de redorer l’image de l’Arabie saoudite

L’actuelle conseillère communication de Jean Castex a activement participé à la campagne de promotion de l’Arabie saoudite en France, du temps où elle travaillait pour Havas, jusqu’à l’été 2020….

Selon des informations de Mediapart, l’actuelle conseillère communication du premier ministre Jean Castex, Mayada Boulos, a mené une opération de lobbying de l’Arabie saoudite lorsqu’elle travaillait au sein du pôle « influence » de l’agence Havas, de 2016 jusqu’à son recrutement à Matignon à l’été 2020.

Havas fait partie de ces entreprises françaises de communication et de lobbying ayant continué à travailler pour les autorités saoudiennes après l’assassinat du journaliste dissident Jamal Khashoggi, le 2 octobre 2018. La France, qui est l’un des principaux fournisseurs d’armes du royaume, est toujours restée en retrait dans la réponse diplomatique à ce crime d’État. ….

L’engagement aux côtés du régime saoudien a toujours été assumé chez Havas, l’agence au cœur du fiasco de la gestion de l’affaire Cahuzac aux multiples ramifications au sein de la Macronie. ….

Sur la place de Paris, cette position « pragmatique », permettant de continuer à empocher l’argent de Riyad,est loin d’être isolée. Elle est notamment partagée par le géant de la communication Publicis, qui a multiplié les contrats ces dernières années. Ce qui n’empêche pas sa première actionnaire, la philosophe Élisabeth Badinter, de dénoncer la pénétration de « l’islamisme politique » dans la société française à longueur d’interview 

Multipliant les points de contact, l’Arabie saoudite a aussi fait appel ces dernières années à l’agence Image 7 d’Anne Méaux, ancienne conseillère de François Fillon pendant la présidentielle, ou, comme l’a révélé Le Monde, à la société Steele & Holt, un temps dirigée par Sylvain Fort avant son départ pour l’Élysée de 2017 à janvier 2019.

 

Suite sur Médiapart

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Passeport sanitaire : vous allez adorer la dystopie du monde d’Après

Au courant de l’année 2020, certains hardis chroniqueurs s’étaient piqués au jeu des prédictions, avec (niveau facile) des propositions sur la façon dont l’épidémie serait gérée, sur le niveau général de dégâts que les mesures provoqueraient sur l’économie et le tissu social (niveau moyen) et sur les démarches que le gouvernement allait entreprendre pour nous plonger dans une dystopie orwellienne (niveau difficile).

 

Rapidement classés comme affreusement complotistes voire (horreur) directement issus de la fachosphère, les éléments qu’ils proposaient furent heureusement bien vite démentis par les autorités, réfutés par les journalistes, démontés par les chroniqueurs et analystes chevronnés de toute l’intelligentsia parisienne et aussi vite oubliés par tout un peuple-pâte-à-modeler propagandisé jusqu’au trognon.

Pourtant, une petite relecture du billet du 16 décembre dernier impose une petite réflexion au vu de ce qui se passe actuellement dans le monde, en Europe et en France.

On y évoquait un traçage de plus en plus fin des individus, la disparition du cash, la mise en place d’un revenu universel et celle d’un passeport vaccinal. Quelques mois plus tard, bien sûr, le cash n’a pas disparu et le revenu universel n’est pas apparu. Pas encore.

Le traçage des individus, lui, continue gentiment de se mettre en place, pour le meilleur et, c’est garanti par construction, aussi pour le pire qu’on évacuera très vite en montrant avec gourmandise à quel point se faire pister par les autorités est souhaitable et bénéfique.

Pour le passeport vaccinal, c’est la même chose : au milieu de l’année dernière, il n’était pas question de le mettre en place et la vaccination resterait, quoi qu’il arrive, sur une base volontaire, ce qui veut bien évidemment dire que la vaccination va devenir obligatoire et le passeport assez vite imposé.

Cette vaccination obligatoire sera probablement un peu délicate à imposer dans les esprits des moutons patients et du personnel soignant, mais le travail de propagande sanitaire se met, lentement, doucement, sûrement en place. Petit à petit, on explique à la fois que le vaccin permet de se protéger et de protéger les autres, mais qu’il faudra malgré tout l’imposer pour garantir que tout le monde l’a eu, comme si ceux qui n’étaient pas vaccinés pouvaient malgré tout représenter un danger pour les autres, vaccinés donc protégés-mais-pas-assez…

Malgré la bancalité évidente de ce non-raisonnement boiteux, on pousse donc une stratégie « zéro-covid » pour ancrer dans les esprits l’absolue nécessité de picouser tout le monde de façon indiscriminée alors même qu’il est connu que tenter d’éradiquer un virus moyennement immunisant, multipliant les foyers endémiques chez différents animaux comme les visons, les pangolins, les chauve-souris, les chiens, les chats, les veaux, les hamsters, les singes, les furets, est une stratégie vouée à l’échec de façon certaine.

La multiplication des variants permet d’ailleurs d’acheminer des wagonnets de petits boulets de peur concentrée dans la grande fournaise de l’actualité brûlante de nos médias enfiévrés : les pays en proie à une véritable épidémie de tests tous azimuts constatent forcément l’abondance de cas et de types de virus.

Que ceci ne se traduise plus par une avalanche de malades n’intéresse personne puisqu’il ne s’agit plus de lutter contre une maladie mais de favoriser de nouveaux réflexes mentaux.

L’objectif est clair : il faut bien faire comprendre la nécessité impérieuse de tracer tout le monde, le respect scrupuleux, total et réitéré de toutes les vaccinations à venir constituant une étape indispensable de la soumission de tous au gouvernement et aux administrations.

On voudrait croire que c’est une exagération, voire un bon gros complot, mais les nouvelles du monde viennent malheureusement confirmer la tendance : la vaccination qui n’est normalement pas obligatoire en Espagne prend un tour pas trop cocasse en Galice où ceux qui refuseront de se faire piquer pourront se voir infliger une amende de 1000 à 60 000 euros. Les autorités locales ont beau tortiller le sens des mots pour tenter de faire croire que ceci ne revient pas de fait à une obligation, le citoyen galicien devra se faire une raison (ou plier bagages) s’il ne désire pas (le sot qu’il est) bénéficier des merveilleuses avancées technologiques qu’on lui propose ainsi si généreusement.

Don't forget your passport!

🔎 Learn more about vaccine passports: https://t.co/sHzvirv8yA pic.twitter.com/QkubNjiU4F

— World Economic Forum (@wef) February 23, 2021

Et pour la France, il n’en va finalement pas de façon fort différente : l’obligation vaccinale n’est, on le rappelle, toujours pas au menu… Mais l’idée du passeport continue à faire son chemin.

Dans une magnifique application d’apartheid qui ne veut pas dire son nom, le gouvernement envisage donc assez posément d’imposer une discrimination d’accès à certains individus en fonction de leur état de santé et de leur état vaccinal ou de leur bilan sanguin, dépossédant un peu plus les individus de leur responsabilité et de leur autonomie à s’occuper de leur propre santé, à se protéger, à prendre eux-mêmes les mesures qu’ils estiment nécessaires, à évaluer par eux-mêmes leurs risques.

Lire l’article entier sur contrepoints.org

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Twitter va bannir les utilisateurs en cas de désinformation répétée sur les vaccins

Twitter a annoncé lundi [1er mars 2021] son intention de renforcer sa lutte contre la désinformation sur les vaccins, avec notamment la possibilité de bannir les utilisateurs au bout de cinq rappels à l’ordre.

« Nous pensons que ce système des avertissements va aider à éduquer le public sur nos règlements et à mieux réduire la propagation d’informations potentiellement dangereuses ou trompeuses sur Twitter, notamment pour des infractions répétées, modérées ou graves », a indiqué le réseau des gazouillis dans un communiqué.

En décembre, Twitter avait déjà décidé de demander aux utilisateurs de supprimer certaines fausses affirmations, notamment celles suggérant que les vaccins sont utilisés pour porter atteinte aux populations ou les contrôler.

Il visait aussi les mensonges sur de prétendus effets indésirables ou des remises en cause de l’existence même du Covid-19 et de la nécessité de se faire vacciner.

Depuis, les modérateurs de la société californienne ont retiré plus de 8.400 tweets et notifié quelques 11,5 millions de comptes dans le monde.

Désormais, à partir du deuxième avertissement, les utilisateurs verront leur compte bloqué pendant 12 heures. Au quatrième avertissement, le blocage durera 7 jours. Au cinquième, il deviendra permanent.

Ce système s’inspire de celui contre la désinformation liée aux élections et processus civiques, qui a notamment conduit Twitter à bannir l’ancien président américain Donald Trump pour des infractions répétées comme l’incitation à la violence et ses messages jetant le discrédit sur le scrutin présidentiel

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Un passeport vaccinal ?

Par : rosemar
L'idée d'un passeport vaccinal fait son chemin : après avoir refusé cette possibilité, le gouvernement pourrait instaurer ce passeport. C'est inquiétant.... Pour ce faire, il faudrait, bien sûr, que la vaccination contre le Covid soit généralisée : c'est loin d'être le cas, le rythme de vaccination étant plutôt lent, en France, on ne peut viser une vaccination généralisée avant 2023. Or, pour l'instant, la vaccination n'est pas obligatoire... mais, de fait, (...) - Tribune Libre

Etats-Unis, l’Arctique et la doctrine Rumsfeld

Par : Volti
Souhaitons qu’il n’y ait « jamais » d’accident. Une des dernières régions presque vierge qui, si on a un désastre environnemental, ne sera pas facile à nettoyer. Pavillons de complaisances, bateaux vétustes, équipages exploités….. Volti ****** Source Observateur Continental Le transport maritime représente actuellement 95% de tout ce qui est transporté dans le monde, les deux tiers correspondant au trafic pétrolier et […]

La « transition » des élites

Par : Wayan

Alastair Crooke tente de démêler l’écheveau des courants politiques qui déchirent le tissu social états-unien et d’en présager l’évolution possible.


Par Alastair Crooke – Le 22 février 2021 – Source Strategic Culture

Le député Jamie Raskin a conclu l’affaire de la mise en accusation de Donald Trump en citant un passage de Tom Paine, datant de 1776 : « La tyrannie, comme l’enfer, n’est pas facile à vaincre, mais nous avons cette consolation salvatrice : plus la lutte est difficile, plus glorieuse, en fin de compte, sera notre victoire ». La lumière et l’obscurité, le bien et le mal. C’est ainsi que l’essence de ce « procès spectacle » est révélée. Il s’agit d’un théâtre extravagant qui touche au manichéen en utilisant des clips télévisés montés pour présenter un drame composé, d’une part, de légitimité et de pouvoir, et d’autre part, de Trump et de ses partisans présentés comme des « ennemis », mais aussi comme des « tyrans sortis de l’enfer ».

La question est finalement la suivante : Ce procès a-t-il atteint son but ? Le « coupable » a-t-il été intimidé par cette majestueuse dramaturgie que fut ce procès spectacle et craint-il un futur Patriot Act domestique ? Ce procès a-t-il garanti une longue période de règne pour un parti unique ?

À un certain niveau, il n’a pas atteint son but. Des rapports suggèrent que le sénateur McConnell (reflétant peut-être sa propre réaction émotionnelle au 6 janvier), avait assuré la direction Démocrate d’un contingent beaucoup plus important de sénateurs républicains prêts à voter pour la mise en accusation. En fin de compte, seuls sept l’ont fait.

Ainsi, le procès a peut-être été entaché d’irrégularités dans son exécution, mais il a également raté son objectif. Selon le professeur Vlahos, un historien américain, la plupart des procès-spectacles les plus connus ont eux aussi pris une direction fatale, pour aboutir à l’inverse de leur objectif : Les deux procès-spectacles (de la première guerre civile américaine) que furent celui de Dred Scott (pas un procès-spectacle classique, mais avec toutes les caractéristiques d’un procès national sacré) et le procès et l’exécution de John Brown, ont échoué de manière spectaculaire, à la fin des années 1850. Plutôt que de renforcer la place des États du Sud dans la politique américaine, ces deux événements cérémoniels ont poussé les États du Nord (à l’époque émotionnellement opposés à l’esclavage) dans une opposition existentielle à ceux du Sud et à tout ce qu’ils représentaient, y compris, surtout, leur emprise sur le pouvoir politique. Nous savons ce qui s’est passé ensuite, note avec ironie le professeur Vlahos.

Le fait est que l’emprise des États du Sud sur le pouvoir, en 1856, était considérablement plus faible qu’il n’y paraissait. Il est trop tôt pour juger de la lutte actuelle, mais certains indices (notamment le langage de style « obscurité contre lumière » utilisé par Biden et d’autres dirigeants) indiquent que le Parti Démocrate pourrait être engagé dans une stratégie autodestructrice, cherchant à réaliser des choses (telles que l’écrasement de la dissidence) qui ne peuvent être réalisées. Et, ayant lancé cette dynamique, ils auront du mal à l’arrêter.

Les élections au Congrès auront lieu en 2022. Les Républicains seront-ils énergisés et motivés – comme l’étaient les États du Nord après les épreuves de force des années 1850 – pour y participer vigoureusement ? Peut-être. À ce stade, les deux partis sont affaiblis. Mais il est déjà arrivé que certains événements fassent basculer l’équilibre des pouvoirs aux États-Unis : En 1968, ce fût les émeutes raciales, une montée en flèche du taux de criminalité, une révolution sociale et culturelle sur les campus et une guerre en Asie du Sud-Est. En 1980, on avait 21% de taux d’intérêt, 13% d’inflation, et 52 otages américains détenus en Iran.

Bien sûr, le parti républicain semble entrer dans une période de conflit interne, mais si ce « procès spectacle » a montré quelque chose, c’est, encore une fois, l’emprise de Trump sur la base du parti. Le procès pourrait bien avoir consolidé cette emprise et, du coup, certains conservateurs à l’ancienne cherchent à quitter un parti Républicain en pleine métamorphose, en quête d’un ancrage plus pacifique et plus civil. Le contingent conservateur qui entoure McConnell semble, rétrospectivement, n’être qu’un élément éphémère, plutôt qu’un centre autour duquel le parti Républicain pourrait se retrouver.

Mais Biden, à bien des égards, est aussi en position de faiblesse politique. Son parti est loin d’être homogène – c’est plutôt un groupe rempli de conflits. Nombre de ses composantes se détestent tout simplement les unes les autres. L’aile néolibérale Clinton-Obama est convaincue qu’elle et les États-Unis sont sur la touche depuis bien trop longtemps – et ils sont prêts à reprendre les choses en main. Ils sont en train de remettre la pression en Afghanistan, en Syrie, et préparent une nouvelle escalade en Ukraine. Les retraits de troupes ordonnés par Trump ont tous été annulés (même pour l’Allemagne) et les effectifs déployés ont plutôt été augmentés.

Mais leur ardent désir de diriger le monde risque de se briser sur un monde qui a bien changé. L’Iran, la Russie – et même l’UE – ne prêtent guère d’attention à cet appel au clairon de Biden qui tonitrue : « L’Amérique est de retour ».

Au niveau domestique, la base urbaine de la génération du millénium (et plus encore, la génération X en colère) considère avec dérision les néo-conservateurs du genre Clinton-Obama et les traitent de « simples Baby-Boomers » ; de simples outils aux mains d’oligarques et de milliardaires qu’ils méprisent et accusent de gâcher leur vie. Ces générations ne sont pas d’accord pour lancer plus de guerre. Elles veulent retrouver leur vie. Elles méprisent Wall Street, qu’elles considèrent comme la source de financement et de connivence avec la classe politique des Boomers. Récemment, la folie autour de l’affaire Robinhood et Gamestop a montré à quel point l’animosité est forte – une colère viscérale des milléniums canalisée contre les « costards-cravates » de Wall Street, et contre les Baby-Boomers en tant que classe sociale.

Ensuite, (en dehors des milléniums), comment le bellicisme du « parti de la guerre » va-t-il s’accorder avec l’aile urbaine du parti qui se préoccupe essentiellement du changement climatique, des problèmes de confinement et du phénomène Woke ? Et comment le verrou Clinton-Pelosi-Obama posé sur l’appareil et les institutions du parti s’accordera-t-il avec les radicaux Woke qui cherchent à lancer une « révolution culturelle » ? Et le peu qui reste de la classe ouvrière votant Démocrate continuera-t-elle à soutenir un parti qui place les objectifs climatiques au-dessus des emplois ? Un des principaux donateurs de Biden, le puissant président du syndicat AFL-CIO, M. Trumka, était profondément en colère contre le décret de Biden mettant immédiatement fin à la construction du pipeline Keystone XL – et à la perte de 11 000 emplois. Comment les Démocrates vont-ils pouvoir faire la guerre aux combustibles fossiles, après que les énergies renouvelables ont eu pour conséquences que le Texas a gelé aujourd’hui ?

De quelle manière Biden va-t-il pouvoir résoudre cette « quadrature du cercle » ? Sans compter les défis domestiques majeurs qui attendent également : Yellen déclare qu’il est temps de « faire les choses en grand » dans la manière de distribuer l’argent (bien que le déficit public s’élève déjà à 18 % du PIB) ; les politiques de confinement sont de plus en plus polarisantes ; et les marchés de plus en plus « dans leur monde virtuel ».

Tout cela tournera à davantage de « théâtre politique » : La campagne, les primaires, l’inauguration de Biden et la mise en accusation de Trump ont toutes été présentées sous forme de reality-show. Avec l’aide des plates-formes des oligarques de la Silicon valley, le public peut être distrait à l’infini par les drames du « déplateformage » des réseaux sociaux , des « cancellation » et des attaque « Woke » contre le « Bad guy à la chevelure orange ». Même les crises de colère d’Alexandria Ocasio Cortez manquent de substance : Ce n’est que du théâtre. Et cela le restera.

Cependant, il ne s’agit là que de la quadrature d’un petit cercle (celui de la « place publique ») – par rapport à la « quadrature » plus large en cours, connue sous le nom de « Grand Reset » : Les élites mondialistes voient le crash approcher à grands pas. L’ère de la finance à gogo touche à sa fin. Les finances publiques sont « dans les choux ». L’hyper-financiarisation n’apporte aucune prospérité (sauf au 1%), et il incube une colère « populiste » croissante.

Le fait est que cette concaténation de changements rejoint l’innovation technologique et la finance numérisée pour menacer le rôle d’intermédiation du système financier et bancaire traditionnel.

Les élites dirigeantes tentent donc de résoudre leur quadrature du cercle en passant de leur rôle historique (depuis les années 1700) de ploutocratie financière et bancaire à une oligarchie technocratique de « l’expertise ». Dans cette position, elles peuvent à la fois contenir et absorber l’innovation technologique perturbatrice, et superviser la concentration et le regroupement des cartels d’affaires sous une nouvelle rubrique dite « Big Tech ».

Redéfinir cette nouvelle « réalité » qu’est la quatrième révolution industrielle de Carl Schwab n’est qu’un moyen de permettre « aux choses de changer tout en restant les mêmes ». Il ne s’agit pas d’une quatrième révolution, mais de la perpétuation des phases précédentes depuis l’industrialisation. Cette « transition » des élites – pendant que le Big Tech et les médias grand public sont déployés pour étouffer toute dissidence politique – vise précisément à éviter toute rotation effective. Les oligarques du monde bancaire se fondant simplement avec les milliardaires du Big Tech dont « l’expertise est nécessaire pour guider le monde à travers les défis en matière de santé, de climat, de sécurité et d’économie ».

Dans leur esprit, Il n’y aura pas de véritable changement. Les élites – et leurs vastes richesses – seront sauvées. C’est la tâche confiée à Biden et Cie de parvenir à un tel objectif. C’est pourquoi Wall Street le finance si généreusement.

Il est évident que cette transition est une manœuvre délicate. Des événements imprévus peuvent facilement la perturber. Trump a tout simplement été trop perturbateur (malgré tout ce qu’il a fait pour Wall Street – et il en a fait beaucoup).

Ce qui nous ramène au Parti Républicain : À quoi devons-nous nous attendre, par opposition à l’approche Biden ? Trump est en colère. En colère contre le « système » qui, selon lui, l’a poussé sous le bus – et qui va maintenant essayer de le punir par une cascade de poursuites judiciaires. Il va se radicaliser. McConnell vient d’en avoir un avant-goût. Il va probablement se montrer encore plus perturbateur. Mais son caractère et sa volonté infaillible de créer de vrais emplois le rendront très populaire auprès de la plupart des membres du Parti Républicain, et peut-être aussi auprès de membres d’autre partis. Il y a beaucoup de colère dans l’air.

En termes de politique étrangère, un nouveau livre de Stephen Wertheim, « Tomorrow the World: The birth of U.S. Global Supremacy » donne au Parti Républicain un cadre intellectuel potentiel pour un retour à un républicanisme à l’ancienne, qui correspond aux instincts de Trump qui le poussent à être contre les aventures interventionnistes. (Pat Buchanan en a longtemps été l’avocat).

La thèse principale de Wertheim est que c’est la chute de la France en 1940 – et non Pearl Harbour – qui a été l’événement catalyseur qui a conduit à la « naissance de la suprématie mondiale des États-Unis ». C’est un récit passionnant, révélant comment la politique étrangère américaine a été fabriquée par les planificateurs économiques et politiques rassemblés par l’influent Council on Foreign Relations (CFR), « le noyau conceptuel de la matrice impériale » (ce qu’il est toujours).

Les planificateurs ont fait valoir (au début des années 1940) que si l’Allemagne nazie venait à dominer l’Europe, les États-Unis devraient dominer le reste du monde. C’était une conclusion logique basée sur les hypothèses initiales des planificateurs. C’est ainsi qu’est née la politique étrangère américaine qui a mené les 80 années suivantes : les États-Unis devaient exercer une « puissance incontestable », comme le stipulent les planificateurs de la CFR dans leurs « recommandations » au Département d’État : « Les États-Unis sont nés d’un nationalisme basé sur l’exceptionnalisme, s’imaginant providentiellement choisis pour occuper l’avant-garde de l’histoire mondiale », observe Wertheim.

Mais il fallait encore vendre cela au peuple américain, ce qui a donné lieu à deux nouveaux développements. Premièrement, les partisans de l’hégémonie ont diabolisé les penseurs de l’opposition en les qualifiant d’« isolationnistes », un nouveau terme d’opprobre destiné à mettre les opposants sur la sellette. « En développant le concept péjoratif d’isolationnisme », écrit Werthheim, « et en l’appliquant à tous les partisans de la limitation de l’intervention militaire, les responsables et les intellectuels américains ont trouvé le moyen de faire passer la suprématie mondiale pour une politique hors de tout reproche ».

Et voilà, les gourous de la politique étrangère de l’équipe Biden s’accrochent toujours aux mêmes idées qui ont émergé dans l’esprit de ces planificateurs stratégiques du CFR dans les années 1940, ignorant que le monde a changé (et ignorant aussi que les États-Unis ne sont pas le même État que celui qui a émergé sur la scène mondiale à la fin de la Seconde Guerre mondiale). Comme le fait remarquer le professeur Vlahos, ce n’est que pure vanité que de chercher à atteindre des objectifs qui ne peuvent l’être. C’est aussi une attitude autodestructrice.

Cette histoire intellectuelle détaillée du CFR pourrait toutefois trouver un écho au sein d’un Parti Républicain en pleine métamorphose, à la recherche d’une nouvelle vision pour la politique étrangère américaine. Elle cadrerait bien avec le Trumpisme.

Alastair Crooke

Traduit par Wayan, relu par Hervé pour le Saker Francophone

Actualités BonSens N° 2021-09 du 01 mars 2021

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Démocratie à l'arrêt

Par : Gerald
On peut partager des positions portées par tel ou tel parti politique sans y adhérer, il y a loin entre la réception favorable de certaines propositions et l'adhésion militante ! Tout le monde, sans toujours l'avouer, picore ici et là des idées en se gardant de tomber dans une marmite de droite, de gauche (ou entre les deux…), la potion étant rarement satisfaisante… pour faire un mélange à son goût. (Seul Obélix a réussi à tirer le meilleur d'une, mais dans les (...) - Tribune Libre

« Warren Buffet parle. Fuyez les obligations, ne pariez pas contre l’Amérique !!! » L’édito de Charles SANNAT

Par : Volti
Les stratégies économiques, vues par un master en la matière Warren Buffet. Doit-on être optimiste ? Volti ****** Par Charles Sannat pour Insolentiae Mes chères impertinentes, chers impertinents, Je vous retrouve après quelques jours de congés et de repos pendant lesquels j’ai pu tout de même terminer la lettre Stratégie du mois de février publiée le 28… donc presque à […]

Israël va-t-il lancer une attaque contre l’Iran ?

Par : hervek

Par Leonid Savin − Le 3 février 2021 − Source Oriental Review

Au début de l’année, les forces armées d’Israël et d’Iran ont été mises en état d’alerte. Les deux parties s’attendaient à une attaque. Israël a même armé sa corvette « Lahav«  de deux lance-missiles Iron Dome, ce qui ne s’est jamais produit auparavant. Il n’y a jamais eu qu’un seul lanceur sur ces navires.

L’Iran n’a pas entrepris d’action militaire, tandis qu’Israël a lancé des attaques sur la Syrie. Le 13 janvier, des frappes aériennes ont été menées sur la ville syrienne de Deir ez-Zor et les zones frontalières de l’Irak. Plus d’une centaine de personnes ont été tuées, tant des combattants irakiens que des militaires syriens. Le 21 janvier, l’armée de l’air israélienne a mené une nouvelle attaque sur la Syrie. Tel-Aviv a justifié ses actions par des mesures préventives contre l’Iran, qui ferait de la Syrie une sorte de Liban avec de nombreuses structures paramilitaires et des dépôts d’armes.

Ensuite, les responsables israéliens ont déclaré publiquement qu’ils attaqueraient l’Iran si les États-Unis levaient ou assoupissaient leurs sanctions. Ils ont également exigé que Washington précise dès que possible les actions que la nouvelle administration de la Maison Blanche prévoit de prendre à l’égard de l’Iran.

Les événements récents montrent que ces menaces pourraient bien devenir réalité.

Benny Gantz
Benny Gantz

Le 31 janvier, le ministre israélien de la défense Benny Gantz a visité le quartier général du « Depth Corps« . Ces forces spéciales ont été reformées par Gantz lui-même en 2012, alors qu’il était commandant en chef des forces de défense israéliennes, et elles sont conçues pour mener des opérations bien au-delà des frontières d’Israël. Leurs actions sont toujours menées sous le sceau du secret, et leur préparation peut prendre des semaines, voire des mois.

La visite du ministre de la défense fait suite à la déclaration du commandant en chef Aviv Kochavi, quelques jours auparavant, selon laquelle il avait ordonné l’élaboration de nouveaux plans pour une frappe contre les installations nucléaires de l’Iran afin d’empêcher le pays de créer une arme nucléaire.

Le 29 janvier, Gantz a également rencontré le commandant du Commandement central américain, le général Kenneth McKenzie, qui était à Tel-Aviv.

Quelques jours avant le départ de Donald Trump de la Maison Blanche, ce dernier a signé un décret plaçant Israël sous la juridiction du Commandement central du Pentagone. Israël se trouvait auparavant dans la zone de responsabilité du commandement européen.

Il a été rapporté que Gantz et McKenzie ont discuté de l’état actuel des affaires dans la région, y compris la situation en Iran.

Des fuites dans les médias ont également révélé que le chef du Mossad, Yossi Coen, prévoit de se rendre à Washington dans un avenir proche pour rencontrer le président américain Joe Biden et lui faire part des objections d’Israël à un accord avec l’Iran, ainsi que de leurs actions au Moyen-Orient.

Outre le développement nucléaire de l’Iran, Israël est également préoccupé par les dernières réalisations de Téhéran en matière de programmes de missiles, ainsi que par les activités de ses partenaires aux frontières d’Israël, notamment les diverses factions palestiniennes, le Hezbollah au Liban et le gouvernement syrien.

Un autre événement récent pourrait devenir une raison supplémentaire pour lancer une frappe contre l’Iran.

Le 29 janvier, une explosion a eu lieu à l’ambassade israélienne à New Delhi. Bien que personne n’ait été blessé (seules quelques voitures garées à proximité ont été endommagées), l’incident a été classé comme une attaque terroriste et le Mossad s’est joint à l’enquête. Au même moment, la police indienne a commencé à détenir des citoyens iraniens sur la base de données du Bureau des statistiques et à les interroger sur leur implication dans l’attentat terroriste.

Cela a été fait à la demande d’Israël, car les Israéliens pensent que l’Iran prépare une attaque pour venger les meurtres du général Soleimani et du scientifique Mohsen Fakhrizadeh.

L’organisation extrémiste locale Jaish-Ul-Hind a par la suite revendiqué l’explosion à New Delhi. Cependant, Israël pense que l’organisation a des liens avec l’Iran, bien qu’il n’y ait aucune preuve de cela.

En fait, les responsables israéliens blâment automatiquement l’Iran ou le Hezbollah pour pratiquement tous ces incidents. Par exemple, l’Iran a également été blâmé pour les attaques contre des véhicules diplomatiques israéliens en Inde et en Géorgie en 2012.

Quelle est la probabilité qu’Israël lance effectivement une attaque contre l’Iran ?

Scénario pour une guerre israélo-iranienne

Il faut noter qu’Israël a l’expérience du bombardement d’endroits similaires – en 1981, il a lancé une attaque contre l’Irak, et, en 2007, contre la Syrie. Ces attaques ont été menées dans le cadre de la « doctrine Begin », selon laquelle Israël ne permettra pas à un pays hostile (en fait, tous les pays qui entourent Israël) de posséder des armes nucléaires.

Techniquement, Israël pourrait utiliser l’espace aérien de l’Arabie saoudite pour l’attaque, puisque le pays a récemment donné son autorisation dans le cadre des accords Abraham. Les avions israéliens pourraient également passer par le nord de l’Irak, où se trouve une base de l’armée de l’air américaine à Erbil. Le gouvernement régional kurde a historiquement des liens étroits avec Israël, puisque Tel-Aviv a soutenu les Kurdes depuis le début de la rébellion de Mustafa Barzani en 1961 et continue de les soutenir jusqu’à ce jour.

Ainsi, les préparatifs actuels d’Israël ne sont peut-être pas qu’une simple flexion de muscle, mais de véritables préparatifs pour un acte d’agression. Et les récents raids sur la Syrie et l’Irak auraient pu aussi servir à tester les systèmes de défense aérienne, la situation en général et la réaction des autres pays.

Dans la perspective des élections à la Knesset prévues pour le 25 mars, une attaque pourrait également être utilisée dans le cadre d’une campagne électorale en Israël.

Quant à l’Iran, il s’attend à ce que les États-Unis reviennent sur l’accord relatif au programme nucléaire sous la forme dans laquelle les accords ont été conclus, et qu’ils lèvent également les sanctions et les restrictions. En janvier, des responsables de la République islamique d’Iran ont également annoncé qu’ils avaient commencé à enrichir de l’uranium jusqu’à 20%, bien qu’il ne s’agisse que d’une petite étape dans un processus technique complexe et long, si l’on parle de créer des armes nucléaires. Il a également été déclaré que les inspecteurs de l’AIEA ne seront pas autorisés à accéder aux installations nucléaires du pays à partir de la fin février, si les exigences de l’Iran ne sont pas satisfaites.

Leonid Savin

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

Mensonge ou vérité, cette histoire de CNT ?

Une amie qui connaissait mon appartenance politique, pour me narguer peut-être, m'envoya, via Messenger, la dernière publication de la « Page Thagastoise » où il est fait un parallèle entre la retraite de l'ancien Magistrat Ben Youcef Mellouk qui avait passé un temps fou à traquer les faux-Moudjahidine et celle de Soufiane Djilali (en tant qu'ancien membre du CNT (Conseil National de Transition)) qui « n'a jamais travaillé ». J'ignorais jusqu'ici que (...) - Tribune Libre

Et si 40 % des demandeurs d’emploi voyaient leurs droits diminués par la réforme de l’assurance chômage ?

Un décret, qui sera présenté aux syndicats mardi 2 mars, devrait modifier considérablement les droits des chômeurs.

La réforme de l’assurance chômage est un véritable serpent de mer pour l’exécutif depuis près de deux ans. En raison de l’épidémie de Covid-19 et de ses conséquences sur l’emploi, le gouvernement a fait le choix de repousser sa mise en application. Mais les choses évoluent. Ce mardi 2 mars, la ministre du Travail, Elisabeth Borne, va présenter un décret aux syndicats, annonce le Journal du Dimanche. Il devrait ensuite être publié au mois de mars et entrer en application l’été. Quatre dispositions pourraient modifier en profondeur les droits des chômeurs.

Comme déjà évoqué, deux mesures seront directement liées à la santé du marché du travail. Ainsi, la réforme imposera d’avoir travaillé au moins six mois durant les 24 derniers mois pour pouvoir toucher une allocation chômage. Actuellement, il faut avoir travaillé quatre mois sur vingt-huit. Les jeunes dépendront toujours des anciennes règles jusqu’à une amélioration de la situation économique. La dégressivité des allocations pour ceux ayant un salaire de plus de 4 500 euros brut par mois dépendra elle aussi de la santé du marché du travail.

Deux paramètres permettront d’évaluer la situation économique : la dynamique du marché du travail fondée sur l’évolution du nombre de promesses d’embauche signées et l’étendue du chômage (nombre de chômeurs, proportion de sortants…).

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Qualité contre quantité, deux univers irréconciliables

par Dominique Muselet.

Nous vivons, comme chacun le sait, sous le règne de la quantité dans une société gouvernée par les nombres. Nous sommes dirigés, éduqués, soignés, contrôlés, en un mot gérés, à coup de statistiques comme si nous étions des marchandises. Il n’en a pas toujours été ainsi. Ce changement de « mentalité », comme l’appelle Alfred W. Crosby dans son maître ouvrage « La Mesure de la réalité », a accompagné et permis l’essor du capitalisme à l’époque des « grandes découvertes » :

« Au cours du Moyen Âge et de la Renaissance, un nouveau modèle de réalité a surgi en Europe. Un modèle quantitatif a commencé à remplacer l’ancien modèle qualitatif. Copernic et Galilée, les artisans qui apprenaient à fabriquer de bons canons avec régularité, les cartographes qui dessinaient les terres nouvellement abordées, les bureaucrates et les entrepreneurs qui dirigeaient leurs empires et les compagnies des Indes orientales et occidentales, les banquiers qui recueillaient et contrôlaient les flux de richesses nouvelles : tous ces gens concevaient la réalité en termes quantitatifs avec plus de cohérence que tous les autres membres de leur espèce ».

Ce « nouveau modèle » a permis à l’Occident de dominer la planète, de lui imposer sa « mentalité », et d’assurer la prospérité matérielle de ses populations aux dépens du reste du monde. Les peuples occidentaux, gavés de frigidaires, de télévision et de tourisme de masse ne se posaient pas de question. Il n’avait aucune conscience que leur confort reposait sur l’exploitation séculaire et systématique du « Tiers-monde ». Mais la mondialisation a sonné la fin de la récréation et le paradis de la quantité vire au cauchemar de la rareté et du manque (sauf pour un petit nombre qui accapare les richesses) avec des élites discréditées, qui se raidissent pour garder leur pouvoir et leurs privilèges.

Alain Supiot a dénoncé cette dérive totalitaire technocratique dans « La gouvernance par les nombres » : « Nous entrons aujourd’hui pleinement dans l’ère de l’imaginaire cybernétique, qui répond au vieux rêve occidental d’une harmonie fondée sur le calcul. Un discours qui vise la réalisation efficace d’objectifs mesurables plutôt que l’obéissance à des lois justes, ne laissant aux hommes, ou aux États, d’autre issue que de faire allégeance à plus fort qu’eux, au mépris du droit social », lit-on dans le texte de présentation de son livre.

Ellul et Charbonneau, des précurseurs de l’écologie radicale, aussi méconnus (voire raillés) à leur époque qu’aujourd’hui, disaient dans les années 1940 : « Nous sommes des révolutionnaires malgré nous. Aujourd’hui, toute doctrine qui se refuse à envisager les conséquences du Progrès, soit qu’elle proclame ce genre de problèmes secondaires (idéologie de droite), soit qu’elle le divinise (idéal de gauche), est contre-révolutionnaire ».

C’est, selon Pièces et Main d’œuvre, qu’ils « avaient anticipé quelque chose de pire que les totalitarismes politiques : l’homme-machine incarcéré dans le monde-machine rendu possible par l’emballement technologique. Le fait majeur du dernier siècle, ce n’est pas tel ou tel événement, si atroce et spectaculaire soit-il, c’est – à l’abri des évènements, comme derrière un décor – l’avènement du techno-totalitarisme ».

Un système irréformable

Nos doutes sur la réformabilité du système capitaliste se voient confirmés par le fait même que le mot « réforme » est au centre du discours de l’aristocratie stato-financière, depuis 50 ans. L’avantage, avec des technocrates qui se croient intouchables, c’est qu’ils sont certains que nous sommes trop bêtes pour nous rendre compte qu’ils nous disent presque toujours exactement le contraire de la vérité, de sorte qu’il n’est pas trop difficile de deviner ce qu’ils pensent et/ou ce qu’ils trament. Il est devenu tout à fait clair, avec le livre de Klaus Schwab, le fondateur du Forum économique mondial, qui nous annonce une Grande Réinitialisation, qu’ils ont compris depuis très longtemps que le système n’est pas réformable, et que c’est pour ça qu’ils nous réforment…

En fait, cela fait des décennies que la rupture est consommée, sans réconciliation possible, entre le monde mort du technologisme, de l’hygiénisme, du transhumanisme, du fascisme, pardon, de la gouvernance autoritaire, et le monde des vivants, le monde naturel. Ce fut déjà l’enjeu du génocide des Amérindiens. Les colons européens devaient impérativement détruire la civilisation amérindienne, corps, âmes et traditions, car c’était une société de l’Être. La société occidentale est une société de l’Avoir qui nie l’Être, obstacle au profit.

Jacques Philipponeau cite Alexandre Grothendieck qui en a fait le constat libérateur en 1972 : « Finalement, on se serait laissés aller à une sorte de désespoir, de pessimisme noir, si on n’avait pas fait le changement d’optique suivant : à l’intérieur du système de référence habituel où nous vivons, à l’intérieur du type de civilisation donné, appelons-la civilisation occidentale ou civilisation industrielle, il n’y a pas de solution. L’imbrication des problèmes économiques, politiques, idéologiques et scientifiques est telle qu’il n’y a pas d’issues possibles ».

La crise sanitaire a accéléré la prise de conscience, comme le note Pièces et main d’œuvre : « La Crise et ses multiples avatars intensifie la lutte idéologique entre le parti technologiste et le parti écologiste (rien à voir avec Les Verts). Après des décennies de ravages industriels, d’effets pervers, d’externalités négatives, de balance coûts-bénéfices, d’accidents technologiques et de maladies de civilisation, ce peuple s’affranchit idéologiquement … et menace la technocratie (l’alliance de l’avoir, du savoir et du pouvoir) de sécession. Jusqu’à entendre une patronne de bistrot décortiquer un article du Journal du CNRS, lu sur son groupe Facebook, à propos des origines du virus ».

Le système est tout-puissant. Il est impossible de le combattre frontalement. Il prend soin d’écraser même les plus petits dissidents. Les puissances d’argent privées qui, en lien ou non avec les États, ont déjà mis en coupe réglée de nombreux peuples et pays du Tiers-monde, le plus souvent des anciennes colonies de l’Occident, s’attaquent maintenant aux pays occidentaux. Les puissants ont les moyens techniques, médiatiques et militaires de faire de nous des machines contrôlées et rentabilisées à tout instant, à l’instar des esclaves des plantations étasuniennes, la première expérience de contrôle total des corps humains. « La quête intransigeante de quantification et la mise en place d’une comptabilité scientifique dans ces plantations a permis de faire augmenter de façon stupéfiante la productivité des esclaves : en 1862, l’esclave moyen récoltait 400% de plus que son homologue de 1801 », explique Matthew Desmond dans cet article aussi troublant que fascinant, « Pour comprendre le capitalisme américain, il faut commencer par les plantations ».

La solution de Orwell : rester humain envers et contre tout

« Si on arrive à ressentir que ça vaut la peine de rester humain, même si ça n’a absolument aucun effet, on les a vaincus ». a écrit Orwell. Pour lui, la seule solution lorsqu’on est confronté à un « civilisation mécanique qui, au nom du confort, châtre ses membres de leur vitalité et de leur sensibilité » ainsi que de leur histoire et de leur liberté, c’est de « préserver le lien, affectif et intellectuel, avec les expériences antérieures de l’humanité » avec soi-même, avec les autres et avec la nature, note Renaud Garcia, qui se dit naturien. Refuser de se laisser atomiser, déshumaniser, dénaturer, couper de soi-même, des autres, de ses racines et de son environnement, par ceux qui prêchent qu’il « n’est rien d’admirable hormis l’acier et le béton » (et l’argent !), voilà la seule manière forme possible de résistance, la seule manière de vaincre la société de la quantité (la société de consommation) et de se récréer une société de la qualité (du lien). Orwell est d’ailleurs allé s’installer en 1947 dans une ferme sur l’île de Jura, au large de l’Écosse, où il a cultivé la terre et écrit 1984.

C’est pourquoi Renaud Garcia ne voit pas « 1984 » simplement comme une dystopie décrivant le monde qui nous attend si on continue comme ça, mais comme « une adresse aux humains, l’appel à se fier à « la révolte silencieuse de vos os », au « sentiment instinctif » que les conditions dans lesquelles nous vivons sont intolérables. Puis à constituer de « petits îlots de résistance » qui s’étofferaient peu à peu et laisseraient, derrière eux, « quelques archives pour que la génération suivante puisse reprendre là où on se serait arrêté ». Restaurer le passé, en somme, pour imaginer l’avenir ».

Personnellement, je suis à l’affût de tous ces îlots de résistance qui cultivent la vie et je m’aperçois qu’il y en a de plus en plus. Beaucoup de gens ont compris que cela faisait le jeu du système que de le prendre de front comme font les Black Blocs par exemple. Et donc, soit ils en sortent, totalement ou partiellement, en retournant à la terre, en créant des communautés à taille humaine, des collectifs de travail autogérés, des groupes de réflexion autonomes, des groupes d’entre aide, en développant des logiciels libres pour concurrencer les géants d’Internet, en émigrant dans des pays moins déshumanisés, etc., soit ils prennent la tangente, un peu comme l’eau, confrontée à un barrage, coule à travers les interstices qu’elle trouve.

Les Polonais, habitués à contourner la bureaucratie autoritaire, arbitraire et imbécile de l’URSS, nous en ont donné un exemple aussi créatif qu’amusant pendant le confinement. Bien que le ski soit interdit chez eux comme chez nous, pour cause de corona-délire et sous peine d’amende, ils sont allés skier en utilisant les lois qui autorisent les pèlerinages, les dégustations gratuites et l’entraînement des sportifs. Ils se sont inscrits dans un club de ski, ont fait des pèlerinages en haut des pistes et ont dégusté de bons petits plats dans les restaurants d’altitude qu’ils ont payés de manière détournée…

En attendant que s’effondre ce régime, sinon dictatorial, en tout cas de moins en moins soft et de plus en plus brutal, qui nous contraint et nous humilie au quotidien avec son culte du chiffre, du progrès et du profit, sa pensée unique, sa propagande et sa réécriture de l’histoire, témoigner qu’il est possible, malgré tout, de demeurer un être humain, un être de qualité, un être de raison, un être tout à la fois enraciné et libre d’esprit, un être dont le cœur bat à l’unisson de ce qu’on appelait autrefois la création, voilà la vraie subversion, la vraie victoire !

Ceux qui y seront parvenus seront le fil d’Ariane qui permettra à l’humanité de sortir du labyrinthe sans issue d’un système capitaliste, – qui prétend incarner la fin de l’histoire avec la victoire idéologique de la démocratie et du libéralisme sur le communisme –, pour renouer avec le cours de l’histoire et bâtir une société socialiste (rien à voir avec le parti socialiste) selon le précepte de Louis Blanc : « De chacun selon ses moyens à chacun selon ses besoins ».

source : https://www.salaireavie.fr/

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« Pass sanitaire » : Macron engage la France sur la voie de l’apartheid sanitaire

par Karine Bechet-Golovko

La France a du mal à réouvrir pour la simple et bonne raison que ses dirigeants ne veulent à aucun prix normaliser la situation, c’est-à-dire faire en sorte que la vie redevienne « comme avant ». La société doit changer en profondeur, elle doit accepter la surveillance, les contraintes aléatoires, le non-droit, la fin des libertés. La société libérale doit être détruite. Au-delà du Covid, indépendamment du Covid. Pour cela, l’homme doit être achevé dans son humanité pour accepter ce nouveau monde. Il semble cuit à point, Macron annonce le « pass sanitaire » pour accéder aux lieux de la vie sociale, avec test, vaccin, données personnelles … C’est ça, l’apartheid, ici sanitaire, quand les hommes et les femmes n’ont pas accès à la vie sociale, parce qu’ils sont des hommes ou des femmes, mais en fonction de critères autres : leur couleur de peau, un test sanitaire, etc. Comme disait Joseph de Maistre, « Toute nation a le gouvernement qu’elle mérite« . Il est temps que les Français relèvent la tête et réclament le gouvernement que la France mérite !

Comme Israël l’a annoncé il y a peu (voir notre texte ici), le monde nouveau n’est pas ouvert à tous, seulement à ceux qui se sont soumis, écrasés, effacés. Mais l’on ne peut pas se fonder sur un critère visible, comme l’apartheid en Afrique du Sud, il faut donc objectiver, matérialiser, la différence entre les hommes et ainsi les déshumaniser. Comme en Afrique du Sud, comme sous l’occupation nazie, seules certaines personnes avaient accès à l’espace public, les autres devaient être distinguées de loin (par leur couleur de peau, par une étoile jaune).Le monde global du Covid, très symboliquement, a inversé la logique du marquage. Dans l’apartheid sanitaire, ce sont les soumis qui doivent être marqués, puisque la soumission est la conditio sine qua non d’accès à l’espace public social dans son intégralité. D’ailleurs, Macron l’a parfaitement expliqué : ce « pass sanitaire« , qui doit donner accès aux restaurants, cinémas et autres lieux collectifs dès leur réouverture (puisqu’il faudra bien les ouvrir et relâcher un peu la population), ne doit pas être confondu avec le passeport vaccinal, car la vaccination n’est pas accessible à tous d’une part, et surtout parce qu’il est beaucoup plus large – il doit contenir d’autres informations, comme un test récent, les données personnelles, etc.

Dans cette vision très progressiste d’une société « propre », débarrassée des hommes faute d’être débarrassée des maladies, ce « pass sanitaire » permettra de limiter l’accès finalement aux personnes propres et soumises, tout en permettant de les localiser. L’on comprend beaucoup mieux maintenant l’acharnement des confinements et heures de sorties : il a fallu rendre la vie des Français à ce point insupportable, qu’ils en arrivent à considérer cette atteinte fondamentale à leur liberté et à leur condition humaine, comme un bienfait.

Autrement dit, un accès à la vie sociale réservé à une certaine catégorie de personnes, c’est bien de l’apartheid. Ce n’est pas tant que terme qui est choquant, que le fait.

Et d’autant plus choquant, que le Président n’y voit aucun problème éthique, simplement des questions techniques à régler en Conseil des ministres. L’on comprend mieux l’intérêt de cette loi à venir pérennisant le régime de l’urgence sanitaire … (voir notre texte ici). Lorsqu’un mécanisme de cette ampleur est mis en place, ce n’est pas temporaire. D’ailleurs, Macron ne parle pas de limiter ce « pass sanitaire » à la question du Covid, et pour cause, il y aura toujours un virus potentiel, le Covid lui-même, comme la grippe, n’est pas prêt de disparaître. Il y aura donc pour longtemps un « fondement » à la soumission et au contrôle. Avec le temps, les gens auront oublié comment et pourquoi cela a commencé, le pli sera pris et l’homme aura perdu.

Chers Compatriotes, je ne sais pas comment est votre France, mais la mienne n’est pas cette esclave soumise, qui n’ose même plus lever les yeux et assumer son visage, qui demande l’autorisation de sortir, qui attend en tremblant confinée dans ses pénates. Je ne sais pas comment vous voyez le gouvernement de la France, mais elle mérite mieux que ces pantins fanatiques, qui la détruisent.

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Après une frappe aérienne sur la Syrie, le Congrès demande de limiter les pouvoirs de Biden

La décision provocatrice du vieux démocrate Joe Biden incite ses associés à réfléchir à la manière de limiter les pouvoirs militaires du président.

Comme News Front l’a rapporté plus tôt, le président américain avait précédemment ordonné une frappe aérienne sur des infrastructures en Syrie qui étaient utilisées par des groupes armés pro-iraniens. Cette étape a été critiquée non seulement à Téhéran mais les démocrates du Congrès américain ont également exigé une explication de Biden.

« Le peuple américain mérite d’entendre les arguments de l’administration pour ces actions, ainsi que leur justification juridique », a déclaré le sénateur Tim Kane. « Une action militaire offensive sans l’approbation du Congrès n’est pas constitutionnelle sauf en cas d’urgence ».

Il était soutenu par Chris Murphy, un sénateur démocrate du Connecticut et membre du Comité des Relations extérieures. Il a exhorté les autres membres du parti à prendre au sérieux les mesures militaires de l’administration actuelle, en particulier dans des pays comme la Syrie.

Les actions de Biden ont également ravivé une nouvelle controverse au Congrès sur la limitation des pouvoirs militaires du président qui existent depuis la guerre en Irak. Ainsi, la membre du Congrès Barbara Lee a appelé non seulement à priver Biden d’un certain nombre de pouvoirs, mais aussi à reprendre le dialogue avec l’Iran concernant l’accord nucléaire.

source : https://fr.news-front.info/

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L’ancien ministre et patron de la “Dépêche du Midi” Jean-Michel Baylet entendu sur des accusations de viols sur mineur

L’ancien ministre PRG Jean-Michel Baylet a été auditionné jeudi par la brigade de protection des mineurs sur des accusations de viols et d’agressions sexuelles sur mineur, des faits prescrits qu’il conteste, a appris l’AFP ce lundi 1er mars de sources proches du dossier.

Le patron de « la Dépêche du Midi », entendu en audition libre, « a formellement contesté ces allégations mensongères et apporté toutes les précisions nécessaires » sur ces faits « qui se seraient déroulés il y a 41 ans », a réagi son avocat Jean-Yves Dupeux dans un communiqué.

www.nouvelobs.com

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COVID-19 : L’effet d’aubaine

Par : KromoZom Y
(Pour un projet jamais évoqué par les autorités des pays sous influence du Forum Économique Mondial) Nous étions tous sincères, sidérés, bouleversés même par le spectacle incompréhensible d’une gestion désastreuse, de la « pandémie » pratiquée par tous les Gouvernements occidentaux ! Cette « pandémie » allait très rapidement s’avérer fausse ! (Cf., les nombreux articles publiés sur www.mondialisation.ca durant toute l’année 2020 jusqu’à ce jour et traitant […]

L’histoire dans l’Histoire – 2 mars 1969

Par : admin

2 mars 1969

Premier vol de Concorde

Le 2 mars 1969 a lieu le vol d’essai du Concorde au-dessus de Toulouse, avec à ses commandes le pilote André Turcat. Premier supersonique à vocation commerciale et non militaire, l’avion franco-anglais a réussi son examen de passage en franchissant la vitesse du son (340 mètres par seconde ou 1 224km/h), un exploit qu’aucun autre avion commercial n’est encore en mesure d’accomplir cinquante ans plus tard.

Camille Vignolle

Le défi supersonique

En 1947, pour la première fois, un pilote d’essai américain a réussi à franchir la vitesse du son, à 1297 km/h. Dès lors, les militaires de tous les grands pays ont développé des avions de combat supersoniques, chasseurs et bombardiers.

Dans le même temps, les compagnies aériennes ont rêvé d’avions supersoniques pour le transport de passagers malgré la difficulté de l’enjeu.

Sud-Aviation, à Toulouse, et British Aerospace, à Bristol, ont développé les recherches chacun de leur côté, à grand coup de financements publics.

Le constructeur français, qui a déjà à son actif le succès de la Caravelle, projette une Super-Caravelle supersonique. La conception et la fabrication du moteur sont confiées à un autre industriel, la SNECMA.

Finalement, se rendant compte qu’ils n’y arriveraient pas isolément, les deux constructeurs décident d’unir leurs efforts. C’est ainsi que les gouvernements français et britannique signent le 29 novembre 1962 un accord qui jette les bases du projet Concorde.

Américains et Soviétiques ne veulent pas rester en retrait et lancent leurs propres projets. Mais leurs constructeurs Boeing et Tupolevseront devancés par le projet franco-britannique que vient couronner avec éclat le vol d’essai d’André Turcat à bord du Concorde 001.

André Turcat en 1959La démonstration au-dessus de la Garonne est spectaculaire malgré une météo défavorable. Fier de cet exploit et d’avoir marqué l’histoire de l’aviation, le commandant de bord déclare, plein d’espoir : « Ce premier vol n’est pas un achèvement, c’est le point de départ de notre travail. Cette machine va nous demander encore beaucoup d’efforts. Il faudra encore des mois et des années avant de pouvoir annoncer que les passagers peuvent prendre place à bord. »

Un mois plus tard, de l’autre côté de la Manche, l’exemplaire 002 effectue à son tour une première sortie. Les vols d’essais vont ensuite se multiplier jusqu’à la mise en service commerciale de l’appareil. Alors qu’un avion normal requiert 1500 heures d’essais, le Concorde en aura assumé 5 300 !

Le 4 novembre 1970, André Turcat franchit Mach 2 pendant 53 minutes, à 2469 km/h. Le record de vitesse est atteint à Mach 2,23 (2377 km/h) en mars 1974…

Manque de chance, le premier choc pétrolier a éclaté en octobre 1973 et entraîné une forte hausse du kérosène et la faillite de nombreuses compagnies aériennes. Diverses compagnies du monde entier avaient pris jusqu’à 70 options au total sur l’appareil. Au vu de la conjoncture et des essais compliqués de l’appareil, elles ne concrétisent pas leurs options. En désespoir de cause, Paris et Londres obligent leurs compagnies Air France et BOAC (future British Airways) à commander chacune sept appareils. Il n’y en aura pas d’autres.

Lors du 30e Salon de l’aéronautique du Bourget, en 1973, le Concorde fait sa première présentation officielle, en concurrence avec son rival soviétique, le Tupolev 144 (TU-144), que l’on surnomme ironiquement « Concordski » en raison de sa ressemblance troublante avec l’avion franco-britannique, que l’on attribue non sans raison à une opération d’espionnage industriel. Il paiera très cher ce péché de conception : le 3 juin 1973, lors de son vol de démonstration au cours du Salon, il s’écrase sur le village de Goussainville ! 14 personnes sont tuées dont 8 habitants du cru.

À l’issue d’un travail de longue haleine, le Concorde, dont le premier modèle est sorti d’usine en 1967, est malgré tout mis en service en 1976.

Mais voilà qu’apparaissement les premiers mouvements écologistes. Le Concorde est violemment critiqué pour son bruit et sa consommation excessive de carburant… Rappelons que l’avion brûle pas moins de 20 tonnes de kérosène par heure de vol et 450 litres par minute lors du décollage.

Les associations américaines le privent de tout droit d’atterrissage à New York. La Chine refuse que l’avion passe par Pékin à cause du bruit insoutenable de la bête au décollage (presque 120 décibels). Échec commercial garanti. Seize appareils de présérie sont néanmoins construits, dont plusieurs volent encore. L’expérience permet aux constructeurs européens de lancer dans la foulée le programme Airbus.

Le 25 juillet 2000, un accident survenu à un Concorde à Gonesse, près de l’aéroport de Roissy, allait coûter la vie à 113 personnes dont les 109 passagers et de membres d’équipage.C’est un coup dur pour un appareil qui avait jusque-là témoigné d’une fiabilité exceptionnelle. L’exploitation commerciale des derniers appareils va s’arrêter progressivement en 2003. La même année, un fan du supersonique débourse 420 000 euros pour acquérir le nez de l’appareil lors d’une vente aux enchères. Fin d’un beau rêve technologique. Les préoccupations écologiques mais aussi les menaces technologiques et la préférence des milliardaires pour les jets privés ont raison de l’avion supersonique. .

Source ; Herodote

La confrérie des Frères Musulmans à l’épreuve de la normalisation israélo-arabe 1/2

Par : René Naba

RENÉ NABA — Ce texte est publié en partenariat avec www.madaniya.info.

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Le Hamas revendique son indépendance par rapport aux Frères Musulmans.

Maroc: «L’Ordre de Mohamad» à l’artisan du «Muslim Ban»… Chapeau bas au «Commandeur des Croyants», sans doute la martingale gagnante du «Président du Comité Al Qods» pour la cause palestinienne.

Tuile supplémentaire: L’intégration d’Israël au CENTCOM a projeté la confrérie dans une impasse idéologique absolue en ce qu’il signe, dans l’ordre symbolique, l’alignement des parrains des «frérots» à la stratégique israélo-américaine.

La normalisation collective arabe paraît devoir placer les Frères Musulmans devant un redoutable défi, conduisant d’ores et déjà le Hamas à prendre ses distances tant vis à vis de la confrérie que de cette reptation généralisée.

La revendication de l’indépendance de la branche palestinienne de la confrérie constitue un fait sans précédent dans les annales de la nébuleuse islamiste, s’apparentant à un bouleversement de l’ordre d’une révolution copernicienne. Elle risque de provoquer un séisme au sein de la Confrérie et de saper sa crédibilité en la privant de son principal argument de propagande: le combat pour la Palestine.

Cette décision a été dévoilée dans un entretien off que le chef du mouvement islamiste palestinien, Ismail Haniyeh a eu avec des dirigeants libanais proches de la résistance anti-israélienne, lors de son dernier séjour à Beyrouth, et que le directeur du quotidien libanais Al Akhbar M. Ibrahim Al Amine, révèle dans les colonnes de son journal, en date du 28 décembre 2020, rompant la confidentialité de la conversation.

De surcroît, la ratification de l’accord de normalisation Maroc-Israël par le premier ministre islamiste Saadeddine Al Othmani, de même que la réaction timorée de Rachef Ghannouchi, le chef du parti islamiste An Nahda de Tunisie, a fait craindre au nouveau chef du Hamas, Ismail Haniyeh, une nouvelle erreur stratégique de la confrérie, comparable à son alignement sectaire sur les pétromonarchies dans la guerre contre la Syrie, à l’effet de la discréditer définitivement.

Ci joint, l’intégralité de la déclaration de M. Ismail Haniyeh.

«Le Hamas ne constitue pas un membre organique de l’organisation mondiale des Frères Musulmans. Nous avons une grande cause qui s’appelle la Palestine. Nous ne pouvons plus nous déterminer sur des événements qui se produisent à travers le monde sans tenir compter de leurs répercussions sur la cause palestinienne», a notamment déclaré le chef du bureau politique du Hamas.

«La position du Hamas a gagné en clarté. Nous ne déterminerons pas notre position en fonction de l’attitude d’une personne, d’un gouvernement ou d’un état à l’égard des Frères Musulmans. Certes, nous prenons en considération cet élément. Mais notre position sera dictée par l’attitude de ce gouvernement ou cet état à propos de la résistance à l’occupation israélienne».

Égypte: Une grande puissance régionale ayant la plus grande proximité géographique avec la principale base de la résistance palestinienne, Gaza.

M. Haniyeh a fait cette mise au point à propos des contacts entretenus par le Hamas avec Le Caire, alors que l’Égypte mène une sévère répression à l’encontre des Frères Musulmans égyptiens.

«Hamas, non seulement considère l’Égypte comme une grande puissance régionale, mais également la grande puissance régionale ayant la plus grande proximité géographique avec la principale base de la résistance palestinienne, Gaza.

«L’intérêt de la résistance palestinienne est d’entretenir des relations directes et constructives avec le gouvernement égyptien, de manière à assurer la protection des intérêts de la résistance à Gaza, et, partant les intérêts des Palestiniens», a-t-il fait valoir.

Al Akhbar explique que M. Haniyeh a fait cette déclaration d’une grande netteté afin que les autres formations relevant de la confrérie prennent conscience de la «spécificité» du Hamas au sein de ce mouvement.

Au delà de l’Égypte, le Hamas a procédé à une redéfinition de ses relations sur le plan régional, engageant un dialogue intensif avec l’Iran et le Hezbollah, de même que la Syrie, via la formation paramilitaire chiite libanaise.

Syrie: la Syrie a une position cardinale. Si elle était en meilleure état, nul ne se serait hasardé à normaliser avec l’ennemi.

M. Haniyeh a exprimé le souhait de «tourner la page» du différend avec la Syrie, se fixant comme objectif des «relations pleines et entières». «Nous réclamons cette relation, car nous savons pertinemment la position de la Syrie à l’égard de la résistance et que l’intérêt de la résistance l’exige», a-t-il plaidé.

M. Haniyeh a fait l’éloge de la Syrie en ces termes:

Ce que la résistance a obtenu de la Syrie, elle ne l’a obtenu d’aucun autre pays arabe. Le développement de notre puissance, la formation de nos cadres, le perfectionnement de notre expertise, tout y compris un lieu sûr, à l’abri des pressions et des conditions… nous l’avons obtenu de la Syrie», a-t-il admis.

«Les différends entre le gouvernement syrien et la branche syrienne des Frères Musulmans n’ont jamais eu des répercussions sur les relations du Hamas avec Damas. Et Quand un pays arabe interdisait les collectes en notre faveur, le président Bachar Al Assad donnait instructions que des collectes soient organisées dans les mosquées de Syrie.

«La Syrie constitue la pierre angulaire du système arabe. Si la Syrie était dans un meilleur état, nul ne se serait hasardé à normaliser ces relations avec l’ennemi», a-t-il conclu.

Pour le locuteur arabophone, l’intégralité de cette déclaration sur ce lien: Les Frères Musulmans et la Palestine: les confidences d’Ismaïl Haniyeh Al Akhbar 28 décembre 2020

Une prise de distance qui prive les FM d’un argument de poids et ancre le Hamas dans l’axe de la contestation à l’hégémonie israélo-américano-pétro monarchique.

La prise de distance du Hamas va priver la confrérie de son argument de propagande de poids en ce que la branche palestinienne constitue la seule formation du mouvement en confrontation directe avec Israël, –voire la seule formation sunnite en confrontation directe avec Israël–, à rebours des orientations générales des «frérots», que cela soit leurs parrains, la Turquie et le Qatar, de même que la branche syrienne des FM, qui se sont acharnés dans la destruction de la Syrie; ou encore la Tunisie du temps de la présidence de Mouncef Marzouki et son alliance avec An Nahda, la branche tunisienne des FM, où près de 5.000 djihadistes tunisiens s’étaient rendus en Syrie pour participer à la destruction du pays et non à la libération de la Palestine.

Ou enfin l’Égypte du temps de l’islamiste Mohamad Morsi, qui avait décrété le jihad contre la Syrie…. Le Jihad contre la Syrie, un pays qui avait pourtant mené avec l’Égypte 4 guerres contre Israël et non de dénoncer le traité de paix avec Israël, comme l’a fait le petit Liban soumis à deux invasions israéliennes avec la complicité des milices chrétiennes; voire même lever le blocus de Gaza, dirigé par le Hamas, l’homologue égyptien de la confrérie… tant il est vrai qu’il est plus facile de crier avec le loup que d’affirmer son indépendance, à la manière des Talibans qui ont contraint les États Unis à négocier pendant deux ans à Doha avant de consentir à leur assurer une sortie honorable d’Afghanistan.

Khaled Mécha’al, l’ancien dirigeant du Hamas, avait déblayé la voie à un tel recentrage en procédant à un acte de contrition avant de céder la place à son successeur.

Ce démarquage paraît devoir ancrer le Hamas définitivement dans l’axe de la contestation à l’hégémonie israélo-américano-pétro monarchique dans la zone.

Échaudé par sa mésaventure de Syrie, le Hamas a pris ses distances avec la Confrérie des Frères Musulmans, dont il était considéré jusqu’à présent comme sa branche palestinienne et se recentre la Palestine, dans une démarche qui constitue un désaveu de ses dérives antérieures à propos de la guerre de Syrie et de la politique de ses parrains occultes: le Qatar et la Turquie.

Ce recentrage sur son corps de métier en somme, sa raison d’être initiale, intervient au terme de deux décennies de déviance qui ont sapé la crédibilité des tenants de l’islamisme politique, au point de faire apparaître la confrérie des Frères Musulmans, la matrice de toutes les formations intégristes, cumulant un mauvais choix sur un mauvais pari, comme un vestige de la guerre froide.

Les égarements des Frères Musulmans

En un invraisemblable égarement, les Frères Musulmans se sont distingués lors de la séquence dite du printemps arabe, par sept fautes majeures, qui ont favorisé sa répression par l’Égypte, sa criminalisation par l’Arabie saoudite et la désaffection de bon nombre de ses sympathisants à travers le monde, et partant son tragique isolement:

A – Le déboulonnement lors de la chute de Tripoli, en 2011, de la statue de Nasser, artisan de la première nationalisation réussie du tiers monde, le Canal de Suez et, à ce titre, cible d’une triple agression de la France et de la Grande Bretagne et d’Israël; C’est à dire des deux puissances coloniales de l’époque et leur créature; complétée onze ans plus tard par une nouvelle agression en 1967, avec les encouragements des monarchies pro américaines, le chah d’Iran, le Roi Hussein de Jordanie et le Roi Faysal d’Arabie.

B – La tenue à Paris en juillet 2011, d’un congrès de l’opposition syrienne, sous l’égide des Frères Musulmans et de Bernard Henry Lévy, le fer de lance de la stratégie médiatique israélienne sur le théâtre européen, dont le parrainage fut désastreux pour la crédibilité de l’opposition syrienne…. Avec en corollaire la militarisation du conflit syrien plongeant la Syrie, voie de ravitaillement stratégique du Hezbollah libanais face à Israël, dans une guerre sans fin, faisant le jeu des pétromonarchies du Golfe, en détournant quelque peu le groupe contestataire à l’hégémonie israélo-américaine dans la zone, écartant durablement toute transition démocratique dans ce pays en lui substituant un conflit inter-étatique visant à déterminer la hiérarchie des puissances dans l’ordre régional.

C – La Fatwa du Jihad contre la Syrie décrétée par Mohamad Morsi avec la caution de 107 Oulémas salafistes wahhabites, contre un pays qui a livré en alliance avec l’Égypte quatre guerres contre Israël; gravissime cas de déconnexion mentale jamais égalée dans le monde.

D – La supplique de Youssef Al Qaradawi, le milliardaire Mufti du Qatar, demandant à l’OTAN de bombarder la Syrie, seul pays du champ de bataille avec le Liban à n’avoir pas signé un traité de paix avec Israël.

E – La trahison de Khaled Mecha’al, chef du bureau politique du Hamas, en 2011, et son ralliement sur une base sectaire à la coalition islamo-atlantiste dans sa guerre contre la Syrie, un pays qui lui avait offert l’asile politique pendant 14 ans après avoir échappé à une tentative d’empoisonnement en Jordanie de la part des services israéliens. Une faute impardonnable, s’il en est, qui lui vaudra son exfiltration du commandement de son mouvement et son exil au Qatar.

F – L’incendie par les islamistes égyptiens de la maison de Mohamad Hassanein Heykal, l’ancien confident de Nasser et ancien directeur du grand journal égyptien Al Ahram, provoquant la destruction d’une des plus riches bibliothèques du Monde arabe, un trésor historique incomparable…. dans le prolongement de la pulsion destructrice des islamistes contre les bouddhas de Bamyane et des stèles de l’islam noir de Tombouctou (Mali)

G- Enfin et dernier et non le moindre, la caution donnée par le chef du Parti de la Justice et du développement du Maroc, Abdel Ilah (esclave de Dieu) Benkirane à une normalisation des relations entre Israël et le Maroc.

La position du Parti de la Justice et du développement du Maroc à l’égard de la normalisation israélo-marocaine: un scandale politique et moral.

A ce propos, Al Akhbar indique que la réaction de Rached Ghannouchi, le chef d’An Nahda tunisien, un admirateur du président turc Recep Tayyib Erdogan, à la normalisation des relations entre le Maroc et Israël a été d’une «grande timidité» et, à ce titre, «choquante».

«Si la Tunisie ne s’est pas engagée sur la voie de la normalisation avec Israël, ce n’est pas tant en raison de la position timorée d’An Nahda, mais grâce à la ferme position du président Kais Es Saied, hostile à toute forme de normalisation».

Sur les jongleries de Rached Ghannouchi, cf ce lien

https://www.madaniya.info/2017/02/15/islam-aggiornamento-rached-ghannouchi-l-automne-du-patriarche-3-3/

Sur Kais Es Saied, ce ce lien

https://www.madaniya.info/2020/09/21/tunisie-kais-saied-president-par-la-volonte-eclatante-du-peuple-souverain/

De même la position du Parti de la Justice et du développement, la branche marocaine de la confrérie a constitué un «scandale politique et moral» à l’effet de provoquer un «séisme parmi ses adhérents», d’autant plus manifeste que le Roi Mohamad VI du Maroc, Commandeur des croyants, est président du Comité Al Qods, chargé théoriquement de la protection de ce 3eme Haut Lieu de l’Islam.

Machiavélisme suprême ou summum de la perfidie? Dans ce Royaume aux mœurs florentines, le monarque a assigné «la sale besogne» à son premier ministre Saad Eddine Al Othmani d’apposer sa signature sur le document de normalisation entre le Maroc et Israël, maintenant les mains souveraines dans une blancheur immaculée de cette souillure dont l’opprobre rejaillira immanquablement sur son féal islamiste, au delà, sur la mouvance confrériste dans son ensemble.

Une normalisation qui officialisait, enfin, au grand jour la connivence souterraine de la monarchie chérifienne et Israël, d’un demi siècle marquée notamment par l’assassinat de Mehdi Ben Barka, le chef charismatique de l’opposition marocaine et l’espionnage au profit de l’État hébreu du sommet arabe de Casablanca (1964).

Sur le plan protocolaire, le cosignataire marocain de l’accord israélo-marocain aurait dû être un membre de l’appareil sécuritaire marocain (le directeur du renseignement militaire, voire le directeur de la sûreté générale marocaine ou encore le chef des services de renseignement), équivalent du signataire israélien, M. Meir Ben Shabbat, conseiller à la sécurité du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Sur les tortuosités du régime marocain, cf ce lien: Les services de renseignement marocains continuent au grand jour de bafouer les libertés individuelles. Les opposants tenaces sont englués dans des scandales sexuels fabriqués de toutes pièces. Voilà de retour l’«État policier», ranimé par l’état d’urgence sanitaire.

Échange de bons procédés entre Mohamad VI et Donald Trump

Suprême infamie: Le président sortant Donald Trump a gratifié le Roi du Maroc, de la prestigieuse Légion du mérite des États Unis pour son «impact positif» sur le paysage politique du Moyen-Orient.
La Légion du mérite est une médaille militaire remise pour un fait d’armes exceptionnel ou à des responsables étrangers, qui peut uniquement être accordée par le président.

En retour, le président américain a reçu la plus haute distinction du royaume chérifien, notamment pour son travail dans la promotion de l’accord de normalisation avec Israël. Lors d’une cérémonie privée au bureau ovale, la princesse Lalla Joumala Alaoui, ambassadrice du Maroc aux États-Unis, a remis à Donald Trump «l’Ordre de Mohamad», une récompense décernée uniquement aux chefs d’État.
Dans un pays médiatisé à l’extrême, la cérémonie s’est déroulée à huis clos…. comme s’il s’agissait d’un geste honteux. Les médias n’ont pas été en effet autorisés à assister à la cérémonie de remise des prix…… sans doute pour ne pas immortaliser la vilenie de conférer une distinction honorifique à un président ayant fait l’objet d’une double procédure de destitution, de surcroît «l’Ordre de Mohamad» à l’artisan du «Muslim Ban».
Chapeau bas au Commandeur des Croyants, sans doute la meilleure martingale du «Président du Comité Al Qods» pour la cause palestinienne. A n’y prendre garde, à force de faire un usage inconsidéré de «l’Ordre de Mohamad», l’on risque de déconsidérer le prénom porteur de l’ordre, qui est tout de même celui du prophète de l’Islam.

«Faute d’une attitude nette à l’égard de la normalisation avec Israël, se posera le problème de la crédibilité de la confrérie des Frères Musulmans et partant de son aptitude à diriger un véritable mouvement d’indépendance national. Et accréditer l’idée d’un groupement mû par la conquête du pouvoir et ses avantages», en déduit Al Akhbar.

L’impasse idéologique des Frères Musulmans face à intégration d’Israël dans le Centcom.

Tuile supplémentaire: L’intégration d’Israël dans le dispositif militaire régional américain du Centcom, basé au Qatar a projeté la confrérie dans une impasse idéologique absolue en ce qu’il signe, dans l’ordre symbolique, l’alignement des parrains des frérôts à la stratégique israélo-américaine.

La réconciliation des frères ennemis du wahhabisme (Arabie saoudite-Qatar) sous l’égide du Jared Kushner, gendre du président Trump et membre influent du lobby juif américain, doit être vue dans cette optique.

https://www.madaniya.info/2017/06/08/arabie-saoudite-qatar-guerre-freres-ennemis-wahhabisme-guerre-de-defausse/

Le CentCom (commandement central) est le maillon intermédiaire du dispositif stratégique américain à travers le monde assurant la jonction entre l’OTAN (Atlantique Nord) et l’OTASE (l’Otan de l’Asie du sud est). Sa zone de compétence s’étend de l’Afghanistan au Maroc. Jusqu’à présent Israël était rattaché au dispositif européen de l’OTAN.

Son intégration au Centcom (Moyen orient) est une conséquence directe de la normalisation collective arabe avec Israël à l’automne 2020, dans une alliance contre l’Iran. Au total, six pays arabes l’Égypte, la Jordanie, les Émirats Arabes Unis, Bahreïn, le Soudan et le Maroc ont reconnu l’Etat hébreu.

Cette décision de Donald Trump a été prise le 13 janvier à une semaine de la fin du mandat du factieux président américain. Par ses effets désastreux sur la crédibilité de la confrérie des Frères Musulmans, elle apparaît comme l’ultime coup de poignard de l’Amérique à ses anciens servants.

Ah les ravages de la servilité à tout crin………Pour solde de tout compte d’un vestige de la guerre froide.

Pour aller plus loin sur ce thème, cf le lien :  La fin sans gloire du Deus ex machina de la révolution arabe

Manœuvres conjointes inter palestiniennes à Gaza et fourniture de missiles anti chars russes Kornet de la Syrie au Hamas, via le Hezbollah.

Fait sans précédent dans les annales du combat palestinien à Gaza, des manœuvres conjointes se sont déroulées, fin décembre 2020, dans l’enclave palestinienne, avec la participation de toutes les fractions palestiniennes, les brigades des Martyrs d’Al Aqsa (Fatah), les brigades Ezzedine Al Qassam (Hamas), le Jihad Islamique de même que les branches militaires du Front Populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP) et du Front Démocratique pour la Libération de la Palestine (FDLP), comme pour symboliser l’unité du combat palestinien.

En Écho, Hassan Nasrallah, le premier à avoir procédé au «pardon des offenses» à l’égard du Hamas, en 2018, en vue de maintenir la pression sur Israël sur ces deux fronts (le sud avec le Hamas à Gaza et le Nord avec le Hezbollah au sud Liban), a révélé que le Hezbollah avait livré au mouvement palestinien des missiles anti char russes Kornet, en vue de neutraliser les chars israéliens dans leur incursion dans l’enclave.

«Ses missiles ont été prélevés sur nos stocks et livrés au Hamas avec l’autorisation préalable de la Syrie, qui en avait fait l’acquisition auprès de la Russie», a précisé M. Nasrallah dans une interview à la chaîne «Al Mayadeen», fin décembre 2020, confirmant que les pourparlers entre la Syrie et le Hamas était «en bonne voie pour parvenir à une réconciliation».

Les manœuvres conjointes inter palestiniennes ont été suivies deux semaines plus tard par l’opération à grande échelle iranienne baptisée Payambar-e Azam 15 (Le Grand Prophète 15) dans le désert central d’Iran en mettant en œuvre une opération combinée de missiles et de drones. Un vaste exercice militaire comprenant le lancement d’un barrage de missiles balistiques sol-sol qui ont été suivis d’opérations par des drones bombardiers offensifs comme pour témoigner de la capacité balistique iranienne à détruire l’ensemble des bases américaines déployées au Moyen Orient.

POUR ALLER PLUS LOIN SUR LE HAMAS, CF CES LIENS

Palestine: Khaled Mecha’al (Hamas) sur un siège éjectable,

Sur les Frères Musulmans, un mauvais choix, sur un mauvais pari

Les Frères Musulmans, un vestige de la guerre froide

Jura. Un capitaine de gendarmerie en mots libres

Par : admin

C’est un livre choc parce qu’écrit par un militaire qui rompt son devoir de réserve. L’officier Hervé Moreau parle du laxisme de l’État. Il sera à Dole samedi 30 janvier.

img-5031Hervé Moreau se lâche dans son livre, Vérités d’un capitaine de gendarmerie. (©D.R)

Par Cédric Perrier Publié le

Parce qu’il en avait marre ; parce qu’il voulait faire connaître au grand public le quotidien des gendarmes ; parce que « trop c’est trop » ; parce qu’il est scandalisé par le laxisme de la justice française, le capitaine de gendarmerie Hervé Moreau s’est lâché.

Son livre, Vérités d’un capitaine de gendarmerie, connaît un succès que beaucoup d’écrivains pourraient lui envier. En trois mois, ce sont déjà 4000 exemplaires qui ont été vendus et d’ici la fin janvier la barre des 5000 sera très certainement franchie.

« Je reçois tous les jours des lettres dans lesquelles les personnes, mais aussi des gendarmes, des officiers, des sous-officiers, me félicitent pour le courage de mes mots. Si je parle beaucoup des victimes qui sont abandonnées dans la procédure judiciaire, j’évoque également les fumistes de notre profession, ceux qui bâclent les enquêtes et qui par conséquent ne répondent pas aux justiciables. Il existe beaucoup d’hypocrisie dans la gendarmerie nationale

», ose le capitaine Hervé Moreau. Plus de 400 pages et pas une sans que les victimes ne soient évoquées et une écriture franche, sans politesse.

Pour une majorité pénale à 15 ans

Extrait :

« …pour de jeunes adultes de treize à dix-huit ans…il faudrait de la prison ferme. À treize ans et plus pour certains d’entre eux, ils volent, ils agressent, ils violent, ils dealent, ils insultent, ils vandalisent, ils cassent, ils trafiquent, ils ne vont plus à l’école et de toute façon ils n’ont jamais voulu apprendre…Arrêtés puis relâchés, arrêtés puis relâchés… Et des dizaines de milliers de familles démissionnaires et qui s’en fichent du moment que les allocations rentrent. Voilà pour une partie la France d’aujourd’hui. »

Dans le livre, tout est vrai, écrit de fais réels. Bien sûr, le militaire assume :

« Je suis pour une majorité pénale à 15 ans, avec de la prison ferme sans remise de peine. Il serait temps de tenir un langage de fermeté, de ne plus rien céder à la violence. Le président Macron avait annoncé 10 000 nouvelles places dans les prisons, ce ne sera pas le cas. Actuellement nous avons 50 000 places dans les prisons françaises, il en faudrait 100 000. »

Deux ans d’écriture, pendant les week-ends, les vacances et les permissions, deux ans à piocher dans ses souvenirs, sans volonté de se libérer d’une quelconque charge mentale. « On parle beaucoup des délinquants, pas assez des victimes à qui on ne donne pas beaucoup de place. Alors oui je n’aime pas les cas sociaux, ceux qui abusent de la République. »

Candidat aux législatives de 2020

Un tel ouvrage a bien entendu eu des répercussions sur sa carrière. Le capitaine a déjà été convoqué par le général de brigade. Un dossier disciplinaire est en cours pour rupture de droit de réserve : il risque 40 jours d’arrêt.

Le capitaine de gendarmerie en dédicace au centre E.Leclerc de Dole

Le centre E.Leclerc de Dole organise sa première séance de dédicace en magasin, samedi 30 janvier. « Nous souhaitons relancer une dynamique au rayon culture avec ce type d’activité. Nous sommes ravis d’accueillir Hervé Moreau pour Vérités d’un capitaine de gendarmerie, un officier d’active qui rompt le devoir de réserve. C’est un livre auto édité qui se vend très bien. D’ailleurs, tous les week-ends l’auteur est en dédicace. Nous en avons déjà vendu plusieurs dizaines », se félicite Coralie Provost, responsable multimédia et culturel du centre commercial. L’auteur sera donc présent samedi 30 avril, de 9 h à 18 h pour échanger avec le public.

Malgré ce constat couché dans le livre, et un manque de moyens, le capitaine continue de penser que ce métier est extraordinaire, que les gendarmes sont dévoués. S’il admet parfois être désespéré de travailler pour rien, alors qu’il voit certains délinquants demeurer libres, Hervé Moreau ne veut pas baisser les bras.

Alors, le capitaine ira jusqu’au bout de ses idées, comme il l’écrit : « …une volonté politique forte, appuyée par un parlement résolu et déterminé à en finir avec le laxisme. »

Le 24 mai 2021 il quittera les forces armées et la gendarmerie pour se présenter aux législatives de juin 2022, dans l’arrondissement de Beaune, la 5e circonscription de Côte-d’Or. « Parce que c’est à l’assemblée nationale que ça se passe », conclut-il.

Source :  Actu .fr

#etudiantspasinfluenceurs: des étudiants en colère après une émission avec Gabriel Attal et de jeunes stars des réseaux sociaux

Par : admin

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Le porte-parole du gouvernement a lancé ce mercredi «Sans Filtre», une émission mensuelle pour échanger sur la politique de l’exécutif avec des influenceurs. Mais de nombreux internautes ont exprimé leur colère à l’idée d’être représentés par des jeunes… très privilégiés.

Dans un salon richement décoré, entre les grands lustres et les dorures, l’échange a duré près d’une heure et demie dans la soirée du mercredi 24 février, et était diffusé sur YouTube et sur Twitch, une plateforme de vidéo en direct. Au centre de ce studio aménagé dans l’un des bâtiments annexes du palais présidentiel de l’Élysée, Gabriel Attal, le porte-parole et benjamin du gouvernement, converse à bâtons rompus avec de jeunes influenceurs stars des réseaux sociaux, triés sur le volet. Il est interrogé notamment sur les mesures mises en place par le gouvernement à destination des jeunes et des étudiants, dont beaucoup estiment appartenir à une «génération sacrifiée»: faiblement exposés aux formes les plus graves du virus, ils consentent néanmoins à des restrictions sanitaires sévères, au point de sombrer parfois dans la précarité.

Pourtant, malgré les efforts répétés du gouvernement et même du chef de l’État (qui avait défié directement, quelques jours plus tôt, deux vedettes de YouTube) pour parler aux jeunes par l’entremise des nouveaux réseaux sociaux, cette opération de communication a été accueillie avec colère par de nombreux étudiants. Sur Twitter en effet, le hashtag #etudiantspasinfluenceurs culminait en tête des tendances ce samedi après-midi.

Sous ce mot-clé, de nombreux étudiants, accompagnés de certains de leurs enseignants et représentants syndicaux, s’indignaient de ce que le gouvernement n’ait répondu qu’aux questions d’influenceurs célèbres – aux conditions de vie très éloignées de celles des étudiants les plus précaires. Un internaute relevait par exemple que Fabian, un des jeunes conviés à l’Élysée, prenait récemment la pose sur Instagram devant une voiture de luxe, avec ce commentaire: «Je me suis fait un beau cadeau pour mes 20 ans».

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Dans un message devenu viral, une autre internaute soulignait également le décalage entre le quotidien de ces influenceurs et la vie étudiante en temps de crise, rendue pénible par la multiplication des cours en ligne:

Invitez moi à l’Élysée vous allez voir moi je sais c’quon a vécu j’ai des témoignages poignants d’étudiants a vous faire pleurer c’est pas celle qui fait des vlog à Dubai pendant nos cours de zoom qui nous représente on marche sur la tête là !!!! #etudiantspasinfluenceurs

— Nei (@nrhxnn) February 26, 2021

Au Figaro, Alexane Nylon, l’étudiante à l’origine de ce hashtag, explique le sens de sa démarche: «Je déplore que des personnes non concernées par la situation étudiante soient sondées pour en parler avec le gouvernement, quand des syndicats étudiants, des organisations étudiantes ou simplement des étudiants le peuvent.» Sur son profil Twitter, elle remercie également l’économiste Thomas Porcher, membre des Économistes Atterrés et engagé à gauche, pour son soutien affiché au mouvement. «Franchement, pour qu’un porte-parole du gouvernement puisse penser qu’inviter 3 influenceurs sur Twitch suffit à endormir la jeunesse, c’est vraiment qu’il vous prend pour des idiots», avait notamment écrit celui qui enseigne également à la Paris School of Business.

«Je déplore que des personnes non concernées par la situation étudiante soient sondées pour en parler avec le gouvernement»Alexane Nylon, étudiante à l’origine du hashtag #etudiantspasinfluenceurs

«Les jeunes ont joué le jeu et ont fait société, en acceptant des sacrifices pour protéger la santé de leurs aînés», explique au Figaro Thomas Porcher, qui dénonce en outre une «opération de communication du gouvernement» visant à masquer «les interrogations sur l’avenir qui tiraillent les étudiants». Il regrette en outre que le plan de relance ne prévoie pas davantage de mesures pour les jeunes, prônant davantage de mesures sociales à leur endroit.

Dépolitiser la contestation étudiante

Même son de cloche du côté de l’UNI, dont le délégué national Jacques Smith regrette auprès du Figaro «une marque d’irrespect à l’égard des étudiants, alors que la qualité générale des formations s’est dégradée». Pour ce responsable syndical, l’échange avec des influenceurs est «une manœuvre visant à se mettre les jeunes dans la poche en vue de 2022». En effet selon lui, «les syndicats étudiants, qui suivent de près ces sujets, auraient été plus légitimes pour en discuter, mais ils ont été écartés afin de dépolitiser la contestation.» L’UNI, qui fait campagne derrière le slogan «Un Amphi Pas Un Psy», déplore notamment de n’avoir été convié que deux fois en deux mois par l’exécutif, et seulement pour évoquer le fameux «chèque psy» débloqué par le gouvernement à destination des jeunes.

Curieusement, la youtubeuse EnjoyPhoenix, qui faisait partie des invités mercredi soir, l’a elle-même fait observer à Gabriel Attal en direct, s’étonnant de l’absence de journalistes pour répondre aux propos du porte-parole. «Je ne suis pas journaliste, a-t-elle lancé. D’ailleurs, je trouverais ça super que la prochaine fois il y ait un journaliste qui soit là pour rétorquer, parce que ce n’est pas mon métier. Je viens juste poser les questions que ma communauté aimerait mettre en avant.» Toujours sur Twitter ce samedi, le nom de la youtubeuse figurait également parmi les tendances du jour, de nombreux internautes s’amusant à souligner le décalage entre son train de vie luxueux et les conditions des étudiants les plus précaires.

Source : Etudiant Le Figaro

 

ANSM – Suivi des cas d’effets indésirables des vaccins Covid19

Par : admin
L’un de nos fidèle lecteur nous adresse un courriel que nous reproduisons ci-dessous, accompagné de plusieurs fichiers intéressants que nous publions à la suite :
Données ANSM officielle état francais – 169 morts avec Pfizer en 5 semaines !
Je souhaite vous informer sur la situation du plan de vaccination mis en place par les autorités sanitaires et des dommages collatéraux lourds.
Les données de l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) dans le cadre de cette opération de masse, dont l’état des sources sont disponible chaque vendredi soir, indiquent la situation suivante :
Le vaccin Comirnaty de Pfizer-BioNTech, répond à des incidences graves au 18/02/2021 :
- 169 morts en 4 semaines  (données page 5) colonne de droite.
- Les 50 – 64 ans sont extrêmement touchés avec 45% de déclaration d’effets indésirables LOURDS.
- 5331 cas enregistrés dont 20 % qui sont des cas graves.
Ces données sont accessibles de la manière suivante :
Sur cette page, vous trouverez au milieu de l’écran, un point vaccin avec les données relayées chaque semaine en format PDF. Les données décès ont été changé de positionnement depuis le dernier tableau et intégrées en fin de tableau « pour tenter d’être quelque peu invisibles ».
J’ai tenté depuis deux semaines d’alerter des médecins, des « relais d’informations » sans succès de relais médiatique, malgré des déclarations appuyées sur des réseaux sociaux. Je sais que ces données sont évidemment extrêmement sensibles.  Maintenant j’appuye sur des relais politiques et des radios + des sites….
Je vous informe également que des personnes sur les réseaux sociaux indiquent des décès sur des vaccinations. Des médecins « forcent » la vaccination aupres de leur patientèle. Le jour ou le probleme arrive, ils feront tout pour tenter de se dédouaner… Je vous note un tweet d’un décès. Ce n’est pas le premier, et cette détresse me rend triste pour notre Pays.
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Je vous laisse vérifier ces éléments. Vous êtes  un des seuls relais en qui j’ai confiance….. dans ce monde « pourri » ….
Je vous remercie pour le combat que vous menez pour faire éclater la vérité. Toute vie sauvée d’un enfant, d’une femme ou d’un homme sur cette Terre sera une immense victoire. Ayez toute ma reconnaissance éternelle pour cela.
Que Dieu vous protège.
Ephésiens 6:17
Prenez aussi le casque du salut, et l’épée de l’Esprit, qui est la parole de Dieu.

Bien cordialement

 

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Y a-t-il une bonne démocratie ?

Par : admin

Assemblee-nationale« La démocratie est le pire des régimes à l’exception de tous les autres », aurait dit Winston Churchill. Traduction : tout en étant mauvais, ce régime serait finalement le moins mauvais de tous. Le pouvoir de l’humour est grand, sa capacité d’égarement ne l’est pas moins si l’on n’examine pas de près les mots d’esprit. Que répondre à la boutade de Churchill, aristocrate par ses goûts et ses origines, ardent conservateur et fervent défenseur de la monarchie anglaise ?

Peut-être ce mot de Jean-Jacques Rousseau référence des révolutionnaires et des purs démocrates :

« A prendre le terme dans la rigueur de l’acception, il n’a jamais existé de véritables démocraties et il n’en existera jamais. Il est contre l’ordre naturel que le grand nombre gouverne et que le petit soit gouverné. » (Phrase stupéfiante sous la plume du thuriféraire de la démocratie absolue – au nom de l’ordre naturel également – et inventeur de la « volonté générale » laquelle, selon Rousseau, ne pourrait jamais se tromper).

Ainsi, la « démocratie », littéralement : le gouvernement par le peuple, régime connu au moins depuis l’Antiquité Grecque, existe pour les uns et n’a jamais exister pour les autres (qu’ils y soient ou non favorables) ?

Il y a là un premier problème que l’on n’a peut-être pas toujours bien nettement exposé : la démocratie existe-t-elle, a-t-elle existé, (employer le mot « exister » signifie que l’on parle d’idée réalisée et non d’une idée possible) ?

A supposer maintenant qu’elle ait existé, ou qu’elle le puisse concrètement, sous une forme ou sous une autre, est-ce « une bonne chose » ?

Ce régime est-il un mode de gouvernement légitime au point de vue chrétien qui nous intéresse, compte tenu qu’il semble conférer la souveraineté au peuple et s’en remettre à lui, ou à ses représentants, pour faire la loi, expression, qu’on le veuille ou non, d’une « vérité » ? Le nombre pourrait-il décider de la vérité ?Rappelons quelques notions à propos de ces deux interrogations et la réponse du magistère catholique traditionnel au sujet de la démocratie légitime.

La démocratie existe-t-elle, a-t-elle existé ?

Que la démocratie ait été mise en doute quant à son existence réelle, c’est le fait d’auteurs de milieux politiques les plus divers, y compris par ses promoteurs, tel J-J. Rousseau ou encore un Jacques Maritain, inspirateur du Concile Vatican II et de la démocratie chrétienne repensée, lequel faisait le constat en pleine seconde guerre mondiale que « la tragédie des démocraties modernes est qu’elles n’ont pas réussi à réaliser la démocratie »

En réalité, n’ayant pas d’existence conforme à son concept, la plupart de ces auteurs admettent que la démocratie a existé sous des formes imparfaites, dont ils rejettent certaines comme scandaleuses. A cet égard, on cite souvent, pour l’écarter, la démocratie athénienne du temps de Périclès qui n’était réservée qu’à un petit nombre de citoyens au milieu d’une masse d’esclaves. Belle démocratie que la grecque, excellente, à condition de faire partie de l’élite, c’est-à-dire d’être du petit nombre de citoyens ou « hommes libres » à qui elle était réservée.

Il y a peu encore on considérait que ces formes démocratiques étaient du passé, qu’elles n’incarnaient pas réellement la démocratie, ou de manière lointaine, en comparaison des formes modernes depuis l’avènement des républiques, en particulier depuis l’instauration du parlementarisme anglais et bien sûr de la Révolution de 1789.

Les plus républicains de ce temps n’en sont plus sûr du tout. Des analystes de sciences politiques parlent de Music-hall électoral et invoquent la loi de Michels :

« Aujourd’hui on peut dire que le système électoral repose fondamentalement sur un principe mystificateur qui dissimule un subterfuge : le principe représentatif, qui prétend que l’élu représente l’électeur. (…).

En fait, il n’en est rien : l’élu est le commis d’une entreprise qui le charge d’assumer les différentes fonctions qu’elle exerce dans un marché politique plus ou moins ouvert (…). Dans les systèmes polyarchiques les plus élaborés du monde contemporain, ces entreprises ont un nom : les partis politiques. » Les militants de gauche dénoncent, au nom de la vraie démocratie (?), « l’imposture démocratique » :

« En vérité, il est impropre de baptiser « démocratie » un système politique dans lequel le vote se négocie sur le marché politique et l’entrée au Parlement oblige le candidat à engager des « dépenses électorales considérables. »

« Les banquiers-philosophes qui déterminent les choix cruciaux pour la planète n’accepteraient jamais non plus de soumettre ces choix à des majorités parlementaires aléatoires, voire à des plébiscites imprévisibles. »

Et en effet, M. Tietmayer, ex-président de la Bundesbank , avait déclaré, au moment de la création de la banque centrale européenne, que les gouvernements ont choisi d’abdiquer leur pouvoir de décision en faveur des experts monétaires privilégiant le plébiscite des marchés sur celui des urnes.

Sommes-nous plus avancés que les Grecs ? La démocratie serait-elle donc éternellement le lot de quelques-uns ? N’a-t-elle pas tout de même des formes plus authentiques ?

Naguère, V. Volkoff disait que si on ne lui imposait pas la démocratie comme la panacée universelle et à la manière des fondamentalistes du régime qui en font un système transcendant indiscutable, il serait disposé à voir les qualités de ce mode de gouvernement. Aussi, voulait-il bien être démocrate en Suisse, un peu aux Etats-Unis, pas du tout en France.

« La démocratie est bonne parce que le bien c’est la démocratie ; la démocratie est juste parce que le droit c’est la démocratie ; la démocratie est dans le sens du progrès parce que le progrès consiste dans le développement de la démocratie. » (J. Madiran, Les deux démocraties). Lumineux, imparable. » écrit V. Volkoff, Pourquoi je suis moyennement démocrate, éd. Du Rocher, 2002.

Démocrate en Suisse, parce que la participation à la vie du Canton, ou de sa ville, donne quelques voix au chapitre sur des affaires qui nous concernent directement et pour lesquelles il arrive qu’on ait un jugement utile ou compétent (ouverture d’une route, construction qui abîmera la beauté des lieux, écoles etc.).

Un peu en Amérique du nord, car avant qu’elle ne fût le règne des lobbies et de l’argent, la discipline et le sens du bien commun chrétien des premiers pionniers pouvait faire espérer que des citoyens honnêtes participent à la bonne gestion de leur Etat.

Pas du tout en France – et je pense que Volkoff y inclurait la démocratie étasunienne actuelle – où la loi d’airain de l’oligarchie de Michels décide des ” bons chevaux ” de la course électorale et où la ploutocratie prédétermine qui sera à la tête de l’Etat suivant les besoins des « banquiers-philosophes ».

Si la démocratie ne réussit que dans les monastères, comme on s’accorde souvent à le dire, les républiques italiennes de la Renaissance (Venise, Gènes) ou les Cantons suisses géographiquement et démographiquement réduits, et si la masse finit par servir des partis politiques professionnels marchepied de l’oligarchie qui préempte le pouvoir de leurs mandants, reste-t-il un espoir de bonne démocratie dans les grands États ?

Y a-t-il une bonne démocratie ?

« Ce que la monarchie française n’avait pas réussi à faire, écrivait Mgr Lefebvre, la démocratie l’a réalisé : cinq révolutions sanglantes (1789, 1830, 1848, 1870, 1945), quatre invasions étrangères (1815, 1870, 1914, 1940), deux spoliations de l’Église, bannissements des ordres religieux, suppressions des écoles catholiques, et laïcisations des institutions (1789 et 1901), etc… » ? Et pourtant, Mgr. Lefebvre n’excluait pas la forme démocratique, tout comme les papes et les grands auteurs catholiques qu’il cite en ce sens.

Non, certes le nombre ne fera jamais à lui seul une vérité, cependant la démocratie n’est pas en soi illégitime :

« J’avoue qu’une démocratie non libérale est une espèce rare, aujourd’hui disparue, écrit Mgr Lefebvre, mais elle n’est quand même pas tout à fait une chimère : comme le prouve la république du Christ-roi, celle de l’Equateur de Garcia-Moreno au siècle dernier ».

A condition de n’être pas libérale – i-e considérer que l’opinion, la libre conscience et le nombre ont le dernier mot – la démocratie peut être légitime.

Pour cela il faudrait qu’elle adopte les deux principes fondamentaux de la doctrine sociale de l’Eglise que Mg Lefebvre présente comme suit :

Premier principe : c’est en Dieu qu’est la souveraineté et le pouvoir, non dans les individus-rois ; ceux-ci n’ont que le pouvoir de transmettre l’autorité (la voie électorale en démocratie). Cela a deux conséquences :

  1. a) « Ce n’est pas une multitude amorphe d’individus qui gouverne, mais le peuple en corps constitués : ses chefs de famille (qui pourront légiférer dans de très petits Etats, comme celui d’Appenzell en Suisse), ses paysans et commerçants, industriels et ouvriers, grands et petits propriétaires, militaires et magistrats, religieux, prêtres et évêques ».

Cela fait comprendre la différence entre « « masse » et « peuple », distinction due à Pie XII : la première est amorphe et inerte ; le peuple au meilleur sens est un ensemble de personnes conscientes et responsables ou qui doivent le devenir par l’éducation.

  1. b) Les élus sont d’abord responsables devant Dieu « dont ils sont les ministres, et ensuite seulement devant le peuple, pour le bien commun duquel ils gouvernent. »

Deuxième principe : les droits de Dieu, et par suite de son Eglise dans une nation catholique, sont le fondement de la Constitution, ce qui veut dire que « le Décalogue est l’inspirateur de toute la législation ». Là aussi deux conséquences :

  1. a) « La volonté générale » est nulle si elle va contre les droits de Dieu, car dans ce cas elle pervertit la démocratie, ce qui arrive en particulier du fait de la manipulation de la masse par des élus liés aux sociétés secrètes.
  1. b) La démocratie ne saurait être laïque, mais elle doit s’affirmer chrétienne et catholique, ouvertement, et se vouloir en accord avec la doctrine sociale de l’Eglise laquelle affirme en particulier le droit de propriété privée, la subsidiarité, le droit des parents et de l’Eglise d’éduquer.

Et Mgr Lefebvre de conclure : « Je me résume : la démocratie, non moins que tout autre régime, doit réaliser le règne social de Notre Seigneur Jésus-Christ. La démocratie doit quand même avoir un Roi : Jésus-Christ. ».

A l’heure où la « démocratie » est de plus en plus contestée, tout au moins quant à la manière dont elle s’exerce, démocratie tout à la fois égotique (de l’égo-roi) et mondialiste (la poignée qui décide pour les égos-rois, dupes ou jouisseurs) (cela rappelle le mot de Pascal : « son  centre est partout et sa circonférence nulle part »), démocratie moribonde ou fausse démocratie (lobby-cratie) par le fait même, il n’est pas mauvais de rappeler les vues d’un grand évêque : il n’y a pas de bonne démocratie libérale, la démocratie n’a des chances d’exister, et d’être bonne, que si elle est une monarchie chrétienne en corps, bien constituée.

Saint HIERON

Source : Volontaires Pour la France

Vladimir Poutine lance un Ultimatum aux Cabalistes : « Dieu et la Patrie ou la Mort. » Vidéo.

Par : admin

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« Je suis au courant de vos Plans ».

Vladimir Poutine.

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Peut-être que cela fera réfléchir les Âmes endormies quant aux célèbres mots du Maréchal Pétain pour la France :

-DIEU- TRAVAIL – FAMILLE- PATRIE.

Un Chef de file en France ne peut être qu’un Français profondément attaché aux Racines Françaises de ses Ancêtres qui ont fait la France.

La France doit redevenir une Nation composée d’Héritiers et non plus d’Etrangers Immigrés.

Continuer à parler de leur « Covid » c’est toujours entrenir le débat qu’ils veulent et qu’ils demandent alors que ce covid-19 n’existe pas. Et cela leur permet de traiter de Complotistes ceux qui disent la Vérité sur le Complot Mondial qui est un Plan qu’ils exécutent à la lettre.

Nous savons tous que ce qui rend malade et tue actuellement, c’est le vaccin. Ce qu’il faut faire, c’est donc de ne pas se faire vacciner pour continuer de vivre pour pouvoir mettre fin au Complot Mondial contre les Peuples et les Nations qu’ils opèrent.

La Vie redeviendra à la Normale quand les Français décideront enfin de sonner le Tocsin aux Cabalistes et de les chasser du paysage.

Ce n’est pas parce-que « Klaus Schwab a dit » que les choses ne reviendront plus à la normale que les choses se passeront comme il l’a dit.

Les médias continueront à mentir et à répandre la PEUR et les hommes politiques, tous corrompus, continueront leurs palabres de prison mondiale des peuples parce-que c’est le Plan des Cabalistes qu’ils servent contre grasse rémunération.

L’adage dit que pour définitement éliminer une chose qui existe, c’est de ne plus en parler !

Et nous sommes, nous, en train de parler d’une chose qui n’existe pas : leur covid qui n’est que la grippe saisonnière qui s’invite tous les ans, partout.

Alors, ne plus parler de leur psychose covid qui n’existe pas sera le meilleur des remèdes guérisseurs pour tout le monde : c’est pourquoi nous allons respecter et appliquer à la règle cette Ordonnance. Et si tout le monde respecte cette ordonnance salvatrice, vous verrez qu’ils s’écharperont entre-eux faute de pouvoir s’en prendre à des contradicteurs « Complotistes ».

N’oubliez pas : Cette psychose s’arrêtera lorsque les Peuples n’en parleront plus et qu’il ne restera plus qu’aux charlatans du journalisme de s’entretenir entre-eux et aux docteurs Cabalistes de se contredire eux-mêmes.

Que préférez-vous, que ça continue ou que ça s’arrête ?

J’ajoute communisme à Capitalisme car nous sommes bien dans un capitalo-communisme : les riches et très riches toujours plus tirés vers le haut et les pauvres et très pauvres toujours plus tirés vers le bas.Capture d’écran 2021-03-02 à 01.30.26

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Si vous savez regarder cette engeance en face en les criminalisant avec leurs mensonges globaux et pointer du doigt leurs contradictions, ils deviennent des chiffes molles. Et c’est ce qu’il faire désormais : les remettre à leur place qui se situe dans les égouts de l’Histoire.

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« Celui qui combat peut perdre, celui qui ne combat pas à déjà perdu ».

Bertolt Brecht

Source : Pro FideCatholica

Florian Philippot s’érige en opposant fondamental à la dictature sanitaire

Par : admin

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Le hasard du calendrier fait que Florian Philippot, leader du parti Les Patriotes, était à Nice deux jours à peine après que la Côte d’Azur a été désignée par le gouvernement comme région pilote pour tester le retour au confinement (lire La Côte d’Azur, laboratoire de la dictature sanitaire du 24 février 2021).

Après plusieurs interventions, notamment d’un représentant des étudiants et des Gilets Jaunes de Cannes(1), Florian Philippot n’a pas eu de difficulté à faire résonner (raisonner ?) la place du Palais de Justice au son de « Liberté ! Liberté ! Liberté ! »

Source : Nice Provence

Le président et les médias devraient s’excuser : affaire Zecler

Par : admin

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Philippe Bilger – Magistrat honoraire (ancien avocat général à la cour d’assises au sein de la cour d’appel de Paris)

Le président et les médias devraient s’excuser : affaire Zecler

Enfin!

On attendait depuis si longtemps qu’aux accusations univoques de certains médias et de telle ou telle officine diffusant des vidéos tronquées contre la police, celle-ci puisse opposer la vérité de la réalité de son comportement.

C’est fait dorénavant avec « Touche pas à mon flic« .

En préambule, je tiens à préciser qu’on n’a pas à parler des « violences légitimes » de la police mais de l’usage de la force par cette dernière qui en a le monopole, tandis que ceux qui lui résistent et l’agressent commettent eux « des violences illégitimes ».

Le « flic » de terrain et responsable syndicaliste policier qui durant quinze minutes s’exprime, dans une vidéo du 25 février, démonte de manière convaincante le travail très orienté du site Loopsider et du journaliste David Perrotin sur l’affaire concernant Michel Zecler, survenue le 26 novembre 2020.

Construction d’autant plus impressionnante qu’elle s’accompagne d’une musique « anxiogène » et d’un mode accéléré pour les images.

Mais, grâce à cette vidéo policière qui montre TOUT et est très regardée (Morandini), nous constatons qu’une version partiale et incomplète de l’interpellation de Michel Zecler a été diffusée et que les informations chiffrées communiquées pour faire sensation sont gravement faussées.

Loopsider parle d’une centaine de coups, on en dénombre quarante, et la scène ne dure pas vint minutes mais cinq. Surtout ses modalités sont révélatrices, dans ce lieu très étroit et restreint, de la résistance constante et difficile à maîtriser de Zekler qui ne cherche qu’à gagner du temps pour se faire « assister » par son équipe au sous-sol. Probablement aussi ce n’est pas seulement « une odeur de cannabis » qui est en cause mais quelque chose de plus transgressif puisqu’on remarque le geste de l’un des acolytes jetant quelque chose au sol.

Ces rectifications substantielles sont décisives même si elles n’interdisent pas une autre appréciation que celle du syndicaliste policier. En tout cas elles mettent à bas la sélection à charge, qui n’a pour but, comme d’habitude, que de favoriser la présomption de culpabilité qui pour Loopsider comme pour Mediapart doit inéluctablement peser sur la police.

On choisit, on sélectionne une séquence dans tout le réel, on s’indigne et on stimule la meute qui n’est que trop heureuse de stigmatiser par principe les fonctionnaires de police et de sanctifier en tout la victime.

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Cette partialité est tellement fréquente qu’on peut l’observer dans toutes les empoignades qui mettent aux prises les policiers ou les gendarmes avec des transgresseurs refusant leur interpellation et parfois parvenant un temps à fuir. Par exemple celle ayant conduit à la mort d’Adama Traoré. Le système est redoutable qui ne nous montre jamais l’ensemble des événements, la réalité factuelle dans toute sa plénitude en amont, de sorte que le citoyen chauffé à blanc par des politiques et des médias manipulés et irresponsables ne peut en toute bonne foi que cracher sur les forces de l’ordre. C’est d’une absolue malhonnêteté.

J’avais déjà décrit cette perversion dans un billet du 17 août 2018 (Vive la police malgré tout !) à la suite d’une course poursuite mortelle où un jeune policier avait continué à suivre de sa propre initiative une personne qui s’était soustraite à un contrôle routier. Puis qui avait accéléré pour renverser la patrouille de trois policiers.

La réalité de l’affaire Zecler aurait dû conduire le président de la République à s’abstenir ou au moins à retarder son intervention démagogique évoquant « sa honte » (mon billet du 29 novembre 2020 : « Il faut économiser sa honte !« . Elle nous aurait évité le ridicule de ces indignations sportives (Mbappé, Griezmann) et artistiques trop contentes de s’illustrer par un conformisme précipité et ignorant. J’avoue que moi-même, mais dans la nuance, je me suis laissé aller jusqu’à admettre cette possible dérive policière.

L’affaire Zecler, perçue comme unilatéralement honteuse à l’origine, pourrait engendrer d’heureux effets. Si à chaque polémique biaisée et fragmentaire, délibérément infidèle au réel, on pouvait dorénavant opposer une authentique transparence…

Cette avancée serait d’autant plus nécessaire qu’on annonce et qu’on constate déjà de nouvelles bouffées de violences « antiflics », entre les commissariats attaqués, les embuscades et les rébellions. Je mentionne que 5412 policiers ont été blessés en mission en 2020 et qu’il aurait été utile de connaître le détail de ces agressions (Le Figaro).

« Touche pas à mon flic » a déposé plainte, par l’entremise de son avocat, Me Gilles-William Goldnadel, contre Loopsider et David Perrotin pour altération d’un document privé en vue de faire obstacle à la manifestation de la vérité et pour atteinte à la présomption d’innocence. J’espère que le parquet de Paris sera aussi prompt à ordonner une enquête dans cette affaire qu’il l’a été pour d’autres causes douteuses ou non. Ce serait une formidable « première » susceptible de mettre un frein à de grossières manipulations.

Comme c’était prévisible, David Perrotin a répliqué en incriminant « un syndicat de police d’extrême droite ». Le problème n’est pas là mais sur l’intégrité d’une diffusion : honnêteté professionnelle ou esprit partisan ?

La moindre des choses, si la seconde branche était validée, serait, pour le président de la République et les médias, de s’excuser parce qu’ils ont été trompés et qu’ils ont réagi et informé sans savoir.

On peut toujours rêver !

 

L’honneur retrouvé d’un commandant, harcelé par la présidente des femmes de Gendarmes

Par : admin

OuzielVincent, Ouziel expert en intervention professionnelle à Saint-Astier avec des officiers Ukrainiens

Un officier de Gendarmerie, harcelé par Murielle Noël, présidente de l’association d’aide aux membres et familles de la Gendarmerie (AAMFG), condamnée définitivement au pénal, vient de remporter une nouvelle victoire. Le chef d’escadron Vincent Ouziel vient de faire reconnaître par le tribunal administratif la responsabilité de la Gendarmerie et de l’État qui “a insuffisamment protégé cet officier du harcèlement moral subi alors qu’il commandait la compagnie de Guéret , dans la Creuse.” 

Sur le même sujet : Le soutien du général Bertrand Cavallier au commandant Ouziel, victime d’harcèlement

Cette affaire a déjà connu trois précédentes décisions de justice au pénal.

D’abord la condamnation pour “harcèlement” en première instance de Murielle Noël et de son mari, un sous-officier de la compagnie de Guéret détaché auprès de l’association par le commandant de région de l’époque. Puis, en appel la confirmation de la condamnation de Madame et la relaxe de Monsieur.

Enfin la cour de cassation a confirmé la condamnation définitive de la présidente de l’AAMFG.

Harcelé et ralenti dans son avancement 

Fort de ces victoires judiciaires devant les juridictions pénales, l’officier de Gendarmerie a pourtant été ralenti dans son avancement et dans ses décorations et a du faire une croix sur l’École de guerre, sésame pour accéder aux plus hautes fonctions. De surcroît, ses notations, revues à la baisse par son commandant de région qui a désavoué le commandant de groupement, l’ont pénalisé pour son intégration dans la magistrature.

Logiquement, l’officier Ouziel, au parcours sans tâche, et victime dans cette affaire a saisi le tribunal administratif afin d’obtenir une indemnisation par l’État pour “son préjudice moral et de ses troubles dans ses conditions d’existence” .

Des motivations accablantes pour Mme Noël

Plus que les 25000 euros accordés pour son préjudice et les 3.000 euros pour les frais de justice, ce sont les attendus du tribunal qui rendent justice au commandant Ouziel qui retrouve ainsi son honneur bafoué.

D’abord, les motivations des juges sont accablantes pour Mme Noël, une femme incroyablement très influente qui avait obtenu un bureau dans les locaux de la Gendarmerie de la Creuse et le détachement deux jours par semaine d’un sous-officier – le mari de Mme Noël- auprès de l’association.

Cette dernière écrivent -ils “a usé et abusé tant de ses fonctions de présidente de l’AAMFG que de ses relations dans la Gendarmerie nationale, et n’a pas hésité à mentir à plusieurs reprises aux supérieurs de M. Ouziel pour se plaindre du comportement prétendument inadapté de l’intéressé à son égard pour tenter d’obtenir qu’il soit sanctionné ou muté ».

Une véritable campagne de dénigrement systématique

Celle qui a été nommée chevalier dans l’ordre national du Mérite a ainsi mené ajoutent-ils, “du 1er août 2011 jusqu’à la fin de l’été 2013, une véritable campagne de dénigrement systématique à l’encontre du requérant, qui a eu pour effet de jeter un discrédit totalement injustifié sur la manière d’être et de servir de l’intéressé ainsi que d’altérer son état de santé avec l’apparition de troubles dépressifs nécessitant la prise d’antidépresseurs. »

Une partie de la hiérarchie étrillée par la justice

Le jugement ne s’attarde pas que sur le cas de la présidente et les magistrats étrillent plusieurs des supérieurs de l’officier en expliquant que “certains membres de sa hiérarchie, qui entretenaient des liens étroits empreints de connivence avec les époux Noël, ont, par leurs actes et leur comportement, contribué à la survenue et au maintien de cette situation de harcèlement”. Ils taclent en particulier sévèrement l’ancien commandant de région de l’époque, le général de corps d’armée (2S) Michel Labbé qui a terminé inspecteur général de la Gendarmerie (IGGN) après avoir été adjoint du directeur des personnels militaires.

Celui qui a témoigné devant la justice pénale en tant que numéro 2 des ressources humaines de l’Arme en faveur de Mme Noël, en prend pour son grade pour avoir “manifestement manqué de clairvoyance voire d’impartialité”.  L’officier général n’a eu ni le recul ni l’attitude exigés par son niveau de responsabilité” écrivent les magistrats. Les juges administratifs citent en exemple des remontrances verbales et écrites adressées à Vincent Ouziel et ce, malgré le soutien de ses subordonnés et de son chef direct, le commandant de groupement, le colonel Olivier Pichard “sur la seule base des propos que lui avait tenus Mme Noël, sans s’interroger sur leur éventuel bien-fondé” .

L’attitude fautive de son administration 

M. Ouziel, qui a notamment vu son état de santé mentale se dégrader fortement en raison du harcèlement moral commis à son encontre par Mme Noël et de l’attitude fautive de son administration, spécifiquement celle adoptée par le général qui commandait la région de Gendarmerie Limousin, est fondé à demander l’indemnisation du préjudice moral ainsi que des troubles dans les conditions d’existence dont il se prévaut” peut on lire dans le jugement.

Avant d’entamer des démarches pour voir sa carrière reconstituée et rattraper dans la mesure du possible ce qui peut l’être, l’officier cherche encore des réponses sur les raisons du soutien inconditionnel d’une partie de la haute hiérarchie à Mme Noël, au détriment d’un militaire auquel il a été reproché vertement, par exemple, d’avoir refusé de répondre à un courrier de Murielle Noël..

Je ne cesse de m’étonner de l’absence d’embarras des chefs militaires et de réaction des présidents d’associations qui continuent de prendre place en réunion au côté d’une délinquante, à cent lieues de ses engagements associatifs, définitivement condamnée pour avoir harcelé un militaire de la Gendarmerie dans ses fonctions

Vincent Ouziel harcelé par une présidente d’association

“Je ne parviens pas à m’expliquer le parti pris inconditionnel de la hiérarchie la plus élevée de prêter l’oreille et la main à une civile, fut-elle présidente d’association, sans jamais accorder crédit à la parole d’un de ses officiers. Je ne cesse de m’étonner de l’absence d’embarras des chefs militaires et de réaction des présidents d’associations qui continuent de prendre place en réunion au côté d’une délinquante, à cent lieues de ses engagements associatifs, définitivement condamnée pour avoir harcelé un militaire de la Gendarmerie dans ses fonctions” réagit l’officier qui “ne confond pas l’Institution avec les misérables qui ont permis la survenue de cette situation.”

Le chef d’escadron Ouziel, apprécié de ses pairs, est soutenu par nombre de camarades, mais aussi par l’APNM Gendarmes & Citoyens et par des officiers supérieurs et généraux.

Parmi ceux-ci, le général de division (S) Bertrand Cavallier qui l’a rencontré à plusieurs reprises à Montpellier mais aussi auparavant au CNEFG de Saint-Astier où Vincent Ouziel, expert en intervention professionnelle, a été instructeur. (Lire par-ailleurs)

Le soutien de l’APNM Gendarmes & Citoyens

Au sein du milieu associatif de la Gendarmerie, les langues se délient et des responsables ne cachent pas qu’ils ont du mal à comprendre que Mme Noël ne réalise pas qu’en refusant de démissionner de ses fonctions, elle affaiblit son association qui ne peut plus répondre à ses objectifs qui sont de venir en aide aux familles de Gendarmes.

Ainsi, Thierry Guerrero, président de l’APNM Gendarmes & Citoyens a fait savoir “qu’il refuserait de s’asseoir à la même table que Mme Noël”. Par ailleurs, le sous-officier s’étonne que la présidente de l’AAFMG arbore encore à la boutonnière les insignes de l’ordre national du Mérite “alors qu’elle est condamnée définitivement pour avoir harcelé un Gendarme.” « De vieux soldats qui ont combattu contre le crime et la délinquance ou en opérations extérieures partent en retraite sans cette décoration, et cette personne qui n’a fait que des ronds de jambe dans les salons de la DG est décorée, c’est injuste » assène le militaire.

Vincent Ouziel, un  parcours qui débutait bien…

Avant d’être harcelé et freiné dans son parcours par cette histoire, Vincent Ouziel était bien parti pour faire un très beau parcours dans l’Arme. Titulaire d’une licence de droit et d’une maîtrise en sciences criminelles, il a été d’abord officier dans l’armée de terre pendant 3 ans et 7 mois comme appelé puis officier de réserve en situation d’activité (ORSA) à l’école d’application de l’infanterie.


Vincent Ouziel, haut à gauche, lors de la remise de la médaille pour acte de courage et de dévouement du GAV au colonel (Photo DR)

Il a intégré la Gendarmerie en 2000 par le biais du concours officier de réserve. (R1).

A sa sortie de l’EOGN, il a été affecté comme deuxième adjoint  au commandant de compagnie de Fréjus (Var). Promu capitaine en 2006, il a été nommé au Prytanée militaire de la Flèche comme officier instructeur. Puis, il a rejoint le Centre national d’entraînement des forces de Gendarmerie (CNEFG) de Saint-Astier où, instructeur, il est devenu expert en intervention professionnelle.

Il a pris la tête de la compagnie de Guéret en 2011 où il a été promu chef d’escadron en 2013. En 2014, il a été affecté au bureau de la police judiciaire de la région Languedoc-Roussillon à Montpellier avant d’être détaché au parquet de Montpellier pour pour l’assistance des magistrats dans des dossiers sensibles.

A 48 ans, il est décoré de la médaille d’or de la Défense nationale et de la médaille de bronze des actes de courage et de dévouement pour une action d’éclat alors qu’il était à Guéret.

Source : La Voix du Gendarme

Vos info, news ( et autres ) du 2 mars 2021

Par : Volti
POLITIQUE/SOCIÉTÉ Emmanuel Macron appelle à tenir encore «4 à 6 semaines». Emmanuel Macron a appelé lundi à «tenir» encore «4 à 6 semaines», avant de pouvoir desserrer certaines contraintes face à l’épidémie de coronavirus. Sarkozy condamné dans l’affaire des «écoutes». L’ancien président français est condamné à 3 ans de prison dont un an ferme pour corruption et trafic d’influence. Ses […]

Troisième interview d’Étienne CHOUARD Être Humain : #3

J’ai reçu à la maison un jeune homme, nommé Thierry Jourdan, et cet échange lui a permis de publier sur son site (Studio One) les trois vidéos que voici (les deux autres sont dans des billets séparés).

Troisième partie :
8:15 Le ciel sur la tête…
12:14 Le crédit social…
23:01 Impôts / corvées…
31:40 La dette publique…
35:59 Tout est langage ?
39:51 Un monde absurde ?
43:27 Le monde de demain ?

Bon, là encore, ce serait bien de préciser un peu ce sommaire.
S’il y en a qui veulent bien m’aider (en rédigeant des petits résumés des parties), merci 🙂
 
Étienne.

Fil Facebook correspondant à ce billet :
https://www.facebook.com/etienne.chouard/posts/10159021475962317

Tweet correspondant à ce billet :
https://twitter.com/Etienne_Chouard/status/1366527996107046916

 

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Hier — 1 mars 2021Vos flux RSS

Le PDG de Pfizer admet qu’Israël est le laboratoire des cobayes du monde

Par GILAD ATZMON

Dans le cadre de notre dossier « Vaccination Israël, les cobayes » Bibi, Pfizer et les élections en Israël et l’étoile rouge pour les non-vaccinés – les 7 du quebec nous vous présentons ce tout récent texte de Gilad Atzmon traduit par Entre la Plume et L’Enclume. Robert Bibeau. Éditeur.

 

Si les Israéliens sont perturbés par le fait que leur gouvernement les traite comme des animaux de laboratoire, s’ils se demandent pourquoi leur liberté de voyager, de socialiser ou même de gagner leur vie s’est évaporée, le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a donné hier une véritable réponse. Dans une interview sur NBC, Bourla a déclaré

 

« Je crois qu’Israël est devenu le laboratoire du monde en ce moment parce qu’ils n’utilisent que notre vaccin dans cet État et qu’ils ont vacciné une très grande partie de leur population, de sorte que nous pouvons étudier à la fois les indices économiques et sanitaires ».

 

Je n’ai aucun problème avec les expériences médicales impliquant des humains si les participants sont pleinement conscients de toutes les circonstances et considérations possibles liées à leur consentement. Ce n’est pas ce qui s’est passé en Israël. Au moyen de « passeports verts », le gouvernement menace pratiquement de pénaliser toute personne réticente à participer à une expérience de « laboratoire » pour une société pharmaceutique géante dont le bilan est très problématique.

 

Les résultats de cette expérience Pfizer-Israël ne sont pas nécessairement encourageants. Bien qu’il soit possible, comme le suggèrent certaines études, que la plupart des personnes vaccinées bénéficient au moins d’une protection à court terme contre le Covid-19, personne ne peut nier le fait étonnant qu’en seulement 8 semaines de vaccination de masse, le nombre total de décès dus au Covid-19 dans l’État juif a presque doublé par rapport au nombre accumulé au cours des dix mois précédents.

 

Depuis qu’Israël s’est transformé en une nation de cobayes, un virus qui s’attaquait autrefois aux personnes âgées et à celles souffrant de graves problèmes de santé a maintenant complètement changé de nature. Après seulement deux mois d’une campagne de vaccination de masse « réussie », 76 % des nouveaux cas de Covid-19 ont moins de 39 ans. Seuls 5,5 % ont plus de 60 ans. 40 % des patients en phase critique ont moins de 60 ans. Le pays a également détecté une forte augmentation des cas de Covid-19 chez les femmes enceintes, dont plus de quelques-unes sont dans un état critique. Au cours des dernières semaines, le nombre de nouveaux-nés atteints de Covid-19 a connu une forte hausse de 1300 % (de 400 cas chez les enfants de moins de deux ans le 20 novembre à 5 800 en février 2021).

 

Les données recueillies en Israël indiquent une étroite corrélation entre la vaccination de masse, les cas et les décès. Cette corrélation indique la possibilité que ce soient les vaccinés qui aient effectivement propagé le virus ou même une série de mutants qui sont responsables du changement radical des symptômes ci-dessus.

 

Lorsque le PDG de NBC a demandé à Bourla si l’on pouvait infecter d’autres personnes après avoir reçu deux doses du vaccin, Bourla a admis :

 

« C’est quelque chose qui doit être confirmé, et les données du monde réel que nous recevons d’Israël et d’autres études nous aideront à mieux comprendre cela. »

 

Si le PDG Bourla n’est pas sûr que son « vaccin » empêche la propagation de la maladie, pourquoi le vend-il dans le monde entier ? Pourquoi un gouvernement devrait-il autoriser l’utilisation de cette substance tant que toutes les précautions nécessaires n’ont pas été prises ? En outre, à la lumière de la crainte croissante que les personnes vaccinées puissent propager la maladie (ce que le PDG Bourla ne nie pas), que signifie le « passeport vert » ? Je suppose qu’un tel document pourrait facilement être remplacé par un « certificat de crédulité » délivré à ceux qui ont été assez stupides pour capituler.

 

Mais Bourla n’a pas à attendre longtemps les « résultats » de son « laboratoire ». Je peux lui fournir les chiffres les plus pertinents en supposant que lui-même ou toute autre personne de Pfizer puisse lire les graphiques de base. Chaque pays qui est tombé dans le piège de la vaccination de masse a connu un pic similaire sans précédent de cas et de décès.

 

Les graphiques suivants mettent en évidence la corrélation indéniable entre la vaccination de masse et une augmentation exponentielle du nombre de cas et de décès liés à la maladie de Covidon 19. Le pic de cas est souvent détecté seulement 2 à 3 jours après le lancement de la campagne de vaccination de masse.

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Au moment où Israël s’est fait vacciner, il assistait à une forte augmentation exponentielle de la morbidité et de la mortalité. La Palestine, qui est pourtant ittéralement le même pays, a vu son nombre de cas et de décès chuter.

 

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Bourla et le Premier ministre Netanyahu devraient faire un effort intellectuel et nous expliquer comment il est possible qu’à Gaza, une prison à ciel ouvert et l’un des territoires les plus densément peuplés de la planète, le nombre de cas de Covid-19 soit minime et sans « vaccin ».

 

Mais la Palestine n’est pas seule, car la situation en Jordanie est similaire. Alors qu’Israël a vu ses chiffres de décès de Covid-19 crever le plafond, les décès de Covid-19 en Jordanie à partir de la mi-novembre ressemblent à une pente glissante.

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La Grande-Bretagne a vécu une expérience tragique similaire, sinon identique. Elle a lancé une campagne de vaccination de masse le 7 décembre, juste pour voir son nombre de cas et de décès de Covid-19 augmenter comme jamais auparavant.

 

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À l’époque, la Grande-Bretagne a vu son NHS s’effondrer, tandis que les voisins du royaume, qui tardaient à prendre une décision en matière de vaccination, voyaient leur nombre de cas de Covid-19 chuter rapidement.

 

 Diminution des cas et des décès dans la même période

 

Je ne suis évidemment pas le seul à constater que quelque chose a dramatiquement mal tourné en Israël. Un groupe de chercheurs dissidents qui ont examiné les chiffres impliqués dans l’expérience israélienne actuelle de Pfizer a publié une étude détaillée il y a deux semaines. « Nous concluons », ont-ils écrit, « que les vaccins Pfizer, pour les personnes âgées, ont tué pendant la période de vaccination de 5 semaines environ 40 fois plus de personnes que la maladie elle-même n’aurait tuées, et environ 260 fois plus de personnes que la maladie parmi la classe d’âge plus jeune ».

 

En me basant sur l’expérience de « laboratoire » Pfizer/Israël, j’ai tiré la conclusion sarcastique suivante : Si vous attrapez un coronavirus, vous pouvez mourir, mais si vous suivez la voie de Pfizer, non seulement vous avez 95% de chances de survivre en plus des 99,98% fournis par Covid-19, mais vous pouvez aussi tuer d’autres personnes en cours de route. (Comme le confirme cet article : Les chiffres alambiqués pour alimenter la panique – les 7 du quebec  NdÉ)

 

Source: https://www.unz.com/gatzmon/hot-off-the-press-pfizer-ceo-albert-bourla-admits-israel-is-the-worlds-lab/


 Le 25 février, Gilad Atzmon avait publié le compte rendu intermédiaire suivant:

Le variant israélien, la prophétie des forces armées, et la réalité sur le terrain

 

Au moment de la rédaction de cet article, 75,4% des nouveaux cas Covid-19 en Israël ont moins de 39 ans. Seuls 5,5% ont plus de 60 ans. Seuls 59,9 % des patients en état critique ont plus de 60 ans. 40 % ont moins de 60 ans. Le pays a également détecté une forte augmentation des cas de Covid-19 chez les femmes enceintes. Beaucoup d’entre elles sont hospitalisées, dont 8 sont actuellement dans un état critique.

 

En Israël, les cas de Covid-19 chez les nouveau-nés ont connu un pic significatif de 1300 % (de 400 cas chez les enfants de moins de deux ans le 20 novembre à 5 800 en février 2021).

 

Les cas de Covid-19 par habitant en Israël ont connu une forte hausse et étaient parmi les plus élevés au monde (sinon le plus élevé) au cours du premier mois de la campagne de vaccination de masse « réussie ». En deux mois d’inoculation intensive avec le vaccin Pfizer, Israël a réussi à doubler le nombre de décès qu’il avait accumulés au cours des dix mois précédents de la pandémie. Il s’agit de 2 700 citoyens israéliens, un nombre similaire à celui des soldats de l’armée israélienne qui sont morts pendant la guerre du Yom Kippour, censée être l’événement le plus traumatisant de l’histoire israélienne moderne.

 

Lorsque j’ai présenté ces chiffres à David Scott, de la colonne britannique, il y a deux jours à peine, sa réaction a été directe et lucide : « ce que vous décrivez ici est, en réalité, une nouvelle maladie. » Je crains que Scott n’ait eu raison. C’est exactement ce que nous voyons en Israël.

 

Hier, j’ai regardé la discussion en direct sur Ynet avec le professeur Nachman Ash, le « chef Covid-19 » israélien. Au cours de la discussion en ligne, le professeur Ash a tenté de répondre aux préoccupations des Israéliens concernant la situation du Covid-19 et l’impact du vaccin Pfizer. De manière surprenante (ou non), Ash s’est efforcé de répondre à la plupart des questions pour des raisons évidentes. Personne, y compris le professeur Ash, ne connaît les réponses à la plupart des questions cruciales concernant le Covid-19 et les soi-disant « vaccins ».

 

Personne ne sait quelle sera l’efficacité de la substance Pfizer à long terme. Personne ne sait comment le Covid-19 pourrait évoluer dans un avenir proche. Personne ne sait si les Israéliens sont sur le point de faire face à une augmentation massive de l’ADE (Antibody-dependent enhancement), mais on peut espérer que non. Ce que nous savons avec certitude, c’est que les spécialistes médicaux israéliens qui expriment ces préoccupations légitimes sont soumis à des abus et à un harcèlement insensés. Ils peuvent facilement perdre leur licence médicale à vie. Le Dr Avshalom Karmel, qui a eu le courage d’avertir ses concitoyens des conséquences possibles du vaccin, a rapporté dans un tweet hier : « Le ministère de la santé me menace, le directeur de mon hôpital m’a grondé… » Est-ce ainsi que nous sommes censés traiter les professionnels de la santé dans une société « libre » ?

 

J’ai écouté l’interview en direct du professeur Ash, même s’il n’avait vraiment rien à offrir, mais ensuite est venue la question que j’attendais. Un Israélien a demandé au professeur Ash « pendant combien de temps allez-vous cacher le fait que nous avons affaire à un « mutant israélien » ? Le présentateur de Ynet a qualifié la question de « conspiration », mais Ash a admis que « nous détectons de nombreux mutants ». Je n’ai pas pu entendre un démenti catégorique.

 

La vérité est qu’une discussion sur un « mutant israélien » circule depuis un certain temps. Fin janvier, les services de renseignement de l’armée israélienne ont averti qu’un mutant Covid-19 israélien était une possibilité. Le 24 janvier, le Times of Israel a rapporté qu' »une force opérationnelle dirigée par l’armée a averti de l’émergence potentielle d’une variante israélienne mutée du coronavirus résistant aux vaccins » et que « le déploiement massif de vaccins dans le cadre de l’épidémie en cours pourrait exercer une « pression évolutive » sur le coronavirus… ».

 

L’examen de la politique israélienne actuelle laisse entrevoir la possibilité que l’AMAN (IDF Intelligence) ait tapé dans le mille avec ses prévisions. À en juger par les symptômes uniques et nouveaux qui sont associés au Covid-19 dans l’État juif, nous avons affaire à une maladie aux caractéristiques inédites. Elle s’attaque aux jeunes et aux femmes enceintes, elle a abandonné les personnes âgées et vulnérables. Plus Israël abaisse l’âge des personnes vaccinées, plus les cas sont jeunes, et ces cas augmentent de manière exponentielle.

 

Il est difficile d’ignorer la possibilité que le succès de la campagne de vaccination de masse soit la carte électorale du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Si la campagne s’avère être un succès à la veille du jour des élections, Bibi devrait gagner. Cependant, si la vaccination de masse se dévoile comme une aventure désastreuse, imprudente et politiquement motivée qui a mis en danger l’ensemble de la population israélienne, non seulement son avenir politique serait détruit, mais il verrait probablement les poursuites pénales à son encontre s’étendre considérablement, et pas seulement en Israël.

 

Je ne suis pas en mesure de vérifier si la prophétie de l’AMAN concernant l’émergence possible d’un mutant israélien s’est réalisée, mais je peux essayer d’analyser les politiques actuelles d’Israël à la lumière d’une telle évolution possible.

 

1. Israël exerce une pression incroyable sur chaque Israélien pour qu’il se fasse vacciner. Au moyen d’un « passeport vert », il prévoit de limiter considérablement les libertés des personnes non vaccinées et leur capacité à gagner leur vie. Nétanyahou a juré le 24 février que, d’ici le 10 avril, tous les Israéliens seraient vaccinés. Cela peut évidemment être interprété par certains comme une « véritable préoccupation » de Bibi pour la santé de son peuple. Une explication plus cynique est que Bibi comprend maintenant que, s’il y a une souche israélienne déclenchée par la campagne de vaccination de masse, la seule façon de la combattre est de vacciner chaque Israélien vivant en espérant que le vaccin puisse ensuite réduire la maladie et la mortalité, comme le suggèrent diverses études.

 

 

2. Les aéroports internationaux, les ports maritimes et les postes frontières d’Israël restent verrouillés indéfiniment. Certains Israéliens peuvent y entrer par avion, mais personne ne peut quitter le pays. On peut se demander pourquoi les Israéliens (ou même seulement les personnes vaccinées) ne sont pas autorisés à quitter le pays. Une explication possible est qu’Israël fait tout pour empêcher la fuite d’une souche Covid-19 potentiellement unique hors du pays. Pourquoi Israël ne permet-il pas à sa vaste communauté de vaccinés de voyager ? Une possibilité est qu’Israël reconnaisse que les personnes vaccinées pourraient propager la souche. Vous pourriez même pousser et vous demander pourquoi Israël se préoccupe de la propagation d’un mutant ? Je ne sais pas si Israël s’en soucie ou non, mais je sais qu’ils ont une élection dans moins d’un mois. Bibi fera tout ce qu’il faut pour maintenir l’image d’un succès révolutionnaire dans la lutte contre Covid-19. Les Israéliens qui ont été les cobayes de cette expérience sont priés de rester dans le rang pendant au moins un mois de plus.

 

3. Nous apprenons de différentes sources israéliennes que certaines questions concernant la politique israélienne en matière de Covid-19, y compris les discussions au sein du cabinet gouvernemental de Corona, sont maintenant soumises à des lois de confidentialité de 30 ans. En Israël, seules les questions liées à la sécurité nationale (telles que les opérations secrètes des FDI et du Mossad) bénéficient d’un tel statut de « confidentialité ». Qu’est-ce que le gouvernement israélien et son Premier ministre tiennent tellement à cacher à son peuple et au monde et pourquoi ?

 

Il existe un nombre croissant d’études en provenance d’Israël qui indiquent que le vaccin a réussi à prévenir la maladie et à la réduire à plus de 90 %. Hier, une nouvelle étude a « confirmé » que le vaccin de Pfizer « a donné d’aussi bons résultats dans le monde réel que lors de l’essai clinique qui a conduit à son utilisation ».

 

Pour ma part, je ne doute pas que le vaccin puisse réussir à court terme à protéger ceux qui sont prêts à se le faire administrer. Mais je ne peux pas non plus fermer les yeux sur la corrélation effrayante entre la vaccination de masse et l’augmentation exponentielle des cas de Covid-19 et des décès qui peuvent être détectés dans tous les pays qui se sont engagés dans la vaccination de masse. Je ne peux pas fermer les yeux sur le fait indéniable qu’une vaccination de masse rapide en Israël est en corrélation avec un changement radical des symptômes de Covid-19 au point qu’il apparaît comme une « nouvelle maladie tout court ».

 

Je demande donc à toutes les personnes responsables et à tous les gouvernements d’examiner le cas israélien avec prudence et de considérer le changement des symptômes comme un événement dangereux crucial.


 

Si l’AMAN de l’armée israélienne avait raison de mettre en garde et qu’Israël se bat avec sa propre souche, alors Israël devrait dire la vérité et annoncer au monde que c’est le cas. C’est ce qu’ont fait la Chine et la Grande-Bretagne. C’est ce que la Californie vient de faire. C’est exactement ce que nous attendons d’une nation responsable, mais Bibi préfère peut-être garder ses cartes pour lui. Si c’est le cas, il peut avoir le choix entre deux voies. La première consiste à verrouiller le pays et à empêcher la propagation de la variante israélienne avant les élections. L’autre est d’encourager les autres pays et les gouvernements irresponsables à suivre la voie israélienne afin qu’ils finissent par développer leurs propres mutants mortels.

Source: https://www.unz.com/gatzmon/the-israeli-mutant-the-idf-prophecy-and-the-reality-on-the-ground/

Traduction: deepl.com + MP

Espionnage : Trois agents mis en accusation ont été obligés de quitter le FBI !

Par : shining

Peter Navarro, ancien conseillé commercial et industriel de la Maison blanche sous l’administration Trump, vient exposer chez “Fox News” la façon dont il a, lui aussi , été espionné par Stefan Halper, ancien conseillé sous différentes administrations présidentielles et grand habitué de l’espionnage de campagne électorale…

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Un médecin américain : Le masque n’a rien à voir avec la Covid !

Par : shining

Ce médecin américain explique l’inefficacité des masques ordinaires contre la Covid et dit le porter pour ne pas que les patients puissent penser qu’il s’en fiche d’eux.

Lien de la vidéo originale datée du 01 février 2021 : https://www.youtube.com/watch?v=Ko6qCib1_YM&feature=youtu.be

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Le bitcoin atteint plus de 50 000 dollars à Wall Street

Par : Nick Beams

Presque chaque jour, des chiffres révèlent l’ampleur de la spéculation à Wall Street, alimentée par les billions de dollars injectés dans les marchés financiers par la Réserve fédérale.

Mardi dernier, la cryptomonnaie bitcoin a franchi pour la première fois la …

Etats-Unis, l’Arctique et la doctrine Rumsfeld

Le transport maritime représente actuellement 95% de tout ce qui est transporté dans le monde, les deux tiers correspondant au trafic pétrolier et minier et un cinquième du total étant des porte-conteneurs. Les gros cargos seraient devenus des éléments essentiels

Profitant des politiques racialistes: La fondation Black Lives Matter a récolté 90 millions de dollars en 2020

La semaine dernière, la Black Lives Matter Global Network Foundation (BLMGNF) a publié pour la première fois un rapport décrivant sa situation financière. Le soi-disant «Rapport d’impact 2020» indique que l’organisation a collecté plus de 90 millions de dollars l’année …

Biden intensifie l’agression américaine au Moyen-Orient avec une frappe de missiles sur la Syrie

Avec une frappe de missile mortelle contre une position de la milice irakienne soutenue par l’Iran à la frontière syro-irakienne vendredi, le gouvernement Biden a démontré par le sang la véritable signification des déclarations incessantes du président démocrate selon lesquelles …

Bill Gates révèle « la date de la fin de la pandémie »

Le monde pourrait ne pas revenir à la «normalité» avant 2022, a déclaré le fondateur et ancien PDG de Microsoft, Bill Gates. Il a noté qu’il est nécessaire d’augmenter la production de vaccins en déployant une production supplémentaire dans des

Faut-il s’attendre à l’apparition d’une troisième force politique aux Etats-Unis?

Les discussions sur la création aux Etats-Unis d’un troisième parti ont commencé pendant la présidence de Donald Trump. Cette idée a été inspirée par son conseiller Steve Bannon (ancien stratège de la Maison blanche qui a beaucoup contribué à la

Les produits laitiers, des sensations dures

Emmanuel Faber, PDG de Danone, se vantait, il y a quelques mois dans les médias, de moraliser la multinationale qu’il dirige. Et les plus optimistes – ou naïfs – d’entre nous avaient envie de croire, comme lui peut-être, au virage

Sarkozy - L'interminable mise en scène d'un acharnement judiciaire

Par : gruni
La manière détachée dont Nicolas Sarkozy nie ses ambitions présidentielles cache si mal son évidente obsession du pouvoir. Mais, qui peut imaginer le retour politique d'un condamné à trois ans de prison dont un ferme dans l'affaire des "écoutes", coupable de corruption et trafic d'influence. Sans oublier sa comparution prévue le 17 mars dans l'affaire Bygmalion et encore d'autres affaires. Mais, qui peut imaginer que Sarkozy qui va probablement faire appel (...) - Tribune Libre

Sondage sur la popularité des médias au Canada.

Par : shining

Le fondateur du média alternatif “Rebel News”, Ezra Levant, nous parle d’un article du “Toronto Star” à propos d’un sondage récent sur la confiance des canadiens envers les grands médias.

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USA : Project Veritas et Facebook.

Par : shining

Des journalistes de “Project Veritas” posent des questions, qui ne trouveront d’ailleurs pas de réponse, à Roy Austin, avocat général adjoint de Facebook.

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Affaire des écoutes : Nicolas Sarkozy condamné à trois ans de prison, dont deux avec sursis

L’ex-président français a été condamné ce lundi 1er mars à trois ans de prison dont deux ans avec sursis dans le cadre de l’affaire des écoutes.

 

L’ex-président français Nicolas Sarkozy a été condamné à trois ans de prison dont un an ferme dans le cadre de l’affaire des écoutes, qui avait éclaté en 2014, deux ans après son départ de l’Élysée.

Dans cette affaire, il s’agissait de savoir si Nicolas Sarkozy a tenté, par l’intermédiaire de son avocat Thierry Herzog, d’aider l’ancien haut magistrat Gilbert Azibert à obtenir un poste à Monaco en échange d’informations le concernant dans l’affaire Bettencourt.

L’accusation s’est notamment appuyée sur des échanges téléphoniques entre MM Sarkozy et Herzog par le biais d’une ligne téléphonique enregistrée au nom de Paul Bismuth. Le tribunal correctionnel a finalement estimé qu’un « pacte de corruption » avait été conclu entre l’ex-président aujourd’hui âgé de 66 ans, Me Herzog et M.Azibert, également condamnés à trois ans de prison dont un ferme.

Le parquet national financier (PNF) avait requis quatre ans de prison, dont deux ans ferme, à son encontre, estimant que l’image présidentielle avait été « abîmée » par cette affaire aux « effets dévastateurs ».

Nicolas Sarkozy a dix jours pour faire appel. Dès le 17 mars, il comparaîtra de nouveau devant la justice, cette fois dans l’affaire Bygmalion, pour des soupçons de financement illégal de sa campagne en 2012.

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L'Europe conquérante de la princesse allemande Ursula von der Leyen : c'est parti !

L'iconographie du Livre blanc allemand de la Défense publié en 2016, sous la responsabilité d'une Ursula von der Leyen qui avait alors en charge le ministère fédéral de la Défense, nous a révélé une extraordinaire montée en puissance de la digitalisation dans l'organisation des forces armées du pays qui domine actuellement l'Europe de la tête et des épaules… Cette nouvelle technologie paraît avoir trouvé, en la future présidente de la Commission (...) - Tribune Libre

Voyage, voyage

Un petit peu de soleil pour sortir du quotidien... Par ces temps de restrictions et d'incertitudes, un rayon de soleil s'infiltre dans sa tête quand elle se remémore son dernier voyage avant la survenue du covid, qu'elle m'a conté dans ses moindres détails. Grande voyageuse, elle avait décidé de découvrir le Vietnam mais son projet est tombé à l'eau à cause de l'épidémie qui commençait à sévir en Asie. Mais pas découragée, elle s'est envolée vers la (...) - Tribune Libre

États-Unis : Donald Trump sous-entend qu’il pourrait se représenter en 2024

Dimanche, Donald Trump, de retour dans l’arène politique face à une foule de conservateurs enthousiastes, a affirmé que la survie des États-Unis dépendait des conservateurs, flirtant avec l’idée de se représenter à la présidentielle en 2024.

“Nous sommes engagés dans une lutte pour la survie de l’Amérique comme nous la connaissons”, a déclaré le milliardaire américain à la toute fin d’un discours décousu d’une heure et demie, concluant la grand-messe annuelle des conservateurs à Orlando, en Floride.

Le parcours incroyable que nous avons entamé ensemble […] est loin d’être fini”, a-t-il dit. “Et à la fin, nous l’emporterons”. “Nous n’allons pas créer de nouveaux partis, nous n’allons pas diviser notre pouvoir. Nous serons unis et puissants comme jamais”, a-t-il ajouté.

L’homme d’affaires de 74 ans a laissé entendre, sans l’affirmer clairement, qu’il pourrait se représenter à l’élection présidentielle de 2024. Sous les acclamations, il a déclaré : “Avec votre aide, nous reprendrons la Chambre des représentants, nous reprendrons le Sénat, et ensuite un président républicain fera un retour triomphant à la Maison-Blanche. Je me demande bien qui ce sera.”

Selon un sondage mené dans la foule et publié juste avant son discours, près de 70 % des participants voulaient qu’il se représente à la présidentielle. Questionnés sur l’avenir du parti républicain, 95 % d’entre eux se sont prononcés pour qu’il poursuive son programme populiste.

Mais seuls 55 % d’entre eux pensaient qu’il devrait être le candidat du parti républicain en 2024, ce que le commentateur conservateur Karl Rove a qualifié d’“avertissement”. “Il faut qu’il se renouvelle”, a-t-il jugé.

[…]

Konbini

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Malgré une intense campagne de vaccination le coefficient de reproduction ne cesse d’augmenter en Israël

Malgré une intense campagne de vaccination et un troisième confinement lentement levé depuis seulement trois semaines, le coefficient de reproduction du coronavirus est en hausse et se tient ce dimanche au taux inquiétant de 0,99, proche du seuil caractérisé par la valeur 1 qui signale une relance de l’épidémie.

Israël avait entamé le 7 février la sortie de son troisième confinement depuis le début de la pandémie de Covid-19, rouvrant salons de coiffure et boutiques et autorisant les déplacements.

Dimanche dernier, le pays avait également procédé au retour partiel du système éducatif ainsi qu’à la réouverture notamment des musées et des salles de sports dont l’accès est jusqu’à présent exclusivement réservé aux personnes vaccinées.

Tandis que le coefficient de reproduction ne cesse d’augmenter, les responsables de la santé devraient demander le report de la troisième étape du déconfinement qui prévoyait à partir du 7 mars notamment la réouverture des bars, des restaurants, des hôtels et des salles de réception pour les personnes vaccinées ou guéries de la maladie.

1.429 cas de contamination au coronavirus supplémentaires ont été enregistrés samedi en 24h en Israël, a indiqué le ministère de la Santé dans un communiqué, précisant que 24.291 tests de dépistage ont été effectués, soit un taux de contamination de 6%.

Lire la suite de l’article…

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The Big Short : l'argent métal et l'hyperinflation

Le mois de février a été passionnant pour les observateurs des marchés financiers. En effet, depuis un mois, l'actualité boursière est secouée par le succès de short squeeze sur les actions de l'enseigne américaine de jeux vidéo Gamestop. Le nouveau rebond de l'action GameStop enregistré le mercredi 25 février à Wall Street avec une hausse de plus de 100% vient d'inaugurer une ère nouvelle sur la perception des marchés financiers. Ces tentatives des traders amateurs (...) - Tribune Libre

Covid-19. Surfer sur la troisième vague

Par : Wayan

Par Moon of Alabama – Le 27 février 2021

La deuxième vague de la pandémie actuelle de Covid-19 s’est tassée et la population en a assez des restrictions. La pression est immense pour mettre fin aux mesures de confinement et de nombreux politiciens feront ce que leurs électeurs souhaitent. Mais il y aura une troisième vague et elle sera probablement plus importante que la seconde. J’essaie ci-dessous d’expliquer pourquoi il en est ainsi et ce que cela signifie pour nos sociétés. Mes conclusions peuvent sembler alarmistes et je peux me tromper, mais le scénario n’est pas impossible et je ne suis pas le seul à penser qu’il est probable.

La grippe espagnole est arrivée en trois vagues étalées sur 18 mois. À l’été 1919, la plupart des populations avaient acquis une certaine immunité contre elle. Pendant la saison hivernale de grippe de 1919, la nouvelle maladie n’était plus un danger public.

Agrandir – Nbre de décès sur mille personnes pendant la grippe espagnole

Voici une courbe similaire pour les États-Unis pendant la pandémie de Covid-19.
Les États-Unis viennent de passer ce qui correspond – par rapport à 1918/19 – à la deuxième vague de la pandémie.

SourceAgrandir

La situation est similaire dans de grandes parties du monde. La pandémie de Covid-19 vient de terminer sa deuxième vague.

SourceAgrandir – Nombre de nouveaux cas quotidien

Il y a une ou deux semaines, l’Europe et les États-Unis avaient atteint le fond du creux. A partir de là, ce fut une remontée. Malgré la poursuite des mesures de confinement, le taux d’évolution du nombre de nouveaux cas est déjà redevenu positif. Le nombre de nouvelles infections est à nouveau en augmentation. La troisième vague a commencé.

SourceAgrandir – Taux de variation hebdomadaire du nombre de nouveaux cas depuis le 1er janvier 2021

Quels sont les facteurs en jeu actuellement et comment peuvent-ils affecter la forme de la troisième vague ?

Les nouveaux variants du virus, les mesures pharmaceutiques et non pharmaceutiques, chaque facteur aura son effet. Mais le comportement des gens sera le facteur le plus important.

Nouveaux variants

En Europe comme en Amérique, le variant britannique B.1.1.7 du virus est en train de devenir dominant. La souche est 50% plus infectieuse et plus mortelle que les variants du virus qui ont tourné jusqu’à présent. (Il existe d’autres variants préoccupants (VoC) qui deviendront pertinents dans les phases ultérieures, en particulier ceux qui peuvent infecter des personnes immunisées contre le virus original).

Les chiffres de la Grande-Bretagne et du Danemark montrent qu’il ne faut que quelques semaines pour qu’une souche mieux adaptée comme B.1.1.7 prenne le dessus.

SourceAgrandir

Interventions pharmaceutiques

Nous n’avons pas de médicaments reconnus qui pourraient aider à supprimer ou à guérir les infections à Covid-19. (Certains candidats sont encore en cours de développement. D’autres, comme l’Ivermectine, sont encore à l’essai).

Heureusement, et contrairement à ce qui se passait en 1918/1919, nous disposons aujourd’hui de vaccins qui fonctionnent bien pour prévenir les maladies graves et les décès. Des études menées en Israël (1, 2) et en Écosse (1) montrent une grande efficacité des vaccins dans la population. Ce genre de choses fonctionne.

Mais les vaccinations à l’échelle d’une population prennent du temps. Au rythme actuel, il est peu probable que les vaccinations soient suffisantes pour empêcher une troisième vague. Elles pourraient l’atténuer un peu, mais c’est tout ce que nous pouvons espérer.

La vaccination actuellement en cours des groupes prioritaires, les personnes les plus menacées, contribuera à réduire le nombre de décès au sein de ces groupes.

Interventions non pharmaceutiques

Les mesures non pharmaceutiques, telles que les mesures de confinement et les masques, ont contribué, lors des première et deuxième vague, à faire baisser le taux de réplication R en dessous de 1. Mais la prochaine vague sera marquée par un variant du virus 50 % plus infectieux. Pour maintenir le taux de réplication en dessous de 1 lors de la troisième vague, il faudrait donc prendre des mesures non pharmaceutiques plus strictes pour garder le virus sous contrôle.

Le taux d’augmentation des nouveaux cas au Danemark d’une semaine à l’autre est maintenant de 33% ! Et ce, malgré les mesures de confinement en cours.

SourceAgrandir – Taux d’évolution hebdomadaire du nombre de nouveaux cas depuis le 1er janvier 2021

Comportement

Une part croissante de la population ignore le confinement et le port du masque. Ce ne sont pas tous des Covidiots. La population en a tout simplement assez.

Arash @thekarami - 15:26 UTC – 27 Fev. 2021

Répondre à @thekarami

Ces confinements commencent à ressembler aux guerres sans fin dans la mesure où chaque fois que quelqu'un s'exprime contre eux, tout un tas de gens crient que nous devons continuer jusqu'à ce que nous atteignions un objectif arbitraire et toujours en mouvement.

Et pour ceux d'entre vous qui sont nouveaux, je ne suis pas un négationniste, je ne suis pas anti-masque, mon frère est médecin dans un hôpital et a été directement touché. J'ai pris cela au sérieux pendant les trois premiers mois, six mois, neuf mois mais cela fait 12 mois et ils parlent de 2022 ? 2022 !? Non.

Conclusion

La troisième vague arrivera avec un virus plus grave qui va dominer. Dans certains pays (notamment en Europe de l’Est), la plupart des gens ignorent déjà les mesures de confinement. Il est peu probable que les autorités puissent faire pression pour en obtenir d’autres encore plus fortes. Nous devrons surfer sur cette vague dans ces conditions.

À la fin de la pandémie de grippe espagnole, la population avait atteint une sorte d’immunité collective. Suffisamment de personnes étaient immunisées contre le virus pour prévenir d’autres grandes épidémies. Une grande partie de cette immunité collective a été obtenue lors de la deuxième vague de cette pandémie, lorsque de très nombreuses personnes ont été infectées. La troisième vague a donc été moins importante que la seconde.

En Europe et aux États-Unis, même après la deuxième vague, nous sommes loin de l’immunité collective. Moins de 10 à 15 % de la population ont eu la maladie et a acquis une immunité. L’immunité peut être obtenue par infection ou par vaccination. Au cours des prochaines semaines, nous n’aurons une capacité de vaccination suffisante que pour immuniser les 10 ou 20 % de la population les plus menacés. Les 70 à 80 % restants ne sont toujours pas immunisés et sont toujours en danger.

Tout cela fait qu’il est probable que la troisième vague de cette pandémie, avec un virus plus fort, des interventions moins efficaces, une faible immunité des troupeaux, sera beaucoup plus importante que la deuxième vague. Au lieu de 250 000 nouveaux cas par jour aux États-Unis pendant le sommet de la deuxième vague, nous pourrions voir 2,5 millions de nouveaux cas par jour pendant la troisième vague.

Il y a un facteur qui pourrait empêcher cela. Il fera plus chaud et la saisonnalité joue un rôle dans les infections respiratoires. Mais de la mi-juin à août 2020, on a observé une forte augmentation des cas aux États-Unis et en Amérique du Sud, et l’Afrique du Sud a été fortement touchée, même pendant l’été. Je suis donc sceptique quant au facteur saisonnalité.

On peut penser qu’un plus grand nombre d’infections n’aura pas beaucoup d’importance puisque les personnes les plus vulnérables auront été vaccinées et seront protégées, que les hôpitaux ne seront pas débordés et que le nombre de décès n’augmentera pas tant que ça.

Mais ce serait une erreur.

Environ un quart à un tiers de la population américaine est atteinte d’une maladie (surcharge pondérale, diabète) qui la rend vulnérable au Covid-19. Pas autant que les personnes très âgées, mais toujours dans une mesure importante. Avec un nombre d’infections dix fois supérieur à celui de la deuxième vague, nous verrons certainement beaucoup plus de personnes ayant besoin d’une aide médicale professionnelle qu’auparavant.

Mais les personnes âgées auront été vaccinées. Les unités de soins intensifs n’en seront pas remplies comme lors de la première et de la deuxième vague. Les plus jeunes, qui seront infectés à un taux dix fois plus élevé que lors de la deuxième vague, rempliront les unités de soins intensifs.

Il n’y aura plus de grands-pères ou de grands-mères en âge de mourir de Covid-19, mais des mères ou des pères dans les meilleures années de leur vie. La somme des années de vie perdues (YLL) pendant la troisième vague sera donc probablement supérieure à la somme de la deuxième vague.

Il est difficile de dire combien de temps il faudra pour que la troisième vague atteigne son apogée. Dès que les mesures de confinement prendront fin, nous assisterons à nouveau à une forte croissance exponentielle qui pourrait bien dépasser la croissance que nous avons connue lors des vagues précédentes. Mon intuition pour les États-Unis est que d’ici la fin mars à la mi-avril, ils connaîtront la plus forte croissance de nouveaux cas jamais vue.

Mais là encore, ce n’est qu’une intuition et je me trompe peut-être. En fait, j’espère complètement me tromper.

Traduit par Wayan, relu par Hervé pour le Saker Francophone

Le temps du bas les masques viendra-t-il ?

La doyenne de Saône et Loire 110 ans[1] et le doyen des Bretons 108 ans[2], tous deux en forme, sont morts dans les 5 jours qui ont suivi leur vaccination… Quelle explication à donner ? Qu'il a été démontré par A+B que les vaccins après l'âge de 75 ans sont inefficaces sinon dangereux. Et pourquoi ? Par le fait que comme le reste de la « machine », le système immunitaire est vieux et répond mal ! Le problème pour les vaccinologues est que l'équilibre délicat entre (...) - Tribune Libre

Merveilleuse Gergovie !... Atlantide de Platon... patrie de Vercingétorix !... C'est notre histoire

A gauche, mon livre "Histoire de Gergovie" de Jean, dépôt légal septembre 1993. cahiers cousus. Classé par la Bibliothèque nationale dans les ouvrages ésotériques, ce qui est un scandale. Un désastre financier. On en trouve encore quelques exemplaires dans les dépôts d'Emmaüs, dans les boutiques des rives de la Seine et sur des sites pirates divers. Ci-dessous, sous mes coloriages, le dessin qu'a fait le héraut d'armes Guillaume Revel, au XVI ème siècle, de la (...) - Tribune Libre

Eurovision 2021 : la chanson diabolique de Chypre suscite la polémique / La censure et l’intolérance dans toute leur splendeur

J’ai déjà écrit plusieurs articles sur la pression exercée sur la population par l’Église, dans différents États à majorité orthodoxe. Des messes et des communions clandestines ont eu et continuent à avoir lieu en Russie, en Serbie, en Grèce, à Chypre, bravant les mesures sanitaires et les interdictions de rassemblement. Cependant, là, nous nous trouvons à un autre niveau. En […]

Les Tribunaux Malades de la Peste

Scènes drolatiques et tragiques en moins d’un acte ! . . . La Grand-Mère . Le Juge (s’adressant à l’accusée) : Veuillez dire « je le jure » en posant votre coude sur le Code de la Santé Publique (éditions Véran – janvier 2021). Grand-mère (posant avec difficulté son coude sur ledit Code) : Je l’endure Monsieur le [...]

Les nombreuses bombes à retardement qui minent l’Ukraine

Par : Wayan

Par The Saker – Le 23 février 2021 – The Saker Blog

Alors que l’Ukraine ne fait, la plupart du temps, pas la une des journaux, il s’y est pourtant passé quelques histoires. Les choses vont mal sous le règne de « Ze » (Zelenskii) et l’Ukraine craint maintenant quelques bombes à retardement qui pourrait exploser à tout moment. Voici une liste partielle des problèmes que l’administration de « Ze » devra traiter en 2021 : (sans ordre particulier)

  • Le renforcement de l’opposition interne au régime de Ze
  • La pandémie de COVID, le scandale des vaccins et l’effondrement des infrastructures ukrainiennes
  • La répression de la liberté d’expression
  • La persécution des opposants à l’intérieur, et même à l’extérieur, de l’Ukraine
  • La montée (limitée) du parti OPZZh (supposé pro-russe)
  • La montée en flèche de la rhétorique européenne contre la Russie que l’administration de Ze voudra égaler et satisfaire
  • Le durcissement des positions de la LDNR [la région de Donetsk et Lugansk, le Donbass NdT]
  • Une nouvelle augmentation des discours guerriers et des provocations de la part des américains et de l’OTAN
  • Le régime de Kiev se prépare ouvertement une guerre contre la Russie

Cependant, avant d’examiner chacune de ces menaces, je pense que nous devons d’abord nous pencher sur ce que la présidence Zelenskii a signifié pour l’Ukraine.

Pour faire court, beaucoup (la plupart ?) des Ukrainiens se rendent compte de deux choses : premièrement, Zelenskii a fait de nombreuses promesses et n’en a tenu aucune et, deuxièmement, Zelenskii est encore pire que Poroshenko (ce qui est difficile à croire ou même à imaginer, mais telle est la triste vérité). Au début, il semblait que Zelenskii pourrait apporter un véritable « changement auquel nous pouvons croire », le principal étant qu’il agirait contre les différents escadrons de la mort nazis et qu’il ouvrirait de véritables négociations avec le Donbass. Ni l’un ni l’autre n’ont eu lieu. Zelenskii est clairement terrifié par le pouvoir politique et militaire des nationalistes et, loin de forcer les Ukronazis à respecter l’État de droit, Ze a complètement cédé à leur programme.

Mon but aujourd’hui n’est pas d’analyser en détail ce que Zelenskii a fait ou n’a pas fait, je vais simplement résumer tout cela en disant que Zelenskii n’est que pur blabla, sans actions. Littéralement, il a complètement négligé les nombreuses crises qui ont frappé l’Ukraine depuis la soi-disant « révolution de la dignité ». Ce qu’il a fait, c’est présider à une forte augmentation de la portée et de l’ampleur de la suppression de la liberté d’expression (plus d’informations à ce sujet ci-dessous). Il a également renforcé les lois contre la langue russe. Et, bien sûr, des Su-27 ukrainiens ont escorté des B-1B américains le long de la frontière entre la Russie et l’Ukraine (ce qui me fait me demander si ces pilotes ukrainiens ont encore un peu d’honneur ou de dignité ! Mais non, ce ne sont que des serviteurs, c’est tout, de doux serviteurs de leurs maîtres d’outre-Atlantique). Ce ne sont là que quelques exemples d’actions purement politiques qui ne sont là « que pour le spectacle » mais qui ne résolvent en rien les réels problèmes.

Un exemple parfait de cette approche « que du blabla sans actes » est la façon dont Ze a fait face à la pandémie de COVID en Ukraine. Au début, le leader de l’opposition, Viktor Medvedchuk, et Vladimir Poutine se sont rencontrés à Moscou et ont élaboré un plan pour aider l’Ukraine à faire face à la pandémie de COVID : La Russie remettrait ses technologies de développement de vaccins à la seule entreprise pharmaceutique ukrainienne de pointe qui pourrait alors produire du Sputnik V pour les besoins de la population ukrainienne d’abord, puis pour l’exportation. Étant donné que ni l’UE ni les États-Unis ne sont disposés à offrir des vaccins à l’Ukraine, et que l’Ukraine n’a aucune chance de développer son propre vaccin, cette solution semblait couler de source. Mais pas dans l’affreux Banderastan que les Ukrainiens ont créé sur les cendres de la véritable Ukraine. Au lieu de cela, les autorités ukrainiennes ont annoncé qu’elles se procureraient leurs vaccins en Chine. Cette « solution » ne posait que deux problèmes : 1) le vaccin chinois n’est efficace qu’à peine plus de 50 % et 2) l’argent alloué à cet achat a été immédiatement volé et a maintenant disparu (il fait bien sûr l’objet d’une enquête, mais nous savons tous comment se terminent de telles « enquêtes »). Cependant, avec toute la propagande anti-russe hystérique des nazis ukrainiens, il était tout à fait impensable qu’ils acceptent publiquement quoi que ce soit de russe, y compris un vaccin (loin des yeux du public, l’Ukraine achète pourtant beaucoup de choses à la Russie, y compris de l’énergie). La Russie est, après tout, une fausse « Rus » peuplée d’ougro-mongols (pas de « purs slaves » comme les Ukrainiens s’imaginent), c’est le « Mordor de Poutine » et, enfin et surtout, la Russie est le « pays agresseur » officiel. Comment un fier nationaliste ukrainien pourrait-il accepter quoi que ce soit de ce pays démoniaque, même si cela peut lui sauver la vie ?

En outre, Ze a personnellement expliqué que Sputnik-V n’avait pas été correctement testé et qu’il ne voulait pas transformer le peuple ukrainien en « cobayes » (apparemment, lui et ses conseillers sont trop bêtes pour lire The Lancet ; soit c’est le cas, soit ils ne se soucient pas de la mort de leur propre peuple tant que les priorités du discours politique sont maintenues). En conséquence, alors que les Ukrainiens normaux se voient refuser toute possibilité de vaccination, les Ukrainiens riches organisent déjà des voyages spéciaux en Russie pour se faire vacciner (les diplomates américains à Moscou se font également vacciner avec le vaccin russe).

En raison de ce genre de « politiques » motivées par l’idéologie, l’Ukraine supplie maintenant l’Occident de lui fournir n’importe quel vaccin (même ceux qui sont clairement dangereux !). En réponse, les États-Unis ont donné à l’Ukraine un réfrigérateur (vraisemblablement pour conserver les futurs vaccins au réfrigérateur). Quant à l’infrastructure médicale ukrainienne, elle est, tout comme le reste de l’infrastructure de l’Ukraine, en berne. En fait, elle était déjà en ruine bien avant la pandémie de COVID. La pandémie n’a fait qu’empirer les choses et révéler la vérité au reste du monde.

En outre, la pandémie de COVID n’est pas la seule crise médicale à laquelle l’Ukraine est confrontée : avec une infrastructure en ruine, des médecins ukrainiens démoralisés, démotivés et sous-payés qui travaillent dans des conditions terribles (beaucoup ont émigré, en Russie entre autres), et aucun moyen financier pour faire face à quoi que ce soit (l’Ukraine est fauchée et garde à peine une narine au-dessus de l’eau grâce aux prêts occidentaux). Cette situation est similaire à celle que la Russie a connue dans les années 90 pendant les « temps bénis de la démocratie et de la liberté », comme le disait l’Occident, et le « cauchemar des années 90 », comme le dise la plupart des Russes.

Il ne serait pas honnête de dire que Ze n’a pas du tout essayé de traiter ces problèmes. Il a fait quelque chose : il a ordonné une répression massive contre l’opposition. Ces mesures comprennent l’interdiction, par décret, des trois dernières chaînes de télévision de l’opposition (plutôt modérée), l’inculpation pour, je ne plaisante pas, « haute trahison » d’un blogueur ukrainien qui vit en Espagne et l’imposition de sanctions à plusieurs personnalités de l’opposition, à commencer par Medvedchuk. Et juste pour clarifier – rien de tout cela n’a été fait légalement ou même vaguement légalement (comment un pays peut-il imposer des sanctions à ses propres citoyens ? Et sans aucun recours judiciaire !) . Comme prévu, l’ambassade des États-Unis à Kiev a apporté son soutien total et enthousiaste à ces mesures répressives. Après tout, selon l’oncle Shmuel, il s’agit de « contrer la désinformation russe ». En revanche, le public ukrainien a immédiatement compris ce que cela signifiait (l’Internet en langue russe a également été bloqué dans le Banderastan ukronazi, tout comme les réseaux sociaux, les livres, l’art, la musique, tout ce qui est russe).

Comme le satrape impérial typique qu’il est, Ze gouverne maintenant presque exclusivement par ordonnances exécutives, toujours soutenus par la « musculature » des « services de sécurité » ukrainiens (qui, en réalité, sont le type typique de « police secrète » du tiers monde absolument corrompue dont les citoyens ordinaires ont peur, mais que les personnes liées au régime peuvent toujours utiliser comme escouades pour répandre leur terreur ; le « SBU » Ukie me rappelle vraiment le genre d’escadrons de la mort qui sévissaient en Amérique latine dans les années 70 et 80, par exemple comme celui-ci).

Bien sûr, la raison principale de cette répression de la liberté d’expression se trouve dans la perte dramatique de popularité de Ze lui-même, mais aussi parce que les arguments de l’opposition deviennent maintenant plus populaires, donnant à l’opposition un sentiment de confiance. Hélas, cette confiance n’est peut-être pas justifiée.

Prenons le plus célèbre parti d’opposition ukrainien, la « Plate-forme d’opposition pour la vie », en abrégé (en russe) « OPZZh ». Lors des élections de 2019, l’OPZZh s’est très bien comporté et a fini deuxième parti de la Rada après le parti « Serviteur du peuple » de Ze. C’est vrai. Mais on oublie souvent que l’OPZZh est arrivé en deuxième position avec seulement 13,05 % des voix et, plus important encore, l’OPZZh a déjà « exploité au maximum » son potentiel électoral. Pourquoi ? Parce que ce parti est perçu par la plupart des Ukrainiens comme étant pro-russe et que la plupart des Ukrainiens ne sont pas du tout pro-russes. De nombreuses décennies de propagande anti-russe et nationaliste, des années Khrouchtchev à aujourd’hui, combinées à une propagande ukrainienne massive et soutenue diffusée par les stations de radio et les médias occidentaux, ont eu un impact dévastateur sur la perception de soi et l’éthique du peuple ukrainien. Cela est d’autant plus vrai que l’Ukraine a perdu la Crimée et le Donbass, qui étaient des bastions de l’opposition politique antinazie au régime Ukronazi. Je ne pense pas que des régions comme Lvov, Ivano-Frankovsk ou Zhitomir puissent jamais donner une majorité de voix à l’OPZZh, même si les régions du sud et de l’est le pourraient. Ainsi, même si l’OPZZ obtient quelques voix supplémentaires (par exemple dans les régions du sud de l’Ukraine), cela ne sera probablement jamais suffisant pour transformer ce parti d’opposition autoproclamé en parti au pouvoir.

Il existait autrefois une alliance de partis d’opposition appelée « Bloc de l’opposition » qui réunissait divers mouvements et partis d’opposition. Aujourd’hui, ses membres se sont regroupés au sein de l’OPZZh ou ont fondé leurs propres sous-groupes (comme la version 2019 du Bloc d’opposition). L’ancien Parti des régions s’est dissous dans la honte, ses dirigeants désemparés étant pour la plupart en exil, mais quelques figures d’opposition fortes et franches en sont issues, dont Elena Bondarenko et Elena Lukash. Je dois également mentionner le nom de Vadim Rabinovich, un homme politique très franc et très éloquent (dont la principale sécurité politique est son passeport israélien).

Dans l’ensemble, il y a certainement quelques personnalités politiques intéressantes dans l’opposition, mais elles ne représentent pas, à mon avis, une option viable pour le Kremlin et, franchement, elles ne sont pas non plus une option pour l’Ukraine.

Néanmoins, pour le Kremlin, mettre tous ses œufs politiques dans le panier de l’OPZZh a, dans une certaine mesure, un sens. Pourquoi ? Tout d’abord, l’OPZZh est la seule grande force politique ukrainienne à vouloir parler ouvertement avec le Kremlin. On peut donc dire que la seule option est aussi, par définition, la meilleure. Mais alors que Poutine et les Russes font tout ce qu’ils doivent faire avec les figures de l’opposition ukrainienne, je soupçonne fortement que le Kremlin connaît le score réel, et que ce score semble vraiment très bas. Pour dire les choses simplement : il n’y a pas de personnalité en Ukraine capable de rallier suffisamment de gens pour finalement chasser Ze et sa bande du pouvoir.

Pourquoi ? Principalement parce que l’Ukraine est idéologiquement et moralement en faillite. Financièrement aussi, bien sûr. Mais le principal problème est que les seules personnes qui ont une vision de l’avenir de l’Ukraine sont les nazis. Personne d’autre n’offre une vision à moitié crédible pour l’avenir de l’Ukraine. Bien sûr, cela est logique parce que la vérité tragique est que l’Ukraine n’a pas d’avenir. Absolument aucun. Après tout, c’est un pays artificiel, créé par Lénine et Khrouchtchev, dont l’identité nationale est uniquement basée sur la haine (voir ici et ici) et dont les parties constituantes ont des idéologies, des croyances et des points de vue mutuellement exclusifs.

Il est assez remarquable que, alors que sous le régime de Porochenko l’opposition était persécutée à la fois légalement et illégalement (des meurtres impunis de dissidents politiques ont eu lieu en grand nombre, personne dans l’« Ouest démocratique » n’avait rien à dire à leur sujet !), Ze va un peu plus loin : il est clairement déterminé à déclarer que toute l’opposition est composée non pas d’opposants ukrainiens, mais de traîtres à l’Ukraine, d’« agents de Poutine » et de partisans secrets du « monde russe ». D’où la dernière série de mesures de répression, de poursuites judiciaires et de persécutions administratives.

Comme toujours, l’Occident ne fait qu’empirer les choses. Comment ? Eh bien, depuis la victoire de Biden, qui a volé l’élection présidentielle américaine, les classes dirigeantes compradores dirigées par les États-Unis en Europe s’efforcent de montrer qu’elles sont tout aussi anti-russes que la nouvelle administration. Cela encourage le régime de Kiev à faire preuve d’une plus grande agressivité envers les Russes (sous quelque forme que ce soit, cela n’a pas vraiment d’importance). Ce « changement de ton » est immédiatement remarqué dans le Donbass et entraîne une escalade de la rhétorique politique (et des « incidents » militaires) au sein de la LDNR. Cela a un impact sur la scène politique russe et se traduit par des événements tels que le voyage de Margarita Simonian, rédactrice en chef de la chaîne d’information RT et de l’agence de presse internationale publique Rossiya Segodnya, à Donetsk, où elle a déclaré publiquement « Russie, mère patrie, ramène le Donbass chez toi ! (« Россия, матушка, забери Донбасс домой ! »). Bien entendu, elle a insisté sur le fait que c’était son opinion privée et qu’elle ne s’exprimait pas à titre officiel, ce qui est vrai. Mais ce qui est également vrai, c’est que Simonian est une figure populaire en Russie, et ses propos ont immédiatement été discutés dans tous les talk-shows, sur VK, sur les blogs et sur toutes les grandes chaînes de télévision. Tout le monde comprend que, tout en parlant en son nom propre, elle était très consciente, disons, de « l’humeur » au Kremlin (et de la rue russe !) et que ses propos auront désormais un impact notable sur le discours politique russe, tant sur le discours officiel que sur l’Internet russe (Runet). Il s’agit d’une séquence potentiellement très dangereuse :

  • Les États-Unis intensifient leur rhétorique anti-russe.
  • Les Européens leur emboîtent immédiatement le pas et l’intensifient eux aussi.
  • Les Ukronazis suivent immédiatement le mouvement et l’intensifient eux aussi.
  • Les républiques de la LDNR mettent en garde contre une escalade et augmentent la pression sur la Russie.
  • Les Russes réagissent à tout ce qui précède et durcissent à la fois leur rhétorique et leurs actions.
  • L’Occident a l’impression qu’il doit montrer sa puissance militaire, mais ne peut le faire que symboliquement.
  • La Russie utilise des capacités militaires réelles pour s’opposer aux actions symboliques de l’Occident.
  • L’Occident accuse la Russie d’escalade militaire.
  • Les Russes déclarent officiellement que l’Occident est 1) incapable de respecter ses engagements (vieil argument) et 2) hypocrite au-delà des mots.
  • L’Occident utilise ensuite son « soft power » (pouvoir politique) pour harceler la Russie, ce qui ne fait qu’empirer les choses (retour au n° 1 ci-dessus)

C’est exactement le genre d’escalade ouverte qui peut entraîner un cataclysme majeur. Quant aux politiciens ukronazis, ils inondent l’air de déclarations triomphantes sur leur « nouveau » missile Neptune qu’ils pourraient utiliser pour détruire le pont de Crimée (voir ici ou ici pour bien rire !). Bien sûr, les Russes savent que le « nouveau » missile Neptune n’est qu’une modernisation de l’ancien, datant des années 1980, le missile soviétique Kh-35, un missile subsonique avec une ogive de 145 kg. Le Kh-35 original avait une portée de 130 km, qui a été portée à 300 km en Russie en 2015. Le « nouveau » Neptune a également une portée de 300 km. En clair, cela signifie trois choses : 1) les défenses aériennes russes peuvent facilement abattre ce missile à vol lent 2) une ogive de 145 kg ne peut pas faire de dégâts significatifs à une structure énorme comme le pont de Crimée et 3) Kiev a toujours de mauvaises intentions et rêve d’une reconquête.

Mais ce n’est pas tout ! Kiev promet également 1) de construire une nouvelle base navale non seulement sur la côte de la mer Noire, mais aussi sur la mer d’Azov et 2) ils travaillent maintenant avec le Royaume-Uni pour développer ces capacités. Mieux encore, les médias occidentaux et ukrainiens déclarent ouvertement qu’il s’agit d’une stratégie pour vaincre la Russie (pour rire, lisez ceci). La vérité est la suivante : peu importe la mer d’Azov, l’ensemble de la mer Noire est désormais un « lac russe » de facto et la Russie a les moyens de détruire tout navire naviguant sur la mer Noire en quelques minutes, tout le monde le sait, du moins toute personne ayant un passé militaire. En cas de conflit, le temps de survie de ces deux bases ukrainiennes serait compté non pas en minutes, mais en secondes. Déployer une force si près de la frontière russe est fondamentalement suicidaire.

Un exemple de plus du genre de folie qui s’est emparée de l’Ukraine avec Ze au pouvoir : croyez-le ou non, mais l’administration de Ze a expliqué que l’Ukraine avait donné à l’OTAN « l’autorisation » de survoler la Crimée. Encore une fois, c’est une idée si évidemment stupide que je ne parlerai pas de ses qualités. Tout ce que je veux, c’est vous vous imaginiez entendre toutes ces folies si vous étiez un décideur russe : ignoreriez-vous simplement ces cinglés ou prendriez-vous les mesures nécessaires pour que rien de tout cela n’arrive jamais. Même Lavrov a récemment cité le célèbre dicton romain « si vis pacem, para bellum » qui, considérant que Lavrov est très certainement un « modéré » vous dit tout ce que vous devez savoir sur la réponse russe à toute cette folie.

La triste vérité est que l’Ukraine de Ze n’est pas plus viable que celle de Porochenko. En fait, je dirais que l’Ukraine est en train de craquer de tous les côtés et que la seule solution qui reste pour retarder, mais pas empêcher, un effondrement de type somalien est d’importer tout de l’étranger : de l’UE, bien sûr, mais aussi de la Russie (surtout l’énergie) qui continue à fournir de l’énergie à l’Ukraine, même si cela est rarement annoncé (surtout en Ukraine). Le secteur énergétique ukrainien est en ruine, tout comme le secteur agricole ukrainien (la promesse de « superpuissance agraire » n’a pas non plus été tenue ; cela me rappelle la « croisade du maïs » de Kroutchev…). Rien de tout cela n’est jamais rapporté à l’Ouest (pour rire, voir ici, ici ou ici), si ce n’est ce qui est profondément enfoui dans certains rapports comme ce rare aveu : « On estime que le secteur informel en Ukraine représente un tiers du PIB du pays, et le PIB par habitant (à parité de pouvoir d’achat) n’est qu’à 20 % de la moyenne de l’UE ».

La réalité de l’effondrement de l’Ukraine est si grave que la communauté internationale a décidé de fournir des vaccins COVID à l’Ukraine par le biais du programme COVAX que Wikipedia définit comme « l’instrument de financement qui garantira l’accès au vaccin COVID-19 pour 92 économies à faible et moyen revenu ». En fait, il a été décidé que l’Ukraine sera l’un des premiers pays à bénéficier de ce programme d’aide internationale. En clair, cela signifie ceci : puisque l’Ukraine ne peut pas produire de vaccin, que l’Ukraine n’a pas d’argent pour acheter des vaccins à l’étranger et que la situation épidémiologique en Ukraine (et dans tous les autres pays pauvres) représente un réel danger pour les pays développés et riches, il est logique que les riches vaccinent les pauvres, ne serait-ce que pour éviter d’être contaminés par eux (encore un cas d’intérêt personnel déguisé en charité).

Les pays riches n’auront d’autre choix que de payer les frais de vaccination des personnes qui vivent dans des États en faillite et dans d’autres pays indigents. Pourtant, même Ze lui-même a dû admettre que cela ne suffira pas. Il me semble que les États-Unis vont vendre leurs pires vaccins (Pfizer) aux Ukrainiens tout en réalisant des bénéfices. Certains opposants au régime, comme Anatolii Sharii (le blogueur vivant en Espagne et accusé de « haute trahison ») ont suggéré de faire avec les vaccins russes ce que l’Ukraine a déjà fait avec l’énergie russe : ne pas l’acheter à la Russie mais, au contraire, laisser la Russie vendre ses vaccins (la Russie est le seul pays au monde à posséder 3 vaccins testés et entièrement approuvés) à l’UE qui peut ensuite les revendre à l’Ukraine, occultant ainsi l’origine « nation-agresseur » du vaccin aux yeux du public. C’est cette technique, appelée « reverse », que l’UE et le régime de Kiev ont mise au point pour éviter d’admettre le fait absolument inadmissible que l’Ukraine n’existe toujours que parce que la Russie le lui permet (si la Russie devait couper tous ses liens avec l’Ukraine, celle-ci s’effondrerait rapidement, ne serait-ce que par manque d’énergie).

Mais aucun pays ne peut vivre en « reversant » tout. Non seulement les produits « reversés » sont plus chers que les produits originaux (le transport coûte de l’argent), mais l’UE ne dispose pas d’assez d’énergie ou de vaccins pour elle-même. Et alors que les Européens ont menti aux Ukrainiens sur à peu près tout et ont fait d’innombrables promesses sur la façon dont l’Ukraine deviendra « la prochaine Allemagne » de l’UE, la triste réalité est que personne dans l’UE ne se soucie de l’Ukraine et du peuple ukrainien. Les politiciens de l’UE ne se soucient même pas de leur propre peuple, pourquoi devraient-ils se soucier du peuple d’un autre ? Souvenez-vous, c’est la « nouvelle UE » où les seules « valeurs européennes » qui restent sont la cupidité, le pouvoir et l’hypocrisie psychopathique. Désormais, lorsque vous pensez à l’Europe, ne pensez plus à Henry Dunant (le fondateur du mouvement de la Croix-Rouge, bien avant Clara Barton qui n’a fondé la Croix-Rouge américaine que 18 ans plus tard) ou à J.S. Bach, mais pensez à Conchita Wurst : c’est le nouveau visage, woke, de l’Europe.

En fait, je dirais même que le seul pays au monde où les gens se soucient encore vraiment de l’Ukraine et du peuple ukrainien reste la Russie. Cette idée est, bien sûr, une pensée criminelle à 100% que personne en Occident n’admettra jamais. Malheureusement, de nombreux signes indiquent que l’amour traditionnel du peuple russe pour l’Ukraine est rapidement remplacé par un fort sentiment de dégoût.

Dans ce contexte très défavorable, il devient également de plus en plus impossible pour la machine de propagande ukrainienne de dissimuler l’ampleur et la portée de la crise profonde qui touche le pays : l’accélération de l’effondrement des infrastructures ukrainiennes est tout simplement impossible à dissimuler. Peut-on dissimuler des choses comme les graves pénuries de biens et de services ? Comment dissimuler une panne d’électricité ?

Conclusion

L’Ukraine est confrontée à une série de problèmes majeurs qui ne resteront probablement pas restreints à son territoire. Des choses comme la criminalité, une pandémie ou la loi du plus fort sont très difficiles à contenir. Tôt ou tard, ces problèmes se répercuteront inévitablement sur le pays voisin, qui devra alors faire face aux mêmes menaces. En théorie, la Russie, les États-Unis et l’UE pourraient se réunir et s’entendre sur un plan de sauvetage international, mais comme les États-Unis et l’UE considèrent qu’ils jouent un jeu à somme nulle contre la Russie, aucun homme politique occidental ne plaidera jamais ouvertement en faveur d’une véritable collaboration avec le Mordor de Poutine. Poutine a récemment déclaré : « Pourquoi tout tourne-t-il autour du Nord Stream – 2 ? Ils veulent faire payer à la Russie l’échec de leur projet géopolitique « Ukrainien », c’est tout. En fait, tout est assez primitif, tout est simple, nous l’avons compris depuis longtemps, mais c’est le monde dans lequel nous vivons ». Il va sans dire que la Russie n’acceptera pas de payer la facture de cette expérience désastreuse qu’est l’ethnogenèse russophobe, ne serait-ce que parce qu’elle n’a tout simplement pas les réserves nécessaires pour payer un programme aussi énorme. Tout au plus, la Russie continuera à aider le Donbass, et même dans ce cas, la Russie (ou les républiques de la LDNR) pourrait envisager d’exiger des réparations de Kiev et de ses sponsors occidentaux. Encore une fois, sachant comment fonctionnent les tribunaux d’arbitrage occidentaux, cela n’arrivera pas non plus.

Je pense que personne ne croit sérieusement que le Donbass ou la Crimée accepteront un jour de revenir sous la domination de Kiev, ni de facto ni de jure. C’est un fait. Je ne crois pas non plus que l’Ukraine croupion soit une entité viable. La seule conclusion à laquelle je peux arriver est la suivante : une dislocation de l’Ukraine pourrait être inévitable. En fait, une telle dislocation pourrait même être souhaitable pour tous les partis (à l’exception des classes dirigeantes russophobes bellicistes de l’Empire anglo-sioniste qui veulent détruire la Russie à tout prix).

The Saker

Traduit par Wayan, relu par Hervé pour le Saker Francophone

La Méchante semaine n° 2021-08 du 22 au 28 février 2021

Méchant Réac ! (r) sait combien il est difficile de se tenir au courant de toute l'actualité, quand il y a autant à lire chaque jour. Voilà pourquoi nous avons sélectionné ces articles spécialement pour vous, où chroniqueurs, analystes, experts, intellectuels offrent leurs éclairages sur toutes les controverses du moment pour vous aider à vous faire une opinion. Cette semaine, nous avons eu le plaisir de lire : Paul-François Schira, Jacques Garello, Lydia Guirous, Ran Halévi, (...) - Tribune Libre

Bon à savoir: des nano-robots biologiques.

Par : Volti
Je suis d’accord avec le commentaire d’Oceky, (en fin d’article). Il y a encore quelques personnes qui ont un cerveau entre les oreilles. Comme l’a dit un grand homme « des chercheurs qui cherchent il y en a, des chercheurs qui trouvent, on en cherche!«  ****** Source Liliane Held Khawam « À l’intérieur de vous, à tout moment, il y a des […]

Eurovision 2021 : la chanson diabolique de Chypre suscite la polémique / La censure et l'intolérance dans toute leur splendeur

Par : PETINOS
J'ai déjà écrit plusieurs articles sur la pression exercée sur la population par l'Église, dans différents États à majorité orthodoxe. Des messes et des communions clandestines ont eu et continuent à avoir lieu en Russie, en Serbie, en Grèce, à Chypre, bravant les mesures sanitaires et les interdictions de rassemblement. Cependant, là, nous nous trouvons à un autre niveau. En effet, la chanson de la chanteuse grecque Elena Tsagrinou, El Diablo, suscite des polémiques dans la (...) - Tribune Libre

La riposte de l'Empire chinois à la guerre sanitaire des puissances occidentales

La Chine impériale (1,4 milliard d'individus) est sortie du guêpier de la « pandémie » au COVID-19 et elle a repris son rythme de croissance économique de 4,8% annuel comme l'indique cet article : L'originalité de la crise sanitaire et économique mondiale du Covid-19 – les 7 du quebec. https://les7duquebec.net/archives/262168 Performance que n'est pas prêt d'égaler l'axe des puissances occidentales empêtrées dans l'hystérie pandémique (...) - Tribune Libre

La fiabilité des études sur les vaccins est comparable à celle des élections dans l'ancienne URSS

Loin de moi l'idée ce contester l'efficacité des vaccins, mais elle serait bien plus modeste qu'annoncé, ce qui pose sérieusement la question des soins et celle des bénéfices risques. Toute la presse a célébré une étude

- Tribune Libre

Le terroriste des uns est le combattant de la liberté des autres

Par : hervek

Pour que la tyrannie s’installe, il faut d’abord diaboliser les gens qui aiment la liberté.


Par Brandon Smith − Le 11 février 2021 − Source Alt-Market

Il semble que ce soit un fait historique facile à accepter, cependant, il est très fréquent que les propagandistes de l’État et les porte-paroles de l’establishment dans les médias obscurcissent l’argument. Le conflit entre la gauche politique, les globalistes, les conservateurs et les patriotes est noyé sous les fausses pistes. Cet article est mon appel à couper à travers ce brouillard artificiel, mais avant de discuter de quoi que ce soit d’autre, nous devons reconnaître une vérité fondamentale :

Si les gauchistes et les globalistes n’essayaient pas de nous enlever nos libertés individuelles et inhérentes, alors nous, conservateurs et modérés, n’aurions aucune raison de nous battre.

La gauche politique et les globalistes sont les SEULS à utiliser systématiquement la censure, l’intimidation, la violence, le rançonnage économique, la subversion et l’oppression du gouvernement pour obtenir ce qu’ils veulent. Et, ce qu’ils veulent, c’est le contrôle ; on ne peut pas le nier.

Encore une fois, réfléchissons un instant à tout cela : Qui sont les vrais méchants dans cette histoire ? Les gens qui veulent être laissés tranquille pour vivre leur vie en toute liberté ? Ou encore, les gens qui veulent imposer leur volonté au monde par tous les moyens nécessaires ?

Ils peuvent l’appeler « progrès », ils peuvent l’appeler futurisme, ils peuvent l’appeler « Grand Reset », ils peuvent l’appeler utopie, mais il est impossible de contourner la réalité selon laquelle les gauchistes et les globalistes ont une vision du monde qui est nettement hostile à la pensée indépendante. Le pire, c’est qu’ils pensent qu’ils sont les gentils.

Les conservateurs et les constitutionnalistes sont des « monstres » pour eux. Pourquoi ? Parce que nous existons et que nous refusons de nous conformer. C’est tout ce qu’il y a à dire. Sinon, nous ne leur avons rien fait, si ce n’est nous défendre de la manière la plus limitée.

Ces derniers mois, les mots « terroriste » et « insurrectionnel » ont été utilisés de façon monotone dans les médias pour décrire les conservateurs. Le Domestic Terrorism Prevention Act, présenté au Congrès cette année, va encore plus loin et cible spécifiquement les groupes d’activistes conservateurs comme étant la principale menace pour la stabilité du gouvernement américain. Les gauchistes continuent de qualifier la manifestation au Capitole d’« attaque contre la démocratie » par « les terroristes et les tenants de la suprématie blanche ».

Si des gens qui entrent dans un bâtiment sans armes et qui en sortent tranquillement au bout d’une heure sont des terroristes et des insurgés, comment appelleraient-ils cela si nous nous défendions physiquement contre l’usurpation de nos droits civils ?

Ce sont des étiquettes que certains d’entre nous, dans les médias alternatifs, attendent depuis de nombreuses années. Nous savions que les nombreux textes de loi sur la sécurité nationale et la surveillance adoptés sous George W. Bush et Barack Obama, censés viser les terroristes islamiques, seraient un jour utilisés contre nous tous. Ce n’était qu’une question de temps. On nous appelait « théoriciens du complot » il y a 15 ans pour avoir suggéré cela, maintenant nous sommes prophétiques, mais les médias dominants ne l’admettront jamais.

L’argument de l’autre côté de l’allée est que les conservateurs représentent un idéal « dépassé » ; une philosophie qui perturbe l’amélioration de la société humaine. Mais est-ce vraiment vrai ? Et qui décide de la définition du « mieux-être » ou du « progrès » ?

Dans mon article « Les vraies raisons pour lesquelles le mouvement de la liberté se prépare à combattre« , publié en 2013, j’ai déclaré :

Certains principes, comme les libertés inscrites dans le droit naturel et énoncées dans la Constitution des États-Unis, ne seront jamais dépassés. Ils existent au cœur de l’humanité, et le resteront tant que l’humanité existera. Ils ne peuvent pas être effacés, et ils ne peuvent pas être défaits. Ils sont inhérents et éternels.

Le Mouvement de la Liberté n’est pas un vestige mourant du passé de l’Amérique qui s’accroche à une philosophie archaïque. Nous sommes la nouvelle vague, les messagers d’un idéal de liberté qui, dans le grand schéma de l’histoire, n’existe que depuis un clin d’œil. La liberté constitutionnelle est le progrès que l’humanité attendait. Nous n’avons été trompés que par ceux qui voulaient nous vendre notre propre servitude.

Le mouvement SPLC et d’autres au sein de l’establishment accusent le Mouvement de la Liberté de s’armer pour combattre le gouvernement. Je suis ici pour leur dire que c’est exactement ce que nous faisons. Nous nous armons parce que l’establishment s’arme contre nous. Oui, nous sommes une menace, mais seulement pour les criminels politiques et des multinationales qui utilisent la subversion et la violence pour arracher la liberté des mains des bonnes gens. Je n’ai pas peur de l’admettre ouvertement. Comme beaucoup d’autres, je me battrai contre toute mesure ou tout homme qui cherche à saper les droits du peuple ou à détruire les principes fondateurs de cette nation…

Toutes les facettes de la tyrannie sont mises en œuvre aux États-Unis et dans le monde entier, à un moment ou à un autre. Un État fasciste/communiste est en train de s’établir pièce par pièce en ce moment même. La surveillance massive du public est la norme. Les blocages économiques sont la norme. Les passeports médicaux sont institués et la seule raison pour laquelle ils ne sont pas encore très répandus aux États-Unis est la résistance conservatrice et des  modérés. Il est suggéré de rechercher les contacts de chaque citoyen 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. L’organisation de grands groupes est restreinte ou interdite. Les grandes entreprises technologiques et le gouvernement travaillent main dans la main pour censurer la dissidence. Et maintenant, ils essaient même d’éliminer nos droits aux armes à feu en vertu de la HR 127.

En 2011, dans un article intitulé « Les règles essentielles de la tyrannie« , j’ai dressé une liste des mesures qu’une oligarchie devrait prendre avant de pouvoir imposer une grille de contrôle centralisée aux États-Unis. Voici cette liste :

  • Règle n°1 : les faire craindre
  • Règle n° 2 : les garder isolés
  • Règle n° 3 : les garder désespérés
  • Règle n°4 : envoyer les militaires
  • Règle n°5 : Tout mettre sur le dos des chercheurs de vérité
  • Règle n° 6 : encourager la délation entre citoyens
  • Règle n° 7 : les faire accepter l’inacceptable

La plupart de ces mesures ont été prises ouvertement au cours de l’année écoulée et le temps presse. C’est ainsi que des régimes oppressifs et meurtriers commencent, sous le nez des gens, tout cela au nom du « plus grand bien du plus grand nombre ».

Et c’est le seul argument qui reste aux sceptiques : Qu’il s’agit d’une domination gouvernementale, mais une domination par nécessité. En d’autres termes, le gouvernement « doit faire ces choses » pour notre propre bien. Bien sûr, ce n’est pas pour notre propre bien. Il n’y a qu’une poignée de personnes qui bénéficient de l’intrusion agressive du gouvernement dans nos vies et qui ne se soucient de personne d’autre qu’elles-mêmes.

Nous voici donc au bord d’un événement que le mouvement de la liberté prédit depuis plus de dix ans. Nous nous sommes préparés à cet événement. Nous nous sommes organisés pour nous y opposer. Et nous savons que nous serons dépeints comme les pires diables imaginables pour nous y être opposés. Rien de tout cela ne nous surprend.

Chaque fois que nous nous défendrons, ce sera considéré comme un acte de terreur et d’insurrection. Chaque événement terrible nous sera immédiatement reproché, même si nous n’y sommes pour rien. Il se peut que des attaques sous faux drapeau soient menées en notre nom et conçues pour nous diffamer. C’est ainsi que les tyrans opèrent. Ce n’est pas nouveau.

Mais je vais le dire : Les terroristes d’un homme sont souvent les combattants de la liberté d’un autre homme. Toutes les étiquettes hyperboliques utilisées pour nous diaboliser ne vont pas coller à des millions d’Américains. Ils n’y croient tout simplement pas.

Sommes-nous des suprémacistes blancs ? Comment est-ce possible alors que des millions de personnes issues des minorités soient aussi des conservateurs et des patriotes ? Sommes-nous de dangereux extrémistes ? Si c’est le cas, pourquoi n’y a-t-il qu’une seule émeute « violente » à notre nom l’année dernière alors qu’il y a eu des centaines d’émeutes (et des morts) au nom des gauchistes et des partisans de la justice sociale ? Sommes-nous des insurgés ? Comment cela est-il possible alors que nous essayons de maintenir les fondements constitutionnels de notre pays, et non de les démolir comme la gauche politique ?

Les globalistes et les gauchistes pensent-ils vraiment qu’ils peuvent prendre plus de 74 millions d’Américains en otage et nous marginaliser avec un mot comme « terroriste » ? Pensent-ils vraiment qu’ils peuvent nous faire taire, nous enfermer ou nous écarter de l’évolution du destin de cette nation ? La seule façon dont ils pourraient y parvenir est que nous y allions discrètement. J’ai une révélation pour eux : Nous n’irons pas tranquillement.

C’est peut-être ce qu’ils attendent. Peut-être qu’ils pensent qu’ils veulent que nous nous battions. Peut-être que toutes ces attaques contre les conservateurs sont une tentative de nous provoquer. Après tout, c’est une impasse, damnés si nous nous défendons et damnés si nous ne faisons rien, n’est-ce pas ? Si telle est leur stratégie, alors ils doivent supposer qu’ils peuvent contrôler l’issue d’une telle conflagration. C’est ce type d’arrogance qui les achèvera à long terme.

Au fond, l’esclavage n’est PAS ce que les gens veulent (malgré ce que les propagandistes pourraient vous dire). Non, la plupart des gens veulent de l’autodétermination, ils ont juste des problèmes à ne pas laisser leur peur entraver leurs libertés. Au fond, la plupart des gens sont de notre côté, et non du côté du totalitarisme, et c’est là que les despotes échouent constamment dans leurs desseins. L’establishment pense qu’ils peuvent convaincre le monde que les combattants de la liberté sont des terroristes, alors qu’en secret, au fond de leur cœur, la majorité des gens veulent que nous gagnions, et nous gagnerons.

Brandon Smith

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

Suite à l'article de June, les magouilles de la CAF

J'ai été touchée par l'article de June et sa « tranche de galère » : « L'ivresse du pouvoir des juges et des services sociaux » du 26 février. Ce texte lui est donc "dédié" en quelque sorte, car sans son article, je n'aurais jamais temoigné. J'y vais donc d'une de mes expériences, qui concerne femme seule avec enfant (s) « vs » administration, et si je le mets « en article », c'est parce que c'est un peu long. Ceci est juste un (...) - Tribune Libre

Deuxième interview d’Étienne CHOUARD Être Humain : #2

J’ai reçu à la maison un jeune homme, nommé Thierry Jourdan, et cet échange lui a permis de publier sur son site (Studio One) les trois vidéos que voici (les deux autres sont dans des billets séparés).

Deuxième partie :
4:45 Le risque de la liberté…
6:03 S’émanciper !
14:44 Urgence ?
16:34 Refuser l’impôt ?
17:07 Créer de la thune…
18:20 Case prison !
21:56 Social network my ass !
29:55 Les libertaires…
35:46 Music….
39:03 Savoir ou croire ?

Bon, ce serait bien de préciser un peu ce sommaire.
S’il y en a qui veulent bien m’aider, merci 🙂
 
Étienne.

Fil Facebook correspondant à ce billet :
https://www.facebook.com/etienne.chouard/posts/10159020295587317

Tweet correspondant à ce billet :
https://twitter.com/Etienne_Chouard/status/1366308553837969412

 

L’article Deuxième interview d’Étienne CHOUARD Être Humain : #2 est apparu en premier sur Étienne Chouard - Blog du Plan C.

Suicides, chômage, étudiants clodos : Salomon juge que le couvre-feu « fonctionne très bien »

Le directeur général de la Santé évoque ce dimanche dans le JDD une situation « évidemment très tendue » avec la propagation des variants du coronavirus. S’il n’exclut pas des mesures plus strictes à l’avenir, il estime que la stratégie mise en place par l’exécutif reste la bonne.

Le couvre-feu « fonctionne très bien », estime le directeur général de la Santé Jérôme Salomon, sans exclure pour autant « des mesures plus strictes » au niveau national en cas d’aggravation de l’épidémie de Covid, dans un entretien au Journal du Dimanche.

« La situation est évidemment très tendue » mais « le gouvernement a pris des mesures de freinage fortes en particulier avec le couvre-feu. Ce dernier fonctionne très bien », a jugé le responsable dans le JDD de ce dimanche.

Cette mesure « répond bien à la problématique des rassemblements privés et intéresse d’ailleurs beaucoup nos voisins qui ont été surpris de ses effets », a poursuivi Jérôme Salomon, alors que le couvre-feu à 18 heures a été mis en place mi-janvier sur l’ensemble de la métropole.

Les confinements locaux le week-end ? « Cela fonctionne »

Quant au confinement local le week-end —  inauguré samedi dans la région de Nice et autour de Dunkerque — « nous allons étudier ce que donne (cette mesure) mais nous savons, au vu de l’exemple en Guyane, que cela fonctionne », a poursuivi le DGS, estimant que « ce sont des mesures difficiles mais (qui) ont un vrai impact ».

Interrogé sur l’éventualité de mesures plus larges, Jérôme Salomon a estimé qu’outre des mesures possibles au niveau des départements, « des régions pourront aussi être concernées par des mesures plus strictes. Et si la situation s’aggrave vraiment, l’ensemble du territoire pourra être concerné ».

« Le variant britannique est majoritaire sur le territoire français (53 % des cas selon les derniers résultats) », Pour autant, « on peut encore éviter le confinement si tout le monde se mobilise », a-t-il ajouté. « C’est l’arme absolue quand la courbe explose, mais c’est une arme très lourde », a-t-il insisté, évoquant un « dernier recours ».

Entre 15 % et 20 % de la population française immunisée

A la veille de la rentrée scolaire dans plusieurs régions, dont l’Île-de-France, Jérôme Salomon a aussi affirmé que le protocole sanitaire « très strict » dans les établissements scolaires « fonctionne » et que « le déploiement massif des tests salivaires » allait encore le « renforcer ». En outre, il évalue une « immunité collective » à 80% (taux minimal de personnes immunisées pour qu’une épidémie s’éteigne.

« Aujourd’hui, entre 15 et 20% de la population française sont immunisés et 5 % sont vaccinés », a-t-il relevé.

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Pfizer exige des réserves bancaires, des bases militaires et des bâtiments d’ambassade comme garantie pour les vaccins COVID-19

Par : Volti
Merci pour le lien. ****** Source C19 Le géant pharmaceutique Pfizer a demandé une rançon à des gouvernements souverains en faisant des demandes bizarres pour obtenir des réserves bancaires, des bâtiments d’ambassades et des bases militaires comme garantie en échange des vaccins COVID-19. La société américaine Pfizer demande des rançons aux gouvernements, s’immisce dans leur législation et exige même des […]

Vivons-nous réellement une nouvelle mutation anthropologique ?

Depuis le début des années 2000, il est incontestable que nous vivons progressivement une nouvelle mutation anthropologique. Aujourd'hui la pandémie à laquelle nous devons faire face et qui impose une rupture dans nos habitudes de consommation, ainsi que dans le rapport au travail, illustre cette mutation anthropologique.

- Tribune Libre

Macron dans la volière

Par : Fergus
Quelle vie mène Emmanuel Macron depuis qu'il a été élu à la tête de l'État ? Réponse ci-dessous dans un texte où sont plus ou moins bien nichés 75 noms d'oiseaux. Á vous de les trouver si le jeu vous amuse (liste des oiseaux en bas de page)... Nul n'est besoin de s'en remettre aux croassements des corbeaux, aux jacasseries des pies, aux médisances des jaseurs pour savoir à quoi s'en tenir : la ligne politique de Macron se résume à attendre (...) - Tribune Libre

La fabrique de l’ignorance — Comment la science est instrumentalisée et corrompue par les industriels

La fabrique de l’ignorance est un documentaire diffusé sur Arte le 23 février dernier. Par le biais de témoignages de scientifiques, il dévoile une facette peu glorieuse de certains industriels qui instrumentalisent la science pour éviter que leur secteur ne soit impacté par les législations, quitte à ce que l’environnement ou les hommes en pâtissent.

Laboratoire
© Inconnu

Faire naître le doute sur la nocivité des produits

Pour que leurs secteurs continuent de prospérer, certains industriels n’hésitent pas à financer de fausses études scientifiques. Le but ? Faire naitre un doute sur la nocivité de leurs produits et ainsi faire reculer la décision des politiques d’interdire la production de tel ou tel produit.

« [si vous me demandez de] montrer que la poudre de perlimpinpin donne des ulcères de l’estomac, je peux vous faire un protocole ou je suis absolument certain de trouver le résultat ! »

Le documentaire revient sur cette stratégie datant des années 50. Un des secteurs mis en cause : le tabac. Des études dévoilent la nocivité de la cigarette, notamment sur le fait qu’elle participe à la multiplication des cancers du poumon. Certains grands lobbies vont riposter et distiller le doute dans les esprits, à l’aide d’études financées dans leurs propres laboratoires : l’objectif est de détourner l’attention de la cigarette en mettant en avant d’autres facteurs à l’origine de ces cancers (pollution de l’air…). Même le jus de tomate est mis en cause. C’est ainsi que les lois le tabac sont retardées de presque quarante ans.

Commentaire : Il est à noter que ces mêmes années ont produit une autre falsification scientifique dont l’ampleur phénoménale a conduit des millions de personnes vers la maladie et à générer, entre autres, une épidémie de crises cardiaques : Ancel Keys : graisses, cholestérol et 60 ans de propagande mensongère !

Le documentaire montre que ce mécanisme a été largement repris pour d’autres secteurs (insecticides, réchauffement climatique, bisphénol A…).

« Dans une étude scientifique, tout est une question de méthode pour garantir des résultats solides. Il suffit d’une règle mal conçue pour faire dérailler le progrès scientifique. »

Un rat pour disculper le bisphénol A

Le cas du Bisphénol A présent dans les plastiques est un cas d’école. Les scientifiques ont longtemps dit que c’est la dose qui fait la toxicité d’un produit, or des chercheurs ont identifié que le bisphénol A à très faible dose agissait comme un perturbateur endocrinien (à travers sa capacité à imiter l’œstrogène) pouvant être la cause de diabète, d’obésité ou d’infertilité. De nombreuses études publiques validaient cette hypothèse, les études financées par les industriels concluaient toutes le contraire ! Comment était-ce possible ? Les souris de laboratoire sont choisies selon leur paramètres biologiques. Dans le cas du Bisphénol A, les industriels ont choisi un rat obèse avec un très haut niveau d’œstrogène, et c’est ce rat qu’ils ont choisi pour montrer que le bisphénol A n’était pas dangereux.

Source de l’article publié le 25 février 2021 : FranceSoir

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Dr Louis Fouché : le défi de la parité et de la vérité sur le Covid-19

Nexus a eu l’occasion de rencontrer le médecin anesthésiste et réanimateur Louis Fouché (fondateur de ReinfoCovid) dans un cadre exceptionnel, le 20 février, en prenant de la hauteur sur le massif de Pastré à Marseille.

Dr Fouché Nexus 20.02.2021
© Capture YouTube

Dans cet entretien long format, il nous livre son analyse claire et rigoureuse de la gestion du Covid-19 en France en s’appuyant sur son expérience du terrain et la littérature scientifique disponible. Armé d’un solide bagage en anthropologie de la technique, il nous explique également les raisons pour lesquelles la technique et la technologie ont pris une place trop importante dans nos sociétés et comment elles influencent négativement nos protensions collectives durant cette crise sanitaire. Il prône un retour à des protensions collectives positives et nous donne toutes les clés pour bien comprendre ces concepts majeurs.

L’idée, selon lui, n’est pas de prouver que tel ou tel traitement fonctionne pour soigner le Covid-19, mais de refaire société tous ensemble en priorité. Il dresse néanmoins un tableau des approches thérapeutiques qui permettent de prévenir ou de soigner la maladie et qui ne sont pas ou peu relayées par les médias mainstream et par l’État, maintenant ainsi la plupart des Français dans la peur d’une maladie apparemment sans traitements efficaces.

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Les Dunkerquois confinés alors que les soldats US débarquent

Par : Volti
Source Observateur-Continental Mardi 23 février, le taux d’incidence a atteint 900 cas de Covid-19 pour 100 000 habitants à Dunkerque (Nord). Les autorités locales avaient mis en place de nouvelles mesures afin d’éviter un reconfinement. Hasard de calendrier, c’est aussi, à partir de ce 23 février, que les troupes américaines, venant d’un pays le plus endeuillé par la pandémie au monde selon […]

ACHTUNG !! En Allemagne, des résidents en Ehpad sont morts après le vaccin Pfizer/BioNTech !!!

Depuis la distribution massive du vaccin très controversé ARNm, de nombreux rapports inquiétants révèlent des effets indésirables et des décès prématurés qui se sont multipliés, et tout particulièrement des décès suite à l’injection du vaccin expérimental Pfizer/BioNTech qui proviennent également d’Israël, de Norvège, du Portugal, de Suède et de Suisse.

Pour la première fois, un témoignage oculaire est arrivé d’une maison de retraite de Berlin sur la situation relative à la vaccination. Cet exemple vient de l’Ehpad AGAPLESION Bethanien Havelgarten à Berlin-Spandau. Quatre semaines après la première vaccination du vaccin BioNTech/Pfizer Comirnaty, huit des 31 personnes âgées, qui souffraient de démence mais étaient en bonne condition physique par rapport à leur âge avant la vaccination, sont décédées. Le premier décès est survenu après seulement six jours, et cinq autres personnes âgées sont décédées environ 14 jours après la vaccination. Les premiers symptômes de la maladie étaient déjà apparus peu de temps après la vaccination.

Le 3 janvier 2021, 31 femmes et hommes résidents du service de psychiatrie au niveau rez-de-chaussée / zone protégée avaient été vaccinés avec le vaccin Comirnaty. Les proches de trois autres personnes âgées s’étaient opposées à la vaccination, et deux résidents étaient en soins terminaux, de sorte qu’aucune vaccination ne leur a été administrée.

Selon un lanceur d’alerte, la première phase de vaccination a eu lieu le 3 janvier 2021, et s’est déroulée de telle manière que tous les résidents étaient rassemblés dans la salle de loisir du premier étage. Une équipe de soignants, composée d’un vaccinateur âgé, de trois aides soignants et de deux soldats fédéraux en uniforme de camouflage, a effectué les vaccinations. Le personnel à domicile ainsi que le médecin a participé à l’intervention. La question se pose du rôle des soldats dans une telle action médicale.

La seule chose qui est dénoncée dans cette démarche, c’est que la présence des hommes en uniforme intimidait grandement les personnes âgées. Le lanceur d’alerte soupçonne que cela pourrait également être lié au fait que les personnes âgées, qui avaient encore vécu la guerre, n’ont pas pu évaluer correctement le rôle des soldats et se sont peut-être senties rappelées des circonstances traumatisantes de la guerre.

Déjà, le jour de la vaccination, quatre des personnes âgées, vaccinées ont commencé à présenter des symptômes inhabituels. Ce soir-là, ils étaient extrêmement fatigués et certains d’entre eux se sont endormis à table pendant le dîner. Une forte baisse de la saturation en oxygène du sang a été notée. Puis, la fatigue a été de plus en plus forte, la saturation en oxygène dans le sang est restée insuffisante, dans certains cas le respiration était haletante, avec de la fièvre, un œdème, une éruption cutanée, une décoloration gris jaunâtre de la peau et un tremblement musculaire du haut du corps et des bras.

Des personnes âgées ont également montré un changement de comportement, devenant partiellement insensibles et ont refusé de manger et de boire. Une personne âgée et vaccinée, qui était en pleine forme auparavant pour son âge, ne souffrait d’aucune maladie grave, est décédée dès le 9 janvier 2021, six jours seulement après la vaccination. Les décès de personnes âgées et de personnes âgées vaccinées sont survenus les 15, 16, 19, 20, 2 février et le 8 février 2021. La personne âgée était un ancien chanteur d’opéra qui jouait du piano la veille de la vaccination. On nous rapporte que l’état de santé concernant le vieux monsieur était plutôt positif, sachant qu’il faisait régulièrement du jogging, dansait, jouait de la musique et était par ailleurs très dynamique et actif.

Parmi les personnes âgées dont le test était négatif avant la vaccination, plusieurs ont soudainement montré un résultat de test positif après la vaccination. En outre, toutes ces personnes âgées ne représentaient aucun des symptômes connus du Covid-19, c’est-à-dire des symptômes de rhume tels que la toux, rhume, perte d’odorat et du goût, etc…

Le 24 janvier 2021, la deuxième dose de Comirnaty a été appliquée à 21 personnes âgées. Après cette vaccination, selon nos informations, onze personnes âgées sont continuellement très fatiguées et de manière persistante, avec un halètement partiel, d’un œdème partiel, d’une éruption cutanée et d’une décoloration jaunâtre, grisâtre de la peau. Le 10 février 2021, aucune des personnes âgées ayant reçu la deuxième injection de Comirnaty n’est encore décédée, mais la santé de certaines personnes âgées de ce groupe se détériore régulièrement.

Source: zerohedge

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Dr. Louis Fouché: « Les européens sont des cobayes ! Ils sont dans un essai thérapeutique qui va durer jusqu’en 2023 ! »

Dr. Louis Fouché: « Quand ils vous disent que ces vaccins vont vous sauver de tout, c’est juste mensonger !!! Ils sont dans un essai thérapeutique. C’est exactement ce qui a été reproché aux médecins nazis pendant les tribunaux de Nuremberg ! Mais il n’y a pas de traitement ! »

💥Le Docteur Louis FOUCHÉ explique que les vaccinations de l’ARNm n’est qu’un essai thérapeutique de recherches de l’Agence Européenne🇪🇺du Médicament de 3 phases qui va durer jusqu’en 2023 derrière les populations sans leur consentement😁! RÉSISTANCE🇫🇷✊🇫🇷#NonAuPasseportSanitaire pic.twitter.com/XsRm8ba5RZ

— LIBERTÉ (@GaumontRene) February 26, 2021

Philippe Béchade: « Klaus Schwab a fini par annuler ce tweet mais l’essentiel est accompli: l’Europe va adopter le passeport vaccinal et enterrer le Code de Nuremberg… »

Klaus Schwab a fini par annuler ce tweet mais l'essentiel est accompli : l'Europe va adopter le passeport vaccinal et enterrer le Code de Nuremberg qui interdit l'injection non consentie de thérapies expérimentales
Schwab a théorisé le "consentent" sous peine d'apartheid social. https://t.co/gcUlIGNrVx

— phil.bechade (@pittbull_grrr) February 28, 2021

NEW – Klaus Schwab's World Economic Forum (WEF) tweeted yesterday that "Lockdowns are quietly improving cities around the world," accompanied by a video showing deserted streets, empty factories, and grounded planes. After backlash, they deleted it. Copy:pic.twitter.com/KWOF1OHkPH

— Disclose.tv 🚨 (@disclosetv) February 27, 2021

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Une quarantaine de députés demande la réouverture des restaurants au déjeuner fin mars

Les parlementaires veulent que les restaurants puissent rouvrir d’ici un mois « avec les procédures sanitaires adéquates ».

 

(…)

Les 42 députés estiment également que « la quasi-totalité des professionnels du secteur ont toujours respecté les consignes sanitaires et mis en place des procédures strictes » depuis le début de la crise sanitaire. Ils soulignent aussi que « les restaurants d’entreprise sont ouverts à l’heure actuelle, ainsi que certains restaurants accueillant des salariés du BTP pour leur pause déjeuner. »

Rouvrir tous les restaurants permettrait également, selon eux et « au-delà des conditions financières dramatiques des professionnels et de l’augmentation probable des dépôts de bilan », de ne pas aggraver la pénurie de main-d’œuvre dans le secteur.

« Ceux qui travaillaient dans ces établissements sont à présent en intérim dans d’autres secteurs. Beaucoup d’entre eux ne souhaitent pas retourner travailler dans la restauration. Il faut donc rapidement rouvrir ces lieux, même de façon partielle, pour ne pas perdre ceux qui auraient encore l’envie de travailler dans les restaurants », affirment les signataires.

Lire l’article entier sur lefigaro.fr

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LE NÉO-FÉMINISME À LA DÉRIVE

Par Khider Mesloub.

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1.03.2021-droitsfeminisme-English-Italiano-Spanish

 

Une campagne médiatique effrénée a été déclenchée ces dernières années pour dénoncer les agressions sexuelles sur des femmes. Depuis lors, la parole féministe s’est ‟libérée” pour vitupérer les crimes de nombreuses personnalités célèbres officiant dans le monde de la culture, des affaires, de la politique. Il est à noter que cette indignation a aussitôt fait l’objet de récupération par la classe dominante, relayée par les médias, sous forme d’une campagne de culpabilisation des hommes et d’appel à la délation opéré sur les réseaux sociaux via une application « les hommes sont tous des porcs ». Disons-le nettement : cette campagne de victimisation, idéologiquement instrumentalisée par la bourgeoisie, a pour dessein de transplanter l’antagonisme social sur le champ du conflit sexuel : « femmes contre hommes ». Avec une exploitation sournoise des traditionnelles thématiques morales fondées sur le puritanisme et la pudibonderie, comme au temps obscur des sociétés archaïques religieuses sexuellement ségréguées. 

 

Dans cette campagne de revendications séparatistes sexuées, d’aucuns se sont empressés de réclamer l’instauration d’une « loi réprimant le harcèlement de rue » (incluant la traditionnelle « drague » désormais assimilée à de l’agression), aspirant transformer ainsi les artères en zones parsemées de zombies, en endroits de défiance, de méfiance, de silence. 

 

Gare à celui qui s’égare par un regard dénué d’égard. Attention à celui qui manifeste quelque geste leste. Gare à celui qui ose quelque prose en guise de roses à celle qui affiche une coquette pose. La cause est entendue. Désormais les relations sont tendues. Et les contre-attaques féministes rendues. Ainsi, par la propagation de cette psychose misandre est radicalisée la division sexuée de la société, pour le plus grand profit de l’ordre capitaliste. 

 

À l’instar des sociétés des États-Unis et du Canada, façonnées par les séparatismes et la distanciation sociale, le cloisonnement relationnel sexué marquera bientôt les rapports humains.  Dans ces deux pays, en cas d’infraction des gestes barrières sexués, au sein des entreprises comme dans la rue, l’homme s’expose à des poursuites judiciaires pour un regard jugé concupiscent, un geste « réputé »  tendanciellement obscène, ou une parole tenue pour tendancieuse. Au point où la mixité dans les lieux de travail et l’espace public est devenue aujourd’hui problématique en raison des potentielles accusations d’agressions sexuelles portées par les femmes. Aussi, réduits à des automates, ces hommes et femmes doivent-ils brider leurs sentiments, surveiller leurs gestes, censurer leurs paroles. En somme, ils doivent se défaire de toute familiarité affectueuse, se délester de toute séduction galante. Bref, ces femmes et hommes, déjà intellectuellement lobotomisés, sont condamnés par la société robotisée à se départir de tout contact réellement humain. (À mettre en corrélation avec les soi-disant gestes barrières et de distanciation sociale (sic) qu’ils imposent dans le cadre de l’hystérie pandémique de la COVID-19. NDLR)

 

Il est à noter que cette mode intervient curieusement à une époque d’islamisme rigoriste répandu partout dans le monde, marqué par le rejet et l’interdiction de la mixité dans l’espace public, l’encagement vestimentaire ségrégationniste de la femme. Cela interpelle. Dans les périodes de résurgence de politiques réactionnaires les diverses bigoteries religieuses et « laïques » font bon ménage. Les petits et infâmes esprits se rencontrent, au-delà des époques et des frontières, et par-delà leurs divergences religieuses et différences culturelles, pour imposer un puritanisme inquisitorial. Ces projets de séparatismes et de ségrégations sexuées en vogue actuellement participent de la politique de fragmentation du prolétariat en de multiples entités sociologiques disparates. Ils signent le parachèvement de l’aliénation du prolétariat, désormais dilué dans des microsociétés aux intérêts antinomiques, au grand bénéfice du capital toujours solidement uni. (Nous ne croyons pas que le grand capital soit uni – au contraire – la crise politico-sociale mondiale actuelle démontre la concurrence mortelle qui oppose les différentes factions du capital en guerre de succession. NDLR)

 

Partie des États-Unis, au lendemain des accusations de viol portées contre le producteur américain Harvey Weinstein, cette campagne misandre s’est exportée, tel un produit marchand judiciairement lucratif, dans de nombreux pays, notamment en France. Certaines féministes se sont engouffrées dans la brèche hollywoodienne avec un vagissant plaisir. Dans leurs délires hystériques, elles invitent toutes les femmes à se muer en délatrices sur le web puis dans le réel, pour dénoncer les ‟prédateurs”. « Le mâle, c’est le Mal », veulent-elles suggérer (scindant ainsi la classe prolétarienne en deux sectes antagonistes – voilà le résultat de l’agiotage de la gauche féministe. NDLR) Le féminisme ne dénonce ainsi jamais le capital, ni le salariat. Mais uniquement le patriarcat (par ailleurs consubstantiellement inhérent aux sociétés de classe, donc au capitalisme). 

 

Bienvenue à l’érection du sociétal en instrument de combat, de débat, d’ébat. Adieu à la problématique sociale, à la Question sociale, à la revendication sociale, à la lutte sociale. L’entre-jambe est devenu la caisse de résonance des frustrations sociales, et surtout l’arme de dissonance libertaire sociétale.

 

Le paradoxe de ce néo-féminisme réactionnaire, c’est qu’il séduit et triomphe par sa seule visibilité sur les grandes chaînes audiovisuelles des puissants, dans un espace médiatique largement coupé des rapports sociaux. À l’inverse du féminisme radical d’antan qui triomphait par son ancrage dans le mouvement de luttes sociales et politiques émancipatrices. Ainsi, on est passé du féminisme radical au féminisme ridicule. (Au féminisme collaborationniste manipulée par les médias bourgeois au service des riches. NDLR)

 

À titre d’information, il n’est pas inutile de rappeler que durant la Commune de Paris comme pendant la Révolution russe et Mai 68, on n’avait jamais observé l’émergence de mouvements féministes. Car le combat total et radical engagé impliquait la participation égale des femmes et des hommes. Les revendications n’étaient pas fragmentées, les luttes parcellisées, « genrées ». La question de la femme s’intégrait dans le combat de l’émancipation intégrale de la communauté humaine. Elle s’inscrivait dans le combat collectif de l’affranchissement de toutes les formes d’oppressions. Ces oppressions qu’on continue encore de subir, femmes et hommes.

 

Dans cette société du spectacle, chacun peut jouer la comédie, pour mieux masquer la tragédie de sa vie. Le combat féministe est devenu ainsi une lubie petite bourgeoise étroitement communautaire. En effet, en quoi l’agression d’une femme, le viol d’une femme, concernerait-il uniquement les femmes ? Ces agressions et ces viols ne relèvent-ils pas plutôt d’un problème de société qui concerne tous les individus, sans distinction de sexe ? Et leur traitement ne doit-il pas prendre place dans le cadre d’une interrogation globale sur l’incapacité du système capitaliste à instaurer des rapports d’égalité entre hommes et femmes.

 

Ces comportements criminels ne dévoilent-ils pas l’incapacité de cette société capitaliste prétendument civilisée à protéger les femmes, à affranchir l’homme du carcan patriarcal ? D’offrir une égalité réelle entre hommes et femmes ? Des rapports authentiquement humains ? (Des rapports sociaux sont toujours par essence « humains » la question étant de quelle humanité parle-t-on ici? NDLR)  Ne révèlent-ils pas la nature encore archaïque de cette société marquée par la mentalité patriarcale, la prégnance de la misogynie, la phallocratie. D’où il résulte qu’un siècle de luttes féministes dans le cadre du système capitaliste criminogène n’a en rien modifié les comportements des hommes. Quoi qu’il en soit, l’indignation morale des féministes face aux humiliations et dégradations « réservées » aux femmes révèle leur impuissance à comprendre que le capitalisme recèle toutes les formes d’injustices inhumaines, qu’aucune instance, encore moins féministe, ne peut endiguer. (Ce qui implique que ce ne sont pas les injustices parcellisées que nous devons combattre mais le système tout entier NON pour le réformer mais pour l’abattre définitivement. NDLR)

 

Seule une transformation sociale, autrement dit une révolution prolétarienne, peut anéantir toutes les formes d’oppression et d’exploitation, avec leurs lots d’humiliations sociales des travailleurs, de dégradations comportementales des femmes. Tant que survit le capitalisme, les rapports sociaux de domination perpétuent et la subordination du travailleur et l’infériorisation de la femme.  Comme l’a écrit August Bebel dans La Femme et le Socialisme, qui demeure encore d’une grande acuité : « Ce que l’on nomme la question des femmes ne constitue donc qu’un côté de la question sociale générale. Celle-ci agite en ce moment toutes les têtes et tous les esprits ; mais la première ne peut trouver sa solution définitive qu’avec la seconde ». 

 

Force est de constater que le féminisme se répand surtout en période de « paix sociale », de reflux de lutte des classes, d’amollissement politique, d’apathie militante, de fléchissement de la conscience de classe. Comme la nature a horreur du vide, les néo-féministes sectaires se sont engouffrées dans cette brèche de vacuité politique pour imposer leur agenda sociétal. Au reste, il n’est pas inutile de rappeler qu’il n’y a jamais eu autant de mouvements revendicatifs parcellaires dans l’histoire comme à notre époque. Le mouvement féministe, le mouvement écologiste, le mouvement antiraciste, anti-violence-policière, le mouvement homosexuel, transgenre, transsexuel, de défense des monuments, le mouvement de la protection des enfants, des animaux, du climat, de la nature, de l’atmosphère, etc. C’est l’époque bourgeoise (gauchiste et droitiste)  de l’émiettement des luttes, garantes du raffermissement du capital. Parallèlement, il n’y a jamais eu une période, marquée par le démantèlement des acquis sociaux, la dégradation des conditions de vie, de l’écosystème, la régression politique, l’expansion du chômage, de la misère, de la famine, des guerres généralisées, d’exodes massifs, de pathologies psychiatriques, le délitement des liens sociaux, la déstructuration des familles,  les violences intrafamiliales, la militarisation de la société, les répressions policières, etc., dans le silence criminel de toutes les organisations politiques de gauche – de droite  et des centrales syndicales et des sectes en tout genre.

 

Pour revenir aux néo-féministes, il est de la plus haute importance de relever qu’elles se sont ébranlées seulement au moment où des célébrités étaient rentrées en scène pour dénoncer les agressions et viols dont elles avaient été victimes de la part d’hommes hauts placés mais aux mœurs déplacées. Elles sont de fait beaucoup moins promptes à s’émouvoir quand des femmes prolétaires anonymes sont agressées, exploitées sur leur lieu de travail. 

 

Osons le dire : par leur empressement à s’indigner contre les agressions sexuelles commises contre ces grandes Dames du sérail médiatique, politique et culturel, ces féministes exprimaient ainsi inconsciemment leur solidarité de classe bourgeoise. À cet égard, les comportements prédateurs exposés sous les feux de la rampe sont souvent l’œuvre d’hommes des classes opulentes dirigeantes. Détendeurs de pouvoirs dans différents secteurs économiques, politiques et culturels, ces hommes usent et abusent de leurs prérogatives pour assouvir leurs bas instincts sexuels, exercés au nom de leur droit patriarcal de cuissage. Ces pratiques de séduction forcée sont l’apanage de cette engeance lubrique établie dans les hautes sphères, dans les entreprises privées comme dans les administrations publiques, dans les secteurs culturels et médiatiques.

 

Toutes les affaires d’agression sexuelle, comme celle de Harvey Weinstein, de DSK, Bill Clinton (l’affaire Monica Lewinski), Berlusconi (qui recrutait des jeunes call girls pour des « parties fines », parfois âgées de moins de 16 ans), sont révélatrices des mœurs dépravées des classes dirigeantes. Ces mœurs se conforment à l’esprit de prédation de la bourgeoisie. Dans les hautes sphères, n’importe quel petit chef, grisé par le sentiment de toute puissance et d’impunité, se meut en prédateur sexuel. Il profite de son pouvoir directionnel pour exiger, par le harcèlement et la pression, d’exercer son droit de cuissage.

 

Aujourd’hui, un certain féminisme tente de culpabiliser tous les hommes indistinctement de leur comportement et de leur appartenance de classe. De désigner à la vindicte médiatique chaque mâle. D’abord en focalisant l’attention sur les femmes (trop nombreuses évidemment) mortes sous les coups de leur compagnon. Or, il s’agit d’un problème de société global, non pas féministe. Autrement dit, un problème généré par la société capitaliste vectrice de violences protéiformes. En effet, si, dans la société, plusieurs catégories sont opprimées, ostracisées, telles que les femmes, les immigrés, les homosexuels, les communautés ethniques, ce n’est pas en raison de leur particularisme, mais du fait de la particularité du capitalisme qui fonctionne sur la répartition des êtres humains en fonction de leur catégorie sociale, sur des rapports sociaux d’exploitation, vecteurs de concurrence de tous contre tous, d’esprit de domination et de prédation. Dans le système capitaliste, on devient toujours le « prolétaire », le « colonisé » de quelqu’un formé selon les normes de domination érigées en valeurs absolues par les structures de conditionnement de l’esprit. Une société de classe reproduit intrinsèquement des schèmes de pensée ‘‘esclavagistes’’, des structures mentales de domination véhiculées par les normes de socialisation dispensées par des institutions éducatives légitimant moralement l’asservissement salarial, la division sociale, l’inégalité économique, en un mot l’assujettissement d’une classe (aujourd’hui prolétarienne).

 

Or le capitalisme est une société de classe, fondée sur l’exploitation et l’oppression. Aussi induit-il infailliblement, par reproduction de son système de valeurs de domination, des injustices, des rivalités, des conflictualités sociales, des rapports de forces, notamment entre les sexes, communautés, ethnies, nations, etc. Par l’intériorisation des représentations mentales (ensemble structuré de croyances acceptées et partagées par la société) de domination, inhérentes aux sociétés de classe, les individus perpétuent des référentiels culturels et sociétaux archaïques, même au sein des sociétés modernes «démocratiques».

 

Ainsi, tant que le capitalisme domine la société, il y aura toujours des femmes opprimées, des communautés ostracisées, des nations dominées. Aucun aménagement politique ni mutation mentale ne sont possibles au sein de cette société d’exploitation et d’oppression. Pour modifier les mentalités, il faut d’abord transformer le monde. 

Cependant, il est légitime que des femmes, révoltée par l’injustice réservée à la gent féminine, veuillent lutter contre ces discriminations sociales, les violences sexistes.  Mais elles se fourvoient par leur engagement sur la voie d’un féminisme étroit, mouvement axé exclusivement sur la lutte pour « l’égalité entre les sexes », au sein d’une société capitaliste par essence inégalitaire et violente. Il s’agit d’un combat infailliblement voué à l’échec. Car la condition dégradée de la femme ne peut être pensée indépendamment du système capitaliste.

 

Aussi, pour changer radicalement la condition asservie de la femme, il faut anéantir le capitalisme 

 

Aujourd’hui, avec la médiatisation extrême des affaires de violence et de viol, il est légitime de s’interroger sur les véritables mobiles de ces couvertures médiatiques par les médias des riches. Dans les périodes troubles comme celle d’aujourd’hui, il est clairement évident que la focalisation sur ces affaires permet d’éluder les vrais problèmes sociaux, de reléguer au second plan les difficultés économiques : explosion du chômage, augmentation exponentielle de la précarité, dégradation des conditions de travail, faillite de milliers de commerces et d’entreprises, gestion criminelle de la crise sanitaire, etc. À cet égard, il est important de souligner que la classe dominante, pour renforcer la croyance dans la démocratie bourgeoise, s’active à entretenir la propagande sur « l’inacceptabilité » de toutes les discriminations au sein du capitalisme. Aussi, pour lutter contre le racisme, la misogynie avec son corollaire de violences et de viols, il suffirait, selon elle, de s’en remettre à la justice. Or, aucune pénalisation des conduites avilissantes envers les femmes ne peut annihiler les violences et déviances sécrétées par une société fondée sur l’exploitation, l’oppression, l’inégalité sociale, la prédation, la concurrence, la répression judiciaire, la violence policière. Cette protection judiciaire offerte par l’État bourgeois ressemble à la corde qui soutient le pendu. Le capitalisme porte en lui la guerre comme les nuées l’orage, a dit Jaurès. De même porte-il en lui les maltraitances et les violences à l’égard du prolétaire, en général, et de la femme, en particulier.

 

Sans absolument cautionner ni encore minorer ce dramatique problème de violences perpétrées contre les femmes (objet de notre prochain texte consacré au féminicide), on voudrait néanmoins dévoiler une autre violence encore plus dramatique et massive infligée à des millions de femmes et hommes dans le monde, sans qu’elle ne soulève ni indignation, ni protestation de la part des féministes. Au contraire, personne n’en parle. Il n’existe aucune organisation qui combat ces viols psychologiques, ces harcèlements patronaux, ces assassinats professionnels quotidiens perpétrés à petit feu dans le silence complice général. 

 

Il s’agit de la violence subie au travail, dans toutes les entreprises. Cette « violence professionnelle » tue et handicape des centaines de personnes par jour (mais cela fait partie du système et constitue une des lois de sa reproduction. NDLR). Qui sait que les accidents du travail tuent un travailleur (sans distinction de sexe) toutes les quinze secondes. Soit 6300 personnes par jour. Au total, chaque année, 2,3 millions d’hommes et de femmes travailleurs sont tués sur leur lieu d’exploitation pour cause d’absence de mesures de sécurité, d’incurie criminelle des patrons (de courses concurrentielle aux profits. NDLR) Sans compter les autres millions de travailleurs blessés, déclarés inaptes à vie. Véritable génocide perpétré dans les entreprises dans l’indifférence générale. Sans oublier toutes les autres formes de harcèlements infligés quotidiennement aux salariés dans les entreprises. Les brimades. Les suicides. L’aliénation. Les inégalités entre travailleurs « intellectuels » (grassement rémunérés) et les travailleurs manuels (misérablement payés), entre concepteurs (valorisés) et exécuteurs (méprisés). De cette inégalité entre travailleurs intellectuels et manuels, personne n’en parle, ne la condamne. (Ce que nous ne souhaitons pas faire – mais simplement la soulignée comme étant intrinsèque à ce mode de production capitaliste moribond que nous devons détruire. Voilà le vaccin que nous devons propager. NDLR) L’inégalité des richesses entre la minoritaire classe dominante parasitaire et la majoritaire classe laborieuse, personne ne la dénonce. Le capitalisme est mortifère. Il pollue. Il est raciste, sexiste, impérialiste, toxique, nocive, pathogène, viral, létal. Aujourd’hui, il prouve qu’il est incapable de venir à bout d’un simple virus, du fait de sa sénilité, sa décadence. Le coronavirus a permis de dévoiler l’état de morbidité avancée du capitalisme, devenu dangereux pour l’humanité. Car, non seulement il a prouvé son incapacité congénitale à nourrir l’humanité, mais aujourd’hui il démontre notoirement son inaptitude à protéger l’humanité des maladies, notamment en raison du démantèlement des services sociaux et infrastructures hospitalières opéré ces dernières décennies.

 

Certes, les mouvements féministes ne datent pas d’aujourd’hui. Mais, l’ancien féminisme radical était inscrit dans la dynamique d’émancipation humaine portée par les organisations ouvrières. En effet, le mouvement ouvrier avait mis en évidence la condition dégradée de la femme dans la société capitaliste. Dans son livre-enquête La Situation de la Classe laborieuse, Engels avait décrit les conditions inhumaines du prolétariat, en particulier celles des enfants et des femmes contraints de travailler dans les manufactures et les mines. Dans son autre ouvrage, L’origine de la famille, de la Propriété et de l’État, Engels avait établi que la situation de subordination des femmes est liée à la division de la société en classes sociales, à l’existence de la propriété privée. Il avait démontré que l’assujettissement de la femme à l’homme ne relève pas d’une donnée morale ou physique, mais de conditions matérielle et sociale. Certes, le mode de production capitaliste a permis à la femme de s’intégrer dans la production, mais sans annihiler les structures de soumission de la femme à l’homme, matérialisées par le mariage et la famille, la mentalité patriarcale encore prégnante parmi certaines populations masculines. Autrement dit, le système capitaliste perpétue l’infériorisation de la femme, son statut d’objet au service de l’homme. (Seul la destruction de ce mode de production pourra mettre fin à cette forme de l’aliénation en même temps que toutes les autres. NDLR)

 

Quoi qu’il en soit, la libération et l’émancipation de la femme ne se réaliseront jamais dans le cadre de la société capitaliste. Le combat de la femme est consubstantiellement lié à celui de l’homme, son égal et vice-versa. Leur ennemi est commun : le capitalisme, les traditions archaïques oppressives, le patriarcat, les religions régressives et agressives, les comportements destructeurs, les attitudes antisociales, les valeurs marchandes, produits d’un capitalisme en putréfaction.

 

Aujourd’hui, leur principal adversaire, c’est la fragmentation de leur lutte en revendications parcellaires.  

 

L’esprit de corporatisme étroit du néo-féminisme actuel est préjudiciable au mouvement collectif d’émancipation prolétarien. Il contribue à l’accentuation de l’aliénation du prolétariat. Faut-il mener un combat de classe émancipateur ou une lutte catégorielle d’aménagement sexuée au sein d’une société d’exploitation et d’oppression ?  Force est de constater que le mouvement féministe s’inscrit dans une dynamique de revendications interclassistes. Ses actions sont inévitablement circonscrites dans le cadre des structures sociales existantes. Aussi, demeurent-elles enfermées dans le registre légal circonscrit par le système dominant, dans une politique de supplication formulée à destination de l’État, seule instance, selon les féministes, habilité à infléchir le pouvoir sexiste des mâles dominants, d’impulser une politique plus favorable aux « minorités opprimées », d’imposer une égalité de droits. Avec une telle orientation réformiste, la portée des revendication féministes ne peut dépasser le périmètre législatif contrôlé par des représentants par ailleurs réfractaires à toute modification du système dominant basé sur l’exploitation et l’oppression. Au reste, ce féminisme réformiste constitue un péril pour le prolétariat car il occulte le caractère de classe de la société, les rapports sociaux conflictuels (à suivre la logique du néo-féminisme dominant, toutes les femmes auraient les mêmes intérêts économiques et sociaux, l’ouvrière comme la bourgeoise). 

 

Ce féminisme est la voie royale du dévoiement de la lutte émancipatrice, de l’émiettement du combat salvateur, de la fragmentation de la conscience politique révolutionnaire. En un mot : de la stérilisation de l’affrontement de classe. Ce féminisme est le meilleur allié du capital. Il enferme la lutte dans le restreint cadre ghettoïsant de la défense parcellaire et interclassiste. Aussi, perpétue-t-il l’aliénation.  

 

Comme l’a écrit la militante ouvrière Flora Tristan en 1843 dans son livre L’Union ouvrière : “L’affranchissement des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes. L’homme le plus opprimé peut opprimer un être, qui est sa femme. Elle est le prolétaire du prolétaire même”. (sic) En d’autres termes, pour endiguer toutes les violences perpétrées contre la femme, l’oppression de la femme par l’homme, il faut prioritairement abolir l’exploitation de l’Homme par l’Homme.

 

Khider Mesloub  

 

Nota Bene : Pour illustrer notre propos, rapportons une anecdote déroulée en Algérie. Un monsieur, malade, se rend consulter un médecin. Après auscultation, le médecin diagnostique une tuberculose. Il lui prescrit un traitement efficace. Le patient prend son traitement. Au bout de quelques semaines, il est guéri. Mais un an plus tard, il retourne voir son médecin. De nouveau, ce dernier diagnostique une tuberculose. Traitement. Guérison. Un an après, le patient retourne voir de nouveau son médecin. Ce dernier constate une rechute, il diagnostique une tuberculose. Traitement. Guérison. De nouveau, le patient rechute. Retourne voir son médecin. Mais cette fois, le médecin interpelle directement son patient : « ce n’est pas d’un Médecin dont vous avez besoin, mais d’un Politique. Autrement dit, d’une instance politique révolutionnaire, seule apte à soigner définitivement vos conditions d’habitation insalubre génératrices de votre maladie : la tuberculose. Car se sont vos conditions matérielles qui engendrent votre maladie ».  C’est le capitalisme qui génère constamment chômage, misère, guerres, famines, racisme, impérialisme, misogynie, etc. Et ce ne sont pas les politiciens qui pourraient nous sauver. En d’autres termes, aucune médication politicienne (électorale, syndicale, féministe, sociétale) ne peut abolir toutes les formes d’injustices et d’oppression (chômage, racisme, impérialisme, misogynie, etc.) générées par le capitalisme. Seule une transformation sociale radicale de la société peut y remédier, entreprise par l’ensemble du corps social exploité et opprimé.

 

 

L’histoire dans l’Histoire – 1er mars 487

Par : admin

1er mars 487 : Le vase de Soissons

Selon le chroniqueur Grégoire de Tours (539-594), Clovis, âgé de 20 ans et encore païen, avait pillé diverses églises, notamment à Reims.

Clovis et le vase de Soissons (image de manuel scolaire)L’évêque de la ville, identifié à Remi (ou Rémi), le prie de lui restituer un vase remarquable et le jeune roi des Francs, soucieux de lui plaire, le lui promet. C’est ainsi qu’à Soissons, devant le butin rassemblé, il demande à ses soldats la permission d’enfreindre l’usage, qui est de distribuer le butin par tirage au sort, en en restituant un lot. Mais l’un des soldats, envieux et impulsif, s’insurge et frappe de sa francisque le vase qui s’en trouve cabossé. Clovis ravale sa rage et restitue malgré tout le vase à l’évêque.

Là-dessus, le 1er mars 487, il passe ses troupes en revue et repère dans les rangs l’homme qui l’a défié. Il lui reproche une tenue négligée et d’un geste brutal jette ses armes à terre. Le soldat se baisse pour les ramasser. Clovis, alors, lève sa hache et la lui plante dans la tête. « Ainsi as-tu traité le vase de Soissons », aurait-il dit en guise d’oraison funèbre.

Source : Herodote

 

Pfizer exige des réserves bancaires, des bases militaires et des bâtiments d’ambassade comme garantie pour les vaccins COVID-19

Par : admin
Les exigences de ce labo criminel déjà condamné sont hallucinantes. Jusqu’où les laissera-t-on faire ?
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Le géant pharmaceutique Pfizer a demandé une rançon à des gouvernements souverains en faisant des demandes bizarres pour obtenir des réserves bancaires, des bâtiments d’ambassades et des bases militaires comme garantie en échange des vaccins COVID-19.

La société américaine Pfizer demande des rançons aux gouvernements, s’immisce dans leur législation et exige même des bases militaires comme garantie.

Pfizer a demandé au gouvernement argentin d’être indemnisé pour le coût de tout procès civil à venir, a rapporté WION.

Si quelqu’un intente un procès civil contre Pfizer en Argentine et obtient gain de cause, c’est le gouvernement argentin et non Pfizer qui paiera la compensation.

Ainsi, le Parlement argentin a adopté une nouvelle loi en octobre 2020, mais Pfizer n’était pas satisfait de sa formulation.

La loi stipule que Pfizer doit au moins payer pour sa négligence, pour ses propres erreurs s’il lui arrive d’en commettre à l’avenir.

Pfizer a rejeté cette proposition, après quoi l’Argentine a proposé de modifier la loi pour définir plus clairement la négligence – pour n’inclure que la distribution et la livraison de vaccins dans le cadre de la négligence.

Pfizer n’était toujours pas satisfait et a demandé que la loi soit modifiée par un nouveau décret, ce que l’Argentine a refusé.

Pfizer a alors demandé à l’Argentine de souscrire une assurance internationale pour payer d’éventuelles futures poursuites contre Pfizer, ce que le pays a accepté.

Mais cela n’a pas suffi, en décembre 2020, Pfizer est revenu avec de nouvelles exigences.

Et cette fois-ci, Pfizer a exigé que les actifs souverains de l’Argentine servent de garantie.

Pfizer a exigé que l’Argentine mette en jeu ses réserves bancaires, ses bases militaires et les bâtiments de son ambassade.

L’Argentine n’a pas accepté les demandes de Pfizer.

Un autre pays où Pfizer a fait des demandes aussi bizarres est le Brésil.

Pfizer a demandé au gouvernement brésilien de créer un fonds de garantie et de déposer de l’argent sur un compte bancaire étranger.

Le 23 janvier 2021, le Ministère brésilien de la Santé a publié une déclaration citant des extraits des clauses précontractuelles de Pfizer.

Voici une liste des exigences de Pfizer :

  • Le Brésil renonce à la souveraineté de ses avoirs à l’étranger en faveur de Pfizer,
  • que les règles du pays – ne soient pas appliquées sur Pfizer,
  • que le Brésil prenne en considération un retard de livraison,
  • que Pfizer n’est pas pénalisé pour un retard de livraison, et
  • qu’en cas d’effets secondaires, Pfizer soit exonérée de toute responsabilité civile.

Le gouvernement du Brésil qualifie ces clauses d’abusives. L’accord Pfizer avec le Brésil a également échoué.

Pfizer voulait même que l’Inde commande ses vaccins COVID-19 sans aucun essai local.

Selon le co-fondateur de BioNTech, le Dr Ugur Sahin, le vaccin COVID-19 qu’il a conçu pour Pfizer a été conçu en quelques heures seulement en une seule journée, le 25 janvier 2020. Aucun autre vaccin dans l’histoire n’a été créé et fabriqué aussi rapidement. Auparavant, le vaccin le plus rapide jamais mis au point prenait plus de quatre ans.

Comme rapporté précédemment par GreatGameIndia, Pfizer a versé 2,3 milliards de dollars dans le cadre du plus grand règlement de l’histoire en matière de fraude dans le domaine de la santé, afin de résoudre la question de la responsabilité pénale et civile découlant de la promotion illégale de certains produits pharmaceutiques.

Le gouvernement américain a même versé plus de 57 millions de dollars d’indemnisation pour les dommages et les décès dus aux vaccins jusqu’en mars 2020 seulement.

source : https://greatgameindia.com

traduit par https://cv19.fr

via https://cv19.fr/

Source : Reseau International

Eve Engerer ! Convocation à la gendarmerie de Rosheim (Bas-Rhin)

Par : admin
Je ne sais pas exactement ce qui se passe et pourquoi. Je comprends que le Dr Eve Engerer doit récupérer un document à la gendarmerie de Rosheim mais ses amis craignent le piège et demandent aux gendarmes de donner le document à l’extérieur contre signature. Ça a l’air simple mais il semble que cela ne marche pas, signe qu’il y a peut-être un piège derrière avec garde à vue et pourquoi pas internement forcé comme pour Fourtillan.
Il semble que la porte de son appartement ait été défoncé le matin par quelqu’un d’identifié. Je rappelle qu’Eve Engerer est l’un des premiers médecins à avoir soigné les gens et à dénoncer les pratiques du gouvernement.
Il y a peut-être une recherche à faire car on fait perdre toute crédibilité à la Gendarmerie avec des pratiques pour le moins douteuses contre des gens qui ne sont ni terroristes ni même délinquants de droit commun.

Source : Youtube

Me de Araujo Recchia – Illégalité des mesures Covid, action collective contre l’état »

Par : admin

**APPEL À LA MOBILISATION**

Virginie de Araujo-Recchia est avocate au barreau de Paris, titulaire d’une maîtrise en droit européen et international, puis un D.E.S.S. en droit commercial international à l’université Paris Descartes, elle a rejoint le cabinet d’avocats international Clifford Chance, puis Ernst & Young et le Cabinet Pierre Boudriot, spécialisé en droit fiscal et en droit de la propriété intellectuelle. Enfin elle a fondé son cabinet en 2014.

Principaux sujets dans cet interview :

– Action collective avec une coalition internationale d’avocats pour poursuivre les états et leurs mesures liberticides, première phase de dédommagement
(contactez son cabinet pour obtenir un dossier en réparation si vous avez été lésé par les mesures anti-constitutionnelles du Covid)

– Violation du bloc constitutionnel, de l’Habeas corpus et de la Déclaration Universelle des droits de l’homme
– L’inutilité du masque, atteinte aux droits et aux enfants
– La médecine allopathique, les Rockefeller
– La suppression et la diabolisation volontaire de la médecine alternative par Big pharma et les gouvernements corrompus
– Le test PCR : un très probable accès clandestin au cerveau par le nez, la gorge pour porter atteinte à la glande pinéale via la plaque Cribriform (visuels dans la vidéo 58″28)
– Ancienne égypte: les esclaves subissaient le même sort comme la punition suprême (visuels dans la vidéo 1″06″16)

Nous invitons donc les citoyens qui souhaiteraient rejoindre cette action collective, à envoyer un email à l’adresse suivante d’ici le 21 février 2021:

Stop_mesures_liberticides@protonmail.com

– Rapport Dictature 2020 – Terrorisme d’Etat, atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation et crime contre l’humanité
https://www.legavox.fr/blog/maitre-de-araujo-recchia/rapport-dictature-2020-terrorisme-etat-29896.htm

Les tests PCR du Covid peuvent-ils être un moyen d’infecter ou d’implanter subrepticement des personnes ?
https://www.association-evidence.com/les-tests-pcr-du-covid-peuvent-ils-etre-un-moyen-dinfecter-ou-dimplanter-subrepticement-des-personnes/

LA GLANDE PINÉALE, C’EST QUOI ?
https://colife.ch/glande-pineale-yoga/

Source : France Liberté TV

Lien Youtube de la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=Goj32AhI2yY&feature=youtu.be

 

La fabrique de l’ignorance : comment les industriels instrumentalisent la science

Par : admin

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Pixabay

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« La fabrique de l’ignorance » est un documentaire diffusé sur Arte le 23 février dernier. Par le biais de témoignages de scientifiques, il dévoile une facette peu glorieuse de certains industriels qui instrumentalisent la science pour éviter que leur secteur ne soit impacté par les législations, quitte à ce que l’environnement ou les hommes en pâtissent.Faire naitre le doute sur la nocivité des produits

Pour que leurs secteurs continuent de prospérer, certains industriels n’hésitent pas à financer de fausses études scientifiques. Le but ? Faire naitre un doute sur la nocivité de leurs produits et ainsi faire reculer la décision des politiques d’interdire la production de tel ou tel produit.

« [si vous me demandez de] montrer que la poudre de perlimpinpin donne des ulcères de l’estomac, je peux vous faire un protocole ou je suis absolument certain de trouver le résultat ! »

Le documentaire revient sur cette stratégie datant des années 50. Un des secteurs mis en cause : le tabac. Des études dévoilent la nocivité de la cigarette, notamment sur le fait qu’elle participe à la multiplication des cancers du poumon. Certains grands lobbies vont riposter et distiller le doute dans les esprits, à l’aide d’études financées dans leurs propres laboratoires : l’objectif est de détourner l’attention de la cigarette en mettant en avant d’autres facteurs à l’origine de ces cancers (pollution de l’air…). Même le jus de tomate est mis en cause. C’est ainsi que les lois le tabac sont retardées de presque quarante ans.

Le documentaire montre que ce mécanisme a été largement repris pour d’autres secteurs (insecticides, réchauffement climatique, bisphénol A…).

« Dans une étude scientifique, tout est une question de méthode pour garantir des résultats solides. Il suffit d’une règle mal conçue pour faire dérailler le progrès scientifique. »

Un rat pour disculper le bisphénol A.

Le cas du Bisphénol A présent dans les plastiques est un cas d’école. Les scientifiques ont longtemps dit que c’est la dose qui fait la toxicité d’un produit, or des chercheurs ont identifié que le bisphénol A à très faible dose agissait comme un perturbateur endocrinien (à travers sa capacité à imiter l’oestrogène) pouvant être la cause de diabète, d’obésité ou d’infertilité. De nombreuses études publiques validaient cette hypothèse,  les études financées par les industriels concluaient toutes le contraire ! comment était-ce possible ? Les souris de laboratoire sont choisies selon leur paramètres biologiques. Dans le cas du Bisphénol A, les industriels ont choisi une souris pour être obèse et avoir un très haut niveau d’oestrogène, c’est ce rat qu’ils ont choisi pour montrer que le bisphénol A n’était pas dangeureux.

La science instrumentalisée à de mauvaises fins, il est aussi bon de préciser, que dans ce documentaire, la partie sur le climat est contestée par des scientifiques climato réalistes https://www.climato-realistes.fr/ Ce qui n’est pas sans rappeler le débat actuel sur l’efficacité des traitements précoces contre la Covid.

Auteur(s): FranceSoir

POUR LA REOUVERTURE IMMEDIATE TOTALE ET DEFINITIVE DE TOUS LES LIEUX DE CULTURE

Par : admin
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Nous citoyens, artistes, musiciens, comédiens, chanteurs, auteurs, compositeurs, écrivains, danseurs, circassiens, techniciens, costumières, chargés de productions, producteurs, diffuseurs, attachés de presse, agence d’événementiels, directeurs de salles, organisateurs de festivals, spectateurs, amoureux de la culture…

Nous refusons cette dictature sanitaire. Bien sûr nous compatissons avec ceux qui de près ou de loin ont été touchés par ce virus.

Cependant, depuis 11 mois notre secteur d’activité a été directement impacté par la gestion de cette situation qui ruine les entreprises culturelles, plonge dans la précarité la grande majorité des artistes et techniciens et met gravement en danger les théâtres, salles de spectacles, festivals et l’ensemble des acteurs culturels de notre pays sans qu’aucune perspective d’assouplissement soit envisagée. Entre faux espoirs et discours anxiogènes ces mesures se prolongent de mois en mois.

Nous valons mieux que ça !

Ces décisions entraînent des dégâts psychologiques de plus en plus importants dans la population et détruisent le lien social.

L’être humain n’est pas un robot. Sa vie ne peut se résumer à travailler, manger et dormir.

Or depuis le 17 Mars 2020, vous avez privé les Français en grande partie de leur droit constitutionnel d’accès à la culture en imposant la fermeture des lieux culturels.

 

L’article 13 du préambule de la constitution du 27 Octobre 1946 qui fait partie intégrante de la constitution Française stipule :

« La nation garantit l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction, à la formation professionnelle et à la culture ».

 

Les biens culturels et notamment le spectacle vivant, la liberté de circuler, d’assister à des spectacles sont indispensables à sa bonne santé psychique et physique. Cette bonne santé est la meilleure garantie contre toutes les maladies ou virus qui la menacent.

Nous sommes des milliers, des centaines de milliers à faire notre métier la passion chevillée au corps pour transmettre la culture, le rêve, la force, l’énergie… tout ce qui fait qu’un peuple se sent fort et en appartenance avec son époque.

La question est : Que faisons-nous de la culture, de la libre création qui font rayonner la France dans le monde ?

Nous représentons une des activités économiques qui génère le plus de revenus dans notre pays. Plus que l’industrie automobile.

Nous exigeons de pouvoir exercer nos métiers comme cela doit être la règle dans toute démocratie qui se respecte.

Même pendant la seconde guerre mondiale, une vraie guerre, à Londres et à Paris, à l’apogée des bombardements, les théâtres, les cabarets et les lieux de culture sont restés ouverts.

Les décisions prises contre les activités culturelles dans notre pays sont incompréhensibles, injustifiées et inacceptables. Pendant le mois et demi où il nous a été permis de faire notre métier, aucun cluster n’a été signalé dans un lieu de culture.

Nous exigeons aujourd’hui la réouverture de tous les lieux de culture : théâtres, salles de spectacles, musées, bibliothèques… la levée de l’interdiction des représentations culturelles et la reprise immédiate de nos activités.

Nous refusons d’être gouvernés par la peur. Nous valons mieux que ça !

Nous choisissons de prendre le risque de vivre libre et en bonne santé.

La peur de mourir n’empêche pas de mourir, elle empêche de vivre.

SOUTENEZ LE COLLECTIF !

Faire un don, c’est aussi apporter soutien et reconnaissance à l’association, être informé régulièrement des actions et des projets qu’elle mène, des rencontres qu’elle organise, … Apportez votre pierre au collectif et portez le mouvement ;) !

Source et Pétition : Ami entends tu

Plandémie

Par : admin

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Plandémie

Ce billet tente d’expliquer les dessous de la crise sanitaire. Précisons d’emblée que, n’étant pas virologue, ma compréhension en la matière se veut limitée.

L’accident de Wuhan

Au vu des multiples preuves qui s’accumulent, il ne fait plus aucun doute que l’accident de Wuhan n’a jamais eu lieu.

Autrement dit, l’épidémie de coronavirus fût inventée de toute pièce.

En effet, tout laisse à penser qu’il s’agit d’une opération sous faux drapeau orchestrée par la France et la Chine avec la complicité d’acteurs mondialistes inféodés à Big Pharma et la complicité de plusieurs gouvernements soumis à la Fraternité (du serpent) Illuminati dans le but de confiner la planète.

Un tel confinement a été discrètement pensé par les think tank de l’élite illuminati afin d’accentuer l’effondrement de l’économie américaine, et ainsi s’assurer de la non réélection de Trump d’une part par le vote massif de votes par correspondance du parti démocrate ainsi que d’autre part par une fraude massive sans précédent.

https://michaeljlindell.com/

https://rumble.com/vdlwer-alexis-cossette-trudel-06-fvrier-2021-mike-lindell.html

https://odysee.com/@Teruah2021:a/L’ALLIANCE-CONTRE-ATTAQUE—WASHINGTON-DC-LA-PRISON-G%C3%89ANTE:3

La création de la légende d’un accident de laboratoire à Wuhan était nécessaire afin d’égarer les chercheurs. Ils n’auraient pas étés séduits par la chimérique hypothèse de chauves souris qui tel des stukas auraient piqué sur les marchés chinois infectant ainsi fruits et légumes.

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Par ailleurs, en envoyant des souches du coronavirus de Wuhan (SRAS 2), l’OMS orienta les recherches des enquêteurs sur une voie de garage. Ainsi la Fraternité Illuminati s’assurait d’entraîner les chercheurs sur la fausse piste d’un virus artificiellement modifié (que cela soit dans un but civil ou militaire…).

D’une part, on trompe les uns qui majoritairement adhèrent à l’hypothèse officielle d’une origine naturelle (pangolin, chauve-souris, etc.) et d’autre part on trompe ceux qui remettent en cause ce récit suggérant une origine artificielle du virus civil ou militaire.

Les maîtres de cette mascarade constatent depuis 8 mois que des sommités scientifiques reconnues constatent que ce prétendu coronavirus n’a jamais pu être isolé et cartographié, même partiellement, dans aucun des prélèvements cellulaires réalisés en suivant les procédures légales de recherches dans le monde.

Dans leur affolement, ils innondent les médias d’interventions d’agents d’influence (dont aucun ne fait partie de la communauté des virologues reconnus spécialistes du SRAS) qui à leur tour infirment sans aucune preuve qu’il y a eu un accident de contamination virale à Wuhan. Ces faux donneurs d’alerte apparaissent au bon moment, comme par hasard, alors qu’auparavant on faisait tout pour nous faire croire en une origine naturelle de cette fausse pandémie coronavirale.

Ainsi, il fût facile d’égarer le monde entier, ce avec la complicité des médias qui assurent le bon conditionnement médiatique et la bonne TV-lobotomie habituelle.

Ces médias de masse inféodés au 4ème Reich, appliquent sans faille, le principe professé par Goebbels qui affirmait qu’il est possible de faire croire en n’importe quel mensonge à une nation pourvu qu’on le lui répéte suffisamment de fois.

Ainsi, l’hypnose permanente bat son plein et le mensonge médiatique déferle massivement entretenant le mensonge par une censure totale des authentiques virologues spécialistes des coronavirus qui affirment dans des publications a référée qu’ils n’ont pas pu pour le moment détecter le moindre Covid-19.

Le hic est que l’hypothèse naturelle des angry birds stukas dont raffolent certains, tout comme celle d’un soi-disant accident d’origine militaire est fantasmée.

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On se demande d’ailleurs comment diable un tel accident aurait pu avoir lieu alors que le laboratoire de Wuhan à un niveau de sécurité SP5 ? Le risque d’un accident est franchement proche de zéro, voire impossible.

Si un tel risque existait, par ailleurs, aurait-on mis un tel laboratoire, ultra-moderne, en pleine ville avec autour des millions de gens ?

La vérité est bien plus simple à vrai dire : il n’y a pas eu de réel accident, nous avons simplement vécu une épidémie de grippe aviaire AH5N8.

L’absence de grippe

Poutine au travers de sa ministre de la santé a annoncé les premiers cas humains de AH5N8 hospitalisés à Moscou. Il s’agit en fait de l’épidémie de grippe de cette année qui commence en février et qui est moins virulente que celle de l’année dernière.

Si vous avez constaté que l’année dernière il n’y a pas eu d’épidémie de grippe c’est précisément car les gouvernements ont fait passer la grippe de l’année dernière pour un coronavirus de type SRAS (le Covid-19).

https://www.aubedigitale.com/la-grande-disparition-de-la-grippe-saisonniere-de-2020/

https://www.who.int/influenza/gisrs_laboratory/updates/summaryreport/en/

Vous n’êtes pas sans savoir qu’en moyenne, la plupart du temps, la grippe de l’année débute vers le mois de novembre en Asie avec quelques premiers foyers souvent en Chine et ailleurs, puis se répand en Europe vers le mois de février et au Moyen-Orient ainsi qu’en Russie pour enfin s’étendre en Amérique par la suite en mars-avril.

Et la grippe de cette année ne fait pas exception : elle débute par quelques foyers en Asie en novembre, puis se propage en Europe.

Les gouvernements ont fait démarrer l’épidémie Européene (Covid-19) de l’année dernière en février pour la faire coïncider avec l’épidémie de grippe en la faisant passer pour un coronavirus.

Ils se sont rendus complices d’un mensonge sans précédent historiquement comme nous allons le voir.

Covid-19 escroquerie

Un SRAS ?

Le coronavirus est présenté comme étant un SRAS.

Si nous avions affaire à un SRAS nous aurions eu une contamination  de  quelques milliers de personnes et pas de centaines de milliers de personnes comme avec les grippes puisqu’un SRAS est bien moins contagieux qu’une grippe. Un SRAS n’aurait jamais donné la même contagiosité qu’une grippe ordinaire.

Le port du masque classique ne changeant rien à la donne car ne protégeant pas son porteur (ils permettent juste de réduire les postillons sur son voisin).

Carnaval

On nous fait croire que le Covid-19 est mutant. Or les plus grandes sommités mondiales en virologie signalent qu’ils n’ont jamais pu isoler son génome, ni le purifier. A ce jour, aucune cartographie du virus n’existe dans la littérature scientifique officielle et dans les laboratoires de virologie reconnus.

Ce virus n’existe pour l’instant que dans la bouche des politiques et dans celles d’intervenants médicaux s’autoproclamant spécialistes du Covid-19 alors qu’ils n’appartiennent pas à la communauté des virologues reconnus comme les vrais spécialistes du SRAS.

De plus, pour une épidémie de coronavirus, comment peut-il durer depuis plus de 6 mois (cycle épidémique) alors que la communauté des virologues considère qu’une épidémie de coronavirus dépasse rarement 3 mois et n’excède pas 6 mois (que le coronavirus mute ou non).

Nous sommes face à un mystère puisque nous avons un coronavirus qui à plus d’un an maintenant. Sauf révolution totale des lois de la biologie c’est tout simplement aberrant.

On peut rappeler que le coronavirus du SRAS apparu dès 1998 n’est plus actif depuis novembre 2018 où il a muté en un coronavirus inoffensif chez l’humain, après avoir provoqué trois petites et brèves épidémies de moins de 17 jours chacunes (en 2005, 2015 et en 2017).

http://clearlook.unblog.fr/2020/12/29/rappels-covid-19-2020/

On nous parle également de plusieurs générations de variants.
Mais là encore ça ne colle pas.

La littérature scientifique nous montre qu’il est peu probable pour ne pas dire impossible qu’ils apparaissent aussi rapidement.

En effet, la majorité des spécialistes reconnus du domaine s’entendent pour dire qu’il faut 12 à 24 mois minimum pour qu’un véritable variant apparaisse.
Or on nous dit qu’on est déjà au 5ème variant…
En supposant que le début de l’épidémie soit en février/mars 2020, un premier variant véritable n’aurait pas pu débuter avant mars/avril 2021…

En conséquence, parler de variants 4 mois après le début de l’épidémie relève est tout simplement invraisemblable.

Décidément ce Covid-19 défie toutes les lois de la logique et du bon sens les plus élémentaires…

Virus chinois

Posons-nous les bonnes questions, pourquoi a-t-on censuré les virologues reconnus comme spécialistes des coronavirus, qu’il s’agisse des équipes canadiennes et américaines de Montagnier et Adams ou de l’équipe germano-bulgare, toutes reconnues comme étant parmis les meilleurs spécialistes mondiaux des coronavirus ?

Comment se fait-il qu’après 9 mois de recherches, leurs prélèvements sur des personnes malades du Covid-19 ne leur ont pas permis de détecter la moindre souche de coronavirus Covid-19 ?

Il est significatif que ces équipes, qui on le rappelle sont connues pour avoir fait les principales découvertes sur le SRAS et avoir cartographié son génome il y a une vingtaine d’années n’ont rien trouvé. Répétons-le, aucun des 25 chercheurs des différentes équipes spécialistes du SRAS n’ont réussi à l’isoler et à le cartographier. Il n’est pas possible que ces gens à ce niveau, tous sans exception, ne réussissent pas à l’isoler. Et quand ils en ont informé la communauté, ils se sont simplement vus censurés.

Étant sur la piste d’un coronavirus SRAS, ils n’ont pas réussi à isoler le virus, ni même une partie du génome du virus. Mais s’ils avaient étés sur la piste d’une grippe, ils auraient détecté le virus de la grippe aviaire, ni rien trouvé sur les gens infectés par le soi disant Covid-19.

Réflexion

De plus, comment se fait-il que toutes les autopsies réalisées sur des morts du Covid-19 dans plus de 12 pays du monde entier (Allemagne, Angleterre, USA, Canada, Brésil, Suède, Italie, Espagne, Portugal, etc.) n’ont pas permis de détecter la moindre infection coronavirale (qu’il s’agisse du Covid-19 ou d’un autre). Ces autopsies ont par contre révélé que plus de 70% de ces morts étaient décédées de maladies multifactorielles graves en phase terminale (cancer, maladie cardiovasculaire, etc.). Les 30% restants étaient pour l’essentiel décédés de la grippe saisonnière AH5N8 a cause de l’âge très avancée de cette catégorie de patients.

En langage clair, cela signifie que ce Covid-19 n’existe pas. Et que s’il y a eu une pandémie il ne peut s’agir que de de celle de la grippe aviaire AH5N8 qui a été particulièrement virulente cette année.

En effet, la grippe de 2020 semble être une des plus violentes depuis 1969.

Le mensonge consistant à faire passer une épidémie de grippe pour une pandémie de coronavirus était indispensable.
Aucun gouvernement n’a jamais réussi en plus d’un siècle (même pour la  »grippe espagnole » de 1918) à convaincre les citoyens d’accepter un confinement planétaire pour une simple grippe.

Et pour cette nouvelle année 2021, ils essaient encore de prolonger leur mensonge médiatique.

Rassurons-nous cela ne fonctionnera pas puisque les gens sont déjà immunisés depuis l’été dernier.

La grippe AH5N8 et l’annonce de Poutine

Nous savons que Q et le gouvernement américain militaire de transition vont révéler officiellement des preuves explosives sur la création de la fausse pandémie par les gouvernements français et chinois.

D’ailleurs Donald Trump l’avait officiellement dit dans ses discours à la nation d’avril 2020 où il rappelait qu’il n’y avait pas d’épidémie de coronavirus aux États-Unis mais une simple épidémie de grippe.

Lorsque ses révélations apparaîtront et s’ils passent la censure française, les français se réveilleront comme aux USA et découvriront qu’on les a trompés. Bref que c’était bidon.

Réseau sentinelles

Les révélations débutent.

Un an après la crise mondiale sanitaire, l’annonce officielle du gouvernement russe sur les premiers cas russes pour 2021 de grippe aviaire AH5N8 (appelée aussi ‘grippe pulmonaire’ ou G4) tombe à pic.

https://www.rts.ch/info/monde/11990153-une-transmission-a-lhumain-de-la-grippe-aviaire-detectee-en-russie.html

Elle est coordonnée avec les révélations officielles imminentes du gouvernement militaire américain de transition.

Elle est destinée à préparer le monde à la révélation du fait que l’inexistant  »Covid-19 » était en fait le AH5N8.

C’est-à-dire que la grippe qui touche la Russie en ce moment même durant le mois de février 2021 est la même que celle de l’année dernière qu’on a fait passer pour un coronavirus fortement contagieux.

Cette grippe aviaire est passée de l’animal à l’homme pour la première fois le 8 avril 2004 (le patient zéro fût détecté à Shenzhou en Chine).

A la différence des autres grippes, cette dernière est très dangereuse mais faiblement contagieuse. La plupart des grippes sont en effet très contagieuses mais peu dangereuses.

C’est ce qui explique pourquoi le nombre réel de malades de cette pandémie est très faible.
Ce nombre ne représente que 3 % des chiffres annoncés officiels.

Le confinement a accentué la létalité.
En effet, tous les virologues savent qu’il ne faut surtout pas confiner les populations chez elles en cas de pandémie.
Le confinement des personnes âgés dans des maisons de retraite et des autres aux domiciles familiales augmente énormément la mortalité du virus, étant donné qu’une personne malade propage inévitablement le virus aux personnes confinés avec elle.

covid19-confinement

Le confinement s’est révélé être une mesure criminelle et tous les responsables d’une telle mesure seront jugés pour leurs crimes.

https://www.lelibrepenseur.org/le-pr-delfraissy-reconnait-lechec-du-confinement-et-des-vaccins-dans-le-lancet/

Conclusion

La première épidémie humaine mondiale de grippe AH5N8 a éclaté en Chine le 9 novembre 2019 à Pékin. Cette grippe a été utilisé par les gouvernements français et chinois pour imposer un confinement mondial en la faisant passer pour une épidémie de coronavirus SRAS mutant inexistant (baptisé « Covid-19″).

Cette épidémie de grippe à définitivement pris fin mi-juin en France et est mondialement terminée depuis mi-juillet 2020. En conséquence, depuis cet été, il n’y a plus eu un seul malade de cette épidémie dans le monde. On ne risque donc plus rien puisque cette épidémie mondiale de grippe a eu lieu de mars à juin 2020. Désormais le monde entier est immunisé et ceux qui devaient mourir de cette grippe le sont déjà. Quant aux autres ils sont d’ores et déjà immunisés et peuvent au maximum l’avoir à nouveau sous une forme bénigne (par une petite fièvre de 6 jours maximum), sans réel danger.

Covid-19

Le fait que cette grippe aviaire AH5N8, violente dans ses symptômes, souvent mortelle pour les personnes fragiles est en même temps faiblement contagieuse. Cela signifie qu’un nombre très faible de gens l’ont attrapée. En effet, le nombre total de malades réels n’a pas dépassé 148 500 cas pour le monde entier dont 94 600 morts.

Ces symptômes sont les mêmes que ceux du SRAS, c’est à dire pneumonie aiguë et fièvre extrêmement élevée. Par contre, contrairement au SRAS qui n’a jamais de rebonds (ou reprises de la fièvre) l’AH5N8 a, dans 36% des cas, trois rebonds espacés de 11 à 25 jours selon les cas.

Enfin, contrairement aux différentes variantes du coronavirus SRAS qui n’ont aucuns effets secondaires après guérison, la grippe AH5N8 en a de très graves dans 14% des cas.
Ce sont des destructions irréversibles de neurones entraînant des troubles neuro-moteurs, cardiaques et respiratoires graves.

Toutes les preuves officielles et judiciaires de ce crime contre l’humanité orchestrées principalement par la France et la Chine seront dévoilés par le gouvernement militaire de transition américain dans les semaines à venir.

La fausse crise du Covid-19 ayant totalement détruit les économies françaises et mondiales, comment réagiront les français quand ils comprendront qu’ils ont étés ruinés et que leurs aînés ont étés tués par les mesures barrières d’une fausse pandémie inexistante ?

Covid-19 petit prince

Il est probable, voire certain, que dans les semaines qui viennent ces pouvoirs criminels seront balayés par les peuples en France comme dans le reste du monde.

Comme si ce crime contre l’humanité ne suffisait pas les Illuminati du 4ème Reich ont profité de cette fausse pandémie pour tester des vaccins génétiques extrêmement dangereux qu’ils n’auraient eu en aucun cas l’autorisation de tester dans un contexte de fonctionnement normal des institutions démocratiques dans le monde.

De cela aussi, ils devront en rendre compte lorsqu’ils seront jugés par les tribunaux militaires en France comme aux États-Unis.

Le Grand éveil est en cours et le fascisme du Nouvel Ordre Mondial prendra fin.

Cordialement,

Compléments :

http://clearlook.unblog.fr/2020/11/13/coup-detat-mondial/

http://clearlook.unblog.fr/2020/10/01/executive-action-le-coup-detat-permanent-du-4eme-reich/

http://clearlook.unblog.fr/2019/09/07/les-racines-du-totalitarisme-lagenda-21-et-lagenda-2030/

http://clearlook.unblog.fr/2020/04/18/le-projet-de-vaccination-de-bill-gates/

http://clearlook.unblog.fr/2020/11/15/le-coup-detat-du-4eme-reich/

http://clearlook.unblog.fr/2020/09/06/lescroquerie-des-tests-pcr/

http://clearlook.unblog.fr/2020/08/13/quand-lempire-contre-attaque/

http://clearlook.unblog.fr/2020/06/11/encore-et-toujours-des-mensonges-et-de-la-corruption-chez-les-gates/

http://clearlook.unblog.fr/2020/04/26/loms-un-colosse-aux-pieds-dargile/

http://clearlook.unblog.fr/2020/04/19/un-president-puissant-mais-pas-omnipotent/

http://clearlook.unblog.fr/2020/11/13/coup-detat-mondial/

http://clearlook.unblog.fr/2020/03/16/du-krach-a-lunion-sacree/

Source : Unblog.fr

Affiches de mai 1968 à recycler pour mars 2021 !

Par : admin

Laissons la peur du virus aux bêtes à cornes

Affiches de mai 1968 à recycler pour mars 2021 !

Appel aux graphistes & artistes de talent.

vendredi 20 novembre 2020, par Lionel Labosse

J’ai repiqué des images de mai 1968 sur ce site (impossible de trouver des infos sur l’auteur du site, mais je le remercie). Les caïds des médias d’aujourd’hui dénonçaient les médias en 68 ! Aujourd’hui, Cohn-Bendit crache sur Raoult et Laurent Mouchard moucharde France-Soir !
Des graphistes & artistes habiles pourraient mettre à jour celles concernant les médias, pour réveiller les moutons, moutruches, mougeons, etc, qui ont remplacé les « veaux » chers à Mon Général. Nous pourrions même imaginer les coller sur les murs ou dans les salles communes des entreprises, salles des profs, commissariats… Cela parlera aux anciens, qui comptent parmi les plus terrorisés, et permettra peut-être un dialogue nostalgique entre générations ? À la fin, un graffiti actuel pour renouveler les slogans…

  1. « Laissons la peur du virus aux bêtes à cornes ».
    « Laissons la peur du virus aux bêtes à cornes »
  2. « La France en effet est menacée de dictature »
    « La France en effet est menacée de dictature »
  3. « Information libre »
    « Information libre »
  4. « Meuh Meuh Meuh »
    « Meuh Meuh Meuh »
  5. « L’intox vient à domicile »
    « L’intox vient à domicile »
  6. « Attention, la radio ment »
    « Attention, la radio ment »
  7. « Refusez l’intoxication » (en remplaçant « Ifop » par « BFM » ?)
    « Refusez l’intoxication »
  8. « Ne soyez pas des Moutons »
    « Ne soyez pas des Moutons »
  9. « SOS vérité. ORTF libre » (en remplaçant « ORTF » par « Radio-France » ?)
    « SOS vérité. ORTF libre »
  10. « La voix de son maître » (en retouchant le nez !)
    « La voix de son maître »
  11. « RTL-ORTF-Europe1 »
    « RTL-ORTF-Europe1 »
  12. « Libérons l’ORTF » (en remplaçant « ORTF » par « Les ondes » ?)
    « Libérons l’ORTF »
  13. « Finissons-en avec la Ve chaîne » (en remplaçant « Ve chaîne » par « Les chaînes » ?)
    « Finissons-en avec la Ve chaîne »
  14. « On vous intoxique ! » (rien à changer !)
    « On vous intoxique ! »
  15. « Toute la presse est toxique »
    « Toute la presse est toxique »
  16. « Retour à la normale »
    « Retour à la normale »
  17. « Presse. Ne pas avaler »
    « Presse. Ne pas avaler »

    « L’État nous pisse dessus. Les médias nous disent qu’il pleut »
    Ce graffiti photographié le 27 février 2021 (en pleine nuit et sans masque) rue Saint-Maur à Paris (non loin de la rue Oberkampf) peut nous inspirer pour renouveler ces slogans !

    « L’État nous pisse dessus. Les médias nous disent qu’il pleut »

Soyons créatifs ; à vos tablettes !

Envoyez-nous vos trouvailles…

Lionel Labosse

Voir en ligne : Les affiches sur le site de Jean-Paul Achard

Vos infos, news ( et autres ) du 1er mars 2021

Par : Volti
POLITIQUE/SOCIÉTÉ Pas de passeport vaccinal, mais un «pass sanitaire»: «Macron est un menteur», selon Philippe Pascot. Emmanuel Macron va convoquer des membres du gouvernement. Au menu, la mise en place du «pass sanitaire» censé faciliter la réouverture des lieux culturels et des restaurants. «Nous ne saurions conditionner leur accès à une vaccination», assure-t-il. Au micro de Sputnik, l’écrivain Philippe Pascot […]

COVID-19 : L’effet d’aubaine

Nous étions tous sincères, sidérés, bouleversés même par le spectacle incompréhensible d’une gestion désastreuse, de la «pandémie».. La Covid-19 allait être instrumentalisée dans un but qui nous était soigneusement caché. Personne ne comprenait plus ce qui se passait : les mesures contradictoires et incompatibles se succédaient. On tentait de comprendre l’incompréhensible par le « délire collectif », les effets délétères des « rumeurs »…

Les chiffres alambiqués pour alimenter la panique

Le palmarès des morts du Covid-19 a d’abord servi à tétaniser la populace.

Puis, ce furent les « cas » de réanimation…

Enfin, ce sont les « cas » « positifs » des tests PCR qui  selon  Kary Mullis, inventeur du procédé PCR,  ne permettent pas de savoir si vous êtes malade…

Consultez la vidéo ci-dessous pour en savoir davantage sur les chiffres qui ont pour fonction d’affoler la population…

L’Échelle de Jacob: La peur des chiffres (qui pourtant sont rassurants) (echelledejacob.blogspot.com)

https://echelledejacob.blogspot.com/2021/02/la-peur-des-chiffres-qui-pourtant-sont.html

https://odysee.com/@melgoyer:3/la-peur-des-chiffres-qui-pourtant-sont:d

Copier – coller :  blob:https://odysee.com/28ffda38-d4da-46d0-9589-24c889a44448

 

 

À partir d’avant-hierVos flux RSS

Première interview d’Étienne CHOUARD : ÊTRE HUMAIN #1

J’ai reçu à la maison un jeune homme, nommé Thierry Jourdan, et cet échange lui a permis de publier sur son site (Studio One) les trois vidéos que voici (les deux autres seront dans des billets séparés).

Première partie :
2 min 22 Les premiers souvenirs ?
3 min 03 Enfant quel métier voulais tu faire ?
20 min53 Un prof un élève…
25 min 44 L’implication politique…
30 min 46 Etienne Chouard président…
37 min 57 La démocratie Athénienne
50 min 55 La peine de mort remise en cause ?
56 min 52 La légitimé de la constitution ?
1h07 min 29 Comment cela fut mis en place…

Bon, ce serait bien de préciser un peu ce sommaire.
S’il y en a qui veulent bien m’aider, merci 🙂
 
Étienne.

Fil Facebook correspondant à ce billet : 
https://www.facebook.com/etienne.chouard/posts/10159019196812317

Tweet correspondant à ce billet :
https://twitter.com/Etienne_Chouard/status/1366140339963191302

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Chris Sky : Son interview à la sortie de l’aéroport.

Par : shining

Chris Sky, le citoyen canadien qui a refusé de se faire tester à l’aéroport, donne une interview à “Rebel News” et n’a toujours pas sa langue dans sa poche…

Lien de la vidéo originale datée du 24 février 2021 : https://www.youtube.com/watch?v=5Dq_2qPHDCo&t=0s

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Adjuvants aluminiques, bravo à ceux qui savent changer d’avis

Voici un article original. Nous relatons ici la confrontation rarement observée entre une spécialiste incontestée des adjuvants aluminiques et un médecin généraliste, au départ totalement hermétique  à toute idée de toxicité attribuable à ces produits. Bien connue des réseaux sociaux, Hypatie A, auteure de l’exceptionnel « l’Alu total » (1), se frotte ici aux certitudes de « Dr […]

Bye bye blue sky ! : Un documentaire de Patrick Pasin.

Par : shining

Depuis plus de 20 ans, un peu partout dans le monde mais d’abord aux Etats-Unis et au Canada, ont commencé à apparaître dans le ciel d’étranges traînées laissées par les avions. Dans le même temps, les populations sont de plus en plus malades (Alzheimer, cancer, autisme, sclérose en plaques, etc.) et il en est de même pour les arbres, les plantes et les animaux. Y aurait-il un lien ?

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Capsule #32 de “La croix du sud” : Pass sanitaire et dictature numérique.

Par : shining

Le “Pass sanitaire” est la porte d’entrée de la dictature numérique. Refusez-le autant que possible !

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Ces industriels déjà présents à Auschwitz…

Par : shining

Connaissez-vous l’entreprise Bayer ? Ceux qui ont fusionné avec Monsanto et qui contrôlent à présent, de ce fait, l’alimentation et les médicaments de la planète.
Ils achetaient des lots de femmes à Auschwitz pour tester leurs vaccins et leurs méthodes de stérilisation…

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Vaccins à ARNm synthétique Covid : Une analyse du rapport bénéfices-risques

Par : Katr1
Avec un “vaccin” basé sur une technologie non éprouvée, et des essais de sécurité toujours en cours, est-il sûr de se faire vacciner ? Et est-ce que cela fonctionne ? Et une maladie avec un taux de mortalité de 0,2% justifie-t-elle ce risque ? Par Sadaf Gilani Parmi la pléthore de problèmes liés au Covid, les injections Covid sont les […]

Ne devenez plus propriétaires : c’est quoi ce bordel ?

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Le principe de propriété privée, en particulier immobilière, est aujourd’hui remis en cause par ceux-là mêmes qui l’avaient placé au sommet de leur pyramide de valeur à partir des années 1980 et de l’application des doctrines néolibérales.

Mais ce revirement semble davantage devoir protéger la propriété des uns en l’interdisant aux autres et produire l’inverse de ce qu’il prétend en consolidant une société de castes et de bureaucrates.

Ainsi la propriété immobilière serait-elle néfaste car elle favoriserait une mauvaise allocation du capital et serait un frein à la construction de logements dont nous serions en déficit chronique… Mais dans un monde où nous souffrons d’avoir beaucoup trop de capital et beaucoup trop de centralisation, la guerre la propriété immobilière privée est une exacerbation des problèmes et non un moyen de résolution.

Regardez et partagez cette vidéo et pour aller plus loin, inscrivez-vous GRATUITEMENT à L’Investisseur sans Costume et recevez EN CADEAU le livre en ligne « Les Esclaves de la Dette » grâce au lien suivant : https://pages.investisseur-sans-costume.com/inscrption/?src=C9PLT01

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Philip K. Dick, le grand reset et la désolation du monde


Par Tetyana Popova-Bonnal – Février 2021

À propos de Tetyana Popova-BonnalRevenons à Philip Dick via la crise et le Reset actuels, à ses romans qui traitent du thème du logement et de la survie des familles ordinaires. Dans la plupart de ses œuvres Dick nous parle des temps post-apocalyptiques qui durent interminablement et où nous nous retrouvons aujourd’hui. Le futur dystopique décrit par ce très grand auteur, la dégénérescence d’une civilisation dominée par des milliardaires et des bureaucrates tarés, nous le vivons maintenant.

How film noir influenced Blade Runner's beautiful darkness | Dazed


Pour l’écrivain, le facteur moteur qui pousse le récit vers la science-fiction est la bombe atomique ou la conquête de l’espace. Sans l’un et sans l’autre les gens modernes se retrouvent dans les conditions « post-atomiques » – masqués jusqu’aux cheveux, effrayés jusqu’à ne pas sortir de chez soi et haïr son prochain. Sans aucune bombe le monde se réduit en poussière… On se retrouve directement dans le décor du roman « Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? » (Do Androids Dream of Electric Sheep?), écrit en 1968 et si bien mis en scène par sir Ridley Scott dans son « Blade runner ». Les vieilleries, le « junk », la poussière, les ordures sont des personnages de plein droit dans ce texte ; ils envahissent le monde, l’espace, ils prennent les dimensions surréelles. « Les vieilleries – les choses inutiles comme des enveloppes déchirées, des boites vides des allumettes, des emballages du chewing-gum ou des serviettes hygiéniques. Quand il n’y a personne à côté – ce junk se reproduit. Par exemple, si vous ne jetez pas tout cela à la poubelle le soir avant de vous coucher, le matin le junk doublera son volume. Partout il prend de plus en plus de place ». La planète entière est couverte des immeubles abandonnés et semi-ruinés. Cela nous rappelle les visions des villes industrielles américaines abandonnées et dévastées, décrites par Jim Jarmusch – Detroit, Cleveland etc.

Si dans « Les androïdes rêvent-ils… », les personnages peuvent choisir une ruine du mégapole pour se loger, dans les romans comme « The Simulacra » (Simulacres) de 1964, « The man who Japed » (Le Détourneur) de 1956, la situation immobilière est encore plus comique (ou tragique si vous voulez). La planète est surpeuplée et l’humanité doit se nicher dans les appartements microscopiques. Et si dans le beau film « Un Américain à Paris » la vision d’un appartement bohème parisien est plutôt sympathique, chez Dick l’image du logement moderne atteint des dimensions monstrueuses. Dans « The man who Japed » (L’homme qui a fait une plaisanterie – cette traduction nous semble plus juste) le personnage principal Allen Purcell (Dick adorait la musique baroque !) avec sa jeune épouse habite dans une chambrette d’un immeuble multi-étagé, et même ce logement est considéré comme privilégié – bien que sa cuisine se cache dans un mur, et que sa femme doit se laver à l’étage (pensons à tous nos parisiens qui sont contents de se trouver une chambre de sept mètres carrés à 800 euros par mois, et où ont-ils leur lavabo ? ).

La situation immobilière est pareille pour le personnage du roman « Simulacres » – il habite dans une micro-chambre d’un complexe des condominiums à plusieurs étages où on peut trouver tout – du service d’un psychiatre ou un chapelain jusqu’à la boulangerie.

Dick souligne constamment l’impossibilité de vie dans des logements pareils. Ici les résidents sont dirigés par des comités des espèces, des mesdames Merkel qui réunissent dans leurs caractères les traits des puritains, des kgbistes et des imbéciles complètes. Ces réunions à la fois communistes et féministes despotiques (le critique du féminisme est très répandue dans les œuvre de Dick) dans leurs rassemblements hebdomadaires éliminent tous les locataires suspects ou peu sûrs.

Nous trouvons une autre vision monstrueusement prophétique dans le roman « Glissement de temps sur Mars » (Martian Time-Slip, 1962) où « l’abomination de la désolation », comme disait Jésus (Marc 13-14) est encore plus folle. Cette image se manifeste dans le dessin d’un petit garçon considéré autiste qui a aperçu les futures profanations bétonnées de l’homme sur la terre martienne : « Dans le dessin du garçon, il a remarqué plus que ça. Et son père, a-t-il remarqué tout cela ? Les énormes immeubles coopératifs évoluaient lugubrement devant ses yeux… Les immeubles avaient l’air vieux, comme si le temps les détruisait. Les fissures étonnantes couvraient leurs murs jusqu’au toit ; les vitres étaient brisées. Des espèces d’herbes rigides poussaient autour. Il dessinait l’image de la désolation et de l’abattement lourd, mort et éternel ». Ainsi le nouveau riche martien voit la prophétie de son fils où il a détruit les montagnes et les paysages vierges pour une richesse éphémère du béton. Et chez nous ce béton a recouvert maintenant toute la côte Méditerranéenne, tout Monaco, tout Israël, toutes les îles exotiques, Hawaï…

Un autre variant du surpeuplement mais avec la vision de la catastrophe climatique se trouve dans le roman « Le Dieu venu du Centaure » ( The Three Stigmata of Palmer Eldritch, 1965) (nous pensons que « Le Diable » dans la traduction du titre serait plus juste). Philip Dick reprend la vision des logements monstrueux à plusieurs étages, mais cette fois les étages s’enfoncent dans la terre à cause des températures trop chaudes sur la surface ; alors les pauvres se cuisent avec l’air conditionné limité et les plus riches habitent aux étages plus bas et vont en vacances en Antarctique.

Un autre type d’avenir n’échappe pas à l’attention de Dick – l’avenir de dépopulation de la planète, où il ne reste presque plus de gens sur terre et ils ne sont presque plus capables de se reproduire – comme dans les romans « Les Joueurs de Titan » (The Game Players of Titan, 1963), « La Vérité avant-dernière » (The Penultimate Truth, 1964) et aussi en peu dans « Les androïdes rêvent-ils… ». L’écrivain voit notre planète divisée en pays, territoires et villes entre les richissimes milliardaires qui vivotent et se déplacent entre leurs immenses propriétaires sans savoir que faire à part de jouer (pensons que nous ne sommes pas très éloignés de la situation pareille avec notre cher Bill Gates – le plus grand propriétaire foncier des États-Unis qui ne rêve que nous refiler son vaccin ou son ersatz de bœuf ou ses excréments).

Mais y a-t-il une alternative pour nous ? Car nous ne sommes plus si loin de ces futurs décrits par Dick il y a soixante ans ! Chez Dick, l’issue c’est le retour vers son amour et vers la terre. Et surtout vers la terre que nous pouvons et devons cultiver, cette terre qui nous nourrit, nous donne des forces et l’espoir. Alors Dick envoie ses héros sur les terres éloignées, où il n’y a pas de béton, sur des planètes inconnues et souvent sur Mars ; par force ou par le choix propre des héros. Hélas, un simple Américain n’est pas toujours prêt à travailler. La paresse, l’ennui, le manque de talent l’empêchent souvent de réussir. Mais le grand Reset oblige les personnages à se battre pour leur vie. Ainsi l’espoir de réussir et de vivre est décrit par Dick dans « Le Dieu venu du Centaure » ( The Three Stigmata of Palmer Eldritch, 1965), « Les Chaînes de l’avenir » ( The World Jones made, 1956) et surtout dans « Dr Bloodmoney » ( Doctor Bloodmoney, or How we got Along after the Bomb, 1965). Ce dernier est plus survivaliste que les autres car les personnages doivent survivre sans pétrole, sans électricité, sans routes, sans téléphone, sans vitres, etc… Dick n’est pas idyllique dans ses descriptions futuriste, mais il nous donne l’espoir : les petites communautés rurales arrive à survivre. La ville reste cruelle et dur à vivre. Mais les gens partent dans la campagne, cultivent la terre, sauvent les troupeaux, apprécient le travail et la compagnie des bons animaux (comme le cheval ou le chien), enseignent tout à leurs enfants mieux qu’à l’école, partagent leur connaissances dans les manières différentes. En peu comme dans le « Fahrenheit 451 » les gens se réunissent pour écouter la lecture des livres sauvés ou de la musique.

L’image de cette campagne est parfois très émouvante chez Dick ; ici on sent l’arôme du bon pain et du vin authentique californien, ici les amis jouent en trio baroque du Bach. Et après le cataclysme la petite musique ne cesse pas et les deux flutes et un clavecin se réunissent et rejouent les miracles de vie grâce à Purcell et Pachelbel, musiciens baroques si aimés par notre écrivain – dans Invasion divine, Dick célèbre John Dowland…

Tetyana Popova-Bonnal

Derniers livres et traductions

« On ne va pas leur donner la becquée ! » : En Marche refuse le RSA pour les jeunes – François Ruffin

Par : Volti
La macronie fait vraiment durer le plaisir, jusqu’à quand ? Son but est de tenir jusqu’après les présidentielles. Les reports des élections vont s’enchainer sous couvert d’urgence sanitaire, de montée en puissance du virus. On prépare les esprits, à un prochain confinement. Et tout le monde souffre pour les désidérata du locataire élyséen. Ils vivent dans quel monde, tous ces […]

Faut-il s’attendre à l’apparition d’une troisième force politique aux Etats-Unis

Par : Volti
Source Observateur Continental Les discussions sur la création aux Etats-Unis d’un troisième parti ont commencé pendant la présidence de Donald Trump. Cette idée a été inspirée par son conseiller Steve Bannon (ancien stratège de la Maison blanche qui a beaucoup contribué à la victoire de Donald Trump en 2016).  Par la suite, Steve Bannon a quitté la Maison blanche, mais […]

« Une technique éprouvée »


Par Michel Delanature − Février 2021

Scène 1

La scène1se passe dans un pays de l’Asie lointaine. Une dame et son mari sont assis devant leur poste de télévision.

Depuis plusieurs jours, des reportages montrent des situations tragiques dans les hôpitaux. Les reportages sont les mêmes sur toutes les chaînes de télévision, impossible d’y couper. Ce ne sont que hôpitaux, malades sur des civières, appareils médicaux, piqûres, etc. Et on compte les morts.

Peu de temps après le début de cette situation, un haut responsable apparaît à la télévision et dit :

Nous vivons une situation tragique. Un virus a pris le contrôle du pays et menace la santé de chacun d’entre nous. Les experts prévoient que des centaines de milliers de personnes vont mourir. Nous ne devons pas lésiner sur les moyens à mettre en œuvre sinon les conséquences seront catastrophiques. Déjà, j’ai demandé aux députés de me donner les pleins pouvoirs. Ils ont compris et ont accepté cette mesure transitoire mais indispensable pour que tout rentre dans l’ordre au plus vite. Je sais que je peux compter sur votre compréhension et votre appui, et je vous en remercie.

La dame se tourne vers son mari : « Tu crois qu’ils vont rétablir la situation ? »

Réponse du mari : « Bien sur ! Ils vont régler cette histoire de virus -nous, on n’y comprend rien- et après nous serons tranquille »

Scène 2

Une dame est assise devant son ordinateur2. Soudain un texte s’affiche sur son écran : « Le Centre National de Protection vient de détecter que votre ordinateur a été attaqué par un virus ! Vous devez vite faire réparer les dommages occasionnés à votre appareil sinon il deviendra inutilisable ! Appelez sans tarder le numéro d’assistance : … »

La dame veut effacer le message, mais l’ordinateur ne répond pas.
Comme la dame n’est pas très à l’aise avec l’informatique, elle appelle sa voisine, nettement plus compétente et lui demande conseil. La voisine regarde l’écran, lit le message, essaie de l’effacer sans y parvenir, et dit : « C’est sûr, il y a un problème. Appelons. »

La dame prend son téléphone et appelle. Une voix lui répond :

Bonjour madame. Oui nous avons bien détecté un problème sur votre ordinateur. Il y a beaucoup d’attaques de virus en ce moment. La situation est grave. Mais heureusement, notre expert est certain que si nous intervenons rapidement, nous pourrons encore réparer le mal et vous pourrez de nouveau utiliser votre ordinateur normalement. Mais il faut faire vite. Néanmoins, il y a des frais modiques d’assistance à distance à régler.

C’est combien ? « 5 euros. »

La dame et sa voisine se concertent. La dame donne son numéro de carte et son code. Au bout de quelques minutes, un message disant que le virus a été supprimé et que l’ordinateur est réparé s’affiche puis disparaît. L’ordinateur est de nouveau disponible.

Dans la nuit, la dame est quand même prise d’un doute. Le lendemain, dès l’ouverture, elle téléphone à sa banque. Elle apprend que plusieurs retraits importants ont été effectués sur son compte. Il ne reste plus d’autre ressource que de demander assistance à la banque pour rembourser les retraits, ou faire intervenir un avocat si l’assurance pour fraude refuse d’intervenir.

Le rideau tombe

Quel rapport entre ces scènes peut-on se demander ? Aucun, bien évidemment. Absolument aucun. C’est juste pour se distraire, et il semble que nous en ayons besoin.

Michel Delanature

Notes

  1. Situation complètement imaginaire
  2. Situation réelle

Lobbys contre citoyens. Qui veut la peau de la convention climat ?

Par : Volti
Source Observatoire des multinationales Dans un nouveau rapport, l’Observatoire des multinationales lève le voile sur la grande offensive de lobbying menée par les industriels pour protéger leurs intérêts face aux préconisations des « citoyens ». Le projet de loi présenté en conseil des ministres ce mercredi 10 février n’est plus qu’une très pâle copie des propositions formulées en juin dernier par les […]

Gel au Texas – Alerte climatique urgente, « mais pas comme vous le pensez ».

Par : Volti
Merci Françoise G. Auteur F. William Engdahl pour Mondialisation.ca (Traduction Réseau International) Dans la tragédie hivernale extrême qui se déroule au Texas ainsi que dans de nombreuses autres régions des États-Unis qui ne sont pas préparées à affronter les rigueurs de l’hiver, un point notable est que la plupart des vastes batteries d’éoliennes de l’État, censées produire 25% du réseau […]

l’histoire dans l’Histoire – 28 février 1921

Par : admin

28 février 1921

Les marins de Cronstadt contre Lénine

Le 28 février 1921, la situation est tendue à Cronstadt. Les marins de cette célèbre base navale russe, en face de Petrograd (Saint-Pétersbourg), ont témoigné plusieurs fois dans le passé de leur engagement en faveur de la démocratie et du socialisme.

Cette fois, ils s’insurgent contre la dictature du parti communiste. Trois ans après la Révolution d’Octobre, ils ne supportent plus Lénine et les bolcheviques.

Ces derniers subjuguent les conseils d’ouvriers, de paysans et de soldats (en russe, conseil se dit «soviet»). Bien que la guerre civile soit terminée, ils multiplient les exécutions sommaires, réquisitionnent les récoltes et réduisent les paysans et les prolétaires des villes à la famine.

A Cronstadt, l’équipage du cuirassé Petropavlosk réclame la réélection des soviets, la liberté d’expression pour les socialistes, le droit pour les paysans et les artisans de travailler librement à la seule condition de ne pas employer de salariés…

L’initiateur de la résolution, un certain Petritchenko, appelle de ses voeux une troisième révolution après celles de 1905 et 1917. Il est rejoint par l’équipage du cuirassé Sébastopol, lui-même guidé par un mécanicien du nom de Perepelkine.

La résolution du Petropavlosk est adoptée à Cronstadt au cours d’un meeting qui réunit 12.000 personnes. Un comité révolutionnaire présidé par Petritchenko prend le commandement de la ville. Cette «Commune» va durer seize jours.

Les marins de Cronstadt en 1917

Mais à Moscou, Trotski, commissaire à la guerre, demande au futur maréchal Toukhatchevski de réduire la rébellion.

Les soldats de l’Armée Rouge s’emparent de Cronstadt en progressant sur la surface gelée du golfe. Après la reddition de la citadelle et la fuite des meneurs en Finlande, ils se vengent de leurs frayeurs dans un bain de sang.

Lénine tire très vite les enseignements de la révolte. Dès le 12 mars 1921, il annonce devant le Congrès de son parti la mise en oeuvre d’une Nouvelle politique économique (NEP) destinée à relancer l’initiative paysanne.

Dans le même temps, il liquide les derniers partis politiques à l’exception du parti communiste et interdit toute forme de discussion au sein de celui-ci.

Source : Herodote

Lorsque Paris Match informait sur les Loges Lucifériennes Pédo-Sataniques – Kripten / Abrasax

Par : admin
Sujet qui pourrait à nouveau s’inviter dans l’actualité après une mise sous l’étouffoir par les MSM.
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En avril 1997, le magazine Paris Match N°2497 publiait l’interview du journaliste Bruno Fouchereau par Michel Peyrard .

Il s’agit là de l’affaire Alliance Kripten. Il serait aujourd’hui impensable de lire de telles choses dans un média mainstream tant les rédactions ont été verrouillées et le sujet blackboulé… Les quelques journalistes actuels ayant encore une once d’intégrité, terrorisés à l’idée d’être catalogués par leurs confrères bienveillants de « complotistes »…. Voici quelques extraits plutôt explicites en matière de loges lucifériennes et de sorciers-comploteurs !

 

Article Paris-Match PDF

Franc-Maçonnerie et Schizophrénie : Comprendre les arcanes du pouvoir

MK – Le Livre
« ? Lorsqu’une Loge Maçonnique sert de QG pour organiser des meurtres – Affaire Dini & Pasquali

Source: MK Polis

Selon l’avocat de Samir Aouchiche, la police en charge de la protection des mineurs et des magistrats étaient au courant des agissements de la secte dès 1986 et ils n’ont rien fait…

- Source : Fawkes News

Source : ZE Journal

SYSTÈME DU MONDE – CONSIDÉRATIONS SUR LA LOI NATURELLE PAR MICHEL BAKOUNINE (1870)

Par : JBL 1960

Et grâce à Résistance71 une fois encore ;

Nous tutoyons les étoiles…

Après avoir réappris le nom de chaque nuage avec Russell Means pour ne plus perdre notre chemin…

Ce texte, puissant, épais qui rappelle combien Michel Bakounine n’était pas ce que beaucoup se plaisent encore à nous faire croire et qui se révèle, au contraire, un pur physicien de nos âmes et de l’Infiniment grand comme de l’Infiniment petit ; L’Insondable. Accrochant à chaque mot, pourtant, sa propre vision de l’Anarchie au service de l’Être-en-commun que nous sommes par nature et si l’on cherche bien profondément à l’intérieur de nous-mêmes…

Ce long texte de Michel Bakounine m’a remis en mémoire de nombreux textes de Zénon ;

L’après-Histoire ; Ou la révolution par le don réciproque et universel.

Babylone 2.0 ;

Mais encore pour la référence à Lao-Tseu Tao-tö-King notamment le sublime : « Ragnarök » De la Subversion à la terreur idéologique.

Et l’apostat que je suis ne dénie rien, ni à l’un, ni à l’autre.

Comme me l’a rappelée également Thahoketoteh il y a peu :  With unity of mind comes great strength and with that power we will attain the peace. Unity, Strength, Peace

L’unité de l’esprit revêt une grande force et avec cette puissance, nous atteindrons la Paix.

Unité, Force, Paix !

Et dans ce billet de blog majeur ; Tuer l’indigène pour sauver l’Homme… Blanc et de surcroit chrétien…

Vision politique… Quelques considérations sur la loi naturelle (Michel Bakounine)

URL de l’article R71 ► https://resistance71.wordpress.com/2017/07/21/vision-politique-quelques-considerations-sur-la-loi-naturelle-michel-bakounine/

“L’idée de dieu implique l’abdication de la raison et de la justice humaines, elle est la négation la plus décisive de l’humaine liberté et aboutit nécessairement à l’esclavage des Hommes, tant en théorie qu’en pratique.” […]

“On peut dire en général que la masse des Hommes, dans la vie quotidienne, se laisse gouverner par le bon sens, ce qui veut dire par la somme des lois naturelles généralement reconnues, d’une manière à peu près absolue… La liberté de l’Homme consiste uniquement en ceci qu’il obéit aux lois naturelles parce qu’il les a reconnues lui-même comme telles, et non parce qu’elles lui ont été extérieurement imposées par une volonté étrangère, divine ou humaine, collective ou individuelle quelconque.”

~ Michel Bakounine ~

“Dans la loi naturelle, chaque chose est à sa place, où est le mal ? Il n’y a pas de mal dans la nature. Vivre en suivant la loi naturelle, nous percevons les choses pleinement au travers de nos sens, nous développons une pleine et riche appréciation de monde réel qui nous entoure, pour ce que nous expérimentons quotidiennement dans nos vie… Pour la réalité.”

~ Russell Means ~

“Voici quelle est la nature du Tao

Il est vague, il est confus.

Qu’il est confus, qu’il est vague !

Au dedans de lui il y a des images

Qu’il est vague, qu’il est confus !

Au dedans de lui, il y a des êtres

Qu’il est profond, qu’il est obscur !

[…]

Le sage n’accumule pas les richesses

Plus il emploie sa vertu dans l’intérêt des Hommes

Et plus elle augmente.

Plus il donne aux Hommes et plus il s’enrichit.

Telle est la voie du Tao qu’il est utile aux êtres et ne leur nuit point.

Telle est la voie du sage, qu’il agit et ne dispute point.”

Lao Tseu, Tao Te King ~

 

Système du monde

Considérations sur la loi naturelle

Michel Bakounine (1870)

Ce n’est pas ici le lieu d’entrer dans des spéculations philosophiques sur la nature de l’Être. Pourtant, comme je me vois forcé d’employer souvent ce mot Nature, je crois devoir dire ici ce que j’entends par ce mot. Je pourrais dire que la Nature, c’est la somme de toutes les choses réellement existantes. Mais cela me donnerait une idée complètement morte de cette Nature, qui se présente à nous au contraire comme tout mouvement et toute vie. D’ailleurs, qu’est-ce que la somme des choses ? Les choses qui sont aujourd’hui ne seront plus demain ; demain elles se seront, non perdues, mais entièrement transformées. Je me rapprocherai donc beaucoup plus de la vérité en disant que la nature, c’est la somme des transformations réelles des choses qui se produisent et se produiront incessamment en son sein ; et, pour me donner une idée un peu plus déterminée de ce que peut être cette somme ou cette totalité, que j’appelle la nature, j’énoncerai, et je crois pouvoir établir comme un axiome, la proposition suivante :

« Tout ce qui est, les êtres qui constituent l’ensemble indéfini de l’univers, toutes les choses existantes dans le monde, quelle que soit d’ailleurs leur nature particulière, tant sous le rapport de la qualité que sous celui de la quantité, les plus différentes et les plus semblables, grandes ou petites, rapprochées ou immensément éloignées, exercent nécessairement et inconsciemment, soit par voie immédiate et directe, soit par transmission indirecte, une action et réaction perpétuelles ; et toute cette quantité infinie d’actions et de réactions particulières, en se combinant en un mouvement général et unique, produit et constitue ce que nous appelons la vie, la solidarité et la causalité [1] universelle, la nature. Appelez cela Dieu, l’Absolu, si cela vous amuse, que m’importe, pourvu que vous ne donniez à ce mot Dieu d’autre sens que celui que je viens de préciser : celui de la combinaison universelle, naturelle, nécessaire et réelle, mais nullement prédéterminée, ni préconçue, ni prévue, de cette infinité d’actions et de réactions particulières que toutes les choses réellement existantes exercent incessamment les unes sur les autres. La solidarité universelle ainsi définie, la Nature, considérée dans le sens de l’Univers sans limites, s’impose comme une nécessité rationnelle à notre esprit ; mais nous ne pourrons jamais l’embrasser d’une manière réelle, même par notre imagination, et encore moins la reconnaître. Car nous ne pouvons reconnaître que cette partie infiniment petite de l’Univers qui nous est manifestée par nos sens ; quant à tout le reste, nous le supposons, sans pouvoir même en constater réellement l’existence.

« Bien entendu que la solidarité universelle, expliquée de cette manière, ne peut avoir le caractère d’une cause absolue et première ; elle n’est au contraire rien qu’une résultante [2], toujours produite et reproduite de nouveau par l’action simultanée d’une infinité de causes particulières, dont l’ensemble constitue précisément la causalité universelle, l’unité composée, toujours reproduite par l’ensemble indéfini des transformations incessantes de toutes les choses qui existent, et, en même temps, créatrice de toutes ces choses ; chaque point agissant sur le tout (voilà l’univers produit), et le tout agissant sur chaque point (voilà l’univers producteur ou créateur). » [NdJBL : Je ne peux m’empêcher ici de penser à la Théorie du TOUT de Patrice Sanchez].

L’ayant ainsi expliquée, je puis dire maintenant, sans crainte de donner lieu à aucun malentendu, que la Causalité universelle, la Nature, crée les mondes. C’est elle qui a détermine la configuration mécanique, physique, chimique, géologique et géographique de notre terre, et qui, après avoir couvert sa surface de toutes les splendeurs de la vie végétale et animale, continue de créer encore, dans le monde humain, la société avec tous ses développements passés, présents et à venir.

Quand l’homme commence à observer avec une attention persévérante et suivie cette partie de la nature qui l’entoure et qu’il retrouve en lui-même, il finit par s’apercevoir que toutes les choses sont gouvernées par des lois qui leur sont inhérentes et qui constituent proprement leur nature particulière ; que chaque chose a un mode de transformation et d’action particulier ; que dans cette transformation et cette action il y a une succession de phénomènes et de faits qui se répètent constamment, dans les mêmes circonstances données, et qui, sous l’influence de circonstances déterminées, nouvelles, se modifient d’une manière également régulière et déterminée. Cette reproduction constante des mêmes faits par les mêmes procédés constitue proprement la législation de la nature : l’ordre dans l’infinie diversité des phénomènes et des faits.

La somme de toutes les lois, connues et inconnues, qui agissent dans l’univers, en constitue la loi unique et suprême. Ces lois se divisent et se subdivisent en lois générales et en lois particulières et spéciales. Les lois mathématiques, mécaniques, physiques et chimiques, par exemple, sont des lois générales, qui se manifestent en tout ce qui est, dans toutes les choses qui ont une réelle existence, des lois qui, en un mot, sont inhérentes à la matière, c’est-à-dire à l’Être réellement et uniquement universel, le vrai substratum de toutes les choses existantes. Je me dépêche d’ajouter que la matière n’existe jamais et nulle part comme substratum que personne n’a pu la percevoir sous cette forme unitaire et abstraite ; qu’elle n’existe et ne peut exister toujours et partout que sous une forme beaucoup plus concrète, comme matière plus ou moins diversifiée et déterminée.

Les lois de l’équilibre, de la combinaison et de l’action mutuelle des forces ou du mouvement mécanique ; les lois de la pesanteur, de la chaleur, de la vibration des corps, de la lumière, de l’électricité, aussi bien que celles delà composition et de la décomposition chimique des corps, sont absolument inhérentes à toutes les choses qui existent, sans en excepter aucunement les différentes manifestations du sentiment, de la volonté et de l’esprit ; ces trois choses, qui constituent proprement le monde idéal de l’homme, n’étant elles-mêmes que des fonctionnements tout à fait matériels de la matière organisée et vivante, dans le corps de l’animal en général et surtout dans celui de l’animal humain en particulier [3]. Par conséquent toutes ces lois sont des lois générales, auxquelles sont soumis tous les ordres connus et inconnus d’existence réelle dans le monde.

Mais il est des lois particulières qui ne sont propres qu’à certains ordres particuliers de phénomènes, de faits et de choses, et qui forment entre elles des systèmes ou des groupes à part : tels sont, par exemple, le système des lois géologiques ; celui des lois de l’organisation végétale ; celui des lois de l’organisation animale ; celui enfin des lois qui président au développement idéal et social de l’animal le plus accompli sur la terre, de l’homme. On ne peut pas dire que les lois appartenant à l’un de ces systèmes soient absolument étrangères à celles qui composent les autres systèmes. Dans la nature, tout s’enchaîne beaucoup plus intimement qu’on ne le pense en général, et que ne le voudraient peut-être les pédants de la science, dans l’intérêt d’une plus grande précision dans leur travail de classification. Mais on peut dire pourtant que tel système de lois appartient beaucoup plus à tel ordre de choses et de faits qu’à un autre, et que si, dans la succession dans laquelle je les ai présentées, les lois qui dominent dans le système précédent continuent de manifester leur action dans les phénomènes et les choses qui appartiennent à tous les systèmes qui le suivent, il n’existe pas d’action rétrograde des lois des systèmes suivants sur les choses et les faits des systèmes précédents. Ainsi la loi du progrès, qui constitue le caractère essentiel du développement social de l’espèce humaine, ne se manifeste pas du tout dans la vie exclusivement animale, et encore moins dans la vie exclusivement végétale [4] ; tandis que toutes les lois du monde végétal et du monde animal se retrouvent, sans doute modifiées par de nouvelles circonstances, dans le monde humain.

Enfin, au sein même de ces grandes catégories de choses, de phénomènes et de faits, ainsi que des lois qui leur sont particulièrement inhérentes, il y a encore des divisions et des sous-divisions qui nous montrent ces mêmes lois se particularisant et se spécialisant toujours davantage, accompagnant pour ainsi dire la spécialisation de plus en plus déterminée, et qui devient plus restreinte à mesure qu’elle se détermine davantage, des êtres eux-mêmes.

L’homme n’a, pour constater toutes ces lois générales, particulières et spéciales, d’autre moyen que l’observation attentive et exacte des phénomènes et des faits qui se passent tant en dehors de lui qu’en lui-même. Il y distingue ce qui est accidentel et variable de ce qui s’y reproduit toujours et partout d’une manière invariable. Le procédé invariable par lequel se reproduit constamment un phénomène naturel, soit extérieur, soit intérieur, la succession invariable des faits qui le constituent, sont précisément ce que nous appelons la loi de ce phénomène. Cette constance et cette répétition ne sont  pourtant pas absolues. Elles laissent toujours un large champ à ce que nous appelons improprement les anomalies et les exceptions, — manière de parler fort peu juste, car les faits auxquels elle se rapporte prouvent seulement que ces règles générales, reconnues par nous comme des lois naturelles, n’étant rien que des abstractions dégagées par notre esprit du développement réel des choses, ne sont pas en état d’embrasser, d’épuiser, d’expliquer toute l’infinie richesse de ce développement.

Cette foule de lois si diverses, et que notre science sépare en catégories différentes, forment-elles un seul système organique et universel, un système dans lequel elles s’enchaînent aussi bien que les êtres dont elles manifestent les transformations et le développement ? C’est fort probable. Mais ce qui est plus que probable, ce qui est certain, c’est que nous ne pourrons jamais arriver, non seulement à comprendre, mais seulement à embrasser ce système unique et réel de l’univers, système infiniment étendu d’un côté et infiniment spécialisé de l’autre ; de sorte qu’en l’étudiant nous nous arrêtons devant deux infinités : l’infiniment grand et l’infiniment petit.

Les détails en sont inépuisables. Il ne sera jamais donné à l’homme d’en connaître qu’une infiniment petite partie. Notre ciel étoilé, avec sa multitude de soleils, ne forme qu’un point imperceptible dans l’immensité de l’espace, et, quoique nous l’embrassions du regard, nous n’en savons presque rien. Force nous est donc de nous contenter de connaître un peu notre système solaire, dont nous devons présumer la parfaite harmonie avec tout le reste de l’Univers, car, si cette harmonie n’existait pas, ou bien elle devrait s’établir, ou bien notre monde solaire périrait. Nous connaissons déjà fort bien ce dernier sous le rapport mécanique, et nous commençons à le connaître déjà quelque peu sous le rapport physique, chimique, voire même géologique. Notre science ira difficilement beaucoup au delà. Si nous voulons une connaissance plus concrète, nous devons nous en tenir à notre globe terrestre. Nous savons qu’il est né dans le temps, et nous présumons que, je ne sais dans quel nombre indéfini de siècles ou de millions de siècles, il sera condamné à périr comme naît et périt, ou plutôt se transforme, tout ce qui est.

Comment notre globe terrestre, d’abord matière brûlante et gazeuse, s’est condensé, s’est refroidi ; par quelle immense série d’évolutions géologiques il a dû passer, avant de pouvoir produire à sa surface toute cette infinie richesse de la vie organique, végétale et animale, depuis la simple cellule jusqu’à l’homme ; comment il s’est manifesté et continue à se développer dans notre monde historique et social ; quel est le but vers lequel nous marchons, poussés par cette loi suprême et fatale de transformation incessante, qui dans la société humaine s’appelle le progrès : voilà les seules questions qui nous soient accessibles, les seules qui puissent et qui doivent être réellement embrassées, étudiées et résolues par l’homme. Ne formant qu’un point imperceptible dans la question illimitée et indéfinissable de l’Univers, ces questions humaines et terrestres offrent tout de même à notre esprit un monde réellement infini, non dans le sens divin, c’est-à-dire abstrait, de ce mot, non comme l’Être suprême crée par l’abstraction religieuse ; infini, au contraire, par la richesse de ses détails, qu’aucune observation, aucune science ne sauront jamais épuiser.

Pour connaître ce monde, notre monde infini, la seule abstraction ne suffirait pas. Abandonnée à elle-même, elle nous reconduirait infailliblement à l’Être suprême, à Dieu, au Néant, comme elle l’a déjà fait dans l’histoire, ainsi que je vais l’expliquer bientôt [5]. Il faut, — tout en continuant d’appliquer cette faculté d’abstraction, sans laquelle nous ne pourrions nous élever jamais d’un ordre de choses inférieur à un ordre de choses supérieur ni par conséquent comprendre la hiérarchie naturelle des êtres, — il faut que notre esprit se plonge en même temps, avec respect et amour, dans l’étude minutieuse des détails et des infiniment petits, sans laquelle nous ne pourrons jamais concevoir la réalité vivante des êtres. Ce n’est donc qu’en unissant ces deux facultés, ces deux actions de l’esprit en apparence si contraires ; l’abstraction, et l’analyse scrupuleuse, attentive et patiente des détails, que nous pourrons nous élever à la conception réelle de notre monde. Il est évident que, si notre sentiment et notre imagination peuvent nous donner une image, une représentation plus ou moins fausse de ce monde, la science seule pourra nous en donner une idée claire et précise.

Quelle est donc cette curiosité impérieuse qui pousse l’homme à reconnaître le monde qui l’entoure, à poursuivre avec une infatigable passion les secrets de cette nature dont il est lui-même, sur cette terre, la dernière et la plus parfaite création ? Cette curiosité est-elle un simple luxe, un agréable passe-temps, ou bien l’une des principales nécessités inhérentes à son être ? Je n’hésite pas à dire que, de toutes les nécessités qui constituent la nature de l’homme, c’est la plus humaine, et que l’homme ne se distingue effectivement des animaux de toutes les autres espèces que par ce besoin inextinguible de savoir, qu’il ne devient réellement et complètement homme que par l’éveil et par la satisfaction progressive de cet immense besoin de savoir. Pour se réaliser dans la plénitude de son être, l’homme doit se reconnaître, et il ne se reconnaîtra jamais d’une manière complète et réelle tant qu’il n’aura pas reconnu la nature qui l’enveloppe et dont il est le produit. À moins donc de renoncer à son humanité, l’homme doit savoir, il doit pénétrer par sa pensée tout le monde réel, et, sans espoir de pouvoir jamais en atteindre le fond, il doit en approfondir toujours davantage la coordination et les lois, car son humanité n’est qu’à ce prix. Il lui en faut reconnaître toutes les régions inférieures, antérieures et contemporaines à lui-même, toutes les évolutions mécaniques, physiques, chimiques, géologiques, végétales et animales, c’est-à-dire toutes les causes et toutes les conditions de sa propre naissance, de son existence et de son développement ; afin qu’il puisse comprendre sa propre nature et sa mission sur cette terre, sa patrie et son théâtre unique ; afin que, dans ce monde de l’aveugle fatalité, il puisse inaugurer son monde humain, le monde de la liberté.

Telle est la tâche de l’homme : elle est inépuisable, elle est infinie et bien suffisante pour satisfaire les esprits et les cœurs les plus fiers et les plus ambitieux. Être éphémère et imperceptible, perdu au milieu de l’océan sans rivages de la transformation universelle, avec une éternité ignorée derrière lui, et une éternité immense devant lui, l’homme pensant, l’homme actif, l’homme conscient de son humaine destinée, reste calme et fier dans le sentiment de sa liberté, qu’il conquiert en s’émancipant lui-même par le travail, par la science, et en émancipant, en révoltant au besoin, autour de lui tous les hommes, ses semblables, ses frères. Si vous lui demandez après cela son intime pensée, son dernier mot sur l’unité réelle de l’Univers, il vous dira que c’est l’éternelle transformation, un mouvement infiniment détaillé, diversifié, et, à cause de cela même, ordonné en lui-même, mais n’ayant néanmoins ni commencement, ni limite, ni fin. C’est donc le contraire absolu de la Providence : la négation de Dieu.

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On comprend que, dans l’univers ainsi entendu, il ne puisse être question ni d’idées antérieures ni de lois préconçues et pré-ordonnées. Les idées, y compris celle de Dieu, n’existent sur cette terre qu’autant qu’elles ont été produites par le cerveau. On voit donc qu’elles viennent beaucoup plus tard que les faits naturels, beaucoup plus tard que les lois qui gouvernent ces faits. Elles sont justes lorsqu’elles sont conformes à ces lois, fausses lorsqu’elles leur sont contraires. Quant aux lois de la nature, elles ne se manifestent sous cette forme idéale ou abstraite de loi que pour l’intelligence humaine, lorsque, reproduites par notre cerveau, sur la base d’observations plus ou moins exactes des choses, des phénomènes et de la succession des faits, elles prennent cette forme d’idées humaines quasi-spontanées. Antérieurement à la naissance de la pensée humaine, elles ne sont reconnues comme des lois par personne, et n’existent qu’à l’état de procédés réels de la nature, procédés qui, comme je viens de le dire plus haut, sont toujours déterminés par un concours indéfini de conditions particulières, d’influences et de causes qui se répètent régulièrement Ce mot nature exclut par conséquent toute idée mystique ou métaphysique de substance, de cause finale ou de création providentiellement combinée et dirigée. 

Mais puisqu’il existe un ordre dans la nature, il doit y avoir eu nécessairement un ordonnateur, dira-t-on ? Pas du tout. Un ordonnateur, fût-il un Dieu, n’aurait pu qu’entraver par son arbitraire personnel l’ordonnance naturelle et le développement logique des choses ; et nous savons bien que la propriété principale des Dieux de toutes les religions, c’est d’être précisément supérieurs, c’est-à-dire contraires, à toute logique naturelle, et de ne reconnaître qu’une seule logique : celle de l’absurdité et de l’iniquité. Car qu’est-ce que la logique, si ce n’est le développement naturel des choses, ou bien le procédé naturel par lequel beaucoup de causes déterminantes, inhérentes à ces choses, produisent des faits nouveaux [6] ? Par conséquent, il me sera permis d’énoncer cet axiome si simple et en même temps si décisif :

Tout ce qui est naturel est logique, et tout ce qui est logique ou bien se trouve déjà réalisé, ou bien devra être réalisé dans le monde naturel, y compris le monde social [7].

Mais si les lois du monde naturel et du monde social [8] n’ont été créées ni ordonnées par personne, pourquoi et comment existent-elles ? Qu’est-ce qui leur donne ce caractère invariable ? Voilà une question qu’il n’est pas en mon pouvoir de résoudre, et à laquelle, que je sache, personne n’a encore trouvé et ne trouvera sans doute jamais de réponse. Je me trompe : les théologiens et les métaphysiciens ont bien essayé d’y répondre par la supposition d’une cause première suprême, d’une Divinité créatrice des mondes, ou au moins, comme disent les métaphysiciens panthéistes, par celle d’une âme divine ou d’une pensée absolue, incarnée dans l’univers et se manifestant par le mouvement et la vie de tous les êtres qui naissent et qui meurent en son sein. Aucune de ces suppositions ne supporte la moindre critique. Il m’a été facile de prouver (p. 230) que celle d’un Dieu créateur des lois naturelles et sociales contenait en elle-même la négation complète de ces lois, rendait leur existence même, c’est-à-dire leur réalisation et leur efficacité, impossible ; qu’un Dieu ordonnateur de ce monde devait nécessairement y produire l’anarchie [9], le chaos ; que, par conséquent, de deux choses l’une, ou bien Dieu, ou bien les lois de la nature n’existent pas ; et comme nous savons d’une manière certaine, par l’expérience de chaque jour et par la science, qui n’est autre chose que l’expérience systématisée des siècles, que ces lois existent, nous devons en conclure que Dieu n’existe pas.

En approfondissant le sens de ces mots : lois naturelles, nous trouverons donc qu’ils excluent d’une manière absolue l’idée et la possibilité même d’un créateur, d’un ordonnateur et d’un législateur, parce que l’idée d’un législateur exclut à son tour d’une manière tout aussi absolue celle de l’inhérence des lois aux choses ; et du moment qu’une loi n’est pas inhérente aux choses qu’elle gouverne, elle est nécessairement, par rapport à ces choses, une loi arbitraire, c’est-à-dire fondée non sur leur propre nature, mais sur la pensée et sur la volonté du législateur. Par conséquent, toutes les lois qui émanent d’un législateur, soit humain, soit divin, soit individuel, soit collectif, et fût-il même nommé par le suffrage universel, sont des lois despotiques, nécessairement étrangères et hostiles aux hommes et aux choses qu’elles doivent diriger : ce ne sont pas des lois, mais des décrets, auxquels on obéit non par nécessité intérieure et par tendance naturelle, mais parce qu’on y est obligé par une force extérieure, soit divine, soit humaine ; des arrêts arbitraires, auxquels l’hypocrisie sociale, plutôt inconsciente que consciente, donne arbitrairement le nom de loi.

Une loi n’est réellement une loi naturelle que lorsqu’elle est absolument inhérente aux choses qui la manifestent à noire esprit ; que lorsqu’elle constitue leur propriété, leur propre nature plus ou moins déterminée, et non la nature universelle et abstraite de je ne sais quelle substance divine ou d’une pensée absolue ; substance et pensée nécessairement extra-mondiales, surnaturelles et illogiques, parce que, si elles ne l’étaient pas, elles s’anéantiraient dans la réalité et dans la logique naturelle des choses. Les lois naturelles sont les procédés naturels et réels, plus ou moins particuliers, par lesquels toutes les choses existent, et, au point de vue théorique, elles sont la seule explication possible des choses. Donc, qui veut les comprendre doit renoncer une fois pour toutes et au Dieu personnel des théologiens et à la Divinité impersonnelle des métaphysiciens.

Mais de ce que nous pouvons nier avec une pleine certitude l’existence d’un divin législateur, il ne suit pas du tout que nous puissions nous rendre compte de la manière dont se sont établies les lois naturelles et sociales dans le monde. Elles existent, elles sont inséparables du monde réel, de cet ensemble de choses et de faits, dont nous sommes nous mêmes les produits, les effets, sauf à devenir aussi, à notre tour, des causes — relatives — d’êtres, de choses et de faits nouveaux. Voilà tout ce que nous savons, et, je pense, tout ce que nous pouvons savoir. D’ailleurs comment pourrions-nous trouver la cause première, puisqu’elle n’existe pas ? ce que nous avons appelé la Causalité universelle n’étant elle-même qu’une Résultante de toutes les causes particulières agissantes dans l’Univers. Demander pourquoi les lois naturelles existent, ne serait-ce pas la même chose que de demander pourquoi existe cet Univers, en dehors duquel il n’y a rien, — pourquoi l’Être est ? C’est absurde.

Notes :

  1. Ici et plus loin, Bakounine n’emploie pas le mot de causalité dans son sens philosophique ordinaire. Ce mot signifie habituellement « le rapport de la cause à l’effet », et c’est avec cette acception qu’il est usité dans l’expression : « Le principe de causalité », le principe au nom duquel l’esprit rattache tout « effet » à une « cause ». Ce que Bakounine, lui, désigne par le mot de causalité, ce n’est pas cela, ce n’est pas une des formes nécessaires de nos conceptions logiques, une catégorie de l’entendement. C’est une sorte d’entité supérieure : l’ensemble de toutes les causes qui agissent, qui ont agi et qui agiront sur l’Univers. La Causalité universelle, qui est la chaîne infinie et éternelle des causes, remplace pour lui la Cause première, dont il déclare l’existence impossible précisément parce que « elle romprait, dans le passé, cet enchaînement éternel des causes, sans commencement comme sans terme ». — J. G.
  2. Comme tout individu humain, à chaque instant donné de sa vie, n’est aussi que la résultante de toutes les causes qui ont agi à sa naissance et même avant sa naissance, combinées avec toutes les conditions de son développement postérieur, aussi bien qu’avec toutes les circonstances qui agissent sur lui dans ce moment. (Note de Bakounine.)
  3. Je parle naturellement de l’esprit, de la volonté et des sentiments que nous connaissons, des seuls que nous puissions connaître : de ceux de l’animal et de l’homme, qui, de tous les animaux de cette terre, est — au point de vue général, non à celui de chaque faculté prise à part — sans doute le plus parfait. Quant à l’esprit, à la volonté et aux sentiments extra-humains et extra-mondiaux de l’Être dont nous parlent les théologiens et les métaphysiciens, je dois confesser mon ignorance, parce que je ne les ai jamais rencontrés, et personne que je sache n’a eu de rapports directs avec eux. Mais si nous en jugeons d’après ce que nous en disent ces messieurs, cet esprit est tellement incohérent et stupide, cette volonté et ces sentiments sont tellement pervers, que ce n’est pas la peine de s’en occuper autrement que pour constater tout le mal qu’ils sont censés avoir fait sur la terre. Pour prouver l’action absolue et directe des lois mécaniques, physiques et chimiques sur les faculté idéales de l’homme, je me contenterai de poser cette question : Que deviendraient les plus sublimes combinaisons de l’intelligence, si, au moment où l’homme les conçoit, on décomposait seulement l’air qu’il respire, ou si le mouvement de la terre s’arrêtait, ou si l’homme se voyait inopinément enveloppé par une température de soixante degrés au-dessus ou au-dessous de zéro ? (Note de Bakounine.)
  4. Il n’est pas nécessaire de faire remarquer ce qu’il y aurait d’inexact dans cette assertion si on l’entendait en un sens absolu. La vie humaine, la vie animale, la vie végétale, ne formant pas trois mondes distincts, la « loi du progrès » ne peut pas appartenir exclusivement à l’humanité. Bakounine le dira d’ailleurs expressément lui-même plus loin (voir p. 281), L’évolution des êtres animés, de la cellule primordiale éclose au sein des océans de l’époque géologique la plus lointaine, jusqu’à l’être supérieur que nous appelons homme, c’est précisément « la manifestation de la loi du progrès ». — J. G.
  5. Cette explication se trouve à la page 243. — J. G.
  6. Dire que Dieu n’est pas contraire à la logique, c’est affirmer que, dans toute l’extension de son être, il est complètement logique ; qu’il ne contient rien qui soit au-dessus, ou, ce qui veut dire la même chose, en dehors de la logique ; que, par conséquent, lui-même il n’est rien que la logique, rien que ce courant ou ce développement naturel des choses réelles ; c’est dire que Dieu n’existe pas. L’existence de Dieu ne peut donc avoir d’autre signification que celle de la négation des lois naturelles ; d’où résulte ce dilemme inévitable : Dieu est, donc il n’y a point de lois naturelles, il n’y a point d’ordre dans la nature, le monde présente un chaos, ou bien : Le monde est ordonné en lui-même, donc Dieu n’existe pas. (Note de Bakounine.)
  7. Il ne résulte aucunement de là que tout ce qui est logique ou naturel soit, au point de vue humain, nécessairement utile, bon et juste. Les grandes catastrophes naturelles : les tremblements de terre, les éruptions de volcans, les inondations, les tempêtes, les maladies pestilentielles, qui dévastent et détruisent des cités et des populations tout entières, sont certainement des faits naturels produits logiquement par un concours de causes naturelles, mais personne ne dira qu’elles sont bienfaisantes pour l’humanité. Il en est de même des faits qui se produisent dans l’histoire : les plus horribles institutions soi-disant divines et humaines ; tous les crimes passés et présents des chefs, de ces soi-disant bienfaiteurs et tuteurs de notre pauvre espèce humaine, et la désespérante stupidité des peuples qui obéissent à leur joug ; les exploits actuels des Napoléon III, des Bismarck, des Alexandre II et de tant d’autres souverains ou hommes politiques et militaires de l’Europe, et la lâcheté incroyable de cette bourgeoisie de tous les pays qui les encourage, les soutient, tout en les abhorrant du fond de son cœur ; tout cela présente une série de faits naturels produits par des causes naturelles, et par conséquent très logiques, ce qui ne les empêche pas d’être excessivement funestes à l’humanité. (Note de Bakounine.)
  8. Je suis l’usage établi, en séparant en quelque sorte le monde social du monde naturel. Il est évident que la société humaine, considérée dans toute l’étendue et dans toute la largeur de son développement historique, est aussi naturelle, et aussi complètement subordonnée à toutes les lois de la nature, que le monde animal et végétal, par exemple, dont elle est la dernière et la plus haute expression sur cette terre. (Note de Bakounine.)
  9. Il est assez piquant de voir Bakounine, se conformant à l’usage habituel de la langue, prendre ici le mot « anarchie » en mauvaise part, dans le sens de « désordre ». Pourquoi l’a-t-il fait ? simple négligence de style, sans doute. Il savait mieux que personne qu’« anarchie » est au contraire synonyme d’« ordre naturel », puisque l’absence d’un ordonnateur est la condition nécessaire de l’existence de l’ordre, ainsi qu’il va le démontrer à la page suivante.

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En complément de lecture, et en version PDF {N°30} de 7 pages téléchargeable et imprimable à l’envie, gratuitement, cet exemple de Charte Confédérale par Michel Bakounine, véritable alternative pour nous gérer sans État ni institutions coercitives obsolètes et établie au Congrès de l’Internationale anti-autoritaire de St Imier en 1872.

Et pour comprendre qui était vraiment Michel Bakounine. Non celui décrit habituellement comme : un « révolutionnaire professionnel, plus qu’un philosophe. Ainsi a-t-il toujours donné la première place à la lutte et n’a jamais pris le temps d’écrire une œuvre. Ses textes ont toujours été conçus dans l’urgence, pour répondre aux nécessités politiques du moment. Ils sont écrits au fil de la pensée et partent dans des digressions qui prennent finalement plus de place que le propos initial. Bakounine n’a pratiquement jamais terminé un texte. Source Wikipédia.

Publié initialement par la Revue Ballast et relayé par R71, et afin de vous défaire de ces idées toutes faites sur Bakounine, comme sur l’Anarchie.

Vous pouvez lire, télécharger et imprimer gratuitement toutes les versions PDF, il y en a 32  à ce jour et d’autres sont à venir en suivant ce lien ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-pdf-de-jbl1960/

Je ne rajoute rien de plus, j’espère juste qu’en lisant ces mots ils vous transporteront aussi loin que possible, non pour vous perdre, mais bien au contraire, vous retrouver et vous permettre de savoir qui vous êtes et qui nous sommes, ICI & MAINTENANT…

C’est tout le mal que je nous souhaite !

Pourquoi les pauvres votent contre leurs intérêts?

Par : ROBERT GIL

Recherche menée par Robert Gil

50Qu’on se le dise: les citoyens économiquement les plus modestes ne sont pas toujours fans des politiques de redistribution. Du moins si l’on en croit leur vote. C’est ce que démontrent depuis plusieurs décennies les études électorales américaines, et, de plus en plus fréquemment, les études électorales européennes.

 Au fil des ans, les politologues, notamment américains, ont avancé diverses explications : les pauvres, expliquent-ils, par exemple, ont beau être pauvres, ils ne s’en rendraient pas compte. Enfin, pas totalement. La plupart sous-estimeraient ainsi que les riches ne sont pas un peu, mais immensément plus riches qu’eux.

 Et de fait, les Américains sont convaincus que les 20% de leurs concitoyens les plus fortunés contrôlent 59% de la richesse du pays, alors qu’en réalité ils en détiennent 85%. Résultat : bercés par le rêve américain, les plus modestes surévalueraient grandement leurs chances de rejoindre cette élite économique. Et se fourvoieraient donc lorsqu’ils soutiennent des mesures fiscales favorables aux plus riches en pensant, qu’un jour, eux-aussi, en profiteront.

 Quatre chercheurs américains, viennent d’avancer une nouvelle thèse : pour eux, si les pauvres votent contre leur intérêt, c’est qu’ils ont peur qu’une politique sociale généreuse profite surtout…. à encore plus démuni qu’eux. Les faisant du même coup descendre tout en bas de l’échelle sociale. Car il y a toujours plus pauvre et donc plus aidé que soi-même. C’est ce que ces chercheurs baptisent la « last place aversion », autrement dit, le dégoût pour la dernière place. Comme aux cartes, l’important est bien d’être celui…. qui n’a pas le pouilleux !

 Pour le démontrer, ils n’ont ni plus ni moins procédé à une expérience de laboratoire. Les chercheurs ont distribué à des « cobayes » des sommes d’argent représentant leur revenu théorique, et chacun a pu savoir à quel niveau de richesse il se situait par rapport aux autres participants. Les chercheurs leur ont ensuite donné le choix : préféraient-ils bénéficier d’une augmentation de revenu modeste mais tout à fait certaine, ou participer à une loterie, qui, si par hasard ils la gagnaient, les ferait progresser d’un ou plusieurs rangs par rapport aux autres participants.

 La probabilité d’opter pour l’une ou l’autre solution s’est révélée à peu près stable pour tous les participants. Sauf pour les deux moins bien lotis qui optaient plus souvent pour la loterie. Le plus pauvre pour sortir de sa condition, le « deuxième plus pauvre » pour ne pas…. prendre la place du dernier si jamais celui-ci tirait le gros lot.

 Dans une autre expérience, où chacun devait choisir de donner un dollar soit à celui qui le précédait (un peu plus riche) ou le suivait (un peu plus pauvre), les « avant derniers » préféraient systématiquement enrichir leur « supérieur » direct plutôt que de voir leur suivant atteindre leur rang. Autrement dit, l’important pour l’électeur américain ne serait pas d’être pauvre, en valeur absolue, mais bien de ne l’être pas trop, en valeur relative.

 D’autres études corroborent cette interprétation, et trouvent deux raisons principales à la faiblesse d’un soutien populaire à un Etat providence américain : « Les Américains sont persuadés d’une part qu’ils vivent dans une société ouverte et juste —et où toute redistribution est donc inutile, NDLR—, […] et de l’autre qu’une plus grande redistribution profiterait surtout aux minorités ethniques, et non à eux-mêmes ». « D’où l’émergence de la notion de ”welfare chauvin”, dont les largesses ne profiteraient qu’aux nationaux, comme le prône en France Marine Le Pen », explique Bruno Cautrès.

 Mais on devrait bientôt en savoir plus : en France, le vote a jusqu’à présent souvent été étudié sous l’angle des CSP (catégories socio-professionnelles), qui ne constituent qu’une indication partielle de la situation sur l’échelle sociale du pays. Mais Nonna Mayer , directrice de recherche au CNRS, mène actuellement une recherche sur le vote des personnes les plus pauvres (y compris les personnes sans domicile fixe) qui permettra de bien mieux cerner les motivations et les comportements de cet électorat.

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 D’après un article de Catherine BERNARD

« Attention à ces anti-systèmes qui veulent vous sortir de l’Europe pour mieux vous livrer pieds et poings liés à vos exploiteurs nationaux » A et A TERRIEUR

« Se mettre à JE-NOUS »

Par : admin

Se mettre à Genoux ? Ou alors TOI et MOI passer de JE à NOUS et nous relever ?

 

Notre ami RIEN nous pose une question existentielle, allons nous TOI et MOI, chacun de notre côté rester à Genoux ? Ou allons ensemble nous relever ?

 

SEUL, nous ne sommes RIEN, mais ensemble nous sommes TOUS. Aussi merci à RIEN de nous rappeler que nous ne sommes pas RIEN et qu’il suffit d’y croire.

 

 

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La police en déconfiture ? Alexandre Langlois et Noam Anouar [ En direct ]

Par : admin

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Source : Youtube

Israël, une solution à l’impasse vaccinale : le droit de choisir

Par : admin
Suite à un constat affligeant une proposition de bon sens !
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Israël, une solution à l’impasse vaccinale : le droit de choisir
FranceSoir

TRIBUNE : Israël est dans une impasse. Le gouvernement a commandé sept millions de doses de vaccins Pfizer, cependant seulement environ la moitié du pays est prêt à être soumis à l’aiguille.  Le pays est en guerre entre les « bien-pensants vaccinés » accusant l’autre moitié de mettre en danger la santé du pays.

L’intolérance n’a pas de frontières, plus particulièrement envers ceux qui ne sont peut-être pas contre la vaccination, qui peuvent être dans l’incapacité à se faire vacciner ou questionnent le risque à long terme d’une injection pas encore autorisée.

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Dans le tourbillon du virus et la tempête qui fait rage autour du vaccin, j’ai découvert que je suis un « conservateur à tendances libérales » et mes anciens camarades conservateurs sont devenus des « fascistes du vaccin ». Je m’explique.

Ici, en Israël, le gouvernement et la moitié de la population marchent au rythme des tambours de la « Vaccination pour tous». L’orthodoxie exige que les personnes en bonne santé qui ne souhaitent pas se soumettre à la redoutable aiguille soient rétrogradées au rang de citoyens inférieurs. Puni, honteux, mis à l’écart, exclu de la société.

Il est en effet étrange, que nous qui mettons en doute les insuffisances et les dangers potentiels d’un vaccin non éprouvé, soyons accusés par ceux qui ignorent ou nient ce fait, d’ignorer la science, alors que beaucoup d’entre nous ont passé plus de temps à étudier la science que beaucoup de nos accusateurs.

Ceux qui se considèrent comme en sécurité après la vaccination accusent les autres de mettre en danger leur santé en ne se conformant pas à leur orthodoxie. Dans leur pulsion hystérique, ils ne font preuve d’aucune tolérance à l’égard de ceux qui choisissent d’emprunter des voies alternatives pour protéger leur santé. Ils ont même appliqué leur rage et leurs insultes à l’encontre de ceux qui ne peuvent pas être vaccinés.

Le gouvernement a suivi le « mouvement fasciste mondial » en interdisant aux médecins consciencieux et compatissants de respecter leur serment d’Hippocrate, l’un des documents les plus engageant de l’histoire, « le devoir sacré des médecins de soigner les malades au mieux de leurs connaissances et de leurs capacités et de préserver la vie privée de leurs patients. »

Une partie de ce serment exige que le médecin protège ses patients contre le danger et l’injustice. Ils se sont vus refuser cette partie du serment.

Pour beaucoup d’entre nous, participer à l’extension des essais de la phase 3 sous le couvert d’une urgence sanitaire est en fait une participation de la population à l’expérimentation d’un vaccin non homologué et non encore éprouvé.

La demande contractuelle faite à mon gouvernement de fournir au fabricant du vaccin les dossiers médicaux des participants à cette expérience est une preuve suffisante que le fabricant n’est pas sûr de la pleine efficacité et de la sécurité de son produit.

Seul l’avenir nous dira, au-delà des allégations d’efficacité immédiate, combien de temps il faudra avant que le vaccin ne soit à nouveau administré ? Un an ? Six mois ? À l’infini ?

Mais revenons aux médecins. Ceux qui ont d’autres connaissances. Ceux qui connaissent la science et qui appliquent avec succès leurs compétences sur nous, leurs patients. On leur a interdit d’utiliser leurs savoirs. Interdits, après des siècles, d’affirmer leur code d’honneur ancestral, de nous guérir au mieux de leurs capacités par le truchement d’ordres fascistes imposés selon lesquels ils doivent remettre leurs patients personnels à l’État. Parce que l’État sait mieux comment nous guérir.

Ceux qui s’y opposent sont réduits au silence. Ceux qui choisissent courageusement de guérir leurs patients sont menacés d’être expulsés de la profession à laquelle ils ont consacré leur vie parce qu’elle va à l’encontre de l’orthodoxie autoritaire.

Un médecin courageux m’a dit : « Mieux vaut que mes patients soient illégalement vivants que légalement morts », après avoir perdu la moitié de ses patients malades du Covid en se conformant aux ordres de l’incompétente Organisation mondiale de la santé et de ses responsables nationaux de la santé publique. Au lieu de cela, il a réussi à soigner ses patients avec une combinaison de médicaments connus, mais interdite.

Ce médecin a sauvé la moitié de ses patients en mettant en pratique ses connaissances, en suivant la science. Peu importe. Il a été forcé d’arrêter de traiter ses patients sous la menace d’être radié. Le résultat ? D’autres de ses patients sont morts.

Cette tragédie s’est passée dans trop de cliniques locales. Les médecins qui protestent ont été réduits au silence.  Dans de trop nombreux cas, ceux qui refusent d’être muselés ont perdu leur emploi.

Nous sommes en train de perdre un monde sain, pays par pays, à cause de diktats fascistes incompétents imposant entre autre la vaccination de masse. Le droit de choisir nous a été refusé, ainsi qu’à nos médecins de ville bienveillants.

Au lieu de nous permettre d’utiliser une autre voie pour maintenir notre santé, les fascistes menacent de nous exclure de la société acceptable, en nous considérant comme des lépreux et des criminels.

Qu’est devenue Israël ? Une nation divisée entre ceux qui se conforment et ceux qui pensent différemment ?

Ceux qui sont au pouvoir doivent retirer leurs œillères parce que le pouvoir les a aveuglés, les a rendus insensibles au savoir des experts qui offrent une autre voie à la sécurité sanitaire en utilisant la voie traditionnelle.

Il est temps de libérer nos médecins de ville de l’étau dans lequel ils ont été placés.

Maintenant que le vaccin est là, une nation jeune et innovante devrait prendre une initiative mondiale et mener un essai clinique national en permettant à nos médecins et cliniques ambulatoires bienveillants d’administrer un traitement précoce sûr et efficace et d’évaluer si cela réduit l’hospitalisation des patients infectés par la Covid qui surcharge notre système hospitalier.

Il ne peut y avoir d’autre interdiction car nous avons maintenant de multiples preuves qu’une combinaison de médicaments à un stade précoce s’est avérée aussi efficace, statistiquement, qu’un vaccin pour nous protéger contre la maladie actuelle.

Si tel est le résultat prévu, comme l’ont prédit des milliers de médecins et de spécialistes réduits au silence, nous aurons tous la liberté de choisir la voie que nous pouvons prendre pour notre sécurité sanitaire individuelle et de mieux échapper aux ravages d’une infection qui nous attaque à la fois en tant qu’êtres humains et en tant que nation.

Barry Shaw, associé principal à l’Institut des Etudes Stratégiques d’Israël.

 

 

 

 

Auteur(s): Barry Shaw, associé principal à l’Institut des Etudes Stratégiques d’Israël pour FranceSoir

Vers une vaccination obligatoire ?

Par : admin

Arguments contre par un philosophe !

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Si 70 % de la population ne va pas se faire vacciner, faudra-t-il rendre le vaccin obligatoire ? Pour que cela soit éthiquement acceptable, cinq conditions devraient être remplies simultanément.

Aujourd’hui, la vaccination contre le Sars-CoV-2 n’est pas obligatoire. Le principe reste celui du libre consentement. Néanmoins, les épidémiologistes nous avertissent que pour atteindre une immunité collective environ 70 % de la population devra être, le plus rapidement possible, vaccinée. Imaginons que dans quelques mois, les doses étant enfin rendues disponibles sur tout le territoire, l’objectif fixé ne soit pourtant pas atteint. Faudra-t-il alors promulguer une loi contraignante pour forcer les individus récalcitrants à se laisser vacciner ? Ou, ce qui revient au même, imposer un passeport vaccinal qui permettrait de retrouver sa liberté ? Aujourd’hui, la question se pose pour des publics cibles comme les soignants de première ligne : la pression est maximale pour convaincre les hésitants. S’ils persistent dans leur refus, ne faudra-t-il pas alors les forcer ?

Pour qu’une obligation vaccinale soit éthiquement acceptable, cinq conditions doivent être remplies simultanément. Elles concernent des enjeux connus de tous.

Un danger pour tout le monde

Premièrement, il faut que le vaccin soit une réponse à un danger réel, imminent, urgent, qui menace l’ensemble de la population (ce qui en fait une question de santé publique). Or, sur ce point, il se pourrait que notre perception des risques liés au Covid ne corresponde pas à la réalité objective. À l’échelle de notre pays, selon les rapports officiels, le taux de mortalité dû au virus s’élève à 0,17 % de la population. Et rapporté au nombre de personnes contaminées, à 2,9 %, dont une grande majorité de personnes d’un grand âge. Sont-ce là les chiffres d’un grand péril pour la santé publique ? Comparons avec le virus Ebola qui sévit toujours sur le continent africain. Son taux de létalité s’élève à 66 % chez les personnes infectées, frappant prioritairement les femmes et les enfants. Soixante-six pour cent contre 2,9 % : la notion de danger est pour le moins relative. Mais il est vrai que la peur fait voir des monstres effrayants aux enfants plongés dans le noir.

Deuxièmement, il faut que le vaccin soit efficace et fiable. Ici aussi il y a débat. Sur le court terme, les indicateurs actuellement publiés se montrent rassurants ou acceptables, même si des doutes subsistent par rapport aux variants, par rapport à la durée de la couverture, et par rapport à la transmission du virus. Mais la protection de la santé publique ne s’arrête pas à l’ici et maintenant. Elle implique aussi l’avenir. Or, il faut bien admettre que l’on ignore tout des effets positifs ou négatifs de ces nouveaux vaccins sur le long terme. La raison en est simple : pour savoir si, dans dix ans, on devra déplorer ou non des dommages imprévus, il faut malheureusement attendre dix ans. Qu’elles soient favorables ou défavorables aux vaccins, les projections de nos experts ne sont que des spéculations ou des probabilités. Une obligation vaccinale imposerait à la population des risques actuellement impossibles à évaluer sur le plan de la santé publique.

Troisièmement, il faut que les groupes pharmaceutiques qui distribuent leurs produits soient irréprochables sur le plan éthique. On aimerait le croire. Mais de grands procès médiatisés n’ont-ils pas par le passé dévoilé les « dessous » de pratiques qu’on peut qualifier de « mafieuses » (chantage, rapports scientifiques falsifiés, expérimentations non éthiques sur des populations pauvres, etc.). On objectera que le passé est le passé. Soit. Mais qui peut démontrer que, face à l’opportunité que représente la pandémie, les firmes pharmaceutiques ne se sont pas une nouvelle fois livrées à un lobbying indécent, à des falsifications de données, au recours à une propagande de la peur ou à du chantage à l’emploi, etc. ? S’il n’y a peut-être là que des rumeurs, il est par contre avéré que les groupes pharmaceutiques qui font des profits colossaux avec leurs nouveaux vaccins ont contractuellement décliné toute responsabilité en cas de problèmes (reportant leur coût sur la collectivité). Une obligation vaccinale reviendrait à forcer une population à cautionner de telles pratiques et à s’en rendre passivement complice. Elle priverait chacun de son droit de s’y opposer pacifiquement, en refusant par exemple de consommer des remèdes produits dans de telles conditions.

Un privilège de riche

Quatrièmement, il faut qu’il n’y ait aucune alternative. Or, ici aussi, le doute est permis. En effet, on peut lire dans la littérature spécialisée, dont les médias se font trop rarement le relais, qu’aussi bien sur le plan préventif (avec par exemple la mise sur le marché de sprays) que curatif (avec notamment l’usage maîtrisé de certains corticoïdes pour les formes sévères du Covid) les recherches progressent et la qualité des soins s’améliore. Certes, ces autres stratégies n’ont pas pour ambition de créer une immunité collective mais elles atténuent considérablement la dangerosité du virus et contribuent à diminuer significativement le nombre de décès et de complications.

Enfin, cinquièmement, puisque nous sommes face à une pandémie, c’est-à-dire face à une crise qui touche tous les pays, l’obligation de vacciner une population donnée n’a de sens que si l’ensemble des autres nations est aussi vacciné. Car le virus ne s’arrête pas aux frontières. Dans le cas du Sars-CoV-2, le concept de santé publique n’a de sens qu’à l’échelle mondiale. Or, de ce point de vue, une question éthique saute aux yeux : celle de la justice distributive. En effet, malgré le programme onusien Covax censé distribuer des doses aux pays pauvres, on observe qu’à la mi-février de cette année 45 % des vaccins ont été accordés aux pays du G7, qui représentent 10 % de la population mondiale. À vrai dire, la possibilité d’obliger une population donnée à se faire vacciner serait, en l’état actuel, un privilège de riche. Au nom de la solidarité, pourquoi des citoyens qui ne sont pas à risque, et qui ont la chance de vivre dans un pays aisé, ne pourraient-ils pas donner leur dose à des personnes vulnérables et à risque, de nations défavorisées ?

Pour qu’une obligation vaccinale contre le Sars-CoV-2 soit éthiquement envisageable, il faut un danger imminent et avéré, une efficacité et une sécurité démontrées des vaccins sur le long terme, des modes de production éthiques, une absence d’alternatives et le respect d’un minimum de justice distributive sur le plan international. Chacun jugera si ces conditions sont aujourd’hui rencontrées. En cas de doute – et tant que rien ne viendra changer la donne -, le libre consentement doit rester la règle.

L’auteur, Jean-Michel Longneaux, est philosophe, UNamur, rédacteur en chef de la revue « Ethica Clinica ».

Source : ZE Journal

POUR FAIRE FOIRER LE PROJEEEET TOTALITAIRE : Communiqué du Dr. Pascal Sacré et dernière chronique du Presque Dr. T’Ché-RIEN (PDF)

Par : admin

covpinocchio

À relier avec mon dernier billet ► « L’homme sort de la vie pour entrer dans la mort », Incarnation L du Tao Te King de Lao Tseu, version PDF en françaishttps://jbl1960blog.files.wordpress.com/2020/10/tao-te-king-de-lao-tseu-traduction-de-stanislas-julien-1842.pdf

Capture d’écran 2021-02-27 à 21.32.39Fichier en .pdf de 7 pages à lire ICI : JBL 1960 Blog

À retrouver dans CHRONIQUES du Presque Dr. T’Ché-RIENBIBLIOTHÈQUE PDF & DOSSIER SPÉCIAL CORONAVIRUS

COnVIDe non vaccines dangereux a quoi sert le vaccin

Nouvelles preuves documentaires pour refuser  la vaccination anti-COVID, par JBL1960, 21 février 2021 ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2021/02/nouvelles-preuves-pour-refuser-la-vaccination-anti-covid-par-jbl1960.pdf

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La vaccination mondiale : le véritable objectif de l’opération COVID

“Entre dépeuplement planifié et cynisme financier, l’humanité doit se réveiller”

Dr. Pascal Sacré – 22 février 2021 – URL de l’article source ► https://www.mondialisation.ca/la-vaccination-mondiale-le-veritable-objectif-de-loperation-covid-19/5653966

VIA R71, dans : Vaccination mondiale et dictature technotronique véritables objectifs de « l’opération COVID » (Dr Pascal Sacré)

Complété & Enrichi par JBL1960

La vaccination contre le SARS-CoV-2, le virus responsable de la maladie COVID-19, a été lancée dans le monde alors que les essais cliniques ne sont ni complets ni terminés.

Pour la première fois dans l’histoire de la médecine, des produits qui sont toujours en phase d’évaluation des effets secondaires et de l’efficacité sont injectés à des êtres humains sans que ceux-ci ne soient correctement informés et sans obtenir leur consentement éclairé, sous couvert d’urgence et de déclarations des autorités sanitaires influencées par des firmes pharmaceutiques comme en témoigne ce document de l’Agence Européenne du Médicament (EMA-AEM) [1].

Même la revue Prescrire, après son article partial et critique en défaveur de l’ivermectine [2] -voir la réponse du docteur Gérard Maudrux [3], sur le vaccin ADN d’Astra Zeneca et Oxford le souligne :

  • Le niveau de preuves des données est globalement faible, entre autres parce que les essais ne se sont pas déroulés comme prévu, et que les données d’efficacité clinique rendues publiques ne portent que sur environ la moitié des participants aux essais.
  • Dans les essais, la diminution relative du risque d’être atteint d’une maladie covid-19 a été d’environ 70 % dans les groupes vaccin ChAdOx1 nCoV19, avec une incertitude autour de l’ampleur de l’efficacité plus grande qu’avec les deux vaccins à ARNm déjà autorisés. Une réduction de la fréquence de covid-19 grave est vraisemblable mais non démontrée.
  • 36 % des participants avaient au moins un facteur de risque de covid-19 grave autre que l’âge, mais l’incertitude autour de l’ampleur de l’efficacité chez eux est encore plus grande que pour l’ensemble des participants. Seulement 6 % environ des participants étaient âgés de 65 ans ou plus.
  • Les effets indésirables connus du vaccin ChAdOx1 nCoV19 sont surtout des réactions locales et systémiques très fréquentes. Il existe encore de nombreuses inconnues inhérentes au faible recul d’utilisation, notamment de ce vecteur viral chez les êtres humains.

Des niveaux de preuve globalement faibles, de nombreuses inconnues inhérentes au faible recul d’utilisation.

Toute mise sur le marché d’un produit, d’un médicament, à fortiori d’un vaccin destiné à des personnes non malades, nécessite plusieurs phases d’évaluation, étalées sur plusieurs années, principe de précaution court-circuité dans cette crise avec tous les dangers que cette précipitation peut engendrer.

Le principe de précaution violé

Quoi qu’en disent, sans preuves, les firmes productrices des vaccins nouvelle génération (ARNm ou ADN avec vecteur viral modifié génétiquement), l’introduction d’ARNm ou d’ADN avec vecteur viral dans nos cellules comporte le risque potentiel de modifier notre ADN. La sécurité génétique de cette technique n’a pas pu être évaluée puisque plusieurs décennies seraient nécessaires pour le faire.

Ces « vaccins géniques » au mécanisme d’action très particulier exposent l’humanité à des risques inconnus, non maîtrisés, en opposition totale avec le principe de précaution pourtant si cher à nos autorités sanitaires.

Le principe de précaution est à la base de la plupart des mesures liberticides imposées par nos gouvernements : port du masque obligatoire même en rue, distances sociales, fermeture des lieux publics tels que restaurants ou bars, interdiction de se rassembler ou de manifester, fermeture des cinémas, des piscines et des parcs de loisirs.

Pour les vaccins, le principe de précaution est violé, bafoué.

Délai normal de mise sur le marché d’un vaccin

Ce qui suit est encore plus vrai avec les coronavirus comme le SARS-CoV-2.

La journaliste Céline Deluzarche, dans un article sur Futura Sciences (Futura Santé) du 19 mars 2020 revu le 15 juin, le dit :

« Coronavirus : les dangers d’un vaccin élaboré à la hâte.

Face à l’urgence, les scientifiques appellent à accélérer les procédures de tests et à se passer des habituels essais sur les animaux. Une stratégie louable mais qui pourrait s’avérer au mieux, contre-productive, au pire causer des morts.

Normalement, obtenir un vaccin efficace, non toxique et utilisable prend entre 15 et 20 ans. Il faut d’abord mettre au point une formule possédant les prérequis chimiques et pharmaceutiques, mener des études d’immunogénicité chez l’animal, évaluer la toxicité du vaccin  chez l’animal, puis chez l’Homme, et enfin, tester son efficacité à grande échelle. » [4]

« Jusqu’à la crise COVID-19, un essai vaccinal suivait un parcours long nécessitant de nombreuses années, (de 9 à 12 ans, en moyenne 10) pour arriver à la commercialisation. Il comprenait de multiples phases aux objectifs précis avant de passer à la suivante, chaque étape apportant des informations complémentaires. Beaucoup de candidats-vaccins étaient abandonnés (comme pour le SIDA où deux candidats ont été éliminés car ils augmentaient paradoxalement le risque d’attraper la maladie). » [5]

Pour avoir l’autorisation de mise sur le marché d’un médicament ou d’un vaccin, les essais doivent franchir plusieurs étapes ou phases.

Ces étapes et ce délai sont la clé de la sécurité du produit.

La phase préclinique consiste à faire des tests sur animaux : cette étape préclinique animalière est très importante pour la sécurité.

Depuis le code de Nuremberg (1947), les essais sur l’homme doivent être précédés d’expériences sur les animaux. Les vaccins produits en laboratoire sont donc d’abord testés chez l’animal. Cette étape indispensable ne préjuge pas des résultats chez l’homme mais permet d’éliminer des médicaments très toxiques et de préciser les organes susceptibles d’en souffrir.

Chez le chat, le vaccin contre le coronavirus responsable de la péritonite virale féline a été abandonné à cause de l’aggravation de la maladie par la vaccination, ce risque est connu depuis 30 ans [6-7].

Ce sont les essais sur des animaux qui ont mis en évidence le risque d’anticorps facilitants des candidats vaccins contre les précédents coronavirus SARS et MERS.

Chez les macaques vaccinés contre le SARS-COV-1, les infections post vaccinales ont été marquées par l’aggravation de la pathologie pulmonaire. Lors d’essais de vaccins contre le coronavirus du MERS, les lapins ont développé des anticorps mais leur pathologie pulmonaire s’est aggravée. Ces complications inattendues ont conduit au rejet des candidats vaccins contre les précédents coronavirus. [8]

Cette complication est appelée VAED.

Avec les vaccins, « le plus gros problème est la crainte d’un ADE (Antibody-Dependant Enhancement, facilitation de l’infection par le vaccin, médiée par les anticorps induits par la vaccination) : facilitation de la pénétration du virus dans les cellules par le récepteur du fragment Fc des immunoglobulines » [9-10]

Le 5 mars 2020, devant le congrès états-unien, Peter Hotez (expert vaccinal – Peter Hotez, Wikipédia) met en garde contre la facilitation de l’infection par les anticorps, et sa relation avec la vaccination :

« Il faut être très prudent et aller doucement avec les essais cliniques, les essais sur animaux ont montré la facilitation » !

Peter Hotez nous conseille la plus grande prudence :

« Un vaccin n’est pas anodin : il s’agit le plus souvent d’un virus désactivé ou affaibli, et peut dans certains cas aggraver la maladie qu’il est censé prévenir. Peter Hotez, doyen de l’École nationale de médecine tropicale du Baylor College of Medicine et qui a travaillé sur l’épidémie de SRAS en 2003, a ainsi constaté que certains animaux vaccinés développaient des symptômes encore plus graves lorsqu’ils étaient exposés au virus en raison d’un affaiblissement du système immunitaire. C’est ce que l’on appelle une « facilitation de l’infection par des anticorps » (Antibody-Dependent Enhancement ou «ADE en anglais) »

Vaccination COVID et VAED

Pour le VIDAL, organe de référence médical français, la question est posée :

Vaccins contre la COVID-19 : doit-on s’inquiéter du risque de maladie aggravée chez les personnes vaccinées ? [11]

Malgré 30 ans d’efforts, aucun vaccin efficace n’a jamais été mis au point pour aucune des nombreuses souches de coronavirus.

« À ce jour, il n’y jamais eu de vaccin efficace contre les coronavirus, en raison de la nature de ces virus. En plus, les tentatives passées de créer un vaccin anti-coronavirus ont eu comme seul résultat des personnes vaccinées avec un plus grand risque de maladie sévère et de décès une fois à nouveau exposées à une autre souche du virus. » [12-13]

La phase pré-clinique, animale, a été laissée de côté par les firmes et la vaccination, lancée sans s’assurer de l’absence de VAED.

Prétextant l’urgence de la crise actuelle ou le manque d’animaux adéquats, le développement très rapide de plusieurs vaccins n’a été possible que parce que de nombreuses expériences animales ont été ignorées.

Les vaccins de la société pharmaceutique allemande BioNTech et de la société américaine Moderna ont été testés sur des singes seulement après avoir été injectés à des centaines de sujets humains.

Après la phase pré-clinique sur les animaux, le produit doit traverser la phase I (évaluation de la toxicité à court terme chez l’humain et du taux d’anticorps produits), la phase II (en moyenne 4 ans) qui doit confirmer l’absence de danger, l’efficacité et déterminer la dose optimale et le schéma d’administration, et enfin la phase III (durée 3 à 5 ans) sur un groupe représentatif de la population cible, comportant des milliers de personnes. Le succès de la phase III fournit le dossier indispensable à l’autorisation de mise sur le marché, analysé par des experts indépendants des firmes pour le compte de l’Agence du médicament.

Tout ceci explique pourquoi cette mise sur le marché prend normalement plusieurs années, dans l’intérêt de la population qui va recevoir ce médicament ou ce vaccin.

Il faut être sûr de l’efficacité ET d’un danger acceptable au regard des risques de la maladie ciblée.

Cela permet surtout de pouvoir informer correctement la population afin qu’elle fournisse un consentement éclairé au traitement ou à la vaccination.

La mise sur le marché en moins d’un an des vaccins COVID n’a été obtenue qu’au prix de la diminution de la sécurité par suppression ou allègement de nombreuses étapes des essais, et non des moindre, les essais sur les animaux.

Ceci est d’autant plus vrai en matière de vaccins contre les coronavirus, comme l’ont montré les tentatives désastreuses de vaccination contre le SRAS-CoV-1 et le MERS.

En matière de vaccination contre le COVID, les firmes PFIZER-BioNTech, Astra Zeneca, Moderna ont court-circuité ou bâclé toutes les étapes qui permettent de s’assurer de la sécurité :

  • Absence ou diminution considérable des essais sur les animaux.
  • Regroupement des phases II et III ne permettant pas d’utiliser les résultats des phases II pour concevoir convenablement les phase III.
  • Durée de suivi des sujets des essais totalement insuffisante, ne permettant d’avoir aucune estimation sérieuse de la durée de l’immunité éventuelle et des éventuelles complications (les narcolepsies causées par les vaccins anti grippe H1N1 de 2009 ne sont apparues qu’après plusieurs mois).
  • Autorisation de mise sur le marché alors que les résultats définitifs des essais phase III ne sont ni publiés, ni obtenus et que la durée moyenne de leur suivi ne permet pas d’estimer leurs complications à moyen terme, ni leurs effets chez les personnes âgées à forte comorbidité qui sont trop peu représentées. [14]
  • La phase 3 (hors essai officiel) se déroule donc actuellement, comme le détaille Pfizer, dans sa publication sur clinicaltrials.gov : première analyse en aout 2021 et fin de l’essai en janvier 2023.

« Le miracle de la commercialisation en moins d’un an de prétendus vaccins, salué unanimement par les médias, ne consacre en fait que l’abandon quasi-total des mesures de sécurité élaborées depuis 70 ans pour nous protéger des catastrophes médicamenteuses. L’allègement des essais est d’autant plus critiquable que certains vaccins utilisent des techniques nouvelles. » [15]

Le but d’un vaccin est de diminuer (au mieux de supprimer) la mortalité et de supprimer la transmission de la maladie dans la population. Or ces critères ont été négligés par les firmes dans leur conception des essais au profit d’une négativation de tests PCR seuls dont la non-fiabilité est maintenant reconnue unanimement [16].

De toute façon, la capacité d’interrompre la transmission du virus par les vaccins (immunité stérilisante) n’est pas étudiée dans les essais cliniques, comme le dit l’éditorialiste du British Medical Journal Peter Doshi [17] : Le monde a parié sur la production de vaccins comme solution à la pandémie, mais les essais ne visent pas à répondre aux questions que beaucoup pourraient se poser.

Peter Doshi a montré que les essais cliniques « randomisés » ne montreront pas si les vaccins sont capables d’éviter les formes graves chez les personnes fragiles ni s’ils auront un effet sur la mortalité globale.

Les essais cliniques sont conçus pour déterminer si les futurs vaccins seront capables d’éviter une maladie bénigne ou même asymptomatique, pas pour éviter une maladie grave ou le décès par COVID-19. Les essais ne montreront pas que les vaccins peuvent éviter la transmission interhumaine.

Précautions bafouées par les médecins vaccinateurs

Le font-ils exprès ? Savent-ils ce qu’ils font ?

La vaccination n’est pas un traitement, mais une prévention dont l’efficacité dépend de la bonne santé du système immunitaire de la personne vaccinée. Si ce système immunitaire (immunités spécifiques à mémoire via les lymphocytes B producteurs d’anticorps et les lymphocytes T) est compromis, non seulement la vaccination sera inutile, mais aussi potentiellement dangereuse, pouvant provoquer la maladie qu’elle est censée prévenir !

Avant de vacciner, il est conseillé d’évaluer le statut immunitaire de la personne : sérologies anticorps, mesure des taux de lymphocytes par un laboratoire spécialisé.

Les médecins ou autres personnes qui vaccinent sont-ils en mesure d’informer correctement leurs patients en droit d’être informés avant de donner leur consentement éclairé à tout traitement, toute prévention ?

Ces vaccinateurs connaissent-ils les études sur les effets toxiques des adjuvants, aluminium, nanoparticules, poly-éthylènes glycols (PEG) ou autres ? (Déclaration d’Engagement de Responsabilité Civile & Pénale à faire signer aux vaccinateurs PDF)

« Des vaccins sont à l’étude pour les effets secondaires possibles qu’ils peuvent provoquer. Afin de fournir de nouvelles informations, une méthode d’investigation par microscopie électronique a été appliquée à l’étude des vaccins, visant à vérifier la présence de contaminants solides au moyen d’un microscope électronique à balayage environnemental équipé d’une microsonde à rayons X. Les résultats de cette nouvelle enquête montrent la présence de particules micro et nanométriques composées d’éléments inorganiques dans les échantillons de vaccins qui ne sont pas déclarées parmi les composants et dont la présence indûment est, pour le moment, inexplicable. Une partie considérable de ces contaminants particulaires a déjà été vérifiée dans d’autres matrices et signalée dans la littérature comme non biodégradable et non biocompatible. » [18]

Les nanoparticules traversent le placenta [19].

Les nanotubes pénètrent dans les poumons [20].

Les nanoparticules bouchent les vaisseaux sanguins et capillaires [21].

Les nanoparticules endommagent l’ADN [22].

Il y a des risques d’allergies graves et de maladies auto-immunes liées à la présence de PEG (polyéthylène glycol) utilisés dans les nanoparticules vectrices des vaccins à ARNm [23].

Il existe des anticorps contre les PEG chez 72% des Américains [24]. Cet adjuvant peut provoquer des maladies auto-immunes et c’est une molécule très toxique [25].

Le risque de maladies auto-immunes notamment neuronales est très sérieux du fait notamment du mimétisme entre épitopes de la protéine Spike et certaines protéines neuronales humaines [26].

Les médecins vaccinateurs connaissent-ils la recombinaison ?

Ce risque est indépendant du vecteur utilisé, plasmides, nanoparticules ou virus génétiquement modifié.

Les VIRUS ont une grande capacité à échanger des fragments de leur matériel génétique respectif dès que les génomes des virus sont de même nature, ADN ou ARN, et qu’ils partagent des séquences de gènes qui se ressemblent.

Ces virus recombinants peuvent être beaucoup plus virulents que le virus d’origine et peuvent donc aggraver la situation.

Le phénomène de recombinaison a été démontré chez des plantes transgéniques dans le génome desquelles un gène viral avait été volontairement introduit. [NdJBL : L’affaire COVID-19 OGM]

Exemple de virus recombinant : H1N1, recombinant 3 souches de virus de la grippe, porcine, humaine et aviaire.

Les médecins vaccinateurs connaissent-ils le risque de cette vaccination COVID avec la grippe ou du COVID avec la vaccination antigrippale ?

La vaccination antigrippale est fortement suspectée de favoriser les infections à coronavirus chez l’adulte ! [27]

Cela a été montré également chez l’enfant [28].

Et le risque de maladie déclenchée par la vaccination (VAED) a également été documenté pour le vaccin antigrippal [29].

Effets secondaires graves voire décès déjà documentés

La FDA (USA) a signalé à la suite de la vaccination COVID la survenue d’effets secondaires, indésirables graves appelés effets systémiques de grade III, c’est-à-dire empêchant l’activité quotidienne et nécessitant une intervention médicale [30].

Le CDC (haute autorité de santé aux USA) a rassemblé les réactions indésirables au vaccin Pfizer entre le 14 et le 18 décembre 2020 au Royaume-Uni et a recensé presque 3% d’effets secondaires graves. 3%  :  c’est énorme ! Pour contrer une maladie qui a un taux de mortalité de seulement 0,23%, pour l’ensemble de la population ! [31]

L’Agence norvégienne du médicament établit un lien entre plusieurs décès et les effets secondaires du vaccin ARNm.

Selon le médecin en chef de l’autorité sanitaire, « les effets secondaires courants des vaccins à ARNm, tels que la fièvre et les nausées, ont pu entraîner la mort de certains patients fragiles ». Le gouvernement norvégien est préoccupé par le décès de 29 personnes âgées qui ont été soumises au vaccin COVID-19 de Pfizer.

La Norvège a émis le 15 janvier 2021 une alerte après la constatation de 29 décès après vaccin Pfizer chez des personnes âgées en Ehpad. Selon l’Institut norvégien de santé publique :

« Pour les personnes les plus fragiles, même des effets secondaires relativement légers peuvent avoir des conséquences graves. »

« Pour ceux qui ont une durée de vie restante très courte de toute façon, les avantages du vaccin peuvent être marginaux ou non pertinents ».

L’Institut norvégien de santé publique a ajouté depuis de nouveaux conseils de prudence sur la vaccination des personnes âgées fragiles.

Des experts en santé de Wuhan, en Chine, ont notamment appelé la Norvège et d’autres pays à suspendre l’utilisation des vaccins COVID-19 à base d’ARNm produits par des sociétés telles que Pfizer, en particulier chez les personnes âgées.

L’Administration australienne des produits thérapeutiques recherchera « des informations supplémentaires, à la fois auprès de la société, mais aussi auprès du régulateur médical norvégien », a déclaré Hunt. Le ministère australien des Affaires étrangères contactera également son homologue norvégien à ce sujet [32-33].

En Espagne, après « vaccination génétique », 7 morts et 100% des résidents infectés dans une maison de retraite espagnole avec le « vaccin » expérimental à ARNm de Pfizer [34].

De très nombreux témoignages apparaissent de soignants dans différents pays (USA, Suisse, France, Pays -Bas, Italie) qui s’étonnent de l’augmentation brutale de la mortalité des résidents d’Ehpad après vaccination.

24 morts dans une maison de retraite aux USA suite à la vaccination en pleine flambée épidémique : les décès ont commencé à se produire 7 jours après le début de la campagne de vaccination (80% des résidents et 50% du personnel a été vacciné). Il n’y avait pourtant eu aucun décès dû au Covid dans les maisons de retraite de la région ! [35]

Comme souligné et prouvé dans les points précédents, vacciner en pleine période épidémique comporte les risques de recombinaison virale avec virus recombinants plus virulents (variants) comme nous le verrons plus loin avec les cas d’Israël ou de la Grande-Bretagne, d’interférence virale et de VAED (aggravation de l’infection par la vaccination).

Malgré ces données, les pays continuent à vacciner à tour de bras !

Floride, décès d’un médecin, attribué au vaccin par un expert [36].

Les responsables de la santé publique et les porte-parole de l’industrie aiment à dire que les risques de blessures graves liés à la vaccination sont de « un sur un million ».

Le ministère de la santé a prétendu, en 2010, que le VAERS (Vaccination Adverse Effects Reporting System) avait recueilli « moins de 1% des effets graves » dus aux vaccins.  Les taux réels de blessures dues aux vaccins obligatoires étaient en réalité plus de 100 fois supérieurs à ce que le ministère de la santé avait dit au public ! [37]

Dans la vaccination anti-COVID, au cours de la première semaine de distribution des vaccins, les Américains ont pris 200 000 doses de vaccins COVID et ont signalé 5 000 effets « graves » (c’est-à-dire des journées de travail manquées ou une intervention médicale nécessaire).

Cela représente un taux de blessure de 1 sur 40 piqûres.

Cela signifie que les 150 piqûres nécessaires pour éviter un cas bénin de COVID causeront des blessures graves à au moins trois personnes.

L’analyse de l’étude de 2010 du HHS a révélé que le risque réel d’événements indésirables graves était de 26/1000, soit un sur 37 [38].

Déjà 132 décès déclarés dans Eudravigilance seulement 26 jours après l’autorisation de mise sur le marché du vaccin Pfizer [39].

Les autorités masquent la vérité.

Réactions allergiques graves documentées

Des allergies sévères sont causées par les vaccins ARNm [40-41].

Que se passe-t-il en Israël, en Grande Bretagne et à Gibraltar, champions de la vaccination génétique ?

Les médias glorifient Israël, le champion de la lutte anti-COVID-19 par le vaccin Pfizer.

La mortalité en Israël continue d’augmenter, contrairement à ce que dit le Parisien (francesoir.fr)

Depuis le 20 décembre, en un peu plus d’un mois, près de 30% de la population (plus de 3 millions de personnes) auraient été vaccinées. Mais le succès d’une vaccination ne se juge pas d’après le nombre de vaccinés mais uniquement d’après l’évolution de l’épidémie qu’elle est censée prévenir. Or depuis cette date, les nombres quotidiens de morts attribuées au COVID-19 explosent passant d’une moyenne de 15 pendant la semaine précédant la vaccination à 56 cette dernière semaine de janvier 2021, suggérant ainsi que la première injection du vaccin serait susceptible d’aggraver l’évolution de la maladie (VAED).à

Vaccination en Grande-Bretagne

La Grande-Bretagne a choisi principalement le vaccin d’Astra Zeneca peu testé également et a réussi à vacciner plus de 6 millions de personnes. Mais après 58 jours de vaccination, la mortalité quotidienne moyenne lissée sur 7 jours a doublé, passant d’un peu moins que 500 durant la semaine précédant la vaccination à 1070 dans la dernière semaine de janvier.

La Grande-Bretagne a commencé la vaccination dans la première semaine de décembre 2020 en vaccinant prioritairement les personnes les plus âgées et aurait atteint dans ce groupe d’âge une couverture vaccinale de plus de 75%.

Depuis, la mortalité quotidienne des britanniques de plus de 80 ans a considérablement augmenté et dépasse maintenant celle de mars.

Après presque un an d’épidémie, Gibraltar ne comptait que 15 décès attribués au COVID-19. En 3 semaines de vaccination, le nombre total de morts a été multiplié par 5 !

Immunité juridique pour les fabricants de vaccins

Les commandes de vaccins engendrent des bénéfices pour les actionnaires de l’entreprise et un coût pour le public. Mais le plus grave est la mise en danger des populations qui paient pour cela !

Les fabricants de vaccin ont exigé et obtenu de ne pas pouvoir être poursuivis pour complications vaccinales même en cas de défectuosité de leurs produits.

Aux USA, les fabricants de vaccins sont protégés de toute poursuite légale en cas de dommages causés par les vaccins, ce coût sera supporté par l’état, donc ses contribuables [42].

En Europe, les fabricants de vaccins font pression sur l’UE pour obtenir une protection juridique [43].

Astra Zeneca organise son exemption juridique [44].

L’Union Européenne (UE) indemnisera les laboratoires en cas d’effets secondaires inattendus [45].

Vaccins obligatoires ?

D’après l’OMS et le Conseil de l’Europe, les vaccins ne devraient pas être obligatoires, et dans le même temps, des gouvernements parlent ouvertement d’imposer un passeport vaccinal avec discrimination certaine des non-vaccinés :

Le courrier du soir Covid-19 : le vaccin sera obligatoire pour obtenir un travail, voyager, aller au resto ou assister à un événement, 20 aout 2020 [46].

Pourtant, d’autres gouvernements plus avisés et qui protègent vraiment leurs populations ont décidé de faire un moratoire sur ces vaccinations aux effets inconnus, grevées d’effets secondaires et décès de par le monde, dont on nous dit qu’elles ne sont pas destinées à nous protéger des formes graves ni de la contagion et pour lesquelles toutes les étapes de sécurité ont été court-circuitées, foulant au sol le principe de précaution le plus élémentaire.

Le Premier ministre thaïlandais déclare qu’il n’y aura pas de vaccination pour les Thaïlandais

Le premier ministre thaïlandais a déclaré dimanche qu’il ne permettrait pas aux Thaïlandais d’être utilisés comme cobayes pour tester l’efficacité des vaccins Covid-19. Tous les vaccins déployés en Thaïlande doivent être sans danger [47].

De même, Madagascar et les Suédois refusent ces vaccins [48-49].

Y avait-il vraiment urgence ?

L’urgence est pourtant toute relative, avec un taux de mortalité (IFR-Infection Fatality Rate) dans toute la population mondiale, selon l’OMS, de 0,23%, soit un taux de survie au COVID-19 de 99,77% ! [50]

L’argument pour justifier une mise sur le marché à la hâte d’un vaccin anti-COVID est l’ampleur de la pandémie COVID-19 ayant imposé l’arrêt de toute l’économie jusqu’à ce qu’un vaccin soit disponible.

Pourtant, toutes les prévisions catastrophiques ont été revues à la baisse [51].

Les projections de décès faites par l’Imperial College de Londres (Neil Fergusson) en l’absence de confinement étaient très exagérées [52].

Les chercheurs qui ont écrit dans le UK Telegraph le 16 mai dernier l’ont qualifié de « l’erreur logicielle la plus dévastatrice de tous les temps ». Ils ont écrit que « nous virerions n’importe qui pour avoir développé un code comme celui-ci » et que la question était « pourquoi notre gouvernement n’a pas obtenu un second avis avant d’avaler la prescription d’Imperial » [53].

N’y avait-t-il rien d’autre à faire ?

D’autres solutions plus naturelles, moins dangereuses, pour lesquelles nous disposons de dizaines d’années de recul sur les éventuels effets secondaires, existent, rendant encore plus relative cette notion d’urgence vaccinale avec des produits expérimentaux, dont les phases d’évaluation (efficacité et dangers) ne sont pas terminées, vaccinations grevée de dangers graves pour la santé humaine, en particulier en matière de coronavirus !

Beaucoup de médecins soutiennent ces solutions alternatives :

  • Ivermectine [54] associée à un antibiotique
  • Antibiotique (Azithromycine) [55]
  • Hydroxychloroquine [56] associée à un antibiotique [57]
  • Vitamine D3 [58]
  • Vitamine C [59]
  • ZINC [60]
  • Sélénium [61]
  • Artemisia Annua [62]
  • Mélatonine [63]
  • Colchicine [64]

Pour certains de ces produits, le nombre de références et de preuves d’efficacité et surtout de sécurité est impressionnant, et les tentatives des autorités pro-vaccinales et des médias écrits et parlés qui répètent leurs mantras comme des perroquets sont de plus en plus ridicules. Cela ne serait que risible, si ces dénis et mensonges n’entraînaient pas autant de morts et de maladies évitables.

Épilogue

L’humanité est l’objet d’une expérimentation à grande échelle ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2020/12/for-murder-by-decree-a-meurtre-par-decret-dossier-constitue-par-jbl1960-en-dec-2020.pdf

Tout cet article, références à l’appui, montre que :

  • L’urgence sanitaire utilisée comme prétexte à une telle prise de risque avec nos santés, nos libertés et nos patrimoines génétiques ne tient pas la route, avec un taux de survie spontanée au COVID-19 (en ne faisant rien) de 99,77 % pour toute la population. Le taux de survie et la qualité de survie seraient encore plus élevés en permettant aux médecins de prescrire les traitements efficaces dont l’ivermectine.
  • Les vaccins, surtout les formes génétiques, ADN et ARNm, préparées en moins d’un an en court-circuitant toutes les étapes de sécurité habituelles dont les essais sur animaux, et sans attendre un recul indispensable, sont de petites bombes à retardement dans nos cellules, et les effets secondaires graves, les décès déjà rapportés montrent que le remède est pire que le problème.
  • Des solutions alternatives, efficaces et surtout plus sûres, existent. Seulement elles ne rapportent rien aux firmes pharmaceutiques qui ont déjà empoché des milliards de dollars et d’euros, et ce n’est rien à côté des milliards de dollars que les maladies auto-immunes et autres fléaux engendrés par ces vaccins préparés à la hâte leur promettent, tout en ayant fait attention à échapper à toute poursuite pénale pour tous les dommages que leurs vaccins ne manqueront pas de causer. C’est déjà commencé.

Humanité ! Est-ce vraiment ce que tu veux ?

Sinon, il faut se réveiller.

Dr Pascal Sacré

Le 21 février 2021

Notes (sources) :

[1] Ce que disent les documents sur les vaccins anti-Covid-19 volés à l’Agence européenne des médicaments : https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/16/vaccins-ce-que-disent-les-documents-voles-a-l-agence-europeenne-des-medicaments_6066502_3244.html

[2] https://www.prescrire.org/Fr/203/1845/60820/0/PositionDetails.aspx

[3] https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/livermectine-victime-dattaques-malhonnetes

[4] https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-coronavirus-dangers-vaccin-elabore-hate-80089/

[5] https://www.mondialisation.ca/insuffisances-methodologiques-des-essais-des-vaccins-anti-covid-19/5653363

[6] Vennema, H. et al. Early death after feline infectious peritonitis virus challenge due to recombinant vaccinia virus immunisation. J. Virol. 64,1407–1409 (1990).

[7] Hohdatsu, T & al, A study on the mechanism of antibody-dependent enhancement of feline infectious peritonitis virus infection in feline macrophages by monoclonal antibodies. Arch. Virol. 120, 207–217 (1991).

[8] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3335060/ , 2012, PloS One

Immunization with SARS Coronavirus Vaccines Leads to Pulmonary Immunopathology on Challenge with the SARS Virus

[9] Molecular Mechanism for Antibody-Dependent Enhancement of Coronavirus Entry, Journal of Virology

[10] SARS vaccines : where are we ?, Expert Rev Vaccines 2009 Jul ; 8(7) :887-98. Doi : 10.1586/erv.09.43.

[11] https://www.vidal.fr/actualites/26105/vaccins_contre_la_covid_19_doit_on_s_inquieter_du_risque_de_maladie_aggravee_chez_les_personnes_vaccinees/

[12] https://fort-russ.com/2020/05/were-conspiracy-theorists-right-bill-gates-supported-moderna-inc-prepares-mid-stage-trials-for-covid-19-vaccine/ , 8 mai 2020

[13] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31607599/ , Vaccine, 10 janvier 2020, Influenza vaccination and respiratory virus interference among Department of Defense personnel during the 2017-2018 influenza season.

[14] https://blogs.bmj.com/bmj/2021/01/04/peter-doshi-pfizer-and-modernas-95-effective-vaccines-we-need-more-details-and-the-raw-data/

[15] https://www.mondialisation.ca/insuffisances-methodologiques-des-essais-des-vaccins-anti-covid-19/5653363

[16] PCR : Un tribunal portugais juge que les tests PCR sont « peu fiables » et les quarantaines « illégales » (profession-gendarme.com). Texte intégral du jugement en portugais publié : sur :http://www.dgsi.pt/jtrl.nsf/33182fc732316039802565fa00497eec/79d6ba338dcbe5e28025861f003e7b30

http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/les-implications-capitales-de-la-jurisprudence-portugaise-concernant-les-tests-pcr

[17] Will covid-19 vaccines save lives ? Current trials aren’t designed to tell us

BMJ  2020

https://www.bmj.com/content/371/bmj.m4037

[18] https://medcraveonline.com/IJVV/new-quality-control-investigations-on-vaccines-micro–and-nanocontamination.html  New Quality-Control Investigations on Vaccines : Micro- and Nanocontamination, par Antonietta M Gatti et Stefano Montanari, 23 janvier 2017

[19] https://www.santelog.com/actualites/grossesse-et-pollution-les-microparticules-traversent-le-placenta :  GROSSESSE et POLLUTION : Les microparticules traversent le placenta

[20] https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/enfant-nanotubes-carbone-trouves-poumons-petits-parisiens-60199/ : Des chercheurs de l’université de Paris-Saclay ont trouvé des nanotubes de carbone dans les cellules des voies respiratoires d’enfants asthmatiques vivant en région parisienne. Ces nanotubes pourraient provenir d’émissions de gaz d’échappement et entrer dans les poumons de chacun d’entre nous.

[21] https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-pollution-air-fait-mal-coeur-26390/#xtor=RSS-8 : La pollution de l’air modifie le diamètre des microvaisseaux et augmente ainsi les risques de maladies cardiovasculaires.

[22] https://changera.blogspot.com/2014/04/les-nano-particules-endommagent-ladn.html : Les nanoparticules dans les produits de consommation courante et leurs actions sur l’ADN pouvant mener au cancer !

[23] https://www.sciencemag.org/news/2020/11/fever-aches-pfizer-moderna-jabs-aren-t-dangerous-may-be-intense-some

[24] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27804292/

[25] Szabó, G., Jr., Kiss, A. and Trón, L. (1982), Permeabilization of lymphocytes with polyethylene glycol 1000. Discrimination of permeabilized cells by flow cytometry. Cytometry, 3 : 59-63. https://doi.org/10.1002/cyto.990030113,Shiraishi K, Yokoyama M. Toxicity and immunogenicity concerns related to PEGylated-micelle carrier systems : a review. Sci Technol Adv Mater. 2019 ;20(1):324-336. Published 2019 Apr 15. Doi :10.1080/14686996.2019.1590126

[26] Lucchese G, Flöel A. Molecular mimicry between SARS-CoV-2 and respiratory pacemaker neurons. Rev. 2020 ;19(7) :102556. Doi : 10.1016/j.autrev.2020.102556

Lucchese, G., Flöel, A. SARS-CoV-2 and Guillain-Barré syndrome : Molecular mimicry with human heat shock proteins as potential pathogenic mechanism. Cell Stress and Chaperones 25, 731–735 (2020). https://doi.org/10.1007/s12192-020-01145-6

[27] https://peerj.com/articles/10112/ : Positive association between COVID-19 deaths and influenza vaccination rates in elderly people worldwide

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31607599 : Influenza vaccination and respiratory virus interference among Department of Defense personnel during the 2017-2018 influenza season

[28] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22423139 : Increased risk of non influenza respiratory virus infections associated with receipt of inactivated influenza vaccine Benjamin J. Cowling & al.

[29] https://www.aimsib.org/2020/09/27/vaccin-anti-grippal-et-facilitation-de-linfection-par-les-anticorps/

[30] Toxicity Grading Scale for Healthy Adult and Adolescent Volunteers Enrolled in Preventive Vaccine Clinical Trials : https://www.fda.gov/media/73679/download

[31]

https://www.cdc.gov/vaccines/acip/meetings/downloads/slides-2020-12/slides-12-19/05-COVID-CLARK.pdf

[32] https://lesakerfrancophone.fr/effets-secondaires-du-vaccin-pfizer

[33] https://www.mondialisation.ca/de-plus-en-plus-de-deces-decoulent-de-la-reussite-du-vaccin-pfizer/5653321

[34] https://twitter.com/pacharlotte3/status/1356609473054453760

[35] https://www.syracuse.com/coronavirus/2021/01/covid-19-outbreak-at-auburn-nursing-home-infects-137-residents-kills-24.html

[36] https://www.nytimes.com/2021/01/12/health/covid-vaccine-death.html

[37] https://childrenshealthdefense.org/defender/death-by-coincidence/

Comment les nombreux effets secondaires graves et les décès suite au vaccin sont masqués malgré les rapports dans les fichiers de recueil

Par Robert F Kennedy Jr

[38] https://childrenshealthdefense.org/defender/thousands-covid-vaccine-injuries-13-deaths-reported-december/

[39] https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/chronique-ndeg48-deja-132-deces-declares-dans-eudravigilance-seulement-26-jours

[40] https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2775646

Allergic Reactions Including Anaphylaxis After Receipt of the First Dose of Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine, 21 janvier 2021, Tom Shimabukuro & al.

[41] Allergic Reactions Including Anaphylaxis After Receipt of the First Dose of Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine — United States, December 14–23, 2020 : https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/mm7002e1.htm

PDF à télécharger : https://www.cdc.gov/vaccines/acip/meetings/downloads/slides-2020-12/slides-12-19/05-COVID-CLARK.pdf

[42] https://www.hrsa.gov/vaccine-compensation/index.html, The National Vaccine Injury Compensation Program (VICP) is a no-fault alternative to the traditional legal system for resolving vaccine injury petitions.

https://www.bclplaw.com/en-US/insights/immunity-from-liability-under-the-us-prep-act-for-medical-countermeasures-during-the-sars-cov-2covid-19-pandemic.html , 22 mai 2020

Key Points

  • HHS Declaration Provides Immunity : During a public health emergency, the Secretary of HHS can issue a Declaration providing broad tort immunity for “Covered Persons” engaging in “Recommended Activities” with “Covered Countermeasures.”
  • Covered Persons : The entities covered include, among others, manufacturers and distributors.

[43] 26 août 2020 https://www.ft.com/content/12f7da5b-92c8-4050-bcea-e726b75eef4d

[44] 30 juillet 2020 https://uk.reuters.com/article/us-astrazeneca-results-vaccine-liability/astrazeneca-to-be-exempt-from-coronavirus-vaccine-liability-claims-in-most-countries-idUKKCN24V2EN

[45] 29 aouts 2020 https://www.capital.fr/entreprises-marches/vaccins-contre-la-covid-lue-indemnisera-les-laboratoires-en-cas-deffets-secondaires-inattendus-1379072

[46] https://lecourrier-du-soir.com/covid-19-le-vaccin-sera-obligatoire-pour-obtenir-un-emploi-voyager-aller-au-resto-ou-assister-a-un-evenement-sportif-ou-culturel/

[47] Le Premier ministre thaïlandais déclare qu’il n’y aura pas de vaccination pour les Thaïlandais

[48] https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201127-covid-19-%C3%A0-madagascar-le-gouvernement-refuse-les-vaccins-et-pr%C3%A9f%C3%A8re-les-rem%C3%A8des-locaux

[49] https://www.lematin.ch/story/echaudes-les-suedois-refusent-le-vaccin-du-covid-371594447544?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR0IHlw8J-voxhA3TdwD4dYlYaDix21nnF43Uh2RTcFEL4sX3zAyUO9Gk-s#Echobox=1606467567

[50] https://www.who.int/bulletin/online_first/BLT.20.265892.pdf

[51] https://www.newswire.ca/news-releases/new-cdc-data-on-covid-19-828847530.html

[52] https://www.nytimes.com/2020/03/17/world/europe/coronavirus-imperial-college-johnson.html : It wasn’t so much the numbers themselves, frightening though they were, as who reported them : Imperial College London. The report, which warned that an uncontrolled spread of the disease could cause as many as 510,000 deaths in Britain, triggered a sudden shift in the government’s comparatively relaxed response to the virus. American officials said the report, which projected up to 2.2 million deaths in the United States from such a spread, also influenced the White House to strengthen its measures to isolate members of the public.

[53] Neil Ferguson’s Imperial model could be the most devastating software mistake of all time (telegraph.co.uk)

[54] IVERMECTINE

1- FLCCC Front Line Covid-19 Critical Care Alliance

https://covid19criticalcare.com/flccc-ivermectin-in-the-prophylaxis-and-treatment-of-covid-19/

https://covid19criticalcare.com/i-mask-prophylaxis-treatment-protocol/faq-on-ivermectin/

https://hughhewitt.com/video/dr-pierre-kory-of-the-flccc-alliance-on-the-therapeutic-value-of-ivermectin-in-treatment-of-covid/

https://covid19criticalcare.com/flccc-ivermectin-in-the-prophylaxis-and-treatment-of-covid-19/

https://b3d2650e-e929-4448-a527-4eeb59304c7f.filesusr.com/ugd/593c4f_8cb655bd21b1448ba6cf1f4c59f0d73d.pdf

https://covid19criticalcare.com/one-page-summary-of-the-clinical-trials-evidence-for-ivermectin-in-covid-19/

https://www.youtube.com/watch?v=MEk-VOufVGQ

https://youtu.be/n2MlliaLC0Ahttps://www.youtube.com/watch?v=blpV5QDJrn4                                        Dr Pierre Kory :  » Nous avons un traitement qui marche ! «

2- Dr Tess Lawrie

https://www.researchgate.net/profile/Theresa_Lawrie

https://www.e-bmc.co.uk/

Ivermectin reduces the risk of death from COVID-19 – a rapid review and meta-analysis in support of the recommendation of the Front Line COVID-19 Critical Care Alliance.

PDF : https://b3d2650e-e929-4448-a527-4eeb59304c7f.filesusr.com/ugd/593c4f_1b1399cb64514dc4bdcbef0cd15f7878.pdf

Ivermectin is an essential drug to reduce morbidity and mortality from COVID-19 infection.  Placebo-controlled trials of ivermectin treatment among people with COVID-19 infection are no longer ethical and active placebo-controlled trials should be closed.

Baisse de 83% de la mortalité

Une médecin et chercheuse britannique, la Doctoresse Tess Lawrie, qui dirige une entreprise spécialisée dans l’évaluation indépendante de données médicales et qui est régulièrement mandatée par l’OMS, a repris et vérifié consciencieusement toutes les études présentées dans le rapport de la FLCCC pour publier sa propre méta-analyse, disponible sur son site (rapport) (EtD Framework).

Elle arrive exactement aux mêmes conclusions : “Nous avons maintenant des preuves solides de l’existence d’un traitement efficace de la covid-19”.

3- Swiss Policy Research

https://swprs.org/who-preliminary-review-confirms-ivermectin-effectiveness/

Covid-19 : WHO-sponsored preliminary review indicates Ivermectin effectiveness

4 – https://www.youtube.com/watch?v=eu61dtsSLrk

Dr. Andrew Hill’s Ivermectin meta-analysis, from University of Liverpool, England

https://www.researchgate.net/publication/348610643_Meta-analysis_of_randomized_trials_of_ivermectin_to_treat_SARS-CoV-2_infection

5- https://c19ivermectin.com/

6-  https://ivermectine-covid.ch/quattend-on-pour-utiliser-livermectine-en-suisse-romande/

Un traitement efficace contre le Covid existe, selon un nombre croissant d’experts. Il réduit la mortalité de près de 80%, est bon marché et sans danger.

7-https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/un-traitement-efficace-existe-mais-il-est-ignore

8- https://nouvelle-page-sante.com/ne-renoncez-pas-trop-vite-a-livermectine/

9- https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/10428194.2020.1786559

Continuous high-dose ivermectin appears to be safe in patients with acute myelogenous leukemia and could inform clinical repurposing for COVID-19 infection

Le Dr Kory et son collectif (FLCCC) ne sont pas les seuls à penser que l’ivermectine peut jouer un rôle déterminant dans la lutte contre la covid-19. Le Dr Thomas Borody, inventeur de la trithérapie contre le H. Pylori, la bactérie responsable des ulcères, l’affirmait également cet été à tous les médias qui voulaient bien l’écouter (c’est-à-dire quelques-uns seulement): l’ivermectine est une “vraie tueuse de coronavirus”.

Médicament sûr :

Kircik, LH, Del Rosso, JQ, Layton AM, Schauber J. Over 25 Years of Clinical Experience With Ivermectin : An Overview of Safety for an Increasing Number of Indications. J Drugs Derm 2016 ; 15 :325-332.

Médicament essentiel :

World Health Organization. 21st Model List of Essential Medicines. Geneva, Switzerland. 2019. https://www.who.int/publications/i/item/WHOMVPEMPIAU2019.06.  Accessed 29 December 2020.

[55] ANTIBIOTIQUE – AZITHROMYCINE

https://papers.ssrn.com/sol3/Delivery.cfm/SSRN_ID3712423_code4425108.pdf?abstractid=3712423&mirid=1, PDF : The Role of Macrolide Antibiotics in the Prevention of Severe COVID-19 Disease Progression Via the Disruption of Bacteria/virus Co-Operation. The use of Azithromycin (ATM) to prevent the adverse effects of the COVID-19 represents a potential avenue for further research. This article reviewed the clinical evidence and specialised molecular research to describe the dual antiviral and antibacterial role of ATM, and the potential co-operation between mycoplasmas and SARS-CoV-2.

[56] HYDROXYCHLOROQUINE HCQ :

IN VITRO – https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32150618/   28 juillet 2020

In Vitro Antiviral Activity and Projection of Optimized Dosing Design of Hydroxychloroquine for the Treatment of Severe Acute Respiratory Syndrome Coronavirus 2 (SARS-CoV-2)

Clinique :

Prof. Harvey Risch, Yale University : Early Outpatient Treatment of Symptomatic, High-Risk COVID-19 Patients That Should Be Ramped Up Immediately as Key to the Pandemic Crisis – PubMed (nih.gov)

The American Journal of Medicine : Pathophysiological Basis and Rationale for Early Outpatient Treatment of SARS-CoV-2 (COVID-19) Infection – The American Journal of Medicine (amjmed.com)

Un professeur d’épidémiologie de Yale recommande la généralisation du traitement Raoult aux Etats-Unis (covexit.com)

HCQ for COVID-19 : real-time analysis of all 248 studies (c19study.com)

Covid-19 : Quel est le traitement standard ? Inclut-il l’hydroxychloroquine ? MAJ le 4/08/2020 (francesoir.fr)

Le petit livre blanc au sujet de l’hydroxychloroquine (francesoir.fr)

L’hydroxychloroquine, du rationnel scientifique au traitement des patients – YouTube

Use of hydroxychloroquine in hospitalised COVID-19 patients is associated with reduced mortality : Findings from the observational multicentre Italian CORIST study – European Journal of Internal Medicine (ejinme.com) : European journal of internal medicine 25 août 2020, use of hydroxychloroquine in hospitalised COVID-19 patients is associated with reduced mortality : Findings from the observational multicentre Italia. HCQ use was associated with a 30% lower risk of death in COVID-19 hospitalized patients. Within the limits of an observational study and awaiting results from randomized controlled trials, these data do not discourage the use of HCQ in inpatients with COVID-19.  33 hôpitaux italiens rapportent une réduction de mortalité de 30% avec l’hydroxychloroquine dans une grande étude rétrospective bien menée.

Risk of hydroxychloroquine alone and in combination with azithromycin in the treatment of rheumatoid arthritis : a multinational, retrospective study – The Lancet Rheumatology : 1 million de patients traités à l’HCQ, pas d’effets secondaires cardiaques en usage de moins de 30 jours. En parallèle, le Lancet rapporte que l’HCQ n’accroît pas le risque cardiaque quand elle est prescrite pour moins de 30 jours, donc, il ne devrait plus y avoir de problème pour l’administrer en médecine de ville…pour les médecins qui y voient un bénéfice pour leurs patients.

Un argument pour l’utilisation de l’hydroxychloroquine pour la prophylaxie du SRAS-CoV-2 : Hydroxychloroquine : stop mensonges ! – Anthropo-logiques (tdg.ch)

Meta-analysis on chloroquine derivatives and COVID-19 mortality – October, 20, 2020 Update – IHU (mediterranee-infection.com) : META-ANALYSIS ON CHLOROQUINE DERIVATIVES AND COVID-19 MORTALITY – OCTOBER, 20, 2020 UPDATE.

En cas de conflit d’intérêts avec Gilead, 73 pour cent des articles affirment que l’hydroxychloroquine ne fonctionne pas, et s’il n’y a pas de conflit d’intérêts, 83 pour cent des articles concluent que l’hydroxychloroquine fonctionne.

Influence of conflicts of interest on public positions in the COVID-19 era, the case of Gilead : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2052297520300627?via%3Dihub

Étude frauduleuse du Lancet : Hydroxychloroquine : les auteurs de l’étude publiée par le Lancet ont tous un conflit d’intérêt… (entelekheia.fr)

Coronavirus : Pays où l’hydroxychloroquine est recommandée – IHU (mediterranee-infection.com), avec tous leurs protocoles de traitement

Résultats de terrain : Lorraine | Coronavirus. Chloroquine : le bilan très positif d’un praticien lorrain (estrepublicain.fr)

[57] HYDROXYCHLOROQUINE + ANTIBIOTIQUE

Azithromycin and Hydroxychloroquine Accelerate Recovery of Outpatients with Mild/Moderate COVID-19

PDF : https://www.journalajmah.com/index.php/AJMAH/article/view/30224/56706

https://fortunejournals.com/articles/revisiting-a-metaanalysis-shows-that-hydroxychloroquine-with-azithromycin-may-be-efficient-in-covid19-patients.html : Revisiting a Meta-analysis Shows that Hydroxychloroquine with Azithromycin may be Efficient in Covid-19 patients

[58] VITAMINE D3

In patients hospitalized with COVID-19, calcifediol treatment at the time of hospitalization significantly reduced ICU admission and mortality : https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=3771318#

“Effect of calcifediol treatment and best available therapy versus best available therapy on intensive care unit admission and mortality among patients hospitalized for COVID-19 : A pilot randomized clinical study” – ScienceDirect

Vitamin D for COVID-19 : real-time analysis of all 65 studies (c19vitamind.com)

The role of vitamin D in the prevention of coronavirus disease 2019 infection and mortality : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7202265/

Vitamin D and Inflammation : Potential Implications for Severity of Covid-19 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32603576/

COVID-19 severity and mortality appear related to vitamin D deficiency : COVID-19 ’ICU’ risk – 20-fold greater in the Vitamin D Deficient. BAME, African Americans, the Older, Institutionalised and Obese, are at greatest risk. Sun and ‘D’-supplementation – Game-changers ? Research urgently required. | The BMJ

Coronavirus : le taux de vitamine D influerait sur les risques d’infection et de décès : Coronavirus : le taux de vitamine D influerait sur les risques d’infection et de décès (trustmyscience.com)

Vitamin D deficiency and co-morbidities in COVID-19 patients – A fatal relationship ? : Vitamin D deficiency and co-morbidities in COVID-19 patients – A fatal relationship ? (Nih.gov)

The mortality of COVID-19 (cases/ million population) shows a clear dependence on latitude. Below latitude 35, mortality decreases markedly.

These comorbidities, together with the often concomitant vitamin D deficiency, increase the risk of severe COVID-19 events. Much more attention should be paid to the importance of vitamin D status for the development and course of the disease. Particularly in the methods used to control the pandemic (lockdown), the skin’s natural vitamin D synthesis is reduced when people have few opportunities to be exposed to the sun. The short half-lives of the vitamin therefore make an increasing vitamin D deficiency more likely. Specific dietary advice, moderate supplementation or fortified foods can help prevent this deficiency. In the event of hospitalisation, the status should be urgently reviewed and, if possible, improved : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7276229/pdf/main.pdf

Vitamin D deficiency and the COVID-19 pandemic : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7256612/

Analysis of vitamin D level among asymptomatic and critically ill COVID-19 patients and its correlation with inflammatory markers : https://www.nature.com/articles/s41598-020-77093-z

Vitamin D insufficiency is prevalent in severe COVID-19 : https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.04.24.20075838v1

Evidence that Vitamin D Supplementation Could Reduce Risk of Influenza and COVID-19 Infections and Deaths : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7231123/#B93-nutrients-12-00988

Vitamin D Supplementation Associated to Better Survival in Hospitalized Frail Elderly COVID-19 Patients : The GERIA-COVID Quasi-Experimental Study : https://www.mdpi.com/2072-6643/12/11/3377

[59] VITAMINE C

La carence en vitamine C est fréquente dans les populations à risque (hommes seuls, personnes âgées, sans domicile fixe, troubles psychiatriques…) et sous-évaluée dans la population générale. : Carences en vitamine C – EM consulte (em-consulte.com)

Vitamin C for COVID-19 : real-time analysis of all 4 studies (c19vitaminc.com)

https://www.evms.edu/media/evms_public/departments/internal_medicine/EVMS_Critical_Care_COVID-19_Protocol.pdf

Virologiste Anne-Mieke Vandamme KUL : fortes doses de vitamine C

La vitamine C aide-t-elle à résister au coronavirus COVID-19 ? : https://frankdelsaert.wordpress.com/2020/03/14/helpt-vitamine-c-weerstand-tegen-covid-19-coronavirus/

https://efsa.onlinelibrary.wiley.com/doi/pdfdirect/10.2903/j.efsa.2009.1226

De la Vitamine C hautement dosée pour prévenir et traiter le COVID-19 ? (Pressenza.com)

Quercetin and Vitamin C : An Experimental, Synergistic Therapy for the Prevention and Treatment of SARS-CoV-2 Related Disease (COVID-19) : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7318306/

[60] ZINC

Rôles du zinc dans l’immunité

The immune system and the impact of zinc during aging – PubMed (nih.gov)

Oral zinc supplementation demonstrates the potential to improve immunity and efficiently downregulates chronic inflammatory responses in the elderly. These data indicate that a wide prevalence of marginal zinc deficiency in elderly people may contribute to immunosenescence.

https://academic.oup.com/advances/article/10/4/696/5476413 , dans cet article paru le 22 avril 2019, dans la revue internationale « Advances in Nutrition », intitulé « The Role of Zinc in Antiviral Immunity », il y est dit que le Zinc joue un rôle essentiel dans la santé humaine : « The role of zinc as an antiviral can be separated into 2 categories : 1) zinc supplementation implemented to improve the antiviral response and systemic immunity in patients with zinc deficiency, and 2) zinc treatment performed to specifically inhibit viral replication or infection-related symptoms. »

Traduction : « Le rôle antiviral du Zinc peut être séparé en deux catégories : 1) Le Zinc comme prévention : une supplémentation en Zinc pour améliorer la réponse antivirale et l’immunité systémique chez les patients déficitaires en zinc, et 2) Le Zinc comme traitement spécifique pour inhiber la réplication virale ou les symptômes liés à l’infection. »

Carences en ZINC :

OLIGO-ELEMENTS – IBC – ULB % (ulb-ibc.be) PDF à télécharger. Page 3/6 :

➢ Déficits en zinc et sélénium liés aux habitudes alimentaires (aliments à densité calorique élevée pauvres en micronutriments) et à l’augmentation des besoins liée au stress oxydant et à l’inflammation.

➢ Si le déficit en zinc est important et si la couverture des besoins est difficile, le recours à des formes orales de zinc est parfois justifié.

➢ Déficit en zinc plus fréquent chez les personnes institutionnalisées : apports alimentaires insuffisants, polymédication fréquente (IEC/ARA II). Associé à une incidence accrue d’infections, un défaut de cicatrisation des plaies (escarres) et une dysfonction du système immunitaire.

The immune system and the impact of zinc during aging – PubMed (nih.gov) Immun Ageing. 2009 Jun 12 ;6 :9. Doi : 10.1186/1742-4933-6-9 : The immune system and the impact of zinc during aging.

“The trace element zinc is essential for the immune system, and zinc deficiency affects multiple aspects of innate and adaptive immunity.

Many studies confirm a decline of zinc levels with age.

Even marginal zinc deprivation can affect immune function.

Consequently, oral zinc supplementation demonstrates the potential to improve immunity and efficiently downregulates chronic inflammatory responses in the elderly. These data indicate that a wide prevalence of marginal zinc deficiency in elderly people may contribute to immunosenescence.”

Zinc et infections respiratoires :

OMS | Supplémentation en zinc visant à améliorer les effets du traitement chez les enfants atteints d’infections respiratoires (who.int), 2011

Zinc contre infections virales (in vitro) :

Zn2+ Inhibits Coronavirus and Arterivirus RNA Polymerase Activity In Vitro and Zinc Ionophores Block the Replication of These Viruses in Cell Culture (nih.gov) Une expérience conduite in vitro indique que lorsque les limitations à la pénétration intracellulaire du Zn2+ étaient levées, celui-ci inhibe efficacement, à des doses équivalentes à 2.0 μmol/L, l’activité de synthèse de l’ARN viral par le complexe de réplication et de transcription multiprotéique du SARS-CoV, poussant certains auteurs à considérer le zinc comme une option thérapeutique chez les patients atteint par le SARS-CoV-2

Zinc contre COVID-19 :

Zinc for COVID-19 : real-time analysis of all 9 studies (c19zinc.com)

Zinc for the prevention and treatment of SARS-CoV-2 and other acute viral respiratory infections : a rapid review (nih.gov)

[61] SELENIUM

An exploratory study of selenium status in healthy individuals and in patients with COVID-19 in a south Indian population : The case for adequate selenium status : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7657009/

Selenium Deficiency Is Associated with Mortality Risk from COVID-19 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32708526/

Early Nutritional Interventions with Zinc, Selenium and Vitamin D for Raising Anti-Viral Resistance Against Progressive COVID-19 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32784601/

Selenium and selenoproteins in viral infection with potential relevance to COVID-19 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32992282/

Coronavirus : mise en évidence d’un lien entre les niveaux de sélénium et l’évolution de l’infection (trustmyscience.com)

What about incorporating selenium in the therapeutic regimen of SARS-CoV-2 ? : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7744964/

[62] ARTEMISIA ANNUA :

L’Artemisia Annua (armoise annuelle) est un antipaludéen de la pharmacopée traditionnelle africaine et chinoise ayant une action contre le COVID.

Covid-19 : Quel sort pour l’Artemisia ? – Entelekheia.fr

Pas assez chère ? L’Artemisia, mal aimée de la lutte contre la malaria (entelekheia.fr)

Artemisia annua L. extracts prevent in vitro replication of SARS-CoV-2 : https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.01.08.425825v1

Artemisia annua : Trials are needed for COVID‐19 : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7276816/

Artemisia Spp. Derivatives for COVID-19 Treatment : Anecdotal Use, Political Hype, Treatment Potential, Challenges, and Road Map to Randomized Clinical Trials : https://www.ajtmh.org/view/journals/tpmd/103/3/article-p960.xml?tab_body=fulltext

Artemisia Annua Could Be Promising Treatment for COVID-19 : https://med.uky.edu/news/artemisia-annua-could-be-promising-treatment-covid-19

Recent lab studies by chemists at the Max Planck Institute of Colloids and Interfaces (Potsdam, Germany) in close collaboration with virologists at Freie Universität Berlin have shown that extract from the medicinal plant Artemisia annua, also known as Sweet Wormwood, is active against SARS-CoV-2

[63] MELATONINE :

Melatonin is significantly associated with survival of intubated COVID-19 patients : https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.10.15.20213546v1.full.pdf

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7574268/

Melatonin is significantly associated with survival of intubated COVID-19 patients, 18 octobre 2020 Preprint medRixv, Vijendra Ramlall & al

Complete version : https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.10.15.20213546v1

PDF : https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.10.15.20213546v1.full.pdf

Melatonin exposure after intubation is significantly associated with a positive outcome in COVID-19 and non-COVID-19 patients. Additionally, melatonin exposure after intubation is significantly associated with a positive outcome in COVID-19 patients requiring mechanical ventilation.

COVID-19 : La mélatonine est également incorporée dans les protocoles préventifs et thérapeutiques de la FLCCC Alliance et du professeur Paul Marik, aux USA.

I-MASK + : https://covid19criticalcare.com/i-mask-prophylaxis-treatment-protocol/i-mask-protocol-translations/

I-MATH + : https://covid19criticalcare.com/math-hospital-treatment/pdf-translations/

https://www.youtube.com/watch?v=bJZcDBTEGio  A master-class comprehensive review by Dr. Paul E. Marik (FLCCC Alliance) of the most current scientific insights into the origin, replication, transmission, infectivity, pathophysiology, and treatment of COVID-19.

[64] COLCHICINE :

https://www.icm-mhi.org/fr/salle-presse/nouvelles/linstitut-cardiologie-montreal-icm-annonce-que-letude-clinique-colcorona-patients-atteints-covid-19

Étude COLCORONA

La colchicine, un médicament connu pour traiter la goutte, est évaluée comme traitement potentiel dans la lutte au coronavirus

Échafaud vers le N.O.M ou Ascenseur vers l’Émancipation ?

À nous de choisir… à personne d’autre…
À la croisée des chemins ce sera N.O.M et FIN DE PARTIE pour l’Humanité OU ÉMANCIPATION et Société des Sociétés

JBL1960

OBSÉDÉ DU VIRUS CA SUFFIT !

Nouvelle chronique du Presque Dr. T’Ché-RIEN

Je-NOUS, portons la plume dans la plaie, 27 février 2021 –  Version PDF N° 247 de 7 pages ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2021/02/je-nous-portons-la-plume-dans-la-plaie-de-rien-par-sa-rienne-de-coeur-27-fevrier-2021.pdf

 

Source : JBL1960

Covid-19 – Point de situation du Samedi 27 février 2021 0h00 GMT

Par : admin
L’article bilan du Gal D. Delawarde peut intéresser les lecteurs pointilleux. En outre il propose des liens pour ceux qui veulent aller plus loin dans la recherche.
 
Il ne doute guère des conclusions que vont en tirer les labos et les MSM :
 
« Ce qui est certain, c’est que les laboratoires pharmaceutiques, relayés par les médias mainstream, subventionnés pour le faire, revendiquerons le mérite de la moindre amélioration qui pourrait être observée dans le nombre de décès, sans être, pour autant, en mesure de le prouver au vu des courbes des 10 dernières semaines en Israël et de leur comparaison avec les courbes mondiales. »
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par Dominique Delawarde

Avant propos :

Aujourd’hui trois sujets sont à l’ordre du jour:

1 – Un nouveau point global toujours très encourageant sur l’évolution de la pandémie qui semble bien désormais en voie d’extinction progressive et naturelle.

2 – Un nouveau point d’étape sur la vaccination et son efficacité discutable et très controversée.

3 – Quelques vidéos ou articles à ne pas manquer.

*

  1.  Le point sur l’évolution de la « pandémie »

A la fin de janvier 2020, l’OMS n’enregistrait que 1 000 tests positifs par jour à la Covid-19 sur l’ensemble de la planète (en moyenne sur 7 jour). L’épicentre de l’épidémie se déplaçant d’un continent à l’autre, d’un pays à l’autre et d’un hémisphère à l’autre, cette contamination quotidienne est monté progressivement sur la planète, sans jamais redescendre vraiment, jusqu’à son point haut  du 12 janvier 2021 à 746 000 tests positifs/ jour (en moyenne sur les 7 derniers jours). Le 8  janvier 2020, le nombre de tests positifs sur une seule journée a même battu son record à 846 000.

L’excellente nouvelle qui peut être confirmée aujourd’hui est que, depuis sept semaines, la contamination est en baisse rapide et très importante au niveau de la planète. Cette baisse est observable sur tous les continents et sous continents, et dans tous les hémisphères . Elle concerne la quasi totalité des pays. Ainsi, des 746 000 tests «positifs» quotidiens (moyenne sur les 7 derniers jours) du 12 janvier dernier, la contamination mondiale est passé, en 6 semaines, à 386 000 positifs par jour.    (- 49%)

L’ampleur, la rapidité et la persistance de cette baisse sont très importantes et inédites à ce jour. Elle constitue un signe très encourageant d’un reflux de l’épidémie que chacun espère complet et peut être définitif.

A noter que l’arrivée des vaccins ne peut en aucun cas être à l’origine de ce reflux puisque  le  12 janvier dernier, moins d’un «terrien» sur 10 000 avait reçu une première injection vaccinale, et que le vaccin met du temps à «agir» (jusqu’à 28 jours), selon ses concepteurs. Nous y reviendrons plus loin.

Les causes de ce reflux, si mystérieuses soient-elles, sont donc des causes naturelles.

Il ne fait aucun doute que les communicants des laboratoires pharmaceutiques, relayés par les médias mainstream et les experts autoproclamés, grassement rémunérés pour le faire, vont tenter de nous expliquer, à longueur d’émission, que leurs vaccins ont sauvé la planète d’une catastrophe humanitaire, ce qui est loin d’être vrai dans ce cas précis

Courbe de contamination planétaire au 27 février 2021  en bleu ci dessous

Le seul examen des calendriers de l’évolution de la contamination Covid et de celle de la vaccination montre clairement qu’il ne peut y avoir, à ce stade, le moindre lien entre le reflux observé de la contamination et la vaccination au niveau planétaire.

Heureuses conséquences de cet «effondrement» de la contamination à partir du 12 janvier dernier, trois autres baisses importantes ont pu être observées avec un léger décalage dans le temps, parfaitement logique :

– Le nombre des cas actifs a commencé pour la première fois à baisser car il y a plus de guérisons que de nouveaux cas.

– Le nombre des cas sérieux ou critiques qui a culminé à 115 000 au niveau planétaire en 3ème semaine de janvier est retombé, sans le moindre rebond, à 91 000 aujourd’hui. (-23%)

– Le nombre des décès hebdomadaires attribués à la Covid-19 qui a culminé à 101 000 le 26 janvier dernier est désormais tombé à 65 000  (- 35%).

Ces baisses sont importantes et surtout rapides et «naturelles».          

Rappelons qu’à ce jour moins de 2% de la population mondiale a reçu une première injection vaccinale et que moins de 0,6%  a reçu ses deux injections. Le vaccin, je le répète, ne peut, en aucun cas, être la cause de cette évolution  rapide qui a commencé le 12 janvier dernier sur l’ensemble de la planète.

Il est, bien sûr, regrettable que les médias mainstream n’évoquent pas les informations très encourageantes indiquées ci dessus ….. et continuent inlassablement d’instiller la peur.

Notons ensemble que l’apparition  des  variants  anglais, sud-africains et brésiliens, omniprésents dans les discours toujours plus alarmistes des grands médias français, n’ont rien changé, depuis un mois, à la tendance fortement et rapidement baissière de la contamination sur la planète. La contamination est d’ailleurs aujourd’hui en forte baisse au Royaume Uni, en Afrique du Sud et au Brésil, comme partout ailleurs sur la planète ….. Pourquoi donc vouloir, à tout prix, exagérer l’ampleur de la menace en France, si ce n’est pour vendre, à une population majoritairement sceptique, une vaccination qui pourrait bien s’avérer inutile dans les semaines à venir ?

Alors que cette crise sanitaire semble reculer sur l’ensemble de la planète, il est bon de se poser quelques questions sur l’épidémie elle même, sur sa gestion plus ou moins efficace d’un pays à l’autre, et sur son traitement médiatique.

Sur l’épidémie elle même, j’invite le lecteur à écouter attentivement la très courte déclaration, en langue française, de monsieur Antonio Gutterez, Secrétaire Général des Nations Unies (6’). Elle nous révèle de bien tristes vérités largement occultées par les médias mainstream occidentaux, notamment à partir de 1’55’’. Cette déclaration devrait faire réfléchir les citoyens-électeurs français que nous sommes sur la gestion de cette crise par nos dirigeants du moment.

Pour enfoncer le clou, le quotidien le Figaro reprend, de manière lapidaire, une dépêche de l’AFP:

Notons que les velléités du ministre de la culture français de censurer France soir qui ose révéler des vérités qui dérangent l’exécutif, s’inscrivent tout à fait dans le propos du Secrétaire général des Nations Unies et que la pétition de soutien à cet organe de presse vraiment indépendant a déjà recueilli plus de 94 000 signatures en quelques jours. Cette pétition est toujours ouverte à ceux qui auraient oublié de signer:

Sur l’épidémie et sa gestion, la meilleure vidéo (14’), sélectionnée pour vous, aujourd’hui, est celle d’un excellent pédagogue qui nous apprend, sans cesse, de nouvelles données sur cette épidémie: Didier Raoult.

Nul doute que les déclarations de Raoult vont encore faire hurler les tenants de la bien-pensance gouvernementale, relayés par la meute médiatique mainstream contrôlée par nos 6 milliardaires ….

S’agissant de cette dernière (la presse), on se souviendra qu’elle a relayé tout et son contraire depuis le début de cette crise sans jamais reconnaître ses erreurs, ni s’excuser.

Exemple ? Le 15 septembre dernier la chaîne BFMTV mettait en doute l’existence des mutants révélés par le professeur Didier Raoult dans son audition d’août au Sénat. BFMTV s’appuyait sur les déclarations du sénateur Jomier, du professeur Bruno Lina, membre du Conseil scientifique et de l’infectiologue Christophe Rapp, dont le seul objectif était de tenter de discréditer le professeur Marseillais.

L’apparition dans les jours qui ont suivi cet article des variants anglais, puis sud africains et brésiliens ont mis à mal les déclarations anti-Raoult, complaisamment relayées par BFMTV, des Jomier, Lina, Rapp et consorts au point qu’un silence gêné sur ce sujet de ces «nullités scientifiques» a succédé à leurs déclarations péremptoires. On ne les entends plus…. Tiens donc! Le virus est-il vraiment stable comme ils le disaient ? Raoult avait-il tort ? Silence radio. On (BFMTV) est passé à autre chose…..

Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose …..

2 – Le point sur la vaccination

A ce jour, la proportion de personnes  vaccinées sur la planète augmente très lentement 

250 millions de doses auraient été injectées. A deux doses pour être vaccinés, moins de 100 millions d’individus, sur une population mondiale de 7,9 milliards d’habitants, ont donc reçu les deux doses.  C’est moins de 2% de la population mondiale, ce qui est très peu, avec de très fortes disparités d’un pays à l’autre entre des pays qui n’ont pas commencé leur campagne et Israël qui a déjà donné une première injection à près de 55 % de sa population et une deuxième injection à 38% de ses habitants.

Notons que les trois pays les plus en avance sur la vaccination (hors micro-états) sont ceux qui continuent d’enregistrer les contaminations et les taux  de  mortalité parmi  les  plus  élevés  au  monde Israël, UK, USA). Ils enregistrent bien, comme tous les autres pays, une baisse de la contamination et une baisse de la mortalité, mais celles ci ne sont pas vraiment supérieures à   celles de pays qui n’ont encore ni confiné, ni vacciné.

La raison en est peut être qu’il existe une mortalité non négligeable, mais peu médiatisée, qui est attribuée aux effets secondaires des vaccins. L’ Afrique du Sud vient, par exemple, de renoncer à un million de doses du vaccin Astrazeneca jugeant son efficacité à 22%  alors que ce vaccin nous est «vendu» par les médias français à une efficacité de 94%  …. ????

D’autres effets secondaires lourds semblent avoir été observés en France

mais aussi en Espagne et dans d’autres pays:

Quant à Israël, le 11 février dernier, un total de 660 décès de personnes ayant reçu une première dose de vaccin était à déplorer si l’on en croit le tableau publié sur Ynet, le plus connu des sites d’information en ligne israélien:

Ce chiffre est considérable pour une population de 9,2 millions d’habitants.

Revenons plus en détail sur le cas israélien, première «expérimentation» en vraie grandeur de la vaccination de masse.

A ce jour, 55% des Israéliens auraient reçu une première injection, 38 % auraient déjà reçu la seconde, plus de 90 % des personnes à risque auraient été vaccinées et 25 % de la population refuseraient le vaccin.

Pour faire pression sur ceux qui refusent le vaccin le gouvernement israélien a décidé d’offrir un badge vert aux vaccinés qui auront ainsi des droits élargis et pourront retrouver une vie normale. Ceci rappelle évidemment une étoile jaune de sinistre mémoire qui visait à identifier ceux qui la portaient et constitue une première expérimentation du «passeport vaccinal».

En outre, il faut le rappeler, l’état hébreu poursuit la sortie progressive de son 3ème confinement dur qui a duré 6 semaines. S’il est encore trop tôt pour porter des jugements définitifs sur l’efficacité des deux solutions «miracles» (vaccination et confinement), appliquées simultanément en Israël sur plus de 6 semaines (10 pour la vaccination), force est de constater que les résultats ne sont toujours pas  très probants, en dépit des communiqués médiatiques toujours plus flatteurs (et parfois mensongers) cherchant à «vendre» la vaccination.

Ce que l’on sait aujourd’hui, c’est que la contamination a baissé lentement en Israël du 14 janvier (8 395/J -moyenne sur 7 jours) au 20 février (3 238/J), mais qu’elle est remontée de 12% du  20 au 26 février (3 684/J), avec la fin du confinement dur. Cette contamination reste à un niveau élevé, bien supérieur au niveau de la contamination française rapportée à la population). Cette baisse de la contamination n’est pas sensiblement supérieure à celle enregistrée au niveau planétaire dans les autres pays, vaccinés ou non, confinés ou non.

Israël, pays de 9,2 millions d’habitants a désormais très largement dépassé la Chine (1,44 milliard d’h) pour les nombres de cas et de décès déclarés.

Le nombre des cas sérieux et critiques hospitalisés en Israël a bien diminué comme partout ailleurs sur la planète, mais pas vraiment plus vite. Il était de 1200 le 30 janvier dernier. Il est encore supérieur à 750 le 27 février à 0h00 GMT et ce niveau reste bien supérieur à celui de la France rapporté à la population, ce qui porte en germe un nombre encore élevé de décès dans les jours qui viennent.

Enfin le nombre de décès rapporté à la population du pays diminue comme partout ailleurs sur la planète, mais pas davantage. Il reste élevé pour un petit pays de 9,2 millions d’habitants. La contamination et le dernier taux de mortalité hebdomadaire par million d’habitants sur les 7 derniers jours, reste aujourd’hui, malgré la vaccination de masse et un confinement dur de 6 semaine, comparable à celui de la France qui n’a vacciné que 2% de sa population et a déconfiné depuis plus de six semaines  ….

En conclusion provisoire, dans la baisse de la courbe ci dessous qui devrait se poursuivre dans les semaines qui viennent, bien malin est celui qui peut, sans se tromper, attribuer la baisse constatée au confinement, au vaccin ou à la baisse naturelle de l’agressivité virale qui suit toute épidémie, comme elle le fait aujourd’hui sur l’ensemble de la planète.…sans le moindre «coup de pouce» vaccinal dans de nombreux pays…..

Ce qui est certain, c’est que les laboratoires pharmaceutiques, relayés par les médias mainstream, subventionnés pour le faire, revendiquerons le mérite de la moindre amélioration qui pourrait être observée dans le nombre de décès, sans être, pour autant, en mesure de le prouver au vu des courbes des 10 dernières semaines en Israël et de leur comparaison avec les courbes mondiales.

3– Quelques liens d’articles ou vidéos à ne pas manquer pour ceux qui veulent aller au fond des choses et qui en ont le temps.

Dans un article du 20 février dans «Le quotidien du médecin», les résultats d’un sondage portant sur 917 médecins internautes et évaluant en détail les performances du ministre de la santé, sont publiés. Monsieur Veran obtient la note de 3,3 /10, ce qui n’est pas glorieux. Deux tiers des médecins ne lui accordent pas la moyenne. 24% d’entre eux lui attribuent un zéro pointé…..en motivant, bien sûr, leur notation : Triste pour le pays mais encore bien payé pour l’intéressé ….

Sur la vaccination en Israël:

Notre Panoramix national commente le recul de l’épidémie à Marseille:

Un témoignage vidéo très intéressant (2 minutes) sur la situation en Espagne

Comment résister à la diabolisation:

Pour ceux qui cherchent des informations alternatives à celles dont nous abreuvent les médias mainstream : https://reinfocovid.fr/

*

Point de situation du Samedi 27 février 2021 0h00 GMT

Si l’on s’en tient  à l’évolution des trois indicateurs (contamination, cas critiques et décès déclarées), la situation s’améliore partout dans le monde avec une triple baisse observée.

Depuis le début de l’épidémie:

219 pays ou territoires  ont été affectés par le virus, pour  114 millions de cas déclarés.

2,53 millions de décès; 89,5 millions de guérisons; 21,9  millions de cas «actifs»  (en baisse de 300 000) dont 91 000 en état critique  (en baisse de 3 900)         

35 pays ont déclaré plus de 10 000 décès depuis le début de l’épidémie et comptent 91% des décès: dans l’ordre des pertes: (USA, Brésil, Mexique, Inde, Royaume Uni, Italie, France, Russie,   Allemagne, Espagne, Iran, Colombie, Argentine, Afrique du Sud, Pérou, Pologne, Indonésie, Turquie, Ukraine, Belgique, Canada, Chili, Roumanie, République Tchèque, Portugal, Équateur, Pays Bas, Hongrie, Irak, Suède,  Pakistan,  Philippines, Bolivie, Égypte, Bulgarie.

A l’échelle de la planète, la mortalité liée à la pandémie plafonne désormais à une moyenne quotidienne sur les derniers 7 jours de 9 000 décès/jour (en baisse très sensible)

Le recul du virus est observé partout à l’exception de l’Asie où il stagne à un faible niveau. Ce qu’il en reste affecte principalement le continent américain  et l’Europe, et plus particulièrement l’Europe de l’Ouest, où les populations  âgées, fragiles et/ou en surpoids abondent. Les cas critiques (91 000) sont en baisse de 7 % en 1 sem) . Le rythme de contamination stagne à 2,7 millions de tests positifs/semaine. Les décès sont aussi en baisse (-7%). Les baisses planétaires relevées sont considérables depuis le 16 janvier.            

L’évolution des pertes déclarées des semaines écoulées se résume en un tableau:            

A la lecture du tableau qui précède, on  réalise à quel point la mortalité reste très faible en Océanie, en   Afrique et en Asie, à quel point elle recule en Europe, en  Amérique septentrionale et en Amérique latine.   La situation continue donc de s’améliorer globalement sur la planète.

Bilan actuel du nombre de cas et de décès par grande région du monde

Les bilans les plus lourds de la journée d’hier sont restés ceux des USA, du Brésil et du Mexique. Ces trois pays déclarent toujours, à eux seuls: 35,4% des nouveaux cas,  45,5% des nouveaux décès et 31,4% des cas critiques de la planète.

L’Océanie, l’Afrique et l’Asie enregistrent des taux de mortalité de plus en plus faibles et une part des pertes mondiales inférieure à 20% alors qu’elles regroupent 77% de la population. L’Europe et le continent américain (Nord et Sud) enregistrent plus de 80% des pertes pour moins de 23% de la population mondiale. Les parts de l’Europe et de l’Amérique continuent d’augmenter, celle de l’Afrique, de l’Asie et de l’Océanie vont donc se réduire.

Pour relativiser cette crise sanitaire, voici la comparaison avec les autres grandes épidémies mondiales du siècle dernier:

Situation par continent, sous continent, et pays les plus affectés:

1 – L’Europe.

La situation s’améliore en Europe: moins de contamination, moins de décès, moins de cas critique que la semaine dernière.

14 000 des 22 199 décès européens déclarés cette semaine  le sont dans six pays avec, dans l’ordre:     2 908 Russie, 2 495 UK, 2 355 Allem, 2 183 Fr,  2 041 Espagne, 1 992 Italie. Pour les 41 autres pays ou territoires européens, le nombre des décès est bien moindre. Ces nombres restent plus faibles que ceux du pic épidémique d’avril dernier pour une majorité de pays à l’exception notable du Royaume Uni, de l’Allemagne, des 4 pays du pacte de Visegrad et des pays du Sud Est de l’Europe.

La situation du Royaume Uni s’améliore considérablement. La contamination, les nombres des cas critiques  et  de décès sont en baisse sensible, par rapport aux semaines précédentes. La décrue se poursuit. Le bilan total des pertes reste le plus élevé d’Europe devant celui de l’Italie. Il a passé le cap des 122 000 décès. La vaccination de masse a débuté au début de décembre et 27 % de la population a reçu une première injection en trois mois.  Nul ne peut dire, preuves à l’appui, si l’amélioration est lié au confinement, au vaccin, ou à la réduction naturelle, avec le temps, de l’agressivité virale, comme presque partout ailleurs sur la planète dans les pays non vaccinés.

La situation de l’Italie est stable:  les cas critiques restent au dessus des 2 000. Le nombre des nouveaux cas hebdomadaire (+ 108 000 en 1 sem) reste important ; celui des patients sous traitement  reste stable. Le nombre des décès hebdomadaire est en baisse de 200.

La situation de la France est stable, voire en légère amélioration.  Les deux indicateurs les plus pertinents sont le nombre de cas critiques (3 430) qui est en très légère hausse (+ 36 en une semaine) et le nombre de décès hebdomadaire qui est en baisse de 13% par rapport à la semaine dernière et de 27% depuis la première semaine de février.

Pour le nombre des décès, la France a franchi le cap des 86 000 décès. Elle pourrait franchir celui des 93 000 avant fin mars. L’analyse de la courbe qui suit montre l’évolution de la contamination depuis un an.

Voici la courbe des décès quotidiens (en barre grise) et la moyenne quotidienne sur 7 jours (en orange) depuis le 15 février 2020. On peut distinguer l’ampleur d’un rebond plus progressif qu’en avril. Cette 2 ème vague de décès est plus progressive, moins haute, mais la décrue semble se prolonger sur toute la durée de l’hiver.

Le taux de mortalité Covid français est, à ce jour, de plus de 4 fois la moyenne mondiale avec 1,32 décès pour mille habitants (hors décès à domicile), pour une moyenne mondiale de 0,32 pour mille. Pour le nombre des décès, la France reste à la troisième place  européenne (sur 48 pays ou territoires) derrière le Royaume Uni et l’Italie et  devant la Russie.

S’agissant de la «létalité» Covid (Nb de décès /Nb de cas confirmés), la France affiche un taux de 2,32%,  grâce aux campagnes massives de tests qui dépistent de nombreux porteurs sains. (Pour mémoire: létalité Covid européenne: 2,39% et mondiale: 2,22%)

A l’IHU de Marseille, la létalité observée sur plus de 10 000 patients traités précocement à la   chloroquine a été de 0,55%.

La France teste toujours plus, ce qui explique que la contamination déclarée y reste plus élevée qu’ailleurs). Elle est désormais à la 28 ème place mondiale pour le nombre de tests par million d’habitants.

La situation de l’Espagne non confinée s’améliore sensiblement, comme partout ailleurs en Europe. La contamination s’inscrit désormais en forte baisse, les nombres de cas critiques (-700 en 1 sem) et de décès (- 360 en une sem) baisse sensiblement. Voir les deux minutes de vidéo témoignage. 

La situation de l’Allemagne s’améliore encore: La contamination est en très légère hausse, mais les  nombres de cas actifs (-15 000 en 1 sem), de cas critiques (-140 en 1 sem) et de décès (-730 en 1 sem) continuent de diminuer. Cette décrue ne peut en aucun cas être attribuée au vaccin puisque l’Allemagne n’a vacciné d’une première dose, à ce jour, que moins de 4,4% de sa population, et qu’il faut 28 jours au vaccin pour être pleinement efficace.  Par ailleurs, la baisse tendancielle a débuté fin décembre avant la première  injection vaccinale. Si la tendance se confirme,  une sortie progressive de cet épisode sanitaire est désormais envisageable pour l’Allemagne.

Avec un taux de mortalité de 1 893 décès par million d’habitant, la Belgique est et restera le leader mondial pour cet indicateur (hors micro-états). La situation peut être qualifiée de stable. Le nombre de cas critiques est cependant en hausse  (+ 47  en 1 sem). Le niveau de contamination s’est stabilisé à un niveau faible. La Belgique reste toutefois un pays «cluster».

En Russie, la contamination a baissé de plus de moitié depuis le pic du 26 décembre.

Le nombre des décès hebdomadaire poursuit sa baisse (- 300 pour la semaine écoulée).  La Russie, comme l’Allemagne, semble désormais sur la bonne voie pour se sortir d’affaire.

2 – L’Amérique septentrionale:

Comme dans tous les autres pays au monde, la « pandémie » recule aussi aux USA. La contamination y poursuit son reflux. Ce reflux est désormais suivi, avec un décalage logique, d’une baisse sensible des cas critiques et des décès. Notons, une fois de plus, que cette baisse de la contamination ne peut pas être attribuée au vaccin, puisqu’elle a débuté il y a plus de 6 semaines, le 11 janvier; qu’à cette époque, les USA avait vacciné moins de 1% de leur population et que, pour la plupart des quelques vaccinés de l’époque, le vaccin reçu n’était pas encore efficace (28 jours pour une pleine efficacité).

L’épidémie restera toutefois agressive aux USA pour quelques semaines encore. Ils garderont la première place mondiale pour le nombre des décès. Celui ci aura passé le cap des 525 000 décès à le 28 février (plus de 120 fois les pertes déclarées par la Chine).

Au Canada, l’épidémie poursuit sa décrue comme partout ailleurs dans le monde avec  une triple baisse constatée: baisse de la contamination, baisse des cas critiques et baisse des décès.

3 – L’Amérique latine :

Avec près de 674 000 décès déclarés, l’Amérique  latine est désormais très largement devancée par l’Europe  pour le nombre total de décès, mais aussi pour le taux de mortalité par million d’habitants.

En Amérique latine, les pertes humaines hebdomadaires baissent de 5 % sur la semaine et se concentrent dans onze états qui déclarent près de  98 % des décès «latinos» et plus de 3 200 décès chacun. Les autres pays des Caraïbes et d’Amérique du Sud restent encore relativement épargnés par l’épidémie.

Le nombre des décès hebdomadaire reste élevé particulièrement au Mexique et au Brésil.

Le nombre des décès quotidiens du Brésil reste dans une moyenne quotidienne sur les 7 derniers jours supérieure à 1 000.

Au Mexique, le nombre de décès journaliers est repassé sous la barre des 800 sur les 7 derniers jours.

4 – L’Asie  se porte toujours bien.

L’Asie de l’Est et du Sud-Est (Chine, Japon, Vietnam, les deux Corées, Taïwan, Philippines, Indonésie, Laos, Cambodge, Malaisie, Birmanie …) est toujours très peu touchée par la pandémie. La Chine continue de bien se porter. Avec moins de 50 cas déclarés en 1 semaine, 244 patients sous traitement dont 1 cas sérieux, elle a quasiment éradiqué l’épidémie sur son sol.

Depuis le début de l’épidémie, l’Indonésie, pays le plus touché d’Asie de l’Est enregistre un taux de mortalité dérisoire de 130 décès par million d’habitants. Taïwan, pays le moins touché et qui n’a jamais adopté de confinement national, déclare un taux de mortalité de 0,3 par million d’h (7 décès de la Covid pour 24 millions d’h). Le Japon, quant à lui, déclare 7 722 décès pour 126 millions d’h soit 61 décès /million d’h. Il est, avec l’Indonésie, le pays d’Asie le plus touché d’Asie de l’Est ces jours derniers.

C’est donc l’Asie de l’Ouest (Inde, Iran et pays voisins du Moyen-Orient) qui a enregistré l’essentiel des pertes en Asie. Mais ces pertes sont désormais très limitées. A noter que l’Iran est toujours un pays sous sanctions économiques  «maximales» de la part des USA (au profit d’Israël) et enregistre le 3ème taux de mortalité le plus élevé d’Asie (707 décès/million d’h), derrière l’Arménie qui a cumulé la guerre et la Covid, et la Géorgie, et juste devant …. Israël (619 décès/Mh). Ce taux reste toutefois très inférieur aux taux des continents américains et de l’Europe de l’Ouest.

Tableau présentant la situation et les pertes des treize pays d’Asie ayant dépassé les 4 635 décès (90 % des pertes en  Asie)

5 – L’Afrique se porte toujours mieux :

La mortalité liée au Covid  y reste dérisoire et diminue fortement. Tous les voyants sont au vert. Le variant Sud Africain y est en voie de disparition rapide. L’Afrique redevient, avec l’Océanie, le continent le moins touché par l’épidémie. L’Afrique du Sud se rétablit très vite. Avec l’Égypte, le Maroc, la Tunisie, l’Algérie, l’Éthiopie et la Libye seuls autres pays d’Afrique à dépasser les 1900 décès déclarés,  elle regroupe plus de 82 % des décès africains de la Covid.

6 – L’Océanie: 

L’épidémie y est quasiment terminée. Ce continent a été et reste encore très largement épargné. Sur 42 millions d’habitants, il a déclaré,  à ce jour, 51 087 cas dont 34 268 ont déjà été guéris et 1 088 sont décédés. Il reste 15 731 cas «actifs» (dont 13 398 en Polynésie française ….) et 5 cas sérieux ou critiques (tous en Polynésie Française). Le continent océanien a déclaré 5 décès cette semaine. Son taux de mortalité Covid est de 25,9 décès par million d’habitants ce qui est dérisoire (France: 1 318).

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Les taux de mortalité COVID par millier d’h des 35  pays ayant dépassé les 10 000 décès de  la Covid-19 depuis le début de l’épidémie, donnent  une idée des zones géographiques et/ou pays les plus touchés.

Un tableau présente ci après les bilans du 27 février 2021  0h00 GMT des 35 pays ayant déclaré plus de 10 000  décès (90,9% des pertes)

Tableau de données concernant l’Europe (et l’UE) face à l’épidémie le 27 Février 2021 0h00 GMT

Rappel: taux de mortalité Covid mondial: 325 décès / mille h et européen1083 décès/mille h

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Nombre de décès déclarés par million d’habitants depuis février 2020,  des 29 pays européens de plus de cinq millions d’habitants affectés par l’épidémie (au 27 février 2021 0h00 GMT)

Commentaires sur les deux tableaux ci dessous :

1 – Les pays du Nord et de l’Est de l’Europe ont  beaucoup mieux géré cette épidémie que les pays de l’UE de l’Ouest et du Sud.

2 – Sans confinements ni mesures répressives, la Suède a fait mieux que de nombreux grands (et moins grands) pays européens, alors même que sa population non confinée a été plus «contaminée» que beaucoup d’autres: 6,5% de la population suédoise ont été testés positifs contre 6,1% au Royaume Uni, 5,7% en France, 4,8% en Italie …..Il y a eu manifestement en Suède une prise en charge précoce des patients meilleure que dans d’autres pays …..

3 – Le classement de la Suède pour le nombre de décès par million d’habitants s’améliore avec le temps. Si l’on en croit ses courbes de contamination et de décès, la Suède se sort d’affaire progressivement.

Les Nouvelles de la VÉRITÉ BRUTALE #5

Par : admin

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Source : Youtube

Covid-19: la France autorise le traitement qui a été utilisé sur Donald Trump

Par : admin

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Le ministre de la Santé Olivier Veran – BFMTV
La France accorde une autorisation temporaire pour l’utilisation des traitements à base d’anticorps monoclonaux. Le pays va recevoir des dizaines de milliers de doses d’ici la mi-mars, vient d’indiquer ce jeudi Olivier Veran.

« Un nouveau motif d’espoir ». C’est ainsi que Jean Castex a qualifié le nouveau traitement autorisé par la France.

Le pays a accordé ce jeudi une autorisation temporaire d’utilisation pour le traitement par anticorps monoclonal du laboratoire américain Eli Lilly pour les formes symptomatiques légères à modérées de Covid-19 chez les adultes non hospitalisés à risque élevé de formes graves, a-t-on appris jeudi auprès de l’Agence du médicament. Il s’agit d’un traitement similaire à celui administré en novembre dernier à l’ex-président américain Donald Trump.

Une première en France

C’est le premier anticorps monoclonal anti-Covid disponible en France, a précisé pour sa part la Direction générale de la Santé (DGS) dans une note.

Pour garantir un maximum d’efficacité, ce traitement (qui utilise un anticorps appelé bamlanivimab) doit être administré dans un délai maximal de 5 jours après le début des symptômes. L’efficacité de ce traitement sur les variants dits sud-africain et brésilien n’est pas démontrée », précise cette note.

« Il est indiqué pour le traitement des formes symptomatiques légères à modérées de COVID-19 chez les adultes non hospitalisés pour Covid ayant un test virologique de détection du SARS-CoV-2 positif, et à risque élevé d’évolution vers une forme grave de COVID-19″, poursuit-on de même source.

L’Allemagne a annoncé l’achat fin janvier pour 400 millions d’euros de ces traitements et la France pourrait y consacrer 170 millions d’euros selon Le Figaro.

La France a commandé des dizaines de milliers de doses qui arriveront à la mi-mars », assure le ministre de la Santé Olivier Veran.

Dans le cadre de cette autorisation temporaire, ce traitement ne peut être prescrit que par un médecin hospitalier et doit être administré, par voie intraveineuse à l’hôpital, est-il détaillé.

La dose recommandée de bamlanivimab est une perfusion unique de 700 mg par voie intraveineuse administrée sur une durée de 60 minutes, a indiqué l’ANSM.

Ce traitement cible notamment les patients de plus de 80 ans, les transplantés d’organes comme les greffés du rein, les dialysés, les patients sous chimiothérapie…

Cet anticorps « marche bien contre le variant britannique (du Sars-CoV-2), ce qui est précieux, alors que ce variant va devenir dominant », a estimé auprès de l’AFP Brigitte Autran, experte en immunologie à Sorbonne Université. Le laboratoire Eli Lilly produit ce traitement à Fegersheim (Bas-Rhin).

Frédéric Bianchi
https://twitter.com/FredericBianchi Frédéric Bianchi Journaliste BFM Éco
Source : BFMTV

Vos infos, news ( et autres ) du 28 février 2021

Par : Volti
POLITIQUE/SOCIÉTÉ Un «nouveau variant» du drapeau tricolore? Une bourde commise pendant les annonces de Castex ne passe pas inaperçue. Rouge, blanc, bleu… Une bourde apparue sur une infographie a eu lieu lors du discours du Premier ministre et a sauté aux yeux des téléspectateurs. L’Italie en a aussi fait les frais. Ivan Rioufol: «le discours totalement anxiogène» du gouvernement sur […]

Bibi, Pfizer et les élections en Israël et l’étoile rouge pour les non-vaccinés

Par Gilad Atzmon

 

Le plus grand média israélien, Ynet, a rapporté il y a quelques heures que dans le pays qui s’est volontairement fait le terrain d’essai de Pfizer, « 75,4% des personnes diagnostiquées hier avaient moins de 39 ans. Seuls 5,5% avaient plus de 60 ans. « Le nombre de patients critiques est tombé à 858 – le plus bas depuis le 4 janvier. Cependant, ce nombre est plus du double de celui de la mi-décembre, juste avant qu’Israël ne commence son expérience « pionnière » de vaccination de masse. Ynet rapporte aujourd’hui que « En Israël, 59,9% des patients en état critique ont plus de 60 ans. 18,2 % sont âgés de 50 à 59 ans. En outre, 10,8% sont âgés de 40 à 49 ans et 7,5% ont la trentaine. À ce jour, plus d’un tiers des patients en état critique ont entre 30 et 59 ans ».

 

La signification de ce qui précède peut difficilement être niée ou, en tout cas, cela exige une attention immédiate. Le pays en tête du concours de vaccination massive signale un changement radical dans la nature de la pandémie. Il ne faut pas être un génie pour soupçonner qu’il peut y avoir une corrélation entre la campagne de vaccination de masse et la vulnérabilité croissante des groupes d’âge plus jeunes, notamment les femmes enceintes et les nouveau-nés. Ici aussi, la biologie est loin d’être trop compliquée. Le virus qui, au départ, s’attaquait aux personnes âgées et vulnérables s’est transformé par mutation et il est désormais suffisamment ragaillardi pour s’attaquer à d’autres segments de la société et en particulier aux jeunes.

 

Jusqu’au 20 décembre, le jour où Israël a lancé sa campagne de vaccination de masse, le pays avait enregistré 3 074 décès. En moins de deux mois de vaccination de masse « réussie », ce nombre a presque doublé. Au moment de la rédaction de cet article, il s’élève à 5 526. Cette augmentation spectaculaire du nombre de décès (80 % en moins de deux mois) s’est produite alors que le pays était en état de confinement, et ce n’est donc pas exactement la « promiscuité sociale » qui a contribué à la propagation du virus. La seule chose qui s’est propagée en Israël pendant ces deux mois ce sont les vaccins Pfizer et le soi-disant mutant britannique qui est apparemment plus populaire dans le Bnei Brak que dans le Kent. La question inévitable ici est de savoir s’il existe un lien entre la vaccination et les mutants, mais c’est la [seule?] question que personne n’est autorisé à poser en Israël.

 

En novembre 2020, les données du ministère israélien de la Santé ont révélé qu’Israël avait détecté 400 cas de coronavirus chez des enfants de moins de deux ans. En février 2021, ce nombre est passé à 5 800. Nous avons affaire à une nette augmentation d’environ 1300%, impressionnante en effet. Le Ynet israélien rapporte que ce phénomène d’augmentation du nombre de nouveaux-nés atteints de la morbidité Covid-19 est signalé dans le monde entier; j’ai enquêté mais je n’ai pas réussi à trouver de confirmation que c’est bien le cas. En Grande-Bretagne, par exemple, je n’ai trouvé que des rapports sur le « baby boom » du au Covid-19 et quelques inquiétudes concernant une augmentation de l’obésité infantile. En fait, personne ne signale une augmentation de 1300 % des nouveaux-nés de Covid-19, sauf Israël.

 

Je ne suis pas en mesure de déterminer ce qui a poussé les Israéliens à se transformer en cobayes pour un géant pharmaceutique au bilan éthique et de sécurité douteux. Il faut envisager la possibilité qu’en Israël, le succès d’une campagne de vaccination de masse pourrait être le principal stratagème de Netanyahu et de son parti à l’approche des prochaines élections. Nétanyahou est confronté à une sérieuse bataille juridique, et gagner l’élection va bien au-delà de la politique pour lui. Il s’agit d’une bataille existentielle pour sa survie. Je crois que Bibi a dû choisir entre la guerre avec l’Iran et un vaccin Pfizer. Il avait de bonnes raisons de penser que Pfizer est de loin une option préférentielle, et plus pacifique.

 

Nétanyahou a probablement compris qu’une campagne de vaccination de masse réussie lui assurerait la victoire. C’était en effet une considération raisonnable de sa part, et elle pourrait s’avérer correcte. Il convient de mentionner qu’aucun des opposants politiques de Nétanyahou de la gauche ou du centre israélien en voie d’extinction n’ose contester la politique de vaccination de Nétanyahou. De plus, aucune institution de gauche en Israël n’a pris la défense des nombreux Israéliens réticents à se faire vacciner (actuellement plus de 50%). Pas un seul homme politique n’a pris leur parti et n’a défendu leurs droits élémentaires.

 

Pendant ce temps, le gouvernement tente désespérément de s’assurer que toute la nation soit vaccinée. Le gouvernement n’hésitera pas à introduire des mesures totalitaires. Le Jerusalem Post a indiqué aujourd’hui qu' »un passeport vert sera nécessaire pour entrer dans certains endroits et participer à certaines activités. Seules les personnes qui ont été vaccinées ou qui se sont remises d’un coronavirus pourront en obtenir un. Dans le cadre de ce programme, les gymnases, théâtres, hôtels, concerts et synagogues enregistrés pourront fonctionner à partir de la semaine prochaine ». Israël a déjà signé des accords avec des pays qui n’ouvriront leurs portes qu’aux Israéliens munis d’un passeport vert.

 

On peut se demander pourquoi le gouvernement israélien est si obsédé par la vaccination de toute la population, y compris les j